{"Signatur": "GE_CJ_003", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2008-02-11", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-6489-2006_2008-02-11.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/show/1862658?doc=", "Checksum": "740f4b9122a407eb73abb6c94d127522"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-6489-2006_2008-02-11.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/file/2008/0000/CAPH_000022_2008_C_6489_2006.pdf", "Checksum": "7c80e6daad2c9fe943f7bd596f66bbf5"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["C/6489/2006"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes 11.02.2008 C/6489/2006"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Chambre des prud'hommes"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "CONTRAT INDIVIDUEL DE TRAVAIL; BANQUE; RESSOURCES HUMAINES; DIRECTEUR ; R\u00c9SILIATION ABUSIVE; ABUS DE DROIT; APPR\u00c9CIATION DES PREUVES; CONG\u00c9 DE REPR\u00c9SAILLES; GRATIFICATION ; PROTECTION DE LA PERSONNALIT\u00c9; TORT MORAL; DONN\u00c9ES PERSONNELLES; CERTIFICAT DE TRAVAIL; MODIFICATION(EN G\u00c9N\u00c9RAL) | A l'instar des premiers juges, la Cour confirme que le licenciement de T, responsable des ressources humaines aupr\u00e8s de la banque E, ne peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme abusif. Rappelant la jurisprudence selon laquelle l'abus de r\u00e9siliation du contrat peut d\u00e9couler, \u00e9galement, de la fa\u00e7on dont la partie qui met fin au contrat exerce son droit, la Cour parvient \u00e0 la conclusion que, dans le cas d'esp\u00e8ce, aucun reproche ne peut \u00eatre fait \u00e0 E dans la mani\u00e8re de licencier T. En substance, elle indique que la d\u00e9cision de lib\u00e9rer imm\u00e9diatement T de son obligation de travailler et de l'accompagner dans ses d\u00e9placements jusqu'\u00e0 son d\u00e9part \u00e9taient justifi\u00e9s en raison du poste qu'elle occupait, lequel impliquait des responsabilit\u00e9s importantes et partant, un acc\u00e8s \u00e0 des donn\u00e9es sensibles. Enfin, la Cour constate qu'en refusant \u00e0 T, au moment de son licenciement, qu'elle pr\u00e9l\u00e8ve ses courriels personnels, E n'a pas viol\u00e9 l'article 328 al. 1er CO et par cons\u00e9quent, ne lui a pas caus\u00e9 de tort moral dans la mesure o\u00f9, notammnent, elle les lui avait par la suite copi\u00e9 sur un DVD et restitu\u00e9. | CO.319; CO.322d; CO.328; 330a; CO.335.al1; CO.336; LPC.196; LJP.76; CC.2al.2"}], "ScrapyJob": "446973/35/2105", "Zeit UTC": "09.09.2025 02:51:58", "Checksum": "5db2ae3ed9832324157aa04345dde12a"}