<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?> <!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"> <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"> <head> <meta charset="utf-8"/><meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="Content-Type"/> <meta content="text/css" http-equiv="Content-Style-Type"/> <meta content="Aspose.Words for Java 4.0.2.0" name="generator"/> <title></title> </head> <body> <div> <table cellpadding="0" cellspacing="0"> <tr> <td> <p><a name="_GoBack"></a><br/><img alt="" height="130" src="20200916091817517_e-files/Aspose.Words.0b695389-f9a5-4f9b-827c-e10391c211e6.001.png" width="77"/><br/></p> <p><span> </span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span>TRIBUNAL CANTONAL</span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span>AVS 38/20 </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>ZC20.034146</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> </td> </tr> </table> </div> <br/> <div> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> </div> <br/> <div> <p><span>COUR DES ASSURANCES SOCIALES</span></p> <p><span>_____________________________________________</span></p> <p><span>Ordonnance du 17 septembre 2020</span></p> <p><span>__________________</span></p> <p><span>Composition : Mme </span><span>Röthenbacher</span><span>, juge instructrice</span></p> <p><span>Greffière : Mme Chaboudez</span></p> <p><span>*****</span></p> <p><span>Cause pendante entre :</span></p> <table cellpadding="0" cellspacing="0"> <tr> <td> <p><span>B.________</span><span>, à [...], recourant, représenté par Me François Logoz, avocat à Lausanne,</span></p> <p><span> </span></p> </td> </tr> </table> <p><span>et</span></p> <table cellpadding="0" cellspacing="0"> <tr> <td> <p><span>Caisse cantonale vaudoise de compensation AVS</span><span>, à Vevey, intimée.</span></p> <p><span> </span></p> </td> </tr> </table> <p><span>_______________</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Art. 97 LAVS ; 55 PA</span></p> <p><br/></p> <p><span> E n f a i t e t e n d r o i t :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Vu </span><span>la décision du 1</span><span>er</span><span> mai 2020 par laquelle la Caisse cantonale vaudoise de compensation AVS (ci-après : la Caisse ou l’intimée) a requis de B.________ (ci-après également : le recourant) le paiement de 26'534 fr. 30, correspondant aux cotisations non payées par la société A.________ SA en liquidation pour 2013 et 2014, estimant qu’il était tenu à la réparation de ce dommage en sa qualité d’organe de la société à l’époque des faits, </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> vu l’opposition formée par B.________ le 19 mai 2020, régularisée les 2 et 30 juin 2020, </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> vu la décision sur opposition du 31 juillet 2020 par laquelle la Caisse a rejeté l’opposition et retiré l’effet suspensif à un éventuel recours, </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> vu le recours interjeté le 2 septembre 2020 par B.________ auprès de la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal, concluant préalablement à la restitution de l’effet suspensif, principalement à l’annulation de la décision sur opposition du 31 juillet 2020, subsidiairement à sa réforme en ce sens qu’il n’est pas débiteur de la Caisse, plus subsidiairement qu’il est débiteur de la Caisse pour un montant de 8'971 fr. 10 au plus, </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> vu le courrier du 11 septembre 2020 de la Caisse, qui sollicite un délai supplémentaire pour faire parvenir sa réponse et précise qu’elle ne s’oppose pas à la restitution de l’effet suspensif, </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> vu les pièces au dossier ;</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>attendu </span><span>qu’en vertu de l’art. 97 LAVS (loi fédérale du 20 décembre 1946 sur l’assurance-vieillesse et survivants ; RS 831.10), la caisse de compensation peut, dans sa décision, prévoir qu’un recours éventuel n’aura pas d’effet suspensif, même si la décision porte sur une prestation pécuniaire, l’art. 55 al. 2 à 4 PA (loi fédérale du 20 décembre 1968 sur la procédure administrative ; RS 172.021) étant applicable au surplus,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> que conformément à l’art. 55 al. 3 PA, le juge saisi du recours peut restituer l’effet suspensif, la demande de restitution étant traitée sans délai, </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> que selon la jurisprudence, la possibilité de retirer ou de restituer l’effet suspensif au recours n’est pas subordonnée à la condition qu’il existe, dans le cas particulier, des circonstances tout à fait exceptionnelles qui justifient cette mesure,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> qu’il incombe bien plutôt à l’autorité d’examiner si les motifs parlant en faveur de l’exécution immédiate de la décision l’emportent sur ceux qui peuvent être invoqués à l’appui de la solution contraire,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> que l’autorité dispose à cet égard d’une certaine liberté d’appréciation et se fondera, en général, sur l’état de fait tel qu’il résulte du dossier, sans effectuer de longues investigations supplémentaires,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> qu’en procédant à la pesée des intérêts en présence, les prévisions sur l’issue du litige au fond peuvent également être prises en considération, dans la mesure où elles ne font aucun doute (ATF 124 V 82 consid. 6a et 117 V 185 consid. 2b ; TF 9C_885/2014 du 17 avril 2015 consid. 4.2) ;</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> attendu qu’en l’espèce, l’intimée a retiré l’effet suspensif à sa décision sur opposition du 31 juillet 2020, mais n’allègue pas d’intérêt prépondérant à engager immédiatement la procédure de recouvrement, ayant en revanche déclaré ne pas s’opposer à la restitution de l’effet suspensif,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> qu’au vu de ce qui précède, la requête tendant à la restitution de l’effet suspensif dans le cadre de la présente procédure de recours peut être admise ;</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> attendu que la cause relève de la compétence du juge instructeur statuant comme juge unique (art. 94 al. 2 LPA-VD [loi vaudoise du 28 octobre 2008 sur la procédure administrative ; BLV 173.36]) ;</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> attendu que les frais et dépens de la présente procédure incidente suivent le sort de la cause au fond.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Par ces motifs,</span></p> <p><span>la juge instructrice</span></p> <p><span>prononce :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>I.</span><span> La requête de restitution de l’effet suspensif est admise. </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>II.</span><span> Les frais et les dépens de la présente procédure suivent le sort de la cause au fond.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>La juge instructrice : La greffière :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Du </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> L’ordonnance qui précède est notifiée à :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>‑ Me François Logoz (pour B.________),</span></p> <p><span>‑ Caisse cantonale vaudoise de compensation AVS,</span></p> <p><span>- Office fédéral des assurances sociales, </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>par l'envoi de photocopies.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> La présente décision peut faire l'objet d'un recours incident auprès de la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal, dans les dix jours dès sa notification (art. 94 al. 2 LPA-VD). Le recours s'exerce par écrit ; il doit être signé et indiquer ses conclusions et motifs ; la décision attaquée est jointe au recours (art. 79 al. 1 LPA-VD). </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> La greffière :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> </div> </body> </html>