Interpellation Petitpierre 992 3 octobre 1995 an die Adresse der zuständigen Verwaltung immerhin an- merken, dass ich es schon einigermassen komisch finde, dass eine Stiftung in ihrem Zweckartikel offenbar auch ille- gale Aktionen eingepackt hat, dass dafür Geld gesammelt wird und dass das ohne jede Kommentierung und Beanstan- dung in unserem Rechtsstaat passiert. Ob dies richtig sei oder nicht, ist eine Frage, die nicht Sie jetzt zu beantworten haben, aber ich behalte mir vor, auf diesen Punkt irgendein- mal in irgendeiner Form zurückzukommen. #ST# 95.3291 Interpellation Petitpierre Stromerzeugung in Energieverstarkern Production d'électricité dans des amplificateurs d'énergie Wortlaut der Interpellation vom 21. Juni 1995 Die Energieproduktion in Kraftwerken, die mit fossilen Brenn- stoffen betrieben werden, beeinträchtigt das klimatische Gleichgewicht durch die Überbelastung der Atmosphäre mit CO2. Die Produktion in den herkömmlichen Kernkraftwerken be- schert uns radioaktive Abfälle, die auf lange Zeit aktiv bleiben (mehrere Dutzende von Jahrtausenden). Für ihre Behand- lung und Lagerung reichen unsere Kenntnisse und unsere technischen Mittel nicht aus, so dass die Sicherheit nicht ge- währleistet werden kann. Die Verwendbarkeit dieser Abfälle (Plutonium) zu militärischen Zwecken ist ein weiterer Aspekt in diesem Zusammenhang («Prolifération»). Die Kernfusion wird in nützlicher Frist nicht zur Energiege- winnung nutzbar gemacht werden können. Selbst die Spezialisten der erneuerbaren Energien glauben nicht daran, dass diese kurzfristig im grossen Stil als Alterna- tive in Frage kommen. Dabei steigt der Energieverbrauch in einer Welt, die sich in steter Entwicklung befindet, ständig er- heblich an. In der Schweiz werden auf dem Gebiet der Verbesserung des Energienutzungsgrades und der Energieeinsparung nur langsam Fortschritte erzielt, und das Moratorium hat nicht zu einer radikalen Richtungsänderung geführt, so dass bereits wieder eine Kernenergiedebatte mit der sterilen Konfronta- tion in Gang kommt, wie wir sie vor kurzem erlebt haben. Es ist notwendig, dass der Bundesrat neue Initiativen ergreift, um die Suche nach Lösungen der Probleme unserer Ener- gieversorgung zu beschleunigen. Professor Carlo Rubbia, Nobelpreisträger für Physik und ehemaliger Direktor des Gern, schlägt die Erforschung und Entwicklung einer neuen Technik vor. Es handelt sich um die sogenannte Energieverstärkung, die auf einer kontrollierten Kernspaltung beruht - im Gegensatz zur autonomen bei her- kömmlichen Kernkraftwerken -, so dass das Risiko von Un- fällen des Typs «Tschernobyl» ausgeschlossen wäre. Bei diesem System wird Thorium als Brennstoff verwendet. Es würde den Anfall von Plutonium im Vergleich zu her- kömmlichen Kernkraftwerken massiv einschränken (er wäre 1000- bis 10 OOOmal geringer). Im gleichen Ausmass würde ebenfalls das Volumen der zu lagernden Abfälle vermindert, und die Proliferationsgefahr wäre praktisch gebannt. Die Thoriumvorkommen der Erde sind gross, jedenfalls sind sie viel bedeutender als die Uranvorkommen. Die von diesem System erwarteten Vorteile (massive Ver- minderung der langlebigen radioaktiven Abfälle und der Pro- liferationsgefahr, gute Umweltverträglichkeit, höhere Be- triebssicherheit, Einsatz von Techniken, die grösstenteils be- kannt sind, wettbewerbsfähige Kosten) veranlassen mich, dem Bundesrat folgende Fragen zu stellen: 1. Gedenkt er eine Strategie zur Entwicklung des Energiever- stärkers zu erarbeiten? 2. Hat er die Absicht, zu diesem Zweck Professor Rubbia zu konsultieren? 3. Will er aufgrund der zur Verfügung stehenden Informatio- nen der Schweizer Industrie vorschlagen, zur Entwicklung dieser Technik beizutragen? 4. Ist er, wie im Fall der Ariane-Trägerrakete, zu einer inten- siven Zusammenarbeit mit den interessierten europäischen Staaten bereit, um die Chancen einer industriellen Anwen- dung dieser Technik zu vergrössern und die Entwicklung zu beschleunigen? Texte de l'interpellation du 21 juin 1995 La production d'électricité dans les centrales à combustibles fossiles compromet l'équilibre climatique par la surcharge de l'atmosphère en CO^. La production dans les centrales nucléaires classiques nous impose des déchets radioactifs de longue durée d'activité (de l'ordre de plusieurs dizaines de millénaires). Leur gestion et leur confinement pour de telles durées dépassent nos con- naissances et nos moyens techniques. La sécurité ne peut être garantie de ce fait. L'utilisation de ces déchets (pluto- nium) à des fins militaires est un autre aspect de la question («prolifération»). La fusion thermonucléaire ne pourra être mise en oeuvre à échéance raisonnable. Même les spécialistes des énergies renouvelables indiquent que ces énergies ne sont pas en mesure de prendre massi- vement le relais à court terme, tandis que la consommation d'énergie dans le monde en développement est fatalement destinée à croître considérablement. En