{"Signatur": "CH_BGE_012", "Spider": "CH_BGE", "Sprache": "fr", "Datum": "2015-06-16", "HTML": {"Datei": "CH_BGE/CH_BGE_012_20150616-41269-08_2015-06-16.html", "URL": "https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/index.php?highlight_docid=cedh://20150616_41269_08:de&lang=de&type=show_document", "Checksum": "e7a42ce7afc46fc7a4e71fde202f2fc2"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["20150616_41269_08", "Schmid-Laffer Sibylle gegen Schweiz"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht (BGE) EGMR 16.06.2015 20150616_41269_08 (Schmid-Laffer Sibylle gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH 16.06.2015 20150616_41269_08 (Schmid-Laffer Sibylle gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale (DTF) CEDU 16.06.2015 20150616_41269_08 (Schmid-Laffer Sibylle gegen Schweiz)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht (BGE) EGMR"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conf\u00e9deration Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale (DTF) CEDU"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Regeste\n<br><i>Diese Zusammenfassung existiert nur auf Franz\u00f6sisch.</i>\n<br>SUISSE: Art. 6 par. 1 CEDH. Absence d'information de la requ\u00e9rante sur son droit de garder le silence avant son premier interrogatoire par la police.\n<br>La requ\u00e9rante se plaint d'avoir \u00e9t\u00e9 condamn\u00e9e sur la base de d\u00e9clarations faites \u00e0 la police lors de son premier interrogatoire, alors qu'elle n'avait pas \u00e9t\u00e9 inform\u00e9e de son droit de ne pas s'incriminer et de garder le silence. Selon la jurisprudence, la garantie du droit \u00e0 un proc\u00e8s \u00e9quitable implique d'examiner si la proc\u00e9dure a \u00e9t\u00e9 \u00e9quitable dans son ensemble. En l'esp\u00e8ce, la Cour estime que l'interrogatoire litigieux n'a pas port\u00e9 atteinte \u00e0 l'\u00e9quit\u00e9 de la proc\u00e9dure dirig\u00e9e ult\u00e9rieurement \u00e0 l'encontre de la requ\u00e9rante, dans la mesure o\u00f9 les juges internes se sont appuy\u00e9s sur d'autres \u00e9l\u00e9ments pour prononcer la peine. La Cour rel\u00e8ve par ailleurs que l'int\u00e9ress\u00e9e ne s'\u00e9tait pas incrimin\u00e9e lors de l'interrogatoire en question et qu'elle avait d'ailleurs \u00e9t\u00e9 laiss\u00e9e en libert\u00e9 \u00e0 son issue (ch. 36 - 40).\nConclusion: non-violation de l'art. 6 par. 1 CEDH.\n<br> Inhaltsangabe des BJ\n<br>(2. Quartalsbericht 2015)<br>Recht auf ein faires Verfahren (Art.\u00a06 Abs.\u00a01 EMRK); keine Belehrung \u00fcber das Recht zu schweigen und sich nicht selbst zu belasten.<br>Der Fall betrifft die Verurteilung der Beschwerdef\u00fchrerin zu einer Gef\u00e4ngnisstrafe. Gest\u00fctzt auf Art.\u00a06 Abs.\u00a01 EMRK machte die Beschwerdef\u00fchrerin geltend, dass sie nicht \u00fcber ihr Recht zu schweigen informiert worden sei. Der Gerichtshof stellte fest, dass die Beschwerdef\u00fchrerin von der Polizei am Tag nach dem zweiten Mordversuch an ihrem Ehemann als Auskunftsperson einvernommen worden war. Es gebe im Dossier keine Hinweise, dass die Polizei \u00fcber Informationen verf\u00fcgt habe, welche die Beschwerdef\u00fchrerin derart belasteten, dass sie als Beschuldigte h\u00e4tte einvernommen und \u00fcber ihr Recht zu schweigen informiert werden m\u00fcssen. Die strittige Einvernahme konnte zwar die Verfahrensfairness beeintr\u00e4chtigen und die Polizei h\u00e4tte die Beschwerdef\u00fchrerin \u00fcber ihr Recht, zu schweigen und sich nicht selbst zu belasten, h\u00e4tte m\u00fcssen. Aber f\u00fcr den Gerichtshof st\u00fctzte sich die Verurteilung nicht einzig auf Informationen aus der Einvernahme und war das Verfahren in seiner Gesamtheit nicht unfair. Keine Verletzung von Art.\u00a06 Abs.\u00a01 EMRK (einstimmig)."}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Regeste\n<br>SUISSE: Art. 6 par. 1 CEDH. Absence d'information de la requ\u00e9rante sur son droit de garder le silence avant son premier interrogatoire par la police.\n<br>La requ\u00e9rante se plaint d'avoir \u00e9t\u00e9 condamn\u00e9e sur la base de d\u00e9clarations faites \u00e0 la police lors de son premier interrogatoire, alors qu'elle n'avait pas \u00e9t\u00e9 inform\u00e9e de son droit de ne pas s'incriminer et de garder le silence. Selon la jurisprudence, la garantie du droit \u00e0 un proc\u00e8s \u00e9quitable implique d'examiner si la proc\u00e9dure a \u00e9t\u00e9 \u00e9quitable dans son ensemble. En l'esp\u00e8ce, la Cour estime que l'interrogatoire litigieux n'a pas port\u00e9 atteinte \u00e0 l'\u00e9quit\u00e9 de la proc\u00e9dure dirig\u00e9e ult\u00e9rieurement \u00e0 l'encontre de la requ\u00e9rante, dans la mesure o\u00f9 les juges internes se sont appuy\u00e9s sur d'autres \u00e9l\u00e9ments pour prononcer la peine. La Cour rel\u00e8ve par ailleurs que l'int\u00e9ress\u00e9e ne s'\u00e9tait pas incrimin\u00e9e lors de l'interrogatoire en question et qu'elle avait d'ailleurs \u00e9t\u00e9 laiss\u00e9e en libert\u00e9 \u00e0 son issue (ch. 36 - 40).