Motion Spielmann 738 N 27 avril 1993 nen, weil Sie mit dieser Vorleistung die Basis schaffen, die Menschen eher überzeugen zu können. Wir müssen in einen Lernprozess eintreten. Wir müssen die- sen Lernprozess aber so gestalten, dass die Bürgerinnen und Bürger mit der Oeffnung zur Welt nicht Rechte verlieren. Und dieser Vorschlag gestattet Ihnen, diesem Gebot nachzu- kommen. Ich bitte Sie, diese Motion zu überweisen. Kommen Sie, Herr Cotti - der Bundesrat hat die Motion vor einem Jahr ja abge- lehnt-, wie bei Herrn Mühlemann auf die Stellungnahme des Bundesrates vom letzten Jahr zurück; gehen Sie nochmals über die Bücher! Bundesrat Cotti: Ueber die Bücher kann man immer gehen, auch weiterhin. Ueber die Dynamik der Stellungnahme des Bundesrates möchte ich keine Urteile abgeben. Ich möchte nur sagen, dass mir die Stellungnahme des Bundesrates nach wie vor absolut sachgerecht erscheint Wir brauchen wahrhaftig keinen Verfassungsartikel, um die demokratische Gestaltung der internationalen Organisatio- nen zu fördern. Ich kann Ihnen versichern, dass das seit jeher das Anliegen unserer Aussenpolitik war und es auch weiterhin bleiben wird. Was die beteiligten Personen anbetrifft, welche von Massnah- men oder Entscheiden internationaler Organisationen betrof- fen sind oder sein werden, kann ich Sie aus eigener Erfahrung beruhigen. Ich denke an den ganzen Sektor des internationa- len Umweltbereichs, in welchem diese Personen über eine Reihe von Organisationen - denken Sie an die Ihnen bekann- ten NGO usw. -je länger, je mehr in der Lage sind, ihre Mei- nung im richtigen Moment am richtigen Ort einzubringen. Des- halb wollen wir für eine an sich unbestrittene Zielsetzung nicht die Verfassung ändern. Wir brauchen keine Verfassungsände- rung, um diese Politik zu verfolgen. Abstimmung - Vote Für Ueberweisung der Motion Dagegen 25 Stimmen 55 Stimmen #ST# 92.3343 Motion Rechsteiner Neutralität und EG-Beitrittsverhandlungen Demande d'adhésion à la CE. Sauvegarde de la neutralité Wortlaut der Motion vom 2. September 1992 Der Bundesrat wird beauftragt, bei den EG-Beitrittsverhand- lungen von der Position auszugehen, dass die Militärbündnis- freiheit der Schweiz auch in Zukunft gewährleistet sein soll, und diesen Standpunkt im Rahmen der Verhandlungen zu ver- treten. Texte de la motion du 2 septembre 1992 Le Conseil fédéral est chargé, lors des négociations sur l'ad- hésion de la Suisse à la CE, de partir du principe que la Suisse n'entend pas conclure, à l'avenir également, d'alliances mili- taires et de défendre ce principe dans le cadre des négocia- tions. Mitunterzeichner - Cosignataires: Aguet, Bäumlin, Bircher Sil- vio, Bodenmann, Brügger Cyrill, Bundi, Carobbio, Caspar- Hutter, Danuser, de Dardel, Fankhauser, von Feiten, Goll, Gross Andreas, Haering Binder, Hafner Ursula, Hämmerle, Hubacher, Jori, Leemann, Leuenberger Ernst, Marti Werner, Mauch Ursula, Steiger, Strahm Rudolf, Tschäppät Alexander, Vollmer, Ziegler Jean, Züger (29) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 11. November 1992 Rapport écrit du Conseil fédéral du 11 novembre 1992 Die verfassungsmässige Zuständigkeit zur Festlegung eines aussenpolitischen Verhandlungsmandates liegt beim Bun- desrat Er wird auch die schweizerische Position für EG-Bei- trittsverhandlungen festlegen, sobald der Beginn solcher Ver- handlungen absehbar ist Dabei wird es ihm ein Anliegen sein, entsprechend dem im Geschäftsverkehrsgesetz vorgesehe- nen Verfahren das Gespräch mit dem Parlament und insbe- sondere mit seinen zuständigen Kommissionen zu suchen. Der Bundesrat hält eine materielle Behandlung der Motion da- her fürverfrüht Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Der Bundesrat beantragt, die Motion in ein Postulat umzu- wandeln. Präsident: Herr Rechsteiner ist mit der Umwandlung in ein Postulat einverstanden. Ueberwiesen als Postulat - Transmis comme postulat #ST# 92.3489 Motion Spielmann Förderung der Präsenz der Kantone im Ausland Favoriser la présence des cantons sur la scène internationale Wortlaut der Motion vom 7. Dezember 1992 Der Bundesrat wird gebeten, alle sinnvollen Massnahmen zu ergreifen, die zu einer verstärkten internationalen Präsenz der Kantone führen können. Namentlich sollte er: - die Artikel 9 und 10 der Bundesverfassung weniger starr an- wenden; - die internationale Präsenz der Kantone fördern, indem er diesen zum