<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <div class="para"> </div> <div class="para">Bundesgericht </div> <div class="para">Tribunal fédéral </div> <div class="para">Tribunale federale </div> <div class="para">Tribunal federal </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <img height="74" src="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/displayimage.php?id=2023-04-18-2C_189-2023.1&amp;type=gif" width="95"/> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>2C_189/2023</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Arrêt du 18 avril 2023</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>IIe Cour de droit public</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Composition </div> <div class="para">Mmes et M. les Juges fédéraux </div> <div class="para">Aubry Girardin, Présidente, Donzallaz et Ryter. </div> <div class="para">Greffière : Mme Kleber. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Participants à la procédure </div> <div class="para">A.________, </div> <div class="para">représenté par Centre de contact Suisses-Immigrés CCSI, Nicola Lazazzera, juriste, </div> <div class="para">recourant, </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <i>contre</i> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Service de la population et des migrants du canton de Fribourg, </div> <div class="para">Les Portes-de-Fribourg, route d'Englisberg 11, 1763 Granges-Paccot. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Objet </div> <div class="para">Autorisation de séjour pour études, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">recours contre l'arrêt du Tribunal cantonal de l'Etat </div> <div class="para">de Fribourg, Ie Cour administrative, du 21 février 2023 (601 2022 70). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Considérant en fait et en droit :</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.</b> </div> <div class="para">A.________, ressortissant du Nigéria né en 1998, est entré en Suisse au mois de septembre 2014. Il a été mis au bénéfice d'une autorisation de séjour pour études, régulièrement renouvelée, en vue de l'obtention, auprès de l'institut "La Gruyère", de la maturité fédérale suisse, diplôme qu'il a décroché à l'été 2019. </div> <div class="para">A l'automne 2019, A.________ s'est inscrit à l'Université de Fribourg, afin d'obtenir un bachelor en management. Il a de ce fait pu conserver son autorisation de séjour pour études. Le Service de la population et des migrants du canton de Fribourg (ci-après: le Service cantonal) l'a toutefois averti que l'autorisation de séjour n'était valable que pour les études annoncées dans le plan d'études et qu'elle prendrait fin en cas d'échec définitif, de changement de formation ou de durée excessive des études. </div> <div class="para">Dans le cadre d'une demande de prolongation de son autorisation de séjour à l'automne 2021, A.________ a expliqué au Service cantonal qu'il avait échoué définitivement dans le cursus du bachelor en management, mais qu'il suivait désormais le programme du bachelor en sciences de la communication et des médias. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>2.</b> </div> <div class="para">Par décision du 13 mai 2022, le Service cantonal a refusé de prolonger l'autorisation de séjour pour études de A.________ et a prononcé son renvoi de Suisse. </div> <div class="para">Par arrêt du 21 février 2023, la Ie Cour administrative du Tribunal cantonal du canton de Fribourg (ci-après: le Tribunal cantonal) a rejeté le recours formé par A.________ contre la décision du 13 mai 2022. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>3.</b> </div> <div class="para">Contre l'arrêt du 21 février 2023, A.________ forme un recours en matière de droit public et, subsidiairement, un recours constitutionnel auprès du Tribunal fédéral. Il conclut, pour les deux recours, sous suite de frais et dépens, principalement à la réforme de l'arrêt entrepris en ce sens que son autorisation de séjour pour études est prolongée, respectivement qu'une autorisation de séjour pour cas individuel d'extrême gravité lui est octroyée et, subsidiairement, à l'annulation de l'arrêt querellé et au renvoi de la cause au Service cantonal pour nouvelle décision dans le sens des considérants. Il sollicite l'effet suspensif et l'octroi de l'assistance judiciaire partielle (frais). </div> <div class="para">Par ordonnance du 27 mars 2023, la Présidente de la IIe Cour de droit public du Tribunal fédéral a admis la requête d'effet suspensif. </div> <div class="para">Il n'a pas été ordonné d'échange d'écritures. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>4.</b> </div> <div class="para">Le Tribunal fédéral examine d'office sa compétence (<span class="artref">art. 29 al. 1 LTF</span>). Il contrôle librement la recevabilité des recours qui lui sont soumis (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=25&amp;from_date=11.04.2023&amp;to_date=30.04.2023&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F147-I-89%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page89">ATF 147 I 89</a> consid. 1). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>4.1.</b> D'après l'<span class="artref">art. 83 let</span>. c ch. 2 et 4 LTF, le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions relatives à une autorisation de séjour à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit (ch. 2), ainsi que contre les décisions qui concernent le renvoi (ch. 4). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>4.2.