17. Juni 1993 1321 Tierschutz. Uebereinkommen #ST# Ad 92.313 Postulat WAK-N R Hilfe an finanzschwache Kantone Postulat CER-CN Politique d'aide aux régions financièrement faibles Wortlaut des Postulates vom 3. Mai 1993 Der Bundesrat wird eingeladen, die verschiedenen Möglich- keiten zu prüfen, die es erlauben: 1. den Finanzausgleich zu verstärken und dessen Finanzie- rung zu gewährleisten; 2. das Bundesgesetz über Investitionshilfe für Berggebiete (IHG), das Bundesgesetz über die Gewährung von Bürgschaf- ten und Zinskostenbeiträgen in Berggebieten und das Bun- desgesetz über die Förderung des Hotel- und Kurortskredites zu revidieren und sie wie folgt im Sinne eines «Gesetzes für die Berggebiete» auszugestalten: - es ist eine globale, integrierte Politik für die Berggebiete zu entwickeln, die insbesondere die sektoriellen Politiken mit der Regionalpolitik koordiniert; - es sind Wirtschaftsförderungsmassnahmen vorzusehen, die qualifizierte Arbeitsplätze in Berggebieten aufrechterhalten und schaffen; -für die Randregionen soll im Bereich der Telekommunika- tion und der Infrastrukturen zur Erleichterung der wirtschaftli- chen Tätigkeit Chancengleichheit gewährleistet werden; - der IHG-Fonds ist stärker zu dotieren, und die Unterstützung an KMB mittels Bürgschaften und Zinskostenbeiträgen ist aus- zudehnen; 3. den Tourismus im Ausland über vermehrte Subventionen zugunsten der Schweizerischen Verkehrszentrale zu fördern; 4. die Beteiligung der Grenzkantone an den grenzüberschrei- tenden europäischen Programmen wie Interreg finanziell zu unterstützen. Texte du postulat du 3 mai 1993 Le Conseil fédéral est invité à examiner les diverses possibili- tés permettant de: 1. renforcer la péréquation financière et garantir son finance- ment; 2. réviser la loi sur l'aide aux investissements en région de montagne (LIM), la loi sur le cautionnement et la loi sur le crédit hôtelier, en leur donnant le caractère de «loi montagne» dans le sens suivant: - prévoir une politique de montagne globale et intégrée, no- tamment en coordonnant les politiques sectorielles avec la po- litique régionale; - développer des mesures de promotion économique de na- ture à maintenir et à créer des emplois qualifiés en montagne; - assurer une égalité des chances des régions périphériques dans le domaine des télécommunications et des infrastructu- res facilitant l'activité économique; - doter le fonds LIM de manière plus substantielle et renforcer l'aide aux PME par des cautionnements et des prises en charge d'intérêts plus importants; 3. favoriser la promotion touristique à l'étranger par l'augmen- tation des subventions à l'Office national suisse du tourisme; 4. soutenir financièrement la participation des cantons fron- taliers aux programmes européens transfrontaliers de type Interreg. Präsident: Der Bundesrat ist bereit, das Postulat entgegenzu- nehmen. Ueberwiesen - Transmis #ST# 92.059 Tierschutz. Uebereinkommen Protection des animaux. Conventions Differenzen - Divergences Siehe Seite 780 hiervor - Voir page 780 ci-devant Beschluss des Ständerates vom 4. Juni 1993 Décision du Conseil des Etats du 4 juin 1993 Kategorie V, Art. 68 GRN - Catégorie V, art. 68 RCN Herr Etique unterbreitet im Namen der Kommission den fol- genden schriftlichen Bericht: 1. Die Differenz betrifft das Uebereinkommen des Europarates zum Schutz von Heimtieren, welches der Bundesrat - gemein- sam mit zwei weiteren Abkommen zum Tierschutzbereich - den eidgenössischen Räten mit Botschaft vom 24. Juni 1992 zur Genehmigung unterbreitet hat. Dieses Uebereinkommen sieht u. a. vor, «chirurgische Eingriffe zur Veränderung der äusseren Erscheinung eines Heimtiers oder zu anderen nicht der Heilung dienenden Zwecken» zu verbieten. Verboten wird insbesondere das Kupieren des Schwanzes (Art. 10 Abs. 1 Bst. a). 2. Der Ständerat hat dieses Uebereinkommen als Erstrat be- handelt und ihm am 2. Dezember I992 einstimmig und ohne Vorbehalt zugestimmt. 3. Dem Kupierverbot des Schwanzes ist aus Kreisen der Kyno- logen vehementer Widerstand erwachsen. Sie warnten vor ei- ner schweizerischen «Insellösung» und machten auf die Nach- teile aufmerksam, die schweizerischen Hundezüchtern aus diesem Verbot erwachsen könnten. Ihre Einwände fanden Ge- hör: Der Nationalrat beschloss am 28. April 1993 mit 61 zu 50 Stimmen, das Uebereinkommen zum Schütze der Heimtiere nur mit einem Vorbehalt zum Kupierverbot zu genehmigen. 