Interpellation Longet 1494 N 9 octobre 1986 Ich frage deshalb den Bundesrat, ob er eine Möglichkeit sieht, diesem Ausverkauf schweizerischer Grundinstitutio- nen der Kultur Einhalt zu gebieten. Wie müsste eine freiheit- liche Gegenstrategie aussehen, welche unserem Land ein vielfältiges Verlagswesen erhalten hilft, nicht zuletzt im Interesse junger Schweizer Autorinnen? Texte de l'interpellation du 4 mars 1986 II y a plus d'un an, la vieille maison d'édition Hans Huber était rachetée par une société d'édition allemande. L'au- tomne dernier, la maison Birkhäuser connaissait le même sort. A en croire des milieux informés, de très grosses sommes! d'argent étaient en jeu dans les deux cas. C'est ainsi qu'un éditeur suisse connu, et résigné, écrit dans une lettre: «.... les prix avancés par les propriétaires étaient telle- ment exorbitants que seuls des géants étrangers disposant (provisoirement encore?) d'importantes réserves finan- cières et de ce fait indifférents au rapport investissement/ rendement.... pouvaient entrer en ligne de compte». Au vu de ces faits, je demande au Conseil fédéral s'il voit une possibilité de mettre un terme à ce bradage d'institutions suisses indispensables à la culture. Quelle devrait être une contre-offensive d'inspiration libérale, permettant à notre pays de conserver une pluralité de moyens d'édition, notam- ment afin de sauvegarder les intérêts des jeunes auteurs suisses, hommes et femmes? Mitunterzeichner- Cosignataire: Keine - Aucun Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Interpellant verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 10. September 1986 Rapport écrit du Conseil fédéral du 10 septembre 1986 Die Verlage bilden ein wichtiges Element im Kulturleben unseres Landes. Sie ermöglichen die Herausgabe schweize- rischer Werke und sind damit gleichzeitig Förderer und Vermittler des aktuellen Kulturschaffens. Für die Schweiz typisch und besonders bedeutsam sind neben den Grossbe- trieben insbesondere Kleinverlage, welche die Vielfalt der regionalen Strukturen und der kulturellen Ausdrucksformen am besten zum Ausdruck zu bringen vermögen. Immer häufiger werden jedoch bedeutende Werke von Schweizer Autoren aller Landessprachen im Ausland ver- legt. Die Schweizer Verlage sehen sich tatsächlich vielfach schwerwiegenden Problemen gegenüber. Der Ruf nach staatlicher Hilfe ist daher nicht überraschend. Eine solche ist zwar grundsätzlich möglich, doch lassen sich damit Strukturprobleme grösseren Ausmasses nicht lösen. Aus- serdem darf der Wettbewerb, nicht zuletzt im Interesse der Verlagsunternehmen selbst, keine Einschränkungen er- fahren. Grundsätzlich besteht in Artikel 31 bis Absatz 2 BV eine Grundlage für wirtschaftliche Förderungsmassnahmen. Besondere Mittel, um ein Verlagsunternehmen zu stützen, sind Steuererleichterungen, direkte oder indirekte Subven- tionen, systematische Ankäufe, Vermeidung staatlicher Kon- kurrenz usw.. Dem Bund sind allerdings rechtlich und vor allem finanziell Grenzen gesetzt. Ausser einzelnen Unter- stützungsaktionen der Stiftung Pro Helvetia sind direkte finanzielle Leistungen nicht möglich. Direkte Ankäufe lassen sich in einzelnen Fällen für landesweite Interessen auch durch den Bund bewerkstelligen, doch sind diesbezüglich die Kantone und Gemeinden besser in der Lage, wirksam zu helfen. Gleiches gilt für Steuererleichterungen. Was der Bund darüber hinaus noch einsetzen kann, sind gezielte Werbe- und Absatzhilfen für Schweizer Verlagsprodukte im Rahmen internationaler Buchmessen usw.. Hiefür stehen neben der Stiftung Pro Helvetia insbesondere unsere diplo- matischen und konsularischen Vertretungen zur Verfügung. Die Schweizerische Kartellkommission hat in zwei Untersu- chungen (Veröffentlichungen der Kartellkommission 1973, 210 ff. und 1982, 126 ff.) aus überwiegend kulturellen Gründen die Preisbildung zweiter Hand zwischen Verlegern und Buchhändlern als mit dem Kartellgesetz vereinbar erklärt. Sie sah darin einen Beitrag zur Erhaltung eines breiten Sortiments und einer möglichst optimalen Streuung des Buchhandels. Für eine weitergehende eigentliche Gegenstrategie wäre wohl ein Kulturartikel in der Vorfas- sung unabdingbare Voraussetzung. Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- rates teilweise befriedigt. #ST# 86.503 Interpellation Longet Internationale Forschungsprojekte. Beteiligung der Schweiz Projets internationaux de recherche. Participation de la Suisse Wortlaut der Interpellation vom 18. Juni 1986 Der Bundesrat wird gebeten: 1. abschliessend und nach Forschungsbereichen gegliedert die internationalen Forschungsprojekte zu nennen, an denen sich unser Land in irgendwelcher Form beteiligt, und in Prozenten und Franken die Höhe unseres Beitrags anzu- geben; 2. die Projekte zu nennen, an denen die Schweiz teilzuneh- men gedenkt; 3. die Probleme darzustellen, auf die unsere Beteiligung stösst oder die sie stellt; 4. die Kriterien anzugeben, nach denen sich unser Interesse bestimmt und die für den Entscheid, um Beteiligung nach- zusuchen, massgebend sind; 5. zu sagen, welche Garantien geleistet werden können, dass die Schweiz nicht in Projekte verwickelt wird, deren Folgen mit unserer Neutralität nicht zu vereinbaren sind; 6. anzugeben, wie evaluiert wird, was die Beteiligungen unserem Land bringen; 7. zu sagen, wie sich diese Beteiligungen mit unseren eige- nen Prioritäten auf dem Gebiet der Forschung vertragen, ob sie diese stützen oder ihnen allenfalls zuwiderlaufen, insbe- sondere, ob das Gleichgewicht Grundlagenforschung/Indu- strieforschung durch die Beteiligung an internationalen For- schungsprojekten beeinflusst oder verändert wird. Ist die Koordination zwischen der Forschung an den Hochschulen, den vom Nationalfonds unterstützten Projekten und don internationalen Projekten gewährleistet? Texte de l'interpellation du 18 juin 1986 Le Conseil fédéral est prié d'indiquer: 1. La liste exhaustive des projets de recherche internatio- naux auxquels notre pays participe, à un titre ou à un autre, en ventilant cette liste par secteurs de recherche et en exposant le montant de notre contribution, en pourcentage et en francs; 2. La liste des projets auxquels notre pays se propose de participer; 3. Les problèmes que notre participation rencontre ou pose; 4. Les critères déterminant de notre part un intérêt et une demande de participation; 5. Les garanties fournies pour que la Suisse ne soit pas impliquée dans des projets aux retombées incompatibles avec notre conception de la neutralité; 6. Comment s'opère l'évaluation des apports, pour notre pays, de nos participations; 7. De quelle manière ces participations s'intègrent à nos propres priorités en matière de recherche, les soutiennent ou éventuellement les contrecarrent. En particulier: l'équili- bre recherche fondamentale/recherche industrielle est-il9. Oktober 1986 N 1495 Interpellation Longet touché ou modifié par les collaborations internationales? La coordination entre la recherche des hautes écoles, les pro- jets soutenus par le Fonds national et les projets internatio- naux est-elle assurée? Mitunterzeichner - Cosignataires: Bäumlin, Braunschweig, Gloor, Jaggi, Lanz, Leuenberger-Solothurn, Leuenberger Moritz, Mauch, Ott, Renschler, Robbiani, Ruch-Zuchwil, Ruffy, Stappung, Uchtenhagen, Weber-Arbon, Zehnder (17) Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce à développer son intervention mais demande une réponse écrite. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 22. September 1986 Rapport écrit du Conseil fédéral du 22 septembre 1986 La participation de groupes suisses à des projets internatio- naux de recherche est principalement le fait des chercheurs suisses intéressés des hautes écoles et des instituts de recherche. Elle est par conséquent financée par des canaux très divers, soit par les budgets des instituts des universités cantonales et du Conseil des Ecoles polytechniques fédé- rales, soit par le Fonds national suisse. Ces projets sont décrits dans les rapports d'activité des institutions concer- nées. Il existe en outre une série de programmes de recherche bi- et multilatéraux dont les objectifs sont bien coordonnés au niveau international, mais les projets financés et exécutés principalement au niveau national. Mentionnons notamment les activités de recherche au sein de l'Agence internationale de l'Energie (AIE), qui seront prochainement décrites dans la brochure «la mutation éner- gétique», à l'occasion des dix ans de collaboration Suisse - AIE. Nous nous bornons donc à répondre aux questions 1 à 7 concernant les programmes de recherche de grande enver- gure dans le cas desquels la Suisse a conclu des accords au niveau fédéral et verse des subsides à un fonds international commun, et dont la Confédération assume par conséquent directement la responsabilité. 1. Le texte en annexe donne une vue générale des cas les plus importants de participation de la Suisse aux pro- grammes internationaux de recherche. 