Décision du 17 avril 2018 Cour des plaintes Composition Les juges pénaux fédéraux Giorgio Bomio-Giovanascini, président, Patrick Robert-Nicoud et Stephan Blättler, la greffière Yasmine Dellagana-Sabry Parties A., représenté par Maîtres Jean -Pierre Jacquemoud et Roxane Allot, avocats, recourant contre MINISTÈRE PUBLIC DE LA CONFÉDÉRATION, intimé Objet Disjonction de procédures (art. 30 CPP) Retrait du recours (art. 386 CPP) B u n d e s s t r a f g e r i c h t T r i b u n a l p é n a l f é d é r a l T r i b u n a l e p e n a l e f e d e r a l e T r i b u n a l p e n a l f e d e r a l Numéro de dossier: BB.2017.181 - 2 - La Cour des plaintes, vu:  l’instruction pénale – référencée SV.14.1082 – ouverte le 4 septembre 2014 contre B., C. et inconnus pour blanchiment d’argent aggravé (art. 305bis ch. 1 et 2 CP) et étendue, par acte du 27 septembre 2015, notamment à A. ainsi qu’au chef de corruption d’agents publics étrangers (art. 322septies CP; act. 1.2),  l’ordonnance rendue par le Ministère public de la Confédération (ci -après: MPC) le 19 septembre 2017, par laquelle cette dernière autorité ordonnait la disjonction de la procédure diligentée à l’encontre de A. pour blanchiment d’argent aggravé et corruption d’agents publics étrangers de la procédure principale SV.14.1082 (act. 1.2),  le recours du 2 o ctobre 2017 interjeté par A. auprès de la Cour de céans à l’encontre de l’ordonnance susmentionnée (act. 1),  la déclaration de retrait du recours transmise à la Cour par les conseils du recourant en date du 23 octobre 2017 (act. 4). Considérant que:  les décisions du MPC peuvent faire l’objet d’un recours devant la Cour de céans (art. 393 al. 1 let. a CPP en lien avec les art. 37 al. 1 de la loi fédérale du 19 mars 2010 sur l’organisation des autorités pénales de la Confédération [LOAP; 173.71] et 19 al. 1 du règlement du 31 août 2010 sur l’organisa tion du Tribunal pénal fédéral [ROTPF; RS 173.713.161]);  conformément à l’art. 386 al. 2 let. b et al. 3 CPP, quiconque a interjeté un recours dans le cadre d’une procédure écrite peut le retirer avan t la clôture de l'échange de mémoires et le terme fixé pour apporter des compléments de preuves ou compléter le dossier, le retrait étant en principe définitif;  en l’espèce, la déclaration écrite relative au retrait du recours du 2 octobre 2017 est intervenue suite à l’invitation à déposer la réponse transmise le 4 octobre 2017 par la présente Cour au MPC (act. 2), soit avant la clôture de l’échange d’écritures;  au vu de ladite déclaration, il y a lieu de prendre acte du retrait du recours;  la cause est par conséquent rayée du rôle; - 3 -  les frais de procédure de recours sont mis à la charge des parties dans la mesure où elles ont obtenu gain de cause ou succombé; la partie dont le recours est irrecevable ou qui retire le recours étant également considérée avoir succombé (art. 428 al. 1 CPP);  le recourant doit dès lors être considéré comme partie qui succombe;  dans la mesure où le retrait du recours est intervenu à un stade précoce de la procédure, la Cour fixe les frais y relatifs à CHF 800. -- (art. 5 et 8 du règlement du 31 août 2010 du Tribunal pénal fédéral sur les frais, émoluments, dépens et indemnités de la procédure pénale fédérale [RFPPF; RS 173.713.162] et art. 73 al. 2 LOAP). - 4 - Par ces motifs, la Cour des plaintes prononce: 1. Il est pris acte du retrait du recours. 2. La cause BB.2017.181 est rayée du rôle. 3. Un émolument de CHF 800.-- est mis à la charge du recourant. Bellinzone, le 19 avril 2018 Au nom de la Cour des plaintes du Tribunal pénal fédéral Le président: La greffière: Distribution - Maîtres Jean-Pierre Jacquemoud et Roxane Allot, avocats - Ministère public de la Confédération Indication des voies de recours Il n’existe pas de voie de recours ordinaire contre la présente décision.