{"Signatur": "CH_BGE_012", "Spider": "CH_BGE", "Sprache": "fr", "Datum": "2017-02-07", "HTML": {"Datei": "CH_BGE/CH_BGE_012_20170207-45158-14_2017-02-07.html", "URL": "https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/index.php?highlight_docid=cedh://20170207_45158_14:de&lang=de&type=show_document", "Checksum": "b1b8e73ef21e7e5b70e8cac97069908d"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["20170207_45158_14", "Bonal Julie c. Suisse"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht (BGE) EGMR 07.02.2017 20170207_45158_14 (Bonal Julie c. Suisse)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH 07.02.2017 20170207_45158_14 (Bonal Julie c. Suisse)"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale (DTF) CEDU 07.02.2017 20170207_45158_14 (Bonal Julie c. Suisse)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht (BGE) EGMR"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conf\u00e9deration Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale (DTF) CEDU"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Regeste\n<br><i>Diese Zusammenfassung existiert nur auf Franz\u00f6sisch.</i>\n<br>D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH:\nSUISSE: Art. 35 par. 1 CEDH. Proc\u00e9dure p\u00e9nale militaire; point de d\u00e9part du d\u00e9lai pour saisir la CourEDH.\n<br>La requ\u00e9rante all\u00e8gue avoir \u00e9t\u00e9 bless\u00e9e par un militaire \u00e0 l'occasion des journ\u00e9es de l'arm\u00e9e. Elle reproche notamment aux autorit\u00e9s suisses de ne pas avoir men\u00e9 une enqu\u00eate effective sur l'incident dont elle se pr\u00e9tend victime. Saisie \u00e0 deux reprises dans cette affaire, la juridiction nationale de derni\u00e8re instance a rendu deux jugements \u00e0 un intervalle de 18 mois.\nLa Cour rappelle qu'elle ne peut \u00eatre saisie que dans un d\u00e9lai de six mois \u00e0 partir de la date de la d\u00e9cision interne d\u00e9finitive. En l'esp\u00e8ce, les juges strasbourgeois ont constat\u00e9 l'inutilit\u00e9 de la seconde proc\u00e9dure engag\u00e9e par la requ\u00e9rante. Le premier jugement, rendu en 2012, avait mis un terme d\u00e9finitif \u00e0 la proc\u00e9dure p\u00e9nale militaire. Le pourvoi en cassation intent\u00e9 ult\u00e9rieurement allait in\u00e9vitablement \u00eatre rejet\u00e9 au motif que l'affaire avait acquis force de chose jug\u00e9e. C'est donc la date \u00e0 laquelle le Tribunal militaire de cassation a rendu le premier jugement qui constitue le point de d\u00e9part pour le calcul du d\u00e9lai de six mois pr\u00e9vu par l'art. 35 par. 1 CEDH. Dans la mesure o\u00f9 la requ\u00eate n'a \u00e9t\u00e9 introduite qu'en 2014, elle a \u00e9t\u00e9 consid\u00e9r\u00e9e comme tardive (ch. 37-42).\nConclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Inhaltsangabe des BJ\n<br>(1. Quartalsbericht 2017)<br>Versp\u00e4tete Beschwerde (Art.\u00a035\u00a0Abs.\u00a01 EMRK); parallele Verfahren.<br>Die Beschwerdef\u00fchrerin machte geltend, dass sie sich in einem Milit\u00e4rstrafverfahren nicht als Zivilkl\u00e4gerin habe konstituieren k\u00f6nnen. Sie r\u00fcgte weiter, dass gewisse Zeugen nicht angeh\u00f6rt worden seien. Der Gerichtshof erwog, dass das Milit\u00e4rkassationsgericht die Beschwerde der Beschwerdef\u00fchrerin mit Urteil vom 15.