<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?> <!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"> <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"> <head> <meta charset="utf-8"/><meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="Content-Type"/> <meta content="text/css" http-equiv="Content-Style-Type"/> <meta content="Aspose.Words for Java 4.0.2.0" name="generator"/> <title></title> </head> <body> <div> <table cellpadding="0" cellspacing="0"> <tr> <td> <p><br/><img alt="" height="130" src="20221017092326126_e-files/Aspose.Words.dbfd5f4c-6fe2-4bf8-8367-013189b4a17f.001.png" width="77"/><br/></p> <p><span> </span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span>TRIBUNAL CANTONAL</span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>259 </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>PE20.008012-ANM</span></p> </td> </tr> </table> </div> <br/> <div> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> </div> <br/> <div> <p><span>COUR D’APPEL PENALE</span></p> <p><span>______________________________</span></p> <p><span>Séance du 13 septembre 2022</span></p> <p><span>__________________</span></p> <p><span>Présidence de Mme </span><span>Kühnlein</span><span>, présidente</span></p> <p><span> MM. Sauterel et de Montvallon, juges</span></p> <p><span>Greffière : Mme Desponds</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>*****</span></p> <p><span>Parties à la présente cause :</span></p> <table cellpadding="0" cellspacing="0"> <tr> <td> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>J.________</span><span>, prévenu, représenté par Me Bertrand Pariat, défenseur de choix à Nyon, </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>et</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>B.________</span><span>, plaignante, assistée de Me Matthieu Genillod, défenseur de choix à Lausanne, intimée, </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>MINISTERE PUBLIC</span><span>, représenté par le Procureur de l’arrondissement de La Côte. </span></p> </td> </tr> </table> <p><span> </span></p> <p><br/></p> <p><span> Vu le jugement du 22 mars 2022 par lequel le Tribunal de police de l’arrondissement de La Côte a libéré B.________ des chefs de prévention de voies de fait qualifiées et de dénonciation calomnieuse (I), a libéré J.________ du chef de prévention de voies de fait qualifiées (II), a constaté que J.________ s’était rendu coupable de voies de fait et d’injure (III), l’a condamné à une peine pécuniaire de dix jours-amende à 80 fr. le jour avec sursis pendant deux ans (IV) ainsi qu’à une amende de 500 fr., convertible en cinq jours de peine privative de liberté en cas de non-paiement fautif (V), a rejeté les conclusions civiles prises par B.________ (VI), a dit que J.________ était débiteur de B.________ et lui devait paiement d’un montant de 2'250 fr. à titre de juste indemnité pour les dépenses obligatoires occasionnées par la procédure (VII), a rejeté les conclusions civiles prises par J.________ (VIII), a dit qu’il n’y avait pas lieu d’allouer à B.________ , ni à J.________, une indemnité au sens de l’art. 429 CPP (IX et X), a mis les frais de procédure arrêté à 850 fr. à la charge de B.________ par 212 fr. 50 et à la charge de J.________ par 637 fr. 50 (XI) et a rejeté toutes autres conclusions (XII), </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> vu l’annonce et la déclaration d’appel déposées respectivement les 24 mars 2022 et 2 mai 2022 par J.________ contre ce jugement, </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> vu la convention passée entre les parties lors de l’audience du 13 septembre 2022 dont la teneur est la suivante :</span></p> <p><span>« </span><span>I. J.________ regrette certains comportements qu’il a adoptés sous le coup de l’énervement à l’égard de la mère de son fils et que celle-ci a ressenti comme offensants. </span></p> <p><span>II. Chaque partie s’engage à collaborer au mieux et à se respecter mutuellement dans l’intérêt de l’enfant. </span></p> <p><span>III. Dans ces circonstances, B.________ déclare retirer la plainte déposée le 25 décembre 2020 contre J.________.</span></p> <p><span>IV. B.________ et J.________ sont informés de la cessation des poursuites pénales à l’encontre de J.________ pour voies de fait et injures. </span></p> <p><span>V. J.________ s’engage à verser un montant de 2'750 fr. à B.________ à titre de juste indemnité pour les dépenses obligatoires occasionnées par les procédures de première et deuxième instances dans un délai au 30 septembre 2022. </span></p> <p><span>VI. Chacune des parties prendra à sa charge les frais judiciaires de première instance conformément au chiffre XI du dispositif du jugement rendu par le Tribunal de police de l’arrondissement de la Côte le 22 mars 2022 »</span></p> <p><span> vu les pièces du dossier;</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> attendu qu’aux termes de l’art. 33 CP (Code pénal suisse du 21 décembre 1937 ; RS 311.0), l’ayant droit peut retirer sa plainte tant que le jugement de deuxième instance cantonale n’a pas été prononcé, </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> qu’en l’espèce, tant l’infraction de voies de fait (art. 126 CP) que celle d’injure (art. 177 CP) sont poursuivies sur plainte uniquement, </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> que B.________ a retiré sa plainte pénale avant le prononcé du jugement de deuxième instance, </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> qu’il y a donc lieu d’ordonner la cessation des poursuites pénales engagées contre J.________ et de modifier le dispositif du jugement rendu le 22 mars 2022 par le Tribunal de police de l’arrondissement de La Côte en conséquence, </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> attendu enfin qu’au vu de la convention intervenue, les frais de la procédure d’appel, arrêtés à 730 fr., comprenant l’émolument d’audience et de jugement (art. 21 al. 1 TFIP [tarif des frais de procédure et indemnités en matière pénale du 28 septembre 2010 ; BLV 312.03.1]), peuvent être laissés en équité à la charge de l’Etat. </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Par ces motifs,</span></p> <p><span>la Cour d’appel pénale,</span></p> <p><span>statuant à huis clos </span></p> <p><span>en application des art. 33 al. 1 et 398 ss CPP,</span></p> <p><span>prononce :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>I.</span><span> Il est pris acte de la convention signée par J.________ et B.________ lors de l’audience du 13 septembre 2022.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>II.</span><span> Le jugement rendu le 22 mars 2022 par le Tribunal de police de l’arrondissement de La Côte est réformé, le dispositif du jugement étant désormais le suivant : </span></p> <p><span> « I. prend acte du retrait de la plainte pénale déposée par B.________ et ordonne la cessation de la poursuite pénale dirigée contre J.________ ; </span></p> <p><span> II. met les frais de procédure, arrêtés à 850 fr., à la charge de B.________ par 212 fr. 50 et à la charge de J.________ par 637 fr. 50 » ;</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>III.</span><span> Les frais d’appel, par 730 fr., sont laissés à la charge de l’Etat. </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>IV.</span><span> Le présent jugement exécutoire.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>La présidente : La greffière :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Du </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le jugement qui précède, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié, par l'envoi d'une copie complète, à :</span></p> <p><span>- Me Bertrand Pariat, avocat (pour J.________),</span></p> <p><span>- Me Matthieu Genillod, avocat (pour B.________), </span></p> <p><span>- Ministère public central, </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> et communiqué à :</span></p> <p><span>- M. le Procureur de l’arrondissement de La Côte,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> par l’envoi de photocopies.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent jugement peut faire l'objet d'un recours en matière pénale devant le Tribunal fédéral au sens des art. 78 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral – RS 173.110). Ce recours doit être déposé devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la notification de l'expédition complète (art. 100 al. 1</span><span> </span><span>LTF).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> La greffière :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> </div> </body> </html>