Initiative du canton de Saint-Gall 642 N 20 mars 1991 #ST# 89.441 Postulat der Kommission (88.202/88.234) Gentechnologie. Auswirkungen Postulat de la commission (88.202/88.234) Génie génétique. Conséquences Wortlaut des Postulates vom 9. Mai 1989 Der Bundesrat wird eingeladen, die Forschung über die Risi- ken und Auswirkungen der Gentechnologie in allen Bereichen (Umwelt, Gesellschaft, Arbeitsplätze) zu fördern. Texte du postulat du 9 mai 1989 Le Conseil fédéral est invité à encourager la recherche sur les risques et sur les conséquences du génie génétique dans tous les domaines (environnement, société, emploi). Ueberwiesen - Transmis #ST# 89.442 Postulat der Kommission (88.202/88.234) Kommission für gentechnische Forschung Postulat de la commission (88.202/88.234) Commission pour la recherche en matière de génie génétique Wortlaut des Postulates vom 9. Mai 1989 Der Bundesrat wird eingeladen, im Bereich der gentechni- schen Forschung und Anwendung eine pluralistisch zusam- mengesetzte Kommission zu bestellen. Diese führt ein Inven- tar und befasst sich mit den Risiken und Auswirkungen. Texte du postulat du 9 mai 1989 Le Conseil fédéral est invité à créer une commission chargée de traiter les questions touchant la recherche en matière de génie génétique et ses applications, et dont la composition re- flète la diversité des opinions exprimées à ce sujet. La commis- sion devra établir un inventaire et étudier les risques que com- porte le génie génétique et les conséquences que peut avoir l'application de ses techniques. Ueberwiesen - Transmis #ST# 88.202 Standesinitiative St. Gallen DNS-Rekombinationstechniken Initiative du canton de Saint-Gall Techniques de recombinaison de l'ADN Beschluss des Ständerates vom 15. Dezember 1988 Décision du Conseil des Etats du 15 décembre 1988 Kategorie V, Art. 68 GRN - Catégorie V, art. 68 RCN Wortlaut der Initiative vom 22. Februar 1988 Der Bund wird eingeladen, unverzüglich Vorschriften über die DNS-Rekombinationstechniken in Medizin, Landwirtschaft und Industrie zu erlassen. Texte cfe l'initiative du 22 février 1988 La Confédération est invitée à édicter sans tarder des prescrip- tions sur les techniques de recombinaison de l'ADN en méde- cine, dans l'agriculture et dans l'industrie. Herr Darbellay unterbreitet im Namen der Kommission den folgenden schriftlichen Bericht: Der Grosse Rat des Kantons St. Gallen beauftragte den Regie- rungsrat, der Bundesversammlung eine Standesinitiative ein- zureichen (Wortlaut siehe oben). Der St. Galler Regierungsrat reichte am 15. März 1988 diese Standesinitiative ein. Die Kommission hat an ihrer Sitzung vom 9. Mai 1989 die Stan- desinitiative des Kantons St. Gallen und die (88.234) parla- mentarische Initiative von Nationalrätin Fetz betreffend Mora- torium im Bereich der Gentechnologie gemeinsam beraten. Vor der Beratung liess sich die Kommission duch die Experten aus der Verwaltung (EDI, EJPD, EVD), der Wissenschaft und der chemischen Industrie über die Problematik eingehend ori- entieren. Was die Standesinitiative betrifft, geht die Kommission mit dem Kanton St. Gallen und mit der ständerätlichen Kommis- sion einig, dass «das Bedürfnis nach rechtlicher Erfassung und Normierung nicht nur im Bereich der künstlichen Fort- pflanzung beim Menschen, sondern auch im Bereich der Bio- techniken in der Tier- und Pflanzenwelt besteht». Der Bundesrat selber beabsichtigt, in seiner Botschaft zur «Be- obachter-Initiative (Volksinitiative «gegen Missbräuche der Fortpflanzungs- und Gentechnologie beim Menschen») ge- mäss Empfehlungen der Expertenkommission vom 19. Au- gust 1988 den Verfassungsartikel auch auf den extrahumanen Bereich auszudehnen. M. Darbellay présente au nom de la commission le rapport écrit suivant': Le Grand Conseil du canton de Saint-Gall a chargé le Conseil d'Etat de ce canton de présenter