Accord du 5 mai 2015 entre le Conseil fédéral suisse et le Gouvernement de la République de Maurice relatif aux services aériens réguliers (avec annexe) <?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><akomaNtoso xmlns="http://docs.oasis-open.org/legaldocml/ns/akn/3.0" xmlns:fedlex="http://fedlex.admin.ch/"><act name="publicLaw"><meta><identification source="#ch.bk"><FRBRWork><FRBRthis value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2015/585/20150812/main-text"/><FRBRuri value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2015/585/20150812"/><FRBRdate date="2015-05-05" name="jolux:dateDocument"/><FRBRdate date="2015-08-12" name="jolux:dateEntryInForce"/><FRBRdate date="2015-08-12" name="jolux:dateApplicability"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#publisher"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#rightsHolder"/><FRBRcountry value="CH"/><FRBRnumber value="0.748.127.195.54"/><FRBRname xml:lang="it" value="Accordo del 5 maggio 2015 tra il Consiglio federale svizzero e il Governo della Repubblica di Mauritius concernente il traffico aereo di linea (con all.)" shortForm=""/><FRBRname xml:lang="fr" value="Accord du 5 mai 2015 entre le Conseil fédéral suisse et le Gouvernement de la République de Maurice relatif aux services aériens réguliers (avec annexe)" shortForm=""/><FRBRname xml:lang="de" value="Abkommen vom 5. Mai 2015 zwischen dem Schweizerischen Bundesrat und der Regierung der Republik Mauritius über den Luftlinienverkehr (mit Anhang)" shortForm=""/><FRBRauthoritative value="true"/></FRBRWork><FRBRExpression><FRBRthis value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2015/585/20150812/fr/main-text"/><FRBRuri value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2015/585/20150812/fr"/><FRBRdate date="2015-05-05" name="jolux:dateDocument"/><FRBRdate date="2015-08-12" name="jolux:dateEntryInForce"/><FRBRdate date="2015-08-12" name="jolux:dateApplicability"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#publisher"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#rightsHolder"/><FRBRlanguage language="fr"/></FRBRExpression><FRBRManifestation><FRBRthis value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2015/585/20150812/fr/xml/main-text"/><FRBRuri value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2015/585/20150812/fr/xml"/><FRBRdate date="2015-05-05" name="jolux:dateDocument"/><FRBRdate date="2015-08-12" name="jolux:dateEntryInForce"/><FRBRdate date="2015-08-12" name="jolux:dateApplicability"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#publisher"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#rightsHolder"/><FRBRformat value="xml" fedlex:generator="2024-q4-rel-1.6.5"/></FRBRManifestation></identification><references source="#ch.bk"><TLCOrganization eId="ch.bk" href="https://fedlex.data.admin.ch/vocabulary/legal-institution/2" showAs="Chancellerie fédérale"/><TLCRole eId="publisher" href="http://data.legilux.public.lu/resource/ontology/jolux#publisher" showAs="Editeur"/><TLCRole eId="rightsHolder" href="http://data.legilux.public.lu/resource/ontology/jolux#rightsHolder" showAs="Détenteur des droits"/><TLCReference name="language" href="http://publications.europa.eu/resource/authority/language/FRA" showAs="fr"/><TLCReference name="format" href="https://fedlex.data.admin.ch/vocabulary/user-format/xml" showAs="xml"/></references></meta><preface><p><docNumber>0.748.127.195.54 </docNumber></p><p> RO <b>2015</b> 3127</p><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration">Traduction<i><authorialNote><p> Texte original allemand</p></authorialNote></i></p><p><docTitle>Accord<br/>entre le Conseil fédéral suisse et<br/>le Gouvernement de la République de Maurice<br/>relatif aux services aériens réguliers</docTitle></p><p>Conclu le 5 mai 2015</p><p>Entré en vigueur par échange de notes le 12 août 2015</p><p> (Etat le 12    août 2015)</p></preface><preamble><p><i>Le Conseil fédéral suisse<br/>et<br/>le Gouvernement de la République de Maurice</i></p><p>(ci-après «les Parties contractantes»);</p><p>désireux de promouvoir un dispositif aéronautique international qui offre à leurs entreprises de transport aérien respectives des possibilités équitables et égales d’exploiter les services et qui leur permet de livrer concurrence en conformité avec les lois et la réglementation de chaque Partie contractante;</p><p>désireux de faciliter le développement des possibilités de services aériens internationaux,</p><p>reconnaissant que l’efficacité et la compétitivité des services aériens internationaux encouragent le commerce, le bien-être des consommateurs et la croissance économique;</p><p>désireux de permettre aux entreprises de transport aérien d’offrir des services passager, marchandise et courrier à des tarifs concurrentiels dans des marchés ouverts;</p><p>désireux de garantir le plus haut niveau de sûreté et de sécurité dans les services aériens internationaux, et réaffirmant leur profonde préoccupation au sujet des actes ou des menaces dirigés contre la sûreté des aéronefs et qui mettent en danger la sécurité des personnes ou des biens, affectent les opérations du transport aérien et minent la confiance du public dans la sûreté de l’aviation civile; et</p><p>en tant que parties à la Convention relative à l’aviation civile internationale, ouverte à la signature à Chicago le 7 décembre 1944<authorialNote><p> <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/63/1377_1378_1381" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">RS <b>0.748.0</b></ref></p></authorialNote>,</p><p>sont convenus de ce qui suit:</p></preamble><body><article eId="art_1"><num><b>Art. 1</b></num><heading>Définitions</heading><paragraph eId="art_1/para_1"><num>1.</num><content><blockList><listIntroduction eId="art_1/para_1/listintro">Pour l’application du présent Accord et de son Annexe, sauf lorsque le texte en dispose autrement:</listIntroduction><item eId="art_1/para_1/lbl_a"><num>a. </num><p>l’expression «Convention» signifie la Convention relative à l’aviation civile internationale ouverte à la signature à Chicago le 7 décembre 1944, et inclut toute annexe adoptée conformément à l’art. 90 de cette Convention et tout amendement aux annexes ou à la Convention, conformément aux art. 90 et 94, pour autant que ces annexes et amendements soient applicables pour les deux Parties contractantes;</p></item><item eId="art_1/para_1/lbl_b"><num>b. </num><p>l’expression «autorités aéronautiques» signifie, en ce qui concerne la Suisse, l’Office fédéral de l’aviation civile, et en ce qui concerne la République de Maurice, le Ministre chargé de la responsabilité de l’aviation civile, ou dans les deux cas toute personne ou tout organisme autorisé à exercer les fonctions qui sont actuellement attribuées auxdites autorités;</p></item><item eId="art_1/para_1/lbl_c"><num>c. </num><p>l’expression «entreprises désignées» signifie une ou plusieurs entreprises que l’une des Parties contractantes a désignées, conformément à l’art. 5 du présent Accord, pour exploiter les services aériens convenus;</p></item><item eId="art_1/para_1/lbl_d"><num>d. </num><p>l’expression «services convenus» signifie des services aériens sur les routes spécifiées pour le transport des passagers, de marchandises et du courrier, séparément ou en combinaison;</p></item><item eId="art_1/para_1/lbl_e"><num>e. </num><p>les expressions «service aérien», «service aérien international», «entreprise de transport aérien» et «escale non commerciale» ont la signification que leur donne l’art. 96 de la Convention;</p></item><item eId="art_1/para_1/lbl_f"><num>f. </num><p>l’expression «territoire», se rapportant à un Etat, a la signification que lui donne l’art. 2 de la Convention;</p></item><item eId="art_1/para_1/lbl_g"><num>g. </num><p>l’expression «tarif» signifie les prix du transport des passagers, des bagages et des marchandises, et les conditions dans lesquelles ils s’appliquent, y compris les commissions et autres rémunérations supplémentaires pour les agences ou la vente de titres de transport, excepté les rémunérations et conditions relatives au transport du courrier.