Interpellation Rebeaud 486 N 21 mars 1986 drei Fahrzeuglenker die Arbeitszeit am Lenkrad derart mas- siv überschritten hatten, dass sie die Fahrt nicht mehr fort- setzen durften.» In der Ausgabe vom 10. August 1985 schreibt die NZZ: «Die Verkehrspolizei hat am Donnerstag über die Mittagszeit im Bezirk Morgen an drei Orten Kontrollen des Schwerver- kehrs durchgeführt. Dabei wurden 96 Fahrzeuge überprüft. 27 Fahrzeuge, also nahezu ein Drittel, mussten beanstandet werden. Sieben Lenker von Lastwagen wurden wegen Ver- stössen gegen die Vorschriften der Arbeits- und Ruhezeit verzeigt; zwei Lastwagen waren überladen. Ein Zugfahrzeug wies ein Leck im Druckluftsystem der Betriebsbremse auf. Beim Anhänger zeigten drei der vier Räder überhaupt keine Bremswirkung. Dies allein hätte in einer Notsituation zu einem schweren Verkehrsunfall führen können. Besonders gravierend war zudem der Umstand, dass der betreffende Lastenzug mit Propan- und Butan-Flüssiggas in 199 Fla- schen beladen war. Die Ladung unterstand somit den Vor- schriften über den Transport gefährlicher Güter. Der Lasten- zug wurde auf der Stelle beschlagnahmt.» Eine ähnliche Aktion der Luzerner Polizei brachte das betrübliche Ergebnis, dass mehrere Chauffeure nicht mehr weiterfahren durften, weil sie infolge massiver Ueberschrei- tung der Lenkzeiten übermüdet waren. Dabei wurden auch noch technische Mängel festgestellt. Bei einer stärkeren Kontrolle könnten sicher vermehrt solche Uebertretungen festgestellt werden. Es ist daher dringend nötig, dass der Bundesrat alles unternimmt, um die Einhaltung der Chauf- feurverordnung zu kontrollieren. Wie die erwähnten Bei- spiele zeigen, kann dabei gleichzeitig der Zustand der Fahr- zeuge überprüft werden, was der Verkehrssicherheit zugute kommt. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 13. November 1985 Rapport écrit du Conseil fédéral du 13 novembre 1985 1. Nach Artikel 31 Absatz 1 der Verordnung vom 6. Mai 1981 über die Arbeits- und Ruhezeit der berufsmässigen Motor- fahrzeugführer (ARV; SR 822.22) vollziehen die Kantone diese Verordnung. Sie bezeichnen die für den Vollzug zuständigen Behörden und erstatten dem Bundesamt alle zwei Jahre Bericht. Die kantonale Vollzugsbehörde führt auf der Strasse und in den Betrieben Kontrollen durch (Art. 31 Abs. 2 ARV). Dafür stehen ihr die in Artikel 14 ARV vorgese- henen Kontrollmittel, namentlich die Aufzeichnungen des Fahrtenschreibers sowie die Eintragungen im Arbeitsbuch und in der Aufstellung über die Arbeits-, Lenk-und Ruhezeit, zur Verfügung. Der Bundesrat hat somit die für eine wirk- same Kontrolle der Einhaltung der ARV-Bestimmungen not- wendigen Vorkehren (Art. 56 Abs. 1 SVG) getroffen. 2. Die Kantone sind heute durchaus in der Lage, die notwen- digen Kontrollen ohne Hilfe der Bundesbehörden durchzu- führen. Soweit eine Betreuung in besonders schwierigen Fällen gewünscht wird, kann sie das Bundesamt für Polizei- wesen gewährleisten. Mit der neuen ARV vom 6. Mai 1981 und der ARV-Wegleitung des Bundesamtes für Polizeiwesen sind die Unsicherheiten bei der Anwendung der ARV-Vor- schriften allerdings praktisch weggefallen. 3. Nach wie vor erstatten die Kantone dem Bundesamt für Polizeiwesen alle zwei Jahre Bericht über den Vollzug der ARV, wie dies Artikel 31 Absatz 1 ARV vorschreibt. Diese Berichte sind für den amtsinternen Gebrauch bestimmt und ermöglichen es dem Bundesamt, gegebenenfalls bei den Kantonen zu intervenieren. Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion 60 Stimmen Dagegen 33 Stimmen #ST# 85.551 Interpellation Rebeaud Giftgase. Interpretation des StGB Gaz toxique. Interprétation du CPS Wortlaut der Interpellation vom 18. September 1985 Im Sinne des Schweizerischen Strafgesetzbuches sind nur diejenigen Gase als giftig zu betrachten, die für militärische Zwecke bestimmt sind. So zumindest versteht die eidgenös- . sische Staatsanwaltschaft die Artikel 224, 225 und 226 des StGB, obwohl der Begriff in diesem eingeschränkten Sinn nicht ausdrücklich im Text dieser Artikel erscheint. Diese Auslegung wurde am 2. September in Genf zur Rechtferti- gung der Abweisung der Klage gegen das Chemieunterneh- men Firmenich veröffentlicht, das für den Unfall vom 8. November 1984 verantwortlich war, bei dem eine Brom- wolke die Bevölkerung belästigte und in der Stadt erhebli- che Panik hervorrief. Nach der Interpretation der Staatsanwaltschaft wären das Dioxin von Seveso und das Phosgen von Bophal in der Schweiz nicht als giftig zu betrachten, da diese Gase nicht für militärische Zwecke bestimmt waren. Wir bitten den Bundesrat um Auskunft auf die folgenden Fragen: 1. Billigt er die Interpretation der Staatsanwaltschaft? 2. Wenn ja, meint er nicht, es liege hier eine bedauerliche Rechtslücke vor? Wie kann diese Lücke seiner Meinung nach am schnellsten und einfachsten geschlossen werden? Texte de l'interpellation du 18 septembre 1985 Au sens du code pénal suisse, seul des gaz destinés à un usage militaire peuvent être considérés comme toxiques. C'est du moins ainsi que le Ministère public de la Confédéra- tion comprend les articles 224, 225 et 226 CPS, bien qu'une telle restriction n'apparaisse pas explicitement dans le texte de ces articles. Cette interprétation a été publiée le 2 sep- tembre à Genève, en justification du classement de la plainte contre l'entreprise chimique Firmenich, à la suite de l'acci- dent du 8 novembre 1984, où un nuage de brome a incom- modé la population et provoqué une panique considérable en ville. Suivant l'interprétation du Ministère public, la dioxine de Seveso ou le phosgène de Bhopal ne devraient pas être considérés comme toxiques en Suisse, puisque ces gaz n'étaient pas destinés à un usage militaire. Dès lors, le Conseil fédéral est prié de dire: 1. S'il approuve l'interprétation du Ministère public; 2. Dans l'affirmative, s'il ne juge pas qu'il y a là un vide juridique regrettable, et quel serait à ses yeux la manière la plus rapide et la plus simple d'y remédier. Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce à développer son intervention mais demande une réponse écrite. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 9. Dezember 1985 Rapport écrit du Conseil fédéral du 9 décembre 1985 L'interprétation donnée par le Ministère public de la Confé- dération à la notion de «gaz toxiques» utilisée à l'article 225 CPS est fondée sur la doctrine dominante en la matière. Ces substances étant traitées dans la même disposition que les explosifs, il y a lieu d'appliquer des critères analogues pour déterminer sous quelles conditions un gaz tombe sous le coup de l'article 225 CP. Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral (ATF 104 IV 234/235), il faut entendre par explosifs les matières dont l'importance et le but économiques rési- dent dans leur force destructive. Par analogie, la notion de «gaz toxiques» recouvre ainsi uniquement les produits dont la destination et l'intérêt résident précisément dans leur toxicité. En outre il doit s'agir de produits fabriqués dans21. März 1986 N 487 Interpellation Schule l'intention de réaliser des produits finis et qui, enfin, se prêtent à des attaques dirigées contre des personnes et des choses. Cette définition est valable tant pour l'article 225 CP que pour les articles 224 et 226 CP. Il s'ensuit que ces dispositions pénales ne sauraient s'appliquer à des produits élaborés à des fins purement utilitaires et dont la nocivité résulte uniqument de la réaction chimique engendrée par la combinaison de substances