Lausanne, 23. März 2015
Kein Embargo
Medienmitteilung des Bundesgerichts
Gemeinsame Medienmitteilung des Bundesgerichts, des Bundesstrafgerichts, des Bundesverwaltungsgerichts und des Bundespatentgerichts zu den Geschäftsberichten 2014
Geschäftsberichte der eidgenössischen Gerichte 
Das Bundesgericht, das Bundesverwaltungsgericht
Tribunal administratif fédéral
Tribunale amministrativo federale
Tribunal administrativ federalBundesstrafgericht
Tribunal pénal fédéral
Tribunale penale federale
Tribunal penal federalBundesgericht
Tribunal fédéral
Tribunale federale 
Tribunal federal
Pressemitteilung des Bundesgerichts zu seinem Geschäftsbericht 2014
Die Geschäftslast des Bundesgerichts ist leicht zurückgegangen, bewegt sich aber  
immer noch auf hohem Niveau. Im Berichtsjahr waren 7'702 Eingänge zu verzeichnen  
(2013: 7'918). Das Gericht erledigte 7'563 Fälle (2013: 7'876). In 55 Verfahren fand eine  
öffentliche Beratung statt (2013: 46). Die Pendenzen stiegen gegenüber dem Vorjahr  
leicht an auf 2'650 Fälle (2013: 2'511). Die durchschnittliche Prozessdauer betrug praktisch gleich wie im Vorjahr 131 Tage.
Das Bundesgericht reichte 2014 beim Bundesamt für Justiz Vorschläge zur Stärkung  
seiner verfassungsrechtlichen Stellung als oberste rechtsprechende Behörde des  
Bundes ein. Die Vorschläge haben zum Ziel, den Zugang zum Bundesgericht bei allen  
grundlegenden Rechtsfragen, beziehungsweise bei besonders wichtigen Fällen zu gewährleisten. Im Gegenzug soll das Bundesgericht von weniger bedeutenden Fällen entlastet werden. Im Rahmen dieser Vorschläge zur Verbesserung des Bundesgerichtsgesetzes wurde zudem eine Gesetzesänderung beantragt, die im Sinne eines langfristigen Ziels die Zusammenführung des Gerichts an seinem Sitz in Lausanne erlauben  
würde. Die Standortfrage wurde in zwei parlamentarischen Interpellationen aufgegriffen,  
die das Bundesgericht im Februar 2015 beantwortet hat.
Weiter gab das Bundesgericht dem Bundesamt für Justiz seine ablehnende Haltung zu  
der in einer Motion erhobenen Forderung bekannt, bei mündlichen Beratungen dem  
Urteil des Bundesgerichts die abweichende Meinung (Dissenting Opinion) beizufügen.  
Das Gericht regte in diesem Zusammenhang gegebenenfalls eine vertiefte Studie an, in  
welcher der gesamte Entscheidungsprozess inklusive das Verfahren bei einer Änderung  
der Rechtsprechung einzubeziehen und die nötigen Massnahmen zur Wahrung der  
Unabhängigkeit der Justiz zu prüfen wären.
Der Ständerat hat im Berichtsjahr die Vorlage an den Bundesrat zurückgewiesen, mit  
der eine Erweiterung der bundesgerichtlichen Kompetenz bei der Überprüfung von  
Beschwerden gegen Entscheide der Strafkammer des Bundesstrafgerichts vorgeschlagen wurde. Die kleine Parlamentskammer schloss sich der Auffassung des Bundesgerichts und des Bundesstrafgerichts an, dass vielmehr eine Berufungskammer innerhalb  
des Bundesstrafgerichts zu schaffen wäre.
Keine Folge gab der Ständerat dem vom Bundesgericht unterstützten gesetzgeberischen Vorstoss, Widerhandlungen gegen Magistratspersonen, die im Rahmen ihrer  
beruflichen Tätigkeit erfolgen, von Amtes wegen zu verfolgen.
Beim  Europäischen  Gerichtshof  für  Menschenrechte  (EGMR)  wurden  2014  292  
Beschwerden gegen die Schweiz registriert (2013: 514). Der EGMR fällte 386 Entscheidungen betreffend die Schweiz, wovon 18 Urteile. Wie im Vorjahr wurde in neun  
Fällen eine Verletzung der EMRK festgestellt. In den anderen neun Fällen wurde die  
Konvention nicht verletzt. Lausanne, le 23 mars 2015
Pas d'embargo
Communiqué aux médias du Tribunal fédéral
Communiqué aux médias commun du Tribunal fédéral, du Tribunal  
pénal fédéral, du Tribunal administratif fédéral et du Tribunal  
fédéral des brevets relatif aux rapports de gestion 2014
Rapports de gestion des tribunaux de la Confédération
Le Tribunal fédéral, le Tribunal pénal fédéral, le Tribunal administratif fédéral et le  
Tribunal fédéral des brevets ont présenté lundi leur rapport de gestion 2014 lors d'une  
conférence de presse commune.
