{"Signatur": "CH_BGE_012", "Spider": "CH_BGE", "Sprache": "fr", "Datum": "2013-07-30", "HTML": {"Datei": "CH_BGE/CH_BGE_012_20130730-948-12_2013-07-30.html", "URL": "https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/index.php?highlight_docid=cedh://20130730_948_12:de&lang=de&type=show_document", "Checksum": "6b7ac2b3423371bb7050a74cbe1e2c10"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["20130730_948_12", "Berisha Sait, Berisha Selvije c. Suisse"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht (BGE) EGMR 30.07.2013 20130730_948_12 (Berisha Sait, Berisha Selvije c. Suisse)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH 30.07.2013 20130730_948_12 (Berisha Sait, Berisha Selvije c. Suisse)"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale (DTF) CEDU 30.07.2013 20130730_948_12 (Berisha Sait, Berisha Selvije c. Suisse)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht (BGE) EGMR"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conf\u00e9deration Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale (DTF) CEDU"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Regeste\n<br><i>Diese Zusammenfassung existiert nur auf Franz\u00f6sisch.</i>\n<br>SUISSE: Art. 8 CEDH. Refus des autorit\u00e9s suisses d'accorder un permis de s\u00e9jour aux trois enfants des requ\u00e9rants, n\u00e9s au Kosovo et entr\u00e9s ill\u00e9galement en Suisse, ainsi que d\u00e9cision de renvoi au Kosovo.\n<br>Les int\u00e9ress\u00e9s ont pris d\u00e9lib\u00e9r\u00e9ment la d\u00e9cision de s'\u00e9tablir en Suisse. Leurs enfants n'y ont pas v\u00e9cu suffisamment longtemps pour que l'on puisse consid\u00e9rer qu'ils ont perdu tout lien avec leur pays d'origine, o\u00f9 ils ont \u00e9t\u00e9 \u00e9lev\u00e9s et \u00e9duqu\u00e9s pendant de nombreuses ann\u00e9es. De plus, ils ont toujours des liens familiaux au Kosovo. Il est possible de subvenir aux besoins des a\u00een\u00e9s \u00e0 distance et rien n'emp\u00eache les requ\u00e9rants de se rendre au Kosovo avec la benjamine pour prot\u00e9ger les int\u00e9r\u00eats sup\u00e9rieurs de celle-ci. Par ailleurs, au vu de la conduite des int\u00e9ress\u00e9s, qui ont dissimul\u00e9 la v\u00e9rit\u00e9 au cours de la proc\u00e9dure interne, les autorit\u00e9s suisses n'ont pas outrepass\u00e9 leur marge d'appr\u00e9ciation (ch. 45 - 62).\nConclusion: non-violation de l'art. 8 CEDH.\n<br> Inhaltsangabe des BJ\n<br>(3. Quartalsbericht 2013)<br>Recht auf Achtung des Familienlebens (Art.\u00a08 EMRK); Familiennachzug.<br>Die Schweizer Beh\u00f6rden stellten den drei Kindern der Beschwerdef\u00fchrer, die im Kosovo geboren waren und illegal in die Schweiz einreisten, keine Aufenthaltsbewilligung aus und verf\u00fcgten ihre R\u00fcckf\u00fchrung in den Kosovo.