Interpellation Crevoisier 1029 N 24 juin 1983 objectifs terrestres ou navals. Ces armes auraient été instal- lées sur des bateaux anglais qui opèrent au large des côtes de l'Amérique du Sud, notamment de l'Argentine, zone de tensions particulières. D'autre part, l'entreprise en ques- tions négocierait avec l'Egypte la fourniture, pour un mon- tant de 800 millions, d'armes destinées au système de défense antiaérienne Skyguard, dont l'armée suisse est aussi dotée, et de 100 Pilatus PC-7. Aux fins d'éluder la loi fédérale sur l'exportation d'armes, la maison Bührle-Oerli- kon aurait procédé ou devrait procéder à la livraison par l'intermédiaire de ses succursales à l'étranger, telles que la Contraves SA italienne. Les soussignés demandent: a. S'il est vrai que des canons de 30 mm GCM-A02 ont été fournis à la Grande-Bretagne et utilisés dans des zones où subsistent des tensions dangereuses; b. Si le Conseil fédéral était au courant de cette livraison de la maison Bührle-Oerlikon à la Grande-Bretagne et des négociations en cours avec l'Egypte pour la fourniture de Skyguard et de Pilatus PC-7; c. S'il considère de telles livraisons comme conformes aux dispositions de la loi fédérale sur les exportations d'armes; d. S'il n'a pas l'intention d'intervenir auprès de la maison Bührle-Oerlikon, dans le cadre des nouvelles commandes à valoir sur les crédits accordés en faveur de la relance éco- nomique, pour qu'elle renonce à la fourniture de Skyguard et de Pilatus PC-7 à l'Egypte, pays où régnent de fortes ten- sions, en particulier à l'égard de la Libye. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates Rapport écrit du Conseil fédéral Risposta scritta del Consiglio federale Nella sua risposta all'interrogazione ordinaria Carobbio del 12 agosto 1981, il Consiglio federale ha già rilevato che il materiale bellico fabbricato all'estero, che non transita mai in Svizzera, non sottosta alla legge federale sul materiale bellico, anche se è costruito secondo piani svizzeri. La legge sul materiale bellico, in quanto diritto pubblico sviz- zero, può essere applicata unicamente all'interno del terri- torio della Confederazione. Per contro, detto materiale da guerra è, nelle circostanze indicate, sottoposto alla legisla- zione dello Stato straniero sul cui territorio viene fabbricato o messo in commercio. La Svizzera non ha fornito alcun cannone di difesa contrae- rea di marina GCM-A02 alla Gran Bretagna. Questi cannoni non sono fabbricati in Svizzera. Di conseguenza essi, come del resto eventuali forniture di materiale da guerra effettuate all'Egitto da paesi terzi, non sottostanno alla legge svizzera sul materiale bellico. Come il Consiglio federale l'ha già ripetutamente sottoli- neato, l'esportazione d'aerei del tipo PC-7 non sottosta alla legge sul materiale bellico, visto che tali aeroplani non sono armati in Svizzera e non sono equipaggiati né di dispositivi per il montaggio di armi o di munizioni, né di altri congegni destinati all'uso militare. Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- rates nicht befriedigt. Testo della interpellazione del 9 marzo 1983 La ditta Oerlikon-Bührle avrebbe venduto, nell'ultimo trime- stre 1982, un numero importante di cannoni di 30 mm GCM-A02, destinati a obiettivi terrestri o navali, alla Gran Bretagna. Tali armi sarebbero state installate sulle navi inglesi che operano al largo delle coste dell'America del Sud, in particolare dell'Argentina. Una zona questa di parti- colari tensioni. D'altronde la stessa ditta starebbe trattando con l'Egitto la fornitura, per un importo di 800 milioni, di armi del sistema di difesa antiaera Skyguard in dotazione anche all'esercito svizzero e di 100 Pilatus PC-7. Tali forni- ture, per eludere la legge federale sull'esportazione di armi, sarebbe avvenuta o dovrebbe avvenire tramite succursali della ditta Bührle-Oerlikon all'estero, come la Contraves SA italiana. I sottoscritti chiedono: a. corrisponde al vero la notizia della fornitura di cannoni di 30 mm GCM-A02 alla Gran Bretagna e il loro impiego in zone dove continuano a sussistere tensioni pericolose, b. il Consiglio federale era informato di tale fornitura da parte della ditta svizzera Oerlikon-Bührle alla Gran Bretagna e delle trattative in corso con l'Egitto per la fornitura degli Skyguard e dei Pilatus PC-7, c. ritiene conforme alle disposizioni della legge federale sulle esportazioni di armi tali forniture, d. il Consiglio federale non ritiene di intervenire, nel quadro delle nuove ordinazioni che intende passare alle Oerlikon- Bührle con i crediti per il rilancio economico, perché