16. Dezember 1983 N 1867 Interpellation Leuenberger Moritz déjà de subventionner les deux types d'égouts: les systèmes unitaires et les systèmes séparatifs. Cette manière d'accor- der les subventions démontre donc bien que chacun des deux systèmes a sa raison d'être, à condition toutefois qu'il soit choisi en fonction de la situation. 3. L'évaluation conjointe des collecteurs et de la station d'épuration, comme envisagée au point 2, ainsi que le fait de donner la préférence au système séparatif, ne conduiront pas à des économies. Des collecteurs séparés les uns pour les eaux pluviales, les autres pour les égouts (système séparatif) sont généralement plus coûteux que des canalisa- tions communes pour toutes les eaux (système unitaire). Le dimensionnement des seules stations d'épuration ne tient généralement pas ou peu compte des apports d'eau plu- viale. Aujourd'hui déjà, l'évaluation globale est chose courante, dans l'intérêt d'ailleurs de l'ensemble du système d'épura- tion. En résumé, le Conseil fédéral est conscient de l'importance du problème de la dilution des eaux usées-par des apports indésirables d'eaux claires - et des conséquences pour la protection des eaux. Il apparaît néanmoins que les origines de cette situation insatisfaisante sont en dehors de l'in- fluence directe de la Confédération, puisqu'il s'agit notam- ment de la qualité des travaux sur le chantier et de dom- mages dus au vieillissement des canalisations. Pour autant que le Conseil fédéral ait la possibilité d'appor- ter une solution applicable dans tout le pays, il est disposé à le faire. Dans ce but, il veillera à ce que l'actuelle révision de la loi sur la protection des eaux s'étende à l'infiltration des eaux claires dans le sol et aux systèmes séparatifs. Il exami- nera les possibilités d'encourager la solution consistant à conserver aux ruisseaux un cours indépendant des collec- teurs d'eaux usées. Le président: L'interpellateur demande la discussion. Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion 64 Stimmen Dagegen 14 Stimmen Diskussion verschoben - Discussion renvoyée #ST# 83.552 Interpellation Mascarin Truppeneinsatz in Kaiseraugst Engagement de la troupe à Kaiseraugst Wortlaut der Interpellation vom 19. September 1983 Wie der Presse zu entnehmen war, hat der aargauische Regierungsrat Lang in seinem Hearing vor der Kommission des Nationalrates betreffend Rahmenbewilligung für das AKW Kaiseraugst den Einsatz von Militär zur Brechung des Widerstandes der Bevölkerung gegen das Atomkraftwerk erwogen. Da der Truppeneinsatz in der Hand des Bundes liegt, möchte ich den Bundesrat fragen: Kann er die verbindliche Zusicherung geben, unter keinen Umständen Truppen in Kaiseraugst einzusetzen? Texte de l'interpellation du 19 septembre 1983 Selon la presse, M. Lang, conseiller d'Etat argovien, lorsqu'il a été entendu par la commission du Conseil national au sujet de l'autorisation générale pour la centrale nucléaire de Kaiseraugst, n'aurait pas exclu le recours à l'armée afin de briser la résistance que la population oppose à la centrale nucléaire. L'engagement de la troupe relevant de la compétence de la Confédération, j'aimerais poser au Conseil fédéral la ques- tion suivante: Peut-il donner l'assurance qu'il ne fera en aucun cas interve- nir la troupe à Kaiseraugst? Schriftliche Begründung - Développement par écrit Die Urheberin verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates Rapport écrit du Conseil fédéral Die Aufrechterhaltung oder Wiederherstellung der verfas- sungsmässigen Ordnung im Innern ist grundsätzlich Auf- gabe der zivilen Behörden und der Polizei. Die Übernahme solcher Aufgaben durch die Armee ist nur bei ausserordent- licher Bedrohung der verfassungsmässigen Ordnung vorge- sehen. Die Voraussetzungen für den Ordnungsdienst sind in der Bundesverfassung umschrieben und in unserem Bericht vom 27. Juni 1973 über die Konzeption der Gesamtverteidi- gung erläutert. Gemäss unserer Verordnung vom 17. Januar 1979 über den Truppeneinsatz für den Ordnungsdienst, haben wir den Begriff des Ordnungsdienstes wie folgt defi- niert: «Ordnungsdienst ist der Einsatz von Truppen zur Unterstützung der zivilen Polizei bei Störungen von Ruhe und Ordnung im Innern. Der Einsatz von Truppen für den Ordnungsdienst ist zulässig, wenn die zivilen Mittel der Kantone nicht ausreichen, um Störungen von Ruhe und Ordnung zu verhindern oder zu beheben.» Die Frage eines allfälligen Truppeneinsatzes auf dem Gelände des geplanten Kernkraftwerks Kaiseraugst stellt sich heute nicht. Ob sie sich je stellen wird, kann heute niemand sagen. Le président: Lïnterpellatrice demande la discussion. Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion 47 Stimmen Dagegen 73 Stimmen #ST# 83.527 Interpellation Leuenberger Moritz Neue elektronische Medien Nouveaux médias électroniques Wortlaut der Interpellation vom 23. Juni 1983 Gegenwärtig fallen irn Bereich von Radio, Fernsehen und den übrigen elektronischen Medien für Jahrzehnte wegwei- sende Entscheidungein. Sie werden weitreichende Auswir- kungen auf die bisherigen privatwirtschaftlich organisierten Medien wie Presse und Film sowie auf die öffentlich kontrol- lierten Medien wie die SRG, aber darüber hinaus auch auf das gesamte gesellschaftliche Leben haben. Nachdem der Bundesrat erst zur Frage Lokalradio und Videotex Abklärun- gen anstellen liess, wird er nun eingeladen, dem Parlament eine Gesamtansicht seiner Vorstellungen zu Gestaltung und Auswirkungen der neuen Medien wie Teletext, Videotex, Pay-TV, Satellitenrundfunk und andere im Sinne der Ergän- zungen und Operationalisierung der Mediengesamtkonzep- tion vorzulegen. Vor dem Hintergrund der sich in den letzten Wochen und Monaten überstürzenden Entwicklung ersuchen wir den Bundesrat zudem bereits heute um Beantwortung der fol- genden Fragen: 1. Gedenkt der Bundesrat in seiner Konzession fürTeletext- Gesuchsteller auch Werbung zuzulassen, und macht er sichInterpellation Leuenberger Moritz 1868 N 16 décembre 1983 dabei Vorstellungen über die Auswirkungen vor allem auf die wirtschaftliche Lage der Presse? 2. Ist es richtig, dass auch nicht an das Teletext-System angeschlossene Fernsehzuschauer Konzessionsgebühren für Teletext zahlen müssen? Und falls das zutrifft: wo sieht der Bundesrat die exklusiven öffentlichkeitsrelevanten Infor- mationsleistungen von Teletext, die über das hinausgehen, was dem Bürger über die bisherigen Radio- und Fernseh- dienste sowie die Dienstnummern der PTT-Betriebe zur Ver- fügung steht? Wie gedenkt der Bundesrat bei der Einführung des Pay-TV die als öffentlich wichtig anerkannten Interessen der SRC und der Schweizer Filmwirtschaft zu berücksichtigen? Dies auf dem Hintergrund, dass in der Konkurrenz um Filmpro- duktionen und Übertragungsrechte die international kleine SRG oder die ebenso kleine Schweizer Filmwirtschaft gegenüber marktmächtigen Pay-TV-Gesellschaften klar benachteiligt sein können. Gedenkt der Bundesrat bei der Konzessionserteilung an eine private Interessengemeinschaft für Pay-TV über Fern- meldesatelliten ähnliche Auflagen im nationalen Interesse zu machen, wie sie die SRG zu erfüllen hat? Welche Schritte zur internationalen Koordination in bezug auf die Fernmeldesatelliten gedenkt der Bundesrat zu tun auf dem Hintergrund der Tatsache, dass die Schweiz versor- gungstechnisch eine Pionierrolle hat und ihre Entscheidun- gen wegweisend wirken können? Was gedenkt der Bundes- rat zu tun, um nicht nur einer oder zwei marktmächtigen privaten Gesellschaften Zugang zum Satellitenfernsehen zu verschaffen? Texte de l'interpellation du 23 juin 1983 A l'heure actuelle, des décisions déterminantes pour les décennies à venir sont prises dans le domaine de la radio, de la télévision et des autres médias électroniques. Les réper- cussions de ces décisions se manifesteront largement sur les médias qui, tels la presse ou le cinéma, étaient jusqu'à maintenant organisés sur le modèle de l'économie privée, et sur ceux qui, telle la SSR, sont sous le contrôle des pouvoirs publics; mais de plus, elles auront un large retentissement sur la vie communautaire dans son ensemble. Le Conseil fédéral, qui avait déjà donné des éclaircisse- ments sur la