28. September 1994 945 Postulat Büttiker pose malgré tout la motion, en tout cas sous sa forme littérale - vous y avez apporté des nuances dans votre présentation -, aurait des conséquences matérielles et organisationnelles im- portantes qu'il convient, dans l'état actuel des finances fédéra- les, mais également dans une volonté de faire participer le plus de jeunes possible, d'étudier avec soin. Instituer de façon permanente un Parlement des jeunes n'est d'ailleurs qu'une manière parmi d'autres pour les jeunes de participer à la vie politique et d'en influencer le cours. D'autres modèles pourraient tout aussi bien concourir à at- teindre les buts fixés par vous-même et par votre collègue du Conseil national: communication entre les jeunes et la Confédération, développement de la conscience démocrati- que, meilleure intelligence des institutions parlementaires et politiques. Selon le Conseil fédéral, il convient donc d'étudier, sur la base des expériences faites lors des sessions qui ont déjà eu lieu, différents modèles, différentes formes de participation politi- que des jeunes, dont bien sûr l'institution d'un Parlement des jeunes. Il faudra tirer les enseignements des sessions des jeu- nes qui se sont également tenues aux échelons cantonaux et locaux La deuxième conférence des Parlements des jeunes, qui aura elle aussi lieu au mois de novembre prochain, exami- nera notamment la possibilité d'une coopération entre les Parlements des jeunes cantonaux et communaux de la Suisse. C'est une initiative extrêmement intéressante et les jeunes des différents cantons font déjà des échanges d'expé- riences de façon à ce que ce qui se passe dans un canton puisse également servir à leurs collègues d'un autre canton. La notion de participation constitue par ailleurs un élément prioritaire de la politique de la jeunesse du Conseil de l'Eu- rope. Un groupe de travail du Comité directeur pour la coopé- ration intergouvernementale, dont fait partie le responsable des services de la jeunesse de l'Office fédéral de la culture (OFC), est en train de préparer un projet de recommandation sur «la participation des jeunes et le futur de la société civile». Tel est le titre de cette recommandation qui sera soumise au Comité des ministres prochainement. Lorsque la question aura été soigneusement étudiée, le Conseil fédéral sera prêt à examiner, avec les organisations des jeunes, comment les sessions de ceux-ci et d'autres formes de participation politi- que des jeunes pourraient être institutionnalisées et intégrées dans la politique fédérale. Le Conseil fédéral examinera s'il est possible ou nécessaire de légiférer à cet effet. Vu son intention d'étudier toutes ces questions encore ouver- tes, le Conseil fédéral demande donc que la motion Frick soit transformée en postulat C'est dire aussi qu'il accepte très vo- lontiers le postulat que vous lui présentez et qu'il le traitera avec diligence. Überwiesen als Postulat- Transmis comme postulat #ST# 94.3067 Postulat Büttiker Maturitätstermin und Hochschulbeginn koordinieren Examens de maturité et entrée à l'université. Meilleure coordination Wortlaut des Postulates vom 1. März 1994 Der Bundesrat wird aufgefordert, die Initiative zu ergreifen, um in Zusammenarbeit mit den Kantonen eine bessere zeitliche Koordination von Mittelschulabschluss und Hochschulan- schluss in der Schweiz zu erreichen. Texte du postulat du 1er mars 1994 Le Conseil fédéral est invité à prendre l'initiative afin d'obtenir, en collaboration avec les cantons, une meilleure coordination des dates des examens de maturité avec l'entrée à l'université. Mitunterzeichner - Cosignataires: Beerli, Bühler Robert, Lore- tan, Onken, Rhinow, Rhyner, Simmen (7) Büttiker Rolf (R, SO): In letzter Zeit bin ich wieder häufiger von Mittelschülerinnen und Mittelschülern darauf angesprochen worden, ob der Mittelschulabschluss zu Jahresbeginn (Früh- jahr/Frühsommer), und der Hochschulbeginn im Oktober nicht besser aufeinander abgestimmt werden sollten. Worum geht es? Ein Teil der Mittelschüler in der Schweiz muss zwischen der Maturität und dem Studienbeginn an der Hochschule eine un- freiwillige Pause einlegen. Der direkte Anschluss an die Hoch- schule ist in mehreren Kantonen nicht mehr gewährleistet: So- lothurn, Thurgau, teilweise Zürich, St. Gallen, Aargau usw. Während der Studienbeginn an den Hochschulen praktisch überall auf den Herbst (Oktober) fixiert ist, hat sich mit dem neuen Schulbeginn (etwa Mitte August), bei gleicher Dauer der Mittelschulzeit (viereinhalb Jahre) der Maturitätstermin in vielen Kantonen auf Jahresbeginn (Frühjahr/Frühsommer) verschoben. Um anschliessend ein Hochschulstudium aufzu- nehmen, muss in diesen Fällen eine Wartezeit von rund drei- viertel Jahren in Kauf genommen werden. In der Schweiz be- ginnen 17 Mittelschulen mit den Maturitätsprüfungen im Ja- nuar, 1 im März, 89 im Juni, 8 im Juli, 