<h2>SubmittedText<h2><p>Le Conseil fédéral est chargé d'exposer dans un rapport comment assurer rapidement la reprise de la liaison ferroviaire directe entre Bâle et Bruxelles, avec un éventuel prolongement direct vers Milan via Zurich, afin de relier sans changement les régions métropolitaines (Milan-Zurich-)Bâle-Strasbourg-Luxembourg-Bruxelles et d'assurer ainsi le raccordement de la Suisse à l'important carrefour de lignes à grande vitesse qu'est Bruxelles-Midi.</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Le transport international grandes lignes est autofinancé et proposé sous la responsabilité des CFF en coopération avec des entreprises ferroviaires étrangères. Le Conseil fédéral attend des CFF qu'ils renforcent leur position sur le marché par des coopérations et qu'ils assurent ainsi l'accès au réseau européen à grande vitesse ainsi que de bonnes liaisons avec les pôles économiques importants. Dans le cadre de la révision de la loi sur le CO2, le Conseil fédéral prévoit de soutenir, si nécessaire, les nouvelles offres ferroviaires internationales à hauteur de 30 millions de francs par an.</p><p>Le Conseil fédéral lui-même peut, au sein des organes correspondants, souligner auprès des autorités étrangères la nécessité de disposer de bonnes liaisons. En revanche, il ne dispose pas des instruments nécessaires pour garantir des offres qui sont majoritairement fournies à l'étranger par des entreprises étrangères. Le Conseil fédéral ne se considère donc pas tenu d'apporter des clarifications, dans un rapport au Parlement, en vue de l'introduction d'une liaison ferroviaire spécifique.</p>  Le Conseil fédéral propose de rejeter le postulat.