Interpellation Girard 1814 N 17 décembre 1982 kann übrigens nicht Sache des Bundes sein, die Risiken einer einseitigen Ausrichtung der Exporttätigkeit beim Holz auf Italien durch Sondermassnahmen abzudecken. Was den zunehmenden Importdruck und den sich zuspit- zenden internationalen Wettbewerb anbetrifft, unterschei- den sich die Verhältnisse im Holzsektor ebenfalls nicht der- art von jenen in anderen Bereichen unserer Wirtschaft, dass Anlass bestünde, einseitig gezielte Einfuhrbeschränkungen oder Mindestpreise an der Grenze zu verfügen. Es liegen keine nachweisbaren Tatbestände vor, die es erlauben wür- den, aufgrund der einschlägigen Bestimmungen der natio- nalen Gesetzgebung und der geltenden Handelsverträge solche Schutzmassnahmen zu erlassen. Der Bundesrat ver- weist in diesem Zusammenhang auf seine Ausführungen zum Problem Holz in der Botschaft vom 16. August 1972 zum Freihandelsabkommen mit der EWG. Danach kann es nicht in erster Linie Aufgabe der Handelspolitik sein, dem Wald seine wirtschaftliche Existenz zu gewährleisten und seine gemeinwirtschaftlichen Funktionen über Massnah- men an der Grenze sicherzustellen. Präsident: Herr Schnyder erklärt sich von der Antwort des Bundesrates teilweise befriedigt. #ST# 82.533 Interpellation Chopard Milchkontingentierung. Unregelmässigkeiten Contingentement du lait. Irrégularités Wortlaut der Interpellation vom 29. September 1982 Experten des Bundesamtes für Landwirtschaft stellten offenbar skandalöse Unregelmässigkeiten mit Milchkontin- genten fest. Nach Pressemeldungen vom September 1982 sollen nicht nur Produzenten, sondern auch der Milchver- band Laiteries Réunies mit Sitz in Genf verwickelt sein. Die Beträge, welche die Abteilung für Milchwirtschaft für die über die Kontingente hinausgegangenen Milchlieferungen zurückverlangt, bewegen sich zwischen 3000 und 100000 Franken. Der Bundesrat wird deshalb um folgende Auskünfte gebe- ten: 1. Wie beruteilt der Bundesrat die Umgehung der Milchkon- tingentierung? 2. Welche Massnahmen gedenkt der Bundesrat zu treffen, um solche Missbräuche in der Zukunft zu verhindern? 3. Ist der Bundesrat nicht auch der Meinung, angesichts der Beteiligung einer mit der Durchführung staatlicher Auf- gaben betrauten privaten Organisation, sei eine strafrechtli- che Abklärung der Tatbestände notwendig? Texte de l'interpellation du 29 septembre 1982 Des experts de l'Office fédéral de l'agriculture ont, paraît-il, découvert des irrégularités scandaleuses touchant le contingentement de la production du lait. A en croire des informations parues dans la presse en septembre 1982, il n'y a pas que des producteurs de lait qui seraient impliqués dans ces fraudes, mais la Fédération laitière «Laiteries Réu- nies» elle-même, dont le siège est à Genève. Les montants dont le remboursement est réclamé par la division du lait, en arguant de livraisons dépassant les contingents autori- sés, oscillent entre 3000 et 100 000 francs. En conséquence, le Conseil fédéral est invité à donner les renseignements suivants: 1. Comment le gouvernement qualifie-t-il cette entorse faite au contingentement de la production laitère? 2. Quelles mesures se propose-t-il de prendre afin d'éviter que de tels abus se reproduisent à l'avenir? 3. En égard au fait qu'une organisation privée qui est char- gée d'accomplir des tâches officielles et publiques est impliquée dans cette affaire, le Conseil fédéral n'estime-t-il pas lui aussi, qu'il est nécessaire de faire élucider tous les faits sur le plan pénal? Mitunterzeichner - Cosignataires: Affolter, Aider, Ammann-St. Gallen, Auer, Bäumlin, Bircher, Borei, Bratschi, Braunschweig, Bundi, Eggenberg-Thun, Eggli, Gerwig, Gloor, Günter, Hubacher, Jaeger, Jaggi, Keller, Lang, Leuenberger, Loetscher, Mauch, Meier Werner, Morel, Muheim, Müller-Aargau, Nauer, Neukomm, Oehler, Oester, Ott, Reimann, Reiniger, Renschier, Robbiani, Rubi, Ruffy, Schalcher, Schär, Stich, Uchtenhagen, Wagner, Weber- Arbon, Widmer, Zehnder, Zwygart (47) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates Rapport écrit du Conseil fédéral Die vom Interpellanten erwähnten Unregelmässigkeiten bei der Milchkontingentierung im Gebiet der Laiteries Réunies in Genf sind von einem Inspektor des Zentralverbandes schweizerischer Milchproduzenten aufgedeckt worden, welcher zur weiteren Abklärung einen Beamten des Bun- desamtes für Landwirtschaft beizog. Die Untersuchungen zur Feststellung des genauen Sachverhaltes und zur Eruie- rung aller Beteiligten sind seitens des Bundesamtes für Landwirtschaft aufgenommen worden, werden aber in Anbetracht der grossen Zahl von notwendigen Einvernah- men längere Zeit in Anspruch nehmen. Die Untersuchung bezweckt selbstverständlich auch die Ermittlung der Perso- nen, die sich strafrechtlich schuldig gemacht haben. Im einzelnen halten wir fest: 1. Der Bundesrat verurteilt solche Machenschaften aufs schärfste. Sie sind nicht nur unsolidarisch, sondern stellen die Durchführung der Milchkontingentierung ganz allgemein in Frage. 