{"Signatur": "GE_CJ_003", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2000-11-02", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-1822-2000_2000-11-02.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/show/1862846?doc=", "Checksum": "21c7e1bd5a2e5725c0f6ffc2606e4884"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["C/1822/2000"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes 02.11.2000 C/1822/2000"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Chambre des prud'hommes"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "CONTRAT INDIVIDUEL DE TRAVAIL; RESILIATION ABUSIVE; CONGE DE REPRESAILLES; | L'art. 336b al. 2 CO stipule qu'il faut que les parties aient examin\u00e9 en commun la possibilit\u00e9 de maintenir les rapports de travail. Cette disposition a pour but d'encourager les parties \u00e0 une \u00e9ventuelle conciliation et de les inciter \u00e0 conclure une transaction extra-judiciaire. La tentative de conciliation doit \u00eatre initi\u00e9e dans l'esprit de l'art. 2 CC. In casu, la CAPH a retenu que E. n'a laiss\u00e9 aucune porte ouverte \u00e0 une discussion quelconque, de sorte qu'elle a consid\u00e9r\u00e9 qu'il n'y a pas eu entente pour le maintien des rapports de travail.Sur le fond, la CAPH a retenu qu'en licenciant T. deux jours apr\u00e8s que ce dernier lui ait fait notifier un commandement de payer sur la base d'un arr\u00eat de la CAPH, E. a licenci\u00e9 T. de mani\u00e8re abusive, sous la forme d'un cong\u00e9-repr\u00e9sailles (art. 336 al.1 let. d CO). | CO.336; CO.336b;"}], "ScrapyJob": "446973/35/2105", "Zeit UTC": "09.09.2025 03:28:46", "Checksum": "3cc955117f79ab81cf942910338cd04f"}