91.050 Botschaft zum Voranschlag 1992 Message concernant le budget de 1992 (vom 30. September 1991) (du 30 septembre 1991) Sehr geehrte Herren Präsidenten, sehr geehrte Damen und Herren, Wir unterbreiten Ihnen mit dieser Botschaft den Entwurf zum Voranschlag 1992 der Schweizerischen Eidgenossen- schaft mit dem Antrag auf Genehmigung gemäss den beige- fügten Beschlussesentwürfen. Messieurs les Présidents, Mesdames. Messieurs, Par le présent message, nous vous soumettons le projet du budget de la Confédération suisse pour 1992 en vous invitant à l'approuver conformément aux projets d'arrêtés qui y sont joints. Wir beantragen Ihnen, das folgende Postulat abzuschreiben: Nous vous proposons en outre de classer le postulat ci-après: zu 90.046 Postulat der Finanzkommission des Nationalra- tes vom 3. Dezember 1990; Datum der Unterbreitung des Voranschlages Anlässlich der Beratung des Voranschlages 1991 überwies der Nationalrat ein Postulat seiner Finanzkommission, das den Bundesrat einlädt, die Budgetbotschaft inskünftig späte- stens bis Mitte September den Finanzkommissionen vorzu- legen. Trotz allem Verständnis für die Beweggründe dieses Vorstosses, können wir dem Anliegen nur teilweise gerecht werden. Der Bundesrat könnte die Budgetbotschaft nur dann Mitte September verabschieden, wenn er den Voranschlag bereits vor den Sommerferien materiell weitgehend bereini- gen würde. Davon sollte im Interesse einer aktuellen und möglichst vollständigen Budgetvorlage abgesehen werden. Wir sehen indessen inskünftig vor, den Finanzkommissionen die vervielfältigte Botschaft und eine EDV-Auswertung des Zahlenwerkes jeweils sofort nach der Verabschiedung der Botschaft, anfangs Oktober, abzugeben. Dadurch können für die parlamentarische Beratung zwei Wochen gewonnen wer- den. Wir versichern Sie, sehr geehrte Herren Präsidenten, sehr geehrte Damen und Herren, unserer vollkommenen Hoch- achtung. ad90.046 Postulat de la Commission des finances du Con- seil national du 3 décembre 1990; date de la présentation du budget Lors de l'examen du budget 1991. le Conseil national a adopté un postulat de sa Commission des finances nous invitant à présenter dorénavant aux commissions des fi- nances le message sur le budget jusqu'à la mi-septembre au plus tard. Bien que nous comprenions fort bien les motifs de cette intervention, nous ne pouvons satisfaire qu'à une partie de la requête. En effet, nous ne pourrions approuver le message concernant le budget à la mi-septembre que si nous y mettions quasiment la dernière main avant les vacances d'été déjà. Or nous proposons d'y renoncer afin que le projet de budget soit aussi complet que possible et ne perde pas de son actualité. Nous prévoyons toutefois de remettre à l'avenir aux commissions des finances le message multicopié et un tiré à part informatique des données chiffrées avant notre approbation du message, soit au début d'octobre. Cela per- mettra de gagner deux semaines pour son examen par le Parlement. Nous vous prions d'agréer, Messieurs les Présidents. Mes- dames, Messieurs, l'assurance de notre haute considération. Bern, den 30. September 1991 Im Namen des Schweizerischen Bundesrates Berne, le 30 septembre 1991 Au nom du Conseil fédéral suisse Der Bundespräsident: Cotti Le président de la Confédération: Cotti Der Bundeskanzler: Couchepin Le chancelier de la Confédération: Couchepin Botschaft Message 1 Übersicht 11 Der Voranschlag der Eidgenossenschaft für das Jahr 1992 sieht einen Ausgabenüberschuss im Finanzvor- anschlag von 1 993 Millionen vor. Die Ausgaben wachsen mit 11.7 Prozent gut doppelt so stark wie die Einnahmen (+5,6%) und die Wirtschaft (Bruttoinlandprodukt [BIP]: +5.5%). Die Staatsquote steigt auf 10,7 Prozent (1991: 10.1%) und überschreitet damit deutlich den Richtwert von zehn Prozent. Der Voranschlag der Erfolgsrechnung weist einen Aufwandüberschuss von 2 350 Millionen auf. Im selben Umfang verringert sich das Vermögen des Bundes und erhöht sich der Fehlbetrag (Überschuss der Passiven über die Aktiven) in seiner Bilanz. Voranschlag 1992: Ergebnis mit Vergleichszahlen 1 Condensé 11 Le budget de la Confédération pour l'année 1992 prévoit un excédent de dépenses au budget financier de 1 993 millions. Le taux de croissance des dépenses (+11,7%) fait plus que doubler par rapport à celui des recettes (+5,6%) et à celui de l'économie (produit intérieur brut [PIB]: +5,5%). La quote-part des dépenses de la Confédération s élève à 10,7pour cent (1991:10,1%); elle dépasse ainsi nettement la valeur indicative des dix pour cent. Le budget du compte de résultats présente un excé- dent de charges de 2 350 millions, réduisant d'autant la fortune de la Confédération et augmentant dans les mêmes proportions le découvert (excédent du passif sur l'actif) de son bilan. Budget 1992: Résultat avec chiffres comparatifs Tabelle / Tableau 1 Rechnung Compte 1990 Voranschlag? Budgef 1991 Voranschlag Budget 1992 Millionen Franken - millions de francs Finanzrechnung Budget financier Ausgaben Differenz zum Vorjahr in % Einnahmen Differenz zum Vorjahr in % Ergebnis 31 615 + 10,9 32 673 + 11,2 1 058 33 829 + 7.0 33 902 +3.8 73 37 781 + 11,7 35 788 +5,6 -1993 Dépenses Différence par rapport à l'année précédente en % Recettes Différence par rapport à l'année précédente en % Résultat Erfolgsrechnung Compte de résultats Aufwandüberschuss -284 -629 -2350 Déficit Verpflichtungskredite 2 170 1 961 2810 Crédits d'engagements Kennzahlen Chiffres clés Ausgaben (% BIP) Einnahmen (% BIP) Nettozinslast (% Einnahmen) Saldo Finanzrechnung (% Einnahmen) 10,0 10.3 3.6 3.2 10.1 10.1 3,3 0.2 10,7 10,1 3,6 -5,6 Dépenses (en % du PIB) Recettes (en % du PIB) Charge d'intérêts nette (en % des recettes) Solde du compte financier (en % des recettes) Volkswirtschaftliche Eckwerte Indicateurs économiques globaux Bruttoinlandprodukt nom. (%) Teuerung (%) Index der Personalbezüge 9.3 5.4 119.0 6,0 4,0 124.4 5,5 4,0 130,5 Produit intérieur brut nominal (%) Renchérissement (%) Indice de la rétribution du personnel Personal Zusätzliche Stellenbegehren ' die Zahlen sind nicht mit jenen der Botschaft zur Staatsrechnung 1990 vergleichbar, da sie nach VEREDA ausgewiesen werden 2 ohne Nachtragskredite 3 Voranschlag 1990 4 inkl. Gerichte 11). und Parlamentsdienste (17) 472.5* 228 Personnel 294* Demandes de postes supplémentaires ' Chiffres non comparables avec ceux du message concernant le compte dEtat 1990. car calculés selon VEREDA 2 Sans les crédits supplémentaires 3 Budget 1990 * Y compris tribunaux (1) et services du Parle- ment 117) 12 Gleichzeitig mit den Zahlungskrediten des Budgets 1992 beantragen wir Ihnen neue Verpflichtungs- und Zu- satzkredite im Betrage von 2 810 Millionen. Davon entfallen 19.7 Prozent auf Bauvorhaben und Liegenschaftserwerb im zivilen und militärischen Bereich. 35.1 Prozent auf zivile und militärische Materialbeschaffungen. 9.4 Prozent auf zivile und militärische Forschungs-. Entwicklungs- und Versuchs- programme sowie 33.0 Prozent auf Jahreszusicherungskre- dite im Transferbereich. Im Personalbereich haben unsere Anträge einen Nettozuwachs der mit dem Voranschlag 1991 12 Conjointement avec les crédits de paiements inscrits au budget 1992. nous sollicitons de nouveaux crédits d'en- gagements et crédits additionnels s'élevant à 2 810 mil- lions. Sur ce montant, 19.7 pour cent concernent des projets de construction et l'acquisition d'immeubles dans les do- maines civil et militaire. 35.1 pour cent l'acquisition de maté- riel civil et militaire. 9.4 pour cent des programmes militaires de recherche, de développement et d'essais ainsi que 33.0 pour cent des crédits annuels d'engagements affectés à des transferts. Dans le secteur du personnel, nos propositions Botschaft Message bewilligten Durchschnittsbestände um insgesamt 294 Etat- stellen zur Folge, wovon 17 Stellen auf die Parlamentsdienste und eine Stelle auf das Bundesgericht entfallen. Die für die zivilen Departemenie anbegehrten 276 Stellen sollen für den Flüchtlingsbereich (+219 Stellen), das neue Bundesamt für Kommunikation (+40 Stellen) sowie das Institut für Viruser- krankungen und Immunprophylaxe (+17 Stellen) eingesetzt werden. Weitere für die Erfüllung verschiedener neuer Auf- gaben notwendige Personalaufstockungen sollen durch den Abbau des Stellenbestandes des EMD um 200 Einheiten aufgefangen werden. entraînent un accroissement net de 294 postes permanents des effectifs moyens autorisés avec le budget 1991, 17 postes devant être alloués aux services du parlement et un poste au Tribunal fédéral. Les 276 postes demandés pour les départements civils seront répartis entre les services s'occu- pant des réfugiés (+219 postes), le nouvel office de la com- munication (+40 postes) ainsi que l'Institut pour les maladies à virus et l'immunoprophilaxie (+17 postes). En outre, les nouvelles tâches confiées à la Confédération entraîneront la création de 200 postes qui seront «récupérés» par le biais des compressions d'effectifs réalisés au sein du DMF. Grafik / Graphique 1 Ergebnisse der Finanz- und der Erfolgsrechnung Résultats du compte financier et du compte de résultats 1980 81 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 Budgets 13 Erstmals seit sieben Jahren muss für 1992 wieder ein defizitäres Budget vorgelegt werden. Die Überschussperio- de des Bundeshaushaltes wird indessen bereits im laufenden Jahr ihr Ende finden. An Stelle des bescheidenen budgetier- ten Einnahmenüberschusses wird die Rechnung 1991 vor- aussichtlich mit einem beträchtlichen Defizit abschliessen. Die Trendwende erfolgt abrupt: Mit annähernd zwei Milliar- den übersteigt der für 1992 budgetierte Ausgabenüber- schuss in absoluten Zahlen gleich die bisherigen Rekordde- fizite der späten siebziger Jahre. Zusammen mit den umfang- reichen Finanzierungsbedürfnissen der Regiebetriebe wird diese Haushaltslücke eine massive Beanspruchung der Geld- und Kapitalmärkte zur Folge haben. Die Neuverschul- dung des Bundes dürfte sich 1992 auf rund fünf Milliarden belaufen, was trotz leicht rückläufiger Zinssätze einen mar- kanten Anstieg der Zinsausgaben (+23,0%) wie auch der Nettozinslast zur Folge haben wird. 13 Pour la première fois depuis sept ans, c'est de nou- veau un budget déficitaire qui doit être annoncé pour 1992. Mais la période des excédents qu'ont connue les finances fédérales prendra déjà fin au cours de la présente année. Au lieu du modeste excédent de recettes budgété, le compte 1991 bouclera vraisemblablement sur un déficit notable. Le virage est brusque: estimé à près de deux milliards en 1992, l'excédent de dépenses dépassera même en chiffres absolus les déficits records enregistrés à la fin des années septante. Ajouté aux énormes besoins de financement manifestés par les régies, ce déficit obligera la Confédération à emprunter massivement sur les marchés monétaire et financier. En augmentation de quelque cinq milliards, la dette de la Confé- dération entraînera en 1992 un fort accroissement des dépenses d'intérêts (+23,0%) et de la charge nette d'intérêts en dépit d'un léger recul des taux. Botschaft Message 14 Der Voranschlag der Erfolgsrechnung bestätigt dieses wenig erfreuliche Bild. Mit dem budgetierten Aufwand- überschuss von 2 350 Millionen werden die Sanierungserfol- ge der letzten Jahre - 1986 bis 1988 konnte der Fehlbetrag der Bilanz um rund 1,7 Milliarden abgebaut werden - auf einen Schlag zunichte gemacht. Die Differenz zum Ergebnis der Finanzrechnung (357 Mio) ist zur Hauptsache durch den Einnahmenüberschuss der Eidg. Versicherungskasse (EVK) bedingt. Dieser stellt Zweckvermögen dar und muss deshalb im Voranschlag der Erfolgsrechnung der Sonder- rechnung EVK gutgeschrieben werden. Der damit verbunde- ne Mehraufwand von über 1.5 Milliarden wird durch den Aktivierungsüberschuss bei den Investitionsausgaben (Akti- vierung abzüglich Abschreibung) von annähernd 900 Millio- nen und dem buchmässigen Ertrag aus den Spezialfinanzie- rungen von rund 400 Millionen nur teilweise kompensiert. 15 Die Wende zu defizitären Haushalten erfasst die ge- samten öffentlichen Finanzen Die kantonalen und kommu- nalen Haushalte weisen in ihrer Gesamtheit bereits seit 1989 wieder rote Zahlen aus. Für das laufende Jahr muss aufgrund der vorliegenden Budgets der drei staatlichen Ebenen mit einem Ausgabenüberschuss von insgesamt mehreren Milli- arden gerechnet werden. Auch die beiden grossen Regiebe- triebe des Bundes sehen sich mit wachsenden finanziellen Schwierigkeiten konfrontiert. Während die SBB auf immer höhere Zuweisungen des Bundes angewiesen ist. vermögen die PTT-Betriebe ihre Erfolgsrechnung nur noch knapp aus- zugleichen, so dass seit 1990 auf eine Gewinnablieferung an den Bund verzichtet werden muss. Einzig die Sozialwerke erfreuen sich zur Zeit noch einer gesunden Finanzlage. Infol- ge der demographischen Entwicklung muss indessen auch bei der AHV längerfristig mit Finanzierungsschwierigkeiten gerechnet werden, die allerdings durch ein gesundes Wirt- schaftswachstum gemildert werden können. Die Ursachen für die Rückkehr zu öffentlichen Haushaltsde- fiziten sind struktureller und konjunktureller Natur. An erster Stelle zu nennen ist ohne Zweifel die ungebrochene Ausgabendynamik Gefördert durch die positiven Rech- nungsabschlüsse der vergangenen Jahre sehen sich Bund und Kantone mit einer Ausgabenfreudigkeit konfrontiert, die längerfristig nicht finanziert werden kann. Im aussagekräfti- gen Zweijahresdurchschnitt 1990 bis 1992 verzeichnen die Bundesausgaben einen sprunghaften Zuwachs von 9.3 Pro- zent pro Jahr, der deutlich über der mutmasslichen Entwick- lung der Einnahmen (+4.7%) und der Wirtschaft (BIP nomi- nell: +5.8%) liegt. Der in den letzten Jahren vorgenommene massive Aufgabenausbau gepaart mit der mangelnden Be- reitschaft, auf bisherige Verpflichtungen zu verzichten, führt zu einer strukturellen Überlastung des Haushaltes. Zum rea- len Ausbau hinzu kommen die Auswirkungen der markant höheren Teuerung, die aufgrund verschiedener institutionel- ler Verzögerungen erst allmählich voll zum Tragen kommen. Das real wie inflationsbedingt hohe Ausgabenwachstum trifft im laufenden Jahr zudem auf eine abgeschwächte Entwick- lung der Steuereinnahmen. Die wichtigste Einnahmenquel- le des Bundes, die Warenumsatzsteuer, reagierte sehr rasch auf die wirtschaftliche Abkühlung. Ohne Eingriffe in die gesetzlichen Aufgaben und Ver- pflichtungen des Bundes wird den Haushaltsproblemen nicht mehr beizukommen sein. Budgetpolitik alleine reicht nicht mehr aus. Bundesrat und Verwaltung haben an den ursprünglichen Kreditbegehren teilweise recht einschneiden- de Abstriche im Umfang von insgesamt einer Milliarde vorge- nommen. Weitergehende Kürzungen scheiterten am zu ge- ringen ausgabenpolitischen Handlungsspielraum, sei es bei der gesetzlich oder vertraglich abgesicherten Grundlast oder bei den zahlreichen neuen Verpflichtungen. 14 Le budget du compte de résultats confirme ces perspectives peu réjouissantes. Le déficit budgété (2 350 mio) va réduire à néant d'un seul coup les succès obtenus ces dernières années dans le cadre de l'assainissement des finances fédérales. Rappelons que. de 1986 à 1988. le dé- couvert inscrit au bilan a pu être diminué de 1,7 milliard. L écart prévu par rapport au résultat du compte financier (357 mio) provient essentiellement de /excédent de recettes de la Caisse fédérale d'assurances (CFA). En tant que res- source spéciale, cet excédent doit être bonifié au compte spécial CFA dans le budget du compte de résultats. S'élevant à plus de 1.5 milliard, les charges supplémentaires qui en découlent ne sont que partiellement compensées par un solde actif de près de 900 millions dans les dépenses d'in- vestissement (capitalisation diminuée des amortissements) et par un revenu comptable de 400 millions environ provenant des financements spéciaux. 15 Les finances publiques dans leur ensemble sont plongées dans les déficits. Communes et cantons présentent des chiffres rouges depuis 1989 déjà. Au vu des budgets établis aux niveaux communal, cantonal et fédéral pour l'an- née en cours, il faut s attendre à un excédent de dépenses total de l'ordre de plusieurs milliards. Il en va de même des deux grandes régies de la Confédération qui sont confron- tées à des difficultés financières croissantes. Alors que les CFF requièrent toujours davantage de moyens financiers de la Confédération. l'Entreprise des PTT est tout juste en mesure d'équilibrer son compte de résultats, raison pour laquelle la Confédération ne peut plus compter sur un éven- tuel bénéfice de la régie depuis 1990. Seules les oeuvres sociales pavoisent encore pour le moment. Mais, vu l'évolu- tion démographique qui se dessine. l'AVS se heurtera éga- lement à long terme à des problèmes de financement dont les effets, il est vrai, pourraient être quelque peu atténués dans un contexte de saine croissance économique. Cette rechute dans les chiffres rouges est imputable à des causes structurelles et conjoncturelles. En premier lieu, il convient de citer l'expansion incessante des dépenses. En effet, les résultats positifs enregistrés ces dernières années ont conduit la Confédération et les cantons à multiplier les dépenses qui ne pourront être financées à long terme. Dans la moyenne bisannuelle 1990 à 1992, les dépenses de la Confédération affichent une hausse appréciable de 9,3 pour cent par an qui dépasse nettement la croissance présumée des recettes (+4.7%) et de l'économie (PIB nominal: +5,8%). La forte extension qu'ont connue les tâches ces dernières années et le peu de volonté manifesté pour renoncer à certaines activités ont fini par provoquer une surcharge struc- turelle des finances. A l'extension effective des tâches s'est ajouté un renchérissement sensiblement plus élevé qui, en raison de différents décalages institutionnels, fait sentir peu à peu pleinement ses effets. Par ailleurs, cette forte croissance réelle et inflationniste des dépenses coïncide cette année avec une faible progression des rentrées fis- cales. Principale ressource de la Confédération, l'impôt sur le chiffre d'affaires, a réagi très rapidement au ralentissement de l'activité. Il n'est plus possible d'équilibrer les finances de la Confédé- ration sans procéder à des coupes dans les tâches et les obligations que lui confère la loi. Une simple politique bud- gétaire ne suffit plus. A la faveur du premier examen des demandes budgétaires, le Conseil fédéral et l'administration ont effectué des réductions, parfois drastiques, de l'ordre d'un milliard. Compte tenu des charges fixes découlant de la loi ou de contrats et des nouvelles obligations qui nous incom- bent, la faible marge de manoeuvre dont nous disposons en matière de politique des dépenses ne nous permet pas de comprimer davantage le budget. Botschaft Message Die noch nicht bereinigten Zahlen zum Legislaturfinanzplan 1993 bis 1995 bestätigen das Bild eines strukturell überla- steten Haushaltes. Ohne entschlossene Gegenmassnah- men lassen sie trotz der erwarteten positiven Wirtschaftsent- wicklung einen weiteren raschen Anstieg der Defizite wie auch der Staatsquote befürchten. Im Rahmen seines Berich- tes zur Legislaturplanung wird der Bundesrat anfangs 1992 eingehend über die mittelfristigen Finanzperspektiven sowie die notwendigen Sanierungsmassnahmen orientieren. 16 Eine nähere Analyse der Entwicklung in den einzel- nen Aufgabengebieten zeigt, dass sich die Ausgabendyna- mik praktisch auf den gesamten zivilen Bereich erstreckt. Von den sechs ausgabenstärksten Aufgabengebieten weist ein- zig die Landesverteidigung ein unterdurchschnittliches Wachstum auf: Beziehungen zum Ausland (+519 Mio bzw. 31.0%): Hauptursachen für den sprunghaften Ausgabenzuwachs sind die 1992 anfallenden Aufwendungen des Bundes für den geplanten Beitritt zu den Bretton Woodsinstitutionen (+196 Mio. davon einmalige Zahlungen an Institutionen der Weltbank von 137 Mio) sowie die Finanzierung von Entschuldungs- und Umweltmassnahmen zugunsten der Entwicklungsländer im Rahmen der bewilligten Verpflich- tungskredite (+120 Mio). Dank dieser ausserordentlichen Anstrengungen wird der Anteil der Entwicklungshilfe am Bruttosozialprodukt von 0,31 Prozent im Voranschlag 1991 vorübergehend auf 0.39 Prozent ansteigen und damit erstmals den Durchschnitt der westlichen Industrie- länder (1990: 0.35%) übertreffen. 1993 wird sich diese Kennzahl infolge Wegfall der einmaligen Einkaufszahlun- gen an die Bretton Woods-Institutionen IDA und IFC wieder leicht zurückbilden. Beträchtliche Mehrausgaben sind ferner für die Osteuropahilfe (+56 Mio) vorgesehen. Landwirtschaft und Ernährung (+362 Mio bzw. 13.5%): Die Entwicklung im Landwirtschaftsbereich wird durch einen massiven Ausbau der Direktzahlungen geprägt (+310 Mio bzw. 42.6%). Ins Gewicht fallen insbesondere die Verdreifachung der Tierhalterbeiträge sowie die neu eingeführten Lenkungsabgaben im Pflanzenbau. Immer höhere Aufwendungen verursacht daneben auch die Milchverwertung (+106 Mio). Ursache dafür sind wach- sende Absatzprobleme bei Käse und Butter. Da die land- wirtschaftlichen Abgaben weiterhin rückläufige Tendenz aufweisen dürften, steigt die Beanspruchung der allge- meinen Bundeskasse auf stattliche 2.5 Milliarden an. Soziale Wohlfahrt (+912 Mio bzw. 11,9%): Die Mehrauf- wendungen in diesem finanziell gewichtigsten Aufgaben- gebiet sind in erster Linie auf die Rentenerhöhung bei den Sozialwerken (+511 Mio) sowie auf den enormen Ausga- bensprung im Asylbereich (+315 Mio bzw. 63.2%>) zurück- zuführen. Der weiter anwachsende Zustrom von Asylbe- werbern verursacht markant höhere Fürsorge- und Be- treuungs- sowie Personal- und Unterbringungskosten. Bildung und Grundlagenforschung (+311 Mio bzw. + 11.9%): Ins Gewicht fallen hier insbesondere Mehraus- gaben für die bundeseigenen Hochschulen (+119 Mio vor allem für neue Forschungsschwerpunktprogramme, neue Projekte für die Hochtechnologieforschung und die Umweltwissenschaften, eine bessere Betreuung der Stu- denten sowie den Liegenschaftserwerb), für die Volks-. Mittel- und Berufsschulen (+93 Mio: höhere anrechenba- re Lohnkosten. Sondermassnahmen Weiterbildung) so- wie für die Grundlagenforschung (+63 Mio). Die Ausga- Les premiers chiffres concernant le plan financier de la législature 1993 - 1995 confirment une surcharge structu- relle des finances. Sans la mise en oeuvre de mesures correctrices radicales, il est à craindre que les déficits comme la quote-part des dépenses fédérales continuent d'augmen- ter rapidement en dépit de la reprise économique attendue. Dans son rapport sur le programme de la législature qu'il soumettra au parlement au début de 1992. le Conseil fédéral s'exprimera en détail sur les perspectives financières à moyen terme et sur les mesures d'assainissement qu'il juge indispensables. 16 Lorsqu 'on examine de plus près les tendances qui se dessinent dans les différents groupes de tâches, on constate que pratiquement tout le domaine civil est entraîné dans une spirale inflationniste des dépenses. Sur les six groupes de tâches les plus onéreux, seule la défense natio- nale voit ses dépenses descendre au-dessous de la moyenne: • Relations avec l'étranger (+519 mio ou 31.0%): La forte poussée que connaissent les dépenses dans ce domaine est due principalement à la quote-part que la Confédéra- tion sera appelée à verser en 1992 lors de son adhésion aux Institutions de Bretton Woods (+196 mio. dont un versement unique de 137 millions aux institutions de la Banque mondiale) et au financement de mesures de désendettement et de mesures en faveur de l'environne- ment réalisées dans les pays en développement dans le cadre des crédits d'engagement autorisés (+120 mio). Grâce à cet effort financier considérable, la part (0.31 pour cent dans le budget 1991) consacrée à l'aide au dévelop- pement dans le produit national brut grimpera provisoire- ment à 0.39 pour cent et dépassera ainsi pour la première fois la moyenne des pays occidentaux (1990:0.35%). Ce chiffre diminuera à nouveau quelque peu en 1993 une fois que les droits d'entrée aux Institutions de Bretton Woods que sont l'IDA et la SFI auront été payés. En outre, des dépenses supplémentaires importantes sont prévues en faveur de l'Europe de l'Est (+56 mio). • Agriculture et alimentation (+362 mio ou 13.5%): Le secteur de l'agriculture se caractérise par une augmenta- tion considérable des paiements directs (+310 mio ou 42.6%). Elle est imputable notamment aux contributions versées aux propriétaires de bétail qui voient leur montant tripler ainsi qu'aux taxes d'orientation récemment intro- duites dans le secteur de la production végétale. L'utilisa- tion du lait, par ailleurs, entraîne des dépenses toujours plus fortes (+106 mio) dues aux difficultés liées à l'écou- lement du fromage et du beurre. Vu que les taxes d'orien- tation agricoles accusent un fléchissement tendanciel, la participation de la Confédération s'élèvera à 2.5 milliards. • Prévoyance sociale (+912 mio ou 11.9%): L'accroisse- ment des dépenses engagées dans le domaine le plus coûteux de la Confédération résulte en premier lieu de l'augmentation des rentes versées au titre des oeuvres sociales (+511 mio) et des besoins extraordinaires que requiert le domaine de l'asile (+315 mio ou 63.2%). Le flux sans cesse croissant des requérants d'asile engendre des frais de prévoyance, d'accompagnement, de person- nel et d'hébergement nettement plus élevés. • Formation et recherche fondamentale (+311 mio ou 11.9%): Les dépenses supplémentaires enregistrées à ce chapitre sont prévues notamment pour les Hautes Ecoles de la Confédération (+119 mio seront destinés avant tout à de nouveaux programmes fondamentaux de recherche, à de nouveaux projets de recherche dans le domaine des hautes technologies et des sciences de l'environnement. à un meilleur encadrement des étudiants et à l'acquisition d'immeubles), pour les écoles primaires, secondaires et professionnelles (+93 mio: frais de salaire plus élevés. Botschaft Message ben für die angewandte Forschung, die den verschie- denen Anwendungsbereichen zugerechnet werden, neh- men um mehr als 17 Prozent zu. • Verkehr (+403 Mio bzw. 7.5%): Das Ausgabenwachstum wird zum überwiegenden Teil durch den öffentlichen Ver- kehr verursacht (+423 Mio), während dagegen die Stras- senausgaben leicht rückläufig sind (-82 Mio). Von der Ausgabensteigerung bei den Bahnen entfallen rund 70 Prozent auf die Leistungen an die SBB (+297 Mio), die infolge sinkender Ertragskraft einen immer kleineren Teil ihres Infrastrukturaufwandes selber finanzieren können. Der Rückgang der Strassenausgaben ist auf den vorge- sehenen Verzicht auf die ausserordentlichen Strassen- beiträge sowie auf eine Redimensionierung der Haupt- strassenkredite zurückzuführen. Trotz dieser Entlastun- gen dürfte sich die Rückstellung «Strassenverkehr» 1992 weiter stark zurückbilden. Die Ausgaben für die Landesverteidigung nehmen mit 2.5 Prozent deutlich langsamer zu als die für 1992 angenomme- ne Teuerung von vier Prozent. Dieser reale Abbau geht nach wie vor schwergewichtig zu Lasten der Rüstungsausgaben (-0.5%). Die Armeereform 95 sowie die Restrukturierung im EMD werden erst allmählich grössere Einsparungen bei den Betriebsausgaben erlauben. Die markante Zunahme der Ausgaben für Finanzen und Steuern (+991 Mio bzw. 23.1 %) ist einerseits auf die systembedingt höheren Kantonsanteile an der direkten Bundessteuer und Verrechnungssteuer zu- rückzuführen, andererseits Folge der massiven Beanspru- chung des Geld- und Kapitalmarktes und der damit verbun- denen zusätzlichen Zinslast (+422 Mio bzw. 47,0%). Die in den einzelnen Aufgabenbereichen anteilsmässig be- rücksichtigten Personalausgaben nehmen um 9,4 Prozent zu. Mehrausgaben entstehen insbesondere durch den Teue- rungsausgleich (+178 Mio), die Besoldungsmassnahmenper 1. Juli 1991 (+83 Mio) sowie die zusätzlich anbegehrten Etat und Hilfskräftestellen (+36 Mio). Auch vom Ausgabenvolu- men her gesehen weniger bedeutende Aufgabengebiete ver- zeichnen teilweise stark überdurchschnittliche Zuwachsraten (Justiz und Polizei, Gesundheit, allgemeine Verwaltung, Um- welt und Raumordnung). Die Ausgaben werden im einzelnen kommentiert in den Ziffern 21 bis 23. 25 sowie 47. 17 Die Einnahmen verzeichnen gegenüber dem Budget 1991 eine Zuwachsrate von 5,6 Prozent. Sie entwickeln sich damit im Gleichschritt mit der Wirtschaft, bleiben aber deut- lich hinterdem Ausgabenwachstum von 11,7 Prozent zurück. Zu beachten ist dabei allerdings, dass die für 1991 budgetier- ten Gesamteinnahmen aller Voraussicht nach nicht erreicht werden dürften. Verglichen mit einer aktuellen Einnahmen- schätzung für das laufende Jahr darf für 1992 mit einem Einnahmenzuwachs von rund acht Prozent gerechnet wer- den, was für ein gerades und damit einnahmenstarkes Jahr als eher bescheiden bezeichnet werden muss. In den ver- gleichbaren Vorjahren belief sich das Einnahmenwachstum durchwegs auf über zehn Prozent. Die Einnahmenprognosen werden massgeblich durch die aktuelle Abkühlung des Wirt- schaftsklimas geprägt. Namhafte Mindereinnahmen sind im laufenden Jahr vor allem bei der Warenumsatzsteuer und den Stempelabgaben zu erwarten. Die Eingänge aus der Warenumsatzsteuer haben sich bereits spürbar verlangsamt. Sie stammen zu rund 50 Prozent aus der Besteuerung der Bau- und Ausrüstungsinvestitionen und reagieren deshalb auf eine konjunkturelle Abkühlung besonders empfindlich. Die generelle wirtschaftliche Abschwächung. die Nachwir- kungen der Golfkrise sowie der Verlust von Geschäften an ausländische Finanzplätze sind die wichtigsten Ursachen für die enttäuschende Entwicklung der Stempelabgaben. Im mesures spéciales en faveur de la formation continue), et pour la recherche fondamentale (+63 mio). Les dépenses attribuées à la recherche appliquée en fonction des domaines spécifiques augmentent de plus de 17 pour cent. • Trafic (+403 mio ou 7,5%): Les transports publics sont la cause essentielle de l'augmentation des dépenses (+423 mio): en revanche, les dépenses routières s'inscrivent en légère baisse (-82 mio). En ce qui concerne les chemins de fer. quelque 70 pour cent des dépenses supplémen- taires sont absorbés par les CFF (+297 mio) qui. pour cause de baisse de rentabilité, supportent une part de plus en plus réduite de leurs coûts d'infrastructure. Le recul enregistré au chapitre des dépenses routières est dû à l'abolition prévue du subventionnement extraordi- naire des routes et à la réduction des crédits affectés aux routes principales. En dépit de ces allégements, la provi- sion «circulation routière» devrait encore baisser sensi- blement en 1992. La hausse des crédits affectés à la défense nationale (+2,5%) n'égale de loin pas le renchérissement prévu pour 1992 (+4%). Cette baisse réelle touche principalement les dépenses d'armement (-0,5%). La réforme de l'armée 95 ainsi que les mesures de restructuration mises en oeuvre au DMF ne permettront qu'à terme de réaliser des économies substantielles sur les dépenses d'exploitation. La forte pous- sée des dépenses engagées au titre des finances et des impôts (+991 mio ou 23.1 %) résulte, d'une part, de l'augmen- tation (due aux particularités du système fiscal) des quotes- parts des cantons à l'impôt fédéral direct et à l'impôt anticipé et, d'autre part, aux emprunts massifs effectués sur les marchés monétaire et financier, et à la charge accrue d'intérêt qui en résulte (+422 mio ou 47,0%). Les dépenses de personnel, dont il est proportionnellement tenu compte dans les divers groupes de tâches, croissent de 9.4 pour cent. On enregistre des dépenses supplémentaires en raison de la compensation du renchérissement (+178 mio). des mesures visant à revaloriser les traitements au 1er juillet 1991 (+83 mio) et des demandes de postes perma- nents et de postes auxiliaires (+36 mio). Certains groupes de tâches moins onéreux accusent également des taux de crois- sance nettement supérieurs à la moyenne (justice et police, santé, administration générale, protection et aménagement de l'environnement). Les dépenses sont commentées en détail sous les chiffres 21 à 23. 25 et 47. 17 Par rapport au budget 1991. les recettes s'accrois- sent de 5,6 pour cent. Tout en progressant au rythme de l'économie, elles demeurent cependant nettement en deçà de la croissance des dépenses (11,7%). Selon toute vraisem- blance, les recettes budgétées pour 1991 ne seront toutefois pas totalement encaissées. Sur la base d'une estimation actuelle des recettes portant sur l'exercice en cours, on peut admettre qu 'elles augmenteront de huit pour cent environ en 1992, ce qui est plutôt modeste pour une année paire, donc à fort rendement. Durant les années antérieures compara- bles, la croissance des recettes dépassait systématiquement les dix pour cent. Les prévisions concernant les recettes sont influencées surtout par la détérioration actuelle du climat conjoncturel. Dans ce contexte, on enregistrera probable- ment à la fin du présent exercice des moins-values impor- tantes avant tout au titre de l'impôt sur le chiffre d'affaires et des droits de timbre. D'ailleurs, le produit de l'impôt sur le chiffre d'affaires a déjà sensiblement diminué. Il se compose à raison de quelque 50 pour cent de l'imposition des inves- tissements en construction et en biens d'équipement et dé- pend par conséquent étroitement de l'évolution conjonctu- relle. Le recul des rentrées provenant des droits de timbre est dû principalement au ralentissement général de l'économie, aux séquelles de la crise du Golfe ainsi qu'au transfert de certaines affaires vers des places financières étrangères. Botschaft Message aussagekräftigen Zweijahresvergleich 1990/92 dürfte die durchschnittliche, jährliche Wachstumsrate der Gesamtein- nahmen 4,7 Prozent betragen und damit recht deutlich hinter der mutmasslichen Wirtschaftsentwicklung (BIP nominell: +5,6% p.a.) zurückbleiben. Es spricht einiges dafür, dass die Bundeseinnahmen auch in den kommenden Jahren nicht oder nur knapp mit dem Wirtschaftswachstum Schritt halten können. Angesprochen wurde bereits die Entwicklung bei den Stempelabgaben. Hinzu kommt, dass auch die Verrech- nungssteuer bei einer Normalisierung der Zinssätze nur noch in bescheidenem Ausmass zunehmen wird. Bereits Tradition hat der rückläufige Beitrag der Zölle und landwirtschaftlichen Abgaben zur Finanzierung des Haushaltes. Mehr als ein Drittel der Gesamteinnahmen des Bundes neigt damit ten- denziell zur Schwäche. Näheres zu den Einnahmen findet sich unter den Ziffern 24 und 25. 18 Die schweizerische Konjunktur hat sich im laufen- den Jahr stärker als erwartet abgeschwächt. Namentlich die Bauwirtschaft und einige exportorientierte Branchen haben markante Produktionsrückgänge zu verzeichnen. Kurzarbeit und Arbeitslosigkeit haben sich spürbar erhöht. Die Teuerung hat sich bis anhin kaum zurückgebildet. Aufgrund einer ver- besserten Auslandkonjunktur, der nach wie vor restriktiven Geldpolitik der Nationalbank und den expansiven öffentli- chen Haushalten darf indessen davon ausgegangen werden, dass die aktuelle Phase einer Stagflation bis Ende 1991 überwunden werden dürfte. Wir rechnen deshalb für das Voranschlagsjahr 1992 mit einer wirtschaftlichen Erholung, einem Rückgang der Teuerung sowie der Zinssätze. Der reale Zuwachs dürfte dabei allerdings noch hinter dem Wachstumspotential unserer Wirtschaft zurückbleiben. Eine detaillierte Beurteilung der Wirtschaftslage und der konjunk- turellen Aussichten findet sich unter Ziffer 41. Gemäss Bundesverfassung (Art. 3fuinciuies) ist der Bund auf ein konjunkturgerechtes Finanzgebaren verpflichtet. Zur Beurteilung der Wirkungsrichtung und -stärke des Haushal- tes kann auf den um konjunkturelle Einflüsse bereinigten Saldo des Finanzvoranschlages (den sog. strukturellen Sal- do) beziehungsweise auf dessen Veränderung gegenüber dem Vorjahr abgestellt werden. Die Berechnungen für 1992 ergeben eine Verschlechterung dieses Saldos um mehr als zwei Milliarden, was als deutliches Zeichen für eine expansi- ve Wirkung des Bundeshaushaltes gewertet werden muss. Weitergehende Beschäftigungsprogramme zu Lasten des Haushaltes sind aus konjunkturpolitischer Sicht nicht not- wendig und haushaltspolitisch nicht angezeigt (vgl. Ziff. 42 und 43). 19 Die vergangenen guten Wirtschaftsjahre haben ein im Keime längst bestehendes strukturelles Ungleichge- wicht der öffentlichen Finanzen überdeckt. Mit der kon- junkturellen Abschwächung tritt dieses nun voll zu Tage. Anlass zu ernsthafter Besorgnis geben dabei nicht in erster Linie das voraussichtlich negative Rechnungser- gebnis 1991 und der defizitäre Voranschlag 1992. Im Lichte der konjunkturellen Abschwächung kann ein vor- übergehendes Abgleiten in rote Zahlen durchaus in Kauf genommen werden. Dramatisch präsentieren sich dage- gen die mittelfristigen Perspektiven mit wachsenden Defi- ziten in Milliardenhöhe und einem sprunghaften Anstieg der Staatsquote. Sie machen deutlich, dass die Haushalts- probleme nicht primär konjunktureller, sondern strukturel- ler Natur sind: Unter dem Eindruck der positiven Rech- nungsabschlüsse wurden dem Staat laufend neue Ver- pflichtungen aufgebürdet, ohne bei den bisherigen Aufga- ben auch nur die geringsten Abstriche vorzunehmen. Soll schweizerische Finanzpolitik nicht zur Schuldenwirtschaft verkommen, muss rasch und entschlossen Gegensteuer gegeben werden. Comparaison faite entre les années 1990/1992. période plus pertinente, le taux de croissance annuel moyen des recettes totales devrait s'élever à 4,7 pour cent, soit bien en deçà du taux de croissance économique présumé (PIB nominal: +5,6% par an). Certains signes laissent entrevoir que les finances fédérales ne suivront pas non plus ou tout juste le rythme de la croissance économique ces prochaines années. On a déjà évoqué la tendance amorcée par le produit résul- tant des droits de timbre. En outre, lorsque les taux d'intérêt retrouveront un niveau normal, le rendement de l'impôt anti- cipé ne progressera que faiblement. Quant aux recettes tirées des droits de douane et des taxes d'orientation agri- coles, elles s'inscrivent en baisse depuis longtemps déjà. Plus d'un tiers des recettes totales de la Confédération mar- que une tendance au fléchissement. Pour de plus amples détails concernant les recettes, nous vous renvoyons aux chiffres 24 et 25. 18 La conjoncture en Suisse a ralenti plus fortement que prévu durant l'exercice en cours. Le secteur de la construction notamment et quelques branches d'exportation ont enregistré un recul notable de la production. Paralèlle- ment, le chômage, y compris le chômage partiel, ont augmen- té de manière sensible. Le renchérissement demeure tou- jours aussi élevé. Compte tenu de la reprise économique qui se dessine à l'étranger, de la politique monétaire restrictive pratiquée par la Banque nationale et de l'augmentation des budgets des pouvoirs publics, nous devrions avoir surmonté la phase de stagflation que nous traversons actuellement à lafinde 1991. Le budget 1992 table donc sur un redémarrage de l'économie, un recul du taux d'inflation ainsi que des taux d'intérêt. Toutefois, le taux de croissance réel n'égalera pro- bablement pas le potentiel de croissance de l'économie. Vous trouverez une analyse détaillée de la situation écono- mique et des perspectives conjoncturelles sous chiffre 41. Aux termes de l'article 31 qu'nqwes de la constitution, la Confé- dération est tenue de conformer sa gestion financière à révolution de la conjoncture. Pour analyser l'impact du budget sur l'économie en général, il est nécessaire de connaî- tre le solde du budget financier corrigé des influences conjoncturelles (le solde «structurel») ou sa variation par rapport à l'année précédente. Il ressort des calculs effectués pour 1992 que le solde structurel accusera une baisse déplus de deux milliards, ce qui indique clairement un effet expansif des finances fédérales sur l'économie. Eu égard à la conjonc- ture et à la politique des dépenses, il ne paraît ni indispensa- ble ni indiqué d'engager et de faire supporter aux finances fédérales des programmes de relance plus ambitieux (cf. chiffres 42 et 43). 19 La conjoncture favorable qui a marqué ces der- nières années a masqué le déséquilibre structurel que les finances publiques portaient en germe depuis long- temps et qui est apparu en plein jour avec le ralentisse- ment économique. Ce n'est pas tant le résultat négatif des comptes 1991 ou le déficit budgété pour 1992 qui nous préoccupe particulièrement. Compte tenu du tassement conjoncturel actuel, nous pouvons très bien accepter un bref passage dans les chiffres rouges. Ce qui est beau- coup plus inquiétant, en revanche, ce sont les perspec- tives à moyen terme qui augurent des déficits de l'ordre de plusieurs milliards et une augmentation forte de la quote-part des dépenses de la Confédération. Il en dé- coule de toute évidence que le déséquilibre dont souffrent les finances fédérales est avant tout de nature structurelle et non conjoncturelle. Dans l'euphorie engendrée par les résultats de ces dernières années, on n'a cessé de confier à l'Etat de nouvelles charges sans pour autant l'alléger d'une quelconque attribution. Il importe de corriger rapide- ment et radicalement la trajectoire si nous voulons éviter de devoir gérer une montagne de dettes ces prochaines années. Botschaft Message Vorrangig muss dabei das Ausgabenwachstum gezügelt werden. Kurzfristig orientierte Budgetkürzungen reichen dazu nicht mehr aus. Die Ausgabendynamik kann nur dann auf ein längerfristig tragbares Mass zurückgenom- men werden, wenn auch an bestehenden gesetzlichen Aufgaben und Verpflichtungen Abstriche vorgenommen werden. Die heutige Grundlast ist zu hoch. Der Bundesrat wird deshalb dem Parlament zu Beginn der neuen Legis- latur ein umfangreiches Sparprogramm unterbreiten. Auf der Einnahmenseite hat die dauerhafte Sicherung der Haupteinnahmenquellen des Bundes höchste Priori- tät. Die Kompetenz zur Erhebung der Warenumsatzsteuer und der direkten Bundessteuer läuft Ende 1994 aus und muss deshalb zwingend erneuert werden. In Anbetracht der sich abzeichnenden Haushaltsdefizite wie auch der genannten strukturellen Schwächen gewisser Bundesein- nahmen muss dabei mindestens das heutige Einnahmen- volumen erhalten und damit von Entlastungen Abstand genommen werden. Der Abbau der Stempelabgaben muss auf die für die Konkurrenzfähigkeit des Finanzplat- zes wirklich dringenden Erleichterungen begrenzt werden. Für eine Sanierung des Haushaltes wird der Bund indes- sen auch auf zusätzliche Einnahmen angewiesen sein. Im Vordergrund steht dabei insbesondere eine stärkere Be- lastung des Energieverbrauchs. Einzige Alternative zur Haushaltssanierung ist eine expo- nentiel! wachsende Verschuldung des Bundes, die zu- sammen mit den hohen Finanzierungsbedürfnissen der beiden Regiebetriebe, der Kantone und Gemeinden den inländischen Geld- und Kapitalmarkt bis an die Grenzen seiner Aufnahmefähigkeit belasten würde. Eine solche Schuldenwirtschaft bliebe nicht ohne Auswirkungen auf Zinsen, Teuerung und Währung. Sie würde die Stabilität unserer Volkswirtschaft ernsthaft gefährden. Gesunde Staatsfinanzen sind nicht Selbstzweck, sondern Grund- voraussetzung unserer Wohlfahrt. En premier lieu, il s'agit de maîtriser la croissance des dépenses. On ne peut plus se contenter d'opérer des coupes budgétaires à court terme. La tendance croissante des dépenses ne peut être ramenée à un niveau suppor- table à long terme que si l'on supprime certaines tâches et obligations prescrites par la loi. La charge de base qui incombe actuellement à la Confédération est trop lourde. Par conséquent, le Conseil fédéral se propose de soumet- tre au Parlement un vaste programme d'économies au début de la nouvelle législature. Pour ce qui touche les recettes, il est primordial que la Confédération puisse continuer de s'appuyer en perma- nence sur ses principales ressources. La compétence dont elle dispose de prélever l'impôt sur le chiffre d'affaires et l'impôt fédéral direct échoit en 1994. Elle doit donc être renouvelée impérativement. Eu égard aux déficits qui s annoncent et aussi aux défauts structurels inhérents à certaines recettes de la Confédération, cette dernière doit pouvoir tabler au moins sur le volume de recettes actuel; il n'est donc pas indiqué actuellement d'accorder des allégements fiscaux. Dans ce contexte, la suppression des droits de timbre ne doit se limiter qu'aux aspects vitaux pour la compétitivité de notre place financière. De plus, l'assainissement des finances fédérales demande égale- ment un accroissement des recettes. Aussi est-il prévu notamment d'imposer plus fortement la consommation d'énergie. Sauf assainissement des finances, l'autre et unique pos- sibilité serait une augmentation exponentielle de la dette de la Confédération. Cette dernière, conjugée avec les énormes besoins financiers des deux régies, des cantons et des communes, assécherait le marché suisse de l'ar- gent et des capitaux jusqu'à la limite de ses possibilités. Un tel endettement ne serait pas sans effets sur les taux d'intérêt, le renchérissement et le taux de change. Il com- promettrait sérieusement la stabilité de notre économie. Des finances publiques saines ne sont pas un but en soi mais une condition essentielle de notre prospérité. Botschaft Message 2 Voranschlag der Finanzrechnung Im folgenden erläutern wir die wichtigsten Zahlen des Fi- nanzvoranschlages nach den verschiedenen statisti- schen Gliederungen. Für Einzelheiten sowie grössere Zeit- reihenvergleiche sei auf den umfassenden Statistikteil im Anschluss an den Botschaftstext (S. 201 ff., hellgrünes Pa- pier) und auf die Begründungen zu den einzelnen Voran- schlagsrubriken verwiesen. Die Grafiken zeigen die Entwick- lung während der letzten Jahre sowie im Voranschlagsjahr. Über allgemeine Aspekte der Darstellung des Voranschla- ges, der Gliederung von Ausgaben und Einnahmen sowie der Kreditarten orientiert das Kapitel «Allgemeine Erläuterun- gen zum Finanzhaushalt des Bundes» (S. 301, grünes Papier). Auf den Seiten 319 bis 321 enthält es ein Sachwort- register. 2 Budget du compte financier Les principales données du budget financier sont commen- tées ci-après selon les différentes classifications statisti- ques. La partie statistique annexée au présent message (p. 201 ss. papier vert clair) et les exposés des motifs concer- nant les divers articles budgétaires fournissent de plus am- ples détails et montrent les variations par rapport aux années précédentes. Les graphiques illustrent l'évolution intervenue au cours de ces dernières années et durant l'exercice bud- gétaire. Le chapitre intitulé «Explications générales concernant les finances de la Confédération» (p. 301. papier vert) ren- seigne sur les caractéristiques principales de la structure du budget, la composition des dépenses et des recettes et les différentes catégories de crédits. Les pages 319 à 321 contiennent un index. 21 Ausgaben nach Aufgabengebieten 210 Überblick 210.1 Die Aufteilung nach Aufgaben zeigt, welche Mittel für die Erfüllung der verschiedenen staatlichen Aufgaben aufgewendet werden sollen. Die anschliessende Tabelle ver- anschaulicht die Entwicklung und die finanzielle Bedeutung der sechs ausgabenstärksten Aufgabengebiete und der Finanzausgaben. In sie sollen 1992 rund 90 Prozent aller Bundesausgaben fliessen. Ein Vergleich mit dem Jahr 1980 zeigt, dass die Ausgabenstruktur des Bundes trotz veränder- ter Prioritäten (Entwicklungshilfe, öffentlicher Verkehr, Um- weltpolitik, Forschungs- und Technologieförderung) verhält- nismässig stabil geblieben ist. An Bedeutung zugenommen haben insbesondere die Ausgaben für die soziale Wohlfahrt sowie für die Beziehungen zum Ausland. Anteile eingebüsst haben dagegen die Landesverteidigung und die Landwirt- schaft. Die Umlenkung der Mittel erfolgte dabei über eine differenzierte Ausgestaltung der Zuwachsraten. 21 Dépenses classées par groupes de tâches 210 Aperçu général 210.1 La classification fonctionnelle indique les res- sources que la Confédération consacre à l'accomplissement de ses tâches. Le tableau qui suit illustre l'évolution et I im- portance financière des six groupes de tâches les plus onéreux et des dépenses du service financier, qui absorb- ent en 1992 quelque 90 pour cent de toutes les dépenses fédérales. La comparaison avec l'année 1980 montre qu'en dépit d'un changement des priorités (aide au développement, transports publics, politique de l'environnement, encourage- ment de la recherche et des nouvelles technologies), la structure des dépenses de la Confédération est demeurée relativement stable. Les dépenses de la prévoyance sociale et celles destinées aux relations avec l'étranger, notamment, ont gagné en importance. Les groupes «défense nationale» et «agriculture» ont en revanche connu des pertes. La redis- tribution des ressources s'est effectuée par un aménagement différencié des taux d'accroissement. Tabelle / Tableau 2 1970 1960 Ausgaben Mio Anteil Rang Mio Anteil Rang Fr. Part Fr. Part % % Soziale Wohlfahrt 1425 17,9 2 3622 20,3 1 iw53*w Landesverteidigung 2 052 25,8 1 3620 20,3 2 Verkehr 1 261 15,9 3 2 728 15,3 3 *4afilB>ïj Landwirtschaft und Ernährung 826 10,4 4 1639 9,2 4 TcflSE'r1 Bildung und Grundlagen- 582 7,3 5 1372 7,7 5 '■*P& forschung . <$ Beziehungen zum Ausland 320 4,0 6 674 3,8 6 *4M Total 1 6 466 81,3 13655 76,6 Finanzen und Steuern 854 10,7 2482 14,0 •l'ssfïR Total 2 7 320 92,0 16137 90,6 •i-'ilhs.?** Übrige Aufgaben1 636 8,0 1679 9,4 JJSTTK Gesamttotal 7 956 100,0 17816 100,0 37 Ät 1*-Aï iMl ■ i «! Tâches Prévoyance sociale Défense nationale Trafic Agriculture et alimentation Formation et recherche fondamentale Relations avec l'étranger Total 1 Finances et impôts Total 2 Autres tâches' Total général Allgemeine Verwaltung: Justiz. Polizei: Kultur und Freizeit: Gesundheit: Umwelt und Raumordnung: Übrige Volkswirtschaft Administration générale: justice, police: culture et loisirs: santé: protection et aménagement de l'environnement: autres secteurs économiques Von den im Vergleich mit dem Voranschlag 1991 ausgewie- senen Mehraufwendungen von 3 953 Millionen entfallen ebenfalls rund 90 Prozent auf diese sechs ausgabenstärk- sten Aufgabengebiete und die Finanzausgaben. Gegenüber dem Voranschlag 1991 ergeben sich folgende Veränderun- gen (in der Reihenfolge der Wachstumsraten): Sur les dépenses supplémentaires de 3 953 millions prévues par rapport à 1991, environ 90 pour cent sont également consacrés à ces six groupes de tâches les plus coûteux et aux dépenses du service financier. Les variations se présen- tent comme suit au regard du budget de 1991 (par ordre des taux d'accroissement): 10 Botschaft Message Tabelle / Tableau 3 Veränderungen 1992 Durchschnittliches gegenüber V1991 Wachstum 1980/92 Variations 1992 Croissance moyenne par rapport au B1991 1980/92 Mio Fr. % % — Beziehungen zum Ausland +519 +31,0 17,8 — Finanzen und Steuern +991 +23,1 10,4 — Landwirtschaft und Ernährung +362 +13,5 6,7 — Soziale Wohlfahrt +912 +11,9 11,7 — Bildung und Grundlagenforschung +311 +11,9 9.5 — Verkehr +403 +7,5 11,2 — Landesverteidigung +154 +2,5 2,1 Zum Vergleich: — Ausgaben +3 953 +11,7 6,5 — Einnahmen +1 887 +5,6 6,5 — Bruttoinlandprodukt +18 460 +5,5 6,3 — Relations avec l'étranger — Finances et impôts — Agriculture et alimentation — Prévoyance sociale — Formation et recherche fondamentale — Trafic — Défense nationale A titre de comparaison: — Dépenses — Recettes — Produit intérieur brut Die wichtigsten Gründe dieser Entwicklung sind für jedes Aufgabengebiet in der Übersicht (Ziff. 1) zusammengefasst. 210.2 Die folgende Kommentierung der bedeutendsten Aufgabengebiete orientiert sich zur Hauptsache an derf unk- tionalen Gliederung der Ausgaben. Wo dies zum besseren Verständnis nötig ist. wird auch auf Darstellungen nach Sach- gruppen (Kostenarten), nach Departementen oder nach wei- teren Kriterien zurückgegriffen. Der anschliessende Kom- mentar nach Sachgruppen enthält deshalb nur noch wenige Schwerpunkte. Les principales raisons de cette évolution sont résumées pour chaque groupe de tâches dans le condensé (cf. chiffre 1). 210.2 Le commentaire ci-après des principaux groupes de tâches se réfère essentiellement à la classification fonc- tionnelle des dépenses. Pour en faciliter la compréhension, nous avons parfois aussi recouru à la répartition des dé- penses selon les groupes par nature (catégories de coûts), par départements ou selon d'autres critères, ce qui nous a permis de focaliser les explications suivantes sur quelques points essentiels. Botschaft Message 11 Grafik/Graphique 2 Übersicht über die ausgabenstärksten Aufgabengebiete Résumé des groupes de tâches les plus onéreux in % der Gesamtausgaben en % des dépenses totales 1975:13827 Mio Soziale Wohlfahrt 2 590 Mio Landesverteidigung 2 874 Mio Übrige Aufgaben 1 347 Mio Bildung und Grundlagenforschung 1 251 Mio Finanzen und Steuern 1 622 Mio Landwirtschaft und Ernährung 1 429 Mio Beziehungen zum Ausland 488 Mio V/B 1992:37 781 mio Défense nationale 6 311 mio Autres tâches 3 673 mio Prévoyance sociale 8 565 mio Formation et recherche fondamentale 2 921 mio Finances et impôts 5 280 mio riculture et alimentation 3 047 mio Relations avec l'étranger 2 195 mio 12 Botschaft Message 211 Soziale Wohlfahrt 211 Prévoyance sociale Grafik / Graphique 3 Soziale Wohlfahrt Prévoyance sociale Mio. Fr. 9 000 ■- 8 000 '000 6 000 5 000 4 000 — ■ 3 000 2 000 1 000 75 80 82 83 84 85 86 87 \ V Übriges Divers Flüchtlingshilfe im Inland Aide aux réfugiés en Suisse Krankenversicherung Assurance-maladie Invalidenversicherung inkl. Ergänzungsleistungen Assurance-invalidité, prestations complémentaires comprises AHV inkl. Ergänzungsleistungen AVS, prestations complémentaires comprises 89 90 91 92 Budgets Rechnung Voranschlag Voranschlag Differenz zum Compte Budget Budget Différence par rapport au 1990 1991 1992 V1991 B Millionen Franken - millions de francs Mio % Sozialversicherungen 6 333 6 981 7 579 +598 +8,6 — AHV 3 158 3 380 3 667 +287 +8,5 — Invalidenversicherung 1 597 1 662 1 886 +224 +13,5 — Ergänzungsleistungen 330 358 420 +62 +17,3 AHV,IV — Krankenversicherung 988 1 310 1 312 +2 +0,1 — Militärversicherung 260 271 294 +23 +8,2 Sozialer Wohnungsbau 120 135 142 Fürsorge davon — Flüchtlingshilfe im Inland 413 395 537 500 844 815 Total Soziale Wohlfahrt 6 866 7 653 8 565 Anteil an Gesamtausgaben 21,7% 22,6% 22,7% +7 +4,9 +307 57,4 +315 63,2 +912 +11,9 Tabelle / Tableau 4 Assurances sociales — AVS — Assurance-invalidité — Prestations complémentaires AVS/AI — Assurance-maladie — Assurance militaire Encouragement à la construction de logements Assistance dont — Aide aux réfugiés en Suisse Prévoyance sociale, total Part dans l'ensemble des dépenses 211.1 Die Ausgaben für die Soziale Wohlfahrt nehmen um 11.9 Prozent (+912 Mio) zu. Hauptursache dieser Entwick- lung sind die höheren Bundesleistungen an die AHV/IV als Folge der Rentenanpassung per 1. Januar 1992 sowie der 211.1 Les dépenses au titre de la prévoyance sociale augmentent de 11,9 pour cent (+912 mio). Cette évolution s'explique avant tout par l'accroissement des prestations fédérales à l'AVS/AI dû à l'adaptation des rentes au 1er janvier Botschaft Message 13 stark steigende Mittelbedarf bei der Flüchtlingshilfe im Inland, welche seit 1991 neu unter dem Aufgabengebiet «Soziale Wohlfahrt» figuriert. Der Anteil dieses finanziell gewichtigsten Aufgabenbereiches am Gesamthaushalt beträgt 22.7 Pro- zent. Entsprechend dem Zweijahresrhythmus (Art. 33terAHVG;SR 831.10) werden die AHV/IV-Renten auf den 1. Januar 1992 an die Lohn- und Preisentwicklung angepasst. Aus der Erhöhung um 12,5 Prozent erwachsen dem Bund Mehrauf- wendungen von rund 520 Millionen. Gleichzeitig werden auch die Renten bei der Militärversicherung angepasst, was mit Mehrausgaben von 14 Millionen verbunden ist. Eine jährliche Anpassung der AHV/IV-Renten ist nur dann vorge- sehen, wenn der Konsumentenpreisindex innerhalb eines Jahres um mehr als acht Prozent ansteigt. In Abweichung von dieser gesetzlichen Bestimmung gelangte dieses Jahr eine einmalige Teuerungszulage von 6,25 Prozent zur Auszah- lung, die den Rentnern in den Monaten April und August ausbezahlt wurde (BBvoml 4.12.1990; SR 831.104). Gegen- wärtig liegt eine Gesetzesänderung vor den eidg. Räten, die eine jährliche Rentenanpassung bereits ab vier Prozent vor- sieht (Botschaft vom 21.12.1990, BBI 1991 I 217). Dadurch soll eine raschere Anpassung der Renten an die Lohn- und Preisentwicklung ermöglicht werden. Neben der Rentenanpassung führen bei der IV die hohe Teuerung im Medizinalbereich, die steigenden Bau- und Be- triebsbeiträge sowie die teuerungsbedingte Erhöhung der Sonderschul- und Kostgeldbeiträge zu Mehrausgaben. Höhere Aufwendungen bei den Ergänzungsleistungen zur AHV/IV ergeben sich aus der Neufestlegung der Einkom- mensgrenzen und der Vermögensfreibeträge sowie den wei- ter steigenden Pflegekosten in Heimen. Die parlamentarische Behandlung der 10. AHV-Revision beansprucht mehr Zeit als ursprünglich angenommen. Die Inkraftsetzung kann frühestens auf den 1. Januar 1993 erfol- gen, was dem Bund im nächsten Jahr eine wesentliche finanzielle Entlastung bringt (-430 Mio). Nach der Sachgruppengliederung, die nur die direkten Lei- stungen des Bundes an die bundeseigenen Sozialwerke umfasst, sind für 1992 die folgenden Zahlungen vorgesehen: 1992 et par les crédits nettement plus élevés consacrés à l'aide aux réfugiés dans notre pays, qui figurent depuis 1991 sous le groupe de tâches «prévoyance sociale». La part de ce dernier groupe dans l'ensemble du budget, laquelle est la plus élevée parmi toutes, se chiffre à 22,7 pour cent. Conformément au rythme bisannuel prévu par l'article 33ter de la loi sur l'AVS (RS 831.10), les rentes AVS/AI seront adaptées au 1er janvier 1992 à l'évolution des salaires et des prix. Le relèvement de 12,5 pour cent coûtera à la Confédération quelque 520 millions. Les rentes de l'assu- rance militaire bénéficient également dun ajustement, qui occasionne des dépenses supplémentaires de 14 millions. Une adaptation annuelle des rentes AVS/AI n'est prévue que lorsque l'indice des prix à la consommation augmente de plus de huit pour cent en l'espace d'une année. En dérogation à cette disposition légale, une allocation de renchérissement unique de 6,25 pour cent a été versée cette année aux bénéficiaires de rentes en avril et août (AF du 14 décembre 1990; RS 831.104). Une modification de la loi, actuellement étudiée par les Chambres, prévoit d'adapter les rentes à partir d'un renchérissement de quatre pour cent (message du 21 décembre 1990, FF 1991 I 193). Cela permettrait d'ajuster plus rapidement les rentes à l'évolution des salaires et des prix. Outre l'adaptation des rentes, le renchérissement élevé dans le domaine médical, l'augmentation continue des contribu- tions aux frais de construction et d'exploitation ainsi que le relèvement des contributions aux écoles spéciales et aux frais de pension font croître les dépenses de l'Ai. La nouvelle fixation des limites de revenu et des montants exonérés de l'impôt sur la fortune ainsi que la nouvelle hausse des frais médicaux et pharmaceutiques dans les homes entraînent un accroissement des dépenses au titre des prestations complémentaires à l'AVS/AI. L'examen de la 10e révision de l'AVS par le Parlement prend plus de temps que prévu initialement. Elle pourra entrer en vigueur le 1 janvier 1993 au plus tôt, ce qui allège de 430 millions le budget de la Confédération l'an prochain. Selon la classification par groupes par nature, qui ne com- prend que les prestations directes de la Confédération à ses oeuvres sociales, les paiements se présentent comme suit pour 1992: Tabelle /Tableau 5 Total — AHV • Grundbeitrag • Ergänzungsleistungen — Invalidenversicherung • Grundbeitrag • Ergänzungsleistungen — Militärversicherung Millionen Franken millions de francs 6145 Total 3952 3 623 329 — AVS • Subvention de base • Prestations complémentaires 1938 1849 89 — Assurance-invalidité • Subvention de base • Prestations complémentaires 255 Assurance militaire Die für die AHV/IV zweckgebundenen Einnahmen aus der Alkohol- und Tabakbesteuerung werden auf 1 155 Millionen veranschlagt gegenüber 1 145 Millionen im laufenden Jahr. Der trotz Steuererhöhung sinkende Reingewinn der Alkohol- verwaltung kann durch den höheren Ertrag aus der Tabakbe- steuerung aufgefangen werden. Um den Bundesanteil an den Aufwendungen für die AHV/IV/EL zu decken, sind vor- Les recettes affectées à l'AVS et à l'Ai et provenant de l'imposition de l'alcool et du tabac sont budgétées à 1 155 millions, contre 1 145 millions pour l'année en cours. La baisse du bénéfice net enregistrée par la Régie des alcools, malgré le relèvement de l'impôt, est compensée par une augmentation du produit de l'imposition du tabac. Il faudra prélever 4 990 millions sur les ressources générales de la 14 Botschaft Message aussichtlich 4 990 Millionen aus allgemeinen Bundesmitteln aufzubringen. 211.2 Die Bundesbeiträge an die anerkannten Kranken- kassen wurden aufgrund der geltenden Gesetzesgrundlage budgetiert. Gemäss einem auf fünf Jahre befristeten Bundes- beschluss sind im Rahmen eines Sofortprogrammes die Bun- dessubventionen an die Krankenkassen in den Jahren 1991 - 1995 auf höchstens 1 300 Millionen festgelegt worden (BBI 1990 I 1610). Die zusätzlichen Mittel dienen dazu, die Soli- darität zwischen den Geschlechtern und den verschiedenen Altersgruppen zu stärken. 211.3 Bei den Ausgaben für den sozialen Wohnungsbau sind höhere Kredite für die Zusatzverbilligung der Mietzinsen und die Erleichterung des Erwerbs von Wohneigentum sowie für Darlehen an gemeinnützige Bauträger vorgesehen. 211.4 Die Ausgaben für die Flüchtlingshilfe im Inland neh- men gegenüber dem Vorjahr um nicht weniger als 315 Millio- nen auf 815 Millionen zu (+63,2%). Dieser enorme Ausga- bensprung ist im wesentlichen auf folgende Ursachen zu- rückzuführen: • Weiterer starker Anstieg der Zahl der Asylgesuche mit entsprechendem Mehraufwand für Betreuung und Für- sorge (+170 Mio); • Nochmalige Aufstockung des Personalbestandes beim Bundesamt für Flüchtlinge um zusätzliche 165 Stellen mit entsprechenden Folgekosten für den Ausbau der räumli- chen und betrieblichen Infrastruktur (+30 Mio); • Mehrbedarf für die im Rahmen des dringlichen Bundes- beschlusses vom 22. Juni 1990 über das Asylverfahren neu eingeführten oder erweiterten Finanzhilfen und Ab- geltungen: Pauschalbeiträge an die Kantone für Ver- waltungsaufwand und Befragung, Finanzierung von Asyl- bewerber-Unterkünften (+95 Mio). Während dem laufenden Voranschlag 32 000 Asylgesuche zugrunde gelegt wurden, muss für 1992 mit 40 000 neuen Gesuchen gerechnet werden. Dank der nochmals erheblich verstärkten Entscheidkapazität des Bundesamtes für Flücht- linge und der mit dem neuen Asylverfahrensbeschluss ange- strebten Beschleunigung des Entscheidverfahrens sollte es aber gelingen, den Pendenzenberg im Voranschlagsjahr 1992 trotz erhöhter Gesuchszahl etwas abzubauen und dem Ziel einer Verkürzung der durchschnittlichen Verfahrens- dauer auf sechs Monate einen wesentlichen Schritt näherzu- kommen. Confédération pour couvrir la part de la Confédération aux dépenses de l'AVS/AI/PC. 211.2 Les subventions fédérales aux caisses-maladie re- connues ont été budgétées sur la base de la législation en vigueur. Dans le cadre d'un programme urgent, celles-ci ont été plafonnées à 1 300 millions durant les années 1991 à 1995 selon un arrêté fédéral limité à cinq ans (FF 1990 I 1531). Les fonds supplémentaires mis ainsi à disposition servent à renforcer l'esprit de solidarité entre les sexes et les différentes catégories d'âge. 211.3 Au titre des dépenses affectées à la construction de logements à caractère social, des crédits plus élevés sont prévus pour l'abaissement supplémentaire des loyers et pour faciliter l'accession à la propriété de logement ainsi que pour l'octroi de prêts à des maîtres d'ouvrage s'occupant de la construction de logements d'utilité publique. 211.4 Les dépenses consacrées à l'aide aux réfugiés dans le pays progressent de pas moins de 315 millions par rapport à l'année précédente pour se chiffrer à 815 millions (+63,2%). Ce bond est essentiellement dû aux facteurs ci-après: • Augmentation forte et constante des demandes d'asi- le, causant des charges supplémentaires pour l'encadre- ment et l'assistance sociale (+170 mio); • nouveau relèvement des effectifs de personnel (165 postes supplémentaires) à l'Office fédéral des réfugiés, d'où des coûts additionnels pour l'obtention de locaux et les équipements (+30 mio); • besoins supplémentaires pour les aides financières et indemnités introduites ou augmentées dans le cadre de l'arrêté fédéral urgent du 22 juin 1990 sur la procédure d'asile: octroi de montants forfaitaires aux cantons pour leurs frais administratifs, les auditions et le finance- ment du logement des requérants (+95 mio). Alors que le budget de l'exercice en cours se fondait sur 32 000 demandes d'asile, il faut compter avec 40 000 de- mandes nouvelles pour 1992. Le net renforcement de la capacité de décision de l'Office fédéral des réfugiés et l'ac- célération de la procédure visée par l'arrêté susmentionné devraient toutefois permettre de réduire quelque peu le nom- bre de dossiers en suspens durant l'année prochaine, malgré le nombre accru des demandes, et de faire un grand pas en avant dans le sens d'une réduction de la durée moyenne de la procédure à six mois. Botschaft Message 15 212 Landesverteidigung 212 Défense nationale Grafik Graphique 4 Militärische Landesverteidigung Défense nationale militaire Mio. Fr. 6 000 - — 5 000 4 000 — 3 000 2 000 -—_ "Is Is s 1 000 — ~N-i 75 80 \ \ \ S v. Führung Commandement Ausbildung Instruction Kamptinfrastruktur Infrastructure de combat Logistik Logistique Materialbeschaffung Acquisition de matériel 31 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 Budgets Militärische Landesver- teidigung Zivile Landesverteidigung — Zivilschutz — Wirtschaftliche Landes- verteidigung — Psychologische Landes- verteidigung Total Landesverteidigung Anteil an Gesamtausgaben Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1990 1991 1992 Millionen Franken - millions de francs 5 797 5 890 6 027 255 225 18 12 6 052 19,1% 267 233 18 16 6157 18,2% 284 249 18 17 6 311 16,7% Tabelle / Tableau 6 Differenz zum Différence par rapport au V1991 B Mio % +137 +2,3 Défense nationale +17 + 16 +6,3 +7,0 +0.1 Défense civile — Protection civile — Défense économique +1 +154 +2,7 Défense psychologique +2,5 Défense nationale, total Part dans l'ensemble des dépenses 212.1 Im Voranschlagsjahr sollen für die Landesverteidi- gung insgesamt 6 311 Millionen aufgewendet werden, das heisst 154 Millionen oder 2,5 Prozent mehr als im Vorjahr. Da der Ausgabenzuwachs unter der erwarteten Teuerung liegt, bedeutet dies wie schon im Vorjahr eine reale Abnahme des Mitteleinsatzes für diesen Aufgabenbereich. Diese Entwick- lung steht in unmittelbarem Zusammenhang mit der Bedro- hungslage, die sich mit dem Ende des Kalten Krieges ent- scheidend verbessert hat. Entsprechend rückläufig ist der 212.1 Les dépenses totales pour la défense nationale sont budgétées à 6 311 millions, soit 154 millions ou 2.5 pour cent de plus que pour 1991. Comme la croissance des dépenses est inférieure au renchérissement présumé, cela représente - comme l'année précédente déjà - une diminution réelle des crédits affectés à ce groupe de tâches. Cette évolution est en rapport direct avec un net recul de la menace observé depuis la fin de la guerre froide, d'où une diminution proportionnelle de la part de la défense nationale dans l'ensemble des 16 Botschaft Message Anteil der Landesverteidigung an den Gesamtausgaben; er beträgt 1992 noch 16.7 Prozent (1990: 19.1%). 212.2 Die Ausgaben für die militärische Landesverteidi- gung gliedern sich wie folgt: dépenses: elle selève encore à 16.7 pour cent en 1992 (1990: 19.1%). 212.2 Les dépenses consacrées à la défense militaire se répartissent comme suit: Führung Ausbildung Kampfinfrastruktur Logistik Materialbeschaffung Total militärische Landes- verteidigung Anteil an Gesamtausgaben für die Landesverteidigung Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1990 1991 1992 Millionen Franken - millions,(téfrancs 151 1 161 438 1 376 2 671 5 797 95,8% 156 1 197 442 1 404 2 691 5 890 95.7% £12 1230 422 1430, 2733 6027 95(5% Differenz zum Différence par rapport au V1991 B Mio +56 +33 -20 +26 +42 +137 % +36,2 +2,7 -4.7 + 1,9 + 1,6 +2,3 Tabelle / Tableau 7 Commandement Instruction Infrastructure de combat Logistique Acquisition de matériel Défense nationale militaire, total Part dans l'ensemble des dépenses de la défense nationale Die Armeereform 95 wie auch die Restrukturierung im EMD sind zeitaufwendige Prozesse. Einsparungen lassen sich deshalb nicht beliebig rasch realisieren. Durch die Plafonie- rung der Rüstungsausgaben auf den Stand der Rechnung 1990 resultiert bei der militärischen Landesverteidigung ein bescheidener Ausgabenzuwachs von 2,3 Prozent (+137 Mio). Die Mehraufwendungen sind zu einem grossen Teil (+93 Mio) auf die höheren Personalausgaben zurückzufüh- ren (Teuerungsausgleich sowie Besoldungsmassnahmen per 1.7.1991) und haben erheblichen Anteil am finanziellen Mehrbedarf in den verschiedenen Teilbereichen. Im Bereich der Führung entstehen als Folge der Beteiligung an friedens- erhaltenden Aktionen (+5 Mio) und der Erneuerung des Druckmaschinenparks der Landestopographie (+3 Mio) zu- sätzliche Aufwendungen. Im Zusammenhang mit der Über- führung der Baukredite fürdie Führungsanlagen des Bundes- rates vom EMD (Stab GGST) in den Aufgabenbereich des EDI (AFB) ist auch deren funktionale Zuordnung angepasst worden. Die entsprechenden Aufwendungen (1992: 31 Mio) figurieren neu nicht mehr unter «Kampfinfrastruktur», son- dern unter «Führung». Vor allem teuerungsbedingt sind die Mehrkosten im Bereich der Ausbildung für die Benützung von Truppenunterkünften (+5 Mio) und für die Benützung von Waffen- und Schiessplätzen (+3 Mio). Hinzu kommen ver- mehrte Aufwendungen für den Bau, den Unterhalt und die energietechnische Sanierung von Ausbildungsbauten (+20 Mio). Die Minderaufwendungen für die Kampfinfra- struktur stehen weitgehend im Zusammenhang mit der vor- erwähnten Änderung der funktionalen Zuordnung der bun- desrätlichen Führungsanlagen. Im Logistikbereich sind Mehrkosten namentlich für den Unterhalt und die energie- technische Sanierung der Bauten und Anlagen (+13 Mio), für Kommunikationsanlagen (+10 Mio) sowie für den Unterhalt des Armeematerials durch die Kantone (+4 Mio) zu verzeich- nen. Bei den Materialbeschaffungen stehen den Minder- ausgaben bei der Forschung und Entwicklung (-22 Mio) Mehrausgaben beim Rüstungsmaterial (+53 Mio), beim Un- terhalt der Munition (+4 Mio) und bei der Persönlichen Aus- rüstung und dem Erneuerungsbedarf (+2 Mio) gegenüber. 212.3 Im Rahmen der institutionellen Gliederung (zum Be- griff vgl. die allgemeinen Erläuterungen, grüner Teil, S. 301 ) werden die Ausgaben des Militärdepartementes in Rü- stungsausgaben und Betriebsausgaben aufgeteilt. Die Rü- stungsausgaben umfassen das Rüstungsmaterial La réforme de l'armée 95 et la restructuration au sein du DMF sont des processus s'étendant sur une période relativement longue, de sorte qu'il n'est pas possible de réaliser si rapide- ment des économies. Les dépenses d'armement ayant été plafonnées au niveau du compte de 1990, les crédits pour la défense militaire n'accusent qu'une modeste augmentation de 2,3 pour cent (+137 mio). Elle est due pour une large part à l'accroissement des dépenses de personnel (compensa- tion du renchérissement, augmentations de salaire accor- dées le 1.7.1991) qui représente une part substantielle des besoins financiers supplémentaires présentés par les diffé- rents secteurs. Dans le domaine du commandement, des dépenses additionnelles résultent de la participation à des actions destinées au maintien de la paix (+5 mio) ainsi que du renouvellement du parc des machines à imprimer à l'Office fédéral de topographie (+3 mio). Le transfert, du DMF (Etat- major du GEMG) au domaine de tâches du DFI (OCF). des crédits de construction destinés aux installations de comman- dement utilisées par le Conseil fédéral a également nécessité une adaptation des attributions fonctionnelles. Les dépenses y afférentes (31 mio en 1992) figurent désormais sous la rubrique «commandement» et non plus sous «infrastructure de combat". Les coûts supplémentaires prévus dans le do- maine de l'instruction pour l'utilisation de cantonnements militaires (+5 mio) ainsi que de places d'armes et de tirs (+3 mio) sont principalement dus au renchérissement. A cela s'ajoutent des dépenses accrues pour la construction, l'en- tretien et l'assainissement technique en matière d'énergie dans les constructions destinées à l'instruction (+20 mio). Les dépenses moindres au titre de l'infrastructure de combat sont en grande partie liées à la modification précitée de l'attribution fonctionnelle des installations de commandement utilisées par le Conseil fédéral. Dans le domaine logistique, on enregistre notamment des dépenses supplémentaires pour l'entretien et l'assainissement technique en matière d'énergie dans les bâtiments et installations (+13 mio). pour les installations de communications (+10 mio) ainsi que l'en- tretien du matériel de l'armée par les cantons (+4 mio). Au chapitre des acquisitions de matériel, la recherche et le développement coûtent 22 millions de moins, alors que l'on prévoit des dépenses plus élevées pour le matériel d'arme- ment (+53 mio). l'entretien des munitions (+4 mio) ainsi que l'équipement personnel et les besoins de renouvellement (+2 mio). 212.3 Selon la classification des dépenses par groupes par nature (cf. explications générales, partie verte, p. 301), les dépenses du Département militaire se subdivisent en dé- penses d'armement et dépenses d'exploitation. Les dé- penses d'armement sont consacrées au matériel d'arme- Botschaft Message 17 (541.3230.001), die Bauten (511.3200.009). das For- schungs-, Entwicklungs- und Versuchsprogramm (541.3210.001) sowie die Persönliche Ausrüstung und den Erneuerungsbedarf (541.3220.001). Die restlichen Ausga- ben des Departementes gelten als Betriebsausgaben: sie gliedern sich in Personalausgaben (Personalbezüge. Hilfs- kräfte) und Sachausgaben (inkl. Investitionsausgaben). Die Ausgaben des Militärdepartementes werden auf 5 314 Millionen veranschlagt. Dies entspricht einem Zuwachs von 79 Millionen oder 1,5 Prozent gegenüber dem Voranschlag 1991. Bei einer angenommenen Teuerung von vier Prozent führt dies zu einem realen Rückgang der Aufwendungen des Departementes. Mit den im Voranschlag vorgesehenen 2 767 Millionen wer- den dem Militärdepartement 13 Millionen oder 0,5 Prozent weniger Mittel für Rüstungsausgaben zur Verfügung stehen als im Vorjahr. Während bei den Bauten (vgl. dazu auch Ziff. 212.2) und beim Forschungs-, Entwicklungs- und Versuchs- programm Minderausgaben von insgesamt 68 Millionen ge- plant sind, nehmen die Aufwendungen für die Persönliche Ausrüstung und den Erneuerungsbedarf (+2 Mio) sowie das Rüstungsmaterial (+53 Mio) im Vergleich zum Voranschlag 1991 zu. Ein erheblicher Teil der Zahlungen für das Rüstungs- material (1 780 Mio) entfällt auf folgende Beschaffungen: Panzer 87 Leopard (Rüstungsprogramm [RP] 1984, 2. Teil), Panzerjäger inkl. TOW (RP 1986), Sturmgewehr 90 samt Munition. 12cm-Minenwerfer 74 samt Munition (RP 1987), Kampfwertsteigerung [KAWEST] Panzer 68. Panzerhaubitze M-109 samt Munition, Richtstrahlhöhennetz (RP 1988), Transporthelikopter 89, KAWEST 35-mm-Fliegerabwehrka- nonen 63/75, Leichte Fliegerabwehrlenkwaffe Stinger, Funk- geräte SE-225. Kampfbekleidungen und Gefechtspackun- gen (RP 1989). Sturmgewehr 90 samt Munition, Kampfstiefel (RP 1990). Dazukommen Anzahlungen für Vorhaben des RP 1991, über das die eidg. Räte noch zu beschliessen haben. Für die Betriebsausgaben (48% der Ausgaben des Militär- departementes) sind 2 547 Millionen (+92 Mio bzw. +3.8%) vorgesehen. Davon entfallen 1 251 Millionen oder 49.1 Pro- zent auf die Personalausgaben (+8,0%). Diese Zuwachsrate ist darauf zurückzuführen, dass die Ausgaben für die per 1.7.1991 wirksamen Besoldungsmassnahmen im Vorjahres- budget nicht unter den Krediten des EMD. sondern zentral beim Personalamt eingestellt wurden. Die geplanten Sach- ausgaben von 1 183 Millionen gehen gegenüber dem Vorjahr um neun Millionen oder 0,7 Prozent zurück. Geringere Auf- wendungen fallen namentlich in folgenden Bereichen an: Unterhalt und Ersatzmaterial für Motorfahrzeuge und Panzer (-10 Mio), Unterhalt und Ersatzmaterial für Flugzeuge und Lenkwaffen (-6 Mio). Beschaffung von Betriebsstoffen (-5 Mio) und Verpflegungsmitteln (-3 Mio), Sold (-7 Mio) und Versuchsschiessen (-8 Mio). Demgegenüber sind Mehraus- gaben für die Benützung von Truppenunterkünften (+5 Mio) und von Waffen- und Schiessplätzen (+3 Mio), für den Unter- halt von Armeematerial durch die Kantone (+4 Mio), für den Unterhalt der Munition (+4 Mio), die Beteiligung an friedens- erhaltenden Aktionen (+5 Mio) und die Beschaffung von Druckmaschinen der Landestopographie (+3 Mio) vorgese- hen. ment (541.3230.001 ), aux constructions (511.3200.009). au programme de recherche, de développement et d'essais (541.3210.001). ainsi qu'à l'équipement personnel et aux besoins de renouvellement (541.3220.001). Les autres dé- penses du Département militaire sont des dépenses d'ex- ploitation, réparties en dépenses de personnel (rétribution du personnel, personnel auxiliaire) et en dépenses de biens et services (dépenses d'investissement comprises). Les dépenses du Département militaire sont budgétées à 5 314 millions. Cela correspond à un accroissement de 79 millions ou 1,5 pour cent par rapport au budget de 1991. Le renchérissement étant évalué à quatre pour cent, ces dé- penses accusent un recul en termes réels. Avec les 2 767 millions inscrits au budget, le Département militaire disposera de 13 millions ou 0,5 pour cent de moins qu'en 1990 pour les dépenses d'armement. Alors que 68 millions de moins ont été budgétés au total pour les construc- tions (cf. chiffre 212.2) ainsi que le programme de recherche. de développement et d'essais, les dépenses consacrées à l'équipement personnel et aux besoins de renouvellement ainsi qu'au matériel d'armement augmentent respectivement de 2 et 53 millions au regard du budget de 1991. Une part importante des paiements destinés au matériel d'armement (1 780 mio) concerne les acquisitions suivantes: char 87 Léopard (programme d'armement [PA] 1984, 2e partie), chas- seur de chars, TOW compris (PA 1986). fusil d'assaut 90 et munitions afférentes, lance-mines 74 de 12 cm. munition comprise (PA 1987). amélioration de la valeur combative du char 68. obusiers blindés M-109 avec munition, réseau d'ondes dirigées d'altitude (PA 1988), hélicoptère de trans- port 89, amélioration de la valeur combative de canons de DCA 63/75 de 35 mm. engins guidés légers de DCA Stinger, appareils radio SE-225. tenues de combat et paquetages de combat (PA 1989), fusil d'assaut 90 avec munition, bottes de combat (PA 1990). S'ajoutent à ces dépenses d'importants paiements engendrés par des projets du PA 1991. auxquels vous devez encore donner votre aval. Les dépenses d'exploitation (48% des dépenses du DMF) sont budgétées à 2 547 millions (+92 mio ou +3,8%), dont 1 251 millions ou 49.1 pour cent sont des dépenses de personnel (+8%). Ce taux de croissance s'explique par le fait que les dépenses prévues dans le budget 1991 pour les augmentations de traitement devant entrer en vigueur le 1.7.1991 n'ont pas été englobées dans les crédits destinés au DMF mais centralisées dans le budget de l'Office du personnel. Les dépenses de 1 183 millions consacrées aux biens et services marquent une baisse de neuf millions ou 0,7 pour cent par rapport à l'année précédente. On prévoit notamment une diminution dans les domaines suivants: en- tretien et matériel de remplacement pour les véhicules à moteur et les chars (-10 mio) ainsi que pour les avions et les engins guidés (-6 mio), achat de carburants (-5 mio) et de moyens de subsistance (-3 mio). solde (-7 mio) et tirs d'essai (-8 mio). Des dépenses supplémentaires sont par contre prévues pour l'utilisation de cantonnements (+5 mio) ainsi que de places d'armes et de tirs (+3 mio). l'entretien de matériel de l'armée par les cantons (+4 mio), l'entretien des munitions (+4 mio). la participation à des actions destinées au maintien de la paix (+5 mio) et l'acquisition de machines à imprimer pour l'Office fédéral de topographie (-«-3 mio). 212.4 Für die zivile Landesverteidigung (4.5% der Lan- desverteidigungsausgaben) sind im Voranschlag 284 Millio- nen vorgesehen. Das sind 17 Millionen oder 6.3 Prozent mehr als im Vorjahr. Davon werden 15 Millionen für die zusätzliche Beschaffung von Zivilschutzmaterial beansprucht. Die Auf- wendungen für die wirtschaftliche und die psychologische Landesverteidigung erfahren demgegenüber im Vorjahres- vergleich keine signifikante Änderung. 212.4 284 millions figurent au budget pour la défense civile (4.5% des dépenses de la défense nationale), soit 17 millions ou 6.3 pour cent de plus que pour 1991. Sur cette somme. 15 millions sont destinés à l'acquisition supplémentaire de matériel de protection civile. Les dépenses pour la défense économique et la défense psychologique demeurent par contre quasiment inchangées au regard de l'année précé- dente. 18 Botschaft Message 213 Verkehr 213 Trafic Grafik/ Graphique 5 Verkehr Trafic Mio. Fr. 6 000 5 000 4 000 3 000 2 000 1 000 7s J îI r — 1 j-r V , ! __l _._H Übriges Divers Übrige Strassen Autres routes Nationalstrassen Routes nationales Konzessionierte Transportunternehmungen Entreprises de transport concessionnaires Bundesbahnen Chemins de fer fédéraux 75 80 81 82 83 84 85 86 87 90 91 92 Budgets Tabelle / Tableau 8 Rechnung Compte 1990 Voranschlag Budget 1991 Voranschlag Budget 1992 Differenz Différence par V 1991 zum rapport au B Millionen Franken - millions de francs Mio % Strassen Öffentlicher Verkehr Luftfahrt Raumfahrt Übriger Verkehr 2 260 2 149 202 40 29 2 690 2 386 239 42 29 2 608 2 809 276 60 36 -82 +423 +37 + 18 +7 -3,1 + 17,7 + 15,4 +42,9 +26,6 Routes Transports publics Navigation aérienne Astronautique Autres tâches relatives au trafic Total Verkehr 4 680 5 386 5 789 +403 +7,5 Trafic, total Anteil an Gesamtausgaben 14,8% 15,9% 15,3% Part dans l'ensemble des dépenses 213.1 Mit einem Zuwachs von 403 Millionen beziehungswei- se 7.5 Prozent liegt die Entwicklung im Bereich Verkehr deutlich unter derjenigen des Gesamthaushaltes. Dement- sprechend vermindert sich der Anteil dieser Aufgabe an den Gesamtausgaben von 15.9 auf 15.3 Prozent. Der Rückgang ist vor allem auf eine Ausgabenverminderung im Strassenbe- reich zurückzuführen. Zum einen wird die von den eidg. Räten mit dem Voranschlag 1991 zusätzlich bewilligte Auf- stockung bei den Hauptstrassen im Voranschlag 1992 nicht voll weitergezogen. Zum andern sollen keine ausserordentli- chen Strassenbeiträge mehr ausgerichtet werden. 213.1 Avec une augmentation de 403 millions ou 7,5 pour cent, ce secteur connaît une croissance nettement plus faible que celle de l'ensemble des dépenses budgétées. Aussi la part de cette tâche dans les dépenses totales se réduit-elle de 15.9 à 15,3 pour cent. Cette diminution provient essentiel- lement d'un recul des dépenses routières. D'une part, les suppléments que vous avez accordés avec le budget de 1991 au titre des routes principales ne figurent plus entièrement au budget de 1992, d'autre part, il est renoncé au versement de contributions routières extraordinaires. Botschaft Message 19 213.2 Für die Deckung der Strassenlasten stehen dem Bund 1992 zweckgebundene Einnahmen im Betrage von 2 555 Millionen zur Verfügung, nämlich die Hälfte des Treib- stoffgrundzolles sowie der ganze Treibstoffzollzuschlag. Die Verwendung dieser Mittel ist im Treibstoffzollgesetz (SR 725.116.2) geregelt. Der Bund gewährt den Kantonen 213.2 Pour la couverture des charges routières, la Confé- dération dispose pour 1992 de recettes affectées d'un mon- tant de 2 555 millions, à savoir de la moitié du produit des droits d'entrée sur les carburants et de la totalité de la surtaxe. La loi concernant l'utilisation du produit des droits d'entrée sur les carburants (RS 725.116.2) en règle l'utilisation. La Confédération accorde aux cantons: Kostenanteile an Nationalstrassen für Bau. Unterhalt und Betrieb mit Beitragssätzen zwischen 40 bis 97 Prozent der anrechenbaren Kosten je nach Strassentyp. Bela- stung und Interesse der Kantone an diesen Strassen sowie nach Finanzkraft; • Baubeiträge an Haupstrassen von 20 bis 85 Prozent der anrechenbaren Kosten je nach geografischer Lage. Fi- nanzkraft. Strassenlasten und Interesse der Kantone so- wie nach dem finanziellen Umfang des Bauvorhabens: • werkgebundene Beiträge an die Aufhebung und Siche- rung von Niveauübergängen. Verkehrstrennungsmass- nahmen, Massnahmen zugunsten des kombinierten Ver- kehrs und des Transportes begleiteter Motorfahrzeuge sowie an den Parkplatzbau bei Bahnhöfen: Beiträge an strassenverkehrsbedmgte Umwelt- und Landschaftsschutzmassnahmen (Lärmschutz. Luftrein- haltemassnahmen, Gebäudesanierung. Wald- und Land- schaftsschäden) sowie an Schutzbauten gegen Naturge- walten längs den Strassen; allgemeine, nicht werkgebundene Beiträge an die Stras- senlasten und Mittel für den Finanzausgleich im Stras- senwesen sowie Beiträge an internationale Alpenstras- sen und Kantone ohne Nationalstrassen. Ferner werden die Forschung im Strassenwesen sowie die Aufwendungen des Bundes für den Vollzug des Treibstoff- zollgesetzes aus den zweckgebundenen Treibstoffzollein- nahmen finanziert. • une participation aux coûts de construction, d'entretien et d'exploitation des routes nationales en subventionnant 40 à 97 pour cent des frais imputables calculés en fonction de la catégorie de routes, du coût financier, de l'intérêt des cantons à construire de telles routes et du critère de leur capacité financière; • des subventions à la construction de routes principales à raison de 20 à 85 pour cent des frais imputables calculés en fonction de la situation géographique, de la capacité financière, des charges routières et de l'intérêt des can- tons ainsi que du coût financier du projet: • des contributions au financement de mesures techniques visant à la suppression de passages à niveau ou à l'amélioration de leur sécurité, à la mise en site propre des transports publics, à l'encouragement du trafic combiné et du transport ferroviaire de véhicules à moteur accom- pagnés, ainsi qu'à la construction de places de parc près des gares: • des contributions à des mesures de protection de l'envi- ronnement et du paysage (protection contre le bruit, me- sures de protection de l'air, assainissement de bâtiments, lutte contre les dégâts aux forêts et les atteintes au paysage), de même que des ouvrages de protection contre les forces de la nature le long des routes: • des contributions générales au financement de mesures autres que techniques en vue d'alléger les charges rou- tières, des fonds destinés à la péréquation financière dans le secteur routier ainsi que des subventions aux cantons dotés de routes alpestres internationales et à ceux qui sont dépourvus de routes nationales. La recherche en matière routière et les dépenses de la Confédération relatives à l'application de la loi concernant l'utilisation du produit des droits d'entrée sur les carburants sont par ailleurs financées par le produit affecté des droits d'entrée sur les carburants. Die Aufteilung auf die einzelnen Aufgabengebiete wird mit dem Voranschlag vorgenommen und richtet sich nach den Erfordernissen der Bauprogramme für Nationalstrassen und Hauptstrassen sowie nach dem Unterhaltsbedarf für Natio- nalstrassen, bei den übrigen werkgebundenen Beiträge nach den Ausgabenschätzungen der Kantone. Für nicht werkge- bundene Beiträge sind mindestens 12 Prozent der zweckge- bundenen Treibstoffzölle reserviert. Übersteigen die zweckgebundenen Treibstoffzolleinnahmen die zu finanzierenden Ausgaben, wird der Überschuss in die Spezialfinanzierung «Strassenverkehr» eingelegt. Ausga- benüberschüsse werden dieser Spezialfinanzierung bela- stet. Damit soll eine dauerhafte Finanzierung der Strassenla- sten aus Treibstoffzollerträgen sichergestellt werden. Etablie dans le cadre du budget, la répartition entre les différents groupes de tâches s'opère en fonction des pro- grammes de construction des routes principales et des routes nationales ainsi que de l'entretien de ces dernières. Les autres contributions au financement de mesures techniques sont fixées en fonction de l'évaluation des dépenses des cantons. Un montant équivalant à 12 pour cent au moins des droits d'entrée sur les carburants affectés au trafic routier est consacré aux contributions destinées au financement de mesures autres que techniques. Si les recettes affectées provenant des droits d'entrée sur les carburants excèdent les dépenses qu'elles sont censées financer, le surplus est versé au financement spécial «cir- culation routière», qui alimente à son tour, le cas échéant, les prélèvements visant à couvrir des dépenses excéden- taires. On entend ainsi garantir la continuité du financement du réseau routier par le produit des droits d'entrée sur les carburants. 20 Botschaft Message Wie die folgende Übersicht zeigt, können gemäss dem Treib- stoffzollgesetz neben dem eigentlichen Strassenbereich un- ter bestimmten Voraussetzungen auch andere Bundesauf- gaben aus zweckgebundenen Treibstoffzollerträgen un- terstützt werden. Für den Voranschlag 1992 ist folgende Aufteilung vorgesehen: Comme le montre le tableau ci-après et ainsi que prévu dans la loi concernant l'utilisation du produit des droits d'entrée sur les carburants, le produit affecté de ces droits peut, sous certaines conditions, être utilisé pour d'autres tâches de la Confédération. Le budget de 1992 prévoit la répartition suivante: Tabelle / Tableau 9 Aufgaben Strassen Öffentlicher Verkehr Denkmalpflege, Heimat- und Naturschutz Lärmschutz und Luftreinhaltemassnahmen Gewässer- und Lawinenverbauungen Forstwirtschaft Total Finanzierung aus zweck- gebundenen Treibstoffzöllen Financement par le produit affecté des droits d'entrée sur les carburants Mio Fr. %-Anteile Parts en % Tâches 608 87,5 Routes 207 6,9 Transports publics 30 1,0 Conservation des monuments historiques protection du patrimoine culturel et de la nature 14 0,5 Protection contre le bruit et mesures de protection de l'air 70 2,4 Corrections des eaux et ouvrages paravalanches 50 1,7 Sylviculture 979 100,0 Total 213.3 Eine Übersicht über die Verwendung der für den Strassenverkehr zweckgebundenen Treibstoffzölle nach der Hauptgliederung des Treibstoffzollgesetzes (Art. 3). über deren Herkunft sowie über die Entwicklung der Spezialfinan- zierung ergibt folgendes (für Einzelheiten vgl. Tabelle B 062 im Statistikteil): 213.3 Le tableau ci-après renseigne sur l'origine et l'utilisa- tion du produit des droits d'entrée sur les carburants affecté au trafic routier (conformément à l'art. 3 de la loi en question) ainsi que sur l'évolution du financement spécial (pour les détails, voir tableau B 062 dans la partie statistique): Tabelle / Tableau 10 Rechnung Voranschlag Voranschlag Differenz zum Compte Budget Budget Différence par rapport au 1990 1991 1992 V 1991 B Millionen Franken - millions de francs Mio % Ausgaben 2 533 2 993 2 979 -14 -0,5 Dépenses — Nationalstrassen 1 521 1 770 1868 +98 +5,5 — Routes nationales — Hauptstrassen und übrige 560 763 784 +21 +2,8 — Routes principales et diverses werkgebundene Beiträge contributions au financement de mesures techniques — Nicht werkgebundene 436 439 306 -133 -30,3 — Contributions au financement Beiträge de mesures autres que techniques — Forschung, Verwaltung 16 21 21 - - — Recherche, administration Einnahmen 2 406 2 495 2555 +60 +2,4 Recettes — Treibstoffzölle 661 685 705 +20 +2,9 — Droits d'entrée sur les carburants — Zollzuschlag 1 745 1 810 1850 +40 +2,2 — Surtaxe Einnahmen-(+)/ -127 -498 -424 -74 -14,9 Excédent de recettes (+)/ Ausgabenüberschuss (-) Excédent de dépenses (-) Stand der Rückstellung 2 223 1 725 1 301 -424 -24,6 Etat de la provision en fin Ende Jahr d'exercice Die Ausgaben für die Nationalstrassen entfallen zur Haupt- sache auf Beiträge an den Bau (1 395 Mio), den Unterhalt (280 Mio), den Betrieb (108 Mio) und die polizeiliche Über- wachung (85 Mio). Der Gesamtaufwand nimmt gegenüber dem Vorjahr um 98 Mio oder 5,5 Prozent zu. Davon wird gut die Hälfte vom wieder stärker anziehenden Nationalstrassen- bau beansprucht. Les dépenses pour les routes nationales comprennent es- sentiellement les subventions à la construction (1 395 mio), à l'entretien (280 mio). à l'exploitation (108 mio) et à la surveillance du trafic routier par la police (85 mio). Les dépenses globales augmentent de 98 millions ou 5,5 pour cent par rapport à l'exercice budgétaire précédent. Un peu plus de la moitié de ce montant est absorbé par la construc- tion des routes nationales, qui prend un nouvel essor. Botschaft Message 21 Bei den Hauptstrassen und übrigen werkgebundenen Beiträgen entfallen 290 Millionen auf Baubeiträge an Haupt- strassen. Da die von den eidg. Räten mit dem Voranschlag 1991 zusätzlich bewilligte Aufstockung im Voranschlag 1992 nicht vollumfänglich weitergezogen wird, ergibt sich gegen- über dem Vorjahr ein Rückgang um 60 Millionen. Verglichen mit der Rechnung 1990 (190 Mio) beträgt die durchschnittli- che jährliche Wachstums rate aber immer noch rund 24 Pro- zent. Für Niveauübergänge sind 48 Millionen eingeplant (+ 5 Mio). Weiter sind 12 Millionen für die Behebung der Unwet- terschäden am übrigen Kantons- und Gemeindestrassennetz vorgesehen. Für Anschlussgeleise, den kombinierten Ver- kehr, den Autoverlad und die Bahnhofparkanlagen sind ins- gesamt 224 Millionen (Vorjahr: 152 Mio) budgetiert. In diesem Betrag sind 84 Millionen für die Übergangslösung im Hucke- packverkehr (BLS und SBB) enthalten. Die restlichen 166 Millionen (173 Mio) sollen fürstrassenverkehrsbedingte Um- welt- und Landschaftsschutzmassnahmen sowie Schutzbau- ten gegen Naturgewalten verwendet werden. Sur les diverses contributions au financement de mesures techniques et de routes principales, 290 millions concer- nent des subventions à la construction de ces dernières. Comme les suppléments que vous avez accordés avec le budget de 1991 ne sont pas entièrement réinscrits au budget de 1992, on enregistre une diminution de 60 millions au regard de l'année précédente. En comparaison du compte de 1990 (190 mio). la croissance annuelle moyenne atteint néanmoins quelque 24 pour cent. La suppression des pas- sages à niveau occasionne des dépenses de 48 millions (+5 mio). 12 autres millions seront affectés à la réparation des dégâts causés par les intempéries à diverses routes canto- nales et communales. Les voies de raccordement ferro- viaires, le trafic combiné, le chargement des voitures et les places de parc près des gares coûteront au total 224 millions (1991: 152 mio). Ce montant contient 84 millions au titre de la solution transitoire prévue pour le ferroutage (BLS et CFF). Le solde de 166 millions (173 mio) sera affecté aux mesures de protection de l'environnement et du paysage nécessitées par le trafic routier ainsi qu'à des ouvrages de protection contre les forces de la nature. Bei den nicht werkgebundenen Beiträgen sind 285 Millio- nen (Vorjahr: 418 Mio) für die allgemeinen Beiträge und den Finanzausgleich sowie 21 Millionen für die internationalen Alpenstrassen und die Kantone ohne Nationalstrassen be- stimmt. Angesichts des hohen Defizites des Bundeshaus- halts soll auf die Ausrichtung des ausserordentlichen Stras- senbeitrages verzichtet werden (Vorjahr: 140 Mio). Sur les contributions au financement de mesures autres que techniques, 285 millions (418 mio selon le budget précédent) sont destinés aux subventions générales et à la péréquation financière et 21 millions aux routes alpestres internationales et aux cantons dépourvus de routes natio- nales. Vu le déficit élevé des finances fédérales, on renonce au versement d'une contribution routière extraordinaire (1991: 140 mio). Den gesamten Ausgaben für den Strassenverkehr von 2 979 Millionen stehen budgetierte zweckgebundene Treib- stoffzolleinnahmen von 2 555 Millionen gegenüber. Der Ausgabenüberschuss von 424 Millionen wird der Spezialfi- nanzierung «Strassenverkehr» entnommen. Damit dürfte diese Ende 1992 voraussichtlich einen Stand von 1 301 Millionen erreichen (Ende 1991: 1 725 Mio). Les dépenses routières, estimées à 2 979 millions au total, seront financées par le produit affecté des droits d'entrée sur les carburants, budgété à 2 555 millions. L'excédent de dépenses de 424 millions sera prélevé sur le financement spécial «circulation routière», qui s'établira vraisemblable- ment à 1 301 millions à la fin de 1992(1 725 mio à fin 1991). 