Interpellation Loeb 2460 N 14 décembre 1990 dans leur pays avant qu'une décision les concernant n'ai été prise, 145 à la suite d'une décision négative et 18 réfugiés re- connus après retrait de l'asile qui leur avait été accordé. 2. Dans l'état actuel du droit, il est possible de rembourser à des ressortissants chiliens les cotisations qu'ils ont versées. Le remboursement peut être refusé en tout ou en partie s'il contrevient au principe de l'équité. Tel est le cas lorsque le montant remboursé dépasse largement la somme que le re- quérant toucherait, le cas échéant, sur la base de ses cotisa- tions. Néanmoins, nous ne savons pas dans quelle mesure il a fallu réduire pour cause d'iniquité les sommes ainsi versées. 3. Selon l'article 18e et l'article 33, alinéa 2 de la loi sur l'asile, entrés en vigueur le 1er janvier 1988, la Confédération peut fournir une aide au retour sous forme de conseils ou, dans le cas de réfugiés, prendre à sa charge les frais occasionnés par leur départ et contribuer à leur réintégration dans leur pays d'origine. Entre-temps, plusieurs services d'aide au retour ont été mis sur pied; ils font profiter de leurs conseils les person- nes désireuses de rentrer dans leur pays, pour toutes les questions tenant au voyage de retour. Par ailleurs, il ne faut pas oublier les nombreuses autorités cantonales, communa- les et fédérales ainsi que les oeuvres d'entraide reconnues, choisies par le réfugié qui ont pour mission de lui porter con- seil et assistance. Quant à l'aide matérielle, on examine en dé- tail la situation économique de l'intéressé afin de déterminer dans quelle mesure il faut en financer le retour et la réintégra- tion en puisant sur les fonds publics. 4. La Suisse a conclu jusqu'à présent des accords de sécurité sociale avec 21 Etats. Il s'agit pour la plupart d'Etats membres du Conseil de l'Europe, exceptionnellement d'Etats d'outre- mer. Les traités existants doivent être régulièrement complé- tés et amendés. Or, on ne dispose que d'effectifs réduits; en conséquence, on ne saurait étendre le réseau de ces accords à de nouveaux Etats que dans une mesure restreinte. Quoique la liste des Etats qui souhaitent conclure un accord avec la Suisse soit considérable, la priorité est donnée à l'heure ac- tuelle aux négociations menées avec les Etats de l'EEE. En outre, les contacts avec les anciens pays de l'Est sont au pre- mier plan de nos préoccupations car beaucoup de gens sont concernés, et notamment nombre de citoyens suisses. Ni le Chili, ni les Suisses qui y habitent n'ont souhaité jusqu'à présent la conclusion d'un accord de sécurité sociale. 5. Dans le cas des Chiliens, la Confédération a financé un pro- jet exhaustif d'aide au retour qui a dû être prolongé au-delà de la date prévue pour sa conclusion parce que trop peu de per- sonnes avaient voulu bénéficier des prestations qu'il pré- voyait. S'il devait y avoir d'autres projets concrets dans le do- maine du retour et de la réintégration de réfugiés, la Confédé- ration serait prête à les financer dans le cadre des dispositions légales en vigueur. Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra- tes teilweise befriedigt. #ST# 90.805 Interpellation Loeb Strassenverkehrsgesetz. Fahren nach Drogenkonsum Loi sur la circulation routière. Conducteurs drogués Wortlaut der Interpellation vom 3. Oktober 1990 Fahrer von Motorfahrzeugen in angetrunkenem Zustand (über 0,8 Promille) gewärtigen mit Recht Strafen, inklusive Führer- ausweisentzug. Wie verhält sich die Sachlage beim Fahren nach Drogenkonsum: - Werden durch die kantonalen Polizeibehörden einheitliche Kontrollen vorgenommen? - Gibt es Grenzwerte? - Wie lange ist Drogenkonsum nachweisbar? - Sind Erkenntnisse vorhanden, bei wie vielen Unfällen Dro- genkonsum