{"Signatur": "VD_TC_031", "Spider": "VD_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2016-03-22", "HTML": {"Datei": "VD_Omni/VD_TC_031_GE-2015-0174_2016-03-22.html", "URL": "http://www.jurisprudence.vd.ch/scripts/nph-omniscgi.exe?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/nph-omniscgi.exe&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=7001&Parametername=WWW_V4&Schema=VD_TA_WEB&Source=search.fiw&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=172951&W10_KEY=10171015&nTrefferzeile=39&Template=search/standard/results/document.fiw", "Checksum": "27751348f0ff1c937d3c33008a3e3f8c"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["GE.2015.0174"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 22.03.2016 GE.2015.0174"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Waadt Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Vaud Cour de droit administratif et public"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "A. X.________/Municipalit\u00e9 de Lausanne, Service de la consommation et des affaires v\u00e9t\u00e9rinaires | Retrait d'une autorisation temporaire d'exploiter un kiosque pour la vente de boissons et de nourriture.\rLe recourant peut se pr\u00e9valoir de sa libert\u00e9 \u00e9conomique garantie par l'art. 27 Cst pour s'opposer au retrait de son autorisation. \rExamen des conditions auxquelles est soumise la restriction d'un droit constitutionnel selon l'art. 36 Cst (consid. 3). Le r\u00e8glement communal de police constitue une base l\u00e9gale suffisante pour r\u00e9voquer l'autorisation litigieuse (consid. 4). Les motifs de politique sociale et d'am\u00e9nagement du territoire constituent un int\u00e9r\u00eat public important justifiant une restriction dans la poursuite de l'activit\u00e9 exerc\u00e9e par le recourant sur le domaine public. Il existe \u00e9galement un int\u00e9r\u00eat de sant\u00e9 et de s\u00e9curit\u00e9 publiques \u00e0 refuser la poursuite de l'activit\u00e9 litigieuse au vu des nombreux manquements constat\u00e9s aux prescriptions sur les denr\u00e9es alimentaires et en mati\u00e8re d'hygi\u00e8ne (consid. 5).\rLe recourant est averti, \u00e0 tout le moins depuis 2011, du caract\u00e8re pr\u00e9caire de son autorisation et du fait qu'elle serait r\u00e9voqu\u00e9e \u00e0 moyenne \u00e9ch\u00e9ance. Il y a lieu n\u00e9anmoins de prendre en consid\u00e9ration la dur\u00e9e d'exploitation de son kiosque sur le domaine public (en l'occurence depuis 1999). Il se justifie de lui octroyer un d\u00e9lai de pr\u00e9avis de neuf mois pour lui permettre de se relocaliser, cas \u00e9ch\u00e9ant de se reconvertir dans une autre activit\u00e9. Moyennant ce d\u00e9lai de pr\u00e9avis, la mesure respecte le principe de la proportionnalit\u00e9. \rAdmission tr\u00e8s partielle du recours. \r\r"}], "ScrapyJob": "446973/40/2018", "Zeit UTC": "10.09.2025 21:28:56", "Checksum": "92f16eb9197d01273c3dfc6a73844dec"}