Interpellation Borei 1017 N 24 juin 1983 derheiten der einzelnen Länder berücksichtigt werden. Dar- über hinaus ist es den Mitgliedstaaten freigestellt, nicht auf der Liste enthaltene Medikamente entsprechend ihren spe- zifischen Bedürfnissen zu verwenden. Zum Thema der Basismedikamente hat die Weltgesund- heitsorganisation in den letzten Jahren - zuletzt im Jahre 1982 - mehrere Resolutionen verabschiedet, denen die Schweiz ausnahmslos zugestimmt hat. Im Jahre 1978 wurde in der Resolution WHA 31.32 ausdrücklich auf die «Generic Names» Bezug genommen. Im Jahre 1982 wurde durch Annahme der Resolution WHA 35.27 der Inhalt der früheren Resolution WHA 31.32 erneut bestätigt. Der Bundesrat wird auch weiterhin - wie er das bisher getan hat - das WHO-Programm der Basismedikamente, welches auf der Verwendung von «Generic Names» beruht unterstützen. Zu Frage b: In der Praxis der schweizerischen Entwick- lungszusammenarbeit im Gesundheitssektor wird ein besonderes Gewicht auf die Förderung der Basisgesund- heit gelegt. Gegenwärtig sind verschiedene Projekte der technischen Zusammenarbeit (TZ) in Abklärung bzw. Vorbereitung, mit denen Entwicklungsländern geholfen werden soll, das Kon- zept der Basismedikamente der Weltgesundheitsorganisa- tion ihren spezifischen Bedürfnissen entsprechend zu ver- wirklichen. Während im Rahmen von TZ-Projekten in der Regel keine oder nur verhältnismässig kleine Medikamentenmengen geliefert werden, kommt es bei Zahlungsbilanzhilfen und Aktionen der humanitären Hilfe häufiger zu grösseren Medi- kamentenlieferungen. Entsprechend der obgenannten Resolutionen der WHO wird dabei grundsätzlich darauf geachtet, dass in erster Linie Basismedikamente (im Sinne der Essential Drugs der WHO) geliefert werden. Zusammen mit den interessierten Kreisen wird überdies geprüft werden, wie erreicht werden kann, dass 1. im Rahmen von Aktionen der Entwicklungszusammenar- beit und humanitären Hilfe möglichst nur Medikamente geliefert werden, die der Essential Drugs Liste der WHO oder der nationalen Basismedikamentenliste des jeweiligen Empfängerlandes entsprechen; allfällige Ausnahmen von den erwähnten Listen müssten medizinisch und entwick- lungspolitisch gerechtfertigt sein, und 2. die gelieferten Medikamente neben dem Markennamen stets auch klar und deutlich mit dem Generic Name gekenn- zeichnet sind. Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- rates befriedigt. #ST# 83.343 Interpellation Borei Schweizerisches Kulturzentrum in Paris Centre culturel suisse à Paris Wortlaut der Interpellation von 3. März 1983 Die Stiftung Pro Helvetia will in Paris ein Haus kaufen und darin ein schweizerisches Kulturzentrum einrichten. Das Haus liegt im Quartier du Marais, einem für kulturelle Aktivi- täten besonders geeigneten Stadtteil, und ist zudem sehr preisgünstig. Mit grossem Erstaunen hat man vernommen, der Bundesrat habe beim Stiftungsrat interveniert und unmissverständlich vom Kauf abgeraten. Dies veranlasst mich, folgende Fragen zu stellen: 1. Wie unabhängig ist die Stiftung Pro Helvetia wirklich? 2. Wie in der Botschaft vom 17. März 1980 nachzulesen ist, hat die Pro Helvetia den Auftrag erhalten, sich der kulturel- len Beziehungen der Schweiz mit dem Ausland anzuneh- men und in drei oder vier Nachbarländern Zentren zu betrei- ben, welche die schweizerische Kultur vorstellen. Warum schaltet sich der Bundesrat ein und legt ihr bei der Ausfüh- rung dieses Auftrags Hindernisse in den Weg? 3. Sieht der Bundesrat nicht die Gefahr, dass solche Ein- griffe die Pro Helvetia in ihrer Stellung als verantwortliche Stiftung, die sie heute ist, einschränken und zu einem blos- sen Organ für die Verteilung von Bundesbeiträgen an kultu- relle Organisationen werden lassen? 