<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <div class="para"> </div> <div class="para">Bundesgericht </div> <div class="para">Tribunal fédéral </div> <div class="para">Tribunale federale </div> <div class="para">Tribunal federal </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <img height="74" src="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/displayimage.php?id=2021-06-01-2C_107-2021.1&amp;type=gif" width="95"/> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>2C_107/2021</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Arrêt du 1er juin 2021</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>IIe Cour de droit public</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Composition </div> <div class="para">MM. les Juges fédéraux </div> <div class="para">Seiler, Président, Donzallaz et Beusch. </div> <div class="para">Greffier : M. Dubey. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Participants à la procédure </div> <div class="para">A.________, </div> <div class="para">représenté par Me Tania Huot, avocate, </div> <div class="para">recourant, </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <i>contre</i> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Secrétariat d'Etat aux migrations, </div> <div class="para">Quellenweg 6, 3003 Berne. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Objet </div> <div class="para">Refus d'approbation à la prolongation de l'autorisation de séjour et renvoi de Suisse, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">recours contre l'arrêt du Tribunal administratif fédéral, Cour VI, du 14 décembre 2020 (F-6451/2018). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Faits :</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>A.</b> </div> <div class="para">A.________, ressortissant britannique, né le 5 mars 1969, est entré en Suisse le 27 février 2012 dans le but d'y exercer une activité salariée en médecine chinoise. A cet effet, il a été mis au bénéfice d'une autorisation de séjour UE/AELE valable cinq ans </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Le 18 janvier 2017, l'intéressé a été condamné à une peine privative de liberté de 12 mois, avec sursis à l'exécution de la peine et délai d'épreuve fixé à 3 ans, pour contrainte sexuelle et actes d'ordre sexuel commis sur une personne incapable de discernement ou de résistance lors d'une consultation de médecine chinoise dans son cabinet. Les faits jugés ont été commis le 7 mai 2013. Le jugement n'a pas été contesté raison pour laquelle il n'a pas été motivé. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>B.</b> </div> <div class="para">Par courrier du 3 janvier 2018, le Service cantonal de la population a refusé de délivrer une autorisation d'établissement à l'intéressé, relevant que celui-ci avait fait l'objet d'une condamnation, mais s'est déclaré favorable à la prolongation de son autorisation de séjour, sous réserve de l'approbation du Secrétariat d'Etat au migrations. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Par décision du 12 octobre 2018, le Secrétariat d'Etat aux migrations a refusé d'approuver la prolongation de l'autorisation de séjour UE/AELE de l'intéressé, a prononcé son renvoi et lui a imparti un délai au 15 janvier 2019 pour quitter la Suisse. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>C.</b> </div> <div class="para">Par arrêt du 14 décembre 2020, le Tribunal administratif fédéral a rejeté le recours que l'intéressé avait déposé contre la décision rendue le 12 octobre 2018 par le Secrétariat d'Etat aux migrations. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>D.</b> </div> <div class="para">Agissant par la voie du recours en matière de droit public, l'intéressé demande au Tribunal fédéral, sous suite de frais et dépens, de réformer l'arrêt rendu le 14 décembre 2020 par le Tribunal administratif fédéral en ce sens que la prolongation de son autorisation de séjour est approuvée et que son renvoi est annulé. Il se plaint de la violation du droit international et fédéral. Il demande l'effet suspensif. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Par ordonnance du 3 février 2021, le Président de la IIe Cour de droit public a accordé l'effet suspensif. Le Secrétariat d'Etat aux migrations conclut au rejet du recours. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Le Tribunal administratif fédéral renonce à prendre position sur le recours. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Considérant en droit :</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.1.</b> D'après l'<span class="artref">art. 83 let</span>. c ch. 2 LTF, le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions relatives à une autorisation de séjour à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit. En sa qualité de ressortissant anglais et malgré le retrait du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord de l'Union européenne au 31 décembre 2020, le recourant peut encore se prévaloir de l'Accord du 21 juin 1999 entre la Confédération suisse, d'une part, et la Communauté européenne et ses Etats membres, d'autre part, sur la libre circulation des personnes (ALCP; RS 0.142.112.681; cf. <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=42&amp;from_date=31.05.2021&amp;to_date=19.06.2021&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F136-II-177%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page177">ATF 136 II 177</a> consid. 