<h2>SubmittedText<h2><text><p>Quelle n'a pas été ma surprise, ce mercredi 6 mai 2004, lorsque j'ai voulu consulter le site personnel de Madame Ruth Metzler, ancienne conseillère fédérale, depuis l'un des ordinateurs mis à disposition des parlementaires fédéraux dans les couloirs du Palais fédéral : je suis arrivé directement sur le site officiel du Département fédéral de justice et police !</p><p>Il semblerait que la même mésaventure soit arrivée à des personnes voulant consulter le site www.ruthmetzler.ch dans l'administration fédérale.</p><p>Le Conseil fédéral a-t-il intentionnellement "caviardé" le site de Madame Metzler en le redirigeant vers un site officiel fédéral ? Si oui, le Conseil fédéral peut-il m'indiquer pour quelles raisons il a ordonné ou autorisé cette redirection et sur quelle base légale il s'est appuyé pour censurer indirectement des sites privés au sein du parc informatique de la Confédération ?</p><p>Existe-t-il d'autres cas de ce genre pour d'autres personnes (anciens conseillers fédéraux, parlementaires, personnalités, etc.) ou pour des entreprises, des associations, etc.?</p></text><h2>FederalCouncilResponseText<h2><text><p>Les nouvelles technologies de la communication ont permis d'accélérer considérablement la transmission de l'information. Si l'homme continue d'être derrière les technologies en question, il n'est pas à l'abri de certaines erreurs, n'étant pas toujours en mesure de suivre le rythme imposé par cette évolution.</p><p>Si des personnes désireuses de consulter le site www.ruthmetzler.ch depuis l'un des ordinateurs du Palais fédéral ont abouti sur le site du DFJP (où figure la photo du conseiller fédéral Christoph Blocher), c'est que les informaticiens ont tout simplement oublié de reprogrammer le système et de modifier le lien en conséquence après le départ de Madame Metzler-Arnold. Cette erreur a été corrigée immédiatement. Circonscrite au réseau interne du Parlement, qui est protégé, elle n'a eu aucune incidence sur les internautes externes.</p></text>