Régie des alcools. Gestion et compte 1989/1990 2150 N 4 décembre 1990 Conseil fédéral. Les producteurs ont joué le jeu. Les recom- mandations qui ont été faites aux producteurs pour la récolte 1990, les soins aux cultures et les tailles, ont été suivies de ma- nière à favoriser une production beaucoup plus élevée d'abri- cots mûrs et de premier choix. La preuve en est que 66 pour cent de la production d'abricots 1990, réceptionnée par le commerce d'expédition, fut classée en premier choix. Malheu- reusement, malgré le rapport qualité/prix, la demande n'a pas suffit à absorber une offre quantitativement raisonnable. La ré- colte totale s'est située au-dessus de 7 millions de kilos, ce qui est une moyenne sur les années d'alternance de production. La nature s'en est mêlée. Les conditions météorologiques ont été favorables, même trop favorables puisque 90 pour cent de la récolte a été cueillie en 17 jours alors qu'habituellement elle s'étend sur quatre à cinq semaines, ce qui permet de répartir et de mieux absorber la production par la distribution. Vous savez que les coûts de production de l'abricot sont déjà naturellement élevés puisqu'il s'agit d'une production, pour le 80 pour cent, de coteau, que l'on peut qualifer d'artisanale, à dimensions maîtrisables puisqu'il s'agit structurellement de parcelles de 2 à 3000 mètres carrés. Puisque la nature s'en est mêlée, les frais d'entreposage ont été prolongés dans les chambres frigorifiques - vous l'avez dit, Monsieur Biel. Les frais de contrôle, de retriage, de déclassement des déchets et des pertes de poids ont renchéri le coût de la campagne 1990. De plus, pour adapter la production à la demande, il faut tenir compte des effets de l'alternance. Je cite quelques chiffres: en 1986, la production d'abricots, en chiffres ronds, fut de 4 mil- lions de kilos; en 1988, vous l'avez rappelé, de 2,5 millions de kilos; en 1989, ce qui a nécessité une contribution spécifique de la Confédération, de 13,6 millions; et en 1990, de 7 millions de kilos environ. Vous constatez que, année après année, nous avons une production d'alternance. Le prix moyen à la production évolue lui aussi, mais à la baisse: en 1987, il était de -1,57 franc; en 1989, de 1,38; en 1990, il s'est situé à 1,45 franc. Le supplément demandé ne va pas dans la caisse de l'expédi- teur; il transite par l'expéditeur, mais c'est le producteur qui en est bénéficiaire. Nous vous demandons, au nom du groupe démocrate-chrétien, aux fins de faciliter l'écoulement des abri- cots du Valais, conformément à l'ordonnance du Conseil fédé- ral, d'accepter ce Supplément II. Jaeger, Berichterstatter: Herr Biel hat uns hier eine Rüge er- teilt. Ich darf - wahrscheinlich auch im Namen von Herrn Cou- tau - sagen, dass wir diese Rüge akzeptieren, und möchte ei- gentlich nur noch zwei Sätze hinzufügen. Bei diesem Nachtragskredit handelt es sich um eine zusätzli- che ausserordentliche Bundeshilfe an die Verwertungsmass- nahmen der Klasse l aus der Ernte 1989. Ich möchte darauf aufmerksam machen, Herr Biel, dass die Finanzdelegation diesen Nachtragskredit bewilligt hat und eine Streichung des- halb kaum möglich ist. Damit sich in Zukunft solche Beihilfen seitens des Bundes ver- meiden lassen, wurde ein neues Verwertungskonzept erarbei- tet. Ab dem Erntejahr 1990 werden die Preise der Aprikosen in Berücksichtigung von Angebot und Nachfrage festgelegt. Herr Biel, wenn Sie diesmal auch Recht haben - in Zukunft sollte das anders werden. Wir bitten Sie deshalb, der Position zuzustimmen. Bundesrat Stich: Herr Biel hat recht. Ich kann ihm aber versi- chern, dass dieses Geschäft nicht ohne Diskussion im Bun- desrat durchgegangen und auch nicht ohne Diskussion von der Finanzdelegation akzeptiert worden ist. Die Finanzdelega- tion hat dem Bundesrat einen Brief geschrieben, in dem sie festhält, dass in Zukunft ein solches Geschäft nicht mehr ak- zeptiert werden könne. Hier hat das Bundesamt für Landwirtschaft die Interessen des Bundes ganz offensichtlich nicht genügend wahrgenommen; denn es geht nicht an, dass man am Schluss entschädigt für Gewichtsverluste, dass man Entschädigungen zahlt für das Reassortieren und für die Deklassierung. Offensichtlich hat man Früchte entgegengenommen, die der Klasse nicht ent- sprochen haben. In Zukunft sollte das besser werden, weil der Handel anders organisiert wird: Die Preiss werden künftig an einer Börse fest- gelegt werden. Man kann auf die Dauer, F:rau Paccolat, nicht einfach Preise fi- xieren und sagen: Das ist der Preis, den Preis müssen wir ha- ben. Wenn Sie eine Riesonernte haben, bekommen Sie