Loi sur les EPF. Abrogation du droit en vigueur 80 N 3 mars 1993 #ST# 89.227 Parlamentarische Initiative (Ruf) 1. August. Arbeitsfreier Bundesfeiertag Initiative parlementaire (Ruf) 1er août. Fete nationale fériée Siehe Jahrgang 1990, Seite 1607 - Voir année 1990, page 1607 Bericht und Gesetzentwurf der Petitions- und Gewährleistungs- kommission vom 9. Dezember1991 (BB11992111006) Rapport et projet de loi de la Commission des pétitions et de l'examen des constitutions cantonales du 9 décembre 1991 (FF 1992 II 1002) Antrag der Kommission Abschreiben der parlamentarischen Initiative Proposition de la commission Classer l'initiative parlementaire Angenommen -Adopté #ST# 92.074 ETH-Gesetz. Aufhebung bisherigen Rechts Loi sur les EPF. Abrogation du droit en vigueur Botschaft und Beschlussentwürfe vom 9. September 1992 (BBIV11 ) Message et projets d'arrêté du 9 septembre 1992 (FF V11 ) Beschluss des Ständerates vom 18. Dezember 1992 Décision du Conseil des Etats du 18 décembre 1992 Herr Etique unterbreitet im Namen der Kommission den fol- genden schriftlichen Bericht: 1. Am 4. Oktober 1991 hat das Parlament das neue ETH- Gesetz verabschiedet, das auf den 1. Februar 1993 in Kraft ge- setzt worden ist Artikel 40 dieses Gesetzes sieht die Aufhe- bung von zwei Bundesgesetzen und vier Bundesbeschlüssen vor. Versehentlich wurden die aufzuhebenden Erlasse nicht vollständig aufgezählt. Mit Botschaft vom 9. September 1992 beantragt der Bundesrat deshalb, sechs weitere Bundesbe- schlüsse und ein Bundesgesetz aufzuheben. Dieverfassungs- mässige Grundlage für die beantragte Aufhebung bilden Arti- kel 27 und 27sexies der Bundesverfassung. Da ein Bundesgesetz nur durch einen allgemeinverbindlichen Bundesbeschluss ausser Kraft gesetzt werden kann, für die Aufhebung von Bundesbeschlüssen jedoch ein einfacher Bundesbeschluss genügt, ist die Vorlage zweigeteilt worden. 2. Im allgemeinverbindlichen Bundesbeschluss 1 beantragt der Bundesrat, nicht nur das Bundesgesetz vom 23. Dezem- ber 1869 aufzuheben, sondern auch den Bundesbeschluss vom 27. März 1885, weil dieser Beschluss damals dem fakulta- tiven Referendum unterstellt war. Der Parallelismus der For- men, den es zu respektieren gilt, erfordert, dass die Aufhe- bung unter denselben Vorzeichen vorgenommen wird. Eine von der Kommission des Erstrates verlangte Überprü- fung hat einen Mangel der Vorlage zum Vorschein gebracht, war doch auch der Bundesbeschluss vom 25. Juni 1886 sei- nerzeit dem fakultativen Referendum unterstellt gewesen. Der Ständerat beschloss deshalb, diesen Beschluss eben- falls in den allgemeinverbindlichen Bundesbeschluss 1 auf- zunehmen. 3. Eine zweite Aenderung des Ständerates betrifft die Inkraft- setzung der Beschlüsse: Der Bundesrat hatte vorgeschlagen, sie gleichzeitig mit dem ETH-Gesetz vom 4. Oktober 1991 in Kraft zu setzen. Die Einhaltung der Referendumsfrist hätte jedoch die Inkraft- setzung des neuen ETH-Gesetzes wesentlich verzögert. Des- halb beschloss der Ständerat, die Inkraftsetzung von ETH- Gesetz und Bundesbeschluss wieder zu entkoppeln und den Bundesrat mit der Inkraftsetzung der Bundesbeschlüsse zu betrauen. Die Erlasse, die mit den beiden Bundesbeschlüssen aufgeho- ben werden sollen, enthalten in materieller Hinsicht gewisse Widersprüche zum neuen ETH-Gesetz Das heisst, dass es zu Normenkollisionen kommen kann, da bei der vorzeitigen In- kraftsetzung des ETH-Gesetzes auch die ihm widersprechen- den alten Erlasse noch während einer begrenzten Zeit formell rechtskräftig bleiben. Dies ist jedoch nicht ungewöhnlich und sollte zu keinen Problemen führen. Es ist einfach davon auszu- gehen, dass im eventuellen, aber eher