{"Signatur": "CH_BGE_012", "Spider": "CH_BGE", "Sprache": "fr", "Datum": "2012-05-15", "HTML": {"Datei": "CH_BGE/CH_BGE_012_20120515-48111-07_2012-05-15.html", "URL": "https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/index.php?highlight_docid=cedh://20120515_48111_07:de&lang=de&type=show_document", "Checksum": "fa5c7c8132945327adfc4766461edb3d"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["20120515_48111_07", "Hurter Hans gegen Schweiz"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht (BGE) EGMR 15.05.2012 20120515_48111_07 (Hurter Hans gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH 15.05.2012 20120515_48111_07 (Hurter Hans gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale (DTF) CEDU 15.05.2012 20120515_48111_07 (Hurter Hans gegen Schweiz)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht (BGE) EGMR"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conf\u00e9deration Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale (DTF) CEDU"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Regeste\n<br><i>Diese Zusammenfassung existiert nur auf Franz\u00f6sisch.</i>\n<br>D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH:\nSUISSE: Art. 6 par. 1 CEDH. Rejet d'une demande de r\u00e9vision par le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral sans audience publique, en d\u00e9pit d'un arr\u00eat de la Cour concluant \u00e0 la violation du droit d'\u00eatre entendu publiquement dans une proc\u00e9dure disciplinaire. \u00c9quit\u00e9 de la proc\u00e9dure de r\u00e9vision.\n<br>Dans son arr\u00eat, le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral a conclu que le constat de violation suffisait \u00e0 rem\u00e9dier \u00e0 la violation de la Convention. La Cour note que le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral n'a \u00e9t\u00e9 saisi d'aucun \u00e9l\u00e9ment nouveau, en fait comme en droit, qui n'aurait pas \u00e9t\u00e9 tranch\u00e9 par l'arr\u00eat de la Cour. Cet arr\u00eat a \u00e9t\u00e9 transmis au Comit\u00e9 des Ministres, devant lequel la proc\u00e9dure de surveillance d'ex\u00e9cution est actuellement pendante. La Cour ne saurait examiner le grief du requ\u00e9rant sans empi\u00e9ter sur les comp\u00e9tences du Comit\u00e9 des Ministres tir\u00e9es de l'art. 46 CEDH, de sorte qu'il est incompatible ratione materiae avec la Convention.\nQuant \u00e0 l'\u00e9quit\u00e9 de la proc\u00e9dure de r\u00e9vision, l'art. 6 CEDH ne garantit pas le droit \u00e0 la r\u00e9ouverture d'une proc\u00e9dure et est inapplicable \u00e0 la proc\u00e9dure d'examen d'une demande tendant \u00e0 la r\u00e9vision d'un proc\u00e8s civil. Il en d\u00e9coule que ce grief est \u00e9galement incompatible ratione materiae avec la Convention.\nConclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Inhaltsangabe des BJ(2. Quartalsbericht 2012)<br>Rechtskraft und Umsetzung der Urteile (Art. 46 EMRK) und Recht auf ein faires Verfahren (Art. 6 EMRK); Revisionsverfahren vor Bundesgericht.<br>Im vorliegenden Fall wirft der Beschwerdef\u00fchrer dem Bundesgericht vor, sein Revisionsgesuch ohne \u00f6ffentliche Verhandlung abgelehnt zu haben, obwohl der Gerichtshof in einem Urteil vom 15. Dezember 2005 festgestellt hatte, dass sein Recht auf eine \u00f6ffentliche Anh\u00f6rung im Rahmen eines Disziplinarverfahrens verletzt wurde. Gem\u00e4ss dem Gerichtshof ist aus der Begr\u00fcndung des Bundesgerichtsurteils vom 25. April 2007 klar ersichtlich, dass das Bundesgericht im Revisionsgesuch nicht mit neuen Elementen konfrontiert wurde, die nicht bereits im Urteil des Gerichtshofs vom 15. Dezember 2005 behandelt worden w\u00e4ren. Der Gerichtshof h\u00e4lt zudem fest, dass die Regierung das Bundesgerichtsurteil vom 25. April 2007 entgegen den Behauptungen des Beschwerdef\u00fchrers am 15. Mai 2007 dem Ministerkomitee zugestellt hat, vor welchem das \u00dcberwachungsverfahren zur Umsetzung des Strassburger Urteils noch h\u00e4ngig ist. Vor diesem Hintergrund k\u00f6nne sich der Gerichtshof der Sache nicht annehmen, ohne in die Kompetenzen des Ministerkomitees gem\u00e4ss Art. 46 EMRK einzugreifen. Der Beschwerdef\u00fchrer macht zudem geltend, dass das Revisionsverfahren nicht mit dem aus Art. 6 EMRK fliessenden Recht auf ein faires Verfahren vereinbar gewesen sei. Angesichts der Rechtsprechung, nach welcher Art. 6 EMRK kein Recht auf die Wiederaufnahme eines Verfahrens garantiert und auf die \u00dcberpr\u00fcfung von Revisionsgesuchen in Zivilprozessen nicht anwendbar ist, stellt der Gerichtshof fest, dass Art. 6 EMRK im vorliegenden Fall nicht anwendbar ist (einstimmig)."