4. Paris ist der Ort für den Kulturaustausch zwischen den französischsprachigen Ländern (jene der Dritten Welt ein- geschlossen). Meint der Bundesrat nicht, ein Kulturzentrum in Paris könnte den Künstlern der Westschweiz, aber auch denen der Deutschschweiz und des Tessins wertvolle Dien- ste leisten und die erwähnten Länder insgesamt mit der schweizerischen Kultur bekanntmachen? 5. Trotzdem sich zahlreiche andere Bewerber gemeldet haben, hat die Pro Helvetia dank einer Intervention der fran- zösischen Baudirektion immer noch die Möglichkeit, die Liegenschaft zu erwerben. Wäre es nicht gegen die Sparan- strengungen des Bundes, auf diesen Kauf zu verzichten? 6. Pro Helvetia wird für ihre Tätigkeit in Paris, die bis jetzt sehr erfolgreich gewesen ist, wie schon bisher Räumlich- keiten mieten müssen. Weiss der Bundesrat, dass die Miet- kosten für diese Räumlichkeiten lang- oder sogar schon mittelfristig höher wären als die Kosten für den Kauf und die Renovation des Gebäudes im Quartier du Marais, das in einigen Jahren amortisiert und übrigens jederzeit wieder verkauft werden könnte? Texte de l'interpellation du 3 mars 1983 La fondation Pro Helvetia a l'intention d'acheter un immeu- ble à Paris, destiné à devenir un Centre culturel suisse. La situation dans le quartier du Marais est particulièrement favorable pour ce genre d'activités, et son prix particulière- ment avantageux. C'est avec grand étonnement que l'on a appris que le Conseil fédéral était intervenu auprès du Conseil de fonda- tion pour lui déconseiller cet achat. Cela m'amène à poser les questions suivantes: 1. Quel est le réel degré d'autonomie de la fondation Pro Helvetia? 2. Comme on peut le lire dans le message du 17 mars 1980, Pro Helvetia a reçu le mandat de se préoccuper de nos rela- tions culturelles avec l'étranger, et d'animer dans trois ou quatre de nos pays voisins des centres destinés à promou- voir la culture suisse. Pourquoi le Conseil fédéral inter- vient-il pour entraver ce mandat? 3. Le Conseil fédéral ne voit-il pas le danger qu'à la suite de telles interventions, Pro Helvetia, de fondation responsable qu'elle est à l'heure actuelle, ne devienne plus qu'un simple canal de distribution de subventions fédérales, à diverses organisations culturelles? 4. Paris est le lieu par excellence où se pratiquent les échanges culturels entre les pays francophones (y compris ceux du tiers monde). Le Conseil fédéral n'estime-t-il pas qu'un centre culturel à Paris serait un outil très utile non seulement aux artistes romands, mais aussi aux artistes alémaniques et tessinois, permettant de promouvoir la cul- ture suisse dans l'ensemble de ce pays? 5. Grâce à une intervention de la Direction des bâtiments de France, Pro Helvetia a encore la possibilité d'acquérir cet immeuble, malgré le nombre élevé d'autres intéressés. Ne serait-ce pas contredire les efforts d'économie de la Confédération que de renoncer à cet achat? 6. Pour ses activités à Paris, qui ont jusqu'ici été très fruc- tueuses, Pro Helvetia a dû et devra louer des locaux. Le Conseil fédéral sait-il qu'en comparant les frais sur le long, voire même seulement sur le moyen terme, le loyer de ses24. Juni 1983 1018 Interpellation Morf locaux reviendrait plus cher que l'achat et la rénovation de l'immeuble du Marais, amortis sur quelques années, immeu- ble qui par ailleurs pourrait être réalisé en tout temps? Mitunterzeichner - Cosignataires: Christinat, Gloor, Jaggi, Longet, Morf, Robbiani (6) Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates Rapport écrit du Conseil fédéral 1. Antécédents: Depuis 1975, la fondation Pro Helvetia organise à Paris des semaines culturelles