{"Signatur": "VD_TC_031", "Spider": "VD_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2009-09-08", "HTML": {"Datei": "VD_Omni/VD_TC_031_PE-2009-0063_2009-09-08.html", "URL": "http://www.jurisprudence.vd.ch/scripts/nph-omniscgi.exe?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/nph-omniscgi.exe&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=7001&Parametername=WWW_V4&Schema=VD_TA_WEB&Source=search.fiw&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=161922&W10_KEY=10171015&nTrefferzeile=6&Template=search/standard/results/document.fiw", "Checksum": "37ac46e0916483a6a7a6680b57f7284e"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["PE.2009.0063"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 08.09.2009 PE.2009.0063"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Waadt Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Vaud Cour de droit administratif et public"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "A.________ c/Service de la population (SPOP) | Ressortissante br\u00e9silienne \u00e2g\u00e9e de 16 1/2 ans lorsque la demande de regroupement familial a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9e par sa m\u00e8re au b\u00e9n\u00e9fice d'une autorisation de s\u00e9jour (permis B) suite \u00e0 son mariage avec un ressortissant suisse avec qui elle vit en Suisse. Se pose la question de savoir s'il faut continuer \u00e0 faire une distinction entre le regroupement familial complet et partiel, ce dernier \u00e9tant soumis \u00e0 des conditions sensiblement plus restrictives en application de l'ancien droit. Or, l'art. 44 al. 1 LEtr mentionne les enfants \"du\" titulaire d'une autorisation de s\u00e9jour. Le TAF a jug\u00e9 que le droit au regroupement familial portant sur les enfants \u00e9tait le m\u00eame que la demande soit pr\u00e9sent\u00e9e par un seul des parents ou les deux et que la distinction op\u00e9r\u00e9e jusqu'alors devait \u00eatre abandonn\u00e9e (arr\u00eat C-23/2009 du 13 juillet 2009). La question est laiss\u00e9e ouverte en l'esp\u00e8ce, car la recourante peut se pr\u00e9valoir de l'art. 8 CEDH. Le recours est admis, car la jeune fille a presque toujours v\u00e9cu avec sa m\u00e8re. Celle-l\u00e0 n'a \u00e9t\u00e9 s\u00e9par\u00e9e de sa m\u00e8re que durant 16 mois depuis sa naissance. Peu importe que son demi-fr\u00e8re plus jeune soit rest\u00e9 au Br\u00e9sil avec son p\u00e8re, qui n'est pas celui de la recourante. Liens pr\u00e9pond\u00e9rants avec la m\u00e8re. Bonne int\u00e9gration et perspectives d'adoption par le beau-p\u00e8re. Les parents n'ont pas recours \u00e0 l'aide sociale."}], "ScrapyJob": "446973/40/2018", "Zeit UTC": "11.09.2025 03:49:42", "Checksum": "20deab734f30cf9f5eb65cda99efb3b6"}