{"Signatur": "CH_BGE_012", "Spider": "CH_BGE", "Sprache": "fr", "Datum": "2017-01-10", "HTML": {"Datei": "CH_BGE/CH_BGE_012_20170110-55470-10_2017-01-10.html", "URL": "https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/index.php?highlight_docid=cedh://20170110_55470_10:de&lang=de&type=show_document", "Checksum": "93c3e93da4e1a52e99ec41d4c22bfa1b"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["20170110_55470_10", "Salija Bljerim gegen Schweiz"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht (BGE) EGMR 10.01.2017 20170110_55470_10 (Salija Bljerim gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH 10.01.2017 20170110_55470_10 (Salija Bljerim gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale (DTF) CEDU 10.01.2017 20170110_55470_10 (Salija Bljerim gegen Schweiz)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht (BGE) EGMR"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conf\u00e9deration Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale (DTF) CEDU"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Regeste\n<br><i>Diese Zusammenfassung existiert nur auf Franz\u00f6sisch.</i>\n<br>SUISSE: Art. 8 CEDH. R\u00e9vocation de l'autorisation d'\u00e9tablissement et expulsion de Suisse d'un ressortissant mac\u00e9donien.\n<br>Le requ\u00e9rant a v\u00e9cu pendant plus de 20 ans en Suisse, o\u00f9 il s'est mari\u00e9 et a eu deux enfants. Suite \u00e0 deux condamnations p\u00e9nales pour abus de confiance et meurtre par dol \u00e9ventuel dans le cadre d'une course de voitures, son autorisation d'\u00e9tablissement a \u00e9t\u00e9 r\u00e9voqu\u00e9e et son expulsion prononc\u00e9e. Les tribunaux nationaux ont tenu compte notamment de la gravit\u00e9 des infractions, de l'int\u00e9gration insuffisante de l'int\u00e9ress\u00e9 en Suisse, de sa connaissance de la langue albanaise et de son attachement \u00e0 la Mac\u00e9doine, o\u00f9 il a pass\u00e9 une partie de son enfance et o\u00f9 il est retourn\u00e9 depuis. Ils ont aussi pris en consid\u00e9ration le fait que l'\u00e9pouse du requ\u00e9rant, qui \u00e9tait elle-m\u00eame ressortissante de Mac\u00e9doine, et leurs enfants pouvaient raisonnablement s'installer dans ce pays. Se conformant \u00e0 la d\u00e9cision d'expulsion, le requ\u00e9rant \u00e0 quitt\u00e9 la Suisse. Sa famille l'a suivi et a v\u00e9cu en Mac\u00e9doine pendant quelques ann\u00e9es, avant de s'installer \u00e0 nouveau en Suisse.\nSelon la Cour, les autorit\u00e9s nationales ont mis en balance l'int\u00e9r\u00eat du requ\u00e9rant au respect de sa vie familiale et l'int\u00e9r\u00eat de l'Etat \u00e0 la protection de la s\u00fbret\u00e9 publique, la d\u00e9fense de l'ordre et la pr\u00e9vention des infractions p\u00e9nales. L'Etat d\u00e9fendeur n'a pas outrepass\u00e9 sa marge d'appr\u00e9ciation (ch. 36-55).\nConclusion: non-violation de l'art. 8 CEDH.\n<br> Inhaltsangabe des BJ\n<br>(1. Quartalsbericht 2017)<br>Recht auf Achtung des Privat- und Familienlebens (Art. 8 EMRK); Widerruf der Aufenthaltsbewilligung und Ausweisung eines mazedonischen Staatsangeh\u00f6rigen, der mehr als 20 Jahre in der Schweiz lebte und zweimal strafrechtlich verurteilt wurde.<br>Der Fall betrifft den Widerruf der Aufenthaltsbewilligung und die Ausweisung eines mazedonischen Staatsangeh\u00f6rigen aufgrund von zwei strafrechtlichen Verurteilungen. Alle dagegen erhobenen Beschwerden wurden von den nationalen Instanzen, zuletzt im Juli 2010 vom Bundesgericht, abgewiesen.<br>Gest\u00fctzt auf Art. 8 EMRK beklagt sich der Beschwerdef\u00fchrer \u00fcber den Widerruf seiner Aufenthaltsbewilligung und seine Ausweisung. Er macht geltend, dass er keine enge Verbindung mehr zur ehemaligen jugoslawischen Republik Mazedonien h\u00e4tte, da er im Alter von neun Jahren in die Schweiz gekommen sei und hier mehr als 20 Jahre gelebt, geheiratet und seine zwei Kinder aufgezogen habe. Insbesondere unter Ber\u00fccksichtigung der Schwere der Straftaten, der ungen\u00fcgenden Integration des Beschwerdef\u00fchrers in der Schweiz, des Umstandes, dass er sich in Albanisch ausdr\u00fcckt, seiner Verbundenheit mit der Kultur der ehemaligen jugoslawischen Republik Mazedonien, wo er einen Teil seiner Kindheit verbracht und wohin er sich mittlerweile begeben habe, verneinte der Gerichtshof, dass die Schweiz das Recht auf Achtung des Privat- und Familienlebens verletzt hat. Weiter f\u00fcgte der Gerichtshof an, dass die Ehefrau des Beschwerdef\u00fchrers als dessen Landsfrau albanisch spreche und die Kultur des Landes kenne. Zudem seien ihre Kinder noch in einem anpassungsf\u00e4higen Alter. Es sei den Beschwerdef\u00fchrenden daher zumutbar, dass sie sich wieder in der ehemaligen jugoslawischen Republik Mazedonien niederlassen.