<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="Section1"> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">A. L. , né le 4 octobre 1961, est titulaire d'un diplôme</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">d'éducateur de la petite enfance. Du 3 septembre 1996 au 28 février 1997,</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">il a effectué un stage non rémunéré auprès du Centre de réadaptation Lucie</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">Bruneau à Montréal. Le 15 mars 1997, il a déposé auprès du service de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">l'assurance-maladie (SAM) une demande de subside, alléguant vivre chez ses</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">parents et être sans ressources financières depuis le 31 juillet 1996. Il</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">a exposé son intention de reprendre les études dès le mois de septembre</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">1997, pour une durée d'une année, à temps complet, à l'Université du</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">Québec à Montréal en vue de l'obtention d'un certificat en intervention</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">psychosociale. Le SAM a rejeté sa demande le 6 mai 1997, rappelant que</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">l'assuré majeur au bénéfice d'une formation appropriée déliant ses parents</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">de l'obligation d'entretien, n'a pas droit au subside, sauf cas de ri-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">gueur, s'il reprend ou poursuit ses études ou une nouvelle formation. Le</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">service a également constaté que d'une part l'intéressé dispose d'une for-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">mation initiale et que, d'autre part, sa situation financière - et, en</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">tant que besoin celle de ses parents -, ne sont pas constitutives d'un cas</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">de rigueur.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">B. L. a recouru auprès du Département des finances et des</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">affaires sociales le 15 mai 1997, faisant principalement valoir qu'il se</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">trouvait sans aucun revenu depuis le 31 juillet 1996, que son diplôme</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">d'éducateur de la petite enfance ne jouissait que d'une reconnaissance</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">limitée et que le post-diplôme qu'il désirait réaliser à Montréal consti-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">tuait une suite obligatoire afin de pouvoir travailler dans le domaine de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">l'éducation. Il a relevé d'autre part que la formation qu'il entendait</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">suivre à l'étranger lui serait utile pour mettre sur pied un programme de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">réadaptation pour des personnes victimes de traumatismes crânio-cérébraux,</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">programme qui n'existe pas en Suisse à l'heure actuelle. Enfin, il a allé-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">gué que sa formation à Montréal lui servirait également pour enseigner</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">dans les écoles sociales de Suisse.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> Par décision du 13 octobre 1997, le Département des finances et</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">des affaires sociales a rejeté le recours. Il a considéré en bref que si</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">le canton participe, par des subsides, au paiement des primes dues par les</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">assurés de condition économique modeste, le législateur a exclu l'octroi</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">d'un subside lorsque l'assuré a intentionnellement renoncé, en fonction de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">conditions de vie librement choisies, à mettre toute sa capacité de gain à</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">contribution et qu'il n'appartenait pas à l'Etat, sauf circonstances tout</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">à fait exceptionnelles, de supporter les conséquences d'un tel choix.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">C. L. saisit le Tribunal administratif d'un recours contre</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">cette décision le 21 octobre 1997, reprenant l'argumentation qu'il a fait</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">valoir devant l'instance inférieure et concluant implicitement à son an-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">nulation.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">D. Le Département des finances et des affaires sociales propose le</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">rejet du recours.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> C O N S I D E R A N T</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> en droit</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">1. Interjeté dans les formes et délai légaux, le recours est rece-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">vable.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">2. a) Selon l'article 65 al.1 LAMal, les cantons accordent des ré-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">ductions de primes aux assurés de condition économique modeste. Dans le</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">canton de Neuchâtel, ont droit à des subsides pour les primes de l'assu-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">rance obligatoire des soins les personnes dont le revenu déterminant cor-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">respond à des normes de classification fixées chaque année par le Conseil</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">d'Etat (art.10 LILAMal). Le revenu déterminant comprend le revenu effectif</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">et une part de la fortune effective (art.11 LILAMal). Il est calculé sur</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">la base des critères fiscaux, selon les modalités arrêtées par le Conseil</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">d'Etat. Les articles 20 ss LILAMal concernent la classification proprement</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">dite. Ainsi en particulier, selon l'article 23 al.1 LILAMal, l'assuré</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">majeur, célibataire, âgé de moins de 25 ans de même que l'assuré majeur</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">dont le revenu effectif n'atteint pas la limite fixée par le Conseil</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">d'Etat et qui ne reçoit pas de secours de l'aide sociale sont présumés</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">disposer d'un revenu déterminant dépassant les normes de classification.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">Ils sont classifiés dans le groupe des assurés non bénéficiaires à moins</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">qu'ils ne prouvent que leur situation ou celle de leur famille justifie</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">néanmoins l'octroi de subsides (art.23 al.2 LILAMal). En vertu de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">l'article 23 al.3 LILAMal, l'octroi d'un subside est en principe exclu</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">lorsque l'assuré a intentionnellement renoncé, en fonction de conditions</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">de vie librement choisies, à mettre toute sa capacité de gain à</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">contribution. Faisant usage des compétences prévues à l'article 10</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">LILAMal, le Conseil d'Etat a adopté le 31 janvier 1996 le règlement</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">d'application de la loi d'introduction de la loi fédérale sur l'assurance-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">maladie (RALILAMal). Ce dernier prévoit à son article 42 al.1 que l'assuré</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">majeur, au bénéfice d'une formation appropriée, qui reprend ou poursuit</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">ses études ou une nouvelle formation, n'a pas droit au subside. Les cas de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">rigueur étant réservés (art.42 al.2 RALILAMal).