{"Signatur": "CH_BGE_012", "Spider": "CH_BGE", "Sprache": "fr", "Datum": "2014-09-23", "HTML": {"Datei": "CH_BGE/CH_BGE_012_20140923-67725-10_2014-09-23.html", "URL": "https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/index.php?highlight_docid=cedh://20140923_67725_10:de&lang=de&type=show_document", "Checksum": "34a4bc161373dff7290df88677c77365"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["20140923_67725_10", "C.W. gegen Schweiz"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht (BGE) EGMR 23.09.2014 20140923_67725_10 (C.W. gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH 23.09.2014 20140923_67725_10 (C.W. gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale (DTF) CEDU 23.09.2014 20140923_67725_10 (C.W. gegen Schweiz)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht (BGE) EGMR"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conf\u00e9deration Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale (DTF) CEDU"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Regeste\n<br><i>Diese Zusammenfassung existiert nur auf Franz\u00f6sisch.</i>\n<br>SUISSE: Art. 5 par. 1 let. e CEDH. L\u00e9galit\u00e9 du maintien en d\u00e9tention du requ\u00e9rant atteint de schizophr\u00e9nie parano\u00efde.\n<br>Le requ\u00e9rant conteste la d\u00e9cision de renouvellement d'une mesure th\u00e9rapeutique institutionnelle pour cinq ans, au motif qu'elle ne reposerait pas sur une base l\u00e9gale suffisante et a \u00e9t\u00e9 ordonn\u00e9 en l'absence d'une expertise ind\u00e9pendante permettant de r\u00e9\u00e9valuer sa dangerosit\u00e9.\nLa Cour rel\u00e8ve que la prolongation de la mesure repose sur l'art. 59 CP, qui lu en combinaison avec les art. 56 et 64 CP assure le degr\u00e9 de pr\u00e9visibilit\u00e9 requis par l'art. 5 par. 1 CEDH et constitue une base l\u00e9gale suffisante.\nLa d\u00e9cision litigieuse se fondait sur l'avis des psychiatres du Centre de Rheinau, confirmant les conclusions du rapport de th\u00e9rapie, selon lequel l'\u00e9tat du patient ne s'\u00e9tait pas am\u00e9lior\u00e9 et qu'il devait faire l'objet d'une th\u00e9rapie \u00e0 long terme. Le requ\u00e9rant n'a pas contest\u00e9 la validit\u00e9 scientifique et d\u00e9ontologique de cet avis, ni soutenu que le lien de confiance avec son \u00e9quipe soignante \u00e9tait rompu, ni remis en cause les diagnostics, les traitements m\u00e9dicamenteux suivis et la mesure en elle-m\u00eame, se bornant \u00e0 demander une prolongation de deux ans au lieu de cinq. Dans ces conditions, la Cour estime qu'un avis m\u00e9dical tiers n'\u00e9tait pas n\u00e9cessaire et que c'est \u00e0 bon droit que le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral n'a relev\u00e9 aucune trace d'arbitraire dans l'arr\u00eat cantonal (ch. 39 - 51).\nConclusion: non-violation de l'art. 5 par. 1 let. e CEDH.\n<br> Inhaltsangabe des BJ\n<br>(3. Quartalsbericht 2014)<br>Recht auf Freiheit und Sicherheit (Art. 5 Abs.\u00a01 EMRK); Recht auf ein faires Verfahren (Art.\u00a06 EMRK); station\u00e4re therapeutische Massnahme; psychiatrisches Gutachten.<br>Gest\u00fctzt auf Art. 5 Abs. 1 EMRK behauptet der Beschwerdef\u00fchrer das Fehlen einer hinreichenden gesetzlichen Grundlage f\u00fcr seine Inhaftierung in einem Psychiatriezentrum. Die Verl\u00e4ngerung der station\u00e4ren Massnahme um f\u00fcnf Jahre sei nicht gerechtfertigt, unverh\u00e4ltnism\u00e4ssig und willk\u00fcrlich gewesen, weil der Entscheid ohne ein unabh\u00e4ngiges Gutachten ergangen sei. Unter Art.\u00a06 EMRK beschwert sich der Beschwerdef\u00fchrer \u00fcber die angeblich mangelnde Begr\u00fcndung des Urteils des Bundesgerichts. F\u00fcr den Gerichtshof ist Art. 59 StGB in Verbindung mit den Art. 56 und 64 StGB hinreichend bestimmt formuliert und gen\u00fcgt damit den Anforderungen von Art. 5 Abs. 1 EMRK an die Vorhersehbarkeit. In Bezug auf das Gutachten des Psychiatriezentrums betonte der Gerichtshof, dass der Beschwerdef\u00fchrer weder behauptete, dass das Vertrauensverh\u00e4ltnis zum Pflegepersonal zerbrochen sei, noch dass die Diagnose betreffend seine Krankheit falsch gewesen sei, noch dass seine medizinische Behandlung im Zentrum nicht angemessen gewesen sei. Seine Meinungsverschiedenheiten mit dem Pflegepersonal betrafen nicht die Begr\u00fcndetheit der station\u00e4ren Massnahme, sondern im Wesentlichen deren Dauer. Keine Verletzung von Art. 5 Abs. 1 EMRK (einstimmig). Beschwerde gest\u00fctzt auf Art.