Suisse, l'amélioration du rendement et les économies progressent lentement et le moratoire n'a pas permis une réorientation radicale, de sorte que le débat nucléaire se rou- vre déjà avec la confrontation stérile que nous avons connue il y a peu. Il importe que le Conseil fédéral prenne des initiatives nou- velles pour faire avancer la solution des questions posées par notre approvisionnement énergétique. Le professeur Carlo Rubbia, Prix Nobel de physique, ancien directeur du Gern, propose l'étude et le développement d'une nouvelle technique, celle de l'amplificateur d'énergie, qui re- pose sur une réaction nucléaire de fission entretenue et non auto-entretenue qui, de ce fait, supprimerait le risque des ac- cidents du type de celui de «Tchernobyl». Le système qui re- pose sur l'utilisation du thorium comme combustible permet- trait de réduire massivement (1000 à 10 000 fois) la produc- tion accessoire de plutonium en comparaison avec celle d'un réacteur conventionnel, diminuant d'autant la quantité des déchets à gérer et éliminant pratiquement le danger de pro- lifération. Les réserves mondiales de thorium sont considérables, beaucoup plus abondantes que celles d'uranium. Les avantages attendus de ce système (réduction massive des déchets de longue durée d'activité et du risque de pro- lifération, très bonne compatibilité avec l'environnement, ren- forcement de la sécurité du fonctionnement, recours à des techniques connues pour la plupart, coût concurrentiel) sont tels que je pose au Conseil fédéral les questions suivantes: 1. A-t-il l'intention d'élaborer une stratégie de développement de l'amplificateur d'énergie? 2. Entend-il, pour ce faire, consulter le professeur Rubbia? 3. Entend-il, en fonction des informations acquises, proposer à l'industrie suisse de contribuer à la mise en oeuvre de cette technique? 4. Est-il prêt à établir avec les Etats européens intéressés une collaboration poussée afin de favoriser les chances et l'allure d'une concrétisation industrielle de ce procédé, à l'exemple de ce qui a été fait pour la fusée Ariane? Mitunterzeichner - Cosignataires: Martin Jacques (1 ) Petitpierre Gilles (R, GE): Pour gagner du temps, j'ai donné l'essentiel du développement de mon interpellation par écrit3. Oktober 1995 993 Interpellation Petitpierre et je me réfère à celui-ci. J'aimerais ajouter oralement trois sortes de considérations: 1. Des considérations générales: la sécurité de notre appro- visionnement en énergie ne peut être dissociée de la dispro- portion de la consommation par habitant entre le monde dé- veloppé et le monde en développement dont la population s'accroît sans cesse. Si nous voulons généraliser notre ni- veau de consommation d'énergie au monde, nous arrivons à des impossibilités évidentes. On ne doit pas oublier non plus les effets de la production et de la consommation d'énergie sur le milieu naturel dans lequel les êtres vivants, et nous, les hommes, avec eux, doivent pouvoir continuer à vivre plutôt que survivre. Ensuite, l'énergie nucléaire classique de fission ne peut pas remplacer les énergies fossiles dans une mesure suffisante pour prévenir l'effet de serre, de sorte que les effets de serre et les problèmes liés au cycle nucléaire s'accroîtraient en s'additionnant, l'effet de substitution ne se produisant pas de façon sensible. En dépit du moratoire et des succès d'«Ener- gie 2000», on sent déjà renaître ce si fructueux dialogue des «nucléomanes» et des «nucléophobes» et le danger d'une nouvelle période de blocage. 2. Plus concrètement, c'est dans ce contexte qu'apparaît au grand jour, en 1993, le projet du professeur Carlo Rubbia, Prix Nobel de physique, ancien directeur du Gern. Ce projet n'a cessé depuis d'être affiné et vérifié sous ses aspects scientifiques, techniques et économiques, comme l'atteste un rapport du 29 septembre 1995 que j'ai sur mon pupitre. Les caractéristiques de ce projet sont les suivantes, et cela a l'air de tenir du miracle. Je les résume ainsi: le processus de fission est provoqué par un flux de particules accélérées, de sorte que l'emballement de ce processus est exclu. On peut noter que pour l'organisation de ce flux, pour sa création et l'accélération de ses particules, la Suisse est particulière- ment bien préparée. Ensuite, le combustible principal de ces centrales, c'est le thorium, ce qui garantit un approvisionne- ment plus sûr que ce qui vaut pour l'uranium, et ça garantit l'absence de plutonium résultant de la fission de l'uranium. Ça limite énormément le risque de prolifération et les déchets radioactifs, de leur côté, seront évidemment beaucoup moins abondants, ceci dans une proportion de l'ordre de 10000 fois. L'environnement, naturellement, sera d'autant mieux préservé dans la même proportion. Les estimations du coût de la production d'énergie utile (cha- leur, électricité) sont très favorables. Il n'existe pas, contrai- rement à ce qui vaut pour la fusion, de barrières technolo- giques