20. März 1984 N 283 'Hochschulförderung. Kredite demandions la compensation de cette dépense supplémen- taire. La commission n'a pas pu suivre notre proposition, elle a simplement augmenté le montant prévu dans l'arrêté fédé- ral, le portant de 739 à 849 millions, sans demander qu'une priorité soit fixée ni une compensation. Le Conseil des Etats refuse. Son attitude me paraît révéler une situation assez préoccupante. Il poursuit une politique d'économies à tout prix, un peu étroite, et il me semble être dans l'incapacité d'opérer des choix et de fixer des priorités. Cette situation est à mon avis inquiétante. Je me permets, en tant que membre d'un tout petit groupe de ce Parlement, sans influence réelle sur la politique gouvernementale, d'en appeler aux partis gouvernementaux afin que ceux-ci, tout en maintenant l'objectif de la politique financière - arriver et garder l'équilibre financier à la fin de la législature - veuil- lent bien fixer un certain nombre de priorités de façon plus claire qu'on ne le fait aujourd'hui. J'aimerais également obtenir du Conseil fédéral l'assurance que le problème n'est pas tout simplement mis à l'écart mais que dans les trois ou quatre prochaines années des propositions nous seront présentées afin que, dans les domaines où nous avons pris du retard, un certain nombre de crédits supplémentaires soient attribués à la recherche, crédits qui sont nécessaires. Hofmann: Nachdem das Geschäft nun so lange hin und her gegangen ist, sollten wir uns, wie es die Kommission bean- tragt, Ständerat und Bundesrat anschliessen. Es entsteht sonst der Eindruck, die Forschung als solche sei umstritten, und das ist sicher nicht der Fall. Gewiss gibt es in der Forschung Gebiete, namentlich bei den Ingenieurwissenschaften, wo wir einen gewissen Rück- stand haben. Es ist Aufgabe des Bundesrates, in Verbindung mit den einschlägigen Hochschulen, uns in einer speziellen Botschaft einmal diese Lücken aufzuzeigen. Ich bin über- zeugt, dass, wenn daraus die Erkenntnis, hervorgeht, dass wir mit einer zusätzlichen Forschungsunterstützung unserer Wirtschaft dienen und namentlich die Vollbeschäftigung erhalten können, viele Parlamentarier bereit sein werden, einem solchen Zusatzkredit zuzustimmen. Für heute aber sollten wir die Übung abschliessen, und ich bitte Sie mit der Kommission, nun dem Ständerat und dem Antrag des Bundesrates zuzustimmen. Bundesrat Egli: Es wird Sie nicht erstaunen, wenn ich Ihnen beantrage, der Kommissionsmehrheit zuzustimmen. Ich danke der Kommission für ihren einsichtigen Entscheid und kann Ihnen nur nochmals bestätigen, dass es mit dem Ihnen mit dieser Botschaft vorgeschlagenen Zahlungsrahmen für den Forschungsbereich nicht getan ist. Wir werden Ihnen dieses Jahr noch mehrere zusätzliche Kredite für For- schungsvorhaben beantragen. Ich schliesse nicht aus, dass im Verlaufe der Legislaturperiode im Forschungsbereich noch besondere Bedürfnisse auftreten werden. Berücksich- tigen Sie auch, dass dieser Zahlungsrahmen nicht die ein- zige Forschungssumme ist, die wir aufzuwenden gedenken. Viele Forschungsbeiträge sind natürlich verpackt in anderen Rubriken unserer Staatsrechnung. Ich denke an die ETH, an die Annexanstalten unserer beiden Technischen Hochschu- len, ich denke aber auch an die Beiträge an unsere kantona- len Hochschulen, welche teilweise auch in die Forschung gehen. Ich möchte auch hier bestätigen, was ich bereits der Kom- mission versprochen habe: Wir werden der Kommission für Wissenschaft und Forschung einen Bericht abgeben über den heutigen Stand im Forschungsbereich und hauptsäch- lich in jenem Bereich, in dem Sie befürchten, dass wir ins Hintertreffen geraten sind, d. h. in der Informatik. Ich darf betonen, dass gerade in diesem Bereich die beiden Techni- schen Hochschulen, in den letzten Jahren sehr grosse Anstrengungen unternommen haben. Sie müssen nicht