7. Oktober 1994 N 1935 Interpellation Ziegler Jean zulegen, bevor die Regierung darüber entscheidet. Diese Par- teien haben zudem die Möglichkeit, ihren Standpunkt in den parlamentarischen Kommissionen und während den Ver- handlungen im Plenum zu verteidigen. Das Instrument der parlamentarischen Vorstösse garantiert schliesslich den Dia- log zwischen allen Ratsmitgliedern und dem Bundesrat. Es ist nur selbstverständlich, dass die Mitglieder des Bundes- rates ein engeres Verhältnis zur politischen Bewegung pfle- gen, aus der sie hervorgegangen sind, indem sie insbeson- dere an den Sitzungen der höheren Gremien ihrer Partei teil- nehmen und den Standpunkt des Bundesrates zu den jeweili- gen Themen sowohl vor ihrer Fraktion in den Räten als auch in den Delegiertenversammlungen, Kongressen und anderen Versammlungen ihrer Partei vertreten. Erst Anfang 1970 ergriff der Bundesrat, nach dem sehr knap- pen Abstimmungsergebnis bei der Schwarzenbach-lnitiative und angesichts der Notwendigkeit, einen minimalen Konsens bei der Bekämpfung der konjunkturellen Überhitzung zu fin- den, die Initiative und lud die Präsidenten der in der Regierung vertretenen Parteien und Fraktionen zu einem Treffen im Bun- deshaus ein. Die sachbezogene Diskussion, die bei dieser Ge- legenheit geführt wurde, war offensichtlich von grossem Nut- zen; im Verlauf des zweiten Semesters desselben Jahres fan- den nämlich noch sechs solche Treffen im Von-Wattenwyl- Haus statt. Der Beginn der Begegnungen im Von-Wattenwyl- Haus als Gesprächsforum für den Bundesrat und die vier Re- gierungsparteien fällt somit ins Jahr 1970. Diese Gespräche finden nun viermal im Jahr statt, in der Regel zwei Wochen vor den Sessionen des Parlamentes oder dann bei Bedarf. Der Hauptzweck dieser Gespräche liegt für den Bundesrat darin, die politischen Parteien über seine Absichten zu unterrichten, die Probleme, die ihn beschäftigen, und seine Zukunftspläne darzulegen und die Meinung der Parteien dazu einzuholen. Der Bundesrat ist der Ansicht, dass diese Gespräche nützlich sind und dass sie fortzuführen sind, wobei er dafür noch wir- kungsvollere Formen suchen will. Mit den anderen politischen Kräften, die in den Räten vertreten sind, will der Bundesrat ebenfalls Kontakte pflegen, wenn er dies zur Lösung der Pro- bleme unseres Landes als notwendig erachtet Im Sinne dieser Ausführungen gibt der Bundesrat auf die zwei gestellten Fragen folgende Antworten: 1. Nachdem der Bundesrat am 29. Juni mit den Regierungs- parteien über die Konsequenzen gesprochen hat, die aus dem dreifachen Nein des 12. Juni zu ziehen sind, hat sich am 5. September 1994 eine Delegation des Bundesrates mit den Verantwortlichen der übrigen in den Räten vertretenen Par- teien getroffen. Es ging dabei insbesondere um einen Gedan- kenaustausch über die Schwerpunkte, die für die zu Ende ge- hende Legislaturperiode festzulegen sind. 2. Der Bundesrat ist bereit, im Bedarfsfall auch in Zukunft sol- che Treffen vorzusehen. Er ist jedoch der Ansicht, dass der Einbezug der Vertreter weiterer Parteien in die Von-Watten- wyl-Gespräche diese teilweise um ihre Wirkung bringen und deren Bedeutung verändern würde. Erklärung des Interpellanten: befriedigt Déclaration de l'interpellateur: satisfait #ST# 93.3557 Interpellation Ziegler Jean Machenschaften der angolanischen Unita in der Schweiz Agissements de l'Unita angolaise en Suisse Wortlaut der Interpellation vom 1. Dezember 1993 Ist der Bundesrat nicht auch der Meinung, - dass der Vertreter der angolanischen Unita in Genf, Joao Va- hekeni, aus der Schweiz ausgewiesen werden sollte, und zwar ohne Verzug? - dass sich die Schweiz den 1992 von der Uno beschlossenen Blockademassnahmen gegen die Unita anschliessen sollte? Texte de l'interpellation du 1er décembre 1993 Le Conseil fédéral ne pense-t-il pas qu'il convient: - d'expulser de notre territoire - et ceci sans délai - le repré- sentant de l'Unita angolaise à Genève, M. Joao Vahekeni? - de se joindre aux mesures de blocus contre l'Unita, déci- dées en 1992 par les Nations Unies? Mitunterzeichner - Cosignataires: Bundi, Eggenberger, von Feiten, Gross Andreas, Jöri, Ledergerber, Leemann, Meyer Theo, Steiger Hans, Strahm Rudolf, Zbinden (11 ) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Après avoir perdu en 1992 l'élection présidentielle, tenue sous contrôle international, M. Jonas Savimbi, chef de l'Unita, a or- donné la reprise de la guerre civile. Selon les chiffres du CICR, plus de 15 000 personnes - surtout des femmes et des