<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?> <!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"> <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"> <head> <meta charset="utf-8"/><meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="Content-Type"/> <meta content="text/css" http-equiv="Content-Style-Type"/> <meta content="Aspose.Words for Java 4.0.2.0" name="generator"/> <title></title> </head> <body> <div> <table cellpadding="0" cellspacing="0"> <tr> <td> <p><br/><img alt="" height="130" src="20220309151203615_e-files/Aspose.Words.f069b182-d59a-4128-8484-87795838b253.001.png" width="77"/><br/></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span>TRIBUNAL CANTONAL</span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>149 </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>PE09.027865-BDR/LCB</span></p> </td> </tr> </table> </div> <br/> <div> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> </div> <br/> <div> <p><span>CHAMBRE DES RECOURS PENALE</span></p> <p><span>__________________________________________</span></p> <p><span>Arrêt du 2 mars 2022</span></p> <p><span>__________________</span></p> <p><span>Composition : M. P E R R O T, président</span></p> <p><span> MM. Meylan et Oulevey, juges</span></p> <p><span>Greffier : M. Ritter</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>*****</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Art. 386 al. 2 CPP</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>Statuant sur le recours et la demande de restitution du délai de recours interjetés le 5 janvier 2017 par </span><span>Y.________</span><span>, contre le prononcé rendu le 11 octobre 2016 par le Tribunal correctionnel de l’arrondissement de Lausanne dans la cause n° </span><span>PE09.027865-BDR/LCB</span><span>, la Chambre des recours pénale considère :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>En fait et en droit :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>1.</span><span> Par prononcé du 11 octobre 2016, le Tribunal correctionnel de l’arrondissement de Lausanne a rejeté, dans la mesure où elle était recevable, la requête déposée le 6 octobre 2015 par Y.________, tendant à ce que la propriété des [...], faisant l’objet de la réquisition d’immatriculation n° [...], et [...], faisant l’objet du titre foncier n° [...], lui soit transférée (I), a rejeté, dans la mesure où elles étaient recevables, les conclusions civiles déposées par Y.________, le 11 octobre 2016 (II), a ordonné la confiscation et la dévolution à l’Etat des [...], faisant l’objet de la réquisition d’immatriculation n° [...], et [...], faisant l’objet du titre foncier n° [...] (III), et a dit que les frais de justice étaient laissés à la charge de l’Etat (IV).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>2.</span><span> Par annonce du 31 octobre 2016, puis déclaration du 28 novembre 2016, Y.________ a formé appel contre ce prononcé devant la Cour d’appel pénale du Tribunal cantonal.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le 5 décembre 2016, le Président de la Cour d’appel pénale a informé la recourante que la décision contestée ne pouvait que faire l’objet d’un recours, de sorte que l’appel paraissait irrecevable.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Par requête adressée le 5 janvier 2017 à la Chambre des recours pénale du Tribunal cantonal, Y.________ a demandé la restitution du délai de recours contre le prononcé rendu le 11 octobre 2016 par le Tribunal correctionnel de l’arrondissement de Lausanne. Le 5 janvier 2017 également, elle a recouru contre ce prononcé devant la Chambre des recours pénale.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Par jugement du 26 avril 2017 (n° 176), la Cour d’appel pénale a, notamment, rejeté l’appel d’Y.________ (I), et a confirmé le prononcé du 11 octobre 2016 (II).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Par arrêt du 17 mai 2019 (TF 6B_1065/2017), la Cour de droit pénal du Tribunal fédéral a admis le recours formé par Y.________, a annulé le jugement cantonal et a renvoyé la cause à la Cour d’appel pénale pour nouvelle décision.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le 6 juin 2019, le Président de la Chambre des recours pénale a informé la recourante que, sauf objection motivée de sa part, la procédure de recours était suspendue jusqu’à droit connu devant la Cour d’appel pénale (P. 190).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Par jugement du 2 juin 2021 (n° 393), </span><a name="_Hlk97732304"></a><span>la Cour d’appel pénale, statuant en reprise de cause, a rejeté l’appel interjeté par Y.________, contre le prononcé rendu le 11 octobre 2016 par le </span><a name="_Hlk97627375"></a><span>Tribunal correctionnel de l’arrondissement de Lausanne. Ce jugement est définitif est exécutoire depuis le 18 janvier 2022.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>3.</span><span> </span><a name="_Hlk97732216"></a><span>Le 20 janvier 2022, la Chambre des recours pénale a invité la recourante à faire savoir si elle maintenait son recours, celui-ci apparaissant être devenu sans objet au vu de l’issue de la procédure devant la Cour d’appel pénale (P. 222).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Par acte du 28 février 2022, Y.________, a déclaré retirer son recours et sa demande de restitution du délai de recours. Elle a requis que les frais soient intégralement laissés à la charge de l’Etat (P. 225).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>4. </span><span>Il y a ainsi lieu de prendre acte du retrait du recours et de la demande de restitution du délai de recours, ainsi que de rayer la cause du rôle (art. 386 al. 2 CPP [Code de procédure pénale suisse du 5 octobre 2007 ; RS 312.0]).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Les frais de la procédure, constitués du seul émolument d’arrêt, par 440 fr. (art. 20 al. 1 TFIP [tarif des frais de procédure et indemnités en matière pénale du 28 septembre 2010 ; BLV 312.03.1]), seront laissés à la charge de l’Etat (art. 423 al. 1 CPP), en raison de l’avis du Président de la Cour d’appel pénale du 5 décembre 2016.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Par ces motifs,</span></p> <p><span>la Chambre des recours pénale</span></p> <p><span>prononce :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>I.</span><span> Il est pris acte du retrait du recours et de la demande de restitution du délai de recours. </span></p> <p><span> </span><span>II.</span><span> La cause est rayée du rôle.</span></p> <p><span> </span><span>III. </span><span>Les frais d’arrêt, par 440 fr. (quatre cent quarante francs), sont laissés à la charge de l’Etat. </span></p> <p><span> </span><span>IV.</span><span> L’arrêt est exécutoire.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Le président : Le greffier :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Du </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent arrêt, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié, par l'envoi d'une copie complète, à :</span></p> <p><span>- Me Daniel Kinzer, avocat (pour Y.________),</span></p> <p><span>- Ministère public,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> et communiqué à :</span></p> <p><span>- M. le Président du Tribunal correctionnel de l’arrondissement de Lausanne,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> par l’envoi de photocopies.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière pénale devant le Tribunal fédéral au sens des art. 78 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral ; RS 173.110). Ce recours doit être déposé devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la notification de l'expédition complète (art. 100 al. 1</span><span> </span><span>LTF).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le greffier :</span></p> </div> </body> </html>