{"Signatur": "CH_BGE_012", "Spider": "CH_BGE", "Sprache": "fr", "Datum": "2014-07-22", "HTML": {"Datei": "CH_BGE/CH_BGE_012_20140722-49396-07_2014-07-22.html", "URL": "https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/index.php?highlight_docid=cedh://20140722_49396_07:de&lang=de&type=show_document", "Checksum": "8633b94ba6cbf32f7d64543816dc8c3a"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["20140722_49396_07", "Schmid Ralph gegen Schweiz"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht (BGE) EGMR 22.07.2014 20140722_49396_07 (Schmid Ralph gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH 22.07.2014 20140722_49396_07 (Schmid Ralph gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale (DTF) CEDU 22.07.2014 20140722_49396_07 (Schmid Ralph gegen Schweiz)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht (BGE) EGMR"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conf\u00e9deration Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale (DTF) CEDU"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Regeste\n<br><i>Diese Zusammenfassung existiert nur auf Franz\u00f6sisch.</i>\n<br>SUISSE: Art. 6 par. 1 CEDH. \u00c9galit\u00e9 des armes. Droit de r\u00e9pliquer aux observations de la Cour supr\u00eame cantonale et de la partie adverse dans une proc\u00e9dure devant le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral.\n<br>Le 11 octobre 2007, le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral a exp\u00e9di\u00e9 \u00e0 l'avocat du requ\u00e9rant les d\u00e9terminations de la Cour supr\u00eame et de la partie adverse sur le recours de celui-ci \"pour information\"; le requ\u00e9rant all\u00e8gue qu'elles ont \u00e9t\u00e9 re\u00e7ues le 15 octobre. Sans tenir d'audience, le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral a rendu son arr\u00eat le 24 octobre. Le 30 octobre, l'avocat du requ\u00e9rant a envoy\u00e9 des observations au Tribunal f\u00e9d\u00e9ral et all\u00e8gue avoir re\u00e7u l'arr\u00eat quelques heures plus tard.\nLa Cour consid\u00e8re que selon la nouvelle proc\u00e9dure mise en place d\u00e8s 2007, le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral envoyait les observations des parties adverses \"pour information\" sans indiquer de d\u00e9lai ni de date pr\u00e9visionnelle de jugement, ce qui a pu soulever des probl\u00e8mes de s\u00e9curit\u00e9 juridique. Cette pratique a \u00e9t\u00e9 amend\u00e9e en 2011 avec l'octroi d'un d\u00e9lai pour r\u00e9pliquer.\nEn l'esp\u00e8ce, les \u00e9critures \u00e9taient assez br\u00e8ves et le d\u00e9lai de r\u00e9ponse dont a b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 le requ\u00e9rant \u00e9tait suffisamment long pour prendre connaissance de celles-ci et d\u00e9cider si une r\u00e9plique lui semblait n\u00e9cessaire, auquel cas il aurait pu solliciter l'autorisation de produire de telles observations (ch. 24 - 34).\nConclusion: non-violation de l'art. 6 par. 1 CEDH.\n<br> Inhaltsangabe des BJ\n<br>(3. Quartalsbericht 2014)<br>Recht auf ein faires Verfahren (Art. 6 Abs. 1 EMRK); Waffengleichheit.