{"Signatur": "VD_TC_031", "Spider": "VD_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2019-01-03", "HTML": {"Datei": "VD_Omni/VD_TC_031_CR-2018-0024_2019-01-03.html", "URL": "http://www.jurisprudence.vd.ch/scripts/nph-omniscgi.exe?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/nph-omniscgi.exe&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=7001&Parametername=WWW_V4&Schema=VD_TA_WEB&Source=search.fiw&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=177046&W10_KEY=10171015&nTrefferzeile=2&Template=search/standard/results/document.fiw", "Checksum": "e8f9f4b5e9a2bcb96febd6113357efef"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["CR.2018.0024"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 03.01.2019 CR.2018.0024"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Waadt Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Vaud Cour de droit administratif et public"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "A.________/Service des automobiles et de la navigation | Recours contre la d\u00e9cision du SAN subordonnant le maintien du droit de conduire \u00e0 la condition, entre autres, que le conducteur poursuive son abstinence \u00e0 tous produits stup\u00e9fiants pendant 24 mois, contr\u00f4l\u00e9e cliniquement et biologiquement par expertise capillaire tous les trois mois. Dans sa duplique, le SAN, suivant le pr\u00e9avis de son m\u00e9decin-conseil, a, de mani\u00e8re informelle, partiellement rapport\u00e9 sa d\u00e9cision en ce sens qu'une seule expertise capillaire est d\u00e9sormais requise. \rLe recourant conteste la n\u00e9cessit\u00e9 d'une telle mesure, estimant qu'une analyse urinaire, moins co\u00fbteuse, serait propre \u00e0 d\u00e9montrer son abstinence. A ce sujet, l'avis de son m\u00e9decin traitant doit \u00eatre \u00e9cart\u00e9 au profit de celui du m\u00e9decin conseil. En effet, les tests de d\u00e9pistage urinaires positifs aux opiac\u00e9s, suite \u00e0 leur prescription au printemps/\u00e9t\u00e9 2017 pour des raisons m\u00e9dicales (douleurs dorsales), ne permettent pas d'exclure la reprise simultan\u00e9e par le recourant d'opiac\u00e9s illicites (en particulier, d'h\u00e9ro\u00efne). Vu le pass\u00e9 de toxicomane du recourant, il convenait de se montrer vigilant dans l'appr\u00e9ciation du risque de rechute dans la consommation de stup\u00e9fiants. Une analyse capillaire est n\u00e9cessaire puisqu'elle permet de diff\u00e9rencier la prise d'opiac\u00e9s m\u00e9dicalement prescrits d'une \u00e9ventuelle consommation d'h\u00e9ro\u00efne. Cette mesure respecte en outre le principe de la proportionnalit\u00e9. \rRecours partiellement admis.\r"}], "ScrapyJob": "446973/40/2018", "Zeit UTC": "11.09.2025 04:42:52", "Checksum": "05ee44fd1649106fda13e9570fe325e8"}