{"Signatur": "CH_BGE_012", "Spider": "CH_BGE", "Sprache": "fr", "Datum": "2023-01-24", "HTML": {"Datei": "CH_BGE/CH_BGE_012_20230124-4723-13_2023-01-24.html", "URL": "https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/index.php?highlight_docid=cedh://20230124_4723_13:de&lang=de&type=show_document", "Checksum": "7e0409fca3bf946ac606a40425a8d491"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["20230124_4723_13", "Berisha c. Suisse"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht (BGE) EGMR 24.01.2023 20230124_4723_13 (Berisha c. Suisse)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH 24.01.2023 20230124_4723_13 (Berisha c. Suisse)"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale (DTF) CEDU 24.01.2023 20230124_4723_13 (Berisha c. Suisse)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht (BGE) EGMR"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conf\u00e9deration Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale (DTF) CEDU"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Regeste\n<br><i>Diese Zusammenfassung existiert nur auf Franz\u00f6sisch.</i>\n<br>D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH:\n<br>SUISSE: Art. 8 CEDH et art. 14 combin\u00e9 avec l'art. 8 CEDH. Plafonnement du remboursement des frais de maladie et d'invalidit\u00e9 d'une personne lourdement handicap\u00e9e soign\u00e9e \u00e0 domicile, alors que le plafonnement ne s'applique pas aux personnes soign\u00e9es dans une institution.\nSelon la Cour, la prestation litigieuse, pr\u00e9vue par la loi sur les prestations compl\u00e9mentaires \u00e0 l'AVS et \u00e0 l'AI, ne vise pas \u00e0 favoriser la vie familiale et n'a pas n\u00e9cessairement une incidence sur l'organisation de celle-ci.\nLe souhait d'\u00eatre soign\u00e9 \u00e0 domicile par des proches pourrait a priori relever du droit au respect de la vie priv\u00e9e, notamment sous l'angle du d\u00e9veloppement personnel et de l'autonomie. Or, l'int\u00e9ress\u00e9 n'a pas d\u00e9montr\u00e9 que le plafonnement du remboursement des frais l'ait emp\u00each\u00e9 de satisfaire ce souhait. Les inconv\u00e9nients subis sont de nature p\u00e9cuniaire, aspect qui n'est pas en soi couvert par le droit au respect de la vie priv\u00e9e.\nLes faits \u00e0 l'origine de la cause ne tombent pas sous l'empire du volet \"vie familiale\" ou \"vie priv\u00e9e\" de l'art. 8 CEDH et par cons\u00e9quent, l'art. 14 CEDH n'est pas applicable au cas d'esp\u00e8ce sous ces deux angles. La Cour conclut que la requ\u00eate est incompatible ratione materiae avec les dispositions de la Convention (ch. 27-50).\nConclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Inhaltsangabe des BJ\n<br>(1. Quartalsbericht 2023)<br>Recht auf Achtung des Privat- und Familienlebens (Art. 8 EMRK); Diskriminierungsverbot (Art. 14); Begrenzte Verg\u00fctung von Krankheitskosten f\u00fcr die Pflege einer bei ihren Eltern lebenden behinderten Person (im Gegensatz zu solchen, die in einem Heim leben).<br>Der Beschwerdef\u00fchrer, der seit seiner Geburt schwerstbehindert ist und bei seinen betagten Eltern lebt, erh\u00e4lt eine volle Invalidenrente sowie eine Hilflosenentsch\u00e4digung schweren Grades. Im November 2010 teilte ihm die kantonale Ausgleichskasse mit, dass die von ihm beantragte Kosten\u00fcbernahme f\u00fcr das Jahr 2010 den j\u00e4hrlichen H\u00f6chstbetrag von 90 000 Schweizer Franken (CHF) f\u00fcr die Verg\u00fctung von Krankheits- und Behinderungskosten \u00fcberstiegen. Ein Betrag von 1146 CHF verblieb zu Lasten des Betroffenen, der bis zum Ende des Jahres bei der Ausgleichskasse keine weitere Kostenr\u00fcckerstattung mehr geltend machen konnte. Der Gerichtshof pr\u00fcfte anhand der im Urteil Beeler gegen die Schweiz (Grosse Kammer) vom 11. Oktober 2022 ausgef\u00fchrten Punkte, ob die streitige Leistung, namentlich die gesetzlich vorgegebene R\u00fcckerstattung der Krankheits- und Behinderungskosten, der