Siégeant : Karine STECK, Présidente. R É P U B L I Q U E E T C A N T O N D E G E NÈ VE P O U V O I R J U D I C I A I R E A/1812/2022 ATAS/946/2022 COUR DE JUSTICE Chambre des assurances sociales Arrêt du 28 octobre 2022 3ème Chambre En la cause Monsieur A______, domicilié ______, GENÈVE, comparant avec élection de domicile en l'étude de Maître Maxime CLIVAZ recourant contre CAISSE DE CHÔMAGE UNIA, CDC-Centre de compétences Romand, LAUSANNE intimée A/1812/2022 - 2/3 - ATTENDU EN FAIT Que Monsieur A______ (ci-après : l’assuré) a été engagé par la société B______ (ci- après : l’employeur) pour une durée indéterminée en qualité d’opérateur polyvalent à compter du 1er mai 2019 ; Que par courrier du 5 mars 2020, l’employeur adressé à l'assuré un avertissement ; qu'il lui reprochait un comportement verbalement et physiquement agressif par rap port à ses collègues de travail ; Que le 12 mars 2021, l’employeur a résilié les rapports de travail avec effet au 31 mai 2021 en invoquant un entretien du même jour ; Que l’assuré a été mis au bénéfice d’un délai -cadre d’indemnisation de l'assurance - chômage ; Qu'invité à s'expliquer sur les raisons de son licenciement, l'assuré, par courrier du 22 juin 2021, a indiqué que le motif de la résiliation de son contrat de travail résidait dans un comportement inadéquat ; Qu'interrogé par la caisse de chôm age UNIA (ci -après : la caisse), l’employeur, par courrier du 28 juillet 2021, a confirmé avoir licencié l'intéressé pour comportement inadéquat et a produit le courrier d u 5 mars 2020 , ainsi qu'un échange de courriels dont il ressortait notamment que l’assuré avait mis la main au x fesses de l'une de ses collègues de travail ; Que par courrier du 27 août 2021, l’employeur a exposé que les faits reprochés à l’assuré étaient les suivants : courant janvier 2021, il ava it manqué de respect à l’une des collaboratrices des ressources humaines sans raison et, le 10 mars 2021, lors d’une livraison chez un client, il avait tenu des propos injurieux , de sorte que la sécurité avait dû intervenir pour le faire sortir de l’entreprise ; Que par décision du 6 octobre 2021, la caisse de chômage a suspendu le droit à l’indemnité de l’assuré pour une durée de 25 jours au motif qu’il était responsable de sa situation ; Que sur opposition, l a caisse, par décision du 3 mai 2022, a ramené la durée de la suspension du droit à l'indemnité à 16 jours ; Que le 2 juin 2022, l'assuré a interjeté recours auprès de la Cour de céans ; Qu'invitée à se déterminer, l'intimée, dans sa réponse d u 16 juin 2022, a conclu au rejet du recours ; Qu'en date du 13 octobre 2022, se sont tenues des audiences d'enquêtes au cours desquelles ont été entendus deux responsables de l'employeur et les parties ; Que par c ourrier du même jour, la Cour de céans a informé le recourant qu'après délibération, elle envisageait l’ éventualité d’une reformatio in pejus , vu les éléments recueillis lors des audiences d’enquêtes et ses propres déclarations ; A/1812/2022 - 3/3 - Que par courrier du 25 octobre 2022, le recourant a indiqué retirer son recours ; Qu'il convient d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle. *** PAR CES MOTIFS, LA PRESIDENTE DE LA CHAMBRE DES ASSURANCES SOCIALES : Vu l'art. 133 al. 3 et 4 let. a de la loi sur l’organisation judiciaire du 26 septembre 2010 (LOJ - E 2 05). 1. Prend acte du retrait du recours. 2. Raye la cause du rôle. La greffière Marie-Catherine SECHAUD La présidente Karine STECK Une copie conforme du présent arrêt est notifiée aux parties par le greffe le