{"Signatur": "VD_TC_031", "Spider": "VD_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2006-01-17", "HTML": {"Datei": "VD_Omni/VD_TC_031_PE-2004-0654_2006-01-17.html", "URL": "http://www.jurisprudence.vd.ch/scripts/nph-omniscgi.exe?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/nph-omniscgi.exe&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=7001&Parametername=WWW_V4&Schema=VD_TA_WEB&Source=search.fiw&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=154690&W10_KEY=10171075&nTrefferzeile=26&Template=search/standard/results/document.fiw", "Checksum": "023b6731ab9d50e3a3bb0f2bd6c39f53"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["PE.2004.0654"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 17.01.2006 PE.2004.0654"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Waadt Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Vaud Cour de droit administratif et public"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "X/Service de la population (SPOP) | Mariage contract\u00e9 en 1991 entre un ressortissant indien et une ressortissante suisse; mariage dissous apr\u00e8s 8 ans; la naturalisation facilit\u00e9e obtenue par le recourant a \u00e9t\u00e9 annul\u00e9e, car la communaut\u00e9 conjugale \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 vid\u00e9e de sa substance au moment du d\u00e9p\u00f4t de la demande de naturalisation en 1996. Pourtant, le recourant avait sign\u00e9 avec son \u00e9pouse une d\u00e9claration commune le 7 octobre 1997, selon laquelle le couple vivait en communaut\u00e9 conjugale effective et stable, alors qu'en r\u00e9alit\u00e9 leur mariage \u00e9tait dissous depuis 1994. En outre, le recourant avait cach\u00e9 aux autorit\u00e9s aussi bien son premier mariage avec une compatriote que l'existence de ses enfants issus de cette union. La nationalit\u00e9 suisse avait ainsi \u00e9t\u00e9 obtenue de mani\u00e8re frauduleuse. Le TA a confirm\u00e9 le refus de d\u00e9livrer une autorisation de s\u00e9jour, car le recourant a commis un abus de droit en maintenant artificiellement son mariage; la rapidit\u00e9 avec laquelle le divorce a \u00e9t\u00e9 prononc\u00e9 peu de temps apr\u00e8s l'obtention de la naturalisation facilit\u00e9e, le mariage du recourant avec la m\u00e8re de ses enfants l'ann\u00e9e suivant le divorce, et la dissimulation de sa paternit\u00e9 en Inde, sont autant d'\u00e9l\u00e9ments qui renforcent la conviction du tribunal sur la r\u00e9alit\u00e9 d'un comportement abusif. Par ailleurs, hypoth\u00e8se de mariage fictif demeure ouverte. Pour le surplus, m\u00eame si certains crit\u00e8res pr\u00e9vus au ch. 654 des directives LSEE sont favorables au recourant, sa situation en Suisse r\u00e9sulte d'un abus, et son retour en Inde aupr\u00e8s de sa proche parent\u00e9 peut raisonnablement \u00eatre exig\u00e9."}], "ScrapyJob": "446973/40/2018", "Zeit UTC": "11.09.2025 03:25:39", "Checksum": "ff1540d31cd3636ee7552dc4b341fa6f"}