{"Signatur": "CH_BGE_012", "Spider": "CH_BGE", "Sprache": "fr", "Datum": "2015-09-15", "HTML": {"Datei": "CH_BGE/CH_BGE_012_20150915-12209-10_2015-09-15.html", "URL": "https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/index.php?highlight_docid=cedh://20150915_12209_10:de&lang=de&type=show_document", "Checksum": "b12ee249a74bd9fe5d9d62c50a1ea695"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["20150915_12209_10", "Macalin Moxamed Sed Dahir Muna gegen Schweiz"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht (BGE) EGMR 15.09.2015 20150915_12209_10 (Macalin Moxamed Sed Dahir Muna gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH 15.09.2015 20150915_12209_10 (Macalin Moxamed Sed Dahir Muna gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale (DTF) CEDU 15.09.2015 20150915_12209_10 (Macalin Moxamed Sed Dahir Muna gegen Schweiz)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht (BGE) EGMR"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conf\u00e9deration Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale (DTF) CEDU"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Regeste\n<br><i>Diese Zusammenfassung existiert nur auf Franz\u00f6sisch.</i>\n<br>D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH:\nSUISSE: Art. 8 CEDH. Refus oppos\u00e9 \u00e0 une demande de changement de graphie d'un nom.\n<br>La requ\u00e9rante, d'origine somalienne, a d\u00e9pos\u00e9 une requ\u00eate d'ajustement orthographique de son nom de famille. Elle a fait cette demande au motif que, lorsque son nom de famille est prononc\u00e9 selon les r\u00e8gles de prononciation occidentales, il prend une connotation n\u00e9gative dans sa langue maternelle (\"peau pourrie\" et \"toilettes\").\nLa Cour rel\u00e8ve que le refus des autorit\u00e9s d'autoriser une personne \u00e0 changer son nom de famille ne saurait n\u00e9cessairement passer par une ing\u00e9rence dans l'exercice du droit de l'int\u00e9ress\u00e9e au respect de sa vie priv\u00e9e. Il faut avoir \u00e9gard au juste \u00e9quilibre \u00e0 m\u00e9nager entre les int\u00e9r\u00eats concurrents de l'individu et de la soci\u00e9t\u00e9 dans son ensemble. Eu \u00e9gard au fait que la requ\u00e9rante souhaiterait pouvoir user de deux graphies diff\u00e9rentes de son nom selon le pays o\u00f9 elle se trouve - ce qui irait nettement \u00e0 l'encontre du principe de l'unit\u00e9 du nom de famille - et compte tenu de la large marge d'appr\u00e9ciation reconnue aux autorit\u00e9s nationales en mati\u00e8re de changement de nom, les juges n'ont d\u00e9cel\u00e9 aucune apparence de violation de l'art. 8 CEDH (ch. 22-33).\nConclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Inhaltsangabe des BJ\n<br>(3. Quartalsbericht 2015)<br>Recht auf Achtung des Privat- und Familienlebens (Art.\u00a08 EMRK); Diskriminierungsverbot (Art.\u00a014 EMRK); Verweigerung einer \u00c4nderung der Schreibweise des Familiennamens.<br>Die Beschwerdef\u00fchrerin r\u00fcgte gest\u00fctzt auf Artikel\u00a08 EMRK sowie Artikel\u00a014 in Verbindung mit Artikel\u00a08 EMRK, dass ihr Antrag auf \u00c4nderung der Schreibweise ihres Familiennamens abgelehnt worden sei. Nach westlicher Art ausgesprochen erh\u00e4lt ihr Familienname in ihrer Heimatsprache, der somalischen Landessprache, eine beleidigende Bedeutung. Die Gutheissung des Antrags der Beschwerdef\u00fchrerin h\u00e4tte dazu gef\u00fchrt, dass sie in verschiedenen Dokumenten verschiedene Schreibweisen h\u00e4tte benutzen k\u00f6nnen. Der Gerichtshof erwog, dass eine solche Situation mit dem Grundsatz der Einheit des Familiennamens nicht vereinbar w\u00e4re.<br>Der Gerichtshof stellte weiter fest, die Schwere eines m\u00f6glichen Eingriffs in das Recht auf Privatleben h\u00e4nge stark davon ab, in welcher Sprache die westliche Aussprache des Namens eine beleidigende Bedeutung annehme - vorliegend in der somalische Sprache. Er kam zum Schluss, die Situation der Beschwerdef\u00fchrerin sei mit derjenigen von Personen, deren Namen in einer verbreiteten Sprache, etwa einer Landessprache, eine l\u00e4cherliche oder beleidigende Bedeutung einnehme, nicht vergleichbar. Beschwerde unzul\u00e4ssig (einstimmig)."}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Regeste\n<br>D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH:\nSUISSE: Art. 8 CEDH. Refus oppos\u00e9 \u00e0 une demande de changement de graphie d'un nom.\n<br>La requ\u00e9rante, d'origine somalienne, a d\u00e9pos\u00e9 une requ\u00eate d'ajustement orthographique de son nom de famille. Elle a fait cette demande au motif que, lorsque son nom de famille est prononc\u00e9 selon les r\u00e8gles de prononciation occidentales, il prend une connotation n\u00e9gative dans sa langue maternelle (\"peau pourrie\" et \"toilettes\").