</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> b) En l'occurrence, le recourant allègue que son diplôme d'édu-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">cateur de la petite enfance jouit d'une reconnaissance limitée, que le</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">certificat en intervention psychosociale qu'il souhaite obtenir à Montréal</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">constitue un complément obligatoire pour travailler dans le domaine de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">l'éducation et que cette dernière formation n'est pas dispensée en Suisse.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">L'éventuelle reconnaissance limitée du titre dont est titulaire le recou-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">rant ainsi que l'impossibilité d'obtenir le certificat en intervention</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">psychosociale en Suisse constituent des éléments qui ne sauraient, en soi,</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">déterminer le droit à d'éventuels subsides. La question est donc de savoir</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">si le diplôme d'éducateur de la petite enfance constitue une formation</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">appropriée au sens de l'article 42 al.1 RALILAMal. La notion de formation</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">appropriée peut être interprétée à la lumière de l'ancien article 37 al.3</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">RAMO qui stipulait que l'assuré majeur, au bénéfice d'une formation ini-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">tiale déliant ses parents de l'obligation d'entretien, au sens de l'ar-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">ticle 277 CC, qui poursuit ses études, n'a pas droit au subside. Selon la</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">jurisprudence relative à cette dernière disposition, l'obligation pour les</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">parents d'entretenir un enfant au-delà de sa majorité conserve un carac-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">tère exceptionnel, l'entretien n'étant dû que lorsque l'enfant poursuit sa</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">formation et que celle-ci revêt un caractère professionnel. En outre,</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">l'obligation d'entretien n'existe que pour une seule formation profession-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">nelle; une deuxième formation, des cours de perfectionnement ou une for-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">mation complémentaire ne sont pas compris dans ce concept, même s'ils</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">peuvent paraître utiles (ATF 118 II 97, JT 1994 I 341). En l'occurrence,</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">il est constant que le recourant a acquis une formation complète d'éduca-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">teur de la petite enfance couronnée par un diplôme et qui lui permet, même</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">si elle n'offre pas de nombreux débouchés, d'exercer une activité profes-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">sionnelle. Cette dernière se révélant de la sorte appropriée au sens de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">l'article 42 al.1 RALILAMal, le certificat en intervention psychosociale</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">que l'intéressé envisage d'obtenir au Canada ne constitue par voie de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">conséquence qu'une formation complémentaire, si bien qu'il n'a pas droit</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">au subside à teneur de la disposition précitée.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">3. a) L'article 42 al.2 RALILAMal réserve toutefois les cas de ri-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">gueur qui ne sauraient être admis que restrictivement puisqu'ils consti-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">tuent une dérogation à la règle selon laquelle une nouvelle formation ou</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">une formation complémentaire ne donne pas droit au subside. Une telle in-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">terprétation restrictive s'impose également en raison de la volonté expri-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">mée par le législateur à l'article 23 al.3 LILAMal, disposition selon la-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">quelle l'octroi d'un subside est en principe exclu lorsque l'assuré a</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">intentionnellement renoncé, en fonction de conditions de vie librement</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">choisies, à mettre toute sa capacité de gain à contribution. Elle s'impose</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">aussi en vertu de l'article 23 al.1 LILAMal prévoyant qu'est présumé dis-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">poser d'un revenu dépassant les normes de classification l'assuré majeur</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">dont le revenu effectif n'atteint pas la limite fixée par le Conseil</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">d'Etat et qui ne reçoit pas de secours de l'aide sociale. Dans une telle</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">éventualité, on part en effet du principe que l'assuré est à même de sub-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">venir à son entretien par la réalisation de revenus accessoires ou occa-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">sionnels par ses économies, ou grâce à l'aide matérielle ou financière de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">sa famille. C'est donc dire que les cas de rigueur ne peuvent être admis</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">que dans des circonstances exceptionnelles, c'est-à-dire lorsque l'assuré</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">n'a pas choisi, pour des motifs de convenance personnelle, de compléter sa</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">formation initiale et qu'il n'est absolument pas en mesure de subvenir à</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">son entretien.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> b) En l'occurrence, il a déjà été relevé que la formation</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">complémentaire qu'entend entreprendre le recourant à l'étranger n'est pas</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">une condition à l'exercice de sa profession acquise lors de sa formation</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">initiale. De plus, il allègue avoir effectué toutes ses études sans avoir</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">jamais demandé une quelconque aide de l'Etat. Il faut donc en déduire</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">qu'il a bénéficié d'une aide matérielle ou financière de sa famille ou de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">revenus occasionnels ou accessoires. Or, on pourrait attendre en la cause</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">qu'il obtienne derechef un tel soutien familial, toujours possible au vu</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">de la taxation fiscale de ses parents, ou continue à réaliser de tels</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">revenus afin de pouvoir compléter sa formation, dès lors que celle-ci</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">résulte de son choix et qu'il n'appartient pas à l'Etat, comme l'a relevé</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">à juste titre le département, d'en supporter les conséquences. Il s'ensuit</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">que la situation du recourant n'est pas constitutive d'un cas de rigueur.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">4. Mal fondé, le recours doit dès lors être rejeté. Il est statué</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">sans frais, la procédure étant en principe gratuite (art.2 al.2 de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">l'arrêté fixant la procédure en matière de contestations relatives à</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">l'assurance-maladie sociale et aux assurances complémentaires).</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> Par ces motifs,</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">1. Rejette le recours.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">2. Statue sans frais.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">Neuchâtel, le 23 décembre 1997</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> </div></body></html>