{"Signatur": "GE_CJ_013", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2014-12-09", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_013_A-3899-2013_2014-12-09.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/ata/show/1887279?doc=", "Checksum": "79a89ed72d0ce90c03ff1c588832712d"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_013_A-3899-2013_2014-12-09.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/ata/file/2014/0009/ATA_000978_2014_A_3899_2013.pdf", "Checksum": "2926fdb09ffa1681ac1207160836a3b3"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["A/3899/2013"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de justice (Cour de droit public) Chambre administrative 09.12.2014 A/3899/2013"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Chambre administrative"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de justice (Cour de droit public) Chambre administrative"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Chambre administrative"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "QUALIT\u00c9 POUR RECOURIR; EMPLOYEUR; CONTRAT DE TRAVAIL; ASSOCIATION DE TRAVAILLEURS; NOTIFICATION DE LA D\u00c9CISION; PUBLICATION(EN G\u00c9N\u00c9RAL); NOTIFICATION IRR\u00c9GULI\u00c8RE; VICE DE PROC\u00c9DURE; D\u00c9LAI; PROLONGATION DU D\u00c9LAI; PRINCIPE DE LA BONNE FOI; DROIT D'\u00caTRE ENTENDU; PARTIE \u00c0 LA PROC\u00c9DURE; SECRET PROFESSIONNEL; CONSULTATION DU DOSSIER; ADMINISTRATION DES PREUVES; DROIT DU TRAVAIL; PROTECTION DES TRAVAILLEURS; PAUSE; \u00c9CLAIRAGE; VUE; DIRECTIVE(EN G\u00c9N\u00c9RAL); ORDONNANCE ADMINISTRATIVE; PROPORTIONNALIT\u00c9; AD\u00c9QUATION; EX\u00c9CUTION(PROC\u00c9DURE); ATTEINTE \u00c0 LA SANT\u00c9 | Droit des tiers qui disposent de la qualit\u00e9 pour recourir contre une d\u00e9cision, de se la voir notifier. La publication \u00e9lectronique d'une d\u00e9cision sur le site d'une autorit\u00e9 ne vaut pas notification. La partie qui aurait d\u00fb se voir notifier la d\u00e9cision et qui ne l'a pas re\u00e7ue sans sa faute, doit recourir dans un d\u00e9lai raisonnable apr\u00e8s en avoir pris connaissance. Les r\u00e8gles sur le secret de fonction ne paralysent pas le droit d'\u00eatre entendu. Les r\u00e8gles permettant de limiter ce droit suffisent \u00e0 prot\u00e9ger les int\u00e9r\u00eats menac\u00e9s (pi\u00e8ces confidentielles figurant au dossier, n\u00e9cessit\u00e9 de prot\u00e9ger des secrets d'affaires ou la sph\u00e8re priv\u00e9e des parties lors des mesures d'instruction, etc). Le syndicat qui demande \u00e0 pouvoir participer \u00e0 une proc\u00e9dure men\u00e9e par l'OCIRT ayant pour but de prot\u00e9ger des travailleurs qu'il d\u00e9fend, doit \u00eatre admis comme partie au stade de la proc\u00e9dure non contentieuse, mais ne peut participer ensuite \u00e0 la proc\u00e9dure d'ex\u00e9cution de la d\u00e9cision. R\u00e9paration au droit d'\u00eatre entendu admise en l'esp\u00e8ce, vu l'absence de libert\u00e9 d'appr\u00e9ciation de l'autorit\u00e9 intim\u00e9e et l'int\u00e9r\u00eat public poursuivi (protection de la sant\u00e9 des travailleurs) primant sur celui du renvoi. R\u00e8gles applicables aux \u00ab pauses-lumi\u00e8re \u00bb et au besoin des travailleurs d'avoir une vue sur l'ext\u00e9rieur. Mesure de protection invalid\u00e9e en l'esp\u00e8ce, au motif qu'elle n'est pas apte \u00e0 atteindre l'int\u00e9r\u00eat public vis\u00e9. | Cst.29.al2; Cst.36.al3 ; LTr.6 ; LTr.44 ; LTr.56 ; LTr.58 ; OLT.2 ; OLT.15 ; OLT.24 ; LPAC.39A ; LIPAD.1ss ; LPA.7 ; LPA.42 ; LPA.46 ; LPA.62 ; RCEL.1ss ; LFAO.4"}], "ScrapyJob": "446973/35/2105", "Zeit UTC": "09.09.2025 01:47:13", "Checksum": "84b6736f52f70e87691c06f1899f82ed"}