<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <div class="para">Tribunale federale </div> <div class="para">Tribunal federal </div> <div class="para"> </div> <div class="para">2D_108/2007/CFD/elo </div> <div class="para">{T 0/2} </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Arrêt du 30 octobre 2007 </div> <div class="para">IIe Cour de droit public </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Composition </div> <div class="para">M. le Juge Merkli, Président. </div> <div class="para">Greffière: Mme Charif Feller. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Parties </div> <div class="para">X.________, recourant, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">contre </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Office cantonal de la population du canton de Genève, route de Chancy 88, case postale 2652, </div> <div class="para">1211 Genève 2, </div> <div class="para">Commission cantonale de recours de police des étrangers du canton de Genève, rue Ami-Lullin 4, </div> <div class="para">case postale 3888, 1211 Genève 3. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Objet </div> <div class="para">Autorisation de séjour pour études, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">recours constitutionnel subsidiaire contre la décision de la Commission cantonale de recours de police des étrangers du canton de Genève du 25 septembre 2007. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Considérant: </div> <div class="para">Que X.________, ressortissant camerounais, né en 1957, marié et père de quatre enfants, est arrivé en Suisse en juillet 2004 pour y entreprendre une formation d'une durée de quatre ans dans une école d'ingénieurs, à Genève, </div> <div class="para">qu'il a obtenu une autorisation de séjour pour études, régulièrement renouvelée jusqu'au 15 novembre 2006, </div> <div class="para">que, le 27 septembre 2006, l'école d'ingénieurs a indiqué à l'Office cantonal de la population du canton de Genève que l'intéressé était en situation d'échec définitif, son recours contre la décision d'exmatriculation ayant été rejeté, le 25 septembre 2006, par la direction générale HES Genève, </div> <div class="para">que, le 2 avril 2007, l'école d'ingénieurs a précisé que l'intéressé avait été exmatriculé le 3 avril 2006 et que cette décision était exécutoire nonobstant le recours de l'intéressé auprès du Tribunal administratif du canton de Genève, </div> <div class="para">que, par décision du 19 avril 2007, l'Office cantonal de la population a refusé de renouveler l'autorisation de séjour pour études de l'intéressé, aux motifs que celui-ci ne faisait plus partie de l'école d'ingénieurs et qu'il n'était plus inscrit auprès d'un établissement scolaire, </div> <div class="para">que, par arrêt du 31 juillet 2007, le Tribunal administratif a rejeté le recours de l'intéressé, par lequel celui-ci contestait son exmatriculation de l'école d'ingénieurs, </div> <div class="para">que, par décision du 25 septembre 2007, la Commission cantonale de recours de police des étrangers du canton de Genève a rejeté le recours de l'intéressé contre la décision de l'Office cantonal du 19 avril 2007 refusant de renouveler son autorisation de séjour, notamment aux motifs que le recourant avait été exmatriculé avant d'avoir achevé son programme d'études, faute de résultats suffisants, qu'il n'était plus inscrit à l'école d'ingénieurs, que l'exmatriculation confirmée par le Tribunal administratif était définitive et exécutoire et que le recours en matière de droit public, déposé en septembre 2007 auprès du Tribunal fédéral, n'avait pas effet suspensif, </div> <div class="para">qu'agissant par la voie d'un recours, X.________ demande l'annulation de la décision du 25 septembre 2007, </div> <div class="para">que le présent recours est irrecevable comme recours en matière de droit public (cf. <span class="artref">art. 83 let</span>. c ch. 2 de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral; LTF, RS 173.110), le recourant ne pouvant invoquer aucune disposition du droit fédéral - telle l'ordonnance du 6 octobre 1986 limitant le nombre des étrangers (OLE; RS 823.21; cf. <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=7&amp;from_date=12.10.2007&amp;to_date=31.10.2007&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F130-II-281%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page281">ATF 130 II 281</a> consid. 