Initiative parlementaire. Revenu minimum d'insertion 1862 7 octobre 1994 Conseil fédéral pourrait approuver le projet de loi et le rapport explicatif au mois d'octobre 1994. Si ce calendrier est res- pecté, l'objectif visé par l'auteur de l'initiative sera atteint assez vite. En d'autres termes, donner suite à l'initiative n'entraînerait aucun volume de travail supplémentaire, et il sera possible de classer l'initiative dès que le Parlement aura adopté le projet de loi que lui soumettra le Conseil fédéral. Les deux Chambres ayant transmis au Conseil fédéral la mo- tion Gadient, celui-ci a déjà été chargé expressément de pré- senter un projet de loi. Il n'y a donc pas lieu de transmettre une autre motion sur ce sujet En donnant suite à l'initiative, le conseil permettrait à la com- mission de présenter son propre projet, pour le cas où le Conseil fédéral tarderait trop à soumettre le sien au Parlement Selon l'article 21quater alinéa 5 LREC, la commission a deux ans pour présenter son projet; passé ce délai, elle doit propo- ser au conseil, soit de classer l'initiative, soit de prolonger ce délai. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt mit 16 zu 1 Stimmen bei 4 Enthal- tungen, der Initiative Folge zu geben. Antrag Sandoz Der Initiative keine Folge geben Proposition de la commission La commission propose, par 16 voix contre 1, et avec 4 abs- tentions, de donner suite à l'initiative. Proposition Sandoz Ne pas donner suite à l'initiative Développement par écrit 1. Au moment où les finances fédérales sont dans un état ca- tastrophique, où le Conseil fédéral cherche à réorganiser l'ad- ministration afin de supprimer de nombreux postes (voir la réorganisation du DMF), il est irresponsable de demander la création, par voie législative, d'un office, voire d'un poste qui causera une augmentation considérable du travail de l'admi- nistration. 2. Il est évident qu'il n'y a aucune similitude entre l'initiative parlementaire Borei François et la motion du Conseil national de juin 1993 demandant la création d'un médiateur en matière de racisme; le médiateur selon l'initiative Borei François de- vrait intervenir dans les rapports entre l'administration et les administrés, alors que le médiateur en matière de racisme de- vrait intervenir dans le cadre des relations entre administrés seulement. C'est une tout autre mission. Il n'y a aucun rapport entre les deux médiateurs. La présente initiative ne concerne pas le médiateur en matière de racisme. Abstimmung - Vote Für den Antrag Sandoz (keine Folge geben) Für den Antrag der Kommission (Folge geben) 85 Stimmen 65 Stimmen #ST# 92.438 Parlamentarische Initiative (Zisyadis) Einführung des Mindesteingliederungseinkommens Initiative parlementaire (Zisyadis) Instauration du revenu minimum d'insertion Kategorie V, Art 68 GRN - Catégorie V, art. 68 RCN Wortlaut der Initiative vom 1. September 1992 Gestützt auf Artikel 21 bis des Geschäftsverkehrsgesetzes rei- che ich eine parlamentarische Initiative in der Form der allge- meinen Anregung zur Einführung des Mindesteingliederungs- einkommens ein und verlange die Schaffung aller dafür not- wendigen gesetzlichen Grundlagen. Die Eidgenossenschaft wird ersucht, für Personen im Erwerbsalter, die arbeitsfähig sind, ein Mindesteingliederungseinkommen zu schaffen. Es soll der Eingliederung dienen. Der Nutzniesser dieses neuen Rechtes wird vertraglich zu gemeinnütziger Arbeit verpflichtet. Unter bestimmten Bedingungen ist der Vertrag erneuerbar. Die Finanzierung wird durch Bund, Kantone und Gemeinden ebenso wie durch private Gesellschaften gewährleistet. Texte de l'initiative du 1er septembre 1992 Conformément à l'article 21 bis de la loi sur les rapports entre les conseils, je demande, au moyen d'une initiative parlemen- taire conçue en termes généraux, que l'on procède à l'instau- ration du «revenu minimum d'insertion» (RMI) en édictant tou- tes les bases légales nécessaires. La Confédération est invitée à créer, pour les personnes en âge d'activité professionnelle et aptes à travailler, un RMI. Sa finalité est l'insertion et l'intégration. Le bénéficiaire de ce droit nouveau doit s'engager, par contrat renouvelable sous condi- tions, à des travaux d'utilité publique. Son financement est as- suré par la Confédération, les cantons, les