20. März 1992 619 Motion Keller Anton présence sera suivie de rencontres entre experts, rencontres qui devront toutefois s'insérer dans le calendrier de négocia- tions actuellement déjà très chargé de l'Office fédéral des as- surances sociales. Cet office doit en effet, d'une part, préparer la mise en oeuvre, sur le plan de la sécurité sociale, du Traité EEE pour le 1er janvier 1993 au cas où notre pays le ratifierait et, d'autre part, poursuivre ses autres engagements internatio- naux. Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Le Conseil fédéral propose de transformer la motion en postu- lat. Ueberwiesen a/s Postulat - Transmis comme postulat #ST# 91.3156 Motion Ziegler Jean Senkung des Mündigkeitsalters Abaissement de la majorité civile Wortlaut der Motion vom 6. Juni 1991 Der Bundesrat wird aufgefordert, das Mündigkeitsalter durch eine Aenderung von Artikel 14, Erster Teil, Erster Titel des Schweizerischen Zivilgesetzbuches auf das vollendete 18. Le- bensjahr herabzusetzen. Texte de la motion du 6 juin 1991 Le Conseil fédéral est prié de modifier l'article 14, livre premier, titre premier, du Code civil en vue d'abaisser la majorité civile à 18 ans révolus. Mitunterzeichner-Cosignataires: Keine -Aucun Schriftliche Begründung - Développement par écrit Le 3 mars 1991, le peuple et les cantons suisses ont accepté d'abaisser l'âge de maturité civique à 18 ans. Or, le citoyen, la citoyenne, majeure désormais à 18 ans, reste mineure sur le plan civil. Cette situation est absurde: les jeunes gens et jeunes filles de la classe d'âge de 18 à 20 ans ont, en grand nombre, des obligations financières et économiques. Beaucoup d'entre eux sont salariés, travaillent régulièrement, vivent d'une façon indépendante et concluent de nombreux actes juridiques (contrats d'achat, location etc.). Maintenir sur eux la tutelle des adultes - parents ou autres tuteurs et cura- teurs légaux- crée constamment des situations qui sont en to- tale et douloureuse contradiction avec la vie effectivement vé- cue. En 1980, j'ai formulé une même demande. Le Conseil fédéral a alors répondu ceci: «Le Conseil fédéral a déjà déclaré qu'il n'était pas opposé en principe à un abaissemnt de l'âge de la majorité, mais que la question devait être examinée en rapport avec la future révision du droit de la tutelle. Il continue cepen- dant de penser qu'il n'est pas opportun de soumettre dans l'immédiat un projet dans ce sens. Lors de la votation fédérale du 18 février 1979, une révision de l'article 74, alinéa 2, est concernant le droit de vote et d'éligibilité a été refusé, de jus- tesse il est vrai, mais refusé tout de même. Cette votation po- pulaire doit être respectée. C'est pourquoi on se demande si, en abaissant dans l'immédiat l'âge de la majorité, on ne ris- querait pas de paraître mépriser la volonté du souverain, en créant indirectement une contrainte en faveur de l'abaisse- ment de l'âge requis pour l'exercice du droit de vote et d'éligi- bilité.» Cet argument du Conseil fédéral est aujourd'hui caduc. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 6. November 1991 Rapport écrit du Conseil fédéral du 6 novembre 1991 Une motion de la Commission du Conseil national du 14 novembre 1989 (89.229), demandant comme la présente motion l'abaissement de l'âge de la majorité civile, ainsi que celui de la majorité matrimoniale, à 18 ans, a été transmise au Conseil fédéral par les Chambres fédérales le 21 mars 1991. Le Conseil fédéral s'était déclaré prêt à accepter la motion. La procédure de consultation relative au projet de révision du Code civil élaboré par le DFJP a été ouverte le 10 juin 1991 et a pris fin le 18 octobre 1991. Les offices concernés procèdent à l'heure actuelle à l'évaluation des résultats de la consultation, en vue de la préparation du message du Conseil fédéral à l'at- tention des Chambres fédérales, lequel devrait leur être adressé dans le courant 1992. Compte tenu de ces éléments, le Conseil fédéral estime qu'une suite favorable a été donnée à la motion en question, qui peut par conséquent être classée (art. 40, al. 3, Règlement du Conseil national). Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Le Conseil fédéral propose le classement de la motion, une suite favorable lui ayant été donnée entre-temps. Abgeschrieben - Classé #ST# 91.3306 Motion Keller Anton Haftpflicht für Parkhausbetreiber Garages-parkings. Responsabilité civile des exploitants Wortlaut der Motion vom 23. September 1991 Die Betreiber von Parkhäusern sollen verpflichtet werden, zum Schutz gegen Verbrechen Sicherheitsmassnahmen zu ergrei- fen (zum Beispiel elektronische Ueberwachung). Der Bundesrat wird beauftragt, im Rahmen der Gesamtrevi- sion des Haftpflichtrechts eine Haftung für Organisationsmän- gel einzuführen, die auch eine Haftung für Straftaten Dritter be- handelt. Die Bestimmungen über den vertraglichen Ausschluss von jeglicher Haftung sollen geändert werden. Texte de la motion du 23 septembre 1991 Les exploitations de garages-parkings doivent être tenus de prendre des mesures de sécurité (p.ex surveillance électroni- que) pour prévenir les infractions. Le Conseil fédéral est chargé d'introduire, dans le cadre de la révision totale du droit relatif à la responsabilité civile, une res- ponsabilité pour défaut d'organisation qui incluerait égale- ment une responsabilité pour des délits commis par des tiers. Les dispositions concernant l'exclusion contractuelle de toute responsabilité doivent être modifiées. Mitunterzeichner-Cosignataires: Baggi, Bircher Peter, Bircher Silvio, Blatter, Bühler Simeon, Bürgi, Darbellay, David, Dé- glise, Dietrich, Dormann, Dünki, Engler, Fierz, Grossenba- cher, Hafner Ursula, Hess Otto, Hess Peter, Hildbrand, Iten Jo- seph, Jung, Kohler, Kühn, Kühne, Luder, Neukomm, Nuss- baumer, Reimann Fritz, Ruckstuhl, Savary-Fribourg, Schmid- halter, Schnider, Seiler Rolf, Stamm Judith, Stappung, Stok- ker, Theubet, Wanner, Widrig, Wiederkehr, Zbinden Hans (41)Motion Fischer-Seengen 620 20 mars 1992 Schriftliche Begründung-Développement par écrit Die Zahl der böswilligen Beschädigungen, Einbruchdieb- stähle, Raubüberfälle sowie der Angriffe auf Personen in Park- häusern nimmt ständig zu. Die Parkhäuserwerden nicht oder ungenügend bewacht, sind unübersichtlich und daher als Tat- orte für die immer skrupelloser und gewalttätiger werdenden Täter ein ideales Betätigungsfeld. Trotz mangelnder Sicherheitsmassnahmen schliessen die Be- treiber von Parkhäusern jede Haftung aus. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 2. Dezember 1991 Rapport écrit du Conseil fédéral du 2 décembre 1991 Der Schutz vor Verbrechen ist eine klassische Aufgabe der Kantone, die sich aus ihrer Kompetenz zur Handhabung von Ruhe und Ordnung ergibt Daher ist es nicht gerechtfertigt, dass der Bund den Inhabern von Parkhäusern Sicherheits- massnahmen vorschreibt Es ist zudem zweifelhaft, ob dem Bund die Kompetenz zum Erlass solcher Vorschriften zusteht Der Bundesrat ist hingegen bereit, im Rahmen der Gesamtre- vision des Haftpflichtrechts die weiteren Forderungen der Mo- tion zu prüfen. Es handelt sich zum Teil um Fragen, die im Be- richt der Studienkommission für die Gesamtrevision des Haft- pflichtrechts vom August 1991 behandelt sind. Bezüglich der Haftung für Straftaten Dritter besteht derzeit fol- gende Rechtslage: Für solche Taten muss nur haften, wer ver- pflichtet ist, dagegen Schutzmassnahmen zu ergreifen, und diese unterlassen hat Eine derartige Verpflichtung sollte, wie bemerkt, von den Kantonen geregelt werden. In Ausnahmefäl- len könnte sie sich aus den Umständen ergeben, wenn Strafta- ten Dritter mit hoher Wahrscheinlichkeit zu erwarten sind. Eine Ausdehnung der Haftung für Straftaten Dritter über die ge- nannten Grenzen hinaus ist sehr problematisch, da eine ele- mentare Voraussetzung des Haftpflichtrechts, die Verursa- chung des Schadens durch den Haftpflichtigen, nicht mehr gegeben wäre. Die Studienkommission für die Gesamtrevision des Haft- pflichtrechts schlägt eine Organisationshaftung vor. Diese stellt eine verschuldensunabhängige Haftung des Inhabers ei- nes Geschäftsbetriebes für das Fehlverhalten von Hilfsperso- nen und für Mängel der im Betrieb verwendeten Sachen dar. Sie würde die Hilfspersonenhaftung nach Artikel 55 des Obli- gationenrechts (OR) ersetzen. Für