{"Signatur": "CH_BGE_012", "Spider": "CH_BGE", "Sprache": "fr", "Datum": "2023-05-09", "HTML": {"Datei": "CH_BGE/CH_BGE_012_20230509-21768-19_2023-05-09.html", "URL": "https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/index.php?highlight_docid=cedh://20230509_21768_19:de&lang=de&type=show_document", "Checksum": "b0ba9fda3c61f31ec7fa293377db1273"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["20230509_21768_19", "Ghadamian c. Suisse"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht (BGE) EGMR 09.05.2023 20230509_21768_19 (Ghadamian c. Suisse)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH 09.05.2023 20230509_21768_19 (Ghadamian c. Suisse)"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale (DTF) CEDU 09.05.2023 20230509_21768_19 (Ghadamian c. Suisse)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht (BGE) EGMR"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conf\u00e9deration Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale (DTF) CEDU"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Regeste\n<br><i>Diese Zusammenfassung existiert nur auf Franz\u00f6sisch.</i>\n<br>SUISSE: Art. 8 CEDH. Refus d'octroyer une autorisation de s\u00e9jour \u00e0 un ressortissant iranien \u00e2g\u00e9, vivant depuis plus de 50 ans en Suisse, mais ill\u00e9galement depuis 2002, en raison d'une d\u00e9cision d'expulsion suite \u00e0 des condamnations pour graves infractions p\u00e9nales. Les consid\u00e9rations des autorit\u00e9s pour fonder leurs d\u00e9cisions ne sont pas suffisantes, compte tenu notamment de la dur\u00e9e totale du s\u00e9jour en Suisse, des liens familiaux et affectifs du requ\u00e9rant, d\u00e9j\u00e0 \u00e9tablis pendant son s\u00e9jour l\u00e9gal, et de son \u00e2ge avanc\u00e9. Il s'agit aussi de tenir compte de l'incertitude quant \u00e0 ses relations encore existantes en Iran, de l'absence de graves infractions p\u00e9nales depuis 2005, ainsi que des efforts insuffisants des autorit\u00e9s nationales depuis plus de 20 ans pour l'expulser de Suisse. Enfin, la Cour rel\u00e8ve que le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral a rejet\u00e9 le recours du requ\u00e9rant sans s'\u00eatre livr\u00e9 \u00e0 un examen approfondi des crit\u00e8res au regard de l'art. 8 CEDH et sans avoir proc\u00e9d\u00e9 \u00e0 une mise en balance compl\u00e8te de tous les aspects pertinents de l'esp\u00e8ce. Malgr\u00e9 leur marge d'appr\u00e9ciation, les autorit\u00e9s n'ont pas d\u00e9montr\u00e9 avoir m\u00e9nag\u00e9 un juste \u00e9quilibre entre les int\u00e9r\u00eats concurrents en jeu, mais ont attribu\u00e9 un poids excessif \u00e0 l'int\u00e9r\u00eat g\u00e9n\u00e9ral en refusant d'accorder au requ\u00e9rant une autorisation de s\u00e9jour pour rentier (ch. 41-64). Conclusion: violation de l'art. 8 CEDH.\n<br> Inhaltsangabe des BJ\n(2. Quartalsbericht 2023) Recht auf Achtung des Privatlebens (Art. 8 EMRK); Weigerung der Schweizer Beh\u00f6rden, dem Beschwerdef\u00fchrer eine Aufenthaltsbewilligung als Rentner zu erteilen. Der Fall betrifft den Entscheid \u00fcber die Ausweisung des Beschwerdef\u00fchrers aus der Schweiz. Dieser Entscheid erging im Anschluss an die 2018 erfolgte Weigerung des Bundesgerichts, dem Beschwerdef\u00fchrer angesichts seines illegalen Aufenthalts seit 2002 und seiner Verurteilungen wegen schwerer Straftaten eine Aufenthaltsbewilligung f\u00fcr Rentner zu erteilen. Unter Berufung auf Artikel 8 (Recht auf Achtung des Privat- und Familienlebens) machte der Beschwerdef\u00fchrer vor dem Gerichtshof geltend, der Ausweisungsentscheid beeintr\u00e4chtige sein Privat- und Familienleben. Unter Berufung auf Artikel 13 (Recht auf eine wirksame Beschwerde) in Verbindung mit Artikel 8 brachte er vor, dass ihm kein wirksamer Rechtsbehelf zur Geltendmachung der Beeintr\u00e4chtigung