\u00a06\u00a0EMRK unzul\u00e4ssig wegen offensichtlicher Unbegr\u00fcndetheit (einstimmig)."}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Regeste\n<br>SUISSE: Art. 5 par. 1 let. e CEDH. L\u00e9galit\u00e9 du maintien en d\u00e9tention du requ\u00e9rant atteint de schizophr\u00e9nie parano\u00efde.\n<br>Le requ\u00e9rant conteste la d\u00e9cision de renouvellement d'une mesure th\u00e9rapeutique institutionnelle pour cinq ans, au motif qu'elle ne reposerait pas sur une base l\u00e9gale suffisante et a \u00e9t\u00e9 ordonn\u00e9 en l'absence d'une expertise ind\u00e9pendante permettant de r\u00e9\u00e9valuer sa dangerosit\u00e9.\nLa Cour rel\u00e8ve que la prolongation de la mesure repose sur l'art. 59 CP, qui lu en combinaison avec les art. 56 et 64 CP assure le degr\u00e9 de pr\u00e9visibilit\u00e9 requis par l'art. 5 par. 1 CEDH et constitue une base l\u00e9gale suffisante.\nLa d\u00e9cision litigieuse se fondait sur l'avis des psychiatres du Centre de Rheinau, confirmant les conclusions du rapport de th\u00e9rapie, selon lequel l'\u00e9tat du patient ne s'\u00e9tait pas am\u00e9lior\u00e9 et qu'il devait faire l'objet d'une th\u00e9rapie \u00e0 long terme. Le requ\u00e9rant n'a pas contest\u00e9 la validit\u00e9 scientifique et d\u00e9ontologique de cet avis, ni soutenu que le lien de confiance avec son \u00e9quipe soignante \u00e9tait rompu, ni remis en cause les diagnostics, les traitements m\u00e9dicamenteux suivis et la mesure en elle-m\u00eame, se bornant \u00e0 demander une prolongation de deux ans au lieu de cinq. Dans ces conditions, la Cour estime qu'un avis m\u00e9dical tiers n'\u00e9tait pas n\u00e9cessaire et que c'est \u00e0 bon droit que le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral n'a relev\u00e9 aucune trace d'arbitraire dans l'arr\u00eat cantonal (ch. 39 - 51).\nConclusion: non-violation de l'art. 5 par. 1 let. e CEDH.\n<br> Synth\u00e8se de l'OFJ\n<br>(3\u00e8me rapport trimestriel 2014)<br>Droit \u00e0 la libert\u00e9 et \u00e0 la s\u00fbret\u00e9 (art. 5 \u00a7\u00a01 CEDH); droit \u00e0 un proc\u00e8s \u00e9quitable (art. 6 CEDH); mesure th\u00e9rapeutique institutionnelle; expertise psychiatrique.<br>Invoquant l'art. 5 \u00a7\u00a01 CEDH, le requ\u00e9rant soutient que sa d\u00e9tention dans un centre de psychiatrie l\u00e9gale ne reposait pas sur une base l\u00e9gale valable, que la prolongation de cinq ans de la mesure institutionnelle n'\u00e9tait pas justifi\u00e9e et que la d\u00e9cision de prolongation violait le principe de proportionnalit\u00e9 et \u00e9tait arbitraire car elle avait \u00e9t\u00e9 ordonn\u00e9e en l'absence d'une expertise ind\u00e9pendante. Sous l'angle de l'art. 6 CEDH, le requ\u00e9rant invoque un pr\u00e9tendu manque de motivation de l'arr\u00eat du Tribunal f\u00e9d\u00e9ral. S'agissant de la base l\u00e9gale, la Cour a consid\u00e9r\u00e9 que la r\u00e9daction de l'art. 59 CP, lu en combinaison avec les art. 56 et 64 CP, est suffisamment pr\u00e9cise pour assurer le degr\u00e9 de pr\u00e9visibilit\u00e9 exig\u00e9 par l'art. 5 \u00a7\u00a01 CEDH. Concernant l'avis des psychiatres du centre de psychiatrie l\u00e9gale, la Cour a soulign\u00e9 que le requ\u00e9rant ne soutenait ni que le lien de confiance avec son \u00e9quipe soignante \u00e9tait rompu, ni que les diagnostics quant \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 de sa maladie \u00e9taient erron\u00e9s, ni que le traitement m\u00e9dicamenteux qu'il suivait au centre n'\u00e9tait pas adapt\u00e9. Ses divergences avec l'\u00e9quipe soignante ne portaient pas sur le bien-fond\u00e9 de la mesure institutionnelle mais essentiellement sur sa dur\u00e9e. Non-violation de l'art. 5 \u00a7\u00a01 CEDH (unanimit\u00e9). Grief tir\u00e9 de l'art. 6 CEDH irrecevable pour d\u00e9faut manifeste de fondement (unanimit\u00e9)."