24. Januar 1991 N 183 Parlamentarische Initiative. Elektronische Abstimmung Le temps mis en moyenne pour procéder à l'examen préala- ble d'une initiative parlementaire au conseil a été de 56 minutes pour les 23 initiatives qui ont été déposées du dé- but de la législature à la session de l'été 1990; il est tombé à 27 minutes pour les 19 initiatives qui ont fait l'objet d'un tel exa- men lors de la session de l'automne 1990. Cette réduction considérable du temps nécessité est due à la répartition des objets à traiter en différentes catégories à la suite de la revision du règlement de 22 juin 1990, le temps de parole ayant été ré- duit pour certaines de ces catégories. Les initiatives qui sont soutenues par moins que cinq membres de la commission sont désormais classées dans la catégorie V; seuls leur auteur et les porte-parole de commission peuvent s'exprimer dans ces cas. Le temps requis comporte alors 5 à 20 minutes. Nécessité d'une réglementation La commission est d'avis qu'il serait opportun de fixer des délais pour l'examen préalable d'initiatives parlementaires par le conseil; il faut donc donner suite à l'initiative de M. Ruf. Il n'était pas dans l'intention du législateur qui a institué la procédure d'examen préliminaire, que des initiatives parle- mentaires attendent plus de deux ans qu'une décision préa- lable soit prise sur l'opportunité de poursuivre sérieusement les travaux à leur sujet. On avait déjà relevé dans le rapport présenté le 17 août 1989 par la commission du Conseil natio- nal (86.246 Initiative parlementaire. Réforme du Parlement), qu'il est «particulièrement regrettable» pour une commission qui a donné son préavis dans le délai imparti, d'attendre pen- dant plusieurs sessions que l'objet soit traité par le conseil. Il convient également de rappeler ici cette autre constatation générale faite dans le rapport de commission précité où il est dit (nous citons): «En effet, le droit d'initiative est un droit im- portant des députés, garanti par l'article 93 de la constitu- tion» (FF 1989 II11411). Il faut cependant encore étudier si l'imposition d'un tel délai ne risque pas de restreindre exagérément la marge de ma- noeuvre dont on doit disposer pour établir le programme d'une session, voire de bloquer le fonctionnement de la Chambre. Ce danger s'est considérablement réduit à la suite de la répartition en différentes catégories des objets à traiter par le Conseil national siégeant en séance plénière. Il est pos- sible de procéder en 15 minutes environ à l'examen prélimi- naire par le conseil des initiatives parlementaires de la catégorie V. Etant donné que le temps nécessaire pour le trai- tement des initiatives est de 30 minutes en moyenne (comme on a pu le constater lors de la session d'automne 1990) et que le nombre d'initiatives parlementaires déposées au cours d'une session est de 8 en moyenne - dont 3 environ sont reti- rées avant leur examen par le conseil - il faut calculer environ 2 heures et demie par session pour l'examen préalable de tel- les initiatives. Compte tenu de l'importance de ce genre d'interventions, il se justifie de leur accorder ce temps relative- ment court. Du fait même que l'examen préalable des initiati- ves parlementaires est devenu une affaire demandant peu de temps grâce à la création de catégories des objets à traiter, il apparaît nécessaire de fixer un délai pour mener ce travail à bien, avin d'éviter que lors de la mise au point du programme d'une session ces objets dits «petits» ne continuent à servir de «bouche-trous» de l'ordre du jour et ne soient les premiers à être biffés lorsqu'on est pressé. La fixation de délais non seulement pour les préavis, mais aussi pour les phases suivantes du traitement d'initiatives par- lementaires ne se pose pas seulement pour ce genre d'affai- res mais constitue, comme nous l'avons montré précédem- ment, un des problèmes généraux que pose la procédure législative. On étudie actuellement toutes les possibilités qui s'offrent d'accélérer cette procédure dans le cadre des travaux de commission concernant une réforme du Parlement (90.228 initiative parlementaire Petitpierre). Antrag der Kommission Die Kommission regt an, dass die vorliegende Initiative, nach- dem ihr der Rat Folge gegeben hat, zur näheren Prüfung und Ausarbeitung einer Vorlage der Parlamentsreform-Kommis- sion (90.228 Pa. Iv. Petitpierre) zugeteilt wird. Proposition de la commission La commission suggère de donner suite à la présente initiative et de la confier à la commission chargée de s'occuper de la ré- forme du Parlement (90.228 initiative parlementaire Petit- pierre) pour qu'elle l'étudié plus en détail et élabore un projet y relatif. Präsident: Die Kommission beantragt Ihnen, der parlamenta- rischen Initiative Folge zu geben und sie der Kommission Par- lamentsreform zuzuweisen. Zustimmung -Adhésion #ST# 90.087 Reorganisation der Parlamentsdienste. Bericht der Verwaltungskommission Réorganisation des services du Parlement. Rapport de la commission administrative Beschluss des Ständerates vom 23. Januar 1991 Décision du Conseil des Etats du 23 Janvier 1991 Kategorie V, Art. 68 GRN - Catégorie V, art. 68 RCN Herr Widmer unterbreitet im Namen der Verwaltungskommis- sion einen schriftlichen Bericht (Wortlaut siehe Amtliches Bulletin des Ständerates, Januarses- sion 1991, Seite 23) M. Widmer présente au nom de la Commission administrative un rapport écrit (Texte voir Bulletin officiel du Conseil des Etats, session de jan- vier 1991, page 27) Antrag der Kommission Kenntnisnahme vom Bericht Proposition de la commission Prendre acte du rapport Angenommen -Adopté #ST# 90.254 Parlamentarische Initiative (Büro des Nationalrates) Elektronische Abstimmung im Nationalrat Initiative parlementaire (Bureau du Conseil national) Vote électronique au Conseil national Kategorie V, Art. 68 GRN -Catégorie V, art. 68 RCN Herr Ruffy unterbreitet im Namen des Büros den folgenden schriftlichen Bericht: Erläuterungen des Büros 1. Der Auftrag 1.1. Parlamentarische Vorgeschichte Am 20. April 1978 verlangte die SP-Fraktion in einem Postulat, die Möglichkeit der Einführung eines elektronischen Abstim- mungsverfahrens im Nationalrat zu prüfen. Das Postulat wurde am 7. März 1979 angenommen. In der Folge erarbeiteteInitiative parlementaire. Vote électronique 184 N 24 janvier 1991 das Büro einen Bericht, über den am 20. März 1980 im Rat de- battiert wurde. Der Motionsvorschlag des Büros, mit welchem der Einbau einer elektronischen Abstimmungsanlage hätte verlangt werden sollen, wurde mit 82 zu 31 Stimmen abge- lehnt. Das Problem wurde am 8. März 1984 in einer Motion der LdU/EVP-Fraktion erneut aufgegriffen. Diese wurde am 14. Dezember 1984 mit 90 zu 83 Stimmen und 2 Enthaltungen abgelehnt. 1.2. 