Convention n<sup>o</sup> 172 du 25 juin 1991 concernant les conditions de travail dans les hôtels, restaurants et établissements similaires <?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><akomaNtoso xmlns="http://docs.oasis-open.org/legaldocml/ns/akn/3.0" xmlns:fedlex="http://fedlex.admin.ch/"><act name="publicLaw"><meta><identification source="#ch.bk"><FRBRWork><FRBRthis value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1995/4207_4207_4207/20190614/main-text"/><FRBRuri value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1995/4207_4207_4207/20190614"/><FRBRdate date="1995-02-15" name="jolux:dateEntryInForce"/><FRBRdate date="1991-06-25" name="jolux:dateDocument"/><FRBRdate date="2019-06-14" name="jolux:dateApplicability"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#publisher"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#rightsHolder"/><FRBRcountry value="CH"/><FRBRnumber value="0.822.727.2"/><FRBRname xml:lang="de" value="Übereinkommen Nr. 172 vom 25. Juni 1991 über die Arbeitsbedingungen in Hotels, Gaststätten und ähnlichen Betrieben" shortForm=""/><FRBRname xml:lang="fr" value="Convention n&lt;sup&gt;o&lt;/sup&gt; 172 du 25 juin 1991 concernant les conditions de travail dans les hôtels, restaurants et établissements similaires" shortForm=""/><FRBRname xml:lang="it" value="Convenzione n. 172 del 25 giugno 1991 concernente le condizioni di lavoro negli alberghi, ristoranti e esercizi pubblici affini" shortForm=""/><FRBRauthoritative value="true"/></FRBRWork><FRBRExpression><FRBRthis value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1995/4207_4207_4207/20190614/fr/main-text"/><FRBRuri value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1995/4207_4207_4207/20190614/fr"/><FRBRdate date="1995-02-15" name="jolux:dateEntryInForce"/><FRBRdate date="1991-06-25" name="jolux:dateDocument"/><FRBRdate date="2019-06-14" name="jolux:dateApplicability"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#publisher"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#rightsHolder"/><FRBRlanguage language="fr"/></FRBRExpression><FRBRManifestation><FRBRthis value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1995/4207_4207_4207/20190614/fr/xml/main-text"/><FRBRuri value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1995/4207_4207_4207/20190614/fr/xml"/><FRBRdate date="1995-02-15" name="jolux:dateEntryInForce"/><FRBRdate date="1991-06-25" name="jolux:dateDocument"/><FRBRdate date="2019-06-14" name="jolux:dateApplicability"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#publisher"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#rightsHolder"/><FRBRformat value="xml" fedlex:generator="2024-q4-rel-1.6.5"/></FRBRManifestation></identification><references source="#ch.bk"><TLCOrganization eId="ch.bk" href="https://fedlex.data.admin.ch/vocabulary/legal-institution/2" showAs="Chancellerie fédérale"/><TLCRole eId="publisher" href="http://data.legilux.public.lu/resource/ontology/jolux#publisher" showAs="Editeur"/><TLCRole eId="rightsHolder" href="http://data.legilux.public.lu/resource/ontology/jolux#rightsHolder" showAs="Détenteur des droits"/><TLCReference name="language" href="http://publications.europa.eu/resource/authority/language/FRA" showAs="fr"/><TLCReference name="format" href="https://fedlex.data.admin.ch/vocabulary/user-format/xml" showAs="xml"/></references></meta><preface><p><docNumber>0.822.727.2</docNumber></p><p> RO <b>1995</b> 4207; FF <b>1992</b> III 737</p><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration">Texte original</p><p><docTitle>Convention n<sup>o</sup> 172<br/>concernant les conditions de travail dans les hôtels,<br/>restaurants et établissements similaires</docTitle></p><p>Conclue à Genève le 25 juin 1991<br/>Approuvée par l’Assemblée fédérale le 16 mars 1993<authorialNote><p> <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/oc/1995/4206_4206_4206" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">RO <b>1995</b> 4206</ref></p></authorialNote><br/>Instrument de ratification déposé par la Suisse le 15 février 1994<br/>Entrée en vigueur pour la Suisse le 15 février 1995</p><p> (Etat