{"Signatur": "CH_BGE_012", "Spider": "CH_BGE", "Sprache": "fr", "Datum": "2020-07-07", "HTML": {"Datei": "CH_BGE/CH_BGE_012_20200707-62130-15_2020-07-07.html", "URL": "https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/index.php?highlight_docid=cedh://20200707_62130_15:de&lang=de&type=show_document", "Checksum": "4fd20f38cd4f83a0a1f6bd9facc9cc36"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["20200707_62130_15", "K.A. gegen Schweiz"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht (BGE) EGMR 07.07.2020 20200707_62130_15 (K.A. gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH 07.07.2020 20200707_62130_15 (K.A. gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale (DTF) CEDU 07.07.2020 20200707_62130_15 (K.A. gegen Schweiz)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht (BGE) EGMR"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conf\u00e9deration Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale (DTF) CEDU"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Regeste\n<br><i>Diese Zusammenfassung existiert nur auf Franz\u00f6sisch.</i>\n<br> SUISSE: Art. 8 CEDH. Refus de prolonger une autorisation de s\u00e9jour et interdiction temporaire d'entr\u00e9e en Suisse suite \u00e0 une condamnation p\u00e9nale pour infraction \u00e0 la loi sur les stup\u00e9fiants.\n<br>Le requ\u00e9rant a \u00e9t\u00e9 renvoy\u00e9 de Suisse o\u00f9 r\u00e9sident son \u00e9pouse et son fils, tous deux malades. Selon la Cour, les autorit\u00e9s suisses, en particulier le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral, ont proc\u00e9d\u00e9 \u00e0 un examen suffisant et convaincant des faits et consid\u00e9rations pertinents et \u00e0 une mise en balance circonstanci\u00e9e des int\u00e9r\u00eats en cause. Malgr\u00e9 l'intensit\u00e9 des liens personnels du requ\u00e9rant avec la Suisse, les autorit\u00e9s internes pouvaient l\u00e9gitimement consid\u00e9rer, du fait du comportement du requ\u00e9rant et de la gravit\u00e9 des faits reproch\u00e9s, qu'il \u00e9tait n\u00e9cessaire, aux fins de la d\u00e9fense de l'ordre et de la pr\u00e9vention des infractions p\u00e9nales, de ne pas prolonger son autorisation de s\u00e9jour et de lui interdire l'entr\u00e9e sur le territoire suisse pour une dur\u00e9e limit\u00e9e de sept ans. Outre le caract\u00e8re temporaire de la mesure, la Cour attribue une grande importance \u00e0 la gravit\u00e9 de l'infraction \u00e0 l'origine de la peine de prison: trafic d'h\u00e9ro\u00efne motiv\u00e9 par des raisons financi\u00e8res. Les mesures litigieuses \u00e9taient d\u00e8s lors proportionn\u00e9es aux buts poursuivis (ch. 39-55). Conclusion: non-violation de l'art. 8 CEDH\n<br> Inhaltsangabe des BJ\n<br>(3. Quartalsbericht 2020)<br>Recht auf Achtung des Privat- und Familienlebens (Art. 8 EMRK); siebenj\u00e4hriges Einreiseverbot gegen\u00fcber dem Beschwerdef\u00fchrer nach seiner strafrechtlichen Verurteilung wegen Straftaten im Zusammenhang mit Drogen.<br>Die Rechtssache betrifft die Ablehnung des Gesuchs des Beschwerdef\u00fchrers um Verl\u00e4ngerung seiner Aufenthaltsbewilligung in der Schweiz sowie das mehrj\u00e4hrige Einreiseverbot, das ihm gegen\u00fcber nach seiner strafrechtlichen Verurteilung wegen einer Widerhandlung gegen das Bet\u00e4ubungsmittelgesetz verh\u00e4ngt wurde. Der Beschwerdef\u00fchrer wurde aus der Schweiz weggewiesen, wo seine Ehefrau und sein Sohn leben, die beide krank sind. Der Gerichtshof befand, dass die nationalen Beh\u00f6rden, insbesondere das Bundesgericht, den Sachverhalt und die