{"Signatur": "CH_BGE_012", "Spider": "CH_BGE", "Sprache": "de", "Datum": "2015-11-03", "HTML": {"Datei": "CH_BGE/CH_BGE_012_20151103-37466-13_2015-11-03.html", "URL": "https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/index.php?highlight_docid=cedh://20151103_37466_13:de&lang=de&type=show_document", "Checksum": "a1054f19ec10109fded53934399b79d6"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["20151103_37466_13", "A. M. c. Suisse"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht (BGE) EGMR 03.11.2015 20151103_37466_13 (A. M. c. Suisse)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH 03.11.2015 20151103_37466_13 (A. M. c. Suisse)"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale (DTF) CEDU 03.11.2015 20151103_37466_13 (A. M. c. Suisse)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht (BGE) EGMR"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conf\u00e9deration Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale (DTF) CEDU"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Regeste\n<br><i>Diese Zusammenfassung existiert nur auf Franz\u00f6sisch.</i>\n<br>D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH:\nSUISSE: Art. 3 et 8 CEDH, pris isol\u00e9ment et combin\u00e9s avec l'art. 13 CEDH. Renvoi en Italie d'un requ\u00e9rant d'asile syrien souffrant de probl\u00e8mes psychiques (stress post-traumatique).\n<br>Affaire similaire \u00e0 celle de A.S. contre Suisse. La situation g\u00e9n\u00e9rale du dispositif d'accueil en Italie ne saurait constituer en soi un obstacle \u00e0 tout renvoi de demandeurs d'asile vers ce pays. Par ailleurs, l'int\u00e9ress\u00e9 n'a pas d\u00e9velopp\u00e9 de relations familiales \u00e9troites en Suisse avec sa soeur, elle-m\u00eame arriv\u00e9e dans ce pays quelques jours seulement avant le requ\u00e9rant et dont le s\u00e9jour sur le territoire suisse \u00e9tait tol\u00e9r\u00e9 pendant la dur\u00e9e de la proc\u00e9dure d'asile. De plus, le Tribunal administratif f\u00e9d\u00e9ral proc\u00e8de normalement \u00e0 un examen approfondi de chaque situation individuelle et n'h\u00e9site pas \u00e0 invoquer la clause de souverainet\u00e9 contenue dans l'art. 3 par. 2 du r\u00e8glement Dublin. Il en r\u00e9sulte que le requ\u00e9rant a b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 d'un recours effectif. En cons\u00e9quence, son grief tir\u00e9 de l'art. 13 combin\u00e9 avec l'art. 3 et l'art. 8 CEDH doit \u00eatre rejet\u00e9 pour d\u00e9faut manifeste de fondement (ch. 16 - 31).\nConclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Inhaltsangabe des BJ\n<br>(4. Quartalsbericht 2015)<br>Unmenschliche oder erniedrigende Behandlung (Art. 3 EMRK), Achtung des privat- und Familienlebens (Art. 8 EMRK); Recht auf wirksame Beschwerde (Art. 13 i.V.m. Art. 3 und 8 EMRK; Wegweisung nach Italien.<br>Der syrische Beschwerdef\u00fchrer kurdischer Herkunft machte geltend, dass ihm aufgrund der schlechten Verh\u00e4ltnisse f\u00fcr Asylsuchende und mangels verf\u00fcgbarer Pflege f\u00fcr seine psychische Krankheit im Falle einer Wegweisung nach Italien eine gegen Artikel 3 EMRK widersprechende Behandlung droht. Durch die Abschiebung nach Italien w\u00fcrde zudem die Beziehung zu seiner Schwester und deren Ehemann abgebrochen, welche beide in der Schweiz wohnten; dies verletze sein Recht auf Achtung des Privat- und Familienlebens (Art. 8 EMRK) umso mehr, als er besonders schutzbed\u00fcrftig und aufgrund seiner psychischen Erkrankung von seiner Schwester abh\u00e4ngig sei.<br>Zu Artikel 3 EMRK stellte der Gerichtshof fest, dass der Fall \u00c4hnlichkeiten mit dem Urteil A.S. gegen die Schweiz vom 30. Juni 2015 aufweist (vgl. Ausgew\u00e4hlte Urteile und Entscheide des Europ\u00e4ischen Gerichtshofs f\u00fcr Menschenrechte 2.\u00a0Quartal 2015). Dort habe er entschieden, dass weder der Gesundheitszustand des Beschwerdef\u00fchrers kritisch sei noch Anzeichen best\u00fcnden f\u00fcr ein Unterbleiben einer angemessenen Behandlung der psychischen Probleme im Falle einer R\u00fcckkehr nach Italien. Weiter stellte der Gerichtshof fest, dass die Aufnahmebedingungen f\u00fcr sich alleine keinen Vollzugsstopp f\u00fcr alle Wegweisungen in dieses Land rechtfertigen.