{"Signatur": "CH_BGE_012", "Spider": "CH_BGE", "Sprache": "fr", "Datum": "2019-07-02", "HTML": {"Datei": "CH_BGE/CH_BGE_012_20190702-63896-12_2019-07-02.html", "URL": "https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/index.php?highlight_docid=cedh://20190702_63896_12:de&lang=de&type=show_document", "Checksum": "8c1b5bedaaf442745dbb5ebbfe41dd3d"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["20190702_63896_12", "Shala Shpend gegen Schweiz"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht (BGE) EGMR 02.07.2019 20190702_63896_12 (Shala Shpend gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH 02.07.2019 20190702_63896_12 (Shala Shpend gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale (DTF) CEDU 02.07.2019 20190702_63896_12 (Shala Shpend gegen Schweiz)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht (BGE) EGMR"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conf\u00e9deration Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale (DTF) CEDU"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Regeste\n<br><i>Diese Zusammenfassung existiert nur auf Franz\u00f6sisch.</i>\n<br> D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH: SUISSE: Art. 6 par. 1 CEDH. Proc\u00e9dure p\u00e9nale portant sur un assassinat commis dans le cadre d'une vengeance de sang.\n<br> Le requ\u00e9rant a invoqu\u00e9 plusieurs griefs sous l'angle de l'art. 6 CEDH. Il a notamment reproch\u00e9 aux autorit\u00e9s suisses de ne pas avoir inform\u00e9 des t\u00e9moins du Kosovo de leur droit \u00e0 l'assistance consulaire d\u00e9coulant de l'art. 36 de la Convention de Vienne sur les relations consulaires et a all\u00e9gu\u00e9 que les d\u00e9clarations de ces t\u00e9moins n'\u00e9taient pas exploitables. Selon la Cour, l'int\u00e9ress\u00e9 n'a pas d\u00e9montr\u00e9 de fa\u00e7on concr\u00e8te et \u00e9tay\u00e9e dans quelle mesure le fait que les autorit\u00e9s suisses n'aient pas inform\u00e9 les t\u00e9moins de leur droit consulaire aurait eu le moindre effet sur l'\u00e9quit\u00e9 de son proc\u00e8s. L'utilisation des d\u00e9clarations de ces t\u00e9moins par les juridictions suisses, qui se sont d'ailleurs fond\u00e9es sur un vaste faisceau de preuves, n'a pas entach\u00e9 d'iniquit\u00e9 la proc\u00e9dure dans son ensemble (ch. 22-37). Conclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Inhaltsangabe des BJ\n<br>(3. Quartalsbericht 2019)<br>Recht auf ein faires Verfahren (Art. 6 Abs. 1 EMRK); Fairness des Strafverfahrens, in dem der Beschwerdef\u00fchrer wegen Mordes im Rahmen einer \u00abBlutrache\u00bb verurteilt worden ist.<br>Der Fall betrifft ein Strafverfahren, in dem der Beschwerdef\u00fchrer von den Schweizer Gerichten wegen Mordes im Rahmen einer \u00abBlutrache\u00bb verurteilt worden ist. Der Beschwerdef\u00fchrer machte mehrere Beschwerden in Verbindung mit Artikel 6 der Konvention geltend. Er warf den Schweizer Beh\u00f6rden unter anderem vor, drei Zeugen, kosovarische Staatsangeh\u00f6rige, nicht \u00fcber ihr Recht auf konsularische Unterst\u00fctzung nach Artikel 36 des Wiener \u00dcbereinkommens vom 24. April 1963 \u00fcber konsularische Beziehungen informiert zu haben. Des Weiteren f\u00fchrte er an, dass die Aussagen dieser Zeugen im Rahmen des gegen ihn gerichteten Strafverfahrens nicht verwertbar