Motion du groupe socialiste 1452 9 octobre 1987 wurde geltend gemacht, es sei nicht einsichtig, weshalb in öffentlichen Angelegenheiten mitreden solle, wer etwa wegen Verschwendung nicht fähig sei, die eigenen Angele- genheiten zu besorgen. Ausserdem wurden Missbräuche (Stimmenfang) befürchtet. Die Regelung von Artikel 2 BPR hat in den meisten Kantonen überzeugt, so dass zwei Drittel der Kantone diese Lösung seit 1978 auch für kantonale Urnengänge übernommen und ins ordentliche kantonale Recht eingeführt haben. Ob die neue Regelung seitens der vom Stimmrecht Ausge- schlossenen als Diskriminierung empfunden werde, bleibe dahingestellt. Immerhin ist seither zu dieser Frage weder beim Bundesgericht eine Stimmrechtsbeschwerde noch beim Bundesrat eine Reklamation eingegangen. Ob dies auf eine mangelnde Fähigkeit zur Intervention seitens eines Betroffenen oder auf das Fehlen entsprechender Gefühle eines Diskriminiertseins zurückzuführen ist, kann nicht schlüssig beantwortet werden. Statistisch ist schwer zu erfassen, wieviele Bürger von der neuen Regelung noch betroffen sind: Angaben über die Gesamtzahl der Vormundschaften fehlen; die statistische Basis über neue Bevormundungen seit 1978 erfasst einen allzu kurzen Zeitraum, und vor allem fehlen statistische Angaben über Bevormundungen eidgenössisch und kanto- nal völlig, kommunal weitgehend. In der Stadt Bern wurden von 1978 bis 1985 insgesamt 1015 Personen bevormundet, wovon 114 wegen Geisteskrankheit oder Geistesschwäche (vgl. Statistisches Amt der Stadt Bern: Jahrbücher 1978-1986); doch geht aus den Angaben nicht hervor, wie- viele Bevormundungen Schweizer, wieviele Ausländer betrafen. Auch ist nicht ersichtlich, wieviele der total 165 Aufhebungen von Vormundschaften im gleichen Zeit- raum auf Personen entfielen, die wegen Geisteskrankheit oder Geistesschwäche entmündigt worden waren, wieviele von ihnen im gleichen Zeitraum starben und für wieviele von ihnen die Vormundschaft in eine Beistand- oder Beiratschaft umgewandelt werden konnte (total 26 Fälle im gleichen Zeitraum). In der Rechtsanwendung wird Artikel 369 ZGB, auf den sich Artikel 2 BPR abstützt, mit wachsender Zurückhaltung angewendet: so erlauben weder schwerer Verfolgungswahn noch massive Charakteranomalien die Entmündigung auf- grund von Artikel 369 ZGB, und auch betagte Personen werden selbst bei schweren altersbedingten Abbauerschei- nungen in aller Regel nicht mehr entmündigt (vgl. H. Brönni- mann: Rechtliche und soziale Aspekte der Entmündigung in der Praxis, Zeitschrift für Vormundschaftswesen (ZV) 41 (1986) 83f.); in der Wissenschaft ist die Ausdehnung dieser Praxis auf jüngere Geisteskranke oder -schwache angeregt worden (M. Stettier: Un droit tutélaire moins stigmatisant pourrait-il assurer une protection juridique suffisante?, Revue du droit de tutelle 41 (1986) 17-29). Wo im Einzelfall der Verlust des Stimmrechts als diskriminierend empfunden wird, scheint sich also in Lehre wie Praxis ein Weg abzu- zeichnen, der das Anliegen der Motion angemessen berück- sichtigen lässt. Wo hingegen die Massnahme keinerlei Gefühle der Diskriminierung weckt, dürfte sich eine zusätzli- che, generelle Erweiterung des Stimmrechts kaum auf- drängen. Der Bundesrat möchte die Entwicklung in Doktrin und Pra- xis beobachten und abwarten, bevor er darüber entscheidet, ob sich eine Streichung oder Einschränkung von Artikel 2 BPR aufdrängt. Auch erscheint es angezeigt, weitere statisti- sche Unterlagen kommunaler Verwaltungen zu beschaffen und, soweit vorhanden, auszuwerten, damit ein Entscheid aufgrund gesicherter Erkenntnisse über Sinn und Tragweite einer generell-abstrakten Regelungsänderung getroffen werden kann. Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Der Bundesrat beantragt, die Motion in ein Postulat umzu- wandeln. Ueberwiesen als Postulat - Transmis comme postulat #ST# 87.474 Motion der sozialdemokratischen Fraktion Elektronisches Abstimmungsverfahren im Nationalrat Mozione del gruppo socialista Voto elettronico in Consiglio nazionale Motion du groupe socialiste Vote électronique au Conseil national Wortlaut der Motion vom 17. Juni 1987 Das Ratsbüro wird ersucht, eine elektronische Anlage für die Abstimmungen einrichten zu lassen und eine entspre- chende Revision der Artikel 75 bis 77 des Geschäftsregle- mentes des Nationalrates einzuleiten. Testo della mozione del 17 giugno 1987 L'Uffico presidenziale è invitato a procedere all'istallazione di un dispositivo elettronico per le votazioni, procedendo di conseguenza a una revisione degli articoli 75, 76 e 77 del regolamento del Consiglio nazionale. Texte de la motion du 17 juin 1987 Le Bureau est chargé de procéder à l'installation d'un dispo- sitif de vote et de proposer par conséquent la révision des les articles 75, 76 et 77 du règlement du Conseil national. Sprecher- Porte-parole: Robbiani Schriftliche Begründung - Développement par écrit Le vote électronique a été introduit dans les principaux Parlements européens dès les années 50. Les résultats ayant donné satisfaction, personne n'est est revenu aux systèmes traditionnels de vote. L'installation électronique a permis de réduire la durée des votes et d'en améliorer la précision. En réponse à la motion du groupe indépendant et évangéli- que (8 mars 1984), le Bureau du Conseil national a admis qu'un dispositif électronique permettrait de rationaliser et de clarifier les processus de décision. Si l'on compare les aspects positifs et les aspects négatifs énumérés dans les rapports du Bureau datant de 1979 (en réponse à un postulat du groupe socialiste du 20 avril 1978) et de 1984, le bilan est en toute objectivité nettement favo- rable. Le dispositif qui permettrait de moderniser notre système de travail sans bouleverser les règles appliquées au Parlement n'a pas pu, jusqu'ici, être utilisé faute d'une volonté politique de la majorité et, peut-être, en raison d'une connaissance insuffisante des avantages offerts par le système de vote électronique. Depuis la dernière décision négative à ce sujet (14 décem- bre 1984), certaines choses ont changé: 1. on recourt de plus en plus au vote par appel nominal; 2. ce système de vote, garanti par l'article 77 du règlement, est ressenti par certains comme une provocation et par d'autres comme une perte de temps (un appel nominal dure en moyenne 20 minutes); 3. les arguments négatifs avancés en 1979 et en 1984, notamment la complexité technique et logistique du sys- tème, sont maintenant sans valeur: en effet, la nouvelle technologie offre des installations simples, peu encom- brantes, absolument sûres et guère coûteuses; 4. l'identification de l'auteur du vote fait désormais partie des chroniques parlementaires des médias; 5. le vote par assis et debout ne constitue pas un spectacle attrayant et moderne et, du reste, des erreurs sont toujours possibles en dépit de l'attention et du zèle des scrutateurs; 6. à chaque session, nous sommes appelés à voter 120 fois9. Oktober 1987 N 1453 Motion der sozialdemokratischen Partei en moyenne; dans certains cas, il s'agit de votes importants pour les textes législatifs et les orientations politiques, les décisions étant prises selon une méthode éprouvée, mais de dilettantes; 7. un système moderne de vote électronique pourrait n'être utilisé que pour les votes importants (lorsqu'on demande l'appel nominal