1.1 p. 179) pour demander la prolongation de son autorisation de séjour. En effet, l'art. 1 de l'accord conclu le 25 février 2019 entre la Confédération suisse et le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord relatif aux droits des citoyens à la suite du retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne et de la fin de l'applicabilité de l'accord sur la libre circulation des personnes (ALCP CH-GB; RS 0.142.113.672, entré en vigueur le 1er mars 2021) garantit le maintien des droits acquis en vertu de l'ALCP (ses trois annexes comprises). Cela suffit pour que son recours échappe à la clause d'irrecevabilité de l'<span class="artref">art. 83 let</span>. c ch. 2 LTF, la question de savoir si les conditions d'un tel droit sont effectivement réunies relevant du fond (cf. <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=42&amp;from_date=31.05.2021&amp;to_date=19.06.2021&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F139-I-330%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page330">ATF 139 I 330</a> consid. 1.1 p. 332). Partant, la voie du recours en matière de droit public est ouverte. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.2.</b> La conclusion tendant à l'annulation du renvoi du recourant est irrecevable devant le Tribunal fédéral en application des <span class="artref">art. 83 let</span>. c ch. 4 in fine et 113 LTF. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.3.</b> Au surplus, déposé en temps utile compte tenu des féries (<span class="artref">art. 46 al. 1 let</span>. c et 100 al. 1 LTF) et dans les formes prescrites par la loi (<span class="artref">art. 42 LTF</span>), par le destinataire de l'arrêt attaqué qui a un intérêt digne de protection à son annulation ou à sa modification (<span class="artref">art. 89 al. 1 LTF</span>), le présent recours, dirigé contre une décision finale (<span class="artref">art. 90 LTF</span>), rendue par le Tribunal administratif fédéral (<span class="artref">art. 86 al. 1 let. a LTF</span>) dans une cause de droit public (<span class="artref">art. 82 let. a LTF</span>), est recevable. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>2.</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>2.1.</b> Le recours en matière de droit public peut être formé pour violation du droit, au sens des <span class="artref"><artref id="CH/173.110/95" type="start"></artref>art. 95 et 96 LTF</span><artref id="CH/173.110/96" type="end"></artref>. Sous réserve de la violation de droits fondamentaux et de dispositions de droit cantonal et intercantonal, qui suppose un grief invoqué et motivé (cf. <span class="artref">art 106 al. 2 LTF</span>), le Tribunal fédéral applique le droit d'office (<span class="artref">art. 106 al. 1 LTF</span>), sans être lié ni par les moyens des parties ni par les motifs de l'autorité cantonale (cf. <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=42&amp;from_date=31.05.2021&amp;to_date=19.06.2021&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F138-II-331%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page331">ATF 138 II 331</a> consid. 1.3 p. 335 s.; <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=42&amp;from_date=31.05.2021&amp;to_date=19.06.2021&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F137-II-313%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page313">137 II 313</a> consid. 1.4 p. 317 s.). Il peut donc admettre un recours pour un autre motif que ceux invoqués par le justiciable ou rejeter un recours en adoptant une argumentation différente de celle de l'autorité précédente (cf. <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=42&amp;from_date=31.05.2021&amp;to_date=19.06.2021&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F139-II-404%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page404">ATF 139 II 404</a> consid. 3 p. 415). Cela étant, eu égard à l'exigence de motivation contenue à l'<span class="artref"><artref id="CH/173.110/42/2" type="start"></artref><artref id="CH/173.110/42/1" type="start"></artref>art. 42 al. 1 et 2 LTF</span><artref id="CH/173.110/42/2" type="end"></artref><artref id="CH/173.110/2" type="end"></artref>, le Tribunal fédéral n'examine en principe que les griefs invoqués. Le cas d'une violation manifeste du droit demeure toutefois réservé (cf. <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=42&amp;from_date=31.05.2021&amp;to_date=19.06.2021&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F140-III-115%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page115">ATF 140 III 115</a> consid. 