87.474 Mo. SP. Elektronisches Abstimmungsverfahren im Nationalrat Am 17. Juni 1987 reichte die SP-Fraktion folgende Motion ein: «Das Ratsbüro wird ersucht, eine elektronische Anlage für die Abstimmungen einrichten zu lassen und eine entsprechende Revision der Artikel 75 bis 77 des Geschäftsreglementes des Nationalrates einzuleiten.» Der Rat überwies die Motion auf Antrag des Büros am 9. Oktober 1987 mit 120 gegen 58 Stim- men. In seiner Stellungnahme ging das Büro nochmals auf die wich- tigsten Punkte aus seinem ausführlichen Bericht aus dem Jahre 1984 ein, welche für und wider die elektronische Abstim- mung sprachen. Nachdem die Motion angenommen worden ist, erübrigt sich an dieser Stelle ein Rückkommen auf diese politische Diskussion. 1.3. Planerische Richtlinien Hingegen scheint es.zweckmässig, nochmals die Vorstellun- gen des Büros in Erinnerung zu rufen, welche es im gleichen Bericht bezüglich Anwendungsbereich, Verfahren und techni- sche Installation darlegte. Auf diesen - teilweise noch ergänz- ten - planerischen Vorgaben fusst die heute vorgeschlagene Lösung: - grundsätzlich für alle offenen Abstimmungen anwendbar; im Vordergrund steht aber Interesse an Transparenz und Zeit- gewinn bei wichtigen Abstimmungen; - keine Anwendung bei Wahlgeschäften, keine Anwendung im Rahmen der Vereinigten Bundesversammlung; - Stimmabgabe der Ratsmitglieder von ihrem Platz aus per Knopfdruck; - keine Massnahmen zur Verhinderung von Missbrauch beim Abstimmen; - Bekanntgabe der Resultate auf Anzeigetafeln und gegebe- nenfalls auf gedruckten Namenslisten; Verzicht auf optische Darstellung des individuellen Stimmverhaltens; - Schutz der gespeicherten Daten vor Missbrauch und Mani- pulation; - sowohl auf der technischen wie auf der reglementarischen Ebene möglichst offene Lösung, um aufgrund der gemachten Erfahrungen Anpassungen und Weiterentwicklungen rasch realisieren zu können. 2. Die vorgeschlagene Lösung 2.1. Technische Installationen 2.1.1. Steuerung der Anlage In den Pulten des Ratspräsidenten und des Vizepräsidenten werden je ein Bedientableau zur Steuerung der Abstimmun- gen und ein Bildschirm für die Anzeige der vorgegebenen Ab- stimmungsdateien eingebaut. Bei den Pulten des Generalse- kretärs und des Uebersetzers wird je ein Bildschirm ohne Ta- statur installiert. 2.1.2. Eingabetastatur für die Stimmabgabe Jedes Pult der Ratsmitglieder wird mit einem Abstimmungsge- rät ausgerüstet. Es enthält vier Tasten: Ja/Nein/Enthaltung/ Reserve bzw. Spezialfunktion. Die Eingabetastatur wird in die vorhandenen Tintenfassbehälter integriert. In der betätigten Taste leuchtet ein Lämpchen auf. Es ist ein System zur Identifi- kation des Stimmenden vorgesehen. 2.1.3. Anzeigetafeln Für die Anzeige des Abstimmungsergebnisses werden im Na- tionalratssaal drei Anzeigetafeln wie folgt installiert; - je eine Anzeigetafel in der runden Brüstung vor den Journali- stentribünen (zwischen den Sessionen werden sie abge- deckt); - eine demontierbare Anzeigetafel in der Mitte unterhalb der Zuschauertribüne. Diese Tafeln zeigen das Total der Jastimmen, der Neinstim- men und der Enthaltungen. Ausserdem zeigen sie an, welche Abstimmungsphase geöffnet ist, ob sie sich ihrem Ende nä- hert und ob das individuelle Stimmverhalten elektronisch ge- speichert wird oder nicht. 2.1.4. Operatorplatz Der Operatorplatz besteht aus einem Terminal und einem Drucker. Er wird auf einem Sekretär- oder Stenografenpult ein- gerichtet und dient zur Datenerfassung. Auf dem Drucker wer- den die zur Veröffentlichung bestimmten Namenslisten aus- gedruckt. 2.1.5. Zentraleinheit Die Zentraleinheit des Systems besteht aus einem Rechner, der im Computerraum der Parlamentsdienste steht. Der Rech- ner ist an keine weitere EDV-Anlage angeschlossen. 2.2. Applikationen Die Anlage kann zur Ermittlung der Stimmenzahlen wahlweise mit oder ohne Definierung und Speicherung der Daten einge- setzt werden. Zusätzlich können weitere Funktionen vorgese- hen werden. 2.2.1. Anwendung mit Datenspeicherung Bei dieser Anwendungsart werden die anfallenden Daten vor der Abstimmung definiert: - das behandelte Geschäft; - der Gegenstand der Abstimmung; - der Sinn des Ja und des Nein; -die Identität der Abstimmenden; - die Identität der Entschuldigten. Die Erfassung erfolgt deutsch und französisch. Die Daten und Ergebnisse werden elektronisch gespeichert und- können ausgewertet werden. Ein optisches Signal auf den Anzeigetafeln macht die Ratsmiglieder auf die Datenspei- cherung aufmerksam. Die Transparenz ist die wichtigste Kon- sequenz dieser Anwendungsart. Die Datendefinition braucht eine gewisse Zeit, weshalb sie möglichst frühzeitig und nicht erst unmittelbar vor der Abstim- mung erfolgen sollte. Nur dann resultiert auch ein Zeitgewinn. Diese Anwendungsart eignet sich deshalb vor allem für wich- tige, vorhersehbare und vor allem für namentliche Abstimmun- gen, aber weniger für die Detailberatung. Gestützt auf das statistische Mittel von 15 Namensaufrufen pro Jahr in dieser Legislaturperiode dürfte aus dem Einsatz des elektronischen Abstimmungssystems in diesem Bereich ein jährlicher Zeitgewinn von rund fünf Stunden resultieren. 2.2.2. Anwendung ohne Datenspeicherung Die elektronische Abstimmungsanlage kann auch als reine Zählmaschine eingesetzt werden. In diesem Fall ist keine vor- gängige Datendefinition nötig. Das System gibt einfach an, wieviele Ratsmitglieder für Ja, Nein und Enthaltung votiert ha- ben. Das individuelle Stimmverhalten, der Sachzusammen- hang und die konkrete Fragestellung werden nicht erfasst. Eine Auswertung ist in diesem Falle nicht möglich, und die Stimmenzahlen werden deshalb im System auch gar nicht ge- speichert. Diese Anwendungsart ist geeignet, um schnell und zuverläs- sig kurzfristig interessierende Abstimmungsergebnisse zu er- mitteln und könnte vor allem bei Detailberatungen zur Anwen- dung kommen. 2.2.3. Weitere Anwendungen Die elektronische Abstimmungsanlage kann auch zur Fest- stellung des Quorums eingesetzt werden. Dazu genügt es, dass die Ratsmitglieder auf Aufforderung des Ratspräsidenten hin eine bestimmte Abstimmungstaste drücken. Das Total der Anwesenden wird angezeigt. Es wird keine Namensliste auf- genommen. Die vierte Taste Reserve/Spezialfunktion kann verschiedenen Zwecken dienen: - Ein Lämpchen könnte anzeigen, dass das betreffende Stimmeingabegerät aktiviert ist und die Impulse vom System akzeptiert werden. Umgekehrt wären z. B. die Eingabegeräte entschuldigter Ratsmitglieder abgeschaltet, und die Taste würde nicht leuchten. - Die vierte Taste könnte zur Präsenzerfassung dienen. Durch einmaliges Drücken während einer Sitzungsdauer würde die Anwesenheit eines Ratsmitgliedes registriert; ein Einschrei- ben in Listen entfiele. - Die vierte Taste könnte als spezielle Korrekturtaste dienen,24. Januar 1991 N 185 Parlamentarische Initiative. Elektronische Abstimmung mit der generell Eingaben auf den anderen Tasten annulliert werden könnten. - Die vierte Taste könnte als Weibelruf eingesetzt werden. Durch Knopfdruck würde der Weibel darauf aufmerksam ge- macht, dass das Ratsmitglied einen Wunsch hat. - Eine Verwendung der vierten Taste zur Wortmeldung per Knopfdruck ist hingegen nicht möglich. Wortbegehren umfas- sen zwingend mehr Information, als ein binäres Codesystem übermitteln kann. Das Büro schlägt vor, die technischen Grundvoraussetzun- gen für einen der skizzierten möglichen Verwendungszwecke beim Einbau der Anlage zu schaffen, die definitive Nutzung aber erst später festzulegen, wenn Erfahrungen gesammelt worden sind. Es liess sich dabei von der Ueberlegung leiten, es sei beser, von Anfang an zusätzliche Verwendbarkeiten technisch vorzubereiten, um sie gegebenenfalls zur Verfü- gung zu haben, als sie zu entbehren und nachträglich unter Schwierigkeiten einbauen zu müssen. 