ou en cas de vote final); 8. enfin, n'oublions pas que la Suisse dispose d'entreprises spécialisées dans la construction et l'installation de sys- tèmes permettant de recueillir, d'élaborer et de communi- quer des données électroniques, et le Parlement devrait mettre «en vitrine» notre potentiel créatif et industriel dans le secteur de la technologie. Schriftliche Stellungnahme des Büros vom 18. September 1987 Rapport écrit du Bureau du 18 septembre 1987 Le Conseil national a déjà eu l'occasion de s'occuper de l'utilisation de dispositifs électroniques pour la procédure de vote à la suite de motions déposées en 1980 (Bull. off. CN 1980, p. 376 s.) et 1984 (Bull. off. CN 1984, p. 1910 s.). Les deux motions avaient été rejetées, toutefois à la faible majorité de 90 non contre 83 oui dans le second cas. En 1984, le Bureau a présenté un rapport circonstancié qui garde encore toute sa valeur. Rappelons les principaux points: Transparence: L'importance du vote électronique concerne la transpa- rence et la fiabilité des résultats. Les partis comme la presse et les électeurs ont un intérêt à connaître la façon dont chaque député a voté. Comme on a pu le constater, les résultats des votes à l'appel nominal soulèvent de l'intérêt surtout lorsque le débat porte sur un objet important. Gain de temps: Le recours à l'électronique allongerait plutôt la durée des scrutins ordinaires, notamment en raison du temps néces- saire pour annoncer les votes, attendre que chacun regagne sa place, manier l'installation, etc. Un gain de temps serait réaliser surtout pour les votes à l'appel nominal. Ceux-ci ont fortement augmenté ces dernières années. Alors qu'on ne recourut que trois fois à cette procédure entre la session d'hiver de 1975 et celle d'été de 1979, c'est-à-dire au cours de 15 sessions, le Bureau a compté quatorze votes à l'appel nominal de la session d'hiver 1983 à celle de l'été de 1984, période durant laquelle 3 sessions ordinaires et une extraor- dinaire se sont déroulées. Depuis la session d'automne 1984 (12 sessions ordinaires et 2 sessions extraordinaires) 38 votes à l'appel nominal ont eu lieu, c'est-à-dire 52 jusqu'à présent durant la législature en cours. L'introduction du vote électronique doit être considérée aussi dans le cadre des nombreux efforts visant à une rationalisation des débats (limitation du temps de parole, procédure écrite, etc.) Champ d'application: Si le vote électronique peut être utilisé en principe pour toutes les votations à main levée, le Bureau a néanmoins conclu qu'il convient de limiter son usage aux votes impor- tants, notamment pour les votes d'ensemble et pour les votations finales, ainsi que pour les votes sur la clause d'urgence et les votations à l'appel nominal actuelles. Cette restriction vise notamment à gagner du temps, car le pro- cédé électronique ne ferait qu'allonger les votes ordinaires. Cette limitation n'est pas contraire au principe de la transpa- rence, puisque seuls les votes importants sont déterminants à cet égard. Il faudrait encore élucider si le quorum fixé actuellement pour les demandes de vote nominal est encore adéquat. En outre, comme on l'a déjà constaté en 1984, le vote électronique ne convient pas aux élections, notamment celles auxquelles procèdent l'Assemblée fédérale (Cham- bres réunies). Situation juridique: Les articles 75 à 77 du règlement du Conseil national du 4 octobre 1974 devraient être modifiés. Le Bureau a pré- senté un projet y relatif en 1984. Application pratique: Avec le système électronique, les députés votent de leur place. Chacun se prononce en pressant sur le bouton vert pour dire «oui», sur le bouton rouge pour dire «non» et