<h2>SubmittedText<h2><p>En réponse à ma question 21.7123, le Conseil fédéral cite plusieurs raisons pour lesquelles une diminution du nombre d'animaux et de la consommation de viande réduirait les problèmes environnementaux liés à l'agriculture.</p><p>- Dans quelle mesure la Confédération promeut-elle l'élevage et les ventes dans le domaine des produits animaux par rapport au domaine des produits végétaux (en chiffres relatifs et absolus) ?</p><p>- Le Conseil fédéral y voit-il une contradiction par rapport à son argumentation ?</p><p>- Si non, pourquoi ?</p><p>- Si oui, que compte-t-il faire ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Le rapport entre les fonds utilisés, d'une part, pour la sélection végétale et, d'autre part, pour la sélection animale est de 9 % (3,4 millions de francs) versus 91 % (34,7 millions de francs) dans le domaine de l'élevage. Il faut garder à l'esprit que l'élevage concerne principalement les exploitations agricoles, alors que la sélection végétale est réalisée par des exploitations spécialisées. Dans le domaine de la promotion des ventes, selon le rapport agricole 2020, la relation est de 13 % (8,2 millions de francs) versus 64 % (39,4 millions de francs). Les 23 % restants (14,4 millions de francs) sont utilisés pour des projets de promotion transversaux, par exemple pour les produits issus de la production biologique ou intégrée ou les produits régionaux, ainsi que pour des initiatives d'exportation. Le Conseil fédéral ne voit aucune contradiction dans cette relation. Il convient de noter que la majeure partie de la valeur ajoutée de l'agriculture suisse provient de la production animale et que le principal produit d'exportation de l'agriculture suisse est le fromage. Environ un tiers des fonds de promotion des ventes est utilisé pour vendre du fromage suisse à l'étranger. La stratégie d'élevage 2030, élaborée avec la branche, montre que l'orientation future des contributions à l'élevage dépendra également des performances dans le domaine de la durabilité.</p>