<h2>SubmittedText<h2><p>- L’OFSP et l’OFAG recensent-ils le nombre croissant de burn-out dans l’agriculture et une comparaison des chiffres a-t-elle lieu entre les deux offices&nbsp;? Dans l’affirmative, quelles conclusions peuvent être tirées&nbsp;?<br>- Comment le Conseil fédéral et les deux offices précités envisagent-ils de soutenir les personnes et les familles directement touchées par ce fléau&nbsp;?<br>- Les burn-out résultent de la très forte pression exercée sur les paysans par une politique agricole toujours plus exigeante et de l’image négative qu’ils ont dans notre pays.<br>Comment pourrait-on organiser et coordonner une campagne de prévention efficace à l’échelon fédéral et qui pourrait s’en charger&nbsp;?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>L'OFAG effectue depuis plus de vingt ans un monitoring de la situation sociale des familles paysannes. Il s’agit, entre autres, d’une évaluation particulière de l'enquête suisse sur la santé, réalisée tous les cinq ans par l'Office fédéral de la statistique. En raison de la petite taille de l'échantillon, il n'est pas possible de tirer des conclusions spécifiques sur le burn-out et la dépression dans l'agriculture. Le projet «&nbsp;Prévention du burn-out dans l'agriculture&nbsp;», soutenu financièrement par l'OFAG, a mis en place une plateforme rassemblant des associations d'agriculteurs et de paysannes, la vulgarisation, les écoles d'agriculture et la recherche. A la suite de ce projet, le site Internet de l'Union suisse des paysannes et des femmes rurales comporte une rubrique «&nbsp;burn-out et surmenage&nbsp;». Celle-ci donne des informations, fournit des témoignages et propose des offres d'aide. Il existe également d'autres offres d'aide, comme la ligne téléphonique d'aide aux paysans ou les offres de conseil et de coaching des institutions de conseil cantonales.</p>