sur le bouton blanc s'il désire d'abstenir. Un voyant lumineux s'allume alors sur le bouton qui a été pressé et sur un tableau indicateur. Le député dispose également d'un bou- ton spécial pour les corrections. Le résultat apparaît quel- ques secondes après le vote sur le tableau et il est imprimé sous forme de liste. Il faudrait encore examiner notamment les problèmes sui- vants: - où voteraient les rapporteurs de commissions et les scru- tateurs suppléants? - comment annoncer les votations? -combien de temps faudrait-il pour manier de l'installation? Une solution a été trouvée aux problèmes de construction en 1984 déjà. Il importe de ne pas rendre l'installation trop compliquée par des mesures de sécurité. Le Bureau juge le danger d'abus comme minime. Les mesures de sécurité gêneraient le déroulement rapide d'une procédure de vote rationnelle. Coût: Les calculs faits en 1984 sont encore valables. L'équipe- ment, installation incluse, coûtera 350 000 francs environ. Conclusion: Toute procédure de vote présente des avantages et des inconvénients. Alors que l'électronique augmente la préci- sion et la transparence et - du moins lors des votes à l'appel nominal - assure un gain de temps appréciable, certains avantages importants de la procédure de vote actuelle dis- paraîtraient; ainsi, il ne serait plus possible pour les députés, de tenir compte, lors de leur vote, de l'attitude de leurs collègues. La présente motion a trait à une affaire interne du Conseil national. Le Conseil des Etats n'a pas à se prononcer à son sujet. Il devra cependant voter le crédit nécessaire. Il convient aussi de relever que le système de vote électroni- que permettra une vérification plus aisée du quorum prescrit par la constitution (art. 87). Si la motion est transmise, il faudra changer le règlement du conseil afin de fixer le domaine d'application. Il faudra aussi faire un appel d'offres pour l'installation et inscrire les montants appropriés dans le budget. Antrag des Büros Proposition du Bureau Le Bureau propose d'accepter la motion. Le président: M. Hess fait la proposition de transformer cette motion en postulat. Je vous propose moi-même de renvoyer la discussion sur cette motion. Je donne la parole à M. Hubacher. Hubacher: Darf ich daran erinnern, dass der Vizepräsident unseres Rates zugesichert hat, dass wir dieses Geschäft behandeln? Unter dieser Zusicherung haben wir unseren seinerzeitigen Ordnungsantrag zurückgezogen. Ich bitte Sie, dass wir abstimmen und entscheiden. Alles andere wäre Wortbruch. Le président: Monsieur Mubacher propose que nous votions quant à savoir si nous voulons renvoyer la discus- sion ou non. Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Verschiebung Dagegen Minderheit offensichtliche Mehrheit M. Robbiani: Je serai bref. Vous connaissez le problème, c'est la troisième fois qu'il fait l'objet de nos débats. Depuis la fin des années cinquante, le système du vote électronique a été introduit dans tous les Parlements. Ce sont même des entreprises suisses qui l'ont réalisé pour tous les Parlements européens. La législature qui vient de se terminer a été placée sous leMotion du groupe socialiste 1454 N ' 9 octobre 1987 signe de la transparence et de l'efficacité. Le système de vote électronique peut améliorer, et l'efficacité de nos tra- vaux parlementaires, et la transparence. Je vous invite donc à accepter la motion que j'ai présentée au nom du groupe socialiste. Hess: Nur ganz kurz. Ich könnte mich mit der Einführung des elektronischen Abstimmungsverfahrens durchaus ein- verstanden erklären. Ich finde es aber eine Zwängerei, wenn man in der letzten Minute einer Legislaturperiode