communes ainsi que par les associations privées. Segmüller Eva (C, SG) unterbreitet im Namen der Kommis- sion für soziale Sicherheit und Gesundheit (SGK) den folgen- den schriftlichen Bericht: Gestützt auf Artikel 21ter des Geschäftsverkehrsgesetzes un- terbreiten wir Ihnen unseren Bericht vom 12. November 1993. Am 1. September 1992 hat Herr Zisyadis seine parlamentari- sche Initiative eingereicht. Die Kommission hörte den Initianten am 11. November 1993 an. Begründung des Initianten Die Bekämpfung der Armut fällt im Rahmen der Sozialhilfe heute in den Zuständigkeitsbereich der Kantone und Gemein- den. Sie sind damit überfordert, dies zeigt sich gerade in der aktuellen Beschäftigungskrise. Es ist daher notwendig, auch auf nationaler Ebene einen Plan auszuarbeiten, um die Armut zu bekämpfen und die soziale Integration zu verbessern. Es muss schnell ein Weg gefunden werden, den vom Wirt- schaftsprozess Ausgeschlossenen ein Mindesteinkommen zu garantieren, ihnen aber zugleich auch die Gelegenheit zu bieten, dieses durch den eigenen Einsatz selbst zu verdie- nen. Auf diese Weise kann die Ausbreitung der Armut be- kämpft werden; im gleichen Zug können auch - z. B. im Sozi- albereich - dringend benötigte Arbeitskräfte zur Verfügung gestellt werden. Sinnvollerweise wären die Rahmenbedingungen für die Aus- richtung eines Mindesteingliederungseinkommens in einem neuen Bundesgesetz festzulegen. Allenfalls wäre eine gesetz-7. Oktober 1994 N 1863 Parlamentarische Initiative. Mindesteinkommen liehe Regelung auch in einem speziellen Kapitel des Arbeitslo- senversicherungsgesetzes (Avig) denkbar. Erwägungen der Kommission Die Kommission hält die Idee grundsätzlich für prüfenswert, al- lerdings im engeren Rahmen der Wiedereingliederung von Ar- beitslosen. Die Initiative möchte aber in ein solches Eingliede- rungsprogramm offensichtlich ebenso alle Lehrlinge und Stu- denten einbeziehen. Dies erscheint fragwürdig und dürfte vor allem auch hinsichtlich der Finanzierung enorme Probleme verursachen. In der Diskussion wurden auch grundsätzliche Bedenken ge- äussert: -Wahrung des Subsidiaritätsprinzips: Die Fürsorge bzw. So- zialhilfe, die hier auch angesprochen wird, lag bis anhin in der Zuständigkeit von Kantonen und Gemeinden. Mit der vorlie- genden Initiative wird eine Regelung auf nationaler Ebene vor- geschlagen. Die geltende Ordnung basiert auf der Überle- gung, dass die Gemeinden am besten in der Lage sind, Lö- sungen anzubieten, die auf den individuellen Einzelfall einge- hen. Eine Verlagerung der Zuständigkeit auf Bundesebene birgt die Gefahr in sich, dass die Bereitschaft der Gemeinden, bedarfsgerechte Lösungen für den Einzelfall zu suchen, durch feste Automatismen ersetzt wird. -Selbstwertgefühl der Betroffenen: Eine Gruppe von Men- schen wird dazu verpflichtet, gemeinnützige Arbeit zu verrich- ten, welche in der Regel mit geringem gesellschaftlichem An- sehen verbunden ist. Dies dürfte dem Selbstwertgefühl dieser Menschen und damit auch ihrer gesellschaftlichen Wiederein- gliederung nicht eben förderlich sein. Die gutgemeinte Idee des Vorstosses könnte damit ungewollt auch negative Auswirkungen zeitigen. Im Sinne eines Wiedereingliederungsprogrammes für Arbeits- lose möchte die Kommission die Anregung der Initiative wei- terverfolgen. Allerdings ist die Anregung mit dieser Eingren- zung sinnvollerweise im Rahmen der Revision des Arbeitslo- senversicherungsgesetzes zu diskutieren. Der Kommission lagen je ein Antrag für eine Motion und für ein Postulat vor, welche beide auf eine Einführung des Mindest- eingliederungseinkommens im Rahmen der Revision des Ar- beitslosenversicherungsgesetzes abzielen. Mit 13 zu 8 Stim- men entschied sich die Kommission für die Form des Postula- tes (93.3538). Die Motion blieb als Minderheitsantrag Goll erhalten. Die Dis- kussion der Motion 93.3539 wurde am 18. März 1994 verscho- ben (AB 1994 N 588). Segmüller Eva (C, SG) présente au nom de la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique (CSSS) le rapport écrit suivant: Conformément à l'article 21 ter de la loi sur les rapports entre les conseils, nous vous soumettons le rapport du 12 novem- bre 1993. Le 1er septembre 1992, M. Zisyadis a déposé son initiative parlementaire. La commission a entendu l'auteur de l'initiative le 11 