{"Signatur": "GE_CJ_014", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2012-10-18", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_014_A-4451-2009_2012-10-18.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/atas/show/1967745?doc=", "Checksum": "da49cf0e58cd9acb44927791784bf713"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_014_A-4451-2009_2012-10-18.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/atas/file/2012/0012/ATAS_001267_2012_A_4451_2009.pdf", "Checksum": "f4b673e3b5f764955fc326506697d284"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["A/4451/2009"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de justice (Cour de droit public) Chambre des assurances sociales 18.10.2012 A/4451/2009"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Chambre des assurances sociales"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de justice (Cour de droit public) Chambre des assurances sociales"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Chambre des assurances sociales"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "PC ; OBJET DU LITIGE ; RESTITUTION(EN G\u00c9N\u00c9RAL) ; MODIFICATION DES CIRCONSTANCES ; SUCCESSION ; AMORTISSEMENT(\u00c9CONOMIE) ; REVENU DE LA FORTUNE ; | Selon la jurisprudence, la part d'h\u00e9ritage d'un b\u00e9n\u00e9ficiaire des prestations compl\u00e9mentaires doit \u00eatre prise en consid\u00e9ration dans le nouveau calcul desdites prestations d\u00e8s la mort du de cujus. Dans la mesure o\u00f9 l'on consid\u00e8re ainsi de mani\u00e8re fictive que le b\u00e9n\u00e9ficiaire a dispos\u00e9 de sa part d\u00e8s le d\u00e9c\u00e8s du d\u00e9funt, il convient de tenir compte de la m\u00eame mani\u00e8re, dans le calcul des prestations, des d\u00e9penses que l'int\u00e9ress\u00e9 aurait d\u00fb consentir, en attendant de pouvoir disposer de l'h\u00e9ritage, pour pourvoir \u00e0 son entretien \u00e0 d\u00e9faut de prestations compl\u00e9mentaires.\r\rLes montants pr\u00e9vus par l'art. 10 al. 1 let. a LPC et \u00e0 l'art. 3 LPCC sont pr\u00e9sum\u00e9s correspondre aux d\u00e9penses absolument essentielles \u00e0 une existence d\u00e9cente. Il para\u00eet donc justifi\u00e9 de s'y r\u00e9f\u00e9rer, sans que le b\u00e9n\u00e9ficiaire ait \u00e0 prouver les frais effectifs qui ont \u00e9t\u00e9 les siens. En d'autres termes, on pr\u00e9sume qu'en attendant de disposer de sa part d'h\u00e9ritage, l'int\u00e9ress\u00e9 aura d\u00fb puiser dans sa fortune pour couvrir ses besoins vitaux et ce, \u00e0 tout le moins \u00e0 hauteur des prestations compl\u00e9mentaires auxquelles il aurait eu droit en l'absence d'h\u00e9ritage. Dans ses nouveaux calculs, le SPC devra donc d\u00e9duire ces montants forfaitaires de celui de la fortune pour chaque ann\u00e9e \u00e9coul\u00e9e depuis le d\u00e9c\u00e8s. | LPC 10 al. 1 let. a; LPCC 3"}], "ScrapyJob": "446973/35/2105", "Zeit UTC": "09.09.2025 02:12:18", "Checksum": "cdf90b75dfeebac150dab9a9842833c4"}