{"Signatur": "CH_BGE_012", "Spider": "CH_BGE", "Sprache": "fr", "Datum": "2018-01-09", "HTML": {"Datei": "CH_BGE/CH_BGE_012_20180109-35294-11_2018-01-09.html", "URL": "https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/index.php?highlight_docid=cedh://20180109_35294_11:de&lang=de&type=show_document", "Checksum": "75d8d89fadcaad08b302b8c08690084a"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["20180109_35294_11", "Kaiser Gabriela gegen Schweiz"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht (BGE) EGMR 09.01.2018 20180109_35294_11 (Kaiser Gabriela gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH 09.01.2018 20180109_35294_11 (Kaiser Gabriela gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale (DTF) CEDU 09.01.2018 20180109_35294_11 (Kaiser Gabriela gegen Schweiz)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht (BGE) EGMR"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conf\u00e9deration Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale (DTF) CEDU"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Regeste\n<br><i>Diese Zusammenfassung existiert nur auf Franz\u00f6sisch.</i>\n<br> SUISSE: Art. 6 par. 1 CEDH. Refus d'octroyer l'assistance judiciaire gratuite et l'exon\u00e9ration des frais de justice \u00e0 une femme divorc\u00e9e et sans emploi dans le cadre d'un litige portant sur la r\u00e9siliation d'un contrat de bail.\n<br> La requ\u00e9rante s'est vu refuser l'octroi de l'assistance judiciaire gratuite devant l'autorit\u00e9 de conciliation, devant le tribunal des baux et loyers et devant le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral. Par ailleurs, ces deux tribunaux ont impos\u00e9 \u00e0 l'int\u00e9ress\u00e9e le versement des frais de proc\u00e9dure, bien que celle-ci ait express\u00e9ment demand\u00e9 \u00e0 en \u00eatre exon\u00e9r\u00e9e. La Cour estime que la requ\u00e9rante a subi une certaine restriction de son droit d'acc\u00e8s \u00e0 un tribunal. Toutefois, cette limitation a poursuivi un but l\u00e9gitime et notamment la bonne administration de la justice, en d\u00e9chargeant les tribunaux nationaux des proc\u00e9dures qui sont d'embl\u00e9e vou\u00e9es \u00e0 l'\u00e9chec. De plus, il existe un rapport raisonnable de proportionnalit\u00e9 entre les moyens employ\u00e9s et le but vis\u00e9. Partant, le droit d'acc\u00e8s \u00e0 un tribunal n'a pas \u00e9t\u00e9 atteint dans sa substance m\u00eame (ch. 59-73). Conclusion: non-violation de l'art. 6 par. 1 CEDH. S'agissant du grief de l'\u00e9galit\u00e9 des armes, la Cour consid\u00e8re qu'il est manifestement mal fond\u00e9 et d\u00e8s lors, irrecevable. Elle exclut qu'il y a eu un d\u00e9s\u00e9quilibre manifeste entre la requ\u00e9rante, repr\u00e9sent\u00e9e par un avocat devant les instances internes, et la partie adverse, repr\u00e9sent\u00e9e par une administration immobili\u00e8re, qui aurait n\u00e9cessit\u00e9 l'octroi de l'assistance judiciaire gratuite (ch. 79-82).\n<br>N.B. Cet arr\u00eat est devenu d\u00e9finitif suite au refus du renvoi devant la Grande Chambre.\n<br> Inhaltsangabe des BJ\n<br>(1. Quartalsbericht 2018)<br>Recht auf Zugang zu einem Gericht (Art.\u00a06\u00a0Abs.\u00a01 EMRK); Verweigerung der unentgeltlichen Rechtspflege gegen\u00fcber einer geh\u00f6rlosen Frau.<br>In diesem Fall schrieb die Schlichtungsbeh\u00f6rde in Mietsachen das Verfahren betreffend die K\u00fcndigung des Mietvertrags der Beschwerdef\u00fchrerin infolge Widerruf der K\u00fcndigung und Klager\u00fcckzug ab. Sie auferlegte keine Kosten und wies das Gesuch der Beschwerdef\u00fchrerin um unentgeltliche Rechtspflege ab. Dagegen rekurrierte die Beschwerdef\u00fchrerin ohne Erfolg bei zwei Gerichtsinstanzen, welche ihr f\u00fcr die Verfahren Kosten von je Fr. 500.- auferlegten. Gest\u00fctzt auf Art.\u00a06 Abs.