{"Signatur": "CH_BGE_012", "Spider": "CH_BGE", "Sprache": "fr", "Datum": "2013-07-30", "HTML": {"Datei": "CH_BGE/CH_BGE_012_20130730-7539-06_2013-07-30.html", "URL": "https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/index.php?highlight_docid=cedh://20130730_7539_06:de&lang=de&type=show_document", "Checksum": "9ce23e0812cda8023f815937fd19cedf"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["20130730_7539_06", "Locher Ludwig, u. Mitb. gegen Schweiz"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht (BGE) EGMR 30.07.2013 20130730_7539_06 (Locher Ludwig, u. Mitb. gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH 30.07.2013 20130730_7539_06 (Locher Ludwig, u. Mitb. gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale (DTF) CEDU 30.07.2013 20130730_7539_06 (Locher Ludwig, u. Mitb. gegen Schweiz)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht (BGE) EGMR"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conf\u00e9deration Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale (DTF) CEDU"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Regeste\n<br><i>Diese Zusammenfassung existiert nur auf Franz\u00f6sisch.</i>\n<br>SUISSE: Art. 6 par. 1 CEDH. Facult\u00e9 de prendre connaissance d'un \u00e9crit de la commune de Rarogne produit dans le cadre d'un proc\u00e8s relatif \u00e0 la construction d'une route.\n<br>Les plans de construction pr\u00e9voyaient la mise \u00e0 disposition d'une partie des parcelles des requ\u00e9rants. Le Conseil d'Etat valaisan rejeta l'opposition des int\u00e9ress\u00e9s qui r\u00e9clamaient qu'une autre variante soit choisie pour le trac\u00e9 de la route. Les requ\u00e9rants form\u00e8rent ensuite recours aupr\u00e8s du tribunal cantonal valaisan et exig\u00e8rent la consultation de certaines pi\u00e8ces du dossier. Apr\u00e8s avoir ordonn\u00e9 un \u00e9change d'\u00e9critures, le tribunal cantonal rejeta le recours et refusa la consultation de certaines pi\u00e8ces jug\u00e9es non pertinentes. Le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral confirma ce jugement et rejeta notamment le moyen tir\u00e9 de l'inexactitude all\u00e9gu\u00e9e des motifs de fait en rapport avec une nouvelle prise de position de la commune, dont les requ\u00e9rants n'avaient pas eu connaissance.\nLe fait que les int\u00e9ress\u00e9s auraient pu constater, sur la base de la lecture de l'arr\u00eat du tribunal cantonal, qu'il existait apparemment une seconde prise de position communale, ne lib\u00e8re pas les autorit\u00e9s internes de leurs obligations d\u00e9coulant de la Convention, m\u00eame si les personnes qui n'ont pas transmis les documents ont agi de bonne foi (ch. 27 - 35).\nConclusion: violation de l'art. 6 par. 1 CEDH.\n<br> Inhaltsangabe des BJ\n<br>(3. Quartalsbericht 2013)<br>Recht auf ein faires Verfahren (Art.\u00a06 Abs. 1 EMRK); Waffengleichheit.<br>Die Beschwerdef\u00fchrer hatten die Abweisung ihrer Einsprache gegen ein Nationalstrassenbauprojekt beim Kantonsgericht angefochten. Dieses holte u.a. bei drei betroffenen Gemeinden Stellungnahmen ein und \u00fcbermittelte sie den Beschwerdef\u00fchrern; im \u00dcbermittlungsschreiben des Kantonsgerichts wurde namentlich eine fr\u00fchere Stellungnahme der Gemeinde Raron vom 19. April 2004 erw\u00e4hnt. Die Beschwerde wurde abgelehnt. Bei der Darstellung des Sachverhalts erw\u00e4hnte das Kantonsgericht eine Stellungnahme der Gemeinde Raron vom 28. Mai 2004 (\"Die Munizipalgemeinden Raron am 28.