<br>Keine Verletzung von Art. 8 EMRK (einstimmig)."}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Regeste\n<br>SUISSE: Art. 8 CEDH. R\u00e9vocation de l'autorisation d'\u00e9tablissement et expulsion de Suisse d'un ressortissant mac\u00e9donien.\n<br>Le requ\u00e9rant a v\u00e9cu pendant plus de 20 ans en Suisse, o\u00f9 il s'est mari\u00e9 et a eu deux enfants. Suite \u00e0 deux condamnations p\u00e9nales pour abus de confiance et meurtre par dol \u00e9ventuel dans le cadre d'une course de voitures, son autorisation d'\u00e9tablissement a \u00e9t\u00e9 r\u00e9voqu\u00e9e et son expulsion prononc\u00e9e. Les tribunaux nationaux ont tenu compte notamment de la gravit\u00e9 des infractions, de l'int\u00e9gration insuffisante de l'int\u00e9ress\u00e9 en Suisse, de sa connaissance de la langue albanaise et de son attachement \u00e0 la Mac\u00e9doine, o\u00f9 il a pass\u00e9 une partie de son enfance et o\u00f9 il est retourn\u00e9 depuis. Ils ont aussi pris en consid\u00e9ration le fait que l'\u00e9pouse du requ\u00e9rant, qui \u00e9tait elle-m\u00eame ressortissante de Mac\u00e9doine, et leurs enfants pouvaient raisonnablement s'installer dans ce pays. Se conformant \u00e0 la d\u00e9cision d'expulsion, le requ\u00e9rant \u00e0 quitt\u00e9 la Suisse. Sa famille l'a suivi et a v\u00e9cu en Mac\u00e9doine pendant quelques ann\u00e9es, avant de s'installer \u00e0 nouveau en Suisse.\nSelon la Cour, les autorit\u00e9s nationales ont mis en balance l'int\u00e9r\u00eat du requ\u00e9rant au respect de sa vie familiale et l'int\u00e9r\u00eat de l'Etat \u00e0 la protection de la s\u00fbret\u00e9 publique, la d\u00e9fense de l'ordre et la pr\u00e9vention des infractions p\u00e9nales. L'Etat d\u00e9fendeur n'a pas outrepass\u00e9 sa marge d'appr\u00e9ciation (ch. 36-55).\nConclusion: non-violation de l'art. 8 CEDH.\n<br> Synth\u00e8se de l'OFJ\n<br>(1er rapport trimestriel 2017)<br>Droit au respect de la vie priv\u00e9e et familiale (art. 8 CEDH); r\u00e9vocation du permis de s\u00e9jour et expulsion d'un ressortissant mac\u00e9donien qui a v\u00e9cu plus de 20 ans en Suisse et a \u00e9t\u00e9 condamn\u00e9 deux fois p\u00e9nalement.<br>L'affaire concerne la r\u00e9vocation du permis de s\u00e9jour permanent en Suisse et l'expulsion d'un ressortissant mac\u00e9donien en raison de deux condamnations p\u00e9nales. Tous les recours form\u00e9s devant les juridictions internes, et en dernier ressort devant le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral en juillet\u00a02010, furent rejet\u00e9s.<br>Invoquant l'article 8 CEDH, le requ\u00e9rant se plaignait de la r\u00e9vocation de son permis de s\u00e9jour et de son expulsion, soutenant qu'il n'avait plus de liens \u00e9troits avec \"l'ex-R\u00e9publique yougoslave de Mac\u00e9doine\", \u00e9tant donn\u00e9 qu'il est arriv\u00e9 en Suisse \u00e0 l'\u00e2ge de neuf ans, qu'il y a v\u00e9cu plus de 20 ans, qu'il s'y est mari\u00e9 et qu'il y \u00e9l\u00e8ve deux enfants. Tenant compte notamment de la gravit\u00e9 des infractions, de l'int\u00e9gration insuffisante du requ\u00e9rant en Suisse, de ce qu'il s'exprime en langue albanaise et de son attachement \u00e0 la culture de \"l'ex-R\u00e9publique yougoslave de Mac\u00e9doine\", o\u00f9 il a pass\u00e9 une partie de son enfance et o\u00f9 il s'est rendu depuis, la Cour a conclu que le droit au respect de la vie priv\u00e9e et familiale n'a pas \u00e9t\u00e9 viol\u00e9 par la Suisse. De plus, elle a ajout\u00e9 que l'\u00e9pouse du requ\u00e9rant, elle-m\u00eame ressortissante de \"l'ex-R\u00e9publique yougoslave de Mac\u00e9doine\", parle albanais et conna\u00eet la culture du pays. De m\u00eame, leurs enfants ont un \u00e2ge auquel ils peuvent s'adapter. Par cons\u00e9quent, les requ\u00e9rants sont raisonnablement cens\u00e9s pouvoir se r\u00e9installer en ex-R\u00e9publique yougoslave de Mac\u00e9doine.