<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="list-block col-lg-12 mb-5"> <div class="decis-block__flag"> A/4569/2006 </div> <div class="list-block__content row pb-3"> <h3 class="list-block__title col-lg-8"> <a href="/apps/decis/fr/dcso/show/1673620"> DCSO/12/2007 </a> du 18.01.2007 ( PLAINT ) , IRRECEVABLE </h3> <div class="col-lg-12"> <div> <b>Descripteurs</b> : Expertise </div> <div> <b>Normes</b> : LaLP.13 </div> <div> <b>Résumé</b> : Le plaignant a omis de produire la décision attaquée. </div> </div> <div class="col-lg-12 mt-4"> <div> <a href="/apps/decis/fr/dcso/file/2007/0000/DCSO_000012_2007_A_4569_2006.pdf"> <img alt="Pdf" border="no" src="data:image/png;base64,iVBORw0KGgoAAAANSUhEUgAAACAAAAAgCAMAAABEpIrGAAABBVBMVEUAAAA9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKGaDsL5AAAAVnRSTlMAAQIDBAYICgsOExQVFxobHB0eIyotLjAyMzc5PD0/QEVJS01UVlddXmdwcXV5foWGjJSYmp2eoKOlqrCytLW3ubq8wMPKzM7T1eDi5Obp6+3x8/f5/ROqjl4AAAD9SURBVDjLfdNpUwIxDAbgtLsVPJBDRRGUywN1QRRELgXlFJQVkfz/nyLdkaFDS95vmTydzjQpAFzgetwcAyU/qKfJFYAoVL+oYyN84RQQ/hG2OAVgIdoWBaR4tyggRYdTQIobHdhevSdkYjjVQMQ9B5isnkOsg3QhCXAyIUD/1PCCCojiEQ22MUQDhgEahPCWBk5ttkUBa7Z7XaVA9hVYvcg2AvZ1AMC7g/hZOhEwgUzTOnSGn5U+ug+VKx3Y38Pn1I5cgv38xziqgeBjWd1U7Yq7xq8PCFBw3jJAgHCv+AQUOJ6XOAlAbxtnYQamv/kf2wOXG/v3yyEKc7zzfy61YB0tdylvAAAAAElFTkSuQmCC"/> </a> </div> <span><a class="efd" href="#EF">En fait</a><br/><a class="efd" href="#ED">En droit</a></span> <div> <p> </p> <p><b>DÉCISION</b></p> <p><b>DE LA COMMISSION DE SURVEILLANCE</b></p> <p><b>DES OFFICES DES POURSUITES ET DES FAILLITES</b></p> <p><b>SIÉGEANT EN SECTION</b></p> <p><b>DU JEUDI 18 JANVIER 2007</b></p> <p>Cause A/4569/2006, requête de nouvelle expertise du 4 décembre 2006 formée par <br/> <b>A______SA</b>, domiciliée à Genève.</p> <p> </p> <p>Décision communiquée à :</p> <p align="left"><b>- A______SA<br/> </b></p> <p align="left"><b> </b></p> <p align="left"><b>- l’Office des poursuites</b></p> <p align="left"> </p> <br clear="all"/> <p align="left"> </p> <a name="EF"></a><div class="efd">EN FAIT</div> <p>A. Faisant suite à un courrier recommandé du 24 novembre 2006, reçu le <br/> 28 novembre 2006, A______SA a contesté, en date du <br/> 4 décembre 2006, la valeur des parcelles retenue par l’Office des poursuites dans le cadre des poursuites n° 05 xxxx65 S et n° 06 xxxx32 W (<i>sic</i>).</p> <p>La plaignante a considéré qu’il était préférable que son administrateur s’entretienne avec la personne ayant établi l’expertise. Elle a également rappelé que les parcelles considérées avaient été estimées à 404'000 fr., le <br/> 21 décembre 2005.</p> <p>B. Par courrier recommandé du 7 décembre 2006, la Commission de céans a imparti un délai au 18 décembre 2006 à A______SA pour produire la décision attaquée, sous peine d’irrecevabilité de sa requête.</p> <p>C. Par courrier recommandé du 13 décembre 2006, portant le tampon postal du 18 décembre 2006, A______SA a prié la Commission de céans de « <i>trouver ci-joint une copie de l’expertise faite par l’Office des Poursuites</i> ».</p> <p>Au bas de ce courrier figurait également l’indication suivante : « <i>Ann. ment. »</i>.</p> <p>Malgré ces indications, la décision contestée n’avait pas été jointe.</p> <p>D. Le 19 décembre 2006, à réception du courrier précité, le greffe de la Commission de céans a contacté par téléphone A______SA, afin de réclamer une nouvelle fois la décision attaquée. Sans nouvelle, A______SA a été relancé par téléphone, aux alentours du 23 décembre 2006.</p> <p>E. Par pli recommandé du 16 janvier 2007, reçu le 17 janvier 2007, A______SA a informé la Commission de céans qu’elle lui avait bien adressé l’expertise, en date du 18 décembre 2006.</p> <p>A l’appui de son allégation, elle a produit copie d’un carnet postal attestant qu’un envoi avait été adressé à la Commission de céans, le 18 décembre 2006.