2 p. 116; <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=42&amp;from_date=31.05.2021&amp;to_date=19.06.2021&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F135-III-397%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page397">135 III 397</a> consid. 1.4 p. 400). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>2.2.</b> Le Tribunal fédéral se fonde sur les faits constatés par l'autorité précédente (cf. <span class="artref">art. 105 al. 1 LTF</span>), à moins que ceux-ci n'aient été établis de façon manifestement inexacte - notion qui correspond à celle d'arbitraire (cf. <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=42&amp;from_date=31.05.2021&amp;to_date=19.06.2021&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F140-III-115%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page115">ATF 140 III 115</a> consid. 2 p. 117; <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=42&amp;from_date=31.05.2021&amp;to_date=19.06.2021&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F135-III-397%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page397">135 III 397</a> consid. 1.5 p. 401) - ou en violation du droit au sens de l'<span class="artref">art. 95 LTF</span> (cf. <span class="artref">art. 105 al. 2 LTF</span>), et pour autant que la correction du vice soit susceptible d'influer sur le sort de la cause (cf. <span class="artref">art. 97 al. 1 LTF</span>), ce qu'il incombe à la partie qui conteste les faits constatés de démontrer d'une manière circonstanciée (cf. <span class="artref">art. 106 al. 2 LTF</span>; <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=42&amp;from_date=31.05.2021&amp;to_date=19.06.2021&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F141-I-36%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page36">ATF 141 I 36</a> consid. 1.3 p. 41; <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=42&amp;from_date=31.05.2021&amp;to_date=19.06.2021&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F139-I-229%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page229">139 I 229</a> consid. 2.2 p. 232; <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=42&amp;from_date=31.05.2021&amp;to_date=19.06.2021&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F138-I-232%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page232">138 I 232</a> consid. 3 p. 237). </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Le recourant n'expose pas en quoi les conditions de l'<span class="artref">art. 97 al. 1 LTF</span>, notamment celle relative à l'arbitraire, seraient réunies pour s'écarter des faits retenus dans l'arrêt attaqué. Il se borne à affirmer que "des faits qui ressortent, soit du dossier, soit sont notoires, n'ont que partiellement voire pas du tout été pris en considération pour le jugement de la cause et ce manière contraire au droit" s'agissant de sa condamnation pénale et de sa situation personnelle. Il n'est par conséquent pas possible de s'écarter des faits retenus dans l'arrêt attaqué. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>2.3.</b> Le litige porte sur la confirmation par le Tribunal administratif fédéral de la décision du Secrétariat d'Etat aux migrations de refuser d'approuver l'autorisation de séjour UE/AELE du recourant, ce qui revient à examiner si les conditions de renouvellement de l'autorisation de séjour du recourant sont réunies. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>3.</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>3.1.</b> La LEtr (RS. 142.20; dans sa version en vigueur jusqu'au 1er janvier 2019 applicable en l'espèce, <span class="artref">art. 126 al. 1 LEI</span>) ne s'applique aux ressortissants des Etats membres de l'Union européenne (ci-après: UE) que lorsque l'ALCP n'en dispose pas autrement ou lorsqu'elle prévoit des dispositions plus favorables (cf. art. 2 al. 2 LEtr). </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Comme l'ALCP ne réglemente pas en tant que tel le retrait de l'autorisation de séjour UE/AELE, contrairement à ce qu'affirme le recourant (mémoire de recours, p. 30), c'est l'art. 62 LEtr qui est applicable, (cf. art. 23 al. 1 de l'ordonnance du 22 mai 2002 sur l'introduction progressive de la libre circulation des personnes entre, d'une part, la Confédération suisse et, d'autre part, l'Union européenne et ses Etats membres, ainsi qu'entre les Etats membres de l'Association européenne de libre-échange [OLCP; RS 142.203]; arrêts 2C_44/2017 du 28 juillet 2017 consid. 4.1; 2C_569/2015 du 7 mars 2017 consid. 3.2; 2C_1097/2016 du 20 février 2017 consid. 3.1; 2C_317/2016 du 14 septembre 2016 consid. 4.2; 2C_370/2012 du 29 octobre 2012 consid. 3.1). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>3.2.</b> Dès lors qu'il constitue une limite à la libre circulation des personnes, le refus de renouvellement de l'autorisation de séjour UE/AELE doit aussi être conforme aux exigences de l'ALCP (cf. arrêts 2C_401/2012 du 18 septembre 2012 consid. 3.1; 2C_238/2012 du 30 juillet 2012 consid. 