novem- bre 1993. Développement de l'auteur de l'initiative La lutte contre la pauvreté dans le contexte de l'aide sociale re- lève de la compétence des cantons et des communes. Ceux-ci ne parviennent plus à assumer cette tâche dans les conditions actuelles de crise de l'emploi, d'où la nécessité d'élaborer un programme à l'échelon national afin de combattre la pauvreté et d'améliorer l'intégration sociale. Il convient de trouver rapidement un moyen de garantir un re- venu minimum aux exclus des circuits économiques et de leur permettre de le gagner par leur travail. Cette mesure aurait pour effet de stopper la paupérisation progressive en Suisse et, par la même occasion, de mettre à la disposition de cer- tains secteurs- par exemple le domaine social - un personnel dont ils ont un urgent besoin. La meilleure solution consisterait à inscrire les conditions- cadres régissant l'octroi d'un revenu minimum d'insertion dans une nouvelle loi fédérale. On pourrait envisager à la ri- gueur l'introduction d'une réglementation en la matière dans un chapitre spécial de la loi sur l'assurance-chômage (Laci). Considérations de la commission De l'avis de la commission, cette proposition mérite examen, toutefois strictement dans le cadre de la réinsertion profes- sionnelle des chômeurs. L'initiative, quant à elle, vise à inté- grer au programme les étudiants et les apprentis, ce qui paraît discutable, sans parler des énormes problèmes de finance- ment occasionnés par une telle mesure. Des objections d'ordre général ont également été émises au cours de la discussion: - Respect du principe de subsidiarité: l'assistance publique ou l'aide sociale, à laquelle le projet fait également appel, rele- vait jusqu'ici de la compétence des cantons et des commu- nes, alors que la présente initiative propose une réglementa- tion sur le plan fédéral. L'ordre juridique en vigueur part du principe que les communes sont plus à même d'offrir des solu- tions adaptées aux besoins individuels de chacun. Un trans- fert de compétence au niveau fédéral présente le risque de voir remplacer par des automatismes rigides la volonté des com- munes de rechercher des solutions de cas en cas. - Dignité des personnes intéressées: un groupe de chômeurs serait tenu d'accomplir des tâches d'utilité publique jugées en règle générale peu valorisantes, ce qui n'aiderait guère les personnes concernées à retrouver leur dignité et donc à se réinsérer dans la société. Cette intention pourtant louable de l'intervention pourrait par conséquent produire involontairement des effets contraires. La commission désire poursuivre le traitement de la sugges- tion émise par l'initiative dans le sens d'un programme de réin- sertion destiné aux chômeurs, dont il sera plus judicieux de discuter la mise sur pied à l'occasion de la révision de la loi sur l'assurance-chômage. La commission a dû se prononcer sur l'adoption d'une motion ou d'un postulat demandant tous deux l'introduction d'un re- venu minimum d'insertion dans le cadre de la révision de la loi sur l'assurance-chômage. La commission s'est prononcée, par 13 voix contre 8, en faveur du postulat (93.3538). Elle a également conservé la motion sous forme de proposition de minorité. La discussion de la motion de la minorité 93.3539 (Goll) a été renvoyée le 18 mars 1994 (BO 1994 N 588). Antrag der Kommission Die Kommission beantragt mit 13 zu 0 Stimmen bei 8 Enthal- tungen, der Initiative keine Folge zu geben. Sie beantragt, das Postulat 93.3538 zu überweisen (das Postulat ist am 18. März 1994 überwiesen worden, vgl. AB 1994 N 599). Proposition de la commission La commission propose, par 13 voix sans opposition et avec 8 abstentions, de ne pas donner suite à l'initiative. Elle propose de transmettre le postulat 93.3538 (le postulat a été transmis le 18 mars 1994, cf. BO1994N 599). Zisyadis Josef (-, VD): J'imagine que, dans quelques minu- tes, vous n'allez pas, en toute bonne conscience, donner suite à cette initiative parlementaire, pour les deux raisons qui ont sans doute motivé la commission il y a une année, mais qui ont maintenant perdu toute pertinence et toute actualité. Premièrement, il paraît que la commission demande de ne pas donner suite à cette initiative au nom du principe de subsidia- rité, parce que, soi-disant, les