<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <a name="idp303664"></a><div class="big bold">Urteilskopf</div> <br/>106 Ia 154<br/><br/><br/><div class="paraatf">29. Extrait de l'arrêt de la Ire Cour de droit public du 18 août 1980 dans la cause Gilbert Henauer contre Tribunal des baux et loyers du canton de Genève (9e et 14e Chambre) (recours de droit public)</div> <div class="paraatf"></div> <a name="idp305200"></a> <a name="idp309008"></a><br/><div id="regeste" lang="de"> <div class="big bold">Regeste</div> <br/><div class="paraatf"><span class="artref">Art. 89 OG</span>; Beschwerdefrist. <div class="paratf">Festsetzung des Beginns der Beschwerdefrist bei einem Entscheid, der den Parteien anlässlich einer Verhandlung mündlich eröffnet und anschliessend auf Verlangen einer Partei schriftlich bestätigt wird. </div> </div> </div> <a name="idp312592"></a> <br/><div> <a name="idp316048"></a><span class="big bold" id="erwaegungen">Erwägungen</span> <span class="small">ab Seite 154</span> </div> <br/><div class="paraatf"> <a name="page154"></a><div class="center pagebreak">BGE 106 Ia 154 S. 154</div> </div> <div class="paraatf">Extrait des considérants:</div> <div class="paraatf">Le recourant s'en prend à la décision de la 14e Chambre ordonnant sa comparution personnelle au sens de l'art. 25 lettre G de la loi de procédure civile genevoise du 13 octobre 1920 (PC gen.). Aux termes de l'<span class="artref">art. 89 al. 1 OJ</span>, l'acte de recours doit être déposé devant le Tribunal fédéral dans les trente jours dès la communication, selon le droit cantonal, de l'arrêté ou de la décision attaqués. Comme cela ressort du procès-verbal d'audience et de la requête adressée par le recourant le 28 février 1980 à la présidente de la 14e Chambre, la décision entreprise a été rendue en audience du 26 février 1980 et communiquée séance tenante aux parties. C'est ainsi à juste titre que, dans ses conclusions, le recourant qualifie la lettre du Tribunal des baux et loyers du 18 mars 1980 de confirmation de la décision prise en date du 26 février 1980. Analogue, par son caractère négatif, à un refus d'entrer en matière sur une requête de reconsidération, la lettre du 18 mars 1980 ne saurait constituer le point de départ d'un nouveau délai de recours (<span class="bgeref_err">ATF 69 I 166</span> consid. 1). Elle ne comporte, au reste, pas une nouvelle décision de la Chambre, mais un simple avis de sa présidente. Le délai de l'<span class="artref">art. 89 al. 1 OJ</span> a ainsi commencé à courir le 26 février 1980 et le recours de droit public déposé le 1er mai 1980 est <a name="page155"></a><div class="center pagebreak">BGE 106 Ia 154 S. 155</div>à l'évidence tardif. Dans la mesure où il conclut à l'annulation de la décision ordonnant sa comparution personnelle, le recours de droit public est, partant, irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner s'il remplit les autres conditions de recevabilité, en particulier, celles posées par les <span class="artref"><artref id="CH/173.110/87" type="start"></artref>art. 87 et 90 OJ</span><artref id="CH/173.110/90" type="end"></artref>.</div> </div></body></html>