8. Oktober 1993 N 1969 Postulat Bürgi Le secrétariat de la Cnued a estimé ces besoins supplémentai- res à quelque 65 milliards de dollars par an, c'est-à-dire à plus que ce qui est déjà accordé aujourd'hui par les pays de l'OCDE au titre de l'aide au développement Les pays industrialisés n'ont pas été en mesure à Rio de pren- dre des engagements chiffrés en ce qui concerne le montant de cette aide supplémentaire, surtout en raison de la réces- sion économique mondiale. C'est ainsi que la Suisse a elle aussi promis simplement de faire ce qui sera en son pouvoir pour augmenter les crédits qu'elle octroie au titre de l'aide au développement (Agenda 21, chap. 33). Le programme actuel- lement applicable en la matière (cf. le message du 15.5.1991 sur l'adhésion de la Suisse aux institutions de Bretton Woods, ch. 44) prévoit cependant que cette aide passera à 0,4 pour cent du PNB dans la seconde moitié des années nonante. Actuellement, la Suisse fait ce qu'elle peut, tant bilatéralement que multilatéralement, pour que les sommes disponibles pour l'aide au développement soient utilisées pour financer des programmes et des projets qui tiennent compte de l'environ- nement, conformément au principe du développement durable. 4.2 Pour répondre aux demandes des pays en développe- ment qui souhaitent obtenir des moyens supplémentaires pour financer des mesures de protection de l'environnement d'intérêt global, il a été mis sur pied un Fonds pour l'environne- ment global (Global Environment Facility, GEF). Pour une pre- mière phase pilote de trois ans (1991 à 1993), la GEF a été do- tée d'un capital de 1 milliard de droits de tirage spéciaux (DIS), la part de la Suisse s'élevant à 80 millions de francs, à savoir 4 pour cent du total. Ce fonds est dirigé par un comité composé de représentants des Etats donateurs, le secrétariat étant assuré conjointement par la Banque mondiale, le Pnue et le Pnud. Des négociations sont actuellement en cours en vue d'une reconstitution du capital de dotation pour une nou- velle phase de trois ans. Forte du crédit de 300 millions de francs dont elle dispose pour les questions d'environnement d'intérêt global (arrêté fédéral du 13.3.1991), la Suisse plaide en faveur d'un doublement de ce capital. Si tous les pays in- dustrialisés versent une quote-part proportionnelle à leurs moyens, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui, il est probable que la contribution de la Suisse demeurerait du même ordre que précédemment (ce qui revient à dire qu'en pour cent du total elle serait deux fois moindre). 4.3 Les objectifs de portée globale que visent les deux conven- tions ne pourront être atteints qu'à la condition d'une partici- pation active des pays en développement. Pour garantir celle-ci, les pays industrialisés se sont déclarés prêts à consentir une aide supplémentaire. Celle-ci doit permettre de compenser partiellement les efforts que doivent consentir les pays en développement pour se conformer aux obligations prévues par les deux textes précités. 4.4 Les pays en développement n'accepteront de considérer la GEF comme le mécanisme de financement permanent des deux conventions précitées et de celles qui suivront qu'à la condition que leur soit conféré un réel droit de codécision. Aussi conviendra-t-il notamment de conforter le rôle des conférences des parties auxdites conventions s'agissant des décisions relatives à l'importance et à l'affectation des moyens financiers. Dans le cadre du comité des pays donateurs, la Suisse plaide en faveur d'une telle révision des structures de la GEF c'est d'ailleurs grâce à ses efforts que l'action conduite par la GEF au cours de la première phase pilote de trois ans sera soumise à une évaluation externe. Schriftliche Erklärung des Bundesrates Die Stellungnahme des Bundesrates enthält die von der Mo- tion verlangten Informationen. Der Bundesrat beantragt des- halb, die Motion abzuschreiben. Déclaration écrite du Conseil fédéral La réponse du Conseil fédéral fournit aux auteurs de la motion les informations demandées. En conséquence, le Conseil fé- déral propose de classer la motion. Abgeschrieben - Classé #ST# 93.3310 Postulat Bürgi Biologisch abbaubare Schmiermittel Lubrifiants biodégradables Wortlaut des Postulates vom 16. Juni 1993 Wir bitten den Bundesrat zu prüfen, wie die Verwendung von bioabbaubaren Schmiermitteln (vor allem auf der Basis von Rapsöl) gefördert werden kann. Texte du postulat du 16 juin 1993 Nous prions le Conseil fédéral d'étudier les moyens d'encou- rager l'usage de lubrifiants biodégradables (tirés notamment du colza). Mitunterzeichner-Cosignataires: Baumberger, Bircher