<br>Gest\u00fctzt auf Art. 6 Abs. 1 EMRK behauptet der Beschwerdef\u00fchrer eine Verletzung der Waffengleichheit, weil er nicht gen\u00fcgend Zeit zur Replik auf die Schriften der Gegenparteien gehabt habe. Zudem sei keine \u00f6ffentliche Verhandlung durchgef\u00fchrt worden, h\u00e4tten die innerstaatlichen Gerichte es abgelehnt, gewisse Beweise beizubringen, und sei das Bundesgericht nicht unabh\u00e4ngig und unparteiisch. Der Gerichtshof befand, dass die Schriften der Gegenparteien ziemlich kurz waren. Die dem Beschwerdef\u00fchrer einger\u00e4umte Frist war somit ausreichend, damit dieser vom Inhalt der Dokumente Kenntnis nehmen und sich entscheiden konnte, ob eine Replik erforderlich sei. Mithin h\u00e4tte er diesfalls eine Erm\u00e4chtigung zur Einreichung einer Stellungnahme beantragen k\u00f6nnen. Keine Verletzung von Art. 6 EMRK (einstimmig). Beschwerde dar\u00fcber hinaus unzul\u00e4ssig wegen offensichtlicher Unbegr\u00fcndetheit (einstimmig)."}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Regeste\n<br>SUISSE: Art. 6 par. 1 CEDH. \u00c9galit\u00e9 des armes. Droit de r\u00e9pliquer aux observations de la Cour supr\u00eame cantonale et de la partie adverse dans une proc\u00e9dure devant le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral.\n<br>Le 11 octobre 2007, le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral a exp\u00e9di\u00e9 \u00e0 l'avocat du requ\u00e9rant les d\u00e9terminations de la Cour supr\u00eame et de la partie adverse sur le recours de celui-ci \"pour information\"; le requ\u00e9rant all\u00e8gue qu'elles ont \u00e9t\u00e9 re\u00e7ues le 15 octobre. Sans tenir d'audience, le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral a rendu son arr\u00eat le 24 octobre. Le 30 octobre, l'avocat du requ\u00e9rant a envoy\u00e9 des observations au Tribunal f\u00e9d\u00e9ral et all\u00e8gue avoir re\u00e7u l'arr\u00eat quelques heures plus tard.\nLa Cour consid\u00e8re que selon la nouvelle proc\u00e9dure mise en place d\u00e8s 2007, le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral envoyait les observations des parties adverses \"pour information\" sans indiquer de d\u00e9lai ni de date pr\u00e9visionnelle de jugement, ce qui a pu soulever des probl\u00e8mes de s\u00e9curit\u00e9 juridique. Cette pratique a \u00e9t\u00e9 amend\u00e9e en 2011 avec l'octroi d'un d\u00e9lai pour r\u00e9pliquer.\nEn l'esp\u00e8ce, les \u00e9critures \u00e9taient assez br\u00e8ves et le d\u00e9lai de r\u00e9ponse dont a b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 le requ\u00e9rant \u00e9tait suffisamment long pour prendre connaissance de celles-ci et d\u00e9cider si une r\u00e9plique lui semblait n\u00e9cessaire, auquel cas il aurait pu solliciter l'autorisation de produire de telles observations (ch. 24 - 34).\nConclusion: non-violation de l'art. 6 par. 1 CEDH.\n<br> Synth\u00e8se de l'OFJ\n<br>(3\u00e8me rapport trimestriel 2014)<br>Droit \u00e0 un proc\u00e8s \u00e9quitable (art. 6 \u00a7\u00a01 CEDH); \u00e9galit\u00e9 des armes.<br>Invoquant l'art. 6 \u00a7\u00a01 CEDH, le requ\u00e9rant all\u00e8gue de ne pas avoir eu un d\u00e9lai suffisant pour r\u00e9pliquer aux \u00e9critures des parties adverses ce qui rompe l'\u00e9galit\u00e9 des armes. Le requ\u00e9rant soutient \u00e9galement qu'il n'a pas b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 d'une audience publique, que les juridictions nationales ont refus\u00e9 d'administrer certaines preuves et que le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral n'est pas ind\u00e9pendant et impartial. La Cour a consid\u00e9r\u00e9 que les \u00e9critures des autres parties \u00e9taient assez br\u00e8ves et le d\u00e9lai de r\u00e9ponse dont a effectivement b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 le requ\u00e9rant \u00e9tait suffisamment long pour que le requ\u00e9rant f\u00fbt en position, dans ce laps de temps, de prendre connaissance du contenu des documents et de d\u00e9cider si une r\u00e9plique lui semblait n\u00e9cessaire auquel cas il aurait pu demander l'autorisation de produire de telles observations. Non-violation de l'art. 6 \u00a7\u00a01 CEDH (unanimit\u00e9). Irrecevable pour le surplus pour d\u00e9faut manifeste de fondement (unanimit\u00e9)."