22 Botschaft Message Die nachfolgende Grafik vermittelt eine Übersicht über die zweckfinanzierten StrassenVerkehrsausgaben. Le graphique ci-après donne un aperçu des dépenses affec- tées à la circulation routière: Grafik / Graphique 6 Zweckfinanzierte Strassenverkehrsausgaben Dépenses affectées à la circulation routière Forschung Recherche 21 Mio 0.7% Hauptstrassen Routes principales 290 Mio Übrige werkgebundene Beiträge Autres contributions au financement des mesures techniques 494 Mio* Nicht werkgebundene Beiträge Contributions au financement des mesures autres que techniques 306 Mio Total 2 979 Mio Nationalstrassen Routes nationales 1 868 Mio Davon: Umwelt- Landschaftsschutz Naturgewalten Protection de l'environnement et du paysage éléments naturels 165 Mio * 1 s' S*- •! ii?i Ausgaben Dépenses 14.2% 23.7% !,„swuj'i JI„V '"ni; vmpiJ! ,*■*■-■ Einnahmen Recettes Ausgabenüberschuss Excédent de dépenses 424 Mio Treibstoffzölle Droits d'entrée sur les carburants 705 Mio Zollzuschlag Surtaxe 1 850 Mio 213.4 Die Beiträge des Bundes an den öffentlichen Ver- kehr nehmen um 423 Millionen oder 17.7 Prozent überdurch- schnittlich stark zu (vgl. Tabelle 11). Enthalten sind darin die Zahlungen des Bundes an SBB, KTU und weitere Empfän- ger. Die funktionale Gliederung in der Tabelle B 001 im Statistikteil enthält unter «öffentlicher Verkehr» darüber hin- aus noch weitere Kosten wie zum Beispiel die Ausgaben für die Projektierung der Alpentransversale (40 Mio) sowie die Aufschlüsselung der Gemeinkosten (Personal- und Sach- ausgaben der mit diesen Aufgaben befassten Stellen der Bundesverwaltung). Verschiedene Massnahmen im Bereich des kombinierten Strassen/Schienenverkehrs werden dabei aus Treibstoffzöllen finanziert. Von der Ausgabensteigerung entfallen rund 70 Prozent auf Leistungen an die SBB (+297 Mio). Dies ist vor allem auf die markante Erhöhung der Infrastrukturleistung des Bundes für das Jahr 1991 (zahlbar 1992) zurückzuführen. Berücksichtigt man den 1991 bewilligten Nachtragskredit von 97 Millionen, beträgt die Zunahme gegenüber dem Vorjahr immer noch 92 Millionen. Grund für die stark wachsende Belastung der Bundeskasse ist die auseinanderklaffende Entwicklung von Infrasturkturaufwand und Infrastrukturbeitrag der SBB. Wäh- rend der Infrastrukturaufwand voraussichtlich um 100 Millio- nen ansteigen wird, nimmt der Infrastrukturbeitrag der SBB 213.4 Les subventions fédérales en faveur des transports publics accusent une augmentation particulièrement forte, soit de 423 millions ou 17,7 pour cent (cf. tableau 11). Elles comprennent les paiements de la Confédération aux CFF, aux ETC et à d'autres bénéficiaires. La classification fonction- nelle présentée dans le tableau B 001 de la partie statistique contient en plus, sous la rubrique «transports publics», d'au- tres frais tels que les dépenses pour l'établissement du projet de la nouvelle ligne ferroviaire à travers les Alpes (40 mio) et la ventilation des frais généraux (dépenses de personnel et de biens et services des offices de l'administration fédérale qui s'occupent de ces tâches). Diverses mesures se rappor- tant au trafic combiné rail/route sont en outre financées, sous cette même rubrique, par le produit des droits d'entrée sur les carburants. Les prestations aux CFF (+297 mio) contribuent à raison d'environ 70 pour cent à l'accroissement des dépenses. Ce fait s'explique essentiellement par la forte augmentation, en 1991, de la contribution fédérale à l'infrastructure des CFF, payable en 1992. Si l'on tient compte du crédit supplémen- taire de 97 millions autorisé en 1991, la progression est encore de 92 millions par rapport à l'année précédente. Si la charge supportée par la caisse fédérale s'alourdit pareille- ment, c'est parce que l'écart entre les dépenses d'infrastruc- ture et la participation des CFF aux coûts d'infrastructure ne cesse de croître. Alors que les dépenses d'infrastructure des Botschaft Message 23 Tabelle / Tableau 11 SBB • Betriebsbeiträge — Abgeltung regionaler Personenverkehr — Abgeltung Huckepack — Tariferleichterungen OeV — Autoverlad Simplon — Infrastrukturleistung Bund1 Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1990 1991 1992 Millionen Franken - millions de francs 1 501 1 647 1 944 848 956 1 145 Differenz zum Différence par rapport au V1991 B Mio +297 + 189 /o +18,0 CFF 550 600 670 +70 + 11.7 42 50 88 +38 +76,0 58 39 39 - - 1 1 1 . . (-19,8 • Contributions aux frais d'exploitation — Indemnisation du trafic régional des voyageurs — Indemnisation du ferroutage* — Transports publics, réductions tarifaires — Chargement d'automobiles à travers le tunnel du Simplon* — Prestation de la Confédé- ration pour l'infra- structure1 • Investitionsbeiträge — Flughafenanschluss Cointrin Contributions aux inves- tissements Raccordement de l'aéroport de Cointrin au réseau des CFF Konzessionierte Trans- portunternehmungen (KTU) • Betriebsbeiträge 588 701 804 +103 +14,7 Entreprises de transport concessionnaires (ETC) • Contributions aux frais d'exploitation Abgeltung 68 68 79 +11 + 16,2 — Indemnisation Tarifannäherung 124 128 136 +8 +6.3 — Rapprochement tarifaire Tariferleichterungen OeV 22 26 26 - - — Transports publics, réductions tarifaires Autoverlad 23 24 25 + 1 +4,2 — Chargement des voitures Defizitdeckung 147 134 153 + 19 + 14,2 — Couverture du déficit Investitionsbeiträge Contributions aux investissements Techn. Verbesserungen Hilfe bei Naturschäden BLS-Doppelspur, Baukredit und Zinsen Verkehrstrennung 2 BLS, Übergangslösung Huckepack* RhB, Vereina Erschliessungsbeitrag ETHL 148 170 160 -10 -5.9 9 6 8 +2 +33.3 32 51 52 +1 +2,0 - 36 45 +9 +25,0 - 30 50 +20 +66,7 . 22 70 +48 +218,2 15 6 - -6 Améliorations techniques Aide pour réparer les dommages causés par les forces naturelles • Doublement de la voie du BLS. crédit de construction et intérêts ■ Séparation des courants de trafic*2 - BLS, ferroutage. solution transitoire ■ Tunnel de la Vereina ■ Contribution à titre d'aménagement. EPFL Dritte 27 — Anschlussgeleise . 13 — Investitionen komb. Verkehr 14 26 18 8 44 21 23 +18 +3 + 15 +69,2 Tiers +16,7 —Voies de raccordement +187,5 —Investissements, trafic combiné Total öffentlicher Verkehr 2116 2 374 2 792 +418 Finanziert aus Treibstoffzoll- 93 167 253 +86 ertragen +17,6 Transports publics, total +51,5 Financement par le produit des droits d'entrée sur les carburants Deckung der Infrastrukturleistung aus dem Vorjahr (gemäss Leistungs- auftrag 1987) 2bis 1990 beim Bundesamt für Strassenbau eingestellt, ab 1991 beim Bun- desamtfür Verkehr 'Couverture de la participation de la Confédération aux coûts d'infrastruc- ture de l'année précédente (selon le mandat de prestations de 1987) 2Figurait jusqu'en 1990 sous Office fédéral des routes, dès 1991, figure dans le budget de l'Office fédéral des transports 24 Botschaft Message nur um acht Millionen zu, was als deutliches Zeichen für die sinkende Ertragskraft der SBB gewertet werden muss. Be- sonders die Personalausgaben (Teuerung und Reallohner- höhung) und die Zinsen wachsen stärker als die Erträge. Sodann erhöht sich auch die Abgeltung im regionalen Perso- nenverkehr teuerungs- und zinsbedingt sowie infolge der Mehrleistungen für die Zürcher S-Bahn um 70 Millionen. Eine deutliche Steigerung ist ferner bei der Abgeltung für den Huckepackverkehr zu verzeichnen. Sie resultiert vor allem aus dem Zinsaufwand für die Übergangslösung beim Hucke- pack-Transit am Gotthard. Bei den konzessionierten Transportunternehmungen nehmen die Betriebsbeiträge um zehn Prozent zu. Diese Erhöhung ist vor allem auf den teuerungsbedingten Mehrbe- darf bei der Defizitdeckung und der Abgeltung zurückzufüh- ren. Im Vergleich zum Voranschlag 1991 werden für Investi- tionsbeiträge rund 64 Millionen mehr zur Verfügung gestellt, die vor allem für die nun voll laufenden Bauarbeiten am Vereinatunnel sowie die Übergangslösung Huckepack-Tran- sit Lötschberg beansprucht werden. Letztere ist allerdings an einen erfolgreichen Abschluss der Transitverkehrsverhand- lungen gebunden. Im Voranschlag sind für die Übergangslösung im Hucke- pack-Transit und die Alpentransversale die folgenden Be- träge eingestellt: Übergangslösung Huckepack-Transit: • SBB. Ausbau Gotthard (in der Abgeltung für Huckepack enthalten) • BLS, Anpassung Lötschberg-Tunnel Alpentransversale: • Projektierungskosten Mio Fr. 34 50 40 213.5 Die Steigerung von 15.4 Prozent bei der Luftfahrt ist vor allem auf den Anstieg der Personalkosten bei der Flugs- icherung sowie den für 1992 vorgesehenen Beitritt der Schweiz zur Europäischen Organisation für Flugsicherung (EUROCONTROL) zurückzuführen. Diese Ausgaben wer- den durch Gebühren finanziert. Der Mehrbedarf von 18 Mil- lionen bei der Raumfahrt ist zur Abdeckung früherer Ver- pflichtungen und für neue Beteiligungen an den Infrastruktur- und Nutzerprogrammen der ESA vorgesehen. Im Bereich Nachrichtenübermittlung wird das neue Bundesamt für Kommunikation einen zusätzlichen Mittelbedarf von rund zwei Millionen auslösen. CFF prises en charge par la Confédération augmenteront probablement de 100 millions, ladite participation ne s'accroît que de huit millions, ce qui dénote une baisse de la capacité de rendement des CFF. En particulier, les dépenses de personnel (renchérissement et amélioration réelle des sa- laires) et les intérêts croissent plus rapidement que les re- cettes. L'indemnisation du trafic régional des voyageurs aug- mente par ailleurs de 70 millions en raison du renchérisse- ment et de la hausse des charges d'intérêts ainsi que des prestations supplémentaires versées pour le réseau rapide interurbain de Zurich. On enregistre également un net ac- croissement au titre de l'indemnisation du ferroutage, qui provient surtout des charges d'intérêts qu'entraîne la solution transitoire pour le trafic par ferroutage à travers le Gothard. Les contributions aux frais d'exploitation des entreprises de transport concessionnaires augmentent de dix pour cent. Cette évolution est principalement due aux crédits plus éle- vés nécessaires à la couverture des déficits et à l'indemnisa- tion par suite du renchérissement. Environ 64 millions de plus que selon le budget 1991 sont mis à disposition pour des contributions aux investissements; ce montant sera essen- tiellement affecté au Tunnel de la Vereina, qui est en pleine construction, ainsi qu'à la solution transitoire pour le trafic par ferroutage à travers le Loetschberg. Celle-ci dépend toutefois de l'issue favorable des négociations sur le trafic de transit. Les montants ci-après sont inscrits au budget au titre de la solution transitoire pour le trafic de transit par ferroutage et la nouvelle ligne ferroviaire à travers les Alpes: Solution transitoire pour le trafic de transit par ferroutage: • CFF, aménagement du Gothard (contenu dans l'indemnisation du ferroutage) • BLS. adaptation du tunnel du Loetschberg Nouvelle ligne ferroviaire à travers les Alpes • Frais d'établissement du projet mio fr. 34 50 40 213.5 L'augmentation des dépenses de 15,4 pour cent au titre de la navigation aérienne s'explique avant tout par la croissance des coûts du personnel dans le domaine de la sécurité aérienne et par l'adhésion de la Suisse, prévue pour 1992, à l'Organisation européenne pour la sécurité aérienne (EUROCONTROL). Ces dépenses sont financées par des taxes. Les 18 millions supplémentaires prévus pour l'astro- nautique sont destinés au financement d'engagements an- térieurs et de nouvelles participations aux programmes d'in- frastructure et des utilisateurs de l'ASE. Dans le domaine des télécommunications, la création du nouvel Office fédéral de la communication entraînera un besoin supplémentaire de crédits d'environ deux millions. Botschaft Message 25 214 Bildung und Forschung 214 Formation et recherche Grafik / Graphique 7 Bildung und Grundlagenforschung Formation et recherche fondamentale Mio. Fr. 3 000 - 2 500 — 2 000 1 500 --■— 1 000 500 75 80 82 83 84 85 86 87 1sj N j 'in - Volks- und Mittelschulen Übriges Ecoles primaires et moyennes, divers _ Berufsbildung Formation professionnelle Grundlagenforschung Recherche fondamentale Hochschulen Etablissements universitaires 89 90 91 92 Budgets Tabelle / Tableau 12 Rechnung Compte 1990 Voranschlag Budget 1991 Voranschlag Budget 1992 Differenz zum Différence par rapport au V1991 B Millionen Franken - millions de francs Mio % Bildung — Volks- und Mittelschule — Berufsbildung — Hochschulen • Bundeshochschulen • Kantonale Hochschulen 1 985 124 411 1 450 1 038 412 2119 128 430 1 561 1 111 450 2 357 189 462 1 706 1230 476 +238 +61 +32 + 145 + 119 +26 +11,2 +47,7 +7.4 +9,3 +10,7 +5,8 Formation — Ecoles primaires et moyennes — Formation professionnelle — Hautes écoles • Ecoles polytechniques fédérales • Universités cantonales Grundlagenforschung 443 476 539 +63 +13,2 Recherche fondamentale Übriges 10 15 25 +10 +69,4 Divers Total Bildung und Grundlagenforschung 2 438 2 610 2 921 +311 +11,9 Formation et recherche fondamentale Anteil an Gesamtausgaben 7,7% 7,7% 7,7% Part dans l'ensemble des dépenses Angewandte Forschung 410 458 537 +79 + 17,2 Recherche appliquée Total Bildung und Forschung 2 848 3 068 3458 +390 +12,7 Formation et recherche, total Anteil an Gesamtausgaben 9,1% 9,1% 9,2% Part dans l'ensemble des dépenses 26 Botschaft Message 214.1 Die für Bildung und Forschung anbegehrten 3 458 Millionen entsprechen gut neun Prozent der Gesamtausga- ben des Bundes. Der Ausgabenzuwachs im Vergleich zum Vorjahr von 12,7 Prozent (+390 Mio) ist im wesentlichen auf Mehraufwendungen für die Hochschulen (+145 Mio oder 9.3%) sowie auf ein erneut stärkeres Engagement des Bun- des für die Forschung (+142 Mio oder +15,2%) zurückzufüh- ren. 214.2 In der Gliederung nach Aufgabengebieten (vgl. Ziff. 210 sowie die Tabellen auf S. 207 ff. des Statistikteils) werden die Ausgaben für die angewandte Forschung nicht separat ausgewiesen, sondern ihren spezifischen Anwendungsberei- chen (Verkehr, Energie. Landwirtschaft usw.) zugerechnet. Sie sind damit in den Ausgabentotalen der einzelnen Aufga- bengebieten enthalten. Angesichts des finanziellen Volu- mens der angewandten Forschung (537 Mio) sowie ihres engen Bezuges zur Bildung und Grundlagenforschung er- folgt unter Ziffer 214.4 trotzdem eine zusammenfassende Kommentierung ihrer Entwicklung im Voranschlagsjahr. 214.3 Zur Ausgabenentwicklung im Bereich der Bildung ist folgendes zu bemerken: Der im Bereich Volks- und Mittelschulen budgetierte Meh- raufwand von 61 Millionen (+47,7%) fällt vollumfänglich bei den Ingenieurschulen an. Ursache dafür sind in erster Linie die auf den 1. Januar 1991 erfolgte teuerungsbedingte Erhö- hung der für die Bundesbeiträge anrechenbaren Gehälter, die sich teilweise erst im Voranschlagsjahr auswirkt (+42 Mio), ein Mehrbedarf von fünf Millionen für Beiträge an Neu- und Erweiterungsbauten, ein solcher von sieben Millionen für Sondermassnahmen zugunsten der Weiterbildung und von sechs Millionen für den Aufbau von CIM-Bildungszentren. Für die Berufsbildung sind rund 32 Millionen (+7,4%) mehr als im Voranschlag 1991 vorgesehen. Davon werden 17 Millionen für Sondermassnahmen für die berufliche Weiter- bildung anbegehrt. Für das zusammen mit der Forschungs- förderungsbotschaft vom 9. Januar 1991 unterbreitete Ak- tionsprogramm Mikroelektronik sind erste Zahlungen von drei Millionen vorgesehen. Schliesslich sind zusätzliche Anstren- gungen zur Ausbildung des Luftfahrtpersonals (+4 Mio) erfor- derlich. Unter dem Titel Hochschulen sind im wesentlichen die Aus- gaben für die Förderung der kantonalen Universitäten sowie die Ausgaben für die Eidg. Technischen Hochschulen (ETH) in Zürich und Lausanne erfasst. Für die ETH werden Meh- rausgaben von 119 Millionen (+10,7%) in Aussicht genom- men. Neben der bedeutenden Aufwandsteigerung für die Personalbesoldung können dafür folgende Gründe angeführt werden: • Für die Durchführung der Forschungsschwerpunktpro- gramme in der Zuständigkeit der ETH (Leistungselektro- nik, Systemtechnik und Informationstechnologie [LESIT], Institut für Optik und Technologie [IOT] und Werkstoffor- schung [WF]) sind erste Zahlungen für LESIT und IOT von 31 Millionen vorgesehen. • Der Globalkredit für Lehre und Forschung verzeichnet eine Zunahme von 22 Millionen (+11,3%). Im Vordergrund steht dabei die Finanzierung neuer Projekte in der Hoch- technologieforschung und in den Umweltwissenschaften, die angestrebte Verbesserung der Betreuungsverhältnis- se für die Studenten sowie die Bereitstellung einer inter- nationalen Massstäben genügenden Grundinfrastruktur der Institute im Hinblick auf die wachsende Zahl wieder- zubesetzender Professuren. • Für den Liegenschaftserwerb liegt ein Mehrbedarf von 22 Millionen und für den Unterhalt und die energietechnische 214.1 Les 3 458 millions demandés pour la formation et la recherche représentent un peu plus de neuf pour cent des dépenses totales de la Confédération. L'accroissement de 12,7 pour cent (+390 mio) par rapport à l'année précédente est surtout imputable aux dépenses supplémentaires pré- vues pour les hautes écoles (+145 mio ou +9,3%) ainsi qu'à un engagement plus substantiel de la Confédération en fa- veur de la recherche (+142 mio ou +15,2%). 214.2 Les dépenses pour la recherche appliquée ne figu- rent pas séparément dans la classification par groupes de tâches (cf. chiffre 210 et tableaux aux p. 207ss de la partie statistique), mais elle sont imputées à leur domaine spécifi- que d'attribution (trafic, énergie, agriculture, etc.). Aussi sont- elles comprises dans les totaux de dépenses des différents groupes de tâches. En raison du volume des moyens affectés à la recherche appliquée (537 mio) et de son étroite relation avec la formation et la recherche fondamentale, le chiffre 214.4 contient un bref commentaire résumant son évolution au cours de l'exercice budgétaire. 214.3 II y a lieu de faire les remarques qui suivent quant à l'évolution des dépenses dans le domaine de la formation: Les 61 millions supplémentaires (+47,7%) budgétés au titre des écoles primaires et moyennes sont destinés entière- ment aux écoles d'ingénieurs. Ils s'expliquent avant tout par le fait que les traitements pris en compte pour l'octroi de subventions ont bénéficié d'une adaptation au renchérisse- ment au 1er janvier 1991, qui déploie partiellement ses effets seulement durant l'année budgétaire (+42 mio), par un be- soin additionnel de cinq millions pour des subventions à de nouvelles constructions et des agrandissements, un crédit de sept millions pour des mesures spéciales en faveur de la formation continue et un montant de six millions pour la création de centres de formation CIM. La formation professionnelle requiert environ 32 millions ou 7,4 pour cent de plus que selon le budget de 1991. Sur ce montant, 17 millions sont prévus pour des mesures spéciales en faveur du perfectionnement professionnel. Une première tranche de paiements de trois millions est destinée au pro- gramme d'action «microélectronique» que nous vous avons soumis conjointement avec notre message du 9 janvier 1991 concernant l'encouragement de la recherche. Enfin, des ef- forts supplémentaires sont nécessaires pour assurer la for- mation du personnel de la navigation aérienne (+4 mio). Le chapitre des hautes écoles regroupe les dépenses que la Confédération consent pour l'aide aux universités canto- nales et aux écoles polytechniques fédérales de Zurich et de Lausanne. 119 millions de plus (+10,7%) seront consacrés aux EPF. Outre la forte augmentation des dépenses pour la rétribution du personnel, cette hausse provient des facteurs ci-après: Une première tranche de paiements s'élevant à 31 mil- lions est prévue pour la réalisation des programmes prioritaires relevant de la compétence des EPF (électro- nique de puissance, technique des systèmes et techno- logie de l'information [LESIT], Institut d'optique et de technologie [IOT] et recherche sur les matériaux [WF]): le crédit global pour l'enseignement et la recherche aug- mente de 22 millions (+11,3%). Il sert essentiellement à financer de nouveaux projets de recherche dans le do- maine des technologies de pointe et des sciences de l'environnement, à améliorer les conditions d'assistance aux étudiants et à aménager l'infrastructure de base des établissements afin que celle-ci satisfasse aux critères internationaux et de tenir compte du nombre croissant des chaires à repourvoir: 22 millions supplémentaires sont nécessaires pour l'ac- quisition d'immeubles et six millions pour l'entretien et Botschaft Message 27 Sanierung von Bauten und Anlagen ein solcher von sechs Millionen vor. • Schliesslich sind namentlich für die Energieversorgung (+7 Mio) und für die apparative Erstausstattung von Neu- bauten (+4 Mio) bedeutende Krediterhöhungen gegen- über dem Voranschlag 1991 erforderlich. Im Bereich der kantonalen Hochschulen (+26 Mio oder +5,8%) werden höhere Beiträge nach Hochschulförderungs- gesetz (+25 Mio) ausgerichtet. Im weiteren sind für Sonder- massnahmen zur Förderung des akademischen Nachwuch- ses im Budget 1992 erste Zahlungen von sechs Millionen vorgesehen. Für die 1991 ausgelaufenen Sondermassnah- men zugunsten der Informatik fallen demgegenüber im Vor- anschlagsjahr keine Ausgaben mehr an (-7 Mio). Bei den Hochschulausgaben sind zu einem Teil auch Mittel enthalten, die von diesen für Forschungszwecke verwendet werden. Diese Aufwendungen sind in der nachfolgenden Übersicht über die Forschungsausgaben nicht enthalten. 214.4 Bei den Forschungsausgaben ist zwischen der Grundlagenforschung und der angewandten Forschung zu unterscheiden. Zu den Ausgaben der Grundlagenforschung (539 Mio) gehören zur Hauptsache die Bundesbeiträge an den Schwei- zerischen Nationalfonds (280 Mio), an das Schweizerische Forschungszentrum für Mikrotechnik in Neuenburg (24 Mio), an die Schweizerischen Akademien (15 Mio), an Forschungs- einrichtungen und wissenschaftliche Hilfsdienste in Anwen- dung von Artikel 16 Absatz 3 Buchstaben b und c des For- schungsgesetzes (13 Mio), die Leistungen an internationale Organisationen (CERN: 16 Mio; EURATOM: 16 Mio; ESA, Anteil Grundlagenforschung: 39 Mio), ein bedeutender Teil der Ausgaben für das Paul-Scherrer-Institut (PSI) sowie, neu mit dem Voranschlag 1992, die Aufwendungen für die Schwerpunktprogramme im Aufgabenbereich des Bundes- amtes für Bildung und Wissenschaft (Biotechnologie, Infor- matik und Umweltforschung: 20 Mio). Die Ausgaben des Bundes für die Grundlagenforschung neh- men im Voranschlagsjahr um 63 Millionen oder 13,2 Prozent zu. Einen Grund für den Mehrbedarf bilden die für die vorer- wähnten Schwerpunktprogramme veranschlagten Zahlun- gen von 20 Millionen. Bedeutende Mehrausgaben sind darü- ber hinaus namentlich für den Nationalfonds (+18 Mio), für Forschungseinrichtungen und wissenschaftliche Hilfsdienste (+11 Mio) sowie je sechs Millionen für die Akademien und für das Forschungszentrum für Mikrotechnik in Neuenburg vor- gesehen. Zur angewandten Forschung (537 Mio) gehören einerseits ein Teil der Ausgaben der Annexanstalten des Schweizeri- schen Schulrates, der landwirtschaftlichen Forschungsan- stalten und weiterer Bundesstellen, andererseits Bundesbei- träge zur Förderung der anwendungsorientierten Forschung sowie die Zahlungen der Verwaltung an Dritte im Rahmen von Forschungs- und Studienaufträgen. Gegenüber dem Voranschlag 1991 ist für diesen Teilbereich wiederum ein markanter Ausgabenzuwachs um 79 Millionen (+17,2%) geplant. Wesentlichen Anteil an diesen Aufstockun- gen haben: • der Mehrbedarf von 18 Millionen zugunsten der Entwick- lung von Nutzsatelliten und Transportsystemen durch die Europäische Weltraumorganisation ESA; • die Finanzierung von Pilot und Demonstrationsanlagen zur Förderung der Nutzung erneuerbarer Energien (+15 Mio); l'assainissement technique des bâtiments et installations du point de vue de l'énergie; • enfin, une augmentation importante des crédits est no- tamment prévue par rapport au budget 1991 pour l'appro- visionnement en énergie (+7 mio) et l'équipement initial en appareils des nouvelles constructions (+4 mio). Dans le domaine des universités cantonales (+26 mio ou +5,8%), on prévoit une augmentation des subventions (+25 mio) selon la loi sur l'aide aux universités. Une première tranche de six millions est en outre inscrite au budget de 1992 pour des mesures spéciales visant à encourager la relève universitaire. Les mesures spéciales prises en faveur de l'informatique étant arrivées à leur terme en 1991. aucun crédit ne figure par contre à ce titre dans le présent budget (-7 mio). Les dépenses affectées aux universités contiennent certains montants que ces dernières consacrent à la recherche. Ces sommes ne sont pas prises en compte dans le tableau ci-après résumant les dépenses pour la recherche. 214.4 Les dépenses afférentes à la recherche se répartis- sent entre recherche fondamentale et recherche appliquée. Les dépenses de la recherche fondamentale (539 mio) comprennent pour l'essentiel les subventions fédérales au Fonds national suisse (280 mio), au Centre suisse de re- cherche en microtechnique à Neuchâtel (24 mio). aux aca- démies suisses (15 mio), aux établissements de recherche et aux services scientifiques auxiliaires, conformément à l'article 16, 3e alinéa, lettres b et c de la loi sur la recherche (13 mio), les prestations aux organisations internationales (CERN: 16 mio; EURATOM: 16 mio: ASE, part à la recherche fondamentale: 39 mio). une part importante des dépenses pour l'Institut Paul Scherrer (IPS) ainsi que, pour la première fois dans le budget de 1992, les dépenses pour les pro- grammes prioritaires relevant de l'Office fédéral de l'éduca- tion et de la science (biotechnologie, informatique et re- cherche dans le domaine de l'environnement: 20 mio). Les dépenses que la Confédération consacre à la recherche fondamentale augmentent de 63 millions ou 13,2 pour cent durant l'année budgétaire en raison des 20 millions supplé- mentaires destinés aux programmes prioritaires susmention- nés. Des dépenses plus élevées sont notamment prévues aussi pour le Fonds national suisse (+18 mio), les établisse- ments de recherche et les services scientifiques auxiliaires (+11 mio) ainsi que six millions pour les académies et autant pour le Centre de recherche en microtechnique à Neuchâtel. Les coûts de la recherche appliquée (537 mio) se compo- sent, d'une part, de certaines dépenses consacrées aux établissements annexes du Conseil des EPF, aux stations de recherches agronomiques et à d'autres offices fédéraux, d'autre part, de subventions fédérales pour l'encouragement de la recherche appliquée ainsi que de paiements résultant de mandats de recherche et d'étude confiés par l'administra- tion à des tiers. Ce domaine accuse à nouveau une forte progression des dépenses, à savoir de 79 millions (+17,2%), qui est essen- tiellement due aux facteurs ci-après: un besoin supplémentaire de 18 millions en faveur du développement de satellites utilitaires et de systèmes de transport par l'Agence spatiale européenne; le financement d'installations pilotes et de démonstration en vue d'encourager l'utilisation des énergies renouvela- bles (+15 mio); 28 Botschaft Message • die Aufstockung des Globalkredites für Lehre und For- schung (Teil angewandte Forschung) an Annexanstalten (PSI. Forschungsanstalt Wald, Schnee und Landschaft [WSL]. EMPA. Eidg. Anstalt für Wasserversorgung, Ab- wasserreinigung und Gewässerschutz [EAWAG]) des Schweizerischen Schulrates (+10 Mio): • die Förderung der praxisorientierten Forschung im allge- meinen sowie der Forschung im Bereich der Mikroelek- tronik (Aktionsprogramm Mikroelektronik) im besonderen (+4 Mio): • die Aufstockung des Kredites für Forschungs- und Ent- wicklungsaufträge im Bereich des Bundesamtes für Um- welt. Wald und Landschaft (+4 Mio). 214.5 Unter die Ausgaben für Bildung und Forschung fällt der überwiegende Teil der Ausgaben des Schweizerischen Schulrats: ausgenommen sind gewisse, anderen Aufgaben- gebieten (z.B. Gesundheit. Umweltschutz. Raumplanung oder Verkehr) zugeordnete Ausgaben der Annexanstalten. Der Schulratsbereich umfasst die Eidg. Technischen Hoch- schulen in Zürich und Lausanne sowie die vier Annexanstal- ten PSI, WSL. EMPA. EAWAG. Von den für Bildung und Forschung insgesamt verfügbaren Mitteln beansprucht der Schulrat rund 30 Prozent mit seinem eigenen Voranschlag (nach institutioneller Gliederung). Werden die Leistungen anderer Bundesstellen (namentlich AFB und EDMZ) zugun- sten des Schulrats miteinbezogen. beträgt sein Anteil an den Gesamtausgaben für Bildung und Forschung rund 46 Pro- zent. Angesichts der grossen Bedeutung der Schulratsausgaben für den gesamten Aufgabenbereich folgt an dieser Stelle eine Übersicht nach institutioneller Gliederung: • l'augmentation du crédit global destiné à l'enseignement et à la recherche (partie de la recherche appliquée) dans les établissements annexes (IPS. Institut de recherches sur la forêt, la neige et le paysage [FNP], LFEM, Institut pour l'aménagement, l'épuration et la protection des eaux [IFAEPE] du Conseil des EPF (+10 mio); • l'encouragement de la recherche axée sur la pratique en général et de la recherche dans le domaine de la micro- électronique (programme d'action en microélectronique) en particulier (+4 mio): • l'augmentation du crédit consacré aux mandats de re- cherche et de développement par l'Office fédéral de l'en- vironnement, des forêts et du paysage (+4 mio). 214.5 La majeure partie des dépenses affectées à la forma- tion et à la recherche concerne le Conseil des écoles polytechniques fédérales; ne sont pas prises en compte certaines dépenses des établissements annexes affectées à d'autres groupes de tâches (p.ex. santé, protection et amé- nagement de l'environnement ou trafic). Le Conseil des écoles comprend les EPF de Zurich et de Lausanne ainsi que les quatre établissements annexes (IPS, FNP, EMPA et IFAEPE). Sur l'ensemble des fonds disponibles pour la for- mation et la recherche, le Conseil des écoles mobilise environ 30 pour cent pour son propre budget (selon la classification organique). Si l'on tient compte des prestations versées au Conseil des écoles par d'autres offices fédéraux (OCF, OC- FIM), la part de ce dernier dans l'ensemble des dépenses pour la formation et la recherche représente quelque 46 pour cent. Etant donné l'importance des dépenses du Conseil des EPF, nous les regroupons ci-après selon les critères de la classifi- cation organique: Rechnung Voranschlag Voranschlag Differenz zum Compte Budget Budget Différence par rapport au 1990 1991 1992 V1991 B Millionen Franken - millions de francs Mio % Personalausgaben 510 514 594 +80 + 15,5 Sachausgaben 102 108 126 +18 + 16,6 Beiträge an laufende 4 5 8 +3 +59,3 Ausgaben Investitionsgüter 11 12 16 +4 +33,3 Investitionsbeiträge 14 5 - -5 Kredite für Lehre und 244 266 298 +32 + 12,0 Forschung (Zusatzpersonal Sachausgaben, Apparate und Einrichtungen, Reserve SR) Total Schulratsbereich Anteil an Gesamtausgaben für Bildung und Forschung 885 31.1% 910 29,7% 1042 30,1% +132 +14,5 Tabelle / Tableau 13 Dépenses de personnel Biens et services Contributions à des dépenses courantes Biens d'investissement Contributions à des investissements Crédits pour l'enseignement et la recherche (personnel com- plémentaire, biens et services, appareils et installations, réserve du CEPF) Conseil des écoles poly- techniques, total Part dans l'ensemble des dépenses pour formation et recherche Der Schulratsbereich verzeichnet eine überdurchschnittliche Aufstockung von 14,5 Prozent. Nach Ausklammerung des im Budget 1991 unter «Investitionsbeiträge» ausgewiesenen Beitrages an den Bau der Trambahn Lausanne Südwest ergibt sich gar ein Zuwachs von insgesamt 15,1 Prozent. Diese Entwicklung ist zu einem bedeutenden Teil auf den Mehrbedarf für die Personalbesoldung (+80 Mio) zurückzu- führen. Der Ausgabenzuwachs von 16,6 Prozent bei den Sachausgaben ist in erster Linie dem steigenden Betriebs- aufwand zuzuschreiben. Im Vordergrund steht hier der Mehr- bedarf von elf Millionen für die Energieversorgung bedingt Le domaine du Conseil des écoles polytechniques enregistre une augmentation particulièrement élevée, soit de 14,5 pour cent. Abstraction faite des «contributions à des investisse- ments» figurant au budget de 1991 au titre de la construction du tramway du Sud-ouest de Lausanne, on obtient un ac- croissement total de 15,1 pour cent. Cette évolution est due en grande partie aux besoins accrus pour la rétribution du personnel (+80 mio). La croissance de 16,6 pour cent notée pour les biens et services provient essentiellement de la hausse des dépenses d'exploitation: onze millions de plus sont prévus pour l'approvisionnement en énergie à la suite Botschaft Message 29 durch Tariferhöhungen sowie durch die Wiederinbetriebnah- me der Beschleunigeranlage im PSI und die Vollinbetriebnah- me des Hochleistungsrechners in Manno. Rund drei Millionen mehr als im Vorjahr werden für Beiträge an laufende Ausga- ben veranschlagt. Davon sollen zwei Millionen zugunsten des studentischen Wohnens eingesetzt werden. Gegen eine Million mehr wird für Stipendien anbegehrt. Der Mehraufwand bei den Investitionsgütern (+4 Mio) ist für die apparative Erstausstattung der Neubauten bestimmt. Der Globalkredit für Lehre und Forschung soll gegenüber dem Vorjahr um zwölf Prozent (+32 Mio) aufgestockt werden. Davon sind 23 Millionen für die ETH (zu den Schwerpunkten vgl. Ziff. 214.3) und neun Millionen für die Annexanstalten vorgesehen. Der Mehrbedarf im Bereich der Annexanstalten ist zur Hauptsa- che bedingt durch den Vollzug der Luftreinhalteverordnung (EMPA), durch den Aufbau neuer Infrastrukturen in den För- derungsbereichen und das Apparateerneuerungsprogramm der EAWAG sowie durch die bisher beim BUWAL eingestell- ten Ausgaben der WSL für die Fortführung der Erhebungen im Schweizer Wald (Sanasilva). de relèvements tarifaires, de la remise en service de l'accé- lérateur à l'IPS et de la mise en exploitation intégrale de l'ordinateur à hautes performances à Manno. Environ trois millions de plus que l'année précédente sont requis pour des contributions à des dépenses courantes, dont deux millions seront utilisés pour le logement d'étudiants. Près d'un million supplémentaire est en outre consacré aux bourses. Quatre millions de plus sont affectés aux biens d'investissement pour l'équipement initial en appareils des nouveaux bâtiments. Le crédit global destiné à l'enseignement et à la recherche est majoré de 12 pour cent (+32 mio) par rapport au budget précédent, dont 23 millions sont prévus pour les EPF (cf. chiffre 214.3 pour les principales rubriques) et neuf millions pour les établissements annexes. Les besoins additionnels de ces derniers sont avant tout imputables à l'exécution de l'ordonnance sur la protection de l'air (LFEM), à la création de nouvelles infrastructures dans les domaines d'encourage- ment et au programme de renouvellement des appareils de l'IFAEPE ainsi qu'aux dépenses du FNP inscrites jusqu'ici sous l'OFEFP pour la poursuite des enquêtes dans la forêt suisse (projet SANASILVA). Grafik / Graphique 8 Ausgaben im Bereich des Schweiz. Schulrates Dépenses relevant du Conseil des écoles polytechniques fédérales Total Ausgaben Total des dépenses V/B1992: 1796 Mio Annexanstalten (inkl. Schweiz. Schulrat) Etablissements annexes (y compris le Conseil des écoles po'ytechniqucs* 348 Mio Ausgaben anderer Bundesstellen zugunsten des Schulratsbereichs Dépenses des autres offices fédéraux en faveur du Conseil des écoles polytechniques 560 Mio Technische Hochschulen Zürich und Lausanne Ecoles polytechniques de Zurich et Lausanne 694 Mio Zweckbestimmte Mittel von Dritten Fonds affectés de tiers 194 Mio Neben den ordentlichen Budgetkrediten verfügen die ETH wie auch die Annexanstalten hauptsächlich zur Finanzierung von Forschungsvorhaben über zusätzliche Mittel von Dritten. Diese erscheinen nicht in der Finanzrechnung (vgl. dazu Art. 52 der Finanzhaushaltverordnung vom 11.6.1990 [SR 611.01]). Der Vollständigkeit und der Übersicht halber sind diese jedoch im obenstehenden Kreisdiagramm über die Ausgaben im Bereich des Schulrats berücksichtigt. Outre les crédits prévus par le budget, les EPF et leurs établissements annexes disposent, surtout pour le finance- ment de projets de recherche, de fonds accordés par des tiers. Ceux-ci ne sont pas présentés séparément dans le compte financier (cf. art. 52 de l'ordonnance du 11 juin 1990 sur les finances de la Confédération [RS 611.01]). Cepen- dant, par souci de précision, nous les présentons ci-après sous forme de diagramme indiquant les dépenses relevant du Conseil des EPF. 30 Botschaft Message 215 Landwirtschaft und Ernährung 215 Agriculture et alimentation Grafik / Graphique 9 Landwirtschaft und Ernährung Agriculture et alimentation Mio. Fr. 3 500 3 000 2 500 2 000 1 500 1 000 500 IV N _L . . _ Il L 75 80 81 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 Budgets Forschung und Beratung, Übriges Recherche et vulgarisation. divers Verbesserung der Produk- tionsgrundlagen Amélioration des bases de la production Direktzahlungen und soziale Massnahmen Paiements directs et mesures sociales Preis- und Absatzsicherung Pflanzenbau Garantie des prix et de l'écoulement: Production végétale Preis- und Absatzsicherung: Viehwirtschaft Garantie des prix et de I écoulement: Economie animale Tabelle / Tableau 14 Rechnung Compte 1990 Voranschlag Budget 1991 Voranschlag Budget 1992 Differenz zum Différence par rapport au V1991 B Millionen Franken - millions de francs Mio % Forschung und Beratung 146 155 171 +16 +10,6 Recherche et vulgarisation Verbesserung der Produktionsgrundlagen 241 273 235 -38 -13,8 Amélioration des bases de la production Preis- und Absatzsicherung — Viehwirtschaft (u.a. Milch und Milchprodukte) — Pflanzenbau 1 485 1 069 416 1 419 1 080 339 1474 1 162 312 +55 +82 -27 +3,9 +7,6 -8,0 Garantie de prix et de l'écoulement — Economie animale (lait et produits laitiers notamment) — Production végétale Direktzahlungen 708 727 1037 +310 +42,6 Paiements directs Soziale Massnahmen 67 81 89 +8 +10,8 Mesures sociales Übriges 29 30 41 +11 +35,9 Divers Total Landwirtschaft und Ernährung 2 676 2 685 3 047 +362 +13,5 Agriculture et alimentation, total Anteil an Gesamtausgaben 8,5% 7,9% 8,1% Part dans l'ensemble des dépenses Botschaft Message 31 215.1 Insgesamt steigen die Ausgaben um 362 Millionen oder 13,5 Prozent auf 3 047 Millionen. Dieser Anstieg ist insbesondere auf erhöhte Aufwendungen bei der Milchver- wertung und den Direktzahlungen zurückzuführen. Der Anteil der Landwirtschaftsausgaben am Gesamthaushalt steigt da- mit auf 8,1 Prozent an (1991: 7,9%) Die zweckgebundenen Einnahmen nehmen demgegenüber um 39 Millionen ab, so dass gegenüber dem Vorjahr 401 Millionen mehr aus allgemeinen Bundesmitteln eingesetzt werden müssen. Beim Vergleich mit den Zahlen des Voran- schlages 1991 ist zu berücksichtigen, dass darin die für das laufende Jahr notwendigen Nachtragskredite nicht einge- schlossen sind (u.a. Milchverwertung, Tierhalterbeiträge). Die Aufwendungen für Forschung und Beratung belaufen sich auf 171 Millionen. Der Zuwachs um 10,6 Prozent gegen- über dem Budget 1991 ist zur Hauptsache auf höhere Besol- dungen zurückzuführen. Für die Verbesserung der Produktionsgrundlagen sind 235 Millionen budgetiert, das sind 38 Millionen oder 13,8 Prozent weniger als im Vorjahr. Eine Reduktion der Ausgaben für landwirtschaftliche Meliorationen und Investitionskredite lässt sich angesichts des Anstieges der Gesamtaufwendun- gen für Landwirtschaft und Ernährung nicht vermeiden. Bei Beschränkung auf wirklich prioritäre Projekte und Anwen- dung strenger Auswahlkriterien sollten die vorgesehenen Kürzungen verkraftbar sein. Bei den landwirtschaftlichen Investitionskrediten ist zu be- rücksichtigen, dass die zurückbezahlten Darlehen bei den Kantonen verbleiben und von diesen wieder neu eingesetzt werden können, ohne dass sie in der Rechnung des Bundes als neue Ausgaben erfasst werden. Diese Rückzahlungen (ohne die kurzfristigen Baukredite) betragen gegen 200 Mil- lionen pro Jahr. 215.2 Weiter steigende Tendenz weisen die Ausgaben für die Preis- und Absatzsicherung auf, was auf Mehraufwen- dungen bei der Verwertung von Milch- und Milchprodukten zurückzuführen ist. Trotz Stabilhaltung des Milchgrundprei- ses anlässlich der landwirtschaftlichen Einkommensverbes- serungen 1990 erreichen die Ausgaben der Milchrechnung 1 275 Millionen (1991:1 169 Mio). Hauptursache dieser Ent- wicklung ist ein hoher Konkurrenzdruck, insbesondere bei Käse und Butter, welcher zu gewissen Absatzproblemen geführt hat. Angesichts der hohen Verwertungsverluste sind inskünftig Gegenmassnahmen zur Dämpfung der Ausgaben- entwicklung nicht zu umgehen. Infolge steigender Grenzko- sten sind es vor allem die zuletzt produzierten Mengen, welche die grössten Verwertungsverluste verursachen. Im Bereich des Pflanzenbaus bringen die im Jahre 1992 in Kraft tretenden Lenkungsmassnahmen bei den Ausgaben für die Preis- und Absatzsicherung eine Entlastung (insbesonde- re Anbauprämien). Anstelle von produktgebundenen Zahlun- gen sollen vermehrt nicht produktgebundene Beiträge aus- gerichtet werden, die unter den Direktzahlungen figurieren. Trotz Beschränkung der Preis- und Übernahmegarantie ge- mäss revidiertem Brotgetreidegesetz (SR 916.111.0) werden zu Lasten des Bundes etwa 70 000 Tonnen Brotgetreide dem Futtermittelsektor zuzuführen sein, was Verwertungs- verluste von 30 Millionen verursacht. Für die gezielte Herab- setzung der Verkaufspreise für Inlandgetreide ist ein Betrag von 20 Millionen budgetiert. Besonders zu erwähnen sind im weiteren die Aufwendungen für die Verwertung der Rapsern- te (51 Mio) beziehungsweise die Verarbeitung der Zuckerrü- ben (24 Mio). 215.1 Budgétées à 3 047 millions, ces dépenses augmen- tent au total de 362 millions ou 13,5 pour cent. Cette progres- sion s'explique en particulier par les frais plus élevés dus au placement du lait et aux paiements directs. La part des dépenses agricoles dans le budget total s'élève ainsi à 8,1 pour cent (budget 1991:7.9%). Les recettes affectées diminuant en revanche de 39 millions, il faudra prélever 401 millions de plus que l'année précédente sur les ressources générales de la Confédération. En com- parant ces chiffres avec ceux du budget de 1991, on tiendra compte du fait qu'ils ne comprennent pas les crédits supplé- mentaires requis pour l'année en cours (placement du lait, contributions aux détenteurs de bétail, etc.). Les dépenses affectées à la recherche et à la vulgarisation sont budgétées à 171 millions. L'accroissement de 10,6 pour cent au regard des prévisions pour 1991 provient essentiel- lement du relèvement des traitements. L'amélioration des bases de production coûtera 235 mil- lions, soit 38 millions ou 13,8 pourcent de moins que ce que prévoyait le budget 1991. Compte tenu de l'augmentation des dépenses totales consacrées à l'agriculture et à l'alimenta- tion, nous sommes contraints de réduire les dépenses au titre des améliorations foncières et des crédits d'investissement. Les compressions prévues devraient toutefois être supporta- bles si on se limite aux projets réellement prioritaires et que l'on applique des critères de sélection rigoureux. S'agissant des crédits d'investissement à l'agriculture, il faut savoir que les prêts remboursés restent auprès des cantons pour être réutilisés par ces derniers sans qu'ils apparaissent comme de nouvelles dépenses dans le compte d'Etat. Ces remboursements (sans les crédits de construction à court terme) se chiffrent à près de 200 millions par an. 215.2 Les dépenses destinées à garantir les prix et l'écou- lement des produits continuent de croître en raison des coûts supplémentaires dus au placement du lait et des produits laitiers. Malgré une stabilisation du prix de base du lait lors des mesures prises en 1990 pour améliorer le revenu agricole, les dépenses du compte laitier se montent à 1 275 millions (1 169 mio en 1991). Cause principale de cette évolution: la forte pression exercée par la concurrence, ce qui a provoqué des problèmes de placement notamment dans les secteurs du fromage et beurre. Vu les pertes élevées de mise en valeur, il faudra prendre dorénavant des mesures sous forme d'une réduction des quantités pour modérer la croissance des dépenses. En raison de la hausse des coûts marginaux, ce sont surtout les quantités produites en dernier lieu qui entraînent les pertes les plus importantes. Dans le domaine de la culture végétale, les mesures d'o- rientation entrant en vigueur en 1992 apportent un allége- ment des charges (notamment pour les primes de culture) au titre de la garantie des prix et de l'écoulement des produits. En effet, contrairement aux paiements liés actuellement aux produits, il est prévu de verser de plus en plus des contribu- tions non liées aux produits, qui figureront désormais sous les paiements directs. Bien que la loi révisée sur le blé (RS 916.111.0) limite la garantie des prix et des quantités prises en charge par la Confédération, quelque 70 000 tonnes de céréales panifia- bles grevant la caisse fédérale devront être écoulées dans le secteur fourrager, ce qui causera des pertes de mise en valeur de 30 millions. Un montant de 20 millions est par ailleurs budgété pour la diminution des prix de vente des céréales indigènes. Enfin, citons tout particulièrement les dépenses pour le placement de la récolte de colza (51 mio) et la transformation des betteraves sucrières (24 mio). 32 Botschaft Message 215.3 Im Hinblick auf die zunehmende Bedeutung direkter Einkommenszuschüsse und im Zusammenhang mit der neu- en Rechnungsdarstellung werden die verschiedenen Direkt- zahlungen seit 1991 gesondert ausgewiesen (bis zum Jahr 1990 unter den viehwirtschaftlichen Massnahmen erfasst). Sie nehmen gegenüber dem Voranschlag 1991 um 310 Millionen oder 42,6 Prozent zu, was insbesondere auf die erhöhten Tierhalterbeiträge (+180 Mio) sowie auf die neu eingeführten Lenkungsmassnahmen im Pflanzenbau (+120 Mio) zurückzuführen ist. Beim Pflanzenbau ersetzen die Di- rektzahlungen jedoch bisherige produktbezogene Beiträge (Anbauprämien und Beiträge an den Kartoffelbau) in unge- fähr gleichem Ausmass. Im Rahmen der landwirtschaftlichen Einkommensverbesserungen für 1991 wurde bei den Tierhal- terbeiträgen der Bezügerkreis ausgeweitet und der maximale Beitrag pro Betrieb von 2 000 Franken auf 4 500 Franken erhöht. Mit den im Jahre 1992 in Kraft tretenden Lenkungsmassnah- men im Pflanzenbau soll die Landwirtschaft veranlasst wer- den, einen standortgerechten und weniger intensiven Acker- bau zu betreiben, die Produktionsmenge zu stabilisieren und ganz allgemein umweltschonender zu produzieren. Damit verbunden ist eine Verlagerung von produktgebundenen (ins- besondere Anbauprämien Futtergetreide und Produktions- beiträge Brotgetreide) zu nicht produktgebundenen Beiträ- gen. Gemäss Konzept sollten die neuen Lenkungsmassnah- men im Pflanzenbau somit dem Bund per Saldo keine Mehr- aufwendungen verursachen. Ergänzende Direktzahlungen und Oekobeiträge zur Einkom- mensstützung und Abgeltung gemeinwirtschaftlicher Lei- stungen der Landwirtschaft sind erst für das Jahr 1993 zu erwarten. Die Botschaft an das Parlament ist noch für dieses Jahr vorgesehen. 215.3 En prévision de l'importance croissante des paie- ments directs sur le revenu et en relation avec la nouvelle présentation des comptes, les paiements directs figurent depuis 1991 sous une rubrique séparée (jusqu'en 1990, ils étaient enregistrés sous les mesures afférentes à l'économie animale). Ils augmentent de 310 millions ou 42,6 pour cent par rapport au budget de 1991 en raison notamment du relèvement des contributions aux détenteurs de bétail (+180 mio) ainsi que des mesures d'orientation introduites dans le domaine de la culture végétale (+120 mio). Toutefois, dans ce dernier secteur, les paiements directs remplacent à peu près à hauteur égale les anciennes contributions liées au produit (primes de culture et contributions à la production de pommes de terre). Dans le cadre des mesures prises pour 1991 afin d'améliorer le revenu des agriculteurs, le cercle des bénéficiaires de contributions aux détenteurs de bétail a été élargi et la contribution maximale par exploitation portée de 2 000 à 4 500 francs. Les mesures d'orientation entrant en vigueur en 1992 doivent inciter l'agriculture à pratiquer une culture des champs moins intensive et qui réponde mieux à la situation des terres, à stabiliser les quantités produites et à assurer une production généralement plus respectueuse de l'environnement. Cela implique la disparition de contributions liées aux produits (notamment des primes à la culture de céréales fourragères et des contributions à la production de blé panifiable) en faveur de contributions non liées aux produits. Les nouvelles mesures d'orientation de la culture végétale ne devraient donc entraîner en définitive aucune charge supplémentaire pour la Confédération. Les paiements directs et les contributions écologiques com- plémentaires pour soutenir les revenus et indemniser les prestations d'intérêt général fournies par l'agriculture ne sont pas attendus avant 1993. Un message vous sera pro- bablement soumis avant la fin de l'année. Tabelle /Tableau 15 Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1990 1991 1992 Differenz zum Différence par rapport au V1991 B Millionen Franken - millions de francs Mio % Direktzahlungen im Bereich Landwirtschaft 708 727 1 037 +310 +42,6 und Ernährung davon — Kostenbeiträge 240 250 283 +33 + 13,0 an Viehhalter im Berggebiet — Bewirtschaftungsbeiträge 132 132 145 + 13 +9,5 ■ Beiträge an Tierhalter von Klein- und Mittelbetrieben ■ Beiträge an Kuhhalter ohne Verkehrsmilchproduktion - Siloverbotsentschädigung/' Preiszulage auf verkäster Milch ■ Lenkungsmassnahmen im Pflanzenbau 101 90 117 270 126 89 120 1-180 +9 + 1 1-120 +200,0 +7,8 i-1,0 h100,0 Paiements directs dans le domaine de l'agriculture et de l'alimentation dont — Contributions aux frais des détenteurs de bétail dans la région de montagne — Contributions à l'exploitation du sol — Contributions versées aux dé- tenteurs de bétail des petites et moyennes exploitations — Contributions aux détenteurs de vaches dont le lait n'est pas commercialisé — Indemnité de non-ensilage/ Supplément de prix versé sur le lait transformé en fromage — Mesures d'orientation de la production végétale 215.4 Die Sozialen Massnahmen umfassen im wesentli- chen die Familienzulagen in der Landwirtschaft. Die Mehrauf- wendungen sind auf die per 1. April 1992 vorgesehenen Leistungsverbesserungen zurückzuführen. 215.4 Les mesures sociales englobent pour l'essentiel les allocations familiales versées aux agriculteurs. L'augmenta- tion des dépenses est due à l'amélioration des prestations au 1er avril 1992. Botschaft Message 33 Grafik Graphique 10 Oie Finanzierung der landwirtschaftlichen Ausgaben Le financement des dépenses agricoles Soziale Massnahmen, Übriges Mesures sociales, divers 130 Mio Forschung und Beratung Recherche et vulgarisation 171 Mio Verbesserung der Produktions- grundlagen Amélioration des bases de la production 235 Mio Direktzahlungen Paiements directs 1 037 Mio Total 3047 Mio Preis- und Absatzsicherung (Viehwirtschaft. Pflanzenbau etc.) Garantie de prix et de l'écoulement (Economie animale, production végétale,etc.) 1 474 Mio 4.3% 5.6% 7.7% 34.0% 48.4% Ausgaben Dépenses Landwirtschaftliche Abgaben Taxes agricoles 496 Mio Allgemeine Bundesmittel Ressources générales de la Confédération 2 551 Mio Finanzierung Financements 215.5 Den für die Landwirtschaft und Ernährung budgetier- ten Ausgaben von 3 047 Millionen stehen zweckgebundene Einnahmen von 513 Millionen gegenüber (Vorjahr: 535 Mio). Mindereinnahmen ergeben sich vor allem bei den Preiszu- schlägen auf Futtermitteln. Infolge der tendenziell steigenden inländischen Futtergetreideproduktion und der sinkenden Nachfrage geht die Importmenge weiter zurück. Die Mehrein- nahmen aus der Abgabe auf Importbutter werden durch Mindereinnahmen aus den Abgaben auf entrahmter Milch und Milchprodukten kompensiert. Aus allgemeinen Bundesmitteln sind für die Landwirtschaft 2 534 Millionen oder 384 Millionen mehr als im Vorjahr auf- zubringen. 215.5 Les dépenses de 3 047 millions budgétées pour l'a- griculture et l'alimentation sont couvertes à raison de 513 millions (1991: 535 mio) par des recettes affectées. Une baisse des recettes est notamment prévue au titre des sup- pléments de prix sur les denrées fourragères. La production de céréales fourragères indigènes tendant à augmenter alors que la demande s'oriente à la baisse, les quantités importées continuent de diminuer. Les recettes supplémentaires prove- nant de la taxe sur le beurre importé sont compensées par les moins-values réalisées sur la taxe frappant le lait de consommation partiellement écrémé et les produits laitiers. 2 534 millions, soit 384 millions de plus que selon le budget de 1991 devront être prélevés sur les ressources générales de la Confédération. 34 Botschaft Message Tabelle / Tableau 16 Gesamtausgaben für Land- wirtschaft und Ernährung Deckung: — Zweckgebundene Einnahmen Grenzabgaben davon • Preiszuschläge auf Futtermitteln • Preiszuschläge auf Speisefetten und -oelen • Preiszuschläge auf importiertem Käse • Abgaben auf Importbutter Abgabe der Produzenten Übrige Abgaben davon • Abgabe auf entrahmter Milch und Milchprodukte — Allgemeine Bundesmittel Rechnung Voranschlag Voranschlag Differenz zum Compte Budget Budget Différence par rapport au 1990 1991 1992 V1991 B Millionen Franken - millions de francs Mio % 2 676 2 685 3 047 +362 +13,5 Dépenses totales pour l'agri- culture et l'alimentation Couverture: 476 535 513 -22 -4,1 — Recettes affectées 347 358 346 -12 -3,4 Taxes perçues à la frontière dont 87 100 74 -26 -26,5 • Suppléments de prix sur les denrées fourragères 133 128 134 +6 +4,7 • Suppléments de prix sur les huiles et graisses comestibles 50 52 54 +2 +3,8 • Suppléments de prix sur le fromage importé 26 22 34 +12 +52,3 • Taxes sur le beurre importé 51 78 78 - - Taxes des producteurs 78 99 89 -10 -11,1 Autres taxes dont 52 74 64 -10 -13,5 • Taxe sur le lait de consom- 2 200 2 150 2 534 +384 +17,9 mation partiellement écrémé — Ressources générales de la Confédération 215.6 Im Aufgabenbereich Landwirtschaft und Ernährung sind folgende Aufwendungen des Bundes nicht enthalten: 215.6 Les dépenses suivantes ne font pas partie du do- maine «Agriculture et alimentation»: Tabelle /Tableau 17 Total Landwirtschaftliche Berufsbildung (im Aufgaben- bereich «Bildung und Grundlagenforschung» erfasst) Kartoffel- und Obstverwertung (im Voranschlag der Alkoholverwaltung enthalten) Verwertung von Kartoffelflocken (direkte Verrech- nung mit den Einnahmen aus Preiszuschlägen auf Futtermitteln) Rückerstattung von Treibstoffzöllen (verrechnet mit den entsprechenden Einnahmen) Zinsverluste auf den weitgehend zinsfrei gewährten Investitionskrediten Millionen Franken millions de francs 287 14 107 16 55 95 Total Formation professionnelle agricole (figurant sous le groupe «formation et recherche fondamentale») ■ Utilisation des récoltes de pommes de terre et de fruits (figure dans le budget de la Régie des alcools) ■ Placement des flocons de pommes de terre (com- pensation directe par les recettes provenant des suppléments de prix sur les denrées fourragères) Remboursement de droits de douane sur les carbu- rants (compensation par le produit desdits droits) Pertes d'intérêts sur les crédits d'investisse- ment, qui sont en grande partie accordés sans intérêt Botschaft Message 35 216 Beziehungen zum Ausland 216 Relations avec l'étranger Grafik/ Graphique 11 Beziehungen zum Ausland Relations avec l'étranger Mio. Fr. 2 500 7 2 000 1 500 1 000 500 Wirtschaftliche Beziehungen Relations économiques Politische Beziehungen ! Relations politiques Entwicklungshilfe Aide au développement 75 80 81 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 Budgets Tabelle / Tableau 18 Rechnung Compte 1990 Voranschlag Budget 1991 Voranschlag Budget 1992 Differenz zum Différence par rapport au V1991 B Millionen Franken- millions de francs Mio % Politische Beziehungen Wirtschaftliche Beziehungen Entwicklungshilfe Übrige Hilfeleistungen 469 114 997 1 512 117 1 046 1 566 196 1 432 1 +54 +79 +386 + 10,6 +67,6 +36,9 Relations politiques Relations économiques Aide au développement Autres mesures d'assistance Total Beziehungen zum Ausland 1 581 1 676 2195 +519 +31,0 Relations avec l'étranger, total Anteil an Gesamtausgaben 5,0% 5,0% 5,8% Part dans l'ensemble des dépenses 216.1 Die Beziehungen zum Ausland verzeichnen mit ei- ner Zunahme von 31 Prozent (+519 Mio.) den weitaus gröss- ten Ausgabenzuwachs. Ihr Anteil an den Gesamtausgaben steigt von fünf Prozent auf 5,8 Prozent. 216.2 Annähernd zwei Drittel dieser Mehrausgaben lassen sich auf die folgenden beiden Faktoren zurückführen: 216.1 Avec une croissance de 31 pour cent (+519 mio), les relations avec l'étranger constituent le domaine de dé- penses qui connaît de loin la croissance la plus forte. Leur part à l'ensemble des dépenses passe de 5,0 à 5,8 pour cent. 216.2 Pour près des deux tiers, due aux deux facteurs suivants: l'augmentation précitée est 36 Botschaft Message Die Kosten für den geplanten Beitritt der Schweiz zu den Bretton Woods-Institutionen - Weltbank. Internationale Entwicklungsorganisation (IDA) und Internationale Fi- nanzkorporation (IFC) - belaufen sich insgesamt auf 433 Millionen. Dieser Betrag wird in den nächsten fünf Jahren fällig. 1992 fällt mit 196 Millionen jedoch der grösste Teilbetrag an: die einmaligen Zahlungen an die IDA (102 Mio) und an die IFC (35 Mio) sowie die erste Tranche von 59 Millionen an die Weltbank. Vier weitere Raten gleicher Höhe an die Weltbank werden in den Jahren 1993 bis 1996 folgen. Die beiden neuen Rahmenkredite von insgesamt 700 Millionen für Entschuldungs- und Umweltschutzmass- nahmen in Entwicklungsländern, die im Rahmen der 700-Jahrfeier durch das Parlament gutgeheissen wurden (BB vom 13. März 1991 ), bringen 1992 zusätzliche Auf- wendungen in der Höhe von 120 Millionen mit sich. Das Development Aid Committee der OECD (DAC) aner- kennt diese Massnahmen als Leistungen im Rahmen der öffentlichen Entwicklungshilfe. Sie sind auch die Hauptursa- che des bedeutenden Ausgabenzuwachses im Bereich der Entwicklungshilfe (+386 Mio). Damit erreichen unsere Ent- wicklungshilfeleistungen 0,39 Prozent des Bruttosozialpro- duktes und liegen zum erstenmal über dem Durchschnitt der Industrieländer (1990: 0.35% des BSP). 1993 wird dieses hohe Niveau allerdings nicht zu halten sein. Die einmaligen Zahlungen an die IDA und die IFC werden entfallen. Der entsprechende Minderaufwand wird nur teilweise durch or- dentliche Aufstockungen der Entwicklungshilfeausgaben kompensiert. • d'une part, l'adhésion prévue de la Suisse aux institu- tions de Bretton Woods: Banque Mondiale, Association Internationale de Développement (IDA) et Société Finan- cière Internationale (SFI). Le coût total d'entrée à ces trois institutions s'élèvera à 433 millions. Cette dépense se répartira sur les cinq prochaines années. La part la plus importante devra cependant être versée en 1992. Elle se montera, pour cette année, à 196 millions. Ce montant comprendra deux versements uniques, l'un à l'IDA (102 mio) et l'autre à la SFI (35 mio), ainsi que la première tranche des contributions à la Banque Mondiale qui s'éta- leront à parts égales sur les années 93 à 96, à raison de 59 millions par an. • d'autre part, la mise en oeuvre des deux nouveaux cré- dits-cadres d'un montant global de 700 millions adoptés par le Parlement à l'occasion du 700e anniversaire de la Confédération (AF du 13 mars 1991) et destinés au financement de mesures de désendettement et de pro- tection de l'environnement en faveur de pays en déve- loppement, qui entraînera en 1992 des dépenses de l'ordre de 120 millions. Ces mesures qui sont reconnues comme des prestations d'aide publique au développement par le Comité d'aide au développement de l'OCDE (CAD) constituent également l'es- sentiel de l'augmentation des dépenses pour l'aide au déve- loppement (+386 mio). Grâce à cette très forte progression, cette aide fera un bond sensible et dépassera pour la pre- mière fois la moyenne d'aide des pays industrialisés (1990: 0,35%), pour atteindre 0,39 pour cent du PNB. Ce niveau élevé ne pourra toutefois pas être maintenu en 1993. Cette évolution est due au fait qu'une partie des paiements qui interviendront en 1992 au titre de l'entrée de notre pays dans les institutions de Bretton Woods, notamment ceux concer- nant l'IDA et la SFI, ne se répéteront pas, puisqu'ils ont un caractère unique. Par ailleurs, la diminution de dépenses qui en résultera ne sera que très partiellement compensée par la croissance annuelle prévue pour les dépenses de l'aide au développement proprement dite. Tabelle / Tableau 19 Total Entwicklungshilfe Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe Wirtschafts- und handels- politische Massnahmen Nahrungsmittel- und humanitäre Hilfe Verwaltungskosten und Übriges Rückzahlung von Darlehen Millionen Franken millions de francs 1432 Aide au développement, tota 853 Coopération technique et aide financière 281 Mesures de politique économique et commerciale 218 Aide alimentaire et aide humanitaire 74 Frais d'administration et divers 6 Remboursements de prêts 216.3 Der starke Ausgabenzuwachs für die wirtschaftli- chen Beziehungen um mehr als 66 Prozent oder 79 Millio- nen ist grösstenteils auf die Massnahmen zugunsten von Osteuropa zurückzuführen. Um diese Hilfe weiterführen zu können, soll ein neuer Rahmenkredit von 800 Millionen be- antragt werden, der im Laufe des Voranschlagsjahres in Kraft treten soll. Diese Massnahmen werden 1992 Ausgaben in der Höhe von 100 Millionen (+56 Mio) verursachen. Hinzu kommt die zweite Tranche der Beteiligung an der Europäischen Bank für Wiederaufbau und Entwicklung (+9 Mio). Der Bei- trag an die EFTAsoll im Hinblick auf ihre wachsenden Aufga- ben im Rahmen der Zusammenarbeit mit der EG und der Verhandlungen über den Europäischen Wirtschaftsraum ebenfalls stark erhöht (+6 Mio) werden. 216.3 La réalisation des mesures de renforcement de la coopération avec les pays de l'Est, pour la poursuite des- quelles il est prévu de soumettre au Parlement un nouveau crédit-cadre de 800 millions qui devrait entrer en vigueur dans le courant du prochain exercice, est la principale cause d'augmentation des dépenses pour les relations économi- ques qui progressent de plus de 66 pour cent (+79 mio). Elle se traduira pour 1992 par des dépenses de l'ordre de 100 millions (+56 mio). A cela viennent s'ajouter le versement de la deuxième tranche de la participation de notre pays à la Banque Européenne de Développement (+9 mio), ainsi qu'une forte augmentation de notre contribution au budget de l'AELE (+6 mio) due à l'accroissement très sensible des charges auxquelles cette organisation doit faire face dans le cadre de la coopération avec la CE et des négociations en vue de IEEE. Botschaft Message 37 216.4 Im Bereich der politischen Beziehungen steigen die Ausgaben zwar weniger markant an als für die Entwicklungs- hilfe und die wirtschaftlichen Beziehungen. Mit 10,6 Prozent oder 54 Millionen verzeichnen sie dennoch einen beachtli- chen Zuwachs. Ungefähr die Hälfte der Mehrausgaben ent- fallen auf Personalkosten, insbesondere für die Erhöhung des Personalbestandes um 32 Stellen und für den Kaufkraft- ausgleich im Ausland. Stark ins Gewicht fallen sodann die Verstärkung der Sicherheitsvorkehren und die Anschaffung sicherer und leistungsstärkerer Übermittlungsgeräte für un- sere diplomatischen und konsularischen Vertretungen sowie das stetige Ansteigen der Mieten im Ausland. Zu den Ursa- chen des Ausgabenzuwachses gehören im weiteren die ver- stärkte Mitwirkung an friedensfördernden Massnahmen, die Gewährung leicht höherer Darlehen an die FIPOI zur Finan- zierung des Verwaltungsgebäudes des Hochkommissariats für Flüchtlinge in Montbrillant und der Beitrag zur vierten Kapitalerhöhung des Fonds für soziale Entwicklung des Eu- roparats. 216.5 Ausser den Ausgaben für Stipendien an ausländische Studierende in der Schweiz, die aus Industrieländern kom- men und folglich nicht mit Entwicklungshilfegeldern unter- stützt werden können, wird unter den übrigen Hilfeleistun- gen zum erstenmal ein Bundesbeitrag zugunsten der «Inter- national School of Berne» aufgeführt. Diese Schule, deren finanzielle Situation schwierig ist, nimmt zahlreiche Kinder englischsprachiger, in Bern lebender Diplomaten auf. 216.4 Bien que moins forte comparativement aux deux sous-groupes précités, la progression des dépenses pour les relations politiques est néanmoins soutenue (+10.6% ou 54 mio). L'augmentation des dépenses de personnel liée notam- ment à l'accroissement des effectifs (+32 postes) et à l'ajus- tement du taux d'adaptation au pouvoir d'achat à l'étranger représente près de la moitié de cette progression. Au nombre des autres causes d'accroissement de ces dépenses, il convient de citer le renforcement des mesures de sécurité de nos représentations diplomatiques et consulaires à l'étran- ger, l'amélioration de leurs moyens de transmission, ainsi qu'une hausse soutenue des loyers à l'étranger. Une partici- pation plus large aux actions de maintien de la paix, une légère augmentation des prêts à la FIPOI en rapport notam- ment avec l'avancement des travaux de construction de l'immeuble administratif de Montbrillant destiné à abriter le HCR, ainsi que la participation à la quatrième augmentation du capital du Fonds de développement social du Conseil de l'Europe sont parmi les principales autres sources d'augmen- tation des dépenses dans ce domaine. 216.5 Outre les dépenses pour les bourses versées en Suisse aux étudiants étrangers provenant de pays dévelop- pés, qui ne peuvent être considérées comme de l'aide au développement, les autres mesures d'assistance pré- voient, pour la première fois, une subvention en faveur de l'«lnternational School of Bern», qui assure la scolarisation de nombreux enfants de diplomates anglophones résidant à Berne et dont la situation financière est précaire. 38 Botschaft Message 217 Umwelt und Raumordnung 217 Protection et aménagement de l'environnement Grafik/Graphique 12 Umwelt und Raumordnung Protection et aménagement de l'environnement Mio Fr. 700 600 500 400 300 200 100 75 80 Übriges Divers Lawinenverbauungen Ouvrages paravalanches Gewässerverbauungen Corrections des eaux Umweltschutz Protection de l'environnement 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 Budgets Tabelle / Tableau 20 Umweltschutz davon — Abwasserbeseitigung — Umweltforschung Gewässerverbauungen Lawinenverbauungen Naturschutz Raumordnung davon — Investitionshilfe Berggebiet Übriges Total Umwelt und Raumordnung Anteil an Gesamtausgaben Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1990 1991 1992 Millionen Franken - millions de francs 226 239 319 156 34 69 104 26 68 60 4 497 1,6% 150 40 85 94 36 123 105 5 582 1,7% 206 48 86 85 49 83 62 5 627 1,7% Differenz zum Différence par rapport au V1991 B Mio % +80 +56 +8 +33,3 +37,2 +21,6 Protection de l'environnement dont — Protection des eaux — Recherche en matière d'environnement +1 +1,4 Corrections des eaux -9 ■9,2 Ouvrages paravalanches +13 +34,9 Protection de la nature -40 -43 32,3 -40,6 Aménagement dont — Aide en matière d'inves- tissements dans les - -0,5 Divers +45 +7,7 Protection et aménagement de l'environnement, total Part dans l'ensemble des dépenses Botschaft Message 39 217.1 Die Aufwendungen für Umwelt und Raumordnung erhöhen sich um 45 Millionen oder 7,7 Prozent auf 627 Millionen. Die für den Umweltschutz budgetierten 319 Millionen liegen um 80 Millionen (+33,3%) über dem Voranschlag 1991. Diese starke Zunahme ist vor allem auf den erhöhten Kreditbedarf für die Gewässerschutz- und Kehrichtverbrennungsanlagen (+56 Mio) und die Umweltforschung (+8 Mio) zurückzuführen. Die Beratungen des neuen Gewässerschutzgesetzes konnten abgeschlossen werden (BBI 1991 I 250). Eine In- kraftsetzung ist im laufenden Jahr nicht möglich, da gegen das Gesetz das Referendum ergriffen wurde und die Abstim- mung darüber erst im nächsten Jahr erfolgt. Der Erlass bringt finanzielle Entlastungen mit sich, da verschiedene Massnah- men im baulichen Gewässerschutz, vor allem Kanalbauten im Baugebiet und Kehrichtverbrennungsanlagen nicht mehr subventioniert werden sollen. 217.1 Les dépenses pour la protection et l'aménagement de l'environnement augmentent de 45 millions ou 7,7 pour cent pour atteindre 627 millions. Les 319 millions budgétés pour la protection de l'environ- nement dépassent de 80 millions (+33,3%) le budget de 1991. Ce fort accroissement est surtout dû aux besoins financiers accrus dans le domaine des installations de pro- tection des eaux (+56 mio) et dans celui de la recherche en matière d'environnement (+8 mio). Les délibérations concer- nant la nouvelle loi sur la protection des eaux sont termi- nées (FF 1991 I 226). Celle-ci ne peut toutefois entrer en vigueur cette année, le référendum ayant été lancé et la votation ne pouvant avoir lieu avant l'année prochaine. Cette loi entraîne un allégement des charges financières, car elle prévoit que diverses mesures de construction dans le do- maine de la protection des eaux, notamment la construction de canalisations dans les zones à construie et d'installation pour l'incinération des ordures ne seront plus subvention- nées. Für Gewässerkorrektionen ist mit 86 Millionen ein gegen- über dem laufenden Jahr (85 Mio) praktisch unveränderter Betrag vorgesehen. Ein erheblicher Teil dieser Mittel wird für die Behebung der Unwetterschäden 1987 beansprucht. Für Lawinenverbauungen sind 85 Millionen budgetiert, das sind neun Millionen oder 9,2 Prozent weniger als im Vorjahr. Die Finanzierung der als Folge der Sturmschäden 1990 zu erwartenden zusätzlichen Aufwendungen muss durch Ver- schiebung ordentlicher Verbauungsprojekte sichergestellt werden. 217.2 Die für den Naturschutz budgetierten 49 Millionen liegen um 13 Millionen (+35%) über dem Voranschlag 1991. Erstmalige Beitragsleistungen von insgesamt fünf Millionen für Wasserkrafteinbussen und zusätzliche Schutzmassnah- men für Biotope und Moorlandschaften im Betrage von sechs Millionen führen zu diesem hohen Ausgabenzuwachs. 217.3 Im Bereich der Raumordnung sind insbesondere die Ausgaben für die Investitionshilfe im Berggebiet zu erwäh- nen. Für die Einlage in den Fonds ist 1992 ein Betrag von 56 Millionen vorgesehen. Gemäss Botschaft vom 4. März 1991 soll der Fonds für Investitionshilfe im Berggebiet bis zum Jahr 2000 um weitere 670 Millionen aufgestockt werden (BB11991 I 1548). Die Vorlage befindet sich in parlamentarischer Bera- tung. Le montant de 86 millions prévu pour la correction des eaux n'a pratiquement pas changé par rapport au budget précé- dent (85 mio). Une grande partie de ces fonds sera consacrée à la réparation des dommages dus aux intempéries de 1987. Les ouvrages paravalanches requièrent 85 millions, soit neuf millions ou 9,2 pour cent de moins que selon le budget de 1991. Le financement des dépenses supplémentaires que laissent présumer les dégâts dus à la tempête de 1990 nécessite le renvoi de certains projets ordinaires de construc- tion d'ouvrages. 217.2 Les 49 millions prévus pour la protection de la nature excèdent de 13 millions (+35%) le montant inscrit au budget de 1991. Cette forte croissance est imputable à des contribu- tions de cinq millions au total versées pour la première fois au titre de la compensation des pertes de force hydraulique ainsi qu'à des mesures de protection supplémentaires des biotopes et des marais se chiffrant à six millions. 217.3 Dans le domaine de l'aménagement de l'environne- ment, mentionnons notamment les dépenses concernant l'aide en matière d'investissements dans les régions de mon- tagne. Un versement de 56 millions au fonds d'aide prévu à cet effet figure au budget de 1992. Selon le message du 4 mars 1991, le Fonds d'aide aux investissements dans les régions de montagne sera augmenté de 670 millions jusqu'à l'an 2000 (FF 1991 I 1472). Le projet est à l'examen devant le Parlement. 40 Botschaft Message 218 Übrige Aufgabengebiete 218 Autres groupes de tâches Grafik / Graphique 13 Übrige Aufgabengebiete Autres groupes de tâches Mio. Fr 3 500 3 000 2 500 2 000 1 500 000 500 \ "1 îi —'s 1 : v 1 - - h "■■ -N ^ "N ■ - x s \ s 1 " v 1 ] 1. 75 80 81 82 83 84 85 86 87 1s - ' Forstwirtschaft. Energie, Gesundheit, Übriges Sylviculture, énergie, santé, divers Kultur und Freizeit Culture et loisirs , Industrie, Gewerbe. Handel Industrie, artisanat, commerce 89 90 91 92 Budgets Justiz, Polizei Justice, police Allg. Verwaltung Administration générale Tabelle / Tableau 21 Rechnung Compte 1990 Millionen Voranschlag Budget 1991 Franken - millions Voranschlag Budget 1992 de francs Differenz zum Différence par rapport au V1991 B Mio % Allgemeine Verwaltung 1 086 1 163 1307 +144 +12,4 Administration générale Justiz, Polizei 354 387 444 +57 +14,9 Justice, police Kultur und Freizeit 234 295 300 +5 +1,8 Culture et loisirs Gesundheit 124 144 165 +21 +14,3 Santé Übrige Volkswirtschaft davon — Forstwirtschaft — Exportrisikogarantie — Energie 697 233 157 128 802 193 275 134 830 177 237 204 +28 -16 -38 +70 +3,5 -8,0 -13,8 +51,7 Autres secteurs économiques dont — Sylviculture — Garantie contre les risques à l'exportation — Energie Total übrige Aufgaben- gebiete 2 495 2 791 3046 +255 +9,1 Autres groupes de tâches, total Anteil an Gesamtausgaben 7.9% 8,2% 8,0% Part dans l'ensemble des dépenses Botschaft Message 41 Der Anteil der Ausgaben der übrigen Aufgabengebiete am Gesamthaushalt des Bundes nimmt im Vergleich zum Voran- schlag 1991 (8,0%) leicht ab. Die budgetierten Ausgaben weisen gegenüber dem Vorjahr einen Zuwachs von rund 255 Millionen (+9,1%) auf. Die Aufgabengebiete Justiz und Poli- zei (+14,9%), Gesundheitswesen (+14,3%) sowie Allgemei- ne Verwaltung (+12,4%) verzeichnen die höchsten Zuwachs- raten. Die Ausgaben für die Allgemeine Verwaltung nehmen um 144 Millionen zu. Grössere Aufwendungen entstehen insbe- sondere durch die Modernisierung des Kommunikationsnet- zes der Bundesverwaltung, den Ausbau der Informatik und den Personalbereich. Die für Justiz und Polizei budgetierten Ausgaben überstei- gen den Voranschlag 1991 um 57 Millionen oder rund 15 Prozent. Höhere Aufwendungen für die Eidg. Gerichte, für die Rechts- und Wirtschaftsaufsicht, für die Sicherheit und für den Straf- und Massnahmenvollzug sind die wichtigsten Gründe für den Mehrbedarf. Für Kultur und Freizeit werden knapp fünf Millionen oder 1,8 Prozent mehr anbegehrt als im Vorjahr. Dieser Mehrbedarf ist hauptsächlich auf den Ausbau der Zweigstelle der Eidg. Sportschule Magglingen in Tenero zurückzuführen. Die Ausgaben für das Gesundheitswesen liegen um 21 Millionen oder 14,3 Prozent über dem Vorjahresbudget. Hauptursachen für diesen beachtlichen Zuwachs sind die Mehrausgaben für die Krankheitsbekämpfung (+5 Mio), für die Lebensmittelkontrolle (+6 Mio) und für das übrige Ge- sundheitswesen (+9 Mio). Das Aufgabengebiet übrige Volkswirtschaft setzt sich aus der Forstwirtschaft, Jagd und Fischerei, Tourismus, Industrie und Energie zusammen. Die budgetierten Ausgaben nehmen gegenüber dem Voranschlag 1991 um 28 Millionen oder 3,5 Prozent zu. Für die Forstwirtschaft werden 16 Millionen we- niger als im Vorjahresbudget anbegehrt. 1991 waren Sonder- kredite zur Behebung der Waldschäden erforderlich. Für Vorschüsse an die Exportrisikogarantie (237 Mio) wurden 38 Millionen weniger eingestellt als im Vorjahr. Der genaue Kreditbedarf ist allerdings sehr schwer voraussehbar. Die Vorschüsse werden jeweils in der Rechnung zum Teil wert- berichtigt. Einen bedeutenden Mehrbedarf weist der Ausga- benbereich Energie (+70 Mio oder 51,7%) auf. Für die Ener- gieforschung werden 25 Millionen und für die Nutzung erneu- erbarer Energien 23 Millionen mehr als im Vorjahr anbegehrt. La part des dépenses pour les autres groupes de tâches diminue quelque peu par rapport au budget de 1991 pour s'établir à huit pour cent des dépenses totales de la Confé- dération. Les dépenses inscrites au budget augmentent d'en- viron 255 millions (+9,1%) au regard de l'année précédente. Ce sont la justice et la police (+14,9%), la santé (+14,3%) et l'administration générale (+12,4%) qui présentent les taux d'accroissement les plus élevés. Les dépenses pour l'administration générale progressent de 144 millions. La modernisation du réseau des communi- cations de l'administration fédérale, le développement de l'informatique et le domaine du personnel entraînent notam- ment des dépenses plus importantes. Les dépenses prévues pour justice et police dépassent de 57 millions ou environ de 15 pour cent le montant budgété pour 1991. Les raisons principales en sont des dépenses plus élevées pour les tribunaux fédéraux, la protection juridique et les mesures de protection économique, la sécurité ainsi que l'exécution des peines et mesures. Un peu moins de cinq millions ou 1,8 pour cent de plus que selon le budget 1991 sont requis pour la culture et les loisirs. Ces besoins supplémentaires s'expliquent avant tout par l'agrandissement de la dépendance de l'Ecole fédérale de sport de Macolin à Tenero. Les dépenses pour la santé augmentent de 21 millions ou 14,3 pour cent par rapport au budget de 1991 en raison des coûts plus élevés de la lutte contre les maladies (+5 mio). du contrôle des denrées alimentaires (+6 mio) et des autres dépenses pour la santé (+9 mio). Le groupe de tâches autres secteurs économiques comprend la sylviculture, la chasse et la pêche, le tourisme, l'industrie et l'énergie. Les dépenses de ce groupe progres- sent de 28 millions ou 3,5 pour cent au regard du budget de 1991. Si la sylviculture voit ses besoins diminuer de 16 millions, c'est parce que des crédits spéciaux avaient été portés au budget précédent pour réparer les dommages causés aux forêts. Les avances accordées à la GRE (237 mio) sont inférieures de 38 millions au montant budgété pour 1991. Il est toutefois très difficile de connaître exactement les besoins. Ces avances sont réévaluées en partie au stade des résultats du compte. Les besoins du domaine de l'énergie s'accroissent de 70 millions ou 51,7 pour cent. La recherche en matière d'énergie et l'utilisation d'énergies renouvelables absorbent respectivement 25 millions et 23 millions de plus que l'année précédente. 42 Botschaft Message 219 Finanzen und Steuern 219 Finances et impôts Grafik / Graphique 14 Finanzen und Steuern Finances et impôts Mio, Fr. 6 000 5 000 — 4 000 3 000 — 2 000 — 1 000 - - — fer ■%- Emissionskosten Steuerabkommen Frais d'émission Conventions fiscales Kantonsanteile Parts cantonales Zinsausgaben Dépenses d'intérêts 75 80 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 Budgets Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1990 1991 1992 Millionen Franken - millions de francs Vermögens- und Schulden- verwaltung — Passivzinsen — Emissionskosten 1 842 1 832 10 1872 1855 17 2 301 2 278 23 Kantonsanteile 2 442 2 387 2 935 Steuerabkommen mit dem Ausland 46 30 44 Total Finanzen und Steuern 4 330 4 289 5 280 Anteil an Gesamtausgaben 13,7% 12,7% 14,0% Tabelle / Tableau 22 Differenz zum Différence par rapport au V1991 B Mio % +429 +423 +6 +23,0 +22,8 +38,0 Gérance de la fortune et des dettes — Intérêts passifs — Frais d'émission +548 +22,9 Parts des cantons +14 +46,7 Conventions fiscales avec l'étranger +991 +23,1 Finances et impôts, total Part dans l'ensemble des dépenses 219.1 Die Ausgaben für Finanzen und Steuern, die sich zur Hauptsache aus den Passivzinsen und den Kantonsantei- len an den Bundessteuern zusammensetzen, belauten sich auf 5 280 Millionen. Im Vergleich zum Voranschlag 1991 ergeben sich Mehrausgaben von 991 Millionen oder 23,1 Prozent. Sowohl die Passivzinsen (+424 Mio oder 22,8%) als auch die Kantonsanteile an den Bundessteuern (+548 Mio 219.1 Les dépenses du service financier et des impôts, qui se composent pour l'essentiel des intérêts passifs et des parts des cantons aux recettes de la Confédération, s'élèvent à 5 280 millions, soit, comparées au montant bud- geté en 1991, une augmentation de 991 millions ou 23,1 pour cent. Aussi bien les intérêts passifs (+424 mio ou 22,8%) que les parts des cantons aux recettes de la Confédération (+548 Botschaft Message 43 oder 22,9%) verzeichnen einen deutlichen Anstieg. Das An- wachsen der Passivzinsen ist vor allem auf den hohen Finanzbedarf der PTT und der SBB zurückzuführen, wider- spiegelt aber gleichzeitig die besorgniserregende Finanzlage des Bundes. Die besonders augenfällige Zunahme der Kan- tonsanteile an den Bundessteuern geht auf das Steuerer- hebungs- und Abrechnungsverfahren zurück, das in den geraden Jahren einen deutlichen Anstieg der Einnahmen und damit auch der Kantonsanteile zur Folge hat. Der Anteil der Ausgaben für Finanzen und Steuern an den Gesamtausga- ben (14,0%) nimmt im Vergleich zu 1988 und 1990 leicht zu. mio ou 22,9%) marquent une nette progression par rapport au montant budgeté en 1991. Si l'accroissement des intérêts passifs résulte pour l'essentiel des besoins financiers consi- dérables des PTT et des CFF. il est également le reflet de la situation financière préoccupante dans laquelle se trouve la Confédération. L'augmentation particulièrement prononcée des parts des cantons aux recettes de la Confédération est attribuable à notre système de taxation et de décompte qui veut que les produits soient nettement plus élevés les années paires que les années impaires. La part des dépenses enga- gées au titre des «finances et impôts» (14.0%) dans l'ensem- ble des dépenses est légèrement supérieure au niveau comparable des années 1988 et 1990. Tabelle /Tableau 23 Rechnung Voranschlag Voranschlag Differenz zum Compte Budget Budget Différence par rapport au 1990 1991 1992 V 1991 B Millionen Franken - millions de francs Mio % Verzinsung der Schulden 821 897 1319 +422 +47,0 Intérêts de la dette davon dont — Anleihen 548 604 720 + 116 + 19.2 — Emprunts — Geldmarktbuchforderungen 110 110 210 + 100 +90.9 — Créances comptables à court terme — Schatzanweisungen 13 30 144 + 114 +376,0 — Bons du trésor — Geldmarktkredite 44 25 117 +92 +368,0 — Crédits à court terme — ALV 47 55 62 +7 + 11,4 — AC — AHV 25 33 32 -1 -3,0 — AVS Sonderrechnungen 862 881 935 +54 +6,2 Dettes envers des comptes spéciaux davon dont — Guthaben EVK 812 827 878 +51 +6.2 — Créance de la CFA — Sparkasse des 42 45 49 +4 +8.3 — Caisse d'épargne du Bundespersonals personnel fédéral Zinsvergütungen an die PTT-Betriebe Total Zinsausgaben 149 77 24 -53 -68,6 1 832 1 855 2 278 +423 +22,8 Intérêts servis à l'Entreprise des PTT Charges d'intérêts, total 219.2 Die Passivzinsen erreichen 2 278 Millionen. Im Ver- gleich zu dem für 1991 budgetierten Betrag nehmen sie um 423 Millionen oder 22,8 Prozent zu. Allein für die Verzinsung der EVK-Guthaben müssen 878 Millionen oder rund 40 Prozent des gesamten Zinsendienstes aufgebracht werden. Ende 1991 werden die EVK-Guthaben beim Bund die 15-Mil- liarden-Grenze übersteigen. Da seit 1989 aus den Mitteln der EVK in beschränktem Mass auch Hypothekardarlehen an die Versicherten gewährt werden können, nehmen die Guthaben nicht mehr im Umfang des gesamten Einnahmenüberschus- ses der EVK zu (vgl. Ziffer 221.4). Der Zuwachs liquider Mittel für die Bundestresorerie bleibt immer noch beachtlich. Wir rechnen jährlich mit rund einer Milliarde. Der leichte Rück- gang der Durchschnittsrendite der Bundesobligationen kom- pensiert die Auswirkungen aus der Aufstockung der EVK- Guthaben. Gegenüber dem Voranschlag 1991 ergibt sich zwar eine Zunahme, unter Berücksichtigung des im laufen- den Jahr notwendigen Nachtragskredites werden die Zins- zahlungen an die EVK jedoch voraussichtlich leicht zurück- gehen. Der Zinsdienst für den Kapital- und Geldmarkt beläuft sich auf 1 319 Millionen. Für die Verzinsung der Anleihen wurden 720 Millionen und für diejenige der kurzfristigen Schulden 471 Millionen eingesetzt. Im Vergleich zu 1991 bedeutet dies eine Zunahme von 116 (+19,2%) beziehungsweise von 306 Mil- lionen (+185,5%). Neuemissionen am Geldmarkt in der Höhe von 2,9 Milliarden sind die Ursache für die - trotz des für 1992 erwarteten leichten Zinsrückgangs - beträchtliche Ausga- benzunahme. Allein die Regiebetriebe benötigen rund 3,5 219.2 Les intérêts passifs s'élèvent à 2 278 millions, soit une progression de 423 millions ou 22.8 pour cent par rapport au montant budgeté en 1991. Les intérêts sur les créances de la Caisse fédérale d'assurance (CFA) totalisent à eux seuls 878 millions, soit près de 40 pour cent du service total des intérêts. A fin 1991, les avoirs de la CFA auprès de la Confédération dépasseront les 15 milliards. Vu que la CFA est autorisée à accorder des prêts hypothécaires - dans des proportions limitées - à ses assurés depuis 1989. les créances de cette Caisse envers la Confédération n'augmen- tent plus dans la mesure de l'excédent des recettes de la CFA (cf. chiffre 221.4). Malgré tout, la trésorerie fédérale bénéficie des liquidités de la CFA qui augmenteront à près d'un milliard par année. La baisse présumée du rendement moyen des obligations émises par la Confédération compense donc les effets de l'augmentation des créances de la CFA. Certes, le montant des intérêts augmentera par rapport à ce que pré- voyait le budget 1991. Mais si l'on tient compte du crédit supplémentaire qu'il a fallu solliciter pour l'année en cours, les intérêts versés à la CFA devraient baisser quelque peu. Les intérêts de la dette versés aux marchés financiers s'élèvent à 1 319 millions. Les intérêts des emprunts sont évalués à 720 millions et les intérêts sur les dettes à court terme à 471 millions, ce qui représente une augmentation par rapport au budget 1991 de respectivement 116 (+19.2 %) et 306 millions (+185.5%). La progression considérable des dépenses dans ce secteur, malgré un léger tassement des taux d'intérêts escompté durant l'année budgétaire, est due aux nouvelles émissions à court terme lancées portant sur un 44 Botschaft Message Milliarden: zwei Milliarden die PTT und 1,5 Milliarden die SBB. Zinssätze und Neuemissionen wirken sich bei den Anleihen mit einer Verzögerung von einem Jahr auf die Finanzrechnung aus. Bei den kurzfristigen Schulden hinge- gen schlagen die Zinssatzänderungen und das Volumen- wachstum der Geldmarktbuchforderungen (Nettozunah- me von 1,9 Mia) und der Schatzanweisungen (Nettozunah- me von 1,0 Mia.) im gleichen Jahr auf den Bundeshaushalt durch. Die Zinsvergütungen an die PTT-Betriebe lassen sich ge- mäss Voranschlag 1992 auf ungefähr 24 Millionen beziffern. Die gespannte Finanzlage zwingt die PTT, ihre umfangrei- chen Kapitalanlagen beim Bund für die Finanzierung ihrer Investitionen sukzessive abzubauen und beim Bund Gelder in der Höhe von rund zwei Milliarden aufzunehmen (vgl. Ziff. 247). Angesichts der verschlechterten Ertragslage werden die PTT zweifellos ihr Investitionsprogramm überprüfen müs- sen. Aufgrund der unterschiedlichen Rechnungslegung von Bund und PTT-Betrieben ist eine gegenseitig abgestimmte Budgetierung nicht sinnvoll: Die PTT verfügen über eine zeitlich abgegrenzte Erfolgsrechnung, der Bund dagegen über eine Finanzrechnung nach dem Kassaprinzip. Fallen Anlage und Fälligkeit nicht in dasselbe Jahr, ergeben sich zwangsläufig Unterschiede zwischen dem budgetierten Zin- sertrag in der Erfolgsrechnung der PTT-Betriebe und den hierfür notwendigen Zahlungskrediten in der Bundesrech- nung. Folge einer Harmonisierung wären Nachtragskreditbe- gehren oder Kreditreste, die ohne diese teilweise vermieden werden können. montant net de 2,9 milliards. A eux seuls les besoins finan- ciers des régies fédérales totalisent environ 3,5 milliards, soit près de deux milliards pour les PTT et près de 1,5 milliard pour les CFF. S'agissant des emprunts, les taux d'intérêt et le programme des nouvelles émissions font sentir leurs effets au niveau du compte financier avec un décalage d'une an- née. En revanche, pour les emprunts à court terme, les évolutions des taux d'intérêts et le volume des créances comptables à court terme (augmentation nette de 1,9 mia) et des bons du Trésor (augmentation nette de 1,0 mia) se répercutent la même année sur les finances fédérales. En 1992, les intérêts servis à l'Entreprise des PTT ne devraient s'élever qu'à 24 millions environ. La situation finan- cière précaire des PTT a obligé l'Entreprise à réduire progres- sivement le volume de ses placements auprès de la Confé- dération pour financer ses investissements. L'an prochain, elle devra même recourir à des emprunts pour environ deux milliards auprès de la trésorerie fédérale (cf. chiffre 247). Etant donné la détérioration attendue du compte de résultats, elle sera sans doute dans l'obligation de réexaminer son programme d'investissements. Vu leur manière différente de présenter les comptes - les PTT tiennent un compte de résultats limité dans le temps alors que la Confédération gère un compte financier selon le principe de l'enregistrement sur la base des paiements - il n'est pas indiqué de convenir d'une budgétisation commune entre la Confédération et les PTT. Lorsque les placements et les échéances chevauchent deux années, il en résulte inévitablement des écarts entre le mon- tant des intérêts budgété dans le compte de résultats des PTT et les crédits de paiement prévus à cet effet dans le compte de la Confédération. Une harmonisation des comptes occa- sionnerait des demandes de crédits supplémentaires ou des soldes de crédits, que le système actuel permet d'éviter en partie. Tabelle / Tableau 24 Rechnung Compte 1990 Voranschlag Budget 1991 Voranschlag Budget 1992 Differenz zum Différence par rapport au V1991 B Millionen Franken - millions de francs Mio % Nettozinslast 1 178 1 110 1305 +195 +17,6 Passivzinsen 1 832 1 855 2 278 +423 +22,8 Kapitalertrag (inkl. Zins- zahlungen der SBB und PTT) 654 745 973 +228 +30,7 Charge nette des intérêts Intérêts passifs Rendement du capital (y compris les paiements d'intérêts des CFF et PTT) 219.3 Der Anteil der Passivzinsen an den Gesamtausga- ben beträgt sechs Prozent. Damit ist er leicht höher als im Jahr 1990 (5,8%). liegt aber deutlich unter dem Niveau der frühen achtziger Jahre. Aussagekräftiger ist indessen die Nettozinslast. Sie ergibt sich aus der Differenz zwischen den Passivzinsen und dem Kapitalertrag. Sie dürfte sich 1992 auf 1,3 Milliarden oder 3,6 Prozent der Gesamteinnahmen belau- fen. Dies bedeutet gegenüber 1991 eine Zunahme um 195 Millionen. Das starke Anwachsen der Schuldzinsen konnte nicht vollumfänglich durch den Zinsertrag aus den der SBB und den PTT gewährten Darlehen kompensiert werden. Zu- dem werden 1992 die Anlagen des Finanzvermögens des Bundes 70 Millionen weniger einbringen als 1991 .Auch wenn die Nettozinslast nicht mehr die tiefen Werte der Jahre 1988 und 1989 erreicht, kann sie noch als erfreulich gering betrach- tet werden. Das Niveau entspricht demjenigen von 1990. 219.3 La part des intérêts passifs dans l'ensemble des dépenses atteint six pour cent. Si elle est légèrement supé- rieure à celle enregistrée en 1990 (5,8%), elle se situe cepen- dant nettement en dessous du niveau du début des années quatrevingt. A cet égard, la charge nette des intérêts, qui résulte de la différence entre les intérêts passifs et le rende- ment du capital, nous en dit plus. Elle devrait s'élever à 1,3 milliard, soit 3,6 pour cent des recettes totales en 1992, ce qui correspond à une augmentation de 195 millions par rapport au budget 1991. La progression prononcée des inté- rêts de la dette n'a en effet pas pu être entièrement compen- sée par l'augmentation des produits provenant des prêts octroyés aux CFF et des avances accordées aux PTT. Cette tendance est encore accentuée par le fait que les capitaux du patrimoine financier rapporteront 70 millions de moins que le montant budgeté en 1991. Même si la charge nette des intérêts ne retrouve plus les planchers atteints en 1988 et en 1989. il convient de souligner que son niveau n'en demeure pas moins modeste et est identique à celui enregistré en 1990. Botschaft Message 45 Grafik < Graphique 15 Zinslast Charge d'intérêts Mio. Fr. 2 500 Zinsausgaben Dépenses d'intérêts 2 000 1 500 1 000 500 0 ■ L- "N N Zinseinnahmen Recettes d'intérêts Nettozinslast Charge nette d'intérêts 75 80 81 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 Budgets Nettozinslast in % der Gesamteinnahmen des Bundes Charge nette d'intérêts en % des recettes totales de la Confédération 75 80 81 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 Budgets 219.4 Aufgrund der Einnahmenschätzungen betragen die Kantonsanteile an den Bundeseinnahmen 2 935 Millio- nen. Das sind 548 Millionen oder 22,9 Prozent mehr als 1991. Von diesen Mehrausgaben entfallen 480 Millionen auf die Anteile an den direkten Bundessteuern und 70 Millionen auf die Anteile an der Verrechnungssteuer. Diese Zunahme ist auf das Veranlagungs-, Bezugs- und Ablehnungsverfahren dieser beiden Steuern zurückzuführen (vgl. Ziff. 241 u. 242). 219.5 Der starke Anstieg des Bundesanteils an den von den Kantonen durchgeführten pauschalen Steueranrechnun- gen (Entlastung inländischer Steuerpflichtiger von in der Schweiz erhobenen Steuern gemäss den internationalen Doppelbesteuerungsabkommen) erklärt sich daraus, dass die Kantone mit zweijähriger Veranlagung solche Gesuche vorwiegend in den geraden Zwischenjahren behandeln. 219.4 Selon les recettes estimées, les parts des cantons aux recettes de la Confédération sont budgetées à 2 935 millions, soit 548 millions ou 22,9 pour cent de plus qu'en 1991. Sur cet accroissement, 480 millions représentent les quotes-parts à l'impôt fédéral direct et 70 millions les quotes- parts à l'impôt anticipé. Cette augmentation considérable est due aux modes de taxation, d'encaissement et de décompte de ces deux impôts (cf. chiffres 241 et 242). 219.5 Le fort accroissement de la part de la Confédération à rimputation forfaitaire d'impôt opérée par les cantons (allégements des impôts prélevés en Suisse conformément aux conventions internationales de double imposition) s'ex- plique par le fait que les cantons connaissant la taxation bisannuelle traitent de telles demandes avant tout pendant les années paires. 