{"Signatur": "VD_TC_031", "Spider": "VD_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2022-11-16", "HTML": {"Datei": "VD_Omni/VD_TC_031_AC-2020-0104_2022-11-16.html", "URL": "http://www.jurisprudence.vd.ch/scripts/nph-omniscgi.exe?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/nph-omniscgi.exe&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=7001&Parametername=WWW_V4&Schema=VD_TA_WEB&Source=search.fiw&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=181909&W10_KEY=10171015&nTrefferzeile=15&Template=search/standard/results/document.fiw", "Checksum": "e74acd33db9cd0cddb82a987c927f822"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["AC.2020.0104"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 16.11.2022 AC.2020.0104"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Waadt Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Vaud Cour de droit administratif et public"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "A.________ \u00e0 D.________/Municipalit\u00e9 de Nyon, Direction g\u00e9n\u00e9rale de l'environnement (DGE), Communaut\u00e9 des copropri\u00e9taires de la PPE E.________, F.________ \u00e0 AC.________ | Recours contre un refus de la municipalit\u00e9 d'accorder le permis de construire un (6e) immeuble et recours contre une d\u00e9cision de la DGE de constatation de la nature foresti\u00e8re. Question de savoir si l\u2019absence de signature des opposants-copropri\u00e9taires sur les plans proc\u00e8de d'un abus de droit laiss\u00e9e ind\u00e9cise (c. 3). Au vu des circonstances, l'autorisation pr\u00e9alable d'implantation d\u00e9livr\u00e9e en 1989 pour un p\u00e9rim\u00e8tre d'ensemble de 6 immeubles r\u00e9git aujourd'hui encore la construction du 6e immeuble, en d\u00e9pit du temps \u00e9coul\u00e9 et du fractionnement de parcelles intervenu (c. 4). L'autorisation de d\u00e9fricher s'\u00e9teint lorsque le b\u00e9n\u00e9ficiaire n'en a pas fait \"usage\" dans le d\u00e9lai imparti. Lorsque le d\u00e9frichement est destin\u00e9 \u00e0 la r\u00e9alisation d'un ouvrage d\u00e9termin\u00e9, seule une modification du sol \u00e9liminant toute nature foresti\u00e8re, \u00e0 savoir le d\u00e9but des travaux, consiste en un tel \"usage\". En l'esp\u00e8ce, une autorisation de d\u00e9fricher de 5 ans avait \u00e9t\u00e9 d\u00e9livr\u00e9e en 1990 pour toute la surface bois\u00e9e croissant sur le p\u00e9rim\u00e8tre d'ensemble, soit environ 3'000 m2; toutefois, sur une surface de l'ordre de 1'000 m2 dans les limites de la parcelle destin\u00e9e au 6e immeuble, seule une coupe a \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9e, en 1991, sans travaux subs\u00e9quents. Cette surface de 1'000 m2 a d\u00e8s lors conserv\u00e9 sa nature foresti\u00e8re, de sorte que le permis de construire ne peut \u00eatre d\u00e9livr\u00e9 (c. 6). Dans la mesure o\u00f9 elle conserve un objet, la d\u00e9cision de la DGE constatant la nature foresti\u00e8re des arbres ayant repouss\u00e9 en 30 ans est annul\u00e9e, en raison d'une violation grave du droit d'\u00eatre entendu des recourants (c. 7).\rRecours au TF rejet\u00e9 le 23 f\u00e9vrier 2024 (1C_655/2022)."}], "ScrapyJob": "446973/40/2018", "Zeit UTC": "11.09.2025 05:00:37", "Checksum": "a1d36491b7a42b191a78667170e80f9e"}