Interpellation Borei 542 N 20 mars 1987 Europäischen Gemeinschaften bestehenden Missverständ- nisses ist das Thema auf die Traktandenliste der nächsten offiziellen «Verkehrsgespräche Schweiz- EG» gesetzt wor- den, die Mitte März 1987 in Bern stattfinden werden. Lieber deren Ausgang wird die Öffentlichkeit orientiert werden. Le président: L'interpellateur est satisfait de la réponse du Conseil fédéral. #ST# 85.535 Interpellation Dirren Wasserkraftwerke und Stauanlagen. Haftpflicht Barrages et usines électriques. Responsabilité civile Wortlaut der Interpellation vom 16. September 1985 Der Unglücksfall «Stava» provoziert in unserer Bevölkerung, die mit vielen Talsperren und Staudämmen lebt, eine gewisse berechtigte Unruhe. Wenn auch durch einen opti- malen gesetzlichen Versicherungsschutz Gefahrenherde nicht ausgeschlossen und verunglückte Menschen nicht mehr ins Leben zurückgerufen werden können, besteht mindestens durch die materielle Abgeltung ein kleiner Trost. 1980 hat Ständerat Guntern eine diesbezügliche Motion eingereicht und dabei ein Versicherungsobligatorium ver- langt, das alle Schäden inklusive diejenigen kriegerischer Ereignisse und die durch höhere Gewalt verursachten abdeckt. Leider wurde diese Motion äusserst knapp abge- lehnt. Das später eingebrachte Postulat von Frau Nationalrä- tin Vannay mit gleicher Zielsetzung wurde vom Bundesrat angenommen. Anlässlich beider Vorstösse hat der Bundes- rat das Problem erkannt und sich bereit erklärt, gewisse Vorarbeiten zu leisten. Ueber die bisherige Tätigkeit und die diesbezügliche gesetzgeberische Vorarbeit fehlt uns die konkrete Information. Der Bundesrat wird deshalb ersucht: - darzulegen, ob er vorgängig weitere Motionen und Postu- late bzw. formelle Aufträge der Räte erwartet oder ob er bereit ist, Eigeninitiative zu entwickeln und einen Gesetzent- wurf auszuarbeiten; - Falls er bereits Vorbereitungsarbeiten getroffen hat, ist das Parlament über deren Stand, den Zeitpunkt der Ver- nehmlassung und die geplante Beratung in den Räten zu informieren. Texte de l'interpellation du 16 septembre 1985 Le cas «Stava» provoque une certaine inquiétude fort com- préhensible dans notre population qui doit s'accommoder de nombreux barrages. En l'occurrence, une couverture optimale d'éventuels dégâts matériels par les assurances ne pourrait certes pas éliminer les risques ou, le cas échéant, ramener à la vie les sinistrés, mais il contribuerait à atténuer les conséquences d'accidents. En 1980, le conseiller aux Etats Guntern a déposé à cet effet une motion prévoyant une assurance obligatoire qui couvri- rait même les risques de guerre et les dommages causés par des catastrophes naturelles. Cette motion a malheureuse- ment été rejetée, bien qu'à une très faible majorité. Un postulat déposé plus tard par Mme Vannay au Conseil natio- nal sur le même sujet a en revanche été accepté par le gouvernement. Dans les deux cas, le Conseil fédéral, cons- cient du problème, s'est déclaré prêt à examiner la question. Nous ne disposons cependant d'aucun renseignement sur les travaux législatifs préparatoires qui ont été faits jusqu'à présent en l'occurrence. C'est pourquoi, le Conseil fédéral est prié: - de préciser s'il attend de nouveaux postulats ou motions, voire des mandats donnés formellement par les Chambres en la matière, ou s'il est prêt, de sa propre initiative, à élaborer un projet de loi y relatif; - le cas échéant, de renseigner les Chambres sur l'état des travaux préliminaires qu'il aurait entrepris, sur les dates prévues pour la procédure de consultation concernant ce projet et pour le débat parlementaire qui s'ensuivrait. Mitunterzeichner- Cosignataire: Keine - Aucun Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Interpellant verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 13. November 1985 Rapport écrit du Conseil fédéral du 13 novembre 1985 Dass dem Parlament noch kein Gesetzentwurf zur Frage der Haftpflicht bei Stauanlagen zugegangen ist, liegt nicht daran, dass der Bundesrat noch auf diesbezügliche formelle Aufträge warten würde, sondern an den für diese Legislatur- periode gesetzten Prioritäten. In den Richtlinien der Regie- rungspolitik 1983 bis 1987 war das Geschäft enthalten (Ziff. 612), wurde dann aber aufgrund der Richtlinien-Motion der eidgenössischen Räte vom 21. Juni 1984 jenen Geschäf- ten zugeteilt, auf die in dieser Legislaturperiode verzichtet werden soll (3. Priorität). Die Verwaltung hat bereits Vorarbeiten