{"Signatur": "CH_BGE_012", "Spider": "CH_BGE", "Sprache": "fr", "Datum": "2013-09-03", "HTML": {"Datei": "CH_BGE/CH_BGE_012_20130903-6586-06_2013-09-03.html", "URL": "https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/index.php?highlight_docid=cedh://20130903_6586_06:de&lang=de&type=show_document", "Checksum": "ca15cb4d63b636a96dd2d4a0fcb159e6"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["20130903_6586_06", "Roduit Roger c. Suisse"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht (BGE) EGMR 03.09.2013 20130903_6586_06 (Roduit Roger c. Suisse)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH 03.09.2013 20130903_6586_06 (Roduit Roger c. Suisse)"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale (DTF) CEDU 03.09.2013 20130903_6586_06 (Roduit Roger c. Suisse)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht (BGE) EGMR"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conf\u00e9deration Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale (DTF) CEDU"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Regeste\n<br><i>Diese Zusammenfassung existiert nur auf Franz\u00f6sisch.</i>\n<br>SUISSE: Art. 6 par. 1 CEDH. Dur\u00e9e d'une proc\u00e9dure civile (plus de 13 ans).\n<br>Le requ\u00e9rant \u00e9tait contr\u00f4leur permanent et sous-directeur de la banque cantonale du Valais. Il fut suspendu de ses fonctions en 1991 puis r\u00e9voqu\u00e9 en 1992 sans indemnit\u00e9s. En 1993, son action civile engag\u00e9e le 2 juillet 1992 contre la banque fut d\u00e9clar\u00e9e irrecevable et le dossier transmis au tribunal cantonal en 1995. Apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 suspendue pendant environ dix ans, la proc\u00e9dure reprit en 2004. Par un arr\u00eat de 2005, le tribunal cantonal se d\u00e9clara incomp\u00e9tent et le recours de droit public au Tribunal f\u00e9d\u00e9ral fut rejet\u00e9 le 12 ao\u00fbt 2005.\nLa suspension de la proc\u00e9dure entre 2001 et 2004 peut \u00eatre imput\u00e9e au requ\u00e9rant. Il en va de m\u00eame en partie pour le rallongement de la proc\u00e9dure d\u00e9coulant de l'incomp\u00e9tence du tribunal civil. Toutefois, la dur\u00e9e de la proc\u00e9dure pendant plus de neuf ans n'est pas raisonnable. En outre, si la suspension de l'instance fut ordonn\u00e9e en 1994 dans l'attente de la d\u00e9cision du Tribunal f\u00e9d\u00e9ral sur la r\u00e9siliation du contrat de travail, ce n'est que le 31 ao\u00fbt 2001 que le tribunal cantonal a demand\u00e9 au requ\u00e9rant s'il maintenait son action alors que la d\u00e9cision avait \u00e9t\u00e9 rendue le 2 septembre 1998.\nL'affaire n'\u00e9tait pas d\u00e9nu\u00e9e de complexit\u00e9, mais le tribunal cantonal n'a fait que se prononcer sur sa comp\u00e9tence sans examiner le fond. Enfin, s'agissant d'un contentieux relevant du droit du travail, la proc\u00e9dure pouvait rev\u00eatir un enjeu important pour le requ\u00e9rant. La dur\u00e9e de celle-ci \u00e9tait donc excessive (ch. 41 - 46).\nConclusion: violation de l'art. 6 par. 1 CEDH.\n<br> Inhaltsangabe des BJ\n<br>(3. Quartalsbericht 2013)<br>Recht auf ein faires Verfahren (Art.\u00a06 Abs. 1 EMRK); Verfahrensdauer.<br>Nachdem er seiner Funktionen in der Walliser Kantonalbank enthoben worden war, erhob der Beschwerdef\u00fchrer - neben anderen Rechtsmitteln - im Juli 1992 beim Bezirksgericht eine Zivilklage gegen die Bank. Dieses trat auf die Klage nicht ein, mit der Begr\u00fcndung, es handle sich um eine Streitigkeit des \u00f6ffentlichen Rechts. Das Kantonsgericht best\u00e4tigte diese Auffassung und verwies die Angelegenheit an die \u00f6ffentlichrechtliche Kammer des Kantonsgerichts. Zwischen 1995 und 2004 wurde das Verfahren wegen anderer Rechtsstreitigkeiten in derselben Sache sistiert. Im Jahr 2005 befand das Kantonsgericht, die Angelegenheit falle nicht in seine Zust\u00e4ndigkeit. Das Bundesgericht best\u00e4tigte diesen Entscheid. Vor dem Gerichtshof machte der Beschwerdef\u00fchrer eine Verletzung des in Artikel\u00a06 \u00a7\u00a01 EMRK gew\u00e4hrleisteten Anspruchs auf Verfahrenserledigung innert angemessener Frist geltend.