<h2>SubmittedText<h2><text><p>Il y a quelques jours notre Parlement recevait en grande pompe Viatcheslav Volodine, président de la Douma russe, très proche du président autocrate Vladimir Poutine et visé par les sanctions européennes. Or, la Russie est incontestablement responsable d'actions contraires à notre souveraineté et à nos valeurs :</p><p>- des cyberattaques en Suisse contre RUAG et le Département fédéral des affaires étrangères ;</p><p>- l'annexion de la Crimée ;</p><p>- des bombardements contre les populations civiles en Syrie.</p><p>Où est la cohérence politique ?</p></text><h2>FederalCouncilResponseText<h2><text><p>La visite du président de la Douma, les 18 et 19 février 2018, a eu lieu sur invitation du président du Conseil national. Elle fait suite au voyage accompli en Russie en 2017 par une délégation du Conseil national emmenée par son président. </p><p>En tant que pays neutre, la Suisse est ouverte au dialogue. Celui-ci permet de préserver les intérêts de notre pays et d'oeuvrer en faveur de la sécurité et de la paix. En outre, la Suisse est disposée à assurer la représentation des intérêts réciproques dans des situations de crises ou de conflits, comme c'est le cas entre la Russie et la Géorgie. </p><p>Les relations internationales du Parlement participent du même esprit et elles sont en cohérence avec la politique du Conseil fédéral.</p><p>La visite du président de la Douma s'inscrivait dans ce cadre et son format était conforme à celui réservé à d'autres présidents de parlement.</p></text>