{"Signatur": "CH_BGE_012", "Spider": "CH_BGE", "Sprache": "fr", "Datum": "2014-06-03", "HTML": {"Datei": "CH_BGE/CH_BGE_012_20140603-45553-06_2014-06-03.html", "URL": "https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/index.php?highlight_docid=cedh://20140603_45553_06:de&lang=de&type=show_document", "Checksum": "9ca3cceb483408158c6008f89f839377"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["20140603_45553_06", "Vogt Skander c. Suisse"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht (BGE) EGMR 03.06.2014 20140603_45553_06 (Vogt Skander c. Suisse)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH 03.06.2014 20140603_45553_06 (Vogt Skander c. Suisse)"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale (DTF) CEDU 03.06.2014 20140603_45553_06 (Vogt Skander c. Suisse)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht (BGE) EGMR"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conf\u00e9deration Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale (DTF) CEDU"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Regeste\n<br><i>Diese Zusammenfassung existiert nur auf Franz\u00f6sisch.</i>\n<br>D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH:\nSUISSE: Art. 5 par. 1 et 4 CEDH. Internement dans des \u00e9tablissements p\u00e9nitentiaires et refus d'ordonner une nouvelle expertise psychiatrique.\n<br>En l'esp\u00e8ce, la soeur du requ\u00e9rant poss\u00e8de un int\u00e9r\u00eat l\u00e9gitime \u00e0 maintenir la requ\u00eate au nom du d\u00e9funt (ch. 27 - 30).\nIl ne ressort pas du dossier que le requ\u00e9rant ait demand\u00e9 autre chose aux juridictions internes que la r\u00e9alisation d'une nouvelle expertise psychiatrique. Le fait qu'il ait critiqu\u00e9 l'appr\u00e9ciation de sa situation et de son \u00e9tat mental et qu'il se soit plaint de manipulations et de pers\u00e9cution n'est pas suffisamment pr\u00e9cis pour \u00eatre assimilable \u00e0 un grief d\u00e9velopp\u00e9 en substance. Les voies de recours internes n'ont pas \u00e9t\u00e9 \u00e9puis\u00e9es (ch. 31- 35).\nLe lien de confiance entre le requ\u00e9rant et son \u00e9quipe soignante \u00e9tait rompu. Dans le cas particulier, on ne peut pas reprocher au Tribunal cantonal de ne pas avoir eu recours \u00e0 un avis m\u00e9dical tiers afin de s'informer avec un degr\u00e9 de pr\u00e9cision suffisant sur l'\u00e9tat mental du requ\u00e9rant. Au surplus, les autorit\u00e9s judiciaires avaient pu constater d'elles-m\u00eames que le requ\u00e9rant avait fait preuve, \u00e0 de nombreuses reprises, d'un comportement agressif et violent pouvant repr\u00e9senter un danger pour lui-m\u00eame et pour les autres, mettant notamment le feu \u00e0 sa cellule (ch. 36 - 44).\nConclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Inhaltsangabe des BJ\n<br>(2. Quartalsbericht 2014)<br>Verbot der unmenschlichen und erniedrigenden Behandlung (Art. 3 EMRK); Recht auf Freiheit und Sicherheit (Art. 5 Abs. 1 und 4 EMRK); Recht auf ein faires Verfahren (Art. 6 EMRK); Diskriminierungsverbot (Art. 14 EMRK); Recht, wegen derselben Sache nicht zweimal vor Gericht gestellt oder bestraft zu werden (Art. 4 Protokoll Nr. 7); Verwahrung.<br>Der Beschwerdef\u00fchrer machte vor dem Gerichtshof geltend, dass seine auf unbestimmte Zeit angeordnete Verwahrung Art. 5 EMRK in zweifacher Weise verletze: zum einen aufgrund seiner Verwahrung in einer Strafvollzugsanstalt und nicht in einem Spital, einer Klinik oder einer anderen angemessenen Struktur, zum anderen aufgrund der Weigerung der nationalen Gerichte eine neue psychiatrische Begutachtung anzuordnen. Die Beschwerde wegen Verletzung von Art. 5 Abs. 4 EMRK erkl\u00e4rte der Gerichtshof wegen offensichtlicher Unbegr\u00fcndetheit f\u00fcr unzul\u00e4ssig, weil das Vertrauensverh\u00e4ltnis zwischen dem Beschwerdef\u00fchrer und seinem Betreuungsteam zerbrochen war, sich der Entscheid der Strafvollzugskommission zu einem grossen Teil auf ein medizinisches Drittgutachten st\u00fctzte, welches