entrant dans le processus de fabrication du produit final. La même conclusion s'impose au sujet des 600 kg environ de brome, libérés à la suite d'une défaillance technique à l'usine chimique Firmenich SA à Genève. Le Conseil fédéral n'entend en rien minimiser les dangers inhérents aux opérations avec des substances chimiques lors de processus de fabrication. Il est cependant d'avis que les articles du code pénal réprimant l'homicide et les lésions corporelles par négligence fournissent une protection suffi- sante sur le plan pénal. L'interprétation donnée par le Minis- tère public de la Confédération aux articles 224 à 226 CP lui paraît compatible avec le sens de ces dispositions légales. C'est en se basant sur les faits du cas concret que le Ministère public de la Confédération décide s'il y a lieu d'ouvrir une enquête tirée de l'article 225 CP lorsqu'un acci- dent s'est produit par l'emploi d'explosifs ou de gaz toxi- ques. Il donne l'assurance qu'il n'hésitera pas à laisser trancher les tribunaux quant à l'application de cette disposi- tion pénale toutes les fois où les effets d'un sinistre pourront être assimilés à un usage militaire de gaz offensifs, à l'instar de la catastrophe de Bhopal, signalée par l'interpellateur. Enfin, il faut rappeler que les crimes ou délits créant un danger collectif, qui figurent dans le code pénal (art. 221 s. CP), sont complétés par d'autres lois fédérales, qui prévo- ient des mesures de sécurité et qui contiennent également des dispositions pénales. Nous renvoyons en particulier à l'article 10 de la loi sur la protection de l'environnement, qui règle la protection contre les catastrophes et aux prescrip- tions des articles 26 à 29, relatives aux substances dange- reuses pour l'environnement. Les infractions perpétrées intentionnellement contre ces dispositions sont punies de l'emprisonnement jusqu'à trois ans ou de l'amende, confor- mément à l'article 60. Si des hommes ou l'environnement ont été gravement menacés, la peine privative de liberté est obligatoire. En cas de négligence, la peine sera l'emprison- nement jusqu'à six mois ou l'amende. Un relèvement des peines maximales pourra être examiné lors de la prochaine révision de la loi sur la protection de l'environnement. Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion 43 Stimmen Dagegen 53 Stimmen #ST# 85.924 Interpellation Schule Doppelbesteuerungsabkommen mit der Bundesrepublik Deutschland. Revision Convention de double imposition avec la République fédérale d'Allemagne. Révision Wortlaut der Interpellation vom 4. Oktober 1985 Lieber eine Revision des Deutsch-Schweizerischen Doppel- besteuerungsabkommens vom 11. August 1971 sind im Februar und Juni 1985 Gespräche mit der Bundesrepublik Deutschland geführt worden mit dem Ziel, eine Gleichbe- handlung schweizerischer Anteilseigner an deutschen Kapi- talgesellschaften zu erreichen. Seit der deutschen Körper- schaftssteuerreform 1977 können die deutschen Aktionäre bekanntlich die auf dem ausgeschütteten Gewinn bezahlte Steuer von 36 Prozent voll auf ihre persönlichen Einkom- mens- oder Körperschaftsteuerschuld anrechnen. Zwar konnte 1978 eine Senkung der deutschen Kapitalertrags- steuer von zuvor 25 Prozent auf neu 15 Prozent erreicht werden, doch hat die Schweiz stets betont, dass dies allein keine befriedigende Regelung darstelle und eine Gleichbe- handlung aller Anteilseigner anzustreben sei. Nach den deutsch-schweizerischen Gesprächen auf Exper- tenebene vom 28. Februar/1. März 1985 ist vereinbart wor- den, dass der Schweiz auf die Sitzung vom 7. Juni 1985 hin ein verbindlicher Verhandlungsvorschlag deutscherseits vorzulegen sei. Ich frage den Bundesrat an: 1. Trifft es zu, dass im Juni 1985 deutscherseits keine Lösungsvorschläge unterbreitet worden sind und die Ver- handlungen über eine Anpassung des Doppelbesteuerungs- abkommens an die deutsche Körperschaftssteuerreform 1977 als gescheitert betrachtet werden müssen? 