<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <div class="para"> </div> <div class="para">Bundesgericht </div> <div class="para">Tribunal fédéral </div> <div class="para">Tribunale federale </div> <div class="para">Tribunal federal </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <img height="74" src="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/displayimage.php?id=2018-04-16-9C_138-2018.1&amp;type=gif" width="95"/> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>9C_138/2018</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Arrêt du 16 avril 2018</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>IIe Cour de droit social</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Composition </div> <div class="para">Mme la Juge fédérale Pfiffner, Présidente. </div> <div class="para">Greffier : M. Bleicker. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Participants à la procédure </div> <div class="para">A.________, Espagne, </div> <div class="para">recourante, </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <i>contre</i> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Tribunal administratif fédéral, Cour III, 9023 St-Gall, </div> <div class="para">intimé. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Objet </div> <div class="para">Assurance-invalidité (condition de recevabilité), </div> <div class="para"> </div> <div class="para">recours contre le jugement du Tribunal administratif fédéral, Cour III, du 10 janvier 2018 (C-5943/2017). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Vu :</b> </div> <div class="para">la décision incidente du 10 janvier 2018, par laquelle le Tribunal administratif fédéral a rejeté la demande d'assistance judiciaire formée par A.________ et invité celle-ci à verser une avance de frais de 800 fr., </div> <div class="para">l'écriture du 29 janvier 2018 adressée par A.________ au Tribunal administratif fédéral, </div> <div class="para">la lettre du 5 février 2018, par laquelle le Tribunal administratif fédéral a transmis cette écriture au Tribunal fédéral comme objet de sa compétence, </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>considérant :</b> </div> <div class="para">que selon l'<span class="artref">art. 108 al. 1 let. b LTF</span>, le président de la cour décide en procédure simplifiée de ne pas entrer en matière sur les recours dont la motivation est manifestement insuffisante au sens de l'<span class="artref">art. 42 al. 2 LTF</span>, </div> <div class="para">que selon l'<span class="artref"><artref id="CH/173.110/42/2" type="start"></artref><artref id="CH/173.110/42/1" type="start"></artref>art. 42 al. 1 et 2 LTF</span><artref id="CH/173.110/42/2" type="end"></artref><artref id="CH/173.110/2" type="end"></artref>, le recours doit indiquer, entre autres exigences, les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, en exposant succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit, </div> <div class="para">que pour satisfaire à l'obligation de motiver, la partie recourante doit discuter les motifs de la décision entreprise et indiquer précisément en quoi elle estime que l'autorité précédente a méconnu le droit, de telle sorte que l'on comprenne clairement, à la lecture de son exposé, quelles règles de droit auraient été, selon elle, transgressées par l'autorité précédente (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=3&amp;from_date=28.03.2018&amp;to_date=16.04.2018&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F142-I-99%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page99">ATF 142 I 99</a> consid. 1.7.1 p. 106 et les références), </div> <div class="para">qu'en outre, si elle entend se plaindre de la violation de ses droits fondamentaux, la partie recourante doit respecter le principe d'allégation et indiquer précisément quelle disposition constitutionnelle a été violée en démontrant par une argumentation précise en quoi consiste ladite violation (<span class="artref">art. 106 al. 2 LTF</span>; <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=3&amp;from_date=28.03.2018&amp;to_date=16.04.2018&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F142-III-364%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page364">ATF 142 III 364</a> consid. 2.4 p. 367 et les références), </div> <div class="para"> </div> <div class="para">que l'autorité précédente a, sur la base des indications fournies par la recourante dans sa demande d'assistance judiciaire, retenu que A.