\u00a0Mai 2004 und Visp [...] nahmen denselben Standpunkt ein\"). Das Urteil des Kantonsgerichts wurde vom Bundesgericht best\u00e4tigt, welches in seiner Begr\u00fcndung ebenfalls eine Stellungnahme der Gemeinde von Raron nannte und festhielt, selbst wenn diese den Beschwerdef\u00fchrern nicht zugestellt worden w\u00e4re, h\u00e4tten diese ohnehin Zugang dazu erhalten, da sie die gesamten Akten einsehen konnten. Vor dem Gerichtshof machten die Beschwerdef\u00fchrer eine Verletzung des Rechts auf ein faires Verfahren geltend, mit der Begr\u00fcndung, die Stellungnahme sei ihnen nicht zugestellt worden.<br>Der Gerichtshof stellte fest, die Ungewissheit der Parteien bez\u00fcglich des Vorliegens von nur einer oder von zwei Stellungnahmen der Gemeinde Raron sei vermutlich darauf zur\u00fcckzuf\u00fchren, dass die Ausz\u00fcge von zwei Sitzungen des Gemeinderats am 28. April 2004 mit dem Vermerk \"f\u00fcr getreue Abschrift\" unterzeichnet wurden. Der Gerichtshof befand jedoch, dies sei keine ausreichende Erkl\u00e4rung daf\u00fcr, dass in den innerstaatlichen Urteilen von einer Stellungnahme vom 28. Mai 2004 die Rede sei. Der Gerichtshof erwog weiter, die Regierung habe keinen Beweis daf\u00fcr erbracht, dass die Beschwerdef\u00fchrer von den fraglichen Protokollausz\u00fcgen Kenntnis nehmen konnten. Die Tatsache, dass die - anwaltlich vertretenen - Beschwerdef\u00fchrer die Herausgabe des Dokuments verlangen konnten, enthebe die Beh\u00f6rden nicht von ihrer Verpflichtung, die Konvention umzusetzen. Verletzung von Artikel\u00a06 \u00a7\u00a01 EMRK (Einstimmigkeit)."}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Regeste\n<br>SUISSE: Art. 6 par. 1 CEDH. Facult\u00e9 de prendre connaissance d'un \u00e9crit de la commune de Rarogne produit dans le cadre d'un proc\u00e8s relatif \u00e0 la construction d'une route.\n<br>Les plans de construction pr\u00e9voyaient la mise \u00e0 disposition d'une partie des parcelles des requ\u00e9rants. Le Conseil d'Etat valaisan rejeta l'opposition des int\u00e9ress\u00e9s qui r\u00e9clamaient qu'une autre variante soit choisie pour le trac\u00e9 de la route. Les requ\u00e9rants form\u00e8rent ensuite recours aupr\u00e8s du tribunal cantonal valaisan et exig\u00e8rent la consultation de certaines pi\u00e8ces du dossier. Apr\u00e8s avoir ordonn\u00e9 un \u00e9change d'\u00e9critures, le tribunal cantonal rejeta le recours et refusa la consultation de certaines pi\u00e8ces jug\u00e9es non pertinentes. Le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral confirma ce jugement et rejeta notamment le moyen tir\u00e9 de l'inexactitude all\u00e9gu\u00e9e des motifs de fait en rapport avec une nouvelle prise de position de la commune, dont les requ\u00e9rants n'avaient pas eu connaissance.\nLe fait que les int\u00e9ress\u00e9s auraient pu constater, sur la base de la lecture de l'arr\u00eat du tribunal cantonal, qu'il existait apparemment une seconde prise de position communale, ne lib\u00e8re pas les autorit\u00e9s internes de leurs obligations d\u00e9coulant de la Convention, m\u00eame si les personnes qui n'ont pas transmis les documents ont agi de bonne foi (ch. 27 - 35).\nConclusion: violation de l'art. 6 par. 1 CEDH.\n<br> Synth\u00e8se de l'OFJ\n<br>(3\u00e8me rapport trimestriel 2013)<br>Droit \u00e0 un proc\u00e8s \u00e9quitable (art.