24. September 1986 N 1163 Postulat Grendelmeier möchte sogar sagen: unverantwortliche Schiessübung ein Wald auf liechtensteinischem Boden in Brand geschossen wurde. Unverantwortlich war sie deshalb, weil trotz einer ausserordentlich langen Trockenperiode, bei welcher das allgemeine Verbot, im Freien Feuer zu entfachen, für die gewöhnliche Bevölkerung gegolten hatte, dieses Verbot für das Militär offensichtlich nicht galt. Das war nicht nur unvor- sichtig, sondern unverantwortlich und besonders störend, weil es damals nicht der erste Zwischenfall dieser Art war (ihm gingen schon einige andere voraus), und weil selbst nach dieser Balzersgeschichte noch einmal auf diese unvor- sichtige Weise ein Wald in Brand geschossen wurde, wenn auch nicht mehr so schwerwiegend. Offensichtlich fällt es dem Militär schwer zu entscheiden, wann die Verhältnisse solcher Art sind, dass man ohne Risiko diejenigen Uebungen durchführen kann, die man selbstverständlich durchführen muss. Dagegen habe ich nichts; ich habe nur den Eindruck, dass wir in einem Land leben, in welchem es genügend Regentage oder feuchte Tage gibt, wo man ein solches Unterfangen einigermassen risikolos durchführen kann. Deshalb verlange ich ein gene- relles Schiessverbot bei besonderen Wetterverhältnissen. Weil es dem EMD oder den zuständigen Herren in der militärischen Hierarchie offensichtlich schwerfällt festzu- stellen, wann dieser Punkt eingetreten ist, bin ich der Ansicht, dass ihn die Schweizerische Meteorologische Zen- tralanstalt bestimmen soll. Was für den gewöhnlichen Bür- ger gilt, müsste eigentlich auch für das Militär gelten; die Konsequenzen sind ebenso gravierend, wenn da etwas pas- siert. Ueben muss man hier nicht den Ernstfall, sondern in 'diesem Fall verursacht das Militär den Ernstfall. M. Delamuraz, conseiller fédéral: Tout d'abord, une préci- sion de fait, Madame, en ce qui concerne l'incendie inter- venu en décembre 1985 sur la place de Sankt-Luziensteig. Le feu a été bouté sur territoire helvétique et non pas sur territoire du Liechtenstein. On a souvent confondu les choses par le fait que la forêt était sans doute l'une des propriétés dans le domaine privé de la commune liechtens- teinoise de Balzers. Mais cette forêt ne se trouve nullement sur territoire liechtensteinois; elle est entièrement sur terri- toire suisse. Le Conseil fédéral est sensible à l'intérêt que vous portez à ces problèmes. Les réflexions que vous faites quant à la responsabilité qui doit être celle de l'armée en telle matière sont partagées par le Conseil fédéral, par le Département militaire et par le Commandement de l'armée. Ils recommandent cependant au Conseil national de rejeter votre postulat parce que la formule que vous proposez est disproportionnée. Lorsque vous nous demandez d'interdire, d'une manière générale, les tirs militaires par temps de foehn et de sécheresse exceptionnelle, (l'Institut suisse de météorologie définissant les critères qui permettraient d'évaluer les risques d'incendie de forêt), votre démarche est trop absolue. L'Institut suisse de météorologie n'est pas à même de défi- nir, pour l'ensemble du territoire helvétique, des critères selon lesquels à partir d'une certaine situation, on ne tire plus. Il faut savoir que le danger d'incendie qui peut résulter de tirs militaires avec munitions de guerre doit être apprécié en fonction de la situation locale de chacune de nos places de tir et que les ordres donnés pour chacune de ces places doivent tenir compte de ces circonstances locales. Vouloir comprendre dans une prescription générale de tir ce qui se passe de Bónfol à Poschiavo et de Genève à Romanshorn n'a pas de sens. En outre, il faut savoir