92.064 Botschaft zum Voranschlag 1993 (vom 28. September 1992) Message concernant le budget de 1993 (du 28 septembre 1992) Sehr geehrter Herr Präsident, sehr geehrte Frau Präsidentin, sehr geehrte Damen und Herren, Monsieur le Président, Madame la Présidente, Mesdames, Messieurs, Wir unterbreiten Ihnen mit dieser Botschaft den Entwurf zum Voranschlag 1993 der Schweizerischen Eidgenossen- schaft mit dem Antrag auf Genehmigung gemäss den beige- fügten Beschlussesentwürfen. Gleichzeitig unterbreiten wir Ihnen den Bericht zum Finanz- plan 1994-96 (Art. 23 Abs. 4 des Finanzhaushaltsgesetzes, SR 611.0) zur Kenntnisnahme. Wir versichern Sie, sehr geehrter Herr Präsident, sehr geehr- te Frau Präsidentin, sehr geehrte Damen und Herren, unserer vollkommenen Hochachtung. Par le présent message, nous vous soumettons le projet du budget de la Confédération suisse pour 1993 en vous invitant à l'approuver conformément aux projets d'arrêtés qui y sont joints. Nous vous soumettons en même temps, en vous priant d'en prendre acte, le rapport sur le plan financier 1994-96 (art. 23, 4e al., de la loi sur les finances de la Confédération, RS 611.0). Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Président, Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs, l'assurance de notre haute considération. Bern, den 28. September 1992 Im Namen des Schweizerischen Bundesrates Berne, le 28 septembre 1992 Au nom du Conseil fédéral suisse Der Bundespräsident: Felber Le président de la Confédération: Felber Der Bundeskanzler: Couchepin Le chancelier de la Confédération: Couchepin Botschaft Message 1 Übersicht 11 Der Voranschlag der Eidgenossenschaft für das Jahr 1993 sieht einen Ausgabenüberschuss im Finanz- voranschlag von 2 474 Millionen vor. Die Ausgaben wachsen mit 6.9 Prozent stärker als die Einnahmen (+4.0%) und die Wirtschaft (Bruttoinlandprodukt [BIP]: +5,0°o). Die Staatsquote steigt auf elf Prozent (1992: 10,8%) und überschreitet damit deutlich den Richtwert von zehn Prozent. Der Voranschlag der Erfolgsrechnung weist einen Aufwandüberschuss von 3 450 Millionen auf. Im selben Umfang verringert sich das Vermögen des Bundes und erhöht sich der Fehlbetrag (Überschuss der Passiven über die Aktiven) in seiner Bilanz. Voranschlag 1993: Ergebnis mit Vergleichszahlen 1 Condensé 11 Le budget de la Confédération pour l'année 1993 prévoit un excédent de dépenses au budget financier de 2 474 millions. Les dépenses enregistrent une crois- sance de 6,9 pour cent, qui est supérieure à celle des recettes (+4,0%) et de l'économie (produit intérieur brut [PIB]: +5,0%). La quote-part des dépenses de la Confé- dération s'élève à onze pour cent (10,8% en 1992) et dépasse donc nettement le taux indicatif de dix pour cent. Le budget du compte de résultats présente un excédent de dépenses de 3 450 millions, réduisant d'autant la fortune de la Confédération et augmentant dans les mêmes proportions le découvert (excédent du passif sur l'actif) de son bilan. Budget 1993: Résultat avec chiffres comparatifs Tabelle/Tableau 1 Finanzrechnung Ausgaben Differenz zum Vorjahr in Einnahmen Differenz zum Vorjahr in Defizit Erfolgsrechnung Aufwandüberschuss Verpflichtungskredite Rechnung Compte 1991 Voranschlag Budget 1992 Voranschlag Budget 1993 Millionen Franken - millions de francs Budget financier 35 501 + 12.3 33 490 +2.5 -2 011 37 117' +4.6 35 788 +6.9 -1 329 39 685 +6,9 37211 +4,0 -2 474 Dépenses Différence par rapport à l'année précédente en % Recettes Différence par rapport à l'année précédente en % Déficit Compte de résultats -3 122 -1 860 -3 450 Déficit 2 151 2 6551 2363 Crédits d'engagements Chiffres clés 10.9 10.2 3.9 10,8 10.4 3,6 11,0 10,3 5,6 Dépenses (en % du PIB) Recettes (en % du PIB) Charge d'intérêts nette (er Kennzahlen Ausgaben ("<, BIP) Einnahmen (°„ BIP) Nettozinslast ("<, Einnahmen) Saldo Finanzrechnung (°o Einnahmen) Volkswirtschaftliche Eckwerte Bruttoinlandprodukt nom. (°o) Teuerung (°o) Index der Personalbezüge -6.0 4.7 5.9 124.4 -3.7 5.5 4.5 130.5 -6,6 5,0 3,5 136,4 des recettes) Solde du compte financier (en % des recettes) Indicateurs économiques globaux Produit intérieur brut nominal (%) Renchérissement ("<>) Indice de la rétribution du personnel Personal Zusätzliche Stellenbegehren 389 175 Personnel 19.52 Demandes de postes supplémentaires ohne Nachtragskredite Gerichte Iß), und Parlamentsdienste ( 13.5) Sans les crédits supplémentaires ^Tribunaux (6) et services du Parlement (13.5) 12 Gleichzeitig mit den Zahlungskrediten des Budgets 1993 beantragen wir Ihnen neue Verpflichtungs- und Zu- satzkredite im Betrage von 2 363 Millionen. Davon entfallen 17 Prozent auf Bauvorhaben und Liegenschaftserwerb im zivilen und militärischen Bereich. 39.6 Prozent auf zivile und militärische Materialbeschaffungen. 4,4 Prozent auf militäri- sche Forschungs-. Entwicklungs- und Versuchsprogramme sowie 38.3 Prozent auf Jahreszusicherungskredite im Trans- ferbereich. Im Personalbereich werden für die allgemeine Bundesverwaltung keine zusätzlichen Etatstellen beantragt. Die im EMD freigesetzten Stellen (200) sollen sowohl den allgemeinen Aufgabenzuwachs als auch die spezifischen Bedürfnisse aus dem E\NFt-Abkommen (im Falle seiner An- 12 Conjointement avec les crédits de paiements inscrits au budget 1993. nous sollicitons de nouveaux crédits d'en- gagements et crédits additionnels s'élevant à 2 363 mil- lions. Sur ce montant. 17 pour cent concernent des projets de construction et l'acquisition d'immeubles dans les do- maines civil et militaire. 39.6 pour cent l'acquisition de maté- riel civil et militaire. 4.4 pour cent des programmes militaires de recherche, de développement et d'essais ainsi que 38,3 pour cent des crédits annuels d'engagements affectés à des transferts. Dans le secteur du personnel, nous ne vous demandons pas de postes permanents supplémentaires pour l'administration générale de la Confédération. Les 200 postes libérés au DMF devraient couvrir aussi bien l'augmen- Botschaft Message nähme) abdecken. Über ihre Zuteilung wird der Bundesrat erstim Dezember des laufenden Jahres entscheiden. Fürdie Parlamentsdienste (13,5) und die eidg. Gerichte (6) werden insgesamt 19,5 zusätzliche Etatstellen anbegehrt. Der Hilfs- kräftebestand der allgemeinen Bundesverwaltung wird dage- gen um 250 Stellen reduziert. tation générale des tâches que les besoins spécifiques résul- tant du traité instituant l'EEE (s'il est accepté). Nous décide- rons de leur attribution en décembre seulement de l'année en cours. Nous sollicitons 19,5 postes permanents au total pour les services du Parlement (13,5) et les tribunaux fédé- raux (6). L'effectif des auxiliaires de l'administration générale de la Confédération est par contre réduit de 250 postes. Grafik/ Graphique 1 Ergebnisse der Finanz- und der Erfolgsrechnung Résultats du compte financier et du compte de résultats Mrd Fr. 2.0 i 1.5 1.0 0.5 0.0 -0.5 -1.0 -1.5 -2.0 -2.5 -3.0 -3.5 \J Finanzrechnung Compte financier L' Erfolgsrechnung Compte de résultats CT u m 1980 81 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 93 Budgets 13 Der Bundeshaushalt befindet sich weiterhin auf Defi- zitkurs. Die fürdie Finanz- und Erfolgsrechnung budgetierten Fehlbeträge erreichen mit annähernd 2,5 beziehungsweise 3,4 Milliarden neue Rekordwerte. Die anhaltende Ver- schlechterung der öffentlichen Finanzen erfasst sämtliche drei staatlichen Ebenen. Für das laufende Jahr rechnen die Voranschläge von Bund, Kantonen und Gemeinden mit ei- nem konsolidierten Ausgabenüberschuss von 7,7 Milliarden (2,2% des BIP). Zumindest auf Bundesebene muss dabei mit einem noch weit schlechteren Rechnungsabschluss 1992 (budgetiertes Defizit: 1,3 Mia) gerechnet werden. Für 1993 liegen noch keine konsolidierten Zahlen über die Budgets der öffentlichen Haushalte vor. Die verfügbaren Informationen lassen indessen befürchten, dass der gesamte Finanzie- rungsfehlbetrag gegen zehn Milliarden oder knapp drei Pro- zent des BIP erreichen dürfte. 13 Les finances fédérales continuent d'enregistrer un déficit. Les découverts budgétés au compte financier et au compte de résultats atteignent de nouveaux records, soit respectivement près de 2,5 et 3,4 milliards. L'aggravation constante de l'état des finances publiques frappe les trois niveaux des collectivités. Les budgets de la Confédération, des cantons et des communes prévoient cette année un excédent de dépenses consolidé de 7,7 milliards, soit 2,2 pour cent du PIB. Au niveau fédéral du moins, il faut s'atten- dre à un résultat du compte 1992 encore nettement plus défavorable (déficit budgété: 1,3 mrd). On ne connaît pas pour l'instant les données consolidées pour les budgets 1993 des collectivités publiques. Les informations disponibles lais- sent cependant craindre que l'impasse financière approchera les dix milliards au total ou près de trois pour cent du PIB. 14 Sämtliche massgeblichen Kennzahlen bestätigen ei- ne massive Verschlechterung der Finanzlage des Bundes. Infolge des ungebrochenen Ausgabenwachstums (+6,9%) steigt die Staatsquote auf elf Prozent. Die Passivzinsen erhöhen sich gegenüber dem Voranschlag 1992 um mehr als einen Drittel. Ihr Anteil an den Gesamtausgaben erreicht stattliche 7,9 Prozent (1988:5,0%). Den Verlust an finanzpo- litischem Spielraum dokumentiert am eindrücklichsten die 14 Tous les indicateurs déterminants confirment que la situation financière de la Confédération s'est sérieusement détériorée. La croissance ininterrompue des dépenses (+6,9%) fait monter la quote-part de l'Etat à onze pour cent. Les intérêts passifs s'accroissent de plus d'un tiers par rap- port au budget 1992. Leur part dans l'ensemble des dé- penses atteint pas moins de 7,9 pour cent (5% en 1988). L'évolution de la charge nette d'intérêts (différence entre Botschaft Message Entwicklung der Nettozinslast (Differenz zwischen den Pas- sivzinsen und dem Kapitalertrag). Sie wächst um mehr als 60 Prozent auf 2,1 Milliarden an und beansprucht damit alleine 5.6 Prozent der Gesamteinnahmen (1988:3.0%). Diese be- sorgniserregende Entwicklung ist Folge der massiven Neu- verschuldung des Bundes bei nach wie vor hohen Zinssät- zen. Neben dem hohen Budgetdefizit ist die stark steigende Nettobeanspruchung des Geld- und Kapitalmarktes (1992: 6.8 Mia: 1993: 7.5 Mia) vor allem auf die umfangreichen Finanzierungsbedürfnisse der Regiebetriebe zurückzufüh- ren. Während die PTT mit dem Budget 1993 zu schwarzen Zahlen zurückfinden, gibt die finanzielle Lage der Bundes- bahnen, die für 1993 mit einem Betriebsdefizit von über 200 Millionen rechnen, zu wachsenden Sorgen Anlass. Das höchst unbefriedigende Gesamtbild wiegt umso schwe- rer als der Voranschlag 1993 auf insgesamt optimistischen Annahmen beruht. Er rechnet insbesondere mit einer baldi- gen wirtschaftlichen Erholung. Bei nachlassender Teue- rung (3.5%) und leicht rückläufigen Zinssätzen (Durch- schnittsrendite Bundesobligationen: 6%) wird das reale Wachstum des BIP für 1993 auf 1.5 Prozent veranschlagt. Sollte der Konjunkturaufschwung ausbleiben und damit einer länger andauernden Stagnation weichen, so müsste gegen- über den gestellten Prognosen mit namhaften Mindereinnah- men gerechnet werden. Das Budget geht ferner von der vollständigen Realisierung der vom Bundesrat beantragten Sanierungsmassnahmen aus. Jegliche Abstriche bei den Sparmassnahmen oder bei den vorgeschlagenen Mehrein- nahmen würden eine zusätzliche Verschlechterung des Vor- anschlages zur Folge haben. Politisch umstritten ist vor allem die Treibstoffzollerhöhung, insbesondere was die Höhe der Tarifanpassung und den Zeitpunkt ihres Inkrafttretens betrifft. Sollte das Parlament die Dringlichkeit dieser Massnahme verwerfen, so muss angesichts des angekündigten Referen- dums mit einer Verzögerung um mindestens ein halbes Jahr und folglich mit einer Halbierung der budgetierten Mehrein- nahmen gerechnet werden. Das Budgetdefizit würde sich damit auf rund 3,3 Milliarden erhöhen. Die Ursachen für die schlechten Haushaltsperspektiven des Bundes sind nach wie vor die gleichen: Eine weitgehend ungebrochene Ausgabendynamik sämtlicher ziviler Aufga- benbereiche trifft auf eine aus konjunkturellen Gründen ab- geschwächte Einnahmenentwicklung. Einzig die Teue- rung verliert mit ihrem allmählichen Rückgang an negativem Einfluss. Im aussagekräftigen Zweijahresdurchschnitt 1991 bis 1993 liegt das Ausgabenwachstum mit 5,7 Prozent wei- terhin über dem Zuwachs der Einnahmen (+5,4%) und der Entwicklung der Wirtschaft (BIP nominell: +5,25%). Trotz der Sparmassnahmen und Mehreinnahmen aus dem Sanie- rungsprogramm bleibt der Haushalt strukturell überlastet. Dies zeigen auch die mittelfristigen Perspektiven des Finanz- planes 1994-96. der ohne zusätzliche Sanierungsbemühun- gen einen weiteren Anstieg der Staatsquote, eine exponen- tiel! wachsende Zinsbelastung und weitere Defizite in Milliar- denhöhe prognostiziert. 15 Der Voranschlag der Erfolgsrechnung zeigt die vermögensmässigen Konsequenzen der verschlechterten Haushaltslage auf. Nachdem der Fehlbetrag der Bilanz in den Jahren 1986 bis 1988 noch um rund 1,7 Milliarden abgebaut werden konnte, muss nun für 1993 bereits der fünfte Auf- wandüberschuss in Folge budgetiert werden. Mit einem Fehlbetrag von 3 450 Millionen fällt der Voranschlag der Erfolgsrechnung noch um eine Milliarde schlechter aus als das Ergebnis des Finanzvoranschlages. Diese Verschlech- terung ist zur Hauptsache durch den Einnahmenüberschuss der Eidg. Versicherungskasse (EVK) bedingt. Dieser stellt Zweckvermögen dar und muss deshalb im Voranschlag der Erfolgsrechnung der Sonderrechnung EVK gutgeschrieben werden. Der damit verbundene Mehraufwand von 1,6Milliar- les intérêts débiteurs et le produit du capital) illustre bien la diminution de la marge de manoeuvre en matière de politique financière. Cette charge croît de plus de 60 pour cent pour s'inscrire à 2,1 milliards, absorbant ainsi à elle seule 5,6 pour cent des recettes totales (3% en 1988). Cette évolution inquiétante est due à un endettement supplémentaire sub- stantiel de la Confédération, à des taux d'intérêt qui demeu- rent élevés. En plus du déficit budgétaire élevé, le recours substantiel aux marchés monétaire et financier (prélève- ments nets de 6,8 mrd en 1992 et de 7,5 mrd en 1993) s'explique avant tout par les besoins de financement impor- tants des régies. Alors que le budget 1993 des PTT laisse apparaître un excédent de recettes, la situation financière des CFF, qui prévoient un déficit d'exploitation dépassant les 200 millions pour 1993, devient de plus en plus préoccupante. Cette appréciation d'ensemble extrêmement peu satisfai- sante pèse d'autant plus que le budget 1993 repose sur des hypothèses de travail dans l'ensemble optimistes. Il compte en particulier avec une proche reprise de l'activité économique. Compte tenu d'un renchérissement plus fai- ble (3,5%) et d'une légère baisse des taux d'intérêt (rende- ment moyen des emprunts fédéraux: 6%), la croissance réelle du PIB est évaluée à 1,5 pour cent en 1993. Si la reprise économique devait tarder à se manifester et la stag- nation perdurée, il faudra s'attendre à des recettes nettement inférieures aux prévisions budgétaires. Le budget admet en outre que les mesures d'assainissement que nous proposons seront toutes réalisées. Chaque mesure d'économie et cha- que recette supplémentaire refusées entraîneront une aggra- vation du déficit budgétaire. Politiquement contesté est sur- tout le relèvement des droits sur les carburants, notam- ment l'ampleur de l'adaptation tarifaire et le moment de son entrée en vigueur. Si le Parlement rejetait le caractère urgent de cette mesure, le référendum annoncé retarderait son introduction d'au moins six mois, ce qui réduirait de moitié les recettes supplémentaires inscrites au budget. Le déficit prévu s'établirait ainsi à environ 3,3 milliards. Les causes des mauvaises perspectives financières de la Confédération sont toujours les mêmes: l'expansion inces- sante des dépenses de l'ensemble des tâches civiles coïn- cide avec un ralentissement de la croissance des recettes dû à des facteurs conjoncturels. Seul le renchérissement, qui marque un recul, perd de son influence négative. Une com- paraison sur les deux années 1991 à 1993, qui est plus révélatrice, montre que l'accroissement des dépenses (5,7%) demeure supérieure à celle des recettes (+5,4%) et à la croissance de l'économie (PIB nominal: +5,25%). Malgré les mesures d'économie et les recettes supplémentaires prove- nant du programme d'assainissement, le budget accuse une surcharge d'ordre structurel. C'est ce que révèlent égale- ment les perspectives à moyen terme du plan financier de 1994-96, qui prévoit - sans les efforts supplémentaires d'as- sainissement - une hausse graduelle de la quote-part des dépenses, une augmentation exponentielle des charges d'in- térêts et de nouveaux déficits se chiffrant par milliards. 15 Le budget du compte de résultats montre les effets de cette détérioration de la situation financière sur le patri- moine de la Confédération. Alors que le découvert du bilan a vait pu être réduit d'en viron 1,7 milliard pendant les années 1986à 1988, celui-ci présente un excédent de charges pour la cinquième année consécutive. Avec 3 450 millions, le découvert du budget du compte de résultats dépasse d'un milliard le résultat du budget financier. Cette aggravation provient essentiellement de l'excédent de recettes de la Caisse fédérale d'assurance (CFA). En tant que ressource spéciale, cet excédent doit être bonifié au compte spécial CFA dans le budget du compte de résultats. S'élevant à 1,6 milliard, les charges supplémentaires qui en découlent ne sont que partiellement compensées par un solde actif d'en- Botschaft Message den wird durch den Aktivierungsüberschuss bei den Investi- tionsausgaben (Aktivierungen abzüglich Abschreibungen) von rund 800 Millionen nur teilweise ausgeglichen. 16 Eine nähere Analyse der Entwicklung in den einzel- nen Aufgabengebieten zeigt, dass sich die Ausgabendyna- mik praktisch auf den gesamten zivilen Bereich erstreckt. Vom insgesamt budgetierten Ausgabenzuwachs von 2,6 Mil- liarden entfallen gut 70 Prozent auf die folgenden fünf Aufga- bengebiete: Beziehungen zum Ausland (+297 Mio bzw. 15,5%): Die wachsenden internationalen Verpflichtungen unseres Landes schlagen sich zum wiederholten Male in einer hohen Steigerungsrate dieses Aufgabengebietes nieder, welches allerdings den letzten Rang der sechs wichtig- sten Aufgabengebiete einnimmt. Diese Zunahme ist die Folge der vom Bundesrat angestrebten intensiveren Zu- sammenarbeit mit dem Ausland. Hauptursachen des star- ken Ausgabenwachstums sind einerseits die weitere Ver- stärkung der Osteuropa-Hilfe (+59 Mio) und der Ausbau unserer diplomatischen Vertretungen in den neu entstan- denen GUS-Staaten sowie andererseits der vorgesehene Beitritt zum EWR. Im Falle einer Zustimmung zum EWR- Abkommen wird sich die Schweiz am Kohäsionsfonds zugunsten der wirtschaftsschwachen Regionen der EG (+70 Mio) sowie an der Verstärkung der EFTA-Institutio- nen (+22 Mio) beteiligen müssen. Die Ausgaben für die Entwicklungshilfe verzeichnen ein Wachstum von 88 Mil- lionen beziehungsweise 7,5 Prozent, was über dem mut- masslichen Wirtschaftswachstum (+5,0%) liegt. Der An- teil der Entwicklungshilfe am BSP dürfte damit einen leichten Anstieg verzeichnen, der indessen infolge der schlechten Haushaltslage hinter der vom Bundesrat in Aussicht genommenen jährlichen Steigerung um 0,01 Prozent zurückbleiben wird. Verkehr (+597 Mio bzw. 10,4%): Der Ausgabenzuwachs entfällt zum grösseren Teil auf den Strassenbereich (+354 Mio). Angehoben werden als Folge der Motionen Cava- dini und Kohler sowie des 4. langfristigen Bauprogram- mes insbesondere die Nationalstrassenkredite (+264 Mio), aber auch die treibstoffzollfinanzierten Ausgaben für Anschlussgeleise, den kombinierten Verkehr, den Auto- verlad und die strassenverkehrsbedingten Umwelt- und Landschaftsschutzmassnahmen. Die Strassenausgaben wurden unter der Voraussetzung budgetiert, dass 1993 der volle Mehrertrag aus der beantragten Treibstoffzoller- höhung zur Verfügung steht. Sollte dies nicht der Fall sein, so müssten konsequenterweise die Kredite in erhebli- chem Umfange gekürzt werden. Die Ausgaben für den öffentlichen Verkehr nehmen um 189 Millionen oder an- nähernd sieben Prozent zu. Davon entfällt knapp die Hälfte auf die SBB (höhere Infrastrukturleistung). Keinen Niederschlag in der Bundesrechnung finden die Betriebs- defizite der Bundesbahnen, diegemäss Leistungsauftrag nicht durch den Bund zu übernehmen, sondern von den SBB vorzutragen sind. Im Voranschlag sind für die Über- gangslösung im Huckepack-Transit 89 Millionen und für den Alpentransit 84 Millionen eingestellt. Bildung und Grundlagenforschung (+243 Mio bzw. 8,6%): Ins Gewicht fallen hier insbesondere Mehrausga- ben für die bundeseigenen Hochschulen sowie für die Grundlagenforschung. Für den ETH-Bereich sind Mehr- aufwendungen von knapp 100 Millionen budgetiert (hö- here Personalaufwendungen, Intensivierung der For- schungsschwerpunktprogramme, Liegenschaftserwerb). Der markante Anstieg der Ausgaben für die Grundlagen- forschung um 130 Millionen oder rund 25 Prozent ist in erster Linie auf die angestrebte Vollbeteiligung an den Forschungsrahmenprogrammen der EG zurückzuführen. viron 800 millions dans les dépenses d'investissement (capi- talisation diminuée des amortissements). 16 Lorsqu'on examine de plus près les tendances qui se dessinent dans les différents groupes de tâches, on constate que pratiquement tout le domaine civil est entraîné dans une spirale inflationniste des dépenses. Un peu plus de 70 pour cent de l'accroissement des dépenses budgété à 2.6 milliards au total concernent les cinq groupes de tâches ci-après: # Relations avec l'étranger (+297 mio ou 15,5%): Les engagements croissants de notre pays sur le plan inter- national se traduisent une fois de plus par une forte hausse des dépenses de ce groupe de tâches, qui figure toutefois au dernier rang des six groupes de tâches les plus importants. Son augmentation résulte des efforts consentis par le Conseil fédéral en vue d'une collabora- tion plus intense avec l'étranger. Les raisons principales en sont le renforcement de l'aide à l'Europe de l'Est (+59 mio) et le développement de nos représentations diplo- matiques dans les nouveaux Etats de la CEI ainsi que l'adhésion prévue à IEEE. En cas d'acceptation de cette dernière, la Suisse devra participer au Fonds de cohésion en faveur des régions économiquement faibles de la CE (+70 mio) ainsi qu'au renforcement des institutions de l'AELE (+22 mio). Les dépenses pour l'aide au dévelop- pement augmentent de 88 millions ou 7.5 pour cent, taux supérieur à la croissance présumée de l'économie (+5,0%). La part de cette aide dans le PNB marquera ainsi une légère progression qui, du fait de la situation finan- cière défavorable, demeurera toutefois en-deçà de l'aug- mentation annuelle de 0,01 pour cent que nous avons envisagée. Trafic (+597 mio ou 10,4%): Ce sont surtout les dépenses pour les routes qui augmentent (+354 mio). Ce relève- ment, conséquence des motions Cavadini et Köhler ainsi que du 4e programme de construction à long terme, concerne en particulier les crédits consacrés aux routes nationales (+264 mio). Mais, les dépenses pour les voies de raccordement financées par les droits sur les carbu- rants, le trafic combiné, le chargement des voitures et les mesures de protection de l'environnement et du paysage nécessitées par le trafic routier sont aussi nettement majorées. Les dépenses routières ont été budgétées à la condition que le produit supplémentaire résultant de l'augmentation proposée des droits sur les carburants soit disponible en 1993. Si tel n'était pas le cas, il faudrait évidemment réduire substantiellement les crédits. Les dépenses afférentes aux transports publics s'accroissent de 189 millions ou de près de sept pour cent. Presque la moitié de cette somme est destinée aux CFF (contribution plus élevée à leurs frais d'infrastructure). Leurs déficits d'exploitation, qui ne sont pas pris en charge par la Confédération mais portés à compte nouveau conformé- ment au mandat de prestations, n 'ont en revanche aucun effet sur le compte d'Etat. Le budget prévoit par ailleurs 89 et 84 millions respectivement pour la solution trans- itoire du ferroutage et les transversales alpines. Formation et recherche fondamentale (+243 mio ou 8,6%): Les dépenses supplémentaires enregistrées à ce titre concernent notamment les hautes écoles et la re- cherche fondamentale. Les EPF absorbent près de 100 millions de plus (dépenses accrues de personnel, déve- loppement des programmes prioritaires en matière de recherche, acquisition d'immeubles). L'augmentation de 130 millions ou environ 25 pour cent des dépenses consa- crées à la recherche fondamentale est principalement due au désir de voir la Suisse participer intégralement aux programmes-cadres de recherche de la CE. Botschaft Message Soziale Wohlfahrt (+528 Mio bzw. 6.2%): Die Mehrauf- wendungen in diesem finanziell gewichtigsten Aufgaben- gebiet des Bundes sind vor allem Folge der teuerungsbe- dingten Rentenanpassung bei der AHV/IV, des ersten Teilpaketes der 10. AHV-Revision sowie der Gewährung einer zusätzlichen Bundeshilfe im Bereiche der Kranken- versicherung. Gemäss dem revidierten AHV-Gesetz hat neu eine jährliche Rentenanpassung bereits bei einer Jahresteuerung von mehr als vier Prozent zu erfolgen (bisherige Regelung: 8%). Aufgrund der Teuerungsent- wicklung bis Mitte des laufenden Jahres wird diese Gren- ze überschritten, so dass die Renten bereits auf Anfang 1993 an die Lohn- und Preisentwicklung anzupassen sind (+4,4%). Mit dem ersten Teilpaket zur 10. AHV-Revision werden auf den 1. Januar 1993 dringende sozialpolitische Massnahmen in Kraft gesetzt. Ausserdem wird der Bun- desbeitrag von 17,0 auf 17.5 Prozent erhöht. Im Bereiche der Krankenversicherung gelangt 1993 erstmals ein zu- sätzlicher Beitrag für gezielte Prämienverbilligungen an einkommensschwächere Bevölkerungskreise zur Aus- zahlung. Landwirtschaft und Ernährung (+174 Mio bzw. 5,7%): Die Entwicklung der Landwirtschaftsausgaben wird durch einen weiteren markanten Ausbau der Direktzahlungen (+253 Mio) und einen Rückgang der Aufwendungen für Preis- und Absatzsicherung (-75 Mio) geprägt. Der starke Zuwachs der Direktzahlungen um rund 25 Prozent ist auf die für 1993 vorgesehene Einführung ergänzender Di- rektzahlungen (150 Mio) und Oekobeiträge (40 Mio) zu- rückzuführen (Art. 31 a + b des Landwirtschaftsgesetzes). Da der Ausbau der Direktzahlungen nur zu einem kleinen Teil durch geringere Verwertungsverluste kompensiert wird und zudem die landwirtschaftlichen Abgaben weiter- hin rückläufige Tendenz aufweisen, steigt die Beanspru- chung der allgemeinen Bundeskasse um weitere 214 auf 2 760 Millionen an. Die für die Landesverteidigung budgetierten Ausgaben ver- zeichnen gegenüber dem Voranschlag 1992 eine Reduktion um 2.8 Prozent, was auf eine Redimensionierung der Rü- stungsbeschaffungen (verzögerte Beschaffung des neuen Kampfflugzeuges) zurückzuführen ist. Seit dem Ende des kalten Krieges und der damit verbundenen Änderung der Bedrohungssituation unseres Landes hat sich der Anteil der Landesverteidigung am Gesamthaushalt von 19,1 auf 15,1 Prozent zurückgebildet. Ein markantes Wachstum von 759 Millionen oder 14,4 Prozent verzeichnen dagegen die Aus- gaben für Finanzen und Steuern, dies als Folge der explo- sionsartigen Entwicklung des Schuldendienstes (V 1992: +40%). Der durch die sogenannte Friedensdividende ge- schaffene Handlungsspielraum muss damit weitgehend für wachsende Zinszahlungen eingesetzt werden, steigt doch deren Anteil an den Gesamtausgaben innerhalb von bloss vier Jahren von rund fünf Prozent (1989) auf annähernd acht Prozent im Voranschlag 1993. Über die Auswirkungen des EWR auf den Bundeshaushalt wurde im Rahmen der Botschaft vom 18. Mai 1992 ausführ- lich orientiert, so dass sich an dieser Stelle weitergehende Ausführungen erübrigen. Die sich aus der Beteiligung am EWR ergebenden Kredite stehen unter dem Vorbehalt der Zustimmung von Volk und Ständen zum Abkommen. Die Mehrausgaben und Mindereinnahmen belaufen sich 1993 auf rund 300 Millionen. 17 Die Einnahmen verzeichnen gegenüber dem Budget 1992 eine Zuwachsrate von vier Prozent. Die Schätzungen sind indessen mit gewichtigen Unsicherheiten behaftet. Un- bekannt ist im Zeitpunkt der Botschaftserstellung insbeson- dere das Ergebnis der parlamentarischen Beratungen über die Sanierungsmassnahmen 1992 sowie der Ausgang der Volksabstimmung vom 27. September 1992 über die Stem- Prévoyance sociale (+528 mio ou 6,2%): L'accroisse- ment des dépenses engagées dans ce domaine le plus coûteux de la Confédération provient essentiellement de l'adaptation des rentes AVS/AI au renchérissement, du premier volet de la 10e révision de l'AVS et de l'octroi d'une aide fédérale supplémentaire dans le domaine de l'assurance-maladie. La loi révisée sur l'AVS prévoit dé- sormais une adaptation annuelle des rentes dès que le renchérissement dépasse les quatre pour cent par an (8% selon l'ancien régime). Cette barre ayant été franchie jusqu 'à mi-1992, les rentes doivent être ajustées au début de 1993 déjà à l'évolution des salaires et des prix (+4,4%). Avec le premier volet de la 10e révision de l'AVS, des mesures urgentes à caractère social entrent en vigueur au 1er janvier 1993. La contribution de la Confédération passe en outre de 17,Oà 17,5pourcent. Dans le domaine de l'assurance-maladie, une contribution supplémentaire est versée pour la première fois en 1993 afin de réduire de manière sélective les primes payées parles personnes à faible revenu. # Agriculture et alimentation (+174 mio ou 5,7%): L'évo- lution des dépenses à ce titre est caractérisée par une forte extension des paiements directs (+253 mio) et un recul des crédits destinés à garantir les prix et la vente des produits (-75 mio). L'accroissement de quelque 25 pour cent des paiements directs est dû à l'introduction de paiements directs complémentaires (150 mio) et de contributions pour des prestations écologiques particu- lières (40 mio, art. 31a et b de la loi sur l'agriculture). Comme ce renforcement des paiements directs n'est compensé que pour une petite partie par une diminution des pertes résultant de la mise en valeur des produits et que les taxes agricoles continuent de marquer une ten- dance à la baisse, les prélèvements sur les ressources générales de la Confédération augmenteront de 214 mil- lions pour s'établir à 2 760 millions. Les dépenses budgétées pour la défense nationale dimi- nuent de 2,8 pour cent par rapport au budget 1992, les acquisitions d'armements (achat retardé du nouvel avion de combat) ayant été redimensionnées. Depuis la fin de la guerre froide, qui a entraîné une modification profonde de la situation internationale, la part de la défense nationale dans l'ensemble des dépenses est tombée de 19,1 à 15,1 pour cent. Les dépenses engagées au titre des finances et des impôts enregistrent par contre une croissance de 759 mil- lions ou 14,4 pour cent en raison de l'explosion des coûts du service de la dette (+40% au regard du budget 1992). La marge de manoeuvre créée par le «dividende de paix» doit dès lors être consacrée essentiellement aux paiements des dépenses d'intérêts en constante progression, leur part dans les dépenses totales ayant en effet passé en l'espace de quatre ans seulement, d'environ cinq pour cent en 1989 à près de huit pour cent selon le budget 1993. Notre message du 18 mail 992 donne de plus amples détails concernant les incidences de l'EEE sur les finances fédé- rales, si bien que nous pouvons renoncera d'autres commen- taires. Les crédits résultant de la participation de la Suisse à l'EEE article budgétaire. Leux ouverture dépend de l'accep- tation du Traité par le peuple et les cantons. Pour 1993, les dépenses supplémentaires et les pertes de recettes se chif- frent à environ 300 millions. 17 Les recettes augmentent de quatre pour cent par rapport au budget 1992. Les estimations comportent toutefois d'importants facteurs d'incertitude. Au moment de l'élabo- ration du budget, on ignore notamment le résultat des délibé- rations au Parlement concernant les mesures d'assainisse- ment 1992et l'issue de la votation du27septembre 1992sur la réforme des droits de timbre. On ne sait pas non plus Botschaft Message pelreform. Ungewissheit besteht im weiteren über die wirt- schaftliche Entwicklung im Budgetjahr. Die mit dem Sanie- rungsprogramm vom Bundesrat beantragten Mehreinnah- men sind im Voranschlag 1993 mit insgesamt 1,9 Milliarden berücksichtigt (Treibstoffzollerhöhung inkl. Mehreinnahmen WUSt: 1 650 Mio; Erhöhung Tabaksteuer: 50 Mio; Anteil am Nationalbankgewinn 1991:200 Mio). Die Einnahmenprogno- sen gehen im weiteren von einer Annahme der Stempelre- form aus, die mit jährlichen Ausfällen von rund 420 Millionen verbunden sein wird. Da die Gesetzesrevision frühestens auf den 1. April 1993 in Kraft treten kann, wirken sich diese Mindereinnahmen im Budgetjahr nur anteilsmässig aus. Fer- ner wurde bei der Budgetierung der Stempelabgaben den Konsequenzen einer Lockerung der Syndizierungsregeln der Nationalbank Rechnung getragen: Die Abschaffung des Stempels auf der Emission von Schweizerfranken-Anleihen ausländischer Schuldner hat Mindereinnahmen von rund 150 Millionen zur Folge. Bereinigt um die Mehreinnahmen aus dem Sanierungspro- gramm und die Ausfälle beim Stempel verharren die Einnah- men des Bundes in etwa auf dem Niveau des Voranschlages 1992, was selbst für ein ungerades und damit einnahmen- schwaches Jahr als enttäuschend bezeichnet werden muss. Dabei beruhen die Schätzungen auf eher optimistischen Wirtschaftsannahmen. Insbesondere der für die Warenum- satzsteuer budgetierte Ertrag wird nur dann erreicht werden können, wenn sich die Wirtschaft 1993 spürbar und nachhal- tig erholt. 18 Die schweizerische Konjunktur hat die rezessive Entwicklung noch keineswegs überwunden. Im ersten Halb- jahr 1992 musste ein weiterer Rückgang der Wirtschaftstä- tigkeit verzeichnet werden. Schwach ist nach wie vor die private Binnennachfrage, was insbesondere auf einen star- ken Investitionsrückgang zurückzuführen ist (1. Halbjahr 1992: -8% real). Hauptstützen der Konjunktur bleiben die Ausfuhren und die öffentlichen Ausgaben. Anlass zu ernst- haften Sorgen gibt insbesondere der Anstieg der Arbeitslo- sigkeit (Ende August: 95 000 Arbeitslose bzw. 3,1% der erwerbsfähigen Bevölkerung), der wohl kaum mehr aus- schliesslich mit der konjunkturellen Entwicklung erklärt wer- den kann. Erfreulich sind dagegen der in jüngster Zeit zu verzeichnende Teuerungsrückgang sowie das Nachlassen der kurzfristigen Zinssätze. Erfahrungsgemäss erweist sich die Prognose einer konjunk- turellen Trendwende als besonders schwieriges und riskan- tes Unterfangen. Die dem Budget 1993 zugrunde gelegten Annahmen, reales Wachstum von 1,5 Prozent, Jahresdurch- schnittsteuerung von 3,5 Prozent sowie leichte Rückbildung der lang- und kurzfristigen Zinssätze auf sechs beziehungs- weise sieben Prozent, beruhen auf den Mitte 1992 publizier- ten Wirtschaftsprognosen. Seither hat sich die wirtschaftli- che Lage eher verschlechtert, die Aussagen zu den Wach- tumsaussichten sind deutlich pessimistischer geworden. Ein- zig an der Zinsfront hat sich die Lage etwas entspannt. Keine rasche Besserung darf hingegen bei der Arbeitslosigkeit er- wartet werden, die im Gegenteil noch weiter ansteigen dürfte. Damit wird sich auch der Finanzlerungsengpass der Ar- beitslosenversicherung (AIV) verschärfen. Es kann des- halb nicht mehr ausgeschlossen werden, dass Bund und Kantone trotz Erhöhung der Beitragssätze die Deckung einer all fälligen Finanzierungslücke mit Darlehen an die AIV sicher- stellen müssen. Damit würde sich für die öffentlichen Haus- halte eine neue zusätzliche Belastung ergeben. Insgesamt müssen die dem Budget zugrunde gelegten Wirtschaftsan- nahmen als optimistisch bezeichnet werden. Bleibt der für 1993 erhoffte wirtschaftliche Aufschwung aus, so wird sich das Rechnungsdefizit kaum auf den veranschlagten Betrag von 2,5 Milliarden begrenzen lassen. Angesichts dieser Per- spektive sollte auf Forderungen nach zusätzlichen Beschäf- tigungsprogrammen nicht eingetreten werden. quelle sera l'évolution de l'économie durant l'exercice bud- gétaire. Le budget 1993 prévoit au total 1.9 milliard de re- cettes supplémentaires que nous avons proposées dans le cadre du programme d'assainissement (relèvement des droits sur les carburants, IChA compris: 1 650 mio; augmen- tation de l'impôt sur le tabac: 50 mio; part au bénéfice 1991 de la BNS: 200 mio). Les prévisions concernant les recettes admettent en outre que la réforme des droits de timbre, qui entraînerait un manque à gagner de quelque 420 millions par an, sera acceptée. Comme la révision de la loi ne peut entrer en vigueur que le 1er a vril 1993 au plus tôt, l'exercice budgé- taire n'en ressentira les effets qu'au prorata. En budgétant le produit des droits de timbre, nous avons en outre tenu compte des conséquences d'un assouplissement des règles de syn- dication de la Banque nationale: la suppression du droit de timbre frappant l'émission d'emprunts de débiteurs étrangers libellés en francs suisses entraîne une perte de recettes d'environ 150 millions. Corrigées des recettes supplémentaires provenant du pro- gramme d'assainissement ainsi que des moins-values au titre des droits de timbre, les recettes de la Confédération demeurent approximativement au niveau du budget 1992. ce qui est décevant même pour une année impaire à rendement plus faible. Et pourtant les estimations reposent sur des hypothèses économiques plutôt optimistes Le produit budgé- té notamment pour l'IChA ne sera réalisé que si l'économie marque une reprise sensible et durable en 1993. 18 La conjoncture suisse n'est toujours pas sortie de la phase de récession. Un nouveau ralentissement de l'activité économique a en effet été observé pendant le premier se- mestre de 1992. La demande intérieure privée reste faible, ce qui provient notamment d'un recul prononcé des investis- sements (-8% en termes réels durant le premier semestre de 1992). Les exportations et les dépenses publiques sont les principaux soutiens de la conjoncture. La progression du chômage, qui ne s'explique plus uniquement par l'évolution conjoncturelle, donne lieu à de sérieuses préoccupations (95 000 chômeurs à fin août, soit 3,1 % de la population active). Il est par contre réjouissant de constater que le renchérissement a faibli au cours des derniers mois et que les taux d'intérêt à court terme ont baissé. L'expérience montre qu'il est particulièrement difficile et ris- qué de prévoir un revirement conjoncturel. Les hypothèses sur lesquelles repose le budget 1993, soit une croissance réelle de 1,5 pour cent, un renchérissement annuel moyen de 3,5 pour cent ainsi qu'un recul à six et sept pour cent respectivement des taux d'intérêt à long et à court terme se fondent sur les prévisions économiques publiées à mi- 1992. Or la situation économique s'est plutôt détériorée de- puis lors et les perspectives de croissance sont nettement plus défavorables. Seuls les taux d'intérêt bénéficient d'une certaine détente. Il ne faut en revanche pas compter sur une rapide amélioration sur le plan du chômage, qui risque au contraire de s'accentuer. Les besoins financiers de l'assu- rance-chômage (AC) augmenteront en conséquence. Il n'est dès lors pas exclu, malgré l'augmentation des cotisa- tions, que la Confédération et les cantons devront couvrir un éventuel déficit en accordant des prêts àl'AC. Il en résulterait des charges supplémentaires pour les collectivités publi- ques. D'une manière générale, les hypothèses admises pour le budget concernant l'évolution de l'économie doivent être considérées comme optimistes. Si l'essor conjoncturel espé- ré pour 1993 ne se produit pas, le déficit du compte ne pourra guère être limité au montant budgété de 2,5 milliards. Dans ces conditions, nous ne devrions pas entrer en matière pour ce qui est des programmes supplémentaires visant à créer des emplois. Botschaft Message 19 Eine nüchterne Analyse zeigt, dass die Schweiz auch auf dem Gebiet der öffentlichen Finanzen ihre bishe- rige, sehr vorteilhafte Position zu verlieren droht. Es muss befürchtet werden, dass sich das konsolidierte Defizit von Bund. Kantonen und Gemeinden 1993 in der Grössenord- nung von zehn Milliarden bewegen könnte. Damit befin- den wir uns bereits im Kampf gegen den Abstieg ins Mittelmass und riskieren, den Ruf als Stabilitätsinsel zu verlieren. Eine Sanierung der öffentlichen Haushalte ist sowohl aus wirtschafts- als auch aus finanzpolitischen Gründen notwendig und dringlich. In volkswirtschaftlicher Hinsicht gibt vor allem das drohende Ausmass der staatlichen Neuverschuldung zu Besorgnis Anlass. Zur Deckung sei- ner Haushaltsdefizite sowie zur Finanzierung der Investi- tionen seiner Regiebetriebe wird der Bund ohne zusätzli- che Sanierungsmassnahmen in den kommenden vier Jah- ren netto rund 30 Milliarden am Geld- und Kapitalmarkt aufnehmen müssen. Zusammen mit dem Kapitalbedarf der ebenfalls schwer defizitären Kantons- und Gemeinde- finanzen übersteigt damit die jährliche öffentliche Neu- verschuldung bald einmal die Grenze von zehn Milliar- den. Ein solcher Mittelbedarf des Staates mag auf kurze Frist und bei rückläufiger Konjunktur nur bescheidene Auswirkungen auf Zinssätze und private Investitionen ha- ben. Er setzt aber falsche Signale und verunsichert die Finanzmärkte. Mittelfristig und bei anziehender Wirt- schaftstätigkeit muss dagegen mit Verdrängungseffekten und Zinsauftrieb gerechnet werden. Unabhängig von der Integrationsfrage ist die Rückkehr zu einer stabilitätsorien- tierten Wirtschaftspolitik erste Voraussetzung für eine Rückbildung der Teuerung und Zinssätze. Die Last der Stabilitätspolitik sollte dabei nicht alleine der Geldpolitik Überbunden werden. Im Interesse eines optimalen 'policy mix' hat auch die Finanzpolitik mit der Sanierung der öffentlichen Haushalte ihren Beitrag zu leisten. Die sich abzeichnenden Defizite sind indessen auch für den Haushalt selbst mit schwerwiegenden Konsequenzen verbunden. Innerhalb von bloss vier Jahren muss mit einer Verdoppelung der Passivzinsen gerechnet werden. Der Schuldendienst dürfte bald einmal zehn Prozent der Ge- samteinnahmen beanspruchen und damit zur viertwichtig- sten 'Bundesaufgabe' weit vor der Landwirtschaft, der Bildung und Forschung und den Beziehungen zum Aus- land avancieren. Ursache der exponentiell ansteigenden Zinslast sind neben der Neuverschuldung die hohen Zins- sätze. Liegen diese über dem nominellen Wirtschafts- wachstum und damit über dem Wachstumspotential der Einnahmen, wachsen die Schuldzinsen zwangsläufig ra- scher als der Gesamthaushalt und beanspruchen einen stetig wachsenden Anteil der Einnahmen. Konsequenz dieser Entwicklung ist ein markanter Verlust an haushalts- politischem Spielraum. Soll der Bund auch noch in fünf Jahren neue Aufgaben in Angriff nehmen können, statt bloss noch Zinsen für vergangene 'Freuden'zu bezahlen, muss rasch und entschieden Gegensteuer gegeben wer- den. Der Bund wird deshalb nicht um zusätzliche Entla- stungsmassnahmen für seinen Haushalt herumkom- men. Die Annahmen, die den Sanierungsmassnahmen 1992 zugrunde gelegt wurden, sind bereits wieder über- holt. Die neue Budget- und Planungsrunde brachte eine weitere Verschlechterung zum Vorschein. Davon laufende Zinsausgaben und der nach wie vor schleppende Wirt- schaftsgang sind die wichtigsten Ursachen. Der Bundes- rat wird im Rahmen seines Berichtes zur Finanzplanung 1994-96 sein Konzept für ein Anschlussprogramm zu den Sanierungsmassnahmen 1992 vorlegen. 19 Une analyse réfléchie révèle que la Suisse risque de perdre sa position privilégiée également dans le do- maine des finances publiques. Il y a lieu de craindre que le déficit consolidé de la Confédération, des cantons et des communes se situera autour des dix milliards en 1993. Nous devons nous efforcer de maintenir notre situation privilégiée afin d'éviter de perdre définitivement notre ré- putation d'îlot de stabilité. Un assainissement des finances publiques est néces- saire et urgent pour des raisons tant économiques que financières. Du point de vue économique, c'est surtout l'ampleur de l'endettement supplémentaire de l'Etat qui est inquiétante. A moins de prendre des mesures d'assainis- sement supplémentaires, la Confédération devra emprun- ter ces quatre prochaines années quelque 30 milliards nets sur les marchés monétaire et financier pour couvrir ses déficits budgétaires et financer les investissements de ses régies. Y compris les besoins financiers des cantons et des communes, qui sont aussi fortement déficitaires, l'endettement supplémentaire des pouvoirs publics est près d'atteindre les dix milliards par an. A court terme et en période de ralentissement de la conjoncture, un tel besoin de financement de la part de l'Etat ne se répercute que modérément sur les taux d'intérêts et les investisse- ments privés. Il induit cependant à de fausses interpréta- tions et désécurise les marchés financiers. A moyen terme, par contre, et en cas de reprise de l'activité écono- mique, il faut craindre des effets d'éviction (crowding out) et une hausse du niveau du taux de l'intérêt. Indépendam- ment de la question de l'intégration, le retour à une politi- que économique axée sur la stabilité est la condition première pour un recul des taux de renchérissement et d'intérêt. Or, il faudrait éviter que la politique monétaire ne porte seule le fardeau de cet effort de stabilité. Au sens d'une policy mix optimale, la politique budgétaire est ap- pelée elle aussi à contribuera ce dosage avec l'assainis- sement des budgets publics. Les déficits annoncés ont toutefois également de lourdes conséquences pour les budgets en tant que tels. En l'espace de quatre ans seulement, il faut s'attendre à ce que les intérêts débiteurs soient multipliés par deux. Le service de la dette risque bientôt d'absorber dix pour cent des recettes totales et d'occuper dès lors le quatrième rang des «tâches de la Confédération», loin devant l'agri- culture, la formation et la recherche ainsi que les relations avec l'étranger. Les taux d'intérêt élevés sont, en plus de l'endettement supplémentaire, la cause de l'augmentation exponentielle des charges d'intérêts. Lorsque ceux-ci dé- passent la croissance nominale de l'économie et donc la croissance potentielle des recettes, les intérêts débiteurs augmentent forcément plus rapidement que les dépenses totales et absorbent une part sans cesse plus importante des recettes. Cette évolution se traduit par une nette diminution de la marge de manoeuvre en matière de politique budgétaire. Il faut réagir rapidement et résolu- ment si l'on veut que dans cinq ans, la Confédération puisse encore entreprendre de nouvelles tâches au lieu de devoir payer des intérêts pour des dépenses anté- rieures. La Confédération ne pourra en conséquence éviter de devoir prendre des mesures permettant d'alléger son budget. Les hypothèses sur lesquelles reposent les me- sures d'assainissement 1992 sont d'ores et déjà dépas- sées. L'élaboration du présent budget et les travaux de planification ont fait apparaître une nouvelle détérioration, due principalement à une explosion des dépenses d'inté- rêts et à la faiblesse de l'activité économique. Dans notre rapport sur le plan financier 1994-96, nous vous soumet- trons notre projet concernant un programme complémen- taire aux mesures d'assainissement 1992. Botschaft Message 2 Voranschlag der Finanzrechnung Im folgenden erläutern wir die wichtigsten Zahlen des Fi- nanzvoranschlages nach den verschiedenen statisti- schen Gliederungen. Für Einzelheiten sowie grössere Zeit- reihenvergleiche sei auf den umfassenden Statistikteil im Anschluss an den Botschaftstext (S. 201 ff., hellgrünes Pa- pier) und auf die Begründungen zu den einzelnen Voran- schlagsrubriken verwiesen. Die Grafiken zeigen die Entwick- lung während der letzten Jahre sowie im Voranschlagsjahr. Über allgemeine Aspekte der Darstellung des Voranschla- ges, der Gliederung von Ausgaben und Einnahmen sowie der Kreditarten orientiert das Kapitel «Allgemeine Erläuterun- gen zum Finanzhaushalt des Bundes» (S. 301, grünes Papier). Auf den Seiten 319 bis 321 enthält es ein Sachwort- register. 2 Budget du compte financier Les principales données du budget financier sont commen- tées ci-après selon les différentes classifications statisti- ques. La partie statistique annexée au présent message (p. 201 ss. papier vert clair) et les exposés des motifs concer- nant les divers articles budgétaires fournissent de plus am- ples détails et montrent les variations par rapport aux années précédentes. Les graphiques illustrent l'évolution intervenue au cours de ces dernières années et durant l'exercice bud- gétaire. Le chapitre intitulé «Explications générales concernant les finances de la Confédération» (p. 301, papier vert) ren- seigne sur les caractéristiques principales de la structure du budget, la composition des dépenses et des recettes et les différentes catégories de crédits. Les pages 319 à 321 contiennent un index. 21 Ausgaben nach Aufgabengebieten 210 Überblick 210.1 Die Aufteilung nach Aufgaben zeigt, welche Mittel für die Erfüllung der verschiedenen staatlichen Aufgaben aufgewendet werden sollen. Die anschliessende Tabelle ver- anschaulicht die Entwicklung und die finanzielle Bedeutung der sechs ausgabenstärksten Aufgabengebiete und der Finanzausgaben. Auf sie entfallen 1993 rund 90 Prozent aller Bundesausgaben. Ein Vergleich mit dem Jahr 1980 zeigt zum Teil deutliche Mittelverlagerungen. Nach wie vor an erster Stelle befindet sich die soziale Wohlfahrt, das finanziell weitaus gewichtigste Aufgabengebiet. An Bedeutung zuge- nommen haben zudem die Ausgaben für den Verkehr sowie für die Beziehungen zum Ausland. Deutlich an Gewicht ver- loren haben dagegen infolge der veränderten Bedrohungsla- ge die Ausgaben für die Landesverteidigung, deren Anteil an den Gesamtausgaben 1993 hinter jenen der Verkehrsausga- ben zurückfallen wird. Anteile eingebüsst haben auch die Aufwendungen für die Landwirtschaft. Die Ausgaben für Bil- dung und Grundlagenforschung hingegen entwickelten sich im langjährigen Durchschnitt in etwa im Gleichschritt mit den Gesamtausgaben. Besorgniserregend ist der wachsende Anteil der Finanzausgaben, der auf den explosionsartigen Anstieg des Zinsendienstes zurückzuführen ist. 21 Dépenses classées par groupes de tâches 210 Aperçu général 210.1 La classification fonctionnelle indique les res- sources que la Confédération consacre à l'accomplissement de ses tâches. Le tableau qui suit illustre l'évolution et l'im- portance financière des six groupes de tâches les plus onéreux et des dépenses du service financier, qui absorb- ent, en 1993, quelque 90 pour cent de toutes les dépenses fédérales. La comparaison avec l'année 1980 montre quel- ques nets changements de priorités. Les dépenses de la prévoyance sociale occupent toujours la première place, ce groupe de tâches étant de loin le plus important financière- ment. Les dépenses affectées au trafic ainsi qu'aux relations avec l'étranger ont gagné en importance. Celles destinées à la «défense nationale» ont par contre nettement diminué en raison de l'évolution de la situation internationale. Elles vien- nent après les dépenses pour le trafic. La part des dépenses pour l'agriculture a également diminué. En moyenne, les dépenses de la formation et de la recherche fondamentale évoluent à long terme à peu près au même rythme que les dépenses totales. La part croissante des dépenses du ser- vice financier, qui provient de l'explosion des coûts du service des intérêts, est préoccupante. Tabelle / Tableau 2 1970 1980 V1993B Aufgaben Mio Anteil Rang Mio Anteil Rang Mio Anteil Rang Tâches Fr. Part % Fr. Part % Fr. Part % Soziale Wohlfahrt 1 425 17,9 2 3622 20,3 1 9054 22,8 1 Prévoyance sociale Verkehr 1261 15,9 3 2 728 15,3 3 6307 15,9 2 Trafic Landesverteidigung 2 052 25,8 1 3620 20,3 2 6 001 15,1 3 Défense nationale Landwirtschaft und Ernährung 826 10,4 4 1639 9,2 4 3216 8,1 4 Agriculture et alimentation Bildung und Grundlagen- 582 7,3 5 1372 7,7 5 3075 7,8 5 Formation et recherche forschung fondamentale Beziehungen zum Ausland 320 4,0 6 674 3,8 6 2 214 5,6 6 Relations avec l'étranger Total 1 6466 81,3 13655 76,6 29867 75,3 Total 1 Finanzen und Steuern 854 10,7 2 482 14,0 6039 15.2 Finances et impôts Total 2 7 320 92,0 16137 90,6 35906 90,5 Total 2 Übrige Aufgaben1 636 8,0 1679 9,4 3779 9,5 Autres tâches1 Gesamttotal 7 956 100,0 17 816 100,0 39685 100,0 Total général 'Allgemeine Verwaltung; Justiz, Polizei; Kultur und Freizeit; Gesundheit; Umwelt und Raumordnung; Übrige Volkswirtschaft 'Administration générale; justice, police; culture et loisirs; santé; protection et aménagement de l'environnement; autres secteurs économiques 10 Botschaft Message Von den im Vergleich mit dem Voranschlag 1992 ausgewie- senen Mehraufwendungen von 2 568 Millionen entfallen weit über 90 Prozent auf diese sechs ausgabenstärksten Aufga- bengebiete und die Finanzausgaben. Gegenüber dem Vor- anschlag 1992 ergeben sich folgende Veränderungen (in der Reihenfolge der Wachstumsraten): Sur les dépenses supplémentaires de 2 568 millions prévues par rapport à 1992, nettement plus de 90 pour cent sont consacrés à ces six groupes de tâches les plus onéreux et aux dépenses du services financier. Les variations se pré- sentent comme il suit au regard du budget de 1992 (par ordre des taux d'accroissement): Tabelle /Tableau 3 — Beziehungen zum Ausland — Finanzen und Steuern — Verkehr — Bildung und Grundlagenforschung — Soziale Wohlfahrt — Landwirtschaft und Ernährung — Landesverteidigung Zum Vergleich: — Ausgaben — Einnahmen — Bruttoinlandprodukt Veränderungen 1993 Durchschnittliches gegenüber V1992 Wachstum 1980/93 Variations 1993 Croissance moyenne par rapport au B1992 1980/93 Mio Fr. % /o +297 +15,5 9,6 — Relations avec l'étranger +759 +14,4 7,1 — Finances et impôts +597 +10,4 6,7 — Trafic +243 +8,6 6,4 — Formation et recherche fondamentale +528 +6,2 7,3 — Prévoyance sociale +174 +5,7 5,3 — Agriculture et alimentation -176 -2,8 4,0 — Défense nationale A titre de comparaison: +2 568 +6,9 6,4 — Dépenses +1423 +4,0 6,3 — Recettes •17170 +5,0 5,9 — Produit intérieur brut Die wichtigsten Ursachen dieser Entwicklung sind für jedes Aufgabengebiet in der Übersicht (vgl. Ziff. 1) zusammenge- fasst. 210.2 Die folgende Kommentierung der bedeutendsten Aufgabengebiete orientiert sich zur Hauptsache an derfunk- tionalen Gliederung der Ausgaben. Wo dies zum besseren Verständnis nötig ist, wird auch auf Darstellungen nach Sach- gruppen (Kostenarten), nach Departementen oder nach wei- teren Kriterien zurückgegriffen. Der anschliessende Kom- mentar nach Sachgruppen enthält deshalb nur noch wenige Schwerpunkte. Les principales raisons de cette évolution sont résumées pour chaque groupe de tâches dans le condensé (cf. chiffre 1). 210.2 Le commentaire ci-après des principaux groupes de tâches se réfère essentiellement à la classification fonc- tionnelle des dépenses. Pour en faciliter la compréhension, nous avons parfois aussi recouru à la répartition des dé- penses selon les groupes par nature (catégories de coûts), par départements ou selon d'autres critères, ce qui nous a permis de focaliser les explications suivantes sur quelques points essentiels. Botschaft Message 11 Grafik/Graphique 2 Übersicht über die ausgabenstärksten Aufgabengebiete Résumé des groupes de tâches les plus onéreux in °o der Gesamtausgaben 1975: 13 827 Mio. Landesverteidigung 2 874 Mio. Soziale Wohlfahrt 2 590 Mio. Übrige Aufgaben 1 347 Mio Finanzen und Steuern 1 622 Mio. Bildung und Grundlagenforschung 1 251 Mio. Beziehungen zum Ausland 488 Mio. Landwirtschaft und Ernährung 1 429 Mio. en °o des dépenses totales V/B 1993: 39 685 mio. Défense nationale 6 001 mio Autres tâches 3 779 mio Prévoyance sociale 9 054 mio. Formation et recherche fondamentale 3 075 mio. Finances et impôts 6 039 mio Relations avec l'étranger 2 214 mio. Agriculture et alimentation 3 216mio 12 Botschaft Message 211 Soziale Wohlfahrt 211 Prévoyance sociale Grafik / Graphique 3 Soziale Wohlfahrt Prévoyance sociale Mio Fr. 10 000 9 000 8 000 7 000 - 6 000 ■ 5 000 - 4 000 ■ 3 000 2 000 1 000 75 80 82 83 84 85 86 87 Übriges Divers s Flüchtlingshilfe im Inland Aide aux réfugiés en Suisse Krankenversicherung Assurance-maladie 89 90 91 92 93 Budgets Invalidenversicherung inkl. Ergänzungsleistungen Assurance-invalidité, prestations complé- mentaires comprises AHV inkl. Ergänzungsleistungen AVS, prestations complé- mentaires comprises Sozialversicherungen — AHV — Invalidenversicherung — Ergänzungsleistungen AHV/IV — Krankenversicherung — Militärversicherung Sozialer Wohnungsbau Tabelle/Tableau 4 Rechnung Voranschlag Voranschlag Diffe enzzum Compte Budget Budget Différence pa rapport au 1991 1992 1993 V1992 B Millionen Franken - millions de francs Mio o, 'o 7 230 7 576 8116 +540 +7,1 Assurances sociales 3 393 3 666 3 891 +225 +6,1 — AVS 1 758 1 885 2 031 + 146 +7,7 — Assurance-invalidité 500 420 477 +57 + 13,6 — Prestations complémentaires AVS/AI 1 311 1 312 1 417 + 105 +8,0 — Assurance-maladie 268 293 300 +7 +2,4 — Assurance militaire 146 142 159 +17 +12,0 Encouragement à la construction de logements Fürsorge davon — Flüchtlingshilfe im Inland 715 677 808 779 779 730 -29 -49 -3,6 -6,3 Assistance dont — Aide aux réfugiés en Suisse Total Soziale Wohlfahrt 8 091 8 526 9054 +528 +6,2 Prévoyance sociale, total Anteil an Gesamtausgaben 22,8% 23,0% 22,8% Part dans l'ensemble des dépenses 211.1 Die Ausgaben für die soziale Wohlfahrt nehmen um 6.2 Prozent (+528Mio) zu. Hauptursachen dieser Entwick- lung sind die Mehraufwendungen für die teuerungsbedingte Rentenanpassung bei der AHV/IV auf den 1. Januar 1993, 211.1 Les dépenses au titre de la prévoyance sociale augmentent de 6,2 pour cent (+528 mio). Cette évolution s'explique avant tout par des dépenses supplémentaires résultant de l'adaptation des rentes AVS/AI au renchérisse- Botschaft Message 13 die 10. AHV-Revision (erstes Teilpaket) sowie die Kranken- versicherung. Der Anteil der Aufwendungen für die soziale Wohlfahrt am Gesamthaushalt reduziert sich 1993 geringfü- gig von 23,0 auf 22,8 Prozent. Trotzdem bleibt die soziale Wohlfahrt der finanziell gewichtigste Aufgabenbereich des Bundes. Bei der Beurteilung der Voranschlagszahlen ist zu berück- sichtigen, dass die Leistungen des Bundes an die AHV und IV gemäss Sparmassnahmen 1992 zwischen 1993 und 1995 der linearen Kürzung unterstehen, wobei allerdings ein redu- zierter Kürzungssatz von fünf Prozent statt der allgemein beschlossenen zehn Prozent zur Anwendung gelangt. Gemäss revidiertem Artikel 33ter AHVG (SR 831.10), der auf den 1. Januar 1992 in Kraft getreten ist, hat eine Rentenan- passung bereits bei einer Jahresteuerung von mehr als vier Prozent zu erfolgen (bisherige Regelung: 8%). Aufgrund der Teuerungsentwicklung bis Mitte des laufenden Jahres - massgebend für den Entscheid einer Rentenanpassung ist jeweils der Juni-Stand des Landesindexes der Konsumen- tenpreise - wi rd diese Grenze überschritten, so dass die AHV- und IV-Renten in Abweichung vom bisherigen Zweijahres- rhythmus bereits auf den 1. Januar 1993 an die Preis- und Lohnentwicklung anzupassen sind (+4,4%). Die parlamentarische Beratung der Botschaft vom 5. März 1990 über die 10. AHV-Revision (BB11990 111 ) konnte noch nicht abgeschlossen werden. Mit einem auf drei Jahre befri- steten Bundesbeschluss über Leistungsverbesserungen in der AHV und IV sowie ihre Finanzierung vom 19. Juni 1992 (BBI 1992 III 979) werden dringliche sozialpolitische Mass- nahmen als Teilpaket der 10. AHV-Revision auf anfangs 1993 in Kraft gesetzt. Dies betrifft die Einführung der zweistufigen Rentenformel (mit Verbesserungen für tiefere Einkommen), die Gewährung von Erziehungsgutschriften für geschiedene Frauen sowie die Einführung der Hilflosenentschädigung bei Hilflosigkeit mittleren Grades. Ausserdem erfährt der Beitrag des Bundes an die Finanzierung der AHV/IV per 1. Januar 1993 eine Erhöhung von 17,0 auf 17,5 Prozent. Neben der Rentenanpassung führen bei der IV die teue- rungsbedingten Tarifanpassungen im Medizinalbereich, die steigenden Bau- und Betriebsbeiträge sowie die Erweiterung des Hilfsmittelangebotes (Förderung der sozialen Eingliede- rung) zu Mehrausgaben. Derzu erwartende starke Ausgabenzuwachs bei den AHV/IV- Ergänzungsleistungen (+13,6%) ist auf die Entwicklung der für ihre Berechnung massgebenden Kostenfaktoren zurück- zuführen (u.a. Heimkosten, Krankenkassenprämien, Mietzin- se). Im weiteren werden bei den Ergänzungsleistungen auf den 1. Januar 1993 die massgebenden Einkommensgrenzen und der anrechenbare Mietzins erhöht, was zusätzliche Mehrausgaben verursacht. ment au 1er janvier 1993. par la 10e révision de l'AVS (pre- mière partie du train de mesures) ainsi que par l'assurance maladie. La part des dépenses au titre de la prévoyance sociale dans l'ensemble du budget diminue légèrement en 1993, passant de 23,0 à 22,8 pour cent. La prévoyance sociale demeure cependant le groupe de tâches de la Confé- dération le plus coûteux. En ce qui concerne les chiffres du budget, il y a lieu de considérer que les prestations de la Confédération à l'AVS et à l'Ai subiront une réduction linéaire de 1993 à 1995 en vertu des mesures d'assainissement de 1992. Un taux de réduc- tion plus faible, soit de cinq pour cent, est toutefois appliqué au lieu des dix pour cent qui sont de règle. En vertu de l'article 33ter révisé de la loi surl'AVS (RS 831.10). qui est entré en vigueur le 1er janvier 1992. les rentes doivent être adaptées dès que le renchérissement annuel excède quatre pour cent (jusqu'ici: 8 %). Etant donné l'évolution du renchérissement jusqu'au milieu de l'année en cours - le niveau de juin de l'indice des prix à la consommation est déterminant en ce qui concerne la décision relative à une adaptation des rentes - cette limite est dépassée, de sorte que les rentes AVS et Al devront déjà être adaptées au 1er janvier 1993 à l'évolution des prix et des salaires (+4,4%), en dérogation au rythme bisannuel qui était en vigueur jusqu'ici. L'examen du message du 5 mars 1990 concernant la 10e révision de l'AVS (FF 1990 111) par les Chambres n'est pas encore terminé. Des mesures urgentes de politique sociale, faisant partie de la 10e révision de l'AVS, entreront en vigueur au début de 1993. conformément à un arrêté fédéral du 19 juin 1992, limité à trois ans et concernant l'amélioration des prestations de l'AVS et de l'Ai, ainsi que leur financement (FF 1992 III 949). Il s'agit de l'introduction d'une formule de rente à deux paliers (avec des améliorations pour les revenus faibles), de l'octroi d'une bonification pour tâches éducatives aux femmes divorcées ainsi que de l'introduction de l'alloca- tion pour impotent dans le cas des impotences moyennes. Par ailleurs, la contribution de la Confédération au finance- ment de l'AVS/AI passera de 17.0 à 17.5 pour cent à partir du 1er janvier 1993. Outre l'adaptation des rentes, les adaptations de tarifs dans le domaine médical découlant du renchérissement, l'aug- mentation des contributions aux frais de construction et d'ex- ploitation ainsi que l'extension de l'offre en matière d'aide (encouragement de la réadaptation sociale) font croître les dépenses de l'Ai. La forte progression des dépenses prévue dans le cas des prestations complémentaires à l'AVS/AI (+13,6%) résulte de l'évolution des frais déterminants pour leur calcul (entre au- tres homes, primes d'assurance-maladie, loyers). Les limites de revenu déterminantes ainsi que le loyer pris en compte dans le cas des prestations complémentaires seront majorés à partir du 1er janvier 1993, ce qui entraîne des dépenses supplémentaires. 14 Botschaft Message Nach der Sachgruppengliederung, die nur die direkten Lei- stungen des Bundes an die bundeseigenen Sozialwerke umfasst, sind für 1993 die folgenden Zahlungen vorgesehen. Selon la classification par groupes par nature, qui ne com- prend que les prestations directes de la Confédération à ses oeuvres sociales, les paiements suivants sont prévus pour 1993: Tabelle / Tableau 5 Total — AHV • Grundbeitrag • Ergänzungsleistungen — Invalidenversicherung • Grundbeitrag • Ergänzungsleistungen — Militärversicherung Millionen Franken millions de francs 6 572 Total 4 217 3 846 371 — AVS • Subvention de base • Prestations complémentaires 2095 1 991 104 — Assurance-invalidité • Subvention de base • Prestations complémentaires 260 Assurance militaire Die für die AHV/IV zweckgebundenen Einnahmen aus der Alkohol- und Tabakbesteuerung werden auf 1 243 Millionen veranschlagt, gegenüber 1 155 Millionen im laufenden Jahr. Die Mehreinnahmen sind vor allem auf den höheren Ertrag aus der Tabakbesteuerung zurückzuführen (vgl. Ziff. 246.1). Um den Bundesanteil an den Aufwendungen für die AHV/IV/EL zu decken, sind voraussichtlich 5 329 Millionen aus allgemeinen Bundesmitteln aufzuwenden. 211.2 Die Bundesbeiträge an die anerkannten Kranken- kassen wurden aufgrund der geltenden Gesetzesgrundla- gen budgetiert. Die Beiträge an die Krankenversicherung werden vom Sparprogramm 1992 nicht tangiert. Gemäss einem auf fünf Jahre befristeten Bundesbeschluss sind im Rahmen eines Sofortprogrammes die Bundessub- ventionen an die Krankenkassen in den Jahren 1991/95 auf höchstens 1 300 Millionen festgelegt worden (BBI 1990 I 1610). Die zusätzlichen Mittel im Umfange von rund 300 Millionen pro Jahr dienen dazu, die Solidarität zwischen den Geschlechtern und den verschiedenen Altersgruppen zu stärken. Im Jahre 1993 gelangt erstmals ein zusätzlicher Betrag von 100 Millionen zur Auszahlung, derfürgezieltePrämienverbil- ligungen an einkommensschwächere Bevölkerungskreise reserviert ist (BB vom 13. Dezember 1991; SR 832.112). Die Gewährung dieser Bundeshilfe ist an die Bedingung ge- knüpft, dass auch die Kantone nach Massgabe ihrer Finanz- kraft Beiträge für Prämienverbilligungen unter Berücksichti- gung der wirtschaftlichen Situation der Versicherten ausrich- ten. 211.3 Bei den Ausgaben für den sozialen Wohnungsbau sind höhere Kredite für die Zusatzverbilligung von Mietzinsen und die Erleichterung des Erwerbs von Wohnungs- und Hauseigentum vorgesehen - dies angesichts der angespann- ten Lage auf dem Wohnungsmarkt. 211.4 Nachdem sich die Ausgaben für die Flüchtlingshilfe im Inland in den letzten Jahren ausserordentlich dynamisch entwickelt haben, zeichnet sich nun eine Trendwende ab. Für 1993 wird gegenüber dem Voranschlag des laufenden Jah- res ein Rückgang der Aufwendungen um 49 Millionen bezie- hungsweise 6,3 Prozent budgetiert. Die Minderausgaben ergeben sich vor allem aus dem Rückgang der Asylgesuche. Für 1993 wird mit rund 35 000 neuen Gesuchen gerechnet, während für 1992 noch von rund 40 000 ausgegangen wurde. Der Bund kann daher seine Fürsorgeleistungen und Pau- schalbeiträge an die Kantone etwas tiefer veranschlagen. Eine weitere Reduktion des Aufwandes wird durch eine ver- Les recettes affectées à l'AVS et à l'Ai et provenant de l'imposition de l'alcool et du tabac sont budgétées à 1 243 millions, contre 1 155 millions pour l'année en cours. Les recettes supplémentaires sont dues en premier lieu au ren- dement plus élevé de l'imposition du tabac (cf. chiffre 246.1). 5 329 millions devront être prélevés sur les ressources géné- rales de la Confédération pour couvrir la part de celle-ci aux dépenses de l'AVS/AI/PC. 211.2 Les subventions fédérales aux caisses-maladie re- connues ont été budgétées sur la base de la législation en vigueur. Les contributions à l'assurance-maladie ne sont pas touchées par le programme d'assainissement 1992. Dans le cadre d'un programme urgent, les subventions fédé- rales aux caisses-maladie ont été plafonnées à 1 300 millions durant les années 1991 à 1995 en vertu d'un arrêté fédéral limité à cinq ans (FF 1990 I 1531). Les fonds supplémen- taires, d'un montant annuel d'environ 300 millions, mis ainsi à disposition servent à renforcer l'esprit de solidarité entre les sexes et les différentes catégories d'âge. Un montant supplémentaire de 100 millions, destiné à finan- cer des réductions ponctuelles de cotisations accordées aux assurés à faible revenu, sera versé pour la première fois en 1993 (AF du 13 décembre 1991 ; RS 831.112). Afin de béné- ficier de cette aide fédérale, les cantons doivent verser des subventions pour des réductions de cotisations en fonction de la situation économique des assurés et de leur propre capacité financière. 211.3 Au titre des dépenses affectées à la construction de logements à caractère social, des crédits plus élevés sont prévus pour l'abaissement supplémentaire des loyers et pour faciliter l'accession à la propriété d'appartements et de mai- sons familiales. Il est justifié que la Confédération mette à disposition des ressources supplémentaires en raison de la situation tendue sur le marché immobilier. 211.4 Après que les dépenses consacrées à l'aide aux réfugiés en Suisse aient évolué de manière extrêmement dynamique ces dernières années, un renversement de ten- dance se dessine. Une diminution des dépenses de 49 millions ou de 6,3 pour cent par rapport à l'année en cours est budgétée pour 1993. Le recul des dépenses provient avant tout de la baisse des demandes d'asile. Environ 35 000 nouvelles demandes sont prévues pour 1993 alors qu'on avait encore tablé sur environ 40 000 pour 1992. La Confé- dération pourra ainsi réduire notablement ses dépenses d'as- sistance et les indemnités forfaitaires versées aux can- tons. Un meilleur taux d'occupation des centres d'accueil et Botschaft Message 15 besserte Auslastung der Empfangszentren und Transitstellen erwartet. Die Mehrausgaben sind verglichen mit den Minder- ausgaben weniger bedeutend. Die neu geschaffene Asyl-Re- kurskommission hat im Verlaufe des Jahres 1992 ihre Arbeit voll aufgenommen, was zu höheren Personalkosten führt. Daneben wird sich der Bund vermehrt um die Rückkehr der Flüchtlinge in ihr Heimatland und ihre dortige Wiedereinglie- derung bemühen. Auch beteiligt er sich verstärkt an der internationalen Zusammenarbeit. de transit entraînera une réduction supplémentaire des frais. Les augmentations de dépenses sont moins importantes que les diminutions. La Commission suisse de recours en matière d'asile créée récemment est entrée en activité au cours de 1992 et il en est résulté des frais de personnel accrus. La Confédération s'occupera en outre davantage du retour et de la réinsertion des réfugiés dans leur patrie. Elle participe également de façon accrue à la coopération inter- nationale. 16 Botschaft Message 212 Verkehr 212 Trafic Grafik / Graphique 4 Verkehr Trafic Mio. Fr. 7 000 6 000 5 000 4 000 3 000 2 000 1 000 Übriges Divers Übrige Strassen Autres routes Nationalstrassen Routes nationales Konzessionierte Transportunternehmungen Entreprises de transport concessionnaires Bundesbahnen Chemins de fer fédéraux 75 80 81 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 93 Budgets Strassen Öffentlicher Verkehr Luftfahrt Raumfahrt Nachrichtenübermittlung, übriger Verkehr Total Verkehr Anteil an Gesamtausgaben Tabelle/Tableau 6 Rechnung Compte 1991 Voranschlag Budget 1992 Voranschlag Budget 1993 Differenz zum Différence par rapport au V1992B Millionen Franken - millions de francs Mio % 2 679 2 445 241 43 29 2 551 2 787 276 60 36 2 905 2 976 306 64 56 +354 + 189 +30 +4 +20 + 13,9 +6,8 +11,0 +7,2 +55,6 Routes Transports publics Navigation aérienne Astronautique Télécommunications, autres tâches relatives au trafic 5 437 5 710 6 307 +597 +10,4 Trafic, total 15,3% 15,4% 15,9% Part dans l'ensemble des dépenses 212.1 Mit einem Zuwachs von 597 Millionen beziehungswei- se 10.4 Prozent verzeichnet der Bereich Verkehr im Vergleich mit den Gesamtausgaben des Bundes ein deutlich über- durchschnittliches Wachstum. Entsprechend steigt der Anteil dieser Aufgabe am Haushalt von 15,4 auf 15,9 Prozent. Der Zuwachs ist schwergewichtig auf die Strassenausgaben (+354 Mio oder 13,9%) zurückzuführen. Der öffentliche Ver- kehr ist mit 189 Millionen beziehungsweise 6,8 Prozent am Ausbau beteiligt. 212.2 Für die Deckung der Strassenlasten stehen dem Bund 1993 zweckgebundene Einnahmen im Betrage von 212.1 Avec une croissance de 597 millions ou 10,4 pour cent, les dépenses pour le trafic connaissent une croissance nettement au-dessus de la moyenne. En conséquence, leur part à l'ensemble des dépenses de la Confédération aug- mente de 15,4 à 15,9 pour cent. Cet accroissement résulte de l'augmentation des dépenses routières (+354 mio ou 13,9%) aussi bien que de celle des dépenses en faveur des transports publics (+189 mio ou 6,8%). 212.2 Pour la couverture des charges routières, la Confé- dération dispose pour 1993 de recettes affectées d'un mon- Botschaft Message 17 3 415 Millionen zur Verfügung, nämlich die Hälfte des Treib- stoffgrundzolles sowie der ganze Treibstoffzollzuschlag. Dank der budgetierten Erhöhung des Grundzolles um 25 Rappen pro Liter, was der zweckgebundenen Spezialfinan- zierung «Strassenverkehr» Mehreinnahmen von rund 800 Millionen einbringt, können die um 354 Millionen höheren Strassenausgaben (+13,9%) gedeckt werden. Dies aller- dings nur unter der Voraussetzung, dass das Parlament dem dringlichen Bundesbeschluss über die Erhöhung der Treibstoffzölle zustimmt. Sollte dies nicht der Fall sein, so müsste infolge des angekündigten Referendums mit einer Verzögerung der Tarifanpassung um ein halbes Jahr gerech- net werden. Damit würden sich die für Aufgaben im Zusam- menhang mit Strassenverkehr zweckgebundenen Einnah- men gegenüber den Budgetannahmen um rund 400 Millionen reduzieren, so dass konsequenterweise auch die Kredite in erheblichem Umfange gekürzt werden müssten. tant de 3 415 millions, à savoir de la moitié du produit des droits d'entrée sur les carburants et de la totalité de la surtaxe. Grâce à l'augmentation budgétée des droits de base sur les carburants de 25 centimes par litre, entraînant des recettes supplémentaires affectées versées au financement spécial pour la circulation routière de l'ordre de 800 millions, l'accrois- sement des dépenses routières (+354 mio ou 13,9%) peut être couvert. Ceci d'ailleurs uniquement à la condition que le Parlement approuve l'arrêté fédéral urgent sur l'augmen- tation des droits d'entrée sur les carburants Si tel ne devait pas être le cas, il faudrait compter, en raison du référendum annoncé, avec un retard dans l'entrée en vigueur de la hausse d'une demi-année. Les recettes affectées aux tâches en rapport avec le trafic routier s'en trouveraient réduites de quelque 400 millions par rapport aux hypothèses du budget. En conséquence, les crédits devraient être consi- dérablement coupés. Die Verwendung der zweckgebundenen Mittel ist im Treib- stoffzollgesetz (SR 725.116.2) geregelt. Der Bund gewährt den Kantonen: La loi concernant l'utilisation du produit des droits d'entrée sur les carburants (RS 725.116.2) règle l'utilisation des recettes affectées. La Confédération accorde aux cantons: Kostenanteile an Nationalstrassen für Bau, Unterhalt und Betrieb mit Beitragssätzen zwischen 40 bis 97 Prozent der anrechenbaren Kosten je nach Strassentyp, Bela- stung und Interesse der Kantone an diesen Strassen sowie nach Finanzkraft; une participation aux coûts de construction, d'entretien et d'exploitation des routes nationales en subventionnant 40 à 97 pour cent des frais imputables calculés en fonction de la catégorie de routes, du coût financier, de l'intérêt des cantons à construire de telles routes et du critère de leur capacité financière: Baubeiträge an Hauptstrassen von 20 bis 85 Prozent der anrechenbaren Kosten je nach geografischer Lage, Fi- nanzkraft, Strassenlasten und Interesse der Kantone so- wie nach dem finanziellen Umfang des Bauvorhabens; des subventions à la construction de routes principales à raison de 20 à 85 pour cent des frais imputables calculés en fonction de la situation géographique, de la capacité financière, des charges routières et de l'intérêt des can- tons ainsi que du coût financier du projet: werkgebundene Beiträge an die Aufhebung und Siche- rung von Niveauübergängen, Verkehrstrennungsmass- nahmen, Massnahmen zugunsten des kombinierten Ver- kehrs und des Transportes begleiteter Motorfahrzeuge sowie an den Parkplatzbau bei Bahnhöfen; des contributions au financement de mesures techniques visant à la suppression de passages à niveau ou à l'amélioration de leur sécurité, à la mise en site propre des transports publics, à l'encouragement du trafic combiné et du transport ferroviaire de véhicules à moteur accom- pagnés, ainsi qu'à la construction de places de parc près des gares; Beiträge an strassenverkehrsbedingte Umwelt- und Landschaftsschutzmassnahmen (Lärmschutz, Luftrein- haltemassnahmen, Gebäudesanierung, Wald- und Land- schaftsschäden) sowie an Schutzbauten gegen Naturge- walten längs den Strassen; des contributions à des mesures de protection de l'envi- ronnement et du paysage (protection contre le bruit, me- sures de protection de l'air, assainissement de bâtiments, lutte contre les dégâts aux forêts et les atteintes au paysage), de même que des ouvrages de protection contre les forces de la nature le long des routes: allgemeine, nicht werkgebundene Beiträge an die Stras- senlasten und Mittel für den Finanzausgleich im Stras- senwesen sowie Beiträge an internationale Alpenstras- sen und Kantone ohne Nationalstrassen. des contributions générales au financement de mesures autres que techniques en vue d'alléger les charges rou- tières, des fonds destinés à la péréquation financière dans le secteur routier ainsi que des subventions aux cantons dotés de routes alpestres internationales et à ceux qui sont dépourvus de routes nationales. Ferner werden die Forschung im Strassenwesen sowie die Aufwendungen des Bundes für den Vollzug des Treibstoff- zollgesetzes aus den zweckgebundenen Treibstoffzollein- nahmen finanziert. La recherche en matière routière et les dépenses de la Confédération relatives à l'application de la loi concernant l'utilisation du produit des droits d'entrée sur les carburants sont par ailleurs financées par le produit affecté des droits d'entrée sur les carburants. Die Aufteilung auf die einzelnen Aufgabengebiete wird mit dem Voranschlag vorgenommen und richtet sich nach den Erfordernissen der Bauprogramme für National- und Haupt- strassen sowie nach dem Unterhaltsbedarf für Nationalstras- sen, bei den übrigen werkgebundenen Beiträgen nach den Ausgabenschätzungen der Kantone. Für nicht werkgebunde- ne Beiträge sind mindestens 12 Prozent der zweckgebunde- nen Treibstoffzölle reserviert. Etablie dans le cadre du budget, la répartition entre les différents groupes de tâches s'opère en fonction des pro- grammes de contruction des routes principales et des routes nationales ainsi que de l'entretien de ces dernières. Les autres contributions au financement de mesures techniques sont fixées en fonction de l'évaluation des dépenses des cantons. Un montant équivalent à 12 pour cent au moins des droits d'entrée sur les carburants affectés au trafic routier est consacré aux contributions destinées au financement de mesures autres que techniques. 18 Botschaft Message Übersteigen die zweckgebundenen Treibstoffzolleinnahmen die zu finanzierenden Ausgaben, wird der Überschuss in die Spezialfinanzierung «Strassenverkehr» eingelegt. Ausga- benüberschüsse werden dieser Spezialfinanzierung bela- stet. Damit soll eine dauerhafte Finanzierung der Strassenla- sten aus Treibstoffzollerträgen sichergestellt werden. Wie die folgende Übersicht zeigt, können gemäss dem Treib- stoff zollgesetz neben dem eigentlichen Strassenbereich un- ter bestimmten Voraussetzungen auch andere Bundesaufga- ben aus zweckgebundenen Treibstoffzollerträgen unterstützt werden. Für den Voranschlag 1993 ist folgende Aufteilung vorgesehen: Si les recettes affectées provenant des droits d'entrée sur les carburants excèdent les dépenses qu'elles sont censées financer, le surplus est versé au financement spécial «cir- culation routière», qui alimente à son tour, cas échéant, les prélèvements visant à couvrir des dépenses excédentaires. On entend ainsi garantir la continuité du financement du réseau routier par le produit des droits d'entrée sur les carburants. Comme le montre le tableau ci-après et ainsi que prévu dans la loi concernant l'utilisation du produit des droits d'entrée sur les carburants, le produit affecté de ces droits peut, sous certaines conditions, être utilisé pour d'autres tâches de la Confédération. Le budget de 1993 prévoit la répartition sui- vante: Tabelle / Tableau 7 Aufgaben Finanzierung aus zweck- gebundenenTreibstoffzöllen Financement par le produit affecté des droits d'entrée sur les carburants Mio Fr %-Anteile Parts en % Strassen Öffentlicher Verkehr Denkmalpflege, Heimat- und Naturschutz 2 905 226 25 87,5 6,8 0,7 Lärmschutz und Luftreinhaltemassnahmen 19 0,6 Gewässer- und Lawinenverbauungen 65 2,0 Forstwirtschaft 81 2,4 Total 3 321 100,0 Tâches Routes Transports publics Conservation des monuments historiques, protection du patrimoine culturel et de la nature Protection contre le bruit et mesures de protection de l'air Corrrections des eaux et ouvrages paravalanches Sylviculture Total 212.3 Eine Übersicht über die Verwendung der für den Strassenverkehr zweckgebundenen Treibstoffzölle nach der Hauptgliederung des Treibstoffzollgesetzes (Art. 3), über deren Herkunft sowie über die Entwicklung der Spezialfinan- zierung ergibt folgendes (für Einzelheiten vgl. Tabelle B 062 im Statistikteil): 212.3 Le tableau ci-après renseigne sur l'origine et l'utilisa- tion du produit des droits d'entrée sur les carburants affecté au trafic routier (conformément à l'art. 3 de la loi en question) ainsi que sur l'évolution du financement spécial (pour les détails, voirtableau B 062 dans la partie statistique): Tabelle/Tableau 8 Rechnung Compte 1991 Voranschlag Budget 1992 Voranschlag Budget 1993 Differenz zum Différence par rapport au V1992 B Millionen Franken - millions de francs Mio % Ausgaben — Nationalstrassen — Hauptstrassen — Übrige werkgebundene Beiträge 2 970 1 770 350 386 2 917 1 727 260 463 3 321 1991 275 521 +404 +264 +15 +58 +13,8 + 15,3 +5,8 + 12,5 — Nicht werkgebundene Beiträge 442 447 510 +63 + 14,2 — Forschung, Verwaltung 22 20 24 +4 +15,7 Einnahmen — Treibstoffzölle 2 522 683 2 555 705 3 415 1495 +860 +790 +33,7 +112,1 — Zollzuschlag 1 839 1 850 1 920 +70 +3,8 Einnahmen- (+)/ Ausgabenüberschuss (-) -448 -362 +94 +456 Stand der Spezialfinanzierung Ende Jahr 1 775 1 413 1 507 +94 +6,7 Dépenses — Routes nationales — Routes principales — Autres contributions au financement des mesures techniques — Contributions au financement des mesures autres que techniques — Recherche, administration Recettes — Droits d'entrée sur les carburants — Surtaxe Excédent de recettes (+)/ Excédent de dépenses (-) Etat du financement spécial en fin d'exercice Botschaft Message 19 Die Ausgaben für die Nationalstrassen entfallen zur Haupt- sache auf Beiträge an den Bau (1 481 Mio), den Unterhalt (310 Mio), den Betrieb (108 Mio) und die polizeiliche Über- wachung (92 Mio). Der Gesamtaufwand nimmt gegenüber dem Vorjahr um 264 Millionen oder 15,3 Prozent zu. Davon werden drei Viertel oder 202 Millionen in den Nationalstras- senbau investiert. Bei den Hauptstrassen und übrigen werkgebundenen Beiträgen entfallen 275 Millionen auf Baubeiträge an Haupt- strassen (1992: 260 Mio). Für die Aufhebung von Niveau- übergängen sind 36 Millionen (+8 Mio) und für die Verkehrs- trennungsmassnahmen 30 Millionen (-10 Mio) eingeplant. Weitere 13 Millionen sind für die Behebung der Unwetter- schäden am übrigen Kantons- und Gemeindestrassennetz vorgesehen. Für Anschlussgeleise, den kombinierten Ver- kehr, den Autoverlad und die Bahnhofparkanlagen sind ins- gesamt 251 Millionen budgetiert (1992: 224 Mio). In diesem Betrag sind 40 Millionen für die Übergangslösung im Hucke- packverkehr und 37 Millionen für erste Arbeiten am Alpen- transit enthalten. Die restlichen 190 Millionen (1992:160 Mio) sollen für strassenverkehrsbedingte Umwelt- und Land- schaftsschutzmassnahmen sowie für Schutzbauten gegen Naturgewalten verwendet werden. Les dépenses pour les routes nationales comprennent es- sentiellement les subventions à la construction (1 481 mio), à l'entretien (310 mio), à l'exploitation (108 mio) et à la surveillance du trafic routier par la police (92 mio). Les dépenses globales augmentent de 264 millions ou 15,3 pour cent. Les trois quarts de ce montant (202 mio) sont absorbés par la construction des routes nationales. Sur les diverses contributions au financement de mesures techniques et de routes principales, 275 millions concer- nent des subventions à la construction de ces dernières (1992: 260 mio). La suppression des passages à niveau occasionne des dépenses de 36 mio (+8 mio) et les mesures de séparation du trafic de 30 millions (-10 mio). 13 autres millions seront affectés à la réparation des dégâts causés par les intempéries à diverses routes cantonales et communales. Les voies de raccordement ferroviaires, le trafic combiné, le chargement des voitures et les places de parc près des gares coûteront au total 251 millions (1991: 224 mio). Ce montant contient 40 millions au titre de la solution transitoire prévue pour le ferroutage et 37 millions pour les premiers travaux de construction des transversales alpines. Le solde de 191 millions (1991: 160 mio) sera affecté aux mesures de protec- tion de l'environnement et du paysage nécessitées par le trafic routier ainsi qu'à des ouvrages de protection contre les forces de la nature. Bei den nicht werkgebundenen Beiträgen sind 481 Millio- nen (1992: 425 Mio) für die allgemeinen Beiträge und den Finanzausgleich sowie 29 Millionen für die internationalen Alpenstrassen und die Kantone ohne Nationalstrassen be- stimmt. Der nicht werkgebundene Anteil der Kantone von 12 Prozent der zweckgebundenen Treibstoffzolleinnahmen er- höht sich infolge der Tarifanpassung beim Grundzoll gegen- über dem Vorjahr um 92 Millionen. Angesichts der misslichen Lage der Bundesfinanzen werden diese zusätzlichen Mittel durch die Kürzung des ausserordentlichen Strassenbeitra- ges von 140 auf 100 Millionen teilweise kompensiert. Den gesamten Ausgaben für Aufgaben im Zusammenhang mit dem Strassenverkehr von 3 321 Millionen stehen budge- tierte zweckgebundene Treibstoffzolleinnahmen von 3 415 Millionen gegenüber. Der Einnahmenüberschuss von 94 Millionen erhöht die Spezialfinanzierung «Strassenver- kehr», die Ende 1993 voraussichtlich einen Stand von 1 507 Millionen (1992: 1 413 Mio) erreichen dürfte. Sur les contributions au financement de mesures autres que techniques, 481 millions (425 mio selon le budget précédent) sont destinés aux subventions générales et à la péréquation financière et 29 millions aux routes alpestres internationales et aux cantons dépourvus de routes natio- nales. La redistribution aux cantons d'au moins 12 pour cent des recettes nouvelles affectées provenant de la majoration des droits d'entrée sur les carburants entraîne des dépenses supplémentaires se montant à 92 millions. Vu le déficit élevé des finances de la Confédération, elles ont été partiellement compensées par l'abaissement à 100 millions de la contribu- tion routière extraordinaire (1992: 140 mio). Les dépenses routières, estimées à 3 321 millions au total, seront financées par le produit affecté des droits d'entrée sur les carburants, budgété à 3 415 millions. L'excédent de recettes de 94 millions viendra alimenter le financement spécial «circulation routière», qui s'établira vraisemblable- ment à 1 507 millions à la fin de 1993 (1 413 à fin 1992). 20 Botschaft Message Grafik/Graphique 5 Zweckfinanzierte Strassenverkehrsausgaben Dépenses affectées à la circulation routière Einnahmenùberschuss Excédent de recettes 94 Mio. Forschung Recherche 24 Mio. 0,7% Nicht werkgebundene Betträge Contributions au financement des mesures autres que techniques 510 Mio. Übrige werkgebundene Beiträge Autres contributions au financement des mesures techniques 521 Mio.* Hauptstrassen Routes principales 275 Mio. Total 3 415 Mio. Nationalstrassen Routes nationales 1 991 Mio. Davon: Umwelt-/Landschaftsschutz, Naturgewalten Dont: protection de l'environnement et du paysage, éléments naturels 190 Mio. 5,6% 2.7% 14.9% 15.3% 8.1% 58.3% Ausgaben Dépenses Treibstoffzölle Droits d'entrée sur les carburants 1 495 Mio. Zollzuschlag Surtaxe 1 920 Mio. Einnahmen Recettes 212.4 Die Beiträge des Bundes an den öffentlichen Ver- kehr nehmen um 194 Millionen oder 7,0 Prozent zu und entwickeln sich damit etwa im Gleichschritt mit dem Wachs- tum der Gesamtausgaben (vgl. Tabelle 9). In den Ausgaben dieses Aufgabenbereichs enthalten sind die Zahlungen des Bundes an SBB, KTU, Dritte und an den Bau des Alpentran- sites. Die funktionale Gliederung in der Tabelle 6 enthält unter «Öffentlichem Verkehr» darüber hinaus noch weitere Kosten, wie zum Beispiel die 1993 noch in den Eigenbereich fallen- den, auslaufenden Projektierungsaufträge für den Alpentran- sit (22 Mio) sowie die Aufschlüsselung der Gemeinkosten (Personal- und Sachausgaben der mit diesen Aufgaben be- fassten Stellen der Bundesverwaltung). Verschiedene Mass- nahmen im Bereich des kombinierten Strassen- und Schie- nenverkehrs werden aus Treibstoffzöllen finanziert. Von der Ausgabensteigerung von 194 Millionen entfällt knapp die Hälfte auf Leistungen an die SBB (+ 94 Mio). Dies ist hauptsächlich auf die Erhöhung der Infrastrukturleistung des Bundes (+70 Mio) für das Jahr 1992 (zahlbar 1993) zurück- zuführen. Berücksichtigt man den 1992 bewilligten Nach- tragskredit von 38 Millionen beträgt die Zunahme gegenüber dem Vorjahr noch 32 Millionen. Die SBB mussten für 1992 erstmals einen Fehlbetrag von 107 Millionen budgetieren. Trotz Tariferhöhungen genügen die Erträge nicht mehr, um die zunehmenden Personalaufwendungen und Zinsen zu decken. Angesichts dieser Entwicklung verzichtete der Bun- desrat auf einen Infrastrukturbeitrag der SBB, so dass der Infrastrukturaufwand voll zulasten des Bundes geht. Mit der 212.4 Les subventions fédérales en faveur des trans- ports publics augmentent de 194 millions ou de sept pour cent, elles progressent à peu près au même rythme que l'ensemble des dépenses (cf. tableau 9). Les dépenses de ce groupe de tâches comprennent les paiements de la Confé- dération aux CFF, aux ETC, à des tiers ainsi que pour les travaux de construction dans le cadre du transit alpin. La classification fonctionnelle du tableau 6 contient également sous «Transports publics» d'autres frais tels que ceux liés aux mandats d'établissement du projet de transit alpin, et faisant encore partie de ce domaine propre de la Confédéra- tion (22 mio) ainsi que la ventilation des frais généraux (dépenses de personnel et de biens et services des offices de l'administration fédérale qui s'occupent de ces tâches). Diverses mesures se rapportant au trafic combiné rail et route sont financées par le produit des droits d'entrée sur les carburants. Les prestations aux CFF (+ 94 mio) contribuent pour la moitié à l'accroissement des dépenses de 194 millions. Cela résulte principalement de l'augmentation de la prestation de la Confédération pour l'infrastructure (+ 70 mio) pour 1992 (payable en 1993). En tenant compte du crédit supplémen- taire de 38 millions autorisé en 1992, la progression est encore de 32 millions par rapport à l'année précédente. Les CFF ont dû pour la première fois budgéter un déficit de 107 millions pour 1992. En dépit de relèvements de tarifs, le rendement n'a plus suffit pour couvrir l'augmentation des frais de personnel et des charges d'intérêts. Etant donné cette évolution, le Conseil fédéral a renoncé à la contribution des CFF pour l'infrastructure, de sorte que les dépenses d'infra- Botschaft Message 21 Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1991 1992 1993 Millionen Franken - millions de francs Differenz zum Différence par rapport au V1992 B Mio °o Tabelle / Tableau 9 SBB 1 743 1 922 2 016 +94 +4,9 CFF • Betriebsbeiträge • Contributions aux frais d'exploitation — Abgeltung regionaler Personenverkehr — Abgeltung Huckepack — Tariferleichterungen OeV 600 50 39 670 88 17 700 99 1 +30 + 11 -16 +4,5 +12,5 -94,1 — Indemnisation du trafic régional des voyageurs — Indemnisation du ferroutage* — Transports publics, réductions tarifaires — Autoverlad Simplon 1 1 - -1 -100,0 — Chargement d'automobiles au tunnel du Simplon — Infrastrukturleistung Bund1 1 052 1 145 1 215 +70 +6,1 — Prestation de la Confédéra- tion pour l'infra- structure1 • Investitionsbeiträge • Contributions aux inves- tissements — Flughafenanschluss Cointrin 1 1 " -1 -100,0 — Raccordement de l'aéroport de Cointrin au réseau des CFF Konzessionierte Trans- portunternehmungen (KTU) • Betriebsbeiträge 628 799 853 +54 +6,8 Abgeltung Tarifannäherung Tariferleichterungen OeV 74 128 22 79 136 26 83 151 4 +4 +15 -22 +4,4 + 11.0 -82,6 Autoverlad Defizitdeckung 23 153 25 153 21 162 -4 +9 -16,0 +5.6 Investitionsbeiträge Techn. Verbesserungen Hilfe bei Naturschäden 96 14 160 8 185 5 +25 -3 + 15,6 -37,7 — BLS-Doppelspur, Baukredit und Zinsen — Verkehrstrennung 2 — BLS, Übergangslösung Huckepack* — RhB, Vereina — Erschliessungsbeitrag ETHL 42 52 69 +17 +32,7 27 40 30 -10 -25,0 - 50 40 -10 -20,0 43 70 90 +20 +28,6 6 - 13 +13 100,0 Entreprises de transports concessionnaires (ETC) • Contributions aux frais d'exploitation — Indemnisation — Rapprochement tarifaire — Transports publics, réductions tarifaires — Chargement des voitures — Couverture du déficit • Contributions aux investissements — Améliorations techniques — Aide pour réparer les dommages causés par les forces naturelles — Doublement de la voie du BLS, crédit de construction et intérêts — Séparation des courants de trafic*2 — BLS, ferroutage. solution transitoire — Tunnel de la Vereina — Contribution à titre d'aménagement, EPFL Dritte Anschlussgeleise Investitionen komb. Verkehr Alpentransit2 44 21 23 44 21 23 29 17 12 62 -15 -4 -11 +62 -34,1 Tiers — Alpentransit Gotthard — Alpentransit Lötschberg (davon aus Treibstoff- zöllen finanziert) — Integration Ostschweiz SOB/BT - - 10 51 (27) 1 +10 +51 (27; +1 Total öffentlicher Verkehr 2 415 2 765 2 959 +194 Finanziert aus Treibstoffzoll- 145 248 256 +8 erträgen ■19,0 — Voies de raccordement ■47,8 — Investissements, trafic combiné Transit alpin2 — Transit alpin Gothard* — Transit alpin Lötschberg (dont financement par les droits d'entrée sur les carburants) — Intégration de la Suisse orientale SOB/BT +7,0 Transports publics, total +3,2 Financement par le produit des droits d'entrée sur les carburants 'Deckung der Infrastrukturleistung aus dem Vorjahr (gemäss Leistungsauf- trag 1987) 2nicht eingeschlossen: Projektierungkosten zulasten Verpflichtungskredit von 130 Mio (Eigenbereich, 1993 auslaufend); Anteil Gotthard und Integra- tion Ostschweiz, der über Bestandesrechnung finanziert wird 'Couverture de la participation de la Confédération aux coûts d'infrastructure de l'année précédente (selon le mandat de prestations de 1987) 2ne sont pas inclus, les frais d'établissement de projets à charge du crédit d'engagement de 130 millions (domaine propre, périmé en 1993 ), la quote-part afférente au Gothard et à l'intégration de la Suisse orientale dont le financement est assuré par le bilan 22 Botschaft Message Genehmigung des Voranschlages 1992 der SBB wurden die Bundesbahnen beauftragt, den budgetierten Infrastrukturauf- wand von 1 241 Millionen um mindestens 26 Millionen zu senken. Die Infrastrukturleistung des Bundes reduziert sich dadurch auf 1 215 Millionen. Die Abgeltung im regionalen Personenverkehr wird auf 700 Millionen festgelegt. Damit diese Vorgabe eingehalten werden kann, wird das vom Bund bisher bestellte Zugsangebot reduziert werden müssen. Eine deutliche Steigerung ist bei der Abgeltung für den Hucke- packverkehr zu verzeichnen. Sie resultiert vor allem aus dem zunehmenden Zinsaufwand für Investitionen der Übergangs- lösung beim Huckepack-Transit am Gotthard. Bei den konzessionierten Transportunternehmungen (KTU) werden die Betriebsbeiträge praktisch auf dem Vorjah- resniveau stabilisiert. Der Mehrbedarf bei der Abgeltung, der Tarifannäherung und der Defizitdeckung wird weitgehend kompensiert durch den Wegfall der Ausgaben für die Ende 1992 auslaufenden Tariferleichterungsmassnahmen. Im Ver- gleich zum Voranschlag 1992 werden für Investitionsbeiträge 52 Millionen oder 13,7 Prozent mehr zur Verfügung gestellt, die vor allem für die technischen Verbesserungen, den Dop- pelspurausbau BLS (vor allem Rückzahlung der AHV-Darle- hen) sowie die Bauarbeiten am Vereinatunnel beansprucht werden. Bei den Beiträgen an Dritte sind für den kombinierten Verkehr 11 Millionen weniger eingestellt als im Vorjahr. Der Ausbau des Auslandterminals Busto II wird Ende 1992 abgeschlos- sen. Für 1993 sind vor allem Beiträge an Terminals in Köln und Singen vorgesehen. Der Ausbau von Busto III ist ab 1994 geplant. Im Voranschlag sind für die Übergangslösung im Hucke- pack-Transit und den Alpentransit die folgenden Beträge einstellt: in Mio Übergangslösung Huckepack-Transit: 89 • SBB, Ausbau Gotthard (in der Abgeltung 49 Huckepackverkehr enthalten) • BLS. Anpassung Lötschberg-Tunnel 40 Alpentransit: 84 • Projektierungskosten (Eigenbereich Bund 22 zulasten Projektierungskredit von 130 Mio), 1993 auslaufende Projektierungsaufträge • Gotthard, Baukredit, Anteil aus Treibstoff- 10 zollmitteln • Lötschberg, Baukredit, (allgemeine Bundes 51 mittel 24 Mio und Anteil aus Treibstoffzoll- mitteln 27 Mio) • Integration Ostschweiz, Beiträge an Südost- bahn und Bodensee-Toggenburgbahn Weiter werden den SBB Baukredite von 77 Millionen für den Gotthard und neun Millionen für die Integration der Ost- schweiz über die Bestandesrechnung bereit gestellt. Die Baukredite inklusive Bauzinsen werden aktiviert. structure sont entièrement à la charge de la Confédération. Lors de l'approbation du budget de 1992 des CFF, ces derniers ont été chargés de diminuer d'au moins 26 millions les frais de structure qui étaient budgétés à 1 241 millions. La prestation de la Confédération pour l'infrastructure diminue ainsi à 1 215 millions. L'indemnisation du trafic régional des voyageurs se monte à 700 millions. L'offre de prestations commandée par la Confédération devra être établie en tenant compte de ce montant. L'indemnisation du ferroutage subit une nette augmentation. Elle résulte avant tout des charges d'intérêts croissantes dues aux investissements effectués dans le cadre de la solution transitoire pour le trafic par ferroutage à travers le Gothard. Les contributions aux frais d'exploitation des entreprises de transports concessionnaires (ETC) restent pratiquement au même niveau que l'année précédente. Les besoins sup- plémentaires dans le cas de l'indemnisation, du rapproche- ment tarifaire et de la couverture du déficit sont couverts dans une large mesure par la disparition des dépenses découlant des mesures de réductions tarifaires, périmées à fin 1992. Par rapport au budget de 1992, environ 52 millions de plus ou 13,7 pour cent sont mis à disposition pour des contribu- tions aux investissements. Cette somme sera affectée avant tout à des améliorations techniques, au doublement de la voie du BLS (surtout des remboursements de prêts de l'AVS), ainsi qu'aux travaux de construction du tunnel de la Vereina. Les contributions à des tiers diminuent d'environ 11 millions par rapport à l'année précédente dans le cas du trafic com- biné. L'agrandissement du terminal de Busto II, situé à l'é- tranger, sera terminé à fin 1992. En 1993, des contributions sont prévues avant tout pour des terminaux à Cologne et à Singen. L'agrandissement de Busto III débutera en 1994. Les montants suivants sont inscrits au budget au titre de la solution transitoire pour le trafic de transit par ferroutage et le transit alpin: Solution transitoire pour le trafic de transit par ferroutage: • CFF, aménagement du Gothard (contenu dans l'indemnisation du ferroutage) • BLS, adaptation du tunnel du Loetschberg miofr. 89 49 40 Transit alpin: 84 • Frais d'établissement du projet (domaine propre 22 de la Confédération à charge du crédit d'établisse- ment du projet de 130 millions), mandats d'établis- sement du projet périmés en 1993 • Gothard, crédit de construction, part du 10 produit des droits d'entrée sur les carburants • Loetschberg, crédit de construction (ressources 51 générales de la Confédération 24 mio et part du produit des droits d'entrée sur les carburants 27 mio) • Intégration de la Suisse orientale, contributions 1 au Südostbahn et au Bodensee-Toggenburgbahn Des crédits de construction de 77 millions pour le Gothard et de neuf millions pour l'intégration de la Suisse orientale sont par ailleurs mis à la disposition des CFF par le biais du bilan. Les crédits de construction ainsi que les intérêts découlant de ces constructions sont capitalisés. Botschaft Message 23 212.5 Die Ausgabensteigerung von elf Prozent bei der Luft- fahrt ist vor allem auf höhere Personal- und Investitionsko- sten der Swisscontrol sowie auf den erstmals voll wirksamen Mitgliederbeitrag für die EUROCONTROL (Beitritt Juli 1992) zurückzuführen. Diese Ausgaben werden durch Gebühren finanziert. Der Mehrbedarf bei der Raumfahrt (Beitrag an die Europäische Weltraumorganisation für Nutzsatelliten und Transportsysteme) liegt mit 7,2 Prozent oder vier Millionen etwas über dem Wachstum der Gesamtausgaben. Im Bereich der Nachrichtenübermittlung wird das 1992 neu geschaffene Bundesamt für Kommunikation 12 Millionen mehr beanspruchen als im Vorjahr. Dies ist vor allem auf die 1992 zu tief budgetierten Personalkosten zurückzuführen. Sodann sind ab 1993 neu Beiträge an Programm- und Me- dienschaffende sowie an lokale und regionale Rundfunkver- anstalter eingestellt, die über Gebühren gedeckt werden. Schliesslich wirken sich die 1993 erstmals belasteten Ge- meinkostenanteile aus. Der Bereich übriger Verkehr umfasst die den einzelnen Verkehrsträgern nicht zuscheidbaren Ausgaben des Ver- kehrsbereichs, so beispielsweise die Personal- und Sach- ausgaben des Dienstes für Gesamtverkehrsfragen. 212.5 L'augmentation de onze pour cent des dépenses consacrées à la navigation aérienne provient avant tout de frais de personnel et d'investissements plus élevés ainsi que de la cotisation de membre d'EUROCONTROL qui sera versée totalement pour la première fois (adhésion en juillet 1992). Ces dépenses sont financées par des taxes. Dans le cas de l'astronautique (contribution à l'Agence spatiale eu- ropéenne pour les satellites utilitaires et les transporteurs), la progression des dépenses, soit 7,2 pour cent ou quatre millions, est légèrement supérieure à celle de l'ensemble des dépenses. Dans le domaine des télécommunications, 12 millions de plus que l'année précédente sont prévus pour le nouvel Office fédéral de la communication créé en 1992. Cela est dû en premier lieu à des frais de personnel budgétés trop bas en 1992. De nouvelles contributions à la formation de profes- sionnels du programme et recherche dans le domaine des médias ainsi qu'à des diffuseurs régionaux et locaux, finan- cées par des taxes, sont en outre inscrites au budget à partir de 1993. Finalement, les parts aux frais communs prises en charge par la Confédération pour la première fois en 1993 figurent dans le budget. Le domaine autres tâches relatives au trafic englobe les dépenses en matière de trafic non imputables aux différents organes, telles que les dépenses de personnel et de biens et services du Service d'étude des transports. 24 Botschaft Message 213 Landesverteidigung 213 Défense nationale Grafik / Graphique 6 Militärische Landesverteidigung Défense nationale militaire Mio. Fr. 6 000 5 000 4 000 3 000 2 000 1 000 Führung s Conduite Ausbildung Instruction Kampfinfrastruktur Infrastructure de combat Logistik Logistique Materialbeschaffung Acquisition de matériel 75 80 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 93 Budgets Rechnung Compte 1991 Voranschlag Budget 1992 Voranschlag Budget 1993 D Diffère Millionen Franken - millions de francs Mio Militärische Landesver- teidigung 5 936 5 935 5750 -185 Zivile Landesverteidigung — Zivilschutz — Wirtschaftliche Landes- verteidigung — Psychologische Landes- verteidigung 266 234 16 16 242 208 18 16 251 218 18 15 +9 +10 -1 Total Landesverteidigung 6 202 6177 6 001 +176 Anteil an Gesamtausgaben 17,5% 16,6% 15,1% Differenz zum ice par rappo V1992B Tabelle / Tableau 10 -3,1 Défense nationale militaire +3,9 Défense nationale civile +4,8 — Protection civile — Défense économique -7,8 — Défense psychologique -2,8 Défense nationale, total Part dans l'ensemble des dépenses 213.1 Im Voranschlagsjahr sollen für die Landesverteidi- gung insgesamt sechs Milliarden aufgewendet werden, das sind 176 Millionen oder 2,8 Prozent weniger als im Vorjahr. Der Anteil dieses Bereiches an den Gesamtausgaben geht von 16,6 im Vorjahr auf 15,1 Prozent zurück, was auf zwei Ursachen zurückzuführen ist: der vorläufig um ein Jahr hin- ausgeschobene Kauf des Kampfflugzeuges (vgl. Ziff. 213.3) sowie die zwingenden Vorgaben des Bundesrates an alle Departemente im Hinblick auf eine Begrenzung des Budget- defizites. 213.1 Les dépenses totales pour la défense nationale sont budgétées à six milliards, soit 176 millions ou 2,8 pour cent de moins qu'en 1992. La part de la défense nationale dans les dépenses totales s'élève à 15,1 pour cent (1992:16,6%). Ce recul important est imputable à principalement à deux facteurs. Le report provisoire d'un an de l'acquisition de l'avion de combat (cf. chiffre 213.3) ainsi que les efforts accrus d'économie imposés à tous les départements en vue de limiter l'ampleur du déficit budgétaire. Botschaft Message 25 213.2 Die Ausgaben für die militärische Landesverteidi gung gliedern sich wie folgt: 213.2 Les dépenses consacrées à la défense militaire se répartissent comme suit: Tabelle/Tableau 11 Rechnung Compte 1991 Voranschlag Budget 1992 Voranschlag Budget 1993 Differenz zum Différence par rapport au V1992B Millionen Franken - millions ; de francs Mio O. Führung Ausbildung Kampfinfrastruktur Logistik Materialbeschaffung 181 1 201 435 1 431 2 688 212 1 199 401 1 414 2 709 208 1 220 410 1 478 2434 -4 +21 +9 +64 -275 -2,1 + 1.7 +2,2 +4,5 -10.2 Conduite Instruction Infrastructure de combat Logistique Acquisition de matériel Total militärische Landes- verteidigung 5 936 5 935 5 750 -185 -3,1 Défense nationale militaire, total Anteil an Gesamtausgaben für die Landesverteidigung 95.7° 96,1e 95,8% Part dans l'ensemble des dépenses de la défense nationale Die Ausgaben für die militärische Landesverteidigung ver- zeichnen infolge der Redimensionierung der Rüstungsbe- schaffungen einen Rückgang von 185 Millionen beziehungs- weise von 3,1 Prozent. Minderausgaben für Bauten (-9 Mio), für Vermessungsinstrumente, Reproduktionsapparate und - einrichtungen (-2 Mio) führen zu einem Rückgang der Aus- gaben im Bereich Führung. Auch für friedenserhaltende Aktionen wurden zwei Millionen weniger eingesetzt als im Vorjahr. Nur die heute feststehenden Einsätze wurden bud- getiert. Für die Finanzierung allfälliger, im heutigen Zeitpunkt noch nicht vorhersehbare Operationen werden wir den Nach- tragsweg beschreiten müssen. Vor allem teuerungsbedingt sind die Mehrkosten im Bereich der Ausbildung für die Benützung von Truppenunterkünften (+7 Mio) und für die Bahntransporte der Truppe (+5 Mio). Hingegen bringt die Reduktion der Diensttage Einsparungen bei der Verpflegung (-9 Mio) und beim Sold (-3 Mio). Die Mehrausgaben für die Kampfinfrastruktur sind zur Hauptsache auf die Personal- und Bauausgaben zurückzuführen. Auch im Bereich der Lo- gistik werden die Baukredite (+11 Mio) gegenüber dem Vorjahr aufgestockt. Unterhalt und energietechnische Sanie- rungen der Bauten und Anlagen erfordern zudem acht Millio- nen, Reparaturen von Mietobjekten sieben Millionen, der Unterhalt des Armeematerials durch die Kantone vier Millio- nen und Zahlungen für Mietzinse drei Millionen mehr als im Vorjahr. Bei den Materialbeschaffungen fallen die Minderaus- gaben für das Rüstungsmaterial ins Gewicht (vgl. Ziff. 213.3). 213.3 Die Ausgaben des Militärdepartementes werden in Rüstungs- und Betriebsausgaben aufgeteilt. Die Rüstungs- ausgaben umfassen das Rüstungsmaterial (541.3230.001), die Bauten (511.3200.009), das Forschungs-, Entwicklungs- und Versuchsprogramm (541.3210.001) sowie die Persönli- che Ausrüstung und den Erneuerungsbedarf (541.3220.001 ). Die restlichen Ausgaben des Departementes gelten als Be- triebsausgaben; sie gliedern sich in Personalausgaben (Personalbezüge, Hilfskräfte) und Sachausgaben (inkl. Inve- stitionsausgaben). Die Ausgaben des Militärdepartementes werden auf 5 040 Millionen veranschlagt. Dies entspricht einer Abnahme von 185 Millionen oder 3,5 Prozent gegenüber dem Voranschlag 1992. Die Rüstungsausgaben nehmen von 2 697 auf 2 433 Millio- nen ab. Dieser Rückgang um 264 Millionen oder 9,8 Prozent ist vor allem auf Minderausgaben beim Rüstungsmaterial L'acquisition de matériel d'armement ayant fortement été révisée à la baisse, les dépenses en matière de défense militaire accusent une diminution de 185 millions (-3,1%). Dans le domaine de la conduite, on constate notamment des dépenses moindres pour les constructions de bâtiments ad- ministratifs (-9 mio) ainsi que pour l'acquisition d'instruments de mesures, d'appareils et installations de reproduction (-2 mio). La participation à des actions destinées au maintien de la paix figure au budget avec deux millions de moins qu'en 1992. Toutefois, seules les dépenses prévisibles ont été inscrites; les opérations ponctuelles sur le terrain, difficiles à anticiper, ne sont pas prises en considération. Pour ce qui relève de l'instruction, des dépenses liées directement à la troupe ont augmenté à la suite notamment du renchérisse- ment. Cela concerne les indemnités relatives à l'utilisation de cantonnements (+7 mio) et les transports par chemin de fer (+5 mio). En revanche, la diminution escomptée du nombre de jours de services effectués induit une diminution de la subsistance nécessaire (-9 mio) et de la solde versée à la troupe (-3 mio). Les variations enregistrées pour l'infrastruc- ture de combat ont principalement trait aux dépenses de personnel et aux constructions. Dans le domaine de la logis- tique, on enregistre des augmentations pour les construc- tions (+11 mio), l'entretien et l'assainissement technique des bâtiments et installations (+8 mio), les travaux de construc- tion sur les objets loués et affermés (+7 mio). l'entretien du matériel de l'armée par les cantons (+4 mio) et les loyers et fermages (+3 mio). Les acquisitions de matériel sont particu- lièrement influencées par la baisse intervenant pour le maté- riel d'armement (cf. chiffre 213.3). 213.3 Des dépenses du Département militaire se subdi- visent en dépenses d'armement et dépenses d'exploitation. Les dépenses d'armement sont consacrées au matériel d'armement (541.3230.001), aux constructions (511.3200.009), au programme de recherche, de développe- ment et d'essais (541.3210.001), ainsi qu'à l'équipement personnel et aux besoins de renouvellement (541.3220.001). Les autres dépenses du Département militaire sont des dé- penses d'exploitation, réparties en dépenses de personnel (rétribution du personnel permanent et auxiliaire) et en dé- penses de biens et services (dépenses d'investissement comprises). Les dépenses du Département militaire sont budgétées à 5 040 millions, ce qui correspond à une diminution nominale de 185 millions ou 3,5 pour cent par rapport à 1992. En passant de 2 697 à 2 433 millions les dépenses d'arme- ment prévues en 1993 subissent une baisse de 264 millions (-9,8%). En considérant individuellement les rubriques, on 26 Botschaft Message (-268 Mio bzw. 15.1%) zurückzuführen. Gleichzeitig wurde auch das Forschungs-, Entwicklungs- und Versuchspro- gramm um 23 Millionen beziehungsweise 15,5 Prozent ge- kürzt. Die Aufwendungen für die Persönliche Ausrüstung und den Erneuerunsbedarf bleiben hingegen gleich hoch wie im Vorjahr. Nur die Bauausgaben steigen um 27 Millionen oder 9,9 Prozent. Der Mittelbedarf für das Rüstungsmaterial wird geprägt durch die verzögerte Beschaffung des Kampfflugzeuges (Minder- ausgaben von 343 Mio), eine teilweise, vorgezogene Kom- pensation von 120 Millionen für eine 1995 vorgesehene Zahlungsspitze sowie durch die allgemeinen Sparanstren- gungen im Rahmen der Budgetbereinigung. Ein massgebli- cher Teil der für das Rüstungsmaterial vorgesehenen Zahlun- gen (1512 Mio) entfällt auf folgende Beschaffungen: Kampf- flugzeug F/A-18 (231 Mio; unter dem Vorbehalt der Abstim- mung über die Volksinitiative «Für eine Schweiz ohne neue Kampfflugzeuge»; Rüstungsprogramm [RP] 1992), individu- eller C-Schutz und Infrarotgeräte (RP 1991), Sturmgewehr 90 samt Munition (RP 1987/90), Transporthelikopter 89, Kampfwertsteigerung der 35mm-Fliegerabwehrkanonen 63/75, Leichte Fliegerabwehrlenkwaffe Stinger (RP 1989), Kampfwertsteigerung des Panzer 68 (RP 1968), Panzerjäger TOW (RP 1986), Panzer 87 Leopard (RP 1984, 2. Teil). Dazu kommen namhafte Zahlungen für Vorhaben des Rüstungs- programmes 1993, über das die eidg. Räte im nächsten Jahr noch zu beschliessen haben. Die Betriebsausgaben (51.7% der Ausgaben des EMD) wurden mit 2 607 Millionen (+80 Mio oder +3,1%) veran- schlagt. Davon entfallen 1 331 oder 51 Prozent auf die Per- sonalausgaben (+6,4%). Die geplanten Sachausgaben ver- harren mit einer schwachen Zunahme von 0,3 Prozent prak- tisch auf dem Niveau des Vorjahres. Die Mehrausgaben sind auf die Aufwendungen für Truppenunterkünfte (+7 Mio), die Beschaffung von Betriebsstoffen (+4 Mio) und die Warenum- satzsteuer auf Kriegsmaterialeinfuhren (+5 Mio) zurückzu- führen. Zusätzliche Zahlungen (+4 Mio) sind auch an die Kantone für den Unterhalt des Armeematerials vorgesehen. Dem stehen Minderausgaben für Ausbildungsmunition (-4 Mio), Instruktionsmaterial (-4 Mio) sowie für Unterhalt und Ersatzmaterial für Flugzeuge und Lenkwaffen (-3 Mio) gegen- über. 213.4 Die Ausgaben für die zivile Landesverteidigung (4.2% der Landesverteidigungsausgaben) beanspruchen 251 Millionen. Das sind neun Millionen oder3,9 Prozent mehr als im Jahre 1992. Vom Zuwachs entfallen fünf Millionen auf Beschaffungen von Zivilschutzmaterial und zwei Millionen auf Schutzbauten. Die Aufwendungen für die wirtschaftliche Landesverteidigung bleiben unverändert und diejenigen für die psychologische Landesverteidung gehen um 7,8 Prozent zurück. constate que le recul le plus spectaculaire est enregistré dans les dépenses en matériel d'armement (-268 mio ou -15,1%). Dans un même temps, le programme de recherche, de développement et d'essais diminue de 23 millions (-15,5%) alors que les dépenses consacrées à l'équipement personnel et aux besoins de renouvellement restent identiques. Seules les dépenses de construction augmentent (+27 millions ou +9,9%). Les besoins financiers pour les dépenses d'armement sont marqués par le report de l'acquisition de l'avion de combat (effet positif de 343 mio sur le budget 1993), l'imputation de 120 millions destinés à servir de compensation partielle anti- cipée à des paiement extraordinaires prévues en 1995 ainsi que par la participation accrue aux efforts d'économies bud- gétaires en général. Une part importante des 1 512 millions inscrits au titre d'achat en matériel d'armement ont trait aux acquisitions ci-après: Chasseur de combat F/A-18 (231 mio, sous réserve de la votation sur l'initiative «Pour une Suisse sans nouveaux avions de combat»; Programme d'armement [PA] 1992), protection C individuelle et appareil à image thermique (PA 1991), fusil d'assault 90 avec munition (PA 1987/90), hélicoptère de transport 89, amélioration de la valeur combative de canons de DCA 63/75 de 35 mm, engins légers de DCA Stinger (PA 1989), amélioration de la valeur combative du char 68 (PA 1988), chasseur de chars TOW (PA 1986), char 87 Léopard (PA 1984, 2ème partie). A cette enumeration non exhaustive s'ajoutent d'importants paie- ments relatifs à des projets du PA 1993 qui sera soumis l'année prochaine à l'approbation des Chambres fédérales. Les dépenses d'exploitation (51,7% des dépenses du DMF) sont budgétées à 2 607 millions (+80 mio ou +3,1%), dont 1 331 ou 51 pour cent sont des dépenses de personnel (+6,4%). Les dépenses de biens et services restent stables par rapport à l'année précédente et n'enregistrent qu'une faible augmentation de 0,3 pour cent. Un accroissement est prévu entre autres dans les domaines suivants: Utilisation de cantonnements par la troupe (+7 mio), acquisition de carbu- rants (+4 mio), impôt sur le chiffre d'affaires sur les marchan- dises importées (+5 mio). Parallèlement, des diminutions sont planifiées pour la munition d'instruction (-4 mio), la fourniture pour l'instruction (-4 mio), ou encore l'entretien des avions et engins guidés de DCA (-3 mio). 213.4 Les dépenses de défense civile (4,3% des dépenses de la défense nationale) totalisent 251 millions, soit neuf millions de plus qu'en 1992 (+3,9%). Sur cet accroissement, cinq millions sont consacrés à l'acquisition supplémentaire* de matériel de protection civile et deux millions à la construc- tion d'abris. Alors que les dépenses pour la défense écono- mique restent stables, celles afférentes à la défense psycho- logique reculent de 7,8 pour cent. Botschaft Message 27 214 Bildung und Forschung 214 Formation et recherche Grafik/ Graphique 7 Bildung und Grundlagenforschung Formation et recherche fondamentale Mio. Fr. 3 500 — 3 000 I 2 500 -4 2 000 • 1 500 -- 1 000 — 500 • 75 Volks- und Mittelschulen Übriges Ecoles primaires et moyennes, divers Berufsbildung Formation professionnelle Grundlagenforschung Recherche fondamentale 80 81 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 93 Budgets Hochschulen Etablissements universi- taires Tabelle / Tableau 12 Bildung — Volks- und Mittelschule — Berufsbildung — Hochschulen • Bundeshochschulen • Kantonale Hochschulen Grundlagenforschung Übriges Total Bildung und Grundlagenforschung Anteil an Gesamtausgaben Angewandte Forschung Total Bildung und Forschung Anteil an Gesamtausgaben Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1991 1992 1993 Millionen Franken - millions de francs 2 398 128 506 1 764 1 279 485 650 27 3 075 7,8% 553 3 628 9,1% 2171 2 290 134 188 435 461 1 602 1 641 1 155 1 181 447 460 474 520 10 22 2 655 2 832 7,5% 7,6% 467 533 3 122 3 365 3,ö7o 9,1% Differenz zum Différence par rapport au V1992B Mio % +108 -60 +4,7 -31,9 Formation — Ecoles primaires et +45 +123 +98 +25 +9,8 +7,5 +8,4 +5,4 moyennes — Formation professionnelle — Hautes écoles • Ecoles polytechniques fédérales • Universités cantonales +130 +24,8 Recherche fondamentale +5 +21,0 Divers +243 +8,6 Formation et recherche fondamentale Part dans l'ensemble des dépenses +20 +3,8 Recherche appliquée +263 +7,8 Formation et recherche, total Part dans l'ensemble des dépenses 28 Botschaft Message 214.1 Für Bildung und Forschung werden im Voran- schlagsjahr insgesamt 3 628 Millionen anbegehrt. Dies ent- spricht - wie im Vorjahr - gut neun Prozent der Gesamtaus- gaben des Bundes. Mit 7.8 Prozent verzeichnet dieser Be- reich allerdings einen Ausgabenzuwachs, welcher einiges unter den Wachstumsraten der vergangenen Jahre liegt (1991: 9,6%: 1992: 9,6°o). Dies ist nicht zuletzt darauf zurück- zuführen, dass auch dieser Aufgabenbereich von den Sanie- rungsmassnahmen nicht verschont werden konnte. Hauptur- sache der Mehrausgaben ist denn auch ein geplantes neues Bundesengagement: die anvisierte Vollbeteiligung an den Forschungsrahmenprogrammen der EG ab 1. Januar 1993 (vgl. Botschaft über die Finanzierung der Beteiligung der Schweiz an den Forschungs- und Bildungsprogrammen der Europäischen Gemeinschaften 1993-1996 vom 20.5.1992, BBI 1992 III 1421). Sie bringt jährlich Kosten von 100 Millio- nen mit sich. Daneben tragen Mehraufwendungen bei den Hochschulen, insbesondere denjenigen des Bundes (ETH- Bereich: +98 Mio bzw. +8.4 Prozent), und die Intensivierung der 1992 angelaufenen Schwerpunktprogramme zur über- durchschnittlichen Wachstumsrate bei. 214.2 In der Gliederung nach Aufgabengebieten (vgl. Ziff. 210 sowie die Tabellen auf S. 207 ff. des Statistikteils) werden die Ausgaben für die angewandte Forschung nicht separat ausgewiesen, sondern ihren spezifischen Anwendungsberei- chen (Verkehr. Energie. Landwirtschaft usw.) zugerechnet. Sie sind damit in den Ausgabentotalen der einzelnen Aufga- bengebiete enthalten. Angesichts des finanziellen Volumens der angewandten Forschung (553 Mio) sowie ihres engen Bezuges zur Bildung und Grundlagenforschung erfolgt unter Ziffer 214.4 dennoch eine zusammenfassende Kommentie- rung ihrer Entwicklung im Voranschlagsjahr. 214.3 Zur Ausgabenentwicklung im Bereich der Bildung ist folgendes zu bemerken: Bei den Volks- und Mittelschulen ist gegenüber dem Vor- anschlag 1992 ein spürbarer Ausgabenrückgang zu ver- zeichnen. Die kostenintensive Aufbauphase der CIM-Bil- dungszentren ist abgeschlossen: der Mittelbedarf für die nun angelaufene Konsolidierungsphase wird für 1993 mit rund 14 Millionen veranschlagt. Für die Berufsbildung sind rund 506 Millionen oder 9,8 Prozent mehr als im Voranschlag 1992 vorgesehen. Das prozentual grösste Wachstum verzeichnet dabei derforstwirt- schaftliche Bereich (+2 Mio bzw. 15,9%). Mit den zusätzli- chen Mitteln soll unter anderem das Ausbildungskonzept PROFOR (Walderhaltung) umgesetzt werden. Im Rahmen des 1992 angelaufenen Aktionsprogramms Mikroelektronik werden rund acht Millionen fürdie Aus- und Weiterbildung (+5 Mio) und gut vier Millionen (+3 Mio) für die Forschungsförde- rung auf diesem Gebiet beantragt. Die für Weiterbildung in baulicher Erneuerung, rationeller Verwendung von Elektrizi- tät und erneuerbaren Energien vorgesehenen Mittel halten sich mit insgesamt elf Millionen auf dem Stand des Voran- schlags 1992. Unter dem Titel Hochschulen sind im wesentlichen die Aus- gaben für die Förderung der kantonalen Universitäten sowie die Ausgaben für die Eidg. Technischen Hochschulen (ETH) in Zürich und Lausanne sowie ihrer Forschungsanstalten erfasst. Für die ETH werden Mehrausgaben von 98 Millionen (+8,4%) in Aussicht genommen. Folgende Gründe können für diese Mittelaufstockung angeführt werden. # Der erneut gestiegene Aufwand für die Personalbesol- dungen. Hauptsächlich zu tief eingestellte Personalbe- züge im Budget 1992, aber auch die Erhöhung der Anzahl Professorenstellen durch Umwandlung von Assistenten- 214.1 Les 3 628 millions demandés pour la formation et la recherche représentent, comme l'année précédente, un peu plus de neuf pour cent des dépenses totales de la Confédé- ration. L'accroissement de 7,8 pour cent des dépenses de ce secteur est cependant quelque peu inférieur aux taux de croissance enregistrés les années précédentes (1991 et 1992: 9,6% par an). Cette situation provient notamment du fait que ce groupe de tâches n'a pas pu être épargné par les mesures d'assainissement. Les dépenses supplémentaires sont essentiellement imputables à un nouvel engagement prévu de la Confédération, à savoir sa pleine participation aux programmes-cadres de recherche de la CE à partir du 1er janvier 1993 (cf. message du 20 mai 1992 relatif au finance- ment de la participation de la Suisse aux programmes de recherche et d'éducation des Communautés européennes pour la période de 1993 à 1996, FF 1992 III 1341). Le coût de cette participation est de 100 millions par an. Par ailleurs, ce sont les dépenses supplémentaires prévues pour les hautes écoles, notamment celles de la Confédération (do- maine des EPF: +98 mio, ou 8,4%) ainsi que le renforcement des programmes prioritaires lancés en 1992 qui font que le taux de croissance de ce secteur est supérieur à la moyenne. 214.2 Les dépenses pour la recherche appliquée ne figu- rent pas séparément dans la classification par groupes de tâches (cf. chiffre 210 et tableaux aux p. 207ss de la partie statistique), mais elles sont imputées à leur domaine spécifi- que d'attribution (trafic, énergie, agriculture, etc.). Aussi sont- elles comprises dans les totaux de dépenses des différents groupes de tâches. En raison du volume des moyens affectés à la recherche appliquée (553 mio) et de son étroite relation avec la formation et la recherche fondamentale, le chiffre 214.4 contient un bref commentaire résumant son évolution au cours de l'exercice budgétaire. 