Lausanne, 18. März 2019
Kein Embargo
Medienmitteilung des Bundesgerichts
Gemeinsame Medienmitteilung des Bundesgerichts, des Bundesstrafgerichts, des Bundesverwaltungsgerichts und des Bundespatentgerichts zu den Geschäftsberichten 2018
Geschäftsberichte der eidgenössischen Gerichte
Am Montag haben das Bundesgericht, das Bundesverwaltungsgericht
Tribunal administratif fédéral
Tribunale amministrativo federale
Tribunal administrativ federalBundesstrafgericht
Tribunal pénal fédéral
Tribunale penale federale
Tribunal penal federalBundesgericht
Tribunal fédéral
Tribunale federale 
Tribunal federal
Pressemitteilung des Bundesgerichts zu seinem Geschäftsbericht 2018
Im Berichtsjahr gingen beim Bundesgericht 7795 neue Beschwerden ein (Vorjahr 8033).
Erledigt hat das Bundesgericht im gleichen Zeitraum 8040 Fälle (Vorjahr 7782), was
einen neuen Rekordwert bedeutet. 14,5% der Beschwerden wurden gutgeheissen. In 48
Verfahren fand eine öffentliche Urteilsberatung statt (Vorjahr 70). 2761 Fälle (Vorjahr
3006) wurden auf das Folgejahr übertragen. Die durchschnittliche Prozessdauer betrug
145 Tage (Vorjahr 144).
Angesichts der weiterhin hohen Eingangszahl kann nach wie vor nicht davon gesprochen werden, dass die 2007 mit der Einführung des Bundesgerichtsgesetzes (BGG)
angestrebte Entlastung erreicht worden wäre. Im Berichtsjahr erschien die bundesrätliche Botschaft zur Änderung des BGG. Der Bundesrat hat entgegen der Auffassung
des Bundesgerichts entschieden, an der subsidiären Verfassungsbeschwerde festzuhalten. Die Revision des BGG bleibt für das Bundesgericht angesichts seiner Geschäftszahlen eine rechtsstaatliche Notwendigkeit. Sollte es allerdings nicht gelingen, die subsidiäre Verfassungsbeschwerde aus der Vorlage zu entfernen, so lehnt das Bundesgericht die Vorlage insgesamt ab.
Das Berichtsjahr brachte die Einigung über die Leitungsstrukturen für das landesweite
Projekt Justitia 4.0. Das Projekt bezweckt für die Justiz in der Schweiz die Einführung
des elektronischen Gerichtsdossiers sowie des obligatorischen elektronischen Rechtsverkehrs für professionelle Anwender. Projektpartner sind das Bundesgericht, kantonale
Gerichte, der Schweizerische Anwaltsverband, die Konferenz der Kantonalen Justizund Polizeidirektorinnen und -direktoren, kantonale Staatsanwaltschaften, die Bundesanwaltschaft sowie das Bundesamt für Justiz. Mittlerweile haben 14 Kantone (Stand
Mitte Februar 2019; 12 Kantone Ende 2018), die mehr als 80% der Bevölkerung ausmachen, den Zusammenarbeitsvertrag mit dem Bundesgericht unterzeichnet.
Die Plenarversammlung der Bundesrichterinnen und Bundesrichter verabschiedete 2018
die schriftliche Form ihrer schon bisher befolgten Gepflogenheiten in der Ausübung des
Amtes, der Gewährleistung ihrer Unabhängigkeit und zum Verhalten in der Öffentlichkeit. Damit wird auch einer Forderung der GRECO (Groupe d'États contre la corruption)
von 2016 Rechnung getragen.
Das Bundesgericht führte bei Rechtsanwältinnen und Rechtsanwälten erstmals eine
Zufriedenheitsumfrage über die Leistungen des Bundesgerichts durch. Die Umfrage ergab einen generellen Zufriedenheitsgrad von 82%, womit das Ziel leicht übertroffen
wurde.
