13.Juni1988 N 659 Interpellation (Friedli)-Pitteloud #ST# 86.322 Interpellation (Jaggi)-Ruffy Lokalradios. Gegenwärtige Situation Situation des radios locales Siehe Jahrgang 1986, Seite 1010 - Voir année 1986, page 1010 Diskussion - Discussion M. Ruffy: Depuis le moment du dépôt de l'interpellation de notre ancienne collègue MmeJaggi, les choses en la matière ont changé, plutôt dans le bon sens, même si toutes les difficultés dans la région de Lausanne n'ont pas été aplanies. Nous saluons les interventions du Departement fédéral des transports, des communications et de l'énergie auprès des autorités françaises qui ont fait un peu le ménage pour assurer le respect des accords conclus lors de la Confé- rence OUC qui a eu lieu à Genève en 1984. De plus, afin de compenser les désagréments de trois chan- gements de longueur d'onde successifs imposés à la radio locale «Radio Acidulé», les PTT ont installé à leurs frais un émetteur supplémentaire et prêté un mât d'antenne pour faciliter le passage à la nouvelle fréquence. Malgré les maladies d'enfance et lés handicaps dont elle se serait bien passée, «Radio Acidulé» semble avoir acquis une audience qui devrait désormais la mettre à l'abri d'un silence obligé. Toutefois, à la suite de l'attribution des autorisations dans la région lausannoise, notamment à la station «Radio L» qui, on le sait, bénéficie de l'appui des quatre grands quotidiens locaux et, à travers eux, du principal groupe de la presse romande, nous continuerons à nous interroger sur l'inter- prétation qu'il faut faire de l'article 7, lettre e, de l'ordon- nance, consacré aux conditions préalables d'autorisation. Il est dit dans cet article que «le diffuseur, en procédant à l'essai dans la zone arrosée, ne cherche pas à acquérir une position dominante en matière de communication». Or, en l'occurrence, n'est-on pas en présence d'un diffuseur qui pourrait tendre à acquérir une position dominante? Nous nous posons cette question avec d'autant plus d'insis- tance que cette radio, en plus, travaille toujours avec celle de Tollon-les-Mémises qui est justement une de ces stations qui ne respectent pas les accords internationaux. Dans ces conditions, nous nous réjouissons d'apprendre que le Conseil fédéral se déclare prêt à accepter le postulat Spielmann, et nous le prions de faire examiner soigneuse- ment le statut de collaboration qui lie «Radio L» à «Radio Tollon-les-Mémises». Bundesrat Ogi: Die Interpellation ist mehr als zwei Jahre alt. Wie Sie wissen, ist die Entwicklung, in diesem Bereich nicht stehengeblieben. Die Interpellantin beklagt sich über die angebliche Ungleichbehandlung der beiden Lausanner Lokalradios «Radio L» und «Radio Acidule». «Radio Aci- dule» musste 1986 die Frequenz wechseln. Im Verlaufe dieses Jahres muss dies auch «Radio L» tun. Diese Frequenzwechsel sind durch die Verwirklichung des Genfer UKW-Planes von 1984 bedingt. Damit liegt die Ursache in der internationalen Koordination der Sender. An dieser Koordination hat die Schweiz als Kleinstaat ein grosses Interesse. Auch andere Radios, Lokal- radios vor allem, waren von einem Frequenzwechsel betrof- fen. Zur Verbesserung der Empfangsverhältnisse verfügte «Radio L» vorübergehend über einen 1000-Watt-Sender und zwei Frequenzen. Aufgrund des Senderstandortes stand ähnliches für «Radio Acidule» nicht zur Diskussion. Inzwischen boten die PTT-Betriebe beiden Radios einen Senderstandort auf der französischen Seite des Genfersees an. «Radio L» nahm dieses Angebot an und installierte dort seinen Sender. «Radio Acidule» blieb aus Kostengründen in Lausanne, erhielt aber ebenfalls einen neuen