{"Signatur": "VD_TC_031", "Spider": "VD_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2008-07-09", "HTML": {"Datei": "VD_Omni/VD_TC_031_FI-2007-0137_2008-07-09.html", "URL": "http://www.jurisprudence.vd.ch/scripts/nph-omniscgi.exe?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/nph-omniscgi.exe&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=7001&Parametername=WWW_V4&Schema=VD_TA_WEB&Source=search.fiw&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=160043&W10_KEY=10171015&nTrefferzeile=27&Template=search/standard/results/document.fiw", "Checksum": "fedfba9d3455bcbf1f91eaa952d85a92"}, "Scrapedate": "2025-09-11", "Num": ["FI.2007.0137"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 09.07.2008 FI.2007.0137"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Waadt Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Vaud Cour de droit administratif et public"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "X c/Administration cantonale des imp\u00f4ts, Administration f\u00e9d\u00e9rale des contributions | Le recourant a d\u00e9duit de ses revenus imposables les cotisations qu'il a vers\u00e9es (part employ\u00e9) \u00e0 la caisse de pr\u00e9voyance professionnelle de son ancien employeur. De son c\u00f4t\u00e9, la soci\u00e9t\u00e9 qui emploie le recourant a d\u00e9duit de ses b\u00e9n\u00e9fices imposables ces m\u00eames cotisations (part employeur). Cela \u00e9tant, cette caisse de pr\u00e9voyance professionnelle diff\u00e8re de celle \u00e0 laquelle sont affili\u00e9es les autres personnes travaillant pour le compte de l'employeur du recourant. Or, les dispositions l\u00e9gales en mati\u00e8re de pr\u00e9voyance professionnelle obligent l'ind\u00e9pendant qui veut participer au deuxi\u00e8me pilier \u00e0 s'assurer \u00e0 l'institution de pr\u00e9voyance en faveur de son personnel, \u00e0 celle de son association professionnelle ou, \u00e0 d\u00e9faut, \u00e0 l'institution suppl\u00e9tive. Dans le cadre d'une affaire connexe, il a \u00e9t\u00e9 jug\u00e9 que la soci\u00e9t\u00e9 employeur du recourant avait proc\u00e9d\u00e9 \u00e0 une distribution dissimul\u00e9e de b\u00e9n\u00e9fices. La reprise d\u00e9cid\u00e9e par l'autorit\u00e9 fiscale sur le b\u00e9n\u00e9fice imposable a d\u00e8s lors \u00e9t\u00e9 confirm\u00e9e. Par cons\u00e9quent, la reprise doit \u00e9galement s'effectuer sur la part employ\u00e9 que le contribuable a injustement d\u00e9duite de son salaire. Partant, les reprises op\u00e9r\u00e9es par l'autorit\u00e9 intim\u00e9e doivent \u00eatre confirm\u00e9es en l'esp\u00e8ce. Pour les p\u00e9riodes fiscales qui ont fait l'objet d'une proc\u00e9dure de taxation d\u00e9finitive et ex\u00e9cutoire (1995-1996 et 1997-1998), la reprise est soumise aux conditions du rappel, lequel est notifi\u00e9 \u00e0 l'issue d'une proc\u00e9dure de r\u00e9vision qui suppose l'existence de faits nouveaux. In casu, la d\u00e9duction n'est pas constitutive d'une soustraction. Cependant, l'\u00e9tat des pi\u00e8ces en possession de l'autorit\u00e9 intim\u00e9e au moment de la taxation ne permettait pas de relever cette affiliation. Cet \u00e9l\u00e9ment nouveau permet d\u00e8s lors les rappels litigieux."}], "ScrapyJob": "446973/40/2018", "Zeit UTC": "11.09.2025 03:42:23", "Checksum": "9a8787ef4da5e584ba51177aacec68c1"}