{"Signatur": "GE_CJ_003", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2007-11-23", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-21259-2006_2007-11-23.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/show/1862579?doc=", "Checksum": "e73df909e12be232679748f3ae1a70eb"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-21259-2006_2007-11-23.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/file/2007/0001/CAPH_000186_2007_C_21259_2006.pdf", "Checksum": "bfb9631a963ec51e250f93ff6652e573"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["C/21259/2006"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes 23.11.2007 C/21259/2006"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Chambre des prud'hommes"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "CONTRAT INDIVIDUEL DE TRAVAIL; GARAGISTE; CONVENTION COLLECTIVE DE TRAVAIL; QUALIT\u00c9 DE PARTIE; SUBSTITUTION DE PARTIE; RECTIFICATION(EN G\u00c9N\u00c9RAL) ; INDEMNIT\u00c9 DE VACANCES; TREIZI\u00c8ME SALAIRE; HEURES DE TRAVAIL SUPPL\u00c9MENTAIRES; ULTRA PETITA | E reproche au Tribunal d'avoir, sous le couvert d'une rectification des parties B et E, proc\u00e9d\u00e9 \u00e0 une substitution des parties, ce qui, selon elle, serait prohib\u00e9 par la loi genevoise de proc\u00e9dure civile. Pour sa part, T soutient qu'il n'y avait pas lieu de proc\u00e9der \u00e0 une rectification des parties et conclut \u00e0 ce que B et E soient solidairement et conjointement condamn\u00e9es. La Cour constate, quant \u00e0 elle, que lors de l'audience de comparution personnelle, A, qui assume les fonctions respectives de directrice de B et d'associ\u00e9e-g\u00e9rante de E, a d\u00e9clar\u00e9 qu'elle acceptait \u00ab la rectification de la qualit\u00e9 de la partie d\u00e9fenderesse \u00bb car elle repr\u00e9sentait \u00ab aussi bien B que E\u00bb. Il en d\u00e9coule que la rectification de la qualit\u00e9 des parties a \u00e9t\u00e9 accept\u00e9e sans r\u00e9serve par la repr\u00e9sentante autoris\u00e9e des deux entit\u00e9s sur interpellation des premiers juges. Dans ces circonstances, la Cour consid\u00e8re donc que c'est \u00e0 bon droit que le Tribunal a proc\u00e9d\u00e9 \u00e0 la rectification des parties et confirme par cons\u00e9quent le jugement. Elle ajoute que cette solution s'impose d'autant plus en l'esp\u00e8ce, que B et E entretiennent la confusion sur leur situation juridique r\u00e9elle \u00e0 la seule fin de soustraire ses travailleurs \u00e0 la protection de la CCT. | CO.319; LJP.11; LPC.5.al1; LPC:7; LJP.15; LJP.20; LJP.59; CO.343.al4; CO.356; CO.357; CO.358; CO.321c; LPC.154.letb; LPC.154.letc"}], "ScrapyJob": "446973/35/2105", "Zeit UTC": "09.09.2025 02:53:11", "Checksum": "30a8be7593ffca6184c56ca30e5f1816"}