{"Signatur": "CH_BGE_012", "Spider": "CH_BGE", "Sprache": "fr", "Datum": "2011-05-17", "HTML": {"Datei": "CH_BGE/CH_BGE_012_20110517-33362-04_2011-05-17.html", "URL": "https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/index.php?highlight_docid=cedh://20110517_33362_04:de&lang=de&type=show_document", "Checksum": "a2dd6add6539bce313d603e419ff7742"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["20110517_33362_04", "K\u00fc\u00e7\u00fck Murat, K\u00fc\u00e7\u00fck Nevzat Abdullah c. Turquie et Suisse"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht (BGE) EGMR 17.05.2011 20110517_33362_04 (K\u00fc\u00e7\u00fck Murat, K\u00fc\u00e7\u00fck Nevzat Abdullah c. Turquie et Suisse)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH 17.05.2011 20110517_33362_04 (K\u00fc\u00e7\u00fck Murat, K\u00fc\u00e7\u00fck Nevzat Abdullah c. Turquie et Suisse)"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale (DTF) CEDU 17.05.2011 20110517_33362_04 (K\u00fc\u00e7\u00fck Murat, K\u00fc\u00e7\u00fck Nevzat Abdullah c. Turquie et Suisse)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht (BGE) EGMR"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conf\u00e9deration Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale (DTF) CEDU"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Regeste\n<br><i>Diese Zusammenfassung existiert nur auf Franz\u00f6sisch.</i>\n<br>SUISSE et TURQUIE: Art. 8 CEDH. Obligations positives des autorit\u00e9s nationales de prendre des mesures ad\u00e9quates pour assurer l'ex\u00e9cution rapide de d\u00e9cisions judiciaires accordant au p\u00e8re l'autorit\u00e9 parentale et la garde de l'enfant enlev\u00e9 par la m\u00e8re.\n<br>La non-restitution de l'enfant par la m\u00e8re \u00e0 la suite de l'exercice de son droit de visite entre dans le champ d'application de la Convention de la Haye \u00e0 laquelle la Turquie et la Suisse sont parties. En l'esp\u00e8ce, les autorit\u00e9s suisses et turques ont accompli de nombreux actes d'investigation et ont suivi toutes les d\u00e9marches impos\u00e9es par leur droit national et les conventions internationales pour assurer la remise de l'enfant au parent titulaire du droit de garde. Malgr\u00e9 le laps de temps \u00e9coul\u00e9 entre l'enl\u00e8vement de l'enfant et son retour en Turquie, les autorit\u00e9s ont atteint le r\u00e9sultat souhait\u00e9 et n'ont pas manqu\u00e9 \u00e0 leurs obligations positives r\u00e9sultant des faits litigieux (ch. 59 - 77).\nConclusion: non-violation de l'art. 8 CEDH.\n<br> Inhaltsangabe des BJ(2. Quartalsbericht 2011)<br>Recht auf Achtung des Privat- und Familienlebens (Art. 8 EMRK); Kindsentf\u00fchrung durch die Mutter. <br>Der Beschwerdef\u00fchrer r\u00fcgt, dass die schweizerischen Beh\u00f6rden die Entf\u00fchrung seines Kindes durch die Mutter aus der T\u00fcrkei in die Schweiz nicht mit der gebotenen Sorgfalt und Z\u00fcgigkeit untersucht h\u00e4tten. Der Gerichtshof weist darauf hin, dass beide Vertragsstaaten eng zusammengearbeitet haben und die Schweizer Stellen den verschiedenen Hinweisen jeweils umgehend nachgegangen sind. Dass die Bem\u00fchungen nicht immer nach dem Wunsch des Beschwerdef\u00fchrers erfolgt sind, l\u00e4sst sie noch nicht als unzureichend erscheinen. Dies gelte auch f\u00fcr die Dauer der Suche nach dem Kind, welche ohne Phasen der Inaktivit\u00e4t stetig vorangetrieben worden sei. <br>Keine Verletzung von Art. 8 EMRK durch die Schweiz (einstimmig)."}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Regeste\n<br>SUISSE et TURQUIE: Art. 8 CEDH. Obligations positives des autorit\u00e9s nationales de prendre des mesures ad\u00e9quates pour assurer l'ex\u00e9cution rapide de d\u00e9cisions judiciaires accordant au p\u00e8re l'autorit\u00e9 parentale et la garde de l'enfant enlev\u00e9 par la m\u00e8re.