7. Dezember 1982 649 Alkoholverwaltung sie prozentual aufstocken und auch keinen Unterschied zwischen den Jahren 1983 und 1984 machen, so dass jeder Bergbauer, der von diesen Massnahmen profitiert, am Anfang des Jahres 1983 ausrechnen kann, wieviel er schlussendlich erhalten wird. Das sind die Gründe, die den Bundesrat veranlassen, an seinem Antrag festzuhalten. Detailberatung - Discussion par articles Titel und Ingress Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Titre et préambule Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral Art. 1 Antrag der Kommission ... ein Höchstbetrag von 350 Millionen Franken bewilligt. Art. 1 Proposition de la commission Un montant maximum de 350 millions de francs... Zumbiihl, Berichterstatter: Ich möchte nur bemerken, dass die Kommission einen Höchstbetrag von 350 Millionen beantragt, im Gegensatz zum Bundesrat, der 320 Millionen vorsieht. Abstimmung - Vote Für den Antrag der Kommission 14 Stimmen Dagegen 18 Stimmen Art. 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral Angenommen - Adopté Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Beschlussentwurfes 37 Stimmen (Einstimmigkeit) An den Nationalrat - Au Conseil national #ST# 82.053 Alkoholverwaltung. Geschäftsbericht und Rechnungen 1981/82 Régie des alcools. Gestion et compte 1981/1982 Bericht und Beschlussentwurf vom 20. September 1982 Message et projet d'arrêté du 20 septembre 1982 Bezug bei der Eidgenössischen Alkoholverwaltung, Länggassstrasse 31, Bern S'obtiennent auprès de la Régie fédérale des alcools, Länggassstrasse 31, Berne Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral M. Gassmann, rapporteur: Comme il est de tradition, la commission s'est réunie pour examiner la gestion et les comptes de la Régie pour l'exercice 1981/1982. Le rapport est judicieusement présenté et contient de nombreux ren- seignements ainsi que des schémas et graphiques agréa- bles à consulter. Le premier chapitre est un utile rappel des moyens à disposition de la Confédération pour intervenir dans la lutte en faveur de la santé publique, conformément à l'article 32bis de la constitution fédérale. Rappelons que, par le monopole qu'elle détient sur les boissons distillées, la Confédération dispose d'un moyen de contrôle efficace sur la consommation et, partant, intervient judicieusement dans la lutte contre l'alcoolisme. Rappelons aussi que de nouvelles dispositions légales adoptées en 1980 entreront en vigueur le 1er janvier 1983 et qu'elles donneront au Conseil fédéral des moyens accrus pour intervenir notam- ment sur la publicité en faveur des boissons alcoolisées dans le but essentiel de protéger la jeunesse. Conformé- ment au chapitre 2 du rapport de la Régie, la distillation des boissons alcoolisées est soumise à un droit de concession accordé par la Régie aux bouilleurs de cru et aux distilla- teurs professionnels en fonction des nécessités économi- ques du pays. Au 30 juin 1982, il y avait 30 concessions pour distillateurs professionnels et 203 concessions pour les bouilleurs de cru en moins comparativement à l'année précédente. Dans son ensemble, la production d'eau-de-vie a diminué. En revanche, la quantité importée et donc imposée en fonction du droit de monopole a encore augmenté par rapport à l'année précédente. La Régie doit veiller, en vertu des dispositions légales, à l'utilisation judicieuse de la récolte de pommes de terre qui a été particulièrement abondante avec un rendement jamais atteint précédemment de 489 quintaux par hectare. Il a fallu résoudre donc d'importants problèmes d'exportation pour une récolte dépassant de 100 000 tonnes celle de l'année précédente. Quant à l'utilisation des fruits à pépins, autre tâche confiée à la Régie, celle-ci s'efforce d'en favoriser la consommation plutôt que la distillation. La récolte 1981 a été moins abon- dante que l'année précédente. Cependant, en raison de dif- ficultés d'écoulement, il conviendrait de réduire encore la surface de production. Une fois de plus, les comptes présentent un agréable béné- fice de plus de 276 millions de francs, soit 11 millions de moins que pour l'exercice précédent. Selon l'arrêté fédéral du 20 juin 1980, les cantons se répartissent le 5 pour cent de ce bénéfice, soit 13,8 millions, somme obligatoirement