9. Juni 1986 N 673 Jagdgesetz namentlich auch für das Eidgenössische Institut für Reak- torforschung eine Fülle wertvoller Informationen liefert. Frage 30: Ruf-Bern. Ehegatten der Mitglieder des Bundesrates. Benutzung von Staatskarossen mit Chauffeur Privilèges en faveur des conjoints de conseillers fédéraux Trifft es zu, dass Ehegatten von Mitgliedern des Bundesrates regelmässig (ohne Begleitung!) in Staatskarossen des Bun- des samt Chauffeuren Ausfahrten unternehmen, z. B. - wie von Bürgern beobachtet - Mme Delamuraz, um ihre Ein- käufe zu tätigen, und auf welche Rechtsgrundlage stützen sich diese Privilegien, die um so erstaunlicher sind, als deren Nutzniesser keine öffentlichen Aemter bekleiden ? Bundespräsident Egli: Die Antwort lautet: Das trifft nicht zu! Ruf-Bern: Es wäre schön, wenn die Antwort von Herrn Bundesrat Egli wahr wäre. Ich kenne Zeugen, die gesehen haben, wie der Chauffeur mit Staatskarosse Frau Bundesrat Delamuraz abgeholt hat. Eine Stunde später ist sie zurück- gekommen mit vollen Einkaufstaschen, die ihr der Chauf- feurin das Haus getragen hat. Sie ist also ganz eindeutig mit einer Staatskarosse Einkäufe tätigen gegangen. Deshalb muss ich einfach meine Frage nochmals stellen: «Glaubt der Bundesrat nicht auch, nach dem Berner Finanzskandal hätte das Volk nun genug von den obrigkeit- lichen Privilegien und der Vetternwirtschaft auf Kosten des Steuerzahlers? Sollten nicht Missbräuche wie der vorlie- gende nun schleunigst beseitigt werden, damit nicht das Vertrauen in die Behörden und in die Institutionen weiterhin zerstört wird?» Bundespräsident Egli: Herr Ruf, wäre Ihr Ruf etwas besser, würde ich Sie einmal zu einer Ausfahrt in der Staatskarosse einladen. Die Frage lautete: «Trifft es zu, dass Ehegatten von Mitglie- dern des Bundesrates regelmässig (ohne Begleitung!) in Staatskarossen des Bundesrates samt Chauffeur Ausfahrten unternehmen? - Die Antwort lautete: »Nein, es trifft nicht zu.« #ST# 83.033 Jagdgesetz Loi sur la chasse Siehe Jahrgang 1985, Seite 2126 Voir année 1985, page 2126 Beschluss des Ständerates vom 2. Juni 1986 Décision du Conseil des Etats 2 juin 1986 Differenzen - Divergences Widmer, Berichterstatter: Sie haben ja vor einiger Zeit das Jagdgesetz nach dem Ständerat behandelt. Aufgrund der Beratungen im Nationalrat ergaben sich 24 Differenzen zum Ständerat. Der Ständerat hat diese Diffe- renzen so ungefähr auf die Hälfte reduziert. Ihre Kommis- sion hat die bleibenden Differenzen beraten und wieder etwa um die Hälfte abgebaut. Nach dem Antrag der Kommis- sion würden jetzt noch sieben Differenzen bestehen. Es sieht so aus, als könnte man mit gutem Willen in dieser Session das Gesetz über alle Klippen führen. M. Houmard, rapporteur: Lors du deuxième examen, le Conseil des Etats a ramené la différence avec le Conseil national à quinze objets. Votre commission s'est réunie le 4 juin et a accepté de rejoindre la version du Conseil des Etats sur huit objets. Il ne resterait donc actuellement que sept objets pour lesquels la commission nous demande de maintenir la version du Conseil national. En outre, votre commission vous propose un complément au chapitre des contraventions. Les sept divergences concernent l'article 5, c'est-à-dire la période de protection du coq du tétras-lyre, du lagopède et de la perdrix; l'article 7, alinéa 2bis, qui concerne la régle- mentation de la chasse au bouquetin; l'article 10, alinéa- 2bis, qui concerne le remplacement de districts francs; l'article 15, alinéa 1 bis, soit un article introduit par le Conseil des Etats demandant d'exclure de l'assurance des préten- tions pour des dommages en cas de pratique illicite de la chasse; enfin l'article 15, alinéas, qui concerne également l'assurance et qui découle de l'alinéa précédent. L'article 17, alinéa premier, lettre b, concerne la conservation, en dehors de la période de chasse, d'armes ou de pièges dans les mayens. La commission vous demande en outre de