17. Dezember 1982 N 1803 Interpellation Humbel in einer von den Militärs kontrollierten Wahl, die in der gan- zen Welt verurteilt wurde, weil sie mit Demokratie nichts gemein hatte, durch. Am Tag nach den Wahlen wurde Kim Dae Jung ins Gefäng- nis gesteckt und zum Tode verurteilt. Dank einer an den Präsidenten Südkoreas und an Herrn Carter, Präsident.der Vereinigten Staaten, gerichteten Missbilligungskampagne sowie dank der Intervention prominenter Persönlichkeiten, darunter der Papst, wurde die Todesstrafe in lebenslange Haft umgewandelt. Nach mehreren Jahren Haft ist Kim Dae Jungs Gesundheit so schwer angegriffen, dass er sich in Lebensgefahr befin- det. Die Unterzeichner bitten den Bundesrat, die südkore- anische Regierung aufzufordern, den Demokraten Kim Dae Jung freizulassen, damit er die medizinische Hilfe erhalten kann, die sein Gesundheitszustand erfordert. Texte de l'interpellation du 7 octobre 1982 Lors des dernières élections pour la présidence de la Répu- blique de Corée du Sud, un parti d'opposition démocratique avait proposé la candidature de M. Kim Dae Jung qui était le seul adversaire politique opposé au candidat officiel M. Djeun Dou'Hwan. Ce dernier fut élu, dans une élection contrôlée par les militaires, que le monde entier réprouva car elle n'avait rien de démocratique. Au lendemain de ces élections, Kim Dae Jung fut empri- sonné et condamné à mort. Grâce à une campagne interna- tionale, des réprobations adressées tant au président de la République de Corée du Sud, qu'à M. Carter, président des Etats-Unis, et à des interventions d'éminentes personnali- tés, dont le pape, Kim Dae Jung vit sa peine commuée en prison à vie. Après des années d'emprisonnement, Kim Dae Jung, dont la santé s'est gravement altérée, est en danger. Les sous- signés demandent au Conseil fédéral d'intervenir auprès du gouvernement de la République de Corée du Sud pour qu'il libère le démocrate Kim Dae Jung afin qu'il puisse recevoir les soins nécessités par son état de santé. Mitunterzeichner - Cosignataires: Carobbio, Crevoisier, Herczog, Magnin, Mascarin (5) Begründung - Développement L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates Rapport écrit du Conseil fédéral En septembre 1980 déjà, le Conseil fédéral s'est préoccupé de M. Kim Dae Jung au moment du procès qui lui avait été intenté à Séoul. De concert avec d'autres gouvernements, il s'est alors activement employé, par les canaux diplomati- ques qui, comme l'expérience l'a montré, se révèlent les plus efficaces dans des cas de ce genre, pour obtenir que la peine de mort prononcée contre M. Kim Dae Jung ne soit pas exécutée. Ces démarches internationales ont, comme on sait, porté leurs fruits. Bien que M. Kim Dae Jung ne soit pas en très bonne santé et qu'il ne se soit jamais entièrement remis d'un accident de la circulation survenu en 1971, les informations reçues dernièrement de Séoul laissent à penser que son état n'est pas préoccupant. En cas de maladie grave, il apparaîtrait que son transfert dans un hôpital serait possible. Notre représentation à Séoul continue de suivre l'évolution de l'état de santé de M. Kim Dae Jung. M. Dafflon: La presse d'hier et celle de ce matin nous apprennent que l'état de santé de M. Kim Dae Jung, le prin- cipal opposant au chef de l'Etat de Corée du Sud, est très mauvais et que le gouvernement a décidé de le libérer pour lui permettre de suivre un traitement médical. Je constate donc, je l'espère en tout cas, que l'intervention faite à ce propos a joué un rôle et je voudrais demander au Conseil fédéral de ne pas hésiter - je l'y encourage même - à inter- venir en faveur non seulement du responsable d'une oppo- sition qui est emprisonné, mais également de ses amis poli- tiques et de tous ceux qui sont emprisonnés. #ST# 82.541 Interpellation Humbel Immissionen im Fricktal Nuisances dans le Fricktal Wortlaut der Interpellation vom 30. September 1982 Die Bevölkerung im aargauischen Fricktal ist beunruhigt über die Immissionen von verschiedenen Firmen (Rohner in Pratteln, Alusuisse, Dynamit Nobel in Badisch-Rheinfelden). Es ist bekannt, dass es sich insbesondere auch um grenz- überschreitende Probleme handelt. In diesem Zusammen- hang gestatte ich mir, den Bundesrat zu bitten, die folgen- den Fragen zu beantworten: 1a. Welche Massnahmen hat das Bundesamt für Umwelt- schutz bis heute getroffen, um diese Immissionen zu besei- tigen oder zumindest zu reduzieren? 