<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <div class="para">Tribunale federale </div> <div class="para">Tribunal federal </div> <div class="para"> </div> <div class="para">{T 0/2} </div> <div class="para">1C_415/2007 </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Arrêt du 7 janvier 2008 </div> <div class="para">Ire Cour de droit public </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Composition </div> <div class="para">MM. les Juges Féraud, Président, Fonjallaz et Eusebio. </div> <div class="para">Greffier: M. Jomini. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Parties </div> <div class="para">A.________, </div> <div class="para">recourant, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">contre </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Service des automobiles et de la navigation de la République et canton de Genève, route de Veyrier 86, 1227 Carouge. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Objet </div> <div class="para">retrait du permis de conduire, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">recours contre l'arrêt du Tribunal administratif de la République et canton de Genève, du 30 octobre 2007. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Considérant en fait et en droit: </div> <div class="para">1. </div> <div class="para">Le 17 mars 2007, A.________ a circulé à Genève, au volant d'une automobile, à une vitesse de 84 km/h sur un tronçon où la vitesse maximale autorisée était de 50 km/h. Le dépassement, marge de sécurité déduite, était ainsi de 29 km/h. Par une décision rendue le 24 juillet 2007, le Service des automobiles et de la navigation de la République et canton de Genève a prononcé à son encontre une mesure de retrait du permis de conduire pour une durée de trois mois. </div> <div class="para">2. </div> <div class="para">A.________ a recouru contre cette décision auprès du Tribunal administratif cantonal. Ce recours a été rejeté par un arrêt rendu le 30 octobre 2007. Le Tribunal administratif a appliqué l'art. 16c de la loi fédérale sur la circulation routière (LCR; RS 741.01), en considérant que le conducteur commettait, avec un excès de vitesse de 29 km/h en localité, une infraction grave (<span class="artref">art. 16c al. 1 let. a LCR</span>), et que cela entraînait, conformément à l'<span class="artref">art. 16c al. 2 let. a LCR</span>, un retrait du permis de conduire pour une durée de trois mois au minimum. </div> <div class="para">3. </div> <div class="para">A.________ recourt au Tribunal fédéral contre l'arrêt du Tribunal administratif. Il fait valoir que la privation du droit de conduire l'empêche d'exercer sa profession, que la mesure est disproportionnée et qu'il n'a pas d'antécédents pour des dépassements de la vitesse autorisée. </div> <div class="para">Il n'a pas été ordonné d'échange d'écritures. Le Tribunal administratif a produit le dossier de la cause. </div> <div class="para">4. </div> <div class="para">En vertu de l'<span class="artref">art. 42 al. 2 LTF</span>, les mémoires de recours destinés au Tribunal fédéral doivent être motivés et donc exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit. En tant que cour suprême, le Tribunal fédéral ne revoit pas d'office les causes qui lui sont soumises, et il ne contrôle pas l'application du droit à l'instar d'une juridiction inférieure ou d'un tribunal d'appel. En l'occurrence, le recourant, dans sa très brève écriture, ne cite aucune norme juridique et il ne discute pas les différents points de l'argumentation retenue par le Tribunal administratif. Il est douteux que cette motivation satisfasse aux exigences de l'<span class="artref">art. 42 al. 2 LTF</span>. </div> <div class="para">Quoi qu'il en soit, le recourant ne conteste pas la gravité de l'infraction, que le Tribunal administratif a retenue à juste titre (cf. également à ce propos <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=31&amp;from_date=31.12.2007&amp;to_date=19.01.2008&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F132-II-234%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page234">ATF 132 II 234</a> consid. 3.2 p. 238). Il paraît trouver excessive la durée de la mesure mais ses arguments ne sont manifestement pas concluants, pour les raisons clairement exposées dans l'arrêt du Tribunal administratif (consid. 5 de cet arrêt, en particulier). Il y a lieu de renvoyer, sur ce point, à la décision attaquée (cf. <span class="artref">art. 109 al. 2 let. a et al. 3 LTF</span>). </div> <div class="para">5. </div> <div class="para">Le recours doit donc être rejeté, dans la mesure où il est recevable. Le recourant, qui succombe, doit supporter les frais du présent arrêt (art. 65 al. 1 et 66 al. 1 LTF). </div> <div class="para"> </div> <div class="para">par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce: </div> <div class="para">1. </div> <div class="para">Le recours est rejeté, dans la mesure où il est recevable. </div> <div class="para">2. </div> <div class="para">Les frais judiciaires, arrêtés à 1'000 fr., sont mis à la charge du recourant. </div> <div class="para">3. </div> <div class="para">Le présent arrêt est communiqué au recourant, au Service des automobiles et de la navigation et au Tribunal administratif de la République et canton de Genève. </div> <div class="para">Lausanne, le 7 janvier 2008 </div> <div class="para">Au nom de la Ire Cour de droit public </div> <div class="para">du Tribunal fédéral suisse </div> <div class="para">Le Président: Le Greffier: </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Féraud Jomini </div> <div class="para"> </div> </div></body></html>