214.3 II y a lieu de faire les remarques qui suivent quant à l'évolution des dépenses dans le domaine de la formation: Dans le secteur des écoles primaires et moyennes, on assiste à un net recul des dépenses par rapport au budget de 1992. L'étape très coûteuse de la création des centres de formation CIM est terminée; les fonds nécessaires à l'étape actuelle de consolidation sont budgétés à quelque 14 millions pour 1993. La formation professionnelle requiert près de 506 millions, soit 9 pour cent de plus que selon le budget de 1992. C'est dans le domaine de la sylviculture que la croissance est la plus marquée (+2mio, soit +15,9%). Les crédits supplémen- taires octroyés doivent notamment permettre la réalisation du concept de formation PROFOR (maintien de la forêt). Dans le cadre du programme d'action «microélectronique» qui a débuté en 1992, huit millions sont prévus pour la formation et le perfectionnement (+5 mio) et plus de quatre millions (+3 mio) pour encourager la recherche dans ce domaine. Le montant de onze millions destiné au perfectionnement dans les domaines de la rénovation des constructions, de l'utilisa- tion rationnelle de l'électricité ainsi que des énergies renou- velables n'a pratiquement pas changé par rapport au budget de 1992. Le chapitre des hautes écoles regroupe les dépenses que la Confédération consent pour l'aide aux universités canto- nales et aux écoles polytechniques fédérales (EPF) de Lau- sanne et de Zurich et aux centres de recherche. 98 millions de plus (+8,4%) seront consacrés aux EPF. Cette hausse provient des facteurs ci-après: Nouvelle augmentation pour la rétribution du person- nel. Les besoins supplémentaires de 34 millions sont dus pour l'essentiel au montant trop bas inscrit au budget 1992, mais aussi à l'augmentation du nombre de postes Botschaft Message 29 stellen sowie mehr Oberassistentenstellen zur Verbesse- rung der Betreuungsverhältnisse verursachen einen Mehrbedarf von 34 Millionen. 0 Die Forschungsschwerpunktprogramme in der Zu- ständigkeit des ETH-Bereichs (LESIT: Leistungselektro- nik, Systemtechnik und Informationstechnologie; IOT: In- stitut für Optik und Technologie; WF: Werkstofforschung) werden intensiviert. Unter diesem Titel werden für 1993 28 Millionen (+10 Mio bzw. +55 %) veranschlagt. Im Voranschlag 1992 standen dafür nur 18 statt der ur- sprünglich vorgesehenen 31 Millionen zur Verfügung. 0 Der Globalkredit für Lehre und Forschung verzeichnet eine Zunahme von 15 Millionen (+5,3%). Im Vordergrund steht dabei die Finanzierung neuer Projekte in der Hoch- technologieforschung und in den Umweltwissenschaften, die angestrebte Verbesserung der Betreuungsverhältnis- se für die Studenten sowie die Bereitstellung einer inter- nationalen Massstäben genügenden Grundinfrastruktur der Institute im Hinblick auf die wachsende Zahl wieder- zubesetzender Professuren. 0 Für den Liegenschaftserwerb liegt ein Mehrbedarf von 21 Millionen und für die Projektierung ein solcher von über sechs Millionen vor. Im Bereich der kantonalen Hochschulen erhöhen sich die Grundbeiträge um 25 Millionen (+5,4%). Diese Wachstums- rate erklärt sich dadurch, dass Investitionen bis 300 000 Franken nach dem revidierten Hochschulförderungsgesetz vom 22. März 1991 (in Kraft seit 1.1.1992) neu über die Grundbeiträge mitfinanziert werden. Folgerichtig erfährt dem- gegenüber der für Sachinvestitionen anbegehrte Kredit einen Rückgang von zehn Millionen. Während sich die Ausgaben für Sondermassnahmen für die Weiterbildung mit acht Millio- nen in etwa auf dem Vorjahresniveau halten, erfordern die 1992 angelaufenen Sondermassnahmen zur Förderung des akademischen Nachwuchses Zahlungen in der Höhe von 13 Millionen (+10 Mio). Bei den Hochschulen sind zu einem Teil auch Mittel enthalten, die von diesen für Forschungszwecke verwendet werden. Diese Aufwendungen sind in der nachfol- genden Übersicht über die Forschungsausgaben nicht ent- halten. 214.4 Bei den Forschungsausgaben ist zwischen der Grundlagenforschung und der angewandten Forschung zu unterscheiden. de professeurs par la transformation de poste d'assi- stants et la création de nouveaux postes d'assistants dans le but d'améliorer les conditions de travail des étudiants. 0 La réalisation des programmes prioritaires de re- cherche relevant de la compétence des EPF (LESIT: électronique de puissance, technique des systèmes et technologie de l'information; IOT: institut d'optique et de technologie; WF: recherche sur les matériaux) sera inten- sifiée. 28 millions sont prévus à cet effet en 1993 (+10 mio, soit+55%). En 1992, seuls 18 millions figuraient au budget, au lieu des 31 prévus initialement. 0 Le crédit global pour l'enseignement et la recherche augmente de 15 millions (+5,3%). Il sert essentiellement à financer de nouveaux projets de recherche dans le domaine des technologies de pointe et des sciences de l'environnement, à améliorer les conditions d'assistance aux étudiants et à aménager l'infrastructure de base des établissements afin que celle-ci satisfasse aux critères internationaux et de tenir compte du nombre croissant de chaires à repourvoir. 0 21 millions supplémentaires sont nécessaires pour l'ac- quisition d'immeubles et plus de six millions pour l'établis- sement de projets. Dans le domaine des universités cantonales, les subven- tions de base augmentent de 25 millions (+5,4%). Ce taux de croissance élevé s'explique par le fait que selon la version révisée de la loi sur l'aide aux universités du 22 mars 1991 (entrée en vigueur le 1er janvier 1992), les subventions de base sont dorénavant une participation aux investissements inférieurs à 300 000 francs. Par voie de conséquence, le crédit requis pour les investissements d'équipement diminue de près de dix millions. Alors que les dépenses prévues pour les mesures spéciales en faveur du perfectionnement, d'un montant de huit millions, se situent au même niveau que l'année précédente, une tranche de 13 millions (+10 mio) est requise pour les mesures spéciales, mises en place en 1992, visant à encourager la relève universitaire. Les dépenses affectées aux universités contiennent certains montants que ces dernières consacrent à la recherche. Ces sommes ne sont pas prises en compte dans le tableau ci-après résumant les dépenses pour la recherche. 214.4 Les dépenses afférentes à la recherche se répartis- sent entre recherche fondamentale et recherche appliquée. Zu den Ausgaben der Grundlagenforschung (650 Mio) gehören zur Hauptsache die Bundesbeiträge für die europä- ische Zusammenarbeit auf dem Gebiet der technologischen Forschung und Entwicklung, die Beiträge an den Schweize- rischen Nationalfonds (300 Mio), an das Schweizerische Forschungszentrum für Mikrotechnik in Neuenburg (20 Mio), an die Schweizerischen Akademien (12 Mio), an Forschungs- einrichtungen und wissenschaftliche Hilfsdienste in Anwen- dung von Artikel 16 Absatz 3 Buchstaben b und c des For- schungsgesetzes (10 Mio), sodann die Leistungen an inter- nationale Organisationen (CERN: 38 Mio; EURATOM: 15 Mio; ESA, Anteil Grundlagenforschung: 44 Mio), ein bedeu- tender Teil der Ausgaben für das Paul-Scherrer-Institut (PSI) sowie die Aufwendungen für die 1992 lancierten Schwer- punktprogramme im Aufgabenbereich des Bundesamtes für Bildung und Wissenschaft (Biotechnologie, Informatik und Umweltforschung: 28 Mio). Die Ausgaben für Grundlagenfor- schung nehmen gegenüber dem Voranschlag 1992 um 130 Millionen (+24,8%) zu. Dieses ausserordentliche Wachstum erklärt sich insbesondere aus der angestrebten Vollbeteili- gung an den Forschungsrahmenprogrammen der Europä- ischen Gemeinschaften. Bedeutende Mehrausgaben sind darüber hinaus für den Nationalfonds (+27 Mio) vorgesehen, Les dépenses de la recherche fondamentale (650 mio) comprennent pour l'essentiel les subventions fédérales à la coopération technologique en Europe en matière de re- cherche et de développement, les subventions au Fonds national suisse (300 mio), au Centre suisse de recherche en microtechnique à Neuchâtel (20 mio), aux académies suisses (12 mio), aux établissements de recherche et aux services scientifiques auxiliaires, conformément à l'article 16, 3e alinéa, lettres b et c, de la loi sur la recherche (10 mio), les prestations aux organisations internationales (CERN: 38 mio: EURATOM: 15 mio; ASE, part à la recherche fondamentale: 44 mio), un part importante des dépenses pour l'Institut Paul Scherrer (IPS) ainsi que les dépenses pour les programmes prioritaires de l'Office fédéral de l'éducation et de la science lancés en 1992 (biotechnologie, informatique et recherche dans le domaine de l'environnement: 28 mio). Les dépenses consacrées à la recherche fondamentale augmentent de 130 millions (+24,8%) par rapport au budget de 1992. Cette croissance marquée est principalement due à la pleine parti- cipation aux programmes-cadres de recherche de la Com- munauté européenne à laquelle aspire la Suisse. Des dé- penses plus élevées sont notamment prévues aussi pour le Fonds national suisse (+27 mio), qui a été épargné par les 30 Botschaft Message der von der linearen Kürzung im Rahmen des Sanierungspa- ketes ausgenommen worden ist. Das Schwerpunktpro- gramm Biotechnologie erfährt gegenüber dem Voranschlag 1992 mit 13 Millionen (+8 Mio) beinahe eine Verdreifachung seiner Mittel, während die beiden anderen Programme in etwa auf dem Stand des Vorjahres verharren. Zur angewandten Forschung (553 Mio) gehören einerseits ein Teil der Ausgaben der Forschungsanstalten des ETH-Be- reichs. der landwirtschaftlichen Forschungsanstalten und weiterer Bundesstellen, andererseits Bundesbeiträge zur Förderung der anwendungsorientierten Forschung sowie Zahlungen der Verwaltung an Dritte im Rahmen von For- schungs- und Studienaufträgen. Für diesen Teilbereich ist für 1993 ein Ausgabenzuwachs von 20 Millionen (+3,8%) geplant. Die Wachstumsrate reduziert sich somit gegenüber dem Voranschlag 1992 (14,1%) sehr stark und trägt dadurch der prekären Situation der Bundesfi- nanzen Rechnung. Wesentlichen Anteil am verbleibenden Wachstum haben: # die landwirtschaftlichen Forschungsanstalten (+10 Mio). Es handelt sich vor allem um Personal- und Sozialausga- ben; 0 der Mehrbedarf von vier Millionen zugunsten der Entwick- lung von Nutzsatelliten und Transportsystemen durch die Europäische Weltraumorganisation ESA; 0 die Förderung der praxisorientierten Forschung im allge- meinen sowie der Forschung im Bereich der Mikroelek- tronik (Aktionsprogramm Mikroelektronik) im besonderen (+3 Mio). 214.5 Der überwiegende Teil der Ausgaben des ETH-Be- reichs fällt in den Aufgabenbereich von Bildung und For- schung. Ausgenommen sind gewisse Ausgaben der For- schungsanstalten, welche anderen Aufgabengebieten zuge- ordnet sind (z.B. Gesundheit, Umweltschutz, Raumplanung und Verkehr). Der ETH-Bereich umfasst die Eidg. Techni- schen Hochschulen in Zürich und Lausanne sowie die vier Forschungsanstalten PSI, WSL, EMPA, EAWAG. Von den für Bildung und Forschung insgesamt verfügbaren Mitteln bean- sprucht der ETH-Bereich mehr als 31 Prozent mit seinem eigenen Voranschlag (nach institutioneller Gliederung). Wer- den die Leistungen anderer Bundesstellen (namentlich AFB und EDMZ) zugunsten des ETH-Bereichs miteinbezogen, beträgt sein Anteil an den Gesamtausgaben für Bildung und Forschung rund 48 Prozent. réductions linéaires décidées dans le cadre des mesures d'assainissement. Le montant consacré au programme prio- ritaire en biotechnologie a presque triplé par rapport au budget de 1992 puisqu'il s'élève désormais à 13 millions (+8 mio). alors que les deux autres programmes restent pratiquement au même niveau que l'année précédente. Les coûts de la recherche appliquée (553 mio) se compo- sent, d'une part, de certaines dépenses consacrées aux établissements de recherche des EPF, des stations de re- cherche agronomiques et d'autres offices fédéraux, d'autre part, de subventions fédérales pour l'encouragement de la recherche appliquée ainsi que de paiements résultant de mandats de recherche et d'étude confiés par l'administration à des tiers. Ce domaine accuse pour 1993 une progression de 20 mil- lions (+3,8%). Le taux de croissance est donc très fortement réduit par rapport au budget de 1992 (14,1%) et tient compte de la situation précaire des finances de la Confédération. La hausse est essentiellement due aux facteurs ci-après: Les stations de recherche agronomique (+10 mio). Il s'agit avant tout des coûts sociaux et de personnel. 0 Un besoin supplémentaire de quatre millions en faveur du développement de satellites utilitaires et de systèmes de transport par l'Agence spatiale européenne (ASE). 0 L'encouragement de la recherche axée sur la pratique en général et de la recherche dans le domaine de la micro- électronique (programme d'action en microélectronique) en particulier (+3 mio). 214.5 La majeure partie des dépenses affectées à la forma- tion et à la recherche concernent le domaine des EPF; ne sont pas prises en compte certaines dépenses des établis- sements de recherche affectées à d'autres groupes de tâches (p. ex. santé, protection et aménagement de l'environ- nement ou trafic). Le domaine des EPF comprend les écoles polytechniques fédérales de Lausanne et de Zurich ainsi que les quatre établissements de recherche (IPS, FNP, EMPA et IFAEPE). Sur l'ensemble des fonds disponibles, le domaine des EPF mobilise plus de 31 pour cent pour son propre budget (selon la classification organique). Si l'on tient compte des prestations versées au domaine des EPF par d'autres offices fédéraux (OCF et OCFIM notamment), sa part dans l'ensemble des dépenses pour la formation et la recherche représente quelque 48 pour cent. Botschaft Message 31 Angesichts der grossen Bedeutung der Ausgaben des ETH- Bereichs für den gesamten Aufgabenbereich folgt an dieser Stelle eine Übersicht nach institutioneller Gliederung: Compte tenu de l'importance des dépenses du domaine des EPF, nous les regroupons ci-après selon les critères de la classification organique: Tabelle /Tableau 13 Personalausgaben Sachausgaben Beiträge an laufende Ausgaben Investitionsgüter Investitionsbeiträge Kredite für Lehre und Forschung (Zusatzpersonal Sachausgaben, Apparate und Einrichtungen, Reserve SR) Total ETH-Bereich Anteil an Gesamtausgaben für Bildung und Forschung Rechnung Compte 1991 Voranschlag Budget 1992 Voranschlag Budget 1993 Differenz zum Différence par rapport au V1992B Millionen Franken - millions de francs Mio % 557 579 670 +91 +15,7 112 125 130 +5 +4,2 5 7 7 - - 12 16 19 +3 18,8 5 - 13 +13 269 960 30,7% 286 304 1 013 1 143 30,1% 31,5% +18 +130 6,3 +12,9 Dépenses de personnel Biens et services Contributions à des dépenses courantes Biens d'investissement Contributions à des investissements Crédits pour l'enseignement et la recherche (personnel com- plémentaire, biens et services, appareils et installations, réserve du CEPF) Domaine des EPF, total Part dans l'ensemble des dépenses pour formation et recherche Mit einer Aufstockung von 12,9 Prozent verzeichnet der ETH- Bereich eine überdurchschnittliche Wachstumsrate. Wie im Vorjahr beanspruchen die Personalausgaben den grössten Teil (+91 Mio) des Mittelzuwachses. Ein Mehrbedarf von fünf Millionen entfällt auf die Sachausgaben, wobei alleine die Energiekosten zwei Millionen zusätzlich beanspruchen. Die übrigen laufenden Ausgaben bewegen sich im Rahmen des Vorjahres. Die Investitionsausgaben sollen um 18,8 Prozent aufgestockt werden, was auf die Erstausstattung neuer Un- terrichts- und Forschungsgebäude zurückzuführen ist. Ein Beitrag von 13 Millionen wird für Mehrkosten der Trambahn Lausanne Südwest benötigt, die das Hochschulgelände ver- kehrstechnisch erschliesst (vgl. Zivile Baubotschaft 1992, BB11992 III 1593). Der Globalkredit für Lehre und Forschung wird gegenüber dem Voranschlag 1992 um 18 Millionen (+6,3%) aufgestockt. Davon gehen 15 Millionen an die beiden Hochschulen (vgl. Ziff. 214.3) und drei Millionen in die For- schungsanstalten. Avec 12,9 pour cent d'augmentation, le domaine des EPF enregistre un taux de croissance nettement supérieur à celui des dépenses de la Confédération. Tout comme l'année précédente, ce sont les coûts de personnel qui occupent la part la plus importante (+91 mio). Cinq millions supplémen- taires sont requis pour les biens et services, dont près de deux millions sont des frais d'énergie. On observe une stabi- lité dans les autres dépenses courantes qui se situent au même niveau que l'année précédente. L'accroissement de 18,8 pour cent des biens d'investissement concerne la dota- tion initiale en appareils de nouveaux bâtiments d'enseigne- ment et de recherche. Une contribution de 13 millions est requise pour des investissements ayant trait aux coûts addi- tionnels de la nouvelle ligne de tram du sud-ouest lausannois (TSOL), qui dessert le complexe universitaire d'Ecublens (selon message 1992 sur les constructions civiles, FF 1992 III 1593). Le crédit global destiné à l'enseignement et à la recherche est majoré de 18 millions (+6,3%) par rapport à 1992. Sur ce montant, quinze millions sont prévus pour les EPF (cf. chiffre 214.3) et trois millions pour les établissements annexes. 32 Botschaft Message Grafik / Graphique 8 Ausgaben im ETH-Bereich Dépenses du domaine des EPF Total Ausgaben Total des dépenses V/B 1993: 1 882 Mio. Forschungsanstalten (inkl. Schweiz. Schulrat) Etablissements de recherche (y compris le Conseil des écoles polytechniques) 370 Mio Ausgaben anderer Bundesstellen zugunsten des ETH-Bereichs Dépenses des autres offices fédéraux en faveur du domaine des EPF 530 Mio. Technische Hochschulen Zürich und Lausanne Ecoles polytechniques de Zurich et Lausanne 773 Mio Zweckbestimmte Mittel von Dritten Fonds affectés de tiers 209 Mio. Neben den ordentlichen Budgetkrediten verfügen die ETH wie auch die Forschungsanstalten über zusätzliche Mittel von Dritten, hauptsächlich zur Finanzierung von Forschungsvor- haben. Diese erscheinen nicht in der Finanzrechnung (vgl. dazu Art. 52 der Finanzhaushaltverordnung vom 11.6.1990 [SR 611.01] beziehungsweise das neue ETH-Gesetz vom 4. Oktober 1991 [BBI 1991 III 1401] und die ETH-Verordnung [voraussichtlich ab 1.1.1993 in Kraft]). Der Vollständigkeit und der Übersicht halber sind diese jedoch in der Grafik 8 über die Ausgaben im ETH-Bereich berücksichtigt. Outre les crédits prévus par le budget, les EPF et leurs établissements de recherche disposent, surtout pour le finan- cement de projets de recherche, de fonds accordés par des tiers. Ceux-ci ne sont pas présentés séparément dans le compte financier (cf. art. 52 de l'ordonnance du 11 juin 1990 sur les finances de la Confédération [RS 611.01], la nouvelle loi du 4 octobre 1991 sur les écoles polytechniques fédérales [FF 1991 III 1381]) et l'ordonnance sur les EPF [qui entrera vraisemblablement en vigueur le 1er janvier 1993]). Cepen- dant, par souci de précision, nous les présentons ci-dessus sous forme de diagramme indiquant les dépenses relevant du domaine des EPF. Botschaft Message 33 215 Landwirtschaft und Ernährung 215 Agriculture et alimentation Grafik / Graphique 9 Landwirtschaft und Ernährung Agriculture et alimentation Mio. Fr. 3 500 3 000 2 500 2 000 1 500 1 000 500 75 80 81 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 93 Budgets Forschung und Beratung, Übriges Recherche et vulgarisation, divers Verbesserung der Produk- tionsgrundlagen Amélioration des bases de la production Direktzahlungen und so- ziale Massnahmen Paiements directs et mesures sociales Preis- und Absatzsicherung: Pflanzenbau Garantie des prix et de l'écoulement: production végétale Preis- und Absatzsicherung: Viehwirtschaft Garantie des prix et de l'écoulement: économie animale Tabelle/Tableau 14 Rechnung Compte 1991 Voranschlag Budget 1992 Voranschlag Budget 1993 Differenz zum Différence par rapport au V1992B Millionen Franken - millions de francs Mio O, Forschung und Beratung 159 170 177 +7 +4,0 Recherche et vulgarisation Verbesserung der Produktionsgrundlagen 272 233 217 -16 -7,0 Amélioration des bases de la production Preis- und Absatzsicherung — Viehwirtschaft (u.a. Milch und Milchprodukte) — Pflanzenbau 1 542 1 175 367 1 474 1 162 312 1399 1 159 240 -75 -3 -72 -5,0 -0,2 -23,0 Garantie de prix et de l'écoulement — Economie animale (lait et produits laitiers notamment) — Production végétale Direktzahlungen 993 1037 1290 +253 +24,4 Paiements directs Soziale Massnahmen 81 89 93 +4 +4,6 Mesures sociales Übriges 31 39 40 +1 +2,6 Divers Total Landwirtschaft und Ernährung 3 078 3 042 3 216 +174 +5,7 Agriculture et alimentation, total Anteil an Gesamtausgaben 8,7% 8,2% 8,1% Part dans l'ensemble des dépenses 34 Botschaft Message 215.1 Insgesamt steigen die Ausgaben um 174 Millionen oder 5,7 Prozent auf 3 216 Millionen. Dieser Anstieg ist insbesondere auf höhere Aufwendungen bei den Direktzah- lungen zurückzuführen. Der Anteil der Landwirtschaftsausga- ben am Gesamthaushalt bleibt mit 8,1 Prozent praktisch konstant (1992: 8,2%). Die zweckgebundenen Einnahmen nehmen demgegenüber um 40 Millionen ab, so dass gegen- über dem Vorjahr 214 Millionen mehr aus allgemeinen Bun- desmitteln eingesetzt werden müssen. Bei der Beurteilung der Voranschlagszahlen ist zu berück- sichtigen, dass auch der Landwirtschaftsbereich von den Sanierungsmassnahmen 1992 betroffen wird. Diese bringen vor allem eine Entlastung des Bundes bei der Preis- und Absatzsicherung. Nicht betroffen von den Sparmassnahmen sind die Direktzahlungen und die sozialen Massnahmen. Die Aufwendungen für Forschung und Beratung belaufen sich auf 177 Millionen, das sind sieben Millionen oder vier Prozent mehr als im Vorjahr. Dieser Anstieg ist zur Hauptsa- che auf höhere Personalkosten bei den landwirtschaftlichen Forschungsanstalten zurückzuführen. Für die Verbesserung der Produktionsgrundlagen sind 16 Millionen weniger budgetiert (-7,0%) als im Vorjahr. Zur Hauptsache entfallen diese Aufwendungen auf die landwirt- schaftlichen Meliorationen und die Förderungsmassnahmen auf dem Gebiete der Tierzucht. 215.2 Die Aufwendungen für die Preis- und Absatzsiche- rung gehen um fünf Prozent oder 75 Millionen auf 1 399 Millionen zurück, beanspruchen aber immer noch rund 45 Prozent der Gesamtausgaben für Landwirtschaft und Ernäh- rung. Trotz der eingeleiteten Sparmassnahmen erfordert der Absatz verschiedener landwirtschaftlicher Produkte (Milch, Viehexport, Getreide, Raps) nach wie vor hohe Bundesmittel. Besonders ins Gewicht fallen die Ausgaben für die Milchrech- nung, wofür ein Betrag von 1 280 Millionen budgetiert ist (1992: 1 275 Mio). Allein die Ausgaben für die Käseverwer- tung überschreiten die 500 Millionen-Grenze. Hauptursache dieser hohen Aufwendungen bleibt nach wie vor die - gemes- sen an den Absatzmöglichkeiten - zu hohe Milchproduktion. Besonders zu erwähnen sind die Beiträge an den Abbau überhöhter Tierbestände aus Gewässerschutzgründen, wo- für 1993 erstmals ein Betrag von 23 Millionen ausgerichtet werden soll. 215.3 Im Hinblick auf die zunehmende Bedeutung direkter Einkommenszuschüsse werden die verschiedenen Direkt- zahlungen seit 1991 gesondert ausgewiesen (bis zum Jahre 1990 unter den viehwirtschaftlichen Massnahmen erfasst). Sie nehmen gegenüber dem Voranschlag 1992 um 253 Millionen oder 24,4 Prozent zu, was auf die für 1993 vorge- sehene Einführung ergänzender Direktzahlungen (150 Mio) und Oekobeiträge (40 Mio) im Sinne der neuen Artikel 31a und 31b des Landwirtschaftsgesetzes zurückzuführen ist. Die allgemeinen Direktzahlungen sollen an bäuerliche Be- wirtschafter ausgerichtet und nach Betrieb, Fläche sowie Produktionszone abgestuft werden. Ein Ausbau dieser För- derungsmassnahmen steht im Einklang mit der Neuorientie- rung unserer Agrarpolitik, anstelle von produktgebundenen vermehrt nicht produktgebundene Leistungen in Form von Direktzahlungen auszurichten. Bei den Kostenbeiträgen an Viehhalter im Berggebiet soll der Zahlungsrahmen für die Jahre 1993/94 gegenüber den bei- den Vorjahren um 15 Millionen auf 565 Millionen erhöht werden (Botschaft vom 13. Mai 1992; BB11992 III 817). 215.1 Budgétées à 3 216 millions, ces dépenses augmen- tent au total de 174 millions ou 5,7 pour cent. Cette progres- sion résulte en particulier de frais plus élevés dans le cas des paiements directs. La part des dépenses agricoles dans le budget total demeure pratiquement inchangée et elle s'élève à 8,1 pour cent (1992: 8,2%). Les recettes affectées dimi- nuant en revanche de 40 millions, il faudra prélever 214 millions de plus que l'année précédente sur les ressources générales de la Confédération. En ce qui concerne les chiffres du budget, il y a lieu de relever que le domaine de l'agriculture est également concerné par les mesures d'assainissement 1992. Celles-ci entraînent un allégement pour la Confédération avant tout dans le cas de la garantie de prix et de l'écoulement. Les paiements directs et les mesures sociales ne sont en revanche pas touchés par les mesures d'économie. Les dépenses affectées à la recherche et à la vulgarisation se montent à 177 millions, soit sept millions ou quatre pour cent de plus que l'année précédente. Cette augmentation s'explique principalement par des coûts de personnel plus élevés dans les stations de recherches agronomiques. Le montant budgété pour l'amélioration des bases de pro- duction diminue de 16 millions (-7,0%) par rapport à l'année précédente. Ces dépenses concernent surtout les améliora- tions foncières et les mesures d'encouragement dans le secteur de l'élevage. 215.2 Les dépenses destinées à garantir les prix et l'écou- lement diminuent de cinq pour cent ou de 75 millions à 1 399 millions, elles représentent cependant encore près de 45 pour cent des dépenses totales consacrées à l'agriculture et à l'alimentation. En dépit des mesures d'économie qui ont été introduites, l'écoulement de divers produits agricoles (lait, exportation du bétail, céréales, colza) continue de nécessiter des sommes importantes prélevées sur les ressources de la Confédération. Les dépenses du compte laitier occupent une place prépondérante, elles sont budgétées à 1 280 millions (1992: 1 275 millions). Les dépenses résultant de la mise en valeur du fromage sont à elles seules supérieures à 500 millions. La cause principale de ces frais élevés demeure une production de lait trop élevée par rapport aux possibilités d'écoulement. Il y a lieu de mentionner en particulier les contributions à la réduction du cheptel en surnombre dans le cadre de la révision de la loi sur la protection des eaux. Un montant de 23 millions est budgété pour la première fois à ce titre en 1993. 215.3 En prévision de l'importance croissante des paie- ments directs sur le revenu, ceux-ci figurent depuis 1991 sous une rubrique séparée (ils étaient enregistrés jusqu'en 1990 sous les mesures afférentes à l'économie animale). Ils augmentent de 253 millions ou de 24,4 pour cent par rapport au budget de 1992, en raison de l'introduction, prévue pour 1993, de paiements directs compensatoires (150 mio) et de contributions pour des prestations écologiques (40 mio) au sens des nouveaux articles 31 a et 31 b de la loi sur l'agricul- ture. Les paiements directs seront accordés aux exploitants agricoles et leur montant variera en fonction des exploita- tions, de la surface et de la zone de production. Un renforce- ment de ces mesures de soutien est en accord avec la nouvelle orientation de notre politique agricole visant à rem- placer de plus en plus les contributions liées au produit par des paiements directs indépendants de la production. En ce qui concerne les contributions aux frais des détenteurs de bétail de la région de montagne, le crédit-cadre pour 1993 et 1994 augmente de 15 millions par rapport aux deux années précédentes et il se monte à 565 millions (message du 13 mai 1992; FF 1992 III 797). Botschaft Message 35 Die nachfolgende Tabelle vermittelt einen Überblick über die verschiedenen Massnahmen im Bereich der Direktzahlun- gen. Le tableau suivant donne un aperçu des diverses mesures en matière de paiements directs. Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1991 1992 1993 Millionen Franken - millions de francs Differenz zum Différence par rapport au V1992B Mio Direktzahlungen im 993 1 037 1290 +253 Bereich Landwirtschaft und Ernährung davon — Kostenbeiträge 268 283 283 - an Viehhalter im Berggebiet — Bewirtschaftungsbeiträge 132 144 140 -4 — Beiträge an Tierhalter 250 270 335 +65 von Klein- und Mittelbetrieben — Beiträge an Kuhhalter ohne 194 126 124 -2 Verkehrsmilchproduktion — Lenkungsmassnahmen - 120 118 -2 im Pflanzenbau — Oekobeiträge und - - 190 +190 ergänzende Direkt- zahlungen +24,4 -2,8 +24,1 -1,6 -1,7. Tabelle/Tableau 15 Paiements directs dans le domaine de l'agriculture et de l'alimentation dont — Contributions aux frais des détenteurs de bétail dans la région de montagne — Contributions à l'exploitation du sol — Contributions versées aux dé- tenteurs de bétail des petites et moyennes exploitations — Contributions aux détenteurs de vaches dont le lait n'est pas commercialisé — Mesures d'orientation de la production végétale — Contributions à des prestations écologiques et paiements directs complémentaires Grafik/ Graphique 10 Die Finanzierung der landwirtschaftlichen Ausgaben Le financement des dépenses agricoles Soziale Massnahmen. Übriges Mesures sociales, divers 133 Mio. Beratung Vulgarisation 177 Mio. Produktionsgrundlagen Bases de la production 217 Mio. Direktzahlungen Paiements directs 1 290 Mio. Total 3 216 Mio. Preis- und Absatzsicherung Garantie de prix et de l'écoulement 1 399 Mio. 4.1% 5.5% 6.8% 40.1% 43.5% Ausgaben Dépenses Finanzierung Financement Landwirtschaftliche Abgaben Taxes agricoles 456 Mio. Allgemeine Bundesmittel Ressources générales de la Confédération 2 760 Mio. 36 Botschaft Message 215.4 Die sozialen Massnahmen umfassen im wesentli- chen die Familienzulagen in der Landwirtschaft. Die per 1. April 1992 heraufgesetzten Ansätze bei den Kinderzulagen wirken sich 1993 erstmals auf das ganze Jahr aus, was den Anstieg der Ausgaben um vier Millionen erklärt. 215.5 Den für die Landwirtschaft und Ernährung budgetier- ten Ausgaben von 3 216 Millionen stehen zweckgebundene Einnahmen von 456 Millionen gegenüber (1992: 496 Mio). Mindereinnahmen ergeben sich insbesondere bei den Abga- ben auf Importbutter. Infolge der höheren inländischen But- terproduktion ist mit einem weiteren Rückgang der Importe zu rechnen. Aus allgemeinen Bundesmitteln sind für die Landwirtschaft 2 760 Millionen oder 214 Millionen mehr als im Vorjahr auf- zubringen. 215.4 Les mesures sociales comprennent principalement les allocations familiales dans l'agriculture. Le relèvement des allocations pour enfants à partir du 1er avril 1992 exercera pour la première fois son effet durant toute l'année, ce qui explique une augmentation des dépenses de quatre millions. 215.5 Les dépenses de 3 216 millions budgétées pour l'a- griculture et l'alimentation sont couvertes à raison de 456 millions par des recettes affectées (1992: 496 mio). Une diminution des recettes est notamment prévue dans le cas des taxes sur le beurre importé. Les importations devraient continuer de reculer en raison de la progression de la produc- tion de beurre indigène. 2 760 millions ou 214 millions de plus que l'année précédente devront être prélevés sur les ressources générales de la Confédération. Tabelle / Tableau 16 Rechnung Compte 1991 Voranschlag Budget 1992 Voranschlag Budget 1993 Differenz zum Différence par rapport au V1992B Millionen Franken - millions de francs Mio % Gesamtausgaben für Land- wirtschaft und Ernährung 3 078 3 042 3216 +174 +5,7 Dépenses totales pour l'agri- culture et l'alimentation Deckung: Couverture: — Zweckgebundene Einnahmen 496 496 456 -40 -8,1 — Recettes affectées Grenzabgaben davon 341 329 302 -27 -8,2 Taxes perçues à la frontière dont • Preiszuschläge auf Futtermitteln • Preiszuschläge auf Speisefetten und -oelen • Preiszuschläge auf importiertem Käse • Abgaben auf Importbutter 67 129 55 39 74 134 54 34 70 130 50 17 -4 -4 -4 -17 -4,8 -3,0 -8,0 -50,0 • Suppléments de prix sur les denrées fourragères • Suppléments de prix sur les huiles et graisses comestible • Suppléments de prix sur le fromage importé • Taxes sur le beurre importé Abgabe der Produzenten 70 78 70 -8 -10,3 Taxes des producteurs Übrige Abgaben davon 85 89 84 -5 -5,6 Autres taxes dont • Abgabe auf entrahmter Milch und Milchprodukte 59 64 58 -6 -9,4 • Taxe sur le lait de consom- mation partiellement écrémé — Allgemeine Bundesmittel 2 582 2 546 2760 +214 +8,4 — Ressources générales de la Confédération Botschaft Message 37 215.6 Im Aufgabenbereich Landwirtschaft und Ernährung sind folgende Aufwendungen nicht enthalten: 215.6 Le groupe de tâches Agriculture et alimentation ne comprend pas les dépenses énumérées ci-dessous: Tabelle /Tableau 17 Total — Landwirtschaftliche Berufsbildung (im Aufgaben- bereich «Bildung und Grundlagenforschung» ) erfasst) — Kartoffel- und Obstverwertung (im Voranschlag der Alkoholverwaltung enthalten) Verwertung von Kartoffelflocken (direkte Verrech- nung mit den Einnahmen aus Preiszuschlägen auf Futtermitteln) Rückerstattung von Treibstoffzöllen (verrechnet mit den entsprechenden Einnahmen) Zinsverluste auf den weitgehend zinsfrei gewährten Investitionskrediten Millionen Franken millions de francs 286 15 93 13 55 110 Total ■ Formation professionnelle agricole (figurant sous le groupe «formation et recherche fondamentale») - Utilisation des récoltes de pommes de terre et de fruits (figure dans le budget de la Régie des alcools) • Placement des flocons de pommes de terre (com- pensation directe par les recettes provenant des suppléments de prix sur les denrées fourragères) - Remboursement de droits de douane sur les carburants (compensation par le produit desdits droits) - Pertes d'intérêts sur les crédits d'investisse- ment, qui sont en grande partie accordés sans intérêt 38 Botschaft Message 216 Beziehungen zum Ausland 216 Relations avec l'étranger Grafik / Graphique 11 Beziehungen zum Ausland Relations aves l'étranger Mio. Fr. 2 500 - 2 000 1 500 1 000 500 Wirtschaftliche Beziehungen Relations économiques Politische Beziehungen -| Relations politiques Entwicklungshilfe Aide au développement 75 80 81 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 93 Budgets Tabelle / Tableau 18 Rechnung Compte 1991 Voranschlag Budget 1992 Voranschlag Budget 1993 Differenz zum Différence par rapport au V1992B Millionen Franken- millions de francs Mio % Politische Beziehungen Wirtschaftliche Beziehungen Entwicklungshilfe Übrige Hilfeleistungen 509 132 1 146 1 548 194 1 174 1 592 359 1262 1 +44 +165 +88 +8,0 +85,0 +7,5 Relations politiques Relations économiques Aide au développement Autres mesures d'assistance Total Beziehungen zum Ausland 1788 1 917 2 214 +297 +15,5 Relations avec l'étranger, total Anteil an Gesamtausgaben 5,0% 5,2% 5,6% Part dans l'ensemble des dépenses 216.1 Mit einer starken Zunahme von 297 Millionen oder 15,5 Prozent verzeichnen die Ausgaben für die Beziehun- gen zum Ausland das stärkste Wachstum. Ihr Anteil an den Gesamtausgaben steigt von 5,2 auf 5,6 Prozent, was unver- ändert dem sechsten Rang der wichtigsten Bundesausgaben entspricht. Dieser Ausgabensprung ist zur Hauptsache Folge der aussenpolitischen Verpflichtungen im Zusammenhang mit der Auflösung der Sowjetunion und den damit verbunde- nen dramatischen Umwälzungen sowie der Bildung eines Europäischen Wirtschaftsraumes auf Anfang 1993. Im star- ken Ausbau kommt aber auch die Haltung des Bundesrates 216.1 Avec une croissance de 297 mio ou 15,5 pour cent, les relations avec l'étranger connaissent la croissance la plus forte. Leur part à l'ensemble des dépenses passe de 5,2 à 5,6 pour cent. Ce groupe de tâches figure toujours au sixième rang des tâches les plus importantes de la Confédé- ration. Ce bond est, pour l'essentiel, la résultante des enga- gements de politique extérieure imposés par les change- ments considérables liés à la désintégration de l'URSS ou à la création au 1er janvier 1993 de l'Espace Economique Européen (EEE). Il reflète cependant aussi la position du Conseil fédéral, selon laquelle des objectifs importants de Botschaft Message 39 zum Ausdruck, wonach wesentliche Staatsziele nur durch intensive Zusammenarbeit mit dem Ausland erreicht werden können. 216.2 Die Zunahme der Ausgaben für politische Beziehun- gen um 44 Millionen beziehungsweise um acht Prozent hat mehrere Ursachen. Zusätzliche Mittel erfordert namentlich der mit den neu entstandenen GUS-Staaten verbundene Ausbau des diplomatischen Netzes. Weitere Darlehen an die Immobilienstiftung für internationale Organisationen (FIPOI) in Genf zur Finanzierung von neuen Verwaltungsgebäuden für das CERN und die Meteorologische Weltorganisation beanspruchen zusätzliche zehn Millionen. 216.3 Das hohe Ausgabenwachstum von 165 Millionen be- ziehungsweise 85 Prozent im Bereich der wirtschaftlichen Beziehungen ist insbesondere auf die Mehrausgaben im Zusammenhang mit dem vorgesehenen EWR-Beitritt zurück- zuführen. Die Beteiligung am Kohäsionsfonds zugunsten der wirtschaftsschwachen Regionen der EG erfordert 70 Millio- nen. Die Stärkung der EFTA-Institutionen, insbesondere die Schaffung einer Aufsichtsbehörde und eines Gerichtshofes, beansprucht zusätzliche Mittel im Umfang von 22 Millionen. Die Fortführung und der Ausbau der Zusammenarbeit mit den osteuropäischen Staaten, aber auch die Ausdehnung der Hilfe auf die GUS-Länder ist mit 64 Millionen am Ausgaben- wachstum beteiligt. Im Zusammenhang mit der Verstärkung der Osteuropa-Hilfe und ihrer Ausdehnung auf die Nachfol- gestaaten der Sowjetunion, haben wir den eidg. Räten mit Botschaft vom 1. Juli 1992 (BB11992 V 481 ) eine Aufstockung des 800-Millionen-Kredites vom 28. Januar 1992 (vgl. BB 1992 I 510) um 600 Millionen beantragt. Wegen Verzögerungen bei der Durchführung der Hilfsaktion für die von der Golfkrise am stärksten betroffenen Staaten (Ägypten, Jordanien, Türkei) konnte die Schweiz von den bereitgestellten 150 Millionen (BB vom 19.3.991, BBI 1991 I 1379) im Jahre 1991 lediglich einen Beitrag von acht Millio- nen leisten. Nachdem im laufenden Jahr mit dem ersten Nachtrag eine weitere Tranche von 38 Millionen bewilligt wurde, müssen für 1993 47 Millionen vorgesehen werden. Die Abwicklung der Hilfsprogramme erfolgt über die Welt- bank und dürfte erst 1997 abeschlossen sein. 216.4 Die Ausgaben für die Entwicklungshilfe, welche mit einem Anteil von 57 Prozent die grösste Ausgabengruppe im Bereich «Beziehungen zum Ausland« darstellen, verzeich- nen ein Wachstum von 88 Millionen beziehungsweise 7,5 Prozent. Ihre Entwicklung bleibt damit zwar hinter jener der politischen und wirtschaftlichen Beziehungen zurück, über- steigt aber den Anstieg der Gesamtausgaben des Bundes (+6,9%) sowie das mutmassliche Wirtschaftswachstum (+5%) immer noch deutlich. Sie wird zu einem leichten An- stieg des Anteils der Entwicklungshilfe am BSP führen, der indessen die vom Bundesrat in Aussicht genommene jährli- che Steigerung von 0,01 Prozent nicht erreichen wird. Hiefür müssten die Ausgaben für die Entwicklungshilfe um über 100 Millionen erhöht werden, was sich in Anbetracht der schlech- ten Haushaltslage leider nicht realisieren Hess. Der Anteil der Entwicklungshilfe am BSP wird sich 1993 voraussichtlich auf rund 0,33% belaufen, was in etwa - bereinigt um die ausser- ordentlichen Aufwendungen im Zusammenhang mit dem schweizerischen Beitritt zu den Bretton Woods-Institutionen - dem Wert des laufenden Jahres entsprechen dürfte. l'Etat ne peuvent se réaliser que par le truchement d'une collaboration intense avec l'étranger. 216.2 Les causes de la croissance de 44 millions ou huit pour cent des dépenses pour les relations politiques, sont multiples. L'extension du réseau diplomatique requise par l'émergence des nouveaux Etats de la CEI en est la princi- pale. L'octroi de prêts à la FIPOI pour la réalisation de nouveaux bâtiments administratifs en faveur du CERN et de l'Organisation Météorologique Mondiale (OMM) participe également, à raison de dix millions de francs, à l'augmenta- tion en question. 216.3 La très forte progression de 165 millions ou 85 pour cent des dépenses pour les relations économiques est, pour l'essentiel, liée à l'adhésion prévue à l'EEE. La participa- tion de notre pays au fonds de cohésion en faveur des régions les moins avancées de la CE exigera 70 millions. L'extension des structures de l'Association Européenne de Libre Echange (AELE), avec notamment la création d'une Autorité de Surveillance et d'une Cour de justice, requerra 22 millions. La poursuite de la coopération avec les pays d'Europe cen- trale et orientale et son extension envisagée aux pays de la CEI contribuent également, à raison de quelque 64 millions, à cette évolution. En vue de cette extension, nous avons proposé au Parlement, par message du 1er juillet 1992 (FF 1992 V 469), d'augmenter de 600 millions le crédit-cadre de 800 millions adopté le 28 janvier 1992 (FF 1992 I 494) pour la poursuite de la coopération renforcée avec Etats d'Europe centrale et orientale. Par suite de retards intervenus dans la réalisation de l'aide octroyée aux pays les plus touchés par la crise du Golfe (Egypte, Jordanie, Turquie), l'aide de la Suisse d'un montant global de 150 millions (AF du 19.3.1991, FF 1991 I, 1315) ne s'est traduite que par une dépense de huit millions en 1991. Une tranche de 38 millions avait été octroyée par la voie du premier supplément au budget de 1992. Pour 1993 un mon- tant de 47 millions est prévu. Le déroulement du programme d'aide s'effectue par l'intermédiaire de la Banque mondiale et ne devrait être achevé qu'en 1997. 216.4 L'aide au développement, dont la part à l'ensemble des dépenses de ce domaine reste, avec 57 pour cent, la plus importante, connaît une croissance relativement plus mo- deste de 85 millions ou 7,5 pour cent. Cette progression inférieure à celles des dépenses pour les relations politiques et économiques, reste néanmoins sensiblement supérieure à celle de l'ensemble des dépenses de la Confédération (+6,9%) et de l'économie (+5%). Elle permettra à l'aide d'augmenter légèrement sa part au PNB, mais ne sera tou- tefois pas suffisante pour lui permettre d'atteindre le taux de croissance annuelle de 0,01% du PNB pourtant visé par le Conseil fédéral. Il faudrait pour cela une augmentation des dépenses d'aide de plus de 100 millions que les difficultés financières actuelles excluent malheureusement. La part de l'aide au PNB se situera probablement, en 1993, à 0,33%, soit au même niveau que pour le présent exercice, pour autant que l'on exclue de ce dernier les dépenses extraordi- naires liées à l'adhésion de notre pays aux Institutions de Bretton Woods. 40 Botschaft Message 216.5 Die Ausgaben fürdie übrigen Hilfeleistungen gehen leicht zurück. Dies ist namentlich durch die lineare Kürzung der Stipendienzahlungen an in der Schweiz studierende Stu- denten aus Entwicklungsländern begründet. 216.5 Les dépenses pour les autres mesures d'assi- stance sont en léger recul. Cela provient essentiellement du fait que le crédit des bourses versées en Suisse aux étudiants étrangers provenant de pays développés, est soumis à la coupure linéaire des subventions. Tabelle/Tableau 19 Total Entwicklungshilfe Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe Beteiligungen an regionalen Entwicklungsbanken Wirtschafts- und handels- politische Massnahmen Nahrungsmittel- und humanitäre Hilfe Übriges Millionen Franken millions de francs 1262 Aide au développement, tot: 760 Coopération technique et aide financière 6 Participations aux banques régionales de développement 196 Mesures de politique économique et commerciale 223 Aide alimentaire et aide humanitaire 77 Divers Botschaft Message 41 217 Umwelt und Raumordnung 217 Protection et aménagement de l'environnement Umwelt und Raumordnung Protection et aménagement de l'environnement Mio. Fr. 700 Grafik/Graphique 12 600 500 400 300 200 100 rir»* '4- I« " ' >K. 75 80 81 82 83 84 85 86 87 —h f. ■ ! > s | < ■ ) s i a ; [ I I I ! la H ' S I | Hi .. , J i ; i 1 : n i ; Übriges Divers Lawinen verbauungen Ouvrages paravalanches Gewässerverbauungen Correction des eaux 89 90 91 92 93 Budgets Umweltschutz Protection de l'environnement Tabelle / Tableau 20 Umweltschutz davon — Abwasserbeseitigung — Umweltforschung Gewässerverbauungen Lawinenverbauungen Naturschutz Raumordnung davon — Investitionshilfe Berggebiet Übriges Total Umwelt und Raumordnung Anteil an Gesamtausgaben Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1991 1992 1993 Millionen Franken - millions de francs 319 308 334 230 39 96 104 89 122 105 5 735 2,1% 196 48 81 86 40 95 74 4 614 1,7% 218 41 82 73 37 78 57 4 608 1,5% Differenz zum Différence par rapport au V1992B Mio % +26 +8,7 +22 -7 + 11,2 -14,3 +1 +0,6 -13 -14,6 -3 -6,6 -17 -18,5 -17 -23,6 -1,0 Protection de l'environnement dont — Protection des eaux — Recherche en matière d'environnement Correction des eaux Ouvrages paravalanches Protection de la nature Aménagement dont — Aide en matière d'inves- tissements dans les régions de montagne Divers Protection et aménagement de l'environnement, total Part dans l'ensemble des dépenses 42 Botschaft Message 217.1 Die Ausgaben dieses Aufgabenbereiches entfallen zur Hauptsache auf den Gewässerschutz, die Lawinen- und die Gewässerverbauungen sowie auf die Investitionshilfe an das Berggebiet. Die Aufwendungen für Umwelt und Raumordnung gehen insgesamt um sechs Millionen oder ein Prozent auf 608 Millionen zurück. Bei der Beurteilung dieser Entwicklung ist zu berücksichtigen, dass eine nicht geringe Zahl von Förde- rungsmassnahmen in diesem Aufgabenbereich ab 1993 der linearen Beitragskürzung unterliegen. Die für den Umweltschutz budgetierten 334 Millionen liegen um 26 Millionen (+8,7%) über dem Voranschlag 1992. Diese Zunahme ist insbesondere auf den erhöhten Kreditbedarf für die Gewässerschutz- und Kehrichtverbrennungsanlagen (+22 Mio) zurückzuführen. Gegen das neue Gewässer- schutzgesetz wurde das Referendum ergriffen. In der Volks- abstimmung vom 17. Mai 1992 wurde das Gesetz angenom- men. Der Erlass bringt mittelfristig finanzielle Entlastungen mit sich, da verschiedene Massnahmen im baulichen Gewäs- serschutz, vor allem Kanalbauten im Baugebiet und Kehricht- verbrennungsanlagen durch den Bund nicht mehr subventio- niert werden. Gemäss Artikel 63 des neuen Gewässerschutz- gesetzes vom 24. Januar 1991 kann der Bund für erfolgsver- sprechende neuartige Anlagen und Einrichtungen auf dem Gebiete des Gewässerschutzes eine Risikogarantie über- nehmen. Zu diesem Zweck wird mit der Botschaft zum Vor- anschlag 1993 ein Verpflichtungskredit von zehn Millionen für Bürgschaften anbegehrt. Für Gewässerverbauungen ist mit 82 Millionen ein gegen- über dem laufenden Jahr praktisch unveränderter Betrag vorgesehen. Da die Behebung der Unwetterschäden 1987 bereits weit fortgeschritten ist, rechtfertigt sich in diesem Aufgabenbereich eine Stabilisierung der Ausgaben. Die für 1993 veranschlagten Aufwendungen für Lawinenver- bauungen liegen um 13 Millionen oder 14,6 Prozent unter dem Budget 1992. Die für Waldbauprojekte vorgesehenen Mittel figurieren mit der Inkraftsetzung des neuen Waldgeset- zes nicht mehr unter den Lawinenverbauungen; sie bilden Bestandteil der Ausgaben für Waldbau und Bewirtschaf- tungsmassnahmen und sind somit neu im Aufgabenbereich «Übrige Volkswirtschaft» eingestellt. 217.2 Für den Natur- und Landschaftsschutz werden ins- gesamt 37 Millionen oder drei Millionen weniger als im Vorjahr anbegehrt. Für Beitragsleistungen im Zusammenhang mit Wasserkrafteinbussen sind fünf Millionen vorgesehen. 217.3 Im Bereich der Raumordnung sind insbesondere die Ausgaben für die Investitionshilfe im Berggebiet zu erwäh- nen. Für die Einlage in den Fonds ist 1993 ein Betrag von rund 50 Millionen vorgesehen (1992: 68 Mio). 217.1 Les dépenses de ce groupe de tâches sont principa- lement affectées à la protection des eaux, aux ouvrages paravalanches et aux corrections des eaux ainsi qu'à l'aide en matière d'investissements dans les régions de montagne. Les dépenses pour la protection et l'aménagement de l'environnement diminuent dans l'ensemble de six millions ou un pour cent pour s'établir à 608 millions. Lors de l'examen de cette évolution, il importe de tenir compte du fait qu'un nombre non négligeable de mesures d'encouragement concernant ce groupe de tâches seront soumises à partir de 1993 à la réduction linéaire des subventions. Les 334 millions budgétés pour la protection de l'environ- nement dépassent de 26 millions (+8,7%) le budget de 1992. Cet accroissement est notamment dû aux besoins financiers plus élevés dans le domaine des installations de protection des eaux et d'incinération des ordures (+22 mio). Un référen- dum a été lancé contre la nouvelle loi sur la protection des eaux. Cette dernière a toutefois été adoptée lors de la vota- tion populaire du 17 mai 1992. A moyen terme, la nouvelle loi entraînera un allégement des charges financières, différentes mesures de construction dans le domaine de la protection des eaux, notamment les canalisations dans les zones à construire et les installations d'incinération des ordures, n'é- tant désormais plus subventionnées par la Confédération. Conformément à l'article 63 de la nouvelle loi sur la protection de l'environnement du 24 janvier 1991, la Confédération peut accorder une garantie contre les risques afférents aux instal- lations et équipements qui recourent à des techniques nou- velles propres à donner de bons résultats. A cet effet un crédit d'engagement de dix millions est requis avec le message sur le budget 1993 pour des cautionnements. Le montant de 82 millions prévu pour la correction des eaux n'a pratiquement pas changé par rapport au budget précé- dent. Comme la plupart des dommages dus aux intempéries de 1987 ont d'ores et déjà été réparés, il est justifié de stabiliser les dépenses affectées à ce groupe de tâches. Les dépenses prévues pour les ouvrages paravalanches en 1993 sont inférieures de 13 millions ou 14,6 pour cent au montant inscrit au budget 1992. Les fonds qu'il est prévu d'affecter aux projets liés à la sylviculture ne figurent plus au chapitre des ouvrages paravalanches depuis l'entrée en vi- gueur de la nouvelle loi sur les forêts; ils font partie des dépenses concernant la sylviculture et les mesures d'exploi- tation et sont donc attribués dorénavant au groupe de tâches «Autres secteurs économiques». 217.2 Les dépenses pour la protection de la nature et des paysages requièrent 37 millions, soit trois millions de moins que l'année précédente. Des contributions de cinq millions sont prévues au titre de la compensation des pertes de force hydraulique. 217.3 Dans le domaine de l'aménagement de l'environne- ment, mentionnons notamment les dépenses concernant l'aide en matière d'investissements dans les régions de mon- tagne. Un versement de quelque 50 millions au fonds d'aide prévu à cet effet figure au budget de 1993 (1992: 68 mio). Botschaft Message 43 218 Übrige Aufgabengebiete 218 Autres groupes de tâches Grafik / Graphique 13 Übrige Aufgabengebiete Autres groupes de tâches Mio. Fr. 3 500 ~r 3 000 — 2 500 2 000 — 1 500 1 000 500 : 75 80 82 83 84 85 86 87 89 90 91 Forstwirtschaft, Energie, Gesundheit, Übriges Syiviculture, énergie, santé, divers Kultur und Freizeit Culture et loisirs Industrie, Gewerbe, Hände ■ Industrie, artisanat, commerce 92 93 Budgets Justiz, Polizei Justice, police Allg. Verwaltung Administration générale Tabelle /Tableau 21 Rechnung Compte 1991 Voranschlag Budget 1992 Voranschlag Budget 1993 Differenz zum Différence par rapport au V1992B Millionen Franken - millions de francs Mio 0/ Allgemeine Verwaltung 1 219 1 307 1374 +67 +5,2 Administration générale Justiz, Polizei 398 441 452 +11 +2,5 Justice, police Kultur und Freizeit 296 289 279 -10 -3,4 Culture et loisirs Gesundheit 146 165 174 +9 +5,4 Santé Übrige Volkswirtschaft davon — Forstwirtschaft — Exporlrisikogarantie — Energie 870 196 335 148 817 178 237 203 892 241 210 219 +75 +63 -27 + 16 +9,2 +35,5 -11,4 +7,9 Autres secteurs économiques dont — Sylviculture — Garantie contre les risques à l'exportation — Energie Total übrige Aufgaben- gebiete 2 929 3 019 3171 +152 +5,0 Autres groupes de tâches, total Anteil an Gesamtausgaben 8,3% 8,1% 8,0% Part dans l'ensemble des dépenses 44 Botschaft Message 218.1 Mit acht Prozent bleibt der Anteil der Ausgaben der übrigen Aufgabengebiete am Gesamthaushalt des Bundes praktisch konstant (1992: 8.1 %). Die budgetierten Ausgaben weisen gegenüber dem Voranschlag 1992 einen Zuwachs von 152 Millionen beziehungsweise fünf Prozent auf. Die Aufgabengebiete Forstwirtschaft (+35,5%), Energie (+7,9%) und Gesundheit (+5,4%) verzeichnen die höchsten Zuwachs- raten. 218.2 Die Ausgaben für die Allgemeine Verwaltung neh- men um 67 Millionen (+5,2%) zu. Der Mehrbedarf ist insbe- sondere auf den höheren Kreditbedarf für den Bau, Unterhalt und die Ausstattung von Verwaltungsgebäuden, den Umbau des Parlamentsgebäudes sowie auf höhere Personalbezü- ge, vor allem beim Zoll (Grenzbewachung) und auf gestiege- ne Leistungen für Pensionierte zurückzuführen. Die für Justiz und Polizei anbegehrten Budgetkredite liegen um elf Millionen oder 2,5 Prozent über dem Voranschlag 1992. Höhere Aufwendungen für die Sicherheit und für den Straf- und Massnahmenvollzug sind die wichtigsten Gründe für den Mehrbedarf. Für Kultur und Freizeit werden insgesamt 279 Millionen anbegehrt. Davon entfallen 139 Millionen auf die Kulturförde- rung, 93 Millionen auf den Sport und 47 Millionen auf die Denkmalpflege und den Heimatschutz. Der Rückgang um zehn Millionen beziehungsweise 3,4 Prozent gegenüber dem Voranschlag 1992 ist insbesondere auf geringere Aufwen- dungen für die Denkmalpflege (-6 Mio) sowie den weitgehend abgeschlossenen Ausbau der Zweigstelle der Eidg. Sport- schule in Tenero (-8 Mio) zurückzuführen. Die Ausgaben für das Gesundheitswesen übersteigen das Vorjahresbudget um neun Millionen oder 5,4 Prozent. Haupt- ursachen für diesen Zuwachs sind die Mehrausgaben für die Lebensmittelkontrolle und für die Prävention im Bereiche des Drogenmissbrauchs. Das Aufgabengebiet Übrige Volkswirtschaft setzt sich aus der Forstwirtschaft, Jagd und Fischerei, Tourismus, Indu- strie/Gewerbe/Handel und Energie zusammen und sieht Aus- gaben von insgesamt 892 Millionen vor. Die budgetierten Ausgaben nehmen gegenüber dem Voranschlag 1992 um 75 Millionen oder 9.2 Prozent zu. Die Aufwendungen für die Forstwirtschaft erhöhen sich um 63 Millionen. Dieser Mehr- bedarf ist auf die Behebung der Sturmschäden 1990 und auf das neue Waldgesetz zurückzuführen (Inkrafttreten auf den 1. Januar 1993). Für Vorschüsse an die Exportrisikogaran- tie sind 210 Millionen budgetiert (-27 Mio). Der genaue Kre- ditbedarf ist im Budgetierungszeitpunkt schwer vorausseh- bar, so dass allenfalls mit einem Nachtragskredit gerechnet werden muss. Für den Aufgabenbereich Energie sind 16 Millionen mehr als im Voranschlag 1992 eingestellt. Zusätz- liche Mittel beanspruchen insbesondere die Energiefor- schung und -beratung sowie die Förderung der Abwärmenut- zung und der erneuerbaren Energien. 218.1 S'élevant à huit pour cent, la part des dépenses pour les autres groupes de tâches dans l'ensemble du budget demeure pratiquement stable (1992: 8,1%). Les dépenses prévues à ce titre augmentent de 152 millions ou cinq pour cent par rapport au budget 1992. La sylviculture (+35,5%), l'énergie (+7,9%) et la santé (+5,4%) présentent les taux d'accroissement les plus élevés. 218.2 Les dépenses consacrées à l'administration géné- rale progressent de 67 millions (+5,2%) en raison surtout des besoins accrus pour la construction, l'entretien et l'équipe- ment de bâtiments administratifs, les transformations du Pa- lais du Parlement ainsi que d'une rétribution plus élevée du personnel, notamment celui des douanes (surveillance de la frontière), et d'une amélioration des prestations en faveur des retraités. Les crédit demandés pour la justice et la police sont supé- rieurs de onze millions ou 2,5 pour cent à ceux du budget 1992. Les principales raisons en sont la croissance des dépenses pour la sécurité et l'exécution des peines et me- sures. 279 millions au total sont requis pour la culture et les loisirs. Sur ce montant, 139 millions sont destinés à l'encouragement de la culture, 93 millions au sport et 47 millions à la conser- vation des monuments historiques et à la protection du patri- moine culturel. Le recul de dix millions ou 3,4 pour cent enregistré au regard du budget 1992 provient essentielle- ment de dépenses moins élevées pour la conservation des monuments historiques (-6 mio) et le quasi-achèvement des travaux d'agrandissement de la dépendance de l'Ecole fédé- rale de sport à Tenero (-8 mio). Les dépenses pour la santé augmentent de neuf millions ou 5,4 pour cent par rapport au budget de l'année précédente. Les causes principales en sont les dépenses supplémen- taires pour le contrôle des denrées alimentaires et la préven- tion contre l'abus de drogues. Les dépenses du groupe de tâches autres secteurs écono- miques, qui comprend la sylviculture, la chasse et la pêche, le tourisme, l'industrie, l'artisanat et le commerce ainsi que l'énergie, sont budgétées à 892 millions au total, soit 75 millions ou 9,2 pour cent de plus que selon le budget 1992. Les dépenses pour la sylviculture s'accroissent de 63 mil- lions. Cela s'explique par la réparation des dégâts dus à la tempête de 1990 et par la nouvelle loi sur les forêts, qui entrera en vigueur le 1er janvier 1993. Les avances accor- dées au titre de la garantie contre les risques à l'exporta- tion sont budgétées à 210 millions (-27 mio). Les besoins financiers étant difficiles à évaluer au moment de l'élaboration du budget, il faut éventuellement s'attendre à une demande de crédit supplémentaire. Le groupe de tâches énergie re- quiert 16 millions de plus que ne prévoyait le budget 1992. Ces besoins additionnels proviennent surtout de la recherche et des conseils en matière d'énergie ainsi que des mesures visant à encourager la récupération de la chaleur et à utiliser les énergies renouvelables. Botschaft Message 45 219 Finanzen und Steuern 219 Finances et impôts Grafik / Graphique 14 Finanzen und Steuern Finances et impôts Mio. Fr. 7 000 ■- 6 000 5 000 4 000 3 000 2 000 1 000 -- Emissionskosten h - Steuerabkommen Frais demission Conventions fiscales Kantonsanteile Parts cantonales Zinsausgaben Dépenses d'intérêts 75 80 81 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 93 Budgets Rechnung Compte 1991 Voranschlag Budget 1992 Voranschlag Budget 1993 Differenz zum Différence par rapport au V1992B Millionen Franken - millions de francs Mio % Vermögens- und Schulden- verwaltung — Passivzinsen 2 062 2 050 2 301 2 278 3 210 3116 +909 +838 +39,5 +36,8 — Emissionskosten 12 23 94 +71 +304,5 Kantonsanteile 2 494 2 935 2 795 -140 -4,8 Steuerabkommen mit dem 30 44 34 -10 -22,7 Ausland Total Finanzen und Steuern Anteil an Gesamtausgaben 4 586 5 280 6 039 12,9% 14,0% 15,2% +759 +14,4 Tabelle / Tableau 22 Gérance de la fortune et des dettes — Intérêts passifs — Frais d'émission Parts des cantons Conventions fiscales avec l'étranger Finances et impôts, total Part dans l'ensemble des dépenses 219.1 Die Ausgaben für Finanzen und Steuern nehmen gegenüber dem Voranschlag 1992 um 759 Millionen bezie- hungsweise 14,4 Prozent zu. Dieses Wachstum ist das Er- gebnis gegenläufiger Entwicklungen der beiden Hauptkom- ponenten: Während die Kantonsanteile an den Bundes- steuern - bedingt durch das zweijährige Veranlagungs-, Be- zugs- und Abrechnungsverfahren bei der direkten Bundes- 219.1 Les dépenses du service financier et des impôts s'ac- croissent de 759 millions ou de 14,4 pour cent par rapport à ce qui était inscrit au budget de 1992. Cette augmentation est due au fait que les deux principales composantes évoluent en sens contraire: tandis que les parts des cantons aux recettes de la Confédération devraient diminuer de 140 millions ou de 4,8 pour cent - en raison du mode bisannuel 46 Botschaft Message Steuer und Verrechnungssteuer - um 140 Millionen bezie- hungsweise 4,8 Prozent zurückgehen dürften, muss für den Schuldendienst (inkl. Emissionskosten) ein markanter Zu- wachs von 909 Millionen beziehungsweise 39,5 Prozent veranschlagt werden. Selbst bei Berücksichtigung derfürdas laufende Jahr notwendigen Nachtragskredite von rund 500 Millionen beträgt die veranschlagte Zunahme der Zinslast rund eine halbe Milliarde, womit sie innerhalb von bloss zwei Jahren um mehr als 50 Prozent zulegen dürfte. Diese besorg- niserregende Entwicklung widerspiegelt eindrücklich die dra- stische Verschlechterung der Bundesfinanzen. Zinszahlun- gen von 3,2 Milliarden - rund zehn Millionen täglich - entspre- chen in etwa den Aufwendungen für die Landwirtschaft oder für Bildung und Grundlagenforschung. Der Anteil der Finanz- ausgaben an den Gesamtausgaben erhöht sich infolge des starken Wachstums des Zinsendienstes von 12,9 (1991) auf 15.2 Prozent, was mit einem entsprechenden Verlust an finanzpolitischem Handlungsspielraum verbunden ist. de taxation, de perception et de décompte utilisé dans le cas de l'impôt fédéral direct et de l'impôt anticipé -, une hausse marquée, de 909 millions ou de 39,5 pour cent doit être budgétée pour le service de la dette (y compris les frais d'émission). Même en tenant compte des crédits supplémen- taires nécessaires pour l'année en cours, qui se montent à environ 500 millions, la charge d'intérêts augmente de près d'un demi milliard, elle pourrait ainsi s'accroître de plus de 50 pour cent en deux ans seulement. Cette évolution préoccu- pante est un reflet frappant de la profonde détérioration des finances fédérales. Les dépenses d'intérêts s'élèvent à 3,2 milliards - environ dix millions par jour - elle sont ainsi du même ordre de grandeur que les dépenses consacrées à l'agriculture ou à la formation et à la recherche fondamentale. En raison de la forte croissance du service des intérêts, la part des dépenses du service financier dans l'ensemble des dépenses progresse de 12,9 (1991) à 15,2 pour cent. La marge de manoeuvre sur le plan financier est ainsi réduite en conséquence. Tabelle /Tableau 23 Rechnung Voranschlag Voranschlag Differenz zum Compte Budget Budget Différence par rapport au 1991 1992 1993 V1992 B Millionen Franken - millions de francs Mio /o Verzinsung der Schulden 1 015 1 319 1878 +559 +42,4 Intérêts de la dette davon dont — Anleihen 629 720 995 +275 +38,2 — Emprunts — Geldmarktbuchforderungen 122 210 595 +385 +183,3 — Créances comptables à court terme — Schatzanweisungen 11 144 70 -74 -51,4 — Bons du trésor — Geldmarktkredite 132 117 70 -47 -40,2 — Crédits à court terme — ALV 61 62 1 -61 -98,4 — AC — AHV 25 32 51 +19 +59,4 — AVS — Zinsswaps - - 40 +40 — Echange de taux d'intérêt Sonderrechnungen 956 935 1 138 +203 +21,7 Dettes envers des comptes spéciaux davon dont — Guthaben EVK 898 878 1 062 +184 +21,0 — Créance de la CFA — Sparkasse des 49 49 65 +16 +32,3 — Caisse d'épargne du Bundespersonals personnel fédéral Zinsvergütungen an die 79 24 100 +76 +313,2 Intérêts servis à PTT-Betriebe l'Entreprise des PTT Total Zinsausgaben 2 050 2 278 3116 +838 +36,8 Charges d'intérêts, total 219.2 Die Passivzinsen belaufen sich insgesamt auf 3 116 Millionen. Wir rechnen 1993 mit einem leicht tieferen Zinsni- veau als 1992. Die verzinsliche Schuld dürfte dagegen um 7,5 Milliarden zunehmen. 1 062 Millionen oder gut ein Drittel des gesamten Zinsendienstes entfallen auf die Verzinsung der beim Bund angelegten EVK-Guthaben. Diese werden Ende 1992 rund 17 Milliarden erreichen. Das Guthaben wird zur Durchschnittsrendite der Bundesobligationen (Annahme für 1993: 6%) verzinst. Für die Verzinsung der Anleihen werden 995 Millionen eingesetzt. Neuemissionen im Rekord- umfang von rund sieben Milliarden im laufenden Jahr bei Fälligkeiten von einer Milliarde und rekordhohe Zinssätze von 6.5 bis 7,0 Prozent sind die Ursache für die massive Ausga- bensteigerung von 275 Millionen oder von über einem Drittel gegenüber dem Voranschlag 1992. Zinssätze und Emis- sionsprogramm wirken sich bei den Anleihen mit einer Ver- zögerung von einem Jahr auf die Finanzrechnung aus. Bei den Geldmarktbuchforderungen, Geldmarktkrediten und Schatzanweisungen schlagen hingegen Bestandes- und Zinssatzänderungen im gleichen Jahr auf den Bundeshaus- halt durch. Da bei diesen Tresorerieinstrumenten Emissionen von 10,5 Milliarden geplant sind und mit kurzfristigen Zinssät- zen von immer noch sieben Prozent gerechnet werden muss, resultiert hier ein Zinsaufwand von 735 Millionen. Der Zu- 219.2 Le total des intérêts passifs s'élève à 3 116 millions. Nous tablons pour 1993 sur un niveau des taux d'intérêt légèrement plus bas qu'en 1992. La dette devrait par contre s'accroître de 7,5 milliards. 1 062 millions, soit un bon tiers du service total des intérêts, sont prévus dans le cas des intérêts sur les créances de la CFA. Ces dernières se monteront à environ 17 milliards à fin 1992. Ces avoirs sont rémunérés au taux de rendement moyen des obligations de la Confédération (taux présumé pour 1993: 6%). 995 millions sont budgétés pour les intérêts des emprunts. De nouvelles émissions, qui ont atteint le niveau record de sept milliards durant l'année en cours, (les remboursements s'élèvent à un milliard) ainsi que des taux d'intérêt records de 6,5 à 7,0 pour cent, sont à l'origine d'une augmentation massive des dé- penses de 275 millions ou de plus d'un tiers par rapport au budget de 1992. S'agissant des emprunts, les taux d'intérêt et le programme des nouvelles émissions font sentir leurs effets au niveau du compte financier avec un décalage d'une année. En ce qui concerne les créances comptables à court terme, les crédits à court terme et les bons du trésor, les variations du portefeuille et des taux d'intérêt se répercutent en revanche la même année sur les finances fédérales. Comme des émissions de 10,5 milliards sont pré- vues dans le cas de ces instruments de la trésorerie et que Botschaft Message 47 wachs gegenüber dem Voranschlag 1992 entfällt dabei zum grössten Teil auf die Geldmarktbuchforderungen. Infolge des starken Anstiegs der Arbeitslosigkeit müssen die Anlagen des ALV-Fonds beim Bund restlos aufgelöst werden, so dass auch die entsprechenden Zinszahlungen bis auf einen Rest- betrag von einer Million wegfallen werden. Erstmals separat ausgewiesen werden die Nettozahlungen fürZinsswaps im Umfange von 40 Millionen. Mit diesem Instrument werden langfristig feste Zinsverpflichtungen für hochverzinsliche An- leihen in kurzfristig variable Zinsverpflichtungen umgewan- delt. Die vereinbarten kurzfristigen Zinssätze liegen zur Zeit noch über den entsprechenden Coupons der geswapten Anleihen. Mit einer allmählichen Normalisierung der Zins- strukturen auf tieferem Niveau dürften indessen die heutigen Nettozahlungen durch Nettoerträge abgelöst werden. Ein Urteil über die Vorteilhaftigkeit der abgeschlossenen Zins- swaps wird erst nach Ablauf der betroffenen Anleihen möglich sein. Die Zinsvergütungen an die PTT-Betriebe werden auf 100 Millionen veranschlagt. Die Zinsverpflichtungen gegenüber dem Regiebetrieb beruhen zum überwiegenden Teil auf der Anlage kurzfristiger Liquiditätsüberschüsse aus dem Post- check-System, die nur sehr schwer prognostiziert werden können. So mussten im laufenden Jahr Kreditnachträge im Gesamtbetrag von 120 Millionen beantragt werden. Aufgrund der Angaben der PTT-Betriebe ist für 1993 mit einer Rückbil- dung ihrer kurzfristigen Anlagen bei der Bundestresorerie zu rechnen. Angesichts der unterschiedlichen Rechnungsle- gung von Bund und PTT-Betrieben ist eine betragsmässig gegenseitig abgestimmte Budgetierung nicht sinnvoll: Die PTT verfügen über eine zeitlich abgegrenzte Erfolgsrech- nung, der Bund dagegen über eine Finanzrechnung nach dem Kassaprinzip. Fallen Anlagen und Fälligkeit nicht in das gleiche Jahr, ergeben sich zwangsläufig Unterschiede zwi- schen dem budgetierten Zinsertrag in der Erfolgsrechnung der PTT-Betriebe und den hierfür notwendigen Zahlungskre- diten in der Bundesrechnung. Der Zinsaufwand beim Bund und der Zinsertrag bei den PTT-Betrieben sind somit auf- grund der unterschiedlichen Rechnungsmodelle zwangsläu- fig voneinander abweichende Grossen. les taux d'intérêt à court terme devraient se maintenir à sept pour cent, la charge d'intérêts atteint 735 millions. L'augmen- tation par rapport au budget de 1992 est due principalement aux créances comptables à court terme. En raison de la forte montée du chômage, les placements du fonds de l'assu- rance-chômage auprès de la Confédération doivent être totalement dissous, de sorte que les paiements d'intérêts correspondants disparaîtront à l'exception d'un solde d'un million. Les versements nets pour les échange de taux d'intérêt sont présentés séparément pour la première fois et leur montant atteint 40 millions. Cet instrument permet de transformer des engagements d'intérêts fixes et à long terme sur des emprunts fortement rémunérés en engagements variables et à court terme. Actuellement, les taux d'intérêt à court terme fixés sont encore supérieurs aux coupons corre- spondants des emprunts ayant fait l'objet de swaps. Une normalisation progressive des structures d'intérêt à un niveau plus bas pourrait entraîner le remplacement des paiements nets actuels par des rendements nets. Les avantages des swaps de taux d'intérêt conclus ne pourront être évalués qu'après l'échéance des emprunts concernés. Les intérêts servis à l'Entreprise des PTT sont budgétés à 100 millions. Les engagements d'intérêts envers la régie résultent principalement du placement d'excédents tempo- raires de liquidités, provenant du système des chèques pos- taux et très difficiles à prévoir. Des suppléments de crédits s'élevant à 120 millions au total ont ainsi dû être sollicités durant l'année en cours. Selon les informations de l'entre- prise des PTT, le volume de ses placements à court terme auprès de la trésorerie de la Confédération devrait diminuer en 1993. Etant donné que les comptes sont présentés diffé- remment - les PTT tiennent un compte de résultats limité dans le temps alors que la Confédération gère un compte financier selon le principe de l'enregistrement sur la base des paie- ments - il n'est pas judicieux de convenir d'une budgétisation commune des montants entre la Confédération et les PTT. Si les placements et les remboursements ne sont pas effectués au cours de la même année, des différences apparaissent nécessairement entre le produit des intérêts budgété dans le compte de résultats de l'entreprise des PTT et les crédits de paiements nécessaires pour verser ces intérêts et figurant dans le compte de la Confédération. La charge d'intérêts dans le cas de la Confédération et le produit des intérêts dans le cas des PTT sont ainsi deux grandeurs distinctes en raison de modèles comptables différents. Tabelle /Tableau 24 Nettozinslast Passivzinsen Kapitalertrag (inkl. Zins- zahlungen der SBB und PTT) Rechnung Compte 1991 Voranschlag Budget 1992 Voranschlag Budget 1993 Differenz zum Différence par rapport au V1992 B Millionen Franken - millions de francs Mio % 1 310 1 305 2100 +795 +60,9 2 050 2 278 3116 +838 +36,8 740 973 1016 +43 +4,4 Charge nette des intérêts Intérêts passifs Rendement du capital (y compris les paiements d'intérêts des CFF et PTT) 219.3 Der Anteil der Passivzinsen an den Gesamtausgaben des Bundes steigt auf rund acht Prozent (1991: 6,1%). Aus- sagekräftiger ist indessen die Nettozinslast, eine zentrale finanzpolitische Kennzahl. Sie ist ein Gradmesser für den finanzpolitischen Spielraum und ergibt sich aus der Differenz zwischen den Passivzinsen und dem Kapitalertrag. Sie dürfte sich 1993 auf 2,1 Milliarden oder 5,6 Prozent der Gesamtein- nahmen belaufen, was gegenüber 1991 einen Zuwachs von rund 800 Millionen oder 60 Prozent darstellt. Auch wenn der Wert dieser Kennzahl im internationalen Vergleich noch als 219.3 La part des intérêts passifs dans l'ensemble des dé- penses de la Confédération progresse à environ huit pour cent (1991: 6.1%). A cet égard, lacharge nette des intérêts. qui constitue un indicateur essentiel du point de vue financier. est plus révélatrice. Elle est le baromètre de la marge de manoeuvre sur le plan financier et elle résulte de la différence entre les intérêts passifs et le rendement du capital. Elle devrait s'élever à 2,1 milliards, soit 5,6 pour cent des recettes totales en 1993, ce qui correspond à une augmentation de près de 800 millions ou de 60 pour cent par rapport au budget 48 Botschaft Message gut bezeichnet werden darf, muss die dynamische Entwick- lung der Nettozinslast doch Anlass zu ernsthaften Sorgen geben. Konnten wir 1988 noch einen Wert von 3,0 Prozent ausweisen, erhöhte er sich 1991 bereits auf 3,9 Prozent, um nun im Voranschlag 1993 mit 5,6 Prozent einen neuen Re- kordwert zu erreichen. de 1991. Bien que la valeur de cet indicateur puisse encore être qualifiée de bonne par rapport avec ce que l'on observe sur le plan international, l'évolution dynamique de la charge nette des intérêts devient très préoccupante. Alors que cette valeur n'était que de 3,0 pour cent en 1988, elle s'est déjà élevée à 3,9 pour cent en 1991 et elle atteint le niveau record de 5,6 pour cent dans le budget de 1993. Grafik / Graphique 15 Zinslast Charge d'intérêts Mio. Fr. 3 500 3 000 2 500 2 000 1 500 1 000 500 Zinsausgaben Dépenses d'intérêts Zinseinnahmen Recettes d'intérêts Nettozinslast Charge nette d'intérêts 92 93 Budgets Nettozinslast in % der Gesamteinnahmen des Bundes Charge nette d'intérêts en °o des recettes totales de la Confédération 2 ' 75 81 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 93 Budgets 219.4 Aufgrund der Einnahmenschätzungen betragen die Kantonsanteile an den Bundeseinnahmen 2 795 Millio- nen. Sie liegen damit unter dem Vorjahresniveau, was auf die Besonderheiten unseres Steuersystems zurückzuführen ist (vgl. Ziff. 240). Die Kantonsanteile betragen 30 Prozent der Einnahmen aus der direkten Bundessteuer und 10 Prozent 219.4 Selon les recettes estimées, les parts des cantons aux recettes de la Confédération sont budgétées à 2 795 millions. Elles sont ainsi inférieures à celles de l'année pré- cédente, ce qui est dû aux particularités de notre système fiscal (cf. chiffre 240). Les parts des cantons correspondent à 30 pour cent des recettes de l'impôt fédéral direct et à 10 Botschaft Message 49 der Einnahmen aus der Verrechnungssteuer. Hinzu kommen 20 Prozent des Ertrages aus dem Militärpflichtersatz. pour cent de celles de l'impôt anticipé. Elles comprennent en outre 20 pour cent du rendement de la taxe d'exemption du service militaire. 219.5 Die Ausgaben für Steuerabkommen mit dem Aus- land (Entlastung inländischer Steuerpflichtiger von in der Schweiz erhobenen Steuern gemäss den internationalen Doppelbesteuerungsabkommen) liegen in den ungeraden Jahren immer tiefer als in geraden, weil die Kantone mit zweijähriger Veranlagung solche Gesuche vorwiegend in den geraden Zwischenjahren behandeln. Entsprechend ist auch der Bundesanteil geringer. 219.5 Les dépenses résultant des conventions fiscales passées avec l'étranger (allégements des impôts prélevés en Suisse conformément aux conventions internationales de double imposition) sont toujours en diminution durant les années impaires parce que les cantons qui pratiquent la taxation bisannuelle traitent de telles demandes pendant les années intermédiaires paires. La part de la Confédération s'en trouve réduite d'autant. 50 Botschaft Message 22 Ausgaben nach Sachgruppen 220 Überblick In der Aufteilung nach den 10 Sachhauptgruppen (Kosten- arten) ergeben sich im Voranschlag 1993 die folgenden Aus- gabenbeträge und Veränderungen gegenüber dem Budget 1992: 22 Dépenses selon les groupes par nature 220 Aperçu général Subdivisées en dix groupes principaux par nature (caté- gories de coûts), les dépenses budgétées pour 1993 se présentent comme suit par rapport au budget 1992: Rechnung Voranschlag Voranschlag Differenz zu Compte Budget Budget Différence par rapport au 1991 1992 1993 V1992B Millionen Franken - millions de francs Mio % Ausgaben 35 501 37 117 39 685 +2 568 +6,9 — Laufende Ausgaben 31 117 32 784 35 023 +2 239 +6,8 Personalausgaben 4 393 4 547 4 819 +272 +6,0 Sachausgaben 2 802 2 992 3 253 +261 +8,7 Rüstungsausgaben 2 780 2 697 2 433 -264 -9,8 Passivzinsen 2 049 2 278 3115 +837 +36,8 Kantonsanteile 2 495 2 934 2 795 -139 -4,8 Entschädigungen an 629 613 535 -78 -12,6 Gemeinwesen Beiträge an laufende 15 969 16 723 18 073 +1 350 +8,1 Ausgaben — Investitionsausgaben 4 384 4 333 4 662 +329 +7,6 Investitionsgüter 719 854 863 +9 +1,0 Darlehen und Beteiligungen 585 506 597 +91 + 18,0 Investitionsbeiträge 3 080 2 973 3 202 +229 +7,7 in Prozent der Gesamtausgaben en pour cent de l'ensemble des dépenses Laufende Ausgaben 87,7 88,3 88,3 Investitionsausgaben 12,3 11,7 11,7 Tabelle/Tableau 25 Dépenses — Dépenses courantes Dépenses de personnel Biens et services Dépenses d'armement Intérêts passifs Parts des cantons Dédommagements à des collectivités publiques Contributions à des dépenses courantes — Dépenses d'investissement Biens d'investissement Prêts et participations Contributions à des investissements Dépenses courantes Dépenses d'investissement Botschaft Message 51 Grafik / Graphique 16 Ausgaben nach Sachgruppen Dépenses suivant les groupes par nature Investitionsausgaben 2 796 Mio. 20,2% Laufende Ausgaben 11 031 Mio. 79,8% in % der Gesamtausgaben 1975: 13 827 Mio Investitionsgüter 293 Mio. 2.1% Investitionsbeiträge 2 148 Mio Darlehen und Beteiligungen 355 Mio. 2,6% Personalausgaben 1 821 Mio Sachausgaben 1 202 Mio. Beiträge an laufende Ausgaben 5 252 Mio. Rüstungsausgaben 1 121 Mio. Entschädigungen an Gemeinwesen 66 Mio. 0,5% hassivzinsen 733 Mio. Kantonsanteile an Bundeseinnahmen 836 Mio. Dépenses d'investissement 4 662mio. 11,7% Dépenses courantes 35 023 mio. 88,3% en % des dépenses totales V/B 1993: 39 685 mio. Biens d'investissement 863 mio. 2,2% Contributions à des investissements 3 202 mio Prêts et participations 597 mio. 1.5% Dépenses de personn 4 819 mii Contributions à des dépenses courantes 18 073 mio. Biens et services 3 253 mio. Dépenses d'armement 2 433 mio. Dédommagements à des collectivités publiques 535 mio. 1.4% Parts des cantons aux recettes fédérales Intérêts passifs 2 795 ml°- 3 115 mio. 52 Botschaft Message 221 Personal 221.1 Die für 1993 veranschlagten Personalausgaben der allgemeinen Bundesverwaltung gehen von einem Stand des Konsumentenpreisindexes am Anfang des Jahres 1993 von 136,4 Punkten aus. Er liegt um 4,5 Prozent über dem Voran- schlag 1992 (Indexstand 130,5) beziehungsweise 3,5 Pro- zent über dem fürdie Personalbezüge 1992 geltenden Index- stand von 131,8 Punkten. Fürdie Festsetzung des effektiven Teuerungsausgleichs im Jahr 1993 ist indessen nicht der budgetierte, sondern der tatsächliche Stand der Lebensko- sten am Jahresanfang 1993 massgebend. Der Bundesrat wird darüber Ende 1992 beschliessen. Die 1992 massgeben- den Besoldungsmindest- und -höchstbeträge ergeben sich aus der Tabelle F 005 im Statistikteil. Die Personalausgaben von insgesamt 4 819 Millionen ein- schliesslich Teuerungsausgleich setzen sich wie folgt zusam- men: 221 Dépenses de personnel 221.1 Les dépenses de personnel budgétées pour l'admi- nistration générale de la Confédération se fondent sur l'indice des prix à la consommation du début de l'année 1993 (136,4 points). Celui-ci dépasse de 4,5 pour cent les prévisions du budget 1992 (130,5 points) ou de 3,5 pour cent l'indice déterminant la rétribution du personnel en 1992 (131,8 points). La compensation réelle du renchérissement en 1993 n'est cependant pas fixée en fonction de l'indice ayant servi de base aux prévisions budgétaires, mais bien selon le renchérissement effectif intervenu au début de l'année 1993. Nous prendrons donc une décision à ce sujet à fin 1992. Les traitements minimums et maximums déterminants pour 1992 sont indiqués dans le tableau F 005 de la partie statistique. Les dépenses de personnel, qui sont évaluées à 4 819 millions au total (compensation du renchérissement comprise), se répartissent comme suit: Tabelle / Tableau 26 Rechnung Compte 1991 Voranschlag Budget 1992 Voranschlag Budget 1993 Differenz zu Différence par rapport au V1992B Millionen Franken - millions de francs Mio % Behörden, Kommissionen, Richter 34 63 43 -20 4,9 Autorités, commissions, juges Personalbezüge — Etatpersonal — Hilfspersonal — Übriges 3 418 3 145 116 157 3 653 3 331 135 187 3 959 3 597 145 217 +306 +8,4 +266 +8,0 +10 +7,4 +30 +16,0 Rétribution du personnel — Personnel permanent — Personnel auxiliaire — Divers Arbeitgeberleistungen 928 für Personalfürsorge — Sozialversicherungs- beiträge (AHV/IV/EO/AIV) — Persoaalversicherungs- beiträge (EVK) — Unfall- und Kranken- versicherungsbeiträge — Rentenleistungen Übrige Personalausgaben Total Personalausgaben Personalbestand 35 273 (einschliesslich Eidg. Gerichte und Parlamentsdienste) 'Enthalten sind: — 45,5 Stellen mit Nachtrag I/VA92 — 20 Stellen Übertragung BA Rüstungsbetriebe 817 802 -15 -1,8 Prestations de l'employeur pour des mesures de prévoyance — Cotisations d'assurances sociales (AVS/AI/APG/AC) — Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance (CFA) — Cotisations d'assurance- maladie et accidents — Prestations aux retraités Autres dépenses de personnel Dépenses de personnel, total 170 194 204 +10 +5,1 709 565 535 -30 -5,3 20 27 28 +1 +3,7 29 31 35 +4 +12,9 13 14 15 +1 +7,1 4 393 4 547 4819 +272 +6,0 Anzahl Stellen Nombre de posies Stellen postes % 35 778.51 35 798 19,5 0,01 Effectif du personnel (y compris les tribunaux fédéraux et les services du Parlement) 'dont inclus: — 45,5 postes octroyés par la voie du CSI/B 92 — 20 postes transférés de l'OF de la production d'armements Botschaft Message 53 Bei einem Vergleich mit dem Voranschlag 1992 ist zu beach- ten, dass den eidg. Räten im laufenden Jahr für den Perso- nalbereich umfangreiche Nachtragskredite im Gesamtbetra- ge von 128 Millionen unterbreitet werden müssen. Diese sind Folge der höher als budgetiert ausgefallenen Teuerung sowie eines spürbaren Rückgangs der vakanten Stellen. Da zudem bereits die Bezüge für 1991 zu niedrig veranschlagt wurden, beruhte das Budget 1992 auf einer zu tiefen Ausgangsbasis. Die Ausgabenerhöhung von 264 Millionen gegenüber dem Voranschlag 1992 ergibt sich insbesondere aus den folgen- den Mehr- und Minderausgaben: • Teuerungsausgleich auf den Personalbe- zügen 1993 • Strukturelle Verbesserungen • Nachtragskredite 1992 • Minderausgaben für Arbeitgeberbeiträge (vgl. Ziff. 221.4) • Aufhebung Sonderzulage zum Ortszu- schlag in Mio. 134 41 128 -15 -24 En comparant ces données avec le budget 1992, n'oublions pas que nous devons vous soumettre cette année des crédits supplémentaires s'élevant à 128 millions au total pour la rétribution du personnel. Ils proviennent d'un renchérisse- ment plus élevé que budgété et d'une diminution sensible des postes vacants. En outre, comme la rétribution pour 1991 avait déjà été sous-évaluée, le budget 1992 reposait sur des données de base trop faibles. L'augmentation de 264 mil- lions par rapport au budget 1992 est due aux dépenses supplémentaires ou moindres ci-après: • compensation du renchérissement sur la rétribution du personnel en 1993 • améliorations structurelles • crédits supplémentaires 1992 • dépenses moindres au titre des contribu- tions d'employeur (cf. chiffre 221.4) • suppression de l'allocation complétant l'indemnité de résidence mio fr. 134 41 128 -15 -24 Gegenüber einer aktualisierten Schätzung der Personalaus- gaben 1992 reduziert sich der budgetierte Zuwachs auf 136 Millionen beziehungsweise 2,9 Prozent. Gestützt auf die Stellenplanung 1993-95 (vgl. Bericht über die Legislaturpla- nung vom 25. März 1992, BBI 1992 III 1) haben die zivilen Departemente für 1993 einen Mehrbedarf von 266 Etatstellen angemeldet, während der Stellenbestand des Eidg. Militär- departementes um weitere 200 Stellen reduziert werden soll. In Anbetracht der stark verschlechterten Haushaltslage und gestützt auf das Bundesgesetz vom 4. Oktober 1974 über Massnahmen zur Verbesserung des Bundeshaushaltes (SR 611.010) entschied der Bundesrat, dem Parlament für die allgemeine Bundesverwaltung keine zusätzlichen Etatstel- len zu beantragen. Die im Eidg. Militärdepartement freige- setzten Stellen sollen sowohl den allgemeinen Aufgabenzu- wachs als auch die spezifischen Bedürfnisse aus dem EWR- Abkommen abdecken. Diese strenge Vorgabe wird eine kon- sequente, nach Prioritäten ausgerichtete Stellenbewirtschaf- tung zur Folge haben. Mit dem Voranschlag 1993 werden damit einzig für die eidg. Gerichte (6) und die Parlaments- dienste (13,5) zusätzliche Etatstellen beantragt. Ab Mitte 1993 sollen 20 Angestellte der PTT-Betriebe (Postcheckamt Genf) in der Zentralen Ausgleichskasse Genf (ZAS) beschäf- tigt werden und mit dem Voranschlag 1994 in den Etatstel- lenbestand der allgemeinen Bundesverwaltung übergeführt werden. Zudem wird die Eidg. Alkoholverwaltung mit ihrem Voranschlag 1993/94 ebenfalls beantragen, ihre Etatstellen um zehn Stellen zugunsten der allgemeinen Bundesverwal- tung abzubauen. Mit dem Voranschlag 1994 wird der Bun- desrat die Verschiebung dieser 30 Stellen in den Bestand des EFD vorschlagen. L'accroissement budgété est ramené à 136 millions ou 2.9 pour cent par rapport à une estimation actualisée des dé- penses de personnel 1992. Se fondant sur la planification des postes 1993-95 (cf. notre rapport du 25 mars 1992 sur le plan financier de la législature. FF 1992 III 1), les départements civils ont annoncé un besoin supplémentaire de 266 postes permanents pour 1993, tandis qu'il est prévu de réduire de 200 postes additionnels les effectifs du Département militaire fédéral. Compte tenu de la situation financière précaire et nous fondant sur la loi fédérale du 4 octobre 1974 instituant des mesures destinées à améliorer les finances fédérales (RS 611.010), nous avons renoncé à vous demander des postes permanents supplémentaires pour l'administration générale de la Confédération. Les postes libérés au DMF serviront à couvrir aussi bien les tâches nouvelles que les besoins découlant de l'application du traité EEE. Cette option rigoureuse nécessitera une gestion conséquente des postes axée sur les priorités. Les postes supplémentaires que nous sollicitons pour 1993 concernent donc uniquement les tribu- naux fédéraux (6) et les services du Parlement (13,5). Dès la mi-1993, il est prévu d'occuper 20 employés PTT (Office des chèques postaux de Genève) à la Centrale de compensation à Genève et de les intégrer, dès le budget 1994, dans l'effectif des postes permanents de l'administration générale de la Confédération. En outre, avec son budget 1993/94, la Régie fédérale des alcools proposera de réduire ses effectifs de dix postes permanents en faveur de l'administration générale de la Confédération. Par la voie du budget 1994, nous propose- rons de transférer ces 30 postes dans les effectifs du Dépar- tement fédéral des finances. 54 Botschaft Message Grafik/Graphique 17 Personalbestand des Bundes und seiner Betriebe Effectif du personnel de la Confédération et de ses entreprises V/B1993: 144 095,3 Übrige Betri Autres entrep 4 776 Allgemeine Bundesverwaltung Administration générale de la Confederation Etatpersonal Hilfspersonal Übriges Personal Total 35 798,0 2 336,0 1 219,6 39 353,6 Personnel permanent Personnel auxiliaire Autre personnel Total EMD/DMF Zivile Departemente und Gerichte 14 731,0 10,2% Départements civils et tribunaux 24 622,6 17,0% — Führung 1 073,4 0,7% — Zollverwaltung 4 666,0 3,2% Conduite Administration des douanes — Ausbildung 2 923.6 2,0% — Technische Hochschulen und Annex- 6 650,3 4,6% Instruction anstalten — Kampfinfrastruktur 2 038.3 1.4% Ecoles polytechniques et établissements Infrastructure de combat annexes — Logistik 7 749.9 5.4% — Gerichte, Parlamentsdienste, Verwaltung 13 306,3 9,2% Logistique sowie Übrige — Materialbeschaffung 945.8 0,7% Tribunaux, services du Parlement, Acquisition de matériel administration et divers Rüstungsbetriebe, Alkoholverwaltung Entreprises d'armement. Régie des alcools Botschaft Message 55 Für 1993 ergeben sich folgende Bestände an Etatstellen: L'effectif des postes permanents se présente comme suit pour 1993: Allgemeine Bundesverwaltung — Bestand gemäss Voranschlag 1992 — Zusätzlich mit Nachtrag l/VA 92 bewilligt — Übertragung von Bundesamt für Rüstungsbetriebe Eidg. Gerichte — Bestand gemäss Voranschlag 1992 — Mehrbedarf Parlamentsdienste — Bestand gemäss Voranschlag 1992 — Mehrbedarf Total Bundesamt für Rüstungsbetriebe — Bestand gemäss Voranschlag 1992 — Minderbedarf Anzahl Stellen Nombre de postes 35 463,0 35 397,5 45,5 20,0 214,0 208,0 6,0 121,0 107,5 13,5 35 798,0 4 300,0 4 500,0 -200,0 Tabelle/Tableau 27 Administration générale de la Confédération — Effectif selon budget de 1992 — Supplément autorisé par CS l/B 92 Transfert de l'Office fédéral de la production d'armements Tribunaux fédéraux — Effectif selon budget de 1992 — Besoins supplémentaires Services du Parlement — Effectif selon budget de 1992 — Besoins supplémentaires Total Office fédéral de la production d'armements — Effectif selon budget de 1992 — Besoins moindres 221.2 Die Kredite für die Bezüge des Hilfspersonals von 145 Millionen entsprechen einem Durchschnittsbestand von 2 336 Stellen für die allgemeine Bundesverwaltung. Gegen- über 1992 wird der Bestand um 250 Stellen reduziert. 100 Stellen sollen beim Bundesamt für Statistik, die restlichen 150 Stellen bei zahlreichen anderen Dienststellen abgebaut wer- den. Obwohl die Stellen abgebaut werden, verzeichnen die Kredite eine Zunahme von zehn Millionen. Gründe sind er- stens der Teuerungsausgleich und zweitens die deutlich hö- heren durchschnittlichen Lohnbezüge. So werden heute zahlreiche Hilfskräftestellen durch Hochschulabsolventen, beispielsweise Juristen für EUROLEX, besetzt. 221.3 In den beantragten Etat- und Hilfskräftebeständen nicht enthalten sind die unter den Personalbezügen beson- ders ausgewiesenen Personalkategorien (insbesondere Experten für die technische Zusammenarbeit, das Personal des Katastrophenhilfskorps sowie das Zusatzpersonal in Lehre und Forschung) und die aus Mitteln Dritter finanzier- ten Arbeitskräfte. Diese Personalkategorien sind privatrecht- lich angestellt. Insgesamt handelt es sich dabei um 3 104 Arbeitskräfte, 266 weniger als im Budget 1992. 221.2 Les crédits affectés à la rétribution du personnel auxiliaire (145 mio) correspondent à un effectif moyen de 2 336 postes pour l'administration générale de la Confédéra- tion. L'effectif est réduit de 250 postes par rapport à 1992:100 postes à l'Office fédéral de la statistique, le solde se répartis- sant entre de nombreux autres offices. En dépit de cette réduction, les crédits augmentent de dix millions. Les raisons en sont la compensation du renchérissement et le net ac- croissement de la rétribution moyenne du personnel. C'est pourquoi nombre de postes d'auxiliaires sont aujourd'hui occupés par des universitaires, par exemple des juristes travaillant sur le projet EUROLEX. 221.3 Les effectifs de personnel permanent et d'auxiliaires demandés ne comprennent pas les catégories de person- nel spécialement mentionnées sous la rétribution du per- sonnel (en particulier les experts de la coopération technique, le personnel du Corps pour l'aide en cas de catastrophes et le personnel complémentaire chargé de l'enseignement et de la recherche) ni la main-d'oeuvre rémunérée par des fonds de tiers. Ces personnes sont engagées sous le régime du droit privé. Cette main-d'oeuvre représente 3 104 personnes en tout, soit 266 de moins que selon le budget 1992. 56 Botschaft Message Nach Herkunft der finanziellen Mittel zur Entlöhnung dieser Arbeitskräfte lassen sich folgende Kategorien unterscheiden: Nous distinguons les catégories ci-après en fonction de l'ori- gine des ressources financières servant à la rétribution de cette main-d'oeuvre: Arbeitskräfte zu Lasten von Personalkredi- ten des Bundes oder Mitteln Dritter (gerundet) Finanziert aus: — Personalkrediten des Voranschlages 1993 — Mitteln selbständiger Fonds und Stiftungen sowie der Kommission zur Förderung der wissenschaftlichen Forschung (KWF) davon • Schweizerischer Nationalfonds • KWF • Fonds und Stiftungen im Bereich der ETH und Annexanstalten — Weiteren Mitteln von Kantonen und Gemeinden sowie der Privatwirtschaft Anzahl Arbeitskräfte Nombre de personnes 3104,0 1290,0 931,0 427,0 240,5 263,5 883,0 Tabelle/Tableau 28 Personnes rémunérées par des crédits de personnel de la Confédération ou des fonds de tiers (montants arrondis) Financement par des: — Crédits de personnel du budget 1992 — Ressources de fonds et fondations autonomes, ainsi que de la Commission pour l'encouragement de la recherche scientifique (CERS) dont • Fonds national suisse • CERS • Fonds et fondations relevant du Conseil des écoles polytechniques — Autres ressources émanant des cantons et des communes, ainsi que de l'économie privée Die letztgenannte Kategorie von Mitteln stammt ausschliess- lich von Dritten und ermöglicht Arbeitseinsätze beim Eidg. Departement für auswärtige Angelegenheiten (Wahrung fremder Interessen), bei den Eidg. Technischen Hochschulen und ihren Forschungssaonstalten wie bei den landwirtschaft- lichen Forschungsanstalten des Bundes. 221.4 Die im Finanzvoranschlag enthaltenen Ausgaben für Arbeitgeberbeiträge und Sozialfürsorge werden auf 802 Millionen (1992: 817 Mio) veranschlagt. Sie setzen sich zu- sammen aus den Arbeitgeberbeiträgen an die AHV/IV/EO/AIV (204 Mio), an die Eidg. Versicherungskasse (535 Mio), den Unfall- und Krankenversicherungsbeiträgen (28 Mio) sowie den Rentenleistungen für Magistraten und ETH-Professoren (35 Mio). Mit 535 Millionen beanspruchen die Arbeitgeberleistungen des Bundes an die EVK den weitaus grössten Teil dieser Ausgabengruppe. Gegenüber dem Voranschlag 1992 neh- men sie um 30 Millionen ab. Dieser Rückgang ist in erster Linie auf die im laufenden Jahr zu leistenden einmaligen Verdiensterhöhungsbeiträge für die Reallohnerhöhung 1991 zurückzuführen. Ebenfalls tiefer als im Budget 1992 werden die Leistungen für den Einbau der Teuerung in die Renten veranschlagt. Im einzelnen setzen sich die Arbeitgeberbeiträ- ge des Bundes an die EVK wie folgt zusammen: Les ressources financières de la dernière catégorie émanent exclusivement de tiers et sont utilisées pour engager du personnel au service du DFAE (défense d'intérêts étrangers), des écoles polytechniques fédérales et de leurs établisse- ments annexes ainsi que des stations fédérales de re- cherches. 221.4 Les dépenses inscrites au budget financier au titre des contributions de l'employeur et de la prévoyance sociale sont budgétées à 802 millions (817 en 1992). Elles compren- nent essentiellement les contributions de l'employeur à l'AVS/AI/APG/AC (204 mio), à la Caisse fédérale d'assurance (535 mio), les cotisations d'assurance-maladie et accidents (28 mio) ainsi que les rentes accordées aux magistrats et aux professeurs des EPF retraités (35 mio). Evaluées à 535 millions, les contributions d'employeur versées par la Confédération à la CFA représentent de loin la plus grande partie de ce groupe de dépenses. Elles dimi- nuent de 30 millions par rapport au budget 1992. Ce recul s'explique essentiellement par les cotisations uniques ver- sées durant l'année en cours pour l'augmentation du gain à la suite de l'augmentation des salaires réels en 1991. Les prestations pour l'incorporation du renchérissement dans les rentes diminuent elles aussi au regard du budget 1992. Les contributions d'employeur versées par la Confédération à la CFA se décomposent comme suit: Botschaft Message 57 Tabelle/Tableau 29 Rechnung Voranschlag Voranschlag Differenz zu Compte Budget Budget Diffère ice par rapport au 1991 1992 1993 V1992 B Millionen Franken - millions de francs Mio 0' Wiederkehrende Beiträge 172 188 206 + 18 +9,6 Contributions périodiques Beiträge für Verdienst- 116 95 35 -60 -63,2 Contributions pour l'augmenta- erhöhungen tion du traitement Einbau der Teuerung in 76 51 28 -23 -45,1 L'incorporation du renchérisse- die Renten ment dans les rentes Tilgung früherer Ver- 89 68 68 - - L'amortissement d'anciens pflichtungen engagements Zinsgarantie 105 138 158 +20 + 14,5 Garantie d'intérêts Verschiedenes 25 25 40 + 15 +60,0 Divers Sowohl Arbeitgeber wie Arbeitnehmer entrichten der Versi- cherungskasse wiederkehrende Beiträge von je 7,5 Pro- zent des versicherten Verdienstes sowie einmalige Beiträge für Verdiensterhöhungen. Die teuerungsbedingte Anpas- sung der Personalbezüge führt gegenüber dem Vorjahr zu höheren wiederkehrenden Beiträgen (+18 Mio). Der Bund beteiligt sich gemäss Artikel 17 Absatz 3 der EVK-Statuten nur ausnahmesweise am Einkauf der Versi- cherten. Pro Jahr muss durchschnittlich bloss mit ein paar wenigen Fällen gerechnet werden. Im Voranschlag 1993 wurden dafür keine Ausgaben budgetiert, da dieser Betrag vernachlässigt werden kann. Betragsmässig ins Gewicht fallen die Aufwendungen für die Anpassung der Renten an die Teuerung. Bis 1985 wurde die notwendige Erhöhung des Deckungskapitals aktiviert und in den folgenden Jahren amortisiert. Seit 1986 werden die Beiträge im gleichen Jahr der Rechnung vollumfänglich be- lastet. Die Verpflichtung aus vergangenen Jahren belief sich Ende 1991 noch auf 201 Millionen. Im Voranschlag 1993 wird eine weitere Annuität im Betrage von 68 Millionen berücksich- tigt. Die Verpflichtungen werden Ende 1995 getilgt sein. Gemäss EVK-Statuten wird der Zinsertrag, der vier Prozent übersteigt (Zusatzzins), für die Finanzierung des Einbaus der Teuerung in die Renten verwendet. Im laufenden Jahr kann mit einer Durchschnittsrendite der Bundesobligationen (massgeblicher Zinssatz für die beim Bund angelegten EVK- Gelder) von gut 6,5 Prozent gerechnet werden. Bei einem Guthaben von rund 16 Milliarden resultiert damit ein Zusatz- zins von 410 Millionen, der im laufenden Jahr von der EVK vereinnahmt und im Voranschlagsjahr 1993 für die Finanzie- rung der Rentenanpassung verwendet wird. Der für den Einbau der Teuerung ausgewiesene Betrag von 28 Millionen stellt den Saldo zwischen den effektiven Kosten für die Dy- namisierung der Renten und dem Zusatzzins dar. Der Rück- gang gegenüber dem Voranschlag 1992 ist auf den höheren Zusatzzins zurückzuführen. Beim Einbau der Teuerungszulage in den versicherten Ver- dienst - der Voranschlag geht von einem Teuerungsausgleich von 3,5 Prozent aus - leistet der Arbeitnehmer einen einma- ligen Beitrag von 50 Prozent. Der Bund bezahlt hingegen das erforderliche Deckungskapital nicht. Auf dem Fehlbetrag muss er jedoch einen Zins von vier Prozent entrichten (Zins- garantie). Die Zinsgarantie steigt gegenüber dem Vorjahr um 20 Millionen. Zusätzliche Kosten verursachen zudem die geplanten Per- sonalabbaumassnahmen im EMD und die neue, grosszügi- gere Regelung für den vorzeitigen Altersrücktritt des Zollper- sonals. Die vorzeitige Auflösung des Dienstverhältnisses löst gemäss Artikel 32 der EVK-Statuten Rückerstattungen des Tant l'employeur que les salariés versent à la CFA des cotisations périodiques représentant 7,5 pour cent du gain assuré ainsi que des contributions uniques en cas d'aug- mentation du traitement. L'adaptation de la rétribution du personnel au renchérissement entraîne un accroissement des cotisations périodiques (+18 mio par rapport à l'année précédente). En vertu de l'article 17, 3e alinéa des statuts de la CFA. la Confédération ne prend en charge qu'exceptionnellement (en moyenne quelques cas seulement par année) une partie de la somme de rachat des années d'assurance. Le budget 1993 ne prévoit aucun paiement à ce titre, le montant étant négligeable. L'adaptation des rentes au renchérissement représente une somme importante. Jusqu'en 1985. l'augmentation né- cessaire de la réserve mathématique était capitalisée et amortie les années suivantes, tandis qu'à partir de 1986. les contributions ont été portées entièrement à la charge du compte de la même année. L'engagement provenant des années précédentes atteignait encore 201 millions à fin 1991. Une nouvelle annuité de 68 millions est prévue dans le budget 1993. Les engagements seront amortis à fin 1995. En vertu des statuts de la CFA, le produit de l'intérêt qui dépasse quatre pour cent (supplément d'intérêt) sert à financer l'incorporation du renchérissement dans les rentes. Durant l'année en cours, on peut s'attendre à un rendement moyen des emprunts fédéraux (intérêt déterminant servi sur les fonds de la CFA placés auprès de la Confédération) légèrement supérieur à 6,5 pour cent. Les avoirs de la CFA étant évalués à 16 milliards, celle-ci réalisera un supplément d'intérêt de 410 millions en 1992, qui sera utilisé l'an prochain pour financer l'adaptation des rentes. Le montant de 28 millions destiné à l'incorporation du renchérissement équi- vaut à la différence entre les coûts effectifs de la dynamisation des rentes et le supplément d'intérêt. La diminution par rapport au budget 1992 est due au montant plus élevé de ce dernier. Le salarié verse une contribution unique de 50 pour cent lors de l'incorporation de l'allocation de renchérissement (compensation de 3,5% selon le budget) dans le gain assuré. La Confédération ne couvre par contre pas la réserve mathé- matique requise. Elle paie cependant un intérêt de quatre pour cent sur le découvert (garantie d'intérêt). Cette garan- tie augmente de 20 millions au regard de l'année précédente. Les mesures tendant à réduire les effectifs du DMF et la nouvelle réglementation, plus généreuse, adoptée pour la retraite anticipée du personnel douanier entraînent par ail- leurs des dépenses supplémentaires. En vertu de l'article 32 des statuts de la CFA, la résiliation anticipée des rapports de 58 Botschaft Message Bundes an die Pensionskasse zur Schliessung der Dek- kungskapitallücke aus. Der Arbeitgeberbeitrag des Bundes wird wie die Arbeitgeber- beiträge der Regiebetriebe und angeschlossenen Organisa- tionen sowie die Arbeitnehmerbeiträge und der Zinsertrag von der EVK vereinnahmt. Mit Gesamteinnahmen von 3,1 Milliarden und Rentenzahlungen von 1,5 Milliarden weisen die kassenmässigen Vorgänge der EVK ein beachtliches Volumen auf. Der Einnahmenüberschuss schliesst mit 1 602 Millionen um 56 Millionen besser ab als im Voranschlag 1992 vorgesehen. Verglichen mit einer aktuellen Schätzung für das laufende Jahr ergibt sich indessen ein Minus von rund 500 Millionen. Der Grund für das schlechtere Ergebnis ist der Wegfall der einmaligen Verdiensterhöhungsbeiträge für die Reallohnerhöhung 1991 sowie tiefere Arbeitnehmer- und Ar- beitgeberbeiträge als Folge der kleineren Teuerungszulage (V 1993: 3,5%, 1992 effektiv ausgerichtet: 4,5%). Der Einnahmenüberschuss erhöht die Rückstellung der EVK. Die beim Bund angelegten Mittel nehmen jedoch nicht im gleichen Umfang zu, da ein Teil - rund 600 Millionen jährlich - für die Gewährung von Hypothekardarlehen ver- wendet wird. Werden die in der Finanzrechnung erfassten Leistungen des Bundes an die EVK (Arbeitgeberbeitrag und Verzinsung) mit dem Einnahmenüberschuss saldiert, ergibt sich noch ein positiver Saldo von fünf Millionen. Für die Übersicht über den Zusammenhang zwischen der Finanz- rechnung und Bilanz des Bundes und der Rechnung der EVK verweisen wir auf das Schema und die Erläuterungen zu den Sonderrechnungen (vgl. hellgrüner Teil, S. 602 ff). Der Vor- anschlag der EVK, der gemäss Statuten getrennt vom Bun- desbudget zu erstellen ist, befindet sich mit detaillierten Be- gründungen zu den einzelnen Einnahmen und Ausgaben ebenfalls in diesem Teil. 221.5 Weitere Informationen zum Personal und zur Eidg. Versicherungskasse finden sich unter den folgenden Titeln: Personalbestand und -aufwand des Bundes und seiner Betriebe, Tabelle F 001 Statistikteil Personalbestand und -ausgaben der allgemeinen Bun- desverwaltung, Tabelle F 002 Personalbestand und Bezüge nach Departementen und Dienststellen, Tabelle F 003 Löhne, Zulagen und Vergütungen des Etatpersonals, Ta- belle F 004 Massgebende Besoldungsmindest- und -höchstbeträge, Tabelle F 005 Personalversicherungskassen des Bundes. Tabelle F 006 Finanzvoranschlag des Eidg. Personalamtes (614) und der Eidg. Versicherungskasse (615) im Voranschlag der Finanzrechnung. Bericht zum Voranschlag der Eidg. Versicherungskasse im hellgrünen Anhang über die Sonderrechnungen. service entraîne des remboursements de la Confédération à la caisse de retraite pour combler le trou créé dans la réserve mathématique. Tout comme la contribution d'employeur de la Confédération, les contributions d'employeur des régies et de leurs organi- sations affiliées ainsi que les cotisations des salariés et le produit de l'intérêt sont versés à la CFA. Avec des recettes totales budgétées à 3,1 milliards et des paiements de rentes de 1,5 milliard, les opérations de caisse de la CFA portent sur des sommes considérables. L'excédent de recettes est évalué à 1 602 millions, soit 56 millions de plus que selon le budget 1992. Comparé à une estimation actualisée pour l'année en cours, on obtient cependant un manque à gagner de quelque 500 millions. On le doit à l'absence des cotisa- tions uniques pour l'augmentation du gain versées par suite de l'augmentation réelle des salaires en 1991 ainsi qu'à une diminution des contributions des salariés et de l'employeur due à une allocation de renchérissement moins élevée (B 1993: 3,5%, contre 4,5% effectivement versés en 1992). L'excédent de recettes accroît la provision de la CFA. Les fonds placés à la Confédération n'augmentent cependant pas dans la même mesure, car une fraction de l'excédent - environ 600 millions par an - est affectée à l'octroi de prêts hypothécaires. Si l'on déduit de l'excédent les prestations fédérales à la CFA (contributions de l'employeur et rémuné- ration), qui figurent au compte financier, on obtient encore un solde positif de cinq millions. Le schéma et les explications concernant les dettes envers des entités particulières (cf. partie vert clair, p. 602ss) renseignent sur les écritures pas- sées entre le compte financier, le bilan de la Confédération et le compte de la CFA. Quant au budget de la CFA qui, en vertu des statuts, doit être établi séparément de celui de la Confédération, il se trouve dans la même partie, accompagné d'un exposé des motifs détaillé concernant les recettes et les dépenses. 221.5 Vous trouverez d'autres informations concernant le personnel et la Caisse fédérale d'assurance sous les titres ci-après: # Effectifs et dépenses de personnel de la Confédération et de ses entreprises, tableau F 001 dans la partie statisti- que # Effectifs et dépenses de personnel de l'administration générale de la Confédération, tableau F 002 # Effectifs et rétribution du personnel par départements et offices, tableau F 003 # Salaires, allocations et indemnités du personnel perma- nent, tableau F 004 0 Traitements minimums et maximums déterminants, ta- bleau F 005 0 Caisses d'assurance du personnel de la Confédération, tableau F 006 # Budget financier de l'Office fédéral du personnel (614) et de la Caisse fédérale d'assurance (615) dans le budget du compte financier # Rapport sur le budget de la CFA dans l'annexe vert clair concernant les comptes spéciaux. Botschaft Message 59 222 Ausgaben für Informatik und Büromatik Die nachstehende Übersicht enthält die anbegehrten Kredit- beträge für Informatik und Büromatik der allgemeinen Bun- desverwaltung, des ETH-Bereichs, der Parlamentsdienste und der Gerichte. Die geplanten Ausgaben für Informatik und Büromatik von insgesamt 447 Millionen setzen sich wie folgt zusammen: 222 Dépenses pour l'informatique et la bureautique Le tableau ci-après contient les demandes de crédits rela- tives à l'informatique et à la bureautique au sein de l'admi- nistration générale de la Confédération, du domaine des EPF, des services du Parlement et des tribunaux. Les dépenses budgétées pour l'informatique et la bureau- tique s'élèvent à 447 millions au total et se décomposent comme suit: Tabelle / Tableau 30 Total Informatik und Büromatik — Informatik Hardware und Büromatik — Informatik-Programme und Dienstleistungen — Wartung Rechnung Compte 1991 Voranschlag Budget 1992 Voranschlag Budget 1993 Differenz zu Différence par rapport au V1992 B Millionen Franken -millions de francs Mio ■'b 401 406 447 +41 +10,7 250 219 227 +8 +3,7 100 131 158 +27 +20,6 51 56 62 +6 +10,7 Informatique et bureautique, total — Informatique, matériel et bureautique — Informatique, programmes et prestations de service — Entretien Die anbegehrten Informatikkredite verzeichnen einen Zu- wachs von 41 Millionen oder 10,7 Prozent gegenüber dem Vorjahresbudget. Mit dem budgetierten Kreditbetrag kann die Funktionsfähigkeit der Verwaltung, des ETH-Bereichs, der Parlamentsdienste und der Gerichte einigermassen sicher- gestellt werden. Zahlreiche Informatikprojekte stehen vor dem Abschluss und sind somit beschaffungsreif. Ein zeitli- cher Aufschub der notwendigen Investitionen würde die auf- wendige Entwicklungsarbeit in Frage stellen und hätte letzt- lich Mehrkosten zur Folge. Die jüngeren Mitarbeiterinnen und Mitarbeiter, die neu in den Bundesdienst eintreten, sind in Informatik ausgebildet und sollten möglichst rasch mit einer zweckmässigen Infrastruktur ausgerüstet werden. Für die «Wartung» der Systeme wird erfahrungsgemäss mit einem Aufwand von 6,5 Prozent der gesamten Hardware-Investitio- nen gerechnet. Bei Peripheriegeräten und in der Büromatik wird auf die Wartung verzichtet. Über die endgültige Zuteilung der Informatikkredite an die Departemente, den ETH-Bereich, die Parlamentsdienste und Gerichte entscheidet der Bundesrat auf Antrag der Informa- tik-Konferenz Bund (1KB) beziehungsweise des Bundesam- tes für Informatik erst nach Abschluss der Budgetarbeiten. Les crédits sollicités pour l'informatique augmentent de 41 millions ou 10,7 pour cent par rapport au budget de l'année précédente. Ils permettent d'assurer peu ou prou le fonction- nement de l'administration, du domaine des EPF, des ser- vices du Parlement et des tribunaux. De nombreux projets sont en voie d'achèvement, si bien que les acquisitions peuvent être faites. Un renvoi des investissements néces- saires remettrait en question les travaux de développement coûteux et entraînerait des frais supplémentaires. Les jeunes collaboratrices et collaborateurs entrant au service de la Confédération sont formés en informatique et devraient pou- voir bénéficier dès que possible d'un équipement approprié. Selon les expériences faites, l'entretien des systèmes repré- sente environ 6,5 pour cent de l'ensemble des investisse- ments en matériels. On renonce par contre à la maintenance des appareils périphériques et des équipements bureauti- ques. Ce n'est qu'après la fin des travaux budgétaires que nous déciderons, sur proposition de la Conférence informatique de la Confédération (CIC) ou de l'Office de l'informatique, de l'attribution définitive aux départements, au domaine des EPF, aux services du Parlement et aux tribunaux des crédits alloués à l'informatique. 60 Botschaft Message 223 Sachausgaben 223 Biens et services Rechnung Voranschlag Voranschlag Differenz zum Compte Budget Budget Différence par rapport au 1991 1992 1993 V1992B Millionen Franken - millions de francs Mio % Total Sachausgaben 2 802 2 992 3 253 +261 +8,7 Druckerzeugnisse. 106 107 121 +14 +12.9 Bürobedarf. Bibliotheken Mobilien, Maschinen. 127 128 131 +3 +2,3 Fahrzeuge, Einrichtungen Wasser. Energie. Heiz- 99 116 116 - - materialien Verbrauchsmaterialien 688 655 645 -10 -1,6 Baulicher Unterhalt 236 261 304 +43 +16,6 Unterhalt Mobilien. 157 156 156 - - Maschinen, Fahrzeuge Mieten. Pachten 171 198 226 +28 +14,5 Spesenentschädigungen 100 107 114 +7 +6,2 Vergütungen an Angehörige 84 81 77 -4 -4,0 der Armee Dienstleistungen und 927 1 057 1232 +175 +16,5 Honorare Übrige Sachausgaben 107 126 131 +5 +4,2 Tabelle / Tableau 31 Biens et services, total Imprimés, fournitures de bureau, bibliothèques Mobilier, machines, véhicules, installations Eau, énergie et combustibles Fournitures Entretien des immeubles Entretien du mobilier, des machines, des véhicules et des installations Loyers, fermages Dédommagements Indemnités versées aux mem- bres du personnel de l'armée Honoraires et prestations de service Autres biens et services Die unter den Sachausgaben erfassten. verschiedenartig zusammengesetzten Ausgaben weisen gegenüber dem Vor- anschlag 1992 einen beachtlichen Zuwachs von 261 Millio- nen oder 8.7 Prozent auf. Die Ausgaben für baulichen Unterhalt (+16.6%). Dienstlei- stungen und Honorare (+16.5%). Mieten und Pachten (+14.5%) sowie Druckerzeugnisse und Papier (+12,9%) wei- sen gegenüber dem Voranschlag 1992 die höchsten Zu- wachsraten auf. Für Druckerzeugnisse, Bürobedarf und Bibliotheken wer- den 14 Millionen mehr veranschlagt als im Vorjahr. Unter Berücksichtigung der Nachtragskredite 1992 ergibt sich ein Zuwachs von vier Millionen. Der Mehrbedarf ist hauptsächlich auf die Teuerung bei den bisherigen Publikationen, den er- höhten Informationsbedarf der Oeffentlichkeit im Zusammen- hang mit Abstimmungsvorlagen und neuen gesetzlichen Er- lassen sowie auf den infolge der Büroautomation gestiege- nen Bedarf an Verbrauchsmaterialien zurückzuführen. Die budgetierten Ausgaben für den baulichen Unterhalt nehmen um 43 Millionen zu. Dringende bauliche Arbeiten bei neuen Miet- und Pachtobjekten sowie insbesondere die Sub- stanzerhaltung der bundeseigenen Gebäude sind Hauptur- sachen für den hohen Kreditbedarf. Die Ausgaben für Mieten, Pachten und Benützungskosten steigen einerseits aufgrund der neu zugemieteten Büroräu- me und andererseits infolge der Mietpreisentwicklung um 28 Millionen an. Le budget des biens et services, qui comprend des dé- penses fort hétérogènes, augmente de pas moins de 261 millions ou 8.7 pour cent par rapport au budget 1992. L'entretien des immeubles (+16.6%), les honoraires et pre- stations de services (+16,5%), les loyers et fermages (+14,5%) ainsi que les imprimés et le papier (+12,9%) accu- sent les taux de croissance les plus élevés par rapport au budget 1992. Les imprimés, les fournitures de bureau et les bibliothè- ques requièrent 14 millions de plus que budgété pour 1992. En tenant compte des crédits supplémentaires pour 1992, l'augmentation est de quatre millions. Ce supplément est principalement dû au renchérissement des publications, aux besoins d'information de l'opinion publique en relation avec les votations et les nouvelles lois ainsi qu'à la bureautique, qui a provoqué une consommation accrue de fournitures. Les dépenses budgétées pour l'entretien des immeubles augmentent de 43 millions. Ce crédit élevé s'explique essen- tiellement par des travaux urgents dans les nouveaux locaux loués ou affermés et notamment par la nécessité de maintenir la substance intrinsèque des bâtiments de la Confédération. Les dépenses pour les loyers, les fermages et les rede- vances d'utilisation s'accroissent de 28 millions en raison des nouveaux bureaux loués et de la hausse des loyers. Infolge der Verstärkung der Präsenz der Schweiz in Osteu- ropa und aufgrund der intensiven internationalen Verhand- lungen und den zu erwartenden teuerungsbedingten Mehr- kosten steigen die Kredite für Spesenentschädigungen um sieben Millionen oder 6.2 Prozent. Der hohe Zuwachs der Ausgaben für Dienstleistungen und Honorare (+175 Mio oder +16.5%) ist zur Hauptsache auf den beachtlich gestiegenen Kreditbedarf für Kommissionen und Abgaben bei der Anleihensbeschaffung (+71 Mio oder +304,5%). für EDV-Dienstleistungen Dritter (+34 Mio oder + 18%) und für übrige Dienstleistungen Dritter (+36 Mio oder Par suite du renforcement de la présence de la Suisse en Europe de l'Est et du rythme accéléré des négociations internationales ainsi que des frais supplémentaires dus au renchérissement, les crédits afférents aux dédommage- ments augmentent de sept millions ou 6,2 pour cent. Le fort accroissement des dépenses pour les prestations de service et les honoraires (+175 mioou +16.5%) est dû pour l'essentiel au coût nettement plus élevé des commissions et droits payés sur les émissions d'emprunts (+71 mio ou +304,5%), des prestations informatiques de tiers (+34 mio ou +18%) et d'autres prestations de service fournies par des Botschaft Message 61 + 9,6%), wie zum Beispiel für den Betrieb der Flugsicherung (Swisscontrol und Eurocontrol), die Reorganisation der Lan- desbibliothek, die Gesundheits-Prävention, für Beiträge an Kantone und Verbände im Bereich Jugend und Sport und Öffentlichkeits-Information im Asylbereich zurückzuführen. Mehrausgaben ergeben sich zudem für Kommissionen und Honorare an externe Berater, für Forschungs- und Entwick- lungsaufträge, für die Ausbildung des Personals, für Bahn- transporte der Truppe und des Verwaltungspersonals, für Posttaxen und für die Warenumsatzsteuer auf Importen. Die Ausgaben für Mobilien und Maschinen (+3 Mio oder +2,3%) und für die übrigen Sachausgaben (+5 Mio oder +4,2%) weisen im Vergleich zum Vorjahr ein relativ beschei- denes Wachstum auf. Bei den übrigen Sachausgaben wirken die erstmalig budgetierten Kosten für den Arbeitseinsatz von Zivildienstpflichtigen sowie für die Vorfinanzierung der Lei- stungsaushilfe bei den Krankenkassen und für die Auffang- einrichtung bei der beruflichen Vorsorge ausgabensteigernd. Diesen Mehrausgaben stehen geringere Rückerstattungsbe- gehren aufgrund bestehender Doppelbesteuerungsabkom- men gegenüber (systembedingter Rückgang in ungeraden Jahren). Der Kreditbedarf für Wasser, Energie und Heizmaterialien beträgt insgesamt 116 Millionen wie im Vorjahr. Unverändert bleiben auch die Ausgaben für den Unterhalt von Mobilien, Maschinen, Apparaten und Einrichtungen (156 Mio). Die Ausgaben für Verbrauchsmaterialien verzeichnen infol- ge von Minderausgaben für Verpflegung und Instruktionsma- terial der Truppe eine Abnahme von zehn Millionen oder fast zwei Prozent; diejenigen für Vergütungen an Angehörige der Armee nehmen wegen dergeringeren Anzahl Diensttage um vier Millionen oder vier Prozent ab. tiers (+36 mio ou +9,6%), telles que l'exploitation de la sécurité aérienne (Swisscontrol et Eurocontrol). la réorgani- sation de la Bibliothèque nationale, la prévention dans le domaine de la santé, les contributions aux cantons et aux associations oeuvrant pour Jeunesse et Sport ainsi que l'information de l'opinion publique dans le domaine de l'asile. Des crédits plus substantiels sont en outre prévus pour les commissions et honoraires versés à des conseillers ex- ternes, les mandats de recherche et de développement, la formation du personnel, les transports ferroviaires de la troupe et du personnel administratif, les taxes postales et l'impôt sur le chiffre d'affaires frappant les importations. Les dépenses consacrées au mobilier et aux machines (+3 mio ou +2,3%) ainsi qu'aux autres biens et services (+5 mio ou +4,2%) enregistrent une croissance relativement modérée par rapport à l'année précédente. Les autres biens et services comportent pour la première fois des crédits destinés à l'engagement de personnes astreintes au service de la pro- tection civile ainsi qu'au préfinancement de l'entraide en matière de prestations de l'assurance-maladie et à l'institu- tion supplétive de la prévoyance professionnelle, tandis que les demandes de remboursement se fondant sur les conven- tions de double imposition nécessitent moins de fonds (dimi- nution due au système adopté durant les années impaires). Les besoins financiers pour l'eau, l'énergie et les combus- tibles s'élèvent à 116 millions au total comme l'année précé- dente. Les dépenses pour l'entretien du mobilier, des ma- chines, des appareils et des installations demeurent éga- lement inchangées (156 mio). En raison de dépenses moindres pour la subsistance et le matériel d'instruction de la troupe, les dépenses pour les fournitures marquent un recul de dix millions ou de près de deux pour cent; les indemnités versées aux membres du personnel de l'armée diminuent de quatre millions ou quatre pour cent, le nombre des jours de service étant moins élevé. 23 Gesperrte Kredite Nach Artikel 16 Absatz 2 des Finanzhaushaltsgesetzes (SR 611.0) sind für voraussehbare Ausgaben, denen bei der Aufstellung des Voranschlages noch die Rechtsgrundlage fehlt, die entsprechenden Zahlungskredite aufzunehmen. Sie bleiben gesperrt, bis die Rechtsgrundlage in Kraft tritt. Die im Voranschlag 1993 gesperrten Kredite im Umfang von 168 Millionen sind in der Tabelle B 065 im Statistikteil zusam- mengestellt. 23 Crédits bloqués Conformément à l'article 16, 2e alinéa, de la loi sur les finances de la Confédération (RS 611.0), nous avons égale- ment porté au budget les crédits de paiements dont la base légale fait encore défaut au moment de l'établissement du budget. Ces crédits restent bloqués jusqu'à l'entrée en vi- gueur d'une disposition légale. Les crédits bloqués, budgétésà 168 millions pour 1993 , sont récapitulés dans le tableau B 065 de la partie statistique. Stand 28. September 1992 état au 28 septembre 1992 62 Botschaft Message 24 Einnahmen 240 Überblick 240.1 Die Tabelle 32 vermittelt eine Übersicht über alle wichtigen Bundeseinnahmen. Sie wird ergänzt durch weitere Darstellungen im Statistikteil (vgl. S. 239 ff.). 24 Recettes 240 Aperçu générai 240.1 Le tableau 32 donne un aperçu de l'évolution des principales recettes de la Confédération. Il est complété par diverses indications dans la partie statistique (voir p. 239 ss). Tabelle/Tableau 32 Total Einnahmen Fiskaleinnahmen — Direkte Bundessteuer — Verrechnungssteuer — Stempelabgaben — Warenumsatzsteuer — Tabaksteuer — Verkehrsabgaben — Einfuhrzölle — Treibstoffzölle — Zollzuschlag auf Treibstoffen — Landwirtschaftliche Abgaben — Übrige Fiskaleinnahmen Regalien und Konzessionen Vermögenserträge Entgelte Einnahmenüberschuss EVK Investitionseinnahmen Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1991 1992 1993 Millionen Franken - millions de francs 33 490 35 788 37 211 Zuwachsraten pro Jahr Augmentation annuelle 1991/93 1992/93 29 169 31 886 32 934 % 5,4 6,3 4,0 Recettes totales 3,3 Recettes fiscales 6 849 8 150 7 800 6,7 -4,3 — Impôt fédéral direct 4 104 4 650 4 250 1,8 -8,6 — Impôt anticipé 1 934 1 950 1800 -3,5 -7,7 — Droits de timbre 10 006 10 750 11 000 4,9 2,3 — Impôt sur le chiffre d'affaires 972 995 1 065 4,7 7,0 — Impôt sur le tabac 336 354 357 3,1 0,8 — Taxes routières 1 212 1 210 1201 -0,5 -0,7 — Droits d'entrée 1 367 1 410 2 990 47,9 112,1 — Droits sur les carburants 1 839 1 850 1920 2,2 3,8 — Droits supplémentaires sur les carburants 469 486 445 -2,6 -8,5 — Taxes d'orientation agricoles 81 81 106 14,4 30,9 — Autres recettes fiscales 439 255 458 2,1 79,4 Patentes et concessions 777 1 009 1055 16,5 4,5 Revenus des biens 995 977 1 104 5,3 13,0 Taxes 2 032 1 556 1602 -11,2 3,0 Excédent de recettes 78 105 58 -13,8 -44,6 de la CFA Recettes d'investissement 240.2 Gegenüber dem Voranschlag 1992 wird ein Zuwachs der Gesamteinnahmen von 1,4 Milliarden beziehungsweise vier Prozent budgetiert. Die Schätzung entspricht damit ziem- lich genau dem im Legislaturfinanzplan für 1993 ausgewie- senen Wert, ist indessen mit gewichtigen Unsicherheiten behaftet. Unbekannt sind im Zeitpunkt der Botschaftserstel- lung insbesondere das Ergebnis der parlamentarischen Be- ratungen über die Sanierungsmassnahmen 1992 sowie der Ausgang der Volksabstimmung vom 27. September über die Stempelreform. Ungewiss sind im weiteren der Zeitpunkt und das Ausmass einer allfälligen wirtschaftlichen Erholung. 