13. März 1990 N 371 Zusammenarbeit mit osteuropäischen Staaten préhender dans sa globalité. Mais l'aide humanitaire, qu'il s'agisse de l'aide alimentaire ou médicale, est un élément que nous prenons en compte dans notre programme. En réponse à la question de M. Reich concernant la coordina- tion des aides privées, j'admets que j'en ai parlé de manière générale, mais il est certain que le Département fédéral des af- faires étrangères souhaite, dans toute la mesure possible, que ceux qui ont des projets d'aide tout à fait privés prennent con- tact avec nous, de manière à ce que toutes ces aides soient coordonnées pour mieux les répartir, afin d'éviter un afflux sur un seul point dans un seul pays, de façon à mieux encadrer des aides publiques. Je le répète, le Département fédéral des affaires étrangères est prêt à coordonner et même à soutenir des projets privés. Scheidegger: Ich kann unter diesen Voraussetzungen auch den Eventualantrag zurückziehen. Sie müssen das nicht spe- ziell mir sagen, Herr Bundesrat, sondern vielleicht intern. Ent- sprechende Gesuche fielen nicht gerade auf warmen Boden, als man um Spitalhilfe für Polen nachsuchte. Deshalb bin ich froh, dass der Bundesrat sagt, das sei möglich. Ich ziehe meinen Eventualantrag zurück. Reimann Maximilian: Herr Bundesrat, Sie haben auch mich überzeugt, dass ein Rahmenkredit nicht mit Einzelaspekten überlastet werden soll. Ich füge mich dem, danke Ihnen und leiste meinerseits einen Beitrag zur Reinhaltung der politi- schen Rahmenkreditkultur. Ich ziehe auch meinen Antrag zu- rück, wohl wissend, dass er in Ihrem Departement in guten Händen ist. Zurückgezogen - Retiré Art. 3 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etat Angenommen-Adopté Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Beschlussentwurfes 138 Stimmen (Einstimmigkeit) An den Bundesrat-Au Conseil fédéral #ST# Ad 89.075 Motion der Kommission für auswärtige Angelegenheiten Ausbildungsangebot der Parlamentsdienste Motion de la Commission des affaires étrangères Offre de formation des Services du Parlement Wortlaut der Motion vom 19. Februar 1990 Das Büro wird beauftragt, im Rahmen eines Beitrages von schweizerischen Dienstleistungen zugunsten ausländischer Staaten, welche Demokratie, Menschenrechte und Parteien- pluralismus verwirklichen wollen, die folgenden Massnahmen vorzukehren: Die Parlamentsdienste werden beauftragt, ein Ausbildungs- und Besuchsprogramm in Zusammenarbeit mit Vertretern des Parlamentes auszuarbeiten und vorzulegen, welches im we- sentlichen folgenden Zielsetzungen dienen sollte: a. praktische Einführung in die Funktionsweise des schweize- rischen Parlamentes; b. Vermittlung von Fachwissen, das für die Planung, Organisa- tion und Abwicklung der parlamentarischen Arbeit benötigt wird; c. praktische Vermittlung der Beziehungen und des Zusam- menspiels zwischen Verwaltung einerseits und Parlament an- dererseits als Konkretisierung des Prinzips der Gewaltentren- nung. Texte de la motion du 19 février 1990 Le Bureau est chargé, dans le cadre de services offerts par la Suisse en faveur d'Etats étrangers qui aspirent à la démocra- tie, de mettre en pratique les droits de l'homme et le pluripar- tisme, de prendre les mesures suivantes: Les Services du Parlement sont chargés d'élaborer et de pro- poser, en collaboration avec des représentants du Parlement, un programme de formation et de visite qui visera pour l'es- sentiel les objectifs suivants: a. introduction au fonctionnement du Parlement suisse; b. transmission des connaissances techniques nécessaires à la planification, l'organisation et le déroulement du travail par- lementaire; c. information sur les relations et la collaboration entre l'admi- nistration et le Parlement afin de montrer concrètement l'appli- cation du principe de la séparation des pouvoirs. Schriftliche Begründung Mit dem skizzierten Ausbildungs- und Besuchsprogramm der Parlamentsdienste soll das Parlament in Ergänzung zur Vor- lage des Bundesrates (89.075) eine eigene und gezielte An- strengung zur Unterstützung des Reform- und Demokratisie- rungsprozesses in der Welt unternehmen. Das Angebot gilt universell gegenüber allen Staaten, die entsprechende Be- dürfnisse anmelden. Solche Dienstleistungen werden heute schon von verschiede- nen