\u00a01 EMRK beklagte sich die Beschwerdef\u00fchrerin vor dem Gerichtshof, dass sie nicht in den Genuss einer unentgeltlichen Rechtsvertretung und der Kostenbefreiung kam.<br>Der Gerichtshof befand insbesondere, dass die Sache keine sehr komplizierten Fragen aufwarf und dass die Rechtsstellung und Interessen der Beschwerdef\u00fchrerin weder konkret noch schwerwiegend bedroht waren. Insbesondere drohte der Beschwerdef\u00fchrerin keine Zwangsr\u00e4umung ihrer Wohnung zu einem ung\u00fcnstigen Zeitpunkt. Der Gerichtshof stellte klar, dass die Ablehnung der Befreiung von den Gerichtskosten, welche zum gleichen Zeitpunkt wie der Entscheid in der Sache erging, die Beschwerdef\u00fchrerin vorliegend nicht am Zugang zu einem Gericht gehindert hatte. Insoweit als die Gerichtskosten zum einzigen Verfahrensgegenstand wurden, erinnerte der Gerichtshof daran, dass die Konvention an sich kein Recht auf unentgeltliche Gerichtsbarkeit und umso weniger ein Recht auf kostenlose Erhebung von Beschwerden gegen Entscheide \u00fcber die Gerichtskosten vor der unteren Instanz gew\u00e4hrt. Der Gerichtshof befand, dass die Geh\u00f6rlosigkeit der Beschwerdef\u00fchrerin keine konkreten Konsequenzen hatte und deshalb f\u00fcr die Beurteilung der vorliegenden Sache nicht relevant ist. Keine Verletzung von Art.\u00a06 Abs.\u00a01 EMRK (Recht auf Zugang zu einem Gericht; einstimmig).<br>Der Gerichtshof schloss vorliegend aus, dass ein offensichtliches Ungleichgewicht bestand zwischen der Beschwerdef\u00fchrerin, die vor den innerstaatlichen Instanzen durch einen Anwalt vertreten war, und der Gegenpartei, die durch eine Liegenschaftsverwaltung vertreten war, was die Gew\u00e4hrung der unentgeltlichen Rechtspflege h\u00e4tte erfordern k\u00f6nnen. R\u00fcge der Verletzung von Art.\u00a06 Abs.\u00a01 EMRK betreffend der Waffengleichheit unzul\u00e4ssig infolge offensichtlicher Unbegr\u00fcndetheit (einstimmig)."}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Regeste\n<br> SUISSE: Art. 6 par. 1 CEDH. Refus d'octroyer l'assistance judiciaire gratuite et l'exon\u00e9ration des frais de justice \u00e0 une femme divorc\u00e9e et sans emploi dans le cadre d'un litige portant sur la r\u00e9siliation d'un contrat de bail.\n<br> La requ\u00e9rante s'est vu refuser l'octroi de l'assistance judiciaire gratuite devant l'autorit\u00e9 de conciliation, devant le tribunal des baux et loyers et devant le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral. Par ailleurs, ces deux tribunaux ont impos\u00e9 \u00e0 l'int\u00e9ress\u00e9e le versement des frais de proc\u00e9dure, bien que celle-ci ait express\u00e9ment demand\u00e9 \u00e0 en \u00eatre exon\u00e9r\u00e9e. La Cour estime que la requ\u00e9rante a subi une certaine restriction de son droit d'acc\u00e8s \u00e0 un tribunal. Toutefois, cette limitation a poursuivi un but l\u00e9gitime et notamment la bonne administration de la justice, en d\u00e9chargeant les tribunaux nationaux des proc\u00e9dures qui sont d'embl\u00e9e vou\u00e9es \u00e0 l'\u00e9chec. De plus, il existe un rapport raisonnable de proportionnalit\u00e9 entre les moyens employ\u00e9s et le but vis\u00e9. Partant, le droit d'acc\u00e8s \u00e0 un tribunal n'a pas \u00e9t\u00e9 atteint dans sa substance m\u00eame (ch. 59-73). Conclusion: non-violation de l'art. 6 par. 1 CEDH. S'agissant du grief de l'\u00e9galit\u00e9 des armes, la Cour consid\u00e8re qu'il est manifestement mal fond\u00e9 et d\u00e8s lors, irrecevable. Elle exclut qu'il y a eu un d\u00e9s\u00e9quilibre manifeste entre la requ\u00e9rante, repr\u00e9sent\u00e9e par un avocat devant les instances internes, et la partie adverse, repr\u00e9sent\u00e9e par une administration immobili\u00e8re, qui aurait n\u00e9cessit\u00e9 l'octroi de l'assistance judiciaire gratuite (ch. 79-82).