Lausanne, 19. September 2017
Medienmitteilung des Bundesgerichts
Urteil vom 19. September 2016 (8C_696/2016)
Keine Lohndiskriminierung der Zürcher Kindergartenlehrkräfte
Das Bundesgericht weist eine Beschwerde  von Berufsverbänden und Einzelpersonen gegen den Entscheid des Verwaltungsgerichts des Kantons Zürich ab, mit
dem dieses 2016 eine geschlechtsbedingte Lohndiskriminierung der Kindergartenlehrkräfte verneint hatte. Die mit der Volksschulreform von 2008 vorgenommene
neue Lohneinreihung der Kindergartenlehrkräfte ist nicht zu beanstanden.
Im Zuge der Volksschulreform von 2008 im Kanton Zürich wurde die Kindergartenstufe
in die Volksschule integriert. Das hatte eine neue Gehaltseinreihung der Kindergartenlehrkräfte zur Folge, nachdem das Kindergartenwesen bis dahin in die kommunale
Zuständigkeit gefallen war. Mehrere Berufsverbände und Einzelpersonen wandten sich
2014 mit dem Begehren um Feststellung einer geschlechtsbedingten Lohndiskriminierung der Lehrpersonen Kindergartenstufe an die Paritätische Schlichtungsbehörde des
Kantons Zürich für Streitigkeiten nach dem Gleichstellungsgesetz. Dabei kam keine
Einigung zustande. Anschliessend gelangten die Verbände und Einzelpersonen an den
Zürcher Regierungsrat, der 2015 einen abschlägigen Entscheid fällte. Das daraufhin
angerufene Zürcher Verwaltungsgericht wies ihre Beschwerde 2016 ab und verneinte
eine geschlechtsbedingte Lohndiskriminierung der Kindergartenlehrkräfte. 
Das Bundesgericht weist an seiner öffentlichen Beratung vom Dienstag die Beschwerde
des Verbands Kindergarten Zürich, des Schweizerischen Verbands des Personals
öffentlicher Dienste (VPOD), des Zürcher Lehrerinnen- und Lehrerverbands sowie von
drei Einzelpersonen ab. Das Verwaltungsgericht hat kein Bundesrecht verletzt, wenn es
eine geschlechtsbedingte Lohndiskriminierung der als Frauenberuf geltenden Funktion
der Kindergartenlehrkräfte verneint hat. Es bestehen keine Anhaltspunkte für eine
Schlechterbehandlung oder gar einer Geschlechtsdiskriminierung der Kindergärtnerinnen gegenüber anderen, als männlich oder geschlechtsneutral definierten Berufsgruppen. Die Bewertung durch den Kanton hält sich im Rahmen des rechtlich zulässigen
Gestaltungsspielraums, weshalb die Annahme die Einstufung in die Lohnklasse 18 sei
geschlechtsdiskriminierend entfällt. Korrekt ist der Entscheid des Verwaltungsgerichts
auch bezüglich der von Kindergartenlehrkräften zu leistenden Arbeitszeit. Dass deren
Gehalt auf der Grundlage eines Pensums von 87 Prozent berechnet wird, erachtete es
zu Recht nicht als diskriminierend. Wohl ist nicht zu bestreiten, dass sich die Anforderungen an Kindergartenlehrpersonen in den vergangenen Jahren stark verändert haben.
Dies trifft aber auf das ganze Lehrpersonal zu und nicht nur auf Kindergartenlehrkräfte. Lausanne, le 19 septembre 2017
Communiqué aux médias du Tribunal fédéral
Arrêt du 19 septembre 2016 (8C_696/2016)
Pas de discrimination salariale du personnel enseignant zurichois 
d'école enfantine
Le  Tribunal  fédéral  rejette  un recours  d'associations  professionnelles  et de
personnes individuelles contre le jugement du Tribunal administratif du canton de
Zurich par lequel ce dernier a nié en 2016 une discrimination salariale fondée sur le
sexe du personnel enseignant d'école enfantine. La nouvelle classification salariale
du personnel enseignant d'école enfantine adoptée dans le cadre de la réforme de
l'école obligatoire en 2008 n'est pas critiquable.
Dans le cadre de la réforme de l'école obligatoire du canton de Zurich en 2008, l'école
enfantine a été intégrée dans l'école obligatoire. Cela a eu pour conséquence une
nouvelle classification salariale du personnel enseignant d'école enfantine dès lors que
jusque-là, le traitement des enseignants d'école enfantine relevait de la compétence des
communes. Plusieurs associations professionnelles et des personnes individuelles se
sont adressées en 2014 à l'autorité de conciliation paritaire du canton de Zurich pour les
litiges selon la loi sur l'égalité afin de faire constater une discrimination salariale fondée
sur le sexe du personnel enseignant d'école enfantine. Les parties ne sont pas
parvenues à un accord. Les associations professionnelles et les personnes individuelles
se sont par la suite adressées au Conseil d'Etat zurichois, lequel a rendu une décision
négative en 2015. Le Tribunal administratif a été saisi d'un recours contre ce refus qu'il
a rejeté en 2016, niant une discrimination salariale fondée sur le sexe du personnel
enseignant d'école enfantine. 
Lors de son audience publique de mardi, le Tribunal fédéral rejette le recours de
l'association des jardins d'enfants de Zurich, de l'association suisse du personnel des
services publics, de l'association des enseignants zurichois ainsi que de trois autres
personnes. Le Tribunal administratif n'a pas violé le droit fédéral en tant qu'il a nié une
discrimination salariale fondée sur le sexe au sein du personnel enseignant d'école
enfantine, dont la fonction est considérée comme typiquement féminine. Il n'existe pas
d'indice pour un moins bon traitement, voire une discrimination fondée sur le sexe des
maîtresses d'école enfantine par rapport à d'autres professions typiquement masculines
ou reconnues comme neutres du point de vue du sexe. L'évaluation faite par le canton
reste dans les limites légales de son pouvoir discrétionnaire, de sorte que l'hypothèse
selon laquelle le classement du personnel enseignant d'école enfantine en classe
salariale 18 constituerait une discrimination fondée sur le sexe n'a pas lieu d'être. L'arrêt
du Tribunal administratif est en outre correct sous l'angle du temps de travail que le
personnel enseignant d'école enfantine doit fournir. C'est à juste titre qu'il a considéré
comme non-discriminatoire le fait que leur traitement devait être calculé sur la base d'un
taux d'activité de 87 pour cent. Il est vrai que les exigences à l'égard des enseignants
d'école enfantine ont beaucoup changé ces dernières années. Cela concerne tout le
personnel enseignant et pas seulement celui de l'école enfantine.