<h2>SubmittedText<h2><p>Dans son dernier numéro, la "Revue suisse d'Histoire", qui est entre autres financée par la Fondation suisse pour la fête fédérale, a ouvert ses colonnes au professeur Georg Kreis, président de la Commission fédérale contre le racisme. Or ce dernier en profite pour proférer des propos injurieux à l'égard de l'actuel président du Conseil national et pour affirmer que le fait de hisser des drapeaux suisses et de chanter l'hymne national dans la salle du Conseil national constitue l'expression et l'enzyme d'un néopatriotisme primaire.</p><p>En sa qualité d'autorité investie du pouvoir de nomination de la Commission fédérale contre le racisme, que pense le Conseil fédéral de cette affirmation ?</p>