{"Signatur": "VD_TC_031", "Spider": "VD_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2023-12-11", "HTML": {"Datei": "VD_Omni/VD_TC_031_PE-2023-0068_2023-12-11.html", "URL": "http://www.jurisprudence.vd.ch/scripts/nph-omniscgi.exe?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/nph-omniscgi.exe&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=7001&Parametername=WWW_V4&Schema=VD_TA_WEB&Source=search.fiw&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=183219&W10_KEY=10171015&nTrefferzeile=13&Template=search/standard/results/document.fiw", "Checksum": "8e609ceb20d5d07e5f783a2fd9a8944e"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["PE.2023.0068"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 11.12.2023 PE.2023.0068"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Waadt Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Vaud Cour de droit administratif et public"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "A.________/Service de la population (SPOP) | Recours contre un refus d'autorisation de s\u00e9jour. Le recourant pr\u00e9tend d'abord avoir droit \u00e0 la prolongation de son autorisation au motif que l'union conjugale avec son \u00e9pouse aurait dur\u00e9 au moins trois ans (art. 50 al. 1 let. a LEI). Or, les faits tels qu'ils r\u00e9sultent de l'ensemble du dossier ne permettent pas d'admettre que le recourant ait v\u00e9cu de mani\u00e8re continue et ininterrompue en Suisse avec son \u00e9pouse depuis le mois de septembre 2017. L'all\u00e9gation sur laquelle se fonde le recourant, selon laquelle son \u00e9pouse serait venue le rejoindre en Suisse en septembre 2017, n'indique en effet rien d'autre que la fin de leur s\u00e9paration de fait, mais pas encore qu'ils auraient v\u00e9cu ensemble, en Suisse et de mani\u00e8re continue, depuis cette date. Si la pr\u00e9sence en Suisse du recourant, ill\u00e9gale jusqu'au mois d'octobre 2020, et celle de son \u00e9pouse, est attest\u00e9e de mani\u00e8re tr\u00e8s ponctuelle depuis septembre 2017, rien ne permet de conclure qu'ils auraient cohabit\u00e9 de mani\u00e8re continue depuis cette date. Au contraire, cette cohabitation a d\u00e9but\u00e9 au mois de f\u00e9vrier 2020 lorsque le recourant a d\u00e9pos\u00e9 sa demande de regroupement familial.\rAu surplus, pas de raisons personnelles majeures au sens de l'art. 50 al. 1 let. b LEI.\rRejet du recours.\rRecours au TF rejet\u00e9 (2C_63/2024)."}], "ScrapyJob": "446973/40/2018", "Zeit UTC": "10.09.2025 20:35:24", "Checksum": "9731f7a869796042bc77e79b18fcc36b"}