sous le nom d'«Espaces». Le succès rencontré par ces manifestations a amené la fondation à chercher à en assurer la permanence sur toute l'année. Par l'entremise de l'ambassade, une occasion s'est offerte de louer des locaux dans une situa- tion exceptionnelle (rue des Francs-Bourgeois). Pour répondre aux besoins de la fondation, des équipements et des aménagements dont le coût s'élèvera à environ 1 mil- lion de francs seront cependant nécessaires. Il est apparu par la suite que ces travaux ne pourront être entrepris que si des parties de l'immeuble sont acquis en propriété par étage pour environ 0,92 million de francs (prix d'achat: 709000 francs; frais de transfert et autres taxes: 211 000 francs; état de novembre 1982). 2. Notre avis du 19 janvier 1983: L'année dernière, la fonda- tion a demandé au Département de l'intérieur de donner, en sa qualité d'autorité de surveillance, son avis sur ce projet d'acquisition. Vu l'importance fondamentale de l'affaire, le Département de l'intérieur a décidé de la soumettre au Conseil fédéral qui, selon l'article 13 de la loi concernant la fondation Pro Helvetia, exerce la haute surveillance sur cette dernière. Lors de la séance du 19 janvier, nous sommes arrivés à la conclusion qu'il convenait de recom- mander à la fondation de renoncer à cette acquisition. Nous avons souligné cependant qu'aucun obstacle juridique ne s'opposait à un achat par la fondation. Notre opinion à l'époque se fondait notamment sur le fait que la fondation pourrait restreindre par trop sa liberté d'action en investis- sant des sommes démesurées dans des biens immobiliers, qui entraînent de surcroît des frais permanents pour l'entretien et des dépenses diverses. A cela s'ajoutent les servitudes légales prévalant dans le quartier du Marais, en vertu desquelles le bâtiment à construire, où seront amé- nagés des salles et des locaux d'exposition, devra être démoli dans vingt ans et remplacé par une zone de verdure. Le Département de l'intérieur a été chargé de communiquer ces informations à la fondation. 3. Décision de la fondation: Le 18 mars 1983, le Conseil de la fondation Pro Helvetia - nonobstant nos réserves - a décidé d'acheter l'immeuble. Il s'est senti encouragé dans cette voie notamment par la réaction du public ainsi que par les dons d'entreprises, de collectivités et de personnes pri- vées. A la mi-mai, 315 dons pour un montant global de 74464 francs avaient été reçus, et d'autres ont été annon- cés. Par suite d'une motion du Conseil municipal, la Ville de Genève étudie la possibilité d'allouer une somme de 100000 francs. De même, le gouvernement de la Républi- que et Canton du Jura a décidé de proposer à la sanction du parlement cantonal une contribution de 10000 francs. Dans l'un et l'autre cas, les crédits doivent encore être approuvés par les organes législatifs. Plusieurs autres insti- tutions ont indiqué à la fondation qu'elles feraient égale- ment des dons. 4. Autonomie de la fondation: L'étendue de l'autonomie de la fondation est délimitée légalement. Selon l'article 13 de la loi sur la fondation Pro Helvetia, cette dernière est placée sous la surveillance du DFI et sous la haute surveillance du Conseil fédéral (1er al.). Ces autorités contrôlent si les dis- positions de la loi et du règlement sont observées et si la fondation emploie ses ressources conformément à son but (2" al.). En outre l'article 12, 1W alinéa, prévoit que le pro- gramme annuel, le budget, le rapport de gestion et les comptes annuels doivent être approuvés par le DFI. Dans les limites des buts de la fondation, cette dernière peut décider librement, de cas en cas, de ce qui est digne d'être encouragé. Le Département