<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <div class="para"> </div> <div class="para">[AZA] </div> <div class="para">I 73/99 Mh </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <u>IIe Chambre </u> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">composée des Juges fédéraux Lustenberger, Président, Spira </div> <div class="para">et Rüedi; von Zwehl, Greffière </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <u>Arrêt du 17 janvier 2000 </u> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">dans la cause </div> <div class="para"> </div> <div class="para">S.________, recourant, représenté par M.________, avocat, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">contre </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Office AI pour les assurés résidant à l'étranger, avenue </div> <div class="para">Edmond-Vaucher 18, Genève, intimé, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">et </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Commission fédérale de recours en matière d'AVS/AI pour les </div> <div class="para">personnes résidant à l'étranger, Lausanne </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> A.- S.________ a travaillé depuis 1985 comme manoeuvre </div> <div class="para">en Suisse dans le secteur de la construction. Le 13 octobre </div> <div class="para">1987, il a été victime d'un accident professionnel qui lui </div> <div class="para">a occasionné une fracture du premier cunéiforme droit. La </div> <div class="para">Caisse nationale suisse en cas d'accidents (CNA) a pris en </div> <div class="para">charge le cas. L'instruction du dossier a révélé que </div> <div class="para">l'assuré était atteint d'une algodystrophie tardive accom- </div> <div class="para">pagnée d'une réaction hypochondriaque ainsi que d'une </div> <div class="para">maladie ulcéreuse résurgente (rapport des docteurs </div> <div class="para">W.________ et K.________ de la Clinique B.________ du </div> <div class="para">12 juin 1989; rapport du docteur F.________, médecin trai- </div> <div class="para">tant de l'intéressé, du 26 septembre 1989). Une tentative </div> <div class="para">de reprise d'activité ayant échoué en juin 1988 en raison </div> <div class="para">de la persistance des douleurs au pied droit, l'intéressé a </div> <div class="para">présenté une demande de prestations à l'assurance-invalidi- </div> <div class="para">té le 10 octobre de la même année. Du 19 mars au 12 avril </div> <div class="para">1990, il a accompli un stage au Centre d'observation pro- </div> <div class="para">fessionnelle de l'assurance-invalidité (COPAI), qui a mis </div> <div class="para">en évidence une réelle limitation fonctionnelle ainsi qu'un </div> <div class="para">problème psychologique non négligeable excluant - dans </div> <div class="para">l'immédiat - la mise en oeuvre d'une quelconque mesure de </div> <div class="para">réadaptation. </div> <div class="para"> Par décision du 21 octobre 1991, l'office de l'assu- </div> <div class="para">rance-invalidité du canton de Genève lui a alloué une rente </div> <div class="para">entière d'invalidité à partir du 1er octobre 1988, assortie </div> <div class="para">de rentes complémentaires correspondantes pour son épouse </div> <div class="para">et ses deux enfants. L'assuré a définitivement quitté la </div> <div class="para">Suisse pour son pays d'origine en décembre 1993. Il n'a ja- </div> <div class="para">mais repris une activité professionnelle. </div> <div class="para"> Dans le cadre d'une procédure de révision, l'Office de </div> <div class="para">l'assurance-invalidité pour les assurés résidant à l'étran- </div> <div class="para">ger (ci-après : l'office) a recueilli divers renseignements </div> <div class="para">médicaux de Z.________, notamment un rapport du Centre </div> <div class="para">régional de sécurité sociale de Y.________, selon lequel </div> <div class="para">l'assuré présente un hallux valgus au pied droit avec une </div> <div class="para">exostose au niveau de la dernière phalange et souffre de </div> <div class="para">colon spastique; son incapacité de travail a été évaluée à </div> <div class="para">25 %. Par décision du 26 octobre 1995, l'office a dès lors </div> <div class="para">supprimé, avec effet au 1er janvier 1996, le droit de </div> <div class="para">l'assuré à une rente d'invalidité. </div> <div class="para"> B.- S.________ a recouru contre cette décision devant </div> <div class="para">la Commission fédérale de recours en matière d'assurance- </div> <div class="para">vieillesse, survivants et invalidité pour les assurés </div> <div class="para">résidant à l'étranger (ci-après : la commission), en </div> <div class="para">concluant principalement à son annulation et, subsi- </div> <div class="para">diairement, à la mise en oeuvre d'une expertise pluri- </div> <div class="para">disciplinaire. A l'appui de son recours, il a produit di- </div> <div class="para">vers certificats médicaux de Z.