{"Signatur": "CH_BGE_012", "Spider": "CH_BGE", "Sprache": "fr", "Datum": "2018-05-15", "HTML": {"Datei": "CH_BGE/CH_BGE_012_20180515-4505-12_2018-05-15.html", "URL": "https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/index.php?highlight_docid=cedh://20180515_4505_12:de&lang=de&type=show_document", "Checksum": "83db02b5e33ea5f949abd70e1e37dbc5"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["20180515_4505_12", "Truglia Mariano c. Suisse"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht (BGE) EGMR 15.05.2018 20180515_4505_12 (Truglia Mariano c. Suisse)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH 15.05.2018 20180515_4505_12 (Truglia Mariano c. Suisse)"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale (DTF) CEDU 15.05.2018 20180515_4505_12 (Truglia Mariano c. Suisse)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht (BGE) EGMR"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conf\u00e9deration Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale (DTF) CEDU"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Regeste\n<br><i>Diese Zusammenfassung existiert nur auf Franz\u00f6sisch.</i>\n<br> D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH: SUISSE: Art. 5 par. 4 CEDH. Acc\u00e8s \u00e0 une conversation t\u00e9l\u00e9phonique suite \u00e0 un placement \u00e0 des fins d'assistance dans un \u00e9tablissement psychiatrique.\n<br> Le requ\u00e9rant se plaint d'une violation de son droit \u00e0 un proc\u00e8s \u00e9quitable du fait qu'il n'a pas eu connaissance du contenu d'une conversation t\u00e9l\u00e9phonique entre la Commission cantonale de recours en mati\u00e8re de privation de libert\u00e9 \u00e0 des fins d'assistance (CCR) et l'\u00e9tablissement psychiatrique. Bien qu'il soul\u00e8ve son grief sous l'angle de l'art. 6 par. 1 CEDH, la Cour est libre de requalifier ses arguments en un grief tir\u00e9 de l'art. 5 par. 4 CEDH. Les garanties de proc\u00e9dures ancr\u00e9es \u00e0 l'art. 6 CEDH s'appliquent \u00e0 toute proc\u00e9dure relevant de l'art. 5 par. 4 CEDH, notamment sous l'angle de la n\u00e9cessit\u00e9 d'une proc\u00e9dure contradictoire. Une telle proc\u00e9dure requiert de donner la possibilit\u00e9 aux parties de prendre position sur les \u00e9l\u00e9ments jug\u00e9s pertinents par le tribunal pour se prononcer. En l'esp\u00e8ce, la conversation t\u00e9l\u00e9phonique n'a pas jou\u00e9 de r\u00f4le dans la d\u00e9cision de la CCR de constater le bien-fond\u00e9 du placement du requ\u00e9rant \u00e0 des fins d'assistance. Cela ressort clairement de la motivation de la d\u00e9cision, que le requ\u00e9rant a par la suite pu attaquer en pleine connaissance de cause. D\u00e8s lors, la CCR n'a pas administr\u00e9 de nouveau moyen de preuve et le requ\u00e9rant n'a pas \u00e9t\u00e9 priv\u00e9 de son droit d'\u00eatre entendu. Le grief tir\u00e9 de l'art. 5 par. 4 CEDH doit \u00eatre rejet\u00e9 comme \u00e9tant manifestement mal fond\u00e9 (ch. 17-20). Conclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Inhaltsangabe des BJ\n<br>(2. Quartalsbericht 2018)<br>Rechtliches Geh\u00f6r (Art. 5 Abs. 4 EMRK); fehlende Mitteilung des Inhalts eines Telefongespr\u00e4chs zwischen der ehemaligen Rekurskommission f\u00fcr f\u00fcrsorgerische Freiheitsentziehungen des Kantons Bern (RFF) und dem Psychiatriespital, in welchem die Massnahme vollzogen wurde.<br>Gest\u00fctzt auf Artikel 6 Absatz 1 EMRK machte der Beschwerdef\u00fchrer eine Verletzung des Rechts auf ein faires Verfahren im Verfahren vor der RFF geltend, da ihm der Inhalt eines Telefongespr\u00e4chs zwischen dieser und dem Psychiatriespital, welches nach seiner Anh\u00f6rung und vor dem Entscheid der RFF stattgefunden hatte, nicht mitgeteilt wurde.