Motion Jelmini 184 15 mars 1990 den Kantonen in systematischem Kontakt zu bleiben -: Dies- mal hatte die Verwaltung wirklich wenig Zeit, denn man musste sehr schnell handeln. Ich habe dann selber die Regie- rungsräte eingeladen, und jetzt läuft ein systematischer per- sönlicher Kontakt zwischen der Verwaltung und den Kanto- nen. Denn ich wiederhole nochmals: Hier haben die Kantone eine zentrale Rolle zu spielen, und es wäre eine Illusion zu glauben, der Bund könnte oder musste selber für eine Lösung besorgt sein. Aber diese Kontakte laufen jetzt, und wir werden bis ungefähr Mitte April zum definitiven Entscheid kommen. Wenn es dringliches Bundesrecht braucht, werden wir das den Räten in der Sommersession vorschlagen. Ich möchte Herrn Reichmuth in einem Punkt recht geben: Die Zahl der Objekte ist provisorisch. Im Rahmen der normalen Vernehmlassung, die stattgefunden hätte, hätten wir in zwei Jahren die Inventare gehabt. 500 Hochmoore, 1000 Flach- moore von nationaler Bedeutung, das scheint mir auch zuviel. Ich glaube, man muss sich wirklich auf das konzentrieren, was von besonderer Schönheit und von nationaler Bedeutung ist, wie die Verfassung sagt, und der Rest darf den Bund nicht un- mittelbar interessieren. Der Rest interessiert die Kantone, das ist mir klar. Wir werden jetzt wahrscheinlich eine klare proviso- rische Bereinigung machen können, und letzten Endes wird sich angesichts der Zielsetzung, die unbestritten ist-Schutz, und zwar sofort, auch während der Ueberbrückungszeit-, die Frage stellen: Welches ist das taugliche Mittel? Wenn die Kan- tone die Gewähr geben können, dass sie bis dann die in Frage kommenden Gebiete schützen, braucht der Bund sich nicht mehr einzumischen; andernfalls werden Sie sich im Juni mit dringlichem Recht zu befassen haben. Schoch: Die Frage des Vollzugs des Rothenthurm-Artikels der Bundesverfassung ist ohne Zweifel eine Frage von nicht uner- heblicher Bedeutung. Ich stelle fest, dass dazu ein Willensbil- dungprozess in Gang gekommen ist, und ich stelle auuh fest, dass von diesem Willenbildungsprozess offensichtlich über- wiegend oder praktisch ausschliesslich Angehörige der CVP- Fraktion erfasst worden sind. Ich stelle mir daher die Frage, ob es nicht angemessen gewesen wäre, die Diskussion, die wir jetzt geführt haben, in der CVP-Fraktion und nicht in diesem Rat zu führen. (Heiterkeit) Schönenberger: Ich bin sehr erstaunt, dass Herr Schoch sol- che Worte findet. Es ist im Ständerat nämlich nicht üblich, dass man von Fraktionen spricht. Wenn hier jemand das Wort er- greift, tut er das im eigenen Namen und nicht im Namen einer Fraktion, die im Ständerat nicht zutage tritt. Hefti: Das war auch immer die Auffassung der Freisinnigen, und ich möchte die Worte von Herrn Schönenberger unterstüt- zen. Ueberwiesen als Postulat- Transmis comme postulat #ST# 89.810 Motion Jelmini Weiterbildung und gleiches Bildungssystem Perfezionamento professionale e formazione globale Formation permanente Wortlaut der Motion vom 14. Dezember 1989 Die vom Bundesrat vorgeschlagenen Sondermassnahmen zugunsten der beruflichen und universitären Weiterbildung, so sehr sie als Mittel zur Bekämpfung des Sachkräftemangels zu begrüssen sind, lösen die Grundprobleme des Weiterbil- dungswesens in unserem Land nicht. Eine gründlichere Ana- lyse ist erforderlich. Lücken und Doppelspurigkeiten sind auf- zuspüren, Kooperations- und Koordinationsmöglichkeiten zwischen Staat und privaten Organisationen aufzuzeigen und zu fördern. Die Weiterbildung ist ganz allgemein besser ins ge- samte Bildungssystem zu integrieren und die Grundausbil- dung besser auf die Weiterbildung abzustimmen. Der Bundesrat wird deshalb eingeladen: a. Vorschläge zu einer systematischen Förderung und Inte- gration der Weiterbildung ins gesamte Bildungssystem zu er- arbeiten; b. insbesondere abzuklären, wie die Weiterbildung möglichst breiten Kreisen