2. Dans le domaine de la recherche fondamentale, le Conseil fédéral examine actuellement le problème de l'adhésion de la Suisse à la source européenne de rayonnement synchro- tronique ESRF et une participation aux installations de diffusion neutronique de l'Institut von Laue-Langevin. Dans le domaine de la recherche technologique, on examine la possibilité d'une accession de la Suisse aux programmes de technologie de la Communauté Européenne et d'une coopé- ration à sa mesure aux projets EUREKA. En outre, sa partici- pation à des projets de petite dimension plus ponctuels-au sein de la COST, de l'AIE, fait régulièrement l'objet d'un examen et est approuvée selon le cas. La coopération portera essentiellement, comme cela a été le cas jusqu'à présent (CERN, ESA, etc.), sur des programmes européens constituant, également du point de vue de la politique extérieure, un facteur d'intégration important à l'échelon européen. 3. Les problèmes de coopération internationale divergent manifestement d'un projet à l'autre et ne peuvent pas être décrits succinctement. Des problèmes plus importants sur- viennent néanmoins régulièrement dans les domaines sui- vants: - La coopération mondiale en matière de recherche entre les grandes puissances industrielles est de plus en plus activée et son orientation déterminée. La Suisse ne peut contribuer et cette contribution être reconnue et lui permet- tre également de participer efficacement au déroulement du projet, qu'en cas de prestations de haute qualité et lorsque les coûts occasionnés sont supportables. Ceci suppose une concentration à plus long terme des efforts au niveau natio- nal de même que des moyens substantiels, souvent addi- tionnels. - Les coûts de la plupart des projets de coopération sont répartis selon un rapport PIB Suisse/PIB pays participants, ce qui implique pour notre pays un investissement considé- rable. Afin de porter ses fruits, il doit être assorti d'un soutien important de la recherche en Suisse. Dans quelques domaines (p.ex. physique des hautes énergies) se dessine cependant un déséquilibre des moyens financiers disponi- bles pour les expériences en Suisse et des moyens liés à des projets internationaux, mis directement à la disposition de l'organisation internationale de recherche concernée. - Dans le domaine de la recherche technologique, il s'avère que les partenaires industriels étrangers bénéficient en général de subsides étatiques considérables pour l'exécu- tion des projets. - La collaboration avec les Communautés Européennes (CE) dans le domaine de la technologie occasionne actuelle- ment des difficultés à la Suisse du fait qu'elle n'est pas membre de la CE -, lorsqu'elle entend participer à titre de partenaire pleinement reconnu et jouissant en grande partie des mêmes droits aux programmes de technologie des CE. Des experts débattront très prochainement ces problèmes. 4. L'introduction du texte annexé résume les lignes direc- trices fondamentales concernant la participation à des pro- jets internationaux. 5. Les bases d'une coopération sont fixées chaque fois dans les déclarations de principe et les contrats signés par la Suisse. Notre pays participe ainsi à la définition des objectifs de cette coopération. Le DFAE s'assure notamment que la participation de notre pays à la coopération scientifique et technologique internationale est conciliable avec nos objec- tifs en matière de politique extérieure. Des problèmes éven- tuels touchant au droit en matière de neutralité et à la politique de neutralité sont également débattus en temps opportun. 6. La participation à des projets internationaux de recherche est encadrée, du côté de la Confédération, par des offices fédéraux compétents. Ils font appel, pour exécuter leur tâche, à des experts externes et, dans certains cas, à des organes spécialisés. L'importance de cette participation pour notre pays est également évaluée dans le cadre de ces activités et fait l'objet d'un rapport (p.ex. dans le rapport de gestion et dans des messages soumis aux Chambres fédé- rales). Le Conseil suisse de la science procède à une appréciation générale dans des rapports spéciaux et dans ses proposi- tions concernant les objectifs de la politique suisse en matière de recherche. 