{"Signatur": "GE_CJ_003", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2002-01-21", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-62-2000_2002-01-21.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/show/1861533?doc=", "Checksum": "4e9b2351aaaf95002283a0f38120f3b4"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-62-2000_2002-01-21.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/file/2002/0000/CAPH_000006_2002_C_62_2000.pdf", "Checksum": "a5bf1d83cb121b197a546f5056731650"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["C/62/2000"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes 21.01.2002 C/62/2000"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Chambre des prud'hommes"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "CONTRAT INDIVIDUEL DE TRAVAIL;INDEMNIT\u00c9 DE D\u00c9PART;\u00c9GALIT\u00c9 DE TRAITEMENT;CERTIFICAT M\u00c9DICAL | T a \u00e9t\u00e9 engag\u00e9 par la banque F qui, apr\u00e8s fusion avec une autre entit\u00e9 bancaire, est devenue la banque E SA. Dans ce contexte, une convention sur le processus de suppression d'emplois a \u00e9t\u00e9 sign\u00e9e, pr\u00e9voyant notamment une indemnit\u00e9 de d\u00e9part, laquelle \u00e9tait subordonn\u00e9e \u00e0 deux conditions cumulatives, \u00e0 savoir la suppression du poste et l'impossibilit\u00e9 d'envisager une mutation acceptable. La Cour constate que T ne peut pr\u00e9tendre \u00e0 cette indemnit\u00e9, d\u00e8s lors que son poste n'a pas \u00e9t\u00e9 supprim\u00e9 mais juste transf\u00e9r\u00e9. Cependant, E SA ayant mis en oeuvre un syst\u00e8me de prestations b\u00e9n\u00e9voles \u00e0 l'occasion des licenciements prononc\u00e9s dans le cadre du transfert de poste, la Cour examine si T peut pr\u00e9tendre tout de m\u00eame \u00e0 une indemnit\u00e9 sur la base du principe de l'\u00e9galit\u00e9 de traitement. Dans ce cadre, E SA a fix\u00e9 des crit\u00e8res afin d'octroyer des indemnit\u00e9s de d\u00e9part, soit notamment l'\u00e9tat de sant\u00e9. Or \u00e0 cet \u00e9gard, la Cour parvient \u00e0 la conclusion que le certificat m\u00e9dical de T \u00e9tabli apr\u00e8s la signification du cong\u00e9 n'a pas suffisamment de force probante quant \u00e0 ses probl\u00e8mes de sant\u00e9. Partant, la Cour retient que la situation de T est fort diff\u00e9rente de ces anciens coll\u00e8gues qui ont obtenu une indemnit\u00e9 de d\u00e9part, de sorte qu'elle ne peut y pr\u00e9tendre sur la base du principe de l'\u00e9galit\u00e9 de traitement. Enfin, la Cour reforme le jugement du Tribunal des prud'hommes par lequel celui-ci avait octroy\u00e9 \u00e0 T une prime d'anciennet\u00e9 en se basant sur un aide-m\u00e9moire et un num\u00e9ro sp\u00e9cial du journal interne de la banque, aux motifs que ces derniers n'ont aucune port\u00e9e contractuelle. | CO. 328"}], "ScrapyJob": "446973/35/2105", "Zeit UTC": "09.09.2025 03:24:46", "Checksum": "5f938a99badeafbd1343cba9838956e0"}