</p></item></blockList></content></paragraph><paragraph eId="art_1/para_2"><num>2.</num><content><p>L’Annexe du présent Accord fait partie intégrante de celui-ci. Toute référence à l’Accord concerne également l’Annexe, à moins qu’une disposition contraire ne le prévoie expressément.</p></content></paragraph></article><article eId="art_2"><num><b>Art. 2</b></num><heading>Octroi de droits</heading><paragraph eId="art_2/para_1"><num>1.</num><content><p>Chaque Partie contractante accorde à l’autre Partie contractante les droits spécifiés au présent Accord en vue d’exploiter des services aériens internationaux sur les routes spécifiées aux tableaux figurant à l’Annexe. Ces services et ces routes sont dénommés ci-après «services convenus» et «routes spécifiées».</p></content></paragraph><paragraph eId="art_2/para_2"><num>2.</num><content><blockList><listIntroduction eId="art_2/para_2/listintro">Sous réserve des dispositions du présent Accord, les entreprises désignées par chaque Partie contractante jouissent, dans l’exploitation de services aériens internationaux:</listIntroduction><item eId="art_2/para_2/lbl_a"><num>a. </num><p>du droit de survoler le territoire de l’autre Partie contractante sans y atterrir;</p></item><item eId="art_2/para_2/lbl_b"><num>b. </num><p>du droit de faire des escales sur ledit territoire à des fins non commerciales;</p></item><item eId="art_2/para_2/lbl_c"><num>c. </num><p>du droit d’embarquer et de débarquer sur ledit territoire, aux points spécifiés à l’Annexe du présent Accord, des passagers, des bagages, des marchandises et du courrier à destination ou en provenance de points situés sur le territoire de l’autre Partie contractante;</p></item><item eId="art_2/para_2/lbl_d"><num>d. </num><p>du droit d’embarquer et de débarquer sur le territoire de pays tiers, aux points spécifiés à l’Annexe du présent Accord, des passagers, des bagages, des marchandises et du courrier à destination ou en provenance des points spécifiés à l’Annexe du présent Accord et situés sur le territoire de l’autre Partie contractante.</p></item></blockList></content></paragraph><paragraph eId="art_2/para_3"><num>3.</num><content><p>Aucune disposition du présent Accord ne sera censée conférer aux entreprises désignées d’une Partie contractante le droit d’embarquer contre rémunération sur le territoire de l’autre Partie contractante des passagers, leur bagage, des marchandises ou du courrier à destination d’un autre point du territoire de cette Partie contractante.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_2/para_4"><num>4.</num><content><p>Si, par suite d’un conflit armé, de troubles ou de développements politiques ou de circonstances spéciales et inhabituelles, les entreprises désignées d’une Partie contractante ne sont pas à même d’exploiter un service sur ses routes normales, l’autre Partie contractante s’efforcera de faciliter la poursuite de l’exploitation de ce service en réarrangeant provisoirement ces routes de façon appropriée, notamment en octroyant pour cette période les droits nécessaires pour faciliter une exploitation viable.</p></content></paragraph></article><article eId="art_3"><num><b>Art. 3</b></num><heading>Exercice des droits</heading><paragraph eId="art_3/para_1"><num>1.</num><content><p>Les entreprises désignées bénéficient des possibilités égales et équitables d’assurer les services convenus sur les routes spécifiées à l’Annexe du présent Accord.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_3/para_2"><num>2.</num><content><p>Les services convenus sur l’une ou l’autre des routes spécifiées à l’Annexe du présent Accord auront comme objectif premier d’offrir une fréquence adéquate pour le transport de trafic entre les territoires des deux Parties contractantes.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_3/para_3"><num>3.</num><content><p>Les fréquences devant être fournies par les entreprises désignées de chaque Partie contractante dans l’exploitation des services convenus sont établies d’un commun accord entre les autorités aéronautiques des deux Parties contractantes.</p></content></paragraph></article><article eId="art_4"><num><b>Art. 4</b></num><heading>Application des lois et de la réglementation</heading><paragraph eId="art_4/para_1"><num>1.</num><content><p>Les lois et la réglementation d’une Partie contractante relatives à l’entrée sur son territoire ou au départ de son territoire des aéronefs exploités dans la navigation aérienne internationale, ou à l’exploitation et à la navigation de ces aéronefs à l’intérieur de son territoire, seront appliquées aux aéronefs utilisés par les entreprises désignées par l’autre Partie contractante, et lesdits aéronefs doivent s’y conformer à l’entrée, à la sortie et à l’intérieur du territoire de la première Partie contractante.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_4/para_2"><num>2.</num><content><p>Lors de l’entrée et du séjour sur le territoire de l’une des Parties contractantes, ainsi que de la sortie de celui-ci, les lois et règlements régissant sur ce territoire l’entrée ou la sortie des passagers, des membres d’équipage ou du fret (y compris celles régissant les formalités d’entrée, les congés, l’immigration, les passeports, les douanes et la quarantaine ou, dans le cas du courrier, les règlements postaux) sont respectées par les passagers, membres d’équipage ou le fret des entreprises désignées de l’autre Partie contractante ou par quiconque agissant en leur nom.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_4/para_3"><num>3.</num><content><p>Aucune Partie contractante n’a le droit d’accorder de préférence à ses propres entreprises par rapport aux entreprises désignées de l’autre Partie contractante dans l’application des lois et de la réglementation mentionnées au présent article.</p></content></paragraph></article><article eId="art_5"><num><b>Art. 5</b></num><heading>Désignation et autorisation d’exploitation</heading><subdivision eId="art_5/subdiv_u1"><paragraph eId="art_5/subdiv_u1/para_1"><num>1.</num><content><p>Chaque Partie contractante a le droit de désigner une ou plusieurs entreprises de transport aérien pour exploiter les services convenus ainsi que de retirer ou de modifier cette désignation. Cette désignation fait l’objet d’une notification écrite entre les autorités aéronautiques des deux Parties contractantes.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_5/subdiv_u1/para_2"><num>2.</num><content><p>Sous réserve des dispositions des al. 3 et 4 du présent article, les autorités aéronautiques qui ont reçu la notification de désignation accordent sans délai aux entreprises désignées de l’autre Partie contractante l’autorisation d’exploitation nécessaire.