Erw\u00e4gungen hinreichend und \u00fcberzeugend gepr\u00fcft und die konkurrierenden Interessen sorgf\u00e4ltig abgewogen haben. So konnten die Schweizer Beh\u00f6rden trotz des starken pers\u00f6nlichen Bezugs des Beschwerdef\u00fchrers zur Schweiz aufgrund dessen Verhaltens und der Schwere der vorgeworfenen Taten zurecht darauf schliessen, seine Aufenthaltsbewilligung zur Aufrechterhaltung der Ordnung und Verh\u00fctung von Straftaten nicht zu verl\u00e4ngern und ein Einreiseverbot in die Schweiz f\u00fcr sieben Jahre zu verh\u00e4ngen. Keine Verletzung von Artikel 8 EMRK (einstimmig)."}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Regeste\n<br> SUISSE: Art. 8 CEDH. Refus de prolonger une autorisation de s\u00e9jour et interdiction temporaire d'entr\u00e9e en Suisse suite \u00e0 une condamnation p\u00e9nale pour infraction \u00e0 la loi sur les stup\u00e9fiants.\n<br>Le requ\u00e9rant a \u00e9t\u00e9 renvoy\u00e9 de Suisse o\u00f9 r\u00e9sident son \u00e9pouse et son fils, tous deux malades. Selon la Cour, les autorit\u00e9s suisses, en particulier le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral, ont proc\u00e9d\u00e9 \u00e0 un examen suffisant et convaincant des faits et consid\u00e9rations pertinents et \u00e0 une mise en balance circonstanci\u00e9e des int\u00e9r\u00eats en cause. Malgr\u00e9 l'intensit\u00e9 des liens personnels du requ\u00e9rant avec la Suisse, les autorit\u00e9s internes pouvaient l\u00e9gitimement consid\u00e9rer, du fait du comportement du requ\u00e9rant et de la gravit\u00e9 des faits reproch\u00e9s, qu'il \u00e9tait n\u00e9cessaire, aux fins de la d\u00e9fense de l'ordre et de la pr\u00e9vention des infractions p\u00e9nales, de ne pas prolonger son autorisation de s\u00e9jour et de lui interdire l'entr\u00e9e sur le territoire suisse pour une dur\u00e9e limit\u00e9e de sept ans. Outre le caract\u00e8re temporaire de la mesure, la Cour attribue une grande importance \u00e0 la gravit\u00e9 de l'infraction \u00e0 l'origine de la peine de prison: trafic d'h\u00e9ro\u00efne motiv\u00e9 par des raisons financi\u00e8res. Les mesures litigieuses \u00e9taient d\u00e8s lors proportionn\u00e9es aux buts poursuivis (ch. 39-55). Conclusion: non-violation de l'art. 8 CEDH\n<br> Synth\u00e8se de l'OFJ\n<br>(3\u00e8me rapport trimestriel 2020)<br>Droit au respect de la vie priv\u00e9e et familiale (art. 8 CEDH) ; interdiction temporaire d'entr\u00e9e en Suisse du requ\u00e9rant apr\u00e8s sa condamnation p\u00e9nale pour infractions li\u00e9es \u00e0 la drogue.<br>L'affaire concerne le rejet de la demande du requ\u00e9rant de prolonger son autorisation de s\u00e9jour en Suisse et l'interdiction temporaire d'entr\u00e9e sur le territoire suisse prononc\u00e9e \u00e0 son encontre \u00e0 la suite de sa condamnation p\u00e9nale pour une infraction \u00e0 la loi sur les stup\u00e9fiants. Le requ\u00e9rant a \u00e9t\u00e9 renvoy\u00e9 de la Suisse o\u00f9 r\u00e9sident son \u00e9pouse et son fils, tous les deux malades. La Cour a jug\u00e9 que les autorit\u00e9s internes, en particulier le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral, ont proc\u00e9d\u00e9 \u00e0 un examen suffisant et convaincant des faits et consid\u00e9rations pertinents et \u00e0 une mise en balance circonstanci\u00e9e des int\u00e9r\u00eats en cause. Ainsi, malgr\u00e9 l'intensit\u00e9 des liens personnels du requ\u00e9rant avec la Suisse, les autorit\u00e9s suisses pouvaient l\u00e9gitimement consid\u00e9rer, du fait du comportement du requ\u00e9rant et de la gravit\u00e9 des faits reproch\u00e9s, qu'il \u00e9tait n\u00e9cessaire, aux fins de la d\u00e9fense de l'ordre et de la pr\u00e9vention des infractions p\u00e9nales, de ne pas prolonger son autorisation de s\u00e9jour et de lui interdire l'entr\u00e9e sur le territoire suisse pour une dur\u00e9e limit\u00e9e de sept ans. Non-violation de l'art. 8 CEDH (unanimit\u00e9)."