{"Signatur": "GE_CJ_003", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2002-09-02", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-30975-2000_2002-09-02.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/show/1861717?doc=", "Checksum": "d4de92d746961522e47a1f1a10cb6de4"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-30975-2000_2002-09-02.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/file/2002/0001/CAPH_000117_2002_C_30975_2000.pdf", "Checksum": "39606b611bc3825dab8076c16e48f47a"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["C/30975/2000"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes 02.09.2002 C/30975/2000"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Chambre des prud'hommes"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "CONTRAT INDIVIDUEL DE TRAVAIL; DIRECTEUR; HEURES DE TRAVAIL SUPPL\u00c9MENTAIRES; TRAVAIL SUPPL\u00c9MENTAIRE; ABUS DE DROIT; PRESCRIPTION; D\u00c9CISION DE RENVOI | E SA, soci\u00e9t\u00e9 active dans la production et le n\u00e9goce de vins, engage T en qualit\u00e9 de directrice administrative. La Cour, contrairement au Tribunal des prud'hommes, retient que, la dur\u00e9e du travail ayant \u00e9t\u00e9 express\u00e9ment d\u00e9termin\u00e9e \u00e0 40 heures par semaine \u00e0 raison de 8 heures par jour et cinq jours par semaine, T a droit au paiement de ses heures suppl\u00e9mentaires conform\u00e9ment \u00e0 l'article 321c al. 3 CO. Elle ajoute que T n'a par ailleurs aucune ind\u00e9pendance d\u00e9cisionnelle au sein de E SA qui aurait pu justifier le non-paiement des heures suppl\u00e9mentaires. La Cour retient en outre, qu'ayant eu connaissance des heures de travail suppl\u00e9mentaires effectu\u00e9es par T, E SA est tenue de les r\u00e9mun\u00e9rer quand bien m\u00eame elle ne les aurait pas sollicit\u00e9es. Enfin, la Cour rappelle, eu \u00e9gard \u00e0 la jurisprudence du Tribunal f\u00e9d\u00e9ral, que l'abus de droit ne peut \u00eatre retenu m\u00eame si l'employ\u00e9 a attendu une longue p\u00e9riode avant de solliciter le paiement des heures suppl\u00e9mentaires et que seule la prescription quinqu\u00e9nale de l'article 128 ch. 3 CO, non r\u00e9alis\u00e9e en l'esp\u00e8ce, est pertinente. La Cour renvoie au Tribunal afin de d\u00e9terminer le nombre d'heures suppl\u00e9mentaires effectivement r\u00e9alis\u00e9es par l'appelante. | CO. 128 ch.3; CO. 321c; LTr. 13; LTr. 3 letd"}], "ScrapyJob": "446973/35/2105", "Zeit UTC": "09.09.2025 03:26:10", "Checksum": "caee37ad6a6229f105f14d94b347d199"}