{"Signatur": "CH_BGE_012", "Spider": "CH_BGE", "Sprache": "fr", "Datum": "2014-09-30", "HTML": {"Datei": "CH_BGE/CH_BGE_012_20140930-67810-10_2014-09-30.html", "URL": "https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/index.php?highlight_docid=cedh://20140930_67810_10:de&lang=de&type=show_document", "Checksum": "3eec0d8f7b8b2dee385173d6034ac2c5"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["20140930_67810_10", "Gross Alda gegen Schweiz"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht (BGE) EGMR 30.09.2014 20140930_67810_10 (Gross Alda gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH 30.09.2014 20140930_67810_10 (Gross Alda gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale (DTF) CEDU 30.09.2014 20140930_67810_10 (Gross Alda gegen Schweiz)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht (BGE) EGMR"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conf\u00e9deration Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale (DTF) CEDU"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Regeste\n<br><i>Diese Zusammenfassung existiert nur auf Franz\u00f6sisch.</i>\n<br>SUISSE: Art. 35 par. 3 let. a CEDH. Exception pr\u00e9liminaire pour abus du droit de recours individuel.\n<br>Une personne \u00e2g\u00e9e ne souffrant d'aucune pathologie clinique souhaitait mettre fin \u00e0 ses jours et se plaignait de n'avoir pu obtenir des autorit\u00e9s suisses l'autorisation de se procurer une dose l\u00e9tale de m\u00e9dicament afin de se suicider.\nDans un arr\u00eat de chambre du 14.05.2013, la Cour a conclu \u00e0 la violation de l'art. 8 CEDH, estimant que le droit suisse ne d\u00e9finissait pas avec suffisamment de clart\u00e9 les conditions dans lesquelles le suicide assist\u00e9 \u00e9tait autoris\u00e9. L'affaire a \u00e9t\u00e9 renvoy\u00e9e devant la Grande Chambre suite \u00e0 la demande du Gouvernement suisse. En janvier 2014, ce dernier a appris le d\u00e9c\u00e8s de la requ\u00e9rante survenu le 10.11.2011 et en a de suite inform\u00e9 la Cour.\nLa Cour rel\u00e8ve qu'elle a \u00e9t\u00e9 induite en erreur par la requ\u00e9rante quant \u00e0 la substance m\u00eame de son grief. L'avocat de la d\u00e9funte all\u00e8gue que sa cliente a pris des pr\u00e9cautions sp\u00e9cifiques pour \u00e9viter que son d\u00e9c\u00e8s ne lui soit r\u00e9v\u00e9l\u00e9, en lui demandant d'adresser toute correspondance \u00e0 un pasteur b\u00e9n\u00e9vole pour l'association d'assistance au suicide EXIT tenu au secret, afin d'emp\u00eacher la Cour de mettre fin \u00e0 la proc\u00e9dure. D\u00e8s lors, la Cour estime que le comportement de la requ\u00e9rante s'analyse en un abus du droit de recours individuel, invalidant sa requ\u00eate et l'arr\u00eat du 14.05.2013 (ch. 27 - 37).\nConclusion: accueil de l'exception pr\u00e9liminaire et d\u00e9claration d'irrecevabilit\u00e9 de la requ\u00eate abusive.\n<br> Inhaltsangabe des BJ\n<br>(3. Quartalsbericht 2014)<br>Recht auf Achtung des Privat- und Familienlebens (Art. 8 EMRK); Missbrauch des Beschwerderechts (Art. 35 Abs.\u00a03 a) EMRK); Schwierigkeiten, einen assistierten Suizid zu begehen.<br>Die im Jahr 1931 geborene Beschwerdef\u00fchrerin beschwert sich unter Art. 8 EMRK, dass sie von den Schweizer Beh\u00f6rden keine Genehmigung zur Beschaffung einer t\u00f6dlichen Dosis Natrium-Pentobarbital erhalten habe. Im Januar 2014 informierte die Schweizer Regierung den Gerichtshof, dass sie vom Tod der Beschwerdef\u00fchrerin im November 2011 durch eine t\u00f6dliche Dosis Natrium-Pentobarbital erfahren hatte. Der Gerichtshof befand, dass die Beschwerdef\u00fchrerin spezifische Vorkehrungen getroffen hatte, damit ihr Anwalt - und letztlich auch der Gerichtshof - nicht von ihrem Tod erfahren. Sie wollte damit verhindern, dass der Gerichtshof das Verfahren in ihrer Sache beendet. F\u00fcr den Gerichtshof war ausreichend erstellt, dass sie dadurch, dass sie ihrem Anwalt diese Information absichtlich vorenthielt, den Gerichtshof in einer den Wesensgehalt ihrer Beschwerde betreffenden Frage irref\u00fchren wollte. Der Gerichtshof qualifizierte das Verhalten der Beschwerdef\u00fchrerin als Missbrauch des Beschwerderechts (Art. 35 Abs. 3 a) EMRK) und erkl\u00e4rte die Beschwede f\u00fcr unzul\u00e4ssig (9 gegen 8 Stimmen). Damit entf\u00e4llt jegliche Rechtswirkung des Urteils der Kammer vom 14.