viel- leicht einmal Fr. 1.45 pro Kilo-das kann im Einzelfall trotzdem viel mehr ergeben, als wenn Sie bei einer kleinen Ernte Fr. 1.75 pro Kilo bekommen. Das ist eine wesentliche Differenz, und hier hat man sich bei der ganzen Vermarktung einfach darauf verlassen, dass am Schluss der Bund bezahlt. Das soll in Zu- kunft nicht mehr vorkommen. Ich bitte Sie trotzdem, dem Kredit zuzustimmen. Abstimmung - Vote Für den Antrag Biel 36 Stimmen Dagegen 42 Stimmen Bundesbeschluss- Arrêté fédéral Eintreten ist obligatorisch L'entrée en matière est acquise de plein droit Detailberatung - Discussion par articles Titel und Ingress, Art. 1-3 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Titre et préambule, art. 1 - 3 Proposition de la commission Adhérera la décision du Conseil des Etats Angenommen -Adopté Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Beschlussentwurfes 76 Stimmen Dagegen 2 Stimmen An den Bundesrat-Au Conseil fédéral #ST# 90.060 Alkoholverwaltung. Geschäftsbericht und Rechnung 1989/1990 Régie des alcools. Gestion et compte 1989/1990 Bericht und Beschlussentwurf vom 12. September 1990 Rapport et projet d'arrêté du 1 lì septembre 1990 Bezug bei der Eidgenössischen Alkoholverwaltung, Länggassstrasse 31,3012 Bern S'obtiennent auprès de la Régie fédérale des alcools, Länggassstrasse 31,3012 Berne Beschluss des Ständerates vom 28. November 1990 Décision du Conseil des Etats du 28 novembre 1990 Kategorie V, Art. 68 GRN- Catégorie V, art. 68 RCN Frau Spoerry unterbreitet im Namen der Kommission für Ge- sundheit und Umwelt den folgenden schriftlichen Bericht: Die Rechnung der Eidgenössischen Alkoholverwaltung schliesst bei einem Ertrag von 385,4 Millionen und einem Auf- wand von 192,7 Millionen mit einem Reinertrag von ebenfalls 192,7 Millionen Franken ab. Das Ergebnis liegt um 28 Millio- nen Franken niedriger als 1988/1989.4. Dezember 1990 N 2151 Bundesgericht. Bauvorhaben Der Betriebsaufwand ist mit 192,7 Millionen Franken 21 Millio- nen Franken höher als 1988/89. Das ist vor allem auf die stark angestiegenen Aufwendungen für Rückvergütungen beim Ex- port von gebrannten Wassern, die höheren Ausgaben für die brennlose Obst- und Kartoffelverwertung sowie auf die grösse- ren Sozialleistungen innerhalb des Personalaufwandes zu- rückzuführen. Der Betriebsertrag beläuft sich auf 385,4 Millionen Franken ge- genüber 392,3 Millionen im Vorjahr. Die Einnahmen aus dem Verkauf gebrannter Wasser, aus den inländischen Steuern und aus den Monopolgebühren sind nämlich zurückgegan- gen. Vom Reinertrag der Alkoholverwaltung erhält gemäss Arti- kel 32bis der Bundesverfassung der Bund 173,4 Millionen Franken zugunsten von AHV und IV. 19,2 Millionen Franken gehen an die Kantone zur Bekämpfung des Alkoholismus und des Suchtmittel-, Betäubungsmittel- und Medikamentenmiss- brauchs in ihren Ursachen und Wirkungen. Die Kantone erhal- ten ausser dem Reinertraganteil die vierte der fünf Jahresraten von 22,3 Millionen Franken aus dem Vermögen der Alkohol- verwaltung, wie es mit Verordnung vom 26. Februar 1986 (SR 689.3) beschlossen wurde. Die Kommission hat zum letzten Mal den Geschäftsbericht und die Rechnung der Eidgenössischen Alkoholverwaltung beraten. Gemäss Aenderung des Geschäftsverkehrsgeset- zes, die am 22. Juni 1990 beschlossen worden ist, sind ab 1. Januar 1991 die Finanzkommissionen für das Budget und die Geschäftsprüfungskommissionen für den Geschäftsbe- richt der Alkoholverwaltung zuständig. Die Kommission für Gesundheit und Umwelt des Nationalrates ergreift gerne die Gelegenheit, der Eidgenössischen Alkoholverwaltung für die gute Zusammenarbeit bestens zu danken. Mme Spoerry présente au nom de la Commission de la santé publique et de l'environnement le rapport écrit suivant: Les recettes de la Régie fédérale des alcools atteignent 385, 4 millions de francs, alors que les dépenses s'élèvent à 192, 7 millions; le compte se solde ainsi par un bénéfice net de 192,7 millions. Ce résultat est inférieur de 28 millions de francs à celui de l'exercice 1988/1989. Les charges d'exploitation, de 192,7 millions de francs, dépas- sent de 21 millions les chiffres de 1988/1989. Cette augmenta- tion est surtout due aux remboursements nettement plus éle- vés destinés à l'exportation de boissons distillées, aux dépen- ses accrues occasionnées par la valorisation non alcoolique des récoltes de fruits et de pommes de terre, ainsi qu'à l'amé- lioration des prestations sociales en faveur du personnel. Les produits d'exploitation totalisent 385,4 millions de francs; ils étaient de 392,3 millions l'exercice précédent. On note en effet une diminution