240.2 On prévoit une augmentation des recettes totales de 1,4 milliard ou quatre pour cent par rapport au budget 1992. Cette estimation correspond assez exactement au montant figurant au plan financier de la législature pour 1993, encore qu'elle comporte plusieurs impondérables. En effet, au mo- ment de l'élaboration du présent budget, on ignore le résultat des débats au Parlement sur les mesures d'assainissement 1992 ainsi que l'issue de la votation populaire du 27 septem- bre concernant la réforme des droits de timbre. On ne sait pas non plus quand et dans quelle mesure une reprise de l'activité économique interviendra. Botschaft Message 63 Die mit dem Sanierungspaket vom Bundesrat beantragten Mehreinnahmen sind im Voranschlag 1993 mit insgesamt 1,9 Milliarden berücksichtigt. Im einzelnen setzen sie sich wie folgt zusammen: Les recettes supplémentaires que nous proposons avec les mesures d'assainissement sont évaluées à 1,9 milliard au total dans le budget 1993. Elles se décomposent comme suit: Mehreinnahmen 1993 aus dem Sanierungspaket — Treibstoffzölle (Erhöhung des Grundzolls um 25 Rappen je Liter, inkl. Mehreinnahmen WUSt; Inkrafttreten im Herbst 1992) — Tabaksteuer (1. Tranche der vom Bundesrat in Aussicht genommenen Steuererhöhungen aufgrund der vom Parlament neu erteilten Kompetenz) — Nationalbankgewinn (Anteil Bund aus Reingewinn SNB 1991) Millionen Franken millions de francs 1900 1 650 50 200 Tabelle / Tableau 33 Recettes supplémentaires 1993 des mesures d'assainissement — Droits d'entrée sur les carburants (Relèvement des droits de base 25 cts le litre, y compris les rentrées supplémentaires de l'IChA; entrée en vigueur: automne 1992) — Impôt sur le tabac (1ère tranche des augmentations d'impôts que nous avons envisagées sur la base des nouvelles compétences reçues du Parlement) — Bénéfice de la Banque nationale (part de la Confédération au bénéfice net 1991 de la BNS) Politisch umstritten ist die vom Bundesrat vorgeschlagene Treibstoffzollerhöhung, insbesondere was die Höhe der Tarifanpassung und den Zeitpunkt ihres Inkrafttretens betrifft. Der Budgetentwurf geht davon aus, dass das Parlament dem beantragten dringlichen Bundesbeschluss zustimmen wird, so dass 1993 bereits der volle Mehrertrag aus einer Erhöhung des Grundzolls um 25 Rappen pro Liter vereinnahmt werden kann. Notre proposition de relever les droits sur les carburants, en particulier l'ampleur de l'adaptation tarifaire et la date de son entrée en vigueur, est politiquement contestée. Le projet de budget admet que les Chambres adopteront l'arrêté fédé- ral urgent proposé, si bien que la totalité du produit supplé- mentaire découlant de l'augmentation des droits de base de 25 centimes le litre pourra être réalisée en 1993 déjà. Die Einnahmenprognosen gehen im weiteren von einer An- nahme der Stempelreform in der Volksabstimmung vom 27. September aus. Die Revision dürfte mit jährlichen Ein- nahmenausfällen in der Grössenordnung von 400 Millionen verbunden sein. Da die Gesetzesänderung frühestens auf den 1. April 1993 in Kraft treten kann, wirken sich diese Mindereinnahmen im Budgetjahr nur anteilsmässig aus. Der für die Stempelabgaben budgetierte Ertrag trägt zusätzlich der mit einer Annahme des EWR-Abkommens zwingend verbundenen Lockerung der Syndizierungsregeln der Schweizerischen Nationalbank Rechnung. Mit diesen Vor- schriften wurde bis anhin die Emission von Schweizerfran- ken-Anleihen ausländischer Schuldnerbanken mit Sitz in der Schweiz vorbehalten (vgl. Ziff. 243.2). Um die Abwanderung dieser für den Finanzplatz Schweiz wichtigen Geschäfte zu verhindern, muss mit der Lockerung der Syndizierungsregeln der auf diesen Emissionen lastende Stempel abgeschafft werden, was mit weiteren Ausfällen von rund 150 Millionen verbunden sein dürfte. Les prévisions concernant les recettes se fondent par ailleurs sur une acceptation de la réforme des droits de timbre lors de la votation populaire du 27 septembre. Cette révision devrait entraîner un manque à gagner de l'ordre de 400 millions par an. La perte sera toutefois moins élevée l'année prochaine, la modification de la loi ne pouvant entrer en vigueur qu'au 1er avril 1993 au plus tôt. Les recettes budgé- tées au titre des droits de timbre tiennent en outre compte de l'assouplissement des règles de syndication de la Banque nationale suisse, lié obligatoirement à l'adoption du traité sur l'EEE. En vertu de ces prescriptions, l'émission d'emprunts de débiteurs étrangers libellés en francs suisses était réser- vée jusqu'ici aux banques domiciliées dans notre pays (cf. chiffre 243.2). Afin d'éviter l'exode de ces opérations impor- tantes pour la place financière suisse, il sera nécessaire, en cas d'un assouplissement des règles de syndication, de supprimer le droit de timbre qui frappe ces émissions, ce qui devrait occasionner une perte additionnelle d'environ 150 millions. Bereinigt um die beiden Sonderfaktoren «Mehreinnahmen aus Sanierungsprogramm» und «Ausfälle beim Stempel» stagnieren die Gesamteinnahmen in etwa auf dem Niveau des Voranschlages 1992. Selbst für ein ungerades und damit einnahmenschwaches Jahr muss dieses Ergebnis als ent- täuschend bezeichnet werden. Die vergleichbaren Zuwachs- raten der Vorjahre beliefen sich auf 2,5 (1991) und 2,2 Pro- zent (1989). Dabei beruhen die Einnahmenprognosen für das Budget 1993 auf eher optimistischen Wirtschaftsannahmen (vgl. Ziff 412). So wird für das kommende Jahr bei nachlas- sender Teuerung und leicht rückläufigen Zinssätzen mit ei- nem realen Wachstum des BIP von 1,5 Prozent gerechnet. Sollte sich die Konjunkturerholung weiter verzögern, so wird insbesondere die Warenumsatzsteuer den budgetierten Er- trag kaum erreichen. Corrigées des deux facteurs particuliers «rentrées supplé- mentaires provenant du programme d'assainissement» et «moins-values consécutives au droit de timbre», les recettes totales demeurent quasiment au niveau du budget 1992. Ce résultat doit être considéré comme décevant, même pour une année à faible rendement parce que impaire. Les taux d'ac- croissement comparables des années précédentes étaient de 2,5 (1991 ) et 2,2 pour cent (1989). Or les recettes budgé- tées pour 1993 reposent sur des hypothèses économiques plutôt optimistes (cf. chiffre 412): on prévoit en effet une croissance réelle du PIB de 1,5 pour cent, accompagnée d'un recul du renchérissement et à une légère baisse des taux d'intérêt. Si la reprise conjoncturelle devait tarder à se mani- fester, il est notamment probable que le produit de l'IChA ne sera pas atteint. 64 Botschaft Message Wie bereits im Vorjahr mussten die Prognosen des Finanz- planes angesichts des zur Zeit nach wie vor unbefriedigen- den Wirtschaftverlaufs bei einzelnen Steuern nach unten korrigiert werden. Dies gilt insbesondere für die Warenum- satzsteuer. Diese mit einem Anteil von einem Drittel an den Fiskaleinnahmen wichtigste Einnahmenquelle des Bundes erreichte Ende August des laufenden Jahres nur knapp den Wert der Vorjahresperiode. Im laufenden Jahr muss deshalb wiederum mit einer beträchtlichen Budgetunterschreitung ge- rechnet werden. Dieser Einnahmenausfall wirkt sich entspre- chend auch auf das Haushaltsjahr 1993 aus. Angesichts des ausgeprägten Zweijahresrhythmus muss die Einnahmenentwicklung über mehrere Jahre, mindestens aber über zwei Jahre, betrachtet werden. Dies gilt ganz besonders für die direkte Bundessteuer und die Verrech- nungssteuer, wo Eigenheiten des Veranlagungs-, Bezugs- und Abrechnungsverfahrens zu einnahmenschwachen (ungeraden) und einnahmenstarken (geraden) Jahren füh- ren. Auch im aussagekräftigeren Zweijahresvergleich tritt die Einnahmenschwäche zu Tage. Unter Ausklammerung der Mehreinnahmen aus dem Sanierungspaket sowie der Aus- fälle aus der Stempelreform wird sich die durchschnittliche jährliche Wachstumsrate der Gesamteinnahmen für die Pe- riode 1991-93 auf 3,2 Prozent belaufen. Verglichen mit dem angenommenen Wirtschaftswachstum von jährlich fünf Pro- zent nimmt sich die Zunahme äusserst bescheiden aus. Sie straft auch alle diejenigen Lügen, die im Zusammenhang mit der Treibstoffzollerhöhung von einer massiven Steuererhö- hung sprechen. Selbst unter Einrechnung der Mehreinnah- men aus dem Sanierungsprogramm verharrt die Steuerquote des Bundes 1993 praktisch auf dem Niveau des vergleichba- ren Jahres 1991. Überdurchschnittliche Wachstumsraten im Zweijahresver- gleich verzeichnen einzig die Einnahmen aus der direkten Bundessteuer und der Treibstoffbelastung, letztere dank der beantragten Grundzollerhöhung. Die direkte Bundessteuer hinkt mit ihrem Bemessungs- und Erhebungsverfahren um zwei bis vier Jahre hinter der wirtschaftlichen Entwicklung her. Die Ertragsschätzungen widerspiegeln in keiner Weise die gegenwärtigen wirtschaftlichen Verhältnisse, sondern ba- sieren noch auf den guten Wirtschaftsjahren 1989 und 1990. Trotzdem muss gegenüber den Vorperioden eine Abschwä- chung des Ertragszuwachses festgestellt werden. Mit dem regelmässig vorgenommenen Ausgleich der Folgen der kal- ten Progression hat diese Einnahmenquelle an Dynamik eingebüsst. In den vergangenen Jahren sorgten gewisser- massen die explosionsartig zunehmenden Erträge aus der Verrechnungssteuer und den Stempelabgaben für Ersatz. Auch diese Entwicklung dürfte der Vergangenheit angehö- ren. Die Stempelabgaben, die im laufenden Jahr vor allem im Bereich der Umsatzabgaben auf ausländischen Wertpa- pieren wiederum eine erstaunliche Stärke zeigen, werden bei einer Annahme der Gesetzesrevision empfindliche Einbus- sen verzeichnen und auf das Niveau von 1985 zurückfallen. Die Verrechnungssteuer, die uns in den vergangenen Jah- ren im Zweijahresrhythmus durchschnittliche Wachstumsra- ten von über 20 Prozent bescherte, dürfte mit einem Zuwachs von knapp zwei Prozent praktisch auf dem Niveau von 1991 verharren. Zu Beginn der Hochzinsperiode profitierte diese Steuer von rasch anschwellenden Eingängen bei relativ ge- ringen Rückerstattungen aus den Tiefzinsjahren. Mit der an- genommenen langsamen Normalisierung der Zinsstruktur wird die Dynamik der Eingänge allmählich abgebremst, wäh- rend die Rückerstattungen, die teilweise noch die Hochzin- speriode betreffen, weiter stark anwachsen werden. Entgegen den Erwartungen der Fachleute dauert die Rezes- sion länger, lässt der Wiederaufschwung auf sich warten, was sich insbesondere auf die Ertragskraft der Warenumsatz- steuer auswirkt. Bereits 1991 mussten wir uns mit einem A l'instar de l'année dernière, l'évolution actuellement peu satisfaisante de l'économie nous a contraint à corriger vers le bas les prévisions du plan financier concernant certains impôts. C'est notamment le cas de l'IChA. A fin août 1992, cette source de recettes principale de la Confédération, qui participe à raison d'un tiers à l'ensemble des rentrées fis- cales, atteignait à peine le produit correspondant de l'année précédente. Il y a donc lieu de craindre que le montant budgété pour l'exercice en cours ne sera - et de loin - pas atteint non plus. Cette perte de recettes se répercutera éga- lement sur l'année budgétaire 1993. Etant donné son cycle bisannuel caractéristique, l'évolution des recettes doit être considérée sur plusieurs années (deux au moins). Cela vaut tout spécialement pour l'impôt fédéral direct et l'impôt anticipé, où les particularités du mode de taxation, d'encaissement et de décompte donnent lieu à des années (impaires) à faible rendement et des années (paires) plus productives. Le faible produit des recettes ap- paraît également dans la comparaison bisannuelle, qui est plus significative. Si l'on exclut les recettes engendrées par les mesures d'assainissement et le manque à gagner dû à la réforme des droits de timbre, la progression moyenne des recettes totales atteindra 3,2 pour cent par an durant la période de 1991 à 1993. Ce taux est extrêmement modéré comparativement à la croissance économique présumée de cinq pour cent par an. Il inflige aussi un démenti à tous ceux qui prétendent que les droits sur les carburants augmentent massivement. Même lorsqu'on prend en compte les recettes créées par le programme d'assainissement, la quote-part fiscale de la Confédération restera pratiquement en 1993 au niveau de l'année comparable 1991. Seules les rentrées de l'impôt fédéral direct et de l'imposition des carburants - ces dernières grâce au relèvement proposé des droits de base - présentent des taux d'accroissement supérieurs à la moyenne en comparaison sur deux ans. En raison de son mode de calcul et de prélèvement, l'impôt fédéral direct est en retard de deux à quatre ans sur l'évo- lution économique. Les estimations de son produit se fondent encore sur les années économiquement favorables 1989/1990 et ne reflètent nullement la situation actuelle de la conjoncture. Le rendement de cet impôt a néanmoins aug- menté moins rapidement que pendant les périodes précé- dentes. Avec la compensation des effets de la progression à froid octroyée régulièrement, cette source de recettes a perdu de son dynamisme. Les rentrées de l'impôt anticipé et des droits de timbre, qui sont montées en flèche, ont déployé en quelque sorte un effet compensatoire durant ces dernières années. Il est à craindre que cette évolution n'appartienne elle aussi au passé. Quant aux droits de timbre, qui bénéfi- cient à nouveau d'un rendement étonnamment élevé cette année pour ce qui est des droits de négociation sur les titres étrangers, ils enregistreront des pertes au cas où la révision de la loi est acceptée, ce qui les fera retomber au niveau de 1985. L'impôt anticipé, qui nous a surpris ces dernières années en présentant une croissance moyenne de plus de 20 pour cent par cycle bisannuel, il demeurera quasiment au niveau de 1991 avec un taux d'accroissement de deux pour cent à peine. Au début de la période des taux d'intérêt élevés, cet impôt a bénéficié d'une rapide augmentation des rentrées alors que les remboursements provenant des années à faible rémunération étaient relativement bas. Avec la lente norma- lisation présumée de la structure des taux d'intérêt, cette dynamique des rentrées sera progressivement freinée, tan- dis que les remboursements qui porteront en partie encore sur la période à taux d'intérêt élevés continueront de croître fortement. Contrairement aux attentes des experts, la récession dure plus longtemps que prévu et la reprise tarde à se manifester, ce qui affaiblit notamment la rentabilité de l'impôt sur le chiffre d'affaires. En 1991 déjà, nous avons dû nous conten- Botschaft Message 65 Zuwachs von bloss 1,4 Prozent zufrieden geben. Im laufen- den Jahr hat sich die Situation noch nicht grundlegend ver- ändert: die monatlichen Eingänge pendeln um die entspre- chenden Vorjahreswerte. Mit einem geschätzten durch- schnittlichen Wachstum von knapp fünf Prozent pro Jahr für die Periode 1991-93 bewegen wir uns am oberen noch vertretbaren Rand des Streubereichs. Gegenüber einer ak- tuellen Schätzung des Ertrags 1992 bedingt der für 1993 budgetierte Wert einen beachtlichen Zuwachs von rund sie- ben Prozent. Rund ein Fünftel der Fiskaleinnahmen (Einfuhr- und Treib- stoffzölle, Tabak- und Alkoholbelastung, landwirtschaftliche und Verkehrsabgaben) werden nach Volumen oder Gewicht bemessen und unterliegen damit einer ständigen teuerungs- bedingten Erosion. Die Abnahme der Einfuhrzölle hängt mit dem EWR-Abkommen zusammen, und die landwirtschaft- lichen Abgaben stagnieren weiterhin. Den nun seit mehre- ren Jahren rückläufigen Einnahmen aus diesen Steuern ste- hen die rasch wachsenden agrarpolitischen Ausgaben ge- genüber. Werden die Sanierungsmassnahmen ausgeklam- mert, weisen auch die Einnahmen aus der Tabaksteuer und der Treibstoffbelastung nur ein bescheidenes Wachstum von zwei bis drei Prozent pro Jahr auf. 240.3 Die Grafik 18 veranschaulicht die Entwicklung der Gesamteinnahmen sowie der wichtigsten Fiskaleinnah- men in Prozenten des BIP seit 1975. Der Anteil der indirek- ten Steuern wird dank der Erhöhung der Treibstoffzölle ge- genüber dem vergleichbaren Jahr 1991 leicht zunehmen. Entscheidender als das Verhältnis zwischen direkten und indirekten Steuern ist jedoch die gesamte Steuerbelastung. Und hier nimmt die Schweiz nach wie vor einen Spitzenplatz ein. Gemäss den neusten OECD-Statistiken liegen wir zu- sammen mit Japan an zweiter Stelle der Industrienationen. Nur die USA weisen eine tiefere Fiskalquote aus, allerdings zum Preis riesiger Haushaltsdefizite (vgl. Grafik und Kom- mentar in Ziff. 43). ter d'un accroissement de 1,4 pour cent seulement. La situa- tion ne s'est pas modifiée fondamentalement au cours de cette année, les rentrées mensuelles oscillant autour des valeurs correspondantes de l'année précédente. Avec une croissance annuelle moyenne estimée à cinq pour cent à peine durant la période de 1991 à 1993. nous évoluons certainement à la limite supérieure encore acceptable de la marge de dispersion. Par rapport au produit estimé actuelle- ment pour 1992, le montant budgété pour 1993 implique un taux d'augmentation remarquable d'environ sept pour cent. Près d'un cinquième des recettes fiscales (droits d'entrée et droits sur les carburants, imposition du tabac et de l'alcool, taxes agricoles et redevances routières) est calculé d'après le volume ou le poids des marchandises, de sorte qu'il subit une érosion constante due au renchérissement. La diminu- tion des droits d'entrée est liée au traité EEE et les taxes agricoles continuent de stagner. Le rendement de ces im- pôts ne cesse de baisser depuis plusieurs années, alors que les dépenses consacrées à l'agriculture enregistrent une forte progression. Abstraction faite des mesures d'assainis- sement, les recettes provenant de l'impôt sur le tabac et de l'imposition des carburants n'accusent elles aussi qu'une croissance modérée de deux à trois pour cent par an. 240.3 Le graphique 18 illustre l'évolution des recettes to- tales ainsi que des principales rentrées fiscales en pour cent du PIB depuis 1975. Grâce au relèvement des droits sur les carburants, la part des impôts indirects augmentera quelque peu au regard de l'année comparable 1991. La charge d'impôt globale est cependant plus décisive que le rapport entre impôts directs et impôts indirects. Or la Suisse continue d'occuper une position enviable à cet égard. Selon les statistiques les plus récentes de l'OCDE, elle occupe le deuxième rang avec le Japon parmi les nations industrielles. Seuls les Etats-Unis ont une quote-part fiscale plus basse, au prix d'immenses déficits budgétaires il est vrai (voir gra- phique et commentaire sous chiffre 43). 66 Botschaft Message Grafik/Graphique 18 Einnahmen und Gesamtausgaben des Bundes in Prozent des Bruttoinlandproduktes Recettes et dépenses totales de la Confédération en pour cent du produit intérieur brut 10 Gesamtausgaben (=Staatsquote) Dépenses totales (=quote-part de l'Etat) Gesamteinnahmen (=Einnahmenquote) Recettes totales (=quote-part des recettes) Fiskaleinnahmen (=Steuerquote) Recettes fiscales (=quote-part fiscale) 3 / WUST IChA Direkte Bundessteuer Impôt fédéral direct Zölle Droits de douane Verrechnungssteuer: Rohertrag Impôt anticipé: rendement brut Stempelabgaben Droits de timbre 75 80 81 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 93 Budgets 240.4 Die Fiskaleinnahmen werden gemäss Budget rund 89 Prozent an den Bundeshaushalt beisteuern. Die restlichen 11 Prozent der Gesamteinnahmen oder über vier Milliarden entfallen auf Zinserträge aus dem Finanzvermögen des Bun- des, auf Gewinnablieferungen der Eidg. Alkoholverwaltung und - erstmals - der Schweizerischen Nationalbank sowie auf Gebühren und weitere Einnahmen. Einen gewichtigen Po- sten stellt der Einnahmenüberschuss der Eidg. Versiche- 240.4 Selon le budget, les rentrées fiscales participeront à raison d'environ 89 pour cent à l'ensemble des recettes. Les onze pour cent restants ou plus de quatre milliards concer- nent les intérêts sur le patrimoine financier de la Confédéra- tion, les bénéfices versés par la Régie fédérale des alcools et - pour la première fois - par la Banque nationale suisse, les émoluments et d'autres recettes. L'excédent de recettes de la Caisse fédérale d'assurance représente un poste impor- Botschaft Message 67 rungskasse dar. Dieser ergibt sich aus dem Saldo zwischen den Rentenzahlungen einerseits sowie den Arbeitgeber- und Arbeitnehmerbeiträgen und dem Zinsertrag aus dem Kassa- vermögen andererseits (vgl. Ziff. 221.4 und Sonderrechnung hellgrüner Teil). tant. Il résulte de la différence entre les rentes payées, d'une part, les contributions d'employeur et de salariés et le produit de la fortune, d'autre part (cf. chiffre 221.4 et compte spécial, partie vert clair). Grafik / Graphique 19 Struktur der Bundeseinnahmen Composition des recettes fédérales Direkte Steuern Impôts directs 12 050 Mio. 32,4% Total Einnahmen Total des recettes V/B 1993: 37 211 Mio. Indirekte Steuern Impôts indirects 20 884 Mio. 56,1% Direkte Bundessteuer Impôt fédéral direct 7 800 Mio. Verrechnungssteuer Impôt anticipé 4 250 Mio. Treibstoffzölle Imposition des carburants 4 910 Mio. Andere Einnahmen Autres recettes 4 277 Mio. nfuhrzölle Droits d'entrée 1 201 Mio Tipelabgaben ■_-its de timbre 1 800 Mio. Übrige Fiskaleinnahmen Autres recettes fiscales 1 973 Mio. 240.5 Ein wesentlicher Teil der Gesamteinnahmen (21,3%) fällt nicht voraussetzungslos der allgemeinen Bundeskasse zu, sondern ist für einzelne Aufgaben zweckgebunden oder entsteht als direktes Entgelt für Bundesleistungen. Nicht frei verfügbar sind namentlich die zweckgebundenen Einnahmen (5 143 Mio) und die den Kantonen vorbehalte- nen Anteile an der direkten Bundessteuer, der Verrech- nungssteuer und am Militärpflichtersatz (2 795 Mio insge- samt). Über 66 Prozent der zweckgebundenen Einnahmen oder 3 415 Millionen entfallen auf die Treibstoffzölle. Einen Sonderfall bildet der durch die Eidg. Versicherungskasse erzielte Einnahmenüberschuss von 1,6 Milliarden, welcher zur Deckung allfälliger Ausgabenüberschüsse der EVK in späteren Jahren vermögensmässig ausgeschieden wird. Der Deckungsgrad - das Verhältnis zwischen Ausgaben der Finanzrechnung und zuteilbaren Einnahmen (ohne Einnah- menüberschuss EVK) - dürfte sich als Folge der erhöhten Treibstoffzollansätze verbessern und 25 Prozent erreichen (1991:24%). Bei den landwirtschaftlichen Lenkungsabgaben wird im Voranschlag 1993 mit einem weiteren Rückgang von 8,1 Prozent gegenüber dem Budget 1992 gerechnet. Belief sich der Deckungsgrad in diesem Bereich vor einem Jahr- zehnt noch auf 41,0 Prozent, können im Voranschlag 1993 240.5 Une part importante des recettes totales (21,3%), au lieu d'être destinée inconditionnellement à la caisse générale de la Confédération, est affectée à certaines tâches précises ou sert à couvrir des prestations fédérales. Ne sont notamment pas disponibles les recettes affectées (5 143 mio) et les quotes-parts des cantons à l'impôt fédéral direct, à l'impôt anticipé et à la taxe d'exemption du service militaire (2 795 mio au total). Plus de 66 pour cent des recettes affectées ou 3 415 millions proviennent des droits sur les carburants. Les excédents de recettes de 1,6 milliard atteints par la Caisse fédérale d'assurance consti- tuent un cas particulier; en effet, ce montant est séparé des autres éléments de la fortune en vue de couvrir les éventuels excédents de dépenses de la CFA au cours des prochaines années. Le relèvement des droits sur les carburants devrait améliorer le taux de couverture - soit le rapport entre les dépenses du compte financier et les recettes imputables (hors excédent de la CFA) - , pour atteindre 25 pour cent (24% en 1991 ). Celui des taxes d'orientation agricoles risque de diminuer encore de 8,1 pour cent par rapport au budget 1992. Alors qu'il atteignait 41,0 pour cent il y a une décennie, le budget 1993 ne l'évalue plus qu'à 16.7 pour cent. Hormis les quotes-parts des cantons, les principaux montants affec- 68 Botschaft Message nur noch 16,7 Prozent ausgewiesen werden. Abgesehen von den Steueranteilen der Kantone finden sich die betragsmäs- sig wichtigsten Zweckbindungen in den Aufgabenbereichen Verkehr, soziale Wohlfahrt sowie Landwirtschaft und Er- nährung. Ausführlichere Angaben finden sich in den Ab- schnitten 211. 212 und 215. Eine Übersicht im Statistikteil (Tabelle B 007) gibt Auskunft über die Finanzierung der Bundesaufgaben durch direkt zuteilbare Einnahmen. 240.6 Dank den mit dem Sanierungspaket beantragten Mehreinnahmen vermögen die Einnahmen des Bundes im Zweijahresvergleich mit dem angenommenen Wirtschafts- wachstum Schritt zu halten. Die beantragten Steuererhöhun- gen gleichen zum grössten Teil strukturelle Schwächen unserer Finanzordnung aus. Sie sind moderat und ange- sichts der laufenden inflationsbedingten Aushöhlung der Treibstoffzölle ein absolutes Minimum. Infolge der gesetzli- chen und konstitutionellen Schranken stellen sie zudem prak- tisch die einzige Möglichkeit eines sofortigen substantiellen Beitrages an die Haushaltssanierung dar. Die Zustimmung zur Erhöhung des Grundzolls um 25 Rappen ist deshalb unerlässlich. Als Alternative bleibt nur die Verschuldung. Die Begleichung der Rechnung für beschlossene Ausgaben über Steuern ist die ehrlichere und vor dem Hintergrund der dro- henden Perspektiven auch die finanz- und wirtschaftspoli- tisch sinnvollere Mittelbeschaffung. Ein Blick in die Zukunft bestätigt diese Sichtweise. Nur dank den Sanierungsmassnahmen können die Gesamteinnah- men auch in den Finanzplanjahren mit der wirtschaftlichen Entwicklung Schritt halten. Die traditionellen Wachstumsträ- ger wie die direkte Bundessteuer oder die Verrechnungssteu- er nehmen gemäss unseren Schätzungen trotz prognostizier- tem Wirtschaftsaufschwung nur noch verhalten zu. Die Ein- nahmenentwicklung bei der Warenumsatzsteuer hängt stark von der erwarteten Konjunkturerholung ab. Die als insgesamt optimistisch zu bezeichnenden Prognosen zeigen deutlich, dass eine automatische Sanierung der Bundesfinanzen über eine gut laufende Konjunktur nicht erwartet werden kann. Der Finanzplanbericht enthält weitere Angaben über die mittelfristigen Aussichten. 241 Direkte Bundessteuer 241.1 1993 ist das zweite Bezugsjahr der Veranlagungspe- riode 1991/92 mit den Bemessungsjahren 1989 und 1990. Wir rechnen mit einem Ertrag von 7 800 Millionen, was dem im Legislaturfinanzplan angenommenen Wert entspricht. Der Rückgang gegenüber dem Voranschlag 1992 um 350 Millio- nen ist systembedingt (geringere Eingänge aus früheren Steuerperioden im 2. Bezugsjahr der Veranlagungsperiode). Die Kantone sind mit 30 Prozent an den Einnahmen aus der direkten Bundessteuer beteiligt (vgl. Ziff. 219.4), was einem Betrag von 2,3 Milliarden entspricht. Die Kantone erhalten 17 Prozent des Steuerertrages aufgrund ihres eigenen Steuer- aufkommens. Die restlichen 13 Prozent werden nach der Finanzkraft der Kantone verteilt. Diese finanzkraftabhängige Mittelverteilung stellt einen zentralen Pfeiler des bundes- staatlichen Finanzausgleiches dar. Dem Bund verbleiben im Budgetjahr 5,5 Milliarden. tés se trouvent dans les domaines des transports et communications, de la prévoyance sociale ainsi que de l'agriculture et de l'alimentation. La partie statistique (ta- bleau B 007) renseigne sur le financement des tâches de la Confédération au moyen de recettes directement imputables. 240.6 Grâce aux mesures supplémentaires proposées par le programme d'assainissement, les recettes de la Confédé- ration parviennent à suivre la croissance économique présu- mée si la comparaison se limite aux deux dernières années. Les relèvements d'impôts proposés compensent dans une large mesure les faiblesses structurelles de notre régime financier. Ils sont modérés et constituent un minimum absolu eu égard à l'érosion constante des droits sur les carburants due à l'inflation. De plus, en raison des nombreux obstacles légaux et constitutionnels, ils représentent pratiquement la seule possibilité de fournir une contribution immédiate et substantielle à l'assainissement des finances. Il est dès lors indispensable d'approuver l'augmentation des droits de base de 25 centimes. Comme variante, il n'existe que l'en- dettement. Il est plus honnête de régler par l'impôt la facture des dépenses votées, ce moyen d'obtenir des fonds étant également plus judicieux du point de vue fiscal et économi- que compte tenu des perspectives menaçantes. Il suffit de jeter un regard sur l'avenir pour en être convaincu. Seules les mesures d'assainissement permettront aux re- cettes totales de suivre le développement économique durant les années du plan financier. Selon nos estimations, les supports traditionnels de la croissance tels que l'impôt fédéral direct et l'impôt anticipé n'augmentent qu'au ralenti malgré l'essor économique prévu. L'accroissement des rentrées de l'IChA dépend dans une large mesure de la reprise conjonc- turelle escomptée. Les prévisions considérées dans l'ensem- ble comme optimistes montrent à l'évidence qu'il ne suffit pas que l'économie marche bien pour assurer automatiquement l'assainissement des finances fédérales. Le rapport sur le plan financier contient de plus amples détails sur les perspec- tives à moyen terme. 241 Impôt fédéral direct 241.1 1993 est la deuxième année d'encaissement de la période de taxation 1991/92 s'étendant sur les années de calcul 1989 et 1990. Le produit de l'IFD est budgété à 7 800 millions, ce qui correspond au montant inscrit au plan finan- cier de la législature. La diminution de 350 millions prévue par rapport au budget 1992 s'explique par le système adopté (rentrées moindres provenant des périodes fiscales précé- dentes au cours de la seconde année de la période de taxation). Les cantons participent à raison de 30 pour cent aux recettes de l'IFD (cf. chiffre 219.4), ce qui représente 2,3 milliards. Il leur est versé 17 pour cent du produit de l'impôt sur la base de leur propre rendement fiscal. Les 13 pour cent restants sont distribués selon la capacité financière des cantons. Ce mode de répartition constitue un pilier fondamental de la péréquation financière confédérale. Le solde à la disposition de la Confédération est évalué à 5,5 milliards pour 1993. Botschaft Message 69 Grafik / Graphique 20 Direkte Bundessteuer (Bruttoertrag) Impôt fédéral direct (rendement brut) Mrd Fr. 18 16 14 12 10 32% 33% 2 — 30% 70% 87% 29% 71% i ï ?" il 26% 74% 30% 30% 29% 1 N 28% 70% 'J '■ 1 \ 70% * 71% r t. 72% 1 t p k I É -, i 33% Steuern vom Reinertrag und Kapital juristischer Personen Impôts sur le rendement net et le capital des personnes morales 68% «™> ï. 1973/74 75/76 77/78 79/80 81/82 83/84 85/86 87/88 Veranlagungsperioden / Périodes de taxation 89/90 Steuern auf Einkommen natürlicher Personen Impôts sur les revenus des j personnes physiques 91/92 Der Steuerbezug und die Verbuchung in der Staatsrechnung folgen jeweils ein Jahr zeitverschoben, z.B. für die Veranlagungsperiode 1989/90 in den Jahren 1990/91 La perception de l'impôt et sa comptabilisation dans le compte d'Etat sont décalées dans chaque cas d'une année, par exemple pour la période de taxation 1989/90 sur les années 1990/91. 241.2 Das Gesamtergebnis der Veranlagungsperiode 1991/92 dürfte gegenüber der Vorperiode trotz Ausgleichs der Folgen der kalten Progression um rund 18 Prozent an- steigen. Gemäss dem Bundesgesetz vom 7. Oktober 1983 (AS 1984 584) muss die vom 31. Dezember 1987 bis Ende 1989 aufgelaufene Teuerung von 7,1 Prozent ausgeglichen werden. Diese Massnahme verursacht Mindereinnahmen von 500 Millionen pro Jahr. Das gute Ergebnis der Veranlagungsperiode 1991/92 ist auf die in den Bemessungsjahren 1989/90 insgesamt erfreuliche Wirtschaftslage zurückzuführen. Konjunkturpolitisch ist es nicht ganz unbedenklich, wenn in wirtschaftlich schlechten Jahren als Folge der Vergangenheitsbemessung relativ hohe Zuwachsraten ausgewiesen werden. Mit dem auf 1. Januar 1995 in Kraft tretenden Bundesgesetz über die direkte Bun- dessteuer (DBG) wird dieser Mangel zumindest bei den juristischen Personen und nach einer Übergangsfrist mögli- cherweise auch bei den natürlichen Personen behoben (Übergang zur einjährigen Veranlagung). 241.3 Die natürlichen Personen steuern rund zwei Drittel zum Gesamtertrag der Veranlagungsperiode bei. Die Elasti- zität (Verhältnis zwischen den Zuwachsraten der Steuerein- gänge und derjenigen der Bemessungsgrundlage) ist in den letzten Veranlagungsperioden ziemlich konstant geblieben. Für den Voranschlag 1993 wurde wie in der vorangehenden 241.2 Malgré la compensation des effets de la progression à froid, le résultat global de la période de taxation 1991/92 devrait s'accroître d'environ 18 pour cent au regard de la période précédente. En vertu de la loi fédérale du 7 octobre 1983 (RO 1984 584), le renchérissement de 7,1 pour cent accumulé entre le 31 décembre 1987 et fin 1989 doit être compensé. Cette mesure entraîne un manque à gagner de 500 millions par an. Le résultat favorable de la période de taxation 1991/92 s'ex- plique par la situation économique dans l'ensemble réjouis- sante observée durant les années 1989/90 utilisées comme base de calcul. Du point de vue conjoncturel, le fait de réaliser des taux d'accroissement relativement élevés durant les années économiquement défavorables par suite de la taxa- tion intervenant a posteriori n'est pas sans causer certains problèmes. La loi sur l'impôt fédéral direct (LIFD), qui entrera en vigueur le 1er janvier 1995, supprimera cette déficience, du moins pour les personnes morales et - après une période transitoire - éventuellement aussi pour les personnes physi- ques (passage à la taxation annuelle). 241.3 Les personnes physiques contribuent à raison de deux tiers au rendement total de la période de taxation. Le coefficient d'élasticité (rapport entre l'accroissement des ren- trées de l'IFD et la variation du paramètre de calcul) n'a pas beaucoup changé durant les dernières périodes de taxation. A l'instar de la période de taxation précédente, les données 70 Botschaft Message Veranlagungsperiode eine Elastizität von 2,2 angenommen. Mit diesem Faktor ergäbe sich aufgrund der Einkommensent- wicklung in den Jahren 1989 und 1990 ein Ertragszuwachs 1992-93 von rund 33 Prozent. Mit dem Ausgleich der Folgen der kalten Progression reduziert sich dieses Wachstum auf 22 Prozent, was immer noch beachtlich ist und im langjähri- gen Vergleich als überdurchschnittlich bezeichnet werden kann. Sowohl die Arbeitnehmer- wie auch die Vermögens- und Mietzinseinkommen legten in den betreffenden Bemes- sungsjahren stark zu. 241.4 Bei den juristischen Personen ist der Elastizitätsfak- tor noch schwerer zu schätzen als bei den natürlichen Per- sonen. Die Erfahrung zeigt, dass die Werte von Jahr zu Jahr erheblich schwanken. In den vergangenen drei Veranla- gungsperioden lagen die Werte zwischen 0,6 und 1,9. Hinzu kommt, dass sich die Situation auch noch von Kanton zu Kanton erheblich unterscheiden kann. Für die Veranlagungs- periode 1991/92 unterstellen wir eine Elastizität von 1,2. Mit dieser Annahme dürften die Steuererträge um 12 Prozent zulegen, also um rund einen Drittel weniger als in den voran- gegangenen Veranlagungsperioden. Dies ist in erster Linie auf die ab Mitte 1990 deutlich verschlechterte Ertragslage der Unternehmen zurückzuführen. 241.5 Die im laufenden Jahr eingehenden Vorauszahlun- gen der erst im März des Budgetjahres fälligen zweiten Steuerrate der Veranlagungsperiode schätzen wir auf 500 Millionen. Der Vergütungszins für die Vorauszahlungen musste bereits im Frühling 1991 festgelegt werden und be- trägt fünf Prozent. Dies war angesichts der anhaltend hohen Zinssätze nur bedingt attraktiv. Unsere ursprüngliche Schät- zung für die Vorauszahlungen von 700 Millionen wurde des- halb um 200 Millionen reduziert. Mit dem Inkrafttreten des neuen Bundesgesetzes über die direkte Bundessteuer auf die Veranlagungsperiode 1995/96 wird im ersten Bezugsjahr auf eine Zahlungseinladung für die zweite Steuerrate der Veranlagungsperiode verzichtet, womit ab Rechnungsjahr 1996 die Vorauszahlungen weitgehend entfallen dürften. In den Budgetzahlen sind erwartete Eingänge aus früheren Perioden von 300 Millionen berücksichtigt worden. pour 1993 se fondent sur un coefficient d'élasticité de 2,2. L'évolution des revenus observée en 1989 et 1990 laisserait par conséquent présumer une augmentation du rendement d'environ 33 pour cent pour 1992 - 1993. La compensation des effets de la progression à froid réduit cette croissance à 22 pour cent. Ce taux est néanmoins élevé et il est supérieur à la moyenne pluriannuelle. Aussi bien les revenus des salariés que ceux réalisés sur la fortune et les loyers ont fortement augmenté durant les années de calcul considé- rées. 241.4 Le coefficient d'élasticité est encore plus difficile à évaluer pour les personnes morales que pour les per- sonnes physiques. L'expérience montre qu'il varie considé- rablement d'une année à l'autre. Il se situait entre 0,6 et 1,9 durant les trois périodes de taxation écoulées. De plus, les conditions divergent passablement selon les cantons. Nous admettons un coefficient d'élasticité de 1,2 pour la période de taxation 1991/92. Cela permet d'escompter un accroisse- ment du produit fiscal de 12 pour cent, qui est cependant inférieur de près d'un tiers à celui des périodes précédentes. On le doit essentiellement à la nette aggravation de la situa- tion bénéficiaire des entreprises constatée dès le milieu de l'année 1990. 241.5 Les paiements anticipés encaissés cette année sur la deuxième tranche d'impôt de la période de taxation, qui ne sera échue qu'en mars 1993, sont évalués à 500 millions. L'intérêt bonifié sur ceux-ci, soit cinq pour cent, a déjà dû être fixé au printemps 1991. Il n'était que peu attrayant face aux taux d'intérêt qui demeurent élevés. Aussi avons-nous réduit de 200 millions les paiements anticipés estimés initialement à 700 millions. Avec l'entrée en vigueur de la nouvelle loi sur l'impôt fédéral direct dès la période de taxation 1995/96, les contribuables ne seront plus invités à payer la deuxième tranche durant la première année d'encaissement de l'impôt, de sorte que la plupart des paiements anticipés deviendront caducs à partir de l'exercice 1996. Les données budgétaires contiennent 300 millions au titre des rentrées provenant des périodes précédentes. Botschaft Message 71 242 Verrechnungssteuer 242.1 Der Rohertrag der Verrechnungssteuer ergibt sich aus der Differenz zwischen den Steuereingängen (22,6 Mia) und den Rückerstattungen (18,4 Mia). Mit 4 250 Millionen liegt derfür 1993 veranschlagte Rohertrag der Verrechnungs- steuer um 8,6 Prozent unter dem Budget 1992, nachdem wir für das laufende Jahr noch eine Zunahme von 12 Prozent erwarten. Wird die aussagekräftigere Zweijahresperiode 1991-93 betrachtet, ergibt sich eine durchschnittliche jährli- che Zunahme des Rohertrags der Verrechnungssteuer von 1,8 Prozent. Diese Wachstumsrate liegt deutlich unter derje- nigen der beiden vorangehenden Perioden; für 1990-92 er- warten wir sieben Prozent, und 1989-91 betrug sie 24 Pro- zent. Dem Bund verbleibt nicht der gesamte Rohertrag. Der Anteil der Kantone an den Einnahmen aus der Verrech- nungssteuer beträgt zehn Prozent (Ziff. 219.4). 242 Impôt anticipé 242.1 Le produit brut de l'impôt anticipé résulte de la différence entre les rentrées fiscales (22,6 mia) et les rem- boursements (18,4 mia). Il est évalué à 4 250 millions pour l'année 1993, ce qui représente une baisse de 8,6 pour cent par rapport au budget 1992, alors que nous escomptons encore une hausse de l'ordre de douze pour cent pour l'année en cours. Une comparaison sur les deux années 1992 et 1993, période plus pertinente, donne une croissance moyenne du rendement de 1,8 pour cent par an. Ce taux de progression est nettement inférieur à celui des deux périodes précédentes: entre 1990 et 1992, il devrait se chiffrer à près de sept pour cent en moyenne; et entre 1989 et 1991, il se situait à 24 pour cent. La totalité du produit brut ne revient pas à la Confédération; la part des cantons aux recettes de cet impôt s'élève en effet à dix pour cent (cf. ch. 219.4). Grafik / Graphique 21 Verrechnungssteuer Impôt anticipé Mrd Fr. 24 -- 75 80 81 82 83 84 85 86 87 90 91 92 93 Budgets Übrige Eingänge Autres rentrées Zinsen auf Bank- und Kundenguthaben ntérêts sur les avoirs des banques et des déposants Aktiendividenden Dividendes d'actions Rohertrag Rendement brut Obligationenzinsen ,)- Intérêts sur les obligations Die deutliche Abschwächung der Dynamik lässt sich im wesentlichen mit der Entwicklung der Zinssätze und der Rückerstattungsquote erklären. Erstens profitierten die Steu- ereingänge seit Ende 1988 vom hohen Zinsniveau, was 1990 in einem aussergewöhnlich starken Anstieg des Rohertrages (+51,7%) kulminierte. Für 1993 rechnen wir hingegen mit einem leichten Rückgang des Zinsniveaus auf ein im langfri- stigen Vergleich immer noch relativ hohes Niveau. Die hohen Steuereingänge der vergangenen Jahre bewirken nun zwei- tens ein starkes Anziehen der Rückerstattungen. Aus diesen Gründen wird der Rohertrag nur noch geringfügig ansteigen. La nette décélération du taux de croissance s'explique pour l'essentiel par l'évolution des taux d'intérêt et de la quote-part des remboursements. Premièrement, les rentrées ont bénéficié d'une forte remontée des taux d'intérêt amorcée dès la fin de 1988, ce qui avait généré une hausse exception- nelle du rendement brut en 1990 (+51,7%). En 1993, les taux d'intérêt devraient au contraire connaître une légère détente, tout en restant à un niveau élevé en comparaison historique. Seconde raison et non la moindre, la quote-part des rembour- sements; elle devrait augmenter suite à la progression rapide des rentrées de ces dernières années. Dans ces conditions, le produit brut ne progressera plus que faiblement. 72 Botschaft Message Im Legislaturfinanzplan wurde noch eine raschere Norma- lisierung der Zinsstrukturen auf einem tieferem Niveau ange- nommen als heute realistischerweise erwartet werden kann. Mit der Überarbeitung der Prognosen konnten deshalb die Einnahmen aus der Verrechnungssteuer um 350 Millionen höher veranschlagt werden. 242.2 Die Prognose von Differenzen ist mit besonderen Unsicherheiten verbunden. Bereits kleine prozentuale Schätzfehler bei der Vorhersage der Bestimmungsgrössen der Eingänge (Zinssätze, Bestände der Kundenguthaben und Obligationen, Dividendenausschüttungen) verursachen markante Abweichungen bei der zu prognostizierenden Sal- dogrösse. So führt allein schon eine Unterschätzung des Zinsniveaus um einen Viertel-Prozentpunkt zu Mehreinnah- men in der Grössenordnung von gegen 500 Millionen und damit - bei gleichbleibenden Rückerstattungen - zu einer Überschreitung des budgetierten Rohertrages um mehr als zehn Prozent. Bei den Verrechnungssteuerprognosen muss deshalb immer wieder auf die Bedeutung der getroffenen Annahmen hingewiesen werden. Die Prognosen für 1993 gehen von einer weiter sinkenden Inflationsrate und damit auch einem etwas tieferen Zinsniveau aus. Eine Normalisie- rung der inversen Zinsstrukturen erwarten wir indessen erst ab 1994. Den Ertragsschätzungen für 1993 legten wir kurz- fristige Zinssätze von gut sieben und Langfristsätze von 6,5 Prozent zugrunde. Die starken Schwankungen des Rohertrags zwischen ge- raden und ungeraden Jahren widerspiegeln den treppenför- migen Verlauf der Rückerstattungen. Dieser ist eine Folge der in vielen Kantonen üblichen zweijährigen Veranlagung. Diese Kantone rechnen zu Beginn einer neuen Veranlagungsperio- de für die direkte Bundessteuer jeweils auch die Rückerstat- tungsansprüche aus den beiden vorangehenden Jahren end- gültig ab, was in ungeraden Jahren ein starkes Wachstum der Rückerstattungen an natürliche Personen zur Folge hat. So wird denn mit einem Anstieg der Rückerstattungen im Jahre 1993 um 13 Prozent gerechnet. 242.3 Die Eingänge aus der Verrechnungssteuer dürften im Voranschlagsjahr 22,6 Milliarden erreichen. Damit liegen sie um rund acht Prozent über dem für 1992 geschätzten Wert. Diese Steigerung lässt sich im wesentlichen auf die Aktiendi- videnden und die Eingänge aus den Obligationen zurückfüh- ren. Diese steigen angesichts des grossen Kapitalbedarfs insbesondere der öffentlichen Hand und des anhaltend ho- hen Zinsniveaus stark an und verzeichnen mit rund 13 Pro- zent die höchste Wachstums rate. Bei den Eingängen aus Bankkundenguthaben legten wir in Erwartung einer Norma- lisierung der Zinsstrukturen und damit verbundener Um- schichtungen bescheidenere Zuwachsraten zugrunde. Ins- gesamt muss die Schätzung als eher optimistisch bezeichnet werden. 242.4 Die Rückerstattungen werden in Abhängigkeit der Eingänge des gleichen Jahres und der Vorjahre prognosti- ziert. Dabei werden die unterschiedlichen Abrechnungsver- fahren für die einzelnen Rückerstattungskategorien (direkte Antragsteller, natürliche Personen und Ausländer) berück- sichtigt. Aufgrund des in vielen Kantonen herrschenden zwei- jährigen Veranlagungsverfahrens werden die Rückerstattun- gen 1993 mit 13 Prozent stärker ansteigen als die Eingänge. Sie dürften sich auf über 18 Milliarden belaufen, was einem durchschnittlichen Wachstum 1991-93 von ungefähr acht Prozent pro Jahr entspricht. Davon entfallen rund 10,9 Milli- arden auf direkte Antragsteller (juristische Personen), 5,5 Milliarden auf natürliche Personen und 2,0 Milliarden auf Ansprüche von Ausländern. Da die Rückerstattungen auf Steuereingängen aus Jahren mit hohen Zinssätzen beruhen, sich bei den Eingängen aber der Zinsrückgang bemerkbar Le plan financier de la législature partait de l'hypothèse d'une normalisation plus rapide et à un niveau plus bas de la courbe de rendements qu'escompté actuellement. Après ré- examen des prévisions, le produit brut a été augmenté de 350 millions par rapport au montant prévu précédemment. 242.2 La prévision de données établies par différence est particulièrement délicate. De petites erreurs d'appréciation dans les éléments d'estimation des rentrées (taux d'intérêt, avoirs en banque de la clientèle, volume des obligations, dividendes) suffisent en effet pour entraîner des écarts impor- tants des grandeurs obtenues par solde. Rien qu'en fixant le niveau de l'intérêt d'un quart de point de pourcentage trop bas, on sous-estime, en cas de remboursements inchangés, le produit brut de près de 500 millions; ainsi, en fin de compte, on aura un dépassement de plus de 10 pour cent du rende- ment brut budgeté. Dans ces conditions, les hypothèses sur lesquelles est fondé le calcul de l'impôt anticipé revêtent une importance particulière. Indiquons que notre planification re- tient notamment les hypothèses suivantes: L'année 1993 connaîtra un lent repli des taux d'intérêt, sous l'effet du recul de l'inflation. Mais la courbe de rendement ne devrait guère s'aplatir avant 1994. Pour 1993, les taux à long-terme retenus pour nos calculs se situeraient à 6,5 pour cent et les taux à court-terme à quelque 7 pour cent. Les fortes fluctuations du revenu brut constatées entre les années paires et impaires reflètent le profil en dents de scie des remboursements dû au cycle bisannuel de recouvrement de l'impôt anticipé en vigueur dans de nombreux cantons. Au début d'une nouvelle période de taxation au titre de l'impôt fédéral direct, ces cantons établissent le décompte définitif des demandes de remboursement de l'impôt anticipé présen- tées les deux années précédentes. Il en résulte une nette hausse des remboursements aux personnes physiques du- rant les années impaires. Ainsi, on s'attend à une augmenta- tion de près de 13 pour cent des remboursements en 1993. 242.3 Les rentrées de l'impôt anticipé sont budgetées à 22,6 milliards, soit environ huit pour cent de plus que le résultat probable pour 1992. Cette progression s'explique avant tout par l'augmentation attendue des dividendes d'ac- tions et des recettes provenant des obligations. Ces der- nières enregistreront à nouveau le taux de croissance le plus élevé parmi les grandes catégories de recettes de l'impôt sous revue, en raison des besoins de financement importants du secteur public alliés au niveau élevé des taux d'intérêt prévalant ces dernières années. En revanche, les rende- ments des avoirs de la clientèle bancaire connaîtront une progression ralentie, sous l'effet de réallocations de porte- feuille en faveur de placements à plus long terme dans l'anticipation d'un rétablissement graduel d'une structure nor- male de la courbe de rendement. Dans l'ensemble, notre estimation doit néanmoins être considérée comme plutôt optimiste. 242.4 Les remboursements sont estimés en fonction des rentrées de la même année et des années précédentes. A cet effet, on tient compte des différents systèmes de décompte des remboursements (requérants directs, personnes physi- ques, étrangers). Vu le mode de taxation bisannuel pratiqué par de nombreux cantons, les remboursements augmente- ront, avec 13 pour cent, relativement plus fortement que les rentrées en 1993. Selon nos projections, ils devraient dépas- ser les 18 milliards, ce qui recouvre une progression de près de huit pour cent en moyenne par an entre 1991 et 1993. Sur ce montant, quelque 10,9 milliards seront versés aux requé- rants directs (personnes morales), 5,5 milliards aux per- sonnes physiques et 2,0 milliards aux étrangers. Etant donné que les remboursement porteront sur des revenus provenant des années caractérisées par une montée des taux d'intérêt, mais que les rentrées devraient être affectées par une légère Botschaft Message 73 machen dürfte, ergibt sich im Vergleich zu 1991 eine höhere Rückerstattungsquote (Rückerstattungen in % der Eingän- ge 1991: 79,35%; 1993: 81,25%). décrue des taux, la quote-part des remboursements aug- menterait par rapporta l'année comparable 1991 (Rembour- sements en %des rentrées 1991: 79.35%, 1993: 81.25%). 243 Stempelabgaben 243.1 Die Entwicklung der Stempelabgaben zeichnete sich in den vergangenen Jahren durch eine ausgeprägte Volatili- tät aus. Nach einer Zunahme von mehr als 13 Prozent im Jahre 1989, die auf die Umstrukturierung grosser Unterneh- men und auf ein Anwachsen des Umsatzes inländischer Wertpapiere zurückging, sanken sie infolge der verschlech- terten Wirtschaftslage 1990 um 12 Prozent und 1991 um weitere 7,5 Prozent. Im laufenden Jahr kommt dieser Rück- gang zum Stillstand. Die Einnahmen aus dem Umsatzstem- pel auf ausländischen Wertpapieren nehmen gegenüber dem Vorjahr sogar spürbar zu. Infolge der Einnahmenausfälle aufgrund der Stempelsteuerrevision bleiben die Einnahmen aus dieser Abgabe indessen hinter dem Voranschlag 1992 zurück. 243.2 Für das Budget 1993 wird ein Ertrag aus den Stem- pelabgaben von insgesamt 1,8 Milliarden prognostiziert, was gegenüber dem Voranschlag 1992 einer Abnahme von 7,7 Prozent entspricht. Die Prognosen für 1993 sind allerdings mit verschiedenen Unsicherheiten behaftet. Sie gehen insbe- sondere von einer Annahme der Stempelreform in der Volks- abstimmung vom 27. September 1992 aus. Die vorgeschla- gene Reform sieht im wesentlichen Erleichterungen für die Auslandsgeschäfte mit Obligationen, die Euroemissionen, die Geldmarktpapiere und die Handelsbestände der Wertpa- pierhändler vor. Die daraus resultierenden Steuerausfälle sollen durch die Einführung einer Emissionsabgabe auf in- ländischen Obligationen teilweise ausgeglichen werden. Bei der Schätzung der Mehr- und Mindereinnahmen konnte auf keine gesicherten Erfahrungswerte zurückgegriffen werden. Gestützt auf den Steuerertrag 1991 dürften per Saldo Min- dereinnahmen von jährlich gut 400 Millionen resultieren. Da die Gesetzesänderung frühestens auf den 1. April 1993 in Kraft treten kann, muss für 1993 noch nicht der volle Einnah- menausfall in Rechnung gestellt werden. Der budgetierte Betrag trägt zudem der Lockerung der Syndizierungsvor- schriften der Nationalbank über die Emission von Schwei- zerfranken-Anleihen ausländischer Schuldner auf den 1. Ja- nuar 1993 Rechnung. Diese Vorschriften behalten bis anhin die Emission solcher Anleihen Banken und Gesellschaften mit Sitz in der Schweiz vor. Mit der Liberalisierung des Kapi- talverkehrs, insbesondere im Rahmen des EWR-Abkom- mens, kann diese Regelung in ihrer heutigen Form nicht aufrechterhalten werden. Die Beibehaltung der heutigen Stempelsteuer von 0,3 Prozent (0,6% bei Festübernahme) auf der Emission der erwähnten Anleihen würde zu einer unverzüglichen Abwanderung dieser Geschäfte ins Ausland führen. Sie muss deshalb abgeschafft werden, was mit wei- teren Einnahmenverlusten von jährlich 150 Millionen verbun- den sein wird. Tritt die Stempelreform auf den 1. April 1993 in Kraft und werden die Syndizierungsvorschriften zu Beginn des Jahres gelockert, so kann 1993 mit den erwähnten 1,8 Milliarden gerechnet werden. 243.3 Die Einnahmen aus den Emissionsabgaben dürften 1992 einen weiteren, allerdings weniger markanten Rück- gang als 1990 verzeichnen. Angesichts der schleppenden Wirtschaftslage werden die Eingänge aus der Emission von Aktien vermutlich das Ergebnis von 1991 nicht ganz errei- chen. 1993 kann hingegen mit einem deutlichen Ertragsan- stieg gerechnet werden, da die neue Emissionsabgabe von 1,2 Promille pro Jahr Laufzeit auf Anleihen und Kassenobli- gationen zusätzliche Steuereingänge von 220 Millionen zur Folge haben dürfte. Diese Mehreinnahmen wiegen die Aus- fälle aus der Abschaffung der Stempelsteuer auf den Anteilen an Anlagefonds wie auch der Abgaben auf Umstrukturierun- gen und Sitzverlegungen von Aktiengesellschaften ins Aus- 243 Droits de timbre 243.1 Ces dernières années, l'évolution des droits de timbre a été marquée par une grande volatilité. Après avoir connu une croissance de plus de 13 pour cent en 1989. suite à une vague de restructurations de grandes entreprises et un vo- lume élevé de transactions sur titres suisses, ils ont accusé une baisse de quelque 12 pour cent en 1990 sous l'effet de la dégradation de la situation économique, suivie d'un nou- veau repli de 7,5 pour cent en 1991. Ce recul semble avoir pris fin durant l'année en cours. Les droits de timbre de négociation sur titres étrangers font même preuve d'une augmentation notable. En 1993 toutefois, les droits de négo- ciation reculeront à nouveau en raison des pertes de recettes due à la réforme des droits de timbre. 243.2 Pour le budget 1993, on estime à 1.8 milliards le produit des droits de timbre, ce qui correspond à une baisse de 7,7 pour cent par rapport au budget 1992. Diverses incertitudes entourent les prévisions pour l'année 1993. Nous avons notamment retenu l'hypothèse d'une adoption de la révision des droits de timbre lors de la votation du 27 septembre 1992. Pour l'essentiel, la réforme proposée pré- voit des allégements dans les opérations sur obligations avec l'étranger, sur les euro-émissions, les papiers monétaires et les stocks des commerçants de titres. Les moins-values qui en résulteront seront partiellement compensées par l'intro- duction d'un droit d'émission sur les emprunts obligataires suisses. Pour l'estimation des variations de recettes, nous n'avons pu faire appel à des données empiriques prenant en compte l'impact de ces réformes. Considérant le produit des droits de timbre en 1991, nous nous attendons, au total, à des moins-values de quelque 400 millions par année. Comme la révision de la loi entrera en vigueur le 1er avril au plus tôt. la perte de recettes ne sera pas entièrement ressentie en 1993. De surcroît, nos prévisions tiennent compte d'un assouplis- sement, au 1er janvier 1993, des prescriptions de syndica- tion de la Banque nationale suisse concernant les emprunts de débiteurs étrangers libellés en francs suisses. Ces pre- scriptions ont jusqu'à présent réservé l'émission de tels em- prunts aux banques et sociétés financières établies en Suisse. Etant donné la libéralisation croissante des mouve- ments de capitaux, en particulier dans le cadre du traité relatif à l'Espace économique européen, cette réglementation ne pourra être maintenue en l'état. Le maintien d'un droit de timbre de 0,3 pour cent (0,6% en cas de prise ferme) sur cette catégorie d'émissions conduirait alors à leur exode immédiat à l'étranger. Dès lors, l'abolition de ce droit s'impose, ce qui entraînera une perte de recettes estimée à quelque 150 millions par année. Dans l'hypothèse où la réforme des droits de timbre entre en vigueur au 1er avril et où les prescriptions de syndication sont assouplies au 1er janvier, on peut encore escompter pour 1993 un produit des droits de timbre de 1.8 milliard, comme indiqué. 243.3 En 1992, les droits d'émission devraient à nouveau connaître un recul, bien que moins marqué que celui enregis- tré en 1990. Les recettes provenant des émissions d'actions s'inscriront en effet vraisemblablement au-dessous du résul- tat de 1991 étant donné la faiblesse conjoncturelle qui se prolonge. En 1993, les droits d'émission devraient en re- vanche bénéficier d'une nette augmentation, l'introduction prévue d'un droit d'émission de 1,2 pour mille par année de durée sur les obligations et bons de caisse suisses devant rapporter 220 millions. Ce surplus de recettes compensera ainsi largement les pertes dues à la suppression du timbre d'émission sur les parts de fonds de placement, ainsi que sur les restructurations et les transferts de siège de sociétés 74 Botschaft Message land mehr als auf. Wir rechnen mit einem Ertrag aus den Emissionsabgaben von insgesamt 535 Millionen. anonymes domiciliées à l'étranger. Au total, le produit des droits d'émission atteindra ainsi quelque 535 millions. Tabelle / Tableau 34 1980 1990 V1992B V1993B Differenz zu Différence par rapport au V1992 B Millionen Franken - millions de francs % Gesamtertrag — Emissionsabgaben — Umsatzabgabe • Inländische Wertpapiere • Ausländische Wertpapiere (Dollarkurs)2 — Prämienquittungsstempel 'inkl. Bussen und Verzugszinsen 2Durchschnitt Oktober des Vorjahres bis September des Rechnungsjahres 696 2 091 1 950 1800 -7,7 Produit total 175 553 500 535 +6,8 — Droits d'émission 409 78 331 (1,65) 1 309 302 1 007 (1,39) 1 200 250 950 (1.50) 990 205 785 (1,40) -17,5 -18,0 -17,4 — Droits de timbre de négociation • Titres suisses • Titres étrangers (cours du dollar)2 112 229 250 275 +10,0 — Timbre de quittance de primes 1Y compris les amendes et intérêts moratoires 2Moyenne du mois d'octobre de l'année précédente au mois de septembre de l'exercice Grafik /Graphique 22 Stempelabgaben Droits de timbre Mio. Fr. 2 600 2 400 2 200 2 000 ■ 1 800 ■ 1 600 - 1 400 ■ 1 200 ■ 1 000 800 600 • 400 • 200 • 0 1 l-~~i 75 80 81 82 83 Übrige Erträge Autres produits Emissionsabgaben Droits de timbre d émission Umsatzabgaben •,-r f Droits de timbre de négociation 84 85 86 87 89 90 91 92 93 Budgets 243.4 Die Einnahmen aus dem Umsatzstempel dürften nach zwei Jahren rückläufiger Entwicklung im laufenden Jahr wiederum ansteigen. Diese Erholung beruht auf einerZunah- me des Börsentransaktionsvolumens, aber auch auf der ver- mehrten Emission schweizerischer Obligationen, insbeson- 243.4 Le produit des droits de négociation devrait avoir retrouvé une croissance positive durant l'année en cours, après deux années consécutives de baisse. A l'origine de cette reprise se trouve une progression du volume des trans- actions en bourse, mais également des émissions d'obliga- Botschaft Message 75 dere der öffentlichen Hand. Trotz einer weiteren erwarteten Zunahme der Börsentransaktionen muss 1993 ein deutlicher Rückgang der Einnahmen aus dem Umsatzstempel in Kauf genommen werden. Der Grund liegt in den erwähnten Steue- rerleichterungen. Eine weitere Einnahmeneinbusse ergibt sich aus der Lockerung der Syndizierungsvorschriften und der damit verbundenen zusätzlichen Steuerbefreiungen. Ins- gesamt beläuft sich der prognostizierte Ertrag aus dem Um- satzstempel auf knapp eine Milliarde. 243.5 Beim Prämienquittungsstempel wird eine Fortset- zung der in den letzten Jahren zu verzeichnenden Entwick- lung erwartet. Der Ertrag aus dieser Einnahmenquelle dürfte sich 1993 auf 275 Millionen belaufen. tions suisses, en particulier de la part du secteur public. En dépit d'une nouvelle amélioration attendue des transactions boursières, l'année 1993 accusera une diminution des droits de négociation par suite des allégements prévus par la ré- forme des droits de timbre décrite plus haut. A cela viendrait en outre s'ajouter une perte de recettes découlant d'un as- souplissement des prescriptions de syndication et des allé- gements fiscaux supplémentaires rendus alors nécessaires. Au total, le produit des droits de négociation se chiffrerait légèrement au-dessous d'un milliard. 243.5 S'agissant des droits sur les quittances de primes, on estime que l'évolution qui a caractérisé ces dernières années se poursuivra. Le budget 1993 prévoit dès lors des recettes de 275 millions. 244 Warenumsatzsteuer 244.1 Die Einnahmen aus der Warenumsatzsteuer (WUSt) werden für 1993 auf elf Milliarden geschätzt. Damit wird der Legislaturfinanzplan um 450 Millionen unterschritten. Lag die durchschnittliche jährliche Zuwachsrate der Einnahmen zwi- schen 1983 und 1990 noch über sieben Prozent, dürfte das Wachstum in den Jahren 1990 bis 1993 im Durchschnitt unter vier Prozent betragen. Diese Entwicklung zeigt auf eindrück- liche Art und Weise, wie empfindlich die wichtigste Einnah- menquelle des Bundes auf Konjunkturschwankungen rea- giert. In der Prognose berücksichtigt sind Mehreinnahmen von gegen 100 Millionen aus der beantragten Erhöhung des Treibstoffzolles. Die Warenumsatzsteuer wird auf dem Ben- zinpreis inklusive Treibstoffzoll erhoben. In den Jahren 1986 bis 1989, welche durch eine wirtschaftli- che Prosperitätsphase gekennzeichnet waren, betrug das Verhältnis zwischen den Wachstum s raten der Steuereinnah- men und jener des Bruttoinlandproduktes (BIP-Elastizität) noch durchschnittlich 1,4. Mit dem Beginn des wirtschaftli- chen Abschwunges in der zweiten Jahreshälfte von 1990 ging diese Verhältniszahl auf 0,8 zurück. Im vergangenen Jahr musste sogar eine BIP-Elastizität von nur 0,3 verzeich- net werden. Im laufenden Jahr kann infolge der bis zum heutigen Zeitpunkt ausgebliebenen wirtschaftlichen Erho- lung nicht mit einem namhaften Anstieg des Elastizitätsfak- tors gerechnet werden. 244.2 Die Einnahmen aus der WUSt werden zu je ungefähr der Hälfte von der Entwicklung der Investitionstätigkeit sowie des Konsums bestimmt. Während das Wachstum der Konsumausgaben im Konjunkturverlauf erfahrungsgemäss relativ stabil ist, sind die Investitionsausgaben sehr stark von der konjunkturellen Entwicklung abhängig. In den achtziger Jahren waren bei hohem Wirtschaftswachstum zweistellige Zuwachsraten bei den Investitionen keine Seltenheit. Ent- sprechend hoch ist der Anstieg der Einnahmen aus der WUSt ausgefallen. Mit den rezessiven Tendenzen in der Bauwirt- schaft und der Stagnation bei den nominellen Ausrüstungs- investitionen sind die hohen Zuwachsraten trotz noch regem privaten und öffentlichen Konsum einer stagnierenden Ent- wicklung gewichen. Für das Budgetjahr wird mit einer spür- baren Verbesserung der Wirtschaftslage gerechnet, die sich insbesondere auch auf die Investitionstätigkeit auswirken dürfte. Im Sinne einer optimistischen Prognose wird deshalb für die WUSt-Einnahmen eine Zuwachsrate veranschlagt, die leicht über dem angenommenen Wirtschaftswachstum liegt. Sollte allerdings die erwartete wirtschaftliche Erholung auch 1993 ausbleiben, so würde dies zweifellos deutliche Spuren beim Steuerertrag hinterlassen. 244 Impôt sur le chiffre d'affaires 244.1 Les rentrées de l'IChAsont évaluées à onze milliards pour 1993, soit 450 millions de moins qu'au plan financier de la législature. Alors que le taux d'accroissement des recettes dépassait encore les sept pour cent en moyenne par an durant la période de 1983 à 1990, il sera vraisemblablement inférieur à quatre pour cent en moyenne entre 1990 et 1993. Cette évolution montre avec une netteté impressionnante à quel point la principale source de recettes de la Confédération est sensible aux variations conjoncturelles. Les prévisions tiennent compte de rentrées supplémentaires avoisinant les 100 millions grâce au relèvement proposé des droits sur les carburants. L'IChA est prélevé sur le prix de l'essence y compris ces droits. Durant les années 1986 à 1989, caractérisées par la prospé- rité économique, le rapport entre la croissance des recettes fiscales et celle du produit intérieur brut (élasticité PIB) s'éle- vait encore à 1,4 en moyenne. Or ce coefficient est tombé à 0,8 avec le ralentissement de l'activité économique observé dès le deuxième semestre de 1990. L'an dernier, l'élasticité PIB avait même chuté à 0,3. Cette année, on ne peut s'atten- dre à une hausse notable de ce coefficient, le redressement économique ne s'étant pas manifesté jusqu'à ce jour. 244.2 Les recettes de l'IChA sont déterminées pour moitié environ par l'évolution des investissements et pour l'autre moitié par la consommation. Tandis que la croissance des dépenses de consommation est relativement constante au fil de la conjoncture comme en témoigne l'expérience, les dé- penses d'investissement sont largement fonction du rythme de cette dernière. Durant les années quatre-vingt, où l'éco- nomie était en forte expansion, il n'était pas rare d'enregistrer pour les investissements des taux de croissance à deux chiffres. Aussi les rentrées de l'IChA avaient-elles marqué une rapide progression. Avec les tendances récessives constatées dans le secteur de la construction ainsi que la stagnation des investissements d'équipement en valeur no- minale, ces taux d'accroissement ont fait place à une évolu- tion plutôt morose malgré une consommation privée et publi- que encore vive. On prévoit pour l'an prochain une améliora- tion sensible de la situation économique, qui devrait notam- ment se répercuter sur le volume des investissements. Tout en étant optimistes, nous prévoyons donc un taux d'accrois- sement des rentrées de l'IChA légèrement supérieur à la croissance présumée de l'économie. Toutefois, si la reprise escomptée de l'activité économique faisait également défaut en 1993, nul doute que le produit de l'IChA s'en ressentirait sérieusement. Unsicherheiten bei der Schätzung des Steuerertrages erge- ben sich aus der Entwicklung der ausstehenden Guthaben von Steuerpflichtigen. Verschiedene Unternehmen kämpfen L'estimation du produit de l'impôt comporte plusieurs facteurs d'incertitude en raison de l'évolution des arriérés des assu- jettis. Diverses entreprises se trouvent en effet confrontées à 76 Botschaft Message angesichts der stockenden Wirtschaftsentwicklung mit Liqui- ditätsproblemen, Der Umfang der offenen Steuerschulden ist seit Anfang 1991 stark angestiegen. Es ist deshalb nicht ausgeschlossen, dass die Steuereinnahmen des laufenden und des Voranschlagsjahres durch wachsende Steueraus- stände negativ beeinflusst werden. 245 Zölle 245.1 Die Einnahmen aus den Einfuhrzöllen werden für 1993 auf 1 201 Millionen geschätzt. Damit nehmen sie ge- genüber 1991 um durchschnittlich 0,5 Prozent pro Jahr ab und liegen um 80 Millionen unter dem Legislaturfinanzplan. des problèmes de liquidité dus au ralentissement de l'activité économique. Le volume des dettes fiscales a fortement aug- menté depuis le début de 1991. Il n'est par conséquent pas exclu que l'augmentation desdits arriérés influence négative- ment les recettes de l'IChApour l'exercice en cours et l'année budgétaire. 245 Droits de douane 245.1 Les recettes provenant des droits d'entrée sont éva- luées à 1 201 millions pour 1993. Elles diminuent ainsi de 0,5 pour cent en moyenne par an au regard de 1991. Le produit de ces droits est également inférieur de 80 millions aux données du plan financier de la législature. Grafik /Graphique 23 Zolleinnahmen Recettes douanières Mio. Fr. 7 000 6 000 5 000 4 000 3 000 2 000 1 000 r «I ^ 1 ' s 4 > ) ; i 75 80 31 82 83 84 85 86 87 Tabakzölle Droits sur le tabac Zollzuschlag auf Treibstoffen Droits supplémentaires sur les carburants Zölle auf Treibstoffen Droits sur les carburants Einfuhrzölle Droits d'entrée 89 90 91 92 93 Budgets Die Abweichung vom Finanzplan ist vorwiegend auf zwei Faktoren zurückzuführen. Im Zusammenhang mit dem EWR- Abkommen musste die Schweiz auf verschiedene Konzes- sionen bei den Einfuhrzöllen eingehen. Die ab 1993 zu erwartenden Mindereinnahmen von rund 80 Millionen betref- fen vorwiegend Produkte aus dem Landwirtschafts- und Fi- schereibereich. Daneben werden sich auch Einnahmenaus- fälle aus den Zollabkommen mit der Türkei und der Tsche- choslowakei ergeben, die im Budgetjahr mit rund 20 Millio- nen zu Buche schlagen werden. Ohne diese Zollabbaumass- nahmen könnte bis 1993 mit einem durchschnittlichen Wachstum der Einfuhrzölle von etwas über drei Prozent gerechnet werden. L'écart par rapport au plan financier de la législature est essentiellement dû à deux facteurs. En relation avec le traité instituant l'EEE, la Suisse a été amenée à faire diverses concessions à l'égard des droits d'entrée. Le manque à gagner d'environ 80 millions escompté dès 1993 concerne avant tout des produits de l'agriculture et de la pêche. Les accords douaniers conclus avec la Turquie et la Tchécos- lovaquie entraîneront également des pertes de recettes éva- luées à une vingtaine de millions pour l'année prochaine. Sans ces mesures de démantèlement tarifaire, on pourrait s'attendre à une croissance moyenne des droits d'entrée d'un peu plus de trois pour cent en 1993. Botschaft Message 77 In Verhandlung stehen noch weitere Zollabkommen mit Isra- el, Polen und Ungarn. Weil der Zeitpunkt des Inkraftsetzens dieser Abkommen noch unklar ist, sind die Auswirkungen in den Budgetzahlen noch nicht berücksichtigt. Allfällige Ein- nahmenausfälle im Zusammenhang mit der Uruguay-Runde des GATT sind aufgrund des Verhandlungsstandes kaum vor 1994/95 zu erwarten. Es ist aber davon auszugehen, dass der Anteil der Einfuhrzölle an den Gesamteinnahmen, der 1991 noch 3,5 Prozent betragen hat, in den nächsten Jahren auch wegen der gewichts-, volumen- und mengenbezogenen Bemessung noch weiter abnehmen wird. In Zeiten hoher Inflation sind diese Einnahmen einer schleichenden Erosion ausgesetzt. 245.2 Die Treibstoffzölle werden im Budgetjahr auf 4 910 Millionen geschätzt. Auf den Grundzoll entfallen 2 990 Millio- nen und auf den Zollzuschlag 1 920 Millionen. Der Zuwachs der gesamten Treibstoffbelastung um rund 50 Prozent ge- genüber dem laufenden Jahr ist auf die vom Bundesrat beantragte Erhöhung des Grundzolles um 25 Rappen pro Liter zurückzuführen. Die beantragte Tarifanpassung bildet einnahmenseitig die wichtigste Massnahme zur Sanierung der Bundesfinanzen. Bei einerZustimmung des Parlamentes zum dringlichen Bundesbeschluss über die Erhöhung der Treibstoffzolls (vgl. Botschaft vom 9.9.1992) kann im Budget- jahr 1993 bereits der gesamte Mehrertrag von 1,6 Milliarden vereinnahmt werden. Wird dagegen die Dringlichkeit verwor- fen, so muss angesichts des angekündigten Referendums mit einer Verzögerung um mindestens ein halbes Jahr und damit mit einer Halbierung der budgetierten Mehreinnahmen gerechnet werden. Die Anpassung der Tarifdifferenzierung beim Grundzoll zu Beginn des laufenden Jahres dürfte 1992 Mehrerträge in der Grössenordnung von 15 Millionen bringen. Auch zu Beginn des Budgetjahres 1993 kann aus der Differenzierung noch mit geringen Mehreinnahmen gerechnet werden, die jedoch mit fortschreitender Verwendung des bleifreien Benzins wie- der abgebaut werden. Dessen Anteil betrug in der ersten Jahreshälfte 1992 63 Prozent. Die Schätzung der Treibstoffzollerträge ist insofern mit einer gewissen Unsicherheit behaftet, als die Auswirkungen der Benzinpreiserhöhung auf den Verbrauch und insbesondere auf den Treibstofftourismus nur schwer abgeschätzt werden können. Ohne die erwähnten zusätzlichen Einnahmen aus der Zollerhöhung wird beim Grundzoll mit einem Wachstum von etwa drei Prozent gerechnet. Die Einnahmen aus den Treibstoffzöllen werden durch ver- schiedene Faktoren beeinflusst, insbesondere durch die Ent- wicklung des Motorfahrzeugbestandes und der durch- schnittlichen jährlichen Fahrleistungen. Der Motorfahrzeug- bestand ist in den letzten Jahren kontinuierlich angestiegen. Seit einigen Monaten zeigt jedoch die Zahl der neu in Verkehr gesetzten Fahrzeuge abnehmende Tendenz. Auch bei den Fahrzeugimporten scheinen die hohen Wachstumsraten der letzten Jahre der Vergangenheit anzugehören. Nachdem sie 1991 rückläufig waren, konnten sie sich bisher im laufenden Jahr auf dem Vorjahresstand halten. Ob damit eine Trend- wende beim Wachstum des Motorfahrzeugbestandes einge- läutet worden ist, kann noch nicht schlüssig beurteilt werden. Über die zukünftige Entwicklung der Mobilität, welche sich in den Fahrleistungen manifestiert, können ebenfalls keine zu- verlässigen Aussagen gemacht werden. Die Einnahmen aus den Treibstoffzöllen werden aber auch durch Sonderfakto- ren beeinflusst. Beispielsweise dürfte die Erhöhung der Mi- neralölsteuer in Deutschland und Österreich bewirkt haben, dass auch Bürgerinnen und Bürger dieser beiden Nachbar- ländervermehrt bei uns tanken. Mit der geplanten Erhöhung des Grundzolles und der damit verbundenen Annäherung der Benzinpreise wird dieser umweltpoltisch fragwürdige Benzin- tourismus tendenziell abnehmen. D'autres accords douaniers font l'objet de négociations avec Israël, la Pologne et la Hongrie. La date de l'entrée en vigueur de ces accords étant encore incertaine, nous n'avons pour l'instant pas pris en compte leurs effets dans les chiffres du budget. Les moins-values que risque d'engendrer la négocia- tion Uruguay du GATT ne deviendront guère effectives avant 1994/95 au vu de l'état actuel des pourparlers. Il y a cepen- dant lieu d'admettre que la part des droits d'entrée dans les recettes totales, qui s'élevait encore à 3.5 pour cent en 1991, continuera de diminuer ces prochaines années, ces droits étant calculés en fonction du poids, du volume ou de la quantité des produits importés. En période de forte infla- tion, ces recettes subissent une lente érosion. 245.2 Les droits sur les carburants sont budgétés à 4 910 millions, 2 990 millions provenant des droits de base et 1 920 millions des droits supplémentaires. L'accroissement d'envi- ron 50 pour cent de l'imposition totale des carburants au regard de l'année en cours s'explique par le relèvement des droits de base de 25 centimes le litre, conformément à notre proposition. Cette adaptation tarifaire constitue, sur le plan des recettes, la principale mesure visant à assainir les fi- nances fédérales. Si vous adoptez l'arrêté fédéral urgent concernant l'augmentation des droits sur les carburants (cf. notre message du 9 septembre 1992), la totalité du produit supplémentaire de 1.6 milliard pourra être réalisée durant l'exercice budgétaire de 1993 déjà. Si le caractère urgent est par contre rejeté, le référendum annoncé provoquera un retard de six mois au moins, réduisant par là de moitié les recettes supplémentaires budgétées. L'adaptation du tarif différencié des droits de base interve- nue au début de l'année en cours devrait rapporter quelque 15 millions additionnels en 1992. Cette mesure permettra vraisemblablement de réaliser encore de faibles recettes supplémentaires au début de 1993, lesquelles disparaîtront toutefois avec l'utilisation croissante de l'essence sans plomb. La part de cette dernière atteignait 63 pour cent du rant les six premiers mois de 1992. Le produit des droits sur les carburants est difficile à estimer en ce sens que l'on connaît mal les incidences de l'augmen- tation du prix de l'essence sur la consommation et notamment sur le «tourisme» du plein d'essence. Abstraction faite des recettes supplémentaires qu'entraînera le relèvement sus- mentionné des droits de douane, on prévoit une croissance d'environ trois pour cent au titre des droits de douane. Les recettes provenant des droits sur les carburants dépen- dent de plusieurs facteurs, notamment de l'évolution du parc des véhicules à moteur et des kilomètres qu'ils parcou- rent en moyenne chaque année. L'effectif des véhicules à moteur n'a cessé de croître durant ces dernières années. Le nombre des véhicules nouvellement immatriculés tend ce- pendant à diminuer depuis quelques mois. Les taux de crois- sance élevés enregistrés à l'importation de véhicules au cours des années écoulées semblent également appartenir au passé. Alors qu'ils avaient baissé en 1991, ils se sont maintenus depuis le début de 1992 au niveau de l'année précédente. On ne saurait toutefois en conclure que la ten- dance à la croissance s'est inversée en ce qui concerne le parc des véhicules à moteur. Aucun constat fiable ne peut être établi non plus quant à l'évolution future de la mobilité, qui se manifeste dans les kilomètres parcourus. Les recettes découlant des droits sur les carburants sont toutefois aussi influencées par des facteurs particuliers. C'est ainsi que l'augmentation de l'impôt sur les huiles minérales en Alle- magne et en Autriche aura probablement eu pour effet que les automobilistes de nos deux pays voisins font davantage le plein chez nous. Discutable du point de vue écologique, ce «tourisme de l'essence» tendra à disparaître avec la majora- tion envisagée des droits de base et du rapprochement consécutif des prix de l'essence. 78 Botschaft Message 246 Tabaksteuer und Verkehrsabgaben 246.1 Der Bundesrat hat seine Befugnis, die Steuern auf dem verarbeiteten Tabak zu erhöhen, mit der Steuererhö- hung vom 1. September 1992 voll ausgeschöpft. Im Rahmen der 10. AHV-Revision erhält der Bundesrat eine weitere Kom- petenz zu Steuererhöhungen im Umfange von 50 Prozent (vgl. Art. 7 des Bundesbeschlusses über Leistungsverbesse- rungen in der AHV und der IV sowie ihre Finanzierung, BBI 1992 III 979). Angesichts der Dringlichkeit der Sanierung des Bundeshaushalts soll die Kompetenz im Anschluss an das erste Massnahmenpaket zur AHV-Revision bereits ab 1993 schrittweise ausgeschöpft werden. Die Tabaksteuer wird somit 1993 Mehreinnahmen von 70 Millionen einbringen. Ins Budget wurde ein Gesamtertrag von 1 065 Millionen einge- stellt. 246.2 Die Einnahmen aus der Schwerverkehrsabgabe werden im Budgetjahr auf 146 Millionen geschätzt. Damit wird der Legislaturfinanzplan um sieben Millionen unterschrit- ten, was auf das für 1992 überschätzte Ergebnis zurückzu- führen ist. Die budgetierten Einnahmen liegen um durch- schnittlich drei Prozent pro Jahr über den Erträgen von 1991. Massgebliche Bestimmungsgründe der Einnahmen aus der Schwerverkehrsabgabe sind der Nutzfahrzeug- und Carbe- stand sowie die Anzahl Einreisen ausländischer Fahrzeuge. 246.3 Die Einnahmen aus der Nationalstrassenabgabe werden für 1993 auf 211 Millionen geschätzt, was einem durchschnittlichen jährlichen Wachstum von etwas über drei Prozent gegenüber 1991 entspricht. Im Legislaturfinanzplan wurde noch von 215 Millionen ausgegangen. Die Korrektur ist je zur Hälfte auf eine Reduktion der Ausgangsbasis 1992 sowie der Zuwachsrate für 1993 zurückzuführen. 247 Weitere Einnahmen 247.1 Die nichtfiskalischen Einnahmen machen 11,5 Pro- zent der Gesamteinnahmen aus und belaufen sich im Voran- schlag 1993 auf 4 277 Millionen. Das sind 375 Millionen oder 9,6 Prozent mehr als im Voranschlag 1992. Die Einnahmen- gruppe umfasst im wesentlichen den Einnahmenüberschuss der Eidg. Versicherungskasse (EVK), die Einnahmen aus Regalien und Konzessionen - beispielsweise den Bundesan- teil am Reingewinn der Eidg. Alkoholverwaltung und der Schweizerischen Nationalbank -, die Vermögenserträge, die Entgelte - beispielsweise der Militärpflichtersatz, die Flugs- icherungsgebühren oder die Rückerstattungen - und die Ein- nahmen aus Investitionen, die allerdings nur einen ver- schwindend kleinen Teil ausmachen. Für den Bundeshaus- halt ist die Gruppe der «weiteren Einnahmen» weniger be- deutend als für die Budgets der Kantone und Gemeinden. 247.2 Die Einnahmen aus Regalien und Konzessionen werden auf 458 Millionen veranschlagt. Sie liegen damit um 203 Millionen höher als im Vorjahr. Diese Zunahme ist auf die erstmals ausgewiesene Gewinnablieferung der Noten- bank zurückzuführen, die Teil der Sanierungsmassnahmen bildet. Gemäss Artikel 27 des Nationalbankgesetzes (SR 951.11) erhalten die Kantone zwei Drittel und der Bund einen Drittel des über eine angemessene Dividende und die nöti- gen Einlagen in die Reservefonds hinausgehenden Reinge- winnes. Angesichts des guten Rechnungsergebnisses des Jahres 1991 können im Budgetjahr 1993 zusätzlich insge- samt 600 Millionen ausgeschüttet werden. Der Anteil am Reingewinn (90%) der Eidg. Alkoholverwaltung sowie die Einnahmen aus der Nettozunahme des Münzumlaufes sind weitere Einnahmenquellen. Der Anteil am Reingewinn der Alkoholverwaltung wird auf 170 Millionen veranschlagt, was gegenüber dem Budget 1992 einem Plus von 16 Millionen entspricht. Die Zunahme des Münzumlaufs wird aufgrund 246 Impôt sur le tabac et taxes routières 246.1 Avec la dernière augmentation du taux d'impôt du 1er septembre 1992, le Conseil fédéral a pleinement utilisé sa compétence de procéder à des augmentations d'impôt sur les tabacs manufacturés. Dans le cadre de la 10e révision de l'AVS, il disposera d'une nouvelle compétence dans ce do- maine, se montant à 50 pour cent (cf. art. 7 de l'arrêté fédéral sur l'amélioration des prestations de l'AVS et Al et leur financement (FF 1992 #). Etant donné l'impératif d'assainis- sement des finances fédérales, il recourra à cette compé- tence dès 1993 déjà, à l'issue de la mise en oeuvre du premier train de mesures relatives à l'AVS. Dans ces condi- tions, l'impôt sur le tabac pourrait rapporter un surplus de recettes de 70 millions en 1993, pour atteindre 1 065 millions. 246.2 Les recettes provenant de la redevance sur le trafic des poids lourds sont évaluées à 146 millions pour 1993. Ce montant est inférieur de sept millions au plan financier de la législature en raison d'une surestimation du résultat présu- mé pour 1992. Le produit budgété dépasse de trois pour cent en moyenne par an celui qui a été réalisé en 1991. Les rentrées à ce titre sont essentiellement déterminées par le parc des véhicules utilitaires et celui des cars ainsi que par le nombre des véhicules étrangers entrant en Suisse. 246.3 Les recettes provenant de la redevance pour l'utili- sation des routes nationales sont budgétées à 211 millions, ce qui correspond à une croissance annuelle moyenne d'un peu plus de trois pour cent par rapport à 1991. Le plan financier de la législature comptait encore avec un montant de 215 millions. La correction est due pour moitié à un rétrécissement de la base de départ admise pour 1992 et pour l'autre moitié à une réduction du taux de croissance présumé pour 1993. 247 Autres recettes 247.1 Les recettes non fiscales, qui contribuent à raison de 11,5 pour cent aux recettes totales, sont évaluées à 4 277 millions l'an prochain, soit 375 millions ou 9,6 pour cent de plus que selon le budget de 1992. Ce groupe comprend pour l'essentiel l'excédent de recettes de la Caisse fédérale d'as- surance (CFA), les recettes provenant des patentes et des concessions - par exemple la part de la Confédération au bénéfice net de la Régie des alcools et de la Banque natio- nale suisse -, les revenus du partrimoine, les taxes - notam- ment la taxe d'exemption du service militaire, les redevances pour la sécurité aérienne et les remboursements - et les recettes provenant des investissements, qui ne représentent toutefois qu'une part minime. Le groupe des «autres re- cettes» est moins important pour les finances fédérales que pour les budgets des cantons et des communes. 247.2 Les recettes budgétées au titre des patentes et des concessions se montent à 458 millions, soit 203 millions de plus que l'année précédente. Cette augmentation provient du bénéfice versé par la Banque nationale, qui figure pour la première fois au budget et qui fait partie des mesures d'as- sainissement. En vertu de l'article 27 de la loi sur la Banque nationale (RS 951.11), les cantons reçoivent deux tiers et la Confédération un tiers du bénéfice net obtenu après le ver- sement d'un dividende équitable et les prélèvements opérés en faveur des fonds de réserve. Vu le bon résultat du compte réalisé en 1991, 600 millions supplémentaires pourront être versés au total en 1993. Parmi les autres sources, on compte la part au bénéfice net (90%) de la Régie des alcools ainsi que les recettes provenant de l'accroissement net de la circulation monétaire. Ladite part est budgétée à 170 millions, soit 16 millions de plus que pour l'exercice en cours. La croissance des pièces de monnaies en circulation est évaluée à 86 millions selon le programme de frappe de la Botschaft Message 79 des Münzprägeprogramms der Nationalbank auf 86 Millionen geschätzt. Im Budgetjahr 1993 kann wie in den beiden Vor- jahren nicht mit einer Gewinnablieferung der PTT-Betriebe gerechnet werden. 247.3 Der Vermögensertrag setzt sich aus dem Kapital- (1 016 Mio) und aus dem Liegenschaftsertrag (39 Mio) zu- sammen. Er ist für 1993 mit 1 055 Millionen veranschlagt. Das sind 46 Millionen mehr als im Vorjahr. Mit dem Ansteigen des Kapitalertrages lässt sich die Erhöhung der Passivzinsen nur zu einem geringen Teil kompensieren. Die Folge ist ein markanter Anstieg der Nettozinslast (vgl. Ziff. 219.3). Dem Abbau anderer Anlagen des Finanzvermögens stehen höhe- re Darlehen an die beiden Regiebetriebe PTT und SBB gegenüber. Die Zinseinnahmen aus diesen Tresorerievor- schüssen steigen um knapp 100 Millionen. Deutlich höhere Zinserträge erwarten wir auch aus den Darlehen an Industrie, Handel und Gewerbe, was vor allem auf die Vorschüsse an die Exportrisikogarantie zurückzuführen ist. Banque nationale. Pas plus que les deux années précé- dentes ne faut-il s'attendre à ce que l'Entreprise des PTT verse un bénéfice à la caisse fédérale l'an prochain. 247.3 Le revenu du patrimoine se compose du produit du capital (1 016 mio) et du produit des immeubles (39 mio). Il est budgété à 1 055 millions, soit 46 millions de plus que l'année précédente. L'augmentation du produit du capital ne compense qu'une part limitée de la hausse des intérêts débiteurs. Il en résulte un fort accroissement des charges nettes d'intérêts (cf. chiffre 219). La réduction d'autres place- ments du patrimoine financier est contrebalancée par des prêts plus élevés accordés aux deux régies (PTT et CFF). Les intérêts provenant de ces avances de la trésorerie aug- mentent de près de 100 millions. On escompte également des intérêts plus substantiels au titre des prêts alloués à l'industrie, au commerce et à l'artisanat en raison surtout des avances accordées à la garantie contre les risques à l'expor- tation. 247.4 Die Entgelte wurden mit 1 104 Millionen berücksich- tigt, was einem Zuwachs von 127 Millionen gegenüber dem Voranschlag 1992 entspricht. Zu den Entgelten gehören ins- besondere die Einnahmen aus dem Militärpflichtersatz (161 Mio), die Abgaben für die Flugsicherung (255 Mio), verschie- dene Verwaltungsgebühren (249 Mio) wie beispielsweise Handelsregister- und Patentgebühren oder statistische Ge- bühren sowie Rückerstattungen (294 Mio), insbesondere die Rückerstattungen der Ausgleichsfonds der AHV/IV und der Unterstützungskosten im Asylbereich. Die Einnahmensteige- rung bei den Entgelten ist insbesondere auf die statistischen Gebühren und Erhebungsgebühren zurückzuführen, die dank der Treibstoffzollerhöhung ein überdurchschnittliches Wachstum aufweisen. 247.5 Der Einnahmenüberschuss der EVK - Zinseinnah- men, Arbeitgeber- und Arbeitnehmerbeiträge abzüglich Ren- tenzahlungen - leistet einen Beitrag von 1,6 Milliarden an die Gesamteinnahmen. Bei der EVK sind auch die PTT-Betriebe und zahlreiche angeschlossene Organisationen versichert. Der Einnahmenüberschuss ist auf das Kapitaldeckungsver- fahren zurückzuführen. Dieses erfordert im Zeitpunkt der Erhöhung der versicherten Verdienste beziehungsweise des Einbaus der Teuerung in die Renten namhafte einmalige Beiträge der Arbeitgeber und Arbeitnehmer zur Finanzierung des erforderlichen Deckungskapitals. Da mit den Nachträgen 1992 zusätzliche Kredite für die Verzinsung der Kassenmittel und die Arbeitgeberbeiträge des Bundes angefordert werden mussten, ergibt der Vergleich mit dem Voranschlag 1992 ein falsches Bild. Gegenüber einer aktualisierten Schätzung für das laufende Jahr nimmt der für 1993 budgetierte Einnah- menüberschuss deutlich ab. Mit 1,6 Milliarden entspricht der Einnahmenüberschuss praktisch den Zinszahlungen und Ar- beitgeberleistungen des Bundes, so dass per Saldo die Son- derrechnung EVK das Ergebnis der Finanzrechnung im Bud- getjahr 1993 nicht beeinflusst. 247.4 Les taxes sont évaluées à 1 104 millions, soit 127 millions de plus que selon le budget de 1992. Elles compren- nent notamment la taxe d'exemption du service militaire (161 mio), les redevances pour la sécurité aérienne (255 mio). divers émoluments administratifs (249 mio) tels que les taxes d'inscription au registre du commerce et les patentes et les émoluments statistiques ou les remboursements (294 mio). notamment ceux des fonds de compensation de l'AVS/AI et des frais d'assistance dans le domaine de l'asile. L'accrois- sement des recettes provenant des taxes est principalement dû aux droits statistiques et aux frais de perception, qui dénotent une croissance supérieure à la moyenne grâce au relèvement des droits sur les carburants. 247.5 L'excédent de recettes de la CFA - recettes d'inté- rêts, cotisations de l'employeur et des salariés, moins les rentes - contribue à raison de 1,6 milliard aux recettes totales. L'Entreprise des PTT et nombre d'organisations affiliées sont également assurés auprès de la CFA. Cet excédent est attribuable au système de la capitalisation, qui exige - pour financer la réserve mathématique nécessaire - d'importantes contributions uniques de la part de l'employeur et des salariés au moment où les gains assurés sont augmentés ou lorsque le renchérissement est incorporé dans les rentes. Comme il a fallu solliciter, avec les suppléments de 1992. des crédits additionnels pour la rémunération des liquidités et les contri- butions d'employeur de la Confédération, la comparaison avec le budget 1992 est boiteuse. L'excédent de recettes budgété pour I993 diminue nettement par rapport à une estimation actualisée de celui que prévoit l'exercice en cours. Evalué à 1,6 milliard, cet excédent correspond pratiquement aux paiements d'intérêts et aux contributions d'employeur de la Confédération, si bien que le compte spécial de la CFA n'influence nullement en définitive le résultat du compte financier en 1993. 80 Botschaft Message 25 Voranschlag und Legislaturfinanzplan 1993 im Vergleich 251 Ohne Berücksichtigung der Sanierungsmassnah- men wies der Legislaturfinanzplan vom 25. März 1992 für das Jahr 1993 ein Defizit in der Finanzrechnung von 4,7 Milliarden aus. Mit Botschaft vom 25. März 1992 (BBI 1992 III 349) unterbreitete der Bundesrat seine Sanierungsvorschläge. Mit gezielten und linearen Kürzungen schlug er für 1993 Ausga- benkürzungen von insgesamt 0,9 Milliarden und Einnahmen- erhöhungen von 1,9 Milliarden vor. Herzstück der einnah- menseitigen Massnahmen bildet die Erhöhung des Treib- stoffgrundzolles um 25 Rappen pro Liter. Der Bundesrat hoffte, mit diesem Paket das Defizit auf 1,9 Milliarden begren- zen zu können. Im folgenden wird der Voranschlag mit dem Legislaturfinanzplan nach Sanierung verglichen. 252 Mit Mehrausgaben von 566 Millionen oder 1,4 Pro- zent und Mindereinnahmen von 22 Millionen oder 0,1 Pro- zent weist der Voranschlag 1993 ein um knapp 0,5 Milliarden schlechteres Resultat auf als der Legislaturfinanzplan vom 25. März 1992. Das Defizit steigt von 1,9 auf 2,5 Milliarden. Dank verschiedener zäher Kürzungsrunden konnte die Ver- schlechterung des Ergebnisses trotz massiv gestiegener Passivzinsen in diesem relativ engen Rahmen gehalten wer- den. Wie bereits im Vorjahr konnten die Einnahmen nicht nach oben korrigiert werden. Eine Gegenüberstellung ergibt: 25 Comparaison entre le budget et le plan financier de la législature 1993 251 En faisant abstraction des mesures d'assainisse- ment, le plan financier de la législature du 25 mars 1992 prévoyait pour 1993 un déficit du compte financier de 4,7 milliards. Dans son message du 25 mars 1992 (FF 1992 341 ), le Conseil fédéral a présenté ses propositions d'assainisse- ment. Celles-ci comprenaient, pour 1993, des réductions ciblées et linéaires des dépenses pour un montant de 0,9 milliard ainsi qu'une augmentation des recettes s'élevant à 1,9 milliard. L'augmentation de 25 centimes par litre du droit de base sur les carburants était au centre des mesures ayant trait aux recettes. Le Conseil fédéral espérait que le train de mesures proposé permettrait de limiter le déficit à 1,9 milliard. Ci-après, le budget est comparé avec le plan financier de la législature après assainissement. 252 Les dépenses augmentant de 566 millions ou 1,4 pour cent et les recettes diminuant de 22 millions ou 0,1 pour cent, le budget 1993 se solde par un résultat inférieur de près de 0,6 milliard à celui que laissait entrevoir le plan financier de la législature du 25 mars 1992. Le déficit est ainsi passé de 1,9 à 2,5 milliards. Ce n'est que grâce à de sévères réductions successives que la détérioration du résultat a pu rester relativement modérée malgré l'augmentation impor- tante des intérêts passifs. Comme l'année précédente, les recettes n'ont pas pu être révisées à la hausse. Voici comment se présente une juxtaposition: Tabelle / Tableau 35 Verschlechterung (-) F 1993 PF V1993B gegenüber dem Legislaturfinanzplan Détérioration (-) par rapport au plan financier de la législature Ergebnis Ausgaben Einnahmen -1 886 39 119 37 233 Millionen Franken - millions de francs -2 474 -588 39 685 -566 37 211 -22 Résultat Dépenses Recettes 253 Die Einnahmenschätzungen des Voranschlages halten sich insgesamt an den Legislaturfinanzplan. Auch wenn einzelne Einnahmen umfangreiche Abweichungen auf- weisen, entsprechen die Fiskaleinnahmen insgesamt den im Frühjahr geplanten Werten. Ähnlich verhält es sich bei den übrigen Einnahmen. Höherschätzungen der Entgelte stehen Mindereinnahmen bei den Regalien und Konzessionen, beim Einnahmenüberschuss der Eidg. Versicherungskasse oder bei den Darlehensrückzahlungen gegenüber. Bei den Fiskaleinnahmen ergibt sich die grösste Abwei- chung bei der Warenumsatzsteuer. Angesichts des nach wie vor schlechten Wirtschaflsganges musste sie wiederum massiv nach unten korrigiert werden. Ende August 1992 verzeichneten die Einnahmen aus dieser Steuer sogar einen leichten Rückgang gegenüber der entsprechenden Vorjah- resperiode, dies entgegen der dem Budget 1992 zugrunde gelegten Ertragszunahme von sieben Prozent. Die Prognose für 1993 wurde gegenüber dem Legislaturfinanzplan um 450 Millionen herabgesetzt. Diesen Mindereinnahmen stehen er- wartete Mehreinnahmen bei der Verrechnungssteuer (+350 Mio) und bei den Stempelabgaben gegenüber. Entgegen aller Prognosen hält das hohe Zinsniveau länger an als ursprünglich erwartet. Bei verrechnungssteuerpflichtigen Ka- pitalbeständen von 600 Milliarden hat bereits ein um ein Viertelprozentpunkt höheres Zinsniveau Mehreingänge von rund einer halben Milliarde zur Folge. Bei den Stempelabga- ben gingen wir im Legislaturfinanzplan noch von einer Inkraft- 253 Les prévisions du budget concernant les recettes correspondent dans l'ensemble à celles du plan financier de la législature. Même si quelques recettes présentent des écarts importants, les recettes fiscales budgétées correspon- dent dans l'ensemble aux prévisions faites ce printemps. Il en va de même pour les autres recettes. Les réévaluations vers le haut des taxes sont compensées par les réévaluations vers le bas des patentes et des concessions, de l'excédent de recettes de la Caisse fédérale d'assurance ou des rem- boursements de prêts. S'agissant des recettes fiscales, c'est l'impôt sur le chiffre d'affaires qui s'écarte le plus des prévisions. La situation économique étant toujours aussi mauvaise, il a fallu une nouvelle fois réviser massivement son résultat à la baisse. A fin août 1992, les recettes provenant de cet impôt accusaient même un léger recul par rapport à la même période de l'année précédente, contrairement à l'augmentation des ren- trées de sept pour cent sur laquelle était fondé le budget 1992. La prévision pour 1993 a été abaissée de 450 millions par rapport au plan financier de la législature. Ces moins-va- lues devraient être compensées par des recettes supplémen- taires au titre de l'impôt anticipé (+350 mio) et des droits de timbre. Contre toute attente, le taux d'intérêt se maintient à un niveau élevé plus longtemps que prévu. Avec un capital de 600 milliards soumis à l'impôt anticipé, une augmentation d'un quart de pour cent du taux d'intérêt entraîne déjà des recettes supplémentaires de près d'un demi milliard. En ce qui concerne les droits de timbre, on était parti de l'idée, Botschaft Message 81 setzung der Gesetzesrevision auf anfangs 1993 aus. Aus heutiger Sicht werden die vorgesehenen Entlastungen je- doch frühestens auf den 1. April 1993 Rechtskraft erlangen, so dass die Einnahmenschätzungen um 180 Millionen erhöht werden konnten. Die Abweichungen bei den übrigen Fiska- leinnahmen halten sich in relativ engen Grenzen. 254 Die Ausgaben liegen wie bereits erwähnt um 0,5 Milliarden überdem Legislaturfinanzplan. Die Mehrausgaben fallen vor allem in den folgenden Bereichen an: dans le plan financier de la législature, que la révision de la loi entrerait en vigueur au début de 1993. Comme les allége- ments envisagés seront cependant effectifs au plus tôt le 1er avril 1993, les recettes prévues ont pu être augmentées de 180 millions. Les écarts concernant les autres recettes fis- cales sont relativement modérés. 254 Comme nous l'avons indiqué, les dépenses excèdent les prévisions du plan financier de la législature de 0,5 milliard. Les dépenses supplémentaires concernent avant tout les secteurs suivants: Finanzen und Steuern: Insgesamt ergeben sich in die- sem Bereich Mehrausgaben von 572 Millionen. Für die Vermögens- und Schuldenverwaltung mussten die Kredi- te des Finanzplanes um 536 Millionen aufgestockt wer- den. Die weitere Verschlechterung des Bundeshaushal- tes und höhere Finanzierungsbedürfnisse der Regiebe- triebe erzwangen eine vollständige Überarbeitung der Tresorerieplanung. Zudem mussten die Zinssatzannah- men nach oben revidiert werden. Mehrausgaben von 36 Millionen entfallen auf Kantonsanteile an der Verrech- nungssteuer, deren Ertrag, wie bereits erwähnt, höher geschätzt werden konnte. Finances et impôts: dans ce secteur, les dépenses supplémentaires s'élèvent au total à 572 millions. Les crédits inscrits au plan financier pour la gérance de la fortune et des dettes ont dû être augmentés de 536 millions. La détérioration des finances fédérale ainsi que les importants besoins de financement des régies ont nécessité un réexamen complet de la planification de la trésorerie. Les prévisions concernant le taux d'intérêt ont en outre dû être révisées à la hausse. Des dépenses supplémentaires de 36 millions sont absorbées par la quote-part des cantons à l'impôt anticipé, dont le rende- ment, comme déjà mentionné, a pu être réévalué vers le haut. Bildung und Grundlagenforschung: Höhere Kredite für die Bundeshochschulen und ein gesteigertes Engage- ment im Bereich der Grundlagenforschung im Rahmen der europäischen Forschungs- und Entwicklungszusam- menarbeit verursachen gegenüber dem Legislaturfinanz- plan Mehrausgaben im Umfange von 114 Millionen. Landwirtschaft und Ernährung: Die Mehrausgaben von 81 Millionen sind auf höhere Direktzahlungen zurückzu- führen. Beziehungen zum Ausland: Die Mehrausgaben von 77 Millionen ergeben sich im wesentlichen aus der Forcie- rung der Hilfe an Osteuropa sowie aus der Beteiligung der Schweiz am Kohäsionsfonds im Falle eines EWR-Beitrit- tes. Minderausgaben resultieren aus den auf 1992 vorge- zogenen Zahlungen an die Weltbank als Folge unseres Beitrittes zu den Bretton Woods-Institutionen. Formation et recherche fondamentale: des crédits plus élevés destinés aux écoles polytechniques fédérales ain- si qu'un engagement accru dans le secteur de la re- cherche fondamentale dans le cadre de la coopération européenne en matière de recherche et de développe- ment sont responsables d'un dépassement de 114 mil- lions du plan financier de la législature. Agriculture et alimentation: les dépenses supplémen- taires d'un montant de 81 millions proviennent de l'aug- mentation des paiements directs. Relations avec l'étranger: les dépenses supplémen- taires de 77 millions sont dues pour l'essentiel au renfor- cement de l'assistance à l'Europe de l'Est ainsi qu'à la participation de la Suisse au fonds de cohésion en cas d'adhésion à l'EEE. Les dépenses inférieures aux prévi- sions proviennent des paiements à la Banque mondiale effectués en 1992 déjà à la suite de notre adhésion aux institutions de Bretton Woods. Übrige Volkswirtschaft: Die zusätzlich veranschlagten Mittel von 75 Millionen sind Folge erhöhter Beiträge an die Forstwirtschaft insbesondere zur Behebung von Waldschäden. Soziale Wohlfahrt: In diesem Bereich hält sich die Ab- weichung (+85Mio) in relativ engen Grenzen. Allerdings ist sie das Ergebnis verschiedener Mehr- und Minderaus- gaben. Stark expandierenden Ausgaben der Invaliden- versicherung stehen Minderausgaben der Altersversiche- rung gegenüber. Aus der zeitlichen Verzögerung und der nur teilweisen Inkraftsetzung der 10. AHV-Revision erge- ben sich gegenüber dem Legislaturfinanzplan im Jahre 1993 finanzielle Einsparungen. Erhebliche Minderausga- ben sind auch im Bereich der Flüchtlingshilfe zu verzeich- nen. Verkehr: Die Kredite für den Nationalstrassenbau muss- ten im Rahmen der verschiedenen Kürzungsrunden ebenfalls zurückgenommen werden. Trotz diesen Abstri- chen gegenüber dem Legislaturfinanzplan weisen die Ausgaben für die Nationalstrassen gegenüber dem Vor- anschlag 1992 immer noch ein beachtliches Wachstum von über 15 Prozent auf. Die Verkehrsausgaben ver- zeichnen insgesamt ein Minus von 82 Millionen. Autres secteurs économiques: le montant de 75 mil- lions rajouté au budget est la conséquence des subven- tions plus élevées versées à la sylviculture, notamment pour réparer les dégâts aux forets. Prévoyance sociale : l'écart est relativement modéré (85 mio) dans ce secteur. Il résulte cependant de différentes dépenses supplémentaires et de dépenses inférieures aux prévisions. Les dépenses en forte expansion de l'assurance invalidité sont compensées par les dépenses inférieures de l'assurance vieillesse. Le report de l'entrée en vigueur de la 10e révision de l'AVS et son application partielle seulement sont à l'origine de certaines écono- mies en 1993 par rapport au plan financier de la législa- ture. Il importe également de signaler des dépenses nettement inférieures dans le secteur de l'aide aux réfu- giés. Trafic: les crédits destinés à la construction des routes nationales ont également dû être révisés à la baisse lors des différentes réductions successives. Malgré ces dimi- nutions par rapport au plan financier de la législature, les dépenses inhérentes aux routes nationales présentent toujours une croissance remarquable de plus de 15 pour cent par rapport au budget 1992. Dans l'ensemble, les dépenses concernant le trafic accusent une baisse de 82 millions. 82 Botschaft Message Landesverteidigung: Die Minderausgaben im Umfange von 252 Millionen sind vor allem die Folge der aufgescho- benen Beschaffung des neuen Kampfflugzeuges. Für eine eingehende Erörterung der angeführten Aufgaben- bereiche sei auf den Abschnitt 21 dieser Botschaft verwiesen. 255 Die folgende Übersicht zeigt die wichtigsten Unter- schiede zwischen dem Voranschlag 1993 und dem Legisla- turfinanzplan nach Sanierung vom 25. März 1992. Bei den Ausgaben sind sie nach Hauptaufgaben gegliedert, bei den Einnahmen werden die interessantesten Einzelpositionen dargestellt. # Défense nationale: les dépenses inférieures de l'ordre de 252 millions sont essentiellement dues au fait que l'acquisition du nouvel avion de combat a été remise à plus tard. Pour de plus amples détails concernant les groupes de tâches énumérés ci-dessus, nous vous prions de vous repor- ter au chapitre 21 du présent message. 255 Le tableau ci-après indique les principales différences relevées entre le budget 1993 et le plan financier de la législature du 25 mars 1992, après assainissement. Les dépenses sont classées selon les principales tâches, tandis que les recettes comprennent simplement les articles présen- tant le plus d'intérêt. Tabelle / Tableau 36 Ausgaben davon: — Beziehungen zum Ausland — Landesverteidigung — Bildung und Grundlagenforschung — Soziale Wohlfahrt — Verkehr — Landwirtschaft und Ernährung — Finanzen und Steuern Einnahmen davon: — Verrechnungssteuer — Stempelabgaben — Warenumsatzsteuer — Landwirtschaftliche Abgaben — Vermögenserträge — Einnahmenüberschuss EVK Mehr (+) bzw. weniger (-) als im Legislaturfinanzplan Plus (+) ou moins (-) que selon le plan financier de la législature MioFr. 506 + 77 -252 + 114 + 85 -82 + 81 + 572 -22 +350 +180 -450 -42 +5 -56 Dépenses dont: — Relations avec l'étranger — Défense nationale — Formation et recherche fondamentale — Prévoyance sociale — Trafic — Agriculture et alimentation — Finances et impôts Recettes dont: — Impôt anticipé — Droits de timbre — Impôt sur le chiffre d'affaires — Taxes d'orientation agricoles — Revenus des biens — Excédent de recettes de la CFA Botschaft Message 83 Voranschlag der Erfolgsrechnung Budget du compte de résultats 31 Einleitung 311 Die lückenlose Übersicht über alle Vorgänge der Haushaltführung ist eine unentbehrliche Grundlage für die Überprüfung des Finanzgebarens. Nebst der Darstellung der Finanzierungsseite gehört dazu auch ein Nachweis über die vermögensmässige Entwicklung. Zu diesem Zweck führt der Bund in Ergänzung der Finanzrechnung eine Erfolgsrech- nung, in welcher der Wertverzehr (Aufwand) und der Wertzu- wachs (Ertrag) periodengerecht abgegrenzt werden. Ihr Er- gebnis zeigt den Deckungserfolg. Im Umfang des als Ertrags- beziehungsweise Aufwandüberschuss bezeichneten Vermö- genserfolges verändert sich der Saldo der Bilanz. Das Ergeb- nis der Erfolgsrechnung entspricht im Aussagegehalt dem Abschluss der laufenden Rechnung des kantonalen Modells. In diesem Zusammenhang verweisen wir auf die «Allgemei- nen Erläuterungen zum Finanzhaushalt des Bundes», wo das Rechnungssystem des Bundes näher beschrieben und dem privatwirtschaftlichen Rechnungswesen sowie dem Mo- dell der Konferenz der kantonalen Finanzdirektoren gegen- übergestellt wird (vgl. S. 301 ff., grünes Papier). Die Erfolgsrechnung geht vom Saldo der Finanzrechnung aus. Um vom Finanzierungserfolg zum vermögensmässigen Ergebnis zu gelangen, werden einesteils jene Ausgaben und Einnahmen, die reine Vermögensumschichtungen darstel- len, neutralisiert 31 Introduction 311 Un examen de la gestion des finances demande une vue d'ensemble complète de toutes les opérations budgé- taires. Acet effet, il faut pouvoir disposer, outre la présentation des données financières, de valeurs indiquant les varia- tions de la fortune. C'est pourquoi la Confédération complète son compte financier par un compte de résultats où sont inscrites pour chaque exercice les diminutions (charges) et les augmentations (revenus) de la fortune. Le résultat de ce dernier donne le taux de couverture. Le solde du bilan se modifie en fonction de la variation de la fortune, indiquée par l'excédent de revenus ou de charges. Le solde du compte de résultats correspond, en substance, au résultat du compte de fonctionnement adopté par le modèle comptable des cantons. A ce propos, nous vous renvoyons aux «Explications géné- rales concernant les finances de la Confédération», qui défi- nissent en détail le système comptable de la Confédération en le comparant à celui de l'économie privée et au modèle de la Conférence des directeurs cantonaux des finances (cf. p. 301 ss, papier vert). En partant du solde du compte financier, on établit le compte de résultats. A cet effet, il convient de neutraliser dans un premier temps les dépenses et les recettes qui représentent de pures redistributions de valeurs patrimoniales: durch Aktivierung der Investitionsausgaben für Grund- stücke und Gebäude, für Mobilien, Maschinen, Fahrzeu- ge und Einrichtungen sowie Darlehen und Beteiligungen; # durch Passivierung der Einnahmen aus Immobi- lienverkäufen und Darlehensrückzahlungen sowie der Einlagen von zweckgebundenen Einnahmen in die soge- nannten Spezialfinanzierungen und des Einnahmenüber- schusses der Eidg. Versicherungskasse (EVK, Einlage in die Sonderrechnung). Hinzu kommen sodann der in der Finanzrechnung nicht enthaltene buchmässige Aufwand und Ertrag. Ins Gewicht fallen auf der Aufwandseite namentlich die Abschreibungen, die Einlagen in Rückstellungen sowie Debitorenverluste. Er- tragsseitig sind insbesondere die Entnahmen aus den Spe- zialfinanzierungen zur Deckung von zweckfinanzierten Aus- gaben zu erwähnen. 0 par la capitalisation des dépenses d'investissement pour les terrains et les bâtiments, pour le mobilier, les ma- chines, les véhicules et les installations, ainsi que pour les prêts et les participations, # par l'inscription au passif des recettes provenant des ventes d'immeubles et des remboursements de prêts, ainsi que du versement des recettes affectées aux finan- cements dits spéciaux et du versement de l'excédent de recettes de la Caisse fédérale d'assurance (compte spé- cial de la CFA). A cela s'ajoutent les charges et les revenus comptables qui ne figurent pas au compte financier. Sur le plan des charges, il s'agit principalement des amortissements, des versements aux provisions ainsi que des pertes sur débiteurs. Côté reve- nus, il s'agit plus particulièrement des prélèvements sur les financements spéciaux destinés à couvrir les dépenses affec- tées. Wegen der beschränkten Darstellungsmöglichkeiten in der doppelten Buchhaltung gibt es kein Rechnungsmodell, in dem auf buchhalterischem Wege sowohl die Gesamtausga- ben und -einnahmen wie auch der Gesamtaufwand und -ertrag gleichzeitig ausgewiesen werden können. Das vermö- gensmässige Ergebnis des Bundes wird systembedingt in einer verkürzten Erfolgsrechnung ermittelt, worin die Ausga- ben und Einnahmen der Finanzrechnung nur als Saldo über- nommen werden. En raison des possibilités restreintes de présentation qu'offre la comptabilité en partie double, aucun modèle comptable ne peut contenir tant les dépenses et les recettes totales que l'ensemble des charges et des revenus. Aussi la variation de la fortune de la Confédération est-elle établie sous forme d'un compte de résultats résumé qui ne contient les dépenses et les recettes du compte financier qu'en tant que solde. Gesamtaufwand und -ertrag gehen nicht direkt aus dieser verkürzten buchhalterischen Erfolgsrechnung hervor, son- dern müssen mittels eines separaten statistischen Auswei- ses dargelegt werden. Wegen der erhöhten Aussagekraft und zur besseren Verständlichkeit wird in der Botschaft das vermögensmässige Ergebnis in Form der statistischen Er- folgsrechnung (vgl. Ziff. 32) dargestellt. Diese enthält die gleichen Informationen wie der Zusammenzug der laufenden Rechnung im kantonalen Modell nach Aufwand- und Ertrags- arten. Die Herleitung des in der statistischen Erfolgsrechnung ausgewiesenen Gesamtaufwandes und -ertrages geht aus den beiden Tabellen 38 und 39 hervor (vgl. Ziff. 33 und 34). Les charges et les revenus totaux ne ressortent pas directe- ment de ce compte de résultats résumé mais doivent être présentés au moyen d'un relevé statistique séparé. Afin d'en améliorer le contenu informatif et la compréhension, la varia- tion de la fortune est publiée dans le présent message sous la forme du compte de résultats statistique (cf. chiffre 32). Ce dernier contient les mêmes informations que le compte de fonctionnement résumé du modèle cantonal indiquant les catégories de charges et de revenus. Les tableaux 38 et 39 renseignent sur la provenance des charges et des revenus totaux figurant au compte de résultats statistique (cf. chiffres 33 et 34). 84 Botschaft Message 32 Statistische Erfolgsrechnung 321 Der Voranschlag der Erfolgsrechnung weist bei einem Gesamtaufwand von 40 688 Millionen und einem Ge- samtertrag von 37 238 Millionen einen Aufwandüberschuss von 3 450 Millionen auf. Das defizitäre Ergebnis führt zu einer entsprechenden Verschlechterung des Bilanzfehlbetrages. Ende 1991 belief sich dieser auf 20,6 Milliarden. Über die Zusammensetzung von Gesamtaufwand und -ertrag orien- tiert die nachstehende statistische Erfolgsrechnung. 32 Compte de résultats statistique 321 Les charges totales s'élevant à 40 688 millions et les revenus totaux à 37 238 millions, le budget du compte de résultats se solde par un excédent de charges de 3 450 millions. Ce résultat déficitaire augmente d'autant le décou- vert du bilan, qui s'établissait à 20,6 milliards à fin 1991. Le compte de résultats statistique ci-après renseigne sur la composition des charges et revenus totaux. Gesamtaufwand — Personalausgaben — Sachausgaben — Rüstungsausgaben — Passivzinsen — Kantonsanteile an Bundeseinnahmen — Entschädigungen an Gemeinwesen — Beiträge an laufende Ausgaben — Investitionsbeiträge — Abschreibungen auf dem Finanzvermögen — Abschreibungen auf dem Verwaltungsvermögen — Einlagen in Sonder- rechnung EVK — Einlagen in Spezial- finanzierungen — Übriger Aufwand Gesamtertrag — Fiskaleinnahmen — Regalien und Konzessionen — Vermögenserträge — Entgelte — Einnahmenüberschuss EVK — Veräusserung von Investitionsgütern — Rückerstattung von Investitionsbeiträgen — Entnahmen aus Rückstellungen — Entnahmen aus Spezial- finanzierungen Rechnung Compte 1991 Voranschlag Budget 1992 Voranschlag Budget 1993 Differenz zum Différence par rapport au V 1992 B Millionen Franken - millions de francs Mio % 37 213 37 977 40 688 2 711 7,1 4 393 4 547 4 819 272 6,0 2 802 2 992 3253 261 8,7 2 780 2 697 2433 -264 -9,8 2 049 2 278 3115 837 36,8 2 495 2 934 2 795 -139 -4,8 629 613 535 -78 -12,6 15 969 16 723 18 073 1 350 8,1 3 080 2 974 3 202 228 7,7 88 48 48 - - 745 599 703 104 17,4 2 032 1 556 1602 46 3,0 27 13 109 96 738,5 124 3 1 -2 -66,7 34 091 36117 37 238 1 121 3,1 29 169 31 886 32 934 1 048 3,3 439 255 458 203 79,4 777 1 009 1055 46 4,5 995 977 1 104 127 13,0 2 032 1 556 1602 46 3,0 7 2 2 - - 1 _ „ _ . 449 370 -362 -97,8 — Übriger Ertrag 222 62 75 13 21,0 Ertragsüberschuss (+) bzw. Aufwandüberschus -3122 -1 860 •3 450 -1 590 85,5 Tabelle /Tableau 37 Charges totales — Dépenses de personnel — Biens et services — Dépenses d'armement — Intérêts passifs — Parts des cantons aux recettes fédérales — Dédommagements à des collectivités publiques — Contributions à des dépenses courantes — Contributions à des investissements — Amortissement du patrimoine financier — Amortissement du patrimoine administratif — Attributions au compte spécial de la CFA — Attributions aux finance- ments spéciaux — Autres charges Revenus totaux — Recettes fiscales — Patentes et concessions — Revenus des biens — Taxes — Excédent de recettes de la CFA — Vente de biens d'investissement — Remboursement de contribu- tions à des investissements — Prélèvements sur les provisions — Prélèvements sur les finance- ments spéciaux — Autres revenus Excédent de revenus (+) ou excédent de charges (-) Botschaft Message 85 322 Der für nächstes Jahr veranschlagte Fehlbetrag der Erfolgsrechnung ist der höchste bisher ausgewiesene Auf- wandüberschuss des Bundes. Er übertrifft den bisherigen Rekordbetrag des Jahres 1991 noch um rund zehn Prozent. Gemessen am Gesamtaufwand fällt der Fehlbetrag des Vor- anschlages 1993 allerdings nicht so stark ins Gewicht wie die defizitären Ergebnisse in der zweiten Hälfte der siebziger Jahre. 1993 werden voraussichtlich rund acht Prozent des Wertverzehrs ungedeckt bleiben. 1977 betrug der entspre- chende Vergleichswert gut 14 Prozent. Die Differenz zwischen kassen- und vermögensmässigem Ergebnis von 976 Millionen ist weitgehend dadurch bedingt, dass der von der EVK erzielte Einnahmenüberschuss von 1 602 Millionen nicht den allgemeinen Bundesmitteln zuge- rechnet werden kann, sondern als Einlage der Sonderrech- nung EVK gutzuschreiben ist. Dieser Mehraufwand wird durch den Aktivierungsüberschuss bei den Investitions- ausgaben (nach Abzug der Abschreibungen) von rund 750 Millionen nur teilweise ausgeglichen. Eine zusätzliche Bela- stung der Erfolgsrechnung bewirkt die Nettoeinlage bei den Spezialfinanzierungen von 101 Millionen (Saldo der gesam- ten zweckgebundenen Einnahmen und zweckfinanzierten Ausgaben). 322 Le découvert prévu l'an prochain dans le compte de résultats est l'excédent de charges le plus élevé qu'ait jamais connu la Confédération. Il dépasse d'environ dix pour cent le montant record enregistré en 1991. Comparé aux charges totales, le découvert figurant au budget 1993 pèse toutefois moins lourd que les déficits observés durant la deuxième moitié des années soixante-dix. Environ huit pour cent de la diminution de la fortune resteront probablement non couverts en 1993. Le taux correspondant s'élevait à un peu plus de 14 pour cent en 1977. La différence entre le compte de résultats et le compte financier, qui se monte à 976 millions, provient en grande partie du fait que l'excédent de recettes de 1 602 millions réalisé par la CFA doit être bonifié au compte spécial de la CFA sous forme de versement et ne peut être ajouté aux ressources générales de la Confédération. Cette charge supplémentaire n'est compensée que partiellement par l'ex- cédent de capitalisation des dépenses d'investissement (après déduction des amortissements), qui s'élève à quelque 750 millions. Le compte de résultats est de plus grevé par les 101 millions nets versés aux financements spéciaux (diffé- rence entre l'ensemble des recettes à affectation spéciale et les dépenses financées par des recettes affectées). 33 Aufwand 331 Der für 1993 veranschlagte Gesamtaufwand beträgt 40 688 Millionen (1992: 37 977 Mio). Davon entfallen allein 94 Prozent auf nicht aktivierte Ausgaben der Finanzrechnung (laufende Ausgaben sowie Investitionsbeiträge). Der buch- mässige Aufwand (insbesondere Abschreibungen und Einla- gen in die Sonderrechnung EVK) beläuft sich auf 2 463 Millionen. Die nachstehende Tabelle zeigt die Herleitung des Gesamtaufwandes sowie seine Zusammensetzung. 33 Charges 331 Les charges totales inscrites au budget de 1993 s'é- lèvent à 40 688 millions (1992: 37 977 mio). 94 pour cent de cette somme sont des dépenses non capitalisées du compte financier (dépenses courantes et contributions à des inves- tissements). Les charges comptables (notamment les amor- tissements et les versements au compte spécial de la CFA) se montent à 2 463 millions. Le tableau ci-après indique la provenance et la composition des charges totales. 86 Botschaft Message Abgrenzung des Gesamtaufwandes Finanzrechnung Erfolgsrechnung Compte financier 1993 Compte de résultats Ausgaben Abgrenzung Aufwand Dépenses Délimitation Charges Millionen Franken - millions de francs Tabelle / Tableau 38 Délimitation des charges totales Total Laufende Ausgaben1 Investitionsgüter — Grundstücke und Bauten — Mobilien. Maschinen. Fahrzeuge. Einrichtungen — Vorräte Darlehen und Beteiligungen Investitionsbeiträge Abschreibungen auf dem - +48 Finanzvermögen — Uneinbringliche Forderungen Abschreibungen auf dem Verwaltungsvermögen — Investitionsgüter Grundstücke und Bauten Mobilien. Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen Vorräte — Darlehen und Beteiligungen — Übrige aktivierte Ausgaben Einlagen in Sonderrechnung EVK Einlagen in Spezial- finanzierungen — Strassenwesen — Landwirtschaft — Übrige Übriger Aufwand — Lagerabnahme Verbrauchsmaterial — Verschiedenes 1 Personal-. Sach- und Rüstungsausgaben, Passivzinsen, Kantonsanteile an Bundeseinnahmen, Entschädigungen an Gemeinwesen, Beiträge an lau- tende Ausgaben 39 685 +1 003 40 688 Total 35 023 35 023 Dépenses courantes1 863 -863 . Biens d'investissement 456 -456 - — Terrains et constructions 407 -407 - — Mobilier, machines, véhicules, installations - - - — Approvisionnements 597 -597 - Prêts et participations 3 202 - 3202 Contributions à des investissements 48 Amortissement du pa- trimoine financier +48 48 — Créances irrécouvrables +703 703 Amortissement du patri- moine administratif +481 481 — Biens d'investissement +152 152 Terrains et constructions +329 329 Mobilier, machines, véhicules, installations - - Approvisionnements +222 222 — Prêts et participations - - — Autres dépenses à amortir +1 602 1602 Attributions au compte spécial de la CFA +109 109 Attributions aux finance- ments spéciaux +94 94 — Circulation routière +14 14 — Agriculture + 1 1 — Divers 1 1 Autres charges 1 1 — Diminution des stocks de fournitures - - — Divers ' Dépenses de personnel, biens et services, dépenses d'armement, intérêts passifs, parts des cantons aux recettes fédérales, dédommagements à des collectivités publiques, contributions à des dépenses courantes 332 Die Ausgaben für Investitionsgüter sowie für Darlehen und Beteiligungen stellen reine Vermögensumschichtungen dar und belasten somit die Erfolgsrechnung nicht direkt (Um- wandlung von Finanz- in Verwaltungsvermögen). Die gesam- ten Aktivierungen sind auf 1 460 Millionen veranschlagt. Die Ausgaben für Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge und Einrich- tungen, die mit der Einführung der verbesserten Rechnungs- darstellung ab 1991 auch aktiviert werden, machen 407 Millionen aus, während die aktivierungsfähigen Ausgaben für zivile Grundstücke und Bauten sich auf 456 Millionen belau- fen. Für neue Darlehen und Beteiligungen wurden 597 Millio- nen veranschlagt. 333 Diesen Aktivierungen stehen Abschreibungen auf dem Verwaltungsvermögen von 703 Millionen gegenüber. Die Wertberichtigungen werden nach den Bestimmungen von Artikel 13 der Finanzhaushaltverordnung vom 11. Juni 1990 (SR 611.01) vorgenommen. Die Investitionsgüter wer- den direkt vom Restbuchwert abgeschrieben. Der Abschrei- bungssatz für die zivilen Bauten beträgt fünf Prozent. Für 1993 beläuft sich der Abschreibungsaufwand auf 152 Millio- nen. Die militärischen Bauausgaben werden nicht aktiviert. Unter Berücksichtigung der für 1992 und 1993 budgetierten Ausgaben für Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge und Ein- richtungen beläuft sich der Abschreibungsbedarf auf dieser 332 Les dépenses pour les biens d'investissement, les prêts et les participations constituent de pures redistributions du patrimoine et ne grèvent dès lors pas directement le compte de résultats (conversion de patrimoine financier en patrimoine administratif). L'ensemble des capitalisations s'élèvent à 1 460 millions. Les dépenses pour le mobilier, les machines, les véhicules et les installations, qui sont égale- ment portées à l'actif depuis l'introduction en 1991 de la présentation améliorée des comptes, se montent à 407 mil- lions, tandis que les dépenses capitalisables pour les terrains et constructions civils sont budgétées à 456 millions. 597 millions sont inscrits au budget pour de nouveaux prêts et participations. 333 Face aux capitalisations se trouvent les amortisse- ments du patrimoine administratif pour un montant de 703 millions. Les réévaluations sont effectuées en vertu des dispositions de l'article 13 de l'ordonnance du 11 juin 1990 sur les finances de la Confédération (RS 611.01). Les biens d'investissement sont directement amortis sur la valeur comptable résiduelle. Le taux d'amortissement s'appliquant aux constructions civiles est de cinq pour cent. La charge d'amortissement est évaluée à 152 millions pour 1992. Les dépenses de construction militaire ne sont plus portées à l'actif. Compte tenu des dépenses budgétées pour 1992 et 1993 au titre du mobilier, des machines, des véhicules et Botschaft Message 87 Investitionsgüterkategorie im nächsten Jahr auf 329 Millionen (Wertberichtigungssatz 25 Prozent). Die Darlehen und Be- teiligungen werden im Einklang mit dem kantonalen Rech- nungsmodell nach kaufmännischen Grundsätzen bewertet. Dies bedeutet, dass nebst der Bonität der Schuldner, die schon bisher angemessen berücksichtigt worden ist, neu auch die Rentabilität als zusätzliches Kriterium in die Bewer- tung einbezogen wird. Darlehen und Beteiligungen, die kei- nen oder nur einen unbefriedigenden Ertrag abwerfen, sowie Vorschüsse, die nur bedingt rückzahlbar sind, werden in der Regel nach der indirekten Methode voll wertberichtigt. Bei den Darlehen mit befriedigendem Ertrag wird dem Verlustri- siko mittels globaler Wertberichtigungen Rechnung getra- gen. Die gesamthaft budgetierten Wertberichtigungen auf Darlehen und Beteiligungen belaufen sich auf 222 Millionen. Davon entfallen 47 Millionen auf Einzelwertberichtigungen bei den Darlehen und 16 Millionen auf globale Korrekturen. Hinzu kommen noch 70 Millionen Wertberichtigungen auf den vor 1991 gewährten Investitionskrediten an die Landwirt- schaft. Diese von den Kantonen verwalteten unverzinslichen Vorschüsse werden in Anlehnung an die neuen Bewertungs- vorschriften nach und nach vollständig abgeschrieben. Bei den Einzelwertberichtigungen auf Beteiligungen von 89 Mil- lionen bilden die Beteiligung an der Weltbank von 55 Millio- nen und diejenige an der Europäischen Bank für Wiederauf- bau und Entwicklung (BERD) von 25 Millionen die beiden Hauptposten. des installations, on obtient pour cette catégorie de biens d'investissement un besoin d'amortissement de 329 millions en 1993 (taux d'amortissement de 25%). Les prêts et les participations sont évalués, comme dans le modèle canto- nal, selon des principes commerciaux. Cela signifie qu'en plus de la solvabilité des débiteurs, qui était déjà prise en considération jusqu'à présent, l'évaluation tiendra compte à l'avenir de la rentabilité. Les prêts et les participations impro- ductifs ou présentant un rendement insuffisant, de même que les avances remboursables sous certaines conditions seule- ment seront en règle générale entièrement réévalués selon la méthode indirecte. Le risque de perte sur les prêts ayant un revenu satisfaisant sera pris en compte par des réévalua- tions globales. Sur l'ensemble des réévaluations budgétées à 222 millions au titre des prêts et des participations, 47 millions représentent des amortissements individuels de prêts et 16 millions des corrections globales. A cela s'ajoutent 70 millions de réévaluations sur les crédits d'investissement à l'agriculture accordés avant 1991. Ces avances non remu- nerates gérées par les cantons seront progressivement amorties dans leur totalité, conformément aux nouvelles pre- scriptions en la matière. La participation à la Banque mon- diale (55 mio) et la participation à la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD: 25 mio) repré- sentent les deux principales réévaluations, lesquelles totali- sent 89 millions. Die budgetierten Abschreibungen auf dem Finanzvermö- gen von 48 Millionen tragen den mutmasslichen Debitoren- verlusten Rechnung. Der Grossteil der uneinbringlichen For- derungen wird voraussichtlich aus dem Bezug der Warenum- satzsteuer stammen. Les amortissements sur le patrimoine financier, budgétés à 48 millions, prennent en compte la perte probable sur débiteurs. Il est vraisemblable que la majeure partie des créances irrecouvrables proviendra de l'IChA. 334 Der in der Finanzrechnung eingestellte Einnahmen- überschuss der EVK stellt Zweckvermögen dar, das in der Bilanz unter den Verpflichtungen für Sonderrechnungen se- parat ausgewiesen werden muss. Die für nächstes Jahr budgetierte Einlage in die Sonderrechnung EVK von 1 602 Millionen setzt sich zusammen aus den Arbeitgeberleistun- gen des Bundes von 535 Millionen, der Verzinsung der Guthaben beim Bund von 1 062 Millionen und dem Über- schuss aus dem Zahlungsverkehr mit den Mitgliedern sowie den Betrieben und angeschlossenen Organisationen mit ei- gener Rechnung von fünf Millionen. Für Einzelheiten verwei- sen wir auf Ziffer 221.4 der Botschaft und auf die Darstellung der EVK im Teil Sonderrechnungen (S. 602 ff., hellgrünes Papier). 