9. März 1993 N 205 Interpellation Schnider ordnungspolitischen Bedenken nicht verhehlt. Wenn heute weit über 30 Prozent der Neubauwohnungen mit WEG-Gel- dern realisiert werden, wird es problematisch. Die generelle, objektbezogene Subventionierung erlaubt eben den WEG- Anwendern eine höhere Investitionsbereitschaft, bei welcher ein privater Investor nicht mehr mithalten kann. Auf die Länge wird damit - und diese Gefahr zeigt sich - die Privatinitiative gelähmt, und zwar gerade im Neubaubereich, wo sie wichtig wäre. Oder aber es werden - ich habe das mehrfach in der Pra- xis gesehen - auch dort Bundesmittel beansprucht, wo dies an sich gar nicht erforderlich wäre, wo die privaten Mittel zur Verfügung stünden. Dazu kommt, dass die Feststellung des Bundesrates in der Antwort auf die Interpellation je nach der wirtschaftlichen Entwicklung rasch ändern könnte. Es heisst dort, es sei bisher im Rahmen dieser Bürgschaftsverpflichtun- gen kein einziger Franken ausgegeben worden - es ist also kein Verlust aus der Einlösung solcher Bürgschaften entstan- den. Das WEG-Modell rechnet jedoch bekanntlich nach der Anfangsverbilligung mit späteren vorprogrammierten Kosten- schüben, und ich frage: Was passiert, wenn die Löhne dieser Entwicklung nicht mehr folgen können? Vor dieser Gefahr ste- hen wir heute meines Erachtens. Zum zweiten Bereich meiner Interpellation: Es war und ist mir ein Anliegen, dass Missbräuche, wie sie zumindest bis vor kur- zer Zeit vorgekommen sind und wofür ich auch Indizien habe, untersucht und ausgeräumt werden. Ich möchte Ihnen drei Hinweise ganz konkreter Natur geben. Erster Hinweis zu einer meines Erachtens denkbar schlechten Entwicklung einer Genossenschaft, nämlich der «Habitat 8000»: Diese Genossenschaft wurde am 1. Februar 1991 ins Handelsregister eingetragen. 1992 war sie bereits Eigentüme- rin von 1218 Wohnungen in 119 Häusern. Das waren offen- sichtlich nicht Neubauten. Ich halte eine solche Entwicklung für bedenklich. Zweiter Hinweis: Konkretes Vorgehen: Am 30. Januar 1991 fand in Weiningen im Kanton Zürich eine betreibungsamtliche Steigerung statt. Ausgerufen wurde bei einer betreibungsamt- lichen Schätzung von 9,3 Millionen zu 9 Millionen Franken. Ein erstes Gebot eines privaten Investors betrug 9,1 Millionen. Was passierte? Die Genossenschaft Habitat 8000 ersteigerte mit einem nächsten Gebot-nicht zu 9,5 oder zu 10 Millionen, sondern zu 12,5 Millionen Franken. So geht es nicht. So werden Mittel des WEG fehlalloziert Es gibt weitere ähnliche Fälle; ich kenne solche in Schaffhau- sen, in Gockhausen, in Winterthur. Ich bin gerne bereit, Herrn Bundesrat Delamurazdie Einzelheiten bekanntzugeben. Es ist auch klar, dass die Mieten steigen, wenn Sie bei einem Verkehrswert von 10 Millionen Franken zu 12,5 Millionen er- steigern. Das WEG geht von der Kostenmiete aus. Die Mieten müssen zwangsläufig steigen, und das war und ist nicht der Sinn der WEG-Mittel. Der Bundesrat hat eine detaillierte Ueberprüfung dieser er- wähnten Missbräuche abgelehnt. Ich meine doch: zu Unrecht. Der Bundesrat verweist zwar auf die Eidgenössische Finanz- kontrolle, aber es kann vielleicht nicht schaden, wenn man diese auf gewisse konkrete Fälle hinweist und ihr den Auftrag gibt, hier ein mehreres zu tun. Ich ersuche daher den Bundesrat, nun dieser Ueberprüfungs- aufgabe nachzukommen. Dies scheint mir um so gerechtfer- tigter, als meine Erfahrungen aus dem Grossraum Zürich of- fenbar nicht ganz isoliert dastehen. Ich habe nach der Publika- tion meiner Interpellation in der Presse mehrfach Briefe erhal- ten, namentlich auch aus dem Räume Bern. Ich danke Herrn Bundesrat Delamuraz, wenn er sich dieser Probleme, die meines Erachtens echte Probleme sind, an- nimmt, damit das WEG seine Ziele wirklich erreichen kann. M. Delamuraz, conseiller fédéral: Ma réponse tiendra en trois points. Tout d'abord, je crois qu'il faut revenir, Monsieur Baumberger, sur la question du principe de l'affectation de ces fonds selon la loi fédérale encourageant la construction et l'accession à la propriété de logements, la fameuse LCAP, en allemand WEG. Il est évident que ces moyens doivent être consacrés en toute priorité à la construction de logements nouveaux. C'est cette contribution à l'enrichissement de l'offre de logements en Suisse qui doit être, de loin, la tâche priori- taire de l'office concerné. Mais, le fait de pouvoir, en tant que maître d'ouvrage d'utilité publique, soustraire également d'an- ciens logements à la spéculation immobilière et de consacrer aux fins d'acquisition de ces logements anciens des montants de la LCAP, ne doit pas être