complé- ter l'article 17 par un lettre abis qui concerne la pénétration à l'intérieur du territoire de chasse, muni d'une arme de tir. Il y a encore deux propositions, une proposition Martin concernant l'écureuil et une proposition Longet qui com- plète l'article 29. Art. 5 Abs. 1 Bst. abis Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Art. 5 al. 1 let. abis Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Widmer, Berichterstatter: Ich komme jetzt auf die erste Differenz zu sprechen. Sie betrifft den Artikel 5, «Jagdbare Arten und Schonzeiten». Dort hat seinerzeit der Nationalrat die Schonzeit für das Wildschwein verkürzt, der Ständerat möchte jedoch eine längere Schonzeit für das Wildschwein. Es geht dabei um die Ausdehnung der Schonzeit auf den Februar, das heisst auf die Zeit, wenn die Wildsäue schon trächtig werden. Die Kommission empfiehlt Ihnen, sich hier dem Ständerat anzuschliessen, das heisst Verlängerung der Schonzeit für das Wildschwein. M. Houmard, rapporteur: La première différence a trait à l'article 5, alinéa premier, lettre abis, qui concerne le san- glier. Le Conseil fédéral proposait de fermer la chasse au sanglier jusqu'au 31 juillet. Le Conseil national et le Conseil des Etats ont avancé cette date au 30 juin. Il s'agit en fait d'éviter les dégâts aux cultures. Quant au début de la période de protection, le Conseil national avait tranché pour le 1er mars. Le Conseil des Etats maintient sa proposition, à savoir le 1er février, avec pour argument principal le fait que l'ouverture de la chasse au 1er février comporte un réel danger de tirer des laies venant de mettre bas. Votre com- mission se rallie à la proposition du Conseil des Etats, de supprimer donc la divergence avec la dernière proposition du Conseil des Etats. Bundespräsident Egli: Der Bundesrat schliesst sich der Kommission an. Angenommen - Adopté Art. 5 Abs. 1 Bst. i Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Antrag Martin Festhalten (= Text des Bundesrates) Art. 5 al. 1 let. i Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des EtatsLoi sur la chasse 674 N 9 juin 1986 Proposition Martin Maintenir (= texte du Conseil fédéral) M. Martin: Je vous propose d'en revenir à la solution adop- tée par notre conseil en mars, c'est-à-dire à l'interdiction pure et simple de chasser l'écureuil. Nous arrivons au terme de nos travaux sur cette loi. Celle qui vous est proposée est en général bonne, compte tenu des règles de base de notre Etat fédéraliste et de la volonté populaire d'établir un cadre bien détermi é. Reste cependant, à mon avis, une décision ambiguë du Conseil des Etats, soit le maintien de la chasse aux écureuils du 16 février au 31 août. Tirer un petit rongeur pratiquement inoffensif, et cela pendant la période de reproduction de l'espèce, est une mauvaise mesure, mesure inexplicable et indéfendable. Argumenter devant une classe de jeunes, avec comme seul critère la pression intolérable des dégâts, n'est pas possible, c'est une notion dépassée, voire cho- quante. Certes, l'écureuil, comme tous les'rongeurs, a une popula- tion évoluant en sinusoïde, avec une amplitude variable, en général de huit à dix ans. Il y a donc dans cette suite de courbes des périodes un peu plus pénibles mais ne nécessi- tant certainement pas le tir. La nature rétablit toujours les équilibres. Pour l'écureuil, actuellement, cet équilibre se réalise par une nette augmentation des martres, leur ennemi mortel. En outre, l'article 11 donne aux cantons la possibilité d'intervenir si vraiment ces animaux causaient trop de dégâts. Il y a donc une barrière de sécurité largement suffisante. Ce ne sont pas les chasseurs, j'en suis conscient en tant que forestier, qui demandent ce tir; ronger de temps à autre quelques bourgeons a beaucoup moins d'incidence sur l'état sanitaire de la forêt que l'ensemble des pollutions! Dans l'intérêt général de cette loi, et pour sa bonne compré- hension, je vous demande