{"Signatur": "CH_BGE_012", "Spider": "CH_BGE", "Sprache": "fr", "Datum": "2020-10-06", "HTML": {"Datei": "CH_BGE/CH_BGE_012_20201006-35449-14_2020-10-06.html", "URL": "https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/index.php?highlight_docid=cedh://20201006_35449_14:de&lang=de&type=show_document", "Checksum": "0fd7d461c62dace5cda7c1a2c0bcc39f"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["20201006_35449_14", "Jecker Nina gegen Schweiz"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht (BGE) EGMR 06.10.2020 20201006_35449_14 (Jecker Nina gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH 06.10.2020 20201006_35449_14 (Jecker Nina gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale (DTF) CEDU 06.10.2020 20201006_35449_14 (Jecker Nina gegen Schweiz)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht (BGE) EGMR"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conf\u00e9deration Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale (DTF) CEDU"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Regeste\n<br><i>Diese Zusammenfassung existiert nur auf Franz\u00f6sisch.</i>\n<br> SUISSE: Art. 10 CEDH. Journaliste oblig\u00e9e de t\u00e9moigner et de r\u00e9v\u00e9ler ses sources dans le cadre d'une enqu\u00eate p\u00e9nale suite \u00e0 la publication d'un article sur un trafic de drogues.\n<br> L'injonction de t\u00e9moigner est pr\u00e9vue \u00e0 l'art. 28a al. 2 CP en relation avec l'art. 19 al. 2 let. c LStup et la poursuite du but l\u00e9gitime de la pr\u00e9vention du crime n'est pas contest\u00e9e. Cependant, pour appr\u00e9cier la n\u00e9cessit\u00e9 de divulguer l'identit\u00e9 d'une source, il faut tenir compte de la gravit\u00e9 des infractions \u00e0 l'origine d'une enqu\u00eate p\u00e9nale. Or, en l'esp\u00e8ce, l'infraction s'est vu accorder une importance relativement moindre. Le TF s'en est remis au choix du l\u00e9gislateur de l'inclure dans le catalogue justifiant une exception \u00e0 la protection des sources, tout en reprochant \u00e0 ce catalogue un manque de coh\u00e9rence sur le plan syst\u00e9matique. Il a \u00e9galement identifi\u00e9 d'autres \u00e9l\u00e9ments pour appr\u00e9cier la gravit\u00e9 de l'infraction, tels les profits r\u00e9alis\u00e9s et la nature commerciale de l'activit\u00e9 du revendeur plut\u00f4t que le risque pour la sant\u00e9 des usagers de drogues douces. Selon la Cour, du poids aurait \u00e9galement d\u00fb \u00eatre accord\u00e9 \u00e0 l'int\u00e9r\u00eat suscit\u00e9 par l'article, aux cons\u00e9quences pour la r\u00e9putation du journal aupr\u00e8s des sources potentielles futures et \u00e0 l'int\u00e9r\u00eat du public \u00e0 recevoir des informations communiqu\u00e9es par des sources anonymes. Au vu de l'importance de la protection des sources journalistiques pour la libert\u00e9 de la presse dans une soci\u00e9t\u00e9 d\u00e9mocratique, l'obligation de r\u00e9v\u00e9ler l'identit\u00e9 de sa source n'est conciliable avec l'art. 10 CEDH que si elle se justifie par un imp\u00e9ratif pr\u00e9pond\u00e9rant d'int\u00e9r\u00eat public. Selon la Cour, les autorit\u00e9s internes n'ont pas fourni de raisons suffisantes pour justifier que la mesure litigieuse correspond \u00e0 un besoin social imp\u00e9rieux. D\u00e8s lors, l'ing\u00e9rence dans l'exercice de la libert\u00e9 d'expression de la requ\u00e9rante ne peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e comme n\u00e9cessaire dans une soci\u00e9t\u00e9 d\u00e9mocratique (ch. 30-43). Conclusion: violation de l'art. 10 CEDH.