<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <div class="para"> </div> <div class="para">Bundesgericht </div> <div class="para">Tribunal fédéral </div> <div class="para">Tribunale federale </div> <div class="para">Tribunal federal </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <table border="0"> <tr> <td> <img height="68" src="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/displayimage.php?id=2015-06-02-6B_334-2015.1&amp;type=gif" width="95"/> </td> <td> <div class="para"> </div> </td> <td> <div class="para"> </div> </td> </tr> <tr> <td> <div class="para">{T 0/2} </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>6B_334/2015 </b> </div> </td> <td> <div class="para"> </div> </td> <td> <div class="para"> </div> </td> </tr> </table> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Arrêt du 2 juin 2015</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Cour de droit pénal</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Composition </div> <div class="para">M. le Juge fédéral Denys, Président. </div> <div class="para">Greffière : Mme Gehring. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Participants à la procédure </div> <div class="para">X.________, </div> <div class="para">recourant, </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <i>contre</i> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Ministère public de la République et canton de Genève, </div> <div class="para">intimé. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Objet </div> <div class="para">Procédure pénale, sûretés impayées, demande de restitution du délai, assistance judiciaire, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">recours contre les ordonnances de la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre pénale de recours, des 23 février 2015 (OCPR/14/2015) et 23 mars 2015 (OCPR/25/2015). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Considérant en fait et en droit :</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.</b> </div> <div class="para">Par mémoires expédiés les 7 et 14 janvier 2015, X.________, domicilié en France, a recouru à la Chambre pénale de recours de la Cour de justice genevoise contre les ordonnances de non-entrée en matière rendues les 17 décembre 2014 et 5 janvier 2015 dans les procédures P/22915/2014 et P/24751/2014. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> Le 3 février 2015, la direction de la procédure a invité le prénommé à fournir des sûretés à hauteur de 800 fr. pour chaque recours dans un délai échéant le 23 février 2015. Le 17 février 2015, X.________ a demandé à être dispensé du paiement des sûretés requises, faute de moyens financiers. Par ordonnance rendue le 23 février 2015 (OCPR/14/2015), la direction de la procédure a rejeté la demande d'assistance judiciaire et prolongé le délai utile au paiement des sûretés jusqu'au 2 mars 2015. X.________ n'ayant alors pas versé les sûretés, la Chambre pénale de recours a rayé du rôle les recours formés contre les ordonnances de non-entrée en matière susmentionnées aux termes d'une ordonnance rendue le 23 mars 2015 (OCPR/25/2015). </div> <div class="para">Par mémoire posté le 30 mars 2015, X.________ interjette un recours en matière pénale au Tribunal fédéral. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>2.</b> </div> <div class="para">Il reproche à la Chambre pénale de recours de lui avoir réclamé des sûretés au mépris de sa demande d'assistance judiciaire. Ce faisant, il conteste l'ordonnance du 23 février 2015 (OCPR/14/2015). La juridiction cantonale y a dénié au recourant le droit à l'assistance judiciaire pour le double motif qu'il n'avait pas justifié de sa situation financière au sens de l'<span class="artref">art. 136 al. 1 let. a CPP</span> et que dans ses plaintes, il n'avait pas exprimé son intention de faire valoir des conclusions civiles au sens de l'<span class="artref">art. 119 al. 2 let b CPP</span>. Dans le présent recours, le recourant indique en bref que ses conclusions civiles <i>" doivent vraisemblablement dépasser le minimum de 30'000 fr. suisses indiqué à l'<span class="artref">art. 74 LTF</span> ".</i> Il ajoute ne pas pouvoir prouver l'inexistence de ses revenus faute de disposer des attestations de non-imposition pour les années 2014 et 2015. Contrairement à son obligation de motivation prévue aux <span class="artref"><artref id="CH/173.110/42" type="start"></artref>art. 42 et 106 LTF</span><artref id="CH/173.110/106" type="end"></artref>, il ne démontre pas en quoi les considérations cantonales précitées seraient contraires au droit, cela d'autant qu'il indique détenir à quelque part chez lui, les attestations de non-imposition pour 2013 ainsi que pour certaines années précédentes. Sa critique est par conséquent irrecevable. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>3.</b> </div> <div class="para">Le recourant explique avoir été empêché de s'acquitter des sûretés en temps voulu, attendu qu'il n'avait reçu l'ordonnance du 23 février 2015 (OCPR/14/2015) à son domicile que le 2 mars 2015 et qu'il n'en avait pris connaissance qu'au soir, soit à l'expiration du délai. Ce faisant, il semble vouloir formuler une demande de restitution de délai. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> Une telle demande ne saurait être présentée pour la première fois devant le Tribunal fédéral, faute d'épuisement des instances cantonales (cf. <span class="artref">art. 80 al. 1 LTF</span>). Elle est par conséquent irrecevable, étant précisé que le recourant n'indique pas ni n'établit que les conditions posées par l'<span class="artref">art. 94 al. 2 2</span>ème phrase LTF seraient réalisées. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>4.</b> </div> <div class="para">Comme les conclusions des recours étaient dépourvues de chances de succès, l'assistance judiciaire ne peut être accordée (<span class="artref">art. 64 al. 1 LTF</span>). Le recourant, qui n'a de surcroit pas établi son prétendu état d'indigence, devra supporter les frais judiciaires (<span class="artref">art. 66 al. 1 LTF</span>). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Par ces motifs, le Président prononce :</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.</b> </div> <div class="para">Le recours contre l'ordonnance de la Chambre pénale de recours de la Cour de justice de la République et canton de Genève du 23 février 2015 (OCPR/14/2015) est irrecevable. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>2.</b> </div> <div class="para">Le recours contre l'ordonnance de la Chambre pénale de recours de la Cour de justice de la République et canton de Genève du 23 mars 2015 (OCPR/25/2015) est irrecevable. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>3.</b> </div> <div class="para">La demande d'assistance judiciaire est rejetée. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>4.</b> </div> <div class="para">Les frais judiciaires, arrêtés à 800 francs, sont mis à la charge du recourant. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>5.</b> </div> <div class="para">Le présent arrêt est communiqué aux parties et à la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre pénale de recours. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Lausanne, le 2 juin 2015 </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Au nom de la Cour de droit pénal </div> <div class="para">du Tribunal fédéral suisse </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Le Président : Denys </div> <div class="para"> </div> <div class="para">La Greffière : Gehring </div> </div></body></html>