21. Juni 1991 1289 Schweizerisches Zollgebiet. Vertrag mit Liechtenstein biet der Biotechnologie zu ermöglichen. Die Kommission hat die Vorlage des Bundesrates betreffend diese Revision bisher in fünf Sitzungen (25.01.90; 27.02.90; 30.04.90; 20.08.90; 11.04.91) beraten. Indem dieselbe Kommission auch die «Be- obachter-Initiative und den Gegenvorschlag des Ständerates zu beraten hatte, standen für die Kommission die möglichen Missbräuche der Gentechnologie im Vordergrund. Die Kommission beschloss deswegen an ihrer Sitzung vom 20. August 1990, die Beratungen des Patentgesetzes zu unter- brechen, um zuerst das Hauptgeschäft, d. h. die «Beobach- ter-Initiative und den Gegenvorschlag des Ständerates, im Nationalrat beraten zu lassen. Darüber hinaus wollte die Kom- mission auch das Ergebnis der Gatt-Verhandlungen abwar- ten. Die Beratung der «Beobachter-Initiative und des Gegenvor- schlages des Ständerates fand im Nationalrat vom 18. bis 20. März 1991 statt. Am 11. April 1991, gleich zu Beginn der Sitzung, lagen drei Ordnungsanträge vor: Der eine verlangte die Rückweisung an den Bundesrat, der andere eine Grundsatzdebatte, bevor die Detailberatung fortgesetzt wird, und der dritte eine Sistierung der Beratungen. Die Kommission beschloss nach einer zweistündigen Diskus- sion einstimmig, die Beratungen zu sistieren, und zwar ausfol- genden Gründen: 1. Die Beschlüsse des Nationalrates betreffend den neuen Verfassungsartikel 24octies Absatz 3, wonach der Bund bei den zu erlassenden Vorschriften der Würde der Kreatur sowie der Sicherheit von Mensch, Tier und Umwelt Rechnung zu tra- gen und die genetische Vielfalt der Tier- und Pflanzenarten zu schützen habe, werden, sobald in Kraft gesetzt, eine neue ver- fassungsrechtliche Grundlage für eine weitergehende Revi- sion des Patentgesetzes geben. 2. Auch der Bundesrat ist der Auffassug, dass in Zukunft die Revision des Patentgesetzes mit der notwendigen Miss- brauchsgesetzgebung auf dem Gebiet der Gentechnologie zeitlich zu koordinieren ist. 3. Die Patentierbarkeit von Lebewesen ist auch auf internatio- naler Ebene noch nicht abschliessend geregelt: - Die Gatt-Verhandlungen sind noch nicht abgeschlossen; - die EWR-Verhandlungen sind im Gange; - die Verhandlungen über ein Gemeinschaftspatentüberein- kommen, das 1993 in Kraft treten sollte, sind auch noch nicht abgeschlossen; - die diplomatische Konferenz zum Abschluss eines Patent- harmonisierungsabkommens findet im Juni dieses Jahres statt. 4. Aus den genannten Gründen wird der Bundesrat eingela- den, für die weitere Behandlung dieses Geschäftes den eidge- nössischen Räten zu gegebener Zeit einen Bericht bzw. eine Zusatzbotschaft oder allenfalls eine neue Botschaft zu unter- breiten. M. Darbellay présente au nom de la commission le rapport écrit suivant: La révision partielle de la loi sur les brevets a été déclenchée par la motion Auer (86.582) qui demandait au Conseil fédéral de protéger les inventions du domaine de la biotechnologie par l'instauration de brevets. La commission a délibéré du pro- jet du Conseil fédéral concernant cette révision au cours de cinq séances (25.01.90; 27.02.90; 30.04.90; 20.08.90; 11.04.91). Comme elle devait traiter aussi de l'initiative du «Beobachter» et du contre-projet déposé par le Conseil des Etats, elle a donné la priorité à l'examen des applications abu- sives de la manipulation génétique. La commission a donc décidé, lors de sa séance du 20 août 1990, d'interrompre les délibérations concernant la loi sur les brevets afin que le Conseil national puisse traiter d'abord l'af- faire la plus importante, c'est-à-dire l'initiative du «Beobachter» et le contre-projet du Conseil des Etats. En outre, elle voulait attendre les résultats des négociations du GATT. Le Conseil national a délibéré sur l'initiative du «Beobachter» et le contre-projet du Conseil des Etats du 18 au 20 mars 1991. Trois motions d'ordre étaient déposées le 11 avril 1991, au dé- but de la séance, l'une demandant que l'affaire soit renvoyée au Conseil fédéral, la deuxième que l'on discute du principe avant de continuer l'examen par article, la troisième que l'on suspende les délibérations. Après une discussion de deux heures, la commission a décidé à l'unanimité de suspendre les délibérations, pour les raisons ci-après. 1. Une révision plus poussée de la loi sur les brevets pourra se fonder sur une nouvelle base constitutionnelle lorsqu'entre- ront en vigueur les décisions du Conseil national sur le nouvel article 24octies, alinéa 3 de la constitution, qui prévoit que la Confédération, en édictant des prescriptions, tient compte de la dignité de la créature et de la sécurité de l'homme, de l'ani- mal et de l'environnement et qu'elle protège la multiplicité gé- nétique des espèces animales et végétales. 