334 L'excédent de recettes de la CFA figurant au compte financier représente un capital affecté qui doit être inscrit séparément au bilan sous les engagements envers des entités particulières. Le versement au compte spécial de la CFA, budgété à 1 602 millions, se compose des prestations d'employeur versées par la Confédération (535 mio). de la rémunération des avoirs déposés auprès de la Confédération (1 062 mio) et de l'excédent des transactions financières effectuées avec les assurés, les entreprises et les organisa- tions affiliées qui disposent de leur propre compte (5 mio). Pour de plus amples détails, nous vous renvoyons au chiffre 221.4 du message et à la présentation de la CFA dans la partie réservée aux comptes spéciaux (p. 602ss, papier vert clair). Durch die Erhöhung des Grundzolls auf Treibstoffen weist die Finanzierung der Strassenverkehrsausgaben im nächsten Jahr einen Einnahmenüberschuss von 94 Millionen auf, der in die Spezialfinanzierung «Strassenverkehr» eingelegt wird (vgl. dazu Ziff. 212). En raison de l'augmentation des droits de base sur les carburants, le financement des dépenses consacrées à la circulation routière présente un excédent de recettes de 94 millions l'an prochain, qui sera versé au financement spécial «Circulation routière» (cf. chiffre 212). 88 Botschaft Message 34 Ertrag Der für die Aufwanddeckung zur Verfügung stehende Ge- samtertrag übertrifft mit 37 238 Millionen die Gesamteinnah- men der Finanzrechnung nur um 27 Millionen. Der buchmäs- sige Ertrag umfasst im wesentlichen folgende Hauptposten: acht Millionen Entnahmen aus Spezialfinanzierungen, 50 Millionen für neue schwereinbringliche Forderungen, die aus der Finanzrechnung ausgebucht und nur noch in der Erfolgs- rechnung erfasst werden; 21 Millionen voraussichtlich frei- werdende vorsorgliche Wertberichtigungen auf Darlehen, die im nächsten Jahr zur Rückzahlung fällig werden. Diesem buchmässigen Ertrag von insgesamt 83 Millionen stehen Ertragsminderugen von 56 Millionen gegenüber, die aus der Passivierung der Einnahmen aus Immobilienverkäufen und Darlehensrückzahlungen resultieren. Die folgende Tabelle zeigt die Herleitung des Gesamtertrages und wie sich der buchmässige Ertrag im einzelnen zusammensetzt. 34 Revenus Les revenus totaux à disposition pour la couverture des charges sont budgétés à 37 238 millions, soit seulement 27 millions de plus que les recettes totales du compte financier. Les revenus comptables se composent des principaux arti- cles ci-après: prélèvements sur les financements spéciaux (8 mio), nouvelles créances difficilement recouvrables (50 mio), qui ont été sorties du compte financier pour ne figurer désor- mais qu'au compte de résultats, et réévaluations des provi- sions constituées à titre préventif sur des prêts (21 mio), dont le remboursement vient à échéance l'année prochaine. A ces revenus comptables totalisant 83 millions s'opposent des diminutions de revenus de 56 millions qui résultent de l'in- scription au passif des recettes provenant de ventes d'im- meubles et de remboursements de prêts. Le tableau ci-après indique la provenance des revenus totaux et la composition détaillée des revenus comptables. Abgrenzung des Gesamtertrages Finanzrechnung Erfolgsrechnung Compte financier 1993 Compte de résultats Einnahmen Abgrenzung Ertrag Recettes Délimitation Revenus Millionen Franken - millions de francs Tabelle / Tableau 39 Délimitation des revenus totaux Total Laufende Einnahmen1 Veräusserung von Investitionsgütern Rückzahlung von Darlehen und Beteiligungen Rückerstattung von Investitionsbeiträgen Entnahmen aus Rückstellungen Entnahmen aus Spezial- - +8 finanzierungen — Strassenwesen — Landwirtschaft - +8 — Übrige Übriger Ertrag - +75 — Schwereinbringliche - +50 Forderungen — Freiwerdende Wertberichtigungen - +21 — Lagerzunahme, - +4 Verbrauchsmaterial — Verschiedenes 1 Fiskaleinnahmen, Regalien und Konzessionen, Vermögenserträge, Entgel- te, Einnahmenüberschuss EVK 37 211 +27 37 238 Total 37 154 - 37154 Recettes courant 3 -2 1 Vente de biens d'investissement 54 -54 . Remboursement et de participations Remboursement de contribu- tions à des investissements - Prélèvements sur les provisions 8 Prélèvements sur les financements spéciaux - — Circulation routière 8 — Agriculture - — Divers 75 Autres revenus 50 — Créances difficilement recouvrables 21 — Réévaluations excédentaires 4 — Augmentation des stocks de fournitures - — Divers Recettes fiscales, patentes et concessions, revenus des biens, taxes, excédent de recettes de la CFA Botschaft Message 89 4 Volkswirtschaftliche Aspekte des Bundeshaushaltes Aspects macro-économiques des fi- nances fédérales 41 Konjunkturlage und-aussichten 411 Die konjunkturelle Lage und die Aussichten präsen- tieren sich 1992 in den grossen Industrieländern unter- schiedlich. In einigen Ländern, insbesondere in den Vereinig- ten Staaten, kommt die Erholung nur schleppend voran. In anderen Ländern, wie beispielsweise in den bisher wachs- tumsstarken Ländern Deutschland und Japan, verliert die Wirtschaftstätigkeit zusehends an Schwung. I nsgesamt man- gelt es der internationalen Konjunktur an Dynamik, und sie hat Mühe, sich von der Talsohle zu lösen. Sichtbares Zeichen ist die weiter zunehmende Arbeitslosigkeit. In den meisten Industriestaaten stellt sie das drängendste Problem und die grösste wirtschaftspolitische Herausforderung dar. Die Ge- fahr eines weiteren Preisauftriebes konnte hingegen weitge- hend gebannt werden. In Nordamerika scheint sich die Wirtschaft nach einer leich- ten Rezession, wenn auch zögernd, wieder etwas zu erholen. So stieg das Bruttoinlandprodukt der Vereinigten Staaten im ersten Halbjahr 1992 real um rund zwei Prozent. Japan hingegen verzeichnet gegenüber den letzten Jahren eine deutliche Verlangsamung des Wirtschaftswachstums. Der Zerfall der Aktienkurse und der Immobilienpreise sowie die damit verbundenen Schwierigkeiten im Bankensektor läh- men die Expansionskräfte der japanischen Wirtschaft. In Europa wirken sich die hohen Zinssätze weiterhin dämpfend auf die wirtschaftliche Tätigkeit aus. Zudem bremsen die zunehmende Arbeitslosigkeit, die trüben Zukunftserwartun- gen der Konsumenten und der Unternehmensleitungen die Binnennachfrage. Für 1993 rechnen wir mit einer nur langsamen Besserung der internationalen Wirtschaftsaussichten. Gemäss Schätzun- gen der OECD wird das reale Bruttoinlandprodukt im gesam- ten OECD-Raum 1993 um drei Prozent zunehmen, nach 1,8 Prozent im laufenden Jahr. Die Erholung stellt sich damit entgegen früherer Erwartungen etwas langsamer ein. Unge- wisse Gewinnaussichten der Unternehmen und das unter- ausgelastete Produktionspotential wirken wenig stimulierend auf die Investitionstätigkeit. Die Ausrüstungsinvestitionen dürften anfänglich deshalb nur verhalten zunehmen. Auch die Immobilienkrise wirkt nicht vertrauensbildend. Das Wirt- schaftswachstum hängt somit weitgehend vom privaten und öffentlichen Konsum ab. Einen positiven Wachstumsbeitrag dürfte die Aussenwirschaft, insbesondere in Europa, leisten. In den Vereinigten Staaten wird sich die Konjunkturerholung nur langsam fortsetzen. Der Schuldenabbau privater Haus- halte gepaart mit hoher Arbeitslosigkeit hemmen die Entwick- lung des privaten Konsums. Das flaue Geschäftsklima, die hohen Zinssätze auf langfristigem Fremdkapital, Schwierig- keiten im Banken- und Immobiliensektor wirken kaum stimu- lierend auf die Investitionen. Der Vermögenszerfall infolge der gefallenen Aktienkurse und Immobilienpreise wird in Ja- pan dämpfend wirken. Die japanischen Behörden haben indessen in den letzten Monaten Massnahmen im Bereich der Geld- und Fiskalpolitik ergriffen oder angekündigt, die auf die Konjunktur, die Tokyoter Börse und den Immobiliensektor nicht ohne Wirkung sein dürften. In Europa wird 1993 der grosse Binnenmarkt verwirklicht, was den Dienstleistungs- und Warenaustausch zwischen den einzelnen Mitgliedlän- dern ankurbeln dürfte. Die Bemühungen zahlreicher EG- Staaten, die Preise und die Wechselkurse zu stabilisieren, um den Konvergenzkriterien der Maastrichter Verträge zu genügen, schränken allerdings den Handlungsspielraum der Regierungen für breit angelegte Wirtschaftsbelebungsmass- nahmen ein. Angesichts dieser Lage dürfte Grossbritannien 41 Situation conjoncturelle et perspectives 411 La Situation conjoncturelle des grands pays indus- trialisés en 1992 et les perspectives de croissance sont caractérisées par des évolutions divergentes. Dans quelques pays, notamment aux Etats-unis, la reprise est en cours, bien que demeurant hésitante. Mais dans d'autres pays, comme l'Allemagne et le Japon, qui n'avaient pas accusé une baisse d'activité ces deux dernières années, une nette décélération de la croissance apparaît. En général, la conjoncture manque de dynamisme, de nombreux pays ayant peine à renouer avec une croissance économique plus ferme. De ce fait, le chômage a continué de s'aggraver, pour passer au premier plan des préoccupations des autorités de la plupart des pays industrialisés. En revanche, le risque d'un dérapage des prix a perdu en acuité. L'Amérique du Nord, qui a traversé récemment une période de légère récession, semble connaître un redémarrage de l'activité. Au cours du premier semestre de l'année en cours, le produit intérieur brut réel s'est accru aux Etats-Unis de quelque deux pour cent en taux annualisé. En sens contraire, le Japon subit une nette décélération de sa croissance économique, favorisée par un mouvement de déflation des actifs financiers et immobiliers allié à de graves difficultés des établissements bancaires. En Europe, les taux d'intérêt éle- vés continuent d'exercer un effet modérateur sur l'activité économique. De plus, la montée du chômage, la grisaille des anticipations des consommateurs comme des dirigeants d'entreprises freinent la demande interne. Pour 1993, nous n'escomptons qu'une lente amélioration des perspectives économiques internationales. D'après les prévisions de l'OCDE, la progression du produit intérieur brut réel pour l'ensemble de la zone se chiffrerait à près de trois pour cent en moyenne, après 1,8 pour cent estimé pour 1992. Le mouvement de reprise interviendra ainsi moins rapide- ment que prévu précédemment. Etant donné les incertitudes concernant les perspectives de bénéfices des entreprises et la faible utilisation des capacités de production, l'essor des investissements privés en équipement restera limité. De plus, la crise de l'immobilier paraît devoir perdurer dans divers pays. Dans ces conditions, la croissance économique dépen- dra largement de l'évolution de la consommation privée et publique. Le commerce extérieur devrait à nouveau stimuler la croissance, en particulier en Europe. Aux Etats-Unis, le redressement de l'activité devrait rester hésitant. Les efforts de désendettement dont font preuve les ménages dans un contexte de chômage élevé continueront de freiner l'essor de la consommation privée. La morosité du climat des affaires, les taux d'intérêt élevés dans le domaine du long-terme, ajoutés aux difficultés des établissements bancaires et du secteur de l'immobilier ne favoriseront pas non plus une reprise de l'investissement. Au Japon, la dé- préciation des portefeuilles et des immeubles devrait exercer un effet modérateur sur l'activité économique. A terme toute- fois, les mesures de relance monétaires et fiscales décidées au cours des derniers mois par les autorités japonaises déploieront leurs effets positifs sur la conjoncture, contribuant à une reprise de la bourse de Tokyo et du secteur immobilier. En Europe, l'année 1993 sera marquée par la mise en place du grand marché intérieur, qui devrait susciter un nouvel essor des échanges entre pays-membres. Les efforts entre- pris par de nombreux pays de la CE afin de stabiliser les prix et les cours de change en vue de satisfaire aux critères de convergence fixés par le traité de Maastricht continueront en revanche de limiter la marge de manoeuvre des gouverne- 90 Botschaft Message die Rezessionsphase, in der es seit dem zweiten Halbjahr 1990 steckt, nur sehr langsam überwinden. Deutschlands Wirtschaft legt voraussichtlich nur wenig zu. Die expansive Wirkung der Wiedervereinigung erschöpft sich allmählich. Das Budgetdefizit hat sich zudem so stark vergrössert, dass von den öffentlichen Ausgaben keine weiteren Impulse mehr ausgehen werden. In Frankreich zeichnet sich eine langsa- me Besserung ab, die vor allem auf die Exporte zurückzufüh- ren ist. 412 Trotz einer leichten Erholung des internationalen Um- feldes erlitt die schweizerische Wirtschaft in der ersten Hälfte 1992 eine weitere Schwächung und die Arbeitslosen- zahl stieg weiter an. Das Bruttoinlandprodukt sank allerdings im zweiten Quartal mit real 0,4 Prozent auf Jahresbasis weniger stark als im ersten mit einem Rückgang von 1,1 Prozent. Noch immer ist indessen die private Binnennachfra- ge schwach. Die Ausfuhren und die öffentlichen Ausgaben bleiben die Hauptstützen der Konjunktur. Die Arbeitslosigkeit trifft die verschiedenen Branchen und Regionen der Schweiz unterschiedlich hart. Am stärksten betroffen sind die wel- schen Kantone und das Tessin. Ende August waren gesamt- schweizerisch 3,1 Prozent der erwerbsfähigen Bevölkerung (Ende 1991:1,9%) arbeitslos: seit fünfzig Jahren die höchste je verzeichnete Quote. Erfolge können von der Inflationsfront gemeldet werden. Die hartnäckige Teuerung bildet sich lang- sam zurück. Der Einbruch des BIP lässt sich weitgehend auf den Investi- tionsrückgang zurückführen, der sich schon Ende 1990 abzuzeichnen begann. So nahmen die Investitionen im er- sten Halbjahr 1992 um real acht Prozent ab. Im Gegensatz zu 1991 bildeten sich die Ausrüstungsinvestitionen stärker zurück als die Bauausgaben. Die angesichts der trüben Aussichten und anhaltend hoher Zinssätze abwartende Hal- tung zahlreicher Unternehmen, aber auch die Unsicherheiten über den Integrationskurs der Schweiz, bremsen die Investi- tionslust. Zudem wurde der 1991 verzeichnete leichte Anstieg des privaten Konsums in den beiden ersten Quartalen 1992 durch eine rückläufige Entwicklung dieser gewichtigsten Komponente der Nachfrage abgelöst. Die steigende Arbeits- losenzahl und die hohen Mieten drücken auf die Konsumen- tenstimmung. Mit dem immer noch hohen, wenn auch etwas geringeren Ausgabenwachstum leistet die öffentliche Hand einen willkommenen Stabilisierungsbeitrag. Expansive Kräf- te gehen vom Aussenhandel aus. Zunehmenden Exporten stehen abnehmende Importe gegenüber. Die Nationalbank hielt im ersten Halbjahr 1992 an ihrer restriktiven Geldpolitik fest, um dem Ziel der Preisstabilität näher zu kommen und gleichzeitig die vorübergehende Schwäche des Schweizer Frankens zu brechen. Die Zinssät- ze verharrten auf hohem Niveau. Seit Juli zeichnet sich nun aber im kurzfristigen Bereich ein leichter Zinsrückgang ab. Gleichzeitig fiel die Inflationsrate zum erstenmal seit Oktober 1989 unter die Vier-Prozent-Marke. Zu dieser erfreulichen Entwicklung haben ein bei Inland- und - deutlicher - bei Auslandgütern nachlassender Preisanstieg beigetragen. Die Entwicklung der Weltkonjunktur wird auch der Schweizer Wirtschaft 1993 zu einer leichten Erstarkung verhelfen. Die geringere Teuerung und die rückläufigen Zinssätze sollten allmählich mithelfen, die wirtschaftliche Tätigkeit anzukur- ments pour ce qui est de prendre des mesures de relance d'envergure. Dans ces conditions, la Grande-Bretagne ne sortira vraisemblablement que très lentement de la phase de récession dans laquelle elle se trouve depuis le second semestre 1990. L'Allemagne occidentale connaîtra une croissance modérée, les effets expansifs de la forte demande en provenance des nouveaux Länder à la suite de l'unification allant en s'estompant. De plus, en raison du fort alourdisse- ment du déficit budgétaire, les dépenses publiques ne de- vraient plus guère stimuler la conjoncture. En France, une lente amélioration de l'activité se dessine, alimentée princi- palement par les ventes à l'étranger. 412 En dépit de la légère reprise de la conjoncture inter- nationale, l'économie suisse a connu un nouvel accès de faiblesse durant la première partie de l'année en cours, avec pour conséquence une nette aggravation du chômage. Le recul du produit intérieur brut réel a toutefois été moins fort au deuxième trimestre, avec 0,4 pour cent (en taux annualisé, par rapport au trimestre précédent, qu'au premier trimestre, qui avait accusé une baisse de 1,1 pour cent. A nouveau, c'est avant tout la demande interne privée qui a fait preuve de faiblesse alors que les exportations demeuraient avec la consommation publique le principal soutien de la conjonc- ture. Le chômage frappe à des degrés divers les différentes branches et régions de la Suisse; il s'aggrave avant tout dans les cantons romands et le Tessin. A la fin du mois d'août, il touchait 3,1 pour cent des personnes actives (fin 1991 : 1,9%). Il a ainsi atteint un taux inconnu depuis cinquante ans. Des succès ont en revanche été enregistrés sur le front des prix, l'inflation marquant en effet un lent fléchissement. La baisse de la croissance est due dans une large mesure à un nouveau repli des investissements. Prolongeant le recul amorcé à fin 1990, ces derniers ont subi une chute de l'ordre de huit pour cent (taux annualisé) en moyenne au premier semestre 1992 en termes réels. Contrairement à ce qui a été observé en 1991, les investissements en équipe- ment et outillage ont diminué plus fortement que les dé- penses de construction; l'attentisme de nombreuses entre- prises face au ralentissement conjoncturel et à la persistance des taux d'intérêts élevés, voire les incertitudes quant à la position future de la Suisse au sein de l'Europe freinent le redémarrage des investissements. De surcroît, la consom- mation privée a faibli au premier et à nouveau au deuxième trimestre, alors qu'elle avait marqué encore une légère pro- gression tout au long de 1991. La montée du chômage alliée au niveau élevé des loyers expliquent la morosité du climat de consommation. Avec une croissance encore élevée, bien que quelque peu ralentie, les dépenses publiques constituent un soutien apprécié à la conjoncture. Mais c'est avant tout le secteur extérieur qui a apporté une contribution positive à la variation du PIB, ce qui s'explique par le double effet d'une nouvelle progression des exportations alliée à une baisse des importations. La Banque nationale a maintenu le cours restrictif de sa politique monétaire au cours du premiersemestre 1992, étant donné son objectif de stabilité des prix, mais également en raison de l'affaiblissement du franc suisse. Dans ces condi- tions, les taux d'intérêt ont continué de fluctuer à un niveau élevé. Dès le mois de juillet toutefois, les taux à court-terme ont affiché un lent mouvement de baisse. En outre, le repli de l'inflation qui s'est amorcé dans les derniers mois de l'année 1991 s'est poursuivi. Pour la première fois depuis octobre 1989, la hausse des prix à la consommation est retombée au-dessous de quatre pour cent en rythme annuel au mois de juillet, évolution favorisée par un fléchissement des prix des biens domestiques, mais surtout des biens importés. Dans le sillage de l'amélioration conjoncturelle qui se dessine dans la zone de l'OCDE, on attend une reprise modérée de l'économie suisse pour 1993. De plus, les facteurs fonda- mentaux intérieurs devraient continuer de s'améliorer pro- Botschaft Message 91 beln. Dennoch kann bei der Beschäftigung mit keiner raschen Besserung gerechnet werden. Im Gegenteil, die Arbeitslosig- keit dürfte sich noch weiter erhöhen. Eine namhafte Linde- rung wird sich erst bei einem deutlichen Wirtschaftsauf- schwung ergeben. Dem Voranschlag 1993 haben wir die nachstehenden Werte zugrunde gelegt: gressivement, facilitant un redressement de l'activité. Ainsi, un nouveau repli de l'inflation conjugué avec une meilleure tenue du franc devraient permettre une détente des taux d'intérêt. Néanmoins, on ne peut s'attendre à une améliora- tion rapide de la situation sur le marché du travail. Au contraire, le chômage devrait encore s'accentuer et l'emploi ne retrouvera une tendance positive que lorsque l'essor économique sera bien engagé. Tabelle / Tableau 40 Privater Konsum nominell Anlageinvestitionen nominell Bruttoinlandprodukt nominell Bruttoinlandprodukt real Teuerung (Konsumentenpreisindex) Zinssatz (Bundesobligationen) Dollarkurs Voranschlag Voranschlag Budget Budget 1992 1993 Verände rung gegenüber Vorjahr in Prozent Variations en pour-cent : par rapport àl'i année précédente 5,5 5,6 2,0 2,9 5,5 5,0 1,5 1,5 4,0 3,5 Durchschnittswerte pro Jahr in % Valeurs moyennes par année en % 5,5 1,50 6,0 1,40 Consommation privée nominale Investissements nominaux Produit intérieur brut nominal Produit intérieur brut réel Inflation (indice des prix à la consommation) Taux d'intérêt (emprunts fédéraux) Cours du dollar 42 Interdependenzen zwischen Wirtschaftsentwick- lung und Bundeshaushalt 421 Der Bundeshaushalt wird sowohl einnahmen- als auch ausgabenseitig durch die Entwicklung der Wirtschaft beeinflusst. Einige Einnahmen, darunter insbesondere die Warenumsatzsteuer (WUSt), reagieren sofort und in star- kem Ausmass auf wirtschaftliche Veränderungen. Der schwache Verlauf der WUSt-Einnahmen seit Ende 1990 spricht eine deutliche Sprache. Bei der direkten Bundes- steuer wirken sich infolge der Vergangenheitsbemessung konjunkurelle Ausschläge erst mit einer Verzögerung von zwei bis vier Jahren aus. Diese Verzögerung vergrössert den konjunkturpolitischen Handlungsbedarf der öffentlichen Hand, da prozyklische Effekte befürchtet werden müssen. Die Zolleinnahmen sind zwar auch vom Verlauf der Wirt- schaft abhängig. Infolge des weit fortgeschrittenen Zollab- baus ist indessen der Zusammenhang nur noch schwach. Zudem nehmen die Zölle wegen ihrer mengen- oder ge- wichtsbezogenen Bemessung auch in wirtschaftlich guten Zeiten deutlich langsamer zu als die Wirtschaft. Sie unterlie- gen einer inflationsbedingten Erosion. So ist ihr Anteil am Bundeshaushalt in den letzten Jahren und Jahrzehnten stetig zurückgegangen. Die Ausgaben reagieren mehrheitlich erst mit einer gewis- sen zeitlichen Verzögerung auf wirtschaftliche Veränderun- gen. Massgeblich für den Teuerungsausgleich bei den Per- sonalbezügen ist beispielsweise die Preisentwicklung des Vorjahres. Auch die Anpassung der AHV/IV-Renten an die Lohn- und Preisentwicklung erfolgt erst ein bis zwei Jahre später. Zinssatzsteigerungen bewirken nur bei den kurzfristi- gen Schulden einen sofortigen Anstieg der Zinsausgaben. Bei den längerfristigen Schulden schlagen die höheren Pas- sivzinsen erst ein Jahr später durch. 422 Mit Gesamtausgaben im Budget 1993 von 39,7 Milli- arden oder einer Staatsquote von elf Prozent beeinflusst der Bund mit seinen Aktivitäten auch den Konjunkturverlauf. Die Bundesausgaben stellen im Rahmen des Eigenbedarfs direkte Marktnachfrage dar. Die Transferausgaben, die rund 42 Les interdépendances de l'évolution économi- que et du budget de la Confédération 421 Les finances fédérales sont influencées par l'évolution de l'économie tant au chapitre des recettes qu'à celui des dépenses. Diverses recettes, notamment l'impôt sur le chiffre d'affaires (IChA), réagissent immédiatement et forte- ment à toute modification économique. Le faible rendement de l'IChA depuis la fin 1990 en est l'exemple-type. S'agissant de l'impôt fédéral direct (IFD), les fluctuations conjonctu- relles ne se répercutent que deux à trois ans plus tard, ce qui est dû à la taxation bisannuelle. Ce décalage n'est pas sans entraver l'action du budget public pour ce qui est d'une stabilisation des fluctuations conjoncturelles, certains effets procycliques de l'IFD étant à craindre. Les droits de douane dépendent certes eux aussi de l'évolution économique; mais cette dépendance est devenue assez faible, à la suite du processus avancé de démantèlement tarifaire. En outre, comme ces droits sont calculés sur la base de la quantité ou du poids, sans égard à l'évolution des prix, ils subissent une lente érosion due à l'inflation et augmentent tendanciellement plus lentement que le produit intérieur brut nominal. C'est ainsi que leur part dans le budget fédéral n'a cessé de diminuer au cours des dernières années, voire décennies. La plupart des dépenses réagissent aux variations économi- ques avec un certain décalage. En ce qui concerne par exemple les salaires du personnel fédéral, la compensation du renchérissement se fonde généralement sur l'évolution des prix de l'année précédente. L'adaptation des rentes AVS/AI à révolution des salaires et des prix a lieu avec un décalage d'un ou deux ans. Les hausses des taux d'intérêt n'entraînent une augmentation rapide de la charge d'intérêt que pour les dettes à court terme. Pour les emprunts à long-terme, l'augmentation des intérêts débiteurs ne se fait sentir qu'après un délai d'une année. 422 Avec des dépenses globales budgetées à 39.7 mil- liards pour 1993 ou une quote-part des dépenses publiques de onze pour cent, la Confédération, de par ses activités, influence également le cours de la conjoncture Les dé- penses de la Confédération constituent une demande directe 92 Botschaft Message zwei Drittel der Gesamtausgaben umfassen, wirken sich über die Zahlungsempfänger indirekt auf die gesamtwirtschaftli- che Nachfrage aus. Struktur und Höhe der Steuern beeinflus- sen ebenfalls das Verhalten von privaten Haushalten und Unternehmen. Gemäss Artikel 31 quinquies der Bundesverfassung sind Bund, Kantone und Gemeinden verpflichtet, bei der Aufstellung ihrer Voranschläge die Erfordernisse der Konjunkturlage zu berücksichtigen. Nach herkömmlicher Ansicht bedeutet dies, dass in Rezessionen eher Defizite in Kauf zu nehmen sind und in Zeiten konjunktureller Überhitzung Überschüsse erzielt werden sollten. Über einen Konjunkturzyklus hinweg betrachtet, sollten die Haushalte indessen in etwa ausgegli- chen sein. Will man die Bundesfinanzen unter dem Aspekt der «Kon- junkturverträglichkeit» beurteilen, bietet sich das Konzept des «Vollbeschäftigungs-Budget» an. Das Bundesamt für Konjunkturfragen berechnet einen «strukturellen Saldo», welcher angibt, wie der Bundeshaushalt bei Vollbeschäfti- gung abschliessen würde. Geht man davon aus, dass der Haushalt bei Vollbeschäftigung ausgeglichen sein sollte, so zeigt der strukturelle Saldo ein allfälliges strukturelles Un- gleichgewicht auf. Die Veränderung des strukturellen Saldos von einem Jahr zum andern kann als Mass für die diskretio- näre Finanzpolitik interpretiert werden. Sie zeigt auf, ob die getroffenen Massnahmen, wie zum Beispiel Steuersatzände- rungen, Ausgabenerhöhungen oder -Senkungen expansiv oder restriktiv wirken. Dabei wird nicht nach Einnahmen oder Ausgaben differenziert, sondern nur auf den Saldo abgestellt. Angesichts der begrenzten Aussagekraft dieses Konzeptes kann nur bei deutlichen Veränderungen des strukturellen Saldos gegenüber dem Vorjahr eine schlüssige Aussage über eine expansive oder restriktive Ausrichtung der Finanz- politik gemacht werden. Die Berechnungen für 1993 zeigen einen Rückgang des strukturellen Defizits im Umfange von einer halben Milliarde. Vom Bundeshaushalt dürften deshalb kaum expansive Wir- kungen ausgehen. Angesichts der im Vergleich zur gesamt- wirtschaftlichen Wertschöpfung geringen Veränderung die- ses Indikators kann aber auch - trotz Sanierungsmassnah- men - nicht von einem Abwürgen der Konjunktur die Rede sein. In Anbetracht der erwarteten Besserung des wirtschaft- lichen Umfeldes kommt der Konsolidierung des Bundeshaus- haltes erste Priorität zu. Konjunkturpolitisch motivierte Abstri- che am Sanierungspaket drängen sich nicht auf. lorsqu'elles ont pour but de couvrir ses propres besoins. Les transferts, qui représentent près des deux tiers des dépenses totales, influencent sur la demande globale par l'entremise des destinataires des paiements. Enfin, la structure et le niveau des impôts agissent sur le comportement des mé- nages et des entreprises. L'article 3i<<uinciuies de la Constitution fédérale prescrit à la Confédération, aux cantons et aux communes de tenir compte des exigences conjoncturelles en établissant leurs budgets. Cela signifie qu'ils sont tenus d'accepter des déficits en période de récession et de réaliser, si possible, des excédents en période de surchauffe. Les comptes devraient être pratiquement équilibrés sur l'ensemble d'un cycle conjoncturel. Afin d'examiner dans quelle mesure les finances fédérales répondent à cet impératif, il est d'usage de recourir à diffé- rents calculs pour obtenir un «budget de plein emploi», à savoir un budget corrigé des effets de la conjoncture. L'Office fédéral des questions conjoncturelles calcule un "solde struc- turel" qui indique comment boucleraient les finances fédé- rales dans un contexte de plein emploi. Si l'on part du principe qu'elles doivent être équilibrées dans un tel contexte, le solde structurel constitue le paramètre indiquant un éventuel désé- quilibre structurel. La variation du solde structurel d'une an- née à l'autre est le critère reflétant la politique fiscale discré- tionnaire. Elle indique si les mesures adoptées, telles qu'une modification des taux fiscaux, un accroissement ou une dimi- nution des dépenses, produisent un effet expansif ou au contraire freinent la conjoncture. A cet effet, on ne considère pas les recettes ou les dépenses, mais uniquement le solde. En raison toutefois du contenu informatif limité de cet instru- ment d'analyse, seule une variation importante du solde structurel d'une année à l'autre permet de porter un jugement quant aux effets - expansifs ou restrictifs - de la politique budgétaire. Les calculs pour 1993 font apparaître une diminution du déficit structurel de l'ordre d'un demi milliard. Dès lors, les finances fédérales ne devraient exercer qu'une action expan- sive limitée. En raison de la variation minime de cet indicateur en comparaison avec la production totale, on ne saurait parler - en dépit des mesures d'assainissement- d'un étranglement de la conjoncture. Etant donné l'amélioration escomptée de l'environnement économique, la priorité doit être donnée à la consolidation du budget fédéral, et un redimensionnement du programme d'assainissement ne s'impose pas pour des considérations d'ordre conjoncturel. Botschaft Message 93 Grafik/Graphique 24 Vollbeschäftigungsbudget Budget de plein-emploi Saldo in % des potentiellen BIP Solde en % du PIB potentiel struktureller Saldo Solde structurel koniunktureller Saldo Solde conjoncturel effektiver Saldo Solde effectif i 1 1 1 1 1 1 1 1 r 75 76 77 78 79 80 81 82 83 84 85 86 87 i i r 89 90 91 92 93 Budgets Erläuterungen • Der konjunkturelle Saldo schätzt den Einfluss der Konjunktur auf den Bundeshaushalt. Er berücksichtigt die zweijährige Veranla- gung. Bemessung und Erhebung der direkten Bundessteuer. • Die Differenz zwischen dem effektiven und dem konjunkturellen Saldo zeigt das strukturelle Ungleichgewicht an. Explications • Le solde conjoncturel estime l'influence de la conjoncture sur les finances fédérales. Il tient compte de la taxation bisannuelle. du calcul et de la perception de l'impôt fédéral direct. • La différence entre le solde effectif et le solde conjoncturel indique le déséquilibre structurel 43 Staats- und Fiskalquote 431 Die Frage, welches Gewicht staatlichem Handeln in der Wirtschaft tatsächlich zukommt und welches Ausmass staatlicher Aktivität unterordnungspolitischen Gesichtspunk- ten noch vertretbar ist, beschäftigt seit jeher nicht nur die Ökonomen, sondern insbesondere auch die Politikerinnen und Politiker. Für die Messung des Ausmasses der staat- lichen Aktivität existiert indessen keine allgemein anerkann- te und umfassende Kennziffer. Die Staatstätigkeit ist zu kom- plex, als dass sie sich mit einem einfachen Massstab einfan- gen liesse. Neben dem Anteil des staatlichen Konsums und der Investitionen der öffentlichen Hand an der gesamtwirt- schaftlichen Wertschöpfung ist zum Beispiel auch die Quali- tät der staatlichen Leistungen oder die Regelungsdichte von grosser Bedeutung. Trotz dieser Vorbehalte stehen in den wirtschafts- und finanzpolitischen Diskussionen Staats- und Fiskalquoten im Vordergrund. Im Anhang zur Botschaft (S. 625 ff. hellgrüner Teil) werden diese Quoten zusammen mit anderen Kennzahlen im internationalen Vergleich dargestellt. 43 Quote-part de l'Etat et quote-part fiscale 431 La question de savoir quel est le poids des activités de l'Etat dans l'économie et jusqu'à quel point celles-ci sont encore acceptables dans une économie de marché préoc- cupe depuis toujours non seulement les économistes, mais également la classe politique. Il n'existe cependant pas d'in- dicateur global universellement reconnu pour mesurer l'am- pleur des activités publiques. Celles-ci sont par trop complexes pour être jaugées à l'aide d'un simple critère. Outre la part de la consommation de l'Etat et des investisse- ments des pouvoirs publics dans la valeur ajoutée créée par notre économie, la qualité des prestations publiques et la densité normative revêtent notamment aussi une importance primordiale. En dépit de ces réserves, la quote-part des dépenses publiques et la quote-part fiscale occupent une place prépondérante dans les débats concernant la politique économique ou fiscale. Ces quotes-parts ainsi que d'autres indicateurs sont exposés dans l'annexe (p. 625ss, partie vert clair), où une comparaison est établie avec d'autres pays. 94 Botschaft Message 432 Die Staatsquote wird definiert als Ausgaben des öf- fentlichen Sektors in Prozent des Bruttoinlandproduktes (BIP), der gesamtwirtschaftlichen Wertschöpfung. Für die Steuerung des Bundeshaushaltes und die Beurteilung der Bundesfinanzen ist vorab die Bundesstaatsquote (= Bun- desausgaben in °o des BIP) von Interesse. Sie stieg in den sechziger und zu Beginn der siebziger Jahre kontinuierlich an und erreichte ihren Höhepunkt im Jahre 1976 mit 11,4 Prozent. In den folgenden Jahren konnte sie auf Werte von unter elf Prozent reduziert werden, um in den achtziger Jahren um die zehn Prozent zu pendeln. Mit der Rückkehr in die Defizitwirtschaft stieg sie 1991 wieder stark an, nämlich auf 10.9 Prozent. 1993 wird die Staatsquote gemäss Budget sogar wieder elf Prozent erreichen. Eine Zunahme von zehn auf elf Prozent innert nur gerade drei Jahren muss als pro- blematisch bezeichnet werden. Die Entwicklung dieser wich- tigen Kennzahl zeigt, dass die Haushaltsprobleme primär ausgabenseitig begründet sind. Die Ausgaben sind in den letzten Jahren deutlich stärker als die wirtschaftliche Leistung gestiegen. Von besonderem Interesse sind internationale Vergleiche. Diese sind selbstverständlich nur unter Einbezug aller staat- lichen Ebenen sinnvoll. Von der OECD werden leider keine regelmässigen Vergleiche der Staatsquoten publiziert. Das deutsche Bundesministerium für Finanzen veröffentlicht im Zusammenhang mit seinem Finanzbericht jährlich entspre- chende Zahlen. Diese zeigen, dass sich die Schweiz trotz einem Anstieg von knapp 29 (1975) auf etwas über 30 Pro- zent (1990) nach wie vor in einer vorteilhaften Lage befindet. Sie liegt deutlich unter den Werten der meisten OECD-Län- der. 432 La quote-part de l'Etat est définie comme le rapport entre les dépenses du secteur public en pour cent du produit intérieur brut (PIB), lequel mesure la valeur ajoutée créée par l'ensemble de l'économie. Pour orienter les finances fédé- rales et les analyser, il est avant tout intéressant de connaître la quote-part de la Confédération, c'est-à-dire ses dé- penses en pour cent du PIB. Elle n'a cessé de croître durant les années soixante et au début des années septante pour atteindre son point culminant en 1976 avec 11,4 pour cent. Puis elle est retombée au-dessous des onze pour cent les années suivantes pour osciller autour des dix pour cent pendant les années quatre-vingt. Avec le retour des déficits, cette quote-part est remontée fortement en 1991 (10,9%). Elle atteint même à nouveau onze pour cent selon le budget 1993. Cette ascension de dix à onze pour cent en l'espace de trois ans seulement est problématique. L'évolution de cet important indicateur montre que les difficultés budgétaires trouvent essentiellement leur origine dans les dépenses, qui ont augmenté beaucoup plus rapidement que la production de l'économie au cours de ces dernières années. Les comparaisons internationales présentent un intérêt tout particulier. Elles ne sont cependant judicieuses que si l'on prend en compte tous les niveaux des collectivités publi- ques. L'OCDE ne publie hélas pas de comparaisons régu- lières entre les quotes-parts des dépenses publiques. Le ministère des finances de la RFA publie chaque année des données correspondantes dans le cadre de son rapport financier. Celles-ci révèlent que la Suisse se trouve aujour- d'hui encore dans une situation privilégiée, bien que sa quote-part ait passé de 29 pour cent à peine en 1975 à 30 pour cent en 1990. Cette dernière est nettement inférieure à celles de la plupart des pays de l'OCDE. Grafik / Graphique 25 Staatsquote im internationalen Vergleich^) Quote-part de l'Etat en comparaison internationale1) Ausgaben in % BIP Dépenses en °o du PIB 70 60 50 40 20 75 •Zahlen 1989 'Chiffres de 1989 —i— 80 F A* BRD/RFA USA* J* CH 1buelle: Finanzbericht 1992 des deutschen Bundesministeriums der Finanzen 1 Source: Rapport financier pour 1992 du Ministère fédéral allemand des finances 85 90 Botschaft Message 95 433 Während die Staatsquote eine ausgabenseitige Kennziffer darstellt, widerspiegelt die Fiskalquote die Steu- erbelastung. Sie zeigt somit, in welchem Ausmass private Haushalte und Unternehmen zur Finanzierung der Staats- ausgaben fiskalisch belastet werden. Die Fiskalquote wird definiert als Verhältnis zwischen den Fiskaleinnahmen ein- schliesslich der Sozialversicherungsbeiträge und dem BIP und ist somit umfassender als die Steuerquote, die nur die Fiskaleinnahmen berücksichtigt. Der internationale Vergleich der OECD zeigt, dass sich die Position der Schweiz zwischen 1965 und 1975 als Folge des starken Ausbaus der Infrastruktur und der Sozialwerke ver- schlechtert hat. Bis zu Beginn der achtziger Jahre konnte die immer noch vorteilhafte Situation gehalten und bis heute sogar noch verbessert werden. Im Jahre 1990 lag die Schweiz mit 31,7 Prozent deutlich unter dem Durchschnitt der OECD-Länder (38,8%). In einer komfortableren Lage befin- den sich nur noch Japan, Australien, die USA und die Türkei. Noch besser schneidet die Schweiz ab im Vergleich mit den EG-Ländern, die im Durchschnitt eine Fiskalbelastung von 40,8 Prozent aufweisen. Von Interesse ist auch eine Gegen- überstellung mit der Situation in den USA. Weisen diese noch eine günstigere Fiskalbelastung auf, liegen sie bei der Staats- quote deutlich über dem schweizerischen Niveau. Die steu- erlichen Standortvorteile wurden indergrössten Industriena- tion mit massiven Defiziten erkauft. 433 Alors que la quote-part de l'Etat est un indicateur se référant aux dépenses, la quote-part fiscale reflète la ponc- tion fiscale. Elle indique donc dans quelle mesure les mé- nages et les entreprises sont imposés fiscalement pour finan- cer les dépenses publiques. La quote-part fiscale est définie comme le rapport entre les recettes d'impôts, y compris les cotisations versées aux assurances sociales, et le PIB. Elle a par conséquent un contenu plus large que la quote-part d'impôt, qui ne tient compte que des recettes fiscales. La comparaison avec d'autres pays de l'OCDE montre que le développement intense des équipements collectifs et des oeuvres sociales a aggravé la position de la Suisse entre 1965 et 1975. Notre situation toujours confortable a pu être conservée jusqu'au début des années quatre-vingt et même améliorée depuis lors. En 1990, notre quote-part fiscale s'élevait à 31,7 pour cent, taux nettement inférieur à la moyenne des pays de l'OCDE (38,8%). Seuls le Japon, l'Australie, les Etats-Unis et la Turquie se trouvent actuelle- ment en meilleure posture. La Suisse est dans une position encore plus favorable que les pays de la CE, dont la charge fiscale se chiffre en moyenne à 40,8 pour cent. Il est égale- ment intéressant de nous compareravec les Etats-Unis. Alors qu'ils connaissent une imposition fiscale encore moins éle- vée, leur quote-part d'Etat est nettement supérieure à la nôtre. Les avantages fiscaux que la nation industrielle la plus grande du monde présente sous l'angle de l'implantation ont toutefois dû être achetés au prix de déficits considérables et d'une situation budgétaire catastrophique. Grafik /Graphique 26 Fiskalquote im internationalen Vergleich1) Quote-part fiscale en comparaison internationale1) Fiskaleinnahmen einschliesslich Sozialversicherungsbeiträge in % BIP Recettes fiscales y compris les contributions aux assurances sociales en ' , du PIB 60 50 40 20 75 —I— 80 BRD/RFA CH J USA 1 )Quelle:Statistiken der öffentlichen Einnahmen 1965- 1991. OECD 1)Source: Statistiques des recettes publiques 1965- 1991. OCDE 85 90 96 Botschaft Message Anhaltspunkte für die Wettbewerbsfähigkeit und Standortat- traktivität ergeben sich aus einem internationalen Vergleich der Unternehmensbesteuerung. Eine umfassende Kenn- ziffer über die steuerlichen Lasten der privaten Wirtschaft steht nicht zur Verfügung. Immerhin publiziert die OECD Zahlen zu den direkten Steuern auf den Erträgen der Unter- nehmen. Ein internationaler Vergleich der Gewinnsteuerquo- te (= Gewinnsteuern im Verhältnis zum BIP) zeigt für die Schweiz in diesem zentralen Bereich der Unternehmensbe- steuerung ein vorteilhaftes Bild. Während die Quote der Schweiz 1990 2.1 Prozent betrug, belief sich der Durchschnitt der OECD-Länder auf 2.9 und derjenige der EG-Länder sogar auf 3.1 Prozent. Die OECD-Statistiken verdeutlichen auch, dass die Bela- stung der Einkommen der natürlichen Personen in der Schweiz nicht mehr als unterdurchschnittlich ist. Die direkten Steuern auf den Einkommen der natürlichen Personen betru- gen bei uns im Verhältnis zum BIP 11,0 Prozent (1990). Dies liegt unter dem OECD-Durchschnitt von 11,7 Prozent, aber leicht höher als in den EG-Ländern (10,8%). Die Steuern auf dem Vermögen sind bei uns dagegen höher als der Durch- schnitt im OECD-Raum. 434 Die Schweiz weist bekanntlich eine im internationalen Vergleich besondere Steuerstruktur auf. Ihr Anteil der indi- rekten Steuern an den gesamten Fiskaleinnahmen ist mit 18.3 Prozent (1990) sehr tief. Der Durchschnitt der OECD- Länder beträgt 30,3 Prozent. Daraus kann indessen wie oben gezeigt wurde, nicht geschlossen werden, dass die Bela- stung durch direkte Steuern höher als in den OECD-Ländern liegt. Das Gegenteil trifft zu. Die direkten Steuern auf den Einkommen und Erträgen belaufen sich auf 13 Prozent des BIP, verglichen mit 14,9 Prozent im OECD-Raum. 435 Die Steuerquote des Bundes (= Fiskaleinnahmen des Bundes in % des BIP) war in den achtziger Jahren ziemlich stabil. Sie schwankte in dieser Periode um einen Wert von neun Prozent herum. Im vergangenen Jahr betrug sie 9.0 Prozent. Im vergleichbaren Budgetjahr 1993 wird die Quote trotz Erhöhung der Treibstoffzölle lediglich auf 9,2 Prozent ansteigen. Ohne diese Sanierungsmassnahme wür- de diese Kennzahl auf 8,8 Prozent absinken. Die Werte der vergleichbaren Jahre von 1985 bis 1991 lagen zwischen 9,1 und 9,3 Prozent. Im Zusammenhang mit der Treibstoffzoller- höhung kann deshalb nur beschränkt von einer Steuererhö- hung die Rede sein. Vielmehr werden die Mittel grösstenteils zur Kompensation der teuerungsbedingten Erosion unserer nach Gewicht oder Menge bemessenen Einnahmenquellen (Einfuhr- und Treibstoffzölle. Tabak- und Alkoholsteuer, Ver- kehrs- und landwirtschaftliche Abgaben) benötigt. 436 Die Entwicklung der Verschuldung wird im Finanz- planbericht beurteilt. 44 Analyse der Ausgaben nach volkswirtschaftli- chen Aspekten 441 Für eine gesamtwirtschaftliche Beurteilung der Bun- desfinanzen ist es sinnvoll, die Ausgaben nicht nur nach funktionalen (vgl. Ausgaben nach Aufgabengebieten, Ziff. 21). sondern auch nach volkswirtschaftlichen Aspekten zu analysieren. Mit der Gliederung nach Sachgruppen lässt sich der Haushalt in Konsum- und Investitionsausgaben teilen. Im Gegensatz zu den kantonalen und kommunalen Ausgaben spielen letztere beim Bund jedoch eine geringere Rolle. Nur etwa einen Achtel des Gesamthaushaltes wendet der Bund für Investitionsausgaben auf. Darunter fallen die Eigeninve- stitionen, die Investitionsbeiträge sowie die Darlehen und Beteiligungen. Von Interesse ist zudem die Aufteilung der Gesamtausgaben in den Eigen- und Transferbereich. Details Une comparaison internationale de l'imposition des entre- prises donne des indications sur la compétitivité et l'attrait qu'offrent divers pays pour l'implantation d'entreprises. On ne dispose pas d'un indicateur global sur les charges fiscales du secteur privé. L'OCDE publie cependant des chiffres concer- nant les impôts directs frappant les bénéfices des entre- prises. En comparant la quote-part de l'impôt sur les béné- fices (impôt sur les bénéfices en rapport avec le PIB) avec celle d'autres pays, on constate que la Suisse est privilégiée dans ce domaine primordial. Alors que notre quote-part s'é- levait à 2,1 pour cent en 1990, la moyenne des pays de l'OCDE se chiffrait à 2,9 pour cent et celle des pays de la CE même à 3,1 pour cent. Selon les statistiques de l'OCDE, l'imposition des revenus des personnes physiques n'est plus au-dessous de la moyenne en Suisse. Le rapport entre les impôts directs sur le revenu des personnes physiques et le PIB était de 11 pour cent chez nous en 1990. Ce taux est inférieur à la moyenne OCDE de 11,7 pour cent, mais légèrement supérieur à celle des pays de la CE (10,8%). En revanche, nos impôts sur la fortune sont en moyenne plus élevés que dans la zone OCDE. 434 Rappelons que la Suisse présente une structure fiscale particulière comparé aux autres pays. Atteignant 18,3 pour cent (1990), la part de ses impôts indirects dans l'en- semble des recettes fiscales est très basse. La moyenne des pays de l'OCDE s'élève à 30,3 pour cent. On ne saurait toutefois conclure, comme nous l'avons vu ci-devant, que la charge des impôts directs est plus lourde que dans les pays de l'OCDE, bien au contraire. Nos impôts directs sur le revenu et les bénéfices représentent 13 pour cent du PIB, contre 14,9 pour cent dans la zone OCDE. 435 La quote-part d'impôt de la Confédération (recettes fiscales de la Confédération en % du PIB) était relativement stable durant les années quatre-vingt, où elle oscillait autour des neuf pour cent. L'an dernier, elle atteignait 9,0 pour cent. Selon le budget comparable de 1993, cette quote-part ne s'élèvera qu'à 9,2 pour cent malgré l'augmentation des droits sur les carburants. Sans cette mesure d'assainissement, cet indicateur retomberait à 8,8 pour cent. Les taux des années comparables 1985 à 1991 se situaient entre 9,1 et 9,3 pour cent. Dès lors, s'agissant du relèvement des droits sur les carburants, on ne peut parler que dans une mesure restreinte d'une hausse des impôts. Au contraire, la plupart des fonds obtenus de la sorte serviront à compenser l'érosion, due au renchérissement, des sources de recettes calculées d'après le poids ou la quantité des produits (droits d'entrée et droits sur les carburants, imposition du tabac et de l'alcool, rede- vances routières et taxes agricoles). 436 L'évolution de l'endettement est analysée dans notre rapport sur le plan financier. 44 Analyse des dépenses sous l'angle de critères économiques 441 On ne saurait analyser les finances fédérales d'un point de vue macro-économique uniquement sous l'angle des groupes de tâches (cf. chiffre 21 concernant la classifi- cation fonctionnelle). Il convient également de prendre en considération certains paramètres économiques. La classifi- cation par groupes spécifiques distingue les dépenses de consommation de celles d'investissement. A la différence des budgets cantonaux et communaux, ces dernières jouent cependant un rôle secondaire sur le plan fédéral. La Confé- dération ne consacre qu'environ un huitième de son budget aux dépenses d'investissement, soit à ses propres investis- sements, à des contributions aux investissements ainsi qu'à des prêts et participations. Il est en outre intéressant de savoir Botschaft Message 97 sind im Statistikteil enthalten. Im folgenden beschränken wir unseren Kommentar auf die wichtigsten Komponenten. que les dépenses totales se répartissent entre les besoins propres de la Confédération et les transferts (voir détails dans la partie statistique). Nous nous bornons à commenter ci- après les principaux domaines. 442 Grafik 27 strukturiert den Haushalt in den Eigenbedarf und in Übertragungen. Gut ein Drittel der Bundesausgaben entfällt auf den Eigenbereich, der zu über 90 Prozent Kon- sum darstellt. Stark steigende Passivzinsen (+36,8%) sind der Grund für das überdurchschnittliche Ausgabenwachstum im Eigenbereich. Dieser umfasst die Aufwendungen für das Personal und die zum Betrieb und Unterhalt der Verwaltung notwendigen Sachausgaben, die zusammen rund 20 Pro- zent der Bundesausgaben ausmachen. Zum Eigenbereich zählen zudem die Rüstungsausgaben, die gegenüber dem Vorjahr um knapp zehn Prozent abnehmen sowie die Pas- sivzinsen. Als Folge der zunehmenden Verschuldung sowie des immer noch hohen Zinsniveaus überschreiten die Pas- sivzinsen drei Milliarden und entsprechen damit rund acht Prozent der Gesamtausgaben. Mit einem Anteil von lediglich 2,2 Prozent weisen die Eigeninvestitionen nur ein beschei- denes Gewicht im Bundeshaushalt auf. Sie umfassen Grund- stücke und Bauten, Mobilien, Maschinen und Einrichtungen beispielsweise für EDV und Büromatik sowie Fahrzeuge. Umfangmässig wesentlich bedeutender als die Eigeninvesti- tionen sind indessen die Investitionsbeiträge (vgl. Ziff. 444). 442 Le graphique 27 illustre comment les dépenses se répartissent entre les besoins propres et les transferts. Un peu plus d'un tiers du budget est consacré au domaine propre, qui représente plus de 90 pour cent de la consom- mation. La forte hausse des intérêts débiteurs (+36,8%) explique la croissance particulièrement élevée des dépenses destinées aux besoins propres. Celles-ci comprennent les dépenses de personnel et les biens et services néces- saires au fonctionnement et à l'entretien de l'administration, qui totalisent quelque 20 pour cent des dépenses de la Confédération. Le domaine propre englobe en outre les dépenses d'armement, qui diminuent de près de dix pour cent par rapport à l'année précédente, ainsi que les intérêts débiteurs. En raison de l'endettement croissant et du niveau toujours élevé de l'intérêt, ces derniers dépassent les trois milliards, ce qui correspond à environ huit pour cent des dépenses totales. Avec une part de 2,2 pour cent seulement, les investissements propres ne pèsent pas lourd dans le budget. Ils comprennent les terrains et les constructions, le mobilier, les machines et installations telles que l'informatique et la bureautique ainsi que les véhicules. Les contributions à des investissements (cf. chiffre 444) dépassent toutefois largement ses besoins propres. Grafik/Graphique 27 Ausgaben nach Sachgruppen Dépenses suivant les groupes par nature Eigenbedarf Besoins propres 14 483 Mio. 36,5% V/B 1993: 39 685 Mio. Übertragungen Transferts 25 202 Mio. 63,5% Personalausgaben Dépenses de personnel 4 819 Mio Sachausgaben Biens et services 3 253 Mio. Rüstungsausgaben Dépenses d'armement 2 433 Mio. Ausland, internationale Organisationen Etranger, institutions internationales 1 925 Mio. Öffentliche Unternehmungen Entreprises publiques 3 234 Mio. Passivzinsen Intérêts passifs 3 115 Mio. Investitionsgüter Biens d'investissement 863 Mio. Öffentliche Sozialversicherungen Assurances sociales publiques 6 403 Mio. Privater Sektor Secteur privé 3 742 Mio. Öffentliche Haushalte Collectivités publiques 9 898 Mio. 443 Der Bundeshaushalt stellt weitgehend einen Trans- ferhaushalt dar. Ungefähr zwei Drittel der ihm zufliessenden Mittel verteilt er wieder an private und öffentliche Haushalte. Dabei handelt es sich schwergewichtig um Beiträge an lau- 443 Le budget fédéral joue pour une grande part le rôle de redistributeur de fonds. La Confédération verse environ les deux tiers des fonds dont elle dispose à des collectivités publiques et à des tiers essentiellement sous la forme de 98 Botschaft Message fende Ausgaben (18,1 Mia), Investitionsbeiträge (3.2 Mia) sowie Kantonsanteile an Bundeseinnahmen (2,8 Mia). Nach Empfängern aufgegliedert fliessen rund neun Prozent der Bundesausgaben an den privaten Sektor, 25 Prozent an öffentliche Haushalte, 16 Prozent an öffentliche Sozial- versicherungen, acht Prozent an öffentliche Unterneh- mungen und fünf Prozent an das Ausland und internatio- nale Organisationen. Bei den Übertragungen machen die Beiträge an laufende Ausgaben den Löwenanteil aus. Wie im Vorjahr weisen die Übertragungen an das Ausland und internationale Orga- nisationen mit 22 Prozent (+345 Mio) das stärkste Wachs- tum auf. Rund vier Fünftel dieses Zuwachses entfallen auf Beiträge an laufende Ausgaben wie die Beteiligung der Schweiz am Kohäsionsfonds der EG im Falle eines EWR- Beitrittes (+70 Mio), die europäische Forschungs- und Ent- wicklungszusammenarbeit (+47 Mio), die Hilfe im Rahmen der Golfkrise (+47 Mio), die Zusammenarbeit mit osteuropä- ischen Staaten (+37 Mio) sowie auf die Zahlungen an die europäische Organisation für Kernforschung (CERN; +22 Mio). Mit 426 Millionen beziehungsweise 7,1 Prozent nehmen die Übertragungen an die öffentlichen Sozialversicherungen ebenfalls leicht überdurchschnittlich zu. Die Zahlungen an die bundeseigenen Unternehmen wachsen dagegen lediglich um knapp fünf Prozent oder 95 Millionen. Trotz Sanierungs- massnahmen werden an die öffentlichen Haushalte 506 Millionen mehr als im Vorjahr ausbezahlt. Die im Vergleich mit den Gesamtausgaben eher bescheidene Wachstumsrate von 5,4 Prozent ist auf die systembedingt tieferen Kantons- anteile (-140 Mio) und die tieferen Ausgaben im Asylbereich (- 23 Mio) zurückzuführen. Mehraufwendungen ergeben sich dagegen insbesondere aus den ergänzenden Direktzahlun- gen (+150 Mio) undOekobeiträgen (+40 Mio), den Beiträgen an Tierhalter von Klein- und Mittelbetrieben (+65 Mio), den Ausgaben im Zusammenhang mit den befristeten Massnah- men gegen die Kostensteigerung im Gesundheitswesen (+100 Mio), den Subventionen für die Waldpflege und -bewirt- schaftung (+62 Mio) sowie den Strassenbeiträgen (+56 Mio) und den Ausgaben für die Nationalstrassen (+222 Mio). Die Übertragungen an die privaten Haushalte verharren prak- tisch auf dem Vorjahresniveau (+6 Mio). subventions à des dépenses courantes (18,1 mrd), de contri- butions à des investissements (3,2 mrd) ainsi que de parts des cantons aux recettes fédérales (2,8 mrd). Une ventilation de ces transferts selon les bénéficiaires montre qu'environ neuf pour cent des dépenses de la Confédération sont consa- crées au secteur privé, 25 pour cent à des collectivités publiques, 16 pour cent à des assurances sociales publi- ques, huit pour cent à des entreprises publiques et cinq pour cent à l'étranger et à des organisations internatio- nales. Les subventions aux dépenses courantes représentent de loin la majeure partie des transferts. A l'instar de l'année précédente, les transferts à l'étranger et à des organisa- tions internationales croissent le plus fortement avec 22 pour cent (+345 mio). Environ quatre cinquièmes de cet accroissement proviennent des subventions aux dépenses courantes telles que la participation de la Suisse au Fonds de cohésion de la CE en cas d'adhésion à l'EEE (+70 mio), la Coopération européenne en matière de recherche et de développement (+47 mio), l'aide accordée en relation avec la crise du Golfe (+47 mio), la collaboration avec les Etats de l'Europe de l'Est (+37 mio) et les paiements à l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN; +22 mio). Les transferts aux assurances sociales publiques (+426 mio ou 7,1 %) augmentent également à un rythme légère- ment supérieur à la moyenne. Les paiements aux entre- prises de la Confédération progressent en revanche de cinq pour cent à peine ou 95 millions. Malgré les mesures d'assainissement, les collectivités publiques reçoivent 506 millions de plus que l'année précédente. Cette croissance plutôt modérée (+5,4 %) comparativement au dépenses to- tales s'explique par la diminution des quotes-parts des can- tons due au système en vigueur (-140 mio) et par les dé- penses moins élevées consacrées au domaine de l'asile (-23 mio). Par contre, des dépenses supplémentaires résultent notamment des paiements directs complémentaires (+150 mio) et des montants compensatoires globaux (+40 mio), des contributions aux détenteurs de bétail des petites et moyennes exploitations (+65 mio), des dépenses en relation avec les mesures temporaires prises contre la hausse des coûts de la santé (+100 mio), des subventions pour l'entretien et la gestion des forêts (+62 mio) ainsi que des subventions routières (+56 mio) et des dépenses pour les routes natio- nales (+222 mio). Les transferts aux ménages demeurent pratiquement au niveau de l'année précédente (+6 mio). Tabelle/Tableau 41 Anteil am Voranschlag Haushalt Veränderungen gegenüber Budget Part dans Vorjahr 1993 l'ensemble des dépenses Variations par rapport à l'année précédente Mio Fr. % Mio Fr. 0/ Ausgaben insgesamt 39 685 100,0 +2 568 +6,8 Dépenses totales Eigenbereich 14 483 36,5 +1 115 +8,3 Besoins propres — Personalausgaben 4 819 12,1 +272 +6,0 — Dépenses de personnel — Sachausgaben 3 253 8,2 +261 +8,7 — Biens et services — Rüstungsausgaben 2 433 6,1 -264 -9,8 — Dépenses d'armement — Passivzinsen 3115 7,9 +837 +36,8 — Intérêts passifs — Investitionen 863 2,2 +9 +1,0 — Investissements Übertragungen 25 202 63,5 +1 452 +6,1 Transferts — Privater Sektor 3 742 9,4 +6 +0,2 — Secteur privé — Öffentliche Haushalte 9 898 24,9 +506 +5,4 — Collectivités publiques (inkl. Kantonsanteile) (y compris les parts des cantons) — Öffentliche Sozialversicherungen 6 403 16,1 +426 +7,1 — Assurances sociales publiques — Öffentliche Unternehmungen 3 234 8,2 + 169 +5,5 — Entreprises publiques — Ausland, internat. Organisationen 1925 4,9 +345 +21,8 — Etranger, institutions internationales Botschaft Message 99 444 Mit einem Investitionsvolumen von weniger als fünf Milliarden sind die Möglichkeiten des Bundes zur konjunktu- rellen Stützung der gesamtwirtschaftlichen Anlageinvestitio- nen sehr gering. Der Anteil der Investitionsausgaben des Bundes an den gesamtwirtschaftlichen Anlageinvestitionen dürfte sich 1993 auf knapp sechs Prozent belaufen. Sie steigen im Budgetjahr 1993 um 8,1 Prozent, was über dem Zuwachs der Gesamtausgaben liegt. Bei den Eigeninvesti- tionen wurde eine Zunahme von drei Prozent budgetiert. Für Grundstücke und Bauten werden weniger Mittel (-9 Mio bzw. 2,0%) beansprucht. Dieser Rückgang ist vor allem auf den Land- und Liegenschaftserwerb insbesondere bei den ETH und den allgemeinen Verwaltungsgebäuden zurückzuführen (-39%). Bei den Hochbauten ist dagegen ein Zuwachs von 16 Millionen oder vier Prozent vorgesehen. Für Investitionen im Bereich Informatik und Büromatik stehen im Voranschlag 1993 rund vier Prozent mehr Mittel zur Verfügung. 3,2 Milliarden (+7,7%) oder zwei Drittel der Investitionsaus- gaben entfallen auf die Investitionsbeiträge. Dabei fliesst der überwiegende Teil der Mittel in den Strassenbau und den öffentlichen Verkehr. Die Beiträge an den Strassenbau, wel- che rund 60 Prozent der Investitionsbeiträge ausmachen, nehmen stark zu. Während sich die Transferzahlungen an den betragsmässig ins Gewicht fallenden Nationalstrassen- bau beispielsweise um 202 Millionen oder 16 Prozent erhö- hen, nehmen die Investitionsbeiträge an die Hauptstrassen noch um 15 Millionen oder rund sechs Prozent zu. Die Beiträge an die Investitionen im öffentlichen Verkehr wach- sen nicht mehr so stark wie im Vorjahr. Allerdings werden die Beiträge an technische Verbesserungen und die Umstellung des Betriebes der konzessionierten Transportunternehmen um 25 Millionen oder 16 Prozent aufgestockt. Auch die Bei- träge an die Investitionen der Vereinabahn legen um 20 Millionen zu. Die Investitionsbeiträge an die Gemeinden für Unterkünfte von Asylbewerbern konnten dagegen gegen- über dem Budget 1992 um 23 Millionen beziehungsweise um 35,3 Prozent gekürzt werden. Einen starken Zuwachs verzeichnen die Darlehen und Be- teiligungen des Bundes (+91 Mio bzw. 18,0%), was insbe- sondere auf den Baubeginn des Alpentransites Lötschberg im Jahre 1993 sowie eine höhere Bautranche beim Ausbau der BLS-Doppelspur zurückzuführen ist. 444 Avec un volume d'investissements inférieur à cinq milliards, les possibilités de la Confédération de soutenir les investissements de notre économie par des mesures conjonc- turelles sont minimes. La part de ses dépenses dans l'ensem- ble de ces investissements atteindra six pour cent à peine en 1993. Elles augmentent de8,1 pourcent selon le budget.taux supérieur à l'accroissement des dépenses totales. Une crois- sance de trois pour cent est budgétée pour les investisse- ments propres. Les crédits destinés aux terrains et aux constructions diminuent de 9 millions ou 2 pour cent. Ce recul est à mettre sur le compte d'acquisitions moindres de terrains et d'immeubles (-39 %), en particulier pour les Ecoles polyte- chniques et l'administration générale. On prévoit par contre 16 millions ou quatre pour cent de plus pour les constructions. Enfin, les crédits destinés aux investissements dans le do- maine de l'informatique et de la bureautique augmentent d'environ quatre pour cent. Les 3,2 milliards (+7,7%) budgétés au titre des contributions à des investissements représentent les deux tiers des dé- penses d'investissement. La majeure partie des fonds est consacrée à la construction de routes et aux transports pu- blics. Les subventions routières (env. 60% des contributions aux investissements) augmentent sensiblement. Alors que les transferts en faveur de la construction, fort coûteuse, des routes nationales enregistrent par exemple une progression de 202 millions ou 16 pour cent, les contributions d'investis- sement aux routes principales s'accroissent de 15 millions ou quelque six pour cent. Les contributions à des investisse- ments versées pour les transports publics ne croissent plus autant que l'année précédente. Il est vrai que les contributions à des améliorations techniques et à la conversion de l'exploi- tation de certaines entreprises de transport concessionnaires sont majorées de 25 millions ou 16 pour cent. Les contribu- tions aux investissements du chemin de fer de la Vereina augmentent aussi de 20 millions. En revanche, les contribu- tions aux investissements des communes pour le logement des requérants d'asile ont pu être réduites de 23 millions ou 35,3 pour cent par rapport au budget 1992. Les prêts et les participations de la Confédération marquent une forte hausse (+91 mio ou 18%). due notamment au début de la construction de la transversale alpine du Loetschberg en 1993 ainsi qu'à une tranche de construction plus substan- tielle que prévu en relation avec le doublement de la voie du BLS. 45 Investitionen von Bund und Regiebetrieben Neben den Investitionen des Bundes sind auch jene seiner Regiebetriebe von gesamtwirtschaftlicher Bedeutung. Das Investitionsvolumen der PTT wird 1993 rund vier Milliarden betragen und liegt damit um 700 Millionen unter demjenigen des Bundes. Die Investitionen der SBB belaufen sich auf 2,4 Milliarden. Die gesamten Investitionsausgaben von Bund und Regiebetrieben werden auf etwas mehr als elf Milliar- den zu stehen kommen, was einem Wachstum von rund drei Prozent gegenüber dem Vorjahr entspricht. Während Bund und SBB ihr Investitionsvolumen erhöhen, sehen die PTT- Betriebe Kürzungen vor. 45 Investissements de la Confédération et de ses ré- gies Outre les investissements de la Confédération, ceux de ses deux régies jouent un rôle important pour notre économie. Le volume d'investissement des PTT approchera les quatre mil- liards en 1993 et sera dès lors inférieur de 700 millions à celui de la Confédération. Quant aux investissements des CFF, ils sont évalués à 2.4 milliards. Le total des investissements de la Confédération et de ses régies s élèvera à un peu plus de onze milliards, ce qui représente une augmentation de quelque trois pourcent par rapporta l'exercice en cours. Alors que la Confédération et les CFF augmentent le volume de leurs investissements, les PTT ont prévu une réduction. 100 Botschaft Message Tabelle / Tableau 42 Bund — Eigeninvestitionen — Investitionsbeiträge1 — Darlehen und Beteiligungen SBB (netto)2 davon — Bahnanlagen — Rollmaterial Voranschlag Voranschlag Budget Budget 1992 1993 Veränderungen gegenüber dem Vorjahr Variations par rapport à l'année précédente Mio Fr. Mio Fr. Mio Fr. % 4 317 4 667 +350 +8,1 Confédération 854 2 957 506 880 3190 597 +26 +233 +91 +3,0 +7,9 + 18,0 — Investissements propres — Contributions à des investissements1 — Prêts et participations 2102 2384 +282 +13,4 CFF (montants nets)2 1 449 536 1 5133 641 +64 +105 +4,4 + 19,6 dont — installations ferroviaires — matériel roulant PTT 4 291 3 972 -319 -7,4 PTT davon — Fernmeldeeinrichtungen — Liegenschaften Total 2 933 2 766 -167 -5,7 — équipements de télécommunication 870 748 -122 -14,0 — immeubles 10710 11023 +313 +2,9 Total ' Ohne Beiträge an Investitionen der SBB ? Ohne Beiträge Dritter (z.B. des Kantons Zürich für die S-Bahn) 3 Dieser Betrag enthält den Anteil Alpentransit SBB (86 Mio) und wird in der Bestandesrechnung des Bundes aktiviert sans les contributions aux investissements des CFF 2 sans les contributions de tiers (p.ex. du canton de Zurich pour le réseau express régional) 3 Ce montant comprend la quote-part des CFF au transit alpin (86 mio). il est capitalisé dans le bilan de la Confédération Bei den SBB werden die Investitionen insgesamt um 13,4 Prozent erhöht, was vor allem mit Anschaffungen von Roll- material zu erklären ist. Die Bahnanlagen nehmen nur dank der Investitionen in den Alpentransit SBB (86 Mio) zu. Die Projektverzögerungen bei der Bahn 2000 wirken sich immer noch aus. Beim Rollmaterial, dessen Ausgabenwachstum 20 Prozent betragen wird, schlagen der grosse Erneuerungs- bedarf sowie die Neubeschaffung für die realisierten bezie- hungsweise beschlossenen Angebotsverbesserungen (S- Bahn Zürich, Huckepack-Korridor Gotthard) durch. Das Budget der PTT sieht einen Rückgang der Investitions- ausgaben um gut sieben Prozent vor. Dieser ist je etwa zur Hälfte auf die Fernmeldeeinrichtungen und auf die Bauinve- stitionen zurückzuführen. Die vorgesehene Verlangsamung des in den vergangenen Jahren hohen Investitionsrhythmus im Fernmeldebereich ist auf die konjunkturelle Entwicklung, die zunehmende Liberalisierung und auf den stärkeren inter- nationalen Wettbewerbsdruck zurückzuführen. Die gedrück- te Ertragslage erzwingt zudem eine grössere Zurückhaltung bei den Erweiterungsbauten. Les investissements des CFF augmenteront de 13,4 pour cent au total, ce qui s'explique principalement par des acqui- sitions de matériel roulant. Les investissements consacrés aux installations ferroviaires n'augmentent que grâce aux montants prévus pour la transversale alpine des CFF (86 mio). Le retard survenu dans la réalisation des projets liés à Rail 2000 continue d'influer sur le budget. S'agissant du matériel roulant, la croissance des dépenses, qui atteindra 20 pour cent, est due à un important besoin de renouvelle- ment ainsi qu'aux améliorations de l'offre déjà réalisées ou décidées (RER de Zurich, ferroutage transitant par le Go- thard). Le budget des PTT présente une baisse de quelque sept pour cent des dépenses d'investissement. Ce recul provient à parts égales des équipements de télécommunication et des constructions. Le ralentissement attendu du rythme des in- vestissements enregistré au cours des années passées dans le secteur des télécommunications est imputable à l'évolution conjoncturelle, à une conception commerciale plus libérale et à un renforcement de la concurrence internationale. Compte tenu de la situation de rendement précaire, une plus grande réserve s'impose en outre en ce qui concerne les agrandis- sements d'immeubles. Botschaft Message 101 Verpflichtungskredite und Zah- lungsrahmen 5 Crédits d'engagements et plafonds de dépenses 51 Überblick Bedeutung und Arten der Verpflichtungskredite, sowie Funk- tion der Zahlungsrahmen, sind in den «Allgemeinen Erläute- rungen zum Finanzhaushalt des Bundes» dargestellt (S. 301 ff., grünes Papier). Die Verpflichtungs- bzw. Zusatzkredite, die mit dem Vor- anschlag 1993 anbegehrt werden, belaufen sich auf 2 363 Millionen (1992:2 655 Mio). Hinzu kommt der Verpflichtungs- kredit für die Übernahme des Kriegsrisikos bei humanitären und diplomatischen Sonderflügen sowie Flügen für friedens- erhaltende Aktionen von 300 Millionen pro Einsatz. Die Ver- pflichtungskredite, die mit Sonderbotschaften beantragt wer- den, bilden nicht Bestandteil der Budgetbotschaft. Die Kreditbegehren setzen sich wie folgt zusammen: 51 Aperçu général Le rôle et les types de crédits d'engagements sont présentés dans la partie «Explications générales concernant les fi- nances de la Confédération» (p. 301 ss, papier vert). Les crédits d'engagements et les crédits additionnels sollicités par le budget de 1993 s'élèvent à 2 363 millions (1992: 2 655 mio). A ce montant s'ajoute le crédit d'engage- ment de 300 millions par intervention destiné à couvrir le risque de guerre lors de vols spéciaux à caractère humani- taire ou diplomatique et de vols effectués dans le cadre d'actions pour le maintien de la paix. Les crédits d'engage- ment, qui seront requis par message séparé, ne sont pas inclus dans le message sur le budget. Les demandes de crédits se répartissent comme suit: Tabelle/Tableau 43 Vorhaben Total Verpflichtungs- bzw. Zusatzkreditbegehren Bauvorhaben und Liegenschaftserwerb Zivilbereich Militärbereich Beschaffung von Material Zivilbereich Militärbereich Forschung und Entwicklung Zivilbereich Militärbereich Asylbereich Bürgschaften Jahreszusicherungskredite Verpflichtungskredite Crédits d'engagements Voraussichtliche Zahlungen Paiements prévisibles Projets V1992B V1993B V1993B später/plus tard Millionen Franken ■ millions de francs 2 655 2 363 809 1 553 499 401 106 295 Demandes de crédits d'engage- ments et de crédits additionnels, total Projets de construction et acqui- sitions d'immeubles 385 114 209 192 80 26 129 166 Domaine civil Domaine militaire 935 81 854 936 76 860 292 9 283 644 67 577 Acquisition de matériel Domaine civil Domaine militaire 265 23 242 103 103 3 3 100 101 Recherche et développement Domaine civil Domaine militaire 80 - - - Secteur de l'asile - 16 - 16 Cautionnements 877 906 408 498 Crédits annuels d'engagements Friedenserhaltende Aktionen und Kriegsrisiko bei humani- tären und diplomatischen Sondereinsätzen (pro Einsatz; im Total nicht enthalten) 300 300 Actions pour le maintien de la paix et risque de guerre lors d'interventions spéciales à des fins humanitaires ou diplomatiques (par intervention; non compris dans le total) Die Finanzkommissionen erhalten zu den wichtigsten Objekt- kreditbegehren Detailverzeichnisse. Tabellarische Übersich- ten finden sich ferner im Statistikteil (S. 201 ff., hellgrüner Teil). Vos commissions des finances recevront des listes détaillées au sujet des principaux crédits d'ouvrages. Des tableaux récapitulatifs se trouvent par ailleurs dans la partie statistique (p. 201ss, partie vert clair). 52 Kurzkommentar zu den einzelnen Verpflich- tungskreditbegehren 521 Für Bauvorhaben (einschliesslich Projektierungen) und Liegenschaftserwerb werden Verpflichtungskredite von insgesamt 401 Millionen (Vorjahr: 499 Mio) angefordert. Davon entfallen 209 Millionen auf den zivilen und 192 Millio- nen auf den militärischen Baubereich. 52 Brefs commentaires concernant les différentes demandes de crédits d'engagements 521 Les projets de construction (établissement des pro- jets compris) et l'acquisition d'immeubles nécessitent 401 millions au total (1992: 499 mio). Ce montant englobe 209 millions pour le domaine civil et 192 millions pour le do- maine militaire. 102 Botschaft Message Der Zivilbereich umfasst die Objektkredite für Bauten und Anlagen (87 Mio), Kommunikationsanlagen (65 Mio), Projek- tierungen (20 Mio), Land- und Liegenschaftserwerb (20 Mio) sowie bauliche Arbeiten an Miet- und Pachtobjekten (17 Mio). Die Kreditbegehren für Bauten und Anlagen setzen sich wie folgt zusammen: 30 Millionen für Aus- und Umbauten des Schulrates. 17 Millionen für bauliche Massnahmen für die allgemeine Bundesverwaltung, neun Millionen für den Aus- bau des Parlamentsgebäudes und vier Millionen für die Er- stellung der Gesamtverteidigungsanlage «PALU». sieben Millionen für den Umbau des Centra Svizzero Mailand und sechs Millionen für Bedürfnisse der Zollverwaltung, acht Mil- lionen für die zweite Ausbauetappe des Schweizerischen Institutes für Berufspädagogik Zollikofen, zwei Millionen für bauliche Massnahmen für die Flugsicherung sowie vier Mil- lionen für Neu- und Umbauprojekte von Botschaftsgebäuden im Ausland. Zur Bereitstellung von Kommunikationsanlagen in Gebäu- den des zivilen und militärischen Bereichs wird wie im Vorjahr ein Sammelkredit von 65 Millionen beantragt. Dieser ist für EDV-bedingte Installationen und Anpassungen (Kabelnetz- werke. Computerräume. Stromversorgung, usw.), Telefon- zentralen und -installationen bestimmt. Für die Projektierung ziviler Bauvorhaben ist ein Sammel- kredit von 20 Millionen vorgesehen (1992: 26 Mio). Bei den für Land- und Liegenschaftserwerb neu anbegehr- ten Verpflichtungskrediten von 20 Millionen handelt es sich um einen Sammelkredit von 15 Millionen für die Bedürfnisse des Eidg. Departementes für auswärtige Angelegenheiten und einen solchen von fünf Millionen für den Landerwerb im Rahmen des genossenschaftlichen Wohnungsbaus zugun- sten des Bundespersonals. Die Erhöhung des gemieteten beziehungsweise gepachteten Raumvolumens für die Unterbringung der Verwaltung und für die Vertretungen im Ausland bedingt bauliche Arbeiten an Miet- und Pachtobjekten. Hiefür sind 17 Millionen neue Verpflichtungskredite erforderlich. Davon sind rund sieben Millionen für den Schulratsbereich, sechs Millionen für Räum- lichkeiten der allgemeinen Bundesverwaltung und fünf Millio- nen für Mietobjekte unserer Vertretungen im Ausland vorge- sehen. Im Militärbereich werden neue Objektkredite im Umfange von 192 Millionen beantragt. Für militärische Bauten und Anlagen werden 138 Millionen, für Projektierungen zehn Millionen, für Landerwerb drei und für vertragliche Leistungen 41 Millionen vorgesehen. 522 Die Verpflichtungskreditbegehren für Materialbe- schaffungen belaufen sich auf insgesamt 936 Millionen (1992: 935 Mio). Le domaine civil comprend les crédits d'ouvrages pour les constructions et installations (87 mio), les installations de communication (65 mio), l'établissement de projets (20 mio), l'acquisition de terrains et d'immeubles (20 mio), ainsi que les travaux de construction sur des terrains affermés et dans les locaux loués (17 mio). La structure des crédits nécessités par les constructions et les installations est la suivante: 30 millions pour des travaux d'agrandissement et de transforma- tion relevant du domaine des EPF, 17 millions pour des travaux de construction de l'administration générale de la Confédération, neuf millions pour l'agrandissement du bâti- ment du Parlement et quatre millions pour la construction de l'installation de défense générale «PALU», sept millions pour la transformation du Centra Svizzero de Milan et six millions pour les besoins de l'administration des douanes, huit mil- lions pour la deuxième étape de construction de l'Institut suisse de pédagogie pour la formation professionnelle de Zollikofen, deux millions pour des travaux de construction concernant la sécurité aérienne ainsi que quatre millions pour des projets de construction ou de transformation de bâti- ments d'ambassades à l'étranger. Comme l'année dernière, un crédit de programme de 65 millions est sollicité pour la mise à disposition d'installations de communication dans des bâtiments des secteurs civil et militaire. Celui-ci est destiné à des installations et à des travaux liés à l'informatique (réseaux câblés, locaux abritant des ordinateurs, approvisionnement en courant, etc.), ainsi qu'à des centraux et installations téléphoniques. Un crédit de programme de 20 millions est prévu pour l'éta- blissement de projets de construction civils (1992: 26 mio). Les crédits d'engagements de 20 millions sollicités pour l'acquisition de terrain et d'immeubles comprennent deux crédits de programme, l'un de 15 millions destiné à satisfaire les besoins du Département fédéral des affaires étrangères et l'autre de cinq millions pour l'acquisition de terrain en vue de la construction de logements coopératifs en faveur du personnel fédéral. L'accroissement du volume des locaux affermés ou loués et destinés au logement de l'administration et des représenta- tions à l'étranger nécessite des travaux de construction sur des terrains affermés et dans les locaux loués. Les nou- veaux crédits d'engagement requis à cet effet s'élèvent à 17 millions. Sur cette somme, il est prévu d'affecter environ sept millions au domaine des EPF, six millions aux locaux de l'administration générale de la Confédération et cinq millions à des locaux loués pour nos représentations à l'étranger. Des crédits d'ouvrage d'un montant de 192 millions sont prévus dans le domaine militaire. 138 millions concernent les constructions et installations militaires, dix millions l'éta- blissement de projets, trois millions l'achat de terrain et 41 millions des prestations contractuelles. 522 Les demandes de crédits d'engagements pour l'ac- quisition de matériel se montent à 936 millions au total (1992: 935 mio). Für Zivilschutzmaterialbeschaffungen werden 76 Millio- nen anbegehrt. Für Beschaffungen von militärischem Mate- rial sind neue Verpflichtungskredite im Gesamtbetrage von 860 Millionen erforderlich. Davon entfallen 592 Millionen auf die persönliche Ausrüstung und den Erneuerungsbedarf (AEB), 250 Millionen auf die Beschaffung der Ausbildungs- munition und 18 Millionen auf die Beschaffung von Ersatz- material für Raupenfahrzeuge (EMB). 76 millions sont sollicités pour l'acquisition de matériel de protection civile. Des crédits d'engagement s'élevant à 860 millions au total sont nécessaires pour l'acquisition de maté- riel militaire. 592 millions concernent l'acquisition d'équipe- ment personnel et de matériel à renouveler, 250 millions l'achat de munition d'instruction et 18 millions l'acquisition de matériel de remplacement pour les véhicules à che- nilles. Botschaft Message 103 523 Die anbegehrten Verpflichtungskredite für For- schung und Entwicklung belaufen sich auf insgesamt 103 Millionen (1992: 265 Mio) und sind für das militärische Forschungs-, Entwicklungs- und Versuchsprogramm (FEVP) bestimmt. 524 Mit dem Voranschlag 1993 werden für Bürgschaften 16 Millionen angefordert. Im Rahmen der Verordnung vom 20. November 1985 über die Förderung des kombinierten Verkehrs und des Transportes begleiteter Motorfahrzeuge (SR 742.149) bürgt der Bund für die Verzinsung und Rück- zahlung der von der Bern-Lötschberg-Simplonbahn zur Fi- nanzierung des Autoverlades Kandersteg-Goppenstein auf- zunehmenden Darlehen. Mit dem Voranschlag 1989 wurde dafür ein Verpflichtungskredit von sechs Millionen bewilligt. Die längere Bauzeit sowie höhere Zinsen und Teuerung führen zu einem Darlehensmehrbedarf von sechs Millionen. Der seinerzeit bewilligte Bürgschaftskredit ist deshalb durch einen Zusatzkredit zu erhöhen. Weitere zehn Millionen wer- den für Risikogarantien im Gewässerschutz benötigt (vgl. Ziff. 217.2). 525 Beim Jahreszusicherungskredit handelt es sich um eine besondere Art von Verpflichtungskredit. Er gilt nur für das entsprechende Budgetjahr und dient zur Steuerung von Bei- trägen und Darlehenszusicherungen in den Fällen, in denen der Bund eine Vielzahl gleichartiger Vorhaben mit verhältnis- mässig kurzen Durchlaufzeiten subventioniert. Im Vergleich zum Voranschlag 1992 nehmen die Jahreszu- sicherungskreditbegehren um 29 auf 906 Millionen zu. Dieser Mehrbedarf ist insbesondere auf den erstmals beantragten Jahreszusicherungskredit für Waldpflege und Bewirtschaf- tungsmassnahmen zurückzuführen (BG über den Wald vom 4. Oktober 1991, BB11991 III 1385). Übersichten über die mit dem Voranschlag 1993 beantragten Verpflichtungs- und Jahreszusicherungskredite finden sich auf S. 245 ff. des hellgrünen Statistikteils. 523 Les crédits d'engagements requis pour la recherche et le développement se montent à 103 millions au total (1992: 265 mio) et ils sont destinés au programme militaire de recherche, de développement et d'essais (PRDE). 524 Un montant de 16 millions est sollicité par le biais du budget de 1993 pour des cautionnements. Dans les limites de l'ordonnance du 20 novembre 1985 sur la promotion du trafic combiné et du transport de véhicules à moteur ac- compagnés (RS 741.149), la Confédération cautionne la rémunération et le remboursement des prêts contractés par la Compagnie du BLS pour financer le chargement des voitures entre Kandersteg et Goppenstein. Un crédit d'enga- gements de six millions a été ouvert à cette fin par la voie du budget de 1989. Un prêt supplémentaire de six millions a été nécessaire en raison de la longue durée des travaux de construction, des intérêts plus élevés et du renchérissement. Le crédit de cautionnement ouvert à l'époque doit par consé- quent être majoré. Dix millions supplémentaires sont requis pour des garanties de risques concernant la protection des eaux (cf. ch. 217.2). 525 Le crédit annuel d'engagement est un crédit d'en- gagement d'un genre particulier. Il n'est valable que durant l'exercice budgétaire où il a été voté et sert à assurer le contrôle des subventions et des prêts fixés dans les cas où la Confédération subventionne un nombre important de pro- jets semblables et de durée relativement courte. Le montant des crédits annuels d'engagements s'accroît de 29 millions à 906 millions par rapport au budget de 1992. Cette augmentation provient en particulier du crédit annuel d'engagement et prévu pour l'entretien et la gestion des forêts (loi fédérale sur les forêts du 4 octobre 1991, FF 1991 1364), sollicité pour la première fois. Une vue d'ensemble des crédits d'engagements et des cré- dits annuels d'engagements sollicités par la voie du budget de 1993 se trouve à la page 245 de la partie statistique vert clair. 53 Zahlungsrahmen Artikel 41 Absatz 2 des Bundesgesetzes vom 4. Oktober 1991 über den Wald (BBI 1991 III 1385) legt fest, dass der Höchstbetrag der finanziellen Mittel für Massnahmen zur Verhütung und Behebung von Waldschäden sowie für befri- stete Massnahmen für Werbung und Absatzförderung bei aussergewöhnlichem Holzanfall jeweils mittels einfachem Bundesbeschluss bewilligt wird. Der Zahlrungsrahmen im Betrage von 150 Millionen für den Zeitraum 1993 bis 1996 wird den eidg. Räten mit der Budgetbotschaft beantragt. Aufgrund der bisherigen Erfahrungen besteht ein jährlicher Finanzbedarf von rund 25 Millionen. Darin eingeschlossen sind auch die Mittel für Werbung und Absatzförderung bei aussergewöhnlichem Holzanfall. Mit dem beantragten Zah- lungsrahmen wird eine zusätzliche Bundeshilfe von 50 Millio- nen zur Behebung von Waldschäden im Zusammenhang mit den Sturmereignissen 1990 ermöglicht. Die für die einzelnen Jahre anbegehrten Beträge sind im Voranschlag 1993 und im Finanzplan 1994-96 eingestellt. 53 Plafonds de dépenses L'article 41, 2e al., de la loi fédérale du 4 octobre 1991 sur les forêts (FF 1991 III 1364) précise que le montant maximal destiné au financement des mesures de prévention et de réparation des dégâts aux forêts ainsi qu'aux mesures tem- poraires de publicité et de promotion des ventes en cas de surproduction exceptionnelle est fixé par la voie d'un arrêté fédéral simple. Un plafond de dépenses de 150 millions pour la période de 1993 à 1996 est demandé aux Chambres fédérales dans le message sur le budget. D'après les expé- riences faites jusqu'ici, les besoins financiers s'élèvent à quelque 25 millions par an. Ce montant comprend également les fonds destinés à la publicité et à la promotion des ventes en cas de surproduction exceptionnelle. Compte tenu du plafond de dépenses requis, une aide fédérale supplémen- taire de 50 millions peut être consacrée à la réparation des dégâts causés aux forêts par les tempêtes de 1990. Les montants requis pour chaque année figurent au budget de 1993 ainsi que dans le plan financier de 1994 à 1996. 104 Bundesbeschluss I über den Voranschlag für das Jahr 1993 Arrêté fédéral I concernant le budget pour l'année 1993 vom #. Dezember 1992 du # décembre 1992 Die Bundesversammlung der Schweizerischen Eidgenossen- schaft, gestützt auf Artikel 85 Ziffer 10 der Bundesverfassung sowie auf Artikel 2 Absatz 2 des Bundesgesetzes vom 4. Oktober 1974 über Massnahmen zur Verbesserung des Bundeshaus- haltes, nach Einsicht in eine Botschaft des Bundesrates vom 28. September 1992, beschliesst: Art. 1 1 Der Voranschlag der Schweizerischen Eidgenossenschaft für das Jahr 1993, abschliessend mit — Ausgaben von 39 684 961 678 Franken — Einnahmen von 37 211 385 050 Franken — einem Ausgabenüberschuss im Finanzvoranschlag von 2 473 576 628 Franken — einem budgetierten Aufwandüberschuss in der Erfolgs- rechnung von 3 449 577 079 Franken wird genehmigt. Der Voranschlag der Eidgenössischen Versicherungskasse für das Jahr 1993, abschliessend mit Ausgaben von 1 455 Millionen Franken, Einnahmen von 3 057 Millonen Franken und einem Einnahmenüberschuss von 1 602 Millionen Franken wird genehmigt. 3Der Voranschlag der Betriebsrechnung der Eidgenössischen Münzstätte für das Jahr 1992 mit einem Betriebsüberschuss (ohne Prägegewinn) von 0,6 Millionen Franken wird geneh- migt. Art. 2 1Der durchschnittliche Personalbestand der Departemente, der Bundeskanzlei und des ETH-Bereichs, ohne Gerichte, Parlamentsdienste und Bundesamt für Rüstungsbetriebe, darf im Jahre 1993 die Zahl von — 35 463 Etatstellen (entsprechend dem für 1992 bewilligten Bestand) und — 2 336 Hilfskräftestellen (entsprechend dem für 1992 bewil- ligten Bestand abzüglich 250 Stellen) nicht übersteigen. 2Der durchschnittliche Bestand der eidgenössischen Gerichte darf im Jahre 1993 die Zahl von — 214 Etatstellen (entsprechend dem für 1992 bewilligten Bestand zuzüglich 6 Stellen für 1993) und — 12 Hilfskräftestellen (entsprechend dem für 1992 bewillig- ten Bestand) nicht übersteigen. 3Der durchschnittliche Bestand der Parlamentsdienste darf im Jahre 1993 die Zahl von — 121 Etatstellen (entsprechend dem für 1991 bewilligten Bestand zuzüglich 13,5 Stellen für 1993) und — 23 Hilfskräftestellen (entsprechend dem für 1992 bewillig- ten Bestand) nicht übersteigen. L'Assemblée fédérale de la Confédération suisse, vu l'article 85, chiffre 10, de la constitution, vu l'article 2, 2e alinéa, de la loi fédérale du 4 octobre 1974 instituant des mesures destinées à améliorer les finances fédérales, vu le message du Conseil fédéral du 28 septembre 1991, arrête: Article premier 1 Le budget de la Confédération suisse pour l'exercice 1993, se soldant par — des dépenses de 39 684 961 678 francs — des recettes de 37 211 385 050 francs — un excédent de dépenses au budget financier de 2 473 576 628 francs — un excédent de charges budgété dans le compte de résul- tats de 3 449 577 079 francs est approuvé. 2Le budget de la Caisse fédérale d'assurance pour l'exercice 1993, se soldant par des dépenses de 1 455 millions de francs, des recettes de 3 057 millions de francs et un excédent de recettes de 1 602 millions de francs, est approuvé. 3Le budget d'exploitation de la Monnaie fédérale pour l'exer- cice 1992, se soldant par un excédent d'exploitation (sans le bénéfice de frappe) de 0,6 millions de francs, est approuvé. Art. 2 1 L'effectif moyen du personnel des départements, de la Chan- cellerie fédérale et du Conseil des écoles polytechniques fédé- rales, sans les tribunaux, les services du Parlement et l'Office fédéral de la production d'armements, ne doit pas dépasser en 1993 le nombre de — 35 463 postes permanents (effectif autorisé pour 1992) et — 2 336 postes d'auxiliaires (effectif autorisé pour 1992 moins 250 postes). 2L'effectif moyen du personnel des tribunaux fédéraux ne doit pas dépasser en 1993 le nombre de — 214 postes permanents (effectif autorisé pour 1993 plus 6 nouveaux postes) et — 12 postes d'auxiliaires (effectif autorisé pour 1993). L'effectif moyen du personnel des services du Parlement ne doit pas dépasser en 1993 le nombre de — 121 postes permanents (effectif autorisé pour 1992 plus 13,5 nouveaux postes) et — 23 postes d'auxiliaires (effectif autorisé pour 1992). 'SR 611.010 2lm BBI nicht veröffentlicht 1RS 611.010 2Non publié dans la FF 105 Der Bundesrat wird ermächtigt, 1993 höchstens 40 der beim Bundesamt für Rüstungsbetriebe austretenden Bediensteten samt Stelle in eines der zivilen Departemente oder die Bundes- kanzlei zu transferieren und so den Gesamtbestand an Etat- stellen in der allgemeinen Bundesverwaltung um maximal 40 Stellen zu erhöhen. En 1993, le Conseil fédéral est autorisé de transférer 40 agents, postes compris, quittant l'Office fédéral de la produc- tion d'armements, dans un des départements civils ou à la Chancellerie fédérale et d'augmenter ainsi l'effectif global des postes permanents de l'administration générale de la Confédé- ration de 40 unités au maximum. Art. 3 1Dem Bundesrat werden folgende Verpflichtungskredite ge- mäss besonderen Verzeichnissen bewilligt. Franken a) Bauvorhaben und Liegenschaftserwerb 401 266 000 b) für die Beschaffung von Material 936 354 000 c) für Forschungs-, Entwicklungs- und 103 400 000 Versuchsprogramme d) als Jahreszusicherungskredite für 906 000 000 Bundesbeiträge und Darlehen e) für Bürgschaften 16 000 000 f) für friedenserhaltende Aktionen und die 300 000 000 Übernahme des Kriegsrisikos bei humani- tären und diplomatischen Sonderflügen, pro Einsatz Für Beiträge an die Kosten von Massnahmen zur Verhütung und Behebung von Waldschäden sowie für Werbung und Ab- satzförderung bei aussergewöhnlichem Holzanfall wird für den Zeitraum 1993-1996 ein Höchstbetrag von 150 Millionen bewil- ligt. Art. 3 Les crédits d'engagements suivants sont ouverts au Conseil fédéral selon listes spéciales: francs a. pour des projets de construction et 401 266 000 l'acquisition de terrains b. pour l'acquisition de matériel 936 354 000 c. pour les programmes de recherche, de 103 400 000 développement et d'essais d. en tant que crédits annuels d'engagements 906 000 000 pour des subventions et des prêts e. pour des cautionnements 16 000 000 f. pour des actions destinées au maintien de 300 000 000 la paix et pour la couverture du risque de guerre encouru lors d'interventions spéciales effectuées à des fins humanitaires ou diplo- matiques, par intervention 2Pour des contributions aux coûts des mesures visant à la prévention et à la réparation des dégâts aux forêts, ainsi que des mesures de publicité et de promotion des ventes prises en cas de surproduction exceptionnelle de bois, un montant maxi- mum de 150 millions est octroyé pour la période 1993-1996. Art. 4 Dieser Beschluss ist nicht allgemeinverbindlich; er untersteht nicht dem Referendum. Art. 4 Le présent arrêté, qui n'est pas de portée générale, n'est pas soumis au référendum. 106 Bundesbeschluss II über den Voranschlag 1993 des Bundesamtes für Rüstungsbetriebe Arrêté fédéral II concernant le budget 1993 de l'Office fédéral de la production d'armements vom # Dezember 1992 du # décembre 1992 Die Bundesversammlung der Schweizerischen Eidgenossen- schaft. gestützt auf Artikel 38 des Finanzhaushaltgesetzes1, nach Einsicht in eine Botschaft des Bundesrates vom 28. September 19922. beschliesst: Art. 1 Die Voranschläge des Bundesamtes für Rüstungsbetriebe für das Jahr 1993 werden mit den nachstehenden Beträgen und Personalbeständen genehmigt: — die budgetierte Erfolgsrechnung, die bei einem Betriebser- trag von 1 104,0 Millionen Franken und einem Betriebsauf- wand von 1 067,3 Millionen Franken mit einem Betriebs- gewinn von 33,6 Millionen Franken beziehungsweise ei- nem Reingewinn von 0,5 Millionen Franken abschliesst; — der maximal zulässige durchschnittliche Personalbestand von 4 300 Beamten und Angestellten und 150 Hilfskräften; — das Investitionsbudget mit Zahlungen von 120,2 Millionen Franken. L'Assemblée fédérale de la Confédération suisse, sur la base de l'article 38 de la loi sur les finances de la Confédération1, après lecture d'un message du Conseil fédéral du 28 septembre 19922, arrête: Article premier Les budgets de l'Office fédéral de la production d'armements pour l'année 1993 sont acceptés avec les montants et effectifs du personnel suivants: — le compte prévisionnel de résultats avec un produit d'ex- ploitation de 1 104,0 millions de francs, ainsi que des char-ges d'exploitation de 1 067,3 millions de francs boucle avec un bénéfice d'exploitation de 33,6 millions de francs et un bénéfice net de 0,5 million de francs; — l'effectif de personnel moyen maximum autorisé de 4 300 fonctionnaires et employés et 150 auxiliaires; — le budget d'investissements avec des paiements d'un mon- tant de 120,2 millions de francs. Art. 2 Die folgenden Verpflichtungskredite für Investitionsvorhaben werden genehmigt: — 1.2 Millionen Franken für den Aufbau einer Prüf- und Über- wachungsstelle auf dem Areal der Eidgenössischen Kon- struktionswerkstätte und deren Beteiligung an der in diesem Zusammenhang neu zu gründenden Gesellschaft; — 9,1 Millionen Franken als Sammelkreditfür Projektierungen und 89,0 Millionen Franken als Sammelkredit für neue Investitionsvorhaben mit Projektkosten unter 8 Millionen Franken. Art. 2 Les crédits d'engagements suivants pour des projets d'inves- tissement sont acceptés: — 1,2 million de francs pour l'installation d'une place d'essais et de surveillance sur le domaine des Ateliers de construc- tion fédéraux et participation à la société devant être créée; — 9,1 millions de francs comme crédit de programme pour la réalisation de projets et 89,0 millions de francs comme crédit de programme pour de nouveaux projets d'investis- sement avec des coûts de projet inférieurs à 8 millions de francs. Art. 3 Dieser Beschluss ist nicht allgemeinverbindlich; er untersteht nicht dem Referendum. Art. 3 Cet arrêté n'est pas de portée générale; il n'est pas soumis au référendum. SR 611.0 2lm BBI nicht veröffentlicht ]RS 611.0 2non publié dans la FF 107 Bericht des Bundesrates zum Finanzplan 1994-96 vom 2. November 1992 Rapport du Conseil fédéral sur le plan financier 1994-96 du 2 novembre 1992 Inhaltsverzeichnis Seite Table des matières Page Die Finanzplanung als Führungsinstrument 108 La planification financière, un instrument de gestion 108 Finanzpolitische Ausgangslage und Ziele 108 Situation actuelle et objectifs de la politique financière 108 3 Wirtschaftsperspektiven 1994-96 110 3 31 Grundszenario: nachhaltige 110 31 wirtschaftliche Entwicklung 32 Alternativszenario: zaghafte Erholung 111 32 bei anhaltenden Strukturproblemen Perspectives économiques 1994-96 110 Scénario de base: croissance 110 économique durable Scénario moins favorable: reprise timide 111 et problèmes structurels persistants 4 Ergebnisse der Finanzplan- 113 Überarbeitung 41 Übersicht 113 42 Vergleich mit dem Legislaturfinanzplan 117 nach Sanierung vom 25. März 1992 4 Résultats de la mise à jour du 113 plan financier de la législature 41 Aperçu général 113 42 Comparaison avec le plan financier de la 117 législature du 25 mars 1992 5 Haushaltsentwicklung im einzelnen 51 Ausgaben 52 Einnahmen 6 Würdigung des Finanzplanes 61 Defizitentwicklung und Verschuldung 62 Ergebnisse der Erfolgsrechnung 120 5 120 51 130 52 135 6 135 61 137 62 Evolution des finances dans le détail 120 Dépenses 120 Recettes 130 Analyse du plan financier 135 Evolution du déficit et endettement 135 Clôture du compte de résultats 137 Notwendigkeit zusätzlicher Sanierungsmassnahmen 138 Nécessité des mesures d'assainisse- ment complémentaires et domaines visés 138 Anhang (Tabellen) Ausgaben nach Sachgruppen Ausgaben nach Aufgabengebieten Einnahmen Annexes (Tableaux) 142 Dépenses selon les groupes par nature 144 Dépenses par groupes de tâches 146 Recettes 142 144 146 108 Finanzplan Plan financier 1 Die Finanzplanung als Führungsin- strument Mit Hilfe der Finanzplanung sollen die politischen Behörden in die Lage versetzt werden, Steuerungsmassnahmen zu einem Zeitpunkt zu ergreifen, wo noch Handlungsspielraum besteht. Im Sinne der rollenden Planung wird deshalb der Legislaturfinanzplan jährlich überarbeitet. Für die Verwaltung bildet der vom Bundesrat beschlossene Finanzplan eine verbindliche Richtschnur. Die zusätzliche Belastung durch neue Aufgaben oder die unerwartete Entwicklung wichtiger Bestimmungsgründe zwingen indessen bei jeder Planrevi- sion zu einer Überprüfung der Prioritätensetzung. Rollende Planung bedeutet, immer wieder Herkömmliches zu hinter- fragen und auf weniger Wichtiges zugunsten neuer Aufgaben zu verzichten. Der Finanzplan kann seine Rolle nur dann spielen, wenn er auf allen Stufen als Führungsinstrument anerkannt und ihm damit der entsprechende Stellenwert eingeräumt wird. Die derzeitigen düsteren Finanzperspektiven erzwingen nicht nur eine Überprüfung bestehender Aufgaben und die Lockerung von Subventionsbindungen, sondern auch grösste Zurück- haltung im Eingehen neuer Verpflichtungen. Noch werden allzuoft neue Aufgaben in Angriff genommen, ohne deren finanzielle Auswirkungen und Folgekosten ausreichend ab- geklärt und berücksichtigt zu haben. Gleichzeitig muss die Einsicht wachsen, dass der hohe Qualitätsstandard unserer staatlichen Leistungen seinen Preis hat und deshalb die zur Finanzierung notwendigen Mittel zur Verfügung gestellt wer- den müssen. Zweifellos ist der Handlungsspielraum in der Planungsperio- de grosser als im Voranschlagsjahr. Die mittelfristige Flexi- bilität darf trotzdem nicht überschätzt werden. Einmal lassen sich nicht alle unerwünschten Ausgabenbindungen innert nützlicher Frist lockern. Zudem werden die finanzpolitischen Weichen oft im Verlaufe des Jahres ausserhalb des Budge- tierungs- und Finanzplanungsprozesses bei den Entschei- den über wichtige Sachvorlagen gestellt (z.B. Rahmenkredite für Hochschulen und Forschungsförderung oder für die kon- zessionierten Transportunternehmen). Die Ausgabendiszi- plin sollte deshalb bereits bei der Behandlung der einzelnen Geschäfte mit gewichtigen finanziellen und personellen Kon- sequenzen beginnen. 2 Finanzpolitische Ausgangslage und Ziele 21 Der Legislaturfinanzplan (vgl. Bericht über die Le- gislaturplanung 1991-95 vom 25. März 1992, BBI 1992 III 1) wies jährliche Defizite in der Finanzrechnung von bis zu fünf Milliarden auf. Der Bundesrat bekräftigte im Bericht über die Legislaturplanung seine Absicht, den Bundeshaushalt mittel- fristig ins Gleichgewicht zu bringen. Gesunde öffentliche Finanzen sind eine wesentliche Voraussetzung für Wettbe- werbsfähigkeit und Stabilität einer Volkswirtschaft, eröffnen Handlungsspielraum für Regierung und Parlament und gehö- ren zu den ordnungspolitischen Grundlagen einer leistungs- fähigen Wirtschaft. Der Bundesrat bezeichnete deshalb die Wiederherstellung des finanziellen Gleichgewichts als vordringliches Ziel der Legislaturperiode. Im erwähnten Bericht stellte er deshalb ein Sanierungsprogramm mit einnahmen- und ausgabenseitigen Massnahmen vor, wel- ches er in seiner Botschaft vom 25. März 1992 (BB11992 III 349) konkretisiert hat. Er beabsichtigt damit, die Defizite 1 La planification financière, un ins- trument de gestion La planification financière a pour but de permettre aux auto- rités politiques de prendre les mesures de régulation néces- saires à un moment où elles disposent encore d'une certaine marge de manoeuvre. Selon une planification dynamique, le plan financier de la législature est mis à jour chaque année. Pour l'administration, le plan financier arrêté par le Conseil fédéral constitue une règle contraignante. Les charges supplémentaires provenant de nouvelles tâches ou de l'évo- lution imprévisible d'autres facteurs importants nous obligent cependant à réexaminer les priorités lors de chaque révision du plan. Planifier de manière dynamique signifie réexaminer sans cesse l'utilité des tâches traditionnelles pour renoncer à ce qui est moins important au profit de nouvelles tâches. Le plan financier ne peut jouer son rôle que s'il est reconnu à tous les échelons comme un instrument de gestion et qu'on lui accorde ainsi l'importance qu'il mérite. Les sombres perspectives financières nous amènent non seulement à reconsidérer certaines tâches existantes et à assouplir des automatismes de subvention, mais également à faire preuve de la plus grande réserve à l'égard de nouveaux engage- ments. Il arrive encore trop souvent que de nouvelles tâches soient entreprises avant que l'on ait évalué dûment leurs conséquences financières. En même temps, il faut bien être conscient que le niveau élevé de la qualité des prestations de notre Etat a son prix, d'où il est nécessaire de mettre à disposition les ressources indispensables à leur finance- ment. Sans aucun doute la marge de manoeuvre est plus grande pour la période du plan que pour l'exercice budgétaire. La flexibilité à moyen terme ne saurait pour autant être suresti- mée. Il n'est en effet pas toujours possible d'atténuer en temps utile le caractère obligatoire propre à certaines dé- penses. En outre, les choix concernant la politique financière sont souvent faits en cours d'année, en dehors du processus de budgétisation et de planification financière, lors des déci- sions concernant des projets importants (p.ex. l'octroi de crédits-cadres aux universités et à l'encouragement de la recherche ou pour les entreprises de transport concession- naires). Aussi la discipline à l'égard des dépenses devrait-elle déjà commencer au moment de l'examen des divers projets ayant des incidences importantes sur le plan financier et en matière de personnel. 2 Situation actuelle et objectifs de la politique financière 21 Le plan financier de la législature (cf. notre rapport du 25 mars 1992 sur le programme de la législature 1991 -95, FF 1992 III 1) présentait des déficits annuels dans le compte financier s'élevant jusqu'à cinq milliards. Dans notre rapport sur le programme de la législature, nous avons confirmé notre intention de rééquilibrer les finances fédérales à moyen terme. Des finances publiques saines sont une condition essentielle pour assurer la compétitivité et la stabilité d'une économie; elles créent une marge de manoeuvre pour le gouvernement et le Parlement et constituent les fondements institutionnels d'une économie performante. Aussi avons- nous qualifié le rétablissement de l'équilibre budgétaire comme objectif prioritaire de la législature. C'est pourquoi nous avons présenté dans le rapport susmentionné un pro- gramme d'assainissement, prévoyant des mesures sur le plan des recettes comme des dépenses, lequel vous a été soumis dans notre message du 25 mars 1992 (FF 1992 III Finanzplan Plan financier 109 innerhalb der Planungsperiode auf ein tragbares Niveau zu reduzieren, um nach Möglichkeit ab 1996 wiederum ausge- glichene Rechnungen präsentieren zu können. Mit zwei Aus- nahmen ist das Parlament den Sanierungsvorschlägen des Bundesrates gefolgt. Neben der Ablehnung der Ausgaben- bremse sprachen die Räte der Treibstoffzollerhöhung die Dringlichkeit ab und reduzierten gleichzeitig die Tarifanpas- sung von 25 auf 20 Rappen pro Liter. 22 Die Rechnung für das laufende Jahr und der Vor- anschlag für 1993 zeigen einen deutlich verschärften Defi- zitkurs der Bundesfinanzen auf. Das für 1992 budgetierte Defizit von 1,3 Milliarden dürfte deutlich übertroffen werden. Auch der Voranschlag 1993 lässt gegenüber den entspre- chenden Zahlen des Legislaturfinanzplanes eine erhebliche Verschlechterung der Haushaltslage erkennen. Anstelle ei- nes für 1993 geplanten Defizites von 1,9 Milliarden, muss aus heutiger Sicht ein Ausgabenüberschuss von mindestens 3,8 Milliarden erwartet werden, obwohl die vom Parlament be- schlossenen Sanierungsmassnahmen vollumfänglich einge- rechnet worden sind (die Treibstoffgrundzollerhöhung mit 20 Rp/I ab 1.7.93). Die Verschlechterung im Budgetjahr 1993 ist in erster Linie auf drei Faktoren zurückzuführen: erstens auf die bereits erwähnten Beschlüsse des Parlamentes zur Treibstoffzollerhöhung, die im Falle eines Zustandekommens des Referendums 1993 mit Mindereinnahmen von 900 Mil- lionen (bei Zustimmung zur Erhöhung) beziehungsweise von 1 650 Millionen (bei Ablehnung der Erhöhung) verbunden sein werden, zweitens auf eine deutliche Erhöhung der Zins- last und drittens auf den finanziellen Engpass der Arbeitslo- senversicherung, welchen Bund und Kantone je hälftig mit Darlehen im Umfange von mindestens einer Milliarde zu überbrücken haben werden. 341 ). Nous entendions ainsi réduire à un niveau supportable les déficits pendant la période du plan, afin de pouvoir vous présenter, dans la mesure du possible, à nouveau des comptes équilibrés dès 1996. Vous avez suivi nos proposi- tions d'assainissement à deux exceptions près, en rejetant le «frein aux dépenses» ainsi que le caractère urgent de l'aug- mentation des droits sur les carburants tout en ramenant l'adaptation tarifaire de 25 à 20 centimes le litre. 22 Le compte de l'exercice en cours et le budget pour 1993 accusent à l'évidence une tendance accentuée aux déficits. Il est probable que le déficit de 1,3 milliard prévu pour 1992 sera nettement dépassé. Le budget 1993 aussi indique une sérieuse aggravation par rapport aux données corres- pondantes du plan financier de la législature. Au lieu d'un déficit évalué à 1,9 milliard pour 1993, il faut s'attendre aujourd'hui à un excédent de dépenses de 3.8 milliards au moins, bien que ce chiffre tienne pleinement compte des mesures d'assainissement que vous avez décidées (le relè- vement des droits sur les carburants à raison de 20 centimes le litre dès le 1.7.93). La détérioration annoncée pour 1993 est principalement due à trois facteurs: premièrement, aux décisions du Parlement concernant l'augmentation des droits de douane sur les carburants, qui causeraient en 1993 - au cas où le référendum aboutirait-un manque à gagner de 900 millions (en cas de rejet du référendum) ou de 1 650 millions (en cas d'approbation du référendum): deuxièmement, à une nette augmentation des charges d'intérêts et, troisièmement, à l'impasse financière de l'assurance-chômage à laquelle la Confédération et les cantons devront faire face en accordant pour moitié chacun des prêts totalisant un milliard au mini- mum. 23 Die schweizerische Konjunktur hat die rezessive Entwicklung noch keineswegs überwunden. Die Binnen- nachfrage ist nach wie vor schwach, die Ausrüstungs- und Bauinvestitionen sind weiterhin rückläufig, die Arbeitslosig- keit zeigt immer noch steigende Tendenz. Hauptstützen der Konjunktur bleiben die Exporte und der öffentliche Konsum. Erfreulich sind der in jüngster Zeit zu verzeichnende Teue- rungsrückgang sowie das Nachlassen der Zinssätze. Erfah- rungsgemäss erweist sich die Prognose einer konjunkturel- len Trendwende als besonders schwieriges und riskantes Unterfangen. Zeitpunkt und Umfang eines wirtschaftli- chen Aufschwungs müssen deshalb aus heutiger Sicht als ungewiss bezeichnet werden. Die der Finanzplanung zugrunde gelegten wirtschaftlichen Annahmen sind deshalb nicht als Prognosen, sondern als optimistisches Szenario zu verstehen. 23 La conjoncture suisse n'est toujours par sortie de la phase de récession. La demande intérieure reste faible, les investissements d'équipement et les investissements dans la construction ne cessent de diminuer et le chômage continue de progresser. Les exportations et la consommation publique sont les principaux soutiens de laconjonture. Il est réjouissant de constater depuis peu un recul du renchérissement ainsi qu'une baisse des taux d'intérêt. L'expérience montre qu'il est particulièrement difficile et risqué de pronostiquer un revirement conjoncturel. Il est par conséquent malaisé de prédire à l'heure actuelle le moment et l'ampleur d'une éventuelle reprise de l'activité économique. C'est la rai- son pour laquelle les hypothèses admises pour la planifica- tion financière concernant l'évolution de l'économie repré- sentent davantage un scénario optimiste que des prévisions. 24 Der Bundesrat will trotz dieser misslichen Ausgangs- lage an seinem Ziel des mittelfristigen Haushaltsausglei- ches grundsätzlich festhalten. Damit soll keine Austeritäts- politik betrieben und der erhoffte wirtschaftliche Aufschwung darf nicht aufs Spiel gesetzt werden. Ziel der bundesrätlichen Sanierungsanstrengungen ist nicht ein buchhalterischer Aus- gleich der Bundesrechnung, sondern die Beseitigung des strukturellen, nicht konjunkturell bedingten Defizits. Dies al- lerdings bedingt zusätzliche Sanierungsmassnahmen auf der Ausgaben- und Einnahmenseite des Haushalts. 24 Malgré cette situation précaire, nous maintenons par- dessus tout notre objectif consistant à rééquilibrer les finances à moyen terme. Il n'est nullement question de pratiquer une politique d'austérité ou de compromettre la relance souhaitable de l'économie. Nos efforts d'assainisse- ment n'ont pas pour but de rééquilibrer le budget de la Confédération uniquement sur le plan comptable, mais d'éli- miner le déficit qui est d'ordre structurel et non de nature conjoncturelle. Or cela nécessite des mesures d'assainisse- ment supplémentaires sur le plan des dépenses comme des recettes. 110 Finanzplan Plan financier 31 Wirtschaftsperspektiven 1994-96 Grundszenario: nachhaltige wirtschaftliche Ent- wicklung 310 Das internationale wirtschaftliche Umfeld der Schweiz dürfte in den nächsten Jahren massgeblich durch die euro- päische Integration geprägt werden. Die Folgen der Wie- dervereinigung der beiden Deutschland und der langsame Wirtschaftsaufbau des ehemaligen Ostblocks werden hinge- gen voraussichtlich weniger stark auf die Weltkonjunktur ausstrahlen als früher angenommen. Der erwartete Auf- schwung dürfte sich angesichts einer flexibleren Geldpolitik der wichtigen Industrienationen und günstigeren Rahmenbe- dingungen während der Planungsperiode langsam verstär- ken. Die weiter rückläufige Inflation, realistischere Aktienkur- se und Immobilienpreise sowie der Abbau der Verschuldung von Unternehmen und privaten Haushalten werden nicht ohne Auswirkungen auf die Investitionen bleiben. Der Welt- handel dürfte von der fortschreitenden Liberalisierung des Warenverkehrs nicht nur in Europa, sondern auch in Nord- amerika und in Asien, profitieren. In Europa wird der Binnenmarkt, der mit dem EWR ab 1993 fast 20 Länder umfassen wird, Wachstumsimpulse auslösen. Zunehmende Waren- und Dienstleistungsströme zwischen Mitgliedsstaaten, aber auch Produktivitätsfortschritte und ein intensiverer Wettbewerb, werden die Wirtschaft ankurbeln. Als Antwort auf die europäische Herausforderung wurde in Nordamerika im August 1992 die Basis für eine Freihandels- zone (NAFTA) gelegt, die von Kanada bis Mexiko reicht. Die asiatischen Staaten ihrerseits haben die AFTA (Freihandels- zone der ASEAN) gegründet. Als ungewiss muss dagegen nach wie vor der Ausgang der Uruguay-Runde des GATT bezeichnet werden. Ihr Scheitern könnte eine Welle protek- tionistischer Massnahmen auslösen, welche Länder, die kei- ner Freihandelszone angeschlossen sind, besonders hart treffen würden. Zweifellos würde in einem solchen Fall der gesamte Welthandel in Mitleidenschaft gezogen. Die Weiterentwicklung der EG ist zur Zeit mit grossen Unsicherheiten behaftet. Dies gilt sowohl für ihre Erweiterung und die damit verbundenen institutionellen Reformen als auch für die geplanten Schritte zur Wirtschafts- und Wäh- rungsunion (WWU). Die mit der WWU zwingend verknüpfte wirtschaftliche Konvergenz wird auf jeden Fall für konjunktur- politische Ankurbelungsprogramme wenig Spielraum lassen. 31 Perspectives économiques 1994-96 Scénario de base: croissance économique durable 311 Vor diesem Hintergrund wird die europäische Wirt- schaft nur langsam zur Vollbeschäftigung zurückfinden. Die konsequente Geldpolitik wird zwar Früchte tragen: die Infla- tion dürfte weiter eingedämmt werden und das Zinsniveau nochmals zurückgehen. Die Arbeitslosigkeit hingegen dürf- te nur geringfügig abnehmen. Sie ist über weite Strecken strukturell bedingt und wird sich mit der konjunkturellen Erho- lung voraussichtlich kaum grundlegend verringern. Das Ausmass der Staatsdefizite verschiedener Industrielän- der sowohl in Amerika als auch in Europa, bleibt ein Störfak- tor. Verschiedene Faktoren wie die Bankenkrise und umfang- reiche Programme, insbesondere im Gesundheitswesen, wird das amerkanische Defizit vorerst weiter anwachsen lassen. Die Mittel zur Deckung dieser Fehlbeträge müssen wiederum teilweise auf den ausländischen Geld- und Kapi- talmärkten beschafft werden, was zu einer Anspannung der Zinssituation führen könnte. 310 L'environnement international sera marqué ces pro- chaines années par l'évolution du processus d'intégration en Europe, et dans une moindre mesure par les retombées de l'unification allemande et la lente restructuration des pays de l'ancien bloc de l'Est. La reprise attendue de la conjoncture pourrait se raffermir progressivement, grâce à une politque monétaire un peu plus souple des principaux pays industriels et à des conditions économiques plus saines, notamment une inflation en baisse, des prix plus réalistes des actifs financiers et immobiliers, un endettement moins élevé des entreprises et des ménages. Le commerce mondial sera influencé par une extension des zones de libre-échange, non seulement en Europe, mais également en Amérique du Nord et en Asie de l'Est. En Europe, la mise en place d'un grand marché unique au début de 1993 réunissant près de 20 pays dans le cadre de l'accord sur l'Espace économique européen déploiera gra- duellement ses effets sur l'activité économique. Il devrait redonner un nouvel essor aux échanges entre pays-membres et, grâce également à des gains de productivité et une concur- rence accrue, stimuler la reprise conjoncturelle. Face aux efforts d'intégration européenne, l'Amérique du Nord a éga- lement jeté, grâce à un accord signé en août 1992, les bases pour la création d'une zone de libre-échange (NAFTA) allant du Canada au Mexique. Les pays asiatiques ont également créé leur propre zone de libre échange (ASEAN). En re- vanche, les négociations multilatérales du GATT, dans le cadre de l'Uruguay round, ne semblent guère conduire à une libéralisation du commerce extérieur sur une base plus large. Dès lors, on peut craindre une nouvelle montée du protection- nisme, avec pour conséquence un appauvrissement des pays qui ne font pas partie des blocs de libre-échange, voire de l'économie mondiale. Les étapes futures de l'intégration européenne restent entachées de grandes incertitudes. Cela concerne aussi bien l'extension de la dimension géographique de la future union et la réforme des institutions communautaires qui lui est liée, que les phases conduisant à la réalisation d'une union éco- nomique et monétaire. La plupart des pays de la CE seront vraisemblablement amenés à engager des politiques de sta- bilisation contraignantes, afin de satisfaire aux critères de convergence fixés dans l'accord. En particulier, les autorités politiques devront probablement renoncer à prendre des me- sures artificielles de relance de la conjoncture. 311 Dans ces conditions, la reprise attendue en Europe n'entraînera que très progressivement le plein emploi. Etant donné les efforts de stabilisation monétaire, l'inflation restera contenue et les taux d'intérêt s'orienteront à la baisse. Le chômage ne reculera toutefois que faiblement, car il trouve, dans une mesure croissante, son origine dans des facteurs structurels, et une amélioration de la conjoncture ne sera pas suffisante pour redresser la situation. L'ampleur des déficits affichés par nombre d'états industriels, en Europe aussi bien qu'aux Etats-Unis, devrait rester une source de préoccupation. En raison de facteurs liés à la crise du secteur bancaire, mais également du fait de grands pro- grammes de dépenses, notamment de santé, le déficit des Etats-Unis continuera à s'alourdir. Le financement de la dette publique ne pourra vraisemblablement être assuré sans ap- port de capitaux extérieurs, ce qui est de nature à entraîner des tensions sur les taux d'intérêt. Finanzplan Plan financier 111 Die Wirtschaftsaussichten der osteuropäischen Länder und der GUS-Staaten werden auch in Zukunft nicht rosig sein. Die wirtschaftliche Situation der mitteleuropäischen Länder dürfte sich zwar in der zweiten Hälfte der Planungs- periode bessern, die GUS-Staaten werden dagegen struktur- schwach bleiben. Der Zusammenbruch des COMECON, die ungenügenden und veralteten Produktionsanlagen, die durch jahrzehntelangen Kommunismus herangezüchteten verkrusteten Strukturen geben kaum Anlass zur Hoffnung. Die Entindustrialisierung dürfte vielmehr noch fortschreiten und damit die sozialen Spannungen weiter anheizen. Um- fangreiche politische Reformen und ein steter Ressourcen- transfer aus den westlichen Industrienationen werden not- wendig sein, um diese Länder in ihren Anstrengungen zur Errichtung neuer und konkurrenzfähiger Wirtschaftsstruktu- ren zu unterstützen. La situation économique des pays de l'Europe de l'Est et de la CEI va demeurer fort difficile pour plusieurs années encore. Dans les pays de l'Europe centrale, des signes d'amélioration pourraient toutefois se dessiner dans la se- conde partie de la décennie en cours. En revanche, les pays de la CEI resteront confrontés à des difficultés profondes. L'effondrement des échanges entre pays de l'ex-CAEM, l'ap- pareil de production insuffisant et vétusté, les structures sclérosées qui se sont développées durant les nombreuses années de régime communiste ne permettent en effet guère d'espérer une amélioration rapide. De nouveaux reculs de production sont à craindre, accompagnés de tensions so- ciales. Dans ces conditions, des réformes politiques impor- tants et des transferts de ressources seront requis de la part des pays industrialisés afin de soutenir ces pays dans leurs efforts ayant pour but la mise sur pied de nouvelles structures économiques compétitives. 312 Dem Finanzplan haben wir ein reales Wachstum der schweizerischen Wirtschaft von jährlich zwei Prozent un- terstellt, was praktisch einer schrittweisen Rückkehr zu voll ausgelasteten Kapazitäten gleichkommt. Gemäss diesem optimistischen Szenario wird sich die wirtschaftliche Erho- lung, wenn auch etwas verzögert, durchsetzen. In erster Linie dürften ein günstigeres internationales Umfeld und rückläufi- ge Inflations- und Zinsraten den Auftriebskräften schliess- lich zum Durchbruch verhelfen. Angesichts der zunehmen- den Globalisierung der Finanzmärkte und dem ungestill- ten Kapitalhunger vorab der öffentlichen Hand erwarten wir, dass das Zinsniveau im historischen Vergleich jedoch eher hoch bleibt. Die Teuerung dürfte sich ab 1994 bei drei Prozent stabilisieren, das nominelle BIP somit jährlich um fünf Prozent zunehmen. 312 Pour établir le plan financier, nous nous sommes fondés sur un taux de croissance de deux pour cent par an en termes réels, ce qui correspond pratiquement à un retour progressif à une économie tournant à plein régime. La re- prise, bien que tardant à venir, devrait graduellement prendre forme, favorisée par un environnement international plus porteur, ainsi que par le recul de l'inflation et des taux d'intérêt. Etant donné la globalisation poussée des mar- chés financiers jointe à des besoins importants de capi- taux, en particulier de la part du secteur public, nous pensons que les taux d'intérêt resteront toutefois probablement à un niveau plutôt élevé en comparaison historique. Quant à la hausse des prix, elle pourrait retomber aux alentours de trois pour cent dès 1994. Sous ces hypothèses, l'augmentation du produit intérieur brut (PIB) nominal sera de l'ordre de cinq pour cent par an au cours de la période considérée. Tabelle/Tableau 1 Volkswirtschaftliche Eckwerte BIP-Wachstum — nominal (%) — real (%) Teuerung KPI (%) Zinssatz Bundes- obligationen (%) V1993B F1994 PF F 1995 PF P 1996 P Prévisions économiques de référence Croissance du PIB 5,0 5,0 5,0 5,0 — nominale (%) 1.5 2,0 2,0 2,0 — réelle (%) 3,5 3,0 3,0 3,0 Renchérissement IPC (%) 6,0 6,0 6,0 6,0 Taux d'intérêt des obligations de la Confédération (%) 32 Alternativszenario: zaghafte Erholung bei anhal- tenden Strukturproblemen Eine Veränderung der wirtschaftlichen Annahmen ist für den Bundeshaushalt mit grossen finanziellen Auswirkungen ver- bunden. Hält die Rezession länger an und tritt die erwartete wirtschaftliche Erholung zaghafter ein als angenommen, wür- de sich die Finanzrechnung des Bundes massiv ver- schlechtern. Würde beispielsweise die wirtschaftliche Wert- schöpfung real lediglich um ein Prozent zunehmen und die Teuerung bis auf zwei Prozent zurückgehen, müsste bei allen wichtigen Bundeseinnahmen mit erklecklichen Minderein- nahmen gegenüber dem vorliegenden Finanzplan gerechnet werden. 