weniger als drei Monate zuvor und weniger als f\u00fcnf Monate vor dem Urteil des Kantonsgerichts erstellt worden war, und die Beh\u00f6rden selbst feststellen konnten, dass der Beschwerdef\u00fchrer bei zahlreichen Gelegenheiten ein aggressives und gewaltt\u00e4tiges Verhalten an den Tag gelegt hatte, welches eine Gefahr f\u00fcr diesen selbst und f\u00fcr andere darstellte, namentlich indem er seine Zelle in Brand steckte. Der Gerichtshof erkl\u00e4rte ferner die R\u00fcgen der Verletzung der Art. 5 Abs. 1 EMRK, Art. 3 und 14 EMRK und Art. 4 Protokoll Nr. 7 f\u00fcr unzul\u00e4ssig infolge Nichtersch\u00f6pfens der innerstaatlichen Rechtsbehelfe. Unzul\u00e4ssig (einstimmig)."}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Regeste\n<br>D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH:\nSUISSE: Art. 5 par. 1 et 4 CEDH. Internement dans des \u00e9tablissements p\u00e9nitentiaires et refus d'ordonner une nouvelle expertise psychiatrique.\n<br>En l'esp\u00e8ce, la soeur du requ\u00e9rant poss\u00e8de un int\u00e9r\u00eat l\u00e9gitime \u00e0 maintenir la requ\u00eate au nom du d\u00e9funt (ch. 27 - 30).\nIl ne ressort pas du dossier que le requ\u00e9rant ait demand\u00e9 autre chose aux juridictions internes que la r\u00e9alisation d'une nouvelle expertise psychiatrique. Le fait qu'il ait critiqu\u00e9 l'appr\u00e9ciation de sa situation et de son \u00e9tat mental et qu'il se soit plaint de manipulations et de pers\u00e9cution n'est pas suffisamment pr\u00e9cis pour \u00eatre assimilable \u00e0 un grief d\u00e9velopp\u00e9 en substance. Les voies de recours internes n'ont pas \u00e9t\u00e9 \u00e9puis\u00e9es (ch. 31- 35).\nLe lien de confiance entre le requ\u00e9rant et son \u00e9quipe soignante \u00e9tait rompu. Dans le cas particulier, on ne peut pas reprocher au Tribunal cantonal de ne pas avoir eu recours \u00e0 un avis m\u00e9dical tiers afin de s'informer avec un degr\u00e9 de pr\u00e9cision suffisant sur l'\u00e9tat mental du requ\u00e9rant. Au surplus, les autorit\u00e9s judiciaires avaient pu constater d'elles-m\u00eames que le requ\u00e9rant avait fait preuve, \u00e0 de nombreuses reprises, d'un comportement agressif et violent pouvant repr\u00e9senter un danger pour lui-m\u00eame et pour les autres, mettant notamment le feu \u00e0 sa cellule (ch. 36 - 44).\nConclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Synth\u00e8se de l'OFJ\n<br>(2\u00e8me rapport trimestriel 2014)<br>Interdiction des traitements inhumains ou d\u00e9gradants (art. 3 CEDH); droit \u00e0 la libert\u00e9 et \u00e0 la s\u00fbret\u00e9 (art. 5 \u00a7 1 et 4 CEDH); droit \u00e0 un proc\u00e8s \u00e9quitable (art. 6 CEDH); interdiction de la discrimination (art. 14 CEDH); droit \u00e0 ne pas \u00eatre jug\u00e9 ou puni deux fois (art. 4 Protocole n\u00b0\u00a07); internement psychiatrique.<br>Le requ\u00e9rant a fait valoir devant la Cour que son placement \u00e0 dur\u00e9e ind\u00e9termin\u00e9e en internement psychiatrique a viol\u00e9 l'art. 5 CEDH \u00e0 double titre: d'une part, en raison de son internement dans des \u00e9tablissements p\u00e9nitentiaires et non dans un h\u00f4pital, une clinique ou une autre structure appropri\u00e9e, d'autre part, en raison du refus des juridictions internes d'ordonner une nouvelle expertise psychiatrique. Prenant en compte que le lien de confiance entre le requ\u00e9rant et son \u00e9quipe soignante \u00e9tait rompu; que la d\u00e9cision de la Commission de lib\u00e9ration se fondait en grande partie sur un avis m\u00e9dical tiers rendu moins de trois mois auparavant et moins de cinq mois avant l'arr\u00eat du Tribunal cantonal et que les autorit\u00e9s avaient pu constater d'elles-m\u00eames que le requ\u00e9rant avait fait preuve, \u00e0 de nombreuses reprises, d'un comportement agressif et violent, pouvant repr\u00e9senter un danger pour lui-m\u00eame et pour les autres, mettant notamment le feu \u00e0 sa cellule, la Cour a consid\u00e9r\u00e9 que le grief du requ\u00e9rant tir\u00e9 de la violation de l'art. 5 \u00a7 4 CEDH doit \u00eatre rejet\u00e9 pour d\u00e9faut manifeste de fondement. La Cour a d\u00e9clar\u00e9 irrecevables les griefs tir\u00e9s de l'art. 5 \u00a7 1 CEDH, de l'art. 3 et 14 CEDH et de l'art. 4 Protocole n\u00b0 7 pour in\u00e9puisement des voies de recours internes. Irrecevable (unanimit\u00e9)."