le 14 juin 2019)</p></preface><preamble><p>La Conférence générale de l’Organisation internationale du Travail,</p><p>Convoquée à Genève par le Conseil d’administration du Bureau international du Travail, et s’y étant réunie le 5 juin 1991, en sa soixante-dix-huitième session;</p><p>Rappelant que les conventions et recommandations internationales du travail qui énoncent les normes d’application générale concernant les conditions de travail sont applicables aux travailleurs dans les hôtels, restaurants et établissements similaires;</p><p>Notant que, du fait des particularités du travail dans les hôtels, restaurants et établissements similaires, il est souhaitable d’améliorer l’application de ces conventions et recommandations dans ces catégories d’établissements, ainsi que de les compléter par des normes spécifiques qui visent à faire bénéficier les travailleurs intéressés d’un statut en rapport avec le rôle qu’ils jouent dans ces catégories d’établissements en croissance rapide, et à y attirer de nouveaux travailleurs en améliorant les conditions de travail, la formation et les perspectives de carrière;</p><p>Notant que la négociation collective est un moyen efficace de déterminer les conditions de travail dans ce secteur;</p><p>Considérant que l’adoption d’une convention, conjuguée à la négociation collective, aura pour effet d’améliorer les conditions de travail, les perspectives de carrière et la sécurité de l’emploi au profit des travailleurs;</p><p>Après avoir décidé d’adopter diverses propositions relatives aux conditions de travail dans les hôtels, restaurants et établissements similaires, question qui constitue le quatrième point à l’ordre du jour de la session;</p><p>Après avoir décidé que ces propositions prendraient la forme d’une convention internationale,</p><p>adopte, ce vingt-cinquième jour de juin mil neuf cent quatre-vingt-onze, la convention ci-après, qui sera dénommée Convention sur les conditions de travail dans les hôtels et restaurants, 1991:</p></preamble><body><article eId="art_1"><num><b>Art. 1</b></num><paragraph eId="art_1/para_1"><num>1.</num><content><blockList><listIntroduction eId="art_1/para_1/listintro">Sous réserve des dispositions de l’art. 2, par. 1, la présente convention s’applique aux travailleurs occupés:</listIntroduction><item eId="art_1/para_1/lbl_a"><num>a) </num><p>dans les hôtels et établissements similaires qui offrent un hébergement;</p></item><item eId="art_1/para_1/lbl_b"><num>b) </num><p>dans les restaurants et établissements similaires qui fournissent des repas, des boissons ou les deux.</p></item></blockList></content></paragraph><paragraph eId="art_1/para_2"><num>2.</num><content><p>La définition des catégories visées aux al. a) et b) ci-dessus sera arrêtée par chaque Membre à la lumière des conditions nationales et après consultation des organisations d’employeurs et de travailleurs intéressées. Tout Membre qui ratifie la convention peut, après consultation des organisations d’employeurs et de travail-leurs intéressées, exclure de son application des types particuliers d’établissements couverts par la définition ci-dessus, mais au sujet desquels se posent des problèmes spécifiques revêtant une importance particulière.</p><blockList><item eId="art_1/para_2/lbl_3"><num>3. </num><p>a) </p><p>Tout Membre qui ratifie la présente convention peut, après consultation des organisations d’employeurs et de travailleurs intéressées, étendre son application à d’autres établissements connexes qui fournissent des services pour le tourisme. Ces établissements doivent être spécifiés dans une déclaration jointe à ladite ratification.</p></item><item eId="art_1/para_2/lbl_b"><num>b) </num><p>Tout Membre qui ratifie la présente convention peut en outre ultérieurement, après consultation des organisations d’employeurs et de travailleurs intéressées, étendre le champ d’application de la convention à d’autres catégories d’établissements connexes qui fournissent des services pour le tourisme, par une déclaration notifiée au Directeur général du Bureau international du Travail.</p></item></blockList></content></paragraph><paragraph eId="art_1/para_4"><num>4.