46 Botschaft Message 22 Ausgaben nach Sachgruppen 220 Überblick In der Aufteilung nach den 10 Sachhauptgruppen (Kosten- arten) ergeben sich im Voranschlag 1992 die folgenden Aus- gabenbeträge und Veränderungen gegenüber dem Budget 1991: 22 Dépenses selon les groupes par nature 220 Aperçu général Subdivisées en dix groupes principaux par nature (caté- gories de coûts), les dépenses budgétées pour 1992 se présentent comme suit par rapport au budget de 1991 : Rechnung Voranschlag Voranschlag Differenz zu Compte Budget Budget Différence par rapport au 1990 1991 1992 V1991 B Millionen Franken - millions de francs Mio % Ausgaben 31 615 33 829 37 781 +3 952 +11,7 — Laufende Ausgaben 28 115 29 522 33 073 3 551 +12,0 Personalausgaben 4 056 4 163 4 555 +392 +9,4 Sachausgaben 2 570 2 792 3 060 +268 +9,6 Rüstungsausgaben 2 793 2 780 2 767 -13 -0,5 Passivzinsen 1 832 1 855 2 278 +423 +22,8 Kantonsanteile 2 442 2 388 2 935 +547 +22,9 Entschädigungen an 395 489 648 +159 +32,5 Gemeinwesen Beiträge an lautende 14 027 15 055 16830 + 1 775 + 11,8 Ausgaben — Investitionsausgaben 3 500 4 307 4 708 +401 +9,3 Investitionsgüter 582 713 891 + 178 +24,9 Darlehen und Beteiligungen 410 566 620 +54 +9,7 Investitionsbeiträge 2 508 3 028 3197 + 169 +5,6 in Prozent der Gesamtausgaben en pour cent de l'ensemble des dépenses Laufende Ausgaben 88,9 87,3 87,5 Investitionsausgaben 11,1 12,7 12,5 Tabelle / Tableau 25 Dépenses — Dépenses courantes Dépenses de personnel Biens et services Dépenses d'armement Intérêts passifs Parts des cantons Dédommagements à des collectivités publiques Contributions à des dépenses courantes — Dépenses d'investissement Biens d'investissement Prêts et participations Contributions à des investissements Dépenses courantes Dépenses d'investissement Botschaft Message 47 Grafik / Graphique 16 Ausgaben nach Sachgruppen Dépenses suivant les groupes par nature in % der Gesamtausgaben en % des dépenses totales 1975: 13 827 Mio Investitionsbeiträge 2148 Mio Darlehen und Beteiligungen 355 Mio 2,6% Personalausgabi 1821 Mi Sachausgaben 1202 Mio Beiträge an laufende Ausgaben 5252 Mio Rüstungsausgaben 1121 Mio Entschädigungen an Gemeinwesen 66 Mio 0,5% Kantonsanteile an Bundeseinnahmen 836 Mio Investitionsgüter 293 Mio 2.1% Passivzinsen 733 Mio V/B 1992: 37 781 mio Contributions à des investissements 3 197 mio Prêts et participations 620 mio 1,6% Dépenses de personnel 4 555 mio Biens et services 3 060 mio Contributions à des dépenses courantes 16 830 mio / Dédommagements à des y collectivités publiques / 648 mio 1.7% Parts des cantons aux recettes fédérales 2 935 mio Dépenses d'armement 2 767 mio Biens d'investissement 891 mio 2.4% Intérêts passifs 2 278 mio 48 Botschaft Message 221 Personal 221.1 Die für 1992 veranschlagten Personalausgaben der allgemeinen Bundesverwaltung gehen von einem Stand des Konsumentenpreisindexes am Anfang des Jahres 1992 von 130.5 Punkten aus. Er liegt fünf Prozent über dem Voran- schlag 1991 (Indexstand 124.4) beziehungsweise 3,5 Pro- zent über dem für die Personalbezüge 1991 geltenden Index- stand von 126.1 Punkten. Für die Festsetzung des effektiven Teuerungsausgleichs im Jahr 1992 ist indessen nicht der budgetierte. sondern der tatsächliche Stand der Lebensko- sten am Jahresanfang 1992 massgebend. Der Bundesrat wird darüber Ende 1991 beschliessen. Die 1991 massgeben- den Besoldungsmindest- und -höchstbeträge ergeben sich aus der Tabelle F 005 im Statistikteil. Die Personalausgaben von insgesamt 4 555 Millionen ein- schliesslich Teuerungsausgleich setzen sich wie folgt zusam- men: 221 Dépenses de personnel 221.1 Les dépenses de personnel budgétées pour l'admi- nistration générale de la Confédération se fondent sur l'indice des prix à la consommation du début de l'année 1992 (130,5 points). Celui-ci dépasse de cinq pour cent les prévisions du budget 1991 (124,4 points) ou de 3,5 pour cent l'indice déterminant la rétribution du personnel en 1991 (126,1 points). La compensation réelle du renchérissement en 1992 n'est cependant pas fixée en fonction de l'indice ayant servi de base aux prévisions budgétaires, mais bien selon le renchérissement effectif intervenu au début de l'année 1992. Nous prendrons donc une décision à ce sujet à la fin de 1991. Les traitements minimums et maximums déterminants pour 1991 sont indiqués dans le tableau F005 de la partie statisti- que. Les dépenses de personnel, qui sont évaluées à 4 555 millions au total (compensation du renchérissement compri- se), se répartissent comme suit: Behörden, Kommissionen, Richter Personalbezüge — Etatpersonal — Hilfspersonal — Übriges Arbeitgeberleistungen für Personalfürsorge — Sozialversicherungs- beiträge (AHV/IV/EO/AIV) — Personalversicherungs- beiträge (EVK) — Unfall- und Kranken- versicherungsbeiträge — Rentenleistungen Übrige Personalausgaben Total Personalausgaben Personalbestand (einschliesslich Eidg. Gerichte und Parlamentsdienste) Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1990 1991 1992 Millionen Franken - millions de francs 32 34 41 3 074 2 857 91 126 936 34 884 3 318 3 041 120 157 797 3683 3 343 135 205 817 35 538 35832 Differenz zu Différence par rapport au V1991 B Mio +7 +365 +302 +15 +48 +20 +294 % +20,6 +11,0 +9,9 + 12,5 +30,6 +2,5 177 163 194 +31 + 19,0 704 583 565 -18 -3,1 25 31 27 -4 -12,9 30 20 31 + 11 +55,0 14 14 14 - - 4 056 4 163 4555 +392 +9,4 Anzahl Stellen Nombre de postes Stellen postes % +0,8 Tabelle /Tableau 26 Autorités, commissions, juges Rétribution du personnel — Personnel permanent — Personnel auxiliaire — Divers Prestations de l'employeur pour des mesures de prévoyance — Cotisations d'assurances sociales (AVS/AI/APG/AC) — Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance (CFA) — Cotisations d'assurance- maladie et accidents — Prestations aux retraités Autres dépenses de personnel Dépenses de personnel, total Effectif du personnel (y compris les tribunaux fédéraux et services du Parlement) Botschaft Message 49 Die Ausgabenerhöhung von 392 Millionen gegenüber dem Voranschlag 1991 ergibt sich insbesondere aus den folgen- den wichtigsten Mehrausgaben: L'augmentation de 392 millions par rapport au budget de 1991 provient notamment des dépenses supplémentaires ci-après: • Teuerungsausgleich • Besoldungsmassnahmen per 1. Juli 1991 • Strukturelle Verbesserungen • 1 neue Etatstelle beim Bundesgericht und 17 neue Etatstellen bei den Parla- mentsdiensten • 276 neue Etatstellen bei den zivilen De- partementen der allgemeinen Bundesver- waltung und der Bundeskanzlei für verschiedene zusätzlich anfallende Auf- gaben • 100 neue Stellen für Hilfspersonal bei den zivilen Departementen der allgemei- nen Bundesverwaltung und der Bundes- kanzlei für verschiedene zusätzliche zeitlich befristete Aufgaben • Experten für technische Zusammenarbeit • Schwerpunktprogramme Schulrat ETH und Förderung des wissenschaftlichen Nachwuchses Mio Fr. 178 83 18 2 28 3 33 • compensation du renchérissement • mesures prises au 1er juillet 1991 en ma- tière de traitements • améliorations structurelles • création d'un poste permanent au Tribu- nal fédéral et de 17 postes permanents aux services parlementaires • création de 276 postes permanents dans les départements civils de l'administra- tion générale de la Confédération et à la Chancellerie fédérale pour parer à diffé- rentes tâches supplémentaires • création de 100 postes d'auxiliaires dans les départements civils de l'administra- tion générale de la Confédération et à la Chancellerie fédérale pour parer à diffé- rentes tâches supplémentaires à caractè- re temporaire • engagements d'experts pour la coopéra- tion technique • programmes prioritaires du Conseil des EPF et encouragement de la relève scientifique mio fr. 178 83 18 2 28 3 33 Mit dem Voranschlag 1992 wurden von den Departementen insgesamt 1 092 zusätzliche Etatstellen anbegehrt. Der Bundesrat prüfte diese Begehren im Lichte der Anforderun- gen des Bundesgesetzes vom 4. Oktober 1974 über Mass- nahmen zur Verbesserung des Bundeshaushaltes (SR 611.010) und beschloss schliesslich, eine Erhöhung des Etatstellen-Bestandes um insgesamt 276 Stellen zu beantra- gen. Gleichzeitig entschied er auch über das weitere Vorge- hen bei der erstmals durchgeführten mittelfristigen Stellen- planung. Die Departemente und die Bundeskanzlei wurden namentlich aufgefordert, ihre Verzichtsplanungen weiterzu- bearbeiten. Der Bundesrat wird die Stellenplanung zusam- men mit der Aufgaben- und Finanzplanung für die neue Legislaturperiode erst später bereinigen. Der Netto-Zuwachs von insgesamt 294 Etatstellen - eine Stelle beim Bundesgericht, 17 Stellen bei den Parlaments- diensten und 276 Stellen bei den zivilen Departementen der allgemeinen Bundesverwaltung - wird ausschliesslich für neue und zusätzliche Aufgaben oder zur Bewältigung eines Volumenwachstums benötigt. Der Zuwachs bei den zivilen Departementen soll folgenden drei Bereichen zugeteilt wer- den: • Flüchtlingsbereich insgesamt 219 Stellen, davon beim Bundesamt für Flüchtlinge 165 Stellen, bei der Asylre- kurs-Kommission 50 Stellen, beim Generalsekretariat des EJPD und bei der Eidg. Finanzverwaltung je 2 Stel- len; • Bundesamt für Kommunikation 40 Stellen; • InstitutfürViruserkrankungenundlmmunprophylaxe in Mittelhäusern 17 Stellen. En nous présentant leur budget, les départements ont de- mandé la création de 1 092 postes permanents. Nous avons examiné ces requêtes à la lumière des exigences de la loi fédérale du 4 octobre 1974 instituant des mesures destinées à améliorer les finances fédérales (RS 611.010) et décidé finalement d'augmenter de 276 unités au total l'effec- tif des postes permanents. Nous avons fixé en même temps la procédure à adopter en vue d'élaborer pour la première fois la planification à moyen terme. Les départements et la Chancellerie fédérale ont notamment été priés de poursuivre la planification des tâches susceptibles d'être abandonnées. Nous ne mettrons au point la planification des postes qu'ul- térieurement, conjointement avec la planification financière et des tâches durant la nouvelle législature. L'accroissement net de 294 postes permanents au total - un poste au Tribunal fédéral. 17 postes aux services du Parlement et 276 postes dans les départements civils de l'administration générale de la Confédération - permet uni- quement d'exécuter des tâches nouvelles ou supplémen- taires, voire à assumer un volume de travail sans cesse croissant. Les postes ainsi créés dans les départements civils se répartissent entre les trois domaines ci-après: • 219 postes au total dans le domaine des réfugiés, dont 165 à l'Office fédéral des réfugiés, 50 à la Commission de recours en matière d'asile, 2 au Secrétariat général du DFJP et 2 à l'Administration fédérale des finances: • 40 postes à I Office fédéral de la communication: • 17 postes à I Institut pour les maladies à virus et l'immunoprophylaxie à Mittelhäusern. 50 Botschaft Message Grafik/ Graphique 17 Personalbestand des Bundes und seiner Betriebe Effectif du personnel de la Confédération et de ses entreprises VB1992: 147 327,7 PTT Übrige Betriebe' Autres entreprises 4 975 SBBCFF 36 968 Allgemeine Bundesverwaltung Administration générale de la Confederation Etatpersonal Hilfspersonal Übriges Personal Total 35 832,0 2 586,0 1 749,7 40 167,7 Personnel permanent Personnel auxiliaire Autre personnel Total EMD/DMF 14 932,0 10,1% Führung Commandement Ausbildung Instruction Kampfinfrastruktur Infrastructure de combat Logistik Logistique Materialbeschaffung Acquisition de matériel 1073.9 0.7% 2940.6 2,0% 2073.3 1,4% 7868.4 5.3% 975,8 0,7% Zivile Departemente und Gerichte Départements civils et tribunaux 25 235,7 17,1% Zollverwaltung 4668,0 Administration des douanes Technische Hochschulen und Annex- 7144,8 anstalten Ecoles polytechniques et établissements annexes Gerichte. Parlamentsdienste, Verwaltung 13422,9 sowie Übrige Tribunaux, services du Parlement, administration et divers 3.2% 4.8% 9,1% Rüstungsbetriebe. Alkohol Verwaltung Entreprises d'armement. Régie des alcools Botschaft Message 51 Der Stellenbestand des Eidg. Militärdepartements soll 1992 um 200 Einheiten reduziert werden. Diese Stellen sollen aufgrund der Aufgabenplanung und der heutigen Personalsi- tuation schwergewichtig dem Eidg. Departement für auswär- tige Angelegenheiten (+37 Stellen), dem Eidg. Departement des Innern (ohne Schulrat; +50 Stellen), Eidg. Volkswirt- schaftsdepartement (+31 Stellen) und dem Eidg. Verkehrs- und Energiewirtschaftsdepartement (+33 Stellen) zugeteilt werden. Sie dienen der Bewältigung neuer Aufgaben in der Aussenpolitik, im Umwelt-, Gesundheits- und Sozialversiche- rungsbereich sowie in der Energie- und Verkehrspolitik. Für 1992 ergeben sich folgende Bestände an Etatstellen: Il est prévu de réduire de 200 unités, en 1992, l'effectif des postes du DMF. Compte tenu de la planification des tâches et de la situation actuelle en matière de personnel, ces postes seront principalement attribués au Département fédéral des affaires étrangères (37 postes), au Département de l'intérieur (sans le Conseil des EPF; 50 postes), au Département de l'économie publique (31 postes) et au Département des transports, des communications et de l'énergie (33 postes). Ils servent à l'accomplissement de nouvelles tâches relevant de la politique extérieure, de l'environnement, de la santé et des assurances sociales ainsi que de la politique des trans- ports et en matière d'énergie. L'effectif des postes permanents se présente comme suit pour 1992: Allgemeine Bundesverwaltung — Bestand gemäss Voranschlag 1991 — Zusätzlich mit Nachtrag l/VA 91 bewilligt — Mehrbedarf Eidg. Gerichte — Bestand gemäss Voranschlag 1991 — Mehrbedarf Parlamentsdienste — Bestand gemäss Voranschlag 1991 — Mehrbedarf Total Bundesamt für Rüstungsbetriebe — Bestand gemäss Voranschlag 1991 — Minderbedarf Anzahl Stellen Nombre de postes 35 523,5 35 231,5 16,0 276,0 209,0 208,0 1,0 99,5 82,5 17,0 35 832,0 4500 4 660 160 Tabelle / Tableau 27 Administration générale de la Confédération — Effectif selon budget de 1991 — Supplément autorisé par CS l/B 91 — Besoins supplémentaires Tribunaux fédéraux — Effectif selon budget de 1991 — Besoins supplémentaires Services du Parlement — Effectif selon budget de 1991 — Besoins supplémentaires Total Office fédéral de la production d'armements — Effectif selon budget de 1991 — Besoins moindres Für Stellenverschiebungen innerhalb des bewilligten Ge- samtbestandes wird - wie in den Vorjahren - ein Betrag von einem Prozent der Personalkredite in eine Globalrubrik beim Eidg. Personalamt (614.3010.003) zur späteren Abtretung an die Ämter abgezweigt. Pour les mutations internes de personnel prévues dans les limites de l'effectif autorisé, un montant équivalant à un pour cent des crédits destinés à la rétribution du personnel est versé - comme les années précédentes - sur un crédit global de l'Office du personnel (614.3010.003), qui le rétrocédera ultérieurement aux offices. 221.2 Die Kredite für die Bezüge des Hilfspersonals von 135 Millionen basieren auf dem gleichen Indexstand wie die Personalbezüge. Die Ausgaben steigen gegenüber dem Vor- anschlag 1991 um 15 Millionen. Sie werden für das zusätzlich beantragte Personal und den Teuerungsausgleich benötigt. Der für 1992 beantragte Durchschnittsbestand an Hilfskräf- ten beträgt ohne eidg. Gerichte und Parlamentsdienste 2 551 Stellen und liegt um 100 Einheiten über dem für 1991 bewil- ligten Bestand. Ein Mehrbedarf an Hilfskräftestellen ergibt sich einerseits beim Schulrat, wo für den Reinigungsdienst der ETH Zürich zusätzliche 15 Hilfskräfte benötigt werden, sowie für die Parlamentsdienste, die eine Erhöhung ihres Hilfskräftebe- standes um drei Einheiten beantragen. Andererseits werden 85 neue Hilfskräftestellen für ein Hilfskräftestellen-Kontingent des Bundesrates anbegehrt. Diese Stellen sollen für zusätz- liche, zeitlich begrenzte departementsübergreifende Aufga- ben, insbesondere in der Aussenpolitik, in den Bereichen Bildung und Gesundheit sowie im Umweltschutz zugeteilt werden können. Hilfskräfte können flexibel eingesetzt wer- den und sind besonders geeignet, um Belastungsspitzen sowie befristete Aufgaben abzudecken. Der Bundesrat ver- fügt somit über ein Instrument, um kurzfristig gezielt für politisch prioritäre Aufgaben zusätzliche personelle Mittel einsetzen zu können. 221.2 Les crédits affectés à la rétribution du personnel auxiliaires (135 mio) sont budgétés comme les crédits ser- vant à la rétribution du personnel, sur la base du même indice. Ces crédits augmentent de 15 millions par rapport au budget de 1991 par suite du personnel supplémentaire demandé et de la compensation du renchérissement. L'effectif moyen des auxiliaires budgété pour 1992 s'élève à 2 551 postes, sans les tribunaux fédéraux et les services du Parlement, et dé- passe de 100 unités l'effectif accordé pour 1991. Les demandes de postes d'auxiliaires émanent du Conseil des écoles polytechniques, d'une part, qui ont besoin de 15 unités supplémentaires pour le service de nettoyage de l'EPF de Zurich, ainsi que des services parlementaires, qui sollici- tent la création de trois postes d'auxiliaires. D'autre part, 85 nouveaux postes d'auxiliaires sont requis à titre de conti ngent du Conseil fédéral, qui les attribuera à des tâches supplémen- taires supradépartementales limitées dans le temps et concernant notamment la politique extérieure, l'éducation et la santé ainsi que la protection de l'environnement. Le per- sonnel auxiliaire est un moyen souple et efficace qui permet de surmonter des périodes de surcharge et d'exécuter cer- taines tâches temporaires. Nous disposons ainsi d'un instru- ment auquel il peut être recouru rapidement et de manière sélective pour exécuter des tâches prioritaires du point de vue politique. 52 Botschaft Message 221.3 In den beantragten Etat- und Hilfskräftebeständen nicht enthalten sind die unter den Personalbezügen beson- ders ausgewiesenen Personalkategorien (insbesondere Experten für die technische Zusammenarbeit, das Personal des Katastrophenhilfskorps sowie das Zusatzpersonal in Lehre und Forschung) und die aus Mitteln Dritter finanzier- ten Arbeitskräfte. Diese Personalkategorien sind privatrecht- lich angestellt. Insgesamt handelt es sich dabei um 3 370 Arbeitskräfte, rund 150 mehr als im Budget 1991. Nach Herkunft der finanziellen Mittel zur Entlöhnung dieser Arbeitskräfte lassen sich folgende Kategorien unterscheiden: 221.3 Les effectifs de personnel permanent et auxiliaire demandés ne comprennent pas les catégories de per- sonnes spécialement mentionnées sous la rétribution du personnel (en particulier les experts de la coopération techni- que, le personnel du Corps pour l'aide en cas de catastrophes et le personnel complémentaire chargé de l'enseignement et de la recherche) ni la main-d'oeuvre rémunérée par des fonds de tiers. Ces personnes sont engagées sous le régime du droit privé. Cette main-d'oeuvre représente 3 370 per- sonnes en tout, soit à peu près 150 de plus que selon le budget de 1991. Nous distinguons les catégories ci-après en fonction de l'ori- gine des ressources financières servant à la rétribution de cette main-d'oeuvre: Arbeitskräfte zu Lasten von Personalkrediten des Bundes oder Mitteln Dritter (gerundet) Finanziert aus: — Personalkrediten des Voranschlages 1992 • Zusatzpersonal in Lehre und Forschung • Entwicklungshilfe • Katastrophenhilfe — Mitteln selbständiger Fonds und Stiftungen sowie der Kommission zur Förderung der wissenschaftlichen Forschung (KWF) davon • Schweizerischer Nationalfonds • KWF • Fonds und Stiftungen im Bereich der ETH und Annexanstalten — Weiteren Mitteln von Kantonen und Gemeinden sowie der Privatwirtschaft Anzahl Arbeitskräfte Nombre de personnes 3 370 1725 1 445 240 40 750 472 237 27 895 Tabelle / Tableau 28 Personnes rénumérées par des crédits de personnel de la Confédération ou des fonds de tiers (chiffres arrondis) Financement par des: — Crédits de personnel du budget 1992 • Personnel complémentaire chargé de l'enseignement et de la recherche • Aide au développement • Aide en cas de catastrophes — Ressources de fonds et fondations autonomes, ainsi que de la Commission pour l'encouragement de la recherche scientifique (CERS) dont • Fonds national suisse • CERS • Fonds et fondations relevant du Conseil des écoles polytechniques — Autres ressources émanant des cantons et communes, ainsi que de l'économie privée Die letztgenannte Kategorie von Mitteln stammt ausschliess- lich von Dritten und ermöglicht Arbeitseinsätze beim Eidg. Departement für auswärtige Angelegenheiten (Wahrung fremder Interessen), bei den Eidg. Technischen Hochschulen und Annexanstalten sowie bei den landwirtschaftlichen For- schungsanstalten des Bundes. 221.4 Die im Finanzvoranschlag enthaltenen Ausgaben für Arbeitgeberbeiträge und Sozialfürsorge wurden auf 831 Millionen (1991: 812 Mio) veranschlagt. Sie setzen sich im wesentlichen zusammen aus den Arbeitgeberbeiträgen an die AHV IV EO'AIV (194 Mio), an die Eidg. Versicherungs- kasse (565 Mio), den Unfall- und Krankenversicherungsbei- trägen (27 Mio) sowie den Rentenleistungen für Magistraten und ETH-Professoren (31 Mio). Mit 565 Millionen beanspruchen die Arbeitgeberleistungen des Bundes an die EVK den weitaus grössten Teil dieser Ausgabengruppe. Gegenüber dem Voranschlag 1991 neh- men sie geringfügig (-18 Mio) ab. Die Minderausgaben sind vor allem auf die geringere teuerungsbedingte Anpassung der Renten zurückzuführen. Der Voranschlag geht einerseits nur von einem Teuerungsausgleich im Umfange von 3,5 Prozent aus. Andererseits wird der Zinsertrag, der vier Pro- zent übersteigt (Zusatzzins) für die Finanzierung des Ein- baus der Teuerung in die Renten verwendet. Im laufenden Jahr kann mit einer Durchschnittsrendite der Bundesobliga- tionen (massgeblicher Zinssatz für die beim Bund angelegten EVK-Gelder) von rund sechs Prozent gerechnet werden. Bei einem Guthaben von rund 15 Milliarden resultiert ein Zusatz- Les ressources financières de la dernière catégorie émanent exclusivement de tiers et sont utilisées pour engager du personnel au service du DFAE (défense d'intérêts étrangers), des écoles polytechniques fédérales et de leurs établisse- ments annexes ainsi que des stations fédérales de re- cherches agronomiques. 221.4 Les dépenses inscrites au budget financier au titre des contributions de l'employeur et de la prévoyance sociale sont budgétées à 831 millions (812 mio selon le budget de 1991). Elles comprennent essentiellement les contributions de l'employeur à l'AVS/AI/APG/AC (194 mio), à la Caisse fédérale d'assurance (565 mio). les cotisations d'assurance- maladie et accidents (27 mio) ainsi que les retraites versées aux magistrats et aux professeurs des EPF retraités (31 mio). Evaluées à 565 millions, les contributions de l'employeur versées par la Confédération à la CFA représentent de loin la plus grande partie de ce groupe de dépenses. Elles dimi- nuent de 18 millions par rapport au budget de 1991, l'adap- tation des rentes consécutive au renchérissement ayant no- tamment été moins coûteuse. Le budget se fonde, d'une part, sur une compensation du renchérissement de 3,5 pour cent seulement. D'autre part, le produit des intérêts excédant un taux de quatre pour cent (supplément d'intérêt) est affecté à l'incorporation du renchérissement dans les rentes. Durant l'année en cours, on compte avec un rendement moyen des emprunts fédéraux (taux d'intérêt déterminant le rendement des fonds de la CFA placés à la Confédération) d'environ six pour cent. Les avoirs s'élevant à quelque 15 milliards, il en Botschaft Message 53 zins von 300 Millionen, der im laufenden Jahr von der EVK vereinnahmt und im Voranschlagsjahr 1992 für die Renten- anpassung verwendet wird. Die Arbeitgeberbeiträge des Bundes setzen sich wie folgt zusammen (in Mio): 1991 1992 • Wiederkehrende Beiträge 172 188 • Beiträge für Verdiensterhöhungen 116 95 • Einbau der Teuerung in die Renten 76 51 • Tilgung früherer Verpflichtungen 89 68 • Zinsgarantie 105 138 • Verschiedenes 25 25 Arbeitgeberbeitrag des Bundes 583 565 Sowohl Arbeitgeber wie Arbeitnehmer entrichten der Versi- cherungskasse wiederkehrende Beiträge von je 7.5 Pro- zent des versicherten Verdienstes sowie einmalige Beiträge für Verdiensterhöhungen. Die teuerungsbedingte Anpas- sung der Personalbezüge führt gegenüber dem Vorjahr zu höheren wiederkehrenden Beiträgen (+16 Mio). Da die Real- lohnerhöhung bereits 1991 in Kraft gesetzt wurde, fallen die Beiträge für Verdiensterhöhungen geringer aus (-21 Mio). Der Bund beteiligt sich gemäss Artikel 17 Absatz 3 der EVK-Statuten nur ausnahmsweise am Einkauf der Versi- cherten. Pro Jahr muss durchschnittlich bloss mit ein paar wenigen Fällen gerechnet werden. Im Voranschlag 1992 wurden dafür keine Ausgaben budgetiert, da dieser Betrag vernachlässigt werden kann. Zusammen mit den Tilgungsraten aus dem Einbau der Teue- rung in die Renten bis 1985 muss der Bund 117 Millionen (1991:165 Mio) für die teuerungsbedingte Anpassung der Renten leisten. Die Verpflichtung aus vergangenen Jahren belief sich Ende 1990 noch auf 274 Millionen. Sie wird Ende 1995 getilgt sein. Beim Einbau der Teuerungszulage in den versicherten Ver- dienst leistet der Arbeitnehmer einen einmaligen Beitrag von 50 Prozent. Der Bund bezahlt hingegen das erforderliche Deckungskapital nicht. Auf dem Fehlbetrag muss er jedoch einen Zins von vier Prozent entrichten (Zinsgarantie). Die Zinsgarantie steigt gegenüber dem Vorjahr um 33 Millionen. Mit Einnahmen von 2.8 Milliarden und Rentenzahlungen von 1,3 Milliarden weisen die kassenmässigen Vorgänge der EVK ein beachtliches Volumen auf. Der Einnahmenüber- schuss schliesst mit 1 556 Millionen rund 200 Millionen schlechter ab als im Vorjahr. Der Grund sind höhere Freizü- gigkeitsleistungen und tiefere Arbeitnehmer- und Arbeitge- berbeiträge als Folge der kleineren Teuerungszulage. Nach- dem nun jährlich rund 600 Millionen neue Hypothekardarle- hen an die Versicherten gewährt werden sollen, kann mit einem raschen Anstieg der entsprechenden Zinseinnahmen auf 82 Millionen (+47 Mio) gerechnet werden. Die Planung geht von einem Darlehensbestand Ende 1992 von 1,4 Milli- arden aus. Der Einnahmenüberschuss erhöht die Rückstellung der EVK. Die beim Bund angelegten Mittel nehmen jedoch nicht résulte un supplément d'intérêt de 300 millions, qui est en- caissé cette année par la CFA et utilisé l'an prochain pour l'adaptation des rentes. Les contributions de l'employeur versées par la Confédéra- tion se composent de la manière suivante (en mio de fr.): • des contributions périodiques 1991 1992 172 i; • des contributions pour l'augmentation du 116 95 traitement • de l'incorporation du renchérissement 76 51 dans les rentes • de l'amortissement d'anciens engage- 89 68 ments • de la garantie d'intérêts 105 138 • de prestations diverses 25 25 Contributions d'employeur de la Confédé- 583 565 ration Tant l'employeur que les salariés versent à la CFA des cotisations périodiques représentant 7.5 pour cent du gain assuré ainsi que des contributions uniques en cas d'aug- mentation du traitement. L'adaptation de la rétribution du personnel au renchérissement entraîne un accroissement des cotisations périodiques (+16 mio par rapport à l'année précédente). Comme l'amélioration des salaires réels est entrée en vigueur en 1991 déjà, les contributions pour aug- mentation du traitement sont moins élevées (-21 mio). En vertu de l'article 17, 3e alinéa des statuts de la CFA, la Confédération ne prend en charge qu'exceptionnellement (en moyenne quelques cas seulement par année) une partie de la somme de rachat des années d'assurance. Le budget de 1992 ne prévoit aucun paiement à ce titre, le montant étant négligeable. En sus des annuités d'amortissement découlant de l'incor- poration du renchérissement dans les rentes jusqu'en 1985, la Confédération doit encore verser 117 millions par suite de I adaptation des rentes au renchérissement (165 mio selon le budget de 1991 ). Les engagements résultant des années précédentes s'élevaient encore à 274 millions à fin 1990. Ils seront amortis à la fin de 1995. Le salarié verse une contribution unique de 50 pour cent lors de l'incorporation de l'allocation de renchérissement dans le gain assuré. La Confédération ne couvre par contre pas la réserve mathématique requise. Elle paie cependant un inté- rêt de quatre pour cent sur le découvert (garantie d'intérêt). Cette garantie augmente de 33 millions au regard de l'année précédente. Avec des recettes s'élevant à 2,8 milliards et des versements de rentes de 1.3 milliard, les opérations comptables de la CFA portent sur des sommes considérables. L'excédent de recettes est estimé à 1 556 millions, soit environ 200 millions de moins que l'année précédente. Ce recul est imputable à une augmentation des prestations de libre passage et à une diminution des contributions de l'employeur et des salariés en raison d'une allocation de renchérissement moins élevée. Comme il est prévu d'accorder désormais aux assurés des prêts hypothécaires pour une somme de quelque 600 millions par an, on peut s'attendre à une rapide hausse des recettes d'intérêts à ce titre, qui sont évaluées à 82 millions (+47 mio). La planification admet un état des prêts de 1,4 milliard à fin 1992. L'excédent de recettes accroît la provision de la CFA. Les fonds placés à la Confédération n'augmentent cependant 54 Botschaft Message im gleichen Umfang zu, da ein Teil für die Gewährung von Hypothekardarlehen verwendet wird. Werden die in der Fi- nanzrechnung erfassten Leistungen des Bundes an die EVK (Arbeitgeberbeitrag und Verzinsung) mit dem Einnahmen- überschuss saldiert, ergibt sich noch ein positiver Saldo von 113 Millionen. Für die Übersicht über den Zusammenhang zwischen der Finanzrechnung und Bilanz des Bundes und der Rechnung der EVK verweisen wir auf das Schema und die Erläuterungen zu den Sonderrechnungen (vgl. hellgrüner Teil. S. 602 ff). Der Voranschlag der EVK, der gemäss Statu- ten getrennt vom Bundesbudget zu erstellen ist, befindet sich mit detaillierten Begründungen zu den einzelnen Einnahmen und Ausgaben ebenfalls in diesem Teil. 221.5 Weitere Informationen zum Personal und zur Eidg. Versicherungskasse finden sich unter den folgenden Titeln: Personalbestand und Bezüge nach Departementen und Dienststellen, Tabelle F 001 Statistikteil Personalbestand und -ausgaben der allgemeinen Bun- desverwaltung, Tabelle F 002 Statistikteil Personalbestand und -aufwand des Bundes und seiner Betriebe, Tabelle F 004 Statistikteil • Besoldungsmindest- und -höchstbeträge, Tabelle F 005 Statistikteil • Kennziffern zu den Personalversicherungskassen des Bundes, Tabelle F 006 Statistikteil • Finanzvoranschlag des Eidg. Personalamtes (614) und der Eidg. Versicherungskasse (615) im Voranschlag der Finanzrechnung. 222 Ausgaben für Informatik und Büromatik Die nachstehende Übersicht enthält die anbegehrten Kredit- beträge für die Informatik und Büromatik der allgemeinen Bundesverwaltung, des Schulrates, der Parlamentsdienste und der Gerichte. Mit eingeschlossen sind die aus den Son- derkrediten für Informatik bereitgestellten restlichen Mittel von rund sechs Millionen für die Beschaffung des Hochlei- stungsrechners (BB vom 5.6.1986 über einen Verpflichtungs- kredit für die Beschaffung eines Hochleistungsrechners, BBI 1986 11679). Die geplanten Ausgaben für Informatik und Büromatik von insgesamt 410 Millionen setzen sich wie folgt zusammen: pas dans la même mesure, car une fraction de l'excédent est affectée à l'octroi de prêts hypothécaires. Si l'on déduit de l'excédent les prestations fédérales à la CFA (contributions de l'employeur et rémunération), qui figurent au compte financier, on obtient encore un solde positif de 113 millions. Le schéma et les explications concernant les dettes envers des entités particulières (cf. partie vert clair, p. 602ss) ren- seigne sur les écritures passées entre le compte financier, le bilan de la Confédération et le compte de la CFA. Quant au budget de la CFA qui, en vertu des statuts, doit être établi séparément de celui de la Confédération, il se trouve dans la même partie, accompagné d'un exposé des motifs détaillé relatifs aux recettes et dépenses. 221.5 Vous trouverez d'autres informations concernant le personnel et la Caisse fédérale d'assurance sous les titres ci-après: • effectifs et rétribution du personnel par départements et offices, tableau F 001 dans la partie statistique • effectifs et rétribution du personnel par domaines d'acti- vité et groupes par nature, tableau F 002 dans la partie statistique • effectifs et dépenses de personnel de la Confédération (entreprises comprises), tableau F 004 dans la partie statistique • traitements minimums et maximums, tableau F 005 dans la partie statistique • chiffres-clés concernant les caisses d'assurance du per- sonnel de la Confédération, tableau F 006 dans la partie statistique • budget financier de l'Office fédéral du personnel (614) et de la CFA (615), dans le budget financier. 222 Dépenses d'informatique et bureautique Le tableau ci-après contient les demandes de crédits rela- tives à l'informatique et à la bureautique au sein de l'admi- nistration générale de la Confédération, du Conseil des EPF, des services du Parlement et des tribunaux. Elles compren- nent aussi le reste des moyens financiers (environ six mil- lions) prélevés sur les crédits spéciaux alloués à l'informati- que pour l'acquisition de l'ordinateur à hautes performances (AF du 5 juin 1986 allouant un crédit d'engagement pour l'acquisition d'un ordinateur à hautes performances, FF 1986 Il 697). Les dépenses budgétées pour l'informatique et la bureau- tique s'élèvent à 410 millions au total et se décomposent comme suit: Tabelle / Tableau 29 Rechnung Compte 1990 Voranschlag Budget 1991 Voranschlag Budget 1992 Differenz zu Différence par rapport au V1991 B Millionen Franken - millions de francs Mio % Total Informatik und Büromatik 332 400 410 +10 +2,5 Informatique et bureautique, total — Informatik Hardware und Büromatik — Informatik-Programme und Dienstleistungen — Wartung 196 90 46 248 101 51 223 131 56 -25 +30 +5 -10,3 +29,7 + 10,1 — Matériel informatique et bureautique — Programmes informatiques et prestations de service — Entretien Botschaft Message 55 Die anbegehrten Informatikkredite nehmen gegenüber dem Budget 1991 um zehn Millionen oder 2,5 Prozent zu. Berei- nigt um die Sonderkredite für den Hochschulbereich (Hoch- leistungsrechner) verzeichnen die Ausgaben für Informatik indessen einen Zuwachs von fast 16 Prozent. Mit dem bud- getierten Kreditbedarf kann die Funktionsfähigkeit und die Effizienz der Verwaltung sichergestellt werden. Der Anteil des Ersatzbedarfes zur Aufrechterhaltung des realisierten Ratio- nalisierungspotentials nimmt ständig zu und beträgt rund 40 Prozent. Als Folge der Personalengpässe nehmen die Aus- gaben für «Informatikprogramme und Dienstleistungen» überdurchschnittlich zu. Für die «Wartung» der Systeme wird mit einem Aufwand von 6,5 Prozent der Hardware-Investitio- nen gerechnet. Da sich die bisherigen Einzelrubriken «EDV-Miete. EDV-Pro- gramme und EDV-Dienstleistungsaufträge» schwierig ab- grenzen Hessen, werden diese drei Rubriken zu einer einzi- gen Position «Informatikprogramme und Dienstleistungen» zusammengelegt. Damit können die Informatikkredite auch besser bewirtschaftet werden. Über die definitive Zuteilung der Informatikkredite an die Departemente und den Schulrat entscheidet der Bundesrat auf Antrag der Informatikkonferenz Bund (1KB) beziehungs- weise des Bundesamtes für Informatik erst nach Abschluss der Budgetarbeiten. Les crédits sollicités pour les équipements informatiques augmentent de dix millions ou 2.5 pour cent par rapport au budget de 1991. Si l'on y ajoute les crédits spéciaux pour le domaine des hautes écoles (ordinateur à hautes perfor- mances), les dépenses pour l'informatique accusent toutefois une progression de près de 16 pour cent. Les crédits budgé- tés permettent d'assurer le bon fonctionnement et l'efficacité de l'administration. La part des besoins de remplacement pour maintenir l'actuel potentiel de rationalisation ne cesse de croître et approche les 40 pour cent. En raison des difficultés de recrutement, les dépenses afférentes aux «pro- grammes informatiques et aux prestations de service» enre- gistrent une augmentation particulièrement forte. L«entre- tien» des systèmes est évalué à 6.5 pour cent des dépenses consacrées aux investissements pour le matériel. Comme il était difficile jusqu'ici de délimiter les articles «loca- tion», «programmes» et «mandats de prestations informati- ques», ces trois articles sont réunis dorénavant en un seul intitulé «programmes informatiques et prestations de ser- vice». Cela permet également de mieux gérer les crédits destinés à l'informatique. Ce n'est qu'après la fin des travaux budgétaires que nous déciderons, sur proposition de la Conférence informatique de la Confédération (CIC). de l'attribution définitive aux départe- ments et au Conseil des EPF des crédits alloués à l'informa- tique. 223 Sachausgaben 223 Biens et services Tabelle / Tableau 30 Total Sachausgaben Druckerzeugnisse, Bürobedarf, Bibliotheken Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen Wasser, Energie, Heiz- materialien Verbrauchsmaterialien Baulicher Unterhalt Unterhalt Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge Mieten, Pachten Spesenentschädigungen Vergütungen an Angehörige der Armee Dienstleistungen und Honorare Übrige Sachausgaben iechnung Voranschlag Voranschlag Differenz zum Compte Budget Budget Différence par rapport au 1990 1991 1992 V 1991 B Millionen Franken - millions de francs Mio 0/ 2 570 2 792 3060 +268 +9,6 Biens et services, total 117 103 107 +4 +4.7 Imprimés, fournitures de bureau, bibliothèques 110 125 144 + 19 + 14,6 Mobilier, machines, véhicules, installations 78 91 116 +25 +27.3 Eau. énergie et combustibles 677 670 678 +8 + 1.2 Fournitures 208 227 280 +53 +23.6 Entretien des immeubles 143 157 156 -1 -0.8 Entretien du mobilier, des machines, des véhicules et des installations 148 185 198 + 13 +6.9 Loyers, fermages 88 103 108 +5 +4,6 Dédommagements 86 90 81 -9 -9.9 Indemnités versées aux mem bres du personnel de l'armée 787 926 1 060 + 134 + 14.4 Honoraires et prestations de service 128 115 132 + 17 + 15,0 Autres biens et services Die unter den Sachausgaben erfassten, verschiedenartig zusammengesetzten Ausgaben nehmen gegenüber dem Voranschlag 1991 um beachtliche 268 Millionen oder 9.6 Prozent zu. Le budget des biens et services, qui comprend des dé- penses fort hétérogènes, augmente de pas moins de 268 millions ou 9.6 pour cent au regard du budget de 1991. Für Druckerzeugnisse, Bürobedarf und Bibliotheken wer den vier Millionen mehr budgetiert als im Vorjahr. Der Bun- desrat hat die Kreditbegehren für Druckerzeugnisse und Bürobedarf massiv gekürzt und auf eine Zuwachsrate von knapp fünf Prozent zurückgeführt. Dies bedingt den Verzicht auf verschiedene bestehende und neue Informationsbro- schüren sowie eine deutliche Einsparung bei den übrigen Drucksachen und beim Bürobedarf. Quatre millions de plus que l'année précédente sont prévus pour les imprimés, les fournitures de bureau et les biblio- thèques. Nous avons réduit considérablement les demandes d'imprimés et de fournitures de bureau en ramenant le taux de croissance à un peu moins de cinq pour cent. Cela oblige à renoncer à diverses brochures d'information existantes ou nouvelles et à réaliser des économies substantielles sur d'autres imprimés et fournitures de bureau. 56 Botschaft Message Für Mobilier) und Maschinen werden 19 Millionen (+14,6%) mehr beantragt als im Vorjahr, wobei der Zuwachs vor allem auf höhere Anschaffungen von Zivilschutzmaterial (+15 Mio) zurückzuführen ist. Der Kreditmehrbedarf für Wasser, Energie und Heizmate- rialien beträgt 25 Millionen (+27.3%). Die ETHZ allein benö- tigt sieben Millionen mehr als im Vorjahr und für den Betrieb von Empfangsstellen von Asylanten entstehen Mehrausga- ben von rund zehn Millionen (für Einzelheiten zum Asylwesen vgl. Ziff. 211.4). Die Kredite für Verbrauchsmaterialien, mit 678 Millionen ein gewichtiger Posten in dieser Ausgabengruppe, verharren praktisch auf dem Niveau des Vorjahres ( + 1.2%). Die Sach- gruppe umfasst insbesondere Verbrauchsmaterialien des Schulrates und der zivilen Dienststellen, militärisches Ersatz- material sowie Ausbildungsmunition. Die budgetierten Ausgaben für den baulichen Unterhalt nehmen um 53 Millionen (+23.6%) zu. Die Erhaltung der Substanz der bundeseigenen Gebäude und erstmals Ausga- ben für energietechnische Sanierungsmassnahmen sind die Hauptursachen für den hohen Kreditbedarf. Zudem bedingt der Bezug von neuen Miet- und Pachtobjekten zusätzliche Kredite für bauliche Anpassungsarbeiten. Die Ausgaben für Mieten, Pachten und Benützungskosten steigen aufgrund der neu zugemieteten Büroräume und infol- ge der Teuerung sowie der Mietpreisentwicklung um 13 Mil- lionen (+6.9%) an. Der starke Anstieg der Ausgaben für Dienstleistungen und Honorare (+134 Mio oder 14.4%) ist zu einem wesentlichen Teil auf den hohen Kreditbedarf für Informatikprogramme und Dienstleistungen (+30 Mio). Informatikwartung (+5 Mio). Kommissionen und Honorare für externe Berater (+15 Mio) sowie für Forschungs- und Entwicklungsaufträge (+10 Mio) zurückzuführen. Mehrausgaben ergeben sich im weiteren für die Ausbildung des Personals, die Testpilotenausbildung durch die Schweizerische Luftverkehrsschule, die Informa- tion und Ausbildung über Energiefragen, die Telefon- und Posttaxen, die Warenumsatzsteuer auf Importen, die Eigen- versicherung für Motorfahrzeuge sowie für übrige Dienstlei- stungen Dritter (z.B. Betrieb Flugsicherung, Gesundheits- Prävention. Beiträge an Kantone und Verbände im Bereich Jugend und Sport, Entschädigungen an Empfangsstellen für Asylanten). Die «Übrigen Sachausgaben» verzeichnen gegenüber dem Vorjahresbudget einen markanten Ausgabensprung von 17 Millionen (+15%). der zur Hauptsache auf höhere Rückerstat- tungsbegehren aufgrund bestehender Doppelbesteuerungs- abkommen sowie auf den Kreditbedarf für die Personalwer- bung zurückzuführen ist. Die Ausgaben für Spesenentschädigungen (+4.6%) weisen ein eher bescheidenes Wachstum auf. Für den Unterhalt von Mobilien, Maschinen, Fahrzeugen und Einrichtun- gen werden praktisch gleich viel Kredite wie im Vorjahr anbegehrt. Die Vergütungen an Angehörige der Armee verzeichnen infolge rückläufiger Diensttage eine Abnahme von fast zehn Prozent. On prévoit 19 millions de plus (+14,6%) que l'année précé- dente pour le mobilier et les machines, dont 15 millions sont imputables à des acquisitions plus importantes de matériel de protection civile. Les besoins supplémentaires pour l'eau, l'énergie et les combustibles se chiffrent à 25 millions (+27.3%). L'EPFZ requiert à elle seule sept millions de plus que pour 1991 et l'exploitation de centres d'accueil pour les requérants d'asile occasionne des dépenses supplémentaires de quelque dix millions (cf. chiffre 211.4 pour de plus amples détails concer- nant le domaine de l'asile). Les crédits pour les fournitures, une position importante de ce groupe avec 678 millions, demeurent pratiquement au niveau de l'année précédente (+1,2%). Ce groupe spécifique comprend surtout les fournitures du Conseil des EPF et des départements civils, le matériel de remplacement militaire et la munition d'instruction. Les dépenses afférentes à l'entretien des immeubles aug- mentent de 53 millions (+23,6%). Les besoins élevés de crédits à ce titre s'expliquent essentiellement par la nécessité de sauvegarder la valeur intrinsèque des immeubles appar- tenant à la Confédération et par les dépenses inscrites pour la première fois au budget pour des mesures d'assainisse- ment techniques en matière d'énergie. L'acquisition de nou- veaux terrains affermés et de locaux loués nécessite en outre des crédits additionnels pour des travaux d'adaptation ou de construction. Les dépenses consacrées aux loyers, fermages et rede- vances d'utilisation augmentent de 13 millions (+6,9%) en raison des nouvelles locations de bureaux et par suite du renchérissement et de la hausse des loyers. Le fort accroissement des dépenses pour les prestations de service et les honoraires (+134 mio ou 14,4%) est en grande partie dû à la forte demande de crédits pour les programmes informatiques et les prestations de service (+30 mio), l'entretien des équipements informatiques (+5 mio), les commissions et honoraires des conseillers externes (+15 mio) ainsi que les mandats de recherche et de développe- ment (+10 mio). Des dépenses supplémentaires sont égale- ment prévues pour la formation du personnel, l'instruction des pilotes par l'Ecole suisse d'aviation de transport, la formation et l'information sur les questions d'énergie, les taxes télépho- niques et postales. l'IChA sur les importations, l'assurance personnelle des véhicules à moteur et les autres prestations de tiers telles que l'exploitation de la sécurité aérienne, la prévention dans le domaine de la santé, les contributions aux cantons et aux fédérations au titre de Jeunesse et Sport, les indemnités accordées aux centres d'accueil pour les requé- rants d'asile, etc. Les autres biens et services enregistrent une croissance de 17 millions (+15%) en raison surtout de demandes de rem- boursement plus substantielles se fondant sur des conven- tions de double imposition ainsi que des crédits nécessaires au recrutement de personnel. Les dédommagements accusent une croissance modérée (+4.6%). Quant à I entretien du mobilier, des machines, des véhicules et des installations, il coûte pratiquement autant que l'année précédente. Les indemnités versées aux membres du personnel de l'armée marquent un recul de près de dix pour cent en raison d'une diminution du nombre des jours de service accomplis. Botschaft Message 57 23 Gesperrte Kredite Nach Artikel 16 Absatz 2 des Finanzhaushaltsgesetzes (SR 611.0) sind für voraussehbare Ausgaben, denen bei der Aufstellung des Voranschlages noch die Rechtsgrundlage fehlt, die entsprechenden Zahlungskredite aufzunehmen. Sie bleiben gesperrt, bis die Rechtsgrundlage in Kraft tritt. 23 Crédits bloqués Conformément à l'article 16, 2e alinéa, de la loi sur les finances de la Confédération (RS 611.0), nous avons égale- ment porté au budget les crédits de paiements dont la base légale fait encore défaut au moment de l'établissement du budget. Ces crédits restent bloqués jusqu'à l'entrée en vi- gueur d'une disposition légale. Die im Voranschlag 1992 gesperrten Kredite im Umfang von 39 Millionen sind in der Tabelle B 065 im Statistikteil zusam- mengestellt. Les crédits bloqués, budgétés à 39 millions pour 1992, sont récapitulés dans le tableau B 065 de la partie statistique. Stand 30.September 1991 état au 30 septembre 1991 58 Botschaft Message 24 Einnahmen 240 Überblick 240.1 Die Tabelle 31 vermittelt eine Übersicht über alle wichtigen Bundeseinnahmen. Sie wird ergänzt durch weitere Darstellungen im Statistikteil (vgl. S. 239 ff.). 24 Recettes 240 Aperçu général 240.1 Le tableau 31 donne un aperçu des principales re- cettes de la Confédération. Il est complété par les tableaux figurant dans la partie statistique (cf. pages 239 ss). Tabelle / Tableau 31 Fiskaleinnahmen — Direkte Bundessteuer — Verrechnungssteuer — Stempelabgaben — Warenumsatzsteuer — Tabaksteuer — Verkehrsabgaben — Ein- und Ausfuhrzölle — Treibstoffzölle — Zollzuschlag auf Treibstoffen — Landwirtschaftliche Abgaben — Übrige Fiskaleinnahmen Regalien und Konzessionen Vermögenserträge Entgelte Einnahmenüberschuss EVK Investitionseinnahmen Total Einnahmen Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1990 1991 1992 Millionen Franken - millions de francs 28 815 29 854 31886 Zuwachsraten pro Jahr Augmentation annuelle 199092 199192 6710 6 550 8 150 4 044 3 950 4 650 2 091 2 400 1 950 9 871 10 700 10 750 988 945 995 328 343 354 1 193 1 209 1 210 1 322 1 370 1 410 1 745 1 810 1 850 450 504 486 73 73 81 328 508 255 689 779 1009 914 938 977 1 836 1 758 1556 91 65 105 2 673 33 902 35 788 5,2 10.2 7.2 -3,4 4,4 0,4 3.9 0.7 3.3 3,0 3,9 5,3 -11,8 21,0 3,4 -7,9 7,4 4,7 % 6,8 Recettes fiscales 24.4 — Impôt fédéral direct 17.7 — Impôt anticipé 18.8 — Droits de timbre 0,5 — Impôt sur le chiffre d'affaires 5,3 — Impôt sur le tabac 3,2 — Taxes routières 0.1 — Droits d'entrée et de sortie 2.9 — Droits sur les carburants 2,2 — Droits supplémentaires sur les carburants -3,5 — Taxes d'orientation agricoles 11,0 — Autres recettes fiscales 49,8 Patentes et concessions 29,6 Revenus des biens 4,2 Taxes 11,5 Excédent de recettes de la CFA 63,2 Recettes d'investissement 5,6 Recettes totales 240.2 Die Einnahmenprognosen für das Voranschlagsjahr werden massgeblich durch die Abkühlung des Wirtschafts- klimas im laufenden Jahr und die vorsichtig optimisti- schen Wachstumserwartungen für 1992 geprägt. Gegen- über dem Voranschlag für das Jahr 1991 wird eine Zunahme der Gesamteinnahmen von knapp zwei Milliarden oder 5.6 Prozent budgetiert. Zu beachten ist dabei, dass nicht der Voranschlag 1991, sondern eine auf Jahresmitte erstellte Schätzung des mutmasslichen Ergebnisses 1991 die Grund- lage für den Voranschlag 1992 bildet. Verglichen mit dieser aktuellen Einnahmenschätzung für das laufende Jahr - einer wirklichkeitsnäheren Vergleichsbasis - dürften die Einnah- men um rund acht Prozent zunehmen. Für ein gerades und damit einnahmenstarkes Jahr muss ein solches Einnahmen- wachstum als eher schwach bezeichnet werden. Die ver- gleichbaren Werte der Vorjahre beliefen sich auf 11.0 (1990) bis 13.3 Prozent (1986). In den vergangenen Jahren profitierten die Bundeseinnah- men stark von der guten Wirtschaftslage und nahmen stärker zu als das BIP. Betrug ihr Anteil an der gesamtwirtschaft- lichen Wertschöpfung im Jahre 1980 9.8 Prozent, erreichte er 1990 den Wert von 10.3 Prozent. 1992 dürfte die Einnah- menquote des Bundes wieder auf 10.1 Prozent zurückgehen. Diese Wende zeichnet sich bereits im laufenden Jahr ab, blieben doch die Steuereingänge bisher recht deutlich hinter den Erwartungen des Voranschlages wie auch hinter der nominellen Wirtschaftsentwicklung zurück. Es liegt in der Natur der Sache, dass im wirtschaftlichen Aufschwung die Einnahmenentwicklung eher unterschätzt, bei einer Ab- schwächung hingegen überschätzt wird. 240.2 Les prévisions concernant les recettes budgétées sont essentiellement influencées par la détérioration du climat économique durant l'année en cours et par l'opti- misme prudent qui est de rigueur à propos de la crois- sance en 1992. Le budget prévoit une augmentation des recettes totales de deux milliards à peine ou 5,6 pour cent par rapport à celui de 1991. Notons que les prévisions pour 1992 se fondent sur une estimation du résultat de 1991 établie au milieu de l'année et non sur les données budgétées pour l'année en cours. Au vu de cette estimation récente - qui cerne de plus près la réalité - il est probable que les recettes augmenteront d'environ huit pour cent. C'est un taux de croissance plutôt faible pour une année paire qui se caracté- rise en général par un rendement élevé. Les chiffres corres- pondants des années précédentes atteignaient 11,0 (1990), voire 13,3 pour cent (1986). Au cours des années passées, les recettes fédérales ont grandement profité de la situation économique favorable et ont augmenté plus fortement que le PIB. Alors qu'elles repré- sentaient 9,8 pour cent du produit intérieur brut en 1980, cette part a atteint 10,3 pour cent en 1990. En 1992. la quote-part des recettes de la Confédération devrait redes- cendre à 10,1 pour cent. Ce changement se fait déjà sentir au cours de cette année puisque les rentrées fiscales n'ont de loin pas encore atteint les prévisions budgétaires et sont restées en-deçà de la croissance nominale de l'économie. A nouveau, il se confirme que l'augmentation des recettes est plutôt sous-estimée en cas d'essor économique alors qu'elle est surestimée en cas de déclin. Botschaft Message 59 Der Konjunkturrückgang des laufenden Jahres wirkt sich insbesondere auf die Warenumsatzsteuer aus. Sie ist mit rund elf Milliarden Ertrag die wichtigste Stütze des Bundes- haushaltes. Während die Einnahmen aus dieser Steuer in den vergangenen Jahren regelmässig mit einer leicht über dem BIP-Wachstum liegenden Rate zunahmen, betrug ihr Wachstum im ersten Halbjahr des laufenden Jahres gegen- über der Vorjahresperiode nur gerade 1,2 Prozent, verglichen mit einem geschätzten nominellen BIP-Wachstum von sechs Prozent. Im Budget gingen wir noch von einer Zunahme von sieben Prozent aus. Da rund 50 Prozent des Ertrages aus der Besteuerung des Baus und der Ausrüstungsinvestitionen stammen, ist diese Trendwende nicht erstaunlich. Die War- enumsatzsteuer profitierte im konjunkturellen Aufschwung stark von der regen Investitionstätigkeit. Heute müssen wir mit der Kehrseite dieser Medaille leben: das Baugewerbe erlitt in verschiedenen Regionen einen Einbruch, die Ausrü- stungsinvestitionen nehmen nominell nur noch schwach zu. Bei einem Einnahmenvolumen von elf Milliarden machen wenige Wachstumsprozente bereits beträchtliche Ausfälle aus. Nicht den Erwartungen entsprechend verlaufen auch die Einnahmen aus den Stempelabgaben. Die generelle wirt- schaftliche Abschwächung. die Nachwirkungen der Golf-Kri- se sowie der Verlust von Geschäften an ausländische Fi- nanzplätze sind hier die wichtigsten Ursachen für die enttäu- schende Entwicklung. Die zumindest vorübergehende Schwäche dieser beiden Steuern kann weder von der Verrechnungssteuer noch von der direkten Bundessteuer voll aufgefangen werden. Nach der Rekordzunahme von über 50 Prozent im Jahre 1990 wird die Verrechnungssteuer in Zukunft in bescheidenerem Aus- mass wachsen. Bei den Zinsen ist mittelfristig ein Rückgang zu erwarten, was sich dämpfend auf die Steuereingänge auswirken wird. Die Rückerstattungen werden dagegen auf- grund der hohen Eingänge aus der Hochzinsperiode noch einige Jahre stärker anwachsen. So rechnen wir auf mittlere Sicht mit einer durchschnittlichen Wachstumsrate von bloss etwa vier Prozent, was deutlich unter dem Zuwachs der letzten Jahre (+10.0%) liegt. Mit dem Ausgleich der Folgen der kalten Progression hat schliesslich auch die direkte Bundessteuer erheblich an Dynamik eingebüsst. Zur Zeit profitiert sie noch von den guten Wirtschaftsjahren 1989 und 1990. Die hohe Teuerung führt indessen dazu, dass sowohl in der laufenden als auch in der nächsten Veranlagungspe- riode die Folgen der kalten Progression ausgeglichen werden müssen. Die Verschlechterung der Einnahmenentwicklung im laufen- den Jahr wirkt sich auf den Voranschlag 1992 aus. Auch wenn die Einnahmenprognosen wiederum mit einer Erstarkung der Wirtschaft rechnen und bei den wichtigen Steuern beachtli- che Zunahmen eingestellt werden können, hat die tiefere Ausgangsbasis zur Folge, dass der alte Finanzplan unter- schritten wird. Hinzu kommt, dass 1992 entgegen den Annah- men im Finanzplan eine Gewinnablieferung der PTT-Be- triebe ausbleiben wird. Schliesslich sind die Lenkungsabga- ben im landwirtschaftlichen Bereich und der Reingewinn der Eidg. Alkoholverwaltung rückläufig. Angesichts des ausgeprägten Zweijahresrhythmus dürfen die Einnahmen nicht nur mit dem Vorjahr verglichen, sondern müssen über mehrere Jahre, mindestens aber über zwei Jahre, betrachtet werden. Dies gilt ganz besonders für die direkte Bundessteuer und die Verrechnungssteuer, wo Ei- genheiten des Veranlagungs-, Bezugs- und Abrech- nungsverfahrens zu einnahmenstarken (geraden) und ein- nahmenschwachen (ungeraden) Jahren führen. Auch im aus- sagekräftigeren Zweijahresvergleich tritt die erwähnte Ein- nahmenschwäche offen zu Tage. Die durchschnittliche jähr- liche Wachstumsrate der Gesamteinnahmen wird sich in der Periode 1990/92 auf knapp fünf Prozent belaufen, was unter Le fléchissement de la conjoncture observé durant l'année en cours influence tout particulièrement l'impôt sur le chiffre d'affaires (IChA) qui, avec un produit de près de onze milliards, est la principale ressource de la Confédération. Alors que les recettes provenant de cet impôt ont régulière- ment augmenté ces dernières années, à un taux légèrement supérieur à celui du PIB, leur croissance pendant le premier semestre de cette année n'a été que de 1.2 pour cent par rapport à la même période de l'année précédente, à compa- rer avec une progression du PIB nominal estimée à six pour cent. Dans le budget, nous avions prévu une croissance de sept pour cent pour cet impôt. Comme près de 50 pour cent des recettes proviennent de l'imposition de la construction et des investissements en équipement, ce changement de ten- dance n'est pas étonnant. L'impôt sur le chiffre d'affaires a grandement profité des investissements importants engagés durant la période d'essor conjoncturel. Aujourd'hui, le vent a tourné: l'industrie du bâtiment est en crise dans diverses régions et les investissements en équipement n'augmentent plus que faiblement en valeur nominale. Avec des recettes d'un montant de onze milliards, une réduction de leur crois- sance de un ou deux points de pourcentage entraîne déjà des pertes importantes. Les droits de timbre ont également rapporté moins que prévu. Le fléchissement économique général, les répercussions de la crise du Golfe ainsi que la perte d'affaires au profit de places financières étrangères sont les principales causes de cette évolution décevante. Le fléchissement, pour le moins provisoire, de ces deux impôts ne saurait être entièrement compensé par l'impôt anticipé et par l'impôt fédéral direct. Après la croissance record de 50 pour cent enregistrée en 1990, l'impôt anticipé augmentera plus modestement à l'avenir. On attend une baisse des taux d'intérêt à moyen terme, ce qui entraînera une diminution des rentrées fiscales. En revanche, les rem- boursements continueront encore à augmenter pendant quelques années en raison des rentrées importantes prove- nant de la période où les taux d'intérêt étaient élevés. C'est ainsi que nous prévoyons à moyen terme un taux de crois- sance moyen de quelque quatre pour cent seulement, ce qui est nettement inférieur à la croissance de ces dernières années (+10.0%). La compensation de la progression à froid a également porté atteinte à la rentabilité de l'impôt fédéral direct. Actuellement, il bénéficie encore des années 1989 et 1990 favorables sur le plan économique. Le renché- rissement élevé a en revanche pour effet qu'il faudra com- penser la progression à froid tant lors de la présente période de taxation que lors de la suivante. L'évolution défavorable des recettes pendant l'année en cours a des répercussions sur le budget de 1992. Même si les prévisions concernant les recettes tablent à nouveau sur une reprise de l'économie et qu'il est possible d'attendre une augmentation appréciable des principaux impôts, la base d'estimation plus basse a pour conséquence que les don- nées de l'ancien plan financier ne seront pas atteintes. A cela s'ajoute qu'en 1992. contrairement à ce qui était prévu au plan financier. l'Entreprise des PTT ne remettra pas de bénéfice à la Confédération. Enfin, le produit des taxes d'orientation agricoles ainsi que le bénéfice net de la Régie fédérale des alcools sont en régression. Compte tenu de notre taxation bisannuelle, les recettes ne peuvent pas être comparées avec celles de l'année précé- dente mais doivent être considérées sur plusieurs années (deux au moins). Cela vaut tout spécialement pour l'impôt fédéral direct et l'impôt anticipé qui. en raison des particula- rités du système de taxation, d'encaissement et de dé- compte, donnent lieu à des années (paires) à rendement élevé et des années (impaires) à faible rendement. Même une comparaison bisannuelle, qui est plus révélatrice, fait nettement apparaître un plus faible rendement. La croissance annuelle moyenne des recettes totales s'élèvera à peine à cinq pour cent entre 1990 et 1992. ce qui est inférieur au taux 60 Botschaft Message Grafik / Graphique 18 Einnahmen in Prozent des Bruttoinlandproduktes Recettes en pour cent du produit intérieur brut 11 10 +-- Gesamteinnahmen Recettes totales 0 L WUST ICHA Direkte Bundessteuer Impôt fédéral direct Zölle Droits de douane Verrechnungssteuer: Rohertrag Impôt anticipé: rendement brut Stempelabgaben Droits de timbre 75 76 77 78 79 80 81 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 Budgets dem Niveau der Vorjahre liegt. Der Einnahmenverlauf wird damit auch hinter dem angenommenen Wirtschaftswachs- tum von jährlich fast sechs Prozent zurückbleiben. Ursachen dafür sind der erwähnte Wachstumseinbruch bei der Waren- umsatzsteuer, der Rückgang bei den Stempelabgaben und die Erosion der Zolleinnahmen. Ein Ausblick auf die Legislaturperiode 1991-1995 gibt ebenfalls keinen Anlass zu Optimismus. Die Planung geht sowohl bei den Ausgaben als auch bei der gesamtwirtschaft- lichen Wertschöpfung von höheren Zuwachsraten aus als bei den Einnahmen. Neben der Lockerung von Ausgabenbin- dungen wird deshalb das Sanierungsprogramm auch zu- des années précédentes. Le taux de croissance des recettes sera ainsi inférieur au taux d'expansion de l'économie estimé à presque six pour cent par an. Cette situation est due, comme nous l'avons mentionné, à la chute de la croissance de l'impôt sur le chiffre d'affaires, au recul du produit des droits de timbre et à l'érosion des recettes provenant des droits de douane. Si l'on considère la législature 1991-1995, il n'y pas non plus lieu d'être optimiste. La planification prévoit des taux de croissance plus élevés pour les dépenses et le produit inté- rieur brut que pour les recettes. C'est pourquoi, outre l'assou- plissement du caractère obligatoire de l'affectation de cer- taines dépenses, le programme d'assainissement devra Botschaft Message 61 sätzliche Einnahmen erschliessen müssen. Die Steuerquote dürfte dadurch nicht wesentlich erhöht werden, geht es doch in erster Linie darum, die Wachstumsschwäche bestehender Steuern auszugleichen. Der Legislaturfinanzplan wird an- fangs 1992 mit dem Bericht über die Legislaturplanung ver- öffentlicht. comprendre également des recettes supplémentaires. Dans ces conditions, laquote-part fiscale ne devrait pas augmenter notablement, puisqu'il s'agit en premier lieu de compenser la faible croissance des impôts existants. Le plan financier de la législature sera publié au début de 1992, conjointement au rapport sur le programme de la législature. 240.3 Die nachstehende Grafik veranschaulicht die Ent- wicklung der Gesamteinnahmen sowie der wichtigsten Fiskaleinnahmen in Prozenten des BIP seit 1975. Der Anteil der Einkommenssteuern wird gegenüber dem ver- gleichbaren Jahr 1990 nochmals leicht zunehmen. Solche kurzfristigen Schwankungen sind im wesentlichen auf die erwähnten wirtschaftlichen Einflussgrössen zurückzuführen. Grundlegende Veränderungen des Verhältnisses von Ein- kommens- und Verbrauchssteuern lassen sich nur über Steu- erreformen realisieren. Entscheidender als das Verhältnis zwischen direkten und indirekten Steuern ist indessen die gesamte Steuerbelastung. Und hier nimmt die Schweiz nach wie vor einen Spitzenplatz ein. 240.3 Le graphique suivant présente l'évolution des re- cettes totales ainsi que des principales rentrées fiscales en pour cent du PIB depuis 1975. La part des impôts sur le revenu augmentera encore légèrement par rapport à 1990 qui est une année comparable. Les fluctuations à court terme de cette nature sont essentiellement dues aux facteurs éco- nomiques déjà mentionnés. Seule une réforme fiscale per- mettrait de modifier fondamentalement le rapport entre les impôts sur le revenu et les impôts sur la consommation. La charge fiscale totale constitue cependant un déterminant plus important que le rapport entre impôts directs et impôts indi- rects. Et à ce titre, ia Suissse demeure parmi les pays les plus avantagés. Grafik/ Graphique 19 Struktur der Bundeseinnahmen Composition des recettes fédérales Total Einnahmen Total des recettes V B 1992: 35 788 Mio Direkte Bundessteuer Impôt fédéral direct 8 150 Mio WUST IChA 10 750 Mio 30.0% 22.8% Verrechnungssteuer Impôt anticipé 4 650 Mio Stempelabgaben Droits de timbre 1 950 Mio Treibstoftzölle Imposition des carburants 3 260 Mio Ein- und Ausfuhrzölle Droits d'entrée et de sortie 1 210 Mio Andere Einnahmen Autres recettes 3 902 Mio Übrige Fiskaleinnahmen Autres rentrées fiscales 1 916 Mio 240.4 Die Fiskaleinnahmen werden gemäss Budget rund 89 Prozent an den Bundeshaushalt beisteuern. Die restlichen 11 Prozent der Gesamteinnahmen oder über 3,9 Milliarden entfallen auf Zinserträge aus dem Finanzvermögen des Bun- des, auf Gewinnablieferungen der Regiebetriebe, Gebühren und weitere Einnahmen. Einen gewichtigen Posten stellt der Einnahmenüberschuss der Eidg. Versicherungskasse dar. Dieser ergibt sich aus dem Saldo zwischen den Rentenzah- lungen einerseits sowie den Arbeitgeber- und Arbeitnehmer- beiträgen und dem Zinsertrag aus dem Kassavermögen an- 240.4 Les recettes fiscales contribuent à raison d'environ 89 pour cent à l'ensemble des recettes budgétées pour 1992. Les onze pour cent restants (plus de 3.9 milliards) sont fournis par les intérêts servis sur le patrimoine financier de la Confé- dération, les parts au bénéfice des régies, les émoluments et d'autres recettes. L'excédent de recettes de la Caisse fédé- rale d'assurance est une rubrique importante. Celui-ci pro- vient de la différence entre les rentes versées, d'une part, et les cotisations des employeurs et des salariés ainsi que le produit des intérêts sur les avoirs de la CFA auprès de la 62 Botschaft Message dererseits (vgl. Ziff. 221.4 und Sonderrechnung im hellgrünen Teil). 240.5 Ein wesentlicher Teil der Gesamteinnahmen (20.2%) fällt nicht voraussetzungslos der allgemeinen Bundeskasse zu. sondern ist für einzelne Aufgaben zweckgebunden oder entsteht als direktes Entgelt für Bundesleistungen. Rund sieben Milliarden entziehen sich damit der finanzpolitischen Prioritätensetzung. Nicht frei verfügbar sind namentlich die zweckgebundenen Einnahmen (4 283 Mio) und die den Kantonen vorbehalte- nen Anteile an der direkten Bundessteuer, der Verrech- nungssteuer und am Militärpflichtersatz (2 935 Mio insge- samt). Knapp 60 Prozent der zweckgebundenen Einnahmen oder 2 555 Millionen entfallen auf die Treibstoffzölle. Der Deckungsgrad - das Verhältnis zwischen Ausgaben der Finanzrechnung und zuteilbaren Einnahmen - dürfte sich weiter verringern und noch 19,1 Prozent erreichen (1991: 19,6%). Beiden landwirtschaftlichen Lenkungsabgaben wird im Voranschlag 1992 mit einem weiteren Rückgang von 3,5 Prozent gegenüber dem Budget 1991 gerechnet. Belief sich der Deckungsgrad in diesem Bereich vor einem Jahrzehnt noch auf 41,0 Prozent, können im Voranschlag 1992 nur noch 16.8 Prozent ausgewiesen werden. Abgesehen von den Steueranteilen der Kantone finden sich die betragsmässig wichtigsten Zweckbindungen in den Aufgabenbereichen Ver- kehr, soziale Wohlfahrt sowie Landwirtschaft und Ernäh- rung. Ausführlichere Angaben finden sich in den Abschnitten 211, 213 und 215. Eine Übersicht im Statistikteil (Tabelle B 007) gibt Auskunft über die Finanzierung der Bundesaufga- ben durch direkt zuteilbare Einnahmen. 240.6 Die vergangenen guten Wirtschaftsjahre verdeckten die vorhandenen Strukturmängel auf der Einnahmenseite des Bundes. Diese stellt ein heterogen zusammengesetztes Konglomerat verschiedener Steuern, Abgaben und Zölle dar. Starken Schwankungen unterliegende oder erodierende Ein- nahmen stehen dabei einer dynamischen Ausgabenentwick- lung und hohen Grundlast gegenüber. Ein beträchtlicher Teil der Ausgaben, nämlich annähernd 20 Prozent, werden durch die Verrechnungssteuer und die Stempelabgaben finan- ziert. 1980 belief sich dieser Anteil noch auf 12 Prozent. Diese beiden Steuern, die in den achtziger Jahren mithalfen, den Aufgabenausbau zu finanzieren, unterliegen starken Schwankungen und dürften inskünftig eher zur Schwäche neigen. Eine weitere wichtige Einnahmenquelle, die Zölle, unterliegt vor allem in Zeiten mit hoher Teuerung einer schlei- chenden Erosion, die durch die zahlreichen Zollabbaurunden noch verstärkt wird. Ihr Anteil am Bundeshaushalt hat sich entsprechend in den letzten 12 Jahren von 19,0 auf 12,5 Prozent zurückgebildet. Mitder Ablehnung der neuen Finanz- ordnung vom vergangenen Juni ist schliesslich die Einfüh- rung einer allgemeinen Konsumsteuer, die auch die Dienst- leistungen erfasst, ein weiteres Mal auf unbestimmte Zeit verschoben worden. Im Gegensatz zu den Kantonen, die sich zur Hauptsache über die Einkommenssteuer finanzieren, ruht der Bundes- haushalt auf verschiedenen Stützen, die zum Teil morsch geworden sind und nun verstärkt werden müssen. Die Haupt- last der Ausgaben müsste sich auf eine allgemeine Ver- brauchsteuer und eine Einkommenssteuer abstützen können. Die weiteren Einnahmen sollten eine eher unterge- ordnete Rolle spielen. Die Einnahmen aus echten Len- kungsabgaben sind bei erfolgreichem Einsatz einem schlei- chenden Zerfall ausgesetzt und deshalb für eine dauerhafte Finanzierung der Bundesausgaben nicht geeignet. In den Zahlen nicht berücksichtigt sind die Auswirkungen der beabsichtigten Revision der Stempelabgaben. Je nach Umfang der Entlastungen und dem Zeitpunkt des Inkrafttre- Confédération et sur les hypothèques octroyées au person- nel fédéral, d'autre part (cf. chiffre 221.4 et le compte spécial dans la partie vert clair). 240.5 Une large part des recettes totales (20,2%), au lieu d'être simplement attribuée aux ressources de la Confédéra- tion, est affectée à des tâches bien définies ou résulte d'in- demnisations pour des prestations fournies. Environ sept milliards de francs échappent ainsi à la fixation de priorités sur le plan financier. La Confédération ne peut notamment pas disposer librement des recettes affectées (4 283 mio) ni des quotes-parts des cantons à l'impôt fédéral direct, à l'impôt anticipé et à la taxe d'exemption du service militaire (2 935 mio au total). Presque 60 pour cent des recettes affectées (2 555 mio) proviennent des droits de douane sur les carburants. Le taux de couverture - rapport entre les dépenses du compte financier et les recettes imputables - baissera sans doute encore pour s'établir à 19,1 pour cent (1991: 19,6%). Au chapitre des taxes d'orientation agricoles, on prévoit pour 1992 une nouvelle diminution de 3,5 pour cent par rapport au budget de l'année en cours. Alors que le taux de couverture dans ce domaine s'élevait encore à 41 pour cent il y a une décennie, il ne sera plus que de 16,8 pour cent selon le budget 1992. Hormis les quotes-parts fiscales des cantons, les affectations financièrement les plus importantes se trou- vent dans les domaines des transports, de la prévoyance sociale ainsi que de l'agriculture et de l'alimentation. Des indications plus détaillées figurent dans les chapitres 211, 213 et 215. Une récapitulation dans la partie statistique (tableau B 007) renseigne sur le financement des groupes de tâches par des recettes directement imputables. 240.6 Les années favorables sur le plan économique que nous venons de vivre ont occulté les défauts structurels du système fiscal de la Confédération. Pour ce qui est des recettes, celui-ci est formé d'un ensemble hétérogène d'im- pôts, de taxes et de droits de douane. Alors que les recettes sont soumises à de fortes fluctuations ou s'amenuisent, les dépenses augmentent régulièrement et les charges fixes sont élevées. Une part prépondérante des dépenses, soit près de 20 pour cent, est financée par l'impôt anticipé et par les droits de timbre. En 1980, cette part s'élevait à 12 pour cent seulement. Ces deux impôts, qui ont contribué au cours des années quatre-vingt à financer les nouvelles tâches, sont sujets à de fortes variations et devraient plutôt fléchir à l'avenir. Les droits de douane, autre source de recettes importante, subissent une érosion graduelle notamment lors- que le renchérissement est élevé, érosion qui est encore accentuée par les nombreux démantèlements tarifaires. Par rapport au budget fédéral, la part des droits de douane a passé au cours des 12 dernières années de 19,0 à 12,5 pour cent. Enfin, compte tenu du rejet en juin dernier du nouveau régime financier, l'introduction d'un impôt général sur la consommation comprenant également les services a une nouvelle fois été reportée à une date indéterminée. Contrairement aux cantons, où le financement est principa- lement assuré par les impôts sur le revenu, le budget fédéral repose sur différents piliers dont certains donnent des signes de faiblesse et demandent à être renforcés. L'essentiel des dépenses devrait pouvoir s'appuyer sur un impôt général sur la consommation et un impôt sur le revenu. Les autres recettes devraient plutôt jouer un rôle secondaire. Les re- cettes provenant de véritables taxes d'incitation sont appe- lées à s'amenuiser si elles sont appliquées avec succès, ce qui fait qu'elles ne sauraient financer durablement le budget fédéral. Les répercussions de la révision des droits de timbre qui est envisagée ne sont pas prises en considération. Selon l'ampleur des dégrèvements et la date de l'entrée en vigueur, Botschaft Message 63 tens müsste mit Ausfällen bis rund 400 Millionen gerechnet werden. il faudrait s'attendre à des pertes pouvant aller jusqu'à près de 400 millions. 241 Direkte Bundessteuer 241.1 1992 ist das erste Bezugsjahr der Veranlagungsperio- de 1991/92 mit den Bemessungsjahren 1989 und 1990. Es kann mit einem Ertrag von 8 150 Millionen gerechnet wer- den. Diese Schätzung liegt um 350 Millionen über dem im Finanzplan vom 1. Oktober 1990 eingesetzten Wert. Die Abweichung ist im wesentlichen auf eine höhere Ausgangs- basis und eine nach oben revidierte Wachstumsrate der Einkommen der natürlichen Personen zurückzuführen. Der alte Finanzplan ging von einem Ertrag von 13,3 Milliarden in der Veranlagungsperiode 1989/90 aus. Der effektive Soller- trag dürfte um rund 200 Millionen höher ausfallen. Das Wachstum der Einkommen der natürlichen Personen wurde aufgrund der Ergebnisse der Nationalen Buchhaltung für die Veranlagungsperiode 1991/92 von 13,6 auf 14,1 Prozent angehoben. Ferner dürften die Steuereingänge aus früheren Perioden stärker ausfallen als geplant. Die Kantone sind mit 30 Prozent an den Einnahmen aus der direkten Bundessteuer beteiligt (vgl. Ziff. 219.4). Sie erhalten 17 Prozent der Einnahmen aufgrund ihres eigenen Steuer- aufkommens. Die restlichen 13 Prozent werden ab 1992 ausschliesslich nach der Finanzkraft der Kantone verteilt. Dem Bund verbleiben somit aus der direkten Bundessteuer netto 5,7 Milliarden. 241.2 Der Zuwachs des Gesamtergebnisses der Veranla- gungsperiode 1991/92 gegenüber der Vorperiode wird auf 18,1 Prozent geschätzt - dies trotz des Ausgleiches der Folgen der kalten Progression. Gemäss Bundesgesetz vom 7. Oktober 1983 (AS 1984 584) muss die vom 31. Dezember 1987 bis Ende 1989 aufgelaufene Teuerung von 7.1 Prozent ausgeglichen werden. Mit dieser Ausgleichs- massnahme verbunden sind jährliche Mindereinnahmen in der Grössenordnung von 500 Millionen. Bemessungsgrundlage für die Erträge der laufenden Periode bilden die Einkommen und Erträge der Jahre 1989 und 1990. Als grosser Unsicherheitsfaktor bei den Einnahmenschät- zungen erweisen sich die Elastizitäten (Verhältnis zwischen den Zuwachsraten der Steuereingänge und jener der Bemes- sungsgrundlagen), insbesondere bei den juristischen Perso- nen. In den letzten Veranlagungsperioden schwankte dieser Wert zwischen 0,6 und 1,9. Der für das Budgetjahr massge- blichen Veranlagungsperiode wurde ein Wert von 1,1 unter- stellt. Bei den natürlichen Personen ist das Verhältnis zwi- schen Steuereinnahmen und Bemessungsgrundlage we- sentlich konstanter. Für die Veranlagungsperiode 1991/92 wurde wie in der vorangehenden Periode eine Elastizität von 2.2 angenommen. 241.3 Die natürlichen Personen steuern rund zwei Drittel zum Gesamtertrag der Veranlagungsperiode bei. Die Minde- rerträge aus dem Ausgleich der Folgen der kalten Progres- sion von einer Milliarde führen dazu, dass die Steuern der natürlichen Personen in der Veranlagungsperiode 1991/92 nicht um gut 30 Prozent, sondern lediglich um rund 20 Pro- zent ansteigen werden. Dieses ausserordentlich hohe Wachstum ist in erster Linie auf die insgesamt gute Wirt- schaftslage bei relativ hoher Teuerung in den Jahren 1989 und 1990 zurückzuführen. Nicht nur bei den Arbeitnehmer- und Geschäftseinkommen, sondern auch bei den Vermö- gens- und Mietzinseinkommen wurden sehr hohe Zuwachs- raten erzielt. 241.4 Bei den juristischen Personen wird eine Zunahme des Steuerertrages gegenüber der Vorperiode von rund 15 Prozent erwartet. Den grössten Wachstumsbeitrag leisten die unverteilten Einkommen der Kapitalgesellschaften sowie 241 Impôt fédéral direct 241.1 La première tranche de la période de taxation 1991/1992, calculée sur les années 1989 et 1990. vient à échéance en 1992. Le produit devrait atteindre 8 150 mil- lions. Cette estimation est supérieure de 350 millions au montant prévu dans le plan financier du 1er octobre 1990. Cela s'explique principalement par une base d'estimation plus élevée et par une révision vers le haut du taux de croissance des revenus des personnes physiques. L'ancien plan financier tablait sur un rendement de 13,3 milliards lors de la période de taxation 1989/1990. Le produit effectif devrait être supérieur d'environ 200 millions. La croissance des revenus des personnes physiques a été relevée de 13,6 à 14,1 pour la période de taxation 1991/92 sur la base des résultats de la Comptabilité nationale. En outre, les rentrées fiscales provenant des périodes antérieures devraient être plus élevées que prévu. La part des cantons au produit de l'impôt fédéral direct s'élève à 30 pour cent (cf. chiffre 219.4). Ils reçoivent 17 pour cent des recettes sur la base de leur propre rendementfiscal. A partir de 1992. les 13 pour cent restants seront répartis exclusivement en fonction de la capacité financière des can- tons. L'impôt fédéral direct ne rapportera dès lors que 5.7 milliards à la Confédération. 241.2 L'augmentation du résultat global de la période de taxation 1991/92 par rapport à la période antérieure est estimée à 18,1 pour cent, malgré la compensation des effets de la progression à froid. Conformément à la loi fédérale du 7 octobre 1983 (RO 1984 584), le renchérisse- ment, qui a atteint 7.1 pour cent entre le 31 décembre 1987 et la fin de 1989, doit être compensé, ce qui entraîne un manque à gagner annuel de quelque 500 millions. Les rendements de la période en cours sont calculés sur la base des revenus et des bénéfices réalisés en 1989 et 1990. L'élasticité (rapport entre les taux de croissance des ren- trées fiscales et ceux des bases de calcul) est une source d'incertitude importante lorsqu'il s'agit d'estimer les recettes, notamment celles des personnes morales. Au cours des dernières périodes de taxation, l'élasticité a varié de 0,6 à 1,9. Un facteur de 1,1 a été attribué à la période de taxation déterminante pour l'année du budget. Le rapport liant le rendement fiscal et les bases de calcul est nettement plus constant chez les personnes physiques. Comme pour la période précédente, on a admis un facteur d'élasticité de 2,2 pour la période de taxation 1991/92. 241.3 Les personnes physiques contribuent à raison de deux tiers environ au produit total de l'IFD. La moins-value d'un milliard découlant de la compensation des effets de la progression à froid fait que. durant la période de taxation 1991/92, le rendement fiscal des personnes physiques n'augmentera pas de 30 pour cent mais seulement de quel- que 20 pour cent. Cette croissance qui demeure exception- nellement forte résulte en premier lieu de la situation écono- mique favorable dans son ensemble compte tenu d'un ren- chérissement relativement élevé au cours des années 1989 et 1990. Des taux de croissance très élevés ont été atteints non seulement par le revenu des salariés et des entreprises mais également par les revenus de la fortune et des loyers. 241.4 En ce qui concerne les personnes morales, les prévisions laissent augurer une progression du rendement de 15 pour cent comparativement à la période précédente. Cette croissance est due pour la plus grande part aux bénéfices 64 Botschaft Message Grafik / Graphique 20 Direkte Bundessteuer (Bruttoertrag) Impôt fédéral direct (rendement brut) Mrd Fr. 16 14 - 12 - 10 ■ 29% 26% 29% i ; h 74% i—i ; 71% Steuern vom Reinertrag und Kapital juristischer Personen Impôts sur le rendement net et le capital des personnes morales Steuern auf Einkommen natürlicher Personen Impôts sur les revenus des personnes physiques 1973 74 7576 7778 79/80 81/82 83/84 85/86 87/i Veranlagungsperioden Périodes de taxation 89/90 91/92 Der Steuerbezug und die Verbuchung in der Staatsrechnung folgen jeweils ein Jahr zeitverschoben, z.B. für die Veranlagungsperiode 1989/90 in den Jahren 1990/91 La perception de l'impôt et sa comptabilisation dans le compte d'Etat sont décalées dans chaque cas d'une année, par exemple pour la période de taxation 1989/90 sur les années 1990/91. die Dividenden im wirtschaftlich guten Jahr 1989. 1990 ver- schlechterte sich die Ertragssituation in den Unternehmen spürbar, was sich auf den Einnahmenverlauf bei der direkten Bundessteuer auswirken wird. Da die Erträge aus der Be- steuerung der juristischen Personen nicht nur von Veranla- gungsperiode zu Veranlagungsperiode, sondern auch von Kanton zu Kanton sehr stark schwanken können, unterliegen die Schätzungen einer grossen Unsicherheit. 241.5 Die Vorauszahlungen der erst im März 1993 fälligen zweiten Steuerrate der Veranlagungsperiode wurden auf 700 Millionen geschätzt. Der Vergütungszins für die Vorauszah- lungen musste bereits im Frühjahr des laufenden Jahres festgelegt werden undwirdfünf Prozent betragen. Angesichts des gegenüber der Vorjahresperiode attraktiveren Vergü- tungszinses und des erwarteten Rückganges der Zinssätze dürften die Vorauszahlungen einen um rund 250 Millionen höheren Betrag erreichen als in der vorangehenden Veran- lagungsperiode. In den budgetierten Einnahmen für 1992 sind ferner auch Eingänge aus früheren Perioden in der Höhe von 650 Millionen enthalten. non distribués des sociétés de capitaux ainsi qu'aux divi- dendes versés au cours de l'année 1989, favorable sur le plan économique. La situation financière des entreprises s'est nettement détériorée en 1990, ce qui aura des réper- cussions sur l'évolution des recettes de l'impôt fédéral direct. Le produit de l'imposition des personnes morales pouvant varier fortement non seulement d'une période de taxation à l'autre mais aussi d'un canton à l'autre, les estimations ont un caractère particulièrement incertain. 241.5 Les paiements anticipés de la deuxième tranche de la période de taxation, qui n'arrive à échéance qu'en mars 1993, ont été estimés à 700 millions. L'intérêt bonifié en cas de paiement anticipé a déjà dû être fixé au printemps de l'année en cours et sera de cinq pour cent. Compte tenu du fait que l'intérêt bonifié est plus attrayant que l'année précé- dente et qu'il faut s'attendre à une baisse des taux d'intérêt, les paiements anticipés devraient atteindre un montant supé- rieur de 250 millions à celui de la période de taxation précé- dente. Les recettes budgétées pour 1992 comprennent en outre des rentrées de périodes précédentes pour un mon- tant de 650 millions. Botschaft Message 65 242 Verrechnungssteuer 242 Impôt anticipé 242.1 Der Rohertrag der Verrechnungssteuer ist eine Sal- dogrösse aus Steuereingängen von rund 22 Milliarden und - rückerstattungen von rund 17 Milliarden. Mit 4 650 Millionen liegt der budgetierte Rohertrag der Verrechnungssteuer 1992 17,7 Prozent über dem Ergebnis des Vorjahres. Betrachtet man die aussagekräftigere Periode 1990/92, so ergibt sich eine durchschnittliche Zunahme des Rohertrages der Ver- rechnungssteuer von 7,2 Prozent pro Jahr. Das Wachstum fällt damit weit geringer aus als in den beiden vorgängigen Perioden 1988/90 und 1989/91, als es bei über 20 Prozent lag. Diese Entwicklung lässt sich im wesentlichen auf den erwarteten leichten Zinsrückgang zurückführen. Allerdings sinken die Zinsen weniger rasch als im letzten Jahr noch angenommen. Die geringere Zuwachsrate erklärt sich zudem daraus, dass 1990 die Zunahme des Rohertrages mit über 50 Prozent aussergewöhnlich hoch ausfiel und für 1992 als Folge der hohen Steuereingänge der Jahre 1990 und 1991 eine höhere Rückerstattungsquote erwartet wird. Die veran- schlagten Einnahmen aus der Verrechnungssteuer überstei- gen jene des Finanzplans um 500 Millionen. Der Anteil der Kantone an den Einnahmen aus der Verrechnungssteuer beträgt zehn Prozent (vgl. Ziff. 219.4). 242.1 Le rendement brut de l'impôt anticipé équivaut à la différence entre les rentrées fiscales (22 mia environ) et les remboursements (quelque 17 mia). Pour l'année 1992, il est évalué à 4 650 millions, ce qui représente une progression de 17,7 pour cent par rapport au budget 1991. Une compa- raison sur les deux années 1990/92. période plus pertinente, donne une croissance moyenne du rendement brut de 7.2 pour cent par an. Ce taux de progression est sensiblement inférieur à ceux des deux périodes précédentes (1988/90 et 1989/91 ) qui s'élevaient à plus de 20 pour cent. Cette évolu- tion s'explique pour l'essentiel par l'hypothèse d'une légère détente du taux de l'intérêt retenu dans notre planification, bien que ce mouvement de repli du loyer de l'argent se révèle moins rapide que prévu l'an dernier. De plus, rappelons que l'année 1990 avait enregistré une croissance exceptionnelle de plus de 50 pour cent du rendement brut. En outre, on s'attend à une augmentation de la quote-part des rembour- sements, faisant suite à la forte progression des rentrées fiscales des années 1990 et 1991, Le montant budgeté dépasse de 500 millions le montant prévu au plan financier d'octobre 1990. La part des cantons aux recettes provenant de l'impôt anticipé s'élève à 10 pour cent (cf. chiffre 219.4). Grafik Graphique 21 Verrechnungssteuer Impôt anticipé Mrd Fr. 22 20 ■ 16 14 12 10 2 0 Übrige Eingange Autres rentrées Zinsen auf Bank- und Kundenguthaben Intérêts sur les avoirs des banques et des déposants Aktiendividenden Dividendes d'actions Rohertrag Rendement bru! Obligationenzmsen Intérêts sur les obliaations Die Prognose von Bestimmungsgrössen. die sich aus Diffe- renzen ergeben, ist besonders schwierig: bereits kleine Feh- ler bei der Einschätzung der einen oder der anderen Variab- len (Zinssätze, Bestände der Kundenguthaben und Obliga- tionen, Dividendenausschüttungen) verursachen markante La prévision de grandeurs établies par différence est particu- lièrement délicate, car il suffit de petites erreurs dans les éléments d'estimation de l'une ou de l'autre des deux varia- bles (tels que taux d'intérêt, montants des avoirs de la clien- tèle et obligations, versements des dividendes pour ce qui est 66 Botschaft Message Abweichungen bei der zu prognostizierenden Saldogrösse. Unter diesen Umständen kommt den Annahmen, auf denen die Berechnungen der Verrechnungssteuereingänge beru- hen, ganz besondere Bedeutung zu. Die Prognosen gehen davon aus. dass sich die Zinssätze, die seit anfangs 1989 eine inverse Struktur aufweisen, leicht zurückbiiden werden. Der Zins für kurzfristige Anlagen dürfte auf sechs Prozent. jener für langfristige Anlagen auf 5,5 Prozent sinken. Die inverse Zinsstruktur normalisiert sich demnach nur langsam. 242.2 Die starken Schwankungen zwischen den geraden und den ungeraden Jahren widerspiegeln im wesentlichen den treppenförmigen Verlauf der Rückerstattungen: Im gera- den Jahr 1992 werden die Rückerstattungen als Folge des der Verrechnungssteuer immanenten Zweijahres-Rhythmus weniger markant zunehmen. Die Kantone mit zweijährigen Steuerperioden erstatten in den geraden Jahren nur rund 80 Prozent der im Vorjahr von natürlichen Personen angemel- deten Rückerstattungsansprüche zurück oder leisten Rück- erstattungen nur aufgrund besonderer Antragstellung. 242.3 Die Eingänge aus der Verrechnungssteuer werden auf nahezu 22 Milliarden veranschlagt. Damit liegen sie um acht Prozent über dem für 1991 geschätzten Wert. Die Zu- nahme fällt somit zum zweiten Mal hintereinander schwächer aus als im Vorjahr, bleibt aber klar über dem erwarteten Wachstum von 5,5 Prozent des nominellen BIP. Die Eingänge aus Kundenguthaben halten sich praktisch auf dem Niveau von 1991. Dies erklärt sich zum einen aus dem erwarteten Zinsrückgang auf kurzfristigen Anlagen und zum andern aus der damit verbundenen Umlagerung in langfristige Anleihen. Die Eingänge aus den Obligationen hingegen steigen wegen des grossen Kapitalbedarfs, vor allem der öffentlichen Hand, weiterhin an. und auch die Aktiendividenden verzeichnen eine namhafte Zunahme. Diese beiden Anlagekategorien leisten also beachtliche Wachstumsbeiträge. 242.4 Die Rückerstattungen werden in Abhängigkeit der Eingänge des gleichen Jahres und der Vorjahre mittels stati- stischer Verfahren prognostiziert. Die verwendete Methode berücksichtigt die unterschiedlichen Abrechnungsverfahren für die einzelnen Rückerstattunskategorien (direkte Antrag- steller, natürliche Personen und Ausländer). Aufgrund des in vielen Kantonen herrschenden zweijährigen Veranlagungs- verfahrens werden die Rückerstattungen im Jahre 1992 we- niger stark ansteigen als die Eingänge. Sie dürften sich auf rund 17 Milliarden belaufen. Ihr durchschnittliches Wachstum 1990 92 würde damit ungefähr 14 Prozent pro Jahr betragen. Da die Rückerstattungen auf Eingängen aus Jahren mit hohen Zinssätzen beruhen, steigt die Rückerstattungsquote gegenüber dem vergleichbaren Jahr 1990 an. des rentrées) pour entraîner des écarts importants. Dans ces conditions, les hypothèses sur lesquelles est fondé le calcul des rentrées de l'impôt anticipé revêtent une importance toute particulière. Indiquons que les prévisions établies repo- sent notamment sur l'hypothèse d'un aplatissement de la courbe des taux d'intérêt, qui affiche une structure inversée depuis le début de 1989. Les taux à court-terme redescen- draient à 6.0 pour cent et ceux à long-terme à 5.5 pour cent. La structure inversée ne se normalisera donc que lentement. 242.2 Les fortes fluctuations des années paires et im- paires n'ont guère de quoi surprendre. Elles reflètent pour l'essentiel le profil en dents de scie des remboursements: Etant donné que 1992 est une année paire, la progression de ces derniers devrait en effet accuser un fléchissement suite au cycle bisannuel de recouvrement de l'impôt anticipé. Rappelons que les cantons qui connaissent la taxation bisa- nuelle ne remboursent, dans les années paires, qu'environ 80 pour cent des demandes présentées l'année précédente par des personnes physiques ou ne procèdent à des rem- boursements que sur la base de demandes effectives. 242.3 Les rentrées de l'impôt anticipé sont budgetées à près de 22 milliards, soit environ huit pour cent de plus que le résultat probable de 1991. La croissance des recettes faiblirait ainsi pour la deuxième année consécutive, tout en restant nettement supérieure à la progression attendue du PIB nominal (+5.5%). Les rendements des avoirs de la clien- tèle enregistreraient une quasi-stagnation par rapport à 1991. ce qui s'explique non seulement par la baisse attendue des rémunérations servies sur les fonds à court terme, mais également par des réallocations de portefeuille en faveur des placements à long terme en raison de l'aplatissement de la courbe des taux d'intérêt. En revanche, le total des rémuné- rations des obligations continuera de progresser sous l'effet de la forte demande de capitaux en particulier de la part des pouvoirs publics, et les dividendes d'actions enregistreront une nouvelle augmentation. De ce fait, les recettes en prove- nance de ces deux catégories de placements contribueront fortement à la croissance de l'impôt sous revue. 242.4 Les remboursements sont estimés en fonction des rentrées de la même année et des années précédentes à l'aide de méthodes statistiques. Celles-ci tiennent compte des différents systèmes de décompte des remboursements (requérants directs, personnes physiques, étrangers). Vu le mode de taxation bisannuel appliqué par de nombreux can- tons, les remboursements augmenteront en 1992 moins for- tement en pour cent que les rentrées. Selon les prévisions. ils devraient atteindre quelque 17 milliards. Entre 1990 et 1992. ils augmentent ainsi en moyenne d'environ 14 pour cent par an. Etant donné que les remboursements se basent sur des recettes provenant des années caractérisées par des taux d'intérêt élevés, la quote-part des remboursements aug- mente sensiblement par rapport à 1990. 243 Stempelabgaben 243.1 Die Entwicklung der Stempelabgaben zeichnete sich in den letzten Jahren durch eine ausgeprägte Volatilität aus. Nach einer Stagnation im Jahre 1987 bildete sich der Ertrag 1988 um 7.5 Prozent zurück. 1989 ergab sich dagegen ein beachtliches Wachstum von 13.5 Prozent. Diese Zunahme ging im wesentlichen auf die Restrukturierung grosser Unter- nehmungen sowie auf ein Anwachsen des Umsatzes inlän- discher Wertpapiere zurück. 1990 hingegen verzeichneten die Stempelabgaben wiederum einen Rückgang: sie sanken beinahe auf das Niveau von 1988 zurück. 243.2 Entgegen den Prognosen des Budgets 1991 muss im aufenden Jahr mit einem Rückgang des Ertrags aus den Stempelabgaben gerechnet werden. Grund dafür ist die seit der Erstellung des Budgets 1991 eingetretene, durch die 243 Droits de timbre 243.1 Ces dernières années, l'évolution des droits de timbre a été marquée par une grande volatilité. Après avoir pratique- ment stagné en 1987. ils ont reculé de 7,5 pour cent en 1988. L'année suivante, ils ont connu une forte reprise, avec une augmentation de 13.5 pour cent, reflétant pour l'essentiel des restructurations d'entreprises importantes, ainsi qu'une aug- mentation du volume des transactions sur titres suisses. En 1990, le produit des droits de timbre a. au contraire, enregis- tré une baisse, retombant ainsi à un niveau proche de celui affiché deux ans auparavant. 243.2 Contrairement aux prévisions établies pour le budget 1991. on s'attend à un recul du produit des droits de timbre durant l'année qui s'achève. Cette diminution s'explique par la dégradation de la situation économique intervenue depuis Botschaft Message 67 Golfkrise vorübergehend noch verstärkte Verschlechterung der Wirtschaftslage. Die Einnahmen aus den Stempelabga- ben dürften 1991 klar hinter dem Budget und bis zu zehn Prozent hinter dem Ergebnis des Vorjahres zurückbleiben. Für 1992 wird wieder mit einem leichten Anstieg der Einnah- men gerechnet. Sie werden auf 1 950 Millionen veranschlagt, was in etwa dem Niveau von 1985 entspricht. Ausfälle aus der Revision des Stempelgesetzes und einer allfälligen Auf- hebung der Syndizierungsvorschriften über die Emission von Schweizerfranken-Anleihen ausländischer Schuldner wurden im Budget nicht berücksichtigt. lors, renforcée par les incertitudes engendrées par les évé- nements du Golfe. Les recettes des droits de timbre devraient ainsi se situer nettement audessous du budget. Nous atten- dons une baisse de près de dix pour cent par rapport au résultat de l'année précédente. Pour 1992. on escompte au contraire une légère progression des recettes. Ces dernières atteindraient ainsi 1 950 millions, soit pratiquement le niveau de 1985. Le budget ne tient pas compte des conséquences de la réforme de la loi sur les droits de timbre, ni de l'éven- tualité d'une abrogation des prescriptions de syndication concernant les emprunts de débiteurs étrangers libellés en francs suisses. 243.3 Nach einem durch Sonderfaktoren (Holding-Bildun- gen) beeinflussten Rekordergebnis von 1989 verzeichneten die Emissionsabgaben 1990 einen Rückgang. 1991 dürften sie nochmals zurückgehen, um im Jahre 1992 wieder leicht anzusteigen. Für 1992 wird ein Ertrag von 500 Millionen geschätzt. 243.3 En 1990. les droits d'émission avaient connu un recul, après avoir atteint un sommet l'année précédente en raison de facteurs particuliers (créations de holdings). En 1991. ils devraient diminuer encore quelque peu. avant de retrouver une croissance positive en 1992. Leur produit est ainsi budgeté à 500 millions. Grafik Graphique 22 Stempelabgaben Droits de timbre Mio Fr. 2 600 2 400 - 2 200 - 2 000 1 800 - 1 600 - 1 400 ■ 1 200 - 1 000 - 800 ■ 600 ■ 400 - 200 - 0 _J FÜßE« ^"jääl ■ ' wl '■-■'■■■$m "*ÄI W)m I .,■.-!!■ 75 80 82 83 85 J Übrige Ertrage Autres produits Emissionsabgaben Droits de timbre d emission Umsatzabgaben Droits de timbre de négociation 90 91 92 Budgets 243.4 Die Einnahmen aus dem Umsatzstempel dürften 1991 einen noch markanteren Rückgang verzeichnen, als 1990 durch den Börsenkurszerfall hingenommen werden musste. Die Börsenkurse haben sich zwar in den ersten Monaten des laufenden Jahres erholt, scheinen sich aber nun in einer Konsolidierungsphase zu befinden. In Erwartung eines konjunkturellen Aufschwungs werden 1992 sowohl ei- ne leichte Zunahme der internationalen Börsentätigkeit als auch vermehrte Emissionen von Schweizerfranken-Anleihen durch ausländische Schuldner erwartet. Gleichzeitig dürften sich auch der inländische Aktienmarkt beleben und die Aus- 243.4 Les recettes provenant des droits de timbre de né- gociation devraient elles aussi enregistrer une baisse en 1991. mais plus accentuée que celle observée l'an dernier à la suite de la chute des cours boursiers. Ces derniers, après s'être certes redressés au cours des premiers mois de l'an- née 1991. semblent se trouver dans une phase de consoli- dation. Pour 1992. on table sur une légère reprise de l'activité des bourses à l'échelle internationale, ainsi que des emprunts obligataires émis en Suisse par des débiteurs étrangers reprise alimentée par la perspective d'une amélioration conjoncturelle. Parallèlement, le marché des actions suisses 68 Botschaft Message gäbe von Schweizer Obligationenanleihen als Folge des hohen Finanzbedarfs der öffentlichen Hand etwas zuneh- men. So wird 1992 mit einem leichten Ansteigen des Ertrags aus dem Umsatzstempel auf 1 200 Millionen gerechnet. Allerdings ist zu beachten, dass eine Prognose des Ertrags aus dem Umsatzstempel besonders schwierig ist. da er zu 80 Prozent aus der Emission von und dem Handel mit aus- ländischen Wertpapieren resultiert. Die entscheidenden Fak- toren wie Dollarkurs. Zinssatz oder Kapitalexporte können sich rasch ändern, und die Börsenentwicklung ist nicht vor- hersehbar. Deshalb beschränken wir uns auf Trendprogno- sen. 243.5 Beim Prämienquittungsstempel wurde eine Fortset- zung der Entwicklung der letzten Jahre budgetiert. Der Ertrag aus dieser Quelle dürfte sich 1992 auf 250 Millionen belaufen. 244 Warenumsatzsteuer 244.1 Mit der wirtschaftlichen Abschwächung seit der zwei- ten Hälfte des vergangenen Jahres hat das Wachstum der Einnahmen aus der Warenumsatzsteuer stark nachgelas- sen. Lag die durchschnittliche jährliche Zuwachsrate der Erträge zwischen 1983 und 1990 bei rund 7.4 Prozent, dürfte sich das durchschnittliche Einnahmenwachstum im laufen- den und im Budgetjahr nahezu halbieren. Aufgrund der Ein- nahmenentwicklung des laufenden Jahres muss davon aus- gegangen werden, dass die im Budget 1991 geschätzten Erträge um einige hundert Millionen verfehlt werden dürften. Im Voranschiagsjahr 1992 kann dank der erwarteten wirt- schaftlichen Erholung mit Einnahmen von 10 750 gerechnet werden. Der Finanzplan wird somit um 450 Millionen verfehlt. In den wirtschaftlich guten Jahren 1986 bis 1989 betrug die BIP-Elastizität (Verhältnis zwischen den Wachstumsraten der Steuereinnahmen und des BIP) noch durchschnittlich rund 1A Bereits 1990 rutschte dieser Wert mit 0.8 unter die Grenze von eins. Im laufenden Jahr dürfte die BIP-Elastizität nochmals abnehmen und gegen 0.6 abgleiten. Da im Voran- schiagsjahr 1992 mit einer wirtschaftlichen Erholung gerech- net wird, dürfte sich das Einnahmenwachstum dieser Steuer dem langjährigen Durchschnitt annähern und im Rahmen des angenommenen Wirtschaftswachstums ausfallen. 