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_5/subdiv_u1/para_3"><num>3.</num><content><p>Les autorités aéronautiques d’une Partie contractante peuvent exiger que les entreprises désignées par l’autre Partie contractante prouvent qu’elles sont à même de respecter les conditions prescrites par les lois et la réglementation normalement appliquées à l’exploitation de services aériens internationaux par lesdites autorités conformément aux dispositions de la Convention.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_5/subdiv_u1/para_4"><num>4.</num><content><p>A la réception de cette désignation, l’autre Partie contractante accorde les licences et autorisations appropriées avec le minimum de délai de procédure, à condition que:</p></content></paragraph></subdivision><subdivision eId="art_5/subdiv_u2"><heading>Dans le cas d’une entreprise désignée par la Suisse:</heading><paragraph eId="art_5/subdiv_u2/para"><content><blockList><item eId="art_5/subdiv_u2/para/lbl_a"><num>a. </num><p>l’entreprise ait son siège principal de son exploitation sur le territoire de la Suisse dont elle a reçu une licence d’exploitation valable; et</p></item><item eId="art_5/subdiv_u2/para/lbl_b"><num>b. </num><p>le contrôle réglementaire effectif de l’entreprise soit exercé et maintenu par la Suisse; et</p></item><item eId="art_5/subdiv_u2/para/lbl_c"><num>c. </num><p>l’entreprise détienne une licence de transporteur aérien (AOC) valide délivrée par la Suisse.</p></item></blockList></content></paragraph></subdivision><subdivision eId="art_5/subdiv_u3"><heading>Dans le cas d’une entreprise désignée par la République de Maurice:</heading><paragraph eId="art_5/subdiv_u3/para_u1"><content><blockList><item eId="art_5/subdiv_u3/para_u1/lbl_a"><num>a. </num><p>elle soit établie sur le territoire de la République de Maurice et ait obtenu une licence d’exploitation conformément à la législation mauricienne applicable;</p></item><item eId="art_5/subdiv_u3/para_u1/lbl_b"><num>b. </num><p>l’autorité responsable de la délivrance de la licence de transporteur aérien (AOC) à Maurice exerce et maintienne un contrôle réglementaire effectif de l’entreprise; et</p></item><item eId="art_5/subdiv_u3/para_u1/lbl_c"><num>c. </num><p>l’entreprise de transport aérien appartienne et continue d’appartenir, directement ou par le biais d’une participation majoritaire au Gouvernement mauricien ou à ses ressortissants, et qu’elle soit à tout moment effectivement contrôlée par ce Gouvernement et/ou ces ressortissants.</p></item></blockList></content></paragraph><paragraph eId="art_5/subdiv_u3/para_5"><num>5.</num><content><p>Dès réception de l’autorisation d’exploitation prévue à l’al. 2 du présent article, les entreprises désignées peuvent à tout moment exploiter tout service convenu.</p></content></paragraph></subdivision></article><article eId="art_6"><num><b>Art. 6</b></num><heading>Révocation et suspension de l’autorisation d’exploitation</heading><subdivision eId="art_6/subdiv_u1"><paragraph eId="art_6/subdiv_u1/para_1"><num>1.</num><content><p>Chaque Partie contractante a le droit de révoquer l’autorisation d’exploitation ou les autorisations techniques ou de suspendre l’exercice des droits spécifiés à l’art. 2 du présent Accord, ou de soumettre l’exercice de ces droits par les entreprises désignées de l’autre Partie contractante, aux conditions qu’elle juge nécessaires, si:</p></content></paragraph></subdivision><subdivision eId="art_6/subdiv_u2"><heading>Dans le cas d’une entreprise désignée par la Suisse:</heading><paragraph eId="art_6/subdiv_u2/para"><content><blockList><item eId="art_6/subdiv_u2/para/lbl_a"><num>a. </num><p>l’entreprise n’a pas son siège principal de son exploitation sur le territoire de la Suisse dont elle a reçu une licence d’exploitation valable; ou si</p></item><item eId="art_6/subdiv_u2/para/lbl_b"><num>b. </num><p>le contrôle réglementaire effectif de l’entreprise n’est pas exercé, ni maintenu par la Suisse; ou si</p></item><item eId="art_6/subdiv_u2/para/lbl_c"><num>c. </num><p>l’entreprise ne détient aucune licence de transporteur aérien (AOC) valide délivrée par la Suisse;</p></item><item eId="art_6/subdiv_u2/para/lbl_d"><num>d. </num><p>l’entreprise n’a pas observé ou a gravement enfreint les lois et la réglementation de la Partie contractante ayant accordé ces droits; ou si</p></item><item eId="art_6/subdiv_u2/para/lbl_e"><num>e. </num><p>l’entreprise n’exploite pas les services convenus dans les conditions prescrites par le présent Accord.</p></item></blockList></content></paragraph></subdivision><subdivision eId="art_6/subdiv_u3"><heading>Dans le cas d’une entreprise désignée par la République de Maurice:</heading><paragraph eId="art_6/subdiv_u3/para_u1"><content><blockList><item eId="art_6/subdiv_u3/para_u1/lbl_a"><num>a. </num><p>elle n’est pas établie sur le territoire de la République de Maurice ou n’a pas obtenu une licence d’exploitation conformément à la législation mauricienne applicable; ou si</p></item><item eId="art_6/subdiv_u3/para_u1/lbl_b"><num>b. </num><p>l’autorité responsable de la délivrance de la licence de transporteur aérien (AOC) à Maurice n’exerce ni ne maintient un contrôle réglementaire effectif de l’entreprise; ou si</p></item><item eId="art_6/subdiv_u3/para_u1/lbl_c"><num>c. </num><p>l’entreprise de transport aérien n’appartient pas et continue de ne pas appartenir, directement ou par le biais d’une participation majoritaire au Gouvernement mauricien ou à ses ressortissants, et qu’elle n’est pas à tout moment effectivement contrôlée par ce Gouvernement et/ou ces ressortissants;</p></item><item eId="art_6/subdiv_u3/para_u1/lbl_d"><num>d. </num><p>l’entreprise n’a pas observé ou a gravement enfreint les lois et à la réglementation de la Partie contractante ayant accordé ces droits; ou si</p></item><item eId="art_6/subdiv_u3/para_u1/lbl_e"><num>e. </num><p>l’entreprise n’exploite pas les services convenus dans les conditions prescrites par le présent Accord.</p></item></blockList></content></paragraph><paragraph eId="art_6/subdiv_u3/para_2"><num>2.</num><content><p>Les droits consacrés par le présent article ne seront exercés qu’après consultation avec l’autre Partie contractante, à moins qu’une action immédiate ne soit indispensable pour prévenir de nouvelles infractions aux lois et à la réglementation.</p></content></paragraph></subdivision></article><article eId="art_7"><num><b>Art. 7</b></num><heading>Sûreté de l’aviation</heading><paragraph eId="art_7/para_1"><num>1.