im Spiel war? - Welche Sanktionen sind beim Fahren nach Drogenkonsum vorgesehen, und werden diese in unserem Lande einheitlich angewandt? -Wie viele Strafen wurden für dieses Vergehen in unserem Lande bereits ausgesprochen? - Hat der Bund bereits entsprechende Richtlinien an die Kan- tone erlassen, oder sieht er solche vor? Texte de l'interpellation du 3 octobre 1990 Les conducteurs de véhicules à moteur pris de boisson (taux d'alcool de plus de 0,8 pour mille encourent à juste titre des peines pouvant aller jusqu'au retrait du permis de conduire. Qu'en est-il d'un conducte jr sous l'effet d'une drogue? - Les polices cantonales procèdent-t-elles à des contrôles uniformes? - Y a-t-il des valeurs limites en la matière? - Pendant combien de temps peut-on prouver qu'une per- sonne a consommé de la crogue? -Connaît-on le nombre d'accidents liés à la consommation d'une drogue? - Quelles sanctions sont prévues pour les personnes condui- sant sous l'effet d'une drogue et les applique-t-on de manière uniforme dans notre pays? - Combien de peines ont déjà été prononcées dans notre pays pour ce délit? - La Confédération a-t-elle déjà édicté, à l'intention des can- tons, des directives en la matière ou prévoit-elle de le faire? Mitunterzeichner -Cosignataires: Aubry, Burckhardt, Cincera, Coutau, Dietrich, Dreher, Friderici, Gros, Jeanneret, Loretan, Müller-Meilen, Nabholz (12) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf oine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 21. November 1990 Rapport écrit du Conseil fédéral du 21 novembre 1990 Der Bundesrat nimmt zu dsn einzelnen Fragen wie folgt Stel- lung: 1. Zuständig für die Kontrolle des Strassenverkehrs sind ge- mäss Artikel 130 Absatz 1 der Verordnung über die Zulassung von Personen und Fahrz€'ugen zum Strassenverkehr (VZV) die kantonalen Polizeibehörden. Von Bundesrechts wegen sind sie verpflichtet, regelmässig systematische Verkehrskon- trollen durchzuführen (Art. 130Abs. 3VZV). Dazu gehörtauch die Ueberprüfung der Fahrähigkeit der Fahrzeugführer, da es gemäss Artikel 31 Absatz 2 des Bundesgesetzes über den Strassenverkehr (SVG) in Verbindung mit Artikel 2 Absatz 1 derVerkehrsregelnverordnung (VRV) verboten ist, in fahrunfä- higem Zustand ein Fahrzeug zu führen. Dies stellt an die Poli- zeiorgane hohe Anforderungen. Einerseits sind sie verpflich- tet, fahrunfähige Lenker aus dem Verkehr zu ziehen. Anderer- seits dürfen sie nach allgemeinen Rechtsgrundsätzen wegen den damit verbundenen Einschränkungen der persönlichen Freiheit (Bewegungsfreiheit, körperliche Integrität) nicht jeden Führer einer umfassenden Ueberprüfung zuführen, sondern nur wenn objektive Anzeichen der Fahrunfähigkeit vorliegen. Die Gesetzlichen Grundlagen für die Kontrolle und das Vorge- hen bei Anzeichen von Angetrunkenheit finden sich im Bun- desrecht (Art. 55 SVG, Art. 2 Abs. 2 VRV, Art. 130 ff. VZV). Bei Anzeichen von Fahrunfähicjkeit wegen Drogen- oder Medika- mentenkonsum dagegen sülzen die kantonalen Behörden ihr Vorgehen, insbesondere die Berechtigung Blut- und Harnpro- ben anzuordnen, auf kantonales Recht. Mit der Harmonisie- rung dieser Vorschriften und ihres Vollzugs befassen sich da- her interkantonale Gremier. Die Konferenz der kantonalen Ju-14. Dezember 1990 N 2461 Interpellation Carobbio stiz- und Polizeidirektoren (KKJPD) wird sich demnächst mit dem Fahren unter Drogeneinfluss befassen. Dabei wird das Problem der Kontrolle sicher auch einen wichtigen Diskussi- onspunkt darstellen. 