{"Signatur": "CH_BGE_012", "Spider": "CH_BGE", "Sprache": "fr", "Datum": "2012-03-06", "HTML": {"Datei": "CH_BGE/CH_BGE_012_20120306-12245-05_2012-03-06.html", "URL": "https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/index.php?highlight_docid=cedh://20120306_12245_05:de&lang=de&type=show_document", "Checksum": "61762ab2bcb8515282b0d6508d69b48a"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["20120306_12245_05", "Behring Dieter gegen Schweiz"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht (BGE) EGMR 06.03.2012 20120306_12245_05 (Behring Dieter gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH 06.03.2012 20120306_12245_05 (Behring Dieter gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale (DTF) CEDU 06.03.2012 20120306_12245_05 (Behring Dieter gegen Schweiz)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht (BGE) EGMR"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conf\u00e9deration Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale (DTF) CEDU"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Regeste\n<br><i>Diese Zusammenfassung existiert nur auf Franz\u00f6sisch.</i>\n<br>D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH:\nSUISSE: Art. 5 par. 3 CEDH. Ind\u00e9pendance du juge d'instruction f\u00e9d\u00e9ral ayant ordonn\u00e9 la d\u00e9tention pr\u00e9ventive.\n<br>Le requ\u00e9rant conteste le r\u00f4le du juge d'instruction f\u00e9d\u00e9ral, qui aurait pu selon lui \u00eatre amen\u00e9 \u00e0 r\u00e9diger le rapport final d'enqu\u00eate servant de base \u00e0 sa mise en accusation. Or, ce rapport ne constitue pas l'acte par lequel le requ\u00e9rant aurait pu \u00eatre mis en accusation et renvoy\u00e9 devant les juridictions de jugement. Par ailleurs, l'enqu\u00eate est toujours pendante et le droit suisse a \u00e9t\u00e9 profond\u00e9ment modifi\u00e9 dans l'intervalle: la fonction de juge d'instruction f\u00e9d\u00e9ral ayant \u00e9t\u00e9 supprim\u00e9e, l'enqu\u00eate est actuellement dirig\u00e9e par le minist\u00e8re public de la Conf\u00e9d\u00e9ration, qui prendra directement la d\u00e9cision de mettre en accusation le requ\u00e9rant \u00e0 l'issue de celle-ci. D\u00e8s lors, le juge d'instruction n'interviendra plus dans cette proc\u00e9dure et son ind\u00e9pendance n'est plus en jeu, de sorte qu'il n'y a aucune apparence de violation de l'art. 5 par. 3 CEDH.\nConclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Inhaltsangabe des BJ(1. Quartalsbericht 2012)<br>Recht auf Freiheit und Sicherheit (Art. 5 Abs. 3 EMRK); Unabh\u00e4ngigkeit der haftanordnenden Magistratsperson.<br>Der Gerichtshof weist das Argument des Beschwerdef\u00fchrers als offensichtlich unzul\u00e4ssig ab, wonach der seine Untersuchungshaft anordnende Eidgen\u00f6ssische Untersuchungsrichter keine gen\u00fcgend unabh\u00e4ngige Magistratsperson im Sinne von Artikel 5 Abs. 3 EMRK gewesen sei. In Abgrenzung zum Fall H.B. gegen die Schweiz (Urteil vom 5. April 2001, Nr. 26899/95), in welchem der Gerichtshof eine Verletzung von Artikel 5 Abs. 3 EMRK festgestellt hatte, sei der Abschlussbericht des Eidgen\u00f6ssischen Untersuchungsrichters keine \u00dcberweisungsverf\u00fcgung, welcher faktisch die Bedeutung einer Anklageschrift zukomme. Der Gerichtshof hielt weiter fest, dass die Funktion des Eidgen\u00f6ssischen Untersuchungsrichters inzwischen abgeschafft wurde und die noch laufenden Untersuchungen im Fall Behring inzwischen von der Bundesanwaltschaft geleitet werden, welcher auch die Anklageerhebung zusteht. Aufgrund dieser \u00c4nderungen k\u00f6nne der haftanordnende Untersuchungsrichter ohnehin keinen Einfluss auf die Anklage haben (einstimmig)."}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Regeste\n<br>D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH:\nSUISSE: Art. 5 par. 3 CEDH. Ind\u00e9pendance du juge d'instruction f\u00e9d\u00e9ral ayant ordonn\u00e9 la d\u00e9tention pr\u00e9ventive.\n<br>Le requ\u00e9rant conteste le r\u00f4le du juge d'instruction f\u00e9d\u00e9ral, qui aurait pu selon lui \u00eatre amen\u00e9 \u00e0 r\u00e9diger le rapport final d'enqu\u00eate servant de base \u00e0 sa mise en accusation. Or, ce rapport ne constitue pas l'acte par lequel le requ\u00e9rant aurait pu \u00eatre mis en accusation et renvoy\u00e9 devant les juridictions de jugement. Par ailleurs, l'enqu\u00eate est toujours pendante et le droit suisse a \u00e9t\u00e9 profond\u00e9ment modifi\u00e9 dans l'intervalle: la fonction de juge d'instruction f\u00e9d\u00e9ral ayant \u00e9t\u00e9 supprim\u00e9e, l'enqu\u00eate est actuellement dirig\u00e9e par le minist\u00e8re public de la Conf\u00e9d\u00e9ration, qui prendra directement la d\u00e9cision de mettre en accusation le requ\u00e9rant \u00e0 l'issue de celle-ci. D\u00e8s lors, le juge d'instruction n'interviendra plus dans cette proc\u00e9dure et son ind\u00e9pendance n'est plus en jeu, de sorte qu'il n'y a aucune apparence de violation de l'art. 5 par. 3 CEDH.\nConclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Synth\u00e8se de l'OFJ(1er rapport trimestriel 2012)<br>Droit \u00e0 la libert\u00e9 et \u00e0 la s\u00fbret\u00e9 (art. 5 \u00a7 3 CEDH); ind\u00e9pendance suffisante du magistrat ordonnant la d\u00e9tention.<br>La Cour rejette l'all\u00e9gation du requ\u00e9rant selon laquelle sa d\u00e9tention pr\u00e9ventive n'aurait pas \u00e9t\u00e9 ordonn\u00e9e par un magistrat suffisamment ind\u00e9pendant au sens de l'art. 5 \u00a7 3 CEDH comme \u00e9tant manifestement mal fond\u00e9e. A la diff\u00e9rence de la situation dans l'affaire H.B. contre Suisse (arr\u00eat du 5 avril 2001, no 26899/95), dans laquelle la Cour avait constat\u00e9 la violation de l'art. 5 \u00a7 3 CEDH, le rapport final du juge d'instruction ne constituait pas en m\u00eame temps l'ordonnance de renvoi remplissant de facto la fonction de l'acte d'accusation. La Cour nota \u00e9galement que la fonction de juge d'instruction f\u00e9d\u00e9ral a \u00e9t\u00e9 supprim\u00e9e entre-temps et que l'enqu\u00eate men\u00e9e contre le requ\u00e9rant, toujours pendante, est actuellement dirig\u00e9e par le minist\u00e8re public, lequel d\u00e9cidera sur sa mise en accusation. Ainsi, le juge d'instruction qui a statu\u00e9 sur la d\u00e9tention du requ\u00e9rant ne pourra plus intervenir \u00e0 un stade ult\u00e9rieur de la proc\u00e9dure (unanimit\u00e9)."}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Regesto\n<br><i>Questo riassunto esiste solo in francese.</i>\n<br>D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH:\nSUISSE: Art. 5 par. 3 CEDH. Ind\u00e9pendance du juge d'instruction f\u00e9d\u00e9ral ayant ordonn\u00e9 la d\u00e9tention pr\u00e9ventive.\n<br>Le requ\u00e9rant conteste le r\u00f4le du juge d'instruction f\u00e9d\u00e9ral, qui aurait pu selon lui \u00eatre amen\u00e9 \u00e0 r\u00e9diger le rapport final d'enqu\u00eate servant de base \u00e0 sa mise en accusation. Or, ce rapport ne constitue pas l'acte par lequel le requ\u00e9rant aurait pu \u00eatre mis en accusation et renvoy\u00e9 devant les juridictions de jugement. Par ailleurs, l'enqu\u00eate est toujours pendante et le droit suisse a \u00e9t\u00e9 profond\u00e9ment modifi\u00e9 dans l'intervalle: la fonction de juge d'instruction f\u00e9d\u00e9ral ayant \u00e9t\u00e9 supprim\u00e9e, l'enqu\u00eate est actuellement dirig\u00e9e par le minist\u00e8re public de la Conf\u00e9d\u00e9ration, qui prendra directement la d\u00e9cision de mettre en accusation le requ\u00e9rant \u00e0 l'issue de celle-ci. D\u00e8s lors, le juge d'instruction n'interviendra plus dans cette proc\u00e9dure et son ind\u00e9pendance n'est plus en jeu, de sorte qu'il n'y a aucune apparence de violation de l'art. 5 par. 3 CEDH.\nConclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Sintesi dell'UFG(1\u00b0 rapporto trimestriale 2012)<br>Diritto alla libert\u00e0 e alla sicurezza (art. 5 par. 3 CEDU); insufficiente indipendenza del magistrato che ha disposto la detenzione. <br>La Corte respinge, in quanto manifestamente inammissibile, la tesi del ricorrente secondo la quale la sua carcerazione preventiva non sarebbe stata disposta da un magistrato sufficientemente indipendente ai sensi dell'articolo 5 paragrafo 3 CEDU. A differenza del caso H.B. contro la Svizzera (sentenza del 5 aprile 2001, n. 26899/95), in cui la Corte aveva constatato la violazione dell'articolo 5 paragrafo 3 CEDU, il rapporto finale del giudice istruttore non costituisce al contempo un'ordinanza di rinvio a giudizio che assume di fatto il valore di un atto d'accusa. La Corte ha inoltre rilevato che nel frattempo la figura del giudice istruttore federale \u00e8 stata abolita e l'inchiesta contro il ricorrente, tuttora in corso, \u00e8 ora svolta dal pubblico ministero, il quale decider\u00e0 se formulare o meno l'imputazione. Il giudice istruttore che ha disposto la carcerazione preventiva del ricorrente non potr\u00e0 pertanto pi\u00f9 intervenire nel procedimento (unanimit\u00e0)."}], "ScrapyJob": "446973/47/2590", "Zeit UTC": "16.08.2025 02:09:11", "Checksum": "33f76688c143ad14d4e8f25393f5ba8c"}