\u00a0Mai 2013, welches nie endg\u00fcltig wurde."}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Regeste\n<br>SUISSE: Art. 35 par. 3 let. a CEDH. Exception pr\u00e9liminaire pour abus du droit de recours individuel.\n<br>Une personne \u00e2g\u00e9e ne souffrant d'aucune pathologie clinique souhaitait mettre fin \u00e0 ses jours et se plaignait de n'avoir pu obtenir des autorit\u00e9s suisses l'autorisation de se procurer une dose l\u00e9tale de m\u00e9dicament afin de se suicider.\nDans un arr\u00eat de chambre du 14.05.2013, la Cour a conclu \u00e0 la violation de l'art. 8 CEDH, estimant que le droit suisse ne d\u00e9finissait pas avec suffisamment de clart\u00e9 les conditions dans lesquelles le suicide assist\u00e9 \u00e9tait autoris\u00e9. L'affaire a \u00e9t\u00e9 renvoy\u00e9e devant la Grande Chambre suite \u00e0 la demande du Gouvernement suisse. En janvier 2014, ce dernier a appris le d\u00e9c\u00e8s de la requ\u00e9rante survenu le 10.11.2011 et en a de suite inform\u00e9 la Cour.\nLa Cour rel\u00e8ve qu'elle a \u00e9t\u00e9 induite en erreur par la requ\u00e9rante quant \u00e0 la substance m\u00eame de son grief. L'avocat de la d\u00e9funte all\u00e8gue que sa cliente a pris des pr\u00e9cautions sp\u00e9cifiques pour \u00e9viter que son d\u00e9c\u00e8s ne lui soit r\u00e9v\u00e9l\u00e9, en lui demandant d'adresser toute correspondance \u00e0 un pasteur b\u00e9n\u00e9vole pour l'association d'assistance au suicide EXIT tenu au secret, afin d'emp\u00eacher la Cour de mettre fin \u00e0 la proc\u00e9dure. D\u00e8s lors, la Cour estime que le comportement de la requ\u00e9rante s'analyse en un abus du droit de recours individuel, invalidant sa requ\u00eate et l'arr\u00eat du 14.05.2013 (ch. 27 - 37).\nConclusion: accueil de l'exception pr\u00e9liminaire et d\u00e9claration d'irrecevabilit\u00e9 de la requ\u00eate abusive.\n<br> Synth\u00e8se de l'OFJ\n<br>(3\u00e8me rapport trimestriel 2014)<br>Droit au respect de la vie priv\u00e9e et familiale (art. 8 CEDH); abus du droit de recours individuel (art. 35 \u00a7\u00a03 a) CEDH); difficult\u00e9s pour commettre un suicide assist\u00e9.<br>Invoquant l'art. 8 CEDH, la requ\u00e9rante, n\u00e9e en 1931, se plaignait de n'avoir pu obtenir des autorit\u00e9s suisses l'autorisation de se procurer une dose mortelle de pentobarbital de sodium. En janvier\u00a02014, le Gouvernement suisse a inform\u00e9 la Cour qu'il avait appris le d\u00e9c\u00e8s de la requ\u00e9rante par une dose mortelle de pentobarbital de sodium en novembre\u00a02011. La Cour a consid\u00e9r\u00e9 que la requ\u00e9rante a pris des pr\u00e9cautions sp\u00e9cifiques pour \u00e9viter que la nouvelle de son d\u00e9c\u00e8s ne f\u00fbt r\u00e9v\u00e9l\u00e9e \u00e0 son avocat, et en d\u00e9finitive \u00e0 la Cour, afin d'emp\u00eacher cette derni\u00e8re de mettre fin \u00e0 la proc\u00e9dure dans son affaire. La Cour a jug\u00e9 suffisamment \u00e9tabli qu'en omettant d\u00e9lib\u00e9r\u00e9ment de r\u00e9v\u00e9ler ces informations \u00e0 son avocat la requ\u00e9rante entendait l'induire en erreur relativement \u00e0 une question portant sur la substance m\u00eame de son grief au regard de la Convention. La Cour a conclu que le comportement de la requ\u00e9rante s'analyse en un abus du droit de recours individuel (art.