22. März 1991 N 771 Interpellation Aubry C'est pourquoi le Conseil fédéral est invité à examiner la possi- bilité de relancer l'aide à la production de jus de raisin suisse, pour le plus grand bien de notre pays. Mitunterzeichner-Cosignataires: Ammann, Dünki, Fierz, Gün- ter, Kühn, Lanz, Maeder, Müller-Aargau, Neukomm, Seiler Rolf, Steffen.Weder-Basel, Wiederkehr (13) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort. Schriftliche Erklärung des Bundesrates vom 13. Februar 1991 Déclaration écrite du Conseil fédéral du 13 février 1991 Der Bundesrat ist bereit, das Postulat entgegenzunehmen. Ueberwiesen - Transmis #ST# 90.883 Postulat der Kommission für soziale Sicherheit Arbeitslosenversicherung. Lage der Grenzgänger Postulat de la commission de la sécurité sociale Assurance-chômage. Situation des frontaliers Wortlaut des Postulates vom 8. November 1990 Die Kommission für soziale Sicherheit hat die Arbeitslosenver- sicherungs-Regelung für Grenzgänger untersuchen lassen. Dabei wurde festgestellt, dass die italienischen Grenzgänger bei Ganzarbeitslosigkeit trotz eines zwischenstaatlichen Ab- kommens mit Italien nur ungenügend abgesichert sind. Trotz Ausgleichszahlungen aus der schweizerischen Arbeitslosen- versicherung nach Italien in der Höhe von 9,8 Millionen Fran- ken im Jahre 1989 bezahlte der italienische Staat an die ar- beitslosen Grenzgänger lediglich 0,8 Millionen Franken aus. Dies führt zu einer grossen sozialen Ungerechtigkeit den italie- nischen Grenzgängern gegenüber und schadet zudem dem Beschäftigungsland Schweiz. Der Bundesrat wird beauftragt zu prüfen, ob gemäss Artikel, 9 des Abkommens vom 12. Dezember 1978 mit Italien eine Ex- pertenkommission mit dem Zweck eingesetzt werden kann, die festgestellten Mängel beim Arbeitslosenversicherungs- Anspruch der italienischen Grenzgänger zu untersuchen und Verbesserungen anzustreben. Texte du postulat du 8 novembre 1990 La Commission de la sécurité sociale a demandé un examen de la réglementation de l'assurance-chômage pour les fronta- liers. On constate que malgré les accords bilatéraux avec l'Ita- lie, les frontaliers italiens ne sont pas suffisamment assurés en cas de chômage total. Les paiements compensatoires de l'as- surance-chômage suisse à l'Italie s'élèvent à 9,8 millions de francs pour l'année 1989, alors que l'Italie n'a attribué que 0,8 million de francs aux frontaliers au chômage. Cet état de fait conduit à une grave injustice sociale vis-à-vis des fronta- liers italiens tout en nuisant à la Suisse en tant que pays em- ployeur. Le Conseil fédéral est prié d'examiner si, conformément à l'article 9 de l'accord du 12 décembre 1978 avec l'Italie, une commission d'experts peut être chargée d'élucider les lacu- nes constatées concernant le droit des frontaliers italiens à l'assurance-chômage et de rechercher des possibilités d'amélioration. Sprecher-Porte-parole: Allenspach Schriftliche Begründung - Développement par écrit Die Urheber verzichten auf eine Begründung und wünschen eine schriftliche Antwort. Schriftliche Erklärung des Bundesrates vom 16. Januar 1991 Déclaration écrite du Conseil fédéral du 16 janvier 1991 ' Der Bundesrat ist bereit, das Postulat entgegenzunehmen. Ueberwiesen - Transmis #ST# 90.916 Interpellation Aubry Menschenrechtsverletzungen in den unabhängigen sowjetischen Republiken Violations des droits de l'homme dans les République indépendantes soviétiques Wortlaut der Interpellation vom 6. Dezember 1990 Der Bundesrat hat beschlossen, der Bevölkerung der Sowjet- union Nahrungsmittelhilfe zu leisten, damit sie die Wintermo- nate besser übersteht. Diese humanitäre Aktion ist nötig und willkommen, wenn wir nicht wollen, dass Millionen so- wjetischer Emigranten nach Westeuropa strömen. Ist der Bundesrat bereit, diese Hilfeleistung mit der Forderung nach Achtung der Menschenrechte in den sowjetischen Repu- bliken zu verbinden? Ein neueres Beispiel von Menschenrechtsverletzung in der Sowjetunion ist der Fall von Stephan Khmara, Mitglied der de- mokratischen Partei, der vom Obersten Sowjet in Kiew ausge- schlossen und ins Gefängnis geworfen wurde, weil er sich ei- nem Offizier des KGB entgegengestellt hatte, der mit Gewalt gegen eine Demonstrationsteilnehmerin