donc de maintenir notre position du mois de mars. Widmer, Berichterstatter: Es dreht sich also um das enorme Problem des Eichhörnchens. Dazu gibt es drei verschiedene Auffassungen, nämlich den vollen Schutz des Eichhörn- chens-diese Forderung hat jetzt Herr Martin vertreten-, die völlige, schutzlose Jagdbarkeit- das ist die andere Extrem- lösung - und schliesslich das, was wir Ihnen jetzt in Ueber- einstimmung mit dem Ständerat empfehlen: Dass das Eich- hörnchen zwar ein jagdbares Tier sein, dass es aber eine Schonzeit geniessen soll. Es ist also ein typisch eidgenössi- scher Kompromiss. Ich muss nicht lange begründen, dass es staatspolitisch richtig wäre, auch das Eichhörnchen in den Genuss eidgenössischer Kompromissbereitschaft gelangen zu lassenl M. Houmard, rapporteur: II s'agit du problème de l'écureuil. Dans la première version du Conseil fédéral, l'écureuil pou- vait être chassé pendant toute l'année. Le Conseil national avait accepté une proposition Thévoz par 59 voix contre 36. L'écureuil n'était plus chassable du tout. Le Conseil des Etats vient avec une proposition intermé- diaire, il réintroduit l'écureuil dans la catégorie des espèces pouvant être chassée mais il fixe une période de protection. La commission, lors de sa dernière séance, s'est ralliée à cette proposition, c'est-à-dire l'écureuil est chassable mais pendant une période de protection seulement, et celle-ci dure du 16 février au 31 août. Bundespräsident Egli: Der Bundesrat schliesst sich der Kommission an. Wir glauben, dass der Vorschlag der Kom- mission die gute Mitte-zwischen völligem Schutz einerseits und völliger Jagdbarkeit andererseits - einhält. Wir bitten Sie, der Kommission zuzustimmen. Abstimmung - Vote Für den Antrag der Kommission Für den Antrag Martin 41 Stimmen 37 Stimmen Präsident: Herr Martin beantragt, diese Abstimmung zu wiederholen. Er behauptet,,die Stimmen seien nicht richtig gezählt worden. Wir wiederholen diese Abstimmung. Abstimmung - Vote Für den Antrag der Kommission 46 Stimmen Für den Antrag Martin 54 Stimmen Art. 5 Abs. 1 Bst. k Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Art. 5 al. 1 let. k Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Widmer, Berichterstatter: Bei diesem Artikel geht es um die Schonzeit für Birkhahn, Schneehuhn und Rebhuhn. Die Differenz zum Ständerat ist minimer Natur. Es geht nur um eine Verschiebung der Schonzeit: Beginn am 15. November oder Beginn am 1. Dezember, also um eine Verschiebung um einen halben Monat. Es ist kein weltbewegendes Pro- blem; aber wir empfehlen Ihnen, beim ursprünglichen Beschluss des Nationalrates - Beginn am 1. Dezember - zu bleiben und dieser Terminansetzung zuzustimmen. M. Houmard, rapporteur: II s'agit de la date de protection du coq du tétras-lyre, du galopède et de la perdrix. Le Conseil national s'était rallié à la version du Conseil fédéral et avait classé la perdrix dans les espèces protégées. Lors des débats, nous avions déjà évoqué que la chance de survie passait principalement par une amélioration des bio- topes et que ce n'était pas le fait de la classer dans la liste des oiseaux non chassables qui aiderait la perdrix à survivre. Le Conseil des Etats propose une période de protection des trois espèces mentionnées à la lettre k allant du 16 novem- bre au 30 septembre et de prévoir dans les dispositions transitoires - on y reviendra à l'article 29 - que la perdrix ne pourra être chassée qu'après un délai de dix ans à partir de l'entrée en vigueur de la présente loi. Il s'agit en fait d'une contribution à la reconstitution de la population de perdrix indigènes. Votre commission souscrit à ce délai de dix ans mais par 11 voix contre 4 maintient la période de protection selon sa version et celle du Conseil fédéral, c'est-à-dire du » 1er dé- cembre au 15 octobre. Donc, je le répète, il y a deux variantes de protection de ces espèces, soit celle du Conseil des Etats qui retient la période du 16 