Am 9. Februar 2018 lösten sich aus einer Wand im Bundesgerichtsgebäude in
Lausanne zwei Kalksteinplatten von je 80 kg und zerschellten am Boden. Zur Wahrung
der Sicherheit und für die nötigen Abklärungen musste im Innern des Gebäudes der
gesamte Öffentlichkeitsbereich eingerüstet werden. Die Nutzung des Gebäudes wird
dadurch wesentlich beeinträchtigt. Die technischen Abklärungen des Bundesamtes für
Bauten und Logistik zur Schadensbehebung konnten bis Ende 2018 nicht abgeschlossen werden. Die Baugerüste werden gemäss heutigem Wissensstand noch bis mindestens Ende 2019 stehen bleiben.
Der Europäische Gerichtshof für Menschenrechte (EGMR) fällte im Berichtsjahr 265
Entscheidungen betreffend die Schweiz. Es ergingen sieben Urteile, wobei der EGMR in
vier Fällen eine Verletzung der Europäischen Menschenrechtskonvention (EMRK) durch
die Schweiz feststellte. Lausanne, le 18 mars 2019
Pas d'embargo
Communiqué de presse du Tribunal fédéral
Communiqué de presse commun du Tribunal fédéral, du Tribunal
pénal fédéral, du Tribunal administratif fédéral et du Tribunal 
fédéral des brevets relatif aux rapports de gestion 2018
Rapports de gestion des tribunaux de la Confédération
Le Tribunal fédéral, le Tribunal pénal fédéral, le Tribunal administratif fédéral et le
Tribunal fédéral des brevets ont présenté lundi à Lausanne leurs rapports de gestion
pour l'année 2018 lors d'une conférence de presse commune.
Au  Tribunal fédéral, presque autant de nouvelles affaires ont été introduites que
l'année précédente, lorsque leur plus haut niveau avait été atteint. Le nombre d'affaires
tranchées a grimpé à un niveau record. La charge de travail de la Cour des affaires
pénales du Tribunal pénal fédéral  s'est maintenue à un niveau élevé; au sein de la
Cour des plaintes, elle a légèrement régressé. Différents travaux ont été réalisés en vue
du début d'activité de la nouvelle Cour d'appel au début de l'année 2019. Le nombre de
nouvelles affaires introduites au Tribunal administratif fédéral se situe à un niveau
élevé semblable à celui de 2017. Le taux de liquidation a nettement augmenté, ce qui a
permis au Tribunal de continuer à réduire le nombre d'affaires pendantes. Le volume
des affaires a légèrement baissé durant l'année écoulée au sein du Tribunal fédéral
des brevets. Les recettes provenant des émoluments judiciaires ont atteint un niveau
record, ce qui a amélioré le taux de couverture malgré des dépenses plus élevées.
Vous trouverez davantage de détails sur les rapports de gestion dans les communiqués
de presse de chacun des tribunaux.

Communiqué de presse du Tribunal fédéral relatif à son rapport de gestion 2018
Durant l'année écoulée, 7795 nouvelles affaires ont été introduites devant le Tribunal
fédéral (année précédente: 8033). Durant la même période, le Tribunal fédéral a tranché
8040 (année précédente 7782), ce qui constitue un nouveau record. 14,5% des recours
ont été admis. Une délibération publique a eu lieu dans 48 procédures (année précédente: 70). 2761 cas (année précédente: 3006) ont été reportés à l'année suivante.
La durée moyenne de procédure était de 145 jours (année précédente: 144).
Etant donné le nombre encore élevé d'affaires introduites, on ne peut toujours pas dire
que la décharge recherchée en 2007 avec l'introduction de la loi sur le Tribunal fédéral
(LTF) a été atteinte. Durant l'exercice écoulé, le Conseil fédéral a publié le Message
relatif à la modification de la loi sur le Tribunal fédéral. Il a, contrairement à l'avis du
Tribunal fédéral, décidé de maintenir le recours constitutionnel subsidiaire. Au vu des
chiffres de son rapport annuel, la révision de la LTF demeure une nécessité pour le
Tribunal fédéral pour garantir l'Etat de droit. Si le recours constitutionnel subsidiaire ne
devait toutefois pas être retiré du projet, le Tribunal fédéral rejetterait alors le projet
dans son entier.
