{"Signatur": "GE_CJ_013", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2017-10-17", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_013_A-2226-2015_2017-10-17.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/ata/show/1890398?doc=", "Checksum": "bd57db949b7a5b3d2c46fa431cec8ebe"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_013_A-2226-2015_2017-10-17.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/ata/file/2017/0014/ATA_001417_2017_A_2226_2015.pdf", "Checksum": "8687c1e3104b38fafab473ae882ac608"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["A/2226/2015"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de justice (Cour de droit public) Chambre administrative 17.10.2017 A/2226/2015"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Chambre administrative"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de justice (Cour de droit public) Chambre administrative"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Chambre administrative"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "DROIT FISCAL ; IMP\u00d4T ; IMP\u00d4T CANTONAL ET COMMUNAL ; IMP\u00d4T F\u00c9D\u00c9RAL DIRECT ; IMP\u00d4T SUR LE B\u00c9N\u00c9FICE DES ENTREPRISES ; D\u00c9CLARATION D'IMP\u00d4T ; TAXATION CONS\u00c9CUTIVE \u00c0 UNE PROC\u00c9DURE ; PRESTATION APPR\u00c9CIABLE EN ARGENT ; AMENDE ; N\u00c9GLIGENCE ; FARDEAU DE LA PREUVE | Proc\u00e9dure en rappel et en soustraction d'imp\u00f4ts. La soci\u00e9t\u00e9 recourante a octroy\u00e9 des pr\u00eats sans int\u00e9r\u00eats \u00e0 des soci\u00e9t\u00e9s du m\u00eame groupe, ces int\u00e9r\u00eats non per\u00e7us constituant des prestations appr\u00e9ciables en argent. Probl\u00e9matique de la r\u00e9alisation des conditions d'une proc\u00e9dure de rappel d'imp\u00f4t : compte tenu des d\u00e9clarations fiscales de la recourante, l'AFC-GE n'\u00e9tait aucunement en mesure de constater l'existence de prestations appr\u00e9ciables en argent. Examen du bien-fond\u00e9 des reprises effectu\u00e9es : la recourante soutient qu'il conviendrait de porter en d\u00e9duction du b\u00e9n\u00e9fice imposable une charge d'int\u00e9r\u00eat pour les pr\u00eats re\u00e7us de son actionnaire qui lui auraient permis de supporter les pr\u00eats accord\u00e9s aux filiales. Ce raisonnement ne peut \u00eatre suivi. Le droit fiscal ne permettant pas de tenir compte des relations existant entre soci\u00e9t\u00e9s d'un m\u00eame groupe, les op\u00e9rations entre soci\u00e9t\u00e9s d'un groupe doivent intervenir comme si elles \u00e9taient effectu\u00e9es avec des tiers dans un environnement de libre concurrence. Par ailleurs, la recourante n'ayant pas effectivement pay\u00e9 d'int\u00e9r\u00eats pour ces emprunts, elle ne peut pr\u00e9tendre \u00e0 la d\u00e9duction d'int\u00e9r\u00eats fictifs dont elle n'a pas eu \u00e0 s'acquitter. Enfin, elle ne d\u00e9montre aucunement que les emprunts contract\u00e9s auraient effectivement servi \u00e0 financer les pr\u00eats litigieux. Recours rejet\u00e9. | Cst.29.al2 ; LIFD.151.al1 ; LIFD.57 ; LIFD.58.al1 ; LHID.53.al1 ; LHID.24.al1 ; aLIPM.121 ; LPFisc.59.al1"}], "ScrapyJob": "446973/35/2105", "Zeit UTC": "09.09.2025 01:00:37", "Checksum": "af6609432c5ade12fcf48a274ca5aa95"}