Heure des questions 248 N 8 mars 1982 #ST# Fünfte Sitzung - Cinquième séance Montag, 8. März 1982, Nachmittag Lundi, 8 mars 1982, après-midi 15.30 h Vorsitz - Présidence: Frau Lang Nachruf - Eloge funèbre Präsidentin: Ich begrüsse Sie und eröffne die heutige Sit- zung. Letzten Mittwoch traf uns die Nachricht vom Tode unseres früheren Kollegen und Ratspräsidenten Rudolf Etter in Aarwangen. Rudolf Etter wurde 1914 in seinem Hei- matort Meikirch geboren. Dort und in Aegerten bei Biel ver- brachte er seine Jugend. Im neuenburgischen Colombier besuchte er anschliessend während eines Jahres eine Sprach- und Handelsschule, wo er sich seine guten Franzö- sischkenntnisse verschaffte. Entscheidend wurde sein Lebensweg durch die kaufmänni- sche Lehre im Mostereibetrieb seines Onkels in Aarwangen bestimmt. Nach dem Besuch verschiedener Fachkurse in der Eidgenössischen Versuchsanstalt für Obst- und Wein- bau in Wädenswil übernahm Rudolf Etter mit erst 25 Jahren am Tage des Ausbruchs des Zweiten Weltkrieges den Mostereibetrieb auf eigene Rechnung. Trotz langer Militär- dienstzeit überwand er mit Tatkraft und grossem Einsatz alle Schwierigkeiten und konnte sein Unternehmen im Laufe der Jahre mehrmals ausbauen. Seine militärische Karriere beendete er als Oberst im Armeestab, nachdem er vorher als Kriegskommissär der bernischen 3. Division gedient hatte. Die erste Stufe seiner politischen Erfolgsleiter war mit 30 Jahren die Wahl zum Gemeinderat und im gleichen Jahr zum Gemeindepräsiden- ten. Zwei Jahre später folgte der Eintritt in den bernischen Grossen Rat. Ein neuer Abschnitt begann für ihn mit der Wahl in den Nationalrat im Jahre 1955, dem er volle sechs Legislaturperioden, d. h. bis 1979 angehörte. In Partei- und Fachverbänden versah Rudolf Etter verschiedene leitende Positionen und Präsidien. Im Parlament war er unter ande- rem Präsident der Gewerbegruppe und der Fraktion der Schweizerischen Volkspartei. Er genoss unter den Ratsmit- gliedern wegen seiner reichen Erfahrung, seiner Überzeu- gungskraft und seiner Verbundenheit zu Volk und Heimat hohes Ansehen. Die Wertschätzung und Achtung des sach- kundigen, kompetenten, seine Anliegen und Meinungen bestimmt und vehement vertretenden Kollegen fand ihre Krönung in der glänzenden Wahl zum Nationalratspräsiden- ten für das Jahr 1975/76. Wenn er zu Beginn seines Präsi- dialjahres dazu aufrief, das Milizparlament durch Selbstdis- ziplin zu stärken, so konnte er Ende des Jahres feststellen, sein Amt ehrlich und mit Erfolg versehen zu haben. Dieses Zeugnis sprechen wir heute gerne und in Dankbarkeit über seinem ganzen Wirken in den 24 Jahren seiner Ratszugehö- rigkeit aus. Ich entbiete Frau Etter und der Familie mein herzliches Beileid. Frau Etter hat als aufopfernde Gattin und treubesorgte Mut- ter Rudolf Etter während seiner jahrzehntelangen öffentli- chen Aufgaben stets zur Seite gestanden. Sie, die drei Töchter und der Sohn haben oft auf den Vater verzichten müssen. Wie das in Familien mit stark belasteten Vätern der Fall ist, lastete die Erziehung der Kinder und die Sorge um die Familie hauptsächlich auf den Schultern der Mutter. Der Verlust des Ehegatten in einem Zeitpunkt, wo man in der Regel wieder mehr für einander da sein kann, ist schwer. Im Namen des Rates entbiete ich der Trauerfamilie, der Schweizerischen Volkspartei und seinen Freunden unsere tiefempfundene Mittrauer. Leider habe ich Ihnen noch einen weiteren Nachruf bekannt zu geben. Über das Wochenende wurden wir vom plötzli- chen Hinschied eines treuen Parlamentsbeobachters über- rascht. Herr Hugo Faesi, seit 1946 als Korrespondent für verschiedene Westschweizer Zeitungen im Bundeshaus akkreditiert, war noch letzte Woche bei seiner Arbeit auf den Journalistentribünen und in den Wandelhallen anzutref- fen. Der 73jährige Kenner des Parlamentsgeschehens war einer der ersten Bundeshausjournalisten, der von Anfang an regelmässig über die Arbeit unserer Delegation beim Europarat berichtete. Seine Gegenwart und sein persönli- cher journalistischer Stil wird uns fehlen. Ich bitte die Rats- mitglieder und die Besucher auf den Tribünen, sich zu Ehren der Verstorbenen zu erheben. Der Rat erhebt sich zu Ehren der Verstorbenen von den Sitzen L'assistance se lève pour honorer la mémoire des défunts #ST# Fragestunde - Heure des questions Frage 1 : Bäumlin. El Salvador Wie beurteilt der Bundesrat die heutige Lage auf dem Kriegsschauplatz El Salvador, insbesondere im Hinblick auf auswärtige Interventionen, die im kleinen schon begonnen haben und sich auszuweiten drohen ? Question 2: More). El Salvador Des informations provenant de diverses sources démon- trent que la situation socio-politique au Salvador a pris une dimension dramatique. Les droits de l'homme sont bafoués quotidiennement. Les conditions d'un déroulement démocratique du scrutin, prévu pour la fin du mois de mars, ne sont pas remplies. Le Conseil fédéral est-il prêt à faire connaître sa position face à ce drame, comme il l'a fait lors de l'instauration de la loi martiale en Pologne ? Präsidentin: Die beiden ersten Fragen Bäumlin und Morel zu El Savador wird der Bundesrat gemeinsam behandeln. M.Aubert, conseiller fédéral: Le Conseil fédéral répond comme suit aux questions de MM. Bäumlin et Morel: Le Conseil fédéral et le peuple suisse ne peuvent rester indiffé- rents devant les affrontements qui déchirent le Salvador, les atrocités qui y sont commises et les souffrances qui en découlent pour d'innocentes victimes. Je rappelle ici le sou- venir de notre chargé d'affaires, M. Hugo Wey, qui a été tué au Salvador le 29 mai 1979. Le Conseil fédéral condamne fermement les violations répétées des droits de l'homme qui se produisent dans ce malheureux pays d'Amérique centrale. Les graves pro- blèmes socio-économiques non résolus sont l'une des prin- cipales causes du conflit que connaît ce pays depuis plu- sieurs années déjà. Les tensions qui en ont résulté ont conduit à une polarisation des forces qui se réclament d'idéologies opposées et s'appuient sur une aide matérielle et morale non négligeable en provenance de l'étranger. Le Conseil fédéral estime qu'il appartient au peuple salva- dorien, aux forces représentatives de ce pays de trouver une solution à la crise profonde qui le secoue, et ce sans recours à la force et sans interventions ni ingérences étran- gères. Il est convaincu que le retour à la paix ne peut naître que d'une entente entre les représentants désignés démo- cratiquement de toutes les forces politiques propres à assurer à cet Etat un système constitutionnel viable et à permettre au progrès social de triompher. En résumé j'ajoute, à titre personnel, que nous condam- nons les violations des droits de l'homme commises tant8. März 1982 N 249 Fragestunde par un camp que par l'autre, ainsi que toutes les interven- tions étrangères, d'où qu'elles viennent. M. Bäumlin: La réponse que j'ai reçue ne me satisfait pas complètement. Je répète donc ma question, mais en d'autres termes. Le Conseil fédéral partage-t-il l'opinion selon laquelle l'envoi d'experts militaires et l'aide massive en armement correspondent à des actes d'intervention? Approuve-t-il l'opinion dominante des experts du droit inter- national, selon laquelle toute intervention dans une guerre civile est incompatible avec le droit international, donc illi- cite, et cela surtout si l'opposition est soutenue par un pourcentage important de la population du pays concerné? M.Aubert: conseiler fédéral: Je vous remercie, Monsieur Bäumlin, de votre question supplémentaire. Je crois l'avoir dit assez clairement: Le Conseil fédéral condamne toute intervention extérieure au Salvador. Frage 3: Humbel. KSZE - CSCE ter der Bundesrat bereit, das Parlament über die Arbeits- weise, die Leistungen, Ziele und Erfolge bzw. Misserfolge der KSZE periodisch zu informieren? Auf wann kann ein erster umfassender Bericht an das Paria-, ment erwartet werden? (Die jährliche Berichterstattung im Rechenschaftsbericht des Bundesrates und die Zeitungs- meldungen genügen für die Parlamentarier nicht.) M. Aubert, conseiller fédéral: Concernant la Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe, le Conseil fédéral a très régulièrement tenu au courant les commissions perma- nentes des affaires étrangères du Conseil national et du Conseil des Etats des principaux développements survenus dans le cadre de cette conférence. Le 18 février encore, accompagné par le chef de notre délégation à Madrid, M. l'ambassadeur Edouard Brunner, j'ai informé en détail votre Commission des affaires étrangères du déroulement de la réunion de Madrid. A plusieurs reprises, en outre, le Conseil fédéral a répondu à des interventions parlementaires à ce sujet. Nous le ferons tout à l'heure, de façon plus détaillée, au point 3 de l'interpellation du groupe socialiste sur la politique étran- gère. Le Conseil fédéral comprend le désir du Parlement d'être mieux renseigné sur les méthodes de