Motion du Conseil national (Tschopp) 1030 4 octobre 1995 rance-maladie rejeté en votation populaire le 6 décembre 1987. La commission du Conseil des Etats a repris les élé- ments pouvant faire l'objet d'un consensus de ce programme qui demandait la mise en oeuvre de mesures immédiates et les a complétés par quelques nouveaux éléments, notam- ment des mesures contre la désolidarisation et une nouvelle réglementation en matière de subventionnement. 2. Le Conseil des Etats a apporté quelques modifications supplémentaires au projet de la commission le 13 décembre 1988 et l'a finalement approuvé par 24 voix contre 4. 3. Le 13 décembre 1989, le Conseil national a décidé, sur proposition de sa commission chargée du préavis, de sus- pendre le traitement du contre-projet indirect du Conseil des Etats jusqu'à la présentation des travaux de la commission d'experts Schoch. 4. Il était prévu de classer le contre-projet indirect, également intitulé arrêté B, dans le cadre de la révision totale de la loi sur l'assurance-maladie. Le lancement d'un référendum con- tre la nouvelle LAMal et l'issue incertaine de la votation ont entraîné le report du classement de l'initiative. 5. Le 4 décembre 1994, le peuple a accepté la nouvelle loi sur l'assurance-maladie qui entrera en vigueur le 1er janvier 1996. En conséquence, le maintien en suspens de l'arrêté B ne se justifie plus à l'heure actuelle. 6. Pour pouvoir rayer l'affaire de la liste des objets à traiter, le Conseil national, suivant la proposition de sa commission, a refusé le 13 juin 1995 d'entrer en matière sur le projet du Conseil des Etats, à savoir l'arrêté B. 7. Réunie le 28 août 1995, la commission du Conseil des Etats a pris acte de la décision du Conseil national et, pour les raisons précitées, s'est prononcée, à l'unanimité, pour le classement de l'objet. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt einstimmig und ohne Enthaltun- gen, auf den Beschluss B (Bundesgesetz über die Kranken- versicherung - Entwurf der Kommission des Ständerates vom 17. Oktober 1988) nicht einzutreten. Proposition de la commission La commission propose, à l'unanimité, de ne pas entrer en matière sur l'arrêté B (loi fédérale sur l'assurance-maladie - projet de la commission du Conseil des Etats du 17 octobre 1988). Angenommen - Adopté #ST# 94.3208 Motion des Nationalrates (Tschopp) Indikatoren für AHV-Revisionen Motion du Conseil national (Tschopp) Indicateurs fiables pour les révisions de l'AVS Wortlaut der Motion vom 16. Dezember 1994 Um die Kohärenz der Gesetzgebungsprozesse im Bereich der AHV-Revisionen zu verbessern und im Bereich der so- zialen Sicherheit in der Öffentlichkeit mehr Transparenz zu schaffen, wird der Bundesrat beauftragt, eine Reihe statisti- scher Indikatoren zu erarbeiten, auf deren Grundlage die Entwicklung der wichtigsten demographischen und wirt- schaftlichen Parameter verfolgt werden kann. Dadurch Hesse sich der Handlungsspielraum bei den Leistungen und der Finanzierung der AHV insbesondere mittel- und langfristig präziser bestimmen. Texte de la motion du 16 décembre 1994 Pour améliorer la cohérence des processus législatifs en ma- tière de révision de l'AVS et pour accroître la transparence du domaine de la sécurité sociale dans le public, le Conseil fé- déral est chargé d'élaborer un jeu d'indicateurs statistiques qui permettent de suivre l'évolution des principaux paramè- tres démographiques et économiques. Ainsi, la marge de manoeuvre en matière de prestations et de financement de l'AVS, notamment à moyen et à long terme, pourra être cer- née avec plus de précision. Onken Thomas (S, TG) unterbreitet im Namen der Kommis- sion für soziale Sicherheit und Gesundheit (SGK) den folgen- den schriftlichen Bericht: In der Begründung (AB 1994 N 2458) weist der Motionär dar- auf hin, dass das Parlament bei der 10. AHV-Revision zu we- nig über die mittel- und langfristige demographische und wirt- schaftliche Entwicklung gewusst hat. Weiter gibt es auch heute noch keine zuverlässigen Indikatoren, auf deren Grundlage sich wissenschaftlich fundierte Szenarien erstel- len lassen. Deshalb sollte das Bundesamt für Statistik mit der Erarbeitung eines Indikatorensystems betraut werden. Diese Indikatoren erlauben es, Vorhersagen in regelmässigen Ab- ständen dem neuesten Stand anzupassen. Beratungen im Nationalrat