<h2>SubmittedText<h2><p>Le 25 juillet 2022, la junte au pouvoir au Myanmar a ordonné l'exécution de quatre opposants. Sept étudiants risquent d'être exécutés ces prochains jours après un bref procès mené à huis clos par un tribunal militaire au motif d'avoir pris part à des manifestations contre la junte.</p><p>- La diplomatie de coulisse est-elle suffisante pour faire cesser ces agissements odieux ?</p><p>- Comment va réagir la Suisse pour sauver ces défenseurs de la démocratie et prévenir de futures exécutions ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>À la suite de l'exécution de quatre activistes pro-démocratiques n juillet 2022, la Suisse a condamné cet acte publiquement avec la plus grande fermeté. Depuis, elle a réitéré sa position à plusieurs reprises de manière bilatérale tant à Naypyidaw qu'à Berne. Elle a appelé les autorités militaires à cesser immédiatement les exécutions et condamnations à mort. Au niveau multilatéral, la Suisse a pris la parole durant la 51ème session du Conseil des droits de l'homme et a appelé à la réinstauration d'un moratoire sur la peine de mort au Myanmar. L'abolition universelle de la peine de mort reste une priorité de la politique extérieure de la Suisse.</p>