Le nombre des affaires introduites au  Tribunal fédéral a légèrement diminué par  
rapport à l'année précédente. Le volume des affaires se situe toujours à un niveau  
élevé. Le Tribunal pénal fédéral a vu le nombre des nouvelles affaires augmenter dans  
ses deux cours durant la période examinée. Il a maîtrisé sa charge de travail dans des  
délais adéquats. Le nombre des affaires introduites au Tribunal administratif fédéral 
est également plus élevé que celui de l'année précédente. Celui des affaires reportées à  
l'année suivante a, pour la première fois depuis 2008, à nouveau augmenté, tandis que  
la durée moyenne requise pour le traitement d'une affaire a pu être réduite de 60 jours.  
Le Tribunal fédéral des brevets est parvenu à liquider nettement plus d'affaires au  
cours de sa troisième année d'existence. Un pourcentage extraordinairement élevé de  
cas a pu être clos par une transaction.
Vous trouverez des détails sur les rapports de gestion dans les communiqués de presse  
ci-joints du Tribunal fédéral et des trois tribunaux de première instance de la  
Confédération.

Communiqué de presse du Tribunal fédéral relatif à son rapport de gestion 2014
Le volume de travail du Tribunal fédéral a légèrement diminué, mais se maintient encore  
à un niveau élevé. Durant l'exercice écoulé, 7'702 entrées ont été enregistrées (2013:  
7'918). Le Tribunal a liquidé 7'563 cas (2013: 7'876). Une délibération publique a eu lieu  
dans 55 procédures (2013: 46). Le nombre des affaires pendantes a légèrement  
augmenté par rapport à l'année précédente pour atteindre le nombre de 2'650 cas  
(2013: 2'511). La durée moyenne de procédure s'est élevée à 131 jours, durée  
pratiquement identique à celle de l'année précédente . 
En 2014, le Tribunal fédéral a remis des propositions à l'Office fédéral de la Justice  
visant à consolider le Tribunal fédéral dans sa fonction constitutionnelle d'autorité  
judiciaire suprême de la Confédération. Ces propositions ont pour but de garantir l'accès  
au Tribunal fédéral lorsque se posent des questions juridiques fondamentales, ou dans  
les cas particulièrement importants.  En contrepartie, le Tribunal fédéral devrait être  
déchargé  des affaires  de moindre  importance. Dans le cadre des  propositions 
d'amélioration de la loi sur le Tribunal fédéral, il a été décidé de requérir une  
modification légale qui permette à plus long terme de réunir le Tribunal fédéral au siège  
de Lausanne. La question du site a été relayée dans deux interpellations parlementaires  
auxquelles le Tribunal fédéral a répondu en février 2015 .
En outre, le Tribunal fédéral a communiqué son avis défavorable concernant la motion  
qui demandait de pouvoir mentionner dans l'arrêt une opinion dissidente (Dissenting  
Opinion) exprimée lors des débats oraux . Le Tribunal a suggéré, le cas échéant, de  
réaliser une étude approfondie qui intègre l'ensemble du processus de décision, y  
compris la procédure en cas de modification de la jurisprudence, et qui étudie les  
mesures nécessaires pour sauvegarder l'indépendance de la justice .
Durant l'exercice écoulé, le Conseil des Etats a renvoyé au Conseil fédéral son projet  
d'extension des compétences du Tribunal fédéral lors de l'examen de recours contre les  
décisions de la Cour des affaires pénales du Tribunal pénal fédéral . La Chambre haute  
a suivi l'avis du Tribunal fédéral et d u Tribunal pénal fédéral en faveur de la création  
d'une cour d'appel au sein du Tribunal pénal fédéral .
Le Conseil des Etats n'a pas donné suite à  l'intervention législative, soutenue par le  
Tribunal fédéral, visant à poursuivre d'office les infractions dirigées contre les magistrats  
en raison de leur activité professionnelle.  
En 2014,  la Cour européenne des droits de l'homme (CourEDH) a enregistré  292 
recours contre la Suisse (2013: 514). La CourEDH a rendu 386 décisions concernant la  
Suisse, dont 18 arrêts. La Cour a constaté une violation de la Convention par la Suisse  
dans 9 cas, comme l'année précédente, et dans 9 affaires la Convention n'a pas été  
violée. Losanna, 23 marzo 2015
Nessun Embargo
Comunicato stampa del Tribunale federale
Comunicato stampa congiunto del Tribunale federale, del  
Tribunale penale federale, del Tribunale amministrativo federale e  
del Tribunale federale dei brevetti in relazione ai rapporti di  
gestione 2014
Rapporti di gestione dei tribunali della Confederazione
Il Tribunale federale, il Tribunale penale federale, il Tribunale amministrativo federale e  
il Tribunale federale dei brevetti hanno presentato in data odierna i rispettivi rapporti di  
gestione relativi all'anno 2014 nell'ambito di una conferenza stampa congiunta. 
