{"Signatur": "VD_TC_031", "Spider": "VD_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2022-07-04", "HTML": {"Datei": "VD_Omni/VD_TC_031_PE-2022-0015_2022-07-04.html", "URL": "http://www.jurisprudence.vd.ch/scripts/nph-omniscgi.exe?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/nph-omniscgi.exe&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=7001&Parametername=WWW_V4&Schema=VD_TA_WEB&Source=search.fiw&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=181578&W10_KEY=10171015&nTrefferzeile=33&Template=search/standard/results/document.fiw", "Checksum": "15d84a3f992ee8187a600f8e2b03f2ac"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["PE.2022.0015"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 04.07.2022 PE.2022.0015"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Waadt Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Vaud Cour de droit administratif et public"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "A.________/Service de la population (SPOP) | La d\u00e9cision du SPOP refusant de prolonger l'autorisation de s\u00e9jour du recourant \u00e0 la suite de la s\u00e9paration d'avec son \u00e9pouse (l'union conjugale ayant dur\u00e9 moins de 3 ans) n'est pas critiquable:\r- La premi\u00e8re p\u00e9riode de cohabitation des \u00e9poux a dur\u00e9 31 mois. \r- Le recourant ayant trouv\u00e9 un emploi en Valais, le couple a v\u00e9cu s\u00e9par\u00e9 de l'automne 2018 \u00e0 f\u00e9vrier 2020. Si la recherche d'un travail peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e comme une raison majeure justifiant un domicile s\u00e9par\u00e9 des \u00e9poux (art. 49 LEI), pas d'\u00e9l\u00e9ments probants en l'esp\u00e8ce attestant que les \u00e9poux ont eu la volont\u00e9 s\u00e9rieuse de maintenir une union conjugale pendant leur vie s\u00e9par\u00e9e.\r- Entre f\u00e9vrier 2020 et ao\u00fbt 2020, le recourant a certes rejoint le domicile conjugal, toutefois il ne peut en \u00eatre d\u00e9duit que les \u00e9poux ont eu fermement la volont\u00e9 de poursuivre leur union conjugale.\rM\u00eame si la condition de la dur\u00e9e de l'union conjugale \u00e9tait r\u00e9alis\u00e9e (ce qui n'est pas le cas), le recourant ne pourrait pas se pr\u00e9valoir d'une int\u00e9gration r\u00e9ussie compte tenu de ses ant\u00e9c\u00e9dents p\u00e9naux et de sa situation financi\u00e8re fortement ob\u00e9r\u00e9e. \rEn l'absence d'une raison majeure justifiant l'existence de domiciles s\u00e9par\u00e9s et compte tenu de la dur\u00e9e de la s\u00e9paration d'avec son \u00e9pouse, le recourant ne peut se pr\u00e9valoir du fait qu'il entretient encore une relation \u00e9troite et affective avec celle-ci pour pr\u00e9tendre \u00e0 une prolongation de son autorisation de s\u00e9jour sur la base de l'art. 8 CEDH.\rRecours rejet\u00e9.\r\rRecours rejet\u00e9 au TF (r\u00e9f. 2C_647/2022 du 25 octobre 2022)."}], "ScrapyJob": "446973/40/2018", "Zeit UTC": "11.09.2025 04:59:15", "Checksum": "0f06f75cb593dc5d81d49dfc86a0120c"}