________ faisant état d'un </div> <div class="para">syndrome dépressif, ainsi qu'un document de son médecin </div> <div class="para">traitant en Suisse à teneur duquel son état de santé est </div> <div class="para">superposable à celui ayant prévalu en 1989. Par jugement du </div> <div class="para">13 mai 1996, la commission a admis le recours et renvoyé la </div> <div class="para">cause à l'office pour complément d'instruction sous la for- </div> <div class="para">me d'une expertise médicale auprès de A.________, suivant </div> <div class="para">en cela une proposition faite par ledit office en cours de </div> <div class="para">procédure. </div> <div class="para"> Le 21 octobre 1997, ce dernier a rendu une nouvelle </div> <div class="para">décision par laquelle il confirmait la suppression de la </div> <div class="para">rente d'invalidité mais avec effet au 1er février 1996. </div> <div class="para">Cette décision se fondait sur l'expertise de A.________, </div> <div class="para">selon laquelle l'état de santé de l'assuré s'était amélioré </div> <div class="para">dans le courant des années 1994/1995 entraînant une capa- </div> <div class="para">cité de travail de respectivement 50 % dans son ancienne </div> <div class="para">profession de manoeuvre et de 75 % dans une activité </div> <div class="para">légère, sans port de charges lourdes et permettant la </div> <div class="para">position alternée assis/debout. Produisant d'autres </div> <div class="para">rapports médicaux, dont notamment une expertise du 11 mai </div> <div class="para">1993 effectuée par l'Hôpital cantonal X.________, l'assuré </div> <div class="para">a derechef recouru contre cette décision, en concluant à </div> <div class="para">son annulation. Par jugement du 15 décembre 1998, la com- </div> <div class="para">mission a rejeté le recours. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> C.- S.________ interjette recours de droit adminis- </div> <div class="para">tratif contre ce jugement en concluant à son annulation </div> <div class="para">ainsi qu'au versement d'une rente entière d'invalidité </div> <div class="para">au-delà du 31 janvier 1996. Il sollicite par ailleurs </div> <div class="para">l'assistance judiciaire. En bref, il fait valoir que </div> <div class="para">l'expertise de A.________ se borne à faire état d'une </div> <div class="para">amélioration de sa santé sans pour autant en apporter la </div> <div class="para">démonstration, si bien qu'on ne saurait lui accorder pleine </div> <div class="para">valeur probante. Il relève à cet égard que les autres méde- </div> <div class="para">cins consultés à Z.________ et en Suisse sont unanimes pour </div> <div class="para">affirmer le contraire, de sorte que les conditions mises à </div> <div class="para">la suppression de la rente d'invalidité ne sont pas réunies </div> <div class="para">dans son cas. </div> <div class="para"> L'office conclut au rejet du recours, tandis que </div> <div class="para">l'Office fédéral des assurances sociales ne s'est pas </div> <div class="para">déterminé. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <u>Considérant en droit </u> </div> <div class="para"> : </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> 1.- Le litige porte sur la suppression par voie de la </div> <div class="para">révision (<span class="artref">art. 41 LAI</span>) de la rente entière d'invalidité </div> <div class="para">allouée à l'assuré depuis le 1er octobre 1988. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> 2.- a) Les premiers juges ont exposé de manière com- </div> <div class="para">plète et correcte les règles légales et les principes ju- </div> <div class="para">risprudentiels relatifs à la révision du droit à la rente, </div> <div class="para">ainsi que les dispositions de la Convention de sécurité </div> <div class="para">sociale entre la Suisse et Z.________ applicables au recou- </div> <div class="para">rant. Il suffit dès lors de renvoyer sur ces points aux </div> <div class="para">considérants du jugement entrepris. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> b) Selon la jurisprudence, l'invalidité, au sens du </div> <div class="para">droit des assurances sociales, est une notion économique et </div> <div class="para">non médicale; ce sont les conséquences économiques objecti- </div> <div class="para">ves de l'incapacité fonctionnelle qu'il importe d'évaluer </div> <div class="para">(<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=5&amp;from_date=02.01.2000&amp;to_date=21.01.2000&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F110-V-273%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page275">ATF 110 V 275</a> consid. 4a, 102 V 166). Lorsqu'en raison de </div> <div class="para">l'inactivité de l'assuré, les données économiques font dé- </div> <div class="para">faut, il y a lieu de se fonder sur les données d'ordre mé- </div> <div class="para">dical, dans la mesure où elles permettent d'évaluer la ca- </div> <div class="para">pacité de travail de l'intéressé dans des activités raison- </div> <div class="para">nablement exigibles (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=5&amp;from_date=02.01.2000&amp;to_date=21.01.2000&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F115-V-133%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page133">ATF 115 V 133</a> consid. 