<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="Section1"> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">A. M. a été engagé par l'Etablissement cantonal d'assurance</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">immobilière (ECAI) dès le 23 septembre 1992 comme "responsable admi-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">nistration et organisation". De septembre 1995 à fin 1996, il a été délé-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">gué auprès de l'organisation IECA-2000 à Berne, regroupant les établisse-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">ments cantonaux d'assurance de Suisse, afin de collaborer à la mise sur</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">pied d'une application informatique uniforme, pour laquelle Neuchâtel</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">était désigné comme site-pilote. La réalisation de ce projet s'est heurté</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">à des difficultés et, en ce qui concerne le site-pilote de Neuchâtel pour</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">lequel M. s'était vu confier la fonction de chef de projet, la direction</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">de l'ECAI a formulé certains reproches à l'encontre du prénommé. Le 29</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">octobre 1997, la direction de l'ECAI a retiré à celui-ci la responsabilité</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">de ce projet. Les dissensions entre M. et notamment le directeur B. ne se</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">sont toutefois pas aplanis. L'intéressé a été convoqué à une réunion, du</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">12 juin 1998, présidée par le Conseiller d'Etat X. président de la</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">Chambre d'assurance, lors de laquelle il lui a été remis une décision du</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">même jour, mettant fin aux rapports de service avec effet au 31 décembre</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">1998, et lui accordant une indemnité de quatre mois de salaire, motif pris</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">de la nécessité de supprimer le poste de responsable de l'administration</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">et de l'informatique qu'il occupait.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">B. M. a contesté cette décision auprès du Conseiller d'Etat X. </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">par lettre du 29 juin 1998. Considéré comme un recours, ce mémoire a été</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">transmis au Conseil d'Etat, qui a ouvert un échange de vues avec le</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">Tribunal administratif relatif à la compétence pour statuer sur le litige.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">Le tribunal a admis sa compétence.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">C. Au terme des échanges d'écritures, le recourant conclut à</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">l'annulation de la décision entreprise, faisant valoir d'une part la</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">violation de son droit d'être entendu parce qu'il n'a pas pu s'exprimer</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">avant que lui soit notifiée la résiliation litigieuse, et d'autre part le</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">fait que celle-ci n'est en réalité pas motivée par une suppression de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">poste mais dictée par l'insatisfaction, fondée ou non, de ses prestations.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">Il relève par ailleurs qu'on ne lui a pas proposé un emploi équivalent</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">comme cela est exigé en cas de suppression de poste.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> Dans ses observations sur le recours, l'ECAI conclut au rejet de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">celui-ci. Les motifs des parties seront repris autant que besoin dans les</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">considérants qui suivent.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> C O N S I D E R A N T</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> en droit</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">1. A teneur de l'article 14 al.3 de la loi sur l'assurance des bâ-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">timents, la Chambre d'assurance de l'ECAI, qui est composée notamment d'un</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">Conseiller d'Etat en qualité de président, est autorité de nomination.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">Selon l'article 82 al.1 de la loi sur le statut de la fonction publique</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">(LSt), toute décision prise en vertu de ladite loi par une autorité</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">subordonnée ou par un chef de service concernant la situation d'un titu-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">laire de fonction publique peut faire l'objet d'un recours au département</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">compétent, puis au Tribunal administratif conformément à la LPJA. En</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">l'occurrence, l'ECAI étant rattaché au Département de la gestion du</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">territoire selon l'article 3 du règlement d'organisation de ce dernier,</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">les décisions rendues par l'établissement en question en matière de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">rapports de service de son personnel devraient normalement être déférées</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">par voie de recours audit département. Toutefois, comme la décision en la</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">cause a été prise par la Chambre d'assurance de l'ECAI en tant qu'autorité</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">de nomination au sens de l'article 44 al.1 LSt et signée par le chef du</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">département concerné, elle ne l'a donc pas été par une autorité subordon-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">née au département au sens de l'article 82 al.1 LSt, de sorte que la voie</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">de recours directe au Tribunal administratif se trouve bien ouverte en la</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">circonstance. Par ailleurs, comme la décision querellée ne concerne pas</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">"la marche du service" à teneur de l'article 82 al.2 LSt, la compétence du</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">Conseil d'Etat pour statuer en tant qu'autorité de recours n'est pas</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">donnée, celle du Tribunal administratif se fondant en revanche sur</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">l'article 30 al.1 LPJA.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> Interjeté par ailleurs dans les formes et délai légaux, le</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">recours est recevable.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">2. a) La jurisprudence a déduit du droit d'être entendu, consacré</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">en procédure administrative cantonale par l'article 21 al.1 LPJA, en par-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">ticulier le droit pour le justiciable de s'expliquer avant qu'une décision</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">ne soit prise à son détriment, celui de fournir des preuves quant aux</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">faits de nature à influer sur le sort de la décision, celui d'avoir accès</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">au dossier, celui de participer à l'administration des preuves, d'en</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">prendre connaissance et de se déterminer à leur propos. Le droit d'être</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">entendu est à la fois une institution servant à l'instruction de la cause</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">et une faculté de la partie, en rapport avec sa personnalité, de partici-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">per au prononcé d'une décision qui lèse sa situation juridique (ATF 122 II</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">469 et les références, RJN 1995, p.134 cons.b et les références citées).