An alle akkreditierten Journalistinnen 
und Journalisten des Bundesgerichts
Lausanne, 17. März 2023
Embargo: 17. März 2023, 12:00 Uhr
Medienmitteilung des Bundesgerichts
Urteil vom 14. Februar 2023 (1C_100/2021)
Baubewilligung für 5G-Mobilfunkanlage: Beschwerde abgewiesen
Das Bundesgericht weist eine Beschwerde im Zusammenhang mit dem geplanten
Bau einer Mobilfunkanlage mit drei adaptiven 5G-Antennen in Steffisburg (BE) ab.
Eine  Verletzung  des  umweltschutzrechtlichen  Vorsorgeprinzips  wird  verneint.  Die
rechnerische Prognose der Mobilfunkstrahlung ist im vorliegenden Fall nicht zu beanstanden und die vom Bund empfohlene Messmethode sowie das Qualitätssicherungssystem erweisen sich zum heutigen Zeitpunkt als tauglich. Die Folgen, die sich
aus den jüngsten Änderungen der massgebenden Verordnung des Bundesrats ergeben könnten, waren vorliegend nicht zu beurteilen.
Die Swisscom plant in Steffisburg (BE) den Neubau einer  Mobilfunkanlage mit neun
Sendeantennen; bei drei davon handelt es sich um sogenannte adaptive Antennen (Fokussierung der Signale auf einzelne Endgeräte), die nach dem neuen Mobilfunkstandard
5G betrieben werden sollen. Gegen die Baubewilligung gelangten unter anderen zwei
Privatpersonen an die heutige Bau- und Verkehrsdirektion des Kantons Bern, welche die
Beschwerde im Jahr 2019 teilweise guthiess und in den Hauptpunkten abwies. Eine
Beschwerde an das kantonale Verwaltungsgericht blieb erfolglos. 
Das Bundesgericht weist die Beschwerde der zwei Privatpersonen ab. In der Verordnung
über den Schutz vor nichtionisierender Strahlung (NISV) legte der Bundesrat einerseits
Immissionsgrenzwerte fest, die auf wissenschaftlich erhärteten Erkenntnissen beruhen
und überall dort eingehalten sein müssen, wo sich Menschen aufhalten können. Andererseits definierte der Bundesrat Anlagegrenzwerte, die deutlich unterhalb der Immissionsgrenzwerte liegen. Mit den Anlagegrenzwerten soll das Risiko für schädliche Wirkungen, die erst vermutet werden und noch nicht absehbar sind, möglichst gering gehalten
werden.  Die Anlagegrenzwerte konkretisieren das im  Umweltschutzgesetz verankerte
Vorsorgeprinzip. Die Immissions- und Anlagegrenzwerte gemäss NISV sind nicht von der
Mobilfunktechnologie abhängig und gelten damit unabhängig davon, ob es sich um eine
2G-, 3G-, 4G- oder 5G-Antenne handelt. Für die Beurteilung des vorliegenden Falls war
die NISV massgebend, wie sie vor dem 1.  Januar 2022 gegolten hat. Damit war hier
nicht zu prüfen, wie sich die neuen Regeln der überarbeiteten NISV auf künftige Änderungen des Betriebs der Anlage sowie weitere damit zusammenhängende Fragen auswirken könnten (die Bestimmungen betreffend den Immissions- und den Anlagegrenzwert wurden nicht geändert). 
Die von den Beschwerdeführenden erhobene Rüge der Verletzung des Vorsorgeprinzips
ist unbegründet. Es bestehen keine hinreichenden Hinweise, wonach die Fachbehörden
des Bundes oder  der Bundesrat eine Anpassung der  Grenzwerte hätten beantragen
bzw. vornehmen müssen. Die kantonalen Behörden haben bei ihrer Prüfung deshalb zu
Recht die geltenden Immissions- und Anlagegrenzwerte der NISV angewendet. Was die
rechnerische Prognose der Mobilfunkstrahlung betrifft, ist diese  – soweit technisch und
im Rahmen eines verhältnismässigen Aufwands möglich  – weiterzuentwickeln und neuen
Gegebenheiten anzupassen; im vorliegenden Fall ist sie aber nicht zu beanstanden. Der
Kritik der Beschwerdeführenden an der vom Bund empfohlenen Methode zur Messung
der  Mobilfunkstrahlung  kann  nicht  gefolgt  werden.  Ausserdem  besteht  zum  heutigen
Zeitpunkt keine Veranlassung, die Tauglichkeit der Qualitätssicherungssysteme zu verneinen. A tous et toutes les journalistes 
accrédité(e)s auprès du Tribunal fédéral
Lausanne, le 17 mars 2023
Embargo : 17 mars 2023, 12h00
Communiqué de presse du Tribunal fédéral
Arrêt du 14 février 2023 (1C_100/2021)
Autorisation de construire une installation de téléphonie mobile 
5G : recours rejeté
Le  Tribunal  fédéral  rejette  un  recours  relatif  au  projet  de  construction  d'une
installation de téléphonie mobile avec trois antennes 5G adaptatives à Steffisburg
(BE). Une violation du principe de précaution au sens du droit de l'environnement est
niée.  Les  prévisions  établies  arithmétiquement  du  rayonnement  de  la  téléphonie
mobile ne sont en l'espèce pas critiquables et tant la méthode de mesure recommandée par la Confédération que le système d'assurance de la qualité s'avèrent actuellement appropriés. Les éventuelles incidences des dernières modifications apportées à
l'ordonnance du Conseil fédéral en la matière n'ont pas dû être examinées dans le
cas présent.
