28. Februar 1994 Swisslex. Banken und Sparkassen Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Entwurfes 24 Stimmen Dagegen 6 Stimmen Die Beratung dieses Geschäftes wird unterbrochen Le débat sur cet objet est interrompu #ST# 93.3079 Motion des Nationalrates (Strahm Rudolf) Besteuerung von Kapitalleistungen aus der zweiten und dritten Säule Motion du Conseil national (Strahm Rudolf) Imposition des prestations en capital du 2e et du 3e pilier Wortlaut der Motion vom 8. Oktober 1993 Der Bundesrat wird beauftragt, mit geeigneten Massnahmen die Bemessungslücke der Jahre 1993 und 1994 bei der Be- steuerung der Kapitalleistungen aus der zweiten und der drit- ten Säule aufzuheben. Diese Massnahmen müssen unverzüg- lich ergriffen werden, um die systematische Steuerumgehung zu vermeiden. Texte de la motion du 8 octobre 1993 Le Conseil fédéral est chargé de prendre des mesures appro- priées pour combler les lacunes dans le calcul de l'impôt sur les prestations en capital du 2e et du 3e pilier pour les années 1993 et 1994. Il prendra ces mesures sans tarder afin d'éviter que ces fonds ne soient systématiquement soustraits au fisc. Simmen Rosmarie (C, SO), Berichterstatterin: Nach heute noch geltendem Bundesbeschluss über die direkte Bundes- steuer werden Kapitalleistungen aus der Vorsorge in zweijähri- ger Vergangenheitsbemessung erfasst. Nach neuem Bundes- gesetz über die direkte Bundessteuer, das noch nicht in Kraft getreten ist, werden solche Leistungen aus der Vorsorge in einjähriger Veranlagung und nach Gegenwartsbesteuerung erfasst Das heisst, sie werden im Kalenderjahr, in dem sie an- fallen, besteuert. Bei den Beratungen zu diesem Bundesgesetz ist dabei ver- gessen worden, dass durch den Systemwechsel eine Bemes- sungslücke entsteht Herr Schule hat vorhin darauf hingewie- sen, dass bei diesem Bundesgesetz nicht alles rund gelaufen ist. Diese Vorlage hier beinhaltet tatsächlich ebenfalls eine Ver- besserung oder eine Korrektur des Gesetzes, noch bevor es in Kraft getreten ist Die Leistungen aus der Vorsorge, die 1993 und 1994 anfallen, werden, noch nach altem Recht, erst 1995 erfasst. 1995 aber gilt dann bereits das neue System, jedoch wiederum nur für Leistungen des Jahres 1995. Aus diesem Grunde fallen dann die Leistungen der Jahre 1993 und 1994 zwischen Stuhl und Bank. Herr Strahm Rudolf hat im National rat eine Motion eingereicht, die den Bundesrat beauftragt, diese Bemessungslücke zu schliessen. Der Nationalrat hat diese Motion überwiesen. Folgende zwei Überlegungen standen im Mittelpunkt der Be- ratungen der Kommission für Wirtschaft und Abgaben (WAK). 1. Nach geltendem Recht werden Kapitalleistungen aus der Vorsorge getrennt vom übrigen Einkommen zum Rentensatz besteuert. Dieser Rentensatz ist recht niedrig. Das heisst, diese Besteuerung bringt dem Bund nicht sehr viel ein. 2. Die Massnahmen zur Schliessung dieser Bemessungs- lücke könnten frühestens, auch wenn das Parlament sehr spe- ditiv arbeitete, Mitte 1994 in Kraft treten, da eine Rückwirkung nicht in Frage kommen kann. Da, wie gesagt, das neue Gesetz bereits am 1. Januar 1995 in Kraft tritt, verblieben lediglich noch 6 Monate, während denen diese Lücke zu schliessen wäre. Die Kürze der noch möglichen Dauer der Besteuerung und der geringe zu erwartende Ertrag haben die Kommission zum Schluss kommen lassen, dass es nicht sinnvoll wäre, für diese wenigen Monate noch eine Sonderregelung einzuführen. Sie hat deshalb mit 8 zu 1 Stimmen beschlossen, die Motion des Nationalrates nicht zu übernehmen. Ich stelle Ihnen im Namen der Kommission in diesem Sinne den Antrag, die Motion abzulehnen. Stich Otto, Bundespräsident: Heute ist die Situation so, dass wir das praktisch nicht mehr realisieren können. Die Motion ist im März 1993 eingereicht worden, und jetzt haben wir bald März 1994. Es ist in diesem Jahr nicht mehr möglich, dieses Anliegen durchzuführen. Piller Otto (S, FR): Ich habe in der Kommission den Antrag ge- stellt, diese Motion zu überweisen. Ich stelle heute abend fest, dass die Motion nicht mehr realisierbar ist Ich muss sagen, dass ich dies wirklich bedaure. Man hat diese Lücke festge- stellt, und man hätte in der Verwaltung aktiv werden können, um sie zu schliessen. Es ist in der Tat so, dass auch hier wieder ein Schlupfloch entstanden ist, das gewisse Leute privilegiert Ich muss einfach mit Bedauern