An alle akkreditierten Journalisten
des Bundesgerichts
Lausanne, 24. November 2021
Kein Embargo
Medienmitteilung des Bundesgerichts
Urteil vom 24. November 2021 (1C_573/2018)
Windpark Grenchenberg: Beschwerde teilweise gutgeheissen
Das  Bundesgericht  heisst  die  Beschwerde  von  BirdLife  Schweiz  und  des  Vogelschutzverbandes des Kantons Solothurn im Zusammenhang mit der Planung des
Projekts "Windkraft Grenchen" teilweise gut. Eine Abwägung der relevanten Interessen führt zum Ergebnis, dass der Windpark in reduziertem Umfang gebaut werden
kann. Zwei der sechs Windenergieanlagen können nicht genehmigt werden. Das Projekt muss zudem mit weiteren Auflagen und Bedingungen ergänzt werden.
Die Planung des Projekts "Windkraft Grenchen" sowie die notwendigen Erschliessungsanlagen  und  Rodungen  wurden  vom  Gemeinderat  der  Stadt  Grenchen  2014/2015
genehmigt, vom Regierungsrat des Kantons Solothurn 2017. Das Projekt umfasst sechs
Windenergieanlagen  auf  dem  Grenchenberg;  die  jährliche  Stromproduktion  soll  rund
30 Gigawattstunden (GwH) betragen und zwei Drittel des Strombedarfs von Grenchen
decken. Das kantonale Verwaltungsgericht wies die Beschwerde von BirdLife Schweiz
und des Vogelschutzverbandes des Kantons Solothurn 2018 ab. Diese gelangten ans
Bundesgericht. Sie rügen in erster Linie einen unzureichenden Schutz von Vögeln und
Fledermäusen.
Das Bundesgericht heisst die Beschwerde an seiner öffentlichen Beratung vom Mittwoch
teilweise gut. Das Gericht kommt aufgrund einer gesamthaften Abwägung der massgebenden  Interessen  zum  Schluss,  dass  die  beiden  am  östlichsten  gelegenen  Windenergieanlagen (WEA 2 und 3) nicht genehmigt werden können. Der kommunale Nutzungsplan der Stadt Grenchen zum Projekt "Windkraft Grenchen" wird entsprechend abgeändert. Zudem wird der Nutzungsplan um weitere Auflagen und Bedingungen ergänzt,
die im Baubewilligungsverfahren umzusetzen sein werden.
Gemäss der Energiestrategie 2050 muss der Anteil der erneuerbaren Energien in der
Schweiz ausgebaut werden. Damit soll der Ausstieg aus der Kernenergie ermöglicht und
der Treibhausgasausstoss reduziert werden. Dem Ausbau erneuerbarer Energien kommt
vor dem Hintergrund des Klimawandels eine herausragende Bedeutung zu. Zu berücksichtigen ist auch die Kapazität, zeitlich flexibel und marktorientiert Energie zu produzieren. Neue Windparks haben gemäss der Energieverordnung bei einer mittleren erwarteten Produktion von jährlich mindestens 20 GwH nationale Bedeutung. Auf der anderen
Seite besteht ein erhebliches Interesse an der Erhaltung der Biodiversität; dem Schutz
gefährdeter Arten kommt ebenfalls nationales Interesse zu. Zu berücksichtigen ist ferner
der Landschaftsschutz. Anzustreben ist eine ausgewogene Lösung, die den beteiligten
Interessen  ein  Maximum  an  Geltung  einträgt.  Entschärft  werden  kann  der  Konflikt
zwischen der Nutzung der Windenergie und dem Vogel- sowie dem Fledermausschutz
namentlich  durch  Abschaltsysteme.  Das  vorliegende  Projekt  verfolgt  diesen  Ansatz.
Allerdings bleibt ein hohes Konfliktpotential für Heidelerchen und Wanderfalken bestehen,  zwei  verletzliche  Arten  von  nationaler  Priorität.  Vollständig  geschützt  werden
könnten diese nur durch einen Projektverzicht, womit jedoch das Interesse am Ausbau
der Windkraft preisgegeben würde. Massgebend ist letztlich, dass die beiden am östlichsten gelegenen Windenergieanlagen nur 350 beziehungsweise 700 Meter von einem
Wanderfalkenhorst zu stehen kommen würden. Sie unterschreiten damit deutlich den
Mindestabstand von 1000 Metern, der von der Vogelwarte Sempach als unterste noch
vertretbare  Grenze  bezeichnet  wird.  Die  beiden  östlichsten  Standorte  können  daher
nicht genehmigt werden. Damit fällt der Ertrag des ganzen Projekts auf jährlich rund
20 GwH. Es bestehen keine Anhaltspunkte, dass damit die Wirtschaftlichkeit des Projekts grundsätzlich in Frage gestellt wäre. Durch den Verzicht auf die beiden Anlagen
verringert  sich  auch  der  Konflikt  mit  dem  Landschaftsschutz.  Die  übrigen  Standorte
können  mit  ergänzten  Schutz-  und  Kompensationsmassnahmen  genehmigt  werden.