\nConclusion: non-violation de l'art. 6 par. 1 CEDH.\n<br> Synth\u00e8se de l'OFJ\n<br>(2\u00e8me rapport trimestriel 2015)<br>Droit \u00e0 un proc\u00e8s \u00e9quitable (art.\u00a06\u00a0\u00a7 1 CEDH)\u00a0; absence d'information relative au droit de garder le silence et de ne pas contribuer \u00e0 son incrimination.<br>L'affaire concerne la condamnation de la requ\u00e9rante \u00e0 une peine d'emprisonnement. Invoquant l'art.\u00a06\u00a0\u00a7\u00a01 CEDH, la requ\u00e9rante soutient qu'elle n'a pas \u00e9t\u00e9 inform\u00e9e de son droit de garder le silence. La Cour observe que la requ\u00e9rante \u00e9tait interrog\u00e9e par la police le lendemain de la seconde tentative d'assassinat de son \u00e9poux en tant que personne appel\u00e9e \u00e0 donner des renseignements. Aucun \u00e9l\u00e9ment du dossier n'indique que la police aurait eu en sa possession des informations incriminant la requ\u00e9rante \u00e0 tel point qu'elle aurait d\u00fb \u00eatre trait\u00e9e comme une accus\u00e9e lors de l'interrogatoire et qu'elle aurait d\u00fb \u00eatre inform\u00e9e de son droit de garder le silence. La Cour juge en particulier que si l'interrogatoire litigieux pouvait porter atteinte \u00e0 l'\u00e9quit\u00e9 de la proc\u00e9dure ult\u00e9rieure et que si la police aurait d\u00fb informer la requ\u00e9rante de ses droits de ne pas s'incriminer et de garder le silence, cette derni\u00e8re n'a toutefois pas \u00e9t\u00e9 condamn\u00e9e sur les seules informations obtenues au cours de cet interrogatoire et que le proc\u00e8s dans son ensemble n'a pas \u00e9t\u00e9 in\u00e9quitable. Non-violation de l'art.\u00a06\u00a0\u00a7\u00a01 CEDH (unanimit\u00e9)."}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Regesto\n<br><i>Questo riassunto esiste solo in francese.</i>\n<br>SUISSE: Art. 6 par. 1 CEDH. Absence d'information de la requ\u00e9rante sur son droit de garder le silence avant son premier interrogatoire par la police.\n<br>La requ\u00e9rante se plaint d'avoir \u00e9t\u00e9 condamn\u00e9e sur la base de d\u00e9clarations faites \u00e0 la police lors de son premier interrogatoire, alors qu'elle n'avait pas \u00e9t\u00e9 inform\u00e9e de son droit de ne pas s'incriminer et de garder le silence. Selon la jurisprudence, la garantie du droit \u00e0 un proc\u00e8s \u00e9quitable implique d'examiner si la proc\u00e9dure a \u00e9t\u00e9 \u00e9quitable dans son ensemble. En l'esp\u00e8ce, la Cour estime que l'interrogatoire litigieux n'a pas port\u00e9 atteinte \u00e0 l'\u00e9quit\u00e9 de la proc\u00e9dure dirig\u00e9e ult\u00e9rieurement \u00e0 l'encontre de la requ\u00e9rante, dans la mesure o\u00f9 les juges internes se sont appuy\u00e9s sur d'autres \u00e9l\u00e9ments pour prononcer la peine. La Cour rel\u00e8ve par ailleurs que l'int\u00e9ress\u00e9e ne s'\u00e9tait pas incrimin\u00e9e lors de l'interrogatoire en question et qu'elle avait d'ailleurs \u00e9t\u00e9 laiss\u00e9e en libert\u00e9 \u00e0 son issue (ch. 36 - 40).\nConclusion: non-violation de l'art. 6 par. 1 CEDH.\n<br> Sintesi dell'UFG\n<br>(2\u00b0 rapporto trimestriale 2015)<br>Diritto a un processo equo (art.\u00a06 par.\u00a01 CEDU); assenza di informazioni in merito al diritto di rimanere in silenzio e di non contribuire alla propria incriminazione.<br>Il caso riguarda la condanna della ricorrente a una pena detentiva. Invocando l'articolo\u00a06 paragrafo\u00a01 CEDU, la ricorrente sostiene di non essere stata informata del diritto di rimanere in silenzio. La Corte ha constatato che la ricorrente era stata interrogata dalla polizia, in quanto persona informata sui fatti, all'indomani del secondo tentativo di assassinio nei confronti di suo marito. Nessun elemento del dossier indica che la polizia sarebbe stata in possesso di informazioni incriminanti la ricorrente al punto da doverla trattare come un'accusata durante l'interrogatorio e informare del suo diritto di rimanere in silenzio. Anche se l'interrogatorio contestato poteva compromettere l'equit\u00e0 del procedimento successivo e la polizia avrebbe dovuto informare la ricorrente in merito al diritto di non incriminarsi e di rimanere in silenzio, la Corte ha tuttavia ritenuto che quest'ultima non \u00e8 stata condannata soltanto in base alle informazioni ottenute durante l'interrogatorio e che il processo non \u00e8 stato, nel suo complesso, iniquo. Nessuna violazione dell'articolo\u00a06 paragrafo\u00a01 CEDU (unanimit\u00e0)."}], "ScrapyJob": "446973/47/2590", "Zeit UTC": "16.08.2025 02:08:58", "Checksum": "789273d67a29188a35f60199bc5f73b2"}