FIPOI. Prêt 800 N 15 juin 1984 -, dann plötzlich bei der dritten Tagung im Herbst des letzten Jahres ein beachtliches Verständnis für unser An- liegen. Darf ich aus diesem Bericht auf Seite 4 einen Satz zitieren? Es heisst hier mit Recht: «Dabei fiel auf, dass der schweizeri- sche Standpunkt im scharfen Gegensatz zu den beiden ersten Sitzungen heute auf beachtliches Verständnis bei unseren Partnern im Europäischen Parlament stösst. Man ist sich auf beiden Seiten wohl einig, dass Strassengebühren jeglicher Art nicht unbedingt dem Freihandel förderlich sind, doch anerkennt man jetzt, dass die hohen Kosten des Strassenbaues im alpinen Gebiet auch eine spezielle Entschädigung seitens aller Benutzer rechtfertigen kön- nen.» Beizufügen wäre auch noch das Eingeständnis unse- rer Delegationspartner, dass eine gesamteuropäische Ver- kehrskonzeption und -politik bis jetzt überhaupt nicht hat zum Tragen gebracht werden können. Deshalb ist das Ver- ständnis für unser verkehrspolitisches Anliegen, die Dinge gewissermassen selbständig für unser Land in die Hand zu nehmen, gewachsen. Ich streiche dieses Beispiel als Beweis dafür heraus, dass derartige Kontakte zwischen unserem Parlament und dem Europäischen Parlament weiterhin gepflegt werden sollen. Sie dienen dazu, das Verständnis für die Schweiz in Europa, auch dem Europäischen Parlament gegenüber, immer wie- der zum Ausdruck zu bringen. Die Bilanz der bisherigen drei Treffen hat gezeigt, dass das nicht ohne Erfolg war. Ich bitte Sie, vom Bericht Kenntnis zu nehmen und damit die skizzierten Bestrebungen zu unterstützen. Angenommen - Adopté An den Ständerat - Au Conseil des Etats #ST# 84.017 FIPOI. Darlehen FIPOI. Prêt Botschaft und Beschlussentwurf vom 5. März 1984 (BBI l, 1205) Message et projet d'arrêté du 5 mars 1984 (FF I, 1223) Antrag der Kommission Eintreten und Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Proposition de la commission Entrer en matière et adhérer au projet du Conseil fédéral Herr Widmer unterbreitet namens der Kommission für aus- wärtige Angelegenheiten den folgenden schriftlichen Be- richt: Der Bundesrat beantragt einen Kredit von 9,925 Millionen Franken für ein Darlehen an die Immobilienstiftung für die internationalen Organisationen (FIPOI) in Genf. Dieses soll der Europäischen Organisation für Kernforschung (CERN) für die Erstellung eines Arbeits- und Forschungsgebäudes sowie eines Empfangsgebäudes zur Verfügung gestellt wer- den. Die FIPOI hat bereits mehrere solcher Darlehen gewährt. Sie erlauben den in Genf ansässigen internationa- len Organisationen mittels günstiger Darlehen den Bau oder Kauf ihrer Sitzgebäude. Das Darlehen an das CERN fügt sich somit in den Rahmen der vom Bund verfolgten Politik der Aufrechterhaltung der Rolle Genfs als internationales Zen- trum und als Sitz internationaler Organisationen und Institu- tionen. Das 1953 gegründete CERN dient als Zentrum für die wis- senschaftliche Zusammenarbeit europäischer Staaten auf dem Gebiet der Grundlagenforschung im Bereich der Hoch- energiephysik und steht heute mit seinen vier grossen Teil- chenbeschleunigern als Forschungsanstalt weltweit an der Spitze. Das CERN ist der grösste Arbeitgeber unter den internationalen Organisationen in Genf und ist auch als bedeutender Kunde der schweizerischen Industrie für die Wirtschaft unseres Landes von grosser Bedeutung. Der Neubau eines Arbeits- und Forschungsgebäudes sowie eines zentralen Empfangsgebäudes wurde notwendig, weil durch die in den letzten Jahren gestiegenen Aufgaben die Arbeits- und Empfangsbedingungen des CERN prekär geworden sind. Das für deren Erstellung notwendige Darle- hen soll den für die Stiftung üblichen Bedingungen unter- stellt werden, d. h. einem Zinssatz von gegenwärtig 3 Pro- zent pro Jahr und einer Rückzahlfrist von 40 Jahren. Aus Gründen der Gleichbehandlung aller internationaler Organi- sationen sollen die Gesamtkosten der Gebäude finanziert werden. Deshalb beabsichtigt der Bundesrat, das Darlehen von der linearen Herabsetzung der Bundesleistungen um 10 Prozent auszunehmen. Die einstimmige Kommission (bei einer Enthaltung) bean- tragt, auf die Vorlage einzutreten und dem Bundes- beschlussentwurf über ein Darlehen an die Immobilienstif- tung für die internationalen Organisationen (FIPOI) in Genf zuzustimmen. M. Longet: Le prêt pour un projet de construction du CERN, prêt que je soutiens tout à fait, je tiens à le préciser, me donne l'occasion de revenir très brièvement sur la manière dont les projet du CERN, en particulier le projet LEP, ont été accueillis par