<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <div class="para"> </div> <div class="para">Bundesgericht </div> <div class="para">Tribunal fédéral </div> <div class="para">Tribunale federale </div> <div class="para">Tribunal federal </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <table border="0"> <tr> <td> <img height="68" src="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/displayimage.php?id=2014-04-11-2C_323-2014.1&amp;type=gif" width="95"/> </td> <td> <div class="para"> </div> </td> <td> <div class="para"> </div> </td> </tr> <tr> <td> <div class="para">{T 0/2} </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>2C_323/2014 </b> </div> </td> <td> <div class="para"> </div> </td> <td> <div class="para"> </div> </td> </tr> </table> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Arrêt du 11 avril 2014</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>IIe Cour de droit public</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Composition </div> <div class="para">M. le Juge fédéral Seiler, Juge présidant. </div> <div class="para">Greffier: M. Dubey. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Participants à la procédure </div> <div class="para">A.________, </div> <div class="para">recourant, </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <i>contre</i> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <i>Service de la population du canton de Vaud</i>, </div> <div class="para">intimé. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Objet </div> <div class="para">Révocation de l'autorisation de séjour UE/AELE, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">recours contre l'arrêt du Tribunal cantonal du canton </div> <div class="para">de Vaud, Cour de droit administratif et public, </div> <div class="para">du 3 mars 2014. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Considérant en fait et en droit:</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.</b> </div> <div class="para">Le 23 mai 2007, A.________, ressortissant équatorien, né en 1960, a épousé B.________ ressortissante portugaise au bénéfice d'une autorisation de séjour CE/ AELE. Il a été mis au bénéfice d'une autorisation de séjour pour regroupement familial prolongée jusqu'au 28 février 2013. Les époux se sont séparés après 7 mois de vie commune. Par décision du 10 juillet 2009, le Service de la population du canton de Vaud a révoqué l'autorisation de séjour de A.________ et lui a imparti un délai d'un mois pour quitter la Suisse. Cette décision a été confirmée par arrêt du Tribunal cantonal du canton de Vaud du 9 août 2010, puis par arrêt du 13 septembre 2010 du Tribunal fédéral. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> Le 1er février 2011, les époux ont annoncé la reprise de leur vie commune. Le 30 juin 2011, l'intéressé a été mis au bénéfice d'une nouvelle autorisation de séjour. Le 6 août 2011, B.________ a quitté la Suisse pour le Portugal. Son départ a été enregistré le 1er juillet 2012, de sorte que son autorisation d'établissement a pris fin <i>ex lege</i> six mois plus tard. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> Par décision du 30 avril 2013, le Service de la population du canton de Vaud a révoqué l'autorisation de séjour de A.________ et lui a imparti un délai d'un mois pour quitter la Suisse. Par acte du 28 juin 2013, l'intéressé a déposé un recours auprès du Tribunal cantonal du canton de Vaud contre la décision du 30 avril 2013. Il invoquait le droit au maintien de son autorisation de séjour en application des art. 43 et 49 LEtr. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>2.</b> </div> <div class="para">Par arrêt du 3 mars 2014, le Tribunal cantonal a rejeté le recours. Il a jugé que l'intéressé ne pouvait pas se prévaloir de l'art. 43 LEtr ou de l'ALCP pour prétendre au maintien de son autorisation de séjour, du moment que l'autorisation d'établissement de son épouse s'était éteinte à fin décembre 2012, soit avant la décision de révocation du 30 avril 2013. Il ne pouvait pas non plus se prévaloir de l'art. 50 LEtr puisque la vie commune du couple en Suisse avait duré au mieux 23 mois, du 1er février 2011 au 1er janvier 2013. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>3.</b> </div> <div class="para">Agissant par la voie du recours en matière de droit public, A.________ demande au Tribunal fédéral d'annuler l'arrêt rendu le 3 mars 2014 par le Tribunal cantonal du canton de Vaud, de dire que son autorisation de séjour ne peut être révoquée et qu'elle doit être prolongée. Il fait valoir que son épouse, qui était allée au Portugal pour soigner sa mère, va revenir en Suisse pour continuer la vie commune avec lui. Il expose notamment qu'il est bien intégré, qu'il n'a pas été à la charge de l'assistance sociale et qu'il n'est un danger ni pour l'ordre public ni pour la sécurité publique. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>4.</b> </div> <div class="para">Aucun fait nouveau ni preuve nouvelle ne peut être présenté, à moins de résulter de la décision de l'autorité précédente (<span class="artref">art. 99 al. 1 LTF</span>). Il s'ensuit que le retour de l'épouse du recourant en Suisse est un fait nouveau irrecevable. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>5.</b> </div> <div class="para">Le recours en matière de droit public peut être formé pour violation du droit au sens des <span class="artref"><artref id="CH/173.110/95" type="start"></artref>art. 95 et 96 LTF</span><artref id="CH/173.110/96" type="end"></artref>. Le Tribunal fédéral applique le droit d'office (<span class="artref">art. 106 al. 1 LTF</span>). Le recours doit cependant remplir l'exigence de motivation contenue à l'<span class="artref">art. 42 al. 2 LTF</span> qui requiert que les mémoires exposent succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit. A cet égard, la partie recourante doit discuter les motifs de la décision entreprise et indiquer en quoi elle estime que l'autorité précédente a méconnu le droit; il n'est certes pas indispensable qu'elle indique expressément les dispositions légales ou les principes de droit qui auraient été violés; il faut toutefois qu'à la lecture de son exposé, on comprenne clairement quelles règles de droit auraient été, selon lui, transgressées par l'autorité intimée (cf. <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=14&amp;from_date=29.03.2014&amp;to_date=17.04.2014&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F133-IV-119%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page119">ATF 133 IV 119</a> consid. 6.3 p. 120 s., 286 consid. 1.4 p. 287; arrêt non publié 5A_129/2007 du 28 juin 2007, consid. 1.4 et les références citées dans ces arrêts). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> En l'espèce, le recourant se borne à fonder ses conclusions sur un exposé de faits en partie irrecevables sans critiquer ne serait-ce même que succinctement le droit appliqué par l'instance précédente. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> Au demeurant, à supposer qu'il faille considérer le recours comme recevable, il devrait être rejeté du moment que l'autorisation d'établissement de l'épouse, qui vit au Portugal, s'est éteinte à fin décembre 2012 et que la durée de la vie commune du couple en Suisse n'a duré au mieux que 23 mois, du 1er février 2011 au 1er janvier 2013, comme l'a jugé à bon droit l'instance précédente. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>6.</b> </div> <div class="para">Le recours est ainsi manifestement irrecevable (<span class="artref">art. 108 al. 1 let. b LTF</span>) et doit être traité selon la procédure simplifiée de l'<span class="artref">art. 108 LTF</span>, sans qu'il y ait lieu d'ordonner un échange d'écritures. La requête d'effet suspensif est sans objet. Succombant, le recourant doit supporter les frais de justice devant le Tribunal fédéral (<span class="artref">art. 66 al. 1 LTF</span>). Il n'est pas alloué de dépens (<span class="artref"><artref id="CH/173.110/68/3" type="start"></artref><artref id="CH/173.110/68/1" type="start"></artref>art. 68 al.1 et 3 LTF</span><artref id="CH/173.110/68/3" type="end"></artref><artref id="CH/173.110/3" type="end"></artref>). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Par ces motifs, le Juge présidant prononce:</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.</b> </div> <div class="para">Le recours est irrecevable. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>2.</b> </div> <div class="para">Les frais judiciaires, arrêtés à 800 fr., sont mis à la charge du recourant. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>3.</b> </div> <div class="para">Le présent arrêt est communiqué au recourant, au service cantonal de la population et au Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour de droit administratif et public, ainsi qu'à l'Office fédéral des migrations. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Lausanne, le 11 avril 2014 </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Au nom de la IIe Cour de droit public </div> <div class="para">du Tribunal fédéral suisse </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Le Juge présidant: Seiler </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Le Greffier: Dubey </div> </div></body></html>