Lausanne, 28. Februar 2014
Medienmitteilung des Bundesgerichts
Urteile vom 14. Februar 2014 (1C_835/2013, 1D_3/2013)
Einbürgerungsbeschwerden
Das Bundesgericht weist die Beschwerde eines Straffälligen gegen die Nichtigerklärung der erleichterten Einbürgerung ab. In einem zweiten Fall heisst es die  
Beschwerde eines Ehepaars gegen die Verweigerung der ordentlichen Einbürgerung  
wegen Verfahrensmängeln gut. 
Ein Bewerber verschwieg im Einbürgerungsverfahren noch unentdeckte Straftaten  
(Drogenhandel). Das Bundesamt für Migration erklärte die Einbürgerung deswegen im  
Nachhinein innert der dafür vorgesehenen gesetzlichen Frist nichtig, was das Bundesverwaltungsgericht schützte. Die Voraussetzungen der Nichtigerklärung sind erfüllt, weil  
der Bewerber seinerzeit wahrheitswidrig erklärt hatte, er halte die Schweizerische  
Rechtsordnung ein. Die Nichtigerklärung verstösst auch nicht gegen das Verbot der  
Selbstanzeige. Es handelt sich um ein freiwillig eingeleitetes Verfahren und das Einbürgerungsgesuch kann jederzeit zurückgezogen werden. Das Bundesgericht bestätigt  
das Urteil des Bundesverwaltungsgerichts.
In einem anderen Einbürgerungsverfahren lud die zuständige Behörde die Bewerber zu  
einem Gespräch ein, das ausdrücklich dem Kennenlernen und der Erläuterung ihrer  
Motive dienen sollte. Bei diesem Gespräch wurde unangekündigt eine Prüfung des Allgemeinwissens in Geografie und Staatskunde durchgeführt. Dies verstösst gegen die  
Grundsätze von Treu und Glauben sowie der Fairness im Verfahren. Das Bundesgericht  
hebt daher ein anders lautendes Urteil des Verwaltungsgerichts des Kantons Zürich auf  
und weist die Sache zu neuem Entscheid nach gehöriger Vorladung zurück an die Gemeinde. Lausanne, le 28 février 2014
Communiqué aux médias du Tribunal fédéral
Arrêts du 14 février 2014 (1C_835/2013, 1D_3/2013)
Recours en matière de naturalisation
Le Tribunal fédéral rejette le recours d'une personne condamnée pénalement contre  
l'annulation de sa naturalisation facilitée. Dans une deuxième affaire, il admet le  
recours d'un couple contre le refus de la naturalisation ordinaire en raison  
d'irrégularités procédurales. 
Lors de la procédure de naturalisation facilitée, un candidat a caché qu'il avait commis  
des infractions non encore découvertes (trafic de stupéfiants). L'Office fédéral des  
migrations a annulé la naturalisation facilitée pour ce motif pendant le délai légal prévu à  
cet effet. Les conditions pour l'annulation de la naturalisation sont remplies car le  
candidat a menti en déclarant avoir respecté l'ordre juridique suisse. Cette annulation ne  
viole pas non plus le principe selon lequel nul n'est tenu de s'accuser soi-même. Il s'agit  
en effet d'une procédure initiée volontairement et la demande de naturalisation peut en  
tout temps être retirée. Le Tribunal fédéral confirme l'arrêt du Tribunal administratif  
fédéral. 
Dans une autre procédure de naturalisation, l'autorité communale compétente a invité  
les candidats à la naturalisation à un entretien "pour faire connaissance" et pour  
"exposer leur motivation à obtenir la nationalité helvétique". Lors de cet entretien, les  
autorités  communales  ont  cependant  procédé  à  un  examen  de  connaissances  
générales des candidats en matière géographique et institutionnelle, sans les avoir  
préalablement informés. Cette pratique viole les principes de la bonne foi et de loyauté  
dans la procédure. Le Tribunal fédéral annule un arrêt du Tribunal administratif du  
canton de Zurich et renvoie la cause à la commune pour nouvelle décision après avoir  
régulièrement entendu les intéressés.