Staaten mit entwickelter parlamentarischer Demokratie auf breiter Basis angeboten. Das schweizerische Parlament mit seiner in verschiedener Hinsicht spezifischen politischen Konstellation (Konkordanzdemokratie, Vielparteiensystem, Mehrsprachigkeit) ist ebenso in der Lage, einen besonderen Beitrag zu leisten. Dabei geht es nicht um die Anpreisung unseres eigenen politi- schen Systems, sondern um die nüchterne Vermittlung von Organisation und Ablauf parlamentarischer Arbeit und um Ge- währung von Einblick in Theorie und Praxis von Gewaltentren- nung und Handhabung der Menschenrechte. Dem vorgeschlagenen Ausbildungs- und Besuchsprogramm könnte folgendes Konzept zugrundeliegen: - Die Ausbildung erfolgt in der Form eines Stages oder Be- suchs bei den Parlamentsdiensten. Es könnten zeitlich be- grenzte Aufenthalte und Mitarbeit in den Fraktionen der Bun- desversammlung sowie in der allgemeinen Bundesverwal- tung einbezogen werden. - Die Ausbildung und deren Effizienz wird von einem kleinen Expertenausschuss begleitet. Sie erfolgt wenn möglich in Zu- sammenarbeit mit anderen Parlamentsdiensten und Organi- sationen, die bereits Erfahrung auf diesem Gebiet haben (In- terparlamentarische Union, Europäisches Zentrum für parla- mentarische Wissenschaft und Dokumentation, Internationa- les Demokratieinstitut des Europarates). - Die Kriterien für die Auswahl der Stagiaires, deren Herkunfts- länder sowie die Fragen der Finanzierung werden in Zusam- menarbeit zwischen den Parlamentsdiensten und dem Eid- genössischen Departement für auswärtige Angelegenheiten festgelegt. Das Projekt soll aufzeigen, welche zusätzlichen Erfordernisse personeller, finanzieller und eventuell räumlicher Natur bei den Parlamentsdiensten notwendig sind. Développement par écrit Le programme esquissé de formation et de visite des Services du Parlement doit permettre à l'Assemblée fédérale d'entre-Coopération avec des Etats d'Europe de l'Est 372 N 13 mars 1990 prendre un effort particulier et ponctuel de soutien au proces- sus de réforme et de démocratisation en cours dans le monde, en complément au message du Conseil fédéral (89.075). L'of- fre est valable pourtous les Etats qui en signalent le besoin. De telles prestations sont déjà largement offertes par divers Etats dotés d'une démocratie parlementaire développée. Le Parle- ment suisse, avec ses caractéristiques particulières à plu- sieurs points de vue (démocratie de concensus, système pluri- partite, multilinguisme) est également capable de fournir une contribution particulière. Il ne s'agit pas de faire l'éloge de no- tre propre système politique, mais d'entremettre simplement l'organisation et le déroulement du travail parlementaire et de permettre un droit de regard sur la théorie et la mise en prati- que de la séparation des pouvoirs et sur la mise en oeuvre des droits de l'homme. Le programme de formation et de visites proposées pourra se présenter comme suit: - La formation se donnera sous la forme d'un stage ou d'une visite des services du Parlement. On pourra y inclure des sta- ges et une collaboration d'une durée limitée au sein des grou- pes de l'Assemblée fédérale ainsi que dans l'administration générale de la Confédération. - Un petit comité d'experts sera chargé du suivi de cette forma- tion et de l'analyse de son efficacité. Dans la mesure du possi- ble, cette formation sera organisée en collaboration avec d'au- tres services parlementaires et institutions ayant déjà de l'ex- périence dans ce domaine (Union parlementaire, Centre euro- péen de recherche et de documentation parlementaires, Insti- tut pour la démocratie du Conseil de l'Europe). - Les critères pour le choix des stagiaires, leur pays d'origine ainsi que les questions touchant le financement seront étu- diées en collaboration avec les Services du Parlement et le Département fédéral des affaires étrangères. Le projet devra mettre en évidence les exigences supplémen- taires indispensables aux Services du Parlement (personnel, finances, locaux). Antwort des Büros vom 2. März 1990 Das Büro anerkennt die Wünschbarkeit solcher Ausbildungs- massnahmen durch die Parlamentsdienste. Das von der Kom- mission für auswärtige Angelegenheiten aufgeworfene Pro- blem muss gründlich studiert werden. Vorgängig sind die Per- sonal- und