<br>Auch bei Artikel 8 EMRK bezog sich der Gerichtshof auf das Urteil A.S. gegen die Schweiz und stellte fest, dass die Anwesenheit des Beschwerdef\u00fchrers von den Schweizer Beh\u00f6rden weniger als zwei Monate lang toleriert worden ist und einzig dazu diente, das Asylgesuch zu pr\u00fcfen sowie den Bestimmungen der Dublin-Verordnung und den innerstaatlichen Regeln gerecht zu werden. Der Beschwerdef\u00fchrer k\u00f6nne somit nicht geltend machen, dass in der Schweiz eine enge famili\u00e4re Beziehung zur Schwester entstanden sei, welche ihrerseits nur einige Tage vor dem Beschwerdef\u00fchrer in die Schweiz eingereist und deren Aufenthalt damals auch nur f\u00fcr die Dauer ihres Asylverfahrens bewilligt war. Unzul\u00e4ssig (einstimmig)."}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Regeste\n<br>D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH:\nSUISSE: Art. 3 et 8 CEDH, pris isol\u00e9ment et combin\u00e9s avec l'art. 13 CEDH. Renvoi en Italie d'un requ\u00e9rant d'asile syrien souffrant de probl\u00e8mes psychiques (stress post-traumatique).\n<br>Affaire similaire \u00e0 celle de A.S. contre Suisse. La situation g\u00e9n\u00e9rale du dispositif d'accueil en Italie ne saurait constituer en soi un obstacle \u00e0 tout renvoi de demandeurs d'asile vers ce pays. Par ailleurs, l'int\u00e9ress\u00e9 n'a pas d\u00e9velopp\u00e9 de relations familiales \u00e9troites en Suisse avec sa soeur, elle-m\u00eame arriv\u00e9e dans ce pays quelques jours seulement avant le requ\u00e9rant et dont le s\u00e9jour sur le territoire suisse \u00e9tait tol\u00e9r\u00e9 pendant la dur\u00e9e de la proc\u00e9dure d'asile. De plus, le Tribunal administratif f\u00e9d\u00e9ral proc\u00e8de normalement \u00e0 un examen approfondi de chaque situation individuelle et n'h\u00e9site pas \u00e0 invoquer la clause de souverainet\u00e9 contenue dans l'art. 3 par. 2 du r\u00e8glement Dublin. Il en r\u00e9sulte que le requ\u00e9rant a b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 d'un recours effectif. En cons\u00e9quence, son grief tir\u00e9 de l'art. 13 combin\u00e9 avec l'art. 3 et l'art. 8 CEDH doit \u00eatre rejet\u00e9 pour d\u00e9faut manifeste de fondement (ch. 16 - 31).\nConclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Synth\u00e8se de l'OFJ\n<br>(4\u00e8me rapport trimestriel 2015)<br>Traitements inhumains et d\u00e9gradants (art. 3 CEDH); respect de la vie priv\u00e9e et familiale (art. 8 CEDH); droit \u00e0 un recours effectif (art. 13 combin\u00e9 avec les art. 3 et 8 CEDH); renvoi en Italie.<br>Le requ\u00e9rant, syrien d'origine kurde, a principalement fait valoir qu'en cas de renvoi en Italie, il subirait des traitements contraires \u00e0 l'article 3 CEDH en raison des mauvaises conditions d'accueil des requ\u00e9rants d'asile dans ce pays et du manque de soins disponibles pour traiter sa maladie mentale. Sous l'angle de l'article 8 CEDH, il a fait valoir qu'en rompant le lien qu'il entretient avec sa s?ur et le mari de sa s?ur, qui vivent les deux en Suisse, son renvoi vers l'Italie violerait son droit au respect de sa vie priv\u00e9e et familiale, ce d'autant plus qu'il serait particuli\u00e8rement vuln\u00e9rable et d\u00e9pendant de sa s?ur en raison de sa maladie mentale.<br>Sous l'angle de l'art. 3 CEDH, la Cour a constat\u00e9 que cette affaire \u00e9tait similaire \u00e0 l'affaire A.S. c. Suisse du 30 juin 2015 (cf. arr\u00eats et d\u00e9cisions choisis de la Cour europ\u00e9enne des droits de l'homme 2\u00e8me trimestre 2015), dans laquelle elle avait constat\u00e9 que le requ\u00e9rant n'\u00e9tait pas atteint de mani\u00e8re critique dans sa sant\u00e9 et qu'il n'y avait pas d'indices selon lesquels il ne recevrait pas un traitement appropri\u00e9 pour ses probl\u00e8mes psychologiques en cas de retour en Italie. Elle a \u00e9galement rappel\u00e9 que les conditions d'accueil ne pouvaient pas, en elles-m\u00eames, justifier le blocage de tous les renvois vers ce pays. Sous l'angle de l'art. 8 CEDH, la Cour s'est \u00e9galement r\u00e9f\u00e9r\u00e9e \u00e0 l'arr\u00eat A.S. c. Suisse et a constat\u00e9 que la pr\u00e9sence du requ\u00e9rant sur le territoire suisse a \u00e9t\u00e9 tol\u00e9r\u00e9e par les autorit\u00e9s suisses pour moins de deux mois et seulement dans le but d'examiner sa demande d'asile et se conformer \u00e0 leurs obligations sous la Directive Dublin et le droit national. Le requ\u00e9rant ne peut ainsi pas faire valoir qu'il a d\u00e9velopp\u00e9 des liens familiaux \u00e9troits en Suisse avec sa s?ur, laquelle est elle-m\u00eame arriv\u00e9e en Suisse seulement quelques jours avant le requ\u00e9rant et n'a \u00e9t\u00e9 admise \u00e0 rester en Suisse que pour la dur\u00e9e du traitement de sa propre demande d'asile. Irrecevable (unanimit\u00e9)."