13. Dezember 1991 N 2513 Interpellation Rychen pondre aux besoins. Mais si les efforts d'économies consentis ces prochaines années ne parviennent pas à atténuer nette- ment la progression de la demande, de nouvelles sources d'approvisionnement devront être trouvées pour le début du siècle prochain. 3. L'un des objectifs d'«Energie 2000» est défaire en sorte que la dépendance de notre pays vis-à-vis de l'étranger n'aug- mente pas. L'industrie de l'électricité jouera le jeu; si l'on par- vient à réduire sensiblement, ces prochaines années, la pro- gression de la demande par des mesures efficaces pour l'utili- sation rationnelle de l'électricité, des contrats de prélèvement supplémentaires ne seront pas nécessaires. 4. Le programme «Energie 2000» constitue également un fo- rum de discussion des questions controversées. Ce sont en particulier le développement des forces hydrauliques, la cons- truction de nouvelles lignes de transport de courant et le stoc- kage des déchets radioactifs. Dans tous ces domaines, les entretiens entre personnes directement concernées devraient aboutir à des solutions de consensus. Si celles-ci ne se dessi- nent pas, le Conseil fédéral est prêt à proposer éventuellement des modifications de lois pour abréger les procédures. Pour ce qui est des forces hydrauliques, il conviendra d'attendre l'issue des scrutins concernant la loi sur la protection des eaux et l'initiative y relative. 5. La loi fédérale du 24 janvier 1991 sur la protection des eaux, sur laquelle le peuple sera appelé à se prononcer l'année pro- chaine, n'engendrera pas une pénurie d'électricité. En effet, d'ici à l'an 2000, le recul de production imputable aux prescrip- tions sur les débits minimaux représentera vraisemblablement 1,2 pour cent de la production hydraulique actuelle. Cela ne modifiera pas beaucoup l'ampleur de la tâche à accomplir pour atteindre l'objectif d'«Energie 2000» (augmenter la pro- duction hydraulique de 5 pour cent d'ici à lafin du siècle). Mais il faudra consentir un surcroît d'efforts pour compenser la perte de production. Celle-ci s'accentuera avec le temps. Ainsi, selon les calculs de l'Association suisse pour l'aména- gement des eaux, les débits minimaux prescrits se traduiront, en 2070 (c'est-à-dire à l'échéance de la dernière concession actuelle pour l'exploitation des forces hydrauliques), par une baisse de production de près de 6 pour cent. Il faut y ajouter les pertes dues à des exigences supplémentaires émanant des cantons. Par ailleurs, les lois actuelles (p. ex la loi sur la pêche) impo- sent déjà certains débits minimaux; ils se traduisent par des restrictions de la production, dont il faut tenir compte. Si l'initiative «Pour la sauvegarde de nos eaux» était acceptée, il faudrait rendre nettement plus sévères les dispositions de la loi relatives aux débits minimaux, cela dans le délai de deux ans; quant aux centrales existantes, elles seraient tenues de respecter immédiatement ces règles plus strictes. Ainsi, l'ob- jectif d'«Energie 2000» en matière de production hydroélectri- que ne pourrait pas être atteint Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra- tes befriedigt #ST# 91.3283 Interpellation Rychen Entsolidarisierung in der Krankenversicherung Désolidarisation dans l'assurance-maladie Wortlaut der Interpellation vom 17. September 1991 In letzter Zeit sind verschiedentlich neue Krankenkassen ent- standen, oder bisherige haben ihre Tätigkeit ausgeweitet. In fast all diesen Fällen werden «solidaritätsfreie» Prämien ange- boten. Die entstandenen Billigkassen haben grossen Zulauf von jungen Leuten. Praktisch alle grossen Kassen des Landes bereiten sich vor, ihrerseits selbst solche «Tochterkassen» zu gründen. Mit diesem sehr fragwürdigen «Wettbewerb» wird kein einziger Franken im Gesundheitswesen eingespart Aber die Entsolidarisierung nimmt dramatische Formen an. Die Si- tuation wird in den nächsten Monaten unhaltbar. Dringliche Massnahmen, schnelle Entscheide sind unumgänglich. 