<h2>SubmittedText<h2><p>Le 23 février dernier, le quotidien "La Tribune de Genève" révélait qu'un ex-détenu pour une affaire d'escroquerie avait infiltré, à la demande du Service d'analyse et de prévention du DFJP, le Centre islamique de Genève, dans le cadre d'une opération intitulée "Memphis". Or, selon diverses informations, cette personne n'avait pas pour objectif de récolter des indices en vue de lutter contre les réseaux terroristes islamistes. Elle aurait eu principalement pour tâche d'espionner le directeur du centre. S'il s'avère que ces informations sont vraies et que la "taupe" aurait également eu comme mission d'agir comme agent provocateur chargé d'introduire des documents compromettants dans le centre islamique, l'affaire serait extrêmement grave.</p><p>Comment le Conseil fédéral justifie-t-il cette pratique ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>La réponse du Conseil fédéral n'existe qu'en allemand.</p>