<h2>SubmittedText<h2><p>Depuis de nombreuses années, la Suisse a régulièrement été réprimandée par l'Organisation internationale du travail (OIT) concernant la protection contre les licenciements de travailleurs syndiqués.</p><p>In extremis, la Suisse a été retirée de la liste noire de l'OIT comptant 25 pays problématiques en matière de liberté syndicale.</p><p>Dans l'intervalle, l'on apprenait que le Conseil fédéral allait entreprendre une médiation entre patrons et syndicats.</p><p>Partant, quels objectifs précis et agenda le Conseil fédéral s'est-il fixé pour cette médiation ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>En tant que chef du Département de l'économie, j'ai proposé aux partenaires sociaux une médiation externe et indépendante pour traiter la question de la protection des syndicalistes en cas de licenciement.</p><p>Cette médiation a été acceptée par les représentants des associations faîtières. Elle débutera à la fin de l'été. Le délai fixé pour la médiation est d'un an.</p><p>Afin que cette médiation se fasse dans un climat de confiance, le processus et le contenu des discussions doivent rester confidentiels. Il en va des chances de succès d'une médiation.</p><p>En instaurant cette médiation externe et neutre, l'intention est de parvenir à un résultat concret entre les partenaires sociaux par rapport à cette problématique qui se pose depuis plus de quinze ans.</p><p>Il est judicieux d'attendre la fin de la médiation avant de décider des prochaines étapes.</p>