novembre au 30 sep- tembre alors que votre commission vous propose celle du 1er décembre au 15 octobre. Je précise que nous revien- drons sur le sujet à l'article 29 lorsque nous parlerons une fois encore de la perdrix. Angenommen - Adopté Art. 7 Antrag der Kommission Abs. 2 Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Abs. 2bis Festhalten Art. 7 Proposition de la commission Al. 2 Adhérer à la décision du Conseil des Etats Al. 2bis Maintenir Abs. 2-Al. 2 Widmer, Berichterstatter: Beim Artikel 7 Absatz 2 geht es nur um zwei Wörter. Der Nationalrat hat hier eingefügt: «... öffentliche Interessen». Der Ständerat ist der Meinung, das sei nicht notwendig. Ihre Kommission schliesst sich dem9. Juni 1986 N 675 Jagdgesetz Ständerat an, und wir empfehlen Ihnen, diese zwei Worte «öffentliche Interessen» wieder fallenzulassen. M. Houmard, rapporteur: II s'agit de la dénomination de l'article 7. Vous vous rappelez que le Conseil national avait changé le titre de l'article 7, «Protection des espèces» et l'avait transformé en «Espèces protégées». Le Conseil national était d'avis que l'article 7 concernait les espèces protégées et qu'il était judicieux de modifier en conséquence le titre de cet article. Le Conseil des Etats, toutefois, maintient la version du Conseil fédéral. Votre commission, finalement, s'y rallie également. Widmer, Berichterstatter: Was mein Kollege sagt, ist richtig: Wir müssen die Formulierung des Titels bereinigen. Das ist kein Problem: Wir empfehlen Ihnen, dem Ständerat zuzu- stimmen. (Glocke des Präsidenten) Präsident: Ich bitte Sie, doch etwas mehr Ruhe zu bewah- ren, auch bei einer Differenzbereinigung! Selbst dieses Geschäft verdient Ihre Aufmerksamkeit. M. Houmard, rapporteur: Nous parlons de l'article 7 ali- néa 2. Le Conseil national avait ajouté «ou d'autres intérêts généraux l'exigent». Donc il s'agissait en fait «Prévoir le tir d'animaux protégés si la sauvegarde des biotopes ou le maintien de la diversité des espèces ou d'autres intérêts généraux l'exigent». On pensait à d'autres inconvénients ou dangers comme par exemple la présence d'animaux sau- vages. Le Conseil des Etats est d'avis que l'article 11, alinéa 4 est suffisant. Votre commission se rallie à la version du Conseil des Etats, c'est-à-dire maintenir la version du Conseil fédéral. Bundespräsident Egli: Wir sind an sich der Auffassung, dass diese Frage in der Verordnung geregelt werden sollte. Aber wir sind nicht schockiert, wenn Sie der Kommission zu- stimmen. Angenommen - Adopté Art. 10 Abs. 2bis Antrag der Kommission Festhalten Art. 10 al. 2bis Proposition de la commission Maintenir Widmer, Berichterstatter: Beim Artikel 10 geht es um den Absatz 2bis. Hier hat der Nationalrat die Auffassung, dass man folgenden Satz einfügen soll: «Die bestehenden eidge- nössischen Bannbezirke dürfen nur im Einvernehmen mit dem Bundesrat aufgehoben und durch gleichwertige ersetzt werden.» Wir möchten diese Banngebiete besser absichern und sind deshalb der Meinung, dieser zusätzliche Passus gehöre in das Gesetz. Wir empfehlen Ihnen also Festhalten an der Fassung des Nationalrates. M. Houmard, rapporteur: II s'agit de l'article 10, alinéa 2bis. C'est un alinéa que le Conseil national avait introduit. Le Conseil national était d'avis qu'il était préférable de mentionner express/s verbis que les districts francs ne pou- vaient être supprimés, même si personne ne songeait à une telle mesure qu'avec l'accord du Conseil fédéral. Le Conseil des Etats est d'avis qu'il suffirait de mentionner les règles de remplacement dans l'arrêté fédéral et de ne pas charger la loi, le sujet étant d'ailleurs traité sur le plan général à l'article 10. Votre commission maintient l'arti- cle 10, alinéa 2bis: «Les districts francs fédéraux existants ne peuvent, être supprimés ou remplacés par un district franc équivalent qu'avec l'accord du Conseil fédéral». Angenommen - Adopté Art. 12 Abs. 1 und 