93.069 Botschaft zum Voranschlag 1994 (vom 4. Oktober 1993) Message concernant le budget de 1994 (du 4 octobre 1993) Sehr geehrte Herren Präsidenten, sehr geehrte Damen und Herren, Wir unterbreiten Ihnen mit dieser Botschaft den Entwurf zum Voranschlag 1994 der Schweizerischen Eidgenossen- schaft mit dem Antrag auf Genehmigung gemäss den beige- fügten Beschlussesentwürfen. Gleichzeitig unterbreiten wir Ihnen den Bericht zum Finanz- plan 1995-97 zur Kenntnisnahme (Art. 23 Abs. 4 des Finanz- haushaltsgesetzes, SR 611.0). Wir versichern Sie, sehr geehrte Herren Präsidenten, sehr geehrte Damen und Herren, unserer vollkommenen Hoch- achtung. Messieurs les Présidents. Mesdames, Messieurs, Par le présent message, nous vous soumettons le projet du budget de la Confédération suisse pour 1994 en vous invitant à l'approuver conformément aux proiets d'arrêtés qui y sont joints. Nous vous soumettons en même temps, en vous priant d'en prendre acte, le rapport sur le plan financier 1995-97 (art. 23, 4e al., de la loi sur les finances de la Confédération. RS 611.0). Nous vous prions d'agréer, Messieurs les Présidents, Mes- dames et Messieurs, l'assurance de notre haute considéra- tion. Bern, den 4. Oktober 1993 Berne, le 4 octobre 1993 Im Namen des Schweizerischen Bundesrates Au nom du Conseil fédéral suisse Der Bundespräsident: Ogi Le président de la Confédération: Ogi Der Bundeskanzler: Couchepin Le chancelier de la Confédération: Couchepin Botschaft Message 1 Übersicht 1 Condensé 11 Der Voranschlag der Eidgenossenschaft für das Jahr 1994 sieht einen Ausgabenüberschuss im Finanz- voranschlag von 7 104 Millionen vor. Die Ausgaben wachsen mit 8,9 Prozent stärker als die Wirtschaft (Brut- tomlandprodukt [BIP]: +3.5°o). Die Staatsquote (Ausga- ben in % BIP) steigt auf 12,3 Prozent (1993: 11.7%). Die Einnahmenschätzungen mussten unter das Niveau des Voranschlages 1993 (-1.3%) korrigiert werden. Der Vor- anschlag der Erfolgsrechnung weist einen Aufwand- überschuss von 6 333 Millionen auf. Im selben Umfang verringert sich das Vermögen des Bundes und erhöht sich der Fehlbetrag (Überschuss der Passiven über die Akti- ven) in seiner Bilanz. Die Schulden des Bundes dürften sich von 55 Milliarden Ende 1992 auf 76 Milliarden erhö- hen. Diese schlechten Zahlen müssen indessen vordem Hintergrund des ungünstigen wirtschaftlichen Umfeldes gewürdigt werden. In Rezessionszeiten darf die Finanzpo- litik die Wirkung der automatischen Konjunkturstabili- satoren - Darlehen an die Arbeitslosenversicherung, ge- ringere Steuereingänge - nicht einfach durch Sparmass- nahmen neutralisieren. 11 Le budget de la Confédération pour l'année 1994 prévoit un déficit au budget financier de 7 104 millions. Les dépenses enregistrent une croissance de 8,9 pour cent, qui est supérieure à celle de l'économie (produit intérieur brut [PIB]: +3,5%). La quote-part de l'Etat s'é- lève à 12,3 pour cent (1993: 11,7%). Les recettes esti- mées doivent être ramenées au-dessous du montant budgété pour 1993 (-1,3%). Le budget du compte de résultats présente un excédent de dépenses de 6 333 millions, réduisant d'autant la fortune de la Confédération et augmentant dans les mêmes proportions le découvert (excédent du passif sur l'actif) de son bilan. On prévoit que la dette de la Confédération passera de 55 milliards à fin 1992 à 76 milliards. En analysant ces chiffres, il convient cependant de tenir compte de l'environnement économi- que défavorable. En période de récession, la politique budgétaire se gardera en effet de neutraliser simplement par des mesures d'économies l'effet produit par les stabilisateurs automatiques (prêts à l'assurance-chô- mage, diminution des rentrées d'impôts). Tabelle /Tableau 1 Finanzrechnung Ausgaben Differenz zum Vorjahr in °o Einnahmen Differenz zum Vorjahr in °o Ergebnis Erfolgsrechnung Aufwandüberschuss Verpflichtungskredite Rechnung Voranschlag' Voranschlag Compte Budget' Budget 1992 1993 1994 Millionen Franken - millions de francs Budget financier 37816 39 738 43278 Dépenses +6.5 +5.1 +8,9 Différence par rapport à l'année précédente en °o 34 953 36 652 36 174 Recettes +4.4 +4.9 -1,3 Différence par rapport à l'année précédente en °o -2 863 -3 086 -7104 Résultat Compte de résultats -4 031 -3 323 -6 333 Déficit 2 655 2 405 2497 Crédits d'engagements Chiffres clés 11.2 11,7 12,3 Dépenses (en % du PIB) 10.4 10,8 10,3 Recettes (en °o du PIB) 4,7 5.8 4,4 Charge d'intérêts nette (en % des recettes) -8.2 -8.4 -19,6 Solde du compte financier (en % des recettes) Indicateurs économiques globaux 1,5 5,0 3,5 Produit intérieur brut nominal (%) 4.0 3,5 2,5 Renchérissement (%) 131,8 136.4 139,2 Indice de la rétribution du personnel Kennzahlen Ausgaben (°o BIP) Einnahmen (°0 BIP) Nettozinslast (°o Einnahmen) Saldo Finanzrechnung (co Einnahmen) Volkswirtschaftliche Eckwerte Bruttomlandprodukt nom. (%) Teuerung (°o) Index der Personalbezuge ohne Nachtragskredite 'Sans les credits supplémentaires 12 Gleichzeitig mit den Zahlungskrediten des Budgets 1994 beantragen wir neue Verpflichtungs- und Zusatzkre- dite im Betrage von 2 497 Millionen. Davon entfallen 24,2 Prozent auf Bauvorhaben und Liegenschaftserwerb im zivi- len und militärischen Bereich. 32.9 Prozent auf zivile und militärische Materialbeschaffungen. 2.5 Prozent auf militäri- sche Forschungs-. Entwicklungs- und Versuchsprogramme sowie 40.4 Prozent auf Jahreszusicherungskredite im Trans- ferbereich. Im Personalbereich werden im EMD und bei den landwirtschaftlichen Forschungsanstalten 230 Stellen abge- baut. 115 Stellen sollen für dringende Bedürfnisse der Ver- waltung und für die Einführung der Mehrwertsteuer (im Falle 12 Conjointement avec les crédits de paiements inscrits au budget 1994. nous sollicitons de nouveaux crédits d'en- gagements et crédits additionnels s'élevant à 2 497 mil- lions. Sur ce montant. 24.2 pour cent concernent des projets de construction et l'acquisition d'immeubles dans les do- maines civil et militaire. 32.9 pour cent l'acquisition de maté- riel civil et militaire. 2.5 pour cent des programmes militaires de recherche, de développement et d'essais ainsi que 40.4 pour cent des crédits annuels d'engagements affectés à des transferts. Dans le secteur du personnel, le DMF et les stations de recherches agronomiques voient leurs effectifs réduits de 230 postes au total. Il est en revanche prévu d'en Botschaft Message einer Annahme) eingesetzt werden. Zusätzlich ist beabsich- tigt, 80 Stellen von den Bundesbetrieben auf die Bundesver- waltung zu übertragen. Über die definitive Zuteilung dieser Stellen wird der Bundesrat erst im Dezember des laufenden Jahres entscheiden. Für die Parlamentsdienste (9) und die eidg. Gerichte (2) werden elf zusätzliche Etatstellen anbe- gehrt. Der Hilfskräftebestand der Bundesverwaltung (Bun- desamt für Flüchtlingswesen) wird um 70 Stellen erhöht. Die Personalbezüge wachsen gegenüber dem Voranschlag 1993 mit 3,5 Prozent. créer 115 afin de parer aux besoins urgents de l'administra- tion et pour l'introduction de la TVA si celle-ci est acceptée. On envisage par ailleurs de transférer 80 postes des entre- prises de la Confédération à l'administration fédérale. Nous déciderons de l'attribution définitive de ces postes en décem- bre prochain seulement. Nous sollicitons onze postes perma- nents supplémentaires, soit neuf pour les services du Parle- ment et deux pour les tribunaux fédéraux. L'effectif des auxiliaires de l'administration générale de la Confédération (Office des réfugiés) est augmenté de 70 postes. La rétribu- tion du personnel s'accroît de 3,5 pour cent par rapport au budget 1993. Grafik / Graphique 1 Ergebnisse der Finanz- und der Erfolgsrechnung Résultats du compte financier et du compte de résultats Mrd Fr. 2.0 1.0 0.0 -1.0 -2.0 -3.0 -4.0 -5.0 [[H^LTT;: [] Finanzrechnung Compte financier [] Erfolgsrechnung Compte de résultats 6.0 + -7.0 80 81 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 93 94 Budgets 13 Die öffentlichen Finanzen befinden sich weiterhin auf Defizitkurs. Mit einem Defizit von sieben Milliarden liegt der Bund in der Nähe des für das laufende Jahr erwarteten Abschlusses. Trotz wesentlich besseren wirtschaftlichen An- nahmen ist es nicht gelungen, das Defizit zu verringern. Für die Kantone und Gemeinden liegen noch keine Zahlen vor. sie dürften sich indessen in einer ähnlichen Situation befin- den. Konnte in der Vergangenheit noch ein Einnahmenüber- schuss der Sozialversicherungen ausgewiesen werden, hat sich diese Situation ebenfalls geändert. Die Arbeitslosenver- sicherung, deren Defizite durch Bund und Kantone gedeckt werden, steckt nach wie vor in grossen Finanznöten. Das trübe Bild wird durch die Regiebetriebe des Bundes nur teilweise aufgehellt. Erwarten die PTT-Betriebe im laufenden und nächsten Jahr wiederum Gewinne, haben die SBB seit 1991 Defizite von über hundert Millionen eingefahren. 13 Les finances publiques continuent d'être défici- taires. Avec un déficit de sept milliards, la Confédération se situe près du résultat escompté pour l'exercice en cours. Bien que les hypothèses concernant l'évolution de l'économie soient nettement plus favorables, il n'a pas été possible d'améliorer ces prévisions. Les chiffres des cantons et des communes ne sont pas encore connus, mais ceux-ci se trouvent sans doute dans une situation semblable. Alors que, par le passé, les assurances sociales présentaient encore un excédent de recettes, il en va différemment aujourd'hui. Quanta l'assurance-chômage, dontles déficits sont couverts parla Confédération et les cantons, elle éprouve toujours de grandes difficultés financières. Les entreprises en régie ne contribuent que partiellement à éclaircir ce sombre tableau. Tandis que l'Entreprise des PTT prévoit à nouveau un boni en 1993 et 1994, les CFFenregistrent des déficits déplus de cent millions depuis 1991. Botschaft Message Im Vergleich zum Ausland darf die Situation nicht dramati- siert, aber auch nicht verharmlost werden. Besorgniserre- gend sind das Tempo der Verschlechterung und der sich abzeichnende Trend. Nach einem Überschuss von noch 0,8 Prozent des BIP 1989 wiesen die öffentlichen Haushalte 1992 ein Defizit von drei Prozent aus. Bereits 1993 wird das im Rahmen des Maastrichter Vertrages über die Währungs- union wichtigste Kriterium deutlich verletzt. Beider Verschul- dung verfügen wir dank der über Jahre hinweg geführten soliden Finanzpolitik verglichen mit dem Ausland vorläufig noch über Spielraum. Nicht hingenommen werden darf hin- gegen deren rapides Wachstum. Eine Neuverschuldung von jährlich zehn Milliarden frisst einen immer grosser werdenden Teil der Steuereinnahmen weg und verengt damit den finanz- politischen Handlungsspielraum. Dank dem rekordhohen volkswirtschaftlichen Sparüberschuss von über20 Milliarden im vergangenen Jahr bereitet die Defizitfinanzierung zur Zeit noch keine Schwierigkeiten. Bei einem Wiederanziehen der Konjunktur wird dieser Sparüberschuss jedoch wiederum stark zurückgehen, und gleichzeitig müssen steigende Fi- nanzierungsbedürfnisse der Wirtschaft befriedigt werden. was Druck auf höhere Zinsen und Teuerung ausüben wird: unerfreuliche Aussichten sowohl für Unternehmen als auch Konsumenten und Konsumentinnen. 14 Die massive Verschlechterung der Bundesfinanzen spiegelt sich in den massgeblichen Kennzahlen wider. Infol- ge des hohen Ausgabenwachstums von 8.9 Prozent steigt die Staatsquote auf über 12 Prozent. Die Einnahmenquote (Einnahmen in °o BIP) verringert sich trotz Treibstoffzollerhö- hung, was für ein einnahmenstarkes gerades Jahr als ausser- gewöhnlich bezeichnet werden muss. Das Defizit in der Fi- nanzrechnung erklimmt, in absoluten Zahlen und auch ge- messen am BIP. noch nie erreichte Höhen. Nachdem bei der Arbeitslosigkeit kaum mehr von einem Sonderfall Schweiz gesprochen werden kann, nähern wir uns auch im Bereich der öffentlichen Finanzen dem europäischen Mittelmass. Kann ein Teil des Defizits noch im Sinne einer antizykli- schen Finanzpolitik vertreten werden, muss der Anstieg des strukturellen, hausgemachten Teils des Defizits - Ausga- benbeschlüsse. Steuererleichterungen - als besorgniserre- gend bezeichnet werden. Der Trend steigender selbstver- schuldeter Ausgabenüberschüsse verunsichert Investoren und droht so indirekt die Zinsen am Kapitalmarkt zu verteu- ern, was wiederum negative Auswirkungen auf die Konjunk- tur hätte. Heute müssen deshalb die Grundlagen für eine gesunde Haushaltspolitik gelegt werden. Schritte in diese Richtung sind das zweite Sparpaket sowie die Mehrwertsteu- er von 6.5 Prozent. Bereinigt um konjunkturbedingte Mehrausgaben und Min- dereinnahmen ergibt sich ein Ausgabenwachstum von gut fünf Prozent und ein strukturelles Defizit von annähernd drei Milliarden. Die Darlehen an die Arbeitslosenversicherung (AIV). die Ankurbelungsmassnahmen für das Baugewerbe, rezessionsbedingt höhere Ausgaben im Bereich der Invali- denversicherung und der Ertragseinbruch bei den Steuern beziffern sich auf rund vier Milliarden. Diese Aufteilung des Defizits in eine strukturelle und eine konjunkturelle Kompo- nente dürfte eher konservativ geschätzt sein, das heisst die strukturelle Haushaltslücke tendenziell unterschätzen. Die OECD beispielsweise kommt zum Schluss. dass drei Viertel des amerikanischen Haushaltsdefizites und zwei Drittel der Ausgabenüberschüsse der europäischen Länder als struktu- rell bezeichnet werden müsse. Sie fordert die Regierungen auf. die Sanierung unverzüglich in die Wege zu leiten. Die Notenbankchefs der EG kommen zu ähnlichen Schluss folge- rungen. Das Wirtschaftswachstum könne mittelfristig nur bei La situation ne doit certes pas être dramatisée en comparai- son avec la situation prévalant à l'étranger, mais il ne faut pas en sous-estimer non plus la gravité. Sa rapide détériora- tion et les tendances qui se dessinent sont en effet préoccu- pantes. Alors que les finances publiques présentaient encore un excédent correspondant à 0,8 pour cent du PIB en 1989, elles ont accusé un déficit de trois pour cent Tan dernier. En 1993 déjà, nous aurons violé le principal critère établi dans le cadre du Traité de Maastricht concernant l'Union moné- taire. Sur le plan de la dette, nous bénéficions pour l'instant d'une certaine marge de manoeuvre au regard de l'étranger, grâce à la saine politique financière que nous avons prati- quée durant des années. Nous ne saurions par contre ac- cepter la rapidité avec laquelle l'endettement croît. Une pro- gression de la dette de dix milliards par an absorbe une part toujours plus grande de nos recettes fiscales, rétrécissant d'autant notre marge de manoeuvre budgétaire. Grâce à l'excédent d'épargne record de plus de 20 milliards réalisé par notre économie l'année dernière, le financement d'un tel déficit ne pose heureusement pas de sérieux problèmes pour l'instant. Cet excédent d'épargne risque cependant de dimi- nuer fortement en cas d'essor conjoncturel, alors que, simul- tanément, les besoins de financement de notre économie s'accroîtront, ce qui ne devrait pas manquer d'exercer une pression à la hausse sur les taux d'intérêt et une résurgence des pressions inflationnistes: des perspectives dans l'ensem- ble peu réjouissantes tant pour les entreprises que pour les ménages privés. 14 Divers indicateurs reflètent la sérieuse détérioration des finances de la Confédération. La croissance des dé- penses de 8,9 pour cent fait monter la quote-part de l'Etat à plus de 12 pour cent. Quant à la quote-part des recettes (recettes en % du PIB), elle baisse malgré le relèvement des droits sur les carburants, ce qui est exceptionnel pour une année paire où les recettes sont normalement plus élevées. Le déficit du compte financier, exprimé en chiffres absolus ou rapporté au PIB, atteint un niveau inégalé. Alors que notre pays ne fait plus guère figure d'exception sur le plan du chômage, nous nous approchons également de la moyenne européenne dans le domaine des finances publiques. Si une partie du déficit est encore acceptable au sens d'une politi- que budgétaire anticyclique, l'augmentation de la part du déficit structurel due à une politique délibérée - décisions en matière de dépenses, allégements fiscaux - est inquié- tante. La tendance à une hausse des excédents de dépenses en raison de mesures discrétionnaires provoque un climat d'incertitude chez les investisseurs et, partant, risque de renchérir indirectement le loyer de l'argent sur le marché des capitaux, ce qui produirait à son tour des effets fâcheux sur la conjoncture. Il importe dès lors de jeter aujourd'hui les bases pour une saine politique financière. Le deuxième train des mesures d'économies et la taxe sur la valeur ajoutée à un taux de 6,5 pour cent vont dans cette direction. Après correction des dépenses supplémentaires et des recettes moindres imputables à des facteurs conjonctu- rels, on obtient une croissance des dépenses légèrement supérieure à cinq pour cent et un déficit structurel de près de trois milliards. Les prêts accordés à Tassurance-chômage, les mesures de relance dans le secteur de la construction, des dépenses plus élevées pour l'assurance-invalidité, dues à la récession, et la chute des rentrées fiscales se chiffrent à environ quatre milliards. Il est probable que nous avons été un peu trop réservés lors de la répartition du déficit entre une composante structurelle et une composante conjoncturelle, autrement dit l'impasse financière de nature structurelle est plutôt sous-estimée. L'OCDE conclut par exemple que trois quarts du déficit américain et deux tiers des excédents de dépenses enregistrés par les pays européens sont d'ordre structurel. Aussi demande-t-elle aux gouvernements de pro- céder immédiatement à un assainissement. Les directeurs des banques d'émission de la CE aboutissent à des conclu- Botschaft Message gesunden Staatsfinanzen gestärkt werden. Der Schlüssel zu tieferen Zinsen In Europa sei eine deutliche Begrenzung der öffentlichen Verschuldung. 15 Der Voranschlag der Erfolgsrechnung - vergleich- bar mit der laufenden Rechnung der Kantone oder der Ge- winn- und Verlustrechnung einer Unternehmung - zeigt die vermögensmässigen Konsequenzen der verschlechterten Haushaltslage auf. Nachdem der Fehlbetrag der Bilanz in den Jahren 1986 bis 1988 noch um rund 1.7 Milliarden abgebaut werden konnte, muss für 1994 bereits der sechste Aufwandüberschuss in Folge budgetiert werden. Mit einer Verminderung des Bundes vermögens um über sechs Milliar- den wird ein Rekordwert erreicht. Ausgehend von der Finanzrechnung grenzt die Erfolgsrech- nung Ausgaben vom Aufwand und Einnahmen vom Ertrag ab. Investitionsgüter und Darlehen beispielsweise werden gemäss den Bilanzierungsgrundsätzen aktiviert und abge- schrieben. Der Grund dafür, dass die Erfolgsrechnung seit 1975 erstmals besser abschliesst als die Finanzrechnung, liegt vor allem in den umfangreichen Darlehen an die Ar- beitslosenversicherung (AIV), die in der Bilanz des Bundes als Aktivposten ausgewiesen werden. Auch der Abbau des Strassenfonds verbessert das Ergebnis. Andererseits müs- sen verschiedene Abschreibungen und Rückstellungen vor- genommen werden. So werden beispielsweise die Darlehen an die ERG um 397 Millionen und die Investitionskredite an die Landwirtschaft um 92 Millionen abgeschrieben. Im Sinne einer vorsichtigen Bilanzierung werden zudem im Um- fange der SBB-Defizite Rückstellungen gebildet. Die Darle- hen des Bundes an die SBB sind immer noch zum Nominal- wert bilanziert. Eine gewichtige Verschlechterung ergibt sich schliesslich aus dem Einnahmenüberschuss der Eidg. Versicherungskasse (EVK). Dieser stellt Zweckvermögen dar und muss deshalb im Voranschlag der Erfolgsrechnung der Sonderrechnung EVK gutgeschrieben werden. Einzel- heiten sind aus der Abgrenzungstabelle auf Seite 83 ersicht- lich. Um die Verzerrungen durch die umfangreichen Kassenvor- gänge der EVK auszumerzen und damit die Aussagekraft des Saldos der Finanzrechnung zu erhöhen, wird das Eidg. Finanzdepartement dem Bundesrat eine Revision des Fi- nanzhaushaltsgesetzes beantragen. 16 Eine nähere Analyse der Entwicklung in den einzel- nen Aufgabengebieten zeigt, dass der Ausgabenzuwachs massgeblich durch die Darlehen an den Ausgleichsfonds der Arbeitslosenversicherung (AIV) geprägt wird. Werden diese ausserordentlichen Ausgaben sowie die Kredite für die An- kurbelung der Bauwirtschaft ausgeklammert, ergibt sich noch ein Wachstum von 5,1 Prozent: • Soziale Wohlfahrt (+2022 Mio bzw. 21,3%): Die Mehrauf- wendungen in diesem finanziell gewichtigsten Aufgaben- gebiet des Bundes sind zum grössten Teil konjunkturbe- dingt. Gegenüber dem Voranschlag 1993 müssen die Dar- lehen an den Ausgleichsfonds der AIV um 1.4 auf 1,9 Milliarden aufgestockt werden. Die Budgetannahmen ge- hen von einer Arbeitslosenquote von 5.8 Prozent bezie- hungsweise 210 000 Arbeitslosen aus. Trotz Beitragserhö- hungen bleibt die Finanzierungslücke der AIV unverändert hoch. Als Folge der Rezession steigen auch die Ausgaben für die Invalidenversicherung und Ergänzungsleistungen sowie für die Flüchtlingshilfe. Die Chance der Asylbewer- berinnen und -bewerber, eine Arbeit zu finden, ist heute wesentlich geringer als im Vorjahr. Da die erwartete Teue- rung die gesetzlich festgelegte Grenze nicht erreichen wird, müssen dieAHV- undIV-Rentenim Voranschlagsjahr sions similaires, en constatant que la croissance économique ne peut être stimulée à moyen terme que si les finances de l'Etat sont saines. A leur avis, le niveau de l'intérêt en Europe baissera seulement si l'endettement public est clairement restreint. 15 Le budget du compte de résultats - qui est compa- rable au compte de fonctionnement des cantons ou au compte de profits et pertes des entreprises - montre les effets de cette détérioration de la situation financière sur le patri- moine de la Confédération. Alors que le découvert du bilan avait pu être réduit d'environ 1,7 milliard pendant les années 1986 à 1988, celui-ci présente un excédent de charges pour la sixième année consécutive. La diminution de plus de six milliards du patrimoine de la Confédération constitue un record. Partant du compte financier, le compte de résultats délimite les dépenses par rapport aux charges et les recettes par rapport aux revenus. Les biens d'investissement et les prêts sont par exemple capitalisés et amortis selon les principes régissant l'établissement du bilan. Si. pour la première fois depuis 1975, le solde du compte de résultats est plus favo- rable que celui du compte financier, c'est surtout à cause des importants prêts accordés à l'assurance-chômage (AC), qui figurent ä l'actif du bilan de la Confédération. La diminu- tion du fonds destiné à la circulation routière améliore lui aussi le résultat. Il faut par ailleurs effectuer divers amortis- sements et constituer des provisions. C'est ainsi que les prêts accordés à ta GRE sont amortis de 397 millions et les crédits d'investissement à l'agriculture de 92 millions. Au sens d'une politique prudente dans l'établissement du bilan. des provisions équivalant aux déficits des CFFsonten outre créées. Les prêts de la Confédération aux CFF sont toujours portés au bilan à leur valeur nominale. Enfin, /excédent de recettes de la Caisse fédérale d'assurance (CFA) provo- que une sérieuse aggravation du résultat. En tant que patri- moine affecté, cet excédent doit être bonifié au compte spécial CFA dans le budget du compte de résultats. Vous trouverez de plus amples détails dans le tableau indiquant la délimitation des charges, à la page 83. Afin d'éliminer les distorsions provenant des importantes opérations de caisse de la CFA et d'améliorer ainsi la signifi- cation du solde du compte financier, le Département des finances proposera au Conseil fédéral une révision de la loi sur les finances de la Confédération. 16 Lorsqu'on examine de plus près les tendances qui se dessinent dans les différents groupes de tâches, on constate que l'accroissement des dépenses est imputable dans une large mesure aux prêts accordés au Fonds de compensation de l'assurance-chômage (AC). Si l'on exclut ces dépenses extraordinaires ainsi que les crédits destinés à relancer le secteur de la construction, on obtient une croissance de 5.1 pour cent: • Prévoyance sociale (+2 022 mio ou 21.3%): Les dé- penses de ce groupe de tâches le plus onéreux de la Confédération sont essentiellement dues à des facteurs conjoncturels. Budgétés à 1.4 milliard pour 1993. les prêts au Fonds de compensation de l'AC passent à 1.9 milliard. La budgétisation se fonde sur un taux de chômeurs de 5.8 pour cent ou 210 000 personnes sans emploi. Bien que les cotisations aient été augmentées, l'impasse financière de l'AC reste élevée. Par suite de la récession, les dépenses pour l'assurance-invalidité et les prestations complémen- taires ainsi que l'aide aux réfugiés sont également en progression. Les possibilités pour les requérants d'asile de trouver un travail ont nettement diminué par rapport à l'an dernier. Le renchérissement présumé n'atteignant pas la limite fixée par la loi. les rentes AVS et Al ne seront pas adaptées en 1994. L'augmentation du nombre des bené- Botschaft Message nicht angepasst werden. Mehrausgaben ergeben sich trotzdem, insbesondere wegen dem steigenden Rentner- bestand. • Bildung und Grundlagenforschung (+227 Mio bzw. 7.5°o): Verglichen mit dem bereinigten Wachstum der Bun- desausgaben in der Höhe von gut fünf Prozent, steigen die Aufwendungen für Bildung und Grundlagenforschung stark überdurchschnittlich an. Rund zwei Fünftel der Mehr- ausgaben fliessen den Hochschulen zu. Im ETH-Bereich ist zudem zu berücksichtigen, dass mit der seit anfangs 1993 in Kraft gesetzten neuen Gesetzgebung die zur Verfügunggestellten Mittel flexibler als in den Vorjahren eingesetzt werden können. So können die beantragten Kredite im Umfange von 1.2 Milliarden weitgehend unab- hängig vom Spezifikationsprinzip gemäss den in Lehre und Forschung gesetzten Prioritäten verwendet werden. Weitere zwei Fünftel der Kreditaufstockungen kommen den Volks- und Mittelschulen sowie der Berufsbildung zu. Der Investitionsbonus, der schwergewichtig für Schulbau- ten eingesetzt wird, sowie die Anerkennung von zwei neuen höheren Fachschulen. Zürich und St. Gallen, sind der Hauptgrund für das verstärkte Engagement des Bun- des. • Landesverteidigung (+418 Mio bzw. 7.2°o): Die Entwick- lung der Militärausgaben wird geprägt durch die Anschaf- fung des neuen Kampfflugzeuges und der planmässigen Realisierung weiterer Vorhaben aus früheren Rüstungs- programmen. Trotz Kreditaufstockungen bleiben die Mili- tärausgaben hinter dem Niveau von 1992 zurück, weil 1993 wegen der durch die Volksinitiative in Sachen neue Kampfflugzeuge blockierten Situation nur ein kleines Rü- stungsprogramm abgewickelt wird. Im Rahmen derSanie- rungsmassnahmen hat der Bundesrat eine Plafonierung der Rüstungsausgaben auf dem Niveau von 2,5 Milliarden beschlossen. • Landwirtschaft und Ernährung (+200 Mio bzw. 6,3%): Im Anstieg der Ausgaben für die Landwirtschaft kommt die Neuausrichtung der Landwirtschaftspolitik zum Ausdruck: Die Direktzahlungen sollen um 269 auf 1 559 Millionen aufgestockt werden. Diese Mehrausgaben werden bei wei- tem nicht durch geringere Verwertungskosten von Über- schüssen aufgefangen. Die Aufwendungen für die Käse- verwertung fallen dabei mit 527 Millionen besonders stark ins Gewicht. In den Ausgaben für die Landwirtschaft sind verschiedene Aufwendungen (u.a. Zinsvergünstigungen, Rückerstattung von Treibstoffzöllen. Kartoffel- und Obst- verwertung der Eidg. Alkoholverwaltung), die rund zehn Prozent des Agrarbudgets ausmachen, nicht enthalten. • Beziehungen zum Ausland (+115 Mio bzw. 5.4%): Nach- dem die Ausgaben für diesen Bereich in den Jahren 1992 und 1993 durchschnittlich mit 8.6 Prozent jährlich stark aufgestockt wurden, müssen auch in diesem Bereich die Zuwachsraten wieder auf ein tieferes Niveau zurückge- nommen werden. Ein vermehrtes Mitwirken bei UNO-Ein- sätzen. eine verstärkte Bautätigkeit als Unterstützung von Genf als Standort internationaler Organisationen, der Aus- bau des diplomatischen und konsularischen Netzes in Osteuropa undinden GUS-Staaten sowie höhere Aufwen- dungen für die Entwicklungshilfe sind die wichtigsten Grün- de für die Mehrausgaben. • Verkehr (+272 Mio bzw. 4.3%): Die relativ bescheidene Zuwachsrate ist vor dem Hintergrund der umfangreichen Kreditaufstockungen der vergangenen Jahre zu würdigen. Im Zweijahresvergleich kann ein beachtlicher Schub von ciaires de rentes occasionne néanmoins des dépenses supplémentaires. • Formation et recherche fondamentale (+227 mio ou 7,5%): Les dépenses à ce titre progressent à un rythme beaucoup plus rapide que celui des dépenses corrigées de la Confédération (un peu plus de 5%). Environ deux cinquièmes des dépenses supplémentaires profitent aux hautes écoles. Dans le domaine des EPF, il faut en outre tenir compte du fait que les fonds mis à leur disposition au début de 1993, lors de l'entrée en vigueur de la nouvelle législation, peuvent être engagés d'une manière mieux adaptée qu'au cours des années précédentes. Ainsi les crédits démandés d'un montant de 1,2 milliard pourront être utilisés dans une large mesure indépendamment du principe de spécialité, mais selon les priorités fixées dans l'enseignement et la recherche. Les écoles primaires et secondaires ainsi que la formation professionnelle bénéfi- cient de deux autres cinquièmes de l'augmentation des crédits. La prime à l'investissement, qui est principalement affectée à la construction d'écoles, ainsi que la reconnais- sance de deux nouvelles écoles supérieures, à Zurich et à St-Gall, sont la cause essentielle de l'engagement plus substantiel de la Confédération. • Défense nationale (+418 mio ou 7,2%): L'évolution des dépenses militaires est marquée par l'acquisition du nou- vel avion de combat et la réalisation prévue d'autres projets figurant dans des programmes d'armement antérieurs. Malgré le relèvement de certains crédits, les dépenses militaires restent inférieures à celles de 1992 du fait qu'en 1993, un programme d'armement réduit est réalisé en raison de la situation bloquée par l'initiative populaire concernant les nouveaux avions de combat. Dans le cadre des mesures d'assainissement, nous avons décidé de limiter les dépenses d'armement à 2,5 milliards. • Agriculture et alimentation (+200 mio ou 6.3%): La ré- orientation de la politique agricole se traduit par une forte augmentation des dépenses de ce groupe. Les paiements directs croissent en effet de 269 millions pour atteindre 1 559 millions. Ces dépenses supplémentaires ne sont pas compensées, tant s'en faut, par une diminution des frais dus à la mise en valeur d'excédents. Les dépenses consacrées au placement du fromage (527 mio) y partici- pent dans une mesure particulièrement forte. Dans les dépenses consacrées à l'agriculture ne sont pas com- prises différentes dépenses (p. ex. bonifications d'intérêt, remboursement de droits sur les carburants, mise en va- leur des pommes de terre et des fruits par la Régie des alcools), qui correspondent environ à dix pour cent du budget agricole. • Relations avec l'étranger (+115 mio ou 5,4%): Alors que les dépenses de ce groupe avaient été augmentées de 8,6 pour cent en moyenne durant les années 1992 et 1993, ce taux a dû également être ramené à un niveau plus bas. Les dépenses supplémentaires à ce titre s'expliquent par une participation accrue de la Suisse aux opérations de l'ONU, un renforcement des activités de construction en vue de soutenir la ville de Genève comme siège d'organi- sations internationales, l'extension du réseau diplomatique et consulaire dans l'Europe de l'Est et les Etats de la CEI ainsi qu'une aide au développement plus substantielle. • Trafic (+272 mio ou 4,3%): Ce taux de croissance relati- vement modéré doit être relativisé par la forte augmenta- tion des crédits enregistrée ces dernières années. En effet, en considérant l'évolution des dépenses sur deux années, Botschaft Message durchschnittlich 8,1 Prozent ausgewiesen werden. Die Hälfte des Ausgabenanstiegs wird in die Strassen inve- stiert. Das Bauprogramm kann wie geplant realisiert wer- den. Trotz Treibstoffzollerhöhung müssen die vorhande- nen Reserven im Strassenfonds um rund 200 Millionen abgebaut werden. Für den öffentlichen Verkehr sollen 93 Millionen mehr als im Vorjahr eingesetzt werden. Tieferen Beiträgen an die Privatbahnen stehen Mehrleistungen zu- gunsten der SBB und des AlpTransits gegenüber. Für die Infrastruktur der Bundesbahnen müssen 105 Millionen zusätzlich aufgewendet werden. Nicht enthalten in den Bundesleistungen sind die von Seiten der SBB auf neue Rechnung vorzutragenden Defizite der Unternehmens- rechnung der SBB, die sich Ende 1994 auf rund eine halbe Milliarde belaufen dürften. Der Bund bildet entsprechende Rückstellungen in der Erfolgsrechnung. Für den Bau des AlpTransits werden 1994 rückzahlbare Darlehen im Um- fange von 246 Millionen bereitgestellt: 141 Millionen über die Trésorerie und 105 Millionen direkt über Steuergelder. Bei den übrigen Aufgabengebieten weisen vor allem die Aufwendungen des Bundes für Kultur und Freizeit, Ge- sundheit sowie Umwelt und Raumordnung ein überdurch- schnittliches Wachstum von je rund neun Prozent auf. Für den Bereich «Volkswirtschaft» soll praktisch gleich viel wie 1993 aufgewendet werden. Die schwer vorhersehbaren Vor- schüsse an die Exportrisikogarantie konnten um 58 Millionen reduziert werden. Gleichzeitig sollen die Anstrengungen für die Energieforschung und Abwärmenutzung um 46 Millionen verstärkt werden. Im Rahmen der Entschuldungsmassnah- men für die Entwicklungsländer werden 1993-95 ERG-Vor- schüsse im Umfange von insgesamt knapp einer Milliarde erlassen. 1994 ist eine Wertberichtigung von 397 Millionen budgetiert. Dank den rückläufigen Zinsausgaben verzeichnet der Bereich «Finanzen und Steuern » einen nur bescheide- nen Anstieg. Die Annahmen über die Zinssätze konnten gegenüber dem Voranschlag um zwei bis drei Prozentpunkte nach unten revidiert werden. Die Einsparungen von 330 Millionen würden noch höher ausfallen, wenn die Neuver- schuldung etwas gebremst werden könnte. Die Kantonsan- teile an den Bundeseinnahmen - ein wichtiger Ausgabenpo- sten dieses Bereiches - steigen systembedingt stark an (+11,9%). Im Sinne einer etappenweisen Einführung wird mit dem Vor- anschlag 1994 die Rubrizierung einzelner Pilotämter im Bereich der Funktionsausgaben gestrafft (vgl. Ziff. 223). Die Finanzrechnung enthält heute mehr als 2 000 Zahlungs- kredite, über welche das Parlament zu befinden hat. Die einzelnen Kredite weisen betragsmässig grosse Unterschie- de auf, was den Überblick zusätzlich erschwert. Mehr als die Hälfte aller Ausgabenrubriken entfällt allein auf die Sachaus- gaben, obwohl deren Anteil an den gesamten Bundesausga- ben nur etwa acht Prozent ausmacht. Durch die angestrebte Verdichtung im Bereich der Sachausgaben kann die Anzahl der Rubriken um nahezu einen Drittel vermindert werden, ohne dass dadurch die Budgethoheit des Parlamentes in ihrer Substanz beeinträchtigt würde. Die den Ämtern zuge- standene grössere Flexibilität beim Mitteleinsatz im Bereich der Funktionsausgaben wird dazu beitragen, dass die Dienst- stellen auf veränderte Rahmenbedingungen rascher und fle- xibler reagieren können. 17 Die Einnahmenentwicklung ist geprägt durch das schlechte wirtschaftliche Umfeld. Die im letzten Sommer gemachten Prognosen für 1993 und 1994 müssen als über- holt bezeichnet werden. Anstelle des realen Wirtschafts- wachstums von zwei Prozent im laufenden Jahr, muss ein Einbruch von 0,5 bis 1,0 Prozent befürchtet werden. Die Wirtschaftsannahmen für 1994 wurden ebenfalls zurückge- nommen. Die Schätzungen der Fiskaleinnahmen mussten on constate une progression notable de 8.1 pour cent en moyenne. La moitié de la hausse est investie dans les routes. Le programme de construction peut ainsi être réalisé comme prévu. En dépit du relèvement des droits sur les carburants, environ 200 millions doivent être préle- vés sur le Fonds pour la circulation routière. 