<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <div class="para">Tribunale federale </div> <div class="para">Tribunal federal </div> <div class="para"> </div> <div class="para">{T 0/2} </div> <div class="para">4D_13/2007 </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Arrêt du 9 mai 2007 </div> <div class="para">Président de la Ire Cour de droit civil </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Composition </div> <div class="para">M. le Juge Corboz, président de la Cour. </div> <div class="para">Greffier: M. Carruzzo. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Parties </div> <div class="para">X.________, recourant, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">contre </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Y.________, intimé, représenté par Youri Diserens, agent d'affaires breveté, </div> <div class="para">Chambre des recours du Tribunal cantonal du canton de Vaud, Palais de justice de l'Hermitage, route du Signal 8, 1014 Lausanne. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Objet </div> <div class="para">acte illicite, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">recours constitutionnel subsidiaire contre l'arrêt rendu le 4 janvier 2007 par la Chambre des recours du Tribunal cantonal du canton de Vaud. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Le Président de la Ire Cour de droit civil considère en fait et en droit: </div> <div class="para">1. </div> <div class="para">1.1 Par jugement du 21 février 2006, le Juge de paix du district de Lausanne a rejeté la demande en paiement que X.________ avait formée le 6 octobre 2004 contre Y.________ en reprochant à ce dernier d'avoir brisé la vitrine de la cordonnerie qu'il exploite à Lausanne, dans des locaux pris à bail. Le juge de première instance a estimé que les conditions de la responsabilité pour actes illicites n'étaient pas réalisées en la personne du défendeur, lequel s'était fait pousser contre la vitrine par un tiers. </div> <div class="para">Le 4 janvier 2007, la Chambre des recours du Tribunal cantonal vaudois, saisie par le demandeur, a confirmé ce jugement. </div> <div class="para">1.2 Contre l'arrêt cantonal, qui lui a été notifié le 2 mars 2007, X.________ a recouru au Tribunal fédéral par une simple lettre du 2 avril 2007 accompagnée de nombreuses pièces. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Par lettre du 4 avril 2007, le Président de la Ire Cour de droit civil, estimant que cette lettre ne satisfaisait pas aux exigences légales, a invité le recourant à lui indiquer jusqu'au 24 avril 2007 s'il entendait maintenir son recours. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">X.________ lui a répondu, par courrier du 23 avril 2007, qu'il allait soumettre derechef la cause au Tribunal cantonal. Cette autorité lui a fait savoir, le 27 avril 2007, qu'elle était dessaisie du dossier, raison pour laquelle elle classait sa demande. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Sur quoi, le demandeur a écrit une nouvelle lettre au Tribunal fédéral, le 7 mai 2007, dans laquelle il confirme sa volonté de recourir contre l'arrêt cantonal, tout en sollicitant la désignation d'un avocat d'office. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">L'intimé n'a pas été invité à déposer une réponse. </div> <div class="para">2. </div> <div class="para">Comme la décision attaquée a été rendue après l'entrée en vigueur, le 1er janvier 2007 (RO 2006, 1242), de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral (LTF; RS 173.110), le recours est régi par le nouveau droit (<span class="artref">art. 132 al. 1 LTF</span>). </div> <div class="para">3. </div> <div class="para">En l'espèce, la valeur litigieuse minimale de 30'000 fr. n'est pas atteinte, de sorte que le recours en matière civile n'est pas recevable (<span class="artref">art. 74 al. 1 let. b LTF</span>), étant observé que le recourant n'a pas soulevé une question juridique de principe (<span class="artref">art. 72 al. 2 let. a LTF</span>). Seul entre, dès lors, en ligne de compte le recours constitutionnel subsidiaire, au sens des <span class="artref">art. 113 ss LTF</span>. </div> <div class="para">4. </div> <div class="para">Le recours constitutionnel peut être formé pour la violation des droits constitutionnels (<span class="artref">art. 116 LTF</span>). En vertu de l'<span class="artref">art. 106 al. 2 LTF</span>, applicable par analogie à ce recours, le Tribunal fédéral n'examine semblable violation que si un grief s'y rapportant a été invoqué et motivé par le recourant. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Dans sa lettre du 2 avril 2007, X.________ ne dit pas en quoi la Chambre des recours aurait violé un droit fondamental, en particulier la protection contre l'arbitraire (<span class="artref">art. 9 Cst.</span>), en constatant que les conditions cumulatives de l'<span class="artref">art. 41 CO</span> n'étaient pas toutes réalisées en l'espèce. Il se borne à émettre des considérations au sujet des démarches procédurales qu'il a entreprises sur les plans civil et pénal pour tenter d'obtenir la condamnation de l'intimé. La motivation de son recours apparaît ainsi manifestement insuffisante pour que l'on puisse entrer en matière (cf. <span class="artref">art. 42 al. 2 LTF</span>). Celle que le recourant propose dans sa lettre subséquente du 7 mai 2007 l'est tout autant. De toute façon, cette lettre ne peut pas être prise en considération, puisqu'elle a été déposée après le 16 avril 2007, c'est-à-dire postérieurement à l'expiration du délai de 30 jours (<span class="artref">art. 100 al. 1 LTF</span> en liaison avec l'<span class="artref">art. 117 LTF</span>), non prolongeable (<span class="artref">art. 47 al. 1 LTF</span>), courant dès le 3 mars 2007 - soit à partir du lendemain de la notification de l'arrêt attaqué (2 mars 2007) - et suspendu du 1er au 15 avril 2007 inclusivement en raison des féries pascales (<span class="artref">art. 46 al. 1 let. a LTF</span>). </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Dans ces conditions, il y a lieu d'appliquer, par analogie (<span class="artref">art. 117 LTF</span>), la procédure simplifiée prévue par l'<span class="artref">art. 108 al. 1 LTF</span>. </div> <div class="para">5. </div> <div class="para">Etant donné les circonstances, il se justifie de renoncer à la perception de l'émolument judiciaire (art. 66 al. 1, 2ème phrase, LTF), ce qui rend sans objet la requête tendant à la désignation d'un avocat d'office formulée par le recourant. </div> <div class="para">N'ayant pas été invité à se déterminer sur le recours, l'intimé n'a pas droit à des dépens (<span class="artref">art. 68 al. 2 LTF</span>). </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Par ces motifs, le Président de la Ire Cour de droit civil, vu l'<span class="artref">art. 108 al. 1 LTF</span>: </div> <div class="para">1. </div> <div class="para">N'entre pas en matière sur le recours. </div> <div class="para">2. </div> <div class="para">Dit qu'il n'est pas perçu de frais ni alloué de dépens. </div> <div class="para">3. </div> <div class="para">Communique le présent arrêt en copie aux parties et à la Chambre des recours du Tribunal cantonal du canton de Vaud. </div> <div class="para">Lausanne, le 9 mai 2007 </div> <div class="para">Au nom de la Ire Cour de droit civil </div> <div class="para">du Tribunal fédéral suisse </div> <div class="para">Le président: Le greffier: </div> <div class="para"> </div> </div></body></html>