\nLa Cour rel\u00e8ve que le refus des autorit\u00e9s d'autoriser une personne \u00e0 changer son nom de famille ne saurait n\u00e9cessairement passer par une ing\u00e9rence dans l'exercice du droit de l'int\u00e9ress\u00e9e au respect de sa vie priv\u00e9e. Il faut avoir \u00e9gard au juste \u00e9quilibre \u00e0 m\u00e9nager entre les int\u00e9r\u00eats concurrents de l'individu et de la soci\u00e9t\u00e9 dans son ensemble. Eu \u00e9gard au fait que la requ\u00e9rante souhaiterait pouvoir user de deux graphies diff\u00e9rentes de son nom selon le pays o\u00f9 elle se trouve - ce qui irait nettement \u00e0 l'encontre du principe de l'unit\u00e9 du nom de famille - et compte tenu de la large marge d'appr\u00e9ciation reconnue aux autorit\u00e9s nationales en mati\u00e8re de changement de nom, les juges n'ont d\u00e9cel\u00e9 aucune apparence de violation de l'art. 8 CEDH (ch. 22-33).\nConclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Synth\u00e8se de l'OFJ\n<br>(3\u00e8me rapport trimestriel 2015)<br>Droit au respect de la vie priv\u00e9e et familiale (art.\u00a08 CEDH); interdiction de discrimination (art.\u00a014 CEDH); refus de modifier la graphie d'un patronyme.<br>Invoquant l'art. 8 CEDH, ainsi que l'art. 14 combin\u00e9 avec l'art. 8 CEDH, la requ\u00e9rante s'est plainte du refus oppos\u00e9 \u00e0 sa demande de changement de l'orthographe de son nom. Prononc\u00e9 \u00e0 l'occidentale, le nom comportait une signification offensante en sa langue d'origine, le somali. La demande de la requ\u00e9rante tendant \u00e0 r\u00e9sulter en un usage concomitant de deux graphies diff\u00e9rentes de son nom, afin d'en user selon les circonstances, la Cour a jug\u00e9 qu'une telle situation irait nettement \u00e0 l'encontre du principe de l'unit\u00e9 du nom de famille.<br>La Cour estime \u00e9galement que la langue dans laquelle la prononciation occidentale du nom a une signification offensante - en l'occurrence le somali - tenait une importance majeure quant \u00e0 la mesure de l'atteinte possible \u00e0 sa vie priv\u00e9e. La Cour a conclu que la situation de la requ\u00e9rante n'\u00e9tait pas comparable \u00e0 celle des personnes dont le nom aurait une signification ridicule ou humiliante dans une langue r\u00e9pandue comme le sont les langues nationales. Requ\u00eate irrecevable (unanimit\u00e9)."}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Regesto\n<br><i>Questo riassunto esiste solo in francese.</i>\n<br>D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH:\nSUISSE: Art. 8 CEDH. Refus oppos\u00e9 \u00e0 une demande de changement de graphie d'un nom.\n<br>La requ\u00e9rante, d'origine somalienne, a d\u00e9pos\u00e9 une requ\u00eate d'ajustement orthographique de son nom de famille. Elle a fait cette demande au motif que, lorsque son nom de famille est prononc\u00e9 selon les r\u00e8gles de prononciation occidentales, il prend une connotation n\u00e9gative dans sa langue maternelle (\"peau pourrie\" et \"toilettes\").\nLa Cour rel\u00e8ve que le refus des autorit\u00e9s d'autoriser une personne \u00e0 changer son nom de famille ne saurait n\u00e9cessairement passer par une ing\u00e9rence dans l'exercice du droit de l'int\u00e9ress\u00e9e au respect de sa vie priv\u00e9e. Il faut avoir \u00e9gard au juste \u00e9quilibre \u00e0 m\u00e9nager entre les int\u00e9r\u00eats concurrents de l'individu et de la soci\u00e9t\u00e9 dans son ensemble. Eu \u00e9gard au fait que la requ\u00e9rante souhaiterait pouvoir user de deux graphies diff\u00e9rentes de son nom selon le pays o\u00f9 elle se trouve - ce qui irait nettement \u00e0 l'encontre du principe de l'unit\u00e9 du nom de famille - et compte tenu de la large marge d'appr\u00e9ciation reconnue aux autorit\u00e9s nationales en mati\u00e8re de changement de nom, les juges n'ont d\u00e9cel\u00e9 aucune apparence de violation de l'art. 8 CEDH (ch. 22-33).\nConclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Sintesi dell'UFG\n<br>(3\u00e8me rapporto trimestriale 2015)<br>Diritto al rispetto della vita privata e familiare (art.\u00a08 CEDU); divieto di discriminazione (art.\u00a014 CEDU); rifiuto di modificare la grafia del cognome.<br>Appellandosi all'articolo\u00a08 CEDU e all'articolo\u00a014 in combinazione con l'articolo\u00a087 CEDU, la ricorrente ha deplorato il rifiuto della sua domanda di modifica della grafia del cognome. Se pronunciato all'occidentale, il suo cognome assumerebbe un significato umiliante nella lingua del suo Paese d'origine, la Somalia. L'approvazione della domanda della ricorrente le avrebbe permesso di usare diverse grafie, a seconda dei documenti da firmare. La Corte ha ritenuto che una simile situazione non \u00e8 compatibile con il principio dell'unit\u00e0 del cognome.<br>La Corte ha inoltre constatato che la gravit\u00e0 di una potenziale ingerenza nel diritto al rispetto della vita privata dipende fortemente dalla lingua - nel presente caso il somalo - in cui il cognome, se pronunciato all'occidentale, assume un significato umiliante. Ha quindi concluso che la situazione della ricorrente non \u00e8 paragonabile a quella di una persona il cui cognome assume un significato umiliante o ridicolo in una lingua ampiamente diffusa, ad esempio una lingua nazionale. Ricorso irricevibile (unanimit\u00e0)."}], "ScrapyJob": "446973/47/2590", "Zeit UTC": "16.08.2025 02:08:57", "Checksum": "fa90ca80a1e25943b7d3ba6f73fa5013"}