Politique gouvernementale/Plan financier 924 N 21 juin 1984 düng unserer Ingenieure in Informatik noch der besonderen Aufmerksamkeit bedarf. Ich darf Sie aber versichern, dass sich der Schulrat dieses Problems bewusst ist und dass der Aufbau dieser Lehrstühle in vollem Gange ist. Heute ist es so geregelt, dass das Grundstudium in Zürich und das Aufbau- studium in Lausanne erfolgt. Frau Mauch, ich glaube, dass ich Sie vielleicht jetzt doch überzeugt habe, dass mehr Interesse bei der Industrie besteht, als Sie annehmen. Sie setzen ein besonderes Gewicht auf die Umsetzung der gewonnenen Erkenntnisse in die Praxis. Und das ist richtig. Gerade darin sehen wir ja die grosse Chance dieses Institutes, dass hier praxisorien- tierte Leute und Grundlagenforscher unter einem und dem- selben Dach arbeiten, was die Übertragung des Know-hows von der Grundlagenforschung in die Anwendung wesentlich erleichtert. Frau Mauch, ich habe Ihr Postulat zur Kenntnis genommen. Der Bundesrat hat es noch nicht behandelt, aber persönlich kann ich Ihnen erklären, dass mir Ihr Postu- lat durchaus verständlich ist und dass ich kein Hindernis sehe, dass es vom Bundesrat nicht entgegengenommen werden könnte. Herr Landolt, Sie haben insbesondere ein Wort dafür gesprochen, dass schon in den Mittelschulen Informatik zu einem Schulfach gemacht werde. Sie wissen andererseits, dass der Bund nur beschränkten Einfluss auf die Ausbil- dung an den Mittelschulen hat, höchstens auf dem Umweg über die Medizinerausbildung, vielleicht auch in dem Sinne, dass die Ansprüche an die Kandidaten, die das Studium an den beiden Polytechniken ergreifen wollen, etwas hochge- schraubt werden. Aber im übrigen kann ich Ihnen versi- chern, dass dieses Thema Informatik von der Erziehungsdi- rektorenkonferenz behandelt wird. Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière Detailberatung - Discussion par articles Titel und Ingress, Art. 1 und 2 Titre et préambule, art. 1 et 2 Angenommen - Adopté Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Beschlussentwurfes 162 Stimmen (Einstimmigkeit) An den Bundesrat - Au Conseil fédéral #ST# 84001 Regierungsrichtlinien 1983 bis 1987 Grandes lignes de la politique gouvernementale 1983 à 1987 Fortsetzung - Suite Siehe Seite 808 hiervor - Voir page 808 ci-devant Motion des Ständerates Regierungsrichtlinien. Prioritäten Wortlaut der Motion vom 20. Juni 1984 Der Bundesrat wird beauftragt, die Richtlinien-Geschäfte 1983 bis 1987 nach Prioritäten zu ordnen und anzugeben, welche Geschäfte erst in einer nächsten Legislaturperiode vorgelegt werden können. Er informiert die Bundesver- sammlung schriftlich. Motion du Conseil des Etats Grandes lignes de la politique gouvernementale. Priorités Text de la motion du 20 juin 1984 Le Conseil fédéral est chargé de classer les objets prévus aux Grandes lignes 1983 à 1987 selon ordre de priorité et indiquer parmi eux ceux qui lui paraissent pouvoir être présentés dans une législature prochaine. Il informera par écrit l'Assemblée fédérale. M. Cevey: rapporteur: A l'issue des débats sur les Grandes lignes de la politique gouvernementale, la situation créée par l'adoption, dans chacune des deux Chambres, de motions sensiblement différentes dans leur forme mais ins- pirées d'un souci commun d'obtenir du Conseil fédéral qu'il définisse des priorités paraissait compliquée. Cette situation s'est heureusement simplifiée suite aux discussions que nous avons eues avec le président de la commission du Conseil des Etats qui a accepté de soumettre à ses collè- gues un texte de conciliation exprimant notre commune volonté. La première motion du Conseil des Etats chargeait simple- ment le Conseil fédéral de classer les objets prévus dans le rapport sur les Grandes lignes selon un ordre de priorités et d'en informer par écrit l'Assemblée fédérale. Nous avons voulu aller plus loin, en adoptant isi un texte demandant non seulement la définition des priorités mais encore l'indication des objets qui pourraient n'être abordés qu'au cours d'une prochaine législature. Sans vouloir reprendre les explica- tions que nous avons fournies au début de notre débat, je souligne une fois de plus le caractère exemplaire et non contraignant de la liste que nous avons jointe à notre propo- sition. Il n'était donc pas question de contester à l'exécutif la compétence de déterminer lui-même l'ordre de priorités prévue par l'article 45bis, 1er alinéa de la loi sur les rapports entre les conseils. Je le redis, car plusieurs commentaires me font penser que nos intentions, pourtant clairement formulées, n'ont pas été comprises par tous. La conséquence de ces deux motions différentes risquait d'être la suivante: Chacun