Convention internationale du 18 mai 2007 de Nairobi sur l'enlèvement des épaves, 2007 (avec annexe) <?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><akomaNtoso xmlns="http://docs.oasis-open.org/legaldocml/ns/akn/3.0" xmlns:fedlex="http://fedlex.admin.ch/"><act name="publicLaw"><meta><identification source="#ch.bk"><FRBRWork><FRBRthis value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2016/454/20250225/main-text"/><FRBRuri value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2016/454/20250225"/><FRBRdate date="2025-02-25" name="jolux:dateApplicability"/><FRBRdate date="2007-05-18" name="jolux:dateDocument"/><FRBRdate date="2016-08-16" name="jolux:dateEntryInForce"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#publisher"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#rightsHolder"/><FRBRcountry value="CH"/><FRBRnumber value="0.747.363.5"/><FRBRname xml:lang="fr" value="Convention internationale du 18 mai 2007 de Nairobi sur l'enlèvement des épaves, 2007 (avec annexe)" shortForm=""/><FRBRname xml:lang="it" value="Convenzione internazionale del 18 maggio 2007 di Nairobi del 2007 sulla rimozione dei relitti (con all.)" shortForm=""/><FRBRname xml:lang="de" value="Internationales Übereinkommen vom 18. Mai 2007 von Nairobi von 2007 über die Beseitigung von Wracks (mit Anhang)" shortForm=""/><FRBRauthoritative value="true"/></FRBRWork><FRBRExpression><FRBRthis value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2016/454/20250225/fr/main-text"/><FRBRuri value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2016/454/20250225/fr"/><FRBRdate date="2025-02-25" name="jolux:dateApplicability"/><FRBRdate date="2007-05-18" name="jolux:dateDocument"/><FRBRdate date="2016-08-16" name="jolux:dateEntryInForce"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#publisher"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#rightsHolder"/><FRBRlanguage language="fr"/></FRBRExpression><FRBRManifestation><FRBRthis value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2016/454/20250225/fr/xml/main-text"/><FRBRuri value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2016/454/20250225/fr/xml"/><FRBRdate date="2025-02-25" name="jolux:dateApplicability"/><FRBRdate date="2007-05-18" name="jolux:dateDocument"/><FRBRdate date="2016-08-16" name="jolux:dateEntryInForce"/><FRBRauthor 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sur l’enlèvement des épaves, 2007</docTitle></p><p>Conclue à Nairobi le 18 mai 2007</p><p>Instrument d’adhésion déposé par la Suisse le 16 mai 2016</p><p>Entrée en vigueur pour la Suisse le 16 août 2016</p><p> (État le 25 février 2025)</p></preface><preamble><p>Les États parties à la présente Convention,</p><p>conscients du fait que les épaves, si elles ne sont pas enlevées, risquent de présenter un danger pour la navigation ou pour le milieu marin, </p><p>convaincus de la nécessité d’adopter des règles et des procédures internationales uniformes qui garantissent l’enlèvement rapide et efficace des épaves et le versement d’une indemnisation pour les frais encourus à ce titre, </p><p>notant que bon nombre d’épaves peuvent se trouver dans le territoire d’États, y compris leur mer territoriale,</p><p>reconnaissant les avantages que présenterait l’uniformisation des régimes juridiques qui régissent la responsabilité et les obligations à l’égard de l’enlèvement des épaves dangereuses, </p><p>conscients de l’importance de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer, faite à Montego Bay le 10 décembre 1982<authorialNote><p> <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2009/416" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">RS <b>0.747.305.15</b></ref></p></authorialNote>, et du droit international coutumier de la mer, et du fait qu’il est donc nécessaire de mettre en oeuvre la présente Convention conformément à ces dispositions,</p><p>sont convenus de ce qui suit:</p></preamble><body><article eId="art_1"><num><b>Art. 1</b></num><heading>Définitions</heading><paragraph eId="art_1/para_u1"><content><p>Aux fins de la présente Convention:</p></content></paragraph><paragraph eId="art_1/para_1"><num>1.</num><content><p>«Zone visée par la Convention» désigne la zone économique exclusive d’un État Partie établie conformément au droit international ou, si un État Partie n’a pas établi cette zone, une zone située au-delà de la mer territoriale de cet État et adjacente à celle-ci, que cet État a définie conformément au droit international et qui ne s’étend pas au-delà de 200 milles marins des lignes de base à partir desquelles est mesurée la largeur de sa mer territoriale.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_1/para_2"><num>2.</num><content><p>«Navire» désigne un bâtiment de mer de quelque type que ce soit et englobe les hydroptères, les aéroglisseurs, les engins submersibles, les engins flottants et les plates-formes flottantes sauf lorsque ces plates-formes se livrent sur place à des activités d’exploration, d’exploitation ou de production des ressources minérales des fonds marins. </p></content></paragraph><paragraph eId="art_1/para_3"><num>3.</num><content><p>«Accident de mer» désigne un abordage, un échouement ou autre incident de navigation ou un événement survenu à bord ou à l’extérieur d’un navire qui entraîne des dommages matériels ou une menace imminente de dommages matériels pour un navire ou sa cargaison.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_1/para_4"><num>4.</num><content><blockList><listIntroduction eId="art_1/para_4/listintro">«Épave» à la suite d’un accident de mer, désigne:</listIntroduction><item eId="art_1/para_4/lbl_a"><num>a) </num><p>un navire naufragé ou échoué, ou</p></item><item eId="art_1/para_4/lbl_b"><num>b) </num><p>toute partie d’un navire naufragé ou échoué, y compris tout objet se trouvant ou s’étant trouvé à bord d’un tel navire, ou</p></item><item eId="art_1/para_4/lbl_c"><num>c) </num><p>tout objet qui est perdu en mer par un navire et qui est échoué, submergé ou à la dérive en mer, ou</p></item><item eId="art_1/para_4/lbl_d"><num>d) </num><p>un navire qui est sur le point de couler ou de s’échouer ou dont on peut raisonnablement attendre le naufrage ou l’échouement, si aucune mesure efficace destinée à prêter assistance au navire ou à un bien en danger n’est déjà en train d’être prise.</p></item></blockList></content></paragraph><paragraph eId="art_1/para_5"><num>5.</num><content><blockList><listIntroduction eId="art_1/para_5/listintro">«Danger» désigne toute circonstance ou menace qui:</listIntroduction><item eId="art_1/para_5/lbl_a"><num>a) </num><p>présente un danger ou un obstacle pour la navigation, ou</p></item><item eId="art_1/para_5/lbl_b"><num>b) </num><p>dont on peut raisonnablement attendre des conséquences préjudiciables graves pour le milieu marin ou des dommages pour le littoral ou les intérêts connexes d’un ou plusieurs États.</p></item></blockList></content></paragraph><paragraph eId="art_1/para_6"><num>6.</num><content><blockList><listIntroduction eId="art_1/para_6/listintro">«Intérêts connexes» désigne les intérêts d’un État côtier directement affecté ou menacé par une épave, tels que:</listIntroduction><item eId="art_1/para_6/lbl_a"><num>a) </num><p>les activités maritimes côtières, portuaires et estuariennes, y compris les activités de pêche, constituant un moyen d’existence essentiel pour les personnes intéressées;</p></item><item eId="art_1/para_6/lbl_b"><num>b) </num><p>les attraits touristiques et autres intérêts économiques de la région en question;</p></item><item eId="art_1/para_6/lbl_c"><num>c) </num><p>la santé des populations riveraines et la prospérité de la région en question, y compris la conservation des ressources biologiques marines, de la faune et de la flore, et</p></item><item eId="art_1/para_6/lbl_d"><num>d) </num><p>les infrastructures au large et sous-marines.</p></item></blockList></content></paragraph><paragraph eId="art_1/para_7"><num>7.</num><content><p>«Enlèvement» désigne toute forme de prévention, d’atténuation ou d’élimination du danger créé par une épave. Les termes «enlever», «enlevé» et «qui enlève» sont interprétés selon cette définition.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_1/para_8"><num>8.</num><content><p>«Propriétaire inscrit» désigne la personne ou les personnes au nom de laquelle ou desquelles le navire est immatriculé ou, à défaut d’immatriculation, la personne ou les personnes dont le navire est la propriété au moment de l’accident de mer. Toutefois, dans le cas d’un navire appartenant à un État et exploité par une compagnie qui, dans cet État, est enregistrée comme étant l’exploitant du navire, l’expression «Propriétaire inscrit» désigne cette compagnie.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_1/para_9"><num>9.</num><content><p>«Exploitant du navire» désigne le propriétaire du navire ou toute autre entité ou personne, telle que l’armateur-gérant ou l’affréteur coque nue, à laquelle le propriétaire du navire a confié la responsabilité de l’exploitation du navire et qui, en assumant cette responsabilité, accepte de s’acquitter de toutes les tâches et obligations prévues aux termes du Code international de gestion de la sécurité, tel que modifié.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_1/para_10"><num>10.</num><content><p>«État affecté» désigne l’État dans la zone visée par la Convention duquel se trouve l’épave.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_1/para_11"><num>11.</num><content><p>«État d’immatriculation du navire» désigne, dans le cas d’un navire immatriculé, l’État dans lequel le navire a été immatriculé et, dans le cas d’un navire non immatriculé, l’État dont le navire est autorisé à battre le pavillon.