</num><content><p>Conformément à leurs droits et obligations en vertu du droit international, les Parties contractantes réaffirment que leur obligation mutuelle de protéger l’aviation civile contre les actes d’intervention illicite, pour en assurer la sûreté, fait partie intégrante du présent Accord. Sans limiter la généralité de leurs droits et obligations en vertu du droit international, les Parties contractantes agissent en particulier conformément aux dispositions de la Convention relative aux infractions et à certains autres actes survenant à bord des aéronefs, signée à Tokyo le 14 septembre 1963<authorialNote><p> <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1971/312_316_316" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">RS <b>0.748.710.1</b></ref></p></authorialNote>, de la Convention pour la répression de la capture illicite d’aéronefs, signée à La Haye le 16 décembre 1970<authorialNote><p> <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1971/1513_1508_1509" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">RS <b>0.748.710.2</b></ref></p></authorialNote>, de la Convention pour la répression d’actes illicites dirigés contre la sécurité de l’aviation civile, signée à Montréal le 23 septembre 1971<authorialNote><p> <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1978/462_462_462" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">RS <b>0.748.710.3</b></ref></p></authorialNote>, du Protocole additionnel pour la répression des actes illicites de violence dans les aéroports servant à l’aviation civile internationale, signé à Montréal le 24 février 1988<authorialNote><p> <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1990/1935_1935_1935" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">RS <b>0.748.710.31</b></ref></p></authorialNote>, de la Convention sur le marquage des explosifs plastiques et en feuilles aux fins de détection, conclue à Montréal le 1<sup>er</sup> mars 1991<authorialNote><p> <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2002/532" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">RS <b>0.748.710.4</b></ref></p></authorialNote> et de tout autre convention ou protocole relatif à la sûreté de l’aviation auxquels les Parties contractantes adhéreront.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_7/para_2"><num>2.</num><content><p>Les Parties contractantes s’accordent mutuellement, sur demande, toute l’assistance nécessaire pour prévenir les actes de capture illicite d’aéronefs civils et autres actes illicites dirigés contre la sécurité de ces aéronefs, de leurs passagers et de leurs équipages, des aéroports et des installations et services de navigation aérienne, ainsi que toute autre menace pour la sûreté de l’aviation civile.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_7/para_3"><num>3.</num><content><p>Les Parties contractantes, dans leurs rapports mutuels, se conforment aux dispositions relatives à la sûreté de l’aviation établies par l’Organisation de l’aviation civile internationale et désignées comme Annexes à la Convention, dans la mesure où ces dispositions s’appliquent aux Parties contractantes; elles exigent des exploitants d’aéronefs immatriculés par elles, ou des exploitants d’aéronefs qui ont leur principal établissement ou leur résidence permanente sur leur territoire, et des exploitants d’aéroports situés sur leur territoire, qu’ils se conforment à ces dispositions relatives à la sûreté de l’aviation.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_7/para_4"><num>4.</num><content><p>Chaque Partie contractante convient que ces exploitants d’aéronefs peuvent être tenus d’observer les dispositions relatives à la sûreté de l’aviation dont il est question à l’al. 3 et que l’autre Partie contractante prescrit pour l’entrée et le séjour sur son territoire, et pour la sortie de son territoire. Chaque Partie contractante veille à ce que des mesures adéquates soient appliquées efficacement sur son territoire pour protéger les aéronefs et pour assurer l’inspection des passagers, des membres d’équipage, des bagages à main, des bagages, du fret et des provisions de bord, avant et pendant l’embarquement ou le chargement. Chaque Partie contractante examine aussi avec bienveillance toute demande que lui adresse l’autre Partie contractante en vue d’obtenir que des mesures spéciales de sûreté raisonnables soient prises pour faire face à une menace particulière.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_7/para_5"><num>5.</num><content><p>En cas d’incident ou de menace d’incident de capture illicite d’aéronefs civils ou d’autres actes illicites dirigés contre la sécurité des passagers, des équipages, des aéronefs, des aéroports ou des installations et services de navigation aérienne, les Parties contractantes s’entraident en facilitant les communications et autres mesures appropriées, destinées à mettre fin avec rapidité et sécurité à cet incident ou à cette menace d’incident.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_7/para_6"><num>6.</num><content><p>Lorsqu’une Partie contractante a des motifs raisonnables de croire que l’autre Partie contractante déroge aux dispositions du présent article, les autorités aéronautiques de cette Partie contractante peuvent demander l’engagement immédiat de négociations avec les autorités aéronautiques de l’autre Partie contractante. L’absence d’accord satisfaisant dans les quinze (15) jours suivant la date de cette demande constituera un motif pour refuser, révoquer ou suspendre les autorisations et permis techniques des entreprises de transport aérien de cette Partie contractante ou pour imposer des conditions à ces autorisations et permis. En cas d’urgence, une Partie contractante peut prendre toute mesure provisoire avant l’échéance de quinze (15) jours.</p></content></paragraph></article><article eId="art_8"><num><b>Art. 8</b></num><heading>Sécurité</heading><paragraph eId="art_8/para_1"><num>1.</num><content><p>Chaque Partie contractante reconnaît, aux fins de l’exploitation des services aériens convenus visés dans le présent Accord, la validité des certificats de navigabilité, des certificats d’aptitude et des licences délivrés ou validés par l’autre Partie contractante et qui sont encore en vigueur, à condition que les conditions d’obtention de ces certificats et licences correspondent au moins aux normes minimales qui pourraient être établies conformément à la Convention.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_8/para_2"><num>2.</num><content><p>Chaque Partie contractante se réserve cependant le droit de ne pas reconnaître, pour le survol de son propre territoire, les brevets d’aptitude et les licences accordés à ses propres ressortissants ou validés par l’autre Partie contractante ou par tout autre Etat.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_8/para_3"><num>3.</num><content><p>Chaque Partie contractante peut en tout temps demander des consultations au sujet des normes de sécurité adoptées par l’autre Partie contractante dans tout domaine qui se rapporte aux équipages de conduite, aux aéronefs ou à l’exploitation de ces derniers. Ces consultations auront lieu dans les trente (30) jours suivant la demande.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_8/para_4"><num>4.</num><content><p>Si, à la suite de telles consultations, une des Parties contractantes découvre que l’autre Partie contractante n’adopte ni n’assure effectivement le suivi de normes de sécurité dans l’un de ces domaines qui soient au moins égales aux normes minimales en vigueur conformément à la Convention, la première Partie contractante avisera l’autre Partie contractante de ces conclusions et des démarches qui sont estimées nécessaires afin de se conformer à ces normes minimales, et cette autre Partie contractante prendra les mesures correctives qui s’imposent. Le manquement par cette autre Partie contractante à prendre les mesures appropriées dans les quinze (15) jours ou dans une période plus longue s’il en a été convenu ainsi, constituera un fondement pour l’application de l’art. 6 du présent Accord.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_8/para_5"><num>5.