<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?> <!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"> <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"> <head> <meta charset="utf-8"/><meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="Content-Type"/> <meta content="text/css" http-equiv="Content-Style-Type"/> <meta content="Aspose.Words for Java 4.0.2.0" name="generator"/> <title></title> </head> <body> <div> <table cellpadding="0" cellspacing="0"> <tr> <td> <p><br/><img alt="" height="130" src="20170707170706813_e-files/Aspose.Words.fc6e900b-e355-4b4e-aadb-d6ab31d09b80.001.png" width="77"/><br/></p> <p><span> </span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span>TRIBUNAL CANTONAL</span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>265</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>PE11.019967-LCT/TDE</span></p> </td> </tr> </table> </div> <br/> <div> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> </div> <br/> <div> <p><span>COUR D’APPEL PENALE</span></p> <p><span>______________________________</span></p> <p><span>Séance du 13 juillet 2017</span></p> <p><span>__________________</span></p> <p><span>Présidence de Mme </span><span>Rouleau</span><span>, présidente</span></p> <p><span> MM. Battistolo et Sauterel, juges</span></p> <p><span>Greffière : Mme Umulisa Musaby</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>*****</span></p> <p><span>Parties à la présente cause :</span></p> <table cellpadding="0" cellspacing="0"> <tr> <td> <p><span>K.________</span><span>, prévenu, représenté par Me Charlotte Iselin, défenseur d’office à Lausanne, appelant,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> et</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Ministère public</span><span>, représenté par le Procureur de l’arrondissement de Lausanne, intimé. </span></p> </td> </tr> </table> <p><span> </span></p> <p><br/></p> <p><span> Vu le jugement du 29 mars 2017 par lequel le Tribunal correctionnel de l’arrondissement de Lausanne a, notamment, a libéré K.________ des chefs d’accusation d’infraction à la loi fédérale sur les étrangers et d’infraction grave à la loi fédérale sur les stupéfiants (I), a constaté qu’il s’était rendu coupable de complicité d’infraction grave à la loi fédérale sur les stupéfiants (II), l’a condamné à une peine privative de liberté de deux ans, sous déduction de 169 jours de détention provisoire (III), a suspendu l’exécution de cette peine et a fixé au condamné un délai d’épreuve de 2 ans (IV), a mis les frais de justice par 47'178 fr. 35, y compris les indemnités allouées aux défenseurs d’office de K.________, à la charge de celui-ci et a dit que le remboursement de dites indemnités interviendra lorsque la situation financière du condamné le permettra (IX),</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> vu l’annonce d’appel du 3 avril 2017, puis la déclaration motivée déposée le 2 mai suivant,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> vu la déclaration d’appel joint déposée par le Ministère public le 24 mai 2017,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> vu le courrier du défenseur du prévenu du 20 juin 2017 (P. 142) informant la Cour de céans que celui-ci retirait l’appel, </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> vu la liste d’opérations déposée par l’avocate Charlotte Iselin,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> vu les pièces du dossier;</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> attendu qu'aux termes de l'art. 386 al. 2 let. a CPP (Code de procédure pénale suisse du 5 octobre 2007 ; RS 312.0), quiconque a interjeté un recours peut le retirer, s'agissant d'une procédure orale, avant la clôture des débats,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> que, si l'appel principal est retiré ou fait l'objet d'une décision de </span></p> <p><span>non-entrée en matière, l'appel joint est caduc (art. 401 al. 3 CPP),</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> qu'en l’espèce, K.________ a déclaré retirer son appel contre le jugement du Tribunal correctionnel de l’arrondissement de Lausanne,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> qu'il y a dès lors lieu de prendre acte du retrait de l’appel principal, les conditions de l'art. 386 al. 2 let. a CPP étant réalisées, de constater la caducité de l’appel joint et de rayer la cause du rôle,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> qu’en conséquence, le jugement entrepris doit être déclaré exécutoire ;</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> attendu qu’il y a ensuite lieu d’arrêter les frais de deuxième instance, y compris l’indemnité du défenseur d’office de l’appelant,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> qu'aux termes de l'art. 135 al. 1 CPP, le défenseur d'office est indemnisé conformément au tarif des avocats de la Confédération ou du canton du for du procès,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> que, dans