<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?> <!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"> <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"> <head> <meta charset="utf-8"/><meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="Content-Type"/> <meta content="text/css" http-equiv="Content-Style-Type"/> <meta content="Aspose.Words for Java 4.0.2.0" name="generator"/> <title></title> </head> <body> <div> <table cellpadding="0" cellspacing="0"> <tr> <td> <p><br/><img alt="" height="130" src="20190521171301903_e-files/Aspose.Words.55903830-68e8-4568-9a0a-7da3f3a6be9a.001.png" width="77"/><br/></p> <p><span> </span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span>TRIBUNAL CANTONAL</span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span>AVS 19/19 </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>ZC19.019200</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> </td> </tr> </table> </div> <br/> <div> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> </div> <br/> <div> <p><span>COUR DES ASSURANCES SOCIALES</span></p> <p><span>_____________________________________________</span></p> <p><span>Ordonnance du 21 mai 2019</span></p> <p><span>__________________</span></p> <p><span>Composition : Mme </span><span>Durussel</span><span>, juge instructrice</span></p> <p><span>Greffière : Mme Monod</span></p> <p><span>*****</span></p> <p><span>Cause pendante entre :</span></p> <table cellpadding="0" cellspacing="0"> <tr> <td> <p><span>B.________Sàrl</span><span>, à [...], recourante, représentée par Me Nicolas Mattenberger, avocat, à Vevey</span></p> <p><span> </span></p> </td> </tr> </table> <p><span>et</span></p> <table cellpadding="0" cellspacing="0"> <tr> <td> <p><span>Caisse cantonale vaudoise de compensation</span><span>, à Vevey, intimée.</span></p> <p><span> </span></p> </td> </tr> </table> <p><span>_______________</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Art. 97 LAVS, 55 al. 2 à 4 PA et 94 al. 2 LPA-VD</span></p> <p><br/><span> E n f a i t e t e n d r o i t :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>Vu</span><span> les décisions de cotisations arriérées et d’intérêts moratoires, relatives aux années 2014 à 2016, rendues le 12 décembre 2018 par la Caisse cantonale vaudoise de compensation (ci-après : la Caisse ou l’intimée) suite à un contrôle d’employeur effectué auprès de B.________Sàrl (ci-après également : la société ou la recourante),</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> vu l’opposition formée le 14 décembre 2018 au nom de la société contre ces décisions,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> vu la décision sur opposition établie le 14 mars 2019 par la Caisse, rejetant l’opposition et retirant l’effet suspensif à un éventuel recours,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> vu le recours interjeté le 29 avril 2019 par la société, représentée par Me Nicolas Mattenberger, auprès de la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal, concluant principalement à l’annulation de la décision sur opposition du 14 mars 2019, subsidiairement au renvoi de la cause à la Caisse pour instruction complémentaire et nouvelle décision,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> vu la requête préliminaire de la recourante tendant à la restitution de l’effet suspensif,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> vu la détermination de l’intimée du 20 mai 2019, communiquant son aval avec la restitution de l’effet suspensif durant la procédure de recours,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> vu les pièces produites ;</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>attendu qu</span><span>’en vertu de l’art. 97 LAVS (loi fédérale du 20 décembre 1946 sur l’assurance-vieillesse et survivants ; RS 831.10), la caisse de compensation peut, dans sa décision, prévoir qu’un recours éventuel n’aura pas d’effet suspensif, même si la décision porte sur une prestation pécuniaire, l’art. 55 al. 2 à 4 PA (loi fédérale du 20 décembre 1968 sur la procédure administrative ; RS 172.021) étant applicable au surplus,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> que selon la jurisprudence, la possibilité laissée à l’autorité administrative de retirer l’effet suspensif d’un recours n’est pas subordonnée à la condition qu’il existe, dans le cas particulier, des circonstances tout à fait exceptionnelles qui justifient cette mesure,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> qu’il incombe bien plutôt à l’autorité d’examiner si les motifs parlant en faveur de l’exécution immédiate de la décision l’emportent sur ceux qui peuvent être invoqués à l’appui de la solution contraire,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> que l’autorité dispose à cet égard d’une certaine liberté d’appréciation et se fondera, en général, sur l’état de fait tel qu’il résulte du dossier, sans effectuer de longues investigations supplémentaires,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> qu’en procédant à la pesée des intérêts en présence, les prévisions sur l’issue du litige au fond peuvent également être prises en considération, dans la mesure où elles ne font aucun doute (ATF 124 V 82 consid. 6a et 117 V 185 consid. 2b ; TF 9C_885/2014 du 17 avril 2015 consid. 4.2) ;</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> attendu qu’en l’espèce, l’intimée a retiré l’effet suspensif à sa décision sur opposition du 14 mars 2019, mais qu’elle n’allègue pas d’un intérêt prépondérant à engager immédiatement la procédure de recouvrement, ayant en revanche déclaré ne pas s’opposer à la restitution de l’effet suspensif,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> qu’au vu de ce qui précède, la requête tendant à la restitution de l’effet suspensif dans le cadre de la présente procédure de recours peut être admise,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> attendu que la cause relève de la compétence du juge instructeur statuant comme juge unique (cf. art. 94 al. 2 LPA-VD [loi vaudoise du 28 octobre 2008 sur la procédure administrative ; BLV 173.36]),</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> attendu que les frais et dépens de la présente procédure incidente suivent le sort de la cause au fond.</span></p> <p><span> </span></p> <p><br/><span>Par ces motifs,</span></p> <p><span>la juge instructrice</span></p> <p><span>prononce :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>I.</span><span> La requête de restitution de l’effet suspensif est admise.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>II.</span><span> Les frais et dépens de la présente procédure suivent le sort de la cause au fond.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>La juge instructrice : La greffière :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Du </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> L’ordonnance qui précède est notifiée, par l'envoi de photocopies, à :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>‑ Me Nicolas Mattenberger, à Vevey (pour B.________Sàrl),</span></p> <p><span>‑ Caisse cantonale vaudoise de compensation, à Vevey,</span></p> <p><span>- Office fédéral des assurances sociales, à Berne.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> La présente décision peut faire l'objet d'un recours incident auprès de la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal, dans les dix jours dès sa notification (art. 94 al. 2 LPA-VD). Le recours s'exerce par écrit; il doit être signé et indiquer ses conclusions et motifs; la décision attaquée est jointe au recours (art. 79 al. 1 LPA-VD). </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> La greffière :</span></p> </div> </body> </html>