<h2>SubmittedText<h2><p>Les protestations contre l'autocrate Alexandre Loukachenko se poursuivent sans relâche en Biélorussie. Selon plusieurs ONG, la situation des droits de l'homme est précaire dans la rue comme dans les prisons. D'où mes questions :</p><p>- La Suisse participe-t-elle toujours activement aux efforts de médiation qui visent à instaurer un dialogue entre les différentes parties ?</p><p>- La Suisse continue-t-elle de s'engager en faveur de la libération immédiate des prisonniers politiques ?</p><p>Notamment de la Suissesse Natallia Hersche ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>La Suisse continue d'exiger le respect des obligations internationales en matière de droits de l'homme aux niveaux bilatéral et multilatéral par exemple dans le cadre du Conseil des droits de l'homme. L'accent est mis sur la garantie des libertés fondamentales et la libération des personnes détenues arbitrairement. La situation des défenseurs des droits de l'homme est aussi abordée. Par le biais de son ambassadeur à Minsk, la' Suisse entretient des contacts réguliers avec la société civile et les défenseurs des droits de l'homme. Le DFAE soutient des acteurs de la société civile dans le cadre des projets. La Suisse reste fermement convaincue que la crise doit être résolue par le dialogue dans le futur. L'offre de bons offices de la Suisse est ouverte à toutes les parties à un conflit et elle met à disposition ses services de bons offices sur demande des parties. Le DFAE est en contact régulier avec le ministère des affaires étrangères du Bélarus au sujet de Mme Nathalie Hersche. Le 1er mars, l'ambassadeur sur place a rendu sa septième visite à Mme Hersche. Il est également en contact avec son avocat.</p>