Il Tribunale federale ha registrato un numero di ricorsi leggermente inferiore all'anno  
precedente, ma la sua mole di lavoro è rimasta ad un livello elevato. In aumento invece  
il carico di lavoro delle due camere del Tribunale penale federale, che sono però 
riuscite a gestire il lavoro senza accusare ritardi. Aumento del numero di casi anche per  
il Tribunale amministrativo federale, che ha visto crescere il numero delle pendenze  
per la prima volta dal 2008, malgrado abbia ridotto di 60 giorni la durata media  
d'evasione. Nel suo terzo anno d'attività, il  Tribunale federale dei brevetti ha 
ulteriormente incrementato il numero di casi liquidati e così raggiunto una percentuale di  
procedure trattate particolarmente elevata.
Per maggiori dettagli si rinvia ai comunicati stampa del Tribunale federale e dei tre tribunali di prima istanza della Confederazione, allegati alla presente.
Comunicato stampa del Tribunale federale sul proprio rapporto di gestione 2014
Pur essendo diminuito leggermente, nel 2014 il volume degli affari trattati dal Tribunale  
federale è rimasto a un livello elevato: complessivamente, sono stati registrati 7'702 casi in  
entrata (2013: 7'918). Di questi, il Tribunale federale ne ha potuti liquidare 7'563 (2013: 7'876),  
deliberando pubblicamente in 55 casi (2013: 46). Rispetto al 2013, i casi pendenti hanno  
subito un lieve aumento (2'650 rispetto a 2'511 nel 2013), mentre la durata media dei  
procedimenti, pari a 131 giorni, non ha praticamente subito variazioni.
Nel 2014 il Tribunale federale ha inoltre presentato all’Ufficio federale di giustizia alcune  
proposte sulle misure da intraprendere per rafforzare in modo durevole il proprio ruolo a livello  
costituzionale quale autorità giudiziaria suprema della Confederazione. Le proposte avanzate  
mirano  a  garantire  l’accesso  al  Tribunale  federale  per  qualsiasi  questione  di  diritto  
d’importanza fondamentale ovvero per i casi particolarmente importanti. Il Tribunale federale  
non dovrebbe invece essere adito per casi di poco conto. Nel quadro delle proposte per  
migliorare la legge sul Tribunale federale, è stata chiesta una modifica di legge che consenta,  
come obiettivo a lungo termine, di far confluire tutto il Tribunale nella sede di Losanna. La  
questione relativa alle sedi del Tribunale è stata affrontata in due interpellanze parlamentari a  
cui il Tribunale federale ha risposo nel febbraio 2015.
Il Tribunale federale ha poi informato l’Ufficio federale di giustizia del proprio parere contrario  
in merito alla richiesta avanzata in una mozione di allegare alla sentenza scritta anche le  
opinioni dissidenti espresse  verbalmente  (cosiddette  «dissenting  opinions»).  In questo  
contesto il Tribunale ha raccomandato di condurre, se del caso, uno studio approfondito in cui  
venga affrontato tutto il processo decisionale, inclusa la procedura da seguire in caso di  
modifica della giurisprudenza, nonché le misure necessarie a salvaguardare l’indipendenza  
della giustizia.
Nell’anno in rassegna il Consiglio degli Stati ha rinviato al Consiglio federale il progetto di  
quest’ultimo per estendere la competenza del Tribunale federale in sede di verifica dei ricorsi  
contro sentenze della Corte penale del Tribunale penale federale. La Camera alta si è  
allineata alla posizione del Tribunale federale e del Tribunale penale federale secondo i quali  
sarebbe più opportuno creare un tribunale d’appello all’interno del Tribunale penale stesso.
Il Consiglio degli Stati non ha dato seguito alla mozione, appoggiata dal Tribunale federale,  
nella quale si chiede di perseguire d’ufficio i reati commessi ai danni di magistrati in ragione  
della loro attività professionale.
Nel 2014 la Corte europea dei diritti dell’uomo (CEDU) ha registrato 292 ricorsi contro la  
Svizzera (2013: 514) e ha reso 386 decisioni concernenti il nostro Paese, pronunciando 18  
sentenze. In nove casi, come nell'anno precedente, la Corte ha constatato una  violazione  
della Convenzione europea dei diritti dell'uomo. Nei nove ulteriori casi, invece, la Corte non ha  
constatato nessuna violazione da parte della Svizzera.