{"Signatur": "CH_BGE_012", "Spider": "CH_BGE", "Sprache": "fr", "Datum": "2020-07-21", "HTML": {"Datei": "CH_BGE/CH_BGE_012_20200721-59534-14_2020-07-21.html", "URL": "https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/index.php?highlight_docid=cedh://20200721_59534_14:de&lang=de&type=show_document", "Checksum": "f7d6e65a966210ec47c6b90a37a5c3c7"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["20200721_59534_14", "Veljkovic-Jukic gegen Schweiz"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht (BGE) EGMR 21.07.2020 20200721_59534_14 (Veljkovic-Jukic gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH 21.07.2020 20200721_59534_14 (Veljkovic-Jukic gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale (DTF) CEDU 21.07.2020 20200721_59534_14 (Veljkovic-Jukic gegen Schweiz)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht (BGE) EGMR"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conf\u00e9deration Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale (DTF) CEDU"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Regeste\n<br><i>Diese Zusammenfassung existiert nur auf Franz\u00f6sisch.</i>\n<br>SUISSE: Art. 8 CEDH. R\u00e9vocation de l'autorisation d'\u00e9tablissement d'une m\u00e8re de famille r\u00e9sidant en Suisse depuis plus de quinze ans et condamn\u00e9e pour trafic de stup\u00e9fiants.\n<br>Les autorit\u00e9s n'ont pas d\u00e9pass\u00e9 la marge d'appr\u00e9ciation dont elles jouissaient, eu \u00e9gard en particulier \u00e0 la gravit\u00e9 de la condamnation pour infraction en mati\u00e8re de stup\u00e9fiants, ainsi qu'au fait que la requ\u00e9rante, son mari et ses trois enfants, pourraient s'int\u00e9grer sans difficult\u00e9s majeures dans l'un des pays de destination \u00e9voqu\u00e9s par le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral. Par ailleurs, la requ\u00e9rante s'est vu interdire l'entr\u00e9e sur le territoire suisse pour une dur\u00e9e de sept ans. La loi f\u00e9d\u00e9rale sur les \u00e9trangers lui permet de demander une suspension provisoire de la d\u00e9cision d'interdiction d'entr\u00e9e afin qu'elle puisse rendre visite \u00e0 ses proches en Suisse.\nSelon la Cour, il est souhaitable que les autorit\u00e9s r\u00e9\u00e9valuent la situation de la requ\u00e9rante \u00e0 la lumi\u00e8re des d\u00e9veloppements apparus depuis l'arr\u00eat du Tribunal f\u00e9d\u00e9ral avant de d\u00e9cider de mettre les mesures \u00e0 ex\u00e9cution (ch. 35-61).\nConclusion: non-violation de l'art. 8 CEDH.\n<br> Inhaltsangabe des BJ\n<br>(3. Quartalsbericht 2020)<br>Recht auf Achtung des Privat- und Familienlebens (Art. 8 EMRK); Widerruf der Schweizer Niederlassungsbewilligung einer wegen Drogenhandels verurteilten Kroatin.<br>Die Rechtssache betrifft den Widerruf der Niederlassungsbewilligung einer kroatischen Staatsangeh\u00f6rigen mit Wohnsitz in der Schweiz (seit dem Alter von 14 Jahren) aufgrund ihrer Verurteilung wegen einer Widerhandlung gegen das Bet\u00e4ubungsmittelgesetz und der m\u00f6glichen Wegweisung aus der Schweiz. Gem\u00e4ss dem Gerichtshof hat die Schweiz insbesondere angesichts der Schwere der Verurteilung wegen des Drogendelikts sowie der Tatsache, dass sich die Beschwerdef\u00fchrerin und die Mitglieder ihrer Familie ohne gr\u00f6ssere Schwierigkeiten in einem der vom Bundesgericht genannten Zielstaaten (Bosnien\u2011Herzegowina, Kroatien oder Serbien) integrieren k\u00f6nnten, den ihr zustehenden Ermessensspielraum nicht \u00fcberschritten. Der Gerichtshof wies auch darauf hin, dass der Beschwerdef\u00fchrerin die Einreise in die Schweiz f\u00fcr sieben Jahre verboten wurde und dass sie gem\u00e4ss dem Ausl\u00e4ndergesetz