<h2>SubmittedText<h2><p>L'OCDE et la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques affirment dans diverses publications que l'agriculture traditionnelle est l'un des moteurs principaux de l'extinction des espèces. Cette constatation fait l'objet d'un consensus croissant au sein des milieux agricoles et de la population. Au vu de ces constats scientifiques bien étayés, il est aujourd'hui enfin temps d'arrêter des mesures efficaces.</p><p>Que compte faire l'OFAG pour mener à bien la mission de " conservation durable des ressources naturelles " qui lui est confiée ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Les objectifs de la politique agricole fixés à l'horizon 2021 concernant la quantité et la qualité des surfaces de promotion de la biodiversité ont été atteints. Malgré une hausse de la participation des paysans aux programmes d'encouragement, le recul de la biodiversité n'a toutefois pas pu être enrayé jusqu'ici. Les propositions du Conseil fédéral pour la poursuite du développement de la politique agricole à partir de 2022 tiennent compte de ce constat et font des recommandations concrètes pour améliorer l'impact des contributions pour la biodiversité. Les propositions visant à renforcer les prestations écologiques requises ainsi que les propositions visant à réduire les pertes d'éléments fertilisants contribuent également à l'objectif, défini pour l'année 2025, d'accroître la biodiversité sur les surfaces de promotion de la biodiversité et de parvenir à un développement au moins stable sur les autres terres agricoles. En outre, la Politique agricole 2022 plus encourage une agriculture adaptée aux conditions locales et apporte une contribution globale importante à une meilleure protection des bases naturelles de la vie. </p>