</num><content><p>Tout Membre qui ratifie la présente convention doit, dans le premier rapport sur l’application de celle-ci qu’il est tenu de présenter en vertu de l’art. 22 de la Constitution de l’Organisation internationale du Travail<authorialNote><p> <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1948/915_891_861" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">RS <b>0.820.1</b></ref></p></authorialNote>, indiquer, avec motifs à l’appui, les types d’établissements qui ont été l’objet d’une exclusion en application du par. 2 ci-dessus en indiquant les positions respectives des organisations d’employeurs et de travailleurs intéressées quant à ces exclusions, et exposer, dans les rapports ultérieurs, l’état de sa législation et de sa pratique quant auxdits établissements, en précisant dans quelle mesure il a été donné suite, ou il est proposé de donner suite, à la présente convention dans les établissements en question.</p></content></paragraph></article><article eId="art_2"><num><b>Art. 2</b></num><paragraph eId="art_2/para_1"><num>1.</num><content><p>Aux fins de la présente convention, l’expression «travailleurs intéressés» désigne les travailleurs, occupés dans les établissements auxquels la convention s’applique conformément aux dispositions de l’art. 1, quelles que soient la nature et la durée de leur relation d’emploi. Néanmoins, tout Membre peut, à la lumière du droit, des conditions et de la pratique nationales, et après consultation des organisations d’employeurs et de travailleurs intéressées, exclure certaines catégories particulières de travailleurs de l’application de la totalité des dispositions de la présente convention ou de certaines d’entre elles.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_2/para_2"><num>2.</num><content><p>Tout Membre qui ratifie la présente convention devra, dans le premier rapport sur l’application de celle-ci qu’il est tenu de présenter en vertu de l’art. 22 de la Constitution de l’Organisation internationale du Travail<authorialNote><p> <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1948/915_891_861" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">RS <b>0.820.1</b></ref></p></authorialNote>, indiquer, avec motifs à l’appui, les catégories de travailleurs qui ont fait l’objet d’une exclusion en application du par. 1 ci-dessus et exposer, dans les rapports ultérieurs, tout progrès accompli sur la voie d’une plus large application.</p></content></paragraph></article><article eId="art_3"><num><b>Art. 3</b></num><paragraph eId="art_3/para_1"><num>1.</num><content><p>Tout Membre doit, sans porter atteinte à l’autonomie des organisations d’em-ployeurs et de travailleurs intéressées, adopter et appliquer, de manière appropriée au droit, aux conditions et à la pratique nationales, une politique visant à améliorer les conditions de travail des travailleurs intéressés.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_3/para_2"><num>2.</num><content><p>L’objectif général de cette politique doit être que les travailleurs intéressés ne soient exclus du champ d’application d’aucune norme minimale adoptée au niveau national pour les travailleurs en général, y compris celles relatives à la sécurité sociale.</p></content></paragraph></article><article eId="art_4"><num><b>Art. 4</b></num><paragraph eId="art_4/para_1"><num>1.</num><content><p>A moins que la législation ou la pratique nationales n’en disposent autrement, l’expression «durée du travail» désigne les périodes pendant lesquelles un travailleur est à la disposition de l’employeur.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_4/para_2"><num>2.</num><content><p>Les travailleurs intéressés doivent bénéficier d’une durée normale du travail raisonnable, de même que de dispositions raisonnables relatives aux heures supplémentaires, conformément à la législation et à la pratique nationales.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_4/para_3"><num>3.</num><content><p>Les travailleurs intéressés doivent pouvoir disposer de périodes minimales raisonnables de repos journalier et hebdomadaire, conformément à la législation et à la pratique nationales.