<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <div class="para"> </div> <div class="para">Bundesgericht </div> <div class="para">Tribunal fédéral </div> <div class="para">Tribunale federale </div> <div class="para">Tribunal federal </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <img height="74" src="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/displayimage.php?id=2019-04-08-5D_71-2019.1&amp;type=gif" width="95"/> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>5D_71/2019</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Arrêt du 8 avril 2019</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>IIe Cour de droit civil</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Composition </div> <div class="para">M. le Juge fédéral Herrmann, Président. </div> <div class="para">Greffier : M. Braconi. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Participants à la procédure </div> <div class="para">A.________, </div> <div class="para">recourant, </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <i>contre</i> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">B.________, </div> <div class="para">intimée. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Objet </div> <div class="para">mainlevée définitive de l'opposition, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">recours contre l'arrêt de la Chambre civile de la Cour </div> <div class="para">de justice du canton de Genève du 12 février 2019 (C/10492/2018, ACJC/218/2019). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Considérant en fait et en droit :</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.</b> </div> <div class="para">A.________ et B.________ sont les parents de C.________ et de D.________, nés respectivement en 2007 et en 2009. </div> <div class="para">Le 19 juin 2014, le Tribunal de première instance de Genève, statuant par voie de procédure simplifiée et d'accord entre les parties, a - entre autres points - donné acte au père de son engagement de verser en main de la mère la somme de 600 fr. par mois à titre de contributions à l'entretien de chacun des enfants dès le 1er juillet 2014 (ch. 2) et l'a condamné en tant que de besoin à exécuter cet engagement (ch. 6). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>2.</b> </div> <div class="para">Par prononcé du 10 octobre 2018, le Tribunal de première instance de Genève a levé définitivement, à concurrence de 4'800 fr., l'opposition formée par le père au commandement de payer ( <i>n° xx xxxxxx x de l'Office des poursuites de Genève</i>) que lui a fait notifier la mère. </div> <div class="para">Par arrêt du 12 février 2019, la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève a rejeté le recours du poursuivi. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>3.</b> </div> <div class="para">Par mémoire expédié le 23 mars 2019, le poursuivi exerce un recours en matière civile au Tribunal fédéral. </div> <div class="para">Des observations n'ont pas été requises. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>4.</b> </div> <div class="para">La décision attaquée est en principe susceptible de recours en matière civile (<span class="artref">art. 72 al. 2 let. a LTF</span>; <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=12&amp;from_date=23.03.2019&amp;to_date=11.04.2019&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F134-III-520%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page520">ATF 134 III 520</a> consid. 1.1). Le recourant soutient que, en dépit de l'insuffisance de la valeur litigieuse (<span class="artref">art. 74 al. 1 let. b LTF</span>), la présente cause soulèverait une question juridique de principe (<span class="artref">art. 74 al. 2 let. a LTF</span>); une telle affirmation est toutefois dépourvue de toute motivation intelligible (<span class="artref">art. 42 al. 2 LTF</span>). Il convient ainsi de traiter la présente écriture en tant que recours constitutionnel subsidiaire (<span class="artref">art. 113 ss LTF</span>). Il apparaît superflu de vérifier les autres conditions de recevabilité, le procédé étant voué à l'échec. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>5.</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>5.1.</b> En l'espèce, l'autorité précédente a retenu que le jugement rendu le 19 juin 2014 avait donné acte au poursuivi - le condamnant en tant que de besoin - de son engagement de verser en main de l'intimée, par mois et d'avance, la somme de 600 fr. à titre de contributions à l'entretien de chacun des enfants à compter du 1er juillet 2014. Il n'est donc pas déterminant que la poursuivante ait été ou non partie à cette procédure; il n'est pas davantage pertinent que la " <i>page de garde</i> " de cette décision ait mentionné que les enfants étaient domiciliés auprès de leur mère, celle-ci assumant leur garde à l'époque. Le poursuivi n'a d'ailleurs pas fait appel de ce jugement ni fait valoir à ce moment-là un quelconque vice de forme. Comme l'a retenu le premier juge, la mère a qualité pour demander le paiement des contributions d'entretien, qui devaient être versées en ses mains. La dernière poursuite introduite à l'encontre du poursuivi concerne les mois de décembre 2017 à janvier 2018, bien qu'elle ne se réfère qu'aux mois de " <i>décembre-mars</i> ". C'est enfin avec raison que le premier juge a considéré que l'existence d'une procédure en modification du jugement de divorce ne s'opposait pas au prononcé de la mainlevée définitive, le jugement du 19 juin 2014 étant toujours exécutoire. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>5.2.</b> D'emblée, le recours ne comporte pas de conclusions sur le fond et, au surplus, chiffrées (<span class="artref"><artref id="CH/173.110/42/2" type="start"></artref><artref id="CH/173.110/42/1" type="start"></artref>art. 42 al. 1 et 2 LTF</span><artref id="CH/173.110/42/2" type="end"></artref><artref id="CH/173.110/2" type="end"></artref>); le recourant se limite à demander au Tribunal fédéral de " <i>réexaminer les décisions et le droit nécessaire est de statuer sur le fond de</i> [son] <i>recours</i> ", sans que l'on puisse aisément déterminer dans quelle mesure la décision entreprise devrait être réformée. </div> <div class="para">De surcroît, le recourant ne soulève pas la moindre critique de nature constitutionnelle - seul moyen admissible ici (<span class="artref">art. 116 LTF</span>; <i>cf</i>. <i>supra</i>, consid. 4) - tendant, en particulier, à établir en quoi l'arrêt attaqué se fonderait sur une application de la loi ou une appréciation des preuves manifestement arbitraire (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=12&amp;from_date=23.03.2019&amp;to_date=11.04.2019&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F134-II-349%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page349">ATF 134 II 349</a> consid. 3). Autant qu'elle est par ailleurs intelligible, son argumentation apparaît au demeurant pour le moins spécieuse, car elle tire profit de divergences terminologiques dénuées de pertinence (" <i>contribution</i> <i>d'entretien</i> " selon l'arrêt attaqué et " <i>pension</i> <i>alimentaire</i> " selon le commandement de payer; " <i>garde</i> " et " <i>droit de garde</i> " de l'intimée) aux fins d'entraver le recouvrement des aliments dus aux enfants (<span class="artref">art. 42 al. 7 LTF</span>). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>6.</b> </div> <div class="para">En conclusion, le présent recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (<span class="artref">art. 108 al. 1 et <artref id="CH/173.110/117" type="start"></artref>art. 117 LTF</span><artref id="CH/173.110/108/1" type="end"></artref>), aux frais de son auteur (<span class="artref">art. 66 al. 1 LTF</span>). </div> <div class="para">Le recourant est expressément avisé que le Tribunal fédéral se réserve le droit de classer sans réponse d'ultérieures écritures du même style, notamment des demandes abusives de révision ou de récusation. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Par ces motifs, le Président prononce :</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.</b> </div> <div class="para">Le recours est irrecevable. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>2.</b> </div> <div class="para">Les frais judiciaires, arrêtés à 500 fr., sont mis à la charge du recourant. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>3.</b> </div> <div class="para">Le présent arrêt est communiqué aux parties et à la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Lausanne, le 8 avril 2019 </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Au nom de la IIe Cour de droit civil </div> <div class="para">du Tribunal fédéral suisse </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Le Président : Herrmann </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Le Greffier : Braconi </div> </div></body></html>