diesen Wandel noch beschliessen will. Es ist Sache des neuen Parlaments, in der neuen Zusammensetzung darüber zu befinden. Ich beantrage Ihnen, dass man darüber abstimmt, ob der Vorstoss als Motion oder Postulat lanciert werden soll. Hubacher: Nur zu Herrn Hess. Frage: Ist es eine Zwängerei? Herr Hess, vielleicht haben Sie übersehen, dass jetzt zum dritten Mal über die Frage der Einführung einer elektroni- schen Abstimmungsanlage abgestimmt wird. Das Büro will zum zweiten Mal die Motion entgegennehmen. Ich glaube, jedes Mitglied dieses Rates hat sich dazu seine Meinung bilden können. Dass das Geschäft vom Szenario her relativ spät traktandiert worden ist, ist kein Grund, sich jetzt in die Büsche schlagen zu wollen. Es ist eine ganz einfache Frage: Will man das, oder will man es nicht? Wir können das als Abschluss sehr gut selber bestimmen. Die Erfahrung, die sich hier in diesem Hause kumuliert, eignet sich bestens dazu, damit wir allenfalls diese Anlage für die nächste Legis- laturperiode zur Verfügung haben. Wir bitten Sie daher, der Motion zuzustimmen, wie das auch das Büro tut. Wyss: Ich meine schon, dass hier eine Diskussion wichtig wäre über dieses Problem, weil, Herr Hubacher, natürlich zehn Tage vor den Wahlen eine solche Diskussion für alle irgendwelche Probleme aufwirft. Sie wurde von Ihnen gewünscht, damit die Angelegenheit pressewirksam wird. Das ist doch klar. Ich bin persönlich früher gegen das elektronische Abstimmungsverfahren gewesen. Ich könnte mir vorstellen, dass man es einführen kann, beispielsweise für dringliche Beschlüsse, beispielsweise für Gesamtabstim- mungen, beispielsweise für Eintreten, beispielsweise für Schlussabstimmungen und für Namensaufrufe, sicher auch mit erhöhtem Quorum. Gerade diese Frage ist aber so wesentlich, dass man das nicht jetzt in ein paar Minuten regeln kann. Ich bitte Sie deshalb, wenn das jetzt diskutiert werden müsste, nicht dafür zu stimmen. Wenn diese Abstim- mung durchgeführt werden muss, bitte ich, den Vorstoss nicht abzulehnen oder zumindest als Postulat entgegenzu- nehmen. Jetzt diese Diskussion zu führen scheint mir in Anbetracht der kurzen Zeit aber nicht als unserem Parla- ment angepasst. Renschier: Ich bitte Sie, den Text der Motion, über den Sie abzustimmen haben, genau zu lesen. Darin wird das Rats- büro ersucht, die Revision von Artikel 75 bis 77 des Geschäftsreglementes des Nationalrates vorzunehmen, um die elektronische Abstimmung durchführen zu können. Das heisst, dass das nicht das einzige Mal ist, wo Sie nun über diese Frage diskutieren können. Sie geben jetzt nur den Auftrag, diese Revision vorzubereiten und uns einen revi- dierten Geschäftsreglementstext zu unterbreiten. Dann kön- nen Sie - wenn Sie das unbedingt für notwendig halten, wenn das für Sie eine so komplizierte Sachfrage ist -, wenn dieser Revisionstext vorliegt, hier in aller Breite diskutieren. Und Sie können noch ein zweites respektive ein drittes Mal Stellung nehmen, wenn es dann darum geht, den entspre- chenden Kredit im Budget zu bewilligen; das braucht es nämlich auch noch. Sie wissen, es kostet ungefähr 350 000 Franken. Auch dieser Kredit muss auf dem Budgetweg bewilligt werden. Ich bitte Sie also, jetzt grünes Licht zu geben, damit die Revision vorbereitet werden kann. Ich bitte Sie, der Motion zuzustimmen. Frau Uchtenhagen: Nachdem Herr Wyss mich angespro- chen hat, möchte ich doch noch eine politische Entgegnung bringen. Ich weiss nicht, warum das ein Wahlschlager für diejenigen sein sollte, die für mehr Transparenz sind. Wenn das Volk ein Anrecht darauf hat, zu wissen, wie jeder hier in diesem Saal stimmt, dann stehe ich voll dazu. Ich will gar nicht, dass