\u00a035 \u00a7\u00a03 a) de la Convention) et a d\u00e9clar\u00e9 la requ\u00eate irrecevable (neuf voix contre huit). Par cons\u00e9quent, les conclusions de la chambre dans l'arr\u00eat du 14\u00a0mai 2013, qui n'est jamais devenu d\u00e9finitif, perdent toute validit\u00e9 juridique."}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Regesto\n<br><i>Questo riassunto esiste solo in francese.</i>\n<br>SUISSE: Art. 35 par. 3 let. a CEDH. Exception pr\u00e9liminaire pour abus du droit de recours individuel.\n<br>Une personne \u00e2g\u00e9e ne souffrant d'aucune pathologie clinique souhaitait mettre fin \u00e0 ses jours et se plaignait de n'avoir pu obtenir des autorit\u00e9s suisses l'autorisation de se procurer une dose l\u00e9tale de m\u00e9dicament afin de se suicider.\nDans un arr\u00eat de chambre du 14.05.2013, la Cour a conclu \u00e0 la violation de l'art. 8 CEDH, estimant que le droit suisse ne d\u00e9finissait pas avec suffisamment de clart\u00e9 les conditions dans lesquelles le suicide assist\u00e9 \u00e9tait autoris\u00e9. L'affaire a \u00e9t\u00e9 renvoy\u00e9e devant la Grande Chambre suite \u00e0 la demande du Gouvernement suisse. En janvier 2014, ce dernier a appris le d\u00e9c\u00e8s de la requ\u00e9rante survenu le 10.11.2011 et en a de suite inform\u00e9 la Cour.\nLa Cour rel\u00e8ve qu'elle a \u00e9t\u00e9 induite en erreur par la requ\u00e9rante quant \u00e0 la substance m\u00eame de son grief. L'avocat de la d\u00e9funte all\u00e8gue que sa cliente a pris des pr\u00e9cautions sp\u00e9cifiques pour \u00e9viter que son d\u00e9c\u00e8s ne lui soit r\u00e9v\u00e9l\u00e9, en lui demandant d'adresser toute correspondance \u00e0 un pasteur b\u00e9n\u00e9vole pour l'association d'assistance au suicide EXIT tenu au secret, afin d'emp\u00eacher la Cour de mettre fin \u00e0 la proc\u00e9dure. D\u00e8s lors, la Cour estime que le comportement de la requ\u00e9rante s'analyse en un abus du droit de recours individuel, invalidant sa requ\u00eate et l'arr\u00eat du 14.05.2013 (ch. 27 - 37).\nConclusion: accueil de l'exception pr\u00e9liminaire et d\u00e9claration d'irrecevabilit\u00e9 de la requ\u00eate abusive.\n<br> Sintesi dell'UFG\n<br>(3\u00b0 rapporto trimestriale 2014)<br>Diritto al rispetto della vita privata e familiare (art.\u00a08 CEDU); abuso del diritto di ricorso individuale (art.\u00a035 par.\u00a03 a) CEDU); difficolt\u00e0 a commettere un suicidio assistito.<br>Appellandosi all'articolo\u00a08 CEDU, la ricorrente, nata nel 1931, ha contestato di non aver ottenuto dalle autorit\u00e0 svizzere l'autorizzazione a procurarsi una dose letale di pentobarbital di sodio. Nel gennaio\u00a02014, il Governo svizzero ha informato la Corte di avere appreso che la ricorrente era deceduta per mezzo di una dose letale di pentobarbital di sodio nel novembre\u00a02011. La Corte ha rilevato che la ricorrente ha preso precauzioni specifiche per evitare che la notizia del suo decesso fosse rivelata al suo avvocato e, in definitiva, alla Corte, al fine di impedire a quest'ultima di chiudere la procedura relativa al suo caso. Secondo la Corte, vi sono sufficienti prove che, omettendo deliberatamente di rivelare tali informazioni al suo avvocato, la ricorrente intendesse indurlo in errore in merito a una questione che verteva sulla sostanza stessa della sua censura relativa alla Convenzione. La Corte ha concluso che il comportamento della ricorrente costituisce un abuso del diritto di ricorso individuale (art.\u00a035 par.\u00a03 lett.\u00a0a della Convenzione) (nove voti contro otto). Pertanto, le conclusioni della Camera nella sentenza del 14\u00a0maggio 2013, mai passata in giudicato, perdono ogni validit\u00e0 giuridica."}], "ScrapyJob": "446973/47/2590", "Zeit UTC": "16.08.2025 02:09:00", "Checksum": "6cd445511eba8ea9b61fe890b74895c7"}