}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Regesto\n<br><i>Questo riassunto esiste solo in francese.</i>\n<br> SUISSE: Art. 8 CEDH. Refus de prolonger une autorisation de s\u00e9jour et interdiction temporaire d'entr\u00e9e en Suisse suite \u00e0 une condamnation p\u00e9nale pour infraction \u00e0 la loi sur les stup\u00e9fiants.\n<br>Le requ\u00e9rant a \u00e9t\u00e9 renvoy\u00e9 de Suisse o\u00f9 r\u00e9sident son \u00e9pouse et son fils, tous deux malades. Selon la Cour, les autorit\u00e9s suisses, en particulier le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral, ont proc\u00e9d\u00e9 \u00e0 un examen suffisant et convaincant des faits et consid\u00e9rations pertinents et \u00e0 une mise en balance circonstanci\u00e9e des int\u00e9r\u00eats en cause. Malgr\u00e9 l'intensit\u00e9 des liens personnels du requ\u00e9rant avec la Suisse, les autorit\u00e9s internes pouvaient l\u00e9gitimement consid\u00e9rer, du fait du comportement du requ\u00e9rant et de la gravit\u00e9 des faits reproch\u00e9s, qu'il \u00e9tait n\u00e9cessaire, aux fins de la d\u00e9fense de l'ordre et de la pr\u00e9vention des infractions p\u00e9nales, de ne pas prolonger son autorisation de s\u00e9jour et de lui interdire l'entr\u00e9e sur le territoire suisse pour une dur\u00e9e limit\u00e9e de sept ans. Outre le caract\u00e8re temporaire de la mesure, la Cour attribue une grande importance \u00e0 la gravit\u00e9 de l'infraction \u00e0 l'origine de la peine de prison: trafic d'h\u00e9ro\u00efne motiv\u00e9 par des raisons financi\u00e8res. Les mesures litigieuses \u00e9taient d\u00e8s lors proportionn\u00e9es aux buts poursuivis (ch. 39-55). Conclusion: non-violation de l'art. 8 CEDH\n<br> Sintesi dell'UFG\n<br>(3\u00b0 rapporto trimestriale 2020)<br>Diritto al rispetto della vita privata e familiare (art. 8 CEDU); divieto di entrata in Svizzera per sette anni dopo la condanna penale del ricorrente per infrazioni in materia di stupefacenti.<br>La causa riguarda il rifiuto della domanda del ricorrente di proroga del suo permesso di dimora in Svizzera e il divieto temporaneo di entrata sul territorio svizzero pronunciato nei suoi confronti a causa di una condanna penale per infrazione alla legge sugli stupefacenti. Il ricorrente \u00e8 stato allontanato dalla Svizzera dove risiedono sua moglie e suo figlio, entrambi malati. La Corte ha ritenuto che le autorit\u00e0 interne, in particolare il Tribunale federale, hanno effettuato un esame sufficiente e convincente dei fatti e delle considerazioni pertinenti e una ponderazione circostanziata degli interessi in gioco. Quindi, malgrado l'intensit\u00e0 dei legami personali del ricorrente con la Svizzera, in considerazione del suo comportamento e della gravit\u00e0 dei fatti contestatigli, le autorit\u00e0 svizzere potevano legittimamente ritenere necessario per la difesa dell'ordine e la prevenzione delle infrazioni penali non prolungare il suo permesso di dimora e vietargli l'entrata sul territorio svizzero per una durata limitata di sette anni. Non violazione dell'articolo 8 CEDU (unanimit\u00e0)."}], "ScrapyJob": "446973/47/2590", "Zeit UTC": "16.08.2025 02:08:41", "Checksum": "f33d4b73e71cfb5e4424008ca0e343bd"}