<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?> <!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"> <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"> <head> <meta charset="utf-8"/><meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="Content-Type"/> <meta content="text/css" http-equiv="Content-Style-Type"/> <meta content="Aspose.Words for Java 4.0.2.0" name="generator"/> <title></title> </head> <body> <div> <table cellpadding="0" cellspacing="0"> <tr> <td> <p><br/><img alt="" height="130" src="20171117130335994_e-files/Aspose.Words.74c29224-c2ef-4ce9-924c-a2c74dc11d67.001.png" width="77"/><br/></p> <p><span> </span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span>TRIBUNAL CANTONAL</span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>782 </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>PE16.019001-XCR</span></p> </td> </tr> </table> </div> <br/> <div> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> </div> <br/> <div> <p><span>CHAMBRE DES RECOURS PENALE</span></p> <p><span>__________________________________________</span></p> <p><span>Arrêt du 16 novembre 2017</span></p> <p><span>__________________</span></p> <p><span>Composition : M. </span><span>Maillard</span><span>, président</span></p> <p><span> MM. Meylan et Abrecht, juges </span></p> <p><span>Greffière : Mme Fritsché</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>*****</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Art. 393 ss CPP</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Statuant sur le recours interjeté le 29 septembre 2017 par</span><span> </span><span>K.________</span><span> contre l’ordonnance rendue le 15 septembre 2017 par le Ministère public de l’arrondissement de La Côte refusant de demander l’entraide judiciaire internationale en vue de procéder à une audition dans la cause </span><span>n° PE16.019001-XCR</span><span>, la Chambre des recours pénale considère :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>En fait et en droit :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>1.</span><span> Le 7 février 2017, le Procureur de l’arrondissement de La Côte a ouvert une instruction pénale contre A.Z.________ et K.________ pour voies de fait. Il est, d’une part, reproché à A.Z.________ d’avoir, le 22 juillet 2017, à […], poussé K.________ et, d’autre part, à K.________ d’avoir asséné un coup de poing au visage d’B.Z.________ le même jour et au même endroit.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>2.</span><span> Lors de l’audition de conciliation du 5 juillet 2017, K.________ a indiqué que W.________ avait assisté à la scène et qu’il communiquerait au Procureur les dates de séjour en Suisse de ce témoin, lequel réside aux Etats-Unis, afin qu’il soit entendu cette année encore.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>3. </span><span>Le 14 septembre 2017, K.________, sous la plume de son défenseur de choix, a réitéré sa requête tendant à l’audition de W.________ en qualité de témoin, tout en précisant que ce dernier ne séjournerait pas en Suisse cette année et devrait donc être entendu par voie de commission rogatoire aux Etats-Unis.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>4. </span><span>Le 15 septembre 2017, le Procureur de l’arrondissement de la Côte a informé K.________ qu’il n’entendait pas adresser de demande d’entraide judiciaire internationale en vue de procéder à l’audition de W.________. Ce magistrat a indiqué que dans la mesure où l’infraction reprochée pourrait être constitutive de voies de faits, il était exclu de prendre le risque de voir celle-ci se prescrire en adressant une demande d’entraide judiciaire dans un pays étranger (P. 24). </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>5. </span><span>Par acte du 29 septembre 2017, K.________ a recouru contre cette ordonnance, en concluant notamment à son annulation et à ce le Ministère public ordonne la mise en œuvre d’une commission rogatoire internationale afin d’entendre W.________ en qualité de témoin (P. 26). </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>6. </span><span>Le 9 octobre 2017, le Ministère public de l’arrondissement de La Côte a transmis à la Cour de céans les retraits de plainte de K.________ (P. 29) et de B.Z.________, ratifiée par son père [...] (P. 27), et a indiqué qu’il rendrait prochainement une ordonnance de classement, l’infraction en cause ne se poursuivant que sur plainte.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>6. </span><span>Le 9 novembre 2017, le Président de la cour de céans a informé K.________ qu’au vu des retraits de plainte intervenus et sans avis contraire de sa part dans les cinq jours, son recours serait considéré comme sans objet.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Par courrier du 13 novembre 2017 et par téléphone du 14 novembre 2017, K.________, par son défenseur, a confirmé que le recours était devenu sans objet (P. 33 ; PV des opérations du 14 novembre 2017 p. 5).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>7. </span><span>Compte tenu des circonstances, les frais de la procédure de recours, constitués de l’émolument d’arrêt (art. 422 al. 1 CPP), par 330 fr. (art. 20 al. 1 TFIP [Tarif des frais de procédure et indemnités en matière pénale du 28 septembre 2010; RSV 312.03.1]), seront laissés à la charge de l’Etat (art. 423 al. 1 CPP).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Par ces motifs,</span><a name="_GoBack"></a></p> <p><span>la Chambre des recours pénale</span></p> <p><span>prononce :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>I.</span><span> Le recours est sans objet.</span></p> <p><span> </span><span>II.</span><span> La cause est rayée du rôle.</span></p> <p><span> </span><span>III. </span><span>Les frais du présent arrêt, par 330 fr. (trois cent trente francs), sont laissés à la charge de l’Etat.</span></p> <p><span> </span><span>IV.</span><span> L’arrêt est exécutoire.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Le président : La greffière :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Du </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent arrêt, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié, par l'envoi d'une copie complète, à :</span></p> <p><span>- Me André Malek-Asghar, avocat (pour K.________),</span></p> <p><span>- M. B.Z.________,</span></p> <p><span>- M. [...],</span></p> <p><span>- Ministère public central,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> et communiqué à :</span></p> <p><span>‑ M. le Procureur de l’arrondissement de La Côte,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> par l’envoi de photocopies.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière pénale devant le Tribunal fédéral au sens des art. 78 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral – RS 173.110). Ce recours doit être déposé devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la notification de l'expédition complète (art. 100 al. 1</span><span> </span><span>LTF).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> La greffière :</span></p> <p><span> </span></p> </div> </body> </html>