Lausanne, 9. Juni 2022
Medienmitteilung des Bundesgerichts
Urteile vom 11. Mai 2022 (6B_34/2020, 6B_265/2020)
"Stealthing" fällt nicht unter den Tatbestand der "Schändung"
Das  heimliche  und  vereinbarungswidrige  Entfernen  des  Kondoms  während  des
Geschlechtsverkehrs  ("Stealthing")  kann  unter  dem  geltenden  Recht  nicht  als
"Schändung" bestraft werden. Das Bundesgericht bestätigt in diesem Punkt zwei
Entscheide  aus  den  Kantonen  Zürich  und  Basel-Landschaft.  Ergänzend  wird  zu
prüfen  sein,  ob  eine  sexuelle  Belästigung  vorliegt.  Nicht  zu  prüfen  hatte  das
Bundesgericht die beiden Fälle unter dem Aspekt einer Krankheitsübertragung. 
Im Zürcher Fall soll der angeschuldigte Mann nach Beginn des Geschlechtsverkehrs
ohne Wissen der Sexualpartnerin und entgegen vorgängiger Vereinbarung das Kondom
entfernt und den Verkehr fortgesetzt haben. Er wurde für dieses als "Stealthing" bezeichnete Verhalten wegen Schändung angeklagt. Das Obergericht des Kantons Zürich
bestätigte 2019 den erstinstanzlichen Freispruch des Bezirksgerichts Bülach. Im zweiten
Fall wurde der angeschuldigte Mann vom Kantonsgericht des Kantons Basel-Landschaft
2019 vom Vorwurf der Schändung ebenfalls freigesprochen. 
Das  Bundesgericht  weist  die  Beschwerden  der  kantonalen  Staatsanwaltschaften  ab,
soweit sie sich gegen den Freispruch vom Vorwurf der Schändung richteten. Es heisst
die Beschwerden insoweit gut, als in beiden Fällen von den Vorinstanzen ergänzend zu
prüfen sein wird, ob eine sexuelle Belästigung vorliegt. 
Den  Tatbestand  der  Schändung  erfüllt,  wer  eine  urteilsunfähige  oder  eine  zum
Widerstand  unfähige  Person  in  Kenntnis  ihres  Zustandes  zum  Beischlaf,  zu  einer
beischlafsähnlichen  oder  einer  anderen  sexuellen  Handlung  missbraucht.  Fest  steht,
dass "Stealthing" grundsätzlich den Schutzbereich der fraglichen Norm tangiert, nämlich
die  sexuelle  Selbstbestimmung.  Für  die  betroffene  Person  kann  ihre  Ablehnung  von
ungeschütztem  Verkehr  eine  erhebliche  Bedingung  für  den  Sexualkontakt  darstellen.
Durch die heimliche Missachtung dieser Bedingung wird ihr die Möglichkeit genommen,
den Sexualkontakt selbstbestimmt und eigenverantwortlich zu gestalten. Mit dem Entfernen des Kondoms endet der bisher einvernehmliche Geschlechtsverkehr und beginnt
eine gesonderte, neue sexuelle Handlung im Sinne des Tatbestandes der Schändung. 
