3. Oktober 1995 N 2047 Ziviler Ersatzdienst. Bundesgesetz C'est dans cet esprit que je me permets de vous recomman- der de travailler. Abstimmung - Vote Eventuell - A titre préliminaire Für den Antrag der Kommission 100 Stimmen Für den Antrag des Bundesrates 11 Stimmen Definitiv - Définitivement Für den Antrag der Kommission 68 Stimmen Für den Eventualantrag Tschopp 43 Stimmen Art. 6 Abs. 1 Bst. b Antrag der Kommission b Rationalisierung, einschliesslich diesbezügliche Abre- den über.... Antrag Tschopp Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Art. 6 al. 1 let. b Proposition de la commission b les accords y relatifs concernant.... Proposition Tschopp Adhérer au projet du Conseil fédéral Développement par écrit Les ententes cartellaires s'articulent depuis des années, de- puis que les avis de la Commission des cartels sont plus tran- chés, souvent autour de conventions tarifaires. Ces derniè- res prennent l'allure «d'aides à la tarification». De telles aides sont légitimes, il s'agit de suggestions concernant le mode de calcul de coûts. Dans la pratique cependant, ces aides ten- dent à se généraliser et à devenir des tarifs obligatoires uni- ques. L'adjonction décidée par le Conseil des Etats risque donc de vider la révision d'un de ses points essentiels: l'inter- diction de conventions tarifaires inhibant le libre jeu de la con- currence. Ledergerber Elmar (S, ZH), Berichterstatter: In Absatz 1 Buchstabe b hat der Ständerat eine Formulierung eingefügt, wonach Abreden gerechtfertigt sind, wenn es um die Verbes- serung der Spezialisierungen oder der Rationalisierung geht. Das hat der Bundesrat schon vorgesehen, und dann hat der Ständerat noch einen Nebensatz eingefügt. Er heisst «.... einschliesslich Abreden über den Gebrauch von Kalku- lationshilfen». Die WAK des Nationalrates hat hier eine gewisse Befürch- tung gehegt, dass damit die Kalkulationshilfen generell wie- der zugelassen würden, und dies sei nicht der Wille des Ge- setzgebers - auch nicht jener der WAK. Sie hat deshalb das Wort «diesbezüglich» eingefügt. Die WAK will damit zum Ausdruck bringen, dass solche Abreden über Kalkulationshil- fen nur zulässig sind, wenn es dabei eben auch um Rationa- lisierungen geht, aber nicht um Abreden, mit denen der Wett- bewerb eingeschränkt würde. Es ist keine materielle Ände- rung gegenüber dem Ständerat, aber es ist eine gewisse Klarstellung. Ich bitte Sie, hier der Kommission zuzustimmen. Couchepin Pascal (R, VS), rapporteur: Le Conseil des Etats a ajouté un complément à l'article 6 alinéa 1er lettre b pré- voyant la possibilité d'utiliser des schémas de calcul. Toute la discussion est de savoir quelle peut être l'étendue de cette autorisation et jusqu'où l'on admet que l'utilisation de sché- mas de calcul n'est pas contraire à la loi sur les cartels. Votre commission a cherché une solution en précisant bien que les schémas de calcul doivent avoir un certain caractère de rationalisation, sinon ils deviennent dangereux pour la concurrence et ne seraient pas des accords réputés justifiés. Il n'y a pas de différence de fond entre la décision du Conseil des Etats et la proposition de votre commission. Nous vous invitons à suivre la proposition de la commission, et il est probable que le Conseil des Etats pourra s'y rallier. Delamuraz Jean-Pascal, conseiller fédéral: Je vous propose de suivre la proposition de votre commission, car nous avons pris toutes les précautions pour bien signaler que les accords pertinents concernant l'utilisation de schémas de calcul étaient clairement définis, et que, par conséquent, la décision du Conseil des Etats est une précision supplémentaire qui rendra la loi plus transparente. Je crois que c'est une amélio- ration. De surcroît, en suivant votre commission, vous éliminez une divergence avec le Conseil des Etats. C'est vraiment ce qu'il faut faire dans cette phase ultime. Abstimmung - Vote Für den Antrag der Kommission 105 Stimmen Für den Antrag Tschopp 5 Stimmen Art. 10 Abs. 3; 14 Abs. 2; 15 Abs. 1, 2; 25 Abs. 3; 27 Abs. 1 ; 44; 45 Abs. 2; 47 Abs. 1 ; 62 Abs. 1,1 bis Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Art. 10 al. 3; 14 al. 2; 15 al. 1, 2; 25 al. 3; 27 al. 1; 44; 45 al. 2; 47 al. 1; 62 al. 1,1 bis Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Angenommen - Adopté An den Ständerat - Au Conseil des Etats #ST# 94.063 Ziviler Ersatzdienst. Bundesgesetz Service civil. Loi fédérale Differenzen - Divergences Siehe Seite 1947 hiervor- Voir page 1947 ci-devant Beschluss des Ständerates vom 28. September 1995 Décision du Conseil des Etats du 28 septembre 1995 Art. 18 Abs. 