<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <div class="para">Bundesgericht </div> <div class="para">Tribunal fédéral </div> <div class="para">Tribunale federale </div> <div class="para">Tribunal federal </div> <div class="para"> </div> <div class="para">2C_265/2010 </div> <div class="para">{T 0/2} </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Arrêt du 20 juin 2010 </div> <div class="para">IIe Cour de droit public </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Composition </div> <div class="para">M. le Juge Zünd, Président. </div> <div class="para">Greffière: Mme Charif Feller. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Participants à la procédure </div> <div class="para">X.________, </div> <div class="para">représenté par Me Robert Fox, avocat, </div> <div class="para">recourant, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">contre </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Service de la population du canton de Vaud, avenue de Beaulieu 19, 1014 Lausanne. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Objet </div> <div class="para">Autorisation de séjour, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">recours en matière de droit public et constitutionnel subsidiaire contre l'arrêt du Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour de droit administratif et public, du 25 février 2010. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Considérant: </div> <div class="para">que X.________, ressortissant algérien né en 1972, est entré en Suisse le 29 avril 1996 et y a déposé une demande d'asile, </div> <div class="para">que l'Office fédéral des migrations a rayé la cause du rôle suite à la disparition de l'intéressé et a prononcé à son égard une interdiction d'entrée valable jusqu'en 1998, </div> <div class="para">que, le 16 avril 2004, l'intéressé a épousé une ressortissante jordanienne au bénéfice d'une autorisation de séjour, mère de deux enfants issus d'un premier lit, et a été mis également au bénéfice d'une telle autorisation qui a été régulièrement renouvelée, la dernière fois jusqu'au 15 avril 2010, </div> <div class="para">qu'en 2005, l'intéressé a été condamné à une peine de 13 jours d'arrêts pour voies de faits qualifiées à l'égard de son épouse, </div> <div class="para">que les époux se sont séparés le 30 juin 2008, </div> <div class="para">que, par décision du 3 juin 2009, le Service de la population du canton de Vaud a révoqué l'autorisation de séjour de l'intéressé, </div> <div class="para">que, par arrêt du 25 février 2010, la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud a rejeté le recours de l'intéressé contre la décision précitée du 3 juin 2009, </div> <div class="para">qu'agissant par la voie du recours en matière de droit public, subsidiairement constitutionnel, X.________ demande au Tribunal fédéral, en substance, d'annuler l'arrêt précité du Tribunal cantonal, subsidiairement de le réformer en ce sens qu'une autorisation de séjour lui est octroyée et prolongée, </div> <div class="para">que, par ordonnance du 1er avril 2010, la demande d'effet suspensif au présent recours a été admise, </div> <div class="para">que le dossier de la cause a été requis et produit, </div> <div class="para">que, lorsque le recours a pour objet une décision confirmant la révocation d'une autorisation de séjour qui a expiré dans l'intervalle, la personne concernée n'a plus d'intérêt (actuel) à l'annulation ou à la modification de la décision attaquée, de sorte que la condition de recevabilité de l'<span class="artref">art. 89 al. 1 LTF</span> n'est en principe plus remplie (cf. arrêt 2C_663/2009 du 23 février 2010 consid. 2.2 et les références), </div> <div class="para">que, selon une pratique constante, le Tribunal fédéral entre toutefois exceptionnellement en matière lorsque la décision attaquée se prononce aussi sur le renouvellement d'une telle autorisation, pour autant que le droit fédéral ou international y donnent droit, </div> <div class="para">qu'en l'espèce, le recourant, dont l'épouse ne dispose pas d'un droit de présence assuré, ne peut faire valoir un droit à une autorisation de séjour, de sorte que le présent recours est irrecevable comme recours en matière de droit public (<span class="artref">art. 83 let</span>. c ch. 2 LTF), </div> <div class="para">que seul le recours constitutionnel subsidiaire (<span class="artref">art. 113 ss LTF</span>) peut en principe être formé pour violation des droits constitutionnels (<span class="artref">art. 116 LTF</span>), </div> <div class="para">que la qualité pour former un recours constitutionnel subsidiaire suppose un "intérêt juridique" à l'annulation ou à la modification de la décision attaquée (<span class="artref">art. 115 let. b LTF</span>), </div> <div class="para">que la protection contre l'arbitraire (<span class="artref">art. 9 Cst.