à l'Assemblée fédérale une initiative cantonale (texte voir ci-devant). Le gouvernement cantonal a déposé cette initiative le 15 mars 1988. Lors de sa réunion du 9 mai 1989, la commission a examiné conjointement l'initiative du canton de Saint-Gall et l'initiative parlementaire de la conseillère nationale Fetz (88.234) intitu- lée «Génie génétique. Moratoire». Auparavant, elle a entendu des experts de l'administration (DFI, DFJP, DFEP), des milieux scientifiques et de l'industrie chimique qui l'ont renseignée de façon détaillée sur les problèmes qui se posent en la matière. A l'instar de la commission du Conseil des Etats, la commis- sion souscrit à la déclaration faite dans l'initiative du canton de Saint-Gall selon laquelle «il convient d'établir des normes juri- diques non seulement pour régler la procréation artificielle chez l'homme, mais aussi les biotechnologies appliquées aux règnes animal et végétal». Le gouvernement demande d'ailleurs, dans son message concernant l'initiative populaire «contre l'application abusive20. März 1991 N 643 Auslieferungsvertrag mit den Philippinen des techniques de reproduction et de manipulation génétique à l'espèce humaine», lancée par le journal Beobachter, d'éten- dre au domaine extra-humain le champ d'application du futur article constitutionnel, ainsi que la commission d'experts le lui avait recommandé, le 19 août 1988. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt dem Nationalrat einstimmig, der Standesinitiative Folge zu geben und den Bundesrat einzula- den, Bericht und Anträge vorzulegen. Proposition de la commission A l'unanimité, la commission recommande au Conseil natio- nal de donner suite à l'initiative du canton de Saint-Gall et d'in- viter le Conseil fédéral à faire un rapport accompagné de pro- positions. Angenommen -Adopté An den Bundesrat-Au Conseil fédéral #ST# 90.049 Auslieferungsvertrag mit den Philippinen Traité d'extradition avec les Philippines Botschaft und Beschlussentwurf vom 15. August 1990 (BBIIII321) Message et projet d'arrêté du 15 août 1990 (FF III 305) Beschluss des Ständerates vom 27. November 1990 Décision du Conseil des Etats du 27 novembre 1990 Kategorie V, Art. 68 GRN - Catégorie V, art. 68 RCN Herr Bundi unterbreitet im Namen der Kommission den fol- genden schriftlichen Bericht: Zwischen der Schweiz und den Philippinen besteht keine ver- tragliche Regelung über die Auslieferung. Die Philippinen ge- hören zu jenen Staaten, die, im Unterschied zur Schweiz, ohne vertragliche Verpflichtung nicht ausliefern können. Diese Si- tuation mochte in mehrfacher Hinsicht nicht zu befriedigen (insbesondere wegen der starken Zunahme der internationa- len Kriminalität). Einige Bemerkungen zum Vertrag: 1. Der Vertrag übernimmt die Grundsätze des Europäischen Auslieferungsübereinkommens vom 13. Dezember 1957 und des Bundesgesetzes vom 20. März 1981 über internationale Rechtshilfe in Strafsachen (IRSG). 2. Der Begriff, der auslieferungsfähigen strafbaren Handlun- gen deckt sich mit der Generalklausel in den modernen Aus- lieferungsverträgen. 3. Während der Verhandlungen konnten Bestimmungen über die akzessorische Auslieferung (Anhängen der kleineren Straftaten an die grosse Auslieferungstat) eingefügt werden, womit die Auslieferung auch bewilligt wird für strafbare Hand- lungen, die mit einer Freiheitsstrafe von weniger als einem Jahr bedroht sind. 4. Die Auslieferung ist -wie bei Verträgen der Schweiz üblich - ausgeschlossen für Vergehen politischer oder militärischer Natur und kann bei steuerlichen Vergehen abgelehnt werden. Dem Drängen der philippinischen Behörden nach Aufnahme einer Bestimmung in den Vertrag, die dem Angriff auf das Le- ben eines Staatsoberhauptes oder eines Mitglieds seiner Fa- milie den politischen Charakter aberkennt, wurde durch eine Kompromisslösung in der Form einer