</num><content><p>Nonobstant les obligations mentionnées à l’art. 33 de la Convention, il est convenu que tout aéronef exploité par ou, en vertu d’un arrangement de location ou d’affrètement, pour le compte de la ou les entreprises désignées d’une des Parties contractantes, en provenance ou à destination du territoire de l’autre Partie contractante peut, lorsqu’il se trouve sur le territoire de l’autre Partie contractante, faire l’objet d’une inspection (appelée dans cet article «inspection sur l’aire de trafic»), par les représentants autorisés de cette autre Partie contractante, à bord ou à l’extérieur de l’aéronef, afin de vérifier la validité des documents de l’aéronef et de ceux de son équipage et l’état apparent de l’aéronef et de son équipement à condition que cela n’entraîne pas de retard déraisonnable.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_8/para_6"><num>6.</num><content><blockList><listIntroduction eId="art_8/para_6/listintro">Si une inspection, ou une série d’inspections sur l’aire de trafic, donne lieu à:</listIntroduction><item eId="art_8/para_6/lbl_a"><num>a. </num><p>des motifs sérieux de penser qu’un aéronef ou l’exploitation d’un aéronef ne respecte pas les normes minimales en vigueur conformément à la Convention; ou</p></item><item eId="art_8/para_6/lbl_b"><num>b. </num><p>des motifs sérieux de craindre des déficiences dans l’adoption et la mise en œuvre effectives de normes de sécurité conformes aux exigences de la Convention,</p></item></blockList><p>la Partie contractante effectuant l’inspection sera, pour l’application de l’art. 33 de la Convention, libre de conclure que les prescriptions suivant lesquelles le certificat ou les licences relatifs à cet aéronef ou à son équipage ont été délivrés ou validés, ou suivant lesquelles l’aéronef est utilisé, ne sont pas égales ou supérieures aux normes minimales en vigueur conformément à la Convention.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_8/para_7"><num>7.</num><content><p>Dans le cas où l’accès à un aéronef, exploité par les entreprise désignées d’une Partie contractante, pour effectuer une inspection sur l’aire de trafic en application de l’al. 5 ci-dessus est refusé par le représentant de ces entreprises désignées, l’autre Partie contractante est libre d’en déduire que les motifs sérieux de préoccupation, du type de ceux auxquels il est fait référence dans l’al. 6 ci-dessus existent, et d’en tirer les conclusions mentionnées dans le même alinéa.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_8/para_8"><num>8.</num><content><p>Chacune des Parties contractantes se réserve le droit de suspendre ou de modifier l’autorisation d’exploitation des entreprises désignées de l’autre Partie contractante immédiatement, dans le cas où l’une des Parties contractantes parvient à la conclusion, à la suite d’une inspection sur l’aire de trafic, d’une série d’inspections sur l’aire de trafic, d’un refus d’accès pour inspection sur l’aire de trafic, d’une consultation ou autrement, qu’une action immédiate est indispensable pour la sécurité de l’exploitation d’une ou de plusieurs entreprises de transport aérien de l’autre Partie contractante.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_8/para_9"><num>9.</num><content><p>Toute mesure appliquée par une Partie contractante en conformité avec les al. 4 ou 8 ci-dessus sera rapportée dès que les faits motivant cette mesure auront cessé d’exister.</p></content></paragraph></article><article eId="art_9"><num><b>Art. 9</b></num><heading>Exonération des droits et impôts</heading><paragraph eId="art_9/para_1"><num>1.</num><content><p>A l’arrivée sur le territoire de l’autre Partie contractante, les aéronefs exploités dans les services internationaux par les entreprises désignées d’une Partie contractante, ainsi que leurs équipements normaux, leurs réserves de carburants et lubrifiants et leurs provisions de bord, y compris les denrées alimentaires, les boissons et les tabacs, sont exonérés de tous droits ou impôts, à condition que ces équipements, réserves et provisions demeurent à bord des aéronefs jusqu’à leur réexportation.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_9/para_2"><num>2.</num><content><blockList><listIntroduction eId="art_9/para_2/listintro">Sous réserve des lois et de la réglementation nationales de l’une ou l’autre Partie contractante, seront également exonérés de ces mêmes droits et impôts, à l’exception des redevances basées sur le coût du service fourni:</listIntroduction><item eId="art_9/para_2/lbl_a"><num>a. </num><p>les provisions de bord embarquées sur le territoire d’une Partie contractante dans les limites fixées par les autorités de ladite Partie contractante et destinées à la consommation à bord des aéronefs employés en service international par les entreprises désignées de l’autre Partie contractante;</p></item><item eId="art_9/para_2/lbl_b"><num>b. </num><p>les pièces de rechange (y compris les moteurs) et les équipements normaux de bord, introduits sur le territoire de l’une des Parties contractantes pour l’entretien courant, l’entretien ou la réparation des aéronefs des entreprises désignées de l’autre Partie contractante employés dans les services aériens internationaux;</p></item><item eId="art_9/para_2/lbl_c"><num>c. </num><p>les carburants, les lubrifiants et les fournitures techniques consommables introduits ou fournis sur le territoire d’une Partie contractante pour être utilisés à bord d’un aéronef des entreprises désignées de l’autre Partie contractante assurant des services aériens internationaux, même si ces fournitures sont destinées à être utilisées sur la partie du vol effectuée au-dessus du territoire de la Partie contractante sur lequel ils ont été embarqués;</p></item><item eId="art_9/para_2/lbl_d"><num>d. </num><p>les documents qui sont nécessaires aux entreprises désignées par une Partie contractante, y compris les billets de passage, les lettres de transport aérien, le matériel de publicité et tout équipement utilisé à l’intérieur de l’aéroport en relation avec le transport des passagers et du fret.</p></item></blockList></content></paragraph><paragraph eId="art_9/para_3"><num>3.</num><content><p>L’équipement de bord ordinaire ainsi que les matériaux et fournitures conservés à bord des aéronefs d’une entreprise désignée d’une Partie contractante ne peuvent être déchargés sur le territoire de l’autre Partie contractante qu’avec l’approbation des autorités douanières de ce territoire. En pareil cas, ils peuvent être placés sous la supervision desdites autorités jusqu’au moment où ils seront réexportés ou jusqu’à ce qu’il en soit autrement disposé en conformité avec la réglementation douanière.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_9/para_4"><num>4.</num><content><p>Les exemptions prévues au présent article sont également applicables lorsque les entreprises désignées d’une Partie contractante ont conclu des arrangements avec d’autres entreprises sur la location ou le transfert, dans le territoire de l’autre Partie contractante, des articles spécifiés aux al. 1 et 2 du présent article, à condition que ces autres entreprises bénéficient pareillement de telles exemptions de l’autre Partie contractante.