Postulat Lüchinger 1926 N 14 décembre 1984 Schriftliche Begründung - Développement par écrit Dans la discussion sur la cantonalisation des bourses, les bourses octroyées par les institutions privées ou des parti- culiers n'ont pas reçu l'attention qu'elles méritaient. Ces bourses sont en fait peu connues, même des requé- rants. En outre, les listes qui récapitulent les diverses possi- bilités d'obtenir une bourse sont dépassées ou incomplètes. C'est pourquoi, il s'avère indispensable dans un premier temps, de constituer une liste de tous les organismes ou particuliers qui offrent des bourses et de la faire connaître aux requérants. En second lieu, il conviendra d'examiner quelles mesures seraient propres à inciter davantage ies particuliers (per- sonnes physiques et morales) à offrir des bourses. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 7. November 1984 Réponse écrite du Conseil fédéral du 7 novembre 1984 La requête fondamentale de ce postulat nous apparaît justi- fiée. Il existe effectivement une nécessité de faire mieux connaître et de rendre ainsi plus accessibles les très nom- breuses institutions publiques et surtout privées qui octroient des bourses. Plusieurs listes de ces institutions sont aujourd'hui périmées, du moins en partie. Citons le Répertoire des bourses suisses de l'Association suisse pour l'orientation professionnelle et la protection des apprentis, Zurich (1961), le Répertoire des bourses suisses de la fonda- tion suisse Pro Juventute, Zurich (1973), le Répertoire des fondations, OCFIM, Berne (1981), le Manuel de la promotion publique et privée de la culture, Berne (1983), ainsi que les répertoires séparés des bourses de divers cantons (qui énumèrent les institutions publiques et privées octroyant des bourses dans les cantons respectifs). Les Chambres fédérales ont approuvé, le 5 octobre 1984, comme on sait, le projet de répartition des tâches entre la Confédération et les cantons en matière de bourses et confirmé ainsi la nécessité de réduire l'engagement de la Confédération dans ce domaine. Le postulat devrait donc plutôt être refusé, même si la promulgation d'une loi-cadre sur les bourses devait conserver une certaine part de res- ponsabilité à la Confédération. Le point 1 du postulat requiert de la Confédération qu'elle récapitule les institutions publiques et privées qui octroient des bourses en Suisse. Abstraction faite du coût élevé de l'opération - il faudrait demander leur e.dresse, leur objectif, leurs conditions d'octroi et autres informations à quelque 1500 à 2000 fonds et fondations- un tel répertoire ne serait que d'une utilité restreinte s'il n'était pas périodiquement mis à jour, publié et vendu. Une tâche de cette envergure ne peut cependant guère, dans l'état actuel des choses, être l'affaire de la Confédération, ceci indépendamment du scep- ticisme que manifestent les éditeurs de tels répertoires, se fondant sur les expériences faites jusqu'à présent, à l'égard d'une nouvelle édition qu'ils ne jugent pas d'une très grande valeur. Il nous paraîtrait plus indiqué de désigner tout d'abord un bureau central qui se ferait connaître d'une manière générale et aurait une connaissance aussi vaste que possible de toutes les institutions accordant des bourses. Ce bureau ne devrait évidemment pas être un office fédéral. Quelque chose aurait ainsi été fait dans le sens du point 2 du postulat. Des services administratifs, de consultation et autres devraient savoir où ils peuvent envoyer les intéressés éventuels. Il conviendrait de ne pas se limiter aux bourses de formation, mais d'examiner égale- ment qui pourrait faire office de bureau d'information dans le cas des bourses privées à des fins de recherche ou, par exemple, des bourses pour étrangers, lïn cas d'acceptation du postulat sur ce point, nous prendrons contact avec les intéressés (notamment la Conférence des directeurs canto- naux de l'instruction publique, la Conférence intercantonale des préposés aux bourses, Pro Juventute, le Fonds national suisse, le secrétariat de la Commission fédérale des bourses pour étudiants étrangers), afin de chercher une solution appropriée. Nous serions heureux que l'on puisse inciter autant de particuliers que possible à octroyer des bourses (point 3). Pour les raisons précitées, nous sommes néanmoins d'avis que cette démarche n'est pas l'affaire de la Confédération. Nous ne pouvons par conséquent accepter que le point 2 du postulat. Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Le Conseil fédéral est prêt à accepter le point 2 du postulat. Il propose en revanche de rejeter les points 1 et 3. Überwiesen gemäss Antrag des Bundesrates Transmis selon la proposition du Conseil fédéral #ST# 84.524 Postulat Lüchinger Hochschulen. Rationalisierung und Zusammenarbeit Universités. Rationalisation et collaboration Wortlaut des Postulates vom 26. September 1984 Der Bundesrat wird eingeladen 1. die Koordinierung und Rationalisierung sowie, wo dies möglich und sinnvoll ist, die Zusammenlegung von Lehre und Forschung unter den beiden Eidgenössischen Techni- schen Hochschulen sowie unter den Hochschulen insge- samt zu fördern, mit dem Ziel, dadurch eingesparte Mittel für neue Hochschulaufgaben einzusetzen; 2. über die konkreten Einzelziele und die bisherigen Erfolge dieser Bemühungen zuhanden des Parlamentes einen Bericht zu erstellen; dieser soll insbesondere auch aufzei- gen, mit welchen konkreten Erfolgen der Bundesrat bisher von Artikel 13 des Hochschulförderungsgesetzes Gebrauch gemacht hat. Texte du postulat du 26 septembre 1984 Le Conseil fédéral est invité à 1. encourager la coordination et la rationalisation, voire, lorsque cela est possible et judicieux, la centralisation de l'enseignement et de la recherche dans les deux Ecoles polytechniques ainsi que dans les diverses universités, aux fins d'engager les fonds ainsi libérés dans de nouvelles activités de niveau universitaire; 2. faire rapport au Parlement sur les objectifs spécifiques qui auront été fixés et sur les résultats auxquels ces efforts auront permis d'aboutir, en précisant notamment dans quels cas concrets il aura appliqué avec succès l'article 13 de la loi sur l'aide aux universités. Mitunterzeichner - Cosignataires: Allenspach, Ammann- Bern, Aregger, Bonny, Bremi, Cincera, Eppenberger-Ness- lau, Feigenwinter, Frei-Romanshorn, Früh, Geissbühler, Giger, Hofmann, Nef, Oehler, Pfund, Schnyder-Bern, Schwarz, Tschuppert, Wanner, Weber-Schwyz, Wyss (22) Schriftliche Begründung - Développement par écrit 1. Die schwierige Finanzlage des Bundes und der Kantone stellt die Entwicklung der eidgenössischen und kantonalen Hochschulen vor grosse Schwierigkeiten. Neue Fachgebiete wie die Informatik, die Mikroelektronik und die Biotechnik können nicht mit den wünschbaren umfangreichen Mitteln kraftvoll gefördert werden. Die ETH in Zürich und in Lau- sanne leiden zudem auch unter der Folge des Personal- stopps.14. Dezember 1984 N 1927 Postulat Lüchinger 2. In der heute gegebenen wirtschaftlichen und finanzpoliti- schen Gesamtsituation ist eine Korrektur von der Einnah- menseite her realistischerweise kaum möglich. Daher müs- sen die für neue Aufgaben von Lehre und Forschung erfor- derlichen Mittel vor allem durch Einsparungen in anderen Bereichen des Hochschulwesens freigemacht werden. Ein- zelne Bestrebungen in dieser Richtung wurden bereits un- ternommen. 3. Die Situation ist jedoch so prekär, dass Rationalisierun- gen und Einsparungen durch Koordination und Zusammen- legung bisheriger Hochschulleistungen in einem sehr viel einschneidenderen Ausmass realisiert werden müssen, als dies bis heute geschah. So wünschbar eine örtliche, sachli- che und personelle Dezentralisierung von Lehre und For- schung an sich ist, so steht heute die Aufrechterhaltung einer genügenden Hochschultätigkeit an sich in Frage. Vor dieser Priorität muss das Anliegen der Dezentralisierung klar zurücktreten. Die notwendigen Strukturbereinigungen werden nur mit einer weitblickenden Unterstützung der poli- tischen Behörden möglich sein. 4. Es ist darauf aufmerksam zu machen, dass das Ziel der Koordination der verschiedenen Hochschulplanungen in Artikel 19bis des Hochschulförderungsgesetzes niederge- legt ist. Gemäss Artikel 13 des gleichen Gesetzes können Sachbeiträge an kantonale Hochschulen verweigert werden, wenn eine Sachinvestition den Erfordernissen einer sinnvol- len Zusammenarbeit der schweizerischen Hochschulen widerspricht. Ein Rechenschaftsbericht über die bisherige Handhabung dieser Bestimmung ist wünschbar. Anlässlich der Übernahme der EPUL durch den Bund ist seinerzeit sehr eindringlich auf die Notwendigkeit einer intensiven Zusammenarbeit und Koordination bei den Eid- genössischen Technischen Hochschulen hingewiesen wor- den. Der damalige Bundesrat H. P. Tschudi erklärte am 18. Juni 1968 im Ständerat: «In den wissenschaftspoliti- schen Diskussionen in Ihrem Rat, im Nationalrat und auch in der Öffentlichkeit wird die Aufgabe der Kooperation oder Koordination sehr stark unterstrichen. Bei den kostspieligen technischen Wissenschaften ist sie ganz besonders wichtig. Ich glaube nicht zu übertreiben, wenn ich sage, dass die Übernahme der EPUL durch den Bund die sicherste und beste Gewähr