93 millions de plus que l'année précédente sont consacrés aux trans- ports publics. Les contributions aux chemins de fer privés diminuent, tandis que les prestations en faveur des CFF et du Transit alpin augmentent. Les projets d'infrastructure des CFF coûtent 105 millions de plus. L'aide de la Confé- dération ne contient pas les déficits du compte d'entreprise des CFF que ceux-ci doivent reporter à compte nouveau et qui risquent d'atteindre près d'un demi-milliard à fin 1994. La Confédération crée des provisions correspon- dantes dans son compte de résultats. Des prêts rembour- sables s élevant à 246 millions sont accordés en 1994 pour la construction du Transit alpin, soit 141 millions par la Trésorerie et 105 millions prélevés directement sur les ressources générales de la Confédération. Parmi les autres groupes de tâches, ce sont avant tout les dépenses de la Confédération pour la culture et les loisirs, la santé ainsi que la protection et l'aménagement de l'environnement qui présentent une croissance supérieure à la moyenne (env. 9% dans chaque cas). Un montant presque aussi élevé qu'en 1993 est consacré au secteur de I «économie ». Difficilement prévisibles, les avances à la garantie contre les risques à l'exportation ont été réduites de 58 millions. En même temps, il est prévu d'intensifier les efforts dans le domaine de la recherche énergétique et de la récupération de la chaleur (+46 mio). Dans le cadre des mesures de désendettement en faveur des pays en dévelop- pement, des avances à la GRE de près d'un milliard au total seront remises entre 1993 et 1995. Une réévaluation de 397 millions est budgétée pour 1994. Grâce à une diminution des dépenses d'intérêts, le groupe «finances et impôts » n'en- registre qu'une faible augmentation. Les hypothèses concer- nant les taux d'intérêt ont pu être revues de deux à trois points de pourcentage à la baisse par rapport au budget 1993. L'économie de 330 millions serait encore plus grande si l'on pouvait réduire quelque peu la progression de l'endettement. En ce qui concerne les quotes-parts des cantons aux recettes de la Confédération - un article de dépenses important de ce groupe - elles croissent fortement pour des raisons propres au système adopté (+11.9%). Dans le sens d'une introduction échelonnée, le budget de 1994 comprime le nombre d'articles de certains offices pilotes dans le domaine des dépenses de fonctionne- ment (cf. chiffre 223). Le compte financier contient aujour- d'hui plus de 2V00 crédits de paiements soumis au vote du Parlement. Les montants de ces crédits vont d'un extrême à l'autre, ce qui empêche d'avoir une vue d'ensemble. Plus de la moitié des articles concerne les dépenses pour des biens et services, alors que leur part dans le total du budget ne s'élève qu'à environ huit pour cent. Le regroupement prévu dans ce domaine permet de réduire de près d'un tiers le nombre des articles sans pour autant porter notablement préjudice à la souveraineté du Parlement en matière budgé- taire. La souplesse dont les offices bénéficieront dans l'em- ploi des fonds destinés aux dépenses de fonctionnement leur permettra par contre de réagir plus rapidement à l'évolution des conditions générales. 17 L évolution des recettes est caractérisée par l'envi- ronnement économique défavorable. Les prévisions établies l'été dernier pour 1993 et 1994 ont fait l'objet d'une révision. Alors que l'on escomptait une croissance réelle de l'écono- mie de deux pour cent pour l'exercice en cours, il y a lieu de craindre un fléchissement de 0.5 à 1.0 pour cent. Les hypo- thèses admises pour 1994 concernant révolution de l'éco- nomie doivent également être révisées à la baisse, de sorte Botschaft Message deshalb um mehrere Milliarden nach unten korrigiert werden. Die neuen Einnahmenprognosen liegen unter dem Budget- wert von 1993. wobei zu beachten ist. dass im laufenden Jahr das Budget deutlich verfehlt werden dürfte. Im aussagekräf- tigeren Zweijahres vergleich legen die Bundeseinnahmen nur um durchschnittlich 1.7 Prozent pro Jahr zu. In dieser schwa- chen Entwicklung kommen die rezessiven Spuren ebenso klar zum Ausdruck wie die verschiedenen Steuerreformen (u.a. Ausgleich der Folgen der kalten Progression. 2. Säule. Sofortprogramm. Stempelabgaben) der vergangenen Jahre, die mit Mindereinnahmen von jährlich zwei Milliarden zu Buche schlagen. Verglichen mit den Vorjahren, welche Durchschnittswerte von über sechs Prozenten aufweisen, müssen die Zuwachsraten als äusserst bescheiden bezeich- net werden. Der wirtschaftliche Abschwung äussert sich vor allem bei der wichtigsten Bundessteuer, der Warenumsatz- steuer Die Ertragsprognose liegt klar unter den im Jahre 1990 erzielten Wert, ebenso die Eingänge bei der Verrech- nungssteuer. Die erfreuliche Entwicklung an der Zinsfront hat für den Bundeshaushalt auch eine Kehrseite: die Verrech- nungssteuer reagiert stark auf Veränderungen des Zinsni- veaus und der -Strukturen. Die im Jahre 1990 erzielten Mehr- erträge von 1.4 Milliarden (+51.6°o) erwiesen sich als von kurzer Dauer. Die Einnahmenausfälle können bei weitem nicht wettgemacht werden, auch wenn Mehreinnahmen aus der Treibstoffzollerhöhung anfallen und die direkte Bun- dessteuer sich als recht konjunkturresistent erweist. Diese beruht noch auf den Einkommen und Unternehmensgewin- nen der Jahre 1991 und 1992. In ihrem Bericht über die Schweiz hat die OECD unlängst festgehalten, dass die kon- junkturelle Stärke der schweizerischen Wirtschaft verbessert werden könnte, wenn die nicht mehrzeitgemässe zweijährige Vergangenheitsbemessung durch die Gegenwartsbesteue- rung ersetzt würde, und damit ein wichtiger automatischer Stabilisator voll zum Tragen käme. 18 Die Schweiz befindet sich immer noch in einer Re- zession Mit nunmehr neun Quartalen dauert sie bereits länger als die beiden vorangegangenen Konjunkturrück- schläge. Der gesamtwirtschaftliche Produktionsrückgang ist zwar bescheiden ausgefallen, die Beschäftigungseinbusse und damit die Arbeitslosigkeit sind jedoch auf Rekordwerte geklettert. Es mehren sich nun aber die Anzeichen, dass die Rezession die Talsohle erreicht hat und die Schweiz dabei ist. auf den Wachstumspfad zurückzufinden. Anzeichen einer langsamen Wende zum Besseren sind die Entwicklung der realen Exporte und eine nicht mehr weiter verschlechterte Kapazitätsauslastung in der Industrie. Vom stark gesunke- nen Zinsniveau werden zusätzliche Konjunkturimpulse aus- gehen. Eine weitere Konjunkturstütze wird die Auslandnach- frage sein. Sodann sind trotz Sparbemühungen keine restrik- tiven Impulse der öffentlichen Haushalte zu befürchten. Die Bundesfinanzen wirken mit dem weiteren Anstieg des Defi- zits nach wie vor expansiv. Erste Anzeichen sprechen dafür, dass 1994 als Jahr des Übergangs zu einer wachstumsmässig günstigeren Pe- riode bezeichnet werden könnte Wenn sich die Weltwirt- schaft in der erwarteten Richtung entwickelt und die Zinspro- gnosen eintreffen, wird sich das Wirtschaftswachstum mittel- fristig weiter beschleunigen. Die Chancen dafür sind umso besser, je grosser die Bereitschaft für den Abbau von Wett- bewerbsbehinderungen ist. Für 1994 rechnen wir mit einem realen Wirtschaftswachstum von einem Prozent. Die Teue- rung wird weiter zurückgehen und das Niveau von 2.5 Pro- zent erreichen. Diese erfreuliche Entwicklung wird begleitet von einem weiteren Rückgang der Zinssätze. Anlass zu ernsthaften Sorgen gibt indessen die trotz optimistischer Wirtschaftsannahmen weiter ansteigende Arbeitslosigkeit. Zu Beginn eines Aufschwungs fallen Produktivitätsfortschrit- te erfahrungsgemäss immer hoch aus; die Beschäftigungs- wirkung bleibt somit anfänglich in engen Grenzen. qu'il a fallu corriger de plusieurs milliards vers le bas les estimations concernant les recettes fiscales. Les nouvelles prévisions sont inférieures aux montants budgétés pour 1993. lesquels seront cependant loin d'être atteints. Pour la période 1993-94 plus significative, les recettes enregistrent une croissance moyenne de 1.7 pour cent par an seulement. Cette faible augmentation montre clairement aussi bien les effets de la récession que ceux des diverses réformes fiscales (notamment la compensation des effets de la pro- gression à froid, le 2e pilier, le programme urgent, les droits de timbre) introduites au cours des dernières années, qui ont provoqué un manque à gagner de deux milliards par an. Comparé aux années précédentes, qui présentent des moyennes de plus de six pour cent, les taux d'accroissement sont jugés extrêmement modérés. Le ralentissement de l'ac- tivité économique affecte avant tout le rendement de IIChA, le principal impôt de la Confédération. L'estimation de son produit est nettement au-dessous du résultat enregistré en 1990. comme l'est d'ailleurs le rendement de I impôt antici- pé. L'évolution réjouissante des taux d'intérêt a également un inconvénient pour les finances fédérales: ce dernier impôt réagit fortement aux variations du niveau de l'intérêt et de ses structures. Le rendement supplémentaire de 1.4 milliard (+51.6%) réalisé en 1990 a été de courte durée. Les moins- values ne sont de loin pas compensées par les recettes supplémentaires, bien que la majoration des droits sur les carburants apporte des recettes supplémentaires et que limpôt fédéral direct se révèle peu dépendant des varia- tions conjoncturelles. Ce dernier repose sur les revenus et les bénéfices réalisés par les entreprises en 1991 et 1992. Dans son étude sur la Suisse. l'OCDE a récemment précisé que la fluctuation cyclique de notre économie pourrait être atténuée si notre système d'imposition bisannuelle désuet était remplacé par une imposition annuelle, permettant ainsi à un important facteur de stabilisation automatique de dé- ployer pleinement ses effets. 18 La Suisse se trouve dans une phase de récession qui se prolonge. Sévissant depuis neuf trimestres déjà, cette récession dure plus longtemps que les deux précédentes. La baisse de la production de notre économie est certes demeu- rée modérée, mais les pertes d'emplois et le chômage consé- cutif enregistrent des records. Les signes indiquant que Ton se trouve aujourd'hui au creux de la vague et que notre pays est en train de réemprunter la voie de la croissance se multiplient. L'évolution des exportations en termes réels et le fait que le degré d'utilisation des capacités de l'industrie a cessé de baisser laissent présager qu'une lente améliora- tion est en vue. Le recul sensible des taux d'intérêt donnera de nouvelles impulsions à la conjoncture. La demande étran- gère constituera également un moteur de la conjoncture. Malgré les efforts d'économies, il n'y a en outre pas lieu de craindre des effets récessifs émanant des finances publi- ques. Avec l'accroissement de son déficit, la Confédération continuera d'exercer une action expansive sur l'économie. Des premiers indices laissent présumer que 1994 pourrait être considérée comme année de transition vers une période bénéficiant d'un certain essor. Si l'économie mon- diale évolue dans le sens escompté et que les prévisions concernant les taux d'intérêt se confirment, la croissance économique s'accélérera à moyen terme. Les chances que ces perspectives se réalisent sont d'autant plus grandes qu'existera la volonté de supprimer les entraves à la concur- rence. Nous comptons avec une croissance réelle de l'éco- nomie d'un pour cent en 1994. Le renchérissement s'atté- nuera encore pour s'établir autour de 2,5 pour cent. Cette évolution réjouissante s'accompagnera d'une nouvelle baisse des taux d'intérêt. Malgré nos hypothèses optimistes concernant l'évolution de l'économie, la progression du chô- mage ne laisse toutefois pas d'inquiéter. L'expérience montre que la productivité croit fortement chaque fois que l'économie se met à redémarrer: la progression de l'emploi demeure en effet limitée dans la phase de redressement conjoncturel. Botschaft Message 19 Im vergangenen und laufenden Jahr musste män- niglich schmerzlich zur Kenntnis nehmen, wie rasch sich die Staatsfinanzen nach dem ungewöhnlichen Wirt- schaftsboom verschlechtert haben. Die Wiederherstellung des Haushaltsgleichgewichtes drängt sich gebieterisch auf. Dabei geht es nicht um einen buchhalterischen Aus- gleich um jeden Preis. Musste der Bund heute ein ausge- glichenes Budget über weitere Ausgabenkürzungen oder Steuererhöhungen präsentieren, würde er die Rezession nur noch weiter verschärfen. Hingegen sollen die Weichen gestellt werden für eine schrittweise Gesundung der Bun- desfinanzen. Abgezielt wird auf die Schliessung der struk- turellen Haushaltslücke. Erste Schritte wie das Sparpaket 1992 und die Treibstoffzollerhöhung wurden gemacht, weitere müssen folgen. Dazu gehören die Genehmigung des vom Bundesrat verabschiedeten zweiten Sparpake- tes sowie die Annahme der Mehrwertsteuer zu 6,5 Pro- zent. Diese Massnahmen bringen uns leider noch nicht ans Ziel, wie der Finanzplan zeigt (vgl. Finanzplanbericht, S. 134). Es verbleiben immer noch jährliche Defizite in der Grössenordnung von fünf bis sechs Milliarden, und dies trotz optimistischer Wirtschaftsannahmen. Bereinigt um konjunkturelle Einflüsse ergibt sich ein Defizitsockel, der strukturell bedingt und als hausgemacht bezeichnet wer- den muss. Wir leisten uns eine Versorgung mit staatlichen Gütern und Dienstleistungen, welche wir mit den von Volk und Ständen bewilligten Steuereinnahmen nicht mehr zu finanzieren vermögen. Der Bundesrat wird deshalb weite- re Sparmassnahmen vorschlagen. Dazu gehören eine Überprüfung von Normen und Standards der Aufga- benerfüllung, die sich in den letzten Jahren zu einem für Bund, Kantone und Gemeinden kostspieligen Netz ver- dichtet haben. Die Straffung des Verwaltungsbereiches muss fortgesetzt werden. Schliesslich sollen die zahlrei- chen Subventionen und Abgeltungen systematisch nach den Grundsätzen des Subventionsgesetzes über- prüft und der historisch gewachsene Finanzausgleich, der als kompliziert, wenig transparent und ungenügend bezeichnet werden muss, neu gestaltet werden. Alle diese Massnahmen genügen indessen auf die Länge nicht, wenn wir nicht bereit und willens sind, in allen Bereichen strengere Prioritäten zu setzen. Ohne wirkliche Hinter- fragung der politischen Grundentscheide in den wichtig- sten Aufgabengebieten lässt sich der Haushalt nicht auf Dauer sanieren. Bei neuen Vorhaben muss zudem ver- mehrt auf die finanziellen Konsequenzen hingewiesen werden. Beim Stimmbürger und der Stimmbürgerin wird noch zu oft der Eindruck erweckt, der Ausbau unseres Wohlfahrts- und Leistungsstaates sei zum Nulltarif zu haben. 19 Nous avons hélas tous constaté avec quelle rapi- dité les finances publiques se sont détériorées l'an dernier et en 1993 après l'expansion extraordinaire de I économie. Il est impératif de rééquilibrer les finances fédérales. Mais il ne s'agit pas en l'occurrence d'atteindre l'équilibre des comptes à n'importe quel prix. Si la Confédération présen- tait aujourd'hui un budget équilibré grâce à de nouvelles réductions de dépenses ou un relèvement des impôts, elle ne ferait qu'aggraver la récession. Il sied au contraire de poser les jalons en vue d'assainir graduellement les fi- nances de l'Etat. Notre objectif est d'éliminer le déficit de nature structurelle. Si un pas important a été fait avec le premier train de mesures d'économies en 1992 et la majoration des droits sur les carburants, d'autres mesures doivent suivre, au nombre desquels figurent l'adoption du deuxième train de mesures que nous avons approuvé ainsi que l'acceptation de la taxe sur la valeur ajoutée à 6,5 pour cent. Le plan financier indique que ces mesures ne sont hélas pas suffisantes pour atteindre l'objectif visé (cf. rapport sur le plan financier, p. 134). Les déficits annuels se maintiennent aux alentours de cinq à six mil- liards, cela en dépit des hypothèses optimistes concernant l'évolution de l'économie. Après correction des influences conjoncturelles, nous constatons encore un déficit élevé de nature structurelle et résultant de décisions délibérées. Nous procurons des biens et prestations publiques que les recettes fiscales votées par le peuple et les cantons ne permettent pas de financer. Nous proposerons donc de nouvelles mesures d'économies. Parmi celles-ci, mention- nons - en rapport avec l'exécution des tâches - le réexa- men des standards et normes de plus en plus nombreux ces dernières années et qui se traduisent par des coûts croissants pour la Confédération, les cantons et les com- munes. La rationalisation du domaine administratif doit être poursuivie. Enfin, il est prévu de réexaminer systéma- tiquement les nombreuses subventions et indemnités à la lumière des principes régissant la loi sur les subventions et de réaménager la péréquation financière, qui s'est développée au fil du temps et qui est jugée compliquée, peu transparente et insuffisante. Ces mesures sont cepen- dant insuffisantes à la longue si nous ne sommes pas disposés à établir des priorités plus rigoureuses dans tous les secteurs. A moins de s'interroger véritablement sur les décisions fondamentales prises sur le plan politique à l'égard des principaux domaines de tâches, les finances ne pourront être assainies durablement. Lors de nouveaux projets, nous devrons plus souvent rendre attentif désor- mais à leurs conséquences financières. Nos citoyennes et citoyens ont encore trop fréquemment l'impression que le développement de notre Etat-providence fondé sur le bien-être social peut être obtenu gratuitement. Die Finanzpolitik muss auf die Stärkung der Wachstums- kräfte der Wirtschaft durch eine mittelfristige Sanierung der Bundesfinanzen gerichtet sein. Nur die Verbindung energischer Reformbemühungen mit unseren traditionel- len Stärken kann einen hohen Lebensstandard und dau- erhafte gesamtwirtschaftliche Stabilität gewährleisten. Der Weg in die Verschuldung, den wir als «solution de facilité» eingeschlagen haben, dürfte sich bald einmal als Sackgasse erweisen. Il convient d'axer notre politique budgétaire sur le renfor- cement de la capacité de croissance de l'économie par le biais d'un assainissement à moyen terme des finances fédérales. Notre niveau de vie élevé et la stabilité de l'économie suisse ne pourront être garantis que si nos sérieuses tentatives de réformes s'allient aux atouts tradi- tionnels dont nous disposons. La voie de /endettement que nous avons empruntée comme «solution de faci- lité» risque bien vite de se révéler une impasse. 10 Botschaft Message 2 Finanzvoranschlag Im folgenden erläutern wir die wichtigsten Zahlen des Fi- nanzvoranschlages nach den verschiedenen statisti- schen Gliederungen. Für Einzelheiten sowie grössere Zeit- reihenvergleiche sei auf den umfassenden Statistikteil im Anschluss an den Botschaftstext (S. 201, hellgrünes Papier) und auf die Begründungen zu den einzelnen Voranschlags- rubriken verwiesen. Die Grafiken zeigen die Entwicklung während der letzten Jahre sowie im Voranschiagsjahr. Über allgemeine Aspekte der Darstellung des Voranschla- ges, der Gliederung von Ausgaben und Einnahmen sowie der Kreditarten orientiert das Kapitel «Allgemeine Erläuterun- gen zum Finanzhaushalt des Bundes» (S. 301. grünes Papier). Auf den Seiten 319 bis 321 enthält es ein Sachwort- register. 21 Ausgaben nach Aufgabengebieten 210 Überblick 210.1 Die Aufteilung nach Aufgaben zeigt, welche Mittel für die Erfüllung der verschiedenen staatlichen Aufgaben aufgewendet werden sollen. Die anschliessende Tabelle ver- anschaulicht die Entwicklung und die finanzielle Bedeutung der sechs ausgabenstärksten Aufgabengebiete und der Finanzausgaben. Auf sie entfallen 1994 etwas mehr als 90 Prozent aller Bundesausgaben. Ein Vergleich mit dem Jahr 1980 zeigt zum Teil deutliche Mittelverlagerungen. Nach wie vor an erster Stelle befindet sich die soziale Wohlfahrt, mit mehr als einem Viertel der Bundesausgaben das finanziell weitaus gewichtigste Aufgabengebiet. Insbesondere mit den umfangreichen Darlehen an den Fonds der Arbeitslosenver- sicherung (AIV) hat sich dessen Anteil stark vergrössert. An Bedeutung zugenommen haben zudem die Ausgaben fürdie Beziehungen zum Ausland. Deutlich an Gewicht verloren haben dagegen infolge der veränderten Bedrohungslage die Ausgaben für die Landesverteidigung, deren Anteil an den Gesamtausgaben bereits im Voranschlag 1993 hinter jenen der Verkehrsausgaben zurückgefallen ist. Anteile eingebüsst gegenüber 1980 haben auch die Aufwendungen für die Land- wirtschaft. In absoluten Zahlen haben sich die Ausgaben in diesem Bereich indessen mehr als verdoppelt. Die Ausgaben für den Verkehr sowie die Bildung und Grundlagenforschung hingegen entwickelten sich im langjährigen Durchschnitt in etwa im Gleichschritt mit den Gesamtausgaben. 2 Budget financier Les principales données du budget financier sont commen- tées ci-après selon les différentes classifications statisti- ques. La partie statistique annexée au présent message (p.201ss, papier vert clair) et les exposés des motifs concer- nant les divers articles budgétaires fournissent de plus am- ples détails et montrent les variations par rapport aux années précédentes. Les graphiques illustrent l'évolution intervenue au cours de ces dernières années et durant l'exercice bud- gétaire. Le chapitre intitulé "Explications générales concernant les finances de la Confédération" (p.301, papier vert) ren- seigne sur les caractéristiques principales de la structure du budget, la composition des dépenses et des recettes et les différentes catégories de crédits. Les pages 319 à 321 contiennent un index. 21 Dépenses classées par groupes de tâches 210 Aperçu général 210.1 La classification fonctionnelle indique les res- sources que la Confédération doit consacrer à l'accomplisse- ment de ses tâches. Le tableau qui suit illustre l'évolution et l'importance financière des six groupes de tâches les plus onéreux et des dépenses du service financier, qui absorb- ent en 1994 un peu plus de 90 pour cent de toutes les dépenses fédérales. La comparaison avec l'année 1980 montre quelques nets changements de priorités. Les dé- penses de la prévoyance sociale occupent toujours la pre- mière place, ce groupe de tâches étant de loin le plus impor- tant financièrement. Sa part, plus d'un quart, s'est fortement accrue en raison surtout des prêts considérables accordés au Fonds de l'assurance-chômage (AC). Les dépenses af- fectées aux relations avec l'étranger ont en outre gagné en importance. Celles destinées à la défense nationale ont par contre nettement diminué du fait de l'évolution de la situation internationale. Déjà dans le budget de 1993, leur part dans les dépenses totales était inférieure à celle des dépenses consacrées au trafic. La part des dépenses pour l'agriculture a également diminué par rapport à 1980, encore qu'elles ont plus que doublé en chiffres absolus. En moyenne, les dé- penses pour le trafic, ainsi que pour la formation et la re- cherche fondamentale évoluent à long terme à peu près au même rythme que les dépenses totales. Tabelle / Tableau 2 Ausgaben Soziale Wohlfahrt Verkehr Landesverteidigung Landwirtschaft und Ernährung Bildung und Grundlagen- forschung Beziehungen zum Ausland Total 1 Finanzen und Steuern Total 2 Übrige Aufgaben1 Gesamttotal 1970 Mio Anteil Fr. Part % 1 425 1 261 2 052 826 582 320 7 320 636 17,9 15,9 25,8 10,4 7,3 4,0 6 466 81,3 854 10,7 92,0 8,0 Rang 2 3 1 4 5 6 Mo Fr. 3622 2 728 3 620 1639 1 372 674 13 655 2 482 16137 1679 1980 Anteil Patt % 20,3 15,3 20,3 9,2 7,7 3,8 76,6 14,0 90,6 9,4 Rang 1 3 2 4 5 6 VHMB 7 956 100,0 17 816 100,0 Tâches Prévoyance sociale Trafic Défense nationale Agriculture et alimentation Formation et recherche fondamentale Relations avec l'étranger Total 1 Finances et impôts Total 2 Autres tâches1 Total général Allgemeine Verwaltung: Justiz. Polizei; Kultur und Freizeit; Umwelt und Raumordnung; Übrige Volkswirtschaft Gesundheit: Administration générale; justice, police; culture et loisirs; santé: protection et aménagement de l'environnement: autres secteurs économiques Botschaft Message 11 Von den im Vergleich mit dem Voranschlag 1993 ausgewie- senen Mehraufwendungen von 3 540 Millionen (+8,9%) ent- fallen über 90 Prozent auf diese sechs ausgabenstärksten Aufgabengebiete und die Finanzausgaben, wobei die Darle- hen an die AIV und die vom Parlament beschlossenen Ankur- belungsmassnahmen 1,5 Milliarden ausmachen. Bereinigt um diese beiden Positionen beläuft sich das Ausgabenwach- stum noch auf 5,1 Prozent. Gegenüber dem Voranschlag 1993 ergeben sich folgende Veränderungen (in der Reihen- folge der Wachstumsraten): Sur les dépenses supplémentaires de 3 540 millions (+8,9%) prévues par rapport à 1993, plus de 90 pour cent sont consacrés à ces six groupes de tâches les plus coûteux et aux dépenses du service financier. Les prêts accordés à TAC et les mesures de relance décidées par le Parlement s'éle- vant à 1,5 milliard au total. Abstraction faite de ces deux postes, la croissance des dépenses est encore de 5,1 pour cent. Les variations se présentent comme il suit au regard du budget de 1993 (par ordre des taux d'accroissement): Tabelle / Tableau 3 — Soziale Wohlfahrt — Bildung und Grundlagenforschung — Landesverteidigung — Landwirtschaft und Ernährung — Beziehungen zum Ausland — Verkehr — Finanzen und Steuern Zum Vergleich: — Ausgaben — Einnahmen — Bruttoinlandprodukt Veränderungen 1994 Durchschnittliches gegenüber V1993 Wachstum 1980/94 Variations 1994 Croissance moyenne par rapport au B1993 1980/94 Mio Fr. % % +2 022 +21,3 +8,6 — Prévoyance sociale +227 +7,5 +6,3 — Formation et recherche fondamentale +418 +7,2 +4,0 — Défense nationale +200 +6,3 +5,3 — Agriculture et alimentation +115 +5,4 +8,9 — Relations avec l'étranger +272 +4,3 +6,5 — Trafic +91 +1,5 +6,7 — Finances et impôts A titre de comparaison: +3 540 +8,9 +6,5 — Dépenses -477 -1,3 +5.7 — Recettes +11 930 +3,5 +5.3 — Produit intérieur brut Die wichtigsten Ursachen dieser Entwicklung sind für jedes Aufgabengebiet in der Übersicht (vgl. Ziff. 1) zusammenge- fasst. Les principales raisons de cette évolution sont résumées pour chaque groupe de tâches dans le condensé (cf. chif- fre 1). 210.2 Die folgende Kommentierung der bedeutendsten Aufgabengebiete orientiert sich zur Hauptsache an der funk- tionalen Gliederung der Ausgaben. Wo dies zum besseren Verständnis nötig ist, wird auch auf Darstellungen nach Sach- gruppen (Kostenarten), nach Departementen oder nach wei- teren Kriterien zurückgegriffen. Der anschliessende Kom- mentar nach Sachgruppen enthält deshalb nur noch wenige Schwerpunkte. 210.2 Le commentaire ci-après des principaux groupes de tâches se réfère essentiellement à la classification fonc- tionnelle des dépenses. Pour en faciliter la compréhension, nous avons parfois aussi recouru à la répartition des dé- penses par groupes spécifiques (catégories de coûts), par départements ou selon d'autres critères, ce qui nous a permis de focaliser les explications suivantes sur quelques points essentiels. 12 Botschaft Message Übersicht über die ausgabenstärksten Aufgabengebiete Résumé des groupes de tâches les plus onéreux in 's der Gesamtausgaben 1980: 17 816 Mio. Grafik / Graphique 2 Landesverteidigung 3 620 Mio Übrige Aufgaben 1 679 Mio Finanzen und Steuern 2 482 Mio. Soziale Wohlfahrt 3 622 Mio. Bildung und Grundlagenforschunc 1 372 Mio. Beziehungen zum Ausland 674 Mio. Landwirtschaft und Ernährung 1 639 Mio. en °o des dépenses totales V/B 1994: 43 278 mio. Défense nationale 6 223 mio. Autres tâches 3 888 mio. Prévoyance sociale 11 533 mio. Finances et impôts 6 180 mio. Formation et recherche fondamentale 3 242 mio. Agriculture et alimentation 3 394 mio. Relations avec l'étranger 2 223 mio. Botschaft Message 13 211 Soziale Wohlfahrt 211 Prévoyance sociale Grafik / Graphique 3 Soziale Wohlfahrt Prévoyance sociale 31 82 83 84 85 86 87 Übriges Divers Flüchtlingshilfe im Iniand Aide aux réfugiés en Suisse Arbeitslosenversicherung Assurance chômage Krankenversicherung Assurance-maladie nvaliden Versicherung nkl. Ergänzungsleistungen Assurance-invalidité, arestations complé- mentaires comprises AHV nkl. Ergänzungsleistungen AVS. prestations complé- mentaires comprises 90 91 92 93 94 Budgets Tabelle / Tableau 4 Rechnung Voranschlag Voranschlag Diffei 'enz zum Compte Budget Budget Différence par ■ rapport au 1992 1993 1994 V 1993 B Millionen Franken - millions de francs Mio o ■'O Sozialversicherungen 7 709 8614 10 399 +1 785 +20,7 Assurances sociales — AHV 3 667 3 890 3 954 +64 + 1.6 — AVS — Invalidenversicherung 2 006 2 031 2 299 +268 +13.2 — Assurance-invalidité — Ergänzungsleistungen 438 477 533 +56 +11.7 — Prestations complémen- AHV/IV taires AVS/AI — Krankenversicherung 1 314 1 417 1415 -2 -0,1 — Assurance-maladie — Militärversicherung 284 299 298 -1 -0.4 — Assurance militaire — Arbeitslosenversicherung - 500 1900 +1 400 +280,0 — Assurance chômage Sozialer Wohnungsbau 183 174 215 +41 +23,9 Encouragement à la construction de logements Fürsorge 713 723 919 +196 +27,1 Assistance davon dont — Flüchtlingshilfe im Inland 687 675 878 +203 +30,0 — Aide aux réfugiés en Suisse Total Soziale Wohlfahrt 8 605 9 511 11533 +2 022 +21,3 Prévoyance sociale, total Anteil an Gesamt- 22,8% 23.9% 26,7% Part dans l'ensemble des ausgaben dépenses 211.1 Die soziale Wohlfahrt stellt mit Ausgaben von 11.5 Milliarden das finanziell gewichtigste Aufgabengebiet des Bundes dar. Mit einem Zuwachs von 2 022 Millionen bezie- 211.1 Avec des dépenses budgétées à 11,5 milliards, la prévoyance sociale représente le groupe de tâches le plus coûteux de la Confédération. En augmentant de 2 022 mil- 14 Botschaft Message hungsweise 21,3 Prozent gegenüber dem Voranschlag 1993 verzeichnet dieser Bereich im Vergleich mit den Gesamtaus- gaben des Bundes ein weit überdurchschnittliches Wachs- tum. Entsprechend steigt der Anteil dieser Ausgaben am Gesamthaushalt von 23.9 auf 26.7 Prozent. Hauptursache dieses Ausgabensprungs sind die Mehraufwendungen fürdie Arbeitslosenversicherung sowie für das Asylwesen. Beim Vergleich mit dem Voranschlag 1993 ist zu beachten, dass die Nachtragskredite 1993 (u.a. Arbeitslosen-, Invalidenver- sicherung und Flüchtlingshilfe) nicht berücksichtigt sind. 211.2 Die Ausgaben für die AHV erhöhen sich um 64 Millio- nen oder lediglich 1.6 Prozent, was auf die Zunahme des Rentnerbestandes sowie die höheren Durchschnittsrenten zurückzuführen ist. 1994 erfolgt keine Rentenerhöhung, da die erwartete Jahresteuerung unter der gesetzlich festgeleg- ten Grenze von vier Prozent liegen wird. Anders verläuft die Entwicklung bei der Invalidenversi- cherung, deren Ausgaben sich auch ohne Rentenanpas- sung um 268 Millionen oder 13,2 Prozent auf 2 299 Millionen erhöhen. Als Folge der angespannten Wirtschaftslage und derdamitverbundenen hohen Arbeitslosigkeit wird mit einem überproportional starken Anstieg der Rentner gerechnet. Mehraufwendungen sind auch bei den Sachleistungen zu erwarten, die vor allem auf die grössere Nachfrage nach Massnahmen beruflicher und sozialer Eingliederung zurück- zuführen sind. Das Hilfsmittelangebot muss entsprechend erweitert werden. Das Recht auf Ergänzungsleistungen steht Rentenberech- tigten der AHV IV zu. deren Einkommen unter Berücksichti- gung ihrer Vermögensverhältnisse den minimalen Lebensbe- darf nicht decken. Der starke Ausgabenzuwachs bei den Ergänzungsleistungen ( + 11.7%) ist auf die Entwicklung der für ihre Berechnung massgebenden Kostenfaktoren zurück- zuführen, insbesondere die Heimkosten, Krankenkassenprä- mien und Mietzinse. Nach der Sachgruppengliederung, die nur die direkten Lei- stungen des Bundes an die bundeseigenen Sozialwerke umfasst. sind für 1994 die folgenden Zahlungen vorgesehen: lions ou 21,3 pour cent par rapport au budget 1993, il présente une croissance nettement supérieure à celle des dépenses totales. La part de ce groupe dans l'ensemble des dépenses fédérales passe ainsi de 23,9 à 26.7 pour cent. La cause principale de ce bond réside dans les dépenses supplémen- taires consacrées à l'assurance-chômage et au domaine de l'asile. En comparant ces chiffres avec ceux du budget de 1993. il faut savoir qu'ils ne contiennent pas les crédits supplémentaires requis durant l'année en cours (notamment l'assurance-chômage, l'assurance-invalidité et l'aide aux ré- fugiés). 211.2 Les dépenses pour I AVS s'accroissent de 64 millions ou 1,6 pour cent seulement par suite de l'augmentation de l'effectif des rentiers et du montant plus élevé des rentes moyennes. Le renchérissement annuel présumé n'atteignant pas les quatre pour cent fixés par la loi, les rentes ne seront pas relevées en 1994. Il en va différemment pour l'évolution de l'assurance-invali- dité, dont les dépenses marquent une progression de 268 millions (13,2%) pour atteindre 2 299 millions. La situation économique précaire et la montée du chômage qui y est liée laissent prévoir un accroissement particulièrement élevé du nombre des rentiers. Des dépenses plus substantielles sont également budgétées au titre des prestations d'appoint en raison notamment de la demande accrue de mesures profes- sionnelles et de réinsertion sociale. L'offre de moyens auxi- liaires doit être élargie en conséquence. Ont droit aux prestations complémentaires les rentiers AVS/AI dont le revenu ne couvre pas le minimum vital compte tenu de la situation de fortune. La forte progression des dépenses présumées au titre des prestations complémen- taires (+11,7%) est due au développement des facteurs de coût déterminants pour leur calcul, en particulier les frais de homes, les primes d'assurance-maladie et les loyers. Selon la classification par groupes par nature, qui ne com- prend que les prestations directes de la Confédération à ses oeuvres sociales, les paiements suivants sont prévus pour 1994: Tabelle/Tableau 5 Total — AHV • Grundbeitrag • Ergänzungsleistungen — Invalidenversicherung • Grundbeitrag • Ergänzungsleistungen — Militärversicherung — Arbeitslosenversicherung Millionen Franken millions de francs 8 852 Total 4 316 3 907 409 — AVS • Subvention de base • Prestations complémentaires 2 378 2 257 121 — Assurance-invalidité • Subvention de base • Prestations complémentaires 258 — Assurance militaire 1900 — Assurance chômage Die für die AHV7IV zweckgebundenen Einnahmen aus der Alkohol- und Tabakbesteuerung werden auf 1 371 Millionen veranschlagt (V 1993: 1 243 Mio). Mehreinnahmen ergeben sich aus der Tabakbesteuerung. Die Steuersätze wurden im Rahmen der 1992 beschlossenen Sanierungsmassnahmen erhöht (vgl. Ziff. 246.1 ). Um den Bundesanteil an den Aufwen- dungen für die AHV/IV/ELzu decken, müssen 5 323 Millionen aus allgemeinen Bundesmitteln aufgewendet werden, das sind 254 Millionen mehr als 1993. Les recettes affectés à l'AVS et à l'Ai et provenant de l'imposition de l'alcool et du tabac sont budgétées à 1 371 millions, contre 1 243 millions pour l'année en cours. Les recettes supplémentaires résultent de l'imposition du tabac, les taux de l'impôt ayant été augmentés dans le cadre des mesures d'assainissement décidées en 1992 (cf. chiffre 246.1). 5 323 millions ou 254 millions de plus qu'en 1993 devront être prélevés sur les ressources générales de la Confédération pour couvrir la part de celle-ci aux dépenses de l'AVS/AI/PC. Botschaft Message 15 211.3 Die Bundesbeiträge an die anerkannten Kranken- kassen wurden aufgrund der geltenden Gesetzesgrundla- gen budgetiert. Gemäss einem auf fünf Jahre befristeten Bundesbeschluss sind im Rahmen eines Sofortprogrammes die Bundessub- ventionen an die Krankenkassen in den Jahren 1991-95 auf höchstens 1 300 Millionen festgelegt worden (BBI 1990 I 1610). Die gegenüber 1990 zusätzlichen Mittel im Umfange von 300 Millionen dienen dazu, die Solidarität zwischen den Geschlechtern und den verschiedenen Altersgruppen zu stärken. Im Jahre 1994 gelangt zudem wie bereits im laufenden Jahr ein zusätzlicher Betrag von 100 Millionen zur Auszahlung, der für gezielte Prämienverbilligungen an einkommensschwä- chere Bevölkerungskreise reserviert ist (BB vom 13.12.1991 ; SR 832.112). Die Gewährung dieser Bundeshilfe ist an die Bedingung geknüpft, dass sich auch die Kantone nach Mass- gabe ihrer Finanzkraft daran beteiligen. 1993 ergänzten nur sieben Kantone die Bundessubventionen durch zusätzliche Leistungen. 211.4 Bei den Ausgaben für den sozialen Wohnungsbau sind höhere Kredite für die Zusatzverbilligung für Mietzinse vorgesehen. Zudem führen die vom Parlament 1993 bereit- gestellten Mittel zur Förderung der Beschäftigung im Woh- nungsbau zu Mehrausgaben von 15 Millionen. Eine Über- sicht über die Kredite zur Ankurbelung der Bauwirtschaft befindet sich in Ziffer 42. 211.5 Besonders dynamisch entwickeln sich die Ausgaben für die Arbeitslosenversicherung. Als Folge der stark ange- stiegenen Zahl der Arbeitslosen reichen die Mittel des Aus- gleichsfonds der Arbeitslosenversicherung (AIV) nicht aus, so dass die Finanzierungslücke durch Mittel des Bundes und der Kantone geschlossen werden muss. Die Zahlen basieren auf einer Arbeitslosenquote von 5,8 Prozent beziehungswei- se 210 000 Arbeitslosen. Obwohl die Beitragssätze von Ar- beitgebern und Arbeitnehmern Mitte 1994 von zwei auf drei Prozent erhöht werden sollen, bleibt der Ausgabenüber- schuss des Ausgleichsfonds mit 3 800 Millionen unverändert hoch. Dieses Defizit muss je hälftig vom Bund und den Kantonen getragen werden. Im Budget 1994 sind rückzahl- bare Bundesdarlehen von 1.9 Milliarden berücksichtigt, die mit vier Prozent zu verzinsen sind. 211.6 Gegenüber dem Budget 1993 steigen die für 1994 anbegehrten Mittel für die Flüchtlingshilfe im Inland um rund 200 Millionen oder 30 Prozent auf 878 Millionen. 638 Millionen oder 73 Prozent davon sind Rückerstattungen von Fürsorgeauslagen an Kantone und an Hilfswerke. Die Rück- erstattungen der Fürsorgeauslagen für Asylbewerberan Kan- tone steigen allein um fast 200 Millionen an, diejenigen für Flüchtlinge an Hilfswerke erhöhen sich um über 40 Millionen. Der Grund für diese grossen Ausgabensteigerungen liegt primär in der schlechten Wirtschaftslage: Asylbewerber und Flüchtlinge finden kaum noch Erwerbsmöglichkeiten und sind deshalb vermehrt auf Fürsorgeleistungen angewiesen. Hauptfaktor für die Kostenerhöhungen sind somit die zuneh- menden Unterstützungsfälle. 