<h2>SubmittedText<h2><p>- L'armée envisage-t-elle de réduire les rations de viande de ses membres, voire d'instaurer une "journée sans viande" par semaine ?</p><p>- Le cas échéant, sur quelles tendances alimentaires s'appuie-t-elle ?</p><p>- Quelles économies espère-t-elle faire ?</p><p>- L'application de ces mesures, en particulier l'introduction d'une journée végétarienne par semaine, ne constitue-t-elle pas une forme d'infantilisation inacceptable des membres de l'armée ?</p><p>- Si l'armée décidait éventuellement de ne plus servir de viande de porc aux repas, dans quelle mesure envisagerait-t-elle de se conformer aux prescriptions religieuses ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Une telle discussion n'est pas en cours. L'armée prend en compte les habitudes alimentaires de ses membres, dans le respect des directives en vigueur. Ces directives suivent les recommandations du rapport sur la nutrition en Suisse publié par l'Office fédéral de la santé publique. Aujourd'hui déjà, des repas végétariens répondant aux besoins en énergie des militaires sont préparés.</p><p>Pour des raisons liées à l'infrastructure, les habitudes alimentaires d'ordre religieux ne peuvent être prises en considération que dans une moindre mesure. Dans certaines casernes et sur certaines places d'armes, des plats ovo-lacto-végétariens figurent au menu, notamment lorsque les plats proposés contiennent de la viande de porc. Il n'est pas prévu qu'une formation renonce totalement à ce type de viande.</p>