Initiative parlementaire. Article lOObis chiffre 1 CP 1870 N 7 octobre 1994 avant l'entrée en vigueur en 1985 de la loi fédérale sur la pré- voyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité (LPP), ainsi que les prestations de la prévoyance surobliga- toire ne sont donc pas garantis. Les travailleurs âgés, dont une grande part des prétentions se situent dans le domaine pré- obligatoire, sont particulièrement exposés à des pertes consi- dérables s'il s'avère, en cas de faillite d'une entreprise, qu'une part importante des capitaux de l'institution de prévoyance était investie dans l'entreprise elle-même ou encore que des cotisations n'avaient pas été versées par l'employeur à celle-ci. En dépit du renforcement actuel de la surveillance exercée sous la pression de quelques affaires retentissantes, les auto- rités compétentes ne peuvent pas exclure, par le biais de leurs contrôles, que de tels cas ne se présentent à l'avenir, en parti- culier lorsqu'il s'agit d'opérations frauduleuses. La Confé- rence des autorités cantonales de surveillance LPP formule par conséquent la même exigence que l'initiative au sujet d'une extension de la couverture d'insolvabilité à la pré- voyance professionnelle réglementaire non obligatoire. Ce problème ne se pose que de manière transitoire, car il porte avant tout sur la couverture des prestations préobligatoires de la période antérieure à 1985. Pour les débats sur cette question complexe de technique ac- tuarielle, la commission avait fait appel à des représentants de l'administration ainsi qu'aux experts suivants: M. Gérard Sé- chaud, président de la Conférence des autorités cantonales de surveillance LPP, et M. Hermann Waiser, directeur de l'As- sociation suisse de prévoyance sociale privée. 2. Travaux de l'administration Une première révision de la LPP, qui devrait prendre en compte les exigences de l'initiative, est en cours de prépara- tion. Le rapport du Conseil fédéral sur le programme de la lé- gislature 1991 -1995 prévoyait l'adoption par le Conseil fédéral d'un tel projet en 1993. Les travaux ont cependant pris du re- tard et une procédure de consultation étendue n'est prévue que pour le premier semestre 1995. La révision sera par conséquent soumise au Parlement en 1996 au plus tôt 3. Evaluation de la commission La commission reconnaît à l'unanimité le bien-fondé des exi- gences de l'initiative, aussi la discussion s'est-elle limitée à la question de savoir s'il était possible et opportun de traiter cette question en dehors du contexte de la révision de la LPP. L'initiative aborde un problème transitoire qu'il conviendrait de résoudre dans les plus brefs délais. Le calendrier de la révision de la LPP étant encore incertain, la commission voit en l'initia- tive parlementaire un instrument approprié afin de régler cette question d'une portée limitée. Les experts jugent pour leur part envisageable un traitement séparé et anticipé de ce point. L'auteur de l'initiative propose des modifications déjà élabo- rées de la loi en vigueur dans son intervention. La commission s'étant ralliée à l'essentiel des exigences de l'initiative, elle se penchera encore en détail, au cours de la seconde phase, sur les amendements nécessaires à la mise au point d'une solu- tion optimale. Dans son évalutation, elle prendra connais- sance de l'expertise confiée par l'Office fédéral des assuran- ces sociales à la Haute Ecole de Saint-Gall et effectuée dans le cadre de la recherche du secteur public. Cette expertise sera terminée à la fin de l'année 1994. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt einstimmig und ohne Enthaltun- gen, der Initiative Folge zu geben. Proposition de la commission La commission propose, à l'unanimité et sans aucune absten- tion, de donner suite à l'initiative. Angenommen -Adopté #ST# 93.448 Parlamentarische Initiative (Fehr) Ergänzung von Artikel lOObis Ziffer 1 StGB Initiative parlementaire (Fehr) Complément à l'article 100bis chiffre 1 CP Kategorie V, Art 68 GRN - Catégorie V, art. 68 RCN Wortlaut der Initiative vom 7. Oktober 1993 Artikel 10Obis Ziffer 1 des Schweizerischen Strafgesetzbu- ches ist wie folgt zu ergänzen: Ist der Täter in seiner charakterlichen Entwicklung erheblich gestört oder gefährdet oder ist er verwahrlost, liederlich oder arbeitsscheu und steht seine Tat damit im Zusammenhang, so kann der Richter anstelle einer Freiheitsstrafe von bis zu drei Jahren seine Einweisung in eine Arbeitserziehungsanstalt an- ordnen, wenn anzunehmen ist, durch diese Massnahme lasse sich die Gefahr künftiger Verbrechen oder Vergehen verhüten. Texte de l'initiative du 7 octobre 1993 L'article lOObis chiffre 1 du Code pénal est modifié comme il suit: Si l'infraction est liée au développement caractériel gravement perturbé ou menacé de l'auteur, à son état d'abandon, à sa vie dans l'inconduite ou la fainéantise, le juge pourra prononcer, au lieu d'une peine privative de liberté de trois ans au maxi- mum, le placement dans une maison d'éducation au travail, lorsque cette mesure paraît propre à prévenir de nouveaux cri- mes ou délits. Reimann Maximilian (V, AG) unterbreitet im Namen der Kommission für Rechtsfragen (RK) den folgenden schriftli- chen Bericht: Am 7. Oktober 1993 reichte Frau Fehr eine parlamentarische Initiative in der Form des ausgearbeiteten Entwurfs ein. Die Kommission für Rechtsfragen des Nationalrates, welcher dieses Geschäft zur Prüfung zugewiesen wurde, gab am 11. Januar 1994 der Initiantin Gelegenheit, sich zu ihrem Vor- stoss zu äussern. Begründung der Initiantin (Zusammenfassung) Kürzlich hat der Kassationshof des Bundesgerichts bei der Be- urteilung eines besonders abscheulichen Mordfalles ent- schieden, dass selbst ein Mörder einen Anspruch auf die rela- tiv milde und in der Regel 1 bis 3 Jahre (max. 4 Jahre) dau- ernde Massnahme der Arbeitserziehung haben soll, sofern er als massnahmebedürftig und massnahmefähig zu betrachten ist. Dieser Anspruch solle ungeachtet der Höhe des Verschul- dens und der Schwere der Tat gelten, selbst wenn der Täter sonst zu einer Zuchthausstrafe von z. B. 20 Jahren oder le- benslänglich verurteilt werden müsste. Zur Anwendung kommt diese Regel bei Tätern, die bei der Tatbegehung zwi- schen 18 und 25 Jahre alt waren, also grundsätzlich voll dem Erwachsenenstrafrecht unterstehen. Die Justiz trägt damit gerade in einer Zeit mit stark steigender Gewaltkriminalität zu einer Verharmlosung von Tötungsdelik- ten bei, denn damit unterliegen Morde der gleichen Sanktion wie z. B. gewöhnliche Diebstähle. Der Mord als Delikt verliert seinen Schrecken. Die Hemmschwelle zu töten wird noch stär- ker sinken. Ausserdem liegt auch ein krasser Verstoss gegen die Rechtsgleichheit vor, wenn Straftäterfür das gleiche Delikt derart unterschiedlich bestraft werden. Begehen z. B. ein so- zial integrierter Straftäter mit guten Leistungen am Arbeitsplatz und ein asozialer, arbeitsscheuer Täter zusammen einen Mord, so wird ersterer zu 15 bis 20 Jahren Zuchthaus (allen-7. Oktober 1994 N 1871 Parlamentarische Initiative. Artikel 100bis Ziffer 1 StGB falls lebenslänglich) verurteilt, während letzterer nur 1 bis 3, bei schlechter Bewährung allenfalls 4 Jahre in eine Arbeitser- ziehungsanstalt eingewiesen werden könnte, selbst wenn er bei der Tatbegehung wesentlich grausamer vorgegangen ist. Das Bundesgerichtsurteil wirkt sich bereits jetzt in allen Pro- zessen gegen Mörder im Alter von 18 bis 25 Jahren voll aus und zwingt die Richter zu höchst ungerechten Entscheiden, die auch bei der grossen Mehrheit der Bevölkerung nur auf rei- nes Unverständnis stossen können. Die hier beantragte Ergänzung des Gesetzes entspricht eher dem ursprünglichen Willen des Gesetzgebers, der die Mass- nahmefür die mittlere Kriminalität vorsah. Die Ergänzung kann daher nicht bis zur Behandlung der Revision des Allgemeinen Teils des Strafgesetzbuches aufgeschoben werden, die erst in vielen Jahren abgeschlossen sein dürfte. Erwägungen der Kommission Die Kommission hält zur Initiative folgendes fest: Artikel 10-Obis ist Bestandteil des Allgemeinen Teils des StGB, welcher sich