}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Regesto\n<br><i>Questo riassunto esiste solo in francese.</i>\n<br>D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH:\nSUISSE: Art. 5 par. 1 et 4 CEDH. Internement dans des \u00e9tablissements p\u00e9nitentiaires et refus d'ordonner une nouvelle expertise psychiatrique.\n<br>En l'esp\u00e8ce, la soeur du requ\u00e9rant poss\u00e8de un int\u00e9r\u00eat l\u00e9gitime \u00e0 maintenir la requ\u00eate au nom du d\u00e9funt (ch. 27 - 30).\nIl ne ressort pas du dossier que le requ\u00e9rant ait demand\u00e9 autre chose aux juridictions internes que la r\u00e9alisation d'une nouvelle expertise psychiatrique. Le fait qu'il ait critiqu\u00e9 l'appr\u00e9ciation de sa situation et de son \u00e9tat mental et qu'il se soit plaint de manipulations et de pers\u00e9cution n'est pas suffisamment pr\u00e9cis pour \u00eatre assimilable \u00e0 un grief d\u00e9velopp\u00e9 en substance. Les voies de recours internes n'ont pas \u00e9t\u00e9 \u00e9puis\u00e9es (ch. 31- 35).\nLe lien de confiance entre le requ\u00e9rant et son \u00e9quipe soignante \u00e9tait rompu. Dans le cas particulier, on ne peut pas reprocher au Tribunal cantonal de ne pas avoir eu recours \u00e0 un avis m\u00e9dical tiers afin de s'informer avec un degr\u00e9 de pr\u00e9cision suffisant sur l'\u00e9tat mental du requ\u00e9rant. Au surplus, les autorit\u00e9s judiciaires avaient pu constater d'elles-m\u00eames que le requ\u00e9rant avait fait preuve, \u00e0 de nombreuses reprises, d'un comportement agressif et violent pouvant repr\u00e9senter un danger pour lui-m\u00eame et pour les autres, mettant notamment le feu \u00e0 sa cellule (ch. 36 - 44).\nConclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Sintesi dell'UFG\n<br>(2\u00b0 rapporto trimestriale 2014)<br>Divieto di trattamento inumano o degradante (art.\u00a03 CEDU); diritto alla libert\u00e0 e alla sicurezza (art.\u00a05 par.\u00a01 e 4 CEDU); diritto ad un processo equo (art.\u00a06 CEDU); divieto di discriminazione (art.\u00a014 CEDU); ne bis in idem (art.\u00a04 Protocollo n.\u00a07); internamento.<br>Il ricorrente ha fatto valere dinanzi alla Corte che il suo internamento a durata indeterminata ha violato doppiamente l'articolo\u00a05 CEDU: da un lato, perch\u00e9 ha avuto luogo in uno stabilimento penitenziario e non in un ospedale, in una clinica o in un'altra struttura adeguata e, dall'altro, a motivo del rifiuto dei tribunali nazionali di ordinare una nuova perizia psichiatrica. La Corte ha dichiarato irricevibile per manifesta mancanza di fondamento il ricorso per violazione dell'articolo\u00a05 paragrafo\u00a04 CEDU, in quanto era venuto meno il rapporto di fiducia tra il ricorrente e il suo team curante, la decisione della Commissione d'esecuzione delle pene si basava in ampia misura su una perizia medica stilata da terzi meno di tre mesi prima e meno di cinque mesi prima della sentenza del Tribunale cantonale, e le autorit\u00e0 stesse hanno potuto constatare che il ricorrente aveva fatto prova, a pi\u00f9 riprese, di un comportamento aggressivo e violento, che poteva costituire un pericolo per lui stesso e per gli altri, in particolare mettendo fuoco alla sua cella. La Corte ha inoltre dichiarato irricevibile, per mancato esaurimento dei rimedi giuridici a livello nazionale, la censura della violazione degli articoli\u00a05 paragrafo\u00a01, 3 e 14 CEDU, nonch\u00e9 dell'articolo\u00a04 del Protocollo n.\u00a07. Irricevibile (unanimit\u00e0)."}], "ScrapyJob": "446973/47/2590", "Zeit UTC": "16.08.2025 02:09:03", "Checksum": "d4b6d08ef7793b945dcb0725b98dcfc0"}