be- fürchten, dass wir hier allzu arg ins Hintertreffen geraten. Eine Botschaft ist Ihnen für das Zentrum für Mikroelektronik in Neuenburg schon unterbreitet, das sich gerade in diesem Bereich die Forschung zum Ziel gesetzt hat. Man muss sich zudem etwas hüten vor Vergleichen mit dem Ausland. Es wurde zum Beispiel die Bundesrepublik Deutschland zum Vergleich herbeigezogen. Erstens einmal handelt es sich natürlich bei der Summe um D-Mark und nicht um Franken, zweitens müssen Sie sich vergegenwärti- gen, dass die Bundesrepublik ungefähr das Zehnfache an Bevölkerung aufweist, schliesslich wollen Sie vor allem beachten, dass in der Schweiz die staatlichen Forschungs- gelder seit jeher einen geringeren Anteil am gesamten For- schungsaufwand ausmachten als im Ausland. Herr Bonnard, ich kann Ihnen nicht schon heute verspre- chen, dass wir nochmals mit einer besonderen Vorlage aufwarten werden. Aber der bereits erwähnte Bericht wird dem Parlament Gelegenheit geben einzugreifen, wenn es glaubt, dass der Bundesrat in bezug auf die Forschung nicht genügend tut. Ich habe Ihnen schon mehrmals dargelegt, dass es sich bei der in dieser Botschaft vorgeschlagenen Summe um einen Zahlungsrahmen handelt, also um eine unverbindliche Zahl, um eine Absichtserklärung, wie der Bundesrat zugunsten der Forschung Geld auszugeben gedenkt. Der Bundesrat kann jederzeit mit Nachtragskrediten in diesem Bereich nachstossen ; es ist aber auch dem Parlament jederzeit mög- lich, sei es innerhalb oder sei es ausserhalb der Budgetbera- tungen, zusätzliche Beträge zu beantragen, um in der For- schung zu investieren. Ich bitte Sie also, nun der Kommission zuzustimmen. Angenommen - Adopté An den Ständerat - Au Conseil des Etats #ST# 83.011 Hochschulförderung. Kredite Aide aux universités. Crédits Siehe Jahrgang 1983, Seite 1397 Voir année 1983, page 1397 Beschluss des Ständerates vom 5. März 1984 Décision du Conseil des Etats du 5 mars 1984 Differenzen - Divergences Art. 4 Abs. 1, Art. 5 Abs. 1, Art. Sa Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Art. 4 al. 1, art. 5 al. 1, art. Sa Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats M. Couchepin présente au nom de la Commission de la science et de la recherche le rapport écrit suivant: Le 5 octobre 1983, le Conseil national (Chambre prioritaire) a adopté à une forte majorité (79 voix contre 2), dans la version présentée par le Conseil fédéral, l'arrêté fédéral sur les crédits prévus pour la 5e période de subventionnement selon la loi sur l'aide aux universités. Les 24 et 25 novembre 1983, la Commission du Conseil des Etats, réunie à Lausanne, a examiné cet objet. Lors de cette séance, le Conseil fédéral a présenté une proposition com- plémentaire qui concerne, pour l'essentiel, l'utilisation du crédit de la quatrième période de subventionnement, période échue à la fin de l'année; cette proposition a été formulée pour les motifs que voici: Par arrêté fédéral du 19 décembre 1980 concernant les crédits prévus pour la 4e période de subventionnement selonInitiatives. Début uniforme de :'année scolaire 284 N 20 mars 1984 la loi sur l'aide aux universités, le Département fédéral de l'intérieur a été autorisé à utiliser 60 millions de francs du crédit d'engagement pour les dépenses d'exploitation dans le but d'augmenter les capacités d'accueil dans les univer- sités. Ces subventions spéciales sont prévues pour le cas où le numerus clausus deviendrait menaçant. Or, le départe- ment n'a pas été en mesure, en raison de la pénurie de personnel et du fait que la procédure prescrite par la loi est relativement longue et compliquée, d'achever, avant la fin de ladite période de subventionnement, l'examen de requêtes que les cantons lui avaient fait parvenir dans le courant de 1983. L'article 5bls permettra aux services compé- tents d'examiner soigneusement les demandes encore en suspens et de verser les subventions éventuellement attri- buées. Sur proposition de sa commission unanime, le Conseil des Etats a, le 15 décembre 19f>3, approuvé sans discussion cette solution, par 35 voix sans opposition. A l'unanimité, la Commission de la science et de la recherche du Conseil national propose à son conseil de se rallier à la décision du Conseil des Etats et d'approuver les modifications appor- tées aux articles 4,1er alinéa, !