{"Signatur": "VD_TC_031", "Spider": "VD_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2012-06-29", "HTML": {"Datei": "VD_Omni/VD_TC_031_AC-2007-0272_2012-06-29.html", "URL": "http://www.jurisprudence.vd.ch/scripts/nph-omniscgi.exe?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/nph-omniscgi.exe&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=7001&Parametername=WWW_V4&Schema=VD_TA_WEB&Source=search.fiw&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=166674&W10_KEY=10171015&nTrefferzeile=1&Template=search/standard/results/document.fiw", "Checksum": "a569244a1f72ad52492ebba316bf6aa6"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["AC.2007.0272"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 29.06.2012 AC.2007.0272"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Waadt Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Vaud Cour de droit administratif et public"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "PPE VILLARDIN 12 et consorts /Municipalit\u00e9 de Pully, RUCHAT | Suspension de la proc\u00e9dure devant la CDAP dans l'attente du jugement p\u00e9nal (sur la question de savoir si la signature de l'administrateur figurant sur les plans avait \u00e9t\u00e9 falsifi\u00e9e). Acquittement sur le plan p\u00e9nal en 2012. La signature de l'administrateur sur le plan joint \u00e0 la demande de permis de construire permet de pr\u00e9sumer l'accord de la communaut\u00e9 des propri\u00e9taires. Cette pr\u00e9somption n'est toutefois pas absolue et, si des \u00e9l\u00e9ments d\u00e9terminants permettent de constater que l'un ou des propri\u00e9taires concern\u00e9s n'ont pas donn\u00e9, ou ont r\u00e9voqu\u00e9, leur accord, cette pr\u00e9somption peut \u00eatre renvers\u00e9e Le 8 juillet 2007, l'administrateur a inform\u00e9 la municipalit\u00e9 du fait qu'il avait appris que le permis de construire avait \u00e9t\u00e9 d\u00e9livr\u00e9 sur la base de plans qu'il affirmait n'avoir jamais vus et n'avoir jamais sign\u00e9s. Il s'agissait l\u00e0 de faits importants au sens de l'art. 64 al. 2 let. b LPA-VD qui auraient d\u00fb amener la municipalit\u00e9 \u00e0 investiguer la question de savoir s'il y avait eu falsification des plans sur la base desquels le permis de construire avait \u00e9t\u00e9 d\u00e9livr\u00e9 le 12 juin 2007. En outre, les recourants ne pouvaient pas se pr\u00e9valoir de ces faits avant le d\u00e9but des travaux. Ils ont ainsi valablement saisi l'autorit\u00e9 municipale d'une demande de r\u00e9examen dans le d\u00e9lai de 90 jours. Vu les diff\u00e9rents \u00e9l\u00e9ments \u00e9voqu\u00e9s ci-dessus, celle-ci aurait d\u00fb entrer en mati\u00e8re.\r"}], "ScrapyJob": "446973/40/2018", "Zeit UTC": "11.09.2025 04:06:48", "Checksum": "de9aecb4b702a0a1f1168fcb5ba7b9d6"}