travail, les résultats, les buts, les succès et les insuccès de la Confé- rence sur la sécurité et la coopération en Europe. Il estime cependant qu'un rapport exhaustif qui serait périodique- ment soumis au Parlement pourrait difficilement rendre compte de négociations en cours, qui connaissent de fré- quents rebondissements. Aussi, le Conseil fédéral estime- t-il que l'interpellation est la façon la plus adéquate pour le Parlement d'être renseigné par le Conseil fédéral. Frage 4: Herczog. UNO. Sondersession über die Abrüstung - ONU. Session extraordinaire sur le désarmement Vom 7. Juni bis zum 9. Juli findet in New York die 2. UNO- Sondersesseion über Abrüstung statt. In welchem Rahmen wird unser Land an dieser Sondersession teilnehmen und dazu einen Beitrag leisten? Welche Bedeutung haben die Beschlüsse der 1. Sondersession für die Schweiz? M.Aubert, conseiller fédéral: Vous devez savoir, Monsieur Herczog, que le Conseil fédéral attache une importance toute particulière au problème du désarmement, et qu'il espère très vivement que la deuxième session extraordi- naire de l'Assemblée générale des Nations Unies, qui y sera consacrée, apportera une contribution utile en faveur de la sécurité et de la paix. Comme le Conseil fédéral l'a rappelé dans sa réponse à l'interpellation n° 81.385 du 1<*rjuin 1981, les idées que la Suisse avait exposées dans un document rédigé à l'occa- sion de la première session de 1978 restent valables dans leurs grandes lignes. Ce document de la Suisse avait été rendu public à cette première session extraordinaire de l'Assemblée générale des Nations Unies grâce à l'amabilité des délégations de la Finlande, de la Suède, de l'Autriche et de la Yougoslavie. Il est temps de rappeler ici que les départements intéressés étudient actuellement l'opportunité de mettre sur pied un nouveau texte, en vue précisément de cette deuxième ses- sion qui aura lieu, comme vous l'avez relevé vous-même Monsieur Herczog, du 7 juin au 9 juillet. Il convient de souligner ici que notre participation aux tra- vaux de l'Assemblée générale des Nations Unies est celle d'un observateur et que nous n'avons pas, à ce titre, le droit de prendre la parole dans cette enceinte. Pour répondre à votre deuxième question, je dirai très rapi- dement que la première session extraordinaire a pris des décisions, notamment sur le plan institutionnel, qui ont per- mis à la Suisse de participer, dans une certaine mesure, aux travaux du Comité du désarmement, à Genève. Le résultat le plus positif de la première session extraordinaire sur le désarmement a été de fixer, précisément, la nouvelle séance qui commencera le 7 juin et se déroulera jusqu'au 9 juillet, à New-York. Frage 5: Ziegler-Solothurn Schwangerschaftsabbrüche. Krankenkassenleistungen Ziegler-Soleure Interruption de la grossesse. Prestations des caisses- maladie Das Eidgenössische Versicherungsgericht hat in einem grundlegenden Entscheid festgehalten, dass der unter den Voraussetzungen von Artikel 120 Ziffer 1 des StGB vorge- nommene Schwangerschaftsabbruch eine Massnahme dar- stellt, für welche die Krankenkassen grundsätzlich aufzu- kommen haben. Die Kassen sind aber verpflichtet, einen legal durchgeführten Schwangerschaftsabbruch in Fällen, da kein medizinischer Grund vorliegt, nachträglich als nicht leistungspflichtig zu qualifizieren und ihre Leistungen zu verweigern oder, wenn sie schon erbracht sind, zurückzu- fordern. Der Bundesrat wird angefragt, ob der ab 1. März 1982 in Kraft stehende Artikel 12quater KUVG eine Änderung der Rechtslage und damit eine Änderung der Pflicht der Kran- kenkassen bedeutet, den Krankheitsbegriff nach KUVG abzuklären. Bundesrat Hürlimann: Ihre Frage, Herr Ziegler, geht von einem Entscheid des Eidgenössischen Versicherungsge- richtes aus. Im erwähnten Entscheid verweist das Gericht auf den allgemeinen Grundsatz, dass die Krankenkassen das Recht und die Pflicht haben, die Angaben des Versi- cherten und des Arztes, also auch die ärztlichen Gutachten, zu überprüfen und nötigenfalls die Stellungnahme eines Vertrauensarztes einzuholen. Dieser Grundsatz gilt nach dem erwähnten Gerichtsurteil, ich zitiere: «mangels einer anderslautenden gesetzlichen Vorschrift auch im Falle des Schwangerschaftsabbruchs im Sinne von Artikel 120 Straf- gesetzbuch.» Die Frage, ob der neue Artikel 12quater des Kranken- und Unfallversicherungsgesetzes nun eine solche anderslautende gesetzliche Vorschrift darstelle, wurde bereits bei der Behandlung dieser Gesetzesänderung im Ständerat aufgeworfen. Damals lag nämlich bereits dieser Entscheid des Bundesgerichtes vor. Den Materialien ist nun zu entnehmen, dass Artikel 12quater des KVG als Präzisie- rung der vorher bestehenden unsicheren Rechtslage bezüglich der Leistungspflicht der Krankenkasse bei einem straflosen Abbruch der Schwangerschaft nach Artikel 120 Strafgesetzbuch aufgefasst wird, indem diese Leistungs- pflicht nun im Gesetz ausdrücklich festgehalten werde.Heure des questions 250 N 8 mars 1982 Dabei ist aber ausdrücklich auf die Unabhängigkeit der Gerichte hinzuweisen. Diesen Hinweis möchte ich hier wie- derholen und unterstreichen. Es ist Aufgabe des Eidgenös- sischen Versicherungsgerichtes, über Fragen der Lei1 stungspflicht der Krankenkassen in letzter Instanz zu urtei- len. Es ist daher auch an diesem Gericht, sich über die Bedeutung des neuen Artikels 12quater KUVG endgültig und verbindlich auszusprechen. Frage 6: Müller-Luzern. Hochschulsubventionen Müller-Lucerne. Subventions allouées aux hautes écoles In der Presse wurde behauptet, das Bundesamt für Bildung und Wissenschaft habe 70 Millionen Franken Hochschul- subventionen verschleudert. Ich bitte den Bundesrat um Auskunft über diese Angelegenheit, und zwar namentlich auch über folgende Punkte: Sind die Subventionsprobleme, die nicht nur im BBW, sondern auch in der Hochschulkonfe- renz und im Wissenschaftsrat eingehend diskutiert wurden, entschieden? Wenn nicht: Wie kommt der Direktor der Finanzkontrolle dazu, sich öffentlich zur Angelegenheit zu äussern und sich zum Schiedsrichter aufzuspielen ? Bundesrat Hürlimann: Die Antwort auf diese Frage, die ich im Auftrage des Bundesrates erteile, erfolgt ausdrücklich auch im Einvernehmen und mit Zustimmung des Präsiden- ten der Finanzdelegation, Herrn Ständerat Arnold. In den Jahren 1976 bis 1981 haben die acht Hochschulkan- tone im Interesse und durch die Animation des Bundes im Zusammenhang mit Hochschulen - es geht hier um sub- ventionsberechtigte Sachinvestitionen, hauptsächlich um Bauten - Aufwendungen im Betrage von 1,9 Milliarden Fran- ken erbracht. Die Eidgenössische Finanzkontrolle hat anlässlich der Prüfung der entsprechenden Unterlagen Auf- wendungen im Gesamtbetrag von 1,6 Milliarden Franken als subventionsberechtigt bezeichnet, also rund 300 Millionen weniger. Die Zahlen entsprechen einem internen Papier der Finanzkontrolle vom 30. September 1981. Gestützt auf die einschlägigen Bestimmungen des Hochschulförderungsge- setzes vom 28. Juni 1968 subventioniert der Bund Sachin- vestitionen zu Ansätzen von 40 bis 60 Prozent, wobei Auf- wendungen, die nicht der Lehre und Forschung dienen, was bei Universitätsspitalbauten der Fall ist, nicht berücksichtigt werden. Die volle Berücksichtigung aller genannten Abrech- nungen der Hochschulkantone würde zu einer Gesamtsub- vention von 518 Millionen Franken führen. Demgegenüber will die Eidgenössische Finanzkontrolle nur 446 Millionen anerkennen. Aus dieser Meldung der subventionsberech- tigten Kosten und der Anerkennung durch die Finanzkon- trolle entstand diese Differenz von 70 Millionen Franken. Zwecks Bereinigung dieser Differenz finden gegenwärtig Abklärungen zwischen den betroffenen Stellen statt. Die Hochschulkantone, das Bundesamt für Bildung und Wis- senschaft, das Amt für Bundesbauten, die Eidgenössische Finanzkontrolle und mein Generalsekretariat sind an diesen Abklärungen sehr intensiv beteiligt. Vorläufig sind den Hochschulkantonen erst Vorschüsse im ungefähren Aus- mass der von der Eidgenössischen Finanzkontrolle aner- kannten Subventionsansprüche nach Artikel 29 Absatz 3 der Verordnung zum Hochschulförderungsgesetz ausge- richtet worden. Über die Festlegung der Bundesbeiträge ist deshalb noch nicht bei allen Objekten definitiv entschieden worden, und der Direktor der Eidgenössischen Finanzkontrolle hat sich zu hängigen Verfahren geäussert. Darf ich daher bei dieser Sachlage folgende zwei Fakten zum Schluss unmissver- ständlich festhalten: 1. Es wurde kein Franken Steuergeld verschleudert. Die bis heute nach Gesetz gewährten Vorschüsse erfolgten mit Zustimmung der Finanzverwaltung und der Finanzkontrolle. Die in der Presse erwähnten 70 Millionen waren am 30. Sep- tember 1981, das ist der Stichtag, in der Bundeskasse. Die Differenzen betrafen im gesamten rund 100 Objekte, Stand ebenfalls 30. September 1981. Davon wurde mit Zustim- mung der Finanzkontrolle und der Finanzdelegation bereits rund ein Viertel der Fälle behandelt. Bevor die Verfahren über alle Objekte abgeschlossen sind, kann eine definitive Bilanz nicht gezogen werden. 