\n<br> Inhaltsangabe des BJ\n<br>(4. Quartalsbericht 2020)<br>Meinungs\u00e4usserungsfreiheit (Art. 10 EMRK); Verpflichtung einer Journalistin, als Zeugin auszusagen und die Quelle ihres Artikels \u00fcber ein Drogengesch\u00e4ft preiszugeben <br>Der Fall betraf eine Journalistin, die sich dar\u00fcber beschwerte, dass sie verpflichtet worden war, in einer strafrechtlichen Untersuchung \u00fcber ein Drogengesch\u00e4ft auszusagen und dass die Beh\u00f6rden sie aufgefordert hatten, ihre journalistischen Quellen preiszugeben, nachdem sie einen Artikel \u00fcber einen H\u00e4ndler weicher Drogen geschrieben hatte, der sie mit Informationen versorgt hatte. Das Bundesgericht hatte entschieden, dass die Beschwerdef\u00fchrerin sich nicht auf ihr Zeugnisverweigerungsrecht berufen konnte, weil der gewerbsm\u00e4ssige Handel mit weichen Drogen (Art. 19 Abs. 2 Bst. c BetmG) eine qualifizierte Straftat darstellte. Das Gericht hatte auf die vom Gesetzgeber vorgenommene Interessenabw\u00e4gung verwiesen, wonach das \u00f6ffentliche Interesse an der Verfolgung eines qualifizierten Bet\u00e4ubungsmitteldelikts das Interesse am Schutz der Quelle \u00fcberwiegt. Der Gerichtshof stellte fest, dass in Anbetracht der Bedeutung des Schutzes journalistischer Quellen f\u00fcr die Pressefreiheit in einer demokratischen Gesellschaft die Verpflichtung einer Journalistin oder eines Journalisten, die Identit\u00e4t ihrer bzw. seiner Quelle preiszugeben, nur dann mit Artikel 10 EMRK vereinbar sei, wenn sie durch ein \u00fcberwiegendes Erfordernis von \u00f6ffentlichem Interesse gerechtfertigt sei. Im vorliegenden Fall reichte es nicht aus, dass der Eingriff angeordnet wurde, weil die betreffende Straftat in eine bestimmte Kategorie fiel oder von einer allgemein formulierten Rechtsnorm erfasst wurde. Vielmehr h\u00e4tte sichergestellt werden m\u00fcssen, dass er unter den gegebenen Umst\u00e4nden notwendig war. Das Bundesgericht hat den vorliegenden Fall jedoch unter Verweis auf die allgemeine und abstrakte Interessenabw\u00e4gung des Gesetzgebers gel\u00f6st. Somit l\u00e4sst sich gest\u00fctzt auf das Urteil des Bundesgerichts nicht best\u00e4tigen, dass ein \u00fcberwiegendes Erfordernis von \u00f6ffentlichen Interesse bestand, die Beschwerdef\u00fchrerin zu verpflichten, Zeugnis abzulegen. Verletzung von Artikel 10 EMRK (einstimmig)."}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Regeste\n<br> SUISSE: Art. 10 CEDH. Journaliste oblig\u00e9e de t\u00e9moigner et de r\u00e9v\u00e9ler ses sources dans le cadre d'une enqu\u00eate p\u00e9nale suite \u00e0 la publication d'un article sur un trafic de drogues.\n<br> L'injonction de t\u00e9moigner est pr\u00e9vue \u00e0 l'art. 28a al. 2 CP en relation avec l'art. 19 al. 2 let. c LStup et la poursuite du but l\u00e9gitime de la pr\u00e9vention du crime n'est pas contest\u00e9e. Cependant, pour appr\u00e9cier la n\u00e9cessit\u00e9 de divulguer l'identit\u00e9 d'une source, il faut tenir compte de la gravit\u00e9 des infractions \u00e0 l'origine d'une enqu\u00eate p\u00e9nale. Or, en l'esp\u00e8ce, l'infraction s'est vu accorder une importance relativement moindre. Le TF s'en est remis au choix du l\u00e9gislateur de l'inclure dans le catalogue justifiant une exception \u00e0 la protection des sources, tout en reprochant \u00e0 ce catalogue un manque de coh\u00e9rence sur le plan syst\u00e9matique. Il a \u00e9galement identifi\u00e9 d'autres \u00e9l\u00e9ments pour appr\u00e9cier la gravit\u00e9 de l'infraction, tels les profits r\u00e9alis\u00e9s et la nature commerciale de l'activit\u00e9 du revendeur plut\u00f4t que le risque pour la sant\u00e9 des usagers de drogues douces. Selon la Cour, du poids aurait \u00e9galement d\u00fb \u00eatre accord\u00e9 \u00e0 l'int\u00e9r\u00eat suscit\u00e9 par l'article, aux cons\u00e9quences pour la r\u00e9putation du journal aupr\u00e8s des sources potentielles futures et \u00e0 l'int\u00e9r\u00eat du public \u00e0 recevoir des informations communiqu\u00e9es par des sources anonymes. Au vu de l'importance de la protection des sources journalistiques pour la libert\u00e9 de la presse dans une soci\u00e9t\u00e9 