geleistet. Es liegt ein Vorentwurf eines neuen Talsperrengesetzes vor. In der Frage der Haftpflicht soll eine Studienkommission für die Gesamtüberprüfung des Haftpflichtrechts eingesetzt wer- den. Ein Zeitpunkt für die Vernehmlassung und die Bera- tung in den Räten lässt sich im gegenwärtigen Zeitpunkt noch nicht angeben. #ST# 86.592 Interpellation Borei Unterschiedliches Rentenalter für Männer und Frauen Différence de l'âge de la retraite pour les hommes et les femmes Wortlaut der Interpellation vom 1. Oktober 1986 Ein Entscheid des Bundesgerichts verlangt von den Kanto- nen, unverzüglich ihre Gesetzgebung im Bereich der berufli- chen Vorsorge in den öffentlichen Diensten zu ändern, um die Gleichberechtigung zwischen Mann und Frau in bezug auf das Rentenalter herzustellen. Wenn die Bundesgesetz- gebung in der Folge nicht modifiziert wird, wird die Beseiti- gung der Ungleichheit zwischen Mann und Frau im öffentli- chen Dienst von Kantonen und Gemeinden zu einer neuen Ungleichbehandlung zwischen den Angestellten dieser Kategorie und allen ändern Angestellten des öffentlichen und des privaten Sektors führen. Wie gedenkt der Bundesrat dieses Problem zu lösen? Texte de l'interpellation du 1er octobre 1986 Une décision du Tribunal fédéral impose aux cantons de modifier sans retard leur législation en matière de pré- voyance professionnelle des salariés du secteur public, de manière à établir l'égalité entre hommes et femmes au niveau de l'âge donnant le droit à la retraite. Si la législation fédérale n'est pas modifiée en conséquence, la suppression d'une inégalité entre hommes et femmes travaillant dans le secteur public cantonal et communal créera une nouvelle20. März 1987 N 543 Interpellation Longet inégalité entremette catégorie de salariés et tous les autres salariés du secteur privé et public. Quelles sont les intentions du Conseil fédéral pour résoudre ce problème? Mitunterzeichner- Cosignataires: Ammann-St. Gallen, Bir- cher, Christinat, Clivaz, Fankhauser, Fehr, Friedli, Gloor, Lanz, Leuenberger-Solothurn, Mauch, Meyer-Bern, Morf, Nauer, Neukomm, Pitteloud, Rechsteiner, Reimann, Renschier, Robbiani, Ruffy, Stamm Walter, Uchtenhagen, Vannay, Wagner, Weber-Arbon (26) Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce à développer son intervention mais demande une réponse écrite. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 15. Dezember 1986 Rapport écrit du Conseil fédéral du 15 décembre 1986 La prévoyance professionnelle obligatoire a pour objectif de compléter notre assurance-vieillesse et survivants (AVS) dans notre système helvétique de prévoyance sociale. Pour cette raison, les limites d'âge ouvrant droit aux prestations ont été fixées à 62 ans pour les femmes et à 65 ans pour les hommes. Dans son rapport du 26 février 1986 sur son pro- gramme législatif «Egalité des droits pour l'homme et la femme», le Conseil fédéral s'est exprimé d'une façon appro- fondie sur la problématique d'un âge de la retraite de l'homme et de la femme en même temps qu'il a souligné l'obligation de faire concorder les dispositions à ce sujet lors des travaux de révision de l'AVS/AI comme de la pré- voyance professionnelle (LPP). La LPP ne fixe toutefois que des normes minimales et offre donc aux institutions de prévoyance la possibilité de prévoir une prévoyance plus étendue que celle indiquée dans ces normes minimales. Par ailleurs, l'introduction d'une limite d'âge flexible, telle qu'elle est discutée actuellement dans le cadre de l'AVS/AI, est, dans son essence, également prévue dans la LPP (art. 13, chiffre 12 LPP). Les institutions de prévoyance professionnelle publiques ou privées, qui a l'heure actuelle déjà offrent un niveau supérieur de presta- tions, peuvent donc prévoir un âge de retraite identique sans attendre que la loi ne contienne une telle disposition. Rien ne s'oppose à ce que de telles solutions en matière de prévoyance professionnelle soient prises dans le secteur privé dans le cadre de la gestion paritaire des partenaires sociaux. Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen 48 Stimmen 47 Stimmen Le président: L'interpellateur n'est pas satisfait de la réponse du Conseil fédéral. #ST# 86.942 Interpellation Longet 2. Säule. Korrekturen 2e pilier. Mesures correctives Wortlaut der Interpellation vom 9. Oktober 1986 Die Einführung der 2. Säule im vergangenen Jahr hat von Anfang an verschiedene Probleme aufgeworfen, die sowohl organisatorische Fragen als auch die Konzeption betreffen. Deshalb bitten wir den Bundesrat um Auskunft auf folgende Fragen: 1. Koordinationsabzug Die Einführung eines einheitlichen Koordinationsabzuges kommt einer regelrechten Bestrafung der Teilzeitbeschäftig- ten und der Kleinverdiener gleich. Findet der Bundesrat nicht, es sollten die gesetzlichen Grundlagen geschaffen werden, die es erlauben, diesen Abzug proportional zum Beschäftigungsgrad des Arbeitnehmers oder proportional zum Einkommen festzusetzen oder ihn ganz aufzuheben? 2. Freizügigkeit Das Fehlen echter Freizügigkeit stellt ebenfalls eine Diskri- minierung dar, weil dadurch die freie Wahl des Arbeitsplat- zes beeinträchtigt wird. In der Tat kann der Versicherte weder den Wert seines Deckungskapitals noch die während seiner Berufstätigkeit paritätisch geäufneten Beiträge mit- nehmen. Ausserdem ist das System der Mutationsgewinne äusserst stossend. Wie beurteilt der Bundesrat diese Situa- tion? Wie gedenkt er Abhilfe zu schaffen? 3. Möglichkeiten, die Altersguthaben für den Erwerb von Wohneigentum für den Eigenbedarf zu verwenden Die Vorsorgeeinrichtungen der 2. Säule sind auf dem besten Weg, sehr bedeutende Grundeigentümer zu werden. Die Beitragsleistenden sorgen für die Anhäufung dieses Grund- eigentums, obwohl sie vielleicht ihre Guthaben oder wenig- stens einen Teil davon lieber für den Erwerb der eigenen Wohnung verwenden möchten. Die Verordnung vom 7. Mai 1986 schränkt jedoch die Möglichkeiten, die der Artikel 40 des Gesetzes bietet, erheblich ein. Findet der Bundesrat nicht, dass diese Verordnung zu restriktiv ist? Kann er sagen, welche konkreten Modelle in Frage kommen, um zu ermöglichen, dass die Guthaben der 2. Säule tatsächlich für Wohneigentum zum Eigenbedarf verwendet werden können? 4. Auswirkungen der 2. Säule auf die schweizerische Volk- wirtschaft 4.1. Investitionstätigkeit Man kann feststellen, dass die Gelder der 2. Säule fast ausnahmslos auf Nummer sicher angelegt werden, was ein sehr kurzfristiges Sicherheitskonzept darstellt. Das Volks- einkommen - einschliesslich dasjenige der Anspruchsbe- rechtigten - bestimmt sich auch nach den Möglichkeiten der Kapitalhalter, in Neuerungen zu investieren und somit (beschränkte) Risiken einzugehen. Es fragt sich, ob und wieweit die Möglichkeiten, die in dieser Hinsicht den Versi- cherungseinrichtungen der 2. Säule geboten werden, in der Praxis genutzt werden. 4.2. Wirtschaftliche Auswirkungen der Investitionen -Wohin genau fliessen die Gelder, welche die Versiche- rungseinrichtungen der 2. Säule anhäufen? - Woher, aus welchen wirtschaftlichen Tätigkeiten, kommen die Kapitalzinsen? -Wie wirkt sich die 2. Säule auf die Volkswirtschaft insge- samt aus? 5. Vermögensverwaltung -Wie sieht die paritätische Verwaltung der Kassen konkret aus? Ist das System der Stiftung nicht geeignet, das Konzept der paritätischen Verwaltung auszuhöhlen? -Wie will der Bundesrat die paritätische Verwaltung in Gemeinschaftsstiftungen oder Gemeinschaftseinrichtungen gewährleisten und eine Mitsprache der Vertreter sicherstel- len, welche die Versicherten in die Organe gewählt haben, die über die Leistungen und die Investitionen entscheiden? - Sind die zuständigen Stellen des Bundes und der Kantone in der Lage, die Verwaltung nach dem System der 2. Säule wirksam zu überwachen? - Werden die Arbeitnehmer über die Möglichkeiten der pari- tätischen Verwaltung und die Einzelheiten dieser Verwal- tung ausreichend unterrichtet? - Wie kann verhindert werden, dass Vorsorgeeinrichtungen die Ueberkapitalisierung praktizieren, das heisst: wie ist es möglich, zu einem vernünftigen Gleichgewicht zwischen freien Mitteln und Rentenkapital zu gelangen? 6. Begünstigtenordnung Gedenkt der Bundesrat, für Pensionskassen mit Beitragspri- mat eine Begünstigtenordnung einzuführen für Todesfälle, ,die keine Leistungen auslösen. In der Tat fühlen sich dieseSchweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Borel Unterschiedliches Rentenalter für Männer und Frauen Interpellation Borel Différence de l'âge de la retraite pour les hommes et les femmes In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1987 Année Anno Band I Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 17 Séance Seduta Geschäftsnummer 86.592 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 20.03.1987 - 08:00 Date Data Seite 542-543 Page Pagina Ref. No 20 015 291 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. 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