Dabei geht es im Wesentlichen um weitere Massnahmen zum Schutz von Fledermäusen
sowie  die  Sicherstellung  der  Ersatzmassnahmen  für  Heidelerchen  und  andere  Brutvögel. A tous les journalistes accrédités auprès
du Tribunal fédéral
Lausanne, le 24 novembre 2021
Pas d'embargo
Communiqué de presse du Tribunal fédéral
Arrêt du 24 novembre 2021 (1C_573/2018)
Parc éolien de la Montagne de Granges  : admission partielle du 
recours
Le  Tribunal  fédéral  admet  partiellement  le  recours  formé  par  BirdLife  Suisse  et
l'Association pour la protection des oiseaux du canton de Soleure, concernant la
planification du projet de «  Parc éolien de Granges  ». La prise en compte de tous les
intérêts pertinents conduit à une réduction de l'étendue du projet de parc éolien. Sur
les six emplacements prévus pour les éoliennes, deux ne peuvent pas être approuvés. Le projet doit en outre être complété par des conditions et charges supplémentaires.
La  planification  relative  au  projet  de  «  Parc  éolien  de  Granges  »  a  été  adoptée  en
2014/2015 par le Conseil communal de la ville de Granges, et en 2017 par le Conseil
d’État du canton de Soleure, avec les accès et défrichements nécessaires. Le projet
comprend six éoliennes installées sur la Montagne de Granges  ; la production annuelle
doit atteindre environ 30 gigawatt-heure (GWh) et couvrir les deux tiers des besoins en
électricité de Granges. En 2018, le Tribunal administratif cantonal a rejeté le recours
formé par BirdLife Suisse et l'Association pour la protection des oiseaux du canton de
Soleure. Celles-ci ont saisi le Tribunal fédéral, se plaignant en premier lieu d'une protection insuffisante des oiseaux et des chauves-souris.
Lors  de  sa  séance  publique  de  mercredi,  le  Tribunal  fédéral  admet  partiellement  le
recours. Après avoir pris en compte l'ensemble des intérêts pertinents, il parvient à la
conclusion que les deux éoliennes situées à l'est du secteur (WEA 2 et 3) ne peuvent
pas être approuvées. Le plan d'affectation communal de la Ville de Granges pour le
projet « Parc éolien de Granges  » est modifié dans ce sens. En outre, le plan d'affectation est complété par diverses charges et conditions qui devront être mises en œuvre
dans la procédure d'autorisation de construire.
Selon la Stratégie énergétique 2050, la part des énergies renouvelables en Suisse doit
être augmentée afin de permettre la sortie du nucléaire et la réduction des émissions de
gaz à effet de serre. Avec le changement climatique, le développement des énergies
renouvelables prend une importance particulière. Il y a lieu aussi de tenir compte de la
capacité de produire de manière flexible et en fonction des besoins du marché. Les
nouveaux  parcs  éoliens  revêtent  un  intérêt  national  s'ils  atteignent  une  production
annuelle moyenne attendue d'au moins 20 GWh. D'un autre côté, le maintien de la biodiversité représente un intérêt considérable, la protection des espèces menacées revêtant également un intérêt national. La protection du paysage doit elle aussi être prise en
compte. Il y a donc lieu de rechercher une solution prenant au mieux en compte les
intérêts concernés. Le conflit entre l'utilisation de l'énergie éolienne et la protection des
oiseaux et des chauves-souris peut être limité notamment par le recours à un système
d'arrêt des éoliennes. Le présent projet suit cette approche. En revanche, il subsiste un
risque de conflit élevé pour deux espèces vulnérables de priorité nationale, l'alouette
lulu et le faucon pèlerin. Seul un abandon du projet permettrait une protection complète
de ces deux espèces, mais cela compromettrait l'intérêt au développement de l'énergie
éolienne. En définitive, il apparaît décisif que les deux éoliennes situées à l'est devraient
s'implanter à une distance de 350, respectivement 700 mètres d'un nid de faucons pèlerins, soit clairement en-deçà de la limite de 1000 mètres considérée comme le minimum
admissible  par  la  Station  ornithologique  de  Sempach.  Les  deux  emplacements  en
question  ne  peuvent  donc  pas  être  approuvés.  La  production  annuelle  attendue  de
l'ensemble du projet s'abaisse ainsi à environ 20 GWh. Il n'y a pas d'indice selon lequel
cela remettrait fondamentalement en cause la rentabilité du projet. La renonciation à
deux éoliennes permet aussi de réduire le conflit avec la protection du paysage. Les
autres emplacements peuvent être adoptés moyennant des mesures de protection ou
de compensation complémentaires. Il s'agit pour l'essentiel de mesures supplémentaires
pour protéger des chauves-souris et pour garantir la mise en œuvre des mesures de
remplacement en faveur de l'alouette lulu et d'autres oiseaux nicheurs. A tutti i giornalisti accreditati presso il 
Tribunale federale
Losanna, 24 novembre 2021
Nessun embargo
Comunicato stampa del Tribunale federale
Sentenza del 24 novembre 2021 (1C_573/2018)
Parco eolico Grenchenberg: ricorso parzialmente accolto
Il  Tribunale  federale  accoglie  parzialmente  il  ricorso  di  BirdLife  Svizzera  e
dell'associazione di protezione degli uccelli del Canton Soletta in relazione con la
pianificazione del progetto "Windkraft Grenchen". Una ponderazione degli interessi
rilevanti porta alla conclusione, che il parco eolico può essere realizzato su scala
ridotta. Due dei sei pale eoliche non possono essere approvate. Il progetto deve
inoltre essere completato con ulteriori oneri e condizioni.
