23. März 1984 N 417 Motion (Räz)-Rutishauser peut espérer être nommé fonctionnaire, même après un délai d'attente. Le législateur n'a pas inscrit cette incompatibilité dans la loi fédérale sur le statut des fonctionnaires (RS 172.221.10). C'est donc le Conseil fédéral qui l'a instituée, en interprétant dans ce sens les articles 4,3e alinéa, et aussi 62, de ladite loi du 30 juin 1927. Et c'est la Direction générale des PTT qui, dans ses Prescriptions C1 concernant les rapports de ser- vice des fonctionnaires des PTT, parle seule un langage dépourvu d'ambiguïté: elle compte expressément, parmi les «conditions générales requises pour la nomination en qua- lité de fonctionnaire: avoir travaillé à plein temps», pendant une période de service de 6 à 36 mois selon les cas. Aussi longtemps que de telles dispositions resteront en vigueur, avec leurs conséquences principalement en matière de possibilités de résiliation, l'intention de créer des emplois supplémentaires à temps partiel demeurera certes louable, mais sans grand effet. C'est pourquoi nous demandons l'abrogation de toute réglementation analogue. Nous n'ignorons pas que la pré- sente motion tend à la modification de textes pour lesquels le Conseil fédéral a reçu délégation législative. Aussi bien, et même si l'Exécutif ne s'est jamais opposé à une motion pour cause de non-compétence parlementaire (selon JAAC1979, noi), la présente motion tend à obtenir d'abord une nou- velle rédaction de l'article 4 de la Loi du 30 juin 1927 sur le statut des fonctionnaires: il faudrait préciser que le fait d'occuper un poste à temps plein ne constitue pas une condition nécessaire pour la nomination ou, inversement, que le statut de fonctionnaire n'est pas incomptabile avec un emploi à temps partiel (pour autant bien sûr que cela ne nuise pas davantage à la bonne marche du service que les vacances et autres congés, selon articles 60 et 61 du Règle- ment I des fonctionnaires). Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates Rapport écrit du Conseil fédéral Dans notre réponse au postulat Jaggi du 22 septembre 1982, nous avons exposé les raisons qui, à notre avis, empê- chaient d'accorder aux fonctionnaires et aux employés le droit à l'aménagement individuel de l'horaire dé travail. En revanche, nous y avons manifesté notre attitude positive à l'égard de la création d'emplois supplémentaires à temps partiel dans l'administration fédérale. Les agents soumis au règlement des employés peuvent déjê être occupés à temps partiel. Par le truchement de sa motion, Mme Jaggi demande d'étendre cette possibilité aux fonctionnaires. Les problèmes d'ordre juridique et pratique que cela pose sont en train d'être examinés par l'administration. Au point de vue juridique, le message du Conseil fédéral du 18 juillet 1924, publié à l'appui d'un projet de loi sur le statut des fonctionnaires fédéraux, mentionnait que la qualité de fonc- tionnaire n'était prévue que pour les agents travaillant à plein temps. En réalité, on ne s'est écarté de cette règle qu'en de très rares occasions; les fonctionnaires mis à la retraite partielle pour cause d'invalidité gardent notamment leur statut de fonctionnaire. Attendu que le nombre des questions en suspens - ayant aussi un caractère pratique - est élevé et que le statut d'employé offre au personnel occupé à temps partiel une sécurité juridique presque aussi grande que le statut de fonctionnaire, nous proposons de transformer la motion en postulat, afin que le problème puisse être étudié en détail. Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Le Conseil fédéral propose de transformer la motion en postulat. Überwiesen als Postulat - Transmis comme postulat #ST# 82.583 Motion (Räz)-Rutishauser Paritätslohn in der Landwirtschaft. Berechnung Salaire équitable dans l'agriculture. Mode de calcul Wortlaut der Motion vom 7. Oktober 1982 Der Bundesrat wird beauftragt, im Sinne der «Richtlinien für die Ermittlung und Beurteilung der bäuerlichen Einkom- menslage vom 17. Dezember 1973» eine kleine Experten- gruppe zu bestimmen, die die Ausscheidungsgründe der Testbetriebe gemäss landwirtschaftlichem Jahrbuch 1981 FAT kritisch überprüft und dem Bundesrat Bericht und Antrag stellt. Die Expertengruppe hat bei ihrer Arbeit zu beachten, dass «die Erhebungen so zu organisieren und auszuwerten (sind), dass die Ergebnisse mit denjenigen der übrigen ratio- nell geführten Betriebe der schweizerischen Landwirtschaft soweit als möglich vergleichbar sind und über die Unter- schiede innerhalb der Landwirtschaft Aufschluss» geben. Dabei ist insbesondere auch der Begriff «rationell geführter Betrieb» zu definieren. Texte de la motion du 7 octobre 1982 Le Conseil fédéral est chargé de désigner, sur la base des «Directives du 17 décembre 1973 applicables à la détermina- tion et à l'appréciation du revenu paysan», un petit groupe d'experts qui devra procéder à un examen critique des critères guidant le choix des exploitations témoins suivant l'annuaire agricole 1981 FAT et présenter au gouvernement un rapport accompagné de propositions. Le groupe d'experts devra veiller à ce que les enquêtes soient organisées et les résultats évalués de façon que ces derniers puissent être comparés, dans la mesure du possi- ble, à ceux des autres exploitations agricoles suisses qui sont également gérées rationnellement; les résultats devront en outre fournir des renseignements sur les dispa- rités apparaissant dans l'agriculture. Il conviendra notamment de préciser la notion d'«exploita- tion gérée rationnellement». Mitunterzeichner-Cosignataires: Aregger, Blocher, Bühler- Tschappina, Bürer-Walenstadt, (Dürr), Fischer-Hägglingen, Flubacher, Geissbühler, Graf, Mari, Hofmann, Hösli, Jung, Kühne, Landoli, Martignoni, Müller-Scharnachtal, Nebiker, Nef, Gehen, Ogi, Reichling, Risi-Schwyz, (Roth), Rutishau- ser, Rüttimann, Schnider-Luzern, (Teuscher), Thévoz, Zbin- den, (Zwygart). (31) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Bundesrat wird im Sinne der Richtlinien vom 23. März 1977 beauftragt, eine «kleine Gruppe von Fachleuten zu bestimmen», die die Ausscheidungsgründe der Testbetriebe prüfen und Anträge stellen. (Siehe S. 23 und 28 der Ergeb- nisse über die zentrale Auswertung 1981 der FAT). 1. 239 Betriebe sind richtigerweise - vor allem wegen zu hohem Nebenverdienst - gestrichen worden. Diesen 239 Betrieben gegenüber stehen aber 818 Betriebe, die, wie es im «Schweizerischen Jahrbuch der Landwirtschaft», Seite 180, des Jahres 1980 heisst, «im Mittel mit einem unter- durchschnittlichen Arbeitsverdienst abschlössen und des- halb als Testbetriebe gestrichen wurden». 2. Das Bundesamt für Landwirtschaft begründet in einem Brief vom 24. Februar 1982 die Nichtberücksichtigung als Testbetriebe damit, dass 525 Buchhaltungen ohne einen Abschluss mit dem DfE (Direktkostenfreien Ertrag) vorlie- gen. Solche Forderungen widersprechen aber eindeutig den bundesrätlichen Weisungen gemäss Artikel 121, in dem verlangt wird, dass «zumindest eine sogenannte einfache 53-NMotion (Räz)-Rutishauser 418 N 23 mars 1984 Buchhaltung vorliegen müsse, die einen erweiterten Ab- schluss erlauben würde». 3. Von den Ausscheidungsciründen als Testbetriebe ist besonders die Nord- und NonJwestschweiz mit mehr als 50 Prozent stark betroffen. In Appenzell l. Rh. wurden bloss 3 Testbetriebe anerkannt, 22 wurden gestrichen. Von 3995 Buchführungen wurden gesamtschweizerisch 1216 gestri- chen, d.h. etwa 200 mehr als 1978. 