2.3. Systemeigenschaften Auf einige spezifische Eigenschaften des vorgeschlagenen Systems sei nachstehend hingewiesen: 2.3.1. Plausibilitätskontrolle Durch Plausibilitätskontrollen verhindert das System Mehr- fachstimmabgaben pro Eingabegerät, die Stimmabgabe ent- schuldigter Ratsmitglieder, die Stimmabgabe von Eingabege- räten, die zu den Berichterstatterplätzen umgeschaltet sind, und die Stimmabgabe des Ratspräsidenten ausserzum Stich- entscheid. 2.3.2. Abstimmungsdauer Die Dauer einer Abstimmung kann vorgängig programmiert und während der Abstimmung durch den Präsidenten manu- ell abgekürzt werden. Das nahe Ende der Abstimmungsdauer wird auf der Anzeigetafel optisch angezeigt. Grundsätzlich ak- zeptiert das System während einer Abstimmung Eingabekor- rekturen, a posteriori hingegen nicht mehr. 2.3.3. Veröffentlichung der Abstimmungsergebnisse Zu jeder Abstimmung wird das Total der Rubriken Ja, Nein und Enthaltung auf Anzeigetafeln im Saal angezeigt, wenn der Prä- sident die Abstimmung nicht vorher abbricht. In den gewünschten Fällen wird auf einer gedruckten Liste be- kanntgegeben, wie jedes Ratsmitglied gestimmt hat. Es wäre möglich, auch die Namen der Entschuldigten anzugeben, doch ist dies nicht vorgesehen. Die Listen werden deutsch und französisch erstellt. 2.3.4. Auswertung und Schutz der gespeicherten Information Aus Sicherheitsgründen soll das System an keine anderen Da- tenverarbeitungs- bzw. -Übertragungssysteme angeschlos- sen werden. Manipulationen und missbräuchliche Zugriffe können damit verhindert werden. Eine Auswertung der gespeicherten Information im Sinne von Zusammenstellungen über Ausmass der Stimmpräsenz oder das Stimmverhalten eines einzelnen Ratsmitgliedes insge- samt oder bei bestimmten Abstimmungen ist technisch mög- lich. Hingegen ist es nicht möglich, automatisch sogenannte Tarife zu erstellen. Die Interpretation, ob ein Ja oder ein Nein einer bestimmten Einstellung entspricht, kann die Maschine nicht übernehmen. Lieber die Zulässigkeit der Weiterverwendung der gespeicher- ten Information wird das Büro im Rahmen der zu erlassenden Richtlinien über die elektronische Abstimmung entscheiden. 2.4. Abstimmungsverfahren Die Ratsmitglieder stimmen von ihren Plätzen aus. Die Bericht- erstatter der Kommissionen nehmen von den Berichterstatter- pulten aus an der Abstimmung teil; ihre Eingabegeräte wer- den vom Operatorplatz aus umgeschaltet. Es existieren zwei Abstimmungsverfahren: - die sequentielle Abstimmung mit den drei Phasen Ja/Nein/ Enthaltung und jeweiligem Aufstehen; - die gleichzeitige Abstimmung, bei welcher die drei Rubriken Ja, Nein und Enthaltung gleichzeitig offen sind. Die Abstimmungsart wird durch den Präsidenten bestimmt und vor jeder Abstimmung bekanntgegeben. 2.4.1. Sequentielle Abstimmung in drei Phasen und jeweili- gem Aufstehen Die Abgeordneten geben ihre Stimme durch Aufstehen und Drücken der entsprechenden Taste auf ihren Eingabegeräten ab. Dieses Verfahren wird in der Reihenfolge Ja, Nein, Enthal- tung durchgeführt. Das Schliessen einer Phase und der Wech- sel von einer Phase in die andere wird durch den Präsidenten angekündigt und ausgelöst. Am Ende des gesamten Abstimmungsvorganges wird das To- tal der Rubriken Ja, Nein und Enthaltung gleichzeitig auf den Tafeln angezeigt. Bei Stimmengleichheit gibt der Ratspräsi- dent seine Stimme ab. Danach ist die Abstimmung definitiv ge- schlossen. Stimmkorrektur: Ein Ratsmiglied kann seine Stimme korrigie- ren, wenn die Phase, in welcher es irrtümlch gestimmt hat, noch offen ist. Es kann dann den falschen Tastendruck durch Drücken einer anderen Taste annullieren und in der folgenden Phase erneut seine Stimme abgeben. Hingegen ist ein Zu- rückkommen auf eine bereits abgeschlossene Phase nicht möglich. Der Präsident kann den Abstimmungsvorgang nach jeder Phase abbrechen. Er hat dabei zu entscheiden, ob ein offen- sichtliches Mehr vorliegt oder ob das Stimmverhältnis verkün- det und angezeigt werden soll. 2.4.2. Gleichzeitige Stimmabgabe Die Ratsmitglieder stimmen sitzend, und die drei Abstim- mungsrubriken Ja, Nein, Enthaltung sind gleichzeitig geöff- net. Die maximale Abstimmungsdauer kann fest programmiert werden. Der Präsident kann sie während einer Abstimmung je- derzeit manuell abkürzen. Es ist möglich, seine Stimme während der geöffneten Abstim- mung zu korrigieren. Dazu muss lediglich die richtige Taste gedrückt werden. Nur der letzte Tastendruck wird registriert. 3. Die Anpassung des Geschäftsreglementes Die beantragte Reglementsänderung bietet die notwendige Offenheit bezüglich der Anwendung der neuen und der tradi- tionellen Abstimmungsverfahren. Art. 80 Dieser Artikel regelt die Grundsätze der Stimmabgabe. Zu den traditionellen Abstimmungsarten kommt neu das elektroni- sche Abstimmungssystem dazu. Daneben werden die Bestim- mungen des bisherigen Artikels 81 betreffend die Feststellung des Ergebnisses vollumfänglich übernommen. Zusätzlich hält Absatz 2 die bestehende Praxis fest, wonach das Ergebnis in jedem Fall vom Präsidenten bekanntgegeben und im Proto- koll sowie im Amtlichen Bulletin festgehalten wird. M. 81 Absatz 1 legt fest, in welchen Fällen obligatorisch das elektro- nische Abstimmungssystem zur Anwendung gelangen soll. In diesen abschliessend definierten Fällen wird das Stimmver- halten der Ratsmitglieder gespeichert und in Form einer ge- druckten Namensliste unmittelbar im Anschluss an eine Ab- stimmung sowie später im Amtlichen Bulletin veröffentlicht. Wie beim Namensaufruf sollen dreissig Ratsmitglieder die Durchführung einer elektronischen Abstimmung mit Datener- fassung und daraus folgender Transparenz verlangen kön- nen. Diese Forderung soll sich wie heute immer nur auf eine einzige Abstimmung und nicht auf ein ganzes Geschäft bezie- hen. Absatz 2 erlaubt dem Präsidenten die Wahl, auch bei den übri- gen Abstimmungen das elektronische System einzusetzen oder aber ein Ergebnis durch Aufstehen zu ermitteln. Die Be- stimmung hält aber zwingend fest, dass das individuelle Stimmverhalten nicht gespeichert und nicht veröffentlicht wird. Die elektronische Abstimmungsanlage funktioniert in diesen Fällen als reine Zählmaschine. Der Präsident gibt die Art der Stimmabgabe vor jeder Abstimmung bekannt. In den vom Büro gemäss Absatz 3 zu erlassenden Richtlinien über die elektronische Abstimmung sollen insbesondere fest- gelegt werden: - die Regelungen für den Betrieb der Anlage; - die Anwendungsarten und Verfahrensabläufe für die Benut- zer; -der Einsatz der verschiedenen elektronischen Abstim- mungsverfahren;Initiative parlementaire. Vote électronique 186 N 24 janvier 1991 - die Datenschutzregelungen (Einsichtsrecht, Auswertungen usw.). Art. 81bis Absatz 1 hält fest, welche andere Art der Stimmabgabe ausser der elektronischen Abstimmung der Präsident wählen kann. Absatz 2 regelt die Art der Stimmabgabe in jenen Fällen, in de- nen die elektronische Anlage nicht eingesetzt werden soll oder kann. Er übernimmt auch die Bestimmung des geltenden Artikels 82 Absatz 1 betreffend die Voraussetzung für einen Namensaufruf. M. 82 Dieser Artikel regelt die Durchführung eines Namensaufrufs gemäss geltendem Recht. 