<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="Section1"> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">A. S. , né en 1969, est marié et il a trois enfants nés</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">en 1992 et 1995. Depuis le mois d'août 1996, il a bénéficié de prestations</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">de l'assurance-invalidité dans le cadre de mesures d'ordre professionnel.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">Il a ainsi suivi un cours d'agent technico-commercial durant lequel il a</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">perçu des indemnités journalières de l'AI. Depuis le 1er octobre 1997 et</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">jusqu'au 30 septembre 1998, l'intéressé est engagé comme agent commercial</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">en formation par l'entreprise D. SA au Locle. Il occupe son</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">poste à raison de 60 % d'un horaire normal et perçoit un salaire mensuel</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">de 1'500 francs, tout en continuant à bénéficier d'indemnités journalières</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">versées par l'assurance sociale en vertu d'une décision de l'office de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">l'assurance-invalidité du 5 novembre 1997.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> S. a déposé une demande d'allocations familiales auprès de la Caisse A. Dans sa décision du 20 novembre 1997, notifiée à l'employeur, la Caisse A. a refusé le versement de toute allocation pour enfant au motif que l'intéressé bénéficie d'indemnités journalières de l'AI et que celles-ci comprennent déjà de telles prestations.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">B. Le 2 décembre 1997, S. défère ce prononcé au Tribunal</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">administratif en demandant, sous suite de dépens, l'annulation de la déci-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">sion attaquée et la reconnaissance de son droit aux pleines allocations</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">pour ses trois enfants depuis le 1er octobre 1997, subsidiairement le ren-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">voi de la cause à la caisse intimée. Il fait valoir en résumé qu'il est</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">partie à un contrat de travail, qu'il perçoit un salaire et que, dès lors,</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">il n'y a pas lieu de tenir compte des allocations versées par l'assurance-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">invalidité dans son cas. Le recourant relève par ailleurs que le versement</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">d'allocations pour enfant en sa faveur ne heurterait pas le principe de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">non-cumul de telles prestations posé par la loi.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">C. Dans ses observations sur le recours, la Caisse A. s'en remet</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">à dire de justice.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> Les moyens des parties seront repris en tant que besoin dans les</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">considérants en droit ci-dessous.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> C O N S I D E R A N T</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> en droit</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">1. Interjeté dans les formes et délai prévus par la loi sur les</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">allocations familiales du 25 juin 1986 (LAFA) en vigueur jusqu'au 31 dé-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">cembre 1997, le présent recours, qui concerne un litige né sous l'ancien</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">droit, est recevable.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">2. a) Selon l'article 10 LAFA, le droit aux allocations familiales</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">prend naissance et fin avec le droit au salaire, sous réserve des excep-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">tions prévues à l'article 11. Selon cette dernière disposition, les per-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">sonnes qui ne sont pas ou plus salariées, pour des raisons indépendantes</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">de leur volonté et sans faute de leur part (invalidité, maladie, chômage,</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">service militaire) et qui n'exercent pas d'activité indépendante, peuvent</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">faire valoir un droit aux allocations familiales pour les enfants qu'elles</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">ont à charge (al.2). Toutefois, il sera tenu compte des allocations ver-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">sées en vertu d'autres dispositions légales auxquelles les salariés sont</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">obligatoirement soumis (al.3).</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> Ces dispositions ont été reprises telles quelles dans la loi sur</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">les allocations familiales et de maternité du 24 mars 1997 (LAFAM), entrée</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">en vigueur le 1er janvier 1998 (art.27, 28 al.1 à 3).</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> Le Tribunal administratif a eu l'occasion de préciser le sens et</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">la portée exacts de l'article 11 al.3 LAFA. Cette disposition a principa-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">lement pour but d'éviter qu'un ayant droit perçoive de pleines prestations</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">fondées sur la loi sur les allocations familiales, alors qu'il bénéficie</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">déjà d'allocations semblables en vertu d'une autre assurance sociale à</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">laquelle il émarge obligatoirement. Dans ce cas, un cumul de prestations</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">de même nature pourrait se produire si une compensation n'était pas ef-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">fectuée, ce que prévoit justement l'article 11 al.3 LAFA (RJN 1990, p.247</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">cons.4).</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> Les indemnités journalières AI sont payées sous forme d'indemni-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">tés pour personne seule, d'indemnités de ménage, d'indemnités pour enfant,</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">d'indemnités pour assistance et d'indemnités pour exploitation, les dis-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">positions de la LAPG étant applicables en ce qui concerne les conditions</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">du droit aux diverses sortes d'allocations (art.23 LAI; 21 RAI; 4 ss</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">LAPG).</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> Selon la jurisprudence du Tribunal administratif précitée, celui</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">qui touche des indemnités journalières de l'AI - lesquelles comprennent</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">des indemnités pour enfant - n'a droit aux allocations familiales que dans</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">la mesure où le montant de celles-ci n'est pas couvert par celui qui lui</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">est alloué au titre d'indemnité pour enfant dans le cadre de l'indemnité</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">journalière AI (RJN 1990, p.248; ATA non publiés du 31.01.1997 dans la</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">cause Câbles de Cortaillod SA c/ CINA. et du 22.09.1993 dans la cause S.