<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <div class="para">Tribunale federale </div> <div class="para">Tribunal federal </div> <div class="para"> </div> <div class="para">{T 0/2} </div> <div class="para">4D_26/2007 </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Arrêt du 3 août 2007 </div> <div class="para">Président de la Ire Cour de droit civil </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Composition </div> <div class="para">M. le Juge Corboz, président. </div> <div class="para">Greffier: M. Carruzzo. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Parties </div> <div class="para">X.________, </div> <div class="para">recourante, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">contre </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Y.________ SA, </div> <div class="para">intimée, représentée par Me Pierre-André Marmier, </div> <div class="para">Chambre des recours du Tribunal cantonal du canton de Vaud, Palais de justice de l'Hermitage, route du Signal 8, 1014 Lausanne. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Objet </div> <div class="para">autorité de la chose jugée, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">recours constitutionnel subsidiaire contre l'arrêt rendu le 23 avril 2007 par la Chambre des recours du Tribunal cantonal du canton de Vaud. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Le Président de la Ire Cour de droit civil considère en fait et en droit: </div> <div class="para">1. </div> <div class="para">1.1 Par arrêt du 23 avril 2007, la Chambre des recours du Tribunal cantonal vaudois a confirmé un jugement incident, rendu le 22 décembre 2006, au terme duquel le président du Tribunal civil de l'arrondissement de Lausanne avait admis la requête en invalidation d'instance que la société Y.________ SA avait déposée, en se prévalant de l'autorité de la chose jugée d'une précédente décision, à l'encontre d'une demande en paiement formée contre elle par X.________. </div> <div class="para">1.2 Le 4 juin 2007, X.________ a adressé à l'autorité cantonale une écriture, intitulée "Recours", qui a été transmise au Tribunal fédéral. Elle y conclut à l'annulation de l'arrêt précité et à la suspension des poursuites liées au différend qui la divise d'avec la société susmentionnée. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">L'intimée et la cour cantonale n'ont pas été invitées à déposer une réponse. </div> <div class="para">2. </div> <div class="para">En l'espèce, la valeur litigieuse minimale de 30'000 fr. n'est pas atteinte, de sorte que le recours en matière civile n'est pas recevable (<span class="artref">art. 74 al. 1 let. b LTF</span>), étant observé que la recourante ne soulève pas une question juridique de principe (<span class="artref">art. 72 al. 2 let. a LTF</span>). Seul entre, dès lors, en ligne de compte le recours constitutionnel subsidiaire, au sens des <span class="artref">art. 113 ss LTF</span>. </div> <div class="para">3. </div> <div class="para">Le recours constitutionnel peut être formé pour violation des droits constitutionnels (<span class="artref">art. 116 LTF</span>). En vertu de l'<span class="artref">art. 106 al. 2 LTF</span>, applicable par analogie à ce recours (<span class="artref">art. 117 LTF</span>), le Tribunal fédéral n'examine semblable violation que si un grief s'y rapportant a été invoqué et motivé par le recourant. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Dans son mémoire, la recourante ne dit pas en quoi la Chambre des recours aurait violé un droit fondamental, en particulier la protection contre l'arbitraire (<span class="artref">art. 9 Cst.</span>), en retenant que le premier juge avait admis à bon droit l'exception de chose jugée et éconduit d'instance la demanderesse. Elle se borne à critiquer le jugement au fond qui a statué sur les prétentions respectives des parties et à soutenir que l'admission de l'exception de chose jugée ne serait qu'un moyen de "cautionner" un jugement erroné. La motivation de son recours apparaît ainsi manifestement insuffisante pour que l'on puisse entrer en matière (cf. <span class="artref">art. 42 al. 2 LTF</span>). </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Dans ces conditions, il y a lieu d'appliquer, par analogie (<span class="artref">art. 117 LTF</span>), la procédure simplifiée prévue par l'<span class="artref">art. 108 al. 1 LTF</span>. </div> <div class="para">4. </div> <div class="para">La recourante, qui succombe, devra assumer les frais judiciaires afférents à la procédure fédérale (<span class="artref">art. 66 al. 1 LTF</span>). </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Par ces motifs, le Président de la Ire Cour de droit civil, vu l'<span class="artref">art. 108 al. 1 LTF</span>: </div> <div class="para">1. </div> <div class="para">N'entre pas en matière sur le recours. </div> <div class="para">2. </div> <div class="para">Met un émolument judiciaire de 500 fr. à la charge de la recourante. </div> <div class="para">3. </div> <div class="para">Communique le présent arrêt en copie aux parties et à la Chambre des recours du Tribunal cantonal du canton de Vaud. </div> <div class="para">Lausanne, le 3 août 2007 </div> <div class="para">Au nom de la Ire Cour de droit civil </div> <div class="para">du Tribunal fédéral suisse </div> <div class="para">Le président: Le greffier: </div> <div class="para"> </div> </div></body></html>