<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?> <!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"> <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"> <head> <meta charset="utf-8"/><meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="Content-Type"/> <meta content="text/css" http-equiv="Content-Style-Type"/> <meta content="Aspose.Words for Java 4.0.2.0" name="generator"/> <title></title> </head> <body> <div> <table cellpadding="0" cellspacing="0"> <tr> <td> <p><br/><img alt="" height="130" src="20211018115320332_e-files/Aspose.Words.11d80d6e-ee87-4720-9bc8-9a4b5fb9b83a.001.png" width="77"/><br/></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span>TRIBUNAL CANTONAL</span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>950 </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>PE21.011714-JBC</span></p> </td> </tr> </table> </div> <br/> <div> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> </div> <br/> <div> <p><span>CHAMBRE DES RECOURS PENALE</span></p> <p><span>__________________________________________</span></p> <p><span>Arrêt du 30 septembre 2021</span></p> <p><span>__________________</span></p> <p><span>Composition : M. </span><span>Perrot</span><span>, président</span></p> <p><span> MM. Meylan et Kaltenrieder, juges </span></p> <p><span>Greffier : M. Valentino</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>*****</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Art. 382 al. 1 CPP</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Statuant sur le recours interjeté par </span><span>K.________</span><span> contre l’ordonnance de non-entrée en matière rendue le 10 août 2021 par le Ministère public de l’arrondissement de La Côte dans la cause </span><span>n° PE21.011714-JBC</span><span>, la Chambre des recours pénale considère :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> En fait et en droit :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>1.</span><span> Par courrier du 18 mai 2021, complété par lettre non datée reçue le 1</span><span>er</span><span> juillet 2021 par le Ministère public de l’arrondissement de La Côte, </span><span>K.________</span><span> a déposé plainte pour « </span><span>publicité mensongère </span><span>». Il a expliqué qu’il travaillait pour H.________, une société de placement temporaire, qu’une plateforme partenaire, X.________, lui avait proposé de financer une formation et de lui octroyer « </span><span>une perte de gain</span><span> », qu’il avait ainsi effectué la formation prévue mais que cet organisme ne lui avait finalement versé aucune indemnité de perte de gain.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>2. </span><span>Par ordonnance du 10 août 2021, le Ministère public de l’arrondissement de La Côte a refusé d’entrer en matière (I) et a laissé les frais à la charge de l’Etat (II). Le procureur a considéré en substance que les éléments constitutifs d’une infraction pénale n’étaient pas réunis, le litige étant de nature exclusivement civile.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>3. </span><span>Par courrier non daté reçu par le procureur le 20 août 2021, K.________ a indiqué que contrairement à ce qui était retenu dans l’ordonnance, le versement prévu en sa faveur d’indemnités de perte de gain ne résultait pas d’une simple promesse mais d’un</span><span> « email contractuel » </span><span>qui selon lui n’avait pas été respecté.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>Le 27 août 2021, dans le délai prolongé que lui avait imparti le procureur, K.________ a confirmé que le courrier précité devait être considéré comme un recours contre l’ordonnance de non-entrée en matière rendue le 10 août 2021.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>4. </span></p> <p><span>4.1 </span><span>Par courrier non daté parvenu au greffe de la Chambre de céans le 28 septembre 2021, soit dans le délai imparti pour effectuer un dépôt de 550 fr. à titre de sûretés, K.________ a informé retirer sa plainte.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>4.2 </span><span>Conformément à l’art. 382 al. 1 CPP, le recourant doit disposer d’un intérêt juridiquement protégé à l’annulation ou à la modification de la décision entreprise. En droit pénal, la recevabilité d’un recours dépend ainsi en particulier de l’existence d’un intérêt actuel à l’annulation de la décision attaquée. Cet intérêt doit exister non seulement au moment du dépôt du recours, mais encore au moment où l’arrêt est rendu (ATF 137 II 40 consid. 2; ATF 137 I 296 consid. 4.2, par analogie). Lorsque l’intérêt pour recourir fait défaut au moment du dépôt du recours, l’autorité pénale n’entre pas en matière sur celui-ci et elle le déclare irrecevable. En revanche, si l’intérêt actuel disparaît en cours de procédure, le litige est déclaré </span><span>sans objet</span><span> et la cause est rayée du rôle (ATF 139 I 206 consid. 1.1).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>4.3 </span><span>En l’espèce, au vu du retrait de la plainte, qui prive d’objet, a posteriori, l’examen auquel le procureur a procédé sous l’angle de l’art. 310 al. 1 let. a CPP, le recourant ne dispose pas d’un intérêt juridique à la modification de l’ordonnance attaquée.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>5. </span><span>Il résulte de ce qui précède que le recours doit être déclaré sans objet, faute d’intérêt actuel, et que la cause doit être rayée du rôle.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Les frais de la présente procédure, constitués en l’espèce du seul émolument d’arrêt, par 330 fr. (art. 20 al. 1 TFIP [tarif des frais de procédure et indemnités en matière pénale du 28 septembre 2010 ; BLV 312.03.1]), seront exceptionnellement laissés à la charge de l’Etat (art. 423 al. 1 TFIP).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Par ces motifs,</span></p> <p><span>la Chambre des recours pénale</span></p> <p><span>prononce :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>I.</span><span> Il est pris acte du retrait de la plainte pénale. </span></p> <p><span> </span><span>II.</span><span> Le recours est sans objet.</span></p> <p><span> III. </span><span>La cause est rayée du rôle.</span></p> <p><span> </span><span>IV. </span><span>Les frais d’arrêt, par 330 fr. (trois cent trente francs), sont laissés à la charge de l’Etat.</span></p> <p><span> </span><span>V.</span><span> L’arrêt est exécutoire.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Le président : Le greffier :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Du </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent arrêt, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié, par l'envoi d'une copie complète, à :</span></p> <p><span>- M. K.________,</span></p> <p><span>- Ministère public central,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> et communiqué à :</span></p> <p><span>‑ M. le Procureur de l’arrondissement de La Côte,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> par l’envoi de photocopies.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière pénale devant le Tribunal fédéral au sens des art. 78 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral ; RS 173.110). Ce recours doit être déposé devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la notification de l'expédition complète (art. 100 al. 1</span><span> </span><span>LTF).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le greffier :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> </div> </body> </html>