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_1/para_12"><num>12.</num><content><p>«Organisation» désigne l’Organisation maritime internationale.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_1/para_13"><num>13.</num><content><p>«Secrétaire général» désigne le Secrétaire général de l’Organisation.</p></content></paragraph></article><article eId="art_2"><num><b>Art. 2</b></num><heading>Ojectifs et principes généraux</heading><paragraph eId="art_2/para_1"><num>1.</num><content><p>Un État Partie peut prendre des mesures conformément à la présente Convention en ce qui concerne l’enlèvement d’une épave qui présente un danger dans la zone visée par la Convention.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_2/para_2"><num>2.</num><content><p>Les mesures prises conformément au par. 1 par l’État affecté doivent être proportionnées au danger.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_2/para_3"><num>3.</num><content><p>Ces mesures ne doivent pas aller au-delà de celles qui sont raisonnablement nécessaires pour enlever une épave qui présente un danger et elles doivent prendre fin dès que l’épave a été enlevée; elles ne doivent pas porter atteinte de manière injustifiée aux droits et intérêts d’autres États, y compris l’État d’immatriculation du navire, et de toute personne physique ou morale intéressée.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_2/para_4"><num>4.</num><content><p>L’application de la présente Convention dans la zone visée par la Convention n’autorise pas un État Partie à revendiquer ou exercer sa souveraineté ou ses droits souverains sur quelque partie que ce soit de la haute mer.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_2/para_5"><num>5.</num><content><p>Les États Parties s’efforcent de coopérer entre eux lorsque les effets d’un accident de mer causant une épave touchent un État autre que l’État affecté.</p></content></paragraph></article><article eId="art_3"><num><b>Art. 3</b></num><heading>Champ d’application</heading><paragraph eId="art_3/para_1"><num>1.</num><content><p>Sauf disposition contraire de la présente Convention, celle-ci s’applique aux épaves se trouvant dans la zone visée par la Convention.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_3/para_2"><num>2.</num><content><p>Un État Partie peut élargir la portée de la présente Convention pour y inclure les épaves qui se trouvent dans les limites de son territoire, y compris sa mer territoriale, sous réserve du par. 4 de l’art. 4. En pareil cas, il en adresse notification au Secrétaire général au moment où il exprime son consentement à être lié par la présente Convention ou à n’importe quel moment par la suite. Lorsqu’un État Partie notifie qu’il appliquerait la présente Convention aux épaves se trouvant dans son territoire, y compris sa mer territoriale, cette notification ne porte pas atteinte aux droits et obligations de cet État de prendre des mesures à l’égard des épaves se trouvant dans son territoire, y compris sa mer territoriale, autres que la localisation, la signalisation et l’enlèvement de ces épaves conformément à la présente Convention. Les dispositions des art. 10, 11 et 12 de la présente Convention ne s’appliquent pas aux mesures ainsi prises autres que celles qui sont visées aux art. 7, 8 et 9 de la présente Convention.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_3/para_3"><num>3.</num><content><p>Lorsqu’un État Partie fait une notification en vertu du par. 2, la «zone visée par la Convention» de l’État affecté inclut le territoire, y compris la mer territoriale, dudit État Partie.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_3/para_4"><num>4.</num><content><p>Une notification faite en vertu du par. 2 ci-dessus prend effet à l’égard de cet État Partie, si elle est faite avant l’entrée en vigueur de la présente Convention à l’égard dudit État Partie, au moment de l’entrée en vigueur. Si la notification est faite après l’entrée en vigueur de la présente Convention à l’égard dudit État Partie, elle prend effet six mois après sa réception par le Secrétaire général.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_3/para_5"><num>5.</num><content><p>Un État Partie qui a fait une notification en vertu du par. 2 peut la retirer à tout moment au moyen d’une notification de retrait adressée au Secrétaire général. Cette notification de retrait prend effet six mois après sa réception par le Secrétaire général, à moins qu’elle ne spécifie une date ultérieure.</p></content></paragraph></article><article eId="art_4"><num><b>Art. 4</b></num><heading>Exclusions</heading><paragraph eId="art_4/para_1"><num>1.</num><content><p>La présente Convention ne s’applique pas aux mesures prises en vertu de la Convention internationale de 1969 sur l’intervention en haute mer en cas d’accident entraînant ou pouvant entraîner une pollution par les hydrocarbures<authorialNote><p> <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1988/1242_1242_1242" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">RS <b>0.814.289</b></ref></p></authorialNote>, telle que modifiée, ou du Protocole de 1973 sur l’intervention en haute mer en cas de pollution par des substances autres que les hydrocarbures<authorialNote><p> <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1988/1498_1498_1498" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">RS <b>0.814.289.1</b></ref></p></authorialNote>, tel que modifié.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_4/para_2"><num>2.</num><content><p>La présente Convention ne s’applique pas aux navires de guerre ni aux autres navires appartenant à un État ou exploités par cet État tant que celui-ci les utilise exclusivement à des fins gouvernementales et non commerciales, à moins que cet État n’en décide autrement.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_4/para_3"><num>3.</num><content><p>Lorsqu’un État Partie décide d’appliquer la présente Convention à ses navires de guerre ou autres navires visés au par. 2, il le notifie au Secrétaire général en précisant les modalités et les conditions de cette application.</p><blockList><item eId="art_4/para_3/lbl_4_a"><num>4.  a) </num><blockList><listIntroduction eId="art_4/para_3/lbl_4_a/listintro">Quand un État a fait une notification en vertu du par. 2 de l’art. 3, les dispositions ci-après de la présente Convention ne s’appliquent pas à son territoire, y compris la mer territoriale:</listIntroduction><item eId="art_4/para_3/lbl_4_a/lbl_i"><num>i) </num><p>art. 2, par. 4;</p></item><item eId="art_4/para_3/lbl_4_a/lbl_ii"><num>ii) </num><p>art. 9, par. 1, 5, 7, 8, 9 et 10, et</p></item><item eId="art_4/para_3/lbl_4_a/lbl_iii"><num>iii) </num><p>art. 15.</p></item></blockList></item><item eId="art_4/para_3/lbl_b"><num>b) </num><p>Le par. 4 de l’art. 9, pour autant qu’il s’applique au territoire, y compris à la mer territoriale, d’un État Partie, se lit comme suit: </p></item><item eId="art_4/para_3/bull_u3"><num/><p>Sous réserve de la législation nationale de l’État affecté, le propriétaire inscrit peut passer un contrat avec une entreprise d’assistance ou une autre personne pour enlever l’épave dont il est établi qu’elle constitue un danger, pour le compte du propriétaire. Avant que l’enlèvement ne commence, l’État affecté peut en fixer les conditions seulement dans la mesure nécessaire pour s’assurer que l’opération se déroule d’une manière qui respecte les aspects liés à la sécurité et à la protection du milieu marin.</p></item></blockList></content></paragraph></article><article eId="art_5"><num><b>Art. 5</b></num><heading>Déclaration des épaves</heading><paragraph eId="art_5/para_1"><num>1.</num><content><p>Un État Partie exige du capitaine et de l’exploitant d’un navire battant son pavillon qu’ils adressent sans tarder un rapport à l’État affecté lorsque ce navire a été impliqué dans un accident de mer qui a causé une épave. Dans la mesure où l’un des deux s’acquitte de l’obligation d’adresser un rapport en vertu du présent article, l’autre n’est pas tenu de le faire.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_5/para_2"><num>2.</num><content><blockList><listIntroduction eId="art_5/para_2/listintro">Ces rapports doivent indiquer le nom et l’établissement principal du propriétaire inscrit, ainsi que tous les renseignements pertinents nécessaires pour permettre à l’État affecté d’établir si l’épave présente un danger conformément à l’art. 6, y compris:</listIntroduction><item eId="art_5/para_2/lbl_a"><num>a) </num><p>l’emplacement précis de l’épave;</p></item><item eId="art_5/para_2/lbl_b"><num>b) </num><p>le type, les dimensions et la construction de l’épave;</p></item><item eId="art_5/para_2/lbl_c"><num>c) </num><p>la nature des dommages causés à l’épave et son état;</p></item><item eId="art_5/para_2/lbl_d"><num>d) </num><p>la nature et la quantité de la cargaison, en particulier toutes substances nocives et potentiellement dangereuses, et</p></item><item eId="art_5/para_2/lbl_e"><num>e) </num><p>la quantité et les types d’hydrocarbures qui se trouvent à bord, y compris les hydrocarbures de soute et huiles de graissage.