<h2>SubmittedText<h2><p>L'anthropologue franco-iranienne Fariba Adelkhah, emprisonnée depuis le 5 juin 2019, a été condamnée récemment à 6 ans de réclusion en Iran. Sa condamnation confirme que c'est la liberté d'exercer son métier de chercheuse qui est en jeu.</p><p>Au vu du rôle de la coopération scientifique de la Suisse avec l'Iran, une intervention en faveur de Fariba Adelkhah et de la liberté de la recherche auprès des autorités iraniennes ne s'impose-t-elle pas ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>La Suisse mène avec l'Iran un dialogue spécifique sur les droits de l'homme. A chaque occasion, les cas individuels sont mis sur la table, notamment ceux de binationaux en détention. Elle souligne aussi l'importance qu'elle attache à la liberté de recherche, qui est un facteur nécessaire de la coopération scientifique. Le cas de Madame Adelkhah est étroitement suivi par l'ambassade de Suisse à Téhéran. Toutefois, s'agissant d'une binationale franco-iranienne, le rôle prépondérant dans cette affaire est joué par la France.</p>