4. Verfassungsmässigkeit Die Aenderung des Geschäftsreglementes stützt sich auf Arti- kel 85 Ziffer 1 der Bundesverfassung und Artikel 8bis des Ge- schäftsverkehrsgesetzes. 5. Personelle und finanzielle Auswirkungen 5.1. Personelle Auswirkungen Als Operators sollen die im Saal ohnehin anwesenden Mitar- beiter(innen) des Dienstes für das Amtliche Bulletin eingesetzt werden, so dass keine Kosten für zusätzliches Personal anfal- len. 5.2. Finanzielle Auswirkungen Das vorgeschlagene System ist nicht «ab Stange» zu kaufen. Das Amt für Bundesbauten hat für das Projekt einen Kosten- voranschlag wie folgt erarbeitet: 1 . Hardware Zentraleinheit Bedienplätze Präsident, Vizepräsident Eingabegeräte Ratsmitglieder Multiplexer Anzeigetafeln Monitore, Drucker Schnittstellen 2. Software Datenbankpakete Entwicklung Anwenderprogramm Test, Inbetriebnahme Dokumentation, Wartung 3. Installation Allg. Schwachstromanlagen Schreinerarbeiten Total Objektkredit 50000 50000 315000 100000 60000 23000 16000 614000 10000 500 000 75000 30000 615000 200 000 41000 241 000 Fr. 1 600 000 Ein Verpflichtungskredit in diesem Umfang wurde ins Baubud- get 1991 des Amtes für Bundesbauten aufgenommen (Konto-Nr. 314.4000.002, Objekt-Nr. 2001.87). Die Anlage wird auf der Grundlage des technischen Pflichten- heftes ausgeschrieben. Selbstverständlich wird bei der Offer- tenevaluation dem Grundsatz der Sparsamkeit gebührend Rechnung getragen. 6. Zeitplan für die Realisierung Der Zeitplan des Büros für die Realisierung der elektronischen Abstimmungsanlage basiert auf der Annahme, dass der Rat den diesbezüglichen Anträgen in der Wintersession 1990 zu- stimmt. Dem Kredit muss auch der Ständerat zustimmen. I.Hälfte 1991: Ausschreibung, Offertenevaluation, Bestel- lung, Programmentwicklung Oktober/November 1991 : Installation Januar 1992: Abnahmetest Frühlingssession 1992: Inbetriebnahme Der im Vernehmlassungsverfahren bei den Fraktionen wäh- rend der Herbstsession 1990 vorgelegte Zeitplan sah die Inbe- triebnahme spätestens mit Beginn der neuen Legislaturperi- ode vor. Dieser Termin verzögert sich, weil inzwischen Verwal- tungskommission und Bundesrat die Durchführung einer Ju- biläumsausstellung im Parlamentsgebäude im Sommer 1991 beschlossen haben, welche die gleichzeitige Ausführung von Bauarbeiten verunmöglicht. Die Zeit zwischen Herbst- und Wintersession reicht aber nicht aus, um anschliessend an die Installation auch noch ein relativ umfangreiches Austesten der Anlage durchzuführen. Die Einhaltung des Zeitplans hängt auch von der Verfügbarkeit der Unternehmer ab. Unter Um- ständen können aus einer gewissen Flexibilität in zeitlicher Hinsicht finanzielle Einsparungen resultieren. M. Ruffy soumet au nom du Bureau le rapport écrit suivant: Commentaires du bureau 1. Mandat 1.1. Phase initiale au Parlement Le 20 avril 1978, le groupe socialiste déposait un postulat de- mandant que la possibilité d'introduire un système de vote électronique au Conseil national soit examinée et le 7 mars 1979, l'intervention était acceptée. Le Bureau élabora alors un rapport, qui fut discuté le 20 mars 1980 au conseil. La motion proposée par le Bureau, qui donnait mandat d'installer un tel système, fut rejetée par 82 voix contre 31. Le 8 mars 1984, le groupe Adl/PEP déposait une nouvelle motion sur le même objet, qui était rejetée le 14 décembre 1984 par 90 voix contre 83 et 2 abstentions. 1.2.87.474 M Groupe socialiste. Vote électronique au Conseil national Le 17 juin 1987, le groupe socialiste déposait la motion sui- vante: «Le Bureau est chargé de procéder à l'installation d'un dispo- sitif de vote et de proposer par conséquent la révision des articles 75,76 et 77 du Règlement du Conseil national.» Conformément à la proposition du Bureau, le Conseil décidait le 9 octobre 1987, par 120 voix contre 58, de transmettre la motion. Dans son avis, le Bureau résumait les principaux arguments pour et contre le vote électronique développés dans le rapport circonstancié de 1984. La motion ayant été acceptée, il n'est pas nécessaire de revenir sur l'aspect politique. 1.3. Grandes lignes du projet II nous semble en revanche opportun de rappeler l'avis ex- primé par le Bureau dans ce même rapport au sujet du do- maine d'application, de la procédure et du type d'installation car la solution proposée aujourd'hui repose largement sur ces grandes lignes. - Système utilisable en principe lors de tous les votes qui ne se déroulent pas à huis clos, la transparence et le gain de temps lors des votes importants étant les critères essentiels. - Pas de vote électronique lors d'élections ni lors des votes et élections de l'Assemblée fédérale (Chambres réunies). - Les députés votent de leur place, en appuyant sur une tou- che. - Pas de mesures visant à empêcher les abus lors des votes. - Communication des résultats sur des tableaux d'affichage nominatif. - Protection des données mémorisées contre tout usage abu- sif. - Solution aussi souple que possible, tant sur le plan techni- que que sur celui du règlement afin de pouvoir procéder rapi- dement aux adaptations et développements qui se révéle- raient nécessaires. 2. Solution proposée 2.1. Installation 2.1.1. Commande de l'installation Des tableaux de commande et des écrans sont installés dans les pupitres respectifs du président et du vice-président du conseil pour leur permettre de diriger le déroulement du scru-24. Januar 1991 N 187 Parlamentarische Initiative. Elektronische Abstimmung tin et de consulter les données des fichiers de vote. Les pupi- tres respectifs du secrétaire général et du traducteur sont équi- pés d'un écran sans clavier. 2.1.2. Postes de vote Les pupitres des parlementaires sont équipés de claviers com- prenant quatre touches: Qui/Non/Abstention/Touche de re- serve. Ces claviers sont placés dans les niches prévues pour les encriers. Une lumière s'allume sur la touche qui a été ac- tionnée. Aucun système d'identification des votants n'est prévu. 