</p></item></blockList></content></paragraph></article><article eId="art_6"><num><b>Art. 6</b></num><heading>Détermination du danger</heading><paragraph eId="art_6/para"><content><blockList><listIntroduction eId="art_6/para/listintro">Pour établir si une épave présente un danger, l’État affecté tient compte des critères ci-après:</listIntroduction><item eId="art_6/para/lbl_a"><num>a) </num><p>type, dimensions et construction de l’épave;</p></item><item eId="art_6/para/lbl_b"><num>b) </num><p>profondeur d’eau dans la zone;</p></item><item eId="art_6/para/lbl_c"><num>c) </num><p>amplitude de la marée et courants dans la zone;</p></item><item eId="art_6/para/lbl_d"><num>d) </num><p>zones maritimes particulièrement vulnérables identifiées et, le cas échéant, désignées conformément aux Directives adoptées par l’Organisation, ou zone clairement définie de la zone économique exclusive où des mesures spéciales obligatoires ont été adoptées en application du par. 6 de l’art. 211 de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982;</p></item><item eId="art_6/para/lbl_e"><num>e) </num><p>proximité de routes maritimes ou de voies de circulation établies;</p></item><item eId="art_6/para/lbl_f"><num>f) </num><p>densité et fréquence du trafic;</p></item><item eId="art_6/para/lbl_g"><num>g) </num><p>type de trafic;</p></item><item eId="art_6/para/lbl_h"><num>h) </num><p>nature et quantité de la cargaison de l’épave, quantité et types d’hydrocarbures (par exemple, hydrocarbures de soute et huiles de graissage) à bord de l’épave et, en particulier, dommages que pourrait entraîner la libération de la cargaison ou des hydrocarbures dans le milieu marin;</p></item><item eId="art_6/para/lbl_i"><num>i) </num><p>vulnérabilité des installations portuaires;</p></item><item eId="art_6/para/lbl_j"><num>j) </num><p>conditions météorologiques et hydrographiques du moment;</p></item><item eId="art_6/para/lbl_k"><num>k) </num><p>topographie sous-marine de la zone;</p></item><item eId="art_6/para/lbl_l"><num>l) </num><p>hauteur de l’épave au-dessus ou au-dessous de la surface de l’eau à la plus basse marée astronomique;</p></item><item eId="art_6/para/lbl_m"><num>m) </num><p>profils acoustiques et magnétiques de l’épave;</p></item><item eId="art_6/para/lbl_n"><num>n) </num><p>proximité d’installations au large, de pipelines, de câbles de télécommunications et d’ouvrages analogues, et</p></item><item eId="art_6/para/lbl_o"><num>o) </num><p>toute autre circonstance pouvant nécessiter l’enlèvement de l’épave.</p></item></blockList></content></paragraph></article><article eId="art_7"><num><b>Art. 7</b></num><heading>Localisation des épaves </heading><paragraph eId="art_7/para_1"><num>1.</num><content><p>Lorsqu’il prend conscience de l’existence d’une épave, l’État affecté a recours à tous les moyens possibles, y compris aux bons offices des États et organisations, pour avertir de toute urgence les navigateurs et les États intéressés de la nature et de l’emplacement de l’épave.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_7/para_2"><num>2.</num><content><p>Si l’État affecté a des raisons de penser qu’une épave présente un danger, il veille à ce que toutes les mesures possibles soient prises pour déterminer l’emplacement précis de l’épave.</p></content></paragraph></article><article eId="art_8"><num><b>Art. 8</b></num><heading>Signalisation des épaves</heading><paragraph eId="art_8/para_1"><num>1.</num><content><p>Si l’État affecté établit que l’épave constitue un danger, il doit s’assurer que toutes les mesures raisonnables sont prises pour signaliser l’épave.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_8/para_2"><num>2.</num><content><p>Pour la signalisation de l’épave, il faut s’assurer par tous les moyens possibles que les marques utilisées sont conformes au système de balisage accepté au niveau international qui est en vigueur dans les eaux où se trouve l’épave.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_8/para_3"><num>3.</num><content><p>L’État affecté diffuse les détails de la signalisation de l’épave en ayant recours à tous les moyens appropriés, y compris au moyen des publications nautiques pertinentes.</p></content></paragraph></article><article eId="art_9"><num><b>Art. 9</b></num><heading>Mesures visant à faciliter l’enlèvement des épaves</heading><paragraph eId="art_9/para_1"><num>1.</num><content><blockList><listIntroduction eId="art_9/para_1/listintro">Si l’État affecté établit qu’une épave constitue un danger, ledit État doit immédiatement:</listIntroduction><item eId="art_9/para_1/lbl_a"><num>a) </num><p>en informer l’État d’immatriculation du navire et le propriétaire inscrit, et</p></item><item eId="art_9/para_1/lbl_b"><num>b) </num><p>procéder à des consultations avec l’État d’immatriculation du navire et les autres États affectés par l’épave au sujet des mesures à prendre à l’égard de l’épave.</p></item></blockList></content></paragraph><paragraph eId="art_9/para_2"><num>2.</num><content><p>Le propriétaire inscrit doit enlever une épave dont il est établi qu’elle constitue un danger.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_9/para_3"><num>3.</num><content><p>Lorsqu’il a été établi qu’une épave constitue un danger, le propriétaire inscrit, ou autre partie intéressée, fournit à l’autorité compétente de l’État affecté la preuve de l’assurance ou autre garantie financière prescrite à l’art. 12.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_9/para_4"><num>4.</num><content><p>Le propriétaire inscrit peut passer un contrat avec une entreprise d’assistance ou une autre personne pour enlever l’épave dont il est établi qu’elle constitue un danger, pour le compte du propriétaire. Avant que l’enlèvement ne commence, l’État affecté peut en fixer les conditions seulement dans la mesure nécessaire pour s’assurer que l’opération se déroule d’une manière qui respecte les aspects liés à la sécurité et à la protection du milieu marin.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_9/para_5"><num>5.</num><content><p>Une fois que l’enlèvement visé aux par. 2 et 4 a commencé, l’État affecté ne peut intervenir que dans la mesure nécessaire pour s’assurer que l’opération se déroule efficacement d’une manière qui respecte les aspects liés à la sécurité et à la protection du milieu marin.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_9/para_6"><num>6.</num><content><blockList><listIntroduction eId="art_9/para_6/listintro">L’État affecté:</listIntroduction><item eId="art_9/para_6/lbl_a"><num>a) </num><p>fixe un délai raisonnable dans lequel le propriétaire inscrit doit enlever l’épave, compte tenu de la nature du danger déterminé conformément à l’art. 6;</p></item><item eId="art_9/para_6/lbl_b"><num>b) </num><p>informe par écrit le propriétaire inscrit du délai fixé en lui précisant que s’il n’enlève pas l’épave dans ce délai, il pourra lui-même enlever l’épave aux frais du propriétaire inscrit, et</p></item><item eId="art_9/para_6/lbl_c"><num>c) </num><p>informe par écrit le propriétaire inscrit de son intention d’intervenir immédiatement dans le cas où le danger deviendrait particulièrement grave.</p></item></blockList></content></paragraph><paragraph eId="art_9/para_7"><num>7.</num><content><p>Si le propriétaire inscrit n’enlève pas l’épave dans le délai fixé conformément au par. 6 a) ou si le propriétaire inscrit ne peut pas être contacté<b>,</b> l’État affecté peut enlever l’épave par les moyens les plus pratiques et les plus rapides disponibles, dans le respect des aspects liés à la sécurité et à la protection du milieu marin.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_9/para_8"><num>8.</num><content><p>Dans les cas où il est nécessaire d’agir immédiatement et l’État affecté en a informé l’État d’immatriculation du navire et le propriétaire inscrit, l’État affecté peut enlever l’épave par les moyens les plus pratiques et les plus rapides disponibles, dans le respect des aspects liés à la sécurité et à la protection du milieu marin.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_9/para_9"><num>9.</num><content><p>Les États Parties prennent des mesures appropriées en vertu de leur législation nationale pour s’assurer que leurs propriétaires inscrits respectent les dispositions des par. 2 et 3.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_9/para_10"><num>10.</num><content><p>Les États Parties consentent à ce que l’État affecté agisse en application des dispositions des par. 4 à 8, lorsqu’il le faut.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_9/para_11"><num>11.</num><content><p>Les renseignements visés dans le présent article doivent être fournis par l’État affecté au propriétaire inscrit identifié dans les rapports visés au par. 2 de l’art. 5.</p></content></paragraph></article><article eId="art_10"><num><b>Art. 10</b></num><heading>Responsabilité du propriétaire</heading><paragraph eId="art_10/para_1"><num>1.</num><content><blockList><listIntroduction eId="art_10/para_1/listintro">Sous réserve de l’art. 11, le propriétaire inscrit est tenu de payer les frais de la localisation, de la signalisation et de l’enlèvement de l’épave effectués en application des art. 7, 8 et 9, respectivement, sauf s’il prouve que l’accident de mer qui a causé l’épave:</listIntroduction><item eId="art_10/para_1/lbl_a"><num>a) </num><p>résulte d’un acte de guerre, d’hostilités, d’une guerre civile, d’une insurrection ou d’un phénomène naturel de caractère exceptionnel, inévitable et irrésistible;</p></item><item eId="art_10/para_1/lbl_b"><num>b) </num><p>résulte en totalité du fait qu’un tiers a délibérément agi ou omis d’agir dans l’intention de causer un dommage, ou</p></item><item eId="art_10/para_1/lbl_c"><num>c) </num><p>résulte en totalité de la négligence ou d’une autre action préjudiciable commise par un gouvernement ou autre autorité responsable de l’entretien des feux ou autres aides à la navigation dans l’exercice de cette fonction.</p></item></blockList></content></paragraph><paragraph eId="art_10/para_2"><num>2.