<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <div class="para"> </div> <div class="para">Bundesgericht </div> <div class="para">Tribunal fédéral </div> <div class="para">Tribunale federale </div> <div class="para">Tribunal federal </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <img height="74" src="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/displayimage.php?id=2025-01-08-7B_1112-2024.1&amp;type=gif" width="95"/> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>7B_1112/2024</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Arrêt du 8 janvier 2025</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>IIe Cour de droit pénal</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Composition </div> <div class="para">M. le Juge fédéral Abrecht, Président, </div> <div class="para">Greffier : M. Valentino. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Participants à la procédure </div> <div class="para">A.________, </div> <div class="para">représenté par Me Arnaud Thièry, avocat, </div> <div class="para">recourant, </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <i>contre</i> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Ministère public de la République et canton de Genève, </div> <div class="para">route de Chancy 6B, 1213 Petit-Lancy, </div> <div class="para">intimé. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Objet </div> <div class="para">Ordonnance de classement; refus de réquisitions de preuves; irrecevabilité du recours en matière pénale (qualité pour recourir), </div> <div class="para"> </div> <div class="para">recours contre l'arrêt de la Chambre pénale de recours de la Cour de justice de la République et canton de Genève du 20 septembre 2024 </div> <div class="para">(ACPR/681/2024 - P/21378/2021). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Faits :</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>A.</b> </div> <div class="para">Par arrêt du 20 septembre 2024, la Chambre pénale de recours de la Cour de justice de la République et canton de Genève a rejeté le recours formé par A.________ contre l'ordonnance de classement et de refus de réquisitions de preuve rendue le 14 mai 2024 par le Ministère public de la République et canton de Genève. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>B.</b> </div> <div class="para">Par acte du 18 octobre 2024, A.________ interjette un recours en matière pénale au Tribunal fédéral contre l'arrêt du 20 septembre 2024. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Considérant en droit :</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.</b> </div> <div class="para">Le Tribunal fédéral examine d'office sa compétence (<span class="artref">art. 29 al. 1 LTF</span>) et contrôle librement la recevabilité des recours qui lui sont soumis (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=6&amp;from_date=21.12.2024&amp;to_date=09.01.2025&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F149-IV-9%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page9">ATF 149 IV 9</a> consid. 2). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.1.</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.1.1.</b> Selon l'art. 81 al. 1 let. a et b ch. 5 LTF, la partie plaignante qui a participé à la procédure de dernière instance cantonale est habilitée à recourir au Tribunal fédéral si la décision attaquée peut avoir des effets sur le jugement de ses prétentions civiles. </div> <div class="para">Constituent de telles prétentions celles qui sont fondées sur le droit civil et doivent en conséquence être déduites ordinairement devant les tribunaux civils. Il s'agit principalement des prétentions en réparation du dommage et du tort moral au sens des <span class="artref">art. 41 ss CO</span>, à l'exclusion de toute prétention de nature purement contractuelle (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=6&amp;from_date=21.12.2024&amp;to_date=09.01.2025&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F148-IV-432%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page432">ATF 148 IV 432</a> consid. 3.3). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.1.2.</b> Lorsque le recours est dirigé contre une décision de non-entrée en matière ou de classement d'une procédure pénale, la partie plaignante doit expliquer, dans son recours au Tribunal fédéral, pour quelles raisons et dans quelle mesure la décision attaquée peut avoir des conséquences sur le jugement de ses prétentions civiles concrètes (arrêt 7B_652/2024 du 30 juillet 2024 consid. 3.2 et les arrêts cités). Le Tribunal fédéral pose des exigences strictes de motivation de la qualité pour recourir (cf. <span class="artref">art. 42 al. 1 LTF</span>; <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=6&amp;from_date=21.12.2024&amp;to_date=09.01.2025&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F141-IV-1%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page1">ATF 141 IV 1</a> consid. 1.1). </div> <div class="para">Dans l'acte de recours, il convient ainsi de démontrer, en introduction et de manière concise, que les conditions de recevabilité sont remplies. Il ne suffit à cet égard pas à la partie plaignante d'affirmer avoir été touchée par l'infraction alléguée; elle doit exposer de manière précise les éléments fondant ses prétentions civiles, notamment en alléguant et en chiffrant, dans la mesure du possible, le dommage subi (arrêt 7B_332/2024 du 31 mai 2024 consid. 