{"Signatur": "GE_CJ_003", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2010-08-19", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-10704-2009_2010-08-19.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/show/1863265?doc=", "Checksum": "d9e5eec120093dbc6d37ed23ae6c7f8f"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-10704-2009_2010-08-19.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/file/2010/0001/CAPH_000144_2010_C_10704_2009.pdf", "Checksum": "ddf2316838b4987af63a1f9e66cba409"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["C/10704/2009"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes 19.08.2010 C/10704/2009"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Chambre des prud'hommes"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "CONTRAT INDIVIDUEL DE TRAVAIL; COSM\u00c9TIQUE; COMP\u00c9TENCE RATIONE MATERIAE; PRINCIPE DE LA CONFIANCE(INTERPR\u00c9TATION DU CONTRAT); VOLONT\u00c9 R\u00c9ELLE; RAPPORT DE SUBORDINATION; LIBRE APPR\u00c9CIATION DES PREUVES; PART DE B\u00c9N\u00c9FICE | Sur appel de T, esth\u00e9ticienne, la Cour, contrairement \u00e0 l'avis du Tribunal, parvient \u00e0 la conclusion que la relation entre les parties relevait du contrat de travail et que la comp\u00e9tence de la Juridiction des prud'hommes est ainsi donn\u00e9e. Apr\u00e8s avoir rappel\u00e9 que le rapport de subordination est le crit\u00e8re d\u00e9cisif pour admettre l'existence du contrat de travail, la Cour, constatant l'absence de contrat \u00e9crit, a proc\u00e9d\u00e9 \u00e0 une libre appr\u00e9ciation des preuves. Elle a consid\u00e9r\u00e9 que la r\u00e9mun\u00e9ration de T \u00e9quivalant \u00e0 la moiti\u00e9 de ses recettes n'\u00e9tait pas insolite dans le domaine professionnel concern\u00e9 et relevait par ailleurs de l'article 322a CO. Par ailleurs, T a accompli sa prestation selon un horaire fix\u00e9 par E, n'achetait pas elle-m\u00eame les produits et le mat\u00e9riel n\u00e9cessaires, ne n'acquittait pas des factures de t\u00e9l\u00e9phones et ne participait pas au paiement du loyer. Les circonstances dans lesquelles le contrat a pris fin plaident \u00e9galement en faveur de l'existence d'un contrat de travail vu que E a mis un terme \u00e0 sa collaboration avec T en respectant le d\u00e9lai de cong\u00e9 l\u00e9gal et a fait suite \u00e0 la demande de celle-ci de recevoir un certificat de travail et des attestations de salaire. Enfin, E s'est acquitt\u00e9 des cotisations sociales. Le fait que E ne g\u00e9n\u00e9rait pas suffisamment de b\u00e9n\u00e9fices pour envisager d'engager des salari\u00e9s n'est en revanche pas pertinent. En cons\u00e9quence, la Cour annule le jugement entrepris et renvoie la cause aux premiers juges pour aborder le fond du litige. | LJP.1.al1.leta; LJP.11; LJP.24.al1.leta; LJP.56.al1; LJP.59.al1; LJP.60; LJP.76; LPC.196; CO.18.al1; CO.319.al1; CO.322a; CO.327.al1; CO.330a; CO.335c; CO; CO.343.al4"}], "ScrapyJob": "446973/35/2105", "Zeit UTC": "09.09.2025 02:32:22", "Checksum": "13059e6574df00475ac75b5b48010dc5"}