211.3 Les subventions fédérales aux caisses-maladie re- connues ont été budgétées sur la base de la législation en vigueur. Dans le cadre d'un programme urgent, les subventions fédé- rales aux caisses-maladie ont été plafonnées à 1 300 millions durant les années 1991 à 1995 en vertu d'un arrêté fédéral limité à cinq ans (FF 1990 I 1531). Les 300 millions supplé- mentaires mis ainsi à disposition par rapport à 1990 servent à renforcer l'esprit de solidarité entre les sexes et les diffé- rentes catégories d'âge. Un montant supplémentaire de 100 millions, destiné à finan- cer des réductions ponctuelies de cotisations accordées aux assurés à faible revenu, sera en outre versé en 1994 comme c'était déjà le cas cette année (AF du 13 décembre 1991 ; RS 832.112). Afin de bénéficier de cette aide fédérale, les can- tons doivent y participer en fonction de leur capacité finan- cière. Sept cantons seulement ont complété en 1993 les subventions fédérales par de propres prestations. 211.4 Au titre des dépenses pour la construction de loge- ments à caractère social, des crédits plus élevés sont prévus pour l'abaissement supplémentaire des loyers. Les fonds mis à disposition par le Parlement en 1993 en vue de promouvoir l'emploi dans la construction de logements en- gendrent des dépenses additionnelles de 15 millions. Un aperçu des crédits destinés à relancer le secteur de la construction se trouve sous chiffre 42. 211.5 Les dépenses afférentes à l'assurance-chômage croissent à un rythme particulièrement rapide. Le nombre des chômeurs ayant fortement progressé, les ressources du Fonds de compensation de l'assurance-chômage (AC) sont insuffisantes, de sorte que l'impasse financière doit être comblée par des ressources de la Confédération et des cantons. Les données se fondent sur un taux de chômage de 5,8 pour cent ou 210'000 chômeurs. Bien qu'il soit prévu de relever les cotisations payées par les employeurs et les salariés de deux à trois pour cent à lami-1994, l'excédent de dépenses du Fonds de compensation demeure élevé (3'800 mio). Ce déficit doit être supporté à parts égales par les cantons et la Confédération. Celle-ci accorde en 1994. selon le budget, des prêts s'élevant à 1,9 milliard, remboursables et rémunérables à quatre pour cent. 211.6 Les crédits sollicités pour l'aide aux réfugiés en Suisse augmentent d'environ 200 millions ou 30 pour cent par rapport au budget 1993 pour atteindre 878 millions. Sur ce montant, 638 millions (73%) sont des remboursements de frais d'assistance aux cantons et aux oeuvres sociales. Les frais d'assistance aux requérants d'asile remboursées aux cantons s'accroissent à eux seuls de près de 200 millions, tandis que les remboursements destinés aux oeuvres so- ciales pour des réfugiés progressent de plus de 40 millions. La situation économique défavorable est essentiellement la cause de ces fortes hausses: les requérants d'asile et les réfugiés ne trouvant plus guère de possibilités d'exercer une activité rémunérée, ils dépendent de plus en plus des presta- tions d'assistance. L'augmentation des coûts est donc princi- palement due au nombre plus élevé des cas d'assistance. 16 Botschaft Message 212 Verkehr 212 Trafic Grafik / Graphique 4 Verkehr Trafic Mio Fr 7 000 6 000 5 000 4 000 3 000 2 000 1 000 Übriges Divers Übrige Strassen Autres routes Nationalstrassen Routes nationales Konzessionierte Transportunternehmungen Entreprises de transport concessionnaires Bundesbahnen Chemins de fer fédéraux 80 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 92 93 Bu 94 dgets Tabelle/Tableau 6 Rechnung Voranschlag Voranschlag Diffère iz zum Compte Budget Budget Différence par rapport au 1992 1993 1994 V1993B Millionen Franken - millions de francs Mio /b Strassen 2 544 2 929 3 060 +131 +4,5 Routes Öffentlicher Verkehr 2 721 2 978 3 071 +93 +3,1 Transports publics Luftfahrt 266 304 324 +20 +6.6 Navigation aérienne Raumfahrt 71 60 68 +8 +13,9 Astronautique Nachrichtenübermittlung. 41 52 72 +20 +38.5 Télécommunications. übriger Verkehr autres tâches relatives au trafic Total Verkehr 5 643 6 323 6 595 +272 +4,3 Trafic, total Anteil an Gesamtausgaben 14,9% 15.9% 15,2% Part dans l'ensemble des dépenses 212.1 Mit einem Zuwachs von 272 Millionen beziehungswei- se 4.3 Prozent verzeichnet der Bereich Verkehr im Vergleich mit den Gesamtausgaben des Bundes ein unterdurchschnitt- liches Wachstum. Entsprechend sinkt der Anteil dieser Auf- gabe am Haushalt von 15,9 auf 15,2 Prozent. Die Strassen- ausgaben steigen um 131 Millionen beziehungsweise 4,5 Prozent, während die Ausgaben für den öffentlichen Verkehr um 93 Millionen oder 3,1 Prozent zunehmen. Umfangreiche Kreditaufstockungen im Jahre 1993 sind der Grund für diese relativ bescheidenen Zuwachsraten. Im aussagekräftigeren Zweijahresvergleich ergibt sich ein durchschnittliches Wachstum von 8,1 Prozent pro Jahr 212.1 Avec une croissance de 272 millions ou 4,3 pour cent, les dépenses pour le trafic connaissent une croissance au- dessous de la moyenne. En conséquence, leur part à l'en- semble des dépenses de la Confédération se réduit de 15,9 à 15,2 pour cent. Les dépenses routières augmentent de 131 millions (4,5%) alors que celles en faveur des transports publics s'accroissent de 93 millions (3,1%). L'augmentation importante des crédits en 1993 explique ce taux relativement modeste. Calculée sur deux ans, la croissance moyenne annuelle des dépenses est de 8,1 pour cent. Botschaft Message 17 212.2 Für die Deckung der Strassenlasten stehen dem Bund 1994 zweckgebundene Einnahmen im Betrage von 3 290 Millionen zur Verfügung, nämlich die Hälfte des Treib- stoffgrundzolls sowie der ganze Treibstoffzollzuschlag. Die Einnahmenschätzung berücksichtigt die Aufhebung der Treibstoffzollrückerstattungen insbesondere bei den kon- zessionierten Transportunternehmen und stationären Bau- maschinen sowie die Abschaffung des zoll- und steuerfreien Treibstoffbezuges durch die Bundesstellen und die Regiebe- triebe. Diese Massnahmen bilden Bestandteil des Sparpake- tes 1993. Die Verwendung der zweckgebundenen Mittel ist im Treibstoffzollgesetz (SR 725.116.2) geregelt. Der Bund gewährt den Kantonen: 212.2 Pour la couverture des charges routières, la Confé- dération dispose pour 1994 de recettes affectées d'un mon- tant de 3 290 millions, à savoir de la moitié du produit des droits d'entrée sur les carburants et de la totalité de la surtaxe. Les conséquences de la suppression de la restitution des droits de douane destinés à certains usages particuliers (p. ex. transports concessionnés ou machines stationnaires de chantier) ainsi que la suppression de droits de douane dont bénéficiaient les offices et régies de la Confédération sont prises en compte dans l'estimation du produit. Ces mesures sont annoncées dans le cadre du programme d'assainisse- ment 1993. La loi concernant l'utilisation du produit des droits d'entrée sur les carburants (RS 725.116.2) en règle l'utilisa- tion des recettes affectées. La Confédération accorde aux cantons: • Kostenanteile an Nationalstrassen für Bau, Unterhalt und Betrieb mit Beitragssätzen zwischen 40 bis 97 Prozent der anrechenbaren Kosten je nach Strassentyp, Belastung und Interesse der Kantone an diesen Strassen sowie nach Finanzkraft; • une participation aux coûts de construction, d'entretien et d'exploitation des routes nationales en subventionnant 40 à 97 pour cent des frais imputables calculés en fonction de la catégorie de routes, du coût financier, de l'intérêt des cantons à construire de telles routes et du critère de leur capacité financière; • Baubeiträge an Hauptstrassen von 20 bis 85 Prozent der anrechenbaren Kosten je nach geografischer Lage, Fi- nanzkraft, Strassenlasten und Interesse der Kantone so- wie nach dem finanziellen Umfang des Bauvorhabens; • des subventions à la construction de routes principales à raison de 20 à 85 pour cent des frais imputables calculés en fonction de la situation géographique, de la capacité financière, des charges routières et de l'intérêt des cantons ainsi que du coût financier du projet: • werkgebundene Beiträge an die Aufhebung und Sicherung von Niveauübergängen, Verkehrstrennungsmassnahmen, Massnahmen zugunsten des kombinierten Verkehrs und des Transportes begleiteter Motorfahrzeuge sowie an den Parkplatzbau bei Bahnhöfen; • des contributions au financement de mesures techniques visant à la suppression de passages a niveau ou à l'amélioration de leur sécurité, à la mise en site propre des transports publics, à l'encouragement du trafic combiné et du transport ferroviaire de véhicules à moteur accompa- gnés, ainsi qu'à la construction de places de parc près des gares: • Beiträge an strassenverkehrsbedingte Umwelt- und Land- schaftsschutzmassnahmen (Lärmschutz, Luftreinhalte- massnahmen,Gebäudesanierung, Wald- und Land- schaftsschäden) sowie an Schutzbauten gegen Naturge- walten längs den Strassen; • des contributions à des mesures de protection de l'envi- ronnement et du paysage (protection contre le bruit, mesu- res de protection de l'air, assainissement de bâtiments, lutte contre les dégâts aux forêts et les atteintes au paysa- ge), de même que des ouvrages de protection contre les forces de la nature le long des routes: • allgemeine, nicht werkgebundene Beiträge an die Strassenlasten und Mittel für den Finanzausgleich im Strassenwesen sowie Beiträge an internationale Alpen- strassen und Kantone ohne Nationalstrassen. • des contributions générales au financement de mesures autres que techniques en vue d'alléger les charges rou- tières, des fonds destinés à la péréquation financière dans le secteur routier ainsi que des subventions aux cantons dotés de routes alpestres internationales et à ceux qui sont dépourvus de routes nationales. Ferner werden die Forschung im Strassenverkehr sowie die Aufwendungen des Bundes für den Vollzug des Treibstoff- zollgesetzes aus den zweckgebundenen Treibstoffzollein- nahmen finanziert. La recherche en matière routière et les dépenses de la Confédération relatives à l'application de la loi concernant l'utilisation du produit des droits d'entrée sur les carburants sont par ailleurs financées par le produit affecté des droits d'entrée sur les carburants. Die Aufteilung auf die einzelnen Aufgabengebiete wird mit dem Voranschlag vorgenommen und richtet sich nach den Erfordernissen der Bauprogramme für National- und Haupt- strassen sowie nach dem Unterhaltsbedarf für National- strassen, bei den übrigen werkgebundenen Beiträgen nach den Ausgabenschätzungen der Kantone. Für nicht werkge- bundene Beiträge sind mindestens 12 Prozent der zweckge- bundenen Treibstoffzölle reserviert. Etablie dans le cadre du budget, la répartition entre les différents groupes de tâches s'opère en fonction des pro- grammes de construction des routes principales et des routes nationales ainsi que de l'entretien de ces dernières. Les autres contributions au financement de mesures techniques sont fixées en fonction de l'évaluation des dépenses des cantons. Un montant équivalent à 12 pour cent au moins des droits d'entrée sur les carburants affectés au trafic routier est consacré aux contributions destinées au financement de mesures autres que techniques. 18 Botschaft Message Übersteigen die zweckgebundenen Treibstoffzolleinnahmen die zu finanzierenden Ausgaben, so wird der Überschuss in die Spezialfinanzierung «Strassenverkehr» eingelegt. Ausgabenüberschüsse werden dieser Spezialfinanzierung belastet. Damit soll eine dauerhafte Finanzierung der Strassenlasten aus Treibstoffzollerträgen sichergestellt wer- den. Wie die folgende Übersicht zeigt, können gemäss dem Treib- stoffzollgesetz neben dem eigentlichen Strassenbereich un- ter bestimmten Voraussetzungen auch andere Bundesaufga- ben aus zweckgebundenen Treibstoffzollerträgen unterstützt werden. Für den Voranschlag 1994 ist folgende Auffeilung vorgesehen: Si les recettes affectées provenant des droits d'entrée sur les carburants excèdent les dépenses qu'elles sont censées financer, le surplus est versé au financement spécial «cir- culation routière», qui alimente à son tour, cas échéant, les prélèvements visant à couvrir des dépenses excédentaires. On entend ainsi garantir la continuité du financement du réseau routier par le produit des droits d'entrée sur les carburants. Comme le montre le tableau ci-après et ainsi que prévu dans la loi concernant l'utilisation du produit des droits d'entrée sur les carburants, le produit affecté de ces droits peut, sous certaines conditions, être utilisé pour d'autres tâches de la Confédération. Le budget de 1994 prévoit la répartition suivante: Tabelle / Tableau 7 Aufgaben Strassen Öffentlicher Verkehr Denkmalpflege. Heimat- und Naturschutz Lärmschutz und Luftreinhaltemassnahmen Gewässer- und Lawinenverbauungen Forstwirtschaft Total Finanzierung aus zweck- gebundenen Treibstoffzöllen Financement par le produit affecté des droits d'entrée sur les carburants Mio Fr °o-Anteile Parts en °b Tâches 3 036 86,5 Routes 278 7,9 Transports publics 25 0,7 Conservation des monuments historiques, protection du patrimoine culturel et de la nature 28 0,8 Protection contre le bruit et mesures de protection de l'air 68 2,0 Corrections des eaux et ouvrages paravalanches 74 2,1 Sylviculture 3 509 100,0 Total 212.3 Eine Übersicht über die Verwendung der für den Strassenverkehr zweckgebundenen Treibstoffzölle nach der Hauptgliederung des Treibstoffzollgesetzes (Art. 3). über deren Herkunft sowie über die Entwicklung der Spezialfinan- zierung ergibt folgendes (für Einzelheiten vgl. Tabelle B 062 im Statistikteil): 212.3 Le tableau ci-après renseigne sur l'origine et l'utilisa- tion du produit des droits d'entrée sur les carburants affecté au trafic routier (conformément à l'art. 3 de la loi en question) ainsi que sur l'évolution du financement spécial (pour les détails, voir tableau B 062 dans la partie statistique): Tabelle/Tableau 8 Ausgaben — Nationalstrassen — Hauptstrassen — Übrige werkgebundene Beiträge — Nicht werkgebundene Beiträge — Forschung. Verwaltung Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1992 1993 1994 Millionen Franken - millions de francs 2 848 1 742 260 375 450 21 Einnahmen 2 547 — Treibstoffzölle 708 — Zollzuschlag 1 839 Ausgabenüberschuss -301 Stand der Spezialfinanzierung 1 474 Ende Jahr 3 341 3 509 2 086 2 131 268 294 511 565 454 22 3 145 1 225 1 920 -196 1 278 495 24 3 290 1 360 1 930 -219 1 059 Diffe renz zum Différence par rapport au V 1993 B Mio o o +168 +5,0 +45 +2.2 +26 +9,7 +54 +10.6 +41 +2 +145 +135 +10 -23 -219 +9,0 +9.1 Dépenses — Routes nationales — Routes principales — Autres contributions au financement des mesures techniques — Contributions au financement de mesures autres que techniques — Recherche, administration +4,6 Recettes +11,0 —Droits d'entrée sur les carburants +0,5 — Surtaxe -11,7 Excédent de dépenses -17,1 Etat du financement spécial en fin d'exercice Botschaft Message 19 Die Ausgaben für die Nationalstrassen entfallen zur Haupt- sache auf Beiträge für den Bau (1 650 Mio), den Unterhalt (277 Mio), den Betrieb (101 Mio) und auf die polizeiliche Überwachung (103 Mio). Der Gesamtaufwand nimmt gegen- über dem Vorjahr um 45 Millionen oder 2,2 Prozent zu. Die Mehraufwendungen für den Nationalstrassenbau (+69 Mio) werden nur teilweise durch geringere Ausgaben für die Er- neuerung und den Unterhalt dieser Strassen (-28 Mio) aus- geglichen. Die Projekte im Nationalstrassenbau basieren auf dem vom Bundesrat verabschiedeten vierten Bauprogramm. Dieses trägt der Volksabstimmung über die Treibstoffzoller- höhung Rechnung, kann indessen dank der güngstigen Preisentwicklung im Bausektor mit weniger Krediten realisiert werden als ursprünglich angenommen. Bei den Hauptstrassen und übrigen werkgebundenen Beiträgen entfallen 294 Millionen auf Baubeiträge an Haupt- strassen (V 1993: 268 Mio). Für die Aufhebung von Niveau- übergängen sind 41 Millionen (+5 Mio) und für die Verkehrs- trennungsmassnahmen 20 Millionen (-10 Mio) eingeplant. Weitere zehn Millionen sind für die Behebung der Unwetter- schäden am übrigen Kantons- und Gemeindestrassennetz vorgesehen. Für Anschlussgeleise, den kombinierten Ver- kehr, den Autoverlad und die Bahnhofparkanlagen sind ins- gesamt 299 Millionen budgetiert (V1993:246 Mio). In diesem Betrag sind 42 Millionen für die Ubergangslösung im Hucke- packverkehr und 59 Millionen für erste Arbeiten am AlpTransit enthalten. Dazu kommen die nicht gedeckten Kosten der SBB für den Huckepackverkehr in der Höhe von 105 Millio- nen, gegenüber 99 Millionen im Vorjahr. Die restlichen 195 Millionen (V 1993: 185 Mio) sollen für strassenverkehrsbe- dingte Umwelt- und Landschaflsschutzmassnahmen sowie für Schutzbauten gegen Naturgewalten verwendet werden. Les dépenses pour les routes nationales comprennent es- sentiellement les subventions à la construction (1 650 mio), à l'entretien (277 mio). à l'exploitation (101 mio) et à la surveillance du trafic routier par la police (103 mio). Les dépenses globales augmentent de 45 millions ou 2.2 pour cent. L'augmentation des crédits à disposition de la construc- tion des routes nationales (+69 mio) n'est que partiellement compensée par une diminution des crédits consacrés au renouvellement et à l'entretien de ces routes (-28 mio). La construction des routes nationales est basée sur le quatrième programme de construction à long terme arrêté par le Conseil fédéral. Ce programme, lié à l'augmentation des droits de douane sur les carburants, peut être réalisé avec des moyens financiers moins élevés grâce à l'évolution des prix. Sur les diverses contributions au financement de mesures techniques et de routes principales. 294 millions concer- nent des subventions à la construction de ces dernières (B 1993: 268 mio). La suppression des passages à niveau occasionne des dépenses de 41 mio (+5 mio) et les mesures de séparation du trafic de 20 millions (-10 mio). Dix autres millions seront affectés à la réparation des dégâts causés par les intempéries à diverses routes cantonales et communales. Les voies de raccordement ferroviaires, le trafic combiné, le chargement des voitures et les places de parc près des gares coûteront au total 299 millions (1993: 246 mio). Ce montant contient 42 millions au titre de la solution transitoire prévue pour le ferroutage et 59 millions pour les premiers travaux de construction des transversales alpines. De plus, les coûts non couverts encourus par les CFF pour le ferroutage pas- sent de 99 millions (1993) à 105 millions (1994). Le solde de 195 millions (B 1993: 185 mio) sera affecté aux mesures de protection de l'environnement et du paysage nécessitées par le trafic routier ainsi qu'à des ouvrages de protection contre les forces de la nature. Bei den nicht werkgebundenen Beiträgen sind 467 Millio- nen (V 1993: 429 Mio) für die allgemeinen Beiträge und den Finanzausgleich sowie 28 Millionen für die internationalen Alpenstrassen und die Kantone ohne Nationalstrassen be- stimmt. Trotz misslicher Finanzlage des Bundes wird der ausserordentliche Strassenbeitrag von 95 auf 100 Millionen erhöht, um die finanziell schwierige Situation der Kantone nicht noch weiter zu verschlimmern. Sur les contributions au financement de mesures autres que techniques. 467 millions (B 1993: 429 mio) sont desti- nés aux subventions générales et à la péréquation financière et 28 millions aux routes alpestres internationales et aux cantons dépourvus de routes nationales. Malgré le déficit élevé des finances de la Confédération, la contribution rou- tière extraordinaire (100 mio) est légèrement relevée par rapport à 1993 (95 mio) afin de ne pas aggraver les difficultés financières des cantons. Den gesamten Ausgaben für Aufgaben im Zusammenhang mit dem Strassenverkehr von 3 509 Millionen stehen budge- tierte zweckgebundene Treibstoffzolleinnahmen von 3 290 Millionen gegenüber. Der Ausgabenüberschuss von 219 Millionen wird der Spezialfinanzierung «Strassenver- kehr» entnommen, die Ende 1994 voraussichtlich einen Stand von 1 059 Millionen (Ende 1993:1 278 Mio) erreichen dürfte. Les dépenses routières, estimées à 3 509 millions au total. seront financées par le produit affecté des droits d'entrée sur les carburants, budgété à 3 290 millions. L'excédent de dépenses de 219 millions sera prélevé sur le financement spécial «circulation routière», qui s'établira vraisemblable- ment à 1 059 millions à la fin de 1994 (1 278 à fin 1993). 20 Botschaft Message Grafik / Graphique 5 Zweckfinanzierte Strassenverkehrsausgaben Dépenses affectées à la circulation routière Forschung und Verwaltung Recherche et administration 24 Mio 0.7% Nicht werkgebundene Beiträge Contributions au financement des mesures autres gue techniques 495 Mio. Übrige werkgebundene Beitrage Autres contributions au financement des mesures techniques 565 Mio ' Hauptstrassen Routes principales 294 Mio. Total 3 509 Mio. Nationalstrassen Routes nationales 2 131 Mio Davon. Umwelt- Landschaftsschutz. Naturgewalten Dont, protection de l'environnement et du paysage, éléments naturels 195 Mio. 5.6 °o 14.1% 16.1% 8.4% 60.7% Ausgaben Dépenses Ausgabenüberschuss Excédent de dépenses 219 Mio. Treibstoffzolle Droits d'entrée sur les carburants 1 360 Mio. Zollzuschlag Surtaxe 1 930 Mio. 212.4 Die Leistungen des Bundes an die Unternehmun- gen des öffentlichen Verkehr nehmen um 103 Millionen oder 3,5 Prozent zu. Sie entwickeln sich damit unterdurch- schnittlich (vgl. Tabelle 9). Auch hier muss indessen die hohe Mittelaufstockung im Voranschlag 1993 beachtet werden. In diesen Aufgabenbereich fallen die Zahlungen des Bundes an die SBB, die konzessionierten Transportunternehmen (KTU) und an Dritte sowie die Ausgaben für die Verwirklichung des AlpTransits. Eine Übersicht über die Kosten dieses Projektes findet sich in Ziffer 212.5. Die funktionale Gliederung der Ausgaben in der Tabelle 6 enthält unter «Öffentlichem Verkehr» nicht nur die Beiträge, sondern darüber hinaus noch weitere Kosten, wie zum Bei- spiel die Aufschlüsselung der Gemeinkosten (Personal- und Sachausgaben, der mit diesen Aufgaben befassten Stellen der Bundesverwaltung). Verschiedene Massnahmen im Be- reich des kombinierten Strassen- und Schienenverkehrs wer- den aus Treibstoffzöllen finanziert. 212.4 Les prestations de la Confédération aux entre- prises de transport public augmentent de 103 millions ou de 3,5 pour cent. Leur progression est donc inférieure à la moyenne (cf. tableau 9). Il faut cependant relever ici aussi la forte augmentation des montants inscrits au budget 1993. Ce groupe de tâches comprend les paiements de la Confédéra- tion aux CFF, aux ETC, à des tiers ainsi que les dépenses pour la réalisation du transit alpin. Un aperçu des coûts de ce projet figure au chiffre 212.5. La classification fonctionnelle des dépenses du tableau 6 ne contient pas seulement les contributions sous «Transports publics» mais également d'autres frais tels que la ventilation des frais généraux (dépenses de personnel et de biens et services des offices de l'administration fédérale qui s'occu- pent de ces tâches). Diverses mesures se rapportant au trafic combiné rail et route sont financées par le produit des droits d'entrée sur les carburants. Botschaft Message 21 Tabelle /Tableau 9 SBB • Betriebsbeiträge • Investitionsbeiträge Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1992 1993 1994 Millionen Franken - millions de francs 1 959 2 040 2150 Differenz zum Difference par rapport au V1993 B Mio 110 5,4 Abgeltung regionaler Personenverkehr 670 725 725 - - Abgeltung Huckepack Tariferleichterungen OeV 88 17 99 1 105 6 -1 6.1 -100.0 Autoverlad Simplon 1 - - • Infrastrukturleistung Bund1 1 182 1 215 1 320 105 8.6 CFF Contributions aux frais d'exploitation Indemnisation du trafic régional des voyageurs Indemnisation du ferroutage' Transports publics, réductions tarifaires Chargement d'automobiles au tunnel du Simplon Prestation de la Confédéra- tion pour l'infrastructure1 Contributions aux inves- tissements Flughafenanschluss Cointrin Raccordement de l'aéroport de Cointrin au réseau des CFF Konzessionierte Trans- portunternehmungen (KTU) • Betriebsbeiträge Abgeltung Tarifannäherung Tariferleichterungen OeV Autoverlad Defizitdeckung Investitionsbeiträge 664 829 763 Entreprises de transport -66 -8,0 concessionnaires (ETC) • Contributions aux frais d'exploitation 79 83 80 -3 -3.2 — Indemnisation 53 151 141 -10 -6.6 — Rapprochement tarifaire 26 4 - -4 -100.0 — Transports publics, réductions tarifaires 23 21 28 7 29.3 — Chargement des voitures 53 161 165 4 2,0 — Couverture du déficit Contributions aux investissements Techn. Verbesserungen Hilfe bei Naturschäden — BLS-Doppelspur, Baukredit und Zinsen — Verkehrstrennung — BLS, Übergangslösung Huckepack* — RhB, Vereina Dritte 102 39 79 35 175 5 69 30 40 90 29 153 60 20 42 74 45 -22 -5 -10 2 -16 16 -12.6 -12.3 -33.3 5.0 -17,4 54,2 Améliorations techniques Aide pour réparer les dommages causés par les forces naturelles Doublement de la voie du BLS. crédit de construction et intérêts Séparation des courants de trafic* BLS. ferroutage. solution transitoire Tunnel de la Vereina Tiers Anschlussgeleise Investitionen komb. Verkehr 21 14 17 12 19 26 2 14 9.4 119.7 Voies de raccordement Investissements, trafic combine' AlpTransit — Projektaufsicht SKK. BAV — AlpTransit Gotthard — AlpTransit Lötschberg (davon aus Treibstoff- zöllen finanziert)* — Integration Ostschweiz SOB/BT Total Leistungen des Bundes 62 10 51 27 2 658 2 960 105 5 15 82 43 3 3 063 43 5 5 31 16 103 69,7 Transit alpin — Surveillance du projet. EMCC-OFT 53.0 — Transit alpin Gothard* 60.6 — Transit alpin Loetschberg 60.7 (dont financement par les droits d'entrée sur les carburants)* 200.0 — Intégration de la Suisse orientale SOB/BT 3,5 Prestations de la Confédération, total Finanziert aus Treibstoff- zollerträgen 149 256 'Deckung der Infrastrukturleistung aus dem Vorjahr (gemäss Leistungsauf- trag 1987) 2nicht eingeschlossen: Projektierungkosten zulasten Verpflichtungskredit von 130 Mio (Eigenbereich, 1993 auslaufend) sowie Anteil Gotthard und Integration Ostschweiz, der über die Bestandesrechnung finanziert wird (1994: 141 Mio). 298 42 16.2 Financement par le produit des droits d'entrée sur les carburants 'Couverture de la participation de la Confederation aux coûts d'in- frastructure de l'année précédente (selon le mandat de prestations de 1987) 2ne sont pas inclus, les frais d'établissement de projets a charge du crédit d'engagement de 130 millions (domaine propre, périme en 1993) la quote-part afférente au Gothard et à l'intégration dont le financement est assuré par le bilan (1994: 141 mio). 22 Botschaft Message Die Ausgabensteigerung bei den Beiträgen entfällt schwer- gewichtig auf die Leistungen an die SBB (+110 Mio). Dies ist hauptsächlich auf die höhere Infrastrukturleistung des Bun- des (+105 Mio) für das Jahr 1993 (zahlbar 1994) zurückzu- führen, die vor allem wegen steigendem Unterhalt und höhe- ren Zinsen anwächst. Dank rückläufigem Zinsniveau wird dieser mit 1 320 Millionen etwas tiefer ausfallen als im SBB- Budget 1993 noch angenommen wurde. Für die Abgeltung für den Huckepackverkehr müssen sechs Millionen mehr eingesetzt werden als 1993. Bei voraussichtlich kaum verän- dertem Verkehrsaufkommen werden der Huckepackrech- nung ab 1994 die vorgezogenen Investitionen fürden Ausbau des Korridors über den Gotthard angerechnet. Die Abgeltung für den regionalen Personenverkehr wird auf 725 Millionen gehalten. Diese Vorgabe bedingt geringe Reduktionen des Angebots. Gesamtschweizerisch sollen auf knapp 40 Linien die am schlechtesten frequentierten Züge nicht mehr geführt werden. Diese Einschränkung entspricht drei Prozent des Angebotes. Zudem sollen fünf Linien auf Busbetrieb umge- stellt werden. Nicht in den vorstehenden Zahlen enthalten sind die Fehlbeträge der SBB. Sie rechnen für 1994 mit einem Fehlbetrag von 233 Millionen, was den Verlustvortrag auf 493 Millionen ansteigen lässt. Früher oder später werden die Bundesbahnen auf eine neue Basis gestellt werden müssen. Die vom Eidg. Verkehrs- und Energiewirtschaftsdepartement eingesetzte «Groupe de réflexion» hat im April 1993 entspre- chende Vorschläge unterbreitet. Für die konzessionierten Transportunternehmungen (KTU) stellt der Bund 1994 66 Millionen weniger zur Verfü- gung als 1993. Die Betriebsbeiträge reduzieren sich um sechs Millionen, was auf die lineare Beitragskürzung von fünf Prozent zurückzuführen ist. Ab 1996 soll sie durch eine stärkere Beteiligung der Kantone am regionalen Personen- verkehr (Revision des Eisenbahngesetzes) abgelöst werden. Der Mehrbedarf bei der Defizitdeckung und beim Autoverlad wird durch Entlastungen bei der Abgeltung und der Tarifan- näherung sowie durch den Wegfall der Ausgaben für die Tariferleichterungsmassnahmen kompensiert. Ebenfalls we- niger finanzielle Mittel im Vergleich zum Voranschlag 1993 sollen für Investitionsbeiträge aufgewendet werden. Der Grund ist die Erstreckung gewisser Projekte im Rahmen der Sanierungsmassnahmen 1993 wie die Einführung der Chur- Arosa-Bahn in den Bahnhof Chur sowie Anschlussprojekte der Rhätischen Bahnen. Bei den Verkehrstrennungsmass- nahmen rechtfertigt sich eine Reduktion der Kredite, da in den vergangenen Jahren zuwenig ausführungsreife Projekte vor- agen. Die budgetierten Beträge konnten nicht voll bean- sprucht werden. Entsprechend dem Baufortschritt sind auch geringere Mittel beim Doppelspurausbau am Lötschberg und beim Vereinatunnel vorgesehen. Nach verschiedenen Verzö- gerungen kann hingegen mit dem Bau des Huckepack-Kor- ridors am Lötschberg begonnen werden, der eine weitere Kapazitätserhöhung des alpenquerenden Schienenverkehrs mit sich bringt. Für dieses Projekt sind 42 Millionen vorgese- hen. Die Beiträge an Dritte für den kombinierten Verkehr wurden auf 26 Millionen erhöht (V 1993:12 Mio). Diese Mittel sind vor allem für den Bau von Auslandterminals in Köln. Busto und Singen vorgesehen. Die Projekte sind Bestandteil der Bemü- hungen, den Transitverkehr durch die Schweiz vermehrt auf der Schiene abzuwickeln. 212.5 Umfangreiche Mittel werden in die Projektierungs- und Vorbereitungsarbeiten von AlpTransit investiert. Insge- samt sollen 1994 246 Millionen eingesetzt werden. Gemäss dem von den eidg. Räten beschlossenen Finanzierungskon- zept wird ein Teil der den SBB aus allgemeinen Bundesmit- teln gewährten Darlehen für den Bau des Gotthardtunnels nicht der Finanzrechnung belastet. Sie werden als Tresore- En ce qui concerne les contributions, l'accroissement des dépenses est dû essentiellement aux prestations aux CFF (+110 mio). Cette situation résulte principalement de l'aug- mentation de la prestation de la Confédération pour l'infra- structure (+105 mio) pour 1993 (payable en 1994), causée avant tout par un accroissement de l'entretien et par une hausse des charges d'intérêts. En raison de la baisse des taux d'intérêts, le montant prévu par la Confédération s'élève à 1 320 millions, soit un peu moins que ce qui était prévu au budget des CFF de 1993. Il faut prévoir six millions de plus qu'en 1993 pour l'indemnisation du ferroutage. Comme le produit du trafic ne devrait guère changer, les investisse- ments anticipés consentis pour l'aménagement du couloir du Gothard devront être imputés au ferroutage à partir de 1994. L'indemnisation du trafic régional des voyageurs est mainte- nue à 725 millions, ce qui implique quelques légères réduc- tions de l'offre. Sur le plan national, il s'agira, sur près de 40 lignes, de supprimer les trains les moins fréquentés, ce qui correspond à trois pour cent de l'offre. Par ailleurs, cinq lignes seront à l'avenir desservies par des bus. Les chiffres ci-des- sus ne comprennent pas les découverts des CFF qui de- vraient s'élever à 233 millions en 1994, ce qui fait passer la perte reportée à 493 millions. Il faudra tôt ou tard trouver une nouvelle assise financière pour les Chemins de fer fédéraux. Le groupe de réflexion mis sur pied par le Département fédéral des transports, des communications et de l'énergie a présenté différentes propositions dans ce sens en avril 1993. L'an prochain, la Confédération mettra 66 millions de moins à la disposition des entreprises de transport concession- naires (ETC) qu'en 1993. Les contributions aux frais d'ex- ploitation diminuent de six millions en raison de la réduction linéaire des subventions de cinq pour cent. A partir de 1996, celle-ci sera compensée par une plus forte participation des cantons au trafic régional des voyageurs (révision de la loi sur les chemins de fer). Les besoins supplémentaires requis pour couvrir les déficits et pour le chargement des véhicules seront compensés par des allégements en matière d'indem- nisation et de rapprochement tarifaire ainsi que par la dispa- rition des dépenses découlant des mesures de réductions tarifaires. Par rapport au budget 1993, les moyens financiers mis à disposition pour des contributions aux investissements seront également réduits. Cette diminution découle de l'éta- lement de certains projets dans le cadre des mesures d'as- sainissement 1993 tels que l'intégration du train Coire-Arosa à la gare de Coire ainsi que des projets de raccordement des Chemins de fer rhétiques. S'agissant des mesures visant à séparer les courants de trafic, une réduction se justifie, les projets prêts à être réalisés ayant été trop peu nombreux au cours de ces dernières années. Il n'a pas été possible d'uti- liser entièrement les montants inscrits au budget. Compte tenu de l'avance des travaux, il est également prévu de réduire les fonds destinés au doublement de la voie du Lötschberg et au tunnel de la Vereina. En revanche, après plusieurs ajournements, les travaux d'aménagement d'un couloir de ferroutage peuvent débuter au Lötschberg, ce qui permettra d'augmenter encore les possibilités du trafic ferro- viaire à travers les Alpes. 42 millions sont prévus pour ces projets. Les contributions à des tiers passent à 26 millions dans le cas du trafic combiné (budget 1993: 12 mio). Ce montant est essentiellement destiné à la construction de terminaux à Cologne, Busto et Singen. Ces projets font partie des efforts déployés pour que la traversée de la Suisse se fasse de plus en plus par le rail. 212.5 Des fonds importants sont investis dans les travaux de planification et de préparation du transit alpin. Il est prévu d'engager 246 millions au total en 1994. Conformément au programme de financement décidé par les Chambres fédé- rales, les prêts accordés aux CFF pour la construction du tunnel du Gothard, prélevés sur les ressources générales de la Confédération, ne grèveront pas le compte financier. Ils Botschaft Message 23 riedarlehen und damit als Bestandteil des Finanzvermögens behandelt. 1994 sollen auf diesem Wege 141 Millionen zur Verfügung gestellt werden. 138 Millionen betreffen Baukredi- te für den Gotthard und drei Millionen die Integration der Ostschweiz (Planung Zimmerbergtunnel). Über die Finanz- rechnung werden 1994 die restlichen 105 Millionen - aus Treibstoffzöllen und allgemeinen Bundesmitteln finanzierte Projekte und Darlehen an die Privatbahnen - abgewickelt. Dieser Betrag setzt sich wie folgt zusammen: Finanzierung AlpTransit (Finanzrechnung) in Mio • Projektaufsicht (Stab für Kontrolle und Ko- 5 ordination und Bundesamt für Verkehr) seront considérés comme prêts de la trésorerie et donc comme éléments du patrimoine financier. En 1994. 141 mil- lions seront mis à disposition par ce biais. 138 millions concernent les crédits de construction pour le Gothard et trois millions l'intégration de la Suisse orientale (planification du tunnel du Zimmerberg). Les 105 millions restants - projets et prêts accordés aux chemins de fer privés financés par les droits d'entrée sur les carburants et les ressources générales de la Confédération - seront pris en 1994 sur le compte financier. Ce montant se répartit comme il suit: Financement du transit alpin (compte financier) en mio • Surveillance du projet (état-major de 5 contrôle et de coordination et office fédéral des transports) • Gotthard. Baukredit, Anteil aus Treibstoff- zollmitteln 15 • Gothard, crédit de construction, part du pro- duit des droits d'entrée sur les carburants 15 • Lötschberg, Baukredit (allg. Bundesmittel 39 Mio und Anteil aus Treibstoffzollmitteln 43 Mio) 82 • Lötschberg, crédit de construction (res- sources générales de la Confédération. 39 mio. et part du produit des droits d'entrée sur les carburants. 43 mio) 82 • Integration Ostschweiz, Beiträge an Süd- ostbahn und Bodensee-Toggenburgbahn • Intégration de la Suisse orientale, contribu- tions au Südostbahn et au Bodensee-Tog- genburgbahn Total davon aus Treibstoffzöllen finanziert 105 Total 58 dont part financée par les droits d'entrée sur les carburants 105 58 212.6 Die Ausgabensteigerung von rund sieben Prozent bei der Luftfahrt ist vor allem durch höhere Personalaufwendun- gen und Investitionsausgaben bei der Flugsicherung (Swiss- control) bedingt. Diese Ausgaben werden durch Gebühren finanziert. Bei der Raumfahrt (Beitrag an die Europäische Weltraumorganisation für Nutzsatelliten und Transportsyste- me. ESA) verursachen verschiedene Programme einen Mehrbedarf von acht Millionen oder 14 Prozent. 