17. März 1989 N 633 Interpellation Darbellay #ST# 87.976 Interpellation Meier-Glattfelden Förderung der Nutztierethologie an der ETH Animaux de rente. Chaire d'éthologie aux EPF Wortlaut der Interpellation vom 16. Dezember 1987 Die Landwirtschaft befindet sich heute im Umbruch. Eine neue ökologisch orientierte Landwirtschaft kommt nicht ohne tiergerechte, umweltfreundliche Haltungssysteme aus. Auch lässt sich das Tierschutzgesetz nur dann in die Tat umsetzen, wenn die Nutztierethologie konsequent vorange- trieben wird. Die Entwicklung geeigneter alternativer Tier- haltungssysteme setzt aber eine intensive praxisorientierte Forschung voraus, wie die Verhaltensforschung angewandt bei landwirtschaftlichen Nutztieren sie betreibt. Wir fragen daher den Bundesrat an: 1. Ist er auch der Meinung, dass bei den heutigen Erkennt- nissen in der Landwirtschaft die Nutztierethologie eine immer grössere Bedeutung bekommt? 2. Ist er gewillt, dafür zu sorgen, dass die Nutztierethologie an der ETH stärker gefördert wird? Texte de l'interpellation du 16 décembre 1987 L'agriculture est aujourd'hui en pleine transformation. Une agriculture tenant compte des nouveaux impératifs écologi- ques implique que les systèmes d'élevage respectent à la fois l'environnement et les animaux. De même, la loi fédérale sur la protection des animaux ne peut se traduire dans les faits que si l'on développe comme il se doit l'éthologie appliquée aux animaux de rente. Mais la mise en oeuvre de nouveaux systèmes d'élevage appropriés exige à son tour d'intenses travaux de recherche axés sur la pratique, tels que ceux effectués sur le comportement des animaux de rente dans l'agriculture. C'est pourquoi je prie le Conseil fédéral de répondre aux questions suivantes: 1. N'estime-t-il pas que l'éthologie des animaux de rente joue un rôle de plus en plus important, compte tenu des développements que connaît actuellement l'agriculture? 2. Est-il disposé à faire en sorte que l'éthologie des animaux de rente fasse l'objet d'un enseignement plus poussé aux EPF? Mitunterzeichner-Cosignataires: Bäumlin Richard, Bühler, Diener, Dünki, Fierz, Jung, Longet, Maeder, Oester, Petit- pierre, Rutishauser, Schmid, Seiler Rolf, Stocker, Wyss Wil- liam (15) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 29. Februar 1988 Rapport écrit du Conseil fédéral du 29 février 1988 Wir teilen die Auffassung des Interpellanten, wonach der Nutztierethologie in der Landwirtschaft, insbesondere der sachgerechten Haltung der Nutztiere, grosse Bedeutung zukommt. Der Einbezug der Nutztierethologie ist für eine zeitgemässe Ausbildung der Agronomen unerlässlich. Dabei darf aber nicht ausser acht gelassen werden, dass die Nutz- tierethologie nur im Zusammenhang mit der allgemeinen Tierethologie verstanden und betrieben werden kann. Was die Förderung der Nutztierethologie an der ETHZ betrifft, ist auf die aktuelle Situation hinzuweisen. Am Institut für Nutztierwissenschaften ist die Nachfolge des aus Alters- gründen zurückgetretenen Professors Dr. H. Heusser, Pro- fessor für Tierhygiene, zu regeln. Das Wahlgeschäft ist in Vorbereitung. Nach der Wiederbesetzung des Lehrstuhles wird das Institut die Frage der Nutztierethologie bearbeiten und Vorschläge unterbreiten, wie eine zeitgemässere Lehre und Forschung auf diesem Gebiet gewährleistet werden kann. Die ETHZ beabsichtigt damit, innert nützlicher Zeit die Erweiterung des Unterrichts in Nutztierethologie zu realisieren. In diesem Zusammenhang sollten auch die Bemühungen anderer Hochschulen - zu denken ist dabei insbesondere an die Philosophische Fakultät Zürich sowie an die Philosophisch- naturwissenschaftliche Fakultät und die Veterinärmedizini- sche Fakultät der Universität Bern - mitberücksichtigt wer- den. Bedingt durch personelle Umstellungen sowohl inner- halb als auch ausserhalb der ETHZ steht vorderhand eine Beurteilung der Gesamtsituation im Vordergrund. Der Bundesrat erachtet deshalb die Schaffung eines Lehr- stuhles für Nutztierethologie im Augenblick als verfrüht. Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- rates teilweise befriedigt. Er beantragt Diskussion. Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen offensichtliche Mehrheit Minderheit #ST# 88.742 Interpellation Darbellay Wegweisung von Asylgesuchstellern Renvoi de demandeurs d'asile Wortlaut der Interpellation vom 5. Oktober 1988 Gemäss Artikel 19 des Asylgesetzes vom 5. Oktober 1979 ist es möglich, einen Gesuchsteller wegzuweisen, wenn ihm die Weiterreise in einen Drittstaat zumutbar ist, insbeson- dere, wenn ersieh einige Zeit dort aufgehalten hat oder dort nahe Angehörige von ihm leben. Artikel 17 der Asylverordnung vom 25. November 1987 führt zudem aus: «Ist ein Gesuchsteller nicht ohne Verzug in die Schweiz gelangt, so wird vermutet, er habe sich einige Zeit in einem Drittstaat aufgehalten.» Offenbar legen die zuständigen Behörden diese Bestim- mungen immer weiter aus (siehe auch den Fall des türki- schen Gesuchstellers Hasan X). Ich stelle daher dem Bundesrat folgende Fragen: 1. Findet er, dass ein Gesuchsteller, der vor seiner Einreise in die Schweiz, in weniger als 36 Stunden Oesterreich durchreist hat, sich in diesem Land «einige Zeit aufgehalten hat»? 2. Ueber welche besonderen Garantien verfügt die Schweiz, dass ein Gesuchsteller, den sie weggewiesen hat, vom Dritt- staat nicht in den Heimatstaat zurückgeschafft wird? 3. Informieren die schweizerischen Behörden den Drittstaat zum voraus, dass der Weggewiesene ein Asylbewerber ist, dessen Gesuch noch behandelt wird und der folglich eine Aufenthaltsbewilligung benötigt, damit er im Ausland den Ausgang des Asyl Verfahrens, das in der Schweiz eingeleitet wurde, abwarten kann? 4. Wieviele Wegweisungen dieser Art wurden 1987 bezie- hungsweise 1988 durchgeführt? In welche Länder? Wieviele der weggewiesenen Gesuchsteller konnten den Behörden des Bundes - wie es das Verfahren vorsieht - eine Aufent- haltsadresse im Drittstaat mitteilen? Wieviele haben Asyl erhalten?Interpellation du groupe écologiste 634 N 17 mars 1989 Texte de l'interpellation du 5 octobre 1988 Selon l'article 19 de la loi sur l'asile du 5 octobre 1979, il est possible de renvoyer un requérant à destination d'un pays tiers, si le départ peut être raisonnablement exigé, en parti- culier si le requérant a séjourné quelque temps dans ce pays ou si des poches parents y vivent. L'article 17 de l'ordonnance sur l'asile du 25 novembre 1987 précise en outre: «Le requérant qui n'a pas cherché à atteindre la frontière suisse le plus vite possible est présumé avoir séjourné quelque temps dans un pays tiers». On constate que les services concernés font un usage toujours plus étendu de ces dispositions (cf. en particulier le cas du requérant turc Hassan X). Je me permets donc de poser au Conseil fédéral les questions suivantes: 1. Le Conseil fédéral estime-t-il qu'un requérant, qui a tran- sité moins de 36 heures en Autriche avant de gagner notre pays, «a séjourné quelques temps» dans ce pays? 2. Quelles sont les garanties particulières de non-refoule- ment dont dispose la Suisse lorsqu'elle renvoie un requérant vers un pays tiers? 3. Les autorités suisses informent-elles à l'avance l'Etat tiers de ce que le renvoi concerne un candidat à l'asile dont la demande reste à l'examen et qui doit donc disposer d'une autorisation de séjour pour attendre à l'étranger l'issue de la procédure d'asile engagée en Suisse? 4. Combien de renvois de ce genre ont été effectués en 1987 et en 1988? Vers quels pays? Combien de requérants ren- voyés ont été en mesure de communiquer aux autorités fédérales une adresse de séjour dans le pays de renvoi, ainsi que le prévoit la procédure, et combien de ces requérants ont-ils obtenu le droit d'asile? Mitunterzeichner - Cosignataires: Aguet, David, Déglise, Dormann, Humbel, Jeanprêtre, Longet, Paccolat, Pitteloud, Rebeaud, Ruffy, Segond, Seiler Rolf, Stamm (14) Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 23. November 1988 Rapport écrit du Conseil fédéral du 23 novembre 1988 1. Dans l'article 19 de la loi sur l'asile, il est question du séjour en Suisse pendant la procédure. Si l'on peut raison- nablement exiger du requérant d'asile qu'il attende la déci- sion à l'étranger, il est alors tenu de quitter la Suisse. Pour examiner cette question, les mêmes critères sont applica- bles que dans le cas d'une demande d'asile présentée à la frontière. Le requérant peut, par exemple, avoir d'étroites attaches avec une personne vivant en Suisse. Il peut égale- ment être autorisé à entrer en Suisse ou à y séjourner pendant la procédure s'il s'est rendu sans retard dans notre pays après avoir quitté le sien. La liaison entre les critères énoncés, d'une part, à l'article 13 et, d'autre part, à l'article 19 trouve sa confirmation dans la volonté claire du législateur. Lors de la 2e révision de la loi sur l'asile, les Chambres