<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <div class="para">Bundesgericht </div> <div class="para">Tribunal fédéral </div> <div class="para">Tribunale federale </div> <div class="para">Tribunal federal </div> <div class="para"> </div> <div class="para">2C_1098/2012 </div> <div class="para">{T 0/2} </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Arrêt du 8 novembre 2012 </div> <div class="para">IIe Cour de droit public </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Composition </div> <div class="para">M. le Juge fédéral Zünd, Président. </div> <div class="para">Greffier: M. Dubey. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Participants à la procédure </div> <div class="para">X.________, </div> <div class="para">représentée par Me Raphaël Tatti, avocat, </div> <div class="para">recourante, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">contre </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Service de la population du canton de Vaud, 1014 Lausanne. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Objet </div> <div class="para">Autorisation de séjour, révocation; </div> <div class="para"> </div> <div class="para">recours contre l'arrêt du Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour de droit administratif et public, du 4 octobre 2012. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Considérant en fait et en droit: </div> <div class="para"> </div> <div class="para">1. </div> <div class="para">Par arrêt du 4 octobre 2012, le Tribunal cantonal du canton de Vaud a rejeté le recours interjeté par X.________, ressortissante thaïlandaise, contre la décision de révocation de l'autorisation de séjour dont elle a bénéficié en raison de son mariage avec un ressortissant suisse le 16 novembre 2007, la vie commune ayant pris fin en février 2010. L'arrêt attaqué expose en détail les circonstances personnelles, familiales et professionnelles de l'intéressée, en particulier son jeune âge et l'absence d'enfant issu du couple, qui permettent de conclure qu'il n'existe pas de "raisons personnelles majeures" qui imposent la prolongation du séjour en Suisse. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">2. </div> <div class="para">Agissant par la voie du recours en matière de droit public, l'intéressée demande au Tribunal fédéral de réformer l'arrêt rendu le 4 octobre 2012 par le Tribunal cantonal du canton de Vaud en ce sens que son autorisation de séjour n'est pas révoquée. Elle demande l'effet suspensif. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">3. </div> <div class="para">Le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions en matière de droit des étrangers qui concernent une autorisation à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit (<span class="artref">art. 83 let</span>. c ch. 2 LTF). </div> <div class="para"> </div> <div class="para">En l'espèce, la recourante ne fait plus ménage commun avec son époux de nationalité suisse. Elle ne peut donc plus se prévaloir de l'art. 42 LEtr. Comme la vie commune des époux n'a pas duré trois ans, la recourante ne peut se prévaloir de l'art. 50 al. 1 let. a LEtr. Enfin, eu égard à l'examen détaillé de l'instance précédente, la recourante n'expose pas de façon soutenable en quoi elle aurait des raisons personnelles majeures lui permettant de faire valoir un droit tiré de l'art. 50 al. 1 let. b LEtr. Le recours en matière de droit public est par conséquent irrecevable. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">4. </div> <div class="para">Seule demeure ouverte la voie du recours constitutionnel subsidiaire (<span class="artref">art. 113 ss LTF</span>). Ce dernier peut en principe être formé pour violation des droits constitutionnels (<span class="artref">art. 116 LTF</span>), qui doit être invoquée conformément aux exigences de motivation de l'<span class="artref">art. 106 al. 2 LTF</span>. La recourante ne se plaint pas de la violation de droits fondamentaux. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">5. </div> <div class="para">Qu'il soit considéré comme recours en matière de droit public ou comme recours constitutionnel subsidiaire, le recours est ainsi manifestement irrecevable (<span class="artref">art. 108 al. 1 let. a LTF</span>) et doit être traité selon la procédure simplifiée de l'<span class="artref">art. 108 LTF</span>, sans qu'il y ait lieu d'ordonner un échange d'écritures. La requête d'effet suspensif est par conséquent sans objet. Succombant, la recourante doit supporter les frais de la procédure fédérale (<span class="artref">art. 66 al. 1 LTF</span>) et n'a pas droit à des dépens (<span class="artref">art. 68 al. 2 LTF</span>). </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Par ces motifs, le Président prononce: </div> <div class="para"> </div> <div class="para">1. </div> <div class="para">Le recours est irrecevable. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">2. </div> <div class="para">Les frais judiciaires, arrêtés à 1'000 fr., sont mis à la charge de la recourante. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">3. </div> <div class="para">Le présent arrêt est communiqué au mandataire de la recourante au Service de la population et à la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud, ainsi qu'à l'Office fédéral des migrations. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Lausanne, le 8 novembre 2012 </div> <div class="para">Au nom de la IIe Cour de droit public </div> <div class="para">du Tribunal fédéral suisse </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Le Président: Zünd </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Le Greffier: Dubey </div> <div class="para"> </div> </div></body></html>