2.2 p. 284) - ou du droit international lui accordant le droit à une autorisation de séjour, </div> <div class="para">que le Tribunal fédéral n'examine la violation de droits constitutionnels que si ce grief a été invoqué et motivé par le recourant (<span class="artref">art. 106 al. 2 LTF</span> par renvoi de l'<span class="artref">art. 117 LTF</span>), qui doit notamment indiquer les motifs et les moyens de preuve (<span class="artref">art. 42 al. 1 LTF</span>) et exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit (<span class="artref">art. 42 al. 2 LTF</span>), </div> <div class="para">que la motivation du recours est manifestement insuffisante (<span class="artref"><artref id="CH/173.110/42/2" type="start"></artref><artref id="CH/173.110/42/1" type="start"></artref>art. 42 al. 1 et 2 LTF</span><artref id="CH/173.110/42/2" type="end"></artref><artref id="CH/173.110/2" type="end"></artref> en rapport avec l'<span class="artref">art. 108 al. 1 let. b LTF</span>), le recourant se limitant, en substance, à reprocher à la Commission cantonale de recours de police des étrangers d'avoir établi une analogie entre sa situation académique (exmatriculation) et le renouvellement de son autorisation de séjour tout en niant l'effet suspensif au recours déposé en septembre 2007 auprès du Tribunal fédéral, </div> <div class="para">que, ce faisant, le recourant n'invoque pas la violation d'un droit constitutionnel (<span class="artref">art. 106 al. 2 LTF</span>), </div> <div class="para">qu'au surplus, la qualité pour former un recours constitutionnel subsidiaire suppose un «intérêt juridique» à l'annulation ou à la modification de la décision attaquée (<span class="artref">art. 115 let. b LTF</span>), </div> <div class="para">que, faute d'un droit à une autorisation de séjour pour études, le recourant n'est pas atteint dans ses intérêts juridiquement protégés au sens de la disposition précitée, lorsque le renouvellement de cette autorisation lui est refusée, </div> <div class="para">qu'au vu de ce qui précède, le présent recours est manifestement irrecevable (<span class="artref"><artref id="CH/173.110/108/b" type="start"></artref><artref id="CH/173.110/108/1/b" type="start"></artref><artref id="CH/173.110/108/1/a" type="start"></artref>art. 108 al. 1 let. a et b LTF</span><artref id="CH/173.110/108/1/b" type="end"></artref><artref id="CH/173.110/108/b" type="end"></artref><artref id="CH/173.110/b" type="end"></artref>) et doit être traité selon la procédure simplifiée, prévue à l'<span class="artref">art. 108 LTF</span>, sans qu'il y ait lieu d'ordonner un échange d'écritures, </div> <div class="para">qu'avec ce prononcé, la demande d'effet suspensif, en tant qu'elle concerne le présent recours, devient sans objet, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">que les conclusions du présent recours paraissaient d'emblée vouées à l'échec, de sorte qu'il y a lieu de rejeter la demande d'assistance judiciaire (cf. <span class="artref">art. 64 al. 1 LTF</span>), </div> <div class="para">que, succombant, le recourant supportera un émolument judiciaire (<span class="artref">art. 66 al. 1 1</span>ère phrase et <span class="artref">art. 65 LTF</span>). </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Par ces motifs, vu l'<span class="artref">art. 108 LTF</span>, le Président prononce: </div> <div class="para">1. </div> <div class="para">Le recours est irrecevable. </div> <div class="para">2. </div> <div class="para">La demande d'assistance judiciaire est rejetée. </div> <div class="para">3. </div> <div class="para">Un émolument judiciaire de 200 fr. est mis à la charge du recourant. </div> <div class="para">4. </div> <div class="para">Le présent arrêt est communiqué en copie au recourant, à l'Office cantonal de la population et à la Commission cantonale de recours de police des étrangers du canton de Genève. </div> <div class="para">Lausanne, le 30 octobre 2007 </div> <div class="para">Au nom de la IIe Cour de droit public </div> <div class="para">du Tribunal fédéral suisse </div> <div class="para">Le Président: La Greffière: </div> <div class="para"> </div> </div></body></html>