<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="Section1"> <p class="MsoPlainText"><span lang="EN-GB">A. A.G. </span><span lang="FR-CH">à Chézard a déposé le 24 février 1992 une demande</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">de prestations complémentaires à l'assurance-invalidité pour sa fille</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">S.G. , née en 1971. Dans le formulaire qu'il a rempli, l'inté-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">ressé a indiqué que l'assurée disposait d'une fortune de 5'493 francs, que</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">celle-ci produisait un revenu annuel de 295 francs et que son loyer s'éle-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">vait à 895 francs par mois. A compter du 1er janvier 1992, S.G. a été mise au bénéfice de prestations complémentaires calculées sur la base notamment des montants susindiqués.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> Le 5 novembre 1996, S.G. a rempli une demande de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">révision desdites prestations complémentaires. A cette occasion, elle a</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">annoncé une fortune mobilière de 10'000 francs et précisé qu'elle faisait</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">ménage commun avec ses parents. L'agence communale AVS de Chézard-St-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">Martin a mentionné, au pied du formulaire, que l'assurée avait été taxée</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">en 1996 sur une fortune effective de 35'000 francs. A la demande de la</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">Caisse cantonale neuchâteloise de compensation (CCNC), la même agence a</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">précisé que la valeur d'estimation cadastrale de l'immeuble où se situe le</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">logement de l'intéressé était de 616'000 francs et que la valeur locative</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">dudit logement, occupé par trois personnes, était de 18'000 francs par</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">année. La CCNC a recalculé les prestations complémentaires auxquelles</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">S.G. avait droit du 1er janvier 1995 au 31 août 1997, en pre-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">nant en considération une fortune de 39'000 francs au 1er janvier 1995 et</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">de 35'000 francs par la suite, ainsi qu'un loyer net sans charges de 500</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">francs par mois. Par décision du 5 août 1997, la caisse de compensation a</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">réclamé à l'assurée restitution de 19'845 francs pour les prestations</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">complémentaires versées en trop durant cette période.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">B. S'adressant à la CCNC par courrier du 20 août 1997, A.G. a allégué que la fortune de sa fille S.G. se montait à 11'433.60 francs à fin 1996. Il a soutenu aussi que le loyer retenu par le fisc pour son appartement était trop faible. Il a sollicité de la caisse de compensation une reconsidération de la situation de l'assurée. La CCNC a requis de nouveaux renseignements fiscaux sur cette dernière et invité celle-ci à lui remettre des relevés de tous ses comptes bancaires depuis le 1er janvier 1992. Une fois le dossier complété par ces renseignements, la caisse de compensation a écrit à A.G. la lettre suivante le 9 octobre 1997 :</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> "Nous accusons bonne réception des documents annexés à votre</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> lettre du 11 septembre 1997 et vous en remercions.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> Après un examen attentif du dossier de votre fille, suite à</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> notre décision de demande de restitution du 5.8.1997, nous</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> pouvons prendre position comme suit :</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> Fortune</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> La prise en compte de la fortune a comme base l'imposition</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> fiscale, qui se présente comme suit :</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> 1995, fortune fr. 39'000.-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span><span lang="DE-CH">1996, " fr. 35'000.-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="DE-CH"> 1997, " fr. 31'000.-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="DE-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="DE-CH"> </span><span lang="FR-CH">Nous ne pouvons donc pas prendre en considération le montant</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> de 10'000 francs indiqué dans la demande de révision du</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> 5.11.1996.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> Loyer</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> Pour modifier le loyer pris en compte dans notre dernière</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> décision, nous devrons tenir compte de la nouvelle taxation</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> du revenu locatif de votre appartement, sans le garage, la</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> grange et le bureau.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> Nous attendons avec intérêt votre prise de position et res-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> tons à votre entière disposition pour tout renseignement</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> complémentaire."</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> Le 21 octobre 1997, A.G. a derechef manifesté son oppo-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">sition auprès de la caisse de compensation. Il a soutenu que la fortune de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">sa fille n'a jamais dépassé 11'000 francs et que la valeur locative de son</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">appartement s'élevait à 2'700 francs par mois.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">C. Le 30 octobre 1997, la CCNC transmet au Tribunal administratif,</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">avec sa décision du 5 août précédent, les courriers de A.G. des 22</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">août et 21 octobre 1997, estimant que ceux-ci sont constitutifs de re-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">cours.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> Dans ses observations du 25 novembre 1997, la caisse de compen-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">sation relève que la fortune de l'assurée au 31 décembre 1996 s'élevait,</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">selon le fisc, à 31'000 francs, ce qui devrait conduire à reconnaître à</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">l'intéressé un droit à des prestations complémentaires de 77,20 francs -</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">et non pas de 55 francs seulement - par mois à partir du 1er janvier 1997.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">Pour le surplus, la CCNC conclut au rejet du recours.