<h2>SubmittedText<h2><p>Dans plusieurs cantons, notamment dans le canton de Zurich, on ne cesse de libérer des personnes qui sont détenues par la police ou qui se trouvent en détention préventive, faute de place dans les prisons. D'après les indications fournies par les autorités chargées de l'instruction, ces libérations "forcées" ont pour conséquence que de nombreux criminels viennent commettre des actes délictueux en Suisse sans qu'on puisse lutter efficacement contre le phénomène.</p><p>La police confirme que dans le cadre de la lutte contre le crime organisé et le trafic de drogue, il se peut qu'elle doive renoncer pendant plusieurs mois à lancer de vastes opérations d'arrestation en raison du manque de place dans les prisons.</p><p>Voici les questions que j'adresse au Conseil fédéral :</p><p>Est-il aussi d'avis que cette situation représente une capitulation de l'État de droit ?</p><p>Qui porte, selon lui, la responsabilité de cette capitulation ?</p><p>Qu'entreprend-il pour restaurer l'État de droit ? Est-il prêt à aller jusqu'à prendre des mesures extraordinaires et, si besoin est, à avoir recours au droit de nécessité ?</p><p>Pendant combien de temps tolérera-t-il que les milieux criminels étrangers voient en la Suisse - et plus particulièrement en la ville de Zurich - un endroit où ils peuvent s'adonner à des activités répréhensibles très lucratives sans prendre beaucoup de risques ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Comparer texte allemande</p>