question des radios locales et du vidéotex, est maintenant invité à présenter au Parlement sa conception d'ensemble sur l'organisation et les répercussions des nou- veaux médias tels que le télétexte, le vidéotex, la télévision payante, la radiodiffusion par satellite et autres, afin de compléter et d'améliorer dans la pratique la conception globale des médias. Vu révolution rapide qui a eu lieu dans les dernières semaines et les derniers mois, nous prions le Conseil fédéral de répondre dès à présent aux questions suivantes: 1. En délivrant des concessions de télétexte, le Conseil fédéral a-t-il l'intention d'autoriser également la diffusion de publicité? A-t-il une idée des répercussions qu'une telle mesure entraînerait, surtout en ce qui concerne la situation financière de la presse? 2. Est-il vrai que même des téléspectateurs qui ne sont pas reliés au système télétexte doivent payer une redevance pour le télétexte? Si oui, qu'est-ce que les services d'infor- mations à caractère public du télétexte apporteraient de plus à l'usager, que les services déjà existants de radio, de télévision et des PTT? Comment le Conseil fédéral compte-t-il, lors de l'introduc- tion de la télévision payante, sauvegarder le rôle reconnu d'intérêt public de la SSR et de l'économie cinématographi- que suisse? En effet, celles-ci, peu importantes sur le plan international, pourraient être nettement défavorisées par rapport à de puissantes sociétés de télévision payante en ce qui concerne la production cinématographique et les droits de retransmission. Dans l'intérêt national, le Conseil fédéral compte-t-il, lors de la délivrance d'une concession pour la télévision payante par satellite de télécommunications, poser à un groupe d'intérêts privé des conditions similaires à celles que doit remplir la SSR? Compte tenu du rôle de pionnier joué par la Suisse en ce qui concerne la fourniture de matériel technique, et le fait que les décisions de la Suisse peuvent montrer la voie à suivre pour d'autres pays, quelles mesures le Conseil fédéral compte-t-il prendre en vue de la coordination internationale en matière de satellites de télécommunications? Que compte faire le Conseil fédéral afin que l'exploitation de la télévision par satellite ne soit pas réservée à une ou deux puissantes sociétés privées? Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates Rapport écrit du Conseil fédéral Die vom Interpellanten gewünschte medienpolitische Ge- samtsicht im Sinne der Ergänzung und Operationalisierung der Mediengesamtkonzeption werden wir zu gegebener Zeit vorlegen. Zu den besonderen Fragen, deren Beantwortung bereits heute gewünscht wird, nehmen wir wie folgt Stel- lung: 1. Am 20. April 1983 haben die Schweizerische Radio- und Fernsehgesellschaft (SRG) und der Schweizerische Ver- band der Zeitungs- und Zeitschriftenverleger (SZV) gemein- sam beim Eidgenössischen Verkehrs- und Energiewirt- schaftsdepartement (EVED) zuhanden des Bundesrates das Konzessionsgesuch für die definitive Einführung des Tele- text-Dienstes in der Schweiz eingereicht. Das EVED hat in der Folge das Konzessionsgesuch den im Medienbereich tätigen Organisationen und Verbänden zur Anhörung unter- breitet. Die Stellungnahmen sollen dem Bundesrat als Entscheidungshilfe dienen. Die Anhörungsfrist musste in verschiedenen Fällen wegen der Sommerferien verlängert werden. Aus diesem Grunde kann heute noch nicht konkret zu den Fragen des Interpellanten, welche sich hauptsächlich auf die im Konzessionsgesuch vorgeschlagenen Finanzie- rungsarten beziehen, Stellung genommen werden. 2. Am geplanten Pay-TV sollen sich sowohl die SRG als auch die schweizerische Filmwirtschaft beteiligen können. Die SRG hat sich bereits positiv geäussert. Der Bundesrat hat sich gegen Vorkehren (z. B. Exklusivverträge) ausge- sprochen, welche die SRG in der Wahrnehmung ihrer natio- nalen Aufgabe beeinträchtigen könnten. Auch das schwei- zerische Filmschaffen soll angemessen gefördert werden. Gestützt auf den Grundsatzentscheid des Bundesrates, haben die interessierten Kreise ein Konzessionsgesuch ein- gereicht. 