{"Signatur": "VD_TC_031", "Spider": "VD_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2018-10-18", "HTML": {"Datei": "VD_Omni/VD_TC_031_PE-2018-0065_2018-10-18.html", "URL": "http://www.jurisprudence.vd.ch/scripts/nph-omniscgi.exe?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/nph-omniscgi.exe&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=7001&Parametername=WWW_V4&Schema=VD_TA_WEB&Source=search.fiw&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=176687&W10_KEY=10171015&nTrefferzeile=31&Template=search/standard/results/document.fiw", "Checksum": "c445865278862e73930f27d7040c7885"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["PE.2018.0065"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 18.10.2018 PE.2018.0065"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Waadt Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Vaud Cour de droit administratif et public"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "A.________ et B.________ /Service de la population (SPOP) | Confirmation de la d\u00e9cision par laquelle le SPOP a refus\u00e9 des autorisations de s\u00e9jour \u00e0 une ressortissante jordanienne et \u00e0 sa fille, pour regroupement familial aupr\u00e8s de leur mari et p\u00e8re, ressortissant jordanien naturalis\u00e9 suisse. Pas de violation du droit d'\u00eatre entendues des recourantes. La demande de regroupement familial, d\u00e9pos\u00e9e plus de cinq ans apr\u00e8s le retour en Suisse de l'int\u00e9ress\u00e9 et plus de cinq apr\u00e8s qu'il a obtenu une autorisation d'\u00e9tablissement, est tardive. La vie commune du couple a dur\u00e9 deux ans, dont cinq mois pass\u00e9s en Suisse, et les \u00e9poux vivaient s\u00e9par\u00e9s depuis plus de sept ans et demi au moment de la demande de regroupement familial, sans qu'ils n'y aient \u00e9t\u00e9 contraints pour des raisons familiales majeures. L'\u00e9tat de sant\u00e9 de la fille du couple ne constitue pas non plus une raison familiale majeure au sens de l'art. 47 al. 4 LEtr qui justifierait sa venue en Suisse. La m\u00eame solution s'impose en application de l'art. 8 CEDH puisqu'en choisissant de vivre s\u00e9par\u00e9s, les \u00e9poux ont d\u00e9montr\u00e9 qu'ils ne tiennent pas particuli\u00e8rement \u00e0 une vie commune, et il n'est pas disproportionn\u00e9 dans ces circonstances d'exiger qu'ils vivent leur vie familiale en Jordanie.\rRecours rejet\u00e9 par le TF (2C_1028/2018 su 27 mai 2019).\r"}], "ScrapyJob": "446973/40/2018", "Zeit UTC": "11.09.2025 04:41:33", "Checksum": "5f4812953e0cb95e73e25320ccdeaa25"}