28. November 1989 1879 Missbräuche im Mietwesen. Initiativen compter de la fin d'une procédure de conciliation ou d'une procédure judiciaire portant sur le bail et au cours de laquelle le bailleur a succombé dans une large mesure, abandonné ou considérablement réduit ses prétentions ou conclusions. C'est le principe qui a été adopté. Dans la pratique, il arrive qu'à la suite d'une prétention du bail- leur, contestée par le locataire, un arrangement intervient en dehors d'une procédure de conciliation ou d'une procédure judiciaire. C'est pour éviter de pousser le locataire à mener ou à ouvrir une procédure pour qu'il puisse bénéficier de la pro- tection de l'article 68, alinéa 1 lettre d que notre conseil a intro- duit l'alinéa 1 bis. Le Conseil des Etats l'a rejeté. Notre commis- sion l'a repris dans une nouvelle rédaction plus précise. Selon cette nouvelle rédaction, la protection de trois ans serait ac- cordée lorsque le locataire peut prouver par des écrits qu'il s'est entendu avec le bailleur en dehors d'une procédure et que, bien entendu, les conditions de la lettre d de l'article 68 sont réalisées, c'est-à-dire lorsque dans l'accord intervenu, le bailleur a abandonné ou considérablement réduit ses préten- tions. Voilà le sens de cet article 68. alinéa 1 bis. Par 9 voix contre 7, la commission vous propose de maintenir cette disposition mais dans la version mise au point lors de sa séance de commission. M. Wyss William a dit tout à l'heure que cette disposition conduirait les bailleurs et locataires à ne plus s'arranger en dehors de la procédure. Il faut bien recon- naître que c'est un des risques de cette disposition qui pourrait aussi bien favoriser les transactions extra-judidiaires que con- duire les deux parties à finalement préférer saisir une commis- sion de conciliation pour être certain ensuite soit de pouvoir bénéficier de la protection de l'article 68 ou, au contraire, de pouvoir plaider que cette protection n'est pas accordée parce que le bailleur avait en grande partie raison dans ses préten- tions. Bundesrat Koller: Worum geht es? Es ist von folgendem Sachverhalt auszugehen: Zwischen Mieter und Vermieter be- stehen Differenzen, beispielsweise bezüglich des Mietpreises oder über Reparaturen, die auszuführen wären. Werden diese Streitigkeiten aus dem Mietverhältnis vor die Schlichtungs- behörde oder vors Gericht gebracht, und hat der Mieter dort Erfolg, dann geniesst er nach Artikel 68 Absatz 1 Buchstabe d des Gesetzes einen dreijährigen Kündigungsschutz. Da hat man sich in Ihrem Rat zu Recht gefragt: Soll für eine solche Lö- sung nun unbedingt der Weg über die Schlichtungsbehörde oder das Gericht nötig sein? Sollte es nicht auch möglich sein, dass sich Mieter und Vermieter unter vier Augen einvernehm- lich einigen und dann die gleichen Rechtsfolgen eintreten? Es schien irgendwie unverhältnismässig, in einem solchen Streit- fall unbedingt den Weg über die Schlichtungsbehörde oder das Gericht vorzuschreiben. Demgegenüber hat man im Stän- derat befürchtet, dass gerade dieser von ihrem Rat eingefügte neue Absatz Ibis insofern kontraproduktiv wirken könnte, als einvernehmliche Einigungen zwischen Mieter und Vermieter nicht mehr zustande kommen könnten, weil der Vermieter be- fürchten könnte, er unterliege dann dem dreijährigen Kündi- gungsschutz. Und aus diesem Grunde haben wir zwei Präzi- sierungen vorgenommen. Einerseits möchten wir diese Möglichkeit für jene Fälle vorbe- halten, wo diese Einigung durch Schriften nachgewiesen ist, so dass sich in bezug auf die Beweislage klare Verhältnisse einstellen. Im übrigen kann es nur um Geldforderungen ge- hen. Wenn beispielsweise der Vermieter und der Mieter sich zunächst nicht einig sind, ob der Mieter eine Katze halten darf, und nachher der Vermieter dem Begehren des Mieters zu- stimmt, dann soll natürlich die Rechtsfolge nicht ein dreijähri- ger Kündigungsschutz sein. Es soll auf Geldforderungen be- schränkt und durch Schriftstücke nachgewiesen sein, dass man sich geeinigt hat. Dann scheint aber dieser Antrag in der neuen Formulierung wirklich legitim zu sein. Abstimmung - Vote Für den Antrag der Mehrheit 63 Stimmen Für den Antrag Wyss William 44 Stimmen Art. 74 Abs. 4, 5, Art. 278 Abs. 1, Art. 290, Art. 298 Abs. 1, Art. 299c, Ziff. II Art. 1 Abs. 4, Ari:. 22a, Abschnitt 7blsTitel, Art. 25b (neu) Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Art. 74 al. 4,5, art. 278 al. 1, art. 290, art. 298 al. 1, art. 299c, ch. Il art. 1 al. 4, art. 22a, section 7bls titre, art. 25b (nou- veau) Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Angenommen -Adopté An den Ständerat-Au Conseil des Etats #ST# 88.209 Standesinitiative Freiburg Massnahmen gegen Missbräuche im Mietwesen Initiative du canton de Fribourg Mesures contre les abus dans le secteur locatif Beschluss des Ständerates vom 19. September 1989 Décision du Conseil des Etats du 19 septembre 1989 Wortlaut der Initiative vom 2. Dezember 1988 Der Kanton Freiburg bittet die Bundesversammlung, den Bun- desbeschluss vom 30. Juni 1971 über Massnahmen gegen Missbräuche im Mietwesen (BMM) um einen Artikel 17 Ab- satz 2 mit folgendem Wortlaut zu ergänzen: «Die Kantone können bei Wohnungsnot auf dem ganzen Staatsgebiet oder auf einem Teil davon für den Abschluss ei- nes neuen Mietvertrags die Verwendung des offiziellen Formu- lars, wie es Artikel 18 BMM vorsieht, verlangen.» Damit soll die im selben Bundesbeschluss enthaltene Bedin- gung aufgehoben werden, wonach der Mieter einen Mietzins nur dann als missbräuchlich anfechten kann, wenn er sich we- gen einer Notlage zum Abschluss des Mietvertrags gezwun- gen sah. Texfe de l'initiative du 2 décembre 1988 Le Grand conseil du canton de Fribourg prie l'Assemblée fédérale de compléter l'arrêté fédérale du 30 juin 1971 insti- tuant des mesures contre les abus dans le secteur locatif (AMSL) par un article 17, alinéa 2. dont la teneur est la sui- vante: «Les cantons, en cas de pénurie de logements sur tout ou par- tie de leur territoire, peuvent rendre obligatoire l'usage de la formule officielle de l'article 18 AMSL lors de la conclusion d'un nouveau bail», soit de prévoir la suppression de la condi- tion d'une situation difficile ayant contraint le locataire à con- clure le bail, contenue dans le même arrêté.Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Standesinitiative Freiburg Massnahmen gegen Missbräuche im Mietwesen Initiative du canton de Fribourg Mesures contre les abus dans le secteur locatif In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1989 Année Anno Band V Volume Volume Session Wintersession Session Session d'hiver Sessione Sessione invernale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 02 Séance Seduta Geschäftsnummer 88.209 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 28.11.1989 - 08:00 Date Data Seite 1879-1879 Page Pagina Ref. No 20 018 034 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.