<h2>SubmittedText<h2><p>Le Conseil fédéral est chargé, dans la perspective de la définition des lignes d'accès aux NLFA, de préparer une variante "Région du lac de Zoug-Ebikon-gare souterraine de Lucerne-Stans-Seelisberg" de sorte que le Parlement puisse, au moment d'adopter les arrêtés fédéraux en la matière, délibérer et décider en connaissant les conséquences financières, économiques et techniques d'une telle variante.</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Le 26 juin 2002, nous avons décidé de réaliser le tracé NLFA dans le canton d'Uri conformément à la variante "montagne longue fermée". Nous avons chargé le DETEC d'élaborer des bases de décision pour un éventuel deuxième projet NLFA (NLFA 2).</p><p>Le message relatif au crédit de planification NLFA 2 contiendra un arrêté fédéral allouant un crédit d'engagement pour les préparatifs d'une phase ultérieure de construction des NLFA. La planification intègrera le concept NLFA aux termes de l'art. 3, al. 2, de l'arrêté sur le transit alpin du 4 octobre 1991. Il s'agit des investissements NLFA mentionnés dans le message FTP et mis en réserve pour les tronçons entre Arth-Goldau et Lugano (axe du Saint-Gothard) et entre Heustrich et la vallée du Rhône (Lötschberg). L'évaluation des variantes a été réalisée selon des méthodes uniformes et systématiques. Elle a été achevée au début des années nonante et ne sera pas remise en question.</p><p>La variante Seelisberg ne peut donc faire partie des tronçons NLFA à examiner. Une extension de l'enquête exigerait un système de planification entièrement nouveau, et aurait des conséquences financières qu'il n'est pas possible de chiffrer actuellement. Une variante Seelisberg, par exemple, n'irait pas sans d'importants investissements à Lucerne (gare de passage).</p>  Le Conseil fédéral propose de rejeter la motion.