das Volk meint, ich stimme anders, als ich tatsächlich stimme. Ich bin für diese Transparenz. Ist es nicht eher für jene, die dagegen sind, ein negativer Wahl- schlager, Herr Wyss? Blocher: Frau Uchtenhagen, ich kenne keine Abstimmung, wo ich für oder gegen etwas war, bei welcher ich nicht dazu stehen kann und es dem Volk sagen kann. Das muss ich auch Ihnen sagen. Aber es ist heuchlerisch, wenn wir so tun, als wären wir bei Detailberatung und Abstimmungen über einzelne Artikel auf unseren Plätzen, was wir ja beim elektro- nischen Abstimmungsverfahren sein müssten. Ich weiss schon, das würde gut tönen im Volk, wenn wir so täten, als würden wir immer auf unserem Stuhle sitzen: Aus prakti- schen Gründen bin ich bei diesen Abstimmungen gegen dieses elektronische Verfahren, weil wir ja mit dem Kopf arbeiten und nicht vor allem mit dem Hinterteil auf unseren Stühlen. Wenn Sie elektronische Verfahren nur für Namensaufruf und Schlussabstimmungen zulassen wollen, wie das Herr Renschier jetzt durchblicken lässt, habeich nichts dagegen. Wir können zu unserem Abstimmungsverhalten stehen. So zu tun, als ob diejenigen, die diese praktischen Gesichts- punkte sehen, einfach die Transparenz scheuten und daher dagegen seien, ist nicht korrekt. Le président: Le groupe socialiste, avec 33 signatures, demande le vote à l'appel nominal. Namentliche Abstimmung - Vote par appel nominal Für Ueberweisung der Motion stimmen die folgenden Rats- mitglieder: Votent pour la transmission de la motion: Aliesch, Allenspach, Ammann-Bern, Ammann-St. Gallen, Basler, Bäumlin, Berger, Biel, Bircher, Borei, Bratschi, Braunschweig, Brélaz, Bremi, Brügger, Bühler-Tschappina, Bundi, Camenzind, Cantieni, Carobbio, Cavadini, de Chasto- nay, Chopard, Christinat, Columberg, Cottet, Cotti, Darbel- lay, Deneys, Dirren, Dünki, Dupont, Eggenberg-Thun, Eggli- Winterthur, Eisenring, Eng, Euler, Fankhauser, Fetz, Fischer-Sursee, Frey, Friedli, Geissbühler, Giudici, Gloor, Grassi, Grendelmeier, Günter, Gurtner, Herczog, Hofmann, Hubacher, Humbel, Hunziker, Jaggi, Keller, Kohler, Kühne, Künzi, Lanz, Leuenberger-Solothurn, Leuenberger Moritz, Maeder-Appenzell, Magnin, Maître-Genève, Martignoni, Martin, Mauch, Meier Fritz, Meizoz, Müller-Aargau, Müller- Bachs, Müller-Meilen, Nauer, Neukomm, Gehen, Oester, Ogi, Ott, Petitpierre, Pini, Rebeaud, Rechsteiner, Reimann, Renschier, Revaclier, Robbiani, Röthlin, Rubi, Ruch-Zuch- wil, Ruckstuhl, Ruf-Bern, Ruffy, Salvioni, Savary-Fribourg, Schmidhalter, Schnyder-Bern, Schule, Segmüller, Seiler, Soldini, Spoerry, Stamm Judith, Stamm Walter, Stappung, Steffen, Steinegger, Uchtenhagen, Uhlmann, Vannay, Wagner, Weber Monika, Weber-Arbon, Weder-Basel, Wel- lauer, Wick, Widmer, Wyss, Zehnder, Zwygart (120) Für Ueberweisung als Postulat stimmen die folgenden Rats- mitglieder: Votent pour la transmission sous la forme de postulat: Aregger, Aubry, Auer, Baggi, Blocher, Blunschy, Bonnard, Bonny, Bürer-Walenstadt, Butty, Candaux, Cincera, Coutau, Dubois, Eggly-Genève, Engler, Feigenwinter, Fischer-Hägg- lingen, Flubacher, Gautier, Gehler, Giger, Hari, Hess, Hösli, Houmard, Iten, Jeanneret, Jung, Loretan, Massy, Müller- Scharnachtal, Nebiker, Nef, Neuenschwander, Nussbaumer, Oehler, Perey, Pfund, Reich, Reichling, Rime, Risi-Schwyz, Rutishauser, Rüttimann, Savary-Vaud, Schärli, Schnider- Luzern, Schwarz, Stucky, Thévoz, Tschuppert, Villiger, Wan- ner, Weber-Schwyz, Zbinden, Ziegler, Zwingli (58)9. Oktober 1987 N 1455 Postulat Salvioni Abwesend sind die folgenden Ratsmitglieder - Sont ab- sents: Clivaz, Couchepin, Eppenberger-Nesslau, Etique, Fehr, Fierz, Früh, Graf, Jaeger, Landoli, Longet, Lüchinger, Meyer-Bern, Morf, Mühlemann, Müller-Wiliberg, Pidoux, Pitteloud, Sager, Spalti, Weber