für die Koordination bietet, denn die beiden Hochschulen werden unter einer einheitlichen Leitung stehen.» Diese Zielsetzung des Jahres 1968 muss unter den heutigen prekären Finanzbedingungen der öffentlichen Hand mit Entschiedenheit durchgesetzt werden. Schriftliche Erklärung des Bundesrates vom 7. November 1984 Déclaration écrite du Conseil fédéral du 7 novembre 1984 Der Bundesrat ist bereit, das Postulat entgegenzunehmen. Überwiesen - Transmis #ST# 84.525 Postulat Lüchinger ETH Zürich. Verzicht auf Pharmazie EPF de Zürich Suppression de la section de pharmacie Universitäten zu überlassen. Die dadurch eingesparten Mit- tel sind für neue dringende Aufgaben der ETH Zürich einzu- setzen. Texte du postulat du 26 septembre 1984 Le Conseil fédéral est chargé, en vue de la concentration et de l'utilisation plus rationnelle des moyens financiers, de supprimer à moyen terme la section de pharmacie de l'EPF de Zurich et de confier cette branche de formation et de recherche aux universités exclusivement. Les moyens ainsi économisés devront être réinvestis dans de nouveaux travaux urgents. Mitunterzeichner- Cosignataires: Ammann-Bern, Aregger, Bonny, Cincera, Eppenberger-Nesslau, Feigenwinter, Frei- Romanshorn, Früh, Geissbühler, Giger, Kohler Raoul, Nef, Oehler, Pfund, Schnyder-Bern, Schwarz, Tschuppert, Wan- ner, Weber-Schwyz (19) Schriftliche Begründung - Développement par écrit 1. Die Pharmazie wird heute an der ETH Zürich und an den Universitäten Basel, Bern, Genf und Lausanne gelehrt. An den Universitäten Fribourg und Neuchâtel wird sie für die erste Studienphase vermittelt. Ein 1973 erstelltes Gutachten des inzwischen verstorbenen Prof. Dr. Hubert Bloch schlug aus Rationalisierungsgründen vor, die Lehre und Forschung auf dem Gebiete der Pharma- zie auf zwei schweizerische Hochschulen zu konzentrieren, eine in der deutschen, die zweite in der welschen Schweiz. 2. Aufgrund dieser Empfehlung wurde die Aufhebung der Fakultät für Pharmazie an der Universität Basel und deren Überführung an die ETH Zürich für den Herbst 1977 vorbe- reitet. Die von der Erziehungsdirektion des Kantons Basel Stadt und von der Leitung der ETH Zürich dafür eingeleitete Planung musste jedoch in der Folge abgebrochen werden, weil die massgeblichen politischen, wissenschaftlichen und wirtschaftlichen Kreise von Basel Stadt sich der Aufhebung der Pharmazie an der Universität Basel zunehmend wider- setzten. 3. Inzwischen ist die Pharmazie durch eine Änderung der Prüfungsbedingungen stärker der Medizin angenähert wor- den. Ausserdem lassen die prekären finanziellen Bedingun- gen aller schweizerischen Hochschulen heute eine Rationa- lisierung sehr viel dringender erscheinen als in den siebzi- ger Jahren. Aus diesem Grunde ist eine Zusammenlegung der Pharmazie im umgekehrten Sinne anzustreben. Die Abteilung V der Pharmazie an der ETH Zürich soll mittelfri- stig aufgehoben und es sollen statt dessen die entsprechen- den Fakultäten der Universitäten Basel und Bern verstärkt werden. Es wäre insbesondere sinnvoll, das Schwergewicht der Pharmazie nach Basel zu verlegen, das gleichzeitig eine weltberühmte pharmazeutische Industrie beherbergt. 5. Die postulierte Strukturbereinigung auf dem Gebiete der Pharmazie wird zu Mehrkosten an den Universitäten Basel und Bern führen, welche die bisherige Ausbildungskapazität der ETH Zürich ersetzen müssen. Der Bund wird diese beiden Universitäten dafür mindestens in einer Übergangs- phase durch besondere Beiträge entlasten müssen. Schriftliche Erklärung des Bundesrates vom 21. November 1984 Déclaration écrite du Conseil fédéral du 21 novembre 1984 Der Bundesrat ist bereit, das Postulat entgegenzunehmen. Überwiesen - Transmis Wortlaut des Postulates vom 26. September 1984 Der Bundesrat wird eingeladen, im Interesse der Konzentra- tion und des rationelleren Einsatzes der Mittel die Abteilung für Pharmazie an der ETH Zürich mittelfristig aufzuheben und dieses Ausbildungs- und Forschungsgebiet ganz den 243-NSchweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Postulat Lüchinger Hochschulen. Rationalisierung und Zusammenarbeit Postulat Lüchinger Universités. Rationalisation et collaboration In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1984 Année Anno Band V Volume Volume Session Wintersession Session Session d'hiver Sessione Sessione invernale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 17 Séance Seduta Geschäftsnummer 84.524 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 14.12.1984 - 08:00 Date Data Seite 1926-1927 Page Pagina Ref. No 20 013 003 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.