<br>Der Gerichtshof befand, die Beschwerdef\u00fchrer lebten gest\u00fctzt auf ihren freien Entscheid in der Schweiz und nicht im Kosovo. Ihre drei Kinder h\u00e4tten nicht so lange in der Schweiz gelebt, dass man annehmen k\u00f6nne, sie h\u00e4tten jeden Bezug zu ihrem Herkunftsland, wo sie w\u00e4hrend vielen Jahren grossgezogen worden waren, verloren. Die Kinder h\u00e4tten zudem noch famili\u00e4re Kontakte zum Kosovo. Der Gerichtshof erwog, die Beschwerdef\u00fchrer k\u00f6nnten auch aus vom Kosovo aus f\u00fcr die Bed\u00fcrfnisse der zwei \u00e4lteren Kinder, im Alter von 17 und 19 Jahren, aufkommen. Nichts hindere sie weiter daran, zum j\u00fcngsten der Kinder, im Alter von 10\u00a0Jahren, in den Kosovo zur\u00fcckzukehren und bei ihm zu bleiben. Der Gerichtshof verwies sodann auf das Verhalten der Beschwerdef\u00fchrer, die w\u00e4hrend des Verfahrens nicht immer die Wahrheit gesagt hatten, und kam zu Schluss, die Schweizer Beh\u00f6rden h\u00e4tten ihren Handlungsspielraum nicht \u00fcberschritten. Keine Verletzung von Artikel\u00a08 EMRK (vier zu drei Stimmen)."}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Regeste\n<br>SUISSE: Art. 8 CEDH. Refus des autorit\u00e9s suisses d'accorder un permis de s\u00e9jour aux trois enfants des requ\u00e9rants, n\u00e9s au Kosovo et entr\u00e9s ill\u00e9galement en Suisse, ainsi que d\u00e9cision de renvoi au Kosovo.\n<br>Les int\u00e9ress\u00e9s ont pris d\u00e9lib\u00e9r\u00e9ment la d\u00e9cision de s'\u00e9tablir en Suisse. Leurs enfants n'y ont pas v\u00e9cu suffisamment longtemps pour que l'on puisse consid\u00e9rer qu'ils ont perdu tout lien avec leur pays d'origine, o\u00f9 ils ont \u00e9t\u00e9 \u00e9lev\u00e9s et \u00e9duqu\u00e9s pendant de nombreuses ann\u00e9es. De plus, ils ont toujours des liens familiaux au Kosovo. Il est possible de subvenir aux besoins des a\u00een\u00e9s \u00e0 distance et rien n'emp\u00eache les requ\u00e9rants de se rendre au Kosovo avec la benjamine pour prot\u00e9ger les int\u00e9r\u00eats sup\u00e9rieurs de celle-ci. Par ailleurs, au vu de la conduite des int\u00e9ress\u00e9s, qui ont dissimul\u00e9 la v\u00e9rit\u00e9 au cours de la proc\u00e9dure interne, les autorit\u00e9s suisses n'ont pas outrepass\u00e9 leur marge d'appr\u00e9ciation (ch. 45 - 62).\nConclusion: non-violation de l'art. 8 CEDH.\n<br> Synth\u00e8se de l'OFJ\n<br>(3\u00e8me rapport trimestriel 2013)<br>Droit au respect de la vie familiale (art.\u00a08 CEDH); regroupement familial.<br>L'affaire concerne le refus des autorit\u00e9s suisses d'accorder un permis de s\u00e9jour aux trois enfants des requ\u00e9rants, n\u00e9s au Kosovo et entr\u00e9s ill\u00e9galement en Suisse, ainsi que la d\u00e9cision de les renvoyer vers le Kosovo.<br>La Cour estima que les requ\u00e9rants r\u00e9sidaient en Suisse \u00e0 la suite de leur d\u00e9cision, prise d\u00e9lib\u00e9r\u00e9ment, de s'\u00e9tablir dans ce pays plut\u00f4t qu'au Kosovo, et que leurs trois enfants n'avaient pas v\u00e9cu en Suisse suffisamment longtemps pour que l'on puisse consid\u00e9rer qu'ils auraient perdu tout lien avec leur pays d'origine, o\u00f9 ils avaient \u00e9t\u00e9 \u00e9lev\u00e9s et \u00e9duqu\u00e9s durant de nombreuses ann\u00e9es. De plus, les enfants avaient toujours des liens familiaux avec le Kosovo. La Cour consid\u00e9ra que les requ\u00e9rants pouvaient subvenir \u00e0 distance aux besoins des deux a\u00een\u00e9s, \u00e2g\u00e9s de 17 et de 19\u00a0ans, et que rien ne les emp\u00eachait de se rendre au Kosovo ou de rester dans ce pays avec la benjamine des enfants, \u00e2g\u00e9e de dix ans. Prenant en compte la conduite des requ\u00e9rants, qui n'avaient pas toujours dit la v\u00e9rit\u00e9 au cours de la proc\u00e9dure interne, la Cour conclut que les autorit\u00e9s suisses n'avaient pas outrepass\u00e9 leur marge d'appr\u00e9ciation. Non-violation de l'article\u00a08 CEDH (quatre voix contre trois)."