eine vor\u00fcbergehende Aufhebung des Einreiseverbots beantragen kann, damit sie ihre Verwandten in der Schweiz besuchen kann. Der Gerichtshof erachtete es jedoch als w\u00fcnschenswert, dass die nationalen Beh\u00f6rden die Situation der Beschwerdef\u00fchrerin unter Ber\u00fccksichtigung der Entwicklungen seit dem Urteil des Bundesgerichts neu beurteilen, bevor sie \u00fcber den Vollzug der Massnahmen entscheiden. Namentlich zu beachten sind das Verhalten der Beschwerdef\u00fchrerin seit ihrer Freilassung und die M\u00f6glichkeit, eine neue Aufenthaltsbewilligung zu beantragen. Keine Verletzung von Artikel 8 EMRK (5 zu 2 Stimmen)."}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Regeste\n<br>SUISSE: Art. 8 CEDH. R\u00e9vocation de l'autorisation d'\u00e9tablissement d'une m\u00e8re de famille r\u00e9sidant en Suisse depuis plus de quinze ans et condamn\u00e9e pour trafic de stup\u00e9fiants.\n<br>Les autorit\u00e9s n'ont pas d\u00e9pass\u00e9 la marge d'appr\u00e9ciation dont elles jouissaient, eu \u00e9gard en particulier \u00e0 la gravit\u00e9 de la condamnation pour infraction en mati\u00e8re de stup\u00e9fiants, ainsi qu'au fait que la requ\u00e9rante, son mari et ses trois enfants, pourraient s'int\u00e9grer sans difficult\u00e9s majeures dans l'un des pays de destination \u00e9voqu\u00e9s par le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral. Par ailleurs, la requ\u00e9rante s'est vu interdire l'entr\u00e9e sur le territoire suisse pour une dur\u00e9e de sept ans. La loi f\u00e9d\u00e9rale sur les \u00e9trangers lui permet de demander une suspension provisoire de la d\u00e9cision d'interdiction d'entr\u00e9e afin qu'elle puisse rendre visite \u00e0 ses proches en Suisse.\nSelon la Cour, il est souhaitable que les autorit\u00e9s r\u00e9\u00e9valuent la situation de la requ\u00e9rante \u00e0 la lumi\u00e8re des d\u00e9veloppements apparus depuis l'arr\u00eat du Tribunal f\u00e9d\u00e9ral avant de d\u00e9cider de mettre les mesures \u00e0 ex\u00e9cution (ch. 35-61).\nConclusion: non-violation de l'art. 8 CEDH.\n<br> Synth\u00e8se de l'OFJ\n<br>(3\u00e8me rapport trimestriel 2020)<br>Droit au respect de la vie priv\u00e9e et familiale (art. 8 CEDH) ; r\u00e9vocation de l'autorisation d'\u00e9tablissement en Suisse d'une Croate condamn\u00e9e pour trafic de stup\u00e9fiants. <br>L'affaire concerne la r\u00e9vocation de l'autorisation d'\u00e9tablissement d'une ressortissante croate r\u00e9sidant en Suisse (depuis l'\u00e2ge de 14 ans) en raison de sa condamnation pour infraction \u00e0 la loi sur les stup\u00e9fiants et son possible renvoi de la Suisse. La Cour a jug\u00e9 que la Suisse n'a pas d\u00e9pass\u00e9 la marge d'appr\u00e9ciation dont elle jouissait, eu \u00e9gard en particulier \u00e0 la gravit\u00e9 de la condamnation pour infraction en mati\u00e8re de stup\u00e9fiants ainsi qu'au fait que la requ\u00e9rante et les membres de sa famille pourraient s'int\u00e9grer sans difficult\u00e9s majeures dans l'un des pays de destination \u00e9voqu\u00e9s par le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral, la Bosnie-Herz\u00e9govine, la Croatie ou la Serbie. La Cour a \u00e9galement not\u00e9 que la requ\u00e9rante s'est vu interdire l'entr\u00e9e sur le territoire suisse pour une dur\u00e9e de sept ans et que la loi f\u00e9d\u00e9rale sur les \u00e9trangers lui permet de demander une suspension provisoire de la d\u00e9cision d'interdiction d'entr\u00e9e afin qu'elle puisse rendre visite \u00e0 ses proches en Suisse. La Cour a toutefois estim\u00e9 souhaitable que les autorit\u00e9s nationales r\u00e9\u00e9valuent la situation de la requ\u00e9rante \u00e0 la lumi\u00e8re des d\u00e9veloppements apparus depuis l'arr\u00eat du Tribunal f\u00e9d\u00e9ral avant de d\u00e9cider de mettre les mesures \u00e0 ex\u00e9cution, compte tenu notamment de son comportement depuis sa remise en libert\u00e9 et de la possibilit\u00e9 dont elle dispose de soumettre une nouvelle demande d'autorisation de s\u00e9jour. Non-violation de l'art. 8 CEDH (cinq voix contre deux)."