Interpellation Aubry 968 N 24 mars 1995 #ST# 94.3485 Interpellation Zisyadis Seminar zum Vollzug der Zwangsmassnahmen Séminaire et mesures de contrainte Wortlaut der Interpellation vom 28. November 1994 Am 16./17. November 1994 veranstalteten das Bundesamt für Ausländerfragen und das Bundesamt für Flüchtlinge in einem Hotel in Montreux ein Seminar über die Vollzugsmassnahmen zum Bundesgesetz über Zwangsmassnahmen im Ausländer- recht, das am 4. Dezember 1994 zur Abstimmung gelangt Die Verantwortlichen für fremdenpolizeiliche Belange und Asylfra- gen auf kantonaler Ebene waren dazu eingeladen. An dieser Tagung wurden weitgehend Argumente zugunsten des Ge- setzes vorgetragen. Ich bitte den Bundesrat, folgende Fragen zu beantworten: 1. Dürfen Verantwortliche von Bundesämtern, die eigentlich Zurückhaltung üben sollten, in dieser Weise in die Diskussion zu einer Frage eingreifen, über die das Volk demnächst ent- scheiden wird? 2. Haben die Bundesbehörden das Recht, sich in einer derart wichtigen Sache festzulegen, bevor das Volk entschieden hat? 3. Haben sie auch das Recht, für die Durchführung solcher Se- minare öffentliche Gelder zu verwenden? Texte de l'interpellation du 28 novembre 1994 Les 16 et 17 novembre 1994, les Offices fédéraux des étran- gers et des réfugiés ont organisé dans un hôtel de Montreux un séminaire au sujet des modalités d'application de la loi sur les mesures de contrainte en matière de droit des étrangers, soumise en votation populaire le 4 décembre 1994. Les res- ponsables cantonaux en matière de police des étrangers et d'asile étaient invités. Des arguments en faveur de la loi ont été largement développés lors de cette réunion. Je prie le Conseil fédéral de répondre aux questions sui- vantes: 1. Des responsables d'offices fédéraux, tenus en principe à un devoir de réserve, peuvent-ils ainsi prendre parti dans un dé- bat où le peuple sera prochainement appelé à trancher? 2. Les autorités fédérales ont-elles le droit d'anticiper la vo- lonté populaire sur un sujet d'une telle importance? 3. Ont-elles de même le droit d'utiliser les deniers publics pour organiser de tels séminaires? Mitunterzeichner- Cosignataires: Spielmann (1 ) Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 23. Januar 1995 Rapport écrit du Conseil fédéral du 23 janvier 1995 Les cantons sont responsables de l'application de la loi fédé- rale sur les mesures de contrainte en matière de droit des étrangers. Il leur appartient d'introduire de nouveaux articles dans leur droit de procédure et d'adapter leur organisation et les effectifs de leur personnel aux nouvelles conditions. Lors d'innovations juridiques d'une telle portée pour les cantons, il est indispensable qu'un dialogue dépassant la procédure de consultation s'établisse assez tôt entre les instances compé- tentes de la Confédération et les cantons afin d'assurer les tra- vaux préparatoires nécessaires. Le projet en question a fait l'objet de délibérations accélérées et d'une approbation rapide par les Chambres fédérales. Il est indiqué de mettre en vigueur au plus tôt le nouveau droit Outre l'entrée en vigueurformelle, il est important de planifier à temps la mise en oeuvre. Les séminaires organisés à l'inten- tion des autorités de police des étrangers avaient pour objectif de transmettre les informations nécessaires et de définir les conditions de mise en oeuvre. En réponse aux questions 1 à 3, il convient dès lors de retenir en résumé que les séminaires organisés à l'intention des auto- rités de police des étrangers n'entendaient pas influencer l'opinion publique; de nature informative, ils étaient destinés à garantir l'action correcte et en temps utile des autorités d'exé- cution. Il est erroné, par conséquent, de considérer ces réu- nions d'information comme des interventions dans la bataille précédant le scrutin ou comme une anticipation des résultats du vote. Elles sont bien plutôt l'expression du soin mis par les autorités responsables dans l'accomplissement de leur tâche et sont financées à ce titre par les deniers publics. Erklärung des Interpellanten: befriedigt Déclaration de l'Interpellateur: satisfait #ST# 94.3558 Interpellation Aubry Einbürgerung von Herrn Shakarchi. Entscheid Naturalisation de M. Shakarchi. Décision Wortlaut der Interpellation vom 15. Dezember 1994 In der Fragestunde habe ich das Problem der Einbürgerung von Herrn Mohamed Shakarchi aufgeworfen. Die Antwort von Bundesrat Koller ist ungenau, ja doppeldeutig ausgefallen. Die Medien sprechen seit einiger Zeit davon, dass das EJPD sich mit dem Einbürgerungsentscheid in Sachen Shakarchi schwertue, weil es befürchte, neue politische Stürme auszu- lösen. Nun hat aber das EJPD erklärt, dass die rechtlichen Vorausset- zungen zur Erlangung des Schweizer Bürgerrechts (Art 26 und 27 BüG) erfüllt sind. Ist sich der Bundesrat bewusst, dass er die Familie Shakarchi seit Monaten belastet, zumal die Ehe- gattin und die Kinder des Gesuchstellers über die schweizeri- sche Staatsbürgerschaft verfügen? Zusätzlich belastend wir- ken Äusserungen, die Regierungssprecher Achille Casanova im Zusammenhang mit Anschuldigungen gemacht hat und die in einer Fernsehsendung aufgegriffen wurden; diese An- schuldigungen haben sich als gegenstandslos erwiesen und sind niemals dementiert worden. Das Hinausschieben der Entscheidung in einem solchen Fall ist eines Rechtsstaats unwürdig, und es scheint sich hier um ein politisches Manöver zu handeln. Die Erklärung des EJPD, Herr Shakarchi könne im Falle der Verweigerung der erleich- terten Einbürgerung «den Entscheid mit einer Beschwerde an das Bundesgericht anfechten», ist erschreckend für eine Behörde, die sich ausschliesslich mit der juristischen Beurtei- lung solcher Gesuche befassen sollte. Ist der Bundesrat nicht auch der Meinung, dass das Hinausschieben des Entscheids «auf demnächst» seit 1990 mit den Bestimmungen über die erleichterte Einbürgerung unvereinbar ist? Anders ist es bei Sportlerinnen und Sportlern oder bei Medienschaffenden: ihre Einbürgerungsgesuche werden innerhalb Jahresfrist be- handelt Ist der Bundesrat bereit, auf einen raschen Entscheid zu drängen, nachdem das Verfahren um die erleichterte Einbür- gerung seit langem abgeschlossen ist und Genf sowie Sha- karchis Wohnsitzkanton Zürich der Einbürgerung zuge- stimmt haben?Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Zisyadis Seminar zum Vollzug der Zwangsmassnahmen Interpellation Zisyadis Séminaire et mesures de contrainte In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1995 Année Anno Band II Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 17 Séance Seduta Geschäftsnummer 94.3485 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 24.03.1995 - 08:00 Date Data Seite 968-968 Page Pagina Ref. No 20 025 527 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.