244.2 Zur Entwicklung der Warenumsatzsteuer tragen die Investitionen und der Konsum ungefähr je zur Hälfte bei. In den letzten Jahren hat vor allem die Entwicklung bei den Investitionen zu den guten Ergebnissen geführt. Es ist aus dieser Sicht nicht erstaunlich, dass die Warenumsatzsteu- ererträge mit dem wirtschaftlichen Rückgang in der Bauwirt- schaft und den deutlichen Wachstumsabschwächungen bei den Ausrüstungsinvestitionen nur noch schwach zulegen. Der nach wie vor konjunkturstützende private Konsum ver- mag die Einnahmenschwäche aus dem Bereiche der Investi- tionen nur zum Teil zu kompensieren. Der seit Ende 1990 schleppende Eingang der Einnahmen aus der Warenumsatzsteuer zeigt deutlich, dass die Erträge aus der für den Bund wichtigsten Steuer sehr stark von der wirtschaftlichen Entwicklung abhängen. Infolge der quar- talweisen Abrechnung schlagen sich allfällige rezessive Ten- denzen in der Wirtschaft ohne grössere Verzögerung in den Einnahmen nieder. Da die Investitionstätigkeit im wirtschaft- lichen Abschwung erfahrungsgemäss überdurchschnittlich stark zurückgeht, bewirkt der hohe Investitionsgüteranteil bei der Warenumsatzsteuer, dass dem Staat entsprechend we- niger Einnahmen zufliessen. In solchen Situationen erhöhen sich auch die ausstehenden Guthaben bei der Warenumsatz- devrait bénéficier d'une activité un peu plus soutenue, alors que les émissions d'emprunts obligataires suisses devraient marquer une faible augmentation, reflétant en particulier les besoins de financement importants du secteur public. Ainsi, nous escomptons pour 1992 une légère progression du pro- duit des droits de timbre de négociation. Ilestbudgetéà 1 200 millions. Rappelons toutefois qu'il est particulièrement difficile de pronostiquer le rendement de ces droits, qui proviennent à raison de 80 pour cent de l'émission et du commerce de titres étrangers. Les facteurs déterminants, tels que le cours du dollar, les taux d'intérêt, les exportations de capitaux, peuvent en effet varier brusquement. De plus, on sait qu'il est impossible de prévoir l'évolution des marchés boursiers. Il faut dès lors se borner à émettre des tendances. 243.5 S agissant des droits sur les quittances de primes, on estime que l'évolution qui s'est dessinée ces dernières années se poursuivra. Le budget de 1992 table donc sur un produit de 250 millions. 244 Impôt sur le chiffre d'affaires (IChA) 244.1 La croissance des recettes de l'impôt sur le chiffre d'affaires a fortement diminué en raison du fléchissement économique intervenu depuis le deuxième semestre de l'an- née passée. Alors que le taux de croissance annuel des rentrées était en moyenne d'environ 7,4 pour cent de 1983 à 1990, la croissance moyenne des recettes ne devrait plus atteindre que la moitié de ce taux au cours de l'année qui s'achève et de l'année prochaine. Compte tenu de l'évolution des rentrées au cours de cette année, il faut s'attendre à ce que les recettes soient inférieures de quelques centaines de millions aux montants prévus au budget de 1991. Vu la reprise économique attendue pour 1992. le budget évalue les rentrées à 10 750 millions. Ce montant est inférieur de 450 millions à celui prévu dans le plan financier. Au cours des années de haute conjoncture 1986 à 1989. le degré d'élasticité au PIB (rapport entre le taux de crois- sance des rentrées fiscales et celui du PIB) s'élevait encore en moyenne à environ 1.4. En 1990. ce facteur a chuté à 0.8. Au cours de cette année, le degré d'élasticité devrait encore baisser et se situer aux environs de 0.6. Comme le budget 1992 prévoit une reprise économique, la croissance des recettes de cet impôt devrait se rapprocher de la moyenne sur plusieurs années et correspondre à la croissance écono- mique présumée. 244.2 Les recettes de l'IChA proviennent pour moitié environ de l'imposition des investissements et pour l'autre moitié des prélèvements sur la consommation. Ces dernières an- nées, c'est principalement l'augmentation des investisse- ments qui est à l'origine des bons résultats obtenus. Il n'est dès lors pas étonnant que les recettes de l'IChA n'augmen- tent plus que faiblement compte tenu de la crise conjonctu- relle dans la construction et du net fléchissement de la croissance des investissements d'équipement. La consom- mation privée, qui contribue à nouveau à soutenir la conjonc- ture, n'est que partiellement en mesure de compenser la diminution des recettes dans le secteur des investissements. Le net fléchissement des recettes de l'impôt sur le chiffre d'affaires depuis la fin de 1990 montre clairement que le produit de l'impôt le plus important pour la Confédération dépend très fortement de l'évolution économique Le décompte ayant lieu chaque trimestre, les éventuelles ten- dances récessives se font sentir sans grand décalage sur les recettes. Comme, ainsi que le montrent les statistiques éco- nomiques, le volume des investissements diminue de façon particulièrement rapide en cas de fléchissement conjoncturel, la part élevée des biens d'investissement dans le rendement de l'IChA entraîne une diminution correspondante des re- cettes pour l'Etat. Dans de telles situations, les montants en Botschaft Message 69 Steuer. Bereits 1990 stiegen diese gegenüber dem Vorjahr an. Es ist nicht ausgeschlossen, dass die nicht eingebrachten Forderungen noch einmal zunehmen, haben doch verschie- dene Unternehmen angesichts des rauheren Wirtschaftskli- mas eher mit Liquiditätsproblemen zu kämpfen. souffrance dus au titre de l'IChA augmentent aussi. Ceux-ci ont déjà progressé en 1990 par rapport à Tannée précédente. Il n'est pas exclu que les créances non recouvrées augmen- tent encore une fois, différentes entreprises devant faire face à des difficultés de liquidité vu la détérioration du climat économique. 245 Zölle 245 Droits de douane 245.1 Die Einnahmen aus den Einfuhrzöllen werden für 1992 auf 1 180 Millionen geschätzt. Damit unterschreiten sie den alten Finanzplan geringfügig. Der durchschnittliche Ein- nahmenzuwachs gegenüber 1990 würde mit diesen Annah- men pro Jahr nur gerade 0.7 Prozent betragen, was weit unter dem langjährigen Durchschnitt von rund 2.7 Prozent liegt. 245.1 Le produit des droits d'entrée est budgété à 1 180 millions, ce qui est quelque peu inférieur aux prévisions de l'ancien plan financier. Par rapport à 1990. la croissance moyenne des recettes ne serait donc que de 0.7 pour cent, ce qui est nettement inférieur à la moyenne de près de 2.7 pour cent dégagée sur plusieurs années. Grafik Graphique 23 Zolleinnahmen Recettes douanières Mio. Fr. 5 000 Tabakzolle Droits sur le tabac 4 000 3 000 2 000 1 000 ! V S 75 80 81 82 83 Zollzuschlag auf Treibstoffen Droits supplémentaires sur es carburants > ' s m__UL. IIL Zolle auf Treibstoffen Droits sur les carburants Einfuhrzölle Droits d'entrée 85 86 87 89 90 91 92 Budgets Der Grund für diese Schwäche liegt vor allem in der ungün- stigen Wirtschaftsentwicklung im laufenden Jahr. Die Nach- frage nach ausländischen Produkten hat denn auch spürbar nachgelassen. Es ist aufgrund der wahrscheinlichen wirt- schaftlichen Erholung im Jahre 1992 davon auszugehen, dass die Importe dannzumal wiederum höhere reale Zu- wachsraten erreichen werden. Die in den letzten Jahren ausserordentlich hohen Importe von Fahrzeugen, die we- sentlich zu den guten Ergebnissen bei den Einfuhrzöllen beigetragen haben, dürften allerdings im laufenden und im Voranschlagsjahr nicht mehr erreicht werden. Es scheint sich in diesem Bereich eine gewisse Sättigung eingestellt zu Ce ralentissement est dû principalement à l'évolution écono- mique défavorable de cette année. La demande de produits étrangers a aussi nettement diminué. En se fondant sur la reprise économique attendue pour 1992. on peut prévoir que les importations atteindront alors à nouveau des taux de croissance réels plus élevés. Le rythme extraordinairement élevé des importations de véhicules à moteur de ces dernières années, qui a grandement contribué aux bons résultats obtenus dans le secteur des droits d'entrée, ne devrait néanmoins plus être atteint ni cette année ni en 1992. Il semble que l'on soit arrivé à une certaine saturation dans ce domaine. En outre, compte tenu de l'incertitude qui règne 70 Botschaft Message haben. Angesichts der unsicheren Wirtschaftslage dürften auch die in früheren Jahren stark expandierenden Einfuhren von Maschinen und Apparaten nur noch leicht zunehmen. Die Zollabkommen mit den Oststaaten und der Türkei werden im Budgetjahr möglicherweise Einnahmenausfälle in noch unbekannter Höhe verursachen. Infolge der Unsicher- heiten in Bezug auf das Inkrafttreten der Abkommen und die Höhe der Mindererträge sind die Auswirkungen im Budget nicht berücksichtigt. Zusätzliche Einnahmenausfälle auf- grund eines allfälligen EWR-Vertrages und der Ergebnisse der Uruguay-Runde des GATT würden dagegen erst ab 1993 wirksam. 245.2 Die Treibstoffzölle werden im Budgetjahr auf 3 260 Millionen geschätzt. 1410 Millionen entfallen auf den Grund- zoll und 1 850 Millionen auf den Zollzuschlag. Aufgrund der Ergebnisse des laufenden Jahres kann davon ausgegangen werden, dass der im alten Finanzplan für 1992 eingesetzte Wert nicht ganz erreicht wird. Die Tarifdifferenzierung beim Grundzoll dürfte im laufen- den Jahr Mindereinnahmen in der Grössenordnung von rund 30 Millionen zur Folge haben. Der Grund dafür liegt darin, dass der bei der Festsetzung der Differenzierung zugrunde- gelegte Anteil des bleifreien Benzins seit längerer Zeit über- schritten wird (Stand Ende Juni: 56,7%). Die auf Beginn 1992 vorgesehene Anpassung der Differenzierung wird im Budget- jahr Mehreinnahmen von rund 10 Millionen verursachen. Die Hauptbestimmungsgründe der Treibstoffzolleinnahmen sind die Entwicklungen beim Motorfahrzeugbestand und be den durchschnittlichen jährlichen Fahrleistungen. Der Motorfahrzeugbestand ist in den letzten Jahren kontinu- ierlich angestiegen. Ob die im laufenden Jahr zu verzeich- nende Abnahme bei den neu in Verkehr gesetzten Fahrzeu- gen und den Importen von Automobilen bereits eine Trend- wende darstellen, kann zur Zeit noch nicht gesagt werden. Über die Entwicklung der Fahrleistungen existieren keine genauen Zahlen. Es ist jedoch nicht anzunehmen, dass der Trend zu steigender Mobilität in nächster Zeit abnehmen wird - dies trotz der durch den Verkehr verursachten Schadstoff- belastungen. Die Treibstoffzolleinnahmen können aber auch durch Sonderfaktoren beeinflusst werden. Es ist nicht aus- zuschliessen. dass die Erhöhung der Mineralölsteuern in Deutschland einen Benzintourismus auslöst, was sich in höheren Treibstoffzolleinnahmen niederschlagen könnte. 246 Tabaksteuer und Verkehrsabgaben 246.1 Die Tabaksteuer bringt 1992 voraussichtlich 995 Mil- lionen ein. Das sind 50 Millionen oder 5,3 Prozent mehr als im Vorjahr. Die für Anfang 1993 vorgesehene Steuererhö- hung wird wahrscheinlich bereits Mitte 1992 in Kraft treten und im Voranschlagsjahr mit 15 Millionen zu Buche schlagen. Diese Anhebung der Tabaksteuer liegt noch im Kompetenz- bereich des Bundesrates. Der Mehrertrag dient der Finanzie- rung der AHV.IV (vgl. Ziff. 211.1). 246.2 Die Einnahmen aus der Schwerverkehrsabgabe werden im Budgetjahr schätzungsweise 147 Millionen betra- gen. Dem Voranschlag liegt ein Einnahmenzuwachs von 4.3 Prozent gegenüber dem Vorjahr zugrunde. Massgebliche Bestimmungsgründe der Einnahmen aus der Schwerver- kehrsabgabe sind der Nutzfahrzeug- und Carbestand sowie die Anzahl Einreisen ausländischer Fahrzeuge. 246.3 Die Einnahmen aus der Nationalstrassenabgabe dürften im Budgetjahr 1992 die 200-Millionen-Grenze um sur le plan économique, les importations de machines et d'appareils, qui étaient en forte expansion ces dernières années, ne devraient plus augmenter que modérément. Il est possible que les accords douaniers passés avec les pays de l'Est et la Turquie entraînent des manques à gagner dont le volume n'est pas encore connu. Vu l'incertitude qui règne tant en ce qui concerne l'entrée en vigueur des accords que le montant des manques à gagner, il n'a pas été tenu compte des répercussions de ces accords dans le budget. En revanche, les moins-values supplémentaires qui pour- raient découler d'un éventuel traité instituant l'EEE et du résultat des négociations uruguayennes du GATT ne déploie- raient leurs effets qu'à partir de 1993. 245.2 Les droits sur les carburants sont budgétés à 3 260 millions. 1 410 millions étant fournis par les droits de base et 1 850 millions par la surtaxe. Compte tenu du résultat réalisé cette année au plan des recettes, on peut admettre que le montant prévu pour 1992 par l'ancien plan financier ne sera pas tout à fait atteint. La différenciation des droits de base devrait entraîner des moins-values au cours de cette année de l'ordre de 30 millions. La raison en est que la part de l'essence sans plomb, sur laquelle on s'est fondé pour fixer ce différentiel, est dépassée depuis longtemps (état à fin juin: 56.7%). L'adap- tation du différentiel prévue pour le début de 1992 entraînera des recettes supplémentaires d'environ 10 millions l'année prochaine. Les recettes provenant des droits de douane sur les carbu- rants dépendent essentiellement de l'importance du parc des véhicules à moteur et de l'évolution des distances moyennes parcourues annuellement. Le parc des véhi- cules à moteur n'a cessé de croître ces dernières années. On ne saurait dire pour le moment si la diminution du nombre de véhicules mis en circulation et de voitures importées obser- vée cette année marque une inversion de cette tendance. Il n'existe pas de chiffres exacts concernant l'évolution des distances parcourues. Il ne faut toutefois pas s'attendre à ce que la tendance à une mobilité accrue diminue prochaine- ment, et ce malgré les nuisances toxiques causées par le trafic. Le produit des droits de douane sur les carburants peut cependant aussi être influencé par des facteurs particu- liers. Il n'est pas exclu que l'augmentation de l'imposition des huiles minérales en Allemagne incite les automobilistes à venir faire leur plein d'essence dans notre pays, ce qui pourrait se traduire par une augmentation des droits sur les carburants. 246 Impôt sur le tabac et taxes routières 246.1 L'impôt sur le tabac rapportera 995 millions selon les prévisions pour 1992, soit 50 millions ou 5,3 pour cent de plus que selon le budget 1991. Une augmentation d'impôt prévue pour le début de l'année 1993 entrera vraisemblablement en vigueur dès la mi-1992 déjà, engendrant un surcroît de re- cettes de 15 millions en 1992. S'inscrivant dans le cadre du solde de compétence du Conseil fédéral, ce relèvement d'impôt a pour but de contribuer au financement de l'AVS (cf. chiffre 211.1). 246.2 Les rentrées de la redevance sur le trafic des poids lourds sont budgétées à 147 millions. Le budget de 1992 compte avec une croissance des recettes de 4,3 pour cent par rapport à l'année précédente. Les recettes provenant de cet impôt sont estimées principalement sur la base du parc des véhicules utilitaires et de tourisme ainsi que d'après le nombre de véhicules étrangers entrant en Suisse. 246.3 Le produit de la redevance pour l'utilisation des routes nationales devrait passer le cap des 200 millions et Botschaft Message 71 sieben Millionen überschreiten. Der Wert im alten Finanzplan wird damit um fünf Millionen verfehlt. Die budgetierten Ein- gänge von 207 Millionen entsprechen einem Einnahmen- wachstum von rund vier Prozent gegenüber dem laufenden Jahr. atteindre 207 millions en 1992. Le plan financier prévoyait cinq millions de plus. Les 207 millions budgétés corres- pondent à un accroissement des recettes d'environ quatre pour cent par rapport aux recettes attendues durant Tannée en cours. 247 Weitere Einnahmen 247.1 Die Einnahmen aus diesen Quellen entsprechen 10,7 Prozent der Gesamteinnahmen und belaufen sich auf 3 845 Millionen. Das sind 202 Millionen oder fünf Prozent weniger als 1991. Zu den weiteren Einnahmen gehören im wesentli- chen der Anteil des Bundes am Reingewinn der Alkoholver- waltung, der Vermögensertrag, die Entgelte - wie beispiels- weise der Militärpflichtersatz, die Abgaben für die Flugsiche- rung oder die Rückerstattungen -, der Einnahmenüberschuss der Eidg. Versicherungskasse (EVK) und die Einnahmen aus Investitionen, die allerdings nur einen verschwindend kleinen Teil ausmachen. Für den Bundeshaushalt ist die Gruppe der «weiteren Einnahmen» weniger bedeutend als für die Bud- gets der Kantone und Gemeinden. 247.2 Die Einnahmen aus Regalien und Konzessionen wurden auf 240 Millionen veranschlagt. Sie liegen damit um 268 Millionen tiefer als im Vorjahr. Im Vergleich mit dem Budget 1991 sind insbesondere die Einnahmen aus dem Münzumlauf (98 Mio) und dem Anteil des Bundes am Rein- gewinn der Alkoholverwaltung (154 Mio) stark rückläufig. Beim Münzumlauf (-213 Mio) entfallen 1992 die ausseror- dentlichen Einnahmen aus der zum Anlass der 700-Jahrfeier geprägten Sondermünze. Die Abnahme des Anteils am Rein- gewinn der Alkoholverwaltung (-40 Mio) ist auf höhere Aus- gaben insbesondere bei der Obst- und Kartoffelverwertung zurückzuführen. Trotz Steuererhöhung bleiben die Einnah- men praktisch gleich hoch. Da die PTT-Betriebe 1991 wahr- scheinlich keinen Gewinn erwirtschaften, wird für 1992 auch keine Ausschüttung erwartet, dies im Gegensatz zum Finanz- plan, der 150 Millionen vorsah. Zum zweiten aufeinanderfol- genden Mal kann somit keine Gewinnablieferung budgetiert werden. 247.3 Der Vermögensertrag setzt sich hauptsächlich aus dem Kapital- (990 Mio) und aus dem Liegenschaftsertrag (34 Mio) zusammen. Er ist für 1992 mit 1 025 Millionen veran- schlagt. Das sind 246 Millionen mehr als im Vorjahr. Mit dem Ansteigen des Kapitalertrags lässt sich die Erhöhung der Passivzinsen zumindest teilweise kompensieren, so dass sich die Nettozinslast prozentual kaum verändert. Mit den prognostizierten zukünftigen Defiziten wird sie allerdings deutlich ansteigen. Die Kapitalerträge aus dem Finanzvermö- gen (286 Mio) bringen im Voranschlagsjahr 70 Millionen weniger ein als 1991. Dafür wird der Ertrag aus den Darlehen an die SBB (338 Mio bzw. +150 Mio) und die PTT (164 Mio bzw. +164 Mio) mit zusätzlichen 314 Millionen zu Buche schlagen. Dieser Anstieg ist auf einem höheren Kapitalbedarf der SBB und der PTT zurückzuführen. Zu beachten ist schliesslich auch, dass das Bundesamt für Rüstungsbetriebe gemäss der Verordnung über das Bundesamt für Rüstungs- betriebe vom 24. Oktober 1990 (SR 510.529) einen Drittel seines Reingewinns an die Bundeskasse abliefern muss. Für 1992 wurden 1,4 Millionen veranschlagt. 247.4 Die Entgelte wurden mit 976 Millionen eingesetzt. Sie übersteigen das Vorjahresbudget um 38 Millionen. Zu den Entgelten gehören der Militärpflichtersatz (134 Mio bzw. -15 Mio), die Abgaben für die Flugsicherung (197 Mio bzw. +21 Mio), verschiedene Verwaltungsgebühren (215 Mio) wie bei- 247 Autres recettes 247.1 L'ensemble des recettes de ce groupe est budgeté à 3 845 millions, ce qui équivaut à une diminution de 202 millions par rapport au budget de 1991, soit cinq pour cent. Le groupe des autres recettes comprend essentiellement la part de la Confédération au bénéfice net de la Régie des alcools, le revenu des biens, les taxes - tels que le rendement de la taxe d'exemption du service militaire, les redevances pour la sécurité aérienne ou les remboursements -, l'excé- dent de recettes de la Caisse fédérale d'assurance (CFA) et les recettes d'investissement, ces dernières ne représentant toutefois qu'une part marginale. Ce groupe de recettes contri- bue pour 10,7 pour cent aux recettes totales. Celles-ci sont d'une moindre importance pour la Caisse fédérale que pour les budgets des cantons et des communes. 247.2 Les recettes prévues au titre des patentes et des concessions sont évaluées à 240 millions, soit 268 millions de moins que le montant budgété en 1991. En comparaison avec le budget 1991, les recettes provenant de la frappe de la monnaie (98 mio) et la part de la Confédération au bénéfice net de la Régie des alcools (154 mio) sont en diminution de respectivement 213 et 40 millions. En ce qu concerne les recettes provenant de la frappe de la monnaie, rappelons que le budget 1991 contenait des recettes extra- ordinaires de plus de 250 millions au titre des écus spéciaux 1991 frappés pour la commémoration du 700e anniversaire de la Confédération. La diminution du bénéfice net de la régie des alcools s'explique par le fait que les dépenses prévues augmentent fortement, en particulier celles qui sont liées à l'utilisation des fruits et des récoltes de pommes de terre, alors que les recettes se maintiennent malgré l'augmentation des impôts pratiquement au niveau habituel. L'Entreprise des PTT ne dégageant probablement aucun bénéfice en 1991, aucune remise du bénéfice n'est prévue dans le budget 1992, alors que le plan financier y prévoyait un versement de 150 millions. C'est la deuxième année consécutive qu'au- cune remise du bénéfice n'est inscrite au budget. 247.3 Le revenu des biens, qui se compose pour l'essentiel du produit des capitaux (990 mio) et du produit des immeu- bles (34 mio), est estimé à 1 025 millions, soit une augmen- tation de 246 millions par rapport au budget 1991. La progres- sion du produit sur les capitaux permettra ainsi de compenser partiellement celle des intérêts passifs, de telle sorte que la charge nette des intérêts, exprimée en pour cent, n'évoluera guère. Avec les déficits pronostiqués, ce chiffre-clé augmen- tera sensiblements à l'avenir. Si les produits des capitaux du patrimoine financier (286 mio) rapporteront selon les prévi- sions 70 millions de moins que ceux prévus au budget de 1991, les produits sur les avances de trésorerie aux CFF (338 mio, soit +150 mio) et aux PTT (164 mio, soit +164 mio) rapporteront par contre quelque 314 millions de plus. Cette augmentation est due à la forte croissance des besoins en capitaux des CFF et des PTT. Notons enfin, que conformé- ment aux nouvelles dispositions d'exécution sur les finances et la comptabilité de l'Office fédéral de la production d'arme- ments (RS 510.529), un tiers du bénéfice net de cet office doit être versé à la Caisse fédérale. Plus d'un million a dès lors été inscrit au budget 1992 à ce titre. 247.4 Les taxes sont évaluées à 976 millions, soit 38 mil- lions de plus que le montant prévu au budget de 1991. Ce groupe de recettes englobe notamment le rendement de la taxe d'exemption du service militaire (134 mio, soit -15 mio), les redevances pour la sécurité aérienne (197 mio, soit +21 72 Botschaft Message spielsweise Handelsregistergebühren oder statistische Ge- bühren sowie Rückerstattungen (258 Mio), insbesondere die Rückerstattungen der Ausgleichsfonds AHV/IV und der Un- terstützungskosten im Asylbereich. 247.5 Der Einnahmenüberschuss der EVK wurde auf 1 556 Millionen geschätzt. Er liegt um 63 Millionen unter dem für 1991 budgetierten Betrag. Der Grund für diesen Rück- gang liegt insbesondere im Teuerungsausgleich, der für 1992 im Vergleich zum Vorjahr tiefer veranschlagt wurde (vgl. Ziff. 221.4). Ein Prozent Teuerungszulage erhöht beispielsweise den Einnahmenüberschuss der EVK im ersten Jahr um bei- nahe 100 Millionen. Namentlich die aus dem Einbau der Teuerung in die Renten erforderliche Erhöhung des Dek- kungskapitals erfordert höhere Arbeitgeberleistungen. Die Sonderrechnung der EVK steuert netto - Einnahmen abzüg- lich Zinszahlungen und Arbeitgeberleistungen des Bundes - einen positiven Saldo von rund 100 Millionen an den Finanz- haushalt des Bundes bei. mio), divers émoluments administratifs (215 mio) tels que les émoluments de statistiques ou les taxes sur les brevets d'invention ainsi que des remboursements (258 mio), notam- ment les remboursements des fonds de compensation de l'AVS/AI et ceux des frais d'assistance dans le domaine de l'asile. 247.5 Lexcédent de recettes de la CFA, estimé à 1 556 millions, est inférieur de 63 millions au montant prévu au budget 1991. Cette diminution s'explique notamment par un taux d'allocation de renchérissement nettement moins élevé en 1992 que celui octroyé en 1991. La première année, un pour cent d'allocation de renchérissement provoque en effet une augmentation de l'excédent de recettes de la CFA de près de 100 millions, par le fait notamment que les em- ployeurs financent la réserve mathématique nécessaire à l'incorporation des allocations de renchérissement dans les rentes (cf. chiffre 221.4). Après déduction des paiements d'intérêt sur les avoirs de la CFA et les prestations de l'em- ployeur versées par la Confédération, il reste encore un solde de quelque 100 millions. Botschaft Message 73 25 Voranschlag und Finanzplan 1992 im Vergleich 25 Comparaison entre le budget et le plan financier 1992 251 Mit Mehrausgaben von 1,8 Milliarden oder fünf Pro- zent und Mindereinnahmen von 0,3 Milliarden oder einem Prozent weist der Voranschlag 1992 ein um 2,1 Milliarden schlechteres Resultat auf als der Finanzplan vom 1. Oktober 1990. Anstelle eines Einnahmenüberschusses von 169 Mil- lionen rechnet der Voranschlag 1992 nun mit einem Defizit von rund zwei Milliarden. Dabei gibt insbesondere die mas- sive Finanzplanüberschreitung bei den Ausgaben zu grosser Besorgnis Anlass. In früheren Jahren konnten diese Auf- stockungen durch entsprechende Mehreinnahmen weitge- hend aufgefangen werden. Dies ist für das Budgetjahr nicht mehr der Fall. Mit der durch das abgeflachte Wirtschafts- wachstum verursachten Einnahmenschwäche schlagen die umfangreichen Mehrausgaben voll auf das Rechnungser- gebnis durch. Eine Gegenüberstellung ergibt: 251 Les dépenses augmentant de 1,8 milliard ou cinq pour cent et les recettes diminuant de 0,3 milliard ou un pour cent, le budget 1992 se solde par un résultat inférieur de 2,1 milliards à celui que laissait entrevoir le plan financier du 1er octobre 1990. Au lieu d'un excédent de recettes de 169 millions, c'est un déficit de près de deux milliards qui est budgété. C'est en particulier le dépassement considérable du plan financier au chapitre des dépenses qui suscite de grandes inquiétudes. Au cours des années passées, l'aug- mentation des dépenses avait pu être compensée par des recettes supplémentaires. Ce n'est plus le cas pour 1992. Compte tenu de la diminution des recettes découlant du ralentissement de la croissance économique, les importantes dépenses supplémentaires se répercutent entièrement sur le résultat du compte. Voici comment se présente une juxtaposition: Tabelle/Tableau 32 Verschlechterung (-) F 1992 PF V 1992 B gegenüber den Perspektiven Détérioration (-) par rapport aux perspectives Millionen Franken - millions de francs Ergebnis Ausgaben Einnahmen +170 -1 994 -2164 Résultat 35 950 37 782 -1 832 Dépenses 36 120 35 788 -332 Recettes 252 Mit einer Unterschreitung des Finanzplanes um 332 Millionen halten sich die Abweichungen bei den Einnahmen in sehr engen Grenzen. Die budgetierten Fiskaleinnahmen entsprechen praktisch dem geplanten Wert. Die übrigen Ein- nahmen - unter anderem Regalien, Vermögenserträge, Ent- gelte - verfehlen ihn um 286 Millionen. Während bei den Regalien und Konzessionen (-217 Mio) und beim Einnah- menüberschuss der EVK (-337 Mio) Mindereinnahmen ein- gestellt werden mussten, konnten die Vermögenserträge um 209 Millionen und die Entgelte um 22 Millionen erhöht wer- den. Bei den Fiskaleinnahmen weichen vor allem die Verrech- nungssteuer, die Stempelabgaben, die Warenumsatzsteuer sowie die direkte Bundessteuer von den alten Prognosen ab, wobei sich Höher- und Tieferschätzungen gegenseitig kom- pensieren. Namhafte Mehreinnahmen sind wiederum bei der Verrechnungsteuer zu erwarten. Die Einnahmen dieser Steuer, die in den letzten Jahren im Bundeshaushalt bedeu- tend an Gewicht gewonnen hat, überschreiten den Finanz- planwert um 550 Millionen. Diese absolut gesehen hohe Differenz ist allerdings insofern zu relativieren als die Ver- rechnungssteuereinnahmen eine Saldogrösse (Eingänge mi- nus Rückerstattungen) darstellen. Der Hauptgrund für die Abweichung liegt in den Annahmen über die Zinsentwicklung begründet. Entgegen den früheren Annahmen dürfte sich das Zinsniveau 1992 nur zögernd zurückbilden. Insbesondere wird für das Budgetjahr noch immer eine inverse Zinsstruktur unterstellt, die sich erst ab 1993 normalisieren dürfte. Auch bei der direkten Bundesteuer sind höhere Einnahmen zu erwarten als noch vor einem Jahr angenommen. Die Abwei- chung ist einerseits darauf zurückzuführen, dass die geplan- ten Einnahmen aus der Veranlagungsperiode 1989/90 um rund 200 Millionen überschritten werden dürften. Anderer- seits ist davon auszugehen, dass das Wachstum der Einkom- men der natürlichen Personen in den für die Veranlagungs- periode 1991/92 massgeblichen Jahren 1989 und 1990 et- was höher war als ursprünglich angenommen wurde. 252 Avec un montant inférieur de 332 millions par rapport au plan financier, l'écart au chapitre des recettes est très restreint. Les recettes fiscales budgétées correspondent pra- tiquement aux prévisions du plan. Les autres recettes - no- tamment les patentes, les revenus des biens, les taxes - sont inférieures à ces prévisions de quelque 286 millions. Des moins-values ont dû être prises en compte en ce qui concerne les patentes et les concessions (-217) ainsi que l'excédent de recettes de la CFA (-337 mio), mais les revenus des biens rapporteront 209 millions de plus que prévu et les taxes 22 millions. S'agissant des recettes fiscales, ce sont notamment les rendements de l'impôt anticipé, des droits de timbre, de l'impôt sur le chiffre d'affaires ainsi que de l'impôt fédéral direct qui s'écartent des prévisions: toutefois, les réévalua- tions vers le hautet les réévaluations vers le bas s'équilibrent. On peut une nouvelle fois attendre des recettes supplémen- taires sensibles de l'impôt anticipé. Les recettes provenant de cet impôt, dont l'importance pour le budget fédéral a beaucoup augmenté ces dernières années, dépassent les estimations du plan financier de près de 550 millions. Cette différence élevée en montant absolu doit toutefois être rela- tivisée dans la mesure où les recettes de l'impôt anticipé correspondent à la différence entre les rentrées et les rem- boursements. L'écart est principalement dû aux hypothèses concernant l'évolution des taux d'intérêt. Contrairement à ce qui avait été admis précédemment, les taux d'intérêt ne devraient baisser que lentement en 1992. On devrait notam- ment continuer à avoir une structure inversée des taux d'in- térêt l'année prochaine, structure qui ne devrait se normaliser qu'à partir de 1993. L'impôt fédéral direct devrait lui aussi rapporter davantage que ce qui était prévu il y a encore une année. Cet écart est dû au fait que les recettes provenant de la période de taxation 1989/90 devraient dépasser les prévi- sions d'environ 200 millions. D'autre part, il faut admettre que la croissance des revenus des personnes physiques a été plus forte que prévu initialement au cours des années 1989 et 1990, déterminantes pour la période de taxation 1991.92. 74 Botschaft Message Bei den Stempelabgaben und der Warenumsatzsteuer sind grössere negative Abweichungen zu verzeichnen. Die bud- getierten Stempelabgaben liegen um eine halbe Milliarde unter dem Finanzplan. Dies ist in erster Linie mit der Einnah- menschwäche im laufenden Jahr zu erklären, die sowohl die Emissionsabgabe wie noch etwas stärker den Umsatzstem- pel erfasste. Die an der Börse durch den Golfkrieg ausgelöste Unsicherheit, die getrübten wirtschaftlichen Aussichten sowie die Abwanderung einzelner Geschäfte an ausländische Fi- nanzplätze dürften die Hauptgründe für diese Entwicklung sein. Die Einnahmen aus der Warenumsatzsteuer werden gemäss den neuen Schätzungen 450 Millionen tiefer ausfal- len als im Finanzplan angenommen. Die Ursache für diese namhafte Korrektur liegt in der wirtschaftlichen Abschwä- chung begründet. In den letzten Jahren profitierte die Ware- numsatzsteuer nicht zuletzt von der regen Investitionstätig- keit. Seit Ende 1990 neigen dagegen die Investitionen zur Schwäche. In der Baubranche sind sogar rezessive Tenden- zen zu verzeichnen (vgl. dazu auch Ziff. 24). Die Abweichungen bei den übrigen Fiskaleinnahmen hal- ten sich in relativ engen Grenzen. Bei der Tabaksteuer liegen die budgetierten Einnahmen um 55 Millionen über dem Fi- nanzplan. Eine höhere Ausgangsbasis und die vorgesehene, in der alten Planung noch nicht berücksichtigte Ausschöp- fung der Bundesratskompetenz für Steuersatzerhöhungen sind die Ursachen. Bei den Zolleinnahmen sind gegenüber dem alten Finanzplan Mindereinnahmen von 25 Millionen zu erwarten. Auch bei den landwirtschaftlichen Abgaben liegen die Einnahmen um 18 Millionen unter dem Finanzplan. 253 Die Ausgaben liegen wie bereits erwähnt um 1,8 Milliarden über dem Finanzplan. • Rund ein Drittel der Mehrausgaben (588 Mio) entfallen auf den Bereich Finanzen und Steuern. Die Höherschät- zungen der Einnahmen aus der Verrechnungssteuer und der direkten Bundessteuer verursachen höhere Kantons- anteile im Umfange von 160 Millionen. Der gewichtigere Teil der Finanzplanüberschreitung (420 Mio) ist hingegen auf die nicht steuerbaren Zinsausgaben zurückzuführen. Im Finanzplan rechneten wir noch mit einem rascheren Rückgang der Zinssätze. Die eingetretene Verschlechte- rung der Bundesfinanzen sowie die umfangreichen Fi- nanzierungsbedürfnisse der beiden Regiebetriebe bewir- ken zudem eine erheblich stärkere Beanspruchung des Geld- und Kapitalmarktes, was mit einem entsprechend markanten Anstieg des Zinsendienstes verbunden sein wird. • Eine starke Finanzplanüberschreitung muss auch im Agrarbereich in Kauf genommen werden. Die Mehraus- gaben belaufen sich auf über 400 Millionen. Grund dafür sind die vermehrte Ausrichtung von Direktzahlungen und höhere Aufwendungen für die Milchverwertung. • Mit 358 Millionen stehen die Beziehungen zum Ausland bei den Finanzplanüberschreitungen an dritter Stelle. Mehrausgaben verursachen insbesondere die Osteuro- pahilfe (+40 Mio), der Beitritt zu den Bretton Woods-Insti- tutionen (+196 Mio) sowie die Entschuldungs- und Um- weltmassnahmen zugunsten der Entwicklungsländer (+100 Mio). • Die Mehrausgaben für den Verkehr (+182 Mio) entfallen mit 110 Millionen zum grössten Teil auf die Leistungen an die SBB. Bei den Strassenausgaben steht der Entlastung bei den allgemeinen Strassenbeiträgen (Wegfall des aus- serordentlichen Anteils von 140 Mio) eine Aufstockung der Kredite für die Nationalstrassen um 159 Millionen gegenüber. Les droits de timbre et l'impôt sur le chiffre d'affaires accusent des moins-values importantes. Les droits de timbre bud- gétés sont inférieurs d'un demi milliard aux prévisions du plan financier. Cela s'explique principalement par le fléchissement des recettes durant l'année en cours, qui concerne les droits d'émission et plus fortement encore les droits de timbre de négociation. Cette situation est due en grande partie aux incertitudes qui ont affecté les marchés boursiers en raison de la crise du Golfe, aux perspectives économiques peu brillantes ainsi qu'à l'émigration de différentes affaires sur des places financières étrangères. Selon de nouvelles estima- tions, les recettes provenant de l'impôt sur le chiffre d'af- faires seront inférieures de 450 millions aux prévisions du plan financier. Les causes de cette différence importante sont à rechercher dans le fléchissement de l'économie. Au cours des dernières années, l'impôt sur le chiffre d'affaires a gran- dement profité du volume important des investissements. Depuis 1990, les investissements sont toutefois en baisse. On peut même parler de tendances récessives dans le bâti- ment (cf. chiffre 24). Les écarts concernant les autres recettes fiscales sont relativement modérés. Les recettes budgétées de l'impôt sur le tabac dépassent de quelque 55 millions les prévisions du plan financier. Cet écart provient du fait que l'on a pris une base de calcul plus élevée et qu'il est prévu de recourir pleinement à la compétence du Conseil fédéral de relever les taux d'impôt, ce qui n'avait pas été pris en considération dans la planification. S'agissant des droits de douane, on s'attend à une diminution des recettes de 25 millions par rapport au plan financier. Les taxes d'orientation agricoles seront elles aussi inférieures de 18 millions aux prévisions du plan. 253 Comme nous l'avons indiqué, les dépenses excèdent les prévisions du plan financier de 1.8 milliard environ. • Près d'un tiers des dépenses supplémentaires (588 mio) est absorbé par le groupe finances et impôts. Les rééva- luations vers le haut du rendement de l'impôt anticipé et de l'impôt fédéral direct sont à l'origine d'une augmenta- tion de la quote-part des cantons de 160 millions. L'es- sentiel du dépassement du plan financier (420 mio) est cependant imputable aux dépenses d'intérêts sur les- quelles aucune influence ne peut être exercée. Le plan financier prévoyait une baisse plus rapide des taux d'in- térêt. La détérioration des finances fédérales ainsi que les importants besoins de financement des deux régies sont à l'origine d'un recours nettement plus fort aux marchés monétaire et financier, ce qui entraînera une augmenta- tion correspondante du service des intérêts. • Un autre dépassement important du plan financier est imputable au secteur agricole. Les dépenses supplé- mentaires atteignent plus de 400 millions. Elle provien- nent de l'augmentation des paiements directs et du coût plus élevé de la mise en valeur du lait. • S'agissant des dépassements du plan financier, les rela- tions avec l'étranger arrivent en troisième position avec 358 millions. Les dépenses supplémentaires proviennent notamment de l'assistance à l'Europe de l'Est (+40 mio), de l'adhésion aux institutions de Bretton Woods (+196 mio) ainsi que des mesures de désendettement et de protection de l'environnement en faveur des pays en développement (+100 mio). • Les dépenses supplémentaires concernant le trafic (+182 mio) sont dues pour l'essentiel aux prestations d'un montant de 110 millions versées aux CFF. S'agissant des dépenses routières, l'allégement des charges dans le domaine des subventions routières générales (suppres- sion de la participation extraordinaire de 140 mio) est compensée par une augmentation des crédits destinés aux routes nationales d'un montant de 159 millions. Botschaft Message 75 Bei der sozialen Wohlfahrt fallen durch die zeitliche Verzögerung der 10. AHV-Revision weniger Ausgaben bei den Sozialwerken an, die indessen überkompensiert werden durch den nach wie vor dynamischen Bereich des Asylwesens (+351 Mio). Insgesamt verzeichnet dieses ausgabenstärkste Aufgabengebiet des Bundes Mehraus- gaben im Umfange von 165 Millionen. Massive Finanzplanüberschreitungen kennzeichnen auch den Bereich Umwelt und Raumordnung (+79 Mio oder 14.4%). Gegenüber der bisherigen Planung ergeben sich Mehrausgaben für den Gewässerschutz, die Gewäs- serkorrektionen und die Investitionshilfe für das Bergge- biet • Der einzige Bereich mit Minderausgaben gegenüber dem Ftnanzplan ist die Landesverteidigung, für die 107 Mil- lionen oder rund zwei Prozent weniger bereitgestellt wer- den sollen. Gegenüber dem Voranschlag 1991 ergibt sich indessen immer noch ein Zuwachs von 154 Millionen oder 2.5 Prozent. Die Unterschreitungen des Finanzplanes verteilen sich auf die Bereiche Ausbildung (Munition). Infrastruktur. Logistik und Forschung. Im Bereiche des Zivilschutzes wurde zudem die Beschaffung des Orts- funks zurückgestellt. Für eine eingehende Erörterung der angeführten Aufgaben- bereiche sei auf den Abschnitt 21 dieser Botschaft verwiesen. 254 Die folgende Übersicht zeigt die wichtigsten Unter- schiede zwischen dem Voranschlag 1992 und dem Finanz- plan vom 1. Oktober 1990. Bei den Ausgaben sind sie nach Hauptsachgruppen gegliedert, bei den Einnahmen werden die interessantesten Einzelpositionen dargestellt. • Concernant la prévoyance sociale, les dépenses en faveur des institutions sociales sont en baisse en raison du report de la 10e révision de l'AVS. mais elles sont plus que compensées par l'augmentation des dépenses dans le secteur de l'asile (+351 mio). Au total, les dépenses supplémentaires imputables à ce groupe de tâches qui est le plus onéreux s'élèvent à 165 millions. • Le secteur protection et aménagement de l'environne- ment est également à l'origine de dépassements impor- tants des prévisions du plan (+79 mio ou 14.4%). Par rapport à l'ancienne planification, les dépenses supplé- mentaires concernent la protection des eaux, la correc- tion des eaux et l'aide en matière d'investissements dans les régions de montagne. • Le seul secteur où les dépenses sont inférieures aux prévisions est la défense nationale qui recevra 107 millions ou environ deux pour cent de moins que prévu. Par rapport au budget de 1991. la croissance est toutefois encore de 154 millions ou 2.5 pour cent. C'est dans les domaines de l'instruction (munitions), de l'infrastructure. de la logistique et de la recherche que les dépenses ont été inférieures aux prévisions. En outre, dans le domaine de la protection civile, l'acquisition d'un système de radio locale a été différée. Pour de plus amples détails concernant les groupes de tâches énumérés ci-dessus, nous vous prions de vous repor- ter au chapitre 21 du présent message. 254 Le tableau ci-après indique les principales diffé- rences relevées entre le budget 1992 et le plan financier du 1er octobre 1990. Les dépenses sont classées selon les principaux groupes par nature, tandis que les recettes comprennent simplement les articles présentant le plus d'in- térêt. Tabelle / Tableau 33 Ausgaben davon: — Personalausgaben — Sachausgaben — Rüstungsausgaben — Passivzinsen — Kantonsanteile — Entschädigungen an Gemeinwesen — Beiträge an laufende Ausgaben — Investitionsgüter — Darlehen und Beteiligungen — Investitionsbeiträge Einnahmen davon: — Direkte Bundessteuer — Verrechnungssteuer — Stempelabgaben — Warenumsatzsteuer — Landwirtschaftliche Abgaben — Gewinnablieferung der PTT-Betriebe — Vermögenserträge — Einnahmenüberschuss EVK Mehr (+) bzw. weniger (-) als in den Perspectiven Plus (+) ou moins (-) que selon les perspectives Mio Fr. +1832 +48 +87 -43 +418 + 160 +207 +470 +119 +44 +321 -332 +350 +550 -500 -450 -18 -150 +209 -337 Dépenses dont: — Dépenses de personnel — Biens et services — Dépenses d'armement — Intérêts passifs — Parts des cantons — Dédommagements à des collectivités publiques — Contributions à des dépenses courantes — Biens d'investissement — Prêts et participations — Contributions à des investissements Recettes dont: — Impôt fédéral direct — Impôt anticipé — Droits de timbre — Impôt sur le chiffre — Taxes d'orientation agricoles — Remise du bénéfice de l'Entreprise des PTT — Revenus des biens — Excédent de recettes de la CFA Für Sachausgaben müssen gegenüber dem Finanzplan 87 Millionen mehr aufgewendet werden. Um die Bausubstanz zu erhalten und die Gebäude energietechnisch zu sanieren, Pour ce qui touche les biens et services, le surcroît de dépenses est de 87 millions. Si l'on veut maintenir la sub- stance intrinsèque des bâtiments et procéder aux assainis- 76 Botschaft Message soll der Gebäudeunterhalt verstärkt werden. Auch die Ausga- bengruppe Miet- und Pachtzinsen verzeichnet als Folge des höheren Mietzinsniveaus und zusätzlich gemieteter Büro- räumlichkeiten einen stärkeren Zuwachs als vor einem Jahr angenommen. Eine massive Aufstockung erfahren die Aus- gaben für Dienstleistungen und Honorare (+69 Mio). Dafür ursächlich sind insbesondere die vermehrten Aufwendungen für Kommissionen und Honorare. EDV-Dienstleistungsauf- träge, Ressortforschung sowie Telephon- und Posttaxen. Die rasch steigenden Aufwendungen für den Ayslbereich schlagen sich in höheren Entschädigungen an Kantone durch. Die höheren Beiträge an laufende Ausgaben (+470 Mio) entfallen in erster Linie auf die Beziehungen zum Aus- land, die Landwirtschaft sowie die SBB. Die Investitionsaus- gaben werden ebenfalls stark aufgestockt (+484 Mio oder 11.5%). was in der gegenwärtigen Wirtschaftslage nicht ohne Bedeutung ist. Die bundeseigenen Investitionen - Bauten, Darlehen und Beteiligungen - verzeichnen eine Finanzplan- überschreitung von 163 Millionen und die Investitionsbeiträge eine solche von 321 Millionen, wovon rund die Hälfte auf den Nationalstrassenbau entfällt. sements techniques nécessaires en matière d'énergie, il y a lieu d'améliorer l'entretien des immeubles. Le groupe loyers et fermages présente également une croissance plus élevée que prévu il y a une année en raison du niveau plus élevé des intérêts et de l'augmentation du nombre de bureaux loués. Les dépenses engagées au titre des honoraires et des prestations de service subissent également une augmenta- tion massive (+69 mio). Celle-ci est principalement due à l'accroissement des dépenses pour les commissions et les honoraires, les mandats de prestations informatiques, la recherche du secteur public et les taxes postales et télépho- niques. Les dépenses qui augmentent rapidement dans le secteur de l'asile se traduisent par un accroissement des dédommage- ments aux cantons. Les subventions plus élevées à des dépenses courantes (+470 mio) sont absorbées en premier lieu par les relations avec l'étranger, l'agriculture et les CFF. Les dépenses d'investissement sont également en forte hausse (+484 mio où 11.5%), ce qui n'est pas sans significa- tion compte tenu de la situation économique actuelle. Les investissements de la Confédération - constructions, prêts et participations - dépassent les prévisions du plan financier de 163 millions: quant aux contributions à des investissements, le dépassement est de 321 millions, dont près de la moitié revient à la construction des routes nationales. Botschaft Message 77 3 Voranschlag der Erfolgsrechnung 3 Budget du compte de résultats 31 Einleitung 311 Die lückenlose Übersicht über alle Vorgänge der Haushaltführung ist eine unentbehrliche Grundlage für die Überprüfung des Finanzgebarens. Nebst der Darstellung der Finanzierungsseite gehört dazu auch ein Nachweis über die vermögensmässige Entwicklung. Zu diesem Zweck führt der Bund in Ergänzung der Finanzrechnung eine Erfolgsrech- nung, in welcher der Wertverzehr (Aufwand) und der Wertzu- wachs (Ertrag) periodengerecht abgegrenzt werden. Ihr Er- gebnis zeigt den Deckungserfolg. Im Umfang des als Ertrags- beziehungsweise Aufwandüberschusses bezeichneten Ver- mögenserfolges verändert sich der Saldo der Bilanz. Das Ergebnis der Erfolgsrechnung entspricht im Aussagegehalt dem Abschluss der laufenden Rechnung des kantonalen Modells. In diesem Zusammenhang verweisen wir auf die «Allgemeinen Erläuterungen zum Finanzhaushalt des Bun- des", wo das Rechnungssystem des Bundes näher beschrie- ben und dem privatwirtschaftlichen Rechnungswesen sowie dem Modell der Konferenz der kantonalen Finanzdirektoren gegenübergestellt wird (vgl. S. 302 ff., grünes Papier). Die Erfolgsrechnung geht vom Saldo der Finanzrechnung aus. Um vom Finanzierungserfolg zum vermögensmässigen Ergebnis zu gelangen, werden einesteils jene Ausgaben und Einnahmen, die reine Vermögensumschichtungen darstel- len, neutralisiert 31 Introduction 311 Un examen de la gestion des finances sous-entend une parfaite vue d'ensemble de toutes les opérations budgé- taires. A cet effet, il faut pouvoir disposer, outre la présentation des données financières, de valeurs indiquant les varia- tions de la fortune. C'est pourquoi la Confédération complète son compte financier d'un compte de résultats où sont inscrites pour chaque exercice les diminutions (charges) et les augmentations (revenus) de la fortune, dont le solde est le résultat de couverture. Le solde du bilan se modifie en fonction du résultat patrimonial qu'indique l'excédent de reve- nus ou de charges. Le solde du compte de résultats corre- spond, en substance, au résultat du compte de fonctionne- ment adopté par le modèle comptable des cantons. A ce propos, nous vous renvoyons aux «Explications générales concernant les finances de la Confédération». qui définissent en détail le système comptable de la Confédération en le comparant à celui de l'économie privée et au modèle de la Conférence des directeurs cantonaux des finances (cf. p. 302ss, papier vert). En partant du solde du compte financier, on délimite le compte de résultats. A cet effet, il convient de neutraliser dans un premier temps les dépenses et les recettes qui représentent de pures redistributions de valeurs patrimoniales: durch Aktivierung der Investitionsausgaben für Grund- stücke und Gebäude, für Mobilien, Maschinen, Fahrzeu- ge und Einrichtungen sowie Darlehen und Beteiligungen: • par la capitalisation des dépenses d'investissement pour les terrains et les bâtiments, pour le mobilier, les machines, les véhicules et les installations, ainsi que pour les prêts et les participations. • durch Passivierung der Einnahmen aus Immobilienver- käufen und Darlehensrückzahlungen sowie der Einlagen von zweckgebundenen Einnahmen in die sogenannten Spezialfinanzierungen und des Einnahmenüberschusses der Eidg. Versicherungskasse (Einlage in die Sonder- rechnung EVK). Hinzu kommen sodann der in der Finanzrechnung nicht enthaltene buchungsmässige Aufwand und Ertrag. Ins Gewicht fallen auf der Aufwandseite namentlich die Abschrei- bungen, die Einlagen in Rückstellungen sowie Debitorenver- luste. Ertragsseitig sind insbesondere die Entnahmen aus den Spezialfinanzierungen zur Deckung von zweckfinanzier- ten Ausgaben zu erwähnen. Wegen der beschränkten Darstellungsmöglichkeiten in der doppelten Buchhaltung gibt es kein Rechnungsmodell, in dem auf buchhalterischem Wege sowohl die Gesamtausga- ben und -einnahmen wie auch der Gesamtaufwand und -ertrag gleichzeitig ausgewiesen werden können. Das vermö- gensmässige Ergebnis des Bundes wird systembedingt in einer verkürzten Erfolgsrechnung ermittelt, worin die Ausga- ben und Einnahmen der Finanzrechnung nur als Saldo über- nommen werden. Gesamtaufwand und -ertrag gehen nicht direkt aus dieser verkürzten buchhalterischen Erfolgsrech- nung hervor, sondern müssen mittels eines separaten stati- stischen Ausweises dargelegt werden. Wegen der erhöhten Aussagekraft und besseren Verständlichkeit wird in der Bot- schaft das vermögensmässige Ergebnis in Form der statisti- schen Erfolgsrechnung (vgl. Ziff. 32) dargestellt. Diese enthält die gleichen Informationen wie der Zusammenzug der laufenden Rechnung im kantonalen Modell nach Aufwand- und Ertragsarten. Die Herleitung des in der statistischen Erfolgsrechnung ausgewiesenen Gesamtaufwandes und -er- trages geht aus den beiden Tabellen 35 und 36 hervor (vgl. Ziff. 33 und 34). • par l'inscription au passif des recettes provenant des ventes d'immeubles et des remboursements de prêts. ainsi que du versement des recettes affectées aux finan- cements dits spéciaux et du versement de l'excédent de recettes de la Caisse fédérale d'assurance au compte spécial de la CFA. A cela s'ajoutent les charges et les revenus comptables qui ne figurent pas au compte financier. Sur le plan des charges, il s'agit principalement des amortissements, des versements aux provisions ainsi que des pertes sur débiteurs. Côté reve- nus, il s'agit plus particulièrement des prélèvements sur les financements spéciaux destinés à couvrir les dépenses affec- tées. En raison des possibilités restreintes de présentation qu'offre la comptabilité en partie double, aucun modèle comptable ne peut contenir tant les dépenses et les recettes totales que l'ensemble des charges et des revenus. Aussi le résultat patrimonial de la Confédération est-il établi sous forme d'un compte de résultats résumé qui ne contient les dépenses et les recettes du compte financier qu'en tant que solde. Les charges et les revenus totaux ne ressortent pas directement de ce compte de résultats résumé mais doivent être présentés au moyen d'un relevé statistique séparé. Afin d'en améliorer la valeur significative et la compréhension, le résultat de la fortune est publié dans le présent message sous la forme du compte de résultats statistique (cf. chiffre 32). Ce dernier contient les mêmes informations que le compte de fonction- nement résumé du modèle cantonal indiquant les catégories de charges et de revenus. Les tableaux 35 et 36 renseignent sur la provenance des charges et des revenus totaux figurant au compte de résultats statistique (cf. chiffres 33 et 34). 78 Botschaft Message 32 Statistische Erfolgsrechnung 321 Der Voranschlag der Erfolgsrechnung schliesst bei einem Gesamtaufwand von 38 528 Millionen und einem Ge- samtertrag von 36 178 Millionen mit einem Aufwandüber- schuss von 2 350 Millionen ab. Das defizitäre Ergebnis führt zu einer entsprechenden Verschlechterung des Bilanzfehlbe- trages (1990:17,5 Mia) ausmachte. Über die Zusammenset- zung von Gesamtaufwand und -ertrag orientiert die nachste- hende statistische Erfolgsrechnung. 32 Compte de résultats statistique 321 Les charges totales s'élevant à 38 528 millions et les revenus totaux à 36 178 millions, le budget du compte de résultats se solde par un excédent de charges de 2 350 millions. Ce résultat déficitaire augmente d'autant le décou- vert du bilan, qui s'établissait à 17,5 milliards à la fin de 1990. Le compte de résultats statistique ci-après informe sur la composition des charges et revenus totaux. Rechnung1 Compte 1990 Voranschlag Budget 1991 Voranschlag Budget 1992 Differenz zum Différence par rapport au V1991 B Millionen Franken - millions de francs Mio % Gesamtaufwand 33 217 35 029 38 528 +3 499 +10,0 — Personalausgaben 4 056 4 163 4 555 +392 +9,4 — Sachausgaben 2 570 2 792 3 060 +268 +9,6 — Rüstungsausgaben 2 793 2 780 2 767 -13 -0,5 — Passivzinsen 1 832 1 855 2 278 +423 +22,8 — Kantonsanteile an Bundeseinnahmen 2 442 2 388 2 935 +547 +22.9 — Entschädigungen an Gemeinwesen 395 489 648 + 159 +32,5 — Beiträge an laufende Ausgaben 14 027 15 055 16 830 + 1 775 + 11.8 — Investitionsbeiträge 2 509 3 028 3197 + 169 +5,6 — Abschreibungen auf dem Finanzvermögen 47 48 48 - - — Abschreibungen auf dem Verwaltungsvermögen 590 648 638 -10 -1.6 — Einlagen in Sonder- rechnung EVK 1 837 1 758 1 556 -202 -11,5 — Einlagen in Spezial- finanzierungen 16 17 13 -4 -22,3 — Übriger Aufwand 103 8 3 -5 -56,1 Gesamtertrag 32 933 34 400 36178 +1 778 +5,2 — Fiskaleinnahmen 28 815 29 855 31 886 +2 031 +6,8 — Regalien und Konzessionen 328 508 255 -253 -49,8 — Vermögenserträge 689 779 1 010 +231 +29,7 — Entgelte 914 938 977 +39 +4,2 — Einnahmenüberschuss EVK 1 836 1 758 1 556 -202 -11,5 Rückerstattung von Investitionsbeiträgen Entnahmen aus Rückstellungen — Entnahmen aus Spezial- finanzierungen — Übriger Ertrag Ertragsüberschuss (+) bzw. Aufwandüberschuss (-) 147 204 -284 500 62 -629 431 63 -2 350 -69 + 1 -1 721 -13,7 +0,3 -273,6 Tabelle / Tableau 34 Charges totales — Dépenses de personnel — Biens et services — Dépenses d'armement — Intérêts passifs — Parts des cantons aux recettes fédérales — Dédommagements à des collectivités publiques — Contributions à des dépenses courantes — Contributions à des investissements — Amortissement du patrimoine financier — Amortissement du patrimoine administratif — Attributions au compte spécial de la CFA — Attributions aux finance- ments spéciaux — Autres charges Revenus totaux — Recettes fiscales — Patentes et concessions — Revenus des biens — Taxes — Excédent de recettes de la CFA — Remboursement de contribu- tions à des investissements — Prélèvement sur les provisions — Prélèvements sur les financements spéciaux — Autres revenus Excédent de revenus (+) ou excédent de charges (-) Statistische Annäherungswerte gemässden neuen Bewertungsgrundsätzen 1 Valeurs statistiques approximatives selon les nouveaux principes d'évalua- tion Botschaft Message 79 322 Die hohe Unterdeckung in der Finanzrechnung schlägt sich auch im vermögensmässigen Ergebnis des Vor- anschlages 1992 nieder. Der für nächstes Jahr budgetierte Fehlbetrag der Erfolgsrechnung von 2 350 Millionen übertrifft sogar noch leicht die beiden höchsten, bisher erzielten Auf- wandüberschüsse in den Jahren 1977 und 1979 von je rund 2,3 Milliarden. Gemessen am Gesamtaufwand fällt der Fehl- betrag des Voranschlages 1992 allerdings nicht so stark ins Gewicht wie die defizitären Ergebnisse in der zweiten Hälfte der siebziger Jahre. 1992 werden voraussichtlich rund sechs Prozent des Wertverzehrs ungedeckt bleiben. 1977 war der entsprechende Vergleichswert mit gut 14 Prozent mehr als doppelt so hoch. Die Differenz zwischen kassen- und vermögensmässigem Ergebnis von 357 Millionen ist weitgehend dadurch bedingt, dass der von der Eidg. Versicherungskasse (EVK) erzielte Einnahmenüberschuss von 1 556 Millionen nicht den allge- meinen Bundesmitteln zugerechnet werden kann, sondern als Einlage der Sonderrechnung EVK gutzuschreiben ist. Dieser Mehraufwand wird durch den Aktivierungsüber- schuss bei den Investitionsausgaben (nach Abzug der Ab- schreibungen) von rund 900 Millionen und dem buchmässi- gen Ertrag aus Spezialfinanzierungen (Nettoentnahme) von gut 400 Millionen nur teilweise kompensiert. 323 Als Orientierungshilfe für die Beurteilung des Voran- schlages der Erfolgsrechnung sind behelfsmässig auch die Vergleichszahlen für die Rechnung 1990 ermittelt worden. Diese statistischen Annäherungswerte basieren auf der An- nahme, dass die neuen Bewertungsgrundsätze schon vor 1991 in Kraft gesetzt worden wären. Vom Ergebnis her be- deutsam sind dabei die neu eingeführte Aktivierung der Aus- gaben für Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge und Einrichtun- gen sowie die neue Bilanzierung der Darlehen und Beteili- gungen nach dem Grundsatz der kaufmännischen Bewer- tung. 322 La couverture nettement insuffisante du compte finan- cier apparaît également dans le résultat patrimonial du bud- get de 1992. Le découvert de 2 350 millions prévu l'an prochain dans le compte de résultats dépasse même légère- ment les deux excédents de charges records d'environ 2.3 milliards chacun enregistrés en 1977 et 1979. Comparé aux charges totales, le découvert figurant au budget de 1992 pèse toutefois moins lourd que les déficits observés durant la deuxième moitié des années soixante-dix. Environ six pour cent de la diminution des valeurs patrimoniales resteront probablement non couverts en 1992. Le taux correspondant s'élevait à plus du double de cette valeur en 1977 (14% bien comptés). La différence entre le résultat patrimonial et le résultat finan- cier, qui se monte à 357 millions, provient en grande partie du fait que l'excédent de recettes de 1 556 millions réalisé par la Caisse fédérale d'assurance (CFA) doit être bonifié au compte spécial de la CFA sous forme de versement et ne peut être ajouté aux ressources générales de la Confédéra- tion. Cette charge supplémentaire n'est compensée que par- tiellement par l'excédent de capitalisation des dépenses d'investissement (après déduction des amortissements), qui s'élève à quelque 900 millions, et par le revenu comptable tiré des financements spéciaux (prélèvement net), qui se chiffre à un peu plus de 400 millions. 323 Les chiffres comparatifs du compte de 1990 ont été calculés à titre d'information afin de mieux pouvoir apprécier le budget du compte de résultats. Ces données statistiques approximatives se fondent sur l'hypothèse que les nouveaux principes d'évaluation auraient déjà été appliqués avant 1991. A cet égard, il importe de relever, du point de vue du résultat, la capitalisation des dépenses nouvellement intro- duite pour le mobilier, les machines, les véhicules et les installations, de même que l'inscription au bilan des prêts et des participations suivant des principes commerciaux. 33 Aufwand 331 Der für 1992 veranschlagte Gesamtaufwand beträgt 38 528 Millionen (1991: 35 029 Mio). Davon entfallen allein 94 Prozent auf nicht aktivierte Ausgaben der Finanzrechnung (laufende Ausgaben sowie Investitionsbeiträge). Der buch- mässige Aufwand (insbesondere Abschreibungen und Einla- gen in die Sonderrechnung EVK) beläuft sich auf 2 362 Millionen. Die nachstehende Tabelle zeigt die Herleitung des Gesamtaufwandes sowie seine Zusammensetzung. 33 Charges 331 Les charges totales inscrites au budget de 1992 s'é- lèvent à 38 528 millions (1991: 35 029 mio). 94 pour cent de cette somme sont des dépenses non capitalisées du compte financier (dépenses courantes et contributions à des inves- tissements). Les charges comptables (notamment les amor- tissements et les versements au compte spécial de la CFA) se montent à 2 362 millions. Le tableau ci-après indique la provenance et la composition des charges totales. 80 Botschaft Message Abgrenzung des Gesamtaufwandes Finanzrechnung Erfolgsrechnung Compte financier 1992 Compte de résultats Ausgaben Abgrenzung Aufwand Dépenses Délimitation Charges Millionen Franken - millions de francs Tabelle / Tableau 35 Délimitation des charges totales Total 37 781 +747 38 528 Laufende Ausgaben1 33 073 - 33 073 Investitionsgüter — Grundstücke und Bauten — Mobilien. Maschinen. Fahrzeuge. Einrichtungen — Vorräte 891 524 367 -891 -524 -367 - Darlehen und Beteiligungen 620 -620 - Investitionsbeiträge 3 197 - 3197 Abschreibungen auf dem Finanzvermögen — Uneinbringliche Forderungen Abschreibungen auf dem Verwaltungsvermögen — Investitionsgüter Grundstücke und Bauten Mobilien. Maschinen. Fahrzeuge. Einrichtungen Vorräte — Darlehen und Beteiligungen — Übrige aktivierte Ausgaben Einlagen in Sonderrechnung EVK Einlagen in Spezial- finanzierungen — Strassenwesen — Landwirtschaft — Übrige Übriger Aufwand — Lagerabnahme Verbrauchsmaterial — Verschiedenes Personal-. Sach- und Rüstungsausgaben. Passivzinsen, Kantonsanteile an Bundeseinnahmen. Entschädigungen an Gemeinwesen, Beiträge an lau- fende Ausgaben Total Dépenses courantes1 Biens d'investissement — Terrains et constructions — Mobilier, machines, véhicules, installations — Approvisionnements Prêts et participations Contributions à des investissements +48 48 Amortissement du patrimoine financier +48 48 — Créances irrécouvrables +638 638 Amortissement du patrimoine administratif +406 406 — Biens d'investissement + 122 122 Terrains et constructions +284 284 Mobilier, machines, véhicules, installations - - Approvisionnements +232 232 — Prêts et participations - - — Autres dépenses à amortir +1 556 1556 Attributions au compte spécial de la CFA +13 13 Attributions aux financements spéciaux - - — Circulation routière + 12 12 — Agriculture + 1 1 — Divers +3 3 Autres charges +3 3 — Diminution des stocks de fournitures - - — Divers Dépenses de personnel, biens et services, dépenses d'armement, intérêts passifs, parts des cantons aux recettes fédérales, dédommagements à des collectivités publiques, contributions à des dépenses courantes 332 Die Ausgaben für Investitionsgüter sowie für Darlehen und Beteiligungen stellen reine Vermögensumschichtungen dar und belasten somit die Erfolgsrechnung nicht direkt (Um- wandlung von Finanz-in Verwaltungsvermögen). Die gesam- ten Aktivierungen sind auf 1 511 Millionen veranschlagt. Die Ausgaben für Mobilien. Maschinen, Fahrzeuge und Einrich- tungen, die mit der Einführung der verbesserten Rechnungs- darstellung ab 1991 auch aktiviert werden, machen 367 Millionen aus. während die aktivierungsfähigen Ausgaben für zivile Grundstücke und Bauten sich auf 524 Millionen belau- fen. Für neue Darlehen und Beteiligungen wurden 620 Millio- nen veranschlagt. 333 Diesen Aktivierungen stehen Abschreibungen auf dem Verwaltungsvermögen von 638 Millionen gegenüber. Die Wertberichtigungen werden nach den Bestimmungen von Artikel 13 der Finanzhaushaltverordnung vom 11. Juni 1990 (SR 611.01) vorgenommen. Die Investitionsgüter wer- den direkt vom Restbuchwert abgeschrieben. Der Abschrei- bungssatz für die zivilen Bauten beträgt fünf Prozent. Für 1992 beläuft sich der Abschreibungsaufwand auf 122 Millio- nen. Die militärischen Bauausgaben werden nicht aktiviert. Um in der Anfangsphase des Übergangs zur Aktivierung der Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge und Einrichtungen nicht ein zu günstiges Ergebnis der Erfolgsrechnung auszuweisen. 332 Les dépenses pour les biens d'investissement, les prêts et les participations constituent de pures redistributions du patrimoine et ne grèvent dès lors pas directement le compte de résultats (conversion de patrimoine financier en patrimoine administratif). L'ensemble des capitalisations s'élèvent à 1 511 millions. Les dépenses pour le mobilier, les machines, les véhicules et les installations, qui sont égale- ment portées à l'actif depuis l'introduction en 1991 de la présentation améliorée des comptes, se montent à 367 mil- lions, tandis que les dépenses capitalisables pour les terrains et constructions civils sont budgétées à 524 millions. 620 millions sont inscrits au budget pour de nouveaux prêts et participations. 333 A ces capitalisations s'opposent des amortisse- ments du patrimoine administratif pour un montant de 638 millions. Les réévaluations sont effectuées en vertu des dispositions de l'article 13 de l'ordonnance du 11 juin 1990 sur les finances de la Confédération (RS 611.01). Les biens d'investissement sont directement amortis sur la valeur comptable résiduelle. Le taux d'amortissement s'appliquant aux constructions civiles est de cinq pour cent. La charge d'amortissement est évaluée à 122 millions pour 1992. Les dépenses de construction militaires ne sont plus portées à l'actif. Pour éviter que le solde du compte de résultats ne soit trop favorable durant la phase initiale du passage à la capi- Botschaft Message 81 wurden die früheren Ausgaben für EDV und Büromatik. für Apparate und Einrichtungen in Lehre und Forschung sowie für Erstausstattungen von Neubauten rückwirkend aktiviert und der Restbuchwert von gut 600 Millionen in die neue Eingangsbilanz 1991 eingestellt worden. Unter Berücksichti- gung der für 1991 und 1992 geplanten aktivierungsfähigen Mobilienkäufe ergibt sich ein Abschreibungsbedarf für näch- stes Jahr von 284 Millionen. Die Darlehen und Beteiligun- gen werden im Einklang mit dem kantonalen Rechnungsmo- dell nach kaufmännischen Grundsätzen bewertet. Dies be- deutet, dass nebst der Bonität der Schuldner, die schon bisher angemessen berücksichtigt worden ist, neu auch die Rentabilität als zusätzliches Kriterium in die Bewertung ein- bezogen wird. Darlehen und Beteiligungen, die keinen oder nur einen unbefriedigenden Ertrag abwerfen, sowie Vor- schüsse, die nur bedingt rückzahlbar sind, werden in der Regel nach der indirekten Methode voll wertberichtigt. Bei den Darlehen mit befriedigendem Ertrag wird dem Verlustri- siko mittels globaler Wertberichtigungen Rechnung getra- gen. Von den gesamthaft budgetierten vorsorglichen Wertbe- richtigungen auf Darlehen und Beteiligungen von 232 Millio- nen entfallen 15 Millionen auf solche globale Abschreibun- gen. Die budgetierten Abschreibungen auf dem Finanzvermö- gen von 48 Millionen tragen den mutmasslichen Debitoren- verlusten Rechnung. Der Grossteil der uneinbringlichen For- derungen stammt aus dem Bezug der Warenumsatzsteuer. talisation du mobilier, des machines, des véhicules et des installations, les dépenses antérieures pour l'informatique et la bureautique, les appareils et les installations pour l'en- seignement et la recherche ainsi que les premiers équipe- ments de nouveaux bâtiments ont été capitalisées rétroacti- vement et la valeur comptable résiduelle d'un peu plus de 600 millions a été portée au bilan initial de 1991. Compte tenu des achats de mobilier capitalisables prévus pour 1991 et 1992. on obtient un besoin d'amortissement de 284 millions pour l'année prochaine. Les prêts et les participations sont évalués, comme dans le modèle cantonal, selon des prin- cipes commerciaux. Cela signifie qu'en plus de la solvabilité des débiteurs, équitablement prise en considération jusqu'à présent, l'évaluation tiendra compte à l'avenir de la rentabili- té. Les prêts et les participations improductifs ou présentant un rendement insuffisant, de même que les avances rem- boursables sous certaines conditions seulement seront en règle générale entièrement réévalués selon la méthode indi- recte. Le risque de perte sur les prêts qui sont d'un rapport satisfaisant sera pris en compte par des réévaluations glo- bales. Sur l'ensemble des réévaluations provisionnelles de prêts et de participations budgétées à 232 millions, 15 mil- lions représentent des amortissements globaux. Les amortissements sur le patrimoine financier, budgétés à 48 millions, prennent en compte la perte probable sur débiteurs. La majeure partie des créances irrecouvrables provient du prélèvement de l'IChA. 334 Der in der Finanzrechnung eingestellte Einnahmen- überschuss der EVK stellt Zweckvermögen dar, das in der Bilanz unter den Verpflichtungen für Sonderrechnungen se- parat ausgewiesen werden muss. Die für nächstes Jahr budgetierte Einlage in die Sonderrechnung EVK von 1 556 Millionen setzt sich zusammen aus den Arbeitgeberleistun- gen des Bundes von 565 Millionen, der Verzinsung der Guthaben beim Bund von 878 Millionen und dem Überschuss aus dem Zahlungsverkehr mit den Mitgliedern sowie den Betrieben und angeschlossenen Organisationen mit eigener Rechnung von 113 Millionen. Für Einzelheiten verweisen wir auf Ziffer 221.4 der Botschaft und auf die Darstellung der EVK im Teil Sonderrechnungen (S. 602 ff., hellgrünes Papier). 334 L'excédent de recettes de la CFA figurant au compte financier représente un capital affecté qui doit être inscrit séparément au bilan sous les engagements envers des entités particulières. Le versement au compte spécial de la CFA, budgété à 1 556 millions, se compose des prestations d'employeur versées par la Confédération (565 mio). de la rémunération des avoirs déposés auprès de la Confédération (878 mio) et de l'excédent des transactions financières effec- tuées avec les assurés, les entreprises et les organisations affiliées qui disposent de leur propre compte (113 mio). Pour de plus amples détails, nous vous renvoyons au chiffre 221.4 du message et à la présentation de la CFA dans la partie réservée aux comptes spéciaux (p. 602ss. papier vert clair). 82 Botschaft Message 34 Ertrag Der für die Aufwanddeckung zur Verfügung stehende Ge- samtertrag wird auf 36 178 Millionen veranschlagt. Zu den laufenden Einnahmen, die 99 Prozent des Gesamtertrages ausmachen, kommen noch 494 Millionen buchmässiger Er- trag hinzu. Dieser stammt zur Hauptsache aus der Entnahme von zweckgebundenen Mitteln aus der Spezialfinanzierung «Strassenwesen» (424 Mio). Unter Berücksichtigung der Mindererträge im Umfange von 104 Millionen aus der Passi- vierung von Einnahmen (Veräusserung von Investitionsgü- tern. Rückzahlung von Darlehen) beläuft sich der buchmäs- sige Ertrag auf netto 390 Millionen. Die folgende Tabelle zeigt die Herleitung des Gesamtertrages und wie sich der buch- mässige Ertrag im einzelnen zusammensetzt. 34 Revenus Les revenus totaux à disposition pour la couverture des charges sont budgétés à 36 178 millions. Aux recettes cou- rantes, qui représentent 99 pour cent des revenus totaux, s'ajoutent 494 millions sous forme de revenus comptables. Ces derniers proviennent essentiellement du prélèvement de ressources affectées sur le financement spécial «circulation routière» (424 mio). Compte tenu des revenus moindres s'élevant à 104 millions et résultant de l'inscription au passif de recettes (aliénation de biens d'investissement, rembour- sement de prêts), les revenus comptables se chiffrent à un montant net de 390 millions. Le tableau ci-après indique la provenance des revenus totaux et la composition détaillée des revenus comptables. Abgrenzung des Gesamtertrages Finanzrechnung Erfolgsrechnung Compte financier 1992 Compte de résultats Einnahmen Abgrenzung Ertrag Recettes Délimitation Revenus Millionen Franken - millions de francs Tabelle / Tableau 36 Délimitation des revenus totaux Total Laufende Einnahmen1 Veräusserung von Investitionsgütern Rückzahlung von Darlehen und Beteiligungen Rückerstattung von Investitionsbeiträgen Entnahmen aus Rückstellungen Entnahmen aus Spezial- finanzierungen — Strassenwesen — Landwirtschaft — Übrige Übriger Ertrag — Schwereinbringliche Forderungen — Freiwerdende Wertberichtigungen — Verschiedenes Fiskaleinnahmen. Regalien und Konzessionen, Vermögenserträge, Entgel- te, Emnahmenüberschuss EVK 35 788 +390 36178 Total 35 684 - 35 684 Recettes courantes1 3 -3 - Vente de biens d'investissement 101 -101 - Remboursement de prêts et de participations Remboursement de contribu- tions à des investissements Prélèvements sur les provisions +431 431 Prélèvements sur les finance- ments spéciaux +424 424 — Circulation routière +7 7 — Agriculture - - — Divers +63 63 Autres revenus +50 50 — Créances difficilement recouvrables + 13 13 — Réévaluations excédentaires - - — Divers 1 Recettes fiscales, patentes et concessions, revenus des biens, taxes, excédent de recettes de la CFA Botschaft Message 83 4 Volkswirtschaftliche Aspekte des Bundeshaushaltes Aspects macro-économiques des fi- nances fédérales 41 Konjunkturlage und-aussichten 411 Seil Mitte des letzten Jahres wächst die Weltwirt- schaft mit verlangsamten Tempo. Sowohl die restriktive Geldpolitik der Industrieländer im vergangenen Jahr als auch die Golfkrise haben deutliche Spuren in den einzelnen Volks- wirtschaften hinterlassen. Insbesondere das Vereinigte Kö- nigreich befindet sich in einer Rezession. Dies lässt sich vor allem am markanten Lagerabbau und am massiven Rück- gang der Ausrüstungsinvestitionen erkennen. In den USA ist die wirtschaftliche Baisse zwar schwächer ausgefallen, hält sich aber länger als ursprünglich angenommen. Das Brutto- sozialprodukt nahm real im ersten Quartal des laufenden Jahres zum zweiten aufeinanderfolgenden Male ab, was nach amerikanischer Definition einer Rezession gleich- kommt. In Kontinentaleuropa und Japan sind die konjunktu- rellen Abschwächungstendenzen ebenfalls sichtbar. Aller- dings sind die technischen Kapazitäten in den meisten dieser Länder noch weitgehend ausgelastet. In der Bundesrepublik Deutschland entwickeln sich die alten und neuen Bundeslän- der weiterhin stark auseinander. In Westdeutschland expan- dieren Nachfrage und Produktion trotz Abkühlungszeichen immer noch stark. In der ehemaligen DDR sank die Produk- tion auf ein sehr tiefes Niveau. Die Transferzahlungen aus Westdeutschland, die bisher vor allem den privaten Haushal- ten zugute kamen, haben bis heute daran kaum etwas geän- dert. Die Aussichten für die Weltwirtschaft dürften sich 1992 insgesamt verbessern. Die vorauseilenden Wirtschaftsindi- katoren haben sich für einzelne Länder günstig entwickelt. Angesichts der weltweit real schwächer wachsenden Pro- duktion wurde im laufenden Jahr nicht nur in den USA, sondern auch vermehrt in den europäischen Ländern und vor allem auch in Japan die Geldpolitik etwas gelockert, was die konjunkturelle Erholung erleichtern dürfte. Gemäss Schät- zungen der OECD wird das Bruttosozialprodukt im OECD- Raum 1992 real um rund drei Prozent zunehmen. Im laufen- den Jahr dürfte die Zuwachsrate nur gerade 0,8 Prozent betragen. Während sich die Wirtschaft in den USA deutlich und im Vereinigten Königreich geringfügig erholen dürfte, ist 1992 in den alten Bundesländern Deutschlands, unserem wichtigsten Handelspartner, eine Abflachung des Wirt- schaftswachstums zu erwarten. Die nachlassende Binnen- nachfrage, die zunehmenden Transferzahlungen an die neu- en Bundesländer mit entsprechenden Folgen für den Staats- haushalt und die Zinssätze, die Steuererhöhungen mit ihren Auswirkungen auf das Preisniveau und den geldpolitischen Spielraum, all diese Faktoren werden zusammen mit der nur zögerlich steigenden Nachfrage aus dem westlichen Ausland dazu führen, dass das Wachstum der gesamtwirtschaftlichen Produktion in Deutschland nachlassen wird. Die japanische Wirtschaft dürfte sich aufgrund des nach wie vor grossen Bedarfes an privaten und öffentlichen Investitionen weiterhin stark entwickeln. Die sich überstürzenden Ereignisse in der Sowjetunion werden auf die Realwirtschaft kurzfristig kaum nennenswerte Auswirkungen haben, war doch die Sowjetunion bisher nur in geringem Ausmasse in den Weltmarkt integriert. 412 Die schweizerische Wirtschaft befindet sich in einer konjunkturellen Talsohle. Wirtschaftliche Abschwächung ge- paart mit einer hohen Teuerung sind typische Merkmale einer Stagflation 41 Situation conjoncturelle et perspectives 411 Depuis le milieu de l'an passé, on constate un ralen- tissement de la croissance économique dans le monde La conjoncture a été fortement affectée par la politique mo- nétaire restrictive suivie l'année dernière par les pays indus- trialisés ainsi que par la crise du Golfe. La récession touche en particulier le Royaume-Uni, ainsi qu'en témoignent la réduction sensible des stocks et la baisse considérable des investissements en équipement. Aux Etats-Unis, le ralentis- sement économique est certes moins marqué, mais il semble durer plus longtemps que prévu. Au cours du premier trimes- tre de cette année, le produit national brut a baissé en termes réels pour la deuxième fois consécutive, ce qui signifie une récession selon la définition utilisée outre-Atlantique. La ten- dance à un ralentissement de la conjoncture se fait égale- ment sentir en Europe continentale et au Japon. Toutefois, les capacités techniques sont encore fortement utilisées dans la plupart de ces pays. En République fédérale d'Alle- magne, les anciens et les nouveaux Etats fédéraux évoluent d'une façon divergente. A l'ouest, la demande et la production augmentent encore fortement malgré quelques signes de fléchissement. Dans l'ancienne RDA. la production a chuté à un niveau très bas. Les transferts de ressources provenant de l'Allemagne occidentale, dont ont bénéficié jusqu'ici prin- cipalement les ménages, n'ont pour ainsi dire pas modifié la situation à ce jour. Dans l'ensemble, les perspectives concernant l'économie mondiale laissent entrevoir une amélioration de la conjonc- ture pour 1992. Les indicateurs économiques avancés pré- sentent une tendance favorable dans divers pays. Compte tenu du ralentissement de la croissance de la production en termes réels dans le monde entier, la politique monétaire a été quelque peu assouplie au cours de cette année non seulement aux Etats-Unis mais également dans les pays européens et surtout au Japon, ce qui devrait faciliter la reprise conjoncturelle. Selon l'OCDE, le produit national brut devrait augmenter en 1992 d'environ trois pour cent en termes réels dans l'ensemble de la zone. Au cours de l'année qui s'achève, le taux de croissance ne dépassera vraisem- blablement pas 0.8 pour cent. Alors que l'économie devrait se ressaisir nettement aux Etats-Unis et faiblement au Royaume-Uni, il faut s'attendre en 1992 à un ralentissement de la croissance dans les anciens Etats fédéraux de l'Alle- magne, qui est notre principal partenaire commercial. La réduction de la demande intérieure, l'augmentation des trans- ferts aux nouveaux Etats fédéraux avec les conséquences que cela entraîne pour le budget de l'Etat et pour les taux d'intérêt, les augmentations d'impôts avec leurs répercus- sions sur le niveau des prix et sur la marge de manoeuvre en matière de politique monétaire, tous ces facteurs, auxquels s'ajoute une demande en provenance des pays occidentaux qui hésite à s'étoffer, auront pour effet que la croissance de la production globale allemande baissera. Quant à l'écono- mie japonaise, elle devrait continuer à croître fortement en raison du besoin toujours aussi soutenu en investissements privés et publics. La succession rapide des événements en Union soviéti- que ne devrait pas avoir d'effet important sur l'économie réelle à court terme, ce pays n'étant que faiblement intégré dans l'économie mondiale. 412 L'économie suisse traverse une période de basse conjoncture. Un ralentissement économique qui s'ac- compagne d'un renchérissement élevé sont les signes typi- ques d'une Stagflation. 84 Botschaft Message Das Bruttoinlandprodukt nahm real im zweiten Quartal des laufenden Jahres zum dritten Mal in Folge ab. Nachdem der Rückgang im vierten Quartal 1990 1.7 und im ersten Quartal 1991 auf Jahresbasis 2,3 Prozent betrug, fiel die Wachstums- abnahme im zweiten Quartal des laufenden Jahres mit 0.3 Prozent bescheidener aus. Trotz der wirtschaftlichen Abfla- chung kann indessen nicht von einer generellen Krise ge- sprochen werden, liegt doch die Kapazitätsauslastung in der Industrie immer noch bei rund 84 Prozent. Im wirtschaftlich schwachen Jahr 1982 lag dieser Wert beispielsweise deutlich unter 80 Prozent. Obwohl der private Konsum nicht mehr so stark wie in früheren Jahren zugenommen hat, bildet diese Komponente des Bruttoinlandproduktes immer noch eine wichtige Stütze der Konjunktur. Dies ist in erster Linie auf die zu Beginn des laufenden Jahres gewährten Lohnerhöhungen zurückzufüh- ren. Die Investitionstätigkeit ist dagegen schwach. Die Anla- geinvestitionen nahmen seit dem vierten Quartal 1990 real um drei bis vier Prozent gegenüber den entsprechenden Vorjahresquartalen ab. Vor allem in der Bauwirtschaft sind regionale und sektorale Einbrüche in der Produktion auszu- machen. Die für schweizerische Verhältnisse hohen Zinssät- ze haben vor allem den privaten Wohnungsbau stark beein- trächtigt. Die Exporte auf preisbereinigter Basis verdanken ihre Erholung vor allem der regen Nachfrage aus der Bun- desrepublik Deutschland. Ohne diese stark steigenden Aus- fuhren würde sich die Lage in der Exportwirtschaft deutlich schlechter präsentieren. Die Teuerung bleibt in der Schweiz hartnäckig hoch. Auf- grund der vor einem Jahr stark gestiegenen Erdölpreise und Mietzinse und dem damit verbundenen Basiseffekt dürfte die Jahresendteuerung 1991 zwar deutlich unter die Raten der letzten Monate von über sechs Prozent fallen. Mit einer erwarteten Jahresdurchschnittsteuerung von 5,5 Prozent liegt die Schweiz aber immer noch um einiges über dem geschätzten Durchschnitt für den OECD-Raum von 4,4 Pro- zent. In dieser Situation wird die Nationalbank an ihrem restriktiven geldpolitischen Kurs vorerst festhalten müssen. Damit dürften die Zinssätze im laufenden Jahr auf dem zurzeit hohen Niveau verharren. Ein Ende der inversen Zins- struktur ist damit kurzfristig nicht zu erwarten. Die konjunkturelle Talfahrt hinterlässt ebenfalls auf dem Ar- beitsmarkt ihre Spuren. Die Arbeitslosenzahl betrug im Juni über 35 000. was rund 1.1 Prozent der erwerbsfähigen Be- völkerung entspricht (Juni 1990: 15 660 oder 0.5%). Für das Budgetjahr 1992 darf mit einer Verbesserung der Wirtschaftslage gerechnet werden. Wir erwarten, dass sich die Entwicklung des realen Bruttoinlandproduktes bei redu- zierter Teuerung wieder langsam dem Potentialwachstum unserer Volkswirtschaft annähert. Die beschriebene Wirt- schaftslage sowie die konjunkturellen Aussichten veranlas- sen uns. die volkswirtschaftlichen Eckwerte für den Voran- schlag 1992 wie folgt festzulegen: Pour la troisième fois consécutive, le produit national brut, en termes réels, a diminué durant le deuxième trimestre de cette année. Alors que le recul était de 1.7 pour cent le dernier trimestre de 1990 et de 2,3 pour cent le premier trimestre de 1991 (en termes annualisés), la baisse de la croissance a été plus modérée au cours du deuxième trimestre de cette année puisqu'elle s'est chiffrée à 0,3 pour cent. On ne saurait toutefois parler de crise générale malgré le fléchissement économique, le degré d'utilisation des capacités de l'industrie étant toujours voisin de 84 pour cent. A titre de comparaison, le taux d'utilisation était nettement inférieur à 80 pour cent en 1982, année où l'activité économique avait accusé un recul. Bien que la consommation privée n'ait plus augmenté aussi fortement que lors des années précédentes, cette compo- sante du produit intérieur brut demeure un pilier de la conjonc- ture. Cette situation est imputable en premier lieu à la hausse des salaires accordée au début de cette année. Par contre, le volume des investissements est faible. Par rapport aux trimestres correspondants de l'année passée, les investis- sements ont diminué en termes réels de trois à quatre pour cent depuis lederniertrimestrede 1990. C'est principalement dans l'industrie de la construction que l'on constate des crises régionales et sectorielles. Les taux d'intérêt, relativement élevés pour la Suisse, ont fortement freiné la construction de logements privés. Les exportations corrigées des effets de l'inflation doivent avant tout leur reprise à la demande soute- nue provenant de la République fédérale d'Allemagne. Sans ces livraisons outre-Rhin en forte hausse, la situation des entreprises orientées vers l'exportation serait nettement moins favorable. Le renchérissement reste obstinément élevé dans notre pays. Compte tenu de la forte hausse des loyers et des cours du pétrole intervenue il y a une année et de l'effet de base qui en résulte, le renchérissement à la fin de 1991 sera nettement inférieur aux taux enregistrés ces derniers mois et qui ont dépassé six pour cent. Avec une moyenne annuelle de 5,5 pour cent, la Suisse se situe toutefois toujours quelque peu au-dessus de la moyenne des pays de l'OCDE estimée à 4,4 pour cent. Dans ces conditions, la Banque nationale continuera vraisemblablement de mener une politique moné- taire restrictive au cours des prochains mois. Ainsi, les taux d'intérêt devraient se maintenir à leur niveau actuel élevé pendant cette année. Il ne faut dès lors pas s'attendre à ce que la structure inversée des taux d'intérêt se normalise à court terme. La baisse de l'activité laisse également des traces sur le marché du travail. Les chômeurs étaient au nombre de 35 000 en juin, ce qui correspond à environ 1,1 pour cent de la population active (juin 1990: 15 660 ou 0,5%). On peut tabler sur une amélioration de la situation écono- mique pour 1992. Nous comptons que, en cas de recul de l'inflation, l'évolution du produit intérieur brut réel se rap- proche à nouveau lentement de la croissance potentielle de notre économie. La situation économique actuelle ainsi que les prévisions conjoncturelles nous amènent à retenir les indicateurs globaux comme il suit pour 1992: Botschaft Message 85 Tabelle / Tableau 37 Privater Konsum nominell Anlageinvestitionen nominell Bruttoinlandprodukt nominell Bruttoinlandprodukt real Teuerung (Konsumentenpreisindex) Zinssatz (Bundesobligationen) Dollarkurs Voranschlag Voranschlag Budget Budget 1991 1992 Verändi erung gegenüber Vorjahr in Prozent Variations en pour-cent par rapport à année précédente 6,0 5,5 5,0 2,0 6.0 5,5 2,0 1,5 4,0 4,0 Durchschnittswerte pro Jahr in % Valeurs moyennes par année en % 5,5 1.40 5,5 1,50 Consommation privée nominale Investissements productifs nominaux Produit intérieur brut nominal Produit intérieur brut réel Renchérissement (indice des prix à la consommation) Taux d'intérêt (emprunts fédéraux) Cours du dollar Bei den vergleichbaren Zahlen für den Voranschlag 1991 ist zu beachten, dass diese im Sommer 1990 festgelegt und mittlerweile von der Realität überholt worden sind. Il importe de noter que les prévisions comparables figurant dans le budget 1991 ont été établies en été 1990 et qu'elles ont entre-temps été dépassées par la réalité. 42 Interdependenzen zwischen Wirtschaftsentwick- lung und Bundeshaushalt 421 Der Bundeshaushalt wird sowohl einnahmen- als auch ausgabenseitig durch die Entwicklung der Wirtschaft beeinflusse Einige Einnahmen, darunter insbesondere die Warenumsatzsteuer, reagieren sofort und in starkem Aus- masseauf ökonomische Veränderungen. Der schwache Ver- lauf der WUSt-Einnahmen seit Ende 1990 ist dafür ein ein- drücklicher Beweis. Bei der direkten Bundessteuer wirken sich konjunkturelle Ausschläge erst mit einer Verzögerung von zwei bis drei Jahren aus, was auf die Vergangenheitsbe- messung zurückzuführen und konjunkturpolitisch problema- tisch ist, da prozyklische Effekte befürchtet werden müssen. Die Zolleinnahmen sind zwar auch vom Verlauf der Wirt- schaft abhängig. Infolge des weit fortgeschrittenen Zollab- baus ist indessen der Zusammenhang nur noch schwach. Zudem nehmen die Zölle wegen ihrer mengen- oder ge- wichtsbezogenen Bemessung auch in wirtschaftlich guten Zeiten deutlich langsamer zu als die Wirtschaft. Sie unterlie- gen einer inflationsbedingten Erosion. So ist ihr Anteil am Bundeshaushalt in den letzten Jahren und Jahrzehnten stetig zurückgegangen. Die Ausgaben reagieren mehrheitlich erst mit einer gewis- sen zeitlichen Verzögerung auf wirtschaftliche Veränderun- gen. Massgeblich für den Teuerungsausgleich bei den Per- sonalbezügen ist beispielsweise die Preisentwicklung des Vorjahres. Die Anpassung der AHV/IV-Renten an die Lohn- und Preisentwicklung erfolgt in der Regel alle zwei Jahre. Zinssatzsteigerungen bewirken nur bei den kurzfristigen Schulden einen sofortigen Anstieg der Zinsausgaben. Bei den längerfristigen Schulden schlagen die höheren Passiv- zinsen erst ein Jahr später durch. 422 Mit Gesamtausgaben im Budget 1992 von rund 38 Milliarden oder einer Staatsquote von 10.7 Prozent beein- flusst der Bund mit seinen Aktivitäten auch den Konjunk- turverlauf. Die Bundesausgaben stellen im Rahmen des Eigenbedarfs direkte Marktnachfrage dar. Die Transferaus- gaben, welche rund zwei Drittel der Gesamtausgaben umfas- sen, wirken sich über die Zahlungsempfänger indirekt auf die gesamtwirtschaftliche Nachfrage aus. Struktur und Höhe der Steuern beeinflussen ebenfalls das Verhalten von privaten Haushalten und Unternehmungen. 42 Les interdépendances de l'évolution économi- que et du budget de la Confédération 421 Le budget fédéral est influencé par l'évolution de l'économie tant au chapitre des recettes qu'à celui des dé- penses. Quelques recettes, notamment l'impôt sur le chif- fre d'affaires, réagissent immédiatement et fortement à toute modification économique. Le faible rendement de IIChA de- puis la fin de 1990 en est un exemple probant. S'agissant de l'impôt fédéral direct, les fluctuations conjoncturelles ne se répercutent que deux à trois ans plus tard, ce qui est dû au système d'imposition bisannuel et rend problématique une véritable politique conjoncturelle, certains effets procycliques étant à craindre. Les droits de douane dépendent eux aussi de révolution économique. Compte tenu des démantèle- ments tarifaires auxquels on a déjà procédé, cette dépen- dance est toutefois assez faible. En outre, même lorsque la conjoncture est favorable, les droits de douane augmentent nettement plus lentement que l'économie en raison de leur calculation fondée sur la quantité ou le poids. Ils subissent une érosion due à l'inflation. C'est ainsi que par rapport au budget fédéral, leur part n'a cessé de diminuer au cours des dernières années, voire décennies. La plupart des dépenses réagissent aux variations de l'acti- vité économique avec un certain décalage. En ce qui concerne par exemple les traitements du personnel, la compensation du renchérissement se fonde sur l'évolution des prix de l'année précédente. L'adaptation des rentes AVS/AI à l'évolution des salaires et des prix a normalement lieu tous les deux ans. Les hausses des taux d'intérêt n'en- traînent une augmentation immédiate des dépenses d'intérêt que pour les dettes à court terme. Quant aux dettes a long terme, l'augmentation des intérêts débiteurs ne se fait sentir qu'une année plus tard. 422 Avec des dépenses globales budgétées pour 1992 à près de 38 milliards ou une quote-part des dépenses publi- ques de 10.7 pour cent, la Confédération, de par ses activités, influence également le cours de la conjoncture Les dépenses de la Confédération équivalent à une demande directe lorsqu'il s'agit de couvrir ses propres besoins. Les transferts, qui représentent près des deux tiers des dépenses totales influent indirectement sur la demande globale par l'entremise des destinataires des paiements. La structure et le niveau des impôts agissent également sur le comporte- ment des ménages et des entreprises. 86 Botschaft Message Gemäss Artikel 31 qumquies der Bundesverfassung sind Bund, Kantone und Gemeinden verpflichtet, bei der Aufstellung ihrer Voranschläge die Erfordernisse der Konjunkturlage zu berücksichtigen. Nach herkömmlicher Ansicht bedeutet dies, dass in Rezessionen eher Defizite in Kauf zu nehmen und in Zeiten konjunktureller Überhitzung Überschüsse er- zielt werden sollten. Über einen Konjunkturzyklus hinweg betrachtet, sollten die Haushalte indessen in etwa ausgegli- chen sein. Will man die Bundesfinanzen unter dem Aspekt der «Kon- junkturverträglichkeit» beurteilen, bietet sich das Konzept des »Vollbeschäftigungs-Budgets» an. Das Bundesamt für Konjunkturfragen (BFK) berechnet einen «strukturellen Saldo, welcher angibt, wie der Bundeshaushalt bei Vollbe- schäftigung abschliessen würde. Geht man davon aus, dass der Haushalt bei Vollbeschäftigung ausgeglichen sein sollte, so zeigt der strukturelle Saldo ein allfälliges strukturelles Ungleichgewicht auf. Die Veränderung des strukturellen Sal- dos von einem Jahr zum anderen kann als Mass für die diskretionäre Finanzpolitik interpretiert werden. Sie zeigt auf, ob die getroffenen Massnahmen. wie zum Beispiel Steuer- satzänderungen. Ausgabenerhöhungen oder -Senkungen, expansiv oder restriktiv wirken. Dabei wird nicht nach Einnah- men oder Ausgaben differenziert, sondern nur auf den Saldo abgestellt. Angesichts der begrenzten Aussagekraft dieses Konzeptes kann nur bei deutlichen Veränderungen des struk- turellen Saldos gegenüber dem Vorjahr eine schlüssige Aus- sage über eine expansive oder restriktive Ausrichtung der Finanzpolitik gemacht werden. Die Berechnungen für 1992 zeigen eine Verschlechterung des strukturellen Saldos um mehr als zwei Milliarden, was auf eine deutlich expansive Wirkung des Bundeshaushaltes hin- deutet. L'article 3iquintiuies de |a constitution prescrit à la Confédéra- tion, aux cantons et aux communes de tenir compte des exigences conjoncturelles en établissant leurs budgets. Cela signifie traditionnellement qu'ils sont tenus d'accepter des déficits en période de récession et de réaliser si possible des excédents lors d'une surchauffe. Les budgets devraient être quasiment équilibrés sur l'ensemble d'un cycle conjonc- turel. Le «budget dit de plein emploi» est un concept permettant d'examiner les finances fédérales à la lumière de la conjonc- ture. L'Office fédéral des questions conjoncturelles (OFQC) calcule un "solde structurel", qui indique comment boucle- raient les finances fédérales dans un contexte de plein em- ploi. Si l'on part du principe qu'elles doivent être équilibrées dans un tel contexte, le solde structurel constitue le paramè- tre indiquant un éventuel déséquilibre structurel. L'évolution du solde structurel que l'on dénote d'une année à l'autre est le critère reflétant la politique financière discrétionnaire. Elle indique si les mesures adoptées, telles que la modification des taux fiscaux, l'accroissement ou la diminution des dé- penses, produisent un effet expansif ou de contraction. A cet égard, on ne se réfère pas aux recettes ou aux dépenses mais au solde uniquement. En raison du contenu informatif limité de ce concept, seuls des écarts importants du solde structurel par rapport à celui de l'année précédente permet- tent de tirer des conclusions décisives quant aux effets - expansifs ou restrictifs - de la politique financière. Les calculs concernant 1992 font apparaître une détérioration du solde structurel de plus de deux milliards, ce qui indique un effet nettement expansif des finances fédérales. Botschaft Message 87 Grafik / Graphique 24 Vollbeschäftigungsbudget Budget de plein-emploi Saldo in % des potentiellen BIP Solde en % du PIB potentiel 1.0 0.5 0.0 -0.5 -1.0 -1.5 -r-v 75 76 77 78 79 80 81 —r- 82 —i 1 1 1 1— 83 84 85 86 87 —I 1 1— 89 90 91 konjunktureller Saldo i Solde conjoncturel struktureller Saldo Solde structurel effektiver Saldo Solde effectif 92 Budgets Erläuterungen • DerkonjunkturelleSaldoschätztden Einfluss der Konjunktur auf den Bundeshaushalt. Er berücksichtigt die zweijährige Veranla- gung, Bemessung und Erhebung bei der direkten Bundessteuer. • Die Differenz zwischen dem effektiven und dem konjunkturellen Saldo zeigt das strukturelle Ungleichgewicht an. Explications • Le solde conjoncturel estime l'influence de la conjoncture sur les finances fédérales. Il tient compte de la taxation bisannuelle, du calcul et de la perception de l'impôt fédéral direct. • La différence entre le solde effectif et le solde conjoncturel indique le déséquilibre structurel. 43 Opportunität von Beschäftigungsprogrammen Mit der expansiven Ausrichtung des Bundeshaltes kann die Frage nach der Notwendigkeit von eigentlichen Beschäfti- gungsprogrammen beantwortet werden. Die schweizerische Wirtschaft befindet sich insgesamt nicht in einer besorgniserregenden Lage, auch wenn das reale BIP im laufenden Jahr annähernd stagnieren dürfte. Klare rezessive Tendenzen beschränken sich auf einzelne Branchen, wie etwa die Bauwirtschaft. Für das kommende Jahr darf zudem mit einer wirtschaftlichen Erholung gerech- net werden. Angesichts des hohen Ausgabenüberschusses sind deshalb zusätzliche finanzpolitische Massnahmen nicht angezeigt. Arbeitsbeschaffungsprogramme kommen nur bei erhebli- chen gesamtwirtschaftlichen Schwierigkeiten in Frage. Dabei ist den Wirkungsverzögerungen besondere Beach- tung zu schenken. Die Erfahrungen mit den Programmen der Jahre 1975/76 sowie 1982 Hessen erkennen, dass Kreditauf- 43 Opportunité des programmes visant à promou- voir l'emploi L'orientation expansive des finances fédérales permet de répondre à la question de l'opportunité de programmes visant à promouvoir l'emploi. L économie suisse dans son ensemble ne se trouve pas dans une situation préoccupante, même si le PIB réel stagnera durant l'année en cours. De véritables tendances récessives ne touchent que certaines branches, comme par exemple l'industrie du bâtiment. En outre, on attend une reprise de l'économie l'année prochaine. Compte tenu du déficit budgétaire élevé, il n'apparaît pas indiqué de prendre des mesures supplémentaires en matière de politique finan- cière. Des programmes visant à accroître l'emploi n'entrent en ligne de compte que si l'on doit faire face à de graves difficultés économiques. A cet égard, il faut être conscient que de tels programmes n'ont pas un effet immédiat. Les expériences faites avec les programmes des années 1975/76 et 82 per- 88 Botschaft Message Stockungen alleine nicht genügen. Mit den zusätzlichen Mit- teln müssen auch die richtigen wirtschaftlichen Impulse aus- gelöst werden. Eine Feinsteuerung einzelner, sich in einer Krise befindenden Branchen ist abzulehnen, werden doch damit längerfristig wichtige Strukturanpassungen behindert. 