seien. Der Gerichtshof stellte unter anderem fest, dass der Beschwerdef\u00fchrer nicht konkret und detailliert nachgewiesen hat, inwieweit sich das Vers\u00e4umnis der Schweizer Beh\u00f6rden, die drei Zeugen \u00fcber ihr Recht auf konsularische Unterst\u00fctzung zu informieren, auch nur ansatzweise auf die Fairness des Verfahrens gegen ihn ausgewirkt hat. Die Verwertung der Aussagen dieser Zeugen durch die Schweizer Gerichte, die sich im \u00dcbrigen auf eine F\u00fclle von Beweisen gest\u00fctzt haben, hatte daher nicht zur Folge, dass das Verfahren als Ganzes unfair war. Beschwerde unzul\u00e4ssig (einstimmig)."}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Regeste\n<br> D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH: SUISSE: Art. 6 par. 1 CEDH. Proc\u00e9dure p\u00e9nale portant sur un assassinat commis dans le cadre d'une vengeance de sang.\n<br> Le requ\u00e9rant a invoqu\u00e9 plusieurs griefs sous l'angle de l'art. 6 CEDH. Il a notamment reproch\u00e9 aux autorit\u00e9s suisses de ne pas avoir inform\u00e9 des t\u00e9moins du Kosovo de leur droit \u00e0 l'assistance consulaire d\u00e9coulant de l'art. 36 de la Convention de Vienne sur les relations consulaires et a all\u00e9gu\u00e9 que les d\u00e9clarations de ces t\u00e9moins n'\u00e9taient pas exploitables. Selon la Cour, l'int\u00e9ress\u00e9 n'a pas d\u00e9montr\u00e9 de fa\u00e7on concr\u00e8te et \u00e9tay\u00e9e dans quelle mesure le fait que les autorit\u00e9s suisses n'aient pas inform\u00e9 les t\u00e9moins de leur droit consulaire aurait eu le moindre effet sur l'\u00e9quit\u00e9 de son proc\u00e8s. L'utilisation des d\u00e9clarations de ces t\u00e9moins par les juridictions suisses, qui se sont d'ailleurs fond\u00e9es sur un vaste faisceau de preuves, n'a pas entach\u00e9 d'iniquit\u00e9 la proc\u00e9dure dans son ensemble (ch. 22-37). Conclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Synth\u00e8se de l'OFJ\n<br>(3\u00e8me rapport trimestriel 2019)<br>Droit \u00e0 un proc\u00e8s \u00e9quitable (art. 6 \u00a7 1 CEDH); \u00e9quit\u00e9 de la proc\u00e9dure p\u00e9nale ayant abouti \u00e0 la condamnation du requ\u00e9rant pour un assassinat dans le cadre d'une \u00abvengeance de sang\u00bb.<br>L'affaire concerne une proc\u00e9dure p\u00e9nale ayant abouti \u00e0 la condamnation du requ\u00e9rant par les juridictions suisses pour un assassinat dans le cadre d'une \u00ab vengeance de sang \u00bb. Le requ\u00e9rant a invoqu\u00e9 plusieurs griefs sous l'angle de l'article 6 de la Convention. Il reprochait, entre autres, aux autorit\u00e9s suisses de ne pas avoir inform\u00e9 trois t\u00e9moins, des ressortissants kosovars, de leur droit \u00e0 l'assistance consulaire d\u00e9coulant de l'article 36 de la Convention de Vienne du 24 avril 1963 sur les relations consulaires (CVRC), et all\u00e9guait que les d\u00e9clarations de ces t\u00e9moins n'\u00e9taient pas exploitables dans le cadre de la proc\u00e9dure p\u00e9nale dirig\u00e9e contre lui. La Cour a estim\u00e9, entre autres, que le requ\u00e9rant n'a pas d\u00e9montr\u00e9 de mani\u00e8re concr\u00e8te et \u00e9tay\u00e9e dans quelle mesure le fait que les autorit\u00e9s suisses n'aient pas inform\u00e9 les trois t\u00e9moins de leur droit \u00e0 l'assistance consulaire aurait eu le moindre effet sur l'\u00e9quit\u00e9 du proc\u00e8s dirig\u00e9 \u00e0 son encontre. L'utilisation des d\u00e9clarations de ces t\u00e9moins par les juridictions suisses, qui se sont d'ailleurs fond\u00e9es sur un vaste faisceau de preuves, n'a donc pas entach\u00e9 d'iniquit\u00e9 la proc\u00e9dure dans son ensemble. Requ\u00eate irrecevable (unanimit\u00e9)."