2.1). En effet, l'ALCP, par le renvoi de l'<span class="artref">art. 1 al. 2 ALCP</span> CH-GB ainsi qu'en application des art. 4 ch. 2, 10 ch. 1 let. b et 12 ch. 1, confère au recourant de nationalité britannique en principe le droit de séjourner en Suisse, d'obtenir une autorisation de séjour UE/AELE en qualité de travailleur salarié et de voir cette dernière prolongée automatiquement de 5 ans, sous réserve d'une situation de chômage, qui n'existe pas en l'espèce (<span class="artref">art. 4 ALCP</span> et <span class="artref">art. 6 Annexe I ALCP</span>; <span class="artref">art. 10 al. 1 let. b ALCP</span> CH-GB). Toutefois, en vertu de l'<span class="artref">art. 17 al. 1 ALCP</span> CH-GB, le comportement des ressortissants de la Suisse ou du Royaume-Uni et des membres de leur famille qui exercent des droits liés au séjour (titre II de l'ALCP CH-GB), lorsque ce comportement s'est produit avant la date spécifiée, c'est-à-dire avant le 1er janvier 2021 (<span class="artref">art. 36 ch. 2 let. b ALCP</span> CH-GB), est examiné conformément à l'art. 5 de l'annexe I de l'ALCP. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Comme le refus d'approbation de l'autorisation de séjour du recourant repose sur sa condamnation, le 18 janvier 2017, à une peine privative de liberté de 12 mois pour des faits commis le 7 mai 2013 et que son comportement s'est produit avant le 1er janvier 2021, c'est donc bien à la lumière de l'<span class="artref">art. 5 Annexe I ALCP</span> que la présente cause doit aussi être examinée. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>4.</b> </div> <div class="para">Aux termes de l'<span class="artref">art. 62 al. 1 let</span>. c LEtr, l'autorité compétente peut révoquer une autorisation si l'étranger attente de manière grave ou répétée à la sécurité et l'ordre publics en Suisse ou à l'étranger, les met en danger ou représente une menace pour la sécurité intérieure ou extérieure de la Suisse. Selon l'art. 80 al. 1 let. a de l'ordonnance du 24 octobre 2007 relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative (OASA; RS 142.201), il y a atteinte à la sécurité et à l'ordre publics au sens de la disposition susmentionnée notamment en cas de violation importante ou répétée de prescriptions légales ou de décisions d'autorité. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">En règle générale, une personne attente "de manière très grave" à la sécurité et à l'ordre publics au sens de l'art. 63 al. 1 let. b LEtr lorsque ses actes lèsent ou compromettent des biens juridiques particulièrement importants comme l'intégrité corporelle, physique ou sexuelle (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=42&amp;from_date=31.05.2021&amp;to_date=19.06.2021&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F137-II-297%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page297">ATF 137 II 297</a> consid. 3). <i>A fortiori</i>, une personne attente de manière "grave" à l'ordre public au sens de l'<span class="artref">art. 62 al. 1 let</span>. c LEtr, seul applicable en l'espèce (cf. consid. 3.1. ci-dessus), lorsque ses actes lèsent ou compromettent des biens juridiques particulièrement importants comme l'intégrité corporelle, physique ou sexuelle. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">En l'occurrence, le recourant a été condamné à une peine privative de liberté de 12 mois, avec sursis à l'exécution de la peine et délai d'épreuve fixé à 3 ans, pour contrainte sexuelle et actes d'ordre sexuel commis sur une personne incapable de discernement ou de résistance. En lésant l'intégrité sexuelle d'une personne incapable de résistance, le recourant a porté atteinte de manière grave à l'ordre public suisse au sens de l'<span class="artref">art. 62 al. 1 let</span>. c LEtr, comme l'a jugé à bon droit l'instance précédente. Encore faut-il que la révocation de son autorisation de séjour soit conforme à l'<span class="artref">art. 5 Annexe I ALCP</span> (cf. consid. 3.2. ci-dessus). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>5.</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>5.1.</b> L'<span class="artref">art. 5 par. 1 Annexe I ALCP</span> prévoit que les droits octroyés par les dispositions de l'ALCP ne peuvent être limités que par des mesures justifiées par des raisons d'ordre public, de sécurité publique et de santé publique. Conformément à la jurisprudence rendue en rapport avec l'<span class="artref">art. 5 annexe I ALCP</span>, les limites posées au principe de la libre circulation des personnes doivent s'interpréter de manière restrictive. Ainsi, le recours par une autorité nationale à la notion d' "ordre public" pour restreindre cette liberté suppose, en-dehors du trouble de l'ordre social que constitue toute infraction à la loi, que le ressortissant visé représente une menace actuelle et réelle d'une certaine gravité affectant un intérêt fondamental de la société (cf. <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=42&amp;from_date=31.05.2021&amp;to_date=19.06.2021&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F139-II-121%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page121">ATF 139 II 121</a> consid. 