<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <div class="para">Bundesgericht </div> <div class="para">Tribunal fédéral </div> <div class="para">Tribunale federale </div> <div class="para">Tribunal federal </div> <div class="para"> </div> <div class="para">{T 0/2} </div> <div class="para">8C_294/2012 </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Arrêt du 25 mai 2012 </div> <div class="para">Ire Cour de droit social </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Composition </div> <div class="para">M. le Juge Frésard, en qualité de juge unique. </div> <div class="para">Greffière: Mme Berset. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Participants à la procédure </div> <div class="para">M.________, </div> <div class="para">recourante, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">contre </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Caisse d'assurance-chômage de la Société des Jeunes Commerçants (Jeuncomm), rue du Grand-Pont 18, 1003 Lausanne, </div> <div class="para">intimée. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Objet </div> <div class="para">Assurance-chômage (condition procédurale), </div> <div class="para"> </div> <div class="para">recours contre le jugement du Tribunal cantonal vaudois, Cour des assurances sociales, du 21 mars 2012. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Vu: </div> <div class="para">la décision sur opposition du 29 novembre 2011 de la Caisse d'assurance-chômage Jeuncomm (ci-après la caisse de chômage) par laquelle celle-ci a nié le droit de M.________ à l'indemnité de chômage dès le 1er septembre 2011, au motif que l'intéressée ne remplissait pas la condition de la période de cotisation (absence d'activité lucrative dans le délai-cadre de deux ans précédant son inscription au chômage) et qu'elle ne pouvait pas non plus être libérée de cette condition dans la mesure où son incarcération durant cette même période était d'une durée inférieure à douze mois, </div> <div class="para">le jugement du 21 mars 2012 par lequel la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal vaudois a rejeté le recours interjeté par M.________ contre cette décision, </div> <div class="para">le recours du 3 avril 2012 (timbre postal) formé par l'intéressée contre ce jugement, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">considérant: </div> <div class="para">que selon l'<span class="artref">art. 108 al. 1 let. b LTF</span>, le président de la cour décide en procédure simplifiée de ne pas entrer en matière sur les recours dont la motivation est manifestement insuffisante (<span class="artref">art. 42 al. 2 LTF</span>), </div> <div class="para">qu'il peut confier cette tâche à un autre juge (<span class="artref">art. 108 al. 2 LTF</span>), </div> <div class="para">que les mémoires doivent indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve (<span class="artref">art. 42 al. 1 LTF</span>), </div> <div class="para">que les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit (art. 42 al. 2, première phrase, LTF), </div> <div class="para">que la partie recourante doit notamment fournir une motivation topique répondant aux motifs retenus par la juridiction précédente, </div> <div class="para">que tout en admettant les faits retenus par l'administration et confirmés par les premiers juges, la recourante invoque une « dictature de l'inhumanité », dans la mesure où « aucun organisme vaudois ne veut regarder sa détresse en face », </div> <div class="para">que pour le reste, l'argumentation de la recourante se résume à des commentaires personnels sur l'administration de la justice, la séparation des pouvoirs, le système politique, la démocratie, sa détresse financière et l'atteinte à sa réputation prétendument portée par un médecin d'orientation anthroposophique, </div> <div class="para">que par ailleurs, la recourante n'expose pas en quoi les premiers juges auraient violé le droit en confirmant le bien-fondé de la décision sur opposition de la caisse de chômage, </div> <div class="para">que ce faisant, le recours ne satisfait pas aux exigences posées à l'<span class="artref">art. 42 al. 1 et al. 2 LTF</span>, </div> <div class="para">qu'il doit ainsi être déclaré irrecevable, </div> <div class="para">qu'il y a lieu de renoncer exceptionnellement à percevoir des frais judiciaires (<span class="artref">art. 66 al. 1, seconde phrase, LTF</span>), </div> <div class="para"> </div> <div class="para">par ces motifs, le Juge unique prononce: </div> <div class="para"> </div> <div class="para">1. </div> <div class="para">Le recours est irrecevable. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">2. </div> <div class="para">Il n'est pas perçu de frais judiciaires. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">3. </div> <div class="para">Le présent arrêt est communiqué aux parties, au Tribunal cantonal vaudois, Cour des assurances sociales, et au Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO). </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Lucerne, le 25 mai 2012 </div> <div class="para">Au nom de la Ire Cour de droit social </div> <div class="para">du Tribunal fédéral suisse </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Le Juge unique: Frésard </div> <div class="para"> </div> <div class="para">La Greffière: Berset </div> <div class="para"> </div> </div></body></html>