{"Signatur": "VD_TC_031", "Spider": "VD_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2013-04-09", "HTML": {"Datei": "VD_Omni/VD_TC_031_GE-2012-0200_2013-04-09.html", "URL": "http://www.jurisprudence.vd.ch/scripts/nph-omniscgi.exe?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/nph-omniscgi.exe&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=7001&Parametername=WWW_V4&Schema=VD_TA_WEB&Source=search.fiw&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=168036&W10_KEY=10171015&nTrefferzeile=1&Template=search/standard/results/document.fiw", "Checksum": "480e6d27da00fbae9200d2e9758c3772"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["GE.2012.0200"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 09.04.2013 GE.2012.0200"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Waadt Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Vaud Cour de droit administratif et public"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "X.________, Y.________ c/Office de l'\u00e9tat civil de Lausanne, Direction de l'\u00e9tat civil | Par d\u00e9cision du 3 f\u00e9vrier 2011 entr\u00e9e en force, l'Office de l'\u00e9tat civil a refus\u00e9 son concours \u00e0 la c\u00e9l\u00e9bration du mariage d'une ressortissante de C\u00f4te d'Ivoire n\u00e9e en 1983 vivant dans son pays d'origine et d'un citoyen suisse n\u00e9 en 1952 habitant Lausanne, qui s'\u00e9taient connus par le biais d'une petite annonce et ne s'\u00e9taient parl\u00e9s qu'au t\u00e9l\u00e9phone, sans s'\u00eatre jamais rencontr\u00e9s. En octobre 2011, les fianc\u00e9s ont d\u00e9pos\u00e9 une nouvelle demande en pr\u00e9cisant que la jeune femme avait fui la guerre civile et s'\u00e9tait r\u00e9fugi\u00e9e chez son fianc\u00e9. Rejet du recours d\u00e9pos\u00e9 contre la d\u00e9cision n\u00e9gative de l'autorit\u00e9 intim\u00e9e. En l'occurence, le SPOP a refus\u00e9 d'octroyer une autorisation de s\u00e9jour \u00e0 la recourante, d\u00e9cision confirm\u00e9e par arr\u00eat rendu par la Cour de c\u00e9ans (PE.2012.0373 du 9 avril 2013), de sorte que l'autorit\u00e9 intim\u00e9e devait mettre un terme \u00e0 la proc\u00e9dure. La question de savoir si elle aurait d\u00fb attendre l'entr\u00e9e en force de la d\u00e9cision du SPOP peut \u00eatre laiss\u00e9e ouverte, dans la mesure o\u00f9 elle a subsidiairement refus\u00e9 son concours \u00e0 la c\u00e9l\u00e9bration du mariage, consid\u00e9rant que l'abus de droit \u00e9tait manifeste. Or, son appr\u00e9ciation, fond\u00e9e sur des \u00e9l\u00e9ments objectifs, ne pr\u00eate pas flanc \u00e0 la critique.\rRecours en mati\u00e8re civile au TF rejet\u00e9, dans la mesure de sa recevabilit\u00e9 (5A_347/2013 du 22.08.2013)."}], "ScrapyJob": "446973/40/2018", "Zeit UTC": "11.09.2025 04:12:03", "Checksum": "34b1a14faf990079797a8ced216fef3f"}