}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Regesto\n<br><i>Questo riassunto esiste solo in francese.</i>\n<br> D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH: SUISSE: Art. 6 par. 1 CEDH. Proc\u00e9dure p\u00e9nale portant sur un assassinat commis dans le cadre d'une vengeance de sang.\n<br> Le requ\u00e9rant a invoqu\u00e9 plusieurs griefs sous l'angle de l'art. 6 CEDH. Il a notamment reproch\u00e9 aux autorit\u00e9s suisses de ne pas avoir inform\u00e9 des t\u00e9moins du Kosovo de leur droit \u00e0 l'assistance consulaire d\u00e9coulant de l'art. 36 de la Convention de Vienne sur les relations consulaires et a all\u00e9gu\u00e9 que les d\u00e9clarations de ces t\u00e9moins n'\u00e9taient pas exploitables. Selon la Cour, l'int\u00e9ress\u00e9 n'a pas d\u00e9montr\u00e9 de fa\u00e7on concr\u00e8te et \u00e9tay\u00e9e dans quelle mesure le fait que les autorit\u00e9s suisses n'aient pas inform\u00e9 les t\u00e9moins de leur droit consulaire aurait eu le moindre effet sur l'\u00e9quit\u00e9 de son proc\u00e8s. L'utilisation des d\u00e9clarations de ces t\u00e9moins par les juridictions suisses, qui se sont d'ailleurs fond\u00e9es sur un vaste faisceau de preuves, n'a pas entach\u00e9 d'iniquit\u00e9 la proc\u00e9dure dans son ensemble (ch. 22-37). Conclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Sintesi dell'UFG\n<br>(3\u00b0 rapporto trimestriale 2019)<br>Diritto a un processo equo (art. 6 par. 1 CEDU); equit\u00e0 del procedimento penale in cui il ricorrente \u00e8 stato condannato per un assassinio nel quadro di una \u00abvendetta di sangue\u00bb.<br>La causa riguarda un procedimento penale che ha condotto alla condanna del ricorrente da parte delle giurisdizioni svizzere per un assassinio commesso nel quadro di una \u00abvendetta di sangue\u00bb. Il ricorrente ha sollevato diverse censure relative all'articolo 6 della Convenzione. Ha, tra l'altro, accusato le autorit\u00e0 svizzere di non aver informato tre testimoni, cittadini kosovari, sul loro diritto all'assistenza consolare derivante dall'articolo 36 della Convenzione di Vienna del 24 aprile 1963 sulle relazioni consolari (CVRC), e ha addotto che le dichiarazioni di questi testimoni non erano utilizzabili nel quadro del procedimento penale diretto nei suoi confronti. La Corte ha, tra l'altro, ritenuto che il ricorrente non ha dimostrato in maniera concreta e suffragata che il fatto che le autorit\u00e0 svizzere non abbiano informato i tre testimoni sul loro diritto all'assistenza consolare abbia avuto il minimo influsso sull'equit\u00e0 del procedimento nei suoi confronti. L'utilizzo delle dichiarazioni dei testimoni da parte delle autorit\u00e0 svizzere, che si sono peraltro basate su un ampio corpus di prove, non ha dunque intaccato l'equit\u00e0 del procedimento nel suo insieme. Ricorso irricevibile (unanimit\u00e0)."}], "ScrapyJob": "446973/47/2590", "Zeit UTC": "16.08.2025 02:08:44", "Checksum": "8eeeb184d333359cf81dbeb1f9ca8fd8"}