Raumprobleme zu lösen. Aus diesem Grund bean- tragt das Büro, die Motion in ein Postulat umzuwandeln und die Verwaltungskommission zu beauftragen, mit den Parla- mentsdiensten das Vorhaben zu prüfen. Réponse du Bureau du 2 mars 1990 Le Bureau reconnaît l'intérêt d'une offre de formation des Ser- vices du Parlement. Le problème soulevé par la Commission des affaires étrangères nécessite une étude approfondie. Des questions de personnel et de locaux doivent être préalable- ment résolues. C'est la raison pour laquelle le Bureau propose d'accepter la motion sous forme de postulat et de charger la Commission administrative de l'étude du problème soulevé, avec les Services du Parlement. Antrag des Büros Der Nationalrat wird eingeladen, die Motion in der Form eines Postulates anzunehmen. Proposition du Bureau Le Conseil national est invité à accepter la motion sous forme de postulat. Hösli, Sprecher des Büros: Wie Sie aus der schriftlichen Stel- lungnahme des Büros entnehmen konnten, beantragt Ihnen dieses die Umwandlung dieser Motion in ein Postulat. Wenn diese Umwandlung beantragt wird, so nicht etwa, weil man den berechtigten Anliegen der Kommission für auswärtige An- gelegenheiten nicht die nötige Aufmerksamkeit schenken wollte, sondern im Gegenteil, weil man möglichst rasch han- deln will. Dazu ist die starre und einengende Form der Motion jedoch nicht geeignet. Ein Postulat lässt den nötigen Spiel- raum offen. Unser Generalsekretär musste feststellen, dass die Parla- mentsdienste in den heutigen Dotierungen nicht in der Lage sind, die Motionsforderungen zu erfüllen, vor allem nicht innert nützlicher Frist. Mit dem Bundesbeschluss über die Parlamentsdienste vom 7. Oktober 1988, also vor knapp anderthalb Jahren, haben wir, der Nationalrat, neu eine Verwaltungskommission beschlos- sen, welche die Aufsicht über die Parlamentsdienste ausübt. Sie steht laut Artikel 7 des erwähnten Bundesbeschlusses der Geschäftsleitung der Parlamentsdienste vor. Diese Kommis- sion wird sicher auch prüfen, ob andere Organisationen, zum Beispiel die Pro Helvetia, beigezogen werden können. Herr Kollege Widmer hat übrigens heute vormittag entspre- chendes Mitwirken dieser Organisation in Aussicht gestellt und in verdankenswerter Weise bereits verschiedene Möglich- keiten der Pro Helvetia aufgezeigt. Auch eine Zusammenarbeit zwischen den Parlamentsdiensten und solchen Organisatio- nen wird prüfenswertsein. Die Verwaltungskommission setzt sich zurzeit wie folgt zusam- men: die Ständeräte Cavelty - dieser als Präsident -, Affolter und Schönenberger, die Nationalräte Bremi, Ruffy und Wid- mer. Die Verwaltungskommission bestimmt laut Artikel 8 des Bundesbeschlusses über die Parlamentsdienste einen Beauf- tragten der Verwaltungskommission. Dies ist abwechslungs- weise für zwei Jahre ein Stände- oder ein Nationalrat. Zurzeit ist dies Herr Ständerat Affolter. In diesem Sinn und im Interesse des Anliegens der Kommis- sion für auswärtige Angelegenheiten ersuche ich Sie im Na- men und Auftrag des Büros des Nationalrates, der Postulats- form zuzustimmen. M. Longet, porte-parole du Bureau: Je dirai d'emblée que le Bureau accepte volontiers l'idée de la Commission des affai- res étrangères et qu'il se félicite qu'une commission ait pris l'initiative de proposer, au moment où nous parlons d'une aide concrète aux démocraties renaissantes dans les pays de l'Est, les services pratiques et concrets de notre propre Parlement. Nous sommes absolument d'accord que le Parlement suisse s'insère lui-même dans l'effort de soutien et de solidarité que nous avons décidé aujourd'hui. L'étude demandée par la commission -je puis vous l'assurer- sera réalisée rapidement et complètement et nous pouvons vous garantir que nous allons tout entreprendre pour que ce travail puisse se faire dans les meilleurs délais. Par contre, ce que nous ne pouvons pas garantir, c'est que le programme proposé sera exactement celui suggéré par la Commission des affaires étrangères. Il faut que nous fassions l'analyse des besoins et celle des moyens. Vous aurez un programme le plus rapidement possible, mais peut-être pas exactement ce- lui demandé dans la motion. C'est uniquement pour cette raison que le Bureau, respec- tueux parmi tous - et c'est bien son rôle - des