importantes, comme par exemple, pour la fusion, le confinement de zones très chaudes. La réaction de fission pourrait également être consacrée à la production d'hydro- gène qu'on tirerait de l'eau. Cet hydrogène pourrait large- ment remplacer des combustibles fossiles en plus de la pro- duction d'électricité. Et puis, selon l'estimation du rapport de M. Rubbia, de ses collaborateurs et de ses collègues, les délais de réalisation d'un prototype sont de l'ordre de cinq à dix ans. 3. J'en arrive à ma troisième considération. Cette idée est sé- duisante et se révèle de plus en plus solide, comme en témoi- gne révolution des travaux du professeur Rubbia et de ses collègues du Gern, et il importe que ce projet ne reste pas un jour de trop dans un tiroir. Notre pays pourrait et devrait pren- dre l'initiative de rassembler les gouvernements intéressés à réaliser le passage de l'idée au prototype, sur le modèle, par exemple, de ce que les pays européens ont fait, avec succès, pour la réalisation de la fusée Ariane. Il conviendrait d'asso- cier évidemment nos entreprises à cette action. Le moratoire serait ainsi l'occasion encore plus nettement reconnue d'un véritable progrès, et pas seulement d'une trêve dans le débat énergétique. Avec cet amplificateur d'énergie se présente une possibilité sérieuse de mettre en place une solution généralisable de la question énergétique sur le plan mondial. J'aimerais vous en- tendre dire, Monsieur le Conseiller fédéral, dans votre ré- ponse à mes questions, que vous êtes aussi convaincu que moi que la Suisse n'a pas le droit de ne pas tout entreprendre pour se faire une idée claire des chances de succès de cette entreprise d'intérêt mondial et d'y tenir, le cas échéant, un rôle d'impulsion et un rôle dominant. Ogi Adolf, Bundesrat: Der Bundesrat teilt mit dem Interpel- lanten, Herrn Petitpierre, die grosse Sorge einer möglichen Klimabeeinflussung durch den CO2-Ausstoss fossil betriebe- ner Kraftwerke. Massnahmen für konsequente Energieein- sparungen und der verstärkte Einsatz erneuerbarer Energien haben es in der Tat, wie Herr Petitpierre zum Ausdruck ge- bracht hat, heute sehr schwer, sich auf dem Markt gegen die billigen fossilen Energien durchzusetzen. Die Weiterentwick- lung neuer Energietechniken bleibt deshalb eine sehr vor- dringliche Aufgabe. Il est juste qu'on ne peut pas laisser des projets pareils dans un tiroir un jour de plus. Die Konzeptidee für einen Energieverstärker, wie er von Herrn Professor Rubbia vorgeschlagen wird, ist im Grundsatz nicht neu und wurde bereits zu Beginn der Entwicklung der Kernenergie in die Überlegungen mit einbezogen. Damals war allerdings unter anderem die dafür notwendige Beschleu- nigertechnik noch deutlich weniger weit entwickelt. Heute können mit neuen Technologien Beschleuniger mit wesent- lich besseren Leistungen eingesetzt werden, weshalb der- artige Konzepte an Attraktivität gewinnen und man diese Sachen nicht im «tiroir» schlafen lassen darf. Bei dem von Herrn Professor Rubbia vorgeschlagenen Ener- gieverstärker ist in gewissen Aspekten ein besseres Sicher- heitsverhalten als bei heutigen Reaktoren möglich. Insbeson- dere kann eine sogenannte Leistungsexkursion, welche zum gravierenden Unfall in Tschernobyl geführt hat, beim Kon- zept des Energieverstärkers vermieden werden. Dies gilt konzeptionsbedingt allerdings ebenso für die bestehenden Leichtwasserreaktoren, wie sie heute auch in der Schweiz betrieben werden. Die wichtigste Voraussetzung für den si- cheren Betrieb von Kernreaktoren ist, dass die Wärmeabfuhr aus dem Reaktor bei jedem Zustand der Anlage sicherge- stellt werden kann und keine grösseren Emissionen an Ra- dioaktivität möglich werden. Deshalb konzentriert sich die Forschung für die Verbesserung der Sicherheit, bei heutigen und neuen Kernreaktoren, auf eine inhärente Gewährlei- stung der Wärmeabfuhr nach einer Abschaltung sowie auf den sicheren Einschluss der radioaktiven Stoffe unter allen Bedingungen. Auch beim Rubbia-Konzept, Herr Petitpierre, treten Wärme- abfuhrprobleme auf, welche voraussichtlich auf ähnliche Weise gelöst werden müssen wie bei anderen neuen Reak- torkonzepten, die weltweit studiert werden. Noch ist es zu früh, um belastbare Vergleiche von Sicherheitsaspekten zwi- schen den verschiedenen neuen Konzepten zu machen, da Forschung und Entwicklung zum Teil noch zu wenig fortge- schritten sind. Eine andere vom Sicherheitsstandpunkt aus wichtige Frage ist die Aufrechterhaltung des Barrierenkonzeptes. Auch wenn im Energieverstärker keine selbständige Kettenreak- tion abläuft, ist das Aktivitätsinventar in der Anlage im Betrieb durchaus mit demjenigen eines konventionellen Kernreak- tors gleicher Leistung vergleichbar. Dem vollumfänglichen Einschluss des radioaktiven Inventars muss aber auch beim Energieverstärker höchste Bedeutung zugemessen werden. Hier sind jedoch noch spezielle Probleme zu lösen, da der Teilchenstrahl von ausserhalb zur