en- fants - ont été tuées à Huambo en octobre 1993. D'autres di- zaines de milliers meurent sur les plateaux, en pays Kim- bundu, en pays Bakongo, etc. L'Unita, soutenue par l'extrême-droite et des secteurs des ser- vices secrets de l'Afrique du Sud blanche, est une organisa- tion terroriste. Or, l'Unita dispose, notamment à Lausanne, où Savimbi a fait ses études, et à Genève, où résident ses financiers, d'une or- ganisation de soutien logistique efficace et puissante. La Suisse ne doit pas se faire le complice des massacreurs du peuple angolais. Elle doit aider au démantèlement de l'organi- sation de Savimbi sur son territoire et se joindre aux efforts internationaux afin de mettre fin aux horreurs de la guerre en Angola. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 11. Mai 1994 Rapport écrit du Conseil fédéral du 11 mai 1994 Jusqu'à présent, les tentatives d'engager un nouveau proces- sus de paix en Angola, notamment par l'ONU et les Etats ga- rants de l'Accord de Bicesse (Etats-Unis, Russie, Portugal) ainsi que par l'OUA n'ont pas eu de succès. Le 15 septembre 1993, le Conseil de sécurité de l'ONU a introduit par la résolution 864 (1993) un embargo envers l'Unita (Union natio- nale pour l'indépendance totale de l'Angola) sur les arme- ments, le pétrole et les produits pétroliers, mis en vigueur le 26 septembre 1993. Par cette même résolution, le Conseil de sécurité se déclarait prêt à envisager des mesures supplé- mentaires comme des mesures commerciales contre l'Unita et de restriction sur les déplacements du personnel de l'Unita Entre temps et compte tenu des négociations directes en cours entre les parties angolaises, le Conseil de sécurité a dé- cidé par la résolution 890 (1993) du 15 décembre dernier de ne pas adopter pour le moment les mesures supplémentaires mentionnées à rencontre de l'Unita Par contre, il est prêt à en- visager à tout moment de prendre de nouvelles dispositions,Interpellation Bäumlin 1936 N 7 octobre 1994 soit pour adopter les mesures supplémentaires en question, soit pour revoir celles qui sont en vigueur. La Suisse suit de près la situation en Angola. Elle a des contacts officiels avec le gouvernement angolais par l'intermé- diaire de notre ambassade à Luanda et l'ambassade ango- laise à Bonn, et, en juin de l'année passée, le ministre angolais de la justice a été reçu en visite officielle à Berne. En même temps, la Suisse entretient des contacts avec l'Unita, notam- ment à travers son représentant en Suisse, M. Joao Vahekeni. Nous estimons qu'il n'y aura pas de solution politique en An- gola sans l'implication de l'Unita II importe donc de ne pas couper les ponts avec cette organisation. Lors de nos contacts avec le gouvernement et l'Unita, nous soulignons l'impor- tance d'un accord de cessez-le-feu, de la reprise des pourpar- lers de paix et de la poursuite du processus démocratique. Par ailleurs, les contacts avec les deux protagonistes angolais peuvent s'avérer importants pour la défense des intérêts suis- ses. C'est ainsi que les deux parties ont facilité l'année der- nière l'évacuation des Suisses qui travaillaient à l'hôpital de Kalukembe gravement menacé par la guerre. En ce qui concerne la question de l'embargo, nous n'avons pas estimé nécessaire l'introduction de mesures suisses autonomes, compte tenu du fait que le commerce avec l'Angola dans le secteur du pétrole est négligeable et qu'il n'existe aucune indi- cation que celui-ci s'effectue avec l'Unita. Quant aux exporta- tions de matériel de guerre, elles sont de toute manière interdi- tes vers ce pays en conflit. La guerre a entravé et continue à entraver considérablement l'aide humanitaire suisse pour l'Angola L'année passée, quel- que 4 millions de francs ont été mis à disposition notamment du CICR, de l'hôpital de Kalukembe, de Caritas suisse et de l'ONU. Cette année, l'aide humanitaire suisse devrait se pour- suivre d'une manière comparable. En cas de signature d'un accord de cessez-le-feu, cette aide pourrait être augmentée. Nous soulignons que l'aide humanitaire suisse se distribue d'une manière neutre et équitable afin d'être profitable à toute la population angolaise. Selon les informations parvenues jusqu'à présent au Conseil fédéral, M. Joao Vahekeni, de nationalité angolaise, marié avec une Suissesse et disposant d'un permis d'établissement depuis 1980, n'a jamais encore transgressé la législation sur les activités des étrangers dans notre pays. C'est pour cette raison qu'une expulsion administrative basée sur les disposi- tions ayant trait à la législation sur le séjour et l'établissement des étrangers en Suisse n'entre pas en ligne de compte. Une expulsion à motivation politique se rapportant aux articles 70 et 102 de la Constitution fédérale ne semble justifiée au Conseil fédéral ni par la pratique ni en raison des arguments fournis dans le deuxième paragraphe de cette réponse. Präsidentin: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- rates nicht befriedigt und verlangt Diskussion. Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen 65 Stimmen 71 Stimmen #ST# 94.3302 Interpellation Bäumlin Kinderprostitution. Rolle der Schweizer Botschaften Prostitution d'enfants. Rôle des ambassades de Suisse Wortlaut der Interpellation vom 17. Juni 1994 1. Ist dem Bundesrat bekannt, dass Schweizer in den Kinder- sextourismus verwickelt gewesen sind? Gibt es dafür eine spezifische Meldepflicht der Botschaften? Gibt es weitere Instruktionen an das Botschaftspersonal, wie es sich in diesen Fällen verhalten soll, so dass die Vorwürfe des thailändischen Ministerpräsidenten gegenstandslos werden? 2. Welche Rolle spielen die entsprechenden Botschaften und Auslandvertretungen der Schweiz in bezug auf diesen Frauen- handel? Können sie einen Beitrag zur Bekämpfung dieser Ma- fiavariante erbringen? Ist das Botschaftspersonal genügend dotiert und ausgebildet, um die nötige Beratung und Aufklärungsarbeit der ausreise- willigen Frauen schon vor und spätestens bei der Visaertei- lung zu leisten? 3. Bei akuter Gefährdung von Asylgesuchstellern ist es emi- nent wichtig, dass die Botschaften und Auslandvertretungen im Fluchtland ihnen den nötigen Schutz bieten können. Ist das Personal darauf genügend vorbereitet, und bestehen die für Akutfälle notwendigen Infrastrukturen? a. Wie verläuft bei den Abklärungen und Recherchen des BFF der Informationsfluss innerhalb des Fluchtlandes und von die- sem in die Schweiz bezüglich des Datenschutzes? Gibt es eine entsprechende Datenschutzregelung? b. Ist sichergestellt, dass durch die Kontrolle von Aussagen Asylsuchende nicht gefährdet werden? c. Wird auf eine solche Aussagenkontrolle verzichtet, wenn die Gefahr besteht, dass dadurch weitere Personen, vor allem Ver- wandte, blossgestellt und belastet werden? d. Wie verläuft die gesamte Zusammenarbeit der Botschafts- mitarbeiter mit dem BFF? Alle diese Arbeitsbereiche der Botschaften und Auslandvertre- tungen sind ebenso wichtig wie heikel. Existieren diesbezügli- che Pflichtenhefte, wird eine Arbeitskontrolle vorgenommen, und sollten nicht die Anforderungsprofile der Mitarbeiter über- prüft werden? Texte de l'interpellation du 17 juin 1994 1. Le Conseil fédéral sait-il que des touristes suisses ont été impliqués dans des affaires de prostitution d'enfants? Les am- bassades ont-elles à cet égard une obligation de renseigner? Le personnel des ambassades a-t-il reçu des instructions sur la manière dont il doit se comporter dans ces cas, afin que le premier ministre thaïlandais ne puisse plus faire de reproches à la Suisse? 2. Quel rôle joue les ambassades de Suisse et représentations suisses à l'étranger en ce qui concerne la traite des femmes? Peuvent-elles contribuer à lutter contre cette forme de mafia? Le personnel des ambassades est-il suffisamment nombreux et reçoit-il la formation nécessaire pour donner aux femmes qui désirent quitter leur pays les conseils et l'information dont elles ont besoin avant l'octroi du visa, ou au plus tard au mo- ment de cet octroi? Existe-t-il un crédit pour ce travail qui mérite d'être développé, ou serait-il possible d'en débloquer un? 3. En cas de menace grave contre des requérants d'asile, il est extrêmement important que les ambassades et représenta- tions à l'étranger puissent offrir à ces personnes la protection nécessaire dans le pays de provenance. Le personnel est-il suffisamment préparé à ce genre de situations et dispose-t-on des infrastructures nécessaires en cas de menace grave?Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Ziegler Jean Machenschaften der angolanischen Unita in der Schweiz Interpellation Ziegler Jean Agissements de l'Unita angolaise en Suisse In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1994 Année Anno Band III Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 17 Séance Seduta Geschäftsnummer 93.3557 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 07.10.1994 - 08:00 Date Data Seite 1935-1936 Page Pagina Ref. No 20 024 606 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.