}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Regeste\n<br>D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH:\nSUISSE: Art. 6 par. 1 CEDH. Rejet d'une demande de r\u00e9vision par le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral sans audience publique, en d\u00e9pit d'un arr\u00eat de la Cour concluant \u00e0 la violation du droit d'\u00eatre entendu publiquement dans une proc\u00e9dure disciplinaire. \u00c9quit\u00e9 de la proc\u00e9dure de r\u00e9vision.\n<br>Dans son arr\u00eat, le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral a conclu que le constat de violation suffisait \u00e0 rem\u00e9dier \u00e0 la violation de la Convention. La Cour note que le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral n'a \u00e9t\u00e9 saisi d'aucun \u00e9l\u00e9ment nouveau, en fait comme en droit, qui n'aurait pas \u00e9t\u00e9 tranch\u00e9 par l'arr\u00eat de la Cour. Cet arr\u00eat a \u00e9t\u00e9 transmis au Comit\u00e9 des Ministres, devant lequel la proc\u00e9dure de surveillance d'ex\u00e9cution est actuellement pendante. La Cour ne saurait examiner le grief du requ\u00e9rant sans empi\u00e9ter sur les comp\u00e9tences du Comit\u00e9 des Ministres tir\u00e9es de l'art. 46 CEDH, de sorte qu'il est incompatible ratione materiae avec la Convention.\nQuant \u00e0 l'\u00e9quit\u00e9 de la proc\u00e9dure de r\u00e9vision, l'art. 6 CEDH ne garantit pas le droit \u00e0 la r\u00e9ouverture d'une proc\u00e9dure et est inapplicable \u00e0 la proc\u00e9dure d'examen d'une demande tendant \u00e0 la r\u00e9vision d'un proc\u00e8s civil. Il en d\u00e9coule que ce grief est \u00e9galement incompatible ratione materiae avec la Convention.\nConclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Synth\u00e8se de l'OFJ(2\u00e8me rapport trimestriel 2012)<br>Force obligatoire et ex\u00e9cution des arr\u00eats (art. 46 CEDH) et\u00a0droit \u00e0 un proc\u00e8s \u00e9quitable (art. 6 CEDH); proc\u00e9dure de r\u00e9vision devant le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral.<br>En l'esp\u00e8ce, le requ\u00e9rant a reproch\u00e9 au Tribunal f\u00e9d\u00e9ral d'avoir, sans audience publique, rejet\u00e9 sa demande de r\u00e9vision, en d\u00e9pit de l'arr\u00eat du 15\u00a0d\u00e9cembre 2005 de la Cour, qui avait conclu \u00e0 une violation du droit d'\u00eatre entendu publiquement dans la proc\u00e9dure disciplinaire le concernant. Aux yeux de la Cour, il r\u00e9sulte clairement de la motivation de l'arr\u00eat du Tribunal f\u00e9d\u00e9ral du 25 avril 2007 que celui-ci n'a \u00e9t\u00e9 saisi d'aucun \u00e9l\u00e9ment nouveau qui n'aurait pas \u00e9t\u00e9 examin\u00e9 et tranch\u00e9 par l'arr\u00eat de la Cour du 15 d\u00e9cembre 2005. Par ailleurs, la Cour a not\u00e9 que, contrairement aux all\u00e9gations du requ\u00e9rant, le Gouvernement avait transmis, d\u00e8s le 15 mai 2007, l'arr\u00eat du Tribunal f\u00e9d\u00e9ral du 25 avril 2007 au Comit\u00e9 des Ministres, devant lequel la proc\u00e9dure de surveillance d'ex\u00e9cution est actuellement pendante. Dans ces circonstances, la Cour a conclu qu'elle ne saurait examiner le pr\u00e9sent grief sans empi\u00e9ter sur les comp\u00e9tences du Comit\u00e9 des Ministres tir\u00e9es de l'article 46 de la Convention. Le requ\u00e9rant a \u00e9galement mis en cause sous l'angle de l'article 6 \u00a7 1 CEDH l'\u00e9quit\u00e9 de la proc\u00e9dure concernant sa demande de r\u00e9vision. Au vu de la jurisprudence selon laquelle l'article 6 de la Convention ne garantit pas le droit \u00e0 la r\u00e9ouverture d'une proc\u00e9dure et est inapplicable \u00e0 une proc\u00e9dure d'examen d'une demande tendant \u00e0 la r\u00e9vision d'un proc\u00e8s civil, la Cour a estim\u00e9 que l'article 6 ne s'appliquait pas \u00e0 la proc\u00e9dure concernant la demande de r\u00e9vision litigieuse. Irrecevable (unanimit\u00e9)."