{"Signatur": "VD_TC_031", "Spider": "VD_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2014-02-27", "HTML": {"Datei": "VD_Omni/VD_TC_031_AC-2013-0216_2014-02-27.html", "URL": "http://www.jurisprudence.vd.ch/scripts/nph-omniscgi.exe?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/nph-omniscgi.exe&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=7001&Parametername=WWW_V4&Schema=VD_TA_WEB&Source=search.fiw&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=169686&W10_KEY=10171015&nTrefferzeile=39&Template=search/standard/results/document.fiw", "Checksum": "6038ff91f87193b7842b29d51675fd83"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["AC.2013.0216"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 27.02.2014 AC.2013.0216"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Waadt Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Vaud Cour de droit administratif et public"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "ABDULLE, BIDAULT ABDULLE, B\u00c4R, CHARROT, DUCRET, DUCRET, GIRARD/Municipalit\u00e9 de Morges | La construction r\u00e9alis\u00e9e - qui pr\u00e9voit de placer les containers \u00e0 ordure en limite de parcelle, en bordure de route - ne correspond pas aux derniers plans remis \u00e0 la municipalit\u00e9 dans le cadre de la proc\u00e9dure de permis de construire, plans qui int\u00e9graient en sous-sol un espace pour les containers. C'est d\u00e8s lors \u00e0 juste titre que la municipalit\u00e9 a refus\u00e9 de d\u00e9livrer le permis d'habiter sur la base de l'art. 128 LATC, qui constitue une base l\u00e9gale suffisante pour cette mesure. Confirmation de l'int\u00e9r\u00eat public de la mesure (esth\u00e9tique des constructions et de l'environnement ainsi que qualit\u00e9 de vie dans les quartiers). Quant \u00e0 la proportionnalit\u00e9 des conditions impos\u00e9es par l'autorit\u00e9 intim\u00e9e, qui impliquent soit d'amener les ordures \u00e0 l'\u00e9co-point le plus proche soit d'am\u00e9nager un espace au sous-sol et, cas \u00e9ch\u00e9ant, de changer de taille de containers, elle peut aussi \u00eatre confirm\u00e9e. Volont\u00e9 constante de l'autorit\u00e9 de rel\u00e9guer les containers \u00e0 l'\u00e9cart des voies publiques, \u00e0 tout moins depuis juin 2009. Du simple fait que leur architecte a fait figurer un local en sous-sol pour leurs containers, les recourants ne peuvent pas soutenir de bonne foi qu'ils ignoraient que les containers ne devaient pas \u00eatre d\u00e9pos\u00e9s \u00e0 demeure en bordure de voie publique. C'est aussi \u00e0 tort que les recourants invoquent le principe de l'\u00e9galit\u00e9 de traitement. En effet, la municipalit\u00e9 n'a pas indiqu\u00e9 vouloir tol\u00e9rer davantage ce type d'irr\u00e9gularit\u00e9 mais a, au contraire, confirm\u00e9 son intention d'exiger des propri\u00e9taires concern\u00e9s la mise en conformit\u00e9 de leurs b\u00e2timents. Recours rejet\u00e9."}], "ScrapyJob": "446973/40/2018", "Zeit UTC": "10.09.2025 21:50:16", "Checksum": "0f142f13dd62ce5d5bdd1cc1c4eb1fb0"}