Leo (21 ) Präsident Cevey stimmt nicht M. Cevey, président, ne vote pas Ueberwiesen - Transmis #ST# 87.414 Postulat Salvioni Katastrophe von Tschernobyl. Schadenersatz Postulato Salvioni Catastrofe di Tschernobyl. Risarcimento dei danni Postulat Salvioni Catastrophe de Tchernobyl. Compensation des dommages Wortlaut des Postulates vom 1. Juni 1987 Wir ersuchen den Bundesrat, (ev. im Einvernehmen mit anderen europäischen Staaten) die notwendigen (diplomati- schen oder juristischen) Schritte zu unternehmen, um zu erreichen, dass: l.die sowjetische Regierung Entschädigung für die beim Unglück von Tschernobyl verursachten Schäden leistet; 2. die sowjetische Regierung anordnet, die auf ihrem Gebiet betriebenen Atomkraftwerke so zu ändern, dass sie den minimalen Sicherheitsnormen der westlichen Länder entsprechen. Testo del postulato del primo giugno 1987 II Consiglio federale è invitato (ev. di comune accordo con altri paesi europei) a svolgere i passi necessari (diplomatici, ev. giudiziari): I.Per ottenere il risarcimento dei danni causati dall'inci- dente di Tschernobyl dal governo sovietico; 2. Per ottenere che il governo sovietico provveda a modifi- care le centrali nucleari in esercizio sul suo territorio tenendo conto degli standard di sicurezza minimi vigenti in occidente. Texte du postulat du 1er juin 1987 Le Conseil fédéral est invité (éventuellement en accord avec d'autres pays européens) a entreprendre les démarches nécessaires (diplomatiques ou même judiciaires): 1. Pour obtenir du gouvernement soviétique réparation des dommages causés par la catastrophe de Tchernobyl; 2. Pour obtenir que le gouvernement soviétique veille à modifier les centrales nucléaires en exploitation sur son territoire, compte tenu des normes minimales de sécurité adoptées en Occident. Mitunterzeichner-Cofirmatari-Cosignataires: Baggi, Blo- cher, Carobbio, de Chastonay, Couchepin, Eisenring, Euler, Leuenberger Moritz, Petitpierre, Schmidhalter, Steinegger (11) Schriftliche Begründung - Motivazione scritta Développement par écrit In occasione della riunione dell'agenzia internazionale del- l'energia atomica a Vienna, da più parti si è ripetutamente dichiarato di voler rispettare il principio della responsabilità di colui che causa danni a livello internazionale. Anche in consultazioni avvenute nei circoli della Comunità economica europea si è accennato a questo principio e a quanto pare sono stati effettuati cauti sondaggi nei con- fronti del governo russo (v. «NZZ» 2.4.87). Di fronte tuttavia a una prima reazione negativa del Cremlino, gli sforzi dei paesi occidentali in questo senso sono stati prudentemente sospesi. Nel rendiconto del Consiglio federale sulla gestione 1986 si afferma a pagina 17 che il problema se la Svizzera può far valere pretese nei confronti dell'Unione Sovietica a dipen- denza dell'incidente di Tschernobyl «è all'esame». Tuttavia si afferma che la decisione dipende dalla risposta al quesito se i danni sono stati causati da un comportamento del- l'URSS «contrario al diritto delle genti». Per quanto con- cerne il danno a interessi privati svizzeri il Consiglio federale afferma che «a tempo debito» si deciderà se concedere tutela diplomatica. In realtà il Consiglio federale dovrebbe cominciare a chie- dere, mediante una grida da pubblicare sul Foglio ufficiale e sui principali fogli di informazione, a tutti coloro che hanno subito un danno a seguito dell'incidente di Tschernobyl, di notificarlo entro un certo termine. Dopo di che dovrebbe verificare la fondatezza delle notifiche e chiedere ufficial- mente all'URSS che risarcisca il danno: solo