{"Signatur": "GE_CJ_003", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2000-03-06", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-17740-1999_2000-03-06.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/show/1862982?doc=", "Checksum": "5429f4477a17ced9851ae06bde5c3ff0"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["C/17740/1999"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes 06.03.2000 C/17740/1999"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Chambre des prud'hommes"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "CONTRAT INDIVIDUEL DE TRAVAIL; MAXIME INQUISITOIRE; APPRECIATION DES PREUVES; FARDEAU DE LA PREUVE; HEURES DE TRAVAIL SUPPLEMENTAIRES; | La maxime inquisitoire consacr\u00e9e par l'art. 29 LJP (38 aLJP) s'applique en ce qui concerne la preuve et l'appr\u00e9ciation de la preuve par le juge prud'homme. En ce qui concerne les heures suppl\u00e9mentaires, il appartient au travailleur d'apporter la preuve de leur ex\u00e9cution et de leur ampleur, du fait qu'elles ont \u00e9t\u00e9 ordonn\u00e9es et qu'elles \u00e9taient n\u00e9cessaires \u00e0 la bonne marche de l'entreprise. | LJP.29; CO.321c; CO.343 al. 4; CO.321c;"}], "ScrapyJob": "446973/35/2105", "Zeit UTC": "09.09.2025 03:28:28", "Checksum": "dd05702453536a7d0836e807ec7f04ad"}