{"Signatur": "VD_TC_031", "Spider": "VD_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2021-07-02", "HTML": {"Datei": "VD_Omni/VD_TC_031_GE-2021-0011_2021-07-02.html", "URL": "http://www.jurisprudence.vd.ch/scripts/nph-omniscgi.exe?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/nph-omniscgi.exe&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=7001&Parametername=WWW_V4&Schema=VD_TA_WEB&Source=search.fiw&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=180503&W10_KEY=10171015&nTrefferzeile=23&Template=search/standard/results/document.fiw", "Checksum": "1fd6f4e66024baae867bd7d1d9affa14"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["GE.2021.0011"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 02.07.2021 GE.2021.0011"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Waadt Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Vaud Cour de droit administratif et public"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "A.________/Direction de l'\u00e9tat civil Service de la population | Recours contre une d\u00e9cision rejetant la requ\u00eate d'adoption de l'enfant de l'ex-concubine par la recourante.\rL'adoption de l'enfant du concubin pr\u00e9vue \u00e0 l'art 264c al. 1 ch. 3 CC vise \u00e0 permettre l\u2019adoption aux personnes partageant des relations de couple stables et \u00e9troites semblables \u00e0 celles entretenues dans les liens du mariage.\rEn l'occurrence, la recourante et la m\u00e8re de l'enfant ne formaient plus un couple au moment o\u00f9 la demande d'adoption a \u00e9t\u00e9 d\u00e9pos\u00e9e. Les conditions de l'art. 264c al. 1 ch. 3 et al. 2 CC ne sont d\u00e8s lors pas r\u00e9alis\u00e9es. L'art. 264c CC ne cr\u00e9e pas de discrimination entre couples h\u00e9t\u00e9rosexuels et couples homosexuels (consid. 3). \rLa recourante est elle-m\u00eame m\u00e8re d'un enfant, n\u00e9 en 2015, qui a \u00e9t\u00e9 adopt\u00e9 en 2019 par son ex-concubine. Elle estime que le refus d'adoption litigieux, alors que des liens familiaux ont \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9s entre elle, son ex-concubine et leurs deux enfants constitue une ing\u00e9rence illicite dans sa vie priv\u00e9e et familiale et qu'elle contrevient \u00e0 l'int\u00e9r\u00eat sup\u00e9rieur des deux enfants. En l'occurrence, l'int\u00e9r\u00eat sup\u00e9rieur de l'enfant, \u00e2g\u00e9e de 2 ans et 3 mois \u00e0 la date de la d\u00e9cision attaqu\u00e9e, vivant d\u00e9sormais avec sa m\u00e8re mais plus au sein de l'ancienne communaut\u00e9 domestique, aucune reprise de la vie commune n'\u00e9tant envisag\u00e9e, n'impose pas ici \u00e0 l'Etat une obligation positive, fond\u00e9e sur l'art. 8 CEDH consistant \u00e0 prononcer son adoption par la recourante (consid. 4).\rRejet du recours.\r"}], "ScrapyJob": "446973/40/2018", "Zeit UTC": "11.09.2025 04:55:19", "Checksum": "152843fb57b4e844c70e3a8b2c84df69"}