3. Der Bundesrat stellt folgende hauptsächlichen Anforde- rungen an ein künftiges Pay-TV: a. Der Satellitenrundfunk soll einen Beitrag zur Präsenz der Schweiz im Ausland leisten. b. Die Nutzung beschränkt sich auf Pay-TV. Das bedeutet Finanzierung über Abonnemente (Teilnehmerentgelte). Auf Werbung und Gebühren ist zu verzichten. c. Die Mehrsprachigkeit unseres Landes ist zu beachten. d. Für rundfunkspezifische Leistungen, die den Tatbestand der Berichterstattung erfüllen, sind Bestimmungen im Sinne des Artikels 23 RVO vorzusehen. e. Vorkehren, welche die SRG in der Erfüllung ihres natio- nalen/sprachregionalen Auftrages wesentlich beeinträchti- gen, sind unzulässig. f. Es darf keine Monopolsituation geschaffen werden, auch nicht während der Versuchsphase mit dem Fernmeldesatel- liten. g. Das Pay-TV muss schweizerisch beherrscht sein. h. Die Veranstalter müssen für ihre Verpflichtungen gegen- über den PTT-Betrieben eine Sicherstellung erbringen.16. Dezember 1983 N 1869 Interpellation Frey-Neuenburg i. Über das schweizerische Pay-TV sollen schwergewichtige Spielfilme verbreitet werden, ergänzt durch rundfunkspezifi- sche Angebote. k. Die Verbreitung von Spielfilmen soll das schweizerische Kultur- und Filmschaffen fördern, l. Die allgemeine Polizeiklausel ist zu beachten, m. Der Veranstalter hat sein Angebot in der ganzen Schweiz zu gleichen Bedingungen zur Verfügung zu stellen, n. Er hat darauf zu achten, dass durch seine Aktivität in einer Sprachregion die anderen Regionen nicht benachtei- ligt werden. 4. Die Schweiz beteiligt sich im Europarat aktiv an den Diskussionen über den Satellitenrundfunk. Die Erarbeitung gemeinsamer Richtlinien über die Gestaltung einer europäi- schen Werbeordnung steht dabei im Vordergrund. Le président: L'interpellateur demande la discussion. Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion offensichtliche Mehrheit Diskussion verschoben - Discussion renvoyées #ST# 83.592 Interpellation Frey-Neuenburg Jurasüdfuss-Linie. Doppelspur Interpellation Frey-Neuchâtel Doublement de la ligne du pied du Jura Wortlaut der Interpellation vom 5. Oktober 1983 Die Jurasüdfuss-Linie ist eine der beiden Hauptverbindun- gen zwischen der Westschweiz und den übrigen Landestei- len. Ein intensiver Reisendenverkehr aus Genf und Lau- sanne in Richtung Biel-Zürich/Basel wickelt sich darauf ab. Zudem wird auf ihr im Ferntransport ein grosser Teil der Güter befördert, die auf der Ost-West-Achse verschoben werden. . Das Fehlen einer Doppelspur auf einigen Teilstrecken beein- trächtigt den Betrieb und erschwert die Erstellung der Fahr- pläne. Im Frühling dieses Jahres eröffnete der Kreis l der SBB die Doppelspur auf dem Teilstück Yverdon-Grandson. Damit war ein weiterer Schritt auf dem Weg zum vollständigen Ausbau der allzu lange vernachlässigten Jurasüdfuss-Linie auf Doppelspur getan. Diesen Arbeiten hätte gleich die Verdoppelung der Strecke zwischen Onnens-Bonvillard und Gorgier-Saint-Aubin folgen sollen. Unseres Wissens ist aber die Verwirklichung dieses Vorhabens auf unbestimmte Zeit verschoben •worden. Wir ersuchen deshalb den Bundesrat, unsere Bedenken zu zerstreuen und uns zu sagen, ob er die Arbeiten nach dem ursprünglichen Zeitplan -danach soll mit der Erstellung der Doppelspur zwischen Onnens und Gorgier 1984 begonnen werden - fortsetzen will. Meint der Bundesrat nicht, der Ausbau der Jurasüdfuss- Linie auf Doppelspur sei wirtschaftlich und politisch von Bedeutung, da diese Arbeiten in den Rahmen der Unterstüt- zung zu stellen sind, die der Bund den von der Krise beson- ders hart betroffenen Juraregionen gewährt? Texte de l'interpellation du 5 octobre 1983 La ligne du pied du Jura est l'une des deux principales artères qui relient la Suisse romande aux autres parties du pays. Elle écoule un intense trafic de voyageurs de Genève et Lausanne vers Zurich ou Bàie, par Bienne. Elle sert aussi à l'acheminement à longue distance d'une grande partie des marchandises sur l'axe ouest-est. L'absence d'une double voie sur certains tronçons entrave l'exploitation et complique l'établissement des horaires. Au printemps