</num><content><p>Aucune disposition de la présente Convention n’affecte le droit du propriétaire inscrit de limiter sa responsabilité en vertu d’un régime national ou international applicable, tel que la Convention de 1976 sur la limitation de la responsabilité en matière de créances maritimes<authorialNote><p> <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1988/1615_1615_1615" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">RS <b>0.747.331.53</b></ref></p></authorialNote>, telle que modifiée.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_10/para_3"><num>3.</num><content><p>Aucune demande de remboursement des frais visés au par. 1 ne peut être formée contre le propriétaire inscrit autrement que sur la base des dispositions de la présente Convention. Cela ne porte aucunement atteinte aux droits et obligations d’un État Partie qui a fait une notification en vertu du par. 2 de l’art. 3 à l’égard des épaves se trouvant dans son territoire, y compris sa mer territoriale, autres que la localisation, la signalisation et l’enlèvement conformément à la présente Convention.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_10/para_4"><num>4.</num><content><p>Aucune disposition du présent article ne porte atteinte au droit de recours contre des tiers.</p></content></paragraph></article><article eId="art_11"><num><b>Art. 11</b></num><heading>Exceptions à la responsabilité</heading><paragraph eId="art_11/para_1"><num>1.</num><content><blockList><listIntroduction eId="art_11/para_1/listintro">Le propriétaire inscrit n’est pas tenu, en vertu de la présente Convention, de payer les frais mentionnés au par. 1 de l’art. 10 si, et dans la mesure où, l’obligation de payer ces frais est incompatible avec:</listIntroduction><item eId="art_11/para_1/lbl_a"><num>a) </num><p>la Convention internationale de 1969 sur la responsabilité civile pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures<authorialNote><p> <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1988/1444_1444_1444" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">RS <b>0.814.291</b></ref></p></authorialNote>, telle que modifiée;</p></item><item eId="art_11/para_1/lbl_b"><num>b) </num><p>la Convention internationale de 1996 sur la responsabilité et l’indemnisation pour les dommages liés au transport par mer de substances nocives et potentiellement dangereuses, telle que modifiée;</p></item><item eId="art_11/para_1/lbl_c"><num>c) </num><p>la Convention de 1960 sur la responsabilité civile dans le domaine de l’énergie nucléaire, telle que modifiée, ou la Convention de Vienne relative à la responsabilité civile en matière de dommages nucléaires, 1963, telle que modifiée, ou la législation nationale régissant ou interdisant la limitation de la responsabilité en matière de dommages nucléaires, ou</p></item><item eId="art_11/para_1/lbl_d"><num>d) </num><p>la Convention internationale de 2001 sur la responsabilité civile pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures de soute<authorialNote><p> <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2013/888" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">RS <b>0.814.294</b></ref></p></authorialNote>, telle que modifiée,</p></item></blockList><p>à condition que la convention pertinente soit applicable et en vigueur.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_11/para_2"><num>2.</num><content><p>Pour autant que les mesures prises en vertu de la présente Convention soient considérées comme des opérations d’assistance en vertu de la législation nationale applicable ou d’une convention internationale, cette législation ou convention s’applique aux questions de la rémunération ou de l’indemnisation des entreprises d’assistance à l’exclusion des règles de la présente Convention.</p></content></paragraph></article><article eId="art_12"><num><b>Art. 12</b></num><heading>Assurance obligatoire ou autre garantie financière</heading><paragraph eId="art_12/para_1"><num>1.</num><content><p>Le propriétaire inscrit d’un navire d’une jauge brute égale ou supérieure à 300 et battant le pavillon d’un État Partie est tenu de souscrire une assurance ou autre garantie financière, telle que le cautionnement d’une banque ou d’une institution financière similaire, pour couvrir sa responsabilité en vertu de la présente Convention à raison d’un montant équivalant aux limites de responsabilité prescrites par le régime de limitation national ou international applicable, mais n’excédant en aucun cas un montant calculé conformément à l’art. 6 1) b) de la Convention de 1976 sur la limitation de la responsabilité en matière de créances maritimes<authorialNote><p> <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1988/1615_1615_1615" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">RS <b>0.747.331.53</b></ref></p></authorialNote>, telle que modifiée.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_12/para_2"><num>2.</num><content><blockList><listIntroduction eId="art_12/para_2/listintro">Un certificat attestant qu’une assurance ou autre garantie financière est en cours de validité conformément aux dispositions de la présente Convention est délivré à chaque navire d’une jauge brute égale ou supérieure à 300 par l’autorité compétente de l’État d’immatriculation du navire, qui doit s’assurer au préalable que les dispositions du par. 1 sont respectées. Lorsqu’il s’agit d’un navire immatriculé dans un État Partie, ce certificat est délivré ou visé par l’autorité compétente de l’État d’immatriculation du navire; lorsqu’il s’agit d’un navire qui n’est pas immatriculé dans un État Partie, le certificat peut être délivré ou visé par l’autorité compétente de n’importe quel État Partie. Ce certificat d’assurance obligatoire doit être conforme au modèle figurant en annexe à la présente Convention et doit comporter les renseignements suivants:</listIntroduction><item eId="art_12/para_2/lbl_a"><num>a) </num><p>nom du navire, numéro ou lettres distinctifs et port d’immatriculation;</p></item><item eId="art_12/para_2/lbl_b"><num>b) </num><p>jauge brute du navire;</p></item><item eId="art_12/para_2/lbl_c"><num>c) </num><p>nom et lieu de l’établissement principal du propriétaire inscrit;</p></item><item eId="art_12/para_2/lbl_d"><num>d) </num><p>numéro OMI d’identification du navire;</p></item><item eId="art_12/para_2/lbl_e"><num>e) </num><p>type et durée de la garantie;</p></item><item eId="art_12/para_2/lbl_f"><num>f) </num><p>nom et lieu de l’établissement principal de l’assureur ou de tout autre personne fournissant la garantie et, le cas échéant, lieu de l’établissement auprès duquel l’assurance ou la garantie a été souscrite, et</p></item><item eId="art_12/para_2/lbl_g"><num>g) </num><p>période de validité du certificat, qui ne saurait excéder celle de l’assurance ou de la garantie.</p></item><item eId="art_12/para_2/lbl_3"><num>3. </num><p>a) </p><p>Un État Partie peut autoriser une institution ou un organisme reconnu par lui à délivrer le certificat mentionné au par. 2. Cette institution ou cet organisme informe cet État de chaque certificat délivré. Dans tous les cas, l’État Partie se porte pleinement garant du caractère complet et exact du certificat ainsi délivré et s’engage à prendre les mesures nécessaires pour satisfaire à cette obligation.</p></item><item eId="art_12/para_2/lbl_b"><num>b) </num><blockList><listIntroduction eId="art_12/para_2/lbl_b/listintro">Un État Partie notifie au Secrétaire général:</listIntroduction><item eId="art_12/para_2/lbl_b/lbl_i"><num>i) </num><p>les responsabilités spécifiques et les conditions d’habilitation d’une institution ou d’un organisme reconnu par lui;</p></item><item eId="art_12/para_2/lbl_b/lbl_ii"><num>ii) </num><p>le retrait de cette habilitation, et</p></item><item eId="art_12/para_2/lbl_b/lbl_iii"><num>iii) </num><p>la date à compter de laquelle l’habilitation ou le retrait de l’habilitation prend effet.</p></item></blockList></item><item eId="art_12/para_2/bull_u10"><num/><p>L’habilitation ne prend pas effet avant l’expiration d’un délai de trois mois à compter de la date à laquelle une notification dans ce sens a été adressée au Secrétaire général.</p></item><item eId="art_12/para_2/lbl_c"><num>c) </num><p>L’institution ou l’organisme autorisé à délivrer les certificats conformément au présent paragraphe est, au minimum, autorisé à retirer ces certificats si les conditions dans lesquelles ils ont été délivrés ne sont plus respectées. Dans tous les cas, l’institution ou l’organisme signale ce retrait à l’État au nom duquel le certificat avait été délivré.</p></item></blockList></content></paragraph><paragraph eId="art_12/para_4"><num>4.</num><content><p>Le certificat est établi dans la ou les langues officielles de l’État qui le délivre. Si la langue utilisée n’est ni l’anglais, ni l’espagnol, ni le français, le texte doit comporter une traduction dans l’une de ces langues et, si cet État en décide ainsi, sa ou ses langues officielles peuvent ne pas être utilisées.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_12/para_5"><num>5.</num><content><p>Le certificat doit se trouver à bord du navire et une copie doit en être déposée auprès de l’autorité qui tient le registre d’immatriculation du navire ou, si le navire n’est pas immatriculé dans un État Partie, auprès de l’autorité qui a délivré ou visé le certificat.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_12/para_6"><num>6.</num><content><p>Une assurance ou autre garantie financière ne satisfait pas aux prescriptions du présent article si elle peut cesser d’avoir effet, pour une raison autre que l’expiration de sa période de validité indiquée dans le certificat en vertu du par. 2, avant l’expiration d’un délai de trois mois à compter de la date où préavis en a été donné à l’autorité visée au par. 5, à moins que le certificat n’ait été restitué à cette autorité ou qu’un nouveau certificat n’ait été délivré avant la fin de ce délai. Les dispositions qui précèdent s’appliquent également à toute modification qui est telle que l’assurance ou la garantie ne satisfait plus aux prescriptions du présent article.