<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <div class="para"> </div> <div class="para">Bundesgericht </div> <div class="para">Tribunal fédéral </div> <div class="para">Tribunale federale </div> <div class="para">Tribunal federal </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <table border="0"> <tr> <td> <img height="68" src="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/displayimage.php?id=2013-07-11-4D_31-2013.1&amp;type=gif" width="95"/> </td> <td> <div class="para"> </div> </td> <td> <div class="para"> </div> </td> </tr> <tr> <td> <div class="para">{T 0/2} </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>4D_31/2013 </b> </div> </td> <td> <div class="para"> </div> </td> <td> <div class="para"> </div> </td> </tr> </table> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Arrêt du 11 juillet 2013</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Présidente de la Ire Cour de droit civil</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Composition </div> <div class="para">Mme la Juge Klett, présidente. </div> <div class="para">Greffier: M. Carruzzo. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Participants à la procédure </div> <div class="para">X.________, </div> <div class="para">recourant, </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <i>contre</i> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <i>Y.________ SA</i>, </div> <div class="para">intimée. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Objet </div> <div class="para">procédure civile; émolument, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">recours contre l'arrêt rendu le 8 avril 2013 par la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Considérant en fait et en droit:</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.1.</b> En avril 2012, X.________ a ouvert action contre Y.________ SA en vue d'obtenir le paiement de 3'500 fr. au titre de rémunération de services qu'il lui aurait rendus dans le domaine de l'informatique. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Par ordonnance du 13 août 2012, le Tribunal de première instance du canton de Genève a transmis la demande à la défenderesseen lui impartissant un délai au 28 septembre 2012 pour déposer sa réponse. La défenderesse n'ayant pas obtempéré, il a cité les parties à comparaître aux débats du 4 décembre 2012, par ordonnance du 17 octobre 2012. Dans une troisième ordonnance, datée du 12 novembre 2012, acceptant une requête ad hoc de l'intéressée, il a annulé l'audience du 4 décembre 2012 et imparti à la défenderesse un délai au 14 décembre 2012 pour répondre et produire ses pièces. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.2.</b> Le 26 novembre 2012, X.________ a formé un recours contre l'ordonnance du 12 novembre 2012 en vue d'obtenir le rétablissement de l'audience du 4 décembre 2012. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Par arrêt du 8 avril 2013, la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève a déclaré le recours irrecevable, en application des <span class="artref">art. 59 al. 2 let</span>. f et 101 al. 3 CPC, faute pour le recourant d'avoir fourni l'avance de frais requise dans le délai imparti. Sur la base de l'art. 41 du règlement genevois du 22 décembre 2010 fixant le tarif des frais en matière civile (RTFMC; E 1 05.10), elle a mis à la charge du recourant un émolument forfaitaire de décision de 300 fr. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.3.</b> Le 21 mai 2013, X.________ a formé un recours en matière civile. Il demande au Tribunal fédéral d'annuler partiellement l'arrêt du 8 avril 2013 de manière à ce que, principalement, aucun frais ne soit mis à sa charge et, subsidiairement, que le montant de l'émolument soit ramené à 25 fr., voire à 100 fr. au maximum. Selon le recourant, l'autorité intimée serait tombée dans l'arbitraire en fixant le montant de l'émolument conformément à l'art. 41 RTFMC, alors que le règlement en question contient une disposition topique - l'art. 2 al. 4 - qui prévoit un émolument maximal de 200 fr. lorsque l'irrecevabilité résulte du défaut de paiement de l'avance. De surcroît, elle aurait dû renoncer à la fixation d'un émolument, en application de l'art. 7 al. 2 RTFMC, pour tenir compte des circonstances particulières de la cause. </div> <div class="para">La défenderesse et la cour cantonale n'ont pas été invitées à déposer une réponse. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>2.</b> </div> <div class="para">Eu égard à la valeur litigieuse de la contestation ( 3'500 fr.), le présent recours ne saurait être traité comme un recours en matière civile (cf. <span class="artref">art. 74 al. 1 let. b LTF</span>). Rien ne s'oppose, cependant, à sa conversion en un recours constitutionnel subsidiaire (<span class="artref">art. 113 ss LTF</span>). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>3.</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>3.1.</b> L'ordonnance rendue le 12 novembre 2012 par le Tribunal de première instance n'a pas mis un terme à l'instance pendante devant cette juridiction. Il s'agit d'une pure ordonnance de procédure en vertu de laquelle l'audience fixée pour les débats a été reportée sur requête de l'intimée et un nouveau délai imparti à cette dernière pour déposer sa réponse. Semblable ordonnance tombe sous le coup de l'<span class="artref">art. 93 al. 1 LTF</span>. L'arrêt d'irrecevabilité du 8 avril 2013 termine, certes, l'instance introduite devant la Chambre civile de la Cour de justice genevoise. Il participe, néanmoins, de la nature de la décision de première instance et revêt, comme elle, le caractère d'une décision incidente, au sens de la disposition citée. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">L'hypothèse visée par l'<span class="artref">art. 93 al. 1 let. b LTF</span> n'entrant pas en ligne de compte, le recours n'est recevable que si la décision entreprise peut causer un préjudice irréparable (<span class="artref">art. 93 al. 1 let. a LTF</span> par renvoi de l'<span class="artref">art. 117 LTF</span>). En l'espèce, le recourant ne cite même pas cette disposition dans son mémoire. Pour ce motif déjà, son recours est manifestement irrecevable. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>3.2.</b> Au demeurant et en tout état de cause, le prononcé accessoire sur les frais, contenu dans une décision incidente, ne peut faire l'objet d'un recours immédiat au Tribunal fédéral que dans le cadre d'un recours contre la décision incidente sur le point principal, à supposer qu'une telle voie de droit soit ouverte selon l'<span class="artref">art. 93 al. 1 LTF</span>. A ce défaut, il n'est possible de contester un tel prononcé que dans un recours dirigé contre la décision finale, conformément à l'<span class="artref">art. 93 al. 3 LTF</span> (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=4&amp;from_date=22.06.2013&amp;to_date=11.07.2013&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F135-III-329%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page329">ATF 135 III 329</a> consid. 1; voir aussi: <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=4&amp;from_date=22.06.2013&amp;to_date=11.07.2013&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F138-III-94%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page94">ATF 138 III 94</a> consid. 2). </div> <div class="para">Par conséquent, sur le vu de cette jurisprudence, le recourant n'est pas recevable à entreprendre uniquement le chef du dispositif de la décision attaquée relatif au montant de l'émolument, ainsi qu'il le fait. Il l'est d'autant moins qu'un recours immédiat au Tribunal fédéral contre la décision d'irrecevabilité prise par les juges cantonaux dans leur arrêt du 8 avril 2013 serait irrecevable pour le motif sus-indiqué (cf. consid. 3.1). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>3.3.</b> Dans ces conditions, le présent recours apparaît manifestement irrecevable. Il y a lieu, dès lors, de constater la chose selon la procédure simplifiée (<span class="artref">art. 108 al. 1 let. a LTF</span> en liaison avec l'<span class="artref">art. 117 LTF</span>). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>4.</b> </div> <div class="para">Succombant, le recourant devra payer les frais de la procédure fédérale (<span class="artref">art. 66 al. 1 LTF</span>). En revanche, il n'aura pas à indemniser son adverse partie, celle-ci n'ayant pas été invitée à déposer une réponse. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Par ces motifs, la Présidente de la Ire Cour de droit civil:</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.</b> </div> <div class="para">N'entre pas en matière sur le recours. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>2.</b> </div> <div class="para">Met les frais judiciaires, arrêtés à 500 fr., à la charge du recourant. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>3.</b> </div> <div class="para">Communique le présent arrêt aux parties et à la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Lausanne, le 11 juillet 2013 </div> <div class="para">Au nom de la Ire Cour de droit civil </div> <div class="para">du Tribunal fédéral suisse </div> <div class="para"> </div> <div class="para">La Présidente: Klett </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Le Greffier: Carruzzo </div> </div></body></html>