<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?> <!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"> <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"> <head> <meta charset="utf-8"/><meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="Content-Type"/> <meta content="text/css" http-equiv="Content-Style-Type"/> <meta content="Aspose.Words for Java 4.0.2.0" name="generator"/> <title></title> </head> <body> <div> <table cellpadding="0" cellspacing="0"> <tr> <td> <p><a name="_GoBack"></a><br/><img alt="" height="130" src="2020010811273424_e-files/Aspose.Words.215f7450-fdf4-4de8-89e0-42d42f0821a0.001.png" width="77"/><br/></p> <p><span> </span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span>TRIBUNAL CANTONAL</span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>1047 </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>PE16.024158-STL</span></p> </td> </tr> </table> </div> <br/> <div> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> </div> <br/> <div> <p><span>CHAMBRE DES RECOURS PENALE</span></p> <p><span>__________________________________________</span></p> <p><span>Arrêt du 30 décembre 2019</span></p> <p><span>__________________</span></p> <p><span>Composition : M. </span><span>Meylan</span><span>, président</span></p> <p><span> Mme Byrde et M. Perrot, juges</span></p> <p><span>Greffier : M. Magnin</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>*****</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Art. 83 CPP</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Statuant sur la demande de rectification de la décision rendue le 5 décembre 2019 dans la cause </span><span>n° PE16.024158-STL</span><span>, la Chambre des recours pénale considère :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>En fait et en droit :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>1.</span><span> Par décision du 5 décembre 2019 (n° 971), la Chambre des recours pénale du Tribunal cantonal a déclaré irrecevable la demande de récusation présentée le 30 septembre 2019 par le Ministère public central, division affaires spéciales, à l’encontre de l’expert G.________ (I) a dit que les frais de la décision, par 880 fr., étaient laissés à la charge de l’Etat (II) et a dit que la décision était exécutoire (III).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>2. </span><span>Par courrier du 19 décembre 2019, l’avocat O.________, agissant pour le compte de I.________, a observé que la décision du 5 décembre 2019 était incomplète, dans la mesure où elle ne lui allouait pas de dépens. A l’appui de son affirmation, il a relevé que, dans ses déterminations du 14 octobre 2019, il avait expressément conclu à l’allocation de dépens. L’avocat O.________ a donc demandé que la décision du 5 décembre 2019 soit complétée en ce sens.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>3.</span><span> Selon l'art. 83 al. 1 CPP, l'autorité pénale qui a rendu un prononcé dont le dispositif est peu clair, contradictoire ou incomplet ou qui est en contradiction avec l'exposé des motifs l'explique ou le rectifie à la demande d'une partie ou d'office.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>4.</span><span> En l’espèce, I.________ a effectivement requis l’allocation de dépens dans le cadre de ses déterminations du 14 octobre 2019. Par ailleurs, dès lors que l’intéressé a conclu au rejet de la demande de récusation concernée et que l’autorité de céans a ensuite déclaré celle-ci irrecevable, il y a lieu de considérer que I.________ a obtenu gain de cause, de sorte que le prénommé a droit à l’allocation d’une indemnité pour les dépenses occasionnées par la procédure de récusation. Or, par inadvertance manifeste, l’autorité de céans a omis de lui en allouer une. Il convient donc de compléter le dispositif de la décision du 5 décembre 2019 en application de l’art. 83 CPP (CREP 2 novembre 2018/831).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Au vu des pièces produites par l’avocat de I.________ dans le cadre de la procédure de récusation, l’indemnité sera fixée à 600 fr., correspondant à 2 heures d’activité au tarif horaire d’avocat de 300 fr. (art. 26a al. 3 TFIP), auxquels il convient d’ajouter des débours forfaitaires à concurrence de 2% (art. 19 al. 2 TDC, applicable par renvoi de l’art. 26a al. 6 TFIP), par 12 fr., plus un montant correspondant à la TVA, par 47 fr. 10, soit 659 fr. 10 au total. Elle sera mise à la charge de l’Etat. </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> La décision du 5 décembre 2019 sera rectifiée en ce sens par l’ajout d’un chiffre IIbis à son dispositif.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>5. </span><span>Le présent prononcé rectificatif sera rendu sans frais.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Par ces motifs,</span></p> <p><span>la Chambre des recours pénale</span></p> <p><span>prononce :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>I.</span><span> La décision rendue le 5 décembre 2019 par la Chambre des recours pénale du Tribunal cantonal est complétée par l’ajout du chiffre IIbis suivant :</span></p> <p><span> </span><span>« IIbis. Une indemnité de 659 fr. 10 (six cent cinquante-neuf francs et dix centimes) est allouée à I.________, à la charge de l’Etat. »</span><span>.</span></p> <p><span> </span><span>II.</span><span> Le présent prononcé rectificatif, rendu sans frais, est exécutoire.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Le président : Le greffier :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Du </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent arrêt, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié, par l'envoi d'une copie complète, à :</span></p> <p><span>- Me O.________, avocat (pour I.________),</span></p> <p><span>- M. G.________,</span></p> <p><span>- Ministère public central,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> et communiqué à :</span></p> <p><span>- M. le Procureur du Ministère public central, division affaires spéciales,</span></p> <p><span>- M. le Président du Tribunal de police de l’arrondissement de la Broye et du Nord vaudois,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> par l’envoi de photocopies.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent prononcé peut faire l'objet d'un recours en matière pénale devant le Tribunal fédéral au sens des art. 78 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral ; RS 173.110). Ce recours doit être déposé devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la notification de l'expédition complète (art. 100 al. 1</span><span> </span><span>LTF).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le greffier :</span></p> </div> </body> </html>