Kann-Vorschrift stattge- geben. Trotzdem bleibt es im freien Ermessen der Schweizer Behörden, die Auslieferung mit Rücksicht auf die Grundsätze unseres Bundesrechts zu verweigern. Somit wird die politi- sche Natur einer strafbaren Handlung weiterhin ausschliess- lich nach dem im ersuchten Staat geltenden Recht bestimmt. Finanzielle und personelle Auswirkungen: Der Auslieferungs- vertrag mit den Philippinen hat keine finanziellen Auswirkun- gen und erfordert auch keine Aenderungen im Personalbe- stand. Der Ständerat hat dem Vertrag am 27. November 1990 diskus- sionslos und einstimmig zugestimmt. M. Bundi présente au nom de la commission le rapport écrit suivant: Entre la Suisse et les Philippines, l'extradition n'est pas réglée par un traité. Or, les Philippines font partie des Etats qui, contrairement à la Suisse, ne peuvent extrader sans traité. Cette situation est insatisfaisante à bien des égards (notam- ment en raison de la forte augmentation de la criminalité inter- nationale). Quelques remarques sur le traité: 1. Le traité reprend les principes contenus dans la Convention européenne d'extradition du 13 décembre 1957 et dans la loi fédérale du 20 mars 1981 sur l'entraide internationale en ma- tière pénale (EIMP). 2. La définition des infractions donnant lieu à l'extradition re- prend la clause générale des accords modernes d'extradition. 3. Lors des négociations, il a été possible d'obtenir l'insertion de l'extradition accessoire (les infractions mineures s'ajoutent à la raison de l'extradition elle-même), à savoir l'extradition ac- cordée également pour des infractions passibles d'une peine privative de liberté de moins d'un an. 4. A l'instar des traités conclus habituellement par la Suisse, il n'y aura pas d'extradition si l'infraction est politique, militaire ou fiscale. La délégation des Philippines ayant demandé que le traité comprenne une clause enlevant tout caractère politi- que à l'attentat commis contre le chef de l'Etat ou un membre de sa famille, la Suisse a trouvé un compromis sous la forme d'une clause potestative. Les autorités suisses conservent donc la liberté de refuser une extradition en s'appuyant sur les principes qui régissent le droit fédéral. Dans ces conditions, l'Etat auquel l'extradition est demandée continuera seul à défi- nir ce qu'est ou non une infraction politique. Conséquences financières et effets sur l'effectif du personnel: le traité d'extradition signé avec les Philippines n'entraîne au- cune conséquence financière et n'a pas d'effet sur l'effectif du personnel. Le Conseil des Etats a approuvé ce traité sans discussion et à l'unanimité, le 27 novembre 1990. Antrag der Kommission Die einstimmige Kommission beantragt, auf die Vorlage einzu- treten und dem Bundesbeschluss betreffend den Ausliefe- rungsvertrag mit den Philippinen zuzustimmen. Proposition de la commission A l'unanimité, notre commission propose au plénum d'entrer en matière et d'approuver l'arrêté fédéral concernant le traité d'extradition avec les Philippines. Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière Detailberatung - Discussion par articles Titel und Ingress, Art. 1,2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Titre et préambule, art. 1,2 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Angenommen -AdoptéSchweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Standesinitiative St. Gallen DNS-Rekombinationstechniken Initiative du canton de Saint-Gall Techniques de recombinaison de l'ADN In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1991 Année Anno Band II Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 14 Séance Seduta Geschäftsnummer 88.202 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 20.03.1991 - 15:00 Date Data Seite 642-643 Page Pagina Ref. No 20 019 710 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.