212.6 L'augmentation de près de sept pour cent des dé- penses consacrées à la navigation aérienne s'explique avant tout par des frais de personnel et des investissements plus élevés dans le domaine de la sécurité aérienne (Swiss- control). Ces dépenses sont financées par des taxes. En ce qui concerne l'astronautique (contribution à l'Agence spa- tiale européenne pour les satellites utilitaires et les transpor- teurs, ASE). la participation à différents programmes entraî- nera un besoin supplémentaire de huit millions ou 14 pour cent. Im Bereich der Nachrichtenübermittlung wirkt der Aufga- bentransfer von den PTT zum Bund im Bereich der interna- tionalen Organisationen ausgabensteigernd. Das 1992 neu geschaffene Bundesamt für Kommunikation verstärkt zudem seine Tätigkeit im Bereich der internationalen und nationalen Rundfunkveranstalter sowie bei der Ausbildung Programm- schaffender und der Medienforschung. Die Ausgaben für die Ausbildung sowie für die lokalen und regionalen Rundfunk- veranstalter werden durch Gebühren gedeckt. Bei der Schiffahrt (übriger Verkehr) ist eine erste Tranche von fünf Millionen für die Beteiligung der Schweiz am Schleusenaus- bau Kembs vorgesehen. Der Bund geht davon aus, dass sich die Kantone Basel-Stadt und Basel-Land an der Finanzie- rung beteiligen. 40 Prozent der Kosten werden von Frank- reich übernommen. Der Kredit bleibt bis zum Inkrafttreten der entsprechenden Rechtsgrundlagen gesperrt. S'agissant des télécommunications, le transfert des tâches des PTT à la Confédération dans le domaine des organisa- tions internationales entraîne une augmentation des dé- penses. Le nouvel Office fédéral de la communication, crée en 1992, renforce en outre ses activités dans le domaine des diffuseurs nationaux et internationaux ainsi qu'en matière de formation de professionnels du programme et de recherche touchant aux médias. Les sommes requises pour la formation ainsi que pour les diffuseurs locaux et régionaux sont finan- cées par des taxes. Dans le domaine de la navigation (autres tâches relatives au trafic), une première tranche de cinq millions est prévue pour financer la participation de la Suisse à l'aménagement de l'écluse de Kembs. La Confédération admet que les cantons de Bâle-Ville et de Bâle-Campagne participeront au financement. La France assumera 40 pour cent des coûts. Le crédit reste toutefois bloqué jusqu'à l'en- trée en vigueur des bases légales correspondantes. 24 Botschaft Message 213 Landesverteidigung 213 Défense nationale Grafik / Graphique 6 Militärische Landesverteidigung Défense nationale militaire Mio Fr 7 000 6 000 5 000 4 000 3 000 2 000 1 000 Führung Conduite Ausbildung Instruction ) Infrastruktur Infrastructure Logistik Logistique Materialbeschaffung Acquisition de materiel Rechnung Compte 1992 Voranschlag Budget 1993 Voranschlag Budget 1994 Differenz zum Différence par rapport au V1993 B Millionen Franken - millions de francs Mio % Militärische Landesver- teidigung 6 014 5 591 5 978 +387 +6,9 Zivile Landesverteidigung — Zivilschutz — Wirtschaftliche Landes- 235 207 17 214 187 18 245 218 19 +31 +31 + 1 +14,7 +16,4 +6,7 Verteidigung — Psychologische Landes- 11 Verteidigung Total Landesverteidigung 6 249 Anteil an Gesamtausgaben 16,5°o 9 8 5 805 6 223 14.6°o 14,4% +418 -4.9 Tabelle /Tableau 10 Défense nationale militaire Défense civile +16,4 — Protection civile Défense économique Défense psychologique +7,2 Défense nationale, total Part dans l'ensemble des dépenses 213.1 Im Voranschlagsjahr sollen für die Landesverteidi- gung insgesamt mehr als sechs Milliarden aufgewendet werden, das sind 418 Millionen oder 7,2 Prozent mehr als im Vorjahr. Nach drei aufeinanderfolgenden Jahren mit realem Abbau verzeichnet dieser Bereich 1994 wiederum eine Zu- nahme, obwohl im Rahmen des zweiten Sanierungspro- gramms Kredite gekürzt wurden. Allerdings ist die Ausgangs- basis im Vergleich zu den vorangehenden Jahren ausseror- dentlich tief: das Budget 1993 lag um 7,1 Prozent unter dem Vorjahreswert. Der Anteil der Aufwendungen für die Landes- 213.1 Les dépenses totales pour la défense nationale sont budgétées à plus de six milliards, soit 418 millions ou 7,2 pour cent de plus qu'en 1993. Ainsi, après trois années consécu- tives de croissance inférieure au renchérissement, ce do- maine renoue à nouveau avec des taux réels positifs, et ce, malgré les économies qui lui sont imposées dans le cadre du second plan d'assainissement. Il faut toutefois préciser que le budget précédent se situait à un seuil de référence parti- culièrement bas comparativement aux années antérieures (les dépenses de 1993 étaient de 7.1 pour cent plus faibles Botschaft Message 25 Verteidigung an den Gesamtausgaben bleibt mit 14,4 Prozent gegenüber dem Vorjahr mit 14,6 Prozent ungefähr gleich. 213.2 Die Ausgaben für die militärische Landesverteidi- gung gliedern sich wie folgt: que celles de 1992). Avec un chiffre de 14,4 pour cent, la part de la défense nationale dans les dépenses totales demeure stable par rapport à l'année précédente (14,6%). 213.2 Les dépenses consacrées à la défense militaire se répartissent comme suit : Anteil an Gesamtausgaben für die Landesverteidigung Tabelle/Tableau 11 Rechnung Compte 1992 Voranschlag Budget 1993 Voranschlag Budget 1994 Differenz zum Différence par rapport au V 1993 B Millionen Franken - millions de francs Mio Führung Ausbildung Infrastruktur Logistik Materialbeschaffung 210 1 211 401 1 510 2 682 186 1 201 398 1 488 2 318 214 1 273 443 1 539 2 509 +28 +72 +45 +51 + 191 +15,0 +5,9 +11,3 +3,5 +8,3 Conduite Instruction Infrastructure Logistique Acquisition de matériel Total militärische Landes- verteidigung 6 014 5 591 5 978 +387 +6,9 Défense nationale militaire, total 96,2% 96,3°' 96,1% Part dans l'ensemble des dépenses de la défense nationale Die Ausgaben für die militärische Landesverteidigung neh- men gegenüber dem Vorjahr um 387 Millionen oder 6.9 Prozent zu. Ungefähr die Hälfte des Mehraufwandes geht auf das Konto von Materialbeschaffungen (191 Mio). Die ande- ren Ausgabengruppen mit teilweise beachtlichen Zuwachs- raten von 3.5 Prozent (Logistik) bis 15,0 Prozent (Führung) beanspruchen die verbleibende Hälfte. Die Ausgabenzunahme im Bereich Führung ist zur Hauptsa- che auf den Bau und den Erwerb von Verwaltungs- und Militärbauten (+25 Mio) zurückzuführen. Bei der Ausbildung verursachen vor allem der Treibstoffverbrauch (+23 Mio), der Gebäudeunterhalt und die Liquidation militärischer Anlagen (+17 Mio) sowie Neubauten (+6 Mio) Mehrkosten, Was den Treibstoffverbrauch betrifft, soll die Truppe wie auch die all- gemeine Bundesverwaltung die entsprechenden Treibstoff- zölle und Steuern entrichten. Der ursprünglich vorgesehene Zahlungskredit musste deshalb um 46 Millionen aufgestockt werden. Der Bundesrat hofft, dass längerfristig Einsparungen durch einen sorgsameren Verbrauch von Betriebsstoffen er- zielt werden können. Dagegen bringt die Reduktion der Diensttage Einsparungen (Verpflegung, Sold, Transport) von rund 20 Millionen. Auch die Ausgaben für die Ausbildungs- munition gehen gegenüber 1993 um zehn Millionen zurück. Im Bereich der Infrastruktur ist eine Zunahme von 22 Millio- nen für den Unterhalt und Abbruch von Festungsanlagen zu verzeichnen. Die Aufwendungen für neue Bauvorhaben ver- ringern sich dafür um vier Millionen. Wie in den Bereichen Führung und Kampfinfrastruktur wird auch im Bereich Logi- stik für den Gebäudeunterhalt und -abbruch (+27 Mio) mehr aufgewendet. Diesen Kreditaufstockungen stehen Minder- ausgaben für Unterhalt und Ersatzteile (-10 Mio) wie auch für neue Bauten (-6 Mio) gegenüber. Bei den Materialbeschaf- fungen führen vor allem die in den vergangenen Jahren beschlossenen Rüstungsprogramme zu einem bedeutenden Finanzmehrbedarf (vgl. Ziff. 213.3). Sur les 387 millions (+6,9%) d'augmentation des dépenses par rapport au budget précédent, près de la moitié (191 mio) sont imputables au domaine de l'acquisition de matériel. Les autres groupes de dépenses se partagent la moitié restante avec des taux de croissance marqués oscillant entre 3,5 pour cent (logistique) et 15.0 pour cent (commandement). Dans le domaine de la conduite, on constate essentielle- ment des dépenses accrues imputables aux constructions et acquisitions de bâtiments administratifs et de défense géné- rale (+25 mio). Pour ce qui relève de l'instruction, des besoins supplémentaires sont notamment nécessaires pour l'acquisition de carburants (+23 mio), l'entretien de bâtiments et la liquidation d'ouvrages militaires (+17 mio), ainsi que pour de nouvelles constructions (+6 mio). Concernant l'acquisition de carburants, il est prévu que la troupe et l'ensemble des services de la Confédération s'acquittent désormais des re- devances sur les carburants. Cette mesure a rendu néces- saire d'accroître le crédit de paiement correspondant de 46 millions net par rapport aux prévisions initiales. Le Conseil fédéral espère inciter à une consommation encore plus par- cimonieuse des carburants. En revanche, la diminution des jours de service effectués permet de réduire globalement les dépenses (subsistance, solde, transport) de près de 20 mil- lions. La même constatation s'impose pour les dépenses de munitions d'instruction, qui sont inscrites avec dix millions de moins qu'en 1993. Dans le domaine de l'infrastructure. 22 millions supplémentaires sont requis pour l'entretien et la liquidation d'ouvrages de fortification alors que dans un même temps les besoins pour de nouvelles constructions se réduisent de quatre millions. Tout comme pour les domaines de l'instruction et de l'infrastructure de combat, les dépenses de logistique mettent également davantage l'accent que les autres années sur l'entretien et la liquidation de bâtiments (+27 mio). Des économies sont au demeurant prévues pour l'entretien et les pièces détachées (-10 mio) de même que pour l'achat et la réalisation de nouvelles constructions (-6 mio). Les augmentations substantielles constatées pour l'ac- quisition de matériel sont avant tout le fait des besoins financiers importants consécutifs aux programmes d'arme- ment votés les années précédentes (cf. aussi chiffre 213.3). 26 Botschaft Message 213.3 Die Ausgaben des Militärdepartements werden in Rüstungs- und Betriebsausgaben aufgeteilt. Die Rüstungs- ausgaben umfassen das Rüstungsmaterial (541.3230.001). die Bauten (511.3200.009). das Forschungs-, Entwicklungs- und Versuchsprogramm (541.3210.001) sowie die Persönli- che Ausrüstung und den Erneuerungsbedarf (541.3220.001 ). Die restlichen Ausgaben des Departementes gelten als Be- triebsausgaben; sie gliedern sich in Personalausgaben (Personalabzüge. Hilfskräfte) und Sachausgaben (inkl. Inve- stitionsausgaben). Die Ausgaben des Militärdepartementes werden auf 5 221 Millionen veranschlagt. Dies entspricht einer Zunahme um 313 Millionen oder 6,4 Prozent gegenüber dem Voranschlag 1993. Unter Berücksichtigung der erstmals im EMD einge- stellten Aufwendungen für den baulichen Unterhalt im Um- fange von 84 Millionen, die bisher im Amt für Bundesbauten verbucht wurden, sowie der Aufhebung des zoll- und steuer- freien Bezugs von Treibstoffen beläuft sich der Zuwachs noch auf 183 Millionen oder 3.7 Prozent. Mit dem zweiten Sanierungsprogramm sollen die Rüstungs- ausgaben auf 2.5 Milliarden plafoniert werden. 1993 konnten die Kredite wegen der verzögerten Kampfflugzeugbeschaf- fung redimensioniert werden. Im Budget 1994 müssen die Ausgaben nun gegenüber dem Vorjahr um 187 Millionen oder 8.1 Prozent aufgestockt werden. Die Mehraufwendungen für die einzelnen Beschaffungsvorhaben fallen stark unter- schiedlich aus. Mit 181 Millionen verzeichnet das Rüstungs- material die höchste Zunahme. Die Kredite für die Persönli- che Ausrüstung und den Erneuerungsbedarf steigen um zehn Millionen, während die Ausgaben für Forschungs-, Ent- wicklungs- und Versuchsprogramme auf dem Vorjahresni- veau verharren und die Bauausgaben gar um vier Millionen zurückgenommen werden. 213.3 Les dépenses du Département militaire se subdivi- sent en dépenses d'armement et dépenses d'exploitation. Les dépenses d'armement sont affectées au matériel d'ar- mement (541.3230.001). aux constructions (511.3200.009). au programme de recherche, de développement et d'essais (541.3210.001), ainsi qua l'équipement personnel et aux besoins de renouvellement (541.3220.001). Les autres dé- penses du Département militaire sont des dépenses d'ex- ploitation, réparties en dépenses de personnel (rétribution du personnel permanent et auxiliaire) et en dépenses de biens et services (dépenses d'investissement comprises). Les dépenses du Département militaire sont budgétées à 5 221 millions, ce qui correspond à une augmentation de 313 millions ou 6.4 pour cent par rapporta 1993. Si l'on retranche les dépenses pour l'entretien des constructions militaires (84 mio) figurant jusqu'ici au budget des constructions fédérales ainsi que les redevances sur les carburants (46 mio). l'aug- mentation par rapport à l'année précédente se réduit à 183 millions (+3,7°o). Suite aux propositions émises au travers du second pro- gramme d'assainissement, les dépenses d'armement sont plafonnées à 2,5 milliards. Etant donné les dépenses moin- dres consacrées en 1993 à ce titre du fait notamment du report d'un an de l'acquisition du nouvel avion de combat, la croissance par rapport à l'année dernière se situe tout de même à 8.1 pour cent (+187 mio). Au sein des rubriques qui composent ce domaine, l'évolution par rapport à 1993 est très variable. La fluctuation la plus substantielle revient à l'acqui- sition de matériel d'armement (+181 mio), suivie par l'équi- pement personnel et besoin de renouvellement (+10 mio). Les dépenses en matière de recherche, de développement et d'essais restent identiques à 1993. Enfin à l'autre extrémi- té, les dépenses de constructions diminuent de quatre mil- lions. Ein massgeblicher Teil der für Rüstungsbeschaffungen vor- gesehenen Mittel von insgesamt 1 608 Millionen entfällt auf folgende Vorhaben: Kampfflugzeug F/A-18 (618 Mio: Rü- stungsprogramm [RP] 1992): Munition CARGO. Raketen- werfer, individueller C-Schutz und Infrarotgeräte (RP 1991). Sturmgewehr 90 samt Munition (RP 1987/90), leichte Flieger- abwehrlenkwaffe Stinger (RP 1989). Panzergranaten 88 und Kampfwertsteigerung des Panzers 68 (RP 1988), Panzerjä- ger TOW (RP 1986). Dazu kommen umfangreiche Anzahlun- gen im Rahmen des Rüstungsprogramms 1993, das dem Parlament gegen Ende dieses Jahres unterbreitet werden soll. Die Betriebsausgaben (52°o der Ausgaben des EMD) wur- den mit 2 721 Millionen (+127 Mio oder+4,9%) veranschlagt. Davon entfallen 1 350 oder 49,6 Prozent auf die Personal- ausgaben (+2,0%). Das Wachstum der Personalbezüge des EMD liegt unter dem Durchschnitt des Bundes (+3,5%). Der Grund dafür liegt im schrittweisen Abbau von Arbeitsplätzen im EMD (1994: -200 Stellen). Die geplanten Sachausgaben steigen gegenüber dem Vorjahr um 102 Millionen oder 8,8 Prozent. Über die Hälfte der Mehrausgaben ist auf die Be- triebsstoffe (+25 Mio) und den Gebäudeunterhalt (+29 Mio) zurückzuführen. Der Rest geht vor allem auf teuerungsbe- dingte Mehrkosten und auf verschiedene zusätzliche Abklä- rungen (Kommissionen, Vergütungen, usw.) im Zusammen- hang mit den Arbeiten für «Armee 95» zurück. Die Ausgaben- zunahme beim Unterhalt der Bauten beruht einerseits auf dem immer grosser werdenden Immobilienpark und anderer- seits auf dem Abbruch veralteter militärischer Anlagen, die im Konzept «Armee 95» keinen Platz mehr haben. Les paiements d'un total de 1 608 millions figurant sous la rubrique matériel d'armement ont pour bonne part trait aux acquisitions ci-après: chasseurs de combat F/A-18 (618 mio: Programme d'armement [PA] 1992), munition CARGO, lance-roquettes, protection C individuelle et appareil à image thermique (PA 1991), fusil d'assaut 90 avec munition (PA 1987/90), engins guidés légers de DCA Stinger (PA 1989), mines antichars 88 et amélioration de la valeur combative du char 68 (PA 1988), chasseu r de chars TOW (PA 1986). A cette enumeration non exhaustive s'ajoutent d'importants paie- ments relatifs à des projets du PA 1993 qui sera soumis vers la fin de cette année aux Chambres fédérales. Les dépenses d'exploitation (52% des dépenses du DMF) sont budgétées à 2 721 millions (+127 mio ou +4,9%), dont 1 350 ou 49,6 pour cent sont des dépenses de personnel (+2,0%). L'accroissement des dépenses de personnel est inférieure à la moyenne relevée pour l'ensemble de la Confé- dération (3,5%). Cela s'explique entre autres par la réduction graduelle, en cours, de postes de travail au sein du DMF (1994: -200 postes supprimés). Les dépenses de biens et services augmentent de 102 millions (+8,8%) par rapport à l'année précédente. Cette progression est occasionnée pour près de la moitié par l'acroissement des besoins concernant le carburant (+25 mio) et l'entretien de constructions (+29 mio), le solde étant imputable principalement au renchérisse- ment ainsi qu'à des prestations diverses (commissions, in- demnités, etc.) plus élevées à mettre en relation avec les travaux de réorganisation nécessaires à la mise en place d'Armée 95. Pour ce qui est de l'entretien des constructions, relevons que la tendance à la hausse est due d'une part, à la nécessité de rénover toujours davantage un parc immobilier ayant atteint un stade de développement avancé et, d'autre part, à la liquidation d'ouvrages militaires divers devenus inutiles dans l'optique d'Armée 95. Botschaft Message 27 213.4 Die Ausgaben für die zivile Landesverteidigung (3,9% der Landesverteidigungsausgaben) beanspruchen 245 Millionen. Das sind 31 Millionen oder 14,7 Prozent mehr als 1993. Vom Zuwachs entfallen 13 Millionen auf Schutzbau- ten, zehn Millionen auf die Beschaffung von Zivüschutzmate- rial und neun Millionen auf den Bau des Ausbildungszen- trums in Schwarzenburg. Mit den Kreditaufstockungen für Schutzbauten sollen die umfangreichen Verpflichtungen, die in den vergangenen Jahren eingegangen wurden, abgegol- ten werden. Mit dem zweiten Sanierungsprogramm sollen Ausgaben für Schutzbauten und Zivilschutzmaterial verrin- gert werden. Der Grund für den Ausgabenanstieg bei der wirtschaftlichen Landesverteidigung liegt in den regelmässi- gen Informationskampagnen. Die psychologische Landes- verteidigung hingegen verzeichnet einen geringfügigen Aus- gabenrückgang um eine Million. Die Verwirklichung von Pro- jekten, die in Krisenfällen die Kommunikation zwischen Volk und Behörden sicherstellen sollen, soll zeitlich erstreckt wer- den. 213.4 Les dépenses de défense civile (3,9% des dépenses de la défense nationale) totalisent 245 millions, soit 31 mil- lions de plus qu'en 1993 (+14,7%). Trois raisons expliquent cette augmentation: 13 millions pour la construction d'abris, dix millions pour l'acquisition de matériel de protection civile et neuf millions pour la construction du centre de formation de la protection civile à Schwarzenburg. L'augmentation des moyens mis à disposition des abris doit permettre de faire face aux engagements importants contractés les années précédentes. Des mesures en vue de réduire à l'avenir les dépenses d'abris et de matériel de protection civile sont proposées dans le second programme d'assainissement. L'accroissement des dépenses pour la défense économique est essentiellement due aux campagnes d'informations des- tinées à l'opinion publique, qui sont périodiquement renouve- lées. Des dépenses moindres d'un million sont budgétées au titre de la défense psychologique. C'est ainsi que la réalisa- tion de certains projets destinés à assurer la communication entre le peuple et les autorités en cas de crises sera étalée dans le temps. 28 Botschaft Message 214 Bildung und Forschung 214 Formation et recherche Grafik/ Graphique 7 Bildung und Grundlagenforschung Formation et recherche fondamentale Mio. Fr. 3 500 3 000 2 500 2 000 1 500 1 000 500 82 I i I ■] 83 84 85 87 Î1 —= N i ^ | | i • f * ■■ ! ! I | ! ! I I i t 90 91 Volks- und Mittelschulen Übriges Ecoles primaires et moyennes, divers Berufsbildung und Ingenieurschulen Formation professionnelle et écoles d'ingénieurs Grundlagenforschung Recherche fondamentale Hochschulen Etablissements universitaires 92 93 94 Budgets Rechnung Compte 1992 Voranschlag Budget 1993 Voranschlag Budget 1994 Differenz zum Différence par rapport au V 1993 B Millionen Franken - millions de francs Mio % Bildung — Volks- und Mittelschulen — Berufsbildung 2 304 29 609 2 367 29 597 2 560 84 638 +193 +55 +41 +8,2 + 189,7 +6,9 — Hochschulen 1 666 1 741 1 838 +97 +5,6 • Bundeshochschulen 1 205 1 256 1 327 +71 +5,6 • Kantonale Hochschulen 461 485 511 +26 +5,4 Grundlagenforschung 517 623 654 +31 +4,9 Übriges 23 25 28 +3 +8,9 Total Bildung und Grundlagenforschung 2 844 3 015 3 242 +227 +7,5 Anteil an Gesamtausgaben Angewandte Forschung Total Bildung und Forschung Anteil an Gesamtausgaben 7.5° 7.6% 7,5% Tabelle/Tableau 12 Formation — Ecoles primaires et moyennes — Formation professionnelle — Hautes écoles • Ecoles polytechniques fédérales • Universités cantonales Recherche fondamentale Divers Formation et recherche fondamentale Part dans l'ensemble des dépenses 541 536 564 +28 +5,2 Recherche appliquée 3 385 3 551 3 806 +255 +7,2 Formation et recherche, total 9,0% 8,9% 8,8% Part dans l'ensemble des dépenses Botschaft Message 29 214.1 Für Bildung und Forschung werden im Voran- schlagsjahr 3 806 Millionen anbegehrt. Der Anteil an den Gesamtausgaben des Bundes bleibt mit 8,8 Prozent knapp unter demjenigen des Vorjahres (8,9%). Die Sparmassnah- men zur Sanierung des Bundeshaushaltes schlagen sich gezwungenermassen auch in diesem prioritären Bereich nie- der: die Zuwachsrate von 7.2 Prozent ist deutlich tiefer als in vergangenen Jahren, liegt aber immer noch über derjenigen anderer Bereiche. Die im Rahmen der Sanierungsmassnah- men 1993 angestrebte Vorgabe wird damit verfehlt, trotz geringerem Finanzbedarf für die Beteiligung an den EG-For- schungsrahmenprogrammen infolge Ablehnung des EWR- Beitritts am vergangenen 6. Dezember. Die angestrebte Voll- beteiligung an den Forschungsprogrammen muss nun auf bilateralem Weg gesucht werden; die Verhandlungen schrei- ten aber nur langsam voran. Namhafte Mehraufwendungen weisen vor allem die Hochschulen, insbesondere diejenigen des Bundes (+71 Mio bzw. +5.6%), die Volks- und Mittelschu- len (+55 Mio bzw. 189,7%) und die Berufsbildung (+41 Mio bzw. +6,9%) auf. 214.1 Les 3 806 millions demandés pour la formation et la recherche représentent 8.8 pour cent des dépenses totales de la Confédération, soit légèrement moins que l'an passé (8.9 %). Les mesures d'économies destinées à assainir les finances fédérales touchent forcément aussi ce secteur prio- ritaire: le taux de croissance prévu de 7,2 pour cent est nettement plus bas que les années précédentes, même s'il reste encore supérieur au taux de croissance d'autres do- maines. Les objectifs fixés dans le cadre des mesures d'as- sainissement 1993 ne seront donc pas atteints, même si les besoins financiers destinés aux programmes-cadres de re- cherche de la CE ont diminué à la suite du refus de la Suisse d'adhérer à IEEE, le 6 décembre dernier. Notre pleine parti- cipation à ces programmes de recherche doit désormais être obtenue par le biais d'accords bilatéraux: les négociations ne progressent toutefois que lentement. Les dépenses supplé- mentaires les plus importantes sont imputables aux hautes écoles, notamment celles de la Confédération (+71 mio ou +5,6 %), aux écoles primaires et moyennes (+55 mio ou 189,7%), ainsi qu'à la formation professionnelle (+41 mio ou +6,9 %). 214.2 In der Gliederung nach Aufgabengebieten (vgl. Ziff. 210 sowie die Tabellen auf S. 212 ff. des Statistikteils) werden die Ausgaben für angewandte Forschung nicht separat aus- gewiesen, sondern sind ihren spezifischen Anwendungsbe- reichen (Verkehr, Energie. Landwirtschaft usw.) zugeordnet. Sie sind damit in den Ausgabentotalen der einzelnen Aufga- bengebiete enthalten. Angesichts des finanziellen Volumens der angewandten Forschung (564 Mio) sowie ihres engen Bezuges zur Bildung und der zum Teil fliessenden Grenze zur Grundlagenforschung erfolgt unter Ziffer 214.4 dennoch eine zusammenfassende Kommentierung ihrer Entwicklung im Voranschlagsjahr. 214.3 Die Ausgabenentwicklung im Bereich Bildung wird durch verschiedene Faktoren geprägt. Bei den Volks- und Mittelschulen schlagen der Investitionsbonus und die Auf- wendungen für die Schweizerschulen im Ausland zu Buche. Der im März beschlossene Investitionsbonus im Betrag von 200 Millionen wird von den Kantonen und Gemeinden zum grossen Teil für den Bau und Unterhalt von Schulhäusern eingesetzt. Für die Berufsbildung sind 638 Millionen oder 41 Millionen mehr als im Vorjahr (+6,9%) budgetiert. Der Mehraufwand entfällt schwergewichtig auf die industriell-ge- werblichen Berufe (+19 Mio bzw. +6.9%) und - in der höheren Berufsbildung - auf die Ingenieurschulen (+9 Mio bzw. +9,7%). Bei ersteren führt insbesondere ein neues Abrech- nungssystem mit verkürzten Fristen zu einem einmaligen sprunghaften Anstieg der Beiträge an die Kantone. Der An- erkennung von zwei neuen höheren Fachschulen, Zürich und St. Gallen, ist der Mehraufwand bei den Ingenieurschulen zuzuschreiben. Im Zuge der Sanierungsmassnahmen muss- ten auch die Sondermassnahmen für die Weiterbildung et- was redimensioniertwerden. Gleichzeitig mitderKürzung der Zahlungskredite wurde der Verpflichtungskredit 1992-95 zu- rückgenommen. Die Ausgaben für Sondermassnahmen im Bereiche der Weiterbildung in baulicher Erneuerung, rationel- ler Verwendung von Elektrizität und erneuerbaren Energien halten sich mit zehn Millionen in etwa auf dem Stand des Vorjahres. Unter dem Titel Hochschulen sind im wesentlichen die Aus- gaben für die Förderung der kantonalen Universitäten sowie die Aufwendungen für die Eidg. Technischen Hochschulen (ETH) in Zürich und Lausanne sowie ihrer Forschungsanstal- ten erfasst. Im Bereich der kantonalen Hochschulen erhö- hen sich die Grundbeiträge um 21 Millionen oder sechs Prozent. Die für Sachinvestitionen bereitgestellten Mittel ver- bleiben mit 71 Millionen auf dem Vorjahresniveau. Während die Kredite für das Sonderprogramm zur Förderung des 214.2 Les dépenses pour la recherche appliquée ne figu- rent pas séparément dans la classification par groupes de tâches (cf. chiffre 210 et tableaux aux p. 212ss de la partie statistique), mais elles sont imputées à leur domaine spécifi- que d'attribution (trafic, énergie, agriculture, etc.). Aussi sont- elles comprises dans les totaux de dépenses des différents groupes de tâches. En raison du volume des moyens affectés à la recherche appliquée (564 mio) et de son étroite relation avec la formation et la recherche fondamentale, le chiffre 214.4 contient un bref commentaire résumant son évolution au cours de l'exercice budgétaire. 214.3 L'évolution des dépenses dans le domaine de la for- mation est tributaire de différents facteurs. Dans le secteur des écoles primaires et moyennes, les dépenses sont imputables aux aides en matière d'investissements ainsi qu'aux écoles suisses à l'étranger. L'aide en matière d'inves- tissements d'un montant de 200 millions décidée en mars sera essentiellement utilisée par les cantons pour construire et entretenir des bâtiments scolaires. La formation profes- sionnelle requiert près de 638 millions, soit 41 millions de plus que l'année précédente (+6.9 %). C'est dans les do- maines de la formation en arts et métiers (+19 mio ou +6.9 %) et - en ce qui concerne la formation supérieure - des écoles d'ingénieurs (+9 mio ou +9.7 %) que la croissance est la plus marquée. S'agissant de laformation en arts et métiers. un nouveau système de décompte prévoyant des délais plus courts entraîne notamment une unique mais forte expansion des subventions aux cantons. Les dépenses supplémen- taires destinées aux écoles d'ingénieurs proviennent de la reconnaissance de deux nouvelles écoles supérieures a Zurich et à St-Gall. Parmi les mesures d'assainissement, il a également fallu redimensionner les mesures spéciales en faveur de laformation continue. Conjointement à la réduction des crédits de paiements, les crédits d'engagements de 1992 à 1995 ont été revus à la baisse. Le montant de quelque 10 millions destiné aux programmes spéciaux de perfectionne- ment dans les domaines de la rénovation des constructions, de l'utilisation rationnelle de l'électricité et des énergies re- nouvelables n'a pratiquement pas change par rapport à l'an- née précédente. Le chapitre des hautes écoles regroupe les dépenses que la Confédération consent pour l'aide aux universités canto- nales et aux écoles polytechniques fédérales (EPF) de Lau- sanne et de Zurich ainsi qu'à leurs établissements de re- cherche. Dans le domaine des universités cantonales, les subventions de base augmentent de 21 millions ou six pour cent. Le crédit de 71 millions requis pour les investissements d'équipement se situe au même niveau que l'année précé- dente. Alors que les dépenses destinées aux mesures spé- 30 Botschaft Message akademischen Nachwuchses um zwei auf 15 Millionen auf- gestockt wurden, sollen die Mittel für Sondermassnahmen für die Weiterbildung auf acht Millionen eingefroren werden. Der entsprechende Verpflichtungskredit für die Jahre 1992-95 wurde im Rahmen der Sparbemühungen von 75 auf 40 Millionen gekürzt. Für Beiträge an die Stipendienaufwendun- gen der Kantone im Hochschulbereich werden 28 Millionen, drei Millionen mehr als im Vorjahr, bereitgestellt. Für die Bundeshochschulen werden Mehrausgaben von 71 Millionen oder von 5,6 Prozent in Aussicht genommen. Diese Ausgaben enthalten auch die Aufwendungen anderer Dienst- stellen für den ETH-Bereich wie insbesondere Informatik- oder Bauausgaben. Werden nur die Kredite des ETH-Berei- ches nach der institutionellen Gliederung betrachtet (vgl. Tabelle 13). beträgt der Zuwachs noch 55 Millionen. Die anfangs Februar 1993 in Kraft getretene neue ETH-Gesetz- gebung erlaubt eine grosszügige Handhabung des Spezifi- kationsgrundsatzes bei den Ausgaben für Lehre und For- schung und ermöglicht die Verwaltung von Drittmitteln aus- serhalb der Finanzrechnung. So sieht die ETH-Verordnung (SR 414.131) insbesondere Umverteilungen zwischen allen Zahlungskrediten vor, soweit die Finanzierung oder die ratio- nelle Verwaltung der geplanten prioritären Vorhaben in Lehre und Forschung es erfordern. ciales visant à encourager la relève universitaire passeront de 13 à 15 millions, les dépenses prévues pour les mesures spéciales en faveur du perfectionnement resteront à huit millions. Le crédit d'engagement consacré à ces mesures pour 1992 à 1995 a été réduit de 75 à 40 millions dans le cadre des mesures d'assainissement. Un montant de 28 millions est prévu pour subventionner les bourses délivrées par les cantons dans les hautes écoles, soit trois millions de plus que l'année précédente. 71 millions ou 5,6 pour cent de plus seront consacrés aux écoles polytechniques fédérales. Ces dépenses compren- nent également les montants consacrés au domaine des EPF par d'autres services notamment en matière d'informa- tique et de constructions. Si l'on ne considère que les crédits concernant le domaine des EPF sous l'angle de la classifica- tion organique (voir tableau 13), l'augmentation est encore de 55 millions. La nouvelle législation concernant les EPF, entrée en vigueur au début de février 1993, permet d'appli- quer le principe de la spécification d'une manière plus large pour les dépenses consacrées à l'enseignement et à la recherche et de gérer certains fonds de tiers en dehors du compte financier. C'est ainsi que l'ordonnance sur les EPF (RS 414.131 ) prévoit notamment des transferts entre tous les crédits de paiements, pour autant que le financement ou la gestion rationnelle des projets prioritaires touchant l'ensei- gnement et la recherche l'exige. Tabelle /Tableau 13 Personalausgaben Sachausgaben Beiträge an laufende Ausgaben Investitionsgüter Globalkredit für Lehre und Forschung (Zusatzpersonal Sachausgaben. Apparate und Einrichtungen, Reserve ETH-Rat) Rechnung Voranschlag Voranschlag Diffe enz zum Compte Budget Budget Différence par rapport au 1992 1993 1994 V 1993 B Millionen Franken - millions de francs Mio % 619 666 683 +17 +2,6 Dépenses de personnel 119 126 133 +7 +5,1 Biens et services 7 7 7 - - Contributions à des dépenses courantes 13 17 21 +4 +27,3 Biens d'investissement 288 290 317 +27 +9,3 Crédits pour l'enseignement et la recherche (personnel corn plémentaire. biens et services, appareils et installations, réserve du CEPF) Total ETH-Bereich Anteil an Gesamtausgaben für Bildung und Forschung 1 046 1 106 1 161 30.9% 31.1% 30,9% +55 +5,0 Domaine des EPF, total Part dans l'ensemble des dépenses pour la formation et la recherche Fürdie Mittelaufstockung von 55 Millionen können diefolgen- den Gründe angeführt werden: • Der Aufwand für Personalbesoldungen nimmt gegen- über dem Vorjahr um 17 Millionen zu. Der Mehrbedarf ist vor allem eine Folge des Teuerungsausgleichs für das Etat- und Hilfspersonal. Die Kreditaufstockung beim Zu- satzpersonal für Lehre und Forschung (+25 Mio) wird durch Umverteilungen, wie sie das neue ETH-Gesetz zu- lässt. aufgefangen. Sie sind Bestandteil des Globalkredi- tes. • Der Globalkredit für Lehre und Forschung umfasst die erwähnten Kredite für das Zusatzpersonal sowie Kredite fur Sachausgaben und Forschungseinrichtungen. Mit 27 Milionen oder 9,3 Prozent verzeichnet er als Folge neuer Professuren und prioritären Forschungsvorhaben einen überdurchschnittlichen Zuwachs. Der ETH-Rat, die beiden Hochschulen sowie die Forschungsanstalten des ETH-Be- reichs haben mit den neuen gesetzlichen Grundlagen die Möglichkeit, nicht beanspruchte Mittel aus dem Globalkre- Les raisons principales de cette hausse de 55 millions sont les suivantes: • L'augmentation pour la rétribution du personnel s'élève à 17 millions par rapport à l'année précédente. Ces be- soins supplémentaires proviennent avant tout de la com- pensation du renchérissement accordée au personnel per- manent et au personnel auxiliaire. L'augmentation (+25 mio) concernant le personnel complémentaire pour l'ensei- gnement et la recherche sera compensée par des trans- ferts, comme l'autorise la nouvelle loi sur les EPF. Ceux-ci font partie du crédit global. • Le crédit global pour l'enseignement et la recherche comprend les crédits susmentionnés en faveur du person- nel complémentaire ainsi que les crédits pour les biens et les services et les installations pour la recherche. L'aug- mentation de 27 millions ou 9,3 pour cent consécutive à la création de nouvelles chaires et à des programmes de recherche prioritaires est supérieure à la moyenne. En vertu des nouvelles bases légales régissant le domaine des EPF, le Conseil des EPF, les deux hautes écoles ainsi Botschaft Message 31 dit für Lehre und Forschung sowie aus den über Verpflich- tungskredite und Zahlungsrahmen gesteuerten Zahlungs- krediten auf ein transitorisches Konto zu übertragen. Allfäl- lige Kreditreste können so ohne Nachtragsverfahren im Folgejahr verwendet werden. Die Bildung von Reserven ist allerdings nicht möglich, da sich die Übertragbarkeit auf das Folgejahr beschränkt. que les établissement de recherche du domaine des EPF ont désormais la possibilité de transférer sur un compte transitoire les montants non utilisés provenant du crédit global pour l'enseignement et la recherche ainsi que des crédits de paiements régis par des crédits d'engagement et des plafonds de dépenses. Les crédits qui resteraient éventuellement pourraient ainsi être utilisés l'année sui- vante sans devoir suivre la procédure propre aux supplé- ments. Il n'est cependant pas possible de créer des ré- serves, les transferts étant limitée à l'année suivante. Der überwiegende Teil der Ausgaben des ETH-Bereichs fällt in den Aufgabenbereich von Bildung und Forschung. Ausge- nommen sind gewisse Ausgaben der Forschungsanstalten, welche anderen Aufgabengebieten zugeordnet sind (z.B. Gesundheit, Umweltschutz, Raumplanung und Verkehr). Der ETH-Bereich umfasst die Eidg. Technischen Hochschulen in Zürich und Lausanne sowie die vier Forschungsanstalten PSI, WSL, EMPA und EAWAG. Von den für Bildung und Forschung insgesamt verfügbaren Mitteln beansprucht der ETH-Bereich rund 31 Prozent mit seinem eigenen Voran- schlag (nach institutioneller Gliederung). Werden die Leistun- gen anderer Bundesstellen namentlich des AFB, der EDMZ und der EFV zugunsten des ETH-Bereichs miteinbezogen, beträgt sein Anteil an den Gesamtausgaben für Bildung und Forschung rund 45 Prozent. Neben den ordentlichen Budgetkrediten verfügen die ETH wie auch die Forschungsanstalten über zusätzliche Mittel von Dritten, hauptsächlich zur Finanzierung von Forschungsvor- haben. Diese erscheinen nicht in der Finanzrechnung. Der Vollständigkeit und der Übersicht halber sind diese jedoch in der Grafik 8 über die Ausgaben im ETH-Bereich berücksich- tigt. In den Ausgaben der Hochschulen sind zum Teil auch Mittel enthalten, welche von diesen für Forschungszwecke verwen- det werden. Diese Aufwendungen sind in der nachfolgenden Übersicht über die Forschungsausgaben nicht enthalten. 