d\u00e9mocratique, l'obligation de r\u00e9v\u00e9ler l'identit\u00e9 de sa source n'est conciliable avec l'art. 10 CEDH que si elle se justifie par un imp\u00e9ratif pr\u00e9pond\u00e9rant d'int\u00e9r\u00eat public. Selon la Cour, les autorit\u00e9s internes n'ont pas fourni de raisons suffisantes pour justifier que la mesure litigieuse correspond \u00e0 un besoin social imp\u00e9rieux. D\u00e8s lors, l'ing\u00e9rence dans l'exercice de la libert\u00e9 d'expression de la requ\u00e9rante ne peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e comme n\u00e9cessaire dans une soci\u00e9t\u00e9 d\u00e9mocratique (ch. 30-43). Conclusion: violation de l'art. 10 CEDH.\n<br> Synth\u00e8se de l'OFJ\n<br>(4\u00e8me rapport trimestriel 2020)<br>Libert\u00e9 d'expression (art. 10 CEDH); obligation faite \u00e0 une journaliste de t\u00e9moigner et de divulguer la source de son article sur un trafic de drogues.<br>L'affaire concerne une journaliste qui se plaignait d'avoir \u00e9t\u00e9 oblig\u00e9e de t\u00e9moigner dans le cadre d'une enqu\u00eate p\u00e9nale relative \u00e0 un trafic de drogues et du fait que les autorit\u00e9s lui avaient demand\u00e9 de r\u00e9v\u00e9ler ses sources journalistiques \u00e0 la suite d'un article qu'elle avait r\u00e9dig\u00e9 sur un vendeur de drogues douces qui lui avait fourni des informations. Le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral avait estim\u00e9 que la requ\u00e9rante ne pouvait pas se pr\u00e9valoir du droit de refus de t\u00e9moigner car le commerce de drogues douces par m\u00e9tier (al. 19 al. 2 let. c LStup) constitue une infraction qualifi\u00e9e. Le Tribunal s'\u00e9tait r\u00e9f\u00e9r\u00e9 \u00e0 la pes\u00e9e des int\u00e9r\u00eats faite par le l\u00e9gislateur pour consid\u00e9rer que l'int\u00e9r\u00eat public \u00e0 poursuivre une infraction qualifi\u00e9e en mati\u00e8re de stup\u00e9fiants l'emportait sur l'int\u00e9r\u00eat de prot\u00e9ger sa source. La Cour a pr\u00e9cis\u00e9 que, eu \u00e9gard \u00e0 l'importance que rev\u00eat la protection des sources journalistiques pour la libert\u00e9 de la presse dans une soci\u00e9t\u00e9 d\u00e9mocratique, l'obligation faite \u00e0 un journaliste de r\u00e9v\u00e9ler l'identit\u00e9 de sa source ne saurait se concilier avec l'article 10 de la Convention que si elle se justifie par un imp\u00e9ratif pr\u00e9pond\u00e9rant d'int\u00e9r\u00eat public. En l'occurrence, il ne suffisait pas que l'ing\u00e9rence ait \u00e9t\u00e9 impos\u00e9e parce que l'infraction en cause se rangeait dans telle ou telle cat\u00e9gorie ou tombait sous le coup d'une r\u00e8gle juridique formul\u00e9e en termes g\u00e9n\u00e9raux. Il fallait plut\u00f4t s'assurer qu'elle \u00e9tait n\u00e9cessaire eu \u00e9gard aux circonstances en cause. Or, en l'esp\u00e8ce, le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral a r\u00e9solu l'affaire en se r\u00e9f\u00e9rant \u00e0 la pes\u00e9e des int\u00e9r\u00eats faite en g\u00e9n\u00e9ral et dans l'abstrait par le l\u00e9gislateur. Ainsi, l'arr\u00eat du Tribunal f\u00e9d\u00e9ral ne permet pas de constater que l'obligation de t\u00e9moigner faite \u00e0 la requ\u00e9rante r\u00e9pondait \u00e0 un imp\u00e9ratif pr\u00e9pond\u00e9rant d'int\u00e9r\u00eat public. Violation de l'article 10 CEDH (unanimit\u00e9)."}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Regesto\n<br><i>Questo riassunto esiste solo in francese.</i>\n<br> SUISSE: Art. 10 CEDH. Journaliste oblig\u00e9e de t\u00e9moigner et de r\u00e9v\u00e9ler ses sources dans le cadre d'une enqu\u00eate p\u00e9nale suite \u00e0 la publication d'un article sur un trafic de drogues.