1. Ist der Bundesrat bereit, Neugründungen von Krankenkas- sen sofort zu stoppen und damit der galoppierenden Entsoli- darisierung Einhalt zu gebieten? 2. Ist der Bundesrat bereit, den gleichzeitig notwendigen Risi- koausgleich unter den Kassen und die Festsetzung von Min- destprämien unverzüglich in die Wege zu leiten? Texte de l'interpellation du 17 septembre 1991 Ces derniers temps, plusieurs nouvelles caisses-maladie se sont créées ou des institutions existantes ont étendu leurs acti- vités. Dans presque tous les cas, les primes proposées ne ré- pondent plus au principe de la solidarité. Des jeunes s'affilient en grand nombre à ces caisses «bon marché». Presque toutes les grandes institutions du pays s'apprêtent à créer elles- mêmes de telles «filiales». Une concurrence aussi douteuse ne permettra pas d'économiser un centime. Mais la désolidari- sation prend des propositions dramatiques. Dans les mois qui viennent, la situation deviendra intenable. Il est urgent et impé- ratif de prendre des décisions et des mesures. 1. Le Conseil fédéral est-il disposé à arrêter immédiatement la création de nouvelles institutions dans l'assurance-maladie et à bloquer la tendance galopante à la désolidarisation? 2. Est-il disposé à prendre sans tarder les mesures qui s'impo- sent pour mettre en oeuvre la nécessaire compensation des risques entre les caisses et fixer des primes minimales? Mitunterzeichner - Cosignataires: Kei ne - Aucu n Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 2. Dezember 1991 Rapport écrit du Conseil fédéral du 2 décembre 1991 Der Bundesrat hat am 6. November 1991 seine Botschaft für eine Revision der Krankenversicherung zuhanden der eidge- nössischen Räte verabschiedet Diese enthält umfassende Massnahmen zur Stärkung der Solidarität in der Krankenversi- cherung (volle Freizügigkeit der Versicherten, Abschaffung von Prämienabstufungen nach Alter und Geschlecht, Ab- schaffung besonderer Prämientarife in der Kollektiwersiche- rung, Einführung des Versicherungsobligatoriums). Der Risi- koausgleich ist dabei für eine Uebergangszeit von 10 Jahren ebenfalls vorgesehen. Ist es einem Versicherer nach Ablauf dieser Frist nicht gelungen, einen ausgeglichenen Bestand an Versicherten zu erreichen, soll er keinen besonderen Schutz mehr geniessen. Der Bundesrat möchte nämlich die Konkur- renz unter den Versicherern stärken. Die Beratung der Vorlage über die Revision der Krankenversi- cherung wird einige Zeit in Anspruch nehmen. Aus diesem Grund schlägt der Bundesrat zur Lösung der dringendsten Probleme in der Krankenversicherung eine Uebergangslö- sung vor. Darin sind auch die vom Interpellanten vorgeschla- genen Massnahmen eines vorübergehenden Verbots der Neugründung von Krankenkassen und eines Risikoaus- gleichs enthalten. Vorschriften über Mindestprämien sind hin- gegen neben einem Risikoausgleich nicht sinnvoll, weil sich bereits durch den Risikoausgleich die Prämienunterschiede zwischen den Krankenkassen verringern. Der Bundesrat möchte auch hier betonen, dass die Probleme in der Krankenversicherung nur mit einer grundlegenden Revi- sion gelöst werden können. Mit dringlichen Massnahmen lässt sich aber eine gewisse Beruhigung der Lage herbei- führen.Interpellation du groupe UDC 2514 N 13 décembre 1991 Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra- tes befriedigt. #ST# 91.3271 Interpellation der Fraktion der Schweizerischen Volkspartei Vollzug in der Asylpolitik Interpellation du