2. Die acht Hochschulkantone haben in diesem Jahrzehnt, zusammen mit den Beiträgen des Bundes, eine eindrückli- che hochschulpolitische Leistung erfüllt. Wir haben diese gemeinsame Aufgabe der Kantone und des Bundes zusam- men mit der Hochschulkonferenz und dem Wissenschafts- rat auf der Basis des gegenseitigen Vertrauens und der gesetzlichen Vorschriften erfüllt. In der Natur der Sache liegt es, dass zwischen Forderungen und Ansprüchen Diffe- renzen bestehen, die genau abgeklärt werden müssen. Jeder umstrittene Fall wird aber letztlich von der Finanzde- legation der eidgenössischen Räte, welche diese Problema- tik bestens kennt, mitbeurteilt. Weder die Regierungen der Hochschulkantone, weder die hier anwesenden Regie- rungs- und Staatsräte von Hochschulkantonen noch die zuständigen Instanzen des Bundes verdienen bei dieser eindeutigen Sachlage den Vorwurf, sie hätten unrechtmäs- sig Subventionen erhalten bzw. ausbezahlt. Müller-Luzern: Aus dieser sehr klaren Antwort von Herrn Bundesrat Hürlimann geht hervor, was wir ja an und für sich schon wissen, dass die Anwendung des Hochschulförde- rungsgesetzes eine grosse Reihe von Ermessensentschei- den mit sich bringt. Glaubt nun der Bundesrat - ich stelle diese Frage aus den Erfahrungen, die in den letzten paar Monaten zu machen gewesen sind -, dass diese schwieri- gen Entscheide auch in Zukunft von den dafür vorgesehe- nen politischen Gremien (Hochschulkonferenz, Wissen- schaftsrat, Bundesrat) getroffen werden können, oder besteht die Gefahr, dass inskünftig in erster Linie Kontroll- beamte die Hochschulpolitik machen? Bundesrat Hürlimann: Es steht ausser Zweifel, Herr Natio- nalrat Müller, dass nach den Vorschriften über die Kompe- tenzen in bezug auf die Interpretation des Hochschulförde- rungsgesetzes und die letzten Differenzen bei strittigen Fäl- len zwischen Bund und Kanton intern der Bundesrat ent- scheidet. Die Finanzdelegation beurteilt mit der Finanzkon- trolle das gesamte Problem, aber letztlich ist der Bundesrat für die Bereinigung interner Differenzen zuständig. Und für den Fall, dass der Bund eine solche Subvention, gestützt auch auf die uns unterbreiteten Anträge der Hochschulkon- ferenz und des Wissenschaftsrates, festsetzt, und ein Hochschulkanton mit dem Entscheid nicht einverstanden ist, dann steht letzterem sogar der Weg an das Bundesge- richt offen, das endgültig über diese Ansprüche entschei- det. Ich hoffe nicht, dass es soweit kommt; denn mit den Leistungen der Hochschulkantone allein im Sachinvesti- tionssektor von rund 1,9 Milliarden seit 1976 haben die Hochschulkantone im Interesse des gesamten Landes Lei- stungen erbracht, die wir aus der Sicht des Bundes hono- rieren müssen. Damit haben sie uns bis heute das harte Problem des numerus clausus ferngehalten. Wären wir gezwungen gewesen, gestützt auf die Verfassung, die diese Möglichkeit vorsieht, selber sogar Fakultäten auf Bundes- stufe einzurichten, dann wären diese Kosten für die Eidge- nossenschaft um ein Mehrfaches angestiegen gegenüber dem, was wir bei einer richtigen Interpretation des Geset- zes den Hochschulkantonen gewähren wollen. Frage 7: Oester. Hauswirtschaftsunterricht Cours d'enseignement ménager Leitet der Bundesrat aus der Volksabstimmung vom 14. Juni 1981 über «Gleiche Rechte für Mann und Frau» die Verpflichtung der Kantone ab, an den Mittelschulen Haus- wirtschaftsunterricht in gleicher Weise für Schülerinnen und Schüler oder dann überhaupt nicht anzubieten?8. März 1982 N 251 Fragestunde Bundesrat Purgier: Gleiche Rechte für Mann und Frau. - Der zweite Satz des neuen Artikels 4 Absatz 2 unserer Ver- fassung lautet: «Das Gesetz sorgt für ihre Gleichstellung, vor allem in Familie, Ausbildung und Arbeit.» Damit wird der Gesetzgeber beauftragt, das Ziel der Gleichberechtigung, das in der neuen Norm enthalten ist, zu verwirklichen. Die- ser Gesetzgebungsauftrag gilt für alle Rechtsbereiche, in denen Mann und Frau - Knaben und Mädchen - noch nicht gleich behandelt werden, also auch für Erziehung und Bil- dung. Der Verfassungsauftrag richtet sich ausserdem nicht bloss an den Gesetzgeber des Bundes, sondern auch an jene der Kantone und Gemeinden. Im Rahmen ihrer Zuständigkeiten verfügen sie - beispielsweise in den Fragen der Schulstu- fen, des Obligatoriums verschiedener Schulzweige und des Lehrstoffes für den Hauswirtschaftsunterricht - über einen bestimmten Gestaltungsspielraum. Dieser Gestaltungs- spielraum ist durch den Grundsatz der Gleichberechtigung von Knaben und Mädchen begrenzt. Die Grenzen können aber angesichts der Vielfalt konkreter Lösungsmöglichkei- ten nicht einfach durch eine Enumeration solcher Lösungen gesteckt werden. Die schöpferische Kraft in den Kantonen, den Gemeinden und im Bund muss hier zu vernünftigen Regelungen führen, immer getreu der Norm, die von Volk und Ständen beschlossen worden ist. Im Einzelfall Details festzulegen, wird Sache der Kantone sein. Ich denke an den jetzt laufenden Prozess der Über- prüfung der Schulgesetzgebung in fast allen Kantonen, bezogen auf diese neue Ausweitung des Gleichheitsarti- kels. Es entspricht ohne Zweifel dem Grundgedanken dieser Bestimmung, für beide Geschlechter ein sinnvolles, einheit- liches Lehrangebot vorzusehen, nach dem Gedanken der Chancengleichheit. Aber ich muss diese Nuancen einbrin- gen, weil ja die Gleichheit - so versteht es sicher auch der Fragesteller - nichts mit Gleichmacherei zu tun hat. Question 8: Pini. Handel mit Waffen und Munition Commerce d'armes et de munitions Me référant à ma motion du 6 mars 1980, j'aimerais savoir à quoi en sont les travaux préparatoires de la nouvelle loi qui doit réglementer le commerce d'armes et de munitions à usage privé sur tout le territoire de la Confédération, et si cette loi pourra être examinée par le Parlement avant la fin de la législature en cours. Bundesrat Purgier: Die Ausarbeitung des Verfassungsarti- kels und eines Bundesgesetzes über Waffen, Waffenzube- hör und Munition durch mein Departement ist praktisch abgeschlossen. Die Entwürfe zum Verfassungsartikel und zum Gesetz werden dem Bundesrat in Kürze zur Stellung- nahme unterbreitet. Hernach erfolgt ohne Zeitverlust das Vernehmlassungsverfahren. Die Sache ist also auf gutem Wege. M. Pini: J'ai une petite question supplémentaire à poser à M. Furgler, conseiller fédéral. Etant donné que les travaux sont presque achevés, je pense qu'il se passera encore quelques années avant que la nouvelle loi puisse entrer en vigueur. Monsieur le Conseiller fédéral, h'est-il pas possible que, entre temps, soient prises des mesures de contrôle beaucoup plus sévères à rencontre du commerce direct d'armes? J'ai devant moi le journal tessinois qui rapporte la confession d'un terroriste italien qui, avec une grande faci- lité, a acheté des armes à Zurich. Il disait ceci: «Passavo la frontiera a piedi a Chiasso» - vous comprenez très bien l'italien - «quindi in treno raggiungevo Zurigo, dove c'era un'armeria compiacente, poi tornavo a Lugano dove insieme a Francesco Pellosi di Como cercavo di nascondere i bagagli in qualche appartamento. E così conti- nuavo il mese successivo.» Cela veut dire qu'il y a malheureusement des commerces d'armes à usage privé. Il faudrait que le commerce direct d'armes soit réglementé beaucoup plus sévèrement qu'il ne l'est actuellement. Bundesrat Furgler: Ich begreife die Sorge von Herrn Pini. Die Frage, ob wir mit Artikel 89bis der BV - Dringlichkeits- recht - eine Sofortlösung einführen sollten, um den Waffen- handel durch die eigentlichen Waffenhändler noch besser kontrollieren zu können, haben wir sorgfältig überprüft. Ich halte dafür, dass der rasche Gesetzgebungsweg ohne Dringlichkeitsrecht doch zweckmässiger ist. Weshalb? Das, was Sie jetzt erwähnt haben anhand des sehr krassen Fal- les, ist auch uns bekannt. Wir haben, zusammen mit den Kantonen, angeordnet, dass zur Terrorbekämpfung jetzt schon die Waffenhändler, die ja samt und sonders der kan- tonalen Polizeihoheit unterstehen, einer sorgfältigen Kon- trolle unterzogen werden, damit derart offenkundige Miss- bräuche nicht mehr erfolgen. Ich hoffe also - und ich werde mich auch mit Ihnen darüber noch unterhalten -, dass wir - ohne Dringlichkeitsrecht anzuwenden - die zu Recht ver- langten strengeren Massnahmen verwirklichen können. Dass neben der Rechtsnorm dabei auch der Wille zur Kon- trolle in den Kantonen unerlässlich ist, versteht sich von selbst. Question 9: Baechtold. «Boat people» Le 12 février, à la Télévision romande, Edmond Kaiser dénonçait l'incurie du Haut Commissariat des Réfugiés à Genève et des autres s'occupant avec ce dernier des «boats people», ces nombreux Vietnamiens réfugiés en mer ne trouvant asile sur aucune côte et attaqués par des bateaux pirates. Peu après c'était «Radio - Je vois tout» qui déplorait parmi