</p></content></paragraph></article><article eId="art_10"><num><b>Art. 10</b></num><heading>Transit direct</heading><paragraph eId="art_10/para"><content><p>Les passagers, bagages et marchandises en transit direct par le territoire de l’une des Parties contractantes ou qui ne quittent pas la zone de l’aéroport réservée à cette fin ne seront soumis qu’à un contrôle simplifié, sauf s’il s’agit de mesures de sûreté en relation avec des actes de violences, avec la défense de l’intégrité des frontières, avec des actes de piraterie aérienne et de contrebande de drogue narcotique et s’il s’agit de mesures de contrôle de l’immigration. Les bagages et marchandises en transit direct seront exonérés des droits de douane et autres taxes similaires.</p></content></paragraph></article><article eId="art_11"><num><b>Art. 11</b></num><heading>Redevances d’usage</heading><paragraph eId="art_11/para_1"><num>1.</num><content><p>Chaque Partie contractante s’efforce de veiller à ce que les redevances d’usage qui sont imposées ou qui peuvent être imposées par ses autorités compétentes aux entreprises désignées de l’autre Partie contractante soient équitables et raisonnables. Ces redevances sont fondées sur des principes de saine économie.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_11/para_2"><num>2.</num><content><p>Les redevances pour l’utilisation des aéroports, des installations de la navigation aérienne et des services offerts par une Partie contractante aux entreprises désignées de l’autre Partie contractante ne sont pas supérieures à celles qui doivent être payées par les aéronefs nationaux affectés à des services internationaux réguliers.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_11/para_3"><num>3.</num><content><p>Chaque Partie contractante encourage les consultations entre les autorités ou organes compétents en matière d’imputation dans son territoire et les entreprises désignées utilisant les installations et services, et encourage les autorités ou organes compétents et les entreprises désignées à échanger les renseignements qui peuvent être nécessaires pour permettre un examen précis du caractère raisonnable des redevances en accord avec les principes énoncés aux al. 1 et 2 du présent article. Chaque Partie contractante encourage les autorités compétentes en matière d’imputation à donner aux usagers un préavis raisonnable de toute proposition de modification des redevances d’usage afin de leur permettre d’exprimer leurs vues avant que des changements soient apportés.</p></content></paragraph></article><article eId="art_12"><num><b>Art. 12</b></num><heading>Activités commerciales</heading><paragraph eId="art_12/para_1"><num>1.</num><content><p>Les entreprises désignées d’une Partie contractante ont le droit de maintenir des représentations adéquates sur le territoire de l’autre Partie contractante. Ces représentations peuvent inclure du personnel commercial, opérationnel et technique, pouvant être composé de personnes transférées ou engagées sur place.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_12/para_2"><num>2.</num><content><p>Pour l’activité commerciale, le principe de la réciprocité est applicable. Les autorités compétentes de chaque Partie contractante accordent l’appui nécessaire à un bon fonctionnement des représentations des entreprises désignées de l’autre Partie contractante.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_12/para_3"><num>3.</num><content><p>En particulier, chaque Partie contractante accorde aux entreprises désignées de l’autre Partie contractante le droit de vendre directement et, à la discrétion des entreprises, par l’intermédiaire de leurs agents, des titres de transport aérien sur son territoire. Les entreprises de transport aérien ont le droit de vendre de tels titres de transport, et toute personne est libre de les acheter, en monnaie nationale ou en devises étrangères convertibles.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_12/para_4"><num>4.</num><content><p>Les entreprises désignées de l’une ou de l’autre Partie contractante ont le droit de conclure des arrangements de coopération commerciale, notamment en matière de réservation de capacité et de partage de codes, ou d’autres arrangements commerciaux, avec des entreprises désignées de chaque Partie contractante ou avec des entreprises de pays tiers, sous réserve que ces dernières détiennent une autorisation d’exploitation appropriée.</p></content></paragraph></article><article eId="art_13"><num><b>Art. 13</b></num><heading>Services intermodaux</heading><paragraph eId="art_13/para"><content><p>Nonobstant toute autre disposition du présent Accord, les entreprises désignées et les fournisseurs indirects de transports de passagers et/ou de fret des deux Parties contractantes sont autorisés, sans restriction, à employer en correspondance avec le transport aérien international tout moyen de transport de surface pour l’acheminement de passagers et/ou de marchandises à destination ou en provenance de tous points situés sur le territoire des Parties contractantes ou dans des pays tiers, y compris le transport à destination et en provenance de tous aéroports ayant des installations douanières. Les entreprises désignées pourront choisir d’assurer leurs propres transports de surface ou de les assurer par le biais d’arrangements avec d’autres transporteurs de surface, y compris les transports de surface exploités par d’autres entreprises de transport aérien et par des fournisseurs indirects de transport de passagers et/ou de fret. Ces services de passagers et/ou de fret intermodaux pourront être offerts à un prix unique direct pour le transport aérien et le transport de surface combinés, pourvu que les passagers et les expéditeurs ne soient pas induits en erreur quant aux faits concernant un tel transport.</p></content></paragraph></article><article eId="art_14"><num><b>Art. 14</b></num><heading>Conversion et transfert des recettes</heading><paragraph eId="art_14/para"><content><p>Les entreprises désignées ont le droit de convertir et de transférer dans leur pays, au taux officiel, les excédents de recettes sur les dépenses locales en raison du transport de passagers, de bagages, de marchandises et de courrier. Si le service des paiements entre les Parties contractantes est réglé par un accord spécial, celui-ci est applicable.</p></content></paragraph></article><article eId="art_15"><num><b>Art. 15</b></num><heading>Tarifs</heading><paragraph eId="art_15/para_1"><num>1.</num><content><p>Chaque Partie contractante peut exiger que les tarifs pour les services aériens internationaux qui sont exploités en conformité avec le présent Accord soient notifiés ou soumis à ses autorités aéronautiques.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_15/para_2"><num>2.</num><content><blockList><listIntroduction eId="art_15/para_2/listintro">Sans limiter l’application des lois concernant la compétition générale et la protection des consommateurs, l’intervention des Parties contractantes se limite:</listIntroduction><item eId="art_15/para_2/lbl_a"><num>a. </num><p>à faire obstacle à des tarifs ou à des pratiques exagérément discriminatoires;</p></item><item eId="art_15/para_2/lbl_b"><num>b. </num><p>à protéger les consommateurs contre des tarifs exagérément élevés ou restrictifs obtenus grâce à l’abus d’une position dominante ou à des pratiques concertées entre des entreprises de transport aérien; et</p></item><item eId="art_15/para_2/lbl_c"><num>c. </num><p>à protéger les entreprises de tarifs maintenus artificiellement bas en raison de subventions ou d’appui gouvernementaux directs ou indirects.</p></item></blockList></content></paragraph><paragraph eId="art_15/para_3"><num>3.