21. September 1994 845 Doppelbesteuerung. Abkommen mit Österreich schaftlichen, humanitären, kulturellen und touristischen Be- langen eine Vereinfachung und Harmonisierung der Zollver- fahren herbeigeführt. Inhalt des Übereinkommens Jede Vertragspartei ist verpflichtet, die in den Anlagen des Übereinkommens aufgeführten Waren (einschliesslich Beför- derungsmittel) nach den Bestimmungen des Übereinkom- mens zuzulassen. Jede einzelne Anlage behandelt eine Kate- gorie von Waren und enthält die auf diese Warenkategorie an- wendbaren Bestimmungen. Bei der Annahme der Anlagen sind Vorbehalte erlaubt, sofern innerstaatliche Rechtsvor- schriften von jenen der Anlage abweichen. Die Schweiz macht bei der Anlage B.3. (Behälter, Paletten, Umschliessungen, Muster und andere im Rahmen eines Handelsgeschäftes ein- geführte Waren) und der Anlage B.5. (Waren, die für den Un- terricht, für wissenschaftliche oder für kulturelle Zwecke einge- führt werden) von diesem Recht Gebrauch (für Einzelheiten siehe Botschaft). Jede Vertragspartei ist berechtigt, für die vor- übergehende Verwendung von Waren (einschliesslich Beför- derungsmittel) die Vorlage eines Zollpapieres und die Lei- stung einer Sicherheit zu verlangen. Waren, die zur vorüberge- henden Verwendung eingeführt werden, sind innerhalb einer bestimmten Frist, die für den Zweck der vorübergehenden Verwendung als ausreichend gilt, wiederauszuführen. Das Übereinkommen setzt nur Mindesterleichterungen fest. Es hindert die Vertragsparteien nicht daran, weiter gehende Er- leichterungen zu gewähren. Auswirkungen des Übereinkommens Die Bestimmungen des Übereinkommens stellen kein neues Zollverfahren dar, sondern entsprechen weitgehend Regeln, die heute schon Anwendung finden. Deshalb wird die prakti- sche Anwendung des Übereinkommens im grossen und gan- zen keine wesentlichen Änderungen bringen. Die Anwendung des Übereinkommens wird auch keine finanziellen und perso- nellen Auswirkungen haben. Verhältnis zum europäischen Recht Das Übereinkommen ist mit dem EU-Recht vereinbar. Flückiger Michel (R, JU) présente au nom de la Commission de politique extérieure (CPE) le rapport écrit suivant: Définition de l'expression «admission temporaire» Par admission temporaire, on entend le régime douanier qui permet de recevoir dans un territoire douanier, en suspension des droits et taxes à l'importation, sans application des prohi- bitions ou restrictions à l'importation de caractère économi- que, certaines marchandises importées dans un but défini et destinées à être réexportées, dans un délai déterminé, sans avoir subi de modifications. Objectifs de la convention La convention du 26 juin 1990 (également connue sous le nom de «Convention d'Istanbul») vise à regrouper en un seul instrument l'ensemble des dispositions relatives à l'admission temporaire des marchandises figurant dans des conventions et accords déjà en vigueur. Des dispositions unitaires facilite- ront en effet l'accès à la réglementation internationale en vi- gueur sur l'admission temporaire et permettront un dévelop- pement efficace du commerce international. La convention a enfin pour but la simplification et l'harmonisation des procédu- res, contribuant ainsi à la défense d'intérêts d'ordre économi- que, humanitaire, culturel et touristique. Teneur de la convention Chaque partie contractante s'engage à accorder l'admission temporaire, dans les conditions prévues par la convention, aux marchandises (y compris les moyens de transport) faisant l'objet des annexes de la convention. Chaque annexe traite d'une catégorie spécifique de marchandises et comprend les dispositions applicables aux marchandises faisant l'objet de cette même annexe. Les parties contractantes peuvent accep- ter des annexes en formulant des réserves en cas de divergen- ces entre leur législation nationale et les dispositions de l'an- nexe en question. La Suisse fait usage de ce droit à propos de l'annexe B3 (conteneurs, palettes, échantillons et autres mar- chandises importées dans le cadre d'une opération commer- ciale) et de l'annexe B5 (marchandises importées dans un but éducatif, scientifique ou culturel) (pour plus de détails, v. mes- sage). Chaque partie contractante a le droit de subordonner l'admission temporaire des marchandises (y compris les moyens de transport) à la production d'un document douanier et à la constitution d'une garantie. Les marchandises placées en admission temporaire devront être réexportées dans un dé- lai déterminé jugé suffisant pour que l'objectif de l'admission temporaire soit atteint. La convention ne fixe que des facilités minimales, mais elle n'empêche pas les parties contractantes d'en accorder de plus étendues. Conséquences de la convention La convention n'instaure pas un nouveau régime douanier mais elle correspond dans une grande mesure à une régle- mentation déjà appliquée aujourd'hui. La mise en vigueur de la convention n'entraînera donc pas de changements consi- dérables et n'aura aucun effet sur les finances fédérales ni sur l'effectif de la Confédération. Rapports avec le droit européen La convention est compatible avec le droit européen. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt einstimmig, auf die Vorlage einzu- treten und dem Bundesbeschluss betreffend das zollrechtli- che Übereinkommen über die vorübergehende Verwendung zuzustimmen. Proposition de la commission La commission propose à l'unanimité d'entrer en matière sur le projet et d'approuver l'arrêté fédéral concernant la Conven- tion douanière relative à l'admission temporaire. Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen L'entrée en matière est décidée sans opposition Gesamtberatung - Traitement global Titel und Ingress, Art. 1,2 Titre et préambule, art. 1,2 Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Entwurfes 23 Stimmen (Einstimmigkeit) An den Bundesrat-Au Conseil fédéral #ST# 94.014 Doppelbesteuerung. Abkommen mit Österreich Double imposition. Convention avec l'Autriche Botschaft und Beschlussentwurf vom 16. Februar 1994 (BBIII429) Message et projet d'arrêté du 16 février 1994 (FF II 421) Beschlussdes Nationalrates vom 1. Juni 1994 Décision du Conseil national du 1er juin 1994 Flückiger Michel (R, JU) unterbreitet im Namen der Aussen- politischen Kommission (APK) den folgenden schriftlichen Bericht: 1. Ausgangslage Die geltende Grenzgängerregelung des schweizerisch-öster- reichischen Doppelbesteuerungsabkommens vom 30. Ja- nuar 1974 sieht die Besteuerung der Grenzgänger im Wohn- sitzstaat vor. Der Staat des Arbeitsortes ist jedoch berechtigt, die Erwerbseinkünfte von Grenzgängern mit einer Steuer von 1 Prozent zu belegen. Demgegenüber steht nach geltenderDouble imposition. Convention avec la Grande-Bretagne 846 21 septembre 1994 Regelung das Besteuerungsrecht für Erwerbseinkünfte von Grenzgänger-Angestellten im öffentlichen Dienst ausschliess- lich dem Kassenstaat zu, d. h. dem Staat, aus dessen öffentli- cher Kasse der Lohn bezahlt wird. Die in der Regel tiefere schweizerische Besteuerung in Verbindung mit dem höheren Lohnniveau übte eine Sogwirkung der Schweiz auf österrei- chische Arbeitnehmer im öffentlichen Dienst aus und führte zu einer nachhaltigen Beeinträchtigung des Arbeitsmarktes in Vorarlberg. Es kam insbesondere zu einer zunehmenden Ab- wanderung von österreichischem Krankenhauspersonal in schweizerische Spitäler. 2. Verhandlungsergebnisse Mit dem vorliegenden Protokoll zur Änderung des bestehen- den österreichisch-schweizerischen Doppelbesteuerungsab- kommens aus dem Jahre 1974 einigte man sich darauf, dass Einkünfte von Grenzgängern im öffentlichen Dienst nicht wie bisher nur im Staat, der die Vergütung bezahlt, sondern auch im Wohnsitzstaat besteuert werden können; die Doppelbe- steuerung wird über die Anrechnung der im Staat des Arbeits- ortes erhobenen Steuer durch den Wohnsitzstaat vermieden. Damit wird dem österreichischen Anliegen, den steuerlichen Anreiz für eine Tätigkeit als Grenzgänger im öffentlichen Dienst in der Schweiz zu beseitigen, entsprochen. Als Gegen- leistung für die der österreichischen Seite zugestandene Er- weiterung des Besteuerungsrechtes erklärte sich Österreich bereit, die dem Arbeitsortsstaat zustehende Steuer von 1 auf 3 Prozent heraufzusetzen. Die bisherige Regelung wirkte sich nämlich einseitig zugunsten Österreichs aus, weil den annä- hernd 11 000 österreichischen Grenzgängern in der Schweiz nur vereinzelte schweizerische Grenzgänger in Österreich ge- genüberstehen. Mit der Erhöhung der Abzugssteuer auf 3 Pro- zent kann nun auch den von den österreichischen Grenzgän- gern verursachten Infrastrukturkosten besser als bisher Rech- nung getragen werden. Die Kantone und weitere interessierte Kreise haben der Neure- gelung zugestimmt 3. Finanzielle Auswirkungen Die Neuregelung bringt der Schweiz zweifellos Mehrein- nahmen. Flückiger Michel (R, JU) présente au nom de la Commission de politique extérieure (CPE) le rapport écrit suivant: 1. Situation initiale La convention de double imposition conclue le 30 janvier 1974 entre la Suisse et l'Autriche prévoit que les frontaliers sont im- posables dans l'Etat de domicile. L'Etat où se trouve le lieu de travail est toutefois habilité à prélever un impôt de 1 pour cent sur le revenu du travail des frontaliers. En revanche, selon la réglementation en vigueur, le droit d'imposer la rémunération du travail des personnes employées dans un service public appartient, même pour les frontaliers, à l'Etat qui la verse. Avec une imposition en règle générale plus basse et des salaires plus élevés, l'attrait de la Suisse pour les employés autrichiens des services publics serait si puissant qu'il pertuberait dura- blement le marché du travail dans le Vorarlberg. En effet, cette situation a même conduit à un exode croissant du personnel hospitalier autrichien vers les hôpitaux suisses. 