</b> En l'occurrence, la prolongation de l'autorisation de séjour pour études requise par le recourant est régie par l'<span class="artref">art. 27 al. 1 LEI</span> (RS 142.20). Cette disposition prévoit qu'un étranger "peut", à certaines conditions, être admis à séjourner en Suisse en vue d'une formation ou d'une formation continue. De nature potestative, cette norme ne confère aucun droit à l'obtention d'un permis de séjour pour études, de sorte que le refus d'un tel permis ou de sa prolongation ne peut en principe pas faire l'objet d'un recours en matière de droit public, en application de l'<span class="artref">art. 83 let</span>. c ch. 2 LTF (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=25&amp;from_date=11.04.2023&amp;to_date=30.04.2023&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F147-I-89%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page89">ATF 147 I 89</a> consid. 1.1.2). Le renvoi prononcé en parallèle du refus de prolongation de l'autorisation de séjour tombe, pour sa part, sous le coup de l'<span class="artref">art. 83 let</span>. ch. 4 LTF. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>4.3.</b> Le recourant, qui réside en Suisse depuis 2014, fait valoir que la protection de la vie privée consacrée à l'<span class="artref">art. 8 CEDH</span> lui confère le droit de poursuivre ses études dans ce pays. </div> <div class="para">En l'espèce, la totalité du séjour légal en Suisse du recourant s'est effectuée au bénéfice d'une autorisation de séjour pour études. Or, selon la jurisprudence, la durée passée en Suisse au bénéfice de ce type d'autorisation ne peut pas être prise en compte sous l'angle de la protection de la vie privée (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=25&amp;from_date=11.04.2023&amp;to_date=30.04.2023&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F144-I-266%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page266">ATF 144 I 266</a> consid. 3.9; arrêts 2C_167/2022 du 12 décembre 2022 consid. 4.2; 2C_369/2022 du 1 <sup>er</sup> septembre 2022 consid. 5.4). Le recourant ne peut donc pas se prévaloir d'un droit à la poursuite du séjour pour études en Suisse sur le fondement de l'<span class="artref">art. 8 CEDH</span>. </div> <div class="para">Le recours en matière de droit public est ainsi irrecevable. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>5.</b> </div> <div class="para">Seule la voie du recours constitutionnel subsidiaire pourrait donc entrer en considération en l'espèce (<span class="artref">art. 113 ss LTF</span>). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>5.1.</b> La qualité pour former un recours constitutionnel subsidiaire suppose non seulement que le recourant ait pris part, comme en l'espèce, à la procédure devant l'autorité précédente ou ait été privé de la possibilité de le faire, mais aussi que l'intéressé jouisse d'un intérêt juridique à l'annulation ou à la modification de la décision attaquée (<span class="artref">art. 115 let. b LTF</span>). L'interdiction de l'arbitraire et le principe d'égalité de traitement ne fondent, à eux seuls, aucune position juridique protégée invocable dans le cadre d'un recours constitutionnel subsidiaire (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=25&amp;from_date=11.04.2023&amp;to_date=30.04.2023&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F147-I-89%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page89">ATF 147 I 89</a> consid. 1.2.1; <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=25&amp;from_date=11.04.2023&amp;to_date=30.04.2023&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F138-I-305%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page305">138 I 305</a> consid. 1.3; <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=25&amp;from_date=11.04.2023&amp;to_date=30.04.2023&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F133-I-185%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page185">133 I 185</a> consid. 6). Il en va de même du principe de proportionnalité (arrêts 2D_11/2021 du 20 septembre 2021 consid. 4; 2C_285/2017 du 20 mars 2017 consid. 4.2). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>5.2.</b> En l'espèce, dès lors que le recourant ne peut pas se prévaloir d'un droit de séjour pour études en Suisse, il n'a pas de position juridiquement protégée au sens de l'<span class="artref">art. 115 LTF</span>. Ses griefs tirés de la violation du principe d'égalité de traitement consacré à l'<span class="artref">art. 8 al. 1 Cst.</span> et du principe de la proportionnalité (<span class="artref">art. 5 al. 2 Cst.</span>), ne lui confèrent pas la qualité pour agir au fond. </div> <div class="para">S'agissant du renvoi, le recourant ne fait pas valoir la violation de droits constitutionnels spécifiques (protection de la vie humaine, protection contre les traitements cruels, inhumains ou dégradants, etc.), de sorte que la voie du recours constitutionnel subsidiaire est également fermée sur ce point (cf. <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=25&amp;from_date=11.04.2023&amp;to_date=30.04.2023&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F137-II-305%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page305">ATF 137 II 305</a> consid. 1 à 3). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>5.3.</b> Même s'il n'a pas qualité pour agir au fond, le recourant peut se plaindre par la voie du recours constitutionnel subsidiaire de la violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, pour autant qu'il ne s'agisse pas de moyens ne pouvant être séparés du fond ("Star-Praxis"; cf. <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=25&amp;from_date=11.04.2023&amp;to_date=30.04.2023&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F146-IV-76%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page76">ATF 146 IV 76</a> consid. 