Swisscom projette de construire à Steffisburg (BE) une nouvelle installation de téléphonie mobile équipée de neuf antennes émettrices, dont trois sont des a ntennes dites adaptatives (focalisation des signaux sur des terminaux individuels), qui seraient exploitées
selon la nouvelle norme de téléphonie mobile 5G. Deux particuliers, parmi d'autres, ont
recouru contre l'autorisation  de construire auprès de l'actuelle Direction  des travaux
publics et des transports du canton de Berne qui, en 2019, a partiellement admis le
recours et l'a rejeté sur les points principaux. Ils ont recouru sans succès au Tribunal
administratif cantonal.
Le Tribunal fédéral rejette le recours formé par  ces deux particuliers. D'une part,  le
Conseil fédéral a fixé, dans l'ordonnance sur la protection contre le rayonnement non
ionisant (ORNI), des valeurs limites d'immissions qui reposent sur des connaissances
scientifiquement établies et doivent être respectées partout où des personnes peuvent
séjourner. D'autre part, il a défini des valeurs limites de l'installation, qui sont nettement
inférieures aux valeurs limites d'immissions. Les valeurs limites de l'installation visent à
minimiser autant que possible le risque d'effets nocifs, qui ne sont que supposés et non
encore prévisibles. Ces valeurs limites de l'installation concrétisent le principe de précaution,  inscrit  dans  la  loi  sur  la  protection  de  l'environnement.  Les  valeurs  limites
d'immissions et les valeurs limites de l'installation fixées par l'ORNI ne varient pas en
fonction de la technologie de téléphonie mobile employée et sont donc applicables indépendamment du fait qu'il s'agisse d'une antenne 2G, 3G, 4G ou 5G. La version  de l'ORNI
applicable pour  l'examen du cas d'espèce était  celle en vigueur avant le 1er  janvier
2022. De ce fait, le Tribunal fédéral n'a pas eu à examiner l'incidence que pourraient
avoir les nouvelles règles de l'ORNI révisée sur les modifications futures de l'exploitation
de l'installation, ni sur d'autres questions qui y sont liées (les dispositions relatives aux
valeurs limites d'immissions et aux valeurs limites de l'installation n'ayant pas été modifiées).
Le grief de violation du principe de précaution soulevé par les recourants est infondé. Il
n'existe pas d'indications suffisantes en vertu desquelles les autorités spécialisées de la
Confédération ou le Conseil fédéral auraient dû demander, respectivement procéder à
une adaptation des valeurs limites. C'est dès lors à juste titre que les autorités cantonales ont effectué leur examen en appliquant  les valeurs limites d'immissions et les
valeurs limites de l'installation de l'ORNI alors en vigueur. En ce qui concerne les prévisions établies arithmétiquement du rayonnement de la téléphonie mobile, il faut –  dans
la mesure où cela est possible techniquement et au prix d'un effort proportionné  – en
poursuivre le développement et l'adapter aux nouvelles circonstances  ; dans le cas présent toutefois, ce mode de procéder ne prête pas flanc à la critique. La critique formulée
par les recourants à l'encontre de la méthode recommandée par la Confédération pour
mesurer le rayonnement de la téléphonie mobile ne saurait être suivie. En outre, il n'y a
pas lieu, à ce jour, de remettre en cause l'adéquation des systèmes d'assurance de la
qualité. A tutti i giornalisti accreditati presso il 
Tribunale federale
Losanna, 17 marzo 2023
Embargo: 17 marzo 2023, ore 12:00
Comunicato stampa del Tribunale federale
Sentenza del 14 febbraio 2023 (1C_100/2021)
Licenza edilizia per un impianto di telefonia mobile 5G: respinto il
ricorso
Il Tribunale federale respinge un ricorso relativo al progetto di costruire un impianto
di telefonia mobile con tre antenne adattive 5G a Steffisburg (BE). Non è stato violato
il principio di prevenzione ai sensi del diritto sulla protezione dell'ambiente. Nel caso
in questione, la previsione di calcolo delle radiazioni della telefonia mobile non è
censurabile  e,  allo stato attuale,  risultano  idonei  tanto  il  metodo  di  misurazione
raccomandato dalla Confederazione quanto il sistema di garanzia della qualità. Nella
fattispecie, non occorreva esaminare le conseguenze che potrebbero derivare dalle
ultime modifiche dell'ordinanza del Consiglio federale in materia.