aussi que les diverses munitions peuvent avoir des effets très différents. Si, dans certaines circonstances, il est nécessaire d'interdire une munition, dans d'autres circonstances ce sont d'autres munitions qui doivent être proscrites. Il faut donc disposer localement de moyens d'intervention souples pour éviter les bêtises. En l'occurrence, il y eu des bêtises. Je les ai regrettées et condamnées. Mais il n'est pas possible d'entraver d'une manière totale, globale et sans nuance toute l'activité d'en- traînement au tir qui demeure la base de l'entraînement spécialement pour notre infanterie. Sachez, en particulier, que sur la place de Sankt Luziensteig des précautions supplémentaires ont été prises dans le domaine de l'inter- vention en cas d'incendie, et, surtout, dans le domaine de la prévention de ces incendies. Je crois que nous sommes parvenus à satisfaction avec les autorités locales, hormis quelques points de détail à tirer au clair. Nous y sommes parvenus sans fixer une réglementa- tion contraignante nouvelle, mais en mettant en place des responsables-je n'ose pas dire des garde-fous! - qui, par la connaissance approfondie qu'ils ont des conditions locales, peuvent donner le feu vert ou le refuser à des exercices de tir lorsque ceux-ci s'accomplissent dans les pires condi- tions, c'est-à-dire foehn et sécheresse prolongée réunis. Sans vous assurer, Madame, qu'à l'avenir ce risque est totalement éliminé (car il n'est pas totalement éliminable), nous pensons que, par ces moyens plus adaptés et plus nuancés, nous aurons contribué à diminuer encore singuliè- rement le danger. C'est le but qu'il nous fallait atteindre. Abstimmung - Vote Für Ueberweisung des Postulâtes 16 Stimmen Dagegen 79 Stimmen #ST# 85.961 Postulat Grendelmeier Umweltschädigungen durch die Armee. Anrechnung an Militärbudget Dégâts à l'environnement provoqués par l'armée. Imputation sur le budget militaire Wortlaut des Postulates vom 17. Dezember 1985 Der Bundesrat wird aufgefordert, in Zukunft die Aufwendun- gen für an Landschaft und Umwelt entstandene Schäden, die durch militärische Aktivitäten verursacht werden, dem ordentlichen Militärbudget zu belasten. Texte du postulat du 17 décembre 1985 Le Conseil fédéral est prié, à l'avenir, d'imputer au budget ordinaire de l'armée toutes les dépenses qui pourraient être engagées pour la réparation des dommages causés au paysage et à'l'environnement du fait d'activités militaires. Mitunterzeichner- Cosignataires: Günter, Jaeger, Maeder- Appenzell, Müller-Bachs, Weber Monika, Weder-Basel (6) Frau Grendelmeier: Dieses Postulat ist die unmittelbare Folge meines ersten Postulates, und zwar geht es mir hier um das Verursacherprinzip. Die direkten finanziellen Folgen eines solchen Zwischenfalles müssen meines Erachtens auch dem entsprechenden Departement - in diesem Falle dem EMD - im ordentlichen Budget belastet werden, wenn feststeht, dass der Schaden durch eine Unvorsichtigkeit verursacht wurde, selbst wenn es sich um sehr hohe Sum- men handelt. Im Falle von Balzers ist anzunehmen, dass es sich um sehr hohe Summen handelt, da ganze Waldstriche in Brand geschossen wurden; es könnte beispielsweise auch einmal ein Dorf treffen, und die Schadensumme würde ganz ausserordentlich hoch sein. Aber auch dann bin ich der Meinung, dass es dem ordentlichen Budget belastet werden muss und nicht per Nachtragskredit irgendwo bei den allgemeinen Bundeskosten erscheinen darf. M. Delamuraz, conseiller fédéral: Je peux être beaucoup plus gentil, Madame, en traitant de ce postulat, car ce quePostulat Herczog 1164 N 25 septembre 1986 vous proposez est en fait déjà réalisé et les indemnités pour les dommages aux cultures et