exclu. D'ailleurs, vous-même ne l'excluez pas en principe: vous demandez que cela reste mo- déré. Je crois que si je cite le chiffre de 1992 où, parmi les 10 664 logements encouragés, il y a eu en tout et pour tout 712 acquisitions de logements locatifs qui existaient déjà, je montre un ordre de grandeur qui va tout àfait dans le sens des priorités dont je viens de parler. Deuxième point, la spéculation. Sur cette question, j'ai dit que si l'on pouvait soustraire à la spéculation des immeubles exis- tants, c'était une bonne chose. Mais il est bien clair que si, comme il semble que cela ait été le cas quelquefois, en réalité on n'a pas tellement soustrait d'immeubles à la spéculation, on n'a peut-être pas contribué à la spéculation en faisant ces achats, mais on a été plutôt trop haut dans le prix finalement payé, alors je pense que nous ne faisons pas correctement notre travail et qu'il faut, en effet, tout faire pour qu'à aucun moment on ne puisse nous faire le reproche justifié d'avoir contribué, d'une manière ou d'une autre, à relancer, précisé- ment, la spéculation immobilière. J'ai le souvenir d'avoir donné par deux fois dans mon département des ordres très précis à l'Office fédéral du logement pour qu'il se garde comme de la peste de ces contributions parfois involontaires, mais désastreuses, à la spéculation immobilière. Ma troisième et dernière réponse consistera à dire que si nous ne sommes pas entrés formellement en matière pour la mise en place d'une sorte d'expertise sur les coûts et d'une analyse de ces coûts au moyen d'un organe spécifique, je peux vous donner la garantie ici qu'en tout cas le sérieux de ce contrôle sera établi. Je vais examiner si, dans le cadre du contrôle insti- tutionnel existant, nous pouvons ouvrir un chapitre particulier et approfondi sur cette question, car évidemment, ce n'est pas du contrôle courant comme on le fait des dépenses ordinaires de la Confédération. Je crois que vous avez raison, on aura tout intérêt, nous en tout premier, à avoir de la transparence dans ce domaine et c'est dans cet esprit que je vous promets de vous donner réponse ultérieurement sur ce que nous au- rons entrepris en vue de déclencher cette transparence. Präsident: Der Interpellant ist von der zusätzlichen Antwort des Bundesrates befriedigt. #ST# 92.3087 Interpellation Schnider Probleme der Bauwirtschaft im ländlichen Raum Problèmes de l'industrie du bâtiment dans les régions rurales Diskussion - Discussion Siehe Jahrgang 1992, Seite 1259-Voir année 1992, page 1259 Schnider: Mit meiner Interpellation forderte ich den Bundes- rat auf, vielen kleinen Bauunternehmern und Handwerkern, deren Auftragslage sich ständig verschlechtert, mit angepass- ten Mittel zu helfen. Ich denke an den Wohnungsbau und die ihm auferlegten Vorschriften. Damit würde nicht nur den klei- nen Unternehmen in ihrer unerfreulichen Situation geholfen; es könnten auch dringend notwendige Strukturverbesserun- gen in der Landwirtschaft vorgenommen werden. Ich erwähne vor allem Bauten, welche aus Tier- und Gewässerschutzgrün-Motion Maspoli 206 N 9 mars 1993 den dringend saniert werden sollten. Auf jeden Fall geht für mich und viele meiner Kollegen die Rechnung nicht auf, wenn Tier- und Gewässerschutz gesetzlich geregelt und zur Verwirk- lichung dieser Aufgaben laufend Kürzungen vorgenommen werden, so dass keine Möglichkeit besteht, den auferlegten Vorschriften gerecht zu werden. Deshalb meine Frage, Herr Bundesrat: Was gedenken Sie zu unternehmen - gerade nach der Ablehnung des Antrages Bühler Simeon beim vorherigen Geschäft -, um den auferleg- ten Vorschriften im Bereich Tier- und Gewässerschutz bald- möglichst gerecht zu werden, was gleichzeitig die Beschäfti- gungslage im ländlichen Raum ankurbeln würde? M. Delamuraz, conseiller fédéral: J'observe que l'arrêté fédé- ral urgent que vous venez d'adopter, s'il n'a pas été muni de la clause supplémentaire que M. Bühler Simeon voulait y ajou- ter, peut tout de même atteindre marginalement un certain nombre d'objectifs visés par M. Schnider à ce titre. Je pense que l'arrêté fédéral urgent est une réponse concrète à une par- tie de l'interpellation de M. Schnider. J'ajoute que si le Conseil fédéral - c'était en novembre de l'année passée - a dit non à un postulat Schnider du 19 juin 1992 qui va dans la même di- rection, il n'aurait aujourd'hui plus à le rejeter dans la mesure où, précisément, entre temps, les dispositions contenues dans l'arrêté fédéral urgent ont vu le jour et qu'elles viennent d'être retenues par votre conseil. Je souhaite tout d'abord, pour répondre à votre dernière ques- tion, Monsieur