\n<br>N.B. Cet arr\u00eat est devenu d\u00e9finitif suite au refus du renvoi devant la Grande Chambre.\n<br> Synth\u00e8se de l'OFJ\n<br>(1er rapport trimestriel 2018)<br>Droit d'acc\u00e8s \u00e0 un tribunal (art.\u00a06\u00a0\u00a7\u00a01 CEDH)\u00a0; refus de l'assistance judiciaire gratuite et de l'exon\u00e9ration des frais de justice \u00e0 une femme sourde.<br>Dans cette affaire, l'autorit\u00e9 de conciliation en mati\u00e8re de bail a cl\u00f4tur\u00e9 la proc\u00e9dure concernant la r\u00e9siliation du bail de la requ\u00e9rante (apr\u00e8s l'annulation de la r\u00e9siliation et la retraite de la plainte) sans imposer de frais mais elle a rejet\u00e9 la demande de la requ\u00e9rante d'assistance judiciaire. La requ\u00e9rante a recouru, sans succ\u00e8s, aupr\u00e8s de deux instances qui lui ont impos\u00e9, chacune, le versement d'une somme de CHF 500 au titre des frais de justice. Invoquant l'article 6\u00a0\u00a7\u00a01 CEDH, la requ\u00e9rante se plaint en particulier de ne pas avoir b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 de l'assistance judiciaire gratuite et de l'exon\u00e9ration des frais.<br>La Cour a consid\u00e9r\u00e9, en particulier, que l'affaire ne soulevait pas de questions tr\u00e8s complexes et que la requ\u00e9rante n'\u00e9tait pas concr\u00e8tement et gravement menac\u00e9e dans sa position juridique et dans ses int\u00e9r\u00eats. Plus particuli\u00e8rement, la requ\u00e9rante n'\u00e9tait pas menac\u00e9e d'expulsion de son logement \u00e0 un moment inopportun. La Cour a pr\u00e9cis\u00e9 que les refus de l'exon\u00e9ration des frais judiciaires, prononc\u00e9s en m\u00eame temps que les d\u00e9cisions sur le fond, n'ont en l'esp\u00e8ce pas emp\u00each\u00e9 la requ\u00e9rante d'avoir acc\u00e8s \u00e0 un tribunal. Dans la mesure o\u00f9 ces frais \u00e9taient devenus le seul objet litigieux, la Cour a rappel\u00e9 que la Convention ne garantit pas en soi un droit \u00e0 la justice gratuite, d'autant moins un droit \u00e0 introduire des recours, \u00e0 titre gratuit, contre les d\u00e9cisions portant sur les frais judiciaires engendr\u00e9s devant les instances inf\u00e9rieures. La Cour a estim\u00e9 que le fait que la requ\u00e9rante est sourde de naissance n'a pas eu de cons\u00e9quences concr\u00e8tes et n'est d\u00e8s lors pas pertinent pour l'appr\u00e9ciation de la pr\u00e9sente affaire. Non-violation de l'article 6\u00a0\u00a7\u00a01 CEDH relatif au droit d'acc\u00e8s \u00e0 un tribunal (unanimit\u00e9).<br>La Cour a exclu qu'il y a eu en l'esp\u00e8ce un d\u00e9s\u00e9quilibre manifeste entre la requ\u00e9rante, repr\u00e9sent\u00e9e par un avocat devant les instances internes, et la partie adverse, repr\u00e9sent\u00e9e par une administration immobili\u00e8re, qui aurait n\u00e9cessit\u00e9 l'octroi de l'assistance judiciaire gratuite. Grief d'une violation de l'article 6\u00a0\u00a7\u00a01 CEDH quant au principe de l'\u00e9galit\u00e9 des armes irrecevable pour d\u00e9faut manifeste de fondement (unanimit\u00e9)."}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Regesto\n<br><i>Questo riassunto esiste solo in francese.</i>\n<br> SUISSE: Art. 6 par. 1 CEDH. Refus d'octroyer l'assistance judiciaire gratuite et l'exon\u00e9ration des frais de justice \u00e0 une femme divorc\u00e9e et sans emploi dans le cadre d'un litige portant sur la r\u00e9siliation d'un contrat de bail.