Nicht erfüllt ist bei "Stealthing" hingegen das für eine Schändung ebenfalls erforderliche
Tatbestandsmerkmal der "Widerstandsunfähigkeit" des Opfers. Kennzeichnend für die
Widerstandsunfähigkeit  ist  eine Wehrlosigkeit,  die aus einer  dauerhaften Eigenschaft
(z.B.  einer  geistigen Behinderung)  resultieren kann oder aus einer vorübergehenden
Beeinträchtigung (z.B. Rausch, Schlaf). Die fehlende Abwehrfähigkeit, beziehungsweise
der  zugrunde  liegende  Schwächezustand  muss  unabhängig  von  den  konkreten  Umständen des Sexualkontakts bestehen. Keine Schändung liegt deshalb gemäss Rechtsprechung  vor,  wenn  eine  Person  allein  aufgrund  des  Überraschungseffekts  nicht
reagieren kann. So wurde etwa ein Täter, der zwei Frauen im Schwimmbad unvermittelt
im  Intimbereich  angefasst  hatte,  nicht  wegen  Schändung  verurteilt.  Das  "Stealthing"
genannte  Verhalten  im  Speziellen  charakterisiert  sich  dadurch,  dass  die  getäuschte
Person  irrtümlich  davon  ausgeht,  dass  der  Geschlechtsverkehr  weiterhin  geschützt
verlaufe. Der betroffenen Person wird zwar die Gelegenheit genommen, abwehrend zu
reagieren, ihre Fähigkeit zur Abwehr als solche bleibt aber intakt. Damit vergleichbare
Konstellationen hat das Bundesgericht in der Vergangenheit nicht als Schwächezustand
im  Sinne  einer  Widerstandsunfähigkeit  gemäss  dem  Tatbestand  der  Schändung  beurteilt. 
Die  laufende  Revision  des  Sexualstrafrechts  spricht  ebenfalls  dagegen,  "Stealthing"
unter geltendem Recht als Schändung zu beurteilen; dabei ginge es nicht bloss um eine
Auslegung der vom Gesetzgeber formulierten Strafnorm, sondern um eine Erweiterung
des heutigen strafrechtlichen Schutzumfangs. Gemäss dem Vorschlag der Kommission
für Rechtsfragen des Ständerates sollen überraschend vorgenommene sexuelle Handlungen  ebenso  wie  "Stealthing"-Konstellationen  künftig  unter  die  neuen  Grundtatbestände "sexueller Übergriff" beziehungsweise "Vergewaltigung" fallen. 
Die  völkerrechtlichen  Verpflichtungen  der  Schweiz  (Europäische  Menschenrechtskonvention und Übereinkommen des Europarats zur Verhütung und Bekämpfung von Gewalt
gegen Frauen und häuslicher Gewalt, "Istanbul-Konvention") können zwar die Auslegung
von geltendem Recht beeinflussen; die völkerrechtliche Auslegung darf aber nicht so
weit gehen, allfällige "Strafbarkeitslücken" zu schliessen. 
Hinzuweisen ist letztlich darauf, dass das heimliche Abstreifen eines Kondoms unter
dem Aspekt der Übertragung einer Krankheit – unabhängig davon, dass "Stealthing"
keine Schändung darstellt – je nach den Umständen als (versuchte) Körperverletzung
bestraft werden könnte. Auch der Tatbestand des Verbreitens menschlicher Krankheiten
könnte  in  Frage  kommen.  Diesen  Aspekt  hatte  das  Bundesgericht  in  den  beiden
aktuellen Entscheiden nicht zu beurteilen. Lausanne, le 9 juin 2022
Communiqué de presse du Tribunal fédéral
Arrêts du 11 mai 2022 (6B_34/2020, 6B_265/2020)
Le « stealthing » ne constitue pas un acte d'ordre sexuel commis
sur une personne incapable de discernement ou de résistance
En l'état du droit, le retrait furtif et non consenti du préservatif durant un rapport
sexuel ne peut être réprimé en tant qu'acte d'ordre sexuel commis sur une personne
incapable de discernement ou de résistance. Le Tribunal fédéral confirme sur ce
point  deux  décisions  rendues  dans  les  cantons  de  Zurich  et  Bâle-Campagne.  Il
conviendra toutefois encore d'examiner si l'infraction de désagrément causé par la
confrontation à un acte d'ordre sexuel est réalisée. Le Tribunal fédéral n'était appelé
à  traiter  aucun  de  ces  deux  cas  dans  la  perspective  de  la  transmission  d'une
maladie.