Il Municipio della Città di Grenchen nel 2014/2015 e il Consiglio di Stato del Canton
Soletta nel 2017 hanno approvato la pianificazione del progetto "Windkraft Grenchen" e
le necessarie strutture di urbanizzazione e i dissodamenti. Il progetto comprende sei
pale eoliche sul Grenchenberg; la produzione annuale di elettricità dovrebbe aggirarsi
intorno alle 30 Gigawatt-ora (GwH)  e coprire due terzi del fabbisogno energetico di
Grenchen. Il Tribunale cantonale amministrativo ha respinto nel 2018 il ricorso di BirdLife
Svizzera e dell'associazione di protezione degli uccelli del Canton Soletta. Queste ultime
hanno adito il Tribunale federale. Esse contestano in primo luogo una tutela insufficiente
degli uccelli e dei pipistrelli.
Il Tribunale federale accoglie parzialmente il ricorso in occasione della sua deliberazione
pubblica  di  mercoledì.  Il  Tribunale  giunge  alla  conclusione  dopo  ponderazione
complessiva  degli  interessi  determinanti,  che  le due  pale  eoliche  previste  più  a est
(WEA 2 e 3) non possono essere approvate. Il piano regolatore comunale della Città di
Grenchen  del  progetto  "Windkraft  Grenchen"  viene  modificato  conseguentemente.  Il
piano regolatore viene inoltre completato con ulteriori oneri e condizioni, che dovranno
essere implementati nella procedura per il rilascio della licenza edilizia.
Secondo la strategia energetica  2050 la parte delle  energie  rinnovabili deve  essere
esteso in Svizzera. In tal senso deve essere permessa l'uscita dall'energia nucleare e
ridotta  l'emissione  di  gas  serra.  L'estensione  delle  energie  rinnovabili  nell'ottica  del
cambiamento  climatico  ha  un'importanza  straordinaria.  Occorre  anche  osservare  la
capacità di produrre energia in maniera flessibile dal profilo temporale e orientata al
mercato.  Nuovi  parchi  eolici  hanno  secondo  l'ordinanza  sull'energia  importanza
nazionale in caso di produzione media prevedibile di almeno 20 GwH. Da un altro lato
esiste però anche un interesse accresciuto alla conservazione della biodiversità; alla
tutela delle specie protette c'è ugualmente un interesse nazionale. Occorre rispettare
inoltre la tutela del territorio. Occorre ambire a una soluzione ponderata, che tiene conto
al massimo degli interessi coinvolti. Il conflitto tra lo sfruttamento dell'energia del vento e
la tutela degli uccelli e dei pipistrelli può essere smussato segnatamente con un sistema
di spegnimento. Il progetto nel caso presente persegue questa strategia. In ogni caso
rimane un alto potenziale di conflitto per la tottavilla e falchi pellegrini, due specie a
rischio di priorità nazionale. Esse potrebbero essere tutelate completamente solo con la
rinuncia al progetto, ciò che tuttavia verrebbe a sacrificare l'interesse allo sfruttamento
della forza del vento. Determinante è in definitiva, che entrambe le pali eoliche site più a
est  verrebbero  a  trovarsi  a  soli  350  e  rispettivamente  700  m  da  un  nido  di  falchi
pellegrini. Esse si troverebbero quindi chiaramente al di sotto della distanza minima di
1000  m,  che  è  stabilito  come  il  limite  minimo  ancora  sostenibile  dalla  stazione
ornitologica svizzera di Sempach. Entrambe le pale eoliche site più a est non possono
pertanto essere approvate. Con ciò cade però il rendimento annuale di tutto il progetto
di quasi 20 GwH. Non vi sono indizi perché l'economicità del progetto sia di massima
messa in discussione. Con la rinuncia a entrambe le pale eoliche diminuisce anche il
conflitto con la tutela del territorio. Gli altri siti possono essere confermate con misure
complementari di tutela e compensazione. Si tratta in sostanza di ulteriori misure a
tutela  dei  pipistrelli  e  la  garanzia  delle  misure  compensative  per  le  tottaville  e  altri
uccellini.