{"Signatur": "GE_CJ_003", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2002-07-10", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-14939-2001_2002-07-10.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/show/1861545?doc=", "Checksum": "d9be7471e1ca0a6995f3ddefbbf78de1"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-14939-2001_2002-07-10.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/file/2002/0001/CAPH_000101_2002_C_14939_2001.pdf", "Checksum": "a2c01a8befc963a36f5a8cfbe2325431"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["C/14939/2001"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes 10.07.2002 C/14939/2001"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Chambre des prud'hommes"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "CONTRAT INDIVIDUEL DE TRAVAIL; SECR\u00c9TAIRE(FONCTION) ; HARC\u00c8LEMENT PSYCHOLOGIQUE ; PROC\u00c9DURE DE CONCILIATION ; TRANSACTION JUDICIAIRE; ANNULABILIT\u00c9 ; CHOSE JUG\u00c9E; APPR\u00c9CIATION DES PREUVES; ERREUR ESSENTIELLE; L\u00c9SION(DROIT DES OBLIGATIONS) ; VICE DU CONSENTEMENT | Suite \u00e0 la requ\u00eate de T d\u00e9pos\u00e9e contre E SA en paiement d'une indemnit\u00e9 pour harc\u00e8lement psychologique et racisme, les parties ont convenu d'une transaction judiciaire lors d'une deuxi\u00e8me audience de conciliation. La Cour consid\u00e8re que la transaction judiciaire ne pouvait \u00eatre invalid\u00e9e sur la base d'une erreur essentielle de T. A cet \u00e9gard, elle rel\u00e8ve que le Tribunal des prud'hommes s'est fond\u00e9 uniquement sur un certificat m\u00e9dical constatant l'\u00e9tat anxio-d\u00e9pressif de T, maladie qui ne peut \u00e0 elle seule pr\u00e9sumer d'une incapacit\u00e9 de se faire une id\u00e9e juste de la situation. La Cour remarque \u00e9galement qu'entre la premi\u00e8re et la deuxi\u00e8me audience de conciliation plus d'un mois s'est \u00e9coul\u00e9, permettant un temps de r\u00e9flexion certain \u00e0 T. La Cour rejette en outre un cas de l\u00e9sion au sens de l'article 21 CO, d\u00e8s lors que T n'a pas d\u00e9montr\u00e9 se trouver dans un \u00e9tat de faiblesse particuli\u00e8re lors de la conciliation. Enfin, elle constate que les conditions de la crainte fond\u00e9e conform\u00e9ment aux articles 29 et 30 CO ne sont pas remplies, estimant qu'il est habituel lors de transactions judiciaires que des concessions importantes soient faites. Partant, la Cour admet que la transaction judiciaire a \u00e9t\u00e9 valablement conclue et que compte tenu du principe de l'autorit\u00e9 de la chose jug\u00e9e, le Tribunal des prud'hommes ne pouvait ordonner l'ouverture de l'instruction. | CC. 8; CO. 21; CO. 24; CO. 29; LJP. 59; LJP. 61; LJP. 52; LPC. 186"}], "ScrapyJob": "446973/35/2105", "Zeit UTC": "09.09.2025 03:26:09", "Checksum": "8a8ca857bd3f3102ef41ca38996a0199"}