Dans le cas zurichois, au mépris de ce qui avait été convenu au préalable, le prévenu
aurait retiré le préservatif à l'insu de sa partenaire, après le début de l'acte sexuel, qui
s'est poursuivi ainsi. En raison de ce comportement dit de « stealthing », il a été accusé
d'acte d'ordre sexuel commis sur une personne incapable de discernement ou de résistance. La Cour suprême du canton de Zurich a confirmé en 2019 l'acquittement prononcé en première  instance  par  le Tribunal du  district  de  Bülach.  Dans la seconde
affaire, le prévenu avait été acquitté de cette même accusation par le Tribunal cantonal
du canton de Bâle-Campagne.
Le Tribunal fédéral rejette les recours des deux ministères publics cantonaux, en tant
qu'ils étaient dirigés contre l'acquittement de l'infraction précitée. Il admet les recours
dans la mesure où, dans les deux cas, les autorités de dernière instance cantonale
devront encore examiner si l'infraction de désagrément causé par la confrontation à un
acte d'ordre sexuel est réalisée.
Commet un acte d'ordre sexuel sur une personne incapable de discernement ou de
résistance  celui  qui,  sachant  une  personne  dans  un  tel  état,  en  aura  profité  pour
commettre sur elle l’acte sexuel, un acte analogue ou un autre acte d’ordre sexuel.  Le
« stealthing » affecte bien le domaine protégé par cette disposition, en particulier le droit
à l'autodétermination en matière sexuelle. Pour la personne concernée, le refus d'une
relation  non  protégée  peut  déterminer  de  manière  essentielle  son  consentement  à
l'acte. Le non-respect de cette condition à son insu la prive de la possibilité de se déterminer de manière libre et responsable sur la relation. Avec le retrait du préservatif, le
rapport consenti prend fin. C'est un autre acte sexuel (au sens de la disposition pénale
précitée), distinct, qui débute.
En revanche, le  « stealthing » ne réalise pas l'autre élément objectif, nécessaire, de
« l'incapacité de résistance  » de la victime, qui se caractérise par une impuissance à
s'opposer à l'acte, pouvant résulter d'un état durable (p. ex.  : un handicap mental) ou
d'une limitation passagère (p. ex.  : l'ivresse, le sommeil). L'inaptitude à résister, respectivement  l'état  de  faiblesse  sous-jacent,  doit  exister  indépendamment  des  modalités
concrètes de l'acte. C'est pourquoi la jurisprudence ne retient pas cette qualification
lorsqu'une personne n'est empêchée de réagir que par un effet de surprise. Un auteur
qui avait inopinément touché les parties intimes de deux femmes dans une piscine n'a
ainsi pas été condamné pour avoir commis des actes sur des personnes incapables de
résistance. Le comportement dit de « stealthing », quant à lui, se caractérise par le fait
que la personne trompée part de l'idée que le rapport sexuel se poursuit de manière
protégée. Elle perd certes la possibilité de réagir par un refus, mais sa capacité de
s'opposer demeure, en tant que telle, intacte. Par le passé, dans des situations comparables, le Tribunal fédéral n'a pas retenu un état de faiblesse correspondant à l'incapacité de résistance exigée par la norme pénale.
La révision en cours des infractions en matière sexuelle plaide de même en défaveur de
l'assimilation du « stealthing » à un acte sexuel commis sur une personne incapable de
résistance  au  sens  de  la  loi  en  vigueur,  qui  ne  procéderait  pas  d'une  simple  interprétation de la norme pénale telle qu'elle a été formulée par le législateur, mais d'une
extension de la protection pénale offerte par la loi actuelle. Selon la proposition de la
Commission des affaires juridiques du Conseil des États, les actes sexuels entrepris par
surprise, comme les situations de « stealthing », seront à l'avenir réprimés par les nouvelles infractions d'  «atteinte sexuelle », respectivement de « viol ».