de l'intérieur s'est tou- jours imposé la plus extrême réserve, dans l'exercice de son devoir légal de surveillance, en matière de définition de ce qui est, ou n'est pas compatible avec les buts de la fon- dation. Jamais il n'a substitue son appréciation à celle de la fondation. Rien ne sera d'ailleurs changé à cet égard à l'avenir. Respectant l'autonomie de la fondation, le Conseil fédéral a souligné, par conséquent, que rien ne s'opposait, juridique- ment, à l'acquisition de l'immeuble. Pro Helvetia restait donc libre d'y procéder. En revanche, le Conseil fédéral a estimé qu'il était de son devoir de signaler les consé- quences financières et les risques politiques inhérents à ce projet. Il appartenait à la fondation de décider de l'usage qu'elle ferait de cet avis. Nous tenons au demeurant à rele- ver expressément que c'est de sa propre initiative que Pro Helvetia a demandé au Département fédéral de l'intérieur de se prononcer sur l'acquisition proposée. 5. Importance des manifestations «Espaces» de Paris: Dans son message du 17 mars 1980, le Conseil fédéral avait salué la fixation de priorités en ce qui concerne l'activité culturelle de Pro Helvetia à l'étranger. Il avait reconnu expressément que les «Espaces» constituaient une entre- prise pilote et souligné l'importance d'une présence conti- nue et plus approfondie de la Suisse dans les autres pays. Rien n'a changé dans cette appréciation du travail de Pro Helvetia, et plus particulièrement de ses activités pari- siennes. Une différence de jugement a porté uniquement sur l'opportunité d'acheter les bâtiments en question. Au demeurant, les réactions vives et réjouissantes du public en faveur d'un centre culturel permanent à Paris, telles qu'elles se sont manifestées par la collecte de fonds, nous appa- raissent comme l'expression d'un intérêt accru de la part de larges couches de la population suisse pour le rayonne- ment culturel de notre pays. Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- rates befriedigt. #ST# 83.349 Interpellation Morf Sonnenenergieheizung bei Bundesbauten Bâtiments de la Confédération. Chauffage à l'énergie solaire Wortlaut der Interpellation vom 7. März 1983 Von der heutigen Konjunkturlage besonders hart getroffen wurden Fachbetriebe, welche Sonnenenergie-Heizanlagen planen, fabrizieren und installieren. Solche Anlagen, die grössere, sich erst längerfristig auszahlende Investitionen erfordern, sind zwar gefragt gewesen und haben sich - wenn fachmännisch installiert - beim Energiesparen bewährt; aber Leute, die heute bauen oder renovieren, neh- men dennoch immer öfter höhere Heizkosten in Kauf, weil sie offenbar die Anfangsinvestitionen für Sonnenenergiean- lagen scheuen. Bei den Herstellern von Sonnenenergieanlagen hat sich in den vergangenen Jahren bereits eine Auslese auf die Fähig- sten vollzogen. Heute besteht die akute Gefahr, dass auch die noch verbleibenden Firmen nicht überleben werden; es war ihnen ja noch nicht möglich, grössere Rückstellungen zu erarbeiten. Wenn sie nicht sehr rasch genügend Auf-Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Borel Schweizerisches Kulturzentrum in Paris Interpellation Borel Centre culturel suisse à Paris In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1983 Année Anno Band III Volume Volume Session Sommersession Session Session d'été Sessione Sessione estiva Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 15 Séance Seduta Geschäftsnummer 83.343 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 24.06.1983 - 08:00 Date Data Seite 1017-1018 Page Pagina Ref. No 20 011 564 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. 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