<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?> <!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"> <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"> <head> <meta charset="utf-8"/><meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="Content-Type"/> <meta content="text/css" http-equiv="Content-Style-Type"/> <meta content="Aspose.Words for Java 4.0.2.0" name="generator"/> <title></title> </head> <body> <div> <table cellpadding="0" cellspacing="0"> <tr> <td> <p><br/><img alt="" height="130" src="20220913102101776_e-files/Aspose.Words.9c445bc7-cf06-4615-b90b-56d5de4ca904.001.png" width="77"/><br/></p> <p><span> </span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span>TRIBUNAL CANTONAL</span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>426 </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>PE20.013280-SJH</span></p> </td> </tr> </table> </div> <br/> <div> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> </div> <br/> <div> <p><span>CHAMBRE DES RECOURS PENALE</span></p> <p><span>__________________________________________</span></p> <p><span>Arrêt du 9 septembre 2022</span></p> <p><span>__________________</span></p> <p><span>Composition : Mme </span><span>Byrde</span><span>, présidente</span></p> <p><span> MM. Krieger et Kaltenrieder, juges </span></p> <p><span>Greffière : Mme von Wurstemberger</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>*****</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Art. 386 al. 2 let. b CPP</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Statuant sur les recours interjetés le 12 août 2022 par </span><span>X.________</span><span> d’une part, et par </span><span>K.________</span><span> d’autre part, contre l’ordonnance pénale rendue le 3 août 2022 par le Ministère public central, division affaires spéciales, dans la cause </span><span>n° PE20.013280-SJH</span><span>, la Chambre des recours pénale considère :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>En fait et en droit :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>1.</span><span> Depuis le 10 septembre 2018, K.________ fait l’objet de plusieurs enquêtes pénales notamment pour homicide par négligence (numéro de dossier : [...]) ainsi que pour lésions corporelles simples et injure (numéro de dossier ; [...]). </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Depuis le 14 octobre 2021, le prénommé fait également l’objet de deux enquêtes pénales pour faux dans les titres (numéro de dossier : [...]) et mauvais traitements infligés aux animaux au sens de la loi sur la protection des animaux (numéro de dossier : [...]). Le 15 octobre 2021, ces deux affaires ont été jointes à l’affaire [...]. </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Une instruction a également été ouverte contre X.________ pour faux dans les titres, délit à la loi fédérale sur la circulation routière et complicité de contravention à la loi cantonale sur la gestion des déchets (numéro de dossier : [...]). </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>2. </span><span>Par ordonnance du 3 août 2022, le Ministère public central, division affaires spéciales (ci-après : le Ministère public), a dit que X.________ s’était rendu coupable de faux dans les titres, délit à la loi fédérale sur la circulation routière et complicité de contravention à la loi cantonale sur la gestion des déchets (I), a condamné X.________ à une peine pécuniaire de 120 jours-amende, la valeur du jour-amende étant fixée à 100 fr. (II), a dit que la peine prononcée sous chiffre II était assortie d’un sursis de trois ans (III), a condamné X.________ à une amende de 4’000 fr., convertible en 40 jours de peine privative de liberté de substitution en cas de non-paiement fautif dans le délai qui sera imparti (IV), a mis un quart des frais de procédure, par 1’200 fr., à la charge de X.________, le solde suivant le sort de la cause dirigée contre K.________ (V). </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>3. </span><span>Par acte du 12 août 2022, X.________ a déclaré recourir contre cette ordonnance, en concluant, avec suite de frais et dépens, à son annulation. Par acte du même jour, K.________ a également recouru contre cette ordonnance, en concluant, principalement, à son annulation et subsidiairement, à ce que la cause soit renvoyée au Ministère public pour nouvelle décision. Les deux recourants faisaient valoir que l’ordonnance constituait une ordonnance implicite de disjonction.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Par courrier du 17 août 2022, le Ministère public a indiqué à la Chambre de céans qu’il entendait rendre formellement une ordonnance de disjonction de l’affaire concernant X.________ de celle visant K.________, en précisant que cette ordonnance serait sujette à recours. Il a ainsi proposé à la Chambre de céans d’inviter les recourants à retirer leurs recours contre l’ordonnance pénale précitée. </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Par avis du 26 août 2022, la Présidente de la Chambre de céans a communiqué ces déterminations aux recourants, en leur impartissant un délai de dix jours pour préciser s’ils entendaient maintenir leurs recours.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>4. </span><span>Par lettre du 7 septembre 2022, X.________ a déclaré retirer son recours. </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Par courrier du même jour, K.________ a également déclaré retirer son recours. </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>5.</span><span> Il y a lieu de prendre acte de ces retraits et de rayer la cause du rôle (art. 386 al. 2 let. b CPP [Code de procédure pénale suisse du 5 octobre 2007 ; RS 312.0]).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>L</span><span>es frais de la procédure de recours, constitués de l’émolument d’arrêt, par 330 fr. (</span><span>art. 20 al. 1 TFIP</span><span> [tarif des frais de procédure et indemnités en matière pénale du 28 septembre 2010 ; BLV 312.03.1]), seront laissés à la charge de l’Etat dès lors que les retraits des recours sont dus à des circonstances non imputables aux recourants.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Par ces motifs,</span></p> <p><span>la Chambre des recours pénale</span></p> <p><span>prononce :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>I.</span><span> Il est pris acte du retrait des recours de X.________ et de K.________.</span></p> <p><span> </span><span>II.</span><span> La cause est rayée du rôle. </span></p> <p><span> </span><span>III. </span><span>Les frais d’arrêt, par 330 fr. (trois cent trente francs), sont laissés à la charge de l’Etat. </span></p> <p><span> </span><span>IV.</span><span> L’arrêt est exécutoire.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>La présidente : La greffière :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Du </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent arrêt, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié, par l’envoi d'une copie complète, à :</span></p> <p><span>- Me Raphaël Guisan, avocat (pour X.________), </span></p> <p><span>- Me Simon Perroud, avocat (pour K.________),</span></p> <p><span>- Ministère public central, </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> et communiqué à :</span></p> <p><span>‑ M. le Procureur du Ministère public central, division affaires spéciales,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> par l’envoi de photocopies.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent arrêt peut faire l’objet d’un recours en matière pénale devant le Tribunal fédéral au sens des art. 78 ss LTF (Loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral ; RS 173.110). Ce recours doit être déposé devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la notification de l’expédition complète (art. 100 al. 1</span><span> </span><span>LTF).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> La greffière :</span></p> <p><span> </span></p> </div> </body> </html>