les personnes ayant fui le Vietnam, le sort de 900 orphelins livrés à la famine et à la prostitution dans un camp thaïlandais. Participant à l'aide internationale apportée au HCR pour ces réfugiés, la Suisse est directe- ment concernée par ces nouvelles. Le Conseil fédéral peut-il renseigner le Conseil national sur la situation et nous dire s'il est en relation avec le comité international créé en Suisse pour lutter contre ces actes odieux de piraterie? Bundesrat Furgler: Die Bundesbehörden standen mit dem «Comité international contre la piraterie» seit seiner Grün- dung im vergangenen Jahr verschiedentlich in Verbindung. Ersuchen um Hilfe mussten jedoch abschlägig beantwortet werden, weil nach den auch für uns gültigen Regeln des Völkerrechts polizeiliche Massnahmen gegenüber der Pira- terie zur See ausschliesslich in die Verantwortung der ein- • zelnen Staaten fallen. Mit der Durchführung solcher Aufga- ben können in der Praxis Kriegsschiffe oder andere für einen öffentlichen Zweck eingesetzte Schiffe betraut wer- den. In diesem Zusammehang sei daran erinnert, dass eine zwischenstaatliche Aktion gegen die Piraterie im Golf von Siam gegenwärtig in Zusammenarbeit mit den thailändi- schen Behörden vom Hochkommissariat der Vereinten Nationen für Flüchtlinge unter dem Vorsitz von Herrn Hart- ling vorbereitet wird. Die Wirkung für die Indochina-Flücht- linge ist beachtlich. Kommt diese Aktion zur Durchführung, so ist die Schweiz bereit, einen Beitrag von 200 000 Franken zu leisten, der allenfalls - je nach Notwendigkeit - später erhöht werden kann. Schon heute möchte ich betonen, dass sich die Tätig- keit des Hochkommissärs und seiner Institutionen, aber auch der von allen anderen Ländern zur Verfügung gestell- ten Kräfte ausserordentlich segensreich für die hart geprüf- ten Bootsflüchtlinge auswirkt. Was das Schicksal der viet- namesischen Flüchtlingswaisen in Thailand betrifft, darf dar- auf hingewiesen werden, dass auch sie unter dem Schutz des Hochkommissariates stehen und die nötige Fürsorge im Rahmen des Menschenmöglichen erhalten.Heure des questions 252 8 mars 1982 Unsere Behörden haben verschiedentlich die Bereitschaft erklärt, solche Kinder aufzunehmen. Noch in der letzten Woche habe ich Herrn Kaiser darüber geschrieben. Aller- dings müssen wir die Bedingung stellen, dass gesicherte Pflegeplätze nachgewiesen sind und somit das Wohl der Kinder (entsprechend auch den Bestimmungen des schwei- zerischen Rechtes) gesichert ist. Sie dürfen nicht vergessen, dass es für solche Kinder auch nicht sehr leicht ist, bei uns gesellschaftlich voll integriert zu werden. Die Aufnahme einer Gruppe von Kindern wurde nach diesen Grundsätzen auch der Organisation von Herrn Kaiser bereits einmal bewilligt, und ich wiederhole, dass wir mit dieser Organisation im Benehmen bleiben, vor allem aber auch mit dem Hochkommissar. M. Baechtold: Monsieur le conseiller fédéral, je vous remer- cie de votre réponse. C'est bien entendu la crédibilité du Haut Commissariat qui est en question avant celle de la Suisse et pourtant, les choses sont liées puisque la Suisse fait partie des pays qui se sont engagés à résoudre ce pro- blème. L'action actuellement ouverte voudrait faire con- fiance à des pays qui ne semblent pas avoir beaucoup d'intérêt à accueillir ces réfugiés. Le pays que j'ai nommé dans ma question est précisément celui qui tolère, sur son territoire, dans des camps, que des enfants réfugiés soient livrés à la prostitution. Devant le peu d'espoir, le peu d'avenir, est-ce que les 200 000 francs dont vous parlez ne seraient pas une aide mieux donnée à une entreprise privée qui essaie, hors des eaux territoriales, de sauver des gens qui sont tous les jours lancés par le fond par des bateaux pirates, au vu et au su des pays côtiers? Voilà au fond la question que je vou- lais vous poser, Monsieur le conseiller fédéral. Bundesrat Purgier: Es geht Herrn Baechtold wie dem Bun- desrat. Wir möchten noch viel mehr tun, um diesen beson- ders hart geprüften Kindern - ich würde sogar sagen allen betroffenen Menschen - möglichst rasch und wirksam zu helfen. Ich habe mit Datum vom 4. März Herrn Kaiser geschrieben: «...Sensible à votre appel, j'aimerais vous rappeler tout d'abord que la Suisse est toujours prête à porter secours, dans la mesure de ses moyens, aux plus déshérités. Vous reconnaissez vous-même, dans votre lettre, que la Suisse est une terre d'asile, figure de proue de tout élan humani- taire. Dans le cas d'espèce, je ne voudrais pas démentir une telle affirmation, mais plutôt relever que, pour être effi- cace, toute aide doit remplir certaines conditions notam- ment humanitaires et légales. Sur le plan humanitaire, l'inté- rêt de l'enfant doit être sauvegardé à tout prix, ceci en lui assurant, entre autres, une structure d'accueil propre à répondre à ses besoins. Sur le plan légal, l'ordonnance du Conseil fédéral du 19 octobre 1977, réglant le placement d'enfants, prévoit en son article premier que le placement d'enfants'hors du foyer familial est soumis à autorisation et surveillance. En son article 15, elle énumère les conditions dont dépend l'autorisation de placer des enfants dans ces institutions. Ces conditions humanitaires et légales une fois remplies, l'accueil des enfants peut se faire selon la procé- dure prévue par l'ordonnance précitée.» Sur la base de cette information j'ai prié M. Kaiser de prendre contact avec nos autorités, avec les autorités cantonales compé- tentes pour déterminer les modalités d'accueil de ces enfants... Ich meine also, dass wir auch hier auf gutem Wege sind. Lassen Sie mich erklären: Wenn ich an die Zahl der Flücht- linge denke - zwischen 15 und 17 Millionen Menschen -, wenn ich an die Notlage der hier speziell erwähnten Men- schen denke, dann ist es unerlässlich, dass alle Staaten auch im westlichen Teil der Welt noch viel mehr tun, um die- sen Kindern Aufnahme zu verschaffen. Und noch einmal füge ich bei: Bevor man sie in unseren Kontinent überführt, sollten wir alles nur Erdenkliche tun, um ihnen in Regionen, denen sie kulturell, sprachlich näher stehen, Aufnahme zu verschaffen. Wir wollen auch die dafür nötigen Aufwendun- gen mittragen. Ich darf Herrn Baechtold sagen, dass wir ohne weiteres bereit sind, die vorher erwähnten 200000 Franken unter diesem Aspekt aufzustocken, sobald die Strukturen geschaffen sind. Ich danke ihm für seine Frage. Frage 10: Schule. Polen-Flüchtlinge. Auswahlkriterien Réfugiés polonais. Critères de sélection Im Ausland, vorab offenbar im österreichischen Rundfunk, ist die Auswahl der Polen-Flüchtlinge durch die dafür einge- setzte Kommission scharf kritisiert worden. Welches sind die Auswahlkriterien, und wer hat diese festgelegt? Bundesrat Furgler: Die Kriterien zu der vom Bundesrat am 20. Januar dieses Jahres beschlossenen Aufnahme von rund 1000 Polen-Flüchtlingen aus Österreich wurden im Einvernehmen mit dem Departement, dem ich vorstehe, und nach Rücksprache mit den beteiligten Hilfswerken fest- gelegt und den österreichischen Behörden bekanntgege- ben. Sie zeichnen sich durch eine sehr grosse Flexibilität aus, indem wir den wirklich Hilfsbedürftigen Hilfe gewähren wollen. Danach sollen etwa 800 Flüchtlinge im Familienver- band und 200 Einzelpersonen aufgenommen werden. Es handelt sich um Richtwerte und keineswegs um verbindli- che, sture Zahlen. Es geht um Menschen, die in Österreich bereits als Flüchtlinge im Sinne der Konvention aus dem Jahre 1951 anerkannt sind und die vor dem I.Januar 1981 nach Österreich gelangten. In die Gruppe sollen rund 50 behinderte Personen eingeschlossen werden. Ich erlaube mir hier die Bemerkung, dass die Schweiz eines der weni- gen Länder ist, das immer wieder handicapierte Menschen aufnimmt. Sie handelt also keineswegs einfach nach Nütz- lichkeitsüberlegungen oder nach dem Opportunitätsprinzip, wie man es da und dort mit Blick auf die Eingliederung der Betreffenden in die Wirtschaft erfährt. Es wurden entgegen den österreichischen Kritiken von den Spezialisten, die wir nach Wien delegierten, immer wieder Versuche unternom- men, um mit den Betreffenden direkt ins Gespräch zu kom- men und um aus der Vielzahl derjenigen, die gerne kommen möchten, eine menschlich befriedigende Auswahl zu tref- fen. Es ist völlig unsinnig, diesen Spezialisten, die eine mehr als nur heikle und schwierige Aufgabe erfüllen, vorzuwer- fen, sie seien eine Art Sklaventreiber, nur weil sie nicht alle Interessenten aufnehmen können. Ich habe mit Nachdruck erklärt, dass wir diese unbegründete Kritik ablehnen, und die österreichischen Behörden stimmen mit uns in der Bewertung dieser Tatbestände völlig überein. Dass wir gewisse Berufsgattungen, bei denen die Eingliederung in der Schweiz besonders leicht fällt, erwähnt haben, hat mit einer unanständigen Selektion überhaupt nichts zu tun. Mit anderen Worten: die an die Adresse unserer Delegation gerichteten Vorwürfe entbehren jeder Grundlage. Ich