<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <div class="para">Tribunale federale </div> <div class="para">Tribunal federal </div> <div class="para"> </div> <div class="para">{T 0/2} </div> <div class="para">2D_89/2007/ROC/elo </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Arrêt du 17 octobre 2007 </div> <div class="para">IIe Cour de droit public </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Composition </div> <div class="para">M. le Juge Merkli, Président. </div> <div class="para">Greffière: Mme Rochat. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Parties </div> <div class="para">X.________, recourant, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">contre </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Faculté de Psychologie et des Sciences de l'éducation de l'Université de Genève, boulevard du Pont d'Arve 40, 1211 Genève 4, </div> <div class="para">intimée, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Commission de recours de l'Université de Genève, p.a. Tribunal administratif, rue du Mont-Blanc 18, case postale 1956, 1211 Genève 1. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Objet </div> <div class="para">Elimination d'une faculté, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">recours constitutionnel subsidiaire contre la décision de la Commission de recours de l'Université de Genève du 6 août 2007. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Le Président considère en fait et en droit: </div> <div class="para"> </div> <div class="para">1. </div> <div class="para">Le 6 août 2007, la Commission de recours de l'Université de Genève (en abrégé: la CRUNI) a confirmé la décision sur opposition du doyen de la Faculté de psychologie et des sciences de l'éducation du 9 janvier 2007, qui prononçait l'élimination de X.________, parce qu'il n'avait pas soutenu son mémoire, malgré deux prolongations du délai d'études, arrivé à échéance en octobre 2005, et n'avait obtenu que 24 crédits sur les 60 exigés pour l'obtention d'un diplôme. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Le 12 septembre 2007, X.________ a déclaré recourir contre cette décision, conformément aux <span class="artref">art. 82 ss LTF</span>. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">2. </div> <div class="para">2.1 Selon l'art. 83 lettre t LTF, le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions sur le résultat d'examens ou d'autres évaluations des capacités, notamment en matière de scolarité obligatoire, de formation ultérieure ou d'exercice d'une profession. La notion d'évaluations des capacités prévue par cette disposition s'étend aux cas d'élimination d'une université ou d'une haute école, lorsque, comme en l'espèce, l'étudiant ne remplit pas les obligations que lui fixe son programme d'études (arrêt 2C_313/2007 du 21 août 2007, non publié). Il s'ensuit que le présent recours est manifestement irrecevable comme recours en matière de droit public (<span class="artref">art. 108 al. 1 lettre a LTF</span>). </div> <div class="para"> </div> <div class="para">2.2 Le recours constitutionnel subsidiaire ne peut être formé que pour violation des droits constitutionnels (<span class="artref">art. 116 LTF</span>), le Tribunal fédéral n'examinant ce grief que s'il a été invoqué et motivé par le recourant (<span class="artref">art. 106 al. 2 LTF</span> applicable par renvoi de l'<span class="artref">art. 117 LTF</span>). </div> <div class="para"> </div> <div class="para">En l'espèce, la CRUNI a clairement expliqué pourquoi l'inaction du recourant entre le 15 mai et le 16 octobre 2006 ne justifiait pas une troisième prolongation de son délai d'études. Or, le recourant fait essentiellement valoir que la CRUNI aurait dû tenir compte de sa situation particulière de migrant, obligé de travailler pour assumer la charge de ses études. Ce faisant, il n'invoque aucune violation d'un droit constitutionnel et ne prétend pas davantage que le droit cantonal aurait été appliqué de façon arbitraire. Sa motivation revient donc en fait à solliciter un régime spécial, mais ne répond pas aux exigences de l'art. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">106 al. 2, en relation avec l'<span class="artref">art. 42 al. 2 LTF</span>. Elle est donc manifestement insuffisante au sens de l'<span class="artref">art. 108 al. 1 lettre b LTF</span>. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">2.3 Dans ces conditions, le recours doit être déclaré irrecevable et traité selon la procédure simplifiée de l'<span class="artref">art. 108 LTF</span>. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Compte tenu de l'issue du recours le recourant doit supporter un émolument judiciaire (<span class="artref">art. 66 al. 1 1</span>ère phrase et <span class="artref">art. 65 LTF</span>). </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Par ces motifs, vu l'<span class="artref">art. 108 LTF</span>, le Président prononce: </div> <div class="para"> </div> <div class="para">1. </div> <div class="para">Le recours est irrecevable. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">2. </div> <div class="para">Un émolument judiciaire de 500 fr. est mis à la charge du recourant. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">3. </div> <div class="para">Le présent arrêt est communiqué en copie aux parties et à la Commission de recours de l'Université de Genève. </div> <div class="para">Lausanne, le 17 octobre 2007 </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Au nom de la IIe Cour de droit public </div> <div class="para">du Tribunal fédéral suisse </div> <div class="para">Le président: La greffière: </div> <div class="para"> </div> </div></body></html>