5.3 p. 125 s.; <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=42&amp;from_date=31.05.2021&amp;to_date=19.06.2021&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F136-II-5%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page5">136 II 5</a> consid. 3.4 p. 12 s.; arrêt 2C_308/2017 du 21 février 2018 consid. 4.2). </div> <div class="para"> </div> <div class="para">L'évaluation de cette menace doit se fonder exclusivement sur le comportement personnel de celui qui fait l'objet de la mesure, et non sur des motifs de prévention générale détachés du cas individuel. La seule existence d'antécédents pénaux ne permet pas de conclure (automatiquement) que l'étranger constitue une menace suffisamment grave pour l'ordre et la sécurité publics. Il faut donc procéder à une appréciation spécifique du cas, portée sous l'angle des intérêts inhérents à la sauvegarde de l'ordre public, qui ne coïncide pas obligatoirement avec les appréciations à l'origine des condamnations pénales. Autrement dit, ces dernières ne sont déterminantes que si les circonstances les entourant laissent apparaître l'existence d'une menace actuelle et réelle d'une certaine gravité pour l'ordre public (cf. <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=42&amp;from_date=31.05.2021&amp;to_date=19.06.2021&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F139-II-121%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page121">ATF 139 II 121</a> consid. 5.3 p. 125 s. et les références). Il n'est pas nécessaire d'établir avec certitude que l'étranger commettra d'autres infractions à l'avenir pour prendre une mesure d'éloignement à son encontre; inversement, ce serait aller trop loin que d'exiger que le risque de récidive soit nul pour que l'on renonce à une telle mesure. En réalité, ce risque ne doit pas être admis trop facilement et il faut l'apprécier en fonction de l'ensemble des circonstances du cas, en particulier au regard de la nature et de l'importance du bien juridique menacé, ainsi que de la gravité de l'atteinte qui pourrait y être portée (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=42&amp;from_date=31.05.2021&amp;to_date=19.06.2021&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F139-II-121%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page121">ATF 139 II 121</a> consid. 5.3 p. 125 s.). L'évaluation de ce risque sera d'autant plus rigoureuse que le bien juridique menacé est important (cf. <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=42&amp;from_date=31.05.2021&amp;to_date=19.06.2021&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F139-II-121%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page121">ATF 139 II 121</a> consid. 5.3 p. 125 s. et les références). A cet égard, le Tribunal fédéral se montre particulièrement rigoureux, en lien avec l'<span class="artref">art. 5 annexe I ALCP</span>, en présence d'infractions à la législation fédérale sur les stupéfiants, d'actes de violence criminelle et d'infractions contre l'intégrité sexuelle (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=42&amp;from_date=31.05.2021&amp;to_date=19.06.2021&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F139-II-121%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page121">ATF 139 II 121</a> consid. 5.3 p. 125 s.; <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=42&amp;from_date=31.05.2021&amp;to_date=19.06.2021&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F137-II-297%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page297">137 II 297</a> consid. 3.3 p. 303 s.). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>5.2.</b> En l'occurrence, le recourant a été condamné à une peine privative de liberté de 12 mois, avec sursis à l'exécution de la peine et délai d'épreuve fixé à 3 ans, pour contrainte sexuelle et actes d'ordre sexuel commis sur une personne incapable de discernement ou de résistance lors d'une consultation de médecine chinoise dans son cabinet qui a eu lieu le 7 mai 2013. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Pour tenter de minimiser son comportement, le recourant estime que les actes qui lui sont reprochés ne sont pas comparables à un viol ou à des actes sexuels avec des enfants. Il perd de vue que seuls ses actes concrets déterminent la gravité de la faute et non pas les peines maximales prévues par le code pénal de manière abstraite (arrêt 2C_501/2016 consid. 