1 im August und 21 im September. Auf der anderen Seite stellen wir fest - und bekla- gen es auch -, dass in der Schweiz die Hochschulabsolventen im Vergleich zum Ausland zu alt werden und dass die Studien- dauer zu lange ist. Die Schliessung der Lücke zwischen dem Mittelschulab- schluss und dem Hochschulanschluss ist auch ein Instrument gegen die Jugendarbeitslosigkeit. Denn die Schliessung der zeitlichen Lücke zwischen Maturität und Hochschulbeginn verhindert auch, dass Mittelschulabgängerinnen und Mittel- schulabgänger, die fast ein Jahr auf die Aufnahme des Studi- ums an einer Hochschule warten müssen, der Arbeitslosen- kasse zur Last fallen. Denn in der heutigen Arbeitsmarktlage ist es für eine Absolventin oder für einen Absolventen der Mit- telschule nicht einfach, einen befristeten Job zu finden. Das Problem wird auch nicht gelöst, wenn im neuen Arbeitslosen- versicherungsgesetz eine Karenzfrist eingebaut wird. Für die Betroffenen wird die Wartezeit bis zum Hochschulbeginn um so härter, obwohl kein eigenes Verschulden vorliegt. Ein koordinierter, fliessender Übergang ist in der heutigen Zeit erwünscht. Angesichts dieser Tatsachen wäre es wohl sinnvoll, in der Schweiz den Mittelschulabschluss in den einzelnen Kan- tonen besser mit den Hochschulanschlüssen zu koordinieren und fliessende Übergänge zu machen. Allein, der Bund wird sich hinter dem Bildungsföderalismus in unserem Lande ver- schanzen und tatsächlich kaum über ein wirksames Instrument verfügen, die Maturitätstermine zu vereinheitlichen. Trotzdem wäre es wohl für den «Denkplatz Schweiz» von Vorteil, wenn der Bundesrat mit den kantonalen Erziehungsdirektoren in dieser Angelegenheit einmal ein ernsthaftes Wort sprechen würde. Man kann dem Postulat vorwerfen, es sei nicht richtig adres- siert. Aber ich glaube, es bringt auch nichts, wenn man den kantonalen Erziehungsdirektoren in dieser Angelegenheit ei- nen Brief schreibt. Als man den Bildungsartikel abgelehnte, sagte man auf der anderen Seite auch, der Bundesrat sollte in solchen Fällen die Angelegenheit mit den kantonalen Erzie- hungsdirektoren koordinieren. Es kommt noch ein anderes Argument dazu: Wir müssen auch an die Zusammenarbeit mit unseren europäischen Nachbarn denken. Sicher wäre es auch aus europäischer Sicht vorteil- haft, wenn die Prüfungstermine und die Studienbeginne ge- samtschweizerisch harmonisiert würden. Es wäre also auch im Hinblick auf das grösser werdende Europa sinnvoll, die von Kanton zu Kanton unterschiedlichen Zeitspannen zwischen Maturitätstermin und Hochschulanschluss zu koordinieren. In diesem Sinne bitte ich Sie, der Überweisung des Postulates zuzustimmen.Postulat Büttiker 946 E 28 septembre 1994 Dreifuss Ruth, conseillère fédérale: Le postulat soulève un problème tout à fait réel de notre pays, mais je ne crois pas que si nous l'acceptons en tant que postulat en annonçant malgré tout les limites de nos compétences dans ce domaine cela puisse être exprimé sous l'expression «sich hinter dem Föderalismus zu verschanzen». Ce fédéralisme existe, Mon- sieur Büttiker, et, dans le domaine de l'éducation en particu- lier, nos compétences sont réellement limitées à très peu de choses. Tout ce que nous pouvons faire, c'est contribuer, par le dialogue, à faire mûrir un problème que les cantons doi- vent résoudre. Le problème que vous avez soulevé est bien réel, je le répète, il est reconnu comme tel par de très vastes cercles de respon- sables des problèmes de l'éducation, en particulier par la Conférence universitaire suisse et par la Conférence des rec- teurs d'universités suisses, qui se sont penchés sur cette question depuis quelque temps déjà et qui cherchent à amé- liorer cette situation. Nous acceptons volontiers votre postulat, et nous le communi- querons bien sûr à la Conférence universitaire suisse, à la Conférence des recteurs, à la Conférence des directeurs can- tonaux de l'instruction publique. Je suis persuadée que, dans les contacts permanents que nous entretenons avec ces trois instances, la transmission de votre postulat aidera à soutenir les forces qui cherchent une solution dans l'harmonisation du délai de la date de la maturité. Überwiesen - Transmis Schluss der Sitzung um 11.00 Uhr La séance est levée à 11 h 00Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Postulat Büttiker Maturitätstermin und Hochschulbeginn koordinieren Postulat Büttiker Examens de maturité et entrée à l'université. Meilleure coordination In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1994 Année Anno Band III Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Ständerat Conseil Conseil des Etats Consiglio Consiglio degli Stati Sitzung 07 Séance Seduta Geschäftsnummer 94.3067 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 28.09.1994 - 08:00 Date Data Seite 945-946 Page Pagina Ref. No 20 024 735 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.