des conseils s'en tenant à son propre texte, aucune des deux motions n'aurait pu être transmise au Conseil fédéral et, dès lors, notre volonté serait restée lettre morte. D'où la tentative de formuler un texte commun, dont nous avons pris l'initiative la semaine der- nière et qui a abouti à la motion nouvelle, adoptée hier par le Conseil des Etats sans opposition. Cette motion élaborée avec l'assentiment du président de la Confédération charge donc le Conseil fédéral, en application de l'article 45bl8 de la loi sur les rapports entre les conseils, de classer les objets prévus dans les Grandes lignes 1983 à 1987 selon un ordre de priorités et d'indiquer, parmi eux, ceux qui lui paraissent pouvoir être présentés dans une prochaine législature, en informant l'Assemblée fédérale. Les buts que nous poursuivions sont donc atteints puisque, d'une part, le Conseil fédéral définira des priorités en ce qui concerne la présente législature et que, d'autre part, il prévoira l'allégement de la liste des 67 objets en indiquant ceux qui, à ses yeux, peuvent être renvoyés à une période ultérieure. Pour respecter totalement la procédure, le Conseil des Etats ayant refusé la motion du Conseil national dans sa séance d'hier, nous devons également rejeter sa première motion avant de voter, comme lui, le texte de conciliation que vous avez sous les yeux et que je viens de commenter en le recommandant à votre attention. J'insiste sur le fait que, ce matin encore, dans une brève séance que nous avons tenue avec les membres de notre commission, M. le Président de la Confédération a donné son accord à cette motion. Eggenberg-Thun, Berichterstatter: Wir haben schon in der Diskussion darauf hingewiesen, dass die beiden Motionen - •jene des Ständerates und jene des Nationalrates- im Trend an sich übereinstimmen. Der Ständerat befürchtete aber, dass die von uns als Anhang21.Juni 1984 N 925 Sparmassnahmen 1984 gedachte Liste - unsere eigene Prioritätsordnung - allzu verbindlich sein könnte. Er fand keine Mehrheit für diese Liste und hat deshalb die nationalrätliche Motion abgelehnt. Wir hatten aber gleichzeitig darauf hingewiesen, dass Mög- lichkeiten bestehen, einen Text auszuarbeiten, der sowohl vom Ständerat wie auch vom Nationalrat genehmigt werden könnte. Die ständerätliche Motion, die ohne unsere Mitar- beit entwickelt wurde, trägt der Forderung des Nationalrates nicht Rechnung. Es wird nämlich praktisch als Répétition des Artikels,45bis festgestellt, der Bundesrat hätte Prioritä- ten zu setzen und darüber einen Bericht zu erstellen. Und in der Kommissionssitzung hat der Bundespräsident darauf hingewiesen, die 67 Objekte seien eben schon die Priorität des Bundesrates, da gebe es nichts zu rütteln. Wir haben mit der neuen Motion eine Zwischenlösung gefunden, die be- inhaltet, dass der Bundesrat im Sinne einer Reduktion dieje- nigen Geschäfte unter diesen 67 angeben soll, die er nicht mehr in dieser Legislatur zu behandeln gedenkt. Und damit sind wir sehr nahe der ursprünglichen nationalrätlichen Motion. Damit jetzt die Motion mit diesem neuen Text - die vom Ständerat einhellig gutgeheissen worden ist, vom Bundesrat auch angenommen wird - eine Chance hat, müssen wir vorerst die alte ständerätliche Motion ablehnen und dann dem neu ausgeteilten Motionstext zustimmen. Dann hätten beide Räte diesen Vermittlungstext angenommen und der Auftrag wäre für den Bundesrat verbindlich. Ich bitte Sie, in diesem Sinne zu votieren. Die Kommission hat heute morgen noch eine Sitzung abgehalten und hat sich diesem Vorgehen einhellig angeschlossen. Le président: La commission vous propose tout d'abord de refuser l'ancienne motion du Conseil des Etats et, ensuite, d'accepter celle qui vous a été distribuée aujourd'hui, appe- lée motion du Conseil des Etats et qui est un compromis entre les deux Chambres. Etant donné que vous n'avez fait aucune autre proposition concernant l'ancienne motion du Conseil des Etats, celle-ci est refusée. Le Conseil fédéral, quant à lui, accepte la nouvelle motion du Conseil des Etats. Aucune autre proposition n'étant faite, elle est acceptée. Überwiesen - Transmis #ST# 84.030 Sparmassnahmen 1984 Mesures d'économie 1984 Fortsetzung - Suite Siehe Seite 914 hiervor- Voir page 914 ci-devant Bundesgesetz über die Sparmassnahmen 1984 (Anschlussprogramm) 21 Bundesgesetz vom 19. April 1978 über die Berufsbildung Loi relative aux mesures d'économie 1984 (Programme complémentaire) 21 Loi du 19 avril 1978 sur la formation professionnelle Fortsetzung - Suite Siehe Seite 914 hiervor- Voir page 914 ci-devant Hubacher: Die gestern unterbrochene Beratung über die Kapitel Berufsbildung und Berufsberatung wird jetzt fortge- setzt, und