<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?> <!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"> <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"> <head> <meta charset="utf-8"/><meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="Content-Type"/> <meta content="text/css" http-equiv="Content-Style-Type"/> <meta content="Aspose.Words for Java 4.0.2.0" name="generator"/> <title></title> </head> <body> <div> <table cellpadding="0" cellspacing="0"> <tr> <td> <p><br/><img alt="" height="130" src="20210308112634568_e-files/Aspose.Words.83cafa7e-a3bb-4104-a478-0acc2bc366ef.001.png" width="77"/><br/></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span>TRIBUNAL CANTONAL</span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>92 </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>PE18.011848-LCR//FMO</span></p> </td> </tr> </table> </div> <br/> <div> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> </div> <br/> <div> <p><span>CHAMBRE DES RECOURS PENALE</span></p> <p><span>__________________________________________</span></p> <p><span>Arrêt du 2 février 2021</span></p> <p><span>__________________</span></p> <p><span>Composition : M. </span><span>Perrot</span><span>, président</span></p> <p><span> MM. Kaltenrieder et Oulevey, juges </span></p> <p><span>Greffière : Mme Choukroun</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>*****</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Art. 386 al. 2 CPP </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Statuant sur le recours interjeté le 18 décembre 2020 par </span><span> </span><span>G.________</span><span> contre le jugement rendu le 16 décembre 2020 par le Tribunal correctionnel de l’arrondissement de l’Est vaudois dans la cause </span><span>n° PE18.011848-LCR//FMO</span><span>, la Chambre des recours pénale considère :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> En fait et en droit :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>1.</span><span> Par jugement du 16 décembre 2020, le Tribunal correctionnel de l’arrondissement de l’Est vaudois a pris acte du retrait de plainte du magasin « [...] » et libéré L.________ de l’infraction de vol d’importance mineure dans le cas 1 de l’acte d’accusation du 12 octobre 2020 (I), a déclaré L.________ coupable de vol d’importance mineure, vol, injure, violation de domicile et empêchement d’accomplir un acte officiel (II), a renoncé à révoquer le sursis accordé à L.________ par jugement du Tribunal correctionnel de l’arrondissement de Lausanne du 29 avril 2015 et a prolongé ce sursis de deux ans et demi (III), a condamné L.________ à une peine privative de liberté de 6 mois ferme (IV), à une peine pécuniaire de 20 jours-amende, le montant du jour-amende étant fixé à 10 francs (V) et à une amende de 500 fr., la peine de substitution en cas de non-paiement fautif étant de 5 jours (VI), a ordonné que L.________ soit soumise à un traitement ambulatoire sous la forme d’un suivi psychothérapeutique intensif et d’un traitement de ses addictions à l’alcool et à l’héroïne (VII), a pris acte pour valoir jugement de la reconnaissance de dette par laquelle L.________ s’est reconnue débitrice de S.________ de la somme de 400 francs (VIII), a pris acte pour valoir jugement de la reconnaissance de dette par laquelle L.________ s’est reconnue débitrice de Y.________ de la somme de 500 fr. et a rejeté les prétentions civiles de Y.________ pour le surplus (IX), a ordonné le maintien au dossier à titre de pièces à conviction des deux clés USB répertoriées sous fiches n°10531 et n°10804 (X), a fixé l’indemnité du défenseur d’office de L.________, Me G.________, à 4'573 fr. 75, débours, vacations et TVA compris, dont à déduire une avance d’ores et déjà versée de 2'000 francs (XI), a mis les frais de la cause, par 15'548 fr. 75, à la charge de L.________, y compris l’indemnité allouée à son défenseur d’office selon chiffre XI ci-dessus (XII) et a dit que le remboursement à l’Etat de l’indemnité de son défenseur d’office ne sera exigé de la condamnée que si sa situation financière le permet (XIII). </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>2. </span><span>Par acte du 18 décembre 2020, l’avocat G.________ a interjeté un recours contre ce jugement, en ce qui concerne la fixation de son indemnité de défenseur d’office de </span><a name="_GoBack"></a><span>L.________. Il a requis la motivation du jugement entrepris.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>3. </span><span>Par courrier du 29 janvier 2021, G.________ a indiqué retirer purement et simplement son recours.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>4. </span><span>Il y a ainsi lieu de prendre acte du retrait du recours de G.________ et de rayer la cause du rôle (art. 386 al. 2 CPP).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>5.</span><span> Selon l’art. 428 al. 1 CPP, la partie qui retire son recours est considérée comme ayant succombé, de sorte que les frais de la procédure de recours doivent en principe être mis à sa charge. </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> En l’espèce, le recours a été retiré ensuite de la communication de la motivation du jugement. Il n’a pour le reste donné lieu ni à l’examen du dossier, ni à aucune interpellation des parties. En conséquence, il se justifie de laisser les frais de la procédure de recours, constitués du seul émolument d’arrêt, par 330 fr. (art. 20 al. 1 TFIP [tarif des frais de procédure et indemnités en matière pénale du 28 septembre 2010; BLV 312.03.1]), à la charge de l'Etat (CREP 17 mars 2015/195).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Par ces motifs,</span></p> <p><span>la Chambre des recours pénale</span></p> <p><span>prononce :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>I.</span><span> Il est pris acte du retrait du recours. </span></p> <p><span> </span><span>II.</span><span> La cause est rayée du rôle. </span></p> <p><span> </span><span>III. </span><span>Les frais d’arrêt, par 330 fr. (trois cent trente francs), sont laissés à la charge de l’Etat.</span></p> <p><span> </span><span>IV.</span><span> L’arrêt est exécutoire.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Le président : La greffière :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><br/></p> <p><span> </span></p> <p><span> Du </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent arrêt, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié, par l'envoi d'une copie complète, à :</span></p> <p><span>- Me G.________, avocat (pour L.________),</span></p> <p><span>- Ministère public central,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> et communiqué à :</span></p> <p><span>- M. le Président du Tribunal correctionnel de l’arrondissement de l’Est vaudois,</span></p> <p><span>- Mme la Procureure de l’arrondissement de l’Est vaudois, </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> par l’envoi de photocopies.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière pénale devant le Tribunal fédéral au sens des art. 78 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral ; RS 173.110). Ce recours doit être déposé devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la notification de l'expédition complète (art. 100 al. 1</span><span> </span><span>LTF).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> La greffière :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> </div> </body> </html>