emp- finde sie als geschmacklos. Frage 11: Müller-Aargau. Auftrag an Saurer-Arbon Müller-Argovie. Commande pour Saurer-Arbon Im Rüstungsprogramm 82 ist ein Auftrag der Schweizer Armee an Saurer-Arbon für geländegängige Lastwagen ent- halten. Hat das EMD bei den Verhandlungen davon gewusst, dass diese Firma die Produktion von Lastwagen und Nutzfahr- zeugen aufgeben wird? Question 12: Martin. Auftrag für Saurer-Arbon Commande de l'armée pour Saurer-Arbon Un communiqué de presse du Conseil fédéral nous a informé, il y a peu de temps, qu'une commande de 400 camions serait passée avec l'entreprise Saurer d'Arbon.8. März 1982 N 253 Fragestunde Or celle-ci vient d'annoncer publiquement que ce secteur d'activité serait abandonné au profit de Daimler-Benz. Le Conseil fédéral peut-il nous garantir que la commande concernée sera exécutée pour son essentiel en Suisse ? Frage 13: Weber-Arbon. Auftrag an Saurer-Arbon Commande pour Saurer-Arbon Unlängst wurde bekannt, dass die Firma Saurer in Arbon einen Armeeauftrag für die Herstellung von 400 Lastwagen im Betrage von 160 Mi/Honen Franken erhalten soll. Aus einer dieser Tage veröffentlichten Mitteilung der Firma geht hervor, dass der Nutzfahrzeugsektor ausgegliedert und auf eine neue Gesellschaft mit Beteiligung der Firma Daimler-Benz übertragen werden soll, wobei in der neuen Firma nur noch die Montage von Nutzfahrzeugen vorgese- hen wird. Wann und in welcher Weise wurde der Bundesrat bzw. das EMD von diesem Entscheid informiert? Welche Möglichkeiten sieht der Bundesrat im Rahmen der Abwicklung dieses Armeeauftrages zur tunlichsten Siche- rung der Arbeitsplätze? Ist er bereit, seinen Einfluss dahin- gehend geltend zu machen? Präsidentin: Die Fragen 11, 12 und 13 werden gemeinsam beantwortet. M. Chevallaz, conseiller fédéral: Placé devant la nécessité de renouveler progressivement le parc de véhicules lourds de l'armée, le Conseil fédéral a choisi la proposition faite par la firme Saurer aux fins d'aider à maintenir en Suisse la fabrication de véhicules utilitaires. Lors des négociations engagées avec cette entreprise en vue de la livraison éven- tuelle de camions pour l'armée, nous savions que la maison Saurer étudiait une réorganisation dans le secteur des véhi- cules utilitaires (la presse en avait parlé). Par la suite, nous avons appris que des tractations étaient en cours qui envi- sageaient plusieurs hypothèses. Nous avons été mis au courant de l'intention de conclure un accord avec Merce- des sitôt après sa conclusion, soit le 2 mars. Au moment des tractations avec le Département militaire, des représen- tants de l'entreprise avaient donné la garantie que la pro- duction des véhicules utilitaires commandés pour l'armée s'effectuerait en Suisse à concurrence des trois quarts du coût. La maison Saurer s'est engagée à l'égard de la Confé- dération, par un contrat à option, à livrer des camions mili- taires conformes au type essayé à l'époque dans la troupe. Malgré la restructuration en cause, la part de l'acquisition de camions livrée par l'industrie suisse devra rester ce qu'elle a été prévue. Il va de soi que le Conseil fédéral et le Département militaire veilleront à ce que les entreprises respectent les conditions prévues par le contrat d'option. Le déplacement de la fabrication entraînerait la rupture de ce contrat. Nous avons demandé à l'entreprise restructurée de confirmer ses engagements. A cette condition près, nous pouvons apprécier positivement une réorganisation qui permet la survie d'une entreprise suisse. Müller-Aargau: Der Auftrag für geländegängige Lastwagen ist trotz höherer Kosten vor allem aus konjunkturpolitischen Gründen der schweizerischen Firma zugesprochen worden. Ist der Bundesrat nicht auch der Meinung, dass in Zukunft ausländische Offerten - vor allem wenn sie aus einem neu- tralen Nachbarlande stammen und Kompensationsaufträge versprechen - einem Angebot der neuen Firma Saurer/ Daimler-Benz gleichgestellt werden müssen? M. Chevallaz, conseiller fédéral: Je puis répondre ce qui suit à l'honorable interpellant. Nous avons un intérêt capital à maintenir en Suisse le maximum de fabrication et, aussi longtemps qu'il sera possible, la possibilité de fabriquer et de réparer nous-mêmes les véhicules qui sont nécessaires à l'armée. Ces deux raisons justifiaient le refus d'une offre intéressante d'une firme autrichienne. J'ajoute un troisième élément: c'est la qualité connue des véhicules Saurer. Pour ces trois raisons, il se justifiait que nous donnions la préférence à la firme Saurer. Frage 14: Braunschweig. Militärdienstverweigerer Objecteurs de conscience Die Zahl der Militärdienstverweigerer hat im Jahre 1981 unerwartet und überraschend stark zugenommen, obwohl die Friedensbewegung in der Schweiz erst Ende des Jahres in Erscheinung getreten ist. Der Oberauditor der Armee war bass erstaunt - gemäss Pressemeldungen. Welche Gedanken über die Ursachen hat sich der Bundes- rat gemacht? Welche Folgerungen wird er ziehen? M. Chevallaz, conseiller fédéral: Alors que quelque 550 réfractaires étaient condamnés vers le milieu des années septante, ce chiffre est tombé par la suite à 350 environ pour remonter brusquement à 593 en 1981. Les raisons de ces variations ne sont pas décelables. Les motifs avancés par les objecteurs sont en effet très divers. Il n'en reste pas moins que le nombre des objecteurs doit être comparé aux 420 000 hommes et femmes qui accom- plissent chaque année leur service militaire parmi les 650 000 militaires incorporés. On sait par ailleurs que le Par- lement et les électeurs devront s'occuper de nouveau dans un proche avenir du problème des réfractaires et du service civil. Braunschweig: Ich danke Herrn Bundesrat Chevallaz für die Beantwortung und erlaube mir die folgende Zusatz- frage: Ist es richtig, dass gegenwärtig, seit diesem Jahr offenbar, vor allem die deutschschweizerischen Divisions- gerichte regelmässig zweimal pro Monat zusammentreten und pro Monat je Gericht vier bis sechs Militärdienstverwei- gerer verurteilen, so dass wir daraus schliessen müssen, dass in diesem Jahr die Zahl nochmals ganz beträchtlich ansteigen wird? Unter diesen Umständen stellt sich doch die Frage, ob der Bundesrat nicht eine zusätzliche Anstren- gung unternehmen müsste, um den Gründen nachzugehen. M. Chevallaz, conseiller fédéral: Je ne suis pas en état de me prononcer sur les statistiques dont fait état M. Braunschweig. Je lui donnerai ultérieurement des rensei- gnements complémentaires. Question 15: Bacciarini. Film «Barasucre» Le film «Barasucre", réalisé avec l'appui de la Régie fédé- rale des alcools, a remporté un grand succès en Suisse romande (public, école, presse). Comme il s'agit d'une oeuvre devant servir à promouvoir une alimentation saine, on s'attendait à des versions allemande et italienne. Il semble que certains milieux aient demandé à la Régie des alcools d'ajourner la traduction et la diffusion du film. Le Conseil fédéral sait-il ce que la Régie fédérale des alcools a l'intention de décider? Bundesrat Ritschard: Der Film «Barasucre» wirbt insbeson- dere für die guten Eigenschaften von Kartoffeln und Obst. Mit der Mitfinanzierung dieses Films unterstützte die Eidge- nössische Alkoholverwaltung entsprechend ihrem volkge- sundheitlichen Auftrag die Bestrebungen des GRIN (Groupe romand d'information nutritionnelle). Der Film steht unter dem Patronat der Schweizerischen Vereinigung für Ernährung. Er ist aber Eigentum des GRIN geblieben, und die Alkoholverwaltung amtiert nur als Auslei- hestelle, weil das GRIN nicht selber über die nötige Infra- struktur verfügt. Das Recht der Übersetzung steht demHeure des questions 254 N 8 mars 1982 GRIN zu. Ob dafür ein Bedürfnis besteht, muss diese Organisation selber abklären. Diese Abklärungen sind, soweit es der Alkoholverwaltung bekannt ist, noch im Gange. Von den Behörden aus steht dieser Absicht nichts entgegen. Mme Bacciarinl: Excusez-moi, monsieur le conseiller fédé- ral, mais je crois que vous n'avez pas répondu à ma ques- tion. Je sais que ce film a été réalisé en commun par plu- sieurs organismes mais je désirais obtenir une réponse à la question précise que j'ai posée. La Régie fédérale des alcools a versé une contribution financière pour la réalisa- tion de ce film mais il paraît, si j'en crois un article paru dans la presse sous le titre «Un scandale!», qu'elle a reçu des lettres de certains milieux qui s'opposent à ce qu'elle subventionne les traductions, cherchant ainsi à exercer une pression sur elle. Je répète ma question: la Régie fédérale des alcools a-t-elle répondu à ces lettres et quelle a été sa réponse? Je ne désire pas savoir si les autres organisations veulent ou non publier une autre version du film, soit en allemand, soit en italien. Bundesrat Ritschard: Es gab eine Dachorganisation, die von der Alkoholverwaltung verlangt hat, sie möchte die Übersetzung des Films in andere Sprachen verhindern und die Förderung