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Art. 18 al. 2 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Bonny Jean-Pierre (R, BE), Berichterstatter: Wir haben eine klare Situation. Ihre Kommission hat gestern bei beiden Dif- ferenzen mit deutlichen Mehrheiten - bei Artikel 18 mit 13 zu 0 Stimmen bei 4 Enthaltungen und bei Artikel 80 mit 17 zu 0 Stimmen ohne Enthaltungen - beschlossen, Ihnen Zustim- mung zum Beschluss des Ständerates zu empfehlen. Die wesentliche Differenz besteht bei Artikel 18. Wir haben dort, etwas im Gefolge der Aufregung im Zusammenhang mit der Bundesratswahl am letzten Mittwoch, einem Antrag Wick zugestimmt, der eine völlig neue Situation geschaffen hat. Dieser Antrag ist im Zusammenhang mit den Anhörungen sy- stemfremd, indem er vorsieht, dass eine persönliche Anhö- rung nur in Zweifelsfällen stattfinden soll. Er hat also die Re- gel zur Ausnahme und die Ausnahme zur Regel gemacht. Der Ständerat ist richtigerweise auf diesen Antrag nicht ein- getreten.Hautes écoles spécialisées. Loi fédérale 2048 N 3 octobre 1995 Wir empfehlen Ihnen ebenfalls, auf den Antrag Wick, dem wir bei der ersten Differenzbereinigung mit knapper Mehrheit zu- gestimmt haben, zu verzichten. Es verbleibt die frühere Differenz zwischen der Mehrheit und der Minderheit der Kommission. Dort sind wir der Meinung, dass der Beschluss des Ständerates Vorteile bietet. Man muss immerhin sagen, dass die Minderheit einen Antrag ge- stellt hat, der nicht systemfremd ist, aber der Beschluss des Ständerates ist wesentlich klarer, indem er keine Ausnahmen vorsieht. Wenn einer im Rahmen des Zivildienstes eine Dienstbefreiung will, dann hat er vor der Kommission anzu- treten. Das hat den grossen Vorteil, dass man nicht interpre- tieren muss, ob ein Gesuch «offensichtlich den Vorausset- zungen nach Artikel 1 entspricht». Ich erinnere auch daran, dass wir in Artikel 1 eine Ausweitung auf die Gewissens- gründe vorgenommen haben und dass deshalb hier die Ver- antwortung der Kommission zugenommen hat. In diesem Sinne ist es durchaus logisch, dass konsequenterweise alle vor dieser Kommission anzutreten haben. Im Namen der Kommission empfehle ich Ihnen bei Artikel 18 Zustimmung zum Beschluss des Ständerates. Carobbio Werner (S, TI), rapporteur: Comme vient de l'expli- quer le rapporteur de langue allemande, la situation est claire. Après le vote de dernière minute de la semaine passée, dans une salle presque vide, qui avait approuvé la proposition Wick, le Conseil des Etats a maintenu sa décision de biffer la pos- sibilité, quand les motivations de l'objecteur sont claires, de renoncer à l'audition. La décision prise par le Conseil des Etats fait que la commission, dans sa séance d'hier, a jugé prioritaire la nécessité de mettre cette loi sous toit, de façon à lui per- mettre d'entrer en vigueur le plus rapidement possible. C'est la raison pour laquelle elle s'est prononcée à une très nette majorité - il n'y a eu que 4 abstentions - en faveur de l'adhésion à la décision du Conseil des Etats. Personnellement j'aurais préféré la solution de compromis du Conseil fédéral, mais je pense que le moment est venu d'ac- cepter la décision du Conseil des Etats, d'autant plus que les exceptions qui étaient prévues par le Conseil fédéral étaient très limitées. Je vous invite donc, au nom de la commission, à approuver la décision du Conseil des Etats et à liquider ici la divergence la plus importante. Delamuraz Jean-Pascal, conseiller fédéral: Sur cet article 18 alinéa 2, je vous invite à suivre la proposition de la commis- sion qui, à juste titre, en revient à la solution du Conseil des Etats, ce qui nous permet d'éviter l'une des deux dernières divergences qui subsistent. J'aimerais