\n<br>La non-restitution de l'enfant par la m\u00e8re \u00e0 la suite de l'exercice de son droit de visite entre dans le champ d'application de la Convention de la Haye \u00e0 laquelle la Turquie et la Suisse sont parties. En l'esp\u00e8ce, les autorit\u00e9s suisses et turques ont accompli de nombreux actes d'investigation et ont suivi toutes les d\u00e9marches impos\u00e9es par leur droit national et les conventions internationales pour assurer la remise de l'enfant au parent titulaire du droit de garde. Malgr\u00e9 le laps de temps \u00e9coul\u00e9 entre l'enl\u00e8vement de l'enfant et son retour en Turquie, les autorit\u00e9s ont atteint le r\u00e9sultat souhait\u00e9 et n'ont pas manqu\u00e9 \u00e0 leurs obligations positives r\u00e9sultant des faits litigieux (ch. 59 - 77).\nConclusion: non-violation de l'art. 8 CEDH.\n<br> Synth\u00e8se de l'OFJ(2\u00e8me rapport trimestriel 2011)<br>Droit au respect de la vie priv\u00e9e et familiale (art.\u00a08 CEDH)\u00a0; enl\u00e8vement d'un enfant par sa m\u00e8re. <br>Le requ\u00e9rant fait valoir que les autorit\u00e9s suisses n'auraient pas examin\u00e9 avec le soin et la diligence n\u00e9cessaires l'enl\u00e8vement de son enfant par la m\u00e8re de celui-ci de la Turquie vers la Suisse. La Cour releva que les deux Etats avaient collabor\u00e9 \u00e9troitement et que les autorit\u00e9s suisses avaient donn\u00e9 suite sans d\u00e9lai aux indications re\u00e7ues. Le fait que les efforts entrepris ne correspondirent pas toujours aux souhaits du requ\u00e9rant ne suffirait pas \u00e0 ce qu'ils doivent \u00eatre analys\u00e9s en manquements. Il en irait de m\u00eame pour la dur\u00e9e de la recherche de l'enfant, que les autorit\u00e9s auraient fait avancer de mani\u00e8re constante, sans phases d'inactivit\u00e9s. <br>Pas de violation de l'art.\u00a08 CEDH par la Suisse (unanimit\u00e9)."}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Regesto\n<br><i>Questo riassunto esiste solo in francese.</i>\n<br>SUISSE et TURQUIE: Art. 8 CEDH. Obligations positives des autorit\u00e9s nationales de prendre des mesures ad\u00e9quates pour assurer l'ex\u00e9cution rapide de d\u00e9cisions judiciaires accordant au p\u00e8re l'autorit\u00e9 parentale et la garde de l'enfant enlev\u00e9 par la m\u00e8re.\n<br>La non-restitution de l'enfant par la m\u00e8re \u00e0 la suite de l'exercice de son droit de visite entre dans le champ d'application de la Convention de la Haye \u00e0 laquelle la Turquie et la Suisse sont parties. En l'esp\u00e8ce, les autorit\u00e9s suisses et turques ont accompli de nombreux actes d'investigation et ont suivi toutes les d\u00e9marches impos\u00e9es par leur droit national et les conventions internationales pour assurer la remise de l'enfant au parent titulaire du droit de garde. Malgr\u00e9 le laps de temps \u00e9coul\u00e9 entre l'enl\u00e8vement de l'enfant et son retour en Turquie, les autorit\u00e9s ont atteint le r\u00e9sultat souhait\u00e9 et n'ont pas manqu\u00e9 \u00e0 leurs obligations positives r\u00e9sultant des faits litigieux (ch. 59 - 77).\nConclusion: non-violation de l'art. 8 CEDH.\n<br> Sintesi dell'UFG(2\u00b0 rapporto trimestriale 2011)<br>Diritto al rispetto della vita privata e familiare (art.\u00a08 CEDU); rapimento di un bambino da parte della madre. <br>Il ricorrente lamenta il fatto che le autorit\u00e0 svizzere non avrebbero indagato con sufficiente meticolosit\u00e0 e celerit\u00e0 le circostanze del rapimento dalla Turchia alla Svizzera del proprio figlio ad opera della madre. La Corte ricorda che i due Stati hanno collaborato a stretto contatto e che le autorit\u00e0 svizzere hanno prontamente verificato tutte le indicazioni ricevute. Il fatto che gli sforzi intrapresi non abbiano soddisfatto del tutto le aspettative del ricorrente, non li qualifica ancora come insufficienti. Lo stesso vale anche per la durata delle ricerche del bambino, portate avanti in modo costante e ininterrotto. <br>Nessuna violazione dell'articolo\u00a08 CEDU da parte della Svizzera (unanimit\u00e0)."}], "ScrapyJob": "446973/47/2628", "Zeit UTC": "15.09.2025 21:12:45", "Checksum": "59500cc123b7d20394e8b93336cebd8c"}