</num><content><p>Ni l’une ni l’autre des Parties contractantes ne prend des dispositions unilatérales pour empêcher l’introduction ou le maintien d’un tarif proposé ou appliqué par les entreprises désignées de l’une ou de l’autre Partie contractante pour les services aériens internationaux entre les territoires des Parties contractantes. Si l’une des Parties contractantes estime qu’un tarif n’est pas conforme aux considérations énoncées au présent article, elle peut demander l’ouverture de consultations et notifier à l’autre Partie contractante les raisons de son désaccord dans les quatorze (14) jours suivant la soumission. Ces consultations ont lieu au plus tard trente (30) jours après réception de la requête. En l’absence d’accord mutuel, le tarif est appliqué ou il reste en vigueur.</p></content></paragraph></article><article eId="art_16"><num><b>Art. 16</b></num><heading>Approbation des horaires</heading><paragraph eId="art_16/para_1"><num>1.</num><content><p>Chaque Partie contractante peut exiger que les entreprises désignées de l’autre Partie contractante notifient les horaires envisagés à ses autorités aéronautiques au moins trente (30) jours avant que les services convenus ne soient assurés. Elle fera de même pour toute modification de ce programme.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_16/para_2"><num>2.</num><content><p>Dans le cas de vols supplémentaires que les entreprises désignées d’une Partie contractante souhaitent assurer sur les services convenus en dehors de l’horaire approuvé, ces entreprises demanderont la permission préalable des autorités aéronautiques de l’autre Partie contractante. Cette demande sera normalement soumise au moins deux (2) jours ouvrables avant l’exécution des vols.</p></content></paragraph></article><article eId="art_17"><num><b>Art. 17</b></num><heading>Statistiques</heading><paragraph eId="art_17/para"><content><p>Les autorités aéronautiques des deux Parties contractantes se communiquent mutuellement, sur demande, des statistiques périodiques ou d’autres renseignements similaires relatifs au trafic acheminé sur les services convenus.</p></content></paragraph></article><article eId="art_18"><num><b>Art. 18</b></num><heading>Consultations</heading><paragraph eId="art_18/para"><content><p>L’une ou l’autre Partie contractante peut, à tout moment, demander des consultations concernant la réalisation, l’interprétation, l’application ou l’amendement du présent Accord. Ces consultations, qui pourront avoir lieu entre les autorités aéronautiques, doivent toutefois commencer au plus tard dans un délai de soixante (60) jours à partir de la date à laquelle l’autre Partie contractante aura reçu la demande écrite, à moins que les Parties contractantes n’en conviennent autrement. Chaque Partie contractante doit préparer et présenter au cours de ces consultations des arguments pertinents à l’appui de sa position afin de faciliter des prises de décision fondées, rationnelles et économiques.</p></content></paragraph></article><article eId="art_19"><num><b>Art. 19</b></num><heading>Règlement des différends</heading><paragraph eId="art_19/para_1"><num>1.</num><content><p>Tout différend survenant à propos du présent Accord, qui ne pourrait être réglé par la voie de négociations directes ou par la voie diplomatique, est soumis, à la requête de l’une des Parties contractantes, à un tribunal d’arbitrage.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_19/para_2"><num>2.</num><content><p>Dans un tel cas, chaque Partie contractante désigne un arbitre et les deux arbitres désignent un président qui sera ressortissant d’un Etat tiers. Si, dans un délai de deux (2) mois après que l’une des Parties contractantes a désigné son arbitre, l’autre Partie contractante ne désigne pas le sien, ou si, au cours du mois suivant la désignation du deuxième arbitre, les deux arbitres ne se mettent pas d’accord sur le choix du président, chaque Partie contractante peut demander au président du Conseil de l’Organisation de l’aviation civile internationale de procéder aux désignations nécessaires.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_19/para_3"><num>3.</num><content><p>Le tribunal arbitral détermine sa propre procédure et décide de la répartition des frais résultant de cette procédure.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_19/para_4"><num>4.</num><content><p>Les Parties contractantes se conforment à toute décision rendue en vertu du présent article.</p></content></paragraph></article><article eId="art_20"><num><b>Art. 20</b></num><heading>Modifications</heading><paragraph eId="art_20/para_1"><num>1.</num><content><p>Si l’une ou l’autre des Parties contractantes juge souhaitable de modifier une quelconque disposition du présent Accord, elle peut demander des consultations avec l’autre Partie contractante conformément à l’art. 18 du présent Accord. Toute modification ainsi convenue entrera en vigueur dès que les Parties contractantes se seront notifié par un échange de notes diplomatiques l’accomplissement de leurs formalités légales relatives à la conclusion et à l’entrée en vigueur des accords internationaux.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_20/para_2"><num>2.</num><content><p>Des modifications de l’Annexe du présent Accord peuvent être convenues directement entre les autorités aéronautiques des Parties contractantes. Elles sont appliquées provisoirement dès le jour où elles auront été convenues et entrent en vigueur lorsqu’elles auront été confirmées par un échange de notes diplomatiques.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_20/para_3"><num>3.</num><content><p>Dans le cas de la conclusion d’une convention générale multilatérale relative au transport aérien, à laquelle chacune des Parties contractantes deviendrait liée, le présent Accord sera amendé afin d’être rendu conforme aux dispositions de cette convention.</p></content></paragraph></article><article eId="art_21"><num><b>Art. 21</b></num><heading>Dénonciation</heading><paragraph eId="art_21/para_1"><num>1.</num><content><p>Chaque Partie contractante peut à tout moment notifier à l’autre Partie contractante, par écrit et par la voie diplomatique, sa décision de dénoncer le présent Accord. Cette notification est adressée simultanément à l’Organisation de l’aviation civile internationale.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_21/para_2"><num>2.</num><content><p>L’Accord prend fin au terme d’une période d’horaire, étant entendu qu’un délai de douze (12) mois doit s’être écoulé après réception de la notification, à moins que la dénonciation ne soit retirée d’un commun accord par les Parties contractantes avant la fin de cette période.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_21/para_3"><num>3.</num><content><p>A défaut d’accusé de réception de la part de l’autre Partie contractante, la notification sera réputée lui être parvenue quatorze (14) jours après la date à laquelle l’Organisation de l’aviation civile internationale en aura reçu communication.</p></content></paragraph></article><article eId="art_22"><num><b>Art. 22</b></num><heading>Enregistrement</heading><paragraph eId="art_22/para"><content><p>Le présent Accord et tout amendement ultérieur sont enregistrés auprès de l’Organisation de l’aviation civile internationale.