vorgegangen war. Der Abgeordnete Khmara hatte bereits unter Breschnew zehn Jahre im Gefängnis zugebracht. Er ist Vizepräsident der repu- blikanischen Partei der Ukraine und eine bedeutende Stütze der ukrainischen Studentenbewegungen. Dies ist ein Beispiel unter vielen. Die Machthaber der Sowjet- union müssen einsehen, dass die Demokratisierung ihres Landes mit der Achtung der Menschenrechte beginnt. Wer ei- nem Land bei einer drohenden Hungersnot zu Hilfe kommt, darf verlangen, dass sich die Lage normalisiert und dass Men- schen, die das kommunistische Regime bekämpfen, in einem Mehrparteiensystem - ein solches System ist unabdingbar, wenn das ganze Land demokratisiert werden soll - akzeptiert werden. Texfe de l'interpellation du 6 décembre 1990 Le Conseil fédéral a décidé de donner une aide substantielle au peuple soviétique afin qu'il puisse survivre durant les mois d'hiver. Cette action humanitaire est nécessaire et bienvenue si nous ne voulons pas que des millions d'émigrés soviétiques se déplacent dans l'Europe de l'Ouest. Le Conseil fédéral est-il prêt à lier cette aide à l'exigence du respect des droits de l'homme dans les Républiques soviéti- ques? Un exemple récent est celui du parlementaire Stepan Khmara, évincé du Soviet suprême de Kiev, membre du parti démocra- tique et jeté en prison pour s'être interposé entre un officier du KGB qui battait une femme présente à une manifestation. Le député Khmara a déjà passé dix ans en prison sous le règne de Brejnev. Il est vice-président du parti républicain ukrainienInterpellation Gardiol 772 N 22 mars 1991 et est un eminent soutien des mouvements estudiantins en Ukraine. Ce n'est qu'un exemple, il y en a de nombreux. Les chefs de l'Union soviétique doivent comprendre que la démocratisa- tion de leur pays commence par le respect des droits de l'homme. C'est la tâche de ceux qui viennent en aide à un pays en pleine catastrophe alimentaire d'exiger que revienne une situation normale et que ceux qui luttent contre le régime com- muniste soient acceptés dans le multipartisme qui devrait être appliqué si on veut une démocratisation de tout le pays. Mitunterzeichner - Cosignataires: Keine - Aucun Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 13. Februar 1991 Rapport écrit du Conseil fédéral du 13 février 1991 La coopération avec l'URSS comprend plusieurs domaines d'action qu'a étudiés le Conseil fédéral au cours des derniers mois. Pour l'instant, l'aide humanitaire figure au premier plan, sous la forme de livraison de médicaments et de produits ali- mentaires de première nécessité à des groupes de population bien définis. Le Conseil fédéral a expliqué durant la session d'hiver, à diver- ses reprises, qu'il ne sévissait pas de famine généralisée en Union soviétique, mais qu'il s'agissait plutôt d'une rapide dé- térioration des systèmes d'approvisionnement et de distribu- tion. Il a également attiré l'attention sur la dimension prise par le processus de transformation sociale et économique en Eu- rope de l'Est et en Union soviétique. L'aide humanitaire inter- nationale promise à l'URSS a fait l'objet d'une décision, alors que l'aggravation dramatique de la situation dans les pays bal- tes ne pouvait qu'être pressentie. Il n'est pas toujours impératif d'établir un lien direct entre l'aide humanitaire et la politique des droits de l'homme, la première s'adressant si possible directement aux populations dans le besoin. Les cas sont nombreux, en particulier dans des pays en développement, où de telles situations de crise sont juste- ment dues à des violations des droits de l'homme par les gou- vernements. Le Conseil fédéral suit les développements en Union soviéti- que avec une attention soutenue. Les décisions sur les autres formes d'aide seront prises suite à un examen approfondi de la situation des droits de l'homme et des progrès dans le pro- cessus de démocratisation. Präsident: Die Interpellantin ist von der Antwort des Bundes- rates teilweise befriedigt. #ST# 90.938 Interpellation Gardiol Respektierung der Menschenrechte in Jugoslawien Respect des droits de l'homme en Yougoslavie Wortlaut der Interpellation vom 12. Dezember 1990 Angesichts - der illegalen Situation in der jugoslawischen