44 Staatsquote Die Staatsquote (Ausgaben in % des BIP) stellt eine wichtige finanzpolitische Kennziffer dar. Auch wenn sie nicht alleiniges Kriterium für das Ausmass der staatlichen Aktivität sein kann, ist ihr doch Beachtung zu schenken. Über die Qualität der staatlichen Leistungen oder über die Regelungsdichte gibt sie allerdings keine oder nur unzureichende Hinweise. Betrug die Staatsquote des Bundes 1960 noch rund sieben Prozent, nahm sie bis 1970 auf gegen neun Prozent zu und stieg bis Mitte der siebziger Jahre auf über elf Prozent an. In den folgenden Jahren konnte die Quote leicht gesenkt wer- den und oszillierte in den achtziger Jahren um die Zehn-Pro- zent-Grenze herum. Der Hauptanstieg dieser wichtigen fi- nanzpolitischen Kennziffer fand Mitte der sechziger bis Mitte der siebziger Jahre statt. Seither konnte die Staats- quote auf dem Niveau von rund zehn Prozent stabilisiert werden. Die Hauptgründe für den erwähnten starken Anstieg waren das hohe Bevölkerungs- und Wirtschaftswachstum in den betreffenden Jahren sowie der damit zumindest teilweise verbundene Nachholbedarf im Bereiche der staatlichen Infra- struktur und der Sozialversicherungen. Die Rezession in den Jahren 1975 und 1976 sowie die gleichzeitig einsetzenden Sanierungsbemühungen für den Bundeshaushalt führten da- zu, dass das Ausgabenwachstum in den Folgejahren eher unter der BIP-Entwicklung lag. Für eine eigentliche Stabilisie- rung der Staatsquote des Bundes sorgten schliesslich die verschiedenen Sparprogramme in den achtziger Jahren. Vor allem in wirtschaftlich guten Zeiten sollte die Staatsquote etwas reduziert werden, um Spielraum für die Bekämpfung von strukturellen und konjunkturellen Schwächen zu schaf- fen. Diesem Grundsatze wurde in den Jahren der Überbe- schäftigung leider zu wenig nachgelebt. Das starke Ausga- benwachstum führt nun zu einem Anstieg der Staatsquote von zehn Prozent im Jahre 1990 auf voraussichtlich 10,7 Prozent im Budgetjahr. Angesichts des rauheren Wirtschafts- klimas soll dieser Anstieg nicht dramatisiert werden. Unschön daran ist einzig, dass es während der vergangenen Jahre nicht gelungen ist. die Quote zu reduzieren. Wir werden deshalb in der nächsten Legislatur nicht auf ein Sparpro- gramm verzichten können. Bei der angenommenen wirt- schaftlichen Vollbeschäftigung sind der von den Departe- menten angemeldete Aufgabenausbau und die damit verbun- denen Haushaltsdefizite nicht verantwortbar. Ein internationaler Vergleich der Staatsquoten ist nur unter Einbezug aller staatlichen Ebenen sinnvoll. Der Durchschnitt der Quoten der OECD-Länder betrug 1989 rund 40 Prozent. In diesem Jahr erreichten die Ausgaben von Bund. Kantonen. Gemeinden sowie der Sozialversicherungen rund 35 Prozent des Bruttoinlandproduktes der Schweiz. Dieser Wert liegt rund fünf Prozentpunkte unter dem Durchschnitt der OECD- Länder. mettent de voir que les augmentations de crédits ne sauraient suffire. Ces fonds supplémentaires doivent aussi provoquer les impulsions que l'on en attend sur l'économie. Il faut se garder de vouloir favoriser trop unilatéralement les branches qui sont en crise, ce qui entraverait le processus d'adaptation structurelle important à long terme. 44 Quote-part des dépenses publiques (quote-part d'Etat) La quote-part des dépenses publiques (dépenses en % du PIB) constitue une indicateur important en matière de politi- que fiscale. Même s'il ne saurait être le seul critère permettant de déterminer le volume de l'activité de l'Etat, il importe de le prendre en considération. S'agissant de la qualité des pre- stations publiques ou de la densité normative, il ne donne pas ou trop peu d'indications. Alors que la quote-part d'Etat s'élevait encore à quelque sept pour cent en 1960. elle est montée à environ neuf pour cent jusqu'en 1970 pour atteindre plus de onze pour cent au milieu des années septante. Elle a légèrement fléchi au cours des années suivantes et a oscillé aux environs de dix pour cent au cours des années quatre-vingt. Cet indicateur important de la politique financière a principalement augmenté du mi- lieu des années soixante au milieu des années septante Depuis lors, la quote-part des dépenses publiques a pu être stabilisée aux alentours de dix pour cent. Les raisons principales de cette augmentation sont la forte croissance de la population et de l'économie au cours des années concernées ainsi que certains besoins de rattrapage y afférents dans les domaines des infrastructures de l'Etat et des assurances sociales. La récession intervenue en 1975 et 1976 ainsi que les efforts d'assainissement des finances fédérales engagés simultanément ont fait que la croissance des dépenses a été plutôt inférieure à l'évolution du PIB au cours des années suivantes. Ce sont enfin les différents programmes d'économie lancés au cours des années qua- tre-vingt qui ont entraîné la stabilisation de la quote-part d'Etat. C'est principalement lorsque la conjoncture est favorable qu'il y aurait lieu de réduire quelque peu la quote-part d'Etat, en vue de se donner les moyens de combattre les faiblesses structurelles et conjoncturelles. Ce principe n'a malheureu- sement pas été appliqué avec assez de constance pendant les années de surchauffe. La forte croissance des dépenses fait que la quote-part d'Etat va passer de dix pour cent en 1990 à vraisemblablement 10.7 pour cent en 1992. Compte tenu de la détérioration du climat économique, cette crois- sance n'a rien de dramatique. Ce qui est regrettable, c'est que l'on ne soit pas arrivé à réduire la quote-part au cours des dernières années. C'est la raison pour laquelle nous ne pourrons pas renoncer à un programme d'économie au cours de la prochaine législature. Compte tenu du plein emploi présumé, on ne saurait admettre la progression des dé- penses annoncées par les départements et les déficits bud- gétaires que cela implique. Une comparaison des quotes-parts d'Etat sur le plan inter- national n'est judicieuse que si l'on prend en compte l'en- semble des collectivités publiques. La moyenne des quotes- parts des pays de l'OCDE s'élevait en 1989 à près de 40 pour cent. Cette année, les dépenses de la Confédération, des cantons et des communes ainsi que des assurances sociales se sont élevées à environ 35 pour cent du produit intérieur brut de la Suisse. Ce chiffre est inférieur d'environ cinq points de pourcentage à la moyenne des pays de l'OCDE. Botschaft Message 89 45 Ausgabenseitige Angebotswirkungen Nicht nur die absolute Höhe der Ausgaben, sondern auch deren Zusammensetzung spielen für die wirtschaftliche Ent- wicklung eine wichtige Rolle. Der Staat übt mit seiner Ausga- benpolitik und mit der Art und Weise der Finanzierung seiner Tätigkeiten auch einen wichtigen Einfluss auf die Angebots- seite der Wirtschaft aus. Nach dem zweiten Weltkrieg und insbesondere in den fünfziger und sechziger Jahren wurde die staatliche Infrastruktur in der Schweiz stark ausgebaut. Dies war aufgrund des starken Bevölkerungs- und Wirt- schaftswachstums auch notwendig. Der Staat schuf insbe- sondere in den Bereichen Verkehr oder Bildung und For- schung wichtige Rahmenbedingungen für die Entwicklung unserer Wirtschaft. Die international gesehen relativ modera- te Steuerbelastung in der Schweiz zeigt, dass er diese Auf- gaben wahrnehmen konnte, ohne die Bürgerinnen und Bür- ger allzu stark mit Steuern zu belasten. 45 Incidence des dépenses sur l'offre Non seulement le montant des dépenses en valeur absolue, mais également leur structure jouent un rôle majeur dans le développement d'une économie. L'Etat exerce une grande influence sur les conditions de l'offre en fonction de sa politique des dépenses et des modalités de financement de ses activités. Après la deuxième guerre mondiale et en par- ticulier au cours des années cinquante et soixante, les infra- structures de l'Etat ont été fortement développées en Suisse. Ce développement était d'ailleurs nécessaire en raison de la forte croissance de la population et de l'économie. L'Etat a notamment créé certaines conditions importantes néces- saires au développement de notre économie dans les do- maines des transports ainsi que de la formation et de la recherche. La charge fiscale relativement modérée en Suisse, si on la compare avec l'étranger, montre que l'Etat a pu s'acquitter de ces tâches sans imposer trop fortement le contribuable. Vor dem Hintergrund des sich verschärfenden Wettbewerbs unter den hoch entwickelten Volkswirtschaften dürften in Zukunft Bildung und Forschung eine noch bedeutendere Rolle spielen. Für ein rohstoffarmes Land wie die Schweiz sind Anstrengungen in diesem Bereich Voraussetzung für die Erhaltung und Vermehrung unserer Wohlfahrt. Der Staat kann in erster Linie mit der Forschungsförderung, insbesondere im Bereiche der Grundlagenforschung, wel- che für die an schneller Umsetzung interessierte Privatwirt- schaft nicht im Vordergrund steht, wichtige Voraussetzungen für die künftige Konkurrenzfähigkeit der Wirtschaft schaffen. Der Bund gibt für diese zukunftsträchtige Aufgabe über 500 Millionen jährlich aus. Auch ein hoher Bildungsstand der Bevölkerung ist von grosser Bedeutung für die Entwick- lungsfähigkeit einer Volkswirtschaft. Die Schweiz weist hier ein hohes Niveau auf und gehört gemäss OECD-Statistiken zu denjenigen Ländern mit den höchsten realen und jährli- chen Pro-Kopf-Zuwachsraten seit 1975. Für Bildung und Forschung geben Bund, Kantone und Gemeinden insge- samtjährlich 15,5 Milliarden oder 20 Prozent der Gesamtaus- gaben aller drei staatlichen Ebenen aus. Diese Ausgaben entsprechen etwas mehr als fünf Prozent des Bruttoinland- produktes Etant admis que la concurrence sera toujours plus rude entre les pays à économie développée, la formation et la re- cherche devraient jouer un rôle encore plus important à l'avenir. Pour un pays pauvre en matières premières comme la Suisse, les efforts dans ces domaines sont indispensables au maintien et à l'accroissement de notre prospérité. C'est en premier lieu en encourageant la recherche et notam- ment la recherche fondamentale, laquelle n'est pas primor- diale pour l'économie privée qui attend des applications plus rapides, que l'Etat peut créer les conditions permettant à l'économie d'être concurrentielle dans le long terme. La Confédération dépense plus de 500 millions par an pour cette tâche fondamentale pour l'avenir. La capacité de développe- ment d'une économie dépend également très fortement du niveau de formation de la population. Dans ce domaine. la Suisse affiche un niveau élevé et fait partie, selon les statistiques de l'OCDE, des pays ayant le plus fort taux de croissance réel et annuel par habitant depuis 1975 pour ce qui est des dépenses à ce titre. Les dépenses de la Confé- dération, des cantons et des communes en faveur de la formation et de la recherche s élèvent au total à 15.5 milliards par an. ce qui équivaut à 20 pour cent des dépenses globales des trois échelons des collectivités publiques. Ces dépenses représentent un peu plus de cinq pour cent du produit intérieur brut. 46 Verschuldung Die Bruttoschulden von Bund, Kantonen und Gemeinden betrugen 1989 in der Schweiz nicht ganz 100 Milliarden. Rund 40 Prozent davon sind Bundesschulden. In den Rest teilen sich ungefähr je zur Hälfte die Kantone und Gemein- den. Ein wichtiges Kriterium für die Beurteilung der Verschul- dungssituation stellt die Verschuldungsquote dar. Dabei werden die Bruttoschulden ins Verhältnis zur Wirtschaftslei- stung eines Landes gesetzt. Aus dieser Sicht zeigt sich, dass die Schweiz heute noch eine vergleichsweise moderate Ver- schuldungsquote aufweist. Die Bruttoschulden von Bund, Kantonen und Gemeinden betrugen 1989 rund 33 Prozent des BIP. Unter den wichtigsten OECD-Ländern hat nur gera- de Luxemburg einen vorteilhafteren Wert. Unsere wichtigsten Handelspartner wie Deutschland und Frankreich kommen beispielsweise auf über 40 Prozent. Eine weitere Kennziffer zur Beurteilung der Verschuldung ist die Nettozinslast in Prozent der Gesamteinnahmen Diese Zahl zeigt, welchen Anteil des Einnahmensubstrates für die Finanzierung der Nettozinslast verwendet werden muss. Sie ist gewissermassen ein Gradmesser für den finanzpoliti- schen Spielraum. Für den Bund dürfte sich diese Kennzahl 46 Endettement En 1989, les dettes brutes de la Confédération, des can- tons et des communes n'atteignaient pas tout à fait 100 milliards. La dette de la Confédération représente 40 pour cent de cette somme alors que le reste se répartit à peu près également entre les cantons et les communes. La quote-part d'endettement est un critère important per- mettant de juger de l'endettement. Il s'agit du rapport entre les dettes brutes et la productivité économique d'un pays. De ce point de vue. la quote-part d'endettement de la Suisse est encore relativement modérée. En 1989. les dettes de la Confédération, des cantons et des communes atteignaient près de 33 pour cent du PIB. Parmi les membres les plus importants de l'OCDE, seul le Luxembourg présente un rap- port plus favorable. Nos principaux partenaires commer- ciaux, la France et l'Allemagne, dépassent par exemple les 40 pour cent. Un autre indicateur concernant l'endettement est la charge d'intérêts nette par rapport à l'ensemble des recettes (en pour-cent). Ce chiffe indique la part des recettes qui doit être affectée au financement de la charge d'intérêts nette. Il constitue en quelque sorte un critère permettant de mesurer la marge de manoeuvre dont on dispose en matière de 90 Botschaft Message 1992 auf 3.6 Prozent belaufen, was im internationalen Ver- gleich ebenfalls als bescheiden bezeichnet werden darf. Wir sind indessen daran, den finanzpolitischen Trumpf einer moderaten Verschuldung und bescheidenen Zinslast aufs Spiel zu setzen. Jährliche Defizite der öffentlichen Haushalte von mehreren Milliarden, wie sie bereits im laufenden Jahr hingenommen werden müssen, reduzieren den Finanzie- rungsüberschuss unserer Volkswirtschaft in einem beachtli- chen Ausmasse, was längerfristig mit einer Schwächung unserer Währung verbunden sein dürfte. Die sich für die kommenden Jahre abzeichnenden Finanzierungsbedürfnis- se des Bundes und seiner Regiebetriebe sowie der Kantone und Gemeinden werden den inländischen Geld- und Kapi- talmarkt bis an die Grenzen seiner Aufnahmefähigkeit bela- sten, die Zinsen tendenziell hoch halten und damit die Finan- zierung privater Investitionen verteuern. Jährliche Neuverschuldungen des Bundes im Betrage von mehreren Milliarden sind auch aus haushaltspolitischer Sicht nicht verantwortbar. Die Nettozinslast würde spürbar ansteigen und bald einmal Werte von über fünf Prozent erreichen. Diese dramatische Fehlentwicklung kann nur ver- hindert werden, wenn das Wachstum der Einnahmen mit demjenigen der Zinsausgaben Schritt halten kann. Da nur beschränkt neue Einnahmenquellen erschlossen werden können, müssen die Defizite auch mit Hilfe von Ausgaben- kürzungen drastisch reduziert werden. Die Notwendigkeit eines substantiellen Sanierungsprogrammes kann des- halb nicht genug betont werden. 47 Analyse der Ausgaben nach volkswirtschaftli- chen Aspekten 471 Für eine gesamtwirtschaftliche Beurteilung der Bun- desfinanzen ist es sinnvoll, die Ausgaben nicht nur nach funktionalen (vgl. Ziff. 21). sondern auch nach volkswirt- schaftlichen Aspekten zu analysieren. Mit der Gliederung nach Sachgruppen lassen sich die Gesamtausgaben in einen konsumtiven und einen investiven Teil gliedern. Details sind in der Tabelle B 020 im Statistikteil enthalten. Im folgenden beschränken wir unseren Kommentar auf die wichtigsten Komponenten. 472 Nur gut ein Drittel der Bundesausgaben entfällt auf den Eigenbereich. Darin enthalten sind die Aufwendungen für das Personal und die zum Betrieb und Unterhalt der Verwaltung notwendigen Sachausgaben. Diese zwei Grup- pen machen rund 20 Prozent der Bundesausgaben aus. Dem Eigenbereich gehören noch die Rüstungsausgaben mit ei- nem Anteil von sieben Prozent am Gesamthaushalt sowie die Passivzinsen an. Infolge des zur Zeit hohen Zinsniveaus erreichen diese eine Höhe von 2.3 Milliarden oder sechs Prozent der Gesamtausgaben. Mit einem Anteil von lediglich 2,4 Prozent weisen die Eigeninvestitionen nur ein beschei- denes Gewicht im Bundeshaushalt auf. Sie umfassen Grund- stücke und Bauten, Mobilien, Maschinen und Einrichtungen beispielsweise für EDV und Büromatik sowie Fahrzeuge. Umfangmässig wesentlich bedeutender als die Eigeninvesti- tionen sind indessen die Investitionsbeiträge (vgl. Ziff. 474). 473 Der Bundeshaushalt stellt weitgehend einen Trans- ferhaushalt dar. Ungefähr zwei Drittel der ihm zufliessenden Mittel verteilt er wieder an private und öffentliche Haushalte. Dabei handelt es sich um Beiträge an laufende Ausgaben (16.8 Mia). Investitionsbeiträge (3,2 Mia). Kantonsanteile an Bundeseinnahmen (2,9 Mia) und Entschädigungen an Ge- meinwesen (0.6 Mia) sowie Darlehen und Beteiligungen (0.6 Mia). Nach Empfängern aufgegliedert fliessen rund zehn Prozent der Bundesausgaben an den privaten Sektor, 25 politique financière. Pour la Confédération, ce taux devrait s'élever à 3.6 pour cent en 1992, ce qui peut également être considéré comme faible sur le plan international. Nous sommes toutefois en train de mettre en jeu l'atout que représentent un endettement modéré et une charge d'intérêts modeste. Des déficits annuels de l'ordre de plusieurs mil- liards, tels qu'ils se présenteront au cours de cette année déjà, réduisent la capacité de financement excédentaire de notre économie dans une proportion élevée, ce qui devrait entraîner à long terme un affaiblissement de notre mon- naie. Les besoins de financement de la Confédération et de ses régies, ainsi que des cantons et de communes, qui se dessinent pour les années prochaines, mettront à contribu- tion dans une mesure extrême la capacité d'absorption de notre marché monétaire et financier. Ils tendront à mainte- nir les intérêts à un niveau élevé, renchérissant de ce fait le financement des investissements privés. On ne peut pas non plus accepter chaque année de nouvelles dettes de la Confédération de l'ordre de plusieurs milliards pour des raisons budgétaires. En effet, la charge d'intérêts augmenterait sensiblement et franchirait rapidement le cap des cinq pour cent. Cette évolution inadéquate et pernicieuse ne peut être évitée que si les recettes croissent au moins au même rythme que les dépenses d'intérêts. Comme les pos- sibilités de trouver de nouvelles ressources sont limitées, la réduction des déficits doit également passer par une compression des dépenses. On ne saurait assez insister sur le fait qu'un programme d'assainissement d'envergure est indispensable. 47 Analyse des dépenses sous l'angle de critères économiques 471 On ne saurait analyser les finances fédérales du point de vue économique uniquement sous l'angle des groupes de tâches (cf. chiffre 21). Il convient également de prendre certains paramètres économiques en considération. La clas- sification par groupes spécifiques distingue les dépenses de consommation des dépenses d'investissement. Le tableau B 020. qui se trouve dans la partie statistique, donne de plus amples détails. Nous nous bornons ci-après à commenter les principaux domaines. 472 Les dépenses consacrées par la Confédération à ses besoins propres ne représentent qu'un bon tiers des dé- penses totales. Elles comprennent les dépenses de person- nel et les biens et services nécessaires au fonctionnement de l'administration. Ces deux groupes réunis représentent environ 20 pour cent des dépenses fédérales. Les besoins propres comprennent en outre les dépenses d'armement qui absorbent sept pour cent du budget total ainsi que les intérêts passifs. En raison du niveau élevé des intérêts, ces derniers s'élèvent à 2,3 milliards, ce qui représente six pour cent des dépenses totales. Les investissements propres de la Confédération se montent à un modeste 2,4 pour cent des dépenses totales. Ils couvrent les terrains et les construc- tions, le mobilier, les machines et les installations destinées par exemple aux secteurs de l'informatique et de la bureau- tique ainsi que les véhicules. Les contributions à des inves- tissements octroyées par la Confédération (cf. chiffre 474) dépassent largement ses investissements propres. 473 Le budget fédéral joue pour une large part le rôle de redistributeur de fonds. La Confédération verse environ les deux tiers des fonds dont elle dispose à des collectivités publiques et à des tiers sous la forme de subventions à des dépenses courantes (16.8 mia). de contributions à des inves- tissements (3,2 mia), de parts des cantons aux recettes fédérales (2.9 mia). de dédommagements à des collectivités publiques (0,6 mia) et de prêts et de participations (0,6 mia). Une ventilation de ces transferts selon les bénéficiaires mon- Botschaft Message 91 Prozent an öffentliche Haushalte. 16 Prozent an öffentli- che Sozialversicherungen, acht Prozent an öffentliche Unternehmungen und fünf Prozent an das Ausland und internationale Organisationen tre que quelque dix pour cent des dépenses sont consacrées au secteur privé. 25 pour cent à des collectivités publi- ques. 16 pour cent à des assurances sociales publiques. huit pour cent à des entreprises publiques et cinq pour cent à I étranger et à des institutions internationales. Grafik Graphique 25 Ausgaben nach Sachgruppen Dépenses suivant les groupes spécifiques Eigenbedarf Besoins propres 13 551 Mio 35,9% V B 1992: 37 781 Mio Übertragungen Transferts 24 230 Mio 64,1% Personalausgaben Dépenses de personnel 4 555 Mio Sachausgaben Biens et services 3 060 Mio Rüstungsausgaben Dépenses d'armement 2 767 Mio Passivzinsen Intérêts passifs 2 278 Mio Investitionsgüter Biens d'investissements 891 Mio Ausland, internationale Organisationen Etranger, institutions internationales 1 856 Mio Öffentliche Unternehmungen Entreprises publiques 3 093 Mio Öffentliche Sozialversicherungen Assurances sociales publiques 5 977 Mio Privater Sektor Secteur privé 3 757 Mio Öffentliche Haushalte Collectivités publiques 9 547 Mio Die höchste Zuwachsrate gegenüber dem Vorjahr weisen mit 35 Prozent die Übertragungen an das Ausland und interna- tionale Organisationen auf, was in erster Linie auf Ausgaben im Zusammenhang mit dem Beitritt zu den Bretton Woods- Institutionen, den Entschuldungsmassnahmen zugunsten der ärmeren Entwicklungsländer, der Zusammenarbeit mit osteuropäischen Staaten sowie Finanzhilfeschenkungen zu- rückzuführen ist. Die Übertragungen an die öffentlichen Haushalte wachsen mit 12,5 Prozent im Rahmen der Ge- samtausgaben. Auch die Zuwachsraten bei den Transferzah- lungen an die öffentlichen Sozialversicherungen (+10,5%) und an die öffentlichen Unternehmungen (+13,5%) bewegen sich in dieser Grössenordnung. Neben den Kantonsanteilen an den Bundeseinnahmen steigen vor allem auch die Ent- schädigungen an die Kantone für Ausgaben im Asylwesen sowie einzelne Beiträge an laufende Ausgaben Privater (Bei- träge an Tierhalter von Klein- und Mittelbetrieben) stark an. Daneben expandieren verschiedene Beiträge an laufende Ausgaben der bundeseigenen Sozialversicherungen (Lei- stungen des Bundes an die AHV/IV) und der bundeseigenen Unternehmungen (Infrastrukturleistung an die SBB) in grös- serem Ausmasse. Die Investitionsbeiträge an die Kantone Par rapport à l'année précédente, c'est le secteur "étranger et institutions internationales" qui se distingue par le plus fort taux de croissance des dépenses (+35%). Cette augmenta- tion est imputable essentiellement au coût de notre adhésion aux Institutions de Bretton Woods, aux mesures de désen- dettement prises en faveur des pays en développement les plus pauvres, à la coopération engagée avec des pays de l'Est ainsi qu'à des dons d'aide financière. Les transferts à des collectivités publiques (+12,5%) augmentent proportion- nellement aux dépenses totales. Les montants versés aux assurances sociales publiques (+10,5%) et aux entreprises publiques (+13,5%) progressent également dans cet ordre de grandeur. Outre les parts des cantons aux recettes fédé- rales, les dédommagements versés aux cantons pour les dépenses découlant de l'accueil des requérants d'asile ainsi que les subventions à des dépenses courantes de bénéfi- ciaires privés (contributions aux détenteurs de bétail des petites et moyennes exploitations) augmentent fortement. Diverses subventions aux dépenses courantes des assu- rances sociales de la Confédération (prestations de la Confé- dération à l'AVS/AI) et de ses entreprises (prestation pour l'infrastructure versée aux CFF) prennent également l'ascen- 92 Botschaft Message und Gemeinden nehmen in einzelnen Bereichen auch stark zu (vgl. Ziff. 474). Die Übertragungen an den privaten Sektor erhöhen sich dagegen lediglich um 6.2 Prozent. seur. Les contributions à des investissements octroyées aux cantons et aux communes se caractérisent aussi par une sensible augmentation dans certains domaines (cf. chiffre 474). En revanche, les transferts au secteur privé ne crois- sent que de 6.2 pour cent. Tabelle / Tableau 38 Ausgaben insgesamt Eigenbereich — Personalausgaben — Sachausgaben — Rüstungsausgaben — Passivzinsen — Investitionen Übertragungen — Privater Sektor — Öffentliche Haushalte (inkl. Kantonsanteile) — Öffentliche Sozialversicherungen — Öffentliche Unternehmungen — Ausland, internat. Organisationen Anteil am Voranschlag Haushalt Veränder ungengegenüber Budget Part dans Vorjahr 1992 l'ensemble Variations par rapport à des dépenses l'année précédente Mio Fr. % Mio Fr. % 37 781 100,0 +3 952 +11,7 Dépenses totales 13 551 35,9 +1 248 +10,1 Besoins propres 4 555 12,1 +392 +9,4 — Dépenses de personnel 3 060 8,1 +268 +9,6 — Biens et services 2 767 7,3 -13 -0.5 — Dépenses d'armement 2 278 6,0 +423 +22,8 — Intérêts passifs 891 2,4 + 178 +24,9 — Investissements 24 230 64,1 +2 704 +12,6 Transferts 3 757 9,9 +220 +6,2 — Secteur privé 9 547 25,3 + 1 063 + 12.5 — Collectivités publiques (y compris les parts des cantons) 5 977 15,8 +569 + 10.5 — Assurances sociales publiques 3 093 8,2 +367 + 13,5 — Entreprises publiques 1 856 4,9 +485 +35,4 — Etranger, institutions internationales 474 Die Investitionsausgaben sollen im Budgetjahr um 9.3 Prozent auf 4.7 Milliarden ansteigen. Bei den Eigeninve- stitionen ist ein Zuwachs von rund 25 Prozent vorgesehen, wobei vor allem die Mittel für Grundstücke und Bauten (+52.7%) stark aufgestockt werden. Bei den Investitionsaus- gaben für Informatik und Büromatik ist nach dem starken Zuwachs im Budget des laufenden Jahres ein Rückgang um rund zehn Prozent zu verzeichnen. 1991 wurde der Hochlei- stungsrechner in Manno angeschafft. Bereinigt um diesen Sonderfaktor nehmen die gesamten Informatikausgaben um rund 16 Prozent zu (vgl. Ziff. 222). Rund 3.2 Milliarden oder zwei Drittel der Investitionsausga- ben entfallen auf die Investitionsbeiträge. Dabei fliesst der überwiegende Teil der Mittel in den Strassenbau und den öffentlichen Verkehr. Die Investitionsbeiträge an den öffent- lichen Verkehr nehmen überdurchschnittlich zu. Insbeson- dere die Beiträge an die Investitionen der Vereinabahn wer- den mit 48 Millionen stark aufgestockt. Die Beiträge an den Strassenbau, welche rund 60 Prozent der Investitionsbeiträ- ge ausmachen, nehmen dagegen nur schwach zu. Während sich die Beiträge an den Nationalstrassenbau um 60 Millio- nen erhöhen, gehen die Investitionsbeiträge an die Haupt- strassen um denselben Betrag zurück. Mit fast 40 Prozent weisen die Investitionsbeiträge an die Kantone für Abwas- ser- und Abfallanlagen eine ausserordentlich hohe Wachs- tumsrate auf. Neu sind Investitionsbeiträge an die Gemein- den für Unterkünfte von Asylbewerbern in der Höhe von 65 Millionen budgetiert. 474 Les dépenses d'investissement progresseront de 9.3 pour cent l'année prochaine pour atteindre 4.7 milliards. Les investissements propres devraient croître de 25 pour cent environ en raison surtout d'une augmentation sensible des fonds prévus pour les terrains et les constructions (+52.7%). Après la forte croissance budgétée pour l'année en cours, les dépenses d'investissement consacrées aux secteurs de l'informatique et de la bureautique devraient régresser de dix pour cent environ. L'ordinateur à hautes performances, mis en service à Manno. a été acquis en 1991. Hors cet investissement extraordinaire, les dépenses pour l'informatique augmentent de quelque 16 pour cent (cf. chiffre 222). Environ 3.2 milliards ou les deux tiers des dépenses d'inves- tissement sont absorbés par les contributions à des inves- tissements dont la majeure partie est affectée à la construc- tion de routes et aux transports publics. Les contributions à des investissements versées pour les transports publics accusent une hausse sensible notamment celles prévues pour le chemin de fer Vereina (+48 mio). En revanche, les subventions accordées pour la construction de routes, qui représentent 60 pour cent environ des contributions à des investissements, n'augmentent que modestement. Les contributions octroyées pour la construction des routes natio- nales augmentent de 60 millions, alors que celles affectées aux routes principales reculent à raison du même montant. Représentant près de 40 pour cent du total, les contributions allouées aux cantons pour les installations de protection des eaux contre la pollution accusent un taux de crois- sance très élevé. Enfin, au chapitre des nouveautés, le budget prévoit 65 millions en faveur des communes pour I hébergement de requérants d'asile Botschaft Message 93 48 Investitionen von Bund und Regiebetrieben Neben den Investitionen des Bundes sind auch jene seiner Regiebetriebe von gesamtwirtschaftlicher Bedeutung, Das Investitionsvolumen der PTT überschreitet 1992 die vier Mil- liarden-Grenze und liegt damit in der Grössenordnung der Investitionsausgaben des Bundes. Die Investitionen der SBB betragen mit 2,1 Milliarden etwas weniger als die Hälfte des Investitionsvolumens des Bundes. Die gesamten Investitio- nen von Bund und Regiebetrieben belaufen sich auf rund elf Milliarden, was gegenüber dem laufenden Jahr eine Steigerung von etwas über fünf Prozent bedeutet. Die Infra- strukturausgaben von Bund und Regiebetrieben stellen auf- grund des beachtlichen Volumens eine für das Wachstum unserer Volkswirtschaft wichtige Voraussetzung dar. 48 Investissements de la Confédération et de ses ré- gies Outre les investissements de la Confédération, ceux de ses deux régies jouent un rôle important pour notre économie. Approchant le volume d'investissement de la Confédération, celui des PTT dépassera en 1992 la barre des quatre mil- liards. Evalués à 2.1 milliards, les investissements des CFF n'atteindront pas tout à fait la moitié du montant budgété par la Confédération. Le total des investissements de la Confé- dération et de ses régies s'élèvera à onze milliards envi- ron, ce qui représente une augmentation de quelque cinq pour cent par rapport à l'exercice en cours. Rappelons ici que le montant considérable des dépenses d'infrastructure enga- gées par la Confédération et ses régies représente un élé- ment déterminant pour la croissance de notre économie. Tabelle Tableau 39 Bund — Eigeninvestitionen — Investitionsbeiträge1 — Darlehen und Beteiligungen SBB (netto)2 davon — Bahnanlagen — Rollmaterial Voranschlag Voranschlag Budget Budget 1991 1992 Veränderungen gegenüber dem Vorjahr Variations par rapport à l'année précédente Mio Fr. Mio Fr. Mio Fr. % 4 306 4 707 +401 +9,3 Confédération 713 3 027 566 891 3196 620 + 178 +169 +54 +24.9 +5,6 +9,7 — Investissements propres — Contributions à des investissements1 — Prêts et participations 2 307 2102 -205 -8,9 CFF (montants nets)2 1 425 662 1 449 536 +24 -126 + 1.7 -19,0 dont — installations ferroviaires — matériel roulant PTT 3 916 4 291 +375 +9,6 PTT davon — Fernmeldeeinrichtungen — Liegenschaften 2 849 596 2 933 870 dont +84 +2.9 —équipements de télécommunication +274 +46.0 — immeubles Total 10 529 11 100 +571 +5,4 Total Ohne Beiträge an Investitionen der SBB ' Ohne Beiträge Dritter (z.B. des Kantons Zürich für die S-Bahn) sans les contributions aux investissements des CFF ? sans les contributions de tiers (p.ex du canton de Zurich pour le réseau express régional) Gemäss Budget der SBB werden die Investitionsausgaben um rund neun Prozent abnehmen. Dies ist in erster Linie auf Projektverzögerungen im Zusammenhang mit Bahn 2000 zurückzuführen. Während die SBB ihre Investitionen bei den Bahnanlagen noch um 1.7 Prozent erhöhen, werden sie beim Rollmaterial um rund 19 Prozent reduziert. Le budget des CFF présente une baisse de neuf pour cent des dépenses d'investissement. Ce recul est dû avant tout au retard accumulé par des projets liés à Rail 2000. Les inves- tissements consacrés aux installations ferroviaires progres- sent de 1.7 pour cent alors que ceux affectés au matériel roulant s'inscrivent en baisse (-19% env.). Bei den PTT nehmen die investiven Ausgaben um ungefähr zehn Prozent zu. Ungefähr zwei Drittel der Investitionen entfallen auf Fernmeldeeinrichtungen. Im Budgetjahr 1992 planen die PTT, die Ausgaben für diesen Bereich lediglich um drei Prozent anzuheben. Beiden Liegenschaften ist dagegen eine sehr hohe Zunahme von 46 Prozent vorgesehen, was in erster Linie auf den Grundstückerwerb für den Postbahnhof Basel und das Verwaltungsgebäude Winterthur. einige Grossbauvorhaben und die Wohnraumbeschaffung für das Peronal zurückzuführen ist. Les investissements des PTT augmenteront de dix pour cent environ. Les deux tiers sont prévus pour les équipements de télécommunication. Les PTT envisagent de ne relever que de trois pour cent les dépenses dans ce domaine en 1992. En revanche, une progression de 46 pour cent est prévue dans le secteur des immeubles: cette forte augmentation est due principalement à l'acquisition de terrains destinés à la construction de la gare postale de Bâle et d'un bâtiment administratif à Wintertour, à la réalisation de quelques grands travaux et à l'acquisition d'appartements pour le personnel. 94 Botschaft Message Verpflichtungskredite Crédits d'engagements 51 Überblick Bedeutung und Arten der Verpflichtungskredite sind in den «Allgemeinen Erläuterungen zum Finanzhaushalt des Bun- des» dargestellt (S. 316, grünes Papier). Die Verpflichtungs- beziehungsweise Zusatzkredite, um deren Bewilligung mit dem Voranschlag 1992 ersucht wird, belaufen sich auf 2 810 Millionen (1991: 1 961 Mio). Hinzu kommt der Verpflichtungskredit für die Übernahme des Kriegsrisikos bei humanitären und diplomatischen Sonderflü- gen, sowie Flügen für friedenserhaltende Aktionen von 300 Millionen pro Einsatz. Die Kreditbegehren setzen sich wie folgt zusammen: 51 Aperçu général Le rôle et les types de crédits d'engagements sont présentés dans la partie «Explications générales concernant les fi- nances de la Confédération» (p. 316, papier vert). Les crédits d'engagements et les crédits additionnels que nous vous demandons d'ouvrir par le présent budget s'élèvent à 2 810 millions (1991: 1 961 mio). A ce montant s'ajoute le crédit d'engagement de 300 millions par interven- tion destiné à couvrir le risque de guerre lors de vols spéciaux à caractère humanitaire ou diplomatique et actions pour le maintien de la paix. Les demandes de crédits se répartissent comme suit: Tabelle / Tableau 40 Vorhaben Total Verpflichtungs- bzw. Zusatzkreditbegehren Bauvorhaben und Liegenschaftserwerb Zivilbereich Militärbereich Beschaffung von Material Zivilbereich Militärbereich Forschung und Entwicklung Zivilbereich Militärbereich Asylbereich Verkehr Jahreszusicherungskredite Verpflichtungskredite Crédits d'engagements Voraussichtliche Zahlungen Paiements prévisibles Projets V 1991 B V 1992 B V 1992 B später/plus tard Millionen Franken - millions de francs 1961 2 810 975 1835 255 553 157 396 Demandes de crédits d'engage- ments et de crédits additionnels, total Projets de construction et acqui- sitions d'immeubles 155 100 403 150 135 22 268 128 Domaine civil Domaine militaire 639 31 608 986 113 873 321 28 293 665 85 580 Acquisition de matériel Domaine civil Domaine militaire 169 8 161 265 23 242 39 6 33 226 17 209 Recherche et développement Domaine civil Domaine militaire - 80 - 80 Secteur de l'asile 2 - - - Trafic 896 926 458 468 Crédits annuels d'engagements Kriegsrisiko bei humanitären und diplomatischen Sondereinsätzen sowie Flügen für friedenserhaltende Aktionen (pro Einsatz: im Total nicht enthalten) 300 300 Risque de guerre lors d'inter- ventions spéciales à des fins humanitaires ou diplomatiques et actions pour le maintien de la paix (par intervention: non compris dans le total) Die Finanzkommissionen erhalten zu den wichtigsten Objekt- gruppen ausführliche Detailverzeichnisse. Tabellarische Übersichten finden sich ferner im Statistikteil (hellgrüner Teil) auf den Seiten 245 ff. Der folgende Kommentar beschränkt sich deshalb auf kurze Hinweise. Vos commissions des finances recevront des listes détaillées des principaux crédits d'ouvrages. Vous trouverez en outre des tableaux récapitulatifs dans la partie statistique (partie vert clair) aux pages 245ss. Le commentaire ci-après se limite dès lors à quelques remarques. 52 Zu den einzelnen Verpflichtungskrediten 521 Für Bauvorhaben (einschliesslich Projektierungen) und Liegenschaftserwerb werden Verpflichtungskredite von insgesamt 553 Millionen (Vorjahr: 255 Mio) anbegehrt. Die unter diesem Titel im Zivilbereich beantragten Mittel von 403 Millionen sind für Bauten und Anlagen (86 Mio). Kommu- nikationsanlagen (65 Mio), bauliche Arbeiten an Miet- und Pachtobjekten (16 Mio), energietechnische Sanierungen und weitere Massnahmen zur sparsamen und rationellen Ener- gienutzung bei den Bundesbauten (180 Mio), Projektierun- 52 Explications relatives aux divers crédits d'enga- gements 521 Les projets de construction (travaux d'établisse- ment compris) et l'acquisition d'immeubles requièrent 553 millions au total (1991: 255 mio). Les crédits de 403 millions prévus à ce titre dans le domaine civil concernent les constructions et installations (86 mio), les installations de communication (65 mio), les travaux de construction sur des terrains affermés et dans les locaux loués (16 mio), les assainissements techniques en matière d'énergie et d'autres mesures visant une utilisation économe Botschaft Message 95 gen (26 Mio) sowie für den Land- und Liegenschaftserwerb (30 Mio) bestimmt. Die Kreditbegehren für Bauten und Anlagen betragen rund 86 Millionen. Davon entfallen auf Aus- und Umbauprojekte des Schulratsbereiches 38 Millionen, auf bauliche Massnah- men für die allgemeine Verwaltung 22 Millionen, auf Umbau- ten und Erweiterungen bei Zollgebäuden und Wohnungen für das Grenzwachtpersonal 15 Millionen, auf Umbauten in den landwirtschaftlichen Forschungsanstalten sechs Millionen und auf Neu- und Umbauprojekte von Botschaftsgebäuden im Ausland fünf Millionen. Zur Bereitstellung von Kommunikationsanlagen in Gebäu- den des zivilen und militärischen Bereichs ist ein Sammelkre- dit von 65 Millionen vorgesehen. Dieser ist für EDV-bedingte Installationen und Anpassungen (Kabelnetzwerke. Compu- terräume. Stromversorgung usw.). Telefoninstallationen und -zentralen bestimmt. Für bauliche Arbeiten an Miet- und Pachtobjekten werden Verpflichtungskreditbegehren von 16 Millionen gestellt. Da- von sind rund vier Millionen für den Schulratsbereich. sieben Millionen für Räumlichkeiten der allgemeinen Bundesverwal- tung und fünf Millionen für Mietobjekte unserer Vertretungen im Ausland vorgesehen. Für die Förderung der sparsamen und rationellen Energie- nutzung und der erneuerbaren Energien (Aktionsprogramm «Energie 2000») im Bereich von zivilen und militärischen Bundesbauten wird ein Sammelkredit von 180 Millionen be- antragt. Im Sammelkredit eingeschlossen sind Massnahmen zur Einhaltung der Luftreinhalteverordnung im Heizungsbe- reich. Die Projektierung ziviler Bauvorhaben beansprucht einen Sammelkredit von 26 Millionen. Für die Projektierung der ersten Ausbauetappe der ETH Zürich-Hönggerberg ist allein eine Verpflichtungskredittranche von 14 Millionen vorgese- hen. Bei den für Land- und Liegenschaftserwerb neu anbegehr- ten Verpflichtungskrediten von 30 Millionen handelt es sich um einen Sammelkredit von zehn Millionen für die Bedürfnis- se des Eidg. Departementes für auswärtige Angelegenheiten und von 20 Millionen für den Landerwerb im Rahmen des genossenschaftlichen Wohnungsbaus zugunsten des Bun- despersonals. Damit muss bei einem allfälligen Liegen- schaftserwerb über zehn Millionen keine separate Botschaft unterbreitet werden, da bei solchen Geschäften rasch gehan- delt werden muss. Von den neu beantragten Verpflichtungskrediten im militäri- schen Baubereich im Umfang von 149 Millionen entfallen 94 Millionen auf militärische Bauten und Anlagen, 13 Millio- nen auf Projektierungen (inkl. Vorabklärungen, Studien und Versuche) und sieben Millionen auf den Landerwerb. Mit dem Voranschlag 1992 wird darüber hinaus erstmals ein Verpflich- tungskredit für vertragliche Leistungen (35 Mio) anbegehrt. 522 Die Verpflichtungskreditbegehren für Materialbe- schaffungen im Zivilbereich betreffen Zivilschutzmaterial (92 Mio), Mess- und Prüfeinrichtungen des Amtes für Mess- wesen (15 Mio) sowie die Erneuerung des Maschinenparks der Eidg. Münzstätte (6 Mio). et rationnelle de l'énergie dans les bâtiments appartenant à la Confédération (180 mio). l'établissement de projets (26 mio) ainsi que l'acquisition de terrain et d'immeubles (30 mio). Les crédits nécessités pour les constructions et les instal- lations se montent à environ 86 millions. Sur ce montant. 38 millions sont consacrés à des travaux d'agrandissement et de transformation relevant du Conseil des EPF. 22 millions à des travaux de construction de l'administration générale, 15 millions à la transformation ou l'agrandissement de bâtiments des douanes et de logements pour le personnel du Corps des gardes-frontière, six millions à des transformations effec- tuées dans les stations de recherches agronomiques et cinq millions à des projets de construction ou de transformation de bâtiments d'ambassades à l'étranger. Un crédit de programme de 65 millions est prévu pour la mise à disposition d installations de communication dans des bâtiments des secteurs civil et militaire. Il est destiné à des installations et travaux d'adaptation liés à l'informatique (ré- seaux câblés, locaux abritant des ordinateurs, approvision- nement en courant, etc.). ainsi qu'à des installations et cen- traux téléphoniques. Des crédits d'engagements s'élevant à 16 millions sont solli- cités pour des travaux de construction sur des terrains affermés et dans les locaux loués. Sur cette somme, il est prévu d'affecter environ quatre millions au domaine du Conseil des EPF. sept millions aux locaux de l'administration générale de la Confédération et cinq millions à des locaux loués pour nos représentations à l'étranger. Un crédit de programme de 180 millions est requis pour encourager l'utilisation économe et rationnelle de l'énergie et les énergies renouvelables (programme d'action «Energie 2000») dans les bâtiments civils et militaires appartenant à la Confédération. Sont comprises dans ce crédit les mesures nécessaires au respect de l'ordonnance sur la protection de l'air dans le domaine du chauffage. Un crédit de programme de 26 millions est prévu pour réta- blissement de projets de construction civils. L'établisse- ment du projet relatif à la première étape d'agrandissement de l'EPF à Zurich-Hönggerberg absorbe à lui seul une tranche de 14 millions du crédit d'engagement. Les crédits d'engagements de 30 millions sollicités pour l'acquisition de terrain et d'immeubles se composent de deux crédits de programme, l'un de dix millions destiné au DFAE et l'autre de 20 millions pour l'acquisition de terrain en vue de la construction de logements coopératifs en faveur du personnel fédéral. Cela nous évite de vous soumettre un message séparé lors de l'acquisition d'un immeuble coûtant plus de dix millions et nous permet d agir rapidement en pareil cas. Sur les nouveaux crédits d'engagements requis pour les constructions militaires (149 mio), 94 millions concernent les constructions et installations militaires. 13 millions l'éta- blissement de projets (y compris les travaux préliminaires, les études et les essais) et sept millions l'achat de terrain. Le budget de 1992 contient en outre, pour la première fois, un crédit d'engagement de 35 millions pour des prestations contractuelles. 522 Au titre de lacquisition de matériel dans le do- maine civil, 92 millions sont prévus pour du matériel de protection civile. 15 millions pour des installations de mesure et d'essai de l'Office de métrologie et 6 millions pour le renouvellement du parc des machines de la Monnaie fédé- rale. 96 Botschaft Message Beschaffungen von militärischem Material werden im Rah- men der Verpflichtungskredite für die persönliche Ausrüstung und den Erneuerungsbedarf (AEB), für die Beschaffung von Ersatzmaterial (EMB) und von Munition für die Ausbildung beantragt. Für die persönliche Ausrüstung und den Erneuerungsbe- darf sind Verpflichtungskredite von 575 Millionen (Vorjahr: 571 Mio) vorgesehen. Umfangreiche Beschaffungen sind namentlich in folgenden Schwerpunktbereichen geplant: Be- kleidung (144 Mio). Material für Versorgungs- und Transport- dienst (74 Mio). Material für Führung, Übermittlung und elek- tronische Kriegsführung (64), Unterrichtsmaterial (53 Mio) sowie persönliche Ausrüstung (47 Mio). Diese Beschaffun- gen werden zur Hauptsache in den Jahren 1992 und 1993 zahlungswirksam sein. Für die Beschaffung von militärischem Ersatzmaterial wird ein Verpflichtungskredit von 40 Millionen (Vorjahr: 37 Mio) beantragt. Der Kredit ist für die Beschaffung von Ersatzma- terial für Raupenfahrzeuge bestimmt. Mit dem Voranschlag 1992 ist neu ein Verpflichtungskredit von 259 Millionen für die Beschaffung der Ausbildungsmu- nition vorgesehen. Bisher erfolgte ihre Beschaffung aus- schliesslich über Voranschlagskredite. 523 Die anbegehrten Verpflichtungskredite für For- schung und Entwicklung belaufen sich auf insgesamt 265 Millionen (Vorjahr: 169 Mio). Im Zivilbereich ist ein Rahmenkredit zur Entwicklung neuer Methoden und Konzeptionen im Straf- und Massnahmenvoll- zug von 12 Millionen vorgesehen. Zur Verstärkung des Ak- tionsprogrammes «Bau und Energie» wird in Ergänzung des mit Bundesbeschluss vom 23. Juni 1989 über die Finanzie- rung des Aktionsprogrammes Bau und Energie (BBI 1990 I 1045) bewilligten Gesamtkredits von 46 Millionen ein Zusatz- kredit von insgesamt elf Millionen unterbreitet. Die in Artikel 1 des vorerwähnten Bundesbeschlusses bewilligten Verpflich- tungskredite sollen wie folgt angepasst werden: • Erhöhung des Verpflichtungskredites für die rationelle Verwendung von Elektrizität von 20 Millionen um sechs auf 26 Millionen; L'acquisition de matériel militaire entre dans le cadre des crédits d'engagements destinés à l'équipement personnel et au matériel à renouveler, à l'achat du matériel de remplace- ment ainsi que de la munition d'instruction. Des crédits d'engagements de 575 millions (1991: 571 mio) couvriront les achats d'équipement personnel et de maté- riel à renouveler. D'importants achats sont notamment envi- sagés dans les domaines prioritaires suivants: habillement (144 mio), matériel pour le service de subsistance et de transport (74 mio), matériel de conduite, de transmission et de la guerre électronique (64 mio), matériel d'enseignement (53 mio) et équipement personnel (47 mio). Ces acquisitions entraîneront des dépenses au cours des années 1992 et 1993 principalement. Nous vous demandons également d'ouvrir un crédit d'enga- gement de 40 millions (1991: 37 mio) pour l'acquisition de matériel militaire de remplacement destiné aux véhicules à chenilles. Un crédit d'engagement de 259 millions est sollicité pour la première fois au budget de 1992 pour l'achat de munition d'instruction, qui se faisait jusqu'ici exclusivement par la voie du crédit budgétaire. 523 Les crédits requis pour la recherche et le dévelop- pement se montent à 265 millions au total 1991 (169 mio). Dans le domaine civil, un crédit-cadre de 12 millions est prévu pour le développement de nouvelles méthodes et conceptions dans l'exécution des peines et mesures. Pour renforcer le programme «Construction eténergie», nous vous demandons d'ouvrir, en complément du crédit d'ensemble de 46 millions autorisé par l'arrêté fédéral du 23 juin 1989 sur le financement du Programme d'action «Construction et éner- gie» (FF 1990 I 1014), un crédit additionnel de onze millions au total. Les crédits d'engagements ouverts à l'article premier de l'arrêté susmentionné sont adaptés comme suit: • Relèvement de 20 à 26 millions (+6 mio) du crédit d'en- gagement pour l'utilisation rationnelle de l'électricité; • Erhöhung des Verpflichtungskredites für erneuerbare Energien von sechs Millionen um fünf auf elf Millionen. Zugunsten des militärischen Forschungs-, Entwicklungs- und Versuchsprogrammes (FEVP) sind 242 Millionen ein- gestellt. Davon betreffen 62 Millionen die Fortführung laufen- der und 48 Millionen neue Vorhaben. Darüber hinaus werden für sogenannte «ständige» Vorhaben (z.B. Versuchsflüge, Studien und Erprobungen in verschiedenen Bereichen) Sam- melkredite für die Periode 1992-1995 im Umfang von 131 Millionen anbegehrt. Für die Finanzierung von Unterkünften für Asylbewerber wird ein neuer Verpflichtungskredit von 80 Millionen anbe- gehrt. Mit den auf dem Nachtragsweg bewilligten Krediten von 127 Millionen kann die Bereitstellung von neuen Unter- kunftsplätzen sichergestellt werden. 524 Beim Jahreszusicherungkredit handelt es sich um eine besondere Art von Verpflichtungskredit. Er gilt nur für das entsprechende Voranschlagsjahr und dient zur Steuerung von Beiträgen und Darlehenszusicherungen in jenen Fällen, wo der Bund eine Vielzahl gleichartiger Vorhaben mit verhält- nismässig kurzer Durchlaufzeiten subventioniert. Die Begehren um Jahreszusicherungskredite steigen gegen- über 1991 um 27 Millionen auf 923 Millionen. Aufgrund der zur Verfügung stehenden Zahlungskredite ergeben sich bei • relèvement de 6 à 11 millions (+5 mio) du crédit d'enga- gement pour les énergies renouvelables. Le montant inscrit au budget pour le programme militaire de recherche, de développement et d'essais (PRDE) s'élève à 242 millions. Sur cette somme, 62 millions sont affectés à la poursuite de projets en cours et 48 millions à de nouveaux projets. En outre, des crédits de programme totalisant 131 millions sont sollicités pour des projets dits permanents (p.ex. des vols d'essai, des études ou des tests dans divers do- maines) durant la période de 1992 à 1995. Nous demandons un nouveau crédit d'engagement de 80 millions pour le financement de logements destinés aux requérants d'asile. Additionnés aux 127 millions accordés au titre de crédit supplémentaire, ces fonds permettront de libérer de nouveaux logements. 524 Le crédit annuel d'engagement est un crédit d'en- gagement d'un genre particulier. Il n'est valable que durant l'exercice budgétaire où il a été voté et sert à assurer le contrôle des subventions et des prêts fixés dans les cas où la Confédération subventionne un nombre importants de projets semblables et de durée relativement courte. Les crédits annuels d'engagements augmentent de 27 mil- lions par rapport à 1991 pour atteindre 923 millions. Compte tenu des crédits de paiements disponibles, les améliorations Botschaft Message 97 den landwirtschaftlichen Meliorationen beziehungsweise La- winenverbauungen und Aufforstungen wesentlich geringere Jahreszusicherungskredite. Erstmals werden indessen für verschiedene Massnahmen der Energienutzung bezie- hungsweise -förderung Jahreszusicherungskredite in der Hö- he von 54 Millionen anbegehrt. Eine Übersicht über die mit dem Voranschlag 1992 beantrag- ten Verpflichtungskredite sowie über die Einzelheiten der Jahreszusicherungskredite findet sich in Tabelle E 002 des hellgrünen Statistikteils. foncières dans l'agriculture ainsi que les ouvrages parava- lanches et les reboisements requièrent des crédits annuels d'engagements nettement moins élevés. Pour la première fois, en revanche, nous sollicitons des crédits annuels d'en- gagements de 54 millions pour diverses mesures en relation avec l'utilisation de l'énergie et le développement de nou- velles ressources énergétiques. Le tableau E 002 de la partie statistique vert clair donne une vue d'ensemble des crédits d'engagements sollicités par la voie du budget de 1992 ainsi que des informations détaillées concernant les crédits annuels d'engagements. 98 Bundesbeschluss I über den Voranschlag für das Jahr 1992 Arrêté fédéral I concernant le budget pour l'année 1992 vom #. Dezember 1991 du # décembre 1991 Die Bundesversammlung der Schweizerischen Eidgenossen- schaft, gestützt auf Artikel 85 Ziffer 10 der Bundesverfassung sowie auf Artikel 2. Absatz 2 des Bundesgesetzes vom 4. Oktober 19741 über Massnahmen zur Verbesserung des Bundeshaus- haltes, nach Einsicht in eine Botschaft des Bundesrates vom 30. September 19912 beschliesst: Art. 1 1 Der Voranschlag der Schweizerischen Eidgenossenschaft für das Jahr 1992, abschliessend mit — Ausgaben von 37 781 600 294 Franken — Einnahmen von 35 788 358 800 Franken — einem Ausgabenüberschuss im Finanzvoranschlag von 1 993 241 494 Franken — einem budgetierten Aufwandüberschuss in der Erfolgs- rechnung von 2 349 805 200 Franken wird genehmigt. 2Der Voranschlag der Eidgenössischen Versicherungskasse für das Jahr 1992, abschliessend mit Ausgaben von 1 265 Millionen Franken, Einnahmen von 2 821 Millonen Franken und einem Einnahmenüberschuss von 1 556 Millionen Fran- ken wird genehmigt. 3Der Voranschlag der Betriebsrechnung der Eidgenössischen Münzstätte für das Jahr 1992 mit einem Betriebsüberschuss (ohne Prägegewinn) von zwei Millionen Franken wird geneh- migt. Art. 2 1Der durchschnittliche Personalbestand der Departemente, der Bundeskanzlei und des Schweizerischen Schulrates, ohne Gerichte. Parlamentsdienste und Bundesamt für Rüstungsbe- triebe, darf im Jahre 1992 die Zahl von — 35 523,5 Etatstellen (entsprechend dem für 1991 bewillig- ten Bestand zuzüglich 276 neue Stellen) und — 2 551 Hilfskräftestellen (entsprechend dem für 1991 bewil- ligten Bestand zuzüglich 100 neue Stellen) nicht übersteigen. 2Der durchschnittliche Bestand der eidgenössischen Gerichte darf im Jahre 1992 die Zahl von — 209 Etatstellen (entsprechend dem für 1991 bewilligten Bestand zuzüglich 1 neue Stelle) und — 12 Hilfskräftestellen (entsprechend dem für 1991 bewillig- ten Bestand) nicht übersteigen. 3Der durchschnittliche Bestand der Parlamentsdienste darf im Jahre 1992 die Zahl von — 99.5 Etatstellen (entsprechend dem für 1991 bewilligten Bestand zuzüglich 17 neue Stellen) und — 23 Hilfskräftestellen (entsprechend dem für 1991 bewillig- ten Bestand zuzüglich 3 neue Stellen) nicht übersteigen. L Assemblée fédérale de la Confédération suisse, vu l'article 85, chiffre 10, de la constitution, vu l'article 2, 2e alinéa, de la loi fédérale du 4 octobre 19741 instituant des mesures destinées à améliorer les finances fédérales, vu le message du Conseil fédéral du 30 septembre 19912, arrête: Article premier 1 Le budget de la Confédération suisse pour l'exercice 1992, se soldant par — des dépenses de 37 781 600 294 francs — des recettes de 35 788 358 800 francs — un excédent de dépenses au budget financier de 1 993 241 494 francs — un excédent de charges budgété dans le compte de résul- tats de 2 349 805 200 francs est approuvé. 2Le budget de la Caisse fédérale d'assurance pour l'exercice 1992, se soldant par des dépenses de 1 265 millions de francs, des recettes de 2 821 millions de francs et un excédent de recettes de 1 556 millions de francs, est approuvé. 3Le budget d'exploitation de la Monnaie fédérale pour l'exerci- ce 1992, se soldant par un excédent d'exploitation (sans le bénéfice de frappe) de deux millions de francs, est approuvé. Art. 2 1 L'effectif moyen du personnel des départements, de la Chan- cellerie fédérale et du Conseil des écoles polytechniques fédé- rales, sans les tribunaux, les services du Parlement et l'Office fédéral de la production d'armements, ne doit pas dépasser en 1992 le nombre de — 35 523,5 postes permanents (effectif autorisé pour 1991 plus 276 nouveaux postes) et — 2 551 postes d'auxiliaires (effectif autorisé pour 1991 plus 100 nouveaux postes). 2L'effectif moyen du personnel des tribunaux fédéraux ne doit pas dépasser en 1992 le nombre de — 209 postes permanents (effectif autorisé pour 1991 plus 1 nouveau poste) et — 12 postes d'auxiliaires (effectif autorisé pour 1991). 3L'effectif moyen du personnel des services du Parlement ne doit pas dépasser en 1992 le nombre de — 99,5 postes permanents (effectif autorisé pour 1991 plus 17 nouveaux postes) et — 23 postes d'auxiliaires (effectif autorisé pour 1991 plus 3 nouveaux postes). SR 611.010 2lm BBI nicht veröffentlicht ''PS 611.010 2non publié dans la FF 99 Der Bundesrat wird ermächtigt, 1992 höchstens 20 der beim Bundesamt für Rüstungsbetriebe austretenden Bediensteten samt Stelle in eines der zivilen Departemente oder die Bundes- kanzlei zu transferieren und so den Gesamtbestand an Etat- stellen in der allgemeinen Bundesverwaltung um maximal 20 Stellen zu erhöhen. En 1992, le Conseil fédéral est autorisé de transférer 20 agents, poste compris, quittant l'Office fédéral de la production d'armements, dans un des départements civils ou à la Chan- cellerie fédérale et ainsi d'augmenter l'effectif global des postes permanents de l'administration générale de la Confédération de 20 unités au maximum. Art. 3 Dem Bundesrat werden folgende Verpflichtungskredite ge- mäss besonderen Verzeichnissen bewilligt. Franken a. Bauvorhaben und Liegenschaftserwerb 552 924 000 b. für die Beschaffung von Material 986 587 000 c. für Forschungs-, Entwicklungs- und 264 600 000 Versuchsprogramme d. für den Asylbereich 80 000 000 e. als Jahreszusicherungskredite für 925 900 000 Bundesbeiträge und Darlehen f. für die Übernahme des Kriegsrisikos bei 300 000 000 humanitären und diplomatischen Sonder- flügen sowie Flügen für friedenserhaltende Aktionen, pro Einsatz Art. 4 Dieser Beschluss ist nicht allgemeinverbindlich: er untersteht nicht dem Referendum. Art. 3 Les crédits d'engagements suivants sont ouverts au Conseil fédéral selon listes spéciales: a. pour des projets de construction et l'acquisition de terrains b. pour l'acquisition de matériel c. pour les programmes de recherche, de développement et d'essais d. pour le secteur de l'asile e. en tant que crédits annuels d'engagements pour des subventions et des prêts f. pour des actions destinées au maintien de la paix et pour la couverture du risque de guerre encouru lors d'interventions spéciales effectuées à des fins humanitaires ou diplomatiques, par intervention Art. 4 Le présent arrêté, qui n'est pas de portée générale, n'est pas soumis au référendum. francs 552 924 000 986 587 000 264 600 000 80 000 000 925 900 000 300 000 000 100 Bundesbeschluss II über den Voranschlag 1992 des Bundesamtes für Rüstungsbetriebe Arrêté fédéral II concernant le budget 1992 de l'Office fédéral de la production d'armements vom #.Dezember 1991 du #. décembre 1991 Die Bundesversammlung der Schweizerischen Eidgenossen- schaft. L Assemblée fédérale de la Confédération suisse, gestützt auf Artikel 38 des Finanzhaushaltsgesetzes1, nach vu l'article 38 de la loi sur les finances de la Confédération1, vu Einsicht in eine Botschaft des Bundesrates vom 30. September 19912. beschliesst: Art. 1 Die Voranschläge des Bundesamtes für Rüstungsbetriebe für das Jahr 1992 werden mit den nachstehenden Beträgen ge- nehmigt: — die budgetierte Erfolgsrechnung, die bei einem Betriebser- trag von 1 101,2 Millionen Franken und einem Betriebsauf- wand von 1 081.4 Millionen Franken mit einem Betriebsgewinn von 19,8 Millionen Franken beziehungs- weise einem Reingewinn von 16.5 Millionen Franken ab- schliesst: — der maximal zulässige durchschnittliche Personalbestand von 4 500 Beamten und Angestellten (für 1991 bewilligt: 4 660 Stellen) und 150 Hilfskräften (für 1991 bewilligt: 160 Stellen): — das Investitionsbudget mit Zahlungen von 126,4 Millionen Franken (für 1991 bewilligt: 127.6 Millionen Franken). le message du Conseil fédéral du 30 septembre 1991 , arrêtée: Article premier Les budgets de l'Office fédéral de la production d'armements pour l'année 1992 sont approuvés avec les montants ci-après: — le compte de résultats budgété, avec un produit d'exploita- tion de 1 101,2 millions de francs et des charges d'exploi- tation de 1 081.4 millions de francs, se solde par un bénéfice d'exploitation de 19,8 millions de francs et un bénéfice net de 16,5 millions de francs: — un effectif moyen du personnel s'élevant au maximum à 4 500 fonctionnaires et employés (postes accordés pour 1991: 4 660 postes) et de 150 auxiliaires (postes accordés pour 1991:160 postes); — le budget d'investissement avec des paiements de 126,4 millions de francs (montant accordé pour 1991: 127,6 mil- lions de francs). Art. 2 Die folgenden Verpflichtungskredite für Investitionsvorhaben werden genehmigt: — 2 Millionen Franken für die Beteiligung der Eidgenössi- schen Pulverfabrik an der neu zu gründenden Gesellschaft Sonderabfall-Verbrennungsanlage Mittelland SA VA; — 1.8 Millionen Franken als Zusatzkredite für zwei einzeln ausgewiesene Investitionsvorhaben: — 89.7 Millionen Franken als Sammelkredit für Projektierun- gen und für neue Investitionsvorhaben mit Projektkosten unter 8 Millionen Franken. Art. 2 Les crédits d'engagements ci-après sont approuvés pour des projets d'investissement: — 2 millions de francs pour la participation de la Fabrique fédérale de poudre à la société qu'il reste à fonder «Instal- lation d'incinération des déchets spéciaux Mittelland SA- VA»; — 1,8 million de francs comme crédit additionnel pour deux projets d'investissement figurant séparément au budget; — 89,7 millions de francs comme crédit de programme pour l'établissement de projets ainsi que de nouveaux projets d'investissement avec des coûts de projet inférieurs à 8 millions de francs. Art. 3 Dieser Beschluss ist nicht allgemeinverbindlich; er untersteht nicht dem Referendum. Art. 3 Cet arrêté n'est pas de portée générale; il n'est pas soumis au référendum. SR 611.0 2lm BBI nicht veröffentlicht RS 611.0 2non publié dans la FF 201 B Statistikteil Inhaltsverzeichnis A A 001 A 002 A 003 A 004 B B001 B002 B003 Überblick Rechnungsabschlüsse des Bundes 1950 - 1990, Voranschläge 1991 - 1992 Verwaltungsrechnung nach Sachgruppen Statistische Erfolgsrechnung Finanzrechnung Seite 203 204 205 206 B004 B005 B007 B020 B021 B022 B023 B040 B041 B042 B060 B061 B062 B063 B064 B065 c C001 C002 Ausgaben Ausgaben nach Aufgabengebieten 1992 207 Ausgaben nach Aufgebengebieten 1960 - 1992 211 Entwicklung der Ausgaben nach Aufgaben- 215 gebieten Struktur der Ausgaben nach Aufgabengebieten 215 Ausgaben nach Aufgabengebieten und Sachgruppen 1992 Übersicht zur Finanzierung des Schul- ratbereichs 1992 Finanzierung der Ausgaben nach Aufgaben- gebieten durch direkt zuteilbare Einnahmen Ausgaben nach Sachgruppen 1992 Ausgaben nach Sachgruppen und Departementen 1992 Ausgaben nach Sachgruppen 1960 -1992 Entwicklung der Ausgaben nach Sachgruppen Struktur der Ausgaben nach Sachgruppen Übertragungen nach Aufgabengebieten und Empfängergruppen 1992 Übertragungen nach Aufgabengebieten und Sachgruppen 1992 Übertragungen nach Empfängergruppen und Sachgruppen 1992 Bauausgaben des Bundes und der Betriebe Ausgaben des Bundes für bauliche Massnahmen 233 Übersicht über die zweckfinanzierten Strassen- verkehrsausgaben Umwelt- und Landschaftsschutz (Strassen- verkehr)/Schutz übriger Strassen vor Natur- gewalten Ausgaben für Forschung und Entwicklung Gesperrte Kredite Einnahmen Einnahmen nach Sachgruppen 1992 239 Einnahmen nach Sachgruppen 1960 - 1992 241 C 003 Entwicklung der Einnahmen nach Sachgruppen 243 Struktur der Einnahmen nach Sachgruppen 243 B Partie statistique Table des matières Page 216 B004 218 B005 219 B007 220 B020 224 B021 226 B022 229 B023 229 230 B040 231 B041 231 B042 232 B060 233 B061 235 B062 236 B063 237 B064 238 B065 A Aperçu général A 001 Clôture des comptes de la Confédération 203 1950 - 1990, Budgets 1991-1992 A 002 Compte administratif selon les groupes par nature 204 A 003 Compte statistique de résultats 205 A 004 Compte financier 206 B Dépenses B 001 Dépenses par groupes de tâches 1992 207 B002 Dépenses par groupes de tâches 1960-1992 211 B 003 Evolution des dépenses par groupes de tâches 215 Structure des dépenses par groupes de tâches 215 Dépenses de 1992 selon les groupes de tâches 217 et les groupes par nature Tableau du financement du domaine du Conseil 218 des écoles 1992 Financement des tâches de la Confédération 219 par des recettes imputables directement Dépenses selon les groupes par nature 1992 220 Dépenses selon les groupes par nature et 224 les départements 1992 Dépenses selon les groupes 226 par nature 1960 - 1992 Evolution des dépenses selon les groupes 229 par nature Structure des dépenses selon les groupes 229 par nature Transferts suivant les groupes de tâches et les 230 groupes de bénéficiaires en 1992 Transferts suivant les groupes de tâches et les 231 groupes par nature en 1992 Transferts suivant les groupes de bénéficiaires 231 et les groupes par nature en 1992 Dépenses pour les constructions de la 232 Confédération et des entreprises Dépenses de la Confédération relatives à 233 la construction Tableau des dépenses affectées à la circulation 235 routière Protection de l'environnement et du paysage 236 (circulation routière)/Protection des autres routes contre les éléments naturels Dépenses pour la recherche et le développement 237 Crédits bloqués 238 C Recettes C 001 Recettes selon les groupes par nature 1992 239 C 002 Recettes selon les groupes 241 par nature 1960- 1992 C 003 Evolution des recettes selon les groupes 243 par nature Structure des recettes selon les groupes 243 par nature 202 D Schulden D001 Schulden des Bundes 1960-1990 E Verpflichtungskredite 244 245 E 001 Mit dem Voranschlag 1992 beantragte Ver- pflichtungskredite (VK) E 002 Jahreszusicherungskredite (JZK) für 1992 246 E 003 Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite 247 E 004 Zahlungsrahmen 252 D Dette D 001 Dette de la Confédération 1960 - 1990 244 E Crédits d'engagements E 001 Crédits d'engagements (CE) demandés par 245 la voie du budget 1992 E 002 Crédits annuels d'engagements (CAE) pour 1992 246 E 003 Crédits d'engagements ouverts, autorisés 247 antérieurement E 004 Plafonds de dépenses 252 F Personal F 001 Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach 253 Departementen und Dienststellen F 002 Personalbestand und -ausgaben der 257 allgemeinen Bundesverwaltung F 003 Löhne, Zulagen und Vergütungen 257 des Etatpersonals F 004 Personalbestand und -aufwand des Bundes 258 und seiner Betriebe F 005 Massgebende Besoldungsmindest- und 260 -höchstbeträge im Jahre 1991 F 006 Personalversicherungskassen des Bundes 261 F Personnel F 001 Effectifs et rétribution du personnel permanent 253 par départements et offices F 002 Effectifs et dépenses de personnel de 257 l'Administration fédérale générale F 003 Salaires, allocations et indemnités du 257 personnel permanent F 004 Effectifs et dépenses de personnel de la 258 Confédération et de ses entreprises F 005 Traitements minimums et maximums 260 déterminants en 1991 F 006 Caisses d'assurance du personnel de 261 la Confédération ,001 in Millionen Franken 203 Rechnungsabschlüsse des Bundes Clôture des comptes de la Confédération 1950-1990 alte Rechnungsdarstellung - ancienne présentation des comptes en millions de francs Gesamtrech lung - Compte général Jahr Année pinanzrechnung Dompte financie Vermögensveränderung Variations de la fortune Abschluss Clôture Fehlbetrag der Bilanz Ausgaben Dépenses Einnahmen Recettes Überschuss Excédent Aufwand ' Ertrag Charges Revenus Überschuss Excédent Reinaufwand Déficit Reinertrag Boni Découvert du bilan 1950 1 637,0 1 973,7 336.7 368,5 203,1 -165,4 171.3 7809.0 1951 1 786,5 1 757,3 -29,2 207,1 245,9 38,8 9,6 ' 7 799,4 1952 2161,5 1 949,9 -211.6 440,1 470,4 30,3 181,3 7 980,7 1953 1 884,0 1 974,8 90,8 551,4 416,2 -135,2 44,4 8 025,1 1954 1 959,2 2 320,2 361.0 437,7 306,5 -131.2 229,8 i 7 795,3 1955 1 948,7 2 245,3 296,6 308,8 227,1 -81,7 214,9 7 580,4 1956 1 963,6 2610,6 647,0 467.4 243,5 -223,9 423,1 7 157,3 1957 2 238,2 2 440,3 202,1 384,7 364,4 -20.3 181.8 6 975,5 1958 2 643,2 2 826,2 183,0 456,5 568,8 112,3 295,3 6 680,2 1959 2 482,4 2 722,7 240,3 471,1 394,2 -76,9 163,4 6516,8 1960 2601,1 3316,1 715,0 707.5 271,3 -436,2 278,8 6 238,0 1961 3 267,1 3 406,0 138,9 489,0 678,2 189,2 328,1 5 909,9 1962 3 684,2 4 116,6 432,4 734,0 786,5 52,5 484,9 5 425,0 1963 4 082,9 4 209,3 126,4 565,1 1 013,0 447,9 574,3 4 850,7 1964 4 856,6 5 276,7 420,1 769,7 936,7 167,0 587,1 , 4 263,6 1965 4 920,3 4 951,7 31,4 428,2 844,3 416,1 447,5 3 816,1 1966 5 682,9 5 687,6 4.7 496,5 778,6 282,1 286,8 3 529,3 1967 5 873,8 5 717,8 -156,0 419,9 : 781,0 361,1 205.1 3 324,2 1968 6 646,7 6 603,5 156,8 578,4 979,2 400,8 557,6 2 766,6 1969 7 080,8 7 108,4 27,6 592,5 1 010,8 418,3 445,9 2 320,7 1970 7 765,0 7 974,5 209,5 757,3 845,7 88,4 297,9 2 022,8 1971 8 962,5 8 668,9 - 293,6 815,5 1 172,9 357,4 63,8 ' ' 1 959,0 1972 10 366,0 10118,7 - 247,3 697,5 1 100,7 403,2 155,9 1803,1 1973 11 625,1 10 846,5 - 778.6 993,9 1 900,0 906,1 127,5 1 675,6 1974 13 051,6 12011,5 -1 040,1 876,4 1 979,0 1 102,6 62,5 1613,1 1975 13 540,8 12231,6 -1 309,2 1 024,9 886,6 -138,3 1 447,5 3 060,6 1976 15 860,0 14 287,2 -1 572,8 1221,5 908,5 -313,0 1 885,8 4 946,4 1977 15 492,9 14 025,8 -1 467.1 1 505,5 672,0 - 833,5 2 300,6 7 247,0 1978 15 824,5 15106,0 -718,5 1 529,5 726,8 - 802,7 1 521,2 ' ; 8 768,2 1979 16612,5 14 898,0 -1 714,5 1 373,0 762,1 -610,9 2 325,4 11093,6 1980 17 388,8 16317,6 -1 071,2 1 647.0 556,5 -1 090.5 2161,7 13 255.3 1981 17 574,7 17 401,5 -173,2 1 273,7 635,7 - 638,0 811,2 14 066.5 1982 19 293,1 18 868,7 -424,4 1427,9 616,0 -811.9 1 236,3 15 302,8 1983 20 283,3 19 427,9 -855,4 1 496.0 , 1 088,0 -408.0 1 263,4 ; 16 566,2 1984 21 643,8 21 196,3 - 447,5 1 537,8 1 173,5 - 364,3 811,8 17 378,0 1985 22 881,3 22 185,5 - 695,8 1 312,2 946,6 -365,6 1 061,4 18 439,4 1986 23 176,2 25144,0 1 967,8 1834,3 801,4 -1 032,9 934,9 17 504,5 1987 23 860,7 24 902,0 1 041,3 1 828,7 1 131,6 -697.1 344,2 17 160,3 1988 26 633,0 27 880,7 1 247,7 2 477,0 1668,6 - 808,4 439,3 16 721,0 1989 27 449,0 28 333,7 884.7 2489,6 1 182,8 -1 306,8 422,1 17143,1 1990 30 108,4 31 166,0 1 057,6 2 620,8 1 213,3 -1 407,5 349,9 17 493.1 in Millionen Franken ab/dès1991 neue Rechnungsdarstellung - nouvelle présentation des comptes en millions de francs Verwaltungsrechnung - Compte administratif Jahr Finanzrechnung Erfolgsrechnung Fehlbetrag Année Compte financier Compte de résultats der Bilanz Ausgaben Einnahmen Finanzierungs- Saldo Finanz- buchmässiger buchmässiger Deckungs- Découvert erfolg rechnung Aufwand ! Ertrag erfolg du bilan Dépenses Recettes Solde de Solde du compte Charges Revenus Résultat de financement financier comptables comptables couverture V 1991 B 33 829,1 33 901,9 72,8 72,8 2 543,2 1 840,8 - 629,6 18 122.7 V1992B 37 781,6 35 788,4 -1 993,2 -1 993,2 2 361,9 2 005,3 -2 349,8 20 472.5 204 A 002 Verwaltungsrechnung nach Sachgruppen Rechnung - Compte Voranschlag - Budget 1960 1970 I 1980 1990 1991 n Tausend Franken 1. Stufe: FINANZRECHNUNG TOTAL AUSGABEN 2 691 097 7 956 259 17 815 783 31 615 729 3 Laufende Ausgaben 2 457141 6 197 986 15 479 340 28 115 295 30 Personalausgaben 401 616 948 320 2 188 252 4 055 710 31 Sachausgaben 368 238 844 581 1 390 101 2 570 419 32 Rüstungsausgaben 446 297 961 858 1 624 077 2 792 900 33 Passivzinsen 271 152 372 849 1 117 158 1 831 945 34 Kantonsanteile an Bundes- 170 064 468 478 1 309 621 2 442 442 einnahmen 35 Entschädigungen an Gemein- 15 485 30 462 79 665 394 446 wesen 36 Beiträge an laufende Aus- 784 289 2 571 437 7 770 467 14 027 432 gaben 4 Investitionsausgaben 233 956 1 758 274 2 336 443 3 500 434 40 Investitionsgüter 63 530 251 489 268 555 581 856 42 Darlehen und Beteiligungen 7 727 253 191 101 856 410 024 46 Investitionsbeiträge 162 699 1 253 593 1 966 031 2 508 553 TOTAL EINNAHMEN 3 406 092 8165 824 16 744 538 32 673 387 5 Laufende Einnahmen 3 277 293 8 071 937 16 612 058 32 582 756 50 Fiskaleinnahmen 2 802 435 7186814 14516038 28 815 383 51 Regalien und Konzessionen 85 237 66 852 389 888 327 655 52 Vermogensertrage 108 578 218 098 405 269 689 327 53 Entgelte 156 766 400 800 864 218 913 840 54 EinnahmenüberschussEVK 124 277 199 372 436 644 1 836 552 6 Investitionseinnahmen 128 799 93 887 132 480 90 631 60 Veräusserung von Investi- 98 292 18 784 29 352 25 539 tionsgütern 62 Rückzahlung von Darlehen und Be- 30 484 74 981 102 937 64 792 teiligungen 64 Rückerstattung von Investi- 23 122 192 300 tionsbeitragen Einnahmen- (+) Ausgaben- (-) überschuss 2. Stufe: ERFOLGSRECHNUNG TOTAL AUFWAND Ausgabenüberschuss der Finanz- rechnung Buchmässiger Aufwand Abschreibungen auf dem Finanzver- mögen Abschreibungen auf dem Verwaltungs- vermögen Abgang von Investitionsgütern Abgang von Darlehen und Beteiligungen Einlagen in Sonderrechnung EVK Einlagen in Rückstellungen Einlagen in Spezialfinanzierungen Übriger Aufwand TOTAL ERTRAG Einnahmenüberschuss der Finanz- rechnung Buchmässiger Ertrag Zuwachs von Investitionsgütern Zuwachs von Darlehen und Beteiligungen Entnahmen aus Ruckstellungen Entnahmen aus Spezialfinanzierungen Übriger Ertrag Ertrags- (+) bzw. Aufwand- überschuss (-) Statistische Annane^ungswerte gemass den neuen Bewenungsgrundsätzen 714 995 209 565 -1 071 245 1 057 658 33 829100 29 522 310 4 163 600 2 792 543 2 780 000 1 854 690 2 387 720 489 052 15 054 705 4 306 790 713 119 565 681 3 027 990 33 901 852 33 837 600 29 854 377 508 120 779 176 937 927 1 758 000 64 252 2 000 61 772 480 72 752 2 675 115 2 543 246 2 675 115 46 732 590 632 17 145 64 792 1 836 552 16 162 103 100 2 391 255 1 057 658 1 333 597 572 719 410 024 146 645 204 209 -283 860 2 543 246 48 000 648 260 2 000 61 772 1 758 000 17 465 7 749 1913 607 72 752 1 840 855 713119 565 681 100 499 624 62 331 -629 639 1992 37 781 600 33 073 572 4 555 494 3 060 513 2 767 000 2 277 927 2 934 540 648 019 16 830 080 4 708 028 890 865 620 465 3 196 699 35 788 359 35 683 522 31 885 977 255183 1 009 501 976 861 1 556 000 104 837 3 800 100 557 480 -1 993 241 4 355 103 1 993 241 2 361 862 48 000 637 731 2 600 100 557 1 556 000 13 574 3 400 2 005 298 2 005 298 890 864 620 465 100 431 342 62 527 -2 349 805 Compte administratif selon les groupes par nature en milliers de francs 1er degré: COMPTE FINANCIER DEPENSESTOTALES 3 Dépenses courantes 30 Dépenses de personnel 31 Biens et services 32 Dépenses d'armement 33 Intérêts passifs 34 Parts des cantons aux recettes fédérales 35 Dédommagements à des collecti- vités publiques 36 Contributions à des dépenses cou- rantes 4 Dépenses d'investissement 40 Biensd investissement 42 Prêts et participations 46 Contributions à des investisse- ments RECETTES TOTALES 5 Recettes courantes 50 Recettes fiscales 51 Patentes et concessions 52 Revenus des biens 53 Taxes 54 Excédent de recettes de la CFA 6 Recettesd'investissement 60 Vente de biens d'investissement 62 Remboursement de prêts et de par- ticipations 64 Remboursement de contributions à des investissements Excédent de recettes (+) Excédent de dépenses (-) 2ème degré: COMPTE DE RESULTATS CHARGES TOTALES Excédent de dépenses du compte financier Charges comptables Amortissement du patrimoine financier Amortissement du patrimoine administratif Diminution des biens d'investissment Diminution des prêts et participations Attributions au compte spécial CFA Attributions aux provisions Attributions aux financements spéciaux Autres charges REVENUS TOTAUX Excédent de recettes du compte financier Revenus comptables Augmentation des biens d'investisse- ment Augmentation des prêts et participations Prélèvements sur les provisions Prélèvements sur les financements spéciaux Autres revenus Excédent de revenus (+) ou de charges (-) Valeurs statistiques approximatives selon les nouveaux principes d'évaluation Ailfa'hge Aoweicnu^ge-1 sind durch Rundungen bedingt Les differences eventuelles sont dues à la présenta tion en nombres ronds A 003 205 Statistische Erfolgsrechnung in Millionen Franken Rechnung - Compte Voranschlag - Budget Gesamtaufwand Laufende Ausgaben Personalausgaben Sachausgaben Rüstungsausgaben Passivzinsen Kantonsanteile an Bundeseinnahmen Entschädigungen an Gemeinwesen Beiträge an laufende Ausgaben Investitionsbeiträge Abschreibungen auf dem Finanz- vermögen Abschreibungen auf dem Ver- waltungsvermögen Einlagen in Sonderrechnung EVK Einlagen in Rückstellungen Einlagen in Spezialfinanzierungen Übriger Aufwand Gesamtertrag Laufende Einnahmen Fiskaleinnahmen Regalien und Konzessionen Vermögenserträge Entgelte EinnahmenüberschussEVK Rückerstattung von Investitions- beiträgen Entnahmen aus Rückstellungen Entnahmen aus Spezialfinanzierungen Übriger Ertrag Ertrags- (+) bzw. Aufwand- überschuss (-) Statistische Annäherungswerte gemäss den neuen Bewertungsgrundsätzen 19891 I 19901 1991 29 581 25 294 3 494 2 781 2 390 1 482 2 090 307 12 750 2 258 159 463 1 201 95 111 29 393 29 226 26 147 375 587 916 1 201 1 3 163 -188 33 217 28 115 4 056 2 570 2 793 1 832 2 442 395 14 027 2 509 47 590 1 837 16 103 32 933 32 582 28 815 328 689 914 1 836 147 204 -284 35 029 29 522 4 163 2 792 2 780 1 855 2 388 489 15 055 3 028 48 648 1 758 17 34 400 33 838 29 855 508 779 938 1 758 500 62 -629 1992 38 528 33 073 4 555 3 060 2 767 2 278 2 935 648 16 830 3 197 48 638 1 556 13 3 36 178 35 684 31 886 255 1 010 977 1 556 431 63 -2 350 Compte statistique de résultats en millions de francs Charges globales Dépenses courantes Dépenses de personnel Biens et services Dépenses d'armement Intérêts passifs Parts des cantons aux recettes fédérales Dédommagements à des collectivités publiques Contributions à des dépenses courantes Subventions à des investissements Amortissements du patrimoine financier Amortissements du patrimoine administratif Attributions au compte spécial CFA Attributions aux provisions Attributions aux financements spéciaux Autres charges Revenus globaux Recettes courantes Recettes fiscales Patentes et concessions Revenus des biens Taxes Excédent de recettes de la CFA Remboursement de contributions à des investissements Prélèvements sur les provisions Prélèvements sur les financements spéciaux Autres revenus Excédent de revenus (+) ou de charges (-) 1 Valeurs statistiques approximatives selon les nouveaux principes d'évaluation 206 A 004 Finanzrechnung - Compte financier Abweichungen der Rechnungs- von den Voranschlagszahlen Ecarts entre les résultats du compte et du budget Ausgaben / Dépenses Einnahmen / Recettes Jahr Année Voranschlag (o. Nachträge) Budget (sans suppléments) Rechnung Compte Abweichung Ecart Voranschlag Budget Rechnung Compte Abweichung Ecart Voranschlag (o. Nachträge) Budget (sans suppléments) Rechnung Compte Abweichung Ecart Ergebnis / Résultat in Millionen Franken alte Rechnungsdarstellung - ancienne présentation des comptes en millions de francs 1970 1971 1972 1973 1974 1975 1976 1977 1978 1979 1980 1981 1982 1983 1984 7 594 8 609 9 746 11 360 12 862 13 366 15 658 15 991 16 168 16 494 17 337 17 277 18 909 19 672 21 433 7 765 8 963 10 366 11 625 13 052 13 541 15 860 15 493 15 825 16612 17 389 17 575 19 293 20 283 21 644 + 171 + 354 + 620 + 265 + 190 175 202 498 343 118 + 52 + 298 + 384 + 611 + 211 7 571 8517 9 926 11 161 12 656 12 908 14 486 14 223 14 956 15 152 16 046 16 104 17 805 18710 20 773 7 975 8 669 10 119 10 847 12011 12 232 14 287 14 026 15 106 14 898 16318 17 402 18 869 19 428 21 196 + 404 + 152 + 193 - 314 - 645 - 676 - 199 - 197 + 150 - 254 + 272 + 1 298 + 1 064 + 718 + 423 1985 22 914 22 881 33 22 231 22 185 46 1986 23 609 23 176 - 433 23 711 25 144 + 1 433 1987 24 225 23 861 - 364 24 396 24 902 + 506 1988 26 000 26 633 + 633 27 219 27 881 + 662 1989 27 555 27 449 - 106 28 031 28 334 + 303 1990 29 607 30 108 + 501 30 264 31 166 + 902 23 92 + 180 - 199 - 206 - 458 - 1 172 - 1 768 - 1 212 - 1 342 - 1 291 - 1 173 - 1 104 - 962 - 660 210 294 247 778 1 041 - 1 309 - 1 573 - 1 467 - 719 - 1 714 233 202 427 579 835 - 851 - 401 + 301 + 493 - 372 1 071 + 220 173 + 1 000 424 + 680 855 + 107 448 + 212 - 683 696 13 + 102 + 1 968 + 1 866 + 171 + 1 041 + 870 + 1 219 + 1 248 + 29 + 476 + 885 + 409 + 657 + 1 058 + 401 IB 001 207 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1992 in Tausend Franken Rechnung | Rechnung | Voranschlag Compte Compte Budget TOTAL AUSGABEN 1989 1990 1991 10 Allgemeine Verwaltung 949 266 100 Legislative und Exekutive Legislative Exekutive 36 434 32 347 4 087 101 Allgemeine Verwaltung Finanz- und Steuerverwaltung 778 101 111 154 Zollverwaltung, Grenzbewachung 539 110 Statistische Dienste Übrige Dienste 46 700 81 138 105 Leistungen für Pensionierte 22 199 109 Nicht aufteilbare Autgaben 112 533 28 503 885 31615 729 33 829 100 1087 567 1163186 II Justiz, Polizei 323 527 110 Rechtsaufsicht | 127 991 Wirtschaftsaufsicht 42 615 Übrige 85 376 III Polizei j 85 914 Verkehrspolizei I 238 Luftverkehrssicherheit 15 380 Übrige Polizeiaufgaben 70 295 112 Rechtssprechung 41295 113 Strafvollzug 68 327 Strafanstalten 68 327 12 Beziehungen zum Ausland 1377 519 120 Politische Beziehungen 439 200 121 Wirtschaftliche Beziehungen 45 309 Wirtschaftliche Massnahmen 45 309 Währungsmassnahmen 122 Entwicklungshilfe 892 261 Technische Zusammenarbeit und 542 184 Finanzhilfe Kapitalbeteiligung an regionalen I 6 348 Entwicklungsbanken Humanitäre und Nahrungsmittelhilfe 201352 Wirtschafts- und handelspolitische 104 117 Massnahmen Stipendien | 4 250 Übrige Beiträge an multilaterale 10 717 Organisationen Verwaltung 23 293 129 Übriges | 750 15 Landesverteidigung 150 MilitärischeLandesverteidigung , 5 173 367 Führung j 142 761 Ausbildung 1 145 379 Kampfinfrastruktur 401 789 Logistik 1 232 962 Materialbeschaffung 2 250 476 151 Zivile Landesverteidigung ! 257 990 Zivilschutz 229 232 WirtschaftlicheLandesverteidigung 15 520 PsychologischeLandesverteidigung 13 238 45 841 37 764 8 076 912 973 130 734 631 880 63 060 87 300 29 412 99 341 354 270 142 781 49 657 93 124 100 546 208 15 566 84 772 45 987 64 957 64 957 1 580 687 468 872 114 465 68 402 46 063 996 446 611 489 5 647 191 447 144 279 4418 12 364 26 803 905 5 797 461 151 257 1 160 539 438 190 1 376 178 2 671 297 255 065 224 873 17 832 12 360 201 Volksschulen Arbeits- und Haushaltsunterricht Übrige Volksschulen 18 344 2 889 15 454 20 446 4 357 16 089 49 168 44 694 4 474 972 522 133 998 656 698 88 969 92 857 20 265 121 230 386 773 150 149 51 884 98 265 110 098 255 17 200 92 643 48 064 78 462 78 462 1 676 239 511 655 117 253 117 253 1 046 321 618 800 9 450 208 280 162 950 4 930 14 782 27 128 1 010 5 431 357 6 052 526 6 157 016 5 890 346 156014 1 196 971 442 360 1 403 693 2 691 308 266 670 233 027 17 878 15 764 20 Bildung und Grundlagenforschung 2193 069 2 438124 2 609 735 19 290 3 564 15 726 Voranschlag Budget 1992 37 781 600 1 307 217 53 477 48 182 5 295 1 093 633 154 794 734 046 84 910 119 883 30 978 129 128 444 557 173 755 61 237 112518 127 852 250 16 900 110 702 58 880 84 070 84 070 2 195 277 565 708 196 540 196 540 1 431 875 853 336 6 000 218 139 281 440 5 695 36 574 30 691 1 155 6 310 770 6 027 406 212414 1 229 682 421 551 1 430 271 2 733 486 283 365 249 282 17 898 16 185 2 920 959 19 563 2 057 17 506 Differenz zu différence par rapport au V/B1991 V/B 1991 in/en % i in/en 1000 11,7 12,4 8,8 7,8 18,4 12,5 15,5 -4,6 29,1 52,9 6,5 14,9 15,7 18,0 14,5 16,1 -2,0 -1.7 19,5 22,5 7,1 7.1 31,0 10,6 67.6 67,6 36,8 37,9 -36,5 4,7 72,7 15,5 147,4 13.1 14,4 2,5 2,3 36,2 2,7 -4,7 1.9 1,6 6.3 7.0 0.1 2,7 11,9 1,4 -42,3 11.3 Dépenses par groupes de tâches 1992 en milliers de francs 3 952 500 DEPENSES TOTALES 144 031 10 Administration générale 4 309 100 Législatif et exécutif 3 488 Législatif 821 I Exécutif 121 111 ! 101 Administration générale 20 796 Administration des finances et des contributions 77 348 Administration des douanes, sur- veillance de la frontière -4 059 Services statistiques 27 026 Autres services 10 713 1 105 Prestations aux pensionnés 7 898 109 Tâches non vendables 57 784 11 Justice, police 23 606 ' 110 Protectionjundique 9 353 Mesures de protection économique 14 253 Divers 17 754 111 Police -5 Police de la circulation - 300 ! Sécurité du trafic aérien 18 059! Autres tâches de police 10 816 112 Justice 5 608 1113 Exécution des peines 5 608 Pénitenciers 519 038 12 Relations avec l'étranger 54 053 120 Relations politiques 79 287 121 Relations économiques 79 287 Mesures économiques - Mesures monétaires 385 554 122 Aide au développement 234 536 Coopérations technique et aide financière -3 450 Participation au capital des ban- ques régionales de développement 9 859 Aide humanitaire et alimentaire 118 490 Mesures de politique économique et commerciale 765 Bourses 21 792 Autres contributions à des organi- sations multilatérales 3 563 Administration 145 129 Divers 153 754 15 Défense nationale 137 060 150 Défense nationale militaire 56 400 32 711 -20 809 26 578 42 178 Commandement Instruction Infrastructure de combat Logistique Acquisition de matériel 16 695 1 151 Défense nationale civile 16 255' Protection civile 20 Défense nationale économique 421 Défense nationale psychologique 311 224 20 Formation et recherche fondamentale 273 201 Ecoles publiques -1 507 Travaux manuels et enseignement ménager 1 780 ! Autres écoles publiques Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedi lingt Les differences éventuelles sont dues à la presenta- tion en nombres ronds 208 B001 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1992 in Tausend Franken 203 Berufsbildung Land- und forstwirtschaftliche Berufe Industriell-gewerbliche Berufe Kaufmännische Berufe Pflege- und Sozialberufe Übriges berufliches Bildungs- wesen 205 Allgemeinbildende Schulen Maturitätsschulen 206 Höhere Berufsbildung Ingenieurschulen Wirtschaftsschulen 207 Hochschulen Bundeshochschulen Kantonale Hochschulen 208 Grundlagenforschung 209 Übriges Bildungswesen 30 Kultur und Freizeit 300 Kulturförderung Bibliotheken Museen Übrige Kulturförderung 301 Denkmalpflege, Heimatschutz 303 Wanderwege 304 Sport 40 Gesundheit 400 Spitäler 405 Krankheitsbekämpfung Alkohol- und Drogenmissbrauch Gesundheitsforschung Übrige Krankheiten 407 Lebensmittelkontrolle 409 Übriges Gesundheitswesen 50 Soziale Wohlfahrt 500 Altersversicherung 501 Invalidenversicherung 502 Krankenversicherung 503 SonstigeSozialversicherungen Ergänzungsleistungen AHV Ergänzungsleistungen IV Militärversicherung 506 SozialerWohnungsbau 508 Fürsorge Auslandschweizerhilfe Flüchtlingshilfe Im Inland Arbeitsnachweis Übrige Fürsorge Rechnung Compte 1989 Rechnung Voranschlag Compte Budget 344 238 9 808 218 640 68 497 10 027 37 266 8 471 8 471 112 941 112019 922 409 402 10 985 210 630 88 556 10 421 16 464 61 670 63 104 283 58 687 104 034 705 61 449 4 193 32 769 24 487 9 323 32 556 6100 865 2 741 447 1 418 642 993 514 538 237 233 210 61 663 243 364 99 003 60 Verkehr 4195 364 600 Strassen 1 990 828 Nationalstrassen 1 286 755 Hauptstrassen 176 481 Übrige Strassen 8 879 Verkehrstrennung 73 166 Autoparkanlagen 5 671 Nichtwerkgebundene Beiträge 434 219 1990 410 599 9 539 267 274 64 507 12 797 56 483 9 152 9 152 94 297 93 220 1 078 443 443 10 063 233 793 113 220 10 620 22 354 80 246 56 952 500 63120 124 541 648 77 926 3 713 42 906 31 306 6 799 39 167 6 865 761 3 157 706 1 596 931 988 004 590 218 260 867 69 657 259 694 120 136 310 021 412 768 7 227 7 588 291682 1 394 716 8 163! 7357 2 948 3 106 Strassenforschung 5 658 2 260 304 1 527 775 191 734 10 326 79 314 8 286 436 249 6619 1991 429 951 10 407 277 728 66 225 13712 61 878 9 783 9 783 99 235 98 143 1 092 1288 689 1450 123 1560 613 896 857 1 037 686 1110 467 391832 412 437 450 146 475 989 14 874 294 814 155 053 11 128 36 439 107 487 59 780 500 79 481 144 374 737 86 088 5712 49 546 30 829 8 080 49 470 7 652 905 3 380 148 1 661 361 1 310 321 629 180 280 006 78 006 271 168 135 330 536 564 8 405 499 548 7 762 20 849 4 678 257 5 386 400 2 689 658 1 776 334 351 680 10116 79 236 21 256 439 604 11 432 Voranschlag Budget 1992 461 904 13 563 291 681 87 224 12 696 56 739 9 677 9 677 160 128 158 846 1 282 1 705 655 1 229 377 476 279 538 834 25 197 300 039 140 995 13 805 42 356 84 833 60 780 515 97 750 164 991 798 91 35.3 6 082 45 723 39 548 14 136 58 704 8 564 848 3 666 754 1 885 859 1 312 178 713 807 330 145 90 145 293 518 141 916 844 334 10 647 815135 10612 7 940 5 789 250 2 607 418 1 875 663 292 021 12515 93 379 17 179 306 839 9 821 Differenz zu différence par rapport au VB1991 in/en % V/B1991 in/en 1000 7,4 30,3 5,0 31,7 -7.4 -8,3 -1,1 -1,1 61,4 61,9 17,4 9,3 10,7 5,8 13,2 69,4 1,8 -9,1 24,1 16,2 -21,1 1,7 3,0 23,0 14,3 8,3 6.1 6,5 -7,7 28,3 74,9 18,7 11,9 8.5 13,5 0.1 13,5 17,9 15,6 8,2 4,9 57.4 26,7 63,2 36,7 -61,9 7,5 -3,1 5,6 -17,0 23,7 17,8 -19,2 -30,2 -14,1 Dépenses par groupes de tâches 1992 en milliers de francs 31 953 203 Formation professionnelle 3 156 Formation en agriculture et sylviculture 13 953 Formation en arts et métiers 20 999 Formation commerciale -1 016 Formation sociale et paramédicale -5 139 Autre formation professionelle - 106 205 Ecoles de formation générale - 106 Ecoles de maturité 60 893; 206 Formation professionnelle supé- rieure 60 703 Ecoles d'ingénieurs 190 Ecoles de sciences écono- miques 145 042 207 Etablissements universitaires 118 910 Ecoles polytechniques fédérales 26 133 Universités cantonales 62 845 208 Recherche fondamentale 10 323 209 Autres tâches d'enseignement 5 225 30 Culture et loisirs -14 058 300 Encouragement à la culture 2 677 Bibliothèques 5 917 Musées -22 654 Autres tâches culturelles 1000 301 Entretien des monuments histo- riques, protection du paysage 15 303 Chemins pédestres 18 269 304 Sports 20 617 40 Santé 61 j 400 Hôpitaux 5 265 405 Prophylaxie, lutte contre les ma- ladies 370 Abus d'alcool et de drogues -3 823 Recherche en matière de santé 8 719' Autres maladies 6 056 9 234 407 Contrôle des denrées alimentaires 409 Autres dépenses de santé 911 943 50 Prévoyance sociale 286 606 500 Assurance-vieillesse et survivants 224 498 1 857 501 Assurance-invalidité 502 Assurance-maladie 84 627 503 Autres assurances sociales 50 139 12 139 22 350 Prestations complémentaires AVS Prestations complémentaires Al Assurance militaire 6 586 j 506 Encouragement à la construction de logements 307 770 : 508 Assistance 2 242 315 587 2 850 -12 909 Aide aux Suisses de l'étranger Aide aux réfugiés en Suisse Services de placements Autres tâches d'assistance 402 850 i 60 Trafic -82 240 l 600 Routes 99 329 -59 659 2 399 14 143 -4 077 132 765 -1 611 Routes nationales Routes principales Autres routes Séparation des courants de trafic Parcs à autos Contribution au financement de mesures autres que technique Recherche en matière de routes Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds B001 209 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1992 in Tausend Franken Rechnung Compte 1989 Rechnung Compte 1990 804 Direktzahlungen und soziale Massnahmen Direktzahlungen Soziale Massnahmen 967394, 854 860 112 535 468 587 379 364 89 223 810 950 743 009 67 941 Voranschlag Budget 1991 601 Öffentlicher Verkehr 1975 956 2 148 925 Bundesbahnen j 1381015 1515277 Konzessionierte Transportunter- ! 583 684 603 455 nehmungen Alpentransit 495 13 510 Übriges 10 761 16 684 602 Schiffahrt 1410 8 699 Rheinschiffahrt 646 6 400 Hochseeschiffahrt 764 2 299 603 Luftfahrt 170 808 200 400 Flugplätze 10 905 14 979 Flugsicherung 137 623 160 573 Übriges 22 280 24 848 604 Raumfahrt 36 045 39 455 Raumfahrttechnologie 36 045 39 455 608 Nachrichtenübermittlung 1 152 1 275 609 Übriger Verkehr 19 165 19 199 70 Umwelt und Raumordnung 451823 497 044 700 Wasserversorgung 3 357 4 237 701 Umweltschutz 202 986 225 608 Abwasserbeseitigung 145 752 156 405 Abfallbeseitigung ! 4 166 4 923 Luftreinhaltung 6 823 10 510 Lärmbekämpfung 1 729 2 062 Umweltforschung 29 140! 34 251 Übriges 15 376: 17 455 705 Gewässerverbauungen 79 340 69 139 706 Lawinenverbauungen 90 639 104 274 707 Naturschutz 17 853 25 726 709 Raumordnung 57 648 68 061 Raumplanung 4 714 6 163 Investitionshilfe Berggebiet 51156 60 062 AllgemeinerWohnungsbau 1 778 1 835 80 Landwirtschaft und Ernährung 2 641710 2 675 659 800 Verwaltung 24 608 28 514 801 Forschung und Beratung 134 020 146 462 Landwirtschaftliche Forschung 68 146 78 070 Beratung 65 873 68 392 802 Verbesserung der Produktions- 236 151 241257 grundlagen Betriebs-und Bodenverbesserungen 159 938 156 629 Tierhaltung 37 847 39 689 Tierseuchenbekämpfung 9 847 12 776 Pflanzenbau 28 520 32 163 803 Preis-und Absatzsicherung Viehwirtschaft Milchwirtschaft Übrige Massnahmen Pflanzenbau Ackerbau Gemüse-, Obst- und Weinbau 1 435 981 1 484 785 1 068 766 954 492 114 274 416019 409 241 6 778 774 641 707 609 67 032 2 386 442 1 665 034 681 906 30 611 8 891 4 034 811 3 223 239 500 17 989 197 275 24 235 42 000 42 000 1 300 23 467 582 324 4 447 239 276 150 430 7618 10 907 7 205 39 598 23 519 85 184 94 269 36 026 123 122 6 880 105 092 11 150 2 684 484 29 737 154 537 80 872 73 665 273 001 181 941 42 720 14 475 33 866 1 419 273 1 079 788 958 228 121 560 339 485 333 450 6 035 807 937 727 261 80 676 Voranschlag Budget 1992 2 808 979 1 966 054 777 463 40 702 24 761 5 438 1 762 3 677 276 391 21 013 221 636 33 742 60 000 60 000 7 254 23 769 627167 4 426 318 840 206 425 8 256 11 354 12 532 48 162 32 110 86 348 85 623 48 607 83 324 8 530 62 401 12 392 3 046 968 40 417 170 973 90 374 80 599 235 382 133 658 48 127 15 977 37 620 1 473 917 f 161 554 1 049 994 111 560 312 363 306 230 6 133 1 126 279 1 036 900 89 379 Differenz zu différence par rapport au V/B 1991 m/en % 17,7 18,1 14,0 33,0 178,5 34,8 117,3 14,1 15,4 16,8 12,3 39,2 42,9 42,9 458,0 1.3 7,7 -0,5 33,3 37,2 8,4 4,1 73,9 21,6 36,5 1,4 -9,2 34,9 -32,3 24.0 -40,6 11,1 13,5 35,9 10,6 11,7 9,4 -13,8 -26,5 12,7 10,4 11,1 3,9 7,6 9,6 -8,2 -8,0 -8,2 1,6 39,4 42.6 10.8 V/B 1991 in/en 1000 Dépenses par groupes de tâches 1992 en milliers de Irancs 422 537 I 601 Transports publics 301020 Chemins de fer fédéraux 95 557 Entreprises de transport con- cessionnaires 10 091 Transit alpin 15 870 Transports publics, autres 1 404 602 Navigation 951 Navigation sur le Rhin 454 Navigation en haute mer 36 891 603 Navigation aérienne 3 024 ' Aérodromes 24 361 Sécurité aérienne 9 507 : Navigation aérienne, autres 18 000 18 000 604 Astronautique Technologie spatiale 5 954 I 608 Communications 302 ' 609 Autre trafic 44 843 70 Protection et aménagement de l'environnement -21 700 Approvisionnement en eau 79 564 701 Protection de l'environnement 55 995 638 447 5 327 8 564 8 591 1 164 Protection de eaux Traitement des déchets Protection de l'air Lutte contre le bruit Recherche en matière d en- vironnement Autres mesures 705 Correction des eaux -8 646 706 Ouvrages paravalanches 12 581 707 Protection de la nature -39 798 709 Aménagement 1 650 Aménagement du territoire -42 691 Aide en matière d'investissements dans les régions de montagne 1 242 Mesures générales d'encouragement à la construction de logements 362 484 80 Agriculture et alimentation 10 680 800 Administration 16 436 801 Recherche et vulgarisation 9 502 Recherche agronomique 6 934 Vulgarisation -37 619 802 Amélioration des bases de la pro duction -48 283 Amélioration de l'exploitation et du sol 5 407 Cheptel 1 502 Lutte contre les épizooties 3 754 Production végétale 54 644 803 Garantie de prix et de l'écoule- ment 81 766 Economie animale 91 766 Economie laitière -10 000 Autres mesures -27 122 Production végétale -27 220 Culture des champs 98 Cultures maraîchères, arboricul- ture et viticulture 318 342 804 Paiements directs et mesures so ciales 309 639 Paiement directs 8 703 Mesures sociales Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds 210 B001 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1992 in Tausend Franken Rechnung Compte 1989 Rechnung Voranschlag Compte Budget 1990 1991 85 Übrige Volkswirtschaft 915215 696952 801470 850 Forstwirtschaft 137185 233 143 192 598 851 Jagd und Fischerei 3 022 3 507 3 454 852 Tourismus 39 666 41 503 41 634 853 Industrie. Gewerbe, Handel 267 686 291078 429 582 Exportrisikogarantie 155 000 157 000 275 000 Wirtschaftlich motivierte 39 805 49 349 55 179 Forschung Übriges 72 881 84 729 ' 99 403 854 Energie 467 654 127 720 134 203 Elektrizität 380 800 34 654 37 036 Fernwärme - Energieforschung 84 385 90 069 94 367 Übrige Energie 2 470 2 998 2 800 90 Finanzen und Steuern 901 Steuerabkommen 903 Kantonsanteile an Bundeseinnahmen 3 609 506 4 330 547 4 289 380 27 499 46 498 ; 30 000 2 089 334 2 442 442 2 387 720 1 492 672 1 841 607 1 871 660 904 Vermögens- und Schulden- verwaltung Zinsen 1 481 880 1 831 945 1 854 690 Emissionskosten 10 792 9 662 16 970 Voranschlag Budget 1992 829 670 177 120 4 079 42413 402 500 237 000 58 496 107 004 203 557 50 292 5 000 119165 29 100 5 279 887 44 000 2 934 540 2 301 347 2 277 927 23 420 Differenz zu différence par rapport au V/B1991 ! V/B1991 in/en % ! in/en 1000 Dépenses par groupes de tâches 1992 en milliers de francs 3,5 -8,0 18,1 1.9 -6,3 -13,8 6,0 7,6 51,7 35,8 26,3 939,3 23,1 46,7 22,9 23,0 22.8 38.0 28 200 85 Autres secteurs économiques -15 478 850 Sylviculture 625 851 Chasse et pèche 779 852 Tourisme -27 082 853 Industrie, artisanat et commerce -38 000 Garantie des risques à l'expor- tation 3317 Recherchée caractère éco- nomique 7 601 Autres 69 354 854 Energie 13 256 Electricité 5 000 , Chauffage à distance 24 798 Recherche en matière d'énergie 26 300 Autres énergies 990 507 90 Finances et impôts 14 000! 