seiner Verbreitung unterlassen. Aber die Alkoholverwaltung hat diese Forderungen zurückgewiesen; sie wird diesen Film weiter vertreiben. Es ist jedoch nicht ihre Sache, die Übersetzung anzuordnen, weil sie nicht Eigentümerin des Films ist. Frage 16: de Capitani. Finanzplatz Schweiz Place financière suisse Die überraschende Verbesserung des Rechnungsabschlus- ses 1981 der Eidgenossenschaft um eine runde Milliarde Franken beruht im Ausmass von knapp 700 Millionen Fran- ken auf den Auswirkungen des «Finanzplatzes Schweiz», haben doch Verrechnungssteuer und Stempelabgaben 693 Millionen Franken mehr eingebracht als budgetiert. Ist der Bundesrat nicht auch der Meinung, dass dem vielge- schmähten, aber finanziell derart ergiebigen «Finanzplatz Schweiz» - im Interesse aller Steuerzahler - mehr Sorge getragen werden sollte? Bundesrat Ritschard: Der Mehrertrag, Herr de Capitani weiss es, aus der Verrechnungssteuer allein beläuft sich auf fast eine halbe Milliarde Franken. Er ist auf den starken Anstieg der Geldmarktzinssätze, auf die ausserordentlich starke Erhöhung der Festgeldanlagen in der Schweiz und auf die vielen Kapitalerhöhungen, die die Banken vorneh- men mussten, zurückzuführen. Damit hat sich auch das Volumen der Dividendenzahlungen - nicht die Sätze - erhöht. Aus diesen Gründen hat sich der Ertrag der Ver- rechnungssteuer unvorhergesehen derart stark erhöht. Aber man muss bedenken, dass ein beträchtlicher Teil die- ser Steuer - etwa 80 Prozent im Mittej - im nächsten und im übernächsten Jahr und vielleicht auch später noch wieder zurückbezahlt werden muss. Der Bundesrat hat wiederholt die Tüchtigkeit und die Nützlichkeit der schweizerischen Banken gewürdigt und anerkannt. Die Erhaltung eines gesunden Finanzplatzes Schweiz liegt im Interesse unserer Volkswirtschaft. Die Tatsache, dass die Banken im letzten Jahr an Verrechnungssteuern und Stempelabgaben 693 Mil- lionen Franken mehr überweisen konnten, als der Bund budgetiert und erwartet hatte, weist auf die Stärke des Bankensektors und auf seine blühende Gesundheit hin. Frage 17: Günter. Gefundene Milliarde - Le milliard inattendu Die 1981 gegenüber dem Budget erzielten Mehreinnahmen von 1,3 Milliarden Franken sprengen die übliche Toleranz- marge. Sie stehen auch in krassem Gegensatz zur finanzpoliti- schen Jérémiade des Vorstehers des Finanzdepartementes vor der Volksabstimmung Ende November über die Erhö- hung der Warenumsatzsteuer. Wann erkannte man im Finanzdepartement das Ausmass der möglichen Übereinnahmen ? Bundesrat Ritschard: Wir haben kein Geld gefunden, Herr Günter, und wir haben auch nichts verheimlicht. Sie sind da böse im Irrtum, und Sie lesen auch nicht alles. Schon im Mai bei der Behandlung der Staatsrechnung 1980 haben wir darauf hingewiesen, dass einige Steuer- und Zolleinnahmen 1981 höher sein werden als angenommen. Die Botschaft zum Voranschlag von 1982, die am 5. Oktober erschienen ist, enthält an mehreren Stellen entsprechende sehr deutli- che Hinweise. Ich habe auch hier im Parlament und übri- gens in all meinen Vorträgen zur Finanzordnung darauf hin- gewiesen. Wir werden Ihnen mit dem Bericht zur Staatsrechnung des letzten Jahres, die Sie ja in der nächsten Session beraten werden, aufzeigen, dass vor der Volksabstimmung vom 29. November die erreichte Höhe dieser Einnahmen noch nicht erkannt werden konnte. Das war tatsächlich nicht möglich. Wir werden Ihnen das auch beweisen. Die definiti- ven Ergebnisse dieser Steuereinnahmen, diese Steuermil- liarden wurden dem Departement eigentlich erst gegen Ende Januar dieses Jahres bekannt. Vorher konnte man da nicht viel veröffentlichen. Günter: Ich bin tatsächlich kein Finanzspezialist, und es mag durchaus zutreffen, dass Sie die genauen Zahlen jetzt dann erst haben. Ich muss aber doch sagen: Es verwundert uns trotzdem, dass Sie uns in der Budgetdebatte nicht zumindest Hinweise geben konnten, wie hoch der unerwar- tete Geldsegen ausfallen wird. Denn ich kann mir nicht vor- stellen, dass das ungefähre Ausmass Ihnen nicht schon in der Dezembersession bekannt war. Ich möchte fragen, warum man uns da nicht darauf hingewiesen hat, wie sich die Sache etwa entwickelt. Bundesrat Ritschard: Ich habe in der Budgetdebatte hier darauf hingewiesen, dass die Rechnung 1981 wesentlich besser abschliessen werde, als wir budgetiert hatten. Ich habe leider die entsprechenden Zitate zuhanden eines Berichtes abgegeben, sonst könnte ich zitieren, was ich dort gesagt habe. Question 18: Robbiani. Salatimporte - Importation de salades Le 17 février, les cultivateurs de doucette ont manifesté sur la place de Mendrisio. Les agriculteurs du Mendrisiotto reprochent au service fédéral des importations d'avoir déli- vré des permis d'importation de doucette étrangère sans consultation préalable des cantons producteurs, portant ainsi préjudice au marché tessinois de la salade. Cent quin- taux de ce genre de salade ont risqué de demeurer inven- dus. Les critiques sont-elles justifiées? Quelles mesures a-t-on prises dans l'intervalle? Et que pense-t-on faire à l'avenir pour consulter les cantons producteurs de salade, dans l'intérêt même des paysans tessinois et des consomma- teurs suisses ? Bundespräsident Honegger: Bekanntlich wird die Einfuhr von Frischobst und Frischgemüse, so auch von Nüsslisalat, nach den Grundsätzen des sogenannten Dreiphasensy- stems geregelt. Das bedeutet, dass die Einfuhr bewilligt8. März 1982 N 255 Fragestunde wird, wenn hierfür Bedarf besteht. Dieser Bedarf wird aus der Gegenüberstellung der kommenden Anfuhren aus dem Inland und des mutmasslichen Verbrauchs ermittelt. Import- begehren wird in jedem Falle erst entsprochen, wenn die Abklärungen in den relevanten Produktionsgebieten eine Unterversorgung des Marktes bestätigen. Im Falle des Nüsslisalates wurden selbstverständlich auch die Vertreter der Tessiner Produktion konsultiert. Ihre Ermittlungen erga- ben Ende Januar eine leichte Unterversorgung. Nüsslisalat wurde nur in der Zeit vom 30. Januar bis zum 3. Februar ein- geführt, rund 5 Tonnen. In jener Woche wurden rund 32 Tonnen Nüsslisalat aus dem Inland vermarktet. Die Aktion der Tessiner Produzenten fand erst am 17. Februar statt, also mehr als zwei Wochen nach dem letzten getätigten Import. M. Robbiani: Même s'il s'agit ici de salades, ce n'est pas une plaisanterie! Il y a six cents producteurs de salades au Tessin, dont deux cents dans le Mendrisiotto. L'année der- nière, ils ont produit 14000 quintaux de tomates et de salades pour 2,5 millions de francs, et le 80 pour cent de la production tessinoise est destiné à la Suisse alémanique. C'est pourquoi, pour l'économie agricole tessinoise en général et celle du sud du Tessin en particulier, il ne s'agit pas d'une petite salade! En l'occurence, je vous prie de prendre en considération, à l'avenir, les intérêts agricoles du Mendrisiotto et du Tessin, car même après les explica- tions que vous nous avez données, je demeure persuadé qu'il y a eu malgré tout un manque de coordination et d'information à ce propos. Bundespräsident Honegger: Das Dreiphasensystem funk- tioniert zur vollen Zufriedenheit auch für das Tessin. Diese Phasen werden erst dann festgelegt bzw. Importe zugelas- sen, wenn wir auch aus dem Tessin Zusagen dafür erhalten, und nur dann, wenn eine gewisse Unterversorgung nachge- wiesen wird. Das wird immer in engster Zusammenarbeit gemacht mit der Schweizerischen Gemüseunion, und in dieser sind auch die Tessiner vertreten. Frage 19: Meier Fritz. Gemüsebaubetriebe. Ausländische Arbeits- kräfte Exploitations maraîchères. Main-d'oeuvre étrangère Eine der wichtigsten Ursachen für die Überschüsse im Gemüsebau ist der unverantwortlich hohe Anteil (bis über 80 Prozent) von ausländischen Arbeitskräften in Gemüse- baubetrieben. Ist der Bundesrat bereit, die Zuteilung von Fremdarbeitern- an Grossgemüsebaubetriebe einzuschränken, mit dem Ziel, eine weitere Ausdehnung der Gemüseproduktion mit aus- ländischen Arbeitskräften zu verhindern, die Produktion in Betriebe mit kleinem Anteil von fremden Arbeitskräften zurückzuführen und die Existenz von leistungsfähigen Familienbetrieben zu sichern ? Bundespräsident Honegger: Aufgrund der geltenden Ver- ordnung über die Begrenzung der Zahl der erwerbstätigen Ausländer ist die Zuteilung von ausländischen Arbeitskräf- ten an die einzelnen Branchen Sache der Kantone. Diese sind in der Verwaltung ihrer Kontingente frei, haben aber nach Artikel 6 Absatz 2 der genannten Verordnung in erster Linie auch landwirtschaftliche Betriebe zu versorgen, soweit es sich um eine bodenabhängige Produktion han- delt. Hierzu zählen auch die Gemüsebaubetriebe. Weiterge- hende Vorschriften würden die Autonomie der Kantone ver- letzen und landwirtschaftliche Strukturmassnahmen mit Hilfe der Fremdarbeiterpolitik darstellen. Im übrigen setzt die gegebene Situation auf dem Arbeitsmarkt sowie die knapp bemessenen Ausländerkontingente praktisch alleine schon einer weiteren