1b. Welche Massnahmen will das Bundesamt inskünftig vornehmen? Liegt ein Konzept vor? 2. Wie gestaltet sich die Koordination der zuständigen Ämter in den Kantonen Aargau, Basel-Landschaft und Basel-Stadt? Sind hier von selten des Bundesamtes auch entsprechende Koordinationsmassnahmen ergriffen wor- den? 3. Wie gestaltet sich die Zusammenarbeit mit der Bundes- republik Deutschland? Welche Erfolge wurden bis heute erzielt? 4a. Werden die Sicherheitsmassnahmen bei den obge- nannten Firmen durch die zuständigen Behörden genügend kontrolliert und überwacht? Wenn nicht, wo hat es bis heute gefehlt? 4b. Sind die Alarmeinrichtungen (zur Alarmierung der Bevölkerung) in Ordnung? Wie gestaltet sich die Verbin- dung zwischen den Firmen einerseits und den Behörden und der Bevölkerung andererseits? Wurde das Alarm- system schon erprobt? 5. Gleichzeitig möchte ich ganz allgemein fragen, welche Dienstleistungen das Bundesamt für Umweltschutz heute den zuständigen kantonalen Ämtern zur Verfügung stellen kann? 6. Konnte bis heute festgestellt werden, ob die vorgenann- ten Immissionen mit dem Weisstannensterben im Fricktal irgendwie im Zusammenhang stehen? Wenn ja, wer kommt für die entstandenen Waldschäden auf? Texte de l'interpellation du 30 septembre 1982 Les nuisances causées par différentes entreprises, notam- ment Rohner à Pratteln et Dynamit Nobel à Rheinfetden (RFA), inquiètent la population du Fricktal (Argovie). On sait également que certains de ces problèmes dépassent les frontières cantonales et même nationales. A ce propos, je prierais le Conseil fédéral de bien vouloir répondre aux questions suivantes: 1a. Quelles mesures l'Office fédéral de la protection de l'environnement a-t-il prises jusqu'ici pour éliminer ou au moins réduire les nuisances? 16. Que pense-t-il entreprendre à l'avenir? Existe-t-il déjà un projet? 2. Comment les offices compétents des cantons d'Argovie, de Baie-Campagne et de Baie-Ville assurent-ils la coordina- tion de leurs efforts? La Confédération a-t-elle pris elle aussi des dispositions dans ce sens?Interpellation Bacciarini 1804 N 17 décembre 1982 3. Comment fonctionne la collaboration avec la République fédérale d'Allemagne? Quels ont été les résultats obtenus jusqu'à maintenant? 4a. Les autorités compétentes exercent-elles une surveil- lance suffisante des mesures de sécurité prises par les sociétés précitées? Dans la négative, quelles ont été les lacunes? 46. Les dispositifs d'alarme destinés à la population sont- ils en état de fonctionner? Comment s'organise la liaison entre les sociétés d'une part et les autorités et la popula- tion d'autre part? Le système d'alarme a-t-il déjà été testé? 5. Quelles sont, sur un plan général, les prestations que l'Office fédéral de la protection de l'environnement est à même d'offrir aux offices cantonaux compétents à l'heure actuelle? 6. A-t-on pu établir un quelconque rapport entre les nui- sances susmentionnées et le dépérissement des sapins argentés dans le Fricktal? Si oui, qui doit répondre des dommages causés à la forêt? Schriftliche Begründung - Développement par écrit Es ist ein Gebot der Stunde, Landschaft und Bevölkerung vor irgendwelchen Immissionen zu schützen. Dieser Schutz kann auch schon heute sehr stark vorangetrieben werden, bevor das neue Umweltschutzgesetz in Kraft treten wird. Es geht auch um den Schutz eines wichtigen aargauischen Heilbades (Kurort Rheinfelden). Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates Rapport écrit du Conseil fédéral 1a. Das Bundesamt für Umweltschutz (BUS) erfüllt Koordi- nationsaufgaben im Zusammenhang mit Problemen von gesamtschweizerischer Bedeutung. Die Bekämpfung loka- ler Immissionen dagegen obliegt den Kantonen und Gemeinden. Das BUS hat somit keine Kompetenz, auf die- ser Ebene entsprechende Massnahmen durchzuführen oder anzuordnen. Es kann in solchen Fällen nur aktiv wer- den, wenn es von Kantonen und Gemeinden dazu eingela- den wird. So hat das BUS auf Ersuchen des Kantons Aar- gau und der Gemeinde Rheinfelden ein Konzept erarbeitet, um durch gezielte Messungen die tatsächliche Belastungs- situation sowie potentielle Verursacher beurteilen zu kön- nen. 1b. Mit dem kommenden Umweltschutzgesetz werden die notwendigen Voraussetzungen für eine weitergehende Bekämpfung der Immissionen geschaffen. Die zukünftige Tätigkeit des BUS wird sich in diesem neuen Rahmen und entsprechend den zur Verfügung stehenden personellen und finanziellen Mitteln gestalten. 2. Die Kantone bestimmen die Zuständigkeiten ihrer Ämter für die verschiedenen Aufgaben des Immissionsschutzes und koordinieren deren Arbeit innerhalb des Kantons sowie die Zusammenarbeit mit den Nachbarkantonen. Das BUS hat keine Kompetenz, entsprechende Koordinationsmass- nahmen zu treffen. 