{"Signatur": "VD_TC_031", "Spider": "VD_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2018-02-21", "HTML": {"Datei": "VD_Omni/VD_TC_031_PE-2016-0356_2018-02-21.html", "URL": "http://www.jurisprudence.vd.ch/scripts/nph-omniscgi.exe?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/nph-omniscgi.exe&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=7001&Parametername=WWW_V4&Schema=VD_TA_WEB&Source=search.fiw&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=175670&W10_KEY=10171015&nTrefferzeile=1&Template=search/standard/results/document.fiw", "Checksum": "5872adc41b6ef3ebac2d74e093d93b19"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["PE.2016.0356"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 21.02.2018 PE.2016.0356"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Waadt Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Vaud Cour de droit administratif et public"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "A.________ /Service de la population (SPOP) | Recours d'un ressortissant bolivien contre la d\u00e9cision du SPOP refusant de renouveler son autorisation de s\u00e9jour, subsidiairement de lui octroyer une autorisation d'\u00e9tablissement, et pronon\u00e7ant son renvoi de Suisse.\rLe recourant a initialement \u00e9t\u00e9 mis au b\u00e9n\u00e9fice d'une autorisation de s\u00e9jour en 2003 \u00e0 la suite de son mariage en Suisse avec une compatriote titulaire d'une autorisation d'\u00e9tablissement. Deux enfants, n\u00e9s en 2001 et 2004, sont issus de cette union. Les \u00e9poux vivent s\u00e9par\u00e9s depuis 2012 au moins et ont ouvert une proc\u00e9dure commune en divorce en 2017.\rApr\u00e8s dissolution de la famille, le droit du conjoint \u00e0 une autorisation de s\u00e9jour et \u00e0 sa prolongation est r\u00e9gl\u00e9 par l'art. 50 LEtr (consid. 4). En l'esp\u00e8ce, le recourant ne remplit pas les conditions l\u00e9gales pour se pr\u00e9valoir de cette disposition. Au regard de ses ant\u00e9c\u00e9dents p\u00e9naux, son int\u00e9gration ne saurait \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e comme r\u00e9ussie au sens de l'art. 50 al. 1 let. a LEtr (consid. 6a). Sa situation ne permet pas non plus de justifier de raisons personnelles majeures pour prolonger son s\u00e9jour en Suisse en application de l'art. 50 al. 1 let. b LEtr, m\u00eame en lien avec les droits conf\u00e9r\u00e9s par l'art. 8 CEDH; malgr\u00e9 la relation qui l'unit \u00e0 ses deux enfants mineurs (qui vivent aupr\u00e8s de leur m\u00e8re), le recourant n'entretient pas de lien \u00e9conomique particuli\u00e8rement fort avec eux ni n'a fait preuve d'un comportement irr\u00e9prochable en Suisse, comme l'exige pourtant la jurisprudence du Tribunal f\u00e9d\u00e9ral. Enfin, la r\u00e9int\u00e9gration du recourant dans son pays d'origine n'appara\u00eet pas fortement compromise (consid. 6b).\rRejet du recours et confirmation de la d\u00e9cision attaqu\u00e9e.\rRecours au Tribunal f\u00e9d\u00e9ral rejet\u00e9 par ATF 2C_284/2018 du 5 avril 2018."}], "ScrapyJob": "446973/40/2018", "Zeit UTC": "11.09.2025 04:38:16", "Checksum": "4b84abde324d0de4bef6c7fd50b16301"}