{"Signatur": "CH_BGE_012", "Spider": "CH_BGE", "Sprache": "fr", "Datum": "2019-12-10", "HTML": {"Datei": "CH_BGE/CH_BGE_012_20191210-35201-18_2019-12-10.html", "URL": "https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/index.php?highlight_docid=cedh://20191210_35201_18:de&lang=de&type=show_document", "Checksum": "5b01ce7183c4e9036904184d31aed4ec"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["20191210_35201_18", "Diala Barthlomew Uchenna gegen Schweiz"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht (BGE) EGMR 10.12.2019 20191210_35201_18 (Diala Barthlomew Uchenna gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH 10.12.2019 20191210_35201_18 (Diala Barthlomew Uchenna gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale (DTF) CEDU 10.12.2019 20191210_35201_18 (Diala Barthlomew Uchenna gegen Schweiz)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht (BGE) EGMR"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conf\u00e9deration Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale (DTF) CEDU"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Regeste\n<br><i>Diese Zusammenfassung existiert nur auf Franz\u00f6sisch.</i>\n<br> D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH: SUISSE: Art. 8 CEDH. Refus de prolonger l'autorisation de s\u00e9jour et renvoi d'un ressortissant nig\u00e9rian dont l'\u00e9pouse et les trois enfants sont des ressortissants suisses.\n<br> L'expulsion du requ\u00e9rant a \u00e9t\u00e9 d\u00e9cid\u00e9e suite \u00e0 sa condamnation \u00e0 une peine privative de libert\u00e9 pour trafic de stup\u00e9fiants. S'agissant d'une infraction en mati\u00e8re de stup\u00e9fiants, la Cour a toujours con\u00e7u que les autorit\u00e9s fassent preuve d'une grande fermet\u00e9 \u00e0 l'\u00e9gard de ceux qui contribuent activement \u00e0 la propagation de ce fl\u00e9au. Concernant l'impact de la mesure sur le bien des trois enfants mineurs, la Cour rel\u00e8ve que dans le contexte de l'expulsion d'un parent \u00e9tranger \u00e0 la suite d'une condamnation p\u00e9nale, la d\u00e9cision concerne avant tout le d\u00e9linquant. Elle estime que les autorit\u00e9s nationales ont suffisamment mis en balance tous les int\u00e9r\u00eats en jeu afin d'appr\u00e9cier, dans le respect des crit\u00e8res \u00e9tablis par sa jurisprudence, si les mesures litigieuses \u00e9taient proportionn\u00e9es aux buts l\u00e9gitimes poursuivis et donc n\u00e9cessaires dans une soci\u00e9t\u00e9 d\u00e9mocratique (ch. 25-46). Conclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Inhaltsangabe des BJ\n<br>(4. Quartalsbericht 2019)<br>Recht auf Achtung des Privat- und Familienlebens (Art. 8 EMRK); Landesverweisung des Beschwerdef\u00fchrers nach Nigeria.<br>Bei den Beschwerdef\u00fchrern handelt es sich um einen Staatsangeh\u00f6rigen Nigerias (\u00aberster Beschwerdef\u00fchrer\u00bb) sowie um seine Ehefrau und ihre drei Kinder, die ihrerseits Schweizer Staatsangeh\u00f6rige sind. Der Fall betrifft die Landesverweisung des ersten Beschwerdef\u00fchrers nach Nigeria haupts\u00e4chlich wegen dessen Verurteilung infolge Beteiligung in einem Fall von Drogenhandel.<br>Unter Berufung auf Artikel 8 EMRK r\u00fcgten die Beschwerdef\u00fchrer, dass die Wegweisung des ersten Beschwerdef\u00fchrers nach Nigeria ihr Recht auf Achtung des Privat- und Familienlebens verletzen w\u00fcrde.