901 Conventions fiscales 546 820 903 Parts des cantons aux recettes de la Confédération 429 687 423 237 6 450 904 Gérance de la fortune et des dettes Intérêts Frais d'émission Altfällige Abweichungen smd durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds B002 211 Ausgaben nach Rechnung - Compte Voranschlag - Budget Dépenses par Aufgabengebieten 1960-1992 groupes de tâches 1960-1992 1960 1970 1980 1990 1991 1992 in Tausend Franken en milliers de francs TOTAL AUSGABEN 2 691 097 7 956 259 17 815 783 31 615 729 33 829 100 37 781 600 DEPENSES TOTALES 10 Allgemeine Verwaltung 143 575 313 775 550 568 1 087 567 1 163186 1 307 217 10 Administration générale 100 Legislative und Exekutive 3 562 6 432 20 341 45 841 49 168 53 477 100 Législatif et exécutif Legislative 2 088 4 655 17 525 37 764 44 694 48 182 Législatif Exekutive 1 474 1 777 2 815 8 076 4 474 5 295 Exécutif 101 Allgemeine Verwaltung 111 022 229 254 472 105 912 973 972 522 1 093 633 101 Administration générale Finanz- und Steuerverwaltung 17 091 35 081 73 146 130 734 133 998 154 794 Administration des finances et des contributions Zollverwaltung, Grenzbewachung 81 264 159 859 321 675 631 880 656 698 734 046 Administration des douanes, sur- veillance de la frontière Statistische Dienste 4 509 12019 27 557 63 060 88 969 84910 Services statistiques Übrige Dienste 8 157 22 295 49 727 87 300 92 857 119 883 Autres services 105 Leistungen für Pensionierte 1 857 3 959 11 669 29 412 20 265 30 978 105 Prestations aux pensionnés 109 Nicht aufteilbare Aufgaben 27 134 74 131 46 453 99 341 121 230 129 128 109 Tâches non vendables 11 Justiz, Polizei 28 680 76 446 187 515 354 270 386 773 444 557 11 Justice, police 110 Rechtsaufsicht 15 058 27 662 67 165 142 781 150 149 173 755 110 Protection juridique Wirtschaftsaufsicht 10 067 14 785 28 385 49 657 51 884 61 237 Mesures de protection économique Übrige 4 992 12 877 38 780 93 124 98 265 112518 Divers 111 Polizei 7 980 16 206 51 322 100 546 110 098 127 852 111 Police Verkehrspolizei - 104 97 208 255 250 Police de la circulation Luftverkehrssicherheit - - 8 905 15 566 17 200 16 900 Sécurité du trafic aérien Übrige Polizeiaufgaben 7 980 16 102 42 320 84 772 92 643 110 702 Autres tâches de police 112 Rechtssprechung 3 959 10 994 20 273 45 987 48 064 58 880 112 Justice 113 Strafvollzug 1 684 21 584 48 756 64 957 78 462 84 070 113 Exécution des peines Strafanstalten 1 684 21 584 48 756 64 957 78 462 84 070 Pénitenciers 12 Beziehungen zum Ausland 82 842 320 470 673 511 1 580 687 1 676 239 2195 277 12 Relations avec l'étranger 120 Politische Beziehungen 62 272 172 984 192 234 468 872 511 655 565 708 120 Relations politiques 121 Wirtschaftliche Beziehungen 6 320 18 302 53 141 114 465 117 253 196 540 121 Relations économiques Wirtschaftliche Massnahmen 6 320 18 302 53 141 68 402 117 253 196 540 Mesures économiques Währungsmassnahmen - - - 46 063 - - Mesures monétaires 122 Entwicklungshilfe 13 954 128 202 427 430 996 446 1 046 321 1 431 875 122 Aide au développement Technische Zusammenarbeit und 4 739 61 871 295 182 611 489 618 800 853 336 Coopérations technique et aide Finanzhilfe financière Kapitalbeteiligung an regionalen - 2 186 2 868 5 647 9 450 6 000 Participation au capital des ban- Entwicklungsbanken ques régionales de développement Humanitäre und Nahrungsmittelhilfe 7 742 49 133 96 582 191 447 208 280 218 139 Aide humanitaire et alimentaire Wirtschafts- und handelspolitische - 5 567 11 169 144 279 162 950 281 440 Mesures de politique économique et Massnahmen commerciale Stipendien _ 2 145 3 079 4418 4 930 5 695 Bourses Übrige Beiträge an multilaterale 973 3 725 6 681 12 364 14 782 36 574 Autres contributions à des organi- Organisationen sations multilatérales Verwaltung 500 3 575 11 869 26 803 27 128 30 691 Administration 129 Übriges 296 982 706 905 1 010 1 155 129 Divers 15 Landesverteidigung 934 172 2 051 593 3 619 808 6 052 526 6157 016 6 310 770 15 Défense nationale 150 Militärische Landesverteidigung 918 488 1 882 611 3 411 236 5 797 461 5 890 346 6 027 406 150 Défense nationale militaire Führung 25 598 28 973 84 611 151 257 156 014 212414 Commandement Ausbildung 189 682 362 744 747 983 1 160 539 1 196 971 1 229 682 Instruction Kampfinfrastruktur 66 867 132 222 275 206 438190 442 360 421 551 Infrastructure de combat Logistik 174 666 435 618 685 287 1 376 178 1 403 693 1 430 271 Logistique Materialbeschaffung 461 675 923 055 1 618149 2 671 297 2 691 308 2 733 486 Acquisition de matériel 151 Zivile Landesverteidigung 15 684 168 982 208 572 255 065 266 670 283 365 151 Défense nationale civile Zivilschutz 8 357 155 695 184 256 224 873 233 027 249 282 Protection civile Wirtschaftliche Landesverteidigung 7 178 11 086 20 469 17 832 17 878 17 898 Défense nationale économique PsychologischeLandesverteidigung 149 2 201 3 848 12 360 15 764 16 185 Défense nationale psychologique 20 Bildung und Grundlagenforschung 95 565 582 323 1 372 259 2 438124 2 609 735 2 920 959 20 Formation et recherche fondamentale 201 Volksschulen 4 993 10 932 17 761 20 446 19 290 19 563 201 Ecoles publiques Arbeits- und Haushaltsunterricht 4 126 5 071 3 329 4 357 3 564 2 057 Travaux manuels et enseignement ménager Übrige Volksschulen 867 5 861 14 433 16 089 15 726 17 506 Autres écoles publiques Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds 212 B 002 Ausgaben nach Rechnung - Compte Voranschlag • Budget Dépenses par 1960-1992 1960-1992 1960 1970 1980 1990 1991 1992 n Tausend Franken en milliers de francs 203 Berufsbildung 21 575 86 894 258 524 410 599 429 951 461 904 203 Formation professionnelle Land- und forstwirtschaftliche 268 1 770 9 993 9 539 10 407 13 563 Formation en agriculture et Berufe sylviculture Industriell-gewerbliche Berufe 15 078 55 938 164 531 267 274 277 728 291 681 Formation en arts et métiers Kaufmännische Berufe 3 230 13 751 40 201 64 507 66 225 87 224 Formation commerciale Pflege- und Sozialberufe 69 2311 12 653 12 797 13712 12 696 Formation sociale et paramédicale Übriges berufliches Bildungs- 2 929 13 124 31 146 56 483 61 878 56 739 Autre formation professionelle wesen 205 Allgemeinbildende Schulen 135 1 549 5 097 9 152 9 783 9 677 205 Ecoles de formation générale Maturitätsschulen 135 1 549 5 097 9 152 9 783 9 677 Ecoles de maturité 206 Höhere Berufsbildung 4 786 18 067 52 442 94 297 99 235 160 128 206 Formation professionnelle supé- rieure Ingenieurschulen 4 648 17814 51 843 93 220 98 143 158 846 Ecoles d'ingénieurs Wirtschaftsschulen 138 254 599 1 078 1 092 1 282 Ecoles de sciences écono- miques 207 Hochschulen 45 702 344 152 775 227 1 450 123 1 560 613 1 705 655 207 Etablissementsuniversitaires Bundeshochschulen 45 702 263 754 487 614 1 037 686 1 110 467 1 229 377 Ecoles polytechniques fédérales Kantonale Hochschulen - 80 398 287 613 412 437 450 146 476 279 Universités cantonales 208 Grundlagenforschung 17 764 118 472 258 198 443 443 475 989 538 834 208 Recherche fondamentale 209 Übriges Bildungswesen 609 2 256 5010 10 063 14 874 25 197 209 Autres tâches d'enseignement 30 Kultur und Freizeit 15 689 40 003 108 987 233 793 294 814 300 039 30 Culture et loisirs 300 Kulturförderung 8112 16012 39 888 113 220 155 053 140 995 300 Encouragement à la culture Bibliotheken 1 356 3 400 6 309 10 620 11 128 13 805 Bibliothèques Museen 2 147 4 307 10 749 22 354 36 439 42 356 Musées Übrige Kulturförderung 4610 8 305 22 831 80 246 107 487 84 833 Autres tâches culturelles 301 Denkmalpflege, Heimatschutz 2 062 7 325 21 021 56 952 59 780 60 780 301 Entretien des monuments histo- riques, protection du paysage 303 Wanderwege 8 25 60 500 500 515 303 Chemins pédestres 304 Sport 5 507 16 641 48 019 63 120 79 481 97 750 304 Sports 40 Gesundheit 14 876 26 458 48 721 124 541 144 374 164 991 40 Santé 400 Spitäler - 250 223 648 737 798 400 Hôpitaux 405 Krankheitsbekämpfung 10 482 17713 29 455 77 926 86 088 91 353 405 Prophylaxie, lutte contre les ma- ladies Abus d'alcool et de drogues Alkohol- und Drogenmissbrauch 302 858 1 930 3713 5712 6 082 Gesundheitsforschung 2 369 3 930 14 647 42 906 49 546 45 723 Recherche en matière de santé Übrige Krankheiten 7 811 12 925 12 878 31 306 30 829 39 548 Autres maladies 407 Lebensmittelkontrolle 776 2 373 4 505 6 799 8 080 14 136 407 Contrôle des denrées alimentaires 409 Übriges Gesundheitswesen 3618 6 122 14 537 39 167 49 470 58 704 409 Autres dépenses de santé 50 Soziale Wohlfahrt 360 461 1 424 568 3 622 142 6 865 761 7 652 905 8 564 848 50 Prévoyance sociale 500 Altersversicherung 121 149 456 332 1 419 723 3 157 706 3 380 148 3 666 754 500 Assurance-vieillesse et survivants 501 Invalidenversicherung - 228 955 807 649 1 596 931 1 661 361 1 885 859 501 Assurance-invalidité 502 Krankenversicherung 52 727 345 461 883 716 988 004 1 310 321 1 312 178 502 Assurance-maladie 503 SonstigeSozialversicherungen 164 644 222 348 401 833 590 218 629 180 713 807 503 Autres assurances sociales Ergänzungsleistungen AHV 9 676 92 753 180 087 260 867 280 006 330 145 Prestations complémentaires AVS Ergänzungsleistungen IV - 27 357 39 938 69 657 78 006 90 145 Prestations complémentaires Al Unfallversicherung 14 500 - - - - - Assurance-accidents Militärversicherung 49 450 102 191 181 809 259 694 271 168 293 518 Assurance militaire Erwerbsausfallentschädigungen 88 171 - ~ — — — Allocations pour perte de gain Arbeitslosenversicherung 2 847 47 - - - - Assurance-chômage 506 SozialerWohnungsbau 2 335 156 610 58 920 120 136 135 330 141 916 506 Encouragement à la construction de logements 508 Fürsorge 19 606 14 864 50 301 412 768 536 564 844 334 508 Assistance Armenunterstützung 911 129 1 073 - - - Aide aux indigents Auslandschweizerhilfe 11 709 3 951 4 364 7 588 8 405 10 647 Aide aux Suisses de l'étranger Flüchtlingshilfe im Inland 3 375 5 820 37 056 394 716 499 548 815135 Aide aux réfugiés en Suisse Arbeitsnachweis 2 194 2 941 5 153 7 357 7 762 10612 Services de placements Übrige Fürsorge 1 417 2 021 2 656 3 106 20 849 7 940 Autres tâches d'assistance Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds • 002 213 Ausgaben nach Rechnung - Compte Voranschlag - Budget Dépenses par Aufgabengebieten 1960-1992 nrniirw!« ritt tânhes 1960-1992 1960 1970 1980 1990 1991 1992 in Tausend Franken en milliers de francs 60 Verkehr 160 056 1 261 001 2 728 023 4 678 257 5 386 400 5 789 250 60 Trafic 600 Strassen 88 787 1 078 946 1 344 037 2 260 304 2 689 658 2 607 418 600 Routes Nationalstrassen 811 853 305 1 053 311 1 527 775 1 776 334 1 875 663 Routes nationales Hauptstrassen 86 249 63 650 76 359 191 734 351 680 292 021 Routes principales Übrige Strassen - - - 10 326 10116 12515 Autres routes Verkehrstrennung - 8 196 21 320 79 314 79 236 93 379 Séparation des courants de trafic Autoparkanlagen - - - 8 286 21 256 17 179 Parcs à autos Nichtwerkgebundene Beiträge 1 727 153 332 190 015 436 249 439 604 306 839 Contribution au financement de mesures autres que techniques Strassenforschung - 463 3 032 6619 11 432 9 821 Recherche en matière de routes 601 Öffentlicher Verkehr 32 969 104 387 1 241 887 2 148 925 2 386 442 2 808 979 601 Transports publics Bundesbahnen 11 150 37 863 896 721 1 515 277 1 665 034 1 966 054 Chemins de fer fédéraux KonzessionierteTransportunter- 21 819 66 523 345166 603 455 681 906 777 463 Entreprises de transport con- nehmungen cessionnaires Alpentransit - - - 13510 30 611 40 702 Transit alpin Übriges - - - 16 684 8 891 24 761 Transports publics, autres 602 Schiffahrt 481 3 551 5181 8 699 4 034 5 438 602 Navigation Rheinschiffahrt 360 3 376 4 820 6 400 811 1 762 Navigation sur le Rhin Hochseeschiffahrt 121 175 361 2 299 3 223 3 677 Navigation en haute mer 603 Luftfahrt 34 947 56 212 112 562 200 400 239 500 276 391 603 Navigation aérienne Flugplätze 17 665 18719 6313 14 979 17 989 21 013 Aérodromes Flugsicherung 15 592 28 326 93 602 160 573 197 275 221 636 Sécurité aérienne Übriges 1 690 9 168 12 648 24 848 24 235 33 742 Navigation aérienne, autres 604 Raumfahrt - 4 500 14 433 39 455 42 000 60 000 604 Astronautique Raumfahrttechnologie - 4 500 14 433 39 455 42 000 60 000 Technologie spatiale 608 Nachrichtenübermittlung - 8 000 - 1 275 1 300 7 254 608 Communications 609 Übriger Verkehr 2 872 5 404 9 922 19 199 23 467 23 769 609 Autre trafic 70 Umwelt und Raumordnung 20 852 88 084 362 657 497 044 582 324 627 167 70 Protection et aménagement de l'environnement 700 Wasserversorgung - 424 1 527 4 237 4 447 4 426 700 Approvisionnement en eau 701 Umweltschutz 3 839 44 342 217 727 225 608 239 276 318 840 701 Protection de l'environnement Abwasserbeseitigung 575 35 296 188 148 156 405 150 430 206 425 Protection de eaux Abfallbeseitigung - - 1 323 4 923 7618 8 256 Traitement des déchets Luftreinhaltung - - 643 10510 10 907 11 354 Protection de l'air Lärmbekämpfung - - - 2 062 7 205 12 532 Lutte contre le bruit Umweltforschung 501 4 905 12 598 34 251 39 598 48 162 Recherche en matière d'en- vironnement Übriges 2 763 4 141 15015 17 455 23 519 32 110 Autres mesures 705 Gewässerverbauungen 8 700 23 289 36 278 69 139 85 184 86 348 705 Correction des eaux 706 Lawinenverbauungen 7 862 16156 20813 104 274 94 269 85 623 706 Ouvrages paravalanches 707 Naturschutz 397 1 781 5 591 25 726 36 026 48 607 707 Protection de la nature 709 Raumordnung 54 2 092 80 722 68 061 123 122 83 324 709 Aménagement Raumplanung 54 2 092 9 469 6163 6 880 8 530 Aménagement du territoire Investitionshilfe Berggebiet - — 64 556 60 062 105 092 62 401 Aide en matière d'investissements dans les régions de montagne Allgemeiner Wohnungsbau 6 696 1 835 11 150 12 392 Mesures générales d'encouragement à la construction de logements •0 Landwirtschaft und Ernährung 330 805 826 087 1 639 286 2 675 659 2 684 484 3 046 968 80 Agriculture et alimentation 800 Verwaltung 4 447 9314 17 669 28 514 29 737 40 417 800 Administration 801 Forschung und Beratung 10 874 43 819 89 936 146 462 154 537 170 973 801 Recherche et vulgarisation Landwirtschaftliche Forschung 5 573 22 759 44 592 78 070 80 872 90 374 Recherche agronomique Beratung 5 301 21 060 45 343 68 392 73 665 80 599 Vulgarisation 802 Verbesserung der Produktions- 49 333 203 326 209 135 241 257 273 001 235 382 802 Amélioration des bases de la pro- grundlagen duction Betriebs- und Bodenverbesserungen 20 525 141 546 117 998 156 629 181 941 133 658 Amélioration de l'exploitation et du sol Tierhaltung 13 348 35 233 48316 39 689 42 720 48 127 Cheptel Tierseuchenbekämpfung 7613 9017 13 950 12 776 14 475 15 977 Lutte contre les épizooties Pflanzenbau 7 847 17 530 28 871 32 163 33 866 37 620 Production végétale 803 Preis- und Absatzsicherung 240 466 474 181 1 038 966 1 484 785 1 419 273 1 473 917 803 Garantie de prix et de l'écoule- ment Economie animale Viehwirtschaft 140 638 286 440 730 876 1 068 766 1 079 788 1 161 554 Pflanzenbau 99 828 187 741 308 090 416019 339 485 312 363 Production végétale Alfàllige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds 214 B002 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1960-1992 in Tausend Franken Rechnung - Compte Voranschlag - Budget 1960 1970 1980 1990 1991 1992 Dépenses par groupes de tâches 1960-1992 en milliers de francs 1 804 Direktzahlungen und soziale 25 685 1 95 447 283 581 774 641 807 937 Massnahmen Direktzahlungen 7 363 42314 213828 707 609 727261 Soziale Massnahmen 18 323 53 133 69 752 67 032 80 676 85 Übrige Volkswirtschaft 62 899 90 853 420 616 696 952 801470 850 Forstwirtschaft 7 402 21192 39 788 233 143 192 598 851 Jagd und Fischerei 394 1316 2 472 3 507 3 454 852 Tourismus 5 9311 15 677 21814 41503 41634 853 Industrie. Gewerbe. Handel 18 276 24 763 311297 291078 429 582 Exportrisikogarantie 433 1400 249 988 157 000 275 000 Wirtschaftlich motivierte 2 119 4 706 20 525' 49 349 55 179 Forschung I Übriges 15 723 18 658 40 783 84 729 99 403 854 Energie 30 896 27 904 45 246 127 720 134 203 Elektrizität 3 702 5 556 14 620 34 654 37 036 Fernwärme - - - - - Energieforschung 27 194 22 348 29 826 90 069 94 367 Übrige Energie - - 800 2 998 2 800 90 Finanzen und Steuern 440 626 854 598 2 481690 4 330 547 4 289 380 901 Steuerabkommen - 6 000 38 000 46 4981 30 000 903 Kantonsanteile an Bundeseinnahmen 170 064! 468 478! 1309 621 2 442 442' 2 387 720 904 Vermögens-und Schulden- 270 562 380 120 1134 069 1841607 1871660 Verwaltung Zinsen 269 970 I 372 849 1117 158 1831945 1854 690 Emissionskosten 592! 7 271 ! 16 912 9 662, 16 970 1 126 279 1 036 900 89 379 829 670 177 120 4 079 42 413 402 500 237 000 58 496 107 004 203 557 50 292 5 000 119165 29 100 5 279 887 44 000 2 934 540 2 301 347 2 277 927 23 420 804 Paiements directs et mesures so- ciales Paiements directs Mesures sociales 85 Autres secteurs économiques 850 Sylviculture 851 Chasse et pèche 852 Tourisme 853 Industrie, artisanat et commerce Garantie des risques à l'expor- tation Recherche à caractère éco- nomique Autres 854 Energie Electricité Chauffage à distance Recherche en matière d'énergie Autres énergies 90 Finances et impôts 901 Conventions fiscales 903 Parts des cantons aux recettes de la Confédération 904 Gérance de la fortune et des dettes Intérêts Frais d'émission Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds 1 003 Entwicklung der Ausgaben nach Aufgabengebieten 215 Betrag Montant 1992 Mio Fr. mittlere jährliche Zunahme in % augmentation annuelle moyenne en % 1975/79 1979/83 1983/87 1987/91 1991/92 Evolution des dépenses par groupes de tâches TOTAL AUSGABEN 10 Allgemeine Verwaltung 11 Justiz, Polizei 12 Beziehungen zum Ausland Politische Beziehungen Wirtschaftliche Beziehungen Entwicklungshilfe 15 Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagenforschung Berufsbildung Hochschulen I Grundlagenforschung 30 Kultur und Freizeit J40 Gesundheit {50 Soziale Wohlfahrt Altersversicherung Krankenversicherung 60 Verkehr i Strassen , Öffentlicher Verkehr •70 Umwelt und Raumordnung SO Landwirtschaft und Ernährung Verbesserung der Produktions- ! grundlagen Preis- und Absatzsicherung Direktzahlungen und soziale Massnahmen 85 Übrige Volkswirtschaft 90 Finanzen und Steuern Kantonsanteile an Bundeseinnahmen Vermögens- und Schulden- verwaltung 37 782 1 307 445 2195 566 197 1 432 6311 2 921 462 1 706 539 300 165 8 565 3 667 1 312 5 789 2 607 2 809 627 3 047 235 1 474 1 126 830 5 280 2 935 2 301 5,3 1,8 1,9 5,4 -4.4 20.1 10.3 4,7 2,2 -0,3 2,9 3,2 3,7 -0,9 6,1 9,6 7,7 4,9 -0,7 16,9 0,9 2,5 -5,6 6,3 -1.3 34,7 7,7 7.7 5,3 4,2 6,2 4,6 5,5 4,5 9,7 8.4 -3,7 12,1 6,1 5,1 -6,6 7,4 6,4 2,3 3,3 6,0 6,1 1,7 5,0 1.3 7,0 8.6 7,3 10,9 6,3 5,1 7,6 13,7 -1.2 5,8 7.4 2.7 4,1 1.5 6.7 1,8 4,1 -0,7 -5,3 3,0 2,3 -0,7 6,8 6,0 - 7.7 11.8 6.2 -5,1 4,0 6,9 7,4 3,4 5.0 6,5 1,6 11,4 13,1 12,6 18,8 17.1 50.1 17.1 6,8 10,5 8,4 11,2 7,5 11,9 24,4 11,7 9.6 8,8 14,3 11,1 17,0 14,6 7,9 -3,8 1.5 25,5 11,9 12,8 12,8 12.8 11.7 DEPENSES TOTALES 12.4 10 Administration générale 14,9 11 Justice, police 31.0 12 Relations avec l'étranger 10,6 Relations politiques 67.6 i Relations économiques 36.8 Aide au développement 2,5 15 Défense nationale 11.9 20 Formation et recherche fondamentale 7.4 Formation professionnelle 9,3 Etablissementsuniversitaires 13.2 Recherche fondamentale 1.8 30 Culture et loisirs 14.3 40 Santé 11,9 50 Prévoyance sociale 8.5 | Assurance-vieillesse et survivants 0.1 ! Assurance-maladie 7,5 i 60 Trafic -3.1 Routes 17.7 Transports publics 7,7 70 Protection et aménagement de l'environnement 13.5 i 80 Agriculture et alimentation -13,8 Amélioration des bases de la pro- duction 3.9 Garantie de prix et de l'écoule- ment 39.4 Paiements directs et mesures so- ciales 3,5 85 Autres secteurs économiques 23.1 90 Finances et impôts 22,9 Parts des cantons aux recettes de la Confédération 23.0 Gérance de la fortune et des dettes Struktur der Ausgaben nach Aufgabengebieten in % der Gesamtausgaben en % des dépenses totales 1960 1970 1980 1990 1991 1992 Structure des dépenses par groupes de tâches TOTAL AUSGABEN 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 10 Allgemeine Verwaltung 5,3 3,9 3,1 3,4 3,4 11 Justiz, Polizei 1,1 1,0 I 1,1 1,1 1,1 12 Beziehungen zum Ausland 3,1 4,0 3,8 5,0 5,0 Politische Beziehungen 2,3 2,2 1.1 1.5 1,5 WirtschaftlicheBeziehungen 0,2 0,2 0,3 0.4 0.3 Entwicklungshilfe 0,5 1.6 2.4 3.2 3.1 15 Landesverteidigung 34,7 25,8 20,3 ! 19,1 18,2 20 Bildung und Grundlagenforschung 3,6 7,3 7,7 7,7 j 7,7 Berufsbildung 0.8 1.1 1,5 1,3 1,3 Hochschulen 1,7 4.3 4,4 4,6 ! 4,6 Grundlagenforschung 0,7 1.5 1,4 1,4 1,4 30 Kultur und Freizeit 0,6 0,5 0,6 ! 0,7 0,9 40 Gesundheit 0,6 0,3 0,3 0,4 0,4 50 Soziale Wohlfahrt 13,4 17,9 20,3 21,7 22,6 Altersversicherung 4,5 : 5,7 8,0 10,0 10,0 Krankenversicherung 2.0 i 4,3 5,0 3,1 3,9 60 Verkehr 5,9 15,8 15,3 14,8 15,9 Sfrassen 3.3 13.6 7.5 7.1 8,0 Öffentlicher Verkehr 1.2 1.3 7.0 6,8 7,1 70 Umwelt und Raumordnung ' 0,8 1,1 2,0 1,6 1,7 80 Landwirtschaft und Ernährung 12,3 10,4 9,2 8,5 7,9 Verbesserung der Produktions- 1,8 2.6 1.2 0,8 0,8 grundlagen Preis-und Absatzsicherung 8,9 6,0 5,8 4,7 , 4,2 Direktzahlungen und soziale 1,0 1.2 1,6 2,5 2.4 Massnahmen 85 Übrige Volkswirtschaft 2,3 1,1 2,4 2,2 2,4 90 Finanzen und Steuern 16,4 10,7 13,9 13,7 12,7 Kantonsanteile an Bundeseinnahmen 6.3 5,9 7,4 7,7 7,1 Vermögens-und Schulden- 10.1 ' 4,8 6,4 5.8 5,5 Verwaltung Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt 100,0 DEPENSES TOTALES 3,5 10 Administration générale 1,2 11 Justice, police 5,8 12 Relations avec l'étranger 1,5 Relations politiques 0,5 Relations économiques 3,8 Aide au développement 16,7 15 Défense nationale 7,7 20 Formation et recherche fondamentale 1.2 Formation professionnelle 4.5 Etablissements universitaires 1,4 Recherche fondamentale 0,8 30 Culture et loisirs 0,4 40 Santé 22,7 50 Prévoyance sociale 9,7 Assurance-vieillesse et survivants 3,5 Assurance-maladie 15,3 60 Trafic 6.9 Routes 7.4 Transports publics 1,7 70 Protection et aménagement de l'environnement 8,1 80 Agriculture et alimentation 0,6 Amélioration des bases de la pro- duction 3,9 Garantie de prix et de l'écoule- ment 3,0 Paiements directs et mesures so- ciales 2,2 85 Autres secteurs économiques 14,0 90 Finances et impôts 7,8 Parts des cantons aux recettes de la Confédération 6.1 Gérance de la fortune et des dettes Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds 216 Ausgaben nach Aufgabengebieten und Sachgruppen 1992 Personal- ausgaben Sach- ausgaben laufende Ausg Rüstungs- ausgaben aben - dépenses courantes Sachgruppen Passiv- zinsen laufende Übertragungen transferts courants - Kantons- anteile Entschä- digungen Beiträge Aufgabengebiete \. in Tausend Franken \ Dépenses de personnel Biens et Services Dépenses d'armement Intérêts passifs i Parts des cantons Dédomma- gements | Contri- butions TOTAL AUSGABEN 4 555 493 3 060 513 2 767 000 2 277 927 , 2 934 540 648 019 16 830 080 10 Allgemeine Verwaltung 864 301 281 590 - - 14 240 9 655 11 Justiz, Polizei 227 693 69 332 - - - 35 628 65 720 12 Beziehungen zum Ausland Politische Beziehungen Wirtschaftliche Beziehungen Entwicklungshilfe Übriges 359 745 274 448 23 959 61 337 130 842 119 633 7418 3 791 _ - - _l 1 484 449 88 592 139 606 1 255 097 1 155 15 Landesverteidigung Militärische Landesverteidigung Zivile Landesverteidigung 1 643 836 1 602 799 41 037 1 556 555 1 451 968 104 587 2 767 000 2 767 000 — — 94 596 94 596 i 27 829 11 055 16 774 20 Bildung und Grundlagenforschung 733152 298 308 - - - - 1 403 543 Berufsbildung Hochschulen Grundlagenforschung Übriges Bildungswesen 9 173 673 149 45 718 5 113 47 309 222 946 24 438 3616 - - - _ 362 869 397 585 452 097 190 992 30 Kultur und Freizeit 40 Gesundheit Direktzahlungen und soziale Massnahmen 85 Übrige Volkswirtschaft Forstwirtschaft Industrie. Gewerbe. Handel 90 Finanzen und Steuern Kantonsanteile an Bundeseinnahmen Vermögens- und Schulden- verwaltung 45 287 55101 1 235 74 454 61377 50 Soziale Wohlfahrt 173 826 78 837 Altersversicherung 33 789 7 224 Invalidenversicherung 28 535 6 036 Krankenversicherung 9 270 2 267 Sonstige Sozialversicherungen 29 327 7212 Sozialer Wohnungsbau 4 572 1 860 Hilfsaktionen im Inland 68 333 54 238 60 Verkehr 74 242 207 632 Strassen 8 821 11 476 Öffentlicher Verkehr 18515 3 560 Luftfahrt 29 870 183 297 Übriger Verkehr 17 036 9 300 70 Umwelt und Raumordnung 68148 43 370 Umweltschutz 44 597 34 002 Gewässerverbauungen 4 524 819 Lawinenverbauungen 2 282 263 Raumordnung 16 745 8 285 80 Landwirtschaft und Ernährung 144 021 59 410 Verbesserung der Produktions- 39 130 18 770 grundlagen Preis- und Absatzsicherung - 1 950 414 66142 131 386 38 280 12517 62 608 47117 67 420 23 420 502 258 502 258 1005 1 005 292 2 277 927 2 277 927 2 934 540 2 934 540 133 820 28 075 7 645 068 3 623 00C 1 849 000 1 300 000 672 52-! 51 258 149 286 3158 547 729 600 2 360 673 1 177 67 09" 36 064 19 9C5 16159 2 681 563 34 331 1 471 96" 1 123 552 155 747 75 275 36 874 Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt B004 217 Dépenses de 1992 selon les groupes de tâches et les groupes par nature Investitionsausgaben - dépenses d'investissement Total 20 412 639 23 895 101 348 1 484 449 88 592 139 606 1 255 097 1 155 122 425 105 651 16 774 1 403 543 362 869 397 585 452 097 190 992 133 820 28 075 36 064 19 905 16 159! 2 682 568 35 336 1 471 967 1 123 552 156 039 75 275 36 874 2 934 540 2 934 540 Total laufende Ausgaben Total des dépenses courantes 33 073 572 1 169 785 398 372 1 975 036 482 674 170 983 1 320 224 1 155 6 089 816 5 927 418 162 398 2 435 003 419 351 1 293 679 522 252 199 720 253 561 144 553 8147 326 8 399 989 3 623 000 3 664 013 1 849 000 1 883 571 1 300 000 1 311 537 672 524 709 062 51 258 57 691 651 544 774 114 3158 547 3 440 422 729 600 749 897 2 360 673 2 382 748 1 177 214 344 67 097 93 433 147 582 98 504 5 343 2 545 41 189 2 885 998 93 236 1 473 917 1 125 200 453 567 126 072 146 599 5 279 887 2 934 540 2 301 347 Investi- tions- güter Biens d'inves- tissement 890 865 137 432 19185 35 506 32 352 1 617 1 538 103 694 99 987 3 707 | 339 536 553 321 926 16212 845 37 678 20 318 20 858 2 741 2 287 641 4 745 5 225 5 220 92 099 582 41 311 47 746 2 460 13 896 10316 255 77 3 247 27 970 10146 79 42 692 7 048 18 851 Darlehen u. Beteili- gungen Prêts et parti- cipations 620 465 184 735 50 682 23 940 110113 420 50 370 120 58 000 58 000 87 540 2 940 71 800 12 800 11 240 820 10 420 21 000 20 000 1 000 257 410 12 000 237 050 Investi- tions- beiträge Contribu- tions à des inves- tissements 3 196 699 27 000 117 260 117 260 146 000 42 000 90 000 14 000 8 800 86 000 21 000 65 000 2 169189 1 854 000 313 120 1 500 569 454 450 209 200 80 750 83 000 81 500 112 000 112 000 76 000 32 000 Total 4 708 028 137 432 46185 220 241 83 034 25 557 111 650 220 954 99 987 120 967 485 956 42 553 411 976 16 582 14 845 46 478 20 438 164 858 2 741 2 287 641 4 745 84 225 70 220 2 348 828 1 857 522 426 231 62 046 3 029 479 586 Total Ausgaben Dépenses totales Groupes par nature Groupes de tâches en miliiers de francs 37 781 600 DEPENSES TOTALES 1307 217 10 Administration générale 444 557 11 Justice, police 2 195 277 12 Relations avec l'étranger 565 708 Relations politiques 196 540 Relations économiques 1431875 Aide au développement 1 155 Divers 6 310 770 | 15 Défense nationale 6 027 406 j Défense nationale militaire 283 365 : Défense nationale civile 2 920 959 20 Formation et recherche fondamentale 461 904 Formation professionnelle 1 705 655 i Etablissements universitaires 538 834 Recherche fondamentale 214 565 Autres tâches d'enseignement 300 039 30 Culture et loisirs 164 991 40 Santé 8 564 848 50 Prévoyance sociale 3 666 754 I Assurance-vieillesse et survivants 1885 859 1 Assurance-invalidité 1 312 178 Assurance-maladie 713 807 Autres assurances sociales 141 916 Encouragement à la construction de logements 844 334 ; Actions d'entraide en Suisse 5 789 250 60 Trafic 2 607 418 Routes 2 808 979 Transports publics 276 391 ! Navigation aérienne 96 462 Autre trafic 627167 70 Protection et aménagement de l'environnement 220 336 318 840 Protection de l'environnement 81 005 86 348 Correction des eaux 83 077 85 623 Ouvrages paravalanches 95 167 136 357 Aménagement 160 970 3 046 968 80 Agriculture et alimentation 142 146 235 382 Amélioration des bases de la pro duction - 1 473 917 Garantie de prix et de l'écoule- ment 1 079 1 126 279 Paiements directs et mesures so ciales 376102 829 670 85 Autres secteurs économiques 51 048 177 120 Sylviculture 255 901 402 500 Industrie, artisanat et commerce 5 279 887 ' 90 Finances et impôts 2 934 540 Parts des cantons aux recettes de la Confédération 2 301 347 ; Gérance de la fortune et des dettes Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds 218 B005 Übersicht zur Finanzierung des Schulratbereichs 1992 n Millionen Franken 1 Ausgaben zu Lasten Rechnung SRETH 11 Personalausgaben 12 Sachausgaben Beiträge 13 Investitionsausgaben 2 Leistungen anderer Bundesstellen 21 Amt für Bundesbauten 22 Drucksachen-und Materialzentrale 23 Übrige 3 Drittmittel 31 Eigentliche Drittmittel 32 Ressortforschung. Förderung der praxis- orientierten Forschung 33 Nationalfondsund Übriges Tableau du financement 329 SRETH 330 ETHZ 340 ETHL 334 WSL 335 EMPA 336 EAWAG 337 PSI Total du domaine du Conseil des écoles 1992 en millions de francs CEPF EPFZ EPFL FNP EMPA EAWAG PSI 72 494 201 29 66 22 158 1 042 1 Dépenses à charge du CEPF 47 357 142 24 44 16 94 724 11 Dépenses de personnel 9 91 39 3 11 4 47 204 12 Dépenses d'équipement' contributions 16 46 20 2 11 2 17 114 13 Dépenses d'investissement 1 298 144 13 28 8 68 560 2 Prestations d'autres offices fédéraux - 140 67 6 13 3 30 259 21 Office des constructions fédérales 1 64 34 2 5 1 15 122 22 Office central des imprimés et du matériel - 94 43 5 10 4 23 179 23 Autres offices fédéraux - 95 70 3 3 3 20 194 3 Fonds de tiers - 42 21 - 1 7 71 31 Fonds de tiers proprement dits 22 21 3 2 1 7 56 32 Recherche propre à la Con- fédération, encouragement de la recherche axée sur la pratique - 31 28 - 1 1 6 67 33 Fonds national et divers Bemerkungen Ziff. 1 : Ausgaben des Schulratsbereichs gemäss institutioneller Gliederung. Ziff. 2: Neben AFB (insbesondere Bauten und Anlagen,139 Mio) sowie EDMZ (insbesondere Informatikeinrichtungen, 87 Mio) erbringen EFV (Post- und Telefontaxen). EPA, EVK (Arbeitgeberbeiträge, Ruhegehälter der Profes- soren) und weitere Verwaltungsstellen Leistungen zugunsten des Schul- ratsbereiches. Ziff. 3: Eigentliche Drittmittel (Ziff. 31 ) (Hessen dem Schulrat zur Hauptsache aus Industrieaufträgen und -beteiligungen, die gemäss Forschungsvertrags- weisungen vom 20.1.1988 abgewickelt werden, zu. Die Ausgaben unter Ziff. 32 belasten die Eidg. Staatsrechnung direkt (Rubriken der Bundesämter), jene unter Ziff. 33 indirekt (Bundesbeiträge u.a. an NF, EURATOM, NEFF, NAGRA). Remarques Ch. 1 : Dépenses du Conseil des écoles polytechniques selon la classificatic organique. Ch. 2: En plus de l'OCF (constructions et installations notamment. 139 mio de francs), ainsi que de l'OCFIM (systèmes informatiques notamment, 87 mio de francs). l'AFF (taxes postales et téléphoniques). l'OFPER, la CFA (contr butions de l'employeur, pensions de retraite des professeurs) et d'autres offices administratifs fournissent des prestations en faveur du domaine ri- Conseil des EPF. Ch. 3: Les fonds de tiers proprement dits qui affluent au Conseil des EPF, résultent principalement des mandats et des participations de la part de l'industrie lesquels sont réglés selon les instructions du 20.1.1988 concernant le contrats de recherche. Les dépenses figurant sous ch. 32 sont supportées directement par e compte d'Etat (articles des offices fédéraux), celles qui sont supportées indirectement figurant sous ch. 33 ( subventions versées au Fonds nationa à EURATOM. FNRE. CEDRA notamment). B007 219 Finanzierung der Ausgaben nach Aufgabengebieten durch direkt zuteilbare Einnahmen - TOTAL Ausgaben Dépenses V1992 B Mio Fr. 37 782 Absolut Montant réel Zuteilbare Einnahmen Recettes imputables Deckungsgrad in % der Ausgaben Taux de couverture en % des dépenses V1992 B Mio Fr. 9 216 V1992B 24,4 zum Vergleich base comparative FM980C R1970C 32,5 37,8 Financement des tâches de la Confédération par des recettes imputables directement TOTAL 10 Allgemeine Verwaltung 11 Justiz, Polizei 12 Beziehungen zum Ausland 15 Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagenforschung 30 Kultur und Freizeit 40 Gesundheit 50 Soziale Wohlfahrt Altersversicherung Invalidenversicherung Krankenversicherung Verschiedenes 60 Verkehr Strassen Öffentlicher Verkehr Verschiedenes 70 Umwelt und Raumordnung 80 Landwirtschaft und Ernährung Verbesserung der Produktions- grundlagen Preis- und Absatzsicherung Direktzahlungen und soziale Massnahmen Verschiedenes 85 Übrige Volkswirtschaft 90 Finanzen und Steuern Steuerabkommen Kantonsanteile an Bundeseinnahmen Vermögens- und Schulden- verwaltung 1 307 305 445 78 2 195 48 6311 128 2 921 44 300 32 165 9 8 565 1 307 3 667 979 1 886 233 1 312 1 1 700 94 5 789 2 600 2 607 2 183 2 809 210 373 207 627 98 3 047 553 235 23 1 474 517 1 126 - 211 14 830 94 5 280 3 920 44 - 2 935 2 935 2 301 985 23,4 17,5 2,2 2,0 1,5 10,6 5,7 15,3 26.7 12.4 0.1 5,5 44,9 83,7 7,5 55.4 15,6 18,2 9.6 35.1 6.6 11,4 74,2 100.0 42.8 28,9 24,7 4,9 3,2 2,1 1,8 14,7 24,1 45,5 18,7 14,8 70,0 136,6 0,2 50.1 3,7 38,8 11.9 55.6 9,2 6.7 51,5 70,3 100.0 38.4 57,3 10 Administration générale 35,8 11 Justice, police 2,7 12 Relations avec l'étranger 3,5 15 Défense nationale 2,9 20 Formation et recherche fondamentale 2,2 30 Culture et loisirs 18,0 40 Santé 49,3 124,8 55,8 0,1 1,3 50 Prévoyance sociale Assurance-vieillesse et survivants Assurance-invalidité Assurance-maladie Divers 72,7 84,7 0,6 2.8 60 Trafic Routes Transports publics Divers 1,7 70 Protection et aménagement de l'environnement 41.3 80 Agriculture et alimentation 11.4 Amélioration des bases de la pro- duction 62.5 Garantie de prix et de l'écoule- ment 18.6 Paiements directs et mesures so- ciales 7.4 Divers 60,0 85 Autres secteurs économiques 79,3 90 Finances et impôts - ; Conventions fiscales 100.0 Parts des cantons aux recettes de la Confédération 55.0 ! Gérance de la fortune et des dettes Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences eventuelles sont dues à la presentation en nombres ronds 220 B020 Ausgaben nach Sachgruppen 1992 n Tausend Franken TOTAL AUSGABEN 1989 1990 3 Laufende Ausgaben 25 293 960 28115 295 30 Personalausgaben 3 497 551 4 055 710 3000 Behörden, Kommissionen. Richter 30 371 32 394 Gehälter und Zulagen an Behörden 14 097 14 981 und Richter Vergütungen an Behörden und Rich- 10811 11 172 ter Vergütungen an parlamentarische 3 573 4 070 Kommissionen Vergütungen an Behörden-Kommis- 647 562 sionen Verschiedenes 1 244 1 610 3010 Bezüge des Verwaltungs- und Be- triebspersonals 2 170 970 2 363 357 Etatpersonal 2 066 015 2 243 644 Hilfspersonal 76 379 88 326 Experten technische Zusammen- 24 943 26 910 arbeit Personal Katastrophenhilfskorps 1 194 1 916 Personal Schweizerisches Institut 2 439 2 561 fur Rechtsvergleichung 3020 Bezüge des Lehr- und Forschungs- personals 461 406 502 427 Etatpersonal 372 588 404 658 Hilfspersonal 3 027 3 221 Zusatzpersonal in Lehre und 85 790 94 549 Forschung 3030 Bezüge der Instruktoren EMD 196 257 208 388 Etatpersonal 196 257 208 388 3040 Sozialversicherungsoeiträge 131 753 176 948 3050 Personalversicherungsbeiträge 451 275 704 057 3060 Unfall- und Krankenversicherungs- beiträge 20 051 25 006 3070 Dienstkleider. Verpflegungsstätten 2 875 3 220 Dienstkleider 2 827 3 137 Verpflegungsstärten 48 83 3080 Rentenleistungen 22 199 29 412 3090 Übrige Personalausgaben 10 394 10 502 Heimarbeiter 3 270 3 323 Verschiedenes 7 124 7 179 31 Sachausgaben 3100 Druckerzeugnisse. Burobedarf. Bücher und Zeitschriften Burobedarf. Papiere. Repro- Fotomatenal 3120 Wasser, Energie. Heizmaterialien (ohne Treibstoffe) 3130 Verbrauchsmaterialien Betriebs- und Fabnkationsmaterial Militärisches Ersatzmatenal Treibstoffe Verpflegung der Truppe Ausbildungsmumtion Jagd- und Sportmunition Verbrauchsmaterial der Truppe und zu Instruktionszwecken 2 778 016 2 570 419 103 320 117 340 28 212 28 711 Publikationen. Drucksachen 57 823 62 260 Bibliotheken 17 285 26 369 3110 Mobilien. Maschinen. Fahrzeuge. 103 332 110381 Einrichtungen Maschinen, Geräte. Fahrzeuge. 42 276 45 268 Einrichtungen Buromobiliar 15 285 19 273 Zivtlschutzmatenal 43 000 43 000 Militärisches Unterrichtsmaterial 2 770 2 840 72 200 77 969 698 400 676 931 158 881 129 973 98 234 118 982 49 999 61 168 81 766 86 048 274 999 244 139 9 400 10 900 25 121 25 721 /oranschlag Voranschlag Budget Budget 1991 1992 33 829100 37 781 600 29 522 310 33 073 572 4 163 600 4 555 494 34 456 40 873 15 920 21 859 12 150 12 150 4 000 4 300 842 870 1 545 1 695 2 567 967 2 838 278 2 420 600 2 668 069 115 496 131 344 27 750 33 994 1 320 1 980 2 800 2 891 534 315 614 933 404 771 444 436 4 830 3 853 124 713 166 644 215 668 230 266 215 668 230 266 162 756 194 005 583 000 565 000 30 777 26 613 2 995 3 157 2 874 3 030 121 127 20 265 30 978 11 401 11 390 3 730 3 750 7 671 7 640 2 792 543 3 060 513 102 697 107 574 24 776 21 818 56 900 64 334 21 021 21 422 125 570 143 874 50 888 52 424 20 880 22 500 50 950 66 050 2 852 2 900 91 059 115 891 669 818 677 825 123 405 137 676 106 064 100 664 61 000 56 000 90 000 86 600 254 500 254 650 10 500 10 800 24 349 31 435 Differenz zu différence par rapport au V/B 1991 in.en % 11,7 VB1991 in,en 1000 Dépenses selon les groupes par nature 1992 en milliers de francs 12,0 3 551 262 9,4 391 894 18.6 6417 37.3 5 939 7.5 300 3.3 28 9.7 150 10.5 270 311 10.2 247 469 13.7 15 848 22.5 6 244 50,0 660 3.3 91 15.1 9.8 39 665 20.2 -977 33.6 41 931 6.8 14 598 6.8 14 598 19.2 31 249 -3.1 -18 000 -13.5 27,3 3 952 500 DEPENSES TOTALES 3 Dépenses courantes 30 Dépenses de personnel 3000 Autorités, commissions, juges Traitement et allocations aux au- torités et aux juges Indemnités aux autorités et aux juges Indemnités aux commissions parle- mentaires Indemnités aux commissions insti- tuées par les autorités Divers 3010 Rétribution du personnel adminis- tratif et d'exploitation Personnel permanent Personnel auxiliaire Experts de la coopération tech- nique Personnel du corps pour l'aide en cas de catastrophes Personneide l'Institut suisse de droit comparé 80 618 3020 Rétribution du personnel chargé de l'enseignement et de la recherche Personnel permanent Personnel auxiliaire Personnel complémentaire chargé de l'enseignement et de la recherche 3030 Rétribution des instructeurs du DMF Personnel permanent 3040 Cotisations d'assurances sociales 3050 Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance -4 164 3060 Cotisations d'assurance-maladie et accidents 3070 Vêtements de fonction, cantines Vêtements de fonction Cantines 3080 Prestations aux retraités 3090 Autres dépenses de personnel Travailleurs à domicile Divers 31 Biens et services 3100 Imprimés, fournitures de bureau, livres et revues Fournitures de bureau, papier, ma- tériel de reprographie et de pho- tographie Publications, imprimés Bibliothèques 3110 Mobilier, machines, véhicules, installations Machines, appareils, véhicules, installations Mobilier de bureau Matériel de protection civile Matériel didactique militaire 24 832 3120 Eau. énergie et combustibles (sans les carburants) 3130 Fournitures Matériel d'exploitation et de fa- brication Pièces de rechange militaires Carburants Subsistance de la troupe Munitiond'instruction Munition de chasse et de sport Fournitures de la troupe et pour l'instruction 5.4 162 5.4 156 5.0 6 52.9 10713 -0.1 -11 0,5 20 -0.4 -31 9,6 267 970 4.7 4 877 11.9 -2 958 13,1 7 434 1.9 401 14.6 18 304 3.0 1 536 7.8 1 620 29,6 15100 1,7 48 1,2 8 007 11.6 14 271 -5.1 -5 400 -8,2 -5 000 -3.8 -3 400 0.1 150 2.9 300 29.1 7 086 Aiifallige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences eventuelles sont dues à la présent tion en nombres ronds ! B020 221 Ausgaben nach Sachgruppen 1992 in Tausend Franken Rechnung Compte 1989 Rechnung i Voranschlag Compte Budget 3140 Baulicher Unterhalt 4 Unterhalt der militärischen i Bauten und Anlagen ? Unterhalt der zivilen Bauten .1 145 Unterhalt Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen Unterhalt der Betriebseinrich- tungen Unterhalt des Korps- und Instruktionsmaterials Unterhalt der Militärfahrzeuge und Flugzeuge Unterhalt der Munition Unterhalt des militärischen Er- satzmaterials 150 Mieten, Pachten und Benützungs- kosten Miete und Pacht von Liegen- schaften Benützung von Warfen- und Schiessplätzen Truppenunterkunft Miete EDV und Büromatik Übrige Mieten und Be- nützungskosten 5 123 ländische Quellensteuern Übriges 32 Rüstungsausgaben 3200 Grundstücke und Bauten Land- und Liegenschaftserwerb Tiefbauten Hochbauten 3210 Entwicklung und Versuche 3220 Persönliche Ausrüstung und Er- neuerungsbedarf 3230 Rüstungsmaterial 407 513 2 389 700 350 000 265 000 85 000 160 000 479 700 33 34 Passivzinsen Laufende Verpflichtungen Kurzfristige Schulden Mittel- und langfristige Schulden Sonderrechnungen Kantonsanteile an Bundes- einnahmen Direkte Bundessteuer Verrechnungssteuer Militärpflichtersatz 1 481 880 32 637 181 700 619813 647 731 1 795 952 264 652 28 730 1990 185 954 207 532 75 912 76 597 110 043 130 935 142 688 143 193 23 984 26 113 13 021 14 637 80 307 75 063 25 000 27 000 375 380 139 135 147 669 58 366 70 641 18 736 20 500 52 910 48 008 4 000 5 200 3 320 3160 Spesenentschädigungen 84 374 87 906 3170 Vergütungen an Angehörige der Armee 92 327 86 152 Sold 89 901 83 551 Übrige Vergütungen 2 427 2 601 3180 Dienstleistungen und Honorare 708 443 786 989 Kommissionen und Honorare 56 146 63 516 Forschungs- und Entwick- 65 720 77 113 lungsaufträge EDV-Dienstleistungen Dritter 107 999 130 968 Aus- und Weiterbildung 20 976 32 267 Transporte 109 209 90 230 Telefon- und Posttaxen 73 082 74 014 Kapitalbeschaffung und -Verwaltung 10 792 9 662 Steuern und Abgaben 38 975 47 910 Übrige Dienstleistungen 225 543 261 310 Dritter 3190 Übrige Sachausgaben 447 844 128 358 Schadenvergütungen 12 832 23 365 Steueranrechnung für aus- 27 499 46 498 58 495 375 000 20 900 237 3000 116 800 165 000 467 400 1 831 945 32 499 316 953 620 289 862 203 2 013 127 402 370 26 945 1991 226 974 87 650 139 324 157 511 29 081 17 050 83 000 28 000 380 184 931 89 268 27 500 58 000 5 040 5 123 102 877 89 700 85 500 4 200 926 217 74 879 90 725 146 655 39 777 100 169 75 869 16 970 56 875 324 297 115 189 12010 30 000 73 179 2 792 900 2 780 000 370 000 16 500 241 500 112 000 175 000 508 000 1 400 000 1 785 500 1 727 000 1 854 690 38 900 243 250 691 801 880 739 2 089 334 2 442 442 2 387 720 1 965 000 392 800 29 920 Voranschlag Budget 1992 280 590 104 450 176 140 156310 33 935 14 985 75 000 32 000 390 197 697 105810 23 000 63 000 107 626 80 800 78 300 2 500 1 059 803 90 281 100 276 187 500 49 488 102 295 88 452 23 420 60 248 357 843 132 525 12 509 44 000 76 016 2 767 000 324 000 9 000 183 000 132 000 153 000 510 000 1 780 000 2 277 927 33 100 528 200 781 483 935 144 2 934 540 2 445 000 462 700 26 840 Differenz zu différence par rapport au VB1991 VB1991 in.'en % inen 1000 14.9 4.6 -9,9 -8,4 -40.5 14,4 20.6 10.5 27.9 24.4 2.1 16.6 38.0 5.9 10,3 15.0 4.2 46.7 3.9 -0,5 -12.4 -45,5 24,2 17,9 -12,6 0,4 3,1 Dépenses selon les groupes par nature 1992 en rnihiers de francs 23,6 53 616 3140 Entretien des immeubles 19,2 16 800 Entretien des constructions et installationsmilitaires 26,4 36 816 Entretien des constructions ci- viles -0.8 -1 201 3145 Entretien du mobilier, des machi- nes, des véhicules et des instal- lations 16.7 4 854 Entretien des installations d'ex- ploitation -12.1 -2 065 Entretien du matériel de corps et d'instruction -9.6 -8 000 Entretien des véhicules militaires et des avions 14.3 4 000 Révision des munitions 2.6 10 Entretien des pieces de rechange militaires 6,9 12 766 3150 Loyers, fermages et redevances d'utilisation 18,5 16 542 Loyers et fermages d'immeubles -16.4 -4 500 Utilisation des places d'armes et de tir 8.6 5 000 Cantonnement 100.0 -5 040 Locations, informatique et bureau 22,8 423 237 33 -14.9 -5 800 117,1 284 950 13,0 89 682 6,2 54 405 22,9 546 820 34 24,4 480 000 17,8 69 900 -10.3 -3 080 tique 764 Autres locations et frais d'utili- sation 4 749 3160 Dédommagements •8 900 3170 Indemnités versées aux membres du personnel de l'armée -7 200 Solde -1700 Autres indemnités 133586 3180 Honoraires et prestations de ser- vice 15 402 Commissions et honoraires 9 551 Mandats de recherche et de déve- loppement 40 845 Prestations de services informa- tiques de tiers 9 711' Formation et perfectionnement 2 126 Transports 12 583 Taxes postales et téléphoniques 6 450 Obtention et gestion de capitaux 3 373 Impôts et taxes 33 546 Autres prestations de service de tiers 17 336 3190 Autres biens et services 499 Indemnités pour dommages 14 000 Imputation d'impôts étrangers per- çus à la source 2 837 Divers -13 000 32 Dépenses d'armement -46 000 3200 Terrains et constructions -7 500 Acquisition de terrains et de bâ- timents -58 500' Ouvrages de génie civi 20 000 Terrains bâtis -22 000 3210 Développement et essais 2 000 3220 Equipement personnel et besoin de renouvellement 53 000 3230 Matériel d'armement Intérêts passifs Engagements courants Dettes à court terme Dettes à moyen et long termes Dettes envers des entités particu- lières Parts des cantons aux recettes fédérales Impôt fédéral direct Impôt anticipé Taxe d'exemption du service mili- taire AUfalli ige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences eventuelles sont dues à la presenta- tion en nombres ronds 222 BO20 Ausgaben nach Sachgruppen 1992 in Tausend Franken 35 Entschädigungen an Gemein- wesen 3522 Kantone 3523 Gemeinden 36 Beiträge an laufende Aus- gaben 3611 Private Haushalte 3612 Private Institutionen 3613 Private Sozialversicherungen 3621 Bundeseigene Anstalten 3622 Kantone 3623 Gemeinden 3631 BundeseigeneSozialversicherungen 3641 Bundeseigene Unternehmungen 3642 Übrige öffentliche Unternehmungen 3691 Ausland, internationale Organi- sationen 4 Investitionsausgaben 40 Investitionsgüter 4000 Grundstücke und Bauten Land- und Liegenschaftserwerb Hochbauten 4010 Mobilien. Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen EDV undBüromatik Apparate und Einrichtungen für Lehre und Forschung Übrige Mobilien, Maschinen. Fahrzeuge, Einrichtungen 4020 Vorräte 42 Darlehen und Beteiligungen 4211 Private Haushalte 4212 Private Institutionen 4222 Kantone 4241 Bundeseigene Unternehmungen 4242 Übrige öffentliche Unternehmungen 4291 Ausland, internatio- nale Organisationen 46 Investitionsbeiträge 4612 Private Institutionen 4622 Kantone 4623 Gemeinden 4641 Bundeseigene Unternehmungen 4642 Übrige öffentliche Unternehmungen Rechnung Compte 1989 Rechnung j Voranschlag Compte Budget 1990 1991 307 229 291 050 16 179 394 446 379 472 14 973 489 052 471 352 17 700 12 750 250 14 027 432 15 054 705 202 466 1 603 143 984 948 324 253 2 397 044 1 280 4 461 270 414 573 996 953 3 209 925 501 485 226 064 14 467 211 597 242 380 158 227 63 089 21 064 33 042 450 501 1 768 107 051 32 503 155 000 40158 114 021 176 774 216 690 1 756 132 977 787 365 471 2 536 153 796 5 080 522 440 329 1 155 647 3 500 434 581 856 266 537 29 624 236 913 315319 195 741 91 954 27 625 410 024 2 093 64 895 37 086 157 000 40 167 108 784 71 593 1997 520 2 248 912 290 141 11 763 11 580 168 839 246 628 1 797 377 1 300 000 351 005 2 593 194 1 200 5 407 610 1 364 320 1 497 905 1 645 067 440 672 1 271 951 4 306 790 713119 342 900 49 400 293 500 370 219 248 415 88 087 33 717 565 681 2 180 69 700 58 580 275 000 61 520 98 701 2 257 939 2 508 553 3 027 990 79 081 120 700 2 604 390 100 14 000 288 800 Voranschlag Budget 1992 648 019 628 919 19 100 16 830 080 256 039 1 993 389 1 300 000 431 106 2 774 306 2 150 5 976 652 1 942 073 480 895 1 673 471 4 708 028 890 865 523 680 74 900 448 780 367 185 222 727 97 080 47 378 620 465 2 280 90 420 46 570 237 000 61 740 182 455 3 196 699 114 669 2 645 510 65 100 17 000 354 420 Differenz zu différence par rapport au V/B1991 V/B1991 in/en % in/en 1000 Dépenses selon les groupes par nature 1992 en milliers de francs 32,5 33,4 7,9 11,8 3.8 10,9 22,8 7,0 79,2 10.5 18.1 9,1 31.6 9,3 24,9 52,7 51,6 52,9 -0,8 -10,3 10,2 40.5 9,7 4,6 29,7 -20.5 -13,8 0,4 84.9 5,6 -5.0 1.6 000,0 21,4 22,7 158 967 35 Dédommagements à des collecti- vités publiques 157 567 3522 Cantons 1 400 3523 Communes 1 775 375 36 Contributions à des dépenses cou- rantes 9 411 3611 Personnes physiques 196 012 3612 Institutions privées - 3613 Assurances sociales privées 80 101 3621 Etablissements appartenant à la Confédération 181 112S 3622 Cantons 950 3623 Communes 569 042 3631 Assurances sociales de la Confédération 3641 Entreprises appartenant à la Con- fédération 297 006 40 223 3642 Autres entreprises publiques 401520 3691 Etranger, institutions internatio- nales 401 238 4 Dépenses d'investissement 177 746 40 Biens d'investissement 180 780 4000 Terrains et constructions 25 500 i Acquisition de terrains et de bâ- timents 155 280 Terrains bâtis -3 034 | 4010 Mobilier, machines, véhicules, installations Informatique et bureautique Appareils et installations desti- nés à l'enseignement et à la re- cherche Autres dépenses en mobilier, ma- chines, véhicules et installa- tions -25 688 8 993 13 661 - ! 4020 Approvisionnements 54 784 42 Prêts et participations 100 4211 Personnes physiques 20 720 4212 Institutions privées -12 010 4222 Cantons -38 000 4241 Entreprises appartenant à la Confédération 220 I 4242 Autres entreprises publiques 83 754 | 4291 Etranger, institutions internatio- nales 168 709 46 Contributions à des investisse- ments -6031 i 4612 Institutions privées 41 120 4622 Cantons 65 000 j 4623 Communes 3 000 I 4641 Entreprises appartenant à la Con- fédération 65 620 i 4642 Autres entreprises publiques Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences eventuelles sont dues à la présenta tion en nombres ronds 224 B021 Ausgaben nach Sachgruppen und Departementen 1992 n TaLSend Franken TAL AUSGABEN 1990 TO 31 615 729 3 Laufende Ausgaben 28115 295 30 Personalausgaben 4 055 710 Behörden. Kommissionen. Richter 32 394 Bezüge des Verwaitungs- und Be- triebspersonals 2 363 357 Bezüge des Lehr- und Forschungs- personals 502 427 Bezüge der Instruktoren EMD 208 388 Sozialversicherungsbeiträge 176 948 Personalversicherungsbeiträge 704 057 Unfall- und Krankenversicherungs- beiträge Dienstkleider. Verpflegungsstätten Rentenleistungen Übrige Personalausgaben 31 Sachausgaben Druckerzeugnisse. Bürobedarf. Bücher und Zeitschriften Mobilien. Maschinen. Fahrzeuge, Einrichtungen Wasser. Energie. Heizmaterialien (ohne Treibstoffe) Verbrauchsmaterialien Baulicher Unterhalt Unterhalt Mobilien. Maschinen, Fahrzeuge. Einrichtungen Mieten, Pachten und Benützungs- kosten 36 Beiträge an laufende Aus- gaben 4 Investitionsausgaben 40 Investitionsgüter Grundstücke und Bauten Mobilien. Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen 42 Darlehen und Beteiligungen 46 Investitionsbeiträge Rechnung Voranschlag Compte Budget 1991 33 829 100 29 522 310 4163 600 34 456 2 567 967 534 315 215 668 162 756 583 000 30 777 25 006 3 220 2 995 3 157 29 412 20 265 30 978 10 502 11 401 11 390 2 570 419 2 792 543 3 060 513 117 340 102 697 107 574 110 381 125 570 143 874 77 969 91 059 115891 676 931 669 818 677 825 207 532 226 974 280 590 143 193 157 511 156310 Spesenentschädigungen 87 906 Vergütungen an Angehörige der Armee 86 152 Dienstleistungen und Honorare 786 989 Übrige Sachausgaben 128 358 32 Rüstungsausgaben 2 792 900 33 Passivzinsen 1 831 945 34 Kantonsanteile an Bundes- einnahmen 2 442 442 35 Entschädigungen an Gemein- wesen 394 446 147 669 184 931 102 877 89 700 926 217 115 189 2 780 000 1 854 690 2 387 720 489 052 14 027 432 15 054 705 3 500 434 4 306 790 581856 713119 266 537 342 900 3153191 370219 410 024 565 681 2 508 553 3 027 990 Voranschlag Budget 1992 37 781 600 33 073 572 4 555 494 40 873 2 838 278 614 933 230 266 194 005 565 000 26 613 197 697 107 626 80 800 1 059 803 132 525 2 767 000 2 277 927 2 934 540 648 019 16 830 080 4 708 028 890 865 523 680 367 185 620 465 3196 699 Anteil am Haushalt En % du total V1991 B Differenz zu différence par rapport au 100,0 87,5 12,1 0,1 7,5 1,6 0,6 0,5 1.5 0.1 0,5 0.3 0.2 2,8 0.4 7,3 6,0 7,8 1,7 44,5 12,5 VB1991 in/en % 11,7 12,0 9,4 18.6 10.5 15,1 6,8 19,2 -3.1 -13,5 6,9 4,6 -9.9 14,4 15.0 -,5 22,8 22,9 32,5 11,8 9,3 2,4 24,9 1.4 52,7 1.0 -,8 1,6 9,7 8,5 5,6 V.'B 1991 in.en 1000 Dépenses selon les groupes par nature et départements 1992 en milliers de francs - 5,4 162 0,1 52,9 10713 - -,1 -11 8,1 9,6 267 970 31 0.3 4.7 4 877 0,4 14,6 18 304 0,3 27.3 24 831 1.8 1.2 8 007 0,7 23,6 53 617 0.4 -.8 -1 201 3 952 500 DEPENSES TOTALES 3 551 262 3 Dépenses courantes 391 894 30 Dépenses de personnel 6 417 Autorités, commissions, juges 270 312 Rétribution du personnel adminis- tratif et d'exploitation 80 618 Rétribution du personnel chargé de l'enseignement et de la recherche 14 598 Rétribution des instructeurs du DMF 31 249 Cotisations d'assurances sociales -18 000 Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance -4 164 Cotisations d'assurance-maladie et accidents Vêtements de fonction, cantines Prestations aux retraités Autres dépenses de personnel Biens et services Imprimés, fournitures de bureau, livres et revues Mobilier, machines, véhicules, installations Eau. énergie et combustibles (sans les carburants) Fournitures Entretien des immeubles Entretien du mobilier, des machi- nes, des véhicules et des instal- lations 12 766 Loyers, fermages et redevances d'utilisation 4 748 Dédommagements -8 900 Indemnités versées aux membres du personnel de l'armée 133 586 Honoraires et prestations de ser- vice 17 335 Autres biens et services -13 000 32 Dépenses d'armement 423 237 33 Intérêts passifs 546 820 34 Parts des cantons aux recettes fédérales 158 966 35 Dédommagements à des collecti- vités publiques 1 775 375 36 Contributions à des dépenses cou- rantes 401 238 4 Dépenses d'investissement 177 746 40 Biens d'investissement 180 780 Terrains et constructions -3 034 Mobilier, machines, véhicules, installations 54 784 42 Prêts et participations 168 709 46 Contributions à des Investisse- ments Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présentation en nombres ronds 225 m Tausend Franken Voranschlag 1992 Budget en milliers de francs Departemente - Départements und Gerichte Auswärtiges Inneres Justi z und Polizei Militär Finanz Volkswirtschaft Verkehr u. Energie Autorités et tribunaux Affaires étrangères Intérieur Just ce et police Militaire Finances Economie publique Transportset énergie 604 516 1 661 414 11409 716 1 338 015 5 314 145 7 109 247 4 382 546 5 962 001 381 789 i 1 510 317 10 408 573 1 123 380 5 306 905 7 071 077 3 798 388 3 473 143 95 266 273 623 1 005 269 215 787 1 251 093 1 449 979 195 463 69 014 34 635 10 1 118 4 350 - 420 340 - 60 582 273 213 389 203 211 437 1 015 572 624 137 195 121 69 014 614 933 230 266 194 005 565 000 15 26 596 49 - - - 1 505 1 603 - - - - - - 30 978 _ - - 400 - - 3 750 7 240 - - 286 523 74 810 658167 149 218 1 183161 326 864 100 736 281 034 86 411 - 20 263 900 - - - - 378 9 798 28 428 67 326 28 025 3 881 5 375 663 296 6 960 51 800 22 152 24 697 6 003 3 982 - 226 _ 94 075 569 563 751 8 599 10 600 4 - 255 140 - 18 950 6 500 - 15 924 17 636 289 133 288 942 1 063 2 153 44 11 800 508 3 626 104 791 72 600 3 700 628 1 647 28 573 17 281 2 906 39 347 10 768 5 226 1 878 - - - - 80 800 - - - 194 075 6 232 162 565 32 476 169 529 163 958 57 868 273 100 3 432 10 523 10471 18 974 19 983 53 612 12 922 2 609 - - - - 2 767 000 - - - - - - - 2 277 927 -| - _ _ _ _ _ 2 934 540 _ _ 14 240 537 886 94 596 — 1 161 884 8 730 897 220 489 11 055 222 727 151097 1 001 143 214 635 7 240 222 727 571 573 5 375 7 240 - - 448 050 - - 222 727 - 123 523 5 375 7 240 - 151 097 13 770 - - _ _ 415 800 209 260 _ 1 297 1768 3 500 893 3123 094 8170 584158 2 488 859 7 750 2 520 73 680 4 900 - 70 730 2 850 2 520 2 950 0 420 336 638 88 540 - 245 000 2 326 639 i'aihge Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à ia présentation en nombres ronds 226 B022 Ausgaben nach Sachgruppen 1960-1992 Rechnung - Compte Voranschlag - Budget 1960 1970 1980 1990 1991 n Tausend Franken TOTAL AUSGABEN 30 3000 3010 für Rechtsvergleichung 3020 Bezüge des Lehr- und Forschungs- personals 3030 3040 3050 3060 Unfall- und Krankenversicherungs- beiträge 3070 Dienstkleider.Verpflegungsstätten Dienstkleider Verpflegungsstätten 3080 Rentenleistungen 3090 Übrige Personalausgaben Heimarbeiter Verschiedenes 2 691097 7 956 259 17 815 783 31615 729 33 829100 29 522 310 4 163 600 34 456 15 920 12 150 4 000 842 1 545 2 567 967 2 420 600 115 496 27 750 1 320 2 800 534 315 404 771 4 830 124 713 215 668 215 668 162 756 583 000 30 777 Laufende Ausgaben 2 457141 6197 986 15 479 340 28115 295 Personalausgaben 401 616 948 320 2188 252 4 055 710 Behörden, Kommissionen. Richter 3 797 7 430 16 587 32 394 Gehälter und Zulagen an Behörden 2 234 4 394 9 262 14981 und Richter Vergütungen an Behörden und Rich- 1 036 2 027 4 991 11 172 ter Vergütungen an parlamentarische 479 872 1 887 4 070 Kommissionen Vergütungen an Behörden-Kommis- 48 119 151 562 sionen Verschiedenes - 19 296 1 610 Bezüge des Verwaltungs- und Be- 307612 677 090 1 453 957 2 363 357 tnebspersonals Etatpersonal 302 787 657 983 1 372 257 2 243 644 Hilfspersonal 4 825 15 491 66 467 88 326 Experten technische Zusammen- - 3616 14512 26 910 arbeit Personal Katastrophenhilfskorps - - 720 1 916 Personal Schweizerisches Institut - - _ 2 561 15717 93 569 277 361 502 427 Etatpersona Hilfspersonal Zusatzpersonal in Lehre und Forschung 15511 191 15 90 930 986 1 654 243 398 3 485 30 478 404 658 3 221 94 549 Bezüge der Instruktoren EMD 20 590 54 446 132 585 208 388 Etatpersonal 20 590 54 446 132 585 208 388 Sozialversicherungsbeiträge 7 600 23 287 87 613 176 948 Personalversicherungsbeiträge 38 529 77 301 192 392 704 057 2 826 5 621 25 006 31 Sachausgaben 3100 Druckerzeugnisse. Bürobedarf. Bücher und Zeitschriften Burobedarf. Papiere. Repro- Fotomatenal Publikationen Drucksachen Bibliotheken 3110 Mobilien. Maschinen. Fahrzeuge. Einrichtungen Maschinen. Geräte. Fahrzeuge. Einrichtungen Büromobiliar Zivilschutzmaterial Militärisches Unterrichtsmaterial 3120 Wasser. Energie, Heizmaterialien (ohne Treibstoffe) 3130 Verbrauchsmateriahen Betriebs- und Fabrikationsmatenal Militärisches Ersatzmaterial Treibstoffe Verpflegung der Truppe Ausbildungsmunition Jagd- und Sportmunition Verbrauchsmatenal der Truppe und zu Instruktionszwecken 2 741 2 788 2 496 3 220 2 995 2 741 2 788 2 496 3 137 2 874 - - - 83 121 1 857 3 959 11 669 29412 20 265 2 285 5 624 7 971 10 502 11 401 955 2 800 2 520 3 323 3 730 1 330 2 824 5 451 7 179 7 671 368 238 844 581 1 390101 2 570 419 2 792 543 15 837 38 837 75 480 117 340 102 697 4 487 10 102 23 280 28 711 24 776 10761 24 259 43 946 62 260 56 900 589 4 476 8 254 26 369 21 021 21 617 124 533 79 441 110381 125 570 16710 57 591 27 895 45 268 50 888 3 858 9 666 14 543 19 273 20 880 - 55 000 36 003 43 000 50 950 1 049 2 276 1 000 2 840 2 852 8 663 23 038 57 396 77 969 91 059 139 409 269 307 453 466 676 931 669 818 27 381 77 958 79 592 129 973 123 405 15 896 41 207 52910 118 982 106 064 24 070 29 290 124 000 61 168 61 000 18 446 30 585 41 811 86 048 90 000 44 939 79 729 133 996 244 139 254 500 1 450 3 000 5 400 10 900 10 500 7 227 7 539 15 757 25 721 24 349 1992 37 781 600 33 073 572 4 555 494 40 873 21 859 12 150 4 300 870 1 695 2 838 278 2 668 069 131 344 33 994 1 980 2 891 614 933 444 436 3 853 166 644 230 266 230 266 194 005 565 000 26 613 3 157 3 030 127 30 978 11 390 3 750 7 640 3 060 513 107 574 21 818 64 334 21 422 143 874 52 424 22 500 66 050 2 900 115 891 677 825 137 676 100 664 56 000 86 600 254 650 10 800 31 435 Dépenses selon les groupes par nature 1960-1992 en milliers de francs DEPENSESTOTALES 3 Dépenses courantes 30 Dépenses de personnel 3000 Autorités, commissions, juges Traitement et allocations aux au- torités et aux juges Indemnités aux autorités et aux juges Indemnités aux commissions parle- mentaires Indemnités aux commissions insti- tuées par les autorités Divers 3010 Rétribution du personnel adminis- tratif et d'exploitation Personnel permanent Personnel auxiliaire Experts de la coopération tech- nique Personnel du corps pour l'aide en cas de catastrophes Personnel de l'Institut suisse de droit comparé 3020 Rétribution du personnel chargé de l'enseignement et de la recherche Personnel permanent Personnel auxiliaire Personnel complémentaire chargé ce l'enseignement et de la recherche 3030 Rétribution des instructeurs du DMF Personnel permanent 3040 Cotisations d'assurances sociales 3050 Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance 3060 Cotisations d'assurance-maladie et accidents 3070 Vêtements de fonction, cantines Vêtements de fonction Cantines 3080 Prestations aux retraités 3090 Autres dépenses de personnel Travailleurs à domicile Divers 31 Biens et services 3100 Imprimés, fournitures de bureau, livres et revues Fournitures de bureau, papier, ma- tériel de reprographie et de pho- tographie Publications, imprimés Bibliothèques 3110 Mobilier, machines, véhicules, installations Machines, appareils, véhicules, installations Mobilier de bureau Matériel de protection civile Matériel didactique militaire 3120 Eau, énergie et combustibles (sans les carburants) 3130 Fournitures Matériel d'exploitation et de fa- brication Pièces de rechange militaires Carburants Subsistance de la troupe Munition d'instruction Munition de chasse et de sport Fournitures de la troupe et pour l'instruction A l*a ige Abweichungen sind durch Rundungen beding! Les différences éventuelles sont dues à la presf " lion en nombres ronds B022 Ausgaben nach Sachgruppen 1960-1992 in Tausend Franken Rechnung - Compte Voranschlag - Budget \ 3140 Baulicher Unterhalt ; Unterhalt der militärischen Bauten und Anlagen .* Unterhalt der zivilen Bauten 3145 Unterhalt Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen Unterhalt der Betriebseinrich- tungen Unterhalt des Korps- und Instruktionsmaterials Unterhalt der Militärfahrzeuge und Flugzeuge Unterhalt der Munition Unterhalt des militärischen Er- ' satzmaterials > 3150 Mieten, Pachten und Benützungs- kosten Miete und Pacht von Liegen- ; schatten Benützung von Waffen- und ; Schiessplätzen Truppenunterkunft Miete EDV und Büromatik \ Übrige Mieten und Be- < nützungskosten ; 3160 Spesenentschädigungen ) 3170 Vergütungen an Angehörige der Armee ; Sold Übrige Vergütungen , 3180 Dienstleistungen und Honorare Kommissionen und Honorare ' Forschungs- und Entwick- : lungsaufträge '• EDV-Dienstleistungen Dritter '■ Aus-und Weiterbildung i Transporte | Telefon- und Posttaxen i Kapitalbeschaffung und -Verwaltung ij Steuern und Abgaben ; Übrige Dienstleistungen ï Dritter -i | 3190 Übrige Sachausgaben I Schadenvergütungen j Steueranrechnung für aus- | ländische Quellensteuern I Übriges 1 j 32 Rüstungsausgaben 1 3200 Grundstücke und Bauten I Land- und Liegenschaftserwerb I Tiefbauten 1 Hochbauten 1 | 3210 Entwicklung und Versuche I 3220 Persönliche Ausrüstung und Er- I neuerungsbedarf 3230 Rüstungsmaterial 33 34 Passivzinsen Laufende Verpflichtungen Kurzfristige Schulden Mittel- und langfristige Schulden Sonderrechnungen Kantonsanteile an Bundes- einnahmen Direkte Bundessteuer Verrechnungssteuer Militärpflichtersatz 1960 Aiifäll Stempelabgaben Übrige ge Abweichungen sind durch Rundungen bedingt 18 733 13 083 5 650 31 962 5 398 12 233 6 285 7 600 446 18 533 6 344 5 009: 5 994: 120 1 066 6 000 446 297 71 199 698 56 799 13 702 20 698 122 000 232 400 271 152 34 180 15219 163 123 58 629 170 064 1 34 686 774 34 404 200 1970 1980 34 646 20 096 14 550 45 451 12 877 12 183 10 900 9 300 191 54 722 21 071 15 702 15 892 617 1 439 78 990 38 385 24 005 40 216 961 858 1 624 077 223 858 22 322 92 816 108 720 50 000 178 000 510 000 372 849 35 698 38 275 166 199 132 677 468 478 352 519 44 089 10 329 61 071 470 357 224 28 197 153 550 175 477 110 000 316 854 1 117158 79 779 56 976 715 354 265 049 1 309 621 1 025 731 123 677 20 641 137 940 1 631 1990 207 532 76 597 40 605 130 935 68868 i 143 193 13 598 13 180 23 000 18 800 290 90 151 39 014 19 298 28 600 1 629 1 610 26 113 14 637 75 063 27 000 380 147 669 70 641 20 500 48 008 5 200 3 320 16 164 38 408 55 737 87 906 39 969 56 455 74 698 86 152 38 622 1 347 53 869 2 586 72 309 2 389 83 551 2 601 49 362 123 154 271 582 786 989 9 053 215 33 948 1 335 41 934 10819 63 516 77 113 - - 16 488 130 968 685 10 959 10 239 592 1 773 15 847 2 203 21 270 25 920 834 2 937 34 708 10011 33 511 43 850 3 148 18 996 92 825 32 267 90 230 74 014 9 662 47 910 261 310 7 990 1 990 36 029 6 024 84 291 6 076 128 358 23 365 58 495 375 000 20 900 237 300 116 800 165 000 467 400 1 831 945 32 499 316 953 620 289 862 203 2013 127 402 370 26 945 1991 226 974 87 650 139 324 157511 29 081 17 050 83 000 28 000 380 184 931 89 268 27 500 58 000 5 040 5 123 102 877 89 700 85 500 4 200 926 217 74 879 90 725 146 655 39 777 100 169 75 869 16 970 56 875 324 297 115189 12010 30 000 73 179 2 792 900 2 780 000 370 000 16 500 241 500 112 000 175 000 508 000 840 000 1 785 500 1 727 000 1 854 690 38 900 243 250 691 801 880 739 2 442 442 2 387 720 1 965 000 392 800 29 920 1992 280 590 104 450 176 140 156 310 33 935 14 985 75 000 32 000 390 197 697 105810 23 000 63 000 5 887 107 626 80 800 78 300 2 500 1 059 803 90 281 100 276 187 500 49 488 102 295 88 452 23 420 60 248 357 843 132 525 12 509 44 000 76 016 2 767 000 324 000 9 000 183 000 132 000 153 000 510 000 1 780 000 2 277 927 33 100 528 200 781 483 935144 2 934 540 2 445 000 462 700 26 840 227 Dépenses selon les groupes par nature 1960-1992 en milliers de francs 3140 Entretien des immeubles Entretien des constructions et nstallationsmilitaires Entretien des constructions ci- viles 3145 Entretien du mobilier, des machi- nes, des véhicules et des instal- lations Entretien des installations d'ex- ploitation Entretien du matériel de corps et d'instruction Entretien des véhicules militaires et des avions Révision des munitions Entretien des pièces de rechange militaires 3150 Loyers, fermages et redevances d'utilisation Loyers et fermages d'immeubles Utilisation des places d'armes et de tir Cantonnement Locations, informatique et bureau- tique Autres locations et frais d'utili- sation 3160 Dédommagements 3170 Indemnités versées aux membres du personnel de l'armée Solde Autres indemnités 3180 Honoraires et prestations de ser- vice Commissions et honoraires Mandats de recherche et de déve- loppement Prestations de services informa- tiques de tiers Formation et perfectionnement Transports Taxes postales et téléphoniques Obtention et gestion de capitaux Impôts et taxes Autres prestations de service de tiers 3190 Autres biens et services Indemnités pour dommages Imputation d'impôts étrangers per- çus à la source Divers 32 Dépenses d'armement 3200 Terrains et constructions Acquisition de terrains et de bâ- timents Ouvrages de génie civil Terrains bâtis 3210 Développement et essais 3220 Equipement personnel et besoin de renouvellement 3230 Matériel d'armement 33 Intérêts passifs Engagements courants Dettes à court terme Dettes à moyen et long termes Dettes envers des entités particu- lières 34 Parts des cantons aux recettes fédérales Impôt fédéral direct Impôt anticipé Taxe d'exemption du service mili- taire Droits de timbre Divers Les differences éventuelles sont dues a la présenta- tion en nombres ronds 228 B022 Ausgaben nach Sachgruppen 1960-1992 in Tausend Franken 35 Entschädigungen an Gemein- wesen 3522 Kantone 3523 Gemeinden 36 Beiträge an laufende Aus- gaben 3611 Private Haushalte 3612 Private Institutionen 3613 Private Sozialversicherungen 3621 Bundeseigene Anstalten 3622 Kantone 3623 Gemeinden 3631 Bundeseigene Sozialversicherungen 3641 Bundeseigene Unternehmungen 3642 Übrige öffentliche Unternehmungen 3691 Ausland, internationale Organi- sationen 4 Investitionsausgaben 40 Investitionsgüter 4000 Grundstücke und Bauten Land- und Liegenschaftserwerb Hochbauten 4010 Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge. Einrichtungen EDV und Büromatik Apparate und Einrichtungen für Lehre und Forschung Übrige Mobilien, Maschinen. Fahrzeuge, Einrichtungen 42 Darlehen und Beteiligungen 4211 Private Haushalte 4212 Private Institutionen 4222 Kantone 4241 Bundeseigene Unternehmungen 4242 Übrige öffentliche Unternehmungen 4291 Ausland, internatio- nale Organisationen 46 Investitionsbeiträge 4612 Private Institutionen 4622 Kantone 4623 Gemeinden 4641 Bundeseigene Unternehmungen 4642 Übrige öffentliche Unternehmungen Rechnung - Compte Voranschlag - Budget 1960 1970 15 485 15 485 55 177 262 105 67 027 63 970 47 561 44 230 317 8 957 25 725 23 407 63 530 58 780 58 780 4 750 2 022 2 728 3 720 162 699 11 126 30 462 30 462 102 812 537 009 343 604 116816 411 737 1 483 839 047 14 220 74 170 130 539 251 489 223 149 272 222 877 28 340 18 681 9 659 2 400 74 049 1980 1990 1991 79 665 79 665 784 289 i 2 571 437 7 770 467 175 140 1 178 904 879 961 230 300 998 762 1 040 2 474 327 394 446 379 472 14 973 489 052 471 352 17 700 14 027 432 15 054 705 216 690 1 756 132 977 787 365 471 2 536 153 796 5 080 522 828 473 484 473 233 956 1 758 274 2 336 443 440 329 1 155 647 268 555 165 020 5 332 159 688 103 535 33 437 49 655 20 443 581 856 266 537 29 624 236 913 315319 195 741 91 954 27 625 7 727 253191 101 856 1 238 855 1 423 2 769 120 797 22 352 - 55 091 17 985 20 913 39 184 157 000 40 167 108 784 6 690 67 825 7 467 139 706 1217 523 1753 735 2 248 912 3 400 - 2 401 141 1 000 325 29 055 142 070 246 628 1 797 377 1 300 000 351 005 2 593 194 1 200 5 407 610 519 089 1497 905: 1645 067 440 672 1 271 951 3 500 434 4 306 790 713119 342 900 49 400 293 500 370 219 248 415 88 087 33 717 410 024 565 681 2 093 2 180 64 895 69 700 37 086 ! 58 580 275 000 61 520 98 701 1 253 593 1 966 031 2 508 553 3 027 990 79 081 120 700 2 604 390 100 11580 14 000 168 839 288 800 1992 648 019 628 919 19 100 16 830 080 256 039 1 993 389 1 300 000 431 106 2 774 306 2 150 5 976 652 1 942 073 480 895 1 673 471 4 708 028 890 865 523 680 74 900 448 780 367 185 222 727 97 080 47 378 620 465 2 280 90 420 46 570 237 000 61 740 182 455 3196 699 114 669 2 645 510 65 100 17 000 354 420 Dépenses selon les groupes par nature 1960-1992 en milliers de francs 35 Dédommagements à des collecti- vités publiques 3522 Cantons 3523 Communes 36 Contributions à des dépenses cou- rantes 3611 Personnes physiques 3612 Institutions privées 3613 Assurances sociales privées 3621 Etablissements appartenant à la Confédération 3622 Cantons 3623 Communes 3631 Assurances sociales de la Confédération 3641 Entreprises appartenant à la Con- fédération 3642 Autres entreprises publiques 3691 Etranger, institutions internatio- nales 4 Dépenses d'investissement 40 Biens d'investissement 4000 Terrains et constructions Acquisition de terrains et de bâ- timents Terrains bâtis 4010 Mobilier, machines, véhicules, installations Informatique et bureautique Appareils et installations desti- nés à renseignement et à la re- cherche Autres dépenses en mobilier, ma- chines, véhicules et installa- tions 42 Prêts et participations 4211 Personnes physiques 4212 Institutions privées 4222 Cantons 4241 Entreprises appartenant à ia Confédération 4242 Autres entreprises publiques 4291 Etranger, institutions internatio- nales 46 Contributions à des investisse- ments 4612 Institutions privées 4622 Cantons 4623 Communes 4641 Entreprises appartenant à la Con- fédération 4642 Autres entreprises publiques Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds t 023 Entwicklung der Ausgaben nach Sachgruppen 229 TOTAL AUSGABEN 3 Laufende Ausgaben 30 Personalausgaben Personalbezüge Personalversicherungsbeiträge Verschiedenes 31 Sachausgaben Druckerzeugnisse, Bürobedarf, Bücher und Zeltschriften Mobilien, Maschinen. Fahrzeuge, Einrichtungen Wasser. Energie, Heizmaterialien (ohne Treibstoffe) Verbrauchsmaterialien Unterhalt Dienstleistungen und Honorare Verschiedenes Rüstungsausgaben Passivzinsen Kantonsanteile an Bundes- einnahmen Entschädigungen an Gemein- wesen Beiträge an laufende Aus- gaben Investitionsausgaben Investitionsgüter Grundstücke und Bauten Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge. Einrichtungen Vorräte Darlehen und Beteiligungen Investitionsbeiträge Betrag Montant 1992 Mio Fr. 37 782 33 074 4 555 3 683 565 307 3 061 108 144 116 678 437 1 060 519 2 767 2 278 2 935 648 16 830 4 708 891 524 367 620 3197 Struktur der Ausgaben nach Sachgruppen TOTAL AUSGABEN 3 Laufende Ausgaben 30 Personalausgaben Personalbezüge Personalversicherungsbeiträge Verschiedenes 31 Sachausgaben Druckerzeugnisse. Bürobedarf, Bucher und Zeitschriften Mobilien. Maschinen, Fahrzeuge. Einrichtungen Wasser. Energie. Heizmaterialien (ohne Treibstoffe) Verbrauchsmaterialien Unterhalt Dienstleistungen und Honorare Verschiedenes 32 Rüstungsausgaben 33 Passivzinsen 34 Kantonsanteile an Bundes- einnahmen 35 Entschädigungen an Gemein- wesen 36 Beiträge an laufende Aus- gaben 4 Investitionsausgaben 40 Investitionsgüter Grundstücke und Bauten Mobilien, Maschinen. Fahrzeuge. Einrichtungen Vorräte 42 Darlehen und Beteiligungen 46 Investitionsbeiträge ge Abweichungen sind durch Rundungen beding mittlere jährliche Zunahme in % augmentation annuelle moyenne en % 1960 1975/79 5,3 7,3 3,3 2,8 7,9 4,7 2,8 2.3 -2,4 4.7 3.1 -0.4 3.9 7,7 8,6 7,7 3,8 9,2 -3,7 0,9 -4.1 6.1 -25,9 -1,9 1979/83 1983/87 1987/91 1991/92 5,3 4,2 11,4 11,7 DE 5,7 4,6 11,1 12,0 3 7,0 6.5 2,9 2,8 10,6 9,8 9,4 11,0 30 11.7 2,2 16.0 -3,1 6.4 5,8 10,9 16,9 6,2 3,6 4,3 4.5 11,0 3.4 9,6 4,8 31 1,9 -0.2 9.8 14,6 6,1 0.5 12.4 27,3 7.8 5.2 10,4 0.6 7.7 9.6 3.2 16,9 18,1 1.2 13,6 14,4 2,1 4.2 8.5 5,3 6,5 2,3 6,8 -0,5 32 6,5 1,9 12,7 22,8 33 7,4 5,0 12,8 22,9 34 13,5 13,8 31,9 32,5 35 4,6 5,8 11,1 11,8 36 2,6 1,4 13,1 9,3 4 0,9 0,6 5.5 8,1 2,9 16.7 20,2 25,3 14,3 24,9 52.7 -0.8 40 -24,6 -56.9 - - 38,9 6,8 4,6 9,7 42 -0,4 -1,1 13,4 5,6 46 in % der Gesamtausgaben en % des dépenses totales 1970 1980 1990 1991 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 91,3 77,9 86,9 88,9 87,3 14,9 12.8 11,9 10.4 12,3 10.5 12,8 9.7 12,3 9.8 1.4 1,0 1,1 2.2 1.7 0.7 0,6 0.7 0.9 0,8 13,7 0.6 10,6 0,5 7,8 0.4 8,1 0.4 8,3 0,3 0.8 1.6 0.4 0.3 0.4 0.3 0,3 0,3 0.2 0.3 5.2 1.9 1.8 3,4 1,0 1,5 2,5 0.8 1.5 2.1 1.1 2.5 2,0 1,1 2,7 3.1 2,3 1.7 1.4 1.5 16,6 12,1 9,1 8,8 8,2 10,1 4,7 6,3 5,8 5,5 6,3 5,9 7,4 7,7 7,1 0,6 0,4 0,4 1,2 1,4 29,1 32,3 43,6 44,4 44,5 8,7 22,1 13,1 11,1 12,7 2,4 2.2 0.2 3,2 2.8 0.4 1,5 0.9 0.6 1,8 0.8 1.0 2,1 1.0 1.1 0,3 3,2 0,6 1,3 1,7 6,0 15,8 11,0 7,9 9,0 1992 100,0 87,5 12,1 9.7 1.5 0.8 8,1 0.3 0.4 0.3 1.8 1.2 2.8 1.4 7,3 6,0 7,8 1,7 44,5 12,5 2,4 1.4 1.0 1,6 8,5 Evolution des dépenses selon les groupes par nature DEPENSES TOTALES Dépenses courantes Dépenses de personnel Rétribution du personnel DMF Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance Divers Biens et services Imprimés, fournitures de bureau, livres et revues Mobilier, machines, véhicules, nstallations Eau. énergie et combustibles (sans les carburants) Fournitures Entretien Honoraires et prestations de ser- vice Divers Dépenses d'armement Intérêts passifs Parts des cantons aux recettes fédérales Dédommagements à des collecti- vités publiques Contributions à des dépenses cou- rantes Dépenses d'investissement Biens d'investissement Terrains et constructions Mobilier, machines, véhicules, installations Approvisionnements Prêts et participations Contributions à des investisse- ments Structure des dépenses selon les groupes par nature DEPENSES TOTALES 3 Dépenses courantes 30 Dépenses de personnel Retribution du personnel DMF Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance Divers 31 Biens et services Imprimés, fournitures de bureau, livres et revues Mobilier, machines, véhicules. installations Eau, énergie et combustibles (sans les carburants) Fournitures Entretien Honoraires et prestations de ser- vice Divers 32 Dépenses d'armement 33 Intérêts passifs 34 Parts des cantons aux recettes fédérales 35 Dédommagements à des collecti- vités publiques 36 Contributions à des dépenses cou- rantes 4 Dépenses d'investissement 40 Biens d'investissement Terrains et constructions Mobilier, machines, véhicules, installations Approvisionnements 42 Prêts et participations 46 Contributions à des investisse- ments Les differences éventuelles sont dues a la présenta t>on er nombres ronds 230 B040 Übertragungen nach Aufgabengebieten und Empfängergruppen 1992 Transferts suivant les groupes de tâches et les groupes de bénéficiaires en 1992 Empfängergruppen Aufgabengebiete ~~~-—-_^ m Tausend Franken ~~~ - TOTAL 10 Allgemeine Verwaltung 11 Justiz. Polizei 12 Beziehungen zum Ausland 15 Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagenforschung 30 Kultur und Freizeit 40 Gesundheit 50 Soziale Wohlfahrt 60 Verkehr Strassen Öffentlicher Verkehr 70 Umwelt und Raumordnung 80 Landwirtschaft und Ernährung 85 Übrige Volkswirtschaft 90 Finanzen und Steuern Privater Sektor Secteur privé öffentliche i Sozialver- öffentl. Unter- Ausland Haushalte 'Sicherungen nehmungen Int. Org. Collectivités publiques Assurances sociales 3 756 796 9 547 300 14 240 126 028 5 120 228 656 983 918 5 976 652 23 810 11 029 433 414 127 589 26 678 1 688 325 26 168 23 100 73 049 Entreprises Etranger publiques Inst. int. 3 093 128 1855 925 9 654 2 320 1 608 958 31 295 10 560 707 154 2 538 900 2 524 600 411 010 5 890 000 1 271 388 1 456 349 75 340 130 823 - i 2 934 540 86 652 2 784 360 61 940 2 722 420 1 400 276 073 132 629 4 470 1 516 5 845 65 847 73 16 294 1 177 7212 24 229 802 23 894 128 348 1 669 184 239 685 1 549 962 142619 28194 8 291 325 5 415 276 2 586 540 2 745 593 501 753 2 815 567 489 449 2 934 540 Groupes de bénéficicaires Groupes de tâches en milliers de francs TOTAL 10 Administration générale 11 Justice, police 12 Relations avec l'étranger 15 Défense nationale 20 Formation et recherche fondamentale 30 Culture et loisirs 40 Santé 50 Prévoyance sociale 60 Trafic Routes Transports publics 70 Protection et aménagement de l'environnement 80 Agriculture et alimentation 85 Autres secteurs économiques 90 Finances et impôts Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences eventuelles sont dues à la préserva- tion en nombres ronds B041 231 Übertragungen nach Aufgabengebieten und Sachgruppen 1992 Transferts suivant les groupes de tâches et les groupes par nature en 1992 Subventionen / Subventions Kantons- Darlehen \^ Sachgruppen anteile an Abgeltungen Finanz- Einnahmen gungen \_ hilfen "\ TOTAL Quotes-parts Prêts et Aufgabengebiete Indemnités Aides des cantons participa- in Tausend Franken ^'\ financières aux recettes tions l TOTAL j 12 244 844 7 527 409 19 772 254 2 934 540 620 464 1 j "0 Allgemeine Verwaltung 9 654 - 9 654 - - 1 11 Justiz, Polizei 29 320 63 400 92 720 - - I 12 Beziehungen zum Ausland 1 484 449 1 484 449 - 184 734 I 15 Landesverteidigung 11 629 133 460 145 089 - - j 20 Bildung und Grundlagenforschung 1 262 141 287 401 1 549 542 - 420 | 30 Kultur und Freizeit 114619 28 000 142619 - - 1 40 Gesundheit 28 074 - 28 074 - 120 1 50 Soziale Wohlfahrt 6 111 543 1 365 000 7 476 543 - 58 000 1 60 Verkehr 1 202 009 4 125 726 5 327 736 - 87 540 1 Strassen 715 600 1 868 000 2 583 600 - 2 940 1 Öffentlicher Verkehr 416 193 2 257 600 2 673 793 - 71 800 | "0 Umwelt und Raumordnung 145 823 344 690 490 513 - 11 240 | 80 Landwirtschaft und Ernährung 1 692 680 1 100 882 2 793 562 - 21 000 1 85 Übrige Volkswirtschaft 152 897 78 850 231 747 - 257 410 1 90 Finanzen und Steuern - - - 2 934 540 - Übriges Autres 902 542 14 240 35 628 94 596 756 782 1 004 291 TOTAL 24 229 802 23 894 128 348 1 669 184 239 685 1 549 962 142 619 28 194 8 291 325 5 415 276 2 586 540 2 745 593 501 753 2 815 567 489 449 2 934 540 Groupes par nature Groupes de tâches en milliers de francs TOTAL 10 Administration générale 11 Justice, police 12 Relations avec l'étranger 15 Défense nationale 20 Formation et recherche fondamentale 30 Culture et loisirs 40 Santé 50 Prévoyance sociale 60 Trafic Routes Transports publics 70 Protection et aménagement de l'environnement 80 Agriculture et alimentation 85 Autres secteurs économiques 90 Finances et impôts B042 Übertragungen nach Empfängergruppen und Sachgruppen 1992 Transferts suivant les groupes de bénéficiaires et les groupes par nature en 1992 laufende Übertragungen Empfängergruppen m Tausend Franken TOTAL 1 Privater Sektor Pnvate Haushalte Private Institutionen Private Sozialversicherungen 2 Öffentliche Haushalte Bundeseigene Anstalten Kantone Gemeinden 3 Orfentl. Sozialversicherungen Bundeseigene Sozialversicherungen 4 Öffentliche Unternehmungen Bundeseigene Unternehmungen Ubnge öffentliche Unternehmungen 9 Ausland,lnternationaleOrg. Sachgruppen Kantons- Transferts courants Entschädi- Beiträge \ anteile gungen i "\ Parts des Indemnités Subventions nken cantons TOTAL Investirons- Darlehen beitrage Beteiligungen Contributions) Prêts et à des inves- ' participations tissements 2 934 540 2 934 540 2 934 540 648 019 16 830 080 20 412 639 3 196 699 114 669 648 019 628 919 19 100 3 549 428 3 549 428 256 039 256 039 1 993 389 1 993 389 1 300 000 1 300 000 480 895 1 673 471 114 669 3 207 561 6 790 120 2 710 610 431 106 431 106 2 774 306 6 337 765 2 645 510 2 150 21250 65 100 5 976 652 5 976 652 5 976 652 5 976 652 2 422 968 2 422 968 1 942 073 1 942 073 480 895 1 673 471 371 420 17 000 354 420 620 465 92 700 2 280 90 420 46 570 46 570 298 740 237 000 61 740 182 455 TOTAL 24 229 802 3 756 797 258 319 2 198 478 1 300 000 9 547 300 431 106 9 029 845 86 350 5 976 652 5 976 652 3 093 128 2 196 073 897 055 1 855 925 Groupes par nature Groupes de bénéf icicaires en milhe'S de francs TOTAL 1 Secteur privé Personnes physiques Institutions privées Assurances sociales privées 2 Collectivités publiques Etablissements appartenant à la Confédération Cantons Communes 3 Assurances sociales publiques Assurances sociales de la Confédération 4 Entreprises publiques Entreprises appartenant a la Con- fédération Autres entreprises publiques 9 Etranger,instit.internationales l ge Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta tion en nombres ronds 232 BO60 Bauausgaben des Bundes und der Betriebe n Millionen Franken TOTAL Bauausgaben Tiefbau Departemente (inkl. BRBT+EAV) SBB PTT Hochbau Departemente (inkl. BRBT+EAV) SBB PTT Baulicher Unterhalt Departemente (inkl. BRBT+EAV) SBB PTT Bundeseigene Bauten Departemente Tiefbau Hochbau Baulicher Unterhalt Bundesamt für Rüstungsbetriebe Hochbau Baulicher Unterhalt SBB Tiefbau Hochbau Baulicher Unterhalt PTT Tiefbau Hochbau Baulicher Unterhalt Alkoholverwaltung Tiefbau Hochbau Baulicher Unterhalt Beiträge an bauliche Massnahmen Departemente Tiefbau Hochbau Baulicher Unterhalt SBB Tiefbau Hochbau Baulicher Unterhalt PTT Tiefbau Baulicher Unterhalt Darlehen Departemente Tiefbau Hochbau SBB Hochbau PTT Hochbau Rechnung Rechnung Voranschlag Voranschlag Differenz zu Dépenses pour les cons- Compte Compte Budget Budget différence par rapport au tructions de la Confédé- V/B1991 V/B1991 ration et des entreprises 1989 1990 1991 1992 in/en % inen Mio en millions de francs 5 344,6 6 078,2 6 729,8 7 155,2 6,3 425,4 TOTAL des dépenses de construction 2 282,7 2 792,2 3 004,1 3 246,9 8,1 242,8 Génie civil 1 629.6 2 010,4 2 280.2 2 397,3 5,1 117,1 Départements (OFPA et RFA compris) 336,0 385,2 443,1 452,6 2.1 9,5 CFF 317,1 396,6 280,8 397,0 41,4 116,2 PTT 2 001,6 2123,2 2 459,4 2 615,4 6,3 156,0 Constructions 1 197.0 1 203.8 1 330.2 1 320.2 -0.8 -10.0 Départements (OFPA et RFA compris) 461,5 504,9 591,2 608,2 2.9 17,0 CFF 343,1 414,5 538.0 687,0 27,7 149,0 PTT 1 060,3 1 162,8 1 266,3 1 292,9 2,1 26,6 Entretien des constructions 751,6 795,5 856,7 850,7 -0,7 -6.0 Départements (OFPA et RFA compris) 87.3 119.0 121.5 136,2 12.1 14,7 CFF 221,4 248,3 288.1 306.0 6.2 17,9 PTT 2 499,7 2 877,3 3 135,9 3 594,8 14,6 458,9 Constructions de la Confédération 737,6 806,1 876,9 1 009,8 15,2 132,9 Départements - _ - - _ - Génie civil 562.2 612.4 662,6 699,2 5,5 36,6 Constructions 175.4 193.7 214,3 310,6 44,9 96,3 Entretien des constructions 48,7 44,9 47,3 45,1 -4,7 -2,2 Office fédéral de la production d'armements 39.9 36.8 38,9 33,5 -13,9 -5,4 Constructions 8.8 8.1 8,4 11,6 38,1 3.2 Entretien des constructions 839,2 983,3 1 113,7 1 151,2 3,4 37,5 CFF 333.6 383.3 440,2 450,2 2.3 10,0 Génie civil 419.5 482.0 553,5 566,0 2.3 12,5 Constructions 86.1 118.0 120,0 135,0 12.5 15,0 Entretien des constructions 870,3 1 040,3 1 095,1 1 380,8 26,1 285,7 PTT 316.4 396.4 279,9 396,4 41.6 116.5 Génie civil 333.3 395.8 528,0 679,0 28,6 151,0 Constructions 220,6 248.1 287,2 305,4 6,3 18,2 Entretien des constructions 3,9 2,7 2,9 7,9 172,4 5,0 Régie des alcools 1.5 - 0,5 - -100.0 -0,5 Génie civil 2.0 1.3 1,6 6,5 306,3 4.9 Constructions 0.4 1.4 0,8 1,4 75,0 0.6 Entretien des constructions 2 652,7 3 035,0 3 347,6 3 316,8 -0,9 -30,8 Subventions pour des travaux de construction 2 644,5 3 029,2 3 337,7 3 309,0 -0,9 -28,7 Départements 1 602,8 1 974,7 2217,2 2 324,6 4,8 107.4 Génie civil 474,7 462,2 487,3 457.3 -6.2 -30.0 Constructions 567,0 592,3 633,2 527.1 -16,8 -106.1 Entretien des constructions 6,7 5,4 8,1 6,6 -18,5 -1,5 CFF 2.4 1,9 2,9 2.4 -17.2 -0.5 Génie civil 3.1 2,5 3,7 3,0 -18,9 -0.7 Constructions 1,2 1,0 1,5 1.2 -20,0 -0.3 Entretien des constructions 1,5 0,4 1,8 1,2 -33,3 -0,6 PTT 0,7 0,2 0,9 0.6 -33.3 -0.3 Génie civil 0,8 0,2 0.9 0.6 -33,3 -0.3 Entretien des constructions 192,2 165,9 246,3 243,6 -1,1 -2,7 Prêts 143,5 126,8 202,3 196,4 -2,9 -5,9 Départements 25,3 35.7 62,5 72,7 16.3 10.2 Génie civil 118.2 91.1 139,8 123.7 -11.5 -16.1 Constructions 38,9 20,4 34,0 39,2 15,3 5,2 CFF 38,9 20.4 34,0 39,2 15,3 5,2 Constructions 9,8 18,7 10,0 8,0 -20,0 -2,0 PTT 9,8 18.7 10,0 8,0 -20.0 -2.0 Constructions B061 233 Ausgaben des Bundes für bauliche Massnahmen Rechnung Compte Voranschlag Budget Voranschlag Budget Dépenses de la Confédération relatives à la construction in Tausend Franken 1990 1991 1992 en milliers de francs TOTAL 3 852 699 4 429 015 4 515 254 TOTAL Bundeseigene Bauten 819 445 888 974 1 009 820 Constructions de la Confédération Zivile Bauten 367848 431 324 581 370 Constructions civiles 310.3140.001 Baulicher Unterhalt des hydrometrischen Stationsnetzes 413 430 440 310.3140.001 Entretien des stations hy- drométriques 314.3140.001 Unterhalt der zivilen Bau- ten und Anlagen 96 302 102 000 119 500 314.3140.001 Entretien des construc- tions et installations civiles 314.3140.002 Bauliche Arbeiten an Miet- und Pachtobjekten 16 398 18 500 27 000 314.3140.002 Travaux de construction sur des objets loués et affermés 314.3140.003 Telefonanschluss und -erweiterungskosten 6 400 7 495 - 314.3140.003 Frais afférents au réseau téléphonique et à son extension 314.3140.004 Nicht versicherte Schäden an Liegenschaften 6 900 4 540 7 100 314.3140.004 Dommages non assurés à des bâtiments 314.3140.006 Energietechnische Sanie- rungen bei Bundesbauten 45 200 314.3140.006 Réhabilitations énergéti- ques de bâtiments de la Confédération 314.4000.002 Bauten und Anlagen 189 999 215 000 281 000 314.4000.002 Constructions et installations 314.4000.003 Projektierung 10 476 14 000 15 500 314.4000.003 Etablissement de projets 314.4000.004 Panorama der Schweizer Geschichte 68 5 000 8 000 314.4000.004 Panorama de l'histoire suisse 322.3140.001 Baulicher Unterhalt 58 41 140 322.3140.001 Entretien des constructions 323.3140.001 Baulicher Unterhalt 101 118 260 323.3140.001 Entretien des constructions 606.3140.001 Bauliche Arbeiten in ge- mieteten Räumen, Bau- kostenanteile, usw. 4 362 6 200 6 500 606.3140.001 Travaux de construction dans des locaux loués, quotes-parts aux frais de construction, etc. 802 4000.001 Alpentransit, Projektie- rung 12917 30 000 40 000 802.4000.001 Transit alpin, établisse- ment de projets 803.4000.001 Flugsicherungsanlagen Swisscontrol 23 452 28 000 30 730 803.4000.001 Swisscontrol, installa- tions de sécurité aérienne Militärische Bauten 451 597 457650 428 450 Constructions militaires 314.3140.001 Unterhalt der militäri- schen Bauten und Anlagen 62 997 73 000 85 500 314.3140.001 Entretien des construc- tions et installations militaires 511.3200.009 Bauten 375 000 370 000 324 000 511.3200.009 Constructions 512.3140.101 Unterhalt der Militär- bauten 7 100 7 900 12 000 512.3140.101 Entretien des construc- tions militaires 5643140.101 Unterhalt der Flug- und Schiessplätze 6 500 6 750 6 950 564.3140.101 Entretien des aérodromes et des places de tir Beiträge an bauliche Massnahmen 2 906 458 3 337 700 3 309 010 Subventions pour des travaux de construction 306.3600.251 Denkmalpflege 38 000 37 240 36 260 306.3600.251 Conservation des monuments historiques 310.4600.001 Abwasser- und Abfallan- lagen 149 602 139 760 195 000 310.4600.001 Installations pour les eaux usées et pour les déchets 310.4600.101 Lawinenverbauungen und Aufforstungen 96 000 85 000 73 000 310.4600.101 Ouvrages paravalanches et reboisements 310.4600.102 Waldstrassenbau und Par- zellarzusammenlegungen 37 999 40 000 32 000 310.4600.102 Construction de chemins forestiers et remaniements parcellaires 320.4600.001 Hochschulförderung, Sachinvestitionsbeiträge 80 000 320.4600.001 Aide aux universités, sub- ventions pour les inves- tissements 327.4600.001 Hochschulförderung, Sach- investitionsbeiträge - 80 000 90 000 327.4600.001 Aide aux universités, subventions pour les investissements 4024600.001 Baubeiträge an Straf- vollzugs- und Erziehungs- anstalten 17 000 24 000 27 000 402.4600.001 Subventions de construc- tion aux établissements servant à l'exécution des peines et mesures et aux maisons d'éducation 408.4600.001 Schutzbauten 123 000 119 500 115 000 408.4600.001 Abris 705.4600.001 Neu- und Erweiterungsbau- ten für die berufliche Ausbildung 44 559 48 000 50 000 705.4600.001 Construction et agrandis- sement de locaux destinés à l'enseignement professionnel 707 4600.001 Bodenverbesserungen und landwirtschaftliche Hochbauten 127 159 130 000 100 000 707.4600.001 Améliorations foncières et constructions rurales A''*alüge Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds 234 B061 Ausgaben des Bundes Rechnung Voranschlag Voranschlag Dépenses de la Confédération für bauliche Massnahmen Compte Budget Budget relatives à la construction n Tausend Franken 1990 1991 1992 en milliers de francs 707 4600.002 Strukturverbesserungen in der gewerblichen Käsereiwirtschaft 8 000 10 400 12 000 707.4600.002 Améliorations des structu- res des fromageries artisanales 707.4600.003 Neu- und Erweiterungs- bauten für die landwirt- schaftliche Ausbildung 4 478 5 000 6 000 707.4600.003 Constructions nouvelles et complémentaires destinées à l'enseignement agricole 725.4600.001 Verbesserung der Wohnver- hältnisse in Berggebieten 20 000 20 000 21 000 725.4600.001 Amélioration du logement dans les régions de montagne 802.4600.001 Flughafenanschluss Cointrin 1 558 1 000 1 000 802.4600.001 Raccordement à des aéroports 802.4600.103 RhB. Vereina - 22 000 70 000 802.4600.103 Chemin de fer rhétique, Vereina 802.4600.401 Anschlussgeleise 12 994 18 000 21 000 802.4600.401 Voies de raccordement 802.4600.402 Kombinierter Verkehr 581 4 700 3 100 802.4600.402 Trafic combiné 803.4600.001 Ausbau der Flugplätze 4 258 3 400 1 500 803.4600.001 Agrandissement des aérodromes 804 4600.001 Gewässerkorrektionen 55 000 70 000 73 100 804.4600.001 Corrections de cours d'eau 804.4600.002 Korrektion der Langeten 4 500 4 500 2 550 804.4600.002 Correction de la Langeten 804.4600.003 Internationale Rhein- regulierung (lllmündung/ Bodensee) 1 207 2 000 1 400 804.4600.003 Régularisation internatio- nale du Rhin (de l'embou- chure de l'Ill au lac de Constance) 804.4600.007 Genferseeregulierung 3 600 3 600 3 600 804.4600.007 Régularisation du lac Léman 804 4600.008 Langenseeregulierung 65 100 100 804.4600.008 Régularisation du lac Majeur 806.3600.001 Nationalstrassen, baulicher Unterhalt 166 988 205 000 230 000 806.3600.001 Routes nationales, gros entretien 806.3600.003 Allg. Strassenbeiträge und Finanzausgleich 275 315 278 442 285 138 806.3600.003 Subventions routières gé- nérales et péréquation fi- nancière 806 3600.004 Allg. Strassenbeiträge und Finanzausgleich (ausser- ordentlicher Anteil) 140 000 140 000 806.3600.004 Subventions routières gé- nérales et péréquation fi- nancière (part extraordi- naire) 806.3600.005 Internationale Alpen- strassen und Kantone ohne Nationalstrassen 20 723 20 958 21 462 806.3600.005 Routes alpestres servant au trafic international et cantons dépourvus de rou- tes nationales 806.4600.001 Nationalstrassen, Bau 1 135 000 1 340 000 1 395 000 806.4600.001 Routes nationales, construction 806.4600.002 Nationalstrassen, Erneuerung 42 252 45 000 50 000 806.4600.002 Routes nationales, renouvellement 806.4600.003 Hauptstrassen 190 000 350 000 290 000 806.4600.003 Routes principales 806.4600.004 Übrige Strassen. Un- wetterschäden 1987 10 000 9 800 12 000 806.4600.004 Autres routes, dégâts dus aux intempéries de 1987 806.4600.005 Niveauübergänge 78 659 42 600 48 000 806.4600.005 Passages à niveau 806.4600.006 Bahnhofparkanlagen 7 960 18 000 14 000 806.4600.006 Places de parc près des gares 806.4600.007 Lärmschutz - 5 000 10 000 806.4600.007 Protection contre le bruit 806.4600.008 Ortsbilderschutz (Umfah- rungsstrassen) 4 000 7 840 8 800 806.4600.008 Protection des sites cons- truits (routes d'évitement) 806.4600.009 Lawinengalerien und -tunnels 6 000 6 860 10 000 806.4600.009 Galeries et tunnels para- valanches Darlehen 126 797 202 341 196 424 Prêts 201.4200.002 Immobilienstiftungfür internationale Organisa- tionen, Genf 29 746 42 401 45 684 201.4200.002 Fondation des immeubles pour les organisations internationales, Genève 310.4200.101 Investitionskredite an die Forstwirtschaft 9 662 7 000 12 000 310.4200.101 Crédits d'investissement pour la sylviculture 601.4200.001 Darlehen an Wohnbau- genossenschaften des Bundespersonals 30 389 32 400 30 000 601.4200.001 Prêts aux coopératives im- mobilières du personnel fédéral 707,4200.002 Investitionskredite an die Landwirtschaft 20 000 40 000 20 000 707.4200.002 Crédits d'investissement à l'agriculture 725.4200.002 Förderung von gemein- nützigen Bauträgern 11 000 25 000 28 000 725.4200.002 Mesuresd'encouragement en faveur des maîtres d'ouvragesoccupantde la construction de logements d'utilité publique 802.4200.101 BLS. Doppelspur, Baukredit 20 000 43 000 45 000 802.4200.101 BLS, doublement de la voie, crédit à la construction 803.4200.001 Darlehen für Flugplätze 6 000 9 600 12 800 803.4200.001 Prêts à des aérodromes 806.4200.001 Bahnhofparkanlagen 2 940 2 940 806.4200.001 Places de parc près des gares AllfäHige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds E062 Tableau des dépenses affectées à la circulation routière 235 1 Übersicht über die zweckfinanzierten Strassenverkehrsausgaben Rechnung Compte Rechnung Compte Voranschlag Budget Voranschlag Budget Differenz zu différence par rapport à 1991/92 in Millionen Franken 1989 1990 1991 1992 in/en Mio in/en % en millions de francs AUSGABEN 2211 2 533 2 993 2 979 -14 -,5 DEPENSES Nationalstrassen 1 281 1521 1 770 1868 98 5,5 Routes nationales 806.3600.001 Nationalstrassen, baulicher Unterhalt 144 167 205 230 25 12,1 Routes nationales, gros entretien 806.3600.002 Nationalstrassen, Betrieb und Polizei 168 177 180 193 13 7,1 Routes nationales, exploi- tation et police 806.4600.001 Nationalstrassen, Bau 925 1 135 1 340 1 395 55 4,0 Routes nationales, cons- truction 806.4600.002 Nationalstrassen, Erneuerung 44 42 45 50 5 11,0 Routes nationales, renou- vellement Hauptstrassen 175 190 350 290 -60 -17,0 Routes principales 806.4600.003 Hauptstrassen 175 190 350 290 -60 -17,0 Routes principales übrige werkgebundene Beiträge 308 370 413 494 81 19,5 Autres contributions au financement des mesures techniques 302 3600.002 Abgeltung Huckepackver- kehr 36 42 50 88 38 76,0 Ferroutage, indemnisation 802.3600.202 Autoverlad 22 24 25 25 Chargementd'automobiles 802.4200.202 Investitionen Kombinierter Verkehr 14 3 20 17 607,0 Investissements en faveur du trafic combiné 802.4600.104 BLS, Übergangslösung Huckepack - 30 50 20 66.6 BLS, ferroutage, solution transitoire 802.4600.105 Verkehrstrennung1 - 36 45 9 25,0 Séparation des courants de trafic1 802.4600.401 Anschlussgeleise 16 13 18 21 3 16,6 Voies de raccordement 802.4600.402 Kombinierter Verkehr 10 1 5 3 -2 -42,5 Trafic combiné 806.4200.001 Bahnhofparkanlagen - 3 3 - - Places de parc près des gares 806.4600.004 Übrige Strassen, Un- wetterschäden 1987 9 10 10 12 2 20,3 Autres routes, dégâts dus aux intempéries de 1987 806 4600.005 Niveauübergänge 73 79 43 48 5 11,6 Passages à niveau 3064600.006 Bahnhofparkanlagen 5 8 18 14 -4 -22,1 Places de parc près des gares Diverse Umwelt-/Landschaftsschutz (Strassenverkehr) (siehe Tabelle B063) 110 156 143 131 -12 -8,3 Protection de l'environne- ment/du paysage (Circulation routière) (voir tableau B063) Diverse Schutz übriger Strassen vor Naturgewalten (siehe Tabelle B063) 28 24 30 34 4 13,3 Protection des autres routes contre les éléments naturels (voir tableau B063) Nicht werkgebundene Beiträge 434 436 439 307 -133 -30,2 Contributions au finance- ment des mesures autres que techniques 806.3600.003 Allg. Strassenbeiträge und Finanzausgleich 264 275 278 285 7 2,5 Subventions routières gé- nérales et péréquation fi- nancière 806.3600.004 Allg. Strassenbeiträge und Finanzausgleich (ausser- ordentlicher Anteil) 150 140 140 - 140 -100,0 Subventions routières gé- nérales et péréquation fi- nancière (part extraordi- naire) 806 3600.005 Internationale Alpen- strassen und Kantone ohne Nationalstrassen 20 21 21 21 1 4,7 Routes alpestres servant au trafic international et cantons dépourvus de rou- tes nationales Forschung und Verwaltung 13 16 21 21 - - Recherche et administration Diverse 13 16 21 21 Divers EINNAHMEN 2 302 2 406 2 495 2 555 60 2,3 RECETTES 606.5070.003 Treibstoffzölle 642 661 685 705 20 2,8 Droits sur les carburants 605.5070.004 Zollzuschlag auf Treib- stoffen 1 660 1 745 1 810 1 850 40 2,1 Droits supplémentaires sur les carburants EINNAHMEN- (+) BZW. AUSGABENÜBERSCHUSS (-) 90 -127 -498 -424 - EXCEDENT DE RECETTES (+) / EXCEDENT DE DEPENSES (-) Veränderung Spezialf inanzierung 90 -127 -498 -424 - Variation du financement spécial SPEZIALFINANZIERUNG ENDE JAHR 2 350 2 223 1 725 1301 -424 -25,8 FINANCEMENT SPECIAL EN FIN D'EXERCICE Bis 1990 in der Rubrik Niveauübergänge / Verkehrstrennung enthalten 1} Jusqu'en 1990, figurait dans l'article Passages à niveau séparation des courants de trafic. 