4. Gemäss Artikel 112 sollen die Testbetriebe «repräsenta- tiv» sein. Dies «vor allem hinsichtlich der Betriebsgrosse». Wurde diese Vorschrift eingehalten, wenn zum Beispiel im Ackerbaugebiet im Jahr 1979 bloss 18 Betriebe bis 10 Hekt- aren, aber 289 grosse Betriebe mit 20 bis 50 Hektaren als Testbetriebe Berücksichtigung fanden? Die Durchschnitts- grösse der schweizerischen Landwirtschaftsbetriebe liegt bei 14 Hektaren, diejenige der Testbetriebe bei 18 Hektaren. 5. In Zukunft sind Buchhalter betriebe als Lehrlings-, Ange- stellten-, Saatzuchtbetriebe oder Betriebe mit Intensivkultu- ren zu nennen. 6. Die sogenannten Verwa terbetriebe (ohne die For- schungsbetriebe) sind entweder voll als Testbetriebe zu integrieren, oder deren Ergeb iis ist mindestens pauschal zu veröffentlichen. 7. Ferien und Vergnügen gemäss Jahrbuch 1981, Seite 206, sowie weitere solche Positionen sind zu überprüfen. 8. Als Experten dieser kleiner: Gruppe schlage ich Ihnen die Herren - Nussbaumer Urs, Nationalst, Bauernsekretär, Solothurn; - Nebiker Werner, Direktiorssekretär, Landwirtschaftsdi- rektion des Kantons Basel-Landschaft, Liestal; - Baumann Rudolf, Direktionssekretär, Landwirtschaftsdi- rektion des Kantons Bern, Bern; vor, welche sich bereit erklärt haben, mitzuwirken. Schriftliche Stellungnahme ces Bundesrates Rapport écrit du Conseil fédéral Die Beurteilung der Einkomrnensverhältnisse in der Land- wirtschaft stützt sich in erster Linie auf die Ergebnisse von Buchhaltungserhebungen, d e vom Schweizerischen Bau- ernsekretariat und anderen Stellen durchgeführt werden. Die dabei anfallenden Buchhaltungsdaten werden von der Forschungsanstalt für Betriebswirtschaft und Landtechnik in Tänikon gesammelt und statistisch ausgewertet (Zentrale Auswertung). Die für die agrarpolitische Beurteilung heran- gezogenen Betriebe werden als Testbetriebe bezeichnet; ihre Zahl erreicht heute ungefähr 3000 und ist damit fast doppelt so hoch als noch vor fünf bis sechs Jahren. Dank dergrösseren Zahl sind auch ihre Ergebnisse aussagekräfti- ger und repräsentativer geworden. Die für die Auswahl der Testtietriebe gültigen Kriterien sind in den Richtlinien des Eidgenössischen Volkswirtschafts- departementes (vom 21. Jun 1982) für die Ermittlung und Beurteilung der bäuerlichen Einkommenslage festgelegt. Entsprechend diesen Richtlinien finden sich unter den Test- betrieben nur hauptberuflich bewirtschaftete Landwirt- schaftsbetriebe. Auch können nur Betriebe berücksichtigt werden, deren Buchhaltungsunterlagen über das Betriebs- geschehen und die wirtschaftliche Situation der Unterneh- merfamilie zuverlässig und umfassend Auskunft erteilen. Das erklärt, weshalb nur Betriebe, die eine Buchhaltung mit Teilkostenrechnung (sogenannte DfE-Rechnung) führen, zu den Testbetrieben zählen. Di<; Unterlagen aus Betrieben mit einfacherem Buchhaltungssystem bleiben unberücksichigt, weil sie den an die Testbetriebe gestellten Anforderungen in methodischer oder in sachlicher Hinsicht nicht genügen. Von besonderer Bedeutung isit sodann, dass für die agrarpo- litische Lagebeurteilung, namentlich für preispolitische Entscheide, nur solche Betriebe herangezogen werden kön- nen, die den Erfordernissen von Artikel 29 Landwirtschafts- gesetz entsprechen. Danach gilt das Ziel der kostendecken- den Preise nur für Betriebe, die rationell geführt und zu normalen Bedingungen übernommen worden sind. Zu Dis- kussionen Anlass gibt immer wieder das Erfordernis der rationellen Betriebsführung. Diese Frage ist in der Vergan- genheit in mehr als einer Arbeitsgruppe sehr eingehend untersucht und bearbeitet worden. Um der gesetzlichen Bestimmung Rechnung zu tragen, werden als Testbetriebe aus dem Talgebiet nur sogenannte «Betriebe mit Fachschu- lung» berücksichtigt. Überdies werden Betriebe, die ohne ersichtlichen Grund während mehreren