<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?> <!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"> <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"> <head> <meta charset="utf-8"/><meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="Content-Type"/> <meta content="text/css" http-equiv="Content-Style-Type"/> <meta content="Aspose.Words for Java 4.0.2.0" name="generator"/> <title></title> </head> <body> <div> <table cellpadding="0" cellspacing="0"> <tr> <td> <p><br/><img alt="" height="130" src="20200113114233366_e-files/Aspose.Words.12108542-6ce7-482d-a261-cf175e8a32a7.001.png" width="77"/><br/></p> <p><span> </span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span>TRIBUNAL CANTONAL</span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>6 </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>PE19.014968-MYO</span></p> </td> </tr> </table> </div> <br/> <div> <p><span> </span></p> </div> <br/> <div> <p><span>CHAMBRE DES RECOURS PENALE</span></p> <p><span>__________________________________________</span></p> <p><span>Arrêt du 7 janvier 2020</span></p> <p><span>__________________</span></p> <p><span>Composition : M. </span><span>Perrot</span><span>, président</span></p> <p><span> M. Meylan et Mme Byrde, juges</span></p> <p><span>Greffière : Mme Vuagniaux</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>*****</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Art. 132 et 393 CPP</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Statuant sur le recours interjeté le 12 décembre 2019 par </span><span>A.________</span><span> contre l'ordonnance de refus de désignation d'un défenseur d'office rendue le 2 décembre 2019 par le Ministère public de l'arrondissement de l'Est vaudois dans la cause </span><span>n</span><span>o</span><span> PE19.014968-MYO</span><span>, la Chambre des recours pénale considère :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>En fait et en droit :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>1.</span><span> Par ordonnance pénale du 21 novembre 2019, le Ministère public de l'arrondissement de l'Est vaudois a condamné A.________ à 90 jours de peine privative de liberté et à 400 fr. d'amende, pour séjour illégal et entrave aux mesures de constatation de l'incapacité de conduire un cycle, et a révoqué le sursis qui assortissait sa condamnation à 75 jours-amende à 30 fr. prononcée le 16 janvier 2019.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>2.</span><span> Dans son acte d'opposition du 26 novembre 2019, A.________ a sollicité la désignation de Me Thierry de Mestral en tant que défenseur d'office.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>3. </span><span>Par ordonnance du 2 décembre 2019, le Ministère public de l'arrondissement de l'Est vaudois a rejeté la requête de désignation d'un défenseur d'office à A.________ (I) et a dit que les frais suivaient le sort de la cause (II).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>4.</span><span> Par acte du 12 décembre 2019, A.________, par l'entremise de Me Thierry de Mestral, a recouru contre l'ordonnance du 2 décembre 2019, en concluant, sous suite de frais et dépens, à son annulation et à la désignation de Me Thierry de Mestral comme son défenseur d'office.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>5. </span><span>Par courrier du 24 décembre 2019, dans le délai qui lui avait été imparti en application de l'art. 390 al. 2 CPP (Code de procédure pénale suisse du 5 octobre 2007 ; RS 312.0), le Ministère public de l'arrondissement de l'Est vaudois a informé qu'après avoir pris connaissance des motifs du recours, il avait désigné le même jour Me Thierry de Mestral en tant que défenseur d'office d'A.________.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>6.</span><span> Au vu de l'or</span><a name="_GoBack"></a><span>donnance de désignation d'un défenseur d'office rendue le 24 décembre 2019 par le Ministère public de l'arrondissement de l'Est vaudois, il convient de constater que le recours déposé par A.________ est devenu sans objet et de rayer la cause du rôle.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>7.</span><span> Les frais de la procédure de recours sont fixés à 330 fr. (art. 20 al. 1 TFIP [tarif des frais de procédure et indemnités en matière pénale du 28 septembre 2010 ; BLV 312.03.1]). Au vu du travail accompli par Me Thierry de Mestral, défenseur d'office du recourant, il sera retenu 2 h d'activité au tarif horaire de 180 fr. (art. 2 al. 1 let. a et 3 al. 2 RAJ [règlement sur l'assistance judiciaire en matière civile du 7 décembre 2010 ; BLV 211.02.3], applicables par renvoi de l'art. 26b TFIP), soit 360 francs. S'y ajoutent 2 % pour les débours (art. 3bis al. 1 RAJ applicable par renvoi de l'art. 26b TFIP), soit 7 fr. 20, de sorte que l'indemnité d'office s'élève au total à 395 fr. 50, TVA par 7,7 % incluse.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Les frais judiciaires et les frais imputables à la défense d’office sont laissés à la charge de l'Etat (art. 423 CPP).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Par ces motifs,</span></p> <p><span>la Chambre des recours pénale</span></p> <p><span>prononce :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>I.</span><span> Le recours est sans objet.</span></p> <p><span> </span><span>II.</span><span> La cause est rayée du rôle.</span></p> <p><span> </span><span>III. </span><span>L'indemnité allouée à Me Thierry de Mestral, défenseur d'office d'A.________, est fixée à 395 fr. 50 (trois cent nonante-cinq francs et cinquante centimes).</span></p> <p><span> IV.</span><span> Les frais d'arrêt, par 330 fr. (trois cent trente francs), ainsi que l'indemnité allouée à Me Thierry de Mestral, par 395 fr. 50 (trois cent nonante-cinq francs et cinquante centimes), sont laissés à la charge de l'Etat.</span></p> <p><span> </span><span>V.</span><span> L’arrêt est exécutoire.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Le président : La greffière :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Du </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent arrêt, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié, par l'envoi d'une copie complète, à :</span></p> <p><span>- Me Thierry de Mestral, avocat (pour A.________),</span></p> <p><span>- Ministère public central,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> et communiqué à :</span></p> <p><span>- Mme la Procureure de l'arrondissement de l'Est vaudois,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> par l’envoi de photocopies.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière pénale devant le Tribunal fédéral au sens des art. 78 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral ; RS 173.110). Ce recours doit être déposé devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la notification de l'expédition complète (art. 100 al. 1</span><span> </span><span>LTF).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> En vertu de l’art. 135 al. 3 let. b CPP, le présent arrêt peut, en tant qu'il concerne l’indemnité d’office, faire l’objet d’un recours au sens des art. 393 ss CPP devant le Tribunal pénal fédéral (art. 37 al. 1 et 39 al. 1 LOAP [loi fédérale du 19 mars 2010 sur l’organisation des autorités fédérales ; RS 173.71]. Ce recours doit être déposé devant le Tribunal pénal fédéral dans un délai de dix jours dès la notification de l’arrêt attaqué (art. 396 al. 1 CPP).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> La greffière :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> </div> </body> </html>