Ausdehnung der Gemüseproduktion sehr enge Grenzen. Frage 20: Gehen. Mieterschutz - Protection des locataires Artikel 14 des Bundesbeschlusses über Massnahmen gegen Missbräuche im Mietwesen vom 30. Juni 1972 (BMM) erklärt grundsätzlich alle Mietzinse als «missbräuchlich, wenn damit ein übersetzter Ertrag aus der vermieteten Wohnung oder dem Geschäftsraum erzielt wird». Ohne ent- sprechende Klarstellung könnte nun aber in der Praxis die Anfechtung eines missbräuchlichen Mietzinses an unbeab- sichtigten zeitlichen oder sachlichen Schranken scheitern. Dann nämlich, wenn zum Beispiel der Vermieter den Mieter über seine tatsächlichen Selbstkosten getäuscht hat, und demzufolge später nur subjektiv eine «wesentliche Ände- rung der Berechnungsgrundlagen» im Sinne von Artikel 19 BMM eintreten mag. Gemäss Bundesgerichtsentscheid vom 29. Juli 1980 (BGE 10611166) kann der Mieter aller- dings ohne weiteres davon ausgehen, dass ihm lediglich der gesetzlich erlaubte Mietzins abverlangt wird. Der Gesetzgeber beabsichtigte unmissverständlich, insbe- sondere missbräuchliche Mietzinse zu verhindern und zu beheben und solche in gar keinem Fall zu schützen. Teilt demnach der Bundesrat die Auffassung, wonach der BMM diesbezüglich keine Lücke enthält, so dass auch ein erst später als übersetzt erkannter Mietzins eine «wesentliche Änderung der Berechnungsgrundlagen» für den Mieter dar- stellt und als Anfechtungsgrund ausreicht? Bundespräsident Honegger: Der Bundesbeschluss über Massnahmen gegen Missbräuche im Mietwesen bezweckt, den Mieter vor missbräuchlichen Mietzinsen und ändern missbräuchlichen Forderungen des Vermieters zu schüt- zen. Der Mieter kann den Mietzins unter gewissen Voraus- setzungen innert 30 Tagen nach Abschluss des Mietvertra- ges anfechten. Er kann auch eine Mietzinserhöhung bekämpfen, und er kann gegen den Vermieter vorgehen, wenn er Grund zur Annahme hat, dass dieser wegen einer wesentlichen Änderung der Berechnungsgrundlagen einen nach Artikel 14 und 15 des genannten Beschlusses über- setzten Ertrag aus dem Mietgegenstand zieht. Es wäre ohne Zweifel stossend, eine Anfechtungsmöglichkeit zu verneinen, wenn der Vermieter den Mieter über die Berech- nungsgrundlagen getäuscht hat, so dass dieser den Miet- zins erst im Laufe der Zeit als übersetzt erkennen kann. Der Bundesrat teilt deshalb die Auffassung, wonach eine Anfechtung gestützt auf Artikel 19 des Bundesbeschlusses über Massnahmen gegen Missbräuche im Mietwesen mög- lich ist. Ein endgültiger Entscheid dieser Frage muss aller- dings den Gerichten vorbehalten bleiben. Question 21 : Jaggi. Landesindex der Konsumentenpreise Indice des prix à la consommation L'indice suisse des prix à la consommation constitue sans doute la série statistique suivie avec la plus grande atten- tion par les salariés et les consommateurs, qui s'intéres- sent non seulement à l'évolution de l'indice, mais aussi à ses méthodes de calcul. Ces méthodes ayant été mises en cause ces derniers mois, une révision est envisagée par l'OFIAMT, qui la prépare dans un secret à peine troublé par certaines révélations de la presse. Que pense le Conseil fédéral de ce confidentialisme, et comment pense-t-il y remédier en informant le public au sujet d'une éventuelle révision - partielle ou totale - des bases de calcul de l'indice des prix à la consommation? Frage 22: Allenspach. Landesindex Indice des prix à la consommation Einer Information aus dem BIGA kann entnommen werden, dass die Eidgenössische Kommission für Konjunktur- und Sozialstatistik folgende Beschlüsse gefasst haben soll:Heure des questions 256 8 mars 1982 - Es sei eine generelle Revision der Berechnungsmetho- den des Landesindexes der Konsumentenpreise einzuleiten und die Vorarbeiten zeitlich so voranzutreiben, dass auf Jahresende 1982/83 eine Änderung in der Berechnungs- weise möglich wäre; - Es sei der Teilindex Gemüse und Früchte sofort nach der Methode des geometrischen Mittels an relativen Preisver- änderungen zu erheben, da die bisherige Methode zu Ver- zerrungen geführt habe. Bundespräsident Honegger: Zuständig für die Erarbeitung der Berechnungmethode des Landesindexes der Konsumen- tenpreise und deren allfällige Überprüfung ist die Kommis- sion für Konjunktur- und Sozialstatistik. Das BIGA ist ledig- lich Durchführungsorgan der Berechnungen. Die Kommis- sion für Konjunktur- und Sozialstatistik hat im vergangenen halben Jahr eine Überprüfung der Berechnungsmethoden des Landesindexes vorgenommen. Ihre Entscheide vom 19. Februar dieses Jahres wurden mir als Vorsteher des EVD mit Brief des Kommissionspräsidenten, Herrn Prof. Gut, am 2. März mitgeteilt. Diese Entscheide lassen aber noch Fragen offen, die in den nächsten Tagen zusam- men mit dem Kommissionspräsidenten beantwortet werden müssen. Erst dann wird über die Revision des Berech- nungsverfahrens für den Gesamtindex, insbesondere über eine kurzfristige Übergangslösung für die Berechnung der Position Früchte und Gemüse entschieden und dem Bun- desrat, der hier zuständig ist, entsprechend Antrag gestellt werden können. Präsidentin: Stellt Frau Jaggi eine Zusatzfrage? Sie ver- zichtet. Herr Allenspach wünscht das Wort. Allenspach: Ich muss gestehen, dass ich die Antwort auf die konkreten Fragen enttäuschend finde, um so mehr als der Vizedirektor des BIGA die Öffentlichkeit über die Arbei- ten der Kommission improvisiert bereits orientiert hat. Mir geht es darum, heute festzustellen, ob diese Informationen seitens des BIGA zutreffend sind, damit nicht Gerüchte und Unsicherheiten entstehen. Ich bitte Herrn Bundespräsident Honegger, wenigstens die Frage zu beantworten, ob die Informationen, über die Ausführungen des Vizedirektors des BIGA, die bis heute in der Presse erschienen sind, rich- tig sind oder nicht. Bundespräsident Honegger: In dieser Frage ist nicht der stellvertretende Direktor des BIGA zuständig, auch nicht der Direktor des BIGA, allein der Bundesrat ist zuständig für Neuberechnungen der Grundlagen für den Konsumen- tenpreisindex. Bevor ich mit dem Präsidenten der Kommis- sion und vielleicht auch mit den Vertretern der Arbeitgeber und Arbeitnehmer (die nämlich in dieser Frage sehr unter- schiedliche Meinungen vertreten) gesprochen habe, kann ich dem Bundesrat nicht Antrag stellen. Darf ich Sie darauf aufmerksam machen, Herr Allenspach, dass zur Frage, ob die Berechnungsgrundlagen für Gemüse und Früchte vor- gezogen werden sollten, mir diese Kommission mit 8 zu 6 Stimmen bei 6 Enthaltungen ihren Vorschlag unterbreitet hat. Das ist für mich eine ungenügende Basis, um Ihnen heute konkret sagen zu können, wie in dieser Frage schlussendlich entschieden werden soll. Und nochmals wiederholt: Der Bundesrat ist zuständig und nicht der stellvertretende Direktor des BIGA. Frage 23: Zehnder. Arbeitslosenversicherung Assurance-chômage Ich bitte den Bundesrat um Auskunft, ob er bereit ist, die Übergangsordnung - Bundesbeschluss über die Einfüh- rung der obligatorischen Arbeitslosenversicherung - raschmöglichst abzuändern, zu ergänzen oder den Räten andere Möglichkeiten vorzuschlagen, so dass 1. die Insolvenzentschädigung und 2. die Präventivmassnahmen vorzeitig, noch vor dem 1. Januar 1983, geregelt und in Kraft gesetzt werden können ? Bundespräsident Honegger: Der Bundesrat ist bereit, die Frage einer vorzeitigen Inkraftsetzung des Kapitels über die Insolvenzentschädigung des zurzeit in Beratung stehenden Entwurfes zu einem Bundesgesetz über die obligatorische Arbeitslosenversicherung und die Insolvenzentschädigung zu prüfen; sofern das Gesetz so rechtzeitig von den Räten verabschiedet wird, dass eine solche teilweise Inkraftset- zung unter Berücksichtigung der Referendumsfrist über- haupt möglich ist. Dagegen kann eine vorzeitige Inkraftset- zung der Präventivmassnahmen nicht in Betracht gezogen werden. Die Bereitstellung der notwendigen Ausführungs- bestimmungen und die rechtzeitige Einführung bei den Durchführungsorganen könnte in der zur Verfügung ste- henden Zeit nicht bewerkstelligt werden, da es sich hier um eine grundlegend neue Aufgabe der Arbeitslosenversiche- rung handelt. Zudem ist der Bundesrat der Auffassung, dass keinesfalls durch eine derartige Vorziehung einzelner Teile das Inkraft- treten des neuen Bundesgesetzes über die Arbeitslosen- versicherung und Insolvenzentschädigung als Ganzes auf den 1. Januar 1984 in Frage gestellt werden darf. Question 24: Pini. SBB. Wertsachentransporte CFF. Transport de valeurs Me référant au récent vol à main armée d'environ 1600 000 francs en valeurs (or et bijoux) transportés sur un train international, et qui s'est produit le 7«r février 1982 peu après /a gare de Lugano, je demande aux autorités fédé- rales compétentes de dire quelles mesures elles entendent prendre afin de mieux pouvoir protéger le personnel roulant et les valeurs transportées. Bundesrat Schlumpt: Die Zunahme von Raubüberfällen auf Poststellen hat die Generaldirektion der PTT schon vor Jah- ren