<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <div class="para">Tribunale federale </div> <div class="para">Tribunal federal </div> <div class="para"> </div> <div class="para">2D_47/2008/CFD/elo </div> <div class="para">{T 0/2} </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Arrêt du 26 mai 2008 </div> <div class="para">IIe Cour de droit public </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Composition </div> <div class="para">M. le Juge Merkli, Président. </div> <div class="para">Greffière: Mme Charif Feller. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Parties </div> <div class="para">X.________, recourant, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">contre </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Office cantonal de la population du canton de Genève, route de Chancy 88, case postale 2652, </div> <div class="para">1211 Genève 2. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Objet </div> <div class="para">Autorisation de séjour pour études, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">recours contre la décision de la Commission cantonale de recours de police des étrangers du canton de Genève du 18 mars 2008. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Considérant: </div> <div class="para">que, le 2 février 2004, X.________, ressortissant guinéen né en 1975, a été mis au bénéfice d'une autorisation de séjour pour études, régulièrement renouvelée jusqu'au 30 novembre 2006, </div> <div class="para">que, par décision du 12 septembre 2007, l'Office cantonal de la population du canton de Genève a révoqué l'autorisation de séjour de l'intéressé, </div> <div class="para">que, par décision du 18 mars 2008, la Commission cantonale de recours en matière de police des étrangers du canton de Genève a confirmé la décision précitée de l'Office cantonal de la population, notamment au motif que l'intéressé avait successivement fréquenté trois facultés universitaires sans obtenir de diplôme ou de certificat, qu'il n'avait pas démontré qu'il disposait de moyens financiers nécessaires et que sa sortie de Suisse au terme de ses études n'était pas garantie, </div> <div class="para">qu'agissant par la voie d'un "recours", X.________ demande au Tribunal fédéral, en substance, d'annuler la décision de la Commission cantonale de recours de police des étrangers, </div> <div class="para">que le recours est irrecevable comme recours en matière de droit public (<span class="artref">art. 83 let</span>. c ch. 2 LTF), le recourant ne pouvant invoquer aucune disposition du droit fédéral - tel l'<span class="artref">art. 32 OLE</span> - ou du droit international lui accordant le droit à une autorisation de séjour, </div> <div class="para">que seul le recours constitutionnel subsidiaire (<span class="artref">art. 113 ss LTF</span>) peut être formé pour violation des droits constitutionnels (<span class="artref">art. 116 LTF</span>), </div> <div class="para">que la qualité pour former un recours constitutionnel subsidiaire suppose un "intérêt juridique" à l'annulation ou à la modification de la décision attaquée (<span class="artref">art. 115 let. b LTF</span>), </div> <div class="para">que, faute d'un droit à une autorisation de séjour pour études, le recourant n'est pas atteint dans ses intérêts juridiquement protégés au sens de la disposition précitée lorsque cette autorisation lui est refusée, </div> <div class="para">que, dans la mesure où le recourant critique la décision cantonale quant au fond, en invoquant la violation du principe de l'égalité (<span class="artref">art. 8 al. 1 Cst.</span>), il n'a - conformément à la jurisprudence rendue à propos de l'interdiction de l'arbitraire (cf. <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=29&amp;from_date=19.05.2008&amp;to_date=07.06.2008&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F133-I-185%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page185">ATF 133 I 185</a> consid. 6.1 et 6.3 p. 197 s.) - pas la qualité pour agir par la voie du recours constitutionnel subsidiaire (cf. <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=29&amp;from_date=19.05.2008&amp;to_date=07.06.2008&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F129-I-113%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page113">ATF 129 I 113</a> consid. 1.5 p. 118), </div> <div class="para">que même s'il n'a pas la qualité pour agir au fond, le recourant peut se plaindre par la voie du recours constitutionnel subsidiaire de la violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel (cf. <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=29&amp;from_date=19.05.2008&amp;to_date=07.06.2008&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F129-I-217%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page217">ATF 129 I 217</a> consid. 1.4 p. 222), pour autant qu'il ne s'agisse pas de moyens ne pouvant être séparés du fond, comme l'appréciation arbitraire des preuves et des faits (cf. <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=29&amp;from_date=19.05.2008&amp;to_date=07.06.2008&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F126-I-81%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page81">ATF 126 I 81</a> consid. 7a p. 94), </div> <div class="para">que le recourant, invoquant la violation de son droit d'être entendu (<span class="artref">art. 29 al. 2 Cst.</span>), reproche, en bref, à la Commission cantonale de recours de s'être appuyée sur la solution retenue par l'Office cantonal de la population et d'avoir ainsi abusé de son pouvoir d'appréciation quant aux arguments et aux preuves présentés, </div> <div class="para">que, dans la mesure où le recourant s'en prend directement à la décision de l'Office cantonal de la population, qui n'est pas une autorité cantonale de dernière instance (<span class="artref">art. 113 LTF</span>), le recours est irrecevable, </div> <div class="para">qu'en critiquant le résultat auquel a abouti la décision attaquée, le recourant entend en réalité remettre en cause l'appréciation des preuves par la juridiction cantonale, ce qui rend son grief irrecevable, </div> <div class="para">que, partant, le présent recours est également irrecevable comme recours constitutionnel subsidiaire, </div> <div class="para">que, manifestement irrecevable (<span class="artref">art. 108 al. 1 let. a LTF</span>), il doit être traité selon la procédure simplifiée de l'<span class="artref">art. 108 LTF</span>, sans qu'il y ait lieu d'ordonner un échange d'écritures (<span class="artref">art. 102 LTF</span>), des débats (<span class="artref">art. 57 LTF</span>) ou d'autres mesures d'instruction, </div> <div class="para">qu'avec ce prononcé, la requête d'effet suspensif devient sans objet, </div> <div class="para">que, succombant, le recourant doit supporter les frais judiciaires (<span class="artref">art. 66 al. 1 1</span>ère phrase et <span class="artref">art. 65 LTF</span>), </div> <div class="para"> </div> <div class="para">par ces motifs, le Président prononce: </div> <div class="para"> </div> <div class="para">1. </div> <div class="para">Le recours est irrecevable. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">2. </div> <div class="para">Les frais judiciaires, arrêtés à 500 fr., sont mis à la charge du recou-rant. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">3. </div> <div class="para">Le présent arrêt est communiqué au recourant, à l'Office cantonal de la population et à la Commission cantonale de recours de police des étrangers du canton de Genève. </div> <div class="para">Lausanne, le 26 mai 2008 </div> <div class="para">Au nom de la IIe Cour de droit public </div> <div class="para">du Tribunal fédéral suisse </div> <div class="para">Le Président: La Greffière: </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Merkli Charif Feller </div> <div class="para"> </div> </div></body></html>