L'exercice écoulé a conduit à un accord concernant les structures de direction du projet
national Justitia 4.0. Le projet a pour but l'introduction du dossier judiciaire électronique
ainsi que l'obligation de communiquer par voie électronique pour les utilisateurs professionnels au sein de la justice en Suisse. Les partenaires du projet sont le Tribunal
fédéral, les tribunaux cantonaux, la Fédération Suisse des Avocats, la Conférence des
directrices et directeurs des départements cantonaux de justice et police, les ministères
publics cantonaux, le Ministère public de la Confédération ainsi que l'Office fédéral de la
justice. Désormais, 14 cantons (état mi-février 2019; fin 2018:12 cantons), qui représentent plus de 80% de la population, ont signé le contrat de collaboration avec le Tribunal
fédéral.
En 2018, les juges du Tribunal fédéral ont adopté en séance plénière la version écrite
des usages auxquels ils se conformaient déjà et qui portent sur l'exercice de leur fonction, sur la garantie de leur indépendance ainsi que sur leur comportement en public.
Par cet acte, le Tribunal fédéral a également tenu compte d'une exigence formulée en
2016 par le GRECO (Groupe d'États contre la corruption).
Le Tribunal fédéral a pour la première fois mené une enquête de satisfaction auprès des
avocats à propos des prestations du Tribunal fédéral. L'enquête a révélé un degré général de satisfaction de 82%; l'objectif a ainsi été légèrement dépassé.
Le 9 février 2018, deux plaques de calcaire de 80 kg chacune se sont détachées d'un
mur du bâtiment du Tribunal fédéral à Lausanne et se sont brisées au sol. Afin d'assurer
la sécurité et permettre les examens nécessaires, il a fallu monter un échafaudage à
l'intérieur du bâtiment dans tout l'espace public. L'utilisation du bâtiment en est entravée
de manière substantielle. Les examens techniques de l'Office fédéral des constructions
et de la logistique en vue de réparer les dégâts n'ont pas pu être achevés pour la fin de
l'année 2018. Sur la base des connaissances actuelles, les échafaudages vont rester en
place au moins jusqu'à fin 2019.
Durant l'année passée sous revue, la Cour européenne des droits de l'homme
(CourEDH) a rendu 265 décisions concernant la Suisse. Durant la même période, sept
arrêts concernant notre pays ont été rendus; dans quatre cas, la CourEDH a constaté
une violation de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) par la Suisse. Losanna, 18 marzo 2019
Nessun embargo
Comunicato stampa del Tribunale federale
Comunicato stampa congiunto del Tribunale federale, del 
Tribunale penale federale, del Tribunale amministrativo federale 
e del Tribunale federale dei brevetti in relazione ai rapporti di 
gestione 2018
Rapporti di gestione dei tribunali della Confederazione
Il Tribunale federale, il Tribunale penale federale, il Tribunale amministrativo federale e
il Tribunale federale dei brevetti hanno presentato in data odierna a Losanna i rispettivi
rapporti di gestione relativi all'anno 2018 nell'ambito di una conferenza stampa
congiunta.
Il numero dei casi in entrata presso il  Tribunale federale  è rimasto praticamente
invariato rispetto all'anno precedente, quando è stato raggiunto un massimo assoluto. Il
numero dei casi evasi ha raggiunto un livello record. Il carico di lavoro della Corte
penale del Tribunale penale federale  è rimasto elevato, mentre quello della Corte dei
reclami penali è leggermente diminuito. Sono stati effettuati vari lavori in vista dell'avvio
dell'attività della nuova Corte d'appello all'inizio del 2019. Il numero dei nuovi ricorsi
presentati dinanzi al Tribunale amministrativo federale  si attesta ad un livello elevato,
simile a quello del 2017. Il numero dei casi evasi è notevolmento aumentato,
consentendo al tribunale di continuare a ridurre il numero dei casi pendenti. L'anno
scorso la mole di lavoro in seno al Tribunale federale dei brevetti  è leggermente
diminuita. Le entrate derivanti dalle tasse di giustizia hanno raggiunto un livello record,
migliorando il tasso di copertura nonostante le maggiori spese.
