<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?> <!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"> <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"> <head> <meta charset="utf-8"/><meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="Content-Type"/> <meta content="text/css" http-equiv="Content-Style-Type"/> <meta content="Aspose.Words for Java 4.0.2.0" name="generator"/> <title></title> </head> <body> <div> <table cellpadding="0" cellspacing="0"> <tr> <td> <p><a name="_GoBack"></a><br/><img alt="" height="130" src="20180130155937367_e-files/Aspose.Words.5f28c2e9-b9da-47ab-90f4-943ed8917c81.001.png" width="77"/><br/></p> <p><span> </span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span>TRIBUNAL CANTONAL</span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>29 </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>PE17.018512-STL</span></p> </td> </tr> </table> </div> <br/> <div> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> </div> <br/> <div> <p><span>CHAMBRE DES RECOURS PENALE</span></p> <p><span>__________________________________________</span></p> <p><span>Arrêt du 30 janvier 2018</span></p> <p><span>__________________</span></p> <p><span>Composition : M. </span><span>Meylan</span><span>, président</span></p> <p><span> M. Krieger et Byrde, juges </span></p> <p><span>Greffier : M. Glauser</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>*****</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Art. 393 ss CPP</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Statuant sur la demande de récusation des membres de la Cour d’appel pénale et de l’ensemble des magistrats vaudois interjetée le 5 janvier 2018 et le recours interjeté le même jour par </span><span>A.________</span><span> contre l’ordonnance rendue le </span><br/><span>22 décembre 2017 par le Ministère public central, division criminalité économique, dans la cause </span><span>n° PE17.018512-STL</span><span>, la Chambre des recours pénale considère :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>En fait et en droit :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>1.</span><span> En raison de diverses publications sur des sites Internet dirigées contre lui, l’avocat X.________ a déposé diverses plaintes contre A.________ et/ou [...]. Dans le cadre de sa dernière plainte, datée du 30 mai 2014, X.________ reprochait en substance aux prénommés de s’être rendus coupables, par le biais de diverses publications, d’atteintes à son honneur et de contrainte, soit en particulier de harcèlement obsessionnel (</span><span>« stalking</span><span> »).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>2.</span><span> Ensuite de divers recours déposés par les parties concernant des questions procédurales, le 25 septembre 2017, le Ministère public a ouvert une instruction pénale contre A.________ en raison des faits faisant l’objet de la plainte précitée.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>3.</span><span> </span><span>Par mandat d’investigation du 28 septembre 2017, le Procureur a notamment chargé la Police cantonale d’établir la date de publication des articles faisant l’objet de la plainte, au besoin au moyen d’un mandat de perquisition du domicile de A.________ établi le même jour, d’établir s’il était l’auteur desdits articles, de procéder à l’audition de ce dernier et d’établir un rapport.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>4.</span><span> Le 12 décembre 2017, le prévenu a été interrogé par la Police cantonale de sûreté. Il a refusé de répondre aux questions qui lui ont été posées et a refusé de signer le procès-verbal. Le même jour, une perquisition a été effectuée à son domicile et un ordinateur portable ainsi qu’une clé USB ont été saisis.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>5. </span><span>Par ordonnance du 22 décembre 2017, le Ministère public central a ordonné le séquestre des objets saisis au domicile du prévenu le 12 décembre précédent (I) et a dit que les frais suivaient le sort de la cause (III; recte : II).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>6. </span><span>Par acte du 5 janvier 2018, A.________ a recouru contre cette ordonnance, en concluant à la restitution immédiate de son ordinateur, à la poursuite d’office du Procureur pour « ses actes pénalement répréhensibles » et à l’allocation en sa faveur d’un dédommagement de 150 fr. par jour tant que le séquestre de son ordinateur persistait, ainsi qu’une indemnité pour tort moral de 1'000 francs. Il a en outre requis la récusation des membres de la Cour d’appel pénale du Tribunal cantonal et la récusation en bloc de tous les magistrats vaudois.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>7. </span><span>Par ordonnance du 29 janvier 2018, le Ministère public a ordonné la levée du séquestre portant sur l’ordinateur et la clé USB prononcé le </span><br/><span>22 décembre 2017 (I), a ordonné leur restitution à A.________ (II) et a dit que les frais suivraient le sort de la cause (III).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>8. </span><span>Au vu de la nouvelle ordonnance rendue par le Ministère public, il convient de constater que le recours est devenu sans objet et de rayer la cause du rôle (cf. CREP 6 novembre 2017/792 et les références citées). En conséquence, il en va de même de la demande de récusation.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>9. </span><span>Les frais de la procédure de recours, constitués en l’espèce du seul émolument d'arrêt, par 330 fr. (art. 20 al. 1 TFIP [Tarif des frais de procédure et indemnités en matière pénale du 28 septembre 2010 ; RSV 312.03.1]), seront laissés à la charge de l’Etat (art. 423 al. 1 CPP).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>10.</span><span> A.________ ayant procédé seul, il n’y pas lieu d’allouer une quelconque indemnité à son défenseur d’office.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Par ces motifs,</span></p> <p><span>la Chambre des recours pénale</span></p> <p><span>prononce :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>I.</span><span> Le recours est sans objet.</span></p> <p><span> </span><span>II.</span><span> La demande de récusation est sans objet.</span></p> <p><span> </span><span>III. </span><span>La cause est rayée du rôle.</span></p> <p><span> IV.</span><span> Les frais d’arrêt, par 330 fr. (trois cent trente francs), sont laissés à la charge de l’Etat.</span></p> <p><span> </span><span>IV.</span><span> L’arrêt est exécutoire.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Le président : Le greffier :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Du </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent arrêt, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié, par l'envoi d'une copie complète, à :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>- M. A.________,</span></p> <p><span>- Me Georges Reymond, avocat,</span></p> <p><span>- M. X.________,</span></p> <p><span>- Ministère public central,</span></p> <p><span> et communiqué à :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>‑ M. le Procureur du Ministère public central, division criminalité économique,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> par l’envoi de photocopies.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière pénale devant le Tribunal fédéral au sens des art. 78 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral – RS 173.110). Ce recours doit être déposé devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la notification de l'expédition complète (art. 100 al. 1</span><span> </span><span>LTF).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le greffier :</span></p> <p><span> </span></p> </div> </body> </html>