5.2.2). </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Il s'agit en outre d'une menace actuelle. En effet, le recourant, qui n'a pas recouru contre le jugement pénal du 18 janvier 2017, non seulement persiste devant le Tribunal fédéral dans l'attitude qu'il avait adoptée déjà devant l'instance précédente consistant à nier avoir commis des gestes à connotation sexuelle sur la victime. Mais encore il tente de faire accroire que l'interprétation des gestes commis a été tronquée par la victime en raison d'un traumatisme. Cela exclut d'admettre un pronostic favorable quant au risque de récidive. A cela s'ajoute que la pratique de la médecine chinoise par le recourant n'est, semble-t-il, pas soumise à la surveillance des autorités sanitaires du canton et que l'allégation de bon comportement du recourant depuis le jugement de 2017 peut être attribuée au sursis prononcé de trois ans et non pas à son amendement. Eu égard à l'ensemble de ces circonstances, c'est à bon droit que l'instance précédente a jugé que le recourant représente une menace actuelle et réelle d'une certaine gravité affectant un intérêt fondamental de la société, qui conduit à la révocation de son autorisation de séjour concrétisée en l'espèce par la confirmation de la décision du Secrétariat d'État aux migrations de refuser son approbation à la prolongation de dite autorisation. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>6.</b> </div> <div class="para">Reste encore à déterminer si le refus d'approuver l'autorisation de séjour du recourant est conforme au principe de la proportionnalité. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>6.1.</b> L'instance précédente a correctement exposé la jurisprudence relative au principe de proportionnalité sous l'angle des art. 96 al. 1 LEtr et 8 par. 2 CEDH (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=42&amp;from_date=31.05.2021&amp;to_date=19.06.2021&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F139-I-16%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page16">ATF 139 I 16</a> consid. 2.2.1 p. 19; <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=42&amp;from_date=31.05.2021&amp;to_date=19.06.2021&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F135-II-377%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page377">135 II 377</a> consid. 4.3 p. 381), dispositions dont l'examen se confond (cf. <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=42&amp;from_date=31.05.2021&amp;to_date=19.06.2021&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F139-I-31%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page31">ATF 139 I 31</a> consid. 2.3.2 p. 34; <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=42&amp;from_date=31.05.2021&amp;to_date=19.06.2021&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F139-I-145%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page145">139 I 145</a> consid. 2.2 p. 148), de sorte qu'il y est renvoyé. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>6.2.</b> Le recourant est arrivé en Suisse en 2012 à l'âge de 42 ans. Il y a séjourné légalement six ans, jusqu'en 2018, date à laquelle l'autorité intimée a refusé d'approuver son autorisation de séjour. Son épouse et son fils vivent en Chine grâce à son soutien financier, sans que leurs relations personnelles ne soient documentées. Ainsi, hormis son activité lucrative, le recourant n'entretient aucune attache particulière avec la Suisse. Il dispose en revanche de la nationalité britannique de sorte que son départ de Suisse pour la Grande-Bretagne, où il a déjà vécu sept ans, pourra s'effectuer sans heurt, d'autant moins qu'il pourra continuer à y dispenser ses compétences en médecine chinoise. L'ensemble de ces circonstances, auxquelles s'ajoute l'extrême gravité de l'infraction commise contre l'intégrité sexuelle et le refus du recourant de reconnaître les faits et leur importance conduisent à confirmer que l'intérêt public à son éloignement l'emporte sur son intérêt privé à demeurer en Suisse. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">En confirmant le refus d'approuver l'autorisation de séjour du recourant, l'instance précédente n'a pas violé le droit fédéral ni le droit international. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>7.</b> </div> <div class="para">Les considérants qui précèdent conduisent au rejet du recours dans la mesure où il est recevable. Succombant, le recourant est condamné à payer un émolument de justice (<span class="artref">art. 66 al. 1 LTF</span>). Il n'est pas alloué de dépens (<span class="artref">art. 68 LTF</span>). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b> Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.</b> </div> <div class="para">Le recours est rejeté dans la mesure où il est recevable. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>2.</b> </div> <div class="para">Les frais judiciaires, arrêtés à 2'000 fr., sont mis à la charge du recourant. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>3.</b> </div> <div class="para">Le présent arrêt est communiqué à la mandataire du recourant, au Secrétariat d'Etat aux migrations, au Tribunal administratif fédéral, Cour VI, ainsi qu'au Service de la population du canton de Vaud. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Lausanne, le 1er juin 2021 </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Au nom de la IIe Cour de droit public </div> <div class="para">du Tribunal fédéral suisse </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Le Président : Seiler </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Le Greffier : Dubey </div> </div></body></html>