seines Rechts auf Achtung des Privat- und Familienlebens zur Verf\u00fcgung gestanden habe. Mit Blick auf die besonderen Umst\u00e4nde des vorliegenden Falles erachtete der Gerichtshof die von den nationalen Beh\u00f6rden zur Begr\u00fcndung ihrer Entscheide angef\u00fchrten Erw\u00e4gungen als unzureichend. Dabei ber\u00fccksichtigte der Gerichtshof namentlich die extrem lange Aufenthaltsdauer des Beschwerdef\u00fchrers in der Schweiz, die famili\u00e4ren und affektiven Beziehungen, die schon in der Zeit des legalen Aufenthalts entstanden waren, und das nunmehr fortgeschrittene Alter des Beschwerdef\u00fchrers. Zu ber\u00fccksichtigen waren nach Auffassung des Gerichtshofs auch die Ungewissheit hinsichtlich der noch bestehenden Beziehungen im Herkunftsland Iran, das Nichtvorliegen von schweren Straftaten seit 2005 sowie die ungen\u00fcgenden Ausschaffungsbem\u00fchungen der Schweizer Beh\u00f6rden seit \u00fcber 20 Jahren. Schliesslich stellte der Gerichtshof fest, dass das Bundesgericht mit Urteil vom 29. Oktober 2018 die Beschwerde abgewiesen hatte, ohne eine vertiefte Pr\u00fcfung der Kriterien nach Artikel 8 der Konvention und eine vollst\u00e4ndige Abw\u00e4gung s\u00e4mtlicher relevanter Aspekte vorgenommen zu haben. Der Gerichtshof kam zum Schluss, dass die innerstaatlichen Beh\u00f6rden trotz ihres Ermessensspielraums bei den besonderen Umst\u00e4nden des vorliegenden Falles keine richtige Interessenabw\u00e4gung vorgenommen hatten. Mit der Weigerung, dem Beschwerdef\u00fchrer die von ihm beantragte Aufenthaltsbewilligung f\u00fcr Rentner zu erteilen, war das \u00f6ffentliche Interesse zu stark gewichtet worden. Angesichts der Feststellung betreffend Artikel 8 der Konvention hielt es der Gerichtshof nicht f\u00fcr notwendig, separat \u00fcber die Zul\u00e4ssigkeit und den Inhalt der gest\u00fctzt auf Artikel 13 in Verbindung mit Artikel 8 der Konvention erhobenen R\u00fcge zu entscheiden. Verletzung von Artikel 8 EMRK (einstimmig)."}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Regeste\n<br>SUISSE: Art. 8 CEDH. Refus d'octroyer une autorisation de s\u00e9jour \u00e0 un ressortissant iranien \u00e2g\u00e9, vivant depuis plus de 50 ans en Suisse, mais ill\u00e9galement depuis 2002, en raison d'une d\u00e9cision d'expulsion suite \u00e0 des condamnations pour graves infractions p\u00e9nales. Les consid\u00e9rations des autorit\u00e9s pour fonder leurs d\u00e9cisions ne sont pas suffisantes, compte tenu notamment de la dur\u00e9e totale du s\u00e9jour en Suisse, des liens familiaux et affectifs du requ\u00e9rant, d\u00e9j\u00e0 \u00e9tablis pendant son s\u00e9jour l\u00e9gal, et de son \u00e2ge avanc\u00e9. Il s'agit aussi de tenir compte de l'incertitude quant \u00e0 ses relations encore existantes en Iran, de l'absence de graves infractions p\u00e9nales depuis 2005, ainsi que des efforts insuffisants des autorit\u00e9s nationales depuis plus de 20 ans pour l'expulser de Suisse. Enfin, la Cour rel\u00e8ve que le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral a rejet\u00e9 le recours du requ\u00e9rant sans s'\u00eatre livr\u00e9 \u00e0 un examen approfondi des crit\u00e8res au regard de l'art. 8 CEDH et sans avoir proc\u00e9d\u00e9 \u00e0 une mise en balance compl\u00e8te de tous les aspects pertinents de l'esp\u00e8ce. Malgr\u00e9 leur marge d'appr\u00e9ciation, les autorit\u00e9s n'ont pas d\u00e9montr\u00e9 avoir m\u00e9nag\u00e9 un juste \u00e9quilibre entre les int\u00e9r\u00eats concurrents en jeu, mais ont attribu\u00e9 un poids excessif \u00e0 l'int\u00e9r\u00eat g\u00e9n\u00e9ral en refusant d'accorder au requ\u00e9rant une autorisation de s\u00e9jour pour rentier (ch. 41-64). Conclusion: violation de l'art. 8 CEDH.