{"Signatur": "VD_TC_031", "Spider": "VD_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2018-12-05", "HTML": {"Datei": "VD_Omni/VD_TC_031_GE-2018-0148_2018-12-05.html", "URL": "http://www.jurisprudence.vd.ch/scripts/nph-omniscgi.exe?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/nph-omniscgi.exe&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=7001&Parametername=WWW_V4&Schema=VD_TA_WEB&Source=search.fiw&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=176920&W10_KEY=10171015&nTrefferzeile=25&Template=search/standard/results/document.fiw", "Checksum": "ec11beb49bdeae340adb6011f3c45140"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["GE.2018.0148"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 05.12.2018 GE.2018.0148"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Waadt Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Vaud Cour de droit administratif et public"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "A.________/CONSEIL D'ETAT, Municipalit\u00e9 de ******** | Recours contre une d\u00e9cision du Conseil d'Etat de suspendre (provisoirement) un conseiller municipal de sa fonction sur la base de l'art. 139b LC suite \u00e0 l'ouverture d'une instruction p\u00e9nale \u00e0 raison d'un crime ou d'un d\u00e9lit. Cette d\u00e9cision ne porte pas \u00e9galement sur la suspension de la r\u00e9mun\u00e9ration (cf. \u00e0 ce sujet la cause GE.2018.0226). Probl\u00e9matique de la comp\u00e9tence de la CDAP sous l'angle de l'art. 92 al. 2 LPA-VD et des d\u00e9cisions rev\u00eatant un caract\u00e8re politique pr\u00e9pond\u00e9rant au sens de l'art. 86 al. 3 LTF. La CDAP est comp\u00e9tente pour statuer (consid. 1b). Questions de la d\u00e9cision incidente et du pr\u00e9judice irr\u00e9parable au sens de l'art. 74 al. 4 let. a LPA-VD laiss\u00e9es ouvertes. La d\u00e9cision de suspension n'est pas forc\u00e9ment suivie d'une d\u00e9cision d'introduire une proc\u00e9dure de r\u00e9vocation selon l'art. 139b al. 3 LC suite \u00e0 laquelle la d\u00e9cision de suspension pourrait (encore) \u00eatre examin\u00e9e (consid. 1c). Un motif grave au sens de l'art. 139b al. 1 et 2 LC justifiant une suspension a \u00e9t\u00e9 admis en l'esp\u00e8ce. Il n'est pas n\u00e9cessaire que l'infraction, dont est soup\u00e7onn\u00e9 l'int\u00e9ress\u00e9, ait \u00e9t\u00e9 commise dans l'exercice de la fonction de conseiller municipal. Le principe de la pr\u00e9somption d'innocence ne s'oppose pas non plus \u00e0 la suspension. Celle-ci est en outre proportionn\u00e9e dans le cas pr\u00e9sent (consid. 4). Pas de violation du droit d'\u00eatre entendu en l'esp\u00e8ce, le recourant ayant pu se prononcer par \u00e9crit avant que la suspension ne soit prononc\u00e9e; pas de droit \u00e0 \u00eatre entendu oralement (consid. 2).\rRecours au TF rejet\u00e9 par arr\u00eat du 29 mai 2019 (1C_44/2019)."}], "ScrapyJob": "446973/40/2018", "Zeit UTC": "11.09.2025 04:42:32", "Checksum": "e0d3ebc5052f4aafe5abdefd5a25c2d1"}