affectée à la lutte contre les causes et les effets de l'alcoo- lisme, tâche que tous les cantons accomplissent conformé- ment au rapport qui est parvenu à la commission. La Confé- dération, elle, conserve le 95 pour cent de ce bénéfice, soit 262,2 millions, montant intégralement utilisé pour aider au financement de l'AVS, contribution bienvenue en cette période de compression des dépenses. Le compte d'exploitation présente un total de produits de 419 millions de francs alors que les charges se sont élevées à 138,5 mil- lions. L'augmentation des produits provient surtout des droits de monopole sur la vente des boissons distillées, alors que l'encouragement à l'utilisation des pommes de terre a dépassé de 4 millions le montant prévu au budget en raison de la récolte particulièrement abondante. La Régie est aussi soumise au blocage de l'effectif du per- sonnel, qu'elle respecte parfaitement, adaptant ses moyens d'intervention par une judicieuse modernisation et rationali- sation de l'entreprise. En ce qui concerne les investissements assumés par la Régie, les travaux se sont poursuivis à l'entrepôt de Romanshorn. Des 19,1 millions de francs qui constituaient le crédit d'ouvrage accordé, 15,6 millions ont été utilisés jusqu'à la fin de l'exercice. A Delémont, les travaux d'assai- 83-SBudget 1982. Supplément li 650 7 décembre 1982 nissement de l'installation de dénaturation ont été poursui- vis et le crédit de 570 000 francs prévu a été utilisé. En conclusion, il nous est agréable de constater que l'acti- vité de notre Régie fédérale s'est poursuivie normalement durant l'exercice 1981/1982. Rappelons que les disposi- tions légales et les mesures pratiques doivent être constamment adaptées aux caprices du temps, élément souvent déterminant pour les résultats financiers de la Régie, mais évidemment et par essence imprévisible. La commission remercie l'ensemble du personnel et la direction pour son travail et, en son nom, je vous recom- mande d'entrer en matière et d'approuver in globo l'arrêté fédéral qui vous est soumis et qui figure à la page 46 du rapport de la Régie. Eintreten ist obligatorisch L'entrée en matière est acquise de plein droit Gesamtberatung - Traitement global du projet Titel und Ingress, Art. 1 und 2 Titre et préambule, art. 1 et 2 Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Beschlussentwurfes 29 Stimmen (Einstimmigkeit) An den Nationalrat - Au Conseil national #ST# 81.052 Voranschlag 1982. Nachtrag II Budget 1982. Supplément II Botschaft und Beschlussentwurf vom 27. Oktober 1982 Message et projet d'arrêté du 27 octobre 1982 Bezug durch die Eidgenössische Drucksachen- und Materialzentrale, Bern S'obtiennent auprès de l'Office central des imprimés et du matériel, Berne Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral Bürgi, Berichterstatter: Der zweiten Vorlage zu Nachtrags- krediten wurde von Ihrer Finanzkommission zunächst in den Sektionen und sodann an der Plenarsitzung zusammen mit dem Budget in Anwesenheit des Vorstehers des Finanz- departementes eingehend geprüft. Er umfasst Zahlungskre- ditbegehren von 527,7 Millionen Franken, aufgegliedert in Kreditübertragungen aus dem Vorjahr von einer halben Mil- lion Franken, und Nachtragskredite von 527,2 Millionen Franken. Zudem werden Verpflichtungskredite von 21 Mil- lionen Franken beantragt. Zu Lasten der Rechnung 1982 wurden mit dem ersten Bud- getnachtrag bereits 44,5 Millionen Franken bewilligt. Im Zusammenhang mit dem Bundesbeschluss vom 4. Oktober über zusätzliche Kredite zur Förderung der technischen Entwicklung und Ausbildung wurden weitere 2,9 Millionen Franken gesprochen. Zusammen mit den jetzt beantragten Zahlungskrediten ergeben sich Nachtragskredite von insge- samt 575,1 Millionen Franken. Dies entspricht ungefähr 3 Prozent der für 1982 budgetierten Ausgabensumme von 18,9 Milliarden Franken, was gegenüber dem Vorjahr, wo 448 Millionen insgesamt gesprochen wurden, einen leichten Anstieg bedeutet. Die Nachträge halten sich aber immer noch innerhalb verantwortbarer Grenzen. Zur teilweisen Kompensation der Mehrausgaben werden Zahlungskredite bei anderen Rubriken im Betrag von 3,6 Millionen für die Beanspruchung gesperrt. Nachtragskredite werden unter anderem für folgende Posi- tionen benötigt; ich