Jahre Verhältnis- massig ungünstige Ergebnisse aufweisen, als unrationell geführt ausgeschieden. Unberücksichtigt bleiben anderer- seits auch Betriebe mit Spitzenergebnissen, die auf Kosten einer nachhaltig rationellen Wirtschaftsweise erzielt werden oder auf extreme, nicht repräsentative Verhältnisse zurück- zuführen sind. Dass der Grossteil der ausgeschiedenen Betriebe, wie dies nach der Begründung des Motionärs den Anschein macht, zufolge ihren unterdurchschnittlichen Arbeitsverdiensten als Testbetriebe gestrichen worden sei, entspricht in keiner Weise den Tatsachen. Unter Berücksichtigung der verschiedenen Anforderungen und Einschränkungen, die bei der Auswahl beachtet werden müssen, kann festgestellt werden, dass die Testbetriebe eine für die agrarpolitische Lagebeurteilung geeignete Stichprobe darstellen. Allerdings sind die einzelnen Regio- nen nicht durchwegs gleich stark vertreten; man ist deshalb bestrebt, auch in dieser Richtung weitere Verbesserungen zu erzielen. Der Motionär stösst sich unter anderem offenbar an der Tatsache, dass von den für die Zentrale Auswertung abgelie- ferten ordnungsgemäss erstellten Buchhaltungsab- schlüssen ein relativ grosser Teil (1980 waren es rund 32 Prozent) nicht zu den Testbetrieben gerechnet wird. Früher, als allein die Unterlagen des Schweizerischen Bauernse- kretariates zur Verfügung standen, war diese Rate tatsäch- lich ungleich kleiner. Nun muss man wissen, dass das Schweizerische Bauernsekretariat bisher die Auswahl der Buchhaltungsbetriebe von vorneherein nach deren Ver- wendbarkeit für die agrarpolitische Lagebeurteilung ausge- richtet hat. Die heutige Zentrale Auswertung umfasst aber auch die Abschlüsse anderer Buchstellen, und ihre Zweck- bestimmung ist breiter, d. h. berücksichtigt auch andere Informationsbedürfnisse wie jene der Forschung und Bera- tung. Unter diesen Umständen scheidet notwendigerweise bei der Abgrenzung der Testbetriebe eine im Vergleich zu früher grössere Zahl von Betrieben aus. Je nach Art und Herkunft der Abschlüsse kann es dabei geschehen, dass aus einer bestimmten Region nur ein geringer Prozentsatz der abgelieferten Abschlüsse zu den Testbetrieben gezählt wer- den kann. Das trifft zum Beispiel für den Kanton Appenzell Innerrhoden zu, und zwar ganz einfach deshalb, weil dieser Kanton Tätigkeitsschwerpunkt einer Buchstelle ist, die bis- her nur einfache, für die agrarpolitische Lagebeurteilung nicht verwendbare Buchhaltungsabschlüsse abgeliefert hat. Die Kritik des Motionärs richtet sich auch gegen die Tatsa- che, dass die Testbetriebe im Mittel grosser sind als der Durchschnitt sämtlicher Landwirtschaftsbetriebe. Dies ist indessen mehr als verständlich, wenn man bedenkt, dass für erstere wie erwähnt nur rationell geführte, hauptberuflich bewirtschaftete Landwirtschaftsbetriebe berücksichtigt wer- den können. Die aufgrund dieser Einschränkungen definier- ten Buchhaltungstestbetriebe des Talgebietes wiesen im Jahr 1980 eine landwirtschaftliche Nutzfläche von 17,4 Hek- taren auf. In der sogenannten Grundgesamtheit der poten- tiellen Testbetriebe, d. h. im Mittel sämtlicher im Talgebiet liegenden Landwirtschaftsbetriebe, die den Anforderungen an die Testbetriebe entsprechen würden, liegt die durch- schnittliche Fläche demgegenüber um rund 1 Hektare tiefer; daher ist diese Abweichung zum Teil erst noch statistisch bedingt. Von einer ungerechtfertigten positiven Selektion - dieser Vorwurf ist in der Landwirtschaft öfters zu hören - kann deshalb nicht die Rede sein. Was schliesslich die statistische Auswertung der Testbe- triebe betrifft, ist festzustellen, dass deren Buchhaltungs- daten nach verschiedenen Kriterien differenziert ausgewer- tet werden, um die Unterschiede innerhalb der Landwirt- schaft aufzuzeigen. Wichtigste