32 Scénario moins favorable: reprise timide et pro- blèmes structurels persistants Une modification des hypothèses économiques a de pro- fondes répercussions sur les finances de la Confédération. Si la récession se prolongeait et que la reprise présumée de l'activité économique tardait à se manifester, le compte financier de la Confédération se détériorerait considéra- blement. Au cas où la valeur créée par notre économie n'augmenterait que d'un pour cent en termes réels et que le renchérissement descendrait à deux pour cent, toutes les recettes importantes diminueraient substantiellement par rapport au plan financier. Einnahmenseitig wäre die Warenumsatzsteuer am stärk- sten betroffen. Der budgetierte Ertragszuwachs von jährlich 700 Millionen würde zum grössten Teil wegfallen. Hinzu kämen Mindereinnahmen bei der Verrechnungssteuer von mehreren hundert Millionen, da bei einem solchen Szenario realistischerweise ein weiterer starker Rückgang insbeson- dere der kurzfristigen Zinssätze erwartet werden könnte. Das tiefere Zinsniveau würde sich gleichzeitig auf die Anlagen derBundestresorerie auswirken. Diesen Mindereinnahmen Côté recettes, ce serait l'impôt sur le chiffre d'affaires (IChA) qui en pâtirait le plus. La grande part des 700 millions supplémentaires budgétés annuellement ne pourraient être réalisés. A cela s'ajouterait un manque à gagner de plusieurs centaines de millions au titre de l'impôt anticipé, car il est réaliste de penser qu'avec une telle variante, un net recul des taux d'intérêt, à court terme notamment, se produirait. La baisse du niveau de l'intérêt se répercuterait en même temps sur les placements de la trésorerie fédérale. Ces moins- 112 Finanzplan Plan financier stehen vereinzelte Entlastungen bei den Ausgaben gegen- über. Da sich ein Rückgang der Teuerung in wichtigen Aus- gabenpositionen erst mit Verzögerung auf den Bundes- haushalt auswirkt, halten sich die Minderausgaben im ersten Jahr noch in einem bescheidenen Ausmass. Die grösste Einsparung ergäbe sich bei den Passivzinsen, allerdings nur im kurzfristigen Bereich. Auch die Sach- und Investitionsaus- gaben reagieren zu einem erheblichen Teil rasch auf rück- läufige Teuerungsraten. Kurzfristig würde das Ergebnis der Finanzrechnung um einige hundert Millionen verschlechtert. Auf mittlere Sicht würde das Alternativszenario die Finanz- lage noch weiter verschärfen, obwohl ausgabenseitig weitere Entlastungen in Rechnung gestellt werden könnten, insbe- sondere bei den Passivzinsen, dem Teuerungsausgleich bei den Personalbezügen, den AHV/IV-Renten sowie bei ver- schiedenen Beiträgen an laufende und investive Ausgaben. Die Bundeseinnahmen reagieren grösstenteils empfindlich auf Änderungen des wirtschaftlichen Datenkranzes. Die schlechten Ertragsaussichten und Einkommenserwartungen blieben nicht ohne Einfluss auf das Investitions- und Konsum- verhalten. Bei der Warenumsatzsteuer müsste jedes Jahr mit erheblichen Mindereinnahmen gegenüber dem Finanzplan gerechnet werden und bei der Verrechnungssteuer würden die Ertragszunahmen zusammenbrechen (geringere Eingän- ge, hohe Rückerstattungen aus den Hochzinsjahren). Gegen Ende der Planungsperiode würden auch die Erträge aus der direkten Bundessteuer in Mitleidenschaft gezogen. Schliess- lich würde sich das schlechte wirtschaftliche Umfeld auch auf die Emissionstätigkeit sowie die Börsenumsätze und damit auf die Erträge der Stempelabgaben auswirken. Selbst bei den mengenbezogenen Steuern wie den Treibstoffzöllen müssten realistischerweise Mindereinnahmen eingestellt werden. Trendwenden sind, wie bereits erwähnt, kaum zuverlässig vorauszusehen. Wir befinden uns heute in einer schwierigen Umbruchsituation und auch namhafte Prognoseinstitute vermögen keine zuverlässigen Aussagen über die Richtung der mittelfristigen Wirtschaftsentwicklung zu machen. Im nächsten Sommer dürften wir vermutlich über klarere Signale von der Wirtschaftsfront verfügen. Der Bundesrat geht des- halb vorläufig vom optimistischen Grundszenario aus. Er wird im Rahmen der nächsten Finanzplanüberarbeitung eine neue Beurteilung der Wirtschaftslage vornehmen und mit den Budget- und Finanzplanrichtlinien für die Jahre 1994 bis 1997 neue Vorgaben festsetzen. Insbesondere wird mit den Sanierungsmassnahmen 1993 der reale Aufgabenausbau vordem Hintergrund allenfalls veränderterWirtschaftsannah- men neu zu beurteilen sein. values sont compensées par certains allégements sur le plan des dépenses. Comme le recul du renchérissement touchant les principaux groupes de dépenses n'a pas un effet immé- diat sur les finances fédérales, les économies qui en résultent sont modérées durant la première année. Elles se ressenti- raient surtout dans les intérêts débiteurs, et seulement dans le domaine à court terme. Une grande partie des dépenses d'équipement et d'investissement réagissent, elles aussi, rapidement à une baisse des taux de l'inflation. Le résultat du compte financier s'aggraverait de quelques centaines de millions à court terme. A moyen terme, la situation financière se détériorerait en- core davantage, bien que d'autres allégements pourraient être pris en compte sur le plan des dépenses, notamment au titre des intérêts débiteurs, de la compensation du renchéris- sement sur la rétribution du personnel, des rentes AVS/AI ainsi que des diverses contributions aux dépenses courantes et d'investissement. La majorité des recettes de la Confé- dération sont hypersensibles aux variations des principales données conjoncturelles. Les perspectives de rendement et de revenu défavorables ne manqueraient pas de produire leur effet sur le comportement des investisseurs et des consommateurs. Des pertes substantielles seraient à déplo- rer chaque année sur l'IChA par rapport au plan financier et l'on verrait disparaître les augmentations du produit de l'impôt anticipé (rentrées plus faibles, remboursements importants provenant des années à taux d'intérêt élevés). Le produit de l'impôt fédéral direct (IFD) s'en trouverait également affecté vers la fin de la période du plan. Enfin, le contexte économi- que défavorable se répercuterait sur le volume des émissions ainsi que les transactions boursières et, partant, sur le résul- tat des droits de timbre. Même au titre des impôts prélevés sur la quantité tels que les droits sur les carburants, il faudrait - en étant réaliste - compter avec une diminution de rentrées. Nous avons vu que les revirements de tendances ne sont guère plausibles. Nous nous trouvons actuellement dans une situation précaire truffée de changements, et même des instituts de prévisions renommés ne peuvent émettre des pronostics fiables quant à la marche de l'économie à moyen terme. Nous disposerons probablement d'indications plus précises à cet égard au cours de l'été prochain. C'est pour- quoi nous tablons pour l'instant sur le scénario de base optimiste. Nous procéderons à une nouvelle appréciation de la situation économique lors de la prochaine révision du plan financier et fixerons de nouvelles données avec les direc- tives du budget et du plan financier pour les années 1994 à 1997. Il s'agira en particulier, en préparant les mesures d'assainissement 1993, de réévaluer l'extension réelle des tâches compte tenu, le cas échéant, de l'évolution de la situation économique. Finanzplan Plan financier 113 Ergebnisse der Überarbeitung des Legislaturfinanzplanes Résultats de la mise à jour du plan financier de la législature 41 Übersicht 41 Aperçu général Tabelle/Tableau 2 71993^ F 1994 PF F 1995 PF P1996 Ausgaben — in Millionen — in % Vorjahr 39 685 6,9 41 955 5,7 44 362 5,7 47 389 6,8 Einnahmen — in Millionen — in % Vorjahr 37 211 4,0 40 146 7,9 40 903 1,9 44 554 8,9 Ergebnis zum Vergleich: Finanzplan vom 25.3.92 -2 474 -1 886 -1809 -501 -3 459 -1 186 -2 835 Kennzahlen — Staatsquote — Steuerquote — Nettozinslast 11,0 9,2 5,6 11,1 9,5 5,8 11,2 9,1 6,4 11,4 9,5 6,5 P1996P A'/oma^ 1 Zahlen gemäss BRB vom 28.9.1992 2Bei den ausgewiesenen Zahlen in dieser und in den folgenden Tabellen handelt es sich um durchschnittliche jährliche Wachstumsraten Dépenses — en millions 6,3 — en % de l'année précédente Recettes — en millions 5,6 — en % de l'année précédente Résultat A titre comparatif: plan financier du 25.3.92 Chiffres clés — Quote-part de l'Etat — Quote-part fiscale — Charge d'intérêts nette 1SelonACF du 28.9.1992 2Pour les chiffres indiqués dans ce tableau et les tableaux suivants, il s'a- git de taux de croissance annuels moyens Grafik/Graphique 1 Ergebnisse der Finanzrechnung 1986 -1996 Résultats du compte financier 1986 -1996 Mrd. Fr. 3 nflrm —i 1 r 86 87 88 —i 1 1 1 1 1 1 1 89 90 91 V92B V93B F94PF F95PF P96P 114 Finanzplan Plan financier Die Überarbeitung des Legislaturfinanzplanes (nach Sanie- rung, vgl. Bericht über die Legislaturplanung 1991 -1995 vom 25. März 1992. BB11992 III 1 ) brachte nochmals eine drasti- sche Verschlechterung der Finanzlage zum Vorschein. 1994 mussten die Ausgaben um gut 400 Millionen und 1995 sogar um 1,2 Milliarden aufgestockt werden. Gleichzeitig mussten die Einnahmenprognosen um jährlich rund eine Milliarde zurückgenommen werden. Anstelle der geplanten Ausgabenüberschüsse von 0,5 (1994) beziehungsweise 1,2 Milliarden (1995) resultieren nun Defizite von 1,8 und 3,5 Milliarden. 1996 dürfte sich der Fehlbetrag auf 2,8 Milliarden belaufen. Die neue Planungsrunde brachte somit einen hart- näckigen Defizitsockel von 2,0 bis 3,5 Milliarden zum Vor- schein. Die Verschlechterung ist nicht primär konjunkturell bedingt, da wir auch in der überarbeiteten Planung von einer nachhaltigen wirtschaftlichen Erholung ausgehen. Alle finanzpolitischen Indikatoren deuten auf eine weitere Verschlechterung der Bundesfinanzen hin. Dies ist umso schwerwiegender, als wir von einem insgesamt optimisti- schen Wirtschaftsszenario ausgegangen sind. Würden diese Annahmen nicht zutreffen, die prognostizierte Erholung nicht oder mit erheblicher zeitlicher Verzögerung eintreten, müsste eine weitere Verschlechterung in Milliardenhöhe in Kauf genommen werden. Die in den achtziger Jahren als angemessen beurteilte Staatsquote von zehn Prozent steigt unter diesen Umständen auf 11,4 Prozent. Dank den Sanie- rungsmassnahmen erreicht die Steuerquote des Bundes 1996 mit 9,5 Prozent wiederum fast den Wert von 1988. Voraussetzung ist allerdings, dass der Benzinpreiserhöhung zugestimmt wird. Sollte dies nicht der Fall sein, würde das Defizit um jährlich 1.3 Milliarden vergrössert und die Steuer- quote auf 9.2 absinken. La mise à jour du plan financier de la législature (après les mesures d'assainissement; cf. notre rapport du 25 mars 1992 sur le programme de la législature 1991-1995, FF 1992 III 1) a fait apparaître une aggravation considérable de la situa- tion financière. Il a fallu augmenter les dépenses de plus de 400 millions en 1994, voire même de 1,2 milliard en 1995, tout en réduisant d'environ un milliard par an les prévisions concernant les recettes. Au lieu des excédents de dé- penses de 0,5 milliard planifiés pour 1994 et 1,2 milliard pour 1995, on obtient maintenant des déficits de 1,8 et 3,5 mil- liards. Le déficit risque d'atteindre 2,8 milliards en 1996. Ce nouvel exercice de planification a ainsi fait ressortir un déficit irréductible à moyen terme de l'ordre de 2,0 à 3,5 milliards. Cette détérioration n'est pas essentiellement d'ordre conjoncturel puisque le plan mis à jour se fonde également sur une croissance soutenue de l'activité économique. Tous les indicateurs de la politique financière laissent présumer une aggravation de l'état des finances fédérales. Cela est d'autant plus préoccupant que nous avons tablé sur un scénario économique dans l'ensemble optimiste. Si les hypothèses admises ne se réalisent pas et que la reprise fait défaut ou tarde à se manifester, il faudra s'attendre à une nouvelle dégradation de l'ordre d'un milliard. La quote-part de l'Etat de dix pour cent, jugée raisonnable durant les années quatre-vingts, passe dans ces conditions à 11,4 pour cent. Grâce aux mesures d'assainissement, la quote-part fiscale de la Confédération retrouvera quasiment en 1996, avec 9,5 pour cent, la valeur qu'elle avait atteinte en 1988, à condition que l'augmentation du prix de l'essence soit accep- tée. Dans le cas contraire, le déficit s'accroîtrait de 1,3 milliard par an et la quote-part fiscale s'abaisserait à 9,2 pour cent. Grafik / Graphique 2 Ausgaben und Einnahmen in % des BIP Dépenses et recettes en % du PIB in °o des Bruttoinlandproduktes / en °o du produit intérieur brut Gesamtausgaben Dépenses totales Gesamteinnahmen Recettes totales 1980 81 85 86 i 1 1 i r 89 90 91 92 93 94 95 96 Finanzplan Plan financier 115 Ein wichtiger Gradmesser für den finanzpolitischen Hand- lungsspielraum ist die Nettozinslast. Mussten 1988 nur drei Prozent der Einnahmen für die Nettozinsen aufgewendet werden, steigt diese Beanspruchung infolge der hohen Defi- zite deutlich an und dürfte 1996 den Wert von 6,5 Prozent erreichen. Auch wenn wir im Vergleich zum Ausland noch relativ gut dastehen, muss diese Entwicklung zu grossen Bedenken Anlass geben. Die knappen Steuergelder, die wir für Zinszahlungen einsetzen müssen, fehlen uns zur Finan- zierung prioritärer Projekte in den verschiedenen Aufgaben- bereichen des Bundes. La charge nette d'intérêts est un important critère indiquant la marge de manoeuvre disponible sur le plan financier. Alors qu'en 1988. trois pour cent seulement des recettes étaient consacrés aux dépenses nettes d'intérêts, ce taux augmente par suite des déficits élevés et devrait s'établir à 6,5 pour cent en 1996. Bien que notre position soit encore relativement favorable par rapport aux autres pays, cette évolution est inquiétante. Les ressources fiscales consacrées au service de la dette nous manquent pour financer des projets priori- taires dans les divers groupes de tâches de la Confédération. Trotz Sanierungsmassnahmen und verschiedenen verwal- tungsinternen Kürzungsrunden ist es nicht gelungen, das Ausgabenwachstum auf die wirtschaftliche Entwicklung zu begrenzen. Vielmehr müssen wir einen durchschnittlichen Zuwachs von über sechs Prozent pro Jahr ausweisen, was einem realen Ausbau von gut drei Prozent entspricht. Rund ein Fünftel der geplanten jährlichen Mehrausgaben entfällt auf die Passivzinsen, die damit mehr als ein Wachstumspro- zent der Gesamtausgaben wegfressen. Diese besorgniser- regende Entwicklung führt den Verlust an Handlungsspiel- raum besonders drastisch vor Augen. Dabei trägt der Finanz- plan erst noch nicht sämtlichen möglichen Belastungen des Haushalts Rechnung. So ist beispielsweise eine allfällige Abgeltung gemeinwirtschaftlicher Leistungen der PTT oder die dramatische Verschlechterung des Betriebsergebnisses der SBB in den vorliegenden Zahlen noch nicht berücksich- tigt. Ein kurzer Überblick zeigt, dass praktisch alle finanziell gewichtigen Aufgabengebiete an der Ausgabendynamik be- teiligt sind: Malgré les mesures d'assainissement et plusieurs séries de réductions opérées par l'administration, on n'a pas réussi à limiter la croissance des dépenses à celle de l'économie. Nous constatons au contraire qu'elles progressent de plus de six pour cent en moyenne par an. ce qui équivaut à une hausse réelle d'un peu plus de trois pour cent. Environ un cinquième des dépenses supplémentaires envisagées cha- que année est destiné aux intérêts débiteurs, qui absorbent ainsi plus d'un pour cent de la croissance des dépenses totales. Cette évolution préoccupante illustre bien le rétrécis- sement de la marge de manoeuvre, d'autant plus que le plan financier ne tient pas entièrement compte des charges sus- ceptibles de grever les finances ces prochaines années. C'est ainsi qu'il ne comprend pas une éventuelle indemnisa- tion des prestations d'intérêt général fournies par les PTT ou ne tient pas compte de la sérieuse aggravation du résultat d'exploitation des CFF. Un bref aperçu montre que pratique- ment tous les groupes de tâches coûteux participent à cette dynamique des dépenses: Grafik/ Graphique 3 Durchschnittliches jährliches Ausgabenwachstum 1992 -1996 Taux de croissance annuels moyens des dépenses 1992 -1996 Schuldenverwaltung Gérance des dettes Beziehungen zum Ausland Relations avec l'étranger Bildung und Grundlagenforschung Formation et recherche fondamentale Soziale Wohlfahrt Prévoyance sociale Total Ausgaben Total de dépenses Verkehr Trafic Landwirtschaft und Ernährung Agriculture et alimentation Umwelt- und Raumordnung Protection et aménagement de l'environnement Landesverteidigung Défense nationale BIP PIB 18.4% 8.5% 6.8% 6.8% 6.3% 6.1% 4.6% 3.3% -1.7% 5J0% 10 12 14 16 20 116 Finanzplan Plan financier Die soziale Wohlfahrt, die 1996 den Betrag von elf Milliarden überschreiten wird, weist ein durchschnittliches Wachstum von knapp sieben Prozent oder 0,6 Milliarden pro Jahr aus. In diesem Bereich fallen die für 1995 vorgesehene Renten- anpassung, der Wegfall der linearen Kürzung bei den Lei- stungen des Bundes an die AHV/IV ab 1996 sowie die höheren Aufwendungen für die Krankenversicherung ins Ge- wicht. Die Erfüllung der Motionen Cavadini und Kohler erfor- dert eine massive Aufstockung der Nationalstrassenbau- kredite. Diese werden schrittweise auf nahezu 1.8 Milliarden erhöht und auf diesem hohen Niveau stabilisiert. Die Reali- sierung dieses Programmes hängt allerdings vom Ausgang einerallfälligen Volksabstimmung überdieTreibstoffzollerhö- hung ab. Der Zuwachs bei den Ausgaben für die Landesver- teidigung ist 1994 auf die nach den massiven Kürzungen des Voranschlages 1993 entstandene tiefe Ausgangsbasis zurückzuführen. Der Finanzplan 1995 enthält die Zahlungs- spitze von 350 Millionen für das vom Parlament bewilligte Kampfflugzeug. Die Beteiligung der Schweiz an den EG-For- schungsprogrammen führt im Bereich Bildung und Grund- lagenforschung zu einem, wenn auch gegenüber den Vor- jahren etwas abgeflachten, aber doch ansehnlichen Wachs- tum von knapp sieben Prozent pro Jahr. Bei den Landwirt- schaftsaufgaben wird ein Ausbau von jährlich 4,6 Prozent vorgesehen. Die Ausgaben für die Preis- und Absatzsiche- rung werden abgebaut. Diese Entlastung wird mehr als kom- pensiert durch massiv aufgestockte Direktzahlungen, die im Durchschnitt um 15 Prozent zulegen werden. Die grösste Dynamik weist der Aussenbereich auf. Die Ausgaben für die Beziehungen zum Ausland, die gewichtsmässig an letzter Stelle der sechs grossen Aufgabengebiete rangieren, werden geprägt durch die europäische Integration, die Umwälzungen im ehemaligen Ostblock sowie die Hilfe an die Entwicklungs- länder. La prévoyance sociale, qui dépassera les onze milliards en 1996, enregistre une croissance moyenne de près de sept pour cent ou 0,6 milliard par an. C'est à ce groupe que ressortissent essentiellement l'adaptation des rentes prévue pour 1995, la suppression de la réduction linéaire des presta- tions fédérales à l'AVS/AI dès-1996 ainsi que les dépenses accrues pour l'assurance-maladie. La réalisation des motions Cavadini et Köhler nécessite une augmentation substantielle des crédits destinés à la construction des routes natio- nales. Ceux-ci sont relevés graduellement à près de 1,8 milliard puis stabilisés à ce niveau. L'exécution de ce pro- gramme dépend toutefois de l'issue d'une éventuelle votation populaire concernant l'augmentation des droits de douane sur les carburants. En 1994, l'augmentation des dépenses au titre de la défense nationale est due aux coupures importan- tes effectuées au budget 1993. En 1995, le plan financier contient une tranche supplémentaire de 350 millions pour l'acquisition du nouvel avion de combat approuvée par le Parlement. La participation de la Suisse aux programmes de recherche de la CE donne lieu à une croissance respectable, quoique plus modérée que les années précédentes, des dépenses (près de 7% par an) dans le domaine de la forma- tion et de la recherche fondamentale. Au chapitre de l'agriculture, les dépenses s'accroissent de 4,6 pourcent par an. Les dépenses consacrées à la garantie des prix et de l'écoulement des produits sont réduites et largement com- pensées par des paiements directs en forte expansion (+15% en moyenne annuelle). La politique extérieure enregistre la progression la plus élevée. Les dépenses pour les relations avec l'étranger, qui occupent la dernière position des six principaux groupes de tâches, sont marquées par l'intégra- tion européenne, les bouleversements survenus dans l'an- cien bloc de l'Est ainsi que l'aide aux pays en développement. Grafik/Graphique 4 Entwicklung der Ausgaben und Einnahmen 1980 -1996 Evolution des dépenses et des recettes de 1980 -1996 Gesamtausgaben Dépenses totales Gesamteinnahmen Recettes totales 1980 81 83 84 -i 1 r 87 88 89 90 i 1 r 92 93 94 95 96 Finanzplan Plan financier 117 Die Einnahmenprognosen gehen wie bereits erwähnt von einem optimistischen wirtschaftlichen Szenario aus. Unter dieser Voraussetzung vermögen die Bundeseinnahmen zwar der wirtschaftlichen Entwicklung zu folgen, nicht aber die Ausgabenaufstockungen zu finanzieren. Überdurch- schnittliche Zunahmen weisen im Prinzip nur gerade jene Einnahmenquellen auf, deren Ansätze im Rahmen des Sa- nierungsprogrammes erhöht werden (Tabaksteuer, Treib- stoff zolle). Die früheren Wachstumsträger wie Warenumsatz- steuer, direkte Bundessteuer, Stempelabgaben und Verrech- nungssteuer haben dagegen durchwegs an Dynamik verlo- ren oder sind gar rückläufig. Nicht nur ausgabenseitig, auch einnahmenseitig drohen wei- tere Verschlechterungen der Finanzplanzahlen. Abgesehen von der zur Diskussion stehenden Treibstoffzollerhöhung, müssen auch die Einnahmen aus den im Rahmen der Revi- sion des Umweltschutzgesetzes vorgesehenen Lenkungs- abgaben auf flüchtigen Kohlenwasserstoffen, landwirtschaft- lichen Hilfsstoffen und Heizöl extra leicht, die mit 400 Millio- nen ins Zahlenwerk aufgenommen wurden, als fraglich be- zeichnet werden. In den Jahren 1995 und 1996 wurde zudem eine Gewinnablieferung der PTT im Umfange von 150 Millionen vorgesehen, was nur realistisch ist, wenn der Re- giebetrieb ab 1994 wieder eine befriedigende Ertragslage aufweisen wird. Nicht berücksichtigt wurde die allfällige Ein- führung der Mehrwertsteuer. Sollte sie im vierten Anlauf die Hürde von Volk und Ständen nehmen, könnte frühestens ab 1996 mit ihrer Inkraftsetzung gerechnet werden. Nous avons vu que les prévisions concernant les recettes reposent sur un scénario optimiste quant à l'évolution de l'économie. Sous cette hypothèse, les recettes suivent certes la croissance économique, mais elles ne parviennent pas à financer l'accroissement des dépenses. En principe, seules les recettes dont les taux sont relevés dans le cadre du programme d'assainissement (impôt sur le tabac, droits sur les carburants) présentent des hausses supérieures à la moyenne. L'IChA. IIFD. les droits de timbre et l'impôt antici- pé, par le passé à l'origine de la croissance des recettes, ont par contre perdu de leur dynamisme ou marquent même du recul. Les chiffres du plan financier risquent de subir une nouvelle détérioration non seulement sur le plan des dépenses, mais également sur celui des recettes. Indépendamment du relè- vement prévu des droits de douane sur les carburants. les recettes qui proviennent des taxes d'orientation frappant les hydrocarbures organiques volatiles, les produits auxi- liaires utilisés dans l'agriculture ainsi que l'huile de chauffage extra-légère, qui figurent avec 400 millions dans le plan financier, sont remises en cause. Pour les années 1995 et 1996 un montant de 150 millions est en outre inscrit au titre du bénéfice versé par les PTT, ce qui n'est réaliste que si cette régie présente à nouveau une situation financière sa- tisfaisante dès 1994. Il n'a en revanche pas été tenu compte de l'introduction éventuelle de la taxe sur la valeur ajoutée. Au cas où la quatrième tentative de la faire accepter par le peuple et les cantons aboutirait, elle ne pourrait entrer en vigueur qu'en 1996 au plus tôt. 42 Vergleich mit dem Legislaturfinanzplan nach Sa- nierung vom 25. März 1992 Eine Gegenüberstellung des Legislaturfinanzplanes mit dem überarbeiteten Finanzplan ergibt folgendes: 42 Comparaison avec le plan financier de la législa- ture du 25 mars 1992 En confrontant le plan financier révisé avec celui de la légis- lature, on obtient le tableau ci-après: Abweichungen gegenüber dem Legislatur- finanzplan vom 25. März 1992 (nach Sanierung) Mehrausgaben Mindereinnahmen F 1994 PF F 1995 PF Millionen Franken millions de francs 426 1 218 882 1 055 Tabelle/Tableau 3 Ecarts par rapport au plan financier de législature du 25 mars 1992 (après les mesures d'assainissement) Dépenses supplémentaires Moins-values Die Verschlechterung der Finanzrechnungsergebnisse fällt mit 1,3 (1994) und 2.3 Milliarden (1995) massiv aus. Mehr- ausgaben von 0,4 beziehungsweise 1.2 Milliarden treffen mit Mindereinnahmen von 0,9 und 1,1 Milliarden zusammen. Konnten in den vergangenen Jahren die Ausgabenaufstok- L'aggravation des résultats du compte financier. 1.3 milliard en 1994 et 2.3 milliards en 1995. est considérable. Les dépenses supplémentaires de 0.4 et 1,2 milliard coïncident avec des recettes moindres de 0.9 et 1.1 milliard. Alors que les augmentations de dépenses ont en règle générale pu être Tabelle/ Tableau 4 Ausgabenseitige Abweichungen Ausgaben davon — Allgemeine Verwaltung — Beziehungen zum Ausland — Landesverteidigung — Bildung und Grundlagenforschung — Soziale Wohlfahrt — Verkehr — Landwirtschaft und Ernährung — Übrige Volkswirtschaft — Finanzen und Steuern F 1994 PF F 1995 PF Millionen Franken millions de francs 426 1 218 -39 -73 224 245 -402 310 155 176 -368 -549 34 138 88 76 23 30 740 912 Ecarts de dépenses Dépenses dont — Administration générale — Relations avec l'étranger — Défense nationale — Formation et recherche fondamentale — Prévoyance sociale — Trafic — Agriculture et alimentation — Autres secteurs économiques — Finances et impôts 118 Finanzplan Plan financier kungen in der Regel durch Mehreinnahmen kompensiert werden, ist heute das Gegenteil der Fall. Mit Ausnahme nicht steuerbarer Ausgaben wie der Zinszah- lungen und der Kantonsanteile an den Bundeseinnahmen und weniger unvorhersehbarer Ereignisse wurde der Legis- laturfinanzplan strikte eingehalten. Die Mehrausgaben sind zum grössten Teil auf stark erhöhte Passivzinsen zurückzu- führen. Nichts könnte besser den Teufelskreis von höheren Defiziten, steigenden Zinslasten und kleinerem Handlungs- spielraum besser illustrieren als die Entwicklung des Schul- dendienstes. Zum unverhofft starken Anstieg der Zinsausga- ben trugen die grösseren Defizite, die Finanzierungsbedürf- nisse der Regiebetriebe und die höheren Zinssätze im lang- fristigen Bereich bei. Mehrausgaben verzeichnet zudem der Bereich Beziehun- gen zum Ausland, wo der veränderten aussenpolitischen Lage Rechnung getragen werden soll. Der Aufschub der Kampfflugzeugbeschaffung um ein Jahr führte zu einer Verschiebung der Zahlungsspitze von 1994 auf 1995, was mit entsprechenden Abweichungen gegenüber dem Legisla- turfinanzplan verbunden ist. Neu berücksichtigt wurden die Auswirkungen des EWR, was insbesondere bei der Bildung und Grundlagenforschung durch die Beteiligung der Schweiz an den EG-Forschungsprogrammen Kreditaufstok- kungen notwendig machte. Ebenfalls aufgestockt werden mussten die Bereiche Landwirtschaft (Direktzahlungen) und Verkehr (Nationalstrassen) und Alptransit, Erhebliche Ausgabenkorrekturen nach unten verzeichnet die soziale Wohlfahrt. Bei der Überarbeitung des Legislaturfinanzpla- nes war insbesondere den verzögerten Revisionsarbeiten im AHV-Bereich Rechnung zu tragen. compensées par des recettes supplémentaires au cours des dernières années, c'est le contraire qui se produit aujourd'hui. A l'exception des dépenses non influençables telles que le service de la dette et les quotes-parts des cantons aux recettes de la Confédération, ainsi que d'événements mieux prévisibles, le plan financier de la législature a été strictement respecté. La plupart des dépenses supplémentaires sont dues à une forte hausse des intérêts débiteurs. Rien ne peut mieux illustrer le cercle vicieux né de l'accroissement des déficits, de l'alourdissement des charges d'intérêts et de l'amenuisement de la marge de manoeuvre que l'évolution du service de la dette. Les déficits plus élevés, les besoins de financement des régies et la hausse des taux d'intérêt à long terme ont contribué à l'augmentation inattendue des dépenses d'intérêts. Les dépenses s'accroissent d'autre part dans le domaine des relations avec l'étranger, où l'on prévoit de prendre en considération l'évolution de la situation à l'étranger. L'acqui- sition des avions de combat, différée d'un an, entraîne un report de la tranche supplémentaire de 1994 et 1995 en explique ainsi les différences par rapport au plan financier de la législature. En revanche, le présent plan tient compte des répercussions de l'EEE, ce qui rend notamment indispensa- ble une augmentation des crédits pour la formation et la recherche fondamentale, par la participation de notre pays aux programmes de recherche de la CE. Il a également fallu relever les crédits destinés à l'agriculture (paiements di- rects) et au trafic (routes nationales et transit alpin). Les dépenses pour la prévoyance sociale ont par contre été nettement corrigées vers le bas. En révisant le plan financier de la législature, nous avons en particulier pris en compte le ralentissement des travaux de révision dans le domaine de l'AVS. Tabelle / Tableau 5 Einnahmenseitige Abweichungen Einnahmen davon — Direkte Bundessteuer — Verrechnungssteuer — Stempelabgaben — Warenumsatzsteuer — Tabaksteuer — Verkehrsabgaben — Ein- und Ausfuhrzölle — Treibstoffzölle — Landwirtschaftliche Abgaben — Einnahmenüberschuss EVK F 1994 PF F 1995 PF Millionen Franken millions de francs -882 -1 055 100 -100 350 -50 225 -240 400 -300 - -70 -15 95 -70 -70 330 -340 -49 -49 -88 -27 Ecarts de recettes Recettes dont — Impôt fédéral direct — Impôt anticipé — Droits de timbre — Impôt sur le chiffre d'affaires — Impôt sur le tabac — Taxes routières — Droits d'entrée et de sortie — Droits sur les carburants — Taxes d'orientation agricoles — Excédent de recettes de la CFA Die Einnahmenschätzungen mussten gegenüber dem Le- gislaturfinanzplan vom 25. März um mehrere hundert Millio- nen nach unten korrigiert werden, was zur Hauptsache auf die Treibstoffzölle, die Stempelabgaben und die Warenum- satzsteuer zurückzuführen ist. Mit den Parlamentsbeschlüs- sen zu den Treibstoffzöllen musste deren Ertrag um jährlich 310 Millionen reduziert werden. Bei den Stempelabgaben sind die Ausfälle aus der Lockerung der Syndizierungsvor- schriften für Schweizerfrankenanleihen ausländischer Schuldner (vgl. Ziff. 243 der Botschaft zum Voranschlag 1993) eingestellt worden, was mit 150 Millionen jährlich zu Buche schlägt. Zudem wurden angesichts der schleppenden Konjunktur und der hohen Zinssätze im Basisjahr 1992 die ursprünglichen Schätzungen über die Höhe der Aktien- und Obligationenemissionen zurückgenommen. Mit 300 bis 400 Millionen Mindereinnahmen verzeichnet die Warenumsatz- steuer empfindliche Einbussen gegenüber den bisherigen Planungszahlen. Die Prognosen für 1992 müssen als über- holt betrachtet werden. Die angesichts der Investitionsflaute Les estimations de recettes ont dû être corrigées de plu- sieurs centaines de millions vers le bas par rapport au plan financier de la législature du 25 mars, ce qui est essentielle- ment imputable aux droits de douane sur les carburants, aux droits de timbre et à l'impôt sur le chiffre d'affaires. Les décisions que vous avez prises concernant les droits de douane sur les carburants nous ont obligés à réduire leur produit de 310 millions par an. Dans le cas des droits de timbre, il a fallu tenir compte du manque à gagner de 150 millions par an dû à l'assouplissement des prescriptions de syndication portant sur les emprunts de débiteurs étrangers libellés en francs suisses (cf. chiffre 243 de notre message concernant le budget de 1993). Par ailleurs, le ralentissement de la conjoncture et les taux d'intérêt élevés observés en 1992, année ayant servi de base à la budgétisation, nous ont amenés à abaisser les estimations faites à l'origine concer- nant le montant des émissions d'actions et d'obligations. Le produit de l'IChA accuse lui aussi des moins-values impor- tantes par rapport au plan précédent, chiffrées entre 300 et Finanzplan Plan financier 119 und der verhaltenen Nachfrage nach Konsumgütern nur spärlich fliessenden Eingänge reissen im laufenden Jahr ein Loch von mehreren hundert Millionen in die Bundeskasse, das auf die Budget- und Finanzplanzahlen übertragen wurde. Auch die direkte Bundessteuer musste aufgrund der neuen Zahlen der Nationalen Buchhaltung nach unten korrigiert werden. Die rezessive Wirtschaftsentwicklung des vergange- nen und des laufenden Jahres wird sich erst in den Steuerer- trägen der Jahre 1994 und 1995 auswirken. Mit der nur zaghaft einsetzenden Normalisierung der Zinsverhältnisse konnten wir hingegen den Ertrag der Verrechnungssteuer für 1994 heraufsetzen. Sollte sich allerdings der nun einge- tretene Zinsabbau rasch fortsetzen, müssten diese Mehrein- nahmen als fraglich bezeichnet werden. 400 millions. Les prévisions pour 1992 doivent être considé- rées comme dépassées. Les rentrées plus modérées qu'ex- pliquent la faible propension aux investissements et la sta- gnation de la demande de biens de consommation créent cette année un trou de plusieurs centaines de millions dans la caisse fédérale, qui se perpétue dans le budget 1993 et le plan financier. Sur la base des données les plus récentes de la Comptabilité nationale, l'impôt fédéral direct doit être lui aussi rectifié à la baisse. La récession observée l'an dernier et cette année ne se répercutera sur les rentrées fiscales qu'en 1994 et 1995. Les taux d'intérêt tardant à se normaliser, nous avons par contre pu relever le produit de l'impôt anti- cipé évalué pour 1994. Cependant, si la baisse des taux se poursuivait plus rapidement que prévu, ces recettes supplé- mentaires deviendraient aléatoires. 120 Finanzplan Plan financier Haushaltsentwicklung im einzelnen 51 Ausgaben Grafische Darstellungen zum voraussichtlichen Verlauf der Ausgaben nach Aufgabengebieten bis 1993 finden sich in den entsprechenden Kapiteln der Botschaft zum Voran- schlag 1993. Die Ausgabenentwicklung nach Aufgabenge- bieten und nach Sachgruppen ist in den Tabellen im Anhang zu diesem Bericht dargestellt. Bei der Beurteilung der Ausgabenentwicklung wird in der Regel auf Durchschnitte der vier Wachstumsraten 1993 bis 1996 abgestellt. 510 Soziale Wohlfahrt Die soziale Wohlfahrt als weitaus grösster Aufgabenbereich weist in der Planungsperiode ein jährliches Wachstum von 6,8 Prozent auf. Gemäss Finanzplan überschreiten die Aus- gaben im Jahre 1996 die Elf-Milliardengrenze. Hauptursache dieser Entwicklung sind die für 1995 vorgesehene Rentenan- passung an die Lohn- und Preisentwicklung, der Wegfall der linearen Kürzung bei den Leistungen des Bundes an die AHV/IV im Jahre 1996 sowie die höheren Aufwendungen für die Krankenversicherung. 5 Evolution des finances dans le dé- tail 51 Dépenses Les graphiques traçant l'évolution probable des dépenses par groupes de tâches jusqu'en 1993 figurent dans les cha- pitres correspondant du message concernant le budget 1993. Les tableaux en annexe du présent rapport indiquent l'évolu- tion par groupes par nature et par groupes de tâches. Pour l'appréciation de l'évolution des dépenses, nous nous fondons, en règle générale sur la moyenne annuelle des quatre taux de croissance de la période 1993 à 1996. 510 Prévoyance sociale La prévoyance sociale en tant que groupe de tâches de loin le plus important accuse une croissance annuelle de 6,8 pour cent durant la période du plan. Selon celui-ci, les dépenses franchissent le cap des onze milliards en 1996. Cette évolu- tion s'explique principalement par l'adaptation des rentes à la hausse des salaires et des prix prévue pour 1995, à la suppression de la réduction linéaire des prestations fédérales à l'AVS/AI en 1996 ainsi qu'aux dépenses accrues pour l'assurance-maladie. Tabelle /Tableau 6 in Mio V1993B F 1994 PF F1995 PF P1996P A% 1992-96 en mio Total 9 054 9 227 9858 11 071 Total in °o Vorjahr 6.2 1,9 6,8 12,3 6,8 en % de l'année précédente davon dont — Altersversicherung 3 891 3 948 4 281 4 573 5,7 — Assurance-vieillesse — Invalidenversicherung 2 031 2127 2 306 2 538 7,7 — Assurance-invalidité — Krankenversicherung 1 417 1418 1 418 2 019 11,4 — Assurance-maladie In den Planungszahlen für das Jahr 1995 ist bei der AHV/IV eine generelle Rentenanpassung von 6,9 Prozent einge- plant, was Mehraufwendungen von rund 300 Millionen verur- sacht. Die Leistungen des Bundes an die AHV/IV gemäss Sparmassnahmen 1992 unterstehen ab 1. Januar 1993 der linearen Kürzung. Infolge der zeitlichen Begrenzung dieser Sparmassnahme wird die Fünf-Prozent-Kürzung im Jahre 1996 entfallen, woraus sich für den Bund eine finanzielle Mehrbelastung von rund 350 Millionen ergibt. Gemäss einem auf fünf Jahre befristeten Bundesbeschluss sind die Bundessubventionen an die Krankenkassen in den Jahren 1991 bis 1995 auf höchstens 1,3 Milliarden festgelegt worden. Für befristete Sofortmassnahmen gegen die Kosten- steigerung in der Krankenversicherung wurde in den beiden Finanzplanjahren 1994 und 1995 ein zusätzlicher Betrag von je 100 Millionen berücksichtigt (Bundesbeschluss über befri- stete Massnahmen gegen die Entsolidarisierung in der Kran- kenversicherung vom 13.12.1991. AS 1991 2607). Es muss davon ausgegangen werden, dass die Totalrevision des Bun- desgesetzes über die Krankenversicherung zusätzliche Auf- wendungen des Bundes für gezielte Prämienverbilligungen nach Massgabe der wirtschaftlichen Leistungsfähigkeit ver- ursachen wird. In Berücksichtigung dieser Tatsache ist für das Jahr 1996 eine Aufstockung der Bundesmittel um 600 Millionen eingeplant. Bei den Ausgaben für den sozialen Wohnungsbau sind insbesondere höhere Mittel für die Zusatzverbilligung von Mietzinsen und die Erleichterung des Erwerbs von Woh- nungs- und Hauseigentum eingeplant. Les chiffres inscrits au plan pour 1995 tiennent compte d'une adaptation générale des rentes AVS/AI de 6,9 pour cent, ce qui entraîne des dépenses additionnelles de quelque 300 millions. Les prestations versées par la Confédération à l'AVS/AI selon les mesures d'économies 1992 sont soumises à la réduction linéaire dès le 1er janvier 1993. Cette mesure d'assainissement étant limitée dans le temps, la réduction de cinq pour cent sera supprimée en 1996, ce qui coûtera environ 350 millions de plus à la caisse fédérale. En vertu d'un arrêté fédéral limité à cinq ans, les subventions allouées par la Confédération aux caisses-maladie ont été fixées à 1,3 milliard au maximum durant les années 1991 à 1995. Pour des mesures temporaires urgentes destinées à combattre la hausse des coûts de l'assurance-maladie, les deux années du plan financier 1994 et 1995 prévoient un montant supplémentaire de 100 millions chacune (arrêté fédéral du 13 décembre 1991 sur des mesures temporaires contre la désolidarisation dans l'assurance-maladie, RO 1991 2607). Il y a lieu d'admettre que la révision totale de la loi fédérale sur l'assurance-maladie entraînera des dépenses plus élevées pour la Confédération en raison d'un abaisse- ment sélectif des primes en fonction de la situation économi- que des assurés. Les fonds prévus à ce titre ont par consé- quent été augmentés de 600 millions pour 1996. Au titre de la construction de logements à caractère so- cial, des fonds plus élevés ont notamment été prévus pour l'abaissement supplémentaire des loyers et l'accession faci- litée à la propriété de logements. Finanzplan Plan financier 121 511 Verkehr Für den Verkehrsbereich ist in der Planungsperiode ein durchschnittliches Ausgabenwachstum von 6,1 Prozent vor- gesehen. Während die Strassenausgaben (+7,2%) deutlich stärker zunehmen als die Gesamtausgaben, steigen die Auf- wendungen für den öffentlichen Verkehr lediglich um 4,7 Prozent. Im letzten Planjahr werden 47 Prozent der Verkehrs- ausgaben auf den Strassenbereich und 46 Prozent auf den öffentlichen Verkehr entfallen. 511 Trafic Ce secteur présente une augmentation moyenne des dé- penses de 6,1 pour cent pour la période de planification. Alors que les dépenses pour les routes (+7,2%) évoluent à un rythme dépassant nettement celui que connaissent les dé- penses globales, celles qui ont trait aux transports publics progressent plus faiblement (+4,7%). En 1996, les dépenses consacrées au trafic se répartiront à raison de 47 pour cent pour les routes et 46 pour cent pour les transports publics. Tabelle /Tableau 7 in Mio V1993B F1994 PF F 1995 PF P1996P A% 1992-96 en mio Total 6 307 6 673 6999 7 242 Total in % Vorjahr 10,4 5,9 4,9 3,5 6,1 en % de l'année précédente davon dont — Strassen 2 905 3158 3 330 3 373 7,2 — Routes — Öffentlicher Verkehr 2 976 3064 3 181 3 354 4,7 — Transports publics — Luftfahrt 306 319 349 367 7,4 — Navigation aérienne Mit 7,2 Prozent weisen die Strassenausgaben ein beson- ders starkes Wachstum auf. Um den Anliegen der Motionen Cavadini und Kohler soweit als möglich Rechnung zu tra- gen, sieht der Bundesrat im vierten Strassenbauprogramm vom 1. April 1992 eine Erhöhung der Nationalstrassenbau- kredite um durchschnittlich acht Prozent pro Jahr vor. Die Ausgaben sollen bis 1995 auf annährend 1,8 Milliarden auf- gestockt und dann auf diesem Niveau stabilisiert werden. Die Realisierung dieses Programmes hängt allerdings vom Aus- gang einer allfälligen Volksabstimmung über die Treibstoff- zollerhöhung ab. In seiner Planung ging der Bundesrat zu- dem noch von einer Tarifanpassung um 25 Rappen pro Liter aus. Die Ausgaben für Verkehrstrennungsmassnahmen (+17,8%), die unter anderem im Agglomerationsbereich ein- gesetzt werden sollen, und für die Aufhebung von Niveau- übergängen (+12,6%) steigen ebenfalls aussergewöhnlich stark an. Die an die Kantone ausgerichteten nicht werkge- bundenen Beiträge wachsen um jährlich 6,9 Prozent - von 447 Millionen im Jahre 1992 auf 583 Millionen im Jahr 1996 -, obwohl der ausserordentliche Strassenbeitrag auf 100 Millio- nen begrenzt werden soll. Diese Entwicklung ist einerseits auf die Treibstoffzollerhöhung zurückzuführen, die beim zweckgebundenen Anteil der Mehreinnahmen zu 12 Prozent den Kantonen zugute kommt. Andererseits sollen ab 1995 auch die Einnahmen aus den Verkehrsabgaben zweckge- bunden und damit die Kantone ebenfalls an ihrem Ertrag beteiligt werden. Es stellt sich allerdings angesichts der an- gespannten Finanzlage des Bundes die Frage, ob nicht der ausserordentliche Strassenbeitrag angesichts der zusätzli- chen Ausschüttungen bei den ordentlichen Strassenbeiträ- gen ab 1993 respektive 1995 reduziert werden sollte. Die zusätzlichen zweckgebundenen Einnahmen aus der Treibstoffzollerhöhung und den Verkehrsabgaben reichen in der Planungsperiode knapp für die Finanzierung der starken Ausgabenentwicklung im Strassenbereich aus. Der Stand der Spezialfinanzierung «Strassenverkehr» wird von 1,8 Milliarden (1991) um rund 40 Prozent auf 1,1 Milliarden (1996) abgebaut. Beim öffentlichen Verkehr liegt das durchschnittliche Wachstum mit 4,7 Prozent unter dem Gesamtwachstum, was vor allem auf die Plafonierung der Leistungen an die SBB, die Sanierungsmassnahmen 1992 und die damit verbundene stärkere Beteiligung der Kantone am Regionalverkehr zu- rückzuführen ist. Letztere soll über eine Änderung des Eisen- bahngesetzes, des SBB-Gesetzes und des Leistungsauftra- ges erfolgen. Im Finanzplan ist die entsprechende Entlastung des Bundes ab 1994 mit jährlich 100 Millionen enthalten. Les dépenses pour les routes connnaissent une croissance particulièrement forte (+7.2%). Cela est dû principalement à l'augmentation des crédits prévus pour la construction des routes nationales (+8.0%) selon le quatrième programme à long terme approuvé par le Conseil fédéral le 1er avril 1992 en application des motions Cavadini/Kohler. Elles attein- dront un peu moins de 1,8 milliard dès 1995 pour se stabiliser à ce niveau. La réalisation de ce programme dépend toutefois de l'issue d'une éventuelle votation sur l'augmentation des droits de base sur les carburants. De plus, le Conseil fédéral avait tablé sur une augmentation de 25 centimes par litre. Les mesures de séparation du trafic (17.8%). appliquées entre autres dans les agglomérations, et la réfection des passages à niveau (+12,6%) connaissent également une croissance particulièrement forte. Les contributions aux mesures au- tres que techniques, versées aux cantons, s'accroissent de 6,9 pour cent par an (de 447 mio en 1992 à 583 mio en 1996), malgré la réduction à 100 millions de la contribution extraor- dinaire. Cette évolution provient, d'une part, de la redistribu- tion de 12 pour cent des recettes supplémentaires provenant de la majoration des droits sur les carburants. D'autre part. dès 1995. les recettes nettes provenant des taxes routières seront affectées au financement spécial des dépenses rou- tières. Douze pour cent de ces recettes seront alors égale- ment redistribuées aux cantons. En ce qui concerne les subventions routières générales et la péréquation financière, la situation financière de la Confédération incite cependant à se poser la question s'il ne fallait pas réduire la part extraor- dinaire à partir de 1993 respectivement 1995. compte tenu de l'augmentation de la part ordinaire. Le surplus de recettes affectées découlant de l'augmentation des droits sur les carburants et des redevances routières suffit toutefois à peine à financer la forte croissance des dépenses routières. L'état du financement spécial pour la »circulation routière» diminuera par conséquent de 40 pour cent, en passant de 1.8 milliard à fin 1991 à 1.1 milliard à fin 1996. L'accroissement moyen de 4.7 pour cent des dépenses pour les transports publics est inférieur à la croissance totale des dépenses. Cela s'explique avant tout par le plafonnement des prestations versées aux CFF. les mesures d'assainisse- ment 1992 et en conséquence la participation accrue des cantons au trafic régional. Il est prévu d'assurer cette dernière par une modification de la loi sur les chemins de fer. de la loi sur les CFF et du mandat de prestations. L'allégement consé- cutif des charges de la Confédération se chiffre à 100 millions par an dans le plan financier dès 1994. 122 Finanzplan Plan financier Da die SBB nicht mehr in der Lage sind, einen Infrastruktur- beitrag zu leisten, muss der zunehmende Infrastrukturauf- wand (inkl. Zinsbelastung Bahn 2000) alleine vom Bund getragen werden. Obwohl die Planungseingaben der SBB nicht voll berücksichtigt wurden, ergibt sich bei der Infrastruk- turleistung immer noch eine jährliche Mehrbelastung des Bundes von durchschnittlich 7.9 Prozent. Die Abgeltung des regionalen Personenverkehrs ist auf die Legislaturfinanz- planzahlen nach Sanierung plafoniert worden. Das Angebot an Zugskilometer ist so zu reduzieren, dass die Vorgaben des Bundes eingehalten werden können. Ab 1995 wird die Abgel- tung des Regionalverkehrs überdies durch den Wegfall der Defizitdeckung für die Zürcher S-Bahn entlastet. Auch die Abgeltung des Huckepackverkehrs wurde auf den Legislatur- finanzplan begrenzt. Hier sind Massnahmen zu treffen, die so rasch wie möglich einen höheren Kostendeckungsgrad er- möglichen. Nicht berücksichtigt im Finanzplan sind ferner die SBB-Defizite von rund 234 (1993) bis 315 Millionen (1996). Damit ergibt sich für die SBB ein Sanierungspotential von insgesamt 290 (1993) bis 460 Millionen (1996). Die Beiträge an die Konzessionierten Transportunterneh- men (KTU) nehmen mit 1.4 Prozent jährlich deutlich unter- durchschnittlich zu. Bei den Betriebsbeiträgen wirken sich vor allem die obgenannten Massnahmen (Sanierungsmassnah- men. Änderung Eisenbahngesetz) sowie die Ende 1992 aus- laufenden Tariferleichterungsmassnahmen aus. Bei den In- vestitionsbeiträgen stabilisiert sich der Mittelbedarf in der Planungsperiode 1993 bis 1996 praktisch auf 430 Millionen. Der Mehrbedarf bei den technischen Verbesserungen und den Verkehrstrennungsmassnahmen wird durch die auslau- fenden Bauarbeiten beim BLS-Doppelspurausbau und beim Vereinatunnel sowie den für 1995 vorgesehenen Abschluss der Übergangslösung Huckepackverkehr Lötschberg kom- pensiert. Bei den Beiträgen an Dritte stabilisiert sich der Mittelbedarf für Anschlussgeleise und Investitionen für den kombinierten Verkehr (vor allem Auslandterminals in Busto, Köln und Sin- gen) auf jährlich rund 50 Millionen. Das Alptransit-Projekt (Gotthard, Lötschberg und Integra- tion der Ostschweiz) weist in der Planperiode 1993 bis 1996 die grössten Wachstumsraten auf. Der Mittelbedarf (inkl. Integration der Ostschweiz) steigt von 62 Millionen (1993, ohne Projektierungskosten, Eigenbereich Bund) auf 209 Mil- lionen. Ein Teil davon wird über Treibstoffzölle finanziert. Weitere 86 (1993) bis 225 Millionen (1996) werden den SBB mittels Tresoreriedarlehen über die Kapitalrechnung (nicht treibstoffzollfinanzierter Anteil Gotthard und Integration Ost- schweiz) zur Verfügung gestellt. Für die Luftfahrt werden vor allem mehr Mittel für die Flug- sicherung (+6,9%) und die Flugplätze (+13,5%) beansprucht. Les CFF n'étant plus en mesure de fournir une contribution aux frais d'infrastructure, les dépenses d'infrastructure de plus en plus élevées (y compris les dépenses d'intérêts pour RAIL 2000) doivent être supportées par la caisse fédérale. Bien que le plan ne tienne pas entièrement compte des demandes présentées par les CFF, la prestation de la Confé- dération pour l'infrastructure présente toujours une augmen- tation de 7,9 pour cent en moyenne. L'indemnisation du trafic régional voyageurs a été limitée aux montants prévus par le plan financier de la législature après prise en compte des mesures d'assainissement. L'offre des kilomètres ferroviaires doit être réduite de manière que les objectifs fixés par la Confédération puissent être respectés. L'indemnisation du trafic régional bénéficiera en outre d'un allégement dès 1995 du fait que la couverture du déficit causé par le RER zurichois sera supprimée. Les chiffres planifiés pour l'indemnisation du ferroutage ont également été limités aux montants du plan financier de la législature. Il conviendra de prendre en l'oc- currence des mesures permettant d'augmenter le plus rapi- dement possible le taux de couverture des frais. De plus, le plan financier ne tient pas compte des déficits des CFF variant entre quelque 234 (1993) et 315 millions (1996). Les CFF devraient ainsi réaliser des mesures d'assainissement se chiffrant entre 290 (1993) et 460 millions (1996) au total. S'élevant à 1,4 pour cent en moyenne par an, la croissance des contributions versées aux entreprises de transports concessionnaires (ETC) est nettement inférieure à celle des dépenses totales. Les facteurs susmentionnés (mesures d'assainissement, modification de la loi sur les chemins de fer) et la levée des allégements tarifaires à fin 1992 ont notamment un effet sur les contributions à l'exploitation. Au chapitre des contributions aux investissements, les besoins financiers se stabilisent approximativement à 430 millions durant la période 1993 à 1996. Les besoins supplémentaires au titre des améliorations techniques et des mesures de séparation du trafic sont compensés par l'achèvement des travaux liés au doublement de la voie du BLS et à la construc- tion du tunnel de la Vereina ainsi que par la fin, prévue en 1995, de la solution transitoire pour le trafic par ferroutage à travers le Loetschberg. Les contributions à des tiers se stabilisent à quelque 50 millions par an pour des voies de raccordement et des investissements destinés au trafic combiné (principalement les terminaux situés à Busto, Cologne et Singen). Le projet de transit alpin (Gothard, Loetschberg et intégra- tion de la Suisse orientale) présente les taux de croissance les plus élevés durant les années 1993 à 1996. Les besoins financiers (y compris l'intégration de la Suisse orientale) passent de 62 millions (1993, sans les frais d'établissement de projets, le domaine propre de la Confédération) à 209 millions. Une partie d'entre eux est financée par les droits de douane sur les carburants. En outre, des prêts entre 86 millions en 1993 et 225 millions en 1996 seront octroyés aux CFF par le biais du compte capital (parts du Gothard et de l'intégration de la Suisse orientale non financées par les droits sur les carburants). Au titre de la navigation aérienne, des besoins plus élevés sont requis notamment pour la sécurité aérienne (+6,9%) et pour les aérodromes (+13.5%). Finanzplan Plan financier 123 512 Landesverteidigung Die Ausgaben für die Landesverteidigung verzeichnen in der Planungsperiode ein Wachstum von bloss 1.7 Prozent pro Jahr. Ihre Entwicklung bleibt damit hinter der mutmasslichen Teuerung (3%) zurück, so dass für diesen Aufgabenbereich ein weiterer realer Abbau resultiert. Einerseits erlaubt das veränderte weltpolitische Umfeld ein Zurückstufen der Vertei- digungsanstrengungen und andererseits müssen diese auch einen Sanierungsbeitrag leisten. Der Anteil der Ausgaben für die Landesverteidigung an den Gesamtausgaben des Bun- des wird sich von 17.5 Prozent im Jahr 1991 auf 13,9 Prozent im Jahr 1996 zurückbilden. 512 Défense nationale La croissance des dépenses pour la défense nationale pen- dant la période de planification sera très faible (1.7%) - voire même négative si l'on tient compte du renchérissement pro- bable de trois pour cent - en raison de l'évolution récente de notre environnement stratégique international ainsi que des mesures d'austérité sévères imposées par la situation préoc- cupante des finances fédérales. La quote-part des dépenses de défense nationale par rapport aux dépenses globales se réduira d'autant: de 17,5 pour cent en 1991, elle passera à 13,9 pour cent en 1996. Tabelle / Tableau 8 in Mio V1993B F1994 PF F 1995 PF P1996P A% 1992-96 en mio Total 6 001 6 306 6 817 6 613 Total in °o Vorjahr -2.8 5,1 8,1 -3,0 1,7 en °o de l'année précédente — Militärische Landes- 5 750 6 036 6 525 6 310 1,5 — Défense nationale militaire verteidigung — Zivile Landesver- 251 270 292 304 5,9 — Défense nationale civile teidigung Die militärische Landesverteidigung beansprucht 95 Pro- zent dieses Aufgabenbereiches. Annähernd 87 Prozent da- von sind Ausgaben des Militärdepartementes. Zu Beginn der Legislaturperiode war geplant, die Rüstungsausgaben auf dem Niveau von 1990 zu plafonieren. Die Absicht erwies sich in der Folge unter dem anhaltenden Druck zur Haushaltssa- nierung als nicht realistisch. Sie nehmen nun real spürbar ab. Für 1995 ist - unter Vorbehalt der bevorstehenden Volksab- stimmung - eine Zahlungsspitze von 350 Millionen für das neue Kampfflugzeug vorgesehen. Sie wurde durch nicht beanspruchte Budgetkredite in den letzten Jahren bereits kompensiert. La défense nationale militaire absorbe plus du 95 pour cent des dépenses consacrées à la défense nationale. Près de 87 pour cent de celles-ci concernent le Département militaire fédéral. Au début de la période de législature il avait été prévu, que les dépenses d'armement ne dépasseraient pas le niveau du budget 1990. Sous la pression persistante de l'assainissement des finances fédérales, cette intention s'est révélée non réaliste. En réalité ces dépenses diminuent d'une manière sensible. Il est à noter qu'une tranche supplémen- taire de 350 millions est inscrite en 1995 pour le nouvel avion de combat qu'il est prévu d'acquérir, sous réserve du résultat de la votation populaire qui doit encore avoir lieu. Elle a déjà été compensée par les crédits non utilisés ces dernières années. Die Betriebsausgaben - Personal- und Sachausgaben - werden in der Planungsperiode um durchschnittlich 1,9 Pro- zent pro Jahr ansteigen. Das Armeeleitbild 1995 sieht eine schrittweise Reduktion der Truppenbestände vor, was sich bereits in dieser Planungsperiode spürbar finanziell auswir- ken wird. Bei den Aufwendungen für die Truppe wurden im Hinblick darauf in den Jahren 1994-96 bereits namhafte Kürzungen, insbesondere bei der Unterkunft, beim Unterhalt von Armeematerial, beim Sold und bei der Ausbildungsmuni- tion zum voraus vollzogen. Bei den Personalausgaben ist ein jährliches Wachstum von zwei Prozent vorgesehen, ver- glichen mit 3.4 Prozent für die gesamte Bundesverwaltung. Das unterdurchschnittliche Wachstum ist auf den bereits laufenden schrittweisen Abbau der Personalbestände zu- rückzuführen. Bis 1996 soll der Personalbestand des EMD (ohne die Rüstungsbetriebe) um insgesamt 800 Stellen redu- ziert werden. Die Ausgaben für die zivile Landesverteidigung-knapp fünf Prozent der gesamten Verteidigungsausgaben - nehmen um durchschnittlich 5,9 Prozent zu. Die Realisierung des neuen Zivilschutz-Leitbildes 95 bringt insgesamt erhebliche Einspa- rungen, erfordert aber wachsende Aufwendungen für Materi- albeschaffungen, die jährlich um 15 Prozent zulegen sollen. Les dépenses d'exploitation (dépenses de personnel et d'équipement) augmenteront durant les années incluses dans les perspectives financières au rythme annuel moyen de 1.9 pour cent. Le projet Armée 95 prévoit une réduction progressive des effectifs sur plusieurs années, dont les effets commenceront déjà à se faire sentir pendant la période 1994-96. Ainsi, des économies substantielles pourront déjà être réalisées au sein des dépenses liées aux activités de la troupe, notamment sous les postes hébergement, entretien. solde et munition pour l'instruction. Les dépenses de per- sonnel, avec un taux de croissance annuel de deux pour cent, se situeront en dessous de la moyenne enregistrée pour l'ensemble de la Confédération (3,4%). Cette différence s'ex- plique par la réduction des effectifs de personnel déjà en cours. Jusqu'en 1996, l'effectif du personnel du DMF (sans les entreprises d'armements) sera ainsi réduit de 800 unités au total. Quant aux dépenses de la défense nationale civile - un peu moins de cinq pour cent des dépenses consacrées à la défense -, elles progressent en moyenne de 5.9 pour cent par an. La réalisation de la réforme entraînera dans l'ensemble des économies importantes. Elle exigera toutefois des be- soins accrus dans le domaine du matériel, poste de dépenses qui accusera une progression de plus de 15 pour cent par an. 124 Finanzplan Plan financier 513 Bildung und Grundlagenforschung Die Wachstumsrate im Bereich Bildung und Grundlagenfor- schung (unter Ausklammerung der angewandten Forschung) beträgt trotz Berücksichtigung der beschlossenen Sanie- rungsmassnahmen beträchtliche 6,9 Prozent. Auch in die- sem Aufgabenbereich wirken sich die Sanierungsmassnah- men aus. Im Ausgabenzuwachs enthalten ist die geplante Vollbeteiligung der Schweiz an den Forschungs- und Bildungsprogrammen der EG ab 1. Januar 1993 (3. For- schungsrahmenprogramm; vgl. Botschaft über die Finanzie- rung der Beteiligung der Schweiz an den Forschungs- und Bildungsprogrammen der Europäischen Gemeinschaften 1993-1996 vom 20.5.1992. BBI 1992 III 1421). Die seit 1992 laufenden Mehrjahreskredite für die Forschungsförderung, welche einen eigentlichen Ausgabensprung zur Folge hatten, sind dabei grösstenteils im beantragten Verpflichtungskredit von 477 Millionen enthalten. 513 Formation et recherche fondamentale Dans le domaine de la formation et de la recherche fonda- mentale (sans la recherche appliquée), le taux de croissance s'élève à pas moins de 6,9 pour cent malgré les mesures d'assainissement votées, qui se répercutent également sur ce groupe de tâches. La pleine participation de la Suisse aux programmes de recherche et d'éducation de la CE dès le 1er janvier 1993 est également prise en compte (3e programme-cadre de recherche; cf. notre message du 20 mai 1992 relatif au financement de la participation de la Suisse aux programmes de recherche et d'éducation des Commu- nautés européennes pour la période de 1993 à 1996, FF 1992 III 1341). Des crédits pluriannuels accordés depuis 1992 à l'encouragement de la recherche, qui ont provoqué un gonflement des dépenses, sont en grande partie contenus dans le crédit d'engagement proposé de 477 millions. Tabelle/Tableau 9 in Mio Total in % Vorjahr davon — Berufsbildung — Hochschulen — Grundlagenforschung V1993B F 1994 PF F 1995 PF P1996 P A% 1992-96 en mio 3 075 3 276 3 508 3 691 Total 8,6 6,6 7,1 5,2 6,8 en % de l'année précédente dont 506 527 566 579 5,9 — Formation professionnelle 1 764 1 874 2 005 2118 6,6 — Etablissements universi- taires 649 721 765 813 11,8 — Recherche fondamentale Von den Ausgaben für Bildung und Grundlagenforschung entfallen in der Planungsperiode insgesamt 57 Prozent auf die Hochschulen (Eidg. Technische Hochschulen: 41,5%; Förderung der kantonalen Universitäten: 15,5%). Die Grund- lagenforschung beansprucht ihrerseits 22 Prozent. Die rest- lichen Mittel werden für die Berufsbildung (19,0%) und die Volks- und Mittelschulen (2,0%) eingesetzt. Die Ausgaben für die Hochschulen verzeichnen über die vier Jahre ein durchschnittliches Wachstum von 6,6 Prozent. Die ab 1992 bis 1996 laufenden Schwerpunktprogramme im Bereiche der Hochtechnologieforschung und der Umweltwis- senschaften, welche in ihrer Startphase weniger Mittel als vorgesehen beanspruchten, sind inzwischen voll angelaufen, was eine entsprechende Kostensteigerung zur Folge hat. Die Zuwachsrate im Bereich der Grundlagenforschung, welche 1993 infolge der Beteiligung am dritten Forschungs- rahmenprogramm der EG einen sprunghaften Anstieg auf 24,8 Prozent erfährt, sinkt bis 1995 wieder auf rund sechs Prozent. Für die Planungsperiode ergibt sich ein jährlicher Durchschnittswert von 11,8 Prozent. Die Mittel fürdie Berufsbildung (ohne höhere Berufsbildung) nehmen in den Planungsjahren im Durchschnitt um 5,9 Pro- zent zu. Nicht berücksichtigt sind dabei die noch nicht ab- schätzbaren finanziellen Mittel für die in der Legislaturpla- nung vorgesehenen strukturellen Reformen insbesondere in den Bereichen Berufsmatur und höhere Fachschulen. Werden die Ausgaben fürdie angewandte Forschung, die den verschiedenen Aufgabenbereichen zugeordnet werden, mitberücksichtigt, verzeichnen die für die Zukunft wichtigen Investitionen in das Humankapital einen beachtlichen Zu- wachs von durchschnittlich 6,5 Prozent. Die Aufwendungen für die angewandte Forschung entsprechen in etwa denjeni- gen für die Grundlagenforschung. Au total, 57 pour cent des dépenses prévues pour la forma- tion et la recherche fondamentale durant la période du plan sont consacrées aux établissements universitaires (écoles polytechniques fédérales: 41.5%; universités cantonales: 15,5%). La recherche fondamentale absorbe pour sa part 22 pour cent. Les fonds restants sont utilisés pour la formation professionnelle (19,0%) et les écoles primaires et moyennes (2,0%). Les dépenses affectées aux hautes écoles enregistrent une croissance moyenne de 6,6 pour cent durant les quatre années du plan. Les programmes prioritaires réalisés entre 1992 et 1996 dans le domaine de la recherche en matière de haute technologie et des sciences de l'environnement, qui ont moins coûté que prévu au cours de leur phase initiale, vont aujourd'hui bon train et donnent lieu à une augmentation des dépenses. La progression des dépenses pour la recherche fondamen- tale, qui a fait un saut à 24,8 pour cent en 1993 en raison de notre participation au troisième programme-cadre de re- cherche de la CE, retombe à environ six pour cent jusqu'en 1995. Il en résulte un taux d'accroissement annuel moyen de 11,8 pour cent durant la période du plan. Les crédits destinés à la formation professionnelle (sans la formation supérieure) augmentent de 5,9 pour cent en moyenne pendant les années du plan. Ils ne comprennent pas les fonds, difficiles à évaluer, nécessaires aux réformes structurelles prévues au cours de la législature, notamment dans les domaines de la maturité professionnelle et des écoles supérieures spécialisées. Si l'on tient compte des dépenses afférentes à la recherche appliquée - affectées aux divers groupes de tâches - les investissements en matière grise, si importants pour l'avenir, dénotent une croissance appréciable de 6,5 pour cent en moyenne. Les dépenses de ce sous-groupe correspondent à peu près à celles de la recherche fondamentale. Finanzplan Plan financier 125 514 Landwirtschaft und Ernährung Die Aufwendungen für Landwirtschaft und Ernährung erhö- hen sich im Planungszeitraum um durchschnittlich 4,6 Pro- zent pro Jahr. 514 Agriculture et alimentation Les dépenses de ce groupe s'accroissent de 4.6 pour cent en moyenne durant la période du plan. Tabelle / Tableau 10 in Mio V1993B F 1994 PF F 1995 PF P1996P A% 1992-96 en mio Total 3 216 3 325 3446 3 642 Total in % Vorjahr 5,7 3,4 3,7 5,7 4,6 en °o de l'année précédente davon dont — Verbesserung der 217 218 225 245 1.3 — Amélioration des bases de Produktionsgrundlagen la production — Preis- und Absatz- 1 400 1311 1 251 1 242 -4,2 — Garantie de prix et de sicherung l'écoulement — Direktzahlungen und 1 383 1 574 1 748 1 924 14,3 — Paiements directs et me- soziale Massnahmen sures sociales Die Ausgaben für Direktzahlungen und soziale Massnah- men weisen ein überdurchschnittliches Wachstum auf (+14,3%). Hauptursache dieser Entwicklung ist der stark steigende Mittelbedarf für ergänzende Direktzahlungen und Oekobeiträge im Sinne der neuen Artikel 31a und b des Landwirtschaftsgesetzes, die in der Planungsperiode von 360 Millionen (1994) auf 700 Millionen (1996) ansteigen sollen. Bei den sozialen Massnahmen sind in den Jahren 1994 und 1996 weitere Anpassungen der Familienzulagen in der Landwirtschaft vorgesehen. Demgegenüber werden die Ausgaben für Preis- und Ab- satzsicherung auf das Niveau von 1,2 Milliarden zurückge- nommen. Die Sicherstellung des Absatzes verschiedener landwirtschaftlicher Produkte, insbesondere Milch, Getreide, Raps sowie Zucht- und Nutzvieh, erfordert nach wie vor hohe Bundesmittel. Zur Einhaltung der Finanzplanzahlen werden entsprechende Steuerungsmassnahmen unvermeidbar sein. Die Vorkehren zur Begrenzung der Ausgaben im Milchsektor werden dabei im Vordergrund stehen. Bei den Massnahmen zur Verbesserung der Produktions- grundlagen (v.a. Meliorationen und landwirtschaftliche Inve- stitionskredite) sind trotz Verwertungsüberschüssen weitere Mittelaufstockungen vorgesehen. Die Aufwendungen für For- schung und Beratung nehmen um durchschnittlich 3,1 Pro- zent zu und erreichen im Jahre 1996 rund 190 Millionen. Der Deckungsgrad der Ausgaben für Landwirtschaft und Ernährung durch zweckgebundene Einnahmen geht weiter zurück und beträgt in der Planungsperiode noch etwa 12 Pro- zent. Les dépenses consacrées aux paiements directs et aux mesures sociales (+14,3%) accusent une croissance supé- rieure à la moyenne. On le doit principalement à la forte hausse des crédits destinés aux paiements directs complé- mentaires et aux contributions pour des prestations écologi- ques particulières au sens des nouveaux articles 31 a et b de la loi sur l'agriculture, qui passent de 360 millions en 1994 à 700 millions en 1996. Au titre des mesures sociales, de nouvelles adaptations des allocations familiales sont prévues durant les années 1994 à 1996. Les dépenses pour la garantie des prix et de l'écoulement des produits sont ramenées au niveau de 1.2 milliard. La garantie de l'écoulement de divers produits agricoles (en particulier le lait, les céréales, le colza ainsi que le bétail d'élevage et de rente) coûte toujours considérablement à la caisse fédérale. Des mesures de régulation seront inélucta- bles pour respecter les données du plan financier. Elles porteront essentiellement sur la limitation des dépenses dans le secteur laitier. Malgré les excédents réalisés au titre de la mise en valeur des produits, une nouvelle augmentation des crédits est prévue pour les mesures visant à améliorer les bases de production (avant tout les améliorations foncières et les investissements dans l'agriculture). Les dépenses pour la recherche et la vulgarisation augmentent de 3,1 pour cent en moyenne et atteignent environ 190 millions en 1996. Le taux de couverture des dépenses consacrées à l'agricul- ture et à l'alimentation par des recettes affectées continue de baisser pour s'établir à quelque 12 pour cent. 126 Finanzplan Plan financier 515 Beziehungen zum Ausland Mit einer durchschnittlichen Wachstumsrate von 8,5 Prozent, weisen die Ausgaben für die Beziehungen zum Ausland - abgesehen von den Finanzausgaben - das stärkste Wachs- tum auf. Allerdings machen diese beispielsweise nur gerade einen Viertel der Ausgaben für die soziale Wohlfahrt oder deutlich weniger als die Hälfte der Ausgaben für die Landes- verteidigung aus. Der mit der Auflösung der UdSSR einher- gehende tiefgreifende Wandel und die vorgesehene Verwirk- lichung des Europäischen Wirtschaftsraumes (EWR) auf anfangs 1993 erfordern eine Anpassung unseres aussenpo- litischen Instrumentariums und eine verstärkte internationale Zusammenarbeit mit der Völkergemeinschaft, was zum grössten Teil den Aufgabenausbau erklärt. 515 Relations avec l'étranger Avec une augmentation moyenne de 8,5 pour cent, les rela- tions avec l'étranger constituent - exception faite des dé- penses pour le service financier - le groupe de tâches qui connaît la croissance la plus forte. Elles ne représentent toutefois qu'un quart des dépenses pour la prévoyance so- ciale et nettement moins que la moitié des dépenses de la défense nationale. Les profonds changements survenus à l'Est avec la disparition de l'URSS et la réalisation prévue, au début de 1993, de l'Espace économique européen (EEE) exigent des adaptations de nos instruments de politique étrangère et des efforts de coopération accrus qui expliquent en grande partie cette évolution. Tabelle /Tableau 11 in Mio V1993B F 1994 PF F1995 PF P1996P A% 1992-96 en mio Total 2 214 2 358 2484 2 652 Total in % Vorjahr 15,5 6,5 5,4 6,7 8,5 en % de l'année précédente davon dont — Politische Beziehu ngen 592 647 653 677 5,4 — Relations politiques — Wirtschaftliche Beziehungen 359 417 441 457 23,9 — Relations économiques — Entwicklungshilfe 1 262 1 292 1 390 1 517 6,6 — Aide au développement Die Ausgaben für Entwicklungshilfe, die mehr als die Hälfte dieses Bereiches ausmachen, tragen am stärksten zum Aus- gabenwachstum bei (1993: +88 Mio; 1994: +30 Mio; 1995: +98 Mio; 1996: +127 Mio). Obwohl die Ausgaben jährlich um durchschnittlich stattliche 6,6 Prozent angehoben werden, kann die bundesrätliche Zielsetzung nicht verwirklicht wer- den. Der Anteil der Entwicklungshilfe am Bruttosozialprodukt wird nur leicht von 0,34 Prozent im Jahre 1991 auf 0,35 Prozent im letzten Planjahr gesteigert. Auch der Ausgaben- zuwachs für die Entwicklungshilfe musste im Rahmen der Sanierungsmassnahmen etwas zurückgenommen werden. Die Ausgaben für wirtschaftliche Beziehungen werden jährlich um 23,9 Prozent angehoben. Für die Weiterführung der Osteuropa-Hilfe wurde im Januar 1992 ein Rahmenkredit von 800 Millionen bewilligt. Auch die Ausdehnung der Hilfe auf die GUS-Staaten - eine entsprechende Aufstockung des genannten Rahmenkredites um 600 Millionen wurde dem Parlament bereits beantragt - trägt massgeblich zur Ausga- bensteigerung bei. Die Ausgaben für die Osteuropa-Hilfe steigen von 163 Millionen im Jahr 1993 auf 264 Millionen im Jahr 1996. Ausgabensteigernd wirken im weiteren die Aus- gaben im Zusammenhang mit dem EWR, namentlich für den Kohäsionsfonds zugunsten wirtschaftlich schwacher Regio- nen. Die jährlichen Fondseinlagen belaufen sich für die Pe- riode 1993 bis 1997 auf jährlich 70 Millionen. Die Verstärkung der EFTA-Strukturen, insbesondere die Schaffung einer Auf- sichtsbehörde und eines Gerichtshofes, ist schliesslich eben- falls mit zusätzlichen Kosten verbunden. Wichtigste Ursache für die Ausgabenzunahme bei den poli- tischen Beziehungen ist die Ausdehnung unseres diploma- tischen Netzes in den Oststaaten, insbesondere die Errich- tung neuer Vertretungen in Kiew, Riga und Tirana. Die Ge- währung von Darlehen an die Immobilienstiftung FIPOI für den Bau von Verwaltungsgebäuden für verschiedene inter- nationale Organisationen in Genf (CERN, Meteorologische Weltorganisation, Weltorganisation für geistiges Eigentum) wird jährliche Zahlungen von 40 bis 70 Millionen auslösen. Die Weltausstellung in Budapest im Jahre 1996 ist ein weite- rer Grund für die Kreditaufstockungen in diesem Bereich, die indessen mit 5,4 Prozent hinterder Entwicklungshilfe und den wirtschaftlichen Beziehungen zurückbleiben. Les dépenses pour l'aide au développement qui représen- tent plus de la moitié de celles de l'ensemble du groupe contribuent le plus fortement à la croissance de celui-ci en valeur absolue (1993: +88 mio; 1994: +30 mio; 1995: +98 mio; 1996: +127 mio). La croissance annuelle moyenne de ces dépenses, bien que soutenue (6,6%), ne permettra pas la progression régulière de l'aide souhaitée par le Conseil fédéral. Exprimée en pourcentage du produit national brut (PNB), celle-ci ne progressera, en effet, que très légèrement, pour atteindre 0,35 pour cent en 1996 (1991: 0,34%). Cette quasi-stabilisation est la conséquence des mesures d'assai- nissement budgétaire auxquelles l'aide n'a pu échapper. Les dépenses pour les mesures économiques sont celles qui connaissent, de loin, la croissance la plus soutenue avec un taux de près de 23,9 pour cent. La poursuite de la coopération avec les pays de l'Est, pour laquelle un crédit- cadre de 800 millions a été accordé en janvier 1992 et son élargissement aux pays de la CEI, pour lequel un complé- ment de 600 millions sera soumis aux Chambres dans le courant de 1993, contribuent dans une mesure importante à cette évolution. Ces dépenses passeront de 163 millions en 1993 à 264 millions en 1996. Les dépenses liées à la mise en oeuvre du traité sur l'Espace économique européen contri- buent également très largement à cette progression notam- ment par le biais de la participation au fonds de cohésion en faveur des régions les moins favorisées de la CE qui coûtera pendant la période 1993-97 70 millions par an à notre pays, ainsi que par celui de l'extension des structures de l'Associa- tion Européenne de Libre Echange (AELE), avec notamment la création d'une Autorité de surveillance et d'une cour de justice. Les principales augmentations dans le domaine des rela- tions politiques sont dues à l'extension du réseau diploma- tique liée aux développements à l'Est et à la nécessité pour notre pays d'ouvrir plusieurs nouvelles représentations dans cette région du monde (Kiev, Riga, Tirana). L'octroi de nou- veaux prêts à la FIPOI pour le financement de la construction de bâtiments en faveur de plusieurs organisations internatio- nales (CERN, OMM, OMPI). qui entraîneront ces prochaines années des charges financières importantes de l'ordre de 40 à 70 millions par an, ainsi que la participation à l'exposition universelle de Budapest en 1996. sont au nombre des autres facteurs d'accroissement de ce secteur dont la progression est, avec 5,4 pour cent, cependant moindre par rapport à l'aide au développement et aux mesures économiques. Finanzplan Plan financier 127 516 Übrige Aufgabengebiete Die übrigen Aufgaben setzen sich zusammen aus den Aufgabenbereichen Allgemeine Verwaltung, Justiz und Poli- zei. Kultur und Freizeit, Gesundheit, Umwelt und Raumord- nung sowie übrige Volkswirtschaft. Das durchschnittliche Ausgabenwachstum dieser Bereiche liegt mit insgesamt 4,3 Prozent deutlich unter der Zuwachsrate der geplanten Ge- samtausgaben. In der Planungsperiode 1992 bis 96 beträgt der Anteil der übrigen Aufgabengebiete am Gesamthaushalt rund neun Prozent. 516 Autres groupes de tâches Les autres tâches comprennent l'administration générale, la justice et la police, la culture et les loisirs, la santé, la protec- tion et l'aménagement de l'environnement ainsi que les au- tres secteurs économiques. La croissance moyenne de ses dépenses (4.3 %) est nettement inférieure à celle de l'ensem- ble des dépenses planifiées. Leur part dans les dépenses totales est proche de neuf pour cent durant les années 1992 à 1996. Tabelle/Tableau 12 in Mio V1993 B F 1994 PF F1995 PF P1996P A% 1992-96 en mio Total 3 779 3 932 4 082 4 305 Total in % Vorjahr 4.0 4,0 3,8 5,5 4,3 en % de l'année précédente — Allg. Verwaltung 1 374 1 460 1 521 1 593 5,1 — Administration générale — Justiz. Polizei 452 480 496 524 4,4 — Justice, police — Kultur und Freizeit 279 307 320 367 6,2 — Culture et loisirs — Gesundheit 174 193 198 203 5,4 — Santé — Umwelt und Raumordnung 608 629 644 700 3,3 — Protection et aménage- ment de l'environnement — Übrige Volkswirtschaft 892 863 903 918 3,0 — Autres secteurs écono- miques Die Ausgaben für die allgemeine Verwaltung steigen um durchschnittlich 5,1 Prozent pro Jahr. Hauptursachen sind Mehraufwendungen im Personalbereich, für Informatik und Büromatik sowie für den Bau und den Unterhalt von Verwal- tungsgebäuden. Les dépenses afférentes à l'administration générale aug- mentent de 5,1 pour cent en moyenne par an en raison surtout des dépenses supplémentaires consacrées au sec- teur du personnel, à l'informatique et à la bureautique ainsi qu'à la construction et à l'entretien de bâtiments administra- tifs. Für Justiz und Polizei ist ein durchschnittlicher Mehrbedarf von 4,4 Prozent geplant, wobei vor allem für polizeiliche Schutzmassnahmen, für den Bau und den Betrieb von Straf- und Erziehungsanstalten mehr Mittel bereitgestellt werden müssen. Dans le domaine de la justice et de la police, les besoins s'accroissent de 4,4 pour cent en moyenne du fait que les mesures de protection prises par la police, la construction et l'exploitation des établissements servant à l'exécution des peines et des maisons d'éducation nécessitent notamment plus de moyens financiers. Die Ausgaben für Kultur und Freizeit verzeichnen eine Steigerung von 6,2 Prozent pro Jahr. Diese Zunahme ist zur Hauptsache auf den erhöhten Kreditbedarf im Zusammen- hang mit den geplanten Sprachen- und Kulturförderungsarti- keln in der Bundesverfassung sowie auf die Erhöhung der Mittel für Pro Helvetia (1996) und die Filmförderung zurück- zuführen. Les dépenses pour la culture et les loisirs enregistrent une hausse annuelle de 6,2 pour cent. Cette augmentation pro- vient essentiellement des besoins financiers accrus que créeront les articles constitutionnels sur les langues et la culture ainsi que l'augmentation des crédits destinés à la Fondation Pro Helvetia (1996) et à l'encouragement du ciné- ma. Die Gesundheitsausgaben wachsen um jährlich 5.4 Pro- zent, wobei hauptsächlich fürdie Krankheitsbekämpfung und -Prävention mehr Bundesmittel eingesetzt werden sollen. Der Bereich Umwelt und Raumordnung weist im Planungs- zeitraum jährliche Mehrausgaben von lediglich 3,3 Prozent auf, wobei insbesondere fürdie Abwasserbeseitigung und für die Gewässer- und Lawinenverbauungen sowie fürdie Inve- stitionshilfe an das Berggebiet höhere Mittel vorgesehen sind. Die übrige Volkswirtschaft umfasst Ausgaben fürdie Forst- wirtschaft, Jagd und Fischerei, Tourismus, Industrie. Gewer- be und Handel sowie Energie. Trotz des überdurchschnittlich hohen Ausgabenzuwachses für die Walderhaltung (+13.1%) und für das Aktionsprogramm Energie 2000 (+7,4%) ist in der Planungsperiode für diese heterogen zusammengesetzte Ausgabengruppe nur gerade eine Krediterhöhung von durch- schnittlich drei Prozent pro Jahr geplant. Der Grund für das eher bescheidene Wachstum liegt darin, dass einerseits mit geringeren Vorschüssen an die Exportrisikogarantie gerech- net wird und andererseits im Bereiche des Tourismus durch die Sanierungsmassnahmen Entlastungen vorgesehen sind. Les dépenses engagées pour la santé croissent de 5.4 pour cent par an: ce sont surtout la lutte et la prévention contre les maladies qui nécessitent plus de fonds. Dans le domaine de la protection et de l'aménagement de l'environnement, les dépenses progressent seulement de 3,3 pour cent en moyenne durant les années du plan. Des crédits plus élevés sont notamment prévus pour l'élimination des eaux usées, la correction des eaux et les ouvrages paravalanches ainsi que l'aide aux investissements dans les régions de montagne. Les dépenses occasionnées par les autres secteurs éco- nomiques concernent la sylviculture, la chasse et la pêche, le tourisme, l'industrie, l'artisanat et le commerce ainsi que l'énergie. Bien que les dépenses pour la conservation de la forêt (+13.1%) et le Programme Energie 2000 (+7.4%) enre- gistrent une croissance supérieure à la moyenne, le plan ne prévoit qu'une augmentation de trois pour cent en moyenne par an pour ce groupe de dépenses fort hétérogène. Cela s'explique par les avances moins importantes prévues au titre de la garantie contre les risques à l'exportation (GRE), d'une part, et par un allégement des charges dans le cadre des mesures d'assainissement au chapitre du tourisme, d'autre part. 128 Finanzplan Plan financier 517 Finanzen und Steuern Mit einem jährlichen Zuwachs von 11.5 Prozent nehmen die Ausgaben für Finanzen und Steuern in der Planungsperiode im Vergleich zu den Gesamtausgaben stark überdurch- schnittlich zu. Die beiden Hauptkomponenten, die Kantons- anteile an den Bundeseinnahmen und die Zinsausgaben, entziehen sich einer direkten ausgabenpolitischen Steue- rung. 517 Finances et impôts Avec un accroissement annuel moyen de 11,5 pour cent, les dépenses de ce groupe augmentent dans une proportion nettement supérieure à la moyenne des dépenses totales durant la période du plan. Les quotes-parts des cantons aux recettes de la Confédération et le service de la dette, qui constituent les deux éléments principaux de ce groupe, échappent à toute influence directe. Tabelle /Tableau 13 in Mio V1993 B F 1994 PF F 1995 PF P1996P A% 1992-96 en mio Total 6 039 6 857 7167 8172 Total in % Vorjahr 14,4 13,5 4,5 14,0 11,5 en % de l'année précédente davon dont — Kantonsanteile 2 795 3 231 3 076 3 600 5,2 — Part des cantons — Vermögens- und Schulden- 3210 3 583 4 057 4 529 18,4 — Gérance de la fortune et verwaltung des dettes Die mutmassliche Entwicklung der Kantonsanteile wider- spiegelt die Ertragsschätzungen für die direkte Bundessteuer (Kantonsanteil: 30%) und die Verrechnungssteuer (10°o). Die Kantonsanteile nehmen in der Vierjahresperiode im Jahres- durchschnitt um 5.2 Prozent zu. Eindrücklich präsentiert sich das Wachstum der Zinsausga- ben. Die starke Neuverschuldung am Geld- und Kapitalmarkt sowie gegenüber der Versicherungskasse führt zu einem Anstieg der Ausgaben für den Schuldendienst in den Jahren 1992 bis 1996 von durchschnittlich 18,4 Prozent pro Jahr. Der Anteil der Passivzinsen an den Gesamtausgaben steigt auf 9.3 Prozent (1990: 5.8%). Der Planung wurden dabei kurz- und langfristige Zinssätze von sechs Prozent zugrunde ge- legt. Die Ende 1991 ausgewiesene Bundesschuld von 45 Milliarden dürfte 1996 86 Milliarden erreichen. 60 Prozent entfallen auf die Geld- und Kapitalmarktschulden und 25 Prozent auf die Verpflichtungen gegenüber der Eidg. Versi- cherungskasse. L'évolution probable des quotes-parts des cantons reflète les estimations faites au titre du produit de l'IFD (quote-part des cantons: 30 %) et de l'impôt anticipé (10 %). Les quotes- parts des cantons s'accroissent de 5,2 pour cent en moyenne par an durant la période quadriennale. Les dépenses d'intérêts dénotent une progression impres- sionnante. L'endettement supplémentaire considérable sur les marchés monétaire et financier ainsi que la dette envers la Caisse fédérale d'assurance entraînent une hausse des dépenses pour la gérance des dettes de 18,4 pour cent en moyenne par an durant la période de 1992 à 1996. La part des intérêts débiteurs dans les dépenses totales grimpe à 9,3 pour cent (5,8 % en 1990). Le plan se fonde en l'occurrence sur des taux d'intérêt à court et à long terme de six pour cent. S'élevant à 45 milliards à fin 1991, la dette de la Confédéra- tion pourrait bien atteindre 86 milliards en 1996. 60 pour cent de cette somme concernent les dettes contractées sur les marchés monétaire et financier et 25 pour cent les engage- ments envers la Caisse fédérale d'assurance. Entwicklung der Netto- V1993B F 1994 PF F 1995 PF P1996P A% 1992-96 zinslast (in Mio) Nettozinslast 2 100 2344 2638 2906 in °o Vorjahr 60.9 11,6 12,5 10,2 22,2 — Passivzinsen 3116 3 482 3 947 4 414 18,0 — Kapitalertrag 1 016 1 138 1 309 1 508 11,6 Tabelle / Tableau 14 Evolution de la charge nette des intérêts (en mio) Charge nette des intérêts en % de l'année précédente — Intérêts passifs — Rendement du capital Nicht nur die Defizitentwicklung des Bundeshaushaltes füh- ren zu diesem Anstieg, ins Gewicht fallen auch die Finanzie- rungsbedürfnisse von SBB und PTT in der Grössenord- nung von rund drei Milliarden jährlich. Den Zinszahlungen des Bundes für diese Mittelaufnahmen stehen entsprechen- de Zinserträge gegenüber, die allerdings im Falle der Darle- hen an die SBB für das Alptransit-Projekt durch den Bund vorgeschossen werden müssen. Aussagekräftiger als die Entwicklung der Zinsausgaben ist deshalb die Nettozinslast, die sich aus der Differenz zwischen den Zinsausgaben und dem Kapitalertrag ergibt. Verglichen zum Ausland darf die Haushaltssituation zwar nicht dramatisiert werden. Der An- stieg dieser wichtigen Kennziffer dokumentiert indessen ein- drücklich den Verlust an finanzpolitischem Handlungsspiel- raum. Nachdem die Nettozinslast 1988 noch drei Prozent betrug, wird sie 1996 den neuen Rekordwert von 6,5 Prozent erreichen. Angesichts der hohen Ausgabenbindungen in al- len Aufgabenbereichen des Bundes und der weitgehend auf Verfassungsstufe verankerten starren Finanzordnung muss diese Entwicklung nachdenklich stimmen. Cet accroissement est non seulement dû à l'évolution du déficit de la Confédération, mais également aux besoins de financement des CFF et des PTT, qui totalisent près de trois milliards par an. En ce qui concerne le financement des régies, les intérêts payés par la Confédération sont couverts par des recettes correspondantes. Dans le cas des prêts accordés aux CFF pour le projet de transit alpin, celles-ci doivent toutefois être avancées par la Confédération. La charge nette des intérêts, qui représente la différence entre les dépenses d'intérêts et le produit des capitaux, est un indicateur plus révélateur que l'évolution des dépenses d'in- térêts. Comparée avec celle de l'étranger, notre situation financière ne doit certes pas être dramatisée. L'augmentation de ce chiffre-clé important indique toutefois clairement une diminution de notre marge de manoeuvre sur le plan financier. Alors que la charge d'intérêts nette s'élevait encore à trois pour cent en 1988, elle atteindra 6,5 pour cent en 1996. Cette évolution est préoccupante si l'on considère le volume impor- tant des dépenses liées dans tous les groupes de tâches de la Confédération et la rigidité constitutionnelle de notre ré- gime financier. Finanzplan Plan financier 129 518 Personal Diese Ausgabengruppe umfasst im wesentlichen die Aufwen- dungen für die Behörden, das Etat- und Hilfspersonal, weitere Personalkategorien wie die Experten für technische Zusam- menarbeit oder Zusatzpersonal in Lehre und Forschung so- wie die Sozial- und Personalversicherungsbeiträge. 518 Dépenses de personnel Ce groupe englobe les dépenses pour les autorités, le per- sonnel permanent, les auxiliaires, d'autres catégories de personnel (telles que les experts engagés dans la collabora- tion technique et le personnel supplémentaire chargé de l'enseignement ou de la recherche) ainsi que les cotisations d'assurances sociales et les cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance. Tabelle /Tableau 15 in Mio V1993 B F 1994 PF P1995P P1996P A% 1992-96 en mio Total 4 819 5 034 5184 5383 Total in % Vorjahr 6,0 4,5 3,0 3,8 4,3 en % de l'année précédente davon dont — Behörden 43 44 45 46 -7,5 — Autorités — Personalbezüge 3 959 4114 4 276 4 457 5,1 — Rétribution du personnel — Sozialversicherungen 204 211 216 223 3,6 — Assurances sociales — Personalversicherungen 536 581 560 565 0,0 — Caisses de pension et de prévoyance Der Finanzplan enthält eine teuerungsbedingte Steigerung der Personalausgaben von jährlich drei Prozent. Für struk- turelle Verbesserungen (Beförderungen, Stellenneubewer- tungen, ordentliche und individuelle Besoldungserhöhungen) wurden 0.5 Prozent pro Jahr berücksichtigt. Im Rahmen der Finanzplanbereinigung wurde der seinerzeit aus arbeits- marktpolitischen Gründen eingeführte Sonderzuschlag zur Ortszulage vollständig gestrichen. Daraus ergeben sich für die allgemeine Bundesverwaltung jährliche Einsparungen von über 30 Millionen pro Jahr. Die Besoldungspolitik des Bundes muss gesamthaft angegangen und sollte nicht durch kurzfristig motivierte Einzelmassnahmen geprägt werden. Im längerfristigen Vergleich, über ganze Konjunkturzyklen hin- weg, zeigt sich jedenfalls, dass der Bund gesamthaft betrach- tet keine lohnpolitische Vorreiterrolle spielt. Hingegen wird der Bundesrat die Anfangsbesoldungen und die Beförde- rungspraxis sowie das Zulagenwesen auf Einsparungsmög- lichkeiten hin überprüfen. Die Arbeitgeberleistungen des Bundes an die EVK blei- ben praktisch auf dem Niveau von 1993. Zwei gegenläufige Bewegungen sind der Hauptgrund für diese Entwicklung. Die ordentlichen Beiträge - rund zwei Fünftel der Arbeitgeberlei- stung - nehmen im Rahmen der Personalbezüge zu. Entla- stungen ergeben sich beim Einbau der Teuerung in die Ren- ten, da wir mit einer im Vergleich zu 1993 tieferen Teuerung rechnen und die Verpflichtungen aus früheren Jahren Ende der Planungsperiode abgebaut sein werden. Mit dem jährlich um 1,6 Milliarden ansteigenden Kassavermögen steigen zu- dem die Zinserträge, die für den Einbau der Teuerung in die Renten verwendet werden können (vgl. Ziff. 221.4 der Voran- schlagsbotschaft und die Sonderrechnung im hellgrünen An- hang). Für die allgemeine Bundesverwaltung geht der Finanzplan von den mit der Botschaft zum Voranschlag 1993 beantrag- ten Etatstellen aus. Wie bereits 1993 soll auch fürdie Finanz- planjahre der Stellenbestand stabil gehalten werden. Ge- mäss dem mit der Legislaturplanung erstmals ausgearbeite- ten mehrjährigen Stellenplan soll das Eidg. Militärdeparte- ment jährlich 200 Stellen abbauen, die fürdie Aufgabenerfül- lung der zivilen Departemente zur Verfügung gestellt werden sollen. Innert vier Jahren wird das Eidg. Militärdepartement damit seinen Bestand von heute annähernd 15 000 Stellen um rund fünf Prozent reduzieren. Die Zuteilung der frei wer- denden Stellen wird dabei mit ausserordentlicher Zurückhal- tung erfolgen. Le plan financier tient compte d'une augmentation annuelle des dépenses de personnel de trois pour cent pour le ren- chérissement et de 0,5 pour cent par an ou titre des amé- liorations structurelles (promotions, réévaluations de postes, augmentations ordinaires ou individuelles de traite- ment). Lors de la mise au point du plan financier, nous avons supprimé l'allocation complétant l'indemnité de résidence, accordée naguère pour des raisons tenant au marché de l'emploi. Il en résulte une économie de plus de 30 millions par an pour l'administration générale de la Confédération. La politique suivie par la Confédération en matière de traite- ments doit être considérée sous un angle global et ne devrait pas être dictée par des mesures ponctuelles et à court terme. Toujours est-il que. dans une comparaison à long terme, tenant compte de plusieurs cycles conjoncturels, on constate que la Confédération ne joue d'une manière générale pas un rôle moteur sur le plan des salaires. En revanche, nous réexaminerons la possibilité de réaliser des économies dans le domaine des traitements initiaux, de la pratique adoptée quant aux promotions ainsi que des allocations. Les cotisations d'employeur versées par la Confédéra- tion à la CFA demeurent pratiquement au niveau de 1993. Deux mouvements contraires sont la raison principale de cette évolution. Les cotisations ordinaires (environ deux cin- quièmes de la prestation de l'employeur) augmentent propor- tionnellement à la rétribution du personnel. Un allégement intervient lors de l'incorporation du renchérissement dans les rentes, car on prévoit que celui-ci sera plus faible qu'en 1993 et les engagements pris les années précédentes auront été amortis à la fin de la période du plan. Les avoirs de la CFA auprès de la Confédération devraient s'accroître d'environ 1,6 milliard par an, entraînant ainsi une augmentation du produit des intérêts pouvant être utilisés pour l'incorporation du renchérissement dans les rentes (cf. chiffre 221.4 de notre message sur le budget ainsi que le compte spécial dans l'annexe vert clair). Pour l'administration générale de la Confédération, le plan financier se fonde sur l'effectif des postes permanents sollicités par le message concernant le budget de 1993. A l'instar de l'année 1993, on envisage de stabiliser cet effectif durant la période du plan. Conformément au plan pluriannuel des postes élaboré pour la première fois avec le programme de la législature, il est prévu que le Département militaire fédéral réduise son effectif de 200 postes par an qui seront mis à disposition des départements civils pour l'accomplisse- ment de leurs tâches. En l'espace de quatre ans. le DMF aura ainsi comprimé ses effectifs (actuellement près de 15 000 postes) d'environ cinq pour cent. L'attribution des postes libérés se fera avec une extrême retenue. 130 Finanzplan Plan financier 52 Einnahmen Grafiken sowie einen eingehenden Kommentar zur Entwick- lung der wichtigsten Einnahmen des Bundes finden sich in der Botschaft zum Voranschlag 1993, S. 62ff. Die Einnah- menentwicklung im einzelnen ist in der Tabelle im Anhang zum Finanzplanbericht dargestellt. 52 Recettes Le message concernant le budget de 1993 contient, aux pages 62 ss, des graphiques et un commentaire circonstan- cié de révolution des principales recettes de la Confédéra- tion. Quant aux variations de ces recettes dans le détail, elles figurent dans le tableau en annexe au rapport sur le plan financier. 520 Überblick Die Einnahmenprognosen werden durch zwei Unsicher- heitsfaktoren geprägt: die wirtschaftlichen Annahmen und die Treibstoffzollerhöhung. Entsprechend dem im Grundte- noroptimistischen Wirtschaftsszenario verzeichen die ge- wichtigsten Bundeseinnahmen, die direkte Bundessteuer und Warenumsatzsteuer, eine befriedigende Entwicklung. Allerdings müssen insbesondere die Ertragszunahmen bei der Warenumsatzsteuer mit einem Fragezeichen versehen werden. 520 Aperçu général L'estimation des recettes comportent deux facteurs d'incer- titude, à savoir les prévisions économiques et le relèvement des droits de douane sur les carburants. Les prévisions fondamentalement optimistes que nous avons établis au sujet de l'économie permettent d'escompter une évolution satisfaisante des principales recettes de la Confédération telles que l'IFD et l'IChA. Certains doutes doivent cependant être émis en ce qui concerne l'augmentation du produit de l'IChA. Ohne Berücksichtigung der einnahmenseitigen Sanierungs- massnahmen würde die Einnahmenentwicklung hinter dem angenommenen Wirtschaftswachstum zurückbleiben. Die Gesundung der Bundesfinanzen hängt somit nicht nur von der wirtschaftlichen Erholung ab. sondern primär vom politi- schen Willen, bei den gewichtsbezogenen und volumenbe- messenen Bundeseinnahmen den Teuerungsausgleich zu gewähren. Die vom Volk gutgeheissene Reform der Stempel- abgaben führt dagegen bei dieser Steuer zu empfindlichen Ausfällen. Sans les mesures d'assainissement prévues sur le plan des recettes, l'augmentation de celles-ci resterait inférieure à la croissance présumée de l'économie. Le rééquilibrage des finances fédérales dépend donc non seulement d'une reprise de l'activité économique, mais également et surtout de la volonté politique de compenser le renchérissement sur les recettes fédérales calculées d'après le poids ou le volume des marchandises. En revanche, la réforme des droits de timbre approuvée par le peuple se traduit par des moins-va- lues substantielles au titre de cet impôt. Tabelle /Tableau 16 Übersicht über die Einnahmen V1993 B F 1994 PF F 1995 PF P1996P A% 1992-96 Aperçu des recettes (in Mio) (en mio) Gesamteinnahmen 37 211 40146 40 903 44 554 Recettes totales A°o Vorjahr 4.0 7,9 1,9 8,9 5,6 Vo par rapport à l'année pré cédente davon dont — Direkte Bundessteuer 7 800 9 000 8 650 10 100 5,5 — Impôt fédéral direct — Verrechnungssteuer 4 250 5 050 4 500 5 450 4,0 — Impôt anticipé — Stempelabgaben 1 800 1 450 1 500 1575 -5,2 — Droits de timbre — Warenumsatzsteuer 11 000 11 650 12 400 13 200 5,3 — Impôt sur le chiffre d'affaires — Tabaksteuer 1 065 1215 1295 1315 7,2 — Impôt sur le tabac — Einfuhrzölle 1 201 1241 1272 1312 2,0 — Droits d'entrée — Treibstoffzölle 2 990 2 770 2 860 2 950 20,3 — Droits sur les carburants — Zollzuschlag 1 920 1 970 2 020 2 070 2,8 — Droits supplémentaires — Landwirtschaftliche Abgaben 445 445 445 445 -2,2 — Taxes d'orientation agricoles — Vermögenserträge 1 055 1 177 1 349 1549 11,3 — Revenus des biens — Einnahmenüberschuss EVK 1 602 1646 1 736 1 712 2,4 — Excédent de recettes de la CFA Die hohen Teuerungsraten der letzten 2 1/2 Jahre führen zweimal hintereinander zum Ausgleich der Folgen der kalten Progression bei der direkten Bundessteuer (Veranlagungs- perioden 1991/92 und 1993/94). Die Verrechnungssteuer wird angesichts des rückläufigen Zinsniveaus nicht mehr zu den Wachstumsraten der letzten Jahre zurückfinden. Ihr Ro- hertrag dürfte nur noch knapp im Gleichschritt mit der wirt- schaftlichen Entwicklung zunehmen. Den Eingängen stehen stärker wachsende Steuerrückerstattungen gegenüber. Die Prognose von Saldogrössen ist allerdings mit besonders grossen Unsicherheiten behaftet. Angesichts der zur Diskus- sion stehenden Grössenordnungen - Eingänge von rund 26 Milliarden und Rückerstattungen von gut 20 Milliarden - füh- ren bereits geringe prozentuale Abweichungen von den An- nahmen zu beträchtlichen Schwankungen in absoluten Zah- len. Überdurchschnittliche Wachstumsraten weisen lediglich die Tabaksteuer und die Treibstoffzölle, die von Steuerer- höhungen profitieren, sowie die Verkehrsabgaben auf. de- Le renchérissement élevé enregistré durant les deux années et demie écoulées a nécessité deux fois de suite une compensation des effets de la progression à froid au titre de l'IFD (périodes de taxation 1991/92 et 1993/94). Vu la baisse du niveau de l'intérêt, l'impôt anticipé ne retrouvera plus, quant à lui, les taux de croissance réalisés ces dernières années. Son produit brut augmentera à peine au rythme de l'économie. La croissance des rentrées est dépassée par celle des remboursements, encore qu'il est très difficile d'é- valuer le solde de ces deux paramètres. Compte tenu des proportions en cause (rentrées estimées à près de 26 mil- liards et remboursements d'un peu plus de 20 milliards), un écart même minime en pour cent par rapport aux montants admis peut donner lieu à des différences considérables en chiffres absolus. Seuls l'impôt sur le tabac et les droits de douane sur les carburants, qui profitent de leur relèvement, ainsi que les redevances routières, qu'il est prévu d'adapter au renchérissement, présentent des taux de croissance su- Finanzplan Plan financier 131 ren Sätze ebenfalls der Teuerung angeglichen werden sollen. Von den übrigen, nichtfiskalischen Einnahmen wie Gewinn- ablieferungen der Regiebetriebe oder Entgelte, verzeichnen einzig die Vermögenserträge ein starkes Wachstum, das auf die zunehmenden Finanzierungsbedürfnisse der Regiebe- triebe zurückzuführen ist. Diesen Mehreinnahmen stehen indessen höhere Passivzinsen gegenüber. périeurs à la moyenne. Parmi les autres recettes non fiscales telles que les bénéfices distribués par les régies ou les taxes, seuls les revenus des biens enregistrent une forte augmen- tation due aux besoins de financement croissants des régies. Ces recettes supplémentaires sont cependant compensées par des intérêts débiteurs plus élevés. Grafik / Graphique 5 Entwicklung der wichtigsten Bundeseinnahmen Evolution des principales recettes de la Confédération Index 1980 = 100/ Indice 1980= 100 450 400 350 300 250 200 150 100 - Verrechnungssteuer mpôt anticipé Direkte Bundessteuer Impôt fédéral direct WUST IChA Gesamteinnahmen Recettes totales Treibstoffzölle Droits sur les carburants Stempeiabgaben Droits de timbre Einfuhrzölle Droits d'entrée 1 1 1 1 1 r 1980 81 82 83 84 85 86 87 T 1 r 90 91 92 T 1 r 93 94 95 96 In den Einnahmenprognosen berücksichtigt sind die mit der Revision des Umweltschutzgesetzes vorgesehenen Len- kungsabgaben mit jährlich 400 Millionen. Ob diese Einnah- men bereits 1994 und in der budgetierten Höhe realisiert werden können, ist, abgesehen von der Frage einer allfälligen Rückerstattung, noch recht unsicher. Dans les recettes figurent les taxes d'orientation, évaluées à 400 millions par an, prévues par la révision de la loi sur la protection de l'environnement. Abstraction faite de la ques- tion d'un éventuel remboursement, on ne sait toutefois pas encore si elles peuvent être réalisées dès 1994 et dans les proportions budgétées. 521 Direkte Bundessteuer Die Steuereinnahmen der Finanzplanjahre 1994 und 1995 basieren auf den Einkommen und Erträgen der Jahre 1991 und 1992. Wir rechnen bei den Einkommen der natürlichen Personen immer noch mit einem beträchtlichen Wachstum gegenüber der Vorperiode. In der Veranlagungsperiode 1993/94 werden indessen wiederum die Folgen der kalten Progression ausgeglichen. Die zu Beginn 1990 bis Ende 1991 aufgelaufene Teuerung von 10.8 Prozent muss kom- pensiert werden, was mit Mindereinnahmen von jährlich 840 Millionen verbunden ist. Das Einnahmenwachstum dürfte sich deshalb bei den natürlichen Personen ungefähr halbie- ren. Die Erträge der juristischen Personen werden voraus- sichtlich stagnieren, was sich mit der wirtschaftlichen Abküh- lung in den Jahren 1991 und 1992 erklären lässt. Das Perio- 521 Impôt fédéral direct (IFD) Les recettes fiscales des années 1994 et 1995 reposent sur les revenus et les bénéfices réalisés en 1991 et 1992. Pour les personnes physiques, nous escomptons une crois- sance toujours élevée par rapport à la période précédente. Les effets de la progression à froid seront toutefois à nouveau compensés durant la période de taxation 1993/94. Le renché- rissement de 10,8 pour cent, accumulé depuis le début de 1990 jusqu'à fin 1991, doit être compensé, ce qui entraîne un manque à gagner de 840 millions par an. La croissance des recettes devrait donc baisser de moitié environ pour les personnes physiques. En raison du ralentissement de l'activité économique observé en 1991 et 1992. les béné- fices réalisés par les personnes morales accuseront probablement une stagnation. Le résultat de la période en 132 Finanzplan Plan financier denergebnis dürfte bei 17.8 Milliarden zu liegen kommen, was einem Zuwachs von rund zehn Prozent gegenüber der Veranlagungsperiode 1991/92 entspricht. Das Perspektivjahr 1996 ist das erste Jahr, in welchem sich das zu Beginn 1995 in Kraft tretende Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer (DBG) auswirken wird. Bei den natürlichen Personen haben wir unterstellt, dass vorerst kein Kanton von der zweijährigen Vergangenheits- zur einjährigen Gegenwartsbesteuerung übergeht. Aufgrund des neuen Ge- setzes sind dennoch verschiedene finanzielle Auswirkungen zu berücksichtigen. Der neue Tarif für Einelternfamilien, der neue Zweitverdienerabzug sowie Änderungen bei den Versi- cherungsabzügen werden Mindereinnahmen von jährlich 115 Millionen verursachen. In der betreffenden Veranlagungspe- riode wurde wiederum ein Ausgleich der Folgen der kalten Progression berücksichtigt. Wir gehen davon aus, dass die Teuerung der Jahre 1992 und 1993 sieben Prozent über- schreiten wird und damit bereits in der Veranlagungsperiode 1995/96 zu kompensieren sein wird, was zu Mindereinnah- men von 750 Millionen pro Jahr führt. Bei den juristischen Personen muss das Veranlagungsverfahren zwingend geän- dert werden. Dies schreibt das DBG vor. Mit dem Methoden- wechsel werden die Unternehmenserträge 1995 mit denjeni- gen der Bemessungsjahre 1993/94 verglichen. Der ge- schätzte Zuwachs beträgt 15 Prozent, was unter der Annah- me eines Elastizitätsfaktors von 1,5 zu einem Wachstum des Steuerertrages von 22 Prozent führen wird. Beim Holdingab- zug von der Gewinnsteuer bringt das neue DBG allerdings auch Mindereinnahmen in der Grössenordnnung von 150 Millionen pro Jahr. Der Gesamtertrag aus der direkten Bun- dessteuer dürfte 1996 die Zehn-Milliardengrenze überschrei- ten. cause devrait atteindre près de 17,8 milliards, ce qui repré- sente une progression d'environ dix pour cent au regard de la période de taxation 1991/92. L'année 1996 est la première où la loi fédérale sur l'IFD (LIFD), qui entrera en vigueur au début de 1995, déploiera ses effets. En ce qui concerne les personnes physiques, nous avons admis qu'aucun canton ne passera pour l'instant de l'imposition praenumerando s'étendant sur deux années à l'imposition annuelle. La nouvelle loi nous amène néanmoins à prendre en compte diverses répercussions financières. C'est ainsi que le nouveau tarif s'appliquant aux familles monoparentales, la déduction pour couple à double revenu professionnel ainsi que les modifications concernant les dé- ductions pour les assurances entraîneront des moins-values de 115 millions par an. Une compensation des effets de la progression à froid a de nouveau été prise en considération durant la période en question. Nous admettons que pour les années 1992 et 1993 le renchérissement dépassera les sept pour cent et qu'il devra donc être compensé pendant la période de taxation 1995/96 déjà, ce qui causera une perte de recettes de 750 millions par an. Le mode de taxation des personnes morales doit ensuite être changé impérativement en vertu de la LIFD. Avec ce changement, les bénéfices réalisés par les entreprises en 1995 seront comparés avec ceux des années de calcul 1993/94. L'accroissement présu- mé est de 15 pour cent, ce qui augmentera le produit de l'impôt de 22 pour cent si l'on admet un facteur d'élasticité de 1,5. Au titre de la «déduction holding« sur l'impôt frappant les bénéfices, la nouvelle LIFD donne cependant aussi lieu à un manque à gagner de l'ordre de 150 millions par an. Le produit total de l'IFD devrait dépasser le cap des dix milliards en 1996. 522 Verrechnungssteuer Die Schätzung des Rohertrages der Verrechnungssteuer ist für die Finanzplanjahre besonders schwierig durchzuführen. Eingängen von 23 bis 26 Milliarden stehen Rückerstattun- gen im Umfange von 18 bis 21 Milliarden pro Jahr gegenüber. Der Finanzplan geht von einer nachlassenden Teuerung und damit leicht rückläufigen Zinssätzen aus. Diese Entwicklung verursacht rückläufige Steuereingänge aus Kundengutha- ben, die indessen durch steigende Quellensteuereinnahmen aus Aktiendividenden aufgefangen werden. Insgesamt dürf- ten die Steuereingänge in den Jahren 1994 bis 1996 um jährlich rund fünf Prozent zulegen. Der Bundeshaushalt wird indessen nicht in diesem Umfange profitieren. Vielmehr muss mit steigenden Rückerstattungsquoten gerechnet werden. In der Planungsperiode werden nämlich Steuern auf Kapita- lerträgen aus der Hochzinsperiode zurückbezahlt. Die Ent- wicklung des Rohertrages wird deshalb etwas hinter dem angenommenen Wirtschaftswachstum von fünf Prozent pro Jahr zurückbleiben. 522 Impôt anticipé Le rendement brut de l'impôt anticipé est particulièrement difficile à estimer sur plusieurs années, car il résulte de la différence entre les rentrées de l'ordre de 23 à 26 milliards et les remboursements se situant entre 18 et 21 milliards. Dans notre planification, on prévoit un repli des taux d'intérêt dans le sillage du recul de l'inflation. Cette évolution devrait se traduire par un recul des rentrées provenant des avoirs de la clientèle bancaire, qui serait toutefois compensé par la progression des recettes (impôts à la source) provenant des obligations et des dividendes d'actions. De 1994 à 1996, les rentrées augmenteraient ainsi de près de cinq pour cent en moyenne par année. Les finances fédérales ne bénéficieront néanmoins pas d'une hausse des recettes de cette ampleur. Au contraire, on doit s'attendre à une augmentation de la part des remboursements. En effet, durant la période de plani- fication, les remboursements porteront sur les années carac- térisées par des rémunérations élevées. Par conséquent, l'augmentation du rendement brut de l'impôt anticipé restera quelque peu inférieure à la progression, escomptée à cinq pour cent, du produit intérieur brut nominal. 523 Stempelabgaben Angesichts der stark schwankenden Börsenumsätze bleibt die Schätzung des Ertrages aus den Stempelabgaben ein schwieriges Unterfangen. Die Einnahmenentwicklung wird massgebend durch die Reform der Stempelabgaben ge- prägt, die in der Volksabstimmung vom 27. September 1992 angenommen wurde. Zudem trägt die Prognose der Locke- rung der Syndizierungsvorschriften Rechnung, was mit jährlichen Einnahmenausfällen bei der Umsatzabgabe im Umfange von 150 Millionen verbunden ist (für Einzelheiten zur Stempelreform und zu den Syndizierungsvorschriften, vgl. Ziff. 243 der Botschaft zum Voranschlag 1993). Die Schätzung der Einnahmen aus der Emissionsabgabe wird durch die mit der Reform wieder eingeführte Emissionsabga- be auf Obligationen erschwert. Es kann nicht ausgeschlos- sen werden, dass angesichts der höheren Finanzierungsko- sten andere Mittelbeschaffungsinstrumente gewählt werden. 523 Droits de timbre L'évaluation des droits de timbre s'avère une entreprise déli- cate, en raison notamment du caractère volatil des activités boursières. En outre, les résultats de ces prochaines années seront largement affectés par la réforme des droits de timbre qui a été acceptée le 27 septembre 1992. De plus, nous tenons compte d'un assouplissement probable des prescriptions de syndication de la Banque nationale, ce qui se traduira par une perte de droits de négociation de l'ordre de 150 millions par année (pour plus de détails concer- nant la réforme des droits de timbre et les prescriptions de syndication, voir chiff. 243 du message relatif au budget 1993). L'estimation des droits d'émission est rendue difficile en raison de l'introduction d'un droit d'émission sur les em- prunts obligataires. Il n'est en effet pas exclu que l'alourdis- sement des coûts d'émission qui en résulte conduise des emprunteurs à privilégier d'autres instruments de finance- Finanzplan Plan financier 133 Aus diesen Gründen müssen die mittelfristigen Perspektiven mit Vorsicht interpretiert werden. Für 1994 werden wir dann über bessere Grundlagen verfügen. Die Einnahmen aus den Stempelabgaben dürften 1994 auf 1 450 Millionen (V 1993: 1 800 Mio) zurückgehen und danach bloss geringfügig an- steigen. ment. Pour ces différentes raisons, les projections retenues doivent être considérées avec prudence. Lors de l'établisse- ment du budget 1994. nous disposerons alors d'informations plus claires. Pour l'instant, nous estimons que le produit des droits de timbre tombera à un niveau de 1 450 millions en 1994 (B 1993: 1 800 mio) pour progresser à nouveau par la suite d'environ quatre pour cent en moyenne. 524 Warenumsatzsteuer Die Warenumsatzsteuer stellt mit rund einem Drittel der Fi- skaleinnahmen die wichtigste Einnahmenquelle des Bun- des dar. Die Erträge dürften entsprechend unseren optimisti- schen Wirtschaftsannahmen im ersten Finanzplanjahr knapp unter 12 Milliarden zu liegen kommen und gegen Ende der Planungsperiode voraussichtlich etwas mehr als 13 Milliar- den einbringen. Das durchschnittliche Wachstum der Einnahmen aus der Warenumsatzsteuer wird in den Jahren 1994 bis 1996 auf rund 6,4 Prozent geschätzt. Dies bedeutet bei einer ange- nommenen BIP-Zuwachsrate von fünf Prozent eine Elastizi- tät von 1,3. Nach Werten von zum Teil deutlich unter eins in den Jahren 1990 bis 1992 erwarten wir ab dem Budgetjahr 1993 eine Trendumkehr. Die in den Finanzplanjahren ange- nommenen Elastizitäten liegen leicht tiefer als in den Jahren 1986 bis 1989. Trotz anziehender Konjunktur ist nicht zu erwarten, dass die Investitionen gleich wie in der zurücklie- genden Hochkonjunkturperiode zulegen werden. In den Finanzplanzahlen sind allfällige finanzielle Auswirkun- gen der neuen Finanzordnung nicht berücksichtigt. Die Mehrwertsteuer könnte frühestens ab 1996 eingeführt wer- den. Hingegen sind pro Jahr 75 Millionen Mehreinnahmen aus der geplanten Erhöhung der Treibstoff zolle eingestellt. Der Warenumsatzsteuer wird auf dem Benzinpreis ein- schliesslich Treibstoffzölle erhoben. 524 Impôt sur le chiffre d'affaires (IChA) Avec un tiers des rentrées fiscales, l'IChA constitue la prin- cipale source de recettes de la Confédération. Compte tenu de nos hypothèses optimistes concernant l'évolution de l'é- conomie, cet impôt devrait rapporter un peu moins de 12 milliards en 1994 et un peu plus de 13 milliards vers la fin de la période du plan. La croissance moyenne des recettes provenant de l'IChA est évaluée à quelque 6,4 pour cent durant les années 1994 à 1996. Le taux d'accroissement du PIB étant estimé à cinq pour cent, on obtient un coefficient d'élasticité de 1,3. Alors que dans les années 1990 à 1992 cette valeur était en partie nettement inférieure au chiffre un. nous prévoyons un revire- ment de la tendance dès l'exercice budgétaire 1993. Les élasticités admises durant les années du plan sont légère- ment inférieures à celles des années 1986 à 1989. Malgré une reprise de l'activité économique, il ne faut pas s'attendre à ce que l'expansion des investissements sera aussi forte qu'au cours de la période de haute conjoncture. Les données du plan ne tiennent pas compte des éventuelles conséquences financières résultant du nouveau régime fi- nancier. La taxe sur la valeur ajoutée ne pourrait être intro- duite qu'en 1996 au plus tôt. En revanche, des recettes supplémentaires de 75 millions par an sont inscrites au plan par suite de l'augmentation prévue des droits de douane sur les carburants, l'IChA étant prélevé sur le prix de l'es- sence y compris ces droits de douane. 525 Zölle Die Einfuhrzölle haben in den letzten Jahren ständig an Gewicht im Finanzhaushalt des Bundes verloren. Dies ist auf die diversen Zollabbaurunden, aber auch auf die gewichts-, volumen- und mengenmässige Bemessungsgrundlage zu- rückzuführen. In den Finanzplanjahren gehen wir von einem Einnahmenwachstum von durchschnittlich 2.7 Prozent pro Jahr aus, was dem langjährigen Durchschnitt entspricht. In den Zahlen sind die Mindereinnahmen aus den Zollkonzes- sionen im Rahmen des EWR mit jährlich 80 Millionen berück- sichtigt. Hingegen sind die finanziellen Auswirkungen von in Verhandlung stehenden Zollabkommen mit verschiedenen Ländern sowie insbesondere die aufgrund der Uruguay-Run- de des GATT zu erwartenden Einnahmenausfälle nicht ins Zahlenwerk eingebaut. Ins Gewicht fiele vor allem der GATT- Zollabbau. Der Umfang der Einnahmenausfälle sowie der Zeitpunkt des Inkrafttretens sind indessen noch ungewiss. Bei den Treibstoffzöllen ist die vom Parlament beschlosse- ne Erhöhung des Grundzolles um 20 Rappen pro Liter be- rücksichtigt. In den Finanzplanjahren ergibt dies Mehreinnah- men von 1,3 bis 1.4 Milliarden pro Jahr. Die Einnahmen aus den Treibstoffzöllen werden gegen Ende der Planungsperio- de auf knapp über fünf Milliarden ansteigen. Der Anteil der Treibstoffzölle an den Gesamteinnahmen des Bundes wird unter diesen Annahmen von rund neun auf elf Prozent an- wachsen. Ohne Steuererhöhung ergibt sich in den Finanz- planjahren ein durchschnittliches jährliches Wachstum von etwas weniger als drei Prozent. 525 Droits de douane Les droits d'entrée n'ont cessé de perdre de leur importance dans les recettes de la Confédération au cours des dernières années. Cela s'explique par les nombreux démantèlements tarifaires, mais aussi par le mode de taxation, qui repose sur le poids, le volume ou la quantité des marchandises dédoua- nées. Nous comptons avec une croissance moyenne des recettes de 2.7 pour cent par an durant la période du plan, ce qui correspond à la moyenne pluriannuelle. Les estimations tiennent compte des moins-values de 80 millions par an qu'entraînent les concessions douanières faites dans le ca- dre de l'EEE. Elles ne prennent en revanche pas en considé- ration les conséquences financières des accords douaniers négociés actuellement avec divers pays ni, en particulier, les pertes de recettes découlant de l'Uruguay-round du GATT. Une part non négligeable de celles-ci concerne notamment le démantèlement tarifaire du GATT. L'ampleur du manque à gagner et la date de l'entrée en vigueur de cette mesure sont encore incertaines. Le produit des droits de douane sur les carburants tient compte du relèvement des droits de base de 20 centimes par litre décidé par le Parlement. Cette mesure rapportera 1.3 à 1,4 milliard supplémentaire par an. Les recettes provenant de ces droits dépasseront juste les cinq milliards vers la fin de la période du plan. Si ces prévisions se réalisent, la part des droits sur les carburants dans le total des recettes de la Confédération s'élèvera d'environ neuf à onze pour cent. Sans cette hausse d'impôt, la croissance moyenne est légè- rement inférieure à trois pour cent par an durant la période du plan. 134 Finanzplan Plan financier 526 Weitere Einnahmen Dank der schrittweisen Ausschöpfung der Kompetenz des Bundesrates, die steuerliche Belastung des Tabaks zu er- höhen, kann mit einer regelmässigen Erhöhung des Steue- rertrages um durchschnittlich rund sieben Prozent pro Jahr gerechnet werden. Die Einnahmen dürften von 1 065 im Jahre 1993 auf 1 315 Millionen im letzten Planjahr zuneh- men. Die Steuerhöhungen bilden Bestandteil der Sanie- rungsmassnahmen 1992 und sind für die Finanzierung der bundeseigenen Sozialwerke AHV/IV zweckgebunden. Die Verkehrsabgaben werden gegen Ende der Planungspe- riode etwas mehrals 500 Millionen erzielen. In diesem Betrag ist die ab 1995 vorgesehene Anpassung der Abgabensätze an die Teuerung mit 115 Millionen pro Jahr berücksichtigt. Die landwirtschaftlichen Abgaben, die 1987 noch 765 Millio- nen einbrachten, werden sich gegenüber dem Voranschlag 1992 um durchschnittlich gut zwei Prozent pro Jahr zurück- bilden. 526 Autres recettes Grâce à l'épuisement graduel de la compétence qui nous est accordée pour augmenter l'imposition fiscale du tabac, on peut compter sur un accroissement régulier du produit de l'impôt sur le tabac d'environ sept pour cent en moyenne par an. Les rentrées de cet impôt devraient passer de 1 065 millions en 1993 à 1 315 millions en 1996. Le relèvement de cet impôt fait partie intégrante des mesures d'assainissement 1992 et il est affecté au financement des oeuvres sociales de la Confédération que sont l'AVS et l'Ai. Les redevances routières rapporteront un peu plus de 500 millions vers la fin de la période du plan. Ce montant comprend, à raison de 115 millions par an, l'adaptation pré- vue des taxes au renchérissement dès 1995. Quant aux taxes agricoles, qui totalisaient encore 765 millions en 1987, elles accuseront un recul d'un peu plus de deux pour cent par an au regard du budget 1992. Der Bundeshaushalt wird zu rund 90 Prozent über Fiskalein- nahmen (Steuern und Zölle) finanziert. Die übrigen Einnah- men stammen aus Regalien und Konzessionen (z.B. Mün- zumlauf. Gewinnablieferungen von Nationalbank, PTT und Alkoholverwaltung), aus Kapitalanlagen und Liegenschaften, verschiedenen Verwaltungsgebühren, aus dem Einnahmen- überschuss der Eidg. Versicherungskasse sowie aus der Rückzahlung von Darlehen und dem Verkauf von Investi- tionsgütern. Der Einnahmenüberschuss der Eidg. Versi- cherungskasse (1996: 1,7Mia) und die Vermögenserträge (1996: 1.5 Mia) bilden die wichtigsten Einnahmenquellen dieser Gruppe. Les dépenses de la Confédération sont financées à raison de 90 pour cent environ par des recettes fiscales (impôts et droits de douane). Les autres recettes proviennent des patentes et des concessions (p.ex. de la circulation moné- taire, des bénéfices versés par la Banque nationale, les PTT et la Régie des alcools), du produit des capitaux et des immeubles, de divers émoluments administratifs, de l'excé- dent de recettes de la Caisse fédérale d'assurance ainsi que du remboursement de prêts et de la vente de biens d'inves- tissement. L'excédent de recettes de la CFA (1,7 mrd en 1996) et les revenus de biens (1,5 mrd) représentent les principales sources de recettes de ce groupe. Finanzplan Plan financier 135 Würdigung des Finanzplanes Analyse du plan financier 61 Defizitentwicklung und Verschuldung 610 Budget 1993 und Finanzplan 1994-96 weisen Defizite in der Finanzrechnung von zwei bis vier Milliarden aus. Diese sind nicht nur Resultat des wirtschaftlichen Abschwunges, sondern decken in erster Linie die Strukturschwächen un- seres Finanzhaushaltes schonungslos auf. Die hohen De- fizite des Bundes fallen zusammen mit einem wachsenden Finanzierungsbedarf der Regiebetriebe und der Arbeitslo- senversicherung sowie umfangreichen Fehlbeträgen von Kantonen und Gemeinden, was mit einer massiven Erhö- hung der Verschuldung am Geld- und Kapitalmarkt verbun- den ist. Die Defizit- und Verschuldungsentwicklung der öf- fentlichen Hand im allgemeinen und die Perspektiven des Bundes im besonderen sind finanz- und wirtschaftspolitisch bedenklich. 611 Als aussagekräftige Kennziffer der öffentlichen Ver- schuldung steht die Bruttoverschuldungsquotezur Verfü- gung, die auch international verglichen werden kann. Diese Kennzahl wird definiert als Bruttoschulden des Staatssektors in Prozent des Bruttoinlandproduktes oder allenfalls des Brut- tosozialproduktes. Während sich die Schweiz im Jahre 1990 mit 32 Prozent im Vergleich zum Ausland noch einer befrie- digenden Situation erfreute, zeichnet sich nun für die kom- menden Jahre ein spürbarer Anstieg dieser Kennzahl ab Für die Beurteilung der Defizite und deröffentlichen Verschul- dung gibt es keine objektiven Höchstgrenzen. Die haushalts- relevanten Konvergenzkriterien der Europäischen Ge- meinschaften stellen jedoch interessante Beurteilungskrite- rien dar. Integrationsfähig für die Europäische Wirtschafts- und Währungsunion ist gemäss den Verträgen von Maa- stricht nur ein Land, welches die Defizite der öffentlichen Hand einschliesslich der Sozialversicherungen auf drei Pro- zent und die öffentliche Verschuldung auf 60 Prozent des BIP beschränken kann. Bei Nichterfüllen eines der beiden Krite- rien kann die sogenannte goldene Regel als weiteres Beur- teilungskriterium angewendet werden: mit den Defiziten sol- len grundsätzlich keine Konsumausgaben finanziert werden. Zwischen 1970 und 1990 hat die Schweiz die beiden Hauptkriterien bei weitem erfüllt. Auch 1991 und im laufen- den Jahr werden die genannten Höchstgrenzen noch nicht überschritten. 612 Die Perspektiven zeigen indessen ein betrübliches Bild. Beim Bund sind in den Jahren 1992 bis 1996 jährliche Defizite von zwei bis vier Milliarden zu erwarten. Die Kantone rechnen in den nächsten Jahren ebenfalls mit Defiziten in dieser Grössenordnung. Unter der Annahme, dass die So- zialversicherungen in den kommenden Jahren geringere Einnahmenüberschüsse als in der Vergangenheit ausweisen werden, wird die Position der Schweiz im internationalen Vergleich erheblich an Glanz einbüssen. Die Konvergenzkri- terien der EG dürften zwar immer noch eingehalten werden können. Die Verschuldungsquote wird aber um mehrere Pro- zentpunkte ansteigen und die Defizite der öffentlichen Hand in Prozent des BIP werden bereits 1993 gefährlich nahe an die Drei-Prozent-Grenze kommen. 61 Evolution du déficit et endettement 610 Le budget 1993 et le plan financier 1994-96 présen- tent des déficits de deux à quatre milliards au compte finan- cier. Ceux-ci ne résultent pas uniquement du ralentissement de l'activité économique, mais ils révèlent impitoyablement les faiblesses structurelles de nos finances. Les déficits élevés de la Confédération coïncident avec un besoin de financement croissant des régies et de l'assurance-chômage ainsi qu'avec des déficits importants dans les cantons et les communes, ce qui provoque un accroissement considérable de l'endettement sur les marchés monétaire et financier. Sur le plan de la politique économique et financière, l'évolution des déficits et de la dette des pouvoirs publics en général et les perspectives financières de la Confédération en particu- lier sont inquiétantes pour l'avenir. 611 La quote-part brute de l'endettement, également comparable avec les autres pays, est un critère important permettant de juger l'endettement des pouvoirs publics. Les dettes brutes du secteur public sont exprimées en pour cent du produit intérieur brut ou éventuellement du produit national brut. Avec sa quote-part de 32 pour cent, en 1990. la Suisse pouvait encore se prévaloir d'une situation satisfaisante en comparaison de l'étranger. Pour les années à venir, une augmentation sensible de cet indicateur se dessine. Il n'existe pas de limites maximales absolues pour juger des déficits ou de l'endettement des collectivités publiques. Dans ce domaine, les critères de convergence des Communau- tés européennes constituent cependant des normes d'ap- préciation intéressantes. Selon le Traité de Maastricht, seuls les pays dont les déficits des pouvoirs publics, assurances sociales comprises, peuvent être limités à trois pour cent et l'endettement public à 60 pour cent du PIB seront aptes à être intégrés dans l'Union économique et monétaire européenne. S'ils ne remplissent pas l'un de ces deux critères, il peut être recouru à ce qu'on appelle la «règle d'or» comme critère d'évaluation supplémentaire, en vertu de laquelle les déficits ne doivent pas servir à financer des dépenses courantes. La Suisse a largement satisfait aux deux critères principaux durant la période de 1970 à 1990. En 1991 et pendant l'année en cours non plus, lesdites limites n'ont pas été dépassées. 612 Les perspectives nous révèlent cependant une image désolante. La Confédération prévoit des déficits annuels de deux à quatre milliards entre 1992 et 1996. Pour les pro- chaines années, les cantons s'attendent également a des déficits de cet ordre de grandeur. Dans l'hypothèse que les assurances sociales enregistreront des excédents de re- cettes moins élevés ces prochaines années que par le passé, la Suisse perdra de sa position privilégiée sur le plan interna- tional. Elle continuera certes de satisfaire aux critères de convergence de la CE, mais sa quote-part d'endettement augmentera de plusieurs points de pourcentage et les déficits des pouvoirs publics en pour-cent du PIB s'approcheront dangereusement de la limite des trois pour cent dès 1993. 