2.1.3. Tableaux d'affichage Trois tableaux d'affichage sont installés dans la salle du Conseil national: un contre chacune des deux balustrades en- tourant les tribunes des journalistes (ces deux tableaux seront masqués entre les sessions) et un sous la tribune du public (il doit pouvoir être démonté). Ces tableaux indiquent les totaux des Oui, des Non et des abs- tentions. Ils signalent en outre quelle est la phase de vote ou- verte, si elle approche de sa fin et si les votes sont mémorisés nominativement. 2.1.4. Poste de commande Le poste de commande se compose d'un terminal et d'une im- primante, installés sur le pupitre d'un secrétaire ou d'un sténo- graphe. Il permet de saisir les données. L'imprimante permet de tirer les listes nominatives destinées à la diffusion. 2.1.5. Unité centrale L'unité cedntrale du système est un ordinateur situé dans le lo- cal des ordinateurs des services du Parlement. Il n'est rac- cordé à aucun autre système informatique. 2.2. Applications Le système peut compter le nombre des voix en définissant et en mémorisant ou non les données. Il est possible de prévoir d'autres fonctions. 2.2.1. Utilisation du système avec mémorisation des données Les données suivantes sont définies avant le vote: -objet traité -objet du vote - sens du Oui et du Non - identité des votants - identité des députés excusés. Les données sont saisies en français et en allemand. Elles sont mémorisées électroniquement et peuvent être ana- lysées. Un signal optique sur les tableaux d'affichage indique aux députés que les votes sont mémorisés. L'avantage de ce mode d'utilisation est la transparence. La définition des données prend un certain temps. C'est pour- quoi, pour qu'il en résulte un gain de temps, elle doit se faire à l'avance et non juste avant le vote. Ce type d'utilisation convient moins aux votes par articles qu'aux votes importants, aux votes prévisibles et aux votes à l'appel nominal. Si l'on se base sur la moyenne statistique annuelle de 15 votes par appel nominal au cours de cette législature, on peut es- compter que l'introduction du vote électronique permettrait de gagner, dans ce domaine, environ cinq heures par an. 2.2.2. Utilisation du système sans mémorisation des données Le système de vote électronique peut également être utilisé comme une simple machine de comptage des voix. Dans ce cas, il n'est pas nécessaire de définir les données. Le système ne fait que compter le nombre de Oui, de Non et d'abstentions. Les votes individuels, l'objet du vote ainsi que la question po- sée ne sont pas saisis. Il n'est alors pas possible d'analyser les données; c'est pourquoi le système ne les mémorise pas. Ce type d'utilisation est particulièrement opportun lorsque les résultats du vote doivent être connus de manière rapide et fia- ble et ne doivent pas être conservés à long terme, il convient surtout au vote par articles. 2.2.3. Autres types d'utilisation Le système de vote électronique peut aussi servir au contrôle du quorum. Il suffit que les députés appuient sur une touche donnée à la demande du président. Le nombre total de dépu- tés présents est alors affiché. Le système n'établit pas de liste nominative. La quatrième touche (touche de réserve) peut avoir différentes fonctions: - Elle pourrait, au moyen d'une lumière, indiquer que le poste de vote est en état de marche et que le système est prêt à enre- gistrer les impulsions. La lumière des postes des députés ex- cusés ne s'allumerait pas. - Elle pourrait servir à compter les députés présents. Une seule pression durant la séance permettrait d'enregistrer la présence du député, qui n'aurait alors plus besoin de s'ins- crire sur des listes. - Elle pourrait servir de touche de correction annulant les don- nées transmises par les autres touches. - Elles pourrait servir à appeler l'huissier. - En revanche, elle ne saurait être utilisée pour demander la parole. Un simple code binaire ne peut pas transmettre assez d'informations à cet effet. Le Bureau propose de créer, lors de la mise en place du sys-. tèrne, les conditions techniques nécessaires à la réalisation de l'une de ces possibilités. La décision définitive pourrait être prise par la suite, après une période d'essais. Il part du prin- cipe qu'il est bon, du point de vue technique, de prévoir plu- sieurs utilisations potentielles afin de ne pas devoir modifier le système ultérieurement à grand frais. 2.3. Spécificités du système Nous commentons ci-dessous quelques spécificités du sys- tème: 2.3.1. Contrôle de plausibilité Par des contrôles de plausibilité, le système empêche le vote multiple d'un même poste, le vote de postes dont les titulaires sont excusés ou transférés aux postes de rapporteurs, ainsi que le vote du président du conseil sauf lorsqu'il exprime sa voix prépondérante. 2.3.2. Durée du vote La durée d'un vote peut être programmée d'avance et raccour- cie manuellement par le président pendant le vote. Lorsque l'opération de vote approche de la fin, un signal optique appa- raît aux tableaux d'affichage. En principe, le système accepte les corrections pendant un vote, par contre il n'en accepte plus après. 2.3.3. Publication des résultats du vote Pour chaque vote, les totaux des Oui, des Non et des absten- tions apparaissent dans la salle aux tableaux d'affichage, sauf si le président interrompt le vote auparavant. Dans les cas où c'est demandé, le résultat du vote est diffusé au moyen d'une liste nominative imprimée. Il serait aussi pos- sible d'y faire apparaître les noms des députés excusés, mais ce n'est pas prévu. Les listes sont établies en français et en al- lemand. 2.3.4. Analyse et protection des données mémorisées Pour des raisons de sécurité, le système ne sera pas raccordé à d'autres systèmes de traitement ou de transmission de don- nées, ce qui permet d'empêcher les manipulations et les ac- cès abusifs. Il est techniquement possible d'utiliser les informations mé- morisées pour établir une récapitulation du nombre des dépu-, tés présents lors d'un vote ou des votes d'un député donné, dans l'ensemble ou pour une votation particulière. Par contre, il n'est pas possible d'établir automatiquement ce que l'on ap- pelle des «tarifs». La machine ne peut interpréter le sens politi- que des votes émis. Dans le cadre des directives qu'il édictera sur le vote électroni- que, le Bureau précisera les autres utilisations autorisées des informations mémorisées. 2.4. Déroulement du vote Les députés votent de leur place. Les rapporteurs des com- missions votent depuis leur pupitre de rapporteur; le transfert de leur poste est assuré par le poste de commande. Il existe deux modes de scrutin: - le vote par assis et levé, exécuté en trois étapes: Oui, Non, abstention; - le vote simultané, dans lequel les trois rubriques Oui, Non, abstention sont ouvertes simultanément. Le mode de scrutin est déterminé par le président et indiqué avant chaque vote. 2.4.1. Vote par assis et levé Les députés votent en se levant et en appuyant sur la touche correspondante de leur clavier. Cette procédure est toujoursInitiative parlementaire. Vote électronique 188 N 24 janvier 1991 exécutée dans l'ordre Oui, Non, abstention. Latin d'une phase et le passage d'une rubrique à l'autre sont annoncés et dé- clenchés par le président. A la fin de la procédure, les totaux des rubriques Oui, Non, abs- tention s'affichent simultanément sur les tableaux de la salle. En cas d'égalité des voix, le président vote. Puis le vote est dé- finitivement clos. Correction des votes: Un député peut corriger son vote tant que la phase qu'il a choisie par erreur est encore ouverte. Il peut annuler son vote erroné en appuyant sur une autre tou- che et en votant à nouveau dans une phase suivante. Par contre il n'est pas possible de revenir sur une phase déjà close. Le président peut interrompre le déroulement du vote après chaque phase. Ce faisant, il doit constater s'il y a une majorité évidente ou si les résultats provisoires du scrutin doivent être calculés et affichés. 