Unterteilungskriterien sind der Standort (Unterteilung nach Zone), die Flächengrösse23. März 1984 N 419 Motion der freisinnig-demokratischen Fraktion und die Produktionsrichtung. Über die Ergebnisse der ver- schiedenen Betriebsgruppen und über die Streuungsver- hältnisse wird von der Forschungsanstalt Tänikon in einer jährlichen Publikation eingehend orientiert. Die heutige Regelung mit Bezug auf die Auswahl der Testbe- triebe- das ist abschliessend festzuhalten - ist das Ergebnis jahrelanger, sorgfältiger Abklärungen, die vom Bundesamt für Landwirtschaft unter Mitwirkung von Experten, auch solchen des Schweizerischen Bauernsekretariates, durch- geführt worden sind. Es besteht deshalb kein Bedürfnis für eine besondere Expertengruppe im Sinne der Motionärs. Selbstverständlich ist indessen, dass die schwierigen, mit der Abgrenzung der Testbetriebe und mit der Auswertung verbundenen Fragen sorgfältig weiter verfolgt und, wenn nötig überprüft und angepasst werden. Der Bundesrat ist im übrigen in formeller Hinsicht der Auf- fassung, dass es nicht möglich ist, ihn durch eine Motion zu einem bestimmten Vorgehen in einem Bereich zu ver- pflichten, der eindeutig in seiner Kompetenz liegt. Er ist jedoch bereit, die Motion im Sinne der vorstehenden Aus- führungen als Postulat entgegenzunehmen. Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Der Bundesrat beantragt, die Motion in ein Postulat umzu- wandeln. Überwiesen als Postulat Transmis comme postulat #ST# 83.926 Motion der freisinnig-demokratischen Fraktion Wirtschaftliche Rahmenbedingungen Motion du groupe radical-démocratique Conditions d'activité de l'économie Wortlaut der Motion vom 8. Dezember 1983 Der Bundesrat wird eingeladen, Bericht und Anträge zur umfassenden Verbesserung der Rahmenbedingungen für unsere Wirtschaft vorzulegen. Dabei ist insbesondere fol- genden Anliegen Rechnung zu tragen: a. Steuerliche und andere Vorschriften, welche die Bildung von Eigenkapital und die Selbstfinanzierung der Unterneh- men behindern oder welche die Investitionen gegenüber dem Konsum benachteiligen, sind zu beseitigen oder zu mildern. b. Es sind Vorschläge zu unterbreiten, wie durch die Ände- rung von Anlagevorschriften und durch begrenzte steuerli- che Anreize für Leute in unteren und mittleren Einkommens- kategorien vermehrt private Risikokapitalquellen erschlos- sen werden können. c. Es sind Vorschläge zu unterbreiten, wie die Belastung der Wirtschaft (insbesondere auch der kleinen und mittleren Unternehmen) durch administrative Auflagen vermindert werden kann. Bestehende Auflagen sind abzubauen, zu vereinfachen und/oder zu koordinieren, unvermeidliche neue (z. B. auf dem Gebiet des Umweltschutzes) sollen auf bestehende abgestimmt und möglichst einfach gestaltet werden. In den Botschaften ist darüber jeweilen eingehend zu berichten. d. Die im Einflussbereich des Bundes stehende Bildungspo- litik ist besser an die Bedürfnisse der Wirtschaft und rascher an die technologische Entwicklung anzupassen. e. Die vom Bund geförderte Forschung ist auf wesentliche Schwerpunkte zu konzentrieren, wobei die Bedürfnisse der Wirtschaft vermehrt zu berücksichtigen sind. f. In Zusammenarbeit mit den Wirtschaftsverbänden hat der Bund Vorkehren zu treffen, um den kleinen und mittleren Unternehmungen den Zugang zu den Ergebnissen der staat- lich geförderten Forschung organisatorisch zu erleichtern. g. Um dem vor allem bei kleinen und mittleren Unternehmen häufig in unregelmässigen zeitlichen Abständen auftreten- den Finanzbedarf für Innovation und Entwicklung Rech- nung zu tragen, sind zweckgerichtete steuerfreie Rückstel- lungen zuzulassen. Texte de la motion du 8 décembre 1983 Le Conseil fédéral est chargé de présenter un rapport et des propositions sur