236 Umwelt- und Landschaftsschutz (Strassenverkehr)/Schutz übriger Strassen vor Naturgewalten Details zu Tabelle B 062 n Millionen Franken Rechnung Compte 1989 Rechnung Compte 1990 Voranschlag Budget 1991 AUSGABEN Umweltschutz 310.3600.101 AusserordentlicheMass- nahmen zur Walderhaltung 310.4600.101 Lawinenverbauungenund Aufforstungen 310.4600.102 Waldstrassenbau und Par- zellarzusammenlegungen 806.4600.007 Lärmschutz 806.4600.010 Luftreinhaltemassnahmen Landschaftschutz 302.3600301 Denkmalpflege 3023600302 Heimatschutz 306.3601 251 Denkmalpflege. Finanzie- rung mit zweckgebundenen Einnahmen 306.3601.252 Heimatschutz. Finanzierung mit zweckgebundenen Ein- nahmen 310.4601.201 Natur- und Landschafts- schutz. Finanzierung mit zweckgebundenen Ein- nahmen 806.4600.008 Ortsbilderschutz (Umfah- rungsstrassen) Schutz übriger Strassen vor Naturgewalten 804.4600.001 Gewässerkorrektionen 806 4600 009 Lawinengalerien und -tunnels 138 84 28 41 15 26 17 180 133 70 48 15 23 16 173 114 49 43 16 5 2 29 17 28 22 6 24 30 23 7 Voranschlag Budget 1992 165 101 38 37 13 10 4 30 17 34 24 10 Differenz zu différence par rapport à 1991'92 in/en Mio in/en % B0631 Protection de l'environnement et du paysage (circulation routière) Protection des autres routes contre les éléments naturels Détails, tableau B 062 en millions de francs -8 -13 -4,5 -11,3 -22.6 -14.0 -18,7 100.0 100,0 3,3 12.7 13,3 4,2 43.6 DEPENSES Protection de l'environne- ment Mesures extraordinaires pour la conservation de la forêt Ouvrages paravalanches et reboisements Construction de chemins forestiers et remaniements parcellaires Protection contre le bruit Mesures de protection de l'air Protection du paysage Conservation des monuments historiques Protection du patrimoine culturel Conservation des monuments historiques, financement par des recettes affectées Protection du patrimoine culturel, financement par des recettes affectées Protection de la nature et du paysage, financement par des recettes affectées Protection des sites cons- truits (routes d'évite- ment) Protection des autres routes contre les élé- ments naturels Corrections de cours d'eau Galeries et tunnels para- valanches B064 Ausgaben für Forschung und Entwicklung Intramuros Dépenses internes Aufträge Mandats 237 Dépenses pour la recherche et le développement R/C90 V/B91 V/B92 R/C90 V/B91 V/B92 in Tausend Franken en milliers de francs TOTAL 327 815 354 276 384 617 79 959 93 664 101 577 TOTAL Angewandte Forschung 246 118 265 177 298 525 79 507 93 026 100 932 Recherche appliquée Grundlagenforschung 81 697 89 099 86 092 452 638 645 Recherche fondamentale 10 Allgemeine Verwaltung 4 454 4 576 13 044 3 526 7 836 9 486 10 Administration générale 11 Justiz, Polizei 6 290 6 768 7 750 1 442 1 701 1 492 11 Justice, police 12 Beziehungen zum Ausland - - - 4 580 3 445 3 440 12 Relations avec l'étranger 15 Landesverteidigung 803 874 918 2 682 3 102 3 382 15 Défense nationale 20 Bildung und Grundlagenforschung 83 257 90 749 88 200 1 079 1 301 1 334 20 Formation et recherche fondamentale 30 Kultur und Freizeit 2015 2 870 3 116 224 273 509 30 Culture et loisirs 40 Gesundheit 25 373 27 687 22 356 2 094 3 112 3 072 40 Santé 50 Soziale Wohlfahrt 438 463 401 708 756 806 50 Prévoyance sociale 60 Verkehr 1 802 1 983 2 026 7 589 15 120 12 699 60 Trafic 70 Umwelt und Raumordnung 28 316 32 682 35 918 6 246 6 273 11 138 70 Protection et aménagement de l'environnement 80 Landwirtschaft und Ernährung 70 891 73 821 82 264 2 837 3 130 3 964 80 Agriculture et alimentation 85 Übrige Volkswirtschaft davon Energie 104 176 111 803 63218 128 624 46 952 47 615 31 149 50 255 85 Autres secteurs d'économie publique dont énergie Beiträge Subventions Total R/C 90 V.'B 91 V/B92 R/C 90 V/B 91 VB92 TOTAL Angewandte Forschung Grundlagenforschung 10 Allgemeine Verwaltung 11 Justiz, Polizei 12 Beziehungen zum Ausland 15 Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagenforschung 30 Kultur und Freizeit 40 Gesundheit 50 Soziale Wohlfahrt 60 Verkehr 70 Umwelt und Raumordnung 80 Landwirtschaft und Ernährung 85 Übrige Volkswirtschaft davon Energie 445 825 485 941 589 158 853 599 933 881 1 075 352 TOTAL 84 531 99 689 137061 410 156 457592 536 518 Recherche appliquée 361 294 386252 452 097 443 443 475 989 538 834 Recherche fondamentale - - 7 980 12412 22 530 10 Administration générale 20 24 24 7 752 8 493 9 266 11 Justice, police 6518 11 420 11 080 11 098 14 865 14 520 12 Relations avec l'étranger - - 600 3 485 3 976 4 900 15 Défense nationale !61 595 386 612 452 490 445 931 478 662 542 024 20 Formation et recherche fondamentale - - - 2 239 3 143 3 625 30 Culture et loisirs 15 440 18 747 20 295 42 907 49 546 45 723 40 Santé - 1 146 1 219 1 207 50 Prévoyance sociale 41 024 43 700 61 350 50 415 60 803 76 075 60 Trafic 1 407 2 501 3 898 35 969 41 456 50 954 70 Protection et aménagement l'environnement 4 342 3 922 4 146 78 070 80 873 90 374 80 Agriculture et alimentation 15 479 19015 35 275 166 607 178 433 94 367 214 154 85 Autres secteurs d'économie publique dont énergie 238 Gesperrte Kredite Voranschlag Budget 1992 Crédits bloqués TOTAL Departement für auswärtige Angelegenheiten 201.4200.002 Immobilienstiftung für internationale Organisationen, Genf 38 570 000 i TOTAL 12 670 000 Département des affaires étrangères 12 670 000 201.4200.002 Fondation des immeubles pour les organisations I internationales, Genève Departement des Innern 310.3600.003 Kantonale Chemiewehr 500 000 Département de l'intérieur 500 000 i 310.3600.003 Services cantonaux de lutte contre les pollutions chimiques Volkswirtschaftsdepartement 703.3190.002 EPCOT-Center, Orlando (USA) 707.3600.143 Abbau von überhöhten Tierbeständen 17 500 000 Département de l'économie publique 7 500 000 703.3190.002 EPCOT-Center, Orlando (USA) 10 000 000 707.3600.143 Réduction du cheptel en surnombre Verkehrs- und Energiewirtschaftsdepartement 803.3180.029 Übrige Dienstleistungen Dritter 803.4010.001 Maschinen. Fahrzeuge, Einrichtungen 7 900 000 Département des transports, des communications et de l'énergie 6 000 000 : 803.3180.029 Autres prestations de service de tiers 1900 000 803.4010.001 Machines, véhicules, installations C001 239 Einnahmen nach Sachgruppen 1992 in Tausend Franken Rechnung Rechnung Voranschlag Compte Compte Budget TOTAL EINNAHMEN 5 Laufende Einnahmen 50 Fiskaleinnahmen 5000 Direkte Bundessteuer 5010 Verrechnungssteuer 5020 Stempelabgaben 5050 Verbrauchssteuern Warenumsatzsteuer Tabaksteuer Biersteuer 5060 Verkehrsabgaben Schwerverkehrsabgabe Nationalstrassenabgabe 5070 Zölle Ein-und Ausfuhrzölle Treibstoffzölle Zollzuschlag auf Treibstoffen Tabakzölle 5080 Landwirtschaftliche Abgaben an der Grenze von den Produzenten Übrige 51 Regalien und Konzessionen 5100 Anteil am Reingewinn der Alkohol- verwaltung 5110 Gewinnablieferungder PTT-Betriebe 5120 Erlös aus Münzprägungen 5150 Spielbetrieb in Kursälen, Bundes- anteil 52 Vermögenserträge 5200 Kapitalertrag Banken Guthaben Anlagen des Finanzvermögens Tresorerievorschüsse an Bundesbe- triebe und Anstalten Darlehen Beteiligungen Übriger Kapitalertrag 5210 Liegenschaftsertrag 5220 Betriebsüberschüsse 53 Entgelte 5300 Militärpflichtersatz 5310 Gebühren für Amtshandlungen 5320 Pflegetaxen 5330 Schulgelder 5340 Andere Benützungsgebühren, Dienstleistungen 5350 Verkäufe 5360 Rückerstattungen 5370 Bussen 5390 Übrige Entgelte 54 Einnahmenüberschuss EVK 1989 1990 1991 29 388 637 32 673 387 33 901 852 29 226 058 32 582 756 33 837 600 26146 930 5 986 507 2 666 607 2 379 012 10 157 568 9 226 406 868 829 62 333 313 552 130 025 183 527 4 095 945 1 145 506 1 283 028 1 660 467 6 943 547 740 432 956 59 136 55 648 375 186 201 035 170 000 1 805 2 345 587 211 553 722 20 765 26 395 283 385 96 936 122 755 3 028 457 31 634 1 855 916 003 143 652 28 815 383 6 710 423 4 044 484 2 090 605 10 924 871 9 871 484 987 826 65 561 327 808 137 305 190 503 4 267 329 1 192 748 1 321 927 1 744 725 7 930 449 863 314 360 51 316 84 186 327 655 173 474 150 000 689 327 654 468 22 593 30 100 320 578 148 423 129 346 3 427 34 407 452 913 840 134 725 29 854 377 6 550 000 3 950 000 2 400 000 11 712 000 10 700 000 945 000 67 000 343 000 141 000 202 000 4 395 500 1 209 000 1 370 000 1 810 000 6 500 503 877 320 125 78 052 105 700 508 120 194 500 1813 310 920 2 368 2 700 779176 744 530 15 000 28 200 355 500 188 000 154 450 3 350 30 34 646 937 927 149 600 211913 213968 1 211695 1 096 1 480 460 7 176 7 446 7 188 199 823 197 208 226 951 98 936 102 504 94 633 201303 240 249 231348 6 348 5 978 6 156 45 755 10 281 9 897 1 200 728 1 836 552 1 758 000 Voranschlag Budget 1992 35 788 359 35 683 522 31 885 977 8 150 000 4 650 000 1 950 000 11 819 000 10 750 000 995 000 74 000 354 000 147 000 207 000 4 476 500 1 210 000 1 410 000 1 850 000 6 500 486 477 313 325 78 052 95 100 255183 154 320 98 163 2 700 1 009 501 973 215 11 500 29 800 285 750 488 365 156 230 1 570 34 986 1 300 976 861 134 200 215 064 460 7 388 244 885 98 896 258 957 6 172 10 839 1 556 000 Differenz zu différence par rapport au V/B1991 I V/B1991 in/en % I in/en 1000 Recettes selon les groupes par nature 1992 en milliers de francs 5,6 5,5 6,8 24,4 17,7 -18.8 0.9 0,5 5,3 10.4 3.2 4.3 2.5 1.8 0,1 2.9 2.2 -3.5 -2.1 -10.0 -49,8 -20.7 -68,4 29,6 30.7 -23.3 5,7 -19,6 159,8 1.2 -53.1 100.0 1.0 4,2 -10.3 1,6 2,8 7,9 4.5 11.9 0.3 9.5 -11,5 1 886 507 RECETTES TOTALES 1 845 922 5 2 031 600 1 600 000 700 000 - 450 000 107 000 50 000 50 000 7 000 11 000 6 000 5 000 81 000 1 000 40 000 40 000 -17 400 -6 800 -10 600 Recettes courantes 50 Recettes fiscales 5000 Impôt fédéral direct 5010 Impôt anticipé 5020 Droits de timbre 5050 Impôts de consommation Impôt sur le chiffre d'affaires Impôt sur le tabac Impôt sur la bière 5060 Taxes routières Redevance sur le trafic des poids lourds Redevance pour l'utilisation des routes nationales 5070 Droits de douane Droits d'entrée et de sortie Droits sur les carburants Droits supplémentaires sur les carburants Droits sur le tabac 5080 Taxes d'orientation agricoles à la frontière de la part des producteurs diverses - 252 937 51 Patentes et concessions -40 180 I 5100 Part au bénéfice net de la Régie des alcools - 5110 Remise du bénéfice de l'Entreprise des PTT -212 757 5120 Produit de la frappe de monnaies - I 5150 Jeux dans les kursaals. part de la Confédération 230 325 52 Revenus des biens 228 685 5200 Produit des capitaux -3 500 Banques 1 600 Créances -69 750 Capitaux du patrimoine financier 300 365 Avances de trésorerie aux entre- prises et établissements de la Confédération 1 780 Prêts -1 780 Participations -30 : Autres revenus des capitaux 3405210 Produit des immeubles 1 300 5220 Bénéficesd'exploitation 38 934 53 Taxes -15 400 5300 Taxe d'exemption du service mili- taire 3 369 | 5310 Emoluments administratifs - 5320 Taxes de logement et de nourriture 5330 Taxes de cours 200 17 934 4 263 27 609 16 942 5340 Autres redevances d'utilisation et prestations de service 5350 Ventes 5360 Remboursements 5370 Amendes 5390 Autres taxes ■ 202 000 54 Excédent de recettes de la CFA Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences eventuelles sont dues à la presenta- tion en nombres ronds 240 C001 1 Einnahmen nach Sachgruppen 1992 in Tausend Franken Rechnung Compte 1989 Rechnung Voranschlag Compte Budget 6 Investitionseinnahmen 162 579 60 Veräusserung von Investi- 17 093 tionsgütern 6000 Grundstücke und Bauten ! 17 093 6020 Vorräte 62 Rückzahlung von Darlehen und Be- 144 968 teiligungen 6211 Private Haushalte 20 784 6212 Private Institutionen 84 756 6222 Kantone 4 552 6242 Übrige öffenllche Unternehmungen j 100 6291 Ausland, internationale Organisa- 34 777 tionen 64 Rückerstattung von Investi- 518 tionsbeit ragen 1990 90 631 25 539 10 255 15 284 64 792 19 858 25 177 5 571 93 14 092 300 1991 64 252 2000 2 000 61 772 21 628 18 788 4 500 75 16 781 480 Voranschlag Budget 1992 104 837 3800 3 800 100 557 60 790 23 868 5 950 77 9 872 480 Differenz zu différence par rapport au V/B1991 in/en % V/B1991 in/en 1000 Recettes selon les groupes par nature 1992 en milliers de francs 63,2 90,0 90,0 62,8 181,1 27,0 32,2 2,1 -41,2 40 585 6 Recettes d'investissement 1 800 60 Vente de biens d'investissement 1 800 6000 Terrains et constructions - ; 6020 Approvisionnements 38 785 62 Remboursement de prêts et de par- ticipations 39 162 6211 Personnes physiques 5 080 ! 6212 Institutions privées 1 450 6222 Cantons 2 | 6242 Autres entreprises publiques -6 909 ; 6291 Etranger, institutions internatio- l nales 64 Remboursement de contributions a des investissements Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta tion en nombres ronds C002 241 Einnahmen nach Sachgruppen 1960-1992 In Tausend Franken Rechnung-Compte Voranschlag - Budget 1960 1970 1980 1990 1991 TOTAL EINNAHMEN 3 406 092 8165 824 16 744 538 32 673 387 33 901852 50 5000 5010 5020 5050 5060 Laufende Einnahmen Fiskaleinnahmen Direkte Bundessteuer Verrechnungssteuer Stempelabgaben Verbrauchssteuern Warenumsatzsteuer Tabaksteuer Biersteuer Übrige Verkehrsabgaben Schwerverkeh rsabgabe Nationalstrassenabgabe 3 277 293 2 802 435 8 071 937 7186 814 16 612 058 14 516 038 32 582 756 28 815 383 33 837 600 29 854 377 448 966 1 175 063 3 419 984 6 710 423 6 550 000 188 307 740 184 1 248 831 4 044 484 3 950 000 173 844 308 019 695 730 2 090 605 2 400 000 809 789 2 342 254 5 438 479 10 924 871 11 712 000 662 847 1 688 027 4 772 150 9 871 484 10 700 000 126 237 625 036 633 563 987 826 945 000 19 750 29 190 32 766 65 561 67 000 954 - - - - - - - 327 808 343 000 - - - 137 305 141 000 5070 5080 51 5100 5-1C 5120 50 Zölle Ein- und Ausfuhrzölle Treibstoffzölle Zollzuschlag auf Treibstoffen 1 061 080 677 252 312 634 2 364 074 1 130 717 739 341 470 585 3 170 701 946 498 954 817 1 263 293 4 267 329 1 192 748 1 321 927 1 744 725 Tabakzölle 71 194 23 431 6 092 7 930 Landwirtschaftliche Abgaben an der Grenze von den Produzenten Übrige 120 449 61 990 50 908 7 551 257 220 203 090 21 088 33 043 542 314 461 997 56 400 23 9I6 449 863 314 360 51 316 84 186 Regalien und Konzessionen 85 237 66 852 389 888 327 655 Anteil am Reingewinn der Alkohol- 14145 65 149 137 935 173 474 Verwaltung Gewinnablieferung der PTT-Betriebe Erlös aus Münzprägungen Spielbetrieb in Kursälen, Bundes- anteil 70 000 250 000 150 000 52 Vermögenserträge 5200 Kapitalertrag Banken Guthaben Anlagen des Finanzvermögens Tresorerievorschüsse an Bundesbe- triebe und Anstalten Darlehen Beteiligungen Übriger Kapitalertrag 5210 Liegenschaftsertrag 5220 Betriebsüberschüsse 53 Entgelte 5300 Militärpflichtersatz 5310 Gebühren für Amtshandlungen 5320 Pflegetaxen 5330 Schulgelder 5340 Andere Benützungsgebühren, Dienstleistungen 5350 Verkäufe 5360 Rückerstattungen 5370 Bussen 5390 Übrige Entgelte 54 EinnahmenüberschussEVK 124 277 190 503 202 000 4 395 500 1 209 000 1 370 000 1 810 000 6 500 503 877 320 125 78 052 105 700 508120 194 500 310 920 2 700 779176 744 530 15 000 28 200 355 500 188 000 154 450 3 350 30 34 646 937 927 149 600 211 695 460 7 188 226 951 94 633 231 348 6 156 9 897 199 372 436 644 1836 552 1758 000 - - - 1 813 1 092 1 704 1 953 2 368 108 578 218 098 405 269 689 327 100 329 205 535 383 445 654 468 - 10 159 - 22 593 - - 25 822 30 100 39 067 105 068 107 072 320 578 39 255 76 674 203 336 148 423 22 007 13 634 44 471 129 346 - - 2 744 3 427 6 144 9 066 21 560 34 407 2 104 3 497 265 452 156 766 400 800 864 218 913 840 2 497 51 646 103 207 134 725 63 443 145 226 304 756 213 968 - - - 1 480 1 086 2 880 3 033 7 446 4 305 24 248 98 938 197 208 23 234 52 080 108 296 102 504 51 181 116 488 185 745 240 249 694 1 678 5 002 5 978 10 327 6 555 55 241 10 281 1992 35 788 359 35 683 522 31 885 977 8 150 000 4 650 000 1 950 000 11 819 000 10 750 000 995 000 74 000 354 000 147 000 207 000 4 476 500 1 210 000 1 410 000 1 850 000 6 500 486 477 313 325 78 052 95 100 255183 154 320 98 163 2 700 1 009 501 973 215 11 500 29 800 285 750 488 365 156 230 1 570 34 986 1 300 976 861 134 200 215 064 460 7 388 244 885 98 896 258 957 6 172 10 839 1 556 000 Recettes selon les groupes par nature 1960-1992 en milliers de francs RECETTES TOTALES 5 Recettes courantes 50 Recettes fiscales 5000 Impôt fédéral direct 5010 Impôt anticipé 5020 Droits de timbre 5050 Impôts de consommation Impôt sur le chiffre d'affaires Impôt sur le tabac Impôt sur la bière Autres impôts de consommation 5060 Taxes routières Redevance sur le trafic des poids lourds Redevance pour l'utilisation des routes nationales 5070 Droits de douane Droits d'entrée et de sortie Droits sur les carburants Droits supplémentaires sur les carburants Droits sur le tabac 5080 Taxes d orientation agricoles à la frontière de la part des producteurs diverses 51 Patentes et concessions 5100 Part au bénéfice net de la Régie des alcools 5110 Remise du bénéfice de l'Entreprise des PTT 5120 Produit de la frappe de monnaies 5150 Jeux dans les kursaals. part de la Confédération 52 Revenus des biens 5200 Produit des capitaux Banques Créances Capitaux du patrimoine financier Avances de trésorerie aux entre- prises et établissements de la Confédération Prêts Participations Autres revenus des capitaux 5210 Produit des immeubles 5220 Bénéfices d exploitation 53 Taxes 5300 Taxe d'exemption du service mili- taire 5310 Emolumentsadministratifs 5320 Taxes de logement et de nourriture 5330 Taxes de cours 5340 Autres redevances d'utilisation et prestations de service 5350 Ventes 5360 Remboursements 5370 Amendes 5390 Autres taxes 54 Excédent de recettes de la CFA luge Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues a la présenta- tion en nombres ronds 242 C002 Einnahmen nach Sachgruppen 1960-1992 m Tausend Franken Rechnung - Compte Voranschlag - Budget 1960 1970 1980 1990 1991 6 Investitionseinnahmen 60 Veräusserung von Investi- tionsgütern 6000 Grundstücke und Bauten 6020 Vorräte 62 Rückzahlung von Darlehen und Be- teiligungen 6211 Private Haushalte 6212 Private Institutionen 6222 Kantone 6242 Übrige öffenliche Unternehmungen 6291 Ausland, internationale Organisa- tionen 64 Rückerstattung von Investi- tionsbeiträgen 128 799 ! 98 292 2 628 95 664 30 484 721 29 575 4 47 138 23 93 887 18 784 4 868 13916 74 981 705 71 305 251 2 721 122 132 480 29 352 9 925 19 427 102 937 20 313 22 428 54 265 1 204 4 727 192 90 631 25 539 10 255 15 284 64 792 19 858 25 177 5 571 93 14 092 300 64 252 2 000 2 000 61772 21 628 18 788 4 500 75 16 781 480 1992 104 837 3 800 3 800 100 557 60 790 23 868 5 950 77 9 872 480 Recettes selon les groupes par nature 1960-1992 en milliers de francs 6 Recettesd'investissement 60 Vente de biens d'investissement 6000 Terrains et constructions 6020 Approvisionnements 62 Remboursement de prêts et de par- ticipations 6211 Personnes physiques 6212 Institutions privées 6222 Cantons 6242 Autres entreprises publiques 6291 Etranger, institutions internatio- nales 64 Remboursement de contributions à des investissements Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen beding! Les différences éventuelles sont dues à la prése"! tion en nombres ronds C003 243 Entwicklung der Einnahmen nach Sachgruppen TOTAL EINNAHMEN 5 Laufende Einnahmen 50 Fiskaleinnahmen Direkte Bundessteuer Verrechnungssteuer Stempelabgaben Verbrauchssteuern Verkehrsabgaben Zölle Landwirtschaftliche Abgaben 51 Regalien und Konzessionen 52 Vermögenserträge 53 Entgelte 54 EinnahmenüberschussEVK 6 Investitionseinnahmen 60 Veräusserung von Investi- tionsgütern 62 Rückzahlung von Darlehen und Be- teiligungen 64 Rückerstattung von Investi- tionsbeiträgen Struktur der Einnahmen nach Sachgruppen Betrag Montant 1992 Mio Fr. 35 788 35 684 31 886 8 150 4 650 1 950 11 819 354 4 477 486 255 1 010 977 1 556 105 4 101 mittlere jährliche Zunahme in % augmentation annuelle moyenne en % 1975/79 1979/83 1983/87 5,1 5,2 4,7 8,7 -6,0 8,3 6.6 0,5 16,1 24,9 -0,5 8,3 6,0 -3,2 -31,5 0,1 13,4 7,0 7,1 6,4 6,3 -8,1 23,7 12,0 -15,6 in % der Gesamteinnahmen en % des recettes totales 1960 1970 1980 1990 TOTAL EINNAHMEN 5 Laufende Einnahmen 100,0 96,2 100,0 98,9 100,0 99,2 100,0 99,7 50 Fiskaleinnahmen Direkte Bundessteuer 82,3 13.2 88,0 14,4 86,7 20.4 88,2 20.5 Verrechnungssteuer Stempelabgaben Verbrauchssteuern Verkehrsabgaben Zölle Landwirtschaftliche Abgaben 5.5 5.1 23,8 31.2 3.5 9.1 3.8 28,7 29,0 3,1 7.5 4,2 32.5 18,9 3,2 12.4 6,4 33,4 1,0 13,1 1,4 51 Regalien und Konzessionen 2,5 0,8 2,3 1,0 52 Vermögenserträge 3,2 2,7 2,4 2,1 53 Entgelte 4,6 4,9 5,2 2,8 54 EinnahmenüberschussEVK 3,6 2,4 2,6 5,6 6 Investitionseinnahmen 3,8 1,1 0,8 0,3 60 Veräusserung von Investi- tionsgütern 2,9 0,2 0,2 0,1 62 Rückzahlung von Darlehen und Be- teiligungen 0,9 0,9 0,6 0,2 64 Rückerstattung von Investi- tionsbeiträgen 1 'all ge Abweichungen sind durch Rundungen bedingt 1987/91 8,0 6,7 8,3 9,3 4,8 11,3 11,8 7,4 24,1 17,7 16,4 •3,7 8,3 6,9 7.6 - - 5,4 3,0 2,8 4,4 3,4 4,5 -10,8 -1,3 -9,9 2,2 3,9 7,0 17,8 -6,3 2,9 5,1 11,9 5,2 22,4 -7,8 20,6 -10,0 -4,2 89,8 -46,7 31,6 Evolution des recettes selon les groupes par nature 1991/92 8.7 5,6 RECETTES TOTALES 8.8 5,5 5 Recettes courantes 6,8 50 Recettes fiscales 24,4 ! Impôt fédéral direct 17,7 Impôt anticipé -18.8 Droits de timbre 0,9 Impôts de consommation 3,2 Taxes routières 1,8 Droits de douane -3,5 ! Taxes d'orientation agricoles -49,8 51 Patentes et concessions 29,6 52 Revenus des biens 4,2 53 Taxes -11,5 54 Excédent de recettes de la CFA 63,2 6 Recettes d'investissement 90,0 60 Vente de biens d'investissement -2,7 62,8 62 Remboursement de prêts et de par- ticipations 1991 1992 100,0 100,0 99,8 99,7 88,1 89,1 19,3 22.8 11.7 13.0 7.1 5,4 34.5 33.0 1.0 1.0 13.0 12.5 1.5 1.4 1,5 0,7 2,3 2,8 2,8 2,7 5,2 4,3 0,2 0,3 0,2 0,3 64 Remboursement de contributions à des investissements Structure des recettes selon les groupes par nature RECETTES TOTALES 5 Recettes courantes 50 Recettes fiscales Impôt fédéral direct Impôt anticipé Droits de timbre Impôts de consommation Taxes routières Droits de douane Taxes d'orientation agricoles 51 Patentes et concessions 52 Revenus des biens 53 Taxes 54 Excédent de recettes de la CFA 6 Recettesd'investissement 60 Vente de biens d'investissement 62 Remboursement de prêts et de par- ticipations 64 Remboursement de contributions à des investissements Les differences eventuelles sont dues à ia présenta- tion en nombres ronds 244 Schulden des Bundes 1960-1990 n Millionen Franken TOTAL SCHULDEN 1960 1970 1980 1985 1989 1990 D001 Dette de la Confédération 1960-1990 en millions de francs 9 427 10 865 30 850 37 808 38 256 38 420 DETTES TOTALES 20 Laufende Verpflichtungen 21 Kurzfristige Schulden 210 Banken 211 Geldmarkt 212 Bundeseigene Sozialver- sicherungen 213 Bundeselgene Unternehmungen 214 Übrige 1 181 587 507 80 957 4 996 5 003 3 589 690 2 971 4 489 5 316 690 1 178 1 972 1 236 - 93 67 1 130 1 700 2 450 2 950 2 974 20 Engagements courants 4 449 21 Dettes à court terme 210 Banques 1 729 211 Marché monétaire 1 120 212 Assurances sociales de la Confédé- ration 1 600 ; 213 Entreprises de la Confédération 214 Autres 22 Mittel- und langfristige Schulden 5 988 221 Mittelfristige Schatzanweisungen 324 222 BundeseigeneSozialver- 370 Sicherungen 223 Bundeseigene Unternehmungen 560 225 Anleihen 4 734 229 Übrige 4 653 15 536 17 398 14 680 14 836 22 Dettes à moyen et long termes 170 200 295 116 83 221 Bons du Trésor à moyen terme 45 1 480 1 090 1 110 1 290 222 Assurances sociales de la Confédé ration - 1 400 1 300 1 500 1 100 223 Entreprises de la Confédération 4 438 12 456 14 713 11 954 12 363 225 Emprunts 229 Autres 23 Verpflichtungen für Sonder - rechnungen 230 Rüstungsbetriebe 231 Eidg. Versicherungskasse 232 Sparkasse des Bundespersonals 233 Verwaltete Stiftungen 234 Spezialfonds 1 671 1 398 25 36 212 3 565 7 347 10 918 14 671 16161 23 Engagements envers des entités particulières - - 8 9 10 230 Entreprises d'armements 3 091 6 480 9 843 13 450 14 930 231 Caisse fédérale d'assurance 107 579 753 809 801 j 232 Caisse d'épargne du personnel fédéral 78 162 171 241 257 233 Fondations en gérance 289 126 143 162 ! 163 234 Fonds spéciaux E001 245 Mit dem Voranschlag 1992 beantragte Verpflichtungskredite (VK) in Millionen Franken Verpflichtungs- kredite (VK) Crédits d'engage- ments (CE) Voraussichtl. Zahlungen aus VK 1991 Paiements probables des CE 1992 Ende 1992 noch nicht geleistete Zahlungen Paiements non encore effectués afin 1991 Crédits d'engagements (CE) demandés par la voie du budget 1992 en millions de francs V1991 B V1992B (3+4) V1992 B später ultérieure- ment 1 2 3 4 5 Total Verpflichtungs- bzw. Zusatz- kreditbegehren 1 961,2 2 810,011 975,673 1 834,338 3 308,356 Demandes de crédits d'engagements et de crédits additionnels, total 1 Bauvorhaben und Liegenschafts- erwerb 255,4 552,924 157,250 395,674 268,100 1 Projets de construction ou acquisi- tion de terrains 11 Zivilbereich 314.3140.002 Bauliche Arbeiten an Miet- und Pachtobjekten 155,7 27.4 403,457 16.122 135,050 11,120 268,407 5,002 135,900 16,973 11 Secteur civil 314,3140.002 Travaux de construction sur des objets loués et affermés 314.3140.006 EnergietechnischeSanierungen - 180.000 30,000 150,000 - 314.3140.006 Réhabilitations énergétiques 314.4000.002 Bauten und Anlagen 81,9 86.335 33,430 52,905 75,796 314.4000.002 Constructions et installations 314.4000.001 Liegenschaftserwerb 20,0 10.000 4,500 5,500 32.670 314.4000.001 Acquisition d'immeubles 314.4000.003 Projektierungen 22,0 26.000 6,500 19,500 10,161 314.4000 003 Etablissement de projets 314.4000.005 Kommunikationsanlagen 65,000 45,000 20,000 - 314.4000.005 Equipements de communication 601.4000.001 Landerwerb Wohnungsfürsorge Bundespersonal 4,4 20.000 4,500 15,500 0,300 601.4000 001 Acquisition de terrains pour la construction de logements destinés au personnel fédéral 12 Militärbereich 511,3200.009 Bauten und Anlagen 99,7 80.2 149,467 94,040 22,200 10.500 127,267 83,540 132,200 95.000 12 Secteur militaire 511 3200.009 Constructions et installations 511.3200.009 Landerwerb 3,0 7,000 2,000 5,000 6.500 511.3200.009 Acquisition de terrains 511,3200.009 Projektierungen 16.5 13,000 2,500 10,500 30.700 511.3200 009 Etablissement de projets 511,3500.001 Vertragliche Leistungen - 35,427 7,200 28,227 - 511.3500.001 Prestations contractuelles 2 Beschaffung von Material 639,2 986,587 321,159 665,428 1 073,642 2 Acquisition de matériel 21 Zivilbereich 408,3110.002 Zivilschutzmaterial 30,9 30,9 112,745 92,000 27,785 22,850 84,960 69,150 292,705 292,705 21 Secteur civil 408.3110.002 Matériel de protection civile 414,4010.001 Instrumente und Maschinen i — 15,020 2,285 12,735 - 414.4010.001 Instruments et machines 603.4010.001 Maschinen, Geräte, Fahrzeuge, ; Einrichtungen - 5,725 2,650 3,075 - 603.4010.001 Machines, appareils, véhicules, installations 22 Militärbereich | 519.3130.111 Wiederbeschaffung von Ersatz- | material (EMB) 608,3 37.0 873,842 39,500 293,374 2,500 580,468 37,000 780,937 41,000 22 Secteur militaire 519.3130.111 Renouvellement du matériel de remplacement (AGM) | 541.3130.041 Munition für die Ausbildung - 258,870 28,930 229,940 - 541.3130.041 Munition d'instruction i 541.3220.001 Persönliche Ausrüstung und Er- I neuerungsbedarf (AEB) 571.3 575,472 261,944 313,528 739.937 541.3220.001 Equipement personnel et besoin de renouvellement (BRA) ; 3 Forschung und Entwicklung 168,4 264,600 38,964 225,636 580,514 3 Recherche et développement 31 Zivilbereich 402.3600.003 Modellversuche 8,0 23,000 12,000 5,700 3,000 17,300 9,000 - 31 Secteur civil 402.3600.003 Essais sur maquettes 703.3600.402 COST 8.0 - - - - 703.3600.402 COST 723.3180.006 Weiterbildung auf dem Gebiet rationelle Verwendung von Elektrizität — 5,700 1,200 4,500 " 723.3180.006 Perfectionnement en matière d'utilisation rationnelle de l'électricité 723.3180.007 Weiterbildung auf dem Gebiet erneuerbare Energien - 5,300 1,500 3,800 - 723.3180.007 Perfectionnement en matière d'énergies renouvelables 32 Militärbereich 541.3210.001 FEVP 160,4 160.4 241,600 241,600 33,264 33,264 208,336 208,336 580,514 580,514 32 Secteur militaire 541.3210.001 PRDE 4 Asylbereich - 80,000 - 80,000 - 4 Secteur de l'asile 415.4600.001 Finanzierung von Unterkünften für Asylbewerber ~ 80,000 80,000 415.4600.001 Financement de centres d'hébergement pour requérants d'asile 5 Verkehr 2,0 _ — _ 0,900 5 Trafic 804.4600.010 Schleusenverlängerung Äugst 2,0 - - - 0.900 804 4600.010 Prolongement de l'écluse d'Augst 6 Jahreszusicherungskredite1 896,2 925,900 458,300 467,600 1 385,200 6 Crédits annuels d'engagements1 7 Kriegsrisiko bei humanitären und diplomatischen Sonderflügen, pro Einsatz 300,0 j 300,0 — — — 7 Risque de guerre lors de vols spé- ciaux à des fins humanitaires et diplomatiques, par intervention •'g1 Tabelle Jahreszusicherungskredite auf S. 246 ' Voir tableau "Crédits annuels d'engagements ". p 246 246 E002 Jahres; jusicherungskredite (JZK) für 1992 n Millionen Franken Jahreszusiche- rungskredite Crédits annuels d'engage- ments Voraussichtl. Zahlungen aus JZK 1992 Paiements probables des CAE 1992 Ende 1991 noch nicht geleistete Zahlungen Paiements non encore effectués afin 1991 Zahlungs- kredite 1992 Crédits de paiements 1992 Crédits annuels d'engagements (CAE) pour 1992 V1991 B V1992B (3+4) V1992B später ultérieure- ment en millions de francs 1 2 3 4 5 6 TOTAL 896,2 925,9 458,3 467,6 1 387,3 919,5 TOTAL 92.306.01 Denkmalpflege 37,0 37,0 32.0 5,0 2.5 36,3 92.306.01 Conservation des monuments historiques 92.306.02 Heimatschutz 12.8 12,5 12,1 0,4 8,3 12,1 92.306.02 Protection du patrimoine culturel 92.306.03 Förderung des Filmwesens 10.0 11,2 11,2 0,5 11,2 92.306.03 Encouragement du cinéma 92.310.01 Anlagen zum Schütze der Gewäs- ser gegen Verunreinigung 145,0 200,0 130,0 70,0 170,0 195,0 92.310.01 Installations pour la protection des eaux contre la pollution 92.310.02 Gewässeruntersuchungen 6.5 5,0 3,0 2,0 5,3 5,5 92.310.02 Analyses des eaux 92.310.03 Lawinenverbauungen und Auffor- stungen 95,0 75,0 45,0 30,0 124,0 73,0 92.310.03 Ouvrages paravalanches et reboi sements 92.310.04 Waldstrassenbau und Parzellarzu- sammenlegungen 41,0 32,0 17,0 15,0 42,0 32,0 92.310.04 Construction de chemins forestiers et remaniements parcellaires 92.310.05 Natur- und Landschaftsschutz 19,8 25.5 18,3 7,2 7,2 25,5 92.310.05 Protection de la nature et du pay- sage 92.310.06 Investitionskredite an die Forstwirt- schaft 7,0 12,0 7,0 5,0 7,6 12,0 92.310.06 Crédits d'investissement à la sylvi- culture 92.316.01 Massnahmen zur Bekämpfung von Aids 14,0 1 - 2,0 14,0 92.316.01 Mesures de lutte contre le SIDA 92.316.02 Aids-Forschung 8,0 2 - 9,5 92.316.02 Recherches sur le SIDA 92.327.01 Stipendien an ausländische Studie- rende in der Schweiz 5,9 6,7 3,4 3.3 3,4 6,7 92.327.01 Bourses à des étudiants étrangers en Suisse 92.402.02 Strafvollzugs- und Erziehungsan- stalten 22,0 27,0 4,0 23,0 85,6 27,0 92.402.02 Etablissements servant à l'exécu- tion des peines et mesures et aux maisons d'éducation 92.408.01 Schutzbauten 120,0 115,0 28,0 87.0 281,5 115,0 92.408.01 Abris 92.412.01 Koslenanteile an Kantone für Grundbuchvermessungen 42,0 40,0 - 40,0 170,2 33,0 92.412.01 Participation aux frais des cantons pour les mensurations cadastrales 92.511.01 Armeetaugliche Motorfahrzeuge 3,4 3,0 1,6 1,4 4,6 2,8 92.511.01 Véhicules à moteur utilisables par l'armée 92.705.01 Neu- und Erweiterungsbauten für berufliche Ausbildung 63,5 52,0 20,7 31,3 114,1 50.0 92.705.01 Constructions nouvelles ou com- plémentaires destinées à l'ensei- gnement professionnel 92.705.02 Beiträge an Mietkosten für die Berufsbildung 4,0 i 3,8 92.705.02 Contributions aux frais de location pour la formation professionnelle 92.707.01 Strukturverbesserungen in der gewerblichen Käsereiwirtschaft 10,4 12,0 7.0 5,0 3,9 12,0 92.707.01 Améliorations des structures des fromageries artisanales 92.707.02 Bodenverbesserung und land- wirtschaftliche Hochbauten 130,0 100,0 42,0 58,0 155,0 100,0 92.707.02 Améliorations foncières et cons- tructions rurales 92.707.03 Neu- und Erweiterungsbauten für landwirtschaftliche Ausbildung 8,0 9,0 3.0 6,0 14,2 6,0 92.707.03 Constructions nouvelles ou com- plémentaires destinées à l'ensei- gnement agricole 92.725.01 Verbesserung der Wohnverhält- nisse in Berggebieten 20,9 22,0 - 22,0 44,7 21,0 92.725.01 Amélioration du logement en régions de montagne 92.804.01 Gewässerkorrektionen 70,0 75,0 30,0 45,0 140,7 73,1 92.804.01 Corrections de cours d'eau 92.805.01 Abwärmenutzung 7,03 5.0 2,0 5,0 92.805.01 Récupération de la chaleur résiduelle 92.805.02 Nutzung erneuerbarer Energien 28.03 23,0 5,0 23,0 92.805.02 Utilisation des énergies renouvelables 92.805.03 Pilot- und Demonstrationsanlagen 19.03 15,0 4,0 15,0 92.805.03 Installations pilotes et de démonstration 1 ab 1992 Verzicht auf Steuerung über JZK 1 dès 1992, d'un CAE renonciation à la régulation par la voie 2 ab 1992 Steuerung über einen Rahmenkredit 2 dès 1992. régulation par la voie d'un crédit-cadre 3 ab 1992 Steuerung über JZK 3 dès 1992, régulation par la voie d'un CAE E003 247 Verpflichtungskredite Créditsd'engagements Voraussichtliche Zahlungen Paiements présumés Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 Voraussicht lieh nicht beanspruchte Kredite Bewilligte verpflichtet bis Ende Zahlungen Spätere Kredite in Millionen Franken bis Ende 1991 Montant engagé jusqu'à fin (3+4+5+6) [ 1991 Crédits alloués 1991 jusqu'à fin 1991 1992 Zahlungen Paiements Paiements en 1992 ultérieurs Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement1 Crédits vrai- semblable- ment non utilisés en millions de francs TOTAL 1 Bundeseigene Bauten und Liegenschaftserwerb — Bauliche Arbeiten an Miet- und Pacht- objekten — Bauten und Anlagen — Liegenschaftserwerb — Projektierungen — Landerwerb, Wohnungsfürsorge Bundespersonal • Sammelkredit (BB 14.3.1972) • Objektkredite für kleinere Land- erwerbe — Bauten des EMD — Panorama der Schweizer Geschichte Beschaffung von Material — Datenverarbeitungsanlagen — Material für EAM — Zivilschutzmaterial — Militärmaterial • Rüstungsmaterial • Persönliche Ausrüstung und Erneuerungsbedarf • Wiederbeschaffung von Ersatz- material — Kommunikationssysteme Bundesverwaltung (BB 11.6.1990) i Forschungs-, Entwicklungs- und Versuchsprogramme — Förderung der praxisorientierten For- schung und Entwicklung, Förderung der Beschäftigung (BB 17.3.1983. Beschäftigungsprogramm) — Förderung der technologischen Ent- wicklung von Sensoren für die Mess- und Regeltechnik (BB 4.10.1982, mpulsprogramm II) — COST (BB 19.12.1985/12.12.1988/ 12.12.1990) - Finanzierung der praxisorientierten Forschung und Entwicklung in den Jahren 1986-1991 (BB5.12.1985) - Finanzierung zusätzlicher Massnah- men zur Förderung der Holzverwertung in den Jahren 1986-1991 (Impulspro- gramm Holz) (BB 18.12.1985) - Finanzierung des Aktionsprogrammes Bau und Energie (BB 23.6.1989) - Finanzierung der Sondermassnahmen zugunsten der Universitäten Weiter- bildung (BB 20.3.1990) Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw. besonderen Botschaften; ohne Jahreszusiche- '-ngsKredite 1 ; 2 3 54 410,6 44 057,2 32 322,5 4 455,2 3 889,1 2 520,5 35,0 1 202,0 66,0 48,0 30,0 18,1 3 043,1 13,0 24 827,6 400,0 3,5 1 160,7 19 880,0 3 182,2 193.8 7,4 4 470,8 25,0 5,7 149,9 17,0 57,0 120,0 27,0 890.0 39,0 42,0 30,0 18,1 2 834,0 9.0 5,7 30,0 30,0 149,9 17,0 19.6 19.0 18,0 594.0 28,0 34.0 30.0 7,0 1 804,5 5.0 21 674,0 16 951,3 299,9 | 300,0 1.7 1,7 942,0 842,8 17540,0 13215,1 2 700,0 2 442,3 188,0 | 147,0 2,4 ! 2,4 3 463,5 2 947,3 25,0 24,1 5,3 20,2 109,7 16,3 12.8 19,0 4 5 4 734,1 15 076,6 586,9 1 281,6 16,0 229,0 11,0 9,0 4,9 2 001,8 82,9 0,9 66,0 1 570,0 248.1 31,9 2,0 353,5 4,6 29,9 0,7 10,6 15,4 1,0 372,0 26.0 4.0 5,9 309,0 872,7 8,0 5 841,5 17,1 0,9 226,7 5 094,9 491,8 9,1 1,0 1 007,6 5,2 10,3 33,6 85,6 2 277,4 TOTAL 66,2 7,0 1,0 1.0 0,3 56,9 1 Constructions propres de la Confédération et acquisition d'immeubles — Travaux de construction sur les terrains affermés et dans les locaux loués — Constructions et installations — Acquisition d'immeubles — Etablissement de projets — Acquisition de terrains pour la cons- truction de logements destinés au personnel fédéral • Crédit de programme (AF du 14.3.1972) • Crédits d'ouvrages pour des acquisi- tions de terrains de moindre impor- tance — Constructions militaires du DMF — Panorama de l'historique suisse 33,0 2 Acquisition de matériel — Ordinateurs — Matériel pour l'OFMET 25,2 —Matériel de protection civile — Matériel militaire • Matériel d'armement • Equipement personnel et besoin de renouvellement 5,8 • Rachat de matériel de remplacement 2,0 — Systèmes de communication au sein de l'Administration fédérale (AF du 11.6.1990) 162,4 3 Programmes de recherche, de développement et d'essais 0,9 — Encouragement de la recherche et du développement axés sur la pratique, encouragement de l'emploi (AF du 17.3.1983, programme de relance) 0,4 — Encouragement du développement technologique de capteurs pour les techniques de mesures et de réglage (AFdu 4.10.1982, programme d'impulsions II) — Coopération européenne dans le domaine de la recherche scientifique et technique (COST) (AF des 19.12.1985/12.12.1988/12.12.1990) — Financement de la recherche et du développement axés sur la pratique pourlesannées 1986-1991 (AFdu 5.12.1985) — Financement des mesures supplémen- taires encourageant l'exploitation du bois pour les années 1986-1991 (pro- gramme d'impulsions en faveur du bois) (AFdu 18.12.1985) — Financement du programme d'action construction et énergie (AFdu 23.6.1985) — Financement des mesures spéciales en en faveur de la formation continue au niveau universitaire (AFdu 20.3.1990) ' Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial; sans les crédits annuels d'engagements 248 Verpflichtungskredite Crédits d'engagements Voraussichtliche Zahlungen Paiements présumés Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 in Millionen Franken Bewilligte verpflichtet bis Ende Kredite bis Ende 1991 1991 Crédits Montant jusqu'à fin alloués engagé 1991 jusqu'à fin (3+4+5+6) 1991 Zahlungen 1992 Paiements en 1992 Spätere Zahlungen Paiements ultérieurs E003 Voraussicht-: lieh nicht beanspruchte Kredite Crédits d'engagements ouverts, Crédits vrai- semblable- ment non utilisés autorisés antérieurement en millions de francs 8.3 8.3 8,3 - 24.5 18,7 18,2 1,8 4.5 462,6 950,0 882,0 119,7 460,9 2.5 2.5 2,5 - 1 -Finanzierung der Sondermassnahmen 162.0 45.0 10,0 zugunsten der beruflichen Weiter- bildung (BB 23.3.1990) - Finanzierung von Sondermassnahmen 102.0 50,0 24,9 zur Förderung neuer technologien im Fertigungsbereich (CIM-Aktions- programm)(BB 20.3.1990) - Finanzierung der technologischen 80.0 80.0 52,8 Zusammenarbeit in Europa 1988-1991 (BB 16.12.1987) - Prospektion, Darlehen Swisspetrol \ 10,0 4.8 4,8 (BB 15.12.1982) ! -Hochtemperaturreaktor-Entwicklung i 15.0 5.1 5,1 (HTR);CH-Beitrag(BB 3.3.1986) j -Beteiligung der Schweiz am Europäi- 29.3 18,3 '■■ 18,3 sehen Laboratorium für Synchrotron- Strahlung (ESFR) und am Institut von | Laue-Langevin(ILL)(BB6.10.1987) ; -Hochschulförderung/Sachinvestitions- 2 170.0 2 014.6 : 1713,0 beitrage (BG 28.6.1968,BB 28.6.1974/ 6.10.1978/19.12.1980/23.3.1984/ 9.10.1987/6.10.1989) - Historisches Lexikon der Schweiz (BB 30.9.1987/12.12.1988) - Zivilschutz (BB 13.12.1978/13.12.1979. 17.12.1986) - Militär - Ursachenanalysen, Unwetterschäden 1987 4 Entwicklungszusammenarbeit und humanitäre Hilfe — Technische Zusammenarbeit und i 1650,0 1650.0 Finanzhilfe (BB8.12.1980) — Technische Zusammenarbeit und 1800,0 1800,0 Finanzhilfe (BB 18.9.1984) — Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe (BB 23.9.1987) — Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe (BB4.10.1990) — Wirtschafts-und handelspolitische 1920,0 1410.5 Massnahmen im Rahmen der inter- nationalen Entwicklungszusammen- arbeit (BB28.11.1978/29.9.1982/ 14.3.1983/8.10.1986'3.10.1990) — Kapitalbeteiligung regionale Ent- wicklungsbanken • BB 26.9.1979 • BB 7.3.1985 • BB9.10.1987 — Humanitäre Hilfe • BB 3.6.1985 • BB 30.11.1988 — Entschuldungsmassnahmen zugunsten ärmerer Entwicklungsländer (BB 13.3.1991) — Umweltprogramme und-Projekte 300,0 11.9 von globaler Bedeutung in Ent- wicklungsländer (BB 13.3.1991) 35,0 23,5 15,3 1,0 6.0 90,0 2 100.0 2 100,0 3 300,0 900,0 1 500,0 1 509,0 1 406,0 250,0 900.8 10,5 60,0 250,0 308,5 181,4 300,0 - 120,0 760.52 75.0 6,0 680,0 440,0 437,7 437,7 530,0 445,0 417,3 112,7 400,0 70,2 70,2 100.0 11,9 39.0 Bewilligt mit den leweiligen Voranschlägen bzw besonderen Botschaften; ohne Jahreszusiche- rungskredite Inkl. Garantieverpflichtung 5 117,0 53,6 11,9 5,0 220,0 13 540,0 9 585,8 6 577,9 1068,1 4 841,7 64,0 181,0 432,0 2 741,5 837,8 106.5 229,8 249.1 — Financement des mesures spéciales en faveur du perfectionnement profes- | sionnel(AF du 23.3.1990) — Financement des mesures spéciales ! pour la promotion de nouvelles techniques de fabrication (programme d'action CIM) (AF du 20.3.1990) — Financement de la coopération techno logiqueen Europe 1988-1991 (AFdu j 16.12.1987) 4.2 ; — Prospection, prêts accordés à Swiss- ! petrol (AFdu 15.12.1982) 9,9 —Développement du réacteur à haute température, contributions de la Suisse (AFdu 3.3.1986) — Participation de la Suisse au Labora- toire européen de rayonnement syn- chrotronique (LERS) et à l'Institut de Laue-Langevin (ILL) (AFdu 6.10.1987; 147,0 — Aide aux universités/Subventions pour des investissements (LF du 28.6.1968/AF des 28.6.1974/ 6.10.1978/19.12.1980/23.3.1984/ 9.10.1987/6.10.1989) — Dictionnaire historique de la Suisse (AFdu 30.9.1987/12.12.1988) — Protection civile (AF des 13.12.1978 13.12.1979/17.12.1986) — Militaire — Analyses des causes, dégâts dus aux intempéries de 1987 1 052,3 4 Coopération au développement et aide humanitaire 75,5 < —Coopération technique et aide financière (AF du 8.12.1980) 50,0 —Coopération technique et aide financière (AF du 18.9.1984) 12,0 i — Coopération technique et aide financière (AF du 23.9.1987) — Coopération technique et aide financière (AF du 4.10.1990) — Mesures de politique économique et commerciale dans le cadre de la coopération internationale au déve- loppement (AF des 28.11.1978/ 29.9.1982/14.3.1983/8.10.1986/ 3.10.1990) — Banques régionales de développerrer:. participation au capital • AFdu 26.9.1979 912.52 • AFdu 7.3.1985 • AFdu9.10.1987 — Aide humanitaire 2.3 • AFdu 3.6.1985 • AFdu 30.11.1988 , — Mesures de désendettement en faveur des pays en développement démunis (AFdu 13.3.1991) — Programmes et projets dans les pays en développement en faveur de l'environnement global (AFdu 13.3.1991) Autorisés chaque fois par la voie du budget eu d'un message spécial; sans les crédits annuels d'engagements Y compris rengagement de garantie IE003 Früher bewilligte, laufende Verpf I ichtu ngskred ite1 Verpflichtungskredite Credits d'engagements Voraussichtliche Zahlungen Paiements présumés Bewilligte verpflichtet bis Ende in Millionen Franken Kredite bis Ende 1991 Crédits Montant alloués engagé jusqu'à fin (3+4+5+6) ! 1991 1991 jusqu'à fin 1991 Zahlungen I Spätere 1992 Zahlungen Paiements Paiements en 1992 i ultérieurs 249 Voraussicht- lich nicht beanspruchte! Kredite Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement1 Crédits vrai- semblable- ment non utilisés en millions de francs 5 Wirtschaftliche Massnahmen — Finanzierungsbeihilfenzugunsten wirtschaftlich bedrohter Regionen (BB6.10.1978/BB 2.10.1984) • Zinskostenbeiträge, Informations- stellen, Experten • Bürgschaftsverpflichtungen — Hotelkredit (BG 1.7.1966/ BB8.12.1987) 6 Regional- und Ortsplanung — BG 19.3.1965 — Rahmenkredit 1975-1976 (BB4.6.1975) — Rahmenkredit 1977-1979 (BB2.12.1976) — Rahmenkredit 1980-1984 (BB 18.3.1980) 7 Wohnbauförderung — BB31.1.1958 — BG 19.3.1965 ■ für nicht rückzahlbare Beiträge • für rückzahlbare Darlehen — Rahmenkredite zum WEG (BB4.6.1975/17.3.1983/9.6.1983/ 30.9.1985) • für nicht rückzahlbare Beiträge • für rückzahlbare Darlehen und Beteiligungen — Kapitalzinszuschüsse (BB 17.6.1975/ 17.3.1976) 8 Verkehr und Energie — BLS-Doppelspur (BB22.6.1976/ BRB2.7.1986/BRB 30.1.1991) — SBB-FlughafenanschlussCointrin !BB 20.6.1980/22.6.1983) — Technische Verbesserungen • Ergänzender Rahmenkredit (BB 16.6.1986) • 7. Rahmenkredit (BB 29.9.1987) — Vereinabahn (BB 18.12.1986) 1 430,0 50,0 300,0 80,0 80,0 35,0 15,0 15,0 15,0 1 948,0 100,0 580.0 116,0 896,0 206,0 50,0 270,8 45,0 190,0 35,8 63,4 35,0 7,4 15,0 6,0 1 470,7 54,7 360,1 791,1 132.4 46,0 3 301,6 2 716,8 784,02 701,03 110,2s 59,0 930,0 457,0 110,2 59,0 733,0 457,0 74,5 22,7 16,0 35,8 58,1 34,0 19,3 4,8 853,8 54,7 298,6 86,4 240,4 127,7 46,0 1 794,2 502.0 108,4 56.0 468,0 70,0 Ausbau der Flugplätze Nicht rückzahlbare Beiträge: • Basel, Genf und Zürich 129,4s 118,6 118,6 (BB 17.6.1982/21.12.1988) • Zürich (BB 23.9.1971/9.3.1976/ 323,5 315.6 315,6 19.6.1980) • Sitten (BB 14.12.1983) 0,7 0.7 0,7 Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw. Desonderen Botschaften; ohne Jahreszusiche- '-ngskredite 'nK[ Anteil Dritter (Kt. Bern, BLS) Bundesmittel (ink! verbürgter AHV-Darlehen) Leistungen Dritter '"* voraussichtliche teuerungsbedingte Mehrkosten 15,3 4,7 2.6 8.0 1,2 0,2 0,5 0.5 80,8 69,0 22,6 10,2 36,2 12,3 0,8 1.8 9.7 714,6 5,6 55,9 47,2 608.4 28.0 50.3 382,2 1 038,4 45,0 154,0 1,0 3.0 165,0 70,0 1.4 0,1 297,0 317,0 9,4 7,8 271,2 271,2 8,4 8.4 298,8 45,3 219.9 29,6 4,0 5 Mesures économiques — Aides financières en faveur des ré- gions dont l'économie est menacée (AF des 6.10.1978/2.10.1984) • Contributions au service de l'intérêt, aux services d'information et aux travaux d'experts • Engagements par cautionnement — Crédit à l'hôtellerie (LF du 1.7.1966/ AF du 8.12.1987) 6 Plans d'aménagement régionaux et locaux — LF du 19.3.1965 — Crédit de programme 1975-1976 (AF du 4.6.1975) — Crédit de programme 1977-1979 (AF du 2.12.1976) — Crédit de programme 1980-1984 (AF du 18.3.1980) 7 Encouragement de la construc- tion de logements — AFdu31.1.1958 — LF du 19.3.1965 • pour des subventions non rem- boursables • pour des prêts remboursables — Crédits de programme pour la cons- truction et l'accession à la propriété de logements (AF du 4.6.1975/17.3.1983/ 9.6.1983/30.9.1985) • pour des subventions non rem- boursables • pour des prêts remboursables et participations — Subventionnement de l'intérêt du capital (AF des 17.6.1975/17.3.1976) 86,8 8 Transports et énergie 83.04 — Doublement de la voie du BLS (AF du 22.6.1976/ACF du 2.7.1986/ACF 30.1.1991) 0,8 —Raccordement de l'aéroport de Cointrin au réseau des CFF (AF des 20.6 1980/22.6.1983) — Améliorations techniques ■ Crédit de programme complémentaire (AFdu 16.6.1986) ■ 7e crédit de programme (AF du 29.9.1987) — Chemin defer de la Vereina (AFdu 18.12.1986) — Agrandissement des aérodromes Subventions non remboursables: • Bale, Genève et Zurich (AF du 17.6.1982/AF du 21.12.1988) • Zurich (AFdu 23.9.1971/9.3.1976) et AFdu 19.6.1980 • Sion(AFdu 14 12.1983) 1 Autorises chaque lois par la voie du budget ou d'un message spécial; sans les crédits annuels d'engagements 2 Y compris la quote-part de tiers (canton de Bern. BLS) 3 Ressources de la Confédération (y compris les prêts cautionnés de l'AVS) 4 Prestations de tiers 5 Y compris frais supplémentaires dus au renchérissement 250 Verpflichtungskredite Crédits d'engagements Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 Voraussichtliche Zahlungen Paiements présumés n Millionen Franken Bewilligte verpflichtet bis Ende Kredite bis Ende 1991 1991 Crédits Montant jusqu'à fin alloués engagé 1991 jusqu'à fin (3+4+5+6) 1991 Zahlungen 1992 Spätere Zahlungen Paiements Paiements en 1992 ultérieurs E003 Voraussicht- lich nicht beanspruchte! Kredite i Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement1 Crédits vrai- semblable- ment non utilisés en millions de francs 1 Rückzahlbare Darlehen: • Basel-Mülhausen(BB3.12.1990) • Genf (BB3.12.1990) • Bern-Belp(BB4.12.1990) • Birrfeld(BB4.12.1990) • Ecuvillens(BB4.12.1990) • Sion(BB4.12.1990) — Pilot- und Demonstrationsanlagen im Energiebereich des Bundes (BB 19.12.1986) — Finanzierung der Risikodeckung v. Geothermiebohrungen (BB 20.3.87) — Trambahn Lausanne Süd West (BB 18.3.1987) — Freilichtmuseum Ballenberg — BLS, Übergangslösung Huckepack- verkehr (BB 14.12.1989) — Alpentransit. Projektierung (BB 14.12.1989) — SchleusenverlängerungAugst (BB 12.12.1990) 9 Sport — Anlagen für sportliche Ausbildung Rahmenkredit (BB 4.12.1973) 10 Verschiedene Massnah men — Hilfeleistungen an kriegsgeschädigte Auslandschweizer (BB 13.6.1957) — Darlehen an FIPOI • Erstellung des Sitzgebäudes des Internationalen Fernmeldevereins (UIT) (BB 6.3.1975 und 18.6.1986) • Weltorganisation für geistiges Eigen- tum (OMPI), Genf (BB 17.12.1980) • Erstellungeines Verwaltungs- gebäudes für das HCR (BB 15.12.1989) — Radioversorgung im Katastrophen-, Krisen- und Knegsfail (BB 17.12.1980/ BB11.6.1990) — Bürgschaften für Abfallanlagen (BG 7.10.1983. Art. 52) — Genfersee-Regulierung (BB 4.6.1985) — Langeten-Korrektion (BB 18.6.1986) — Rahmenkredit zur verstärkten Zu- sammenarbeit mit osteuropäischen Staaten und für entspechende Sofort- hilfemassnahmen (BB 13.3.1990) 78.8 6.3 6,3 77,9 6,0 6,0 3.5 1.4 1.4 1,4 0.4 0.4 0,4 1.8 1,8 1,8 20,0 20,0 17,5 15,0 22,0 8,4 121,0 131,0 10,0 22,8 23,6 250,0 22,0 8,4 64,6 85,0 3,3 17,9 21,1 250,0 0,5 22,0 8,4 62,3 84,3 1.7 17,9 21,1 63,3 6,0 6,8 2,0 1,3 33,0 14,1 0,8 3,6 2,4 84,5 66,5 65,1 3,5 0.5 10,2 45,0 45,0 45,0 - 7,0 7,0 7,0 - 125,0 - - 40,0 85,0 130,0 130,0 68,0 40,0 22,0 2.0 2,0 1,0 0,6 0,4 45,0 33,1 33,1 m . 45,0 33,1 33.1 ' " 1 312,4 890,0 511,8 244,3 269,9 128,9 127,6 127,6 0,4 0,9 25,7 32,6 1,3 0,1 102,2 Prêts remboursables: • Bâle-Mulhouse (AF du 3.12.1990) • Genève (AF du 3.12.1990) • Berne-Belp(AFdu4.12.1990) • Birrfeld(AFdu4.12.1990) • Ecuvillens (AF du 4.12.1990) • Sion(AFdu4.12.1990) — Installations énergétiques pilotes et de démonstration relevant de la Confédération (AF du 19.12.1986) 3,0 —Financement de la couverture du risque des forages géothermiques (AF du 20.3.1987) — Ligne de tramway Lausanne Sud- Ouest (AF du 18.3.1987) — Musée en plein air de Ballenberg — BLS, ferroutage, solution transitoire (AF du 14.12.1989) — Transit alpin, établissement de projets (AF du 14.12.1989) — Prolongement de l'écluse d'Augst (AF du 12.12.1990) 11,9 9 Sport 11,9 — Installations d'éducation physique, crédit de programme (AF du 4.12,1973 286,4 10 Diverses mesures ; — Assistance aux Suisses à l'étranger victimes de la guerre (AFdu 13.6.195" — Prêts à la FI POI • Agrandissement du siège de l'Unicr internationale des télécommunica- tions (UIT) (AF des 6.3.1975 et 18.6.1986) • Organisation mondiale de la propriété intellectuelle, Genève • Construction d'un bâtiment administratif pour le HCR (AFdu 15.12.1989) — Emissions radio en cas de catas- trophes, de crises et de guerre (AF du 17.12.1980/AF du 11.6.1990 7,5 — Cautionnement pour dépôts de déchets (LF du 7.10.1983, art, 52) — Régularisation de lac Léman (AFdu 4.6.1985) — Correction de la Langeten (AFdu 18.6.1986) — Crédit de programme pour le renforce- ment de la coopération avec les Etats d'Europe de l'Est et pour des mesures d'aide immédiate correspondantes (AFdu 13.3.1990) - Aktenedition Schweiz-Russland/ UdSSR (BB 11.6.1990) - Sitzgebäude für den int. Natur- schutzbund UICN, Projektphase - Schenkung für den Sitz des inter- nationalen Naturschutzbundes (UICN) (BRB 16.6.1990) -Weltausstellungen • BB 12.12.1990 betr. Sevilla und Genua 1992 Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw besonderen Botschaften: ohne Jahreszusiche- rungskredite 0,5 0,7 12.5 30,0 0,5 0,1 8,1 17.7 0,3 0,1 8,1 17,7 0,2 4,4 0,6 4,3 — Publication de documents Suisse- Russie/URSS (AF du 11.6.1990) — Bâtiment destiné au siège de l'UICN phase de projet — Don pour le siège de l'Union inter- nationale pour la conservation de la nature et de ses ressources (UICN: (ACF du 18.6.1990) — Expositionsuniverselles • AFdu 12.12.1990 concernant Seville et Gênes en 1992 Autorisés chaque fois par la voie du budget OJ d'un message spécial; sans les crédits annue's d'engagements 003 Verpflichtungskredite Crédits d'engagements Voraussichtliche Zahlungen Paiements présumés Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 in Millionen Franken Bewilligte verpflichtet Kredite bis Ende 1991 Crédits Montant alloués engagé jusqu'à fin (3+4+5+6) | 1991 bis Ende 1991 jusqu'à fin 1991 Zahlungen 1992 Paiements en 1992 Spätere Zahlungen Voraussicht lieh nicht beanspruchte Kredite Paiements ultérieurs Crédits vrai semblable- ment non utilisés 5 4,0 6 251 Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement1 en millions de francs - Pauschalabfindung an die Schweizer in Belgisch Kongo und Ruanda-Urundi (BB vom 12.12.1990) - Finanzierung von Unterkünften für die Unterbringung von Asylbewerbern (BB4.12.1990/18.6.1991) - Beitritt der Schweiz zur Europäischen Bank für Wiederaufbau und Entwicklung (BERD) (BB 14.12.1990) 1 25,0 127,0 399,0 17,0 127,0 119,7 3 4 17,0 4.0 35,0 65,0 25,0 23,9 27,0 71,1 278.31 — Allocation forfaitaire aux Suisses du Congo belge et du Ruanda- Urundi(AF du 12.12.1990) — Financement de centres d'hébergement pour requérants d'asile (AF des 4.12.1990/18.6.1991) —Adhésion à la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERO) (AF du 14.12.1990) Garantiekapital Capital de garantie 252 E 004 Zahlungsrahmen n Millionen Franken Zahlungs- rahmen Plafonds de dépenses (2+3+4+5) Voraussichtliche Zahlungen Paiements présumés bis Ende 1991 jusqu afin 1991 2 Zahlungen 1992 Paiements en 1992 3 Spätere Zahlungen Paiements ultérieurs Voraussicht- lich nicht ; beanspruchte Kredite Crédits vrai- semblable- ment non utilisés Plafonds de dépenses en millions de francs TOTAL 2 809,0 1 530,1 901,5 299,8 77,6 TOTAL 1 Unterricht und Forschung1 Hochschulförderung (Grundbeiträge) 1990-1991 (BB 6.10.1989) 2 Verkehr Tariferleichterungen öffentlicher Verkehr 1987-1992 (BB 1.10.1986) Finanzhilfe an Schweiz. Seeleute auf Hochsee (BB 20.9.1989) 649,0 317,0 332,0 - - 649.0 317,0 332,0 - - 540,0 389,3 67,5 10,8 72,4 520,0 386.0 65,0 5.0 64,0 20,0 3.3 2.5 5,8 8,4 1 Enseignement et recherche1 Aide aux universités (subventions de base) 1990-1991 (AF du 6.10.1989) 2 Trafic Réductions tarifaires dans les transports publics 1987-1992 (AF du 1.10.1986) Aides financières aux marins suisses à bord de navires de haute mer (AF du 20.9.1989) 3 Landwirtschaft und Ernährung 1250,0 531,5 427,0 289,0 Kostenbeiträge an Viehhalter 1991-1992 550.0 267.5 282.5 (BB4.3.1991) Bewirtschaftungsbeiträge 1990-1994 700.0 264,0 144,5 289,0 (BB20.9.1989) 2,5 3 Agriculture et alimentation 2,5 Contributions aux frais des détenteurs de bétail 1991 -1992 (AF du 4.3.1991 ) Contributions à l'exploitation du sol 1990-1994 (AF du 20.9.1989) 4 Forstwirtschaft Massnahmen zur Walderhaltung 1988-1992 (BB 14.6 1988) 370,0 370.0 292,3 292,3 75,0 75,0 2,7 4 Sylviculture 2,7 Mesures pour la conservation de la foré: 1988-1992 (AFdu 14.6.1988) Die mit den Botschafter über die Hochschui- und Forschungsforderung anbegehrten Zahlungsrahmen für die Penode 1992-1995 befinden sich im Zeitpunkt der Drucklegung der Voranschlagsbotschaft in parlamen- tarischer Beratung Au moment de la mise sous presse du message artère"' au budget, les plafonds de dépenses pour la période 1992-1995, demandés par la voie des messages concer nant I encouragement de la recherche et de l'aide aux universités, sont examinés par le Parlement F 001 253 Personalbestand1 Effectif du personnel1 Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach Departe- menten und Dienststellen TOTAL Bundesversammlung "01 Parlamentsdienste Gerichte 105 Bundesgericht •06 Versicherungsgericht Allgemeine Bundesverwaltung Effektiver Bestand Effectif réel Stellenbestand Nombre de places Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Compte 1990 1991 i 1992 34 884,0 66,4 66.4 183,1 144,8 38,3 35 538,0 82,5 82,5 208,0 164,0 44.0 35 832,0 99,52 99.5 209,03 165,0 44,0 34 634,5 35 247,5* ; 35 523,55 Personalbezüge Rétribution du personnel in Tausend Franken en milliers de francs Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1990 1991 1992 Effectifs et rétribution du personnel permanent par départements et offices 2 856 690 5 958 5 958 16 973 12 947 4 026 3 041 039 8 548 8 548 16919 12 372 4 547 2 833 759 3 015 572 3 342 771 TOTAL 8 775 Assemblée fédérale 8 775 I 105 Services du Parlement 22 597 i Tribunaux 17 270 105 Tribunal fédéral 5 327 106 Tribunal des assurances 3 311 399 Administration générale de la Confédération 1 Bundeskanzlei 268,0 ■04 Bundeskanzlei 87.3 Parlaments-und Zentralbibliothek j 5.5 Drucksachen-und Materialzentrale 170,0 Verwaltungskontrolle 5,2 2 Departement für auswärtige 1818,5 Angelegenheiten 201 Departement für auswärtige Angele- 445.5 genhelten, Bern Botschaften und Konsulate 1211.4 Seeschiffahrtsamt 4.5 202 Direktion für Entwicklungszusammen- arbeit und humanitäre Hilfe Entwicklungszusammenarbeit 132,0 Humanitäre Hilfe 25,1 3 Departement des Innern 7 704,2 301 Generalsekretariat 31.5 Rekurskommissionen 10.2 Nationale Alarmzentrale 305 Bundesarchiv 25,8 306 Bundesamt für Kultur 204,2 310 Bundesamt für Umwelt, Wald und 260,5 Landschaft 311 Meteorologische Anstalt 193,7 314 Amt für Bundesbauten 424,7 316 Bundesamt für Gesundheitswesen 200,7 317 Bundesamt für Statistik 216.5 318 Bundesamt für Sozialversicherung 219.9 321 Bundesamt für Militärversicherung 174,4 322 Militärspital Novaggio 65,4 272,8 87,8 5,5 171,0 8,5 1 808,06 435,0 1 209.06 4.5 131.0 28.5 7 698,5 31,0 11,0 24,9 202,0 265.0 191,0 425,4 201,7 217.9 217.4 173,6 63,5 269,9 83.9 5,5 172,0 8,5 1840,5 470.0 1 209,0 4.5 135,5 21,5 7 671,5 35.3 10.0 17.8 24,8 206,0 265,7 192,0 419.8 189.4 215.8 215,3 172,7 63,2 21 930 8 902 478 12 550 195 953 39 352 140 031 398 13 780 2 392 690 314 3 238 1 101 2 400 16 940 25 113 17 091 36 568 18 040 20 527 20 950 14114 3 989 23116 8719 481 12 762 1 154 197 072 38 292 142 162 424 13 781 2 413 692 932 3 376 1 284 2 327 16 972 26 609 17 056 36 716 18 281 18 754 21 023 14 357 3 992 25 943 9 734 558 14 634 1 017 1 Chancellerie fédérale 104 Chancelleriefédérale Bibliothèque centrale du Parlement et de l'administration fédérale Office central des imprimés et du matériel Contrôle administratif 221528 2 Département des affaires étrangères 41373; 201 Département des affaires étrangères. Berne 160 670 Ambassades et consulats 465 Office de la navigation maritime 202 Direction de la coopération au déve- loppement et de l'aide humanitaire 16 012 Coopération au développement 3 008 Aide humanitaire 764 879 ; 3 Département de l'intérieur 4 758 301 Secrétariat général 1 195 Commissions de recours 1926 Centrale nationale d'alarme 2 669, 305 Archives fédérales 18 385 ! 306 Office fédéral de la culture 29 931 310 Office fédéral de l'environnement, des forêts et du paysage 19185 311 Institut de météorologie 41 477 | 314 Office des constructions fédérales 19 923 I 316 Office fédéral de la santé publique 21 653 317 Office fédéral de la statistique 23 671 318 Office fédéral des assurances sociales 16 575 1 321 Office fédéral de l'assurance militaire 4 549 ' 322 Clinique militaire de Novaggio One Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz iki 17 neue Stellen '"kl 1 neue Stelle ikl 16 mit Nachtrag I zum VA 91 bewilligte Stellen ikl Stellenreserve des Bundesrates und 2?6 neue Stellen ■nkl. 8 mit Nachtrag I zum VA 91 bewilligte Stellen Sans les apprentis, selon ia loi sur la formation professionnelle 2 Y compris 17 nouveaux postes J Y compris 1 nouveau poste 4 Y compris 16 nouveaux postes autorisés par le crédit supplémentaire I (budget 1991 j " Y compris les postes en réserve du Conseil fédéral et 276 nouveaux postes, 5 Y compris 8 postés autorisés par le crédit supplémentaire I (budget 1991Ï 254 F 001 Personalbestand Effectif du personnel' Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach Departe- menten und Dienststellen Effektiver Stellenbestand Bestand Effectif réel Nombre de places Personalbezüge Rétribution du personnel in Tausend Franken en milliers de francs 3 Departement des Innern (Fortsetzung) 323 Sportschule Magglingen Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung 326 Gruppe für Wissenschaft und Forschung 327 Bundesamt für Bildung und Wissen- schaft Strukturelle Reserve Eidg. Technische Hochschulen und Annexanstalten 329 Schweizerischer Schulrat 330 Technische Hochschule Zürich Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung 334 Forschungsanstalt für Wald. Schnee und Landschaft Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung 335 Matenalprüfungs- und Forschungs- anstalt Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung 336 Anstalt für Wasserversorgung, Ab- wasserreinigung und Gewässerschutz Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung 337 Paul Scherrer Institut Verwaltung und Betneb Lehre und Forschung 340 Technische Hochschule Lausanne Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung 4 Justiz- und Polizeidepartement 401 Generalsekretariat 402 Bundesamt für Justiz 403 Bundesamt für Polizeiwesen 404 Bundesamt für Ausländerfragen 405 Bundesanwaltschaft 406 Bundesamt für Privatversicherungs- wesen 407 Bundesamt für geistiges Eigentum 408 Bundesamt für Zivilschutz 412 Bundesamt für Raumplanung 414 Amt für Messwesen 415 Bundesamt für Flüchtlinge Rechnung Voranschlag'Voranschlag Rechnung Voranschlag i Voranschlag Compte Budget Compte Compte Budget . Budget 1990 1991 1992 1990 1991 1992 94,3 30,4 48,1 5 503.9 15,3 620,0 2 377,9 48,0 110,7 80,0 390,5 20.8 107,7 111.1 578,0 180,0 863,9 1 684,1 202,4 146.4 157.7 116.7 245.8 30.3 169,5 92,4 31,6 48,1 5 502,0 16,0 585,0 2 408,0 25,0 134,0 111,0 360,0 22,0 107.0 111,0 579,0 177,0 867,0 1 766,0 219,5 144,5 159,0 122,0 252,0 30.0 171.5 91,7 31,7 6.0 50,8 11,0 5 452,5 16,0 612,0 2 347,5 48,0 114,0 79.0 392.0 21,5 112.5 110,0 574,0 171.0 855.0 1 793,0 231.0 152.5 161,0 123,0 255,0 31,0 171.5 Effectifs et rétribution du personnel permanent par départements et offices 7 251 3 126 4 602 495264 1 679 52 857 218 202 2 081 11 599 8 758 28614 1 737 9 455 9 867 51 187 16 753 82 475 146 437 17 706 14 785 14 099 9 132 21 264 3 087 14 395 7 409; 3 078 837, 4 876 495 985 1 625; 53 571 219 458 2 204 11 571 8 756 28 726 1 816 9 264 9 947 52 064 16 373 80 610 153 638 19 857 15016 14 046 8 944 21 060 3141 14 877 Département de l'intérieur (suite) '• 323 Ecole de sport de Macolin 8 460 Administration et exploitation 3 767 Enseignement et recherche 880 326 Etat-major du groupement de la science et de la recherche 5 443 327 Office fédéral de l'éducation et de la science Réserve structurelle 540 432 Ecoles polytechniques fédérales et établissements annexes 2 011 329 Conseil des écoles 330 Ecole polytechnique de Zurich 56 084 Administration et exploitation 230 069 Enseignement et recherche 334 Institut de recherches sur la forêt, la neige et le paysage 2 339 ; Administration et exploitation 13 165 Enseignement et recherche 335 Laboratoire d'essai des matériaux e; de recherches 9 508 i Administration et exploitation 31828 Enseignement et recherche 336 Institut pour l'aménagement, l'épura tion et la protection des eaux 2 164 Administration et exploitation 12 249 '■ Enseignement et recherche 337 Institut Paul Scherrer 10 435 ' Administration et exploitation 58 278 i Enseignement et recherche 340 Ecole polytechnique de Lausanne 17 223 Administration et exploitation 95 079 Enseignement et recherche 195 998 4 Département de justice et police 24 147 401 Secrétariat général 14 941 402 Office fédéral de la justice 16 396 403 Office fédéral de la police 11 784 j 404 Office fédéral des étrangers 26 265 I 405 Ministère public de la Confédération 3 705 406 Office fédéral des assurances privées 16177 246,4 250,0 252,0 21 808 22 448 25 533 25,2 27,0 27,0 2 502 2 661 4 902 72,8 74,0 76.0 6 848 7 035 8 372 270,9 316.5 313.0 20 811 24 553 43 776 407 Office fédéral de la propriété intellec tuelle 408 Office fédéral de la protection civile 412 Office fédéral de l'aménagement du territoire 414 Office de métrologie 415 Office fédéral des réfugiés 1 Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle F 001 255 Personalbestand Effectif du personnel1 Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach Departe- menten und Dienststellen Effektiver ! Stellenbestand Bestand Effectif réel Nombre de places Personalbezüge Rétribution du personnel in Tausend Franken en milliers de francs Rechnung Voranschlag!Voranschlag Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Compte Compte Budget Budget 1990 1991 1992 1990 1991 1992 Effectifs et rétribution du personnel permanent par départements et offices 5 Militärdepartement 501 Direktion der Militärverwaltung 511 Stab der Gruppe für Generalstabs- dienste Militärpferdeanstalt 512 Bundesamt für Genie und Festungen 513 Bundesamt für Übermittlungstruppen 514 Bundesamt für Sanität 516 Oberkriegskommissariat 519 Kriegsmaterialverwaltung Pulververwaltung 531 Stab der Gruppe für Ausbildung Instruktoren Übriges Instruktionspersonal Waffen- und Schiessplätze 541 Gruppe für Rüstungsdienste 561 Bundesamt für Militärflugwesen und Fliegerabwehr 564 Bundesamt für Militärflugplätze 571 Bundesamtfür Landestopographie 581 Zentralstelle für Gesamtverteidigung Strukturelle Vakanzen 14 774,3 14 986,0 14 733,0 1102 206 1141501 1232 952 5 Département militaire 236.8 ; 245.4 250,9 21762 22 645 26 154 501 Direction de l'administration militaire 483.4 j 508,3 ' 497,5 42 114 45 199 48 335 j 511 Etat-major du groupement de l'état- major général 73.2 76,0 : 75.5 , 4 744 4 993 5 489 Dépôt des chevaux de l'armée 1763.6 | 1824.3 1890,8 I 114819 119924 | 137 450 1 512 Office fédéral du génie et des fortifica- | tions 186.3 184.0 180.5 16 199 16 326 17 830 513 Office fédéral des troupes de transmis- sion 177.5 | 183.0 178.3 13 477 13 949 ! 15 389! 514 Office fédéral des affaires sanitaires de l'armée 225.0 224.8 I 220,3 ; 16 012; 16223, 17713 516 Commissariat central des guerres 4 618.3 4 642.8 i 4 559.3 ! 309 286 316 410 340 563! 519 Intendance du matériel de guerre 8.9 9.0 9.0 606 642 686 Intendance des poudres 261.2 ! 263,5 ! 264.5 23 076 23 399 26 144 531 Etat-major du groupement de l'ins- ! ' truction I 1713.6 1731.0 1691.0 161604 164840 176326: Instructeurs 612.9 620,3 : 610,8 , 46 784 50 828, 53 940 Autre personnel d'instruction 351.4 347,3 | 348.3 ! 21716 21 594 j 24 124! Places d'armes et de tir 960.6 987.8 963,8 84 198 91487' 94 661 541 Groupement de l'armement 132,8 I 136.5 135.5 12431 12 854 14439 561 Office fédéra! de l'aviation militaire ; et de la défense contre avions 2 797.9 2 829.5 2 745.5 ' 198 716 205 243 217 300i 564 Office fédéral des aérodromes militaires 146.3 i 147,2 146,2 , 12 055 1 12 178 1 13 410 1 571 Office fédéral de la topographie 24.6 25.3 ! 25.3 i 2 607 2 767 I 2 999 581 Office central de la défense -60.0 - Vacances structurelles 6 Finanzdepartement 500 Generalsekretariat 601 Finanzverwaltung 602 Zentrale Ausgleichsstelle 503 Münzstätte 505 Steuerverwaltung 606 Zollverwaltung 509 Bundesamt für Informatik 511 Finanzkontrolle 612 Bankenkommission 614 Personalamt 615 Versicherungskasse Strukturelle Reserve 6 032,8 6 242,32 ! 6 285,7 ' 462 563 487 866 550 520 6 Département des finances 21.7 27.9 21,2 2 439, 3 196 3 252 600 Secrétariat général 148.8 I 148,2 j 170,4 | 13 628 14 169 j 16 290 601 Administration des finances 369.8 366.8 379.8 ' 28 459 28 594 33 810 602 Centrale de compensation 16.6 i 16.5 16.0 , 1 160 1 156 1 270 603 Monnaie fédérale 678,0 682.5 I 681.0 | 56 304; 56 670 65 347 605 Administration des contributions 4441.3 : 4615.0 ' 4600.0 329 843 349510' 388 197 606 Administration des douanes 141.3 161.2 171,8 10431 13102 16982 609 Office fédéral de l'informatique 74.7 j 77.0 j 78,0 i 7 496; 7 869 8 987; 611 Contrôle des finances 33.4 37.5 42,2 3 406 4 050' 4 947 612 Commission des banques 47.5 52.2 53.8 ; 4 822 5 558 6 222 614 Office du personnel 59.7 57.5 ; 66.5 ! 4 575 3 992 5216 615 Caisse d'assurance _ _ 5.0 - — ' -' Réserve structurelle Volkswirtschaft sdepartement 1 799,2 1 813,0 1 853,5 158138 161 366 01 Generalsekretariat 69.0 72.0 71.0 6 729 7014 02 Preiskontrollstelle 15.2 16.0 16,0 1 477 1 405 03 Bundesamt für Aussenwirtschaft 206.3 206.0 223.0 18 638 19713 705 Bundesamt für Industrie, Gewerbe und 237.0 i 236.0 , 247,5 23 450 23 299 Arbeit "07 Bundesamt für Landwirtschaft 146,3 148.0 155.0 13 742 13 667 711 Forschungsanstaltfürviehwirtschaftli- 72.1 71,5 71.5 5 698 5 761 ehe Produktion, Posieux 712 Forschungsanstalt für landwirtschaftli- 150.8 152.0 152.0 12 090 12 463 chen Pflanzenbau, Reckenholz 187 762 7 Département de l'économie publique 9 928 701 Secrétariat général - , 702 Office du contrôle des prix 23 341 703 Office fédéral des affaires économi- ques extérieures 27 905 705 Office fédéral de l'industrie, des arts et métiers et du travail 16 822 707 Office fédéral de l'agriculture 6 500 711 Station de recherches sur la produc- tion animale. Posieux 13 872 712 Station de recherches agronomiques Reckenholz Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz nki 8 mit Nachtrag I zum VA 91 bewilligte Stellen Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle Y compris 8 postes autorisés par le credit supplémentaire I ibudget 19911 256 F 001 Personalbestand1 Effectif du personnel1 Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach Departe- menten und Dienststellen Effektiver Bestand Effectif réel Stellenbestand Nombre de places Personalbezüge Rétribution du personnel in Tausend Franken en milliers de francs Rechnung Voranschlag Voranschlag! Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte ; Budget Compte Compte Budget Budget 1990 ! 1991 1992 I 1990 1991 1992 Effectifs et rétribution du personnel permanent par départements et offices 7 Volkswirtschaftsdepartement (Fortsetzung) 713 Forschungsanstalt für Agrikulturche- mie und Umwelthygiene. Liebefeld 715 Forschungsanstalt für Betriebswirt- schaft und Landtechnik. Tänikon 716 Forschungsanstalt für Milchwirtschaft, Liebefeld 717 Forschungsanstalt für Obst-, Wein- und Gartenbau. Wädenswil 718 LandwirtschaftlicheForschungsanstalt, Changins 719 Gestüt. Avenches 720 Bundesamt für Veterinärwesen 723 Bundesamt für Koniunkturfragen 724 Bundesamt für wirtschaftliche Landes- versorgung 725 Bundesamt für Wohnungswesen 726 Getreideverwaltung 8 Verkehrs-und Energiewirtschafts- departement 801 Generalsekretariat Dienst für Gesamtverkehrsfragen 802 Bundesamt für Verkehr 803 Bundesamt für Zivilluftfahrt 804 Bundesamt für Wasserwirtschaft 805 Bundesamt für Energiewirtschaft 806 Bundesamt für Strassenbau 808 Bundesamt für Kommunikation 7 Département de l'économie publique (suite) 62.0 64,0 64,0 5 123 5 133 6 004 713 Station de recherches en chimie agn cole et sur l'hygiène de l'environne- ment, Liebefeld 65.2 66,0 66,0 5 658 5 875 6 548 715 Station de recherches d'économie d'entreprise et de génie rural, Tänikc 106,2 106,0 106,0 9 229 9 184 10 578 716 Station de recherches laitières, Liebe feld 133.3 134.0 134,0 11 295 11 468 13 109 717 Station de recherches en arboriculture viticulture et horticulture, Wädenswil 218.4 219,0 219,0 17 777 18 334 20 413 718 Station de recherches agronomiques Changins 75.7 76,0 76.0 4 606 4 607 5 626 719 Haras, Avenches 79,4 79,5 83,5 7 586 7 653 9 103 720 Office vétérinaire fédéral 31,2 34,0 36,0 3151 3 497 4 021 723 Office fédéral des questions conjonc^ relies 40,9 41.0 41,0 4 002 4 058 4 672 724 Office fédéral pour l'approvisionne- ment économique du pays 40.6 43.0 43,0 3 689 3 902 4 404 725 Office fédéral du logement 49.6 49,0 49,0 4 198 4 333 4916 726 Administration des blés 553,4 571,0 598,0 56 218 57 684 68 442 8 Département des transports, des communications et de l'énergie 47.6 50.5 51,0 4 865 5211 6 735 801 Secrétariat général 9.9 11,0 - 1 357 1 455 - Service d'étude des transports 122,3 127,0 132,5 12 188 12 688 14 360 802 Office fédéral des transports 139.7 142,5 146,5 13 983 14613 16713 803 Office fédéral de l'aviation civile 39.3 44.0 44,0 4 14J 4 216 4 911 804 Office fédéral de l'économie des eau» 129,5 131,0 137.0 13110 13 251 16 062 805 Office fédéral de l'énergie 65,1 65.0 70,0 6 574 6 250 7 573 806 Office fédéral des routes _ - 17,0 - 2 088 808 Office fédéral de la communication Stellenreserve des Bundesrates Neu bewilligte Stellen Personalverschiebungen Rückgabe von befristeten Stellen Reallohnerhöhung, Revision Ämterklassifikation 14,9 215.02 -140,0 2,4 276,0* 200,0 1671 11000 29 726 58 000 21 705 Postes en réserve du Conseil fédéral 12 500 Nouveaux postes autorisés 29170 Mutations de personnel Restitution de postes temporaires - ! Augmentation du salaire réel, révision ] de la classification des fonctions Total neu bewilligte Stellen — Parlamentsdienste — Gerichte — Allgemeine Bundesverwaltung • Asylbereich • Schulrat • Übrige Personalverschiebungen Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz 2 exkl Parlamentsdienste und Gerichte 243,0 294,0 15.0 17.0 13,0 1,0 215.0 276,0 - 219.0 215,0 57,0 200,0 Total des nouveaux postes autorisés — Services du Parlement — Tribunaux — Administration générale de la Confédé- ration • Secteur de l'asile • Conseil des écoles • Autres Mutations de personnel Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle 2 à l'exclusion des Services du Parlement et des tribunaux F 002 257 Personalbestand und -ausgaben der allgemeinen Bundesverwaltung Personalbestand1 Effectif du personnel1 Personalbezüge Retribution du personnel in Tausend Franken Rechnung Compte 1990 Voranschlag: Voranschlag ! Rechnung Budget , Compte Compte 1991 i 1992 1990 Voranschlag Budget 1991 Voranschlag Budget 1992 Effectifs et dépenses de personnel de l'Adminis- tration fédérale générale en milliers de francs Lehrlinge Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz " Ei^schliesslich Stellenreserve des Bundesrates, ~eu bewilligte Stellen, sowie Personalverschie- Ouigen und Reallohnerhöhungen 1 441,0 TOTAL Personalbestand und Bezüge 38161,0 39645,2 ; 40167,7 3074173 davon Etatpersonal2 34 884,0 35 538,0 , 35 832,0 2 856 690 Hilfspersonal 1898,8 2 483.0 ! 2 586,0 91547 Übriges Personal 1378,2 1624,2 , 1749,7 125 936 Verwaltung und Betrieb 30123,5 31288,4 t 31387,4 2 363 357 Etatpersonal 28098,4 28610,2 i 28625,1 2243644 Hilfspersonal 1750,9 2 380.0 ' 2 457,6 88 326 Experten techn. Zusammenarbeit 218,0 250,0 240,0 26 910 Personal Katastrophenhilfskorps • 33,0 25,0 40,0 1 916 Personal Schweiz. Institut für j 23,2 23,2 '. 24,7 2 561 Rechtsvergleichung j i Lehre und Forschung 5 711,0 j 5 915,6 ; 6 000,1 502 428 Etatpersonal : 4 459,1 \ 4 486.6 j 4 426,7 404 658 Hilfspersonal 147,9 103,0 ' 128,4 3 221 Zusatzpersonal in Lehre und Forschung 1104.0 1326,0 ! 1445,0 94 549 Instruktoren EMD und übriges 2 326,5 2 351,3 2 301,8 208 388 Instruktionspersonal Instruktoren 1713.6 1731,0 1691,0 161604 Übriges Instruktionspersonal 612,9 620,3 ' 610,8 46 784 Stellenreserve des Bundesrates - 14,9 2,4 Neu bewilligte Stellen - 215,0 276,0 Personalverschiebungen - - 200,0 Rückgabe von befristeten Stellen - -140,0 Reallohnerhöhung, Revision Ämterklassifikation 3 317 948 3 683 477 3 041 039 120 326 156 583 2 467 569 2 320 203 115 496 27 750 1 320 2 800 534 314 404 771 4 830 124 713 215 668 164 840 50 828 1 671 11 000 29 726 58 000 21705 12 500 29170 TOTAL des effectifs et des dépenses 3 342 771 135 197 205 509 2 774 903 2 604 694 131 344 33 994 1 980 2 891 614 933 444 436 3 853 166 644 230 266 176 326 53 940 dont personnel permanent personnel auxiliaire autre personnel 1500,0 1 500,0 13 350 14418 14 625 Administration et exploitation Personnel permanent Personnel auxiliaire Experts de la coopération technique Personnel du corps pour laide en cas de catastrophes Personnel de l'Institut suisse de droit comparé Enseignement et recherche Personnel permanent Personnel auxiliaire Personnel complémentaire chargé de l'enseignement et de la recherche Instructeurs du DMF et autre personnel d'instruction Instructeurs Autre personnel d'instruction Postes en réserve du Conseil fédéral Nouveaux postes autorisés Mutations de personnel Restitution de postes temporaires Augmentation du salaire réel, révision de la classification des fonctions Apprentis Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle Y compris les postes en réserve du Conseï fédéral, les nouveaux postes autorisés, ainsi que les mutations de personnel et l'augmen- tation du salaire rée F 003 Löhne, Zulagen und Vergütungen des Etatpersonals in Millionen Franken TOTAL Besoldungen und Gehälter Teuerungsausgleich Ortszuschlag Kinderzulagen Heiratszulage Geburtszulage Dienstaltersgeschenk Zulagen an das Personal im Ausland Vergütung für Sonntagsdienst Vergütung für Überzeitarbeit Vergütung für Nachtdienst Ubnge Zulagen und Entschädigungen 1975 Rechnung - Compte Voranschlag - Budget 1980 1985 1990 1991 1 514 1 001 349 55 33 1 0 9 42 3 2 2 17 1750 1 404 182 65 38 1 1 6 30 4 1 2 17 2 303 1 726 350 92 44 1 1 6 48 5 2 3 25 2 856 3 041 2 583 2 748 134 136 47 1 48 1 1 9 1 12 49 53 6 6 4 4 3 4 19 28 1992 3 343 3 024 159 58 1 1 11 53 6 5 3 22 Salaires, allocations et indemnités du personnel permanent en millions de francs TOTAL Traitement et salaires Compensation du renchérissement Indemnité de résidence Allocations pour enfants Allocation de mariage Allocation de naissance Gratification pour ancienneté de service Allocations au personnel à l'étranger Indemnité pour service du dimanche Indemnité pour heures supplémentaires Indemnité pour service de nuit Autres allocations et indemnités 258 F 004 Personalbestand und Rechnung - Compte Voranschlaa - Budaet Effectifs et dépenses de -aufwand des Bundes rwsnnnAl rip la Confériératinn und seiner Betriebe et ses entreprises 1975 1980 1985 1990 1991 1992 in Millionen Franken en millions de francs Personalbestand1 130 387,0 129 253,0 133 822,0 142 708,2 146 221,7 147 327,7 Effectif du personnel1 (Anzahl Stellen) (nombre de places) Allgemeine Bundesverwaltung2 34 542,0 35 002,0 35 350.0 38161,0 39 645.2 40 167,7 Administration fédérale générale2 Etatpersonal 32 355,0 32 636 0 33 541,0 34 884,0 35 538.0 35 832,0 Personnel permanent Hilfspersonal 2 187,0 2 366,0 1 809,0 1 898,8 2 483,0 2 586,0 Personnel auxiliaire Übriges Personal - - - 1 378.2 1 624,2 1 749,7 Autre personnel Rüstungsbetriebe 4 511,0 4 737.0 4 856,0 4 783.9 4 820.0 4 650,0 Entreprises d'armement Etatpersonal 4 511,0 4 737,0 4 819,0 4 672.3 4 660,0 4 500,0 Personnel permanent Hilfspersonal - - 37,0 111,6 160,0 150.0 Personnel auxiliaire Alkoholverwaltung 269,0 264.0 274,0 312,2 269,5 325,0 Régie des alcools Etatpersonal 269,0 264.0 266,0 248,7 259,0 259,0 Personnel permanent Hilfspersonal - - 8,0 8,0 10,5 10,5 Personnel auxiliaire Brennereiaufsichtstellenleiter - - - 55,5 - 55,5 Préposés de l'office local des distillerie? PTT-Betnebe4 50 578,0 51 237,0 56 557.0 63 130.0 64 535,0 65 217,0 Entreprise des PTT4 Bundesbahnen5 40 487,0 38013,0 36 785.0 36 321.1 36 952,0 36 968,0 Chemins de fer fédéraux5 Personalaufwand Dépenses de personnel Allgemeine Bundesverwaltung2 1 636,7 2 030,4 2 791,1 3 989,7 4 024,5 4 473,6 Administration fédérale générale2 Personalbezüge (Total) 1 514.4 1 750,7 2 302,6 3 074,1 3317,2 3 683,5 Rétribution (totale) du personnel Sozialversicherungsbeiträge - 87.6 124,4 176,9 162,8 194.0 Cotisations d'assurances sociales Personalversicherungsbeiträge 130,7 188.1 343,0 704,0 518,0 565,0 Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge — — 22,2 25,0 30.8 26,6 Cotisations d'assurance-maladie et accidents Dienstkleider, Verpflegungsstätten - - - 3,2 3,0 3.2 Vêtements de fonction, cantines Rentenleistungen - 11.7 16,4 29.4 20,2 30.9 Prestations aux retraités Übrige Personalausgaben 6.6 10.3 14,3 10,5 11.5 11,3 Autres dépenses de personnel Minderungen auf Besoldungen und Gehältern3 -15.0 -18.0 -31,8 -33,4 -39.0 -40,9 Moins-values sur les traitements et les salaires3 Rüstungsbetriebe 199,2 234,0 331,1 416,0 428,1 432,5 Entreprises d'armements Personalbezüge (Total) 170,8 199,7 275,4 321,9 341.9 349,4 Rétribution (totale) du personnel Sozialversicherungsbeiträge 7.7 10,1 13,7 16,0 17.4 17.6 Cotisations d'assurances sociales Personalversicherungsbeiträge 18,2 21.4 41.8 77,1 66.1 59,0 Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge 2.1 2.5 4.1 4,2 4,6 4,7 Cotisations d'assurance-maladie et accidents Dienstkleider. Verpflegungsstätten 0.2 0,2 0.4 1.4 1.5 1,4 Vêtements de fonction, cantines Rentenieistungen - - _ - - 0,1 Prestations aux retraités Übrige Personalausgaben 0,2 0.1 0,2 0,5 2.1 3,1 Autres dépenses de personnel Minderungen auf Besoldungen und Gehältern5 - - -4,5 -5,1 -5,5 -2.8 Moins-values sur les traitements et les salaires3 Alkoholverwaltung 14,1 16,2 23,2 33,2 29,7 40,0 Régie des alcools Personaibezüge (Total) 12,2 13,6 18,1 25.0 21.9 30,9 Rétribution (totale) du personnel Sozialversicherungsbeiträge 0,5 0,7 0.9 1.2 1.2 1.5 Cotisations d'assurances sociales Personalversicherungsbeiträge 1,4 1,9 4,1 6.9 6.5 7,4 Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge 0,1 0,1 0,3 0.2 0.3 0,3 Cotisations d'assurance-maladie et accidents Dienstkleider. Verpflegungsstätten - - - - - - Vêtements de fonction, cantines Rentenleistungen - - - 0.1 - 0,1 Prestations aux retraités Übrige Personalausgaben - - - - - - Autres dépenses de personnel Minderungen auf Besoldungen und Gehältern1 -0.1 -0.1 -0,2 -0.2 -0.2 -0.2 Moins-values sur les traitements et les salaires3 1 Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz, 1 Sans les apprentis, selon la loi sur la format o^ ohne Unternehmerarbeiter der Bundesbahnen professionnelle et sans les ouvriers dentrep'e- neur des chemins de fer fédéraux ' Emschliesslich Parlamentsdienste und Gerichte 2 Y compris les services du Parlement et les tribunaux 1 Vergütungen der Miliärversicherung und der 3 Indemnités de l'assurance militaire et de la CN SUVA sowie Erwerbsausfallentschädigung ainsi que les allocations pour pertes de gam 4 Die Aufräumerinnen und das Privatpersonal d Le personnel domestique et le personnel pn.^ der Posthalter von ca 4 200 Stellen werden im au service des buralistes (quelque 4 200 pcs:e Bestand nicht mitgezählt, sie sind jedoch im ne sont pas compris dans l'effectif, ils figurent Aurwand enthalten cependant dans les dépenses 5 Die Rottenköchinnen von ca 130 Stellen, das 5 Les cuisinières d'équipe (quelque 130 poste? Reinigungs- und übrige Personal von ca. 70 le personnel de nettoyage et autre personne Stellen der Bundesbahnen werden im Bestand (quelque 70 postes) des CFF ne sont pas nicht mitgezählt, sie sind jedoch im Aufwand compris dans l'effectif, ils figurent cependan: enthalten dans les dépenses F 004 259 Personalbestand und -aufwand des Bundes und seiner Betriebe Rechnung • Compte Voranschlag - Budget PTT-Betriebe Personalbezüge (Total) Sozialversicherungsbeiträge Personalversicherungsbeiträge Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge Oenstkleider, Verpflegungsstätten Pentenleistungen Übrige Personalausgaben Nicht zuteilbarer Personalaufwand Minderungen auf Besoldungen und Gehältern3 Bundesbahnen Personalbezüge (Total) Sozialversicherungsbeiträge Personalversicherungsbeiträge Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge D.enstkleider, Verpflegungsstätten Rentenleistungen4 übrige Personalausgaben Nicht zuteilbarer Personalaufwand Minderungen auf Besoldungen und Gehaltern 2140,0 2 549,0 3 648,0 1 873,0 2 174,0 3 054,0 84,0 108,0 155,0 131,0 210,0 365,0 19,0 17,0 34,0 8.0 9,0 10,0 3,0 6.0 10.0 1,0 1,0 1,0 41,0 50,0 63,0 -20.0 -26,0 -44,0 1 798,3 1 918,1 2 434,8 1 530,1 1 614,7 1 998.6 68,1 79,6 100,5 172,9 205.9 302,7 35,0 32,4 48.5 14,2 11,1 12.8 0.5 0,7 1,0 - - 8.6 -22,5 -26,3 -37.9 Vergütungen der Miharversicherung und der SUVA sowie Erwerbsausfallentschädigung Erfolgen über die PHK. ausserhalb Rechnung SBB 4 883,2 4113,3 210,1 537,5 45,7 17.8 0,7 8,1 -50,0 2 979,3 2 377,7 120,2 448,4 57,9 12,6 1.0 0,9 -39,4 5155,0 4 431,0 229,0 373,0 48,0 20,0 7,0 99,0 -52,0 3 207,4 2 552,5 131.9 483,5 64.7 12,6 2,3 3,5 -43,6 5 622,8 4 855,2 248,1 482.0 56.4 23.3 0,9 10,9 -54,0 3 561,8 2 797.6 144,7 574,1 73,3 13,8 2.2 -43,9 Effectifs et dépenses de personnel de la Confédération et ses entreprises en millions de francs Entreprise des PTT Rétribution (totale) du personnel Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance Cotisations d'assurance-maladie et accidents Vêtements de fonction, cantines Prestations aux retraités Autres dépenses de personnel Dépenses de personnel non vendables Moins-values sur les traitements et les salaires3 Chemins de fer fédéraux Rétribution (totale) du personnel Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance Cotisations d'assurance-maladie et accidents Vêtements de fonction, cantines Prestations aux retraités4 Autres dépenses de personnel Dépenses de personnel non vendables Moins-values sur les traitements et les salaires3' - Indemnités de i assurance militaire et de la CNA. ainsi que les allocations pour pertes de gain 4 Sont effectuées sur la CPS et ne figurent pas dans le compte des CFF 260 F oo; Massgebende Besoldungsmindest- und -höchstbeträge im Jahre 1991 Traitements minimums et maximums déterminants en 1991 (Ausgleich der Teuerung bis 126.1 Punkte des Landesindexes der Konsumentenpreise) (Renchérissement compensé jusqu'à 126.1 points de l'indice suisse des prix à la consommation) Jahresbetrag / Montant annuel Besoldungsklassen es de traitement Minimum Fr. 31 124 388 30 118 066 29 111 779 28 105 490 27 100 001 26 94 524 25 89 047 24 83 582 23 78 938 22 74 295 21 70 648 20 66 999 19 63 352 18 59 705 17 56 057 16 52 977 15 50 117 14 47 292 13 45 188 12 43 768 11 43 148 10 42 718 9 42 448 8 42 178 7 41 918 6 41 668 5 41 418 4 41 178 3 40 938 2 40 698 1 40 218 Unterklasse Degré inf. 39 748 Maximum Fr. 152 523 145 880 139 271 132 676 126 904 121 155 115 395 109 658 104 779 99 901 96 061 92 233 88 403 84 575 80 734 77 502 74 496 71 526 69 035 66 612 64 230 61 902 59 553 57 189 54 885 52 557 50218 48 806 47 936 47 066 46 206 45 596 261 Personalversicherungs- kassen des Bundes 1992 in Millionen Franken Eidg. Versicherungs- kasse (EVK)' Caisse fédérale d'assurance (CFA)1 Pensions- und Hilfs- kasse der SBB (PHK) Caisse de pensions et de secours desCFF(CPS) EVK/PHK insgesamt CFA/CPS ensemble 1988 1989 1990 | 1988 1989 1990* 1988 I 1989 i 1990* Caisses d'assurance du personnel de la Confédération 1992 en millions de francs Bestände (Kennziffern) Versicherte Rentenbezüger Verhältnis Versicherte/Rentenbezüger 110939111 985 114197 35 246 35 375 36616 37 595 I 39 386 |i 23 378 24191 3,02 3.18 2,90' 1,5 1.5 Versicherter Jahresverdienst2 (n Franken) Mittlerer Verdienst pro Versicherten 38 798 42 100 45 084 Aufwand Renten Übrige Ausgaben Versicherungstechnischer Aufwand - Tilgung der Verpflichtung aus Ein- bau der Teuerungszulagen3 - Zunahme des Deckungskapitals4 - Interner Aufwand Zusatzzins; Art. 472 EVK Statuten Ertrag Beiträge der Versicherten Beiträge des Bundes Beiträge der Betriebe Zinsertrag auf dem Guthaben Übrige Einnahmen/interner Ertrag Versicherungstechnischer Ertrag - Zunahme der Verpflichtung aus Einbau der Teuerungszulagen3 - Einbau Zusatzzins in die Renten Zunahme des versicherungstechni- schen Fehlbetrages5 Bilanz Deckungskapitaf1 Aktiven VersicherungstechnischerFehlbetrag5 Deckungsverhältnis Aktiven/Deckungskapital) 1947 3168 4 586 774: 49! 241 883 150 -45 36 306 39 430 966 1 258 849 101 238 959 175 371 1 846 2 776 134 305 159 296 134 854 1169 16 833 18 679 21455 12 071 13 063 14 669 4 762 5 616 6 786 72% 70% 68% 381 417 20 25 99 108 466 708 992 2 314 3 417 743 886 490 605 688 129 167 428 451 704 - - 437 477 762 374 407 434 606 818 151 206 53 16 15 26 32 63 223 74 372 146 185 147360 59 994 61 786 2,4 2,4 38 197 41 462 2913 4 426 1 155 1 266 69 126 340 346 1 349: 2 554 -: 134 2 734 3 200 618 772 428 451 811 884 585 812 79 48 213 233 178 1226 Effectif (Indices] Assurés Bénéficiaires de rente Rapport assurés/bénéficiaires de rente Gain annuel assuré en francs Gain assuré moyen, par assuré Charges Rentes Autres dépenses Charges techniques - Amortissement de l'engagement découlant de l'incorporation des allocations de renchérissement3 - Augmentation de la réserve mathématique4 - Charges internes (intérêts complémen- taires, art. 472 des statuts de la CFA) Revenus Cotisations des assurés Contributions de la Confédération Contributions des établissements Produit des intérêts de la créance Autres recettes/revenus internes Revenus techniques - Augmentation de l'engagement découlant de l'incorporation des allocations de renchérissement3 - Incorporation de l'intérêt complémen- taire dans les rentes Augmentation du déficit technique Bilan 7 551 8 289 24 384: 26 968 Réserve mathématique4 4715 5 083 16 785: 18 146 Actif 2 836 3 206 ji 7 599 8 822 Déficit technique5 62% 61% 69% 67% Taux de couverture (actif/réserve mathématique i-'mfasst allgemeine Bundesverwaltung, PTT-Betriebe. Rüstungsbetriebe, Alkohol- verwaltung und weitere Organisationen wie z.B. die SRG oder Radio Schweiz AG: ohne Einlegerkasse. 1 Englobe l'Administration générale, 1'EntreprisedesPTT, les entreprises d'armements, la Régie des alcools et d'autres organisations telles que la SSR et Radio Suisse S.A.: sans la Caisse des déposants. Berechnet sich aus der Grundbesoldung zuzüglich Teuerungszulage, vermindert -"i AHV-Koordinationsabzug (maximale einfache Rente). Für Alterspensionierte oeträgtdie maximale EVK-Rente in der Regel 60 Prozent des versicherten Verdien- stes. Se calcule sur le salaire de base auquel s'ajoute l'allocation de renchérissement et duquel est déduit le facteur de coordination de l'AVS (maximum de la rente simple). Généralement, le maximum de la rente de la CFA s'élève à 60% du gain assuré pour les bénéficiaires d'une rente de vieillesse. Sie Teuerungszulagen an die Rentner werden laufend in die Renten eingebaut. Im Umfang der dadurch notwendigen Deckungskapitalerhöhung entsteht eine Ver- Dflichtung der Arbeitgeber gegenüber der Kasse. Die vor 1986 entstandenen Verpflichtungen sind innert spätestens 10 Jahren zu tilgen. Der Einbau auf den M 1986 ist gemäss neuer Praxis sofort getilgt worden. 3 Les allocations de renchérissement versées aux bénéficiaires de rente sont incorpo- rées régulièrement dans les rentes. Selon l'importance de l'augmentation de la réserve mathématique qui en résulte, un engagement de la Confédération, en tant qu'employeur, envers la Caisse prend naissance. Les engagements d'avant 1986 sont amortis dans les 10 ans au plus tard. Selon le nouveau système, entré en vigueur le 1 er janvier 1986. l'engagement incorporé a été amorti immédiatement. uas Deckungskapital entspricht dem nach versicherungsmathematischen Grund- saizen berechneten Barwert (Gegenwarlswert) der künftigen Leistungen, vermin- dert um den Barwert der künftigen Beiträge. Höhere versicherte Verdienste erfordern eine entsprechende Aufstockung des Deckungskapitals. ' La réserve mathématique correspond à la valeur actuelle des prestations, calculée selon les principes actuariels, sous déduction de la valeur actuelle des cotisations futures. La hausse des gains assurés requiert une augmentation correspondante de la réserve mathématique. Der versicherungstechnische Fehlbetrag entspricht dem nicht einbezahlten Dek- kungskapital. Zur Wahrung des finanziellen Gleichgewichts der Kasse müssen die Arbeitgeber auf dem Fehlbetrag den statutarischen Zins von 4% pro Jahr entrichten sogenannte Zinsgarantie). * Zahlen noch nicht verfügbar 5 Le déficit technique correspond à la réserve mathématique non versée. Pour la sauvegarde de l'équilibre financier de la Caisse, les employeurs doivent verser sur le déficit un intérêt statutaire annuel de 4% (garantie de l'intérêt). * Les chiffres ne sont pas encore disponibles 301 Allgemeine Erläuterungen zum Finanzhaushalt des Bundes Inhaltsverzeichnis Seite Table des matières Page 1 Rechnungsmodell 302 1 Modèle comptable 302 11 Gegenüberstellung verschiedener Rechnungsmodelle 302 11 Les divers modèles comptables 302 12 Das Rechnungssystem des Bundes im Überblick 305 12 Aperçu du système comptable de la Confédération 305 13 Finanzrechnung 305 13 Compte financier 305 14 Erfolgsrechnung 306 14 Compte de résultats 306 15 Bestandesrechnung und Bilanz 307 15 Compte capital et bilan 307 16 Sonderrechnungen 308 16 Comptes spéciaux 308 17 Bundestresorerie 309 17 Trésorerie de la Confédération 309 Rechnungsmodell des Bundes 311 Modèle comptable de la Confédération 312 (Schema) (schématique) 2 Gliederung der Ausgaben und Einnahmen 313 2 Classification des dépenses et des recettes 313 21 Allgemeines 313 21 Généralités 313 22 Gliederung des Kontenplanes der Finanzrechnung 313 22 Classification du plan comptable du compte financier 313 23 Die finanzstatistische Gliederung der Ausgaben und Einnahmen nach Aufgabengebieten 315 23 Classification fonctionnelle des dépenses et des recettes de la statistique financière 315 24 Gliederung der Ausgaben nach Aufgabengebieten und Sachgruppen 316 24 Classification des dépenses selon les tâches et les groupes par nature 316 3 Kreditarten 316 3 Définition des différents crédits 316 31 Grundbegriffe und Übersicht 316 31 Notions importantes et condensé 316 32 Zahlungskredite 317 32 Crédits de paiements 317 33 Verpflichtungskredite 318 33 Crédits d'engagements 318 4 Sachwortregister 319 4 Index 319 Explications générales concernant les finances de la Confédération 302 Allgemeine Erläuterungen Explications générales 1 Rechnungsmodell II Gegenüberstellung verschiedener Rechnungs- modelle III Das Rechnungswesen ist das finanzielle Spiegelbild der wirtschaftlichen Vorgänge und Verhältnisse. Diese sind beim Bund von anderer Natur als in einer Unternehmung und unterscheiden sich in gewissen Bereichen auch beträchtlich von denjenigen der Kantone und Gemeinden. Entsprechend unterschiedlich sind auch die Informationsbedürfnisse der Entscheidungsträger und damit die Rechnungsmodelle. 112 In der Unternehmung wird unterschieden zwischen interner und externer Rechnungslegung. Wegleitend für die externe Information sind der Schutz der Gläubiger und Kapi- talgeber (handelsrechtliche Minimalvorschriften) sowie Über- legungen zur Unternehmenspolitik (Public relations, Konku- renzverhalten). Die Aufgabe des internen Rechnungswesens besteht darin, umfassende Entscheidungsgrundlagen für die Betriebsführung, die Preispolitik und die Erfolgskontrolle be- reitzustellen. Eckpfeiler des privatwirtschaftlichen Rechnungswesens bilden die Erfolgsrechnung in ihren verschiedenen Formen, die Finanzierungsrechnung und die Unternehmungsbilanz. Die Erfolgsrechnung ermittelt den Wertverzehr (Aufwand) und Wertzuwachs (Ertrag) einer Rechnungsperiode; als Dif- ferenz ergibt sich der Gewinn (Nettovermögenszugang) oder Verlust (Nettovermögensabgang) einer Periode. Die Investi- tionsausgaben werden direkt in der Bilanz aktiviert und im Umfang des Abschreibungsbedarfs der Gewinn- und Verlust- rechnung belastet. Die vornehmlich externen Zwecken die- nende Erfolgsrechnung wird für die Zurechnung von Kosten und Erlösen auf die verschiedenen Produkte sowie für die Führung der einzelnen Betriebseinheiten mit einer innenge- richteten Kosten/Leistungsrechnung ergänzt. Die Finanzie- rungsrechnung erfasst die Geldströme und stellt die Informa- tionen für Finanzierungsentscheide (Eigen- oder Fremdfinan- zierung) sowie Liquiditätssteuerung bereit. In der Bilanz wi- derspiegelt sich die Vermögenslage des Unternehmens. 