2. Le Conseil fédéral pense lui aussi qu'il faudra coordonner la révision de la loi sur les brevets avec l'élaboration de la législa- tion nécessaire sur l'application abusive de la manipulation génétique. 3. La brevetabilité des êtres vivants n'est pas encore complète- ment réglementée au niveau international: - les négociations du GATT n'ont pas encore abouti; - les négociations sur l'EEE sont en cours; - les négociations relatives à une convention sur les brevets communautaires, dont l'entrée en vigueur est prévue pour 1993, ne sont pas terminées; - la conférence diplomatique relative à la conclusion d'une convention sur l'harmonisation des brevets aura lieu en juin 1991. 4. Pour les raisons exposées ci-dessus, le Conseil fédéral est invité à présenter aux Chambres, en temps voulu, un rapport ou un message additionnel, ou le cas échéant un message en- tièrement nouveau, en vue de la suite des délibérations. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt gemäss Artikel 12 Absatz 2 des Geschäftsverkehrsgesetzes dem Nationalrat einstimmig, die Beratungen jetzt zu sistieren. Proposition de la commission La commission propose à l'unanimité au Conseil national d'ajourner les délibérations, conformément à l'article 12, alinéa 2 de la loi sur les rapports entre les conseils. Angenommen -Adopté #ST# 91.001 Schweizerisches Zollgebiet. Vertrag mit Liechtenstein Territoire douanier suisse. Accord avec le Liechtenstein Botschaft und Beschlussentwurf vom 16. Januar 1991 (BBI1597) Message et projet d'arrêté du 16 janvier 1991 (FF 1573) Beschluss des Ständerates vom 18. Juni 1991 Décision du Conseil des Etats du 18 juin 1991 Kategorie V, Art. 68 GRN - Catégorie V, art. 68 RCN Herr Oehler unterbreitet im Namen der Kommission den fol- genden schriftlichen Bericht: Aufgrund des Vertrages vom 29. März 1923 über den An- schluss des Fürstentums Liechtenstein an das schweizeri- sche Zollgebiet darf das Fürstentum selbständig keine Han- dels- und Zollverträge abschliessen. Durch das Protokoll vom 4. Januar 1960 über die Anwendung des Uebereinkommens zur Errichtung der Europäischen Freihandelsassoziation auf das Fürstentum Liechtenstein ist Liechtenstein in die Efta ein- geschlossen, ohne selbst Vertragspartei zu sein. Das Freihan-Initiative parlementaire (Jeanprêtre) 1290 N 21 juin 1991 delsabkommen zwischen den Europäischen Gemeinschaften und der Schweiz schlie,sst das Fürstentum ebenfalls mit ein, ohne es zur Vertragspartei zu machen. Liechtenstein ist im Rahmen der europäischen Integrationsbe- strebungen - insbesondere auch seit der Aufnahme der EWR-Verhandlungen - auf die Wahrung seiner Eigenständig- keit bedacht und will seine Interessen vermehrt selbst wahr- nehmen. Zur Stärkung seiner Stellung möchte das Fürsten- tum zunächst als selbständiges Mitglied der Efta beitreten. Um dies zu ermöglichen, ist eine Teilrevision des Zollanschluss- vertrages notwendig. Dadurch wird der Beitritt Liechtensteins nicht nur zur Efta, sondern auch zu anderen handelspoliti- schen Uebereinkommen und Organisationen ermöglicht, die den Abbau von Handelsschranken oder wirtschaftliche Inte- gration bezwecken, wenn diesen auch die Schweiz angehört. Die Aenderung des Zollanschlussvertrages hat keine finanziel- len und personellen Auswirkungen zur Folge. M. Oehler présente au nom de la commission le rapport écrit suivant: En vertu du Traité du 29 mars 1923 concernant la réunion de la Principauté de Liechtenstein au territoire douanier suisse, la Principauté ne peut conclure aucun traité de commerce ou de douane de façon autonome. Le protocole du 4 janvier 1960 re- latif à l'application à la Principauté de la Convention institutant l'Association européenne de libre-échange, inclut le Liech- tenstein dans l'AELE sans qu'il en soit lui-même partie con- tractante. De même, l'accord additionnel du 22 juillet 1972 sur la validité pour la Principauté de Liechtenstein de l'accord entre la Communauté économique européenne et la Confédé- ration suisse étend cet accord de libre-échange au Liechten- stein, également sans que la Principauté n'en devienne pour autant partie contractante. Or, en ce qui concerne l'intégration européenne, et plus particulièrement depuis le début des né- gociations pour l'EEE, le Liechtenstein entend maintenir sa spécificité et défendre lui-même ses intérêts. Afin de renforcer sa position, la Principauté se propose d'abord d'ahérer comme membre de plein droit à l'AELE. Pour ce faire, une révision partielle du traité susmentionné est né- cessaire. Une telle révision permettra à la Principauté non seu- lement d'adhérer à l'AELE, mais aussi de signer d'autres trai- tés commerciaux et d'adhérer à des organisations visant le dé- mantèlement des entraves commerciales ou l'intégration éco- nomique, lorsque la Suisse est partie contractante. La modification du traité n'aura aucune répercussion finan- cière et aucun effet sur l'état du personnel. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt Ihnen, auf die Vorlage einzutreten und dem Bundesbeschluss über die Ergänzung des Vertrags vom 29. März 1923 über den Anschluss des Fürstentums Liechtenstein an das schweizerische Zollgebiet zuzustimmen. Proposition de la commission La commission propose d'entrer en matière et d'approuver l'arrêté relatif à l'accord avec le Liechtenstein complétant le traité du 29 mars 1923 concernant la réunion de la Principauté de Liechtenstein au territoire douanier suisse. Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière Detailberatung - Discussion par articles Titel und Ingress, Art. 1,2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Titre et préambule, art. 1,2 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Angenommen -Adopté Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Entwurfes 96 Stimmen Dagegen ' (Einstimmigkeit) An den Bundesrat-Au Conseil fédéral #ST# 89.220 Parlamentarische Initiative (Jeanprêtre) Einkommen der Parlamentarier Initiative parlementaire (Jeanprêtre) Revenus des parlementaires Kategorie IV, Art. 68 GRN - Catégorie IV, art. 68 RCN Wortlaut der Initiative vom 31. Januar 1989 Artikel 3bis des Geschäftsverkehrsgesetzes wird in folgendem Sinne geändert: Abs. 2 Weiter gibt jedes Ratsmitglied zu Beginn jedes Jahres die Ein- kommen an, die es aus den Tätigkeiten nach Absatz 1 Buch- staben a bis d zieht. Texte de l'initiative du 31 janvier 1989 L'article 3bis de la loi sur les rapports entre les conseils est modifié dans le sens suivant: Al. 2 Chaque membre indique également au début de chaque an- née l'état des revenus provenant des activités selon l'alinéa premier, lettres a ad. Herr Blatter unterbreitet im Namen der Kommission den fol- genden schriftlichen Bericht: Wir unterbreiten Ihnen hiermit gemäss Artikel 21ter des Ge- schäftsverkehrsgesetzes den Bericht der vorprüfenden Kom- mission über die von Nationalrätin Jeanprêtre am 31. Januar 1989 eingereichte parlamentarische Initiative. Die Initiative schlägt eine Ergänzung des Artikels 3bis des Geschäftsver- kehrsgesetzes vor, wonach die Parlamentarier nicht wie bisher nur ihren Beruf und ihre Mandate in Verwaltungsräten usw., sondern auch ihre Einkommen aus diesen Tätigkeiten offen- zulegen hätten. Die Kommission hat am 13. September 1989 die Initiantin an- gehört. Begründung der tnitiantin (Zusammenfassung) Die Affäre Kopp hat nicht nur eine persönliche Ebene, sondern hat auch das grundsätzlichere Problem der «Verfilzung» von Politik und Wirtschaft auf höchstem Niveau deutlich gemacht. Es wäre ein Irrtum zu glauben, es handle sich bei der Affäre Kopp nur um einen durch ausnahmsweise Umstände verur- sachten einmaligen Zwischenfall. Diese unglücklichen Ge- schehnisse müssen uns vielmehr veranlassen, unsere Lehren zu ziehen und die nötigen politischen Reformen einzuleiten. Die politische Macht sollte, im Grundsatz, die wirtschaftliche Macht begrenzen. Die Wirklichkeit sieht anders aus: Es ist sehr oft die Welt der Finanz und Wirtschaft, die über die Ausfüh- rung, das Ausmass und die Richtung politischer Massnahmen entscheidet. Historische und politologische Untersuchungen zeigen, dass im schweizerischen politischen System mehr noch als anderswo das Parlament schwach ist, die wirkliche Macht aber in den Händen von Expertenkommissionen liegt, die von den Arbeitgeberorganisationen dominiert sind. Dieser enorme Einfluss der ausserparlamentarisch oganisierten In-Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Schweizerisches Zollgebiet. Vertrag mit Liechtenstein Territoire douanier suisse. Accord avec le Liechtenstein In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1991 Année Anno Band III Volume Volume Session Sommersession Session Session d'été Sessione Sessione estiva Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 16 Séance Seduta Geschäftsnummer 91.001 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 21.06.1991 - 08:00 Date Data Seite 1289-1290 Page Pagina Ref. No 20 020 017 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.