zugänglich zu machen ist. Testo cte//a mozione del 14 dicembre 1989 I prowedimenti speciali proposti dal Consiglio federale in fa- vore del perfezionamento ai livelli professionale e universita- rio, sono certamente da considerare un adeguato mezzo per lottare contro la penuria di personale qualificato, ma non risol- vono i problemi fondamentali del perfezionamento professio- nale nel nostro Paese. Occorre un'analisi più approfondita. Ocorre eliminare lacune e sovrapposizioni e promuovere possibilità di cooperazione e di coordinamento fra l'Ente pubblico e le organizzazioni private. II perfezionamento professionale deve essere meglio inte- grato nel sestema globale della formazione. Bisogna inoltre meglio sintonizzare la formazione di base con il perfeziona- mento professionale (formazione permanente). Il Consiglio federale è pertanto invitato a: a. elaborare proposte per integrare sistematicamente il pro- movimento e l'integrazione del perfezionamento professio- nale nel sistema globale della formazione. b. appurare particolarmente le modalità per rendere accessi- bile il perfezionamento professionale alla più ampia cerchia possibile di persone. Texte de la motion du 14 décembre 1989 Pour opportunes qu'elles soient dans la lutte contre le man- que de main d'oeuvre qualifiée, les mesures exceptionnelles proposées par le Conseil fédéral en faveur de la formation per- manente, tant professionnelle qu'universitaire, n'en résou- dront pas pour autant les problèmes fondamentaux du système de la formation professionnelle dans notre pays. Il est indispensable de l'analyser en profondeur, en vue de déceler ce qui lui manque et ce qui le surcharge, afin aussi de présen- ter et de promouvoir les possibilités de coopération et de coor- dination entre le secteur public et les organisations privées. Il s'agit, d'une façon très générale, de mieux intégrer la forma- tion permanente au système éducatif global et de mieux ac- corder la formation de base à la formation permanente. Aussi le Conseil fédéral est-il invité: a. à élaborer des propositions visant à promouvoir systémati- quement la formation permanente et à l'intégrer au système éducatif global et b. tout particulièrement à clarifier comment le plus possible d'individus pourraient avoir accès à la formation permanente. Mitunterzeichner- Cofirmatari-Cosignataires: Keine - Nessuno - Aucun M. Jelmini: Je me suis permis de demander au Conseil fédéral d'accomplir un nouvel effort dans la voie de la promo- tion de la formation continue, à laquelle il faut accorder une plus haute considération en l'intégrant dans le système global de la formation. Il faut réexaminer, d'une part, la formation pro- fessionnelle de base, éliminer les éléments inutiles et dépassés, et, d'autre part, découvrir et combler les lacunes de la formation continue. Tels sont les arguments principaux qui motivent ma demande. La formation permanente contient des points faibles. Le plus important est le fait qu'un grand nombre de travailleurs ne sont pas saisis par la vague de la formation continue. Ce sont en général les employés non qualifiés, les étrangers, les femmes et les générations d'un certain âge. Cela a été constaté par l'OFIAMT et ressort également d'une étude de l'ORL, où il est15. März 1990 185 Interpellation Zumbühl établi que la formation continue est suivie seulement par des personnes ayant une formation de base. Une autre inégalité est également à relever, c'est celle re- présentée par une distribution variant selon les régions du pays. L'offre de formation continue dans les régions économi- quement marginales est insuffisante ou inexistante. Les nom- breuses petites entreprises de ces régions, particulièrement, n'ont pas la possibilité de remplacer par des mesures scolai- res le manque d'offre à l'intérieur de l'entreprise. Ces incon- vénients peuvent être corrigés, notamment par une