113 Im Gegensatz zur Privatwirtschft kennt das öffentliche Rechnungswesen keine Zweiteilung der Rechnungslegung. Die staatliche Rechnung ist somit gleichzeitig externes Informations- und internes Führungsinstrument. Dabei gilt es zu beachten, dass es kein ideales Rechnungsmodell gibt, welches allen Anforderungen an das öffentliche Rechnungs- wesen als Führungs-, Kontroll- und Informationsinstrument in gleichem Masse zu entsprechen vermöchte. Jedes Rech- nungssystem ist ein Kompromiss zwischen verschiedenen Anforderungen, die sich aus dem Spannungsverhältnis von betriebs- und gesamtwirtschaftlicher Betrachtungsweise der Haushaltsvorgänge ergeben. Der lückenlose Nachweis der mit der Aufgabenerfüllung zusammenhängenden Zahlungs- vorgänge einschliesslich Investitionsausgaben sowie die Darstellung der Veränderung und Zusammensetzung des Vermögens (Abschreibungen, Einlagen in und Entnahmen aus Rückstellungen und Spezialfinanzierungen sind unent- behrliche Daten für die Finanzaufsicht, die in jeder staatlichen Rechnungslegung ausgewiesen werden müssen. Die weite- re Ausgestaltung der öffentlichen Rechnung ist dagegen vorwiegend auf jene Aspekte auszurichten, die für Beurtei- lung der Haushaltführung des einzelnen Gemeinwesens von ausschlaggebender Bedeutung sind. 114 Bei den Kantonen und Gemeinden liegt das Schwer- gewicht der Aufgabenerfüllung in der Erbringung von Dienst- leistungen. Die Aufgaben dieser Gemeinwesen mit ihren 1 Modèle comptable II Les divers modèles comptables III La comptabilité constitue le reflet chiffré des opéra- tions financières et des situations économiques. Celles-ci sont d'une autre nature à la Confédération que dans une entreprise et se distinguent également sensiblement dans certains domaines de celles des cantons et des communes. Aussi les besoins d'information des organes de décision divergent-ils considérablement ce qui se répercute sur le choix des modèles comptables. 112 Dans l'entreprise, on distingue entre présentation interne et externe des comptes. L'information externe s'ins- pire essentiellement de la protection des créanciers et des bailleurs de fonds (prescriptions minimales en matière de droit commercial) ainsi que de considérations ayant trait à la politique d'entreprise (relations publiques, comportement à l'égard de la concurrence). Quant à la comptabilité interne, elle a pour tâche de mettre à disposition des bases de décision solides pour la gestion de l'entreprise, la politique des prix et le contrôle des résultats. Le système comptable de l'économie privée repose prin- cipalement sur le compte de résultats sous ses diverses formes, le compte de financement et le bilan de l'entreprise. Le compte de résultats détermine la dépréciation (charges) et l'appréciation (revenus) d'une période comptable; la diffé- rence constitue le bénéfice (accroissement de la fortune nette) ou la perte (diminution de la fortune nette) d'une période. Les dépenses d'investissement sont directement capitalisées dans le bilan et portées au débit du compte de profits et pertes dans la mesure des besoins d'amortisse- ment. Le compte de résultats, dont les finalités sont avant tout externes, est complété - pour l'imputation des coûts et des produits sur les différentes unités produites et pour la gestion des diverses unités d'exploitation - par un compte des coûts et prestations à orientation interne. Le compte de finance- ment détermine les mouvements de fonds et met à disposi- tion les informations pour les décisions en matière de finan- cement (financement propre ou par l'emprunt) ainsi que pour le contrôle des liquidités. Le bilan reflète la situation patrimo- niale de l'entreprise. 113 Contrairement à l'économie privée, la comptabilité publique ne connaît pas la présentation bipartite des comptes. Les comptes publics sont donc à la fois un instru- ment d'information externe et de gestion interne. Relevons à ce propos qu'il n'existe aucun modèle comptable idéal qui satisfasse de manière égale à tous les besoins posés à la comptabilité publique en tant qu'instrument de gestion, de contrôle et d'information. Chaque modèle comptable repré- sente dès lors un compromis entre différentes exigences qui résultent de la manière divergente de percevoir les opéra- tions financières soit du point de vue de l'entreprise indivi- duelle ou de l'économie globale. Le relevé intégral des opé- rations de paiement (y compris des dépenses d'investisse- ment) liées à l'exécution des tâches, ainsi que la présentation des variations de la fortune et de sa composition (amortisse- ments, versements et prélèvements sur les provisions et financements spéciaux), sont des données indispensables au contrôle financier, lesquelles doivent figurer dans toute présentation des comptes publics. Pour le reste, les comptes publics doivent être essentiellement aménagés selon les critères déterminants pour l'appréciation de la gestion des finances des diverses collectivités. 114 Dans les cantons et les communes, l'exécution des tâches est principalement axée sur la fourniture de presta- tions de service. En raison des nombreux établissements et Allgemeine Erläuterungen Explications générales 303 zahlreichen Betrieben und Anstalten sind denn auch viel personalintensiver und auch wesentlich stärker produktions- orientiert als beim Bund. Von den Gesamtausgaben der Kantone und Gemeinden entfallen rund drei Viertel auf den Eigenkonsum (Besoldung, Sachausgaben) und die Eigenin- vestitionen. Soweit grössere Investitionsausgaben nur spo- radisch anfallen, was vor allem bei kleineren Gemeinwesen zutrifft, führt dies zu starken Schwankungen der Gesamtaus- gaben, wie sie beim Bund nicht auftreten. Hier ist es unum- gänglich, die Deckung beziehungsweise die Steuer- und Gebührenpolitik nach dem Wertverzehr (insbesondere lau- fende Ausgaben und Abschreibungen) auszurichten. Es ist naheliegend, dass das Neue Rechnungsmodell der Konferenz der kantonalen Finanzdirektoren, das auf kan- tonaler und kommunaler Ebene sehr weit verbreitet ist, sich primär an betrieblichen Gesichtspunkten orientiert. Die Ver- waltungsrechnung des kantonalen Modells ist in eine Lau- fende Rechnung und eine Investitionsrechnung unterteilt. Die für die Haushaltsführung im Vordergrund stehende Laufende Rechnung stimmt in konzeptioneller Hinsicht mit der privat- wirtschaftlichen Erfolgsrechnung überein. In dieser Rech- nung werden Aufwand und Ertrag einer Rechnungsperiode verbucht und der vermögensmässige Erfolg ermittelt. Der Saldo einer Rechnungsperiode verändert das Eigenkapital. entreprises de ces collectivités, les tâches à accomplir re- quièrent non seulement davantage de personnel, mais sont orientées davantage sur la production qu'à la Confédération. Environ trois quarts des dépenses totales des cantons et des communes sont consacrés à la consommation propre (traite- ments, dépenses en biens et services) et aux investisse- ments propres. Lorsqu'il n'y a que de temps à autre de grosses dépenses d'investissement, ce qui est notamment le cas dans les petites collectivités, on observe - à la différence de la Confédération - de fortes variations du volume total des dépenses. Il est dès lors indispensable d'aligner la politique de la fiscalité et des taxes perçues sur la consommation des ressources (notamment dépenses courantes et amortisse- ments). Il est donc tout naturel que le nouveau modèle comptable de la Conférence des directeurs cantonaux des finances, qui trouve une diffusion très large à l'échelon cantonal et communal, se fonde avant tout sur des considérations pro- pres aux entreprises. Le compte administratif du modèle cantonal est subdivisé en un compte de fonctionnement et un compte des investissements. Le compte de fonctionne- ment, qui joue un rôle primordial dans la gestion des fi- nances, équivaut dans sa conception au compte de résultats de l'économie privée. Il enregistre les charges et les revenus d'une période comptable et permet de déterminer le résultat patrimonial. Le solde de la période comptable modifie la fortune nette. Die der öffentlichen Aufgabenerfüllung dienenden Investi- tionsausgaben (Sachgüter, Investitionsbeiträge, Darlehen und Beteiligungen) werden in der Investitionsrechnung er- fasst und in der Bilanz aktiviert. In einer ersten Abschlussstufe wird die Nettoinvestititon als Differenz zwischen den Investi- tionsausgaben und den Investitionseinnahmen (z.B. Bundes- und Kantonsbeiträgen) ausgewiesen. In einem zweiten Schritt werden der Nettoinvestition die selbsterarbeiteten Mit- tel (Selbstfinanzierung) aus Abschreibungen und dem Er- gebnis der laufenden Rechnung gegenübergestellt. Als Sal- do verbleibt der Finanzierungsfehlbetrag beziehungsweise -überschuss. 115 Im Gegensatz zur Privatwirtschaft sowie kantonalen und kommunalen Haushalten fällt beim Bund der Anteil der Produktions- und Dienstleistungszentren am gesamten Haushaltsvolumen wenig ins Gewicht. Seine Eigeninvesti- tionen machen nur rund zwei bis drei Prozent der Ausgaben aus. Das grosse Haushaltsvolumen, die starke gesetzliche Bin- dung der Ausgaben, ihre finanzpolitische Globalsteuerung über die Wachstumsrate, aber auch der geringe Anteil der Eigeninvestitionen bewirken einen ziemlich stetigen Verlauf der Bundesausgaben. Der Bund ist damit für seine Dek- kungspolitik nicht wie kleinere Gemeinwesen auf eine laufen- de Rechnung angewiesen, die die Investitionsausgaben bloss geglättet, das heisst in Form von Abschreibungen, ausweist. Während bei den Kantonen und Gemeinden die Aufwendun- gen der laufenden Rechnung weitgehend Folgekosten vor- angegangener Investitionsentscheide darstellen (Infrastruk- tur und Leistungsangebot der Betriebe und Anstalten), entfal- len beim Bund weit mehr als die Hälfte seiner Ausgaben auf investitionsunabhängige laufende Ausgaben wie Beiträge an die Sozialversicherungen, Kantonsanteile an Bundeseinnah- men, Entwicklungshilfe, Forschungsbeiträge, Defizitdeckun- gen, Preisstützungsmassnahmen und Direktzahlungen in der Landwirtschaft und anderes mehr. Das Ausgabenschwergewicht liegt beim Bund auf dem Transferbereich. Rund zwei Drittel seiner Mittel fliessen als Les dépenses d'investissement qui servent à l'accomplisse- ment des tâches publiques (biens d'équipement, contribu- tions aux investissements, prêts et participations) sont por- tées au compte des investissements et capitalisées au bilan. Lors d'un premier degré de clôture, l'investissement net est indiqué comme différence entre l'ensemble des dépenses d'investissement et les recettes d'investissements (p.ex. les contributions fédérales et cantonales). Dans le second degré, l'investissement net est mis en regard des moyens propres provenant des amortissements et du résultat du compte de fonctionnement (autofinancement). Le solde représente alors l'insuffisance ou l'excédent de financement. 115 Contrairement à l'économie privée ainsi qu'aux collec- tivités locales (cantons et communes), la part relative des centres de production et de prestations de service dans l'ensemble du budget est peu importante à la Confédération, ses propres investissements ne représentant qu'environ deux à trois pour-cent de ce dernier. L'important volume des finances fédérales, la forte dépen- dance légale des dépenses, la gestion globale de ces dernières par le biais de taux de croissance, mais également la part restreinte des investissements propres entraînent une certaine stabilité des dépenses fédérales. Aussi la Confédé- ration n'est-elle pas tenue, comme le sont de plus petites collectivités publiques, de gérer pour sa politique de couver- ture des dépenses un compte de fonctionnement qui se borne à niveler les dépenses d'investissement, c'est à dire à les enregistrer sous forme d'amortissement. Alors que dans les cantons et les communes les charges inscrites au compte de fonctionnement constituent pour une grande part des coûts entraînés par des décisions d'investir (infrastructure et offre de prestation des entreprises et des établissements), bien plus de la moitié des dépenses de la Confédération sont des dépenses courantes qui ne résultent pas d'investissements telles que les cotisations d'assurances sociales, les parts des cantons aux recettes fédérales, l'aide au développement, les contributions à la recherche, les cou- vertures de déficit, les mesures de soutien des prix et les paiements directs à l'agriculture, etc. Le gros des dépenses fédérales concerne les transferts. Deux tiers environ des ressources sont en effet destinés aux 304 Allgemeine Erläuterungen Explications générales Übertragungen an Betriebe und Anstalten, öffentliche Haus- halte und an Dritte. Der Einnahmen- und Ausgabenstrom des Bundeshaushaltes ist zudem von beträchtlicher gesamtwirt- schaftlicher Bedeutung. Wegen der besonderen Aufgabenstruktur, der gleichmässi- gen Entwicklung der Investitionsausgaben wie auch ange- sichts des gesamtwirtschaftlich bedeutsamen Haushaltsvo- lumens ist deshalb auf Bundesebene ein zusammengefass- ter Ausweis der Ausgaben und ihrer Finanzierung in Form der Finanzrechnung die zentrale finanzpolitische Führungs- grundlage. Als Spiegelbild der geplanten Aktivitäten erlaubt die Finanzrechnung, die Verteilung der knappen finanziellen Mittel auf einer für alle Aufgabenbereiche gleichen Ausgangs- lage und in leicht überschaubarer Form vorzunehmen. Die in der Finanzrechnung angestrebte direkte Deckung aller Ausgaben durch entsprechende Einnahmen in der gleichen Rechnungsperiode ist Ausdruck einer vorsichtigen Finanzpo- litik, die angesichts der geringen Flexibilität des Bundes sowohl auf der Ausgaben- wie der Einnahmenseite vollauf berechtigt ist. Dank ihrer einfachen Konzeption ist die Finanz- rechnung zudem übersichtlich, leicht verständlich und somit auch bürgernah. Für den Nachweis der vermögensmässigen Auswirkungen seiner Aktivitäten führt der Bund in Ergänzung zur Finanz- rechnung eine Erfolgsrechnung, in welcher Wertverzehr (Aufwand) und Wertzuwachs (Ertrag) periodengerecht ab- gegrenzt werden. Das Ergebnis der Erfolgsrechnung ent- spricht im Aussagegehalt dem Saldo der privatwirtschaftli- chen Erfolgsrechnung beziehungsweise dem Abschluss der laufenden Rechnung des kantonalen Modells. Der Saldo der Erfolgsrechnung ist identisch mit der Veränderung des Bi- lanzsaldos. Für Finanzierungsentscheide des Bundes (Steuerfinanzie- rung oder Verschuldung) wird primär auf die Ergebnisse der Finanzrechnung sowie auf ergänzende Tresorerieausweise abgestellt. Letztere dienen auch als Grundlage für die Liqui- ditäts- und Anlagepolitik. Produktionszentren sowie Verwal- tungszweige des Bundes, die in grösserem Umfang Dienst- leistungen für Dritte erbringen, führen die Staatsrechnung ergänzende, zum Teil stark ausgebaute Betriebs- und Ko- stenrechnungen. Der Harmonisierung des öffentlichen Rechnungswesens ist in unserem föderalistischen Staatssystem eine grosse Bedeutung beizumessen. Vergleich- und konsolidierbare Haushaltsdaten bilden eine grundlegende Voraussetzungen für eine kooperative, auf übergeordnete Ziele ausgerichtete Finanzpolitik. Die unterschiedlichen Anforderungen an die Rechnungsge- staltung auf glied- und zentralstaatlicher Ebene führen dazu, dass Bundes- und kantonales Modell im Aufbau voneinander abweichen. Dieser Sachverhalt ist für Haushaltsvergleiche indessen nicht von entscheidender Bedeutung. Durch die Angleichung der Komponenten (Kontengruppen, Definition wichtiger Begriffe, ergänzende Statistiken) ist die Vergleich- barkeit und Konsolidierbarkeit der öffentlichen Haushaltsda- ten auch ohne Übereinstimmung des Rechnungsaufbaus möglich. Bei der Neugestaltung der Bundesrechnung ist da- rauf geachtet worden, dass beide Rechnungssysteme die gleichen Basisdaten enthalten. Mit dem neuen Konzept der Finanzstatistik von Bund, Kantonen und Gemeinden, das in Verbindung mit der kantonalen Finanzdirektorenkonferenz erarbeitet wurde, ist es gelungen, beide Modelle zu verbinden und ein gemeinsames Informationssystem der öffentli- chen Haushalte zu schaffen. entreprises et aux établissements de la Confédération, aux cantons et aux communes et à des tiers. Aussi le flux des recettes et des dépenses de la comptabilité fédérale est-il d'importance significative pour l'ensemble de l'économie. En raison de la structure particulière des tâches, de l'évolu- tion régulière des dépenses d'investissement de même qu'au vu de l'importance des finances fédérales pour l'ensemble de l'économie, au plan fédéral, la présentation résumée des dépenses et de leur financement que constitue le compte financier représente donc la base indispensable à une bonne gestion de la politique financière. En tant que reflet des activités planifiées, il permet de prendre connaissance de la répartition des moyens financiers limités en se fondant sur une base semblable pour tous les groupes de tâches, sous une forme simple. La couverture directe de toutes les dépenses par des recettes au cours du même exercice, à laquelle aspire le compte financier est l'expression d'une politique financière pré- voyante, qui se justifie parfaitement en raison du peu de flexibilité dont dispose la Confédération tant sur le plan des dépenses que sur celui des recettes. Grâce à une présenta- tion simple, le plan financier est par ailleurs clair, facile à comprendre et partant accessible à tous les citoyens. Pour pouvoir examiner les conséquences des activités de la Confédération sur sa fortune, le compte financier est complé- té par un compte de résultats qui délimite pour chaque période la dépréciation (charges) et la plus-value (reve- nus). Le solde du compte de résultats est équivalant, en substance, à celui du compte de résultats de l'économie privée ou au résultat du compte de fonctionnement selon le modèle cantonal. Le solde du compte de résultats est identi- que à la variation du solde du bilan. Pour prendre ses décisions concernant le financement (par le biais des impôts ou de l'endettement), la Confédération se fonde en premier lieu sur les résultats du compte financier et les relevés complémentaires de la trésorerie. Ces derniers servent également de base à sa politique en matière de liquidités et de placements. Les centres de production, ainsi que les branches administratives de la Confédération qui fournissent dans une large mesure des prestations pour des tiers, tiennent des comptes d'exploitation et de frais en partie fort développés qui complètent le compte d'Etat. Dans notre système d'Etat fédéraliste, il sied d'accorder une grande importance à l'harmonisation des comptes pu- blics. L'existence de données budgétaires comparables et consolidates est une condition fondamentale pour la prati- que d'une politique financière coopérative axée sur des ob- jectifs supérieurs. Les exigences divergentes auxquelles doivent satisfaire les comptes à l'échelon de l'Etat central et à celui des collectivi- tés locales ont pour conséquence que la structure du modèle cantonal diffère de celle du modèle de la Confédération. Cet état de chose ne joue cependant pas un rôle déterminant pour les comparaisons budgétaires. L'harmonisation des compo- santes (groupes de comptes, définitions de concepts impor- tants, statistiques complémentaires) permet de comparer et de consolider les données financières des collectivités même sans que la structure des comptes soit identique. En réamé- nageant les comptes de la Confédération, on a veillé à ce que les deux systèmes comptables contiennent les mêmes don- nées de base. La nouvelle conception de la statistique financière de la Confédération, des cantons et des communes, élaborée en collaboration avec la Conférence des directeurs cantonaux des finances, a permis de combiner les deux modèles et de créer un système d'information commun sur les finances des collectivités publiques. Allgemeine Erläuterungen Explications générales 305 12 Das Rechnungssystem des Bundes im Überblick 121 Die grundlegenden Bestimmungen finden sich im Bundesgesetz vom 6. Oktober 1989 über den eidgenössi- schen Finanzhaushalt (FHG, SR 611.0) sowie in der Finanz- haushaltsverordnung vom 1. Juli 1990 (FHV, SR 611.01). In ihrem Aufbau stimmen Voranschlag und Staatsrechnung überein. Davon ausgenommen ist die Bilanz, die lediglich in der Staatsrechnung unterbreitet wird. Die folgenden Erläute- rungen sind weitgehend auf die Gegebenheiten der Staats- rechnung ausgerichtet. Insoweit eine sinngemässe Übertra- gung dieser Darstellung auf den Voranschlag nicht zulässig ist, wird in den einzelnen Abschnitten ausdrücklich darauf hingewiesen. 122 Die Staatsrechnung umfasst • die Verwaltungsrechnung, gegliedert in Finanzrech- nung und Erfolgsrechnung • die Bestandesrechnung mit der Bilanz • die Rechnungen der unselbständigen Bundesbetrie- be und -anstalten Letztere werden in Ziffer 16 unter dem Titel Sonderrechnun- gen erläutert. 12 Aperçu du système comptable de la Confédéra- tion 121 Les dispositions fondamentales se trouvent dans la loi sur les finances de la Confédération du 6 octobre 1989 (RS 611.0) et dans l'ordonnance y afférente du 1er juillet 1990 (OFC, RS 611.01). Le budget et le compte d'Etat ont une structure identique. En fait exception le bilan, qui n'est présenté que dans le compte d'Etat. Les explications suivantes se rapportent surtout au compte d'Etat. Au cas où celles-ci ne sont pas applicables au budget, une indication expresse est faite à ce sujet dans l'alinéa en question. 122 Le compte d'Etat se compose • du compte administratif, qui comprend le compte finan- cier et le compte de résultats • du compte capital et du bilan • des comptes des entreprises et établissements sans personnalité juridique. Des explications concernant ces derniers figurent sous chiffre 16 Comptes spéciaux. 13 Finanzrechnung 131 Die Finanzrechnung weist sämtliche Ausgaben und Einnahmen des Bundes und damit alle Zahlungsvorgänge eines Rechnungsjahres aus, die sich unmittelbar aus der Aufgabenerfüllung ergeben. 132 Der Saldo der Finanzrechnung zeigt, inwieweit die Ausgaben des Rechnungsjahres (laufende und investive) durch Einnahmen gedeckt werden können (Finanzierungs- erfolg). 133 Als finanzielles Abbild des Handlungsprogrammes von Regierung und Parlament ist die Finanzrechnung ein zentrales Führungs-, Kontroll- und Informationsmittel für • die finanzpolitische Prioritätenbildung und für Finanzie- rungsentscheide; • den Haushaltsvollzug und die Haushaltskontrolle und bildet die Grundlage für die Beurteilung der Auswirkun- gen des Bundeshaushaltes auf den Wirtschaftskreislauf. 134 Mit dem Voranschlag der Finanzrechnung werden die für die Aufgabenerfüllung während eines Rechnungsjahres benötigten Mittel als Zahlungskredite (vgl. Ziff. 31 ) bewilligt. Nicht verwendete Kredite oder Kreditteile verfallen entspre- chend dem Prinzip der Jährlichkeit mit dem Rechnungsab- schluss. 135 Die in der Finanzrechnung erfassten Ausgaben und Einnahmen sind vorab nach den verantwortlichen Institutio- nen, das heisst nach Departementen und Ämtern geglie- dert. Innerhalb der institutionellen Gliederung sind sie zu- sätzlich nach Sachgruppen (Kosten- und Ertragsarten) un- terteilt (vgl. Ziff. 22). 136 Bei der Erstellung des Voranschlages und dessen Vollzug sind folgende Grundsätze (Budgetprinzipien) zu beachten (Art. 3 FGH, Art. 1 bis 5 FHV): 13 Compte financier 131 Le compte financier enregistre l'ensemble des dé- penses et des recettes de la Confédération, c'est-à-dire toutes les opérations de paiement d'un exercice qui résultent directement de l'accomplissement des tâches. 132 Le solde du compte financier indique dans quelle mesure les dépenses (courantes et d'investissement) d'un exercice sont couvertes par les recettes (résultat de finan- cement). 133 En tant que reflet du programme d'action du gouver- nement et du Parlement, le compte financier est un instru- ment central de gestion, de contrôle et d'information pour • fixer les priorités en matière de politique financière et prendre les décisions concernant le financement des projets; • exécuter et contrôler le budget et sert de base pour l'appréciation des effets des finances fédérales sur le circuit économique. 134 Par la voie du budget financier, l'Assemblée fédérale vote les crédits de paiements qui assurent à la Confédéra- tion les ressources dont elle a besoin au cours d'une année comptable pour réaliser ses tâches (cf. chiffre 31 ). Conformé- ment à la règle de l'annualité, les crédits ou fractions de crédits non utilisés sont périmés à la clôture de l'exercice. 135 Les dépenses et les recettes inscrites au compte financier sont au premier chef réparties selon les organes res-ponsables, soit par départements et offices. A l'intérieur de cette classification organique, les opérations finan- cières sont encore subdivisées en groupes par nature (ca- tégories de coûts et de revenus, cf. chiffre 22). 136 Lors de l'établissement du budget et de son exécution, il convient d'observer les principes budgétaires ci-après (art. 3 de la loi sur les finances de la Confédération et art. 1 à5del'OFC): 306 Allgemeine Erläuterungen Explications générales • Vollständigkeit: Im Voranschlag werden alle mutmassli- chen Einnahmen und Ausgaben aufgeführt. Einnahmen und Ausgaben dürfen nicht direkt über Rückstellungen und Spezialfinanzierungen abgerechnet werden; • Einheit: Sämtliche Einnahmen und Ausgaben sind in einem einzigen Voranschlag beziehungsweise in einer einzigen Staatsrechnung zusammenzufassen; • Bruttodarstellung: Einnahmen und Ausgaben sind ge- trennt voneinander ohne gegenseitige Verrechnung in voller Höhe auszuweisen; • Spezifikation: Die Einnahmen und Ausgaben werden nach Bundesämtern, nach den Sachgruppen des Konten- plans und, soweit zweckmässig, zusätzlich nach Mass- nahmen und Verwendungszweck gegliedert. Ein Kredit darf nur für den Zweck verwendet werden, der bei der Bewilligung festgelegt wurde; • Jährlichkeit: Einnahmen und Ausgaben werden für das Kalenderjahr, in dem sie voraussichtlich fällig werden, in den Voranschlag aufgenommen. Für den ETH-Bereich kann der Bundesrat durch Verordnung Abweichungen von diesen Budgetprinzipien vorsehen (Art. 1 Abs. 3 FHG). Die revidierte Finanzhaushaltverordnung ent- hält entsprechende Ausnahmebestimmungen für die Mittel für «Lehre und Forschung« (Art. 51 FHV; erhöhte Flexibilität durch Abweichung vom Spezifikationsgrundsatz) sowie für die Verwaltung von Drittmitteln (Art. 52 FHV; Verwaltung auf Konten der Bestandesrechnung). 14 Erfolgsrechnung 141 Um die Haushaltsführung des Bundes umfassend beurteilen zu können, ist zusätzlich zum kassenmässigen Ergebnis auch die Veränderung des Vermögens in der Rechnungsperiode auszuweisen. Nicht alle in der Finanz- rechnung als Ausgaben und Einnahmen erfassten Vorfälle stellen einen Vermögensverzehr (Aufwand) bzw. -Zuwachs (Ertrag) dar, so zum Beispiel der Kauf einer Liegenschaft. Anderseits können auch zahlungsunwirksame Vorfälle zu einer Veränderung der Vermögenslage führen (beispielswei- se Abschreibungen). Für die Ermittlung der vermögens- mässigen Auswirkungen der Bundesaktivitäten bedarf es daher einer Zusatzrechnung zur Finanzrechnung, der Er- folgsrechnung. 142 Ausgehend vom Saldo der Finanzrechnung wird in der Erfolgsrechnung der Wertverzehr (Aufwand) und Wert- zuwachs (Ertrag) periodengerecht abgegrenzt. Das Ergeb- nis der Erfolgsrechnung, der Deckungserfolg, stellt den Nettovermögenszuwachs beziehungsweise -abgang einer Rechnungsperiode dar und ist mit dem Ergebnis der laufen- den Rechnung des kantonalen Modells und dem Saldo der privatwirtschaftlichen Gewinn- und Verlustrechnung ver- gleichbar. Um vom Finanzierungserfolg zum vermögensmässigen Er- gebnis zu gelangen, müssen einesteils jene Ausgaben und Einnahmen, die reine Vermögensumschichtungen darstel- len, neutralisiert werden • durch Aktivierung der Investitionsausgaben für Grund- stücke und Gebäude, für Mobilien, Maschinen, Fahrzeu- ge und Einrichtungen sowie Darlehen und Beteiligungen; • l'universalité: Toutes les recettes et dépenses prévues sont portées au budget. Les recettes et dépenses ne sauraient être imputées directement sur les provisions et des financements spéciaux; • L'unité: Toutes les recettes et dépenses sont consignées dans un seul budget ou un seul compte d'Etat; • le produit brut: Les recettes et les dépenses sont inscri- tes au budget séparément et sans aucune compensation, chacune d'entre elles y figurant pour son montant intégral; • la spécialité: Les dépenses et les recettes sont classées par offices fédéraux, selon les groupes par nature du plan comptable, et au besoin, suivant les mesures spéciales et leur affectation. Les crédits ouverts ne peuvent être affec- tés qu'aux dépenses pour lesquelles ils ont été votés; • l'annualité: Les recettes et les dépenses sont portées au budget de l'exercice au cours duquel leur exécution est prévue. Pour le domaine des EPF, le Conseil fédéral peut prévoir des dérogations à ces principes budgétaires par voie d'ordon- nance (art. 1, 3e al., de la loi sur les finances de la Confédé- ration). L'ordonnance révisée sur les finances de la Confédé- ration contient de telles dérogations en ce qui concerne renseignement et la recherche" (art. 51, OFC: davantage de flexibilité en n'appliquant pas le principe de la spécialité) ainsi que la gestion des fonds de tiers (art. 52, OFC: gestion par le truchement des comptes figurant au bilan). 14 Compte de résultats 141 Pour apprécier convenablement la gestion des fi- nances de la Confédération, il importe de connaître outre le résultat des opérations de caisse, les variations de la for- tune au cours d'un exercice. Toutes les opérations enregis- trées au compte financier sous la forme de dépenses ou de recettes ne constituent pas une diminution (charges) ou une augmentation (revenus) de fortune, prenons par exemple l'acquisition d'un immeuble. Les opérations de paiement éga- lement peuvent cependant entraîner une modification de la situation de fortune (tels par exemple les amortissements). Aussi pour rendre compte des conséquences sur le capital des tâches de la Confédération, est-il nécessaire de tenir à jour, parallèlement au compte financier, un compte de résul- tats. 142 En partant du solde du compte financier, on délimite pour la même période dans le compte de résultats la dimi- nution (charges) ou I augmentation (revenus) de valeurs. Le solde du compte de résultats, le taux de couverture, représente un accroissement net ou une diminution nette de la fortune durant une période comptable. Il peut être comparé au résultat du compte de fonctionnement du modèle cantonal ou au solde du compte de pertes et profits de l'économie privée. Pour parvenir du solde de financement au résultat de fortune, chaque dépense et recette, qui représentent de pures redis- tributions de valeurs, doivent d'une part, être neutralisées • par la capitalisation des dépenses d'investissement pour les terrains et les bâtiments, pour le mobilier, les machi- nes, les véhicules et les installations, ainsi que pour les prêts et participations; Allgemeine Erläuterungen Explications générales 307 • durch Passivierung der Einnahmen aus Immobi- lienverkäufen und Darlehensrückzahlungen sowie der Einlagen von zweckgebundenen Einnahmen in die soge- nannten Spezialfinanzierungen und der Einlage des Ein- nahmenüberschusses der Eidg. Versicherungskasse (EVK) in die Sonderrechnung EVK. Hinzu kommen sodann der in der Finanzrechnung nicht enthaltene buchmässige Aufwand und Ertrag. Ins Gewicht fallen auf der Aufwandseite namentlich die Abschreibungen, die Einlagen in Rückstellungen sowie Debitorenverluste. Ertragsseitig sind insbesondere die Entnahmen aus den Spe- zialfinanzierungen zur Deckung von zweckfinanzierten Aus- gaben zu erwähnen. 143 Wegen der beschränkten Darstellungsmöglichkeiten in der doppelten Buchhaltung können die in der Finanzrech- nung erfassten Ausgaben und Einnahmen nur als Saldo in die buchhalterische Erfolgsrechnung übernommen werden. Gesamtaufwand und -ertrag gehen nicht direkt aus dieser verkürzten Erfolgsrechnung hervor, sondern müssen mittels eines separaten statistischen Ausweises ermittelt werden. Diese in der Botschaft und im Statistikteil publizierte statisti- sche Erfolgsrechnung enthält die gleichen Informationen wie der Zusammenzug der laufenden Rechnung im kantona- len Modell nach Aufwand- und Ertragsarten. 144 Im Umfang des Ertrags- oder Aufwandüberschusses der Erfolgsrechnung verändert sich der Fehlbetrag der Bi- lanz. • par l'inscription au passif des recettes provenant des ventes d'immeubles et des remboursements de prêts, ainsi que des versements des recettes affectées aux dits financements spéciaux et le versement de l'excédent de recettes de la Caisse fédérale d'assurance (CFA) au compte spécial de la CFA. Ensuite, il faut y ajouter les charges et les revenus comp- tables qui ne figurent pas dans le compte financier. Cela concerne principalement du côté des charges, les amortisse- ments, les versements aux provisions, ainsi que les pertes sur débiteurs. Du côté des revenus, on mentionnera plus particulièrement les prélèvements sur les financements spé- ciaux destinés à couvrir des dépenses liées. 143 En raison du nombre limité de possibilités de présen- tation de la comptabilité double, les dépenses et les recettes portées dans le compte financier ne peuvent être reprises que comme solde dans le compte de résultats. Les charges et les revenus totaux ne ressortissent pas directement du compte de résultats réduit, mais doivent être calculés au moyen d'un tableau statistique séparé. Cette forme statistique du compte de résultats, publié dans le message et la partie statistique, contient les mêmes informations que le compte de fonctionnement résumé du modèle cantonal suivant les catégories de charges et de revenus. 144 Le découvert du bilan varie selon l'importance de l'excédent de revenus ou de charges du compte de résultats. 15 Bestandesrechnung und Bilanz 151 Die Bestandesrechnung erfasst sämtliche Vermö- genswerte und Verpflichtungen sowie das Eigenkapital oder den Bilanzfehlbetrag. 152 Die Bilanz gibt Aufschluss über den Stand der Aktiven und Passiven am Ende des Rechnungsjahres. 153 Die Aktiven des Bundes umfassen: • das Finanzvermögen: frei verfügbares Vermögen wie Kassenmittel, Debitorenguthaben, Tresorerieanlagen; • das Verwaltungsvermögen: für die Aufgabenerfüllung gebundene Mittel wie Grundstücke und Gebäude, Mobi- lien, Vorräte sowie Darlehen und Beteiligungen. Die Be- wertung richtet sich nach den Bestimmungen von Artikel 21 und 22 des Finanzhaushaltgesetzes (SR 611.0) und Artikel 13 der Finanzhaushaltverordnung (SR 611.01); • die Vorschüsse für Spezialfinanzierungen: aktivierte Ausgaben, die durch zweckgebundene Einnahmen zu decken sind; 15 Compte capital et bilan 151 Le compte capital comprend l'ensemble des actifs et des engagements, ainsi que le capital propre ou le découvert du bilan. 152 Le bilan renseigne sur l'état de l'actif et du passif en fin d'exercice. 153 L'actif de la Confédération comprend: • le patrimoine financier: moyens disponibles tels que l'encaisse, les débiteurs, les placements de la trésorerie: • le patrimoine administratif: fonds nécessaires à l'exé- cution des tâches tels que terrains et immeubles, mobilier, approvisionnements, ainsi que prêts et participations. L'évaluation se règle d'après les dispositions des articles 21 et 22 de la loi sur les finances de la Confédération (RS 611.0) et de l'article 13 de l'ordonnance sur les finances de la Confédération (RS 611.01); • les avances aux financements spéciaux: des dépenses capitalisées, qui doivent être couvertes par des recettes affectées; • den Bilanzfehlbetrag: dieser umfasst die kumulierten Abschlüsse der Erfolgs- bzw. der früheren Gesamtrech- nungen aller Rechnungsperioden. 154 aus: Die Passiven des Bundes setzen sich zusammen dem Fremdkapital: laufende Verpflichtungen, kurz-, mit- tel- und langfristige Schulden, Verpflichtungen aus Son- derrechnungen (wie Eidg. Versicherungskasse, Stiftun- gen, Spezialfonds), Rückstellungen und Transitorische Passiven; • le découvert du bilan: celui-ci contient les clôtures cu- mulées des anciens comptes généraux et du compte de résultats de toutes les périodes comptables. 154 Le passif de la Confédération se compose des groupes suivants: • les engagements: engagements courants, dettes à court, moyen et long termes, engagements découlant des finan- cements spéciaux (Caisse fédérale d'assurance, fonda- tions, fonds spéciaux), provisions et passifs transitoires; 308 Allgemeine Erläuterungen Explications générales • den vorsorglichen Wertberichtigungen auf Darlehen und Beteiligungen: Aus Transparenzgründen (klare Dar- stellung der Forderungs- und Eigentumsverhältnisse) werden Darlehen und Beteiligungen nach der indirekten Methode wertberichtigt; • den Verpflichtungen für Spezialfinanzierungen: Rück- lagen aus zweckgebundenen Einnahmen. 155 Die Spezialfonds sind Zuwendungen, die dem Bund von Dritten mit der Auflage gemacht werden, sie für bestimm- te Zwecke zu verwenden. Sie stellen also dem Bunde anver- traute Mittel dar, die ihm nicht zur Erfüllung seiner eigenen Aufgaben zur Verfügung stehen. Die Ausgaben und Einnah- men der Spezialfonds werden nicht in der Finanzrechnung verbucht. 156 Die Eventualforderungen und -Verpflichtungen des Bundes, wie beispielsweise bedingt rückzahlbare Bun- desbeiträge und Bürgschaftsverpflichtungen, werden un- ter dem Bilanzstrich in den sogenannten Ordnungskonten erfasst. 16 Sonderrechnungen 161 Gemäss Artikel 37 des Finanzhaushaltsgesetzes rich- tet sich das Finanz- und Rechnungswesen der unselbständi- gen Bundesbetriebe und Anstalten unter Wahrung der allge- meinen Grundsätze nach den betrieblichen Anforderungen. Solche Sonderrechnungen bestehen heute für das Bundes- amt für Rüstungsbetriebe, die Eidg. Münzstätte und die Eidg. Versicherungskasse. Sie bilden einen integrierenden Be- standteil der Staatsrechnung beziehungsweise des Voran- schlags und sind in den entsprechenden Botschaften in einem besonderen Kapitel aufgeführt. Das Rechnungswesen des Bundesamtes für Rüstungs- betriebe (BRBT) richtet sich nach der Verordnung vom 1. Ja- nuar 1991. Ein Drittel des Reingewinnes des BRBT wird im folgenden Jahr an die Bundeskasse abgeliefert und unter 541 «Gruppe für Rüstungsdienste» in der Finanzrechnung des Bundes als Einnahme verbucht. Die restlichen zwei Drittel werden in die Reserven des Bundesamtes für Rüstungsbe- triebe eingelegt. Ein eventueller Reinverlust ist vorzutragen und mit künftigen Gewinnen zu verrechnen. In der Betriebsrechnung der Eidg. Münzstätte (E+M) werden Aufwand und Ertrag der E+M nach den Normen des indu- striellen Rechnungswesens ermittelt (vgl. Kommentar zur Betriebsrechnung E+M). Die Einnahmen und Ausgaben ge- mäss Finanzhaushaltgesetz sind in der Finanzrechnung un- ter der Dienststelle603 «Eidg. Münzstätte» aufgeführt. Dabei wird auch die Nettozunahme des Münzumlaufs als Einnah- me in der Finanzrechnung erfasst. Für den Fall, dass in einzelnen Jahren weniger Münzen neu in Umlauf gesetzt werden als zufliessen, wird eine Ausgleichsreserve in Form einer Rückstellung gebildet. Damit wird auch der gesetzli- chen Verpflichtung des Bundes, seine Münzen bei Vorwei- sung jederzeit einzulösen, Rechnung getragen. Das Rechnungswesen der Eidg. Versicherungskasse (EVK) ist in deren Statuten vom 2. März 1987 geregelt (vgl. die Ausführungen im Kapitel 221.5 der Botschaft). In der Finanzrechnung des Bundes erscheinen unter der Dienst- stelle 615 «Eidg. Versicherungskasse» die Arbeitgeberlei- stungen des Bundes sowie der Saldo des Kassenverkehrs der Eidg. Versicherungskasse. Die Mittel der Eidg. Versiche- rungskasse sind zur Hauptsache beim Bund angelegt und werden zur Durchschnittsrendite der Bundesobligationen • les réévaluations sur prêts et participations à titre pré- ventif: Pour des raisons de transparence (présentation claire de la situation des créances et des avoirs), les prêts et participations sont réévalués selon la méthode indirec- te; • les engagements envers les financements spéciaux: provisions créées par des recettes affectées. 155 Les fonds spéciaux sont constitués par des dons de tiers faits à la Confédération avec l'obligation de les affecter à certains buts précis. La Confédération ne dispose donc pas de ces moyens financiers pour l'accomplissement de ses tâches. Les dépenses et les recettes y afférentes sont comp- tabilisées en dehors du compte financier. 156 Les créances et engagements conditionnels de la Confédération, tels que les contributions fédérales rembour- sables et les cautionnements, figurent hors bilan dans les "comptes d'ordre'. 16 Comptes spéciaux 161 En vertu de l'article 37 de la loi sur les finances de la Confédération, les finances et la comptabilité des entreprises et établissements fédéraux sans personalité juridique doivent être adaptées aux exigences de l'exploitation, mais les prin- cipes généraux seront respectés. Font actuellement l'objet de comptes spéciaux l'Office fédé- ral de la production d'armements, la Monnaie fédérale et la Caisse fédérale d'assurance. Les comptes spéciaux sont partie intégrante du compte d'Etat et du budget et sont commentés dans le message y afférent dans un chapitre séparé. La comptabilité de l'Office fédéral de la production d'ar- mements (OFPA) est présentée selon les principes définis dans l'ordonnance du 1er janvier 1991. Un tiers du bénéfice net de l'OFPA est versé l'année suivante à la caisse fédérale et comptabilisée comme recette dans le compte financier sous la rubrique 541 "Groupement de l'armement". Les deux tiers restants sont versés à la réserve de l'OFPA. Les éven- tuelles pertes nettes doivent être reportées et imputées sur les bénéfices futurs. Dans le compte d'exploitation de la Monnaie fédérale (MF), les charges et les recettes sont déterminées d'après les normes de la comptabilité industrielle (voir le commentaire relatif au compte d'exploitation de la MF). Les recettes et les dépenses calculées selon les principes définis dans la loi sur les finances de la Confédération figurent au compte financier sous la rubrique 603 "Monnaie fédérale". L'augmentation nette de la monnaie en circulation est également enregis- trée comme recettes. Au cas où certaines années le retour de monnaies serait plus important que la mise en circulation, une réserve de compensation a été créée sous forme d'une provision. Il est ainsi tenu compte de l'obligation qu'a la Confédération en vertu de la loi de bonifier en tout temps la contre-valeur des monnaies qui lui sont présentées. La comptabilité de la Caisse fédérale d'assurance (CFA) est réglée dans ses statuts du 2 mars 1987 (voir à cet effet les explications dans le chapitre 221.5 du message). Les cotisations que la Confédération est appelée à verser en tant qu'employeur ainsi que le solde de la CFA figurent au compte financier de la Confédération sous la rubrique 615 "Caisse fédérale d'assurance". Les fonds de la CFA sont déposés auprès de la Confédération et rémunérés au taux de rendement moyen des obligations de la Confédération. Allgemeine Erläuterungen Explications générales 309 verzinst. Die Verzinsung dieser Mittel ist bei der Dienststelle 601 «Eidg. Finanzverwaltung» eingestellt. Seit 1989 kann die EVK ihren Mitgliedern in begrenztem Umfange auch Hypothekardarlehen gewähren. In der Bi- lanz des Bundes werden seine Verpflichtungen gegenüber den Versicherten unter dem Passivposten «Verpflichtungen aus Sonderrechnungen» aufgeführt. Der Bundesanteil am versicherungstechnischen Fehlbetrag wird unter dem Bilanz- strich als Eventualverpflichtung ausgewiesen. Nach Artikel 47 der EVK-Statuten ist die Kasse versiche- rungstechnisch auf der Grundlage des Kapitaldeckungs- verfahrens zu führen. Vorgeschrieben wird ein Deckungs- grad von zwei Dritteln. Der restliche Drittel, der versiche- rungstechnische Fehlbetrag, wird vom Arbeitgeber zu vier Prozent verzinst (Zinsgarantie). Der Eidg. Versicherungskasse angeschlossen sind die PTT- Betriebe, die Rüstungsbetriebe, die Eidg. Alkoholverwaltung sowie zahlreiche öffentlich-rechtliche und gemischtwirt- schaftliche Unternehmen und Organisationen. Für die Fusion der EVK mit der Pensions- und Hilfskasse der SBB (PHK) sind die notwendigen Vorbereitungen im Gange. 162 Die SBB und die PTT sind zwar unselbständige Be- triebe, unterliegen jedoch eigenen Vorschriften über die Rechnungsführung. Allerdings wird das Finanzhaushaltsge- setz, insbesondere seine allgemeinen Grundsätze, auch auf sie angewendet, soweit nicht betriebliche Notwendigkeiten Sonderbestimmungen erheischen. 163 Schweizerische Nationalbank, AHV-Ausgleichs- fonds, SUVA und Alkoholverwaltung sind rechtlich selb- ständige Bundesanstalten und fallen nicht unter das Finanz- haushaltsgesetz. Les dépenses relatives au paiement des intérêts sur ces fonds figurent sous la rubrique 601 "Administration fédérale des finances". Depuis 1989, la CFA peut aussi, dans une mesure limitée, accorder des prêts hypothécaires à ses membres. Les engagements de la Confédération envers les assurés sont portés au bilan et figurent au passif sous "Engagements envers des entités particulières". La part qu'elle supporte sur le déficit technique de la Caisse d'assurance figure hors bilan comme engagement conditionnel. En vertu de l'article 47 de ses statuts, la CFA est administrée selon le système de la capitalisation. Le taux de couverture est fixé à deux tiers. Le tiers restant, c'est-à-dire le déficit technique ou actuariel, est rémunéré par l'employeur à un taux d'intérêt de 4 pour cent (intérêt garanti). Sont affiliés à la CFA les PTT, les entreprises d'armement, la Régie fédérale des alcools, ainsi que de nombreuses entre- prises et organisations de droit public et semi-public. Les préparatifs quant à la fusion de la CFA avec la Caisse de pensions et de secours des CFF sont en cours. 162 Les CFF et les PTT sont certes des entreprises non autonomes, mais elles ont leurs propres prescriptions concernant la tenue des comptes. Cependant, la loi sur les finances de la Confédération et notamment ses principes généraux leur sont également applicables en tant que des impératifs d'exploitation ne requièrent pas des dispositions particulières. 163 La Banque nationale suisse, le Fonds de compen- sation de l'AVS, la CNA et la Régie des alcools étant des établissements fédéraux juridiquement autonomes, ils ne sont pas régis par la loi sur les finances de la Confédération. 17 Bundestresorerie 171 Die Bundestresorerie ist zentralisiert. Ihr sind neben der allgemeinen Bundesverwaltung insbesondere auch die Betriebe und Anstalten des Bundes (u.a. die SBB und PTT) angeschlossen. 172 Die Aufgabe der Trésorerie besteht darin, jederzeit die Zahlungsbereitschaft des Bundes, seiner Betriebe und An- stalten sicherzustellen. Im einzelnen geht es dabei um die Geldbeschaffung und die Anlage von verfügbaren Geldern, die Devisenbeschaffung, die Schuldenverwaltung und die Aufrechterhaltung einer ausreichenden Tresoreriereserve. Für die Mittelbeschaffung am Geld- und Kapitalmarkt stehen dem Bund folgende Instrumente zur Verfügung: • Anleihen: Seit Anfang 1980 erfolgt die öffentliche Emis- sion von langfristigen Bundesanleihen nach dem Tender- verfahren. Bei der Ausgabe werden lediglich der Nomi- nalzinssatz, die Laufzeit und der ungefähre Anleihensbe- trag festgelegt, während der Ausgabepreis und damit die Rendite aufgrund der von den Anlegern eingereichten Offerten bestimmt werden. Den Interessen der Kleinanle- ger wird dadurch Rechnung getragen, dass die Mindest- stückelung 1000 Franken beträgt und bis zu 100 000 Franken Offerten ohne Preisangabe eingereicht werden können. In Ergänzung zu den öffentlichen Anleihen be- schafft sich der Bund mittelfristiges Geld auf dem Wege der Privatplazierung. Der Anlegerkreis beschränkt sich zur Hauptsache auf die Banken sowie die Versicherungen und Pensionskassen. Dementsprechend beträgt die Min- deststückelung 50 000 Franken. 17 Trésorerie de la Confédération 171 La trésorerie de la Confédération constitue un sys- tème central auquel sont rattachés, outre l'administration générale de la Confédération, les entreprises et établisse- ments fédéraux (les CFF et les PTT notamment). 172 La trésorerie a pour tâche d'assurer en tout temps à la Confédération, à ses entreprises et établissements, les disponibilités qui leur sont nécessaires. Il lui appartient no- tamment de procurer des fonds, de placer les capitaux dispo- nibles, d'acquérir des devises, de gérer la dette et de main- tenir une réserve de trésorerie suffisante. La Confédération possède les moyens suivants pour se procurer des fonds sur les marchés monétaire et financier: • Emprunts: Depuis le début de l'année 1980, l'émission publique des emprunts fédéraux à long terme s'effectue selon le système d'appel d'offres. Au moment de l'émis- sion, on fixe simplement le taux d'intérêt nominal, la durée et le montant approximatif de l'emprunt alors que le prix d'émission, ainsi que le rendement, sont déterminés sur la base des offres présentées par les investisseurs. Il est tenu compte des intérêts des petits investisseurs par le fait que les offres (qui s'échelonnent de 1000 fr., le mini- mum, à 100 000 fr.) peuvent être présentées sans indica- tion de prix. La Confédération, pour compléter les em- prunts publics, se procure des fonds à moyen terme par la voie des placements privés. Les milieux investisseurs se limitent principalement aux banques, ainsi qu'aux as- surances et caisses de pensions, pour lesquels l'apport minimum s'élève à 50 000 francs. 310 Altgemeine Erläuterungen Explications générales • Schatzanweisungen: Die Schatzanweisung oder Res- kription ist das klassische kurzfristige Geldbeschaf- fungsinstrument des Bundes. Es handelt sich um ein diskont- und lombardfähiges Papier mit einer Laufzeit von in der Regel 3 bis 24 Monaten, das ausschliesslich bei Banken plaziert wird. Die Verzinsung erfolgt auf Diskont- basis. Das bedeutet, dass die Titel zu einem Preis unter 100 Prozent ausgegeben werden; die Rückzahlung er- folgt zu 100 Prozent des Nominalbetrages. • Geldmarkt-Buchforderungen: Mit dem Ziel, den schweizerischen Geldmarkt auszubauen und gleichzeitig die Palette der Geldbeschaffungsinstrumente des Bun- des zu erweitern, wurde im Jahre 1979 die Geldmarkt- Buchforderung geschaffen. Es handelt sich nicht um ein Papier, sondern um eine handelbare Buchforderung. Die Ausgabe der Geldmarkt-Buchforderungen erfolgt wie die Bundesanleihen nach dem Tenderverfahren. Allerdings wird kein Nominalzins festgelegt. Die Verzinsung erfolgt wie bei den Schatzanweisungen in Form eines Diskont- abschlages bei der Ausgabe. Die Rückzahlung erfolgt zu 100 Prozent des Nominalbetrages. Bisher wurden Lauf- zeiten von 1, 3, 6 und 12 Monaten gewählt. Die Stücke- lung beträgt 50 000 Franken. Bis zu einer Million Franken können Offerten ohne Preisangabe eingereicht werden. Die Geldmarkt-Buchforderungen sind bei der National- bank diskontierbar, allerdings nicht zum offiziellen Satz, sondern zu Ankaufspreisen, die von der Nationalbank auf Anfrage bekanntgegeben werden. Sie werden zudem zur Lombardierung entgegengenommen. • Geldmarkt-Kredite: Zur Abdeckung vorübergehender Bedarfsspitzen der Bundestresorerie werden bei den Banken Geldmarkt-Kredite mit einer Laufzeit von 1 bis 30 Tagen aufgenommen. 173 Bei der Erfüllung der mit der Trésorerie verbundenen Aufgaben arbeiten die zuständigen Stellen eng mit der Schweizerischen Nationalbank zusammen, um die Koordina- tion zwischen der Trésorerie- und der Geldmengenpolitik sicherzustellen. • Bons du Trésor: Le bon du Trésor ou la rescription est le moyen propre à la Confédération de se procurer des capitaux à court terme. Il s'agit d'un titre escomptable et pouvant servir de gage, d'une durée habituelle de 3 à 24 mois, qui est placé exclusivement auprès des banques. La rémunération s'opère sur la base de l'escompte. Cela signifie que ce titre peut être émis à un prix inférieur à 100 pour cent, le remboursement étant effectué à 100 pour cent du montant nominal. • Créances comptables à court terme: En 1979, la cré- ance comptable à court terme a été créée dans le but de développer le marché monétaire suisse et par la même d'élargir l'éventail des moyens propres à la Confédération de se procurer de l'argent. Il ne s'agit pas d'un titre, mais d'une créance comptable négociable. L'émission des cré- ances comptables à court terme a lieu selon le système d'appel d'offres à l'instar des emprunts fédéraux. Ce- pendant, aucun intérêt nominal n'est fixé. L'intérêt est servi sous forme d'un escompte lors de l'émission, à l'exemple des bons du Trésor. Le remboursement s'effec- tue à 100 pour cent du montant nominal. Les durées choisies jusqu'ici s'étendent sur 1, 3, 6 ou 12 mois. Les coupures sont de 50 000 francs. Jusqu'à un montant d'un million de francs, des offres pouvent être présentées sans indication de prix. Les créances comptables à court terme sont bancables, non pas sans doute au taux officiel, mais à un prix que la Banque nationale communique sur de- mande. Elles ne sont d'ailleurs pas acceptées en nantis- sement. • Crédits à court terme: La Confédération, pour faire face à des besoins financiers temporaires élevés, recourt aux crédits à court terme des banques, d'une durée de 1 à 30 jours. 173 Dans l'accomplissement de ses tâches touchant à la trésorerie, les services compétents collaborent étroitement avec la Banque nationale suisse en vue de coordonner la politique de la trésorerie avec celle de la masse monétaire. Allgemeine Erläuterungen Explications générales 311 to a> ■o c 3 (i->^i>i m r J3 *o MM C0 <D O ■ö 0) O -C o E "■4—• CO Ê c sz 3 o C/) C £ ü 0) OC c 3 ü 0> 1_ N C (0 c * c c CD 0) E E .c ca , . co c: CO c c 13 c c CD LU CO O CO E CD o eu a c c LÜ ~o c 0 H— CO _l Investiti 05 _Q "ö :j3 »1 tz 2 E fe CD Lu N i- C Q) co "5 c o LL C CD .Q c « c CD O) <D _Q CO -Q C0 3 cc co <_ cß 3 3 CO C < to 4) CD g (0 T3 D) CD CO » CD 3 co > < _i c D) C 3 C £ U <D i_ (A O) O «^ i_ LU a> .c u w *-> a) c ^ Cl) c o > LU c CD co co H D) ca h. c E co CD N C O V CD :C0 3 -C O (fl sz co c "c LU t: a> ■D C ■c eu co O CD ai *•■ c E (0 (0 eu a c 'eu ai C ÇU "S D) eu O) E a; "eu E sz c :C0 E sz o LU eu D5 O t CD (!) c 3 J3 CD C0 LL LL' > LU LU m O c 3 c -* CD O X! CU co m Q eu co "D 3 < c "O eu CD c C m co eu CJ) <a CD CD C C T eu S, co c C« £ C Xi C0 O) CO 3 co C0 O) C0 CD 0) 3 :Ç0 c eu LU "D C CO < 3 co *■* E "cfl .o co o> « CO ST c CD CO C co E JO c C0 CD CD n co c o ai c n CD eu ai co CO :(0 co (0 C O c 3 > co S co o'çu « E :C0 to sz o E r CD O (.1 co c Ç= co o CD m O m ra c C CD Cl> o -î XI a. (f) a Q. * CD UJC5 m < m O N C m c a> > C0 ca a a. co E ci) C Q) O) C 3 a> .c o c CD -D t CD O) c 3 CD 5 CD "E N Q) CD C en SZ co S, O c 3 O) C^ -C CO - co N Q. 0> m o Q.-S? > C d) > < c CD D) E > N C m c c 0) D) E CD > CO O) c 3 0) > c CD CJ) c ai D) ca N c ^r CD ra S XO .c- co .C :t o CD co -c= ~ o N N (0 C Ko en > rn c a) c o CO O) c c ■g ô o J£ en en C Ö 312 Allgemeine Erläuterungen Explications générales to *■* (0 3 to 0) i— (1) "O Q) a. E o ü CO vQ) ■o Û) *- ^—-V c o 0) o 03 CD E ~u> CD si ■o w 0) c o .Q 05 CO c +* 0) a. C/l E n o o a> a> ■ö o (0 LU 0) Ü c re c a) Q. E o o CO as CD o a> a> ■o c: CD "O -CD O X LU CO 0) .O ro Q. E o o CO cz CD > CD OC CO cz g co Ç0 "co *—» CO Ü co CD CO cz CD Q_ -CD CD CO _ÇD .O CO T3 O Ü (A cz CO a> CD CD D) ■D O) u- n O CO ^ X -CZ O LU Ü CO CO CO a. ZJ CO CO CD CO U3 Z! c CD CD "D 3 tr > § O t/3 O CD CD E> "O co CO o a> ZJ "O en ^ -CD c DC 03 -CD O x LU •*-* cz CD E CD CO CD iss cz CO CO CD C/3 > CD ZJ cz o _— CD CJ T3 o co CO CO <D CD CD c IT, CD œ E ^ a> CD CD o Ü O S o V CD CD tr cr cc c "3 co « H- 01 CD p. ■o« ^_, olde tde cz CD E C/3 S w CD CD co CO CD 13 -CD o •*-* cz CO LU CO CD > 3 cz o CJ ■o (A Ü3 CO <D CD CD (A C/) CO C cz cz CD CD CD a Q. a. -0) -CD -CD a Q Q to re 3 tf) 0) >_ a> ■D 0) 3 CJ "*■» (0 "■^ re #■* to CO a. E o ü c re m CD x > ZJ cz CO CD o > -CD -CD a. k_ CO Q. CO cz ■*-* to cz CD E CD o "■*—• CO ZJ CD E CD c CD E 03 OJ CO o OS (0 CO > CO 0) O) -CD co OJ (0 cz -CD c c a. LU tr u_ CD *4— X *—• CO ZJ CO o -CD CD CO Ü cz co cz E a. CO cz "O -♦— CO cz CD cz CD cz CD F CD > o o CD to CD O c *^ E E CZ z> o *-• CO to o U CO co cz > -CD < D_ Q. LL CO a < LL Ü CO CO C/3 01 0 C3 n X O Ü3 £ 3 co o CO 3 C to o 03 c/3 tl) CO o c o o 03 C/3 0) LO CZ 1) !o to 03 T3 U3 -1 CO c o 03 Ü 03 03 -o tz E o o S c 0 E tii CO 3 C 0 > 0 CD z5 a> .L- c 03 m CZ TJ > OS CD > <D CD o ai 03 > 03 c o -03 -0 -0 3 > ZJ 8 cr LL Q_ cr o LU Q. < CO CD r T3 CO 03 c 03 O 03 0 F CO CO CO 4—1 CO m 0 CO CZ 03 CO CO U3 CO 0 S Q. ZJ CO -CD m co 03 E 03 X CO CO -o -to Ü3 c CO 03 ZJ a. -0 ■a CO m 0 > c CO CO tr 03 b jn o 0 JD x> D F (/) o _C0 t- Zl -to -to c o +* > CO to o CO 03 ■o CO tr m CI3 o co a> (0 .c Ü 0 c C o U3 tii 0 CO % CO c 03 CO 03 CO CZ 03 a. ■03 to Q. Ü3 03 CO CO-03 II <D7 CZ g c 0 > -3 CO 03 c to ZJ o o ez o c 0 > ZJ b 0 CO CO tr o F CO c o "zi CO SI o CO 0 "zi D_ m Q û. a Ü CO CO < < < 03 O x> C/3 03 Q. E o O 03 •a k_ o CO Q. E o O Allgemeine Erläuterungen Explications générales 313 2 Gliederung der Ausgaben und Ein- nahmen 2 Classification des dépenses et des recettes 21 Allgemeines 211 Die in der Finanzrechnung erlassten Ausgaben und Einnahmen lassen sich - analog zum privatwirtschaftlichen Rechnungswesen - nach folgenden Kriterien unterteilen: 21 Généralités • nach Kosten- und Ertragsarten -> Sachgruppengliederung (finanz- schaftliche Aspekte) und volkswirt- • nach Kostenstellen -» Institutionelle Gliederung (nach Verantwortlichkeit) • nach Kostenträgern -> Gliederung nach Aufgabengebieten (funktionale Gliederung). 212 Wegen der beschränkten Darstellungsmöglichkeiten können die Finanzvorfälle im Kontenplan jeweils nur nach zwei Kriterien unterteilt werden. In Anbetracht der zentralen Bedeutung der Abgrenzung der Verantwortlichkeitsbereiche für die Haushaltsführung und die Haushaltskontrolle sind die Ausgaben und Einnahmen in der Finanzrechnung primär nach der Organisationsstruktur (Institutionen) und innerhalb dieser nach Kosten- und Ertragsarten (Sachgruppen) geglie- dert. 213 Die Gliederung nach Aufgabengebieten ist nicht direkt aus der Rechnung ersichtlich; sie muss auf statistischem Wege gewonnen werden. 211 Les dépenses et recettes figurant dans le compte financier se subdivisent selon les critères suivants - identi- ques à ceux de la comptabilité de l'économie privée - : • selon la nature des coûts et des revenus -> classification par nature (sous les aspects écono- mique et de la gestion financière) selon les unités administratives -> classification organique responsabilité) selon le critère de la • selon les unités d'imputation (tâches) -» classification par groupes de tâches (classification fonctionnelle) 212 Faute de place pour les représenter, les opérations financières ne peuvent être réparties qu'en fonction de deux critères seulement dans le plan comptable général. Vu l'im- portance primordiale que revêt la délimitation des domaines de responsabilité pour la gestion et le contrôle budgétaires, les dépenses et les recettes du compte financier s'articulent selon la structure organique (unités administratives) et, à l'intérieur de celle-ci, d'après les catégories de coûts et de revenus (groupes par nature). 213 La classification par groupes de tâches n'apparaît pas directement dans le compte. Elle doit être élaborée statisti- quement. 22 Gliederung des Kontenplanes der Finanzrech- nung 221 Die institutionelle Gliederung zeigt die Ausgaben und Einnahmen nach der Organisationsstruktur des Bundes: • Eidg. Räte • Eidg. Gerichte • Bundesrat • Bundeskanzlei • Verwaltung, gegliedert nach den sieben Departementen und den Dienststellen. Diese Gliederung entspricht zugleich der Zuständigkeit be- ziehungsweise Verantwortlichkeit für die Verwaltung der Kre- dite und den Bezug der Einnahmen (Art. 33 FHG). 222 Die Ausgaben und Einnahmen der Dienststellen wer- den zusätzlich nach Kosten- und Ertragsarten unterteilt. Die- se sogenannte Sachgruppengliederung umfasst folgende Hauptsachgruppen: Ausgaben Laufende Ausgaben Personalausgaben Sachausgaben Rüstungsausgaben Passivzinsen Kantonsanteile an Bundeseinnahmen Entschädigungen an Gemeinwesen Beiträge an laufende Ausgaben Sachgruppen-Nr. 3 30 31 32 33 34 35 36 22 Classification du plan comptable du compte fi- nancier 221 La classification organique (par unités administra- tives) présente les dépenses et les recettes selon la structure organique de la Confédération: • Chambres fédérales • Tribunaux fédéraux • Conseil fédéral • Chancellerie fédérale • Administration, divisée en sept départements et en offices Cette classification est conforme tant à la compétence qu'à la responsabilité de gérer les crédits et d'encaisser les re- cettes (art. 33 de la LFC). 222 Les dépenses et les recettes des offices sont en plus réparties selon la nature des coûts et des revenus. Cette classification par nature comprend les groupes princi- paux suivants: Dépenses No des groupes par nature Dépenses courantes 3 Dépenses de personnel 30 Biens et services 31 Dépenses d'armement 32 Intérêts passifs 33 Parts des cantons aux recettes fédérales 34 Dédommagements à des collectivités publiques 35 Contributions à des dépenses courantes 36 314 Allgemeine Erläuterungen Explications générales Investitionsausgaben Investitionsgüter Darlehen und Beteiligungen Investitionsbeiträge Einnahmen Laufende Einnahmen Fiskaleinnahmen Regalien und Konzessionen Vermögensertrag Entgelte Einnahmenüberschuss Eidg. Versicherungskasse Investitionseinnahmen Veräusserung von Investitionsgütern Rückzahlung von Darlehen und Beteiligungen Rückerstattung von Investitionsbeiträgen Die Hauptsachgruppen sind weiter unterteilt in Sachgrup- pen und diese teilweise noch in Untersachgruppen. Die letzte Stufe dieser hierarchischen Gliederung bilden die Ein- zelkonti, die sogenannten Ausgaben- und Einnahmenrubri- ken hgru ppen-Nr. No des groupes par nature 4 Dépenses d'investissement 4 40 Biens d'investissement 40 42 Prêts et participations 42 46 Contributions à des investissements Recettes 46 5 Recettes courantes 5 50 Recettes fiscales 50 51 Patentes et concessions 51 52 Revenus des biens 52 53 Taxes 53 <asse 54 Excédent des recettes de la CFA 54 6 Recettes d'investissement 6 60 Vente de biens d'investissement 60 n 62 Remboursement de prêts et de participations 62 64 Remboursement de contributions à des 64 investissements Ces groupes par nature principaux sont encore subdivisés en groupes et certains de ces derniers en sous-groupes. L'ultime degré de cette classification hiérarchique est consti- tué de comptes individuels, les articles de dépenses et de recettes. Beispiel Hauptsachgruppe: Sachgruppe: Untersachgruppe: Rubrik: 31 Sachausgaben 3180 Dienstleistungen und Honorare 3180.50 Telefon-und Posttaxen 601.3180.007 Posttaxen (eingestellt bei der Dienststelle 601 «Finanzverwaltung») Eine Übersicht über die Entwicklung der Ausgaben und Ein- nahmen nach Sachgruppen findet sich im Statistikteil der Botschaft. Exemple Groupe par nature principal: 31 Biens et services Groupe: 3180 Honoraires et pres- tations de service Sous-groupe 3180.50 Taxes postales et télé- phoniques Article 601.3180.007 Taxes postales de l'Ad- ministration générale de la Confédération (inscri- tes auprès de l'office 601 « Administration fédérale des finances») La partie statistique donne un aperçu de l'évolution des dépenses et des recettes classées par nature. Nebst den finanzwirtschaftlichen Gesichtspunkten zeigt die- se Gliederung auch den volkswirtschaftlichen Charakter der Staatsausgaben und bildet damit die Grundlage für die An- alyse der Auswirkungen des Bundeshaushaltes auf den ge- samtwirtschaftlichen Kreislauf sowie die Einordnung in die Nationale Buchhaltung. In der ersten Gliederungsstufe unterscheidet der Konten- rahmen zwischen • laufendem Konsum und • investiven Finanzvorfällen (Investitionsgüter, Investi- tionsbeiträge sowie Darlehen und Beteiligungen). Die laufenden Ausgaben umfassen die Aufwendungen für den Erwerb oder die Inanspruchnahme von Gütern, Dienst- leistungen und Nutzungen, die zur Aufgabenerfüllung not- wendig sind. Darunter fallen auch die Einnahmenanteile der Kantone, die Beiträge an laufende Ausgaben von Kantonen oder Dritten sowie die Beiträge an das Ausland. Unter den Personalausgaben werden sämtliche Vergütun- gen und Arbeitgeberleistungen für das Etatpersonal, für die Hilfskräfte sowie - als dritte Personalkategorie - für das Zu- satzpersonal in den Bereichen Schulrat ETH, Entwicklungs- zusammenarbeit und Katastrophenhilfskorps ausgewiesen. Cette classification montre, outre les aspects de la gestion financière, le caractère économique des dépenses de l'Etat et constitue ainsi la base de l'analyse des effets des finances fédérales sur le circuit économique général, ainsi que de l'intégration aux flux financiers dans les comptes nationaux. Le premier degré de classification du plan comptable général renseigne sur la part des dépenses qui est requise pour • la consommation courante, ainsi que pour • la création de capital réel (biens d'investissements, con- tributions à des investissements, ainsi que prêts et parti- cipations). Les dépenses courantes comprennent l'acquisition et l'uti- lisation de marchandises, de services et de biens utilisés dans l'accomplissement des tâches. Il s'agit également des parts des cantons aux recettes, des contributions aux dé- penses courantes des cantons ou de tiers, ainsi que des contributions à l'étranger. Sous les dépenses de personnel figurent les indemnités et prestations de l'employeur pour le personnel permanent, les auxiliaires et le personnel complémentaire (troisième catégo- rie de personnel) des domaines du Conseil des écoles poly- techniques fédérales, de la coopération au développement et du Corps d'aide en cas de catastrophes. Allgemeine Erläuterungen Explications générales 315 Unter dem Begriff Rüstungsausgaben werden die Ausga- ben für militärische Materialbeschaffungen, Bauten sowie für Entwicklung und Versuche zusammengefasst. Die Investitionsausgaben umfassen die Aufwendungen für den Erwerb oder die Schaffung von Vermögenswerten (Real- kapital), die zur Aufgabenerfüllung notwendig sind und über mehrere Perioden produktiv genutzt werden können. Dazu gehören neben den Investitionsgütern auch Investitions- beiträge sowie Darlehen und Beteiligungen (In- und Aus- land). Die Investitionsgüter werden in der Bilanz als Verwaltungs- vermögen eingestellt (aktiviert) und über ihre Nutzungsdauer abgeschrieben (vgl. dazu die Finanzhaushaltverordnung, Ar- tikel 13; SR 611.01). Auch die Darlehen und Beteiligungen werden aktiviert, während die Investitionsbeiträge gleich den laufenden Ausgaben derjenigen Rechnungsperiode an- gelastet werden, in der sie fällig werden. Die Übertragungen (Transferzahlungen) umfassen die Einnahmenanteile der Kantone, die Entschädigungen an Ge- meinwesen, die Beitragsleistungen an laufende und Investi- tionsausgaben Dritter sowie die Darlehen und Beteiligungen. Diese Hauptgruppen des Transferbereichs werden zusätz- lich nach Empfängerkategorien unterteilt: • Privater Sektor (private Haushalte, private Institutionen, private Sozialversicherungen) • Öffentliche Haushalte (bundeseigene Anstalten, Kan-to- ne, Gemeinden) • Öffentliche Sozialversicherungen • Öffentliche Unternehmungen (bundeseigene, übrige) • Ausland, internationale Organisationen. Die Beiträge an laufende und Investitionsausgaben lassen sich nach finanzrechtlichen Gesichtspunkten unterscheiden in Finanzhilfen und Abgeltungen. Unter Finanzhilfen sind solche Leistungen an Dritte zu verstehen, die den Empfänger bei der Erfüllung einer von ihm selbstgewählten Aufgabe unterstützen sollen. Abgeltungen haben hingegen zum Ziel, finanzielle Lasten Dritter, die sich aus der Erfüllung vorge- schriebener oder übertragener öffentlicher Aufgaben erge- ben, zu mildem oder auszugleichen. Les investissements militaires (constructions, matériel d'ar- mement), réunis sous la dénomination de dépenses d'arme- ment, sont attribués aux dépenses courantes. Les dépenses d'investissement servent à acquérir ou à créer des valeurs patrimoniales (capital réel) nécessaires à l'accomplissement des tâches et utilisables durant plusieurs exercices. En plus des biens d'investissement, elles comprennent également les contributions aux investisse- ments, ainsi que les prêts et participations (en Suisse et à l'étranger). Les biens d'investissement sont portés au bilan (capitali- sés) comme patrimoine administratif et amortis d'après leur durée d'utilisation (voir à cet effet l'ordonnance sur les fi- nances de la Confédération, art. 13; RS 611.01). Les prêts et participations sont également capitalisés alors que les contributions à des investissements sont aussitôt impu- tées aux dépenses courantes de la période comptable au cours de laquelle elles sont effectuées. Les transferts englobent les parts des cantons aux recettes, les dédommagements à des collectivités publiques, les contributions aux dépenses courantes et d'investissement de tiers, ainsi que les prêts et participations. Ces groupes prin- cipaux de transferts sont de plus subdivisés en catégories de bénéficiaires: • secteur privé (personnes physiques, institutions privées, assurances sociales privées) • collectivités publiques (établissements appartenant à la Confédération, cantons, communes) • assurances sociales publiques • entreprises publiques (fédérales, autres) • étranger, institutions internationales Les contributions aux dépenses courantes et d'investisse- ment peuvent être divisées, selon des critères relevant de la législation financière, en aides financières et en indemni- tés. Les aides financières sont destinées à des tiers en vue de leur venir en aide dans l'accomplissement de tâches qu'ils ont librement choisies. En revanche, les indemnités visent à atténuer ou à compenser les charges financières de tiers, qui résultent de l'exécution de tâches publiques prescrites ou déléguées. 23 Die finanzstatistische Gliederung der Ausgaben und Einnahmen nach Aufgabengebieten Mit der funktionalen Gliederung (Gliederung nach Aufga- bengebieten) werden die Ausgaben den einzelnen staatli- chen Aufgabenbereichen zugeordnet. Die Aufteilung der Aus- gaben nach Tätigkeitsgebieten zeigt insbesondere, wieviel für die Erfüllung der verschiedenen Aufgaben aufgewendet wird und welche finanzielle Bedeutung den verschiedenen Aufgaben im Rahmen des Gesamthaushaltes zukommt. Die- se Gliederung bildet eine wichtige Grundlage für finanzpoliti- sche Prioritätsentscheide. Sie unterteilt den Haushalt nach folgenden 13 Hauptaufgaben: • Allgemeine Verwaltung • Justiz, Polizei • Beziehungen zum Ausland • Landesverteidigung • Bildung und Grundlagenforschung • Kultur und Freizeit • Gesundheit • Soziale Wohlfahrt • Verkehr • Umwelt und Raumordnung • Landwirtschaft und Ernährung • Übrige Volkswirtschaft • Finanzen und Steuern. 23 Classification fonctionnelle des dépenses et des recettes de la statistique financière La classification fonctionnelle (par tâches) répartit les dépenses entre les différents domaines d'attribution de l'Etat. La ventilation des dépenses selon les domaines d'activité sert notamment à déterminer le coût d'exécution des diverses tâches et l'importance financière de ces dernières dans le budget global. Cette classification pose un fondement impor- tant aux décisions de priorité en matière de politique finan- cière. Elle subdivise le budget en 13 tâches principales suivantes: • Administration générale • Justice, police • Relations avec l'étranger • Défense nationale • Formation et recherche fondamentale • Culture et loisirs • Santé • Prévoyance sociale • Trafic • Protection et aménagement de l'environnement • Agriculture et alimentation • Autres secteurs économiques • Finances et impôts 316 Allgemeine Erläuterungen Explications générales Die weitere Unterteilung der Hauptaufgaben ist aus dem Statistikteil der Botschaft ersichtlich. Une subdivision supplémentaire de ces groupes se trouve dans les tables annexées au message. 24 Gliederung der Ausgaben nach Aufgabengebie- ten und Sachgruppen Dieser kombinierten Gliederung kann entnommen werden, aus welchen Kostenarten sich die Ausgaben für die verschie- denen Aufgabengebiete zusammensetzen (Besoldungen, Konsum von Gütern und Diensten. Investitionen. Bundesbei- träge. Darlehen) und wieviel der Bund in den einzelnen Aufgabenbereichen Eigenleistungen erbringt und welcher Anteil auf Transferzahlungen an Dritte im In- und Ausland entfällt. 24 Classification des dépenses selon les tâches et les groupes par nature Cette classification combinée indique la nature de dépenses consacrées aux diverses fonctions (traitement, consomma- tion de biens et de services, investissements, catégories de contributions, prêts) et les propres prestations que la Confé- dération fournit dans ces domaines de tâches ainsi que la part qui revient aux transferts à des tiers en Suisse et à l'étranger. Kreditarten Définition des différents crédits 31 Grundbegriffe und Übersicht 311 Bundesrat und eidg. Räten stehen zur Steuerung und Kontrolle der Ausgaben verschiedene Instrumente zur Verfü- gung, die sich nach ihrer zeitlichen Wirksamkeit wie folgt unterteilen lassen: • Zahlungskredite im jährlichen Voranschlag und seinen Nachträgen; • Verpflichtungskredite und Zahlungsrahmen mit mehr- jähriger Steuerungsfunktion. Sowohl Zahlungs- und Verpflichtungskredite als auch Zah- lungsrahmen werden von den eidg. Räten bewilligt. Zahlungskredite ermächtigen die Verwaltung, für den ange- gebenen Zweck und bis zum bewilligten Betrag während des Voranschlagsjahres zu Lasten einer bestimmten Rubrik Zah- lungen zu leisten. Verpflichtungskredite geben die Ermächtigung, für ein be- stimmtes Vorhaben oder eine Gruppe gleichartiger Vorhaben bis zum bewilligten Höchstbetrag finanzielle Verpflichtungen einzugehen. Der Zahlungsrahmen ist ein für mehrere Jahre festgesetzter Höchstbetrag der Zahlungskredite für eine bestimmte Aufga- be, stellt jedoch keine Ausgabenbewilligung dar. 312 Die Zahlungskredite erlauben Bundesrat und Parla- ment eine umfassende Kontrolle der jährlichen Ausgaben. Der effektiven Ausgabensteuerung durch Kreditkürzungen oder -erhöhungen sind jedoch recht enge Grenzen gesetzt. Der Handlungsspielraum bei der Aufstellung des Voranschla- ges wird zur Hauptsache durch rechtliche Bindungen (Auto- matismen, Defizitdeckungen, feste Bundesbeiträge), beste- hende Verpflichtungen und langfristige Sachpläne stark ein- geschränkt. Die im Voranschlagsjahr fällig werdenden Zah- lungen stellen häufig die unvermeidliche Konsequenz früher getroffener Entscheidungen dar. Wo die finanziellen Auswirkungen komplexer Geschäfte, die den Bund über das laufende Voranschlagsjahr hinaus ver- pflichten, frühzeitig erfasst und kontrolliert werden müssen, bewilligen die eidg. Räte Verpflichtungskredite. Soweit sol- che Kredite der Realisierung von Bauvorhaben, dem Kauf von Liegenschaften oder der Materialbeschaffung dienen, werden sie auch als Objektkredite bezeichnet. Zahlungsrahmen sind dort am Platz, wo Zusicherungen und Zahlungen in das gleiche Jahr fallen, ein Ermessensspiel- 31 Notions importantes et condensé 311 Le Conseil fédéral et le Parlement disposent de diffé- rents instruments de crédit pour infléchir et contrôler les dépenses. Ceux-ci se répartissent, selon la durée de leur efficacité, entre • crédits de paiements alloués dans le cadre du budget et ses suppléments; • crédits d'engagements et plafonds de dépenses s'étendant sur plusieurs années. Les crédits de paiements, les crédits d'engagements ainsi que les plafonds de dépenses sont ouverts par les Chambres fédérales. Les crédits de paiements autorisent l'administration à effec- tuer durant l'exercice budgétaire, à la charge d'un article donné, des paiements aux fins indiqués et jusqu'à concur- rence du montant voté. Les crédits d'engagements autorisent à engager pour un projet unique ou un groupe de projets similaires, des dé- penses jusqu'à concurrence du plafond voté. Le plafond de dépenses est le volume de crédits de paie- ments affecté à une certaine tâche au cours d'une période pluriannuelle. Il ne vaut pas autorisation de dépenses. 312 Les crédits de paiements permettent au Conseil fédéral et au Parlement de contrôler l'ensemble des dé- penses d'une année. Les possibilités d'agir réellement sur les dépenses en réduisant ou augmentant les crédits sont en revanche très limitées. La marge de manoeuvre existant lors de rétablissement du budget est avant tout restreinte par des contraintes légales (automatisme, couverture de déficits, subventions fixes), des engagements contractés précédem- ment et des plans spécifiques à long terme. En pareil cas, les paiements échus durant l'exercice budgétaire sont la consé- quence inévitable de décisions prises antérieurement. Afin de connaître suffisamment tôt - et de manière à pouvoir prendre les mesures adéquates - les incidences financières de certains projets complexes dont la réalisation engage la Confédération au-delà de l'exercice budgétaire, le Parlement ouvre des crédits d'engagements. S'ils sont destinés à la réalisation de projets de construction, aux achats d'immeu- bles ou aux acquisitions de matériel, ils sont également dénommés crédits d'ouvrages. Les plafonds de dépenses sont sollicités dans les cas où les crédits sont alloués et payés la même année, lorsqu'une Allgemeine Erläuterungen Explications générales 317 räum besteht und gleichzeitig eine längeriristige Ausgaben- steuerung geboten ist. Auch Ausgaben, die sich auf einen Zahlungsrahmen stützen, müssen in den jährlichen Voran- schlag aufgenommen werden. marge d'appréciation existe et où il y a lieu d'orienter les dépenses à long terme. Les crédits de paiements qui s'ap- puient sur un plafond de dépenses doivent également être requis par la voie budgétaire. 32 Zahlungskredite 321 Bei der Budgetierung sind die Zahlungskredite auf- grund sorgfältiger Schätzung des voraussichtlichen Zah- lungsbedarfs festzusetzen. Für voraussehbare Ausgaben, denen die Rechtsgrundlage noch fehlt, sollen zwar die ent- sprechenden Zahlungskredite aufgenommen werden, doch bleiben sie bis zum Inkrafttreten der Rechtsgrundlage ge- sperrt. Ausgaben und Einnahmen sind in voller Höhe für jenes Jahr zu veranschlagen, in dem sie fällig werden; eine gegenseitige Verrechnung ist unzulässig (Budgetgrundsatz der Bruttodarstellung). Die Dienststelle darf Zahlungskredi- te nur für den durch die Ausgabenrubrik umschriebenen Zweck und innerhalb des bewilligten Betrages beanspruchen (Budgetgrundsatz der Spezifikation); sie ist verantwortlich für die sorgfältige, wirtschaftliche und sparsame Verwen- dung. Der Voranschlagskredit ist ein mit dem Voranschlag, also auf dem ordentlichen Weg bewilligter Zahlungskredit. Ist seine Zweckbestimmung allgemein umschrieben, handelt es sich um einen Globalkredit; er wird namentlich beantragt für die Abwicklung einer Vielzahl von Verpflichtungen, für die zentrale Materialbeschaffung durch Einkaufsstellen oder zur Erleichterung der Kreditbewirtschaftung. Durch Kreditabtre- tung kann der Bundesrat oder eine von ihm ermächtigte Stelle aus dem Globalkredit einzelnen Verwaltungsstellen Kreditbeträge zuweisen. Zu Kreditabtretungen kommt es bei- spielsweise im Personalbereich. wo die Globalkredite bei der Budgetierung den einzelnen Dienststellen nicht ab- schliessend zugeteilt werden können. 322 Der Nachtragskredit ist ein nachträglich bewilligter, den Voranschlag ergänzender Zahlungskredit. Nachtrags- kredite sind anzufordern, wenn im Voranschlag für unver- meidliche Ausgaben kein ausreichender Zahlungskredit zur Verfügung steht. Im Begehren ist der Kreditbedarf eingehend zu begründen; insbesondere sind die wichtigsten Berech- nungsgrundlagen (Preis, Menge, Wechselkurs usw.) darzu- legen. Es ist nachzuweisen, dass die Ausgabe nicht rechtzei- tig vorausgesehen werden konnte, die Verzögerung der Zah- lung zu erheblichen Nachteilen führen würde und nicht bis zum nächsten Voranschlag oder Nachtrag gewartet werden kann. Im einzelnen sind zu unterscheiden: • Der ordentliche Nachtrag (ohne Vorschuss): Er wird von den eidg. Räten mit dem Nachtrag I (Sommersession) oder II (Wintersession) zum Voranschlag bewilligt. • Die Kreditübertragung: Ordentlicher Nachtrag zur Fort- führung bestimmter Werke, Arbeiten oder Aktionen, wenn im Vorjahr der dafür bewilligte Zahlungskredit nicht oder nur teilweise beansprucht worden ist. • Der Nachtragskredit mit Vorschuss: Dringliche Zahlun- gen werden in der Regel vom Bundesrat mit Zustimmung der Finanzdelegation (gewöhnlicher Vorschuss) oder ausnahmsweise und bei besonderer Dringlichkeit vom Bundesrat allein (dringlicher Vorschuss) beschlossen. Die Kreditüberschreitung: Nachtragskredit mit Vor- schuss, der vom Bundesrat erst nach Verabschiedung der Botschaft zum Nachtrag II beschlossen wird. 32 Crédits de paiements 321 Les crédits de paiements sont fixés lors de l'établis- sement du budget en se fondant sur une estimation minu- tieuse des dépenses probables. Lorsque des dépenses pré- vues sont encore dépourvues de base légale, les crédits de paiements sont portés au budget mais les crédits demeurent bloqués jusqu'à l'entrée en vigueur de la base légale. Le montant intégral des dépenses et des recettes est inscrit au budget de l'année où celles-ci sont dues; les compensations ne sont pas autorisées (règle budgétaire du produit brut). L'office ne peut utiliser les crédits de paiements que pour les buts décrits à l'article de dépenses et uniquement jusqu'à concurrence du montant accordé (règle budgétaire de la spécialité); il est tenu à une utilisation judicieuse, efficace et rationnelle des crédits. Le crédit budgétaire est un crédit de paiement voté dans le cadre du budget, soit par la voie ordinaire. Lorsque son affectation n'est définie qu'en termes généraux, il s'agit d'un crédit global; il est notamment destiné à assurer l'exécution d'engagements les plus divers, à financer l'acquisition de matériel par les services centraux d'achat ou encore à faciliter la gestion des crédits. Par la cession de crédit, le Conseil fédéral ou un office auquel il donne l'autorisation peut attri- buer à des services administratifs des crédits partiels à valoir sur un crédit global. La cession de crédit est applicable par exemple dans le domaine du personnel, où les crédits glo- baux ne peuvent pas être attribués exactement à chaque office lors de l'établissement du budget. 322 Le crédit supplémentaire est un crédit de paiement autorisé après coup en complément du budget. Ils doivent être sollicités lorsque l'on ne dispose pas d'un crédit budgé- taire suffisant pour des dépenses ne pouvant être évitées. Le crédit sera dûment justifié dans la demande; on fera notam- ment état des principales bases de calcul (prix, quantité, cours de change, etc.). On indiquera pourquoi la dépense ne pouvait être prévue à temps, pourquoi le retard du paiement entraînerait de graves inconvénients et pourquoi on ne sau- rait attendre jusqu'au prochain budget ou supplément budgé- taire. On distingue: • Le crédit supplémentaire ordinaire est ouvert par les Chambres fédérales avec le premier (session de juin) ou le deuxième supplément budgétaire (session de décem- bre). • Le crédit reporté est un supplément ordinaire pour pou- voir poursuivre certains projets, travaux ou actions, lors- que le crédit de paiement autorisé l'année précédente n'a été utilisé qu'en partie ou pas du tout. • Le crédit supplémentaire provisoire: des paiements urgents sont en règle générale décidés par le Conseil fédéral avec l'assentiment de la Délégation des finances (crédit provisoire ordinaire) ou exceptionnellement, si c'est très urgent, par le seul Conseil fédéral (crédit pro- visoire urgent). • Le dépassement de crédit est un crédit supplémentaire provisoire que le Conseil fédéral est amené à octroyer après l'adoption du message sur le second supplément budgétaire. 318 Allgemeine Erläuterungen Explications générales Der Bundesrat unterbreitet der Bundesversammlung die be- vorschussten Ausgaben in der Regel mit dem nächsten Nachtrag zum Voranschlag, bei Kreditüberschreitungen je- doch mit der Staatsrechnung zur nachträglichen Genehmi- gung. Les crédits provisoires sont soumis pour approbation aux Chambres fédérales lors du prochain message concernant le supplément budgétaire, alors que les dépassements de cré- dits le sont avec le compte d'Etat. 33 Verpflichtungskredite 331 Begehren für Verpflichtungskredite werden je nach ihrer Bedeutung den eidg. Räten entweder mit besonderer Botschaft oder mit den Beschlüssen über den Voranschlag und seine Nachträge unterbreitet. Objektkredite für Grund- stücke und Bauten sind mit Sonderbotschaft anzubegehren, wenn die für den Bund zu erwartenden Gesamtausgaben 10 Millionen übersteigen. Der Zahlungsbedarf aus Verpflichtun- gen ist in den jeweiligen Voranschlag aufzunehmen. Beson- dere Arten des Verpflichtungskredites sind der Jahreszusi- cherungskredit und der Sammelkredit: Der Jahreszusicherungskredit ist die mit dem Voranschlag erteilte Ermächtigung, während des Budgetjahres im Rah- men des bewilligten Kredites finanzielle Leistungen zuzusi- chern, wobei die Geltungsdauer der einzelnen Zusicherung in der Regel beschränkt wird. Der Sammelkredit ist ein Verpflichtungskredit in der Form des Gesamt- oder Rahmenkredites. Als Gesamtkredit fasst er mehrere, von den eidg. Räten einzeln spezifizierte Ver- pflichtungskredite zusammen. Dabei räumt das Parlament dem Bundesrat meist die Befugnis ein, innerhalb des Ge- samtkredites einen Verpflichtungskredit zu Lasten eines an- deren geringfügig zu erhöhen (Kreditverschiebung). Hinge- gen ist der Rahmenkredit ein Verpflichtungskredit mit dele- gierter Spezifikationsbefugnis, bei dem der Bundesrat oder die Verwaltungseinheit innerhalb der vom Parlament um- schriebenen Zwecksetzung bis zum bewilligten Kreditbetrag einzelne Verpflichtungskredite ausscheiden kann. 332 Mit dem Zusatzkredit ergänzt das Parlament einen ungenügenden Verpflichtungskredit. Das Zusatzkreditbe- gehren wird entweder mit Sonderbotschaft oder zusammen mit dem Voranschlag und seinen Nachträgen unterbreitet; es gilt jenes Verfahren, das bei der Bewilligung des ungenügen- den Grundkredites beschriften wurde. Ein Zusatzkredit ist ohne Verzug anzubegehren, wenn sich vor oder während der Ausführung eines Vorhabens zeigt, dass der bewilligte Ver- pflichtungskredit nicht ausreicht. Einzig für teuerungsbeding- te Mehrkosten kann der Zusatzkredit nach Ausführung des Vorhabens verlangt werden; die Zahlungen dürfen aber in keinem Fall den ursprünglichen Verpflichtungskredit über- steigen. Erträgt die Ausführung eines Vorhabens keinen Aufschub, kann der Bundesrat entweder mit vorgängiger Zustimmung der Finanzdelegation der eidg. Räte (Zusatzkredit mit ge- wöhnlichem Vorschuss) oder bei ausserordentlicher Dring- lichkeit von sich aus (Zusatzkredit mit dringlichem Vor- schuss) die zuständige Stelle ermächtigen, die Verpflichtun- gen einzugehen. Er holt nachträglich im ordentlichen Verfah- ren die Genehmigung durch die eidg. Räte ein. 33 Crédits d'engagements 331 Suivant leur importance, les crédits d'engagements sont soumis aux Chambres fédérales soit par le biais d'un message ad hoc, soit par la voie du budget ou de ses suppléments. Les crédits d'ouvrages pour les terrains et les constructions requièrent un message séparé lorsque les dépenses totales à la charge de la Confédération dépassent 10 millions de francs. Il est nécessaire d'ouvrir aux budgets des exercices correspondants des crédits de paiements pour les projets ayant donné lieu à des crédits d'engagements. Parmi les crédits d'engagement, on distingue le crédit annuel d'engagement et le crédit de programme. Le crédit annuel d'engagement est l'autorisation donnée par la voie du budget d'allouer pendant l'exercice budgétaire certaines prestations financières jusqu'à concurrence du cré- dit voté. L'octroi de la prestation est en principe subordonné à l'utilisation des fonds dans un certain délai. Le crédit de programme est un crédit d'engagement qui peut prendre la forme d'un crédit d'ensemble ou d'un crédit- cadre. En tant que crédit d'ensemble il regroupe plusieurs crédits d'engagements spécifiés par les Chambres fédérales. Dans ce cas le Parlement donne le plus souvent au Conseil fédéral la compétence d'augmenter quelque peu un crédit d'engagement au détriment d'un autre (transfert de crédit). Le crédit-cadre est par contre un crédit d'engagement as- sorti d'un pouvoir de délégation, par lequel le Conseil fédéral ou l'unité administrative peut, dans les limites des objectifs définis par le Parlement, libérer des crédits d'engagements opérationnels jusqu'à concurrence du crédit de programme voté. 332 En votant un crédit additionnel, le Parlement complète un crédit d'engagement jugé insuffisant. Les de- mandes de crédit additionnel sont présentées soit par le biais d'un message ad hoc, soit dans le cadre du budget ou de ses suppléments; la procédure est la même que pour l'ouverture du crédit initial. Un crédit additionnel doit être demandé dans les plus brefs délais lorsqu'il apparaît, avant ou pendant la réalisation d'un projet, que le crédit d'engagement ouvert ne sera pas suffisant. Ce n'est que lorsque les frais supplémen- taires sont imputables au renchérissement que l'on peut attendre l'achèvement du projet pour solliciter un crédit addi- tionnel; les paiements ne sauraient en aucun cas excéder le crédit d'engagement autorisé. Si l'exécution d'un projet ne souffre aucun retard, le Conseil fédéral peut autoriser le service compétent, soit avec l'assen- timent préalable de la Délégation parlementaire des finances (crédit additionnel provisoire ordinaire), soit, en cas d'im- périeuse nécessité, de son propre gré (crédit additionnel provisoire urgent), à engager des dépenses. Il requiert ultérieurement, suivant la procédure ordinaire, l'approbation des Chambres fédérales. Allgemeine Erläuterungen Explications générales 319 4 Sachwortregister Index Die Verweise beziehen sich auf die Ziffern 1 bis 3 der Allge- meinen Erläuterungen zum Finanzhaushalt des Bundes (Be- griffe durch Fettdruck hervorgehoben). Les renvois se rapportent aux chiffres 1 à 3 des explications générales concernant les finances de la Confédération (termes en caractères gras). Ziffer Chiffre A A Abgeltung 222 Actif 153 Abschreibungen 113, 141 Aides financières 222 AHV-Ausgleichsfonds 163 Amortissements 113,141 Aktiven 153 Annualité 136 Aktivierung 142 Article de dépenses 222 Alkoholverwaltung 163 Article de recettes 222 Anleihen 17 Aspect économique 211 Arbeitgeberleistungen 161 Augmentation de la fortune 115,141, 142 Aufwand 115, 142 Autofinancement 114 Ausgaben, laufende 222 • rubrik 222 B Ausgleichsreserve 161 Banque nationale suisse Bénéficiaires, catégories 163 222 B Biens d'investissement 222 Bestandesrechnung 122, 151 Bilan 15,222 Beteiligung 222 Bons du Trésor 17 Bilanz 15, 222 • fehlbetrag 153, 144 C Bruttodarstellung 136, 321 Caisse fédérale d'assurance 161 Budgetprinzipen 136 Caisse de pensions et de secours 161 Bundesamt für Rüstungsbetriebe 161 Capitalisation 142 Bundestresorerie 17 Catégories de bénéficiaires 222 Bürgschaftsverpflichtungen 156 Cautionnements Charges 156 115,142 D Cession de crédit 321 Darlehen 222 CFF 162, 17 Debitorenverluste 142 Circulation monétaire 161 Deckungserfolg 142 Classification Diskont 17 • fonctionnelle 211,23 Dringlicher Vorschuss 322 • organique • par groupes de tâches 135,211.221 211,23 E • selon groupes par nature 135,211,222 Eidg. Münzstätte 161 CNA 163 Eidg. Versicherungskasse 161 Compte administratif 114,122 Eigeninvestitionen 115 Compte capital 122,151 Einheit 136 Compte d'Etat 122 Einnahmen, laufende 222 Compte d'exploitation 115 • rubrik 222 Compte financier 115,13 Empfängerkategorie 222 Compte de fonctionnement 114 Erfolgsrechnung 115, 14 Compte de frais 115 Ertrag 115, 142 Compte des investissements 114 Eventualforderungen 156 Comptes d'ordre 156 • Verpflichtungen 156, 161 Compte de résultats Comptes spéciaux 115, 14 122, 16 F Compt statistique de résultats 143 Fehlbetrag, versicherungstechnischer 161 Consommation courante 222 • der Bilanz 144, 153 Cotisations patronales 161 Finanzhilfen 222 Contributions à des investissements 222 Finanzierungserfolg 132 Créances comptables à court terme 17 • fehlbetrag 114 Créances conditionnelles 156 • überschuss 114 Crédit additionnel 332 Finanzrechnung 115, 13 Crédit annuel d'engagement 331 Finanzstatistik 115 Crédit bloqué 321 Finanzvermögen 153 Crédit budgétaire 321 Fremdkapital 154 Crédit-cadre 331 Funktionale Gliederung 211, 23 Crédit cédé Crédits à court terme 321 17 G Crédit d'engagement 311,312,33 Geldmarkt-Buchforderungen 17 Crédit d'ensemble 331 • Kredite 17 Crédit d'engagement 311,312,33 Gesamtkredit 331 Crédit Gesperrter Kredit 321 • dépassement 322 Gewöhnlicher Vorschuss 322 • transfert 331 320 Allgemeine Erläuterungen Explications générales Gliederung nach Aufgabengebieten 211,23 Crédit global 321 • nach Institutionen 135,211,221 Crédit d'ouvrage 312, 331 • nach Sachgruppen 135,211,222 Crédit de paiement 134,311,312, 32 Globalkredit 321 Crédit de programme 331 Globalsteuerung 115 Crédit provisoire • ordinaire 322, 332 H • urgent 322, 332 Hauptaufgabengebiete 23 Crédit reporté 322 Hauptsachgruppen 222 Crédit supplémentaire 322 Hypothekardarlehen i 161 • ordinaire • provisoire 322 322 Institutionelle Gliederung 135,211,221 D Investitionsausgaben 222 Découvert du bilan 153, 144 • beitrag 222 Déficit technique ou actuariel 161 • einnahmen 222 Dépassement de crédit 322 • guter 222 Dépenses • rechnung 114 • d'armement • articles 222 222 J • courantes 222 Jahreszusicherungskredit 331 • d'investissement 222 Jährlichkeit 136 • de personnel Dépréciation 222 115 K Diminution de la fortune 115, 141,142 Kapitaldeckungsverfahren 161 Kontengruppe 115 E • rahmen 222 Emprunts 17 Konsum, laufende 222 Engagements 154 Kostenrechnung 115 Engagements conditionnels 156, 161 Kreditabtretung 321 Escompte 17 • Überschreitung 322 Excédent de financement 114 • Übertragung 322 • Verschiebung 331 F Financement L • excédent de financement 114 Laufende Ausgaben 222 • insuffisance de financement 114 • Einnahmen 222 • résultat de financement 132 • Rechnung 114 Financement spéciaux Fondations 113,136, 153, 154 154 M Fonds de compensation 161 Münzumlauf 161 Fonds de compensation de l'AVS Fonds spéciaux 163 155 N Fortune augmentation nette 142 Nachtragskredit 322 • diminution nette 142 • ordentlicher 322 • mit Vorschuss 322 G Nettovermögensabgang 142 Garantie de l'intérêt 161 • Zuwachs 142 Gestion globale 115 Neues Rechnungsmodell der 114 Groupes de comptes 115 kantonalen Finanzdirektoren Groupes par nature principaux 222 o Groupe de tâches principaux 23 Objektkredit 312,331 1 Ordentlicher Nachtrag 322 Indemnités 222 Ordnungskonten 156 Intérêt garanti Inscription au passif 161 142 P Insuffisance de financement 114 Passiven 154 Investissements Passivierung 142 • biens d'investissement 222 Personalausgaben 222 • compte des investissements 114 PHK 161 • contributions 222 Privatplazierung 17 • dépenses d'investissement 222 Privatwirtschaftliches Rechnungswesen 112 • propres 115 PTT 162,17 • recettes d'investissement M Monnaies en circulation Monnaie fédérale 222 161 161 Allgemeine Erläuterungen Explications générales 321 R N Rahmenkredit 331 Nouveau modèle comptable de 114 Reskription 17 la Conférence des directeurs Rückstellungen 113,136 cantonaux des finances Rüstungsausgaben 222 0 Office fédéral de la production S 161 Sachgruppen 222 d'armements • gliederung 135,211,222 Sammelkredit 331 P SBB 162,17 Participation 222 Schatzanweisung 17 Passif 154 Schweiz. Nationalbank 163 Patrimoine administratif 153 Selbstfinanzierung 114 Patrimoine financier 153 Sonderrechnungen 122,16 Pertes sur débiteurs 142 Spezialfinanzierungen 113,136, 153, 154 Placements privés 17 Spezialfonds 155 Plafonds de dépenses 311,312 Spezifikation 136, 321 Plan comptable général 222 Staatsrechnung 122 Plus-value 115 Statistische Erfolgsrechnung 143 Prêts 222 Stiftungen 154 Prêts hypothécaires 161 SUVA 163 Principes budgétaires 136 Produit brut 136, 321 T Provisions 113,136 Tenderverfahren 17 PTT 162, 17 Transferbereich 115 • Zahlungen 222 R Tresorerieausweis 115 Recettes • articles 222 U • courantes 222 Untersachgruppen 222 • d'investissement 222 Übertragungen 222 Réévaluation 154 Régie fédérale des alcools 163 V Régulation globale 115 Veränderung des Vermögens 141 Relevés de la trésorerie 115 Vermögensverzehr 141 Report de crédit 322 • Zuwachs 141 Renvoi de crédit 331 Verpflichtungskredit 311,312,33 Rescription 17 Versicherungstechnischer Fehlbetrag 161 Réserve de compensation 161 Verwaltungsrechnung 114,122 Résultat de financement 132 • vermögen 153 Revenus 115,142 Volkswirtschaftliche Aspekte 211 Vollständigkeit 136 S Voranschlagskredit 321 Sous-groupes par nature 222 Vorschuss, dringlicher 322, 332 Spécialité 136, 321 • gewöhnlicher 322, 332 Supplément ordinaire 322 Statistique du compte de résultats 143 W Statistique financière 115 Wertberichtigung 154 Système d'appel d'offres 17 Wertverzehr 115, 142 Système comptable de l'économie privée 112 • Zuwachs 115,142 Système de la capitalisation 161 Z Zahlungskredit 134,311,312,32 T Taux de couverture 142 • rahmen 311,312 Transferts 115, 222 Zinsgarantie 161 Transfert de crédit 331 Zusatzkredit 332 Trésorerie de la Confédération 17 U Unité 136 Universalité 136 Variations de la fortune 141 Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Botschaft und Tabellen Message et tables In Staatsrechnung und Voranschlag Dans Compte d`Etat et budget In Conto di Stato e preventivo Jahr 1992 Année Anno Teilbestand BAR E6103 Fonds AFS Fondo AFS Ablieferung BAR 1960/102 Versement AFS Versamento AFS Seite 3-184 Page Pagina Ref. No 90 000 093 Das Dokument wurde durch das Schweizerische Bundesarchiv digitalisiert. Le document a été digitalisé par les. Archives Fédérales Suisses. Il documento è stato digitalizzato dell'Archivio federale svizzero.