Per ulteriori dettagli si rinvia ai comunicati stampa dei singoli tribunali allegati alla
presente.
Comunicato stampa del Tribunale federale sul proprio rapporto di gestione 2018
Nell'anno in rassegna il Tribunale federale ha registrato 7795 casi in entrata (anno
precedente: 8033). Nello stesso periodo, il Tribunale federale ha evaso 8040 affari
(anno precedente: 7782), il che rappresenta un nuovo record. Il 14,5% dei ricorsi sono
stati accolti.  Una deliberazione pubblica ha avuto luogo in 48 casi (anno precedente:
70). 2761 casi (anno precedente: 3006 sono stati riportati all'anno successivo. La durata
media dei procedimenti è stata di 145 giorni (anno precedente: 144).
In considerazione del volume ancora elevato dei casi in entrata non si può tuttora
affermare che l'alleggerimento del carico di lavoro richiesto nel 2007 con l'introduzione
della legge sul Tribunale federale (LTF) sia stato raggiunto. Nell'anno in rassegna è
stato pubblicato il Messaggio del Consiglio federale concernente la modifica della LTF.
Scostandosi dal parere del Tribunale federale, il Consiglio federale ha deciso di
mantenere il ricorso sussidiario in materia costituzionale. Considerato il volume di affari
del Tribunale federale, la revisione della LTF resta una necessità propria di uno Stato di
diritto. Se il ricorso sussidiario in materia costituzionale non venisse cancellato dal
progetto, il Tribunale federale rifiuterebbe il progetto nel suo insieme.
Nell'anno in esame è stato raggiunto un accordo sulle strutture di gestione del progetto
nazionale Justitia 4.0. L'obiettivo del progetto è di introdurre nel quadro della giustizia
svizzera l’incarto giudiziario elettronico e l'obbligo di comunicazione elettronica per gli
utenti professionali. I partner del progetto sono il Tribunale federale, i tribunali cantonali,
la Federazione svizzera degli avvocati, la Conferenza delle direttrici e dei direttori dei
dipartimenti cantonali di giustizia e polizia, i ministeri pubblici cantonali, il Ministero
pubblico della Confederazione e l'Ufficio federale di giustizia. Nel frattempo, 14 Cantoni,
(situazione a metà febbraio 2019; 12 cantoni a fine 2018) pari a oltre l'80% della
popolazione, hanno firmato l'accordo di collaborazione con il Tribunale federale.
Nel 2018, i giudici del Tribunale federale hanno adottato in seduta plenaria la versione
scritta delle consuetudini seguite fino a quel momento nell'esercitare la loro funzione,
nel garantire la loro indipendenza e nel presentarsi in pubblico. Ciò tiene anche conto di
una richiesta del GRECO (Groupe d'États contre la corruption) avanzata nel 2016.
Il Tribunale federale ha condotto per la prima volta un sondaggio tra gli avvocati per
valutare la loro soddisfazione nei confronti delle prestazioni del Tribunale federale. Dal
sondaggio è emerso un grado di soddisfazione dell'82%, leggermente superiore
all'obiettivo.
Il 9 febbraio 2018, due lastre di pietra calcarea di 80 kg ciascuna si sono staccate
dall'ancoraggio di un muro dell'edificio del Tribunale federale schiantandosi a terra. Al
fine di garantire la sicurezza e procedere ai necessari chiarimenti, è stata montata
un'impalcatura all'interno dell'edificio nell'area aperta al pubblico. L'utilizzo dell'edificio
ne risulta notevolmente compromesso. L'esame tecnico dell’Ufficio federale delle
costruzioni e della logistica per la riparazione dei danni non ha potuto essere completato
entro la fine del 2018. In base alle informazioni a disposizione, l'impalcatura verrà
mantenuta almeno fino alla fine del 2019.
Nell'anno in esame la Corte europea dei diritti dell'uomo (CorteEDU) ha reso 265
decisioni concernenti la Svizzera. La CorteEDU ha pronunciato sette sentenze e in
quattro casi constatato una violazione della Convenzione europea dei diritti dell'uomo
(CEDU) da parte della Svizzera.