________ fait état d'un revenu mensuel de 2'675 euros (part au 13ème salaire incluse) et de dépenses de 1'486 euros 95 "au maximum", respectivement de 1'202 euros 50 après correction des montants comptés à doubles (frais d'électricité et de transport de son conjoint) et des frais de scolarité de son enfant (déduction du montant de la bourse octroyée à l'enfant), </div> <div class="para">qu'elle a constaté que la recourante dispose par conséquent d'un montant mensuel disponible de 1'472 euros 50 (2'675 - 1202 euros 50), soit de ressources suffisantes pour prendre en charge les frais liés à la défense de ses intérêts, </div> <div class="para">que l'assurée et son conjoint possèdent par ailleurs un bien immobilier d'une valeur de 168'000 euros susceptible de leur permettre, si cela était nécessaire, d'obtenir un crédit bancaire pour assumer ces frais, et ce, quand bien même le total des dettes du couple s'élève à 40'449 euros, </div> <div class="para">que dans la mesure où la recourante invoque d'autres données que celles sur lesquelles s'est fondée l'autorité précédente, elle lui oppose tout d'abord sa propre base de calcul, sans établir en quoi la reprise des éléments qu'elle avait elle-même exposés dans sa demande d'assistance judiciaire serait arbitraire (sur la notion d'arbitraire, voir <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=3&amp;from_date=28.03.2018&amp;to_date=16.04.2018&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F140-III-385%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page385">ATF 140 III 385</a> consid. 2.3 p. 387), </div> <div class="para">que la recourante ne discute ensuite pas conformément aux exigences de motivation (<span class="artref"><artref id="CH/173.110/106/2" type="start"></artref>art. 42 et 106 al. 2 LTF</span><artref id="CH/173.110/42" type="end"></artref>) les motifs qui ont conduit l'autorité précédente à rejeter sa demande d'assistance judiciaire, </div> <div class="para">qu'elle n'expose tout d'abord pas en quoi les frais d'écolage retenus par la juridiction précédente ont été constatés de façon manifestement inexacte, mais se borne à mentionner que son enfant aurait d'autres frais de scolarité, ce qui lui appartenait d'alléguer et d'établir de manière complète devant la juridiction précédente (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=3&amp;from_date=28.03.2018&amp;to_date=16.04.2018&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F135-I-221%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page221">ATF 135 I 221</a> consid. 5.1 p. 223 et les références), </div> <div class="para">qu'elle n'indique ensuite pas en quoi l'autorité précédente aurait fixé de manière arbitraire ses frais d'électricité en divisant par deux le montant de la facture bimensuelle (172 euros 91 / 2), ni ne se détermine sur la motivation du jugement attaqué relative aux frais de transport de son conjoint (91 euros 67 [1'100 / 12]), </div> <div class="para">qu'enfin, en niant la possibilité d'obtenir un crédit auprès d'un établissement bancaire pour s'acquitter des frais de procédure, elle ne s'en prend pas à la constatation principale du Tribunal administratif fédéral selon laquelle elle disposerait d'un revenu résiduel suffisant (indépendamment d'un éventuel prêt), mais à un aspect subsidiaire de son argumentation, </div> <div class="para">qu'au surplus, en tant que la recourante conclut à l'octroi d'une rente de l'assurance-invalidité, elle prend une conclusion qui excède l'objet du litige, </div> <div class="para">qu'en définitive, la recourante ne discute pas suffisamment le faitqu'elle ne disposerait pas de ressources suffisantes pour s'acquitter du montant de l'avance de frais de 800 fr. requis par l'autorité précédente, </div> <div class="para">qu'au vu de ce qui précède, le recours en matière de droit public doit être déclaré irrecevable et traité selon la procédure simplifiée prévue à l'<span class="artref">art. 108 al. 1 let. b LTF</span>, </div> <div class="para">qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires, </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b> par ces motifs, la Présidente prononce :</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.</b> </div> <div class="para">Le recours est irrecevable. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>2.</b> </div> <div class="para">Il n'est pas perçu de frais judiciaires. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>3.</b> </div> <div class="para">Le présent arrêt est communiqué aux parties, à l'Office de l'assurance-invalidité pour les assurés résidant à l'étranger et à l'Office fédéral des assurances sociales. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Lucerne, le 16 avril 2018 </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Au nom de la IIe Cour de droit social </div> <div class="para">du Tribunal fédéral suisse </div> <div class="para"> </div> <div class="para">La Présidente : Pfiffner </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Le Greffier : Bleicker </div> </div></body></html>