Brennstoffanordnung ge- langen muss und massive Barrieren auf dem Strahlenweg im Betrieb nicht möglich sind. Das Konzept des Energieverstärkers von Herrn Professor Rubbia arbeitet mit Thorium 232 und nutzt das produzierte Uran 233 für die Energieerzeugung durch Kernspaltung. Es produziert zwar nur sehr wenig Plutonium. Andererseits ist jedoch zu bedenken, dass auch bei solchen Systemen, aller- dings weniger ausgeprägt, internationale Überwachungen gegen die Prolifération notwendig wären, da Uran 233 ent- steht, welches ebenfalls für Atomwaffen eingesetzt werden könnte. Noch kann nicht abschliessend beurteilt werden, ob es sich beim Energieverstärker um eine gegenüber heutigen Kern- reaktoren sauberere Art von Energieproduktion handelt. Auch beim vorgeschlagenen Energieverstärker werden lang-Interpellation Petitpierre 994 3 octobre 1995 lebige und mittel- bis leichtflüssige radioaktive Isotope pro- duziert, welche schliesslich entsorgt werden müssen. Auf- grund der Anwendung des Thorium-Brennstoffkreislaufes kann davon ausgegangen werden, dass der Anteil hochakti- ver Stoffe zwar geringer ist als beim Uran-Brennstoffkreislauf heutiger Reaktoren. Jedoch müssen beim Energieverstärker die teilweise hochradiotoxischen Abfälle ebenfalls durch technische und natürliche geologische Barrieren über Tau- sende von Jahren hinweg von der Biosphäre ferngehalten werden. Was die Sicherheitsaspekte bei den Abfällen anbelangt, sind nicht nur die Mengen der radioaktiven Abfälle entscheidend, sondern ganz wesentlich auch deren Löslichkeit im Endlager und deren Transportverhalten in der Geosphäre bis in die Biosphäre. Hier liegen für den Vergleich des vorgeschlage- nen Energieverstärkers mit konventionellen Konzepten noch keine sicheren Ergebnisse vor. Es sind aber Anzeichen dafür vorhanden, dass auch in diesem Punkt der Energieverstärker kaum grosse Vorteile bieten könnte. Das ist die heutige Be- urteilung. Für die Beurteilung der Wettbewerbsfähigkeit liegen für den Energieverstärker zurzeit noch keine belastbaren Kosten- daten vor. Die vier konkreten Fragen von Herrn Petitpierre kann ich heute, nach diesen etwas technischen Erklärungen, wie folgt beantworten: 1. Das Konzept des Energieverstärkers bietet gegenüber an- deren Reaktorkonzepten aus heutiger Sicht noch keine we- sentlichen Vorteile, welche eine spezielle Förderungsstrate- gie zum heutigen Zeitpunkt erheischen würden. 2. Am Paul-Scherrer-lnstitut werden die technisch-wissen- schaftlichen Entwicklungen der Gruppe von Herrn Professor Rubbia aufmerksam verfolgt. Die entsprechenden Kontakte sind hergestellt. Sollte sich herausstellen, dass die Vor- schläge international deutlich an Attraktivität gewinnen, würde am PSI ein verstärktes Engagement geprüft. 3. Zurzeit ist das vorgeschlagene System noch stark im Be- reich der Grundlagenforschung und der prinzipiellen Mach- barkeit anzusiedeln und daher noch etwas entfernt von einer technischen Realisierung, welche auch die einschlägige In- dustrie interessieren könnte. 4. Die Gruppe von Herrn Professor Rubbia beabsichtigt, wei- tere Forschungsarbeiten zur Entwicklung des Energiever- stärkers zu unternehmen. Es gilt, deren Ergebnisse abzuwar- ten und zu verfolgen, wie die Fachwelt sowie ausländische staatliche Stellen und wissenschaftliche Gremien die Vor- schläge von Herrn Professor Rubbia beurteilen und bereit sind, sie zu fördern. Der Bundesrat erachtet es zum jetzigen Zeitpunkt als ver- früht, sich bei der Entwicklung dieses Konzeptes für ein grös- seres Engagement im internationalen Rahmen einzusetzen. Der Bundesrat ist aber sehr interessiert daran, diese Ent- wicklung von Herrn Professor Rubbia mit zu begleiten und später entsprechend zu entscheiden, wenn die Situation so ist, dass es sich lohnt. Petitpierre Gilles (R, GE): Je remercie le Conseil fédéral qui m'a répondu par la bouche de M. Ogi. Je ne suis que très partiellement satisfait, et j'aimerais pouvoir m'exprimer, si vous le permettez, Monsieur le Président. Je demande la dis- cussion dans la mesure où je ne peux pas tenir un long dis- cours pour dire que je ne suis que partiellement satisfait, ce ne serait pas conforme au règlement. Präsident: Es wird Diskussion beantragt. - Sie sind damit einverstanden. Petitpierre Gilles (R, GE): Monsieur le Conseiller fédéral, j'aimerais vous remercier encore une fois, mais une chose m'inquiète fondamentalement dans la réaction du Conseil fé- déral à mon interpellation, c'est l'idée qu'au fond il faut atten- dre qu'il y ait une reconnaissance sur le plan international pour entreprendre plus avant quelque chose de concret en la matière. Ça me paraît typique de notre état général, et ça fait partie de nos problèmes. Quand on a sous la main, maintenant, près de nous, au Gern, à Genève, une équipe qui fait un travail impressionnant - je ne sais pas si vous avez eu en main le dernier rapport, qui est tout récent -, il est tout à fait insatisfaisant qu'on nous dise que ce n'est