zähle Ihnen diejenigen auf, die am mei- sten Mittel beanspruchen: erhöhte Ausgaben für den Stras- senbau, 87 Millionen Franken; teuerungsbedingte Mehrko- sten, insbesondere im Personalbereich, 82 Millionen Fran- ken; Erhöhung des Vorschusses an den Fonds für Exportri- sikogarantie, 70 Millionen Franken; zusätzliche Ausgaben im Rahmen des Rüstungsprogrammes 1982 - Lastwagen- beschaffung als Stichwort - 60 Millionen Franken; Mehraus- gaben für Landwirtschaft und Ernährung, 44 Millionen Fran- ken; höhere Beitragszahlungen in den Bereichen Forstwe- sen, Gewässerverbauungen und Gewässerschutz, 24 Millio- nen Franken; nicht voraussehbare Ausgaben für die Ver- wertung des Auswuchsgetreides der Ernte 1982, 20 Millio- nen Franken; höhere Kosten für die Hilfe an Flüchtlinge, 17 Millionen Franken; Mehrausgaben im Bereiche des Zivil- schutzes, 15 Millionen Franken; höhere Aufwendungen für SBB und Privatbahnen, 14 Millionen Franken; höhere Aus- gaben für militärische Bauten und Anlagen, 11 Millionen Franken; stark angestiegene Ausfuhrbeiträge für landwirt- schaftliche Verarbeitungsprodukte, 8 Millionen Franken; höhere Beschaffungskosten für Druckereierzeugnisse, Papier und Büromaterial, 6 Millionen Franken. Das sind vor allem Bereiche, in denen für Budgetpositionen mit linear gekürzten Krediten zusätzliche Begehren gestellt werden. Die lineare Kürzung wird aber auch bei diesen Anträgen in Abzug gebracht. Die Erreichung des minimalen Kürzungszieles von 360 Millionen Franken ist somit nicht gefährdet. Bei den Kreditübertragungen handelt es sich im einzelnen um verhältnismässig kleine Beträge. Es werden beantragt: 250000 Franken für die Denkmalpflege, 240000 Franken für Zuwendungen aus dem Prägegewinn des Ein- stein-Talers und 27 000 Franken für bauliche Arbeiten im Schweizer Haus der Cité universitaire in Paris. Sodann werden für insgesamt 21 Millionen Franken zusätzli- che Verpflichtungskredite anbegehrt. Hier fallen insbeson- dere die Zusatzkreditbegehren zu den Jahreszusicherungs- krediten für Gewässerkorrektionen, 10 Millionen Franken, für Baudarlehen an das Bundespersonal, 3 Millionen Fran- ken, und für die Denkmalpflege, 2 Millionen Franken ins Gewicht. Ihre Finanzkommission konnte sich überzeugen, dass die Begehren im einzelnen überzeugend begründet sind. Im Gegensatz zur Finanzkommission des Nationalrates be- trachten wir auch den Jahreszusicherungskredit von 10 Mil- lionen Franken für Gewässerkorrektionen als ausgewiesen. Der Präsident der zuständigen Sektion, Kollege Belser, wird Ihnen die nähere Begründung dafür noch darlegen. Man ist oft geneigt, Nachtragskredite generell zu kritisieren. Ohne dieses Instrument könnte der Haushalt indessen nicht flexibel geführt werden. Wir alle verlangen von der Verwaltung, dass sparsam und knapp, ohne Polster, budge- tiert wird. Dies setzt aber voraus, dass immer dann, wenn die Verwaltung nicht voraussehbare Verpflichtungen erfül- len muss, die entsprechenden Mittel vom Parlament über die Budgetnachträge bereitgestellt werden. Im Namen der einstimmigen Finanzkommission beantrage ich Ihnen deshalb Zustimmung zum zweiten Nachtrag zum Voranschlag 1982. Belser: Ich werde nur etwas zum zusätzlichen Jahreszu- sicherungskredit beim Bundesamt für Wasserwirtschaft sagen. Auf Seite 8 der Botschaft finden Sie eine kurze Angabe dazu. Grundsätzlich sollen 10 Millionen Franken für Gewässerkorrektionen noch in diesem Jahr zusätzlich ver- pflichtet werden können. Das gleiche Bundesamt hat bei den Zahlungskrediten 14,85 Millionen Franken zusätzlich anbegehrt. Der Zahlungskredit ist unbestritten; die national- rätliche Finanzkommission hat vor allem den Verpflich-Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Alkoholverwaltung. Geschäftsbericht und Rechnungen 1981/82 Régie des alcools. Gestion et compte 1981/1982 In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1982 Année Anno Band V Volume Volume Session Wintersession Session Session d'hiver Sessione Sessione invernale Rat Ständerat Conseil Conseil des Etats Consiglio Consiglio degli Stati Sitzung 06 Séance Seduta Geschäftsnummer 82.053 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 07.12.1982 - 08:00 Date Data Seite 649-650 Page Pagina Ref. No 20 011 160 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.