promotion de l'offre, accompagnée d'une promotion de la demande. Il faut donc encourager les employés désirant cette formation permanente, afin qu'ils puissent y entrer de manière appro- priée, c'est-à-dire par des congés de formation payés et des bourses d'étude. Il faudrait vraiment améliorer les conditions permettant d'accéder à la formation continue. L'offre des possibilités de formation permanente est en général peu claire, souvent confuse même, ce qui n'encou- rage pas ceux qui en ont besoin ou sont disposés à la recevoir. Un peu de lumière dans la confusion et les bases d'une politi- que de formation continue peuvent être données par une re- cherche appropriée. Or, cette dernière manque et le Conseil fédéral devrait la créer. Je constate que la réponse concernant la formation continue n'est pas apportée par le chef du Dépar- tement de l'économie publique mais par celui du Département de l'intérieur. Il y a donc là un pas vers une possibilité d'inté- gration. Au vu de ce problème, nous demandons au Conseil fédéral de présenter des projets concrets relatifs à une politique de for- mation continue à longue échéance ayant les objectifs sui- vants: une meilleure intégration de cette formation dans la for- mation globale; de nouveaux modèles de coopération entre les pouvoirs publics et les organisations privées; une meil- leure coordination entre la formation de base et la formation continue; la sauvegarde de la qualité de l'offre de la formation continue; la réalisation des conditions convenables à la forma- tion continue dans les divers secteurs de la politique économi- que et du marché du travail, de la politique fiscale et de la re- cherche, ainsi que de la politique régionale. Enfin, la formation continue ne doit pas se limiter au secteur professionnel, mais s'étendre aussi à la formation de la per- sonne dans son entier, personne qui assume des responsabi- lités dans la société et qui doit pouvoir améliorer sa qualité de vie, surtout sur le plan culturel et spirituel. Une politique de la formation continue équilibrée doit donc prévoir des mesures dans les secteurs extraprofessionnels. Ma motion est certes assez lourde. C'est pourquoi, si le Con- seil fédéral répondait qu'il est prêt à l'accepter comme postu- lat, je serais d'accord de la transformer. M. Cotti, conseiller fédéral: Après la déclaration finale de M. Jelmini, je pourrai être très bref. Le Conseil fédéral a en effet l'intention de vous demander de transformer la motion en pos- tulat. Sans nier mais au contraire en partageant tout à fait les opi- nions exprimées ici par M. Jelmini, le Conseil fédéral doit tout de même rappeler que la majorité des problèmes qui font l'ob- jet de la motion relèvent de la compétence indiscutable des cantons, notamment dans le secteur de la formation de base où cela est entièrement le cas, et partiellement dans celui de la formation professionnelle. Il va de soi par conséquent que le Conseil fédéral ne peut pas accepter en tant que motion une proposition qui tend à formuler ou à suggérer des proposi- tions pour intégrer systématiquement la mise en place et la promotion du perfectionnement professionnel, comme le dit la motion, dans le système global de la formation. Une partie importante de ces aspects concernent les cantons, mais nous retenons le contenu de la motion et nous nous engageons, Monsieur Jelmini, à en discuter, ce que nous faisons d'ailleurs très largement déjà avec les secteurs responsables des can- tons et en particulier avec la Conférence des directeurs de l'Instruction publique. Nous vous demandons donc de bien vouloir transformer la motion en postulat. Ueberwiesen aïs Postulat- Transmis comme postulat #ST# 89.811 Interpellation Zumbühl Alterspolitik Politique du troisième âge Wortlaut der Interpellation vom 14. Dezember 1989 Im Hinblick auf eine menschenwürdige Alterspolitik bitte ich den Bundesrat, folgende Fragen zu beantworten: 1. Teilt der Bundesrat die Auffassung, dass der Bund sich wie- der vermehrt finanziell an den Ausgaben der Ergänzungslei- stungen (EL) beteiligt, um das Ziel einer gesamtschweizeri- schen minimalen Existenzgrund läge zu erreichen? 