214.4 Bei den Forschungsausgaben wird zwischen der Grundlagenforschung und der angewandten Forschung un- terschieden. Zu den Ausgaben der Grundlagenforschung (654 Mio) gehören zur Hauptsache die Bundesbeiträge für die europäische Zusammenarbeit auf dem Gebiet der technologischen Forschung und Entwicklung, die Beiträge an den Schweizerischen Nationalfonds (300 Mio), an die Schweizerischen Akademien (12 Mio), an das Schweizeri- sche Forschungszentrum für Mikrotechnik in Neuenburg (22 Mio), an Forschungseinrichtungen und wissenschaftliche Hilfsdienste in Anwendung von Artikel 16 Absatz 3 Buchsta- ben b und c des Forschungsgesetzes (9 Mio), sodann die Leistungen an internationale Organisationen (CERN: 39 Mio; EURATOM: 15 Mio; ESA, Anteil Grundlagenforschung: 46 Mio), ein bedeutender Teil der Ausgaben für das Paul-Scher- rer-lnstitut (PSI) sowie die Aufwendungen für die 1992 gestar- teten Schwerpunktprogramme im Aufgabenbereich des Bun- desamtes für Bildung und Wissenschaft (Biotechnologie, In- formatik und Umweltforschung: 35 Mio). Die Ausgaben für Grundlagenforschung nehmen gegenüber dem Vorjahr um 31 Millionen oder 4,9 Prozent zu. Obwohl nach wie vor von hoher Priorität, muss auch der Forschungsbereich im Ringen um einen mittelfristigen Haushaltsausgleich etwas kürzer treten. Nachdem im Voranschlag 1993 die Mittel für die Grundlagenforschung um gut zwanzig Prozent aufgestockt wurden, lässt sich die vorgeschlagene Mittelzuteilung auch forschungspolitisch vertreten. Da die Schweiz nach dem Nein zum EWR-Beitritt bilateral über eine Vollbeteiligung an den EG-Forschungsrahmenprogrammen verhandeln muss und die Verhandlungen nur langsam voranschreiten, werden für 1994 anstelle der ursprünglich vorgesehenen 100 Millionen nur Ausgaben in der Höhe von 65 Millionen veranschlagt. Mit Mehrausgaben von 13 Millionen (+4,5%) wird dem National- fonds ein nach wie vor beachtliches Wachstum zugestanden. La majeure partie des dépenses concernant le domaine des EPF sont affectées à la formation et à la recherche: ne sont pas prises en compte certaines dépenses des établisse- ments de recherche affectées à d'autres groupes de tâches (p. ex. santé, protection et aménagement de l'environnement ou trafic). Le domaine des EPF comprend les écoles polyte- chniques fédérales de Lausanne et de Zurich ainsi que les quatre établissements de recherche IPS. FNP. EMPA et IFAEPE. Sur l'ensemble des fonds disponibles, le domaine des EPF mobilise plus de 31 pour cent pour son propre budget (selon la classification organique). Si l'on tient compte des prestations versées au domaine des EPF par d'autres offices fédéraux (OCF et OCFIM notamment), sa part dans l'ensemble des dépenses pour la formation et la recherche représente 45 pour cent. Outre les crédits prévus par le budget, les EPF et leurs établissements de recherche disposent, surtout pour le finan- cement de projets de recherche, de fonds accordés par des tiers. Ceux-ci ne sont pas présentés séparément dans le compte financier. Cependant, par souci de précision, nous les présentons ci-dessus sous forme de diagramme indiquant les dépenses relevant du domaine des EPF. Les dépenses affectées aux universités contiennent certains montants que ces dernières consacrent à la recherche. Ces sommes ne sont pas prises en compte dans le tableau ci-après résumant les dépenses pour la recherche. 214.4 Les dépenses afférentes à la recherche se repartis- sent entre recherche fondamentale et recherche appliquée. Les dépenses de la recherche fondamentale (654 mio) comprennent pour l'essentiel les subventions fédérales à la coopération technologique en Europe en matière de re- cherche et de développement, les subventions au Fonds national suisse (300 mio). aux académies suisses (12 mio). au Centre suisse de recherche en microtechnique à Neuchâ- tel (22 mio), aux établissements de recherche et aux services scientifiques auxiliaires, conformément à l'article 16, 3e ali- néa, lettres b et c, de la loi sur la recherche (9 mio). les prestations aux organisations internationales (CERN: 39 mio; EURATOM: 15 mio; ASE, part à la recherche fondamentale: 46 mio), une part importante des dépenses pour l'Institut Paul Scherrer (IPS) ainsi que les dépenses pour les programmes prioritaires de l'Office fédéral de l'éducation et de la science lancés en 1992 (biotechnologie, informatique et recherche dans le domaine de l'environnement: 35 mio). Les dépenses consacrées à la recherche fondamentale augmentent de 31 millions ou 4,9 pour cent par rapport au budget de 1993. Bien que ce secteur reste prioritaire, les dépenses doivent égale- ment y être réduites dans le cadre des mesures visant à équilibrer à moyen terme les finances de la Confédération. Après une augmentation de passé 20 pour cent du montant destiné à la recherche fondamentale dans le budget de 1993. les dépenses proposées sont tout à fait acceptables, même du point de vue de la recherche. En raison du rejet de IEEE. la Suisse doit négocier bilatéralement sa pleine participation aux programmes-cadres de recherche de la CE. Ces négo- ciations ne progressant toutefois que lentement, seuls 65 millions sont inscrits au budget de 1994 au lieu des 100 millions prévus initialement. Des dépenses supplémentaires de 13 millions (+4.5%) sont prévues pour le Fonds national suisse qui continue dès lors de bénéficier d'une croissance notable. 32 Botschaft Message Grafik / Graphique 8 Ausgaben im ETH-Bereich Dépenses du domaine des EPF Total Ausgaben Total des dépenses V/B 1994: 1 958 Mio. Forschungsansialten (inkl. ETH-Rat Etablissements de recherche (y compris le Conseil des EPF' 369 Mio Ausgaben anderer zugunsten des ETH-Bereichs Dépenses des autres offices fédéraux en faveur du domaine des EPF 558 Mio. Technische Hochschulen Zürich und Lausanne Ecoles polytechniques de Zurich et Lausanne 792 Mio. Zweckbestimmte Mittel von Dritten Fonds affectes de tiers 239 Mio. Zur angewandten Forschung (564 Mio) gehören einerseits ein Teil der Ausgaben der Forschungsanstalten des ETH-Be- reichs. der landwirtschaftlichen Forschungsanstalten und weiterer Bundesstellen, andererseits Bundesbeiträge zur Förderung der anwendungsorientierten Forschung sowie Zahlungen der Verwaltung an Dritte im Rahmen von For- schungs- und Studienaufträgen. Für 1994 ist ein Ausgaben- zuwachs von 28 Millionen oder 5.2 Prozent geplant. Nach einer Phase mit hohen jährlichen Wachstumsraten - von 1985 bis 1993 hat sich der Mitteleinsatz zugunsten der ange- wandten Forschung mehr als verdoppelt - pendeln sich die jährlichen Zuwachsraten nun auf einem technologiepolitisch angemessenen und finanzpolitisch noch einigermassen ver- antwortbaren Niveau ein. Wesentlichen Anteil am Zuwachs in der angewandten Forschung haben: • der Mehrbedarf von acht Millionen zugunsten der Entwick- lung von Nutzsatelliten und Transportsystemen durch die Europäische Weltraumorganisation ESA. Der Beitragssatz der Schweiz bestimmt sich nach der Wirtschaftskraft (BIP- Verhältniszahlen) der an den jeweiligen Programmen be- teiligten Staaten: • die Förderung der praxisorientierten Forschung im allge- meinen (Bundesbeiträge an industrierelevante Vorhaben. +8 Mio) sowie die Forschung im Bereich der Mikroelektro- nik (Aktionsprogramm Mikroelektronik. +3 Mio) im beson- deren; • die Energieforschung (+5 Mio). Les coûts de la recherche appliquée (564 mio) se compo- sent, d'une part, de certaines dépenses consacrées aux établissements de recherche des EPF. des stations de re- cherche agronomiques et d'autres offices fédéraux, d'autre part, de subventions fédérales pour l'encouragement de la recherche appliquée ainsi que de paiements résultant de mandats de recherche et d'étude confiés par l'administration à des tiers. Ce domaine accuse une progression de 28 millions ou 5,2 pour cent pour 1994. Après une période de croissance annuelle élevée des dépenses consacrées à la recherche - celles-ci ont plus que doublé entre 1985 et 1993 - les taux annuels de croissance se sont stabilisés à un niveau raisonnable du point de vue technologique et encore plus ou moins acceptable sur le plan financier. La hausse touchant les secteur de la recherche appliquée est essentiellement due aux facteurs ci-après: • Un besoin supplémentaire de 8 millions en faveur du développement de satellites utilitaires et de systèmes de transport par l'Agence spatiale européenne (ASE). Le taux de participation de la Suisse est fonction de la capacité économique (coefficient PIB) des Etats prenant part à chaque programme; • L'encouragement de la recherche axée sur la pratique en général (subventions fédérales projets qui relèvent de l'industrie. +8 mio) et de la recherche dans le domaine de la microélectronique (programme d'action en microélectro- nique. +3 mio) en particulier; • La recherche en énergie (+5 mio). Botschaft Message 33 215 Landwirtschaft und Ernährung 215 Agriculture et alimentation Grafik / Graphique 9 Landwirtschaft und Ernährung Agriculture et alimentation Mio. Fr. 3 500 3 000 2 500 2 000 1 500 1 000 500 ■ * fl ,(im ft* s •. >1 i j ! ■ I | ; [ ! » : ■J1 ^ " "1 ! ' 1 \ Forschung und Beratung. Übriges Recherche et vulgarisation divers Verbesserung der Produk- tionsgrundlagen Amélioration des bases de la production Direktzahlungen und so- ziale Massnahmen Paiements directs et mesures sociales Preis- und Absatzsicherung: Pflanzenbau Garantie des prix et de l'écoulement: production végétale Preis- und Absatzsicherung: Viehwirtschaft Garantie des prix et de l'écoulement: économie animale 80 81 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 93 94 Budgets Tabelle /Tableau 14 Rechnung Compte 1992 Voranschlag Budget 1993 Voranschlag Budget 1994 Differenz zum Différence par rapport au V1993 B Millionen Franken - millions de francs Mio % Forschung und Beratung 174 175 178 +3 + 1,7 Recherche et vulgarisation Verbesserung der Produktionsgrundlagen 232 216 230 +14 +6,5 Amélioration des bases de la production Preis- und Absatzsicherung — Viehwirtschaft (u.a. Milch und Milchprodukte) — Pflanzenbau 1 538 1 206 332 1 381 1 140 241 1 298 1 026 272 -83 -114 +31 -6,0 -10.0 +13.0 Garantie de prix et de l'écoulement — Economie animale (lait et produits laitiers notamment — Production végétale Direktzahlungen 1 091 1 290 1559 +269 +20,9 Paiements directs Soziale Massnahmen 89 93 88 -5 -5,6 Mesures sociales Übriges 38 39 41 +2 +4,0 Divers Total Landwirtschaft und 3 162 3 194 3 394 +200 +6,3 Agriculture et alimentation. Ernährung Anteil an Gesamtausgaben 8,4° 8.0° 7,8% total Part dans l'ensemble des dépenses 34 Botschaft Message 215.1 Insgesamt steigen die Ausgaben um 200 Millionen oder 6.3 Prozent auf 3 394 Millionen. Dieser Anstieg ist insbesondere auf erhöhte Aufwendungen bei den Direktzah- lungen zurückzuführen. Der Anteil der Landwirtschaftsausga- ben am Gesamthaushalt reduziert sich 1994 geringfügig von 8.0 auf 7,8 Prozent. Die zweckgebundenen Einnahmen neh- men hingegen um 21 Millionen ab. so dass gegenüber dem Vorjahr 221 Millionen mehr aus allgemeinen Bundesmitteln eingesetzt werden müssen. 215.2 Die Aufwendungen für Forschung und Beratung belaufen sich auf 178 Millionen, drei Millionen oder 1,7 Pro- zent mehr als im Vorjahr. Die Redimensionierung der land- wirtschaftlichen Forschung im Rahmen der Sparmassnah- men 1992 bringt eine geringere Entlastung als vorgesehen (1994: 4 statt 7 Mio), da die Umsetzung mehr Zeit bean- sprucht als angenommen. 215.3 Für die Verbesserung der Produktionsgrundlagen sind 14 Millionen mehr budgetiert (+6.5%) als im Vorjahr. Zur Hauptsache entfallen sie auf die landwirtschaftlichen Meliora- tionen und die Förderungsmassnahmen auf dem Gebiete der Tierzucht. 215.4 Die Aufwendungen für die Preis- und Absatzsi- cherung gehen um 6.0 Prozent oder 83 Millionen auf 1 298 Millionen zurück, beanspruchen aber immer noch rund 40 Prozent der Ausgaben für die Landwirtschaft. Trotz der Ent- lastungsmassnahmen im Rahmen der Milchpreissenkung auf anfangs September belaufen sich die Ausgaben für die Milchrechnung auf 1 140 Millionen (V 1993: 1 280 Mio). Die Aufwendungen für die Käseverwertung fallen dabei mit 527 Millionen besonders stark ins Gewicht. Zu erwähnen sind noch die Beiträge an den Abbau überhöhter Tierbestände aus Gewässerschutzgründen, wofür 1993 ein Betrag von 29 Mil- lionen budgetiert ist. 215.5 Im Sinne der Neuausrichtung der Landwirtschaftspo- litik werden die Direktzahlungen stark aufgestockt, nämlich um 269 Millionen oder 20.9 Prozent. Im Zentrum stehen gemäss den neuen Artikeln 31 a und b des Landwirtschafts- gesetzes die ergänzenden Direktzahlungen und die ökologi- schen Ausgleichszahlungen, die unter Einbezug der bisheri- gen Beiträge an Tierhalter von Klein- und Mittelbetrieben (V 1993: 335 Mio) auf 821 Millionen ansteigen. Bei diesem Vergleich ist zu berücksichtigen, dass in den Zahlen des Voranschlags 1993 die im Rahmen der landwirtschaftlichen Einkommensverbesserungen beschlossenen Mehrausga- ben im Umfange von 130 Millionen nicht inbegriffen sind. Die ergänzenden Direktzahlungen tragen zur Einkommenssi- cherung der Landwirtschaft bei: sie werden an bäuerliche Bewirtschafter ausgerichtet und nach Betrieb, Fläche sowie Produktionszone abgestuft. Die ökologischen Ausgleichs- zahlungen sollen die Mindererträge als Folge der weniger intensiven und umweltschonenden Produktionsformen ab- gelten. 215.1 Budgétées à 3 394 millions, ces dépenses augmen- tent au total de 200 millions ou 6,3 pour cent. Cette progres- sion résulte en particulier des dépenses plus élevées au titre des paiements directs. La part des dépenses agricoles dans le budget total baisse de 8,0 à 7,8 pour cent en 1994. Les recettes affectées diminuant en revanche de 21 millions, il faudra prélever 221 millions de plus que l'année précédente sur les ressources générales de la Confédération. 215.2 Les dépenses affectées à la recherche et à la vulga- risation se montent à 178 millions, soit trois millions ou 1,7 pour cent de plus que l'année précédente. Le redimension- nement de la recherche agricole dans le cadre des mesures d'économies 1992 allège moins que prévu le budget (4 mio en 1994 au lieu de 7 mio). La réalisation de cette mesure prend plus de temps qu'admis initialement. 215.3 Le montant budgété pour l'amélioration des bases de production est supérieur de 14 millions (+6,5%) à celui de 1993. Ces dépenses concernent surtout les améliorations foncières et les mesures d'encouragement dans le secteur de l'élevage. 215.4 Les dépenses destinées à garantir les prix et l'écou- lement diminuent de six pour cent ou 83 millions à 1 298 millions. Elles représentent cependant encore près de 40 pour cent des dépenses totales consacrées à l'agriculture. En dépit des mesures d'allégement introduites avec l'abais- sement du prix du lait au début de septembre, les dépenses du compte laitier sont évaluées à 1 140 millions (B 1993: 1 '280 mio), la mise en valeur du fromage coûtant à elle seule 527 millions. Mentionnons encore les contributions à la ré- duction du cheptel en surnombre à la suite de la révision de la loi sur la protection des eaux, le montant budgété à ce titre s'élevant à 29 millions. 215.5 Dans le sens d'une réorientation de la politique agri- cole, les paiements directs augmentent de 269 millions ou 20.9 pour cent. Ils concernent essentiellement, au sens des nouveaux articles 31a et b de la loi sur l'agriculture, les paiements directs compensatoires et les contributions pour des prestations écologiques qui, y compris les contributions aux détenteurs de bétail des petites et moyennes entreprises (B 1993: 335 mio), passent à 821 millions. Précisons que les chiffres du budget 1993 ne comprenaient pas les dépenses supplémentaires de 130 millions au titre des paiements di- rects décidés dans le cadre de l'amélioration du revenu agricole. Les paiements directs compensatoires contribuent à garantir le revenu des paysans: ils sont accordés aux exploitants agricoles et leur montant varie en fonction des exploitations, de la surface et de la zone de production. Les contributions pour des prestations écologiques sont versées à titre de dédommagement pour la baisse des rendements due aux formes de production moins intensives et ménageant l'envi- ronnement. Botschaft Message 35 Die nachfolgende Tabelle vermittelt einen Überblick über die verschiedenen Massnahmen im Bereich der Direktzahlun- gen: Le tableau suivant donne un aperçu des diverses mesures en matière de paiements directs. Tabelle /Tableau 15 Direktzahlungen im Bereich Landwirtschaft und Ernährung davon — Kostenbeiträge an Vieh halter im Berggebiet — Bewirtschaftungsbeiträge — Beiträge an Tierhalter von Klein- und Mittelbetrieben — Beiträge an Kuhhalter ohne Verkehrsmilchproduktion — Lenkungsmassnahmen im Pflanzenbau — Oekobeiträge und ergänzende Direkt- zahlungen Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1992 1993 1994 Millionen Franken - millions de francs 1 091 1 290 1 559 273 144 331 121 108 283 140 335 124 98 190 283 144 105 106 821 Differenz zum Différence par rapport au V1993 B Mio +269 +20,9 +4 -335 -19 +8 +631 +2,9 -100.0 -15.3 +8.2 +332.1 Paiements directs dans le domaine de l'agriculture et de l'alimentation dont — Contributions aux frais des détenteurs de bétail dans la région de montagne — Contributions à l'exploitation du sol — Contributions versées aux dé- tenteurs de bétail des petites et moyennes exploitations — Contributions aux détenteurs de vaches dont le (ait n'est pas commercialisé — Mesures d'orientation de la production végétale — Contributions à des prestations écologiques et paiements directs complémentaires Grafik / Graphique 10 Die Finanzierung der landwirtschaftlichen Ausgaben Le financement des dépenses agricoles Soziale Massnahmen. Übriges Mesures sociales, divers 129 Mio. Beratung/Vulgarisation 178 Mio. Produktionsgrundlagen Bases de la production 230 Mio. Direktzahlungen Paiements directs 1 559 Mio. Total 3 394 Mio. Preis- und Absatzsicherung Garantie de prix et de l'écoulement 1 298 Mio. 3.8% 5.3% 6.8% 45.9% 38.2% Landwirtschaftliche Abgaben Taxes agricoles 435 Mio. Allgemeine Bundesmittel Ressources générales de la Confederation 2 959 Mio Ausgaben Dépenses Finanzierung Financement 36 Botschaft Message 215.6 Die sozialen Massnahmen umfassen im wesentli- chen die Familienzulagen in der Landwirtschaft. 215.7 Den für die Landwirtschaft und Ernährung budgetier- ten Ausgaben von 3 394 Millionen stehen zweckgebundene Einnahmen von 435 Millionen gegenüber (V 1993:456 Mio). Mindereinnahmen ergeben sich vor allem bei den Preiszu- schlägen auf Futtermitteln sowie auf Speisefetten und -ölen. Damit setzt sich der Krebsgang der landwirtschaftlichen Len- kungsabgaben weiter fort. Aus allgemeinen Bundesmitteln müssen für die Landwirt- schaft 2 959 Millionen oder 221 Millionen beziehungsweise 8,1 Prozent mehr als im Vorjahr eingesetzt werden. 215.6 Les mesures sociales comprennent principalement les allocations familiales dans l'agriculture. 215.7 Les dépenses de 3 394 millions budgétées pour l'a- griculture et l'alimentation sont couvertes à raison de 435 millions par des recettes affectées (B 1993: 456 mio). Une diminution des recettes est notamment prévue dans le cas des suppléments de prix sur les denrées fourragères ainsi que les graisses et huiles comestibles. Le produit des taxes d'orientation agricoles continue ainsi de régresser. 2 959 millions ou 221 millions (8.1%) de plus que l'année précédente devront être prélevés sur les ressources géné- rales de la Confédération. Tabelle /Tableau 16 Rechnung Compte 1992 Gesamtausgaben für Land- wirtschaft und Ernährung Deckung: — Zweckgebundene Einnahmen Grenzabgaben davon • Preiszuschläge auf Futtermitteln • Preiszuschläge auf Speisefetten und -oelen • Preiszuschläge auf importiertem Käse • Abgaben auf Importbutter Abgabe der Produzenten Übrige Abgaben davon • Abgabe auf entrahmter Milch und Milchprodukte — Allgemeine Bundesmittel Voranschlag Budget 1993 Voranschlag Budget 1994 Differenz zum Différence par rapport au V 1993 B Millionen Franken - millions de francs 3162 3 194 3 394 Mio +200 +6,3 Dépenses totales pour l'agri- culture et l'alimentation Couverture: 435 456 435 -21 -4,6 — Recettes affectées 278 302 287 -15 -5,0 Taxes perçues à la frontière dont 58 70 60 -10 -14,3 • Suppléments de prix sur les denrées fourragères 122 130 120 -10 -7,7 • Suppléments de prix sur les huiles et graisses comestibles 56 50 54 +4 +8,7 • Suppléments de prix sur le fromage importé 13 17 24 +7 +42,9 • Taxes sur le beurre importé 75 70 71 +1 +1,4 Taxes des producteurs 82 84 77 -7 -8,3 Autres taxes dont 57 58 52 -6 -11.2 • Taxe sur le lait de consom- mation partiellement écrémé 2 727 2 738 2 959 +221 +8,1 — Ressources générales de la Confédération Botschaft Message 37 215.8 Im Aufgabenbereich Landwirtschaft und Ernährung sind folgende Aufwendungen nicht enthalten: 215.8 Le groupe de tâches "Agriculture et alimentation" ne comprend pas les dépenses énumérées ci-après: Tabelle /Tableau 17 Total — Landwirtschaftliche Berufsbildung (im Aufgaben- bereich «Bildung und Grundlagenforschung» ) erfasst) — Kartoffel- und Obstverwertung (im Voranschlag der Alkoholverwaltung enthalten) — Verwertung von Kartoffelflocken (direkte Verrech- nung mit den Einnahmen aus Preiszuschlägen auf Futtermitteln) — Rückerstattung von Treibstoffzöllen (verrechnet mit den entsprechenden Einnahmen) Zinsverluste auf den weitgehend zinsfrei gewährten Investitionskrediten Millionen Franken millions de francs 285 17 95 13 70 90 Total Formation professionnelle agncoie (figurant sous le groupe «formation et recherche fondamentale») Utilisation des récoltes de pommes de terre et de fruits (figure dans le budget de la Regie des alcools) Placement des flocons de pommes de terre (com- pensation directe par les recettes provenant des suppléments de prix sur les denrées fourragères) Remboursement de droits de douane sur les carburants (compensation par le produit desdits droits) Pertes d'intérêts sur les crédits d'investisse- ment, qui sont en grande partie accordés sans intérêt 38 Botschaft Message 216 Beziehungen zum Ausland 216 Relations avec l'étranger Grafik / Graphique 11 Beziehungen zum Ausland Relations avec l'étranger Mio. Fr. 2 500 2 000 1 500 1 000 500 J I Wirtschaftliche Beziehungen Relations économiques Politische Beziehungen Relations politiques Entwicklungshilfe Aide au développement 31 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 93 94 Budgets Tabelle /Tableau 18 Rechnung Compte 1992 Voranschlag Budget 1993 Voranschlag Budget 1994 Differenz zum Différence par rapport au V1993 B Millionen Franken - millions de francs Mio ■O Politische Beziehungen Wirtschaftliche Beziehungen Entwicklungshilfe Übrige Hilfeleistungen 576 165 1 391 1 619 259 1 229 1 723 218 1281 1 +104 -41 +52 +16,7 -16,0 +4,3 Relations politiques Relations économiques Aide au développement Autres mesures d'assistanc Total Beziehungen zum Ausland 2 133 2 108 2 223 +115 +5,4 Relations avec l'étranger total Anteil an Gesamtausgaben 5,6% 5.3% 5,1% Part dans l'ensemble des dépenses 216.1 Mit einer Zunahme von 115 Millionen oder5,4 Prozent verzeichnen die Ausgaben für die Beziehungen zum Aus- land eine der schwächsten Steigerungsrate der sechs wich- tigsten Bundesbereiche. Der Anteil dieses Bereichs an den Gesamtausgaben, welcher 1980 noch 3,8 Prozent betrug, nimmt leicht von 5,3 auf 5,1 Prozent ab. Die Entwicklung gegenüber 1993 muss vor dem Hintergrund des starken Aufgabenausbaus der letzten Jahre gewürdigt werden. So wurden die Kredite 1992 als Folge namentlich des Beitritts zu den Bretton Woods-Institutionen und der Verstärkung der Osteuropa-Hilfe um 19,4 Prozent aufgestockt. Trotz diesem 216.1 Avec une augmentation de 115 millions ou 5,4 pour cent, les relations avec l'étranger connaissent, parmi les groupes de dépenses les plus importants, l'une des crois- sances les moins élevées. Leur part à l'ensemble des dé- penses, qui recule légèrement de 5,3 à 5,1 pour cent, s'éle- vait encore à 3,8 pour cent en 1980. Cette évolution doit être appréciée à la lumière de la forte hausse des dépenses de ce groupe observée ces dernières années, plus particulière- ment en 1992 où celles-ci ont augmenté de 19,4 pour cent, suite notamment à l'adhésion de la Suisse aux Institutions de Bretton Woods et au renforcement de l'aide à l'Europe de Botschaft Message 39 starken Wachstum nehmen die Ausgaben für die Beziehun- gen zum Ausland immer noch den letzten Rang der sechs grossen Aufgabenbereiche des Bundes ein. 216.2 Mit einem Anstieg von 104 Millionen oder 16.7 Pro- zent legen die Ausgaben für politische Beziehungen beson- ders stark zu. Die Gründe dafür sind zur Hauptsache eine vermehrte Mitarbeit bei friedenserhaltenden Aktionen der UNO und der KSZE sowie eine verstärke Bautätigkeit als Unterstützung von Genf als Standort internationaler Organi- sationen. So sollen das «Palais Wilson» in ein «Maison de l'environnement» umgewandelt und die Darlehen an die Im- mobilienstiftung für internationale Organisationen (FIPOI) aufgestockt werden. Steigende Infrastrukturkosten des diplo- matischen und konsularischen Netzes und die hohe Teue- rung im Ausland verursachen weitere Mehrausgaben. 216.3 Der Rückgang der Mittel um 41 Millionen oder 16,0 Prozent für die wirtschaftlichen Beziehungen ist eine Folge des EWR-Neins. Das Budget 1993 enthielt unter anderem verschiedene Kosten des EWR-Beitrirtes im Umfange von 77 Millionen wie beispielsweise die Beiträge an den Kohäsions- fonds zugunsten der wirtschaftsschwachen Regionen der EG, die nun nach dem negativen Volksentscheid hinfällig geworden sind. Bereinigt um diese Ausgaben ergibt sich ein Ausgabensprung in der Höhe von 36 Millionen oder 19,8 Prozent. Der Ausbau der Zusammenarbeit mit den osteuro- päischen Staaten, aber auch die Ausdehnung der Hilfe auf die GUS-Länder sind die Hauptursache dieser Entwicklung. l'Est. Malgré son importance en forte croissance, ce groupe de tâches figure toujours au dernier rang des six groupes de tâches les plus importants 216.2 A l'intérieur de ce groupe de dépenses, les relations politiques, en augmentation de 104 millions ou 16,7 pour cent, sont en forte progression. Cette dernière est due prin- cipalement aux facteurs suivants: participation accrue aux actions de l'ONU et de la CSCE pour le maintien de la paix, renforcement de la présence des organisations internatio- nales à Genève avec la transformation du Palais Wilson en une Maison de l'environnement et le financement de prêts à la FIPOI pour la construction d'immeubles en faveur d'orga- nisations internationales déjà établies à Genève, accroisse- ment des coûts d'infrastructure du réseau diplomatique et consulaire à l'étranger, suite à un renchérissement moyen plus élevé qu'en Suisse. 216.3 La réduction de 41 millions ou 16,0 pour cent des dépenses consacrées aux relations économiques n'est qu'apparente. Elle s'explique par le fait que le budget 1993 qui sert de base de calcul est surestimé, dans la mesure où il comprend, à raison de 77 millions, des dépenses prévues au titre de l'adhésion à l'Espace Economique Européen (EEE) qui, suite au vote populaire négatif du 6 décembre 1992, ont été gelées et ne seront donc pas effectuées. A partir d'une base de comparaison corrigée, les dépenses consa- crées aux relations économiques font un bond important de 36 millions ou 19,8 pour cent. Le développement des me- sures de coopération avec les pays de l'Est et de la CEI représentent la principale cause de cette forte croissance. Tabelle/Tableau 19 Total Entwicklungshilfe — Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe — Beteiligungen an regionalen Entwicklungsbanken — Wirtschafts- und handels- politische Massnahmen — Nahrungsmittel- und humanitäre Hilfe — Übriges Millionen Franken millions de francs 1 281 773 2 192 236 78 Aide au développement, total — Coopération technique et aide financière — Participations aux banques régionales de développement — Mesures de politique économique et commerciale — Aide alimentaire et aide humanitaire — Divers 216.4 Die Ausgaben für die Entwicklungshilfe, welche mit einem Anteil von 58 Prozent die grösste Ausgabengruppe im Bereich «Beziehungen zum Ausland» darstellen, verzeich- nen unter Berücksichtigung der Sparvorschläge aus dem Paket 1993 noch eine Steigerung von 52 Millionen oder 4,3 Prozent. Dieser Zuwachs ist vor allem eine Folge der schwei- zerischen Mitgliedschaft bei den Institutionen von Bretton Woods. Die Leistungen für die Entwicklungshilfe erreichen, gemessen am Bruttosozialprodukt (BSP), 0.34 Prozent (V 1993: 0.33%). Mit dieser Erhöhung kann für 1994 das vom Bundesrat angestrebte Ziel einer jährlichen Steigerung des BSP-Anteils um 0,01 Prozentpunkte erreicht werden. 216.5 I n den Ausgaben für die übrigen Hilfeleistungen sind die Stipendien an ausländische Studierende sowie erstmals ein Beitrag an die «Ecole internationale» in Bern enthalten. Die gesetzliche Grundlage für diesen Beitrag muss noch geschaffen werden. 216.4 L'aide au développement, avec 58 pour cent de l'ensemble des dépenses de ce domaine, détient toujours la part la plus importante. Après les coupures apportées dans ce secteur au titre du programme d'assainissement, les dépenses restent en progression de 52 millions ou 4,3 pour cent. Cette évolution est due en grande partie à la prise en charge des coûts d'adhésion et de participation aux institu- tions de Bretton Woods. Le volume de prestations d'aide au développement, exprimé par rapport au PNB. va s'élever en 1994 à 0.34 pour cent, soit 0,01 pour cent de plus qu'en 1993. Cette augmentation permettra ainsi d'atteindre, pour ce qui est de 1994, le taux de croissance annuel de 0,01 pour cent du PNB visé par le Conseil fédéral. 216.5 Les dépenses pour les autres mesures d'assis- tance comprennent les bourses versées en Suisse aux étu- diants étrangers ainsi que. pour la première fois, une contri- bution en faveur de l'Ecole internationale de Berne, pour laquelle la base légale devra encore être requise. 40 Botschaft Message 217 Umwelt-und Raumordnung 217 Protection et aménagement de l'environnement Grafik/Graphique 12 Umwelt und Raumordnung Protection et aménagement de l'environnement M.o Fr 800 700 600 500 400 300 200 100 _J L_.U.. 31 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 Übriges Divers Lawinenverbauungen Ouvrages paravalanches Gewässerverbauungen Correction des eaux Umweltschutz Protection de l'environnement 93 94 Budgets Rechnung Compte 1992 Voranschlag Budget 1993 Voranschlag Budget 1994 Differenz zum Différence par rapport au V 1993 B Millionen Franken - millions de francs Mio °o Umweltschutz davon — Abwasserbeseitigung — Umweltforschung 303 199 44 317 203 39 344 218 38 +27 +15 -1 +8,4 +7,2 -2,9 Gewässerverbauungen 95 82 85 +3 +3,7 Lawinenverbauungen 86 72 76 +4 +6,4 Naturschutz 40 37 53 +16 +43,2 Raumordnung davon — Investitionshilfe Berggebiet 95 74 74 54 77 56 +3 +2 +3,5 +3,5 Übriges 5 4 4 Total Umwelt und 624 586 639 Raumordnung Anteil an Gesamtausgaben 1.7% 1.5°o 1,5% +53 +9,0 Tabelle /Tableau 20 Protection de l'environnement dont — Protection des eaux — Recherche en matière d'environnement Corrections des eaux Ouvrages paravalanches Protection de la nature Aménagement dont — Aide en matière d'investisse- ments dans les régions de montagne Diverses Protection et aménagement de l'environnement, total Part dans l'ensemble des dépenses Botschaft Message 41 217.1 Die Ausgaben dieses Aufgabenbereiches entfallen zur Hauptsache auf den Gewässerschutz, die Lawinen- und die Gewässerverbauungen sowie auf die Investitionshilfe an das Berggebiet. Die Aufwendungen für Umwelt- und Rau- mordnung erhöhen sich insgesamt um 53 Millionen oder 9,0 Prozent auf 639 Millionen. 217.1 Les dépenses de ce groupe concernent essentielle- ment la protection des eaux, les ouvrages paravalanches et les corrections des eaux ainsi que l'aide aux investissements dans les régions de montagne. Les dépenses pour la protec- tion et l'aménagement de l'environnement augmentent de 53 millions ou 9,0 pour cent au total pour se chiffrer a 639 millions. 217.2 Die für den Umweltschutz budgetierten 344 Millionen liegen um 27 Millionen (+8.4%) über dem Voranschlag 1993. Diese Zunahme ist vor allem auf den erhöhten Kreditbedarf für Gewässerschutz- und Kehrichtverbrennungsanlagen (+15 Mio) sowie strassenverkehrsbedingte Lärmschutz- be- ziehungsweise Luftreinhaltemassnahmen (+8 Mio) zurück- zuführen. 217.3 Die Aufwendungen für Lawinenverbauungen liegen um vier Millionen oder 6,4 Prozent über dem Budget 1993. Die für Waldbauprojekte gemäss Motion Lauber vorgesehe- nen Mittel figurieren mit der Inkraftsetzung des neuen Wald- gesetzes nicht mehr unter den Lawinenverbauungen; sie bilden Bestandteil der Ausgaben für Waldbau und Bewirt- schaftungsmassnahmen und sind im Aufgabenbereich «Üb- rige Volkswirtschaft» eingestellt. 217.4 Für den Natur- und Landschaftsschutz werden ins- gesamt 53 Millionen oder 16 Millionen mehr als im Vorjahr anbegehrt. Bei den Bundesbeiträgen für den Biotop- und Moorlandschaftsschutz handelt es sich überwiegend um Ab- geltungen für Schutzmassnahmen der Kantone. Dank Ein- führung einer Prioritätenordnung gemäss den Anforderungen des Subventionsgesetzes sollte ab 1995 eine gewisse Stabi- lisierung des Ausgabenwachstums erwartet werden dürfen. 217.5 Im Bereich Raumordnung sind insbesondere die Ausgaben für die Investitionshilfe an das Berggebiet zu er- wähnen. Für die Einlage in den Fonds ist 1994 ein Betrag von 49 Millionen (V 1993: 47 Mio) vorgesehen. Seit 1992 ist der Bund dazu übergegangen, die Infrastrukturprojekte im Berg- gebiet statt mit Darlehen vermehrt mit Zinskostenbeiträgen zu unterstützen. Damit kann ein wesentlich höheres Investi- tionsvolumen ausgelöst werden als mit der Gewährung von Darlehen. 217.2 Les 344 millions prévus pour la protection de l'envi- ronnement dépassent de 27 millions (+8.4°o) le budget de 1993. Cet accroissement est notamment dû aux besoins financiers plus élevés dans le domaine des installations de protection des eaux et d'incinération des ordures (+15 mio) ainsi que des mesures de protection contre le bruit et de lutte contre la pollution nécessitées par le trafic routier (+8 mio). 217.3 Les dépenses prévues pour les ouvrages parava- lanches sont inférieures de quatre millions ou 6.4 pour cent à celles inscrites au budget 1993. Les fonds affectés aux projets liés à la sylviculture, conformément à la motion Lau- ber, ne figurent plus au chapitre des ouvrages paravalanches depuis l'entrée en vigueur de la nouvelle loi sur les forêts: ils font partie des dépenses concernant la sylviculture et les mesures d'exploitation et sont donc attribués dorénavant au groupe de tâches «Autres secteurs économiques» 217.4 Au total, 53 millions ou 16 millions de plus que l'année précédente sont sollicités pour la protection de la nature et du paysage. Les contributions en faveur de la protection des biotopes et des marais constituent avant tout une indemnisa- tion pour les mesures de protection prises par les cantons L'introduction d'un ordre de priorité selon la loi sur les sub- ventions devrait permettre de stabiliser plus ou moins la croissance de ces dépenses à partir de 1995. 217.5 Dans le domaine de l'aménagement de l'environne- ment, mentionnons notamment les dépenses concernant l'aide en matière d'investissements dans les régions de mon- tagne. Un versement de quelque 49 millions au fonds d'aide prévu à cet effet figure au budget de 1994 (B 1993: 47 mio). Depuis 1992. la Confédération s'est de préférence mise a soutenir les projets d'infrastructure en région de montagne par des contributions aux frais d'intérêt au lieu de prêts. Une telle aide engendre un volume d'investissements nettement plus élevé qu'avec les prêts accordés jusque-là. 42 Botschaft Message 218 Übrige Aufgabengebiete 218 Autres groupes de tâches Grafik / Graphique 13 Übrige Aufgabengebiete Autres groupes de tâches Mio. Fr. 3 500 3 000 2 500 2 000 1 500 1 000 500 Forstwirtschaft. Energie Gesundheit. Übriges Sylviculture, énergie, santé, divers Kultur und Freizeit Culture et loisirs Industrie, Gewerbe, Handel ndustrie, artisanat, commerce Justiz. Polizei Justice, police 81 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 Allgemeine Verwaltung Administration générale 93 94 Budgets Tabelle /Tableau 21 Rechnung Compte 1992 Voranschlag Budget 1993 Voranschlag Budget 1994 Differenz zum Différence par rapport au V1993B Millionen Franken - millions de francs Mio 0/ Allgemeine Verwaltung 1 327 1 354 1429 +75 +5,6 Administration générale Justiz. Polizei 432 449 473 +24 +5,4 Justice, police Kultur und Freizeit 280 278 304 +26 +9,4 Culture et loisirs Gesundheit 156 169 184 +15 +9,2 Santé Übrige Volkswirtschaft davon — Forstwirtschaft — Exportrisikogarantie — Energie 797 179 204 199 857 234 202 204 859 231 144 250 +2 -3 -58 +46 +0,2 -1.4 -28,7 +22,6 Autres secteurs économiques dont — Sylviculture — Garantie contre les risques à l'exportation — Energie Total übrige Aufgaben- gebiete 2 992 3 107 3 249 +142 +4,6 Autres groupes de tâches, total Anteil an Gesamtausgaben 7.9% 7,8% 7,5% Part dans l'ensemble des dépenses Botschaft Message 43 218.1 Der Anteil der Ausgaben der übrigen Aufgabenge- biete am Gesamthaushalt des Bundes nimmt im Vergleich zum Voranschlag 1993 (7,8%) leicht ab. Die budgetierten Ausgaben weisen gegenüber dem Vorjahr einen geringeren Zuwachs auf (+142 Mio oder +4.6%) und liegen insgesamt gesehen deutlich unter der durchschnittlichen Wachstumsra- te der Gesamtausgaben von 8.9 Prozent. Die Aufgabenge- biete Energie (+22,6 %), Kultur und Freizeit, Sport (+9,4%) sowie Gesundheit (+9,2%) verzeichnen allerdings ein über- durchschnittlich hohes Wachstum. 