Beispiel das Recht auf eine Vertretung bei der Eu- ropäischen Gemeinschaft einräumt, wie es die deutschen Bundesländer haben; - den Kantonen neue Handlungsmöglichkeiten im Rahmen der europäischen Regionen eröffnen und ihnen im Rahmen der regionalen Arbeitsgruppen zur grenzüberschreitenden Zusammenarbeit erweiterte Kompetenzen einräumen. Texte afe la motion du 7 décembre 1992 Le Conseil fédéral est prié de prendre toutes les mesures utiles permettant de renforcer la présence des cantons sur la scène internationale et notamment en: - assurant une application plus souple des articles 9 et 10 de la constitution fédérale; - favorisant la présence internationale des cantons, par exem- ple en leur ouvrant le droit à une représentation auprès de la Communauté européenne à l'image des Länder allemands; - développant de nouveaux moyens d'action dans le cadre des régions européennes et pour accroître les compétences des cantons dans le cadre des groupes de travail interrégio- naux transfrontaliers. Mitunterzeichner - Cosignataires: Aguet, Borei François, Brunner Christiane, Carobbio, Jeanprêtre, Ruffy, Tschopp, Zisyadis (8)27. April 1993 N 739 Motion Comby Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 3. Februar 1993 Rapport écrit du Conseil fédéral du3février1993 1. Une adhésion de la Suisse à l'Espace économique euro- péen aurait permis une amélioration certaine des conditions- cadres pour la coopération régionale transfrontalière qui, du- rant ces dernières décennies, s'est développée d'une façon satisfaisante, encore que différemment dans les diverses ré- gions. Le Conseil fédéral est donc conscient du fait que les cantons frontaliers sont tout particulièrement touchés par la non-participation de la Suisse. En ce qui concerne la présence des cantons sur la scène inter- nationale, il faut tout d'abord relever que la Confédération dis- pose, dans le domaine des relations internationales, d'une compétence générale (art. 8,85 et 102 est). Lors de la conclu- sion de traités avec l'étranger, elle, n'est pas liée à la répartition des compétences entre Confédération et cantons. La compé- tence des cantons pour conclure des traités n'est que subsi- diaire et limitée (art 9). Le Conseil fédéral n'estime pas que la réglementation prévue dans la constitution devrait être modifiée. Or, les articles 9 et 10 de la constitution, qui règlent les compé- tences des cantons en matière de politique étrangère, n'ont ja- mais été appliqués par le Conseil fédéral d'une manière res- trictive. Au contraire, la pratique de la Confédération a été et est toujours très libérale, permettant aux cantons de conclure des traités avec l'étranger non seulement dans les matières énoncées à l'article 9 (économie publique, rapports de voisi- nage et police), mais aussi dans tous les domaines qui relè- vent de leur compétence d'après la constitution. Ces traités ne doivent toutefois rien contenir de contraire à la Confédération ou aux droits d'autres cantons (art. 9,2e phrase). Les cantons, qui doivent prendre l'initiative en premier, sont donc libres de mettre dans le futur encore mieux à profit la marge de manoeuvre qui leur est laissée dans ce contexte. En assurant aussi à l'avenir une interprétation extensive de l'article 9, le Conseil fédéral est prêt à permettre aux cantons de gérer d'une façon autonome les relations avec leurs voisins. 2. D'après l'article 10, les rapports officiels entre les cantons et les gouvernements étrangers ont lieu en principe par l'inter- médiaire du Conseil fédéral. Les cantons peuvent par contre, dans les objets mentionnées à l'article 9, correspondre direc- tement avec les autorités inférieures et les employés d'un Etat étranger. Le Conseil fédéral est prêt à examiner, sur la base d'une demande précise des cantons, si et dans quelle forme une représentation des cantons, par exemple à Bruxelles, se- rait envisageable. 