<br>Der Gerichtshof pr\u00fcfte die Beschwerde unter dem Blickwinkel von Artikel 5 Absatz 4 EMRK. Er stellte fest, es sei unbestritten, dass das Telefongespr\u00e4ch, welches einzig zum Zweck hatte, neue Vorbringen des Beschwerdef\u00fchrers (welche sich in der Folge als falsch erwiesen) zu \u00fcberpr\u00fcfen, angesichts seines medizinischen Inhalts f\u00fcr den Entscheid der RFF \u00fcber die f\u00fcrsorgerische Unterbringung des Beschwerdef\u00fchrers keine Rolle spielte. Dies ergibt sich eindeutig aus der Begr\u00fcndung des Entscheids, welchen der Beschwerdef\u00fchrer in der Folge in voller Kenntnis der Umst\u00e4nde anfechten konnte. Die RFF hat somit kein neues Beweismittel erhoben und das Recht des Beschwerdef\u00fchrers auf rechtliches Geh\u00f6r wurde nicht verletzt.<br>Unzul\u00e4ssig wegen offensichtlicher Unbegr\u00fcndetheit (einstimmig)."}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Regeste\n<br> D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH: SUISSE: Art. 5 par. 4 CEDH. Acc\u00e8s \u00e0 une conversation t\u00e9l\u00e9phonique suite \u00e0 un placement \u00e0 des fins d'assistance dans un \u00e9tablissement psychiatrique.\n<br> Le requ\u00e9rant se plaint d'une violation de son droit \u00e0 un proc\u00e8s \u00e9quitable du fait qu'il n'a pas eu connaissance du contenu d'une conversation t\u00e9l\u00e9phonique entre la Commission cantonale de recours en mati\u00e8re de privation de libert\u00e9 \u00e0 des fins d'assistance (CCR) et l'\u00e9tablissement psychiatrique. Bien qu'il soul\u00e8ve son grief sous l'angle de l'art. 6 par. 1 CEDH, la Cour est libre de requalifier ses arguments en un grief tir\u00e9 de l'art. 5 par. 4 CEDH. Les garanties de proc\u00e9dures ancr\u00e9es \u00e0 l'art. 6 CEDH s'appliquent \u00e0 toute proc\u00e9dure relevant de l'art. 5 par. 4 CEDH, notamment sous l'angle de la n\u00e9cessit\u00e9 d'une proc\u00e9dure contradictoire. Une telle proc\u00e9dure requiert de donner la possibilit\u00e9 aux parties de prendre position sur les \u00e9l\u00e9ments jug\u00e9s pertinents par le tribunal pour se prononcer. En l'esp\u00e8ce, la conversation t\u00e9l\u00e9phonique n'a pas jou\u00e9 de r\u00f4le dans la d\u00e9cision de la CCR de constater le bien-fond\u00e9 du placement du requ\u00e9rant \u00e0 des fins d'assistance. Cela ressort clairement de la motivation de la d\u00e9cision, que le requ\u00e9rant a par la suite pu attaquer en pleine connaissance de cause. D\u00e8s lors, la CCR n'a pas administr\u00e9 de nouveau moyen de preuve et le requ\u00e9rant n'a pas \u00e9t\u00e9 priv\u00e9 de son droit d'\u00eatre entendu. Le grief tir\u00e9 de l'art. 5 par. 4 CEDH doit \u00eatre rejet\u00e9 comme \u00e9tant manifestement mal fond\u00e9 (ch. 17-20). Conclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Synth\u00e8se de l'OFJ\n<br>(2\u00e8me rapport trimestriel 2018)<br>Droit d'\u00eatre entendu (art. 5 \u00a7 4 CEDH); absence de communication du contenu d'une conversation t\u00e9l\u00e9phonique entre la Commission cantonale de recours en mati\u00e8re de privation de libert\u00e9 \u00e0 des fins d'assistance (CCR) et l'h\u00f4pital psychiatrique.<br>Invoquant l'article 6 \u00a7 1 CEDH, le requ\u00e9rant s'est plaint d'une violation de son droit \u00e0 un proc\u00e8s \u00e9quitable par la CCR du fait qu'il n'a pas eu connaissance du contenu de la conversation t\u00e9l\u00e9phonique entre cette autorit\u00e9 et l'h\u00f4pital psychiatrique, survenue apr\u00e8s l'audience au cours de laquelle il a \u00e9t\u00e9 entendu et pr\u00e9c\u00e9dant la prise de d\u00e9cision.<br>La Cour a requalifi\u00e9 les arguments en un grief tir\u00e9 de l'article 5 \u00a7 4 CEDH. Elle a constat\u00e9 qu'il n'est pas douteux que la conversation t\u00e9l\u00e9phonique, qui a eu lieu uniquement afin de v\u00e9rifier sur-le-champ la v\u00e9racit\u00e9 des nouvelles all\u00e9gations du requ\u00e9rant (qui se sont par la suite av\u00e9r\u00e9es comme fausses), n'a, de par son contenu m\u00e9dical, pas jou\u00e9 un r\u00f4le dans la d\u00e9cision de la CCR de constater le bien-fond\u00e9 du placement du requ\u00e9rant \u00e0 des fins d'assistance. Cela ressort clairement de la motivation de la d\u00e9cision, que le requ\u00e9rant a par la suite pu attaquer en pleine connaissance de cause. D\u00e8s lors, la CCR n'a en l'esp\u00e8ce pas administr\u00e9 de nouveau moyen de preuve et le requ\u00e9rant n'a pas \u00e9t\u00e9 priv\u00e9 de son droit d'\u00eatre entendu. Irrecevable parce que manifestement mal fond\u00e9 (unanimit\u00e9)."