des recettes provenant des ventes de boissons distillées, de l'imposition des eaux-de-vie indigènes et des droits de monopole. Le bénéfice net de la Régie fédérale des alcools est réparti conformément à l'article 32bis de la Constitution fédérale; 173,4 millions de francs reviennent à la Confédération en fa- veur de l'AVS et de l'Ai, tandis que 19,2 millions de francs sont versés aux cantons pour combattre dans leurs causes et leurs effets l'alcoolisme, l'abus de stupéfiants et autres substances engendrant la dépendance ainsi que l'abus de médicaments. Les cantons recouvrent en plus 22,3 millions de francs, à sa- voir la quatrième des cinq annuitées constituant la moitié de la fortune de la Régie fédérale des alcools, comme le prévoit l'or- donnance y relative du 26 février 1986 (RS 689.3). C'est la dernière fois que le rapport de gestion et le compte de la Régie fédérale des alcools sont examinés par la Commis- sion de la santé publique et de l'environnement. Dès le 1 er jan- vier 1991 en effet, le budget de la Régie fédérale des alcools sera traité par les commissions des finances et le rapport de gestion par les commissions de gestion, suite à la modification apportée le 22 juin 1990 à la loi sur les rapports entre les con- seils. La Commission de la santé publique et de l'environne- ment du Conseil national saisit cette occasion pour remercier la Régie fédérale des alcools de l'esprit de collaboration dont elle a fait preuve au fil des années. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt einstimmig, vom Geschäftsbericht der Eidgenössischen Alkoholverwaltung Kenntnis zu nehmen und dem Beschlussentwurf des Bundesrates zuzustimmen. Proposition de la commission La commission propose à l'unanimité de prendre acte du rap- port de gestion de la Régie fédérale des alcools et d'adopter l'arrêté du Conseil fédéral. Eintreten ist obligatorisch L'entrée en matière est acquise de plein droit Detailberatung - Discussion par articles Titel und Ingress, Art. 1,2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Titre et préambule, art. 1,2 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Angenommen -Adopté Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Beschlussentwurfes 102 Stimmen (Einstimmigkeit) An den Bundesrat -Au Conseil fédéral #ST# 90.057 Bundesgericht. Bauvorhaben Tribunal fédéral. Projet de construction Botschaft und Beschlussentwurf vom 12. September 1990 (BBIIII, 685) Message et projet d'arrêté du 12 septembre 1990 (FF III, 665) Kategorie V, Art. 68 GRN - Catégorie V, art. 68 RCN Herr Euler unterbreitet im Namen der erweiterten Bauten- gruppe des Nationalrates den folgenden schriftlichen Bericht: In Anwendung von Artikel 22 Absatz 2 und Artikel 68 Absatz 2 des Geschäftsreglementes des Nationalrates vom 22. Juni 1990 unterbreiten wir Ihnen Bericht und Antrag der erweiterten Bautengruppe betreffend Ueberprüfung der Botschaft 90.057 vom 12. September 1990 und Entwurf zu einem Bundesbe- schluss über die Erweiterung und den Ausbau des Bundesge- richtsgebäudes in Lausanne. Mit dieser Vorlage wird bean- tragt, das bestehende Bundesgerichtsgebäude in Lausanne zu erweitern und auszubauen und dafür einen Objektkredit von 46,7 Millionen Franken zu bewilligen. Die erweiterte Bautengruppe behandelte das Geschäft an zwei Sitzungen, von denen die eine an Ort und Stelle, verbun- den mit einer Besichtigung, stattfand. Die Kommission liess sich orientieren von Vertretern des Bundesgerichts, des Amtes für Bundesbauten, der Eidgenössischen Finanzverwaltung sowie der Stadt Lausanne. Auf die folgenden Punkte wurde dabei besonders Gewicht gelegt: 1. Bedürfnisfrage und Raumbedarf Seit dem Bezug des Bundesgerichtsgebäudes im Jahre 1927 ist die Geschäftslast fast auf das Dreifache angestiegen, der Personalbestand auf das Doppelte. Demgegenüber ist der Richterbestand nur gering erhöht worden. Die Bewältigung des Arbeitsvolumens ist daher nur mit einer entsprechend grösseren Anzahl von Mitarbeitern möglich. Zurzeit ist ein be-Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Alkoholverwaltung. Geschäftsbericht und Rechnung 1989/1990 Régie des alcools. Gestion et compte 1989/1990 In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1990 Année Anno Band V Volume Volume Session Wintersession Session Session d'hiver Sessione Sessione invernale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 06 Séance Seduta Geschäftsnummer 90.060 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 04.12.1990 - 08:00 Date Data Seite 2150-2151 Page Pagina Ref. No 20 019 285 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.