pas très sûr, qu'il faudrait voir, qu'il faudrait at- tendre une consécration internationale plus claire pour savoir ce que nous pensons. C'est le premier élément de mon in- satisfaction de votre réponse. Le second, c'est que j'avais demandé si, pour ce faire, on consulterait le professeur Rubbia. Je lui ai téléphoné il y a quelques jours, on ne l'a pas consulté, on ne lui a pas de- mandé de s'exprimer. Je le regrette d'autant plus qu'on m'avait laissé entendre, quand j'ai déposé mon interpellation, que vous le verriez très bientôt, Monsieur le Conseiller fédé- ral. Je trouve que c'est dommage. Cet homme n'est quand même pas un inconnu, c'est le directeur du Cern, c'est un Prix Nobel. Il est prêt à expliquer sa position, je trouve que c'est dommage de ne pas profiter d'avoir un véritable contact avec lui; ne communiquer que par fax me paraît insuffisant. C'est pour moi un deuxième élément d'insatisfaction. La collaboration avec l'économie suisse viendra, bien sûr, en temps utile, mais je crois que ça vaudrait la peine, dans la situation où nous nous trouvons, si nous pouvons assumer une forme de leadership technique, de tout faire pour tenter de l'assumer, et non pas, une fois de plus, prendre le risque d'attendre pour que finalement, si cette idée est bonne - ce que je crois - sa réalisation soit rendue possible par des entreprises venant d'autres continents et d'autres pays. Enfin, mon dernier élément d'insatisfaction, c'est que j'ai l'im- pression que, quand on s'exprime sur le projet de M. Rubbia, on le fait dans un cadre tout à fait traditionnel; en énumérant quelques inconvénients, on se dispense de faire un effort de comparaison. Je suis convaincu qu'il faudra aussi s'occuper de prolifération dans le cadre de ce type de réacteur. Je suis convaincu qu'il y aura aussi un problème de déchets avec ce type de réacteur. Mais, quand on vous dit que les ordres de grandeur de diminution des déchets sont de 10 000, quand on vous dit qu'il n'y aura pratiquement plus de plutonium, par conséquent qu'en termes de prolifération le problème est sensiblement allégé, ce n'est pas suffisant de dire qu'il y aura aussi ou encore des problèmes. D'accord, on peut le voir comme ça. Vous avez souvent parlé de verre à moitié plein ou à moitié vide. Ici, quand le verre est plein à 98 pour cent, il n'est pas partiellement vide, à mon avis, il est à peu près plein. C'est dans cette optique que j'aimerais vous dire que, tout en vous remerciant, je ne suis que partiellement satisfait. Plattner Gian-Reto (S, BS): Ich möchte Herrn Petitpierre se- kundieren. Das Konzept ist in der Tat nicht neu, aber es ist erst heute in den Bereich des technisch Möglichen gerückt. Es ist Herrn Rubbia, einem weltbekannten Wissenschafter und hochqualifizierten Physiker, zu verdanken, dass er es wieder aufgegriffen und in Studien gezeigt hat, was die Vor- teile sein könnten. Ich sage das im Konjunktiv, denn wie man diese Idee verwirklichen kann, das wird sich zeigen müssen, wenn man sie dann einmal auch im industriellen, im techni- schen Massstab durchgedacht hat. Die vier Vorteile - davon habe ich im Votum des Bundesrates nicht soviel gehört - wären folgende: 1. Die passive Sicherheit eines solchen Typs von Energie- erzeugern, verglichen mit allem, was wir heute zur Verfügung haben, sei das nun für nukleare oder anders erzeugte Ener- gie. 2. Im Vergleich zur nuklear erzeugten Energie die um viele Zehnerpotenzen geringere Abfallerzeugung und die Wieder- verwertbarkeit des Brennstoffes ohne aufwendige Abtren- nung. 3. Ein ganz zentraler Punkt - darauf hat Kollege Petitpierre hingewiesen -: die praktische Unverwendbarkeit des Ab- brandes zur Herstellung von Atombomben. Das ist für mich überhaupt das grösste Problem der Kernenergie heute - nicht in der Schweiz natürlich, aber international -, dass man daraus praktisch Waffen herstellen muss. Es geht fast nicht anders. Man bekommt diesen Waffenstoff einfach, und es3. Oktober 1995 995 Interpellation Petitpierre braucht dann nur noch Explosionstechnologie, um daraus eine Bombe herzustellen. 4. Die Verfügbarkeit des benötigten Brennstoffes ist sehr gross, grösser als die bekannten Erdölreserven und Kohlen- reserven der Welt. Das sind ungeheure Zahlen, und das sind natürlich nicht einfach Kleinigkeiten, die man weglegen kann. Für die Schweiz kommt dazu, dass wir auf einem Teilgebiet dieser Technologie - im Paul-Scherrer-lnstitut (PSI) - inter- national führend sind. Wir haben dort einen Beschleuniger gebaut, der zwar nicht das leistet, was hier benötigt würde, aber der doch immerhin auf diesem Gebiet Weltspitze ist. Die Hochstrombeschleunigeranlage des Ringbeschleunigers am PSI gehört zu den besten auf dieser Welt, wenn es nicht überhaupt die beste ist. Ich will aber meine Kollegen dort nicht ohne Not rühmen. Somit bestünde wirklich Anlass, dass die Schweiz sich ver- tieft dieser Idee widmen würde, die ja auf Schweizer Boden - wenn auch in einer internationalen