Inhaber von Parkhäusern würde sie gelten, wenn Hilfspersonen Schutzmassnahmen unterlassen, zu denen der Inhaber verpflichtet ist, oder wenn technische Sicherheitsvorrichtungen versagen. Der vertragliche Ausschluss der Haftung ist schon nach gel- tendem Recht (Art. 100/101 OR) eingeschränkt, insbesondere für obrigkeitlich konzessionierte Gewerbe; als solche sind Parkhäuser auf öffentlichem Grund anzusehen. Die Studien- kommission für die Gesamtrevision des Haftpflichtrechts schlägt in mehreren Varianten eine noch stärkere Einschrän- kung des vertraglichen Haftungsausschlusses vor. Angesichts der eingangs erwähnten Probleme ist die verbind- liche Form der Motion abzulehnen. Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Der Bundesrat beantragt, die Motion in ein Postulat umzuwan- deln. Ueberwiesen als Postulat - Transmis comme postulat #ST# 91.3230 Motion Fischer-Seengen Finanzordnung des Bundes Finances fédérales Wortlaut der Motion vom 20. Juni 1991 Der Bundesrat wird eingeladen, den eidgenössischen Räten so bald als möglich den Entwurf für eine neue Bundesfinanz- ordnung vorzulegen, der sich an folgenden Grundsätzen ori- entiert: - Einführung einer EG-kompatiblen Konsumsteuer anstelle der Warenumsatzsteuer mit einem in der Verfassung veranker- ten Satz; - Reduktion der Stempelsteuer ohne Neuunterstellung der Versicherungen; - sukzessive Reduktion der direkten Bundessteuer bis auf das Niveau einer Finanzausgleichssteuer; - keine Mehreinnahmen des Bundes; - Befristung der Finanzordnung. Texte de la motion du 20 juin 1991 Le Conseil fédéral est chargé de présenter dans les plus brefs délais aux Chambres le projet d'un nouveau régime financier au niveau fédéral, fondé sur les principes suivants: - Un impôt sur la consommation compatible au droit de la CE et dont le taux sera fixé dans la constitution, remplacera l'impôt sur le chiffre d'affaires. - Les droits de timbre seront réduits, les assurances ne devant pas leur être assujetties de nouveau. - L'impôtfédéral direct devra être abaissé progressivement de façon à atteindre le niveau d'un impôt servant à la péréquation financière. - Le projet ne doit pas prévoir une augmentation des recettes fédérales. - Le régime financier sera valable pour une période détermi- née. Mitunterzeichner - Cosignataires :Keine-Aucun Schriftliche Begründung - Développement par écrit DieBundesfinanzordnungistam2. Juni 1991 vor allem an fol- genden Elementen gescheitert: - Verzicht auf Reduktion der direkten Bundessteuer - Mehreinnahmen des Bundes - Wegfall der Befristung der Bundesfinanzordnung - Kompetenzerteilung an das Parlament, den Mehrwertsteu- ersatz zur Finanzierung der AHVzu erhöhen. Die Einführung einer EG-konformen Mehrwertsteuer ist dem- gegenüber allgemein begrüsst worden. Das Scheitern der Vorlage am 2. Juni 1991 darf deshalb nicht Anlass sein, auf eine moderne, EG-kompatible Finanzord- nung zu verzichten. Vielmehr ist unverzüglich eine neue Vor- lage auszuarbeiten, welche eine moderne Konsumsteuer vor- sieht, indessen die Mängel des ersten Projekts ausmerzt. Da- bei ist zu berücksichtigen, dass es einen von allen politischen Kräften des Landes getragenen Kompromiss offenbar nicht gibt Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 15. Januar 1992 Rapport écrit du Conseil fédéral du 15 janvier 1992 Nach der Ablehnung der neuen Finanzordnung in der Volks- abstimmung vom 2. Juni 1991 musste zwingend und in kurzer Zeit eine neue Vorlage erarbeitet werden. Die Kompetenz des Bundes zur Erhebung der Warenumsatzsteuer und der direk- ten Bundessteuer läuft Ende 1994 aus und muss deshalb er- neuert werden.Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Motion Keller Anton Haftpflicht für Parkhausbetreiber Motion Keller Anton Garages-parkings. Responsabilité civile des exploitants In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1992 Année Anno Band II Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 12 Séance Seduta Geschäftsnummer 91.3306 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 20.03.1992 - 08:00 Date Data Seite 619-620 Page Pagina Ref. No 20 021 050 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.