28. September 1982 N 1167 Wirtschaftslage. Interpellationen a. A veiller à ce que l'accroissement de la masse monétaire serve surtout à assurer la stabilité de notre monnaie et, à cet effet, à axer sa politique à longue échéance davantage sur les possibilités réelles de développement qui s'offrent à l'économie nationale? b. A étendre par la suite aux finances publiques la respon- sabilité qui incombe aux autorités monétaires d'assurer la stabilité de la valeur de l'argent, en adoptant une politique à long terme, en matière de dépenses, de recettes et d'endettement, qui serait fondée sur des principes éprou- vés d'économie nationale et financière? c. A renoncer à l'adoption de mesures protectionnistes et de dispositions visant à sauvegarder les structures exis- tantes, pour renforcer durablement la compétitivité de l'industrie suisse d'exportation, et à œuvrer plutôt au main- tien de prix et de cours de change réels stables, ainsi qu'à la poursuite d'une politique dynamique des échanges? d. A veiller au maintien de conditions sociales et écologi- ques optimales aux fins de ne pas compromettre le déve- loppement à long terme de l'économie, et à empêcher pour ce faire, le démantèlement des réglementations visant à ménager l'environnement ou à sauvegarder les ressources naturelles, ainsi que la levée de mesures de protection sociale? Sprecher - Porte-parole: Jaeger #ST# 82.496 Interpellation der liberalen Fraktion Wirtschaftslage Interpellation du groupe libéral Situation économique Wortlaut der Interpellation vom 21. September 1982 Der Rat der OECD hat im Mai 1982 an der Ministerkonfe- renz die Voraussetzungen für eine bessere Wirtschaftsent- wicklung genannt: Teuerungsbekämpfung, Beseitigung der Mobilitätshindernisse auf dem Arbeitsmarkt, bessere Kon- trolle bzw. Herabsetzung der Haushaltdefizite und Senkung der hohen Zinssätze. Als Vertreter der Schweiz an dieser Versammlung stimmte der Bundespräsident diesen Zielen zu; er betonte, die Stabilitätspolitik müsse fortgesetzt wer- den, und warnte die Mitgliedländer davor, protektionistische Massnahmen zu ergreifen, unter dem Vorwand, die Arbeits- losigkeit bekämpfen zu wollen. Seit dem Monat Mai haben verschiedene Ereignisse die internationale und nationale Wirtschaftslage geprägt: Zahl- reiche Länder waren nicht in der Lage, ihre finanziellen Ver- pflichtungen zu erfüllen, die Arbeitslosigkeit blieb unverän- dert hoch oder verschärfte sich sogar, der freie Handel wurde eingeschränkt usw. In der Schweiz: Anstieg der Zahl der Arbeitslosen, Auftragsrückgang bei der Industrie, Bedrohung der Wirtschaft in gewissen Regionen. Will der Bundesrat angesichts dieser Umstände die Stabili- tätspolitik, wie er sie in Übereinstimmung mit den OECD- Mitgliedern umschrieb, weiterführen? Wenn nein: In wel- chen Teilen müsste sie geändert werden? Wenn ja: Mit wel- chen Mitteln könnten die Partnerländer dazu gebracht wer- den, diese Politik auch wirklich zu befolgen? Ist er, was die Schweiz betrifft, der Auffassung, die vorge- schlagene Arbeitszeitverkürzung und die automatische Indexierung der Gehälter für das Bunde'spersonal, die ver- schärften Einschränkungen der Beschäftigung ausländi- scher Arbeitnehmer und die Sozialpolitik, die durch ihre Verzettelung über das Konzept einer angemessenen Soli- darität hinausgeht, seien mit dieser Stabilitätspolitik verein- bar? Erhöhen diese Vorhaben nicht die Haushaltdefizite, heizen sie nicht die Inflation an und treiben sie nicht die Kosten der Privatunternehmen dermassen in die Höhe, dass ihre Konkurrenzfähigkeit beeinträchtigt wird? Texte de l'interpellation du 21 septembre 1982 Au mois de mai 1982, le Conseil de l'OCDE réuni en session ministérielle a fixé les conditions nécessaires à un nouvel essor conjoncturel: lutte contre l'inflation, suppression des obstacles à la mobilité de la main-d'œuvre, meilleur contrôle, respectivement diminution des déficits budgé- taires et baisse des taux d'intérêt élevés. Le président de la Confédération, qui représentait la Suisse à cette réunion, a souscrit à ces objectifs en soulignant la nécessité de pour- suivre une politique de stabilité et en exhortant ses parte- naires à ne pas céder à la tentation du protectionnisme - sous prétexte de remédier au chômage. Depuis le mois de mai, plusieurs événements ont marqué l'économie internationale et nationale: incapacité de nom- breux pays de faire face à leurs engagements financiers, stagnation à un niveau élevé ou aggravation du chômage, restrictions apportées à la liberté des échanges, etc. Sur le plan suisse, augmentation du nombre des chômeurs, baisse des commandes industrielles, menaces sur l'activité économique de certaines régions. Dans ces circonstances, le Conseil fédéral peut-il dire s'il souscrit toujours à la politique définie en acord avec les partenaires de l'OCDE? Si non, en quoi devrait-elle être modifiée? Si oui, quels sont les moyens de la faire effective- ment respecter par les partenaires? Pour le surplus, sur le plan intérieur, estime-t-il compatibles avec cette politique des projets comme la réduction de la durée du travail et l'indexation automatique des salaires des employés de la Confédération, des restrictions accrues en matière d'emploi de travailleurs étrangers, et une politique sociale qui par sa dispersion dépasse la conception d'une réelle solidarité? Ces projets ne creusent-ils pas les déficits publics, n'alimentent-ils pas l'inflation et n'alourdissent-ils pas les coûts des entreprises privées, ce qui réduit leur capacité de concurrence? Sprecher - Porte-parole: Coutau #ST# 82.497 Interpellation der Fraktion der PdA/PSA/POCH Wirtschaftslage Interpellation du groupe du PdT/PSA/POCH Situation économique Wortlaut der Interpellation vom 21. September 1982 Die eindrückliche Reihe von Entlassungen und Einführung von Kurzarbeit und die damit verbundene Erhöhung der Ganz- und Teilarbeitslosigkeit in den letzten Wochen erfüll- ten jedermann mit grosser Besorgnis. Die Sorge ist um so grösser, als diese Entwicklung wichtige Zweige der schwei- zerischen Wirtschaft erfasst hat und für die betroffenen Arbeitnehmer und ganze Regionen unseres Landes schwerwiegende Auswirkungen zeitigt. Wir fragen den Bun- desrat : 1. Wie beurteilt er die Situation und insbesondere die Per- spektiven für die Wirtschaft und die Beschäftigung in unmit- telbarer Zukunft? 2. Welches sind seiner Meinung nach die wichtigsten - externen und internen - Gründe für die rasche Verschlech- terung der Beschäftigungslage in Bereichen wie der Metall-, Uhren- und Textilindustrie? 3. Wie beurteilt er die Auswirkungen der Hochzinspolitik der Vereinigten Staaten auf die Schweiz?Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation der liberalen Fraktion Wirtschaftslage Interpellation du groupe libéral Situation économique In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1982 Année Anno Band IV Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 06 Séance Seduta Geschäftsnummer 82.496 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 28.09.1982 - 08:00 Date Data Seite 1167-1167 Page Pagina Ref. No 20 010 765 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. 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