dopo un'even- tuale risposta negativa sarebbe il caso di esaminare l'even- tualità di avviare le procedure del caso. Un contrario atteggiamento sarebbe in stridente contrasto con quello dei paesi confinanti nei confronti della Svizzera a dipendenza dell'incendio negli stabilimenti Sandoz di Schweizerhalle: in quell'occasione la Germania, la Francia e l'Olanda si sono costituite in un sindacato, allo scopo di rappresentare gli interessi dei privati danneggiati, e hanno notificato alla Svizzera pretese per circa 90 milioni di fran- chi, con riserva di adeguamento. Non si capisce per quale motivo i paesi occidentali e in particolare la Svizzera debbano rinunciare a chiedere al governo sovietico il risarcimento dei danni causati dall'inci- dente di Tschernobyl da un lato e dall'altro lato invece addirittura (come ha giustamente preannunciato l'ex consi- gliere federale Egli) facilitare le procedure intese ad accer- tare e risarcire i danni causati da Schweizerhalle. Si tratta di una disparità di trattamento giuridico e fattuale incompren- sibile al cittadino, soprattutto quando si pensa che il governo sovietico, allo scopo di migliorare la propria imma- gine all'estero, si è impegnato poco tempo fa a rimborsare ai cittadini inglesi un prestito obbligazionario dello Stato sovietico contratto ai tempi dello zar. D'altro canto, tutti gli specialisti in materia, compresi i rap- presentanti ufficiali del governo sovietico, hanno affermato che l'incidente di Tschernobyl è stato causato da una serie di gravi negligenze degli organi responsabili, per cui non si può parlare di forza maggiore. Gli specialisti occidentali (compresi gli specialisti svizzeri) hanno inoltre dichiarato che la centrale di Tschernobyl, per il modo in cui è stata costruita, non dava garanzie di sicurezza e che la stessa sarebbe impensabile in occidente: tuttavia il governo sovie- tico ha attivato tre delle quattro centrali che esistevano a Tschernobyl (quindi con i difetti di costruzione e la man- canza di sicurezza chiaramente rilevati dagli specialisti sviz- zeri e occidentali), senza che nessuno Stato occidentale avesse il coraggio di intervenire presso il governo sovietico per chiedere che le centrali di Tschernobyl rimesse in fun- zione (e ev. altre in funzione sul territorio sovietico) fossero modificate con l'aggiunta delle strutture di protezione (recinto di confinamento o altro) imposte dalle circostanze. Tutti questi fatti risultano incomprensibili perché nel com- portamento del governo svizzero e in genere dei governi dell'Europa occidentale non è ravvisabile un minimo di logica. E' quindi necessario che il governo svizzero chieda al governo sovietico il risarcimento del danno e avvii i passi necessari per poterlo convenire davanti a tribunali compe- tenti nel caso in cui quest'ultimo dovesse rifiutare il risarci- mento. Inoltre il governo svizzero, d'intesa con gli altri governi europei, deve intervenire sul governo sovietico affinchè leSchweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Motion der sozialdemokratischen Fraktion Elektronisches Abstimmungsverfahren im Nationalrat Motion du groupe socialiste Vote électronique au Conseil national Mozione del gruppo socialista Voto elettronico in Consiglio nazionale In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1987 Année Anno Band III Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 14 Séance Seduta Geschäftsnummer 87.474 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 09.10.1987 - 08:00 Date Data Seite 1452-1455 Page Pagina Ref. No 20 015 770 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale.Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.