</p> <a name="ED"></a><div class="efd">EN DROIT</div> <p>1. La Commission de céans est compétente pour statuer sur les demandes de nouvelle expertise (art. 9 al. 2, art. 44 et art. 99 al. 2 ORFI).</p> <p>2.a. Les cantons sont compétents pour organiser la procédure de plainte. Les règles qu’ils édictent à cette fin ne doivent rien renfermer de contraire à la lettre et à l’esprit des assez nombreuses règles que comporte le droit fédéral en la matière (art. 20a al. 3 LP ; ATF <a href="https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/decis/search?query=7B.194/2004">7B.194/2004</a> consid. 1 du 13 octobre 2004 ; Pierre-Robert <u>Gilliéron</u>, Commentaire, ad art. 20a n° 9 ss et 147 ss ; Flavio <u>Cometta</u>, in SchKG I, ad art. 20a n° 2 ss et 48 ; Franco <u>Lorandi</u>, Betreibungsrechtliche Beschwerde und Nichtigkeit, Kommentar zu den Artikeln 13-30 SchKG, Bâle-Genève-Munich 2000, ad art. 20a n° 92 ss). Il revient aux cantons de déterminer notamment la forme et le contenu auxquels doivent satisfaire les plaintes. </p> <p>2.b. Selon l’art. 13 al. 1 et 2 LaLP, les plaintes à la Commission de céans doivent être formulées par écrit, être rédigées en français, être accompagnées des pièces auxquelles elles renvoient, et être suffisamment motivées. Il est conforme à l’esprit du renvoi que l’art. 13 al. 5 LaLP fait à la LPA d’exiger par ailleurs que les plaintes, ne serait-ce qu’implicitement, désignent la mesure attaquée et comportent les conclusions du plaignant (art. 65 al. 1 LPA). A défaut, la Commission de céans doit impartir au plaignant un bref délai pour satisfaire à ces exigences, sous peine d’irrecevabilité (art. 13 al. 2 LaLP et art. 65 al. 2 phr. 3 LPA).</p> <p>Ces règles s’appliquent par analogie aux requêtes de nouvelle expertise.</p> <p>3. En l’espèce, par courrier recommandé du 7 décembre 2006, la Commission de céans a imparti un délai au 18 décembre 2006 à la requérante pour produire la décision attaquée.</p> <p>Or, si la requérante a donné suite à l’injonction précitée, par courrier du 13 décembre 2006, posté le 18 décembre 2006, elle a en revanche omis d’annexer la décision attaquée.</p> <p>Relancée téléphoniquement à plusieurs reprises par le greffe de la Commission de céans, la requérante n’a pas produit la décision attaquée. Elle a toutefois expédié un courrier que la Commission de céans a reçu le 17 janvier 2007, affirmant qu’elle lui avait adressé le document requis. Elle a également produit copie de la preuve d’un envoi effectué le 18 décembre 2006.</p> <p>A cet égard, la Commission de céans relèvera qu’elle a bien reçu un pli recommandé, posté le 18 décembre 2006, contenant un courrier dans lequel la plaignante l’a priait de trouver « <i>ci-joint</i> » une copie de l’expertise faite par l’Office. Or, cette décision ne s’y trouvait pas et la plaignante n’a pas apporté la preuve du contraire.</p> <p>La requête de nouvelle expertise sera par conséquent déclarée irrecevable.</p> <p>* * * * *</p> <br clear="all"/> <p align="left"> </p> <p><b>PAR CES MOTIFS,</b></p> <p><b>LA COMMISSION DE SURVEILLANCE </b></p> <p><b>SIÉGEANT EN SECTION :</b></p> <p><b> </b></p> <p>Déclare irrecevable la requête de nouvelle expertise formée le 4 décembre 2006 par <br/> <b>A______SA </b>dans le cadre des poursuites n° 05 xxxx65 S et 06 xxxx32 W.</p> <p> </p> <p> </p> <p><b>Siégeant </b>: Mme Ariane WEYENETH, présidente ; MM Didier BROSSET et Denis<br/> MATHEY, juges assesseurs. </p> <p align="center">Au nom de la Commission de surveillance :</p> <p align="center"> </p> <p>Filippina MORABITO Ariane WEYENETH Greffière : Présidente :</p> <p> </p> <p> </p> <p> </p> <p> </p> <p> </p> <p> </p> <p>La présente décision est communiquée par courrier A à l’Office concerné et par lettre signature aux autres parties par la greffière le </p> <p align="left"> </p> </div> </div> </div> </div></body></html>