<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?> <!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"> <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"> <head> <meta charset="utf-8"/><meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="Content-Type"/> <meta content="text/css" http-equiv="Content-Style-Type"/> <meta content="Aspose.Words for Java 4.0.2.0" name="generator"/> <title></title> </head> <body> <div> <table cellpadding="0" cellspacing="0"> <tr> <td> <p><br/><img alt="" height="130" src="20190903163042476_e-files/Aspose.Words.dad87ae4-1ef1-43f9-aa33-81e4174b3cd7.001.png" width="77"/><br/></p> <p><span> </span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span>TRIBUNAL CANTONAL</span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>676 </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>PE19.001796-AKA</span></p> </td> </tr> </table> </div> <br/> <div> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> </div> <br/> <div> <p><span>CHAMBRE DES RECOURS PENALE</span></p> <p><span>__________________________________________</span></p> <p><span>Arrêt du 2 septembre 2019</span></p> <p><span>__________________</span></p> <p><span>Composition : M. </span><span>Meylan</span><span>, président</span></p> <p><span> M. Krieger et Mme Byrde, juges</span></p> <p><span>Greffière : Mme de Benoit</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>*****</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Art. 386 al. 2 CPP</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Statuant sur le recours interjeté le 19 août 2019 par </span><span>S.________</span><span> contre l’ordonnance de séquestre rendue le 9 août 2019 par le Ministère public cantonal Strada dans la cause </span><span>n° PE19.001796-AKA</span><span>, la Chambre des recours pénale considère :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>En fait et en droit :</span><a name="_GoBack"></a></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>1.</span><span> Par ordonnance de séquestre du 9 août 2019, le Ministère public cantonal Strada a séquestré un montant de 3'417 fr. en mains de S.________. Cette somme correspond à la contrevaleur des coupures totalisant 3'240,13 euros qui se trouvaient sur S.________ au moment de son interpellation, le 4 avril 2019.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>2. </span><span>Par acte du 19 août 2019, S.________, par son conseil d’office Me Olivier Boschetti, a interjeté recours contre l’ordonnance précitée, en concluant, avec suite de frais et dépens, principalement à son annulation et à la restitution immédiate de la somme de 3’417 francs. A titre subsidiaire, il a conclu à la réforme de l’ordonnance attaquée en ce sens qu’un montant inférieur à 3'417 fr. soit séquestré.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Par acte personnel daté du 21 août 2019, S.________ a confirmé son intention de recourir contre l’ordonnance de séquestre précitée et a conclu à la restitution du montant en euros.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>3. </span><span>Par acte de son conseil d’office du 30 août 2019, le recourant a déclaré retirer son recours.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>4. </span><span>Il y a lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>5.</span><span> </span><span>Le défenseur d’office de S.________, Me Olivier Boschetti, a produit une liste d’opérations faisant état d’une durée de 3 heures et 54 minutes d’activité, dont 3 heures et 42 minutes effectuées par un avocat stagiaire et 12 minutes effectuées par un avocat breveté (P. 52/1), ce dont il n’y a pas lieu de s’écarter. Au tarif de 180 fr. de l’heure pour un avocat breveté et de 110 fr. de l’heure pour un avocat stagiaire (cf. art. 2 al. 1 RAJ [règlement sur l’assistance judiciaire en matière civile du 7 décembre 2010 ; BLV 211.02.3], applicable par analogie en vertu de l’art. 26b TFIP [tarif des frais de procédure et indemnités en matière pénale du 28 septembre 2010 ; BLV 312.03.1]), il convient d’allouer au défenseur d’office un montant de 443 fr. à titre d’honoraires. A cela s’ajoute un forfait pour les débours correspondant à 2 % des honoraires (cf. art. 26b TFIP qui renvoie à l'art. 3bis RAJ), par 8 fr. 90, ainsi que la TVA sur le tout, au taux de 7,7%, par 34 fr. 80. Partant, une indemnité d’un montant total de 486 fr. 70 sera allouée à Me Olivier Boschetti.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Les frais de la procédure de recours, constitués de l’émolument d'arrêt, par 330 fr. (art. 20 al. 1 TFIP), ainsi que des frais imputables à la défense d’office (art. 422 al. 1 et al. 2 let. a CPP), par 486 fr. 70, débours et TVA compris, seront mis à la charge du recourant, qui est considéré avoir succombé (art. 428 al. 1 CPP).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le remboursement à l'Etat de l'indemnité allouée au défenseur d'office du recourant ne sera exigible que pour autant que la situation économique de ce dernier le permette (art. 135 al. 4 CPP).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Par ces motifs,</span></p> <p><span>la Chambre des recours pénale</span></p> <p><span>prononce :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>I.</span><span> Il est pris acte du retrait du recours.</span></p> <p><span> </span><span>II.</span><span> La cause est rayée du rôle.</span></p> <p><span> </span><span>III. </span><span>L’indemnité due au défenseur d’office de S.________, Me Olivier Boschetti, est fixée à 486 fr. 70 (quatre cent huitante-six francs et septante centimes).</span></p> <p><span> </span><span>IV.</span><span> Les frais d’arrêt, par 330 fr. (trois cent trente francs), ainsi que l’indemnité due au défenseur d’office de S.________, par 486 fr. 70 (quatre cent huitante-six francs et septante centimes), sont mis à la charge de ce dernier.</span></p> <p><span> </span><span>V.</span><span> Le remboursement à l'Etat de l'indemnité allouée au chiffre III ci-dessus ne sera exigible que pour autant que la situation économique de S.________ le permette.</span></p> <p><span> </span><span>VI.</span><span> L’arrêt est exécutoire.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Le président : La greffière :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Du </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent arrêt, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié, par l'envoi d'une copie complète, à :</span></p> <p><span>- Me Olivier Boschetti, avocat (pour S.________),</span></p> <p><span>- Ministère public central,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> et communiqué à :</span></p> <p><span>- M. le procureur cantonal Strada,</span></p> <p><span> par l’envoi de photocopies.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière pénale devant le Tribunal fédéral au sens des art. 78 ss LTF (loi sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 ; RS 173.110). Ce recours doit être déposé devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la notification de l'expédition complète (art. 100 al. 1</span><span> </span><span>LTF).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> En vertu de l’art. 135 al. 3 let. b CPP, le présent arrêt peut, en tant qu'il concerne l’indemnité d’office, faire l’objet d’un recours au sens des art. 393 ss CPP devant le Tribunal pénal fédéral (art. 37 al. 1 et 39 al. 1 LOAP [loi fédérale sur l’organisation des autorités fédérales du 19 mars 2010 ; RS 173.71]). Ce recours doit être déposé devant le Tribunal pénal fédéral dans un délai de dix jours dès la notification de l’arrêt attaqué (art. 396 al. 1 CPP).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> La greffière :</span></p> </div> </body> </html>