Organisation - wieder aufgegriffen worden ist. Natürlich muss man - das sage ich als Sozialdemokrat und Grüner - auch sofort wieder Beden- ken äussern, damit es einem nicht geht, wie es einem mit der Kernenergie überhaupt gegangen ist, in den späten vierziger und den fünfziger Jahren, als auch alles sehr einfach klang. Man hatte den Eindruck, man müsse nur ein bisschen Uran nehmen, das genügend sauber haben, dann richtig anordnen und schon beginne dieser Reaktor zu laufen. Was sollte da schon Grosses passieren? Das sei eben nicht wie die Bombe. Man war von einer unglaublichen, naiven Gläubig- keit. Ich kann mich gut an diese Zeit erinnern. Ich war gerade in etwa erwachsen, als der erste Reaktor in der Schweiz zu laufen begann. Es hat sich dann gezeigt, dass der Teufel schliesslich doch im Detail steckte und dass die ganze Tech- nologie, wenn sie ins Gigawatt-Gebiet hinaufgeschraubt war, gefährlich wurde. Es könnte durchaus sein, dass es auch hier versteckte Pro- bleme gibt, die man heute aus einer gewissen naiven Gläu- bigkeit und aus der Betrachtung der technischen Schönheit des Grundvorschlages einfach übersieht. Naivität gegenüber einem solchen Projekt wäre also sicher falsch. Es wird sich auch hier wieder um eine hochkonzentrierte Energieproduk- tion handeln, eine zentralisierte, die nicht dem Bild entspricht, das wir uns heute von der «vernünftigen» Energieproduktion machen, nämlich eine dezentrale, weiche, sanfte Energie- produktion, ohne hohe Temperaturen, ohne hohe Drucke und ohne hohe Energiekonzentration. Wir befassen uns also in diesem Sinne mit einer Technologie, die auf den alten Mu- stern beruht. Abwarten und schauen, ob das irgend jemand anders weiter- entwickelt, wäre zwar eine typisch schweizerische Haltung. Die Schweiz hat sich heute auf vielen Gebieten dazu ent- schlossen, immer nur zu schauen, was die anderen machen, und nur nicht zu nahe an die Probleme heranzugehen, um die Resultate dann vielleicht am Ende doch zu übernehmen. Ich denke, es wäre keine gute Idee, uns so abwartend zu ver- halten. Denn man muss schon sehen: Wenn diese Technologie so gut ist, wie sie heute im Konzept aussieht, dann ist sie eine gewaltige Verbesserung gegenüber allem, was wir haben. Sie ist zwar nicht ideal und nicht das, was ich möchte - ich bin ein Anhänger der Nutzung der Sonnenenergie -, aber ich würde sagen, sie wäre doch um mindestens drei Grössen- ordnungen sicherer, sauberer, weniger gefährlich in der Frage der Atombombenproliferation und besser in bezug auf die Kosten und die Verfügbarkeit des Brennstoffes. Ein Faktor 1000 ist nicht nichts. Den kann man nicht einfach un- ter den Tisch wischen. Mein Vorschlag an den Bundesrat wäre, dass er dem Paul- Scherrer-lnstitut, das wir nun einmal haben und das ein sehr gutes Institut ist, wo solche technischen Entwicklungen ohnehin gemacht werden - ich erinnere an die Spallations- neutronenquelle, die bald fertig gebaut ist und die genau auf diesem Prinzip beruht, wenn auch in einem viel kleineren Massstab -, dass es also dem PSI einmal den Auftrag gibt, eine vertiefte Abklärung zu machen, sich kritisch, aber mit seiner ganzen Erfahrung mit den Ideen von Herrn Rubbia und seinen Mitarbeitern auseinanderzusetzen und dem Bun- desrat und allenfalls dann der Öffentlichkeit zu berichten, was nun davon zu halten sei. Die andere Stossrichtung, welche die Schweiz mit Vorteil aufnehmen könnte, wäre, auf dem internationalen Parkett zu versuchen, das Nachdenken über diese Idee in Gang zu set- zen. Mir wäre es allemal lieber, man würde international einen Energieverstärker entwickeln - auch wenn es Kern- kraft ist, mit der ich meine Probleme habe -, als einfach aus den industrialisierten Ländern Kernreaktoren in alle Drittwelt- länder zu liefern, die dort allmählich zerfallen, weil sie nicht richtig gewartet werden, und die viel gefährlicher sind als das, was hier im Konzept vorgeschlagen wird. Ich wehre mich also nicht gegen die Antwort des Bundes- rates, wie sie gegeben worden ist. Ich halte sie bloss für zu passiv. Ich bitte den Bundesrat, sich zu überlegen, ob er meine bei- den Vorschläge nicht verwaltungsintern einmal aufnehmen und uns dann später wieder darüber berichten könnte. Ogi Adolf, Bundesrat: Ich habe sogar Verständnis dafür, Herr Petitpierre, dass Sie von der Antwort des Bundesrates nur teilweise befriedigt sind. Ich muss Ihnen aber sagen, dass der Bundesrat in dieser Materie auf Experten und deren Aus- sagen angewiesen ist. Ich will nicht die Mittel, die für die For- schung nicht vorhanden sind und immer wieder in Frage ge- stellt werden - insbesondere, wenn es um Kernenergiefor- schung geht -, als Grund aufführen. Wenn von Naivität ge- sprochen wird, dann ist es so, wie bei einem Bergsteiger, der vor einer Wand steht und sich überlegen muss, ob er jetzt das Risiko eingehen kann, diese Wand zu besteigen, oder ob das Risiko zu gross ist. Ahnlich ist es bei der Kernenergie. Die Entwicklung neuer Reaktoren