<h2>SubmittedText<h2><p>Nous disposons désormais d'un projet viable pour la poursuite de la construction de l'A6 de Wimmis jusque dans la région de Brünnlisau (embranchement Diemtigtal-Simmental/Saanenland). Il sera ainsi possible de supprimer une zone d'engorgement où depuis des décennies on voit se former , surtout le week-end, des files interminables de voitures qui circulent au ralenti, provoquant des nuisances jusque dans les villages du moyen Simmental. Toutes les communes du Simmental et du Diemtigtal, d'une part, du Saanenland, d'autre part, ainsi que les organisations régionales font valoir que la protection de l'environnement, l'amélioration des transports et le développement économique appellent une rapide concrétisation du projet.</p><p>Le Conseil fédéral est-il disposé à :</p><p>- appuyer la réalisation du tronçon Wimmis-Brünnlisau de l'A6, qui revêt une grande importance pour l'espace économique formé par le Diemtigtal, le Simmental et le Saanenland ?</p><p>- de faire tout son possible pour que ce tronçon indispensable soit achevé au plus tôt ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Les problèmes d'engorgement à la fin de l'A6, donc à Wimmis - qui résultent de la décision de ne pas poursuivre cette autoroute à travers le tunnel du Rawil en Valais - sont provisoires. En 1987 déjà, on avait accordé la plus haute priorité au tronçon reliant Wimmis à l'embranchement de Diemtigtal, sachant que l'absence de ce dernier provoquait de gros bouchons sur la route du Simmental. S'agissant des normes de construction toutefois, on a renoncé à l'exagération des années 70 pour redimensionner le projet sur deux voies. Quant aux cyclistes, il bénéficieront des améliorations tant attendues car ils pourront utiliser la veille route.</p><p></p><p>Tout comme l'auteur de la présente question, nous estimons que les engorgements à Wimmis doivent être rapidement éliminés. Le projet a été élaboré par le canton de Berne, puis mis à enquête publique en automne 1996. Or, vu les nombreux recours qu'il a suscité et le temps requis pour les traiter, il nous est impossible d'indiquer quand les travaux pourront commencer.</p>  Réponse du Conseil fédéral.