>, 1er alinéa, ainsi que le nouvel article 5bis (subventions spéciéiles de la 4e période de subven- tionnement). Angenommen - Adopté #ST# 83.075 Metalert l. Zusatzkredit Metalert l. Crédit additionnel Botschaft und Beschlussentwurf VDITI 23. November 1983 (BBI IV 525) Message et projet d'arrêté du 23 novembre 1983 (FF IV, 533) Antrag der Kommission Eintreten und Zustimmung zjm Entwurf des Bundesrates Proposition de la commission Entrer en matière et adhérer au projet du Conseil fédéral M. Couchepin présente au nom de la Commission de la science et de la recherche le rapport écrit suivant: Par arrêté fédéral du 6 mars 1980, les Chambres fédérales ont approuvé, sans opposition, l'octroi d'un crédit de 11,1 millions de francs pour la construction d'un bâtiment ser- vant à des activités combinées à l'Institut suisse de météoro- logie (Metalert). Les travaux ont commencé en 1980 et seront vraisemblablement terminés cet àté. Le poste «imprévus», destiné à couvrir les frais dus au renchérissement, a été complètement épuisé par les dépenses supplémentaires qui ont résulté de difficultés ren- contrées dans la nature du te Tain et de nouvelles exigences quant à la sécurité. C'est pourquoi le Conseil fédéral pro- pose l'ouverture d'un crédit additionnel de 3,1 millions de francs, demandé exclusiverm nt au titre du renchérissement. La commission, à l'unanimité et sans abstention, propose au plénum de voter le crédit additionnel. Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière Detailberatung - Discussion par articles Titel und Ingress Art. 1 und 2 Titre et préambule art. 1 et 2 Angenommen - Adopté Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Beschlussentwurfes 100 Stimmen (Einstimmigkeit) An den Ständerat - Au Conseil des Etats #ST# 83.061 Schuljahresbeginn. Volksinitiative Début de l'année scolaire. Initiative populaire 78.231 Parlamentarische Initiative Schulkoordination (Merz) Initiative parlementaire Coordination scolaire (Merz) #ST# Standesinitiativen - Initiatives des cantons 78.206 Zug. Einheitlicher Schulbeginn Zoug. Début uniforme de l'année scolaire 79.203 Schwyz. Einheitlicher Schulbeginn Schwyz. Début uniforme de l'année scolaire 81.201 Luzern. Einheitlicher Schulbeginn Lucerne. Début uniforme de l'année scolaire Botschaft und Beschlussentwurf vom 17. August 1983 (BBI III, 761) Message et projet d'arrêté du 17 août 1983 (FF III, 789) Volksinitiative - Initiative populaire Antrag der Kommission Mehrheit Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Minderheit (Schnyder-Bern, [Roth]) Art. 2 Streichen Art. 3 ... die Volksinitiative zu verwerfen. (Rest des Artikels strei- chen) Proposition de la commission Majorité Adhérer au projet du Conseil fédéral Minorité (Schnyder-Berne, [Roth]) Art. 2 Biffer Art. 3 ... de rejeter l'initiative populaire. (Biffer le reste de l'article) Standesinitiativen - Einheitlicher Schulbeginn Herr Keller unterbreitet namens der Kommission den fol- genden schriftlichen Bericht:Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Hochschulförderung. Kredite Aide aux universités. Crédits In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1984 Année Anno Band I Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 11 Séance Seduta Geschäftsnummer 83.011 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 20.03.1984 - 08:00 Date Data Seite 283-284 Page Pagina Ref. No 20 012 254 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.