Peter, Blatter, Bundi, Deiss, Engler, Epiney, Gobet, Grossenbacher, Hari, Jäggi Paul, Kühne, Leu Josef, Ruckstuhl, Schnider, Sei- ler Hanspeter, Theubet, Wyss William (18) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Die Verwendung von Schmiermitteln belastet die Umwelt in ei- nem erheblichen Masse. Ihre Anwendung bei Baumaschinen und anderen Fahrzeugen (zum Beispiel Kettenöl bei Velos), zur Schmierung von Weichen und Schienen bei den Bahnen sowie die Beimischung von Schmieröl in Zweitaktmotoren (Schiffsmotoren u. a) führen zu Belastungen von Wasser und Boden mit diesen Stoffen. Beispielsweise wird beim Holz- schlagen in der Schweiz der jährlich durchschnittliche Ver- brauch von Kettensägeöl auf 750 000 Kilogramm geschätzt Der grossie Teil davon versickert im Waldboden. Nach genau definierten Tests werden Schmiermittel auf Mine- ralölbasis in drei Wochen von den Bodenbakterien um 10 bis 30 Prozent und Schmiermittel auf der Basis von Rapsöl um 96 Prozent abgebaut. Eine breite Anwendung von bioabbau- baren Schmiermitteln würde also die Umweltbelastung durch Schmiermittel erheblich reduzieren. Heute sind verschiedene bioabbaubare Schmiermittel im Handel erhältlich, und die Entwicklung von neuen Produkten ist im Gange. Deshalb scheint uns eine Förderung des Ver- brauches durch geeignete Rahmenbedingungen angezeigt zu sein. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 8. September 1993 Rapport écrit du Conseil fédéral du 8 septembre 1993 Werden die Eigenschaften eines herkömmlichen Schmiermit- tels auf der Basis von Mineralöl mit denjenigen eines Produk- tes aus pflanzlichen Oelen verglichen, wird das pflanzliche Schmiermittel aus ökologischer Sicht, insbesondere aufgrund der besseren Abbaubarkeit, besser abschneiden. Noch nicht bekannt und deshalb Gegenstand laufender Abklärungen ist hingegen, zu welchen Resultaten ein Vergleich kommen würde, falls nicht nur das Endprodukt, sondern der ganze Le- benszyklus der Schmiermittel in die Beurteilung mit einbezo- gen würde. Dazu gehört insbesondere die Umweltbelastung, die durch den Anbau von Raps bzw. die Erdölförderung sowie die Herstellungsprozesse und den Transport verursacht wird. In diesem Zusammenhang kann darauf hingewiesen werden, dass der Bundesrat bereits beschlossen hat, den Anbau von Pflanzen, die zur technischen oder energetischen Nutzung be- stimmt sind und als nachwachsende Rohstoffe bezeichnet werden, im Rahmen eines Versuchs finanziell zu unterstützen (Verordnung über die Produktionslenkung und extensive Be- wirtschaftung, Aenderung vom 26. April 1993). Gemässdieser Verordnung wird der Anbau von maximal 2000 Hektaren nach- wachsender Rohstoffe mit 3000 Franken pro Hektare und Jahr unterstützt. Mit dem Versuch soll abgeklärt werden, welchePostulat Chevallaz 1970 N 8 octobre 1993 nachwachsenden Rohstoffe sich wirtschaftlich und ökolo- gisch sinnvoll anbauen, verarbeiten und verwerten lassen. Be- reits in diesem Jahr wird im Rahmen dieses Versuchs Raps für die Produktion von Schmiermitteln angebaut Je nach Resultat des Versuchs soll über weitere Förderungs- massnahmen entschieden werden. Als Möglichkeiten kom- men dabei insbesondere in Frage: - die definitive finanzielle Unterstützung des Anbaus von Raps zur Herstellung von Schmiermitteln; - Empfehlungen, für Verlustschmierungen nur gut abbaubare Schmiermittel zu verwenden; - die Einführung von Anwendungsgeboten; -die Einführung eines Umweltzeichens für gut abbaubare Schmiermittel. Wie die obigen Darlegungen zeigen, sind die gewünschten Abklärungen bereits angelaufen. Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Der Bundesrat beantragt, das Postulat zu überweisen und gleichzeitig als erfüllt abzuschreiben. Ueberwiesen und abgeschrieben - Transmis et classé #ST# 93.3341 Postulat Seiler Hanspeter Vereinfachung Volkszählungsverfahren Simplification de la procédure de recensement Wortlaut des Postulates vom 17. Juni 1993 Der Bundesrat wird ersucht, für die Volkszählung im Jahr 2000 ein einfacheres Verfahren auszuarbeiten, das nach Möglich- keit bereits vorhandene Erhebungen und Angaben mit berücksichtigt (z. B. statistische Fortschreibungen in Ge- meinden). Texte du postulat du 17 juin 1993 Le Conseil fédéral est invité à élaborer une procédure simpli- fiée pour le recensement fédéral de la population qui aura lieu en l'an 2000. Cette procédure tiendra compte, dans la mesure du possible, des relevés et des données qui existent (par exemple de la statistique dite progressive établie par les communes). Mitunterzeichner - Cosignataires: Aregger, Baumberger, Ber- ger, Bezzola, Binder, Bischof, Blatter, Bortoluzzi, Bühler