cantons et les communes sont moins rigides et plus proches des citoyens. Mais vous savez bien que cette assistance publique n'est pas la panacée. La Conférence suisse des institutions d'assistance publique dé- nonce trois lacunes existantes, que je voudrais rappeler ici. Tout d'abord, la mauvaise réputation de l'assistance publi- que, le contrôle individuel de la situation de la personne dans le besoin, car la décision est souvent prise au niveau le plus bas de l'Etat, soit au niveau de la commune notamment. Par exemple, dans les plus petites communes, il est tout à fait possible que ce soit la voisine ou le collègue de la société deInitiative parlementaire. Récupération de chaleur 1864 N 7 octobre 1994 gymnastique qui décide des mesures à prendre pour la per- sonne touchée à côté. La deuxième insuffisance, c'est le man- que de lois-cadres dénoncé par la Conférence suisse des ins- titutions d'assistance publique. Les lois actuelles ne donnent guère d'information sur la manière de calculer le montant des prestations. Troisième critique, le fédéralisme, qui entraîne des pratiques d'assistance publique très différentes d'un can- ton à l'autre. La deuxième raison pour laquelle la commission demande de ne pas donner suite à cette initiative est la suivante, je la lirai simplement - elle a trait à la dignité des personnes intéres- sées: «Un groupe de chômeurs serait tenu d'accomplir des tâ- ches d'utilité publique jugées en règle générale peu valorisan- tes, ce qui n'aiderait guère les personnes concernées à retrou- ver leur dignité et donc à se réinsérer dans la société.» Telles étaient deux raisons de la commission et c'est la se- conde que je voudrais surtout mettre en exergue. Nous ve- nons de parler de réinsertion au niveau de la révision de la loi sur l'assurance-chômage. Comment peut-on en même temps avoir cette crainte au niveau de la dignité, alors que vous avez voté à la quasi-unanimité de ce Conseil la nouvelle révision de l'assurance-chômage? Vous savez aujourd'hui que la com- mission vous recommande d'intégrer le revenu minimum d'in- sertion dans le cadre de la loi sur l'assurance-chômage. Qu'est-ce qui a été fait, au cours de cette session parlemen- taire? Absolument rien au niveau du revenu minimum d'inser- tion. Vous avez pris le terme d'insertion pour faire semblant d'être dans l'air du temps, et vous l'avez intégré dans le ca- dre de la loi d'assurance-chômage, qui est déjà insipide puisqu'elle institue la baisse des prestations de 400 à 150 jours. Avec la nouvelle révision de la loi sur l'assurance-chômage, vous allez créer immanquablement, et vous le savez aussi, une masse supplémentaire de chômeurs en fin de droits, et vous persistez à penser que c'est aux cantons seuls de se charger de ce problème. J'espère que vous êtes conscients que c'est une bombe à retardement dans le climat social ac- tuel que nous connaissons. La proposition du revenu minimum d'insertion doit être inté- grée dans les mesures à prendre aussi sur le plan fédéral pour cette catégorie de chômeurs. Vous n'avez pas répondu à cette attente pour la partie la plus défavorisée de la société en fai- sant une mesure d'insertion à partir de 150 jours dans la loi sur l'assurance-chômage. C'est insuffisant et vous répondez à côté du problème. Les cantons les plus touchés par la crise sont en train de pren- dre les uns après les autres, parfois de manière rapide, le pro- blème à bras-le-corps en créant le revenu minimum d'inser- tion de manière locale. Mais vous savez que ce n'est pas satis- faisant. Ce n'est pas satisfaisant en regard de la situation éco- nomique et de la mobilité des travailleurs; ce n'est pas non plus satisfaisant en regard de l'exclusion sociale de masse qui se prépare. Tôt ou tard, la Confédération se devra d'engager la réflexion et de trouver des solutions à ce problème. Nous y viendrons d'ailleurs encore plus rapidement parce que la nou- velle loi sur l'assurance-chômage amène plus rapidement le problème devant nos yeux. Je vous invite à donner suite à cette initiative parlementaire pour trois raisons: tout d'abord pour ne pas prendre de retard sur la situation et la réalité sociales; ensuite, par solidarité confédérale dans la situation économique difficile que nous traversons; enfin, par une simple volonté de