\n<br> La requ\u00e9rante s'est vu refuser l'octroi de l'assistance judiciaire gratuite devant l'autorit\u00e9 de conciliation, devant le tribunal des baux et loyers et devant le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral. Par ailleurs, ces deux tribunaux ont impos\u00e9 \u00e0 l'int\u00e9ress\u00e9e le versement des frais de proc\u00e9dure, bien que celle-ci ait express\u00e9ment demand\u00e9 \u00e0 en \u00eatre exon\u00e9r\u00e9e. La Cour estime que la requ\u00e9rante a subi une certaine restriction de son droit d'acc\u00e8s \u00e0 un tribunal. Toutefois, cette limitation a poursuivi un but l\u00e9gitime et notamment la bonne administration de la justice, en d\u00e9chargeant les tribunaux nationaux des proc\u00e9dures qui sont d'embl\u00e9e vou\u00e9es \u00e0 l'\u00e9chec. De plus, il existe un rapport raisonnable de proportionnalit\u00e9 entre les moyens employ\u00e9s et le but vis\u00e9. Partant, le droit d'acc\u00e8s \u00e0 un tribunal n'a pas \u00e9t\u00e9 atteint dans sa substance m\u00eame (ch. 59-73). Conclusion: non-violation de l'art. 6 par. 1 CEDH. S'agissant du grief de l'\u00e9galit\u00e9 des armes, la Cour consid\u00e8re qu'il est manifestement mal fond\u00e9 et d\u00e8s lors, irrecevable. Elle exclut qu'il y a eu un d\u00e9s\u00e9quilibre manifeste entre la requ\u00e9rante, repr\u00e9sent\u00e9e par un avocat devant les instances internes, et la partie adverse, repr\u00e9sent\u00e9e par une administration immobili\u00e8re, qui aurait n\u00e9cessit\u00e9 l'octroi de l'assistance judiciaire gratuite (ch. 79-82).\n<br>N.B. Cet arr\u00eat est devenu d\u00e9finitif suite au refus du renvoi devant la Grande Chambre.\n<br> Sintesi dell'UFG\n<br>(1\u00b0 rapporto trimestriale 2018)<br>Diritto di accesso a un tribunale (art.\u00a06 par.\u00a01 CEDU); rifiuto di assistenza legale gratuita ed esenzione dalle spese giudiziarie per una donna sorda.<br>Nel caso in esame, l'autorit\u00e0 di conciliazione per il contratto di locazione ha chiuso il procedimento relativo alla risoluzione del contratto di locazione della ricorrente (dopo l'annullamento della risoluzione e il ritiro del reclamo) senza imporre alcun costo, ma ha respinto la richiesta di gratuito patrocinio della ricorrente. La ricorrente ha presentato ricorso senza successo presso due istanze, ciascuna delle quali le ha imposto il pagamento di\u00a0CHF\u00a0500 come spese legali. Basandosi sull'articolo\u00a06 par.\u00a01 CEDU, la ricorrente lamenta in particolare di non aver ricevuto l'assistenza legale gratuita e l'esenzione dalle spese.<br>La Corte ha stabilito che il caso non ha sollevato questioni molto complesse e che la ricorrente non \u00e8 stata minacciata concretamente e seriamente nella sua posizione giuridica e nei suoi interessi. In particolare, la ricorrente non \u00e8 stata minacciata di espulsione dalla sua casa in un momento inopportuno. La Corte ha dichiarato che il rifiuto dell'esenzione dalle spese legali, pronunciato contemporaneamente alle decisioni sul merito, in questo caso non ha impedito alla ricorrente di avere accesso ad un tribunale. Nella misura in cui tali costi sono diventati l'unico oggetto controverso, la Corte ha ribadito che la Convenzione non garantisce di per s\u00e9 il diritto alla giustizia gratuita, tanto meno il diritto di ricorrere a titolo gratuito contro le decisioni sulle spese sostenute nelle istanze inferiori. La Corte ha ritenuto che il fatto che la ricorrente sia sorda dalla nascita non ha avuto alcuna conseguenza concreta e non \u00e8 quindi pertinente per la valutazione della presente causa. Nessuna violazione dell'articolo\u00a06 par.\u00a01 CEDU sul diritto di accesso a un tribunale (unanimit\u00e0).<br>La Corte ha statuito che nel presente caso non vi era uno squilibrio manifesto tra la ricorrente, rappresentata da un avvocato davanti ai tribunali nazionali, e la controparte, rappresentata da un'amministrazione immobiliare, che avrebbe richiesto la concessione del gratuito patrocinio. Reclamo concernente una violazione dell'articolo\u00a06 par.\u00a01 CEDU sul principio di parit\u00e0 delle armi inammissibile in quanto manifestamente infondata (unanimit\u00e0)."}], "ScrapyJob": "446973/47/2590", "Zeit UTC": "16.08.2025 02:08:48", "Checksum": "24fad613709c743502dda727c08f7246"}