\u00a0M\u00e4rz 2012 sehr klar abgewiesen habe und damit das Milit\u00e4rstrafverfahren endg\u00fcltig beendet worden sei. Nach dem Gerichtshof machte dieses endg\u00fcltige Urteil das parallele Berufungsverfahren, welches die Beschwerdef\u00fchrerin eingeleitete hatte, zwecklos. Die sechsmonatige Beschwerdefrist war deshalb ab der Zustellung des Urteils vom 15.\u00a0M\u00e4rz 2012 an den Anwalt der Beschwerdef\u00fchrerin zu berechnen, die Beschwerde vom 15.\u00a0Juni 2014 mithin versp\u00e4tet.<br>Unzul\u00e4ssig infolge Nichtbeachtung der sechsmonatigen Beschwerdefrist (einstimmig)."}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Regeste\n<br>D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH:\nSUISSE: Art. 35 par. 1 CEDH. Proc\u00e9dure p\u00e9nale militaire; point de d\u00e9part du d\u00e9lai pour saisir la CourEDH.\n<br>La requ\u00e9rante all\u00e8gue avoir \u00e9t\u00e9 bless\u00e9e par un militaire \u00e0 l'occasion des journ\u00e9es de l'arm\u00e9e. Elle reproche notamment aux autorit\u00e9s suisses de ne pas avoir men\u00e9 une enqu\u00eate effective sur l'incident dont elle se pr\u00e9tend victime. Saisie \u00e0 deux reprises dans cette affaire, la juridiction nationale de derni\u00e8re instance a rendu deux jugements \u00e0 un intervalle de 18 mois.\nLa Cour rappelle qu'elle ne peut \u00eatre saisie que dans un d\u00e9lai de six mois \u00e0 partir de la date de la d\u00e9cision interne d\u00e9finitive. En l'esp\u00e8ce, les juges strasbourgeois ont constat\u00e9 l'inutilit\u00e9 de la seconde proc\u00e9dure engag\u00e9e par la requ\u00e9rante. Le premier jugement, rendu en 2012, avait mis un terme d\u00e9finitif \u00e0 la proc\u00e9dure p\u00e9nale militaire. Le pourvoi en cassation intent\u00e9 ult\u00e9rieurement allait in\u00e9vitablement \u00eatre rejet\u00e9 au motif que l'affaire avait acquis force de chose jug\u00e9e. C'est donc la date \u00e0 laquelle le Tribunal militaire de cassation a rendu le premier jugement qui constitue le point de d\u00e9part pour le calcul du d\u00e9lai de six mois pr\u00e9vu par l'art. 35 par. 1 CEDH. Dans la mesure o\u00f9 la requ\u00eate n'a \u00e9t\u00e9 introduite qu'en 2014, elle a \u00e9t\u00e9 consid\u00e9r\u00e9e comme tardive (ch. 37-42).\nConclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Synth\u00e8se de l'OFJ\n<br>(1er rapport trimestriel 2017)<br>Requ\u00eate tardive (art.\u00a035 \u00a7\u00a01 CEDH); proc\u00e9dure parall\u00e8le.<br>La requ\u00e9rante se plaignait de ne pas avoir pu se constituer partie civile dans une proc\u00e9dure engag\u00e9e par la Justice militaire. Elle se plaignait, en outre, de la non-audition de certains t\u00e9moins. La Cour a observ\u00e9 que, par un jugement du 15\u00a0mars 2012, le Tribunal militaire de cassation a rejet\u00e9 de mani\u00e8re tr\u00e8s claire le recours de la requ\u00e9rante et que ce jugement mettait un terme d\u00e9finitif \u00e0 la proc\u00e9dure p\u00e9nale militaire. Aux yeux de la Cour, ce jugement d\u00e9finitif rendait la proc\u00e9dure d'appel parall\u00e8le intent\u00e9e par la requ\u00e9rante inutile. La Cour a donc conclu que le point de d\u00e9part pour le calcul du d\u00e9lai de six mois pour d\u00e9poser une requ\u00eate est la date \u00e0 laquelle le jugement du 15\u00a0mars 2012 a \u00e9t\u00e9 communiqu\u00e9 \u00e0 l'avocat de la requ\u00e9rante. Ainsi, la requ\u00eate du 15\u00a0juin 2014 \u00e9tait tardive.