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">c/ CCNC).</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> b) Selon la jurisprudence précitée, est déterminant tout d'abord</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">le point de savoir si l'intéressé est encore au bénéfice d'un contrat de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">travail. Si tel est le cas, son droit aux allocations familiales résulte</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">soit directement de l'article 10 LAFA (27 LAFAM) s'il continue de perce-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">voir un salaire, soit de l'article 11 al.1 LAFA (28 al.1 LAFAM) s'il ne</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">reçoit plus de salaire, avec la restriction prévue par cette dernière dis-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">position (empêchement de travailler imputable à faute). Si, en revanche,</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">l'intéressé n'est plus lié à un employeur par un contrat de travail, son</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">cas relève de l'article 11 al.2 et 3 LAFA (28 al.2 et 3 LAFAM).</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> c) En l'espèce, il est constant que le recourant est au bénéfice</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">d'un contrat de travail et que, néanmoins, il reçoit des indemnités jour-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">nalières de l'assurance-invalidité, lesquelles comprennent des indemnités</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">pour enfant. Son cas ne tombe dès lors pas sous le coup des dispositions</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">de l'article 11 al.2 et 3 LAFA (28 al.2 et 3 LAFAM). C'est dès lors à tort</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">que dans la décision attaquée la Caisse A. s'est référée à la jurispru-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">dence précitée du Tribunal administratif rendue dans des cas où ces dispo-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">sitions étaient applicables.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">3. a) Cela étant, si le droit aux allocations familiales est, en</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">règle générale, directement lié au droit au salaire (art.10 LAFA; 27</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">LAFAM), sous réserve des exceptions à ce principe prévues par l'article 11</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">al.2 et 3 LAFA (respectivement 28 al.2 et 3 LAFAM), la loi ne dispose pas</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">moins que tout enfant de père et de mère salariés donne droit au paiement</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">d'une seule allocation qui ne peut être cumulée avec d'autres allocations</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">légales versées en faveur du même enfant (art.12 al.1 LAFA; 29 al.1</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">LAFAM). Cette dernière règle constitue une restriction générale du droit</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">aux allocations familiales ainsi que le souligne la systématique des notes</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">marginales introduites par la nouvelle loi aux articles 27 à 29 de la</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">LAFAM (v. aussi RJN 1996, p.235, 1995, p.228).</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> b) En l'espèce, le cumul interdit par la loi serait bel et bien</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">réalisé si le recourant était mis au bénéfice d'allocations familiales,</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">quand bien même - ainsi que le relève l'intimée - le droit régissant</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">l'assurance-invalidité prévoit dans certains cas la réduction des indemni-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">tés journalières. Ainsi en est-il par exemple si - comme en la cause -</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">l'assuré exerce une activité lucrative pendant sa réadaptation. En pareil</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">cas, l'indemnité journalière, y compris le supplément de réadaptation, est</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">réduite dans la mesure où, ajoutée au revenu de cette activité, elle dé-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">passe le gain qui a servi de base au calcul de l'indemnité journalière</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">(art.21 al.3 1re phrase RAI). Par revenu au sens de cette disposition, il</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">faut entendre le salaire déterminant selon l'article 5 LAVS (RCC 1966,</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">p.50; Valterio, Droit et pratique de l'assurance-invalidité, les presta-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">tions, no 2a, p.193). Or, les allocations pour enfant litigieuses ne sont</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">pas comprises dans ce salaire (art.5 al.4 LAVS; 6 al.2 litt.f RAVS). C'est</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">donc dire qu'en cas de versement au recourant des allocations qu'il pré-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">tend, l'indemnité journalière de l'assurance-invalidité ne serait pas ré-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">duite pour ce motif et que, dès lors, il cumulerait des prestations en</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">violation des disposition précitées de la loi sur les allocations fami-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">liales. C'est en vain que le recourant soutient qu'un tel cumul serait</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">admissible parce qu'il aurait son origine dans un contrat de travail. En</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">effet, c'est bien cette hypothèse qu'envisage l'article 12 al.1 LAFA (29</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">al.1 LAFAM) qui régit justement la situation de l'enfant dont les parents</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">sont salariés.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> Comme c'est la disposition de l'article 12 al.1 LAFA (29 al.1</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">LAFAM) qui s'oppose à l'octroi des allocations litigieuses au recourant et</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">que la règle de l'article 11 al.3 LAFA (28 al.3 LAFAM) n'est pas appli-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">cable, la question de la compensation entre les deux sortes d'allocations</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">en concurrence ne se pose pas.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">4. Il suit des considérants qui précèdent que le refus opposé au</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">recourant par l'intimé n'est pas critiquable, ce qui conduit au rejet du</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">recours. Il est statué sans frais, la procédure étant gratuite selon la</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">pratique du Tribunal administratif (v. aussi art.85 al.2 litt.a LAVS par</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">renvoi de l'art.45 LAFAM). Vu le sort de la cause, il n'y a pas lieu à</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">allocation de dépens (art.48 LPJA a contrario).</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> Par ces motifs,</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">1. Rejette le recours.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">2. Dit qu'il n'est pas perçu de frais de justice ni alloué de dépens.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">Neuchâtel, le 10 février 1998</span></p> </div></body></html>