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_12/para_7"><num>7.</num><content><p>L’État d’immatriculation du navire fixe les conditions de délivrance et de validité du certificat, sous réserve des dispositions du présent article et compte tenu des directives que l’Organisation aura pu adopter au sujet de la responsabilité financière des propriétaires inscrits.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_12/para_8"><num>8.</num><content><p>Aucune disposition de la présente Convention ne doit être interprétée comme empêchant un État Partie de donner foi aux renseignements qu’il a obtenus d’autres États ou de l’Organisation ou autres organisations internationales au sujet de la situation financière des assureurs ou autres personnes fournissant la garantie financière aux fins de la présente Convention. En pareil cas, l’État Partie qui donne foi à de tels renseignements n’est pas dégagé de sa responsabilité en tant qu’État qui délivre le certificat prescrit au par. 2.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_12/para_9"><num>9.</num><content><p>Les certificats délivrés ou visés sous l’autorité d’un État Partie sont acceptés par les autres États Parties aux fins de la présente Convention et sont considérés par eux comme ayant la même valeur que les certificats qu’ils ont eux-mêmes délivrés ou visés, même lorsqu’il s’agit d’un navire qui n’est pas immatriculé dans un État Partie. Un État Partie peut à tout moment solliciter un échange de vues avec l’État qui a délivré ou visé le certificat s’il estime que l’assureur ou le garant nommé sur le certificat n’est pas financièrement capable de faire face aux obligations imposées par la présente Convention.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_12/para_10"><num>10.</num><content><p>Toute demande de remboursement des frais découlant de la présente Convention peut être formée directement contre l’assureur ou autre personne dont émane la garantie financière couvrant la responsabilité du propriétaire inscrit. En pareil cas, le défendeur peut se prévaloir des moyens de défense (sauf la faillite ou la mise en liquidation du propriétaire inscrit) que le propriétaire inscrit serait fondé à invoquer, parmi lesquels la limitation de la responsabilité en vertu d’un régime national ou international applicable. De plus, même si le propriétaire inscrit n’est pas en droit de limiter sa responsabilité, le défendeur peut limiter sa responsabilité à un montant égal à la valeur de l’assurance ou autre garantie financière qu’il est exigé de souscrire conformément au par. 1. De surcroît, le défendeur peut se prévaloir du fait que l’accident de mer résulte d’une faute intentionnelle du propriétaire inscrit mais il ne peut se prévaloir d’aucun des autres moyens de défense qu’il aurait pu être fondé à invoquer dans une action intentée par le propriétaire inscrit contre lui. Le défendeur peut, en tout état de cause, obliger le propriétaire inscrit à être partie à la procédure.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_12/para_11"><num>11.</num><content><p>Un État Partie n’autorise à aucun moment un navire habilité à battre son pavillon auquel s’appliquent les dispositions du présent article à être exploité si ce navire n’est pas muni d’un certificat délivré en vertu du par. 2 ou du par. 14.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_12/para_12"><num>12.</num><content><p>Sous réserve des dispositions du présent article, chaque État Partie veille à ce qu’en vertu de sa législation nationale, une assurance ou autre garantie répondant aux exigences du par. 1 couvre tout navire d’une jauge brute égale ou supérieure à 300, quel que soit son lieu d’immatriculation, qui entre dans un port situé dans son territoire ou le quitte ou qui arrive dans une installation au large située dans sa mer territoriale ou en sort.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_12/para_13"><num>13.</num><content><p>Nonobstant les dispositions du par. 5, un État Partie peut notifier au Secrétaire général qu’aux fins du par. 12, les navires ne sont pas tenus d’avoir à bord ou de présenter le certificat prescrit au par. 2 lorsqu’ils entrent dans un port situé dans son territoire ou le quittent ou qu’ils arrivent dans une installation au large située dans sa mer territoriale ou en sortent, sous réserve que l’État Partie qui délivre le certificat prescrit au par. 2 ait notifié au Secrétaire général qu’il tient, sous forme électronique, des dossiers accessibles à tous les États Parties qui attestent l’existence du certificat et permettent aux États Parties de s’acquitter des obligations qui leur incombent en vertu du par. 12.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_12/para_14"><num>14.</num><content><p>Si un navire appartenant à un État Partie n’est pas couvert par une assurance ou autre garantie financière, les dispositions pertinentes du présent article ne lui sont pas applicables; ce navire doit toutefois être muni d’un certificat délivré par l’autorité compétente de l’État d’immatriculation qui atteste que le navire appartient à cet État et que sa responsabilité est couverte dans les limites prescrites au par. 1. Ce certificat suit d’aussi près que possible le modèle prescrit au par. 2.</p></content></paragraph></article><article eId="art_13"><num><b>Art. 13</b></num><heading>Délais de prescription</heading><paragraph eId="art_13/para"><content><p>Les droits à remboursement des frais en vertu de la présente Convention s’éteignent à défaut d’une action en justice intentée en application des dispositions de celle-ci dans un délai de trois ans à compter de la date à laquelle l’existence d’un danger a été établie conformément à la présente Convention. Néanmoins, aucune action en justice ne peut être intentée après un délai de six ans à compter de la date de l’accident de mer qui a causé l’épave. Lorsque cet accident de mer consiste en une série de faits, le délai de six ans court à dater du premier de ces faits.</p></content></paragraph></article><article eId="art_14"><num><b>Art. 14</b></num><heading>Dispositions relatives aux amendements</heading><paragraph eId="art_14/para_1"><num>1.</num><content><p>A la demande du tiers au moins des États Parties, une conférence est convoquée par l’Organisation en vue de réviser ou de modifier la présente Convention.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_14/para_2"><num>2.</num><content><p>Tout consentement à être lié par la présente Convention exprimé après la date d’entrée en vigueur d’un amendement à la présente Convention est réputé s’appliquer à la présente Convention telle que modifiée.</p></content></paragraph></article><article eId="art_15"><num><b>Art. 15</b></num><heading>Règlement des différends</heading><paragraph eId="art_15/para_1"><num>1.</num><content><p>Lorsqu’un différend surgit entre deux ou plusieurs États Parties à propos de l’interprétation ou de l’application de la présente Convention, ils cherchent à régler leur différend en premier lieu par la négociation, l’enquête, la médiation, la conciliation, l’arbitrage, le règlement judiciaire, le recours à des organismes ou des accords régionaux ou par d’autres moyens pacifiques de leur choix.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_15/para_2"><num>2.</num><content><p>Si aucun règlement n’intervient dans un délai raisonnable ne dépassant pas douze mois après la date à laquelle un État Partie a notifié à un autre l’existence d’un différend entre eux, les dispositions relatives au règlement des différends énoncées dans la partie XV de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982 s’appliquent <i>mutatis mutandis</i> à un tel différend, que les États parties au différend soient ou non aussi des États Parties à la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_15/para_3"><num>3.</num><content><p>Toute procédure choisie par un État Partie à la présente Convention et à la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982 au titre de l’art. 287 de celle-ci s’applique au règlement des différends en vertu du présent article, à moins que cet État Partie, lorsqu’il a ratifié, accepté ou approuvé la Convention ou y a adhéré, ou à n’importe quel moment par la suite, n’ait choisi une autre procédure au titre de l’art. 287 pour le règlement des différends résultant de la présente Convention.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_15/para_4"><num>4.</num><content><p>Un État Partie à la présente Convention qui n’est pas Partie à la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982, lorsqu’il ratifie, accepte ou approuve la présente Convention ou y adhère, ou à n’importe quel moment par la suite, est libre de choisir, par voie de déclaration écrite, un ou plusieurs des moyens énumérés au par. 1 de l’art. 287 de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982 aux fins du règlement des différends en vertu du présent article. L’art. 287 s’applique à cette déclaration, ainsi qu’à tout différend auquel cet État est partie et qui n’est pas visé par une déclaration en vigueur. Aux fins de conciliation et d’arbitrage, conformément aux Annexes V et VII de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982, cet État est habilité à désigner des conciliateurs et des arbitres, qui seront inscrits sur les listes visées à l’art. 2 de l’Annexe V et à l’art. 2 de l’Annexe VII, pour le règlement des différends résultant de la présente Convention. </p></content></paragraph><paragraph eId="art_15/para_5"><num>5.