<br>Irrecevable pour non-respect du d\u00e9lai de six mois (unanimit\u00e9)."}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Regesto\n<br><i>Questo riassunto esiste solo in francese.</i>\n<br>D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH:\nSUISSE: Art. 35 par. 1 CEDH. Proc\u00e9dure p\u00e9nale militaire; point de d\u00e9part du d\u00e9lai pour saisir la CourEDH.\n<br>La requ\u00e9rante all\u00e8gue avoir \u00e9t\u00e9 bless\u00e9e par un militaire \u00e0 l'occasion des journ\u00e9es de l'arm\u00e9e. Elle reproche notamment aux autorit\u00e9s suisses de ne pas avoir men\u00e9 une enqu\u00eate effective sur l'incident dont elle se pr\u00e9tend victime. Saisie \u00e0 deux reprises dans cette affaire, la juridiction nationale de derni\u00e8re instance a rendu deux jugements \u00e0 un intervalle de 18 mois.\nLa Cour rappelle qu'elle ne peut \u00eatre saisie que dans un d\u00e9lai de six mois \u00e0 partir de la date de la d\u00e9cision interne d\u00e9finitive. En l'esp\u00e8ce, les juges strasbourgeois ont constat\u00e9 l'inutilit\u00e9 de la seconde proc\u00e9dure engag\u00e9e par la requ\u00e9rante. Le premier jugement, rendu en 2012, avait mis un terme d\u00e9finitif \u00e0 la proc\u00e9dure p\u00e9nale militaire. Le pourvoi en cassation intent\u00e9 ult\u00e9rieurement allait in\u00e9vitablement \u00eatre rejet\u00e9 au motif que l'affaire avait acquis force de chose jug\u00e9e. C'est donc la date \u00e0 laquelle le Tribunal militaire de cassation a rendu le premier jugement qui constitue le point de d\u00e9part pour le calcul du d\u00e9lai de six mois pr\u00e9vu par l'art. 35 par. 1 CEDH. Dans la mesure o\u00f9 la requ\u00eate n'a \u00e9t\u00e9 introduite qu'en 2014, elle a \u00e9t\u00e9 consid\u00e9r\u00e9e comme tardive (ch. 37-42).\nConclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Sintesi dell'UFG\n<br>(1\u00b0 rapporto trimestriale 2017)<br>Ricorso tardivo (art.\u00a035 par.\u00a01 CEDU); procedimento parallelo.<br>La ricorrente ha sostenuto di non aver potuto costituirsi parte civile in un procedimento penale militare. Inoltre ha denunciato che alcuni testimoni non sono stati sentiti. La Corte ha osservato che il tribunale militare di cassazione ha respinto in modo molto chiaro il ricorso della ricorrente con sentenza del 15\u00a0marzo 2012 mettendo definitivamente fine al procedimento penale militare. Secondo i giudici di Strasburgo, questa decisione definitiva rendeva inutile il procedimento d'appello parallelo avviato dalla ricorrente. Di conseguenza, per la Corte, il termine di sei\u00a0mesi entro cui presentare ricorso decorreva dalla data in cui la sentenza del 15\u00a0marzo 2012 era stata comunicata all'avvocato della ricorrente. Pertanto il ricorso del 15\u00a0giugno 2014 \u00e8 tardivo.<br>Il ricorso \u00e8 inammissibile per mancato rispetto del termine di sei\u00a0mesi (unanimit\u00e0)."}], "ScrapyJob": "446973/47/2590", "Zeit UTC": "16.08.2025 02:08:51", "Checksum": "5e4925fccb6394bcb9bec539cdfdf801"}