<h2>SubmittedText<h2><p>Le 23 juillet 2022, quatre opposants ont été exécutés par la junte militaire au pouvoir alors qu'aucune exécution n'était intervenue depuis 30 ans. La Suisse a certes condamnés ces crime odieux et a dit avoir joint ses efforts à d'autres pays pour éviter ces exécutions.</p><p>Environ 113 autres personnes sont également condamnées à mort et risquent d'être exécutées ces prochains mois.</p><p>La Suisse va-t-elle adapter sa stratégie afin de prévenir de nouvelles exécutions ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>L'exécution de quatre activistes pro-démocratique le 25 juillet 2022 a mis fin à un moratoire sur la peine de mort de plus de trente ans au Myanmar. La Suisse a publiquement condamné cet acte via une déclaration publiée le jour même de l'exécution. Elle a ensuite réitéré sa position à plusieurs reprises de manière bilatérale à Nayipidaw et à Berne. Lundi 12 septembre 2022, premier jour de la 51e session du Conseil des droits de l'homme, la Suisse a pris la parole dans le dialogue interactif avec le Mécanisme d'enquête indépendant pour le Myanmar (IIMM) pour condamner fermement ces exécutions et demander aux autorités militaires de réinstaurer immédiatement le moratoire sur la peine de mort. L'abolition de la peine de mort reste une priorité de la politique étrangère suisse.</p>