de cette année, le 1er arrondissement des CFF inaugurait la double voie sur le tronçon Yverdon-Grandson. Une nouvelle étape était ainsi franchie vers le doublement complet de la ligne du pied du Jura, qui fut trop longtemps traitée en parent pauvre. Ces travaux devaient immédiate- ment être suivis de la création d'une seconde voie entre Onnens-Bonvillars et Gorgier-Saint-Aubin. Or, nous croyons savoir que la réalisation de ce projet est renvoyée à une date indéterminée. Nous prions dès lors le Conseil fédéral de nous rassurer et de nous dire s'il entend poursuivre les travaux selon le programme chronologique primitivement établi, la création de la seconde voie entre Onnens et Gorgier devant commen- cer en 1984. Le Conseil fédéral n'estime-t-il pas que le doublement de la ligne du pied du Jura est économiquement et politiquement important dans la mesure où ces travaux s'inscrivent dans le cadre des aides fédérales aux régions de l'arc jurassien particulièrement touchées par la crise? Mitunterzeichner - Cosignataires: Aubry, Borei, Cavadini, (Crevoisier), Deneys, EEng, (Füeg), Jeanneret, Kohler Raoul, (Müller-Balsthal), Nusübaumer, Petitpierre, (Rothen), Ruffy (14) Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite. Schriftliche Antwort des Bundesrates Réponse écrite du Conseil fédéral La planification à long terme des CFF et les deux variantes finales de la conception globale suisse des transports pré- voient que la ligne du pied du Jura sera mise à double voie sur tout son parcours. L'exploitation de la double voie entre Yverdon et Grandson ayant commencé ce printemps, il ne reste plus qu'un tronçon à simple voie entre Onnens-Bonvil- lars et Gorgier-Saint-Aubin, abstraction faite des courtes sections Gléresse-Douanne et Olten-Olten Hammer. Aucun projet définitif n'existe pour ce tronçon de 10 kilomètres. Seul un avant-projet étant disponible, les travaux subiront un certain retard. Il ressort du plan à moyen terme des CFF que les travaux déjà en cours absorberont ces prochaines années la majeure partie des fonds budgétisé. De ce fait, il convient de faire preuve d'une grande réserve lors de l'approbation des nouveaux projets d'extension qui sont, certes, souhaitables dans des cas particuliers, mais qui ne s'imposent pas quant à l'exploitation. Les perspectives de l'évolution du trafic marchandises étant modérées, il ne faut pas s'attendre, pour le moment, à une augmentation du nombre des trains sur la ligne en question; partant, sa capacité ne sera pas mise davantage à contribu- tion ces prochains temps. La décision de reporter le double- •j ment du tronçon à simple voie le long du lac de Neuchâtel se justifie donc sur le plan des transports. Elle est aussi compa- tible avec les principes du mandat de prestations. Cet ajournement n'est malheureusement pas la seule mesure appliquée en vue de respecter les objectifs des budgets de construction CFF au cours des années à venir. La politique restrictive touchant les nouveaux investisse- ments affecte l'ensemble du réseau. Par ailleurs, cette situa- tion montre que les CFF mettent tout en œuvre pou r amélio- rer le résultat de l'entreprise. Si les mesures engagées à court, à moyen et à long terme y contribuent, il sera alors plus facile de poursuivre le doublement, prévu, des lignes à simple voie. Le président: L'interpellateur demande la discussion. Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion offensichtliche Mehrheit Diskussion verschoben - Discussion renvoyéeSchweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Leuenberger Moritz Neue elektronische Medien Interpellation Leuenberger Nouveaux médias électroniques In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1983 Année Anno Band V Volume Volume Session Wintersession Session Session d'hiver Sessione Sessione invernale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 12 Séance Seduta Geschäftsnummer 83.527 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 16.12.1983 - 08:00 Date Data Seite 1867-1869 Page Pagina Ref. No 20 012 101 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.