{"Signatur": "CH_BGE_012", "Spider": "CH_BGE", "Sprache": "fr", "Datum": "2020-12-22", "HTML": {"Datei": "CH_BGE/CH_BGE_012_20201222-6325-15_2020-12-22.html", "URL": "https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/index.php?highlight_docid=cedh://20201222_6325_15:de&lang=de&type=show_document", "Checksum": "2c831a700d539ab3201fd6029d31d96d"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["20201222_6325_15", "Z gegen Schweiz"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht (BGE) EGMR 22.12.2020 20201222_6325_15 (Z gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH 22.12.2020 20201222_6325_15 (Z gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale (DTF) CEDU 22.12.2020 20201222_6325_15 (Z gegen Schweiz)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht (BGE) EGMR"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conf\u00e9deration Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale (DTF) CEDU"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Regeste\n<br><i>Diese Zusammenfassung existiert nur auf Franz\u00f6sisch.</i>\n<br>SUISSE: Art. 8 CEDH. R\u00e9vocation de l'autorisation d'\u00e9tablissement d'un ressortissant espagnol, \u00e9tranger de la deuxi\u00e8me g\u00e9n\u00e9ration, condamn\u00e9 pour infractions contre l'int\u00e9grit\u00e9 sexuelle.\nLes autorit\u00e9s nationales ont examin\u00e9 de mani\u00e8re d\u00e9taill\u00e9e la situation personnelle du requ\u00e9rant et les diff\u00e9rents int\u00e9r\u00eats en jeu et leurs conclusions n'apparaissent ni arbitraires ni manifestement d\u00e9raisonnables. Eu \u00e9gard \u00e0 la gravit\u00e9 des infractions commises par le requ\u00e9rant, ainsi qu'aux liens maintenus avec l'Espagne, et en prenant en consid\u00e9ration le droit souverain des \u00c9tats \u00e0 contr\u00f4ler et r\u00e9glementer le s\u00e9jour des \u00e9trangers sur leur territoire, la Cour estime que les autorit\u00e9s nationales ont mis en balance l'int\u00e9r\u00eat du requ\u00e9rant au respect de sa vie familiale et l'int\u00e9r\u00eat de l'\u00c9tat au maintien de la s\u00fbret\u00e9 publique, \u00e0 la d\u00e9fense de l'ordre et \u00e0 la pr\u00e9vention des infractions p\u00e9nales. L'\u00c9tat d\u00e9fendeur n'a pas accord\u00e9 un poids excessif \u00e0 ses propres int\u00e9r\u00eats en d\u00e9cidant de r\u00e9voquer l'autorisation d'\u00e9tablissement du requ\u00e9rant et en ordonnant son expulsion et il n'a pas d\u00e9pass\u00e9 la marge d'appr\u00e9ciation dont il jouissait dans le cas d'esp\u00e8ce (ch. 55-75).\nConclusion: non-violation de l'art. 8 CEDH.\n<br> Inhaltsangabe des BJ\n<br>(4. Quartalsbericht 2020)<br>Recht auf Achtung des Privat- und Familienlebens (Art. 8 EMRK); Widerruf der schweizerischen Niederlassungsbewilligung eines spanischen Staatsangeh\u00f6rigen, der u. a. wegen sexueller Handlungen an einer Minderj\u00e4hrigen verurteilt wurde<br>Der Beschwerdef\u00fchrer ist spanischer Staatsangeh\u00f6riger, in der Schweiz geboren und hat immer dort gelebt. Er hat einen in der Schweiz geborenen Sohn und ist mit einer weissrussischen Staatsangeh\u00f6rigen verheiratet. Im Jahr 2009 wurde er wegen sexueller Handlungen mit der minderj\u00e4hrigen Tochter seiner ausserehelichen Partnerin verurteilt. Nach einem neuen Strafverfahren