<br>Der Gerichtshof stellte fest, dass das Verfahren insgesamt 13\u00a0Jahre gedauert und das Kantonsgericht in dieser Zeit einzig \u00fcber seine Zust\u00e4ndigkeit entschieden hatte. Er erinnerte daran, dass die Streitigkeit, die das Arbeitsverh\u00e4ltnis des Beschwerdef\u00fchrers betraf, f\u00fcr ihn von grosser Bedeutung sein musste, und befand, die Verfahrensdauer sei \u00fcberm\u00e4ssig gewesen. Verletzung von Artikel\u00a06 \u00a7\u00a01 EMRK (Einstimmigkeit)."}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Regeste\n<br>SUISSE: Art. 6 par. 1 CEDH. Dur\u00e9e d'une proc\u00e9dure civile (plus de 13 ans).\n<br>Le requ\u00e9rant \u00e9tait contr\u00f4leur permanent et sous-directeur de la banque cantonale du Valais. Il fut suspendu de ses fonctions en 1991 puis r\u00e9voqu\u00e9 en 1992 sans indemnit\u00e9s. En 1993, son action civile engag\u00e9e le 2 juillet 1992 contre la banque fut d\u00e9clar\u00e9e irrecevable et le dossier transmis au tribunal cantonal en 1995. Apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 suspendue pendant environ dix ans, la proc\u00e9dure reprit en 2004. Par un arr\u00eat de 2005, le tribunal cantonal se d\u00e9clara incomp\u00e9tent et le recours de droit public au Tribunal f\u00e9d\u00e9ral fut rejet\u00e9 le 12 ao\u00fbt 2005.\nLa suspension de la proc\u00e9dure entre 2001 et 2004 peut \u00eatre imput\u00e9e au requ\u00e9rant. Il en va de m\u00eame en partie pour le rallongement de la proc\u00e9dure d\u00e9coulant de l'incomp\u00e9tence du tribunal civil. Toutefois, la dur\u00e9e de la proc\u00e9dure pendant plus de neuf ans n'est pas raisonnable. En outre, si la suspension de l'instance fut ordonn\u00e9e en 1994 dans l'attente de la d\u00e9cision du Tribunal f\u00e9d\u00e9ral sur la r\u00e9siliation du contrat de travail, ce n'est que le 31 ao\u00fbt 2001 que le tribunal cantonal a demand\u00e9 au requ\u00e9rant s'il maintenait son action alors que la d\u00e9cision avait \u00e9t\u00e9 rendue le 2 septembre 1998.\nL'affaire n'\u00e9tait pas d\u00e9nu\u00e9e de complexit\u00e9, mais le tribunal cantonal n'a fait que se prononcer sur sa comp\u00e9tence sans examiner le fond. Enfin, s'agissant d'un contentieux relevant du droit du travail, la proc\u00e9dure pouvait rev\u00eatir un enjeu important pour le requ\u00e9rant. La dur\u00e9e de celle-ci \u00e9tait donc excessive (ch. 41 - 46).\nConclusion: violation de l'art. 6 par. 1 CEDH.\n<br> Synth\u00e8se de l'OFJ\n<br>(3\u00e8me rapport trimestriel 2013)<br>Droit \u00e0 un proc\u00e8s \u00e9quitable (art. 6 \u00a7\u00a01 CEDH); dur\u00e9e de la proc\u00e9dure.<br>Apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 r\u00e9voqu\u00e9 de sa fonction aupr\u00e8s de la Banque cantonale du Valais, le requ\u00e9rant engagea notamment, en juillet 1992, une action civile contre la banque aupr\u00e8s du tribunal du district de Sion. Ce dernier n'entra pas en mati\u00e8re, estimant que la cause relevait du droit public. Confirmant cette d\u00e9cision, la cour civile du Tribunal cantonal ordonna que l'affaire soit transmise \u00e0 la cour de droit public du Tribunal cantonal (ci-apr\u00e8s: Tribunal cantonal). Entre 1995 et 2004, l'affaire fut suspendue en attendant l'issue d'une autre proc\u00e9dure concernant la m\u00eame affaire. En 2005, le Tribunal cantonal se d\u00e9clara incomp\u00e9tent pour traiter du litige. Le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral confirma cette d\u00e9cision. Devant la Cour, le requ\u00e9rant fit valoir une violation du principe du \"d\u00e9lai raisonnable\" tel que pr\u00e9vu par l'article\u00a06 \u00a7\u00a01 CEDH.