bereits in Revision befindet. Die diesbezügliche Botschaft wurde vom Bundesrat für 1995 angekündigt. Nach Auffassung der Kommission ist das Herausbrechen eines ein- zelnen Problems aus dem Revisionspaket nicht opportun, da bei der Regelung bzw. den Auswirkungen einer solchen Ände- rung immerauch die Gesamtzusammenhänge berücksichtigt werden müssen. Eine rasche vorzeitige Erledigung des Anlie- gens der Initiantin wäre deshalb schon aus formellen Gründen nicht möglich. Während aber die Minderheit der Kommission den Bundesrat mit einem Postulat beauftragen möchte, das Problem im Zu- sammenhang mit der Gesetzesrevision im Sinne der Initiative zu prüfen, lehnt die Kommissionsmehrheit eine solche Lö- sung insbesondere aus rechtsstaatlichen Erwägungen ab. Da die heutige Ausgestaltung von Artikel 10Obis jedoch zu unbe- friedigenden Resultaten führen kann, verlangt die Mehrheit in ihrem Postulat, dass der Bundesrat im Rahmen der StGB- Revision immerhin die Frage prüfen soll, ob bei Vorliegen der gesetzlichen Voraussetzungen von Artikel 100bis zuerst auf eine bestimmte Freiheitsstrafe zu erkennen ist und diese dann zugunsten der Massnahme nach Artikel 10Obis aufgeschoben werden kann. Reimann Maximilian (V, AG) présente au nom de la Commis- sion des affaires juridiques (CAJ) le rapport écrit suivant: Le 7 octobre 1993, Mme Fehr a déposé une initiative parlemen- taire sous laforme d'un projet rédigé de toutes pièces. La Commission des affaires juridiques du Conseil national, à qui cet objet a été attribué pour examen préalable, a donné le 11 janvier 1994 la possibilité à l'auteur de l'initiative de s'expri- mer sur son intervention. Développement de l'auteur de l'initiative (résumé) Récemment, la Cour de cassation du Tribunal fédéral, se pro- nonçant sur un assassinat particulièrement horrible, a décidé que même un assassin devait avoir droit à une mesure d'édu- cation au travail, mesure relativement clémente et qui dure en principe de 1 à 3 ans (max. 4 ans), pour autant que l'on puisse considérer qu'il a besoin de cette mesure et qu'il est capable d'en tirer profit. Le condamné doit pouvoir faire valoir ce droit quels que soient son degré de culpabilité et la gravité de l'acte commis, donc même s'il a été condamné par exemple à une peine de réclusion de 20 ans ou à vie. Cette règle s'applique aux auteurs d'infraction qui avaient entre 18 et 25 ans au mo- ment de la commission et sont donc pleinement soumis au droit pénal applicable aux adultes. Précisément aune époque où la criminalité violente augmente fortement, la justice contribue à banaliser les délits d'homicide puisque les assassinats sont soumis aux mêmes sanctions que les vols ordinaires. Le délit d'assassinat perd son carac- tère horrifiant. Qu'est-ce qui retiendra encore celui qui risque de passer à l'acte? En outre, cette règle implique une entorse grave à l'égalité des droits si des condamnés subissent des peines aussi différentes pour le même délit. Par exemple, si deux personnes commettent ensemble un assassinat, l'une étant bien intégrée socialement et ayant fourni de bonnes prestations professionnelles, l'autre étant asociale et peu tra- vailleuse, la première sera condamnée à 15 à 20 ans de réclu- sion (voire à la réclusion à vie) alors que la seconde pourra être envoyée dans une maison d'éducation au travail pour 1 à 3 ans seulement, si sa conduite n'est pas satisfaisante, éven- tuellement pour 4 ans, même si elle afait preuve d'une cruauté nettement plus grande lors de la commission de l'infraction. L'arrêt du Tribunal fédéral produit aujourd'hui déjà pleinement ses effets dans tous les procès contre des assassins âgés de 18 à 25 ans et oblige les juges à prononcer des peines extrê- mement injustes, qui ne peuvent d'ailleurs que choquer une grande partie de la population. La modification proposée du Code pénal correspond en outre aux intentions du législateur du texte primitif, qui avait prévu cette mesure pour la criminalité d'une gravité moyenne. Il convient donc de ne pas attendre la révision de la partie