An alle akkreditierten Journalisten
des Bundesgerichts
Lausanne, 3. November 2020
Kein Embargo
Medienmitteilung des Bundesgerichts
Urteil vom 3. November 2020 (8C_7/2020)
Entlassung von Mitarbeiterin der Universität Zürich als nichtig 
beurteilt: Entscheid des Verwaltungsgerichts ist willkürlich
Das Zürcher Verwaltungsgericht hat die Entlassung einer Mitarbeiterin des medizinhistorischen Instituts der Universität Zürich (UZH) zu Unrecht als nichtig beurteilt.
Das Bundesgericht heisst die Beschwerde der UZH teilweise gut und weist die Sache
zu neuem Entscheid zurück an die Vorinstanz. Das Verwaltungsgericht hätte die
Kündigung nur als unrechtmässig erachten und der Betroffenen dafür eine Entschädigung zusprechen dürfen.
2012 waren in einer Zürcher Tageszeitung kritische Beiträge über den damaligen Konservator des medizinhistorischen Museums der UZH erschienen. Dabei wurde Bezug
auf den entsprechenden, damals noch unveröffentlichten "Akademischen Bericht 2011"
genommen. Die UZH reichte in diesem Zusammenhang Anzeige gegen Unbekannt
wegen Amtsgeheimnisverletzung ein. In der Folge wurde bei einer Mitarbeiterin des
medizinhistorischen Instituts im November 2012 eine polizeiliche Hausdurchsuchung an
ihrer Privatadresse und in ihrem Büro vorgenommen. Das Bezirksgericht Zürich sprach
die betroffene Frau 2014 vom Vorwurf der Amtsgeheimnisverletzung frei. Es war zum
Schluss gekommen, dass die Erhebung von Fernmelderanddaten und die anschliessenden Hausdurchsuchungen rechtswidrig gewesen seien und die daraus stammenden
Beweismittel deshalb nicht verwertet werden dürften (Verletzung des Anspruchs auf ein
faires Verfahren gemäss Artikel 29 Absatz 1 der Bundesverfassung). Das Zürcher Obergericht und das Bundesgericht bestätigten diesen Entscheid. Bereits im Oktober 2013
hatte die UZH die Entlassung der fraglichen Mitarbeiterin verfügt. 2019 kam die Rekurskommission der Zürcher Hochschulen zum Schluss, dass die Frau wegen eines formellen Mangels mit zwei Monatslöhnen zu entschädigen sei. Im Übrigen wies sie den
Rekurs ab. Das Zürcher Verwaltungsgericht hiess die Beschwerde der Betroffenen im
November 2019 gut und stellte fest, dass die Verfügung zur Auflösung ihres Arbeitsverhältnisses nicht nur mangelhaft, sondern nichtig gewesen sei.
Das Bundesgericht heisst die Beschwerde der UZH an seiner öffentlichen Beratung vom
Dienstag teilweise gut und weist die Sache zu neuem Entscheid zurück an die Vorinstanz. Nicht zu beanstanden ist, wenn das Verwaltungsgericht auch im personalrechtlichen Verfahren von der Unverwertbarkeit der im Strafverfahren erhobenen Beweismittel ausgegangen ist. Indessen hat das Verwaltungsgericht willkürlich entschieden,
wenn es auf Nichtigkeit der Entlassung geschlossen hat. Vielmehr hätte es die Kündigung nur als unrechtmässig erachten und der Betroffenen dafür eine entsprechende
Entschädigung zusprechen dürfen. 
Mangelhafte Verfügungen – wie diejenige zur Auflösung des Arbeitsverhältnisses – sind
in der Regel nicht nichtig. Das Zürcher Personalgesetz kennt keine Nichtigkeit, d.h.
keine absolute Unwirksamkeit von Verfügungen. Die Hürde zur Annahme der Nichtigkeit
einer Entlassung muss deshalb hoch angesetzt werden. Das Verwaltungsgericht hat zur
Beurteilung der Nichtigkeit bestimmte Kriterien herangezogen (Evidenztheorie). Es hat
aber nicht dargelegt, inwiefern diese Kriterien im konkreten Fall erfüllt sein sollten.