</num><content><p>Toute déclaration faite en vertu des par. 3 et 4 est déposée auprès du Secrétaire général, qui en communique des exemplaires aux États Parties.</p></content></paragraph></article><article eId="art_16"><num><b>Art. 16</b></num><heading>Relation avec d’autres conventions et accords internationaux</heading><paragraph eId="art_16/para"><content><p>Aucune disposition de la présente Convention ne porte atteinte aux droits et obligations qu’a tout État en vertu de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982 et du droit international coutumier de la mer.</p></content></paragraph></article><article eId="art_17"><num><b>Art. 17</b></num><heading>Signature, ratification, acceptation, approbation et adhésion</heading><paragraph eId="art_17/para_1"><num>1.</num><content><p>La présente Convention est ouverte à la signature au Siège de l’Organisation du 19 novembre 2007 au 18 novembre 2008 et reste ensuite ouverte à l’adhésion.</p><blockList><item eId="art_17/para_1/lbl_a"><num>a) </num><blockList><listIntroduction eId="art_17/para_1/lbl_a/listintro">Les États peuvent exprimer leur consentement à être liés par la présente Convention par:</listIntroduction><item eId="art_17/para_1/lbl_a/lbl_i"><num>i) </num><p>signature sans réserve quant à la ratification, l’acceptation ou l’approbation, ou</p></item><item eId="art_17/para_1/lbl_a/lbl_ii"><num>ii) </num><p>signature sous réserve de ratification, d’acceptation ou d’approbation, suivie de ratification, d’acceptation ou d’approbation, ou</p></item><item eId="art_17/para_1/lbl_a/lbl_iii"><num>iii) </num><p>adhésion.</p></item></blockList></item><item eId="art_17/para_1/lbl_b"><num>b) </num><p>La ratification, l’acceptation, l’approbation ou l’adhésion s’effectuent par le dépôt d’un instrument à cet effet auprès du Secrétaire général.</p></item></blockList></content></paragraph></article><article eId="art_18"><num><b>Art. 18</b></num><heading>Entrée en vigeur</heading><paragraph eId="art_18/para_1"><num>1.</num><content><p>La présente Convention entre en vigueur douze mois après la date à laquelle dix États, soit l’ont signée sans réserve quant à la ratification, l’acceptation ou l’approbation, soit ont déposé un instrument de ratification, d’acceptation, d’approbation ou d’adhésion auprès du Secrétaire général.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_18/para_2"><num>2.</num><content><p>Pour tout État qui la ratifie, l’accepte, l’approuve ou y adhère après que les conditions d’entrée en vigueur prévues au par. 1 ont été remplies, la présente Convention entre en vigueur trois mois après la date du dépôt par cet État de l’instrument approprié, mais pas avant l’entrée en vigueur de la présente Convention dans les conditions prévues au par. 1.</p></content></paragraph></article><article eId="art_19"><num><b>Art. 19</b></num><heading>Dénonciation</heading><paragraph eId="art_19/para_1"><num>1.</num><content><p>La présente Convention peut être dénoncée par un État Partie à n’importe quel moment après l’expiration d’une période de un an après la date à laquelle elle entre en vigueur à l’égard de cet État.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_19/para_2"><num>2.</num><content><p>La dénonciation s’effectue par le dépôt d’un instrument à cet effet auprès du Secrétaire général.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_19/para_3"><num>3.</num><content><p>La dénonciation prend effet un an après la date à laquelle le Secrétaire général a reçu l’instrument de dénonciation ou à l’expiration de toute période plus longue spécifiée dans cet instrument.</p></content></paragraph></article><article eId="art_20"><num><b>Art. 20</b></num><heading>Dépositaire</heading><paragraph eId="art_20/para_1"><num>1.</num><content><p>La présente Convention est déposée auprès du Secrétaire général.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_20/para_2"><num>2.</num><content><blockList><listIntroduction eId="art_20/para_2/listintro">Le Secrétaire général:</listIntroduction><item eId="art_20/para_2/lbl_a"><num>a) </num><blockList><listIntroduction eId="art_20/para_2/lbl_a/listintro">informe tous les États qui ont signé la présente Convention ou qui y ont adhéré:</listIntroduction><item eId="art_20/para_2/lbl_a/lbl_i"><num>i) </num><p>de toute nouvelle signature ou de tout dépôt d’un nouvel instrument de ratification, d’acceptation, d’approbation ou d’adhésion, ainsi que de la date de cette signature ou de ce dépôt,</p></item><item eId="art_20/para_2/lbl_a/lbl_ii"><num>ii) </num><p>de la date d’entrée en vigueur de la présente Convention;</p></item><item eId="art_20/para_2/lbl_a/lbl_iii"><num>iii) </num><p>du dépôt de tout instrument de dénonciation de la présente Convention, ainsi que de la date à laquelle ce dépôt est intervenu et de la date à laquelle la dénonciation prend effet, et</p></item><item eId="art_20/para_2/lbl_a/lbl_iv"><num>iv) </num><p>de tout autre déclaration et notification reçues en application de la présente Convention,</p></item></blockList></item><item eId="art_20/para_2/lbl_b"><num>b) </num><p>transmet des copies certifiées conformes de la présente Convention à tous les États qui l’ont signée ou qui y ont adhéré.</p></item></blockList></content></paragraph><paragraph eId="art_20/para_3"><num>3.</num><content><p>Dès l’entrée en vigueur de la présente Convention, le Secrétaire général en transmet une copie certifiée conforme au Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies en vue de son enregistrement et de sa publication conformément à l’Art. 102 de la Charte des Nations Unies<authorialNote><p> <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2003/160" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">RS<b> 0.120</b></ref></p></authorialNote>.</p></content></paragraph></article><article eId="art_21"><num><b>Art. 21</b></num><heading>Langues</heading><paragraph eId="art_21/para"><content><p>La présente Convention est établie en un seul exemplaire original en langues anglaise, arabe, chinoise, espagnole, française et russe, tous les textes faisant également foi.</p></content></paragraph></article><signature><p>Fait à Nairobi, ce dix-huit mai deux mille sept. </p><p><i>En foi de quoi</i> les soussignés, dûment autorisés à cet effet par leurs gouvernements respectifs, ont apposé leur signature à la présente Convention.</p><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration">(Suivent les signatures)</p></signature></body><components><component><doc name="annex"><meta><identification source="#ch.bk"><FRBRWork><FRBRthis value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2016/454/20250225/main-text"/><FRBRuri value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2016/454/20250225"/><FRBRdate date="2025-02-25" name="jolux:dateApplicability"/><FRBRdate date="2007-05-18" name="jolux:dateDocument"/><FRBRdate date="2016-08-16" name="jolux:dateEntryInForce"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#publisher"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#rightsHolder"/><FRBRcountry value="CH"/><FRBRnumber value="0.747.363.5"/><FRBRname xml:lang="fr" value="Convention internationale du 18 mai 2007 de Nairobi sur l'enlèvement des épaves, 2007 (avec annexe)" shortForm=""/><FRBRname xml:lang="it" value="Convenzione internazionale del 18 maggio 2007 di Nairobi del 2007 sulla rimozione dei relitti (con all.)" shortForm=""/><FRBRname xml:lang="de" value="Internationales Übereinkommen vom 18. Mai 2007 von Nairobi von 2007 über die Beseitigung von Wracks (mit Anhang)" shortForm=""/><FRBRauthoritative value="true"/></FRBRWork><FRBRExpression><FRBRthis value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2016/454/20250225/fr/main-text"/><FRBRuri value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2016/454/20250225/fr"/><FRBRdate date="2025-02-25" name="jolux:dateApplicability"/><FRBRdate date="2007-05-18" name="jolux:dateDocument"/><FRBRdate date="2016-08-16" name="jolux:dateEntryInForce"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#publisher"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#rightsHolder"/><FRBRlanguage language="fr"/></FRBRExpression><FRBRManifestation><FRBRthis value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2016/454/20250225/fr/xml/main-text"/><FRBRuri value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2016/454/20250225/fr/xml"/><FRBRdate date="2025-02-25" name="jolux:dateApplicability"/><FRBRdate date="2007-05-18" name="jolux:dateDocument"/><FRBRdate date="2016-08-16" name="jolux:dateEntryInForce"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#publisher"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#rightsHolder"/><FRBRformat value="xml"/></FRBRManifestation></identification></meta><preface><container name="headerOfAnnex"><block name="heading">Annexe</block></container></preface><mainBody><level eId="annex_u1/lvl_u1"><heading>Certificat d’assurance ou autre garantie financière relative à la responsabilité en cas d’enlèvement des épaves </heading><level eId="annex_u1/lvl_u1/lvl_u1"><heading>Délivré conformément aux dispositions de l’art. 12 de la Convention internationale de Nairobi sur l’enlèvement des épaves, 2007</heading><content><table fedlex:function="layout"><tr><td><p>Nom du navire</p></td><td><p>Jauge brute</p></td><td><p>Lettres ou numéro distinctifs d’identification du navire</p></td><td><p>Numéro OMI d’identification du navire</p></td><td><p>Port d’immatriculation</p></td><td><p>Nom et adresse complète de l’établissement principal du propriétaire inscrit</p></td></tr></table><p><img fedlex:original-width="0" fedlex:original-height="0" fedlex:original-text-width="148" fedlex:original-page-width="108" src="image/image1.png"/><img fedlex:original-width="0" fedlex:original-height="0" fedlex:original-text-width="148" fedlex:original-page-width="108" src="image/image1.png"/><img fedlex:original-width="0" fedlex:original-height="0" fedlex:original-text-width="148" fedlex:original-page-width="108" src="image/image2.png"/><img fedlex:original-width="0" fedlex:original-height="0" fedlex:original-text-width="148" fedlex:original-page-width="108" src="image/image2.png"/><img fedlex:original-width="0" fedlex:original-height="0" fedlex:original-text-width="148" fedlex:original-page-width="108" src="image/image1.png"/><img fedlex:original-width="0" fedlex:original-height="0" fedlex:original-text-width="148" fedlex:original-page-width="108" src="image/image1.png"/><img fedlex:original-width="0" fedlex:original-height="0" fedlex:original-text-width="148" fedlex:original-page-width="108" src="image/image1.png"/>Il est certifié que le navire susmentionné est couvert par une police d’assurance ou autre garantie financière satisfaisant aux prescriptions de l’art. 12 de la Convention internationale de Nairobi sur l’enlèvement des épaves, 2007.