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_4/para_4"><num>4.</num><content><p>Les horaires de travail doivent, lorsque cela est possible, être portés à la connaissance des travailleurs intéressés suffisamment à l’avance pour leur permettre d’orga-niser en conséquence leur vie personnelle et familiale.</p></content></paragraph></article><article eId="art_5"><num><b>Art. 5</b></num><paragraph eId="art_5/para_1"><num>1.</num><content><p>Si un travailleur est appelé à travailler pendant les jours fériés, il doit bénéficier d’une compensation adéquate, sous forme de temps libre ou de rémunération, déterminée par la négociation collective ou conformément à la législation ou à la pratique nationales.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_5/para_2"><num>2.</num><content><p>Les travailleurs intéressés doivent avoir droit à un congé annuel payé dont la durée sera déterminée par la négociation collective ou conformément à la législation ou à la pratique nationales.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_5/para_3"><num>3.</num><content><p>A l’expiration du contrat ou lorsque la période continue de service n’est pas suffisante pour donner droit à un congé annuel complet, les travailleurs intéressés doivent avoir droit à des congés payés proportionnels à la durée de la période de service, ou au paiement d’un salaire compensatoire, selon ce qui sera déterminé par la négociation collective ou conformément à la législation ou à la pratique nationales.</p></content></paragraph></article><article eId="art_6"><num><b>Art. 6</b></num><paragraph eId="art_6/para_1"><num>1.</num><content><p>Le terme «pourboire» désigne la somme que le client donne volontairement au travailleur en sus du montant qu’il doit payer pour les services reçus.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_6/para_2"><num>2.</num><content><p>Indépendamment des pourboires, les travailleurs intéressés doivent recevoir une rémunération de base versée à intervalles réguliers.</p></content></paragraph></article><article eId="art_7"><num><b>Art. 7</b></num><paragraph eId="art_7/para"><content><p>Là où cette pratique existe, l’achat et la vente des emplois dans les établissements visés à l’art. 1 doivent être interdits.</p></content></paragraph></article><article eId="art_8"><num><b>Art. 8</b></num><paragraph eId="art_8/para_1"><num>1.</num><content><p>L’application des dispositions de la présente convention peut être assurée par voie de législation nationale, de conventions collectives, de sentences arbitrales ou de décisions judiciaires, ou de toute autre manière appropriée conforme à la pratique nationale.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_8/para_2"><num>2.</num><content><p>Pour les Membres où les dispositions de la présente convention relèvent normalement de conventions conclues entre employeurs ou organisations d’employeurs et organisations de travailleurs, ou sont normalement mises en œuvre autrement que par la voie légale, les obligations en résultant seront considérées comme remplies dès lors que lesdites dispositions seront appliquées à la grande majorité des travailleurs intéressés, en vertu de telles conventions ou par d’autres moyens.</p></content></paragraph></article><article eId="art_9"><num><b>Art. 9</b></num><paragraph eId="art_9/para"><content><p>Les ratifications formelles de la présente convention seront communiquées au Directeur général du Bureau international du Travail et par lui enregistrées.</p></content></paragraph></article><article eId="art_10"><num><b>Art. 10</b></num><paragraph eId="art_10/para_1"><num>1.</num><content><p>La présente convention ne liera que les Membres de l’Organisation internationale du Travail dont la ratification aura été enregistrée par le Directeur général.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_10/para_2"><num>2.</num><content><p>Elle entrera en vigueur douze mois après que les ratifications de deux Membres auront été enregistrées par le Directeur général.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_10/para_3"><num>3.