136 Finanzplan Plan financier Grafik / Graphique 6 Entwicklung der Bundesschulden im Verhältnis zum BIP Evolution de la dette de la Confédération, comparée à celle du PIB Mrd. Fr 90 in % des BIP/ en % du PIB [] Schulden brutto [] Schulden netto Dette brute Dette nette _ Verschuldungsquote brutto ~ Quote-part d'endettement brute . _Verschuldungsquote netto ' "Quote-part d'endettement nette Die im Finanzplan ausgewiesenen Defizite und die daraus resultierende Neuverschuldung schränken mittel- bis länger- fristig den finanzpolitischen Spielraum erheblich ein. Dyna- misch anwachsende Zinsausgaben binden zunehmend Bun- desmittel, die nicht mehr fürdie Aufgabenerfüllung zur Verfü- gung stehen. Bei Zinssätzen von sechs Prozent und einer Neuverschuldung von 30 Milliarden in bloss vier Jahren nimmt die Verzinsung der Bundesschulden in den Jahren 1993 bis 1996 um rund 40 Prozent zu. Selbstverständlich kann ein starkes Einnahmenwachstum diese zusätzliche Last teilweise kompensieren. Wachsen aber die Nettozin- sen (= Differenz zwischen Passivzinsen und Kapitalertrag) stärker als die Gesamteinnahmen, besteht ohne Sanie- rungsmassnahmen die Gefahr, dass der Spielraum immer kleiner wird. Während die Einnahmen - selbst bei optimisti- schen Wirtschaftsannahmen - um weniger als sechs Prozent pro Jahr zunehmen, verzeichnen die Nettozinsen ein durch- schnittliches Wachstum von rund 22 Prozent. Die Nettozins- last erreicht 1996 6.5 Prozent der Bundeseinnahmen. Ge- genüber 1990 entspricht dies einer Verdoppelung. Die Ent- wicklung dieser Kennziffer zeigt die zunehmende Verengung des finanzpolitischen Spielraumes. Nicht nur der Bund ist mit Defiziten und einer zunehmenden Verschuldung konfrontiert, sondern auch die Kantone und Gemeinden. Die volkswirtschaftlichen Auswirkungen erhal- ten angesichts der anstehenden Grössenordnungen ganz neue Dimensionen. Es stellt sich insbesondere die Frage, ob jährliche Neuverschuldungen des Staates von über zehn Milliarden volkswirtschaftlich überhaupt verkraftet werden Les déficits figurant au plan financier et l'endettement supplé- mentaire qui en résulte restreignent considérablement la marge de manoeuvre financière à moyen et long termes. La forte expansion des dépenses d'intérêts mobilise de plus en plus de ressources dont la Confédération ne dispose pas par ailleurs pour accomplir ses tâches. Avec des taux d'intérêt de six pour cent et un surcroît d'endettement de 30 milliards en l'espace de quatre ans seulement, le service de la dette augmente d'environ 40 pour cent de 1993 à 1996. Il est évident qu'une forte croissance des recettes parviendrait à compenser partiellement cette charge supplémentaire. Mais si la charge nette d'intérêts (soit la différence entre les intérêts débiteurs et le produit du capital) progresse plus rapidement que les recettes totales, la marge de manoeu- vre risque de diminuer de plus en plus, sauf mesures d'as- sainissement. Tandis que les recettes - même si l'on est optimiste à l'égard de l'évolution économique - s'accroissent de moins de six pour cent par an, la charge nette d'intérêts accuse une hausse de quelque 22 pour cent en moyenne. En 1996. elle atteint 6.5 pour cent des recettes de la Confé- dération, doublant ainsi par rapport à 1990. L'évolution de ce chiffre-clé montre à l'évidence combien la marge de manoeu- vre financière se rétrécit. Non seulement la Confédération est confrontée avec des déficits et un endettement croissants, mais également les cantons et les communes. Les incidences sur notre écono- mie prennent de nouvelles dimensions compte tenu des proportions qui sont en jeu. On peut notamment se demander si notre économie est réellement capable de supporter un endettement supplémentaire de l'Etat de plus de dix milliards Finanzplan Plan financier 137 können. Die jährliche Bruttoersparnis zur Finanzierung der gesamtwirschaftlichen Investitionen beträgt in der Schweiz zurzeit rund 100 Milliarden und dürfte bis gegen Ende des Jahrtausends auf 150 Milliarden anwachsen. Auch wenn es angesichts der genanten Grössenordnungen nicht zu eigent- lichen Finanzierungsschwierigkeiten kommen dürfte, muss mit negativen volkswirtschaftlichen Effekten gerechnet wer- den. Eine jährliche Neuverschuldung der öffentlichen Hand in der Grössenordnung von zehn Milliarden beansprucht einen beachtlichen Teil der Nettosparsumme der privaten Haushalte. Die zu erwartende Schuldenentwicklung führt dazu, dass der Nettosparüberschuss unserer Volkswirt- schaft, welcher ins Ausland fliesst. erheblich reduziert wird, was nicht ohne Folgen für das Zinsniveau bleiben dürfte. Bei einem wirtschaftlichen Aufschwung besteht zudem die Ge- fahr, dass die Kreditbedürfnisse des Staates zunehmend mit denjenigen der privaten Unternehmen in Konkurrenz gera- ten. Unerwünschte "crodwing out"-Effekte können dann nicht mehr ausgeschlossen werden. Mit zunehmender Ver- schuldung und hohem Emissionsrhythmus wird die öffentli- che Hand schliesslich ihren Zinsbonus allmählich verlieren. Jedenfalls deutet die in den letzten Monaten eingetretene Verringerung des Renditebonus bei den Bundesobligatio- nen gegenüber Wertpapieren privater Schuldner bereits in diese Richtung. par an. L'épargne brute annuelle consacrée en Suisse au financement de l'ensemble des investissements se chiffre aujourd'hui à environ 100 milliards, somme qui pourrait bien s'élever à 150 milliards vers la fin de ce siècle. Même si les ordres de grandeur susmentionnés ne risquent pas de causer de véritables difficultés de financement, il n'est pas exclu qu'ils exercent des effets négatifs sur notre économie. Un endettement accru des pouvoirs publics d'une dizaine de milliards par an absorbe une part appréciable de l'épargne nette constituée par les ménages. L'évolution prévisible de la dette a par ailleurs pour conséquence que l'épargne excé- dentaire nette de notre économie qui est transférée à l'étranger s'en trouverait sensiblement réduite, ce qui ne resterait pas sans effet sur le niveau de l'intérêt. En cas de reprise de l'activité économique, les besoins de crédits de l'Etat risquent par ailleurs de concurrencer de plus en plus ceux des entreprises privées. Il ne serait alors pas exclu que se produisent des effets de «crowding out», situation où le secteur privé tendrait à être évincé des marchés financiers. Enfin, avec l'accroissement de la dette et la cadence rapide des émissions, les pouvoirs publics perdront progressive- ment la faveur dont ils jouissent en matière de taux d'intérêt. En ce sens, la diminution du différentiel de rendement des emprunts fédéraux observée ces derniers mois par rapport aux titres des débiteurs privés indique déjà une telle évolu- tion. Zusammenfassend sprechen gewichtige finanzpolitische und volkswirtschaftliche Überlegungen für eine rasche Ge- sundung der Haushalte von Bund, Kantonen und Gemein- den. En résumé, nous tenons à souligner que des considérations importantes de politique fiscale et économique plaident en faveur d'un assainissement rapide des finances de la Confé- dération, des cantons et des communes. 62 Ergebnisse der Erfolgsrechnung Ein besonders düsteres Bild bietet die vermögensmässige Entwicklung des Bundeshaushaltes. Für die Erfolgsrech- nung, in der der Wertverzehr (Aufwand) und der Wertzu- wachs (Ertrag) periodengerecht abgegrenzt werden, zeich- nen sich in den nächsten Jahren folgende Fehlbeträge ab: 62 Clôture du compte de résultats Les variations de la fortune des finances fédérales offrent un tableau particulièrement sombre. Le compte de résultats, où sont inscrites pour chaque exercice les diminutions (charges) et les augmentations de la fortune (revenus), pré- sente les découverts ci-après au cours des prochaines an- nées: Tabelle /Tableau 17 in Mio Aufwandüberschuss V 1993 B F1994 PF F 1995 PF P 1996 P 3 450 2 430 4 490 3 880 en mio Excédent de charges Der im Vergleich zum Finanzierungsergebnis noch schlech- tere Abschluss der Erfolgsrechnung ist hauptsächlich auf die zusätzliche interne Verschuldung gegenüber der Eidg. Versicherungskasse (EVK) zurückzuführen, die im Saldo der Finanzrechnung nicht zum Ausdruck kommt. Die von der EVK erwarteten Einnahmenüberschüsse von 1,6 bis 1,7 Milliarden pro Jahr können nicht den allgemeinen Bundesmit- teln zugerechnet werden. Diese Kassenüberschüsse stellen Sondervermögen dar und müssen deshalb über die Einlage in die Sonderrechnung EVK vermögensmässig ausgeschie- den werden (Drittmittel). Dieser Mehraufwand wird durch den Aktivierungsüberschuss bei den Investitionsausgaben - den Aktivierungen von jährlich 1,5 bis 1,7 Milliarden stehen Abschreibungen von 0,7 bis 0,8 Milliarden pro Jahr gegen- über - nur teilweise ausgeglichen werden. Das Ergebnis der Erfolgsrechnung schlägt sich direkt im Bilanzfehlbetrag nieder. Unter Einrechnung der für 1992 und 1993 erwarteten beziehungsweise budgetierten Auf- wandüberschüsse zeichnet sich nahezu eine Verdoppelung der Ende 1991 ausgewiesenen Unterdeckung der Bilanz von gut 20 Miliarden auf etwa 37 Milliarden bis Ende 1996 ab. La clôture encore plus défavorable du compte de résultats par rapport au compte financier est principalement due à l'endettement interne supplémentaire envers la Caisse fédérale d'assurance (CFA), qui n'apparaît pas dans le solde du compte financier. Les excédents de recettes de 1,6 à 1,7 milliard par an escomptés par la CFA ne peuvent pas être attribués aux ressources générales de la Confédération. Ils représentent un élément distinct de la fortune et doivent en conséquence être bonifiés au compte spécial de la CFA sous forme de versement (fonds de tiers). Cette charge supplémentaire n'est compensée que partiellement par l'ex- cédent de capitalisation des dépenses d'investissement: les capitalisations oscillent entre 1,5 et 1,7 milliard par an, tandis que les amortissements sont évalués entre 0,7 et 0,8 milliard. Le solde du compte de résultats se répercute directement sur le découvert du bilan. Compte tenu des excédents de charges escomptés ou budgétés pour 1992 et 1993, on prévoit que le découvert du bilan doublera quasiment, en passant d'un peu plus de 20 milliards à fin 1991 à près de 37 milliards afin 1996. 138 Finanzplan Plan financier 7 Notwendigkeit und Stossrichtung zusätzlicher Sanierungsmassnah- men 71 Die geschilderte Haushaltsentwicklung darf sowohl aus wirtschafts- als auch aus finanzpolitischen Gründen nicht hingenommen werden. In volkswirtschaftlicher Hinsicht gibt vor allem das drohende Ausmass der staatlichen Neuver- schuldung zu Besorgnis Anlass. Unabhängig von der Integra- tionsfrage ist das Festhalten an einer stabilitätsorientierten Wirtschaftspolitik erste Voraussetzung für eine Rückbil- dung der Teuerung und Zinssätze sowie für die Erhaltung des Vertrauens internationaler Investoren in unser Land. Die Last der Stabilitätspolitik sollte dabei nicht alleine der Geldpolitik Überbunden werden. Im Interesse eines optimalen 'policy mix' hat auch die Finanzpolitik mit der Sanierung der öffent- lichen Haushalte ihren Beitrag zu leisten. Die sich abzeichnenden Defizite sind indessen auch für den Haushalt selbst mit schwerwiegenden Konsequenzen ver- bunden. Innerhalb von bloss vier Jahren muss mit einer Verdoppelung der Passivzinsen gerechnet weden. Der Schuldendienst dürfte damit bald einmal zehn Prozent der Gesamteinnahmen beanspruchen und damit zur viertwichtig- sten 'Bundesaufgabe' weit vor der Landwirtschaft, der Bil- dung und Forschung und den Beziehungen zum Ausland avancieren. Konsequenz dieser Entwicklung ist ein markan- ter Verlust an haushaltspolitischem Spielraum. Soll der Bund auch noch in fünf Jahren neue Aufgaben in Angriff nehmen können, statt bloss noch Zinsen für vergangene 'Freuden'zu bezahlen, muss rasch und entschieden Gegensteuer gege- ben werden. Der Bundesrat wird deshalb alles unterneh- men, um das Ziel des Haushaltausgleichs ab 1996 zu erreichen. 72 Ein Haushaltsausgleich ab 1996 würde zusätzliche Sanierungsmassnahmen im Umfange von drei Milliarden erfordern. Ziel der Sanierungsanstrengungen soll dabei nicht ein buchhalterischer Ausgleich der Finanzrechnung, sondern die Beseitigung des strukturellen, nicht konjunkturell bedingten Defizites sein. Wie wir bereits dargelegt haben, beruht der Finanzplan 1994-96 insgesamt auf einem sehr optimistischen Szenario. Insbesondere geht er von einer baldigen und nachhaltigen Erholung der Konjunktur aus. Sollte diese ausbleiben, würden die Einnahmen weit hinter den Finanzplanprognosen zurückbleiben. Alleine bei der Wa- renumsatzsteuer müsste bei einer länger andauernden wirt- schaftlichen Stagnation mit Mindereinnamen von über einer Milliarde (1996) gerechnet werden. Mit der Festlegung des Sanierungsbedarfes auf eine Grössenordnung von drei Milli- arden wird somit auch den konjunkturpolitischen Erfordernis- sen angemessen Rechnung getragen. Die zusätzlichen Sanierungsmassnahmen werden zum ei- nen auf der Ausgabenseite ansetzen müssen. Mit 6,3 Prozent liegt das durchschnittliche Ausgabenwachstum 1992-96 nach wie vor deutlich über der angenommenen BIP-Entwick- lung, so dass die Bundesstaatsquote bis 1996 auf 11,4 Pro- zent ansteigen wird. Bei rückläufiger Teuerung entspricht die nominelle Ausgabenentwicklung einem jährlichen realen Ausbau um gut drei Prozent. Nach den Sanierungsmassnahmen 1992 wären zusätzliche Einsparungen im Umfange von drei Milliarden zwangsläu- fig mit einem Leistungsabbau verbunden, von dem eigentli- che Grundfunktionen des Staates nicht verschont bleiben könnten. Auch im Rahmen der zusätzlichen Sanie- rungsanstrengungen werden deshalb Massnahmen auf der Einnahmenseite nicht zu umgehen sein, wenn das Sanie- rungsziel erreicht werden soll. Die Sanierung des Haushal- tes soll somit durch Ausgabenkürzungen und Mehrein- nahmen zu je gleichen Teilen realisiert werden. 7 Nécessité des mesures d'assainis- sement complémentaires et do- maines visés 71 L'évolution décrite ci-devant ne saurait être tolérée tant pour des raisons économiques que financières. Du point de vue économique, c'est surtout l'ampleur de l'endettement supplémentaire auquel l'Etat risque de devoir faire face qui est préoccupante. Indépendamment de la question de l'inté- gration, la poursuite d'une politique économique axée sur la stabilité est la condition primordiale pour un recul du renchérissement et des taux d'intérêt et pour le maintien de la confiance des investisseurs internationaux dans notre pays. Or la charge d'une politique de stabilité ne saurait être assumée uniquement par la politique monétaire. Afin d'obte- nir un dosage optimal des politiques économiques, la politi- que budgétaire devra elle aussi y contribuer, grâce à l'assai- nissement des budgets publics. Les déficits qui se profilent à l'horizon comportent toutefois également de sérieux dangers pour les finances elles- mêmes. Les intérêts débiteurs risquent de doubler en l'es- pace de quatre ans seulement. Dans ces conditions, le ser- vice de la dette absorbera bientôt dix pour cent des recettes totales en occupant le quatrième rang dans les «tâches» de la Confédération, loin devant l'agriculture, la formation et la recherche ainsi que les relations avec l'étranger. Cette évo- lution se traduit par une sensible diminution de la marge de manoeuvre budgétaire. Si l'on veut que la Confédération puisse également entreprendre de nouvelles tâches dans cinq ans au lieu de se contenter de payer des intérêts pour des «dépenses antérieures», il faut renverser dès aujourd'hui et résolument la vapeur. Le Conseil fédéral fera tout ce qui est en son pouvoir pour rééquilibrer les finances fédé- rales d'ici à 1996. 72 Afin d'assurer l'équilibre budgétaire en 1996, il est nécessaire de prendre des mesures d'assainissement sup- plémentaires se chiffrant à quelque trois milliards. Les efforts ne sauraient cependant consister à réaliser un équilibrage mathématique du compte financier, mais il s'agit bien d'éli- miner le déficit d'ordre structurel, et non de nature conjoncturelle. Rappelons que le plan financier 1994-96 repose dans l'ensemble sur un scénario optimiste. Il admet en particulier une reprise proche et durable de l'activité éco- nomique. A défaut d'un essor économique, les recettes de- meureront - et de loin - inférieures aux prévisions du plan. Pour le seul impôt sur le chiffre d'affaires, le manque à gagner dépasserait un milliard en 1996 si la stagnation de l'économie persistait. En fixant les besoins d'assainissement à quelque trois milliards, nous avons donc également tenu équitable- ment compte des exigences de politique conjoncturelle. Les mesures d'assainissement supplémentaires devront no- tamment s'attaquer aux dépenses. S'élevant à 6,3 pour cent, l'augmentation moyenne des dépenses durant la période de 1992 à 1996 demeure nettement supérieure à la crois- sance présumée du PIB, de sorte que la quote-part de l'Etat grimpera à 11.4 pour cent jusqu'en 1996. La hausse nominale des dépenses équivaut à un accroissement de plus de trois pour cent par an en termes réels. S'ajoutant au programme d'assainissement 1992, des éco- nomies de l'ordre de trois milliards entraîneraient inévita- blement une réduction des prestations qui n'épargnerait nul- lement les fonctions de base de l'Etat. Dans le cadre des efforts supplémentaires, il sera donc indispensable de pren- dre également des mesures sur le plan des recettes pour atteindre les objectifs visés. L'assainissement des finances doit dès lors comporter des réductions de dépenses et des recettes supplémentaires à raison de moitié-moitié. Finanzplan Plan financier 139 73 Den zusätzlichen Sparmassnahmen sollen gezielte und dauerhafte Entlastungen des Bundes zugrunde liegen, mit welchen unter anderem die bis Ende 1995 befristete lineare Beitragskürzung abgelöst werden kann. Sie setzen deshalb klare Vorgaben bezüglich der politischen Prioritäten unter den verschiedenen Aufgabenbereichen des Bundes voraus. Wie die nachstehende Tabelle zeigt, weisen bis auf die Landesverteidigung sämtliche finanziell gewichtigen Auf- gabengebiete auch nach Berücksichtigung der Sanierungs- massnahmen 1992 und der Kürzungen im Rahmen der Fi- nanzplanbereinigung ein teilweise noch recht beträchtliches reales Wachstum auf. Ein Sparziel in der Grössenordnung von 1,5 Milliarden bedingt eine Reduktion des durch- schnittlichen jährlichen Ausgabenzuwachses um knapp einen Prozentpunkt. Für die Gesamtausgaben würde sich damit die jährliche reale Steigerungsrate von 3,1 auf 2,3 Prozent reduzieren. Die zusätzlichen Einsparungen werden damit zwar mit schmerzhaften Abstrichen, aber für die zivilen Aufgabenbereiche mit keinem realen Abbau verbunden sein. Gemäss Finanzplan weisen die verschiedenen Bereiche die folgenden Wachstumsraten auf: 73 Les mesures d'économie supplémentaires doivent aboutir à un allégement ponctuel et durable des charges de la Confédération qui permette notamment de remplacer la réduction linéaire des subventions expirant à fin 1995. Elles supposent par conséquent des décisions claires et nettes concernant les priorités politiques à fixer à l'égard des divers groupes de tâches. Le.tableau ci-après montre que, excep- tion faite de la défense nationale - et même après la prise en compte des mesures d'assainissement 1992 et des réduc- tions opérées lors de la mise au point du plan financier -, les principaux domaines présentent encore en partie une crois- sance réelle considérable. Les économies visées de l'ordre de 1,5 milliard impliquent une réduction de près d'un point de pourcentage de l'accroissement annuel moyen des dépenses. S'agissant des dépenses totales, leur taux de progression serait ainsi ramené de 3.1 à 2,3 pour cent par an en valeur réelle. Les économies supplémentaires nécessite- ront certes de douloureuses compressions, mais elles n'en- traîneront pas un une baisse en termes réels dans les do- maines civils. Les divers secteurs présentent les taux de croissance ci-après selon le plan financier: Tabelle /Tableau 18 Aufgabengebiete A Zuwachsrate Groupes de tâches (geordnet nach der Höhe V1992B P1996 P A Taux d'accroissement (classés selon l'importance der Zuwachsrate) 1992-96 d'accroissement) Millionen Franken nominell real1 millions de francs nominal réel1 — Beziehungen zum Ausland 1 917 2 652 8,5 5,4 — Relations avec l'étranger — Soziale Wohlfahrt 8 526 11 071 6,8 3,6 — Prévoyance sociale — Bildung und Grundlagen- 2 832 3 691 6,8 3.4 — Formation et recherche forschung fondamentale — Verkehr 5710 7 242 6,1 2,8 — Trafic — Landwirtschaft 3 042 3 642 4,6 1,5 — Agriculture — Übrige Aufgabengebiete 3 633 4 306 4.3 1,2 — Autres domaines de tâches — Landesverteidigung 6 177 6613 1.7 -1,5 — Défense nationale — Finanzen und Steuern 5 280 8 172 11,5 8,2 — Finances et impôts Gesamtausgaben 37 117 47 389 6,3 3,1 Dépenses totales 1 Deflator 1993: 3,5%. 1994-96: 3.0°-. ' Déflateur 1993: 3.5%, 1994-96: 3.0?'. Da sich auch die Kantone mit grossen Haushaltsproblemen konfrontiert sehen, wird der Bund bei seinen zusätzlichen Sparanstrengungen den Auswirkungen auf die Kantonsfi- nanzen besondere Beachtung schenken müssen. Im Trans- ferbereich müssen Massnahmen Vorrang geniessen, die so- wohl den Bund als auch die Kantone entlasten. Eine ge- mischte, durch die Finanzdirektorenkonferenz und das Eidg. Finanzdepartement eingesetzte Arbeitsgruppe prüft zur Zeit solche gemeinsamen Entlastungsmassnahmen. Die Ergeb- nisse ihrer Abklärungen sollen in die materiellen Entscheide zu den zusätzlichen Sanierungsmassnahmen des Bundes einfliessen. Mit den zusätzlichen Ausgabenkürzungen wird der reale Ausbau der Gesamtausgaben um rund einen Prozent- punkt zu verringern sein. Die Aufteilung der Einsparun- gen auf die verschiedenen Aufgabenbereiche wird nach klaren politischen Prioritäten sowie unter Berücksichti- gung der Auswirkungen auf die Kantone vorgenommen werden müssen. Comme les cantons sont également confrontés à de graves problèmes financiers, la Confédération vouera une attention toute particulière aux incidences des efforts d'économie supplémentaires sur les finances des cantons. S'agissant des transferts, la priorité sera accordée aux mesures qui permettent d'alléger aussi bien les charges de la Confédéra- tion que celles des cantons. Un groupe de travail mixte, institué par la Conférence des chefs des départements can- tonaux des finances et le Département fédéral des finances. examine actuellement de telles mesures d'allégement. Les résultats de leurs études seront prises en considération lors des décisions prises à l'égard des mesures d'assainissement supplémentaires. L'effort supplémentaire de compression des dépenses vise à réduire d'environ un point de pourcentage l'ac- croissement réel des dépenses totales. La répartition de ces économies entre les divers groupes de tâches sera faite en fonction de priorités politiques clairement défi- nies et en tenant compte des effets qu'elles exercent sur les cantons. 74 Auch der Eigenbereich des Bundes muss einen Sa- nierungsbeitrag leisten. Angesprochen sind damit insbeson- dere die Personal- und Sachausgaben, die bundeseigenen Bauten sowie die Informatik. Im Personalbereich sollen zu- sätzlich zum bereits beschlossenen Abbau des Sonderzu- schlages die Anfangsbesoldungen und die Beförderungspra- xis überprüft werden. Rund zehn Prozent der zusätzlichen 74 Le domaine propre de la Confédération sera égale- ment touché par les efforts d'assainissement. Il s'agit notam- ment en l'occurrence des dépenses de personnel et d'équi- pement, des constructions fédérales et de l'informatique. Dans le secteur du personnel, il est prévu - en plus de la réduction de l'allocation complémentaire déjà décidée - de réexaminer les traitements initiaux et la pratique en matière 140 Finanzplan Plan financier Sparmassnahmen sollen bei den Personal- und Sach- ausgaben sowie den bundeseigenen Investitionen reali- siert werden. 75 Nach den mit den Sanierungsmassnahmen bereits beschlossenen Einnahmenbeschaffungen konzentrieren sich weitere Massnahmen notgedrungen vorwiegend auf die Umsatzsteuer. Im Vordergrund stehen bei der Warenum- satzsteuer die Besteuerung der bisher befreiten Energieträ- ger zum Normalsatz. die Unterstellung der übrigen Freili- stengüter zu einem reduzierten Satz sowie eine massvolle Erhöhung des Steuersatzes. Diese Änderungen müssen selbstverständlich mit den Arbeiten zur neuen Finanzord- nung abgestimmt werden. Da diese Massnahmen ohnehin Bestandteil der laufenden Revision der Finanzordnung bil- den, stellen sie lediglich einen Vorbezug auf die späteren und umfassenderen Reformbemühungen dar. Von der Einfüh- rung der Mehrwertsteuer kann dagegen kein rechtzeitiger Sanierungsbeitrag erwartet werden. Selbst wenn ein erneu- ter Anlauf die hohe Hürde der Volksabstimmung schaffen sollte, wird der Systemwechsel frühestens 1996 vollzogen werden können. Bei der direkten Bundessteuer für juristische Personen muss in Erwägung gezogen werden, einen Vorschlag aus dem Finanzpaket vom 2. Juni 1991 wieder aufzugreifen, der bereits beschlossen war, jedoch wegen seiner Verknüpfung mit der Mehrwertsteuer nicht in Kraft treten konnte: der Über- gang vom Dreistufentarif zur proportionalen Besteuerung unter gleichzeitiger massvollen Anhebung des Steuersatzes. Der heutige Dreistufentarif ist veraltet, wenig transparent und aufwendig in der Handhabung. Die proportionale Gewinnbe- steuerung entspricht dem internationalen Standard. Mittels eines höheren Steuersatzes kann mit der Umstellung gleich- zeitig eine sachgerechte Kompensation für die Ausfälle aus der Stempelreform gefunden werden. Bei den Einnahmen werden Massnahmen bei der Um- satzsteuer (Energie-WUSt, Streichung Freiliste, allenfalls Erhöhung des Steuersatzes) und bei der direkten Bun- dessteuer (Proportionalsatz bei den juristischen Perso- nen) in Aussicht genommen. Nach erfolgter Beratung des Voranschlages 1993 und des Finanzplanes 1994-96 in den eidg. Räten wird der Bundesrat zu Beginn des nächsten Jahres über seine materiellen Sa- nierungsvorschläge befinden und diese anschliessend in die Vernehmlassung geben. Die Botschaft an die eidg. Räte über die Sanierungsmassnahmen 1993 sollte im Sommer 1993 verabschiedet werden können. Bei zügiger Beratung durch das Parlament könnte damit sichergestellt werden, dass die Entlastungsmassnahmen ab dem Haushaltsjahr 1995 voll wirksam werden. Angesichts des für dieses Jahr drohenden Defizites von 3,5 Milliarden erscheint dies dem Bundesrat dringend notwendig. de promotions. Nous entendons réaliser environ dix pour cent des mesures d'économie supplémentaires sur les dépenses de personnel et d'équipement ainsi que sur les investissements propres de la Confédération. 75 Après les nouvelles recettes déjà décidées dans le programme d'assainissement, les mesures supplémentaires concernent, par nécessité, avant tout l'impôt sur le chiffre d'affaires. Il s'agit essentiellement d'imposer au taux normal les agents énergétiques, qui étaient jusqu'ici exonérés, d'assujettir les autres marchandises de la liste franche (à un taux réduit) et de relever modérément létaux de l'impôt. Ces modifications doivent naturellement être coordonnées avec les travaux relatifs au nouveau régime financier. Comme ces mesures sont de toute manière partie intégrante de la réforme en cours de ce régime, elles ne font qu'anticiper les efforts ultérieurs et plus étendus portant sur cette réforme. On ne saurait par contre espérer qu'une éventuelle taxe sur la valeur ajoutée soit introduite suffisamment tôt pour qu'elle contribue à l'assainissement des finances fédérales. Même si une nouvelle tentative de l'introduire passait l'obstacle non négligeable de la votation populaire, le changement de sys- tème ne pourra avoir lieu qu'en 1996 au plus tôt. Au titre de l'IFD applicable aux personnes morales, nous envisageons de revenir sur une proposition contenue dans le nouveau régime financier soumis à votation le 2 juin 1991. laquelle était déjà décidée mais qui n'a pas pu entrer en vigueur en raison de son lien avec la TVA: le passage à l'imposition proportionnelle, accompagnée d'un relèvement modéré du taux de l'impôt. L'actuel tarif à trois paliers est désuet, peu transparent et compliqué à appliquer. L'imposi- tion proportionnelle des bénéfices répond aux normes inter- nationales. Un taux de l'impôt plus élevé permettrait d'obtenir, avec ce changement d'imposition, une compensation équita- ble des pertes dues à la réforme des droits de timbre. Sur le plan des recettes, nous envisageons de prendre des mesures au chapitre de l'impôt sur le chiffre d'af- faires (IChAsur l'énergie, suppression de la liste franche, éventuellement relèvement du taux de l'impôt) ainsi que de l'impôt fédéral direct (taux proportionnel applicable aux personnes morales). Dès que vous aurez adopté le budget 1993 et le plan financier 1994-96, nous mettrons au point des propositions concrètes d'assainissement pour le début de l'année prochaine et les soumettrons à la procédure de consultation. Notre message au Parlement concernant les mesures d'assainissement 1993 devrait pouvoir être adopté l'été prochain. Si vous faites diligence lors de son examen, les mesures d'allégement pourraient déployer leur plein effet dès l'exercice budgétaire de 1995. Cela nous paraît une urgence vu le déficit de 3,5 milliards qui risque de devenir réalité en 1995. 142 Finanzplan 1994-96 vom 2. November 1992 Ausgaben nach Sachgruppen n Millionen Franken Voranschlag Budget 1993 TOTAL AUSGABEN 3 Laufende Ausgaben 30 Personalausgaben 31 Sachausgaben 32 Rüstungsausgaben 33 Passivzinsen 34 Kantonsanteile an Bundes- . . . . einnahmen 35 Entschädigungen an Gemein- . . wesen 3522 Kantone 3523 Gemeinden 36 Beiträge an laufende Aus- . . . . gaben 3611 Private Haushalte 3612 Private Institutionen 3613 Private Sozialversicherungen . . . . 3621 Bundeseigene Anstalten 3622 Kantone 3623 Gemeinden 3631 Bundeseigene Sozialversicherungen 3641 Bundeseigene Unternehmungen . . 3642 Übrige öffentliche Unternehmungen 3691 Ausland, internationale Organi- . . . sationen 4 Investitionsausgaben . . . . 40 Investitionsgüter 4000 Grundstücke und Bauten 4010 Mobilien, Maschinen. Fahrzeuge, Einrichtungen 42 Darlehen und Beteiligungen . . . 46 Investitionsbeiträge 4612 Private Institutionen 4622 Kantone 4623 Gemeinden 4641 Bundeseigene Unternehmungen . . 4642 Übrige öffentliche Unternehmungen 4691 Ausland, internationale Organisa- tionen 536 2015 480 1 789 4 662 1994 524 2 110 463 1 915 4 986 Finanzplan Plan financier 1995 531 2 169 472 2 071 5 239 1996 39 685 41 955 44 362 47 389 35 023 36 968 39 124 42 029 4 819 5 034 5184 5 383 3 253 3 389 3 554 3 714 2 433 2 635 3 032 2716 3116 3 482 3 947 4 414 2 795 3 231 3 076 3 600 533 523 511 519 521 13 13 12 12 8 073 18 674 19 800 21 670 282 296 324 343 1 961 1 942 1 941 1 999 1 300 1 300 1 300 2 000 431 423 423 427 3 409 3 625 3 938 4 125 2 3 3 3 6 403 6 597 7 159 7 733 2 286 495 2 259 5 360 862 921 985 1 035 456 490 513 526 406 431 472 509 597 602 649 628 3 202 3 464 3 604 3 697 123 126 140 155 2 645 2 896 3019 3 101 42 19 10 10 13 14 14 15 379 409 419 410 - 1 3 5 Allfäl'ige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt 143 ojähri Plan financier 1994-96 Veränderungen/Variations ! Wachstumsrate du 2 novembre 1992 Taux de crois- sance annuel Dépenses selon les groupes par nature 1992/93 1993/94 1994/95 1995/96 1992/96 in/enc en millions de francs 2 568 2 270 2 408 3 027 6,3 DEPENSES TOTALES 2 240 1945 2 156 2 905 6,4 3 Dépenses courantes 272 215 151 198 4,3 30 Dépenses de personnel 261 136 165 161 5,6 31 Biens et services -264 202 397 -316 0,2 32 Dépenses d'armement 838 367 464 467 18,0 33 Intérêts passifs -140 436 -155 524 5,2 34 Parts des cantons aux recettes fédérales -77 -12 8 1 -3,4 35 Dédommagements à des collecti- vités publiques -71 -12 8 2 -3.2 3522 Cantons -6 - - - -10.5 3523 Communes 26 14 28 20 7,6 -2 -19 -1 59 0.5 - - - 700 11,4 - -8 - 4 -,2 528 215 313 187 9.4 - - - - 6,1 427 194 562 574 6.7 95 96 59 117 4,5 -1 -16 9 23 0,7 278 126 156 188 10,6 1350 601 1126 1870 6,7 36 Contributions à des dépenses cou- rantes 3611 Personnes physiques 3612 Institutions privées 3613 Assurances sociales privées 3621 Etablissements appartenant à la Confédération 3622 Cantons 3623 Communes 3631 Assurances sociales de la Confédération 3641 Entreprises appartenant à la Con- fédération 3642 Autres entreprises publiques 3691 Etranger, institutions internatio- I nales 328 325 252 122 5,5 4 Dépenses d'investissement 40 Biens d'investissement 4000 Terrains et constructions 4010 Mobilier, machines, véhicules, installations 42 Prêts et participations 46 Contributions à des investisse- ments 4612 Institutions privées 4622 Cantons 4623 Communes 4641 Entreprises appartenant à la Con- fédération 4642 Autres entreprises publiques 4691 Etranger, institutions internatio- nales 8 58 65 50 4,9 -9 34 23 13 3.1 18 24 42 37 7.0 91 5 47 -21 5,6 229 261 140 93 5,6 -2 2 15 15 5,5 228 250 123 82 6,4 -23 -23 -9 -37,2 -4 1 - 2 -3.1 31 30 10 -9 4.2 - 1 2 3 - Les differences éventuelles sont dues à la presentation en nombres ronas 144 Finanzplan 1994-96 vom 2 November 1992 Ausgaben nach Aufgabengebieten n Millionen FranKen Voranschlag Budget 1993 1994 Finanzplan Plan financier 1995 1996 TOTAL AUSGABEN 10 Allgemeine Verwaltung 11 Justiz, Polizei 12 Beziehungen zum Ausland . . . . Politische Beziehungen Wirtschaftliche Beziehungen Entwicklungshilfe Übriges 15 Landesverteidigung Militärische Landesverteidigung Zivile Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagenforschung Berufsbildung Hochschulen Grundlagenforschung Verschiedenes 30 Kultur und Freizeit 40 Gesundheit 50 Soziale Wohlfahrt Altersversicherung Invalidenversicherung Krankenversicherung Sonstige Sozialversicherungen Sozialer Wohnungsbau Verschiedenes 60 Verkehr Strassen Öffentlicher Verkehr Luftfahrt Raumfahrt Verschiedenes 70 Umwelt und Raumordnung .... Umweltschulz Gewässerverbauungen Lawinenverbauungen Verschiedenes 80 Landwirtschaft und Ernährung . . Verbesserung der Produktions- grundlagen Preis-und Absatzsicherung Direktzahlungen und soziale Massnahmen Verschiedenes 85 Übrige Volkswirtschaft Forstwirtschaft Industrie. Gewerbe. Handel Verschiedenes 90 Finanzen und Steuern Kantonsanteile an Bundeseinnahmen . . Vermögens- und Schulden- Verwaltung Verschiedenes 39 685 41 955 44 362 1 374 1 460 1 521 452 480 496 2 214 2 358 2 484 592 647 653 359 417 441 1 262 1 1 292 1 1 390 1 6 001 6 306 6 817 5 750 6 036 6 525 251 270 292 3 075 779 608 3 276 744 629 3 508 506 527 566 1 764 1 874 2 005 649 721 765 155 154 172 279 307 320 174 193 198 9 054 9 227 9 858 3 891 3 948 4 281 2 031 2 127 2 306 1 417 1 418 1 418 777 816 888 159 174 192 773 6 307 6 673 6 999 2 905 3 158 3 330 2 976 3 064 3 181 306 319 349 64 67 71 56 64 67 644 334 340 344 82 87 93 73 80 81 119 122 127 3 216 3 325 3 446 217 218 225 1 400 1 311 1 251 1 383 1 574 1 748 216 221 222 892 863 903 241 236 259 390 346 351 261 281 292 5 039 6 857 7 167 2 795 3 231 3 076 3210 3 583 4 057 34 43 34 Anfällige Abweichungen sind Qu'en Rundungen bedingt 1992/93 2 568 Veränderungen/Variations 1993/94 2 270 1994/95 2 407 1995/96 3 027 O-jährl. Wachstumsrate Taux de crois- sance annuel 1992/96 in/en % 145 Plan financier 1994-96 du 2 novembre 1992 Dépenses par groupes de tâches en millions de francs 6,3 DEPENSES TOTALES 67 86 61 72 5,1 10 Administration générale 11 28 16 28 4,4 11 Justice, police 297 144 126 168 8,5 12 Relations avec l'étranger 44 55 6 24 5.4 Relations politiques 165 58 24 16 23.9 Relations économiques 89 30 98 127 6,6 Aide au développement - - - - -.6 Divers 176 305 511 -204 1,7 15 Défense nationale 185 286 489 -215 1.5 Défense nationale militaire 9 19 22 12 5.9 Défense nationale civile 243 -10 201 28 232 13 183 45 21 39 13 5.9 123 110 131 113 6.6 129 72 44 48 11,8 -56 -1 18 7 10.9 47 6,8 20 Formation et recherche fondamentale Formation professionnelle Etablissements universitaires Recherche fondamentale Divers 6,2 30 Culture et loisirs 9 19 5 5 5,4 40 Santé 528 173 631 1 213 6,8 50 Prévoyance sociale 225 57 333 292 5.7 Assurance-vieillesse et survivants 146 96 179 232 77 Assurance-invalidité 105 1 - 601 11.4 Assurance-maladie 64 39 72 49 7.1 Autres assurances sociales 17 15 18 23 11.0 Encouragement à la construction de logements -29 -35 29 16 -.6 Divers 597 366 326 243 6,1 60 Trafic 354 253 172 43 7,2 Routes 189 88 117 173 4.7 Transports publics 30 13 30 18 7.4 Navigation aérienne 4 3 4 4 5.7 Astronautique 20 8 3 6 72.1 Divers -6 21 15 56 3,3 26 6 4 31 5.1 1 5 6 1 3,8 -13 7 1 11 1,7 -20 3 5 11 4,1 174 109 121 196 4,6 -16 1 7 20 1.3 -74 -89 -60 -9 -4.2 257 191 174 176 14.3 7 5 1 10 4.2 75 -29 40 15 3,0 63 -5 23 32 13.1 -3 -44 5 -31 -5.0 15 20 11 16 7.7 759 818 310 1 005 11,5 140 436 - 155 524 5.2 909 373 474 472 18,4 -10 9 -9 9 -.6 70 Protection et aménagement de l'environnement Protection de l'environnement Correction des eaux Ouvrages paravalanches Divers 80 Agriculture et alimentation Amélioration des bases de la pro- duction Garantie de prix et de l'écoule- ment Paiements directs et mesures so- ciales Divers 85 Autres secteurs économiques Sylviculture ndustrie, artisanat et commerce Divers 90 Finances et impôts Parts des cantons aux recettes de la Confédération Gérance de la fortune et des dettes Divers Les différences éventuelles sont dues à la présentation en nombres ronds 146 Finanzplan 1994-96 vom 2. November 1992 Einnahmen n Millionen Franken TOTAL EINNAHMEN 5 Laufende Einnahmen 50 Fiskaleinnahmen . . . 5000 Direkte Bundessteuer . . 5010 Verrechnungssteuer . . 5020 Stempelabgaben .... 5050 Verbrauchssteuern . . . Warenumsatzsteuer Tabaksteuer Biersteuer 5060 Verkehrsabgaben . . Schwerverkehrsabgabe Nationalstrassenabgabe 5070 Zölle . . . Einfuhrzölle Treibstoffzölle Zollzuschlag auf Treibstoffen Tabakzölle 5080 Landwirtschaftliche Abgaben an der Grenze von den Produzenten Übrige 5090 Lenkungsabgaben Umweltschutz 51 Regalien und Konzessionen 5100 Anteil am Reingewinn der Alkohol- verwaltung 5110 Gewinnablieferung der PTT-Betriebe 5120 Erlös aus Münzprägungen . . . 5150 Spielbetrieb in Kursälen, Bundes- anteil 52 Vermögenserträge 5200 Kapitalertrag . . . . 5210 Liegenschaftsertrag 5220 Betriebsüberschüsse 53 Entgelte 54 Einnahmenüberschuss EVK 6 60 62 64 Investitionseinnahmen Veräusserung von Investi- tionsgütern Rückzahlung von Darlehen und Be- teiligungen Rückerstattung von Investi- tionsbeiträgen Voranschlag Budget 1993 37 211 37153 211 1 920 445 285 70 90 458 170 86 2 1 055 1 016 38 2 1 104 1 602 58 3 54 1994 40 146 40 092 217 6 119 5 989 6 160 6 340 1 201 1 241 1 272 1 312 2 990 2 770 2 860 2 950 1 970 445 285 70 90 400 484 160 122 2 1 177 1 138 38 1 119 1 646 53 2 51 Finanzplan Plan financier 1995 40 903 40 851 290 2 020 8 445 285 70 90 400 651 167 150 132 2 1 349 1 309 40 1 171 1 736 53 2 50 1996 44 554 44 509 32 934 35 667 35 944 39 437 7 800 9 000 8 650 10 100 4 250 5 050 4 500 5 450 1 800 1 450 1 500 1 575 12 163 12 965 13 797 14619 11 000 11 650 12 400 13 200 1 065 1 215 1 295 1 315 98 100 102 104 357 368 492 508 146 151 202 209 299 2 070 8 445 285 70 90 400 641 157 150 132 2 1 549 1 508 41 1 171 1 712 46 3 43 Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt 1992/93 1 423 Veränderungen/Variations 1993/94 2 935 1994/95 757 1995/96 3 651 O-jährl. Wachstumsrate Taux de crois- sance annuel 1992/96 in/en' 147 Plan financier 1994-96 du 2 novembre 1992 Recettes en millions de francs 5,6 RECETTES TOTALES 1 469 2 939 759 3 658 5,7 Recettes courantes 1 048 2 733 277 3 493 5,5 50 -350 1 200 -350 1 450 5,5 5000 -400 800 -550 950 4,0 5010 -150 -350 50 75 -5,2 5020 344 802 832 822 5.5 5050 250 650 750 800 5.3 70 150 80 20 7.2 24 2 2 2 8.9 3 11 124 16 9,5 5060 -1 5 51 7 9.2 400 73 9.6 Recettes fiscales Impôt fédéral direct Impôt anticipé Droits de timbre Impôts de consommation Impôt sur le chiffre d'affaires Impôt sur le tabac Impôt sur la bière Taxes routières Redevance sur le trafic des poids lourds Redevance pour l'utilisation des routes nationales 642 - 130 171 180 9,1 5070 Droits de douane -9 40 31 40 2.0 Droits d'entrée 1 580 -220 90 90 20.3 Droits sur les carburants 70 50 50 50 2.8 Droits supplémentaires sur les carburants 1 - - - 3.6 Droits sur le tabac -41 - - - -2,2 5080 Taxes d'orientation agricoles -28 - - - -2.3 à la frontière -8 - - - -2.8 de la part des producteurs -5 - - - -1.3 diverses 5090 Taxes d'orientation, protection de l'environnement 203 26 167 -10 25,9 16 -10 7 -10 0,4 - - 150 - - -12 36 10 _ 7.6 51 Patentes et concessions 5100 Part au bénéfice net de la Régie des alcools 5110 Remise du bénéfice de l'Entreprise desPTT 5120 Produit de la frappe de monnaies 5150 Jeux dans les kursaals, part de la Confédération 45 43 3 1 127 46 122 122 -2 15 44 172 171 2 52 90 200 199 1 -24 11,3 52 Revenus des biens 11,6 5200 Produit des capitaux 3,8 5210 Produit des immeubles - 5220 Bénéfices d'exploitation 4,6 53 Taxes 2,4 54 Excédent de recettes de la CFA -47 -1 -5 -1 -7 -18,8 6 Recettes d'investissement 1 -9,9 60 Vente de biens d'investissement -47 -3 -1 -19,2 62 Remboursement de prêts et de par- ticipations 64 Remboursement de contributions à des investissements Les difftérences éventuelles sont dues a la presentation en nombres ronds 201 Statistikteil Inhaltsverzeichnis A A 001 A 002 A 003 A 004 B B001 B002 B003 B004 B005 B007 B020 B021 B022 B023 B040 B041 B042 B060 B061 B062 B063 B064 B065 C001 C002 C003 Überblick Rechnungsabschlüsse des Bundes 1950-1991, Voranschläge 1992-1993 Verwaltungsrechnung nach Sachgruppen Statistische Erfolgsrechnung Finanzrechnung Seite 203 204 205 206 Ausgaben Ausgaben nach Aufgabengebieten 1993 207 Ausgaben nach Aufgebengebieten 1970-1993 211 Entwicklung der Ausgaben nach Aufgaben- 215 gebieten Struktur der Ausgaben nach Aufgabengebieten 215 Ausgaben nach Aufgabengebieten und 216 Sachgruppen 1993 Übersicht zur Finanzierung des Schul- 218 ratbereichs 1993 Finanzierung der Ausgaben nach Aufgaben- 219 gebieten durch direkt zuteilbare Einnahmen Ausgaben nach Sachgruppen 1993 220 Ausgaben nach Sachgruppen und 224 Departementen 1993 Ausgaben nach Sachgruppen 1970-1993 Entwicklung der Ausgaben nach Sachgruppen Struktur der Ausgaben nach Sachgruppen Übertragungen nach Aufgabengebieten und Empfängergruppen 1993 Übertragungen nach Aufgabengebieten und Sachgruppen 1993 Übertragungen nach Empfängergruppen und Sachgruppen 1993 226 229 229 230 231 231 Bauausgaben des Bundes und der Betriebe 232 Ausgaben des Bundes für bauliche Massnahmen 233 Übersicht über die zweckfinanzierten Strassen- 235 Verkehrsausgaben Umwelt- und Landschaftsschutz (Strassen- 236 verkehr)/Schutz übriger Strassen vor Natur- gewalten Ausgaben für Forschung und Entwicklung 237 Gesperrte Kredite 238 Einnahmen Einnahmen nach Sachgruppen 1993 239 Einnahmen nach Sachgruppen 1970-1993 241 Entwicklung der Einnahmen nach Sachgruppen 243 Struktur der Einnahmen nach Sachgruppen 243 Partie statistique Table des matières Aperçu général Page 203 A 001 Clôture des comptes de la Confédération 1950-1991, Budgets 1992-1993 A 002 Compte administratif selon les groupes par nature 204 A 003 Compte statistique de résultats 205 A 004 Compte financier 206 B Dépenses B 001 Dépenses par groupes de tâches 1993 207 B 002 Dépenses par groupes de tâches 1970-1993 211 B 003 Evolution des dépenses par groupes de tâches 215 Structure des dépenses par groupes de tâches 215 B 004 Dépenses de 1993 selon les groupes de tâches 216 et les groupes par nature B 005 Tableau du financement du domaine du Conseil 218 des écoles 1993 B 007 Financement des tâches de la Confédération 219 par des recettes imputables directement B 020 Dépenses selon les groupes par nature 1993 220 B 021 Dépenses selon les groupes par nature et 224 les départements 1993 B 022 Dépenses selon les groupes 226 par nature 1970-1993 B 023 Evolution des dépenses selon les groupes 229 par nature Structure des dépenses selon les groupes 229 par nature B 040 Transferts suivant les groupes de tâches et les 230 groupes de bénéficiaires en 1993 B 041 Transferts suivant les groupes de tâches et les 231 groupes par nature en 1993 B 042 Transferts suivant les groupes de bénéficiaires 231 et les groupes par nature en 1993 B 060 Dépenses pour les constructions de la 232 Confédération et des entreprises B 061 Dépenses de la Confédération relatives à 233 la construction B 062 Tableau des dépenses affectées à la circulation 235 routière B 063 Protection de l'environnement et du paysage 236 (circulation routière)/Protection des autres routes contre les éléments naturels B 064 Dépenses pour la recherche et le développement 237 B 065 Crédits bloqués 238 C Recettes C 001 Recettes selon les groupes par nature 1993 239 C 002 Recettes selon les groupes 241 par nature 1970-1993 C 003 Evolution des recettes selon les groupes 243 par nature Structure des recettes selon les groupes 243 par nature 202 D Schulden D 001 Schulden des Bundes 1960-1991 244 D Dette D 001 Dette de la Confédération 1960-1991 244 E Verpflichtungskredite E 001 Mit dem Voranschlag 1993 beantragte Ver- 245 pflichtungskredite (VK) E 002 Jahreszusicherungskredite (JZK) für 1993 246 E 003 Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite 247 E 004 Zahlungsrahmen 252 E Crédits d'engagements E 001 Crédits d'engagements (CE) demandés par 245 la voie du budget 1993 E 002 Crédits annuels d'engagements (CAE) pour 1993 246 E 003 Crédits d'engagements ouverts, autorisés 247 antérieurement E 004 Plafonds de dépenses 252 F Personal F 001 Personalbestand und -aufwand des Bundes und seiner Betriebe 253 255 F 002 Personalbestand und -ausgaben der allgemeinen Bundesverwaltung F 003 Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach 256 Departementen und Dienststellen F 004 Löhne, Zulagen und Vergütungen 260 des Etatpersonals F 005 Massgebende Besoldungsmindest- und 260 -höchstbeträge im Jahre 1992 F 006 Personalversicherungskassen des Bundes 1993 261 F 001 F 002 F 003 F 004 F 005 F 006 Personnel Effectifs et dépenses de personnel de la Confédération et de ses entreprises 253 255 Effectifs et dépenses de personnel de l'Administration fédérale générale Effectifs et rétribution du personnel permanent 256 par départements et offices Salaires, allocations et indemnités du 260 personnel permanent Traitements minimums et maximums 260 déterminants en 1992 Caisses d'assurance du personnel de 261 la Confédération 1993 1001 in Millionen Franken 203 Rechnungsabschlüsse des Bundes Clôture des comptes de la Confédération 1950-1990 alte Rechnungsdarstellung - ancienne présentation des comptes en millions de francs Gesamtrech lung - Compte général Jahr Finanzrechnung Vermögensveränderung Abschluss Année Dompte financier Variations de la fort jne Clôture Ausgaben Einnahmen Überschuss Aufwand Ertrag Überschuss Reinaufwand Re inertrag Dépenses Recettes Excédent Charges Revenus Excédent Déficit Boni 1950 1 637,0 1 973,7 336,7 368,5 203,1 -165,4 171,3 1951 1 786,5 1 757,3 -29,2 207,1 245,9 38,8 9,6 1952 2 161,5 1 949,9 -211,6 440,1 470,4 30,3 181.3 1953 1 884,0 1 974,8 90,8 551,4 416,2 -135,2 44,4 1954 1 959,2 2 320,2 361,0 437,7 306,5 -131.2 229,8 1955 1 948,7 2 245,3 296,6 308.8 227,1 -81,7 214,9 1956 1 963,6 2 610,6 647,0 467,4 ; 243,5 -223,9 423,1 1957 2 238,2 2 440,3 202,1 384,7 364,4 -20,3 181,8 1958 2 643,2 2 826,2 183.0 456,5 568.8 112,3 295,3 1959 2 482,4 2 722,7 240.3 471,1 394.2 -76,9 163,4 1960 2 601,1 3316,1 : 715.0 707,5 271.3 -436,2 278,8 1961 3 267,1 3 406,0 138,9 489,0 678,2 189,2 328,1 1962 3 684,2 4116,6 : 432,4 734,0 786.5 52,5 484,9 1963 4 082,9 4 209,3 126.4 565,1 1 013,0 447,9 574,3 1964 4 856,6 5 276,7 420,1 769,7 936,7 167,0 587.1 1965 4 920,3 4 951,7 [ 31,4 428,2 844,3 416,1 447,5 1966 5 682,9 5 687,6 4,7 496,5 778.6 282,1 286.8 1967 5 873,8 5717,8 -156.0 419.9 781.0 361,1 205,1 1968 6 646,7 6 603,5 156,8 578,4 979,2 400,8 557,6 1969 7 080,8 7108,4 27,6 592,5 1 010,8 418,3 445,9 1970 7 765,0 7 974,5 209,5 757,3 845,7 88,4 297,9 1971 8 962,5 8 668,9 -293.6 815,5 1 172,9 357,4 63,8 1972 10 366,0 10118,7 - 247,3 697,5 1 100,7 403,2 155,9 1973 11 625,1 10846,5 - 778.6 993,9 1 900,0 906,1 127,5 1974 13 051,6 12011,5 -1 040,1 876,4 1 979,0 1 102,6 62,5 1975 13 540,8 12231,6 -1 309,2 1 024,9 886.6 - 138,3 1 447.5 1976 15 860,0 14 287,2 i -1 572.8 1 221,5 908,5 -313,0 1 885.8 1977 15 492,9 14 025,8 -1 467.1 1 505,5 672.0 - 833,5 2 300.6 1978 15 824,5 15106,0 -718,5 1 529.5 726.8 -802,7 1 521.2 1979 16612,5 14 898,0 -1 714,5 1 373.0 762.1 -610,9 2 325.4 1980 17 388,8 16317,6 -1 071,2 1 647.0 556.5 -1 090,5 2161,7 1981 17 574,7 17401,5 -173.2 1 273.7 635.7 - 638,0 811,2 1982 19 293,1 18 868,7 - 424.4 1 427.9 616.0 -811,9 1 236.3 1983 20 283,3 19 427,9 - 855,4 1 496.0 i 1 088,0 - 408,0 1 263.4 1984 21 643,8 21 196,3 - 447,5 1 537.8 ' 1 173,5 - 364,3 811,8 1985 22 881,3 22 185,5 - 695.8 1 312.2 946.6 - 365,6 1 061.4 1986 23176,2 25144,0 1 967,8 1834,3 801.4 -1 032,9 934,9 1987 23 860,7 24 902,0 1 041.3 1 828.7 1 131,6 -697,1 344,2 1988 26 633,0 27 880,7 1 247,7 2 477.0 1668,6 - 808,4 439,3 1989 27 449,0 28 333,7 884,7 2489,6 1 182,8 -1 306,8 422,1 1990 30 108,4 31 166,0 1 057,6 2 620.8 1 213,3 -1 407,5 349.9 m Millionen Franken ab/dès 1991 neue Rechnungsdarstellung - nouvelle présentation des comptes Verwaltungsrechnung - Compte administratif Jahr Année Ausgaben Dépenses 1991 V1992B V1993B 35 501,3 37117,2 39 685,0 Finanzrechnung Compte financier Einnahmen Recettes 33 489,8 35 788.4 37 211,4 Finanzierungs- erfolg Solde de financement -2 011,5 -1 328,8 -2 473,6 Erfolgsrechnung Compte de résultats Saldo Finanz- rechnung Solde du compte financier buchmässiger Aufwand Charges comptables buchmässiger Ertrag Revenus comptables Fehlbetrag der Bilanz Découvert du bilan 7 809.0 7 799,4 7 980,7 8 025,1 7 795,3 7 580,4 7 157,3 6 975,5 6 680,2 6 516,8 6 238,0 5 909,9 5 425,0 4 850,7 4 263,6 3816,1 3 529,3 3 3242 2 766.6 2 320.7 2 022,8 1 959.0 1 803.1 1 675.6 1 613.1 3 060.6 4 946.4 7 247.0 8 768.2 11 093.6 13255.3 14 066.5 15 302.8 16 566.2 17378,0 18439.4 17 504.5 17 160.3 16 721.0 17143.1 17493.1 en millions de Irancs -2 011.5 -1 328.8 -2 473.6 3 085,9 2 323,1 2518,8 1 975.6 1 792,2 1 542.8 Deckungs- erfolg Résultat de couverture -3 121,8 -1 859,7 -3 449,6 Fehlbetrag der Bilanz Découvert du bilan 20 593.5 22 453,2 25 902.8 204 A 002 Verwaltungsrechnung nach Sachgruppen 1970 Rechnung -Compte 1980 1990 Voranschlag - Budget 1991 n Tausend Franken 1. Stufe: FINANZRECHNUNG TOTAL AUSGABEN 7 956 259 17 815 783 31 615 729 35 501 373 3 Laufende Ausgaben 6 197 986 15 479 340 28115 295 31 117 404 30 Personalausgaben 948 320 2 188 252 4 055 710 4 392 797 31 Sachausgaben 844 581 1 390 101 2 570 419 2 802 409 32 Rüstungsausgaben 961 858 1 624 077 2 792 900 2 780 000 33 Passivzinsen 372 849 1 117 158 1 831 945 2 049 516 34 Kantonsanteile an Bundes- 468 478 1 309 621 2 442 442 2 494 587 einnahmen 35 Entschädigungen an Gemein- 30 462 79 665 394 446 628 595 wesen 36 Beiträge an laufende Aus- 2 571 437 7 770 467 14 027 432 15 969 499 gaben 4 Investitionsausgaben 1 758 274 2 336 443 3 500 434 4 383 969 40 Investitionsguter 251 489 268 555 581 856 718 973 42 Darlehen und Beteiligungen 253 191 101 856 410 024 584 855 46 Investitionsbeiträge 1 253 593 1 966 031 2 508 553 3 080 141 TOTAL EINNAHMEN 8 165 824 16 744 538 32 673 387 33 489 849 5 Laufende Einnahmen 8 071 937 16 612 058 32 582 756 33 412 426 50 Fiskaleinnahmen 7 186814 14 516 038 28 815 383 29 169 350 51 Regalien und Konzessionen 66 852 389 888 327 655 439 440 52 Vermogensertrage 218 098 405 269 689 327 776 751 53 Entgelte 400 800 864 218 913 840 994 647 54 EinnahmenüberschussEVK 199 372 436 644 1 836 552 2 032 238 6 Investitionseinnahmen 93 887 132 480 90 631 77 423 60 Veräusserung von Investi- 18 784 29 352 25 539 14717 tionsgütern 62 Rückzahlung von Darlehen und Be- 74 981 102 937 64 792 62 207 teiligungen 64 Ruckerstattung von Investi- 122 192 300 499 tionsbeitragen Einnahmen- (+) / Ausgaben- (-) 209 565 -1 071 245 1 057 658 -2 011 524 überschuss 2. Stufe; ERFOLGSRECHNUNG TOTAL AUFWAND Ausgabenüberschuss der Finanz- rechnung Buchmässiger Aufwand Abschreibungen auf dem Finanzver- mogen Abschreibungen auf dem Verwaltungs- vermogen Abgang von Investitionsgütern Abgang von Darlehen und Beteiligungen Einlagen in Sonderrechnung EVK Einlagen in Rückstellungen Einlagen in Spezialfinanzierungen Übriger Aufwand TOTAL ERTRAG Einnahmenüberschuss der Finanz- rechnung Buchmässiger Ertrag Zuwachs von Investitionsgütern Zuwachs von Darlehen und Beteiligungen Entnahmen aus Ruckstellungen Entnahmen aus Spezialfinanzierungen Übriger Ertrag Ertrags- (+) bzw. Aufwand- überschuss (-) Statistische Annäherungswerte gemäss den ne^en Bewenjngsgrundsatzen 2 675 115 2 675 115 46 732 590 632 17 145 64 792 1 836 552 _ 16162 103 100 2 391 255 1 057 658 1 333 597 572 719 410 024 146 645 204 209 1992 37 117 209 32 783 771 4 546 630 2 991 711 2 697 000 2 277 927 2 934 540 613019 16 722 944 4 333 438 854 137 505 702 2 973 599 35 788 359 35 683 522 31 885 977 255 183 1 009 501 976 861 1 556 000 104 837 3 800 100 557 480 -1 328 850 11 5 097 377 2 011 524 3 085 853 87 585 744 850 7 282 62 280 2 032 238 27 474 124 144 3 651 938 1 328 850 2 323 088 48 000 598 957 2 600 100 557 1 556 000 13 574 3 400 1 975 622 1 792 209 1 975 622 718 973 584 969 100 449 512 222 068 1 792 209 854 137 505 702 100 369 742 62 528 -283 860 -3 121 755 -1 859 729 1993 39 684 962 35 023 374 4818661 3 253 007 2 433 000 3 115 593 2 794 740 535 646 18 072 727 4 661 588 862 484 596 836 3 202 268 37 211 385 37153 322 32 934 277 457 768 1 055 239 1 104 038 1 602 000 58 063 3 200 54 488 375 -2 473 577 4 992 424 2 473 576 2 518 848 48 000 702 541 2 000 54 488 1 602 000 109 169 650 1 542 847 1 542 847 862 484 596 836 8 040 75 487 -3 449 577 Compte administratif selon les groupes par nature en milliers de francs 1er degré: COMPTE FINANCIER DEPENSES TOTALES 3 Dépenses courantes 30 Dépenses de personnel 31 Biens et services 32 Dépenses d'armement 33 Intérêts passifs 34 Parts des cantons aux recettes fédérales 35 Dédommagements à des collecti- vités publiques 36 Contributions à des dépenses cou- rantes 4 Dépenses d'investissement 40 Biens d'investissement 42 Prêts et participations 46 Contributions à des investisse- ments RECETTES TOTALES 5 Recettes courantes 50 Recettes fiscales 51 Patentes et concessions 52 Revenus des biens 53 Taxes 54 Excédent de recettes de la CFA 6 Recettesd'investissement 60 Vente de biens d'investissement 62 Remboursement de prêts et de par- ticipations 64 Remboursement de contributions à des investissements Excédent de recettes (+) Excédent de dépenses (-) 2ème degré: COMPTE DE RÉSULTATS CHARGES TOTALES Excédent de dépenses du compte financier Charges comptables Amortissement du patrimoine financier Amortissement du patrimoine administratif Diminution des biens d'investissment Diminution des prêts et participations Attributions au compte spécial CFA Attributions aux provisions Attributions aux financements spéciaux Autres charges REVENUS TOTAUX Excédent de recettes du compte financier Revenus comptables Augmentation des biens d'investisse- ment Augmentation des prêts et participations Prélèvements sur les provisions Prélèvements sur les financements spéciaux Autres revenus Excédent de revenus (+) ou de charges (-) Valeurs statistiques approximatives selon les nouveaux principes d'évaluation Ali'allige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds A 003 Statistische Erfolgsrechnung in Millionen Franken Rechnung • Compte Voranschlag - Budget Gesamtaufwand Laufende Ausgaben Personalausgaben Sachausgaben Rüstungsausgaben Passivzinsen Kantonsanteile an Bundeseinnahmen Entschädigungen an Gemeinwesen Beiträge an laufende Ausgaben Investitionsbeiträge Abschreibungen auf dem Finanz- vermögen Abschreibungen auf dem Ver- waltungsvermögen Einlagen in Sonderrechnung EVK Einlagen in Rückstellungen Einlagen in Spezialfinanzierungen Übriger Aufwand Gesamtertrag Laufende Einnahmen Fiskaleinnahmen Regalien und Konzessionen Vermögenserträge Entgelte Einnahmenüberschuss EVK Veräusserung von Investitionsgütern Rückerstattung von Investitions- beiträgen Entnahmen aus Rückstellungen Entnahmen aus Spezialfinanzierungen Übriger Ertrag Ertrags- (+) bzw. Aufwand- überschuss (-) 1989 29 393 1990' 1991 1992 - 29 581 33 234 _ 25 294 28 115 - 3 494 4 056 - 2 781 2 570 - 2 390 2 793 - 1 482 1 832 2 090 2 442 307 395 _ 12 750 14 027 2 258 2 509 - 159 47 - 463 607 - 1 201 1 837 - 95 16 - 111 103 32 933 37 213 31 117 4 393 2 802 2 780 2 049 2 495 629 15 969 3 080 88 745 2 032 27 124 34 091 37 977 32 784 4 547 2 992 2 697 2 278 2 934 613 16 723 2 974 48 599 1 556 13 3 36117 29 226 32 582 33 412 35 684 37 153 26 147 28 815 29 169 31 886 32 934 375 328 439 255 458 587 689 777 1 010 1 055 916 914 995 977 1 104 1 201 1 836 2 032 1 556 1 602 3 147 163 ' 204 -188 -301 449 222 -3122 370 63 -1 860 1993 40 688 35 023 4819 3 253 2 433 3115 2 795 535 18 073 3 202 48 703 1 602 109 1 37 238 75 -3 450 20E Compte statistique de résultats en millions de francs Charges globales Dépenses courantes Dépenses de personnel Biens et services Dépenses d'armement Intérêts passifs Parts des cantons aux recettes fédérales Dédommagements à des collectivités publiques Contributions à des dépenses courantes Subventions à des investissements Amortissements du patrimoine financier Amortissements du patrimoine administratif Attributions au compte spécial CFA Attributions aux provisions Attributions aux financements spéciaux Autres charges Revenus globaux Recettes courantes Recettes fiscales Patentes et concessions Revenus des biens Taxes Excédent de recettes de la CFA Vente de biens d'investissements Remboursement de contributions à des investissements Prélèvements sur les provisions Prélèvements sur les financements spéciaux Autres revenus Excédent de revenus (+) ou de charges (-) 206 A 004 Finanzrechnung - Compte financier Abweichungen der Rechnungs- von den Voranschlagszahlen Ecarts entre les résultats du compte et du budget Ausgaben / Dépenses Einnahmen / Recettes Ergebnis/Résultat Jahr Voranschlag ! Voranschlag ■ Année (o. Nachträge) Rechnung Abweichung Voranschlag . Rechnung | Abweichung i (o. Nachträge) | Rechnung | Abweichung Budget (sans Compte Ecart Budget Compte Ecart ! ; Budget (sans Compte ; Ecart suppléments) ! suppléments) ! in Millionen Franken alte Rech nungsdarstellung - ancienne présentation des comptes en millions de francs 1970 7 594 7 765 + 171 7 571 7 975 + 404 - 23 + 210 + 233 1971 8 609 8 963 + 354 8 517 8 669 + 152 |i - 92 - 294 - 202 1972 9 746 10 366 + 620 9 926 10 119 + 193 '' + 180 - 247 - 427 1973 11 360 11 625 + 265 11 161 10 847 - 314 I - 199 - 778 - 579 1974 12 862 13 052 + 190 12 656 12011 - 645 - 206 - 1 041 - 835 1975 13 366 13 541 + 175 12 908 12 232 676 458 . 1 309 851 1976 15 658 15 860 + 202 14 486 14 287 - 199 - 1 172 - 1 573 - 401 1977 15 991 15 493 - 498 14 223 14 026 - 197 - 1 768 - 1 467 + 301 1978 16 168 15 825 - 343 14 956 15 106 + 150 : - 1 212 - 719 + 493 1979 16 494 16612 + 118 15 152 14 898 - 254 ! ■ 1 342 " 1 714 - 372 1980 17 337 17 389 + 52 16 046 16318 + 272 1 291 1 071 + 220 1981 17 277 17 575 + 298 16 104 17 402 + 1 298 - 1 173 - 173 + 1 000 1982 18 909 19 293 + 384 17 805 18 869 + 1 064 - 1 104 - 424 + 680 1983 19 672 20 283 + 611 18710 19 428 + 718 - 962 - 855 + 107 1984 21 433 21 644 + 211 20 773 21 196 + 423 - 660 - 448 + 212 1985 22 914 22 881 33 22 231 22 185 46 683 . 696 . 13 1986 23 609 23 176 - 433 23 711 25 144 + 1 433 + 102 + 1 968 + 1 866 1987 24 225 23 861 - 364 24 396 24 902 + 506 i + 171 + 1 041 + 870 1988 26 000 26 633 + 633 27 219 27 881 + 662 + 1 219 + 1 248 + 29 1989 27 555 27 449 - 106 28 031 28 334 + 303 + 476 + 885 + 409 1990 29 607 30 108 + 501 30 264 31 166 + 902 I + 657 + 1 058 + 401 1991 33 829 35 501 + 1 672 33 902 33 490 - 412 + 73 - 2 011 " 2 084 B001 207 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1993 in Tausend Franken Rechnung Rechnung Compte Compte TOTAL AUSGABEN 10 Allgemeine Verwaltung 100 Legislative und Exekutive Legislative Exekutive 101 Allgemeine Verwaltung Finanz- und Steuerverwaltung Zollverwaltung, Grenzbewachung Statistische Dienste Übrige Dienste 105 Leistungen für Pensionierte 109 Nicht aufteilbare Aufgaben II Justiz, Polizei 110 Rechtsaufsicht Wirtschaftsaufsicht Übrige III Polizei Verkehrspolizei Luftverkehrssicherheit Übrige Polizeiaufgaben 112 Rechtssprechung 113 Strafvollzug Strafanstalten 12 Beziehungen zum Ausland 120 Politische Beziehungen 121 Wirtschaftliche Beziehungen Wirtschaftliche Massnahmen Währungsmassnahmen 122 Entwicklungshilfe Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe Kapitalbeteiligung an regionalen Entwicklungsbanken Humanitäre und Nahrungsmittelhilfe Wirtschafts- und handelspolitische Massnahmen Stipendien Übrige Beiträge an multilaterale Organisationen Verwaltung 129 Übriges 15 Landesverteidigung 150 Militärische Landesverteidigung Führung Ausbildung Kampfinfrastruktur Logistik Materialbeschaffung 151 Zivile Landesverteidigung Zivilschutz Wirtschaftliche Landesverteidigung PsychologischeLandesverteidigung 1990 1991 31615 729 35 501372 37117 208 1 086 262 1 218 914 1 306 776 45 841 37 764 8 076 912 973 130 734 631 880 63 060 87 300 29 412 98 036 354 270 142 781 49 657 93 124 100 546 208 15 566 84 772 45 987 64 957 64 957 1 580 687 468 872 114 465 68 402 46 063 996 446 611 489 5 647 191 447 144 279 4418 12 364 26 803 905 5 797 461 151 257 1 160 539 438 190 1 376 178 2 671 297 255 065 224 873 17 832 12 360 201 Volksschulen Arbeits- und Haushaltsunterricht Übrige Volksschulen 20 446 4 357 16 089 49 320 44 941 4 380 999 540 142 465 667 594 82 168 107 313 28 782 141 272 398 385 160 185 53 304 106 880 111 901 152 16 563 95 186 50 109 76 191 76 191 1 787 491 508 378 132 238 132 238 1 145 867 624 611 4 685 235 272 231 168 4 922 17311 27 898 1 008 6 052 526 6 201617 5 936 002 181 150 1 200 756 434 607 1 431 294 2 688 195 265 615 233 784 16 300 15 531 20 Bildung und Grundlagenforschung i 2 438 124 2 655 441 22 564 3 606 18 958 74 597 69 820 4 777 1 076 385 152 598 721 433 84 356 117 999 30 978 124815 441 022 172 059 60 455 111 604 126 609 250 16 900 109 459 58 284 84 070 84 070 1 916 766 548 184 194 161 194 161 1 173 266 640 527 6 000 218 139 236 000 5 695 36 574 30 331 1 155 6176 848 5 935 237 212 284 1 199 248 401 243 1 414 089 2 708 373 241 611 207 651 17 776 16 185 2 832 399 19 554 2 048 17 506 Voranschlag Budget 1993 39 684 962 1 374 362 63 204 57 906 5 298 1 115140 164 847 742 923 74 655 132 715 35 244 160 773 452 044 163 023 64 601 98 423 136 626 250 17 500 118 876 59 794 92 600 92 600 2 213 802 591 983 359 141 359 141 1 261 596 760 152 6 000 223 349 196 400 5 283 39 165 31 248 1 082 6 000 865 5 749 727 207 894 1 220 160 410233 1 478 069 2 433 372 251 138 217 707 18 505 14 926 3 074 631 19 106 1 800 17 306 Differenz zu différence par rapport au V/B1992 ! V/B1992 in/en % in/en 1000 6,9 5,2 -15,3 -17,1 10,9 3,6 8,0 3,0 -11,5 12,5 13,8 28,8 2,5 -5,3 6.9 -11,8 7,9 3,6 8,6 2,6 10,1 10.1 15,5 8,0 85,0 85,0 7.5 18.7 2,4 -16,8 -7,2 7,1 3,0 -6,3 -2,8 -3,1 -2,1 1,7 2,2 4,5 -10,2 3.9 4.8 4.1 -7.8 8,6 -2,3 -12,1 Dépenses par groupes de tâches 1993 en milliers de francs 2 567 754 DEPENSES TOTALES 67 586 10 Administration générale 11 393 100 Législatif et exécutif 11 914 Législatif 521 Exécutif 38 755 101 Administration générale 12 249 Administration des finances et des contributions 21 490 Administration des douanes, sur- veillance de la frontière -9 701 Services statistiques 14716 Autres services 4 266 105 Prestations aux pensionnés 35 958 109 Tâches non vendables 11022 11 Justice, police -9036 110 Protectionjuridique 4 146 Mesures de protection économique -13 181 Divers 10 017 111 Police Police de la circulation 600 Sécurité du trafic aérien 9 417 Autres tâches de police 1 510 112 Justice 8 530 113 Exécution des peines 8 530 Pénitenciers 297 036 43 799 12 Relations avec l'étranger 120 Relations politiques 164 980 121 Relations économiques 164 980 Mesures économiques Mesures monétaires 330 122 Aide au développement 119 625 5210 -39 600 -412 2 591 917 Coopérations technique et aide financière Participation au capital des ban- ques régionales de développement Aide humanitaire et alimentaire Mesures de politique économique et commerciale Bourses Autres contributions à des organi- sations multilatérales Administration -73 129 Divers -175 9831 15 Défense nationale ■ 185 510 150 Défense nationale militaire -4 390 Commandement 20 912 Instruction 8 990 Infrastructure de combat 63 980 Logistique 275 001 Acquisition de matériel 9 527 151 Défense nationale civile 10 056 Protection civile 729 Défense nationale économique -1 259 Défense nationale psychologique 242 232 20 Formation et recherche fondamentale -448 201 Ecoles publiques - 248 Travaux manuels et enseignement ménager -200: Autres écoles publiques Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds 208 B001 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1993 n Tausend Franken 203 Berufsbildung Land- und forstwirtschaftliche Berufe Industriell-gewerbliche Berufe Kaufmännische Berufe Pflege- und Sozialberufe Übriges berufliches Bildungs- wesen 205 Allgemeinbildende Schulen Maturitätsschulen 206 Höhere Berufsbildung Ingenieurschulen Wirtschaftsschulen 207 Hochschulen Bundeshochschulen Kantonale Hochschulen 208 Grundlagenforschung 209 Übriges Bildungswesen 30 Kultur und Freizeit 300 Kulturförderung Bibliotheken Museen Übrige Kulturförderung 301 Denkmalpflege. Heimatschutz 303 Wanderwege 304 Sport 40 Gesundheit 400 Spitäler 405 Krankheitsbekämpfung Alkohol- und Drogenmissbrauch Gesundheitsforschung Übrige Krankheiten 407 Lebensmittelkontrolle 409 Übriges Gesundheitswesen 50 Soziale Wohlfahrt 500 Altersversicherung 501 Invalidenversicherung 502 Krankenversicherung 503 Sonstige Sozialversicherungen Ergänzungsleistungen AHV Ergänzungsleistungen IV Militärversicherung 506 Sozialerwohnungsbau 508 Fürsorge Altersfürsorge Auslandschweizerhilfe Flüchtlingshilfe im Inland Arbeitsnachweis Übrige Fürsorge Rechnung Rechnung Voranschlag Voranschlag Differenz zu Dépenses par Compte Compte Budget Budget différence par rapport au groupes de tâches V/B1992 V/B1992 1993 1990 1991 1992 1993 in/en % in/en 1000 en milliers de francs 426 303 443 801 516 874 505 894 -2,1 -10 980 203 Formation professionnelle 9 539 10 740 12 563 14 563 15,9 2 000 ' Formation en agriculture et sylviculture 235 866 231 014 291 624 272 840 -6,4 -18 784 Formation en arts et métiers 115 545 124 430 133 929 133 085 -0,6 -844 Formation commerciale 12 797 14 608 12 696 13 869 9,2 1 173 Formation sociale et paramédicale 52 557 63 009 66 062 71537 8,3 5 475 Autre formation professionelle 9 152 10 827 9 666 9 583 -0,9 -83 205 Ecoles de formation générale 9 152 10 827 9 666 9 583 -0,9 -83 Ecoles de maturité 78 593 92 434 103 020 99 439 -3,5 -3 581 206 Formation professionnelle supé- rieure 77 516 91 275 101 754 98123 -3,6 -3 631 Ecoles d'ingénieurs 1 078 1 159 1 266 1 315 3,9 49 Ecoles de sciences écono- miques 1 450 123 1 601 896 1 640 807 1 764 297 7,5 123 490 207 Etablissements universitaires 1 037 686 1 154 956 1 180 763 1 279 392 8,4 98 629 Ecoles polytechniques fédérales 412 437 446 940 460 044 484 906 5,4 24 862 Universités cantonales 443 443 473 661 520 310 649 487 24,8 129 177 208 Recherche fondamentale 10 063 10 259 22 169 26 825 21,0 4 656 209 Autres tâches d'enseignement 233 793 295 987 288 573 278 752 -3,4 -9 821 30 Culture et loisirs 113 220 158 806 137 852 139 061 0,9 1 209 j 300 Encouragement à la culture 10 620 12 364 13 644 17 699 29,7 4 055 '■ Bibliothèques 22 354 31 988 40 441 38 475 -4,9 -1 966 Musées 80 246 114 454 83 767 82 887 -1,1 -880 Autres tâches culturelles 56 952 58 344 52 743 46 535 -11.8 -6 208 301 Entretien des monuments histo- riques, protection du paysage 500 500 515 477 -7,4 -38 303 Chemins pédestres 63 120 78 337 97 464 92 679 -4,9 -4 785 304 Sports 124 541 146 270 164 873 173 783 5,4 8 910 40 Santé 648 735 798 773 -3,2 -25. 400 Hôpitaux 76 268 85 934 91 589 90 216 -1,5 -1 373 405 Prophylaxie, lutte contre les ma- ladies 5 371 5 759 6 036 7 074 17,2 1 038 Abus d'alcool et de drogues 42 906 48 298 46 127 44 732 -3,0 -1 395 Recherche en matière de santé 27 990 31 877 39 426 38 410 -2,6 -1 016 Autres maladies 7 794 9 369 14 030 17 238 22,9 3 208 407 Contrôle des denrées alimentaires 39 830 50 232 58 455 65 556 12,1 7 101 409 Autres dépenses de santé 6 865 761 8 090 491 8 526 254 9 053 594 6,2 527 340 50 Prévoyance sociale 3 157 706 3 392 686 3 666 113 3 890 856 6,1 224 743 500 Assurance-vieillesse et survivants 1 596 931 1 757 776 1 885 323 2 031 182 7,7 145 859 501 Assurance-invalidité 988 004 1 311 218 1 312 028 1 416 933 8,0 104 905 502 Assurance-maladie 590 218 768 086 713 235 777 174 9,0 63 939 503 Autres assurances sociales 260 867 420 773 330131 371 928 12,7 41 797 Prestations complémentaires AVS 69 657 79 697 90131 105 323 16,9 15 192 Prestations complémentaires Al 259 694 267 616 292 973 299 923 2,4 6 950 i Assurance militaire 120 136 145 548 141 840 158 820 12,0 16 980 506 Encouragement à la construction de logements 412 768 715 177 807 715 778 628 -3,6 -29 087 508 Assistance - 875 - - - - Assistance aux personnes âgées 7 588 8819 9 847 10 670 8,4 823 Aide aux Suisses de l'étranger 394 716 676 514 779 413 730 241 -6,3 -49 172 i Aide aux réfugiés en Suisse 7 357 8 450 10515 16 078 52,9 5 563 ; Services de placements 3 106 20 520 7 940 21 641 172,6 13 701 Autres tâches d'assistance Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds B001 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1993 in Tausend Franken 60 Verkehr 600 Strassen Nationalstrassen Hauptstrassen Übrige Strassen Verkehrstrennung Autoparkanlagen Nichtwerkgebundene Beiträge Strassenforschung 601 Öffentlicher Verkehr Bundesbahnen KonzessionierteTransportunter- nehmungen Alpentransit Übriges 602 Schiffahrt Rheinschiffahrt Hochseeschiffahrt 603 Luftfahrt Flugplätze Flugsicherung Übriges 604 Raumfahrt Raumfahrttechnologie 608 Nachrichtenübermittlung 609 Übriger Verkehr 70 Umwelt und Raumordnung 700 Wasserversorgung 701 Umweltschutz Abwasserbeseitigung Abfallbeseitigung Luftreinhaltung Lärmbekämpfung Umweltforschung Übriges 705 Gewässerverbauungen 706 Lawinenverbauungen 707 Naturschutz 709 Raumordnung Raumplanung Investitionshilfe Berggebiet Allgemeiner Wohnungsbau 209 Rechnung Compte 1990 Rechnung Compte 1991 4 679 562 5 436 722 2 260 304 2 678 611 1 527 775 1 777 171 191 734 351 848 10 326 10 203 79 314 69 835 8 286 16 020 436 249 442 112 6619 11 422 2 148 925 2 444 996 1 515 277 1 762 448 603 455 622 746 13510 35 663 16 684 24 140 8 699 4 772 6 400 1 926 2 299 2 846 201 705 241 140 14 979 17 852 161 878 195 733 24 848 27 555 39 455 42 980 39 455 42 980 1 275 19199 497 044 4 237 1 835 1 567 22 658 225 608 318 952 156 405 230 209 4 923 7 402 10510 9 248 2 062 3 326 34 251 39 075 17 455 29 693 69 139 95 765 104 274 103 967 25 726 89 162 68 061 122 769 6 163 6 261 60 062 105 395 80 Landwirtschaft und Ernährung 2 675 659 3 078 211 800 Verwaltung 28 514 31 209 801 Forschung und Beratung Landwirtschaftliche Forschung 146 462 78 070 158 332 83 651 Beratung 68 392 74 681 802 Verbesserung der Produktions- 241 257 272 279 grundlagen Betriebs- und Bodenverbesserungen 156 629 181 957 Tierhaltung Tierseuchenbekämpfung Pflanzenbau 39 689 12 776 32 163 41 864 13916 34 542 803 Preis- und Absatzsicherung 1 484 785 1 542 458 Viehwirtschaft 1 068 766 1 174 743 Milchwirtschaft 954 492 1 048 926 Übrige Massnahmen Pflanzenbau 114 274 416019 125 817 367 715 Ackerbau 409 241 362 423 Gemüse-, Obst- und Weinbau 6 778 5 292 Voranschlag Budget 1992 5710192 2 551 282 1 734 564 262 003 12 508 68 374 17 177 446 837 9819 2 786 672 1 943 962 777 280 40 693 24 737 5418 1 753 3 665 275 920 20 973 221 470 33 476 60 000 60 000 7 254 23 645 735 337 4 722 11 114 614 352 4 397 307 826 196 363 8 198 11 306 12 505 47 632 31 823 81 293 85 609 40 015 95 213 8 468 74 373 12 372 3 042 005 38 974 169612 89 389 80 223 233 241 132 246 47 851 15 926 37 218 1 473 917 1 161 554 1 049 994 111 560 312 363 306 230 6 133 Voranschlag Budget 1993 6 306 817 2 904 751 1 999 788 277 319 14 002 66 654 25 183 510 058 11 749 2 975 925 2 034 811 843 794 83 794 13 526 6 097 2416 3 680 306 158 23 627 241 694 40 838 64 300 64 300 23 941 25 645 608 427 4 034 334 475 218 283 17012 7 784 15 898 40 809 34 689 81 796 73 135 37 364 77 624 8 562 56 788 12 274 3 216 427 39 989 176 474 99 444 77 030 216 945 116 988 47 408 16917 35 632 1 399 522 1 158 859 1 050 170 108 689 240 663 235 160 5 503 Differenz zu différence par rapport au V/B1992 in/en % 10,4 V/B 1992 in/en 1000 Dépenses par groupes de tâches 1993 en milliers de trancs 230.0 8.5 -1,0 -8.3 8.7 11.2 107.5 -31,2 27,1 -14.3 9.0 0.6 -14.6 -6.6 -18.5 1.1 -23.6 -0,8 596 625 60 Trafic 13.9 353 469 600 Routes 15.3 265 224 Routes nationales 5,8 15316 Routes principales 11,9 1 494 Autres routes -2,5 -1 720 Séparation des courants de trafic 46,6 8 006 Parcs à autos 14,1 63 221 Contribution au financement de mesures autres que techniques 19.7 1 930 Recherche en matière de routes 6,8 189 253 601 Transports publics 4,7 90 849 Chemins de fer fédéraux 8,6 66 514 Entreprises de transport con- cessionnaires 105,9 43 101 Transit alpin -45,3 -11 211 Transports publics, autres 12,5 679 602 Navigation 37,9 663 Navigation sur le Rhin 0.4 15 Navigation en haute mer 11.0 30 238 603 Navigation aérienne 12.7 2 654 Aérodromes 9.1 20 224 Sécurité aérienne 22.0 7 362 Navigation aérienne, autres 7,2 4 300 604 Astronautique 7,2 4 300 Technologie spatiale 5,7 174 422 2,6 1 015 4,0 6 862 11,2 10 055 -4.0 -3 193 -7,0 -16 296 11,5 -15 258 -0,9 -443 6,2 991 -4.3 -1 586 I -5.0 I -74 395 -0,2 -2 695 - 176 -2,6 -2 871 23.0 -71 700\ 23.2 -71 070 10.3 -630 16 687 608 Communications 2 000 609 Autre trafic -5 925 ; 70 Protection et aménagement de l'environnement - 363 , 700 Approvisionnement en eau 26 649 ! 701 Protection de l'environnement 21920 Protection des eaux 8 814 Traitement des déchets -3 522, Protection de l'air 3 393 ! Lutte contre le bruit -6 823' Recherche en matière d'en- vironnement 2 866 Autres mesures 503 705 Correction des eaux -12 474 706 Ouvrages paravalanches -2 651 707 Protection de la nature -17 589 709 Aménagement 94 Aménagement du territoire -17 585 Aide en matière d'investissements dans les régions de montagne -98 ! Mesures générales d'encouragement à la construction de logements 80 Agriculture et alimentation 800 Administration 801 Recherche et vulgarisation Recherche agronomique Vulgarisation 802 Amélioration des bases de la pro- duction Amélioration de l'exploitation et du sol Cheptel Lutte contre les épizooties Production végétale 803 Garantie de prix et de l'écoule- ment Economie animale Economie laitière Autres mesures Production végétale Culture des champs Cultures maraîchères, arboricul- ture et viticulture Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la presenta- tion en nombres ronds 210 B001 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1993 in Tausend Franken 804 Direktzahlungen und soziale Massnahmen Direktzahlungen Soziale Massnahmen 85 Übrige Volkswirtschaft 850 Forstwirtschaft 851 Jagd und Fischerei 852 Tourismus 853 Industrie. Gewerbe. Handel Exportrisikogarantie Wirtschaftlich motivierte Forschung Übriges 854 Energie Elektrizität Fernwarme Energieforschung Übrige Energie 90 Finanzen und Steuern 901 Steuerabkommen 903 Kantonsanteilean Bundeseinnahmen 904 Vermögens-und Schulden- verwaltung Zinsen Emissionskosten Rechnung Rechnung Voranschlag Compte Compte Budget 1990 1991 1992 1 126 261 1 036 900 89 361 817 262 177 867 4 079 38 906 393 242 237 000 56 228 100 014 203 168 49 054 5 000 120514 28 600 4 330 547 4 586 018 5 279 887 46 498 29 998 44 000 2 442 442 2 494 587 2 934 540 1 841 607 2 061 433 2 301 347 1831945 2 049 516 2 277 927 9 662 11917 23 420 774 641 1 073 933 ciales 707 609 993 402 67 032 80 531 696 952 870 488 233 143 196219 3 507 3 440 41 503 41 642 291 078 481 329 157 000 335 000 49 349 51 840 84 729 94 489 127 720 147 858 34 654 39 777 - 346 90 069 103515 2 998 4219 Voranschlag Budget 1993 1 383 496 1 290 000 93 496 892 391 241 000 4 096 38 313 389 781 210000 60 520 119 262 219 200 52 555 8 800 124 868 32 978 6 039 068 34 000 2 794 740 3 210 328 3 115 593 94 735 Differenz zu différence par rapport au V/B1992 V/B1992 in/en °. in/en 1000 22,8 39,5 36.8 304.5 Dépenses par groupes de tâches 1993 en milliers de francs 257 235 804 Paiements directs et mesures so- 24.4 4,6 253 100 4 135 Paiements directs Mesures sociales 9,2 75 129 85 Autres secteurs économiques 35,5 63 133 850 Sylviculture 0.4 17 851 Chasse et pèche -1.5 -593 852 Tourisme -0.9 11.4 7,6 -3 461 -27 000 4 292 853 Industrie, artisanat et commerce Garantie des risques à (expor- tation Recherche à caractère éco- 19,2 19 248 nomique Autres 7,9 7,1 76,0 3.6 15.3 16 032 3 501 3 800 4 354 4 378 854 Energie Electricité Chauffage à distance Recherche en matière d'énergie Autres énergies 14,4 759 181 90 Finances et impôts 22.7 -10 000 901 Conventions fiscales -4,8 - 139 800 903 Parts des cantons aux recettes d la Confédération 908 981 i 904 Gérance de ia fortune et des dettes 837 666 Intérêts 71 315 Frais d'émission Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen beding! Les differences eventuelles sdnt dues à la presenla- tion en nombres ronds B002 211 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1970-1993 in Tausend Franken Rechnung - Compte Voranschlag - Budget 1970 1980 1990 1991 1992 TOTAL AUSGABEN 10 Allgemeine Verwaltung 100 Legislative und Exekutive Legislative Exekutive 101 Allgemeine Verwaltung Finanz- und Steuerverwaltung Zollverwaltung, Grenzbewachung Statistische Dienste Übrige Dienste 105 Leistungen für Pensionierte 109 Nicht autteilbare Aufgaben II Justiz, Polizei 110 Rechtsaufsicht Wirtschaftsaufsicht Übrige III Polizei Verkehrspolizei Luftverkehrssicherheit Übrige Polizeiaufgaben 112 Rechtssprechung 113 Strafvollzug Strafanstalten 12 Beziehungen zum Ausland 120 Politische Beziehungen 121 Wirtschaftliche Beziehungen Wirtschaftliche Massnahmen Währungsmassnahmen 122 Entwicklungshilfe Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe Kapitalbeteiligung an regionalen Entwicklungsbanken Humanitäre und Nahrungsmittelhilfe Wirlschafts- und handelspolitische Massnahmen Stipendien Übrige Beiträge an multilaterale Organisationen Verwaltung 129 Übriges 15 Landesverteidigung 150 Militärische Landesverteidigung Führung Ausbildung Kampfinfrastruktur Logistik Materialbeschaffung 151 Zivile Landesverteidigung Zivilschutz Wirtschaftliche Landesverteidigung PsychologischeLandesverteidigung 20 Bildung und Grundlagenforschung 201 Volksschulen Arbeits- und Haushaltsunterricht Übrige Volksschulen 7956259 17815783 31 615 729 35 501 372 37117208 313 775 6 432 4 655 1 777 229 254 35 081 159 859 12019 22 295 3 959 74 131 76 446 27 662 14 785 12 877 16 206 104 16 102 10 994 21 584 21 584 320 470 172 984 18 302 18 302 128 202 61 871 2 186 49 133 5 567 2 145 3 725 550 568 1 086 262 1 218 914 1 306 776 3 575 982 20 341 17 525 2815 472 105 73 146 321 675 27 557 49 727 11 669 46 453 187 515 67 165 28 385 38 780 51 322 97 8 905 42 320 20 273 48 756 48 756 673 511 192 234 53 141 53 141 427 430 295 182 96 582 11 169 3 079 6 681 11 869 706 45 841 37 764 8 076 912 973 130 734 631 880 63 060 87 300 29412 98 036 354 270 142 781 49 657 93 124 100 546 208 15 566 84 772 45 987 64 957 64 957 1 580 687 468 872 114 465 68 402 46 063 996 446 611 489 5 647 191 447 144 279 4418 12 364 26 803 905 49 320 44 941 4 380 999 540 142 465 667 594 82 168 107313 28 782 141 272 398 385 160 185 53 304 106 880 111 901 152 16 563 95 186 50 109 76 191 76 191 1 787 491 508 378 132 238 132 238 1 145 867 624 611 4 685 235 272 231 168 4 922 17311 27 898 1 008 1 882 611 28 973 362 744 132 222 435 618 923 055 168 982 155 695 11 086 2 201 3 411 236 84 611 747 983 275 206 685 287 1 618 149 208 572 184 256 20 469 3 848 5 797 461 151 257 1 160 539 438 190 1 376 178 2 671 297 255 065 224 873 17 832 12 360 5 936 002 181 150 1 200 756 434 607 1 431 294 2 688 195 265 615 233 784 16 300 15531 10 932 5 071 5 861 17 761 3 329 14 433 20 446 4 357 16 089 22 564 3 606 18 958 74 597 69 820 4 777 1 076 385 152 598 721 433 84 356 117 999 30 978 124815 441 022 172 059 60 455 111 604 126 609 250 16 900 109 459 58 284 84 070 84 070 1 916 766 548 184 194 161 194 161 1 173 266 640 527 6 000 218139 236 000 5 695 36 574 30 331 1 155 2 051593 3 619 808 6 052 526 6 201617 6 176 848 5 935 237 212 284 1 199 248 401 243 1 414 089 2 708 373 241 611 207 651 17 776 16 185 582 323 1 372 259 2 438 124 2 655 441 2 832 399 19 554 2 048 17 506 1993 39 684 962 1 374 362 63 204 57 906 5 298 1 115 140 164 847 742 923 74 655 132715 35 244 160 773 452 044 163 023 64 601 98 423 136 626 250 17 500 118 876 59 794 92 600 92 600 2 213 802 591 983 359 141 359 141 1 261 596 760 152 6 000 223 349 196 400 5 283 39 165 31 248 1 082 6 000 865 5 749 727 207 894 1 220 160 410 233 1 478 069 2 433 372 251 138 217 707 18 505 14 926 3 074 631 19 106 1 800 17 306 Dépenses par groupes de tâches 1970-1993 en milliers de francs DEPENSESTOTALES 10 Administration générale 100 Législatif et exécutif Législatif Exécutif 101 Administration générale Administration des finances et des contributions Administration des douanes, sur- veillance de la frontière Services statistiques Autres services 105 Prestations aux pensionnes 109 Tâches non vendables II Justice, police 110 Protection juridique Mesures de protection économique Divers III Police Police de la circulation Sécurité du trafic aérien Autres tâches de police 112 Justice 113 Exécution des peines Pénitenciers 12 Relations avec l'étranger 120 Relations politiques 121 Relations économiques Mesures économiques Mesures monétaires 122 Aide au développement Coopérations technique et aide financière Participation au capital des ban- ques régionales de développement Aide humanitaire et alimentaire Mesures de politique économique et commerciale Bourses Autres contributions a des organi- sations multilatérales Administration 129 Divers 15 Défense nationale 150 Défense nationale militaire Commandement Instruction Infrastructure de combat Logistique Acquisition de matériel 151 Défense nationale civile Protection civile Défense nationale économique Défense nationale psychologique 20 Formation et recherche fondamentale 201 Ecoles publiques Travaux manuels et enseignement ménager Autres écoles publiques Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les differences eventuelles sont dues à la presenta- tion en nombres ronds 212 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1970-1993 in Tausend Franken 203 Berufsbildung Land- und forstwirtschaftliche Berufe I ndustriell-gewerbliche Berufe Kaufmännische Berufe Pflege- und Sozialberufe Übriges berufliches Bildungs- wesen 205 Allgemeinbildende Schulen Matuntatsschulen 206 Höhere Berufsbildung Ingenieurschulen Wirtschaftsschulen 207 Hochschulen Bundeshochschulen Kantonale Hochschulen 208 Grundlagenforschung 209 Übriges Bildungswesen 30 Kultur und Freizeit 300 Kulturförderung Bibliotheken Museen Übrige Kulturförderung 301 Denkmalpflege, Heimatschutz 303 Wanderwege 304 Sport 40 Gesundheit 400 Spitäler 405 Krankheitsbekampfung Alkohol- und Drogenmissbrauch Gesundheitsforschung Übrige Krankheiten 407 Lebensmittelkontrolle 409 Übriges Gesundheitswesen 50 Soziale Wohlfahrt 500 Altersversicherung 501 Invalidenversicherung 502 Krankenversicherung 503 Sonstige Sozialversicherungen Ergänzungsleistungen AHV Ergänzungsleistungen IV Militärversicherung Arbeitslosenversicherung 506 Sozialer Wohnungsbau 508 Fürsorge Altersfürsorge Armenunterstützung Auslandschweizerhilfe Fluchtlingshilfe im Inland Arbeitsnachweis Übrige Fürsorge B002 Rechnung - Compte Voranschlag - Budget 1970 1980 1990 1991 1992 90 376 268 656 1 770 9 993 48 974 144 268 25 068 73 128 2 311 12 653 12 253 28 613 1 549 5 097 1 549 5 097 14 585 42 311 14 331 41 711 254 599 344 152 775 227 263 754 487 614 80 398 287 613 118 472 258 198 2 256 5010 40 003 7 325 156610 14 864 108 987 426 303 9 539 235 866 115 545 12 797 52 557 9 152 9 152 78 593 77516 1 078 1 450 123 1 037 686 412 437 443 443 10 063 233 793 443 801 10 740 231 014 124 430 14 608 63 009 10 827 10 827 92 434 91 275 1 159 1 601 896 1 154 956 446 940 473 661 10 259 295 987 516 874 12 563 291 624 133 929 12 696 66 062 9 666 9 666 103 020 101 754 1 266 1 640 807 1 180 763 460 044 520 310 22 169 288 573 6012 39 888 113 220 158 806 137 852 139 061 3 400 6 309 10 620 12 364 13 644 17 699 4 307 10 749 22 354 31 988 40 441 38 475 8 305 22 831 80 246 114 454 83 767 82 887 21 021 25 60 16641 48 019 26 458 48 721 250 223 17713 29 455 858 1 930 3 930 14 647 12 925 12 878 2 373 4 505 6 122 14 537 424 568 3 622 142 456 332 1 419 723 228 955 807 649 345 461 883 716 222 348 401 833 92 753 180 087 27 357 39 938 102 191 181 809 47 - 58 920 50 301 129 1 073 3 951 4 364 5 820 37 056 2 941 5 153 2 021 2 656 56 952 500 63 120 124 541 648 76 268 5 371 42 906 27 990 7 794 39 830 6 865 761 3 157 706 1 596 931 988 004 590 218 260 867 69 657 259 694 120 136 412 768 7 588 394 716 7 357 3 106 58 344 500 78 337 146 270 735 85 934 5 759 48 298 31 877 9 369 50 232 8 090 491 3 392 686 1 757 776 1 311 218 768 086 420 773 79 697 267 616 145 548 715 177 875 8819 676 514 8 450 20 520 52 743 515 97 464 164 873 798 91 589 6 036 46 127 39 426 14 030 58 455 8 526 254 3 666 113 1 885 323 1 312 028 713 235 330 131 90 131 292 973 141 840 807 715 9 847 779 413 10515 7 940 1993 505 894 14 563 272 840 133 085 13 869 71 537 9 583 9 583 99 439 98123 1 315 1 764 297 1 279 392 484 906 649 487 26 825 278 752 46 535 477 92 679 173 783 773 90 216 7 074 44 732 38 410 17 238 65 556 9 053 594 3 890 856 2 031 182 1 416 933 777 174 371 928 105 323 299 923 158 820 778 628 10 670 730 241 16 078 21 641 Dépenses par groupes de tâches 1970-1993 en milliers de francs 203 Formation professionnelle Formation en agriculture et sylviculture Formation en arts et métiers Formation commerciale Formation sociale et paramédicale Autre formation professionelle 205 Ecoles de formation générale Ecoles de maturité 206 Formation professionnelle supé- rieure Ecoles d'ingénieurs Ecoles de sciences écono- miques 207 Etablissements universitaires Ecoles polytechniques fédérales Universités cantonales 208 Recherche fondamentale 209 Autres tâches d'enseignement 30 Culture et loisirs 300 Encouragement à la culture Bibliothèques Musées Autres tâches culturelles 301 Entretien des monuments histo- riques, protection du paysage 303 Chemins pédestres 304 Sports 40 Santé 400 Hôpitaux 405 Prophylaxie, lutte contre les ma- ladies Abus d'alcool et de drogues Recherche en matière de santé Autres maladies 407 Contrôle des denrées alimentaires 409 Autres dépenses de santé 50 Prévoyance sociale 500 Assurance-vieillesse et survivants 501 Assurance-invalidité 502 Assurance-maladie 503 Autres assurances sociales Prestations complémentaires AVS Prestations complémentaires Al Assurance militaire Assurance-chômage 506 Encouragement à la construction de logements 508 Assistance Assistance aux personnes âgées Aide aux indigents Aide aux Suisses de l'étranger Aide aux réfugiés en Suisse Services de placements Autres tâches d'assistance Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds B002 213 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1970-1993 in Tausend Franken Rechnung - Compte Voranschlag - Budget 60 Verkehr 600 Strassen Nationalstrassen Hauptstrassen Übrige Strassen Verkehrstrennung Autoparkanlagen Nichtwerkgebundene Beiträge Strassenforschung 601 Öffentlicher Verkehr Bundesbahnen KonzessionierteTransportunter- nehmungen Alpentransit Übriges 602 Schiffahrt Rheinschiffahrt Hochseeschiffahrt 603 Luftfahrt Flugplätze Flugsicherung Übriges 604 Raumfahrt Raumfahrttechnologie 608 Nachrichtenübermittlung 609 Übriger Verkehr 70 Umwelt und Raumordnung 700 Wasserversorgung 701 Umweltschutz Abwasserbeseitigung Abfallbeseitigung Luftreinhaltung Lärmbekämpfung Umweltforschung Übriges 705 Gewässerverbauungen 706 Lawinenverbauungen 707 Naturschutz 709 Raumordnung Raumplanung Investitionshilfe Berggebiet Allgemeiner Wohnungsbau 80 Landwirtschaft und Ernährung 800 Verwaltung 801 Forschung und Beratung Landwirtschaftliche Forschung Beratung 802 Verbesserung der Produktions- grundlagen Betriebs- und Bodenverbesserungen Tierhaltung Tierseuchenbekämpfung Pflanzenbau 803 Preis-und Absatzsicherung Viehwirtschaft Pflanzenbau 1970 1 078 946 853 305 63 650 8 196 153 332 463 104 387 37 863 66 523 3 551 3 376 175 56 212 18719 28 326 9 168 4 500 4 500 Î000 5 404 88 084 424 1980 1 261 001 2 728 023 1 344 037 1 053 311 76 359 21 320 190015 3 032 1 241 887 896 721 345 166 5 181 4 820 361 112 562 6313 93 602 12 648 14 433 14 433 9 922 362 657 1 527 44 342 217 727 35 296 188 148 - 1 323 - 643 4 905 12 598 4 141 15015 23 289 36 278 16 156 20813 1 781 5 591 2 092 80 722 2 092 9 469 - 64 556 6 696 826 087 1 639 286 9314 17 669 43819 89 936 22 759 44 592 21 060 45 343 203 326 209 135 141 546 117 998 35 233 48 316 9017 13 950 17 530 28 871 474 181 1 038 966 286 440 730 876 187 741 308 090 1990 1991 1992 1993 4 679 562 5 436 722 5 710 192 6 306 817 2 260 304 2 678 611 2 551 282 2 904 751 1 527 775 1 777 171 1 734 564 1 999 788 191 734 351 848 262 003 277 319 10 326 10 203 12 508 14 002 79 314 69 835 68 374 66 654 8 286 16 020 17 177 25 183 436 249 442 112 446 837 510 058 6619 11 422 9819 11 749 2 148 925 2 444 996 2 786 672 2 975 925 1 515 277 1 762 448 1 943 962 2 034 811 603 455 622 746 777 280 843 794 13510 35 663 40 693 83 794 16 684 24 140 24 737 13 526 8 699 4 772 5418 6 097 6 400 1 926 1 753 2416 2 299 2 846 3 665 3 680 201 705 241 140 275 920 306 158 14 979 17 852 20 973 23 627 161 878 195 733 221 470 241 694 24 848 27 555 33 476 40 838 39 455 42 980 60 000 64 300 39 455 42 980 60 000 64 300 1 275 1 567 7 254 23 941 19 199 22 658 23 645 25 645 497 044 735 337 614 352 608 427 4 237 4 722 4 397 4 034 225 608 318 953 307 826 334 475 156 405 230 209 196 363 218 283 4 923 7 402 8 198 17012 10510 9 248 11 306 7 784 2 062 3 326 12 505 15 898 34 251 39 075 47 632 40 809 17 455 29 693 31 823 34 689 69 139 95 765 81 293 81 796 104 274 103 967 85 609 73 135 25 726 89 162 40015 37 364 68 061 122 769 95213 77 624 6 163 6 261 8 468 8 562 60 062 105 395 74 373 56 788 1 835 11 114 12 372 12 274 2 675 659 3 078 211 3 042 005 3 216 427 28514 31 209 38 974 39 989 146 462 158 332 169612 176 474 78 070 83 651 89 389 99 444 68 392 74 681 80 223 77 030 241 257 272 279 233 241 216945 156 629 181 957 132 246 116 988 39 689 41 864 47 851 47 408 12 776 13916 15 926 16917 32 163 34 542 37218 35 632 1 484 785 1 542 458 1 473 917 1 399 522 1 068 766 1 174 743 1 161 554 1 158 859 416019 367 715 312 363 240 663 Dépenses par groupes de tâches 1970-1993 en milliers de trancs 60 Trafic 600 Routes Routes nationales Routes principales Autres routes Séparation des courants de trafic Parcs à autos Contribution au financement de mesures autres que techniques Recherche en matière de routes 601 Transports publics Chemins de fer fédéraux Entreprises de transport con- cessionnaires Transit alpin Transports publics, autres 602 Navigation Navigation sur le Rhin Navigation en haute mer 603 Navigation aérienne Aérodromes Sécurité aérienne Navigation aérienne, autres 604 Astronautique Technologie spatiale 608 Communications 609 Autre trafic 70 Protection et aménagement de l'environnement 700 Approvisionnement en eau 701 Protection de l'environnement Protection des eaux Traitement des déchets Protection de l'air Lutte contre le bruit Recherche en matière d'en- vironnement Autres mesures 705 Correction des eaux 706 Ouvrages paravalanches 707 Protection de la nature 709 Aménagement Aménagement du territoire Aide en matière d'investissements dans les regions de montagne Mesures générales d'encouragement à la construction de logements 80 Agriculture et alimentation 800 Administration 801 Recherche et vulgarisation Recherche agronomique Vulgarisation 802 Amélioration des bases de la pro- duction Amélioration de l'exploitation et du sol Cheptel Lutte contre les épizooties Production végétale 803 Garantie de prix et de l'écoule- ment Economie animale Production végétale Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues a la presenta- tion en nombres ronds 214 B002 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1970-1993 in Tausend Franken Rechnung - Compte Voranschlag - Budget 1970 1980 1990 1991 1992 804 Direktzahlungen und soziale 95 447 Massnahmen Direktzahlungen 42 314 Soziale Massnahmen 53 133 85 Übrige Volkswirtschaft 90 853 850 Forstwirtschaft 21 192 851 Jagd und Fischerei 1 316 852 Tourismus 15 677 853 Industrie. Gewerbe. Handel 24 763 Exportrisikogarantie 1 400 Wirtschaftlich motivierte 4 706 Forschung Übriges 18 658 854 Energie 27 904 Elektrizität 5 556 Fernwarme Energieforschung 22 348 Übrige Energie 90 Finanzen und Steuern 854 598 901 Steuerabkommen 6 000 903 Kantonsanteile an Bundeseinnahmen 468 478 283 581 213 828 69 752 420 616 39 788 2 472 21 814 311 297 249 988 20 525 40 783 45 246 14 620 29 826 800 2 481 690 38 000 1 309 621 774 641 1 073 933 1 126 261 707 609 67 032 696 952 233 143 3 507 41 503 291 078 157 000 49 349 84 729 127 720 34 654 90 069 2 998 4 330 547 46 498 2 442 442 993 402 80 531 870 488 196219 3 440 41 642 481 329 335 000 51 840 94 489 147 858 39 777 346 103515 4219 4 586 018 29 998 2 494 587 904 Vermögens- und Schulden- verwaltung Zinsen 372 849 1 117 158 Emissionskosten 7 271 16 912 1 831 945 9 662 2 049 516 11 917 1 036 900 89 361 817 262 177 867 4 079 38 906 393 242 237 000 56 228 100 014 203 168 49 054 5 000 120514 28 600 5 279 887 44 000 2 934 540 380 120 1 134 069 I 1 841 607 2 061 433 2 301 347 2 277 927 23 420 1993 1 383 496 1 290 000 93 496 892 391 241 000 4 096 38 313 389 781 210 000 60 520 119 262 219 200 52 555 8 800 124 868 32 978 6 039 068 34 000 2 794 740 3 210 328 3 115 593 94 735 Dépenses par groupes de tâches 1970-1993 en milliers de francs 804 Paiements directs et mesures so- ciales Paiements directs Mesures sociales 85 Autres secteurs économiques 850 Sylviculture 851 Chasse et pèche 852 Tourisme 853 Industrie, artisanat et commerce Garantie des risques à l'expor- tation Recherche à caractère éco- nomique Autres 854 Energie Electricité Chauffage à distance Recherche en matière d'énergie Autres énergies 90 Finances et impôts 901 Conventions fiscales 903 Parts des cantons aux recettes de la Confédération 904 Gérance de la fortune et des dettes Intérêts Frais d'émission Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds B003 215 Entwicklung der Ausgaben nach Aufgabengebieten TOTAL AUSGABEN 10 Allgemeine Verwaltung 11 Justiz, Polizei 12 Beziehungen zum Ausland Politische Beziehungen Wirtschaftliche Beziehungen Entwicklungshilfe 15 Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagenforschung Berufsbildung Hochschulen Grundlagenforschung 30 Kultur und Freizeit 40 Gesundheit 50 Soziale Wohlfahrt Altersversicherung Krankenversicherung 60 Verkehr Strassen Öffentlicherverkehr 70 Umwelt und Raumordnung 80 Landwirtschaft und Ernährung Verbesserung der Produktions- grundlagen Preis- und Absatzsicherung Direktzahlungen und soziale Massnahmen 85 Übrige Volkswirtschaft 90 Finanzen und Steuern Kantonsanteile an Bundeseinnahmen Vermögens- und Schulden- verwaltung Struktur der Ausgaben nach Aufgabengebieten Betrag Montant au 1993 Mio Fr. 1975/79 ! 1 39 685 5,3 1 374 1,8 452 1,9 2 214 5,4 592 -4.4 359 20.1 1 262 10.3 6 001 4,7 3 075 2,2 506 -0.3 1 764 2.9 649 3.2 279 3,7 174 -0,9 9 054 6,1 3 891 9.6 1 417 7.7 6 307 4,9 2 905 -0.7 2 976 16.9 608 0,9 3 216 2,5 217 -5.6 1 400 6,3 1 383 -1,3 892 34,7 6 039 7,7 2 795 7,7 3210 7.8 1960 TOTAL AUSGABEN 10 Allgemeine Verwaltung 11 Justiz, Polizei 12 Beziehungen zum Ausland Politische Beziehungen Wirtschaftliche Beziehungen Entwicklungshilfe 15 Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagenforschung Berufsbildung Hochschulen Grundlagenforschung 30 Kultur und Freizeit 40 Gesundheit 50 Soziale Wohlfahrt Altersversicherung Krankenversicherung 60 Verkehr Strassen Öffentlicher Verkehr 70 Umwelt und Raumordnung 80 Landwirtschaft und Ernährung Verbesserung der Produktions- grundlagen Preis- und Absatzsicherung Direktzahlungen und soziale Massnahmen 85 Übrige Volkswirtschaft 90 Finanzen und Steuern Kantonsanteile an Bundeseinnahmen Vermögens- und Schulden- verwaltung Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt mittlere jährliche Zunahme in °o augmentation annuelle moyenne en c 1979/83 1983/87 1987/91 6.5 1.6 j der Gesamtausgaben o des dépenses totales 1970 1980 1990 1992 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 5,3 3,9 3,1 3,4 3,5 1,1 1,0 1.1 1,1 1,2 3,1 2.3 0.2 0.5 4,0 2.2 0.2 1.6 3,8 1.1 0.3 2.4 5,0 1.5 0.4 3.2 5,2 1.5 0.5 3.2 34,7 25.8 20,3 19,1 16,6 3,6 7,3 7,7 7,7 7,6 0.8 1.7 0.7 1.1 4.3 1.5 1.5 4.4 1.4 1.3 4.6 1.4 1.4 4.4 1.4 0,6 0,5 0,6 0,7 0,8 0,6 0,3 0,3 0,4 0,4 13,4 4.5 2,0 17,9 5.7 4.3 20,3 8.0 5.0 21,7 10.0 3.1 23,0 9.9 3.5 5,9 3,3 1.2 15,8 13,6 1,3 15,3 7.5 7.0 14,8 7.1 6.8 15,4 6.9 7.5 0,8 1,1 2,0 1,6 1,7 12,3 1.8 10,4 2,6 9,2 1.2 8,5 0.8 8,2 0.6 8.9 6,0 5.8 4.7 4.0 1.0 1,2 1.6 2,5 3.0 2,3 1,1 2.4 2,2 2,2 16,4 6.3 10,7 5,9 13,9 7.4 13,7 7.7 14,2 7.9 10.1 4,8 6.4 5.8 6.2 1991/93 5,3 4,2 9,7 5,7 6,2 4,6 11,1 6,2 5,5 4,5 9,6 6,5 9,7 8.4 -3.7 12.1 6,1 5.1 -6.6 7.4 12,9 14.0 35.9 10.8 11,3 7,9 64,8 4,9 6,4 2,3 6,3 -1,6 3,3 6,0 7,9 7,6 6,1 1.7 5.0 1.3 7,0 8,6 7.3 9.5 4.1 6,8 4.9 17.1 7,3 10,9 11,5 -3.0 6,3 5,1 20,7 9,0 7,6 13.7 -1,2 5,8 7,4 2,7 10,1 7.5 8,8 5,8 7.1 4.0 4,1 1.5 6.7 1,8 4,1 -0.7 12,5 11.9 13.0 7,7 4.1 10.3 -5,3 3,0 19,2 -9,0 2,3 -0.7 6,8 6,0 8,2 -0,2 2,2 -10.7 - 7.7 2,7 -4.7 11.8 6.2 24.0 13.5 -5,1 4,0 13,2 1,3 6,9 7.4 3,4 5.0 8,9 8.3 14.8 5.8 24.( Evolution des dépenses par groupes de tâches DEPENSES TOTALES 10 Administration générale 11 Justice, police 12 Relations avec l'étranger Relations politiques Relations économiques Aide au développement 15 Défense nationale 20 Formation et recherche fondamentale Formation professionnelle Etablissements universitaires Recherche fondamentale 30 Culture et loisirs 40 Santé 50 Prévoyance sociale Assurance-vieillesse et survivants Assurance-maladie 60 Trafic Routes Transports publics 70 Protection et aménagement de l'environnement 80 Agriculture et alimentation Amélioration des bases de la pro- duction Garantie de prix et de l'écoule- ment Paiements directs et mesures so- ciales 85 Autres secteurs économiques 90 Finances et impôts Parts des cantons aux recettes de la Confédération Gérance de la fortune et des dettes Structure des dépenses par groupes de tâches 1993 100.0 DEPENSES TOTALES 3,5 10 Administration générale 1.1 11 Justice, police 5.6 12 Relations avec l'étranger 1.5 Relations politiques 0.9 Relations économiques 3,2 Aide au développement 15,1 15 Défense nationale 7,7 20 Formation et recherche fondamentale 1.3 Formation professionnelle 4,4 Etablissements universitaires 1.6 Recherche fondamentale 0,7 30 Culture et loisirs 0,4 40 Santé 22,8 50 Prévoyance sociale 9.8 Assurance-vieillesse et survivants 3.6 Assurance-maladie 15,9 60 Trafic 7.3 Routes 7.5 Transports publics 1,5 70 Protection et aménagement de l'environnement 8,1 80 Agriculture et alimentation 0.5 Amélioration des bases de la pro- duction 3.5 Garantie de prix et de l'écoule- ment 3.5 Paiements directs et mesures so- ciales 2.2 85 Autres secteurs économiques 15,2 90 Finances et impôts 7.0 Parts des cantons aux recettes de la Confédération 8.1 Gérance de la fortune et des dettes Les differences eventuelles son! dues a la presenta- tion en nombres ronds 216 B004 Ausgaben nach Aufgabengebieten und Sachgruppen 1993 Sachgruppen Aufgabengebiete in Tausend Franken TOTAL AUSGABEN Personal- ausgaben Dépenses de personnel 4 818 661 Sach- ausgaben Biens et services 3 253 007 laufende Ausgaben - dépenses courantes Rüstungs- ausgaben Dépenses d'armement Passiv- zinsen Intérêts passifs laufende Übertragungen transferts courants Kantons- anteile Parts des cantons Entschä- digungen Dédomma- gements 2 433 000 3 115 593 2 794 740 535 646 Beiträge Contri- butions 18 072 727 10 Allgemeine Verwaltung 11 Justiz, Polizei 896 529 225 306 302 858 73 081 2 940 37 538 14 958 73 313 12 Beziehungen zum Ausland Politische Beziehungen Wirtschaftliche Beziehungen Entwicklungshilfe Übriges 15 Landesverteidigung Militärische Landesverteidigung Zivile Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagenforschung Berufsbildung Hochschulen Grundlagenforschung Übriges Bildungswesen 30 Kultur und Freizeit 395158 306 266 25 693 63 199 1 695 405 1 652 960 42 445 807 885 151165 134 885 12 058 4 221 1 561 447 1 467 973 93 475 312 759 10 002 49 629 744 051 233 593 48 358 25 348 5 474 4 188 2 433 000 2 433 000 95 955 95 955 50 103 80 051 1 494 285 68 958 293 737 1 130 508 1 082 24 823 9 628 15 195 1 522 314 403 106 424 371 557 304 137 533 119 538 40 Gesundheit 60 250 71 375 25112 50 Soziale Wohlfahrt Altersversicherung Invalidenversicherung Krankenversicherung Sonstige Sozialversicherungen Sozialer Wohnungsbau Hilfsaktionen im Inland 60 Verkehr Strassen Öffentlicher Verkehr Luftfahrt Übriger Verkehr 70 Umwelt und Raumordnung Umweltschutz Gewasserverbauungen Lawmenverbauungen Raumordnung 80 Landwirtschaft und Ernährung Verbesserung der Produktions- grundlagen Preis-und Absatzsicherung Direktzahlungen und soziale Massnahmen 200 632 106 210 34 758 7 798 31 185 6 947 10 629 5 734 30 163 8 347 4 691 1 935 89 206 75 449 85 799 224 223 9 755 13 651 20 148 4 115 30 730 195 328 25 166 11 130 69 863 46 946 49 402 37 295 3 251 790 5 007 382 12 203 8 479 50 573 63 188 40 736 19 353 1 418 1 950 433 397 777 397 777 1 112 1 112 8 208 278 3 846 000 1 991 000 1 400 000 735 056 72 100 164 123 3 471 276 954 800 2 435 494 1 195 79 787 31 058 19 574 11 483 2 861 710 31 539 1 397 572 1 381 570 85 Übrige Volkswirtschaft Forstwirtschaft Industrie. Gewerbe. Handel 181 158 42 841 68 653 130 968 13 245 39 988 324 226 063 137 520 45 384 90 Finanzen und Steuern Kantonsanteile an Bundeseinnahmen Vermögens- und Schulden- verwaltung 128 735 94 735 3 115 593 3 115 593 2 794 740 2 794 740 Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen beding B004 217 Dépenses de 1993 selon les groupes de tâches et les groupes par nature Investitionsausgaben - dépenses d'investissement Total 21 403113 17 898 110851 1 494 285 68 958 293 737 1 130 508 1 082 120 778 i 105 583 1 15 195' 1 522 314 403 106 424 371 557 304 137 533 119538 25 112 8 606 055 3 846 000 1 991 000 ' 1 400 000 735 056 72 100 561 900 3 471 276 954 800 2 435 494 1 195 79 787 Total laufende Ausgaben Total des dépenses courantes Investi- tions- güter Darlehen u. Beteili- gungen Biens Prêts et d'inves- parti- tissement cipations Investi- tions- beiträge Contribu- tions à des inves- tissements Total Total Ausgaben Dépenses totales Groupes par nature Groupes de tâches 35 023 374 1 217 284 409 238 2 040 608 510110 331 488 1 197 928 1 082 5 810 631 5 659 516 151 115 i 2 642 958 462 737 1 402 015 631 010 147 195 249 692 156 737 8 912 897 3 888 555 2 029 132 1 416 362 773 566 78 726 726 555 3 781 298 978 206 2 459 758 227 252 116 083 862 484 157 078 14 906 35119 31 646 2 130 1 344 96 281 90 211 6 070 309 903 503 290 982 18 106 311 26 060 16 926 23 697 2 301 2 049 571 3 608 5 094 : 10 074 91 153 521 23 167 63 926 3 540 596 836 138 076 50 227 25 524 62 325 420 50 370 120 54 000 54 000 152 825 2 925 138 700 11 200 3 202 268 27 900 93 953 93 953 121350 42 654 71 250 7 446 3 000 63 000 21 000 42 000 2 281 540 1 923 100 354 300 3 780 360 4 661 586 157 078 42 806 173195 81 873 27 654 63 668 190 234 90 211 100 023 431 673 43157 362 282 18 476 7 757 29 060 17 046 140 697 2 301 2 049 571 3 608 80 094 52 074 2 525 518 1 926 546 516 167 78 906 3 900 en milliers de francs 39 684 962 DEPENSES TOTALES 1374 362 10 Administration générale 452 044 11 Justice, police 2 213 802 12 Relations avec l'étranger 591 983 Relations politiques 359 141 Relations économiques 1 261 596 Aide au développement 1 082 Divers 6 000 865 15 Défense nationale 5 749 727 Défense nationale militaire 251 138 Défense nationale civile 3 074 631 20 Formation et recherche fondamentale 505 894' Formation professionnelle 1 764 297 | Etablissements universitaires 649 487 Recherche fondamentale 154 952 Autres tâches d'enseignement 278 752 30 Culture et loisirs 173 783 40 Santé 9 053 594 ! 50 Prévoyance sociale 3 890 856 Assurance-vieiilesse et survivants 2 031182 Assurance-invalidité 1416 933 Assurance-maladie 777 174 Autres assurances sociales 158 820 Encouragement à la construction de logements 778 628 : Actions d'entraide en Suisse 6 306 817 60 Trafic 2 904 751 Routes 2 975 925 Transports publics 306 158 Navigation aérienne 119 982 Autre trafic 31 058 19 574 11 483 2 862 822 32 650 1 397 572 1 381 570 ; 147 866 106 271 4 041 5 389 32 165 3 076 584 92 739 1 399 522 1 383 421 15 841 13 374 206 95 2 166 ! 24 103 8 465 76 10 335 435 9 900 16 200 16 200 434 385 214 395 77 550 67 650 74 790 99 540 99 540 460 561 228 204 77 756 67 745 86 856 139 843 124 205 76 608 427 | 70 Protection et aménagement de l'environnement 334 475 Protection de l'environnement 81 796 Correction des eaux 73 135 Ouvrages paravalanches 119 022 Aménagement 3 216 427 80 Agriculture et alimentation 216 945 j Amélioration des bases de la pro- duction 1 399 522 ! Garantie de prix et de l'écoule- ment 1 383 496 Paiements directs et mesures so- ciales 226 387 137 520 45 384 2 794 740 2 794 740 538 514 193 606 154 025 6 039 068 2 794 740 3 210 328 51 417 7 394 25 707 224 860 9 000 210 050 77 600 31 000 353 877 892 391 85 Autres secteurs économiques 47 394 241 000 Sylviculture 235 757 389 781 Industrie, artisanat et commerce _ 6 039 068 90 Finances et impôts - 2 794 740 Parts des cantons aux recettes de la Confédération 3 210 328 Gérance de la fortune et des dettes Les différences éventuelles sont dues à la presenta- tion en nombres ronds 218 B005 Übersicht zur Finanzierung des Schulratbereichs 1993 in Millionen Franken 329 SRETH CEPF 330 ETHZ EP FZ 340 ETHL EPFL 334 WSL FNP 335 EMPA EMPA 336 EAWAG EAWAG 337 PSI PSI Total Tableau du financement du domaine du Conseil des écoles 1993 en millions de francs 1 Ausgaben zu Lasten Rechnung SRETH 81 545 228 31 73 23 162 1 143 1 Dépenses à charge du CEPF 11 Personalausgaben 52 408 154 26 52 16 101 809 11 Dépenses de personnel 12 Sachausgaben / Beiträge 10 93 39 3 11 4 48 208 12 Dépenses d'équipement/ contributions 13 Investitionsausgaben 19 44 35 2 10 3 13 126 13 Dépensesd'investissement 2 Leistungen anderer Bundesstellen - 256 141 14 39 8 72 530 2 Prestations d'autres offices fédéraux 21 Amt für Bundesbauten - 116 74 5 21 3 29 248 21 Office des constructions fédérales 22 Drucksachen- und Materialzentrale - 65 31 2 4 1 14 117 22 Office central des imprimés et du matériel 23 Übrige 75 36 7 14 4 29 165 23 Autres offices fédéraux 3 Drittmittel _ 100 80 4 4 2 19 209 3 Fonds de tiers 31 Eigentliche Drittmittel - 39 22 - - 1 6 68 31 Fonds de tiers proprement dits 32 Ressorttorschung, Förderung der praxis- orientierten Forschung 25 25 4 2 1 6 63 32 Recherche propre à la Con- fédération, encouragement de la recherche axée sur la pratique 33 Nationalfonds und Übriges - 36 33 - 2 - 7 78 33 Fonds national et divers Bemerkungen Ziff. 1 : Ausgaben des Schulratsbereichs gemäss institutioneller Gliederung. Ziff. 2: Neben AFB (insbesondere Bauten und Anlagen,130 Mio) sowie EDMZ (insbesondere Informatikeinrichtungen, 100 Mio) erbringen EFV (Post- und Telefontaxen), EPA, EVK (Arbeitgeberbeiträge, Ruhegehälter der Profes- soren) und weitere Verwaltungsstellen Leistungen zugunsten des Schul- ratsbereiches. Ziff. 3: Eigentliche Drittmittel (Ziff. 31) fliessen dem Schulrat zur Hauptsache aus Industrieaufträgen und -beteiligungen, die gemäss Forschungsvertrags- weisungen vom 20.1.1988 abgewickelt werden, zu. Die Ausgaben unter Ziff. 32 belasten die Eidg. Staatsrechnung direkt (Rubriken der Bundesämter), jene unter Ziff. 33 indirekt (Bundesbeiträge u.a. an NF, EURATOM, NEFF, NAGRA). Remarques Ch. 1: Dépenses du Conseil des écoles polytechniques selon la classification organique. Ch. 2: En plus de l'OCF (constructions et installations notamment, 130 mio de francs), ainsi que de l'OCFIM (systèmes informatiques notamment, 100 mio de francs), l'AFF (taxes postales et téléphoniques), l'OFPER, la CFA (contri- butions de l'employeur, pensions de retraite des professeurs) et d'autres offices administratifs fournissent des prestations en faveur du domaine du Conseil des EPF. Ch. 3: Les fonds de tiers proprement dits qui affluent au Conseil des EPF, résultent principalement des mandats et des participations de la part de l'industrie, lesquels sont réglés selon les instructions du 20.1.1988 concernant les contrats de recherche. Les dépenses figurant sous ch. 32 sont supportées directement par le compte d'Etat (articles des offices fédéraux), celles qui sont supportées indirectement figurant sous ch. 33 ( subventions versées au Fonds national, à EURATOM, FNRE, CEDRA notamment). B007 219 Finanzierung der Ausgaben nach Aufgabengebieten durch direkt zuteilbare Einnahmen TOTAL Ausgaben Dépenses V1993B Mio Fr. 39 685 Absolut Montant réel Zuteilbare Einnahmen Recettes imputables Deckungsgrad in % der Ausgaben Taux de couverture en % des dépenses V 1993E Mio Fr. 10 073 V1993 B 25,4 zum Vergleich base comparative R1990C R1980C 25,5 32,5 Financement des tâches de la Confédération par des recettes imputables directement TOTAL 10 Allgemeine Verwaltung 11 Justiz, Polizei 12 Beziehungen zum Ausland 15 Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagenforschung 30 Kultur und Freizeit 40 Gesundheit 50 Soziale Wohlfahrt Altersversicherung Invalidenversicherung Krankenversicherung Verschiedenes 60 Verkehr Strassen Öffentlicher Verkehr Verschiedenes 70 Umwelt und Raumordnung 80 Landwirtschaft und Ernährung Verbesserung der Produktions- grundlagen Preis- und Absatzsicherung Direktzahlungen und soziale Massnahmen Verschiedenes 85 Übrige Volkswirtschaft 90 Finanzen und Steuern Steuerabkommen Kantonsanteile an Bundeseinnahmen Vermögens- und Schulden- verwaltung 1 374 355 25,8 20,0 28,9 10 Administration générale 452 82 18,1 20,5 24,7 11 Justice, police 2 214 49 2,2 3,5 4,9 12 Relations avec l'étranger 6 001 123 2,1 2,2 3,2 15 Défense nationale 3 075 44 1,4 1,8 2,1 20 Formation et recherche fondamentale 279 26 9,2 10,9 1,8 30 Culture et loisirs 174 9 5,1 9,0 14,7 40 Santé 9 054 1 350 14,9 18,5 24,1 50 Prévoyance sociale 3 891 1 051 27,0 31,1 45,5 Assurance-vieillesse et survivants 2 031 251 12,4 14.6 18.7 Assurance-invalidité 1 417 1 0.1 0,1 - Assurance-maladie 1 715 47 2.8 4.6 14,8 Divers 6 307 3 472 55,1 50,9 70,0 60 Trafic 2 905 2 999 103,2 94,3 136,6 Routes 2 976 230 7,7 4,5 0,2 Transports publics 426 244 57,2 56,4 50.1 Divers 608 97 15,9 16,7 3,7 70 Protection et aménagement de l'environnement 3 216 519 16,2 20,0 38,8 80 Agriculture et alimentation 217 26 12,0 11,3 11,9 Amélioration des bases de la pro- duction 1 400 479 34,2 33.2 55.6 Garantie de prix et de l'écoule- ment 1 383 - - 0.1 9.2 Paiements directs et mesures so- ciales 216 14 6.6 7,6 6,7 Divers 892 123 13,8 18,4 51,5 85 Autres secteurs économiques 6 039 3 825 63,3 71,8 70,3 90 Finances et impôts 34 - - - - Conventions fiscales 2 795 2 795 100.0 100,0 100,0 Parts des cantons aux recettes de la Confédération 3210 1 031 32.1 36,2 38,4 Gérance de la fortune et des dettes Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les differences éventuelles sont dues à la presentation en nombres ronds 220 B020 Ausgaben nach Sachgruppen 1993 in Tausend Franken Rechnung Rechnung , Voranschlag Compte Compte , Budget 1990 1991 1992 TOTAL AUSGABEN 3 Laufende Ausgaben 28 115295 31 117 404 30 Personalausgaben 4 055 710 4 392 797 3000 Behörden, Kommissionen, Richter 32 394 34 466 Gehälter und Zulagen an Behörden 14 981 16 155 und Richter Vergütungen an Behörden und Rich- 11 172 11 490 ter Vergütungen an parlamentarische 4 070 4 255 Kommissionen Vergütungen an Behörden-Kommis- 562 839 sionen Verschiedenes 1 610 1 728 3010 Bezüge des Verwaltungs- und Be- triebspersonals 2 363 357 2 610 109 Etatpersonal 2 243 644 2 468 643 Hilfspersonal 88 326 107 933 Experten technische Zusammen- 26 910 28 223 arbeit Personal Katastrophenhilfskorps 1 916 2 511 Personal Schweizerisches Institut 2 561 2 799 für Rechtsvergleichung 3020 Bezüge des Lehr- und Forschungs- personals 502 427 582 240 Etatpersonal 404 658 451 012 Hilfspersonal 3 221 8313 Zusatzpersonal in Lehre und 94 549 122914 Forschung 3030 Bezüge der Instruktoren EMD 208 388 225 386 Etatpersonal 208 388 225 386 3040 Sozialversicherungsbeiträge 176 948 170 261 3050 Personalversicherungsbeiträge 704 057 708 628 3060 Unfall- und Krankenversicherungs- beiträge 25 006 20 086 3070 Dienstkleider, Verpflegungsstätten 3 220 2 025 Dienstkleider 3 137 1 904 Verpflegungsstätten 83 121 3080 Rentenleistungen 29412 28 782 3090 Übrige Personalausgaben 10 502 10817 Heimarbeiter 3 323 3 235 Verschiedenes 7 179 7 582 31 Sachausgaben 3100 Druckerzeugnisse. Bürobedarf Bücher und Zeitschriften Bürobedarf, Papiere, Repro-/ Fotomatenal Publikationen, Drucksachen 62 260 59 839 Bibliotheken 26 369 18 792 3110 Mobilien. Maschinen. Fahrzeuge, 110 381 126 802 Einrichtungen Maschinen. Geräte, Fahrzeuge. 45 268 51 022 Einrichtungen Büromobiliar 19 273 21 979 Zivilschutzmaterial 43 000 50 949 Militärisches Unterrichtsmaterial 2 840 2 852 3120 Wasser, Energie, Heizmaterialien (ohne Treibstoffe) 3130 Verbrauchsmaterialien Betriebs- und Fabrikationsmaterial Militärisches Ersatzmaterial Treibstoffe Verpflegung der Truppe Ausbildungsmunition Jagd- und Sportmunition Verbrauchsmaterial derTruppe und zu instruktionszwecken 31 615 729 35 501 373 37 117 209 32 783 771 4 546 630 62 813 21 859 30 845 5 500 870 3 740 2 826 678 2 656 469 131 126 33 994 1 980 3 109 595 730 444 436 3 853 147 441 230 266 230 266 194 005 565 000 26 613 3 157 3 030 127 30 978 11 390 3 750 7 640 2 570 419 2 802 409 2 991711 117340 105914 107295 28 711 27 283 21818 64 334 21 143 127 824 52 424 22 500 50 000 2 900 77 969 99 307 676 931 687 767 129 973 133 351 118 982 106 052 61 168 60 998 86 048 83 726 244 139 252 876 10 900 10 994 25 721 39 770 115 891 654 993 134 844 100 664 56 000 86 600 234 650 10 800 31 435 Voranschlag Budget 1993 39 684 962 35 023 374 4 818 661 42 563 22 532 12 250 4 800 1 101 1 880 3 031 828 2 849 292 141 502 35510 2 006 3518 681 371 501 875 3914 175 582 245 850 245 850 204 150 535 500 28 053 2 638 2 502 136 35 244 11 465 3 600 7 865 3 253 007 121 161 29 772 69 348 22 041 130 771 47 666 25 105 55 000 3 000 115 504 644 787 138119 101 048 60 000 77 400 230 800 12 000 25 420 Differenz zu différence par rapport au V/B1992 in/en % 6,9 6,8 6,0 -32,2 3,1 -60.3 -12,7 26,6 -49,7 7.3 7,3 7,9 4,5 1,3 13,2 14,4 12,9 1,6 19,1 6,8 6,8 5.2 •5,2 5,4 -16,4 -17,4 7,1 13,8 0.7 -4,0 2,9 8,7 12,9 36.5 7,8 4,2 2,3 -9,1 11,6 10,0 3.4 -0.3 -1,6 2,4 0,4 7,1 -10,6 -1.6 11,1 -19,1 V/B 1992 in/en 1000 Dépenses selon les groupes par nature 1993 en milliers de francs 2 567 753 DEPENSES TOTALES 2 239 603 3 Dépenses courantes 272 031 30 Dépenses de personnel -20 250 3000 Autorités, commissions, juges 673 Traitement et allocations aux au- torités et aux juges -18 595 Indemnités aux autorités et aux juges -700 Indemnités aux commissions parle mentaires 231 Indemnités aux commissions insti- tuées par les autorités -1 860 Divers 205 150 3010 Rétribution du personnel adminis- tratif et d'exploitation 192 823 Personnel permanent 10 376 Personnel auxiliaire 1 516 Experts de la coopération tech- nique 26 Personnel du corps pour l'aide en cas de catastrophes 409 Personnel de l'Institut 85 641 57 439 61 28 141 15 584 15 584 10145 29 500 1 440 -519 -528 9 4 266 75 - 150 225 261 296 13 866 suisse de droit comparé 3020 Rétribution du personnel chargé de renseignement et de la recherche Personnel permanent Personnel auxiliaire Personnel complémentaire chargé de l'enseignement et de la recherche 3030 Rétribution des instructeurs du DMF Personnel permanent 3040 Cotisations d'assurances sociales 3050 Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance 3060 Cotisations d'assurance-maladie et accidents 3070 Vêtements de fonction, cantines Vêtements de fonction Cantines 3080 Prestations aux retraités 3090 Autres dépenses de personnel Travailleurs à domicile Divers 31 Biens et services 3100 Imprimés, fournitures de bureau, livres et revues 7 954 Fournitures de bureau, papier, ma- tériel de reprographie et de pho- tographie 5 014 Publications, imprimés 898 Bibliothèques 2 947 3110 Mobilier, machines, véhicules. installations -4 758 Machines, appareils, véhicules, installations 2 605 Mobilier de bureau 5 000 Matériel de protection civile 100 Matériel didactique militaire - 387 3120 Eau, énergie et combustibles (sans les carburants) -10 206 3130 Fournitures 3 275 Matériel d'exploitation et de fa- brication 384 : Pièces de rechange militaires 4 000 Carburants -9 200 : Subsistance de la troupe -3 850 . Munition d'instruction 1 200 : Munition de chasse et de sport -6 015 Fournitures de la troupe et pour l'instruction Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta tion en nombres ronds B020 221 Ausgaben nach Sachgruppen 1993 in Tausend Franken Rechnung Compte 1990 Rechnung Vo Compte 1991 140 Baulicher Unterhalt Unterhalt der militärischen Bauten und Anlagen Unterhalt der zivilen Bauten 207 532 76 597 130 935 236 552 88 761 147 791 3145 Unterhalt Mobilien. Maschinen Fahrzeuge, Einrichtungen Unterhalt der Betriebseinrich- 26 113 29 145 tungen Unterhalt des Korps- und 14 637 16 988 Instruktionsmaterials Unterhalt der Militärfahrzeuge 75 063 83 000 und Flugzeuge Unterhalt der Munition 27 000 28 000 Unterhalt des militärischen Er- 380 380 satzmaterials 3150 Mieten, Pachten und Benützungs- kosten 142 469 171 076 Miete und Pacht von Liegen- 70 641 89 168 schaften Benützung von Waffen- und 20 500 27 185 Schiessplätzen Truppenunterkunft 48 008 49 704 Übrige Mieten und Be- 3 320 5019 nützungskosten 3160 Spesenentschädigungen 87 906 99 659 3170 Vergütungen an Angehörige der Armee 86 152 83 634 Sold 83 551 80 143 Übrige Vergütungen 2 601 3 491 3180 Dienstleistungen und Honorare 792 189 927 526 Kommissionen und Honorare 63 516 75 739 Forschungs- und Entwick- 77 113 100 611 lungsaufträge EDV-Dienstleistungen Dritter 136 168 151 695 Aus- und Weiterbildung 18 288 19 226 Transporte 90 230 95 930 Telefon- und Posttaxen 74 014 76 348 Kapitalbeschaffung und -Verwaltung 9 662 11 917 Steuern und Abgaben 47 910 61 567 Übrige Dienstleistungen 275 288 334 494 Dritter 3190 Übrige Sachausgaben 128 358 106 659 Schadenvergütungen 23 365 11 397 Steueranrechnung für aus- 46 498 29 998 ländische Quellensteuern Übriges 58 495 65 265 32 Rüstungsausgaben 2 792 900 2 780 000 3200 Grundstücke und Bauten 375 000 370 000 Land- und Liegenschaftserwerb 20 900 6 736 Tiefbauten 237 300 209 979 Hochbauten 116 800 153 285 3210 Entwicklung und Versuche 165 000 175 000 3220 Persönliche Ausrüstung und Er- neuerungsbedarf 467 400 508 000 3230 Rüstungsmaterial 1 785 500 1 727 000 33 Passivzinsen 1 831 945 2 049 516 Laufende Verpflichtungen 32 499 35 635 Kurzfristige Schulden 316 953 347 870 Mittel- und langfristige Schulden 620 289 710 541 Sonderrechnungen 862 203 955 469 34 Kantonsanteile an Bundes- einnahmen 2 442 442 2 494 587 Direkte Bundessteuer Verrechnungssteuer Militärpflichtersatz Budget 1992 260 590 97 950 162 640 156 310 33 935 14 985 75 000 32 000 390 197 697 105 810 23 000 63 000 5 887 107 338 80 800 78 300 2 500 1 057 373 90 631 98 276 187 500 29 068 102 295 88 452 23 420 60 248 377 483 125 602 12 509 44 000 69 093 2 697 000 274 000 9 000 158 000 107 000 148 000 495 000 1 780 000 2 277 927 33 100 528 200 781 483 935 144 2 934 540 2 013127 2054805 2 445 000 402 370 | 408 168 462 700 26 945 31614 26 840 Voranschlag Budget 1993 303 861 105816 198 045 156 049 36 252 15 397 70 000 34 000 400 226 386 127 326 23 000 70 000 6 060 114 000 77 550 75 000 2 550 1 232 055 96 767 106 751 221 200 34 001 109 623 89 168 94 735 66 276 413 534 130 883 11 511 34 000 85 372 2 433 000 301 000 6 500 164 000 130 500 125 000 495 000 1 512 000 3 115 593 42 200 887 000 1 048 670 1 137 723 2 794 740 2 340 000 422 600 32 140 Differenz zu différence par rapport au V/B1992 : V/B1992 in/en % in/en 1000 16,6 8,0 21,8 -0,2 6.8 2,7 -6,7 6,3 2,6 14.5 20,3 11,1 2,9 6,2 -4,0 -4,2 2.0 16,5 6,8 8.6 18,0 17,0 7,2 0.8 304,5 10,0 9.6 4,2 -8,0 -22,7 23,6 -9,8 9,9 -27.8 3,8 22,0 -15,5 -15,1 36,8 27.5 67.9 34,2 21,7 -4,8 -4,3 -8,7 19,7 43 271 7 866 35 405 -261 Dépenses selon les groupes par nature 1993 en milliers de francs 3140 Entretien des immeubles Entretien des constructions et installations militaires Entretien des constructions ci- viles 3145 Entretien du mobilier, des machi- nes, des véhicules et des instal- lations 2317 Entretien des installations d'ex- ploitation 412 Entretien du matériel de corps et d'instruction -5 000 Entretien des véhicules militaires et des avions 2 000 Révision des munitions 10 Entretien des pièces de rechange militaires 28 689 3150 Loyers, fermages et redevances d'utilisation 21 516 Loyers et fermages d'immeubles - Utilisation des places d'armes et de tir 7 000 Cantonnement 173 Autres locations et trais d'utili- sation 6 662 3160 Dédommagements -3 250 3170 Indemnités versées aux membres du personnel de I armée -3 300 Solde 50 Autres indemnités 74 682 3180 Honoraires et prestations de ser- vice 6 136 Commissions et honoraires 8 475 Mandats de recherche et de deve- ioppement 33 700 Prestations de services informa- tiques de tiers 4 933 Formation et perfectionnement 7 328 Transports 716 Taxes postales et téléphoniques 71 315 Obtention et gestion de capitaux 6 028 Impôts et taxes 36 051 Autres prestations de service de tiers 5 281 3190 Autres biens et services -998 Indemnités pour dommages 10 000 Imputation d'impôts étrangers per çus à la source 16 279 Divers •264 000! 32 Dépenses d'armement 27 000 3200 Terrains et constructions -2 500 Acquisition de terrains et de bâ- timents 6 000 Ouvrages de génie civil 23 500 ! Terrains bâtis -23 000 3210 Développement et essais - 3220 Equipement personnel et besoin de renouvellement - 268 000 ! 