{"Signatur": "GE_CJ_003", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2009-07-28", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-14071-2007_2009-07-28.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/show/1863134?doc=", "Checksum": "993042d20c36f9a8376e72f5bac0a9ad"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-14071-2007_2009-07-28.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/file/2009/0001/CAPH_000108_2009_C_14071_2007.pdf", "Checksum": "251c10f1d8985daf03bd9fec6803cc25"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["C/14071/2007"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes 28.07.2009 C/14071/2007"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Chambre des prud'hommes"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "CONTRAT INDIVIDUEL DE TRAVAIL; TRANSPORT ; AVIATION CIVILE ; CESSION D'UN PATRIMOINE OU D'UNE ENTREPRISE; D\u00c9LAI DE R\u00c9SILIATION; ERREUR ESSENTIELLE; ACCORD DE VOLONT\u00c9S ; VOLONT\u00c9 R\u00c9ELLE | La Cour retient que T. avait pr\u00e9par\u00e9 son contrat de travail en prenant comme mod\u00e8le celui de son futur sup\u00e9rieur hi\u00e9rarchique en y ins\u00e9rant le m\u00eame pr\u00e9avis de r\u00e9siliation de six mois, mais que l'administrateur de E1 n'ayant pas lu le contrat en question, son attention n'avait pas \u00e9t\u00e9 attir\u00e9e sur la dur\u00e9e du pr\u00e9avis stipul\u00e9, particuli\u00e8rement insolite pour un nouvel employ\u00e9 \u00e0 l'essai. La Cour rel\u00e8ve par ailleurs que la situation de fait ne permettait pas \u00e0 l'appelant de se pr\u00e9valoir d'une simple erreur de d\u00e9claration s'agissant de l'avenant qu'il avait joint au contrat et qui se r\u00e9f\u00e9rait, lui, expr\u00e9ssement \u00e0 l'art. 335c CO. Subsidiairement, la Cour retient que, quand bien m\u00eame l'appelant aurait \u00e9t\u00e9 fond\u00e9 \u00e0 pr\u00e9tendre \u00e0 l'annulation de l'avenant pour cause d'erreur au sens des art. 23 et 24 CO, il fallait consid\u00e9rer qu'aucun accord de volont\u00e9 n'\u00e9tait valablement intervenu sur le pr\u00e9avis de r\u00e9siliation. La Cour confirme d\u00e8s lors le jugement entrepris admettant le droit de E2, soci\u00e9t\u00e9 reprenante de E1, de d\u00e9noncer le contrat de travail avec un pr\u00e9avis de r\u00e9siliation d'un mois conform\u00e9ment \u00e0 l'art. 335c CO. | LJP.59; LJP.61.al2; CO.23; CO.24; CO.335c;"}], "ScrapyJob": "446973/35/2105", "Zeit UTC": "09.09.2025 02:34:15", "Checksum": "50bedb144edf8568e00f954ec2fad381"}