<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?> <!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"> <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"> <head> <meta charset="utf-8"/><meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="Content-Type"/> <meta content="text/css" http-equiv="Content-Style-Type"/> <meta content="Aspose.Words for Java 4.0.2.0" name="generator"/> <title></title> </head> <body> <div> <table cellpadding="0" cellspacing="0"> <tr> <td> <p><a name="_GoBack"></a><br/><img alt="" height="130" src="20210211104842764_e-files/Aspose.Words.358b49a9-dd93-460c-8c10-6b8724fb9471.001.png" width="77"/><br/></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span>TRIBUNAL CANTONAL</span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>104 </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>PE20.019707-LRC</span></p> </td> </tr> </table> </div> <br/> <div> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> </div> <br/> <div> <p><span>CHAMBRE DES RECOURS PENALE</span></p> <p><span>__________________________________________</span></p> <p><span>Arrêt du 4 février 2021</span></p> <p><span>__________________</span></p> <p><span>Composition : M. </span><span>Perrot</span><span>, président</span></p> <p><span> Mmes Fonjallaz et Byrde, juges </span></p> <p><span>Greffier : M. Valentino</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>*****</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Art. 386 al. 2 CPP</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Statuant sur le recours interjeté le 21 janvier 2021 par </span><span>T.________</span><span> au nom de </span><span>B.________</span><span> contre l’ordonnance de refus de désignation d’un défenseur d’office rendue le 8 janvier 2021 par le Ministère public de l’arrondissement de l’Est vaudois dans la cause </span><span>n° PE20.019707-LRC</span><span>, la Chambre des recours pénale considère :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> En fait et en droit :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>1. </span><span>Une enquête a été ouverte à l’encontre de B.________, ensuite de son interpellation par la police le 23 juin 2020, notamment pour diverses violations à la loi fédérale sur la circulation routière (LCR ; RS 741.01), infraction à la loi fédérale sur la protection des animaux (LPA ; RS 455), ainsi que pour contraventions à la loi sur la police des chiens (LPolC ; BLV 133.75) et à la loi sur les épizooties (LFE ; RS 916.40).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Par courrier du 30 septembre 2020, Me [...] a informé le Ministère public de l’arrondissement de l’Est vaudois (ci-après : le Ministère public) qu’elle avait été consultée par B.________ et a requis d’être désignée en qualité de défenseur d’office de cette dernière. Elle a en substance expliqué que sa mandante encourait une peine privative de liberté de trois ans au plus, selon l’art. 26 LPA, qu’elle ne pouvait pas suffisamment défendre ses intérêts conformément à l’art. 130 let. c CPP (Code de procédure pénale suisse du 5 octobre 2007 ; RS 312.0), en raison de son état psychique, celle-ci ayant, par le passé, fait l’objet d’une mesure de tutelle, et qu’étant au bénéfice d’une rente AI, elle n’avait pas les moyens financiers pour rémunérer un avocat de choix.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Par ordonnance pénale du 8 janvier 2021, le Ministère public a condamné B.________, pour usage abusif de permis et de plaques, conduite sans permis de circulation, sans autorisation ou sans assurance-responsabilité civile, infraction à la loi fédérale sur la protection des animaux, contravention à la loi sur la police des chiens, contravention à la loi sur les douanes, contravention à la loi sur les épizooties, contravention à la loi fédérale régissant la taxe sur la valeur ajoutée, contravention au règlement concernant la perception de l’impôt cantonal sur les chiens, à une peine pécuniaire de 100 jours-amende à 20 fr. le jour-amende et à une amende 1'200 fr., convertible en 60 jours de peine privative de liberté de substitution en cas d’absence fautive de paiement.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Par ordonnance du même jour, le Ministère public a rejeté la requête de désignation d’un défenseur d’office à B.________ (I) et a dit que les frais suivaient le sort de la cause (II).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>2. </span><span>Par acte du 21 janvier 2021, T.________, déclarant agir au nom de sa fille B.________, a recouru contre l’ordonnance de refus de désignation d’un défenseur d’office, en concluant implicitement à son annulation. Elle a annexé un lot de pièces.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>Le 25 janvier 2021, Me [...] a annoncé qu’elle n’était plus le conseil de B.________.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Par courriel du 29 janvier 2021 adressé au greffe de la Chambre de céans, B.________ a indiqué qu’elle retirait son recours.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Par courriers des 30 janvier et 2 février 2021, B.________ a confirmé sa volonté de retirer le recours du 21 janvier 2021 déposé en son nom par sa mère.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>3. </span><span>Il y a ainsi lieu de prendre acte du retrait du recours de B.________ et de rayer la cause du rôle (art. 386 al. 2 CPP). </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Les frais de la procédure de recours, constitués du seul émolument d’arrêt, par 330 fr. (art. 20 al. 1 TFIP [tarif des frais de procédure et indemnités en matière pénale du 28 septembre 2010; BLV 312.03.1]), seront laissés à la charge de l'Etat (art. 423 al. 1 CPP)</span><span>. </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Par ces motifs,</span></p> <p><span>la Chambre des recours pénale</span></p> <p><span>prononce :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>I.</span><span> Il est pris acte du retrait du recours.</span></p> <p><span> </span><span>II.</span><span> La cause est rayée du rôle.</span></p> <p><span> </span><span>III. </span><span>Les frais d’arrêt, par 330 fr. (trois cent trente francs), sont laissés à la charge de l’Etat.</span></p> <p><span> </span><span>IV.</span><span> L’arrêt est exécutoire.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Le président : Le greffier :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Du </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent arrêt, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié, par l'envoi d'une copie complète, à :</span></p> <p><span>- Mme B.________,</span></p> <p><span>- Ministère public central,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> et communiqué à :</span></p> <p><span>‑ Mme la Procureure de l’arrondissement de l’Est vaudois,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> par l’envoi de photocopies.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière pénale devant le Tribunal fédéral au sens des art. 78 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral ; RS 173.110). Ce recours doit être déposé devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la notification de l'expédition complète (art. 100 al. 1</span><span> </span><span>LTF).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le greffier :</span></p> </div> </body> </html>