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span><span lang="EN-GB">C O N S I D E R A N T</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="EN-GB"> </span><span lang="FR-CH">en droit</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">1. a) Conformément à un principe général du droit des assurances</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">sociales, l'administration peut reconsidérer une décision formellement</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">passée en force de chose jugée et sur laquelle une autorité judiciaire ne</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">s'est pas prononcée quant au fond, à condition qu'elle soit sans nul</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">doute erronée et que sa rectification revête une importance notable. Ce-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">pendant, l'administration n'est pas tenue de reconsidérer les décisions</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">qui remplissent les conditions fixées; elle en a simplement la faculté et</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">ni l'assuré ni le juge ne peuvent l'y contraindre (ATF 122 V 368, 21</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">cons.3a et les références). Avant que soit écoulé le délai pour recourir</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">contre une décision, l'administration peut revenir sur celle-ci sans que</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">soient remplies les conditions susmentionnées (ATF 122 V 369 cons.3 in</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">fine et les références). Toutefois, lorsque l'administration entre en ma-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">tière sur une demande de reconsidération et examine si les conditions en</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">sont remplies, avant de statuer au fond par une nouvelle décision de re-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">fus, celle-ci est susceptible d'être attaquée par la voie d'un recours. Le</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">contrôle juridictionnel dans la procédure de recours subséquente se limite</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">alors au point de savoir si les conditions d'une reconsidération (inexac-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">titude manifeste de la décision initiale et importance notable de la rec-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">tification) sont réunies (ATF 119 V 479 cons.cc et les références). Si, au</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">contraire, l'administration entre en matière, instruit la demande et rend</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">une nouvelle décision au fond, celle-ci peut faire l'objet d'un recours</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">pour des motifs de fond.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> b) En l'espèce, la lettre de A.G. du 20 août 1997, qui a</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">fait suite à la décision formelle de la caisse de compensation du 5 août</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">précédent, est intervenue dans le délai de 30 jours utile pour attaquer</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">ce prononcé (art.20 LCPC). De son contenu, il ressort qu'elle avait été</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">précédée d'un contact téléphonique entre un représentant de la caisse de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">compensation et son auteur, lequel a manifesté clairement son désir de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">voir ladite décision reconsidérée sur le vu de la liasse de pièces qu'il a</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">jointe à son courrier. Le 3 septembre 1997 - alors que le délai de recours</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">susmentionné n'était toujours pas venu à échéance -, la CCNC a invité</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">A.G. à lui faire parvenir "les détails des écritures de tous les</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">comptes bancaires de (sa) fille". Ce faisant, la caisse de compensation a</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">complété l'instruction de la cause au fond et, par ce fait même, est en-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">trée en matière sur une demande de reconsidération de sa décision du 5</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">août 1997. Après examen, elle n'a toutefois pas rendu un nouveau prononcé.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">Elle s'est limitée, le 9 octobre 1997, à prendre position sur le montant</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">de la fortune qui devait être retenu et elle a indiqué à son interlocuteur</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">à quelles conditions elle modifierait le loyer à considérer.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> Dans ces circonstances, le Tribunal administratif ne saurait</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">tenir le courrier de A.G. à la CCNC du 20 août 1997 pour un re-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">cours et entrer en matière, car la procédure de réexamen de la décision</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">du 5 août 1997 a été ouverte par la caisse de compensation, comme cela a</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">été relevé ci-dessus. Il se justifie d'autant moins pour la Cour de céans</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">d'entrer en matière qu'à teneur de la jurisprudence rappelée plus haut</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">elle n'aurait pas eu le pouvoir de contraindre la caisse de compensation à</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">ce réexamen et ne peut donc pas - même par économie de procédure - se</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">substituer à elle pour trancher la cause au fond.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> Par ailleurs, la lettre du 9 octobre 1997 de la CCNC au père de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">l'assurée ne peut être tenue pour une décision formelle qui aurait clos la</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">procédure de reconsidération, à mesure que son auteur y invite A.G. à donner une fois de plus son avis sur la cause. D'ailleurs, cet acte ne comporte ni le terme de "décision" ou le verbe "décider", ni l'indication des voies de recours. Au demeurant, dans ses observations, la CCNC reconnaît qu'il y a lieu, sur la base des nouveaux éléments de fait qu'elle recueillis, de modifier la décision en question.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> Ainsi, ni l'écriture de A.G. du 20 août 1997 - qui cons-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">titue une demande de réexamen -, ni celle du 21 octobre 1997 - qui n'est</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">qu'une prise de position sur les intentions de la caisse de compensation -</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">ne réunissent les conditions nécessaires pour former un recours valable.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">2. Cela étant, il incombera à la CCNC de rendre une nouvelle déci-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">sion formelle après avoir achevé l'instruction de la procédure de réexamen</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">qu'elle a ouverte. A défaut, elle commettrait un déni de justice formel</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="EN-GB">(ATF 114 V 147 cons.3a).</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="EN-GB"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="EN-GB"> </span><span lang="FR-CH">Il est statué sans frais, la procédure étant en principe gra-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">tuite (art.85 al.2 litt.a LAVS en corrélation avec l'art.7 LPC). Il n'y a</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">en outre pas lieu à allocation de dépens.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> Par ces motifs,</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">1. Refuse d'entrer en matière et retourne la cause à la Caisse cantonale</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> neuchâteloise de compensation.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">2. Dit qu'il est statué sans frais ni dépens.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">Neuchâtel, le 23 janvier 1998</span></p> </div></body></html>