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Art. 12 al. 1 et 2 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Widmer, Berichterstatter: In diesem Artikel 12 geht es um die «Entschädigung von Wildschaden». Der Ständerat wollte die Kompetenz ursprünglich den Kantonen völlig übergeben. Der Nationalrat hingegen hat sich dem Bundes- rat angeschlossen, also eine Bundesregelung bevorzugt. Der Ständerat schwenkte inzwischen auf einen Kompromiss ein, indem der Bund bei dieser Entschädigungsfrage bei Wildschaden mitentscheiden soll. Die Kommission empfiehlt Ihnen, dieser Verständigungslö- sung des Ständerates zuzustimmen. M. Houmard, rapporteur: Nous parlons de l'article 12, ali- néa premier. Le Conseil des Etats suit partiellement notre proposition et revient au texte du Conseil fédéral mais il ajoute: «Sont exceptés les dégâts causés par des animaux contre lesquels il est possible de prendre des mesures individuelles selon l'article 11, alinéas. Exemples de telles mesures individuelles: couvrir la vigne, utiliser des pétards, etc. Votre commission accepte la nouvelle version du Conseil des Etats à laquelle s'est d'ailleurs rallié le Conseil fédéral. Notre commission vous propose cette solution par 11 voix et 5 abstentions. Donc, nous retenons la solution du Conseil des Etats. Widmer, Berichterstatter: Der guten Ordnung halber stelle ich noch fest: Da Sie beim Artikel 12 diesen Absatz 1 beschlossen haben, ändert sich hier Absatz 2 entsprechend. Angenommen - Adopté Art. 15 Abs. Ibis und 3 Antrag der Kommission Festhalten Art. 15 al. Ibis et 3 Proposition de la commission Maintenir Widmer, Berichterstatter: Beim Artikel 15 geht es um diese seltsame Frage: Welche Versicherungsleistungen entste- hen, wenn einer, der gesetzeswidrig jagt, einen schädigt, der' auch gesetzeswidrig jagt? Herr Hari hat das von Anfang an richtig formuliert: Da gehe es darum, was für Versicherungs- leistungen aktiv würden, wenn ein Wilderer einen anderen erschiesst oder verletzt. Wir sind der Meinung, dass der Ständerat bei der Legiferierung hier zu sehr in die Details geht. Sie haben seinerzeit diese Idee des Ständerates abgelehnt, und wir empfehlen Ihnen, bei Ihrem Beschluss zu bleiben. Wir hoffen, dass der Ständerat ein Einsehen haben wird. M. Houmard, rapporteur: Je parle rapidement de l'article 12, alinéa 2. La modification qui est apportée par le Conseil des Etats est automatique étant donné que vous venez d'accep- ter l'alinéa premier. J'en arrive à l'article 15. Le Conseil des Etats maintient sa proposition d'exclure de l'assurance «les prétentions pour des dommages qui, en cas de pratique illicite de la chasse, sont causés à d'autres personnes pratiquant la chasse éga- lement de manière illicite». Le Conseil national avait proposé de biffer cet alinéa 1 bis et la commission qui s'est réunie le 4 juin maintient cet avis. LeLoi sur la chasse 676 N 9 juin 1986 Conseil national ne veut pas de restriction inscrite dans la loi au niveau de l'assurance. Il vous propose donc de maintenir sa version et de biffer l'alinéa Ibis de l'article 15. Bundespräsident Egli: Es ist zu beachten, dass diese Versi- cherungsbestimmungen zum Schütze des Verletzten in das Gesetz eingeführt worden sind und nicht etwa zum Schütze des Haftenden bzw. der Versicherung. Wir bitten Sie daher, dem ursprünglichen Vorschlag des Bundesrates zuzustim- men und diese Bestimmung, wie sie der Ständerat vorgese- hen hat, zu streichen. Angenommen - Adopté Art. 16 Abs. 1 Bst. e Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Art. 16 al. 1 let. e Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Widmer, Berichterstatter: Bei Buchstabe e geht es um den Begriff «offene Jagdgebiete». Diesen Begriff hat der Natio- nalrat eingeführt, aber der Ständerat möchte da nicht mit- machen. Wir sind bereit, uns hier dem Ständerat anzu- schliessen. Wir werden Ihnen jedoch bei Artikel 17 noch eine Weisheit offenbaren, die diese «Verschlechterung» des Gesetzes