<h2>SubmittedText<h2><p>Il semblerait que dès que la pandémie du coronavirus aura ralenti, le conseiller fédéral Guy Parmelin compte se rendre en Chine pour une visite à caractère économique.</p><p>- Ne vaudrait-il pas mieux prévoir de rendre d'abord visite au commissaire européen au commerce Phil Hogan et de discuter avec lui des possibilités d'une contribution de la Suisse à une relance du marché intérieur de l'UE ?</p><p>- Le Conseil fédéral considère-t-il la relance de la demande sur le marché intérieur de l'UE comme prioritaire ?</p><p>Quelle pourrait être la contribution concrète de la Suisse à cet égard ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Le Chef du Département de l'économie, de la formation et de la recherche effectue généralement une mission économique et scientifique plus longue au début du mois de juillet. Un voyage avait été prévu en Chine. Toutefois, il a dû être annulé en raison des risques épidémiologiques évidents l'année dernière, il s'agissait d'une mission au Japon et au Vietnam. Il n'y a pas de restriction de temps pour planifier un voyage à Bruxelles ou dans les États membres de l'UE, comme c'est le cas pour les voyages en Asie, de sorte que le voyage peut être organisé dans un délai plus court. Une visite auprès de la Commission européenne à Bruxelles et une rencontre avec les pays voisins font bien sûr aussi partie des priorités de cette année et seront organisées dès que possible. Avec ses mesures, l'UE poursuit une approche globale similaire à celle de la Suisse afin d'atténuer l'impact socio-économique de la crise. Toutefois, en tant que non- membre de l'UE ou de la zone euro, la Suisse ne participe pas aux mesures de l'UE. La mesure de politique économique la plus importante dans l'UE et en Suisse à l'heure actuelle est la réouverture de l'économie. En raison des liens économiques étroits entre la Suisse et l'UE, la reprise attendue en Suisse aura également un impact positif sur l'UE et inversement. En outre, la Suisse contribue à la cohésion en Europe dans le cadre de la contribution à l'élargissement. Cette coopération doit être poursuivie. En 2019, le Parlement a approuvé le principe d'une nouvelle contribution à certains États membres de l'UE.</p>