<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <div class="para">[AZA 0] </div> <div class="para">C 73/01 Tn </div> <div class="para"> </div> <div class="para">IVe Chambre </div> <div class="para"> </div> <div class="para">composée des Juges fédéraux Borella, Leuzinger et Kernen; </div> <div class="para">Vallat, Greffier </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Arrêt du 29 août 2001 </div> <div class="para"> </div> <div class="para">dans la cause </div> <div class="para">R.________, recourant, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">contre </div> <div class="para">Office public de l'emploi, Boulevard de Pérolles 24, 1705 Fribourg, intimé, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">et </div> <div class="para">Tribunal administratif du canton de Fribourg, Cour des assurances sociales, Givisiez </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Considérant en fait et en droit : </div> <div class="para"> </div> <div class="para">que R.________, est inscrit à l'Office public de l'emploi du canton de Fribourg (ci-après: l'office) depuis le 1er octobre 1998; </div> <div class="para">que par lettre du 4 avril 2000 l'office régional de placement (ci-aprés: l'ORP) l'a convoqué à un entretien individuel de conseil le 5 mai 2000; </div> <div class="para">que l'assuré ne s'est pas présenté à cet entretien; </div> <div class="para">que par lettre du 5 mai 2000 l'ORP l'a convoqué derechef à un entretien fixé le 23 mai 2000, auquel il ne s'est pas présenté non plus; </div> <div class="para">que, par deux décisions des 21 et 31 juillet 2000, l'office a suspendu le droit à l'indemnité de l'assuré pour sept et quinze jours respectivement; </div> <div class="para">que, par jugement du 8 février 2001, le Tribunal administratif du canton de Fribourg a partiellement admis le recours formé contre ces deux décisions par l'assuré, ramené la durée de la suspension prononcée le 31 juillet 2000 de quinze à sept jours, et confirmé pour le surplus la décision de suspension du 21 juillet 2000; </div> <div class="para">que l'assuré interjette recours de droit administratif contre ce jugement en concluant à son annulation; </div> <div class="para">que l'office, la Caisse publique de chômage du canton de Fribourg et le Secrétariat d'état à l'économie ont renoncé à se déterminer; </div> <div class="para">que le jugement entrepris expose les dispositions légales et la jurisprudence relatives aux conditions et à la durée de la suspension du droit à l'indemnité en cas d'inobservation des prescriptions de contrôle si bien qu'il suffit d'y renvoyer sur ce point; </div> <div class="para">que le recourant expose qu'il était parti du principe qu'il était dispensé des deux entretiens de conseil après l'entrevue qu'il avait eue avec le directeur de l'ORP - au cours de laquelle il avait fait part du conflit l'opposant à son conseiller en placement, sollicité qu'un autre conseiller lui fût désigné et averti qu'il ne participerait pas à l'entretien du 5 mai 2000 - et la fixation d'un rendez-vous au 25 mai; </div> <div class="para">que comme les premiers juges l'ont retenu à juste titre, le recourant n'établit pas que les deux entretiens de conseil ont été annulés; </div> <div class="para">que le seul fait qu'il ait obtenu de s'entretenir avec le directeur de l'ORP ne permettait pas au recourant, sans autre confirmation, d'admettre qu'il était dispensé de se rendre aux rendez-vous de son conseiller en placement même si ses relations avec ce dernier étaient conflictuelles; </div> <div class="para">qu'en ce qui concerne en particulier le second entretien de conseil, une telle conclusion était d'autant moins fondée que, par lettre du 5 mai 2000, l'ORP l'avait invité à exposer les raisons pour lesquelles il n'avait pas observé les prescriptions de contrôle en ne se rendant pas à l'entretien du même jour; </div> <div class="para">que l'on ne saurait dès lors faire grief aux premiers juges d'avoir admis que le motif de suspension mentionné par l'<span class="artref">art. 30 al. 1 let</span>. d LACI était réalisé en l'espèce; </div> <div class="para">qu'en fixant la durée de la suspension à sept jours pour chacun des entretiens manqués les premiers juges n'ont pas abusé du pouvoir d'appréciation que leur confère l'<span class="artref">art. 45 al. 2 let. a OACI</span> qui prévoit une suspension de 1 à 15 jours en cas de faute légère; </div> <div class="para">que le recours se révèle ainsi manifestement infondé, </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">par ces motifs, le Tribunal fédéral des assurances, </div> <div class="para">statuant selon la procédure simplifiée de l'<span class="artref">art. 36a OJ</span>, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">prononce : </div> <div class="para"> </div> <div class="para">I.Le recours est rejeté. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">II.Il n'est pas perçu de frais de justice. </div> <div class="para">III. Le présent arrêt sera communiqué aux parties, au Tribunal administratif du canton de Fribourg, à la Caisse publique de chômage du canton de Fribourg, à </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">nl'Office régional de placement de la Sarine ainsi </div> <div class="para">qu'au Secrétariat d'état à l'économie. </div> <div class="para">Lucerne, le 29 août 2001 </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Au nom du </div> <div class="para">Tribunal fédéral des assurances </div> <div class="para">Le Président de la IVe Chambre : </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Le Greffier : </div> </div></body></html>