wieder korrigiert! Bei Artikel 16 Buchstabe e emp- fehlen wir also Zustimmung zum Ständerat. M. Houmard, rapporteur: La commission se rallie à la propo- sition du Conseil des Etats, c'est-à-dire maintenir la version du Conseil fédéral sans ajouter «ou des terrains de chasse ouverts». En revanche, elle vous propose de compléter l'article 17 par un alinéa 1 abis, plus précisément de transférer cette inter- diction de l'article 16, qui traite des délits, à l'article 17 qui traite des contraventions. En ce qui concerne la lettre e, nous nous rallions à la version du Conseil des Etats. Angenommen - Adopté Art. 17 Abs. 1 Antrag der Kommission Bst. abis (neu) Jagdgebiete ohne ausreichenden Grund mit einer Schus- swaffe betritt; Bst. b Festhalten Bst. f Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Art. 17 al. 1 Proposition de la commission Let. abis (nouveau) Pénètre sans motif suffisant sur le territoire de chasse, muni d'une arme de tir; Let. b Maintenir Let. f Adhérer à la décision du Conseil des Etats Bst. abis (neu) - Let. abis (nouveau) Widmer, Berichterstatter: Weil man oben beim Artikel 16 den Begriff «offene Jagdgebiete» herausgenommen hat, empfehlen wir Ihnen, hier einen Absatz (Bst. abis) einzufü- gen, der lautet: Es wird als Uebertretung geahndet, wenn jemand «Jagdgebiete ohne ausreichenden Grund mit einer Schusswaffe betritt.» Das ist besser und klarer formuliert. Wir empfehlen Ihnen, diese Ergänzung anzubringen. M. Houmard, rapporteur: Nous arrivons au complément a- bis de l'article 17. Cette nouvelle lettre stipule ce qui suit: «Est passible d'arrêt ou d'une amende jusqu'à 20 000 francs celui qui, intentionnellement et sans autorisation, pénètre sans motifs suffisants sur le territoire de chasse muni d'une arme de tir». Je vous demande d'accepter cet article 17, lettre abis. Angenommen - Adopté Bst. b - Let. b Widmer, Berichterstatter: Beim Buchstaben b besteht jetzt wieder eine Differenz mit dem Ständerat. Da geht es um folgendes Problem: Nach dem bundesrätlichen Entwurf wird es als Uebertretung geahndet, wenn jemand «ausser- halb der Jagdzeit Waffen oder Fallen» auf einer Alp oder in ähnlichen Gegenden aufbewahrt. Der Ständerat wollte das streichen und will weiterhin bei diesem Beschluss bleiben. Unsere Kommission hat sich recht ausführlich über diese Differenz unterhalten, und wir haben uns von den Leuten, die mit der Jagd zu tun haben, überzeugen lassen, dass es halt doch richtig ist, wenn man diesen Satz gemäss Bundes- rat im Gesetz stehen lässt. Kurze Begründung: Es ist einfach nicht verständlich, weshalb jemand ausserhalb der Jagdzei- ten Waffen und Fallen auf einer Alp oben aufbewahrt. Denn man muss sich fragen: «Warum braucht er das dort?» Sie können es umkehren und sagen: Die Versuchung, sol- che Waffen und Fallen ausserhalb der Jagdzeit zu gebrau- chen, ist zwangsläufig grösser, wenn man sie in der Schon- zeit griffbereit auf der Alp hat. Wir empfehlen Ihnen, sich für die strengere Praxis einzuset- zen, die - das ist eindeutig - dem Schutz der Tierwelt dient. M. Houmard, rapporteur: Notre commission vous propose de maintenir la version de notre conseil, c'est-à-dire: «Est passible d'arrêt ou d'une amende celui qui conserve, en dehors de la période de chasse, des armes ou des pièges dans les mayens et les alpages». Le Conseil des Etats pensait que cet article pouvait être biffé. Nous somme de l'avis qu'il est nécessaire de maintenir cet article qui vise en fait à lutter contre les braconniers. Sou- vent, en gardant leurs armes dans les alpages, ils sont à pied d'oeuvre pour exercer leurs méfaits. Si un chasseur désire conserver ses armes dans un mayen, il doit simplement en faire la demande à l'autorité cantonale compétente. Il s'agit donc d'empêcher que les braconniers gardent leurs armes dans les mayens. C'est pourquoi nous vous proposons de maintenir la let- tre b. Angenommen - Adopté Bst. f-Let. f Angenommen - Adopté Art. 18 