zur Kenntnis nehmen, dass diese Motion nicht mehr realisierbar ist. Abgelehnt - Rejeté #ST# 93.122 Folgeprogramm nach der Ablehnung des EWR-Abkommens (Swisslex) Bundesgesetz über die Banken und Sparkassen. Änderung Programme consécutif au rejet de l'Accord EEE (Swisslex) Loi fédérale sur les banques et les caisses d'épargne. Modification Differenzen - Divergences Siehe Jahrgang 1993, Seite 762 - Voir année 1993, page 762 Zusatzbericht des Eidgenössischen Finanzdepartementes vom Juli 1993 (BB11994185) Rapport complémentaire du Département fédéral des finances de juillet 1993 (FF 1994173) Beschluss des Nationalisâtes vom 17. Dezember 1993 Décision du Conseil national du 17 décembre 1993 Art.3aAbs. 1,3 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates Art. Saal. 1,3 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil national Cottier Anton (C, FR), rapporteur: Quatre divergences nous divisent encore avec le Conseil national. La première concerne le statut des banques nationales, il s'agit de l'article 3a alinéa 1er. La deuxième, d'ordre formel et rédac- tionnel, est une réserve en faveur de la loi sur les bourses, à l'article 23sexies alinéas 1er et 2. La troisième a trait à la trans- mission des informations à des autorités compétentes et à desSwisslex. Banques et caisses d'épargne 10 28 février 1994 organismes ayant des fonctions de surveillance dictées par l'intérêt public; dans ce contexte, nous vous soumettons une proposition complémentaire. Enfin, la quatrième divergence concerne l'entraide internationale, c'est l'article 23sexies alinéa 2 lettre c. Pour les deux premières, nous vous proposons de vous rallier au Conseil national. En revanche, pour les deux suivantes, nous maintenons une divergence. Pour le statut des banques cantonales (article 3a alinéa 1er), nous avons accepté à la session d'automne à Genève la pro- position Zimmerli par 17 voix contre 16, par laquelle notre Conseil adoptait contre l'avis de la commission une modifica- tion du statut des banques cantonales pour alléger la garantie de l'Etat. Le Conseil national s'était opposé, à l'unanimité, à ce changement, et aujourd'hui, de nouveau, votre commission, à l'unanimité, vous demande de renoncer, en l'espèce, au chan- gement et de vous rallier à la décision du Conseil national. Pourquoi? La garantie des cantons à l'égard des créanciers des banques cantonales ne saurait être supprimée au moyen d'un trait de plume. Cette garantie constitue le pendant du sta- tut spécial, à certains avantages concurrentiels accordés aux banques cantonales. Aujourd'hui, le créancier client d'une banque cantonale sait que, en plus de la banque, l'Etat est son débiteur. Cela renforce sa position de créancier. La version vo- tée par notre Conseil aurait permis d'abolir cette garantie sans avertissement, le projet de loi ne prévoyant en effet pas de ré- gime transitoire. La bonne foi du créancier doit être protégée. Certes, il faut comprendre la volonté de certaines banques cantonales de revoir leur statut, de s'allier à des capitaux pri- vés et de limiter ainsi leur garantie, mais, avant de légiférer, la question doit être approfondie. Elle ne trouvera pas sa solution dans le cadre de Swisslex. Nous estimons que nous devons terminer rapidement la révision de cette loi pour la rapprocher de la législation européenne et étudions à fond le problème des banques cantonales en Suisse. Le Conseil fédéral nous a promis un rapport pour la fin de cette année. Nous vous proposons dès lors de suivre le Conseil national et votre commission. Angenommen -Adopté Art.23sexiesAbs. 1,2 Antrag der Kommission Abs. 1 Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates Abs. 2 Die Bankenkommission darf ausländischen Bank- und Fi- nanzmarktaufsichtsbehörden nicht öffentlich zugängliche Auskünfte und Unterlagen nur übermitteln, sofern diese Be- hörden: c in einem Staatsvertrag an zuständige Behörden und Or- gane, die mit im öffentlichen Interesse liegenden Aufsichtsauf- gaben betraut sind, weiterleiten. Die Weiterleitung von Infor- mationen an Strafbehörden ist unzulässig, wenn die Rechts- hilfe in Strafsachen ausgeschlossen wäre. Die Bankenkom- mission .... Art.23sexiesal. 