{"Signatur": "GE_CJ_014", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2019-06-27", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_014_A-419-2018_2019-06-27.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/atas/show/2172223?doc=", "Checksum": "9b368ef22f42177580be13a0ebac38a4"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_014_A-419-2018_2019-06-27.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/atas/file/2019/0006/ATAS_000603_2019_A_419_2018.pdf", "Checksum": "785592ab42a59d827e138d76c96f108f"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["A/419/2018"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de justice (Cour de droit public) Chambre des assurances sociales 27.06.2019 A/419/2018"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Chambre des assurances sociales"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de justice (Cour de droit public) Chambre des assurances sociales"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Chambre des assurances sociales"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "AC; MESURE CANTONALE(AC) ; PRESTATION D'ASSURANCE(AC) ; INTERPR\u00c9TATION(SENS G\u00c9N\u00c9RAL); \u00c9GALIT\u00c9 DE TRAITEMENT; \u00c9GALIT\u00c9 DEVANT LA LOI | Selon une interpr\u00e9tation litt\u00e9rale, t\u00e9l\u00e9ologique, historique et syst\u00e9matique de l\u2019art. 31 al. 4 let. e LMC, la notion d\u2019\u00ab emploi de courte dur\u00e9e \u00bb vise la dur\u00e9e formelle de la relation contractuelle, ind\u00e9pendamment du nombre d\u2019heures effectivement travaill\u00e9es.\r\rUn d\u00e9lai-cadre d\u2019indemnisation a \u00e9t\u00e9 ouvert en faveur de l\u2019assur\u00e9 du 1er juillet 2015 au 30 juin 2017. L\u2019entreprise recourante a conclu, le 9 avril 2016, un contrat de dur\u00e9e ind\u00e9termin\u00e9e avec l\u2019assur\u00e9, aux termes duquel celui-ci intervenait \u00e0 la demande selon les besoins de l\u2019entreprise. Durant les mois d\u2019avril \u00e0 juillet 2016 et de novembre 2016 \u00e0 ao\u00fbt 2017, l\u2019assur\u00e9 a travaill\u00e9 entre 23 et 24 heures mensuelles en moyenne en faveur de l\u2019entreprise. Le 25 septembre 2017, l\u2019entreprise et l\u2019assur\u00e9 ont sign\u00e9 un contrat de travail selon lequel celui-ci \u00e9tait engag\u00e9 d\u00e8s le 1er octobre 2017, puis, le 28 septembre 2017, ils ont pr\u00e9sent\u00e9 une demande d\u2019allocations de retour en emploi (ARE) pour l\u2019engagement de l\u2019assur\u00e9 selon le contrat de travail pr\u00e9cit\u00e9.\r\rLes relations contractuelles entre l\u2019entreprise et l\u2019assur\u00e9 ayant dur\u00e9 15 mois sur les 24 mois qui ont pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 la demande d\u2019ARE, on ne peut pas parler d\u2019emploi de courte dur\u00e9e et l\u2019OCE a rejet\u00e9, \u00e0 juste titre, la demande d\u2019ARE d\u00e8s lors que l\u2019assur\u00e9 a travaill\u00e9 aupr\u00e8s de l\u2019employeur pendant plus de trois mois durant les deux ann\u00e9es pr\u00e9c\u00e9dant le d\u00e9p\u00f4t de ladite demande. | LMC.31.al4.lete; LMC.55A.al7; RMC.24.al2"}], "ScrapyJob": "446973/35/2105", "Zeit UTC": "09.09.2025 00:14:21", "Checksum": "1e42ef7bd48eed495540a8d2ec140ec3"}