<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?> <!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"> <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"> <head> <meta charset="utf-8"/><meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="Content-Type"/> <meta content="text/css" http-equiv="Content-Style-Type"/> <meta content="Aspose.Words for Java 4.0.2.0" name="generator"/> <title></title> </head> <body> <div> <table cellpadding="0" cellspacing="0"> <tr> <td> <p><br/><img alt="" height="130" src="20220614153036606_e-files/Aspose.Words.5dc71f6f-d0ce-405f-9a96-b3b780d90bf6.001.png" width="77"/><br/></p> <p><span> </span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span>TRIBUNAL CANTONAL</span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>422 </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>PE21.012183-OJO</span></p> </td> </tr> </table> </div> <br/> <div> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> </div> <br/> <div> <p><span>CHAMBRE DES RECOURS PENALE</span></p> <p><span>__________________________________________</span></p> <p><span>Arrêt du 13 juin 2022</span></p> <p><span>__________________</span></p> <p><span>Composition : Mme B Y R D E, présidente</span></p> <p><span> MM. Meylan et Kaltenrieder, juges </span></p> <p><span>Greffière : Mme Desponds</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>*****</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Art. 386 al. 2 CPP</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Statuant sur le recours interjeté le 16 mai 2022 par </span><span>B.________</span><span> contre la décision rendue le 3 mai 2022 par le Ministère public de l’arrondissement de l’Est vaudois dans la cause </span><span>n° PE21.012183-OJO</span><span>, la Chambre des recours pénale considère :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>En fait et en droit :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>1.</span><span> Par ordonnance pénale du 18 novembre 2021, le Ministère public de l’arrondissement de l’Est vaudois (ci-après : Ministère public) a constaté qu’B.________ s’était rendu coupable de menaces, l’a condamné à une peine pécuniaire de 30 jours-amende à 60 fr. le jour avec sursis pendant deux ans, à une amende de 360 fr., la peine privative de liberté de substitution en cas de non-paiement fautif étant de six jours et a mis les frais de procédure, par 1'125 fr., à la charge d’B.________. </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Les faits reprochés à B.________ étaient les suivants :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>« </span><span>Le 1</span><span>er</span><span> juin 2021, entre 14h10 et 14h35, à [...], [...], sur un chantier, B.________ a, dans le cadre d’un litige, montré des photos contenant des hommes avec des armes lourdes à I.________, lui a demandé s’il voulait que ces hommes règlent leur compte à ses frères et a précisé que même s’il était mort, ce seront ses enfants qui payeront. Lorsque I.________ a déclaré qu’ils étaient en Suisse et qu’il n’avait pas peur, B.________ a répondu qu’il allait de temps en temps en Macédoine</span><span> ». </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le 23 novembre 2021, par son défenseur de choix, B.________ a formé opposition à cette ordonnance pénale. </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>2.</span><span> Par mandat du 24 novembre 2021, le Ministère public a convoqué I.________ et B.________ pour une audience de conciliation prévue le 13 janvier 2022 à 10h30. </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le 13 janvier 2022, I.________ a fait défaut à l’audience devant le Ministère public. Il a toutefois fait savoir qu’il s’était trompé d’heure et qu’il pouvait se présenter l’après-midi même pour être entendu, ce qui a été fait (cf. procès-verbal des opérations). </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>3.</span><span> Par décision du 3 mai 2022, faisant suite aux considérations énoncées par B.________ lors de l’audience du 13 janvier 2022, le Ministère public a retenu qu’en dépit du défaut de I.________ à l’audience du 13 janvier 2022, sa plainte était considérée comme maintenue. Le magistrat a considéré que la présomption posée à l’art. 316 al. 1 </span><span>in fine</span><span> CPP (Code de procédure pénale du 5 octobre 2007 ; RS 312.0) n’était pas applicable, le défaut du plaignant découlant en l’espèce d’une erreur – qui pouvait certes lui être imputée – et non pas d’un désintérêt de la cause, ce d’autant plus que I.________ était venu le jour même pour être auditionné et qu’il avait, à cette occasion, indiqué qu’il souhaitait maintenir sa plainte. </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>4. </span><span>Par acte du 16 mai 2022, par son défenseur de choix, B.________ a recouru contre cette décision, en concluant, sous suite de frais et dépens, à sa réforme en ce sens que la plainte déposée le 2 juin 2021 par I.________ soit considérée comme retirée et au renvoi de la cause au Ministère public pour qu’il ordonne le classement de la procédure pénale référencée sous n</span><span>o</span><span> PE21.012183, subsidiairement, à son annulation et au renvoi de la cause au Ministère public pour nouvelle décision dans le sens des considérants. </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Par courrier du 7 juin 2022, par son défenseur de choix, B.________ a déclaré retirer son recours. </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>5. </span><span>Il y a ainsi lieu de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle (art. 386 al. 2 CPP). </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Vu le sort du recours, les frais de la procédure, constitués du seul émolument d’arrêt, par 330 fr. (art. 20 al. 1 TFIP [tarif des frais de procédure et indemnités en matière pénale du 28 septembre 2010 ; BLV 312.03.1]), seront mis à la charge du recourant, lequel est considéré comme ayant succombé (art. 428 al. 1 CPP). </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Par ces motifs,</span></p> <p><span>la Chambre des recours pénale</span></p> <p><span>prononce :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>I.</span><span> Il est pris acte du retrait du recours.</span></p> <p><span> </span><span>II.</span><span> La cause est rayée du rôle.</span></p> <p><span> </span><span>III. </span><span>Les frais d’arrêt, par 330 fr. (trois cent trente francs), sont mis à la charge d’B.________. </span></p> <p><span> </span><span>IV.</span><span> L’arrêt est exécutoire.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>La présidente : La greffière :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Du </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent arrêt, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié, par l'envoi d'une copie complète, à :</span></p> <p><span>- Me Nicolas Rochani, avocat (pour B.________),</span></p> <p><span>- Ministère public central, </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> et communiqué à :</span></p> <p><span>‑ M. le Procureur de l’arrondissement de l’Est vaudois,</span></p> <p><span>- Mes Mathieu Rossier et Jean-Christophe Diserens, avocats (pour I.________), </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> par l’envoi de photocopies.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière pénale devant le Tribunal fédéral au sens des art. 78 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral ; RS 173.110). Ce recours doit être déposé devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la notification de l'expédition complète (art. 100 al. 1</span><span> </span><span>LTF).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> La greffière :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> </div> </body> </html>