<h2>SubmittedText<h2><p>J'invite le Conseil fédéral à répondre aux questions suivantes :</p><p>- Est-il lui aussi d'avis que l'Expo.01 doit transmettre un message positif à toute la Suisse ? Comment entend-il résoudre les problèmes financiers et organisationnels qui se posent afin de créer le climat de confiance indispensable au rayonnement de l'exposition nationale ?</p><p>- Que faut-il faire pour que l'Expo.01 séduise la population et attire suffisamment de visiteurs pour créer l'événement et ne pas se transformer en Bérézina financière ?</p><p>- L'offre actuelle est-elle susceptible de donner un signal positif et d'attirer les foules ?</p><p>- Les milieux qui souhaitent participer à l'élaboration et au financement de l'exposition doivent absolument savoir s'il vaut la peine de donner de l'argent et des hommes à ce projet. Le temps presse.</p><p>- Est-ce que le secteur agricole peut compter sur le site de Morat, parfaitement adapté en raison de la proximité de l'Expo.01 et de l'importance des activités agricoles en dehors des arteplages ? Des synergies sont donc possibles. Morat offre de grandes surfaces et même une ferme.</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Le Conseil fédéral entend apporter son soutien à l'exposition nationale : ses récentes décisions en sont la preuve. L'exposition doit être pour la Suisse et ses quatre régions linguistiques et culturelles un lieu de rassemblement et donner à tout le pays un signal positif. Après des années de stagnation et au seuil du troisième millénaire, elle doit mettre en évidence les défis de demain, renforcer la confiance des Suisses dans leur pays et les aider à définir de nouveaux objectifs communs.</p><p>Le Conseil fédéral a pris des mesures afin que les problèmes organisationnels et financiers de l'exposition puissent être maîtrisés. Le 8 octobre 1999, il a adressé aux Chambres fédérales un message concernant un crédit additionnel de 250 millions de francs dont l'octroi est assorti de différentes conditions relatives notamment à la participation des milieux économiques, ainsi qu'à d'autres apports financiers ou à des mesures d'économie. L'exposition nationale a en outre été repoussée à 2002 afin que la planification et les préparatifs ne pâtissent pas d'un excès de hâte et que la direction générale puisse procéder au redimensionnement et aux économies qui s'imposent.</p><p>Ces mesures doivent restaurer la confiance de l'économie dans l'exposition et l'inciter à apporter, sans réticences, sa pierre à l'édifice.</p><p>Dans l'intervalle, la direction de l'Expo travaille essentiellement à enrichir l'éventail des projets, manifestations et autres événements, afin qu'ils soient tous plus attrayants, porteurs, intéressants les uns que les autres, qu'ils s'adressent à l'ensemble de la population et attirent ainsi, comme on le souhaite, les visiteurs en masse.</p><p>En ce qui concerne le thème de l'agriculture, il existe une esquisse de projet, qui a été discutée en août 1999 à une séance du comité d'Agro-Marketing Suisse avec la direction artistique de l'exposition. La concrétisation de cette esquisse exige beaucoup de liberté quant à l'architecture et aux bâtiments, ce qui n'est pas forcément possible sur chaque arteplage. C'est pourquoi la décision concernant le lieu de l'exposition des milieux agricoles n'est pas encore tombée. Comme pour chacun des projets, elle doit être prise en accord avec la direction et les partenaires de l'Expo.</p>  Réponse du Conseil fédéral.