<h2>SubmittedText<h2><p>Le 23 mai 2017, un agriculteur-maraîcher a proposé à l'Armée du salut d'employer des requérants d'asile, hébergés par douzaines à Niederbipp, pour effectuer de simples travaux de soins et de récolte sur appel, par journée ou demi-journée, et au salaire usuel dans la branche.</p><p>Le 14 juin 2017, il a reçu une réponse négative de la part de l'Armée du salut, qui a invoqué comme raison que de tels engagements n'étaient possibles que pour les organisations, associations ou autres entités sans but lucratif.</p><p>Pourquoi les requérants d'asile ne pourraient-ils pas travailler pour des agriculteurs ?</p>