und angesichts zahlreicher Verlustscheine widerrief das kantonale Migrationsamt seine Niederlassungsbewilligung, was das Bundesgericht best\u00e4tigte. Der Beschwerdef\u00fchrer verliess daraufhin die Schweiz in Richtung Spanien. Vor dem Gerichtshof machte er eine Verletzung seines Rechts auf Achtung des Privat- und Familienlebens (Art. 8 EMRK) geltend. In seinem Urteil verwies der Gerichtshof auf seine st\u00e4ndige Rechtsprechung und befand, dass die Schweizer Beh\u00f6rden die verschiedenen Interessen sorgf\u00e4ltig abgewogen hatten. Keine Verletzung von Artikel 8 EMRK (einstimmig)."}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Regeste\n<br>SUISSE: Art. 8 CEDH. R\u00e9vocation de l'autorisation d'\u00e9tablissement d'un ressortissant espagnol, \u00e9tranger de la deuxi\u00e8me g\u00e9n\u00e9ration, condamn\u00e9 pour infractions contre l'int\u00e9grit\u00e9 sexuelle.\nLes autorit\u00e9s nationales ont examin\u00e9 de mani\u00e8re d\u00e9taill\u00e9e la situation personnelle du requ\u00e9rant et les diff\u00e9rents int\u00e9r\u00eats en jeu et leurs conclusions n'apparaissent ni arbitraires ni manifestement d\u00e9raisonnables. Eu \u00e9gard \u00e0 la gravit\u00e9 des infractions commises par le requ\u00e9rant, ainsi qu'aux liens maintenus avec l'Espagne, et en prenant en consid\u00e9ration le droit souverain des \u00c9tats \u00e0 contr\u00f4ler et r\u00e9glementer le s\u00e9jour des \u00e9trangers sur leur territoire, la Cour estime que les autorit\u00e9s nationales ont mis en balance l'int\u00e9r\u00eat du requ\u00e9rant au respect de sa vie familiale et l'int\u00e9r\u00eat de l'\u00c9tat au maintien de la s\u00fbret\u00e9 publique, \u00e0 la d\u00e9fense de l'ordre et \u00e0 la pr\u00e9vention des infractions p\u00e9nales. L'\u00c9tat d\u00e9fendeur n'a pas accord\u00e9 un poids excessif \u00e0 ses propres int\u00e9r\u00eats en d\u00e9cidant de r\u00e9voquer l'autorisation d'\u00e9tablissement du requ\u00e9rant et en ordonnant son expulsion et il n'a pas d\u00e9pass\u00e9 la marge d'appr\u00e9ciation dont il jouissait dans le cas d'esp\u00e8ce (ch. 55-75).\nConclusion: non-violation de l'art. 8 CEDH.\n<br> Synth\u00e8se de l'OFJ\n<br>(4\u00e8me rapport trimestriel 2020)<br>Droit au respect de la vie priv\u00e9e et familiale (art. 8 CEDH) ; r\u00e9vocation de l'autorisation d'\u00e9tablissement en Suisse d'un ressortissant espagnol condamn\u00e9, entre autres, pour actes d'ordre sexuels sur une personne mineure.<br>Le requ\u00e9rant est un ressortissant espagnol, n\u00e9 et ayant toujours v\u00e9cu en Suisse. Il a un fils n\u00e9 en Suisse et est mari\u00e9 \u00e0 une ressortissante Bi\u00e9lorusse. En 2009, il a \u00e9t\u00e9 condamn\u00e9 pour actes d'ordre sexuels avec la fille mineure de sa partenaire extraconjugale. Suite \u00e0 une nouvelle proc\u00e9dure p\u00e9nale dirig\u00e9e contre lui et au vu du grand nombre d'actes de d\u00e9faut de biens dont il faisait l'objet, l'office cantonal des migrations a r\u00e9voqu\u00e9 son autorisation d'\u00e9tablissement, ce que le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral a confirm\u00e9. Le requ\u00e9rant a ensuite quitt\u00e9 la Suisse pour l'Espagne. Devant la Cour, il fait valoir une violation de son droit au respect de sa vie priv\u00e9e et familiale (art. 8 CEDH). Dans son arr\u00eat, la Cour s'est r\u00e9f\u00e9r\u00e9e \u00e0 sa jurisprudence constante et a constat\u00e9 que les autorit\u00e9s suisses ont soigneusement pes\u00e9 les diff\u00e9rents int\u00e9r\u00eats en jeu. Non-violation de l'art. 8 CEDH (unanimit\u00e9)."