3230 Matériel d'armement 837 666 33 Intérêts passifs 9 100 Engagements courants 358 800 Dettes à court terme 267 187 Dettes à moyen et long termes 202 579 Dettes envers des comptes spéciaux 139 800 34 Parts des cantons aux recette fédérales 105 000 Impôt fédéra! direct -40 100 Impôt anticipé 5 300 Taxe d exemption du service mi taire Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds 222 B020 35 Ausgaben nach Sachgruppen 1993 n Tausend Franken Entschädigungen an Gemein- wesen 3522 Kantone 3523 Gemeinden 36 Beiträge an laufende Aus- gaben 3611 Private Haushalte 3612 Private Institutionen 3613 Private Sozialversicherungen 3621 Bundeseigene Anstalten 3622 Kantone 3623 Gemeinden 3631 Bundeseigene Sozialversicherungen 3641 Bundeseigene Unternehmungen 3642 Übrige öffentliche Unternehmungen 3691 Ausland, internationale Organi- sationen 4 Investitionsausgaben Rechnung Rechnung Compte Compte 1990 1991 394 446 628 595 379 472 610 004 14 973 18591 14 027 432 15 969 499 216 690 238 277 1 756 132 1 832 758 977 787 1 299 993 365 471 422 957 2 536 153 2 925 440 796 1 176 5 080 522 5 653 888 1 497 905 1 741 479 440 329 460 176 1 155 647 1 393 355 Budget 1992 613019 593 919 19 100 16 722 944 256 039 1 963 389 1 300 000 431 106 2 881 306 2 150 5 976 652 1 920 073 480 895 1 511 335 3 500 434 4 383 969 4 333 438 40 Investitionsgüter 581 856 718 973 4000 Grundstücke und Bauten Land- und Liegenschaftserwerb 243 084 29 624 327 969 63 442 Hochbauten 213460 264 526 4010 Mobilien, Maschinen. Fahrzeuge. Einrichtungen EDV und Büromatik Apparate und Einrichtungen für Lehre und Forschung 338 772 195 741 91 954 391 005 249 540 83 570 Übrige Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge. Einrichtungen 42 Darlehen und Beteiligungen 4211 Private Haushalte 4212 Private Institutionen 4222 Kantone 4241 Bundeseigene Unternehmungen 4242 Übrige öffentliche Unternehmungen 4291 Ausland, internatio- nale Organisationen 46 Investitionsbeiträge 4612 Private Institutionen 4622 Kantone 4623 Gemeinden 4641 Bundeseigene Unternehmungen 4642 Übrige öffentliche Unternehmungen 854 137 465 200 64 900 400 300 388 937 218 727 91 352 51 077 57 895 78 858 505 702 2 280 88 920 46 570 237 000 61 740 69 192 2 508 553 3 080 141 2 973 599 79 081 130 439 125 269 2248912 2711 185 2417810 141 19413 65 100 11580 14 304 17 000 410 024 584 855 2 093 2 042 64 895 88 680 37 086 58 890 157 000 335 000 40 167 49 570 108 784 50 673 168 839 204 799 348 420 Voranschlag Budget 1993 535 646 522 836 12810 18 072 727 282 048 1 961 104 1 300 000 431 243 3 409 343 2 460 6 403 175 2 014 588 479 513 1 789 254 4 661 588 862 484 456 000 39 800 416 200 406 484 228 185 93510 84 789 596 836 2 115 73 850 36 785 220 000 128 125 135 961 3 202 268 123 100 2 645 478 42 090 12 600 379 000 Differenz zu différence par rapport au V/B1992 in/en % -12,6 7,6 1,0 V/B 1992 in/en 1000 Dépenses selon les groupes par nature 1993 en milliers de francs -77 373 35 Dédommagements à des collecti- vités publiques -12,0 -71 083 3522 Cantons -32,9 -6 290 3523 Communes 8,1 1 349 783 36 Contributions à des dépenses cou rantes 10.2 26 009 3611 Personnes physiques -0,1 -2 285 3612 Institutions privées - - 3613 Assurances sociales privées - 137 3621 Etablissements appartenant à la Confédération 18,3 528 037 3622 Cantons 14,4 310 3623 Communes 7,1 426 523 3631 Assurances sociales de la Confédération 4,9 94 515 3641 Entreprises appartenant à la Con- fédération -0,3 -1 382 3642 Autres entreprises publiques 18,4 277 919 3691 Etranger, institutions internatio- nales 328 150 4 Dépenses d'investissement 8 347 40 Biens d'investissement -2,0 -9 200 4000 Terrains et constructions -38.7 -25 100 Acquisition de terrains et de bâ- timents 4,0 15 900 Terrains bâtis 4,5 17 547 4010 Mobilier, machines, véhicules, installations 4,3 9 458 Informatique et bureautique 2.4 2 158 Appareils et installations desti- nés à l'enseignement et à la re- cherche 7.5 5 931 Autres dépenses en mobilier, ma chines, véhicules et installa- tions 18,0 91 134 42 Prêts et participations -7,2 - 165 4211 Personnes physiques -16,9 -15 070 4212 Institutions privées -21,0 -9 785 4222 Cantons -7,2 -17 000 4241 Entreprises appartenant à la Confédération 107,5 66 385 4242 Autres entreprises publiques 96,5 66 769 4291 Etranger, institutions internatio- nales 7.7 228 669 46 Contributions à des investisse- ments -1,7 -2 169 i 4612 Institutions privées 9,4 227 668 4622 Cantons -35,3 -23 010, 4623 Communes -25.9 -4 400 4641 Entreprises appartenant à la Con- fédération 8.8 30 580 4642 Autres entreprises publiques Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds 224 Ausgaben nach Sachgruppen und Departementen 1993 n Tausend Franken TOTAL AUSGABEN 3 Laufende Ausgaben 30 Personalausgaben Behörden, Kommissionen. Richter Bezüge des Verwaltungs- und Be- triebspersonals Bezüge des Lehr- und Forschungs- personals Bezüge der Instruktoren EMD Sozialversicherungsbeiträge Personalversicherungsbeiträge Unfall- und Krankenversicherungs- beiträge Dienstkleider, Verpflegungsstätten Rentenleistungen Übrige Personalausgaben 31 Sachausgaben Druckerzeugnisse, Bürobedarf, Bücher und Zeitschriften Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge. Einrichtungen Wasser, Energie, Heizmaterialien (ohne Treibstoffe) Verbrauchsmaterialien Baulicher Unterhalt Unterhalt Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen Mieten. Pachten und Benützungs- kosten Spesenentschädigungen Vergütungen an Angehörige der Armee Dienstleistungen und Honorare Übrige Sachausgaben 32 Rüstungsausgaben 33 Passivzinsen 34 Kantonsanteile an Bundes- einnahmen 35 Entschädigungen an Gemein- wesen 36 Beiträge an laufende Aus- gaben 4 Investitionsausgaben 40 Investitionsgüter Grundstücke und Bauten Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen 42 Darlehen und Beteiligungen 46 Investitionsbeiträge B021 Rechnung Voranschlag Compte ' Budget 1991 1992 35 501 373 31 117 404 4 392 797 34 466 2610109 582 240 225 386 170 261 708 628 20 086 37 117 209 32 783 771 4 546 630 62 813 2 826 678 595 730 230 266 194 005 565 000 26613 2 025 3 157 2 638 28 782 30 978 35 244 10817 11 390 11 465 2 802 409 2 991 711 3 253 007 105 914 107 295 121 161 126 802 127 824 130 771 99 307 115891 115504 687 767 654 993 644 787 236 552 260 590 303 861 157512 156 310 156 049 171076 197 697 226 386 99 659 107 338 114 000 83 634 80 800 77 550 927 526 1 057 373 1 232 055 106 659 125 602 130 883 2 780 000 2 697 000 2 433 000 2 049 516 2 277 927 3115 593 2 494 587 2 934 540 2 794 740 628 595 613 019 15 969 499 16 722 944 4 383 969 4 333 438 718 973 854137 327 969 465 200 391005 388 937 584 855 505 702 3 080141 2 973 599 Voranschlag Budget 1993 39 684 962 35 023 374 4 818 661 42 563 3 031 828 681 371 245 850 204 150 535 500 28 053 535 646 18 072 727 4 661 588 862 484 456 000 406 484 596 836 3 202 268 Anteil am Haushalt En % du total V1993 B 100,0 88,3 12,1 0,1 7,6 1,7 0,6 0,5 1.3 0,1 0,1 8,2 0,3 0,3 0,3 1,6 0,8 0,4 0,6 0,3 0,2 3,1 0,3 6,1 7,9 7,0 1,3 45,5 11,7 2,2 1,1 1,0 1,5 8,1 Differenz zu différence par rapport au V/B 1992 in/en % 6,9 6,8 6,0 -32,2 7.3 14,4 6,8 5,2 -5,2 5,4 -16,4 13,8 0,7 8,7 12,9 2,3 -,3 -1,6 16,6 -,2 14,5 6,2 -4,0 16,5 4,2 -9,8 36,8 -4,8 -12,6 8,1 7,6 1,0 -2,0 4,5 18,0 7,7 V/B 1992 in/en 1000 Dépenses selon les groupes par nature et départements 1993 en milliers de francs 2 567 753 DEPENSES TOTALES 2 239 603 3 Dépenses courantes 272 031 30 Dépenses de personnel -20 250 Autorités, commissions, juges 205 150 Rétribution du personnel adminis- tratif et d'exploitation 85 642 Rétribution du personnel chargé de l'enseignement et de la recherche 15 584 Rétribution des instructeurs du DMF 10 144 Cotisations d'assurances sociales -29 500 Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance 1 440 Cotisations d'assurance-maladie et accidents -519 Vêtements de fonction, cantines 4 266 Prestations aux retraités 75 Autres dépenses de personnel 261 296 31 Biens et services 13 866 Imprimés, fournitures de bureau, livres et revues 2 948 Mobilier, machines, véhicules, installations -387 Eau, énergie et combustibles (sans les carburants) -10 206 Fournitures 43 271 Entretien des immeubles -261 Entretien du mobilier, des machi- nes, des véhicules et des instal- lations 28 689 Loyers, fermages et redevances d'utilisation 6 662 Dédommagements -3 250 Indemnités versées aux membres du personnel de l'armée 174 682 Honoraires et prestations de ser- vice 5 281 Autres biens et services 264 000 32 Dépenses d'armement 837 666 33 Intérêts passifs 139 800 34 Parts des cantons aux recettes fédérales -77 373 35 Dédommagements à des collecti- vités publiques 1 349 783 36 Contributions à des dépenses cou- rantes 328150 4 Dépenses d'investissement 8 347 40 Biens d'investissement -9 200 Terrains et constructions 17 547 Mobilier, machines, véhicules, installations 91134 42 Prêts et participations 228 669 46 Contributions à des investisse- ments Allfäilige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présentation en nombres ronds B021 225 in Tausend Franken Voranschlag 1993 Budget - Départements en milliers de francs Behörden Departemente und Gerichte Autorités et tribunaux Auswärtiges Affaires étrangères Inneres Intérieur Justiz und Polizei Justice et police Militär Militaire Finanz Finances 7 974 859 Volkswirtschaft Economie publique 4 557 625 Verkehr u Energie Transports et énergie 665 514 1 623 501 12 142 874 1 222 778 5 039 680 6 458131 437 329 1 512 049 11 228 307 1 052 340 5 036 320 7 901 874 4 041 240 3813916 104 835 307 830 1 114 466 236 364 1 330 587 1 433 274 210618 80 688 35 944 10 1 209 4 459 - 414 527 - 68 840 307 395 431 870 231 905 1 079 971 621 072 210 089 80 688 681 371 245 850 500 204 150 535 000 28 035 52 666 1 920 - - - - - 35 244 - - - 425 - - 3 600 7 440 - - 332 493 81 109 689 041 137112 1 167 150 442 485 101 700 301 916 98 161 - 20 832 930 1 238 - - 330 4 990 30 720 56 283 28 252 3 871 5 570 756 316 8 830 54 794 15 207 26 008 6 468 3 882 - 228 - 94 559 653 529 943 8 777 10 623 4 - - 245 961 - 19 000 38 800 - 100 17 1 030 18 800 212 131 575 1 056 1 103 2 256 58 17 300 521 3 855 112 509 88 200 3 323 619 1 973 : 31 753 18 405 3 771 39 190 10 952 5 729 2 229 - - - - 77 550 - - - 227 892 5 603 181 331 41 056 183 266 240 903 58 844 293 159 3518 11 603 23119 15 145 19 857 42 220 12 627 2 794 - - - - 2 433 000 - - - - - - - - 3 115 593 - - _ _ _ 2 794 740 _ _ 2 940 435 315 95 955 1436 1 123 110 9 421 859 243 550 9 628 115 782 3 727 486 3 431 312 228185 228185 228185 111 452 111 452 914 567 170 438 3 360 72 985 516 386 2 644 215 518 647 6 585 3 360 43 185 2 422 60 100 394 200 - - 39 800 - 22 000 124 447 6 585 3 360 3 385 2 422 38 100 9 385 - - 29 800 292 924 153 275 386 535 163 853 _ _ 221 040 2 430 840 Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences eventuelles sont dues a la presentation en nombres ronds 226 Ausgaben nach Sachgruppen 1970-1993 in Tausend Franken Rechnung - Compte Voranschlag - Budget 1970 1980 1990 1991 TOTAL AUSGABEN Laufende Ausgaben 7 956 259 17 815 783 31615 729 35 501373 37117 209 6197986 15479340 28115295 31117404 32 783 771 30 Personalausgaben 948 320 2 188 252 4 055 710 4 392 797 3000 Behörden. Kommissionen, Richter 7 430 16 587 32 394 34 466 Gehälter und Zulagen an Behörden 4 394 9 262 14 981 16155 und Richter Vergütungen an Behörden und Rich- ter Vergütungen an parlamentarische 2 027 4 991 11 172 11 490 872 1 887 4 070 4 255 Kommissionen Vergütungen an Behörden-Kommis- 119 151 562 839 sionen Verschiedenes 19 296 1 610 1 728 3010 Bezüge des Verwaltungs- und Be- triebspersonals 677 090 1 453 957 2 363 357 2610109 Etatpersonal 657 983 1 372 257 2 243 644 2 468 643 Hilfspersonal 15 491 66 467 88 326 107 933 Experten technische Zusammen- 3616 14512 26910 28 223 arbeit Personal Katastrophenhilfskorps - 720 1 916 2511 Personal Schweizerisches Institut _ _ 2 561 2 799 für Rechtsvergleichung 3020 Bezüge des Lehr- und Forschungs- personals 93 569 277 361 502 427 582 240 Etatpersonal 90 930 243 398 404 658 451 012 Hilfspersonal 986 3 485 3 221 8313 Zusatzpersonal in Lehre und 1 654 30 478 94 549 122914 Forschung 3030 Bezüge der Instruktoren EMD 54 446 132 585 208 388 225 386 Etatpersona 54 446 132 585 208 388 225 386 3040 Sozialversicherungsbeitrage 23 287 87 613 176 948 170 261 3050 Personalversicherungsbeitrage 77 301 192 392 704 057 708 628 3060 Unfall- und Krankenversicherungs- beitrage 2 826 5 621 25 006 20 086 3070 Dienstkleider. Verpflegungsstätten 2 788 2 496 3 220 2 025 Dienstkletder 2 788 2 496 3 137 1 904 Verpflegungsstätten - - 83 121 3080 Rentenleistungen 3 959 11 669 29 412 28 782 3090 Übrige Personalausgaben 5 624 7 971 10 502 10817 Heimarbeiter 2 800 2 520 3 323 3 235 Verschiedenes 2 824 5 451 7 179 7 582 31 Sachausgaben 844 581 1 390 101 2 570 419 2 802 409 3100 Druckerzeugnisse. Bürobedarf. Bücher und Zeitschriften 38 837 75 480 117 340 105914 Burobedarf. Papiere. Repro-/ 10 102 23 280 28 711 27 283 Fotomaterial Publixationen, Drucksachen 24 259 43 946 62 260 59 839 Bibliotheken 4 476 8 254 26 369 18 792 3110 Mobilien. Maschinen. Fahrzeuge, Einrichtungen 124 533 79 441 110 381 126 802 Maschinen, Geräte, Fahrzeuge, 57 591 27 895 45 268 51 022 Einrichtungen Buromobiliar 9 666 14 543 19 273 21 979 Zivilschutzmaterial 55 000 36 003 43 000 50 949 Militärisches Unterrichtsmaterial 2 276 1 000 2 840 2 852 3120 Wasser, Energie, Heizmaterialien (ohne Treibstoffe) 3130 Verbrauchsmaterialien Betriebs- und Fabrikationsmatenal Militärisches Ersatzmaterial Treibstoffe Verpflegung der Truppe Ausbildungsmunition Jagd- und Sportmunition Verbrauchsmaterial derTruppe und zu Instruktionszwecken 23 038 57 396 77 969 99 307 269 307 453 466 676 931 687 767 77 958 79 592 129 973 133 351 41 207 52 910 118 982 106 052 29 290 124 000 61 168 60 998 30 585 41 811 86 048 83 726 79 729 133 996 244 139 252 876 3 000 5 400 10 900 10 994 7 539 15 757 25 721 39 770 1992 1993 7117 209 39 684 962 2 783 771 35 023 374 4 546 630 4 818 661 62813 42 563 21 859 22 532 30 845 12 250 5 500 4 800 870 1 101 3 740 1 880 2 826 678 3 031 828 2 656 469 2 849 292 131 126 141 502 33 994 35 510 1 980 2 006 3 109 3518 595 730 681 371 444 436 501 875 3 853 3914 147 441 175 582 230 266 245 850 230 266 245 850 194 005 204 150 565 000 535 500 26613 28 053 3 157 2 638 3 030 2 502 127 136 30 978 35 244 11 390 11 465 3 750 3 600 7 640 7 865 2 991 711 3 253 007 107 295 121 161 21 818 29 772 64 334 69 348 21 143 22 041 127 824 130 771 52 424 47 666 22 500 25 105 50 000 55 000 2 900 3 000 115 891 115 504 654 993 644 787 134 844 138119 100 664 101 048 56 000 60 000 86 600 77 400 234 650 230 800 10 800 12 000 31 435 25 420 B022 Dépenses selon les groupes par nature 1970-1993 en milliers de francs DEPENSES TOTALES 3 Dépenses courantes 30 Dépenses de personnel 3000 Autorités, commissions, juges Traitement et allocations aux au- torités et aux juges Indemnités aux autorités et aux juges Indemnités aux commissions parle- mentaires Indemnités aux commissions insti- tuées par les autorités Divers 3010 Rétribution du personnel adminis- tratif et d'exploitation Personnel permanent Personnel auxiliaire Experts de la coopération tech- nique Personnel du corps pour l'aide en cas de catastrophes Personnel de l'Institut suisse de droit comparé 3020 Rétribution du personnel chargé de l'enseignement et de la recherche Personnel permanent Personnel auxiliaire Personnel complémentaire chargé de l'enseignement et de la recherche 3030 Rétribution des instructeurs du DMF Personnel permanent 3040 Cotisations d'assurances sociales 3050 Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance 3060 Cotisations d'assurance-maladie et accidents 3070 Vêtements de fonction, cantines Vêtements de fonction Cantines 3080 Prestations aux retraités 3090 Autres dépenses de personnel Travailleurs à domicile Divers 31 Biens et services 3100 Imprimés, fournitures de bureau, livres et revues Fournitures de bureau, papier, ma- tériel de reprographie et de pho- tographie Publications, imprimés Bibliothèques 3110 Mobilier, machines, véhicules, installations Machines, appareils, véhicules, installations Mobilier de bureau Matériel de protection civile Matériel didactique militaire 3120 Eau, énergie et combustibles (sans les carburants) 3130 Fournitures Matériel d'exploitation et de fa- brication Pièces de rechange militaires Carburants Subsistance de la troupe Munition d'instruction Munition de chasse et de sport Fournitures de la troupe et pour l'instruction Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds B022 Ausgaben nach Sachgruppen 1970-1993 in Tausend Franken 3140 Baulicher Unterhalt Unterhalt der militärischen Bauten und Anlagen Unterhalt der zivilen Bauten 3145 Unterhalt Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen Unterhalt der Betriebseinrich- tungen Unterhalt des Korps- und Instruktionsmaterials Unterhalt der Militärfahrzeuge und Flugzeuge Unterhalt der Munition Unterhalt des militärischen Er- satzmaterials 3150 Mieten, Pachten und Benützungs- kosten Miete und Pacht von Liegen- schaften Benützung von Waffen- und Schiessplätzen Truppenunterkunft Übrige Mieten und Be- nützungskosten 3160 Spesenentschädigungen 3170 Vergütungen an Angehörige der Armee Sold Übrige Vergütungen 3180 Dienstleistungen und Honorare Kommissionen und Honorare Forschungs- und Entwick- lungsaufträge EDV-Dienstleistungen Dritter Aus-und Weiterbildung Transporte Telefon- und Posttaxen Kapitalbeschaffung und -Verwaltung Steuern und Abgaben Übrige Dienstleistungen Dritter 3190 Übrige Sachausgaben Schadenvergütungen Steueranrechnung für aus- ländische Quellensteuern Übriges 32 Rüstungsausgaben 3200 Grundstücke und Bauten Land- und Liegenschaftserwerb Tiefbauten Hochbauten 3210 Entwicklung und Versuche 3220 Persönliche Ausrüstung und Er- neuerungsbedarf Rechnung - Compte Voranschlag - Budget 1970 24 005 3230 Rüstungsmaterial 33 223 858 22 322 92 816 108 720 50 000 178 000 510 000 1980 1990 1991 34 646 78 990 207 532 236 552 20 096 38 385 76 597 88 761 14 550 40 605 130 935 147 791 45 451 68 868 143 193 157512 12 877 13 598 26 113 29 145 12 183 13 180 14 637 16 988 10 900 23 000 75 063 83 000 9 300 18 800 27 000 28 000 191 290 380 380 54 104 88 522 142 469 171 076 21 071 39 014 70 641 89 168 15 702 19 298 20 500 27 185 15 892 28 600 48 008 49 704 1 439 1 610 3 320 5019 38 408 55 737 87 906 99 659 56 455 74 698 86 152 83 634 53 869 72 309 83 551 80 143 2 586 2 389 2 601 3 491 123 772 273 212 792 189 927 526 33 948 41 934 63 516 75 739 1 335 10819 77 113 100611 617 18117 136 168 151 695 2 203 3718 18 288 19 226 21 270 33 511 90 230 95 930 25 920 43 850 74 014 76 348 834 3 148 9 662 11 917 2 937 18 996 47910 61 567 34 708 99 119 275 288 334 494 36 029 84 291 128 358 106 659 6 024 6 076 23 365 11 397 6 000 38 000 46 498 29 998 40 216 58 495 357 224 28 197 153 550 175 477 ; 110 000 316 854 375 000 20 900 237 300 116 800 165 000 467 400 34 65 265 961 858 1 624 077 2 792 900 2 780 000 370 000 6 736 209 979 153 285 175 000 508 000 840 000 1 785 500 1 727 000 Passivzinsen 372 849 1 117 158 1 831 945 2 049 516 Laufende Verpflichtungen 35 698 79 779 32 499 35 635 Kurzfristige Schulden 38 275 56 976 316 953 347 870 Mittel- und langfristige Schulden 166 199 715 354 620 289 710 541 Sonderrechnungen 132 677 265 049 862 203 955 469 Kantonsanteile an Bundes- 468 478 1 309 621 2 442 442 2 494 587 einnahmen Direkte Bundessteuer 352 519 1 025 731 2013127 2 054 805 Verrechnungssteuer 44 089 123 677 402 370 408 168 Militärpflichtersatz 10 329 20 641 26 945 31 614 Stempelabgaben 61 071 137 940 - - Übrige 470 1 631 - - 1992 1993 260 590 303 861 97 950 105816 162 640 198 045 156310 156 049 33 935 36 252 14 985 15 397 75 000 70 000 32 000 34 000 390 400 197 697 226 386 105810 127 326 23 000 23 000 63 000 70 000 5 887 6 060 107 338 114 000 80 800 77 550 78 300 75 000 2 500 2 550 1 057 373 1 232 055 90 631 96 767 98 276 106 751 187 500 221 200 29 068 34 001 102 295 109 623 88 452 89 168 23 420 94 735 60 248 66 276 377 483 413 534 125 602 130 883 12 509 11 511 44 000 34 000 69 093 85 372 2 697 000 2 433 000 274 000 301 000 9 000 6 500 158 000 164 000 107 000 130 500 148 000 125 000 495 000 495 000 1 780 000 1 512 000 2 277 927 3 115 593 33 100 42 200 528 200 887 000 781 483 1 048 670 935 144 1 137 723 2 934 540 2 794 740 2 445 000 2 340 000 462 700 422 600 26 840 32 140 227 Dépenses selon les groupes par nature 1970-1993 en milliers de francs 3140 Entretien des immeubles Entretien des constructions et installations militaires Entretien des constructions ci- viles 3145 Entretien du mobilier, des machi- nes, des véhicules et des instal- lations Entretien des installations d'ex- ploitation Entretien du matériel de corps et d'instruction Entretien des véhicules militaires et des avions Révision des munitions Entretien des pièces de rechange militaires 3150 Loyers, fermages et redevances d'utilisation Loyers et fermages d'immeubles Utilisation des places d'armes et de tir Cantonnement Autres locations et frais d'utili- sation 3160 Dédommagements 3170 Indemnités versées aux membres du personnel de l'armée Solde Autres indemnités 3180 Honoraires et prestations de ser- vice Commissions et honoraires Mandats de recherche et de déve- loppement Prestations de services informa- tiques de tiers Formation et perfectionnement Transports Taxes postales et téléphoniques Obtention et gestion de capitaux Impôts et taxes Autres prestations de service de tiers 3190 Autres biens et services Indemnités pour dommages Imputation d'impôts étrangers per- çus à la source Divers 32 Dépenses d'armement 3200 Terrains et constructions Acquisition de terrains et de bâ- timents Ouvrages de génie civil Terrains bâtis 3210 Développement et essais 3220 Equipement personnel et besoin de renouvellement 3230 Matériel d'armement 33 Intérêts passifs Engagements courants Dettes à court terme Dettes à moyen et long termes Dettes envers des comptes spéciaux 34 Parts des cantons aux recettes fédérales Impôt fédéral direct Impôt anticipe Taxe d'exemption du service mili- taire Droits de timbre Divers Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences eventuelles sont dues a la presenta- tion en nombres ronds 228 B022 Ausgaben nach Sachgruppen 1970-1993 in Tausend Franken 35 Entschädigungen an Gemein- wesen 3522 Kantone 3523 Gemeinden 36 Beiträge an laufende Aus- gaben 3611 Private Haushalte 3612 Private Institutionen 3613 Private Sozialversicherungen 3621 BundeseigeneAnstalten 3622 Kantone 3623 Gemeinden 3631 BundeseigeneSozialversicherungen 3641 Bundeseigene Unternehmungen 3642 Übrige öffentliche Unternehmungen 3691 Ausland, internationale Organi- sationen 4 Investitionsausgaben 40 Investitionsgüter 4000 Grundstücke und Bauten Land- und Liegenschaftserwerb Hochbauten 4010 Mobilien Maschinen, Fahrzeuge. Einrichtungen EDV und Büromatik Apparate und Einrichtungen für Lehre und Forschung Übrige Mobilien. Maschinen. Fahrzeuge, Einrichtungen 42 Darlehen und Beteiligungen 4211 Private Haushalte 4212 Private Institutionen 4222 Kantone 4241 Bundeseigene Unternehmungen 4242 Übrige öffentliche Unternehmungen 4291 Ausland, internatio- nale Organisationen 46 Investitionsbeiträge Rechnung - Compte Voranschlag - Budget 1970 1980 1990 1991 1992 30 462 79 665 394 446 30 462 79 665 379 472 - - 14 973 2 571 437 7 770 467 14 027 432 102812 175 140 216 690 537 009 1 178 904 1 756 132 343 604 879 961 977 787 116816 230 300 365 471 411 737 998 762 2 536 153 1 483 1 040 796 839 047 2 474 327 5 080 522 14 220 519 089 1 497 905 74 170 828 473 440 329 130 539 484 473 1 155 647 628 595 613019 610 004 593 919 18591 19 100 15 969 499 16 722 944 1 758 274 251 489 223 149 272 222 877 28 340 18 681 9 659 268 555 148411 5 332 143 079 120 144 33 437 49 655 37 052 1 253 593 1 966 031 4612 Private Institutionen 6 690 67 825 79 081 4622 Kantone 1 217 523 1 753 735 2 248 912 4623 Gemeinden - 2 401 141 4641 Bundeseigene Unternehmungen 325 - 11 580 4642 Übrige öffentliche Unternehmungen 29 055 142 070 238 277 1 832 758 1 299 993 422 957 2 925 440 1 176 5 653 888 460 176 1 393 355 581 856 243 084 29 624 213 460 338 772 195 741 91 954 51 077 253191 101 856 410 024 855 1 423 2 093 120 797 22 352 64 895 55 091 17 985 37 086 - - 157 000 2 400 20 913 40 167 74 049 39 184 108 784 718 973 327 969 63 442 264 526 391 005 249 540 83 570 57 895 584 855 2 042 88 680 58 890 335 000 49 570 50 673 168 839 204 799 256 039 1 963 389 1 300 000 431 106 2 881 306 2 150 5 976 652 1 741 479 1 920 073 480 895 1 511 335 2 336 443 3 500 434 4 383 969 4 333 438 854137 465 200 64 900 400 300 388 937 218 727 91 352 78 858 505 702 2 280 88 920 46 570 237 000 61 740 69 192 2 508 553 3 080 141 2 973 599 130 439 125 269 2711 185 2417810 19413 65 100 14 304 17 000 348 420 1993 535 646 522 836 12810 18 072 727 282 048 1 961 104 1 300 000 431 243 3 409 343 2 460 6 403 175 2 014 588 479 513 1 789 254 4 661 588 862 484 456 000 39 800 416 200 406 484 228 185 93510 84 789 596 836 2115 73 850 36 785 220 000 128 125 135 961 3 202 268 123 100 2 645 478 42 090 12 600 379 000 Dépenses selon les groupes par nature 1970-1993 en milliers de francs 35 Dédommagements à des collecti- vités publiques 3522 Cantons 3523 Communes 36 Contributions à des dépenses cou- rantes 3611 Personnes physiques 3612 Institutions privées 3613 Assurances sociales privées 3621 Etablissements appartenant à la Confédération 3622 Cantons 3623 Communes 3631 Assurances sociales de la Confédération 3641 Entreprises appartenant à la Con- fédération 3642 Autres entreprises publiques 3691 Etranger, institutions internatio- nales 4 Dépenses d'investissement 40 Biens d'investissement 4000 Terrains et constructions Acquisition de terrains et de bâ- timents Terrains bâtis 4010 Mobilier, machines, véhicules, installations Informatique et bureautique Appareils et installations desti- nés à l'enseignement et à la re- cherche Autres dépenses en mobilier, ma- chines, véhicules et installa- tions 42 Prêts et participations 4211 Personnes physiques 4212 Institutions privées 4222 Cantons 4241 Entreprises appartenant à la Confédération 4242 Autres entreprises publiques 4291 Etranger, institutions internatio- nales 46 Contributions à des investisse- ments 4612 Institutions privées 4622 Cantons 4623 Communes 4641 Entreprises appartenant à la Con- fédération 4642 Autres entreprises publiques Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds B023 229 Entwicklung der Ausgaben nach Sachgruppen TOTAL AUSGABEN 3 Laufende Ausgaben Personalausgaben 30 Personalbezüge Personalversicherungsbeiträge Verschiedenes 31 Sachausgaben Druckerzeugnisse, Burobedarf, Bücher und Zeitschriften Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen Wasser, Energie, Heizmaterialien (ohne Treibstoffe) Verbrauchsmaterialien Unterhalt Dienstleistungen und Honorare Verschiedenes 32 Rüstungsausgaben 33 Passivzinsen 34 Kantonsanteile an Bundes- einnahmen 35 Entschädigungen an Gemein- wesen 36 Beiträge an laufende Aus- gaben 4 Investitionsausgaben 40 Investitionsgüter Grundstücke und Bauten Mobilien, Maschinen. Fahrzeuge, Einrichtungen Vorräte 42 Darlehen und Beteiligungen 46 Investitionsbeiträge Struktur der Ausgaben nach Sachgruppen TOTAL AUSGABEN 3 Laufende Ausgaben 30 Personalausgaben Personalbezüge Personalversicherungsbeiträge Verschiedenes 31 Sachausgaben Druckerzeugnisse, Bürobedarf. Bücher und Zeitschriften Mobilien, Maschinen. Fahrzeuge. Einrichtungen Wasser. Energie, Heizmaterialien (ohne Treibstoffe) Verbrauchsmaterialien Unterhalt Dienstleistungen und Honorare Verschiedenes 32 Rüstungsausgaben 33 Passivzinsen 34 Kantonsanteile an Bundes- einnahmen 35 Entschädigungen an Gemein- wesen 36 Beiträge an laufende Aus- gaben 4 Investitionsausgaben 40 Investitionsgüter Grundstücke und Bauten Mobilien. Maschinen. Fahrzeuge, Einrichtungen Vorräte 42 Darlehen und Beteiligungen 46 Investitionsbeiträge Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Betrag Montant 1993 Mio Fr. 39 685 35 023 4819 3 959 536 324 3 253 121 2,8 2,3 131 -2,4 116 8,4 645 460 1 232 4,7 3,1 ■0,3 549 3.8 2 433 7,7 3116 8,6 2 795 7,7 536 3,8 18 073 9,2 4 662 -3,7 862 456 406 0,9 -5.0 7,0 597 -25,9 3 202 -1,9 mittlere jährliche Zunahme in % augmentation annuelle moyenne en % Evolution des dépenses selon les groupes par nature 1960 1975/79 5,3 7,3 3,3 2,8 7,9 4,7 1979/83 1983/87 5,3 5,7 7,0 6,5 11.7 6.4 6,2 3,6 1,9 6.1 7.8 5,2 10,4 2,0 6,5 6,5 7,4 13,5 4,6 2,6 0,9 0.8 4.7 -24.6 38,9 -0,4 4,2 4,6 2,9 2.8 2.2 5.8 4,3 4,5 -0,2 0,5 0.6 7.7 9,5 4,2 2,3 1,9 5,0 13,8 5,8 1,4 8,1 2.7 15.7 -56.9 6,8 -1,1 in % der Gesamtausgaben en % des dépenses totales 1970 1980 1990 1987/91 9,7 9,5 9,6 7.8 22.8 7.0 8,6 3,0 6,4 8.2 3.6 13.9 14,1 5.5 6,9 9,7 8,3 30,9 9,7 11,1 13,9 13,6 14,2 3.0 12,4 1992 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 91,3 77,9 86,9 88,9 88,3 14,9 12,8 11,9 10,4 12,3 10,5 12,8 9,7 12,2 9.8 1,4 1.0 1,1 2,2 1.5 0,7 0.6 0,7 0,9 0.9 13,7 0,6 10,6 0.5 7,8 0.4 8,1 0.4 8,1 0.3 0.8 1,6 0.4 0.3 0.3 0.3 0,3 0,3 0.2 0,3 5,2 1,9 1.8 3.4 1.0 1.6 2,5 0,8 1,5 2.1 1.1 2.5 1,8 1.1 2.8 3.1 2,3 1,7 1.4 1.4 16,6 12,1 9,1 8,8 7,3 10,1 4,7 6,3 5,8 6,1 6,3 5,9 7.4 7,7 7,9 0,6 0,4 0,4 1,2 1,7 29,1 32,3 43,6 44,4 45,1 8,7 22,1 13,1 11,1 11,7 2,4 2.2 0.2 3,2 2,8 0,4 1,5 0,8 0,7 1,8 0,8 1,1 2,3 1,3 1,0 0,3 3,2 0,6 1,3 1.4 6,0 15,8 11,0 7,9 8,0 1991/93 5,7 6,1 4,7 7.6 -13.1 10.3 7,7 7.0 1,6 7,9 -3,2 8.0 15,3 9,1 -6,5 23,3 5,9 -7,7 6,4 3,1 9,5 17,9 2,0 1.0 2.0 1993 100.0 88,3 12,1 10,0 1,3 0,8 8,2 0,3 0,3 0,3 1.6 1.2 3.1 1.4 6,1 7,9 7,0 1,3 45.5 11,7 2,2 1,1 1,0 1,5 8,1 DEPENSES TOTALES 3 Dépenses courantes 30 Dépenses de personnel Rétribution du personnel DMF Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance Divers 31 Biens et services Imprimés, fournitures de bureau, livres et revues Mobilier, machines, véhicules, installations Eau, énergie et combustibles (sans les carburants) Fournitures Entretien Honoraires et prestations de ser- vice Divers 32 Dépenses d'armement 33 Intérêts passifs 34 Parts des cantons aux recettes fédérales 35 Dédommagements à des collecti- vités publiques 36 Contributions à des dépenses cou- rantes 4 Dépenses d'investissement 40 Biens d'investissement Terrains et constructions Mobilier, machines, véhicules, installations Approvisionnements 42 Prêts et participations 46 Contributions à des investisse- ments Structure des dépenses selon les groupes par nature DEPENSES TOTALES 3 Dépenses courantes 30 Dépenses de personnel Rétribution du personne DMF Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance Divers 31 Biens et services Imprimes, fournitures de bureau, livres et revues Mobilier, machines, véhicules installations Eau. énergie et combustibles (sans les carburants) Fournitures Entretien Honoraires et prestations de ser- vice Divers 32 Dépenses d'armement 33 Intérêts passifs 34 Parts des cantons aux recettes fédérales 35 Dédommagements à des collecti- vités publiques 36 Contributions à des dépenses cou- rantes 4 Dépenses d'investissement 40 Biens d'investissement Terrains et constructions Mobilier, machines, véhicules, installations Approvisionnements 42 Prêts et participations 46 Contributions à des investisse- ments Les différences eventuelles sont dues à la presenta- tion en nombres ronds 230 B040 Übertragungen nach Aufgabengebieten und Empfängergruppen 1993 Transferts suivant les groupes de tâches et les groupes de bénéficiaires en 1993 Empfängergruppen Privater Sektor öffentliche Haushalte Aufgabengebiete in Tausend Franken Sozialver- öffentl. Unter- Ausland Sicherungen nehmungen Int. Org. Secteur Collectivités , Assurances , Entreprises Etranger privé publiques sociales ] publiques Inst. int. TOTAL 10 Allgemeine Verwaltung 11 Justiz. Polizei 12 Beziehungen zum Ausland 15 Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagenforschung 30 Kultur und Freizeit 40 Gesundheit 50 Soziale Wohlfahrt 60 Verkehr Strassen Öffentlicher Verkehr 70 Umwelt und Raumordnung 80 Landwirtschaft und Ernährung 85 Übrige Volkswirtschaft 90 Finanzen und Steuern 3 742 216 9 897 785 6 403 175 3 233 825 1925 214 20 808 9 553 462 374 111 171 24 613 1 716 378 35 035 24 700 66 376 2 940 136 498 3 000 205 178 974 229 6 393 293 677 092 2 840 880 2 825 900 393 099 6 311 605 1213 417 1672 771 82 489 190 671 2 794 740 91 570 14 957 - 2 252 27 593 | 1 580 958 - ; 207 480 4 974 325 17 980 71 080 74 14 802 803 9 599 2 958 645 54 925 2 903 720 1 500 246 087 25 202 216 17 897 138 750 1 632 360 214 731 1 644 084 122 538 25 232 8 723 055 5 905 640 2 880 825 2 928 494 475 777 2 978 561 528 847 2 794 740 Groupes de bénéficicaires ,,_—-"" Groupes de tâches en milliers de francs TOTAL 10 Administration générale 11 Justice, police 12 Relations avec l'étranger 15 Défense nationale 20 Formation et recherche fondamentale 30 Culture et loisirs 40 Santé 50 Prévoyance sociale 60 Trafic Routes Transports publics 70 Protection et aménagement de l'environnement 80 Agriculture et alimentation 85 Autres secteurs économiques 90 Finances et impôts Alltailige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds B041 231 Übertragungen nach Aufgabengebieten und Sachgruppen 1993 Transferts suivant les groupes de tâches et les groupes par nature en 1993 Subventionen / Subventions Kantons- Darlehen \^ Sachgruppen — - - anteile an und Beteili- ~\ Abgeltungen Finanz- hilfen Einnahmen gungen ~\ TOTAL Quotes-parts Prêts et Aufgabengebiete Indemnités Aides des cantons participa- in Tausend Franken \. 13179511 financières 21 014 544 aux recettes tions TOTAL 7 835 033 2 794 740 596 835 10 Allgemeine Verwaltung 14 957 - 14 957 - - 11 Justiz, Polizei 30 152 71 060 101 212 _ - 12 Beziehungen zum Ausland 1 493 277 1 007 1 494 284 - 138 075 15 Landesverteidigung 10 153 108 623 118 776 - - 20 Bildung und Grundlagenforschung 1 336 275 307 389 1 643 664 - 420 30 Kultur und Freizeit 97 538 25 000 122 538 - - 40 Gesundheit 25 112 - 25 112 - 120 50 Soziale Wohlfahrt 6 568 827 1 442 000 8 010 827 - 54 000 60 Verkehr 1 434 375 4 318 440 5 752 815 -I 152 825 Strassen 886 500 1 991 400 2 877 900 _ 2 925 Öffentlicherverkehr 462 874 2 326 920 2 789 794 - 138 700 70 Umwelt und Raumordnung 143 068 322 374 465 442 - 10 335 80 Landwirtschaft und Ernährung 1 862 600 1 098 650 2 961 250 - 16 200 85 Übrige Volkswirtschaft 163 172 140 490 303 662 - 224 860 90 Finanzen und Steuern 2 794 740 Übriges Autres 796 096 2 940 37 538 95 955 658 227 1 111 324 TOTAL 25 202 216 17 897 138 750 1 632 360 214731 1 644 084 122 538 25 232 8 723 055 5 905 640 2 880 825 2 928 494 475 777 2 978 561 528 847 2 794 740 Groupes par nature Groupes de tâches en milliers de francs TOTAL 10 Administration générale 11 Justice, police 12 Relations avec l'étranger 15 Défense nationale 20 Formation et recherche fondamentale 30 Culture et loisirs 40 Santé 50 Prévoyance sociale 60 Trafic Routes Transports publics 70 Protection et aménagement de l'environnement 80 Agriculture et alimentation 85 Autres secteurs économiques 90 Finances et impôts B042 Übertragungen nach Empfängergruppen und Sachgruppen 1993 Transferts suivant les groupes de bénéficiaires et les groupes par nature en 1993 Sachgruppen Empfängergruppen \ in Tausend Franken \^ TOTAL 1 Privater Sektor Private Haushalte Private Institutionen Private Sozialversicherungen 2 Öffentliche Haushalte Bundeseigene Anstalten Kantone Gemeinden 3 Öffentl. Sozialversicherungen BundeseigeneSozialversicherungen 4 Öffentliche Unternehmungen Bundeseigene Unternehmungen Übrige öffentliche Unternehmungen 9 Ausland,Internationale Org. laufende Übertragungen Transferts courants Kantons- anteile Entschädi- gungen Beiträge Parts des Indemnités Subventions cantons 2 794 740 2 794 740 2 794 740 535 646 535 646 522 836 12810 Investitions- Darlehen, beitrage Beteiligungen Contributions Prêts et àdesinves- participations TOTAL tissements 596 836 75 965 2 115 73 850 36 785 36 785 348 125 220 000 128 125 135 961 18 072 727 21 403 113 3 202 268 3 543151 3 543 151 123 100 282 048 282 048 - 1 961 104 1 961 104 123 100 1 300 000 1 300 000 - 3 843 046 7 173 432 2 687 568 431 243 431 243 - 3 409 343 6 726 919 2 645 478 2 460 15 270 42 090 6 403 175 6 403 175 - 6 403 175 6 403 175 - 2 494 101 2 494 101 391 600 2 014 588 2 014 588 12 600 479 513 479 513 379 000 1 789 254 1 789 254 TOTAL 25 202 216 3 742 216 284 163 2 158 054 1 300 000 9 897 785 431 243 9 409 182 57 360 6 403 175 6 403 175 3 233 826 2 247 188 986 638 1 925 214 Groupes par nature Groupes de bénéficicaires en milliers de Irancs TOTAL 1 Secteur privé Personnes physiques Institutions privées Assurances sociales privées 2 Collectivités publiques Etablissements appartenant à la Confédération Cantons Communes 3 Assurances sociales publiques Assurances sociales de la Confédération 4 Entreprises publiques Entreprises appartenant a la Con- fédération Autres entreprises publiques 9 Etranger,instit. internationales Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen beding! Les differences évenfuelles sont dues a la presenta- tion en nombres ronds 232 B060 Bauausgaben des Bundes und der Betriebe in Millionen Franken TOTAL Bauausgaben Tiefbau Departemenle (inkl. BRBT+EAV) SBB PTT Hochbau Departement (inkl. BRBT+EAV) SBB PTT Baulicher Unterhalt Departemente (inkl. BRBT+EAV) SBB PTT Bundeseigene Bauten Departemente Tiefbau Hochbau Baulicher Unterhalt Bundesamt für Rüstungsbetriebe Hochbau Baulicher Unterhalt SBB Tiefbau Hochbau Baulicher Unterhalt PTT Tiefbau Hochbau Baulicher Unterhalt Alkoholverwaltung Tiefbau Hochbau Baulicher Unterhall Beiträge an bauliche Massnahmen Departemente Tiefbau Hochbau Baulicher Unterhalt SBB Tiefbau Hochbau Baulicher Unterhalt PTT Tiefbau Baulicher Unterhalt Darlehen Departemente Tiefbau Hochbau SBB Hochbau PTT Hochbau Rechnung Compte 1990 5 924,5 2 669,5 1 887.7 385,2 396,6 2 078,4 1 159.0 504,9 414,5 1 176,6 809,3 119.0 248.3 2 846,3 775,1 567.6 207.5 44,9 36,8 8,1 983,3 383,3 482,0 118,0 1 040,3 396,4 395,8 248,1 2,7 1.3 1.4 2 912,3 2 906,5 1 852.0 462,2 592,3 5,4 1,9 2,5 1,0 0,4 0.2 0,2 165,9 126,8 35,7 91,1 20,4 20.4 18,7 18,7 Rechnung Voranschlag Voranschlag Differenz zu Dépenses pour les cons- Compte Budget Budget différence par rapport au tructions de la Confédé- V/B1992 V/B1992 ration et des entreprises 1991 1992 1993 in/en % in/en Mio en millions de francs 6 894,5 6 781,5 7 474,8 10,2 693,3 TOTAL des dépenses de construction 3 265,9 2 984,2 3 462,1 16,0 477,9 Génie civil 2412,1 2 134,6 2 497,3 17,0 362,7 Départements (OFPA et RFA compris) 382,5 452.6 479,6 6,0 27,0 CFF 471,3 397,0 485,2 22,2 88,2 PTT 2 297,0 2 431,6 2 458,5 1,1 26,9 Constructions 1 254.7 1 136.4 1 195,2 5,2 58,8 Départements (OFPA et RFA compris) 503,3 608,2 641,3 5,4 33,1 CFF 539,0 687,0 622,0 -9,5 -65.0 PTT 1 331,6 1 365,7 1 554,2 13,8 188,5 Entretien des constructions 874,6 923,5 1 034,8 12,1 111,3 Départements (OFPA et RFA compris) 174,5 136,2 197,6 45,1 61,4 CFF 282,5 306,0 321,8 5,2 15,8 PTT 3 222,3 3 452,9 3 675,8 6,5 222,9 Constructions de la Confédération 864,4 867,9 927,1 6,8 59,2 Départements - - - - _ Génie civil 627,8 592,5 649,3 9,6 56,8 Constructions 236,6 275.4 277,8 0,9 2,4 Entretien des constructions 37,2 45,1 48,2 6,9 3,1 Office fédéral de la production d'armements 28,8 33.5 32,7 -2,4 -0,8 Constructions 8,4 11,6 15,5 33,6 3,9 Entretien des constructions 1 030,3 1 151,2 1 271,6 10,5 120,4 CFF 379,7 450,2 476.5 5,8 26,3 Génie civil 477,5 566.0 599.1 5,8 33.1 Constructions 173.1 135.0 196,0 45,2 61,0 Entretien des constructions 1 284,9 1 380,8 1 418,5 2,7 37,7 PTT 471,0 396.4 484,5 22,2 88,1 Génie civil 531,7 679.0 613,0 -9,7 -66,0 Constructions 282,2 305.4 321,0 5,1 15.6 Entretien des constructions 5,5 7,9 10,4 31,6 2,5 Régie des alcools 0,3 - - - - Génie civil 4,6 6,5 8,5 30.8 2,0 Constructions 0.6 1,4 1,9 35,7 0,5 Entretien des constructions 3 479,3 3 208,7 3 550,0 10,6 341,3 Subventions pour des travaux de construction 3 471,0 3 200,9 3 539,9 10,6 339,0 Départements 2 359.9 2 134,6 2 411,2 13,0 276,6 Génie civil 482,1 431,2 389,1 -9,8 -42,1 Constructions 629,0 635,1 739,6 16,5 104,5 Entretien des constructions 7,7 6,6 8,6 30,3 2,0 CFF 2.8 2,4 3,1 29,2 0.7 Génie civil 3,5 3,0 3,9 30,0 0.9 Constructions 1,4 1,2 1,6 33,3 0,4 Entretien des constructions 0,6 1,2 1,5 25,0 0,3 PTT 0,3 0,6 0,7 16,7 0.1 Génie civil 0.3 0,6 0,8 33,3 0,2 Entretien des constructions 192,9 233,4 249,0 6,7 15,6 Prêts 163,3 186,2 201,7 8,3 15,5 Départements 51.9 72,7 86.1 18,4 13.4 Génie civil 111.4 113,5 115,6 1.9 2,1 Constructions 22,3 39,2 38,3 ■2,3 ■0,9 CFF 22,3 39,2 38.3 -2.3 -0,9 Constructions 7,3 8,0 9,0 12,5 1,0 PTT 7,3 8,0 9.0 12,5 1,0 Constructions B061 233 Ausgaben des Bundes für bauliche Massnahmen in Tausend Franken TOTAL Bundeseigene Bauten Zivile Bauten 310 3140.001 Baulicher Unterhalt des hydrometrischen Stations- netzes 314.3140.001 Unterhalt der zivilen Bau- ten und Anlagen 314.3140.002 Bauliche Arbeiten an Miet- und Pachtobjekten 314.3140.003 Telefonanschluss und -erweiterungskosten 314.3140.004 Nicht versicherte Schäden an Liegenschaften 314.3140.006 Energietechnische Sanie- rungen bei Bundesbauten 314.4000.002 Bauten und Anlagen 314.4000.003 Projektierung 314.4000.004 Panorama der Schweizer Geschichte 322.3140.001 Baulicher Unterhalt 323.3140.001 Baulicher Unterhalt 606.3140.001 Bauliche Arbeiten in ge- mieteten Räumen, Bau- kostenanteile, usw. 802.4000.001 Alpentransit, Projektie- rung Militärische Bauten 314.3140.001 Unterhalt der militäri- schen Bauten und Anlagen 511.3200.009 Bauten 512.3140.101 Unterhalt der Militär- bauten 564.3140.101 Unterhalt der Flug-und Schiessplätze Beiträge an bauliche Massnahmen 306.3600.251 Denkmalpflege 310.4600.001 Abwasser- und Abfallan- lagen 310.4600.101 Schutz vor Natur- ereignissen 310.4600.102 Strukturverbesserungen und Erschliessungsanlagen 327.4600.001 Hochschulförderung, Sachinvestitionsbeiträge 402.4600.001 Baubeiträge an Straf- vollzugs- und Erziehungs- anstalten 408.4600.001 Schutzbauten 705.4600.001 Neu- und Erweiterungsbau- ten für die berufliche Ausbildung 707.4600.001 Bodenverbesserungen und landwirtschaftliche Hochbauten Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Rechnung Compte 1991 Voranschlag Budget 1992 4 498 690 864 342 412318 418 100 888 23 075 7 495 9 658 215 000 14 026 500 189 117 5 950 35 000 452025 74 111 363 264 7 900 6 750 3 471 037 37 240 219 760 95 000 40 000 79 999 24 000 119 500 56 000 130 000 4 255 074 867 890 504 940 440 111 000 27 000 7 100 25 000 264 000 15 500 8 000 140 260 6 500 40 000 362 950 79 000 265 000 12 000 6 950 3 200 910 33 760 185 000 73 000 32 000 80 800 27 000 90 000 50 000 100 000 Voranschlag Budget 1993 4 668 715 927 061 526 745 450 123 500 5 800 35 000 309 300 19 000 4 500 95 300 6 800 22 000 400 316 86 816 294 500 12 500 6 500 3 539 935 27 340 194 625 52 000 31 000 71 250 27 900 92 000 43 800 90 000 Dépenses de la Confédération relatives à la construction en miliiers de francs TOTAL Constructions de la Confédération Constructions civiles 310.3140.001 Entretien des stations hy- drométriques 314.3140.001 314.3140.002 314.3140.003 314.3140.004 314.3140.006 314.4000.002 314.4000.003 314.4000.004 322.3140.001 323.3140.001 606.3140.001 802.4000.001 Entretien des construc- tions et installations civiles Travaux de construction sur des objets loués et affermés Frais afférents au réseau téléphonique et à son extension Dommages non assurés à des bâtiments Réhabilitations énergé- tiques de bâtiments de la Confédération Constructions et installations Etablissement de projets Panorama de l'histoire suisse Entretien des constructions Entretien des constructions Travaux de construction dans des locaux loués, quotes-parts aux frais de construction, etc. Transit alpin, établisse- ment de projets Constructions militaires 314.3140.001 Entretien des construc- tions et installations militaires Constructions 511.3200.009 512.3140.101 564.3140.101 Entretien des construc- tions militaires Entretien des aérodromes et des places de tir Subventions pour des travaux de construction 306.3600.251 Conservation des monuments historiques 310.4600.001 Installations pour les eaux usées et pour les déchets 310.4600.101 Protection contre des phé- nomènes naturels 310.4600.102 Améliorations des struc- tures et installations d'équipement 327.4600.001 Aide aux universités, sub- ventions pour les inves- tissements 402.4600.001 408.4600.001 705.4600.001 707.4600.001 Subventions de construc- tion aux établissements servant à l'exécution des peines et mesures et aux maisons d'éducation Abris Construction et agrandis- sement de locaux destinés à l'enseignement professionnel Améliorations foncières et constructions rurales Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds 234 B061 Ausgaben des Bundes für bauliche Massnahmen m Tausend Franken Rechnung Compte 1991 Voranschlag Budget 1992 707.4600.002 Strukturverbesserungen in der gewerblichen Käserei- wirtschaft 707.4600.003 Neu- und Erweiterungs- bauten für die landwirt- schaftliche Ausbildung 725.4600.001 Verbesserung der Wohnver- hältnisse in Berggebieten 802 4600 001 FlughafenanschlussCointrin 802.4600.103 RhB.Verema 802.4600.401 Anschlussgeleise 802 4600.402 Kombinierter Verkehr 803.4600.001 Ausbau der Flugplätze 804.4600.001 Gewässerkorrektionen 804.4600.002 Korrektion der Langeten 804.4600.003 Internationale Rheinregulierung (Illmündung/Bodensee 804.4600.007 Genferseeregulierung 804.4600.008 Langenseeregulierung 806.3600.001 Nationalstrassen, baulicher Unterhalt 806.3600.003 Allg. Strassenbeiträge und Finanzausgleich 806 3600.004 Allg. Strassenbeiträge und Finanzausgleich (ausser- ordentlicher Anteil) 806.3600.005 Internationale Alpen- strassen und Kantone ohne Nationalstrassen Nationalstrassen, Bau Nationalstrassen, Erneuerung Hauptstrassen Übrige Strassen, Un- wetterschäden 1987 Niveauübergänge Bahnhofparkanlagen Lärmschutz Ortsbilderschutz (Umfah- rungsstrassen) Lawinengalerien und -tunnels 806.4600.001 806.4600.002 806.4600.003 806.4600.004 806.4600.005 806.4600.006 806.4600.007 806.4600.008 806.4600.009 Darlehen 201.4200.002 Immobilienstiftung für internationale Organisa- tionen. Genf 310.4200.101 Investitionskredite an die Forstwirtschaft 601.4200.001 Darlehen an Wohnbau- genossenschaften des Bundespersonals 707.4200.002 Investitionskredite an die Landwirtschaft 725.4200 002 Förderung von gemein- nützigen Bauträgern 802.4200.101 BLS, Doppelspur. Baukredit 803.4200.001 Darlehen für Flugplätze 806.4200.001 Bahnhofparkanlagen Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt 10 400 5 000 20 000 21 132 1 340 000 51 535 350 000 9 800 42 600 15712 897 5 723 6 860 163311 2 977 7 000 32 400 40 000 36 000 35 000 9 934 10 600 6 000 21 000 1 000 1 000 43 000 70 000 21 000 21 000 12 300 3 100 2 500 1 500 83 000 68 100 3 007 2 550 1 242 1 400 3 600 3 600 15 100 198 465 210 000 280 751 285 138 140 000 140 000 21 462 1 279 000 45 000 260 000 12 000 28 000 14 000 10 000 4 800 10 000 186 274 35 534 12 000 30 000 20 000 28 000 45 000 12 800 2 940 Voranschlag Budget 1993 9 540 6 300 21 000 90 000 17100 3 200 3 780 71 300 1 100 1 500 3 600 50 245 000 381 114 100 000 28 686 63 000 11 200 2 925 481 400 806.4600.001 65 000 806.4600.002 275 000 806.4600.003 13 450 806.4600.004 36 250 806.4600.005 22 000 806.4600.006 15 000 806.4600.007 3 000 806.4600.008 15 650 806.4600.009 201 719 Prêts 45 394 201.4200.002 9 000 310.4200.101 28 800 601.4200.001 16 200 707.4200.002 25 200 725.4200.002 Dépenses de la Confédération relatives à la construction en milliers de francs Améliorations des structu- res des fromageries arti- sanales Constructions nouvelles et complémentaires destinées à l'enseignement agricole Amélioration du logement dans les régions de mon- tagne Raccordement à des aéroports Chemin de fer rhétique, Vereina Voies de raccordement Trafic combiné Agrandissement des aérodromes Corrections de cours d'eau Correction de la Langeten Régularisation internationale du Rhin (de l'embouchure de l'Ill au lac de Constance) Régularisation du lac Léman Régularisation du lac Majeur Routes nationales, gros entretien Subventions routières géné- rales et péréquation financière Subventions routières gé- nérales et péréquation fi- nancière (part extraordi- naire) Routes alpestres servant au trafic international et cantons dépourvus de rou- tes nationales Routes nationales, construction Routes nationales, renouvellement Routes principales Autres routes, dégâts dus aux intempéries de 1987 Passages à niveau Places de parc près des gares Protection contre le bruit Protection des sites cons- truits (routes d'évitement) Galeries et tunnels paravalanches 707.4600.002 707.4600.003 725.4600.001 802.4600.001 802.4600.103 802.4600.401 802.4600.402 803.4600.001 804.4600.001 804.4600.002 804.4600.003 804.4600.007 804.4600.008 806.3600.001 806.3600.003 806.3600.004 806.3600.005 802.4200.101 803.4200.001 806.4200.001 Fondation des immeubles pour les organisations internationales, Genève Crédits d'investissement pour la sylviculture Prêts aux coopératives im- mobilières du personnel fédéral Crédits d'investissement à l'agriculture Mesures d'encouragement en faveur des maîtres d'ouvrage s'occupantde la construction de logements d'utilité publique BLS, doublement de la voie, crédit à la cons- truction Prêts à des aérodromes Places de parc près des gares Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds B062 Übersicht über die zweckfinanzierten Strassenverkehrsausgaben in Tausend Franken 235 Rechnung Rechnung Voranschlag Compte Compte Budget 1990 1991 AUSGABEN Nationalstrassen 806.3600.001 Nationalstrassen, baulicher Unterhalt 806.3600.002 Nationalstrassen, Betrieb und Polizei 806.4600.001 Nationalstrassen. Bau 806.4600.002 Nationalstrassen. Erneuerung Hauptstrassen 806.4600.003 Hauptstrassen Übrige werkgebundene Beiträge 802.3600.002 Abgeltung Huckepackverkehr 802.3600.202 Autoverlad 802.4200.001 Alpentransit Gotthard, Finanzierung mitTreib- stoffgeldern) 802.4200.202 Investitionen Kombinierter Verkehr 802.4202.103 Lötschberg.TZ-finanziert 2 533 703 1 521 240 166 988 177 000 1 135 000 190 000 350 000 190 000 350 000 370 017 386 618 42 000 50 000 23 900 23 641 13 800 802.4600.104 802.4600.105 802.4600.401 802.4600.402 806.4200.001 806.4600.004 806.4600.005 806.4600.006 Diverse BLS, Ubergangslösung Huckepack Verkehrstrennung1 Diverse Übrige Strassen. Un- 10 000 wetterschäden 1987 Niveauübergänge 78 659 Bahnhofparkanlagen 7 960 Umwelt-/Landschaftsschutz 155 973 (Strassenverkehr) (siehe Tabelle B063) Schutz übriger Strassen 24 150 vor Naturgewalten (siehe Tabelle B063) Nicht werkgebundene 436 038 Beiträge 806.3600.003 Allg. Strassenbeiträge und 275 315 Finanzausgleich 806.3600.004 Allg. Strassenbeiträge und 140 000 Finanzausgleich (ausser- ordentlicher Anteil) 806.3600.005 Internationale Alpen- 20 723 strassen und Kantone ohne Nationalstrassen Forschung und Verwaltung 16 407 Diverse 16 407 EINNAHMEN 2 405 688 606.5070.003 Treibstoffzölle 660 963 606.5070.004 Zollzuschlag auf Treib- 1744 725 Stoffen EINNAHMEN-(+) BZW. AUSGABENÜBERSCHUSS (-) Veränderung Spezialtinanzierung -128 015 STAND SPEZIALFINANZIERUNG 2 223 045 ENDE JAHR Bis 1990 in der Rubrik Niveauübergänge < Verkehrstrennung enthalten 10 300 26 640 Anschlussgeleise 12 994 21 000 Kombinierter Verkehr 581 12 300 Bahnhofparkanlagen - - 9 800 42 600 15712 140 376 34 250 21 977 21 977 128 015 -448 031 1992 2 970 477 2 917 455 1 770 000 1 727 000 198 465 210 000 180 000 193 000 1 340 000 1 279 000 42 252 51535 45 000 260 000 260 000 463 113 88 000 24 600 20 000 50 000 40 000 21 000 3 100 2 940 12 000 28 000 14 000 127 000 32 473 441 883 446 600 280 751 285 138 140 000 140 000 21 132 21 462 20 742 20 742 2 522 447 2 555 000 683 346 705 000 1839 101 1850 000 • 362 455 - 448 031 - 362 455 1775 014 1412 559 Voranschlag Budget 1993 3 320 950 1 991 400 245 000 200 000 1 481 400 65 000 275 000 275 000 520 824 99 000 21 420 10 000 8 500 27 000 40 000 30 000 17 100 3 200 2 925 13 450 36 250 22 000 150 800 39 179 509 800 381 114 100 000 28 686 23 926 23 926 3 415 000 1 495 000 1 920 000 94 050 94 050 1 506 609 Differenz zu différence par rapport à 1992/93 in/en Mio in/en % 403 495 13,6 264 400 15,3 35 000 16.7 7 000 3.6 202 400 15,8 20 000 44,4 15 000 5,8 15 000 5.8 57 711 12,5 11 000 12.5 -3 180 -12,9 10 000 - 11 500 -57,5 27 000 - 10 000 -20.0 10 000 -25.0 -3 900 -18.6 100 3,2 -15 -0,5 1 450 8 250 8 000 23 800 6 706 63 200 95 976 -40 000 7 224 3 184 15,4 3 184 15,4 860 000 33,7 790 000 112,1 70 000 3,8 94 050 Tableau des dépenses affectées à la circulation routière en milliers de francs 13,8 DEPENSES Routes nationales 806.3600 001 Routes nationales, gros entretien 806.3600.002 Routes nationales, exploi- tation et police 806.4600.001 Routes nationales, cons- truction 806.4600.002 Routes nationales, renou- vellement Routes principales 806.4600.003 Routes principales Autres contributions au finance- ment des mesures techniques 802.3600.002 Ferroutage, indemnisation 802.3600.202 Chargement d'automobiles 802.4200.001 Transit alpin par le Saint- Gothard. financement par le produit des droits d'entrée sur les carburants 802.4200.202 Investissements en faveur du trafic combiné 802.4202.103 Lötschberg. financement par le produit des droits d'entrée sur les carburants 802.4600.104 BLS. ferroutage. solution transitoire 802.4600.105 Séparation des courants de trafic1 802 4600.401 Voies de raccordement 802.4600.402 Trafic combiné 806.4200.001 Places de parc près des gares 806.4600.004 Autres routes, dégâts dus aux intempéries de 1987 806.4600.005 Passages à niveau 806.4600.006 Places de parc près des gares 18,7 Divers Protection de l'environne- ment'du paysage (Circulation routière) (voir tableau B063) 20.7 Divers Protection des autres routes contre les éléments naturels (voir tableau B063! 14,2 Contributions au financement des mesures autres que techniques 33.7 806.3600.003 Subventions routières gé- nérales et péréquation fi- nancière -28,6 806.3600.004 Subventions routières gé- nérales et péréquation fi- nancière (part extraordi- naire) 33,7 806.3600.005 Routes alpestres servant au trafic international et cantons dépourvus de rou- tes nationales Recherche et administration Divers RECETTES 606.5070.003 Droits sur les carburants 606.5070.004 Droits supplémentaires sur les carburants - EXCEDENT DE RECETTES (+)/ EXCEDENT DE DEPENSES (-) Variation du financement spécial 6.7 ETAT DU FINANCEMENT SPECIAL EN FIN D'EXERCICE Jusqu'en 1990. figurait dans l'article Passages a niveau / separation des courants de trafic 12.1 29,5 57,1 236 Umwelt- und Landschaftsschutz Rechnung (Strassenverkehr)/Schutz übriger compte Strassen vor Naturgewalten Details zu Tabelle B 062 n Tausend Franken 1990 Rechnung Compte 1991 Voranschlag Budget 1992 AUSGABEN Umweltschutz 310.3600.101 Waldpflege und Bewirt- schaftungsmassnahmen (inkl. Forstliches Ver- mehrungsgut) 310.4600.101 Schutz vor Natur- ereignissen 310 4600.102 Strukturverbesserungen und Erschliessungsanlagen 806.4600.007 Lärmschutz 806 4600.010 Luflreinhaltemassnahmen Landschaftschutz 306.3601.251 Denkmalpflege. Finanzie- rung mit zweckgebundenen Einnahmen 306.3601 252 Heimatschutz, Finanzierung mit zweckgebundenen Ein- nahmen 310.4601.201 Natur-und Landschafts- schutz, Finanzierung mit zweckgebundenen Ein- nahmen 806.4600.008 Ortsbilderschutz (Umfah- rungsstrassen) Schutz übriger Strassen vor Naturgewalten 804,4600.001 Gewässerkorrektionen 806.4600.009 Lawinengalerien und -tunnels 180 123 133 173 69 973 48 000 15 200 174 626 113153 48 500 47 500 16 000 22 800 15 800 2 500 500 4 000 24 150 18 150 6 000 897 256 27 223 17 000 2 500 2 000 5 723 34 250 159 473 100 700 37 500 36 500 12 800 10 000 3 900 26 300 17 000 2 500 2 000 4 800 32 473 27 390 i 22 473 6 860 10 000 Voranschlag Budget 1993 189 979 126 300 68 400 26 000 12 400 15 000 4 500 24 500 17 000 2 500 2 000 3 000 39 179 23 529 15 650 B063 Differenz zu Protection de l'environnement et différence par rapport à du. paysage (circulation routière)/ Protection des autres routes contre les éléments naturels Détails, tableau B 062 en milliers de francs 1992/93 in/en Mio in/en % 30 506 25 600 30 900 -10 500 -400 5 000 600 -1 800 19,1 25,4 82,4 -28,8 -3,1 50,0 15,4 -6,8 -1 800 6 706 1 056 5 650 -37.5 20,7 4.7 56,5 DEPENSES Protection de l'environne- ment 310.3600.101 Soins aux forêts et mesu- res de gestion (matériel forestier de reproduction y compris) 310.4600.101 Protection contre des phé- nomènes naturels 310.4600.102 Améliorations des struc- tures et installations d'équipement 806.4600.007 Protection contre le bruit 806.4600.010 Mesures de protection de l'air Protection du paysage 306.3601.251 Conservation des monuments historiques, financement par des recettes affectées 306.3601.252 Protection du patrimoine culturel, financement par des recettes affectées 310.4601.201 Protection de la nature et du paysage, financement par des recettes affectées 806.4600.008 Protection des sites cons- truits (routes d'évite- ment) Protection des autres routes contre les élé- ments naturels 804.4600.001 Corrections de cours d'eau 806.4600.009 Galeries et tunnels para- valanches B064 237 Ausgaben für Forschung und Entwicklung Intramuros Dépenses internes Aufträge Mandats re Dépenses pour la cherche et le développement in Tausend Franken R/C91 V/B92 V/B93 R/C91 V/B92 V/B93 en milliers de francs TOTAL 356166 386 747 400 686 103 373 99 577 107 965 TOTAL Angewandte Forschung 270402 299 180 309 131 102 884 98 932 107 338 Recherche appliquée Grundlagenforschung 85 764 87567 91 555 489 645 627 Recherche fondamentale 10 Allgemeine Verwaltung 7 130 12 875 14 067 6218 9 486 10011 10 Administration générale 11 Justiz, Polizei 6912 7 727 8 799 1 158 1 492 2 039 11 Justice, police 12 Beziehungen zum Ausland - - - 6 006 3 440 4 850 12 Relations avec l'étranger 15 Landesverteidigung 859 923 1 094 3 081 3 382 3 377 15 Défense nationale 20 Bildung und Grundlagenforschung 87 551 89 654 94 202 1 019 1 334 1 314 20 Formation et recherche fondamentale 30 Kultur und Freizeit 2 877 2 926 2 009 271 509 742 30 Culture et loisirs 40 Gesundheit 25 438 22 760 23 532 3 393 3 072 3 399 40 Santé 50 Soziale Wohlfahrt 439 394 409 761 806 765 50 Prévoyance sociale 60 Verkehr 1 918 2 020 2 164 13 235 12 699 14 526 60 Trafic 70 Umwelt und Raumordnung 32 430 35 376 25 499 6 275 11 138 12 524 70 Protection et aménagement de l'environnement 80 Landwirtschaft und Ernährung 76 421 81 279 91 829 3 129 3 964 4 179 80 Agriculture et alimentation 85 Übrige Volkswirtschaft davon Energie 114191 62 377 130 813 58 641 137 082 76 317 58 827 41 138 48 255 31 428 50 239 35 050 85 Autres secteurs d'économie publique dont énergie TOTAL Angewandte Forschung Grundlagenforschung 10 Allgemeine Verwaltung 11 Justiz, Polizei 12 Beziehungen zum Ausland 15 Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagenforschung 30 Kultur und Freizeit 40 Gesundheit 50 Soziale Wohlfahrt 60 Verkehr 70 Umwelt und Raumordnung 80 Landwirtschaft und Ernährung 85 Übrige Volkswirtschaft davon Energie Total TO Beiträge Subventions R/C91 V/B92 V/B93 R/C91 V/B92 V/B93 481 466 566 658 693 623 941 005 1 052 982 1 202 274 TAL 94 058 134 561 136319\ 467344 532 673 552 788 Recherche appliquée 387408 432 097 557304 473 661 520309 649 486 Recherche fondamentale - - - 13 348 22 361 24 078 10 Administration générale 20 24 26 8 090 9 243 10 864 11 Justice, police 8 147 9 080 5 954 14 153 12 520 10 804 12 Relations avec l'étranger ~ 600 600 3 940 4 905 5 071 15 Défense nationale 387 768 432 490 557 713 476 338 523 479 653 229 20 Formation et recherche fondamentale - - - 3 148 3 435 2 751 30 Culture et loisirs 19 467 20 295 17 801 48 298 46 127 44 732 40 Santé - - - 1 200 1 200 1 174 50 Prévoyance sociale 44 853 61 350 66 050 60 006 76 069 82 740 60 Trafic 2 198 3 898 5 423 40 903 50 412 43 446 70 Protection et aménagement de l'environnement 4 101 4 146 3 436 83 651 89 389 99 444 80 Agriculture et alimentation 14912 34 775 36 620 13 501 187 930 103515 213 843 90 069 223 941 124 868 85 Autres secteurs d'économie publique dont énergie 238 B065 Gesperrte Kredite Voranschlag Budget Crédits bloqués 1993 TOTAL 167 754 000 TOTAL Departement für auswärtige Angelegenheiten 201.3600.167 Zusammenarbeit mit osteuropäischen Staaten 201.3600.308 International School of Bern 201.3600.356 Weltausstellungen 201.4200.002 Immobilienstiftung für internationale Organisationen. Genf 80 754 000 Département des affaires étrangères 63 000 000 201.3600.167 Coopération avec des Etats de l'Europe de l'Est 150 000 201.3600.308 International School of Bern 3 600 000 201.3600.356 Expositions universelles 14 004 000 I 201.4200.002 Fondation des immeubles pour les organisations internationales, Genève Departement des Innern 310.3600.003 Kantonale Chemiewehr 500 000 Département de l'intérieur 500 000 310.3600.003 Services cantonaux de lutte contre les pollutions chimiques Volkswirtschaftsdepartement 703.3190.002 EPCOT-Center, Orlando (USA) 707.3600.143 Abbau von überhöhten Tierbeständen 24 500 000 Département de l'économie publique 2 000 000 703.3190.002 EPCOT-Center, Orlando (USA) 22 500 000 707.3600.143 Réduction du cheptel en surnombre Verkehrs- und Energiewirtschaftsdepartement 802.4200.001 Alpentransit Gotthard, Finanzierung mit Treibstoffgeldern 802.4200.103 BLS. Aipentransit Lötschberg 802.4600.106 Integration Ostschweiz SOB/BT 62 000 000 Département des transports, des communications et de l'énergie 10 000 000 | 802.4200.001 Transit alpin par le Saint-Gothard, financement par le produit des droits d'entrée sur les carburants 51000 000 802.4200.103 BLS, transit alpin par le Lötschberg 1000 000 802.4600.106 Intégration de la Suisse orientale SOB/BT C001 239 Einnahmen Rechnung Rechnung Voranschlag Voranschlag Differenz zu Recettes selon les nach Sachgruppen Compte Compte Budget Budget différence par rapport au groupes par nature 1993 V/B1992 V/B1992 1993 in Tausend Franken 1990 1991 1992 1993 in/en % in/en 1000 en milliers de francs TO™ iL EINNAHMEN 32 673 387 33 489 849 35 788 359 37 211 385 4,0 1 423 026 RECETTES TOTALES 5 Laufende Einnahmen 32 582 756 33 412 426 35 683 522 37153 322 4,1 1 469 800 5 Recettes courantes 50 Fiskaleinnahmen 28 815 383 29169 350 31 885 977 32 934 277 3,3 1 048 300 50 Recettes fiscales 5000 Direkte Bundessteuer 6 710 423 6 849 350 8 150 000 7 800 000 -4,3 - 350 000 5000 Impôt fédéral direct 5010 Verrechnungssteuer 4 044 484 4 103 866 4 650 000 4 250 000 -8,6 - 400 000 5010 Impôt anticipé 5020 Stempelabgaben 2 090 605 1 934 473 1 950 000 1 800 000 -7,7 - 150 000 5020 Droits de timbre 5050 Verbrauchssteuern 10 924 871 11 049 623 11 819 000 12 163 000 2,9 344 000 5050 Impôts de consommation Warenumsatzsteuer 9 871 484 10 006 005 10 750 000 11 000 000 2,3 250 000 Impôt sur le chiffre d'affaires Tabaksteuer 987 826 971 975 995 000 1 065 000 7,0 70 000 Impôt sur le tabac Biersteuer 65 561 71 643 74 000 98 000 32,4 24 000 Impôt sur la bière 5060 Verkehrsabgaben 327 808 335 656 354 000 357 000 0,8 3 000 5060 Taxes routières Schwerverkehrsabgabe 137 305 137 770 147 000 146 000 -,7 -1 000 Redevance sur le trafic des poids lourds Nationalstrassenabgabe 190 503 197 886 207 000 211 000 1,9 4 000 Redevance pour l'utilisation des routes nationales 5070 Zölle 4 267 329 4 427 009 4 476 500 6 119 000 36.7 1 642 500 5070 Droits de douane Einfuhrzölle 1 192 748 1 212 222 1 210 000 1 201 000 -.7 -9 000 Droits d'entrée Treibstoffzölle 1 321 927 1 366 691 1 410 000 2 990 000 112,1 1 580 000 Droits sur les carburants Zollzuschlag auf Treibstoffen 1 744 725 1 839 101 1 850 000 1 920 000 3,8 70 000 Droits supplémentaires sur les carburants Tabakzölle 7 930 8 995 6 500 8 000 23,1 1 500 Droits sur le tabac 5080 Landwirtschaftliche Abgaben 449 863 469 374 486 477 445 277 -8,5 -41 200 5080 Taxes d'orientation agricoles an der Grenze 314 360 308 144 313 325 285 325 -8,9 -28 0O0 à la frontière von den Produzenten 51 316 69 838 78 052 69 552 -10,9 -8 500 de la part des producteurs Übrige 84 186 91 392 95 100 90 400 -4,9 -4 700 diverses 51 Regalien und Konzessionen 327 655 439 440 255 183 457 768 79,4 202 585 51 Patentes et concessions 5100 Anteil am Reingewinn der Alkohol- verwaltung 173 474 189 642 154 320 169 740 10,0 15 420 5100 Part au bénéfice net de la Régie des alcools 5110 Gewinnablieferung der PTT-Betriebe 150 000 - - - - - 5110 Remise du bénéfice de l'Entreprise desPTT 5120 Erlös aus Münzprägungen 1 813 247 471 98 163 85 628 -12,8 -12 535 5120 Produit de la frappe de monnaies 5130 Gewinnablieferung SNB - - - 200 000 - 200 000 5130 Remise du bénéfice du BNS 5150 Spielbetrieb in Kursälen, Bundes- anteil 2 368 2 327 2 700 2 400 -11.1 -300 5150 Jeux dans les kursaals. part de la Confédération 52 Vermögenserträge 689 327 776 751 1 009 501 1 055 239 4,5 45 738 52 Revenus des biens 5200 Kapitalertrag 654 468 739 535 973 215 1 016 130 4,4 42 915 5200 Produit des capitaux Banken 22 593 9 291 11 500 16 000 39.1 4 500 Banques Guthaben 30 100 31 113 29 800 81 300 172.8 51 500 Créances Anlagen des Finanzvermögens 320 578 324 505 285 750 150 530 -47,3 - 135 220 Capitaux du patrimoine financier Tresorerievorschüsse an Bundesbe- 148 423 221 927 488 365 581 000 19.0 92 635 Avances de trésorerie aux entre- triebe und Anstalten prises et établissements de la Confédération Darlehen 129 346 152 061 156 230 185 980 19.0 29 750 Prêts Beteiligungen 3 427 637 1 570 1 320 -15,9 -250 Participations 5210 Liegenschaftsertrag 34 407 37 027 34 986 37 609 7,5 2 623 5210 Produit des immeubles 5220 Betriebsüberschüsse 452 189 1 300 1 500 15,4 200 5220 Bénéfices d'exploitation 53 Entgelte 913 840 994 647 976 861 1 104 038 13,0 127177 53 Taxes 5300 Militärpflichtersatz 134 725 158 070 134 200 160 700 19,7 26 500 5300 Taxe d'exemption du service mili- taire 5310 Gebühren für Amtshandlungen 213 968 209 025 215 064 249 068 15,8 34 004 5310 Emoluments administratifs 5320 Pflegetaxen 1 480 1 064 460 1 700 269,6 1 240 5320 Taxes de logement et de nourriture 5330 Schulgelder 7 446 7 624 7 388 7 633 3,3 245 5330 Taxes de cours 5340 Andere Benützungsgebühren. Dienstleistungen 197 208 219119 244 885 268 997 9,8 24 112 5340 Autres redevances d'utilisation et prestations de service 5350 Verkäufe 102 504 103 001 98 896 103 759 4,9 4 863 5350 Ventes 5360 Rückerstattungen 240 249 278 363 258 957 294 353 13,7 35 396 5360 Remboursements 5370 Bussen 5 978 6 743 6 172 6 173 - 1 5370 Amendes 5390 Übrige Entgelte 10 281 11 637 10 839 11 654 7,5 815 5390 Autres taxes 54 Einnahmenüberschuss EVK 1 836 552 2 032 238 1 556 000 1 602 000 3,0 46 000 54 Excédent de recettes de la CFA Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds 240 Einnahmen Rechnung nach Sachgruppen compte 1993 in Tausend Franken 1990 6 Investitionseinnahmen 90 631 60 Veräusserung von Investi- 25 539 tionsgütern 6000 Grundstücke und Bauten 10 255 6020 Vorräte 15 284 62 Rückzahlung von Darlehen und Be- 64 792 teiligungen 6211 Private Haushalte 19 858 6212 Private Institutionen 25 177 6222 Kantone 5 571 6242 Übrige öffenliche Unternehmungen 93 6291 Ausland, internationale Organisa- 14 092 tionen 64 Rückerstattung von Investi- 300 tionsbeiträgen C001 Rechnung Voranschlag Compte Budget 1991 1992 77 423 104 837 14 717 3 800 8 220 6 497 20 426 23 305 5 590 75 12810 499 3 800 62 207 100 557 60 790 23 868 5 950 77 9 872 480 Voranschlag Budget 1993 58 063 3 200 3 200 54 488 14 090 25 331 6 350 79 8 638 375 Differenz zu différence par rapport au V/B1992 V/B1992 in/en % in/en 1000 Recettes selon les groupes par nature 1993 en milliers de francs -44,6 -15,8 -15,8 -45,8 -76,8 6,1 6,7 2,1 -12.5 -21,9 -46 774 6 Recettes d'investissement - 600 60 Vente de biens d'investissement - 600 6000 Terrains et constructions - 6020 Approvisionnements -46 069 62 Remboursement de prêts et de par- ticipations -46 700 I 6211 Personnes physiques 1 463 6212 Institutions privées 400 6222 Cantons 2 | 6242 Autres entreprises publiques -1 234 6291 Etranger, institutions internatio- nales ■105 64 Remboursement de contributions à des investissements Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds C002 241 Einnahmen nach Sachgruppen 1970-1993 in Tausend Franken Rechnung - Compte Voranschlag - Budget TOTAL EINNAHMEN 5 Laufende Einnahmen 50 Fiskaleinnahmen 5000 Direkte Bundessteuer 5010 Verrechnungssteuer 5020 Stempelabgaben 5050 Verbrauchssteuern Warenumsatzsteuer Tabaksteuer Biersteuer 5060 Verkehrsabgaben Schwerverkehrsabgabe Nationalstrassenabgabe 5070 Zölle Einfuhrzölle Treibstoffzölle Zollzuschlag auf Treibstoffen Tabakzölle 5080 Landwirtschaftliche Abgaben an der Grenze von den Produzenten Übrige 51 Regalien und Konzessionen 5100 Anteil am Reingewinn der Alkohol- verwaltung 5110 Gewinnablieferungder PTT-Betriebe 5120 Erlös aus Münzprägungen 5130 Gewinnablieferung SNB 5150 Spielbetrieb in Kursälen. Bundes- anteil 52 Vermögenserträge 5200 Kapitalertrag Banken Guthaben Anlagen des Finanzvermögens Tresorerievorschüsse an Bundesbe- triebe und Anstalten Darlehen Beteiligungen 5210 Liegenschaftsertrag 5220 Betriebsüberschüsse 53 Entgelte 5300 Militärpflichtersatz 5310 Gebühren für Amtshandlungen 5320 Pflegetaxen 5330 Schulgelder 5340 Andere Benützungsgebühren, Dienstleistungen 5350 Verkäufe 5360 Rückerstattungen 5370 Bussen 5390 Übrige Entgelte 54 EinnahmenüberschussEVK 1970 1980 1990 1991 1992 8 165 824 16 744 538 32 673 387 33 489 849 35 788 359 37 211 385 8 071 937 16 612 058 32 582 756 33 412 426 35 683 522 37153 322 7186 814 14 516 038 28 815 383 29169 350 31 885 977 32 934 277 1 175 063 3 419 984 6 710 423 6 849 350 8 150 000 7 800 000 740 184 1 248 831 4 044 484 4 103 866 4 650 000 4 250 000 308 019 695 730 2 090 605 1 934 473 1 950 000 1 800 000 2 342 254 5 438 479 10 924 871 11 049 623 11 819 000 12 163 000 1 688 027 4 772 150 9 871 484 10 006 005 10 750 000 11 000 000 625 036 633 563 987 826 971 975 995 000 1 065 000 29 190 32 766 65 561 71 643 74 000 98 000 _ _ 327 808 335 656 354 000 357 000 - - 137 305 137 770 147 000 146 000 - - 190 503 197 886 207 000 211 000 2 364 074 3 170 701 4 267 329 4 427 009 4 476 500 6 119 000 1 130 717 946 498 1 192 748 1 212 222 1 210 000 1 201 000 739 341 954 817 1 321 927 1 366 691 1 410 000 2 990 000 470 585 1 263 293 1 744 725 1 839 101 1 850 000 1 920 000 23 431 6 092 7 930 8 995 6 500 8 000 257 220 542 314 449 863 469 374 486 477 445 277 203 090 461 997 314 360 308 144 313 325 285 325 21 088 56 400 51 316 69 838 78 052 69 552 33 043 23 916 84 186 91 392 95 100 90 400 66 852 389 888 327 655 439 440 255 183 457 768 65 149 137 935 173 474 189 642 154 320 169 740 - 250 000 150 000 - - - _ _ 1 813 247 471 98 163 85 628 1 704 218 098 205 535 10 159 105 068 76 674 13 634 9 066 3 497 400 800 51 646 145 226 2 880 24 248 52 080 116 488 1 678 6 555 199 372 1 953 405 269 383 445 25 822 107 072 203 336 44 471 2 744 21 560 265 864 218 103 207 304 756 3 033 98 938 108 296 185 745 5 002 55 241 2 368 689 327 654 468 22 593 30 100 320 578 148 423 129 346 3 427 34 407 452 913 840 134 725 213 968 1 480 7 446 197 208 102 504 240 249 5 978 10281 2 327 2 700 776 751 1 009 501 739 535 9 291 31 113 324 505 221 927 152 061 637 37 027 189 994 647 158 070 973 215 11 500 29 800 285 750 488 365 156 230 1 570 34 986 1 300 976 861 134 200 209 025 215 064 1 064 460 7 624 7 388 219 119 244 885 103 001 98 896 278 363 258 957 6 743 6 172 11637 10 839 436 644 1 836 552 2 032 238 1 556 000 1993 200 000 2 400 1 055 239 1 016 130 16 000 81 300 150 530 581 000 185 980 1 320 37 609 1 500 1 104 038 160 700 249 068 1 700 7 633 268 997 103 759 294 353 6 173 11 654 1 602 000 Recettes selon les groupes par nature 1970-1993 en milliers de francs RECETTES TOTALES 5 Recettes courantes 50 Recettes fiscales 5000 Impôt fédéral direct 5010 Impôt anticipé 5020 Droits de timbre 5050 Impôts de consommation Impôt sur le chiffre d'affaires Impôt sur le tabac Impôt sur la bière 5060 Taxes routières Redevance sur le trafic des poids lourds Redevance pour l'utilisation des routes nationales 5070 Droits de douane Droits d'entrée Droits sur les carburants Droits supplémentaires sur les carburants Droits sur le tabac 5080 Taxes d'orientation agricoles à la frontière de la part des producteurs diverses 51 Patentes et concessions 5100 Part au bénéfice net de la Régie des alcools 5110 Remise du bénéfice de l'Entreprise des PTT 5120 Produit de la frappe de monnaies 5130 Remise du bénéfice du BNS 5150 Jeux dans les kursaals. part de la Confédération 52 Revenus des biens 5200 Produit des capitaux Banques Créances Capitaux du patrimoine financier Avances de trésorerie aux entre- prises et établissements de la Confédération Prêts Participations 5210 Produit des immeubles 5220 Bénéfices d'exploitation 53 Taxes 5300 Taxe d'exemption du service mili- taire 5310 Emolumentsadministratifs 5320 Taxes de logement et de nourriture 5330 Taxes de cours 5340 Autres redevances d'utilisation et prestations de service 5350 Ventes 5360 Remboursements 5370 Amendes 5390 Autres taxes 54 Excédent de recettes de la CFA Alifällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues a la présenta- tion en nombres ronds 242 C002 6 60 Einnahmen nach Sachgruppen 1970-1993 ■n Tausend Franken Investitionseinnahmen Veräusserung von Investi- tionsgütern Rechnung - Compte Voranschlag - Budget 1970 1980 1990 1991 6000 Grundstucke und Bauten 6020 Vorrate 62 Rückzahlung von Darlehen und Be- teiligungen 6211 Private Haushalte 6212 Private Institutionen 6222 Kantone 6242 Übrige öffenhche Unternehmungen 6291 Ausland, internationale Organisa- tionen 64 Rückerstattung von Investi- tionsbeiträgen 93 887 132 480 90 631 77 423 18 784 29 352 25 539 14717 4 868 9 925 10 255 8 220 13916 19 427 15 284 6 497 74 981 102 937 64 792 705 20 313 19 858 20 426 71 305 22 428 25 177 23 305 - 54 265 5 571 5 590 251 1 204 93 75 2 721 4 727 14 092 12810 122 192 300 1992 104 837 3 800 3 800 62 207 100 557 60 790 23 868 5 950 77 9 872 499 480 Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt 1993 58 063 3 200 3 200 54 488 14 090 25 331 6 350 79 8 638 375 6 60 Recettes selon les groupes par nature 1970-1993 en milliers de francs Recettes d'investissement Vente de biens d'investissement 6000 Terrains et constructions 6020 Approvisionnements 62 Remboursement de prêts et de par- ticipations 6211 Personnes physiques 6212 Institutions privées 6222 Cantons 6242 Autres entreprises publiques 6291 Etranger, institutions internatio- nales 64 Remboursement de contributions à des investissements Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds C003 243 Entwicklung der Einnahmen nach Sachgruppen TOTAL EINNAHMEN 5 Laufende Einnahmen 50 Fiskaleinnahmen Direkte Bundessteuer Verrechnungssteuer Stempelabgaben Verbrauchssteuern Verkehrsabgaben Zölle Landwirtschaftliche Abgaben 51 Regalien und Konzessionen 52 Vermögenserträge 53 Entgelte 54 Einnahmenüberschuss EVK 6 Investitionseinnahmen 60 Veräusserung von Investi- tionsgütern 62 Rückzahlung von Darlehen und Be- teiligungen 64 Rückerstattung von Investi- tionsbeiträgen Struktur der Einnahmen nach Sachgruppen Betrag Montant 1993 Mio Fr. TOTAL EINNAHMEN 5 Laufende Einnahmen 50 Fiskaleinnahmen Direkte Bundessteuer Verrechnungssteuer Stempelabgaben Verbrauchssteuern Verkehrsabgaben Zölle Landwirtschaftliche Abgaben 51 Regalien und Konzessionen 52 Vermögenserträge 53 Entgelte 54 Einnahmenüberschuss EVK 6 Investitionseinnahmen 60 Veräusserung von Investi- tionsgütern 62 Rückzahlung von Darlehen und Be- teiligungen 64 Rückerstattung von Investi- tionsbeiträgen 37 211 37153 32 934 7 800 4 250 1 800 12 163 357 6 119 445 458 1 055 1 104 1 602 58 3 54 mittlere jährliche Zunahme in % augmentation annuelle moyenne en c 1975/79 1979/83 0,9 5,1 5,2 4,7 8.7 -6,0 8,3 6,6 0.5 16.1 24,9 -0,5 8,3 6,0 -3,2 -31,5 0,1 13,4 7,0 7,1 8,0 9.3 11.8 17.7 8.3 3,0 3,4 -1,3 3,9 -6,3 11,9 -7,8 -4,2 -8,1 23,7 1983/87 6,4 6,3 6,7 4,8 7,4 16.4 6.9 2.8 4,5 -9,9 7,0 2,9 5,2 20,6 89,8 12,0 -15,6 1987/91 in % der Gesamteinnahmen en % des recettes totales 0,9 0,6 0.2 7,0 7,1 5,9 6.5 20,3 ■3.9 5.8 4,0 4.1 -11.6 17,1 10,4 5,6 30,9 -16,5 -25,2 -13,7 32,9 960 1970 1980 1990 1992 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 96,2 98,9 99,2 99,7 99,7 82,3 13.2 5.5 5.1 23.8 31,2 3.5 88,0 14.4 9.1 3,8 28,7 29,0 3.1 86,7 20.4 7.5 4.2 32.5 18,9 3,2 88,2 20,5 12,4 6,4 33.4 1.0 13.1 1,4 89,1 22,8 13,0 5,4 33.0 1.0 12.5 1.4 2,5 0,8 2,3 1,0 0,7 3,2 2,7 2,4 2,1 2,8 4,6 4,9 5,2 2,8 2.7 3,6 2,4 2,6 5,6 4,3 3,8 1,1 0,8 0,3 0,3 2,9 0,2 0,2 0,1 - 0,3 Evolution des recettes selon les groupes par nature 1991/93 5,4 RECETTES TOTALES 5,5 5 Recettes courantes 6,3 50 Recettes fiscales 6.7 Impôt fédéral direct 1.8 Impôt anticipé -3.5 Droits de timbre 4.9 Impôts de consommation 3.1 Taxes routières 17.6 Droits de douane -2,6 Taxes d'orientation agricoles 2,1 51 Patentes et concessions 16,6 52 Revenus des biens 5,4 53 Taxes 11,2 54 Excédent de recettes de la CFA -13,4 6 Recettesd'investissement -53,4 60 Vente de biens d'investissement -6,4 62 Remboursement de prêts et de par- ticipations -13,4 64 Remboursement de contributions à des investissements Structure des recettes selon les groupes par nature 1993 100,0 99,8 0,2 0.1 RECETTES TOTALES 5 Recettes courantes 88,5 50 Recettes fiscales 21.0 Impôt federal direct 11.4 Impôt anticipé 4.8 Droits de timbre 32.7 Impôts de consommation 1.0 Taxes routières 16.4 Droits dédouane 1,2 Taxes d'orientation agricoles 1,2 51 Patentes et concessions 2,8 52 Revenus des biens 3,0 53 Taxes 4,3 54 Excédent de recettes de la CFA 6 Recettesd'investissement 60 Vente de biens d'investissement 62 Remboursement de prêts et de par- ticipations 64 Remboursement de contributions à des investissements Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les differences eventuelles sont dues a la p'esenta- tion en nonb'es ronds 244 Schulden des Bundes 1960-1991 in Millionen Franken TOTAL SCHULDEN 1960 1970 ! 1980 9 593 11284 31680 1989 38 287 1990 1991 D001 Dette de la Confédération 1960-1991 en millions de francs 40 569 45 487 DETTES TOTALES 20 Laufende Verpflichtungen 21 Kurzfristige Schulden 210 Banken 211 Geldmarkt 212 Bundeseigene Sozialver- sicherungen 213 Bundeseigene Unternehmungen 214 Übrige 1 347 587 507 80 690 826 3 620 5010 3 658 20 Engagements courants 971 5316 4 449 9152 21 Dettes à court terme - - - 46 210 Banques 178 1 236 1 729 3 806 211 Marché monétaire 93 1 130 1 120 1 100 212 Assurances sociales de la Confédé ration 1700 2 950 . 1600 4 200 213 Entreprises de la Confédération 214 Autres 22 Mittel- und langfristige Schulden 221 Mittelfristige Schatzanweisungen 222 Bundeseigene Sozialver- sicherungen 223 Bundeseigene Unternehmungen 225 Anleihen 229 Übrige 5 988 4 653 15 536 14 680 14 836 14 377 324 170 200 116 83 65 370 45 1 480 1 110 1 290 1 090 560 - 1 400 1 500 1 100 300 4 734 4 438 12 456 11 954 12 363 12 922 22 Dettes à moyen et long termes 221 Bons du Trésor à moyen terme 222 Assurances sociales de la Confédé- ration 223 Entreprises de la Confédération 225 Emprunts 229 Autres 23 Verpflichtungen für Sonder - rechnungen 230 Rüstungsbetriebe 231 Eidg. Versicherungskasse 232 Sparkasse des Bundespersonals 233 Verwaltete Stiftungen 234 Spezialfonds 1 671 3 565 7 347 14 671 16 274 18 300 - - - 9 119 257 398 3 091 6 480 13 450 14 930 16 743 25 107 579 809 801 867 36 78 162 241 261 269 212 289 126 162 163 164 23 Engagements envers des comptes spéciaux 230 Entreprises d'armements 231 Caisse fédérale d'assurance 232 Caisse d'épargne du personnel fédéral 233 Fondations en gérance 234 Fonds spéciaux E001 245 Mit dem Voranschlag 1993 beantragte Verpflichtungskredite (VK) in Millionen Franken Total Verpflichtungs- bzw. Zusatz- kreditbegehren 1 Bauvorhaben und Liegenschafts- erwerb Verpflichtungs- kredite (VK) Crédits d'engage- ments (CE) Voraussichtl. Zahlungen aus VK 1993 Paiements probables des CE 1993 V1992B 11 Zivilbereich 314.3140.002 314.3140.006 314.4000.002 314.4000.001 314.4000.003 314.4000.005 601.4000.001 Bauliche Arbeiten an Miet- und Pachtobjekten Energietechnische Sanierungen Bauten und Anlagen Liegenschaftserwerb Projektierungen Kommunikationsanlagen Landerwerb Wohnungsfürsorge Bundespersonal 12 Militärbereich 511.3200.009 Bauten und Anlagen 511.3200.009 Landerwerb 511.3200.009 Projektierungen 511.3500.001 Vertragliche Leistungen 2 Beschaffung von Material 21 Zivilbereich 408.3110.002 Zivilschutzmaterial 414.4010.001 Instrumente und Maschinen 603.4010.001 Maschinen. Geräte. Fahrzeuge. Einrichtungen 22 Militärbereich 519.3130.111 Wiederbeschaffung von Ersatz- material (EMB) Munition für die Ausbildung Persönliche Ausrüstung und Er- neuerungsbedarf (AEB) Ersatzmaterial für Flugzeuge, Lenkwaffen, usw. 541.3130.041 541.3220.001 564.3130 111 3 Forschung und Entwicklung 31 Zivilbereich 402.3600.003 Modellversuche 723.3180.006 Weiterbildung auf dem Gebiet rationelle Verwendung von Elektrizität 723.3180.007 Weiterbildung auf dem Gebiet erneuerbare Energien 32 Militärbereich 541.3210.001 FEVP 4 Asylbereich 415.4600001 Finanzierung von Unterkünften für Asylbewerber 5 Bürgschaften Ausbau Autoverlad BLS Kandersteg-Goppenstein Anlagen und Einrichtungen im Bereich des Gewässerschutzes 6 Jahreszusicherungskredite1 2 654,951 498,764 385,297 16.122 180.000 68,175 10,000 26.000 65,000 20,000 113,467 63,040 5,000 10,000 35,427 934,587 80,745 60.000 15.020 5,725 853,842 39,500 238,870 575,472 264,600 23,000 12,000 5,700 5,300 241,600 241,600 80,000 80.000 877,000 V1993 B (3+4) 2 463,020 401,266 209,372 17,695 86,877 15,000 20,000 65,000 4,800 191,894 137.689 3.000 10,000 41.205 1 036,354 76,470 76.470 959,884 17.500 250,155 592,229 100.00 103,400 103,400 103,400 16,000 6,000 10,000 906,000 V 1993B später ultérieure- ment Ende 1992 noch nicht geleistete Zahlungen Paiements non encore effectués afin 1992 Crédits d'engagements (CE) demandés par la voie du budget 1993 en millions de francs 886,097 1576,923 4 288,384 Demandes de crédits d'engagements et de crédits additionnels, total 105,745 295,521 529,260 1 8,890 8,890 355,446 0.500 25.982 288.964 40.000 8,516 8.516 Projets de construction ou acquisi- tion de terrains 80,245 129,127 330,460 11 Secteur civil 13.650 4,045 22,435 314.3140.002 Travaux de construction sur des objets loues et affermes 155,000 314.3140.006 Réhabilitationsénergetiques 29.195 57.682 76.898 314.4000.002 Constructions et installations 6.000 9,000 27.604 314.4000.001 Acquisition d'immeubles 3.900 16,100 25,223 314.4000.003 Etablissement de projets 23.000 42,000 22,800 314.4000.005 Equipements de communication 4.500 0.300 0,500 601.4000 001 Acquisition de terrains pour la construction de logements destinés au personne] fédéral 25,500 166,394 198,800 12 Secteur militaire 17,500 120,189 106.000 511.3200.009 Constructions et installations 1.500 1,500 8.300 511.3200.009 Acquisition de terrains 2.000 8.000 22,000 511,3200.009 Etablissement de projets 4.500 36.705 62,500 511.3500.001 Prestations contractuelles 364,336 672,018 1761,210 2 Acquisition de matériel 67,580 318,441 21 Secteur civil 67.580 302.706 408.3110.002 Matériel de protection civile 12.735 414 4010 001 Instruments et machines 3.000 603 4010.001 Machines, appareils, véhicules, installations 604,438 1442,769 22 Secteur militaire 17.000 58.100 224.173 634,070 303,265 750,599 60,000 519.3130.111 Renouvellement du matériel de remplacement (AGM) 541 3130.041 Munitiond'instruction 541 3220.001 Equipement personnel et besoin de renouvellement (BRA) 564.3130.111 Pièces de rechange pour avions engins guidés de DCA etc 8,516 94,884 623,614 3 Recherche et développement 20,000 31 Secteur civil 9.000 5.700 5.300 402 3600.003 Essais sur maquettes 723.3180.006 Perfectionnement en matière d'utilisation rationnelle de l'électricité 723 316 ).007 Perfectionnement en matière d'énergies renouvelables 94,884 94.884 16,000 6.000 10.000 603,614 32 Secteur militaire 603.614 541.3210.001 PRDE 20,000 4 Secteur de l'asile 20,000 415.4600.001 Financement de centres d'hébergement pour requérants d'asile 16,000 5 Cautionnements 6,000 Extension des changements d'automobiles, BLS Kandersteg-Goppenstein 10.000 Equipement et installations en matière de protection des eaux 407,500 498,500 1338,300 6 Crédits annuels d'engagements1 7 Risque de guerre lors de vols spé- ciaux à des fins humanitaires et diplomatiques, par intervention 7 Kriegsrisiko bei humanitären und diplomatischen Sonderflügen, pro Einsatz 300,000 Vgl Tabelle Jahreszusicherungskredite aut S 246 Voir tableau "Crédits annuels d engagements' p. 246 246 E002 Jahreszusicherungskredite (JZK) für 1993 Jahreszusiche- rungskredite Crédits annuels d'engage- ments Voraussichtl. Zahlungen aus JZK 1993 Paiements probables desCAE 1993 n Millionen Franken TOTAL 93306.01 Denkmalpflege 93.30602 Heimatschutz 93 306 03 Förderung des Filmwesens 93.310 01 Abwasser-und Abfallanlagen 93 310.02 Gewässeruntersuchungen 93 310.03 Schutz vor Naturereignissen 93310.04 Strukturverbesserung und Erschliessungsanlagen 93.310.05 Waldpflege und Bewirtschaftungs- massnahmen1 93 310.05 Natur- und Landschaftsschutz 93.310.06 Investitionskredite an die Forstwirt- schaft 93.327.01 Stipendien an ausländische Studie- rende in der Schweiz 93.402.02 Strafvollzugs- und Erziehungsan- stalten 93.408.01 Schutzbauten 93.412.01 Kostenanteile an Kantone für Grundbuchvermessungen 93.511.01 ArmeetauglicheMotorfahrzeuge 93 705.01 Neu- und Erweiterungsbauten für berufliche Ausbildung 93.707.01 Strukturverbesserungen in der gewerblichen Käsereiwlrtschaft 93.707.02 Bodenverbesserung und land- wirtschaftliche Hochbauten 93 707.03 Neu- und Erweiterungsbauten für landwirtschaftliche Ausbildung 93 725.01 Verbesserung der Wohnverhält- nisse in Berggebieten 93 803.01 Flugsicherungsanlagen, Swisscontrol 93.804.01 Gewässerkorrektionen 93.805.01 Abwärmenutzung Nutzung erneuerbarer Energien 93.805 02 93.805.03 Pilot- und Demonstrationsanlagen V1992 B 1 895,3 34,5 11.0 11.2 190.0 5.0 75,0 32,0 22,0 12,0 6,7 27,0 90.0 40.0 3,0 52,0 10,6 100,0 9,0 22.0 18,3 70,0 7,0 28,0 19,0 ab 1993 Steuerung über JZK, bisher zum Teil unter 93 310 03 Schutz vor Naturereignissen enthalten V1993B (3+4) 2 967,7 27.4 11,8 10,8 205,0 2,3 52,0 31.0 71,0 24.4 9,0 6,2 27,0 95,0 36,0 2.7 48,0 10,0 90.0 7,0 22,0 58,7 71,3 9,8 26,3 13,0 später V1993B ultérieure- ment 430,2 537,5 23.0 4,4 11,8 10,8 100,0 1,3 26,0 15,0 35,0 14.7 4,5 3,1 6,0 20,0 8,0 1.9 10,0 7.2 40,0 1,1 21,7 35,0 6,8 19,3 8.0 105.0 1.0 26,0 16,0 36,0 9.7 4.5 3.1 21,0 75,0 28,0 0.8 38.0 2.8 50.0 5.9 22,0 37,0 36.3 3.0 7,0 5,0 Ende 1992 noch nicht geleistete Zahlungen Paiements -non encore effectués afin 1992 5 1 396,5 4,4 6.3 145,0 5.4 50.0 39,0 50,0 9,7 7,5 3,1 83.0 276,7 180,9 0,8 167,9 2,9 148,0 14,9 43,3 10.3 136,9 2,0 5,0 3,5 Zahlungs- kredite 1993 Crédits de paiements 1993 6 917,1 27.3 11.8 10,8 194,6 2,7 52,0 31,0 71,2 24,4 9.0 6,2 27,9 92,0 35,0 2,7 43.8 9.5 90.0 6.3 21,0 32,0 71,3 8,8 24,3 11.5 Crédits annuels d'engagements (CAE) pour 1993 en millions de francs TOTAL 93,306.01 93.306.02 93.306.03 93.310.01 93.310.02 93.310.03 93.310.04 93.310.05 93.310.05 93.310.06 93.327.01 93.402.02 93.408.01 93.412.01 93.511.01 93.705.01 93.707.01 93.707.02 93.707.03 93.725.01 93.803.01 93.804.01 93.805.01 93.805.02 93.805.03 Conservation des monuments historiques Protection du patrimoine culturel Encouragement du cinéma Installations pour les eaux usées et pour les déchets Analyses des eaux Protection contre des phénomènes naturels Améliorations structurelles et installations d'équipement Soins aux forêts et mesures de question' Protection de la nature et du pay- sage Crédits d'investissement à la sylvi- culture Bourses à des étudiants étrangers en Suisse Etablissements servant à l'exécu- tion des peines et mesures et aux maisons d'éducation Abris Participation aux frais des cantons pour les mensurations cadastrales Véhicules à moteur utilisables par l'armée Constructions nouvelles ou com- plémentaires destinées à l'ensei- gnement professionnel Améliorations des structures des fromageries artisanales Améliorations foncières et cons- tructions rurales Constructions nouvelles ou com- plémentaires destinées à l'ensei- gnement agricole Amélioration du logement en régions de montagne Installations de sécurité aérienne, Swisscontrol Corrections de cours d'eau Récupération de la chaleur résiduelle Utilisation des énergies renouvelables Installations pilotes et de démonstration dés 1993. crédit géré comme CAE, il figurait en partie jusqu'ici sous 93 310 03 Protection contre des phénomènes naturels E003 247 Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 in Millionen Franken TOTAL Verpflichtungskredite Crédits d'engagements Voraussichtliche Zahlungen Paiements présumés Bewilligte Kredite Crédits alloués (3+4+5+6) 1 verpflichtet bis Ende 1992 Montant engagé jusqu'à fin 1992 bis Ende 1992 lusqu a tin 1992 Zahlungen 1993 Paiements en 1993 Spätere Zahlungen Paiements ultérieurs Voraussicht- lich nicht beanspruchte Kredite Crédits d'engagements ouverts, .1 autorisés antérieurement Crédits vrai- semblable- ment non utilisés en millions de francs 69 892,0 50 918,0 36 194,2 4 842,2 21383,5 7 472,1 TOTAL 1 Bundeseigene Bauten und Liegenschaftserwerb — Bauliche Arbeiten an Miet- und Pacht- objekten — Bauten und Anlagen — Liegenschaftserwerb — Projektierungen — Landerwerb Wohnungsfürsorge Bundespersonal (BB 12.12.91) — Bauten des EMD — Panorama der Schweizer Geschichte — EnergietechnischeSanierungen bei Bundesbauten — Vertragliche Leistungen — Kommunikationssysteme Bundesverwaltung/Projektierungs- kredit (BB11.6.1990) — Kommunikationssysteme der Bundesverwaltung KOMBV1 (BB 26.11.1991) — Kommunikationsanlagen (BB 12.12.91) 5 412,1 4 197,0 2 856,5 672,6 1 790,7 40,0 61.4 65,0 29,0 16,0 55.0 17,6 13,0 42,2 22.2 12.0 13,6 0,2 1 772.8 1 150.0 765,6 251.4 749.8 147.0 58.0 47.6 14,2 77.2 65.9 52.0 40.7 16,1 7.1 20.0 19,2 18.9 0,3 2 823,4 2 576,3 1 720.9 280,0 748.5 13.0 9,5 8.5 4,5 180.0 31.0 25.0 35,0 120.0 216.2 197,5 153,7 21,5 39.5 7.4 3,5 2,8 1,8 2,8 36.4 9.2 92,3 1 Constructions propres de la Confédération et acquisition d'immeubles — Travaux de construction sur les terrains affermés et dans les locaux loues - Constructions et installations -Acquisition d'immeubles - Etablissement de projets - Acquisition de terrains pour la cons- truction de logements destinés au personnel fédéral (AF du 12 12.91 ) - Constructions militaires du DMF - Panorama de l'histoire suisse - Réhabilitations énergétiques de bâtiments de la Confédération - Prestations contractuelles - Systèmes de communication au sein de l'Administration fédérale/Crédit pour rétablissement de projets (AF du 11.6.1990) - Systèmes de communication de l'administration fédérale (ComAFI ) (AF du 26.11.1991 - Installations de communication (AF du 12.12.91) 6,0 8.0 2.0 0.8 74,0 1.5 2 Beschaffung von Material — Datenverarbeitungsanlagen — Material für EAM — Zivilschutzmaterial — Maschinen Münzstätte — Militärmaterial • Rüstungsmaterial • Persönliche Ausrüstung und Erneuerungsbedarf • Wiederbeschaffung von Ersatz- material • Munition für die Ausbildung — Flugfunkvermessungsanlage (BB2.12.1991) — Flugsicherungsanlagen Swisscontrol (BB14.12.1989) 3 Forschungs-, Entwicklungs- und Versuchsprogramme — COST (BB 19.12.1985/12.12.1988/ 12.12.1990/30.09.1991) - Finanzierung der praxisorientierten Forschung und Entwicklung in den Jahren 1986-1991 (BB 5.12.1985) - Finanzierung zusatzlicher Massnah- men zur Förderung der Holzverwertung in den Jahren 1986-1991 (Impulspro- gramm Holz) (BB 18.12.1985) 28 815,3 21305,1 18 698,2 1784,1 8 003,7 317.2 300.0 300.0 17,2 - 20.5 8.5 4.0 4,3 12.2 1 220,7 974.8 892,8 60,0 242.7 5,7 2.7 2.7 2,7 0.3 21 830.0 15 560,0 13 824.6 1 270.0 6 735,4 3 247,3 2 760,0 2 496.7 206.0 544,6 233,3 217.6 175,2 23.8 28,5 1 859,1 1 400.0 926,8 194.0 440.0 8.0 8.0 1,9 6.1 - 73.5 58.0 149.9 17.0 73,5 37.0 149.9 17.0 73.5 4 897,6 3 503,7 2 855,3 27.2 133.7 17.0 329,3 2 Acquisition de matériel I —Ordinateurs — Matériel pour l'OFMET 25.2 —Matérielde protection civile — Machines. Monnaie fédérale — Matériel militaire • Matériel d'armement • Equipement personnel et besoin de renouvellement 5.8 • Rachat de matériel de remplacement 298.3 • Munitiond'instruction — Installation d'étalonnage radioélectnque (AF du 2 12 1991 ) — Installations de la sécurité aérienne. Swisscontrol (AFdu 14.12.1989) 320,8 1569,0 152,5 3 Programmes de recherche, de développement et d'essais 6,8 24.0 - —Coopération européenne dans le domaine de la recherche scientifique et technique (COST; AF des 19.12 1985/12.12 1988/12.12.1990/ 30.09.1991) 11,3 4,9 - — Financement de la recherche et du développement axés sur la pratique pour les années 1986-1991 (AFdu 5.12.1985) — Financement des mesures supplémen- taires encourageant l'exploitation du bois pour les années 1986-1991 (pro- gramme d'impulsions en faveur du bois: AFdu 18,12 1985) Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw besonderen Botschaften, ohne Jahreszusiche- rungskredite Autorises chaque fois par la voie du budget ou d'un message special, sans les credits annuels d engagements 248 E003 Verpflichtungskredite Crédits d'engagements Voraussichtliche Zahlungen Paiements présumés Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 in Millionen Franken - Finanzierung des Aktionsprogrammes Bau und Energie (BB 23.6.1989, BRB27.2.91) - Finanzierung der Sondermassnahmen zugunsten der Universitäten Weiter- bildung (BB 20.3.1990)2I3' - Finanzierung der Sondermassnahmen zugunsten der beruflichen Weiter- bildung (BB 23.3.1990) - Finanzierung von Sondermassnahmen zur Förderung neuer technologien im Fertigungsbereich (CIM-Aktions- programm) (BB 20.3.1990) - Finanzierung der technologischen Zusammenarbeit in Europa 1988-1991 (BB 16.12.1987) - Finanzierung der technologischen Zusammenarbeit in den Jahren 1992-1995 im Rahmen von EUREKA (BB 16.9 1991) - Finanzierung der Sondermassnahmen zur Förderung neuer Technologien im Bereich der Mikroelektronik (BB 30.9.1991) - Finanzierung der praxisorientierten Forschung und Entwicklung in den Jahren 1992-1995 (BB 16.9.1991 ) - Prospektion, Darlehen Swisspetrol (BB 15.12.1982/BRB 24.8.1992)5 - Beteiligung der Schweiz am Europäi- schen Laboratorium für Synchrotron- Strahlung (ESFR) und am Institut von Laue-Langevin(ILL)(BB6.10.1987) - Hochschulförderung/Sachinvestitions- beiträge (BG 28 6.1968/BB 28.6.1974/ 6.10 1978/19.12 1980/23.3.1984/ 9.10.1987/6.10.1989/10.12.91) Bewilligte verpflichtet bis Ende Zahlungen Spätere Kredite bis Ende 1992 1992 1993 Zahlungen Crédits Montant jusqu'à fin Paiements Paiements Crédits vrai- alloués engagé I 1992 en 1993 ultérieurs semblable- jusqu'àfin ! ment non (3+4+5+6) 1992 ! utilisés Voraussicht- lich nicht beanspruchte Kredite Crédits d'engagements ouverts, »1 autorisés antérieurement en millions de francs 1 57,0 35.3 45,0 137,0 102.0 13.2 70,0 80.0 80.0 . 69,5 7.0 3,5 4 Entwicklungszusammenarbeit und humanitäre Hilfe — Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe (BB8.12.1980) — Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe (BB 18.9.1984) — Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe (BB 23.9.1987) — Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe (BB4.10.1990) — Wirtschaft- und handelspolitische Massnahmen im Rahmen der inter- nationalen Entwicklungszusammen- arbeit (BB 28.11.1978/29.9.1982' 14 3.1983/8.10,1986/3.10.1990) Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlagen bzw besonderen Botschaften; ohne Jahreszusiche- rungskredite Teil Schulratsbereich Teil Universitäten siene BBW Soerrbetrag Botschaft zur Verlängerung des Verpflichtungs- kredites 22,3 11,0 23,7 - — Financement du programme d'action construction et énergie (AF du 23.6.1985/ACF du 27.2,91 ) 11,7 6,3 19.0 8,04 —Financement des mesures spéciales en en faveur de la formation continue au niveau universitaire [ (AFdu 20.3.1990)2)3> 20.0 38.0 79,0 - —Financement des mesures spéciales en faveur du perfectionnement profes- sionnel (AF du 23,3.1990) 43.6 17,6 40.8 - ' —Financement des mesures spéciales pour la promotion de nouvelles techniques de fabrication (programme d'action CIM) (AF du 20.3,1990) — Financement de la coopération techno- logique en Europe 1988-1991 (AF du 16.12.1987) 50.0 8,0 2,0 2,9 45,1 - —Financement de la coopération techno- logique dans le cadre d'EUREKA durant les années 1992 à 1995 (AF du 16,9.1991) — Financement des mesures spéciales en faveur de la promotion des nouvelles technologies dans le domaine de la microélectronique (AFdu30.9.1991) — Financement de la recherche et du développement axés sur la pratique durant les années 1992 à 1995 (AFdu 16.9,1991) — Prospection, prêts accordés à Swiss- petrol (AF du 15.12,1982/ACF du 24.8.1992)5 3,6 j — Participation de la Suisse au Labora- toire européen de rayonnement syn- chrotronique (LERS) et à l'Institut de Laue-Langevin (ILL) (AF du 6.10.1987) 140,9 — Aide aux universités/Subventions pour des investissements (LF du 28.6.1968/AF des 28.6.1974/ 6.10.1978/19.12.1980/23.3.1984/ 9.10.1987/6.10.1989/10.12.91)) — Dictionnaire historique de la Suisse (AFdu 30.9.1991) — Protection civile (AF des 13.12.1978/ 13.12.1979/17.12.1986) — Militaire 5 651,0 4 Coopération au développement et aide humanitaire 1522.0 6,0 42,0 80,0 — Coopération technique et aide financière (AF du 8.12,1980) 1585,0 61,0 79,0 75,0 —Coopération technique et aide financière (AF du 18.9.1984) 1509.0 120,0 453,0 18,0 — Coopération technique et aide financière (AF du 23.9 1987) 650.0 450,0 2 200,0 - — Coopération technique et aide financière (AFdu4.10.1990) 1061.6 137,9 720,5 ' - —Mesures de politique économique et commerciale dans le cadre de la coopération internationale au déve- loppement (AF des 28.11.1978/ 29.9.1982/14.3.1983/8.10.1986/ 3.10.1990) Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial: sans les crédits annuels d'engagements 2 Partie du domaine du CEPF "' Partie des universités, voir sous OFES Montant bloqué " Message prorogeant le crédit d'engagement 150,0 18.2 4,0 , 11,9 134,1 150.0 43.0 6,4 14,8 128,8 10.0 5.1 ' 5,1 0,5 4,4 29,3 25,7 25.7 2570.0 2104,6 1793,8 71,2 564.1 Historisches Lexikon der Schweiz 14.2 3,3 3.3 3.1 7.8 (BB 309 1991) Zivilschutz (BB 13.12.1978/13.12.1979/ 24,5 20.4 19.9 1,9 2.7 17 12 1986) Militär 1 253.7 785.0 650,1 116.5 487.1 19 726,0 15 768,7 7 907,2 1144,1 5 023,7 1 650.0 1 800.0 2 100,0 3 300.0 1 920.0 1 650.0 1 800,0 2 100,0 1 600,0 1 579,1 E003 249 Verpflichtungskredite Crédits d'engagements Voraussichtliche Zahlungen Paiements présumés Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 Voraussicht- lich nicht beanspruchte Kredite Bewilligte : verpflichtet bis Ende I Zahlungen Spätere Kredite {bis Ende 1992: 1992 j 1993 Zahlungen Crédits [ Montant jusqu'à fin [ Paiements i Paiements in Millionen Franken alloués ! engagé jusqu'à fin (3+4+5+6); 1992 1992 en 1993 ultérieurs Crédits vrai- semblable- ment non utilisés Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement1 en millions de francs - Kapitalbeteiligung regionale Ent- wicklungsbanken • BB 26.9.1979 • BB 7.3.1985 • BB9.10.1987 1 300,0 120,0 680,0 761.02 80,0 (BIRD), Int. Entwicklungsorganisation (IDA), Int. Finanz-Corporation (IFC) (BB4.10.1991) - Hilfe im Rahmen der Golfkrise (BB 19.8.1991) 5 Wirtschaftliche Massnahmen — Finanzierungsbeihilfenzugunsten wirtschaftlich bedrohter Regionen (BB6.10.1978/BB2.10.1984) • Zinskostenbeiträge, Informations- stellen, Experten • Bürgschaftsverpflichtungen — Hotelkredit (BG 1.7.1966/ BB8.12.1987/BB 1992) 6 Regional- und Ortsplanung — BG 19.3.1965 — Rahmenkredit 1975-1976 (BB4.6.1975) — Rahmenkredit1977-1979 (BB2.12.1976) — Rahmenkredit 1980-1984 (BB 18.3.1980) 7 Wohnbauförderung — BB31.1.1958 — BG 19.3.1965 • für nicht rückzahlbare Beiträge • für rückzahlbare Darlehen — Rahmenkredite zum WEG (BB4.6.1975/17.3.1983/9.6.1983/ 30.9.1985/3.10.1991) • für nicht rückzahlbare Beiträge • für rückzahlbare Darlehen und Beteiligungen — Kapitalzinszuschüsse (BB 17.6.1975/ 17.3.1976) Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw besonderen Botschaften; ohne Jahreszusiche- rungskredite Inkl. Garantieverpflichtung 150,0 46,3 413,0 297,8 50,0 45,0 46,3 90,0 27,0 300,0 210,0 20,2 63,0 42,8 42,8 80,0 63,9 58,6 35,0 35,0 | 34,4 15,0 7,4 19,2 15,0 15,0 15,0 6,5 5,0 3 448,0 1 770,7 972,6 100,0 54,7 54,7 580,0 360,1 307,1 116,0 86.4 86.4 2 096,0 1031,1 287,7 506,0 192,4 ; 190.7 50.0 46.0 46,0 2,0 46,7 2,6 5.0 1,1 0,2 0,4 0,5 90,0 Humanitäre Hilfe • BB 3.6.1985 440,0 438,0 438,0 - • BB30.11.1988 530,0 529,0 529,0 - • BB 10.12.1991 1 050,0 118,0 118,0 168,0 764,0 Entschuldungsmassnahmenzugunsten 400,0 151,3 143,3 58,5 198.2 ärmerer Entwicklungsländer (BB 13.3.1991) Umweltprogramme und -projette 300,0 43,0 26,0 34,0 240,0 von globaler Bedeutung in Ent- wicklungsländer^ 13.3.1991) Schweizerische Beitragsleistungen 4 986,0 4 953.02 199,0 60,0 180,0 Int. Bank für Wiederaufbau und Entw. 57,0 12,4 41,7 4,8 18,2 8,3 15,2 11,7 0,4 1.8 9,5 71,2 1737,1 35,1 ; 280,2 111,2 2065,4 48,1 928,0' 2,0 1,0 4 547.0' - Banques régionales de développement, participation au capital • AF du 26.9.1979 • AF du 7.3.1985 • AF du 9.10.1987 -Aide humanitaire • AF du 3.6.1985 • AF du 30.11.1988 • AF du 10.12.1991 - Mesures de désendettement en faveur des pays en développement démunis (AF du 13.3.1991) - Programmes et projets dans les pays en développement en faveur de l'environnement global (AFdu 13.3.1991) - Contributions suisses à la Banque internationale de reconstruction et développement BIRD, à l'Association internationale de développement (AID) et à la Société financière internationale (AFdu4.10.1991) - Aide dans la crise du Golfe (AFdu 19.8.1991) 268,9 5 Mesures économiques — Aides financières en faveur des ré- gions dont l'économie est menacée (AFdes6.10.1978/2.10.1984) • Contributions au service de l'intérêt, aux services d'information et aux travaux d'experts • Engagements par cautionnement - Crédit à l'hôtellerie (LF du 1.7.1966/ AFdu8.12.1987/AF 1992) 268,9 8,6 8,6 298,8 45,3 219,9 29,6 4,0 6 Plans d'aménagement régionaux et locaux — LF du 19.3.1965 — Crédit-cadre 1975-1976 (AFdu 4.6.1975) — Crédit-cadre 1977-1979 (AFdu 2.12.1976) — Crédit-cadre 1980-1984 (AFdu 18.3.1980) 7 Encouragement de la construc- tion de logements — AFdu31.1.1958 — LF du 19.3.1965 • pour des subventions non rem- boursables • pour des prêts remboursables — Crédits-cadres pour la cons- truction et l'accession à la propriété de logements (AF du 4.6.1975/17.3,1983/ 9.6.1983/30.9.1985/3.10.1991) • pour des subventions non rem- boursables • pour des prêts remboursables et participations — Subventionnement de l'intérêt du capital (AF des 17.6.1975/17.3.1976) Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial: sans les crédits annuels d'engagements ? Y compris l'engagement de garantie 250 Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 in Millionen Franken Verpflichtungskredite Voraussichtliche Zahlungen ; Voraussicht- lich nicht 'beanspruchte Crédits d'engagements Paiements présumés Bewilligte verpflichtet bis Ende Zahlungen Spätere Kredite bis Ende 1992 1992 1993 Zahlungen Crédits Montant jusqu'à fin Paiements Paiements : Crédits vrai- alloués engagé 1992 en 1993 ultérieurs semblable- jusqu'à fin ment non (3+4+5+6) 1992 utilisés 1 2 3 4 5 6 4 858,6 2 749,5 2 000,6 553,8 2 210,0 94,2 784.03 701,04 521.0 63.0 117,0 83.05 E003 Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement1 en millions de francs 8 Verkehr und Energie — BLS-Doppelspur (BB 22.6.1976/ BRB2.7.1986/BRB 30.1 1991) — SBB-FlughafenanschlussCointrin 110.26 (BB20.6.1980/22.6.1983) — Technische Verbesserungen • Ergänzender Rahmenkredit 59,0 (BB 16.6.1986) • 7. Rahmenkredit (BB29.9.1987) 930,0 —Vereinabahn(BB 18.12.1986) 457,0 — Ausbau der Flugplätze Nicht rückzahlbare Beiträge: • Basel, Genf und Zürich (BB17.6.1982/21.12.1988) • Zürich (BB 23.9.1971/9.3.1976/ 19.6.1980) • Sitten (BB 14.12.1983) Rückzahlbare Darlehen: • Basel-Mülhausen(BB3.12.1990) • Genf (BB 3.12.1990) • Bern-Belp(BB4.12.1990) • Birrfeld(BB4,12.1990) • Ecuvillens(BB4.12.1990) • Sion(BB 4.12.1990) — Pilot- und Demonstrationsanlagen im Energiebereich des Bundes (BB 19.12.1986) — Finanzierung der Risikodeckung v. 15,0 Geothermiebohrungen (BB20.3.87) — Trambahn Lausanne Süd West 58,0 (BB 18.3.1987) — BLS. Übergangslösung Huckepack- I 125,0 verkehr (BB 14.12.1989) Alpentransit Gotthard und Lötschberg ; (14 000) (BBvom4.10.1991): — Alpentransit, Projektierung 130,0 (BB 14.12 1989) — Gotthard (BB vom 4.10 1991/ 500,0 1. Verpflichtungskredit), davon; • zulasten Bestandesrechnung • zulasten Finanzrechnung (Treibstoffzoll-Anteil) — Lötschberg (BBvom4.10.1991/ 250.0 1. Verpflichtungskredit) — Integration Ostschweiz (BB vom 4.10.1991) • SBB.Zimmerberg/Hirzel ! 730,0 (zulasten Bestandesrechnung) • Schweizerische Südostbahn (SOB)/ j 80,0 Bodensee-Toggenburg-Bahn(BT) — SchleusenverlängerungAugst | 2,0 (BB 12.12.1990) Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw. besonderen Botschaften: ohne Jahreszusiche- rungskredite 2 Antrag des Bundesrates an das Parlament (siehe Zivile Baubotschaft 1992) 3 Inkl. Anteil Dritter (Kt. Bern, BLS) 4 Bundesmittel (inkl. verbürgter AHV-Danehen) 5 Leistungen Dritter 6 nkl voraussichtliche teuerungsbedingte Mehrkosten 110,2 59,0 760,0 457,0 7,9 45,0 5,0 130,0 2,0 109,4 59,0 543,0 149,0 120,4 120,0 107,6 323,5 315,7 315,7 07 0,7 0,7 78,8 6,0 6,0 77,9 6,8 6,8 3,5 - - 1,4 1.4 1,4 0,4 - 1,8 1,8 0,6 20,0 20,0 17,5 3,3 45,0 5,0 108,0 1,6 170,0 80,0 3,7 0,1 7,2 2,0 2,0 2,0 0,4 13.02 40,0 22,0 87,0 (77,0) (10,0) 51,0 9.0 1,0 0,4 217,0 228,0 9,1 0,5 65,6 69,1 1,5 0,4 0,5 9,3 80,0 413,0 199,0 721,0 79,0 8 Transports et énergie — Doublement de la voie du BLS (AF du 22.6.1976/ACF du 2.7.1986/ACF 30.1.1991) 0,8 — Raccordement de l'aéroport de Cointrin au réseau des CFF (AF des 20.6.1980/22.6.1983) — Améliorations techniques • Crédit-cadre complémentaire (AF du 16.6.1986) • 7e crédit-cadre (AF du 29.9.1987) — Chemin de fer de la Vereina (AF du 18.12.1986) — Agrandissement des aérodromes Subventions non remboursables: • Bâle, Genève et Zurich ! (AFdu17.6.1982/AFdu21.12.1988) 7,2 • Zurich (AF du 23.9.1971/9.3.1976) et AF du 19.6.1980 • SionfAF du 14.12.1983) Prêts remboursables: • Bâle-Mulhouse(AFdu3.12.1990) • Genève (AF du 3.12.1990) - j • Berne-Belp (AF du 4.12.1990) - ! • Birrfeld(AFdu4.12.1990) - ! • Ecuvillens (AF du 4.12.1990) 1,2 j • Sion(AF du 4.12.1990) — Installations énergétiques pilotes et de démonstration relevant de la Confédération (AF du 19.12.1986) 2,0 —Financement de la couverture du risque des forages géothermiques (AF du 20.3.1987) — Ligne de tramway Lausanne Sud- Ouest (AF du 18.3.1987) — BLS. ferroutage, solution transitoire (AF du 14.12.1989) Transit alpin, Gothard et Loetschberg (AFdu4.10.1991): — Transit alpin, établissement de projets (AF du 14.12.1989) — Gothard (AF du 4.10.1991 / 1 er crédit d'engagement), dont: • à charge du bilan • à charge du compte financier (quote-part au produit des droits d'entrée sur les carburants) — Loetschberg (AF du 4.10.1991 / 1er crédit d'engagement) — Intégration de la Suisse orientale (AFdu4.10.1991) •CFF, Zimmerberg/Hirzel (à charge du compte financier) • Chemin de fer suisse du Sud-Est (SOB)/chemin de fer du lac de Constance-Toggenburg (BT) — Prolongement de l'écluse d'Augst (AF du 12.12.1990) Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial; sans les crédits annuels d'engagements Demande du Conseil fédéral au Parlement (voir message des constructions civiles 1992) Y compris la quote-part de tiers (canton de Bern. BLS) Ressources de la Confédération (y compris les prêts cautionnés de l'AVS) Prestations de tiers Y compris frais supplémentaires dus au renchérissement E003 251 Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 in Millionen Franken Verpflichtungskredite Crédits d'engagements Bewilligte Kredite Crédits alloués (3+4+5+6) verpflichtet ibis Ende 1992 Montant engagé jusqu'à fin 1992 9 Sport — Anlagen für sportliche Ausbildung Rahmenkredit (BB 4.12.1973) 1 45,0 45.0 33,1 33.1 Voraussichtliche Zahlungen Paiements présumés bis Ende 1992 jusqu'à fin 1992 33,1 33.1 Zahlungen 1993 Paiements en 1993 Voraussicht- lich nicht beanspruchte Kredite Spätere Zahlungen Paiements ultérieurs Crédits vrai- semblable- ment non utilisés 11,9 11.9 Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement1 en millions de francs 9 Sport — Installations d'éducation physique, crédit-cadre (AF du 4 12 1973) 10 Verschiedene Massnahmen — Hilfeleistungen an kriegsgeschâdigte Auslandschweizer (BB 13.6.1957) — Darlehen an FIPOI ■ Erstellung des Sitzgebäudes des Internationalen Fernmeldevereins (UIT)(BB 6.3.1975 und 18.6.1986) • Weltorganisation für geistiges Eigen- tum (OMPI), Genf (BB 17.12.1980) • Erstellungeines Verwaltungs- gebäudes für das HCR (BB 15.12.1989) — Radioversorgung im Katastrophen-, Krisen- und Kriegsfall (BB 17.12.1980/ BB11.6.1990) — Bürgschaften für Abfallanlagen (BG 7.10.1983, Art. 52) — Genfersee-Regulierung (BB 4.6.1985) — Langeten-Korrektion (BB 18.6.1986) — Rahmenkredit zur verstärkten Zu- sammenarbeit mit osteuropäischen Staaten und für entspechende Sofort- hilfemassnahmen (BB 13.3.1990/ 28.01.1992) — Rahmenkredit zur Weiterführung der verstärkten Zusammenarbeit mit ost- und mitteleuropäischen Staaten (BB vom 28.1.1992) — Aktenedition Schweiz-Russland/ UdSSR (BB11.6.1990) — Sitzgebäude für den int. Natur- schutzbund UICN, Projektphase — Schenkung für den Sitz des inter- nationalen Naturschutzbundes (UICN) (BRB 16.6.1990) — Weltausstellungen • BB 12.12.1990 betr. Sevilla und Genua 1992 — Pauschalabfindung an die Schweizer in Belgisch Kongo und Ruanda-Urundi (BB vom 12.12.1990) — Finanzierung von Unterkünften für die Unterbringung von Asylbewerbern (BB4.12.1990/18.6.1991) — Beitritt der Schweiz zur Europäischen Bank für Wiederaufbau und Entwicklung (BERD) (BB 14.12.1990) 2 196,4 1 228,5 722,1 242,1 667,6 128,9 127,8 127,8 0.3 0.8 22.0 8,4 121,0 131,0 800,0 30,0 25,0 199.0 399,0 22.0 8.4 97,1 95,0 288,0 30,0 21.0 105.0 119.7 22.0 8.4 68.6 97.1 34,5 0.5 0,5 0.4 0.7 0,1 0,1 12,5 12,5 12,5 30,0 21,0 84,3 41,3 31,4 12.4 10,0 5,3 2.5 2.8 22.8 21,5 21,5 1,3 23,6 22,1 22,1 1,5 250.0 250,0 125,0 17,5 95,5 0,1 2.0 50.0 24.6 21.0 21.5 7.5 490,0 2.0 64.7 53.8 564,6 10 Diverses mesures — Assistance aux Suisses à l'étranger victimes de !a guerre (AF du 13.6.1957) — Prêts à la FIPOI • Agrandissement du siege de l'Union internationale des telecommunica- tions (UIT) (AF des 6 31975 et 18.6.1986) • Organisation mondiale de la propriété intellectuelle. Genève • Construction d'un bâtiment administratif pour le HCR (AF du 15.12.1989) — Emissions radio en cas de catas- trophes, de crises et de guerre (AFdu 17.12.1980AFdu 11 6 1990) 4.7 — Cautionnement pour dépôts de déchets (LF du 7.10.1983. art 52) — Régularisation de lac Léman (AFdu 4.6.1985) — Correction de la Langeten (AFdu 18.6.1986) 100.02 — Crédit-cadre pour le renforce- ment de la coopération avec les Etats d'Europe de l'Est et pour des mesures d'aide immediate correspondantes (AFdu 13.3.1990/28 01 1992) 180.03! —Crédit-cadre pour la poursuite de la cooperation renforcée avec les Etats d'Europe centrale et orientale (AFdu 28 1.1992) — Publication de documents Suisse- Russie/URSS (AF du 11 6 1990) 0.6 — Bâtiment destine au siege de IUICN. phase de projet | —Don pour le siège de l'Union inter- nationale pour la conservation de la nature et de ses ressources (UICN) (ACFdu 18 6 1990) — Expositions universelles • AF du 12 12 1990 concernant Seville et Gênes en 1992 — Allocation forfaitaire aux Suisses du Congo belge et du Ruanda- Urundi (AF du 12.12.1990) — Financement de centres d'hébergement pour requérants d'asile (AF des 4.12.1990.18 6 1991) 279,3'" —Adhésion à la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) (AFdu 14 12.1990) - Modellversuche im Strafvollzug 12,0 2,5 3,0 2.7 6.3 - Nouvelles méthodes et conceptions en matière d'exécution des peines et mesures Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw. besonderen Botschaften; ohne Jahreszusiche- rungskredite Garantiekapital inkl Garantieverpflichtungen Autorisés chaque lois par la voie du budget ou dun message special, sans les crédits annuels d engagements Capital de garantie Y compris rengagement de garantie 252 E004 Früher bewilligte, laufende Zahlungsrahmen1 Zahlungs- rahmen Plafonds de dépenses Voraussichtliche Zahlungen Paiements présumés Voraussicht- lich nicht beanspruchte Kredite Crédits vrai- çpmhlahlp- Plafonds de dépenses ouverts, autorisés antérieurement1 bis Ende 1992 Zahlungen 1993 Spätere Zahlungen n Millionen Franken (2+3+4+5) jusqu'à fin 1992 Paiements en 1993 Paiements ultérieurs öCI I IUIQUIC ment non utilisés en millions de francs TOTAL 1 5 845,3 2 2 121,3 3 911,9 4 2 282,1 5 530,0 TOTAL 1 Unterricht und Forschung 3 685,3 361,3 764,1 2 134,9 425,0 1 Enseignement et recherche Hochschulförderung (Grundbeiträge) 1992-1995 (BB 10.12.1991) 1 793,0 - 357,6 1 220,7 214,7 Aide aux universités (subventions de base) 1992-1995 (AF du 10.12.1991) Schweizerischer Nationalfonds 1992-1995 (BB 30.9.1991) 1 243,7 273,1 299,7 670,9 — Fonds national suisse de la recherche scientifique 1992-1995 (AF du 30.9.1991) Schweizerische Akademien 1992-1995 (BB 30.9.1991) Forschungsgesetz Art. 16 Abs. 3 1992-95 (BB 30.9.1991) Schwerpunktprogramme 1992-1995 (BB 30.9.1991) 72,4 11,7 11,6 24,8! 24,4 Académies suisses 1992-1995 (AF du 30.9.1991) 219,3 40,1 38,5 84,6 56,1 Loi sur la recherche, art. 16, 3e al. (AF du 30.9.1991) 357 36,4 56,8 133,9 129,8 Programmes prioritaires de recherches 1992-1995 (AF du 30.9.1991) 2 Verkehr Tariferleichterungen öffentlicher Verkehr 1987-1992 (BB 1.10.1986) Finanzhilfe an Schweiz. Seeleute auf Hochsee (BB 20.9.1989) 540,0 520,0 20,0 431,5 425,8 5,7 7,5 5,0 2,5 2,7 2,7 98,3 2 Trafic 89,2 Réductions tarifaires dans les transports publics 1987-1992 (AF du 1.10.1986) 9,1 Aides financières aux marins suisses à bord de navires de haute mer (AF du 20.9.1989) 3 Landwirtschaft und Ernährung 1 250,0 958,5 Kostenbeiträge an Viehhalter 1991-1992 550,0 550,0 (BB4.3.1991) Bewirtschaftungsbeiträge 1990-1994 700,0: 408,5 (BB2091989) 4 Forstwirtschaft 370,0 370,0 Massnahmen zur Walderhaltung 370,0 370,0 1988-1992 (BB 23.6.1988) 140,3 144,5 140,3 144,5 6,7 3 Agriculture et alimentation Contributions aux frais des détenteurs de bétail 1991-1992 (AF du 4.3.1991) 6,7 Contributions à l'exploitation du sol 1990-1994 (AF du 20.9.1989) 4 Sylviculture Mesures pour la conservation de la forêt 1988-1992 (AF du 23.6.1988) Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen, bzw besonderen Botschaften Autorisés par la voie du budget ou de messages spéciaux F 001 253 Personalbestand und -aufwand des Bundes und seiner Betriebe Rechnung- Compte Voranschlag - Budget Personalbestand (Anzahl Stellen) 130 387,0 129 253,0 142 708,2 Allgemeine Bundesverwaltung2 Etatpersonal Hilfspersonal Übriges Personal 34 542,0 32 355,0 2 187,0 35 002,0 32 636,0 2 366,0 38161,0 34 884,0 1 898,8 1 378.2 Rüstungsbetriebe Etatpersonal Hilfspersonal 4 511,0 4 511,0 4 737,0 4 737,0 4 783,9 4 672,3 111,6 Alkoholverwaltung Etatpersonal Hilfspersonal Brennereiaufsichtstellenleiter 269,0 269,0 264,0 264,0 312,2 248,7 8,0 55,5 PTT-Betriebe4 50 578,0 51 237,0 63 130,0 Bundesbahnen5 40 487,0 38 013,0 36 321,1 145 184,0 147 274,2 Personalaufwand nn Millionen Franken) Allgemeine Bundesverwaltung2 Personalbezüge (Total) Sozialversicherungsbeiträge Personalversicherungsbeiträge Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge Dienstkleider, Verpflegungsstätten Rentenleistungen Übrige Personalausgaben Minderungen auf Besoldungen und Gehältern Rüstungsbetriebe Personalbezüge (Total) Sozialversicherungsbeiträge Personalversicherungsbeiträge Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge Dienstkleider, Verpflegungsstätten Rentenleistungen Übrige Personalausgaben Minderungen auf Besoldungen und Gehältern5 Alkoholverwaltung Personalbezüge (Total) Sozialversicherungsbeiträge Personalversicherungsbeiträge Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge Dienstkleider, Verpflegungsstätten Rentenleistungen Übrige Personalausgaben Minderungen auf Besoldungen und Gehältern3 Ohne Lehrlinge nach Berutsbildungsgesetz. ohne Unternehmerarbeiter der Bundesbahnen Einschliesslich Parlamentsdienste und Gerichte Vergütungen der Miliärversicherung und der SUVA sowie Erwerbsausfallentschädigung Die Aufräumerinnen und das Pnvatpersonal der Posthalter von ca. 4 200 Stellen werden im Bestand nicht mitgezählt, sie sind jedoch im Aufwand enthalten Die Rottenköchinnen von ca. 130 Stellen, das Reinigungs- und übrige Personal von ca. 70 Stellen der Bundesbahnen werden im Bestand nicht mitgezählt, sie sind jedoch im Aufwand enthalten 1 636,7 1 514,4 130,7 14,1 12.2 0,5 1,4 0,1 -0,1 2 030,4 1 750,7 87,6 188.1 16,2 13,6 0,7 1,9 0,1 -0,1 3 989,7 3 074,1 176,9 704,0 25,0 - i - 3,2 - 11,7 29,4 6,6 10,3 10.5 15,0 -18,0 -33.4 199,2 234,0 416,0 170,8 199,7 321.9 7.7 10,1 16,0 18,2 21,4 77.1 2,1 2,5 4.2 0,2 0,2 1,4 0,2 0,1 0,5 -5,1 33,2 25.0 1.2 6,9 0,2 0,1 -0.2 38 983.3 35 273,4 2 171,5 1 538,4 4 633,4 4 494.5 138,9 309,3 251,6 6,5 51,2 64 295,0 36 963,0 4 319,0 3 417.7 170,2 708,6 20,0 2,0 28,7 10,8 -39,0 433,3 338.1 16,8 74,3 4,4 1,3 0.1 3.0 -4,7 34,0 26.5 1,3 6,0 0,2 0.1 0,1 -0,2 40114,2 35 778,5 2 586.0 1 749.7 4 650,0 4 500,0 150,0 325,0 259,0 10,5 55,5 65217,0 36 968,0 4 462,0 3 671,9 194,0 565,0 26.6 3.2 30,9 11,3 -40,9 432,5 349,4 17,6 59,0 4,7 1,4 0,1 3,1 -2.8 40,0 30,9 1,5 7.4 0.3 0,1 -0.2 144 095,3 39 353,6 35 798.0 2 336,0 1 219,6 4 450.0 4 300,0 150,0 326,7 259.0 10.5 57.2 63 148,0 36 817.0 4 738,1 3 959,0 204.1 535,5 28,0 2,6 35.2 11,5 -37,8 428,3 345.8 18.6 61.4 4.8 1,3 0,1 0,4 -4,1 40,3 31,9 1.6 6.4 0.3 0,1 0,2 -0,2 Effectifs et dépenses de personnel de la Confédération et ses entreprises Effectif du personnel1 inombre de places) Administration fédérale générale2 Personnel permanent Personnel auxiliaire Autre personnel Entreprises d'armement Personnel permanent Personnel auxiliaire Régie des alcools Personnel permanent Personnel auxiliaire Préposés de l'office local des distilleries Entreprise des PIT4 Chemins de fer fédéraux3 Dépenses de personnel (en millions de francs) Administration fédérale générale Rétribution (totale) du personnel Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance Cotisations d'assurance-maladie et accidents Vêtements de fonction, cantines Prestations aux retraités Autres dépenses de personnel Moins-values sur les traitements et les salaires3 Entreprises d'armements Rétribution (totale) du personnel Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance Cotisations d'assurance-maladie et accidents Vêtements de fonction, cantines Prestations aux retraités Autres dépenses de personnel Moins-values sur les traitements et les salaires3 Régie des alcools Rétribution (totale) du personnel Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance Cotisations d'assurance-maladie et accidents Vêtements de fonction, cantines Prestations aux retraités Autres dépenses de personnel Moins-values sur les traitements et les salaires3 Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle et sans les ouvriers d'entrepre- neur des chemins de fer fédéraux Y compris les services du Parlement et les tribunaux ndemnités de l'assurance militaire et de la CNA. ainsi que les allocations pour pertes de gain Le personnel domestique et le personnel privé au service des buralistes (quelque 4 200 postes) ne sont pas compris dans l'effectif, ils figurent cependant dans les dépenses Les cuisinières d'équipe (quelque 130 postes) le personnel de nettoyage et autre personnel (quelque 70 postes) des CFF ne sont pas compris dans l'effectif, ils figurent cependant dans les dépenses 254 Personalbestand und -aufwand des Bundes und seiner Betriebe m Millionen Franken PTT-Betriebe Personalbezuge (Total) Sozialversicherungsbeiträge Personalversicherungsbeiträge Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge Dienstkleider. Verpflegungsstätten Rentenleistungen Übrige Personalausgaben Nicht zuteilbarer Personalaufwand Minderungen auf Besoldungen und Gehältern Bundesbahnen Personalbezüge (Total) Sozialversicherungsbeiträge Personalversicherungsbeiträge Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge Dienstkleider. Verpflegungsstätten Renfenleistungen4 Übrige Personalausgaben Nicht zuteilbarer Personalaufwand Minderungen auf Besoldungen und Gehältern1 Rechnung - Compte 1975 19,0 Vergütungen der Miliarversicherung und der SUVA sowie Erwerbsausfallentschädigung Erfolgen über die PHK, ausserhalb Rechnung SBB 1980 1990 17,0 45,7 1991 51,6 8,0 9,0 17.8 19,8 3,0 6,0 0.7 0,9 1,0 1,0 8,1 8.9 41,0 50,0 - - 20,0 -26.0 -50,0 -61,8 1 798,3 1 918,1 2 979,3 3 253,3 1 530.1 1 614.7 2 377,7 2 632.7 68,1 79,6 120.2 132,0 172,9 205,9 448.4 452,4 35.0 32,4 57.9 64,0 14.2 11.1 12.6 14,4 0.5 0.7 1,0 1.9 - - 0,9 - -22.5 -26,3 -39,4 -44,1 Voranschlag - Budget 1992 2140,0 2 549,0 4 883,2 5 339,1 5 1 873,0 2 174.0 4113.3 4 544.9 4 84.0 108.0 210,1 230.7 131.0 210.0 537,5 544.1 5 622,8 4 855.2 248,1 482,0 56,4 23.3 0.9 10.9 -54,0 3 561,8 2 797,6 144,7 574,1 73,3 13,8 2.2 -43,9 5 839,3 4 959,6 280,0 545,9 69,9 25,6 1,0 16,3 -59,0 3 661,4 2 923,9 163,8 524,9 73,3 19,7 2,2 -46,4 F 001 Effectifs et dépenses de personnel de la Confédération et ses entreprises en millions de francs Entreprise des PTT Rétribution (totale) du personnel Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance Cotisations d'assurance-maladie et accidents Vêtements de fonction, cantines Prestations aux retraités Autres dépenses de personnel Dépenses de personnel non ventilables Moins-values sur les traitements et les salaires3 Chemins de fer fédéraux Rétribution (totale) du personnel Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance Cotisations d'assurance-maladie et accidents Vêtements de fonction, cantines Prestations aux retraités4 Autres dépenses de personnel Dépenses de personnel non ventilables Moins-values sur les traitements et les salaires31 Indemnités de l'assurance militaire et de la CNA ainsi que les allocations pour pertes de gain Sont effectuées sur la CPS et ne figurent pas dans le compte des CFF F 002 255 Personalbestand und -ausgaben der allgemeinen Personalbestand' Effectif du personnel1 Personalbezüge Rétribution du personnel Effectifs et dépenses de personnel de l'Adminis- Bundesverwaltung in Tausend Franken Rechnung Compte 1991 Voranschlag Budget 1992 Voranschlag Compte 1993 Rechnung Compte 1991 Voranschlag Budget 1992 Voranschlag Budget 1993 tration fédérale générale en milliers de francs TOTAL Personalbestand und Bezüge 38 983,3 40114,2 39 353,6 3 417 736 3 671 877 3 959 049 TOTAL des effectifs et des dépenses davon Etatpersonaf Hilfspersonal Übriges Personal 35 273,4 2 171,5 1 538,4 35 778,5 2 586,0 1 749,7 35 798,0 2 336,0 1 219,6 3 145 042 116 246 156 448 3331 171 135 197 205 509 3 597 017 145416 216616 dont personnel permanent2 personnel auxiliaire autre personnel Verwaltung und Betrieb 30 843,2 31 868,9 31 381,7 2610110 2 778 670 3 008 268 Administration et exploitation Etatpersonal Hilfspersonal Experten techn. Zusammenarbeit Personal Katastrophenhilfskorps Personal Schweiz. Institut für 28519,9 2 031.8 235,0 33,0 23,5 29 106,6 2 457,6 240.0 40.0 24.7 28 915,6 2 177,5 227,0 37,0 24,6 2 468 644 107 933 28 223 2 511 2 799 2 608 461 131 344 33 994 1 980 2 891 2 825 732 141 502 35510 2 006 3518 Personnel permanent Personnel auxiliaire Experts de la coopération technique Personnel du corps pour l'aide en cas de catastrophes Personnel de l'Institut suisse de droit Rechtsvergleichung compare Lehre und Forschung 5 802,1 5 956,1 5 472,2 582 240 611 166 681 371 Enseignement et recherche Etatpersonal Hilfspersonal Zusatzpersonal in Lehre und Forschung 4415,5 139,7 1 246,9 4 382,7 128,4 1 445,0 4 382,7 158,5 931,0 451 012 8313 122 915 440 669 3 853 166 644 501 875 3 914 175 582 Personnel permanent Personnel auxiliaire Personnel complémentaire chargé de l'enseignement et de la recherche Instruktoren EMD und übriges Instruktionspersonal 2 338,0 2 286,8 2 277,8 225 386 230 266 245 850 Instructeurs du DMF et autre personnel d'instruction Instruktoren Übriges Instruktionspersonal 1 727,3 610,7 1 676,0 610,8 1 689,0 588,8 173 850 51 536 176 326 53 940 188 800 57 050 Instructeurs Autre personnel d'instruction Stellen reserve des Bundesrates _ 2,4 202,4 _ 21 705 23 560 Postes en réserve du Conseil fédéral Neu bewilligte Stellen - - 19,5 900 - Nouveaux postes autorisés Personalverschiebungen - - - 29170 - Mutations de personnel Rückgabe von befristeten Stellen Reallohnerhöhung, Revision Ämterklassifikation Lehrlinge 1 443,0 1 500,0 1 400,0 14 069 14 625 Restitution de postes temporaires Augmentation du salaire réel, révision de la classification des fonctions 14 763 Apprentis Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz ' Einschliesslich Stellenreserve des Bundesrates. neu bewilligte Stellen, sowie Personalverschie- bungen und Reailohnerhöhungen Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle Y compris les postes en réserve du Conseil fédéral, les nouveaux postes autorisés ainsi que les mutations de personnel el l'augmen- tation du salaire réel 256 F 003 Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach Departe- menten und Dienststeilen TOTAL Bundesversammlung 101 Parlamentsdienste Gerichte 105 Bundesgericht 106 Versicherungsgericht Allgemeine Bundesverwaltung4 Personalbestand1 Effectif du personnel1 Effektiver Bestand Effectif réel Stellenbestand Nombre de places Personalbezüge Rétribution du personnel in Tausend Franken en milliers de francs Rechnung Voranschlag! Voranschlag Compte Budget I Compte 1991 1992 ! 1993 35 273,4 83,3 83,3 191,8 151,7 40,1 35 778,5 107,5 107,5 208,0 164,0 44,0 34 998,3 35 463,0' 35 798,0 121,0 121,02 214,0 164,0 50,03 35 463,0 Rechnung Voranschlag Compte Budget 1991 1992 3145 042 3 331 1717 8 167 8 167 19 389 14 864 4 525 8 775 8 775 22 597 17 270 5 327 Voranschlag Budget 1993 Effectifs et rétribution du personnel permanent par départements et offices 3117 486 3 299 799 3 597 017 TOTAL 11 697 Assemblée fédérale 11 697 ! 105 Services du Parlement 24 306 Tribunaux 18 554 105 Tribunal fédéral 5 752 106 Tribunal des assurances 3 561 014 Administration générale de la Confédération4 1 Bundeskanzlei 104 Bundeskanzlei Parlaments- und Zentralbibliothek Drucksachen- und Materialzentrale Verwaltungskontrolle 265,5 279,9 279,9 24 448 25 943 28 817 1 Chancellerie fédérale 81,7 i 93,4 , 93,4 i 9 302 9 734; 11 671 104 Chancellerie fédérale 5,1 j 5,5 ' 5,5 i 475 558 594 Bibliothèque centrale du Parlement ; ! et de l'administration fédérale 170,4 '. 172,5 172,5 13724 14634 15402, Office central des imprimés et du matériel 8,3 i 8,5 ! 8,5 947 1017 1150; Contrôle administratif 2 Departement für auswärtige 1863,4 1896,5e 1896,5 215 444 221529 Angelegenheiten 201 Departement für auswärtige Angele- 473,4 [ 481,0 481,0 45 639 41373 genheiten. Bern Botschaften und Konsulate 1227,3 1251,0 1251,0 151957 160670 Seeschiffahrtsamt 4,6 4.5 4,5 430 466 202 Direktion für Entwicklungszusammen- arbeit und humanitäre Hilfe Entwicklungszusammenarbeit 136,6 131,5 131,5 14685 16012 Humanitäre Hilfe 21.5 ; 28,5 28,5 2 733 3008 3 Departement des Innern 7 684,9 7 693,5 7 693,5 752 648 764 885 301 Generalsekretariat 36,0 37,1 ; 37,1 4 115 1 4 759 Rekurskommissionen 9,9 10,0 .' 10,0 ! 1 101 1 196 Nationale Alarmzentrale 11,5 13,6 13,6 ! - 1927 305 Bundesarchiv 28,7 30,5 30,5 j 2 822 2 669 306 Bundesamt für Kultur 213,6 210,0 : 210,0 ■ 19137 18386 310 Bundesamt für Umwelt, Wald und 270,8 270,0 ! 270,0 28 774 29 932 Landschaft 311 Meteorologische Anstalt 193,7 193,0 193,0 j 18507 19186 314 Amt für Bundesbauten 415,2 420,7 420,7 : 38939 41477 316 Bundesamt für Gesundheitswesen 196,0 189,4 189,4 j 20349; 19923 317 Bundesamt für Statistik 218,7 216,8 216,8 ! 20771 ! 21653 318 Bundesamt für Sozialversicherung 221,5 226,4 226,4 22 831 i 23 671 321 Bundesamt für Militärversicherung 173,1 173,9 173,9 15180 16575 322 MilitärspitalNovaggio 65,1 63,0 63,0 4 199 4549 Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz Inkl. 135 neue Stellen Inkl 6 neue Stellen Inkl Stellenreserve des Bundesrates Inkl. 20 vom BRBT übernommene Stellen Inkl 28,5 mit Nachtrag I bewilligte neue Stellen Ohne Nachtragskredite 253 400 2 Département des affaires étrangères 45 386; 201 Département des affaires étrangères, Berne 187 539 1 Ambassades et consulats 506 ; Office de la navigation maritime 202 Direction de la coopération au déve- loppement et de l'aide humanitaire 16 833 | Coopération au développement 3 136 Aide humanitaire 864 485 3 Département de l'intérieur 5 428 301 Secrétariat général 1 233 Commissions de recours 2 143 Centrale nationale d'alarme 3 287 305 Archives fédérales 21197 306 Office fédéral de la culture 33 355 310 Office fédéral de l'environnement, des forêts et du paysage 20 787 311 Institut de météorologie 43 409 314 Office des constructions fédérales 22 845 316 Office fédéral de la santé publique 24 449 317 Office fédéral de la statistique 26 939 ! 