Si- meon, Bürgi, Daepp, Dettling, Eggenberger, Fehr, Fischer- Hägglingen, Fritschi Oscar, Früh, Gros Jean-Michel, Hari, He- berlein, Hess Otto, Jäggi Paul, Keller Rudolf, Kern, Kühne, Mauch Rolf, Maurer, Meier Samuel, Müller, Oehler, Raggen- bass, Reimann Maximilian, Rohrbasser, Ruckstuhl, Rutishau- ser, Rychen, Sandoz, Schmied Walter, Schnider, Schwab, Sie- ber, Stalder, Steffen, Steinemann, Tschäppät Alexander, Vet- terli, Vollmer, Wyss Paul, Wyss William, Zölch, Zwygart (51 ) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Das anlässlich der Volkszählung 1990 praktizierte Verfahren verursachte in fast allen Städten und Gemeinden einen riesi- gen personellen Aufwand und entsprechend unverhältnis- mässig hohe Kosten. Der Boykott dieser Volkszählung - in fast allen grösseren Gemeinden aus Praktikabilitätsgründen straf- frei erklärt - bewirkte eine nachträglich erfolgte mühselige Nacherfassung auf vielen Tausenden von Fragebogen durch die Stadt- und Gemeindeverwaltungen. Das Unverständnis über die bisherige Durchführungsart ist insbesondere auch bei den damit «Beauftragten an der Front», den Gemeinden, gross, und die Akzeptanz dieses Volkszäh- lungsverfahrens ist in den meisten Städten und Gemeinden überhaupt nicht mehr vorhanden. Die Nacherfassung durch Einbezug der vorhandenen Regi- ster hat gezeigt, dass eine solche Verfahrensvariante möglich ist Die meisten Städte und Gemeinden vertreten die Ansicht, dass sich eine in vereinfachtem Rahmen durchzuführende Volkszählung künftig ausschliesslich auf die bestehenden Re- gister der Einwohnerkontrollen beschränken kann. Die sehr knapp gewordenen finanziellen Mittel der öffentlichen Hand gebieten es, mit ihnen sehr haushälterisch umzugehen. Gesamtkosten für Volkszählungen, wie sie 1990 durch Ge- meinden, Kantone und Bund aufzubringen waren, sind ange- sichts dieser Finanzsituation nicht mehr zu rechtfertigen. Ein vereinfachtes, die vorhandenen Erhebungen sinnvoll mit- einbeziehendes und für Volk und Behörden transparentes Ver- fahren wird auch mehr Verständnis und eine breitere Akzep- tanz seitens der mit der Durchführung beauftragten Städte und Gemeinden zur Folge haben. Schriftliche Erklärung des Bundesrates vom 8. September 1993 Déclaration écrite du Conseil fédéral du 8 septembre 1993 Der Bundesrat ist bereit, das Postulat entgegenzunehmen. Ueberwiesen - Transmis #ST# 93.3365 Postulat Chevallaz Rettung der Stiftung Cinémathèque suisse Sauvetage de la Fondation pour la Cinémathèque suisse Wortlaut des Postulates vom 18. Juni 1993 Die Hauptaufgaben der Cinémathèque suisse sind die Erhal- tung des schweizerischen Filmgutes sowie der Schutz und die Förderung des Schweizer Films. Angesichts der hohen Ko- sten, die mit dem Erwerb eines Gebäudes für die Verwahrung und die Restaurierung des Filmmaterials verbunden sind, be- steht für die Cinémathèque suisse heute die Gefahr, dass sie ihre finanziellen Verpflichtungen nicht mehr erfüllen kann. In Anbetracht früher gemachter Versprechungen des EDI ersu- chen wir den Bundesrat, im Rahmen des Budgets alle geeig- neten Massnahmen zu treffen, um diese Institution, der natio- nale Bedeutung zukommt, zu unterstützen. Texte du postulat du 18 juin 1993 La Cinémathèque Suisse a pour principales missions la conservation du patrimoine cinématographique suisse, la dé- fense et la promotion du cinéma suisse. Compte tenu d'impor- tants engagements financiers liés à l'acquisition d'un immeu- ble pour entreposer et restaurer son patrimoine cinématogra- phique, la Cinémathèque suisse est aujourd'hui en danger de ne plus pouvoir assumer ses engagements financiers. Compte tenu de promesses formulées précédemment par le DFI, nous demandons au Conseil fédéral, dans le cadre du budget, de prendre toutes mesures utiles pour apporter un soutien à cette institution à caractère national. Mitunterzeichner -Cosignataires: Aubry, Berger, Caccia, Cam- ponovo, Comby, Couchepin, Darbellay, Ducret, Epiney, Frey Claude, Friderici Charles, Grendelmeier, Guinand, Heberlein, Leuba, Loeb François, Maître, Mamie, Maspoli, Perey, Phili- pona, Pidoux, Poncet, Rohrbasser, Ruffy, Sandoz, Savary, Scheurer Rémy, Schmied Walter, Tschopp (30)Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Postulat Bürgi Biologisch abbaubare Schmiermittel Postulat Bürgi Lubrifiants biodégradables In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1993 Année Anno Band IV Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 15 Séance Seduta Geschäftsnummer 93.3310 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 08.10.1993 - 08:00 Date Data Seite 1969-1970 Page Pagina Ref. No 20 023 244 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.