\n<br> Synth\u00e8se de l'OFJ\n(2\u00e8me rapport trimestriel 2023) Droit au respect de la vie priv\u00e9e (article 8 CEDH) ; refus des autorit\u00e9s suisses d'accorder au requ\u00e9rant une autorisation de s\u00e9jour pour rentiers. L'affaire concerne le prononc\u00e9 du renvoi du requ\u00e9rant de Suisse \u00e0 la suite du refus du Tribunal f\u00e9d\u00e9ral en 2018 de lui accorder une autorisation de s\u00e9jour pour rentiers au regard de son s\u00e9jour ill\u00e9gal sur le territoire depuis 2002 et de ses condamnations pour de graves infractions p\u00e9nales. Invoquant l'article 8 (droit au respect de la vie priv\u00e9e et familiale), le requ\u00e9rant s'est plaint devant la Cour que le prononc\u00e9 de son expulsion \u00e0 la suite du refus du Tribunal f\u00e9d\u00e9ral lui accorder une autorisation de s\u00e9jour pour rentiers porte atteinte \u00e0 sa vie priv\u00e9e et familiale. Invoquant l'article 13 (droit \u00e0 un recours effectif) combin\u00e9 avec l'article 8, il soutient ne pas avoir dispos\u00e9 d'un recours effectif pour se plaindre de l'atteinte \u00e0 son droit au respect de sa vie priv\u00e9e et familiale. Au regard des circonstances particuli\u00e8res qui entourent le cas du requ\u00e9rant, la Cour a estim\u00e9 que les consid\u00e9rations invoqu\u00e9es par les autorit\u00e9s nationales pour fonder leurs d\u00e9cisions ne peuvent pas passer pour suffisantes, compte tenu notamment de la dur\u00e9e totale extr\u00eamement longue de son s\u00e9jour en Suisse, de ses liens familiaux et affectifs d\u00e9j\u00e0 \u00e9tablis pendant son s\u00e9jour l\u00e9gal et de son \u00e2ge d\u00e9sormais avanc\u00e9. Elle a retenu qu'il s'agit aussi de tenir compte de l'incertitude quant \u00e0 ses relations encore existantes dans son pays d'origine, l'Iran, de l'absence de graves infractions p\u00e9nales depuis 2005, ainsi que des efforts insuffisants des autorit\u00e9s nationales depuis plus de 20 ans pour l'expulser de Suisse. Enfin, la Cour a constat\u00e9 que le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral dans son arr\u00eat du 29 octobre 2018 a rejet\u00e9 le recours du requ\u00e9rant sans s'\u00eatre livr\u00e9 \u00e0 un examen approfondi des crit\u00e8res au regard de l'article 8 de la Convention et sans avoir proc\u00e9d\u00e9 \u00e0 une mise en balance compl\u00e8te de tous les aspects pertinents de l'esp\u00e8ce. La Cour a conclu que les autorit\u00e9s internes, malgr\u00e9 leur marge d'appr\u00e9ciation, dans les circonstances particuli\u00e8res de la pr\u00e9sente affaire, n'ont pas d\u00e9montr\u00e9 avoir m\u00e9nag\u00e9 un juste \u00e9quilibre entre les int\u00e9r\u00eats concurrents en jeu, mais ont plut\u00f4t attribu\u00e9 un poids excessif \u00e0 l'int\u00e9r\u00eat g\u00e9n\u00e9ral en refusant d'accorder au requ\u00e9rant l'autorisation de s\u00e9jour pour rentiers qu'il sollicitait. Eu \u00e9gard au constat relatif \u00e0 l'article 8 de la Convention, la Cour n'a pas jug\u00e9 n\u00e9cessaire de statuer s\u00e9par\u00e9ment sur la recevabilit\u00e9 ou le fond du grief soulev\u00e9 sur le terrain de l'article 13 de la Convention combin\u00e9 avec l'article 8. Violation de l'article 8 CEDH (unanimit\u00e9)."}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Regesto\n<br><i>Questo riassunto esiste solo in francese.</i>\n<br>SUISSE: Art. 8 CEDH. Refus d'octroyer une autorisation de s\u00e9jour \u00e0 un ressortissant iranien \u00e2g\u00e9, vivant depuis plus de 50 ans en Suisse, mais ill\u00e9galement depuis 2002, en raison d'une d\u00e9cision d'expulsion suite \u00e0 des condamnations pour graves infractions p\u00e9nales. Les consid\u00e9rations des autorit\u00e9s pour fonder leurs d\u00e9cisions ne sont pas suffisantes, compte tenu notamment de la dur\u00e9e totale du s\u00e9jour en Suisse, des liens familiaux et affectifs du requ\u00e9rant, d\u00e9j\u00e0 \u00e9tablis pendant son s\u00e9jour l\u00e9gal, et