ist generell politisch um- stritten. Es handelt sich hier nach wie vor um Nukleartechnik, und gegen die Fortführung der Forschung im Bereich Nukle- artechnik wird generell sehr viel Widerstand geleistet, Sie wissen das aus den Beratungen im Nationalrat; hier im Stän- derat ist der Widerstand vielleicht etwas geringer. Aber kern- kritische Kreise verlangen immer wieder, die Forschung nach neuen Reaktoren sei aufzugeben; das möchte ich Ihnen in Erinnerung rufen. Deshalb bin ich etwas überrascht davon, was jetzt Herr Pro- fessor Plattner gesagt hat; aber ich nehme das auf. Ich werde mit meiner Kollegin reden, das Paul-Scherrer-lnstitut (PSI) ist dem EDI unterstellt, und ich werde sie darüber orientieren, dass es Kreise gibt - auch innerhalb der Sozialdemokrati- schen Partei -, die glauben, man sollte hier doch weiterfor- schen. Ich bin auch freudig überrascht darüber, wenn jetzt das PSI so gute Qualifikationen bekommt: führend und Welt- spitze. Dort, wo wir Weltspitze sind, dort möchten wir es blei- ben. Es ist keine einfache Technologie, es ist keine einfache Materie, deshalb ist der Bundesrat auf die Aussagen der Wis- senschafter angewiesen. Herrn Petitpierre möchte ich noch sagen, dass ich mit Herrn Rubbia vor etwa drei Jahren gesprochen und ihn gebeten habe, mir Lösungen oder Wege aus dem Dilemma, in dem wir uns heute befinden, zu zeigen. Darauf bin ich eigentlich stolz. Ich habe vorgehabt - ich werde es noch tun, das wurde vordem 1. Oktober 1995 fixiert, das Rendezvous im Gern in Genf ist auf den 23. Oktober dieses Jahres festgelegt -, mit der Equipe, die mein Nachfolger übernehmen wird, das Gern zu besuchen, und ich werde der Sache nachgehen. Sie kön- nen versichert sein, dass wir vom Politischen her alles tun, um nicht den Eindruck zu erwecken, wir seien passiv und wollten dieses Problem nicht angehen. Aber auch hier noch einmal: Die Mittel bestimmen unsere Möglichkeiten, und bis heute war jegliche Entwicklung neuer Reaktoren im Kernenergiebereich, in der Nukleartechnik, im- mer sehr umstritten. Jahrelang hat man uns den Vorwurf ge- macht, wir würden zu viele Mittel in die Kernenergietechnik, in die Nukleartechnik investieren und zu wenige in die Alter- nativenergie. Das musste ich sagen. Für mich wäre es das letzte schöne Erlebnis im EVED, wenn diese Technologie, diese Nukleartechnik uns zum Durch- bruch verhelfen würde. Das wäre wunderbar, und ich hoffe,Motion Bloetzer 996 3 octobre 1995 dass das der Fall sein wird. Nachdem sich zwei Professoren so positiv dazu geäussert haben, glaube ich ab heute wieder verstärkt an diesen Durchbruch. Plattner Gian-Peto (S, BS): Zwei Sätze, Herr Bundesrat: Das ist kein Reaktor; es ist zwar Kerntechnik, aber kein Re- aktor. Es hat mit dem klassischen Reaktor überhaupt nichts mehr zu tun. Es ist nicht eine Verbesserung des Reaktors. Deshalb ist der Auftrag auch nicht an das alte Würenlinger In- stitut, an die linke Hälfte des PSI, zu erteilen, sondern an die rechte Hälfte, nämlich an das alte SIN. Es ist etwas völlig an- deres. Sie würden heute einen politischen Fehler begehen, wenn Sie weiterhin von diesem Konzept als von einem Reak- tor reden. Das ist es nicht. #ST# 95.3246 Motion Bloetzer Erweiterung des schweizerischen Hauptstrassennetzes Réseau des routes principales. Extension Wortlaut der Motion vom 8. Juni 1995 Der Bundesrat hat eine Erweiterung des Hauptstrassennet- zes in den letzten Jahren verschiedentlich in Aussicht ge- stellt. Es ist denn auch unbestritten, dass in den Gebirgskan- tonen ganze Talschaften und bedeutende Fremdenverkehrs- orte unter völlig ungenügender Sicherheit der Zufahrtsstras- sen leiden. Die Kantone sind allein nicht in der Lage, die notwendigen Investitionen vorzunehmen, um diese Mängel zu beheben. Um die schrittweise Erfüllung dieser gemeinsa- men Aufgabe des Bundes und der Kantone sicherzustellen, ist eine Erweiterung des Hauptstrassennetzes - allenfalls mit zeitlich gestaffelter Wirksamkeit - vorzunehmen. Der Bundesrat wird deshalb ersucht: 1. den Beschluss über die Erweiterung des Hauptstrassen- netzes ohne Verzug zu fassen; 2. die Zufahrten zu den bedeutenden Fremdenverkehrsorten und zu den grossen Talschaften im Berggebiet in das Hauptstrassennetz aufzunehmen; 3. den eidgenössischen Räten die notwendigen Regelungen und Massnahmen zu unterbreiten. Texte de la motion du 8 juin 1995 A diverses reprises, ces dernières années, le Conseil fédéral a déclaré qu'une extension du réseau des routes principales était envisagée. Nul ne conteste d'ailleurs que, dans les can- tons de montagne, le risque élevé d'accidents, dû à l'état des voies d'accès, a des conséquences néfastes pour des val- lées entières et pour d'importantes stations de tourisme. Les cantons ne sont pas en mesure de faire les investissements nécessaires pour remédier à cet état de choses. Afin de ga- rantir que cette tâche commune des cantons et de la Confé- dération sera accomplie progressivement, il convient de