les moyens d'améliorer l'ensemble des conditions d'activité de l'économie. Ces mesures devraient notamment avoir pour objet: a De supprimer ou d'atténuer les dispositions fiscales et autres qui entravent la constitution, par les entreprises, de capital propre et l'autofinancement de celles-ci, ou qui favo- risent la consommation au détriment des investissements. b. De soumettre au Parlement des propositions sur les moyens de favoriser les investissements privés en capital- risque, par une modification des dispositions relatives aux placements et par l'octroi limité d'avantages fiscaux aux personnes appartenant aux catégories de revenus infé- rieures et moyennes. c. De soumettre aux Chambres des propositions en vue d'alléger (notamment pour les petites et moyennes entre- prises) les servitudes administratives imposées à notre éco- nomie. Les prescriptions existantes doivent être suppri- mées, simplifiées ou coordonnées, et les prescriptions nou- velles que l'on est obligé d'introduire (p. ex. dans le domaine de la protection de l'environnement) doivent tenir compte de celles qui existent déjà et être aussi simples que possible. Chaque message du Conseil fédéral devra contenir un rap- port détaillé sur cet aspect de la question. d. D'adapter mieux que précédemment aux besoins de notre économie et plus vite que jusqu'à présent à l'évolution technologique la politique de formation relevant de la Con- fédération. e. D'axer sur certains problèmes importants la recherche encouragée par la Confédération, en tenant mieux compte des besoins de notre économie. f. De prendre, en collaboration avec les associations écono- miques, des mesures visant à faciliter aux petites et moyennes entreprises l'accès aux résultats de la recherche encouragée par l'Etat. g. D'autoriser la constitution de réserves exonérées d'im- pôts et destinées à un usage déterminé, afin de tenir compte du fait que, dans les petites et moyennes entreprises notam- ment, les besoins financiers pour l'innovation et le dévelop- pement se font souvent sentir à intervalles réguliers. Schriftliche Begründung - Développement par écrit Seit Mitte der siebziger Jahre befindet sich die Weltwirt- schaft in einer Phase der Stagnation und der Rezession. Die Folgen davon sind für die einzelnen Volkswirtschaften teil- weise gravierend: Stagnation oder Rückgang der Reallöhne, Arbeitslosigkeit, Ertragszerfall bei den Unternehmen, unge- nügende Investitionen, aufkeimender Protektionismus, Abnahme der Tragkraft der Fundamente der Sozialversiche- rungen, Ungleichgewichte der öffentlichen Haushalte usw. Für diese bedenkliche Entwicklung sind verschiedene Gründe verantwortlich, etwa die Ölschocks, die Destabilisie- rung der Währungsrelationen, die Verschuldung verschie- dener Abnehmerländer, das Aufkommen aggressiver Exportländer im Fernen Osten oder die nicht überall bewäl- tigte technologische Revolution. Daneben haben aber auch wirtschaftspolitische Fehlentwicklungen zum Erlahmen der Wachstumskräfte geführt. Beispiele dafür sind der wach- sende Fiskaldruck, die Benachteiligung der Investitionen gegenüber dem Konsum, die Einengung des unternehmeri- schen Freiraumes durch überbordende staatliche AuflagenSchweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Motion (Räz)-Rutishauser Paritätslohn in der Landwirtschaft. Berechnung Motion (Räz)-Rutishauser Salaire équitable dans l'agriculture. Mode de calcul In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1984 Année Anno Band I Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 16 Séance Seduta Geschäftsnummer 82.583 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 23.03.1984 - 08:00 Date Data Seite 417-419 Page Pagina Ref. No 20 012 327 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.