fédérales ont clairement exprimé la volonté que l'étranger qui veut chercher asile en Suisse doit en faire la demande à la frontière déjà. Il s'ensuit que celui qui entre tout de même en Suisse, illégalement et en contournant les contrôles de frontière, ne doit pas être mieux traité que celui qui s'annonce régulièrement à un poste frontière désigné. En conséquence, sont déterminants pour le séjour en Suisse pendant la procédure, les mêmes motifs que pour une décision d'entrée lorsque la demande d'asile est présentée à la frontière. La décision de renvoi selon l'article 19 de la loi sur l'asile prise dans le cas d'une entrée illégale a, par conséquent, la fonction de rétablir le statu quo ante. 2. Le fait que les Etats qui nous entourent, non seulement ont signé la convention relative au statut de réfugié, mais encore l'appliquent effectivement, constitue la base d'une décision de renvoi selon l'article 19 de la loi sur l'asile. 3. Lorsque la Suisse demande à un Etat voisin de reprendre un étranger qui est entré dans notre pays en contournant le contrôle de frontière, elle évoque uniquement le passage illégal de la frontière, conformément aux accords bilatéraux. Il est du ressort des Etats concernés de décider s'ils veulent, en observant les obligations découlant du droit des gens, autoriser l'étranger à séjourner ultérieurement sur leur terri- toire. 4. En 1987, 192 personnes ont été renvoyées dans un Etat tiers selon l'article 19 de la loi sur l'asile. Jusqu'à fin octobre 1988, ce sont 184 personnes qui l'ont été. On ne peut déduire des statistiques actuelles les données relatives à l'Etat tiers et au nombre de demandes qui ont fait l'objet d'une décision. Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- rates nicht befriedigt. Er beantragt Diskussion. Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen offensichtliche Mehrheit Minderheit #ST# 88.748 Interpellation der grünen Fraktion Diamantenhandel Südafrika-Schweiz Interpellation du groupe écologiste Commerce de diamants avec l'Afrique du Sud Wortlaut der Interpellation vom 5. Oktober 1988 Die schweizerische Zollstatistik zeigt, dass die Diamanten- einfuhr aus Südafrika stark angestiegen ist. 1987 bezifferten sich die Importe auf 188,6 Millionen Franken. 1986 waren es noch 1,7 Millionen Franken. In der ersten Hälfte 1988 stiegen die Einfuhren bereits auf 233,9 Millionen Franken. Umgekehrt fielen die Diamantenimporte aus Grossbritan- nien von 1,91 Milliarden Franken im Jahre 1986 auf 1,09 Mil- liarden Franken im Jahre 1987. Bemerkenswert ist ferner die Tatsache, dass Bermuda plötz- lich als bedeutender Diamantenlieferant in Erscheinung tritt, obwohl dieses Land selber keine Diamanten produziert: Letztes Jahr lieferte Bermuda der Schweiz Diamanten im Werte von 602,3 Millionen Franken. In der ersten Hälfte dieses Jahres machten die Einfuhren bereits 428,5 Millionen Franken aus. Die Vereinten Nationen verfügen demgegenüber über Zah- len, wonach die britischen Importe von Rohdiamanten aus Südafrika, Botswana, Lesotho und Swaziland von 222 Mil- lionen englischen Pfund auf 23 Millionen 1987 fielen. Wie erklärt der Bundesrat diesen massiven Anstieg der Diamantenimporte aus Südafrika seit April 1987, verbunden mit der Tatsache, dass in der gleichen Periode die britischen Importe aus Südafrika drastisch sanken? Was hat die den Diamantenhandel beherrschende CSO (Central Selling Organisation of South Afrika's de Beers Consolidâtes Mines Ltd.) bewogen, seit diesem Zeitpunkt ihre Geschäftspolitik grundlegend zu ändern? Hängen die Verschiebungen im internationalen Diamanten- handel damit zusammen, dass die Commonwealth Länder und die USA wirtschaftliche Boykottmassnahmen gegen- über Südafrika auch im Diamantenhandel planen? Wenn dies zutreffen sollte, wie beurteilt der Bundesrat die Bereitschaft der Schweiz, solche Massnahmen zu unterlau- fen, beziehungsweise, sieht er eine Möglichkeit, hiegegen etwas zu unternehmen?Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Darbellay Wegweisung von Asylgesuchstellern Interpellation Darbellay Renvoi de demandeurs d'asile In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1989 Année Anno Band II Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 17 Séance Seduta Geschäftsnummer 88.742 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 17.03.1989 - 08:00 Date Data Seite 633-634 Page Pagina Ref. No 20 017 315 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.