<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <div class="para"> </div> <div class="para">Bundesgericht </div> <div class="para">Tribunal fédéral </div> <div class="para">Tribunale federale </div> <div class="para">Tribunal federal </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <img height="74" src="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/displayimage.php?id=2022-06-21-6F_24-2021.1&amp;type=gif" width="95"/> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>6F_24/2021</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Arrêt du 21 juin 2022</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Cour de droit pénal</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Composition </div> <div class="para">MM. et Mme les Juges fédéraux </div> <div class="para">Denys, Juge présidant, Koch et Hurni. </div> <div class="para">Greffière : Mme Klinke. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Participants à la procédure </div> <div class="para">A.________, </div> <div class="para">requérant, </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <i>contre</i> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Ministère public central du canton de Vaud, avenue de Longemalle 1, 1020 Renens VD, </div> <div class="para">intimé, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Tribunal cantonal du canton de Vaud, Chambre des recours pénale, </div> <div class="para">route du Signal 8, 1014 Lausanne. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Objet </div> <div class="para">Demande de révision de l'arrêt du Tribunal fédéral </div> <div class="para">suisse du 1er octobre 2021 (6F_7/2021). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Faits :</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>A.</b> </div> <div class="para">Par ordonnance du 28 avril 2020, le Procureur général du canton de Vaud a refusé d'entrer en matière sur la plainte pénale déposée par A.________ le 9 mars 2020 contre la cheffe du Département de la santé et de l'action sociale du canton de Vaud (ci-après: DSAS) pour "atteinte à l'honneur et refus du droit d'être entendu". </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Par arrêt du 29 juin 2020, la Chambre des recours pénale du Tribunal cantonal du canton de Vaud a notamment rejeté, dans la mesure de sa recevabilité, le recours de A.________ contre cette ordonnance. Le 11 mars 2021, le Tribunal fédéral a rejeté dans la mesure de sa recevabilité le recours en matière pénale déposé par A.________ contre cet arrêt cantonal (cause 6B_1369/2020). </div> <div class="para"> </div> <div class="para">La demande de révision de l'arrêt fédéral 6B_1369/2020 a été rejetée dans la mesure de sa recevabilité le 1er octobre 2021 (cause 6F_7/2021). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>B.</b> </div> <div class="para">A.________ forme un "recours" contre l'arrêt du 1er octobre 2021, dont il requiert l'"irrecevabilité". Il demande l'examen de moyens de preuve fournis, sa convocation en vue d'une audition équitable et publique, la convocation de témoins en vue d'une audition équitable et publique, la prise en compte du principe de proportionnalité et la "levée de l'effet suspensif". </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Considérant en droit :</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.</b> </div> <div class="para">Les arrêts du Tribunal fédéral entrent en force dès leur prononcé (<span class="artref">art. 61 LTF</span>) et ne peuvent faire l'objet d'aucun recours ordinaire sur le plan interne (arrêts 1F_7/2022 du 4 mars 2022 consid. 2; 2F_32/2021 du 22 novembre 2021 consid. 2). Seule la voie extraordinaire de la révision prévue aux <span class="artref">art. 121 ss LTF</span> entre en considération pour obtenir l'annulation d'un arrêt du Tribunal fédéral. L'écriture du requérant sera traitée comme une telle demande dont l'examen relève de la compétence de la cour qui a statué. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>2.</b> </div> <div class="para">La révision des arrêts du Tribunal fédéral ne peut être requise que pour l'un des motifs énoncés de manière exhaustive aux <span class="artref">art. 121 ss LTF</span>, ainsi que cela a été rappelé au requérant à plusieurs reprises (cf. arrêts 1F_7/2022 précité consid. 3; 6F_7/2021 précité consid. 2.1; 2F_23/2020 du 17 novembre 2020 consid. 2.1). Les exigences de motivation découlant de l'<span class="artref">art. 42 al. 2 LTF</span> s'appliquent également aux demandes de révision. Il incombe ainsi au requérant de mentionner le motif de révision dont il se prévaut et d'expliquer en quoi ce motif serait réalisé sous peine de voir sa demande déclarée irrecevable, exigence qui ressort également des arrêts rendus dans des causes concernant le recourant (arrêts 1F_7/2022 précité consid. 3; 2F_12/2022 du 2 mars 2022 consid. 5). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>3.</b> </div> <div class="para">En l'espèce, le requérant conteste point après point les considérants de l'arrêt 6F_7/2021 en revenant sur les questions de fond et de procédure, traitées dans le premier arrêt rendu à la suite du refus d'entrer en matière sur la plainte déposée contre la cheffe du DSAS (arrêt 6B_1369/2020). Il se réfère également à d'autres procédures, dont certaines d'ordre disciplinaire, lesquelles outrepassent le cadre du présent litige. Il insiste sur le fait qu'il se prévaut de violations du droit fédéral et international au sens de l'<span class="artref">art. 95 let. a et let. b LTF</span>. Or ces moyens ne se rapportent pas aux motifs de révision visés par les <span class="artref">art. 121 ss LTF</span>. Ainsi, en tant que le requérant se plaint de manière générale de l'absence d'audition de témoins, de la violation de son droit d'être entendu devant diverses autorités de différents cantons, du refus de son droit au travail et d'autres manquements, il ne fait pas valoir de motif de révision de l'arrêt 6F_7/2021. En définitive, le requérant ne s'en prend pas à l'arrêt dont il demande la révision, conformément aux exigences de motivation précitées, de sorte que sa requête apparaît irrecevable. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Tout au plus, concernant l'arrêt entrepris, peut-on relever que le requérant se plaint d'un défaut "d'argument" quant à sa demande d'effet suspensif fondée sur la Charte des droits fondamentaux de l'UE, visant à lui "permettre de travailler". Cela étant, il est renvoyé au considérant topique exposant que l'autorisation de pratique ne faisait pas l'objet de la procédure pénale, motif pour lequel la demande a été déclarée irrecevable (arrêt 6F_7/2021 consid. 1 <i>in fine</i>). L'on ne distingue dès lors pas d'omission de statuer au sens de l'<span class="artref">art. 121 let</span>. c LTF. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>4.</b> </div> <div class="para">Le recours, traité comme une demande de révision, doit par conséquent être rejeté dans la faible mesure de sa recevabilité. Le requérant, qui succombe, supporte les frais de la procédure de révision (<span class="artref">art. 66 al. 1 LTF</span>). Il en résulte que la requête de "levée de l'effet suspensif" est sans objet. Le requérant est informé que de nouvelles demandes de révision du même genre, en particulier dirigées contre les arrêts 6B_1369/2020 et 6F_7/2021 ainsi que la présente décision, seront purement et simplement classées sans suite et sans frais. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b> Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.</b> </div> <div class="para">La demande de révision est rejetée dans la mesure où elle est recevable. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>2.</b> </div> <div class="para">Les frais judiciaires, arrêtés à 3'000 fr., sont mis à la charge du requérant. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>3.</b> </div> <div class="para">Le présent arrêt est communiqué aux parties et au Tribunal cantonal du canton de Vaud, Chambre des recours pénale. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Lausanne, le 21 juin 2022 </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Au nom de la Cour de droit pénal </div> <div class="para">du Tribunal fédéral suisse </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Le Juge présidant : Denys </div> <div class="para"> </div> <div class="para">La Greffière : Klinke </div> </div></body></html>