géné- rale du Code pénal pour apporter cette modification, car celle-ci prendra de nombreuses années. Considérations de la commission Concernant cette initiative, la commission constate ce qui suit: L'article 10Obis appartient à la Partie générale du Code pénal, actuellement en cours de révision (le Conseil fédéral a d'ail- leurs fait savoir que le message correspondant serait soumis aux Chambres en 1995). La commission estime qu'il ne serait guère judicieux de traiter aujourd'hui un problème spécifique par anticipation sur cette révision d'ensemble: une modifica- tion effectuée séparément ne permettrait pas, en effet, détenir compte du contexte dans son intégralité, s'agissant notam- ment des effets d'un tel amendement. Ne serait-ce que pour des raisons de forme, il est donc impossible de donner satis- faction à l'auteur de l'initiative avant l'examen du «paquet» complet. Une minorité de la commission souhaiterait toutefois qu'il soit déposé un postulat aux termes duquel le Conseil fédéral, dans le cadre de la révision de la loi, serait chargé d'examiner dans quelle mesure il ne serait pas possible de compléter celle-ci dans le sens voulu par l'auteur de l'initiative. Quant à la majo- rité, si elle rejette une telle idée en invoquant le fonctionnement de l'Etat de droit, elle n'en admet pas moins que dans son état actuel, l'article 10Obis peut effectivement conduire à des effets non désirés; aussi demande-t-elle au Conseil fédéral par l'intermédiaire d'un postulat d'examiner si, pour autant que les conditions prévues à l'article 10Obis soient réunies, il n'y aurait pas lieu de faire en sorte que l'auteur de l'infraction soit d'abord, et en tout état de cause, condamné à une peine priva- tive de liberté, pour n'envisager qu'ensuite de commuer celle-ci en placement dans une maison d'éducation. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt mit 14 zu 5 Stimmen bei 1 Enthal- tung, der Initiative keine Folge zu geben. Proposition de la commission La commission propose, par 14 voix contre 5 et avec 1 absten- tion, de ne pas donner suite à l'initiative. Fehr Lisbeth (V, ZH): Meine parlamentarische Initiative will eine Änderung des geltenden Strafgesetzbuches (StGB), im speziellen eine kleine, aber wesentliche Ergänzung des Arti- kels 100bis, der die Einweisung in eine Arbeitserziehungsan- stalt vorsieht. Diese Ergänzung verlangt eine restriktivere Handhabung dieses Artikels. Warum diese Verschärfung? In den vergangenen Jahren und Jahrzehnten hat sich die Handhabung dieses Artikels immer täterfreundlicher ent- wickelt. Man ist auch vom dualistischen zum monistischen Sy- stem übergegangen. Es fehlt mir die Zeit, um Ihnen diese bei- den Systeme zu erklären. Der Artikel hat zudem auch zu Schwierigkeiten und Proble- men in der Praxis geführt, vor allem weil der Kassationshof des Bundesgerichts seinen Teil dazu beigetragen hat, diese Rege- lung mit Urteilen präjudizierend aufzuweichen. Um es krass auszudrücken: Heute ist es möglich, dass ein bis 25jähriger Mörder Anspruch auf die relativ milde und in der Regel 1 bisPostulat CAJ-CN (93.448) 1872 N 7 octobre 1994 3 Jahre, maximal 4 Jahre dauernde Arbeitserziehungsmass- nahme hat, sofern er als massnahmebedürftig und -fähig zu betrachten ist, und dann ist er entlassen. Oder: Begehen zum Beispiel ein sozial integrierter Straftäter mit guten Leistungen am Arbeitsplatz und ein asozialer, arbeitsscheuer Täter zu- sammen einen Mord, so wird ersterer zu 15 bis 20 Jahren Zuchthaus, allenfalls zu lebenslänglich, verurteilt, während letzterer nur 1 bis 3 Jahre, bei schlechter Bewährung allenfalls 4 Jahre, in eine Arbeitserziehungsanstalt kommt. Nun ist die Revision des StGB im Gange. Die Mehrheit der Kommission für Rechtsfragen ist leider der Auffassung, dass es wenig Sinn mache, parallel zur anstehenden Gesamtrevi- sion des StGB diese Änderung noch vorzunehmen. Dazu ist folgendes zu sagen: Der Entwurf der StGB-Revision ist derart umstritten, dass es Jahre dauern wird, bis die Revision abgeschlossen sein wird, abgesehen davon, dass auch