<br>Non-violation de l'article\u00a08 CEDH (unanimit\u00e9)."}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Regesto\n<br><i>Questo riassunto esiste solo in francese.</i>\n<br>SUISSE: Art. 8 CEDH. R\u00e9vocation de l'autorisation d'\u00e9tablissement et expulsion de Suisse d'un ressortissant mac\u00e9donien.\n<br>Le requ\u00e9rant a v\u00e9cu pendant plus de 20 ans en Suisse, o\u00f9 il s'est mari\u00e9 et a eu deux enfants. Suite \u00e0 deux condamnations p\u00e9nales pour abus de confiance et meurtre par dol \u00e9ventuel dans le cadre d'une course de voitures, son autorisation d'\u00e9tablissement a \u00e9t\u00e9 r\u00e9voqu\u00e9e et son expulsion prononc\u00e9e. Les tribunaux nationaux ont tenu compte notamment de la gravit\u00e9 des infractions, de l'int\u00e9gration insuffisante de l'int\u00e9ress\u00e9 en Suisse, de sa connaissance de la langue albanaise et de son attachement \u00e0 la Mac\u00e9doine, o\u00f9 il a pass\u00e9 une partie de son enfance et o\u00f9 il est retourn\u00e9 depuis. Ils ont aussi pris en consid\u00e9ration le fait que l'\u00e9pouse du requ\u00e9rant, qui \u00e9tait elle-m\u00eame ressortissante de Mac\u00e9doine, et leurs enfants pouvaient raisonnablement s'installer dans ce pays. Se conformant \u00e0 la d\u00e9cision d'expulsion, le requ\u00e9rant \u00e0 quitt\u00e9 la Suisse. Sa famille l'a suivi et a v\u00e9cu en Mac\u00e9doine pendant quelques ann\u00e9es, avant de s'installer \u00e0 nouveau en Suisse.\nSelon la Cour, les autorit\u00e9s nationales ont mis en balance l'int\u00e9r\u00eat du requ\u00e9rant au respect de sa vie familiale et l'int\u00e9r\u00eat de l'Etat \u00e0 la protection de la s\u00fbret\u00e9 publique, la d\u00e9fense de l'ordre et la pr\u00e9vention des infractions p\u00e9nales. L'Etat d\u00e9fendeur n'a pas outrepass\u00e9 sa marge d'appr\u00e9ciation (ch. 36-55).\nConclusion: non-violation de l'art. 8 CEDH.\n<br> Sintesi dell'UFG\n<br>(1\u00b0 rapporto trimestriale 2017)<br>Diritto al rispetto della vita privata e familiare (art.\u00a08 CEDU); revoca del permesso di dimora ed espulsione di un cittadino macedone che ha vissuto pi\u00f9 di 20\u00a0anni in Svizzera e ha subito due\u00a0condanne penali.<br>La causa riguarda la revoca del permesso di dimora in Svizzera e l'espulsione di un cittadino macedone in seguito a due condanne penali. I giudici nazionali, e da ultimo anche il Tribunale federale nel luglio\u00a02010, hanno respinto tutti i ricorsi presentati.<br>Appellandosi all'articolo\u00a08 CEDU, il ricorrente ha contestato la revoca del suo permesso di dimora e la sua espulsione sostenendo di non avere pi\u00f9 stretti legami con la ex Repubblica jugoslava di Macedonia, visto che \u00e8 arrivato in Svizzera a nove\u00a0anni e qui ha vissuto per 20\u00a0anni, vi si \u00e8 sposato e sta crescendo due\u00a0figli. Tenendo conto della gravit\u00e0 dei reati, dell'insufficiente integrazione del ricorrente in Svizzera, come pure del fatto che si esprime in albanese ed \u00e8 ancora attaccato alla cultura della ex Repubblica jugoslava di Macedonia, dove ha passato parte della sua infanzia e si \u00e8 recato anche in seguito, la Corte ha concluso che la Svizzera non ha violato il diritto al rispetto della vita privata e familiare. Ha aggiunto che anche la moglie del ricorrente \u00e8 cittadina della ex Repubblica jugoslava di Macedonia, parla l'albanese e conosce la cultura di quel Paese e che i loro figli sono ancora in un'et\u00e0 in cui si possono adattare a un nuovo ambiente. Di conseguenza la Corte ritiene ragionevole che i ricorrenti possano tornare a vivere nella ex Repubblica jugoslava di Macedonia.<br>Non violazione dell'articolo\u00a08 CEDU (unanimit\u00e0)."}], "ScrapyJob": "446973/47/2590", "Zeit UTC": "16.08.2025 02:08:52", "Checksum": "40d34eea2f4404b2474ca30611bbe8d8"}