2. Unsere Verordnungen über die Milchkontingentierung regeln die Einzelheiten der Durchführung. Weisungen des Bundesamtes für Landwirtschaft ergänzen die Verordnun- gen. Das Abrechnungswesen ist klar geregelt. Dessen ungeachtet lassen sich Missbräuche nicht im voraus ver- meiden; um so schärfer müssen die Verantwortlichen bei Unregelmässigkeiten zur Rechenschaft gezogen werden. 3. Der Kreis der an den Unregelmässigkeiten Beteiligten steht zurzeit noch nicht fest. Präsident: Herr Chopard ist von der Antwort des Bundesra- tes befriedigt. #ST# 82.514 Interpellation Girard Kabelfernsehen und Satellitenrundfunk. Europäisches Übereinkommen Télévision par câble et radiodiffusion directe par satellite. Convention européenne Wortlaut der Interpellation vom 23. September 1982 Befürwortet der Bundesrat die Empfehlung 926 (1981) der Parlamentarischen Versammlung des Europarates, wonach ein europäisches Übereinkommen zur Regelung des Kabel-17. Dezember 1982 1815 Interpellation Carobbio fernsehens und des Satellitenrundfunks ausgearbeitet wer- den sollte? Ist unsere nationale Gesetzgebung im Einklang mit den in dieser Empfehlung aufgeführten Grundsätzen? Texte de l'interpellation du 23 septembre 1982 Le Conseil fédéral est-il favorable à la recommandation 926 (1981) de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe proposant d'élaborer une Convention européenne en vue de réglementer la télévision par câble et la radiodiffusion directe par satellite? Notre législation nationale est-elle compatible avec les prin- cipes énoncés dans la dite recommandation? Schriftliche Begründung - Développement par écrit Dans plusieurs milieux, on s'inquiète des effets d'éventuels empiétements des émissions télévisées par satellites de radiodiffusion déterminés, à partir de 1985 lorsque, ces satellites de radiodiffusion seront devenus opérationnels. En effet, les programmes dirigés vers un des Etats mem- bres du Conseil de l'Europe pourraient, dans bien des cas, être captés par 25 millions au moins de foyers limitrophes. On peut donc se demander si cette situation ne risque pas de porter atteinte à la réglementation des droits d'auteurs, aux normes publicitaires, à l'indépendance des réalisateurs de programmes, à la diversité culturelle, etc. Préoccupé par cette situation, le Conseil de l'Europe a donc proposé au comité des ministres la Convention 926 qui tend à examiner les possibilités de parvenir à l'établisse- ment de normes internationales (le cas échéant, à travers une convention européenne) qui réglementeraient la radio- diffusion par satellites et qui protégeraient les droits des auteurs, des compositeurs et des artistes. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates Rapport écrit du Conseil fédéral Nous estimons que la télévision par satellite ne saurait être réalisée sans que l'on tienne compte des autres pays tou- chés. C'est d'ailleurs pourquoi nous avons toujours sou- tenu les efforts de coopération internationale entrepris à tous les échelons et participé à ces travaux, notamment au sein du Conseil de l'Europe. Toutefois, en raison des diver- gences d'opinions relevées entre les pays, il n'est pas pos- sible de savoir si une convention européenne sur la radio- diffusion verra le jour ou si on se limitera à publier des recommandations. On ignore également si une telle convention portera uniquement sur la publicité ou si elle englobera aussi les programmes. Nous supposons cepen- dant qu'elle aura trait en premier lieu à la publicité. Comme on le sait, la Suisse ne dispose pas d'une législa- tion en matière de radio-télévision. Dans ce domaine, l'ordre public n'est pas encore concrétisé au point que nous puissions répondre à la question de savoir s'il y aura concordance entre les principes énoncés dans cette recommandation et le droit de notre Etat. L'ordonnance qui existe déjà sur la radiodiffusion n'a qu'une portée locale. Nous ne pouvons guère nous engager à devenir partie à une convention avant de disposer d'un article constitution- nel sur la radio-télévision. En effet, il n'est pas certain que le nouvel accord soit compatible avec la future disposition constitutionnelle. Autrement, il faudrait prévoir un référen- dum