3. Enfin, en ce qui concerne les possibilités d'action des can- tons dans le cadre des régions d'Europe ainsi que leurs com- pétences dans les groupes de travail régionaux, il y a lieu d'ob- server que la Suisse a signé, en 1981, la Convention-cadre eu- ropéenne du 21 mai 1980 sur la coopération transfrontalière des collectivités ou autorités territoriales; celle-ci est entrée en vigueur pour la Suisse en 1982. Cette convention, à laquelle ont adhéré tous les pays limitrophes de la Suisse, renforce la position des collectivités territoriales au niveau international. Par contre la Suisse n'a pas encore signé, eu égard à l'attitude négative de onze cantons, la Charte européenne de l'autono- mie locale du 15 octobre 1985. Le Conseil fédéral était dis- posé à accepter le postulat du 12 mai 1992 de la Commission de politique extérieure du Conseil national qui demandait de procéder à une nouvelle consultation des cantons. Le postulat a cependant été rejeté par le Conseil national le 27 août 1992. Compte tenu de ces considérations, le Conseil fédéral pro- pose de transformer la motion en un postulat et renvoie à sa réponse à la motion Mühlemann du 18 juin 1991 (91.3187) ainsi qu'au rapport sur les perspectives de la coopération transfrontalière, qui sera établi suite au postulat Onken du 16 décembre 1992 (92.3525). Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Le Conseil fédéral propose de transformer la motion en pos- tulat M. Spielmann: La motion que j'ai déposée le lendemain de la votation du 6 décembre 1992 tentait de développer certaines perspectives pour la construction européenne, notamment l'Europe des régions, et de trouver des alternatives au projet qui a malheureusement été refusé par le peuple suisse et, par conséquent, d'essayer par la voie des expériences régionales de développer des activités qui permettent à la population de comprendre les problèmes, d'appuyer les projets visant à dé- velopper des échanges plus importants à l'intérieur de nos frontières et à favoriser, dans la mesure du possible, les rela- tions intercantonales. En examinant les dispositions constitutionnelles, on s'aperçoit que deux articles règlent ces questions (les articles 9 et 10), ce qui donne déjà une marge de manoeuvre appréciable aux cantons. Je propose au travers de cette motion de demander au Conseil fédéral de donner une plus grande souplesse d'interprétation. Je suis satisfait de constater que dans sa ré- ponse il est d'accord avec cette idée, et qu'il va même plus loin, puisque dans certaines dispositions, notamment celles de l'article 10 qui règlent les rapports entre les cantons, il est prêt à examiner, sur la base d'une demande précise de ceux-ci, une représentation à Bruxelles par exemple. Je suis donc dans les grandes lignes satisfait de la réponse du Conseil fédéral. J'avais aussi accepté l'idée de transformer cette motion en postulat parce qu'il s'agit effectivement d'examiner quelles sont les possibilités avant de donner un mandat précis. Vu les aspects positifs de la réponse du Conseil fédéral, j'accepte cette transformation en postulat. Si je suis à cette tribune pour défendre cette idée, c'est simple- ment parce qu'elle a été combattue par les représentants du groupe des Démocrates suisses et de la Ligue des Tessinois. Mais, je vous demande de soutenir cette motion qui vient com- pléter celle de M. Mühlemann qui a été votée tout à l'heure et qui donne des pistes permettant de surmonter les difficultés auxquelles nous avons à faire face pour assurer une plus grande présence de notre pays sur la scène internationale et notamment régionale. Je vous remercie de soutenir cette pro- position. Abstimmung - Vote Für Ueberweisung des Postulâtes Dagegen offensichtliche Mehrheit Minderheit #ST# 92.3504 Motion Comby Agence de coopération culturelle et technique. Beteiligung der Schweiz Participation de la Suisse à l'Agence de coopération culturelle et technique Wortlaut der Motion vom 10. Dezember 1992 Nach der Ablehnung des EWR-Beitritts ist es für unser Land vordringlich, dass es alle Chancen wahrzunehmen weiss, auf internationaler Ebene aktiver vertreten zu sein. Die Agence de coopération culturelle et technique (ACCT) bietet uns die Mög- lichkeit dazu.Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Motion Spielmann Förderung der Präsenz der Kantone im Ausland Motion Spielmann Favoriser la présence des cantons sur la scène internationale In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1993 Année Anno Band II Volume Volume Session Aprilsession Session Session d'avril Sessione Sessione di aprile Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 02 Séance Seduta Geschäftsnummer 92.3489 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 27.04.1993 - 08:00 Date Data Seite 738-739 Page Pagina Ref. No 20 022 651 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.