</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">Certes, la jurisprudence admet que la violation du droit d'être entendu</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">peut être réparée lorsque le recourant a eu l'occasion de s'exprimer</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">devant une autorité de recours jouissant d'une pleine cognition, revoyant</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">librement toutes les questions qui auraient pu être soumises à l'autorité</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">inférieure si celle-ci avait normalement entendu la partie. Cependant,</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">lorsque la décision relève essentiellement du pouvoir d'appréciation de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">l'autorité administrative, dont l'exercice n'est revu par l'autorité de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">recours que sous l'angle de l'excès ou de l'abus de pouvoir, sans contrôle</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">de l'opportunité (art.33 litt.d LPJA), une violation grave du droit d'être</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">entendu ne saurait être réparée du seul fait que l'intéressé a pu recourir</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">(RJN 1995, p.134 cons.b, 1987, p.137 cons.c et les références).</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> La Cour de céans a par ailleurs eu l'occasion de considérer que,</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">puisque le droit d'être entendu devait être octroyé à la personne concer-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">née avant qu'une décision soit rendue à son encontre, sans quoi l'institu-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">tion perdrait sa raison d'être, ce droit n'avait pas été respecté dans un</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">cas dans lequel le fonctionnaire concerné avait été convié à un entretien</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">au cours duquel la décision litigieuse, déjà prête et signée, lui avait</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">été remise (arrêt du Tribunal administratif du 17.06.1997 dans la cause</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">F.).</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> b) En l'espèce il résulte du dossier - et cela n'est pas con-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">testé - que le recourant s'est vu remettre par le directeur de l'ECAI en</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">date du 9 juin 1998 une note l'informant qu'il était convoqué à une</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">réunion prévue pour le 12 juin 1998, réunion présidée par le Conseiller</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">d'Etat et président de la Chambre d'assurance X. , assisté d'un</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">consultant et du directeur de l'ECAI. L'objet de l'entretien n'était pas</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">précisé. Il n'est pas prétendu, et cela ne résulte pas non plus du</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">dossier, que le recourant aurait été informé de quelque autre manière des</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">intentions de la Chambre d'assurance le concernant. En outre, un</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">procès-verbal de cet entretien ne semble pas avoir été établi et on ignore</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">le contenu de l'entretien. En revanche il est établi que c'est à cette</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">occasion que le recourant s'est vu remettre la décision datée du même</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">jour, constituant l'objet du présent litige. Conformément aux principes</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">exposés plus haut, cette manière de procéder ne satisfait pas aux exigen-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">ces du droit d'être entendu, car elle revient à mettre l'intéressé devant</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">le fait accompli sans lui donner, pratiquement, de possibilité d'exercer</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">des moyens propres à influer sur la décision prévue. Aussi l'échange</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">d'écritures dans la procédure de recours devant le Tribunal administratif</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">n'est-il pas susceptible de réparer ce vice, la Cour de céans n'étant pas</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">habilitée à contrôler l'opportunité de la décision en matière de statut de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">la fonction publique (art.33 litt.a et d LPJA; RJN 1995, p.148, 1990,</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">p.98, 1985, p.129). Le droit d'être entendu étant une garantie constitu-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">tionnelle de caractère formel, dont la violation doit entraîner l'annula-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">tion de la décision attaquée indépendamment des chances de succès du</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">recours sur le fond (ATF 122 II 469 cons.4a), le recours doit en l'espèce</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">être admis.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">3. Au vu de ce qui précède, il n'y a pas lieu de statuer en l'oc-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">currence sur le fond du litige. On relèvera cependant que l'exercice</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">effectif du droit d'être entendu permettra sans doute de lever l'ambiguïté</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">résultant du fait que, aux termes de la décision attaquée, le recourant a</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">été congédié en raison de la suppression de son poste, sans que cela res-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">sorte toutefois du dossier de l'intimé ou des observations de celle-ci,</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">lesquelles visent à démontrer plutôt que l'autorité souhaitait procéder au</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">renvoi du titulaire pour des raisons d'inaptitude, de prestations insuf-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">fisantes ou d'autres raisons graves au sens de l'article 45 al.1 LSt.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">4. Conformément à la pratique en matière de statut de la fonction</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">publique, il n'est pas perçu de frais de justice. Vu l'issue du litige, le</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">recourant a droit à des dépens (art.48 LPJA).</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> Par ces motifs,</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">1. Admet le recours en ce sens que la décision de l'Etablissement cantonal</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> d'assurance immobilière, Chambre d'assurance, du 12 juin 1998 est</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> annulée, la cause étant renvoyée à l'intimé pour nouvelle décision</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> selon les considérants.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">2. Dit qu'il n'est pas perçu de frais de justice.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">3. Alloue au recourant une indemnité de dépens de 500 francs.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">Neuchâtel, le 18 janvier 1999</span></p> </div></body></html>