de son \u00e2ge avanc\u00e9. Il s'agit aussi de tenir compte de l'incertitude quant \u00e0 ses relations encore existantes en Iran, de l'absence de graves infractions p\u00e9nales depuis 2005, ainsi que des efforts insuffisants des autorit\u00e9s nationales depuis plus de 20 ans pour l'expulser de Suisse. Enfin, la Cour rel\u00e8ve que le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral a rejet\u00e9 le recours du requ\u00e9rant sans s'\u00eatre livr\u00e9 \u00e0 un examen approfondi des crit\u00e8res au regard de l'art. 8 CEDH et sans avoir proc\u00e9d\u00e9 \u00e0 une mise en balance compl\u00e8te de tous les aspects pertinents de l'esp\u00e8ce. Malgr\u00e9 leur marge d'appr\u00e9ciation, les autorit\u00e9s n'ont pas d\u00e9montr\u00e9 avoir m\u00e9nag\u00e9 un juste \u00e9quilibre entre les int\u00e9r\u00eats concurrents en jeu, mais ont attribu\u00e9 un poids excessif \u00e0 l'int\u00e9r\u00eat g\u00e9n\u00e9ral en refusant d'accorder au requ\u00e9rant une autorisation de s\u00e9jour pour rentier (ch. 41-64). Conclusion: violation de l'art. 8 CEDH.\n<br> Sintesi dell'UFG\n(2\u00b0 rapporto trimestriale 2023) Diritto al rispetto della vita privata (art. 8 CEDU); rifiuto delle autorit\u00e0 svizzere di accordare al ricorrente un permesso di dimora per redditieri. La causa riguarda la decisione di allontanare dalla Svizzera il ricorrente dopo che nel 2018 il Tribunale federale si era rifiutato di concedergli un permesso di dimora per redditieri in quanto soggiornava illegalmente nel Paese dal 2002 ed era stato condannato per gravi reati penali. Invocando l'articolo 8 CEDU (diritto al rispetto della vita privata e familiare), il ricorrente ha sostenuto davanti alla Corte che la decisione di espulsione pronunciata nei suoi confronti viola il suo diritto al rispetto della vita privata e familiare. Appellandosi all'articolo 13 (diritto a un ricorso effettivo) in combinato disposto con l'articolo 8, ha fatto presente di non aver avuto un ricorso effettivo per denunciare la violazione del suo diritto al rispetto della vita privata e familiare. Alla luce delle particolari circostanze del caso, la Corte ha giudicato insufficienti le considerazioni addotte dalle autorit\u00e0 nazionali a sostegno delle loro decisioni, soprattutto se si considera che il ricorrente ha soggiornato in Svizzera per un periodo totale molto lungo, che durante il suo soggiorno legale aveva gi\u00e0 instaurato legami familiari e affettivi e che ha ormai una certa et\u00e0. Secondo la Corte, si sarebbe dovuto tenere conto anche dell'incertezza in merito alle sue relazioni ancora esistenti nel Paese d'origine, l'Iran, dell'assenza di reati penali gravi dal 2005 e degli sforzi insufficienti compiuti per pi\u00f9 di 20 anni dalle autorit\u00e0 nazionali al fine di espellerlo. Infine, la Corte ha constatato che nella sentenza del 29 ottobre 2018 il Tribunale federale aveva respinto il ricorso del ricorrente senza aver effettuato n\u00e9 un esame approfondito dei criteri secondo l'articolo 8 CEDU n\u00e9 una ponderazione completa di tutti gli aspetti rilevanti. La Corte ha concluso che, nonostante il loro margine di apprezzamento, le autorit\u00e0 nazionali non hanno operato un'adeguata ponderazione degli interessi in gioco, ma hanno piuttosto attribuito un peso eccessivo all'interesse pubblico rifiutandosi di concedere al ricorrente il permesso di dimora richiesto. Alla luce di quanto rilevato per l'articolo 8 CEDU, la Corte non ha ritenuto necessario pronunciarsi separatamente sull'ammissibilit\u00e0 e sul merito della censura sollevata sulla base dell'articolo 13 in combinato disposto con l'articolo 8 CEDU. Violazione dell'articolo 8 CEDU (unanimit\u00e0)."}], "ScrapyJob": "446973/47/2590", "Zeit UTC": "16.08.2025 02:08:34", "Checksum": "b6367972d9d4c2ec1a14e76d0bdfb0ea"}