7. La Suisse ne participe en principe qu'aux projets interna- tionaux de recherche correspondant aux priorités de notre politique nationale en matière de recherche. Ces priorités ont été résumées pour la première fois dans les «objectifs de la politique de la Confédération en matière de recherche (1988-1991) du 22 octobre 1985 (FF1985 III 237). Les initiatives concernant des projets internationaux éma- nent la plupart du temps de l'étranger et leur intérêt pour la Suisse fait l'objet d'un examen. Les projets actuellement encouragés sur territoire européen et dont la Suisse doit se préoccuper sont des projets de recherche à orientation technologique très prononcée (ESPRIT, EUREKA, etc.). La Suisse doit toutefois aussi résoudre la question de sa parti- cation à des projets proches de la recherche fondamentale, p.ex. la source européenne de rayonnement synchrotroni- que. On ne peut donc pas parler en général d'un transfert de l'intérêt suscité par la recherche fondamentale à la recherche appliquée. La majeure partie des obligations financières de la Confédération, dans le domaine internatio- nal, concernent la recherche fondamentale. Il ne faut cepen- dant pas négliger la dynamique de la recherche technologi- que encouragée par l'Etat, à l'étranger, qui appelle une réponse souple de la part de la Suisse. La coordination entre des projets internationaux ainsi qu'entre les hautes écoles et le Fonds national s'effectue dans le cadre des éléments de planification de la loi sur la recherche et est l'oeuvre des organes de direction et de consultation responsables, dans lesquels la ConfédérationInterpellation Schärli 1496 N 9 octobre 1986 est représentée. Selon l'ordonnance du 9 mai 1979 (RS 172.010.15), la responsabilité de cette coordination incombe à l'Office fédéral de l'éducation et de la science du DFI, qui étudie les aspects de la collaboration internationale du point de vue de notre politique de la recherche, surveille la planifi- cation dans le domaine de la politique de la recherche et de l'éducation dans la mesure où elle nécessite des subsides de la Confédération et représente les intérêts de la Confédé- ration dans les organes correspondants. Dans la perspective d'une éventuelle participation financière de notre pays à des projets EUREKA et d'une coopération possible a des programme de technologie des CE, le Conseil fédéral veillera à mette en place des structures d'organisa- tion transparentes et efficaces qui permettront d'assurer la coordination entre les différents intéressés. Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- rates teilweise befriedigt. #ST# 86.510 Interpellation Schärli Neue Lärmvorschriften Nouvelles prescriptions contre le bruit Wortlaut der Interpellation vom 18. Juni 1986 Lärmvorschriften sind als eine Massnahme für den Umwelt- schutz unbedingt notwendig. Die Schweiz als Transitland ist aber gerade im Bereich «Lärmvorschriften für den Schwer- verkehr» auf eine internationale Koordination angewiesen, da weitaus der grösste Teil der Gütertransporte in der Schweiz durch ausländische Nutzfahrzeuge erfolgt. In diesem Zusammenhang erbitte ich vom Bundesrat Aus- kunft auf folgende Fragen: -Ist der Bundesrat nicht auch der Meinung, dass die Inkraftsetzung der auf den 1. Oktober 1986 nochmals ver- schärften Lärmvorschriften für Nutzfahrzeuge im Hinblick auf eine europäische Koordination aufgeschoben werden sollte? - Ist der Bundesrat nicht auch der Meinung, dass die neuen Lärmvorschriften den übrigen Umweltschutzmassnahmen zuwiderlaufen, da die neuen Lärmvorschriften nur durch eine Einkapselung der Motoren erfüllbar sind? (Diese Motoreinkapselung erhöht zwangsläufig den Treibstoffver- brauch und damit den Ausstoss von Abgasen). - Ist der Bundesrat ferner nicht auch der Meinung, dass die neuen Lärmvorschriften in einem unlösbaren Zielkonflikt mit den Vorschriften über die geforderte Mindestmotorlei- stung stehen? (Wir verlangen die leistungsstärksten Moto- ren und wollen die kleinsten Lärmwerte.) Texte de l'interpellation du 18 juin 1986 Pour protéger l'environnement, il est indispensable d'édic- ter des prescriptions concernant le bruit. Or, la Suisse étant un pays de transit, elle est tributaire de la coordination internationale, précisément dans le domaine des prescrip- tions relatives au bruit provoqué par le trafic des poids lourds, car la très grande majorité des transports de mar- chandises en Suisse sont effectués par des véhicules utili- taires étrangers. C'est pourquoi je prie le Conseil fédéral de répondre aux questions suivantes: - N'estime-t-il pas lui aussi que la mise en vigueur, le 1er oc- tobre 1986, de prescriptions encore plus sévères concernant le bruit émis par les poids lourds devrait être reportée afin de permettre une coordination sur le plan européen? - N'est-il pas lui aussi d'avis que les nouvelles prescriptions concernant le bruit sont en contradiction avec