<h2>SubmittedText<h2><p>À l'instar de notre participation au Centre d'excellence de cyberdéfense coopérative de l'OTAN à Tallinn en Estonie, un centre qui vise à promouvoir la collaboration dans le domaine de la recherche et de l'entraînement en matière de sécurité notamment par de la formation et des exercices pratiques, je demande au Conseil fédéral si une éventuelle collaboration existe avec le centre d'excellence de l'OTAN en matière d'armes biologique et de défense biologique. Ce centre est situé à Vyskov, en République tchèque, un pays qui s'est forgé une haute réputation dans ce secteur de niche dans le domaine de la sécurité. Ce centre outre la question biologique couvre l'ensemble du domaine NRBC (nucléaire-radiologique-biologique-chimique). Il permet d'améliorer les compétences en la matière de ses États membres, à travers des activités de formation, des entraînements et des exercices au niveau international.</p><p>Le cas échéant, le Conseil fédéral envisage-t-il une participation de notre pays à ce centre afin de contribuer à renforcer nos capacités de répondre au véritable défi sécuritaire que représente les agents biologiques, et tout particulièrement le bioterrorisme ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>La Suisse collabore depuis longtemps déjà avec l'OTAN et ses États partenaires dans le cadre du partenariat pour la paix, y compris dans le domaine NRBC. Les secteurs civils et militaires du Centre de compétences NBC de Spiez participent à des groupes de spécialistes et d'experts du domaine, pour des échanges réguliers d'informations et d'expériences sur la protection contre les menaces NBC. Il s'agit d'un élément important de la coopération internationale visant à renforcer et à développer les compétences du Centre NBC de Spiez. La Suisse coopère également de manière bilatérale avec plusieurs États membres de l'OTAN et États partenaires dans le domaine NBC.</p><p>Le Centre d'excellence conjoint pour la défense chimique, biologique, radiologique et nucléaire de Vyskov et ses activités n'offrent pas à la Suisse d'avantages concrets ou de possibilités de collaboration qui ne soient pas déjà couvertes par les autres coopérations internationales existantes. Il n'y a donc pour l'instant aucune raison qu'elle y participe.</p>  Réponse du Conseil fédéral.