Provinz Ko- sovo, wo Parlament und Regierung unter Verletzung der Bun- desverfassung von 1974 ausgeschaltet worden sind, - der Missachtung der Menschenrechte vor allem in dieser Provinz, die von Serbien beherrscht wird, - der Entlassung von 48 000 Albanern, die gegen die Suspen- dierung ihrer demokratisch gewählten Behörden protestiert haben, - der explosionsartigen Zunahme der Asylbewerber aus die- ser Provinz in den letzten Wochen (ca. 2800 im Herbst 1990), frage ich den Bundesrat, ob er nicht direkt bei der jugoslawi- schen Regierung intervenieren will, um zu verlangen, dass - die demokratischen Rechte in allen Republiken und Provin- zen respektiert werden, - Zeitungen, Radio und Fernsehen in Kosovo wieder Informa- tionen in albanischer Sprache verbreiten dürfen, - geschlossene Betriebe wieder geöffnet und Albaner in ihrer Provinz wieder eingestellt werden. Texte de l'interpellation du 12 décembre 1990 Au vu de la situation illégale dans la province yougoslave du Kosovo - dont le parlement et le gouvernement ont été suspendus en violation de la constitution fédérale de 1974, - le non-respect des droits de l'homme dans cette province en particulier qui se trouve sous domination serbe, - les licenciements massifs de 48 000 Albanais qui s'oppo- saient à la suspension de leurs autorités démocratiquement élues, - le nombre des demandeurs d'asile en provenance de cette province qui a explosé au cours de ces dernières semaines (env. 2800 en automne 1990), le Conseil fédéral peut-il intervenir directement auprès du gou- vernement yougoslave pour demander - le respect des droits démocratiques dans toutes les républi- ques et provinces? - le retour d'une information écrite, radiophonique et audiovi- suelle en langue albanaise dans le Kosovo? - la réouverture des usines et l'embauche d'Albanais dans leur province? Mitunterzeichner-Cosignataires: Antille, Aubry, Bär, Bäumlin Ursula, Borei, Carobbio, Danuser, Diener, Fankhauser, Fierz, Grendelmeier, Hafner Rudolf, Hess Otto, Jeanprêtre, Leute- negger Oberholzer, Loeb, Longet, Luder, Maeder, Martin Paul-René, Matthey, Mauch Rolf, Meier-Glattfelden, Mühle- mann, Neuenschwander, Oehler, Pitteloud, Rebeaud, Rei- mann Maximilian, Sager, Schmid, Seiler Hanspeter, Spalti, Thür, Ulrich, Vollmer, Weder-Basel, Zbinden Hans, Ziegler, Zölch (40) Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 30. Januar 1991 Rapport écrit du Conseil fédéral du 30 janvier 1991 Dans sa réponse d'octobre dernier à une question Longet (pour plus de détails, cf. heure des questions du 1er octobre 1990), le Conseil fédéral s'est exprimé de manière circonstan- ciée sur la détérioration de la situation politique et des droits de l'homme au Kosovo; il a également rendu compte de la dé- marche faite par le DFAE en août 1990 auprès des autorités yougoslaves pour protester contre la politique de répression des autorités serbes et contre l'abolition des droits constitu- tionnels de la population d'origine albanaise, notamment le droit à l'information dans cette langue, et pour demander que cessent les violences à rencontre de la population civile et que soit rétabli l'ordre constitutionnel. Les autorités fédérales ont procédé, en novembre 1990, à deux autres démarches qui vont dans le sens de la demande faite par l'interpellante: le chef du DFAE est intervenu auprès du ministre yougoslave des affaires étrangères à l'occasion d'une réunion des N + N à Helsinki; le chef du DFEP a égale- ment abordé le problème du respect des droits de l'homme au Kosovo avec le ministre yougoslave des relations économi- ques en marge d'une réunion du Comité mixte AELE-Yougo- slavie.Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Aubry Menschenrechtsverletzungen in den unabhängigen sowjetischen Republiken Interpellation Aubry Violations des droits de l'homme dans les République indépendantes soviétiques In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1991 Année Anno Band II Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 17 Séance Seduta Geschäftsnummer 90.916 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 22.03.1991 - 08:00 Date Data Seite 771-772 Page Pagina Ref. No 20 019 779 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.