Lausanne, 26. April 2017
Medienmitteilung des Bundesgerichts
Urteil vom 3. April 2017 (2C_756/2015)
Neues Zürcher Gemeindegesetz: Bestimmungen zu Unzulässig keit 
und Auflösung von Schulgemeinden aufgehoben
Die im totalrevidierten Gemeindegesetz des Kantons Zürich festgelegte Unzulässigkeit und Auflösung von eigenständigen Schulgemeinden auf dem Gebiet von
Parlamentsgemeinden ist nicht mit den in der Kantonsverfassung garantierten
Mitwirkungsrechten der Stimmberechtigten von Schulgemeinden vereinbar. Das
Bundesgericht heisst die Beschwerde betroffener Gemeinden gut und hebt die
fraglichen Bestimmungen im Gemeindegesetz auf.
Das vom Kantonsrat des Kantons Zürich im April 2015 verabschiedete totalrevidierte
Gemeindegesetz (GG/ZH) sieht unter anderem vor, dass auf dem Gebiet von Parlamentsgemeinden keine Schulgemeinden mehr zulässig sind (§ 3 Absatz 2 Satz 2
GG/ZH). Diese müssen sich bis zum Ablauf der nächsten ordentlichen Amtsdauer nach
dem Inkrafttreten des GG/ZH auflösen (§ 177 GG/ZH). Die Oberstufenschulgemeinden
Dübendorf-Schwerzenbach, Nänikon-Greifensee, Bülach und Wädenswil, die Gemeinde
Schwerzenbach sowie die politischen Gemeinden Höri, Hochfelden, Greifensee, Winkel
und Bachenbülach gelangten gegen diese Neuregelungen ans Bundesgericht. Sie
machten dabei im Wesentlichen eine Verletzung der Gemeindeautonomie geltend.
Das Bundesgericht heisst die Beschwerde gut und hebt die Bestimmungen von § 3
Absatz 2 Satz 2 und § 177 GG/ZH auf. Die fraglichen Normen sind mit den in Artikel 84
der Zürcher Kantonsverfassung (KV/ZH) garantierten Mitwirkungsrechten der Stimmberechtigten von Schulgemeinden nicht vereinbar. Gemäss der KV/ZH können der Schulgemeinde Bildungsaufgaben übertragen werden; ansonsten ist die politische Gemeinde
hierfür zuständig. Besteht aber eine Schulgemeinde, kann diese mit der Mehrheit der
Stimmenden jeder beteiligten Gemeinde mit einer anderen Schulgemeinde fusionieren.
Ein Zusammenschluss der Schulgemeinde ist gemäss KV/ZH auch mit der politischen
Gemeinde möglich, auf deren Gebiet sie sich befindet. In diesem Fall geht die Schulgemeinde ersatzlos unter, was aber nur mit Zustimmung der Mehrheit der Stimmenden
dieser Gemeinde geschehen kann. Die Kantonsverfassung verlangt in diesem Fall eine
Urnenabstimmung auf Ebene Schulgemeinde. Zwangsfusionen über die Köpfe der
Stimmberechtigten hinweg sieht das Staatsrecht des Kantons Zürich nicht vor. Das
revidierte Gemeindegesetz sieht von jeder Mitwirkung der Stimmberechtigten der Schulgemeinden ab und erlaubt Zwangsfusionen, was mit Blick auf das kantonale Verfassungsrecht nicht haltbar ist. Lausanne, le 26 avril 2017
Communiqué aux médias du Tribunal fédéral
Arrêt du 3 avril 2017 (2C_756/2015)
Nouvelle loi zurichoise sur les communes  : annulation des 
dispositions sur l'interdiction et la dissolution des communes 
scolaires
La loi sur les communes du canton de Zurich entièrement modifiée prévoit
l'interdiction et la dissolution des communes scolaires qui se trouvent sur le
territoire des communes politiques  ; cette interdiction et cette dissolution ne sont
pas compatibles avec les droits de participation des votants des communes
scolaires garantis par la Constitution cantonale. Le Tribunal fédéral admet le recours
des communes concernées et annule les dispositions litigieuses de la loi sur les
communes.
La loi sur les communes (LC/ZH), entièrement modifiée et adoptée par le Parlement du
canton de Zurich en avril 2015, prévoit notamment d'interdire les communes scolaires
sur le territoire des communes politiques (§ 3 alinéa 2, 2 ème phrase LC/ZH). Celles-ci
doivent être dissoutes jusqu'au terme de la prochaine législature qui suit l'entrée en
vigueur  de  la  LC/ZH  (§  177  LC/ZH).  Les  communes  scolaires  de  DübendorfSchwerzenbach,  Nänikon-Greifensee,  Bülach  et  Wädenswil,  la  commune  de
Schwerzenbach, ainsi que les communes politiques de Höri, Hochfelden, Greifensee,
Winkel et Bachenbülach ont recouru contre ces nouvelles dispositions devant le
Tribunal  fédéral.  Elles  invoquent,  pour  l'essentiel,  une  violation  de  l'autonomie
communale.
Le Tribunal fédéral admet le recours et annule les § 3 alinéa 2, 2 ème phrase et § 177
LC/ZH. Ces articles litigieux ne sont pas compatibles avec les droits de participation des
votants des communes scolaires garantis par l'article 84 de la Constitution zurichoise
(Cst./ZH). Selon ladite constitution, des tâches dans le domaine de la formation peuvent
être  déléguées  aux  communes  scolaires  ;  à  défaut,  la  commune  politique  est
compétente. Cependant, une commune scolaire existante peut fusionner avec une autre
commune scolaire, si la majorité des votants de chaque commune impliquée le décide.
Selon la Cst./ZH, la fusion de la commune scolaire peut également se faire avec la
commune politique sur le territoire de laquelle elle se trouve. Dans ce cas, la commune
scolaire est purement et simplement supprimée  ; ceci ne peut toutefois se produire
qu'avec l'accord de la majorité des votants de cette commune. La Constitution cantonale
exige, dans cette situation, un vote aux urnes au niveau de la commune scolaire. Le
droit constitutionnel zurichois ne prévoit pas d'imposer des fusions sans consulter les
votants. La loi sur les communes modifiée prive les votants des communes scolaires de
toute participation et autorise les fusions forcées, ce qui n'est pas soutenable au regard
du droit constitutionnel cantonal.