}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Regesto\n<br><i>Questo riassunto esiste solo in francese.</i>\n<br>SUISSE: Art. 8 CEDH. Refus des autorit\u00e9s suisses d'accorder un permis de s\u00e9jour aux trois enfants des requ\u00e9rants, n\u00e9s au Kosovo et entr\u00e9s ill\u00e9galement en Suisse, ainsi que d\u00e9cision de renvoi au Kosovo.\n<br>Les int\u00e9ress\u00e9s ont pris d\u00e9lib\u00e9r\u00e9ment la d\u00e9cision de s'\u00e9tablir en Suisse. Leurs enfants n'y ont pas v\u00e9cu suffisamment longtemps pour que l'on puisse consid\u00e9rer qu'ils ont perdu tout lien avec leur pays d'origine, o\u00f9 ils ont \u00e9t\u00e9 \u00e9lev\u00e9s et \u00e9duqu\u00e9s pendant de nombreuses ann\u00e9es. De plus, ils ont toujours des liens familiaux au Kosovo. Il est possible de subvenir aux besoins des a\u00een\u00e9s \u00e0 distance et rien n'emp\u00eache les requ\u00e9rants de se rendre au Kosovo avec la benjamine pour prot\u00e9ger les int\u00e9r\u00eats sup\u00e9rieurs de celle-ci. Par ailleurs, au vu de la conduite des int\u00e9ress\u00e9s, qui ont dissimul\u00e9 la v\u00e9rit\u00e9 au cours de la proc\u00e9dure interne, les autorit\u00e9s suisses n'ont pas outrepass\u00e9 leur marge d'appr\u00e9ciation (ch. 45 - 62).\nConclusion: non-violation de l'art. 8 CEDH.\n<br> Sintesi dell'UFG\n<br>(3\u00b0 rapporto trimestriale 2013)<br>Diritto al rispetto della vita familiare (art.\u00a08 CEDU); ricongiungimento familiare.<br>Il caso riguarda il rifiuto delle autorit\u00e0 svizzere di concedere un permesso di soggiorno ai tre figli dei ricorrenti, nati in Kosovo ed entrati illegalmente in Svizzera, come pure la decisione di rinviarli in Kosovo.<br>La Corte ha considerato che i richiedenti hanno liberamente scelto di vivere in Svizzera anzich\u00e9 in Kosovo e che i loro tre figli non avevano vissuto nel nostro Paese un tempo sufficiente a perdere qualsiasi contatto con il Paese d'origine in cui erano cresciuti. Inoltre, i figli avevano ancora legami familiari con il Kosovo. La Corte ha pure considerato che i ricorrenti erano in grado di sopperire a distanza ai bisogni dei due figli maggiori, di 17 e 19 anni, e che nulla impediva loro di recarsi in Kosovo o di rimanervi con la figlia pi\u00f9 giovane, di 10 anni. In considerazione della condotta dei richiedenti che non avevano sempre detto il vero durante la procedura interna, la Corte \u00e8 giunta alla conclusione che le autorit\u00e0 svizzere non hanno oltrepassato il loro margine di apprezzamento. Nessuna violazione dell'articolo\u00a08 CEDU (quattro voti contro tre)."}], "ScrapyJob": "446973/47/2590", "Zeit UTC": "16.08.2025 02:09:06", "Checksum": "2af814f42b70ec30b11f3e59ac75411c"}