<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <a name="idp389664"></a><div class="big bold">Urteilskopf</div> <br/>133 IV 286<br/><br/><br/><div class="paraatf">41. Extrait de l'arrêt de la Cour de droit pénal dans la cause B.X. contre Procureur général du canton du Jura (recours en matière pénale)</div> <div class="paraatf">6B_178/2007 du 23 juillet 2007</div> <a name="idp391168"></a> <a name="idp400080"></a> <a name="idp405728"></a><br/><div id="regeste" lang="de"> <div class="big bold">Regeste</div> <br/><div class="paraatf"><span class="artref">Art. 42 Abs. 2 und <artref id="CH/173.110/106/2" type="start"></artref>Art. 106 Abs. 2 BGG</span><artref id="CH/173.110/42/2" type="end"></artref>; Anforderungen an die Begründung erhobener Rügen. <div class="paratf">Für die Rügen der Verletzung von Bundesrecht und internationalem Recht entsprechen die aus <span class="artref">Art. 42 Abs. 2 BGG</span> fliessenden Begründungsanforderungen denjenigen, die für die Berufung, die Nichtigkeitsbeschwerde und die Verwaltungsgerichtsbeschwerde galten. Für die Rüge der Verletzung verfassungsmässiger Rechte sowie kantonalen und interkantonalen Rechts entsprechen die Begründungsanforderungen denjenigen, die nach <span class="artref">Art. 90 Abs. 1 lit. b OG</span> für die staatsrechtliche Beschwerde galten (E. 1.4). </div> </div> </div> <a name="idp414640"></a> <a name="idp417040"></a> <a name="idp425440"></a> <br/><div> <a name="idp431200"></a><span class="big bold" id="erwaegungen">Erwägungen</span> <span class="small">ab Seite 287</span> </div> <br/><div class="paraatf"> <a name="page287"></a><div class="center pagebreak">BGE 133 IV 286 S. 287</div> </div> <div class="paraatf">Extrait des considérants:</div> <br/><div class="paraatf"> <a name="idp433312"></a><span class="bold" id="consideration_1.">1. </span> </div> <br/><div class="paraatf"> <a name="idp434352"></a><span class="bold" id="consideration_1.4">1.4 </span>Le recours doit être motivé (art. 42 al. 1 de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral [LTF; RS 173.110]) et sa motivation doit exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit (<span class="artref">art. 42 al. 2 LTF</span>). Pour les griefs de violation du droit fédéral et du droit international (<span class="artref"><artref id="CH/173.110/95/b" type="start"></artref><artref id="CH/173.110/95/a" type="start"></artref>art. 95 let. a et b LTF</span><artref id="CH/173.110/95/b" type="end"></artref><artref id="CH/173.110/b" type="end"></artref>), l'exigence de motivation résultant de l'<span class="artref">art. 42 al. 2 LTF</span> correspond à celle qui valait pour le recours en réforme, le pourvoi en nullité et le recours de droit administratif (cf. Message du 28 février 2001 relatif à la révision totale de l'organisation judiciaire fédérale, FF 2001 p. 4093, qui renvoie ici à tort à l'<span class="artref">art. 90 al. 1 let. b OJ</span> [RO 3 p. 521]). En revanche, pour les griefs de violation des droits constitutionnels, du droit cantonal et du droit intercantonal les exigences de motivation sont accrues. Conformément à l'<span class="artref">art. 106 al. 2 LTF</span>, ceux-ci ne peuvent être examinés que s'ils sont invoqués et motivés par le recourant. Pour de tels griefs, l'exigence de motivation correspond à celle qui résultait de l'<span class="artref">art. 90 al. 1 let. b OJ</span> pour le recours de droit public (cf. Message, FF 2001 p. 4142). Il en découle notamment que les griefs mentionnés à l'<span class="artref">art. 106 al. 2 LTF</span> sont irrecevables, s'ils ne satisfont pas aux exigences accrues de motivation prévues par cette disposition. Cela vaut, notamment, pour le grief d'arbitraire dans la constatation des faits, respectivement <a name="page288"></a><div class="center pagebreak">BGE 133 IV 286 S. 288</div>l'appréciation des preuves, dès lors qu'il revient à soutenir que les faits ont été établis en violation de l'<span class="artref">art. 9 Cst.</span></div> <div class="paraatf">(...)</div> <br/><div class="paraatf"> <a name="idp454848"></a><span class="bold" id="consideration_6.">6. </span>(...)</div> <br/><div class="paraatf"> <a name="idp455920"></a><span class="bold" id="consideration_6.2">6.2 </span>Le Tribunal fédéral, qui est un juge du droit, fonde son raisonnement juridique sur les faits retenus par l'autorité précédente (<span class="artref">art. 105 al. 1 LTF</span>), sauf s'ils ont été établis de façon manifestement inexacte ou en violation du droit au sens de l'<span class="artref">art. 95 LTF</span> (cf. <span class="artref">art. 105 al. 2 LTF</span>). Si le recourant entend s'écarter des constatations de fait de l'autorité précédente, il doit expliquer de manière circonstanciée en quoi les conditions de l'<span class="artref">art. 105 al. 2 LTF</span> seraient réalisées. A ce défaut, un état de fait divergent de celui de la décision attaquée ne peut être pris en compte (cf. arrêt 6B_2/2007 du 14 mars 2007, consid. 3). La faculté que l'<span class="artref">art. 105 al. 2 LTF</span> confère au Tribunal fédéral de rectifier ou compléter d'office les constatations de l'autorité précédente si les faits ont été établis de façon manifestement inexacte ou en violation du droit au sens de l'<span class="artref">art. 95 LTF</span> ne dispense pas le recourant de son obligation d'allégation et de motivation. Il n'incombe pas au Tribunal fédéral de rechercher lui-même dans le dossier si ce dernier pourrait éventuellement contenir des indices d'une inexactitude de l'état de fait de l'autorité précédente. L'<span class="artref">art. 105 al. 2 LTF</span> trouve application lorsque le Tribunal fédéral, en examinant les griefs soulevés, constate une inexactitude manifeste dans l'état de fait de l'autorité précédente ou lorsque celle-ci saute d'emblée aux yeux.</div> </div></body></html>