2. Die Existenz von Drogen im Körper kann mittels Blut-, Harn- und Speichelproben nachgewiesen werden. Indessen berei- tet die Ermittlung der Konzentration Schwierigkeiten. Die vom EJPD eingesetzte Blutalkoholanalyse-Kommission steht des- halb seit Ende 1988 mit einer von der Schweizerischen Gesell- schaft für gerichtliche Medizin und der Vereinigung der Leiter der Laboratorien zur Blutalkoholbestimmung gemeinsam ge- bildeten Kommission in Kontakt. Diese befasst sich gegenwär- tig mit der Entwicklung und Erprobung von Verfahren zur Fest- stellung der Konzentration einzelner Drogen. In einer zweiten Phase soll dann die Beziehung zwischen Dosis und Wirkung auf den Menschen, insbesondere auf die Fahrfähigkeit, unter- sucht werden. Schwierigkeiten bereitet in diesem Zusammen- hang die Tatsache, dass sich sowohl interne Einflüsse (z. B. Müdigkeit, psychische Stressfaktoren) als auch externe (z. B. Einnahme von anderen Drogen, Alkohol, Medikamenten) nicht auf alle Menschen gleich auswirken. Erst wenn diese Probleme gelöst sind, wird es möglich sein, entsprechende Grenzwerte festzulegen. 3. Alkohol wird vom Körper linear um ca. 0,1 Gewichtspromille pro Stunde abgebaut. Drogen werden dagegen nicht linear, sondern in Funktion von Drogenkonzentration und Zeit abge- baut. Man spricht von der Halbwertszeit. Da ist diejenige Zeit, die vergeht, bis sich die Höchstkonzentration um die Hälfte verringert hat. Theoretisch wird die Droge also nie ganz abge- baut, ist aber unter einer bestimmten Konzentration nicht mehr messbar. Die verschiedenen Substanzen haben unterschied- liche Halbwertszeiten, die zudem von Mensch zu Mensch vari- ieren. Im Harn ist der Konsum von Drogen am längsten nach- weisbar (bei Cannabis bis zu einer Woche) ; indessen taugt er nicht zur Feststellung der Konzentration. Diese lässt sich nur im Blut verlässlich ermitteln. 4. Gemäss der vom Bundesamt für Statistik herausgegebe- nen Broschüre «Strassenverkehrsunfälle in der Schweiz» stand 1989 bei 163 von insgesamt 76 743 Unfällen der Unfall- verursacher unter Drogeneinfluss. Man darf sich von dieser kleinen Zahl jedoch nicht täuschen lassen. Amerikanischen und kanadischen Untersuchungen zufolge ist ein grosser Teil der Drogenkonsumenten zusätzlich alkoholisiert. Gerade diese Fälle dürften kaum in der Rubrik «Einfluss von Drogen» erscheinen, weil der Nachweis des Drogenkonsums bei gerin- gen Konzentrationen schwierig ist und zudem kaum Rück- schlüsse auf das Fahrverhalten zulässt. Die Behörden lassen es in diesen Fällen wohl bei der Bestrafung wegen Fahrens in angetrunkenem Zustand bewenden. Bei Motorfahrzeugfüh- rern, die ausschliesslich Drogen konsumiert haben, dürfte zu- dem ein bestimmter Prozentsatz in der Statistik unter den übermüdeten Unfallverursachern zu finden sein. Gesicherte Erkenntnisse liegen aber nicht vor. 5. Wer fährt, obwohl er nach Drogen- oder Medikamentenkon- sum fahrunfähig ist, macht sich strafbar und der Führeraus- weis wird ihm entzogen. Gemäss Artikel 31 Absatz 2 SVG in Verbindung mit Artikel 2 Absatz 1 VRV darf kein Fahrzeug führen, wer wegen Einwir- kung von Drogen fahrunfähig ist. Die Widerhandlung stellt ei- nen Uebertretungstatbestand dar und wird mit Haft oder Busse bestraft. Mit Gefängnis (oder Busse) bestraft wird, wer durch grobe Verletzung dieser Verkehrsregel eine ernstliche Gefahr für die Sicherheit anderer hervorruft oder in Kauf nimmt (Art. 90Ziff. 2 SVG). Bei nur gelegentlichem Drogenkonsum kommt ein befristeter Warnungsentzug gemäss Artikel 30 Absatz 2 VZV, in leichten Fällen allenfalls eine Verwarnung (Art. 31 Abs. 2 VZV) in Frage. Dem wegen Trunksucht oder anderen Süchten zum Führen ei- nes Motorfahrzeuges ungeeigneten Führer wird der Führer- ausweis aus Sicherheitsgründen auf unbestimmte Zeit entzo- gen. Das Bundesgericht subsumiert unter den Begriff Sucht auch den «chronischen Drogenkonsum» (BGE 115 Ib328 = Pr 78 Nr. 258), selbst wenn keine Abhängigkeit besteht. Dabei ist stets die potentielle Gefahr, die vom Drogenkonsumenten ausgeht, massgebend. Die blosse Möglichkeit einer späteren Gefährdung genügt für einen Sicherungsentzug nicht (BGE 105 Ib 385 = Pr 69 Nr. 242). Beim Sicherungsentzug wird der Führerausweis frühestens nach Ablauf der angeordneten Be- währungsfrist (mindestens 1 Jahr) wiedererteilt, beim War- nungsentzug beträgt die Mindestdauer einen Monat. Mit der Frage der einheitlichen Anwendung in den Kantonen befas- sen sich die Konferenz für Administrativmassnahmen im Strassenverkehr (KAM) und die oben (Ziff. 1) erwähnte KKJPD. 