le canton de Vaud, l’indemnité horaire de l’avocat d’office breveté est usuellement fixée à 180 fr., TVA en sus (cf. art. 2 al. 1 RAJ [Règlement sur l’assistance judiciaire en matière civile du 7 décembre 2010 ; RSV 211.02.3] ; ATF 137 III 185 ; Moreillon/Parein-Reymond, Petit commentaire, Code de procédure pénale, n. 3 ad art. 135 CPP),</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> qu’en l’occurrence, le défenseur d’office déclare avoir consacré une durée de 5 heures pour la période du 3 avril au 20 juin 2017,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> que cette durée peut être admise sous déduction des opérations totalisant trente minutes, qui ont été consacrées à l’envoi des mémos, travail qui relève du secrétariat,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> que l’indemnité d’office à allouer à l’avocate Charlotte Iselin sera dès lors arrêtée à 902 fr. 05, soit 810 fr. de travail d’avocat (4h30 x 180 fr.), 25 fr. 25 de débours et de 66 fr. 80 pour la TVA,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> que les frais de deuxième instance constitués de l’émolument de jugement, par 330 fr. (art. 21 al. 1 et 2 TFIP [Tarif des frais de procédure et indemnités en matière pénale du 28 septembre 2010; RSV 312.03.1]) et de l’indemnité de défense d'office arrêtée à 902 fr. 05 (art. 422 al. 1 et 2 let. a CPP), seront mis à la charge de K.________, qui, par le retrait d’appel, est réputé avoir succombé (art. 428 al. 1 CPP ; Moreillon/Parein-Reymond, op. cit., n. 5 ad art. 428 CPP),</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> que l’appelant ne sera tenu de rembourser à l’Etat l’indemnité en faveur de son défenseur d’office que lorsque sa situation financière le permettra (art. 135 al. 4 CPP).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Par ces motifs,</span></p> <p><span>la Cour d’appel pénale,</span></p> <p><span>en application des art. 135 al. 1, 2 et 4 let. a, 386 al. 2, 398ss CPP,</span></p> <p><span>statuant à huis clos,</span></p> <p><span>prononce :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>I.</span><span> Il est pris acte du retrait de l'appel interjeté par K.________.</span></p> <p><span> </span><span>II.</span><span> L'appel joint du Ministère public est caduc.</span></p> <p><span> </span><span>III. </span><span>La cause est rayée du rôle.</span></p> <p><span> IV.</span><span> Le jugement rendu le 29 mars 2017 par le Tribunal correctionnel de l’arrondissement de Lausanne est déclaré exécutoire.</span></p> <p><span> V.</span><span> Une indemnité de défenseur d’office d’un montant de 902 fr. 05, TVA comprise, est allouée à Me Charlotte Iselin pour la procédure d’appel.</span></p> <p><span> VI.</span><span> Les frais d’appel, par 1'232 fr. 05, comprenant l’indemnité prévue au chiffre V ci-dessus, sont mis à la charge de K.________.</span></p> <p><span> VII.</span><span> K.________ ne sera tenu de rembourser à l’Etat le montant de l’indemnité allouée à son défenseur d’office prévue au chiffre V que lorsque sa situation financière le permettra.</span></p> <p><span> </span><span>VIII.</span><span> Le présent jugement est exécutoire.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>La présidente : La greffière :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Du </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le jugement qui précède, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié, par l'envoi d'une copie complète, à :</span></p> <p><span>- Me Charlotte Iselin, avocate (pour K.________),</span></p> <p><span>- Ministère public central,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> et communiqué à :</span></p> <p><span>- M. le Président du Tribunal correctionnel de l’arrondissement de Lausanne,</span></p> <p><span>- M. le Procureur de l’arrondissement de Lausanne,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> par l’envoi de photocopies.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent jugement peut faire l'objet d'un recours en matière pénale devant le Tribunal fédéral au sens des art. 78 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral – RS 173.110). Ce recours doit être déposé devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la notification de l'expédition complète (art. 100 al. 1</span><span> </span><span>LTF).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> En vertu de l’art. 135 al. 3 let. b CPP, le présent jugement peut, en tant qu'il concerne l’indemnité d’office, faire l’objet d’un recours au sens des art. 393 ss CPP devant le Tribunal pénal fédéral (art. 37 al. 1</span><a name="_GoBack"></a><span> et 39 al. 1 LOAP [Loi fédérale du 19 mars 2010 sur l’organisation des autorités fédérales; RS 173.71]. Ce recours doit être déposé devant le Tribunal pénal fédéral dans un délai de dix jours dès la notification de l’arrêt attaqué (art. 396 al. 1 CPP).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> La greffière :</span></p> <p><span> </span></p> </div> </body> </html>