<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?> <!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"> <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"> <head> <meta charset="utf-8"/><meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="Content-Type"/> <meta content="text/css" http-equiv="Content-Style-Type"/> <meta content="Aspose.Words for Java 4.0.2.0" name="generator"/> <title></title> </head> <body> <div> <table cellpadding="0" cellspacing="0"> <tr> <td> <p><a name="_GoBack"></a><br/><img alt="" height="130" src="20180827154100767_e-files/Aspose.Words.7e6bbaa3-4167-4df1-b75a-04b2c0f4f31b.001.png" width="77"/><br/></p> <p><span> </span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span>TRIBUNAL CANTONAL</span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>654 </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>PE17.019241-JUA</span></p> </td> </tr> </table> </div> <br/> <div> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> </div> <br/> <div> <p><span>CHAMBRE DES RECOURS PENALE</span></p> <p><span>__________________________________________</span></p> <p><span>Arrêt du 24 août 2018</span></p> <p><span>__________________</span></p> <p><span>Composition : M. </span><span>Meylan</span><span>, président</span></p> <p><span> M. Abrecht et Mme Byrde, juges </span></p> <p><span>Greffière : Mme Maire Kalubi</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>*****</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Art. 393 ss CPP</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Statuant sur le recours interjeté le 31 juillet 2018 par</span><span> </span><span>U.________</span><span> contre l’ordonnance de séquestre rendue le 20 juillet 2018 par le Procureur cantonal Strada dans la cause </span><span>n° PE17.019241-JUA</span><span>, la Chambre des recours pénale considère :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>En fait et en droit :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>1.</span><span> Le 25 janvier 2018, le Procureur cantonal Strada a ouvert une instruction pénale contre U.________ pour infraction grave à la loi fédérale sur les stupéfiants et séjour illégal.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>2. </span><span>Par ordonnance du 20 juillet 2018, le Procureur a ordonné le séquestre de divers objets et valeurs patrimoniales, dont une montre « Oulm », une paire de lunettes Ray-Ban, une chaînette métallique, une bible, une photo passeport et une décision d’aide d’urgence, au motif qu’ils pourraient être utilisés comme moyens de preuves (art. 263 al. 1 let. a CPP), voire être confisqués (art. 263 al. 1 let. d CPP).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>3. </span><span>Par acte du 31 juillet 2018, U.________, par son défenseur d’office, a recouru auprès de la Cour de céans contre cette ordonnance, en concluant principalement à sa réforme en ce sens qu’il soit renoncé au séquestre de la montre « Oulm », de la paire de lunettes Ray-Ban, de la chaînette métallique, de la bible, de la photo passeport et de la décision d’aide d’urgence, celles-ci lui étant immédiatement restituées. Subsidiairement, il a conclu à son annulation, la cause étant renvoyée au Procureur pour qu’il rende une nouvelle décision.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>4. </span><span>Par ordonnance du 10 août 2018, le Procureur cantonal Strada a ordonné la levée d’une partie du séquestre n°23743 prononcé le 20 juillet 2018, soit celui portant sur une bible et une photo passeport (I), a ordonné leur restitution à U.________ (II) et a dit que les frais suivaient le sort de la cause (III).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Dans ses déterminations du 10 août 2018, le Procureur a en outre a constaté que la montre « Oulm », la paire de lunettes Ray-Ban, la chaînette métallique et la décision d’aide d’urgence avaient déjà été restituées au prévenu en date du 29 juin 2018 et a considéré que le recours était dès lors sans objet.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le 17 août 2018, dans le délai imparti par la Cour de céans, U.________ a, par son défenseur d’office, admis que, le Ministère public ayant décidé de lui restituer les objets demandés, le recours était devenu sans objet.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>5.</span><span> Au regard de ce qui précède, il convient de constater que le recours déposé par U.________ est devenu sans objet et de rayer la cause du rôle (cf. CREP 25 novembre 2016/785 ; CREP 16 novembre 2016/776).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>6.</span><span> Vu la levée d’une partie du séquestre litigieux postérieurement au dépôt du recours, les frais de la procédure de recours, constitués en l’espèce de l’émolument d’arrêt, par 330 fr. (art. 20 al. 1 TFIP [Tarif des frais de procédure et indemnités en matière pénale du 28 septembre 2010 ; RSV 312.03.1]), et des frais imputables à la défense d’office (art. 422 al. 1 et 2 let. a CPP), fixés à 360 fr., plus la TVA par 27 fr. 70, soit un total de 387 fr. 70, seront laissés à la charge de l’Etat (art. 423 al. 1 CPP).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Par ces motifs,</span></p> <p><span>la Chambre des recours pénale</span></p> <p><span>prononce :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>I.</span><span> Le recours est sans objet.</span></p> <p><span> </span><span>II.</span><span> La cause est rayée du rôle.</span></p> <p><span> </span><span>III. </span><span>L’indemnité allouée au conseil d’office d’U.________</span><span> </span><span>pour la procédure de recours</span><span> </span><span>est arrêtée à 387 fr. 70 (trois cent huitante-sept francs et septante centimes).</span></p> <p><span> IV.</span><span> Les frais d’arrêt, par 330 fr. (trois cent trente francs), ainsi que l’indemnité due au défenseur d’office d’U.________, par 387 fr. 70 (trois cent huitante-sept francs et septante centimes), sont laissés à la charge de l’Etat.</span></p> <p><span> </span><span>V.</span><span> L’arrêt est exécutoire.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Le président : La greffière :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Du </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent arrêt, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié, par l'envoi d'une copie complète, à :</span></p> <p><span>- Me Janique Torchio-Popescu, avocate (pour U.________),</span></p> <p><span>- Ministère public central,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> et communiqué à :</span></p> <p><span>‑ M. le Procureur cantonal Strada,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> par l’envoi de photocopies.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière pénale devant le Tribunal fédéral au sens des art. 78 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral – RS 173.110). Ce recours doit être déposé devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la notification de l'expédition complète (art. 100 al. 1</span><span> </span><span>LTF).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> En vertu de l’art. 135 al. 3 let. b CPP, le présent arrêt peut, en tant qu'il concerne l’indemnité d’office, faire l’objet d’un recours au sens des art. 393 ss CPP devant le Tribunal pénal fédéral (art. 37 al. 1 et 39 al. 1 LOAP [Loi fédérale du 19 mars 2010 sur l’organisation des autorités fédérales; RS 173.71]. Ce recours doit être déposé devant le Tribunal pénal fédéral dans un délai de dix jours dès la notification de l’arrêt attaqué (art. 396 al. 1 CPP).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> La greffière :</span></p> <p><span> </span></p> </div> </body> </html>