formes, vous propose de transformer la motion en postulat. Ce n'est donc nullement une pondération du degré d'intensité de notre en- gagement. Nous avons le même engagement que la commis- sion, mais pour une raison purement formelle, nous préférons d'abord faire l'étude et ensuite vous proposer les moyens con- crets qui seront les plus adéquats pour répondre à cette de- mande. Bundi, Berichterstatter: Nachdem das Sekretariat der Auffas- sung war, diese Motion der Kommission gehöre direkt inte- griert zum vorangegangenen Geschäft, wurde sie nicht spezi- ell auf der Tagesordnung aufgeführt. Ich muss Sie deshalb bit- ten, sie aus Ihren Unterlagen hervorzuholen, damit Sie sich über den Inhalt orientieren können. Worum geht es? Die Kommission für auswärtige Angelegen- heiten ist der Auffassung, dass unsere Parlamentsdienste ein Ausbildungsangebot schaffen und anbieten sollen gegen- über Ländern, die die Demokratie weiterentwickeln, den Par- teienpluralismus verwirklichen und die Menschenrechte ein- halten wollen. In diesem Sinne hat sie vorgesehen, dass dieses Ausbil- dungs-und Besuchsprogramm, das universell für alle werden- den Demokratien gelten soll, umfassen sollte: einmal eine13. März 1990 373 Postulat Mühlemann praktische Einführung in die Funktionsweise des schweizeri- schen Parlaments, dann die Vermittlung von Fachwissen, das für die Planung, Organisation und Abwicklung der parlamen- tarischen Arbeit benötigt wird, und eine praktische Vermittlung der Beziehungen und des Zusammenspiels zwischen Verwal- tung einerseits und Parlament andererseits als Konkretisie- rung des Prinzips der Gewaltentrennung. Wir haben diese An- liegen noch speziell begründet. Ich darf noch anfügen, dass es eine ganze Reihe von ausländi- schen Parlamenten gibt, die schon solche Dienste eingerich- tet haben, zum Teil schon seit Jahrzehnten. Insbesondere das englische Unterhaus ist führend in dieser Beziehung und hat einen ansehnlichen Etat zur Verfügung gestellt. Ich darf auch daran erinnern, dass die Europäische Parla- mentspräsidentenkonferenz von 1986 in Lissabon das Thema «Hilfe an werdende Demokratien» behandelte und in diesem Zusammenhang an die verschiedenen nationalen Parlamente appelliert hat, sie möchten in diesem Sinne, wie es vor allem das englische Unterhaus praktiziert, tätig werden. • Das Ausbildungsangebot, das wir sehen, würde sich nicht nur an die Länder von Osteuropa richten, sondern universell sein gegenüber allen Ländern, die eine solche Ausbildung wünschten. Wir sind der Auffassung, dass das auch einer stärkeren Ein- bindung des Parlaments in die Aussenpolitik entspricht. Aus diesem Grunde sollte dieses Anliegen nicht einfach als Postu- lat verabschiedet werden, sondern als Motion, als verbindli- cher Auftrag. Unsere Parlamentsdienste können und sollen ein Projekt ausarbeiten, sollen auch die Auswirkungen dieses Projektes sowohl finanzieller wie personeller Natur abschät- zen und uns dann dieses Projekt vorlegen. Es geht nicht an, dass man das mit einem Postulat auf die lange Bank schiebt. Im Namen der Kommission möchte ich Sie bitten, die Motion als solche zu überweisen. M. Grassi, rapporteur: Vous connaissez le contenu de la mo- tion de la Commission des affaires étrangères. Cette dernière n'a pas eu l'occasion de se prononcer sur la proposition du Bureau quant à la transformation de celle-ci en postulat. Per- sonnellement, je crois que ce qui est déterminant, c'est de montrer la volonté du Parlement de venir en aide dans le do- maine des services parlementaires. La motion est peut-être un peu imperative, le postulat laisse au Bureau la possibilité d'une appréciation. Ce que la commission désire, c'est l'élaboration d'un projet sur lequel on devra se pencher ultérieurement. Il vous appar- tient donc de décider de la meilleure forme que vous entendez donner à cette proposition. Hösli, Sprecher des Büros: Ich habe versucht, Ihnen darzule- gen, dass das Büro gewillt ist zu handeln, und zwar rasch. Ich bin deshalb erstaunt, dass Herr Präsident Bundi trotzdem an der Motion festhält. Die Motion engt das Vorgehen auch der Parlamentsdienste unnötig ein und belassi nicht den nötigen Spielraum, zum Beispiel für das Zusammenwirken mit der Pro Helvetia, wie Sie gehört haben. Ich möchte darauf hinweisen, dass eine