2. Résultat des négociations Avec la signature du présent Protocole modifiant la convention de double imposition conclue en 1974 entre la Suisse et l'Autri- che, les deux parties ont convenu que la rémunération des frontaliers employés dans les services publics ne sera désor- mais plus uniquement imposable dans l'Etat qui verse le sa- laire, mais également au lieu de domicile. Pour éviter une dou- ble imposition, l'Etat de domicile imputera l'impôt perçu dans l'Etat où se trouve le lieu de travail. Le désir de l'Autriche d'éli- miner l'attrait fiscal d'un emploi dans le service public suisse est ainsi satisfait En contrepartie de l'élargissement du droit d'imposition consenti à la Suisse, l'Autriche s'est déclarée dis- posée à relever l'impôt qui revient à l'Etat du lieu de travail de 1 à 3 pour cent La réglementation en vigueur jusqu'ici ne dé- ployait des effets positifs que pour l'Autriche, car, à fin 1991, près de 11 000 frontaliers autrichiens travaillaient en Suisse, alors que seuls quelques frontaliers suisses travaillaient en Au- triche. Le relèvement à 3 pour cent de l'impôt à la source per- mettra à l'avenir de mieux tenir compte des frais d'infrastruc- ture occasionnés par les frontaliers autrichiens. Les cantons ainsi que d'autres milieux concernés ont ap- prouvé la nouvelle réglementation. 3. Conséquences financières La nouvelle réglementation de l'imposition des frontaliers pro- curera incontestablement des recettes supplémentaires à la Suisse. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt einstimmig, auf die Vorlage einzu- treten und dem Bundesbeschluss über ein Protokoll zurÄnde- rung des Doppelbesteuerungsabkommens vom 30. Januar 1974 mit der Republik Österreich zuzustimmen. Proposition de la commission La commission propose à l'unanimité d'entrer en matière sur le projet et d'accepter l'arrêté fédéral approuvant le Protocole modifiant la convention de double imposition conclue avec l'Autriche le 30 janvier 1974. Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen L'entrée en matière est décidée sans opposition Gesamtberatung - Traitement global Titel und Ingress, Art. 1,2 Titre et préambule, art. 1,2 Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Entwurfes 26 Stimmen (Einstimmigkeit) An den Bundesrat-Au Conseil fédéral #ST# 94.016 Doppelbesteuerung. Abkommen mit Grossbritannien. Änderung Double imposition. Convention avec la Grande-Bretagne. Modification Botschaft und Beschlussentwurf vom 23. Februar 1994 (BBIII457) Message et projet d'arrêté du 23 février 1994 (FF II 449) Beschluss des Nationalrates vom 1. Juni 1994 Décision du Conseil national du 1er juin 1994 Flückiger Michel (R, JU) unterbreitet im Namen der Aussen- politischen Kommission (APK) den folgenden schriftlichen Bericht: Ausgangslage 1993 haben sich im Rahmen eines Verständigungsverfahrens zwischen den schweizerischen und den britischen Steuerbe- hörden bei der Auslegung des geltenden schweizerisch-briti- schen Doppelbesteuerungsabkommens von 1977/81 Diffe- renzen hinsichtlich der Besteuerung von Zinsen bei einer Be- triebsstätte ergeben. Die zurzeit gültige Formulierung des Artikels über die Zinsen sieht vor, dass Zinsen, die eine in einem Vertragsstaat ansäs- sige Person bezieht, nur in diesem Staat besteuert werden können. Nicht ausdrücklich festgehalten wird jedoch, dass es sich dabei um Zinsen handeln muss, die aus dem anderen Vertragsstaat stammen. Durch diese Formulierung wird nach Auffassung der britischen Steuerbehörden das ausschliessli-Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Doppelbesteuerung. Abkommen mit Österreich Double imposition. Convention avec l'Autriche In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1994 Année Anno Band III Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Ständerat Conseil Conseil des Etats Consiglio Consiglio degli Stati Sitzung 03 Séance Seduta Geschäftsnummer 94.014 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 21.09.1994 - 08:00 Date Data Seite 845-846 Page Pagina Ref. No 20 024 692 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. 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