</num><content><p>Par la suite, cette convention entrera en vigueur pour chaque Membre douze mois après la date où sa ratification aura été enregistrée.</p></content></paragraph></article><article eId="art_11"><num><b>Art. 11</b></num><paragraph eId="art_11/para_1"><num>1.</num><content><p>Tout Membre ayant ratifié la présente convention peut la dénoncer à l’expiration d’une période de dix années après la date de la mise en vigueur initiale de la convention, par un acte communiqué au Directeur général du Bureau international du Travail et par lui enregistré. La dénonciation ne prendra effet qu’une année après avoir été enregistrée.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_11/para_2"><num>2.</num><content><p>Tout Membre ayant ratifié la présente convention qui, dans le délai d’une année après l’expiration de la période de dix années mentionnée au paragraphe précédent, ne fera pas usage de la faculté de dénonciation prévue par le présent article sera lié pour une nouvelle période de dix années et, par la suite, pourra dénoncer la présente convention à l’expiration de chaque période de dix années dans les conditions prévues au présent article.</p></content></paragraph></article><article eId="art_12"><num><b>Art. 12</b></num><paragraph eId="art_12/para_1"><num>1.</num><content><p>Le Directeur général du Bureau international du Travail notifiera à tous les Membres de l’Organisation internationale du Travail l’enregistrement de toutes les ratifications et dénonciations qui lui seront communiquées par les Membres de l’Organisation.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_12/para_2"><num>2.</num><content><p>En notifiant aux Membres de l’Organisation l’enregistrement de la deuxième rati-fication qui lui aura été communiquée, le Directeur général appellera l’attention des Membres de l’Organisation sur la date à laquelle la présente convention entrera en vigueur.</p></content></paragraph></article><article eId="art_13"><num><b>Art. 13</b></num><paragraph eId="art_13/para"><content><p>Le Directeur général du Bureau international du Travail communiquera au Secrétaire général des Nations Unies, aux fins d’enregistrement, conformément à l’art. 102 de la Charte des Nations Unies<authorialNote><p> <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2003/160" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">RS <b>0.120</b></ref></p></authorialNote>, des renseignements complets au sujet de toutes ratifications et de tous actes de dénonciation qu’il aura enregistrés conformément aux articles précédents.</p></content></paragraph></article><article eId="art_14"><num><b>Art. 14</b></num><paragraph eId="art_14/para"><content><p>Chaque fois qu’il le jugera nécessaire, le Conseil d’administration du Bureau international du Travail présentera à la Conférence générale un rapport sur l’application de la présente convention et examinera s’il y a lieu d’inscrire à l’ordre du jour de la Conférence la question de sa révision totale ou partielle.</p></content></paragraph></article><article eId="art_15"><num><b>Art. 15</b></num><paragraph eId="art_15/para_1"><num>1.</num><content><blockList><listIntroduction eId="art_15/para_1/listintro">Au cas où la Conférence adopterait une nouvelle convention portant révision totale ou partielle de la présente convention, et à moins que la nouvelle convention ne dispose autrement:</listIntroduction><item eId="art_15/para_1/lbl_a"><num>a) </num><p>la ratification par un Membre de la nouvelle convention portant révision entraînerait de plein droit, nonobstant l’art. 11 ci-dessus, dénonciation immédiate de la présente convention, sous réserve que la nouvelle convention portant révision soit entrée en vigueur;</p></item><item eId="art_15/para_1/lbl_b"><num>b) </num><p>à partir de la date de l’entrée en vigueur de la nouvelle convention portant révision, la présente convention cesserait d’être ouverte à la ratification des Membres.</p></item></blockList></content></paragraph><paragraph eId="art_15/para_2"><num>2.</num><content><p>La présente convention demeurerait en tout cas en vigueur dans sa forme et teneur pour les Membres qui l’auraient ratifiée et qui ne ratifieraient pas la convention portant révision.