groupe de l'Union démocratique du centre Application de la politique d'asile Wortlaut der Interpellation vom 16. September 1991 Die kürzlich eingereichte Standesinitiative des Kantons Aar- gau zeigt mit aller Deutlichkeit, dass die Situation im Asylbe- reich in gewissen Kantonen alarmierende Ausmasse ange- nommen hat Der Bundesrat hat auf diesen Hilferuf bis heute kaum reagiert. Auch die von seilen der kantonalen Fremden- polizeichefs erhobenen Forderungen an den zuständigen De- partemenfsvorsteher sprechen eine überdeutliche Sprache. Die SVP-Fraktion fragt den Bundesrat an: - Ist der Bundesrat nicht auch der Auffassung, dass eine klare Stellungnahme auf die Standesinitiative des Kantons Aargau dringend nötig wäre? -Wie stellt sich der Bundesrat zu der Forderung, seine Infor- mationspolitik in der Asylfrage zu ändern und der Bevölkerung endlich ehrlich Red und Antwort über die Situation im Asylbe- reich zu stehen? - Oberstes Ziel ist laut offizieller Asylpolitik die Verfahrensbe- schleunigung. Warum ist es aber bis heute noch immer nicht möglich, Mehrfachgesuche unverzüglich zu erkennen? -Wie gross ist der Personalbestand im Verfahrensbereich, wie gross derjenige im Fürsorgebereich? - Wie viele Asylentscheide werden zurzeit mündlich eröffnet? -Wie erklärt sich der Bundesrat den Unterschied in der Ent- scheiderledigungsquote zwischen Bund und Kantonen? - Wie wirkt sich die angeblich erzielte Effizienzsteigerung im Erledigen von Gesuchen in genauen Zahlen aus? Wie gross ist dabei der Anteil an Abschreibungen alter Asylgesuche? Texte de l'interpellation du 16 septembre 1991 L'initiative déposée récemment par le canton d'Argovie mon- tre à l'évidence que les problèmes en matière d'asile ont pris une ampleur alarmante dans certains cantons. Jusqu'à pré- sent, le Conseil fédéral n'a guère réagi à ces appels à l'aide. Les demandes pressantes adressées par les chefs cantonaux de la police des étrangers au chef du département compétent reflètent nettement les mêmes préoccupations. A cet égard, le groupe UDC prie le Conseil fédéral de répondre aux questions suivantes: - Le Conseil fédéral n'estime-t-il pas lui aussi qu'il est absolu- ment indispensable de prendre clairement position sur l'initia- tive du canton d'Argovie? - Que pense le Conseil fédéral de la demande qui lui est adressée de modifier sa politique d'information sur les ques- tions touchant l'asile et de renseigner enfin honnêtement la population sur la situation? - Selon les déclarations officielles en matière de politique d'asile, l'objectif premier est d'accélérer la procédure. Pour- quoi donc n'est-il pas encore possible aujourd'hui de déceler immédiatement les demandes déposées à plusieurs en- droits? - Quel est l'effectif du personnel travaillant dans le domaine de la procédure et quel est celui s'occupant de l'assistance des requérants? - Combien de décisions en matière d'asile sont actuellement notifiées oralement? - Comment le Conseil fédéral explique-t-il la différence entre le pourcentage de décisions rendues au niveau fédéral et dans les cantons? - Est-il possible de chiffrer exactement l'augmentation du de- gré d'efficacité que l'on prétend avoir atteint dans le traitement des demandes? Quel est, dans ce chiffre, la part des radia- tions d'anciennes demandes d'asile devenues caduques? Sprecher- Porte-parole: Fischer-Hagglingen Schriftliche Begründung Die Urheber verzichten auf eine Begründung und wünschen eine schriftliche Antwort Développement par écrit Les auteurs renoncent au développement et demandent une réponse écrite. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 2. Dezember 1991 Eine Stellungnahme des Bundesrateis zu Standesinitiativen steht in aller Regel entsprechend den Geschäftsreglementen beider Räte erst dann zur Diskussion, wenn die vorprüfende Kommission beantragt, der Initiative Folge zu geben. Bis an- hin ist noch keine parlamentarische Kommission mit der Vor- prüfung befasst. Der Bundesrat hat seine grundsätzliche Haltung im Bericht zur Ausländer-und Flüchtlingspolitik vom 15. Mai 1991 dargelegt Der Bericht wurde in der Folge von den eidgenössischen Rä- ten eingehend diskutiert und gutgeheissen. Der Bundesrat setzt voraus, dass aufgrund der in diesem Jahr bereits geführ- ten Grundsatzdiskussionen seine Haltung in der Asylpolitik hinlänglich bekannt ist, und sieht daher im heutigen Zeitpunkt keinen Anlass zu einer besonderen, auf die konkrete Initiative bezogenen Stellungnahme. Im übrigen ist auch auf verschie- dene parlamentarische Vorstösse zu verweisen (90.755 Inter- pellation SVP-Fraktion vom 1. Oktober 1990,90.900 Interpella- tion Uhlmann vom 27. November 1990), zu welchen der Bun- desrat unzweideutig Stellung genommen hat. In Kenntnis die- ser Haltung entschied der Ständerat, der Initiative des Kantons Zürich, welche ähnliche Forderungen wie die Aargauer Stan- desinitiative enthält (Kontingentierung/Verfahrensbeschleuni- gung/Sicherstellung der Ausreise), angesichts der faktischen und rechtlichen Gegebenheiten bei der Kontingentierungs- frage keine Folge zu geben. Unter Hinweis auf den bundesrät- lichen Bericht zur Ausländer- und Flüchtlingspolitik erachtete er die Begehren zur Verfahrensbeschleunigung und zur Si- cherung der Ausreise als erfüllt und schrieb die Initiative ab. Der Bundesrat hat in der Vergangenheit stets eine offene und den Tatsachen entsprechende Informationspolitik betrieben. Er wird diese auch weiterhin fortführen. Mehrfachgesuche werden durch den daktyloskopischen Ver- gleich festgestellt. Die Rückstände bei der Verarbeitung sind inzwischen vollständig abgebaut Somit werden heute sämtli- che Fälle von Doppelgesuchen innert nützlicher Frist entschie- den und die Kantone orientiert. Dem Bundesamt für Flüchtlinge stehen für die Entscheidfin- dung an den Zentralen in Bern und Freiburg sowie im Verfah- renszentrum Zürich inklusive Kader 201 Stellen zur Verfü- gung. Der Bereich Einreise und Empfang umfasst 81 Mitarbei- ter. Zu seinen Aufgaben gehört auch der sofortige Abschluss des Verfahrens bei Nichteintretensentscheiden ab Empfangs- stelle. 121,5 Stellen sind eingesetzt, um den Entscheidappa- rat direkt zu unterstützen (Protokollführer, Informatik, Logistik usw.). Dem Fürsorgebereich sind 41 Stellen zugeordnet. Der mit der mündlichen Eröffnung beabsichtigte Beschleuni- gungseffekt tritt nur dann ein, wenn die Befragung und der Entscheid durch denselben Beamten erfolgen. Die Entscheid- kompetenz liegt einzig bei den Bundesbehörden. Um die Ent- scheidkapazität zu steigern, werden die Bundesbeamten un- ter Nutzung des Befragungspotentials der Kantone vorwie- gend bei der Entscheidredaktion eingesetzt, so dass die schriftliche Entscheideröffnung die Regel ist. Erweist sich die Anhörung aufgrund des komplexen Falles durch Bundesbe- amte als notwendig, fehlt es oftmals an den VoraussetzungenSchweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Rychen Entsolidarisierung in der Krankenversicherung Interpellation Rychen Désolidarisation dans l'assurance-maladie In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1991 Année Anno Band V Volume Volume Session Wintersession Session Session d'hiver Sessione Sessione invernale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 15 Séance Seduta Geschäftsnummer 91.3283 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 13.12.1991 - 08:00 Date Data Seite 2513-2514 Page Pagina Ref. No 20 020 761 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.