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Widmer, Berichterstatter: Bei Artikel 18 geht es um die Frage, ob im Jagdgesetz eine Verjährung von Uebertretun- gen ausdrücklich erwähnt werden soll oder nicht. Im bun- desrätlichen Entwurf war eine Verjährungsfrist von 2 Jahren festgehalten. Der Ständerat war der Auffassung, man solle das streichen. Der Nationalrat teilte die Meinung des Bun- desrates. Im Laufe der langen Diskussionen ist man dann zur Einsicht gekommen, dass es halt doch einfacher ist, diesen Verjährungsartikel zu streichen. Hauptbegründung: weil Verjährungsfristen in der Gesetzgebung schon festge- legt sind. Es entstünde also eine gewisse Doppelspurigkeit. Man kann das Gesetz so wenigstens von einem Artikel entlasten. Wir würden uns hier also dem Ständerat an- schliessen.9. Juni 1986 N 677 Jagdgesetz M. Houmard, rapporteur: Selon l'article 109 du code pénal, l'infraction se prescrit par une année, la peine par deux ans. Le Conseil national était d'avis que la prescription devait être prolongée pour les deux sanctions. C'est pourquoi nous avions prescrit ceci: «Une infraction se prescrit par deux ans, la peine prononcée pour une infraction par cinq ans.» Or, là n'est pas l'avis du Conseil des Etats qui veut en rester au délai de prescription du code pénal. La commission ne voulant pas créer de divergence, elle se rallie à la version du Conseil des Etats. Nous sommes donc d'accord de biffer l'article 18. Angenommen - Adopté Art. 29 Abs. 3 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Antrag Longet bejagt werden, sofern die Verhältnisse es zulassen. Art. 29 al. 3 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Proposition Longet .... de la présente loi si les circonstances le permettent. M. Longet: II s'agit de la perdrix. Alors que nous avons décidé de protéger la perdrix et de l'inclure dans la liste des espèces à ne pas chasser, le Conseil des Etats, dans un premier temps, a tenu à la rendre chassable. La situation est maintenant la suivante: le Conseil des Etats propose un délai de dix ans, durant lequel la perdrix ne pourrait pas être chassée. Un compromis nous est ainsi proposé; en l'accep- tant, nous devons à tout prix éviter que ce délai de dix ans soit considéré comme ouvrant un droit et que, passé ces dix ans, des chasseurs pensent que tout est permis. Par consé- quent, il faut préciser que, passé ce délai de dix ans, la question peut être réexaminée, et que, pour ne pas ouvrir la porte à de fausses interprétations, ce réexamen de la situa- tion se baserait sur la possibilité concrète qu'il y aurait ou non, en fonction des conditions du moment, d'ouvrir cette chasse à la perdrix. Actuellement, cet oiseau a pratiquement disparu. Il n'existe que grâce à un certain nombre d'efforts de réintroduction et il n'est pas possible actuellement de le laisser chasser. Le Conseil des Etats est d'accord, mais pour dix ans. Nous ne voudrions pas que dans dix ans on se trouve devant des problèmes en raison d'un texte imprécis. L'objet de mon amendement est donc de préciser de manière claire qu'après dix ans la chasse n'est possible que si les circonstances du moment le permettent. Widmer, Berichterstatter: Materiell geht es hier um die wich- tigste Differenz. Es handelt sich um das Rebhuhn. Sie erin- nern sich, das Rebhuhn ist Gegenstand breiter Diskussio- nen gewesen. Im Laufe der Monate ist man hier zu einem Kompromiss gekommen, der jetzt von allen Seiten begrüsst wird. Das Rebhuhn soll nicht, wie der Nationalrat beschlos- sen hat, ein total geschütztes Tier werden, sondern bei den jagdbaren Tieren bleiben, jedoch mindestens für die näch- sten zehn Jahre geschützt sein. Das ist ein typischer Kom- promiss, und ich glaube, man schafft den Gegensatz zwi- schen Stände- und Nationalrat auf diese Art und Weise vernünftig aus der Welt. Ich empfehle Ihnen, diesem Vermitt- lungsvorschlag zuzustimmen. Zum Antrag Longet: Sinngemäss ist gar nichts gegen den Antrag