\u00a06 \u00a7\u00a01 CEDH); \u00e9galit\u00e9 des armes.<br>Suite au rejet de leur opposition \u00e0 un projet de route cantonale, les requ\u00e9rants form\u00e8rent un recours aupr\u00e8s du Tribunal cantonal. Ce dernier demanda notamment aux trois communes concern\u00e9es de lui transmettre leurs observations et remit ces observations aux requ\u00e9rants; la lettre du Tribunal cantonal mentionnait entre autres une prise de position de la Commune de Raron du 19\u00a0avril 2004. Le recours des requ\u00e9rants fut rejet\u00e9. Dans la pr\u00e9sentation des faits, le Tribunal cantonal fit r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 une position exprim\u00e9e par la Commune de Raron le 28\u00a0mai 2004 (\"Die Munizipalgemeinden Raron am 28.\u00a0Mai 2004 und Visp [...] nahmen denselben Standpunkt ein\"). Le jugement du Tribunal cantonal fut confirm\u00e9 par le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral, lequel se r\u00e9f\u00e9ra \u00e9galement, dans ses motifs, \u00e0 une prise de position de la Commune de Raron du 28\u00a0mai 2004 et estima que, m\u00eame si l'on voulait admettre que cette prise de position n'avait pas \u00e9t\u00e9 envoy\u00e9e aux requ\u00e9rants, le requ\u00e9rant y aurait de toute mani\u00e8re eu acc\u00e8s puisqu'il avait pu consulter le dossier en entier. Devant la Cour, les requ\u00e9rants firent valoir une violation du droit \u00e0 un proc\u00e8s \u00e9quitable au motif que cette prise de position ne leur aurait pas \u00e9t\u00e9 communiqu\u00e9e.<br>La Cour constata que l'absence de certitude des parties et des tribunaux quant \u00e0 l'existence d'une ou de deux prises de position de la commune de Raron tenait vraisemblablement au fait que la date du 28\u00a0mai 2004 \u00e9tait celle \u00e0 laquelle des extraits des proc\u00e8s-verbaux de deux s\u00e9ances du Conseil municipal avaient \u00e9t\u00e9 sign\u00e9es avec la mention \"pour copie conforme\". La Cour estima toutefois que cela n'expliquait pas pour autant pourquoi les tribunaux suisses avaient fait mention d'une position du 28\u00a0mai 2004. La Cour releva encore que le Gouvernement n'avait pas apport\u00e9 la preuve que les requ\u00e9rants avaient eu la possibilit\u00e9 de prendre connaissance des extraits des proc\u00e8s-verbaux en question et que la possibilit\u00e9 pour les requ\u00e9rants de reconna\u00eetre l'erreur et de demander la production du document, ce qu'ils omirent de faire bien qu'ils \u00e9taient repr\u00e9sent\u00e9s par un avocat, ne d\u00e9gageait pas les autorit\u00e9s de leurs obligations d\u00e9coulant de la Convention. Violation de l'article\u00a06 \u00a7\u00a01 (unanimit\u00e9)."}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Regesto\n<br><i>Questo riassunto esiste solo in francese.</i>\n<br>SUISSE: Art. 6 par. 1 CEDH. Facult\u00e9 de prendre connaissance d'un \u00e9crit de la commune de Rarogne produit dans le cadre d'un proc\u00e8s relatif \u00e0 la construction d'une route.