1.1.2 et les arrêts cités). Si le recours ne satisfait pas à ces exigences accrues de motivation, le Tribunal fédéral n'entre en matière que si l'on peut déduire, directement et sans ambiguïté, de la nature de l'infraction alléguée quelles sont concrètement les prétentions civiles concernées (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=6&amp;from_date=21.12.2024&amp;to_date=09.01.2025&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F141-IV-1%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page1">ATF 141 IV 1</a> consid. 1.1; <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=6&amp;from_date=21.12.2024&amp;to_date=09.01.2025&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F138-IV-186%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page186">138 IV 186</a> consid. 1.4.1). Il peut en aller ainsi en cas d'infraction portant directement atteinte à l'intégrité physique, psychique ou sexuelle, dont la gravité apparaît telle qu'elle ouvrirait incontestablement le droit à des dommages-intérêts ou à une indemnité pour tort moral (arrêts 7B_566/2023 du 14 mai 2024 consid. 1.2.1; 7B_507/2023 du 20 mars 2024 consid. 1.2.1). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.2.</b> Il ressort de l'arrêt attaqué que, le 3 novembre 2021, le recourant a déposé plainte pénale contre B.________, Professeur au sein de la Faculté de C.________ de l'Université de U.________ et responsable du "Master of Advanced Studies" en santé publique, pour calomnie (<span class="artref">art. 174 CP</span>), subsidiairement diffamation (<span class="artref">art. 173 CP</span>), voire injure (<span class="artref">art. 177 CP</span>). </div> <div class="para">En substance, le recourant, qui avait occupé le poste de maître-assistant auprès de l'Institut D.________, rattaché à la Faculté de C.________ de l'Université de U.________, du 1 <sup>er</sup> février 2019 au 31 janvier 2021, reprochait à B.________ de l'avoir accusé, lors d'une séance qui s'était tenue le 13 janvier 2021, d'avoir usé de mensonges, menaces et chantage à l'égard de deux étudiantes et de l'équipe du "Master of Advanced Studies". B.________ aurait ensuite confirmé ses propos dans un écrit du 23 février 2021 adressé au Rectorat de l'Université de U.________, dans lequel il aurait également accusé le recourant d'avoir "manipulé", "effrayé" et "gravement désécurisé" les deux étudiantes précitées pour son seul "bénéfice personnel". </div> <div class="para">La plainte ayant été considérée comme tardive - par ordonnance de non-entrée en matière du Ministère public du 12 décembre 2021 - en tant qu'elle portait sur les faits survenus lors de la réunion du 13 janvier 2021, seuls les propos contenus dans l'écrit du 23 février 2021 demeuraient susceptibles de jeter le soupçon d'une conduite contraire à l'honneur du recourant et de porter atteinte à sa considération au sens des <span class="artref">art. 173 ss CP</span>. Cela étant, la cour cantonale a considéré que, replacés dans leur contexte et à l'aune des explications fournies par B.________, les propos litigieux paraissaient justifiés sous l'angle de l'<span class="artref">art. 14 CP</span>. De plus, le prénommé pouvait être mis au bénéfice de l'<span class="artref">art. 173 ch. 2 CP</span> (preuves libératoires). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.3.</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.3.1.</b> Le recourant indique qu'il entend solliciter, au titre de ses prétentions civiles, une indemnité pour tort moral, à hauteur de 5'000 fr., ainsi que "la réparation du dommage découlant du ralentissement de la progression de carrière" qu'il aurait subie à la suite des faits litigieux. </div> <div class="para">Il soutient en particulier que les propos incriminés seraient de nature à "jeter le discrédit sur [s]a probité professionnelle", dans la mesure où l'existence du litige à U.________ aurait eu des répercussions sur le poste de travail qu'il avait par la suite occupé. Les propos litigieux atteindraient une intensité telle qu'il pourrait prétendre à une indemnisation de son tort moral. Il aurait très mal vécu la période de la fin de ses rapports de travail à l'Université de U.________, et le fait de devoir se remémorer, à la lecture de l'écrit du 23 février 2021, les propos tenus en séance d'équipe du mois de janvier 2021 aurait causé "une réminiscence à fort impact psychologique". Ainsi, il aurait été mis dans une "angoisse importante quant à son avenir professionnel", l'accusation spécifique de gravement manquer de probité académique lui ayant fait craindre de ne plus pouvoir progresser dans sa carrière dans le (petit) monde académique de V.________. D'ailleurs et de fait, il travaillerait désormais à l'Université de X.________. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.3.2.</b> Or les explications du recourant à l'appui de ses prétentions civiles n'apparaissent pas suffisantes pour fonder sa qualité pour recourir sur le fond de la cause. Le recourant ne prétend en particulier pas que, précisément en raison des propos incriminés dont il aurait eu connaissance, son état psychique aurait été atteint si gravement au point, par hypothèse, de rendre nécessaire une consultation médicale, voire un suivi thérapeutique, ou, d'une autre manière, de mettre en péril son bien-être ou sa faculté à gérer le quotidien, que ce soit sur le plan personnel ou professionnel. Du reste, il admet lui-même avoir retrouvé du travail à l'Université de X.