2, 114 V 314 </div> <div class="para">consid. 3c, 98 V 173; RCC 1983 p. 318 consid. 1c). Tel est </div> <div class="para">en particulier le cas lorsque l'assuré a quitté la Suisse </div> <div class="para">et n'a pas repris d'activité lucrative, de sorte que l'on </div> <div class="para">ne dispose pas de données concrètes pour évaluer les reve- </div> <div class="para">nus déterminants nécessaires à la fixation du degré d'inva- </div> <div class="para">lidité (<span class="artref">art. 28 al. 2 LAI</span>). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> 3.- a) La décision de rente du 21 octobre 1991 s'ap- </div> <div class="para">puyait sur les résultats du bilan du COPAI du 25 avril </div> <div class="para">1990, selon lequel l'assuré présentait, subséquemment à une </div> <div class="para">limitation fonctionnelle de son pied droit, des problèmes </div> <div class="para">psychologiques sérieux de nature à compromettre ses pers- </div> <div class="para">pectives de réinsertion professionnelle. On notera à cet </div> <div class="para">égard que l'instruction menée initialement par la CNA avait </div> <div class="para">déjà mis en évidence une composante psychique de type hypo- </div> <div class="para">condriaque, les plaintes du patient n'ayant pas pu être </div> <div class="para">objectivées (cf. rapports des docteurs I.________ et </div> <div class="para">H.________, médecins d'arrondissement de la CNA, du 7 mars, </div> <div class="para">respectivement du 8 août 1989). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> b) Dans leur rapport du 13 décembre 1996, les experts </div> <div class="para">de A.________ ont diagnostiqué une fracture du premier cu- </div> <div class="para">néiforme avec une probable fusion intercunéiforme I-II, des </div> <div class="para">troubles somatoformes de conversion non objectivables ainsi </div> <div class="para">qu'une névrose de rente très probable. Sur le plan physio- </div> <div class="para">logique, le docteur E.________, spécialiste en orthopédie </div> <div class="para">traumatologique, a attesté une incapacité de travail de </div> <div class="para">respectivement 50 % dans l'ancienne profession de l'assuré </div> <div class="para">et 25 % dans une activité légère et adaptée, tandis que sur </div> <div class="para">le plan psychique, le docteur L.________, psychiatre, a </div> <div class="para">évalué cette incapacité à 0 %, en soulignant qu'une acti- </div> <div class="para">vité professionnelle aurait même un effet thérapeutique </div> <div class="para">positif sur le patient. Tous deux ont fait remonter l'évo- </div> <div class="para">lution favorable de l'état de santé du recourant au mois </div> <div class="para">d'octobre 1995. </div> <div class="para"> En l'occurrence, bien motivées, les conclusions des </div> <div class="para">docteurs E.________ et L.________ reposent sur des examens </div> <div class="para">médicaux complets, une étude fouillée de l'ensemble du dos- </div> <div class="para">sier et prennent en considération les plaintes exprimées </div> <div class="para">par l'assuré, de sorte que l'expertise de A.________ répond </div> <div class="para">en tous points aux exigences posées par la jurisprudence </div> <div class="para">pour accorder pleine valeur probante à un rapport médical </div> <div class="para">(<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=5&amp;from_date=02.01.2000&amp;to_date=21.01.2000&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F122-V-157%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page160">ATF 122 V 160</a> consid. 1c et les références). Il est dès </div> <div class="para">lors établi que l'état de santé du recourant s'est </div> <div class="para">notablement amélioré depuis la décision de rente du </div> <div class="para">21 octobre 1991, au point de lui permettre d'exercer à </div> <div class="para">nouveau une activité professionnelle adaptée à 75 %. A cet </div> <div class="para">égard, les dénégations du recourant sont loin d'emporter la </div> <div class="para">conviction. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> c) Du point de vue psychiatrique d'abord, si le doc- </div> <div class="para">teur L.________ a certes décrit l'assuré comme étant </div> <div class="para">agressif et perturbé, il n'en a pas moins constaté l'ab- </div> <div class="para">sence d'état dépressif (pas de signes d'apathie, d'indiffé- </div> <div class="para">rence ou encore de perte d'intérêt). D'après lui, bien que </div> <div class="para">le recourant soit confronté à une situation familiale et </div> <div class="para">économique difficile, il ne souffre cependant d'aucune </div> <div class="para">atteinte à sa santé mentale. L'expert suggère même qu'une </div> <div class="para">reprise d'activité professionnelle serait de nature à </div> <div class="para">améliorer son environnement psychosocial. Ces observations, </div> <div class="para">comparées à celles formulées à l'époque par le COPAI, éta- </div> <div class="para">blissent ainsi à satisfaction de droit une amélioration </div> <div class="para">importante de l'état psychique du recourant. A cet égard, </div> <div class="para">les certificats médicaux du docteur F.