{"Signatur": "GE_CJ_014", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2021-06-22", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_014_A-1922-2020_2021-06-22.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/atas/show/2720276?doc=", "Checksum": "ba0cc3be698b5ca1206387121cc440e9"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_014_A-1922-2020_2021-06-22.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/atas/file/2021/0006/ATAS_000655_2021_A_1922_2020.pdf", "Checksum": "828489337cd94f47bda64da7e20090ad"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["A/1922/2020"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de justice (Cour de droit public) Chambre des assurances sociales 22.06.2021 A/1922/2020"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Chambre des assurances sociales"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de justice (Cour de droit public) Chambre des assurances sociales"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Chambre des assurances sociales"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "LF SUR LA PR\u00c9VOYANCE PROFESSIONNELLE VIEILLESSE; SURVIVANTS ET INVALIDIT\u00c9;LOI F\u00c9D\u00c9RALE SUR L'ASSURANCE-INVALIDIT\u00c9;INSTITUTION DE PR\u00c9VOYANCE;DROIT PUBLIC | En proc\u00e9dant \u00e0 une interpr\u00e9tation des dispositions statutaires de la CPEG, institution de pr\u00e9voyance de droit public, la chambre de c\u00e9ans a jug\u00e9 que l\u2019entr\u00e9e en mati\u00e8re sur une demande de mise \u00e0 l\u2019invalidit\u00e9 r\u00e9glementaire ne peut se faire qu\u2019une fois la d\u00e9cision de l\u2019AI entr\u00e9e en force. \rPar ailleurs, dans l\u2019hypoth\u00e8se o\u00f9 l\u2019art. 26 al. 3 LPAC devait \u00eatre interpr\u00e9t\u00e9 dans le sens qu\u2019il prescrirait \u00e0 la CPEG la proc\u00e9dure \u00e0 suivre en cas de mise \u00e0 l\u2019invalidit\u00e9 r\u00e9glementaire, cette disposition serait contraire au droit f\u00e9d\u00e9ral et n\u2019aurait aucune validit\u00e9 en vertu du principe lex superior derogat inferiori. Enfin, la suppression ou la r\u00e9duction des prestations provisoires suite au pr\u00e9avis de l\u2019AI, au sens de l\u2019art. 40 al. 3 RCPEG, pr\u00e9suppose que l\u2019instruction soit termin\u00e9e. Par cons\u00e9quent, lorsque la d\u00e9cision de l\u2019AI est annul\u00e9e et que la cause est renvoy\u00e9e \u00e0 l\u2019administration pour instruction compl\u00e9mentaire, le pr\u00e9avis est consid\u00e9r\u00e9 comme annul\u00e9 avec la d\u00e9cision. \r\rEn l\u2019occurrence, par arr\u00eat du 29 mars 2021, le Tribunal administratif f\u00e9d\u00e9ral a annul\u00e9 la d\u00e9cision de l\u2019OAIE et a renvoy\u00e9 la cause audit office pour compl\u00e9ment d\u2019instruction et nouvelle d\u00e9cision. En l\u2019absence d\u2019une d\u00e9cision de l\u2019AI entr\u00e9e en force, la CPEG n\u2019a pas \u00e0 entrer en mati\u00e8re sur la demande de rente d\u2019invalidit\u00e9 r\u00e9glementaire d\u00e9pos\u00e9e par la demanderesse. La situation de cette derni\u00e8re \u00e9tant toutefois identique \u00e0 celle qui pr\u00e9valait avant que l\u2019OAIE ne rende son pr\u00e9avis, elle a droit \u00e0 la reprise du versement des prestations provisoires \u00e0 100 % depuis la date de leur r\u00e9duction (le 1er d\u00e9cembre 2017), \u00e9tant encore pr\u00e9cis\u00e9 que ces prestations ne sont exigibles qu\u2019\u00e0 partir du prononc\u00e9 de l\u2019arr\u00eat du Tribunal administratif f\u00e9d\u00e9ral, de sorte que l\u2019int\u00e9r\u00eat moratoire \u00e0 2 % l\u2019an ne court qu\u2019\u00e0 compter du 30 mars 2021. | RCPEG-23.34; RCPEG-23.40; LPAC.26.al3"}], "ScrapyJob": "446973/35/2105", "Zeit UTC": "08.09.2025 23:46:33", "Checksum": "e971a77e34d7abe98941cf2661f8ba3d"}