\n<br>Les plans de construction pr\u00e9voyaient la mise \u00e0 disposition d'une partie des parcelles des requ\u00e9rants. Le Conseil d'Etat valaisan rejeta l'opposition des int\u00e9ress\u00e9s qui r\u00e9clamaient qu'une autre variante soit choisie pour le trac\u00e9 de la route. Les requ\u00e9rants form\u00e8rent ensuite recours aupr\u00e8s du tribunal cantonal valaisan et exig\u00e8rent la consultation de certaines pi\u00e8ces du dossier. Apr\u00e8s avoir ordonn\u00e9 un \u00e9change d'\u00e9critures, le tribunal cantonal rejeta le recours et refusa la consultation de certaines pi\u00e8ces jug\u00e9es non pertinentes. Le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral confirma ce jugement et rejeta notamment le moyen tir\u00e9 de l'inexactitude all\u00e9gu\u00e9e des motifs de fait en rapport avec une nouvelle prise de position de la commune, dont les requ\u00e9rants n'avaient pas eu connaissance.\nLe fait que les int\u00e9ress\u00e9s auraient pu constater, sur la base de la lecture de l'arr\u00eat du tribunal cantonal, qu'il existait apparemment une seconde prise de position communale, ne lib\u00e8re pas les autorit\u00e9s internes de leurs obligations d\u00e9coulant de la Convention, m\u00eame si les personnes qui n'ont pas transmis les documents ont agi de bonne foi (ch. 27 - 35).\nConclusion: violation de l'art. 6 par. 1 CEDH.\n<br> Sintesi dell'UFG\n<br>(3\u00b0 rapporto trimestriale 2013)<br>Diritto ad un processo equo (art.\u00a06 \u00a7\u00a01 CEDU); parit\u00e0 delle armi.<br>I ricorrenti hanno impugnato davanti al Tribunale cantonale il rigetto della loro opposizione a un progetto di strada cantonale. Il Tribunale cantonale ha chiesto ai tre Comuni interessati di inviargli le loro osservazioni che ha poi trasmesso ai ricorrenti con una lettera di accompagnamento nella quale menzionava tra le altre cose un parere del Comune di Raron del 19\u00a0aprile\u00a02004. Il ricorso \u00e8 stato respinto. Nella presentazione dei fatti, il Tribunale cantonale ha fatto riferimento a un parere espresso dal Comune di Raron il 28\u00a0maggio 2004 (\"Die Munizipalgemeinden Raron am 28.\u00a0Mai 2004 und Visp [...] nahmen denselben Standpunkt ein\") e la sua sentenza \u00e8 stata confermata dal Tribunale federale che nella motivazione ha pure fatto riferimento al parere del Comune di Raron del 28\u00a0maggio\u00a02004 e ha sottolineato che, anche se il parere non era stato inviato ai ricorrenti, questi ultimi vi avrebbero comunque avuto accesso poich\u00e9 avevano potuto consultare l'insieme degli atti. Dinanzi alla Corte, i ricorrenti hanno fatto valere una violazione del diritto a un processo equo poich\u00e9 tale parere non era stato loro comunicato.<br>La Corte ha constatato che le parti e i tribunali non sapevano esattamente quanti fossero i pareri del Comune di Raron in quanto, probabilmente, il 28\u00a0maggio 2004 sono stati firmati gli estratti dei verbali di due sedute del Consiglio municipale con la menzione \"per copia conforme\". La Corte ha ritenuto tuttavia che ci\u00f2 non spiega per quale motivo i tribunali svizzeri avevano menzionato un solo parere del 28\u00a0maggio\u00a02004. Inoltre ha rilevato che il Governo non ha provato che i ricorrenti avessero avuto la possibilit\u00e0 di visionare gli estratti dei verbali in questione. Inoltre la possibilit\u00e0 dei richiedenti di riconoscere l'errore e chiedere la produzione del documento, cosa che questi ultimi hanno omesso di fare sebbene fossero rappresentati da un avvocato, non esenta le autorit\u00e0 dagli obblighi derivanti dalla Convenzione. Violazione dell'articolo\u00a06 \u00a7\u00a01 (unanimit\u00e0)."}], "ScrapyJob": "446973/47/2590", "Zeit UTC": "16.08.2025 02:09:06", "Checksum": "2f3b5c22df830f0103ca10a31e74dbd6"}