2.4.2. Vote simultané Les députés votent assis, et les trois rubriques Oui, Non, abs- tention sont ouvertes simultanément. La durée maximale du vote peut être programmée. Le prési- dent peut la réduire manuellement pendant le vote à tout mo- ment. Il est possible de corriger son vote tant que le scrutin est ou- vert. Il suffit pour ce faire d'appuyer sur la touche correcte. Seul le dernier vote est enregistré. 3. Modification du Règlement du Conseil national La proposition de modification du Règlement est conçue de manière souple pour permettre l'application des procédures de vote nouvelles aussi bien que traditionnelles. Art. 80 Cet article fixe les principes du vote. Aux modes de scrutin traditionnels vient s'ajouter le vote électronique. En outre les dispositions de l'article 81, actuellement en vigueur, sur la détermination du résultat sont reprises telles quelles. De plus le 2e alinéa consacre la pratique actuelle selon laquelle, dans tous les cas, le président communique le résultat qui est consigné dans le procès-verbal ainsi que dans le Bulletin officiel. Art. 81 Le 1 er alinéa précise dans quels cas le vote a lieu obligatoire- ment au moyen du système électronique. Dans ces cas définis de manière exhaustive, le vote des députés sera mémorisé im- médiatement après le vote sous forme de liste nominative im- primée et publié par la suite dans le Bulletin officiel. De même que pour le vote à l'appel nominal, le vote au moyen du sys- tème électronique, avec saisie des données et la transparence qui en résulte, doit pouvoir être demandé par trente députés. Comme c'est le cas actuellement, une telle demande ne peut porter que sur un seul vote et non sur un objet entier. Le 2e alinéa autorise le président à recourir au système élec- tronique pour tout autre vote, au lieu du vote par assis et levé. Mais l'alinéa dispose expressément que, dans ce cas, le résul- tat du vote individuel ne sera ni mémorisé, ni publié. Le sys- tème électronique ne fonctionne alors que comme une simple machine à calculer. Le président indique le mode de scrutin avant chaque vote. Les directives sur le vote électronique, que le bureau doit émettre selon le 3e alinéa, fixeront les points suivants: - règles d'utilisation de l'installation; - modes d'utilisation et déroulement des opérations pour les usagers; - Application des différentes procédures de vote électronique; - protection des données (droit de consulter les documents, analyses, etc.). Art. 81 bis Le 1er alinéa précise quel mode de scrutin autre que le vote électronique le président peut choisir. Le 2e alinéa indique le mode de scrutin pour les cas où le sys- tème électronique ne doit pas ou ne peut pas être employé. Il reprend en outre la disposition qui figurait jusqu'à présent à l'article 82,1er alinéa, concernant la condition déterminant le vote à l'appel nominal. Art. 82 Cet article reprend le droit en vigueur en ce qui concerne le dé- roulement du vote à l'appel nominal. 4. Constitutionnalité La modification du Règlement du Conseil national se fonde sur l'article 85, chiffre 1, de la constitution et l'article 8bis de la loi sur les rapports entre les conseils. 5. Effets sur l'état du personnel et conséquences financières 5.1. Effets sur l'état du personnel Les collaboratrices et collaborateurs du Service du Bulletin offi- ciel, qui sont de toute façon présents dans la salle, rempliront les fonctions d'opérateurs; il n'y aura donc pas de frais de per- sonnel supplémentaire. 5.2. Conséquences financières Le système proposé n'existe pas «en série». L'Office des constructions fédérales a présenté le devis suivant pour ce projet: 1. Matériel Unité centrale 50000 Tableaux de commande président, vice-président 50 000 Postes de vote des députés 315 000 Multiplexeur 100000 Tableaux d'affichage 60000 Moniteurs, imprimante 23 000 Interfaces 16000 614000 2. Logiciel Gestionnaire de banque de données 10 000 Développement programme des utilisateurs 500 000 Essais, mise en service 75 000 Documentation, entretien 30 000 615000 3. Installation Installations générales à courant faible Travaux de menuiserie 200 000 41 000 Total crédit d'ouvrage Fr. 1 600 000 Un crédit d'engagement correspondant à ce montant a été inscrit au budget 1991 concernant les constructions de l'Office des constructions fédérales (Compte 314.4000.002, objet 2001.87)1 L'installation fera l'objet d'une soumission sur la base du ca- hier des charges techniques. Il sera bien entendu tenu compte, lors de l'évaluation des offres, du principe de l'écono- micité. 6. Calendrier prévu Le calendrier prévu par le Bureau pour l'installation du sys- tème de vote électronique se fonde sur l'idée que le Conseil approuvera les propositions soumises à la session d'hiver 1990. Le crédit doit être approuvé par le Conseil des Etats éga- lement. 1er semestre 1991: Soumission, évaluation des offres, com- mande, développement du programme Octobre/novembre 1991 : Installation Janvier 1992: Essais Session de printemps 1992: Mise en service Le calendrier présenté dans le projet soumis à la consultation des groupes pendant la session d'automne 1990 prévoyait la mise en service au plus tard au début de la nouvelle législa- ture. Ce délai doit être reporté, car entre temps la Commission administrative et le Conseil fédéral ont décidé d'organiser, en été 1991, une exposition dans les bâtiments du Parlement à l'occasion du 700e anniversaire de la Confédération, ce qui re- tarde le début des travaux. Or, la période entre la session d'au- tomne et celle d'hiver est trop courte pour pouvoir procéder à24. Januar 1991 N 189 Parlamentarische Initiative. Elektronische Abstimmung l'installation et à des essais relativement longs. Le respect du calendrier dépend aussi de la disponibilité des entreprises. Il se pourrait, selon les circonstances, qu'une certaine sou- plesse du calendrier permette de réaliser des économies. Antrag des Büros Das Büro beantragt, 1. dem Beschlussentwurf zur Aenderung des Geschäftsregle- mentes des Nationalrates zuzustimmen; 2. den Verpflichtungskredit Nr. 200,87 für den Einbau einer elektronischen Abstimmungsanlage im Nationalrat im Betrag von Fr. 1 600 000 im Rahmen des Bau Voranschlages 1991 zu bewilligen; 3. den folgenden parlamentarischen Vorstoss abzuschreiben: 1987 M 87.474 Elektronisches Abstimmungsverfahren im Na- tionalrat (N 9.10.87 sozialdemokratische Fraktion). Proposition du bureau Le Bureau propose 1. d'approuver le projet d'arrêté portant modification du Règle- ment du Conseil national; 2. d'approuver le crédit d'engagement No 2001,87 pour l'ins- tallation d'un système de vote électronique au Conseil natio- nal, d'un montant de 1 600 000 de francs, dans le cadre du budget 1991 concernant les constructions, et 3. de classer l'intervention parlementaire suivante: 1987 M 87.474 Vote électronique au Conseil national (N 9.10.87 groupe socialiste). Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière RuckweisungsantragLeuenberger-Solothurn Rückweisung der Vorlage an das Büro mit dem Auftrag, das Geschäftsreglement so zu ändern, dass aus dem elektronischen Abstimmungsverfahren mehr Trans- parenz resultiert. Proposition de renvoi Leuenberger-Soleure Renvoyer l'objet au Bureau en l'invitant à modifier le Règle- ment du conseil de telle manière que le vote électronique ap- porte plus-etnonmoins-de transparence dans les délibéra- tions. Leuenberger-Solothurn: Ich entschuldige mich, diesen Mor- gen das Wort zu ergreifen. Ich habe mich aber diese Woche sehr zurückgehalten und denke, Sie werden es mir erlauben, jetzt etwas zu sagen. Ausgangspunkt der Einführung des elektronischen Abstim- mungssystems war und ist, mehr Transparenz zu schaffen, schneller voranzukommen. Soweit, so gut; darüber waren wir uns alle einig. Wenn Sie nun aber den Entwurf des geänderten Reglements ansehen, das uns hier vorgelegt wird, dann se- hen Sie bei näherem Hinschauen einige Pferdefüsschen. Beispielsweise ist die Möglichkeit des elektronischen Abstim- mens vorgesehen, d. h. ohne Aufstehen und ohne namentli- che Aufzeichnung der Stimmabgaben. Das heisst im Klartext nichts anderes, als dass mit diesem Reglement die Möglich- keit geschaffen wird, dass man inskünftig hier in diesem Saal absolut anonym abstimmen kann. Das haben wir doch nicht gewollt! Niemand von uns - ich werfe das dem Büro nicht vor, ich werfe das niemandem vor- hat diese Möglichkeit schaffen wollen. Aber wenn Sie den Wortlaut des Réglementes lesen, sehen Sie, dass diese Möglichkeit im Reglement enthalten ist. Was soll ich nun tun? Anträge stellen in einem Verfahren der Kategorie V ist ja praktisch nicht möglich. Ich habe daher ei- nen Rückweisungsantrag gestellt, denn ich bin felsenfest überzeugt, dass das Büro es schaffen wird, diese offensicht- lich nicht gewollte Möglichkeit auszuschliessen. Es gibt ein Zweites, das mich stört, das sage ich Ihnen offen: Elektronisches Abstimmungssystem in ungefähr allen zivili- sierten Ländern dieser Erde bedeutet nichts anderes, als dass ich als Parlamentarier nach Monaten, nach geschlagenen Schlachten, nochmals nachsehen kann, wer damals wie ge- stimmt hat. Das würde also heissen, dass die Anwendung des elektronischen Abstimmungssystems a priori bedeuten müsste, dass die Stimmabgabe auch aufgezeichnet wird. Diese Möglichkeit ist zwar im Reglement vorgesehen, aber nur in Spezialfällen. Es müssen zuerst wieder 30 Unterschriften gesammelt werden. Nicht das, was ich an zweiter Stelle nenne, ist der Grund für meinen Rückweisungsantrag, sondern das, was ich an erster Stelle genannt habe: die Einführung, die Neuschaffung der Möglichkeit der absolut anonymen Abstimmung. Das müssen wir einfach vermeiden, das müssen wir verhindern. Es gibt nun zwei Wege: 1. Wir könnten sagen: Es steht in diesem Reglementsentwurf, das Büro erlasse dann ein Reglement, wie dieses Geschäftsre- glement anzuwenden sei, und das Büro wird es in seiner uner- messlichen Klugheit sicher scharfen, diese ungewollte Mög- lichkeit a priori auszuschliessen. 2. Es gibt die zweite Möglichkeit: Wir weisen jetzt zurück und geben damit dem Büro die Möglichkeit, diesen ungewollten Fall a priori auszuschliessen. Präsident: Vorerst erkläre ich Ihnen nochmals das Vorgehen bei Kategorie V. Es ist nötig, nachdem Herr Leuenberger-Solo- thurn diese Kategorie falsch interpretiert hat. Er hat gesagt, es seien keine Anträge möglich. Die Fraktionspräsidentenkonfe- renz teilt jedes Geschäft in eine Kategorie ein. Kategorie V heisst, dass Anträge eingereicht werden können, und zwar schriftlich. Im Sinne einer vernünftigen Ratsarbeit bitte ich Par- lamentarier, die in Kategorie Veinen Antrag stellen wollen, das auch rechtzeitig zu tun. Das vorliegende Geschäft war von An- fang an so traktandiert. Eine andere Möglichkeit ist, dass Sie den Ordnungsantrag stellen, das Geschäft in eine andere Kategorie einzuteilen. Ordnungsantrag - Motion d'ordre Blocher: Nachdem Herr Leuenberger-Solothurn einen Rück- weisungsantrag gestellt hat, stelle ich Ihnen den Antrag, dass wir das Geschäft in Kategorie III einteilen. Ich unterstütze näm- lich den Rückweisungsantrag, und zwar vor allem aus Kosten- gründen: 1,6 Millionen Franken für eine solche Anlage! Ich gratuliere denen, die damit ein Geschäft machen. Abstimmung - Vote Für den Ordnungsantrag Blocher offensichtliche Mehrheit Dagegen Minderheit Blocher: Ich habe mich erkundigt, was solche Anlagen an an- deren Orten gekostet haben, weil ich mir einfach nicht recht vorstellen kann, wie man 1,6 Millionen Franken ausgeben kann für eine solche Anlage; das heisst, ich zweifle nicht daran, dass es genügend Leute gibt, die solche Rechnungen stellen. Nicht jene sind die Dummen, die sie stellen, sondern jene, die sie bezahlen. Es gibt einen Präzedenzfall: Im Berner Rathaus hat man 500 000 Franken für eine Anlage bezahlt. Mich dünkt das auch noch ein solider Preis. Aber 1,6 Millionen Franken für eine sol- che Anlage in diesem Saal? Ich bin für Rückweisung. Das Ge- schäft muss nochmals genau unter die Lupe genommen wer- den. Nun wird gesagt, im Budget sei ein solcher Betrag enthalten. Das stimmt natürlich, aber einen budgetierten Betrag müssen wir nicht unbedingt ausgeben. Mit meiner Fraktion zusammen bin ich der Meinung, dass man die Sache zurückweisen muss und noch einmal ganz genau zu kalkulieren hat. Frau Uchtenhagen: Der sozialdemokratischen Fraktion geht es nicht um den Streit, wieviel eine solche Anlage kostet. Wir wollen eine möglichst preisgünstige Anlage. Was wir mit die- ser Anlage wollen, das ist Transparenz; das heisst, wir wollen unseren Wählern zeigen können, wie wir stimmen. Wir müs- sen dazu stehen, wie wir hier stimmen, und das ist nur mög- lich, wenn man auch nachträglich sagen kann: Bei dieser Ab- stimmung haben diese so gestimmt und andere so gestimmt.Dîme de l'alcool 190 N 24 janvier 1991 Wer nicht dafür ist, dass seine Wähler wissen, wie er gestimmt hat, der sollte sich nicht in dieses Parlament wählen lassen. Wir müssen zu unseren Meinungen stehen. Ich bitte Sie also, den Rückweisungsantrag gutzuheissen, und zwar ganz klar mit dem Auftrag ans Büro, diese Installation, die heute alle Parlamente der Welt haben, einzurichten - und zwar so einzurichten, dass man im Augenblick einer Abstimmung, aber auch nachträglich, feststellen kann, wie die Leute ge- stimmt haben. Sie schimpfen immer über die namentlichen Aufrufe, die uns sehr viel Zeit kosten. Wir müssen diese namentlichen Abstim- mungen haben, damit wir zeigen können, wie dieser Rat stimmt. Wenn Sie diese Verschwendung von Zeit aufheben wollen, dann müssen Sie bereit sein, zu Ihrer Meinung zu ste- hen, zu sagen: Ich habe so und so gestimmt. Das ist für viele sehr unangenehm, denn oft gibt es schöne Voten, und dann wird anders gestimmt. Wir wollen wissen, wie die Leute stimmen. Ich bitte Sie, diesen Antrag gutzuheissen. Leuenberger-Solothurn: Damit Herr Blocher und ich nicht Zwillinge werden, ohne es zu wollen, darf ich darauf hinwei- sen, dass der Beschlussentwurfzwei Anträge enthält: Der erste Antrag betrifft die Aenderung des Geschäftsregle- mentes, und mein Rückweisungsantrag bezieht sich aus- schliesslich auf den ersten Teil des Beschlussentwurfes. Der zweite Teil des Beschlussentwurfes sieht einen Kredit vor, um diese technischen Einrichtungen vorzunehmen, und gegen diesen zweiten Teil des Beschlussentwurfes habe ich keinen Rückweisungsantrag eingereicht. Blocher: Ich kann Herrn Leuenberger-Solothurn zustimmen, ohne Zwilling zu werden; aber ich bitte Sie, auch den Punkt 2 des Antrags zurückzuweisen. M. Grassi, rapporteur: En ce qui concerne le premier point, je vous informe que le crédit à cet effet a déjà été voté lors de la discussion du budget 1991, au chapitre des constructions fé- dérales. Quant à l'intervention de M. Leuenberger, l'article 81 précise les cas dans lesquels le vote est obligatoire au moyen du sys- tème électronique. Selon l'alinéa 2, on peut recourir à ce sys- tème comme à une machine à calculer; il effectue alors une simple addition. Le président décide s'il veut se servir du système électronique comme machine à additionner ou s'il désire une votation par «levé» et «assis», tandis que le système électronique peut être utilisé pour un vote par appel nominal demandé par un certain nombre de parlementaires, selon l'article 81. On connaît ainsi les avis des députés. M. Leuenberger, qui voudrait la transparence dans tous les cas, peut obtenir satisfaction par le biais d'une demande de vote par appel nominal au moyen du système électronique. Le règlement actuel, je le répète, le prévoit déjà. Par conséquent, au nom du Bureau, je vous invite à refuser la proposition de M. Leuenberger et à accepter notre message. Lanz, Berichterstatter: Ich spreche auch zu den Antragstel- lern. Ich muss Ihnen schon sagen: Sie sind lustige Leute, um es nicht anders zu sagen ! Das Büro hat am 17. September letzten Jahres eine recht um- fangreiche Dokumentation via Fraktionen in die Vernehmlas- sung geschickt, mit der Bitte, bis zum 12. Oktober diese Ver- nehmlassung einzureichen. Die Vernehmlassung ist dann ge- kommen, vielleicht nicht gerade am 12. Oktober, und nie- mand hat die Punkte, die heute beanstandet werden, bean- standet. Niemand! Danach hat das Büro Mut gefasst und Ihnen am 5. November letzten Jahres die Unterlagen zukommen lassen. Seither wur- den die beiden Verantwortlichen des Büros von niemandem um Auskunft gebeten. Es war alles klar. Deshalb glaubten wir, das Geschäft werde rasch über die Bühne gehen. Dem ist an- scheinend nicht so. Schade für das viele Papier. Nun zu den Anträgen. Zu den genauen Kosten, Herr Blocher: Was wir Ihnen vorschlagen können, ist das Resultat erster Ko- stenschätzungen. Diese dürfen nicht überstiegen werden. Aber wenn wir jetzt Offerten einholen und Sie uns grünes Licht geben, dann kommen Konkurrenzofferten; das ist selbstver- ständlich. Es ist möglich, aber nicht sicher, dass man mit ge- wissen Terminals von der Stange diese Anlage unter Umstän- den billiger bauen kann. Es ist nicht so, dass das Büro meint, diese 1,6 Millionen Franken müssten ausgegeben werden: Dem ist nicht so, wenn es billiger geht! Aber die absoluten De- tails haben wir noch nicht. Was sollten wir tun, wenn Sie ableh- nen? Das wäre ja schade für die Arbeit! Eine erste Kosten- schätzung aufgrund der Situation im Saal und aufgrund der technischen Anforderungen, die wir gestellt haben, also im Grunde genommen des Pflichtenheftes, das ergibt den Ko- stenbetrag. Dann wegen der Transparenz: Die Anlage kann eigentlich al- les. Sie kann arbeiten, wenn Sie aufstehen und drücken, sie kann arbeiten, wenn Sie nur drücken und nicht aufstehen. Alle Möglichkeiten sind vorhanden. Das muss in einem Reglement bestimmt werden. Das Reglement wird zwar vom Büro erlas- sen, es kommt aber ganz sicher wieder zu den Fraktionen in die Vernehmlassung. Die Erfahrung mit den Fraktionen in Sachen Vernehmlassung war zwar jetzt nicht sehr gut. Wir probieren es trotzdem noch- mals. Da kann man Einfluss nehmen. Man muss nichts müs- sen, was im Reglement ist, wenn man nicht will. Der Rat kann jede Abstimmung zur Namensabstimmung machen, wenn er will. Es ist alles möglich. Darum meinen wir, die Rückweisung bringe nichts - ausser, man will die Anlage nicht. Ich kann Ihnen sagen: Nicht das Büro will eine elektronische Abstimmungsanlage. Das Büro hat von Ihnen den Auftrag er- halten, Ihnen so etwas vorzulegen. Ob wir wollen oder nicht, wurden wir noch nie gefragt. Wir hatten einen Auftrag; den ha- ben wir erfüllt. Wir meinen, man könne den elektronischen Ab- stimmungsanlagen zustimmen und die Rückweisungsan- träge ablehnen. Punkt 1-Point 1 Abstimmung - Vote Für den Rückweisungsantrag Leuenberger-Solothurn 64 Stimmen Dagegen 63 Stimmen Punkt 2-Point 2 Abstimmung - Vote Für den Rückweisungsantrag Blocher 79 Stimmen Dagegen 62 Stimmen #ST# 90.043 Alkoholzehntel Dîme de l'alcool 93. Bericht des Bundesrates vom 11. Juni 1990 (BBII11305) 93e rapport du Conseil fédéral du 11 juin 1990 (FF II 1233) Beschluss des Ständerates vom 29. November 1990 Décision du Conseil des Etats du 29 novembre 1990 Kategorie V, Art. 68 GRN - Catégorie V, art. 68 RCN Frau Spoerry unterbreitet im Namen der Kommission für Ge- sundheit und Umwelt den folgenden schriftlichen Bericht: 1. Berichtsperiode: Der 93. Bericht über den Anteil der Kan- tone am Reinertrag der Eidgenössischen Alkoholverwaltung (Alkoholzehntel) umfasst drei folgende Geschäftsjahre: 1985/ 1986,1986/1987 u nd 1987/1988.Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Parlamentarische Initiative (Büro des Nationalrates) Elektronische Abstimmung im Nationalrat Initiative parlementaire (Bureau du Conseil national) Vote électronique au Conseil national In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1991 Année Anno Band I Volume Volume Session Januarsession Session Session de janvier Sessione Sessione di gennaio Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 06 Séance Seduta Geschäftsnummer 90.254 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 24.01.1991 - 08:00 Date Data Seite 183-190 Page Pagina Ref. No 20 019 607 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.