F\u00f6rderung des Familienlebens dient und sich zwangsl\u00e4ufig auf dessen Organisation auswirkt. Unter Ber\u00fccksichtigung des aus dem Gesetz hervorgehenden Zwecks der streitigen Leistung, der entsprechenden Anspruchsvoraussetzungen, der Rechtm\u00e4ssigkeit der angewendeten Obergrenze sowie der Tatsache, dass diese Begrenzung nur eine beschr\u00e4nkte Auswirkung auf das Familienleben des Betroffenen hatte, dient diese Leistung nicht der Erleichterung des Familienlebens und wirkt sich nicht zwangsl\u00e4ufig auf dessen Ausgestaltung aus. Der vorliegende Sachverhalt f\u00e4llt damit nicht in den Bereich des \u00abFamilienlebens\u00bb im Sinne des Artikels 8. Der Wunsch, als schwerbehinderte Person zu Hause von den Angeh\u00f6rigen gepflegt zu werden, k\u00f6nnte grunds\u00e4tzlich unter das Recht auf Achtung des Privatlebens der betroffenen Person fallen, insbesondere im Hinblick auf ihre Selbstst\u00e4ndigkeit und pers\u00f6nliche Entwicklung. Dabei muss allerdings auch die besondere Situation des Beschwerdef\u00fchrers ber\u00fccksichtigt werden, um festzustellen, ob zum massgeblichen Zeitpunkt sein Privatleben betroffen war. Der Beschwerdef\u00fchrer hat jedoch nicht belegt, dass die Deckelung der R\u00fcckerstattung der Pflegekosten ihn tats\u00e4chlich und konkret daran gehindert h\u00e4tte, diesem Wunsch nachzukommen. Zu keinem Zeitpunkt war er gezwungen, sich infolge der Deckelung in ein Heim zu begeben. Ohne die tats\u00e4chlichen Nachteile f\u00fcr den Beschwerdef\u00fchrer zu bestreiten, sind diese rein finanzieller Natur, ein Aspekt, der an sich nicht durch das Recht auf Achtung des Privatlebens abgedeckt ist. Der vorliegende Sachverhalt f\u00e4llt weder in den Bereich des \u00abFamilienlebens\u00bb noch in den Bereich des \u00abPrivatlebens\u00bb; entsprechend ist auch Artikel 14 nicht anwendbar. Unzul\u00e4ssig."}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Regeste\n<br>D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH:\n<br>SUISSE: Art. 8 CEDH et art. 14 combin\u00e9 avec l'art. 8 CEDH. Plafonnement du remboursement des frais de maladie et d'invalidit\u00e9 d'une personne lourdement handicap\u00e9e soign\u00e9e \u00e0 domicile, alors que le plafonnement ne s'applique pas aux personnes soign\u00e9es dans une institution.\nSelon la Cour, la prestation litigieuse, pr\u00e9vue par la loi sur les prestations compl\u00e9mentaires \u00e0 l'AVS et \u00e0 l'AI, ne vise pas \u00e0 favoriser la vie familiale et n'a pas n\u00e9cessairement une incidence sur l'organisation de celle-ci.\nLe souhait d'\u00eatre soign\u00e9 \u00e0 domicile par des proches pourrait a priori relever du droit au respect de la vie priv\u00e9e, notamment sous l'angle du d\u00e9veloppement personnel et de l'autonomie. Or, l'int\u00e9ress\u00e9 n'a pas d\u00e9montr\u00e9 que le plafonnement du remboursement des frais l'ait emp\u00each\u00e9 de satisfaire ce souhait. Les inconv\u00e9nients subis sont de nature p\u00e9cuniaire, aspect qui n'est pas en soi couvert par le droit au respect de la vie priv\u00e9e.\nLes faits \u00e0 l'origine de la cause ne tombent pas sous l'empire du volet \"vie familiale\" ou \"vie priv\u00e9e\" de l'art. 8 CEDH et par cons\u00e9quent, l'art. 14 CEDH n'est pas applicable au cas d'esp\u00e8ce sous ces deux angles. La Cour conclut que la requ\u00eate est incompatible ratione materiae avec les dispositions de la Convention (ch. 27-50).\nConclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Synth\u00e8se de l'OFJ\n<br>(1er rapport trimestriel 2023)<br>Droit au respect de la vie priv\u00e9e et familiale (art. 8 CEDH); interdiction de discrimination (art. 14); Remboursement plafonn\u00e9 des frais pour les soins \u00e0 domicile d'une personne handicap\u00e9e vivant chez ses parents (\u00e0 l'inverse de celles vivant en institution).