218.2 Die Ausgaben für die Allgemeine Verwaltung neh- men um 75 Millionen oder 5,6 Prozent zu. Der Mehrbedarf ist unter anderem auf den höheren Kreditbedarf für den Umbau des Parlamentsgebäudes sowie den Bau, Unterhalt und die Ausstattung von Verwaltungsgebäuden zurückzuführen. 218.3 Die für Justiz und Polizei anbegehrten Budgetkredite liegen um 24 Millionen oder 5,4 Prozent über dem Voran- schlag 1993. Höhere Aufwendungen ergeben sich als Folge des Ausbaus der Rechts- und Wirtschaftsaufsicht sowie des verbesserten Datenschutzes. Zudem werden die Betriebs- beiträge an Strafvollzugs- und Erziehungsanstalten um acht auf 70 Millionen aufgestockt. 218.4 Für Kultur und Freizeit werden 304 Millionen anbe- gehrt: 153 Millionen für die Kulturförderung, 102 Millionen für den Sport und wie im Vorjahr 47 Millionen für die Denkmal- pflege und den Heimatschutz. Die Mittel für Kultur und Frei- zeit werden überdurchschnittlich um 26 Millionen oder 9,4 Prozent erhöht. Wesentlich mehr Mittel werden für den Aus- bau von Museen, für die Stiftung Pro Helvetia, die Filmförde- rung sowie für Massnahmen gestützt auf die beiden neuen Sprachen- und Kulturförderungsartikel (+14 Mio) vorgese- hen. Für Jugend- und Sportaktivitäten der Kantone müssen als Folge der geplanten Herabsetzung der Alterslimite für Jugend und Sport von bisher 14 auf 10 Jahre zehn Millionen mehr bereitgestellt werden. Die Mehrausgaben sollen durch verschiedene Abbaumassnahmen (u.a. teilweise Kürzung der Förderungsbeiträge an die Kantone und Verzicht auf die Militärversicherung für die J+S-Kurse) kompensiert werden. 218.5 Die Ausgaben für das Gesundheitswesen überstei- gen das Vorjahresbudget um 15 Millionen oder 9,2 Prozent. Hauptursachen für diesen beachtlichen Ausbau sind die Mehrausgaben in den Bereichen Krankheitsbekämpfung, Le- bensmittelkontrolle und Prävention. 218.6 Das Aufgabengebiet übrige Volkswirtschaft setzt sich zusammen aus Forstwirtschaft, Jagd und Fischerei, Tourismus, Industrie, Gewerbe und Handel sowie Energie. Budgetiert werden Ausgaben von insgesamt 859 Millionen. Gegenüber dem Voranschlag 1993 bedeutet dies eine Aus- gabenvermehrung von zwei Millionen oder 0,2 Prozent. Der Grund liegt beim tiefer angesetzten Kredit für die Exportrisi- kogarantie (ERG). Aufgrund der heute einschätzbaren Lage wird angenommen, dass im nächsten Jahr weniger Vor- schüsse an die ERG ausbezahlt werden müssen (-58 Mio). Der genaue Kreditbedarf für die ERG ist im Budgetierungs- zeitpunkt allerdings schwer voraussehbar. Mit den 1994 vor- gesehenen neuen Vorschüssen von 144 Millionen werden die vom Bund gewährten Darlehen an die ERG gesamthaft 2,5 Milliarden erreichen. Im Zusammenhang mit der Ent- schuldung von Entwicklungsländern sollen Darlehen im Um- fange von 952 Millionen erlassen werden. 1994 werden 397 Millionen wertberichtigt. Dieser ausserordentliche Aufwand führt zu einer entsprechenden Erhöhung des Defizits des Voranschlages der Erfolgsrechnung (vgl. Ziff. 333). Für den Aufgabenbereich Energie sind 46 Millionen mehr als im Vor- anschlag 1993 (+22,6%) eingestellt. Mit den zusätzlichen Mitteln sollen vorab die Energieforschung, die Abwärmenut- zung und die Nutzung erneuerbarer Energien gefördert wer- den. 218.1 La part des dépenses pour les autres groupes de tâches dans l'ensemble du budget diminue légèrement par rapport au budget 1993, où elle atteignait 7,8%. L'augmenta- tion de 142 millions ou 4.6 pour cent au regard de l'année précédente est dans l'ensemble nettement inférieure à la croissance moyenne des dépenses totales, qui est de 8.9 pour cent. Les groupes de tâches énergie (+22.6%), culture et loisirs, sport (+9.4%) et la santé (+9.2%) accusent toutefois une progression supérieure à la moyenne. 218.2 Les dépenses consacrées à ladministration géné- rale augmentent de 75 millions ou 5,6 pour cent en raison surtout des besoins accrus pour la transformation du Palais fédéral ainsi que la construction, l'entretien et l'équipement de bâtiments administratifs. 218.3 Les crédits demandés pour la justice et la police sont supérieurs de 24 millions ou 5.4 pour cent à ceux du budget 1993. Les raisons en sont la croissance des dépenses due au renforcement de la protection juridique et des mesures de protection économique et à l'amélioration de la protection des données. Les contributions aux frais d'exploitation des éta- blissements servant à l'exécution des peines et mesures et aux maisons d'éducation sont en outre portées à 70 millions (+8 mio). 218.4 304 millions au total (+26 mio ou 9.4% par rapport au budget 1993, soit une progression supérieure à la moyenne) sont requis pour la culture et les loisirs, dont 153 millions sont destinés à l'encouragement de la culture, 102 millions au sport et, comme l'année précédente. 47 millions à la conservation des monuments historiques et à la protection du patrimoine culturel. Des fonds nettement plus élevés sont nécessaires pour l'agrandissement de musées, pour la Fon- dation Pro Helvetia et l'encouragement du cinéma, ainsi que pour des mesures prises en vertu des nouveaux articles constitutionnels sur les langues et la promotion de la culture (+14 mio). Dix millions de plus sont requis pour les activités offertes par les cantons à la jeunesse et dans le domaine du sport, par suite de l'abaissement prévu de la catégorie d'âge de 14 à 10 ans des jeunes bénéficiant d'une aide (+10 mio). Il est prévu de compenser ces dépenses supplémentaires par diverses mesures de compression, notamment une reduction partielle de l'aide aux cantons et la renonciation à l'assurance militaire, pour les cours J+S. 218.5 Les dépenses pour la santé augmentent de 15 mil- lions ou 9.2 pour cent par rapport au budget de l'année précédente. Les causes principales en sont les dépenses supplémentaires engagées pour la lutte contre les maladies. le contrôle des denrées alimentaires et la prévention. 218.6 Les dépenses du groupe de tâches autres secteurs économiques, qui comprend la sylviculture, la chasse et la pêche, le tourisme, l'industrie, l'artisanat et le commerce ainsi que l'énergie sont budgétées à 859 millions au total, soit 2 millions ou 0.2 pour cent de plus que selon le budget 1993. Ce recul provient d'un abaissement du crédit prévu pour la garantie contre les risques à l'exportation (GRE). L'apprécia- tion de la situation permet d'admettre que les avances accor- dées l'an prochain à la GRE seront de 58 millions moins élevées. Les besoins financiers de la GRE sont difficiles à évaluer au moment de l'élaboration du budget. Avec les nouvelles avances de 144 millions accordées à la GRE en 1994, les prêts alloués par la Confédération à cette institution atteindront 2.5 milliards au total. Une remise de 952 millions est prévue en relation avec le désendettement de pays en développement. Il sera en outre procédé l'an prochain à des réévaluations pour un montant de 397 millions. Ces dé- penses extraordinaires alourdissent d'autant le déficit du budget du compte de résultats (cf. chiffre 333). Le groupe de tâche énergie requiert 46 millions de plus que ne prévoyait le budget 1993 (+22,6%). Ces ressources additionnelles sont principalement affectées à la recherche en matière d'énergie, ainsi qu'aux mesures visant à encourager la récupération de la chaleur et l'utilisation des énergies renouvelables. 44 Botschaft Message 219 Finanzen und Steuern 219 Finances et impôts Grafik / Graphique 14 Finanzen und Steuern Finances et impôts M c F' 7 000 6 000 i 000 4 000 3 000 2 000 1 000 Emissionskosten —K Steuerabkommen — Frais d'émission Conventions fiscales Kantonsanteile Parts cantonales Zinsausgaben Dépenses d'intérêts 30 81 82 83 84 90 91 92 93 94 Budgets Tabelle/Tableau 22 Vermögens- und Schulden- verwaltung — Passivzinsen — Emissionskosten Kantonsanteile Steuerabkommen mit dem Ausland Total Finanzen und Steuern Anteil an Gesamtausgaben schnung Compte 1992 Voranschlag Budget 1993 Voranschlag Budget 1994 Differenz zum Difference par rapport au V1993 B Millionen Franken - millions de francs Mio °o 2 591 2 546 45 3 260 3 165 95 3 008 2 835 173 -252 -330 +78 -7,7 -10.4 +82,4 Gérance de la fortune et des dettes — Intérêts passifs — Frais d'émission 2 929 2 795 3129 +334 +11,9 Parts des cantons 44 34 43 +9 +26,5 Conventions fiscales avec l'étranger 5 564 6 089 6180 +91 +1,5 Finances et impôts, total 14,7% 15,3% 14,3% Part dans l'ensemble des dépenses 219.1 Die Ausgaben für Finanzen und Steuern nehmen im Vergleich zum Voranschlag 1993 um 91 Millionen oder 1,5 Prozent zu. Hauptursache für diesen bescheidenen Zuwachs ist der starke Rückgang der Zinsausgaben um 330 Millionen oder 10.4 Prozent. Die Kantonsanteile an den Bun- dessteuern, die andere wichtige Ausgabenkomponente in diesem Bereich, nimmt hingegen aufgrund des Zweijah- 219.1 Les dépenses du service financier et des impôts s'accroissent de 1,5 pour cent ou de 91 millions par rapport à ce qui était inscrit au budget de 1993. Cette faible augmen- tation est principalement due à la diminution marquée des dépenses pour le service de la dette de 330 millions ou de 10,4 pour cent. La part des cantons aux recettes de la Confédération, l'autre composante importante de ce do- Botschaft Message 45 resrhythmus bei der Veranlagung. Erhebung und Abrech- nung der direkten Bundessteuer und der Verrechnungssteu- er um 334 Millionen oder 11.9 Prozent zu. Zwar verursacht die zunehmende Verschuldung des Bundes zusätzliche Zins- belastungen. Diese werden aber durch die gegenüber dem Budget 1993 rückläufigen Zinssätze mehr als ausgeglichen. Der Vergleich mit dem Budget 1993 zeigt zudem ein verzerr- tes Bild. Im laufenden Jahr können dank der günstigen Zins- satzentwicklung umfangreiche Kreditreste erwartet werden. Einen hohen Anstieg verzeichnen die Emissionskosten. Ei- nerseits beinhaltet die vom Volk angenommene Reform der Stempelabgaben im September 1992 neben Steuererleich- terungen auch die Ablösung der Umsatzabgabe durch eine höhere Emissionsabgabe auf Anleihen. Andererseits über- steigt das Emissionsvolumen des Bundes dasjenige von 1993 deutlich. maine, devrait augmenter de 334 millions ou de 11,9 pour cent, en raison du mode bisannuel de taxation, de perception et de décompte utilisé dans le cas de l'impôt fédéral direct et de l'impôt anticipé. Malgré l'augmentation de la dette, qui reflète révolution de la situation financière de la Confédéra- tion, le recul marqué des taux d'intérêts entraîne une forte diminution des intérêts passifs. La comparaison avec le budget 1993 nous offre toutefois une image déformée. Du fait de révolution favorable des taux d'intérêts, il faut s'attendre pour l'année en cours à des soldes de crédits importants. Les frais d'émission enregistrent une forte augmentation. La ré- forme des droits de timbre, approuvée par le peuple en septembre 1992, comprenait, outre un allégement des im- pôts, le remplacement du droit de négociation par des droits d'émission plus élevés. Tabelle /Tableau 23 Rechnung Voranschlag Voranschlag Differenz zum Compte Budget Budget Difference par rapport au 1992 1993 1994 V1993B Millionen Franken - millions de francs Mio 0^ Verzinsung der Schulden 1 340 1 927 1964 +37 + 1,9 Intérêts de la dette davon dont — Anleihen 652 995 1 287 +292 +29.3 — Emprunts — Geldmarktbuchforderungen 349 645 560 -85 -13.2 — Créances comptables a court terme — Schatzanweisungen 20 70 16 -54 -77.1 — Bons du trésor — Geldmarktkredite 200 70 12 -58 -82.9 — Credits à court terme — ALV 49 1 1 - — AC — AHV 29 51 32 -19 -37,3 — AVS Sonderrechnungen 1 089 1 138 790 -348 -30,6 Dettes envers des compte spéciaux davon dont — Guthaben EVK 1 027 1 062 714 -348 -32.8 — Créance de la CFA — Sparkasse des 53 65 59 -6 -9.2 — Caisse d'épargne du Bundespersonals personnel fédéral Zinsvergütungen an die 117 100 81 -19 -19,0 Intérêts servis à PTT-Betriebe l'Entreprise des PTT Total Zinsausgaben 2 546 3 165 2 835 -330 -10,4 Charges d'intérêts, total 219.2 Für die Verzinsung der schätzungsweise 65 Milliar- den Schulden sind Ausgaben von 2 835 Millionen budgetiert. Verglichen mit dem Voranschlag 1993 liegen sie um 330 Millionen oder 10.4 Prozent tiefer. Die Entspannung an der Zinsfront bringt eine Entlastung in der Grössenordnung von 400 Millionen. Dieser Effekt wird jedoch durch die massive Neuverschuldung von rund zehn Milliarden teilweise kom- pensiert. Nachdem in den vergangenen Hochzinsjahren bewusst eine gewisse Zurückhaltung im langfristigen Bereich geübt wurde, erlaubt die Entwicklung bei den Zinssätzen nun wieder ein vermehrtes Engagement bei den Anleihen. Fast die Hälfte der Zinsausgaben, nämlich 1 287 Millionen, entfällt auf die Verzinsung von Bundesanleihen. Der massive Ausgabenzu- wachs von 292 Millionen oder rund 30 Prozent gegenüber dem Budget 1993 ist auf die Neuemissionen, die im laufen- den Jahr die Rekordhöhe von acht Milliarden erreicht haben, zurückzuführen. Bei den Geldmarktbuchforderungen, den Geldmarktkrediten und den Schatzanweisungen wirken sich Bestandes- und Zinssatzänderungen noch im gleichen Jahr auf den Bundeshaushalt aus. Bei Rückzahlungen von elf Milliarden sind Emissionen im kurzfristigen Bereich von nahezu 15 Milliarden vorgesehen. Die Verzinsung der kurz- fristigen Schulden belastet das Budget 1994 mit 588 Millio- nen. Für die Verzinsung der EVK-Guthaben beim Bund müssen 714 Millionen aufgewendet werden. Dies entspricht 219.2 Les intérêts passifs, calcules sur une dette estimée à 65 milliards, sont budgétés à 2 835 millions. Ils diminuent ainsi de 330 millions ou de 10.4 pour cent par rapport au montant prévu au budget de 1993. Cette évolution s'explique par le très net recul des taux d'intérêts, qui allege le service de la dette de l'ordre de grandeur de 400 millions. Cet effet est toutefois en partie compensé par l'endettement supplé- mentaire de près de dix milliards. Durant ces années écoulées, présentant des taux d'intérêts élevés, une certaine retenue était de mise dans le domaine à long terme. L'évolution des taux d'intérêts permet a nou- veau un engagement plus important au niveau des emprunts. 1 287 millions, soit près de la moitié du service total des intérêts, sont budgétés pour les intérêts sur les emprunts. Les nouvelles émissions, qui ont atteint le niveau record de huit milliards durant l'année en cours, expliquent l'augmen- tation massive des dépenses d'intérêts des emprunts, qui s'élève à 292 millions ou près de 30 pour cent par rapport au budget de 1993. En ce qui concerne les créances compta- bles à court terme, les crédits à court terme et les bons du trésor, les variations du portefeuille et des taux d'intérêts se répercutent la même année sur les finances fédérales. Des remboursements de onze milliards et des emissions de près de 15 milliards sont prévus dans le domaine a court terme. La charge d'intérêts sur les emprunts à court terme est budgétée à 588 millions. Les intérêts sur les avoirs de la 46 Botschaft Message mehr als 25 Prozent der gesamten Zinskosten. Ende 1993 werden die EVK-Guthaben beim Bund über 17,5 Milliarden betragen. Diese werden zum Satz der Durchschnittsrendite der Bundesobligationen verzinst. Der Budgetierung wurden vier Prozent unterstellt, verglichen mit sechs Prozent im Budget 1993. Der Entlastung bei der Verzinsung um 348 Millionen werden 1995 jedoch höhere Arbeitgeberbeiträge des Bundes gegenüber stehen, da keine Zinsgewinne für die Finanzierung des Teuerungsausgleichs auf den Renten mehr vorhanden sein werden (vgl. Ziff. 221.4). Die Zinsvergütungen an die PTT-Betriebe werden im Vor- anschlag 1994 mit 81 Millionen veranschlagt. Nach Auskunft der PTT-Betriebe wird sich der Umfang ihrer Kapitalanlagen beim Bund 1994 deutlich vermindern, was neben sinkenden Zinssätzen der Hauptgrund für den erheblichen Rückgang der Zinsvergütungen an die PTT darstellt. Aufgrund der un- terschiedlichen Rechnungsmodelle beim Bund und den PTT- Betrieben ist eine betragsmässig abgestimmte Budgetierung nicht machbar. Die PTT kennen eine zeitlich abgegrenzte Erfolgsrechnung, während der Bund eine Finanzrechnung nach dem Kassaprinzip führt. Fallen Anlage und Fälligkeit nicht in das gleiche Jahr, ergeben sich zwangsläufig Unter- schiede zwischen dem budgetierten Zinsertrag in der Erfolgs- rechnung der PTT-Betriebe und den dafür erforderlichen Zahlungskrediten in der Finanzrechnung des Bundes. CFA auprès de la Confédération sont budgétés à 714 millions, soit plus de 25 pour cent du total du service de la dette. A fin 1993 les créances de la CFA se monteront à plus de 17,5 milliards. Celles-ci sont rénumérées au taux de rendement moyen des obligations de la Confédération. Le taux appliqué pour le budget 1994 est de quatre pour cent. En comparaison, au budget 1993 était inscrit un taux de six pour cent. L'allégement de 348 millions des intérêts sur les avoirs de la CFA sera en partie annihilé par l'augmentation des contributions d'employeur de la Confédération en 1995, par le fait qu'il n'y aura plus de bénéfices d'intérêts pour financer l'incorporation du renchérissement dans les rentes (cfch. 221.4). Les intérêts servis à l'Entreprise des PTT sont budgétés à 81 millions. Selon les informations de l'entreprise des PTT, le volume de ses placements à court terme auprès de la tréso- rerie de la Confédération devrait nettement diminuer en 1994, ce qui explique, outre le recul des taux d'intérêts, la diminu- tion des intérêts servis aux PTT. Etant donné que les comptes sont présentés différemment - les PTT tiennent un compte de résultats limité dans le temps alors que la Confédération gère un compte financier selon le principe de l'enregistrement sur la base des paiements - il n'est pas judicieux de convenir d'une budgétisation commune des montants entre la Confé- dération et les PTT. Si les placements et les remboursements ne sont pas effectués au cours de la même années, des différences apparaissent nécessairement entre le produitdes intérêts budgétés dans le compte de résultats de l'entreprise des PTT et les crédits de paiements nécessaires pour verser ces intérêts et figurant dans le compte de la Confédération. Tabelle /Tableau 24 Nettozinslast Passivzinsen Kapitalertrag (Inkl. Zins- zahlungen der SBB und PTT) Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1992 1993 1994 Millionen Franken - millions de francs 1646 2 119 1607 2 546 3 165 2835 900 1 046 1 228 Differenz zum Différence par rapport au V1993 B Mio -512 -330 +182 -24,2 -10.4 +17,4 Charge nette des intérêts Intérêts passifs Rendement du capital (y compris les paiements d'intérêts des CFF et PTT) 219.3 Der Anteil der Passivzinsen an den Gesamtausgaben erreicht im Budgetjahr 6.6 Prozent und entspricht dem Wert von 1992. Die Nettozinslast ist ein Gradmesser für den finanzpolitischen Spielraum und ergibt sich aus der Differenz zwischen Passivzinsen und Kapitalertrag. 1994 dürfte die Nettozinslast 1,6 Milliarden oder 4,4 Prozent der Gesamtein- nahmen betragen. Sie wird sich dank sinkender Zinssätze auf dem Niveau von 1992 und wahrscheinlich auch des laufen- den Jahres halten können. Auch wenn dieser Wert im inter- nationalen Vergleich noch als bescheiden bezeichnet werden kann, widerspiegelt die vergangene und die zu erwartende Entwicklung dieser Kennzahl deutlich die Verschlechterung der Haushaltslage. Im Jahre 1989 betrug die Nettozinslast noch 3.2 Prozent der Gesamteinnahmen, um bis 1992 auf 4.7 Prozent anzusteigen. Ein weiterer Anstieg auf über sechs Prozent muss erwartet werden. Der finanzpolitische Spiel- raum wird damit zusehends enger. 219.3 La part des intérêts passifs dans l'ensemble des dépenses de la Confédération atteint 6,6 pour cent et se situe ainsi au niveau de celui atteint en 1992. Acet égard, la charge nette des intérêts est le baromètre de la marge de manoeu- vre sur le plan financier et résulte de la différence entre les intérêts passifs et le rendement du capital. Elle devrait s'éle- ver à 1,6 milliards, soit 4,4 pour cent des recettes totales en 1994 et se situer ainsi au niveau attendu pour l'exercice en cours selon les estimations les plus récentes. Bien que la valeur de cet indicateur puisse encore être qualifiée de bonne par rapport avec ce que l'on observe sur le plan international, révolution passée et à venir de la charge nette des intérêts devient très préoccupante. Alors que cette valeur n'était que de 3.2 pour cent en 1989, elle s'était élevée à 4,7 pour cent en 1992. Il faudra s'attendre à ce qu'elle dépasse les six pour cent. La marge de manoeuvre sur le plan financier devient ainsi de plus en plus étroite. Botschaft Message 47 Grafik/ Graphique 15 Zinslast Charge d'intérêts Mio. Fr. 3 500 3 000 2 500 2 000 1 500 1 000 500 Zinsausgaben Dépenses d intérêts 81 82 83 84 85 87 Zinseinnahmen Recettes d'intérêts Nettozinslast Charge nette d intérêts 89 90 91 92 93 94 Budgets Nettozinslast in ;: der Gesamteinnahmen des Bundes Charge nette d'intérêts en °o des recettes totales de la Confederation 80 81 82 83 84 85 87 89 90 91 92 93 94 Budgets 219.4 Die Kantonsanteile an den Bundeseinnahmen werden im Voranschlag auf 3 129 Millionen geschätzt. Das sind 334 Millionen oder 11,9 Prozent mehr als 1993. Während die Anteile an der Verrechnungssteuer um 40 Millionen ab- nehmen, steigen die Kantonsanteile an der direkten Bun- dessteuer um 375 Millionen. Dieser Anstieg ist auf das Ver- anlagungs-, Bezugs- und Abrechnungsverfahren zurückzu- führen (vgl. Ziff. 241 und 242). Die Kantonsanteile betragen 30 Prozent der Einnahmen aus der direkten Bundessteuer und zehn Prozent der Einnahmen aus der Verrechnungssteu- er. Hinzu kommen 20 Prozent des Ertrages aus dem Militär- pflichtersatz. 219.4 Selon les recettes estimées, les parts des cantons aux recettes de la Confédération sont budgétées à 3 129 millions, soit 334 millions ou 11.9 pour cent de plus qu'en 1993. Alors que les quotes-parts à l'impôt anticipé diminuent de 40 millions, les quotes-parts à l'impôt fédéral direct aug- mentent de 375 millions. Cette augmentation est due aux modes de taxation, d'encaissement et de décompte de cet impôt (cf. chiffres 241 et 242). Les parts des cantons corres- pondent à 30 pour cent des recettes de l'impôt fédéral direct et à dix pour cent de celles de l'impôt anticipé. Elles compren- nent en outre 20 pour cent du rendement de la taxe d'exemp- tion du service militaire. 48 Botschaft Message 219.5 Der starke Anstieg des Bundesanteils an den von den Kantonen durchgeführten pauschalen Steueranrechnun- gen (Entlastungen inländischer Steuerpflichtiger von in der Schweiz erhobenen Steuern gemäss den internationalen Doppelbesteuerungsabkommen) erklärt sich daraus, dass die Kantone mit zweijähriger Veranlagung solche Gesuche vorwiegend in den geraden Zwischenjahren behandeln. 219.5 Le fort accroissement de la part de la Confédération à l'imputation forfaitaire d'impôt opérée par les cantons (allégements des impôts prélevés en Suisse conformément aux conventions internationales de double imposition) s'ex- plique par le fait que les cantons connaissant la taxation bisannuelle traitent de telles demandes avant tout pendant les années paires. Botschaft Message 49 22 Ausgaben nach Sachgruppen 22 Dépenses selon les groupes par nature 220 Überblick In der Aufteilung nach den zehn Sachhauptgruppen (Ko- stenarten) ergeben sich im Voranschlag 1994 die folgenden Ausgabenbeträge und Veränderungen gegenüber dem Bud- get 1993: 220 Aperçu général Subdivisées en dix groupes principaux (catégories de coûts), les dépenses budgétées pour 1994 se présentent comme suit par rapport au budget 1993: Rechnung Voranschlag Voranschlag Differenz zu Compte Budget Budget Différence par rapport au 1992 1993 1994 V1993B Millionen Franken - millions de francs Mio °o Ausgaben 37 816 39 738 43 278 +3 540 +8,9 — Laufende Ausgaben 33 651 34 602 36 424 +1 822 +5,3 Personalausgaben 4 764 4 788 5 082 +294 +6.1 Sachausgaben 2 978 3 143 3 371 +228 +7.2 Rüstungsausgaben 2 697 2313 2 500 + 187 +8.1 Passivzinsen 2 546 3 166 2 836 -330 -10,4 Kantonsanteile 2 929 2 795 3 128 +333 +11,9 Entschädigungen an 599 491 688 + 197 +40,0 Gemeinwesen Beiträge an laufende 17 138 17 906 18819 +913 +5,1 Ausgaben — Investitionsausgaben 4 165 5 136 6 854 +1 718 +33,5 Investitionsgüter 810 835 889 +54 +6.5 Darlehen und Beteiligungen 533 1 089 2 536 +1 447 + 133,0 Investitionsbeiträge 2 822 3212 3 429 +217 +6.7 in Prozent der Gesamtausgaben en pour cent de l'ensemble des dépenses Laufende Ausgaben Investitionsausgaben 89,0 11,0 87.1 12,9 84,2 15,8 Tabelle/Tableau 25 Dépenses — Dépenses courantes Dépenses de personnel Biens et services Dépenses d'armement Intérêts passifs Pans des cantons Dédommagements à des collectivités publiques Contributions à des dépenses courantes — Dépenses d'investissement Biens d'investissement Prêts et participations Contributions à des investissements Dépenses courantes Dépenses d'investissement Die volkswirtschaftlich wichtige Gruppe der Investitionsaus- gaben nimmt zwar deutlich stärker zu als die Konsumausga- ben. Dabei ist allerdings zu beachten, dass der Investitions- begriff nicht den volkswirtschaftlichen Kriterien entspricht. So sind beispielsweise auch die Darlehen an die AIV in dieser Kategorie enthalten, weil sie aktivierbar sind und zurückbe- zahlt werden müssen (vgl. Ziff. 333). Le groupe des dépenses d'investissement, qui est important du point de vue économique, enregistre certes une crois- sance nettement plus rapide que celle des dépenses de consommation. Précisons cependant que le terme d'inves- tissement ne correspond pas aux critères économiques. C'est ainsi que les prêts à l'assurance-chômage sont égale- ment compris dans cette catégorie du tait qu'ils sont capita- lisables et doivent être remboursés (cf. chiffre 333). 50 Botschaft Message Grafik/Graphique 16 Ausgaben nach Sachgruppen Dépenses suivant les groupes par nature Investitionsausgaben 2 337 Mio. 13,1% in % der Gesamtausgaben 1980: 17 816 Mio. Laufende Ausgaben 15 479 Mio. 86,9% Investitionsgüter 269 Mio. 1.5% nvestitionsbeitrage 1 966 Mio. Darlehen und Beteiligungen 102 Mio. 0.6 % Beitrage an laufende Ausgaben 7 770 Mio. Personalausgabe 2 188 Mio Sachausgaben 1 390 Mio Rüstungsausgaben 1 624 Mio. Passivzinsen 1 310 Mio 1 117 Mio. ntschädigungen an emeinwesen 80 Mio. 0,4 % eile an nahmen Dépenses d investissement 6 854 mio. 15,8% en % des dépenses totales V/B 1994: 43 278 mio. Dépenses courantes 36 424 mio. 84,2% Biens d'investissement I mio. 2.0% Contributions à des investissements 3 429 mio Prêts et participations 2 536 mio. Dépenses de oersonnel 5 082 mio Contributions à des dépenses courantes 18 819 mio. Biens et ~cv ces 3 371 mio Jedommagements à des 'jllectivités publiques mio. 1.6% Parts des cantons aux Intérêts passifs recettes fédérales Dépenses d'armement 2 836 mio. 3 128 mio. 2 500 mio. Botschaft Message 51 221 Personal 221.1 Die für 1994 veranschlagten Personalausgaben der allgemeinen Bundesverwaltung gehen von einem Stand des Konsumentenpreisindexes am Anfang des Jahres 1994 von 100.5 Punkten (139.2 auf der Basis Dezember 1982=100) aus. Er liegt um 2,0 Prozent über dem Voranschlag 1993 (Indexstand 98,5 [136,4]) beziehungsweise 2.5 Prozent über dem für die Personalbezüge 1993 geltenden Indexstand von 98,1 (135,8) Punkten. Für die Festsetzung des effektiven Teuerungsausgleichs im Jahr 1994 ist indessen nicht der budgetierte, sondern der tatsächliche Stand der Lebensko- sten Ende 1993 massgebend. Der Bundesrat wird darüber im Dezember 1993 beschliessen. Er beabsichtigt, beim Teue- rungsgleich sowie bei weiteren Besoldungselementen durch eine Revision des Beamtengesetzes mehr Flexibilität zu erlangen. In diesem Zusammenhang sei auf die entspre- chende Botschaft vom 4. Oktober 1993 verwiesen. Für den Voranschlag 1994 ist indessen immer noch der geltende Bundesbeschluss (SR 172.221.153.0) massgebend. Der Bundesrat wird bei der Festlegung der Teuerungszulage an den unteren Rand des rechtlich noch Vertretbaren gehen. Die 1993 massgebenden Besoldungsmindest- und -höchstbeträ- ge sind aus der Tabelle F 005 im Statistikteil ersichtlich. 221 Dépenses de personnel 221.1 Les dépenses de personnel budgétées pour l'admi- nistration générale de la Confédération se fondent sur l'indice des prix à la consommation du début de l'année 1994 (100.5 points [139.2 sur la base de décembre 1982 = 100]). Celui-ci dépasse de deux pour cent les prévisions du budget 1993 (98,5 points [136,4]) ou de 2,5 pour cent l'indice de 98.1 points [135.8] déterminant la rétribution du personnel en 1993. La compensation réelle du renchérissement en 1994 n'est cependant pas fixée en fonction de l'indice ayant servi de base aux prévisions budgétaires, mais bien selon le niveau effectif du coût de la vie enregistré à la fin de l'année 1993. Nous prendrons une décision à ce sujet en décembre prochain. En révisant le statut des fonctionnaires, nous envi- sageons d'obtenir davantage de souplesse dans la compen- sation du renchérissement et pour divers autres éléments de la rétribution. Nous vous renvoyons à ce propos au message correspondant du 4 octobre 1993. L'actuel arrêté fédéral (RS 172.221.153.0) reste toutefois déterminant pour le budget de 1994. En fixant l'allocation de renchérissement, nous irons jusqu'à la limite inférieure de ce qui est légalement accept- able. Les traitements minimums et maximums déterminants pour 1993 sont indiqués dans le tableau F 005 de la partie statistique. Die Personalausgaben von insgesamt 5 082 Millionen ein- schliesslich Teuerungsausgleich setzen sich wie folgt zusam- men: Les dépenses de personnel, évaluées à 5082 millions au total (compensation du renchérissement comprise), se repar- tissent comme suit: Tabelle /Tableau 26 3 730 3 402 128 200 980 Behörden, Kommissionen, Richter Personalbezüge — Etatpersonal — Hilfspersonal — Übriges Arbeitgeberleistungen für Personalfürsorge — Sozialversicherungs- beiträge (AHV/IV/EO/AIV) — Personalversicherungs- beiträge (EVK) — Unfall- und Kranken- versicherungsbeiträge — Rentenleistungen Übrige Personalausgaben Total Personalausgaben Personalbestand (einschliesslich Eidg. Gerichte und Parlamentsdienste) 'Enthalten sind: — 40 Stellen Übertragung BA Rüstungsbetriebe — 10 Stellen Übertragung Alkoholverwaltung 2Details siehe Tabelle 27 Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1992 1993 1994 Millionen Franken - millions de francs 41 43 45 3 928 3 573 145 210 802 4 064 3 677 165 222 959 186 204 235 743 535 655 20 28 31 31 35 38 13 15 14 4 764 4 788 Anzahl Stellen Nombre de postes 5 082 35 536 Differenz zu Différence par rapport au V1993 B Mio °o 2 4,7 Autorités, commissions, juges 136 3,5 Rétribution du personnel 104 2,9 — Personnel permanent 20 13.8 — Personnel auxiliaire 12 5.7 — Divers 157 19,6 Prestations de l'employeur pour des mesures de 31 15.2 prévoyance — Cotisations d'assurances 120 22.4 sociales (AVS/AI/APG/AC) — Cotisations aux caisses de 3 10.7 pensions et de prévoyance (CFA) — Cotisations d'assurance- maladie et accidents 3 8,6 — Prestations aux retraités 294 Stellen postes -104 -6,7 Autres dépenses de personnel 6,1 Dépenses de personnel, total -0,3 Effectif du personnel (y compris les tribunaux fédéraux et les services du Parlement) sont inclus: — 40 postes transférés de l'OF de la production d'armements — 10 postes transférés de la Régie des alcools 2Pour le détail, voir tableau 27 52 Botschaft Message Die Ausgabenerhöhung von 294 Millionen gegenüber dem Voranschlag 1993 ergibt sich insbesondere aus den folgen- den Mehrausgaben: • Personalbezüge davon — Teuerungsausgleich auf den Personalbezügen 1994 in Mio 136 98 — Strukturelle Verbesserungen 31 — Anstellung von ehemaligen Lehrlingen 7 Arbeitgeberbeiträge 157 Die personalpolitischen Rahmenbedingungen führen dazu, dass der vom Bundesrat am 22. Januar 1992 verabschiedete Stellenplan 1995-97 mit den für jedes Departement festge- egten Plafonds als überholt bezeichnet werden muss. Ledig- lich der Personalbestand des EMD soll weiter um jährlich 200 Etatstellen abgebaut werden. Die Stellen bleiben im Sinne des Bundesgesetzes vom 4. Oktober 1974 über Massnah- men zur Verbesserung des Bundeshaushaltes (SR 611.010) somit weiterhin plafoniert. Von den 200 im EMD abzubauen- den Etatstellen sollen 85 Stellen zur Abdeckung prioritärer Aufgaben, wie beispielsweise im Zusammenhang mit der Einführung der Mehrwertsteuer, in die zivile Verwaltung über- tragen werden. Bei Annahme der Mehrwertsteuer müssten mit dem Voranschlag 1995 weitere rund 100 Stellen bean- tragt werden. Im Bereich der landwirtschaftlichen For- schungsanstalten werden 30 Stellen freigesetzt. Bei den Parlamentsdiensten werden neun Hilfskräftestellen in Etatstellen umgewandelt und gleichzeitig zwei neue Etatstel- len geschaffen. Wie 1992 und 1993 sollen schliesslich 40 Mitarbeiterinnen und Mitarbeiter samt Etatstelle vom Bun- desamt für Rüstungsbetriebe in die zivilen Departemente der allgemeinen Bundesverwaltung verschoben werden. Diese Möglichkeit des Stellentransfers soll auch auf die beiden Regiebetriebe des Bundes. SBB und PTT. ausgedehnt wer- den. Es werden deshalb weitere 40 für die allgemeine Bun- desverwaltung beantragt. L'augmentation de 294 millions par rapport au budget 1993 est due pour l'essentiel aux dépenses supplémentaires ou moindres ci-après: mio fr. • Rétributions du personnel dont — compensation du renchérissement sur la rétribution du personnel en 1994 — améliorations structurelles — engagements d'ex-apprentis de la Confédération • Prestations de l'employeur pour des mesures de prévoyance 136 98 31 7 157 Nous fondant sur l'évolution des conditions générales, nous avons décidé que les plafonds fixés par l'arrêté du Conseil fédéral du 22 janvier 1992 dans le plan des postes 1993-95 en fonction de chaque département devenaient caduques, hormis la réduction annuelle de 200 postes permanents au DMF. Ainsi le plafonnement des postes au sens de la loi fédérale du 4 octobre 1974 instituant des mesures destinées à améliorer les finances fédérales (RS 611.010) continue d'être strictement appliqué. Pour l'Administration générale de la Confédération, l'effectif des postes permanents sera même inférieur de 115 unités à celui autorisé pour 1993, ceux-ci seront pris sur les 200 postes libérés par le DMF. Les 85 postes restants, libérés par le DMF, serviront à couvrir par- tiellement l'introduction de la TVA. Quelque 100 postes sup- plémentaires seront requis au même titre en 1995. Les stations fédérales de recherches agronomiques libérant 30 postes permanents. En ce qui concerne les services du Parlement, neuf postes auxiliaires seront transformés en postes permanents et deux postes permanents nouvellement créés. Il est en outre prévu de transférer 40 personnes de l'Office fédéral de la production d'armements aux départe- ments civils de l'administration générale de la Confédération. Cette action sera étendue aux deux grandes régies fédé- rales, soit les CFF et les PTT, dont 40 personnes y compris leurs postes seront transférées au profit de l'administration générale de la Confédération. Botschaft Message 53 Grafik / Graphique 17 Personalbestand des Bundes und seiner Betriebe Effectif du personnel de la Confédération et de ses entreprises V/B 1994: 141 235 Übrige Betriebe Autres entrepri: 4 37 SBBCFF 35 396 ses Allgemeine Bundesverwaltung Administration générale de la Confederation Etatpersonal Hilfspersonal Übriges Personal Total 35 431.5 2 397.0 2 243.1 40 071.6 Personnel permanent Personnel auxiliaire Autre personnel Total EMD/DMF 14 505,6 10,3% Zivile Departements und Gerichte Départements civils et tribunaux 25 566.0 18,1% Führung Conduite Ausbildung Instruction Infrastruktur Infrastructure Logistik Logistique Materialbeschaffung Acquisition de matériel 925.8 0.7% —Zollverwaltung 4 629 0 3.3% Administration des douanes 2 905.6 2.0% — Technische Hochschulen und 7 654.0 5.4% Forschungsanstalten 2 014.3 1.4% Ecoles polytechniques et établissements de recherche 7 734,1 5.5% — Gerichte. Parlamentsdienste Verwaltung 13 283.0 9.4% sowie Übrige 925.8 0,7% Tribunaux, services du Parlement. administration et divers * Rustungsbetnebe. Alkoholverwaltung Entreprises d'armement. Regie des alcools 54 Botschaft Message Für 1994 ergeben sich folgende Bestände an Etatstellen: L'effectif des postes permanents se présente comme suit pour 1994: Allgemeine Bundesverwaltung — Bestand gemäss Voranschlag 1993 — Übertragung BRBT 1993 — Übertragung Alkoholverwaltung 1993 — Minderbedarf Eidg. Gerichte — Bestand gemäss Voranschlag 1993 Parlamentsdienste — Bestand gemäss Voranschlag 1993 — Umwandlung von Hilfspersonal in Etatpersonal — Mehrbedarf Total Bundesamt für Rüstungsbetriebe — Bestand gemäss Voranschlag 1993 — Minderbedarf Anzahl Stellen Nombre de postes 35 098 35 163 40 10 -115 215 215 119 108 9 2 35 432 3 900 4 300 -400 Tabelle / Tableau 27 Administration générale de la Confédération — Effectif selon budget de 1993 — Transfert de l'OFPA 1993 — Transfert de la Régie fédérale des alcools 1993 — Besoins moindres Tribunaux fédéraux — Effectif selon budget de 1993 Services du Parlement — Effectif selon budget de 1993 — Transformation de postes d'auxiliaires en postes permanents — Besoins supplémentaires Total Office fédéral de la production d'armements — Effectif selon budget de 1993 — Besoins moindres 221.2 Die Kredite für die Bezüge des Hilfspersonals von 165 Millionen entsprechen einem Durchschnittsbestand von 2 397 Stellen für die allgemeine Bundesverwaltung, die eidg. Gerichte und die Parlamentsdienste. Der Bestand der allge- meinen Bundesverwaltung soll im Bereich Flüchtlingswesen um 70 Stellen aufgestockt werden. Bei den Parlamentsdien- sten ergibt sich eine Reduktion um neun Stellen als Folge der erwähnten Umwandlung. 