2. Ist der Bundesrat nicht auch der Meinung, dass mit der 10. AHV-Revision auch die Revision der EL-Gesetzgebung an die Hand genommen werden muss, damit die über 140 000 wirt- schaftlich schwächeren EL-Bezüger so rasch als nur möglich in den Genuss von Verbesserungen kommen? 3. Ist der Bundesrat bereit, im Rahmen dieser vorzuziehenden 3. EL-Revision eine Neuregelung der Mietzinsabzüge (Wech- sel zum Bruttomietprinzip, Wegfall des Selbstbehaltes, markt- konforme Maximalbegrenzung) zu beantragen? Texfe de l'interpellation du 14 décembre 1989 Afin que soit mise en oeuvre une politique valable du troisième âge, je prie le Conseil fédéral de répondre aux questions sui- vantes: 1. Estime-t-il lui aussi que la Confédération doit fournir une contribution plus élevée aux dépenses pour les prestations complémentaires (PC) afin que l'on puisse atteindre le but fixé qui est d'assurer un minimum vital à toutes les personnes âgées de notre pays? 2. N'estime-t-il pas lui aussi qu'en même temps que la dixième révision de l'AVS, il faudrait entreprendre sans tarder la troi- sième révision de la législation sur les PC, afin que les 140 000 bénéficiaires des PC qui sont économiquement faibles puis- sent profiter le plus rapidement possible des améliorations? 3. Est-il prêt à proposer, dans le cadre de cette 3ème révision dont il faut avancer la date, une nouvelle réglementation con- cernant la déduction du loyer (changement du principe du loyer brut, abandon de la franchise, limite maximale conforme au marché locatif)? Mitunterzeichner- Cosignataire: Simmen (1) Zumbühl: In meiner Tätigkeit als Präsident der Pro Senectute meines Kantons komme ich mit den Altersproblemen laufend in Berührung. Die an sich schöne und dankbare Aufgabe lässt mich aber ejnige Lücken und Mängel in unserer staatlichen Al- tersvorsorge erkennen. Meistens gehen die Veränderungen im gesellschaftlichen Leben viel rascher vor sich als die ge- setzlichen Anpassungen. So zum Beispiel die Veränderung der Altersstrukturen im Sinne einer rapiden Zunahme der Se- nioren und damit auch der Probleme. Dann die gesteigerten Lebenskosten, die Taxerhöhungen in den Altersheimen, Prä- mienerhöhungen der Krankenkassen usw. In meiner Interpel- lation versuche ich nur ein Problem aufzugreifen, nämlich die Ergänzungsleistungen (EL). Drei Fragen stehen dabei im Vordergrund: Einmal die finan- zielle Beteiligung des Bundes bei der Ausrichtung der EL, der Fahrplan für die Revision der EL-Gesetzgebung im Zusam- menhang mit der 10. AHV-Revision und die Voraussetzungen für die Bezugsberechtigung der EL. 1.1m Rahmen der Behandlung des ersten Paketes zur Neuver- teilung der Aufgaben zwischen Bund und Kantonen wurde in entsprechender Botschaft vom 28. September 1981 aner- kannt, dass die EL ein Bestandteil des AHV- und IV-Systems sei. Gleichwohl wurden damals die Weichen so gestellt, dass sich der Bund bei den Aufwendungen stark entlastete. DiesSchweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Motion Jelmini Weiterbildung und gleiches Bildungssystem Motion Jelmini Formation permanente Motion Jelmini Perfezionamento professionale e formazione globale In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1990 Année Anno Band II Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Ständerat Conseil Conseil des Etats Consiglio Consiglio degli Stati Sitzung 08 Séance Seduta Geschäftsnummer 89.810 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 15.03.1990 - 08:00 Date Data Seite 184-185 Page Pagina Ref. No 20 018 596 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. 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