Les engagements internationaux de la Suisse (Convention européenne des droits de
l'homme et Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la
violence à l’égard des femmes et la violence domestique,  « Convention d'Istanbul  »)
peuvent certes influencer l'interprétation du droit en vigueur  ; une telle interprétation à
l'aune du droit international ne peut toutefois aller jusqu'à combler des  « lacunes de
punissabilité ».
Indépendamment du fait que le « stealthing » ne constitue pas un acte sexuel commis
sur une personne incapable de résistance, il convient, pour terminer, de souligner que,
dans la perspective de la transmission d'une maladie, le retrait furtif d'un préservatif,
pourrait, selon les circonstances, être réprimé comme des lésions corporelles (éventuellement sous forme de tentative) voire sous la qualification de propagation d’une maladie
de l’homme, points sur lesquels le Tribunal fédéral n'avait pas à se prononcer dans les
deux arrêts du jour. Losanna, 9 giugno 2022
Comunicato stampa del Tribunale federale
Sentenze del 11 maggio 2022 (6B_34/2020, 6B_265/2020)
Lo"stealthing" non ricade nell'infrazione di "atti sessuali con 
persone incapaci di discernimento o inette a resistere"
Secondo il diritto vigente, la rimozione del preservativo durante il rapporto sessuale
all'insaputa  del  partner  e  contrariamente  a  quanto  convenuto  in  precedenza
("stealthing")  non  ricade  nel  reato  di  "atti  sessuali  con  persone  incapaci  di
discernimento o inette a resistere". Il Tribunale federale conferma su questo punto
due decisioni dei Cantoni di Zurigo e di Basilea Campagna. Le istanze cantonali
dovranno nondimeno esaminare se ricorrono i presupposti del reato di molestie
sessuali. Il Tribunale federale non ha dovuto vagliare questi due casi sotto il profilo
della propagazione di malattie.
Nel  caso  zurighese,  dopo  l'inizio  del  rapporto  sessuale  l'imputato  avrebbe  tolto  il
preservativo  all'insaputa  della  partner  e  contrariamente  a  quanto  convenuto  in
precedenza, continuando in seguito tale rapporto. Per tale comportamento, conosciuto
come "stealthing", è stata promossa l'accusa per il titolo di atti sessuali con persone
incapaci di discernimento o inette a resistere. Nel 2019, il Tribunale d'appello del Canton
Zurigo ha confermato l'assoluzione in primo grado pronunciata dal Tribunale distrettuale
di Bülach. Anche nel secondo caso, nel 2019 l'imputato è stato assolto dal Tribunale
d'appello  di  Basilea  Campagna  dall'accusa  di  atti  sessuali  con  persone  incapaci  di
discernimento o inette a resistere.
Il Tribunale federale respinge i ricorsi dei pubblici ministeri cantonali nella misura in cui
erano rivolti contro l'assoluzione dall'accusa di atti sessuali con persone incapaci di
discernimento o inette a resistere. L'Alta Corte ha accolto i ricorsi nella misura in cui
spetterà  ai  tribunali  cantonali  vagliare  le  fattispecie  nell'ottica  del  reato  di  molestie
sessuali.
Il reato di atti sessuali con persone incapaci di discernimento o inette a resistere è
commesso  da  chiunque,  conoscendone  e  sfruttandone  lo  stato,  si  congiunge
carnalmente  o  compie  un  atto  analogo  alla  congiunzione  carnale  o  un  altro  atto
sessuale  con  una  persona  incapace  di  discernimento  od  inetta  a  resistere .  Lo
"stealthing"  tange  di  principio  la  sfera  protetta  dalla  normativa  in  questione,  ossia
l'autodeterminazione  in  ambito  sessuale.  Per  la  persona  interessata,  il  rifiuto  di  un
rapporto sessuale non protetto può costituire una condizione determinante per dare il
proprio  consenso  all'atto  sessuale.  Con  la  disattenzione  di  tale  condizione  a  sua
insaputa,  la  persona  interessata  viene  privata  della  possibilità  di  determinarsi  sul
rapporto sessuale in modo libero e responsabile. Con la rimozione del preservativo, il
rapporto sessuale consensuale termina e inizia un nuovo, specifico, atto sessuale ai
sensi della disposizione penale citata.