Motion schliesslich auch noch vom anderen Rat gutgeheissen werden muss. Da- mit geht unnötig Zeit verloren. Für einmal, aufgrund der Zusi- cherung des Büros, können wir rascher und besser in Form des Postulates als mit der Motion helfen. Ich bitte Sie, dem Postulat zuzustimmen. Abstimmung - Vote Für Ueberweisung als Postulat offensichtliche Mehrheit Für Ueberweisung als Motion Minderheit #ST# 89.669 Postulat Mühlemann Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe gegenüber osteuropäischen Ländern Europe de l'Est. Coopération technique et aide financière Wortlaut des Postulates vom 5. Oktober 1989 Die als Folge des politischen Kurswechsels in Russland ein- setzende Desintegration Osteuropas kann zu einer Verbesse- rung des Verhältnisses West-Ost führen. Im besondern schei- nen die beiden Reformnationen Ungarn und Polen mit ihren Demokratisierungbestrebungen eine brückenartige Funktion in den Beziehungen gegenüber Westeuropa zu übernehmen. Da beide Länder hoch verschuldet sind und mit grossen wirt- schaftlichen Schwierigkeiten kämpfen, ist westeuropäische Hilfe erwünscht. Es fehlt in der kommunistischen Planwirtschaft vor allem an der Fähigkeit, in einer arbeitsteiligen Gemeinschaft unterneh- merisch zu denken und zu handeln. Aus diesen Gründen ge- nügt reine Kredithilfe à la Marshall-Plan nicht, sondern sie muss ergänzt werden durch Vermittlung von fachtechnischem Wissen und Können, Beratung im Managementbereich und Unterstützung in der organisatorischen Infrastruktur. Die Schweiz hat als neutraler Staat die Chance, allein oder im Ver- bund mit der Efta, ein aktive Rolle zu spielen. Der Bundesrat wird deshalb eingeladen, folgende Massnah- men zu treffen: 1. Ueberprüfung der Entwicklungszusammenarbeit mit Schwergewichtsverlagerung bei der technischen Zusammen- arbeit und Finanzhilfe vor allem gegenüber Ungarn und Polen. 2. Ergänzung der Lebensmittel- und Finanzhilfe durch unter- nehmensbezogene Expertenhilfe. 3. Aufbau von Projekten der Entwicklungszusammenarbeit in Kooperation mit der schweizerischen Wirtschaft, vor allem für Klein- und Mittelbetriebe. Texte du postulat du 5 octobre 1989 A la suite du changement d'orientation politique intervenu en Russie, le bloc de l'Europe de l'Est commence à se désin- tégrer, ce qui pourrait conduire à une amélioration des rela- tions Est-Ouest. Il semble notamment que la Hongrie et la Po- logne, qui ont entrepris une réforme en vue d'une certaine démocratisation, pourraient remplir un rôle d'intermédiaire dans les relations entre l'Est et l'Ouest. Comme les deux pays sont fortement endettés et ont de grandes difficultés économi- ques, il serait souhaitable que l'Europe occidentale leur ac- corde son aide. Dans l'économie planifiée des pays communistes, c'est sur- tout la capacité de penser et d'agir en termes d'entreprise dans une collectivité fonctionnant selon la division du travail qui fait défaut. C'est la raison pour laquelle une aide sous forme de crédit comme dans le plan Marshall ne suffit pas: il faut aussi transmettre le savoir-faire technique, conseiller en matière de gestion d'entreprise et fournir un appui à l'infra- structure organisationnelle. En tant qu'Etat neutre, la Suisse a la chance de pouvoir jouer un rôle actif à cet égard, que ce soit seule ou dans le cadre de l'AELE. C'est pourquoi le Conseil fédéral est invité à prendre les mesu- res suivantes: 1. Réexaminer les principes de la coopération au développe- ment en mettant davantage l'accent sur la coopération techni- que et l'aide financière, notamment à l'égard de la Hongrie et de la Pologne. 2. Compléter l'aide financière et alimentaire en fournissant l'assistance d'experts liés aux entreprises.Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Motion der Kommission für auswärtige Angelegenheiten Ausbildungsangebot der Parlamentsdienste Motion de la Commission des affaires étrangères Offre de formation des Services du Parlement In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1990 Année Anno Band II Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 06 Séance Seduta Geschäftsnummer Ad 89.075 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 13.03.1990 - 08:00 Date Data Seite 371-373 Page Pagina Ref. No 20 018 362 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.