<br>In Bezug auf die Ehefrau und die Kinder des ersten Beschwerdef\u00fchrers befand der Gerichtshof, dass sie nicht berechtigt sind, im Namen des ersten Beschwerdef\u00fchrers die auf Artikel 8 EMRK gest\u00fctzte Beschwerde zu erheben. In Bezug auf den ersten Beschwerdef\u00fchrer befand der Gerichtshof, dass die nationalen Beh\u00f6rden alle relevanten Interessen hinreichend abgewogen haben, um einzusch\u00e4tzen, ob die strittige Massnahme in einer demokratischen Gesellschaft notwendig war. Er hielt unter anderem Folgendes fest: Selbst wenn ber\u00fccksichtigt werde, dass der erste Beschwerdef\u00fchrer seit seiner Verurteilung 2016 keine Straftaten begangen und sich vorbildlich verhalten habe, sei er f\u00fcr schwere Taten im Zusammenhang mit dem Handel mit erheblichen Mengen von Drogen verurteilt worden; das erste Mal sei er mit einer falschen Identit\u00e4t in die Schweiz eingereist und habe sich bis zu seiner R\u00fcckf\u00fchrung nach Benin ohne Aufenthaltstitel dort aufgehalten; w\u00e4hrend seines kurzen Aufenthalts in der Schweiz sei er mehrmals wegen geringf\u00fcgiger Verst\u00f6sse gegen das Bet\u00e4ubungsmittelgesetz verurteilt worden; bei seiner R\u00fcckkehr in die Schweiz weniger als ein Jahr sp\u00e4ter h\u00e4tten ihn die Beh\u00f6rden ausdr\u00fccklich darauf hingewiesen, welche Auswirkungen die Begehung weiterer Straftaten auf seinen Rechtsstatus h\u00e4tte. Der Gerichtshof erinnerte ferner daran, dass seine Ehefrau wusste, welche Risiken ihr Ehemann im Falle neuer Probleme mit der Justiz eingehe und dass allenfalls eine Landesverweisung drohe. Im \u00dcbrigen haben die nationalen Beh\u00f6rden anerkannt, dass es eindeutig dem Wohl des Kindes entspricht, bei seinen beiden Eltern aufzuwachsen. Sie haben den Fall des Beschwerdef\u00fchrers mit Verweis auf die Tatsache, dass seine strafbaren Handlungen dem Wohl der Kinder zuwiderliefen, jedoch zurecht relativiert. Beschwerde offensichtlich unbegr\u00fcndet und damit unzul\u00e4ssig (einstimmig)."}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Regeste\n<br> D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH: SUISSE: Art. 8 CEDH. Refus de prolonger l'autorisation de s\u00e9jour et renvoi d'un ressortissant nig\u00e9rian dont l'\u00e9pouse et les trois enfants sont des ressortissants suisses.\n<br> L'expulsion du requ\u00e9rant a \u00e9t\u00e9 d\u00e9cid\u00e9e suite \u00e0 sa condamnation \u00e0 une peine privative de libert\u00e9 pour trafic de stup\u00e9fiants. S'agissant d'une infraction en mati\u00e8re de stup\u00e9fiants, la Cour a toujours con\u00e7u que les autorit\u00e9s fassent preuve d'une grande fermet\u00e9 \u00e0 l'\u00e9gard de ceux qui contribuent activement \u00e0 la propagation de ce fl\u00e9au. Concernant l'impact de la mesure sur le bien des trois enfants mineurs, la Cour rel\u00e8ve que dans le contexte de l'expulsion d'un parent \u00e9tranger \u00e0 la suite d'une condamnation p\u00e9nale, la d\u00e9cision concerne avant tout le d\u00e9linquant. Elle estime que les autorit\u00e9s nationales ont suffisamment mis en balance tous les int\u00e9r\u00eats en jeu afin d'appr\u00e9cier, dans le respect des crit\u00e8res \u00e9tablis par sa jurisprudence, si les mesures litigieuses \u00e9taient proportionn\u00e9es aux buts l\u00e9gitimes poursuivis et donc n\u00e9cessaires dans une soci\u00e9t\u00e9 d\u00e9mocratique (ch. 25-46). Conclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Synth\u00e8se de l'OFJ\n<br>(4\u00e8me rapport trimestriel 2019)<br>Droit au respect de la vie priv\u00e9e et familiale (art. 8 CEDH) ; expulsion du requ\u00e9rant vers le Nig\u00e9ria.