</p><p>Type de garantie  </p><p>Durée de la garantie:  </p><p>Nom et adresse de l’assureur (ou des assureurs) et/ou du garant (ou des garants) </p><p>Nom:  </p><p>Adresse:  </p><p>Le présent certificat est valable jusqu’à:  </p><p>Délivré ou visé par le Gouvernement de:  </p><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration">(nom complet de l’État)</p><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration">ou</p><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><inline name="man-font-style-normal">Il conviendrait d’utiliser le texte suivant lorsqu’un État Partie se prévaut des dispositions du par. 3 de l’art. 12:</inline> </p><p>Le présent certificat est délivré sous l’autorité du Gouvernement de:  </p><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration">(nom complet de l’État)</p><p>Par  </p><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration">(nom de l’institution ou de l’organisme)</p><table fedlex:function="layout"><tr><td><p>A:  </p></td><td/><td><p>le:  </p></td></tr><tr><td><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration">(lieu)</p></td><td/><td><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration">(date)</p></td></tr></table><p><i>(signature et titre du fonctionnaire qui délivré ou vise le </i><i>certificat)</i></p></content></level><level eId="annex_u1/lvl_u1/lvl_u2"><heading>Notes explicatives:</heading><content><p>1.  En désignant l’État, on peut, si on le désire, mentionner l’autorité publique compétente du pays dans lequel le certificat est délivré.</p><p>2.  Lorsque le montant total de la garantie provient de plusieurs sources, il convient d’indiquer le montant fourni par chacune d’elles.</p><p>3.  Lorsque la garantie est fournie sous plusieurs formes, il y a lieu des les énumérer.</p><p>4.  Dans la rubrique «Durée de la garantie», il convient de préciser la date à laquelle cette garantie prend effet.</p><p>5.  Dans la rubrique «Adresse de l’assureur (ou des assureurs) et/ou du garant (ou des garants)», il convient d’indiquer l’adresse de l’établissement principal de l’assureur (ou des assureurs) et/ou du garant (ou des garants). Si nécessaire, il convient d’indiquer le lieu de l’établissement auprès duquel l’assurance ou la garantie a été souscrite.</p></content></level></level></mainBody></doc></component><component eId="scope_u1"><doc name="scope"><meta><identification source="#ch.bk"><FRBRWork><FRBRthis value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2016/454/20250225/main-text"/><FRBRuri value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2016/454/20250225"/><FRBRdate date="2025-02-25" name="jolux:dateApplicability"/><FRBRdate date="2007-05-18" name="jolux:dateDocument"/><FRBRdate date="2016-08-16" name="jolux:dateEntryInForce"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#publisher"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#rightsHolder"/><FRBRcountry value="CH"/><FRBRnumber value="0.747.363.5"/><FRBRname xml:lang="fr" value="Convention internationale du 18 mai 2007 de Nairobi sur l'enlèvement des épaves, 2007 (avec annexe)" shortForm=""/><FRBRname xml:lang="it" value="Convenzione internazionale del 18 maggio 2007 di Nairobi del 2007 sulla rimozione dei relitti (con all.)" shortForm=""/><FRBRname xml:lang="de" value="Internationales Übereinkommen vom 18. Mai 2007 von Nairobi von 2007 über die Beseitigung von Wracks (mit Anhang)" shortForm=""/><FRBRauthoritative value="true"/></FRBRWork><FRBRExpression><FRBRthis value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2016/454/20250225/fr/main-text"/><FRBRuri value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2016/454/20250225/fr"/><FRBRdate date="2025-02-25" name="jolux:dateApplicability"/><FRBRdate date="2007-05-18" name="jolux:dateDocument"/><FRBRdate date="2016-08-16" name="jolux:dateEntryInForce"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#publisher"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#rightsHolder"/><FRBRlanguage language="fr"/></FRBRExpression><FRBRManifestation><FRBRthis value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2016/454/20250225/fr/xml/main-text"/><FRBRuri value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2016/454/20250225/fr/xml"/><FRBRdate date="2025-02-25" name="jolux:dateApplicability"/><FRBRdate date="2007-05-18" name="jolux:dateDocument"/><FRBRdate date="2016-08-16" name="jolux:dateEntryInForce"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#publisher"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#rightsHolder"/><FRBRformat value="xml"/></FRBRManifestation></identification></meta><preface><container name="headerOfAnnex"><block name="heading">Champ d’application le 25 février 2025<inline name="man-font-weight-normal"><authorialNote><p> <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/oc/2016/454" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">RO <b>2016 </b>2777</ref>; <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/oc/2017/212" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp"><b>2017</b> 2287</ref>; <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/oc/2018/13" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp"><b>2018</b> 29</ref>; <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/oc/2019/453" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp"><b>2019</b> 2455</ref>; <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/oc/2020/434" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp"><b>2020</b> 2183</ref>, <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/oc/2020/621" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">3523</ref>; <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/oc/2022/627" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp"><b>2022</b> 627</ref>; <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/oc/2025/136" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp"><b>2025</b> 136</ref>. Une version du champ d’application mise à jour est publiée sur la plateforme de publication du droit fédéral «Fedlex» à l’adresse suivante: <ref href="https://www.fedlex.admin.ch/fr/treaty">https://www.fedlex.admin.ch/fr/treaty</ref>.</p></authorialNote></inline></block></container></preface><mainBody><table border="1"><tr><th xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><p>États parties</p></th><th xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><p>Ratification<br/>Adhésion (A)</p></th><th xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/><th xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><p>Entrée en vigueur</p></th><th xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/></tr><tr><th xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/><th xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/><th xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/><th xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/><th xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/></tr><tr><td><p>Afrique du Sud</p></td><td><p>  4 septembre</p></td><td><p>2015 A</p></td><td><p>  4 décembre</p></td><td><p>2015</p></td></tr><tr><td><p>Albanie*</p></td><td><p>27 avril</p></td><td><p>2015 A</p></td><td><p>27 juillet</p></td><td><p>2015</p></td></tr><tr><td><p>Allemagne</p></td><td><p>20 juin</p></td><td><p>2013</p></td><td><p>14 avril</p></td><td><p>2015</p></td></tr><tr><td><p>Antigua-et-Barbuda*</p></td><td><p>  9 janvier</p></td><td><p>2015 A</p></td><td><p>14 avril</p></td><td><p>2015</p></td></tr><tr><td><p>Arabie Saoudite</p></td><td><p>18 juillet</p></td><td><p>2019 A</p></td><td><p>18 octobre</p></td><td><p>2019</p></td></tr><tr><td><p>Bahamas*</p></td><td><p>  5 juin</p></td><td><p>2015 A</p></td><td><p>  5 septembre</p></td><td><p>2015</p></td></tr><tr><td><p>Barbade*</p></td><td><p>23 juillet</p></td><td><p>2024 A</p></td><td><p>23 octobre</p></td><td><p>2024</p></td></tr><tr><td><p>Bélarus</p></td><td><p> 5 septembre</p></td><td><p>2019 A</p></td><td><p> 5 décembre</p></td><td><p>2019</p></td></tr><tr><td><p>Belgique</p></td><td><p>17 janvier</p></td><td><p>2017 A</p></td><td><p>17 avril</p></td><td><p>2017</p></td></tr><tr><td><p>Belize*</p></td><td><p>17 janvier</p></td><td><p>2018 A</p></td><td><p>17 avril</p></td><td><p>2018</p></td></tr><tr><td><p>Bulgarie*</p></td><td><p>  8 février</p></td><td><p>2012 A</p></td><td><p>14 avril</p></td><td><p>2015</p></td></tr><tr><td><p>Canada*</p></td><td><p>30 avril</p></td><td><p>2019 A</p></td><td><p>30 juillet</p></td><td><p>2019</p></td></tr><tr><td><p>Chine* <sup xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">a</sup></p></td><td><p>11 novembre</p></td><td><p>2016 A</p></td><td><p>11 