<br>Lourdement handicap\u00e9 depuis sa naissance, le requ\u00e9rant, vivant chez ses parents \u00e2g\u00e9s, b\u00e9n\u00e9ficie d'une rente d'invalidit\u00e9 enti\u00e8re et d'une allocation pour impotent de degr\u00e9 grave. En novembre 2010, la caisse de compensation du canton avisa le requ\u00e9rant que les d\u00e9penses dont il avait sollicit\u00e9 la prise en charge pour l'ann\u00e9e 2010 d\u00e9passaient le plafond annuel de remboursement des frais de maladie et d'invalidit\u00e9, fix\u00e9 \u00e0 90 000 francs suisses (CHF). Un montant de 1 146 CHF restait \u00e0 la charge de l'int\u00e9ress\u00e9, lequel n'\u00e9tait par ailleurs plus fond\u00e9 \u00e0 solliciter de la caisse de compensation le remboursement des frais qu'il aurait encore \u00e0 supporter jusqu'\u00e0 la fin de l'ann\u00e9e consid\u00e9r\u00e9e. La Cour a examin\u00e9, \u00e0 la lumi\u00e8re des crit\u00e8res d\u00e9velopp\u00e9s dans l'arr\u00eat Beeler c. Suisse (GC) du 11 octobre 2022, si la prestation litigieuse, \u00e0 savoir le remboursement des frais de maladie et d'invalidit\u00e9 pr\u00e9vu par la loi, vise \u00e0 favoriser la vie familiale et si elle a n\u00e9cessairement une incidence sur l'organisation de celle-ci. Prenant en compte le but de la prestation litigieuse tel qu'il ressort de la l\u00e9gislation, des conditions de son octroi, de la l\u00e9galit\u00e9 du plafond appliqu\u00e9 et du fait que les effets r\u00e9els de ce plafonnement sur la vie familiale de l'int\u00e9ress\u00e9 sont rest\u00e9s limit\u00e9s, la prestation en cause ne vise pas \u00e0 favoriser la vie familiale et elle n'a pas n\u00e9cessairement une incidence sur l'organisation de celle-ci. Les faits de l'esp\u00e8ce ne rel\u00e8vent pas du champ de la \u00ab vie familiale \u00bb au sens de l'article 8. Le souhait form\u00e9 par une personne lourdement handicap\u00e9e, tel que le requ\u00e9rant, d'\u00eatre soign\u00e9e \u00e0 domicile par ses proches pourrait a priori relever du droit au respect de la vie priv\u00e9e de la personne concern\u00e9e, notamment sous l'angle du d\u00e9veloppement personnel et de l'autonomie. Toutefois la situation particuli\u00e8re du requ\u00e9rant doit \u00e9galement \u00eatre prise en compte pour d\u00e9terminer si sa \u00ab vie priv\u00e9e \u00bb \u00e9tait en jeu au moment pertinent. Or, le requ\u00e9rant n'a pas d\u00e9montr\u00e9 que le plafonnement du remboursement des frais li\u00e9s aux soins dont il avait besoin l'ait concr\u00e8tement et effectivement emp\u00each\u00e9 de satisfaire ce souhait. En effet, celui-ci n'a \u00e0 aucun moment \u00e9t\u00e9 contraint \u00e0 int\u00e9grer une institution \u00e0 la suite du plafonnement du remboursement des frais qu'il avait \u00e0 engager pour ses soins. Sans nier la r\u00e9alit\u00e9 des inconv\u00e9nients subis par le requ\u00e9rant, ils sont de nature purement p\u00e9cuniaire, aspect qui n'est pas en soi couvert par le droit au respect de la vie priv\u00e9e. Les faits de l'esp\u00e8ce ne rel\u00e8vent du champ ni de la \u00ab vie familiale\u00bb ni de la \u00ab vie priv\u00e9e \u00bb, l'article 14 n'est pas non plus applicable au cas d'esp\u00e8ce. Irrecevable."}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Regesto\n<br><i>Questo riassunto esiste solo in francese.</i>\n<br>D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH:\n<br>SUISSE: Art. 8 CEDH et art. 14 combin\u00e9 avec l'art. 8 CEDH. Plafonnement du remboursement des frais de maladie et d'invalidit\u00e9 d'une personne lourdement handicap\u00e9e soign\u00e9e \u00e0 domicile, alors que le plafonnement ne s'applique pas aux personnes soign\u00e9es dans une institution.\nSelon la Cour, la prestation litigieuse, pr\u00e9vue par la loi sur les prestations compl\u00e9mentaires \u00e0 l'AVS et \u00e0 l'AI, ne vise pas \u00e0 favoriser la vie familiale et n'a pas n\u00e9cessairement une incidence sur l'organisation de celle-ci.