</p></content></paragraph></article><article eId="art_16"><num><b>Art. 16</b></num><paragraph eId="art_16/para"><content><p>Les versions française et anglaise du texte de la présente convention font également foi.</p></content></paragraph></article><signature><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration">(Suivent les signatures)</p></signature></body><components><component><doc name="annex"><meta><identification source="#ch.bk"><FRBRWork><FRBRthis value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1995/4207_4207_4207/20190614/main-text"/><FRBRuri value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1995/4207_4207_4207/20190614"/><FRBRdate date="1995-02-15" name="jolux:dateEntryInForce"/><FRBRdate date="1991-06-25" name="jolux:dateDocument"/><FRBRdate date="2019-06-14" name="jolux:dateApplicability"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#publisher"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#rightsHolder"/><FRBRcountry value="CH"/><FRBRnumber value="0.822.727.2"/><FRBRname xml:lang="de" value="Übereinkommen Nr. 172 vom 25. Juni 1991 über die Arbeitsbedingungen in Hotels, Gaststätten und ähnlichen Betrieben" shortForm=""/><FRBRname xml:lang="fr" value="Convention n&lt;sup&gt;o&lt;/sup&gt; 172 du 25 juin 1991 concernant les conditions de travail dans les hôtels, restaurants et établissements similaires" shortForm=""/><FRBRname xml:lang="it" value="Convenzione n. 172 del 25 giugno 1991 concernente le condizioni di lavoro negli alberghi, ristoranti e esercizi pubblici affini" shortForm=""/><FRBRauthoritative value="true"/></FRBRWork><FRBRExpression><FRBRthis value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1995/4207_4207_4207/20190614/fr/main-text"/><FRBRuri value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1995/4207_4207_4207/20190614/fr"/><FRBRdate date="1995-02-15" name="jolux:dateEntryInForce"/><FRBRdate date="1991-06-25" name="jolux:dateDocument"/><FRBRdate date="2019-06-14" name="jolux:dateApplicability"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#publisher"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#rightsHolder"/><FRBRlanguage language="fr"/></FRBRExpression><FRBRManifestation><FRBRthis value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1995/4207_4207_4207/20190614/fr/xml/main-text"/><FRBRuri value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1995/4207_4207_4207/20190614/fr/xml"/><FRBRdate date="1995-02-15" name="jolux:dateEntryInForce"/><FRBRdate date="1991-06-25" name="jolux:dateDocument"/><FRBRdate date="2019-06-14" name="jolux:dateApplicability"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#publisher"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#rightsHolder"/><FRBRformat value="xml"/></FRBRManifestation></identification></meta><preface><container name="headerOfAnnex"><block name="heading">Champ d’application le 14 juin 2019<b><authorialNote><p> RO <b>1995 </b>4212, <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/oc/2005/695" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp"><b>2005</b> 5019</ref>, <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/oc/2010/541" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp"><b>2010</b> 3819 </ref>et <b>2019 </b>2011. Une version du champ d’application mise à jour est publiée sur le site web du DFAE (www.dfae.admin.ch/traites).</p></authorialNote></b></block></container></preface><mainBody><table border="1"><tr><th colspan="2" xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/><th colspan="2" xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/><th colspan="2" xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/><th colspan="2" xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/><th xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/></tr><tr><th colspan="2" xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><p>Etats parties</p></th><th colspan="2" xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><p>Ratification</p></th><th colspan="2" xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/><th