221.3 Nebst dem Personal, welches zu Lasten von Etat- und Hilfspersonal-Krediten entlöhnt wird, und der Kategorie «üb- riges Personal» (Experten für die technische Zusammenar- beit, das Personal des Katastrophenhilfkorps sowie das Zu- satzpersonal in Lehre und Forschung) beschäftigt die allge- meine Bundesverwaltung auch noch Personen, welche pri- vatrechtlich angestellt sind und deren Bezüge aus Sachkre- diten oder Mitteln Dritter finanziert werden. Diese Arbeitskräf- te mit in der Regel Einsätzen von kurzer Dauer werden vorwiegend im ETH-Bereich eingesetzt. Im Jahresdurch- schnitt 1992 handelte es sich, auf ganze Arbeitskräfte umge- rechnet, um insgesamt 2 448 Personen, welche aus Sach- oder Drittkrediten bezahlt wurden. Eine Aufteilung nach Mittelherkunft ergibt folgendes Bild: 221.2 Les crédits affectés à la rétribution du personnel auxiliaire (165 mio) correspondent à un effectif moyen de 2 397 postes pour l'administration générale de la Confédéra- tion, les tribunaux fédéraux et les services du parlement. L'effectif augmente de 70 postes pour l'administration géné- rale de la Confédération (réserve en faveur de l'Office fédéral des réfugiés) et diminue de neuf postes au services du Parlement (transformation de postes auxiliaires en postes permanents). 221.3 Outre le personnel rétribué à la charge des crédits destinés au personnel permanent et aux auxiliaires ainsi que la catégorie «autre personnel» (experts de la coopération technique, personnel du Corps pour l'aide en cas de cata- strophes et le personnel complémentaire chargé de l'ensei- gnement et de la recherche), l'administration générale de la Confédération occupe également des personnes engagées sous le régime du droit privé et dont la rétribution est financée par des crédits spécifiques ou des fonds de tiers. Utilisée en règle générale pendant des périodes de courte durée, cette main-d'oeuvre est principalement employée dans le domaine des EPF Converties en postes à plein temps, il s'agissait de 2'448 personnes au total dans la moyenne de l'année 1992 qui furent payées à la charge de crédits spécifiques ou de crédits de tiers. Ils se répartissent comme suit entre les diverses catégories de crédits: Botschaft Message 55 Aus Sach- oder Drittkrediten bezahltes Personal — Personal, das aus im Voranschlag eingestellten Sachkrediten bezahlt wird — Personal, das aus Mitteln von Fonds und Stiftungen bezahlt wird — Personal, das aus Mitteln von anderen öffentlichen oder privaten Arbeitgebern bezahlt wird Anzahl Arbeitskräfte Nombre de personnes 2 448 414 908 1 126 Tabelle/Tableau 28 Personnel rétribué par des dépenses courantes ou des crédits de tiers — Personnel rétribué par des dépenses courantes figurant dans le budget — Personnel rétribué par les ressources de fonds et de fondations — Personnel rétribué par les ressources d'autres employeurs publics ou privés 221.4 Die im Finanzvoranschlag enthaltenen Ausgaben für Arbeitgeberbeiträge und Sozialfürsorge werden auf 959 Millionen (V 1993: 802 Mio) veranschlagt. Sie setzen sich zusammen aus den Arbeitgeberbeiträgen an die AHV/IV/EO/AIV (235 Mio), an die Eidg. Versicherungskasse (655 Mio), den Unfall- und Krankenversicherungsbeiträgen (31 Mio) sowie den Rentenleistungen für Magistraten und ETH-Professoren (38 Mio). Der Anstieg bei den Arbeitgeber- beiträgen AHV/IV/EO/AIV im Betrage von 31 Millionen ist zum grossen Teil auf die höheren Beiträge an die AIV zurückzu- führen. Mit 654 Millionen beanspruchen die Arbeitgeberleistungen des Bundes an die EVK den weitaus grössten Teil dieser Ausgabengruppe. Die Zunahme von 119 Millionen oder 22 Prozent gegenüber dem Budget 1993 ist vor allem auf die erhöhten Aufwendungen des Bundes für den Einbau der Teuerung in die Renten zurückzuführen, da die für 1993 zu erwartende Rendite auf den Kassenmitteln (Art. 47 Abs. 4 EVK-Statuten) wesentlich geringer ausfallen wird als in den Vorjahren. Der Beitrag des Bundes an die EVK setzt sich wie folgt zusammen: 221.4 Les dépenses inscrites au budget financier au titre des contributions de l'employeur et de la prévoyance sociale sont budgétées à 959 millions (B 1993: 802 mio). Elles comprennent essentiellement les contributions de l'em- ployeur à l'AVS/AI/APG/AC (235 mio), à la Caisse fédérale d'assurance (655 mio), les cotisations d'assurance-maladie et accidents (31 mio) ainsi que les rentes accordées aux magistrats et aux professeurs des EPF retraités (38 mio). L'augmentation des contributions de l'employeur à l'AVS/AI/APG/AC provient en grande partie des contributions plus élevées versées à l'AC. Evaluées à 654 millions, les contributions d'employeur versées par la Confédération à la CFA représentent de loin la plus grande part de ce groupe de dépenses. L'accroisse- ment de 119 millions ou 22 pour cent au regard du budget 1993 s'explique avant tout par les crédits plus élevés néces- saires pour l'incorporation du renchérissement dans les rentes, car le rendement des avoirs de la CFA (art. 47. 4e al. des statuts de la CFA) escompté en 1993 sera nettement moins élevé que les années précédentes. La contribution de la Confédération à la CFA se décompose comme suit: Tabelle/Tableau 29 Rechnung Voranschlag Voranschlag I Differenz zu Compte Budget Budget Différence par rapport au 1992 1993 1994 V 1993 B Millionen Franken - millions de francs Mio % Wiederkehrende Beiträge 180 206 218 + 12 +5,8 Contributions périodiques Beiträge für Verdienst- 200 35 24 -11 -31.4 Contributions pour l'augmentation erhöhungen du traitement Einbau der Teuerung in 116 28 129 + 101 +360.7 Incorporation du renchérisse- die Renten ment dans les rentes Tilgung früherer Ver- 68 68 68 - - Amortissement d'anciens pflichtungen engagements Zinsgarantie 143 158 170 +12 +7.6 Garantie d'intérêts Verschiedenes 36 40 45 +5 12.5 Divers Arbeitgeberbeitrag 743 535 654 +119 +22,7 Contributions d'employeur des Bundes de la Confédération Sowohl Arbeitgeber und Arbeitnehmer entrichten der Pensi- onskasse wiederkehrende Beiträge von je 7,5 Prozent des versicherten Verdienstes sowie einmalige Beiträge für Ver- diensterhöhungen. Die teuerungsbedingte Anpassung des versicherten Verdienstes führt gegenüber dem Vorjahr zu höheren wiederkehrenden Beiträgen (+12 Mio). Da gleichzei- tig die Beiträge für Verdiensterhöhungen um elf Millionen geringer ausfallen, verharren die ordentlichen Beiträge - wie- derkehrende und einmalige - mit 242 Millionen praktisch auf dem Vorjahresniveau. Tant l'employeur que les salariés versent à la caisse de retraite des cotisations périodiques représentant 7,5 pour cent du gain assuré ainsi que des contributions uniques en cas d'augmentation du traitement. L'adaptation de la rétri- bution du personnel au renchérissement entraîne un accrois- sement des cotisations périodiques (+12 mio). Comme les contributions en cas d'augmentation du traitement sont en même temps inférieures de onze millions, les contributions ordinaires - périodiques et uniques (242 mio) - restent prati- quement au niveau de l'année précédente. 56 Botschaft Message Betragsmässig ins Gewicht fallen die Aufwendungen für die Anpassung der Renten an die Teuerung. Bis 1985 wurde die notwendige Erhöhung des Deckungskapitals aktiviert und in den folgenden Jahren amortisiert. Seit 1986 werden die Beiträge im gleichen Jahr dem Arbeitgeber voll umfänglich belastet. Die Verpflichtung aus vergangenen Jahren belief sich Ende 1992 auf 147 Millionen. Im Voranschlag wird eine weitere Annuität von 68 Millionen vorgesehen. Die Verpflich- tungen werden Ende 1995 getilgt sein. Was die Finanzierung der für 1994 vorgesehenen teuerungs- bedingten Rentenanpassung betrifft, so wird gemäss EVK- Statuten der Zinsertrag, der vier Prozent übersteigt (Zusatz- zins), verwendet. Im laufenden Jahr wird sich die Durch- schnittsrendite der Bundesobligationen (massgeblicherZins- satz für die beim Bund angelegten EVK-Gelder) von 6.43 Prozent im Jahre 1992 auf rund 4.5 Prozent vermindern. Damit reduziert sich der für die Finanzierung des Einbaus der Teuerung in die Renten verfügbare Zinsertrag von 387 Millio- nen im Jahre 1992 auf 87 Millionen im Jahre 1993. Aus den von der EVK gewährten Hypothekardarlehen wird ein Zu- satzzins von 28 Millionen (1992: 24 Mio) erwartet. Somit stehen zur Finanzierung der Kosten für den Einbau der Teuerung in die Renten im Voranschlagsjahr 1994 insgesamt 115 Millionen zur Verfügung, für den Bund anteilsmässig 60 Millionen. Die gesamten Kosten für den Einbau der Teue- rung in die Renten des ehemaligen Bundespersonals betra- gen 189 Millionen. Aus allgemeinen Bundesmitteln müssen somit 129 Millionen aufgewendet werden, rund 100 Millionen mehr als 1993. Dank der günstigen Zinssituation der vergan- genen Jahre muss der Bund 1993 nämlich praktisch keine Mittel für den Einbau der Teuerung in die Renten aufwenden. Beim Einbau der Teuerungszulage in den versicherten Ver- dienst - der Voranschlag geht von einem Teuerungsaus- gleich von 2,5 Prozent aus - leistet der Arbeitnehmer einen einmaligen Erhöhungsbeitrag von 50 Prozent. Der Bund hingegen schiesst das dafür erforderliche Deckungskapital nicht ein. Der Fehlbetrag erhöht sich entsprechend. Auf dem Fehlbetrag muss er jedoch einen Zins von vier Prozent bezahlen (Zinsgarantie). Gegenüber dem Voranschlag 1993 steigt die Zinsgarantie um 12 Millionen auf 170 Millio- nen. Die laufenden Personalabbaumassnahmen im EMD und der mögliche vorzeitige Altersrücktritt beim Zollpersonal verursa- chen zusätzliche Kosten. Der Bund muss bei administrativen Auflösungen ohne Verschulden des Versicherten der Pensi- onskasse das fehlende Deckungskapital zurückerstatten (Art. 32 der EVK-Statuten). Der Arbeitgeberbeitrag des Bundes wird wie die Arbeitgeber- beiträge der Regiebetriebe und angeschlossenen Organisa- tionen sowie die Arbeitnehmerbeiträge und der Zinsertrag von der EVK vereinnahmt. Mit Gesamteinnahmen von 2 945 Millionen und Ausgaben (Renten und Freizügigkeitsleistun- gen) von 1 591 Millionen weisen die kassenmässigen Vor- gänge der EVK ein beachtliches Volumen auf. Der budge- tierte Einnahmenüberschuss von 1 354 Millionen schliesst deutlich unter dem für 1993 vorgesehenen Betrag (V 1993: 1 602 Mio) ab. Indessen muss festgehalten werden, dass der Einnahmenüberschuss 1993 das Budget deutlich verfehlen wird. Ursache hierfür sind die geringeren Zinserträge sowie die tiefere Teuerungszulage (V 1993: 3,5%: effektiv ausge- richtet: 3.0%). die zu Mindereinnahmen bei den ordentlichen Beiträgen führt. Der Einnahmenüberschuss erhöht die Rückstellungen der EVK. Die beim Bund angelegten Mittel nehmen jedoch nicht im gleichen Umfang zu, da ein Teil - rund 800 Millionen - jährlich für die Gewährung von Hypothekardarlehen verwen- det wird. Werden die in der Finanzrechnung erfassten Lei- stungen des Bundes an die EVK (Arbeitgeberbeitrag und L'adaptation des rentes au renchérissement représente une somme importante. Jusqu'en 1985, l'augmentation né- cessaire de la réserve mathématique était capitalisée et amortie les années suivantes, tandis qu'à partir de 1986, les contributions ont été portées entièrement à la charge du compte de la même année. L'engagement provenant des années précédentes atteignait 147 millions à fin 1992. Une nouvelle annuité de 68 millions est prévue dans le budget 1994. Les engagements seront amortis à fin 1995. En vertu des statuts de la CFA, le produit de l'intérêt qui dépasse quatre pour cent (supplément d'intérêt) sert à financer l'adaptation des rentes au renchérissement, prévue pour 1994. Durant l'année en cours, on compte que le ren- dement moyen des emprunts fédéraux (intérêt déterminant servi sur les fonds de la CFA placés auprès de la Confé- dération) baissera de 6,43 pour cent (1992) à environ 4,5 pour cent. Les 387 millions d'intérêts disponibles en 1992 pour financer l'incorporation du renchérissement dans les rentes seront ainsi ramenés à 87 millions en 1993. Un sup- plément d'intérêt de 28 millions (24 mio en 1992) est attendu sur les prêts hypothécaires accordés par la CFA. 115 mil- lions au total seront dès lors disponibles pour financer l'incor- poration du renchérissement dans les rentes en 1994, la part de la Confédération s'élevant à 60 millions. Le coût total de l'incorporation du renchérissement dans les rentes se chiffre à 189 millions. 129 millions doivent être prélevés sur les ressources générales de la Confédération, soit 100 millions de plus qu'en 1993. Grâce au niveau favorable de l'intérêt enregistré l'année écoulée, la Confédération ne devra en effet quasiment rien dépenser en 1993 pour l'incorporation du renchérissement dans les rentes. Le salarié verse une contribution unique de 50 pour cent lors de l'incorporation de l'allocation de renchérissement (com- pensation de 2.5 % selon le budget). La Confédération ne couvre en revanche pas la réserve mathématique requise, ce qui augmente d'autant le découvert. Elle paie cependant un intérêt de quatre pour cent sur celui-ci (garantie d'inté- rêt). Cette garantie augmente de 12 millions par rapport au budget 1993 pour atteindre 170 millions. Les mesures en cours visant à réduire les effectifs du DMF et la modulation de la retraite du personnel des douanes occasionnent des dépenses supplémentaires. En cas de résiliation des rapports de service pour des raisons adminis- tratives, sans qu'il ait faute de la part de l'assuré, la Confé- dération est tenue de rembourser la réserve mathématique manquante (art. 32 des statuts de la CFA). Tout comme la rétribution d'employeur de la Confédération, les contributions d'employeur des régies et de leurs organi- sations affiliées ainsi que les cotisations des salariés et le produit de l'intérêt sont versés à la CFA. Avec des recettes totales budgétées à 2 945 millions et des dépenses (rentes et prestations de libre passage) de 1 591 millions, les opéra- tions de caisse de la CFA portent sur des sommes considé- rables. L'excédent de recettes est évalué à 1 354 millions, montant nettement inférieur à celui prévu pour 1993 (1 602 mio). Relevons toutefois que cette année, l'excédent de recettes n'atteindra de loin pas le montant inscrit au budget en raison du produit moins élevé des intérêts et d'une plus faible allocation de renchérissement (B 1993: 3,5%, comparé aux 3% effectivement versés), ce qui entraîne un manque à gagner sur les contributions ordinaires. L'excédent de recettes accroît la provision de la CFA. Les fonds placés à la Confédération n'augmentent cependant pas dans la même mesure, car une fraction de l'excédent - environ 800 millions par an - est affectée à l'octroi de prêts hypothécaires. Si l'on déduit de l'excédent les prestations fédérales à la CFA (contributions de l'employeur et rémuné- Botschaft Message 57 Verzinsung) mit dem Einnahmenüberschuss saldiert, ergibt sich ein negativer Saldo von 14 Millionen. Für die Übersicht über den Zusammenhang zwischen der Finanzrechnung und Bilanz des Bundes und der Rechnung der EVK verweisen wir auf das Schema und die Erläuterun- gen zu den Sonderrechnungen (hellgrüner Teil, S. 602 ff.). Der Voranschlag der EVK, der gemäss Statuten getrennt vom Bundesbudget zu erstellen ist, befindet sich ebenfalls mit detaillierten Erklärungen zu den Einnahmen und Ausgaben in diesem Teil. 221.5 Weitere Informationen zum Personal und zur Eidg. Versicherungskasse finden sich unter den folgenden Titeln: • Personalbestand und -aufwand des Bundes und seiner Betriebe, Tabelle F 001 Statistikteil • Personalbestand und -ausgaben der allgemeinen Bundes- verwaltung, Tabelle F 002 • Personalbestand und Bezüge nach Departementen und Dienststellen, Tabelle F 003 • Löhne, Zulagen und Vergütungen des Etatpersonals, Ta- belle F 004 ration), qui figurent au compte financier, on obtient un solde négatif de 14 millions. Le schéma et les explications concernant les dettes envers les entités particulières (cf. partie vert clair, p. 602ss) rensei- gnent sur les écritures passées entre le compte financier, le bilan de la Confédération et le compte de la CFA. Quant au budget de la CFA qui. en vertu des statuts, doit être établi séparément de celui de la Confédération, il se trouve dans la même partie, accompagné d'explications détaillées concer- nant les recettes et les dépenses. 221.5 Vous trouverez d'autres informations concernant le personnel et la Caisse fédérale d'assurance sous les titres ci-après: • Effectifs et dépenses de personnel de la Confédération et de ses entreprises, tableau F 001 dans la partie statistique • Effectifs et dépenses de personnel de l'administration gé- nérale de la Confédération, tableau F 002 • Effectifs et rétribution du personnel par départements et offices, tableau F 003 • Salaires, allocations et indemnités du personnel perma- nent, tableau F 004 • Massgebende Besoldungsmindest- und -höchstbeträge, Tabelle F 005 • Traitements minimums et maximums déterminants, ta- bleau F 005 • Personalversicherungskassen des Bundes, Tabelle F 006 • Caisses d'assurance du personnel de la Confédération, tableau F 006 • Finanzvoranschlag des Eidg. Personalamtes (614) und der Eidg. Versicherungskasse (615) im Voranschlag der Finanzrechnung. • Bericht zum Voranschlag der Eidg. Versicherungskasse im hellgrünen Anhang über die Sonderrechnungen. • Budget financier de l'Office fédéral du personnel (614) et de la Caisse fédérale d'assurance (615) dans le budget du compte financier • Rapport sur le budget de la CFA dans l'annexe vert clair concernant les comptes spéciaux. 222 Ausgaben für Informatik und Büromatik Die nachstehende Übersicht enthält die anbegehrten Kredit- beträge für Informatik und Büromatik der allgemeinen Bun- desverwaltung, des ETH-Bereichs, der Parlamentsdienste und der Gerichte. 222 Dépenses pour l'informatique et la bureautique Le tableau ci-après contient les demandes de crédits rela- tives à l'informatique et à la bureautique au sein de l'admi- nistration générale de la Confédération, du domaine des EPF des services du Parlement et des tribunaux. Die geplanten Ausgaben für Informatik und Büromatik von insgesamt 446 Millionen setzen sich wie folgt zusammen: Les dépenses budgétées pour l'informatique et la bureau- tique s'élèvent à 446 millions au total et se décomposent comme suit: Tabelle /Tableau 30 Rechnung Compte 1992 Voranschlag Budget 1993 Voranschlag Budget 1994 Differenz zu Différence par rapport au V1993 B Millionen Franken - millions de francs Mio °. ' Total Informatik und Büromatik 406 424 446 +22 +5,2 Informatique et bureautique, total — Informatik Hardware und Büromatik — Informatik-Programme und Dienstleistungen — Wartung 219 131 56 211 151 62 212 171 63 + 1 +20 + 1 +0,5 +13.2 + 1.6 — Informatique, matériel et bureautique — Informatique, programmes et prestations de service — Entretien Die anbegehrten Informatikkredite nehmen gegenüber dem Vorjahresbudget um 22 Millionen oder 5,2 Prozent zu. Die in der Informatikplanung vorgesehene Zuwachsrate von 16 Prozent ist im Rahmen des Sanierungsprogramms und der Les crédits sollicités pour l'informatique augmentent d'envi- ron 22 millions ou 5,2 pour cent par rapport au budget de l'année précédente. Le taux de croissance de 16 pour cent prévu lors de la planification de l'informatique a été fortement 58 Botschaft Message Budgetbereinigung stark zurückgenommen worden. Ange- sichts des markanten Preiszerfalles kann das Beschaffungs- volumen trotzdem beachtlich ausgeweitet werden. Die mit dem Voranschlag 1994 beantragten Kredite werden einer- seits benötigt, um die zum Teil mit grossem Aufwand projek- tierten, und nun beschaffungsreifen Informatikvorhaben ter- mingemäss verwirklichen zu können. Andererseits wird mehr als die Hälfte der Hardware- und Softwarekredite für Ersatz- beschaffungen und somit für das Weiterfunktionieren der bisherigen Informatikinfrastruktur benötigt. Ein zeitlicher Auf- schub der notwendigen Investitionen würde die aufwendige Entwicklungsarbeit und den Betrieb in Frage stellen, was letztlich erhebliche Mehrkosten zur Folge hätte. Der Mehrbe- darf für Informatik-Programme und Dienstleistungen ist auf die unerlässliche, nicht aufschiebbare Ablösung von Softwa- reprogrammen zurückzuführen. Diese Ausgabengruppe um- fasst zudem die Aufwendungen für externe Dienstleistungs- aufträge einschhesslich EDV-projektbezogene Ausbildung sowie für die Miete von Informatikmitteln. Für die Wartung der Systeme muss erfahrungsgemäss mit einem Aufwand von 6,5 Prozent der Hardware-Investitionen gerechnet. Bei Peri- pheriegeräten und in der Büromatik werden in der Regel keine Wartungsverträge abgeschlossen: Reparaturen wer- den nach Zeit und Aufwand berechnet. Über die endgültige Zuteilung der Informatikkredite an die Departemente. den ETH-Bereich. die Parlamentsdienste und Gerichte entscheidet der Bundesrat auf Antrag der Informa- tik-Konferenz der Bundesverwaltung (1KB) beziehungsweise des Bundesamtes für Informatik erst nach Abschluss der Budgetarbeiten. 223 Sachausgaben Zur Verbesserung der Übersichtlichkeit der Finanzrechnung wird mit dem Voranschlag 1994 eine Straffung der Rubri- kenzahl im Bereich der Sachausgaben eingeleitet. Die Sachausgaben entsprechen rund acht Prozent der Gesamt- ausgaben. Im Sinne eines Pilotversuches werden bei acht Ämtern (104 Bundeskanzlei. 201 Departement für auswärti- ge Angelegenheiten, 323 Sportschule Magglingen, 415 Bun- desamt für Flüchtlinge, 531 Stab der Gruppe für Ausbildung. 606 Zollverwaltung, 705 Bundesamt für Industrie, Gewerbe und Arbeit, 805 Bundesamt für Energiewirtschaft) nur noch die zentral bewirtschafteten sowie betragsmässig bedeutsa- me oder politisch heikle Zahlungskredite wie bis anhin ein- zeln rubriziert. Die zahlreichen übrigen, meist kleineren Kre- dite werden pro Bundesamt in vier Sammelrubriken zusam- mengefasst. nämlich in «Sachausgaben Infrastruktur», «Be- triebsausgaben», «Dienstleistungen Dritter» und «Übrige Sachausgaben». Erfüllt der Pilotversuch die Erwartungen, soll der Kontenplan auch der übrigen Dienststellen gestrafft werden. Damit kann die Anzahl der Ausgabenpositionen im Bereich der Sachausgaben von rund 1 100 auf etwa 500 Rubriken reduziert werden, was die Übersichtlichkeit wesent- lich erleichtern dürfte. Gleichzeitig erhält die Verwaltung - bei klar vorgegebenen Ausgabenplafonds - eine etwas grössere Flexibilität im Bereich der Funktionsausgaben. Die Möglich- keit zur Steuerung mit globalen Kürzungsvorgaben ist auch mit der neuen Rubrizierung gewährleistet. Neu bleibt aber der Verwaltung ein gewisser Spielraum bei der Mittelverteilung innerhalb der neuen Sammelrubriken. Nachtragskreditbe- gehren aus diesem Bereich unterliegen künftig einer stren- geren Bewilligungspraxis. Der bisherige Informationsgehalt bleibt durch den Ausbau der Begründungen zu den einzelnen Rubriken vollumfänglich gewährt. abaissé dans le cadre du programme d'assainissement et de la mise au point du budget. La chute sensible des prix permet néanmoins d'augmenter notablement le volume des acquisi- tions. Les crédits sollicités sont d'une part nécessaires à la réalisation, dans les délais fixés, de certains projets informa- tiques dont l'élaboration a été fort coûteuse et qui prévoient des acquisitions ne souffrant aucun retard. D'autre part, plus de la moitié des crédits consacrés aux matériels et logiciels sont destinés à des acquisitions de remplacement, permet- tant ainsi d'assurer le fonctionnement des équipements infor- matiques existants. Un renvoi des investissements néces- saires remettrait en question les travaux de développement effectués à grands frais ainsi que l'exploitation et entraînerait finalement des frais supplémentaires considérables. Les be- soins plus élevés en matière de programmes informatiques et de prestations de service s'expliquent par le remplacement inéluctable de programmes de logiciels. Ce groupe de dé- penses comprend en outre les crédits pour des mandats externes de prestations (y compris la formation informatique entreprise dans le cadre d'un projet) et pour la location d'équipements informatiques. Selon les expériences faites, l'entretien des systèmes représente environ 6,5 pour cent de l'ensemble des investissements en matériels. On ne conclut en règle générale pas de contrats de maintenance pour les appareils périphériques et les équipements bureautiques; les réparations sont facturées en fonction du temps qu'elles nécessitent et des frais qu'elles occasionnent. Ce n'est qu'après la fin des travaux budgétaires que nous déciderons définitivement, sur proposition de la Conférence informatique de la Confédération (CIC) ou de l'Office de l'informatique, de l'attribution définitive aux départements, au domaine des EPF, aux services du Parlement et aux tribu- naux, des crédits alloués à l'informatique. 223 Biens et services Afin d'améliorer la lecture du compte financier, le nombre des articles figurant sous biens et services se trouve réduite partir du budget 1994. La part de ce groupe dans les dépenses totales est d'environ huit pour cent. A titre d'essai, seuls les crédits de paiement gérés de façon centralisée et dont les montants sont importants ou discutables sur le plan politique feront désormais l'objet, comme jusqu'ici, d'un arti- cle distinct dans huit offices (104 Chancellerie fédérale, 201 Département des affaires étrangères, 323 Ecole de sport de Macolin, 415 Office fédéral des réfugiés, 531 Etat-major du groupement de l'instruction, 606 Administration des douanes. 705 Office fédéral de l'industrie, des arts et métiers et du travail, 805 Office fédéral de l'énergie). Les nombreux autres crédits, de moindre importance pour la plupart, seront réunis en quatre articles globaux par office, à savoir «Biens et services afférents à l'infrastructure», «Dépenses d'exploita- tion», «Prestations de service de tiers» et «Autres dépenses d'équipement». Si cet essai répond aux attentes, il est éga- lement prévu de remanier le plan comptable des autres offices. Cette solution permettra de ramener le nombre des articles de dépenses rassemblés sous biens et services d'environ 1100 à quelque 500. soit à l'essentiel. Du même coup, l'administration obtient une plus grande souplesse dans le domaine des dépenses de fonctionnement, dont les limites sont clairement définies. La régulation des crédits au moyen de réductions globales est toujours possible avec ces nouvelles rubriques, sauf que l'administration bénéficie d'une certaine marge de manoeuvre pour répartir les fonds entre les nouveaux articles globaux. Les demandes de crédits supplémentaires relevant de ce groupe sont soumises doré- navant à une pratique plus restrictive en matière d'autorisa- tion. Les informations données jusque-là sont pleinement garanties par un développement des exposés des motifs relatifs aux divers articles. Botschaft Message 59 Tabelle/Tableau 31 Rechnung Voranschlag Voranschlag Differenz zum Compte Budget Budget Différence par rapport au 1992 1993 1994 V1993 B Millionen Franken - millions ; de francs Mio % Total Sachausgaben 2 978 3 143 3 371 +228 +7,2 Druckerzeugnisse, 113 117 121 +4 +3,7 Bürobedarf, Bibliotheken Mobilien, Maschinen, 127 120 128 +8 +6,6 Fahrzeuge, Einrichtungen Wasser, Energie, Heiz- 102 115 115 - - materialien Verbrauchsmaterialien 656 636 659 +23 +3.6 Baulicher Unterhalt 259 279 300 +21 +7,7 Unterhalt Mobilien, 156 155 168 +13 +8,4 Maschinen, Fahrzeuge Mieten, Pachten 189 226 232 +6 +2,4 Spesenentschädigungen 110 111 111 - - Vergütungen an Angehörige 78 77 78 + 1 0,8 der Armee Dienstleistungen und 1 058 1 184 1 341 + 157 +13,3 Honorare Übrige Sachausgaben 130 123 118 -5 -4.4 Biens et services, total Imprimés, fournitures de bureau, bibliothèques Mobilier, machines, véhicules, installations Eau, énergie et combustibles Fournitures Entretien des immeubles Entretien du mobilier, des machines, des véhicules et des installations Loyers, fermages Dédommagements Indemnités versées aux mem- bres du personnel de l'armée Honoraires et prestations de service Autres dépenses d'équipement Die unter den Sachausgaben erfassten, verschiedenartig zusammengesetzten Ausgaben verzeichnen gegenüber dem Voranschlag 1993 eine beachtliche Zunahme von 228 Millionen oder 7,2 Prozent. Die Ausgaben für Dienstleistun- gen und Honorare (+13,3%), für den Unterhalt von Einrich- tungen, Maschinen und Fahrzeuge (+ 8,4%). für baulichen Unterhalt (+7,7%) sowie für die Anschaffung von Einrichtun- gen, Maschinen, Fahrzeuge (+6,6%) weisen dabei die höch- sten Zuwachsraten auf. Le budget des biens et services, qui comprend des dé- penses fort hétérogènes, augmente de pas moins de 228 millions ou 7,2 pour cent par rapport au budget 1993. Les dépenses pour les prestations de service et les honoraires (+13,3%), l'entretien des installations, des machines et des véhicules (+8,4%), l'entretien des immeubles (+7,7%) ainsi que l'acquisition d'installations, de machines et de véhicules (+6,6%) accusent les taux de croissance les plus élevés. Für Druckerzeugnisse, Bürobedarf und Bibliotheken wer- den nur vier Millionen mehr veranschlagt als im Vorjahr. Für Druckerzeugnisse ist eine mittlere Branchenteuerung von 2.5 Prozent eingerechnet. Die geringfügige reale Mittelauf- stockung zwingt alle Dienststellen zu einem äusserst sparsa- men Umgang mit Papier und Büromaterial. Zudem müssen das Publikationsprogramm und der Bedarf an Druckerzeug- nissen gestrafft werden. Die Ausgaben für die Anschaffung von Mobilien, Maschi- nen, Fahrzeuge und Einrichtungen steigen um acht Millio- nen oder 6,6 Prozent an. Der hohe Zuwachs ist ausschliess- lich auf höhere Beschaffungen von Zivilschutzmaterial zu- rückzuführen. Die budgetierten Ausgaben für Verbrauchsmaterialien neh- men um 23 Millionen oder 3,6 Prozent zu. Die Hochschulen weisen einen erhöhten Kreditbedarf für Betriebsmittel und Verbrauchsmaterial aus (+7 Mio). Die Aufhebung des zoll- und steuerfreien Bezugs von Treibstoffen durch Bundesstel- len erfordert eine Kreditaufstockung um 25 Millionen. Für die Beschaffung von Ausbildungsmunition werden zehn Millio- nen weniger als im Budget 1993 eingesetzt. Das Ausgabenwachstum beim baulichen Unterhalt von 21 Millionen oder fast acht Prozent gegenüber dem Voranschlag 1993 ist auf die Erneuerung des Parlamentsgebäudes, die für die Substanzerhaltung der bundeseigenen Gebäude drin- gend notwendigen Unterhaltsarbeiten sowie auf die Einrich- tung des Kommunikationsnetzes in der Bundesverwaltung (KOMBV) zurückzuführen. Les imprimés, les fournitures de bureau et les bibliothè- ques requièrent seulement quatre millions de plus que l'an- née précédente. Un renchérissement moyen de 2,5 pour cent est compris pour la branche de l'impression. La faible aug- mentation réelle de ces crédits contraint tous les offices à être particulièrement économes dans la consommation de papier et d'articles de bureau et à réduire le programme des publi- cations et les besoins d'imprimés. Les dépenses pour l'acquisition de mobilier, de machines, de véhicules et d'installations augmentent de huit millions ou 6,6 pour cent. Cette progression sensible est exclusive- ment due à des acquisitions plus coûteuses de matériel de protection civile. Les dépenses budgétées pour les fournitures augmentent de 23 millions ou 3,6 pour cent. Les hautes écoles requièrent davantage de fonds pour les moyens d'exploitation et les fournitures (+7 mio). La suppression des droits de douane et de l'impôt sur les carburants achetés par les services fédé- raux nécessite une augmentation des crédits de 25 millions. Dix millions de moins que selon le budget 1993 sont par contre prévus pour l'acquisition de munitions d'instruction. La croissance des dépenses pour l'entretien des immeu- bles (+21 mio ou près de 8% au regard du budget 1993) doit permettre de rénover le Palais du Parlement et d'effectuer les travaux d'entretien urgents visant à conserver la substance intrinsèque des bâtiments de la Confédération ainsi que de réaliser le réseau de communication dans l'administration fédérale (KOMBV). 60 Botschaft Message Für den Unterhalt von Mobilien, Maschinen und Fahrzeu- gen werden 168 Millionen oder 13 Millionen mehr als im Vorjahr anbegehrt. Erneuerungen der militärischen Einrich- tungen sind der wichtigste Grund für diesen Mehrbedarf. Die Aufwendungen für Mieten, Pachten und Benützungs- kosten verzeichnen mit 2.4 Prozent im Vergleich zum Vorjahr (+14.5°o) eine bescheidene Zuwachsrate. Dank dem Rück- gang des Zinsniveaus kann der Ausgabenanstieg im Budget- jahr auf sechs Millionen beschränkt werden. Trotz Ausbau der schweizerischen Präsenz in Osteuropa. Intensivierung der internationalen Wirtschaftsverhandlungen sowie teuerungsbedingten Mehrkosten bei Dienstreisen im In- und Ausland können die Zahlungskredite für Spesenent- schädigungen praktisch auf dem Vorjahresniveau gehalten werden. Dieses Resultat konnte dank strengen Vorgaben und straffen Budgetverhandlungen erreicht werden. Die Mittel für Dienstleistungen und Honorare verzeichnen einen hohen Zuwachs von 157 Millionen oder etwas mehr als 13 Prozent. Hauptgrund für dieses überdurchschnittlich star- ke Ausgabenwachstum ist die massive Neuverschuldung des Bundes. Die Kosten des geplanten Emissionsprogrammes im Umfange von über zehn Milliarden - Bankenkommissio- nen. Spesen und Emissionsabgabe - belaufen sich auf 173 Millionen. 