________ (du 22 no- </div> <div class="para">vembre 1995 et du 29 mai 1997) et celui du docteur </div> <div class="para">C.________ - produits en cours de procédure - ne sont pas </div> <div class="para">propres à démontrer le contraire. Outre le fait qu'ils sont </div> <div class="para">sommairement motivés, ils ont été soumis à l'appréciation </div> <div class="para">du docteur L.________ qui n'a pu confirmer leur teneur. Au </div> <div class="para">demeurant, il y a lieu, en principe, d'attacher plus de </div> <div class="para">poids aux constations d'un expert qu'à celles du médecin </div> <div class="para">traitant (RCC 1988 p. 504 consid. 2). </div> <div class="para"> d) S'agissant du status orthopédique, le docteur </div> <div class="para">E.________ n'a observé aucun signe d'altération post-trau- </div> <div class="para">matique ou d'atrophie musculaire, ni de limitation de la </div> <div class="para">mobilité des pieds. Posant le même diagnostic que celui </div> <div class="para">formulé par les médecins de la CNA - à l'exception du soup- </div> <div class="para">çon d'algodystrophie qui n'a pas été confirmé -, l'expert </div> <div class="para">fait pareillement état d'une discordance entre les symptô- </div> <div class="para">mes décrits par l'assuré et les résultats des examens ra- </div> <div class="para">diologiques. C'est en vain que le recourant se réfère à </div> <div class="para">l'expertise judiciaire du 11 mai 1993 effectuée par la </div> <div class="para">Clinique d'orthopédie de l'Hôpital cantonal X.________ dans </div> <div class="para">le cadre d'une procédure qui l'opposait à la CNA, pour </div> <div class="para">établir une aggravation de son état, puisque ladite exper- </div> <div class="para">tise met justement en évidence qu'il n'existe aucune sé- </div> <div class="para">quelle orthopédique invalidante (p. 16). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> e) Compte tenu de la capacité de travail résiduelle </div> <div class="para">dont jouit le recourant, laquelle a été fixée par les ex- </div> <div class="para">perts de A.________ à 75 % dans des activités de surveil- </div> <div class="para">lant, téléphoniste ou d'ouvrier de montage, c'est à bon </div> <div class="para">droit que l'administration et les premiers juges ont </div> <div class="para">considéré qu'il n'a plus droit à une rente d'invalidité dès </div> <div class="para">le 1er février 1996. Le recours est mal fondé. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> 4.- Le recourant succombe, de sorte qu'il saurait pré- </div> <div class="para">tendre une indemnité de dépens pour l'instance fédérale </div> <div class="para">(art. 159 al. 1 en corrélation avec l'<span class="artref">art. 135 OJ</span>). </div> <div class="para"> Par ailleurs, il ne saurait être mis au bénéfice de </div> <div class="para">l'assistance judiciaire gratuite. En effet, selon la loi </div> <div class="para">(<span class="artref">art. 152 OJ</span>) et la jurisprudence (RCC 1989 p. 348 con- </div> <div class="para">sid. 2a et la référence), l'octroi de l'assistance judi- </div> <div class="para">ciaire gratuite suppose, entre autres conditions, que les </div> <div class="para">conclusions du recours ne sont pas vouées à l'échec. Or, le </div> <div class="para">recourant s'est borné à discuter l'appréciation de l'exper- </div> <div class="para">tise de A.________ et n'a rien apporté de nouveau par rap- </div> <div class="para">port à ses écritures antérieures, si bien que son recours </div> <div class="para">était dénué de chance de succès. </div> <div class="para"> Par ces motifs, le Tribunal fédéral des assurances </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <u>p r o n o n c e </u> </div> <div class="para"> : </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <i>I. Le recours est rejeté.</i> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <i>II. Il n'est pas perçu de frais de justice.</i> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <i>III. La demande d'assistance judiciaire est rejetée.</i> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <i>IV. Le présent arrêt sera communiqué aux parties, à la</i> </div> <div class="para"> Commission fédérale de recours en matière d'assuran- </div> <div class="para"> ce-vieillesse, survivants et invalidité pour les </div> <div class="para"> personnes résidant à l'étranger et à l'Office fédéral </div> <div class="para"> des assurances sociales. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Lucerne, le 17 janvier 2000 </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Au nom du </div> <div class="para">Tribunal fédéral des assurances </div> <div class="para">Le Président de la IIe Chambre : </div> <div class="para"> </div> <div class="para">La Greffière : </div> </div></body></html>