colspan="2" xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><p>Entrée en vigueur</p></th><th xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/></tr><tr><th colspan="2" xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/><th colspan="2" xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/><th colspan="2" xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/><th colspan="2" xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/><th xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/></tr><tr><td colspan="2"/><td colspan="2"/><td colspan="2"/><td colspan="2"/><td/></tr><tr><td colspan="2"><p>Allemagne</p></td><td colspan="2"><p>14 novembre</p></td><td colspan="2"><p>2006</p></td><td colspan="2"><p>14 novembre</p></td><td><p>2007</p></td></tr><tr><td colspan="2"><p>Autriche</p></td><td colspan="2"><p>  2 mai</p></td><td colspan="2"><p>1994</p></td><td colspan="2"><p>  2 mai</p></td><td><p>1995</p></td></tr><tr><td colspan="2"><p>Barbade</p></td><td colspan="2"><p>22 juillet</p></td><td colspan="2"><p>1997</p></td><td colspan="2"><p>22 juillet</p></td><td><p>1998</p></td></tr><tr><td colspan="2"><p>Belgique</p></td><td colspan="2"><p>14 juin</p></td><td colspan="2"><p>2017</p></td><td colspan="2"><p>14 juin</p></td><td><p>2017</p></td></tr><tr><td colspan="2"><p>Chypre</p></td><td colspan="2"><p>28 février</p></td><td colspan="2"><p>1997</p></td><td colspan="2"><p>28 février</p></td><td><p>1998</p></td></tr><tr><td colspan="2"><p>Espagne</p></td><td colspan="2"><p>  7 juillet</p></td><td colspan="2"><p>1993</p></td><td colspan="2"><p>  7 juillet</p></td><td><p>1994</p></td></tr><tr><td colspan="2"><p>Fidji</p></td><td colspan="2"><p>28 mai</p></td><td colspan="2"><p>2008</p></td><td colspan="2"><p>28 mai</p></td><td><p>2009</p></td></tr><tr><td colspan="2"><p>Guyana</p></td><td colspan="2"><p>20 août</p></td><td colspan="2"><p>1996</p></td><td colspan="2"><p>20 août</p></td><td><p>1997</p></td></tr><tr><td colspan="2"><p>Iraq</p></td><td colspan="2"><p>  9 juillet</p></td><td colspan="2"><p>2001</p></td><td colspan="2"><p>  9 juillet</p></td><td><p>2002</p></td></tr><tr><td colspan="2"><p>Irlande</p></td><td colspan="2"><p>  9 juin</p></td><td colspan="2"><p>1998</p></td><td colspan="2"><p>  9 juin</p></td><td><p>1999</p></td></tr><tr><td colspan="2"><p>Liban</p></td><td colspan="2"><p>23 février</p></td><td colspan="2"><p>2000</p></td><td colspan="2"><p>23 février</p></td><td><p>2001</p></td></tr><tr><td colspan="2"><p>Luxembourg</p></td><td colspan="2"><p>  6 mars</p></td><td colspan="2"><p>2003</p></td><td colspan="2"><p>  6 mars</p></td><td><p>2004</p></td></tr><tr><td colspan="2"><p>Mexique</p></td><td colspan="2"><p>  7 juin</p></td><td colspan="2"><p>1993</p></td><td colspan="2"><p>  7 juillet</p></td><td><p>1994</p></td></tr><tr><td colspan="2"><blockList><item><num><placeholder fedlex:message="E40S10-TAB">[tab]</placeholder></num><p>Pays-Bas</p></item></blockList></td><td colspan="2"/><td colspan="2"/><td colspan="2"/><td/></tr><tr><td colspan="2"><p>    Curaçao </p></td><td colspan="2"><p>15 juin</p></td><td colspan="2"><p>1999</p></td><td colspan="2"><p>15 juin</p></td><td><p>1999</p></td></tr><tr><td colspan="2"><p>    Partie caraïbe (Bonaire,     Sint Eustatius et Saba) </p></td><td colspan="2"><p>15 juin</p></td><td colspan="2"><p>1999</p></td><td colspan="2"><p>15 juin</p></td><td><p>1999</p></td></tr><tr><td colspan="2"><p>    Sint Maarten </p></td><td colspan="2"><p>15 juin</p></td><td colspan="2"><p>1999</p></td><td colspan="2"><p>15 juin</p></td><td><p>1999</p></td></tr><tr><td colspan="2"><p>République dominicaine</p></td><td colspan="2"><p>  4 juin</p></td><td colspan="2"><p>1998</p></td><td colspan="2"><p>  4 juin</p></td><td><p>1999</p></td></tr><tr><td colspan="2"><p>Suisse</p></td><td colspan="2"><p>15 février</p></td><td colspan="2"><p>1994</p></td><td colspan="2"><p>15 février</p></td><td><p>1995</p></td></tr><tr><td colspan="2"><p>Uruguay</p></td><td colspan="2"><p>  6 septembre</p></td><td colspan="2"><p>1995</p></td><td colspan="2"><p>  6 septembre</p></td><td><p>1996</p></td></tr></table></mainBody></doc></component></components></act></akomaNtoso>