<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <div class="para"> </div> <div class="para">Bundesgericht </div> <div class="para">Tribunal fédéral </div> <div class="para">Tribunale federale </div> <div class="para">Tribunal federal </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <img height="74" src="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/displayimage.php?id=2021-03-18-2C_202-2021.1&amp;type=gif" width="95"/> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>2C_202/2021</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Arrêt du 18 mars 2021</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>IIe Cour de droit public</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Composition </div> <div class="para">MM. et Mme les Juges fédéraux, Seiler, Président, </div> <div class="para">Donzallaz et Hänni. </div> <div class="para">Greffier : M. de Chambrier. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Participants à la procédure </div> <div class="para">A.________, </div> <div class="para">représenté par Me Pierre-Bernard Petitat, avocat, </div> <div class="para">recourant, </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <i>contre</i> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Office cantonal de la population et des migrations du canton de Genève, route de Chancy 88, </div> <div class="para">case postale 2652, 1211 Genève 2, </div> <div class="para">intimé. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Objet </div> <div class="para">Refus de prolongation de l'autorisation de séjour et renvoi de Suisse, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">recours contre l'arrêt de la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre administrative, 2ème section, du 26 janvier 2021 (ATA/87/2021). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Considérant en fait et en droit :</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.1.</b> A.________, né en 1976, ressortissant marocain, est arrivé en Suisse en janvier 2001. Il a été mis au bénéfice d'une autorisation de séjour de courte durée, afin d'exercer une activité de musicien dans un bar de la place genevoise. </div> <div class="para">Le 15 octobre 2001, il a obtenu une autorisation de séjour, valable jusqu'au 15 octobre 2006, délivrée en vue de lui permettre de suivre une formation d'une durée de quatre à cinq ans auprès de l'Institut supérieur de musique à Genève, en section musico-linguistique. Il n'a pas achevé cette formation. </div> <div class="para">Une autorisation de séjour (UE/AELE) lui a été délivrée et régulièrement renouvelée jusqu'au 27 février 2011, à la suite de son mariage, le 28 février 2008, avec une ressortissante italienne titulaire d'une autorisation d'établissement. Un enfant est né de cette union le 15 avril 2009. Le couple s'est séparé le 1er juin 2010. </div> <div class="para">Le 16 septembre 2015, le Secrétariat d'État aux migrations a approuvé la prolongation de l'autorisation de séjour de l'intéressé, envisagée par l'Office cantonal de la population et des migrations de la République et canton de Genève (ci-après : l'Office cantonal). Il a toutefois limité son approbation à une autorisation d'une durée d'un an, en enjoignant l'Office cantonal de réexaminer la situation de l'intéressé à l'échéance de celle-ci. A cette occasion il a également invité l'intéressé à tout mettre en oeuvre pour assainir sa situation financière, parfaire son intégration dans la société et s'acquitter régulièrement du paiement de la pension alimentaire, en l'avertissant, qu'à défaut, les autorités pourraient être amenées à refuser de prolonger son autorisation de séjour et à exiger son départ de Suisse. </div> <div class="para">Les époux ont divorcé le 8 octobre 2015. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.2.</b> Par décision du 21 octobre 2019, après diverses mesures d'instruction, l'Office cantonal a refusé de renouveler l'autorisation de séjour de l'intéressé, échue le 15 septembre 2016, et prononcé son renvoi de Suisse, lui impartissant un délai au 11 décembre 2019 pour quitter le territoire. A l'appui de son refus, il a en substance retenu que l'intéressé percevait toujours des prestations financières de l'Hospice général de façon continue depuis le 1er février 2010 pour un montant total de plus de 280'000 fr., qu'il ne respectait que partiellement son droit de visite et ne s'acquittait que très partiellement de la pension alimentaire pour son enfant. </div> <div class="para">Le recours déposé par l'intéressé contre cette décision a été rejeté le 28 avril 2020 par le Tribunal administratif de première instance de la République et canton de Genève. </div> <div class="para">Par arrêt du 26 janvier 2021, la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève (ci-après: la Cour de justice) a rejeté le recours interjeté par l'intéressé contre le jugement susmentionné du 28 avril 2020. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>2.</b> </div> <div class="para">Agissant par la voie du recours en matière de droit public, A.________ demande au Tribunal fédéral, sous suite de frais et dépens, outre l'assistance judiciaire complète et l'effet suspensif à son recours, l'annulation de l'arrêt de la Cour de justice du 26 janvier 2021 et le renouvellement de son autorisation de séjour. Subsidiairement, il requiert le renvoi de la cause à l'autorité inférieure pour nouvelle décision dans le sens des considérants. </div> <div class="para">Il n'a pas été ordonné d'échange d'écritures. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>3.</b> </div> <div class="para">D'après l'<span class="artref">art. 83 let</span>. c ch. 2 LTF, le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions relatives à une autorisation de droit des étrangers à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit. En l'occurrence, le recourant, qui séjourne légalement en Suisse depuis plus de dix ans, où vit son enfant mineur, vraisemblablement, au bénéfice d'une autorisation d'établissement (cf. <span class="artref">art. 43 al. 6 LEI</span>), invoque de façon défendable l'<span class="artref">art. 8 CEDH</span>. Cette disposition étant de nature à lui conférer un droit (cf. <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=27&amp;from_date=12.03.2021&amp;to_date=31.03.2021&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F144-I-266%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page266">ATF 144 I 266</a> consid. 3.9; <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=27&amp;from_date=12.03.2021&amp;to_date=31.03.2021&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F136-II-177%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page177">136 II 177</a> consid. 1.2), son recours échappe au motif d'irrecevabilité prévu à l'<span class="artref">art. 83 let</span>. c ch. 2 LTF, étant précisé que le point de savoir si l'intéressé remplit les conditions pour obtenir l'autorisation requise relève du fond et non de la recevabilité (cf. <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=27&amp;from_date=12.03.2021&amp;to_date=31.03.2021&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F136-II-177%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page177">ATF 136 II 177</a> consid. 1.1 s.). Les autres conditions de recevabilité du recours en matière de droit public sont également réunies (cf. art. 42, 82 let. a, 86 al. 1 let. d et al. 2, 89 al. 1, 90 et 100 al. 1 LTF), si bien qu'il convient d'entrer en matière. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>4.</b> </div> <div class="para">Le Tribunal fédéral conduit son raisonnement juridique sur la base des faits constatés par l'autorité précédente (<span class="artref">art. 105 al. 1 LTF</span>), sous réserve des cas prévus à l'<span class="artref">art. 105 al. 2 LTF</span>. Selon l'<span class="artref">art. 97 al. 1 LTF</span>, le recours ne peut critiquer les constatations de fait que si les faits ont été établis de façon manifestement inexacte - notion qui correspond à celle d'arbitraire - ou en violation du droit au sens de l'<span class="artref">art. 95 LTF</span> et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=27&amp;from_date=12.03.2021&amp;to_date=31.03.2021&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F142-II-355%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page355">ATF 142 II 355</a> consid. 6; <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=27&amp;from_date=12.03.2021&amp;to_date=31.03.2021&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F139-II-373%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page373">139 II 373</a> consid. 1.6). La partie recourante doit expliquer de manière circonstanciée en quoi ces conditions seraient réalisées (cf. <span class="artref">art. 106 al. 2 LTF</span>). A défaut, il n'est pas possible de tenir compte d'un état de fait qui diverge de celui qui est contenu dans l'acte attaqué (cf. <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=27&amp;from_date=12.03.2021&amp;to_date=31.03.2021&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F137-II-353%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page353">ATF 137 II 353</a> consid. 5.1). Les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=27&amp;from_date=12.03.2021&amp;to_date=31.03.2021&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F145-IV-154%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page154">ATF 145 IV 154</a> consid. 1.1 et les références citées). Aucun fait nouveau ni preuve nouvelle ne peut en principe être présenté devant le Tribunal fédéral (<span class="artref">art. 99 LTF</span>). </div> <div class="para">En l'occurrence, le recourant prétend que la Cour de justice aurait relaté certains faits de façon contestable. Il ne démontre toutefois aucunement en quoi les faits retenus par l'instance précédente auraient été établis de manière insoutenable ou en violation du droit. En particulier, il n'établit pas en quoi l'autorité précédente aurait arbitrairement retenu qu'il n'avait pas exercé régulièrement son droit de visite et qu'il ne s'était pas toujours acquitté des contributions d'entretien pour son enfant. Concernant ce dernier point, la simple invocation de l'existence d'une attestation de son ex-épouse indiquant qu'elle aurait toujours reçu les dites contributions ne suffit pas pour conclure à l'arbitraire des faits retenus. Son argumentation de nature appellatoire ne peut partant pas être prise en compte et son grief doit être écarté. En outre, il ne pourra être tenu compte du document produit par le recourant à l'appui de son recours, celui-ci étant postérieur à l'arrêt attaqué et donc nouveau. </div> <div class="para">Le Tribunal fédéral vérifiera la correcte application du droit sur la seule base des faits retenus par l'autorité précédente. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>5.