l'opinion publique. Sitôt annoncé, le projet LEP a suscité les craintes et les réserves les plus diverses que l'on peut regrouper en trois rubriques: d'abord, les craintes de retombées négatives sur la région; ensuite, le doute quant à l'utilité du projet, et enfin l'exigence de démocratie. Mon intention n'est nullement de reprendre ici ces problèmes qui ont d'ailleurs fait en son temps l'objet d'interventions parlementaires. Ce qui me paraît important aujourd'hui, c'est de faire le point sur le souci d'être informé que ces projets de recherche scientifi- que ont révélé dans la région concernée. Le CERN avait finalement consenti à co-organiser des débats publics, voici deux ans, et ces débats ont fait apparaî- tre un très grand intérêt parmi la population genevoise et régionale, alors même que l'enquête publique que le Dépar- tement des travaux publics avait ouverte a permis de consta- ter l'absence complète d'opposants proprement dits. J'en conclus qu'il existe parmi la population un grand besoin d'être informé, de pouvoir dialoguer, mais pas d'opposition manifeste aux projets du CERN. Il devrait donc être possible de donner satisfaction à cette volonté de dialogue, dialogue qui en fait n'a existé que lors de ces quelques soirées d'information contradictoire. C'est là que se pose le pro- blème de l'insertion des organisations internationales dans leur région hôte. Vous savez que c'est une question sensible pour notre canton. Il se trouve que pour répondre à cette demande, le Grand Conseil genevois a proposé, en date du 2 décembre 1983, la mise sur pied d'«une instance franco-genevoise de concer- • tation sur l'avenir du CERN, réunissant les élus locaux et régionaux, les associations de protection de l'environne- ment et syndicales concernées, et les responsables du CERN. Cette instance doit permettre un dialogue permanent et direct entre le CERN et sa région hôte. Elle aura libre accès à toute information détenue par le CERN et sera dotée des moyens d'informer et de vulgariser nécessaires.» Voilà ce que le Grand Conseil genevois a décidé il y a six mois. S'agissant d'une affaire internationale, le Conseil fédéral est interpellé par une telle demande et je voudrais saisir l'occa- sion de ce débat pour demander à M. Aubert, conseiller fédéral, si le Conseil fédéral est prêt à porter cette proposi- tion devant les instances compétentes, à savoir d'une part le gouvernement de l'autre pays de site, c'est-à-dire la France, et d'autre part le Conseil du CERN. M. Eggly-Genève, rapporteur: L'a question s'adresse essen- tiellement au Conseil fédéral, mais, afin que les choses15.Juni 1984 N 801 Interpellationen Sager/Hegg soient bien claires, je voudrais simplement préciser que ce projet ne concerne pas uniquement le projet LEP. Notre Parlement'a déjà discuté de ce projet LEP et il n'est pas question d'y revenir. Le prêt que l'on nous demande de voter aujourd'hui ne concerne pas exclusivement ce projet-là. M. Aubert, conseiller fédéral: Je ne me déroberai pas à la question, posée par M. Longet, qui a déjà fait l'objet de bien des préoccupations en son temps. Je rappellerai simple- ment que le Conseil fédéral avait donné son accord pour la construction de ce «collisionneur» LEP - abréviation de Laboratoire à Electrons-Positons - à des conditions extrê- mement strictes, à savoir que toutes les normes suisses sur la protection de l'environnement et sur la santé publique soient respectées. L'observation de ces normes a été l'une des conditions essentielles à l'octroi, par les autorités gene- voises, du permis de construction délivré au CERN pour le LEP. En outre, lors des travaux de construction et pendant l'utilisation du LEP, une surveillance rigoureuse doit être exercée par une commission dont font partie les services compétents de la Confédération et du canton de Genève; nous en avons reçu l'assurance. Cette commission existe. D'autre part, il y a la décision prise par le Grand Conseil genevois, le 12 décembre 1983, qui demandait la constitu- tion d'une instance de consultation permanente entre les communes, les populations locales et le CERN. Je puis vous dire, Monsieur Longet, que les autorités gene- voises n'ont pas encore approché la Confédération à ce sujet. Nous sommes en faveur, je vous en donne acte, de toutes les mesures destinées à maintenir, voire à renforcer le dialogue entre la Direction du CERN et les habitants de la région. Vous avez porté, aujourd'hui, publiquement à notre connaissance cette décision genevoise de constituer une instance de consultation permanente. Nous ne manquerons pas de prendre contact avec le Conseil d'Etat de la Républi- que et Canton de Genève. Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière Detailberatung - Discussion par articles Titel und Ingress, Art. 1 und 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Titre et préambule, art. 1 et 2 Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral Angenommen - Adopté Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Zur Annahme des Beschlussentwurfes 81 Stimmen (Einstimmigkeit) An den Ständerat - Au Conseil des Etats #ST# 84.307 Interpellation Sager UNESCO. Mitgliedschaft der Schweiz La Suisse et ('UNESCO Wortlaut der Interpellation vom 5. März 1984 Ist der Bundesrat bereit, über die teils problematischen Entwicklungen in der UNESCO dem Parlament Bericht zu erstatten und allenfalls die Mitgliedschaft unseres Landes in dieser Organisation zu überprüfen? Ist der Bundesrat nicht auch der Ansicht, dass eine kritische Haltung der Schweiz in internationalen Organisationen den bevorstehenden Volksentscheid zugunsten der UNO positiv beeinflussen würde? Texte de l'interpellation du 5 mars 1984 Le Conseil fédéral est-il disposé à présenter au Parlement un rapport sur les problèmes que connaît l'UNESCO et à revoir le cas échéant la question de savoir s'il convient que notre pays reste membre de cette organisation? N'est-il pas d'avis qu'une attitude critique de la Suisse au sein des organisations internationales influencerait favora- blement la votation populaire qui aura lieu sur l'adhésion de notre pays à l'ONU? Mitunterzeichner - Cosignataires: Bühler-Tschappina, Eisenring, Fischer-Hägglingen, Geissbühler, Graf, Hofmann, Hösli, Martignoni, Müller-Wiliberg, Nebiker, Neuenschwan- der, Rutishauser, Uhlmann (13) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Seit 1976 haben sich Generaldirektion und gewisse Mitglied- staaten der UNESCO um eine neue «Weltinformations- und -kommunikationsordnung» bemüht. Trotz Milderung der ursprünglich plakatierten Absichten würde eine solche Medienordnung die Freiheit der Presse tangieren. Darum hat die schweizerische Delegation in verdienstvoller Weise eine kritische Haltung eingenommen. Dennoch mehren sich die Anzeichen, dass die UNESCO zunehmend zum Sprachrohr einer antiwestlichen Ideologie umfunktioniert wird. Ferner gibt es Hinweise auf eine pro- blematische Finanzverwaltung. Diese Entwicklungen haben die USA dazu geführt, einen Entscheid über ihren weiteren Verbleib in der UNESCO Ende 1984 in Aussicht zu nehmen. Grossbritannien und die Bundesrepublik Deutschland haben ebenfalls gewarnt, dass sie ihre Mitgliedschaft überprüfen, falls die notwendigen Korrekturen nicht erfolgen. Auch Dänemark gehört zu den langjährigen Kritikern der UNESCO. Angesichts dieser Lage wäre es nützlich, wenn der Bundes- rat ein ähnliches Signal setzte, um beizutragen, dass die UNESCO auf den neutralen Kurs zurückkehrt, den sie gemäss ihrem Statut verfolgen müsste. Mit einer entspre- chenden Erklärung soll nicht ohne Not eine «Politik des leeren Sitzes» eingeleitet, sondern die aktive und kritische Teilnahme der Schweiz an internationalen Organisationen bekundet werden. #ST# 84.310 Interpellation Hegg Schweiz und UNESCO La Suisse et l'UNESCO Wortlaut der Interpellation vom 5. März 1984 Die Vereinigten Staaten von Amerika haben ihre Mitglied- schaft bei der UNESCO aufgekündigt. Als Gründe für diesen Schritt wurden finanzielle Misswirtschaft, Korruption, Ver- politisierung der Organisation und Anschläge der UNESCO auf die Presse- und Meinungsfreiheit angegeben. 1. Teilt der Bundesrat die Überzeugung der US-amerikani- schen Regierung, dass die erhobenen Vorwürfe zutreffen? 2. Wie sieht der Bundesrat die Mitgliedschaft der Schweiz in der UNESCO in Anbetracht des zukünftigen Abseitsste- hens der USA von dieser Organisation im Lichte der Neutra- litätspolitik? Ist namentlich die Mitgliedschaft der Schweiz in einer Organisation, die politisiert ist und in deren Berich- ten nicht nur gegen die USA, sondern gegen fast alle Natio-Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali FIPOI. Darlehen FIPOI. Prêt In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1984 Année Anno Band III Volume Volume Session Sommersession Session Session d'été Sessione Sessione estiva Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 08 Séance Seduta Geschäftsnummer 84.017 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 15.06.1984 - 08:00 Date Data Seite 800-801 Page Pagina Ref. No 20 012 519 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.