les autres mesures prises dans le domaine de la protection de l'envi- ronnement puisque, pour pouvoir les respecter, il serait nécessaire d'enfermer le moteur dans un carter (ce qui fait forcément augmenter la consommation de carburant et, par voie de conséquence, également l'émission de gaz d'échap- pement)? - En outre, n'estime-t-il pas lui aussi que les nouvelles prescriptions relatives au bruit sont inconciliables avec les prescriptions exigeant une puissance minimum du moteur? (Nous exigeons les moteurs les plus puissants et voulons avoir les valeurs les plus basses pour le bruit). Mitunterzeichner- Cosignataires: Keine - Aucun Schriftliche Begründung - Développement par écrit Seit 1982 sind die in der Schweiz immatrikulierten Nutzfahr- zeuge weltweit den schärfsten Lärmvorschriften unterwor- fen. Auf den 1. Oktober 1986 sollen diese strengen Lärm- Grenzwerte nochmals verschärft werden. Diese neuerliche Verschärfung der Lärmvorschriften im Alleingang ist sach- lich nicht zu rechtfertigen und wirkt sich auf die übrigen Umweltschutzmassnahmen kontraproduktiv aus. Es ist jedem klar, dass Lärmvorschriften auch für den Schwerverkehr unbedingt notwendig sind. Die Behörden haben sogar die Pflicht, solche zu erlassen, damit die Gesundheit der Menschen nicht gefährdet und die Umwelt nicht geschädigt wird. In einem Transitland wie der Schweiz ist aber der neuerdings geplante Alleingang wenig sinnvoll. Lärmvorschriften sollten in internationaler Koordination erlassen werden. So sind von den neuen Vorschriften nur rund 2000-3000 Nutzfahrzeuge betroffen. Für die übrigen, aus dem Ausland eingereisten Nutzfahrzeuge (im Jahr 1984 waren das 1 800 000 Nutzfahrzeuge) gelten sie nicht. Weiter sind die neuen Lärmvorschriften nur mit einer sehr kostspieligen Einkapselung der Motoren zu erfüllen. Diese Einkapselung erhöht zwangsläufig den Treibstoffverbrauch und damit den Ausstoss schädlicher Abgase. Zudem erhöht jede Vollkapselung wegen der erschwerten Wärmeabfuhr die Brandgefahr wesentlich. Schliesslich ist auch darauf hinzuweisen, dass die schweize- rische Gesetzgebung die leistungsstärksten Motoren ver- langt (mind. 10 PS/t). Gemäss einem nicht zu widerlegenden physikalischen Prinzip nehmen die Lärmwerte mit zuneh- mender Motorleistung mindestens linear zu. Mindestvor- schriften für die Motorleistung und Lärmvorschriften schliessen sich gegenseitig aus. Wir dürfen mit anderen Worten nicht leistungsstarke Motoren fordern und gleichzei- tig die Lärmvorschriften extrem verschärfen. Die genannten Gründe sprechen dafür, die Inkraftsetzung der nochmals verschärften Lärmvorschriften zu verschie- ben, damit ein neuerlicher Alleingang der Schweiz vermie- den werden kann und internationale Bemühungen um ein- heitliche Lärmvorschriften nicht verunmöglicht werden. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 10. September 1986 Rapport écrit du Conseil fédéral du 10 septembre 1986 Entgegen der Ansicht des Interpellanten liegt der Anteil der ausländischen Nutzfahrzeuge am gesamten Gütertransport in der Schweiz weit unter 10 Prozent. Nach Art. 11 Abs. 1 und 2 des seit I.Januar 1985 in Kraft stehenden Umweltschutzgesetzes (USG) sind Luftverunrei- nigungen,Lärm, Erschütterungen und Strahlen durch Mass- nahmen an der Quelle zu begrenzen, und zwar unabhängig von der bestehenden Umweltbelastung soweit, als dies tech- nisch und betrieblich möglich und wirtschaftlich tragbar ist. Nachdem heute der Umweltschutz - bei dem die Lärmbe- kämpfung einen wesentlichen Bestandteil darstellt-zu den Hauptanliegen der schweizerischen Bevölkerung gehört, ist eine Lockerung der bereits rechtskräftig beschlossenen Lärmgrenzwerte ohne zwingende Gründe nicht zu rechtfer- tigen. Dies ist auch nicht notwendig, da von den heute 997 typengeprüften Nutzfahrzeugen bereits mehr als die Hälfte die neuen Lärmgrenzwerte einhalten. -Die ab dem 1. Oktober 1986 geltende Verschärfung derSchweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Longet Internationale Forschungsprojekte. Beteiligung der Schweiz Interpellation Longet Projets internationaux de recherche. Participation de la Suisse In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1986 Année Anno Band III Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 15 Séance Seduta Geschäftsnummer 86.503 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 09.10.1986 - 08:00 Date Data Seite 1494-1496 Page Pagina Ref. No 20 014 700 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. 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