logique par rap- port à la philosophie de la nouvelle loi que vous avez adoptée. Le fait que les chômeurs ne pourront plus faire valoir leur droit à de nouvelles indemnités de chômage nous pousse au- jourd'hui à prendre en compte la décision d'instaurer le re- venu minimum d'insertion. Donnez-vous donc simplement les moyens de la politique qui a été votée au titre de la loi sur l'as- surance-chômage. Abstimmung - Vote Für den Antrag der Kommission (keine Folge geben) Für den Antrag Zysiadis (Folge geben) 95 Stimmen 39 Stimmen #ST# 93.409 Parlamentarische Initiative (Bircher Peter) Förderung der Nutzung von Abwärme Initiative parlementaire (Bircher Peter) Encouragement de la récupération de chaleur Kategorie V, Art. 68 GRN - Catégorie V, art. 68 RCN Wortlaut der Initiative vom 2. März 1993 Gemäss Artikel 21 bis des Geschäftsverkehrsgesetzes unter- breite ich in der Form der allgemeinen Anregung folgende par- lamentarische Initiative: Es sind die nötigen gesetzlichen, strukturellen und organisa- torischen Grundlagen zu schaffen, um folgende Ziele zu er- reichen: Der Bund fördert die Abwärmenutzung im Rahmen von «Energie 2000», des Energienutzungsbeschlusses und durch entsprechende Rechtsgrundlagen im neuen Energie- gesetz. Er strebt umfassende Fernwärmenetze auf der Basis von «Wärmeschienen» an, als Sammel- und Verteilorganisa- tion. Abwärme soll als Entsorgungsgut preisgünstig über- nommen werden können aus möglichst vielen regionalen und dezentralen Wärmequellen, wie Industriezentren, Keh- richtverbrennungsanlagen, Kernkraftwerken und Holzver- brennungsanlagen. Die Planung, Projektierung und Realisie- rung sind in enger Kooperation mit den betreffenden Kanto- nen und Gemeinden in die Wege zu leiten. Der Bund kann damit eine private oder gemischtwirtschaftliche Trägerorgani- sation beauftragen. Texte de l'initiative du 2 mars 1993 Me fondant sur l'article 21 bis de la loi sur les rapports entre les conseils, je dépose l'initiative parlementaire suivante, conçue en termes généraux: II convient d'élaborer les bases législatives, structurelles et or- ganisationnelles pour atteindre les objectifs suivants: La Confédération encouragera la récupération de chaleur, dans le cadre du programme «Energie 2000» et de l'arrêté sur l'énergie, tout en dotant la future loi sur l'énergie de disposi- tions juridiques correspondantes. Elle s'attachera à dévelop- per de vastes réseaux de chauffage à distance sous la forme d'un système de grosses conduites collectant et distribuant la chaleur. Elle fera en sorte que les rejets de chaleur inutilisés puissent être captés à peu de frais à partir du plus grand nom- bre de sources locales et régionales que sont notamment les centres industriels, les usines d'incinération des ordures, les centrales nucléaires et les usines où l'on incinère les déchets de bois. Elle veillera à ce que l'élaboration, la planification et la réalisation de ces projets soient menées en étroite collabora- tion avec les cantons et avec les communes. Elle pourra man- dater à cet effet une organisation privée ou semi-privée. Jeanprêtre Francine (S, VD) unterbreitet im Namen der Kom- mission für Umwelt, Raumplanung und Energie (Urek) den fol- genden schriftlichen Bericht: Begründung des Initianten 1. «Energie 2000» ist ein überzeugendes Programm, wird aber, wie bereits klar absehbar ist, in verschiedenen Berei- chen die gesteckten Ziele nicht erreichen. Vor allem die Stabili- sierung und anschliessende Reduktion des Erdölverbrauchs werden nicht genügend sichergestellt, und auch nicht das Ziel einer möglichst hohen Verbesserung des Wirkungsgrades be- stehender Energiesysteme. Auch im Elektrizitätsbereich wird die Auslandabhängigkeit tendenziell noch steigen.Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Parlamentarische Initiative (Zisyadis) Einführung des Mindesteingliederungseinkommens Initiative parlementaire (Zisyadis) Instauration du revenu minimum d'insertion In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1994 Année Anno Band III Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 17 Séance Seduta Geschäftsnummer 92.438 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 07.10.1994 - 08:00 Date Data Seite 1862-1864 Page Pagina Ref. No 20 024 538 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.