}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Regesto\n<br><i>Questo riassunto esiste solo in francese.</i>\n<br>SUISSE: Art. 5 par. 1 let. e CEDH. L\u00e9galit\u00e9 du maintien en d\u00e9tention du requ\u00e9rant atteint de schizophr\u00e9nie parano\u00efde.\n<br>Le requ\u00e9rant conteste la d\u00e9cision de renouvellement d'une mesure th\u00e9rapeutique institutionnelle pour cinq ans, au motif qu'elle ne reposerait pas sur une base l\u00e9gale suffisante et a \u00e9t\u00e9 ordonn\u00e9 en l'absence d'une expertise ind\u00e9pendante permettant de r\u00e9\u00e9valuer sa dangerosit\u00e9.\nLa Cour rel\u00e8ve que la prolongation de la mesure repose sur l'art. 59 CP, qui lu en combinaison avec les art. 56 et 64 CP assure le degr\u00e9 de pr\u00e9visibilit\u00e9 requis par l'art. 5 par. 1 CEDH et constitue une base l\u00e9gale suffisante.\nLa d\u00e9cision litigieuse se fondait sur l'avis des psychiatres du Centre de Rheinau, confirmant les conclusions du rapport de th\u00e9rapie, selon lequel l'\u00e9tat du patient ne s'\u00e9tait pas am\u00e9lior\u00e9 et qu'il devait faire l'objet d'une th\u00e9rapie \u00e0 long terme. Le requ\u00e9rant n'a pas contest\u00e9 la validit\u00e9 scientifique et d\u00e9ontologique de cet avis, ni soutenu que le lien de confiance avec son \u00e9quipe soignante \u00e9tait rompu, ni remis en cause les diagnostics, les traitements m\u00e9dicamenteux suivis et la mesure en elle-m\u00eame, se bornant \u00e0 demander une prolongation de deux ans au lieu de cinq. Dans ces conditions, la Cour estime qu'un avis m\u00e9dical tiers n'\u00e9tait pas n\u00e9cessaire et que c'est \u00e0 bon droit que le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral n'a relev\u00e9 aucune trace d'arbitraire dans l'arr\u00eat cantonal (ch. 39 - 51).\nConclusion: non-violation de l'art. 5 par. 1 let. e CEDH.\n<br> Sintesi dell'UFG\n<br>(3\u00b0 rapporto trimestriale 2014)<br>Diritto alla libert\u00e0 e alla sicurezza (art.\u00a05 par.\u00a01 CEDU); diritto ad un processo equo (art.\u00a06 CEDU); misura terapeutica stazionaria; perizia psichiatrica.<br>Appellandosi all'articolo\u00a05 paragrafo\u00a01 CEDU, il ricorrente ha sostenuto che la sua detenzione in un centro di psichiatria forense non era fondata su una base legale valida, che la proroga di cinque anni della misura stazionaria non era giustificata e che la decisone di proroga violava il principio di proporzionalit\u00e0 ed era arbitraria, perch\u00e9 disposta senza una perizia indipendente. In merito all'articolo\u00a06 CEDU, il ricorrente ha sostenuto che la sentenza del Tribunale federale \u00e8 priva di motivazione. Per quanto concerne la base legale, la Corte ha considerato che il tenore dell'articolo\u00a059 del Codice penale svizzero (CP), in combinato disposto con gli articoli\u00a056 e 64 CP, \u00e8 sufficientemente preciso per garantire il grado di prevedibilit\u00e0 richiesto dall'articolo\u00a05 paragrafo\u00a01 CEDU. Riguardo al parere degli psichiatri del centro di psichiatria forense, la Corte ha sottolineato che il ricorrente non sosteneva che fosse venuto meno il rapporto di fiducia con il suo team curante, n\u00e9 che le diagnosi sulla sua malattia fossero errate, n\u00e9 che il trattamento farmacologico che stava seguendo nel centro fosse inadeguato. Le sue divergenze con il team curante non vertevano sulla fondatezza della misura stazionaria, ma essenzialmente sulla sua durata. Nessuna violazione dell'articolo\u00a05 paragrafo\u00a01 CEDU (unanimit\u00e0). Censura relativa all'articolo\u00a06 CEDU irricevibile per manifesta mancanza di fondamento (unanimit\u00e0)."}], "ScrapyJob": "446973/47/2590", "Zeit UTC": "16.08.2025 02:09:01", "Checksum": "d09809ce5aa22b2f9d9c21ecee49bb95"}