________. On relèvera par ailleurs que le recourant a attendu presque 10 mois avant de déposer plainte pénale pour les propos tenus lors de la séance du 13 janvier 2021 (plainte qui a du reste été déclarée tardive), ce qui relativise d'autant plus l'"impact psychologique" que pourrait avoir eu sur lui, par la suite, la prise de connaissance, en août 2021, de la confirmation écrite de ces propos par leur auteur le 23 février 2021. </div> <div class="para">C'est le lieu de rappeler qu'en matière de délit contre l'honneur, il ne suffit pas d'invoquer une telle infraction pour que l'on puisse automatiquement en déduire l'existence d'un tort moral. Une atteinte légère à la réputation professionnelle, économique ou sociale d'une personne ne justifie en principe pas une réparation. L'allocation d'une indemnité pour tort moral fondée sur l'<span class="artref">art. 49 al. 1 CO</span> suppose en effet que l'atteinte présente une certaine gravité objective et qu'elle ait été ressentie par la victime, subjectivement, comme une souffrance morale suffisamment forte pour qu'il apparaisse légitime qu'une personne dans ces circonstances s'adresse au juge pour obtenir réparation (arrêts 7B_1018/2024 du 21 octobre 2024 consid. 1.3.2; 7B_705/2023 du 20 novembre 2023 consid. 1.2; 7B_546/2023 du 6 septembre 2023 consid. 1.2). </div> <div class="para">Cela étant, à défaut de plus amples explications quant à l'ampleur de l'atteinte subie en raison des agissements reprochés à B.________, le recourant échoue à démontrer sa qualité pour recourir s'agissant du classement de la procédure pénale en ce qu'elle concerne les infractions attentatoires à l'honneur. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.4.</b> L'hypothèse visée à l'art. 81 al. 1 let. b ch. 6 LTF n'entre en l'occurrence pas en considération, le recourant ne soulevant aucun grief quant à son droit de porter plainte. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.5.</b> Indépendamment des conditions posées par l'<span class="artref">art. 81 al. 1 LTF</span>, la partie recourante est aussi habilitée à se plaindre d'une violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, sans toutefois pouvoir faire valoir par ce biais, même indirectement, des moyens qui ne peuvent pas être séparés du fond (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=6&amp;from_date=21.12.2024&amp;to_date=09.01.2025&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F141-IV-1%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page1">ATF 141 IV 1</a> consid. 1.1). </div> <div class="para"> <i>In casu</i>, s'agissant du grief de violation du droit d'être entendu - qui découlerait du fait que l'autorité précédente aurait décidé de confirmer l'ordonnance de classement entreprise en se fondant sur l'<span class="artref">art. 14 CP</span>, alors que cette dernière disposition n'aurait jamais été invoquée en procédure auparavant -, il ne peut pas être séparé de l'appréciation matérielle du litige; le recourant invoque d'ailleurs l'<span class="artref">art. 14 CP</span> dans le cadre de son moyen tiré de l'"arbitraire dans le refus des réquisitions de preuve" et de celui en lien avec la prétendue "violation de l'<span class="artref">art. 319 CPP</span>". Au demeurant, c'est à tort que le recourant prétend que l'application de l'<span class="artref">art. 14 CP</span> n'aurait jamais été évoquée auparavant en procédure. Il ressort en effet de l'arrêt attaqué (p. 6) que la cour cantonale avait, par arrêt de renvoi du 12 mai 2022, admis le recours déposé par le recourant contre l'ordonnance de non-entrée en matière du Ministère public du 12 décembre 2021 et avait enjoint à ce dernier d'éclaircir les faits dans la mesure où "les termes incriminés semblaient dépasser la simple critique professionnelle et excéder la mesure admissible dans une procédure (<span class="artref">art. 14 CP</span>) "; le recourant ne saurait dès lors se plaindre du fait que "les parties ne pouvaient pas supputer la pertinence" de ladite norme légale (cf. <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=6&amp;from_date=21.12.2024&amp;to_date=09.01.2025&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F145-I-167%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page167">ATF 145 I 167</a> consid. 4.1 et les arrêts cités; <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=6&amp;from_date=21.12.2024&amp;to_date=09.01.2025&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F145-IV-99%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page99">145 IV 99</a> consid. 3.1 et les références). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>2.</b> </div> <div class="para">Au vu de ce qui précède, l'irrecevabilité manifeste du recours doit être constatée dans le cadre la procédure prévue par l'<span class="artref">art. 108 al. 1 let. a LTF</span>. </div> <div class="para">Le recourant, qui succombe, supportera les frais judiciaires (art. 65 al. 2 et 66 al. 1 LTF). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b> Par ces motifs, le Président prononce :</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.</b> </div> <div class="para">Le recours est irrecevable. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>2.</b> </div> <div class="para">Les frais judiciaires, arrêtés à 800 fr., sont mis à la charge du recourant. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>3.</b> </div> <div class="para">Le présent arrêt est communiqué aux parties, à la Chambre pénale de recours de la Cour de justice de la République et canton de Genève et à B.________. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Lausanne, le 8 janvier 2025 </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Au nom de la IIe Cour de droit pénal </div> <div class="para">du Tribunal fédéral suisse </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Le Président : Abrecht </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Le Greffier : Valentino </div> </div></body></html>