<br>Les requ\u00e9rants sont un ressortissant nig\u00e9rian (\u00able premier requ\u00e9rant\u00bb) ainsi que son \u00e9pouse et leurs trois enfants, ressortissants suisses. L'affaire concerne l'expulsion vers le Nig\u00e9ria du premier requ\u00e9rant, d\u00e9cid\u00e9e principalement \u00e0 la suite de sa condamnation en raison de son implication dans un trafic de stup\u00e9fiants.<br>Invoquant l'article 8 CEDH, les requ\u00e9rants ont fait valoir que le renvoi du premier requ\u00e9rant vers le Nig\u00e9ria porterait atteinte au respect de leur vie priv\u00e9e et familiale.<br>En ce qui concerne l'\u00e9pouse et les enfants du premier requ\u00e9rant, la Cour a constat\u00e9 qu'ils n'ont pas qualit\u00e9 pour soulever au nom du premier requ\u00e9rant le grief tir\u00e9 de l'article 8 CEDH qu'ils invoquent. En ce qui concerne le premier requ\u00e9rant, la Cour a estim\u00e9 que les autorit\u00e9s nationales ont suffisamment mis en balance tous les int\u00e9r\u00eats en jeu afin d'appr\u00e9cier si les mesures litigieuses \u00e9taient n\u00e9cessaires dans une soci\u00e9t\u00e9 d\u00e9mocratique. Elle a retenu, entre autres, que m\u00eame en tenant compte du fait que le premier requ\u00e9rant n'a plus commis d'infractions depuis sa condamnation en 2016 et que son comportement a \u00e9t\u00e9 exemplaire, il a \u00e9t\u00e9 condamn\u00e9 pour des faits graves en lien avec un trafic de drogue portant sur des quantit\u00e9s non-n\u00e9gligeables ; qu'il est entr\u00e9 une premi\u00e8re fois en Suisse sous une fausse identit\u00e9 et y a s\u00e9journ\u00e9 sans titre de s\u00e9jour jusqu'\u00e0 son rapatriement vers le B\u00e9nin ; que pendant son court s\u00e9jour en Suisse, il a \u00e9t\u00e9 condamn\u00e9 \u00e0 plusieurs reprises pour des infractions mineures \u00e0 la Loi sur les stup\u00e9fiants ; qu'\u00e0 son retour en Suisse, moins d'une ann\u00e9e plus tard, les autorit\u00e9s l'avertirent express\u00e9ment des cons\u00e9quences qu'aurait la commission de futures infractions sur son statut juridique. Elle a rappel\u00e9 \u00e9galement que son \u00e9pouse avait connaissance des risques qu'encourrait son \u00e9poux en cas de nouveaux d\u00e9boires avec la justice et qu'elle pouvait donc envisager le risque d'une \u00e9ventuelle expulsion. Par ailleurs, apr\u00e8s avoir reconnu l'int\u00e9r\u00eat \u00e9vident d'un enfant \u00e0 pouvoir grandir aupr\u00e8s de ses deux parents, les autorit\u00e9s nationales ont \u00e0 juste titre relativis\u00e9 la situation de l'int\u00e9ress\u00e9 en soulignant que son comportement d\u00e9lictueux allait \u00e0 l'encontre de leur int\u00e9r\u00eat sup\u00e9rieur. Irrecevable parce que manifestement mal fond\u00e9 (unanimit\u00e9)."}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Regesto\n<br><i>Questo riassunto esiste solo in francese.</i>\n<br> D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH: SUISSE: Art. 8 CEDH. Refus de prolonger l'autorisation de s\u00e9jour et renvoi d'un ressortissant nig\u00e9rian dont l'\u00e9pouse et les trois enfants sont des ressortissants suisses.