2; <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=25&amp;from_date=11.04.2023&amp;to_date=30.04.2023&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F141-IV-1%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page1">141 IV 1</a> consid. 1.1; <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=25&amp;from_date=11.04.2023&amp;to_date=30.04.2023&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F137-II-305%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page305">137 II 305</a> consid. 2). </div> <div class="para">Le recourant allègue que le Tribunal cantonal a violé son droit d'être entendu, au motif qu'il n'aurait pas examiné en détails tous ses arguments et ses preuves en lien avec son échec à l'Université de Fribourg. Le grief, qui relève plutôt de l'appréciation des faits et preuves que du droit d'être entendu, est inséparable du fond du litige et n'est donc pas recevable. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>5.4.</b> Sur le vu de ce qui précède, le recours constitutionnel subsidiaire est également irrecevable. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>6.</b> </div> <div class="para">Le recourant conclut devant le Tribunal fédéral à l'octroi d'une autorisation de séjour de durée indéterminée. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>6.1.</b> L'objet de la contestation portée devant le Tribunal fédéral est déterminé par l'arrêt attaqué. L'objet du litige, délimité par les conclusions des parties (<span class="artref">art. 107 al. 1 LTF</span>), ne saurait s'étendre au-delà de l'objet de la contestation. Par conséquent, devant le Tribunal fédéral, le litige peut être réduit, mais ne saurait être ni élargi, ni transformé par rapport à ce qu'il était devant l'autorité précédente, qui l'a fixé dans le dispositif de l'arrêt entrepris et qui est devenu l'objet de la contestation devant le Tribunal fédéral (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=25&amp;from_date=11.04.2023&amp;to_date=30.04.2023&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F142-I-155%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page155">ATF 142 I 155</a> consid. 4.4.2). La partie recourante ne peut par conséquent pas prendre des conclusions ni formuler de griefs allant au-delà de l'objet du litige. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>6.2.</b> En l'occurrence, l'arrêt attaqué confirme le refus de prolonger l'autorisation de séjour pour études du recourant, soit le refus de prolonger une autorisation de séjour de durée déterminée. La conclusion tendant à l'octroi d'une autorisation de séjour de plus longue durée et le grief y relatif (violation de l'<span class="artref">art. 30 al. 1 let. b LEI</span>) dépassent partant l'objet du litige et ne sont pas admissibles (cf. arrêt 2D_20/2017 du 15 septembre 2017 consid. 3), quoi qu'il en soit au demeurant de la recevabilité sous l'angle du recours en matière de droit public ou du recours constitutionnel subsidiaire. </div> <div class="para">Contrairement à ce que soutient le recourant, le Tribunal cantonal n'était pas tenu d'examiner d'office si les conditions d'octroi d'un titre de séjour pour cas de rigueur étaient réunies, puisqu'il n'était saisi que du refus de prolonger une autorisation de séjour de durée déterminée pour études (cf. sur l'obligation pour les autorités qui précèdent le Tribunal fédéral d'examiner les différents fondements juridiques d'un titre de séjour, arrêts 2C_621/2021 du 27 juillet 2022 consid. 5; 2C_800/2019 du 7 février 2020 consid. 3.4.2 et 3.4.3). </div> <div class="para">Les recours sont ainsi irrecevables en tant qu'ils portent sur un droit de séjour de plus longue durée. Cette conclusion ne préjuge en rien une éventuelle demande d'autorisation de séjour pour cas de rigueur que le recourant formerait devant l'autorité compétente. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>7.</b> </div> <div class="para">Le recours en matière de droit public et le recours constitutionnel subsidiaires sont irrecevables. </div> <div class="para">Compte tenu de la situation du recourant, il ne sera pas perçu de frais judiciaires (<span class="artref">art. 66 al. 1 LTF</span>). La demande d'assistance judiciaire partielle est ainsi sans objet. Il n'est pas alloué de dépens (<span class="artref"><artref id="CH/173.110/68/3" type="start"></artref><artref id="CH/173.110/68/1" type="start"></artref>art. 68 al. 1 et 3 LTF</span><artref id="CH/173.110/68/3" type="end"></artref><artref id="CH/173.110/3" type="end"></artref>). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.</b> </div> <div class="para">Les recours sont irrecevables. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>2.</b> </div> <div class="para">Il n'est pas perçu de frais judiciaires. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>3.</b> </div> <div class="para">Le présent arrêt est communiqué au mandataire du recourant, au Service de la population et des migrants et au Tribunal cantonal de l'Etat de Fribourg, Ie Cour administrative, ainsi qu'au Secrétariat d'Etat aux migrations. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Lausanne, le 18 avril 2023 </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Au nom de la IIe Cour de droit public </div> <div class="para">du Tribunal fédéral suisse </div> <div class="para"> </div> <div class="para">La Présidente : F. Aubry Girardin </div> <div class="para"> </div> <div class="para">La Greffière : E. Kleber </div> </div></body></html>