<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?> <!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"> <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"> <head> <meta charset="utf-8"/><meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="Content-Type"/> <meta content="text/css" http-equiv="Content-Style-Type"/> <meta content="Aspose.Words for Java 4.0.2.0" name="generator"/> <title></title> </head> <body> <div> <table cellpadding="0" cellspacing="0"> <tr> <td> <p><br/><img alt="" height="130" src="20221219090305873_e-files/Aspose.Words.20dbc25b-316e-41de-9bde-79ee3bdac170.001.png" width="77"/><br/></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span>TRIBUNAL CANTONAL</span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>960 </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>PM22.012244-VBK</span></p> </td> </tr> </table> </div> <br/> <div> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> </div> <br/> <div> <p><span>CHAMBRE DES RECOURS PENALE</span></p> <p><span>__________________________________________</span></p> <p><span>Arrêt du 15 décembre 2022</span></p> <p><span>__________________</span></p> <p><span>Composition : Mme </span><span>Byrde</span><span>, présidente</span></p> <p><span> MM. Perrot et Maillard, juges</span></p> <p><span>Greffière : Mme Aellen</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>*****</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Art. 386 al. 2 let. b CPP</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Statuant sur le recours interjeté le 3 octobre 2022 par </span><span>X.________</span><span> contre l’ordonnance de non-entrée en matière rendue le 20 septembre 2022 par le Tribunal des mineurs dans la cause </span><span>n° PM22.012244-VBK</span><span>, la Chambre des recours pénale considère :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> En fait et en droit :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>1.</span><span> Le 1</span><span>er</span><span> juillet 2022, X.________ a déposé plainte pénale contre la mère de Y.________, Z.________, et, à titre subsidiaire, contre Y.________, pour « calomnie, diffamation, faux témoignage et injures ». Celui-ci reprochait en substance à Y.________ et sa mère d’avoir fait des dépositions devant la police remplies « d’imprécisions » et de « fausses informations » à son encontre. Il affirmait également que la mère de la prénommée l’aurait qualifié de « pédophile » et de « grosse merde ».</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le 13 avril 2022, Y.________ avait en effet déposé plainte et s’était constituée partie civile, « s’agissant des motifs énoncés dans la présente audition », à savoir en substance que X.________ lui aurait demandé deux câlins et aurait pris sa couverture alors qu’il dormait sur un matelas à proximité de son lit. Le même jour, Z.________, au nom et pour le compte de sa fille, avait également déposé plainte pénale contre X.________. </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>2. </span><span>Par ordonnance du 20 septembre 2022, la Présidente du Tribunal des mineurs a refusé d’entrer en matière sur la plainte de X.________ (I) et a laissé les frais à la charge de l’Etat (II).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>3. </span><span>Par acte du 3 octobre 2022, X.________ a interjeté recours contre cette ordonnance, indiquant qu’il n’avait eu connaissance du procès-verbal d’audition de Y.________ que le 25 septembre 2022 et qu’il était </span><span>« un peu embêté que [la] décision de non-entrée en matière ait été prise avant qu[‘il] ne puisse [se] déterminer pleinement avec les informations de première main à disposition ». </span><span>Il indiquait déposer ce recours dans l’urgence et qu’il se réservait le droit de le retirer.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>4. </span><span>Faisant suite au courrier de la Présidente de la Cour de céans du 7 octobre 2022 qui demandait au recourant de régulariser son recours (absence de signature), X.________ a répondu par courrier du 20 octobre 2022, indiquant toujours que ce recours était « temporaire », qu’il servait à « laisser une trace » et qu’il convenait en conséquence de « ne pas le traiter trop vite ».</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>5. </span><span>Par courrier du 2 décembre 2022, X.________ a déclaré qu’il retirait son « opposition ». Il a en substance expliqué qu’à la lecture des déclarations de Y.________, qu’il considérait de bonne foi et ce malgré le fait que certaines questions demeuraient en suspens – notamment en rapport avec la scène « de la couverture » –, il n’avait pas à cœur de poursuivre Y.________. La majorité de son acte est ensuite dédiée à la démonstration de ses difficultés financières, qu’il développe à l’appui d’une requête tendant à ce que la décision soit rendue sans frais.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>6. </span><span>Même si le recourant parle de retrait d’« opposition », il y a lieu d’interpréter son acte du 2 décembre 2022 comme un retrait du recours qu’il a interjeté le 3 octobre 2022. Il convient de prendre acte de ce retrait et de rayer la cause du rôle (art. 386 al. 2 let. b CPP).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>7.</span><span> Exceptionnellement, les frais de la procédure de recours, par 330 fr. (art. 20 al. 1 TFIP [tarif des frais de procédure et indemnités en matière pénale du 28 septembre 2010 ; BLV 312.03.1]), seront laissés à la charge de l’Etat (art. 423 CPP).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Par ces motifs,</span></p> <p><span>la Chambre des recours pénale</span></p> <p><span>prononce :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>I.</span><span> Il est pris acte du retrait du recours.</span></p> <p><span> </span><span>II.</span><span> La cause est rayée du rôle.</span></p> <p><span> </span><span>III. </span><span>Les frais d’arrêt, par 330 fr. (trois cent trente francs), sont laissés à la charge de l’Etat.</span></p> <p><span> </span><span>IV.</span><span> L’arrêt est exécutoire.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>La présidente : La greffière :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Du </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent arrêt, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié, par l'envoi d'une copie complète, à :</span></p> <p><span>- M. X.________,</span></p> <p><span>- Ministère public central,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> et communiqué à :</span></p> <p><span>‑ Mme la présidente du Tribunal des mineurs,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> par l’envoi de photocopies.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière pénale devant le Tribunal fédéral au sens des art. 78 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral ; RS 173.110). Ce recours doit être déposé devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la notification de l'expédition complète (art. 100 al. 1</span><span> </span><span>LTF).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> La greffière :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> </div> </body> </html>