la ditta rinunci alla fornitura degli Skyguard e dei Pilatus PC-7 all'Egitto, un paese che è confrontato con forti tensioni con la Libia ad esempio. Mitunterzeichner - Cosignataires - Cofirmatari: Crevoisier, Dafflon, Forel, Herczog, Magnin, Mascarin, Ziegler-Ginevra (7) Schriftliche Begründung Développement par écrit - Giustificazione scritta L'interpellante rinuncia a una giustificazione e desidera una risposta scritta. #ST# 83.357 Interpellation Crevoisier Neue Militärschuhe Nouvelles chaussures militaires Wortlaut der Interpellation vom 9. März 1983 Kürzlich haben sich bei einem Gebirgs-WK einmal mehr die Mängel der heute verwendeten Militärschuhe gezeigt. Einige Tage später stellte das EMD der Öffentlichkeit den neuen Tarn- und Kampfanzug vor. Zu dieser Ausrüstung, die für die Soldaten des Jahres 2000 vorgesehen ist, sollen - es ist ein Anachronismus - das altehrwürdige Schuhzeug und die «immerwährenden» Ledergamaschen getragen wer- den. Wir fragen daher den Bundesrat, ob er neben der Aus- rüstung der Armee mit neuen, sehr ausgeklügelten und teu- ren Waffen nicht auch so rasch wie möglich etwas für das Wohlbefinden der Truppe tun will. Hängt die «Wirklichkeit der Waffen» - wenn man sich so ausdrücken will - nicht in hohem Masse von der physischen Leistungsfähigkeit der Truppe ab, die ja diese Waffen bedienen muss? Texte de l'interpellation du 9 mars 1983 Récemment, les insuffisances et les défauts des actuelles chaussures militaires ont été une nouvelle fois révélés, à l'occasion d'un cours de répétition en montagne. Quelques jours plus tard, le DMF présentait à la presse la nouvelle tenue de camouflage et de combat. Or cet équipement, destiné aux soldats de l'an 2000, est anachroniquement accompagné des anciens godillots et des «éternelles» gamaches en cuir. Nous demandons en conséquence au Conseil fédéral si, en plus de l'armement extrêmement sophistiqué et coûteux dont on entend doter l'armée suisse, il n'est pas prévu d'améliorer, rapidement, le confort de la troupe. L'«efficacité des armes» - si l'on ose s'expri- mer ainsi - ne dépend-elles pas étroitement de la capacité physique de la troupe à les utiliser? 130-N24. Juni 1983 1030 Interpellation Crevoisier Mitunterzeichner - Cosignataires: Carobbio, Dafflon, Forel, Herczog, Magnin, Roy (6) Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates Rapport écrit du Conseil fédéral 1. Les souliers de montagne sont remis à la troupe depuis 1974. Leur introduction a été précédée de vastes essais qui se sont étendus sur plusieurs années. Cette chaussure est conçue pour les besoins fort variés du service en mon- tagne; elle doit se prêter à la marche dans un terra n diffi- cile, ainsi qu'à la pratique du ski ou de la varappe. Il serait inconcevable, pour des raisons d'ordre pratique el finan- cier, d'équiper le soldat de montagne d'une chaussure spé- ciale pour chacune de ses activités. 2. Les critiques élevées ces derniers temps à la suite de divers incidents portent surtout sur l'insuffisance que pré- sentent les souliers de montagne quant à l'isolation calorifi- que. Comme pour toute autre chaussure, les soins appor- tés régulièrement au soulier de montagne sont la condition essentielle dont dépend une bonne isolation contre le froid. Surtout, il devrait être possible de faire sécher des chaus- sures mouillées avant de les porter à nouveau; c'est pour cette raison que le militaire dispose de deux paires de chaussures. 3. Le soulier de montagne ne dénote pas par rapport à l'état actuel de la technique et, s'il est bien entretenu, il répond aux besoins de la troupe. La popularité du soulier de montagne est du reste prouvée par des demandes régu- lières qui tendent à obtenir que la remise de cet effet à la troupe soit intensifiée. Plus de 200000 militaires en sont actuellement équipés et plus de 100000 paires de souliers de montagne ont été achetées à prix réduit par des mili- taires. Toutefois, les organes compétents du Département militaire suivent l'évolution technique et étudient régulière- ment de nouvelles solutions. Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- rates nicht befriedigt. #ST# 83.338 Interpellation Pini Mehrwertsteuer - Taxe sur la valeur ajoutée Imposta sul valore aggiunto Wortlaut der Interpellation vom 2. März 1983 Die Defizite des Bundeshaushaltes sind weiterhin höher, als man bei der Verabschiedung der Sanierungsmassnahmen im Laufe dieser Legislaturperiode erwartet hatte. Ange- sichts dieser schwierigen Finanzlage frage ich den Bundes- rat, ob er es nicht für zweckmässig hält, die Einführung einer Mehrwertsteuer (MWST) erneut zu prüfen. Diese neue Steuer hätte den Vorteil, den Konsum angemes- sen zu erfassen und würde andere indirekte Steuern erset- zen (z. B. die Wust). Bei der erneuten Prüfung, ob nicht eine Mehrwertsteuer einzuführen wäre, könnte der vorgese- henen Einführung des Bundesgesetzes über die Harmoni- sierung der direkten Steuern der Kantone Rechnung getra- gen werden. Texte de l'interpellation du 2 mars 1983 Etant donné les difficultés financières de la Confédération, qui continuent à être plus importantes qu'on ne l'avait prévu lors de l'adoption de mesures d'assainissement au cours de la présente législature, l'interpellateur demande au Conseil fédéral s'il n'estime pas opportun de revoir le pro- blème de l'introduction d'une taxe sur la valeur ajoutée (TVA). Le réexamen de cette innovation fiscale qui aurait l'avan- tage de frapper proportionnellement les produits de consommation, se substituant ainsi à d'autres impôts indi- rects (voir p. ex. l'ICHA), pourrait avoir lieu dans le cadre de l'harmonisation prévue des impôts directs dans les can- tons. Testo della interpol/azione del 2 marzo 1983 In considerazione delle difficoltà finanziarie della Confedera- zione che permangono al di sopra dei livelli previsti dalle misure di risanamento adottate nel corso della presente legislatura, l'interpellante chiede al Consiglio federale se non ritiene opportuno ristudiare il problema dell'introdu- zione di un'imposta sul valore aggiunto (IVA). La riconsiderazione di questa innovazione fiscale, che avrebbe il pregio di proporzionalmente intervenire nel qua- dro del consumo, sostituendosi ad altre misure di imposi- zioni indirette (vedi ad esempio l'ICA), potrebbe avvenire tenendo conto della prevista introduzione della nuova legge concernente l'armonizzazione fiscale delle imposte dirette nei Cantoni. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates Rapport écrit du Conseil fédéral Risposta scrìtta del Consiglio federale II Consiglio federale considera il risanamento della situa- zione finanziaria della Confederazione quale uno dei compiti più urgenti. Secondo la sua concezione si dovrebbe in linea di principio pervenire a questo obiettivo mediante misure riguardanti sia il lato delle entrate che quello delle uscite. Per il potenziamento dell'imposta sulla cifra d'affari esistono due possibilità: il passaggio ad un'altra forma di imposi- zione più neutrale sul piano della concorrenza (per es. l'imposta sul valore aggiunto) oppure la soppressione dei difetti inerenti al diritto in vigore. La revisione dell'imposta sulla cifra d'affari è stata studiata da una commissione di studio sotto la presidenza dell'ex- consigliere agli Stati Heimann. Il rapporto finale di questa commissione nel mese di maggio dell'anno in corso è stato inviato per una procedura di consultazione ai gruppi interes- sati; questi sono stati invitati a pronunciarsi sul problema dell'imposizione della cifra d'affari anche per quanto riguarda le questioni di principio. Il Consiglio federale ritiene opportuno attendere l'esito di questa procedura di consul- tazione prima di prendere posizione sulla revisione. Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- rates teilweise befriedigt. #ST# 83.352 Interpellation Crevoisier Chefbeamte des Bundes: Parteizugehörigkeit Composition politique du corps des hauts fonctionnaires Wortlaut der Interpellation vom 8. März 1983 Das Magazin «Bilanz» veröffentlichte in der Februar-Num- mer eine Untersuchung der Universität Genf aus dem Jahre 1981 über die schweizerischen Chefbeamten. Diese Unter- suchung zeigt insbesondere, dass die Freisinnig-demokrati- sche Partei in der Bundesverwaltung übervertreten ist. Man weiss, wie mathematisch genau es der Bundesrat mit dem heutigen (Un-)Gleichgewicht der Sprachen in der Bun- desverwaltung nimmt. Dürfen wir daher davon ausgehen, dass er alle Mittel einsetzen wird, um auch diese einseitige statistische Verteilung zu beseitigen? Der Bundesrat wirdSchweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Crevoisier Neue Militärschuhe Interpellation Crevoisier Nouvelles chaussures militaires In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1983 Année Anno Band III Volume Volume Session Sommersession Session Session d'été Sessione Sessione estiva Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 15 Séance Seduta Geschäftsnummer 83.357 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 24.06.1983 - 08:00 Date Data Seite 1029-1030 Page Pagina Ref. No 20 011 571 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. 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