<h2>SubmittedText<h2><p>A Genève, Lausanne et Zurich, mais aussi dans des villes moyennes comme Olten ou Soleure, la consommation de crack ne cesse de s’étendre. Cette situation s’explique notamment par le fait que la Suisse est devenue un "hub du trafic de drogue" (all. Drogenhandel-Hub), selon la cheffe de l'Office fédéral de la police (fedpol), Nicoletta della Valle.&nbsp;</p><p>Dans son dernier rapport sur le marché des drogues, l’Office européen de police (Europol) évoque la nécessité de renforcer la coopération internationale avec les pays tiers, ce qui inclut la Suisse (<a href="https://www.europol.europa.eu/cms/sites/default/files/documents/EU%20Drug%20Markets%20Analysis%202024.pdf">https://www.europol.europa.eu/cms/sites/default/files/documents/EU%20Drug%20Markets%20Analysis%202024.pdf</a>). Dans sa réponse à l'interpellation 23.4406 <i>Renforcer la coopération internationale en matière de santé. Prévenir l'épidémie de crack en Suisse</i>, le Conseil fédéral écrit également à ce sujet que la coopération policière internationale doit être poursuivie à l'avenir et, «&nbsp;si nécessaire&nbsp;», renforcée.&nbsp;</p><p>Dans ce contexte, le Conseil fédéral est ainsi prié de répondre aux questions complémentaires suivantes :</p><ol><li>Alors que la Suisse est décrite comme un " hub du trafic de drogue ", le Conseil fédéral ne considère-t-il pas qu’il est désormais nécessaire de renforcer la coopération internationale ?</li><li>Dans le cadre de la réponse au postulat transmis 23.4349 <i>Examen des ressources de fedpol</i>, le Conseil fédéral est-il prêt à évaluer si des modifications d’effectifs sont nécessaires pour renforcer la coopération policière internationale spécifiquement en matière de lutte contre le trafic de crack ?</li><li>Au-delà de l’organisation de tables-rondes avec les cantons, le Conseil fédéral est-il prêt à mettre sur pied une stratégie nationale de lutte contre le crack et de réduction des risques sécuritaires et socio-sanitaires&nbsp;?&nbsp;</li></ol>