<h2>SubmittedText<h2><p>La crise du coronavirus et ses conséquences indirectes représentent d'importants défis pour les familles, pour les établissements d'enseignement et, surtout, pour les enfants, les adolescents et les jeunes adultes. Les avertissements répétés des milieux spécialisés et des professionnels, qui s'inquiètent énormément de la santé psychique des enfants et des jeunes, confirment ce constat. En outre, il est probable que les effets de la crise sur la santé psychique se feront sentir à plus long terme. Il est clair que des mesures doivent être prises. Pour ce faire, il faut avoir une vue d'ensemble de la situation en Suisse, ce qui n'est pas le cas actuellement. Par conséquent, le Conseil fédéral est prié de présenter le plus tôt possible un rapport faisant état de la situation et montrant quelles sont les conséquences de la crise du coronavirus sur la santé psychique des enfants et des jeunes. De plus, le Conseil fédéral est invité à proposer des mesures concrètes visant à préserver la santé psychique des enfants, des adolescents et des jeunes adultes (en particulier des étudiants) et à leur garantir l'aide psychologique dont ils ont besoin.</p><p></p><p>Une minorité de la commission (Umbricht Pieren, Chevalley, Gafner, Gutjahr, Haab, Herzog Verena, Huber, Keller Peter) propose de rejeter le postulat.</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2>Le Conseil fédéral propose d'accepter le postulat.