veranlasst, die Sicherheitsvorkehren in allen Bereichen der Postdienste zu fördern und auszubauen, und das gilt natürlich auch für die Bahnpostwagen. Beim Überfall auf die Bahnpost am 1. Februar 1982 bei Vezia, auf den sich die Frage von Nationalrat Pini bezieht, hat sich das Personal im Postwagen sicherheitsbewusst verhalten und auch die ver- fügbaren technischen Sicherheitsmittel eingesetzt. Trotz- dem konnten die Täter - es war ja eine ganze Bande - in den Wagen eindringen. Die sich aus diesem Vorfall aufdrän- genden zusätzlichen Sicherheitsmassnahmen wurden angeordnet und an die Hand genommen. Diese Massnah- men erstrecken sich auf den betriebsorganisatorischen und auch auf den baulichen Bereich der Postwagen. Aus Grün- den, die Sie zweifellos verstehen, können darüber aber keine Einzelheiten bekanntgegeben werden. Pini: La ringrazio della risposta. Attendevo da parte sua una conferma dell'impegno technico delle ferrovie federali di creare dei vagoni un pò più sicuri. Non le chiedo di svelare i segreti a questa assemblea: le chiedo, Signor consigliere federale, se non è il caso che le poste obblighino soprat- tutto i clienti che inviano dei valori importanti, le banche come le assicurazioni, come altri commerci, ed essere molto più organizzati nel difendere questi valori. La posta in sé non lo può fare, però ho l'impressione che, per esempio le banche, potrebbero partecipare anche finanziariamente a garantire in maniera più sicura il trasporto dei valori, ciò che finora non avviene né ai carichi di Chiasso, ed è molto importante, né ai carichi di altre città. L'attacco che è stato fatto a Lugano era pericoloso, ma facile anche da fare, pro- prio perché mancavano assolutamente delle possibilità di difesa e di garanzia anche dei valori trasportati.8. März 1982 N 257 Interpellation der sozialdemokratischen Fraktion Bundesrat Schlumpt: Über die Massnahmen, die zusätzlich zu den bisherigen getroffen werden sollen, ist nicht einmal der Departementsvorsteher im einzelnen orientiert, richti- gerweise! Man muss ja alle Eventualitäten im Auge behal- ten. Nun geht es zweifellos um zweierlei: Es geht einmal um. bauliche Massnahmen; die betreffen zweifellos die Post- dienste allein. Sie haben dafür besorgt zu sein, dass in bau- licher Hinsicht alles vorgekehrt wird, um das Eindringen von aussen, wie es hier bewerkstelligt werden konnte, mög- lichst zu verhindern. Dann die betrieblichen Sicherungs- massnahmen. Dort könnte ich mir durchaus vorstellen, dass auch die Aufgeber von Sendungen - Nationalrat Pini nannte Banken usw. - für die Erstellung von Sicherheits- massnahmen mitengagiert würden, dass man sie nicht den Postbetrieben alleine überlassen würde. Frage 25: Keller. Energiepolitik. Koordination der Vorlagen Politique énergétique. Coordination des projets Zahlreiche energiepolitische Vorlagen stehen zur Beratung an; einige werden obligatorisch zu Volksabstimmungen füh- ren. Schwierige Koordinationsprobleme werfen vor allem der Energieartikel der Bundesverfassung, die Rahmenbe- willigung für Kaiseraugst, die von den Umweltschutzorgani- sationen eingereichte Energieinitiative und die neue Atom- initiative auf. Wie sieht der Bundesrat die Koordination ? Bundesrat Schlumpf: Wir haben in der Tat, wie das in der Frage von Nationalrat Keller aufgeworfen wird, ein reichhal- tiges Bouquet an energiepolitischen Vorlagen zu bewälti- gen, wir im Bundesrat und dann selbstverständlich vor allem Sie in den eidgenössischen Räten! Das Kernenergie- haftpflichtgesetz - im Ständerat bereits behandelt und ver- abschiedet - kommt in der nächsten Woche zur Beratung in Ihren Rat. Der Ständerat hat sodann letzte Woche die Bot- schaft für einen Energieverfassungsartikel behandelt. Diese geht nun in die vorberatende Kommission des Nationalrates unter dem Präsidium von Herrn Rüttimann. Die Botschaft für die Rahmenbewilligung für ein Kernkraft- werk Kaiseraugst wurde vom Bundesrat im Dezember ver- abschiedet. Sie ist gegenwärtig im Druck und wird in den nächsten zwei, drei Wochen in Ihre Hände gelangen. Wir haben dann viertens den Bundesbeschluss zum Atomge- setz vom Jahre 1978, der eine befristete Teilrevision des Atomgesetzes vom Jahre 1959 darstellt. Dieser bis 1983 befristete Bundesbeschluss wird verlängert werden müs- sen. Aus dem Ergebnis des Vernehmlassungsverfahrens für eine Totalrevision des Atomgesetzes geht nämlich hervor, dass eine Realisierung einer solchen Totalrevision innerhalb der noch verfügbaren Zeit bis Ende 1983 nicht denkbar ist. Also wird Ihnen der Bundesrat eine Botschaft für eine Ver- längerung des Bundesbeschlusses von 1978 zum Atomge- setz unterbreiten. Die Arbeiten hiefür sind im Gange. Wenn dann das Vernehmlassungsverfahren zur Totalrevi- sion des Atomgesetzes vollständig ausgewertet ist, wird der Bundesrat über das weitere Vorgehen befinden. Dabei stellt sich unter anderem die Frage, ob der Expertenentwurf für eine Totalrevision nicht aufgeteilt werden sollte, ob man nicht zwei Gesetzesentwürfe ausarbeiten soll; einen Ent- wurf für ein Bundesgesetz über den Strahlenschutz und einen für ein Bundesgesetz über die friedliche Verwertung der Kernenergie. Darüber aber wird der Bundesrat erst im Laufe dieses Sommers befinden, wenn das Vernehmlas- sungsergebnis zum Expertenentwurf definitiv ausgewertet ist. Der Bundesrat hat sodann vor Wochenfrist unser Departe- ment beauftragt, bis Ende dieses Jahres die beiden Bot- schaftsentwürfe für die Stellungnahme des Bundesrates zu den beiden Volksinitiativen vorzulegen, die im Dezember 1981 eingereicht wurden. Es sind die Initiative für eine sichere, sparsame und umweltgerechte Energieversorgung und die Volksinitiative für eine Zukunft ohne weitere Atom- kraftwerke. Diese beiden Botschaften werden nach Verab- schiedung durch den Bundesrat ebenfalls den eidgenössi- schen Räten unterbreitet. In welcher Reihenfolge dann Nationalrat und Ständerat diese Botschaften behandeln wollen, bleibt selbstverständlich ihren eigenen Entscheiden überlassen. #ST# 81.913 Interpellation der sozialdemokratischen Fraktion Aussenpolitik Interpellation du groupe socialiste Politique étrangère Wortlaut der Interpellation vom 17. Dezember 1981 Im Laufe des Jahres 1979 äusserten mehrere Abgeordnete den Wunsch, das Parlament solle sich regelmässig mit par- lamentarischen Anfragen und Vorstössen zur schweizeri- schen Aussenpolitik befassen. Auf ein Postulat von Nationalrat Waldvogel vom 15. Dezem- ber 1978 hin, verpflichtete sich die Fraktionspräsidenten- konferenz vor dem Nationalrat, diesem Wunsch Rechnung zu tragen und den Abgeordneten häufiger Gelegenheit zu aussenpolitischen Debatten zu geben. In diesem Sinne ersucht die sozialdemokratische Fraktion den Bundesrat, seine Auffassung zu den folgenden Proble- men darzulegen: 1. Anwachsen der internationalen Spannungen und Aus- mass der Friedensbewegungen in Europa; 2. Nukleare Abrüstungsbemühungen in Europa und welt- weite Abrüstungsanstrengungen sowie Aktionsmöglichkei- ten unseres Landes; 3. Fortsetzung der Entspannung im Sinne des KSZE und Wirken unseres Landes an der Madrider Konferenz; 4. Intensivierung der Zusammenarbeit mit den blockfreien Staaten; 5. Verstärkung der Entwicklungszusammenarbeit, Wirt- schaftshilfe für Ostblockstaaten und Entwicklungsländer, die mit einer ständig wachsenden Verschuldung zu kämp- fen haben (zum Beispiel Polen). Texte de l'interpellation du 17 décembre 1981 Au cours de l'année 1979, plusieurs députés émirent le vœu que le Parlement se consacrât régulièrement à l'examen de questions et d'interventions parlementaires touchant la poli- tique étrangère de la Suisse. Suite à un postulat du conseiller national Waldvogel du 15 décembre 1978, la Conférence des présidents de groupe prit l'engagement devant le Conseil national de tenir compte de ce vœu et de donner plus souvent l'occasion aux députés de débattre de politique étrangère. Dans cette perspective, le groupe socialiste prie le Conseil fédéral de faire connaître sa position sur les problèmes sui- vants: 1. La recrudescence des tensions internationales et l'ampleur des mouvements en faveur de la paix en Europe; 2. Les efforts en faveur de la dénucléarisation de l'Europe et du désarmement dans le monde ainsi que les possibilités d'action de notre pays; 3. La poursuite de la détente dans l'esprit de la CSCE et l'action de notre pays à la réunion de Madrid; 4. L'intensification de la collaboration avec les pays du mouvement des non alignés;Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Fragestunde Heure des questions In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1982 Année Anno Band II Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 05 Séance Seduta Geschäftsnummer --- Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 08.03.1982 - 15:30 Date Data Seite 248-257 Page Pagina Ref. No 20 010 310 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. 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