surtout vous dire que, si l'audition devient la règle, l'exception que vous aviez prévue dans la première lecture, que le Conseil fédéral avait lui-même prévue, ne touchera qu'un très petit nombre de cas. C'est pourquoi nous vous proposons de renoncer à ce mem- bre de phrase et de suivre la proposition de la commission. Angenommen - Adopté Art. 80 Abs. Ibis Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Art. 80 al. Ibis Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Bonny Jean-Pierre (R, BE), Berichterstatter: Hier geht es um eine einfache Angelegenheit. Wir hatten beschlossen, das EVD hier zu erwähnen, damit verhindert wird, dass diese Verfahren durch Militärinstanzen entschieden werden. Ich gebe noch einmal zu Protokoll: Es ist ganz klar die Meinung, dass diese Entscheide von zivilen Stellen entschieden wer- den sollen. Nun ist im Ständerat richtigerweise gesagt worden, dass wir einen Widerspruch zum neuen Regierungs- und Verwal- tungsorganisationsgesetz kreieren, das vorsieht, dass die Organisation der Verwaltung Sache des Bundesrates ist. In dem Sinne ist diese Erwähnung des EVD, so gut sie gemeint sein mag, überflüssig. Daher hat die Kommission einstimmig und ohne Enthaltun- gen beschlossen, Ihnen Zustimmung zum Ständerat zu be- antragen. Angenommen - Adopté #ST# 94.056 Fachhochschulen. Bundesgesetz Hautes écoles spécialisées. Loi fédérale Differenzen - Divergences Siehe Seite 1763 hietvor - Voir page 1763 ci-devant Beschluss des Ständerates vom 26. September 1995 Décision du Conseil des Etats du 26 septembre 1995 Art. 1 Abs. 1,3bis Antrag der Kommission Abs. 1 Festhalten Abs. 3bis Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Art. 1 al. 1,3bis Proposition de la commission Al. 1 Maintenir Al. 3bis Adhérer à la décision du Conseil des Etats Bundi Martin (S, GR), Berichterstatter: Der Ständerat hat sich teilweise dem Nationalrat angeschlossen. Bei einigen Differenzen beantragt nun die Kommission des Nationalra- tes, auf die Formulierungen des Ständerates einzuschwen- ken. Somit verbleibt eigentlich nur eine grundsätzliche Diffe- renz bei Artikel 1. Wir haben im übrigen zwei Minderheitsan- träge zu den Artikeln 2 und 8a; ferner ist bei Artikel 17 noch eine grundsätzliche Abstimmung vorzunehmen, dort muss wegen der Ausgabenbremse das Quorum erreicht werden. Zu Artikel 1 : Bei Absatz 1 beantragt die Kommission Festhal- ten. Der forstwirtschaftliche Bereich soll gemäss Meinung der Kommission im Gesetz festgehalten werden, d. h. bei den Fachhochschulen des bundeseigenen Kompetenzbereiches als eine Möglichkeit ausdrücklich genannt sein. Dieses Fest- halten hat die Kommission mit 15 zu 1 Stimmen beschlossen. Für den Moment ist zwar der arbeitsmarktliche Bedarf für eine forstliche Fachhochschule nicht gegeben. Die Bestim- mung soll aber grundsätzliche Tragweite haben. Wir können in der Gesetzgebung nicht jede Disziplin daran messen, ob sie im Moment arbeitsmarktrechtlich relevant ist oder nicht. Sonst müsste man z. B. in einem Moment, da die Bauwirt- schaft darniederliegt, auch die Notwendigkeit der Ausbildung von Ingenieuren an Fachhochschulen in Frage stellen. Es gilt, nicht aus einer momentanen Befindlichkeit heraus zu legiferieren, sondern grundsätzlich. Die forstliche Fachhoch- schule drängt sich kurzfristig nicht auf. Sie soll aber mittel- und langfristig nicht ausgeschlossen werden. Die Bedürfnis- frage muss dannzumal im Einzelfall gestellt werden. Schweingruber Alain (R, JU), rapporteur: La Commission de la science, de l'éducation et de la culture a examiné atten- tivement les divergences que constituent les prises de posi- tion du Conseil des Etats. Elle constate qu'elles sont dignesSchweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Ziviler Ersatzdienst. Bundesgesetz Service civil. Loi fédérale In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1995 Année Anno Band IV Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 10 Séance Seduta Geschäftsnummer 94.063 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 03.10.1995 - 08:00 Date Data Seite 2047-2048 Page Pagina Ref. No 20 026 113 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.