{"Signatur": "GE_CJ_003", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2010-09-17", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-16190-2009_2010-09-17.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/show/1863282?doc=", "Checksum": "74fb01b8892e268b09c1e99c9a383862"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-16190-2009_2010-09-17.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/file/2010/0001/CAPH_000152_2010_C_16190_2009.pdf", "Checksum": "a644426a6ebc927b05a0827ec034033d"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["C/16190/2009"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes 17.09.2010 C/16190/2009"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Chambre des prud'hommes"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "CONTRAT INDIVIDUEL DE TRAVAIL; COIFFEUR; COSM\u00c9TIQUE ; INTERPR\u00c9TATION(SENS G\u00c9N\u00c9RAL); PRINCIPE DE LA CONFIANCE(INTERPR\u00c9TATION DU CONTRAT) ; SALAIRE; COMPENSATION DE CR\u00c9ANCES; R\u00c9P\u00c9TITION(ENRICHISSEMENT ILL\u00c9GITIME) | Dans cet arr\u00eat, contrairement aux premiers juges, la Cour a admis que E, exploitant d'un salon de coiffure, ne devait pas rembourser \u00e0 son ancienne employ\u00e9e T, esth\u00e9ticienne, la somme qu'il avait d\u00e9duit de ses salaires de juin \u00e0 ao\u00fbt 2009 pour compenser une erreur de calcul intervenue dans le paiement des salaires, erreur qui avait \u00e9t\u00e9 induite par une mauvaise compr\u00e9hension du syst\u00e8me de calcul des commissions de la part de la fiduciaire mandat\u00e9e par E. La Chambre d'appel a notamment rappel\u00e9 que le fait de savoir si l'erreur de calcul \u00e0 l'origine du montant concern\u00e9 aurait pu \u00eatre \u00e9vit\u00e9e n'\u00e9tait pas pertinent d\u00e8s lors que l'erreur n'avait pas besoin d'\u00eatre excusable pour entra\u00eener un droit \u00e0 la r\u00e9p\u00e9tition de la part de l'appauvri. Par ailleurs, il ne lui apparaissait pas non plus, contrairement \u00e0 l'autorit\u00e9 de premi\u00e8re instance, que l'application de l'art. 63 CO heurtait in casu \u00e0 ce point le sens de l'\u00e9quit\u00e9 qu'il se justifiait de s'\u00e9carter de la solution pr\u00e9vue par le l\u00e9gislateur, ce d'autant plus que ce dernier avait pr\u00e9cis\u00e9ment pens\u00e9 \u00e0 l'existence possible de situations injustes en introduisant l'art. 64 CO. | LJP. 12 ; LJP.13; LJP.29 ; CO 18al1 ; CO.24 al3 ; CO. 62 ; CO.63 ; CO.120 ; CO.322 ; CO.323b al2"}], "ScrapyJob": "446973/35/2105", "Zeit UTC": "09.09.2025 02:32:23", "Checksum": "25f809b6e5b3e34cf79e81e10f65494d"}