6. Es besteht keine Statistik über die Zal der von den kantona- len Gerichtsbehörden ausgefällten Strafen wegen Fahrens un- ter Drogeneinfluss. Dafür liegen Angaben über die Anzahl der strassenverkehrsrechtlichen Administrativmassnahmen (Füh- rerausweisentzüge usw., ohne Verwarnungen) vor: Wegen Einfluss von Medikamenten und Drogen sowie wegen Dro- gensucht wurden 1987 767,19881064 und 19891076 Admini- strativmassnahmen ausgesprochen. 7. Zwar genügen die Vorschriften in Gesetz und Verordnung, um das Führen von Fahrzeugen unter Drogeneinfluss zu ahn- den (Strafe, Führerausweisentzug). Es fehlt aber zurzeit eine einheitliche und präzise Regelung der Feststellung der Dro- gen und der Beurteilung ihrer Wirkung auf das Fahrverhalten. Mit der Vorbereitung der hiefür notwendigen Grundlagen be- fassen sich die bereits erwähnte Fachkommission sowie die zuständigen behördlichen Instanzen. Erst wenn die Ergeb- nisse der Arbeiten dieser Gremien vorliegen, kann an eine prä- zisere Regelung durch Verordnungsänderung oder Richtli- nien gedacht werden. Loeb: Das Fahren nach Drogengenuss gefährdet andere Ver- kehrsteilnehmer in hohem Masse. Es fehlen in unserem Lande entsprechende Bestimmungen. Eine Kommission prüft zur- zeit die Situation. Erst nach den Ergebnissen der Kommission kann eine präzisere Regelung oder eine entsprechende Ver- ordnung erlassen werden. Ich bitte den Bundesrat, möglichst rasch zu handeln. Es stehen Menschenleben auf dem Spiel, die es nicht erlauben, die Frage in einer Kommission blockiert zu lassen. Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra- tes teilweise befriedigt. #ST# 90.375 Interpellation Carobbio Politische Pichen im EMD Interpellanza Carobbio Schedar! politici del DMF. Dichiarazioni on. Villiger Interpellation Carobbio Fichiers politiques du DMF. Déclarations du conseiller fédéral Villiger Wortlaut der Interpellation vom 5. März 1990 An der Pressekonferenz vom 14. Februar dieses Jahres hat Bundesrat Villiger zugegeben, dass im EMD politische Fichen über den Zeitraum 1967-1977 existierten. Er fügte hinzu, diese seien dann vernichtet worden, wahrscheinlich auch infolge der Einfachen Anfrage des Unterzeichners vom 16. März 1977 (Polizei-Auskünfte in der Armee Nr. 77.634 mit Antwort des Bundesrates am 6. Juni 1977). In dieser Anfrage, in der auf die Existenz eines Formulars Nr. 5.11, «Polizeilicher Führungsbe- richt», hingewiesen wird, mit dem Informationen über allfällige («extreme») politische Betätigung der Soldaten gesammelt wurden, stellte ich die Frage, wie viele Personen katalogisiert wurden und ob eine Kartei mit derart gesammelten Informatio- nen existiere.Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Loeb Strassenverkehrsgesetz. Fahren nach Drogenkonsum Interpellation Loeb Loi sur la circulation routière. Conducteurs drogués In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1990 Année Anno Band V Volume Volume Session Wintersession Session Session d'hiver Sessione Sessione invernale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 15 Séance Seduta Geschäftsnummer 90.805 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 14.12.1990 - 08:00 Date Data Seite 2460-2461 Page Pagina Ref. No 20 019 378 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.