}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Regesto\n<br><i>Questo riassunto esiste solo in francese.</i>\n<br>SUISSE: Art. 8 CEDH. R\u00e9vocation de l'autorisation d'\u00e9tablissement d'une m\u00e8re de famille r\u00e9sidant en Suisse depuis plus de quinze ans et condamn\u00e9e pour trafic de stup\u00e9fiants.\n<br>Les autorit\u00e9s n'ont pas d\u00e9pass\u00e9 la marge d'appr\u00e9ciation dont elles jouissaient, eu \u00e9gard en particulier \u00e0 la gravit\u00e9 de la condamnation pour infraction en mati\u00e8re de stup\u00e9fiants, ainsi qu'au fait que la requ\u00e9rante, son mari et ses trois enfants, pourraient s'int\u00e9grer sans difficult\u00e9s majeures dans l'un des pays de destination \u00e9voqu\u00e9s par le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral. Par ailleurs, la requ\u00e9rante s'est vu interdire l'entr\u00e9e sur le territoire suisse pour une dur\u00e9e de sept ans. La loi f\u00e9d\u00e9rale sur les \u00e9trangers lui permet de demander une suspension provisoire de la d\u00e9cision d'interdiction d'entr\u00e9e afin qu'elle puisse rendre visite \u00e0 ses proches en Suisse.\nSelon la Cour, il est souhaitable que les autorit\u00e9s r\u00e9\u00e9valuent la situation de la requ\u00e9rante \u00e0 la lumi\u00e8re des d\u00e9veloppements apparus depuis l'arr\u00eat du Tribunal f\u00e9d\u00e9ral avant de d\u00e9cider de mettre les mesures \u00e0 ex\u00e9cution (ch. 35-61).\nConclusion: non-violation de l'art. 8 CEDH.\n<br> Sintesi dell'UFG\n<br>(3\u00b0 rapporto trimestriale 2020)<br>Diritto al rispetto della vita privata e familiare (art. 8 CEDU); revoca del permesso di domicilio in Svizzera di una Croata condannata per traffico di stupefacenti.<br>La causa riguarda la revoca del permesso di domicilio di una cittadina croata residente in Svizzera (dall'et\u00e0 di 14 anni) a causa di una condanna per infrazione della legge sugli stupefacenti e il suo possibile allontanamento dalla Svizzera. La Corte ha ritenuto che la Svizzera non ha oltrepassato il margine di apprezzamento di cui disponeva, tenuto conto in particolare della gravit\u00e0 della condanna per infrazione in materia di stupefacenti e del fatto che la ricorrente e i membri della sua famiglia potrebbero integrarsi senza grandi difficolt\u00e0 in uno dei Paesi di destinazione menzionati dal Tribunale federale: la Bosnia e Erzegovina, la Croazia o la Serbia. La Corte ha pure rilevato che alla ricorrente \u00e8 stata vietata l'entrata sul territorio svizzero per una durata di sette anni e che la legge federale sugli stranieri le permette di chiedere una sospensione provvisoria del divieto d'entrata per far visita ai familiari in Svizzera. Secondo la Corte \u00e8 tuttavia auspicabile che le autorit\u00e0 nazionali rivalutino la situazione della ricorrente alla luce degli sviluppi intervenuti dalla sentenza del Tribunale federale prima di passare all'esecuzione dei provvedimenti, segnatamente in considerazione del suo comportamento dopo il rilascio e della sua possibilit\u00e0 di presentare una nuova domanda di permesso di dimora. Non violazione dell'articolo 8 CEDU (cinque voti contro due)."}], "ScrapyJob": "446973/47/2590", "Zeit UTC": "16.08.2025 02:08:41", "Checksum": "7f68bdeb7388623dd4a04ffdbfc10dce"}