Postulat du groupe radical-démocratique 1158 N 24 septembre 1986 mit grösster Mühe für Instruktionsdienste gefunden werden. Schliesslich sagt der Oberfeldarzt: «Universitäten und Spitä- ler schaffen nicht die nötigen Voraussetzungen, um die jungen Aerzte zu Dienstleistungen zu ermuntern. Als Folge des Aerzteüberflusses im zivilen Bereich haben junge Medi- ziner Angst, Dienst zu leisten, Angst, sie könnten ihre Stelle am Spital verlieren, Angst, ihre neu eröffnete Praxis könnte nicht konkurrenzfähig sein.» Der Oberfeldarzt gibt damit - im Gegensatz zum Stellvertreter des Chefs der Ausbildung der Abteilung für Sanität - zu, dass für die Ausbildung nicht die nötigen Fachleute vorhanden sind, während dieser behauptet, die Ausbildung der Sanitätstruppe sei absolut gewährleistet. Ich frage mich darum, ob die Meinung des Oberfeldarztes oder die der Abteilung für Ausbildung der Sanitätstruppen gilt. Die Schwierigkeiten bei der Anwerbung von Medizinalper- sonen für die Instruktion bei der Sanität sind uns allen bekannt, insbesondere die soeben zitierten Gründe des Oberfeldarztes. Aber aus persönlicher Erfahrung und aus Aeusserungen von Klinikdirektoren ist mir bekannt, dass sich zurzeit wenig tut in der Akquisition von Medizinern als Instruktoren. Es ist mir jedenfalls nicht bekannt, dass der einzige Weg, Instruktoren zu finden, d. h. Instruktoren auf Zeit einzustellen, weiterverfolgt würde und ernsthafte Ver- handlungen mit Verwaltungs- und medizinischen Direktoren von Kliniken geführt würden, um diesen Weg des Instruktors auf Zeit, d. h. für einige Jahre, zu ermöglichen. Gerade die derzeitige Plethora an Assistenzärzten würde doch nach einem vorübergehenden Einsatz von Assistenten als Instruk- toren rufen, weil an allen Kliniken zu wenig Assistenten- plätze vorhanden sind. Dabei ist mir wohl bewusst, dass solchen Instruktoren auf Zeit innert dreier Jahre mindestens während einem halben Jahr ermöglicht werden müsste, in ihrem Fachgebiet arbeiten zu können. Um solche Möglich- keiten zu schaffen, müssten seitens des Militärdepartemen- tes allerdings gewisse zeitlich beschränkte Konzessionen gemacht und dem Oberfeldarzt der Auftrag gegeben wer- den, alles Nötige und Mögliche zu unternehmen, damit der für mich eindeutige Missstand behoben wird. Wenn aber die Abteilung für Ausbildung der Sanität überzeugt ist, dass in der Ausbildung unserer Sanitätstruppen alles zum besten stehe, dann verstehe ich auch, dass nichts geschieht. Es ist eben viel einfacher, nichts zu tun und den Zustand so zu belassen, wie er jetzt ist. Schulkommandanten und Ausbildungschefs der Sanität sind Infanteristen oder Grenadiere, und beratend werden Aerzte, Apotheker und vielleicht noch Zahnärzte aufge- boten. Ich bin von der Antwort des Bundesrates teilweise befrie- digt, von den kaum vorhandenen Anstrengungen des Bun- desamtes für Sanitätstruppen aber enttäuscht. M. Delamuraz, conseiller fédéral: L'interpellation de M. Lan- doli a le mérite d'attirer notre attention sur le problème général des instructeurs, qui ne se pose pas en termes dramatiques, mais qui est un problème moins facile à résou- dre aujourd'hui qu'il ne l'était il y a une vingtaine ou une trentaine d'années et d'attirer plus particulièrement notre attention sur le problème des instructeurs du service de santé. Les difficultés de recruter, en tant qu'aspirants officiers- médecins de milice, suffisamment de candidats constituent une réalité à laquelle nous nous efforçons de porter remède - c'est le cas de le dire! Je ne voudrais pas que l'interpellateur imagine que le ser- vice de santé brille par sa passivité ou son autosatisfaction. Nous savons que nous devons convaincre davantage de jeunes. Ne serait-ce que pour éviter de vouloir compter trop systématiquement sur tous les médecins qui, dans notre armée de milice, exercent d'autres fonctions que celle d'offi- cier-médecin et que l'on pourrait, en cas de crise, prélever très rapidement pour les faire fonctionner comme médecins militaires (alors que les «gentils» qui auraient accepté de faire l'effort que suppose une école d'aspirants se trou- veraient court-circuités par ceux qui ont choisi la voie con- fortable)! Nous devons éviter de compter trop sur cette réserve. Nous devons aller dans le sens d'une démarche résolue pour conduire davantage de jeunes sous-officiers ou de jeunes recrues à l'avancement. Le problème des instructeurs en tant que tel se pose en des termes à la fois semblables et différents. Il est bien clair que l'explication du peu d'intérêt que l'on a pour cette fonction tient d'abord en les circonstances matérielles. Nous devons espérer, là encore, faire davantage. Je ne voudrais pas que vous croyiez que, s'il y a eu ici ou là quelques déclarations du médecin-chef qui étaient un peu trop apaisantes, on se soit doucement endormi dans son office et que l'on n'ait pas de réaction face au problème. La troisième question que vous soulevez - à savoir celle de l'engagement d'instructeurs provisoires - achoppe à de réelles difficultés. La réinsertion dans la vie civile, dans la profession médicale (laquelle est, aujourd'hui, sinon encombrée, en tout cas beaucoup plus occupée qu'elle ne l'était il y a encore une dizaine d'années) pose problème et elle est de nature à décourager un certain nombre de médecins militaires de milice à vouloir consacrer une période de service volontaire. Car ils n'oublient pas le vieil adage «Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras»! Sachez en conclusion que nous ne sommes pas indifférents, ni le patron des services de santé ni le chef de l'instruction ni le chef ce l'Etat-major général, non plus que le chef du Département, à ce problème. La commission spéciale qui a été formée devra notamment s'en préoccuper, mais le Con- seil fédéral lui:même assumera clairement ses responsabi- lités. Präsident: Herr Landoli hat sich von der Antwort des Bun- desrates als teilweise befriedigt erklärt. #ST# 84.314 Postulat der freisinnig-demokratischen Fraktion Wehrgerechtigkeit und Gesamtverteidigung Postulat du groupe radical-démocratique Obligation de servir et défense du pays Siehe Jahrgang 1984, Seite 732 - Voir année 1984, page 732 Diskussion - Discussion Präsident: Der Bundesrat ist bereit, dieses Postulat entge- genzunehmen. Damit entfällt die Diskussion. Wird aus der Mitte des Ratesein anderer Antrag gestellt? Das ist nicht der Fall. Ueberwiesen - TransmisSchweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Postulat der freisinnig-demokratischen Fraktion Wehrgerechtigkeit und Gesamtverteidigung Postulat du groupe radical-démocratique Obligation de servir et défense du pays In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1986 Année Anno Band III Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 04 Séance Seduta Geschäftsnummer 84.314 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 24.09.1986 - 16:00 Date Data Seite 1158-1158 Page Pagina Ref. No 20 014 619 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. 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