Schnider, comme je l'ai dit à M. Bühler tout à l'heure, réexaminer les montants du budget de l'agriculture, qui ont été régulièrement et systématiquement réduits dans ces domaines. Il fallait réduire où il n'y avait pas de dépenses liées et on l'a fait d'une manière, je le répète, constante et sys- tématique ces dernières années. Je pense que s'il est louable que nous participions tous, aussi avec ce budget, à la restric- tion des dépenses de la Confédération, il y a un seuil en des- sous duquel il n'est pas correct d'aller, car il rend finalement inopérantes les interventions dans ce domaine, faute tout sim- plement de moyens. Donc, dans le cadre du budget 1994 qui est en préparation, j'examinerai, Monsieur Schnider, la possi- bilité de retourner à des montants plus substantiels et le Parle- ment, en dernière analyse, aura à en disputer ici. De plus, je pense que si une relance conjoncturelle ne peut pas s'appliquer particulièrement et spécifiquement aux mon- tants concernant les améliorations foncières de constructions rurales, les crédits d'investissement à l'agriculture et d'aide à l'investissement dans les régions de montagne, il me paraîtra indispensable de voir dans le cadre du budget qui vient d'être voté quels montants les collectivités publiques peuvent consa- crer, le cas échéant, à de telles tâches, quand bien même, je le sais bien, nous avons borné notre soutien à des constructions publiques et qu'il s'agit, dans le problème que vous soulevez, de constructions privées. C'est donc davantage dans le cadre du budget 1994 que nous devrons prendre nos moyens. Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra- tes teilweise befriedigt. #ST# 92.3484 Motion Maspoli Errichtung eines Innovationsfonds Création d'un fonds d'innovation Wortlaut der Motion vom 7. Dezember 1992 Nach der Ablehnung des EWR-Beitritts, anlässlich der Abstim- mung vom 6. Dezember 1992, errichtet der Bundesrat einen Innovationsfonds in der Höhe von 350 Millionen Franken (ent- sprechend dem jährlichen Aufwand, den der EWR gekostet hätte), mit dem innovative, arbeitsplatzsichernde und wert- schöpfende Wirtschaftsprojekte unterstützt werden. Der Fonds gewährt Zinsvergünstigungen für zum genannten Zweck benötigte Darlehen. Texte de la motion du 7 décembre 1992 Au lendemain du scrutin du 6 décembre 1992, par lequel l'ad- hésion à l'EEE a été rejetée, le Conseil fédéral est chargé de créer un fonds d'innovation doté de 350 millions de francs, soit l'équivalent de ce que la Suisse aurait dû débourser chaque année si elle avait adhéré à l'EEE. Ce fonds aura pour vocation de soutenir des projets d'innovations conduisant à la création d'emplois et à l'accroissement de la valeur ajoutée. Il octroiera des prêts à taux préférentiels pour le financement de ces projets. Mitunterzeichner - Cosignataires: Bischof, Borradori, Keller Rudolf, Ruf, Stalder, Steffen (6) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 27. Januar 1993 Rapport écrit du Conseil fédéral du 27 janvier 1993 Mit dem zu schaffenden Innovationsfonds sollen gemäss Mo- tionstext innovative, arbeitsplatzsichernde und wertschöp- fende Projekte unterstützt werden. Die Zielsetzung dieses Fonds - nicht jedoch das gewählte Instrument - ist somit na- hezu deckungsgleich mit jener der seinerzeitigen Vorlage über eine Innovationsrisikogarantie (Bundesbeschluss über die Innovationsrisikogarantie für kleine und mittlere Unterneh- men). Diese ist 1985 in einer Referendumsabstimmung klar abgelehnt worden. Der Bundesrat interpretiert dieses Abstim- mungsergebnis auch heute noch dahin gehend, dass die umschriebene Aufgabe nach dem Willen des Souveräns pri- mär von der Privatwirtschaft zu lösen sei. Dies um so mehr, als die genannte Vorlage selbsttragend ausgestaltet gewesen war und nicht, wie die vorliegende Anregung, zu einer Subven- tionierung unternehmerischer Investitionen geführt hätte. Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Der Bundesrat beantragt, die Motion abzulehnen. Zurückgezogen - RetiréSchweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Schnider Probleme der Bauwirtschaft im ländlichen Raum Interpellation Schnider Problèmes de l'industrie du bâtiment dans les régions rurales In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1993 Année Anno Band I Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 07 Séance Seduta Geschäftsnummer 92.3087 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 09.03.1993 - 08:00 Date Data Seite 205-206 Page Pagina Ref. No 20 022 369 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. 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