ich möchte an die Voten - beispielsweise an jenes von unserem Ratskollegen Herrn Ernst Leuenberger- erin- nern, die eindrücklich und mit Beispielen die Folgen dieser Sparmassnahmen aufgezeigt haben. Auch Herr Müller- Scharnachtal hat gestern sozusagen als zuständiger Fach- minister davor gewarnt, hier den Sparhebel allzu sehr anzu- setzen. Wenn ich ihn richtig verstanden habe, liegt seine Sorge vor allem darin, dass die finanzielle Verlagerung auf die Kantone diesen schon Mühe bereiten wird, den Status quo zu erhalten. Er befürchtet offensichtlich, dass weitere Ausbauschritte im Bildungsbereich dann sehr erschwert würden. Es ist in der Tat eigentlich nicht einzusehen, wes- halb einem Dogma zuliebe - dem Dogma Aufgabenteilung Bund/Kantone, das eigentlich immer weniger eine staatspo- litische Übung enthält, sondern vielmehr eine finanzpoliti- sche, rein fiskalische Massnahme zu werden verspricht-ein an und für sich bewährtes System jetzt geändert werden und sich der Bund nach fünfzig Jahren Engagement im Bereich der Berufsberatung vollständig abmelden soll: und das geschieht in einem Zeitalter, in dem Bildung und Weiterbil- dung immer mehr an Bedeutung gewinnen. Es ist auch - Frau Uchtenhagen hat das gestern erwähnt-grotesk, wenn wir die militärische Sicherheit hier derart überbetonen, dass wir Waffenbeschaffungen in Milliardenhöhe diskutieren müssen und die wirtschaftliche und berufliche Sicherheit nicht gleichwertig behandeln wollen. Es ist auch grotesk, dass wir in diesem Rate für die Lagerung von Wein und für die Verfälschung des doch so hoch geschätzten freien Marktes, indem man Wein aus dem Markt nimmt und ihn lagert, 35 Millionen Franken bewilligen und beim Berufs- und Bildungswesen Einsparungen machen wollen und damit vor allem die Weiterentwicklung gefährden. Ich möchte Sie daran erinnern, dass der Präsident der Eidgenössischen Kommission für Jugendfragen, Herr Segond, der freisinnige Genfer Stadtrat, in einem Brief an Bundespräsident Leon Schlumpf vom 4. Juni 1984, also noch jüngeren Datums, ganz speziell darauf hinweist - Frau Uchtenhagen hat es gestern angetippt -, dass man jetzt nicht glauben darf, die Jugendfragen seien vom Tisch, die Szene habe sich beruhigt. Herr Segond macht verschiedene Vorschläge, unter anderem zu Schul- und Bildungsfragen, und warnt davor, dort auf die Bremse zu treten. Da wir als gewöhnliche Redner nur wenig Zeit haben, muss ich mich sehr konzentrieren: Ich frage mich auch, nachdem das Berufsbildungsgesetz erst vor sechs Jahren, immerhin durch eine Volksabstimmung, gutgeheissen worden ist, ob wir nicht den Entscheid des Volkes, nämlich für eine Berufs- bildung auf Bundesebene mit optimaler Unterstützung, missachten. Ich möchte Sie mit anderen Rednern bitten, die Sparübun- gen nicht in den Bereich Berufsberatung und Berufsbildung zu verlagern. Es darf nicht dazu kommen, dass wir die Japaner mit ihrem fantastischen Berufsstandard künftig nur noch bewundern können und uns rückblickend beklagen müssen, dass wir einst auch ein gutes Berufsbildungswesen gehabt hätten! Bircher: Wir haben die bedrückende Tatsache festzustellen, dass dieses Sparpaket jetzt schon im dritten Anlauf behan- delt wird. Es ist für Themen dieser Art nicht sehr förderlich, wenn sie derart etappenweise über die Bühne gehen. Für andere Geschäfte, die aufgrund ihres Inhaltes sehr wohl getrennt werden könnten, haben wir dann eineinhalb oder zwei Sjtzungstage Zeit zur Verfügung. Wenn wir in Zukunft an solche Sparübungen herangehen, sollten wir uns auch in der Planung, in der Einteilung der Traktandenliste, einen zusammenhängenden Zeitabschnitt dafür reservieren. Des- halb ist vielleicht vielen Zuhörern jetzt auch nicht mehr gegenwärtig, was Ratskollege Bremi gestern gesagt hat. Er hat appelliert - sehr wahrscheinlich an die Mehrheit in diesem Saal, die er hinter sich glaubt - und gesagt, es gehe bei diesem ganzen Sparprozedere nicht so sehr um die Lehrlinge. Die Lehrlinge würden praktisch nicht betroffen, es sei vielmehr ein Kassenproblem, wer welche KostenSchweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Regierungsrichtlinien 1983 bis 1987 Grandes lignes de la politique gouvernementale 1983 à 1987 In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1984 Année Anno Band III Volume Volume Session Sommersession Session Session d'été Sessione Sessione estiva Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 13 Séance Seduta Geschäftsnummer 84.001 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 21.06.1984 - 08:00 Date Data Seite 924-925 Page Pagina Ref. No 20 012 536 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. 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