Per contro, lo "stealthing" non realizza l'ulteriore elemento oggettivo richiesto dal reato
in questione, vale a dire quello dell'incapacità a resistere della vittima. Tale condizione è
ravvisabile  in  presenza  di un'incapacità a resistere di carattere  durevole  (quale una
disabilità mentale) o di natura temporanea (quali l'ebrezza o il sonno). L'incapacità a
resistere,  e  con  essa  lo  stato  di  debolezza  che  la  ingenera,  deve  sussistere
indipendentemente  dalle  circostanze  concrete  del  rapporto  sessuale.  Secondo  la
giurisprudenza,  l'infrazione  di  atti  sessuali  con  persone  incapaci  di  discernimento  o
inette a resistere non è di conseguenza data se una persona non può reagire solo per
effetto della sorpresa. Ad esempio, tale reato non è stato ravvisato nel caso di un autore
che  aveva  palpato  inopinatamente  le  parti  intime  di  due  donne  in  una  piscina.  Il
comportamento  detto  "stealthing"  si  contraddistingue  per  il  fatto  che  la  persona
ingannata presume in modo erroneo che il rapporto sessuale continui a svolgersi in
modo protetto. Seppur così privata della possibilità di reagire con un rifiuto, la persona
interessata  conserva  nondimeno  intatta  la  capacità  di  opporre  resistenza.  Simili
costellazioni hanno condotto in passato il Tribunale federale a negare l'esistenza di uno
stato  di  debolezza  corrispondente  all'incapacità  a  resistere,  di  cui  alla  disposizione
penale in questione.
Neppure  la  revisione  in  corso  dei  reati  contro  l'integrità  sessuale  consente  di
considerare lo "stealthing" alla stregua di un atto sessuale con persone inette a resistere
secondo  il  diritto  vigente;  al  riguardo,  non  si  tratterebbe  semplicemente  di
un'interpretazione  della  norma  penale  così  come  formulata  dal  legislatore,  ma  di
un'estensione dell'attuale sfera di tutela penale. Secondo la proposta della Commissione
degli  affari  giuridici  del  Consiglio  degli  Stati,  in  futuro  gli  atti  sessuali  commessi
inopinatamente,  come  è  il  caso  per  quelli  ricadenti  nel  novero  dello  "stealthing",
ricadrebbero  sotto  le  nuove  disposizioni  di  "aggressione  e  coazione  sessuale"
rispettivamente di "violenza carnale".
Gli obblighi  assunti della  Svizzera a  livello  internazionale  (Convenzione europea  dei
diritti dell'uomo e Convenzione del Consiglio d'Europa sulla prevenzione e la lotta alla
violenza nei confronti delle donne e la violenza domestica, "Convenzione di Istanbul")
possono  avere  un  influsso  nell'interpretazione  del  diritto  vigente;  tuttavia,
l'interpretazione conforme al diritto internazionale non deve spingersi fino a colmare
eventuali "lacune punitive".
Va  infine  evidenziato  che  la  rimozione  di  un  preservativo  all'insaputa  del  partner
potrebbe,  sotto  il  profilo  della  propagazione  di  una  malattia,  e  a  seconda  delle
circostanze,  essere  costitutiva  del  reato  di  (tentata)  lesione  personale,  e  ciò  a
prescindere dal fatto che lo "stealthing" non è costitutivo del reato di atti sessuali con
persone  inette  a  resistere.  Pure  l'infrazione  di  propagazione  di  malattie  dell'essere
umano  potrebbe  entrare  in  linea  di  conto.  Nelle  due  sentenze  odierne,  il  Tribunale
federale non ha però dovuto pronunciarsi in merito a tali aspetti.