<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?> <!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"> <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"> <head> <meta charset="utf-8"/><meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="Content-Type"/> <meta content="text/css" http-equiv="Content-Style-Type"/> <meta content="Aspose.Words for Java 4.0.2.0" name="generator"/> <title></title> </head> <body> <div> <table cellpadding="0" cellspacing="0"> <tr> <td> <p><br/><img alt="" height="130" src="20180821102714138_e-files/Aspose.Words.df274c9b-e3c7-4475-8afe-05606d50e830.001.png" width="77"/><br/></p> <p><span> </span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span>TRIBUNAL CANTONAL</span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>538 </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>OEP/APP/70482/VRI/MBD</span></p> </td> </tr> </table> </div> <br/> <div> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> </div> <br/> <div> <p><span>CHAMBRE DES RECOURS PENALE</span></p> <p><span>__________________________________________</span></p> <p><span>Arrêt du 18 juillet 2018</span></p> <p><span>__________________</span></p> <p><span>Composition : M. </span><span>Meylan</span><span>, président</span></p> <p><span> MM. Krieger et Perrot, juges </span></p> <p><span>Greffière : Mme Maire Kalubi</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>*****</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Art. 38 LEP</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Statuant sur le recours interjeté le 21 juin 2018 par </span><span>L.________</span><span> contre la décision rendue le 14 juin 2018 par l’Office d’exécution des peines dans la cause </span><span>n° OEP/APP/70482/VRI/MBD</span><span>, la Chambre des recours pénale considère :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>En fait et en droit :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>1.</span><span> Par ordonnance pénale du 1</span><span>er</span><span> juillet 2013, L.________ a été condamné à 55 jours-amende à 70 fr. le jour pour conduite en état d’ébriété qualifiée. Le sursis qui lui avait été accordé le 2 mars 2012 a en outre été révoqué et l’exécution de la peine y relative, soit 40 jours-amende à 130 fr. le jour, ordonnée.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> L.________ ne s’étant pas acquitté du montant de ses peines pécuniaires, il a choisi, par courrier du 17 octobre 2017, d’exécuter les 95 jours de peine privative de liberté de substitution sous la forme d’arrêts domiciliaires, soit, depuis le 1</span><span>er</span><span> janvier 2018, sous le régime de la surveillance électronique. </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>2. </span><span>Par décision du 23 mai 2018, l’Office d’exécution des peines (ci-après : OEP), constatant qu’il ne s’était pas présenté aux convocations de la Fondation vaudoise de probation (ci-après : FVP) et au vu du préavis négatif de celle-ci, a refusé d’accorder à L.________ le régime de la surveillance électronique. Cette autorité s’est toutefois dite prête à examiner une éventuelle demande de sa part tendant à l’exécution de sa peine sous le régime de la semi-détention et lui a imparti un délai de dix jours pour requérir formellement ledit régime.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Par courrier du 4 juin 2018 adressé à la FVP, L.________ a demandé que la décision précitée soit reconsidérée, expliquant ne jamais avoir reçu de convocation de la part de la Fondation et invoquant sa bonne foi.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>3. </span><span>Par décision du 14 juin 2018, l’OEP a rejeté la demande du 4 juin 2018 et refusé le régime de la surveillance électronique à L.________, considérant que son absence de collaboration ne le rendait pas digne de la confiance requise pour l’octroi de ce régime. Cette autorité a toutefois autorisé L.________ à exécuter sa peine sous le régime de la semi-détention et l’a sommé de se présenter le 24 juin 2018 à l’Etablissement du Simplon à Lausanne en vue de l’exécution de sa peine.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>4. </span><span>Par courrier non daté et non signé, reçu par l’OEP le 22 juin 2018, puis complété en temps utile et daté du 21 juin 2018, L.________ a recouru auprès de la Cour de céans contre cette décision, concluant en substance à sa réforme en ce sens que le régime de la surveillance électronique lui soit accordé.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le 10 juillet 2018, dans le délai imparti, le Ministère public central, division affaires spéciales, a indiqué qu’il renonçait à se déterminer sur ce recours.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le 17 juillet 2018, dans le délai prolongé par la Cour de céans, l’OEP s’est intégralement référé à sa décision du 14 juin 2018. Au demeurant, constatant que L.________ avait payé l’ensemble de ses peines pécuniaires en date du 13 juillet 2018 et avait par conséquent été libéré le jour même, cette autorité a conclu à ce que le recours soit déclaré sans objet.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>5.</span><span> Le 18 juillet 2018, l’OEP a transmis à la Cour de céans un avis de détention, indiquant que L.________ avait payé ses peines pécuniaires de respectivement 3'850 fr. et 5'200 fr. en date du 13 juillet 2018 et avait été libéré à la même date.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>6. </span><span>Au regard de ce qui précède, il convient de constater que le recours déposé par L.________ est devenu sans objet et de rayer la cause du rôle (cf. CREP 25 novembre 2016/785 ; CREP 16 novembre 2016/776).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Les frais de la procédure de recours, constitués en l’espèce du seul émolument d’arrêt (art. 422 al. 1 CPP), par 330 fr. (art. 20 al. 1 TFIP [Tarif des frais de procédure et indemnités en matière pénale du 28 septembre 2010 ; RSV 312.03.1]), seront laissés</span><a name="_GoBack"></a><span> à la charge de l’Etat (art. 423 al. 1 CPP).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Par ces motifs,</span></p> <p><span>la Chambre des recours pénale</span></p> <p><span>prononce :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>I.</span><span> Le recours est sans objet.</span></p> <p><span> </span><span>II.</span><span> La cause est rayée du rôle.</span></p> <p><span> </span><span>III. </span><span>Les frais d’arrêt, par 330 fr. (trois cent trente francs), sont laissés à la charge de l’Etat.</span></p> <p><span> </span><span>IV.</span><span> L’arrêt est exécutoire.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Le président : La greffière :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Du </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent arrêt, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié, par l'envoi d'une copie complète, à :</span></p> <p><span>- M. L.________,</span></p> <p><span>- Ministère public central,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> et communiqué à :</span></p> <p><span>‑ Office d’exécution des peines (réf. OEP/APP/70482/VRI/MBD),</span></p> <p><span>- Fondation vaudoise de probation,</span></p> <p><span>- Etablissement du Simplon,</span></p> <p><span>- Direction de la prison du Bois-Mermet,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> par l’envoi de photocopies.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière pénale devant le Tribunal fédéral au sens des art. 78 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral – RS 173.110). Ce recours doit être déposé devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la notification de l'expédition complète (art. 100 al. 1</span><span> </span><span>LTF).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> La greffière :</span></p> <p><span> </span></p> </div> </body> </html>