{"Signatur": "GE_CJ_003", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2002-01-29", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-28243-2000_2002-01-29.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/show/1862723?doc=", "Checksum": "e8aee922540734146b7ba6563435a89f"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["C/28243/2000"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes 29.01.2002 C/28243/2000"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Chambre des prud'hommes"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "CONTRAT INDIVIDUEL DE TRAVAIL; PROTECTION DE LA PERSONNALITE; TORT MORAL; INJURE; | L'honneur du travailleur est prot\u00e9g\u00e9 par l'art. 328 al. 1 CO. L'employeur doit prot\u00e9ger son employ\u00e9 d'injures provenant d'un autre employ\u00e9. L'atteinte \u00e0 la personnalit\u00e9 peut provenir d'un auxiliaire de l'employeur, soit d'un coll\u00e8gue de travail par application de l'art. 101 CO. Dans un tel cas, le travailleur doit porter les faits \u00e0 la connaissance de l'employeur, lorsqu'il peut supposer qu'il les ignore. S'il s'en abstient, on peut en d\u00e9duire qu'il renonce \u00e0 s'en pr\u00e9valoir.En l'occurence, la CAPH a retenu que T n'a pas prouv\u00e9 \u00e0 suffisance de droit qu'il avait \u00e9t\u00e9 trait\u00e9 de \"sale arabe\" par un coll\u00e8gue de travail. Partant, le jugement a \u00e9t\u00e9 confirm\u00e9. | CO.49; CO.328;"}], "ScrapyJob": "446973/35/2105", "Zeit UTC": "09.09.2025 03:24:45", "Checksum": "3578d9c8ac5736a76b917bd547eef527"}