ein Referendum die Revision nochmals erheblich verzögern könnte. Die Korrektur ist heute nötig und nicht am Sankt-Nimmerleins-Tag. Ich bin froh, dass der Bundesrat bereit ist, wenigstens das Postulat der Minderheit der Kommission entgegenzunehmen. Aber es wäre mir schon lieber, die Taube statt den Spatz zu ha- ben, das heisst, es wäre mir lieber, wenn Sie meiner Initiative Folge geben würden. Damit würde jetzt eine Teilrevision vorgenommen, und das Problem würde nicht aufgeschoben auf die Revision, die, wie gesagt, vielleicht irgendwann in vielen Jahren wirksam wird. Darum bitte ich Sie: Geben Sie meiner parlamentarischen In- itiative Folge! Abstimmung - Vote Für den Antrag der Kommission (keine Folge geben) Für den Antrag Fehr (Folge geben) 101 Stimmen 36 Stimmen #ST# 94.3001 Postulat RK-NR (93.448) Überprüfung von Artikel 100bisStGB Postulat CAJ-CN (93.448) Examination de l'article 100bis CP Wortlaut des Postulates vom 11. Januar 1994 Der Bundesrat wird ersucht, im Rahmen der anstehenden StGB-Revision die Frage zu prüfen, ob bei Vorliegen der ge- setzlichen Voraussetzungen von Artikel 10Obis zuerst auf eine bestimmte Freiheitsstrafe zu erkennen ist und diese dann zu- gunsten der Massnahme nach Artikel 100bis aufgeschoben werden kann. Texte du postulat du 11 janvier 1994 Le Conseil fédéral est prié, dans le contexte de la révision du CP en suspens, d'examiner la question de savoir si, en pré- sence des conditions légales de l'article 100bis, il y a lieu d'abord de prononcer une peine privative de liberté détermi- née qui puisse par la suite être commutée au profit d'une me- sure dans le sens de l'article 10Obis. Schriftliche Begründung Die Urheber verzichten auf eine Begründung und wünschen eine schriftliche Antwort. Développement par écrit Les auteurs renoncent au développement et demandent une réponse écrite. Schriftliche Erklärung des Bundesrates vom 28. Februar 1994 Der Bundesrat ist bereit, das Postulat entgegenzunehmen. Déclaration écrite du Conseil fédéral du 28 février 1994 Le Conseil fédéral est disposé à accepter le postulat. Überwiesen - Transmis #ST# 94.3002 Postulat RK-NR (93.448) (Minderheit Fehr) Einschränkung von Artikel 100bis StGB Postulat CAJ-CN (93.448) (minorité Fehr) Restriction de l'article 100bis CP Wortlaut des Postulates vom 11. Januar 1994 Der Bundesrat wird ersucht, im Rahmen der anstehenden StGB-Revision die Frage zu prüfen, ob bei schweren Straftaten eine Beschränkung des Ersatzes einer Freiheitsstrafe durch Einweisung in eine Arbeitserziehungsanstalt (Art. 100bis) an- gezeigt ist. Texte du postulat du 11 Janvier 1994 Le Conseil fédéral est prié, dans le contexte de la révision du CP en suspens, d'examiner la question de savoir si, en cas d'infraction grave, une restriction du remplacement de la peine privative de liberté par le placement dans une maison d'éducation au travail est opportune (art. 10Obis). Mitunterzeichner-Cosignataires: Frey Claude, Reimann Maxi- milian, Sandoz (3) Schriftliche Begründung Die Urheber verzichten auf eine Begründung und wünschen eine schriftliche Antwort. Développement par écrit Les auteurs renoncent au développement et demandent une réponse écrite. Schriftliche Erklärung des Bundesrates vom 28. Februar 1994 Der Bundesrat ist bereit, das Postulat entgegenzunehmen. Déclaration écrite du Conseil fédéral du 28 février 1994 Le Conseil fédéral est disposé à accepter le postulat. Überwiesen - TransmisSchweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Parlamentarische Initiative (Fehr) Ergänzung von Artikel 1OObis Ziffer 1 StGB Initiative parlementaire (Fehr) Complément à l'article 100bis chiffre 1 CP In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1994 Année Anno Band III Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 17 Séance Seduta Geschäftsnummer 93.448 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 07.10.1994 - 08:00 Date Data Seite 1870-1872 Page Pagina Ref. No 20 024 541 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. 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