aux biens provoqués par l'armée, sont aujourd'hui déjà imputés au budget militaire. Je propose dès lors, non pas de rejeter votre postulat, mais de le classer. Abgeschrieben - Classé #ST# 85.978 Postulat Herczog Zentralstelle für Gesamtverteidigung. Aufhebung Office central de la défense. Suppression Wortlaut des Postulates vom 18. Dezember 1985 Einerseits können die Aufgaben der Zentralstelle für Gesamtverteidigung organisatorisch von anderen Amtsstel- len wahrgenommen werden, andererseits herrscht eine ver- breitete Skepsis gegenüber den Aktivitäten dieses Amtes. Als erster Schritt drängt sich - nicht zuletzt auch im Hinblick auf die gegenwärtige Vakanz an der Spitze - die Aufhebung der Zentralstelle für Gesamtverteidigung auf. Der Bundesrat wird gebeten, die erforderlichen rechtlichen, organisatorischen und personellen Massnahmen zu treffen. Texte du postulat du 18 décembre 1986 Deux arguments militent en faveur de la suppression de l'Office central de la défense: d'une part, les tâches qui lui sont assignées pourraient être accomplies, sur un plan organisationnel, par d'autres offices et d'autre part, ses activités actuelles inspirent un scepticisme général. Sans parler du fait que la charge du directeur est actuellement vacante. Le Conseil fédéral est invité à prendre, en vue de la suppres- sion dudit office, les dispositions nécessaires relatives au statut, à l'organisation et au personnel. Mitunterzeichner- Cosignataires: Keine - Aucun Schriftliche Begründung - Développement par écrit Am 7./8. Dezember 1985 stand ein Artikel von Ld. in der «Neuen Zürcher Zeitung» mit dem Titel «Bundesämter dür- fen nicht sterben». Der Artikel beschäftigt sich zwar mit der Aufhebung des Bundesamtes für Konjunkturfragen, aber die Argumentation ist gerade auf die Zentralstelle für Gesamt- verteidigung wie massgeschneidert. Ich möchte deshalb zu meiner Begründung lediglich gewisse Passagen aus diesem Artikel zitieren. «.... Aemter haben es schwer, zu sterben, und zwar selbst dann, wenn ihre Rechtfertigung ganz offensichtlich nicht mehr über jeden Zweifel erhaben ist. Sie haben ein zähes Leben und leiden an ausgesprochener Anpassungsträgheit. Die private Wirtschaft hatte dagegen in den vergangenen Jahren einen gewaltigen Anpassungsdruck zu bewältigen; und alle Indizien deuten darauf hin, dass dieser noch keines- wegs abgeklungen ist Der Wettbewerb, der die Anpas- sung erzwingt, ist ein unsentimentaler Richter. Wer seinen Anordnungen nicht genügt, wird mit Sanktionen bestraft. .... Der Wille und die Bereitschaft, historisch gewachsene Strukturen, die sich im Lichte derjenigen, die von ihnen profitieren, schon immer 'bewährt' haben, auf ihre wirt- schaftliche Legitimation zu testen, beginnt zu erlahmen und einer Haltung Platz zu machen, die jede Aenderung zum vorneherein als frevelhaften Uebergriff in geheiligte Gefilde des 'wohlerworbenen Rechtes" - bzw. der staatlich verord- neten Privilegien - apostrophiert Die Bürokratie kann sich dem Anpassungszwang dadurch entziehen, dass sie die Nachfrage, die sie zu befriedigen vorgibt, mindestens teil- weise selbst bestimmt darf sich auch niemand wundern, dass eine latente Skepsis gegenüber einer Verwaltung exi- stiert, die sich immer nur aufbläht und keine Anzeichen erkennen lässt, hin und wieder auch zu tun, was für die private Wirtschaft selbstverständlich ist, nämlich die eigene Tätigkeit zu hinterfragen.» Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 12. Februar 1986 Rapport écrit du Conseil fédéral du 12 février 1986 Gemäss Bundesgesetz vom 27. Juni 1969 über die Leitungs- organisation und den Rat für Gesamtverteidigung obliegt die Leitung der Geamtverteidigung dem Bundesrat. Eine der Hauptaufgaben liegt dabei in der Koordination der Vorberei- tung und Durchführung aller der Gesamtverteidigung die- nenden zivilen und militärischen Massnahmen. Um diese Koordination der sicherheitspolitischen Mittel sicherzustel- len und dem Bundesrat die Führung zu erleichtern, bedarf es einer zentralen Leitungsorganisation, zu der als wichtig- stes Hilfsorgan des Bundesrats die Zentralstelle für Gesamt- verteidigung gehört. Die Aufteilung der Befugnisse und Ver- antwortlichkeiten auf verschiedene Bundesstellen wäre nicht zweckmässig. Da wichtige Bereiche der Gesamtverteidigung von den Kan- tonen wahrgenommen werden, muss sich ein Bundesorgan der Koordination annehmen und bei der Ausbildung und Beratung der kantonalen Leitungsorgane mitwirken. Auch diese Aufgabe der Zentralstelle für Gesamtverteidigung ist unerlässlich und kann nicht auf andere Bundesstellen über- tragen werden. Gegenwärtig werden organisatorische Massnahmen geprüft, um die Effizienz der Zentralstelle für Gesamtvertei- digung noch zu erhöhen. Ihre Aufhebung kann nicht in Frage kommen. Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Der Bundesrat beantragt, das Postulat abzulehnen. Herczog: Dies ist ein klassischer Vorstoss für weniger Staat. Dieses Amt hat nämlich selber bewiesen, wie unnötig es ist. Ich folge hier einer sehr guten Spur, nämlich der von Herrn Letsch, der im Ständerat verlangt hat, dass man das Bun- desamt für Konjunkturfragen auflösen sollte. Ich möchte dieselben Argumente ebenfalls hier anführen, weil sie hier noch besser zutreffen als beim Bundesamt für Konjunktur- fragen. Sie lauten: 1. Die Zentralstelle für Gesamtverteidigung ist unnötig, weil man mit anderen Bundesämtern diese Doppelspurigkeit ausschalten kann. 2. Ein besonderes Amt für diese Geschichte lässt sich gar nicht rechtfertigen. Durch die Aufhebung dieser Zentral- stelle können wir dokumentieren, dass wir auch im Bereich der Organisation etwas tun wollen, um die Effizienz der Bundesverwaltung ein wenig vorwärtszutreiben. 3. Dieses Amt hat eine gewisse Eigendynamik entwickelt - Sie kennen sie aus verschiedenen Gesamtverteidigungs- übungen - und ist mit privaten Geschichten verflochten, auf die ich nicht eingehen möchte. Diese Eigendynamik zeigt deutlich, dass nicht allzu viele relevante Aufgaben zu lösen sind. Ich möchte mich zudem wieder an eine freisinnige Stimme, nämlich an die «Neue Zürcher Zeitung», anlehnen. Deren Wirtschaftsredaktor stellt sehr richtig die Frage: «Dür- fen Bundesämter nicht sterben?» Es gibt durchaus Bundes- ämter, die sterben dürfen und es auch sollen. Die Zentral- stelle für Gesamtverteidigung gehört eindeutig dazu. Wenn wir uns für das Funktionieren der Privatwirtschaft interessie- ren, stellen wir fest, ein solches Amt wäre in der Privatwirt- schaft nicht mehr notwendig. Ich befinde mich somit in den besten Kreisen. Meine Forde- rung entspricht derjenigen der freisinnig-demokratischen Partei; es ist die Forderung nach weniger Staat. Ich bitte Sie daher, gemäss den Forderungen von Herrn Letsch - Bundesamt für Konjunkturfragen - auch diesesSchweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Postulat Grendelmeier Umweltschädigungen durch die Armee. Anrechnung an Militärbudget Postulat Grendelmeier Dégâts à l'environnement provoqués par l'armée. Imputation sur le budget militaire In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1986 Année Anno Band III Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 04 Séance Seduta Geschäftsnummer 85.961 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 24.09.1986 - 16:00 Date Data Seite 1163-1164 Page Pagina Ref. No 20 014 623 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.