Wenn es ohne beziehungsweise mit einer anderen Begründung auf Nichtigkeit schliesst,
verfällt es in Willkür. A tous les journalistes accrédités auprès
du Tribunal fédéral
Lausanne, le 3 novembre 2020
Pas d'embargo
Communiqué de presse du Tribunal fédéral
Arrêt du 3 novembre 2020 (8C_7/2020)
Licenciement d'une employée de l'Université de Zurich déclaré 
nul : l'arrêt du Tribunal administratif est arbitraire
C'est de manière contraire au droit que le Tribunal administratif du canton de Zurich
a déclaré nul le licenciement d'une employée de l'Institut d'histoire de la médecine
de l'Université de Zurich (UZH). Le Tribunal fédéral admet partiellement le recours de
l'UZH et renvoie la cause pour nouvelle décision à l'instance précédente. Le Tribunal
administratif aurait seulement dû prononcer l'illégalité du licenciement et allouer à la
personne concernée une indemnité.
En 2012, un quotidien zurichois a publié des articles critiquant le conservateur de
l'époque du Musée d'histoire de la médecine de l'UZH. Il était fait référence au
« Rapport académique 2011  » correspondant, pas encore publié à l'époque. Dans ce
contexte, l'UZH a déposé une plainte contre inconnu pour violation du secret de fonction. Par la suite, la police a effectué en novembre 2012 une perquisition domiciliaire et
dans le bureau d'une employée de l'Institut d'histoire de la médecine. En 2014, le
Tribunal de district de Zurich a acquitté la femme concernée de l'accusation de violation
du secret de fonction. Il est arrivé à la conclusion que l'interception de données par le
réseau des télécommunications et les perquisitions qui s'en étaient suivies étaient illégales et que les moyens de preuve obtenus de manière illicite ne devaient pas être
exploités (violation du droit à un procès équitable selon l'article  29 alinéa 1 de la
Constitution fédérale). La Cour suprême du canton de Zurich et le Tribunal fédéral ont
confirmé cette décision. L'UZH avait déjà prononcé le licenciement de l'employée en
question en octobre 2013. En 2019, la Commission de recours des Hautes écoles zurichoises a conclu que la femme devait se voir allouer une indemnité équivalant à deux
mois de salaire en raison d'un vice de forme. Pour le reste, elle a rejeté le recours. En
novembre 2019, le Tribunal administratif du canton de Zurich a admis le recours formé
par la personne concernée et a estimé que son licenciement n'était pas seulement entaché d'erreurs, mais qu'il était nul.
Lors de sa séance publique de mardi, le Tribunal fédéral admet partiellement le recours
de l'UZH et renvoie la cause pour nouvelle décision à l'instance précédente. Il n'y a pas
lieu de remettre en question le fait que le Tribunal administratif a jugé que les preuves
recueillies de manière illicite dans le cadre de la procédure pénale ne devaient pas non
plus être exploitées dans le cadre de la procédure relative au droit de la fonction
publique. En concluant à la nullité du licenciement, le Tribunal administratif est tombé
dans l'arbitraire. Il aurait seulement dû prononcer l'illégalité du licenciement et allouer à
la personne concernée une indemnité. 
Des décisions entachées d'erreurs  – comme celles prononçant la résiliation des rapports de service – ne sont en principe pas nulles. Le droit de la fonction publique
zurichois ne prévoit pas la nullité absolue des décisions. Le seuil pour admettre la nullité
d'un licenciement doit par conséquent être très élevé. Pour conclure à la nullité, le
Tribunal administratif s'est fondé sur des critères particuliers (théorie de l'évidence). Il
n'a cependant pas expliqué en quoi ces critères étaient remplis en l'occurrence. En
concluant à la nullité sans motivation, respectivement avec une autre motivation, il a fait
preuve d'arbitraire.