Nachdem sich der Bundesrat am 3. Oktober 1994 bereit er- klärt hatte, die Motion entgegenzunehmen, hat sie der Natio- nalrat am 16. Dezember 1994 ohne Diskussion überwiesen. Erwägungen der Kommission Die Kommission behandelte die Motion am 28. August 1995. Sie hat sich bei der Verwaltung versichert, dass die Erfüllung des Auftrages, solche Indikatoren zu erarbeiten, beim Bun- desamt für Statistik keine zusätzlichen Stellen nach sich zie- hen würde. Es wurde ausgeführt, dass die Daten für diese In- dikatoren bereits vorhanden sind, und nur neu verarbeitet werden müssen. Diese Aufgabe liegt durchaus im Rahmen von üblichen statistischen Projekten. Onken Thomas (S, TG) présente au nom de la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique (CSSS) le rap- port écrit suivant: Dans son développement (BO 1994 N 2458), l'auteur de la motion souligne qu'en ce qui concerne la 10e révision de l'AVS, le Parlement a été insuffisamment renseigné sur les perspectives démographiques et économiques à moyen et à long termes. De plus, il n'existe pas à l'heure actuelle d'indi- cateurs fiables, permettant d'établir des scénarios scientifi- quement fondés, et il serait par conséquent judicieux de con- fier l'élaboration de ce système d'indicateurs à l'Office fédéral de la statistique. Une fois établis, ces indicateurs permet- traient d'actualiser à intervalles réguliers les prévisions en la matière. Délibérations du Conseil national Après que le Conseil fédéral s'est déclaré le 3 octobre 1994 prêt à accepter la motion, le Conseil national la lui a trans- mise le 16 décembre 1994, sans en avoir débattu. Considérations de la commission La commission a examiné la motion le 28 août 1995. Elle s'est d'abord assurée auprès de l'administration que la mis- sion consistant à élaborer un système d'indicateurs n'entraî- nerait pas pour l'Office fédéral de la statistique la création de nouveaux postes. Par ailleurs, il a été rappelé que les don- nées servant à l'élaboration de ces indicateurs existaient déjà et qu'il suffisait de les interpréter. Cette mission est donc comparable, dans son ampleur, aux travaux réalisés habi- tuellement par cet office.4. Oktober 1995 1031 Motion Frick Antrag der Kommission Die Kommission beantragt einstimmig, die Motion zu über- weisen. Proposition de la commission La commission propose, à l'unanimité, de transmettre la mo- tion. Präsident: Der Bundesrat ist bereit, die Motion entgegenzu- nehmen. Überwiesen - Transmis #ST# 95.3051 Motion Frick Änderung des BVG. Witwerrente für alle Pensionskassen Modification de la LPP. Instauration d'une rente de veuf Wortlaut der Motion vom 2. Februar 1995 Der Bundesrat wird eingeladen, den eidgenössischen Räten eine Änderung des Bundesgesetzes über die berufliche Al- ters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge vorzulegen, wo- nach neben der Witwenrente auch der Anspruch auf die Wit- werrente gesetzlich verankert wird. Texte de la motion du 2 février 1995 Le Conseil fédéral est chargé de soumettre aux Chambres une modification de la loi fédérale sur la prévoyance profes- sionnelle vieillesse, survivants et invalidité, instaurant une rente de veuf en plus de la rente de veuve actuelle. Mitunterzeichner - Cosignataires: Beerli, Bieri, Bisig, Bloet- zer, Brandii, Cavadini Jean, Cottier, Danioth, Delalay, Huber, Küchler, Maissen, Martin Jacques, Meier Josi, Morniroli, Onken, Petitpierre, Piller, Plattner, Prongué, Reymond, Rhi- now, Ruesch, Salvioni, Schallberger, Schiesser, Seiler Bern- hard, Simmen, Ziegler Oswald, Zimmerli (30) Frick Bruno (C, SZ): Meine Motion lädt den Bundesrat ein, das BVG so abzuändern, dass neben der Witwenrente auch der Anspruch auf eine Witwerrente gesetzlich verankert wird. Ich fasse die Überlegungen, die mich zur Einreichung dieser Motion veranlasst haben, kurz zusammen: In der Gleichstellung von Mann und Frau ist es nötig, dass auch die Witwerrente eingeführt wird, genau wie die Witwen- rente. Es ist doch eine Geringschätzung der wirtschaftlichen Leistung der Frau, wenn nach ihrem Tod gar kein Finanzbe- darf bejaht wird, wie dies im BVG heute der Fall ist. Die fort- schrittlichen privaten Kassen kennen heute bereits die Wit- werrente. Die öffentlichen Kassen müssen sie einführen; so hat das Bundesgericht entschieden. Aber vielerorts ist sie noch nicht verwirklicht, und einzelne Kassen wünschen das auch nicht. Die Experten sagen, durch die Witwerrente ent- stünde für die Kassen keine nennenswerte Belastung. Darum ist es nötig, die Witwerrente im Gesetz zu verankern. Bei der Beantwortung der Frage, warum ich den Vorstoss als Motion eingereicht habe, kann ich mich auf drei Punkte be- schränken: 1. Das Bundesgericht hat klar ausgeführt, es brauche eine Gesetzesänderung. Nur durch eine Gesetzesänderung kann die Witwerrente für alle eingeführt werden. Das ist der klare Entscheid des Bundesgerichtes. 