einzuwenden. Er möchte jedoch den Zusatz machen, «sofern die Verhältnisse es zulassen». Das ist total unbestrit- ten. Das Problem ist ein rein gesetzesästhetisches, denn im neuen Text, der Ihnen jetzt unterbreitet wird, heisst es, «das Rebhuhn kann unter Vorbehalt von Artikel 5 Absatz 3 bis 5 nach Ablauf von zehn Jahren gejagt werden». Dieser Vorbe- halt beinhaltet viel mehr als das, was Herr Longet Ihnen unterbreitet. Ich will Ihnen nicht den ganzen Vorbehalt vorle- sen, aber in diesem steht zum Beispiel, dass die Kantone die Schonzeiten verlängern oder die Liste der jagdbaren Arten einschränken können. Sie sind gar dazu verpflichtet, wenn der Schutz örtlich bedrohter Arten dies erfordert. Oder Absatz 5 lautet: «Der Bundesrat kann die Liste der jagdba- ren Arten gesamtschweizerisch beschränken, wenn es zur Erhaltung bedrohter Arten notwendig ist». Sie sehen: Was Herr Longet legitimerweise noch anhängen will, nämlich «sofern es die Umstände erlauben», ist in Artikel 5 formuliert und hier in Artikel 29 Absatz 2 noch einmal ausdrücklich vorbehalten. Es schadet nichts, wenn Sie Herrn Longet zustimmen, aber ich muss Ihnen klar sagen, Sie wiederholen etwas, was schon im Gesetz steht. M. Houmard, rapporteur: Nous avions déjà traité de la per- drix à l'article 5, lettre k, où nous avons prévu une période de protection du 16 novembre au 30 septembre. A l'article 29, alinéa 3, nous complétons notre intention de protéger davantage cette espèce, en disant «Sous réserve de l'article 5, alinéas 3 à 5, la perdrix ne pourra être chassée qu'après un délai de dix ans à dater de l'entrée en vigueur de la présente loi». Il y a en fait un moratoire de dix ans pour protéger la perdrix. M. Longet demande de compléter cet alinéa en ajoutant encore «si les circonstances le permettent». Je dois simple- ment rappeler que l'article 5, alinéas 3 à 5, donne déjà une compétence aux cantons et à la Confédération. Je cite l'article5, alinéas, «Les cantons peuvent prolonger les périodes pendant lesquelles la chasse est prohibée ou limi- ter les espèces pouvant être chassées. Ils sont tenus de le faire lorsque la protection d'espèces localement menacées l'exige». L'alinéa 5 précise «Le Conseil fédéral peut réduire la liste des animaux pouvant être chassés dans l'ensemble de la Suisse lorsque cela s'impose pour protéger des espèces menacées ou retendre en indiquant les périodes de protection, dès lors que les populations des espèces proté- gées permettent qu'on les chasse à nouveau.» Nous n'avons pas un avis différent de M. Longet. Nous pensons simplement que l'article 5, à ses alinéas 3 à 5, donne une garantie suffisante. La commission vous propose donc d'en rester à la formule du Conseil des Etats. Bundespräsident Egli: Ich kann Ihnen, Herr Longet, meiner- seits bestätigen, dass mit dem Verweis auf Artikel 5 der von Ihnen gewünschten Einschränkung Rechnung getragen ist. Artikel 5 Absatz 3 lautet: «Der Bundesrat kann die Liste der jagdbaren Arten gesamtschweizerisch beschränken...». Sie sehen also, dass der Bundesrat nach Ablauf der zehn Jahre die Jagdbarkeit des Rebhuhnes einschränken könnte, wenn die Bedingungen so wären, dass man es nicht freigeben könnte. Präsident: Herr Longet zieht seinen Antrag zurück. Angenommen gemäss Antrag der Kommission Adopté selon la proposition de la commission An den Ständerat - Au Conseil des EtatsSchweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Jagdgesetz Loi sur la chasse In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1986 Année Anno Band II Volume Volume Session Sommersession Session Session d'été Sessione Sessione estiva Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 06 Séance Seduta Geschäftsnummer 83.033 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 09.06.1986 - 14:30 Date Data Seite 673-677 Page Pagina Ref. No 20 014 378 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. 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