unwahrscheinlichen Kollisionsfall das jüngere Gesetz, d. h. das neue ETH-Gesetz, dem früher gesetzten Recht materiell vorgeht, dies um so mehr, als es ja gezielt darauf ausgerichtet ist, die alten Rege- lungen zu ersetzen. Auch ist die formelle Aufhebung des frühe- ren Rechts bereits eingeleitet. M. Etique présente au nom de la commission le rapport écrit suivant: 1. Le Parlement a adopté la nouvelle loi sur les EPF en date du 4 octobre 1991, et elle est entrée en vigueur le 1er février 1993. L'article 40 de cette loi prévoit l'abrogation de deux lois fédérales et de quatre arrêtés fédéraux. La liste des actes législatifs à suspendre n'a par mégarde pas mentionné tous ceux qui devaient être abrogés. C'est pourquoi le Conseil fé- déral recommande, dans son message du 9 septembre 1992, de suspendre six autres arrêtés fédéraux, ainsi qu'une loi fédé- rale. La base légale pour les abrogations est contenue dans les articles 27 et 27sexies de la Constitution fédérale. Comme une loi fédérale ne peut être abolie que par un arrêté fédéral de portée générale, mais que l'abrogation d'arrêtés fé- déraux peut se faire par un arrêté fédéral simple, le projet a été séparé en deux parties. 2. Dans le premier arrêté fédéral de portée générale 1, le Conseil fédéral ne recommande pas seulement l'abrogation de la loi fédérale du 23 décembre 1869, mais aussi celle de l'ar- rêté fédéral du 27 mars 1885, car cet arrêté a été autrefois sou- mis au référendum. La nécessité de respecter le parallélisme des formes oblige que l'abrogation soit entreprise dans les mêmes conditions. Un examen demandé par la commission du Conseil ayant la priorité pour cet objet a révélé un vice dans le projet, à savoir que l'arrêté fédéral du 25 juin 1886 a été en son temps soumis au référendum facultatif. C'est pourquoi le Conseil des Etats a décidé d'insérer cet ar- rêté fédéral dans l'arrêté fédéral de portée générale 1. 3. Une autre proposition du Conseil des Etats concerne l'en- trée en vigueur des arrêtés fédéraux: le Conseil fédéral avait proposé de fixer la date de l'entrée en vigueur en même temps que pour la loi sur les EPF du 4 octobre 1991. L'observation des délais référendaires aurait cependant re- tardé considérablement la date de l'entrée en vigueur de la nouvelle loi sur les EPF. C'est pourquoi le Conseil des Etats a décidé de séparer l'entrée en vigueur de la loi sur les EPF et de l'arrêté fédéral et de confier la date de l'entrée en vigueur de celui-ci au Conseil fédéral. Les actes législatifs qui doivent être abrogés avec les arrêtés fédéraux contiennent, du point de vue matériel, certaines contradictions avec la nouvelle loi sur les EPF. Cela signifie que l'on pourrait voir se produire des collisions de normes, puisque, lors de la mise en vigueur anticipée de la loi sur les EPF, les anciens actes législatifs qui la contredisent restent en vigueur du point de vue formel pendant un certain temps. Cela n'est pourtant pas inhabituel et ne devrait en principe pas po- ser de problèmes. On peut partir du principe, que dans le cas plutôt improbable d'une collision, la loi la plus récente, c'est-à-Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Parlamentarische Initiative (Ruf) 1. August. Arbeitsfreier Bundesfeiertag Initiative parlementaire (Ruf) 1er août. Fête nationale fériée In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1993 Année Anno Band I Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 03 Séance Seduta Geschäftsnummer 89.227 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 03.03.1993 - 11:45 Date Data Seite 80-80 Page Pagina Ref. No 20 022 340 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.