février</p></td><td><p>2017</p></td></tr><tr><td><p>Chypre*</p></td><td><p>22 juillet</p></td><td><p>2015 A</p></td><td><p>22 octobre</p></td><td><p>2015</p></td></tr><tr><td><p>Comores</p></td><td><p>1<sup xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">er</sup> février</p></td><td><p>2018 A</p></td><td><p>1<sup xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">er</sup> mai</p></td><td><p>2018</p></td></tr><tr><td><p>Congo (Kinshasa)</p></td><td><p>19 mai</p></td><td><p>2014 A</p></td><td><p>14 avril</p></td><td><p>2015</p></td></tr><tr><td><p>Corée (Nord)</p></td><td><p>  8 mai</p></td><td><p>2017 A</p></td><td><p>  8 août</p></td><td><p>2017</p></td></tr><tr><td><p>Côte d’Ivoire</p></td><td><p>17 mars</p></td><td><p>2023 A</p></td><td><p>17 juin</p></td><td><p>2023</p></td></tr><tr><td><p>Croatie*</p></td><td><p>11 juillet</p></td><td><p>2017 A</p></td><td><p>11 octobre</p></td><td><p>2017</p></td></tr><tr><td><p>Danemark* <sup xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">b</sup></p></td><td><p>14 avril</p></td><td><p>2014</p></td><td><p>14 avril</p></td><td><p>2015</p></td></tr><tr><td><p>Estonie</p></td><td><p>29 juin</p></td><td><p>2020</p></td><td><p>29 septembre</p></td><td><p>2020</p></td></tr><tr><td><p>Finlande*</p></td><td><p>27 octobre</p></td><td><p>2016 A</p></td><td><p>27 janvier</p></td><td><p>2017</p></td></tr><tr><td><p>France*</p></td><td><p>  4 février</p></td><td><p>2016</p></td><td><p>  4 mai</p></td><td><p>2016</p></td></tr><tr><td><p>Gabon</p></td><td><p>17 avril</p></td><td><p>2019 A</p></td><td><p>17 juillet</p></td><td><p>2019</p></td></tr><tr><td><p>Guinée-Bissau</p></td><td><p>12 mai</p></td><td><p>2022 A</p></td><td><p>12 août</p></td><td><p>2022</p></td></tr><tr><td><p>Guyana</p></td><td><p>20 février</p></td><td><p>2019 A</p></td><td><p>20 mai</p></td><td><p>2019</p></td></tr><tr><td><p>Honduras</p></td><td><p>15 février</p></td><td><p>2022 A</p></td><td><p>15 mai</p></td><td><p>2022</p></td></tr><tr><td><p>Îles Cook</p></td><td><p>22 décembre</p></td><td><p>2014 A</p></td><td><p>14 avril</p></td><td><p>2015</p></td></tr><tr><td><p>Îles Marshall*</p></td><td><p>27 octobre</p></td><td><p>2014 A</p></td><td><p>14 avril</p></td><td><p>2015</p></td></tr><tr><td><p>Inde</p></td><td><p>23 mars</p></td><td><p>2011 A</p></td><td><p>14 avril</p></td><td><p>2015</p></td></tr><tr><td><p>Indonésie</p></td><td><p>14 décembre</p></td><td><p>2020 A</p></td><td><p>14 mars</p></td><td><p>2021</p></td></tr><tr><td><p>Iran</p></td><td><p>19 avril</p></td><td><p>2011 A</p></td><td><p>14 avril</p></td><td><p>2015</p></td></tr><tr><td><p>Iraq</p></td><td><p>  8 août</p></td><td><p>2023 A</p></td><td><p>  8 novembre</p></td><td><p>2023</p></td></tr><tr><td><p>Japon</p></td><td><p>1<sup xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">er</sup> juillet</p></td><td><p>2020 A</p></td><td><p>1<sup xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">er</sup> octobre</p></td><td><p>2020</p></td></tr><tr><td><p>Jordanie</p></td><td><p>16 septembre</p></td><td><p>2016 A</p></td><td><p>16 décembre</p></td><td><p>2016</p></td></tr><tr><td><p>Kazakhstan*</p></td><td><p>28 avril</p></td><td><p>2021 A</p></td><td><p>28 juillet</p></td><td><p>2021</p></td></tr><tr><td><p>Kenya*</p></td><td><p>14 avril</p></td><td><p>2015 A</p></td><td><p>14 juillet</p></td><td><p>2015</p></td></tr><tr><td><p>Libéria*</p></td><td><p>  8 janvier</p></td><td><p>2015 A</p></td><td><p>14 avril</p></td><td><p>2015</p></td></tr><tr><td><p>Lituanie*</p></td><td><p>  5 novembre</p></td><td><p>2024 A</p></td><td><p>  5 février</p></td><td><p>2025</p></td></tr><tr><td><p>Luxembourg</p></td><td><p>29 juillet</p></td><td><p>2022 A</p></td><td><p>29 octobre</p></td><td><p>2022</p></td></tr><tr><td><p>Madagascar</p></td><td><p>26 juillet</p></td><td><p>2019 A</p></td><td><p>26 octobre</p></td><td><p>2019</p></td></tr><tr><td><p>Malaisie</p></td><td><p>28 novembre</p></td><td><p>2013 A</p></td><td><p>14 avril</p></td><td><p>2015</p></td></tr><tr><td><p>Malte*</p></td><td><p>18 janvier</p></td><td><p>2015 A</p></td><td><p>18 avril</p></td><td><p>2015</p></td></tr><tr><td><p>Maroc</p></td><td><p>13 juin</p></td><td><p>2013 A</p></td><td><p>14 avril</p></td><td><p>2015</p></td></tr><tr><td><p>Monténégro*</p></td><td><p>17 février</p></td><td><p>2025 A</p></td><td><p>17 mai</p></td><td><p>2025</p></td></tr><tr><td><p>Nauru</p></td><td><p>23 mars</p></td><td><p>2020 A</p></td><td><p>23 juin</p></td><td><p>2020</p></td></tr><tr><td><p>Nigéria</p></td><td><p>23 juillet</p></td><td><p>2009 A</p></td><td><p>14 avril</p></td><td><p>2015</p></td></tr><tr><td><p>Nioué*</p></td><td><p>27 avril</p></td><td><p>2015 A</p></td><td><p>27 juillet</p></td><td><p>2015</p></td></tr><tr><td><p>Norvège</p></td><td><p>11 novembre</p></td><td><p>2024 A</p></td><td><p>11 février</p></td><td><p>2025</p></td></tr><tr><td><p>Oman</p></td><td><p>30 avril</p></td><td><p>2020 A</p></td><td><p>30 juillet</p></td><td><p>2020</p></td></tr><tr><td><p>Pakistan</p></td><td><p>17 juin</p></td><td><p>2022 A</p></td><td><p>17 septembre</p></td><td><p>2022</p></td></tr><tr><td><p>Palaos</p></td><td><p>29 septembre</p></td><td><p>2011 A</p></td><td><p>14 avril</p></td><td><p>2015</p></td></tr><tr><td><p>Panama*</p></td><td><p>18 août</p></td><td><p>2015 A</p></td><td><p>18 novembre</p></td><td><p>2015</p></td></tr><tr><td><p>Pays-Bas* <sup xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">c</sup></p></td><td><p>19 janvier</p></td><td><p>2016</p></td><td><p>19 avril</p></td><td><p>2016</p></td></tr><tr><td><p>    Partie caraïbe (Bonaire, <br/>    Sint Eustatius et Saba)</p></td><td><p>20 décembre</p></td><td><p>2017</p></td><td><p>20 décembre</p></td><td><p>2017</p></td></tr><tr><td><p>Portugal</p></td><td><p>19 octobre</p></td><td><p>2017 A</p></td><td><p>19 janvier</p></td><td><p>2018</p></td></tr><tr><td><p>Roumanie</p></td><td><p>20 septembre</p></td><td><p>2016 A</p></td><td><p>20 décembre</p></td><td><p>2016</p></td></tr><tr><td><p>Royaume-Uni*</p></td><td><p>30 novembre</p></td><td><p>2012 A</p></td><td><p>14 avril</p></td><td><p>2015</p></td></tr><tr><td><p>    Bermudes</p></td><td><p>31 mars</p></td><td><p>2021</p></td><td><p>31 mars</p></td><td><p>2021</p></td></tr><tr><td><p>    Gibraltar</p></td><td><p>16 avril</p></td><td><p>2015</p></td><td><p>16 avril</p></td><td><p>2015</p></td></tr><tr><td><p>    Île de Man</p></td><td><p>14 avril</p></td><td><p>2015</p></td><td><p>14 avril</p></td><td><p>2015</p></td></tr><tr><td><p>    Îles Cayman</p></td><td><p>  7 février</p></td><td><p>2017</p></td><td><p>  7 février</p></td><td><p>2017</p></td></tr><tr><td><p>    Îles Falkland</p></td><td><p>19 décembre</p></td><td><p>2024</p></td><td><p>19 décembre</p></td><td><p>2024</p></td></tr><tr><td><p>Russie</p></td><td><p>3 février</p></td><td><p>2022 A</p></td><td><p>  3 mai</p></td><td><p>2022</p></td></tr><tr><td><p>Saint-Kitts-et-Nevis</p></td><td><p>31 mars</p></td><td><p>2016 A</p></td><td><p>30 juin</p></td><td><p>2016</p></td></tr><tr><td><p>Saint-Marin</p></td><td><p>11 avril</p></td><td><p>2022 A</p></td><td><p>11 juillet</p></td><td><p>2022</p></td></tr><tr><td><p>Saint-Vincent-et-les Grenadines</p></td><td><p>  2 juillet</p></td><td><p>2020 A</p></td><td><p>  2 octobre</p></td><td><p>2020</p></td></tr><tr><td><p>Sainte-Lucie</p></td><td><p>  2 décembre</p></td><td><p>2020 A</p></td><td><p>  2 mars</p></td><td><p>2021</p></td></tr><tr><td><p>Sao Tomé-et-Principe</p></td><td><p>15 août</p></td><td><p>2022 A</p></td><td><p>15 novembre</p></td><td><p>2022</p></td></tr><tr><td><p>Seychelles</p></td><td><p>28 novembre</p></td><td><p>2023 A</p></td><td><p>28 février</p></td><td><p>2024</p></td></tr><tr><td><p>Sierra Leone</p></td><td><p>22 novembre</p></td><td><p>2019 A</p></td><td><p>22 février</p></td><td><p>2020</p></td></tr><tr><td><p>Singapour</p></td><td><p>  8 juin</p></td><td><p>2017 A</p></td><td><p>  8 septembre</p></td><td><p>2017</p></td></tr><tr><td><p>Suisse</p></td><td><p>16 mai</p></td><td><p>2016 A</p></td><td><p>16 août</p></td><td><p>2016</p></td></tr><tr><td><p>Suède*</p></td><td><p>  3 novembre</p></td><td><p>2017 A</p></td><td><p>  3 février</p></td><td><p>2018</p></td></tr><tr><td><p>Togo</p></td><td><p>20 mars</p></td><td><p>2015 A</p></td><td><p>20 juin</p></td><td><p>2015</p></td></tr><tr><td><p>Tonga</p></td><td><p>17 mai</p></td><td><p>2022 A</p></td><td><p>17 août</p></td><td><p>2022</p></td></tr><tr><td><p>Tuvalu</p></td><td><p>17 février</p></td><td><p>2015 A</p></td><td><p>17 mai</p></td><td><p>2015</p></td></tr><tr><td/><td/><td/><td/><td/></tr><tr><td colspan="5"><blockList><item><num>* </num><p>Réserves et déclarations. <br/></p><p>Les réserves et déclarations ne sont pas publiées au RO. Les textes en anglais peuvent être obtenus à l’adresse du site Internet de l’Organisation maritime internationale (OMI): <ref href="http://www.imo.org">www.imo.org</ref> &gt; Qui nous sommes &gt; Conventions &gt; État des conventions &gt; Status Book, ou auprès de la Direction du droit international public (DDIP), Section des traités internationaux, 3003 Berne.</p></item><item><num><sup xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">a</sup> </num><p>La Conv. ne s’applique pas aux régions administratives spéciales (SAR) de Hong Kong et Macao.</p></item><item><num><sup xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">b</sup> </num><p>La Conv. ne s’applique pas aux Îles Féroé et au Groenland.</p></item><item><num><sup xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">c</sup> </num><p>La Conv. ne s’applique qu’à la partie européenne des Pays-Bas.</p></item></blockList></td></tr></table></mainBody></doc></component></components></act></akomaNtoso>