2. Die Frage, wie wir die Witwerrente einführen wollen, wie sie auszugestalten ist, lässt die Motion offen; das kann nach dem Modell der AHV oder nach einem anderen Modell ge- schehen. Darum geht es heute im Rahmen der Behandlung der Motion gar nicht. 3. Wann ist das Gesetz zu ändern? Es ist politisch kein abso- lut dringendes Problem. Wir müssen es an die Hand nehmen, aber es hat Zeit; es kann bis zur ordentlichen Revision des BVG warten, die in etwa zwei Jahren kommen soll, und dort einbezogen werden. Aus diesen Gründen bitte ich Sie, Frau Bundesrätin, die Mo- tion entgegenzunehmen. Dreifuss Ruth, conseillère fédérale: Le Conseil fédéral pro- pose, contrairement à la demande qui vient d'être formulée, de transmettre cette motion sous forme de postulat. Il lui paraît opportun de souligner que cette révision se fera dans le cadre de la révision ordinaire de la LPP, prévue pour 1995. Cette révision ne se fera finalement qu'en 1996, mais c'est bien dans le cadre de cette révision-là que la motion Frick, plus que légitime et tout à fait opportune, devra être prise en considération. L'idée de la transmettre sous forme de motion donne à cette revendication un caractère disproportionné par rapport aux autres éléments dont nous devons nous occuper dans le ca- dre de cette révision. C'est la raison pour laquelle le Conseil fédéral est tout à fait disposé à aborder ce problème, à le trai- ter dans le cadre de cette révision, mais vous propose de transmettre la motion Frick sous forme de postulat. En effet, l'idée, la formulation de la motion - une rente de veuf - a l'air d'être tellement générale et ne précise pas les différentes formes que peut prendre une telle réalisation, qu'il paraît au Conseil fédéral qu'il vaudrait mieux transmettre cette motion sous forme de postulat. Frick Bruno (C, SZ): Frau Bundesrätin Dreifuss, Sie wollen genau dasselbe wie ich, nämlich in der nächsten Revision eine Witwerrente einführen. Sie sagen, Sie seien offen, wie sie ausgestaltet werden soll. Wir wollen genau dasselbe. Nun sagen Sie aber, das solle in Form eines Postulates ge- schehen. Ich will nicht kleinlich sein, aber ich meine, wenn wir im Hinblick auf die nächste Revision eine solche Gesetzes- änderung verbindlich verlangen, sei die Form der Motion er- forderlich. Ich habe nochmals das Ratsreglement konsultiert: Ein Postu- lat verlangt einen Bericht von Ihnen. Den Bericht haben Sie jetzt ja gegeben: Sie erachten diese Gesetzesänderung in der nächsten Revision als nötig. Also ist gar kein Postulat mehr erforderlich, sonst müssten Sie ja einen Bericht machen. Ge- mäss unserer Ratsordnung ist hier eine Motion nötig. Wir kommen genau zum gleichen Ziel. Beim Postulat müss- ten Sie, Frau Bundesrätin Dreifuss, nochmals Bericht erstat- ten. Das ist überflüssig. Vielmehr muss dieses Anliegen in der nächsten Revision aufgenommen werden. Und dies'ent- spricht der Form der Motion. Ich bitte, an der Motion festzu- halten. Sie ist das richtige Mittel. Präsident: Herr Frick hält an der Motion fest. Abstimmung - Vote Für Überweisung der Motion 16 Stimmen (Einstimmigkeit) Schluss der Sitzung um 13.00 Uhr La séance est levée à 13 h 00Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Motion des Nationalrates (Tschopp) Indikatoren für AHV-Revisionen Motion du Conseil national (Tschopp) Indicateurs fiables pour les révisions de l'AVS In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1995 Année Anno Band IV Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Ständerat Conseil Conseil des Etats Consiglio Consiglio degli Stati Sitzung 11 Séance Seduta Geschäftsnummer 94.3208 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 04.10.1995 - 08:30 Date Data Seite 1030-1031 Page Pagina Ref. No 20 026 392 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.