</p></content></paragraph></article><article eId="art_23"><num><b>Art. 23</b></num><heading>Entrée en vigueur</heading><paragraph eId="art_23/para"><content><p>Le présent Accord entrera en vigueur dès que les deux Parties contractantes se seront mutuellement notifié par un échange de notes diplomatiques l’achèvement de leurs formalités légales relatives à la conclusion et à l’entrée en vigueur des accords internationaux.</p><p>A son entrée en vigueur, le présent Accord remplace l’Accord du 14 novembre 1979 entre la Confédération suisse et Maurice relatif au trafic aérien de lignes<authorialNote><p> [<ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/oc/1983/122_122_122" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">RO <b>1983 </b>122</ref>, <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/oc/2008/73" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp"><b>2008 </b>299</ref>]</p></authorialNote>.</p></content></paragraph></article><signature><p><i>En foi de quoi</i>, les soussignés, dûment habilités à cet effet par leurs gouvernements respectifs, ont signé le présent Accord.</p><p>Fait à Port Louis en double exemplaire le 5 mai 2015 en langues anglaise et allemande, les deux textes faisant également foi. En cas de divergence de réalisation, d’interprétation ou d’application, le texte anglais prévaut.</p><table fedlex:function="layout"><tr><td><p>Pour le<br/>Conseil fédéral suisse:</p><p>Christian Meuwly</p></td><td><p>Pour le<br/>Gouvernement de la République Maurice:</p><p>Sateeaved Seebaluck</p></td></tr></table></signature></body><components><component><doc name="annex"><meta><identification source="#ch.bk"><FRBRWork><FRBRthis value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2015/585/20150812/main-text"/><FRBRuri value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2015/585/20150812"/><FRBRdate date="2015-05-05" name="jolux:dateDocument"/><FRBRdate date="2015-08-12" name="jolux:dateEntryInForce"/><FRBRdate date="2015-08-12" name="jolux:dateApplicability"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#publisher"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#rightsHolder"/><FRBRcountry value="CH"/><FRBRnumber value="0.748.127.195.54"/><FRBRname xml:lang="it" value="Accordo del 5 maggio 2015 tra il Consiglio federale svizzero e il Governo della Repubblica di Mauritius concernente il traffico aereo di linea (con all.)" shortForm=""/><FRBRname xml:lang="fr" value="Accord du 5 mai 2015 entre le Conseil fédéral suisse et le Gouvernement de la République de Maurice relatif aux services aériens réguliers (avec annexe)" shortForm=""/><FRBRname xml:lang="de" value="Abkommen vom 5. Mai 2015 zwischen dem Schweizerischen Bundesrat und der Regierung der Republik Mauritius über den Luftlinienverkehr (mit Anhang)" shortForm=""/><FRBRauthoritative value="true"/></FRBRWork><FRBRExpression><FRBRthis value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2015/585/20150812/fr/main-text"/><FRBRuri value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2015/585/20150812/fr"/><FRBRdate date="2015-05-05" name="jolux:dateDocument"/><FRBRdate date="2015-08-12" name="jolux:dateEntryInForce"/><FRBRdate date="2015-08-12" name="jolux:dateApplicability"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#publisher"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#rightsHolder"/><FRBRlanguage language="fr"/></FRBRExpression><FRBRManifestation><FRBRthis value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2015/585/20150812/fr/xml/main-text"/><FRBRuri value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2015/585/20150812/fr/xml"/><FRBRdate date="2015-05-05" name="jolux:dateDocument"/><FRBRdate date="2015-08-12" name="jolux:dateEntryInForce"/><FRBRdate date="2015-08-12" name="jolux:dateApplicability"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#publisher"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#rightsHolder"/><FRBRformat value="xml"/></FRBRManifestation></identification></meta><preface><container name="headerOfAnnex"><block name="heading">Annexe</block></container></preface><mainBody><level eId="annex_u1/lvl_u1"><heading>Tableaux de routes</heading><level eId="annex_u1/lvl_u1/lvl_I"><num>I. </num><heading>Routes sur lesquelles les entreprises désignées par la Suisse peuvent exploiter des services aériens:</heading><content><table border="1"><tr><td><p>Points de départ</p></td><td><p>Points intermédiaires</p></td><td><p>Points à Maurice</p></td><td><p>Points au-delà de Maurice</p></td></tr><tr><td/><td/><td/><td/></tr><tr><td><p>Points en Suisse</p></td><td><p>Athènes</p><p>Le Caire</p><p>Khartoum</p><p>Un point en Arabie saoudite ou dans le Golfe Entebbe</p><p>Un point en Tanzanie</p><p>Seychelles</p></td><td><p>Tous points</p></td><td><p>Deux points en Afrique</p></td></tr></table></content></level><level eId="annex_u1/lvl_u1/lvl_II"><num>II. </num><heading>Routes sur lesquelles les entreprises désignées par Maurice peuvent exploiter des services aériens:</heading><content><table border="1"><tr><td><p>Points de départ</p></td><td><p>Points intermédiaires</p></td><td><p>Points en Suisse</p></td><td><p>Points au-delà de la Suisse</p></td></tr><tr><td/><td/><td/><td/></tr><tr><td><p>Points à Maurice</p></td><td><p>Seychelles</p><p>Un point en Arabie saoudite</p><p>Un point dans le Golfe</p><p>Un point en Tanzanie</p><p>Nairobi ou Entebbe</p><p>Mogadiscio</p><p>Addis Abeba</p><p>Khartoum</p><p>Le Caire</p><p>Deux points en Europe</p></td><td><p>Tous points</p></td><td><p>Deux points en Europe</p></td></tr></table><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration">Notes</p><blockList><listIntroduction eId="annex_u1/lvl_u1/lvl_II/listintro">1.  Les entreprises désignées de chaque Partie contractante peuvent, sur un vol quelconque ou sur tous les vols, et à leur choix:</listIntroduction><item eId="annex_u1/lvl_u1/lvl_II/lbl_a"><num>a. </num><p>exploiter des vols dans l’une ou l’autre des directions ou dans les deux;</p></item><item eId="annex_u1/lvl_u1/lvl_II/lbl_b"><num>b. </num><p>combiner des numéros de vol différents pour un vol ou plusieurs vols en continuation par un même aéronef;</p></item><item eId="annex_u1/lvl_u1/lvl_II/lbl_c"><num>c. </num><p>desservir sur les routes, selon n’importe quelle combinaison et dans n’importe ordre, des points intermédiaires et des points au-delà sur le territoire des Parties contractantes;</p></item><item eId="annex_u1/lvl_u1/lvl_II/lbl_d"><num>d. </num><p>omettre des escales à un point ou à des points quelconques;</p></item><item eId="annex_u1/lvl_u1/lvl_II/lbl_e"><num>e. </num><p>transférer du trafic de l’un de leurs aéronefs sur un autre de leurs aéronefs en tout point des routes,</p></item></blockList><p>sans limites directionnelles ou géographiques et sans perdre quelques droits que ce soit de transporter du trafic autorisé par ailleurs en vertu du présent Accord; sous réserve que le service desserve un point sur le territoire de la Partie contractante qui désigne les entreprises de transport aérien.</p><p>2.  Chaque entreprise désignée peut terminer n’importe lequel des services convenus sur le territoire de l’autre Partie contractante.</p><p>3.  Chaque entreprise désignée peut desservir des points non spécifiés dans l’annexe du présent Accord, à condition qu’il ne soit pas exercé de droits de trafic entre ces points et des points dans le territoire de l’autre Partie contractante.</p></content></level></level></mainBody></doc></component></components></act></akomaNtoso>