<h2>SubmittedText<h2><p>En quittant les négociations avec l'UE le 26 mai 2021, le Conseil fédéral a interrompu un processus pourtant jugé par lui-même comme positif quelques mois auparavant. De nombreuses personnes craignaient que le Conseil fédéral fasse traîner ce dossier jusqu'aux élections fédérales de 2023, ce qui semble se confirmer en dépit des incertitudes liées aux élections européennes.</p><p>Comment le Conseil fédéral évalue-t-il le risque que la commission, dans sa nouvelle composition en juin 2024, puisse vouloir durcir les termes de la négociation ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>La 10e ronde d'entretiens exploratoires a permis de dresser un état des lieux des discussions, d'approfondir certaines thématiques et de déterminer les prochaines étapes dans le processus. Les délégations ont décidé de poursuivre les discussions au niveau technique pour clarifier les questions encore ouvertes et de les élargir aux sujets qui n'ont pas encore été abordés en détail, par exemple les nouveaux accords. Ce processus va se poursuivre de façon intensive ces prochains mois. Fin juin, le Conseil fédéral mènera une discussion sur les grands axes du mandat de négociation (les "Eckwerte"). Il s'agit d'une étape importante. Ces grands axes définissent les principes, les objectifs et la direction à suivre en vue de la rédaction d'un éventuel mandat de négociation. La Suisse a pris note du souhait de la délégation européenne de conclure d'éventuelles négociations avant fin juin 2024. Pour la Suisse, c'est toutefois la qualité qui prime sur le calendrier. Le Conseil fédéral ne se prononce pas quant à la position d'une future Commission européenne. L'affectation de la Secrétaire d'État Livia Leu à Berlin n'aura pas d'influence sur le déroulement des sondages. </p>