1,2 Proposition de la commission Al. 1 Adhérer à la décision du Conseil national Al. 2 La Commission des banques peut transmettre aux autorités étrangères de surveillance des banques ou des marchés fi- nanciers des informations et des documents non accessibles au public si ces autorités: c. ne transmettent ces informations à des autorités compéten- tes et à des organismes ayant des fonctions de surveillance dictées par l'intérêt public qu'avec l'autorisation préalable de la Commission des banques ou une autorisation générale contenue dans un traité international. Lorsque l'entraide inter- nationale en matière pénale est exclue, aucune information .... Cottier Anton (C, FR), rapporteur: Tout d'abord une première divergence aux alinéas 1 er et 2 de l'article 23sexies. Nous vous proposons de biffer la demi-phrase «hors des limi- tes du domaine visé par la loi sur les bourses», cette réserve en faveur de la loi sur les bourses étant en effet superflue. Le texte allemand dit «ausserhalb des vom Börsengesetz erfassten Be- reichs». Ces deux adjonctions doivent donc être supprimées. Autre divergence, à l'article 23 alinéa 2 lettre c. Tout d'abord, la commission complète la lettre c en élargissant le cercle des destinataires. Les informations pourront être transmises aux autorités compétentes, cela nous l'avons déjà prévu, et aux or- ganismes ayant des fonctions de surveillance: cet amende- ment est nouveau. Nous ne visons pas n'importe quelles fonc- tions de surveillance, seules celles dictées par l'intérêt public. Les informations ne pourront donc pas être transmises à un mandataire qui exerce une surveillance privée. La commis- sion, à l'unanimité aussi, vous propose d'accepter ce complé- ment à l'alinéa 2. Nous avons encore, à ce même alinéa lettre c, une autre diver- gence, créée par le Conseil national. La commission vous pro- pose de ne pas suivre la décision du Conseil national, qui pré- voit que la transmission soit conditionnée par une entraide internationale en matière pénale. Ce que le Conseil national a voté restreint inutilement l'entraide administrative, sans pour autant renforcer la sécurité du droit ou la sphère privée du client Au contraire, l'obligation de lier l'entraide administrative à l'entraide pénale provoquera une forte augmentation des demandes pénales. Nous maintenons donc notre première décision et vous prions, là aussi, de rejeter la version du Conseil national. Stich Otto, Bundespräsident: Wir haben in der Kommission vorgeschlagen, den Artikel 23sexies Absatz 4 aufrechtzuer- halten. Das hat die Kommission abgelehnt. Es ist dann von der Präsidentin festgestellt worden, dass der Bundesrat, gestützt auf Artikel 2 Absatz 3 des Bundesgesetzes über die Banken und Sparkassen, die Kompetenz hat, bei Gegenrecht in Staatsverträgen direkte Kontrollen vor Ort zu vereinbaren. Ich möchte ausdrücklich bestätigen, dass dem so ist. Deshalb können wir uns der Streichung anschliessen. Die Einführung der Einheitslizenz bedingt nämlich die Zulas- sung der Vor-Ort-Kontrolle. Die Einheitslizenz hat zur Folge, dass die Aufsichtsbehörden des Herkunftslandes die volle Verantwortung für die Beaufsichtigung der Zweigniederlas- sungen tragen. Dazu müssen sie unter Umständen Vor-Ort- Kontrollen durchführen können. In den EG-Richtlinien ist dies so vorgesehen. Der Bundesrat geht deshalb davon aus, dass die Kompetenz, in Staatsverträgen die Einheitslizenz zu vereinbaren, auch die Kompetenz umfasst, im gleichen Staatsvertrag die Durchfüh- rung von Vorortkontrollen vorzusehen. Präsident: Aber damit lehnt der Bundesrat den Antrag unse- rer Kommission nicht ab? Stich Otto, Bundespräsident: Ich habe nur eine Bestätigung dafür abgegeben, dass man das so machen kann. Angenommen -Adopté An den Nationalrat-Au Conseil nationalSchweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Folgeprogramm nach der Ablehnung des EWR-Abkommens (Swisslex) Bundesgesetz über die Banken und Sparkassen. Änderung Programme consécutif au rejet de l'Accord EEE (Swisslex) Loi fédérale sur les banques et les caisses d'épargne. Modification In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1994 Année Anno Band I Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Ständerat Conseil Conseil des Etats Consiglio Consiglio degli Stati Sitzung 01 Séance Seduta Geschäftsnummer 93.122 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 28.02.1994 - 18:15 Date Data Seite 9-10 Page Pagina Ref. No 20 023 983 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.