\n<br> L'expulsion du requ\u00e9rant a \u00e9t\u00e9 d\u00e9cid\u00e9e suite \u00e0 sa condamnation \u00e0 une peine privative de libert\u00e9 pour trafic de stup\u00e9fiants. S'agissant d'une infraction en mati\u00e8re de stup\u00e9fiants, la Cour a toujours con\u00e7u que les autorit\u00e9s fassent preuve d'une grande fermet\u00e9 \u00e0 l'\u00e9gard de ceux qui contribuent activement \u00e0 la propagation de ce fl\u00e9au. Concernant l'impact de la mesure sur le bien des trois enfants mineurs, la Cour rel\u00e8ve que dans le contexte de l'expulsion d'un parent \u00e9tranger \u00e0 la suite d'une condamnation p\u00e9nale, la d\u00e9cision concerne avant tout le d\u00e9linquant. Elle estime que les autorit\u00e9s nationales ont suffisamment mis en balance tous les int\u00e9r\u00eats en jeu afin d'appr\u00e9cier, dans le respect des crit\u00e8res \u00e9tablis par sa jurisprudence, si les mesures litigieuses \u00e9taient proportionn\u00e9es aux buts l\u00e9gitimes poursuivis et donc n\u00e9cessaires dans une soci\u00e9t\u00e9 d\u00e9mocratique (ch. 25-46). Conclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Sintesi dell'UFG\n<br>(4\u00b0 rapporto trimestriale 2019)<br>Diritto al rispetto della vita privata e familiare (art. 8 CEDU); espulsione del ricorrente verso la Nigeria.<br>I ricorrenti sono un cittadino nigeriano (di seguito: il primo ricorrente) nonch\u00e9 sua moglie e i loro tre figli, cittadini svizzeri. La causa riguarda l'espulsione verso la Nigeria del primo ricorrente disposta principalmente in seguito alla sua condanna per partecipazione a un traffico di stupefacenti.<br>Appellandosi all'articolo 8 CEDU, i ricorrenti hanno sostenuto che il rimpatrio del primo ricorrente violerebbe il rispetto della loro vita privata e familiare.<br>Per quanto riguarda la moglie e i figli del primo ricorrente, la Corte ha constatato che non sono autorizzati a sostenere, a nome di quest'ultimo, una doglianza per violazione dell'articolo 8 CEDU. Per quanto riguarda il primo ricorrente, la Corte ha ritenuto che le autorit\u00e0 nazionali hanno ponderato in modo sufficiente tutti gli interessi in gioco allo scopo di accertare se le misure in oggetto fossero necessarie in una societ\u00e0 democratica. Ha in particolare ritenuto che, pur tenendo conto che il primo ricorrente non ha pi\u00f9 commesso reati dalla sua condanna nel 2016 e ha tenuto una condotta esemplare, egli \u00e8 stato condannato per gravi reati legati al traffico di ingenti quantitativi di droga; \u00e8 entrato per la prima volta in Svizzera sotto falsa identit\u00e0 e vi ha soggiornato senza permesso di soggiorno fino al suo rimpatrio in Benin; durante il suo breve soggiorno in Svizzera \u00e8 stato condannato a pi\u00f9 riprese per reati minori contro la legge sugli stupefacenti; al suo rientro in Svizzera, meno di un anno pi\u00f9 tardi, le autorit\u00e0 lo avevano esplicitamente avvertito delle conseguenze per il suo status giuridico di eventuali altri reati. I giudici di Strasburgo hanno anche ricordato che la moglie del primo ricorrente conosceva i rischi che correva quest'ultimo in caso di nuove pendenze con la giustizia e in particolare che egli rischiava l'espulsione. Inoltre, dopo aver riconosciuto l'interesse evidente dei figli a poter crescere vicino a entrambi i genitori, le autorit\u00e0 nazionali hanno giustamente relativizzato la situazione dell'interessato sottolineando che la sua condotta criminale andava contro il loro interesse superiore. Irricevibile a causa di palese infondatezza (unanimit\u00e0)."}], "ScrapyJob": "446973/47/2590", "Zeit UTC": "16.08.2025 02:08:42", "Checksum": "c9aef1ab9d8e71bc1af33cafddb3317a"}