Lausanne, 10. August 2016
Medienmitteilung des Bundesgerichts
Urteil vom 29. Juli 2016 (4A_373/2016)
Raubtierpark Subingen: Beschwerde gegen Räumungsbefehl abgewiesen
Das Bundesgericht weist die Beschwerde von René Strickler gegen die gerichtliche
Anordnung zur Räumung seines Raubtierparks im solothurnischen Subingen ab.
René Strickler hat sich 2014 gegenüber der Vermieterin rechtskräftig zur Rückgabe
des Geländes bis spätestens Ende 2015 verpflichtet. Im Rahmen des vorliegenden
Verfahrens zur Vollstreckung dieses Vergleichs gehen seine Vorbringen zu möglichen Schwierigkeiten bei der neuen Unterbringung der Tiere oder einer weiteren
Fristverlängerung fehl.
René Strickler betreibt auf dem seit 2003 gemieteten Gelände in Subingen einen Park
mit Tigern, Löwen, anderen Raubtieren und Kleintieren. Die Vermietergesellschaft kündigte den Vertrag 2009, worauf das Mietverhältnis anschliessend zweimal erstreckt
wurde. Im Rahmen der zweiten Erstreckung schlossen René Strickler und die Vermieterin 2014 einen Vergleich. René Strickler verpflichtete sich dabei, das Gelände bis
spätestens Ende 2015 zu räumen. Nachdem dies nicht erfolgte, beantragte die Vermieterin im vergangenen Januar beim Richteramt Bucheggberg-Wasseramt die Anordnung
der Vollstreckung des Vergleichs. Das Richteramt stellte Anfang März die Rechtskraft
des abgeschlossenen Vergleichs fest und verpflichtete René Strickler unter Strafandrohung zum etappenweisen Abzug von Material und Tieren bis spätestens am 14. Juli
2016. Für den Unterlassungsfall wies es das zuständige Oberamt an, die zwangsweise
Räumung zu veranlassen. Das Obergericht des Kantons Solothurn bestätigte den Entscheid im vergangenen Mai.
Das Bundesgericht weist die Beschwerde von René Strickler ab, soweit darauf einzutreten ist. Das vorliegende Verfahren betrifft die Vollstreckung des rechtskräftigen
Vergleichs, mit dem sich René Strickler zur Rückgabe des Geländes bis Ende 2015
verpflichtet hat. René Strickler bestreitet in diesem Zusammenhang weder, dass die
gesetzlichen Voraussetzungen für eine Vollstreckung vorliegen, noch behauptet er, dass
der Vollstreckung ein gesetzlich als beachtlich erklärter Grund entgegen stehen würde.
Seine Einwände betreffen vielmehr die Schwierigkeiten bei der neuen Unterbringung
seiner Tiere. Zudem verlangt er eine Erstreckung der Grundstücksnutzung um mindestens ein weiteres Jahr. Diese Vorbringen betreffen das Mietverhältnis als solches,
dessen Beendigung mit dem rechtskräftig abgeschlossenen Vergleich jedoch feststeht.
René Strickler weiss im übrigen spätestens seit dem Abschluss dieses Vergleiches
definitiv, dass er das Gelände verlassen muss. Die Vorinstanzen haben mit der Anordnung einer Frist von drei bis vier Monaten für die Räumung ihr Ermessen grosszügig zu
seinen Gunsten ausgeübt. Lausanne, le 10 août 2016
Communiqué aux médias du Tribunal fédéral
Arrêt du 29 juillet 2016 (4A_373/2016)
Parc aux fauves de Subingen  : rejet du recours contre l'ordre 
d'évacuation
Le Tribunal fédéral rejette le recours formé par René Strickler contre l'ordre judiciaire
d'évacuation de son parc aux fauves de Subingen (canton de Soleure). En 2014,
René Strickler s'est engagé définitivement envers la bailleresse à lui restituer le
terrain à fin 2015 au plus tard. Dans le cadre de la présente procédure portant sur
l'exécution de cette transaction, ses allégations concernant d'éventuelles difficultés
à replacer les animaux ou une nouvelle prolongation de délai ne sont pas recevables.
René Strickler exploite depuis 2003, sur un terrain loué à Subingen, un parc comprenant
des tigres, des lions et d'autres fauves ainsi que des petits animaux. La société
bailleresse a résilié le contrat en 2009, mais le bail a ensuite fait l'objet d'une double
prolongation. A l'occasion de la seconde prolongation, René Strickler et la bailleresse
ont conclu une transaction en 2014. René Strickler s'y est engagé à évacuer le terrain
jusqu'à fin 2015 au plus tard. Cela n'ayant pas été fait, la bailleresse a demandé à
l'autorité judiciaire de Bucheggberg-Wasseramt, au mois de janvier de l'année en cours,
d'ordonner l'exécution de la transaction. L'autorité saisie, constatant, au début du mois
de mars, que la transaction conclue est revêtue de l'autorité de la chose jugée, a
ordonné à René Strickler, sous la menace de sanctions pénales, d'enlever le matériel et
de déplacer les animaux par étapes jusqu'au 14 juillet 2016, dernier délai. Pour le cas
où cet ordre ne serait pas exécuté, elle a prié le préfet compétent de faire en sorte qu'il
le soit par la force. Le Tribunal supérieur du canton de Soleure a confirmé cette décision
au mois de mai passé.
Le Tribunal fédéral rejette le recours de René Strickler dans la mesure où il est
recevable. La présente procédure a trait à l'exécution d'une transaction, revêtue de
l'autorité de la chose jugée, par laquelle René Strickler s'est engagé à restituer le terrain
jusqu'à fin 2015. Dans ce contexte, René Strickler ne conteste pas la réalisation des
conditions légales d'une exécution et ne prétend pas non plus qu'un motif considéré
comme important par la loi s'opposerait à l'exécution. Ses objections se rapportent bien
plutôt aux difficultés de replacer ses animaux. En outre, il demande à pouvoir continuer
d'utiliser le terrain pour une année supplémentaire au minimum. Pareils arguments se
rapportent à la relation de bail en tant que telle, dont l'extinction est acquise en vertu de
la transaction revêtue de l'autorité de la chose jugée qui a été conclue par les parties.
Au demeurant, René Strickler sait de manière certaine, depuis la conclusion de cette
transaction au plus tard, qu'il doit évacuer le terrain. En lui impartissant un délai de trois
à quatre mois pour s'exécuter, les autorités précédentes ont fait un large usage de leur
pouvoir d'appréciation en sa faveur.