}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Regesto\n<br><i>Questo riassunto esiste solo in francese.</i>\n<br>SUISSE: Art. 8 CEDH. R\u00e9vocation de l'autorisation d'\u00e9tablissement d'un ressortissant espagnol, \u00e9tranger de la deuxi\u00e8me g\u00e9n\u00e9ration, condamn\u00e9 pour infractions contre l'int\u00e9grit\u00e9 sexuelle.\nLes autorit\u00e9s nationales ont examin\u00e9 de mani\u00e8re d\u00e9taill\u00e9e la situation personnelle du requ\u00e9rant et les diff\u00e9rents int\u00e9r\u00eats en jeu et leurs conclusions n'apparaissent ni arbitraires ni manifestement d\u00e9raisonnables. Eu \u00e9gard \u00e0 la gravit\u00e9 des infractions commises par le requ\u00e9rant, ainsi qu'aux liens maintenus avec l'Espagne, et en prenant en consid\u00e9ration le droit souverain des \u00c9tats \u00e0 contr\u00f4ler et r\u00e9glementer le s\u00e9jour des \u00e9trangers sur leur territoire, la Cour estime que les autorit\u00e9s nationales ont mis en balance l'int\u00e9r\u00eat du requ\u00e9rant au respect de sa vie familiale et l'int\u00e9r\u00eat de l'\u00c9tat au maintien de la s\u00fbret\u00e9 publique, \u00e0 la d\u00e9fense de l'ordre et \u00e0 la pr\u00e9vention des infractions p\u00e9nales. L'\u00c9tat d\u00e9fendeur n'a pas accord\u00e9 un poids excessif \u00e0 ses propres int\u00e9r\u00eats en d\u00e9cidant de r\u00e9voquer l'autorisation d'\u00e9tablissement du requ\u00e9rant et en ordonnant son expulsion et il n'a pas d\u00e9pass\u00e9 la marge d'appr\u00e9ciation dont il jouissait dans le cas d'esp\u00e8ce (ch. 55-75).\nConclusion: non-violation de l'art. 8 CEDH.\n<br> Sintesi dell'UFG\n<br>(4\u00b0 rapporto trimestriale 2020)<br>Diritto al rispetto della vita privata e familiare (art. 8 CEDU); revoca del permesso di domicilio in Svizzera di un cittadino spagnolo condannato, tra le altre cose, per atti sessuali nei confronti di una minorenne.<br>Il ricorrente \u00e8 un cittadino spagnolo nato e vissuto sempre in Svizzera. Ha un figlio nato in Svizzera ed \u00e8 sposato con una cittadina bielorussa. Nel 2009 \u00e8 stato condannato per atti sessuali con la figlia minorenne della sua compagna extraconiugale. In seguito a un nuovo procedimento penale nei suoi confronti e visto il gran numero di attestati di carenza dei beni di cui era oggetto, l'ufficio cantonale della migrazione ha revocato il suo permesso di domicilio e il Tribunale federale ha confermato la revoca. Il ricorrente ha successivamente lasciato la Svizzera recandosi in Spagna. Dinanzi alla Corte, fa valere una violazione del suo diritto alla vita privata e familiare (art. 8 CEDU). Nella sua sentenza, la Corte si \u00e8 basata sulla sua giurisprudenza costante e ha constatato che le autorit\u00e0 svizzere hanno accuratamente soppesato gli interessi in gioco. Nessuna violazione dell'articolo 8 CEDU (unanimit\u00e0)."}], "ScrapyJob": "446973/47/2590", "Zeit UTC": "16.08.2025 02:08:39", "Checksum": "f6c0608de0cab4b4de740a028f6b5f9a"}