318 Office fédéral des assurances sociales 17 241 ' 321 Office fédéral de l'assurance militaire 4 506 . 322 Clinique militaire de Novaggio Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle Y compris 13,5 nouveaux postes Y compris 6 nouveaux postes La réserve des postes du Conseil fédéral comprise Y compris 20 postes transférés de l'OFPA Y compris 28,5 nouveaux postes autorisés par la voie du CS I Sans les crédits supplémentaires F 003 257 Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach Departe- menten und Dienststellen Personalbestand' Effectif du personnel1 Effektiver Bestand Effectif réel Stellenbestand Nombre de places Personalbezüge Rétribution du personnel in Tausend Franken en milliers de francs Rechnung Voranschlag Voranschlag Rechnung Voranschlag Compte Budget | Compte Compte Budget 1991 1992 1993 1991 1992 Voranschlag Budget 1993 Effectifs et rétribution du personnel permanent par départements et offices 3 Departement des Innern (Fortsetzung) Département de l'intérieur (suite) 323 Sportschule Magglingen 125.7 125,0 125,0 11 243 12 227 13118 326 Gruppe für Wissenschaft und Forschung 5,9 7,0 7,0 812 880 1 090 327 Bundesamt für Bildung und Wissen- schaft 50,0 53.1 53,1 5 172 5 443 5 938 Strukturelle Reserve - - - - - Eidg. Technische Hochschulen und Annexanstalten 5 449,5 5 454.0 5 454.0 538 696 540 432 617520 329 Schweizerischer Schulrat 15,3 15,8 15,8 1 774 2011 2 383 330 Technische Hochschule Zürich Verwaltung und Betrieb 634,7 636,0 636,0 52 895 56 084 71 982 Lehre und Forschung 2 322,9 2 323,2 2 323,2 240 108 230 069 265 683 334 Forschungsanstalt für Wald, Schnee und Landschaft Verwaltung und Betrieb 31,1 32,0 32.0 2 204 2 339 2 662 Lehre und Forschung 130,7 133,0 133,0 13221 13 165 14815 335 Materialprüfungs- und Forschungs- anstalt Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung 336 Anstalt für Wasserversorgung. Ab- wasserreinigung und Gewässerschutz Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung 337 Paul Scherrer Institut Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung 340 Technische Hochschule Lausanne Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung 84,0 387,4 22,1 112,0 102,9 580,6 175.3 850.5 79.0 394,0 21,5 112,5 101,0 580,0 186.0 840.0 79,0 394,0 21,5 112,5 101.0 580.0 186,0 840,0 6 870 34 561 2118 10 497 8 725 57 788 15 957 91 978 9 508 31 828 2 164 12 249 10 435 58 278 17 223 95 079 7 768 40 349 2 363 11 754 9 860 65 636 18 627 103 638 323 Ecole de sport de Macolin 326 Etat-major du groupement de la science et de la recherche 327 Office fédéral de l'éducation et de la science Réserve structurelle Ecoles polytechniques fédérales et établissements annexes 329 Conseil des écoles 330 Ecole polytechnique de Zurich Administration et exploitation Enseignement et recherche 334 Institut de recherches sur la forêt, la neige et le paysage Administration et exploitation Enseignement et recherche 335 Laboratoire d'essai des matériaux et de recherches Administration et exploitation Enseignement et recherche 336 Institut pour l'aménagement, l'épura- tion et la protection des eaux Administration et exploitation Enseignement et recherche 337 Institut Paul Scherrer Administration et exploitation Enseignement et recherche 340 Ecole polytechnique de Lausanne Administration et exploitation Enseignement et recherche 4 Justiz- und Polizeidepartement 401 Generalsekretariat 402 Bundesamt für Justiz 403 Bundesamt für Polizeiwesen 404 Bundesamt für Ausländerfragen 405 Bundesanwaltschaft 406 Bundesamt für Privatversicherungs- wesen 407 Bundesamt für geistiges Eigentum 408 Bundesamt für Zivilschutz 412 Bundesamt für Raumplanung 414 Amt für Messwesen 415 Bundesamt für Flüchtlinge 416 Asyl-Rekurskommission 1 813,5 229.2 138,5 159,0 118,7 250,1 30.3 168,7 2 001,0 122.2 140.0 165.0 124.0 258.0 33.0 172.5 2 001,0 122,2 140,0 165,0 124.0 258,0 33.0 172.5 171 943 22 050 16 780 15 254 10 042 23 977 3 375 15 408 195 994 24 147 14 941 16 396 11 784 26 265 3 705 16 176 247,3 253.0 253.0 23 872 25 532 40.6 42,8 42,8 2 820 4 902 77.9 86,0 86,0 7 885 8 371 353,2 469,5 469.5 30 480 43 775 ~ 135.0 135.0 212 458 4 Département de justice et police 13 798 401 Secrétariat général 16 594 402 Office fédéral de la justice 17 177 403 Office fédéral de la police 12 298 404 Office fédéral des étrangers 30 185 405 Ministère public de la Confédération 4 058 406 Office fédéral des assurances privées 17 370 407 Office fédéral de la propriété intellec- tuelle 27 193 408 Office fédéral de la protection civile 5 369 412 Office fédéral de l'aménagement du territoire 9 660 414 Office de métrologie 46 134 415 Office fédéral des réfugiés 12 622 416 Commission de recours en matière d'asile Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle 258 F 003 Personalbestand1 Effectif du personnel1 Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach Departe- menten und Dienststellen 5 Militärdepartement 501 Generalsekretariat EMD 511 Stab der Gruppe für Generalstabs- dienste Militärpferdeanstalt 512 Bundesamt für Genie und Festungen 513 Bundesamt für Übermittlungstruppen 514 Bundesamt für Sanität 516 Oberkriegskommissariat 519 Kriegsmaterialverwaltung Pulververwaltung 531 Stab der Gruppe für Ausbildung Instruktoren Übriges Instruktionspersonal Waffen- und Schiessplätze 541 Gruppe für Rüstungsdienste 561 Bundesamt für Militärflugwesen und Fliegerabwehr 564 Bundesamt für Militärflugplätze 571 Bundesamt für Landestopographie 581 Zentralstelle für Gesamtverteidigung Strukturelle Vakanzen 6 Finanzdepartement 600 Generalsekretariat 601 Finanzverwaltung 602 Zentrale Ausgleichsstelle 603 Münzstätte 605 Steuerverwaltung 606 Zollverwaltung 609 Bundesamt für Informatik 611 Finanzkontrolle 612 Bankenkommission 614 Personalamt 615 Versicherungskasse Strukturelle Reserve 7 Volkswirtschaftsdepartement 701 Generalsekretariat 702 Preiskontrollstelle 703 Bundesamt für Aussenwirtschaft 705 Bundesamt für Industrie, Gewerbe und Arbeit 707 Bundesamt für Landwirtschaft 711 Forschungsanstalt fürviehwirtschaftli- che Produktion, Posieux 712 Forschungsanstalt für landwirtschaftli- chen Pflanzenbau, Reckenholz Effektiver Bestand Effectif réel Stellenbestand Nombre de places Personalbezüge Rétribution du personnel in Tausend Franken en milliers de francs Rechnung Voranschlag! Voranschlag Rechnung Compte Budget j Compte Compte 1991 1992 1993 1991 Voranschlag Voranschlag Budget Budget 1992 1993 14819,7 239,5 504,5 76,5 1 774,7 188.0 180,0 221,7 4 598.4 8.4 268,8 1 727,3 610,7 352.4 956.0 137.4 2 804,2 145,5 25,7 6 139,6 21.2 160.5 372.4 17,4 689,1 4 488.9 148,9 74,5 36,3 56,4 74,0 14 732,0 249,9 492,0 75.5 1 880,8 177,5 178,8 220,3 4 544.8 9,0 267,5 1 676,0 610,8 341,3 955.8 141.5 2 739.0 146,2 25,3 6 307,7 25.5 182.4 381.8 17.0 682,0 4 598,0 171,8 79,0 41,5 57,3 70,5 0,9 14 532,0 248,4 495,0 73,5 1 855,8 172,5 174.8 215.3 4 473.8 9,0 266,5 1 689.0 588,8 341,3 929,8 136.5 2 691,0 146.2 24.8 6 307,7 25,5 182,4 381,8 17,0 682,0 4 598,0 171,8 79.0 41.5 57,3 70,5 0,9 1 200 488 24 319 47 861 5 329 125 764 17 886 14 854 17 220 333 876 540 25 724 173 850 51 536 23 667 90 931 13 862 217 087 13217 2 965 513 979 2 586 15 981 31 436 1 276 62 237 361 969 14 097 8 064 4 148 6 189 5 996 1 232 949 26 153 48 335 5 489 137 449 17 830 15 390 17713 340 563 686 26 143 176 326 53 940 24 124 94 661 14 439 217 299 13410 2 999 550 520 3 252 16 290 33 810 1 270 65 347 388 197 16 982 8 987 4 947 6 222 5216 Effectifs et rétribution du personnel permanent par départements et offices 1 311 890 26 880 51 600 5 650 138 780 19 260 16 200 18 650 366 110 750 28 430 188 800 57 050 26 470 97 590 15 150 236 330 14 790 3 400 584 300 3319 20 653 35 490 1 318 69 447 405 725 18 322 9 641 5 362 7 797 7 226 832,1 1 884,0 1 884,0 174 783 187 762 202 009 71.5 82,0 82,0 7 642 9 928 11 508 14,7 10,0 10,0 1 563 - - 222.3 172,0 172,0 21 615 23 341 25 316 242,3 308,0 308,0 25 666 27 905 29 952 147,1 155,0 155.0 15 058 16 822 17612 72,0 71,5 71.5 6 209 6 500 7 062 151,9 152,0 152.0 13 208 13 872 14 603 5 Département militaire 501 Secrétariat général DMF 511 Etat-major du groupement de l'état- major général Dépôt des chevaux de l'armée 512 Office fédéral du génie et des fortifica- tions 513 Office fédéral des troupes de transmis- sion 514 Office fédéral des affaires sanitaires de l'armée 516 Commissariat central des guerres 519 Intendance du matériel de guerre Intendance des poudres 531 Etat-major du groupement de l'ins- truction Instructeurs Autre personnel d'instruction Places d'armes et de tir 541 Groupement de l'armement 561 Office fédéral de l'aviation militaire et de la défense contre avions 564 Office fédéral des aérodromes militaires 571 Office fédéral de la topographie 581 Office central de la défense Vacances structurelles 6 Département des finances 600 Secrétariat général 601 Administration des finances 602 Centrale de compensation 603 Monnaie fédérale 605 Administration des contributions 606 Administration des douanes 609 Office fédéral de l'informatique 611 Contrôle des finances 612 Commission des banques 614 Office du personnel 615 Caisse d'assurance Réserve structurelle 7 Département de l'économie publique 701 Secrétariat général 702 Office du contrôle des prix 703 Office fédéral des affaires économi- ques extérieures 705 Office fédéral de l'industrie, des arts et métiers et du travail 707 Office fédéral de l'agriculture 711 Station de recherches sur la produc- tion animale, Posieux 712 Station de recherches agronomiques Reckenholz Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle F 003 259 Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach Departe- menten und Dienststellen 7 Volkswirtschaftsdepartement (Fortsetzung) Personalbestand1 Effectif du personnel' Effektiver Bestand Effectif réel Stellenbestand Nombre de places Personalbezüge Rétribution du personnel in Tausend Franken en milliers de francs Rechnung Voranschlag. Voranschlag Rechnung Voranschlag! Voranschlag Compte Budget Compte Compte Budget Budget 1991 1992 1993 1991 1992 1993 Effectifs et rétribution du personnel permanent par départements et offices Département de l'économie publique (suite) 713 Forschungsanstalt für Agrikulturche- mie und Umwelthygiene, Liebefeld 715 Forschungsanstalt für Betriebswirt- schaft und Landtechnik, Tänikon 716 Forschungsanstalt für Milchwirtschaft, Liebefeld 717 Forschungsanstalt für Obst-, Wein- und Gartenbau, Wädenswil 718 LandwirtschaftlicheForschungsanstalt, Changins 719 Gestüt, Avenches 720 Bundesamt für Veterinärwesen 721 Institut für Viruskrankheiten und Immunprophylaxe 723 Bundesamt für Konjunkturfragen 724 Bundesamt für wirtschaftliche Landes- versorgung 725 Bundesamt für Wohnungswesen 726 Getreideverwaltung 64,5 64.0 64,0 5 776 6 004 6 534 65,6 66,0 66,0 6 097 6 548 7 149 105,6 106,0 106,0 10 025 10 578 11 270 133,1 134,0 134,0 12 268 13 109 13 841 219,4 219,0 219,0 19319 20 413 21 619 76,0 76,0 76,0 5 123 5 626 5 752 83,4 64,0 64,0 8710 9 103 7 204 - ! 36,5 | 36,5 ~ - 3 538 33,8 36,0 36,0 3 645 4 021 4 342 38.6 41,0 41,0 4219 4 672 4 983 42,6 43,0 43,0 4 053 4 404 4 582 47,7 48,0 48,0 4 587 4916 5 142 713 Station de recherches en chimie agri- cole et sur l'hygiène de l'environne- ment. Liebefeld 715 Station de recherches d'économie d'entreprise et de génie rural. Tànikon 716 Station de recherches laitières. Liebe- feld 717 Station de recherches en arboriculture, viticulture et horticulture, Wädenswil 718 Station de recherches agronomiques. Changins 719 Haras. Avenches 720 Office vétérinaire fédéral 721 Institut de virologie et d'immunopro- phylaxie 723 Office fédéral des questions conjonctu- relles 724 Office fédéral pour l'approvisionne- ment économique du pays 725 Office fédéral du logement 726 Administration des blés 8 Verkehrs- und Energiewirtschafts- 579,6 département 801 Generalsekretariat 63,4 802 Bundesamt für Verkehr 131.6 803 Bundesamt für Zivilluftfahrt ' 143.5 804 Bundesamt für Wasserwirtschaft 41,6 805 Bundesamt für Energiewirtschaft 132.8 806 Bundesamt für Strassenbau 66,7 808 Bundesamt für Kommunikation 666,0 59,0 138,5 147,5 44,0 141.0 72,0 64,02 666,0 63 753 68 442 80 095 59,0 7 298 6 735 8114 138,5 14 093 14 360 16 086 147,5 15 672 16713 17 439 44,0 4 637 4911 5 591 141,0 14 703 16 062 17 646 72,0 7 350 7 573 8 428 64,0 - 2 088 6 791 8 Département des transports, des Communications et de l'énergie 801 Secrétariat général 802 Office fédéral des transports 803 Office fédéral de l'aviation civile 804 Office fédéral de l'économie des eaux 805 Office fédéral de l'énergie 806 Office fédéral des routes 808 Office fédéral de la communication Stellenreserve des Bundesrates Neu bewilligte Stellen Personalverschiebungen Rückgabe von befristeten Stellen Reallohnerhöhung, Revision Ämterklassifikation 2,4 202,4 21 7054 23 560 Postes en réserve du Conseil fédéral 900* - Nouveaux postes autorisés 291704 ' - Mutations de personnel Restitution de postes temporaires - - Augmentation du salaire réel, révision de la classification des fonctions Total neu bewilligte Stellen — Parlamentsdienste — Gerichte — Allgemeine Bundesverwaltung • Asylbereich • Schulrat • Übrige 240,5 19,5 25.0 13.5 - 6.0 215.53 - 34,0 - 181,5 _ Total des nouveaux postes autorisés — Services du Parlement — Tribunaux — Administration générale de la Confédé- ration • Secteur de l'asile • Conseil des écoles • Autres Personalverschiebungen Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz Inkl 17 mit Nachtrag I bewilligte neue Stellen Inkl 20 vom BRBT übernommene Stellen Beim EPA eingestellter Globalkredit; Zuteilung auf die Amter erfolgt später 200,0 200,0 Mutations de personnel Sans les apprentis, selon ia loi sur la formation professionnelle ^ Y compris 17 nouveaux postes autorises par la voie du CS I 1 Y compris 20 postes transfères de I OFPA 4 Credit global figurant dans le budget de IOFPER sa repartition sur les différents offices aura heu plus fard 260 F 004 Löhne, Zulagen und Vergütungen des Etatpersonals n Millionen Franken TOTAL Besoldungen und Gehälter Teuerungsausgleich Ortszuschlag. Familienzulage Kinderzulagen Heiratszulage Geburtszulage Dienstaltersgeschenk Zulagen an das Personal im Ausland Vergütung für Sonntagsdienst Vergütung für Überzeitarbeit Vergütung für Nachtdienst Übrige Zulagen und Entschädigungen 1975 1 514 1 001 349 55 33 1 0 9 42 3 2 2 17 Rechnung - Compte 1980 2 303 1 726 350 92 44 1 1 6 48 5 2 3 25 1990 2 856 2 583 134 47 1 1 9 49 6 4 3 19 1991 3 145 2 838 156 55 1 1 9 50 6 5 3 21 Voranschlag - Budget 1992 3 343 3 024 159 58 1 1 11 53 6 5 3 22 1993 3 597 3 256 163 64 2 1 12 62 6 6 3 22 Salaires, allocations et indemnités du personnel permanent en millions de francs TOTAL Traitement et salaires Compensation du renchérissement Indemnité de résidence, allocation familiales Allocations pour enfants Allocation de mariage Allocation de naissance Gratification pour ancienneté de service Allocations au personnel à l'étranger Indemnité pour service du dimanche Indemnité pour heures supplémentaires Indemnité pour service de nuit Autres allocations et indemnités F 005 Massgebende Besoldungsmindest- und -höchstbeträge im Jahre 1992 Traitements minimums et maximums déterminants en 1992 (Ausgleich der Teuerung bis 131.8 Punkte des Landesindexes der Konsumentenpreise) (Renchérissement compensé jusqu'à 131.8 points de l'indice suisse des prix à la consommation) Besoldungsklassen Classes de traitement 31 30 29 28 27 26 25 24 23 22 21 20 19 18 17 16 15 14 13 12 11 10 9 8 7 6 5 4 3 2 1 Unterklasse Jahresbetrag / Montant annuel Minimum Fr. Maximum Fr. 129 985 123 379 116 809 110 237 104 501 98 778 93 054 87 343 82 490 77 638 73 827 70 014 66 203 62 392 58 580 55 361 52 372 49 488 47 384 45 964 45 344 44 914 44 644 44 374 44 114 43 864 43614 43 374 43 134 42 894 42 414 41 944 159 387 152 445 145 538 138 646 132 615 126 607 120 588 114 593 109 494 104 397 100 384 96 383 92 381 88 381 84 367 80 990 77 848 74 745 72 142 69 610 67 120 64 688 62 233 59 763 57 355 54 922 52 478 51 002 50 132 49 262 48 402 47 792 F 006 261 Personalversicherungs- kassen des Bundes 1993 in Millionen Franken Eidg. Versicherungs- kasse (EVK)1 Caisse fédérale d'assurance (CFA)1 1989 1990 1991 Pensions- und Hilfs- kasse der SBB (PHK) Caisse de pensions et de secours des CFF (CPS) 1989 1990 1991 EVK/PHK insgesamt CFA/CPS ensemble 1989 1990 — 1-. — 1991 Caisses d'assurance du personnel de la Confédération 1993 en millions de francs Bestände iKennzilfern) Versicherte Rentenbezüger Verhältnis Versicherte/Rentenbezüger 111 9851114 197 116 930 37 595 39 386 40 908 3,18 2,90 2,85 Effectif maices 35 375 36 017 36 565 147 360 150 214 1153 495 Assurés 24 191 24 915 25 494 61786 64 301 ! 66 402 Bénéficiaires de rente 1.4 1,4 1,4 2,4 2,3 2.3 Rapport assurés/bénéficiaires de rente Versicherter Jahresverdienst2 un Franken) , i Gain annuel assuré2 en francs Mittlerer Verdienst pro Versicherten 42 100 45 084 50 534 39430 41770 48 507 41462 43427 49521 Gain assuré moyen, par assuré Aufwand Renten Übrige Ausgaben Versicherungstechnischer Aufwand - Tilgung der Verpflichtung aus Ein- bau derTeuerungszulagen3 - Zunahme des Deckungskapitals4 - Interner Aufwand Zusatzzins; Art, 472 EVK Statuten 3 168 4 586 4 650 1258 1190 1552 4 426 5 776 6 202 Charges 849 959 1 082 101 175 131 238 371 73 1 846 2 776 3 033 134 305 j 331 417 468 521 1 266 1 427 1 603 Rentes 25 24 20 126 199 151 Autres dépenses Charges techniques 108 121 109 346 492 182 - Amortissement de rengagement découlant de l'incorporation des allocations de renchérissement 708 577 902 2 554 3 353 3 935 - Augmentation de la réserve mathématique" - - - 134 305 331 - Charges internes (intérêts complémen taires. art. 47 des statuts de la CFA) Ertrag Beiträge der Versicherten Beiträge des Bundes Beiträge der Betriebe Zinsertrag auf dem Guthaben Übrige Einnahmen/interner Ertrag Versicherungstechnischer Ertrag - Zunahme der Verpflichtung aus Einbau derTeuerungszulagen3 - Einbau Zusatzzins in die Renten 314 3 417 3 550 886 1 129 1 200 3 200 4 546 4 750 605 688 836 167 173 232 772 861 1 068 451 704 709 - - - 451 704 709 477 762 776 407 442 452 884 1 204 1 228 606 818 924 206 275 298 812 1 093 1 222 16 15 1 32 31 32 48 46 33 159 296 134 304 74 208 186 233 504 134 186 304 Cotisations des assurés Contributions de la Confédération Contributions des établissements Produit des intérêts de la créance Autres recettes/revenus internes Revenus techniques - Augmentation de l'engagement découlant de l'incorporation des allocations de renchérissement" - Incorporation de l'intérêt complémen- taire dans les rentes Zunahme des versicherungstechni- schen Fehlbetrages5 854 1 169 1 100 372 61 352 , 1 226 1 230 1 452 Augmentation du déficit technique Bilanz Deckungskapitaf1 Aktiven Versicherungstechnischer Fehlbetrag3 Deckungsverhältnis (Aktiven/Deckungskapital) 18 679 21 455 24 488 8 289 8 868 9 770 13 063 14 669 16 602 5 083 5 601 6 150 5 616 6 786 7 886 3 206 3 267 3 620 70V 68°° 68% 61% 63°o 63% Bilan 26 968 30 323 34 258 Réserve mathématique* 18 146 20 270 22 752 Actif 8 822 10 053 11506 Déficit technique5 67% 67% 66% Taux de couverture (actif/réserve mathématique) Umfasstallgemeine Bundesverwaltung. PTT-Betriebe. Rüstungsbetriebe, Alkohol- verwaltung und weitere Organisationen wie z.B. die SRG oder Radio Schweiz AG; ohne Einlegerkasse. 1 Englobe l'Administration générale. l'Entreprise des PTT. les entreprises d'armements, la Régie des alcools et d'autres organisations telles que la SSR et Radio Suisse S.A.; sans la Caisse des déposants. Berechnet sich aus der Grundbesoldung zuzüglich Teuerungszulage, vermindert um AHV-Koordinationsabzug (maximale einfache Rente). Für Alterspensionierte beträgt die maximale EVK-Rente in der Regel 60 Prozent des versicherten Verdien- stes. " Se calcule sur le salaire de base auquel s'ajoute l'allocation de renchérissement et duquel est déduit le facteur de coordination de l'AVS (maximum de la rente simple). Généralement, le maximum de la rente de la CFA s'élève à 60% du gain assuré pour les bénéficiaires d'une rente de vieillesse : Die Teuerungszulagen an die Rentner werden laufend in die Renten eingebaut. Im Umfang der dadurch notwendigen Deckungskapitalerhöhung entsteht eine Ver- pflichtung der Arbeitgeber gegenüber der Kasse. Die vor 1986 entstandenen Verpflichtungen sind innert spätestens 10 Jahren zu tilgen. Der Einbau auf den 1.1.1986 istgemäss neuer Praxis sofort getilgt worden. Les allocations de renchérissement versées aux bénéficiaires de rente sont incorpo- rées régulièrement dans les rentes. Selon l'importance de l'augmentation de la réserve mathématique qui en résulte, un engagement de la Confédération, en tant qu'employeur, envers la Caisse prend naissance. Les engagements d'avant 1986 sont amortis dans les 10 ans au plus tard. Selon le nouveau système, entré en vigueur le 1 er janvier 1986. l'engagement incorporé a été amorti immédiatement. ' Das Deckungskapital entspricht dem nach versicherungsmathematischen Grund- sätzen berechneten Barwert (Gegenwartswert) der künftigen Leistungen, vermin- dert um den Barwert der künftigen Beiträge. Höhere versicherte Verdienste erfordern eine entsprechende Aufstockung des Deckungskapitals. 4 La réserve mathématique correspond à la valeur actuelle des prestations, calculée selon les principes actuariels, sous déduction de la valeur actuelle des cotisations futures. La hausse des gains assurés requiert une augmentation correspondante de la réserve mathématique. Der versicherungstechnische Fehlbetrag entspricht dem nicht einbezahlten Dek- kungskapital. Zur Wahrung des finanziellen Gleichgewichts der Kasse müssen die Arbeitgeber auf dem Fehlbetrag den statutarischen Zins von 4% pro Jahr entrichten (sogenannte Zinsgarantie). Le déficit technique correspond à la réserve mathématique non versée. Pour la sauvegarde de l'équilibre financier de la Caisse les employeurs doivent verser sur le déficit un intérêt statutaire annuel de 4% (garantie de l'intérêt). 301 Allgemeine Erläuterungen zum Finanzhaushalt des Bundes Inhaltsverzeichnis 1 Rechnungsmodell 11 Gegenüberstellung verschiedener Rechnungsmodelle 12 Das Rechnungssystem des Bundes im Überblick 13 Finanzrechnung 14 Erfolgsrechnung 15 Bestandesrechnung und Bilanz 16 Sonderrechnungen 17 Bundestresorerie Rechnungsmodell des Bundes (Schema) 2 Gliederung der Ausgaben und Einnahmen 21 Allgemeines 22 Gliederung des Kontenplanes der Finanzrechnung 23 Die finanzstatistische Gliederung der Ausgaben und Einnahmen nach Aufgabengebieten 24 Gliederung der Ausgaben nach Aufgabengebieten und Sachgruppen 3 Kreditarten 31 Grundbegriffe und Übersicht 32 Zahlungskredite 33 Verpflichtungskredite 4 Sachwortregister Seite 315 316 316 316 317 318 319 Explications générales concernant les finances de la Confédération Table des matières Page 302 1 Modèle comptable 302 302 11 Les divers modèles comptables 302 305 12 Aperçu du système comptable de la Confédération 305 305 13 Compte financier 305 306 14 Compte de résultats 306 307 15 Compte capital et bilan 307 308 16 Comptes spéciaux 308 309 17 Trésorerie de la Confédération 309 311 Modèle comptable de la Confédération (présentation schématique) 312 313 2 Classification des dépenses et des recettes 313 313 21 Généralités 313 313 22 Classification du plan comptable 313 du compte financier 23 Classification fonctionnelle des dépenses et des recettes de la statistique financière 24 31 32 33 Classification des dépenses selon les tâches et les groupes par nature Définition des différents crédits Notions importantes et condensé Crédits de paiements Crédits d'engagements Index 315 316 316 316 317 318 319 302 Allgemeine Erläuterungen Explications générales 1 Rechnungsmodell II Gegenüberstellung verschiedener Rechnungs- modelle III Das Rechnungswesen ist das finanzielle Spiegelbild der wirtschaftlichen Vorgänge und Verhältnisse. Diese sind beim Bund von anderer Natur als in einer Unternehmung und unterscheiden sich in gewissen Bereichen auch beträchtlich von denjenigen der Kantone und Gemeinden. Entsprechend unterschiedlich sind auch die Informationsbedürfnisse der Entscheidungsträger und damit die Rechnungsmodelle. 112 In der Unternehmung wird unterschieden zwischen interner und externer Rechnungslegung. Wegleitend für die externe Information sind der Schutz der Gläubiger und Kapi- talgeber (handelsrechtliche Minimalvorschriften) sowie Über- legungen zur Unternehmenspolitik (Public relations, Konku- renzverhalten). Die Aufgabe des internen Rechnungswesens besteht darin, umfassende Entscheidungsgrundlagen für die Betriebsführung, die Preispolitik und die Erfolgskontrolle be- reitzustellen. Eckpfeiler des privatwirtschaftlichen Rechnungswesens bilden die Erfolgsrechnung in ihren verschiedenen Formen, die Finanzierungsrechnung und die Unternehmungsbilanz. Die Erfolgsrechnung ermittelt den Wertverzehr (Aufwand) und Wertzuwachs (Ertrag) einer Rechnungsperiode; als Dif- ferenz ergibt sich der Gewinn (Nettovermögenszugang) oder Verlust (Nettovermögensabgang) einer Periode. Die Investi- tionsausgaben werden direkt in der Bilanz aktiviert und im Umfang des Abschreibungsbedarfs der Gewinn- und Verlust- rechnung belastet. Die vornehmlich externen Zwecken die- nende Erfolgsrechnung wird für die Zurechnung von Kosten und Erlösen auf die verschiedenen Produkte sowie für die Führung der einzelnen Betriebseinheiten mit einer innenge- richteten Kosten/Leistungsrechnung ergänzt. Die Finanzie- rungsrechnung erfasst die Geldströme und stellt die Informa- tionen für Finanzierungsentscheide (Eigen- oder Fremdfinan- zierung) sowie Liquiditätssteuerung bereit. In der Bilanz wi- derspiegelt sich die Vermögenslage des Unternehmens. 113 Im Gegensatz zur Privatwirtschaft kennt das öffentli- che Rechnungswesen keine Zweiteilung der Rechnungsle- gung. Die staatliche Rechnung ist somit gleichzeitig exter- nes Informations- und internes Führungsinstrument. Dabei gilt es zu beachten, dass es kein ideales Rechnungsmodell gibt, welches allen Anforderungen an das öffentliche Rech- nungswesen als Führungs-, Kontroll- und Informationsinstru- ment in gleichem Masse zu entsprechen vermöchte. Jedes Rechnungssystem ist ein Kompromiss zwischen verschiede- nen Anforderungen, die sich aus dem Spannungsverhältnis von betriebs- und gesamtwirtschaftlicher Betrachtungsweise der Haushaltsvorgänge ergeben. Der lückenlose Nachweis der mit der Aufgabenerfüllung zusammenhängenden Zah- lungsvorgänge einschliesslich Investitionsausgaben sowie die Darstellung der Veränderung und Zusammensetzung des Vermögens (Abschreibungen, Einlagen in und Entnahmen aus Rückstellungen und Spezialfinanzierungen) sind unent- behrliche Daten für die Finanzaufsicht, die in jeder staatlichen Rechnungslegung ausgewiesen werden müssen. Die weite- re Ausgestaltung der öffentlichen Rechnung ist dagegen vorwiegend auf jene Aspekte auszurichten, die für Beurtei- lung der Haushaltführung des einzelnen Gemeinwesens von ausschlaggebender Bedeutung sind. 114 Bei den Kantonen und Gemeinden liegt das Schwer- gewicht der Aufgabenerfüllung in der Erbringung von Dienst- leistungen. Die Aufgaben dieser Gemeinwesen mit ihren 1 Modèle comptable II Les divers modèles comptables III La comptabilité constitue le reflet chiffré des opéra- tions financières et des situations économiques. Celles-ci sont d'une autre nature à la Confédération que dans une entreprise et se distinguent également sensiblement dans certains domaines de celles des cantons et des communes. Aussi les besoins d'information des organes de décision divergent-ils considérablement, ce qui se répercute sur le choix des modèles comptables. 112 Dans l'entreprise, on distingue entre présentation interne et externe des comptes. L'information externe s'ins- pire essentiellement de la protection des créanciers et des bailleurs de fonds (prescriptions minimales en matière de droit commercial) ainsi que de considérations ayant trait à la politique d'entreprise (relations publiques, comportement à l'égard de la concurrence). Quant à la comptabilité interne, elle a pour tâche de mettre à disposition des bases de décision solides pour la gestion de l'entreprise, la politique des prix et le contrôle des résultats. Le système comptable de l'économie privée repose prin- cipalement sur le compte de résultats sous ses diverses formes, le compte de financement et le bilan de l'entreprise. Le compte de résultats détermine la dépréciation (charges) et l'appréciation (revenus) d'une période comptable; la diffé- rence constitue le bénéfice (accroissement de la fortune nette) ou la perte (diminution de la fortune nette) d'une période. Les dépenses d'investissement sont directement capitalisées dans le bilan et portées au débit du compte de profits et pertes dans la mesure des besoins d'amortisse- ment. Le compte de résultats, dont les finalités sont avant tout externes, est complété - pour l'imputation des coûts et des produits sur les différentes unités produites et pour la gestion des diverses unités d'exploitation - par un compte des coûts et prestations à orientation interne. Le compte de finance- ment détermine les mouvements de fonds et met à disposi- tion les informations pour les décisions en matière de finan- cement (financement propre ou par l'emprunt) ainsi que pour le contrôle des liquidités. Le bilan reflète la situation patrimo- niale de l'entreprise. 113 Contrairement à l'économie privée, la comptabilité publique ne connaît pas la présentation bipartite des comptes. Les comptes publics sont donc à la fois un instru- ment d'information externe et de gestion interne. Relevons à ce propos qu'il n'existe aucun modèle comptable idéal qui satisfasse de manière égale à tous les besoins posés à la comptabilité publique en tant qu'instrument de gestion, de contrôle et d'information. Chaque modèle comptable repré- sente dès lors un compromis entre différentes exigences qui résultent de la manière divergente de percevoir les opéra- tions financières soit du point de vue de l'entreprise indivi- duelle ou de l'économie globale. Le relevé intégral des opé- rations de paiement (y compris des dépenses d'investisse- ment) liées à l'exécution des tâches, ainsi que la présentation des variations de la fortune et de sa composition (amortisse- ments, versements et prélèvements sur les provisions et financements spéciaux), sont des données indispensables au contrôle financier, lesquelles doivent figurer dans toute présentation des comptes publics. Pour le reste, les comptes publics doivent être essentiellement aménagés selon les critères déterminants pour l'appréciation de la gestion des finances des diverses collectivités. 114 Dans les cantons et les communes, l'exécution des tâches est principalement axée sur la fourniture de presta- tions de service. En raison des nombreux établissements et Allgemeine Erläuterungen Explications générales 303 zahlreichen Betrieben und Anstalten sind denn auch viel personalintensiver und auch wesentlich stärker produktions- orientiert als beim Bund. Von den Gesamtausgaben der Kantone und Gemeinden entfallen rund drei Viertel auf den Eigenkonsum (Besoldung, Sachausgaben) und die Eigenin- vestitionen. Soweit grössere Investitionsausgaben nur spo- radisch anfallen, was vor allem bei kleineren Gemeinwesen zutrifft, führt dies zu starken Schwankungen der Gesamtaus- gaben, wie sie beim Bund nicht auftreten. Hier ist es unum- gänglich, die Deckung beziehungsweise die Steuer- und Gebührenpolitik nach dem Wertverzehr (insbesondere lau- fende Ausgaben und Abschreibungen) auszurichten. Es ist naheliegend, dass das Neue Rechnungsmodell der Konferenz der kantonalen Finanzdirektoren, das auf kan- tonaler und kommunaler Ebene sehr weit verbreitet ist, sich primär an betrieblichen Gesichtspunkten orientiert. Die Ver- waltungsrechnung des kantonalen Modells ist in eine Lau- fende Rechnung und eine Investitionsrechnung unterteilt. Die für die Haushaltsführung im Vordergrund stehende Laufende Rechnung stimmt in konzeptioneller Hinsicht mit der privat- wirtschaftlichen Erfolgsrechnung überein. In dieser Rech- nung werden Aufwand und Ertrag einer Rechnungsperiode verbucht und der vermögensmässige Erfolg ermittelt. Der Saldo einer Rechnungsperiode verändert das Eigenkapital. entreprises de ces collectivités, les tâches à accomplir re- quièrent non seulement davantage de personnel, mais sont orientées davantage sur la production qu'à la Confédération. Environ trois quarts des dépenses totales des cantons et des communes sont consacrés à la consommation propre (traite- ments, dépenses en biens et services) et aux investisse- ments propres. Lorsqu'il n'y a que de temps à autre de grosses dépenses d'investissement, ce qui est notamment le cas dans les petites collectivités, on observe - à la différence de la Confédération - de fortes variations du volume total des dépenses. Il est dès lors indispensable d'aligner la politique de la fiscalité et des taxes perçues sur la consommation des ressources (notamment dépenses courantes et amortisse- ments). Il est donc tout naturel que le nouveau modèle comptable de la Conférence des directeurs cantonaux des finances, qui trouve une diffusion très large à l'échelon cantonal et communal, se fonde avant tout sur des considérations pro- pres aux entreprises. Le compte administratif du modèle cantonal est subdivisé en un compte de fonctionnement et un compte des investissements. Le compte de fonctionne- ment, qui joue un rôle primordial dans la gestion des fi- nances, équivaut dans sa conception au compte de résultats de l'économie privée. Il enregistre les charges et les revenus d'une période comptable et permet de déterminer le résultat patrimonial. Le solde de la période comptable modifie la fortune nette. Die der öffentlichen Aufgabenerfüllung dienenden Investi- tionsausgaben (Sachgüter, Investitionsbeiträge, Darlehen und Beteiligungen) werden in der Investitionsrechnung er- fasst und in der Bilanz aktiviert. In einer ersten Abschlussstufe wird die Nettoinvestititon als Differenz zwischen den Investi- tionsausgaben und den Investitionseinnahmen (z.B. Bundes- und Kantonsbeiträgen) ausgewiesen. In einem zweiten Schritt werden der Nettoinvestition die selbsterarbeiteten Mit- tel (Selbstfinanzierung) aus Abschreibungen und dem Er- gebnis der laufenden Rechnung gegenübergestellt. Als Sal- do verbleibt der Finanzierungsfehlbetrag beziehungsweise -überschuss. Les dépenses d'investissement qui servent à l'accomplisse- ment des tâches publiques (biens d'équipement, contribu- tions aux investissements, prêts et participations) sont por- tées au compte des investissements et capitalisées au bilan. Lors d'un premier degré de clôture, l'investissement net est indiqué comme différence entre l'ensemble des dépenses d'investissement et les recettes d'investissements (p.ex. les contributions fédérales et cantonales). Dans le second degré, l'investissement net est mis en regard des moyens propres provenant des amortissements et du résultat du compte de fonctionnement (autofinancement). Le solde représente alors l'insuffisance ou l'excédent de financement. 115 Im Gegensatz zur Privatwirtschaft sowie kantonalen und kommunalen Haushalten fällt beim Bund der Anteil der Produktions- und Dienstleistungszentren am gesamten Haushaltsvolumen wenig ins Gewicht. Seine Eigeninvesti- tionen machen nur rund zwei bis drei Prozent der Ausgaben aus. Das grosse Haushaltsvolumen, die starke gesetzliche Bin- dung der Ausgaben, ihre finanzpolitische Globalsteuerung über die Wachstumsrate, aber auch der geringe Anteil der Eigeninvestitionen bewirken einen ziemlich stetigen Verlauf der Bundesausgaben. Der Bund ist damit für seine Dek- kungspolitik nicht wie kleinere Gemeinwesen auf eine laufen- de Rechnung angewiesen, die die Investitionsausgaben bloss geglättet, das heisst in Form von Abschreibungen, ausweist. Während bei den Kantonen und Gemeinden die Aufwendun- gen der laufenden Rechnung weitgehend Folgekosten vor- angegangener Investitionsentscheide darstellen (Infrastruk- tur und Leistungsangebot der Betriebe und Anstalten), entfal- len beim Bund weit mehr als die Hälfte seiner Ausgaben auf investitionsunabhängige laufende Ausgaben wie Beiträge an die Sozialversicherungen, Kantonsanteile an Bundeseinnah- men, Entwicklungshilfe. Forschungsbeiträge, Defizitdeckun- gen, Preisstützungsmassnahmen und Direktzahlungen in der Landwirtschaft und anderes mehr. Das Ausgabenschwergewicht liegt beim Bund auf dem Transferbereich. Rund zwei Drittel seiner Mittel fliessen als 115 Contrairement à l'économie privée ainsi qu'aux collec- tivités locales (cantons et communes), la part relative des centres de production et de prestations de service dans l'ensemble du budget est peu importante à la Confédération, ses propres investissements ne représentant qu'environ deux à trois pour-cent de ce dernier. L'important volume des finances fédérales, la forte dépen- dance légale des dépenses, la gestion globale de ces dernières par le biais de taux de croissance, mais également la part restreinte des investissements propres entraînent une certaine stabilité des dépenses fédérales. Aussi la Confédé- ration n'est-elle pas tenue, comme le sont de plus petites collectivités publiques, de gérer pour sa politique de couver- ture des dépenses un compte de fonctionnement qui se borne à niveler les dépenses d'investissement, c'est à dire à les enregistrer sous forme d'amortissement. Alors que dans les cantons et les communes les charges inscrites au compte de fonctionnement constituent pour une grande part des coûts entraînés par des décisions d'investir (infrastructure et offre de prestation des entreprises et des établissements), bien plus de la moitié des dépenses de la Confédération sont des dépenses courantes qui ne résultent pas d'investissements telles que les cotisations d'assurances sociales, les parts des cantons aux recettes fédérales, l'aide au développement, les contributions à la recherche, les cou- vertures de déficit, les mesures de soutien des prix et les paiements directs à l'agriculture, etc. Le gros des dépenses fédérales concerne les transferts. Deux tiers environ des ressources sont en effet destinés aux 304 Allgemeine Erläuterungen Explications générales Übertragungen an Betriebe und Anstalten, öffentliche Haus- halte und an Dritte. Der Einnahmen- und Ausgabenstrom des Bundeshaushaltes ist zudem von beträchtlicher gesamtwirt- schaftlicher Bedeutung. Wegen der besonderen Aufgabenstruktur, der gleichmässi- gen Entwicklung der Investitionsausgaben wie auch ange- sichts des gesamtwirtschaftlich bedeutsamen Haushaltsvo- lumens ist deshalb auf Bundesebene ein zusammengefass- ter Ausweis der Ausgaben und ihrer Finanzierung in Form der Finanzrechnung die zentrale finanzpolitische Führungs- grundlage. Als Spiegelbild der geplanten Aktivitäten erlaubt die Finanzrechnung, die Verteilung der knappen finanziellen Mittel auf einer für alle Aufgabenbereiche gleichen Ausgangs- lage und in leicht überschaubarer Form vorzunehmen. Die in der Finanzrechnung angestrebte direkte Deckung aller Ausgaben durch entsprechende Einnahmen in dergleichen Rechnungsperiode ist Ausdruck einer vorsichtigen Finanzpo- litik, die angesichts der geringen Flexibilität des Bundes sowohl auf der Ausgaben- wie der Einnahmenseite vollauf berechtigt ist. Dank ihrer einfachen Konzeption ist die Finanz- rechnung zudem übersichtlich, leicht verständlich und somit auch bürgernah. Für den Nachweis der vermögensmässigen Auswirkungen seiner Aktivitäten führt der Bund in Ergänzung zur Finanz- rechnung eine Erfolgsrechnung, in welcher Wertverzehr (Aufwand) und Wertzuwachs (Ertrag) periodengerecht ab- gegrenzt werden. Das Ergebnis der Erfolgsrechnung ent- spricht im Aussagegehalt dem Saldo der privatwirtschaftli- chen Erfolgsrechnung beziehungsweise dem Abschluss der laufenden Rechnung des kantonalen Modells. Der Saldo der Erfolgsrechnung ist identisch mit der Veränderung des Bi- lanzsaldos. Für Finanzierungsentscheide des Bundes (Steuerfinanzie- rung oder Verschuldung) wird primär auf die Ergebnisse der Finanzrechnung sowie auf ergänzende Tresorerieausweise abgestellt. Letztere dienen auch als Grundlage für die Liqui- ditäts- und Anlagepolitik. Produktionszentren sowie Verwal- tungszweige des Bundes, die in grösserem Umfang Dienst- leistungen für Dritte erbringen, führen die Staatsrechnung ergänzende, zum Teil stark ausgebaute Betriebs- und Ko- stenrechnungen. Der Harmonisierung des öffentlichen Rechnungswesens ist in unserem föderalistischen Staatssystem eine grosse Bedeutung beizumessen. Vergleich- und konsolidierbare Haushaltsdaten bilden eine grundlegende Voraussetzungen für eine kooperative, auf übergeordnete Ziele ausgerichtete Finanzpolitik. Die unterschiedlichen Anforderungen an die Rechnungsge- staltung auf glied- und zentralstaatlicher Ebene führen dazu, dass Bundes- und kantonales Modell im Aufbau voneinander abweichen. Dieser Sachverhalt ist für Haushaltsvergleiche indessen nicht von entscheidender Bedeutung. Durch die Angleichung der Komponenten (Kontengruppen, Definition wichtiger Begriffe, ergänzende Statistiken) ist die Vergleich- barkeit und Konsolidierbarkeit der öffentlichen Haushaltsda- ten auch ohne Übereinstimmung des Rechnungsaufbaus möglich. Bei der Neugestaltung der Bundesrechnung ist da- rauf geachtet worden, dass beide Rechnungssysteme die gleichen Basisdaten enthalten. Mit dem neuen Konzept der Finanzstatistik von Bund, Kantonen und Gemeinden, das in Verbindung mit der kantonalen Finanzdirektorenkonferenz erarbeitet wurde, ist es gelungen, beide Modelle zu verbinden und ein gemeinsames Informationssystem der öffentli- chen Haushalte zu schaffen. entreprises et aux établissements de la Confédération, aux cantons et aux communes et à des tiers. Aussi le flux des recettes et des dépenses de la comptabilité fédérale est-il d'importance significative pour l'ensemble de l'économie. En raison de la structure particulière des tâches, de l'évolu- tion régulière des dépenses d'investissement de même qu'au vu de l'importance des finances fédérales pour l'ensemble de l'économie, au plan fédéral, la présentation résumée des dépenses et de leur financement que constitue le compte financier représente donc la base indispensable à une bonne gestion de la politique financière. En tant que reflet des activités planifiées, il permet de prendre connaissance de la répartition des moyens financiers limités en se fondant sur une base semblable pour tous les groupes de tâches, sous une forme simple. La couverture directe de toutes les dépenses par des recettes au cours du même exercice, à laquelle aspire le compte financier est l'expression d'une politique financière pré- voyante, qui se justifie parfaitement en raison du peu de flexibilité dont dispose la Confédération tant sur le plan des dépenses que sur celui des recettes. Grâce à une présenta- tion simple, le plan financier est par ailleurs clair, facile à comprendre et partant accessible à tous les citoyens. Pour pouvoir examiner les conséquences des activités de la Confédération sur sa fortune, le compte financier est complé- té par un compte de résultats qui délimite pour chaque période la dépréciation (charges) et la plus-value (reve- nus). Le solde du compte de résultats est équivalant, en substance, à celui du compte de résultats de l'économie privée ou au résultat du compte de fonctionnement selon le modèle cantonal. Le solde du compte de résultats est identi- que à la variation du solde du bilan. Pour prendre ses décisions concernant le financement (par le biais des impôts ou de l'endettement), la Confédération se fonde en premier lieu sur les résultats du compte financier et les relevés complémentaires de la trésorerie. Ces derniers servent également de base à sa politique en matière de liquidités et de placements. Les centres de production, ainsi que les branches administratives de la Confédération qui fournissent dans une large mesure des prestations pour des tiers, tiennent des comptes d'exploitation et de frais en partie fort développés qui complètent le compte d'Etat. Dans notre système d'Etat fédéraliste, il sied d'accorder une grande importance à l'harmonisation des comptes pu- blics. L'existence de données budgétaires comparables et consolidates est une condition fondamentale pour la prati- que d'une politique financière coopérative axée sur des ob- jectifs supérieurs. Les exigences divergentes auxquelles doivent satisfaire les comptes à l'échelon de l'Etat central et à celui des collectivi- tés locales ont pour conséquence que la structure du modèle cantonal diffère de celle du modèle de la Confédération. Cet état de chose ne joue cependant pas un rôle déterminant pour les comparaisons budgétaires. L'harmonisation des compo- santes (groupes de comptes, définitions de concepts impor- tants, statistiques complémentaires) permet de comparer et de consolider les données financières des collectivités même sans que la structure des comptes soit identique. En réamé- nageant les comptes de la Confédération, on a veillé à ce que les deux systèmes comptables contiennent les mêmes don- nées de base. La nouvelle conception de la statistique financière de la Confédération, des cantons et des communes, élaborée en collaboration avec la Conférence des directeurs cantonaux des finances, a permis de combiner les deux modèles et de créer un système d'information commun sur les finances des collectivités publiques. Allgemeine Erläuterungen Explications générales 305 12 Das Rechnungssystem des Bundes im Überblick 121 Die grundlegenden Bestimmungen finden sich im Bundesgesetz vom 6. Oktober 1989 über den eidgenössi- schen Finanzhaushalt (FHG, SR 611.0) sowie in der Finanz- haushaltsverordnung vom 1. Juli 1990 (FHV, SR 611.01). In ihrem Aufbau stimmen Voranschlag und Staatsrechnung überein. Davon ausgenommen ist die Bilanz, die lediglich in der Staatsrechnung unterbreitet wird. Die folgenden Erläute- rungen sind weitgehend auf die Gegebenheiten der Staats- rechnung ausgerichtet. Insoweit eine sinngemässe Übertra- gung dieser Darstellung auf den Voranschlag nicht zulässig ist, wird in den einzelnen Abschnitten ausdrücklich darauf hingewiesen. 122 Die Staatsrechnung umfasst # die Verwaltungsrechnung, gegliedert in Finanzrech- nung und Erfolgsrechnung # die Bestandesrechnung mit der Bilanz # die Rechnungen der unselbständigen Bundesbetrie- be und -anstalten Letztere werden in Ziffer 16 unter dem Titel Sonderrechnun- gen erläutert. 12 Aperçu du système comptable de la Confédéra- tion 121 Les dispositions fondamentales se trouvent dans la loi sur les finances de la Confédération du 6 octobre 1989 (RS 611.0) et dans l'ordonnance y afférente du 1er juillet 1990 (OFC, RS 611.01). Le budget et le compte d'Etat ont une structure identique. En fait exception le bilan, qui n'est présenté que dans le compte d'Etat. Les explications suivantes se rapportent surtout au compte d'Etat. Au cas où celles-ci ne sont pas applicables au budget, une indication expresse est faite à ce sujet dans l'alinéa en question. 122 Le compte d'Etat se compose 0 du compte administratif, qui comprend le compte finan- cier et le compte de résultats # du compte capital et du bilan # des comptes des entreprises et établissements sans personnalité juridique. Des explications concernant ces derniers figurent sous chiffre 16 Comptes spéciaux. 13 Finanzrechnung 131 Die Finanzrechnung weist sämtliche Ausgaben und Einnahmen des Bundes und damit alle Zahlungsvorgänge eines Rechnungsjahres aus, die sich unmittelbar aus der Aufgabenerfüllung ergeben. 132 Der Saldo der Finanzrechnung zeigt, inwieweit die Ausgaben des Rechnungsjahres (laufende und investive) durch Einnahmen gedeckt werden können (Finanzierungs- erfolg). 133 Als finanzielles Abbild des Handlungsprogrammes von Regierung und Parlament ist die Finanzrechnung ein zentrales Führungs-, Kontroll- und Informationsmittel für # die finanzpolitische Prioritätenbildung und für Finanzie- rungsentscheide; # den Haushaltsvollzug und die Haushaltskontrolle und bildet die Grundlage für die Beurteilung der Auswirkun- gen des Bundeshaushaltes auf den Wirtschaftskreislauf. 134 Mit dem Voranschlag der Finanzrechnung werden die für die Aufgabenerfüllung während eines Rechnungsjahres benötigten Mittel als Zahlungskredite (vgl. Ziff. 31 ) bewilligt. Nicht verwendete Kredite oder Kreditteile verfallen entspre- chend dem Prinzip der Jährlichkeit mit dem Rechnungsab- schluss. 135 Die in der Finanzrechnung erfassten Ausgaben und Einnahmen sind vorab nach den verantwortlichen Institutio- nen, das heisst nach Departementen und Ämtern geglie- dert. Innerhalb der institutionellen Gliederung sind sie zu- sätzlich nach Sachgruppen (Kosten- und Ertragsarten) un- terteilt (vgl. Ziff. 22). 136 Bei der Erstellung des Voranschlages und dessen Vollzug sind folgende Grundsätze (Budgetprinzipien) zu beachten (Art. 3 FGH. Art. 1 bis 5 FHV): 13 Compte financier 131 Le compte financier enregistre l'ensemble des dé- penses et des recettes de la Confédération, c'est-à-dire toutes les opérations de paiement d'un exercice qui résultent directement de l'accomplissement des tâches. 132 Le solde du compte financier indique dans quelle mesure les dépenses (courantes et d'investissement) d'un exercice sont couvertes par les recettes (résultat de finan- cement). 133 En tant que reflet du programme d'action du gouver- nement et du Parlement, le compte financier est un instru- ment central de gestion, de contrôle et d'information pour # fixer les priorités en matière de politique financière et prendre les décisions concernant le financement des projets; # exécuter et contrôler le budget et sert de base pour l'appréciation des effets des finances fédérales sur le circuit économique. 134 Par la voie du budget financier, l'Assemblée fédérale vote les crédits de paiements qui assurent à la Confédéra- tion les ressources dont elle a besoin au cours d'une année comptable pour réaliser ses tâches (cf. chiffre 31 ). Conformé- ment à la règle de l'annualité, les crédits ou fractions de crédits non utilisés sont périmés à la clôture de l'exercice. 135 Les dépenses et les recettes inscrites au compte financier sont au premier chef réparties selon les organes res-ponsables, soit par départements et offices. A l'intérieur de cette classification organique, les opérations finan- cières sont encore subdivisées en groupes par nature (ca- tégories de coûts et de revenus, cf. chiffre 22). 136 Lors de l'établissement du budget et de son exécution, il convient d'observer les principes budgétaires ci-après (art. 3 de la loi sur les finances de la Confédération et art. 1 à 5 de l'OFC): 306 Allgemeine Erläuterungen Explications générales Vollständigkeit: Im Voranschlag werden alle mutmassli- chen Einnahmen und Ausgaben aufgeführt. Einnahmen und Ausgaben dürfen nicht direkt über Rückstellungen und Spezialfinanzierungen abgerechnet werden; Einheit: Sämtliche Einnahmen und Ausgaben sind in einem einzigen Voranschlag beziehungsweise in einer einzigen Staatsrechnung zusammenzufassen; Bruttodarstellung: Einnahmen und Ausgaben sind ge- trennt voneinander ohne gegenseitige Verrechnung in voller Höhe auszuweisen; # Spezifikation: Die Einnahmen und Ausgaben werden nach Bundesämtern, nach den Sachgruppen des Konten- plans und. soweit zweckmässig. zusätzlich nach Mass- nahmen und Verwendungszweck gegliedert. Ein Kredit darf nur für den Zweck verwendet werden, der bei der Bewilligung festgelegt wurde; # Jährlichkeit: Einnahmen und Ausgaben werden für das Kalenderjahr, in dem sie voraussichtlich fällig werden, in den Voranschlag aufgenommen. Für den ETH-Bereich kann der Bundesrat durch Verordnung Abweichungen von diesen Budgetprinzipien vorsehen (Art. 1 Abs. 3 FHG). Die revidierte Finanzhaushaltverordnung ent- hält entsprechende Ausnahmebestimmungen für die Mittel für «Lehre und Forschung» (Art. 51 FHV; erhöhte Flexibilität durch Abweichung vom Spezifikationsgrundsatz) sowie für die Verwaltung von Drittmitteln (Art. 52 FHV; Verwaltung auf Konten der Bestandesrechnung). 14 Erfolgsrechnung 141 Um die Haushaltsführung des Bundes umfassend beurteilen zu können, ist zusätzlich zum kassenmässigen Ergebnis auch die Veränderung des Vermögens in der Rechnungsperiode auszuweisen. Nicht alle in der Finanz- rechnung als Ausgaben und Einnahmen erfassten Vorfälle stellen einen Vermögensverzehr (Aufwand) bzw. -Zuwachs (Ertrag) dar, so zum Beispiel der Kauf einer Liegenschaft. Anderseits können auch zahlungsunwirksame Vorfälle zu einer Veränderung der Vermögenslage führen (beispielswei- se Abschreibungen). Für die Ermittlung der vermögens- mässigen Auswirkungen der Bundesaktivitäten bedarf es daher einer Zusatzrechnung zur Finanzrechnung, der Er- folgsrechnung. 142 Ausgehend vom Saldo der Finanzrechnung wird in der Erfolgsrechnung der Wertverzehr (Aufwand) und Wert- zuwachs (Ertrag) periodengerecht abgegrenzt. Das Ergeb- nis der Erfolgsrechnung, der Deckungserfolg, stellt den Nettovermögenszuwachs beziehungsweise -abgang einer Rechnungsperiode dar und ist mit dem Ergebnis der laufen- den Rechnung des kantonalen Modells und dem Saldo der privatwirtschaftlichen Gewinn- und Verlustrechnung ver- gleichbar. Um vom Finanzierungserfolg zum vermögensmässigen Er- gebnis zu gelangen, müssen einesteils jene Ausgaben und Einnahmen, die reine Vermögensumschichtungen darstel- len, neutralisiert werden # durch Aktivierung der Investitionsausgaben für Grund- stücke und Gebäude, für Mobilien, Maschinen, Fahrzeu- ge und Einrichtungen sowie Darlehen und Beteiligungen; durch Passivierung der Einnahmen aus Immobi- lienverkäufen und Darlehensrückzahlungen sowie der l'universalité: Toutes les recettes et dépenses prévues sont portées au budget. Les recettes et dépenses ne sauraient être imputées directement sur les provisions et des financements spéciaux; L'unité: Toutes les recettes et dépenses sont consignées dans un seul budget ou un seul compte d'Etat; le produit brut: Les recettes et les dépenses sont ins- crites au budget séparément et sans aucune compensa- tion, chacune d'entre elles y figurant pour son montant intégral; la spécialité: Les dépenses et les recettes sont classées par offices fédéraux, selon les groupes par nature du plan comptable, et au besoin, suivant les mesures spéciales et leur affectation. Les crédits ouverts ne peuvent être affec- tés qu'aux dépenses pour lesquelles ils ont été votés; # l'annualité: Les recettes et les dépenses sont portées au budget de l'exercice au cours duquel leur exécution est prévue. Pour le domaine des EPF, le Conseil fédéral peut prévoir des dérogations à ces principes budgétaires par voie d'ordon- nance (art. 1, 3e al., de la loi sur les finances de la Confédé- ration). L'ordonnance révisée sur les finances de la Confédé- ration contient de telles dérogations en ce qui concerne renseignement et la recherche" (art. 51, OFC: davantage de flexibilité en n'appliquant pas le principe de la spécialité) ainsi que la gestion des fonds de tiers (art. 52, OFC: gestion par le truchement des comptes figurant au bilan). 14 Compte de résultats 141 Pour apprécier convenablement la gestion des fi- nances de la Confédération, il importe de connaître outre le résultat des opérations de caisse, les variations de la for- tune au cours d'un exercice. Toutes les opérations enregis- trées au compte financier sous la forme de dépenses ou de recettes ne constituent pas une diminution (charges) ou une augmentation (revenus) de fortune, prenons par exemple l'acquisition d'un immeuble. Les opérations de paiement éga- lement peuvent cependant entraîner une modification de la situation de fortune (tels par exemple les amortissements). Aussi pour rendre compte des conséquences sur le capital des tâches de la Confédération, est-il nécessaire de tenir à jour, parallèlement au compte financier, un compte de résul- tats. 142 En partant du solde du compte financier, on délimite pour la même période dans le compte de résultats la dimi- nution (charges) ou l'augmentation (revenus) de valeurs. Le solde du compte de résultats, le taux de couverture, représente un accroissement net ou une diminution nette de la fortune durant une période comptable. Il peut être comparé au résultat du compte de fonctionnement du modèle cantonal ou au solde du compte de pertes et profits de l'économie privée. Pour parvenir du solde de financement au résultat de fortune, chaque dépense et recette, qui représentent de pures redis- tributions de valeurs, doivent d'une part, être neutralisées par la capitalisation des dépenses d'investissement pour les terrains et les bâtiments, pour le mobilier, les ma- chines, les véhicules et les installations, ainsi que pour les prêts et participations; par l'inscription au passif des recettes provenant des ventes d'immeubles et des remboursements de prêts, Allgemeine Erläuterungen Explications générales 307 Einlagen von zweckgebundenen Einnahmen in die soge- nannten Spezialfinanzierungen und der Einlage des Ein- nahmenüberschusses der Eidg. Versicherungskasse (EVK) in die Sonderrechnung EVK. Hinzu kommen sodann der in der Finanzrechnung nicht enthaltene buchmässige Aufwand und Ertrag. Ins Gewicht fallen auf der Aufwandseite namentlich die Abschreibungen, die Einlagen in Rückstellungen sowie Debitorenverluste. Ertragsseitig sind insbesondere die Entnahmen aus den Spe- zialfinanzierungen zur Deckung von zweckfinanzierten Aus- gaben zu erwähnen. 143 Wegen der beschränkten Darstellungsmöglichkeiten in der doppelten Buchhaltung können die in der Finanzrech- nung erfassten Ausgaben und Einnahmen nur als Saldo in die buchhalterische Erfolgsrechnung übernommen werden. Gesamtaufwand und -ertrag gehen nicht direkt aus dieser verkürzten Erfolgsrechnung hervor, sondern müssen mittels eines separaten statistischen Ausweises ermittelt werden. Diese in der Botschaft und im Statistikteil publizierte statisti- sche Erfolgsrechnung enthält die gleichen Informationen wie der Zusammenzug der laufenden Rechnung im kantona- len Modell nach Aufwand- und Ertragsarten. 144 Im Umfang des Ertrags- oder Aufwandüberschusses der Erfolgsrechnung verändert sich der Fehlbetrag der Bi- lanz. ainsi que des versements des recettes affectées aux dits financements spéciaux et le versement de l'excédent de recettes de la Caisse fédérale d'assurance (CFA) au compte spécial de la CFA. Ensuite, il faut y ajouter les charges et les revenus comp- tables qui ne figurent pas dans le compte financier. Cela concerne principalement du côté des charges, les amortisse- ments, les versements aux provisions, ainsi que les pertes sur débiteurs. Du côté des revenus, on mentionnera plus particulièrement les prélèvements sur les financements spé- ciaux destinés à couvrir des dépenses liées. 143 En raison du nombre limité de possibilités de présen- tation de la comptabilité double, les dépenses et les recettes portées dans le compte financier ne peuvent être reprises que comme solde dans le compte de résultats. Les charges et les revenus totaux ne ressortissent pas directement du compte de résultats réduit, mais doivent être calculés au moyen d'un tableau statistique séparé. Cette forme statistique du compte de résultats, publié dans le message et la partie statistique, contient les mêmes informations que le compte de fonctionnement résumé du modèle cantonal suivant les catégories de charges et de revenus. 144 Le découvert du bilan varie selon l'importance de l'excédent de revenus ou de charges du compte de résultats. 15 Bestandesrechnung und Bilanz 151 Die Bestandesrechnung erfasst sämtliche Vermö- genswerte und Verpflichtungen sowie das Eigenkapital oder den Bilanzfehlbetrag. 152 Die Bilanz gibt Aufschluss über den Stand der Aktiven und Passiven am Ende des Rechnungsjahres. 153 Die Aktiven des Bundes umfassen: # das Finanzvermögen: frei verfügbares Vermögen wie Kassenmittel, Debitorenguthaben, Tresorerieanlagen: # das Verwaltungsvermögen: für die Aufgabenerfüllung gebundene Mittel wie Grundstücke und Gebäude, Mobi- lien, Vorräte sowie Darlehen und Beteiligungen. Die Be- wertung richtet sich nach den Bestimmungen von Artikel 21 und 22 des Finanzhaushaltgesetzes (SR 611.0) und Artikel 13 der Finanzhaushaltverordnung (SR 611.01); die Vorschüsse für Spezialfinanzierungen: aktivierte Ausgaben, die durch zweckgebundene Einnahmen zu decken sind; den Bilanzfehlbetrag: dieser umfasst die kumulierten Abschlüsse der Erfolgs- bzw. der früheren Gesamtrech- nungen aller Rechnungsperioden. 154 aus: Die Passiven des Bundes setzen sich zusammen dem Fremdkapital: laufende Verpflichtungen, kurz-, mit- tel- und langfristige Schulden, Verpflichtungen aus Son- derrechnungen (wie Eidg. Versicherungskasse, Stiftun- gen, Spezialfonds), Rückstellungen und Transitorische Passiven; den vorsorglichen Wertberichtigungen auf Darlehen und Beteiligungen: Aus Transparenzgründen (klare Dar- stellung der Forderungs- und Eigentumsverhältnisse) werden Darlehen und Beteiligungen nach der indirekten Methode wertberichtigt; 15 Compte capital et bilan 151 Le compte capital comprend l'ensemble des actifs et des engagements, ainsi que le capital propre ou le découvert du bilan. 152 Le bilan renseigne sur l'état de l'actif et du passif en fin d'exercice. 153 L'actif de la Confédération comprend: # le patrimoine financier: moyens disponibles tels que l'encaisse, les débiteurs, les placements de la trésorerie: # le patrimoine administratif: fonds nécessaires à l'exé- cution des tâches tels que terrains et immeubles, mobilier, approvisionnements, ainsi que prêts et participations. L'évaluation se règle d'après les dispositions des articles 21 et 22 de la loi sur les finances de la Confédération (RS 611.0) et de l'article 13 de l'ordonnance sur les finances de la Confédération (RS 611.01): # les avances aux financements spéciaux: des dé- penses capitalisées, qui doivent être couvertes par des recettes affectées; # le découvert du bilan: celui-ci contient les clôtures cu- mulées des anciens comptes généraux et du compte de résultats de toutes les périodes comptables. 154 Le passif de la Confédération se compose des groupes suivants: # les engagements: engagements courants, dettes à court, moyen et long termes, engagements découlant des financements spéciaux (Caisse fédérale d'assurance, fondations, fonds spéciaux), provisions et passifs trans- itoires; # les réévaluations sur prêts et participations à titre pré- ventif: Pour des raisons de transparence (présentation claire de la situation des créances et des avoirs), les prêts et participations sont réévalués selon la méthode indi- recte; 308 Allgemeine Erläuterungen Explications générales # den Verpflichtungen fürSpezialfinanzierungen: Rück- lagen aus zweckgebundenen Einnahmen. 155 Die Spezialfonds sind Zuwendungen, die dem Bund von Dritten mit der Auflage gemacht werden, sie für bestimm- te Zwecke zu verwenden. Sie stellen also dem Bunde anver- traute Mittel dar, die ihm nicht zur Erfüllung seiner eigenen Aufgaben zur Verfügung stehen. Die Ausgaben und Einnah- men der Spezialfonds werden nicht in der Finanzrechnung verbucht. 156 Die Eventualforderungen und -Verpflichtungen des Bundes, wie beispielsweise bedingt rückzahlbare Bun- desbeiträge und Bürgschaftsverpflichtungen, werden un- ter dem Bilanzstrich in den sogenannten Ordnungskonten erfasst. 16 Sonderrechnungen 161 Gemäss Artikel 37 des Finanzhaushaltsgesetzes rich- tet sich das Finanz- und Rechnungswesen der unselbständi- gen Bundesbetriebe und Anstalten unter Wahrung der allge- meinen Grundsätze nach den betrieblichen Anforderungen. Solche Sonderrechnungen bestehen heute für das Bundes- amt für Rüstungsbetriebe, die Eidg. Münzstätte und die Eidg. Versicherungskasse. Sie bilden einen integrierenden Be- standteil der Staatsrechnung beziehungsweise des Voran- schlags und sind in den entsprechenden Botschaften in einem besonderen Kapitel aufgeführt. Das Rechnungswesen des Bundesamtes für Rüstungs- betriebe (BRBT) richtet sich nach der Verordnung vom 1. Ja- nuar 1991. Ein Drittel des Reingewinnes des BRBT wird im folgenden Jahr an die Bundeskasse abgeliefert und unter 541 «Gruppe für Rüstungsdienste» in der Finanzrechnung des Bundes als Einnahme verbucht. Die restlichen zwei Drittel werden in die Reserven des Bundesamtes für Rüstungsbe- triebe eingelegt. Ein eventueller Reinverlust ist vorzutragen und mit künftigen Gewinnen zu verrechnen. In der Betriebsrechnung der Eidg. Münzstätte (E+M) werden Aufwand und Ertrag der E+M nach den Normen des indu- striellen Rechnungswesens ermittelt (vgl. Kommentar zur Betriebsrechnung E+M). Die Einnahmen und Ausgaben ge- mäss Finanzhaushaltgesetz sind in der Finanzrechnung un- ter der Dienststelle 603 «Eidg. Münzstätte» aufgeführt. Dabei wird auch die Nettozunahme des Münzumlaufs als Einnah- me in der Finanzrechnung erfasst. Für den Fall, dass in einzelnen Jahren weniger Münzen neu in Umlauf gesetzt werden als zufliessen, wird eine Ausgleichsreserve in Form einer Rückstellung gebildet. Damit wird auch der gesetzli- chen Verpflichtung des Bundes, seine Münzen bei Vorwei- sung jederzeit einzulösen, Rechnung getragen. Das Rechnungswesen der Eidg. Versicherungskasse (EVK) ist in deren Statuten vom 2. März 1987 geregelt (vgl. die Ausführungen im Kapitel 221.5 der Botschaft). In der Finanzrechnung des Bundes erscheinen unter der Dienst- stelle 615 «Eidg. Versicherungskasse» die Arbeitgeberlei- stungen des Bundes sowie der Saldo des Kassenverkehrs der Eidg. Versicherungskasse. Die Mittel der Eidg. Versiche- rungskasse sind zur Hauptsache beim Bund angelegt und werden zur Durchschnittsrendite der Bundesobligationen verzinst. Die Verzinsung dieser Mittel ist bei der Dienststelle 601 «Eidg. Finanzverwaltung» eingestellt. Seit 1989 kann die EVK ihren Mitgliedern in begrenztem Umfange auch Hypothekardarlehen gewähren. In der Bi- lanz des Bundes werden seine Verpflichtungen gegenüber den Versicherten unter dem Passivposten «Verpflichtungen # les engagements envers les financements spéciaux: provisions créées par des recettes affectées. 155 Les fonds spéciaux sont constitués par des dons de tiers faits à la Confédération avec l'obligation de les affecter à certains buts précis. La Confédération ne dispose donc pas de ces moyens financiers pour l'accomplissement de ses tâches. Les dépenses et les recettes y afférentes sont comp- tabilisées en dehors du compte financier. 156 Les créances et engagements conditionnels de la Confédération, tels que les contributions fédérales rembour- sables et les cautionnements, figurent hors bilan dans les "comptes d'ordre'. 16 Comptes spéciaux 161 En vertu de l'article 37 de la loi sur les finances de la Confédération, les finances et la comptabilité des entreprises et établissements fédéraux sans personalité juridique doivent être adaptées aux exigences de l'exploitation, mais les prin- cipes généraux seront respectés. Font actuellement l'objet de comptes spéciaux l'Office fédé- ral de la production d'armements, la Monnaie fédérale et la Caisse fédérale d'assurance. Les comptes spéciaux sont partie intégrante du compte d'Etat et du budget et sont commentés dans le message y afférent dans un chapitre séparé. La comptabilité de l'Office fédéral de la production d'ar- mements (OFPA) est présentée selon les principes définis dans l'ordonnance du 1er janvier 1991. Un tiers du bénéfice net de l'OFPA est versé l'année suivante à la caisse fédérale et comptabilisée comme recette dans le compte financier sous la rubrique 541 "Groupement de l'armement". Les deux tiers restants sont versés à la réserve de l'OFPA. Les éven- tuelles pertes nettes doivent être reportées et imputées sur les bénéfices futurs. Dans le compte d'exploitation de la Monnaie fédérale (MF), les charges et les recettes sont déterminées d'après les normes de la comptabilité industrielle (voir le commentaire relatif au compte d'exploitation de la MF). Les recettes et les dépenses calculées selon les principes définis dans la loi sur les finances de la Confédération figurent au compte financier sous la rubrique 603 "Monnaie fédérale". L'augmentation nette de la monnaie en circulation est également enregis- trée comme recettes. Au cas où certaines années le retour de monnaies serait plus important que la mise en circulation, une réserve de compensation a été créée sous forme d'une provision. Il est ainsi tenu compte de l'obligation qu'a la Confédération en vertu de la loi de bonifier en tout temps la contre-valeur des monnaies qui lui sont présentées. La comptabilité de la Caisse fédérale d'assurance (CFA) est réglée dans ses statuts du 2 mars 1987 (voir à cet effet les explications dans le chapitre 221.5 du message). Les cotisations que la Confédération est appelée à verser en tant qu'employeur ainsi que le solde de la CFA figurent au compte financier de la Confédération sous la rubrique 615 "Caisse fédérale d'assurance". Les fonds de la CFA sont déposés auprès de la Confédération et rémunérés au taux de rendement moyen des obligations de la Confédération. Les dépenses relatives au paiement des intérêts sur ces fonds figurent sous la rubrique 601 "Administration fédérale des finances". Depuis 1989, la CFA peut aussi, dans une mesure limitée, accorder des prêts hypothécaires à ses membres. Les engagements de la Confédération envers les assurés sont portés au bilan et figurent au passif sous "Engagements Allgemeine Erläuterungen Explications générales 309 aus Sonderrechnungen» aufgeführt. Der Bundesanteil am versicherungstechnischen Fehlbetrag wird unter dem Bilanz- strich als Eventualverpflichtung ausgewiesen. Nach Artikel 47 der EVK-Statuten ist die Kasse versiche- rungstechnisch auf der Grundlage des Kapitaldeckungs- verfahrens zu führen. Vorgeschrieben wird ein Deckungs- grad von zwei Dritteln. Der restliche Drittel, der versiche- rungstechnische Fehlbetrag, wird vom Arbeitgeber zu vier Prozent verzinst (Zinsgarantie). Der Eidg. Versicherungskasse angeschlossen sind die PTT- Betriebe, die Rüstungsbetriebe, die Eidg. Alkoholverwaltung sowie zahlreiche öffentlich-rechtliche und gemischtwirt- schaftliche Unternehmen und Organisationen. Für die Fusion der EVK mit der Pensions- und Hilfskasse der SBB (PHK) sind die notwendigen Vorbereitungen im Gange. 162 Die SBB und die PTT sind zwar unselbständige Be- triebe, unterliegen jedoch eigenen Vorschriften über die Rechnungsführung. Allerdings wird das Finanzhaushaltsge- setz, insbesondere seine allgemeinen Grundsätze, auch auf sie angewendet, soweit nicht betriebliche Notwendigkeiten Sonderbestimmungen erheischen. 163 Schweizerische Nationalbank, AHV-Ausgleichs- fonds, SUVA und Alkoholverwaltung sind rechtlich selb- ständige Bundesanstalten und fallen nicht unter das Finanz- haushaltsgesetz. envers des entités particulières". La part qu'elle supporte sur le déficit technique de la Caisse d'assurance figure hors bilan comme engagement conditionnel. En vertu de l'article 47 de ses statuts, la CFA est administrée selon le système de la capitalisation. Le taux de couverture est fixé à deux tiers. Le tiers restant, c'est-à-dire le déficit technique ou actuariel, est rémunéré par l'employeur à un taux d'intérêt de 4 pour cent (intérêt garanti). Sont affiliés à la CFA les PTT, les entreprises d'armement, la Régie fédérale des alcools, ainsi que de nombreuses entre- prises et organisations de droit public et semi-public. Les préparatifs quant à la fusion de la CFA avec la Caisse de pensions et de secours des CFF sont en cours. 162 Les CFF et les PTT sont certes des entreprises non autonomes, mais elles ont leurs propres prescriptions concernant la tenue des comptes. Cependant, la loi sur les finances de la Confédération et notamment ses principes généraux leur sont également applicables en tant que des impératifs d'exploitation ne requièrent pas des dispositions particulières. 163 La Banque nationale suisse, le Fonds de compen- sation de l'AVS, la CNA et la Régie des alcools étant des établissements fédéraux juridiquement autonomes, ils ne sont pas régis par la loi sur les finances de la Confédération. 17 Bundestresorerie 171 Die Bundestresorerie ist zentralisiert. Ihr sind neben der allgemeinen Bundesverwaltung insbesondere auch die Betriebe und Anstalten des Bundes (u.a. die SBB und PTT) angeschlossen. 172 Die Aufgabe der Trésorerie besteht darin, jederzeit die Zahlungsbereitschaft des Bundes, seiner Betriebe und An- stalten sicherzustellen. Im einzelnen geht es dabei um die Geldbeschaffung und die Anlage von verfügbaren Geldern, die Devisenbeschaffung, die Schuldenverwaltung und die Aufrechterhaltung einer ausreichenden Tresoreriereserve. Für die Mittelbeschaffung am Geld- und Kapitalmarkt stehen dem Bund folgende Instrumente zur Verfügung: # Anleihen: Seit Anfang 1980 erfolgt die öffentliche Emis- sion von langfristigen Bundesanleihen nach dem Tender- verfahren. Bei der Ausgabe werden lediglich der Nomi- nalzinssatz, die Laufzeit und der ungefähre Anleihensbe- trag festgelegt, während der Ausgabepreis und damit die Rendite aufgrund der von den Anlegern eingereichten Offerten bestimmt werden. Den Interessen der Kleinanle- ger wird dadurch Rechnung getragen, dass die Mindest- stückelung 1000 Franken beträgt und in unbegrenztem Betrag Offerten ohne Preisangabe eingereicht werden können, die in jedem Fall zu dem aufgrund der eingegan- genen Angebote festgesetzten einheitlichen Emissions- preis berücksichtigt werden. In Ergänzung zu den öffent- lichen Anleihen beschafft sich der Bund mittelfristiges Geld auf dem Wege der Privatplazierung. Der Anleger- kreis beschränkt sich zur Hauptsache auf die Banken sowie die Versicherungen und Pensionskassen. Dement- sprechend beträgt die Mindeststückelung 50 000 Fran- ken. # Schatzanweisungen: Die Schatzanweisung oder Res- kription ist das klassische kurzfristige Geldbeschaf- fungsinstrument des Bundes. Es handelt sich um ein diskont- und lombardfähiges Papier mit einer Laufzeit von in der Regel 3 bis 24 Monaten, das ausschliesslich bei Banken plaziert wird. Die Verzinsung erfolgt auf Diskont- 17 Trésorerie de la Confédération 171 La trésorerie de la Confédération constitue un sys- tème central auquel sont rattachés, outre l'administration générale de la Confédération, les entreprises et établisse- ments fédéraux (les CFF et les PTT notamment). 172 La trésorerie a pour tâche d'assurer en tout temps à la Confédération, à ses entreprises et établissements, les disponibilités qui leur sont nécessaires. Il lui appartient no- tamment de procurer des fonds, de placer les capitaux dispo- nibles, d'acquérir des devises, de gérer la dette et de main- tenir une réserve de trésorerie suffisante. La Confédération possède les moyens suivants pour se procurer des fonds sur les marchés monétaire et financier: # Emprunts: Depuis le début de l'année 1980, l'émission publique des emprunts fédéraux à long terme s'effectue selon le système d'appel d'offres. Au moment de l'émis- sion, on fixe simplement le taux d'intérêt nominal, la durée et le montant approximatif de l'emprunt alors que le prix d'émission, ainsi que le rendement, sont déterminés sur la base des offres présentées par les investisseurs. Il est tenu compte des intérêts des petits investisseurs par le fait que les offres, d'un montant illimité mais devant tou- tefois être divisible par 1000, peuvent être présentées sans indication de prix. Dans chaque cas, l'on prendra en considération un prix d'émission unique qui sera fixé sur la base des offres soumises. La Confédération, pour compléter les emprunts publics, se procure des fonds à moyen terme par la voie des placements privés. Les milieux investisseurs se limitent principalement aux ban- ques, ainsi qu'aux assurances et caisses de pensions, pour lesquels l'apport minimum s'élève à 50 000 francs. Bons du Trésor: Le bon du Trésor ou la rescription est le moyen propre à la Confédération de se procurer des capitaux à court terme. Il s'agit d'un titre escomptable et pouvant servir de gage, d'une durée habituelle de 3 à 24 mois, qui est placé exclusivement auprès des banques. La rémunération s'opère sur la base de l'escompte. Cela 310 Allgemeine Erläuterungen Explications générales basis. Das bedeutet, dass die Titel zu einem Preis unter 100 Prozent ausgegeben werden; die Rückzahlung er- folgt zu 100 Prozent des Nominalbetrages. Geldmarkt-Buchforderungen: Mit dem Ziel, den schweizerischen Geldmarkt auszubauen und gleichzeitig die Palette der Geldbeschaffungsinstrumente des Bun- des zu erweitern, wurde im Jahre 1979 die Geldmarkt- Buchforderung geschaffen. Es handelt sich nicht um ein Papier, sondern um eine handelbare Buchforderung. Die Ausgabe der Geldmarkt-Buchforderungen erfolgt wie die Bundesanleihen nach dem Tenderverfahren. Allerdings wird kein Nominalzins festgelegt. Die Verzinsung erfolgt wie bei den Schatzanweisungen in Form eines Diskont- abschlages bei der Ausgabe. Die Rückzahlung erfolgt zu 100 Prozent des Nominalbetrages. Bisher wurden Lauf- zeiten von 1. 3, 6 und 12 Monaten gewählt. Die Stücke- lung beträgt 50 000 Franken. Bis zu einer Million Franken können Offerten ohne Preisangabe eingereicht werden. Die Geldmarkt-Buchforderungen sind bei der National- bank diskontierbar, allerdings nicht zum offiziellen Satz, sondern zu Ankaufspreisen, die von der Nationalbank auf Anfrage bekanntgegeben werden. Sie werden zudem zur Lombardierung entgegengenommen. Geldmarkt-Kredite: Zur Abdeckung vorübergehender Bedarfsspitzen der Bundestresorerie werden bei den Banken Geldmarkt-Kredite mit einer Laufzeit von 1 bis 30 Tagen aufgenommen. Zins-Swaps: Bei einem Zins-Swap kommt es zu einem Tausch von festen und variablen Zinsverpflichtungen auf identischen und währungskongruenten Kapitalbeträgen. Ohne dass ein Tausch der zugrunde liegenden Kapitalbe- träge erfolgt, erreichen beide Partner durch den Swap die angestrebte Zinsbasis. Zins-Swaps führen Partner mit unterschiedlichen Zinser- wartungen zusammen. Ihre Attraktivität ist in erster Linie darin zu sehen, dass alle an einem Swap beteiligten Parteien Mittel in der benötigten Art und Grössenordnung zu günstigen Konditionen erhalten. Dies setzt voraus, dass die Partner bonitätsmässig unterschiedlich einge- stuft werden oder über unterschiedliche Marktpositionen bzw. -stärken verfügen. # Devisenoptionen: Mit diesen Optionen ist das Recht, aber nicht die Verpflichtung verbunden, Devisen zu einem vereinbarten Kurs (Basispreis, strike price) innerhalb ei- nes festgelegten Zeitraumes oder zu einem vereinbarten Fälligkeitstermin zu kaufen (call option) oder zu verkaufen (put option). Für dieses Recht zahlt der Erwerber der Option dem Verkäufer einen Preis, die sogenannte Op- tionsprämie. Im Gegensatz zu den herkömmlichen Termingeschäften besteht der wichtigste Vorteil der Optionen darin, dass diese Instrumente keine Erfüllungsverpflichtung begrün- den. Der Optionsinhaber kann sich somit gegen Zins- oder Währungsrisiken absichern, ohne dass er auf den Gewinn aus einer für ihn günstig verlaufenden Marktent- wicklung verzichten muss. Falls der Kassamarkt zum Zeitpunkt der Optionsausübung günstigere Konditionen bietet, wird er die Option verfallen lassen und die gezahlte Prämie als Verlust in Kauf nehmen. # Call-Optionsemission: Es handelt sich um ein derivati- ves Produkt auf der Basis der Bundesanleihe (zum Begriff Call-Option, vgl. Devisenoptionen). 173 Bei der Erfüllung der mit der Trésorerie verbundenen Aufgaben arbeiten die zuständigen Stellen eng mit der Schweizerischen Nationalbank zusammen, um die Koordina- tion zwischen der Trésorerie- und der Geldmengenpolitik sicherzustellen. signifie que ce titre peut être émis à un prix inférieur à 100 pour cent, le remboursement étant effectué à 100 pour cent du montant nominal. Créances comptables à court terme: En 1979, la créance comptable à court terme a été créée dans le but de développer le marché monétaire suisse et par là même d'élargir l'éventail des moyens propres à la Confédération de se procurer de l'argent. Il ne s'agit pas d'un titre, mais d'une créance comptable négociable. L'émission des créances comptables à court terme a lieu selon le sys- tème d'appel d'offres à l'instar des emprunts fédéraux. Cependant, aucun intérêt nominal n'est fixé. L'intérêt est servi sous forme d'un escompte lors de l'émission, à l'exemple des bons du Trésor. Le remboursement s'effec- tue à 100 pour cent du montant nominal. Les durées choisies jusqu'ici s'étendent sur 1, 3, 6 ou 12 mois. Les coupures sont de 50 000 francs. Jusqu'à un montant d'un million de francs, des offres pouvent être présentées sans indication de prix. Les créances comptables à court terme sont escomptables, non pas au taux officiel, mais à un prix que la Banque nationale communique sur demande. Elles sont par ailleurs acceptées en nantissement. Crédits à court terme: La Confédération, pour faire face à des besoins financiers temporaires élevés, recourt aux crédits à court terme des banques, d'une durée de 1 à 30 jours. Swap de taux d'intérêt: Dans le swap de taux d'intérêt, les deux parties contractantes s'engagent à échanger des paiements d'intérêt de nature différente - d'un côté des taux fixes et de l'autre des taux variables - afférents au même montant de base et à la même monnaie. Il n'y a pas d'échange du principal. Par le biais de ce swap, les parties se donnent la charge d'intérêt qui leur convient. Les swaps de taux d'intérêt réunissent des partenaires qui ont des anticipations différentes sur l'évolution des taux d'intérêt. L'attrait de ces opérations réside essentiel- lement dans le fait que les parties prenantes obtiennent les fonds qu'elles recherchent à des conditions favora- bles. Les partenaires ne présentent pas la même qualité de débiteur ou bien leur position ou leur force sur le marché diffèrent. Option sur devises: Un contrat d'option autorise (mais n'oblige pas) le détenteur à acheter (option call) ou à vendre (option put) pendant une certaine période ou à une date déterminée des devises à un taux convenu à l'a- vance. Pour bénéficier de ce droit, l'acquéreur de l'option paie au vendeur une prime dite d'option. Contrairement aux opérations à terme classiques, les options offrent notamment l'avantage de ne pas obliger le détenteur à s'exécuter. Celui-ci peut ainsi se prémunir contre les risques liés aux taux d'intérêt et au change sans devoir renoncer aux gains résultant d'une évolution favo- rable du marché. Si le marché au comptant offre des conditions meilleures que celles prévues par l'option, le détenteur abandonne l'exercice de son droit et perd la prime. # Emission avec option d'achat (call): Il s'agit d'un pro- duit dérivé fondé sur un emprunt fédéral (pour la définition d'option d'achat, voir sous option sur devises). 173 Dans l'accomplissement de leurs tâches touchant à la trésorerie, les services compétents collaborent étroitement avec la Banque nationale suisse en vue de coordonner la politique de la trésorerie avec celle de la masse monétaire. Allgemeine Erläuterungen Explications générales 311 c 3 C .C o 0) i- (/) o t LU </> o ■o c 3 ^ ^ m c to J3 0) "05 "ö CO 1__ ^M CO 0 Q ■o CD o E 00 CO £ CD c .c 3 o CO c £ ü 0 CC ra r Ul co CO o co i_ (D XI C CD E .c C0 c c Lu CO ■c LU 1_ dl c O) <D CO CO :C0 3 E CD .c > o 3 2 m < CO CO CO n g ü CO "5 < CD <D _Q O) o ■o c: CD .Q CO CO c :C0 (0 CC E 5 cn .c »^ co ü 3 3 3 < < CD c CD cn c ^ CD > CO CO CO Q. 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E o O 03 ■o o T3 (O 03 D_ E o O Allgemeine Erläuterungen Explications générales 313 2 Gliederung der Ausgaben und Ein- nahmen 2 Classification des dépenses et des recettes 21 Allgemeines 211 Die in der Finanzrechnung erfassten Ausgaben und Einnahmen lassen sich - analog zum privatwirtschaftlichen Rechnungswesen - nach folgenden Kriterien unterteilen: 21 Généralités nach Kosten- und Ertragsarten —> Sachgruppengliederung (finanz- schaftliche Aspekte) und volkswirt- nach Kostenstellen —> Institutionelle Gliederung (nach Verantwortlichkeit) nach Kostenträgern -^ Gliederung nach Gliederung). Aufgabengebieten (funktionale 212 Wegen der beschränkten Darstellungsmöglichkeiten können die Finanzvorfälle im Kontenplan jeweils nur nach zwei Kriterien unterteilt werden. In Anbetracht der zentralen Bedeutung der Abgrenzung der Verantwortlichkeitsbereiche für die Haushaltsführung und die Haushaltskontrolle sind die Ausgaben und Einnahmen in der Finanzrechnung primär nach der Organisationsstruktur (Institutionen) und innerhalb dieser nach Kosten- und Ertragsarten (Sachgruppen) geglie- dert. 213 Die Gliederung nach Aufgabengebieten ist nicht direkt aus der Rechnung ersichtlich; sie muss auf statistischem Wege gewonnen werden. 211 Les dépenses et recettes figurant dans le compte financier se subdivisent selon les critères suivants - identi- ques à ceux de la comptabilité de l'économie privée - : # selon la nature des coûts et des revenus —> classification par nature (sous les aspects écono- mique et de la gestion financière) # selon les unités administratives -> classification organique (selon le critère de la responsabilité) # selon les unités d'imputation (tâches) —> classification par groupes de tâches (classification fonctionnelle) 212 Faute de place pour les représenter, les opérations financières ne peuvent être réparties qu'en fonction de deux critères seulement dans le plan comptable général. Vu l'im- portance primordiale que revêt la délimitation des domaines de responsabilité pour la gestion et le contrôle budgétaires, les dépenses et les recettes du compte financier s'articulent selon la structure organique (unités administratives) et, à l'intérieur de celle-ci, d'après les catégories de coûts et de revenus (groupes par nature). 213 La classification par groupes de tâches n'apparaît pas directement dans le compte. Elle doit être élaborée statisti- quement. 22 Gliederung des Kontenplanes der Finanzrech- nung 221 Die institutionelle Gliederung zeigt die Ausgaben und Einnahmen nach der Organisationsstruktur des Bundes: # Eidg. Räte # Eidg. Gerichte # Bundesrat # Bundeskanzlei # Verwaltung, gegliedert nach den sieben Departementen und den Dienststellen. Diese Gliederung entspricht zugleich der Zuständigkeit be- ziehungsweise Verantwortlichkeit für die Verwaltung der Kre- dite und den Bezug der Einnahmen (Art. 33 FHG). 222 Die Ausgaben und Einnahmen der Dienststellen wer- den zusätzlich nach Kosten- und Ertragsarten unterteilt. Die- se sogenannte Sachgruppengliederung umfasst folgende Hauptsachgruppen: Ausgaben Laufende Ausgaben Personalausgaben Sachausgaben Rüstungsausgaben Passivzinsen Kantonsanteile an Bundeseinnahmen Entschädigungen an Gemeinwesen Beiträge an laufende Ausgaben Sachgruppen-Nr. 3 30 31 32 33 34 35 36 22 Classification du plan comptable du compte fi- nancier 221 La classification organique (par unités administra- tives) présente les dépenses et les recettes selon la structure organique de la Confédération: # Chambres fédérales # Tribunaux fédéraux # Conseil fédéral # Chancellerie fédérale # Administration, divisée en sept départements et en offices Cette classification est conforme tant à la compétence qu'à la responsabilité de gérer les crédits et d'encaisser les re- cettes (art. 33delaLFC). 222 Les dépenses et les recettes des offices sont en plus réparties selon la nature des coûts et des revenus. Cette classification par nature comprend les groupes princi- paux suivants: Dépenses No des groupes par nature Dépenses courantes 3 Dépenses de personnel 30 Biens et services 31 Dépenses d'armement 32 Intérêts passifs 33 Parts des cantons aux recettes fédérales 34 Dédommagements à des collectivités publiques 35 Contributions à des dépenses courantes 36 314 Allgemeine Erläuterungen Explications générales Investitionsausgaben Investitionsgüter Darlehen und Beteiligungen Investitionsbeiträge Einnahmen Laufende Einnahmen Fiskaleinnahmen Regalien und Konzessionen Vermögensertrag Entgelte Einnahmenüberschuss Eidg. Versicherungskasse Investitionseinnahmen Veräusserung von Investitionsgütern Rückzahlung von Darlehen und Beteiligungen Rückerstattung von Investitionsbeiträgen Sachgruppen -Nr. No des groupes par nature 4 Dépenses d'investissement 4 40 Biens d'investissement 40 42 Prêts et participations 42 46 Contributions à des investissements Recettes 46 5 Recettes courantes 5 50 Recettes fiscales 50 51 Patentes et concessions 51 52 Revenus des biens 52 53 Taxes 53 ngskasse 54 Excédent des recettes de la CFA 54 6 Recettes d'investissement 6 60 Vente de biens d'investissement 60 ingen 62 Remboursement de prêts et de participations 62 i 64 Remboursement de contributions à des 64 investissements Die Hauptsachgruppen sind weiter unterteilt in Sachgrup- pen und diese teilweise noch in Untersachgruppen. Die letzte Stufe dieser hierarchischen Gliederung bilden die Ein- zelkonti, die sogenannten Ausgaben- und Einnahmenrubri- ken Ces groupes par nature principaux sont encore subdivisés en groupes et certains de ces derniers en sous-groupes. L'ultime degré de cette classification hiérarchique est consti- tué de comptes individuels, les articles de dépenses et de recettes. Beispiel Hauptsachgruppe: Sachgruppe: Untersachgruppe: Rubrik: 31 Sachausgaben 3180 Dienstleistungen und Honorare 3180.50 Telefon-und Posttaxen 601.3180.007 Posttaxen (eingestellt bei der Dienststelle 601 « Fi nanzverwaltung >> ) Exemple Groupe par nature principal: 31 Biens et services Groupe: 3180 Honoraires et pres- tations de service Sous-groupe 3180.50 Taxes postales et télé- phoniques Article 601.3180.007 Taxes postales de l'Ad- ministration générale de la Confédération (inscri- tes auprès de l'office 601 «Administration fédérale des finances») Eine Übersicht über die Entwicklung der Ausgaben und Ein- nahmen nach Sachgruppen findet sich im Statistikteil der Botschaft. Nebst den finanzwirtschaftlichen Gesichtspunkten zeigt die- se Gliederung auch den volkswirtschaftlichen Charakter der Staatsausgaben und bildet damit die Grundlage für die An- alyse der Auswirkungen des Bundeshaushaltes auf den ge- samtwirtschaftlichen Kreislauf sowie die Einordnung in die Nationale Buchhaltung. In der ersten Gliederungsstufe unterscheidet der Konten- rahmen zwischen laufendem Konsum und investiven Finanzvorfällen (Investitionsgüter, Investi- tionsbeiträge sowie Darlehen und Beteiligungen). Die laufenden Ausgaben umfassen die Aufwendungen für den Erwerb oder die Inanspruchnahme von Gütern, Dienst- leistungen und Nutzungen, die zur Aufgabenerfüllung not- wendig sind. Darunterfallen auch die Einnahmenanteile der Kantone, die Beiträge an laufende Ausgaben von Kantonen oder Dritten sowie die Beiträge an das Ausland. Unter den Personalausgaben werden sämtliche Vergütun- gen und Arbeitgeberleistungen für das Etatpersonal, für die Hilfskräfte sowie - als dritte Personalkategorie - für das Zu- satzpersonal in den Bereichen Schulrat ETH, Entwicklungs- zusammenarbeit und Katastrophenhilfskorps ausgewiesen. La partie statistique donne un aperçu de l'évolution des dépenses et des recettes classées par nature. Cette classification montre, outre les aspects de la gestion financière, le caractère économique des dépenses de l'Etat et constitue ainsi la base de l'analyse des effets des finances fédérales sur le circuit économique général, ainsi que de l'intégration aux flux financiers dans les comptes nationaux. Le premier degré de classification du plan comptable général renseigne sur la part des dépenses qui est requise pour # la consommation courante, ainsi que pour # la création de capital réel (biens d'investissements, con- tributions à des investissements, ainsi que prêts et parti- cipations). Les dépenses courantes comprennent l'acquisition et l'uti- lisation de marchandises, de services et de biens utilisés dans l'accomplissement des tâches. Il s'agit également des parts des cantons aux recettes, des contributions aux dé- penses courantes des cantons ou de tiers, ainsi que des contributions à l'étranger. Sous les dépenses de personnel figurent les indemnités et prestations de l'employeur pour le personnel permanent, les auxiliaires et le personnel complémentaire (troisième catégo- rie de personnel) des domaines du Conseil des écoles poly- techniques fédérales, de la coopération au développement et du Corps d'aide en cas de catastrophes. Allgemeine Erläuterungen Explications générales 315 Unter dem Begriff Rüstungsausgaben werden die Ausga- ben für militärische Materialbeschaffungen, Bauten sowie für Entwicklung und Versuche zusammengefasst. Die Investitionsausgaben umfassen die Aufwendungen für den Erwerb oder die Schaffung von Vermögenswerten (Real- kapital), die zur Aufgabenerfüllung notwendig sind und über mehrere Perioden produktiv genutzt werden können. Dazu gehören neben den Investitionsgütern auch Investitions- beiträge sowie Darlehen und Beteiligungen (In- und Aus- land). Die Investitionsgüter werden in der Bilanz als Verwaltungs- vermögen eingestellt (aktiviert) und über ihre Nutzungsdauer abgeschrieben (vgl. dazu die Finanzhaushaltverordnung, Ar- tikel 13; SR 611.01). Auch die Darlehen und Beteiligungen werden aktiviert, während die Investitionsbeiträge gleich den laufenden Ausgaben derjenigen Rechnungsperiode an- gelastet werden, in der sie fällig werden. Die Übertragungen (Transferzahlungen) umfassen die Einnahmenanteile der Kantone, die Entschädigungen an Ge- meinwesen, die Beitragsleistungen an laufende und Investi- tionsausgaben Dritter sowie die Darlehen und Beteiligungen. Diese Hauptgruppen des Transferbereichs werden zusätz- lich nach Empfängerkategorien unterteilt: # Privater Sektor (private Haushalte, private Institutionen, private Sozialversicherungen) # Öffentliche Haushalte (bundeseigene Anstalten, Kanto- ne, Gemeinden) # Öffentliche Sozialversicherungen # Öffentliche Unternehmungen (bundeseigene, übrige) # Ausland, internationale Organisationen. Die Beiträge an laufende und Investitionsausgaben lassen sich nach finanzrechtlichen Gesichtspunkten unterscheiden in Finanzhilfen und Abgeltungen. Unter Finanzhilfen sind solche Leistungen an Dritte zu verstehen, die den Empfänger bei der Erfüllung einer von ihm selbstgewählten Aufgabe unterstützen sollen. Abgeltungen haben hingegen zum Ziel, finanzielle Lasten Dritter, die sich aus der Erfüllung vorge- schriebener oder übertragener öffentlicher Aufgaben erge- ben, zu mildern oder auszugleichen. Les investissements militaires (constructions, matériel d'ar- mement), réunis sous la dénomination de dépenses d'arme- ment, sont attribués aux dépenses courantes. Les dépenses d'investissement servent à acquérir ou à créer des valeurs patrimoniales (capital réel) nécessaires à l'accomplissement des tâches et utilisables durant plusieurs exercices. En plus des biens d'investissement, elles comprennent également les contributions aux investisse- ments, ainsi que les prêts et participations (en Suisse et à l'étranger). Les biens d'investissement sont portés au bilan (capitali- sés) comme patrimoine administratif et amortis d'après leur durée d'utilisation (voir à cet effet l'ordonnance sur les fi- nances de la Confédération, art. 13; RS 611.01). Les prêts et participations sont également capitalisés alors que les contributions à des investissements sont aussitôt impu- tées aux dépenses courantes de la période comptable au cours de laquelle elles sont effectuées. Les transferts englobent les parts des cantons aux recettes, les dédommagements à des collectivités publiques, les contributions aux dépenses courantes et d'investissement de tiers, ainsi que les prêts et participations. Ces groupes prin- cipaux de transferts sont de plus subdivisés en catégories de bénéficiaires: # secteur privé (personnes physiques, institutions privées, assurances sociales privées) # collectivités publiques (établissements appartenant à la Confédération, cantons, communes) # assurances sociales publiques # entreprises publiques (fédérales, autres) # étranger, institutions internationales Les contributions aux dépenses courantes et d'investisse- ment peuvent être divisées, selon des critères relevant de la législation financière, en aides financières et en indemnités. Les aides financières sont destinées à des tiers en vue de leur venir en aide dans l'accomplissement de tâches qu'ils ont librement choisies. En revanche, les indemnités visent à atténuer ou à compenser les charges financières de tiers, qui résultent de l'exécution de tâches publiques prescrites ou déléguées. 23 Die finanzstatistische Gliederung der Ausgaben und Einnahmen nach Aufgabengebieten Mit der funktionalen Gliederung (Gliederung nach Aufga- bengebieten) werden die Ausgaben den einzelnen staatli- chen Aufgabenbereichen zugeordnet. Die Aufteilung der Aus- gaben nach Tätigkeitsgebieten zeigt insbesondere, wieviel für die Erfüllung der verschiedenen Aufgaben aufgewendet wird und welche finanzielle Bedeutung den verschiedenen Aufgaben im Rahmen des Gesamthaushaltes zukommt. Die- se Gliederung bildet eine wichtige Grundlage für finanzpoliti- sche Prioritätsentscheide. Sie unterteilt den Haushalt nach folgenden 13 Hauptaufgaben: 0 Allgemeine Verwaltung # Justiz, Polizei # Beziehungen zum Ausland # Landesverteidigung # Bildung und Grundlagenforschung # Kultur und Freizeit # Gesundheit # Soziale Wohlfahrt # Verkehr # Umwelt und Raumordnung # Landwirtschaft und Ernährung 0 Übrige Volkswirtschaft # Finanzen und Steuern. 23 Classification fonctionnelle des dépenses et des recettes de la statistique financière La classification fonctionnelle (par tâches) répartit les dépenses entre les différents domaines d'attribution de l'Etat. La ventilation des dépenses selon les domaines d'activité sert notamment à déterminer le coût d'exécution des diverses tâches et l'importance financière de ces dernières dans le budget global. Cette classification pose un fondement impor- tant aux décisions de priorité en matière de politique finan- cière. Elle subdivise le budget en 13 tâches principales suivantes: Administration générale Justice, police Relations avec l'étranger Défense nationale Formation et recherche fondamentale Culture et loisirs Santé Prévoyance sociale Trafic Protection et aménagement de l'environnement Agriculture et alimentation Autres secteurs économiques Finances et impôts 316 Allgemeine Erläuterungen Explications générales Die weitere Unterteilung der Hauptaufgaben ist aus dem Statistikteil der Botschaft ersichtlich. Une subdivision supplémentaire de ces groupes se trouve dans les tables annexées au message. 24 Gliederung der Ausgaben nach Aufgabengebie- ten und Sachgruppen Dieser kombinierten Gliederung kann entnommen werden, aus welchen Kostenarten sich die Ausgaben für die verschie- denen Aufgabengebiete zusammensetzen (Besoldungen, Konsum von Gütern und Diensten, Investitionen, Bundesbei- träge, Darlehen) und wieviel der Bund in den einzelnen Aufgabenbereichen Eigenleistungen erbringt und welcher Anteil auf Transferzahlungen an Dritte im In- und Ausland entfällt. 24 Classification des dépenses selon les tâches et les groupes par nature Cette classification combinée indique la nature de dépenses consacrées aux diverses fonctions (traitement, consomma- tion de biens et de services, investissements, catégories de contributions, prêts) et les propres prestations que la Confé- dération fournit dans ces domaines de tâches ainsi que la part qui revient aux transferts à des tiers en Suisse et à l'étranger. Kreditarten Définition des différents crédits 31 Grundbegriffe und Übersicht 311 Bundesrat und eidg. Räten stehen zur Steuerung und Kontrolle der Ausgaben verschiedene Instrumente zur Verfü- gung, die sich nach ihrer zeitlichen Wirksamkeit wie folgt unterteilen lassen: # Zahlungskredite im jährlichen Voranschlag und seinen Nachträgen; # Verpflichtungskredite und Zahlungsrahmen mit mehr- jähriger Steuerungsfunktion. Sowohl Zahlungs- und Verpflichtungskredite als auch Zah- lungsrahmen werden von den eidg. Räten bewilligt. 31 Notions importantes et condensé 311 Le Conseil fédéral et le Parlement disposent de diffé- rents instruments de crédit pour infléchir et contrôler les dépenses. Ceux-ci se répartissent, selon la durée de leur efficacité, entre # crédits de paiements alloués dans le cadre du budget et ses suppléments; 0 crédits d'engagements et plafonds de dépenses s'étendant sur plusieurs années. Les crédits de paiements, les crédits d'engagements ainsi que les plafonds de dépenses sont ouverts par les Chambres fédérales. Zahlungskredite ermächtigen die Verwaltung, für den ange- gebenen Zweck und bis zum bewilligten Betrag während des Voranschlagsjahres zu Lasten einer bestimmten Rubrik Zah- lungen zu leisten. Verpflichtungskredite geben die Ermächtigung, für ein be- stimmtes Vorhaben oder eine Gruppe gleichartiger Vorhaben bis zum bewilligten Höchstbetrag finanzielle Verpflichtungen einzugehen. Der Zahlungsrahmen ist ein für mehrere Jahre festgesetzter Höchstbetrag der Zahlungskredite für eine bestimmte Aufga- be, stellt jedoch keine Ausgabenbewilligung dar. 312 Die Zahlungskredite erlauben Bundesrat und Parla- ment eine umfassende Kontrolle der jährlichen Ausgaben. Der effektiven Ausgabensteuerung durch Kreditkürzungen oder -erhöhungen sind jedoch recht enge Grenzen gesetzt. Der Handlungsspielraum bei der Aufstellung des Voranschla- ges wird zur Hauptsache durch rechtliche Bindungen (Auto- matismen, Defizitdeckungen, feste Bundesbeiträge), beste- hende Verpflichtungen und langfristige Sachpläne stark ein- geschränkt. Die im Voranschlagsjahr fällig werdenden Zah- lungen stellen häufig die unvermeidliche Konsequenz früher getroffener Entscheidungen dar. Wo die finanziellen Auswirkungen komplexer Geschäfte, die den Bund über das laufende Voranschlagsjahr hinaus ver- pflichten, frühzeitig erfasst und kontrolliert werden müssen, bewilligen die eidg. Räte Verpflichtungskredite. Soweit sol- che Kredite der Realisierung von Bauvorhaben, dem Kauf von Liegenschaften oder der Materialbeschaffung dienen, werden sie auch als Objektkredite bezeichnet. Zahlungsrahmen sind dort am Platz, wo Zusicherungen und Zahlungen in das gleiche Jahr fallen, ein Ermessensspiel- Les crédits de paiements autorisent l'administration à effec- tuer durant l'exercice budgétaire, à la charge d'un article donné, des paiements aux fins indiqués et jusqu'à concur- rence du montant voté. Les crédits d'engagements autorisent à engager pour un projet unique ou un groupe de projets similaires, des dé- penses jusqu'à concurrence du plafond voté. Le plafond de dépenses est le volume de crédits de paie- ments affecté à une certaine tâche au cours d'une période pluriannuelle. Il ne vaut pas autorisation de dépenses. 312 Les crédits de paiements permettent au Conseil fédéral et au Parlement de contrôler l'ensemble des dé- penses d'une année. Les possibilités d'agir réellement sur les dépenses en réduisant ou augmentant les crédits sont en revanche très limitées. La marge de manoeuvre existant lors de l'établissement du budget est avant tout restreinte par des contraintes légales (automatisme, couverture de déficits, subventions fixes), des engagements contractés précédem- ment et des plans spécifiques à long terme. En pareil cas, les paiements échus durant l'exercice budgétaire sont la consé- quence inévitable de décisions prises antérieurement. Afin de connaître suffisamment tôt - et de manière à pouvoir prendre les mesures adéquates - les incidences financières de certains projets complexes dont la réalisation engage la Confédération au-delà de l'exercice budgétaire, le Parlement ouvre des crédits d'engagements. S'ils sont destinés à la réalisation de projets de construction, aux achats d'immeu- bles ou aux acquisitions de matériel, ils sont également dénommés crédits d'ouvrages. Les plafonds de dépenses sont sollicités dans les cas où les crédits sont alloués et payés la même année, lorsqu'une Allgemeine Erläuterungen Explications générales 317 räum besteht und gleichzeitig eine längerfristige Ausgaben- steuerung geboten ist. Auch Ausgaben, die sich auf einen Zahlungsrahmen stützen, müssen in den jährlichen Voran- schlag aufgenommen werden. marge d'appréciation existe et où il y a lieu d'orienter les dépenses à long terme. Les crédits de paiements qui s'ap- puient sur un plafond de dépenses doivent également être requis par la voie budgétaire. 32 Zahlungskredite 321 Bei der Budgetierung sind die Zahlungskredite auf- grund sorgfältiger Schätzung des voraussichtlichen Zah- lungsbedarfs festzusetzen. Für voraussehbare Ausgaben, denen die Rechtsgrundlage noch fehlt, sollen zwar die ent- sprechenden Zahlungskredite aufgenommen werden, doch bleiben sie bis zum Inkrafttreten der Rechtsgrundlage ge- sperrt. Ausgaben und Einnahmen sind in voller Höhe für jenes Jahr zu veranschlagen, in dem sie fällig werden; eine gegenseitige Verrechnung ist unzulässig (Budgetgrundsatz der Bruttodarstellung). Die Dienststelle darf Zahlungskredi- te nur für den durch die Ausgabenrubrik umschriebenen Zweck und innerhalb des bewilligten Betrages beanspruchen (Budgetgrundsatz der Spezifikation); sie ist verantwortlich für die sorgfältige, wirtschaftliche und sparsame Verwen- dung. Der Voranschlagskredit ist ein mit dem Voranschlag, also auf dem ordentlichen Weg bewilligter Zahlungskredit. Ist seine Zweckbestimmung allgemein umschrieben, handelt es sich um einen Globalkredit; er wird namentlich beantragt für die Abwicklung einer Vielzahl von Verpflichtungen, für die zentrale Materialbeschaffung durch Einkaufsstellen oder zur Erleichterung der Kreditbewirtschaftung. Durch Kreditabtre- tung kann der Bundesrat oder eine von ihm ermächtigte Stelle aus dem Globalkredit einzelnen Verwaltungsstellen Kreditbeträge zuweisen. Zu Kreditabtretungen kommt es bei- spielsweise im Personalbereich, wo die Globalkredite bei der Budgetierung den einzelnen Dienststellen nicht ab- schliessend zugeteilt werden können. 322 Der Nachtragskredit ist ein nachträglich bewilligter, den Voranschlag ergänzender Zahlungskredit. Nachtrags- kredite sind anzufordern, wenn im Voranschlag für unver- meidliche Ausgaben kein ausreichender Zahlungskredit zur Verfügung steht. Im Begehren ist der Kreditbedarf eingehend zu begründen; insbesondere sind die wichtigsten Berech- nungsgrundlagen (Preis, Menge, Wechselkurs usw.) darzu- legen. Es ist nachzuweisen, dass die Ausgabe nicht rechtzei- tig vorausgesehen werden konnte, die Verzögerung der Zah- lung zu erheblichen Nachteilen führen würde und nicht bis zum nächsten Voranschlag oder Nachtrag gewartet werden kann. Im einzelnen sind zu unterscheiden: # Der ordentliche Nachtrag (ohne Vorschuss): Er wird von den eidg. Räten mit dem Nachtrag I (Sommersession) oder II (Wintersession) zum Voranschlag bewilligt. Die Kreditübertragung: Ordentlicher Nachtrag zur Fort- führung bestimmter Werke, Arbeiten oder Aktionen, wenn im Vorjahr der dafür bewilligte Zahlungskredit nicht oder nur teilweise beansprucht worden ist. Der Nachtragskredit mit Vorschuss: Dringliche Zahlun- gen werden in der Regel vom Bundesrat mit Zustimmung der Finanzdelegation (gewöhnlicher Vorschuss) oder ausnahmsweise und bei besonderer Dringlichkeit vom Bundesrat allein (dringlicher Vorschuss) beschlossen. Die Kreditüberschreitung: Nachtragskredit mit Vor- schuss, der vom Bundesrat erst nach Verabschiedung der Botschaft zum Nachtrag II beschlossen wird. 32 Crédits de paiements 321 Les crédits de paiements sont fixés lors de l'établis- sement du budget en se fondant sur une estimation minu- tieuse des dépenses probables. Lorsque des dépenses pré- vues sont encore dépourvues de base légale, les crédits de paiements sont portés au budget mais les crédits demeurent bloqués jusqu'à l'entrée en vigueur de la base légale. Le montant intégral des dépenses et des recettes est inscrit au budget de l'année où celles-ci sont dues; les compensations ne sont pas autorisées (règle budgétaire du produit brut). L'office ne peut utiliser les crédits de paiements que pour les buts décrits à l'article de dépenses et uniquement jusqu'à concurrence du montant accordé (règle budgétaire de la spécialité); il est tenu à une utilisation judicieuse, efficace et rationnelle des crédits. Le crédit budgétaire est un crédit de paiement voté dans le cadre du budget, soit par la voie ordinaire. Lorsque son affectation n'est définie qu'en termes généraux, il s'agit d'un crédit global; il est notamment destiné à assurer l'exécution d'engagements les plus divers, à financer l'acquisition de matériel par les services centraux d'achat ou encore à faciliter la gestion des crédits. Par la cession de crédit, le Conseil fédéral ou un office auquel il donne l'autorisation peut attri- buer à des services administratifs des crédits partiels à valoir sur un crédit global. La cession de crédit est applicable par exemple dans le domaine du personnel, où les crédits glo- baux ne peuvent pas être attribués exactement à chaque office lors de l'établissement du budget. 322 Le crédit supplémentaire est un crédit de paiement autorisé après coup en complément du budget. Ils doivent être sollicités lorsque l'on ne dispose pas d'un crédit budgé- taire suffisant pour des dépenses ne pouvant être évitées. Le crédit sera dûment justifié dans la demande; on fera notam- ment état des principales bases de calcul (prix, quantité, cours de change, etc.). On indiquera pourquoi la dépense ne pouvait être prévue à temps, pourquoi le retard du paiement entraînerait de graves inconvénients et pourquoi on ne sau- rait attendre jusqu'au prochain budget ou supplément budgé- taire. On distingue: Le crédit supplémentaire ordinaire est ouvert par les Chambres fédérales avec le premier (session de juin) ou le deuxième supplément budgétaire (session de décem- bre). Le crédit reporté est un supplément ordinaire pour pou- voir poursuivre certains projets, travaux ou actions, lors- que le crédit de paiement autorisé l'année précédente n'a été utilisé qu'en partie ou pas du tout. Le crédit supplémentaire provisoire: des paiements urgents sont en règle générale décidés par le Conseil fédéral avec l'assentiment de la Délégation des finances (crédit provisoire ordinaire) ou exceptionnellement, si c'est très urgent, par le seul Conseil fédéral (crédit pro- visoire urgent). Le dépassement de crédit est un crédit supplémentaire provisoire que le Conseil fédéral est amené à octroyer après l'adoption du message sur le second supplément budgétaire. 318 Allgemeine Erläuterungen Explications générales Der Bundesrat unterbreitet der Bundesversammlung die be- vorschussten Ausgaben in der Regel mit dem nächsten Nachtrag zum Voranschlag, bei Kreditüberschreitungen je- doch mit der Staatsrechnung zur nachträglichen Genehmi- gung. Les crédits provisoires sont soumis pour approbation aux Chambres fédérales lors du prochain message concernant le supplément budgétaire, alors que les dépassements de cré- dits le sont avec le compte d'Etat. 33 Verpflichtungskredite 331 Begehren für Verpflichtungskredite werden je nach ihrer Bedeutung den eidg. Räten entweder mit besonderer Botschaft oder mit den Beschlüssen über den Voranschlag und seine Nachträge unterbreitet. Objektkredite für Grund- stücke und Bauten sind mit Sonderbotschaft anzubegehren, wenn die für den Bund zu erwartenden Gesamtausgaben 10 Millionen übersteigen. Der Zahlungsbedarf aus Verpflichtun- gen ist in den jeweiligen Voranschlag aufzunehmen. Beson- dere Arten des Verpflichtungskredites sind der Jahreszusi- cherungskredit und der Sammelkredit: Der Jahreszusicherungskredit ist die mit dem Voranschlag erteilte Ermächtigung, während des Budgetjahres im Rah- men des bewilligten Kredites finanzielle Leistungen zuzusi- chern, wobei die Geltungsdauer der einzelnen Zusicherung in der Regel beschränkt wird. Der Sammelkredit ist ein Verpflichtungskredit in der Form des Gesamt- oder Rahmenkredites. Als Gesamtkredit fasst er mehrere, von den eidg. Räten einzeln spezifizierte Ver- pflichtungskredite zusammen. Dabei räumt das Parlament dem Bundesrat meist die Befugnis ein, innerhalb des Ge- samtkredites einen Verpflichtungskredit zu Lasten eines an- deren geringfügig zu erhöhen (Kreditverschiebung). Hinge- gen ist der Rahmenkredit ein Verpflichtungskredit mit dele- gierter Spezifikationsbefugnis, bei dem der Bundesrat oder die Verwaltungseinheit innerhalb der vom Parlament um- schriebenen Zwecksetzung bis zum bewilligten Kreditbetrag einzelne Verpflichtungskredite ausscheiden kann. 332 Mit dem Zusatzkredit ergänzt das Parlament einen ungenügenden Verpflichtungskredit. Das Zusatzkreditbe- gehren wird entweder mit Sonderbotschaft oder zusammen mit dem Voranschlag und seinen Nachträgen unterbreitet; es gilt jenes Verfahren, das bei der Bewilligung des ungenügen- den Grundkredites beschriften wurde. Ein Zusatzkredit ist ohne Verzug anzubegehren, wenn sich vor oder während der Ausführung eines Vorhabens zeigt, dass der bewilligte Ver- pflichtungskredit nicht ausreicht. Einzig für teuerungsbeding- te Mehrkosten kann der Zusatzkredit nach Ausführung des Vorhabens verlangt werden; die Zahlungen dürfen aber in keinem Fall den ursprünglichen Verpflichtungskredit über- steigen. Erträgt die Ausführung eines Vorhabens keinen Aufschub, kann der Bundesrat entweder mit vorgängiger Zustimmung der Finanzdelegation der eidg. Räte (Zusatzkredit mit ge- wöhnlichem Vorschuss) oder bei ausserordentlicher Dring- lichkeit von sich aus (Zusatzkredit mit dringlichem Vor- schuss) die zuständige Stelle ermächtigen, die Verpflichtun- gen einzugehen. Er holt nachträglich im ordentlichen Verfah- ren die Genehmigung durch die eidg. Räte ein. 33 Crédits d'engagements 331 Suivant leur importance, les crédits d'engagements sont soumis aux Chambres fédérales soit par le biais d'un message ad hoc, soit par la voie du budget ou de ses suppléments. Les crédits d'ouvrages pour les terrains et les constructions requièrent un message séparé lorsque les dépenses totales à la charge de la Confédération dépassent 10 millions de francs. Il est nécessaire d'ouvrir aux budgets des exercices correspondants des crédits de paiements pour les projets ayant donné lieu à des crédits d'engagements. Parmi les crédits d'engagement, on distingue le crédit annuel d'engagement et le crédit de programme. Le crédit annuel d'engagement est l'autorisation donnée par la voie du budget d'allouer pendant l'exercice budgétaire certaines prestations financières jusqu'à concurrence du cré- dit voté. L'octroi de la prestation est en principe subordonné à l'utilisation des fonds dans un certain délai. Le crédit de programme est un crédit d'engagement qui peut prendre la forme d'un crédit d'ensemble ou d'un crédit- cadre. En tant que crédit d'ensemble il regroupe plusieurs crédits d'engagements spécifiés par les Chambres fédérales. Dans ce cas le Parlement donne le plus souvent au Conseil fédéral la compétence d'augmenter quelque peu un crédit d'engagement au détriment d'un autre (transfert de crédit). Le crédit-cadre est par contre un crédit d'engagement as- sorti d'un pouvoir de délégation, par lequel le Conseil fédéral ou l'unité administrative peut, dans les limites des objectifs définis par le Parlement, libérer des crédits d'engagements opérationnels jusqu'à concurrence du crédit de programme voté. 332 En votant un crédit additionnel, le Parlement complète un crédit d'engagement jugé insuffisant. Les de- mandes de crédit additionnel sont présentées soit par le biais d'un message ad hoc, soit dans le cadre du budget ou de ses suppléments; la procédure est la même que pour l'ouverture du crédit initial. Un crédit additionnel doit être demandé dans les plus brefs délais lorsqu'il apparaît, avant ou pendant la réalisation d'un projet, que le crédit d'engagement ouvert ne sera pas suffisant. Ce n'est que lorsque les frais supplémen- taires sont imputables au renchérissement que l'on peut attendre l'achèvement du projet pour solliciter un crédit addi- tionnel; les paiements ne sauraient en aucun cas excéder le crédit d'engagement autorisé. Si l'exécution d'un projet ne souffre aucun retard, le Conseil fédéral peut autoriser le service compétent, soit avec l'assen- timent préalable de la Délégation parlementaire des finances (crédit additionnel provisoire ordinaire), soit, en cas d'im- périeuse nécessité, de son propre gré (crédit additionnel provisoire urgent), à engager des dépenses. Il requiert ultérieurement, suivant la procédure ordinaire, l'approbation des Chambres fédérales. Allgemeine Erläuterungen Explications générales 319 4 Sachwortregister Die Verweise beziehen sich auf die Ziffern 1 bis 3 der Allge- meinen Erläuterungen zum Finanzhaushalt des Bundes (Be- griffe durch Fettdruck hervorgehoben). Ziffer A Abgeltung 222 Abschreibungen 113, 141 AHV-Ausgleichsfonds 163 Aktiven 153 Aktivierung 142 Alkoholverwaltung 163 Anleihen 17 Arbeitgeberleistungen 161 Aufwand 115, 142 Ausgaben, laufende 222 • rubrik 222 Ausgleichsreserve 161 B Bestandesrechnung 122,151 Beteiligung 222 Bilanz 15, 222 • fehlbetrag 153, 144 Bruttodarstellung 136, 321 Budgetprinzipen 136 Bundesamt für Rüstungsbetriebe 161 Bundestresorerie 17 Bürgschaftsverpflichtungen 156 Call-Optionsemission 17 Darlehen 222 Debitorenverluste 142 Deckungserfolg Devisenoptionen Diskont 142 17 17 Dringlicher Vorschuss 322 E Eidg. Münzstätte 161 Eidg. Versicherungskasse Eigeninvestitionen Einheit 161 115 136 Einnahmen, laufende 222 • rubrik 222 Empfängerkategorie Erfolgsrechnung Ertrag Eventualforderungen • Verpflichtungen 222 115, 14 115,142 156 156, 161 F Fehlbetrag, versicherungstechnischer • der Bilanz 161 144,153 Finanzhilfen 222 Finanzierungserfolg • fehlbetrag • überschuss 132 114 114 Finanzrechnung Finanzstatistik 115, 13 115 Finanzvermögen Fremdkapital Funktionale Gliederung 153 154 211,23 4 Index Les renvois se rapportent aux chiffres 1 à 3 des explications générales concernant les finances de la Confédération (termes en caractères gras). Chiffre Actif 153 Aides financières 222 Amortissements 113, 141 Annualité 136 Article de dépenses 222 Article de recettes 222 Aspect économique 211 Augmentation de la fortune 115, 141, 142 Autofinancement 114 B Banque nationale suisse 163 Bénéficiaires, catégories 222 Biens d'investissement 222 Bilan 15,222 Bons du Trésor 17 C Caisse fédérale d'assurance 161 Caisse de pensions et de secours 161 Capitalisation 142 Catégories de bénéficiaires 222 Cautionnements 156 Charges 115, 142 Cession de crédit 321 CFF 162, 17 Circulation monétaire 161 Classification • fonctionnelle 211,23 • organique 135,211,221 • par groupes de tâches 211,23 • selon groupes par nature 135,211, 222 CNA 163 Compte administratif 114, 122 Compte capital 122, 151 Compte d'Etat 122 Compte d'exploitation 115 Compte financier 115, 13 Compte de fonctionnement 114 Compte de frais 115 Compte des investissements 114 Comptes d'ordre 156 Compte de résultats 115, 14 Comptes spéciaux 122, 16 Compte statistique de résultats 143 Consommation courante 222 Cotisations patronales 161 Contributions à des investissements 222 Créances comptables à court terme 17 Créances conditionnelles 156 Crédit additionnel 332 Crédit annuel d'engagement 331 Crédit bloqué 321 Crédit budgétaire 321 Crédit-cadre 331 Crédit cédé 321 Crédits à court terme 17 Crédit d'engagement 311,312,33 Crédit d'ensemble 331 Crédit d'engagement 311, 312, 33 Crédit • dépassement 322 • transfert 331 320 Allgemeine Erläuterungen Explications générales G Crédit global 321 Geldmarkt-Buchforderungen 17 Crédit d'ouvrage 312, 331 • Kredite 17 Crédit de paiement 134,311,312, 32 Gesamtkredit 331 Crédit de programme 331 Gesperrter Kredit 321 Crédit provisoire Gewöhnlicher Vorschuss 322 • ordinaire 322, 332 Gliederung nach Aufgabengebieten 211,23 • urgent 322, 332 • nach Institutionen 135,211,221 Crédit reporté 322 • nach Sachgruppen 135,211,222 Crédit supplémentaire 322 Globalkredit 321 • ordinaire 322 Globalsteuerung 115 • provisoire 322 H Hauptaufgabengebiete 23 D Découvert du bilan 153, 144 Hauptsachgruppen 222 Déficit technique ou actuariel 161 Hypothekardarlehen 1 161 Dépassement de crédit Dépenses • d'armement 322 222 Institutionelle Gliederung 135,211,221 • articles 222 Investitionsausgaben 222 • courantes 222 • beitrag 222 • d'investissement 222 • einnahmen 222 • de personnel 222 • guter 222 Dépréciation 115 • rechnung 114 Diminution de la fortune 115, 141,142 J Jahreszusicherungskredit 331 E Emprunts 17 Jährlichkeit 136 Engagements Engagements conditionnels 154 156, 161 K Escompte 17 Kapitaldeckungsverfahren 161 Excédent de financement 114 Kontengruppe 115 • rahmen 222 F Konsum, laufende 222 Financement Kostenrechnung 115 • excédent de financement 114 Kreditabtretung 321 • insuffisance de financement 114 • Überschreitung 322 • résultat de financement 132 • Übertragung 322 Financement spéciaux 113,136, 153, 154 • Verschiebung 331 Fondations Fonds de compensation 154 161 L Fonds de compensation de l'AVS 163 Laufende Ausgaben 222 Fonds spéciaux 155 • Einnahmen 222 Fortune augmentation nette 142 • Rechnung 114 • diminution nette 142 M Münzumlauf 161 G Garantie de l'intérêt Gestion globale 161 115 N Groupes de comptes 115 Nachtragskredit 322 Groupes par nature principaux 222 • ordentlicher 322 Groupe de tâches principaux 23 • mit Vorschuss 322 Nettovermögensabgang 142 I • Zuwachs 142 Indemnités 222 Neues Rechnungsmodell der 114 Intérêt garanti 161 kantonalen Finanzdirektoren Inscription au passif Insuffisance de financement 142 114 0 Investissements Objektkredit 312,331 • biens d'investissement 222 Ordentlicher Nachtrag 322 • compte des investissements 114 Ordnungskonten 156 • contributions • dépenses d'investissement 222 222 P • propres 115 Passiven 154 • recettes d'investissement 222 Passivierung 142 Personalausgaben 222 M PHK 161 Monnaies en circulation 161 Privatplazierung 17 Monnaie fédérale 161 Privatwirtschaftliches Rechnungswesen 112 PTT 162, 17 Allgemeine Erläuterungen Explications générales 321 R N Rahmenkredit 331 Nouveau modèle comptable de 114 Reskription 17 la Conférence des directeurs Rückstellungen 113,136 cantonaux des finances Rüstungsausgaben 222 0 Office fédéral de la production S 161 Sachgruppen 222 d'armements • gliederung 135,211,222 Option d'achat, emission 17 Sammelkredit 331 Option sur devises 17 SBB 162,17 Schatzanweisung 17 P Schweiz. Nationalbank 163 Participation 222 Selbstfinanzierung 114 Passif 154 Sonderrechnungen 122,16 Patrimoine administratif 153 Spezialfinanzierungen 113,136, 153, 154 Patrimoine financier 153 Spezialfonds 155 Pertes sur débiteurs 142 Spezifikation 136,321 Placements privés 17 Staatsrechnung 122 Plafonds de dépenses 311, 312 Statistische Erfolgsrechnung 143 Plan comptable général 222 Stiftungen 154 Plus-value 115 SUVA 163 Prêts 222 Prêts hypothécaires 161 T Principes budgétaires 136 Tenderverfahren 17 Produit brut 136, 321 Transferbereich 115 Provisions 113.136 • Zahlungen 222 PTT 162, 17 Tresorerieausweis 115 R Recettes U Untersachgruppen 222 • articles 222 Übertragungen 222 • courantes 222 • d'investissement 222 V Réévaluation 154 Veränderung des Vermögens 141 Régie fédérale des alcools 163 Vermögensverzehr 141 Régulation globale 115 • Zuwachs 141 Relevés de la trésorerie 115 Verpflichtungskredit 311,312,33 Report de crédit 322 Versicherungstechnischer Fehlbetrag 161 Renvoi de crédit 331 Verwaltungsrechnung 114, 122 Rescription 17 • vermögen 153 Réserve de compensation 161 Volkswirtschaftliche Aspekte 211 Résultat de financement 132 Vollständigkeit 136 Revenus 115, 142 Voranschlagskredit 321 Vorschuss, dringlicher 322, 332 S • gewöhnlicher 322, 332 Sous-groupes par nature 222 Spécialité 136, 321 W Supplément ordinaire 322 Wertberichtigung 154 Statistique du compte de résultats 143 Wertverzehr 115, 142 Statistique financière 115 • Zuwachs 115,142 Swap de taux d'intérêt 17 Système d'appel d'offres 17 Zahlungskredit • rahmen Zinsgarantie Zins-Swaps Zusatzkredit 134,311,312,32 311,312 161 17 332 Système comptable de l'économie privée 112 Système de la capitalisation 161 Taux de couverture Transferts Transfert de crédit Trésorerie de la Confédération 142 115,222 331 17 U Unité Universalité 136 136 Variations de la fortune 141 Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Botschaft und Tabellen Message et tables In Staatsrechnung und Voranschlag Dans Compte d`Etat et budget In Conto di Stato e preventivo Jahr 1993 Année Anno Teilbestand BAR E6103 Fonds AFS Fondo AFS Ablieferung BAR 1960/102 Versement AFS Versamento AFS Seite 3-230 Page Pagina Ref. No 90 000 098 Das Dokument wurde durch das Schweizerische Bundesarchiv digitalisiert. Le document a été digitalisé par les. Archives Fédérales Suisses. Il documento è stato digitalizzato dell'Archivio federale svizzero.