<h2>SubmittedText<h2><p>Plusieurs actes de violence, en lien avec l'antispécisme, ont choqué récemment l'opinion publique en Suisse, en particulier le caillassage de commerces de viande.</p><p>Quelle est l'évaluation de la situation par le Conseil fédéral et quelles mesures entend-il prendre, le cas échéant, pour combattre ces dérives ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Le Service de renseignement de la Confédération suit en permanence l'évolution de la menace et récolte notamment des informations sur les activités relevant de l'extrémisme violent. Celles-ci sont définies par la loi comme des actions menées par des organisations qui rejettent les fondements de la démocratie et de l'État de droit et qui commettent, encouragent ou approuvent des actes de violence pour atteindre leurs buts. Lorsque ce seuil est atteint, le Service de renseignement de la Confédération prend les mesures préventives qui s'imposent, telles que l'observation ou les entretiens préventifs, et transmet toutes les informations utiles à ses partenaires, dont les autorités de poursuite pénale. Au cours des cinq dernières années, seul un nombre très limité d'actions et d'actes de violence dus à des personnes et groupements attachés à la protection des animaux a été constaté. Les actes évoqués par l'auteur de la question sont relativement nouveaux, de par leur quantité. Il est cependant difficile de déterminer à ce stade s'il s'agit ou non d'une nouvelle tendance. S'agissant des mesures à prendre, il faut relever que le caillassage relève du vandalisme et qu'il appartient en premier lieu aux cantons d'assurer la sécurité de leur territoire.</p>