facultatif, conformément à l'article 89, 2e alinéa, de la constitution fédérale, car une telle convention serait en tout cas un instrument tendant à unifier le droit. La recommandation 926 de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe est cependant une base utile de dis- cussion. Ses principes devraient, lors de l'élaboration d'une future législation en matière de radio-télévision, être exami- nés de toute manière et éventuellement concrétisés encore davantage. La situation juridique actuelle permet d'aborder les principaux points de la façon suivante: en Suisse, l'indé- pendance des réalisateurs des médias par rapport à l'Etat est déjà une réalité. Cette situation n'est pas entravée par la surveillance légale exercée en vertu de la concession SSR. Il est souhaitable de parvenir également à une indépen- dance vis-à-vis des milieux économiques intéressés. On peut chercher à atteindre cet objectif au moyen de pres- criptions sur les programmes, l'organisation et les finances. Aujourd'hui, on admet généralement qu'il est nécessaire d'éduquer le public à l'usage des médias. Plus l'offre de ces derniers est vaste, plus cette éducation s'impose. Celle-ci doit permettre de choisir les programmes en connaissance- dé cause et de savoir capter l'information; elle doit donc rendre plus adulte l'attitude des usagers face aux médias. Il s'agit là d'une tâche qui incombe aux cantons, chacun d'eux n'ayant pas les mêmes visées. La recommandation 926 est en outre favorable à une pro- tection efficace des droits d'auteur. Dans ses arrêts du 20 janvier 1981 (ATF 107 II 57 et 107 II 82), le Tribunal fédé- ral a tranché une importante question de principe; il a en effet déclaré que la rediffusion d'émissions de radio-télévi- sion est soumise à la perception de ces droits. Les arrêts ci-dessus ont également soulevé une quantité de pro- blèmes, mais sans les résoudre, cette dernière tâche devant être accomplie à la faveur de la révision prévue de la loi sur les droits d'auteur. La recommandation préconise des règles qui garantissent la diversité des prestations four- nies par les médias. Cet objectif peut être plus rapidement atteint par des dispo- sitions relatives aux programmes et semblables à celles qui figurent à l'article 13 de la concession SSR. Pour clore, nous devons souligner que nous n'approuvons pas la teneur du chiffre 12 de ladite recommandation selon laquelle la convention de 1977 sur les satellites implique une approbation préalable (prior consent). Cet accord ne porte que sur les aspects techniques. Nous sommes plutôt d'avis que les activités internationales doivent reposer sur le principe de la libre circulation de l'information, celui-ci constituant une règle déterminante en la matière. Bien entendu, il n'est pas question d'ignorer les égards récipro- ques dictés par les relations de bon voisinage et les accords multilatéraux. Präsident: Frau Girard erklärt sich von der Antwort des Bundesrates befriedigt. #ST# 82.511 Interpellation Carobbio SBB. Sicherheitsmassnahmen CFF. Mesures de sécurité FFS. Misure di sicurezza Wortlaut der Interpellation vom 22. September 1982 Wir beklagen all die unschuldigen Opfer der schweren Eisenbahnunglücke von Othmarsingen und Pfäffikon, die - obwohl sie offiziell auf menschliches Versagen zurückge- führt werden - einmal merir, das Problem der Sicherheit der Bahnlinien und der Modernisierung des Eisenbahnnetzes (Verkehrsregelungssignale und Beseitigung gefährlicher Bahnübergänge) aufwerfen. Solche Unfälle schaden dem Ruf der SBB. Zudem werden die Schadenersatzsummen, welche die SBB zu zahlen haben werden, so gross sein, dass Massnahmen zur Verbesserung der Sicherheit im Eisenbahnverkehr mehr als gerechtfertigt sind. Die Unterzeichner fragen den Bundesrat: a. Meint er nicht, das Programm zur Beseitigung der Bahn- übergänge, deren Sicherheitsvorkehren eindeutig ungenü- gend sind, sollte beschleunigt werden?Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Girard Kabelfernsehen und Satellitenrundfunk. Europäisches Übereinkommen Interpellation Girard Télévision par câble et radiodiffusion directe par satellite. Convention européenne In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1982 Année Anno Band V Volume Volume Session Wintersession Session Session d'hiver Sessione Sessione invernale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 13 Séance Seduta Geschäftsnummer 82.514 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 17.12.1982 - 08:00 Date Data Seite 1814-1815 Page Pagina Ref. No 20 011 073 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.