</b> </div> <div class="para">Le droit à la poursuite du séjour, fondé sur l'<span class="artref">art. 50 LEI</span> (droit à séjourner après dissolution de la famille), s'éteint, en vertu de l'<span class="artref">art. 51 al. 2 let. b LEI</span>, s'il existe des motifs de révocation au sens des <span class="artref">art. 62 LEI</span>, et notamment si l'étranger ou une personne dont il a la charge dépend de l'aide sociale (cf. <span class="artref">art. 62 al. 1 let</span>. e LEI). L'instance précédente a dûment exposé la jurisprudence relative à cette disposition et l'a correctement appliquée à la situation du recourant, de sorte qu'il peut être renvoyé sur ce point aux considérants de l'arrêt attaqué (<span class="artref">art. 109 al. 3 LTF</span>; cf. également arrêt 2C_423/2020 du 26 août 2020 consid. 3.1 ss). Le grief de violation des art. 42 [recte: 43] et 50 LEI est rejeté. Ceux de violation des "<span class="artref">art. 1 ss LEI</span>" et de l'<span class="artref">art. 49 LEI</span> ne respectent pas les exigences de motivation minimales de l'<span class="artref">art. 42 al. 2 LTF</span> et sont partant irrecevables. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>6.</b> </div> <div class="para">Le recourant soutient que le refus de prolonger l'autorisation de séjour est disproportionné et invoque dans ce cadre l'<span class="artref">art. 8 CEDH</span>. </div> <div class="para">Sur ce point également, il peut être renvoyé aux considérants de l'arrêt attaqué qui a correctement présenté les garanties de l'<span class="artref">art. 8 CEDH</span> ainsi que les dispositions des art. 8 <span class="artref">§ 2 CEDH</span> et 96 LEI (<span class="artref">art. 109 al. 3 LTF</span>). L'instance précédente a pris en considération tous les éléments imposés par la jurisprudence du Tribunal fédéral et de la Cour européenne des droits de l'homme pour procéder à la pesée des intérêts. Elle a ainsi correctement pris en considération l'âge d'arrivée et la durée du séjour légal en Suisse du recourant, son degré d'intégration sociale et professionnelle dans ce pays, ainsi que sa part de responsabilité dans sa dépendance à l'aide sociale, sans négliger les problèmes de santé invoqués. Elle a également correctement pris en considération les conséquences d'un départ de Suisse et les possibilités d'intégration à l'étranger, ainsi que les conditions familiales, notamment le degré de la relation affective et économique qu'il entretient avec son fils et la possibilité de maintenir des liens avec celui-ci depuis son pays d'origine (cf. <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=27&amp;from_date=12.03.2021&amp;to_date=31.03.2021&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F139-I-145%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page145">ATF 139 I 145</a> consid. 2.4; <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=27&amp;from_date=12.03.2021&amp;to_date=31.03.2021&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F137-I-284%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page284">137 I 284</a> consid. 2; cf. également <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=27&amp;from_date=12.03.2021&amp;to_date=31.03.2021&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F144-I-91%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page91">ATF 144 I 91</a> consid. 5; arrêts 2C_423/2020 du 26 août 2020 consid. 4; 2C_709/2019 du 17 janvier 2020 consid. 4). Elle a retenu à bon droit que l'intérêt public à l'éloignement du recourant primait sur son intérêt privé à demeurer en Suisse. Le résultat de la pesée des intérêts effectuée n'est ainsi en rien arbitraire et est conforme au droit fédéral. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>7.</b> </div> <div class="para">Les considérants qui précèdent conduisent au rejet du recours, en application de la procédure de l'<span class="artref">art. 109 al. 2 let. a et al. 3 LTF</span>. La requête d'effet suspensif devient ainsi sans objet. Le recours étant d'emblée dénué de chances de succès, la demande d'assistance judiciaire doit être rejetée (<span class="artref">art. 64 al. 1 LTF</span>). Succombant, le recourant supportera les frais judiciaires réduits (<span class="artref">art. 66 al. 1 LTF</span>). Il n'est pas alloué de dépens (cf. <span class="artref"><artref id="CH/173.110/68/3" type="start"></artref><artref id="CH/173.110/68/1" type="start"></artref>art. 68 al. 1 et 3 LTF</span><artref id="CH/173.110/68/3" type="end"></artref><artref id="CH/173.110/3" type="end"></artref>). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.</b> </div> <div class="para">Le recours est rejeté. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>2.</b> </div> <div class="para">La demande d'assistance judiciaire est rejetée. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>3.</b> </div> <div class="para">Les frais judiciaires, arrêtés à 1'000 fr., sont mis à la charge du recourant. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>4.</b> </div> <div class="para">Le présent arrêt est communiqué au mandataire du recourant, à l'Office cantonal de la population et à la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre administrative, 2ème section, ainsi qu'au Secrétariat d'Etat aux migrations. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Lausanne, le 18 mars 2021 </div> <div class="para">Au nom de la IIe Cour de droit public </div> <div class="para">du Tribunal fédéral suisse </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Le Président : Seiler </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Le Greffier : de Chambrier </div> </div></body></html>