{"Signatur": "GE_CJ_013", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "1996-03-05", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_013_cause-No-A-1284-1995_1996-03-05.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/ata/show/1879863?doc=", "Checksum": "7b388170ea7d140eb0c514dcd6aa686e"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["cause No A/1284/1995 - JP"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de justice (Cour de droit public) Chambre administrative 05.03.1996 cause No A/1284/1995 - JP"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Chambre administrative"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de justice (Cour de droit public) Chambre administrative"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Chambre administrative"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "RESTAURANT; EXAMEN(EN GENERAL); CAFETIER-RESTAURATEUR; RECONSIDERATION | Recours contre un refus de reconsid\u00e9rer les examens de cafetiers.\"En l'esp\u00e8ce, le recourant connaissait l'existence des rapports m\u00e9dicaux produits et aurait pu les invoquer avant que la d\u00e9cision du 23 mai 1995 ne devienne d\u00e9finitive. Il est vrai que lors des sessions pr\u00e9c\u00e9dentes, la seule pr\u00e9sentation du certificat m\u00e9dical avait suffit \u00e0 justifier son absence. Mais, \u00e0 supposer qu'il y ait eu une violation du droit d'\u00eatre entendu, celle-ci aurait pu \u00eatre r\u00e9par\u00e9e si le recourant avait fait usage de son droit de recours en temps utiles. En effet, il savait que son certificat m\u00e9dical \u00e9tait bas\u00e9 sur ces rapports m\u00e9dicaux. De m\u00eame pouvait-il les consulter et en disposer, puisqu'il en a envoy\u00e9 une copie au d\u00e9partement. D\u00e8s lors, il n'y a pas mati\u00e8re \u00e0 reconsid\u00e9ration\". | LPA.48"}], "ScrapyJob": "446973/35/2105", "Zeit UTC": "08.09.2025 22:25:58", "Checksum": "25426cf1f694c8b3f01fc6e05a4a9163"}