{"Signatur": "VD_TC_031", "Spider": "VD_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2012-10-17", "HTML": {"Datei": "VD_Omni/VD_TC_031_PS-2010-0029_2012-10-17.html", "URL": "http://www.jurisprudence.vd.ch/scripts/nph-omniscgi.exe?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/nph-omniscgi.exe&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=7001&Parametername=WWW_V4&Schema=VD_TA_WEB&Source=search.fiw&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=167071&W10_KEY=10171015&nTrefferzeile=15&Template=search/standard/results/document.fiw", "Checksum": "fbe528f7690389db95985483884c404b"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["PS.2010.0029"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 17.10.2012 PS.2010.0029"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Waadt Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Vaud Cour de droit administratif et public"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "X.________/Service de pr\u00e9voyance et d'aide sociales, Centre Social d'Int\u00e9gration des R\u00e9fugi\u00e9s (CSIR), Service de la population (SPOP) | Dans les relations intercantonales, le canton comp\u00e9tent pour assister une personne dans le besoin qui s\u00e9journe en Suisse est d\u00e9fini par la loi f\u00e9d\u00e9rale sur la comp\u00e9tence en mati\u00e8re d'assistance des personnes dans le besoin (LAS). Selon l'art. 7 LAS, le domicile d'assistance de l'enfant mineur qui ne vit plus de mani\u00e8re durable chez ses parents qui en ont la garde, mais s\u00e9journe en permanence dans une famille nourrici\u00e8re, demeure le domicile d'assistance de ses parents. En l'esp\u00e8ce, le canton de Vaud reste, sur le principe, le domicile d'assistance du fils de la recourante, r\u00e9fugi\u00e9e statutaire domicili\u00e9e dans ce canton, titulaire de la garde sur cet enfant par jugement de la Justice de Paix (c. 1 \u00e0 4). Au vu du dossier, la filiation et l'\u00e2ge de l'enfant fond\u00e9s sur les seules d\u00e9clarations de la recourante et du p\u00e8re all\u00e9gu\u00e9 suscitent toutefois de s\u00e9rieux doutes. Il incombe ainsi aux autorit\u00e9s d'aide sociale de proc\u00e9der aux d\u00e9marches n\u00e9cessaires \u00e0 d\u00e9terminer ces \u00e9l\u00e9ments, puis de rendre une nouvelle d\u00e9cision. Selon l'art. 33 al. 1 de la loi f\u00e9d\u00e9rale sur l'analyse g\u00e9n\u00e9tique humaine (LAGH), dans une proc\u00e9dure administrative, l'autorit\u00e9 comp\u00e9tente peut subordonner l'octroi d'une autorisation ou de prestations \u00e0 l'\u00e9tablissement d'un profil d'ADN si la filiation ou l'identit\u00e9 d'une personne font l'objet de doutes fond\u00e9s qui ne peuvent \u00eatre lev\u00e9s d'une autre mani\u00e8re (consid. 5)."}], "ScrapyJob": "446973/40/2018", "Zeit UTC": "11.09.2025 04:08:41", "Checksum": "b0d87165b885e7a437068ead5cc96c0a"}