}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Regesto\n<br><i>Questo riassunto esiste solo in francese.</i>\n<br>D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH:\nSUISSE: Art. 3 et 8 CEDH, pris isol\u00e9ment et combin\u00e9s avec l'art. 13 CEDH. Renvoi en Italie d'un requ\u00e9rant d'asile syrien souffrant de probl\u00e8mes psychiques (stress post-traumatique).\n<br>Affaire similaire \u00e0 celle de A.S. contre Suisse. La situation g\u00e9n\u00e9rale du dispositif d'accueil en Italie ne saurait constituer en soi un obstacle \u00e0 tout renvoi de demandeurs d'asile vers ce pays. Par ailleurs, l'int\u00e9ress\u00e9 n'a pas d\u00e9velopp\u00e9 de relations familiales \u00e9troites en Suisse avec sa soeur, elle-m\u00eame arriv\u00e9e dans ce pays quelques jours seulement avant le requ\u00e9rant et dont le s\u00e9jour sur le territoire suisse \u00e9tait tol\u00e9r\u00e9 pendant la dur\u00e9e de la proc\u00e9dure d'asile. De plus, le Tribunal administratif f\u00e9d\u00e9ral proc\u00e8de normalement \u00e0 un examen approfondi de chaque situation individuelle et n'h\u00e9site pas \u00e0 invoquer la clause de souverainet\u00e9 contenue dans l'art. 3 par. 2 du r\u00e8glement Dublin. Il en r\u00e9sulte que le requ\u00e9rant a b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 d'un recours effectif. En cons\u00e9quence, son grief tir\u00e9 de l'art. 13 combin\u00e9 avec l'art. 3 et l'art. 8 CEDH doit \u00eatre rejet\u00e9 pour d\u00e9faut manifeste de fondement (ch. 16 - 31).\nConclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Sintesi dell'UFG\n<br>(4\u00b0 rapporto trimestriale 2015)<br>Trattamenti inumani o degradanti (art.\u00a03 CEDU); diritto al rispetto della vita privata e familiare (art. 8 CEDU); diritto ad un ricorso effettivo (art. 13 in combinato disposto con art.\u00a03 e 8 CEDU); allontanamento verso l'Italia.<br>Il ricorrente siriano di origine curda ha fatto valere un possibile trattamento contrario all'articolo\u00a03 CEDU nel caso di un allontanamento verso l'Italia, sulla base delle cattive condizioni per i richiedenti l'asilo e della mancanza di assistenza per la sua malattia psichica. L'allontanamento, inoltre, costituirebbe una violazione del diritto al rispetto della vita privata e familiare (art. 8 CEDU) in quanto interromperebbe il rapporto con la sorella e suo marito, residenti in Svizzera, tanto pi\u00f9 che il ricorrente \u00e8 particolarmente bisognoso di protezione e dipendente dalla sorella a causa della propria malattia psichica.<br>In merito all'articolo\u00a03 CEDU, la Corte ha stabilito che il caso presenta delle somiglianze con la sentenza A.S. contro la Svizzera del 30\u00a0giugno\u00a02015 (cfr. Cernita di sentenze e decisioni della Corte europea dei diritti dell'uomo 2\u00b0 trimestre 2015), nella quale aveva deciso che lo stato di salute del ricorrente non era critico e che nulla indicasse la mancanza di un adeguato trattamento dei problemi psichici nel caso di ritorno in Italia. La Corte ha inoltre stabilito che le condizioni di accoglienza di per s\u00e9 non giustificano un blocco di tutti gli allontanamenti verso l'Italia.<br>La Corte ha fatto riferimento alla sentenza A.S. contro la Svizzera anche in merito all'articolo\u00a08 CEDU, rilevando che le autorit\u00e0 nazionali avevano concesso al ricorrente di restare in Svizzera per meno di due mesi e al solo fine di esaminare la sua domanda d'asilo e di soddisfare le disposizioni del regolamento Dublino e le norme nazionali. Il ricorrente non pu\u00f2 pertanto far valere la costituzione in Svizzera di uno stretto legame familiare con la sorella, tanto pi\u00f9 che ella era entrata in Svizzera solo pochi giorni prima del ricorrente e all'epoca anche il suo soggiorno era stato autorizzato solo per la durata della procedura d'asilo. Irricevibile (unanimit\u00e0)."}], "ScrapyJob": "446973/47/2590", "Zeit UTC": "16.08.2025 02:08:57", "Checksum": "a9428b05a309671dc10424239e19f9f6"}