<br>La Cour constata que la proc\u00e9dure avait dur\u00e9 13\u00a0ans en tout, \u00e0 l'issue desquels le Tribunal cantonal s'\u00e9tait prononc\u00e9 sur sa seule comp\u00e9tence. Elle rappela que, relevant du droit de travail, la proc\u00e9dure devait rev\u00eatir un enjeu important pour le requ\u00e9rant et estima que la dur\u00e9e de la proc\u00e9dure \u00e9tait excessive. Violation de l'article\u00a06 \u00a7\u00a01 CEDH (unanimit\u00e9)."}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Regesto\n<br><i>Questo riassunto esiste solo in francese.</i>\n<br>SUISSE: Art. 6 par. 1 CEDH. Dur\u00e9e d'une proc\u00e9dure civile (plus de 13 ans).\n<br>Le requ\u00e9rant \u00e9tait contr\u00f4leur permanent et sous-directeur de la banque cantonale du Valais. Il fut suspendu de ses fonctions en 1991 puis r\u00e9voqu\u00e9 en 1992 sans indemnit\u00e9s. En 1993, son action civile engag\u00e9e le 2 juillet 1992 contre la banque fut d\u00e9clar\u00e9e irrecevable et le dossier transmis au tribunal cantonal en 1995. Apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 suspendue pendant environ dix ans, la proc\u00e9dure reprit en 2004. Par un arr\u00eat de 2005, le tribunal cantonal se d\u00e9clara incomp\u00e9tent et le recours de droit public au Tribunal f\u00e9d\u00e9ral fut rejet\u00e9 le 12 ao\u00fbt 2005.\nLa suspension de la proc\u00e9dure entre 2001 et 2004 peut \u00eatre imput\u00e9e au requ\u00e9rant. Il en va de m\u00eame en partie pour le rallongement de la proc\u00e9dure d\u00e9coulant de l'incomp\u00e9tence du tribunal civil. Toutefois, la dur\u00e9e de la proc\u00e9dure pendant plus de neuf ans n'est pas raisonnable. En outre, si la suspension de l'instance fut ordonn\u00e9e en 1994 dans l'attente de la d\u00e9cision du Tribunal f\u00e9d\u00e9ral sur la r\u00e9siliation du contrat de travail, ce n'est que le 31 ao\u00fbt 2001 que le tribunal cantonal a demand\u00e9 au requ\u00e9rant s'il maintenait son action alors que la d\u00e9cision avait \u00e9t\u00e9 rendue le 2 septembre 1998.\nL'affaire n'\u00e9tait pas d\u00e9nu\u00e9e de complexit\u00e9, mais le tribunal cantonal n'a fait que se prononcer sur sa comp\u00e9tence sans examiner le fond. Enfin, s'agissant d'un contentieux relevant du droit du travail, la proc\u00e9dure pouvait rev\u00eatir un enjeu important pour le requ\u00e9rant. La dur\u00e9e de celle-ci \u00e9tait donc excessive (ch. 41 - 46).\nConclusion: violation de l'art. 6 par. 1 CEDH.\n<br> Sintesi dell'UFG\n<br>(3\u00b0 rapporto trimestriale 2013)<br>Diritto ad un processo equo (art. 6 \u00a7\u00a01 CEDU); durata della procedura.<br>Dopo essere stato sollevato dalla sua funzione presso la Banca cantonale del Vallese, il ricorrente, oltre ad altri rimedi giuridici, ha intentato nel luglio del 1992 un'azione civile contro la banca presso il tribunale del distretto di Sion il quale non \u00e8 entrato nel merito considerando la controversia materia di diritto pubblico. La corte civile del Tribunale cantonale ha confermato la decisione e ha trasmesso la causa alla corte di diritto pubblico del Tribunale cantonale (in seguito: Tribunale cantonale). Tra il 1995 e il 2004 il procedimento \u00e8 stato sospeso attendendo l'esito di una causa connessa. Nel 2005 il Tribunale cantonale si \u00e8 dichiarato incompetente a pronunciare sulla controversia. Il Tribunale federale ha confermato questa decisione. Il ricorrente ha fatto valere davanti la Corte una violazione del diritto, previsto dall'articolo\u00a06 \u00a7\u00a01 CEDU, all'esame della propria causa entro un \"termine ragionevole\".<br>La Corte ha constatato che il procedimento \u00e8 durato 13 anni dopo di che il Tribunale federale si \u00e8 pronunciato soltanto sulla sua competenza. Ha rammentato che la controversia, concernente il rapporto di lavoro del ricorrente, era particolarmente importante per quest'ultimo e ha considerato eccessiva la durata del procedimento. Violazione dell'articolo 6 \u00a7\u00a01 CEDU (unanimit\u00e0)."}], "ScrapyJob": "446973/47/2590", "Zeit UTC": "16.08.2025 02:09:06", "Checksum": "55a32e7d70508aa77b042ab0c17503e4"}