Senderstand- ort zugeteilt. Von einer Ungleichbehandlung kann somit nicht die Rede sein. «Radio Acidule» und «Radio L» sind im übrigen unter- schiedlich konzipierte Projekte mit unterschiedlichem finan- ziellem und technischem Aufwand. So wird zum Beispiel «Radio Acidule» hauptsächlich durch Mitgliederbeiträge finanziert- in Zusammenarbeit mit den Veranstaltern. Im Falle von «Radio L» und «Radio Thonon» lag eine beson- dere Situation vor. Der französische Sender hielt die Aufla- gen aus dem internationalen Fernmelderecht nicht ein. Darum wurde «Radio L» jede aktive, direkte Zusammenar- beit mit ihm untersagt. Das Bundesgericht hat übrigens den Entscheid des EVED gestützt. Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- rates befriedigt. #ST# 87.467 Interpellation (Friedli)-Pitteloud Radio- und TV-Gebühren. Befreiung der EL-Bezüger Exonération des taxes radio-TV Wortlaut der Interpellation vom 17. Juni 1987 Die PTT-Betriebe haben seit dem I.Januar 1987 neue Bestimmungen über die unentgeltliche Erteilung der Radio- und Fernsehkonzession an Behinderte und ältere Personen in bescheidenen Verhältnissen erlassen. Danach werden für die Berechnung des Einkommens die Ergänzungsleistun- gen zur AHV und die Hilflosenentschädigung nicht mehr berücksichtigt, es können aber auch keine festen Kosten mehr abgezogen werden. In der Praxis hat sich diese neue Regelung nachteilig ausge- wirkt. Für die Beurteilung der Frage, ob eine betagte oder behinderte Person in bescheidenen finanziellen Verhältnis- sen lebt, ist nicht das Bruttoeinkommen, sondern - nach Abzug der festen Kosten wie Mietzins, Beiträge an die Kran- kenkasse, Kosten wegen Krankheit oder Behinderung - das Nettoeinkommen massgebend. Es erschiene mir daher angemessener, wenn alle Bezüger von Ergänzungsleistungen von den Radio- und TV-Gebüh- ren befreit würden, da bei der Berechnung der Ergänzungs- leistungen gerade diese festen Kosten mitberücksichtigt werden. Der Verwaltungsaufwand der PTT wäre nicht höher, da die kantonalen Ausgleichskassen die Berechnung vor- nehmen. Ist der Bundesrat bereit, bei den PTT-Betrieben in diesem Sinne zu intervenieren? Texte de l'interpellation du 17 juin 1987 Dès le 1er janvier 1987, l'entreprise des PTT a édicté de nouvelles normes pour l'octroi d'une concession gratuite de réception accordée aux personnes handicapées et âgées de condition modeste. C'est ainsi qu'il n'est plus tenu compte, pour le calcul du revenu, des prestations complémentaires AVS et de l'allocation pour impotent, mais par contre, plus aucune charge n'est déductible. Dans la pratique, ces nouvelles mesures ont eu un effet restrictif, car ce qui détermine la modicité de la situation financière d'une personne âgée ou handicapée n'est pas son revenu brut, mais son revenu net, après déduction des dépenses obligatoires telles que loyer, cotisation de caisse- maladie, frais dus à la maladie, au handicap, etc. Il m'apparaîtrait donc plus équitable que chaque bénéfi- ciaire des prestations complémentaires AVS/AI puisse bène-Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation (Jaggi)-Ruffy Lokalradios. Gegenwärtige Situation Interpellation (Jaggi)-Ruffy Situation des radios locales In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1988 Année Anno Band II Volume Volume Session Sommersession Session Session d'été Sessione Sessione estiva Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 06 Séance Seduta Geschäftsnummer 86.322 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 13.06.1988 - 14:30 Date Data Seite 659-659 Page Pagina Ref. No 20 016 370 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.