}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Regesto\n<br><i>Questo riassunto esiste solo in francese.</i>\n<br>D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH:\nSUISSE: Art. 6 par. 1 CEDH. Rejet d'une demande de r\u00e9vision par le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral sans audience publique, en d\u00e9pit d'un arr\u00eat de la Cour concluant \u00e0 la violation du droit d'\u00eatre entendu publiquement dans une proc\u00e9dure disciplinaire. \u00c9quit\u00e9 de la proc\u00e9dure de r\u00e9vision.\n<br>Dans son arr\u00eat, le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral a conclu que le constat de violation suffisait \u00e0 rem\u00e9dier \u00e0 la violation de la Convention. La Cour note que le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral n'a \u00e9t\u00e9 saisi d'aucun \u00e9l\u00e9ment nouveau, en fait comme en droit, qui n'aurait pas \u00e9t\u00e9 tranch\u00e9 par l'arr\u00eat de la Cour. Cet arr\u00eat a \u00e9t\u00e9 transmis au Comit\u00e9 des Ministres, devant lequel la proc\u00e9dure de surveillance d'ex\u00e9cution est actuellement pendante. La Cour ne saurait examiner le grief du requ\u00e9rant sans empi\u00e9ter sur les comp\u00e9tences du Comit\u00e9 des Ministres tir\u00e9es de l'art. 46 CEDH, de sorte qu'il est incompatible ratione materiae avec la Convention.\nQuant \u00e0 l'\u00e9quit\u00e9 de la proc\u00e9dure de r\u00e9vision, l'art. 6 CEDH ne garantit pas le droit \u00e0 la r\u00e9ouverture d'une proc\u00e9dure et est inapplicable \u00e0 la proc\u00e9dure d'examen d'une demande tendant \u00e0 la r\u00e9vision d'un proc\u00e8s civil. Il en d\u00e9coule que ce grief est \u00e9galement incompatible ratione materiae avec la Convention.\nConclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Sintesi dell'UFG(2\u00b0 rapporto trimestriale 2012)<br>Forza vincolante ed esecuzione delle sentenze (art.\u00a046 CEDU) e diritto a un processo equo (art.\u00a06 CEDU); procedura di revisione dinanzi al Tribunale federale.<br>Nella fattispecie, il ricorrente ha rimproverato al Tribunale federale di aver rigettato, senza udienza pubblica, la sua domanda di revisione nonostante la sentenza del 15\u00a0dicembre\u00a02005 della Corte avesse constatato una violazione del diritto di essere sentiti pubblicamente nel procedimento disciplinare di cui era oggetto. Secondo la Corte, dalla motivazione della sentenza del Tribunale federale del 25\u00a0aprile\u00a02007 risulta chiaramente che a quest'ultimo non \u00e8 stato sottoposto alcun nuovo elemento che non sarebbe gi\u00e0 stato trattato nella sentenza della Corte del 15\u00a0dicembre\u00a02005. La Corte ha peraltro fatto notare che, contrariamente a quanto sostenuto dal ricorrente, il 15\u00a0maggio\u00a02007 il Governo aveva trasmesso la sentenza del Tribunale federale del 25\u00a0aprile\u00a02007 al Comitato dei Ministri, dinanzi al quale la procedura di sorveglianza dell'esecuzione \u00e8 attualmente pendente. In tali circostanze, la Corte non potrebbe esaminare il ricorso senza interferire nelle competenze del Comitato dei Ministri secondo l'articolo\u00a046 CEDU. Il ricorrente ha parimenti sostenuto che la procedura di revisione non \u00e8 compatibile con il diritto a un processo equo derivante dall'articolo\u00a06 paragrafo\u00a01 CEDU. Alla luce della giurisprudenza secondo cui l'articolo\u00a06 CEDU non garantisce il diritto alla riapertura di una procedura e non \u00e8 applicabile a una procedura di esame di una domanda volta alla revisione di un processo civile, la Corte ha ritenuto che l'articolo\u00a06 non \u00e8 applicabile nel presente caso. Irricevibile (unanimit\u00e0)."}], "ScrapyJob": "446973/47/2590", "Zeit UTC": "16.08.2025 02:09:10", "Checksum": "c0f4c1143e439de1a6c2d8416cd8ddfd"}