<h2>SubmittedText<h2><p>Lors de sa première rencontre avec le commissaire européen Antonio Vitorino, la cheffe du DFJP - si j'en crois des rapports de presse jamais démentis - a déclaré que le grand intérêt que la Suisse portait à une étroite collaboration incluait le fait qu'elle était disposée à reprendre intégralement l'acquis de Schengen et à renoncer à opérer des contrôles des personnes aux frontières avec les pays de l'UE.</p><p>Or on nous a dit que, lors de sa séance qui a eu lieu la même semaine, le Conseil fédéral avait décidé qu'il ne ferait plus aucune concession sur les autres points à négocier tant que tous les États concernés n'auraient pas ratifié les accords bilatéraux.</p><p>Le Conseil fédéral estime-t-il que des concessions prématurées sont une bonne tactique de négociation ?</p><p>Qu'est-ce qui a poussé la cheffe du DFJP à ne pas s'en tenir à la décision prise par le collège gouvernemental ?</p>