2. Was hat der Bundesrat unternommen bzw. gedenkt er zu unternehmen, um die Interessen der schweizerischen Anteilseigner gegenüber der Bundesrepublik Deutschland zu wahren und den Grundsatz ihrer Gleichbehandlung mit den deutschen Anteilseignern durchzusetzen? 3. In der Fragestunde vom 12. März 1984 im Nationalrat hat Bundesrat Stich erklärt: «Der Bundesrat hofft, im Laufe der parlamentarischen Beratung über die Panzerbeschaffung in der Lage zu sein, über substantielle Konzessionen der Bun- desrepublik Deutschland in dieser Frage zu berichten.» Hat sich damit also auch diese im Zusammenhang mit dem Doppelbesteuerungsabkommen geäusserte Hoffnung zer- schlagen? 4. Wie hat sich in dieser Situation unser Aussenminister Bundesrat Aubert nach einem Treffen mit dem deutschen Aussenminister Genscher am 20. Juni 1985 dahingehend äussern können, man sei sich «in den wesentlichsten Punk- ten der Traktandenliste einig gewesen» (Meldung Schweize- rische Depeschen-Agentur vom 20.6.85)? Hat die Schweiz den Problemkreis des Doppelbesteuerungsabkommens nicht auf die Traktandenliste setzen lassen, oder gehört er aus der Sicht des EDA sogar nicht zu den wesentlichsten offenen Problemen? Texte de l'interpellation du 4 octobre 1986 En vue d'une révision de la convention de double imposi- tion, passée avec la République fédérale d'Allemagne le 11 août 1971, des entretiens ont eu lieu avec des représen- tants.de ce pays en février et juin 1985, dans le but de mettre sur un pied d'égalité avec les Allemands, les Suisses déten- teurs de parts de sociétés allemandes de capitaux. On sait en effet que depuis la réforme en RFA en 1977 de l'impôt sur les bénéfices des sociétés, les actionnaires allemands peu- vent entièrement déduire du montant de leur dette fiscale personnelle sur les revenus et sur les bénéfices des sociétés, l'impôt de 36 pour cent qu'ils ont payé sur le bénéfice distribué. Certes un abaissement de l'impôt allemand sur le rendement des capitaux a pu être obtenu en 1978: il est en effet passé de 25 pour cent à 15 pour cent. Mais la Suisse a toujours affirmé que cette mesure à elle seule ne constituait pas une solution satisfaisante et qu'il fallait s'efforcer d'arri- ver à mettre sur pied d'égalité tous les porteurs de parts. Après les entretiens qui ont eu lieu entre des experts alle- mands et suisses les 28 février et 1er mars 1985, il a été convenu que la RFA présenterait à la Suisse, à la séance du 7 juin 1985, une proposition ferme de négociation. Je prie le Conseil fédéral de répondre aux questions sui- vantes: 1. Est-il exact qu'en juin 1985, les experts allemands n'ont soumis aucune proposition et qu'il faut considérer que les négociations en vue d'une adaptation de la convention de double imposition à la réforme apportée en 1977 par l'Alle- magne à l'impôt sur les bénéfices des sociétés ont échoué? 2. Qu'est-ce que le gouvernement a entrepris ou que pense- t-il faire pour sauvegarder les intérêts des détenteurs suisses de parts vis-à-vis de la République fédérale d'Allemagne etSchweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Rebeaud Giftgase. Interpretation des StGB Interpellation Rebeaud Gaz toxique. Interprétation du CPS In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1986 Année Anno Band I Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 17 Séance Seduta Geschäftsnummer 85.551 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 21.03.1986 - 08:00 Date Data Seite 486-487 Page Pagina Ref. No 20 014 244 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.