3. Es bestehen regelmässige Kontakte zwischen deut- schen und schweizerischen Behörden der grenznahen Gebiete, an denen sich auch Vertreter des Bundes beteili- gen. Dadurch konnten schon mehrfach Immissionspro- bleme gemildert werden. In jüngster Zeit haben die deut- schen Behörden auch ein umfangreiches Untersuchungs- programm im Oberrheingebiet eingeleitet. 4a. Die Aufsicht über den Schutz der Arbeitnehmer sowie der Umgebung der genannten Betriebe (soweit in der Schweiz gelegen) obliegt den kantonalen und eidgenössi- schen Arbeitsinspektoraten sowie der SUVA, die im Rah- men ihrer Möglichkeiten periodisch Kontrollen durchführen. Ausserdem ist darauf hinzuweisen, dass für sämtliche Bau- und Umgestaltungsvorhaben industrieller Betriebe vorgän- gig eine besondere Genehmigung der Pläne einzuholen ist. Die primäre Verantwortung für die Sicherheit liegt aber nach der Gesetzgebung bei den Betrieben selber, die denn auch über eigene ausgewiesene Sicherheitsfachleute verfügen. Insgesamt darf festgestellt werden, dass die behördliche Aufsicht gewährleistet ist. 4b. Die Alarmorganisation wird im Rahmen der kantonalen Katastrophendispositive geregelt, wobei vorgesehen ist, dass die im Aufbau begriffene nationale Alarmzentrale beim METALERT auch bei Chemieunfällen eingeschaltet werden kann und gegebenenfalls den betroffenen Kantonen bera- tend zur Seite stehen wird. 5. Die Aufgaben des BUS sind in der Verordnung des Bun- desrates vom 9. Mai 1979 über die Aufgaben der Departe- mente, Gruppen und Ämter festgelegt. Demgemäss steht das BUS den Kantonen für eine fachtechnische Beratung in allen Bereichen bestehender und künftiger Umweltschutz- erlasse zur Verfügung. 6. Bezüglich Weisstannensterben verweisen wir auf die Antwort des Bundesrates zur Einfachen Anfrage Humbel vom 10. Juni 1982. Präsident: Der Interpellant erklärt sich von der Antwort des Bundesrates teilweise befriedigt. #ST# 82.551 Interpellation Bacciarini Eidgenössische Technische Hochschulen. Spezialistentum Ecoles polytechniques fédérales. Spécialisation à outrance Politecnici federali e formazione dei diplomati Wortlaut der Interpellation vom 4. Oktober 1982 Kürzlich haben die beiden Professoren Angelo Rossi (frü- her Professor an der ETH in Zürich; jetzt Lehrer am Hoch- schulinstitut für öffentliche Verwaltung in Lausanne) und Denis Baggi (früher Professor an der ETH in Zürich und an der Universität der Stadt New York; zurzeit Leiter einer For- schungsgruppe, die sich mit der künstlichen Intelligenz befasst, bei der Firma Mettler Instrumente AG in Greifen- see) in einer Zeitung eine anregende und scharfsinnige Auseinandersetzung über das Thema «Hochschulbildung und Beschäftigungsmöglichkeiten» geführt. Professor Rossi berief sich auf den Bericht des Wissen- schaftsrates über dieses Thema (Bern 1981; vgl. «Corriere del Ticino» vom 19. Juli 1982). Professor Baggi, im Bestre- ben, den Zusammenhang zwischen Ausbildung und Beschäftigungsmöglichkeiten näher zu umreissen, schrieb unter anderem folgendes: «Die Anstellung neuer Mitarbei- ter ist an meinem Arbeitsplatz tatsächlich ein Problem, weil sich die Ausbildung der Absolventen der schweizerischen Technischen Hochschulen im allgemeinen als ungenügend herausstellt...» (vgl. «Corriere del Ticino» vom 31.Juli 1982). Ich frage den Bundesrat, ob auch er den Eindruck hat, dass die Ausbildung, die unsere Technischen Hochschulen ihren Studenten vermitteln, ungenügend ist und dass - wie dies Kreise der Industrie und der Wirtschaft zu beklagen schei- nen - die Spezialisierung übertrieben wird, und zwar auf Kosten einer Allgemeinbildung, «die der gesellschaftlichen Realität in diesem letzten Viertel des 20. Jahrhunderts Rechnung trägt» (vgl. Baggi, «Corriere del Ticino» vom 31. Juli 1982). Mit ändern Worten: Ich ersuche den Bundesrat abzuklären, ob es stimmt, dass unsere Technischen Hochschulen unter Vernachlässigung des'«homo socialis» in erster Linie darauf bedacht sind, Superspezialisten auszubilden.Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Humbel Immissionen im Fricktal Interpellation Humbel Nuisances dans le Fricktal In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1982 Année Anno Band V Volume Volume Session Wintersession Session Session d'hiver Sessione Sessione invernale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 13 Séance Seduta Geschäftsnummer 82.541 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 17.12.1982 - 08:00 Date Data Seite 1803-1804 Page Pagina Ref. No 20 011 064 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.