Swisscom sta pianificando la costruzione di un nuovo impianto di telefonia mobile a
Steffisburg  (BE)  con  nove  antenne  di  trasmissione,  di  cui  tre  sono  delle  cosiddette
antenne  adattive  (focalizzazione  dei  segnali  su  singoli  terminali),  che  sarebbero
utilizzate in conformità al nuovo standard di telefonia mobile 5G. Tra gli altri, due privati
hanno  fatto ricorso  contro  il  permesso  di  costruzione  presso l'odierna  Direzione  dei
lavori pubblici e dei trasporti del Canton Berna, che ha accolto parzialmente il ricorso nel
2019,  respingendolo  però  nei  punti  principali.  Un  ricorso  interposto  al  Tribunale
amministrativo cantonale non ha avuto alcun esito.
Il Tribunale federale respinge il ricorso dei due privati. Da una parte, nell'ordinanza sulla
protezione dalle radiazioni non ionizzanti (ORNI) il Consiglio federale ha definito i valori
limite d'immissione che si basano su conoscenze scientificamente fondate e devono
essere rispettati  ovunque  possano  soggiornare  persone.  Dall'altra,  ha  stabilito  valori
limite dell'impianto significativamente inferiori ai valori limite d'immissione. I valori limite
dell'impianto hanno lo scopo di ridurre il più possibile il rischio di effetti nocivi che sono
solo presunti e non ancora prevedibili. Questi valori limite dell'impianto concretizzano il
principio di prevenzione sancito nella legge sulla protezione dell'ambiente. I valori limite
d'immissione  e  i  valori  limite  dell'impianto  secondo  l'ORNI  non  dipendono  dalla
tecnologia di telefonia mobile utilizzata e si applicano quindi indipendentemente dal fatto
che le antenne siano 2G, 3G, 4G o 5G. Per la valutazione del presente caso, occorreva
riferirsi alla versione dell'ORNI in vigore prima del 1° gennaio 2022. Il Tribunale federale
non  ha  quindi  dovuto  esaminare  come  le  nuove  disposizioni  dell'ordinanza  riveduta
potrebbero  incidere  sui  futuri  cambiamenti  apportati  al  funzionamento  dell'impianto
oppure altre questioni correlate (le disposizioni relative ai valori limite d'immissione e ai
valori limite dell'impianto non sono state modificate).
La censura dei ricorrenti relativa alla violazione del principio di prevenzione è infondata.
Non  ci  sono  indicazioni  sufficienti  secondo  cui  le  autorità  specializzate  della
Confederazione  o  il  Consiglio  federale  avrebbero  dovuto  richiedere  o  effettuare  un
adeguamento dei valori limite. Nel condurre il proprio esame, le autorità cantonali hanno
quindi a ragione applicato i valori limite d'immissione e i valori limite dell'impianto sanciti
nell'ORNI allora in vigore. Per quanto riguarda la previsione di calcolo delle radiazioni
della telefonia mobile, essa deve essere approfondita e adattata alle nuove circostanze,
nella  misura  in  cui  ciò  sia  tecnicamente  possibile  e  attuabile  senza  un  onere
sproporzionato; nel caso in esame, non è tuttavia censurabile. La censura dei ricorrenti
in merito al metodo raccomandato dalla Confederazione per misurare le radiazioni della
telefonia  mobile  non  può  essere  accolta.  Inoltre,  al  momento  non  c'è  motivo  di
contestare l'idoneità dei sistemi di garanzia della qualità.