\nLe souhait d'\u00eatre soign\u00e9 \u00e0 domicile par des proches pourrait a priori relever du droit au respect de la vie priv\u00e9e, notamment sous l'angle du d\u00e9veloppement personnel et de l'autonomie. Or, l'int\u00e9ress\u00e9 n'a pas d\u00e9montr\u00e9 que le plafonnement du remboursement des frais l'ait emp\u00each\u00e9 de satisfaire ce souhait. Les inconv\u00e9nients subis sont de nature p\u00e9cuniaire, aspect qui n'est pas en soi couvert par le droit au respect de la vie priv\u00e9e.\nLes faits \u00e0 l'origine de la cause ne tombent pas sous l'empire du volet \"vie familiale\" ou \"vie priv\u00e9e\" de l'art. 8 CEDH et par cons\u00e9quent, l'art. 14 CEDH n'est pas applicable au cas d'esp\u00e8ce sous ces deux angles. La Cour conclut que la requ\u00eate est incompatible ratione materiae avec les dispositions de la Convention (ch. 27-50).\nConclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Sintesi dell'UFG\n<br>(1\u00b0 rapporto trimestriale 2023)<br>Diritto al rispetto della vita privata e familiare (art. 8 CEDU); divieto di discriminazione (art. 14); massimale di rimborso delle spese per le cure a domicilio di una persona disabile che vive con i genitori (contrariamente a quelle che vivono in istituzione).<br>Il ricorrente \u00e8 gravemente disabile dalla nascita e vive con i genitori anziani. Egli beneficia di una rendita intera d'invalidit\u00e0 e di un assegno per grandi invalidi di grado grave. Nel novembre 2010, la cassa cantonale di compensazione ha avvisato il ricorrente che le spese di cui aveva chiesto alla cassa di farsi carico per il 2010 avevano superato il massimale annuale di 90 000 franchi svizzeri (CHF) del rimborso per le spese di malattia e invalidit\u00e0. Restava a carico dell'interessato un importo di 1 146 CHF. Egli non aveva inoltre pi\u00f9 diritto di chiedere alla cassa di compensazione il rimborso delle spese che avrebbe sostenuto da l\u00ec alla fine dell'anno in questione. Alla luce dei criteri sviluppati nella sentenza Beeler contro la Svizzera (GC) dell'11 ottobre 2022, la Corte ha esaminato se la prestazione litigiosa, ossia il rimborso delle spese per malattia e invalidit\u00e0 previsto dalla legge, \u00e8 inteso a favorire la vita familiare e se ha necessariamente un'incidenza su di essa. Considerato lo scopo della prestazione litigiosa che risulta dalla legislazione, dalle condizioni per la concessione della prestazione, dalla legalit\u00e0 del massimale applicato e dal fatto che gli effetti reali di tale massimale sulla vita familiare dell'interessato sono rimasti limitati, la prestazione in questione non \u00e8 intesa a favorire la vita familiare e non ha necessariamente un'incidenza sull'organizzazione della stessa. I fatti di causa non riguardano l'ambito della \u00abvita familiare\u00bb ai sensi dell'articolo 8. Il desiderio di una persona gravemente disabile, come il ricorrente, di essere curato a domicilio dalle persone vicine potrebbe a priori rientrare nel diritto al rispetto della vita privata, segnatamente sotto il profilo dello sviluppo personale e dell'autonomia. Per determinare se la sua \u00abvita privata\u00bb era in questione nel momento pertinente va tuttavia tenuto conto anche della situazione particolare del ricorrente. Orbene, il ricorrente non ha dimostrato che il massimale di rimborso delle spese per le cure di cui aveva bisogno gli abbia concretamente ed effettivamente impedito di soddisfare tale desiderio. Infatti, il massimale non ha reso necessario in alcun momento il ricovero in un'istituzione. Senza negare la realt\u00e0 degli inconvenienti subiti dal ricorrente, occorre sottolinearne la natura meramente pecuniaria, aspetto di per s\u00e9 non coperto dal rispetto della vita privata. I fatti di causa non riguardano l'ambito della \u00abvita familiare\u00bb n\u00e9 quello della \u00abvita privata\u00bb e alla fattispecie non \u00e8 applicabile nemmeno l'articolo 14. Irricevibile."}], "ScrapyJob": "446973/47/2590", "Zeit UTC": "16.08.2025 02:08:35", "Checksum": "9401b677f26a4bbcc1e1864a6005218d"}