pro- céder à l'extension du réseau des routes nationales - le cas échéant la réalisation des travaux devant se faire par étapes. Le Conseil fédéral est chargé en conséquence: 1. d'élaborer sans retard un arrêté sur l'extension du réseau des routes principales; 2. d'inclure dans ce réseau les voies d'accès aux stations de villégiature importantes et aux grandes vallées de montagne; 3. de proposer aux Chambres fédérales les réglementations et les mesures à prendre. Mitunterzeichner - Cosignataires: Béguelin, Bieri, Bisig, Brandii, Carnai, Cavadini Jean, Cottier, Coutau, Danioth, Delalay, Iten Andréas, Loretan, Maissen, Martin Jacques, Morniroli, Prongué, Reymond, Rhyner, Schallberger, Schies- ser, Seiler Bernhard, Uhlmann, Zimmerli (23) Bloetzer Peter (C, VS): Bei der Erweiterung des schweizeri- schen Hauptstrassennetzes handelt sich um ein altes Anlie- gen. Seit Jahren, und bereits in früheren Legislaturperioden, wurden in beiden Kammern entsprechende Vorstösse einge- reicht. Ich persönlich habe, gemeinsam mit 23 Mitunterzeichnern, im September 1993 eine Interpellation in dieser Sache einge- reicht. Nachdem die Interpellation nicht zum gewünschten Erfolg führte, habe ich am 8. Juni 1995, wieder gemeinsam mit 23 Mitunterzeichnern, den Bundesrat mit einer Motion er- sucht, den Beschluss über die Erweiterung des Hauptstras- sennetzes, allenfalls mit zeitlich gestaffelter Wirksamkeit, ohne Verzug zu fassen. Es ist unbestritten, dass in den Gebirgskantonen ganze Tal- schaften und bedeutende Fremdenverkehrsorte unter völlig ungenügender Sicherheit der Zufahrtswege leiden. Die Kan- tone allein sind nicht in der Lage, die diesbezüglichen Auf- gaben zu erfüllen; sie sind auf die Hilfe des Bundes ange- wiesen. Die Erweiterung des Hauptstrassennetzes, die notwendig ist, ist denn auch - wie bereits gesagt - seit längerer Zeit Gegen- stand von Vorstössen und Petitionen. Ziel ist es, dass Bund und Kantone gemeinsam an die Lösung dieses Problems herangehen. Auch die betroffenen Kantone haben verschie- dentlich gleichlautende Forderungen gestellt. Die Erweiterung des schweizerischen Hauptstrassennetzes wird seitens des Bundes seit längerer Zeit geprüft. Am 16. August dieses Jahres hat nun der Bundesrat beschlos- sen, eine Anpassung des Hauptstrassennetzes vorzuneh- men. Es ist vorgesehen, neue Kantonsstrassen mit einer Ge- samtlänge von 170 Kilometern zu klassieren. Darunterfallen erfreulicherweise auch die Zufahrtsstrassen nach Täsch und ins Saastal. Dieser Beschluss wird anerkennend zur Kennt- nis genommen; er stellt einen ersten Schritt im Sinne einer Prioritätensetzung sowie eine teilweise Erfüllung meiner Mo- tion dar. Es muss aber gleichzeitig festgestellt werden, dass die Neuklassierung nur einen Bruchteil dessen darstellt, was notwendig ist. Ich erinnere daran: Die Neuklassierungsprojekte, die in frü- heren Zeiten in ein Vernehmlassungsverfahren gegeben wurden, und die entsprechenden Eingaben sahen Neuklas- sierungen in der Grössenordnung von 1000 bis 1500 Kilome- tern vor. Die gegenwärtige Finanzlage des Bundes kennen wir. Sie ist aber kein Grund, um den Entscheid betreffend eine umfas- sende Erweiterung des Hauptstrassennetzes weiterhin auf- zuschieben. Eine Erweiterung heisst ja nicht, dass die Mittel für die Erweiterung der Hauptstrassen umgehend erheblich zu erhöhen sind. Dies kann der Finanzlage und den verfüg- baren Mitteln entsprechend erfolgen. Gerade in Zeiten der zunehmenden Finanzknappheit sind aber die Kantone, vor allem die finanzschwachen Kantone, darauf angewiesen, zu wissen, bei welchen Aufgaben sie langfristig mit der Hilfe des Bundes rechnen können. Aufgrund dieser Lage ersuchen wir den Bundesrat, in dieser Sache einen umfassenden Entscheid im Sinne der Motion zu fassen. Ogi Adolf, Bundesrat: Mit der Motion wird der Bundesrat er- stens ersucht, den Beschluss über die Erweiterung des Hauptstrassennetzes unverzüglich zu fassen. Ich muss Sie fragen: Sind Sie bereit, diesem Vorschlag dann auch beim Budget entsprechend Folge zu leisten? Zweitens wird verlangt, die Zufahrten zu den bedeutenden Fremdenverkehrszentren seien in dieses Netz aufzunehmen. Wir haben das am 16. August 1995 getan, aber es wird auch Folgen haben, und zwar so, dass man nicht nur das Budget bei den Nationalstrassen reduziert, sondern das Budget beim Hauptstrassennetz erhöht.Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Petitpierre Stromerzeugung in Energieverstärkern Interpellation Petitpierre Production d'électricité dans des amplificateurs d'énergie In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1995 Année Anno Band IV Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Ständerat Conseil Conseil des Etats Consiglio Consiglio degli Stati Sitzung 10 Séance Seduta Geschäftsnummer 95.3291 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 03.10.1995 - 08:00 Date Data Seite 992-996 Page Pagina Ref. No 20 026 378 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.