<h2>SubmittedText<h2><p>Le télétravail s'est considérablement développé en raison de la pandémie et tout laisse croire qu'il restera de mise. Si ce mode de travail présente de nombreux aspects positifs, la question de l'imposition des frontaliers se pose néanmoins.</p><p>Y a-t-il un risque que les frontaliers italiens, qui travailleront pour l'essentiel de chez eux, en Italie, ne puissent plus être imposés par le fisc tessinois, justement parce qu'ils ne travailleront plus au Tessin ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>La réponse du Conseil fédéral n'existe qu'en allemand. (Veuillez changer la langue en haut à droite de la page d'accueil)</p>