}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Regesto\n<br><i>Questo riassunto esiste solo in francese.</i>\n<br>SUISSE: Art. 6 par. 1 CEDH. \u00c9galit\u00e9 des armes. Droit de r\u00e9pliquer aux observations de la Cour supr\u00eame cantonale et de la partie adverse dans une proc\u00e9dure devant le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral.\n<br>Le 11 octobre 2007, le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral a exp\u00e9di\u00e9 \u00e0 l'avocat du requ\u00e9rant les d\u00e9terminations de la Cour supr\u00eame et de la partie adverse sur le recours de celui-ci \"pour information\"; le requ\u00e9rant all\u00e8gue qu'elles ont \u00e9t\u00e9 re\u00e7ues le 15 octobre. Sans tenir d'audience, le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral a rendu son arr\u00eat le 24 octobre. Le 30 octobre, l'avocat du requ\u00e9rant a envoy\u00e9 des observations au Tribunal f\u00e9d\u00e9ral et all\u00e8gue avoir re\u00e7u l'arr\u00eat quelques heures plus tard.\nLa Cour consid\u00e8re que selon la nouvelle proc\u00e9dure mise en place d\u00e8s 2007, le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral envoyait les observations des parties adverses \"pour information\" sans indiquer de d\u00e9lai ni de date pr\u00e9visionnelle de jugement, ce qui a pu soulever des probl\u00e8mes de s\u00e9curit\u00e9 juridique. Cette pratique a \u00e9t\u00e9 amend\u00e9e en 2011 avec l'octroi d'un d\u00e9lai pour r\u00e9pliquer.\nEn l'esp\u00e8ce, les \u00e9critures \u00e9taient assez br\u00e8ves et le d\u00e9lai de r\u00e9ponse dont a b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 le requ\u00e9rant \u00e9tait suffisamment long pour prendre connaissance de celles-ci et d\u00e9cider si une r\u00e9plique lui semblait n\u00e9cessaire, auquel cas il aurait pu solliciter l'autorisation de produire de telles observations (ch. 24 - 34).\nConclusion: non-violation de l'art. 6 par. 1 CEDH.\n<br> Sintesi dell'UFG\n<br>(3\u00b0 rapporto trimestriale 2014)<br>Diritto ad un processo equo (art.\u00a06 par.\u00a01 CEDU); parit\u00e0 delle armi.<br>Appellandosi all'art.\u00a06 paragrafo\u00a01 CEDU, il ricorrente ha contestato di non aver avuto un tempo sufficiente per replicare agli atti delle controparti, il che viola il principio della parit\u00e0 delle armi. Ha inoltre sostenuto di non aver beneficiato di un'udienza pubblica, che i tribunali nazionali si sono rifiutati di assumere alcune prove e che il Tribunale federale non \u00e8 n\u00e9 indipendente n\u00e9 imparziale. Secondo la Corte, gli atti delle altre parti erano piuttosto brevi e il termine di cui il ricorrente ha effettivamente beneficiato per l'inoltro della risposta era sufficiente per consentirgli di visionare i documenti e decidere in merito alla necessit\u00e0 di una replica, nel qual caso avrebbe potuto domandare l'autorizzazione per presentarla. Nessuna violazione dell'articolo\u00a06 paragrafo\u00a01 CEDU (unanimit\u00e0). Per il resto, irricevibile per manifesta mancanza di fondamento (unanimit\u00e0)."}], "ScrapyJob": "446973/47/2590", "Zeit UTC": "16.08.2025 02:09:01", "Checksum": "d0ddf9e9de055b2f5f9b10b8497db9a5"}