</span>), dont se prévaut le recourant, ne confère pas à elle seule une position juridique protégée au sens de l'<span class="artref">art. 115 let. b LTF</span> (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=40&amp;from_date=18.06.2010&amp;to_date=07.07.2010&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F133-I-185%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page185">ATF 133 I 185</a> consid. 6.1 et 6.3 p. 197 s.), </div> <div class="para">qu'en l'espèce, le recourant qui n'a pas un droit à une autorisation de séjour, n'a pas une position juridique protégée lui conférant la qualité pour agir au fond (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=40&amp;from_date=18.06.2010&amp;to_date=07.07.2010&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F126-I-81%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page81">ATF 126 I 81</a> consid. 7a p. 94), </div> <div class="para">que même s'il n'a pas la qualité pour agir au fond, le recourant peut se plaindre par la voie du recours constitutionnel subsidiaire de la violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel (cf. <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=40&amp;from_date=18.06.2010&amp;to_date=07.07.2010&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F129-I-217%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page217">ATF 129 I 217</a> consid. 1.4 p. 222), pour autant qu'il ne s'agisse pas de moyens ne pouvant être séparés du fond, comme le refus de l'administration d'une preuve parce qu'il y a eu appréciation anticipée (cf. <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=40&amp;from_date=18.06.2010&amp;to_date=07.07.2010&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F114-IA-307%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page307">ATF 114 Ia 307</a> consid. 3c p. 312 s.), </div> <div class="para">que, dans la mesure où le recourant, qui invoque la violation de l'<span class="artref">art. 29 Cst.</span> à titre subsidiaire, se plaint de ce que la juridiction cantonale lui a refusé l'audition de témoins tout en lui reprochant, s'agissant de son intégration, de ne pas avoir produit des déclarations écrites de membres de sa famille vivant en Suisse, il remet en cause l'appréciation anticipée des preuves à laquelle la Cour cantonale a procédé, et partant, l'arrêt sur le fond, </div> <div class="para">que le présent recours - considéré comme recours constitutionnel subsidiaire - est donc manifestement irrecevable (<span class="artref">art. 108 al. 1 let. a LTF</span>) et doit être traité selon la procédure simplifiée de l'<span class="artref">art. 108 LTF</span>, sans qu'il y ait lieu d'ordonner un échange d'écritures, </div> <div class="para">que les conclusions du recours paraissaient d'emblée vouées à l'échec, de sorte qu'il y a lieu de rejeter la requête d'assistance judiciaire (<span class="artref">art. 64 al. 1 LTF</span>), </div> <div class="para">que, succombant, le recourant doit supporter un émolument judiciaire (<span class="artref">art. 66 al. 1 1</span>ère phrase et <span class="artref">art. 65 LTF</span>), </div> <div class="para"> </div> <div class="para">par ces motifs, le Président prononce: </div> <div class="para"> </div> <div class="para">1. </div> <div class="para">Le recours est irrecevable. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">2. </div> <div class="para">La demande d'assistance judiciaire est rejetée. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">3. </div> <div class="para">Les frais judiciaires, arrêtés à 500 fr., sont mis à la charge du recourant. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">4. </div> <div class="para">Le présent arrêt est communiqué au mandataire du recourant, au Service de la population et à la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud, ainsi qu'à l'Office fédéral des migrations. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Lausanne, le 20 juin 2010 </div> <div class="para">Au nom de la IIe Cour de droit public </div> <div class="para">du Tribunal fédéral suisse </div> <div class="para">Le Président: La Greffière: </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Zünd Charif Feller </div> </div></body></html>