}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Regesto\n<br><i>Questo riassunto esiste solo in francese.</i>\n<br> D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH: SUISSE: Art. 5 par. 4 CEDH. Acc\u00e8s \u00e0 une conversation t\u00e9l\u00e9phonique suite \u00e0 un placement \u00e0 des fins d'assistance dans un \u00e9tablissement psychiatrique.\n<br> Le requ\u00e9rant se plaint d'une violation de son droit \u00e0 un proc\u00e8s \u00e9quitable du fait qu'il n'a pas eu connaissance du contenu d'une conversation t\u00e9l\u00e9phonique entre la Commission cantonale de recours en mati\u00e8re de privation de libert\u00e9 \u00e0 des fins d'assistance (CCR) et l'\u00e9tablissement psychiatrique. Bien qu'il soul\u00e8ve son grief sous l'angle de l'art. 6 par. 1 CEDH, la Cour est libre de requalifier ses arguments en un grief tir\u00e9 de l'art. 5 par. 4 CEDH. Les garanties de proc\u00e9dures ancr\u00e9es \u00e0 l'art. 6 CEDH s'appliquent \u00e0 toute proc\u00e9dure relevant de l'art. 5 par. 4 CEDH, notamment sous l'angle de la n\u00e9cessit\u00e9 d'une proc\u00e9dure contradictoire. Une telle proc\u00e9dure requiert de donner la possibilit\u00e9 aux parties de prendre position sur les \u00e9l\u00e9ments jug\u00e9s pertinents par le tribunal pour se prononcer. En l'esp\u00e8ce, la conversation t\u00e9l\u00e9phonique n'a pas jou\u00e9 de r\u00f4le dans la d\u00e9cision de la CCR de constater le bien-fond\u00e9 du placement du requ\u00e9rant \u00e0 des fins d'assistance. Cela ressort clairement de la motivation de la d\u00e9cision, que le requ\u00e9rant a par la suite pu attaquer en pleine connaissance de cause. D\u00e8s lors, la CCR n'a pas administr\u00e9 de nouveau moyen de preuve et le requ\u00e9rant n'a pas \u00e9t\u00e9 priv\u00e9 de son droit d'\u00eatre entendu. Le grief tir\u00e9 de l'art. 5 par. 4 CEDH doit \u00eatre rejet\u00e9 comme \u00e9tant manifestement mal fond\u00e9 (ch. 17-20). Conclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Sintesi dell'UFG\n<br>2\u00b0 rapporto trimestriale 2018)<br>Diritto di essere sentito (art. 5 par. 4 CEDU); mancata comunicazione del contenuto di una telefonata tra la Commissione cantonale di ricorso in materia di privazione della libert\u00e0 a fini assistenziali (CCR) e l'ospedale psichiatrico.<br>Invocando l'articolo 6 paragrafo 1 CEDU, il ricorrente denunciava una violazione del suo diritto a un processo equo da parte della CCR perch\u00e9 non era stato messo al corrente del contenuto della telefonata tra tale autorit\u00e0 e l'ospedale psichiatrico dopo l'incontro nel quale era stato sentito e che aveva preceduto la decisione di collocamento.<br>La Corte EDU ha riqualificato il ricorso riferendolo all'articolo 5 paragrafo 4 CEDU. Ha ritenuto indubbio che la telefonata, svolta al solo scopo di verificare senza indugio la veridicit\u00e0 delle nuove allegazioni del ricorrente (peraltro rivelatesi false in seguito), non abbia, alla luce del suo contenuto medico, avuto alcun ruolo nella decisione della CCR di stabilire la fondatezza del collocamento del ricorrente a fini assistenziali. \u00c8 quanto emerge chiaramente dalla motivazione della decisione, che il ricorrente ha potuto in seguito impugnare con piena cognizione di causa. Nello specifico la CCR non ha pertanto prodotto nuovi mezzi probatori e il ricorrente non \u00e8 stato privato del diritto di essere sentito.<br>Irricevibile in quanto manifestamente infondato (unanimit\u00e0)."}], "ScrapyJob": "446973/47/2590", "Zeit UTC": "16.08.2025 02:08:47", "Checksum": "6c82b1a1134f1d3a9f0eed50c49493f6"}