\n<br> L'injonction de t\u00e9moigner est pr\u00e9vue \u00e0 l'art. 28a al. 2 CP en relation avec l'art. 19 al. 2 let. c LStup et la poursuite du but l\u00e9gitime de la pr\u00e9vention du crime n'est pas contest\u00e9e. Cependant, pour appr\u00e9cier la n\u00e9cessit\u00e9 de divulguer l'identit\u00e9 d'une source, il faut tenir compte de la gravit\u00e9 des infractions \u00e0 l'origine d'une enqu\u00eate p\u00e9nale. Or, en l'esp\u00e8ce, l'infraction s'est vu accorder une importance relativement moindre. Le TF s'en est remis au choix du l\u00e9gislateur de l'inclure dans le catalogue justifiant une exception \u00e0 la protection des sources, tout en reprochant \u00e0 ce catalogue un manque de coh\u00e9rence sur le plan syst\u00e9matique. Il a \u00e9galement identifi\u00e9 d'autres \u00e9l\u00e9ments pour appr\u00e9cier la gravit\u00e9 de l'infraction, tels les profits r\u00e9alis\u00e9s et la nature commerciale de l'activit\u00e9 du revendeur plut\u00f4t que le risque pour la sant\u00e9 des usagers de drogues douces. Selon la Cour, du poids aurait \u00e9galement d\u00fb \u00eatre accord\u00e9 \u00e0 l'int\u00e9r\u00eat suscit\u00e9 par l'article, aux cons\u00e9quences pour la r\u00e9putation du journal aupr\u00e8s des sources potentielles futures et \u00e0 l'int\u00e9r\u00eat du public \u00e0 recevoir des informations communiqu\u00e9es par des sources anonymes. Au vu de l'importance de la protection des sources journalistiques pour la libert\u00e9 de la presse dans une soci\u00e9t\u00e9 d\u00e9mocratique, l'obligation de r\u00e9v\u00e9ler l'identit\u00e9 de sa source n'est conciliable avec l'art. 10 CEDH que si elle se justifie par un imp\u00e9ratif pr\u00e9pond\u00e9rant d'int\u00e9r\u00eat public. 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Conclusion: violation de l'art. 10 CEDH.\n<br> Sintesi dell'UFG\n<br>(4\u00b0 rapporto trimestriale 2020)<br>Libert\u00e0 d'espressione (art. 10 CEDU); obbligo imposto a una giornalista di testimoniare e di divulgare la fonte del suo articolo su un caso di traffico di stupefacenti.<br>La causa riguarda una giornalista che censurava di essere stata obbligata a testimoniare nell'ambito di un'inchiesta penale relativa a un caso di traffico di stupefacenti ed esortata dalle autorit\u00e0 a rivelare la sua fonte giornalistica in seguito a un articolo da lei redatto su uno spacciatore di droghe leggere che le aveva fornito informazioni. Il Tribunale federale aveva giudicato che la ricorrente non poteva avvalersi del diritto di non testimoniare poich\u00e9 il traffico per mestiere di stupefacenti leggeri (art. 19 cpv. 2 lett. c LStup) costituisce un reato qualificato. Il Tribunale federale si era riferito alla valutazione degli interessi fatta dal legislatore secondo cui l'interesse pubblico a perseguire un reato qualificato \u00e8 superiore all'interesse di proteggere la fonte. La Corte ha precisato che, vista l'importanza della protezione delle fonti giornalistiche per la libert\u00e0 di stampa in una societ\u00e0 democratica, l'obbligo imposto alla giornalista di rivelare l'identit\u00e0 della sua fonte \u00e8 compatibile con l'articolo 10 della Convenzione soltanto se \u00e8 giustificato da un interesse pubblico preponderante. Nel caso in esame, non era sufficiente che l'ingerenza era stata imposta perch\u00e9 il reato in questione rientrava in una determinata categoria o in una regola giuridica formulata in termini generali. Occorreva invece assicurarsi che l'ingerenza fosse necessaria alla luce delle circostanze specifiche. Nel caso in esame il Tribunale federale aveva risolto la questione riferendosi alla valutazione degli interessi fatta in generale e in astratto dal legislatore. Pertanto, la decisione del Tribunale federale non permette di constatare che l'obbligo di testimoniare imposto alla ricorrente rispondeva a un interesse pubblico imperativo preponderante. Violazione dell'articolo 10 CEDU (unanimit\u00e0)."}], "ScrapyJob": "446973/47/2590", "Zeit UTC": "16.08.2025 02:08:41", "Checksum": "1f301c8c8c8bd1133fd58ec0f9b01c9e"}