4. Somit kehrte dieses heikle Thema in den Zuständigkeitsbe- reich des Ständerates zurück. Dieser beschloss am 4. Juni 1993 einstimmig, an diesem früheren Entscheid, das Ueber- einkommen ohne Vorbehalt zu genehmigen, festzuhalten. 5. Am 8. Juni 1993 nahm die Kommission des Nationalrates Stellung zu dieser Differenz und zur Ausgangslage, die sich seit der ersten Beratung insofern verändert hat, als in Deutsch- land ein Meinungsumschwung eingetreten ist: Der Bundesrat (Länderkammer) hat am 12. Februar 1993 einem Kupierverbot zugestimmt. Am 6. Mai 1993 hat die Bundesregierung die Vor- lage mit einer befürwortenden Stellungnahme an den Bundes- tag weitergeleitet. Der Antrag seiner Regierung, das Uebereinkommen ohne Vor- behalt zu genehmigen, liegt ebenfalls dem niederländischen Parlament vor. Ohne Vorbehalt genehmigt wurde das Ueber- einkommen bisher bekanntlich von Schweden, Norwegen, Luxemburg und Griechenland. Für die Hunderasse der Entlebucher lässt sich auch dann eine befriedigende Lösung finden, wenn die Schweiz auf einen Vor- behalt verzichtet: Der Entlebucher kommt bereits mit einem Stummelschwanz zur Welt; der Appendix an seinem Stummel- schwanzende wird weiterhin entfernt werden können, weil da- für kein Durchtrennen der Wirbel erforderlich ist, es sich dabei also nicht um ein Kupieren im eigentlichen Sinne des Wortes handelt. In der tierethischen Diskussion setzt sich europaweit die Vor- stellung durch, dass Tiere nicht einfach Sachen sind. Die Kom- mission schliesst sich dem im Ständerat stark gewichteten Ar- gument an, dass ethische gegenüber ästhetischen Beweg- gründen überwiegen müssen. Die Schweiz hat hier die Mög- lichkeit, ein klares Zeichen zu setzen.Pétitions 1322 N 17 juin 1993 M. Etique présente au nom de la commission le rapport écrit suivant: 1. La divergence porte sur la Convention du Conseil de l'Eu- rope pour la protection des animaux de compagnie que le Conseil fédéral, conjointement à deux autres accords sur la protection des animaux, a soumise à l'approbation des Cham- bres fédérales au moyen du message du 24 juin 1992. Cette convention prévoit notamment d'interdire «les interventions chirurgicales destinées à modifier l'apparence d'un animal de compagnie ou à d'autres fins non curatives» et en particulier la coupe de la queue (art. 10 al. premier let. a). 2. Le Conseil des Etats, en qualité de conseil prioritaire, a examiné la convention puis l'a approuvée le 2 décembre 1992 à l'unanimité et sans réserve. 3. Les milieux cynologiques se sont fermement opposés à l'interdiction de couper la queue des chiens. Ils ont formulé une mise en garde contre l'adoption par la Suisse d'une solu- tion isolée en la matière et ont souligné les désavantages que cette interdiction pouvait occasionner pour les éleveurs suis- ses. Ces objections ont été entendues, puisque le Conseil na- tional a décidé, le 28 avril 1993, par 61 voix contre 50, de n'ap- prouver la Convention sur la protection des animaux de com- pagnie qu'assortie d'une réserve concernant la coupe de la queue des chiens. 4. Ce sujet délicat a ainsi réintégré le domaine de compétence du Conseil des Etats. Celui-ci a décidé, à l'unanimité, de s'en tenir à sa décision précédente d'accepter sans réserve la convention. 5. Le 8 juin 1993, la commission du Conseil national a pris po- sition sur cette divergence et sur la situation initiale qui a évo- lué depuis la première délibération dans la mesure où l'Alle- magne a connu entre temps un revirement d'opinion: en effet, le Bundesrat (Ch. des Länder) s'est prononcé, le 12 février 1993, en faveur d'une interdiction de couper la queue des chiens. Le 6 mai 1993, le gouvernement allemand a transmis au Bundestag le projet de loi avec un préavis favorable. Aux Pays-Bas, le gouvernement a également soumis au Parle- ment une proposition demandant d'accepter la convention sans réserve. La Suède, la Norvège, le Luxembourg et la Grèce y ont de même adhéré. Si la Suisse renonce à faire usage de son droit de réserve, il sera également possible de trouver une solution satisfaisante dans le cas de la race canine du bouvier de l'Entlebuch (Entle- bucher). En effet, ces chiens sont dotés naturellement d'un embryon de queue. On pourra continuer de procéder à l'abla- tion de l'appendice situé à l'extrémité de sa queue, cette opé- ration ne requérant aucune séparation des vertèbres. Il ne s'agit donc pas d'une coupe au sens habituel de ce mot Dans la discussion d'éthique qui se déroule actuellement en Europe, l'idée que les animaux ne sont pas des objets com- mence à s'imposer. La commission s'associe au principe, dé- fendu également par le Conseil des Etats, que l'éthique devrait primer sur l'esthétique dans la législation. La Suisse a ici la possibilité d'adopter une position claire face à ce problème. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt oppositionslos, dem Ständerat zu- zustimmen und das Uebereinkommen des Europarates zum Schütze der Heimtiere ohne Vorbehalt zu genehmigen. Proposition de la commission La commission demande, sans opposition, de se rallier à la décision du Conseil des Etats et d'approuver sans réserve la Convention du Conseil de l'Europe sur la protection des ani- maux de compagnie. Angenommen -Adopté An den Bundesrat-Au Conseil fédéral #ST# Petitionen - Pétitions 92.2017 Petition Verein gegen Tierfabriken Milchkontingente nur für Weidebetriebe Pétition Association contre les fabriques d'animaux Contingents laitiers seulement pour les exploitations à pâturage Herr Matthey unterbreitet im Namen der Kommission den fol- genden schriftlichen Bericht: 1. Am10. Mai 1992 hat der Verein gegen Tierfabriken eine Peti- tion zur Aenderung des Landwirtschaftsgesetzes eingereicht, mit der sie verlangt, dass Milchkontingente nur Weidebetrie- ben zugeteilt werden. Für die Urheber der Petition ist es klar, dass Weidetiere wie Kühe und Rinder die Möglichkeit haben müssen, sich zu be- wegen. In vielen Landwirtschaftsbetrieben erhalten sie jedoch diese Möglichkeit nie oder nur sehr selten. Zahlreiche Kantone dulden dies. Als Begründung geben sie die ungünstige Lage des Stalles oder Alter und Gebrechlichkeit des Landwirtes an. Es ist paradox, dass im Hügel- und Berggebiet, wo die Be- triebe über reichlich Weideland verfügen und praktisch voll auf die Rindviehhaltung und Milchwirtschaft angewiesen sind, oft keine Milchkontingente vorhanden sind, während in Talbetrie- ben, wo Obst- und Ackerbau die Alternative zur Milchwirtschaft darstellen, unter ungünstigen Bedingungen Milchkühe gehal- ten werden. Die von den Urhebern der Petition verlangte Aenderung des Landwirtschaftsgesetzes sieht vor, dass nach einer gewissen Uebergangsfrist die Milchkontingente derjenigen Betriebe aufgehoben werden, deren Tiere im Sommerhalbjahr nicht täglich weiden können. 2. Das Eidgenössische Volkswirtschaftsdepartement bestrei- tet nicht, dass noch in erheblichem Mass Ueberzeugungs- und Informationsarbeit und in manchen Fällen auch Druck von seiten der Behörden nötig sind, um die Situation im Sinne der Tierschutzverordnung zu verbessern. Am 23. Oktober 1991 hat es diese in bezug auf die Milchviehhaltung geändert und Ausnahmeregelungen für Standplatzabmessungen in Milchviehställen erlassen, die ausdrücklich nur zugelassen sind, wenn die übrigen Anforderungen der Tierschutzgesetz- gebung erfüllt sind. Bei der Milchkontingentierung fehlen Bestimmungen, die eine Beitragsberechtigung an die Einhaltung der Tierschutzvor- schriften knüpfen, wie z. B. bei den Kostenbeiträgen an die Viehhalter im Berggebiet oder bei den Beiträgen an Tierhalter. Eine Sanktion, nach welcher das Kontingent der Viehhalter verfällt, die ihre Kühe nicht regelmässig weiden, stellt zweifel- los ein wirksames Druckmittel dar, das jedoch dem Grundsatz der Verhältnismässigkeit gegenübergestellt werden muss. Das Eidgenössische Volkswirtschaftsdepartement kann sich dieser extremen Lösung nicht anschliessen, kündigt aber Ge- spräche zwischen dem Bundesamt für Landwirtschaft und dem Bundesamt für Veterinärwesen über die bessere Aus- schöpfung der Möglichkeiten an, Tierhalter mittels Auflagen bei der Ausrichtung von Finanzhilfen oder im Rahmen der Kontingentsregelung zur strikten Einhaltung der Tierschutzbe- stimmungen anzuhalten. 3. Die Kommission hat diese Petition am 18. Januar 1993 be- handelt Sie ist mit der Stellungnahme des Eidgenössischen Volkswirtschaftsdepartements einverstanden und stellt fest, dass die durch die Petition vorgeschlagenen Lösungen zu weit gehen.Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Tierschutz. Uebereinkommen Protection des animaux. Conventions In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1993 Année Anno Band III Volume Volume Session Sommersession Session Session d'été Sessione Sessione estiva Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 14 Séance Seduta Geschäftsnummer 92.059 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 17.06.1993 - 08:00 Date Data Seite 1321-1322 Page Pagina Ref. No 20 022 858 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.