78 Millionen mehr als im Voranschlag 1993. Aus- gabensteigernd wirken auch die Post- und Telefontaxen (+30 Mio), Anschaffungen für Informatik-Software (+19 Mio), Aus- lagen für übrige Dienstleistungen Dritter (+16 Mio) wie zum Beispiel für den Betrieb der Flugsicherung (Swisscontrol und Eurocontrol), die Gesundheits-Prävention oder Beiträge an Kantone und Verbände im Bereich Jugend und Sport. Mehr- ausgaben verursachen zudem Transportleistungen für die Dienststellen und das Militär (+8 Mio). Entschädigungen an Mitglieder der verschiedenen Verwaltungs- und Rekurskom- missionen (+7 Mio) sowie Forschungs- und Entwicklungsauf- träge (+5 Mio). Für die Ausbildung des Bundespersonals werden wie im Vorjahr insgesamt 26 Millionen und 6 Millionen für die Informationskampagne über Energiefragen anbe- gehrt. Bei den übrigen Sachausgaben, die insgesamt um fünf Millionen oder 4,4 Prozent gegenüber dem Voranschlag 1993 zurückgehen, sind zwei gegenläufige Entwicklungen festzu- stellen. Höhere Rückerstattungsbegehren aufgrund beste- hender Doppelbesteuerungsabkommen (+ 9 Mio: systembe- dingte Zunahme in geraden Jahren) sowie der Arbeitseinsatz von Zivildienstpflichtigen (+3 Mio) wirken ausgabenstei- gernd. Minderausgaben in dieser Gruppe ergeben sich an- dererseits durch den Wegfall der Vorfinanzierung der Lei- stungsaushilfe bei Krankenkassen und der Auffangeinrich- tung bei der beruflichen Vorsorge als Folge des EWR-Neins (-12 Mio). L'entretien du mobilier, des machines et des véhicules requiert au total 168 millions de plus (+13 mio) que selon le budget 1993. Le renouvellement des installations militaires est la cause principale de cet accroissement. Les dépenses pour les loyers, les fermages et les frais d'utilisation progressent nettement moins (+2,4%) que l'an- née précédente (+14,5%). Grâce à la baisse du niveau de l'intérêt, la hausse des dépenses prévue pour 1994 peut être limitée à six millions. Malgré un renforcement de la présence de la Suisse en Europe de l'Est, une intensification des négociations interna- tionales sur le plan économique ainsi que des frais supplé- mentaires dus au renchérissement pour les voyages de service en Suisse et à l'étranger, les crédits de paiement afférents aux dédommagements restent pratiquement in- changés par rapport à l'année précédente. Ce résultat a été atteint grâce à la fixation de limites rigoureuses et aux négo- ciations serrées menées lors de la budgétisation. Les dépenses pour les prestations de service et les hono- raires augmentent de pas moins de 157 millions ou d'un peu plus de 13 pour cent. Cette croissance supérieure à la moyenne est principalement due au nouvel endettement considérable de la Confédération. Les coûts du programme prévu des émissions, qui dépasse les dix milliards (commis- sions bancaires, frais et droits d'émission) s'élèvent à 173 millions, soit 78 millions de plus que selon le budget 1993. Contribuent également à cette évolution les taxes postales et téléphoniques (+ 30 mio), l'acquisition de logiciels (+19 mio). les prestations de service de tiers (+16 mio) telles que l'exploitation de la sécurité aérienne (Swisscontrol et Eurocontrol). la prévention dans le domaine de la santé ou les contributions aux cantons et aux associations oeuvrant pour Jeunesse et Sport. Des crédits plus substantiels sont en outre prévus au titre des transports effectués pour les ser- vices et l'armée (+8 mio), des indemnités versées aux mem- bres de diverses commissions de l'administration et de re- cours (+7 mio) ainsi que des mandats de recherche et de développement (+5 mio). A l'instar de l'année précédente, 26 millions au total sont sollicités pour la formation du per- sonnel fédéral et six millions pour financer la campagne d'information sur les question d'énergie. Au titre des dépenses pour les autres dépenses d'équipe- ment, qui sont inférieures de cinq millions ou 4,4 pour cent au budget 1993, on constate deux évolutions opposées. Les demandes de remboursements plus substantiels se fondant sur les conventions de double imposition nécessitent 9 mil- lions de plus (augmentation durant les années paires pour des raisons propres au système adopté) et l'engagement de personnes astreintes au service de la protection civile trois millions supplémentaires. Ces besoins accrus sont toutefois compensés par des dépenses moins élevées en raison de la suppression du préfinancement de l'entraide en matière de prestations de l'assurance-maladie et de l'institution supplé- tive de la prévoyance professionnelle par suite du refus de l'adhésion à IEEE (-12 mio). 23 Gesperrte Kredite Nach Artikel 16 Absatz 2 des Finanzhaushaltsgesetzes (SR 611.0) sind für voraussehbare Ausgaben, denen bei der Aufstellung des Voranschlages noch die Rechtsgrundlage fehlt, die entsprechenden Zahlungskredite aufzunehmen. Sie bleiben gesperrt, bis die Rechtsgrundlage in Kraft tritt. Die im Voranschlag 1994 gesperrten Kredite im Umfang von 106 Millionen sindinderTabelle B065 im Statistikteil zusam- mengestellt. 23 Crédits bloqués Conformément à l'article 16, 2e alinéa, de la loi sur les finances de la Confédération (RS 611.0), nous avons égale- ment porté au budget les crédits de paiements dont la base légale fait encore défaut au moment de l'établissement du budget. Ces crédits restent bloqués jusqu'à l'entrée en vi- gueur d'une disposition légale. Les crédits bloqués, budgétés à 106 millions pour 1994*, sont récapitulés dans le tableau B 065 de la partie statistique. Stand 4. Oktober 1993 "état au 4 octobre 1993 Botschaft Message 61 24 Einnahmen 24 Recettes 240 Überblick 240.1 Die Tabelle 32 vermittelt eine Übersicht über alle wichtigen Bundeseinnahmen. Sie wird ergänzt durch weitere Darstellungen im Statistikteil (vgl. S. 239 ff). 240 Aperçu général 240.1 Le tableau 32 donne un aperçu de l'évolution des principales recettes de la Confédération. Il est complété par diverses indications dans la partie statistique (cf. p. 239 ss). Tabelle /Tableau 32 Total Einnahmen Fiskaleinnahmen Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1992 1993 1994 Millionen Franken - millions de francs 34 953 36 652 30 406 EVK Investitionseinnahmen 32 345 — Direkte Bundessteuer 8 342 7 800 — Verrechnungssteuer 3 974 4 250 — Stempelabgaben 1 953 1 800 — Warenumsatzsteuer 9 817 10 950 — Tabaksteuer 980 1 065 — Verkehrsabgaben 337 357 — Einfuhrzölle 1 221 1 201 — Treibstoffzölle 1 415 2 450 — Zollzuschlag auf 1 839 1 920 Treibstoffen — Landwirtschaftliche Abgaben 431 446 — Übrige Fiskaleinnahmen 97 106 Regalien und Konzessionen 174 458 Vermögenserträge 943 1 085 Entgelte 1 059 1 104 Einnahmenüberschuss 2 176 1 602 Zuwachsraten pro Jahr Augmentation annuelle 1992/94 1993/94 16174 +1,7 -1,3 Recettes totales 11898 +2,4 -1,4 Recettes fiscales 9 050 +4.2 +16.0 — Impôt fédéral direct 3 850 -1.6 -9.4 — Impôt anticipé 1650 -8.1 -8,3 — Droits de timbre 9 400 -2.2 -14.2 — Impôt sur le chiffre d'affaires 1215 +11,4 +14.1 — Impôt sur le tabac 346 + 1.3 -3.1 — Taxes routières 1 194 -1.1 -0.6 — Droits d'entrée 2 720 +38.7 +11,0 — Droits sur les carburants 1 930 +2.4 +0,5 — Droits supplémentaires sur les carburants 432 +0.1 -3,1 — Taxes d'orientation agricoles 111 +7.0 +4.7 — Autres recettes fiscales 472 +64,7 +3,1 Patentes et concessions 1273 +16,2 +17,3 Revenus des biens 1 123 +3,0 + 1,7 Taxes 1354 -21,1 -15,5 Excédent de recettes de la CFA 195 58 54 -47,4 -6,8 Recettes d'investissement 240.2 Die Einnahmenprognosen für das Voranschlagsjahr werden massgeblich durch die rezessive Wirtschaftssitua- tion im laufenden Jahr und die vorsichtig optimistischen Wachstumserwartungen für 1994 geprägt. Die Gesamtein- nahmen des Bundes werden für das Budgetjahr auf 36.2 Milliarden geschätzt. Damit liegen sie um rund 480 Millionen oder 1,3 Prozent unter dem Voranschlag von 1993. Zu be- achten ist dabei, dass nicht das Budget 1993, sondern eine auf Jahresmitte erstellte Schätzung des mutmasslichen Er- gebnisses die Basis für den Voranschlag 1994 bildet. Vergli- chen mit dieser realistischeren Zahl dürften die Gesamtein- nahmen des Bundes um rund sechs Prozent zunehmen. Für ein gerades und damit einnahmenstarkes Jahr muss eine solche Zuwachsrate als schwach bezeichnet werden. Der langjährige Durchschnitt liegt mit rund zehn Prozent deutlich höher. Die im Finanzplan vom 2. November 1992 enthaltenen Einnahmen für 1994 mussten um rund vier Milliarden nach unten korrigiert werden. Diese hohe Differenz ist in erster Linie auf die bei der Erstellung des Finanzplanes zu optimi- stischen Wirtschaftsannahmen zurückzuführen. Damals wur- de den Schätzungen noch ein reales Wirtschaftswachstum von 1,5 Prozent (1993) und von 2.0 Prozent (1994) unterstellt. Diese Voraussagen konnten damals noch, verglichen mit anderen Prognosen, als vorsichtig bezeichnet werden. Aus heutiger Sicht ist jedoch absehbar, dass die Wirtschaftslei- stung im laufenden Jahr real sogar schrumpfen wird. Im Voranschlagsjahr 1994 rechnen wir mit einem realen Wachs- tum des Bruttoinlandprodukt.es (BIP) von einem Prozent. Mit diesen Abweichungen kann der grösste Teil der Minderein- nahmen gegenüber dem alten Finanzplan erklärt werden. Es 240.2 Les prévisions concernant les recettes totales de la Confédération pour le prochain exercice budgétaire sont fortement marquées par la récession de cette année et par les perspectives prudemment optimistes pour 1994. Les recettes totales de la Confédération sont estimées à 36.2 milliards pour 1994. Elles sont donc inférieures de 480 mil- lions ou 1,3 pour cent au budget de 1993. Il importe de relever que le budget 1994 ne se fonde pas sur le budget 1993 mais sur une estimation des résultats effectuée au milieu de l'an- née. Comparées avec ce chiffre plus réaliste, les recettes globales devraient augmenter de près de six pour cent. Un taux de croissance de cet ordre doit cependant être considéré comme faible pour une année paire, traditionnellement plus productive qu'une année impaire. La moyenne calculée sur de nombreuses années est nettement plus élevée puisqu'elle se situe à quelque 10 pour cent. Les recettes annoncées dans le plan financier du 2 novem- bre 1992 pour 1994 ont dû être amputées de quelque quatre milliards. Cette différence considérable est due en premier lieu aux hypothèses trop optimistes concernant l'évolution économique retenues lors de l'établissement du plan. A l'é- poque, le taux de croissance réel de l'économie avait été estimé à 1.5 pour cent pour 1993 et à 2,0 pour cent pour 1994. En regard d'autres estimations, ces prévisions pouvaient encore paraître prudentes. A l'heure actuelle, on peut cepen- dant prévoir que la production de l'économie va même dimi- nuer en termes réels durant l'exercice en cours. Pour 1994, nous tablons sur une croissance réelle du produit intérieur brut (PIB) de 1.0 pour cent. Cette différence de plusieurs points de pourcentage explique en grande partie le manque à gagner par rapport à l'ancien plan financier. Par ailleurs. 62 Botschaft Message liegt zudem in der Natur der Sache, dass die Einnahmen- schätzungen in Zeiten konjunktureller Trendwenden mit be- sonderen Schwierigkeiten verbunden sind. Die Vergangen- heit hat gezeigt, dass die Einnahmen bei einem wirtschaftli- chen Aufschwung tendenziell unterschätzt, während sie bei einer Abschwächung eher überschätzt werden. Angesichts der Ungewissen Datenlage für Wirtschaftspro- gnosen sind bei den Einnahmenschätzungen weiterhin grös- sere Unsicherheiten gegeben. Sollte sich der angenomme- ne wirtschaftliche Aufschwung weiter verzögern, wäre noch- mals mit bedeutenden Mindereinahmen zu rechnen, welche die ohnehin schwierige Haushaltslage weiter verschärfen würden. Die vom Bundesrat verabschiedeten Sanierungsmassnah- men enthalten für 1994 nur marginale Mehreinnahmen. Die vorgeschlagene teilweise Aufhebung von Treibstoffzoll- rückerstattungen bringt 1994 zusätzliche Einnahmen von 90 Millionen. Volk und Stände werden am 28. November 1993 über die Mehrwertsteuer abstimmen können. Ein Inkrafttre- ten wäre jedoch frühestens auf Beginn 1995 möglich, so dass im Voranschlag 1994 keine Mehreinnahmen aus der Mehrwertsteuer enthalten sind. Über die finanziellen Auswir- kungen in den Jahren 1995-97 gibt Kapitel 7 des Berichtes über den Finanzplan Auskunft (vgl. S.127 ff). Die Konjunkturabhängigkeit der Bundeseinnahmen hat sich in den letzten Jahren in aller Deutlichkeit manifestiert. Nahmen die Einnahmen in den achtziger Jahren regelmässig stärker als das BIP zu und stieg die Einnahmenquote (Bun- deseinnahmen in % des BIP) bis 1990 auf 10.5 Prozent an, stagnierte sie in den folgenden Jahren. 1993 dürfte sie auf zehn Prozent absinken. Für 1994-wiederum ein einnahmen- starkes Jahr - erwarten wir einen leichten Anstieg auf 10,2 Prozent. Die Einnahmenschwäche würde sich ohne die im März 1993 beschlossene, im Budgetjahr erstmals voll wirken- de Treibstoffzollerhöhung, noch deutlicher manifestieren. Der Konjunkturabschwung wirkt sich insbesondere auf unse- re wichtigste Haushaltsstütze, die Warenumsatzsteuer, aus. 1990 beliefen sich die Einnahmen aus dieser Steuer noch auf zehn Milliarden. In den beiden darauf folgenden Jahren verharrten die Erträge auf diesem Niveau. Im laufen- den Jahr rechnen wir gar mit einem Rückgang auf etwas über neun Milliarden. Im Voranschlagsjahr erwarten wir eine ge- ringe Zunahme auf 9,4 Milliarden, was in etwa dem Einnah- menniveau von 1989 entspricht. In den achtziger Jahren nahmen die Einnahmen aus der WUSt regelmässig und zum Teil sogar wesentlich stärker als das Wirtschaftswachstum zu. Die WUSt profitierte insbesondere von der sehr regen Investitionstätigkeit. Zurzeit erleben wir die Kehrseite der Medaille. Mit dem starken Einbruch der Investitionen sind auch die Erträge der WUSt zusammengeschmolzen. Zusätz- lich ins Gewicht fällt auch der Rückgang der Zuwachsraten beim privaten Konsum. Der Verlauf der Verrechnungs- steuereingänge liegt ebenfalls klar unter den Erwartungen. Die Ursache ist in erster Linie im Zinsrückgang zu suchen. Während die heutigen Eingänge auf einem gesunkenen Zins- niveau beruhen, werden zurzeit noch Rückerstattungen aus Hochzinsjahren gewährt. Die Ertragsentwicklung wird zu- sätzlich gebremst durch den konjunkturell bedingt schwa- chen Anstieg der Eingänge aus den Aktiendividenden. Der für 1994 budgetierte Rohertrag liegt leicht unter dem Niveau des vergleichbaren Jahres 1992. Infolge der nur schwer zu schätzenden Rückerstattungen bestehen bei den Verrech- nungssteuererträgen indessen erhebliche Unsicherheiten. Auch bei den Treibstoffzöllen macht sich die Konjunktur c'est dans la nature des choses qu'il est particulièrement difficile d'estimer les recettes en période de revirement conjoncturel. L'expérience montre qu'on a généralement ten- dance à sous-estimer les recettes en cas d'essor économi- que alors qu'elles sont plutôt surestimées lors d'un ralentis- sement de la conjoncture. Vu le peu de fiabilité des données sur lesquelles se fondent les prévisions économiques, l'estimation des recettes com- porte toujours de nombreux impondérables. Si la reprise conjoncturelle prévue devait tarder à se manifester, il faudrait de nouveau s'attendre à des manques à gagner importants qui ne feraient qu'aggraver la situation financière déjà déli- cate de la Confédération. Les mesures d'assainissement adoptées par le Conseil fédé- ral ne prévoient que de faibles recettes supplémentaires pour 1994. La suppression partielle du remboursement de certains droits d'entrée sur les carburants qui y est proposée rappor- tera 90 millions supplémentaires en 1994. Le peuple et les cantons se prononceront le 28 novembre 1993 sur la taxe sur la valeur ajoutée. Celle-ci ne pourrait toutefois pas entrer en vigueuravant le début de 1995, si bien que le budget de 1994 ne prévoit pas de recettes supplémentaires provenant de la taxe sur la valeur ajoutée. Concernant les conséquences financières de la TVA au cours des années 1995 à 1997, nous vous renvoyons au chapitre 7 du rapport sur le plan financier (cf. p. 127 ss). La dépendance des recettes de la Confédération à l'égard de la conjoncture s'est manifestée dans toute son acuité au cours des dernières années. Alors que la croissance des recettes était régulièrement plus forte que celle du PIB au cours des années quatre-vingt et que la quote-part des recettes (recettes fédérales en pour-cent du PIB) grimpait jusqu'à 10,5 pour cent en 1990, celle-ci a stagné au cours des années suivantes. Elle est même descendue à 10 pour cent en 1993. Pour 1994, qui est à nouveau une année à fort rendement, nous tablons sur une légère hausse à 10,2 pour cent. Le faible niveau des recettes se ferait encore plus nettement sentir si l'on ne pouvait compter l'an prochain, et pour la première fois pendant toute l'année, sur la hausse des droits d'entrée sur les carburants acceptée en votation popu- laire en mars 1993. C'est l'impôt sur le chiffre d'affaires (IChA), notre principale source de revenus, qui souffre le plus du ralentissement conjoncturel. En 1990, le produit de cet impôt s'élevait encore à dix milliards. Au cours des deux années suivantes, il s'est maintenu à ce niveau et, cette année, nous nous attendons même à ce qu'il redescende à un peu plus de neuf milliards. Nous prévoyons qu'il augmentera légèrement l'an prochain pour atteindre 9,4 milliards, ce qui correspondrait environ au résultat de 1989. Au cours des années quatre-vingt, les revenus de l'IChA ont régulièrement augmenté et même parfois nettement davantage que la croissance économique. L'IChA a notamment bénéficié du volume élevé des investis- sements. Aujourd'hui, la situation est totalement inversée. Les recettes provenant de l'IChA ont chuté conjointement avec la forte diminution des investissements. A cela s'ajoute le recul du taux de croissance de la consommation privée. L'évolution des rentrées de l'impôt anticipé ne correspond pas non plus à notre attente. La raison principale en est le fléchissement des taux d'intérêts. Alors que les recettes actuelles se fondent sur des taux d'intérêts peu élevés, on procède encore actuellement à des remboursements qui se basent sur les années où les intérêts étaient plus hauts. L'évolution des recettes est en outre freinée par le fléchisse- ment du produit des dividendes d'actions dû à la récession. Le rendement brut budgété pour 1994 est légèrement infé- rieur au niveau de l'année comparable 1992. Le montant des remboursements étant très difficile à évaluer, une grande incertitude règne quant aux rentrées de l'impôt anticipé. L'activité économique a également des répercussions sur le Botschaft Message 63 bemerkbar. Zwar steigen die Einnahmen 1994 infolge der Erhöhung des Grundzolles noch an, da 1993 die Erhöhung nur während drei Viertel Jahren vereinnahmt werden konnte. Doch deutet die Ertragsabnahme beim Zollzuschlag im lau- fenden Jahr auf einen rückläufigen Treibstoffkonsum hin. Hauptursache dürften die unausgelasteten Kapazitäten im Transportgewerbe sowie die gedrückten Lohnaussichten der privaten Haushalte sein. Die schleppende oder gar rückläufige Entwicklung bei den genannten Einnahmen wird nur zu einem geringen Teil durch die direkte Bundessteuer und die Stempelabgaben kom- pensiert. Bei der direkten Bundessteuer wirkt sich die schlechte Wirtschaftslage infolge der Vergangenheitsbe- steuerung erst 1994 aus - und zwar überraschenderweise weniger stark als erwartet. Stark an Dynamik büsst diese Steuer vor allem wegen des notwendigen Ausgleiches der Folgen der kalten Progression ein. Mit einem Wachstum des Steuerergebnisses der Veranlagungsperiode 1993/94 von sieben Prozent nehmen die Erträge aus der direkten Bun- dessteuer trotzdem noch stärker als die gesamtwirtschaftli- che Wertschöpfung zu. Aus konjunkturpolitischer Sicht ist die zyklenverstärkende Wirkung der Vergangenheitsbemessung allerdings problematisch. Die Stempelabgaben sind zwar wegen der vom Volk angenommenen Revision rückläufig, doch bleiben die Umsatzabgaben über den Erwartungen, was die momentan gute Verfassung der Börse widerspiegelt. Bei den Emissionsabgaben ist dagegen ein konjunkturell bedingter Rückgang zu verzeichnen. Bei den nicht-fiskalischen Einnahmen fällt der Rückgang des Einnahmenüberschusses der Eidg. Versicherungskasse gegenüber dem Vorjahr um 248 Millionen auf. Die stark rückläufigen Zinssätze sowie die sinkende Teuerung verur- sachen Mindereinnahmen: der Ertrag aus der Verzinsung der EVK-Guthaben und insbesondere die Arbeitgeberbeiträge von Bund, Betrieben sowie angeschlossenen Organisatio- nen gehen zurück. Angesichts des ausgeprägten Zweijahresrhythmus dürfen die Einnahmen nicht nur mit dem Vorjahr verglichen, sondern müssen über mehrere Jahre, mindestens aber über zwei, betrachtet werden. Dies gilt besonders für die direkte Bun- dessteuer und die Verrechnungssteuer, wo die Eigenheiten des Veranlagungs-, Bezugs- und Abrechnungsverfahrens zu einnahmenstarken (geraden) und einnahmenschwachen (ungeraden) Jahren führen. Doch auch im Zweijahresver- gleich zeigt sich die Einnahmenschwäche deutlich. Die durchschnittliche jährliche Wachstumsrate der Gesamtein- nahmen beläuft sich in der Periode 1992/94 auf lediglich 1,7 Prozent, was weit unter dem langjährigen Durchschnitt liegt. Die Einnahmen werden auch weniger stark zulegen als das Bruttoinlandprodukt, dessen Zuwachsrate sich auf etwas mehr als zwei Prozent belaufen dürfte. produit des droits d'entrée sur les carburants. Les recettes continueront certes à augmenter en 1994 en raison de la hausse des droits de base, puisque cette hausse n'a pu être encaissée que pendant neuf mois en 1993. La baisse du produit des droits d'entrée enregistrée au cours de cette année fait pourtant apparaître un recul de la consommation de carburant. On peut admettre que cela provient essentiel- lement du fait que la capacité des entreprises de transport n'est pas pleinement utilisée et que les perspectives concer- nant les salaires des ménages sont peu optimistes. L'évolution lente, voire la diminution, des recettes susmen- tionnées ne sera que faiblement compensée par l'impôt fédéral direct et les droits de timbre. S agissant de l'impôt fédéral direct, les effets de la crise économique ne se feront sentir qu'en 1994 en raison du système d'imposition praenu- merando et - c'est là une surprise - moins fortement que prévu. Cet impôt perd beaucoup de son dynamisme notam- ment en raison de la compensation requise par la loi des effets de la progression à froid. Avec une croissance du produit de la période de taxation 1993/94 de sept pour cent, le rendement de l'impôt fédéral direct augmentera toutefois encore plus fortement que la valeur ajoutée créée par notre économie. Du point de vue de la politique conjoncturelle, cet effet procyclique de l'imposition praenumerando est toutefois problématique. Si les recettes provenant des droits de tim- bre seront effectivement en baisse à la suite de la révision de la loi acceptée par le peuple, les recettes enregistrées au titre des droits de négociation dépasseront les prévisions. comme le laissent présager les bonnes dispositions actuelles des bourses. On enregistrera en revanche un fléchissement, dû à la conjoncture, dans le domaine des droits d'émission. Au chapitre des recettes non fiscales, l'excédent de re- cettes de la Caisse fédérale d'assurance diminuera de 248 millions par rapport à l'année précédente. La forte baisse des taux d'intérêts ainsi que le ralentissement du renchérisse- ment entraînent des manques à gagner: le produit des inté- rêts sur les avoirs de la CFA et notamment les contributions d'employeur de la Confédération, des entreprises et des organisations affiliées diminuent. Entant donné son cycle bisannuel caractéristique, l'évolu- tion des recettes doit être considérée sur plusieurs années (deux au moins). Cela vaut tout spécialement pour l'impôt fédéral direct et l'impôt anticipé, où les particularités du mode de taxation, d'encaissement et de décompte donnent lieu à des années (impaires) à faible rendement et des années (paires) plus productives. Le faible produit des recettes ap- paraît pourtant aussi dans la comparaison bisannuelle. La progression moyenne des recettes totales atteindra 1.7 pour cent par an durant la période de 1992 à 1994. ce qui est nettement inférieur à la moyenne établie sur plusieurs an- nées. Les recettes devraient par ailleurs augmenter moins fortement que le produit intérieur brut, dont le taux de crois- sance devrait atteindre un peu plus de deux pour cent. 240.3 Die Grafik 18 veranschaulicht die Entwicklung der Gesamteinnahmen sowie der wichtigsten Fiskaleinnah- men in Prozenten des BIP seit 1980. Die auffälligsten Trends bei den Quoten sind der Rückgang bei der Warenum- satzsteuer, der durch die Steuererhöhung verursachte An- stieg bei den Treibstoffzöllen sowie die Stagnation bei der Verrechnungssteuer. Was die Entwicklung der gesamten Steuerbelastung anbelangt, ist nach wie vor festzustellen, dass unser Land im internationalen Vergleich eine vorteilhaf- te Position aufweist. Die neuesten Statistiken der OECD 240.3 Le graphique 18 illustre l'évolution des recettes to- tales ainsi que des principales rentrées fiscales en pour cent du PIB depuis 1980. Les tendances les plus mar- quantes ayant trait aux parts des impôts sont le recul de l'impôt sur le chiffre d'affaires, la hausse des droits d'entrée sur les carburants consécutive au relèvement de ces derniers ainsi que la stagnation frappant l'impôt anticipé. En ce qui concerne la charge d'impôt globale, il importe de relever que notre pays continue à occuper une position enviable en comparaison internationale. Les statistiques les plus ré- 64 Botschaft Message Grafik / Graphique 18 Einnahmen und Ausgaben des Bundes in Prozent des Bruttoinlandproduktes Recettes et dépenses de la Confédération en pour cent du produit intérieur brut 12.5 11.5 10.5 9.5 t 8.5 Gesamtausgaben (=Staatsquote) Dépenses totales (=quote-part de l'Etat) Gesamteinnahmen (=Einnahmenquote) Recettes totales (=quote-part des recettes) Fiskaleinnahmen (=Steuerquote) Recettes fiscales (=quote-part fiscale) 3.5 3.0 2.5 2.0 1.5 1.0 0.5 0.0 z**®*~ ^S, v -/\/\ %#»* ^HT 31 82 83 84 85 87 WUST IChA Direkte Bundessteuer Impôt fédéral direct Zölle Droits de douane Verrechnungssteuer: Rohertrag Impôt anticipé: rendement brut Stempelabgaben Droits de timbre 90 91 92 93 94 Budgets zeigen, dass die Schweiz bei der Fiskalquote Rang 20 aller 24 OECD-Länder aufweist. Sie liegt mit 31 Prozent auch deutlich unter dem Durchschnitt der europäischen OECD- Staaten (40,4%). Die Fiskalquote ist der umfassendste Indi- kator für die Messung der Steuerbelastung. Sie umfasst die Fiskaleinnahmen von Bund, Kantonen und Gemeinden so- wie die Sozialversicherungsbeiträge einschliesslich Kran- kenkassenprämien. centes de l'OCDE montrent que la Suisse se place au 20eme rang parmi les 24 pays de l'OCDE pour ce qui est de la quote-part fiscale. Cette dernière s'élève à 31 pour cent dans notre pays, taux nettement inférieur à la moyenne des pays de l'OCDE (40,4%). La quote-part fiscale est l'indice global permettant de mesurer la charge d'impôt. Elle comprend les recettes fiscales de la Confédération, des cantons et des communes ainsi que les cotisations aux assurances sociales, primes d'assurance-maladie comprises. Botschaft Message 65 240.4 Die Fiskaleinnahmen steuern im Budgetjahr 88 Pro- zent an den Bundeshaushalt bei. Die übrigen 12 Prozent oder 4,3 Milliarden entfallen auf Zinserträge aus dem Vermögen des Bundes, auf Gewinnablieferungen der Regiebetriebe, Gebühren und weitere Einnahmen. Betragsmässig am mei- sten ins Gewicht fällt der Einnahmenüberschuss der Eidg. Versicherungskasse. Der Einnahmenüberschuss ergibt sich aus dem Saldo zwischen den Rentenzahlungen einerseits sowie den Arbeitnehmer- und Arbeitgeberbeiträgen und dem Zinsertrag aus dem Kassavermögen andererseits (vgl. Ziff. 221.4 und Sonderrechnung im hellgrünen Teil). 240.4 Selon le budget, les rentrées fiscales participeront a raison d'environ 88 pour cent à l'ensemble des recettes. Les 12 pour cent restants, soit 4,3 milliards, concernant les inté- rêts sur le patrimoine financier de la Confédération, les béné- fices versés par les régies, les émoluments et d'autres re- cettes. L'excédent de recettes de la Caisse fédérale d'assu- rance représente le poste le plus important. Il résulte de la différence entre les rentes payées, d'une part, et les contri- butions d'employeurs et de salariés et le produit de la fortune. d'autre part (cf. chiffre 221.4 et le compte special, partie vert clair). Grafik / Graphique 19 Struktur der Bundeseinnahmen Composition des recettes fédérales Direkte Steuern Impôts directs 12 900 Mio. 35,6% Total Einnahmen Total des recettes V/B 1994: 36 174 Mio. Indirekte Steuern Impôts indirects 18 998 Mio. 52.6% WUST IChA 9 400 Mio 26.0% Direkte Bundessteuer Impôt fédéral direct 9 050 Mio. 25.0% Verrechnungssteuer Impôt anticipé 3 850 Mio. Treibstoffzolle Imposition des carburants 4 650 Mio 10.6% Andere Einnahmen Autres recettes 4 276 Mio. Einfuhrzölle Droits d'entrée 1 194 Mio Stempelabgaben Droits de timbre 1 650 Mio Übrige Fiskaleinnahmen Autres rentrées fiscales 2 104 Mio. 240.5 Ein wesentlicher Teil der Gesamteinnahmen (22,8%) fällt nicht voraussetzungslos der allgemeinen Bundeskasse zu, sondern ist für einzelne Aufgaben zweckgebunden oder entsteht als direktes Entgelt für Bundesleistungen. Rund 8 Milliarden entziehen sich damit der finanzpolitischen Prioritä- tensetzung. Nicht frei verfügbar sind namentlich die zweckgebundenen Einnahmen (5 125 Mio) und die den Kantonen vorbehalte- nen Anteile an der direkten Bundessteuer, der Verrech- nungssteuer und am Militärpflichtersatz. Die Summe der Kantonsanteile beläuft sich 1994 auf insgesamt 3,1 Milliar- den. Rund 40 Prozent der zweckgebundenen Einnahmen oder 3 290 Millionen entfallen auf die Treibstoffzölle. Der Deckungsgrad - das Verhältnis zwischen Ausgaben der Finanzrechnung und zuteilbaren Einnahmen - wird trotz der Treibstoffzollerhöhung auf 24,6 Prozent leicht abnehmen (V 1993: 24,8%). Bei den landwirtschaftlichen Abgaben wird im Budget 1994 mit einem weiteren Rückgang von 4,6 Pro- 240.5 Une part importante des recettes totales (22.8%). au lieu d'être destinée inconditionnellement à la caisse générale de la Confédération, est affectée à certaines tâches précises ou sert à couvrir des prestations fédérales. Près de 8 milliards échappent ainsi à la fixation de priorités budgétaires. Ne sont notamment pas disponibles les recettes affectées (5 125 mio) et les quotes-parts des cantons à l'impôt fé- déral direct, à l'impôt anticipé et à la taxe d'exemption du service militaire. La somme des quotes-parts des cantons s'élèvera à 3,1 milliards en 1994. Quelque 40 pour cent des recettes affectées ou 3 290 millions proviennent des droits sur les carburants. Le relèvement de ces droits devrait légè- rement améliorer le taux de couverture - soit le rapport entre les dépenses du compte financier et les recettes imputables - pour atteindre 24,6 pour cent (B 1993: 24,8%). Celui des taxes d'orientation agricoles diminuera encore de 4.6 pour cent par rapport au budget 1993. Alors qu'il atteignait encore 66 Botschaft Message zent gegenüber dem Voranschlag 1993 gerechnet. Belief sich der Deckungsgrad in diesem Bereich vor einem Jahr- zehnt noch auf rund 40 Prozent, können 1994 noch lediglich 14,5 Prozent ausgewiesen werden. Abgesehen von den Kan- tonsanteilen finden sich die betragsmässig wichtigsten Zweckbindungen in den Aufgabenbereichen Verkehr, sozia- le Wohlfahrt sowie Landwirtschaft und Ernährung. Aus- führlichere Angaben finden sich in den Abschnitten 211. 212 und 215. Eine Übersicht im Statistikteil (Tabelle B 007) gibt Auskunft über die Finanzierung der Bundesaufgaben durch direkt zuteilbare Einnahmen. 240.6 In der wirtschaftlich günstigen zweiten Hälfte der acht- ziger Jahre, wurden die strukturellen Schwächen der Bun- deseinnahmen durch reichlich fliessende Einnahmen über- deckt. In der nachfolgenden Rezession mit rückläufigen Steu- ereinnahmen sind sie nun schonungslos offen gelegt worden. Ein beträchtlicher Anteil der Ausgaben, nämlich rund 20 Prozent, wurde in den vergangenen Jahren durch die Ver- rechnungssteuer und die Stempelabgaben finanziert. Die jüngste Entwicklung hat deutlich gemacht, wie fatal es ist, das Ausgabenniveau auf derart volatile Einnahmen auszurichten. Der Anteil dieser Steuern wird 1994 auf rund 12 Prozent und damit auf den Wert von 1980 zurückfallen. Eine weitere wichtige Einnahmenquelle des Bundes, nämlich die Zölle. unterliegt einer ständigen teuerungsbedingten Erosion, weil sie nach Gewicht, Volumen oder Mengen bemessen wird. Der Anteil der Zölle am Gesamthaushalt ist in den letzten Jahren stark zurückgegangen. Im Budgetjahr beträgt er trotz Treibstoffzollerhöhung lediglich noch 16 Prozent (1980: 19°o). Unsere wichtigste Stütze, die Warenumsatzsteuer, belastet ihrerseits nur den Konsum von Waren. Die Umsätze des Dienstleistungssektors, welcher mehr als die Hälfte der Wirtschaftsleistung produziert und noch an Gewicht zuneh- men wird, unterliegen heute noch keiner allgemeinen Kon- sumsteuer. Dies zeigt die Dringlichkeit der Einführung einer umfassenden Mehrwertsteuer. Ein wirtschaftlicher Aufschwung wird die einnahmenseitigen Probleme nicht automatisch zum Verschwinden bringen. Ein Teil des strukturellen Defizits ist eindeutig auf das Steuersy- stem des Bundes zurückzuführen. Dieses wird ohne Refor- men weder in der Lage sein, der Wirtschaftsentwicklung zu folgen noch das Ausgabenwachstum der nächsten Jahre zu finanzieren - selbst unter Einbezug der notwendigen Spar- massnahmen. Mit der Mehrwertsteuer von 6,5 Prozent kann ein erster Schritt zur dringend notwendigen Reform des Steuersystemes gemacht werden. 241 Direkte Bundessteuer 241.1 1994 ist das erste Bezugsjahr der Veranlagungsperi- ode 1993/94 mit den Bemessungsjahren 1991 und 1992. Den Ertrag aus der direkten Bundessteuer schätzen wir auf 9 050 Millionen, was 50 Millionen über dem Finanzplan vom 2. November 1992 liegt. Der Anstieg von gut einer Milliarde gegenüber dem Budget 1993 ist systembedingt, indem die Eingänge aus früheren Perioden in geraden Jahren jeweils höher ausfallen. Die Kantone sind mit einem Kantonsanteil von 30 Prozent an den Einnahmen aus der direkten Bundessteuer beteiligt, was einem Betrage von 2,7 Milliarden entspricht. 17 Prozent des Steuerertrages werden aufgrund ihres eigenen Steuer- aufkommens verteilt. Die restlichen 13 Prozent werden den Kantonen nach ihrer Finanzkraft ausgerichtet. Diese Vertei- lung stellt einen zentralen Pfeiler des bundesstaatlichen Fi- nanzausgleiches dar. Dem Bund verbleiben im Budgetjahr 6.3 Milliarden. 40 pour cent il y a une décennie, le budget 1994 ne l'évalue plus qu'à 14,5 pour cent. Hormis les quotes-parts des can- tons, les principaux montants affectés se trouvent dans les domaines des transports et communication, de la pré- voyance sociale ainsi que de l'agriculture et de l'alimen- tation. Vous trouvez de plus amples informations aux chapi- tres 211, 212 et 215. La partie statistique (tableau B 007) renseigne en outre sur le financement des tâches de la Confédération au moyen de recettes directement imputables. 240.6 La situation économique florissante de la seconde moitié des années quatre-vingt ainsi que les rentrées élevées de cette époque ont masqué les faiblesses structurelles des recettes fédérales. Celles-ci apparaissent désormais au grand jour en cette période de récession allant de pair avec une baisse des recettes. Ces dernières années, une part importante des dépenses, soit près de 20 pour cent, a été financée par l'impôt anticipé et les droits de timbre. Les derniers développements montrent combien il est fâcheux de fixer le niveau des dépenses en se fondant sur des recettes aussi volatiles. La part de ces impôts baissera à près de 12 pour cent en 1994 et se retrouvera ainsi au niveau de 1980. Une autre source importante de recettes pour la Confédéra- tion, à savoir les droits de douane, subit une érosion constante due au renchérissement, ceux-ci étant calculés d'après le poids, le volume ou la quantité des marchandises. Par rapport au budget global, la part des droits de douane a fortement baissé au cours de ces dernières années. Celle-ci ne sera plus que de 16 pour cent en 1994 (19 % en 1980), malgré le relèvement des droits d'entrée sur les carburants. Quant à l'impôt sur le chiffre d'affaires, qui est notre principale source de recettes, il ne frappe que la consomma- tion des marchandises. Le chiffre d'affaires du secteur des services, qui produit plus de la moitié de la production de l'économie et dont l'importance augmentera encore, n'est soumis à aucun impôt général de consommation. Cela mon- tre combien il est urgent d'introduire un impôt sur la valeur ajoutée reposant sur une assise plus large. Une reprise économique n'éliminera pas automatiquement les difficultés liées aux recettes. Une partie du déficit structu- rel est indubitablement due au système fiscal de la Confédé- ration. Sans réformes, celui-ci ne sera pas en mesure de suivre l'évolution économique ni de financer les dépenses toujours plus importantes de ces prochaines années - même en tenant compte des mesures d'économie nécessaires. L'introduction d'une taxe sur la valeur ajoutée à 6,5 pour cent constituerait la première étape de la réforme de notre sys- tème fiscal qui s'impose de toute urgence. 241 Impôt fédéral direct 241.1 1994 est la première année de perception de la pé- riode de taxation 1993/94 portant sur les années de calcul 1991 et 1992. Le produit de l'IFD est budgété à 9 050 mil- lions, ce qui représente 50 millions de plus que le montant inscrit au plan financier du 2 novembre 1992. La progression présumée de plus d'un milliard par rapport au budget 1993 s'explique par le système adopté qui implique que, durant les années paires, les rentrées - calculées sur la base des années précédentes - sont plus élevées. La quote-part des cantons aux recettes de l'IFD s'élève à 30 pour cent, ce qui, en l'occurrence, représente un montant de 2,7 milliards. 17 pour cent du produit de l'impôt sont versés aux cantons sur la base de leur propre rendement fiscal. Les 13 pour cent restants sont répartis selon la capacité finan- cière des cantons. Ce mode de répartition constitue un des piliers fondamentaux de la péréquation financière fédérale. La part de la Confédération s'élèvera à 6,3 milliards en 1994. Botschaft Message 67 241.2 Das Gesamtergebnis der Veranlagungsperiode 1993/94 dürfte lediglich um rund sieben Prozent gegenüber der Vorperiode zunehmen. Der Ausgleich der Folgen der kalten Progression, welcher auf dem Bundesgesetz vom 7. Oktober 1983 (AS 1984 584) basiert, reduziert das Periode- nergebnis um 1,6 Milliarden oder 800 Millionen pro Jahr. Mit dem Ausgleich wird die von Ende 1989 bis Ende 1991 aufge- laufene Teuerung von 10.8 Prozent ausgeglichen. Das im Vergleich zur Vorjahresperiode geringe Wachstum erklärt sich aus dem Ausgleich der Folgen der kalten Progres- sion und den in den Bemessungsjahren nicht mehr so stark zunehmenden Einkommen der natürlichen Personen und Gewinnen der Unternehmen. Insbesondere im Jahre 1992 hat sich die Rezession bei den Erträgen der juristischen Personen ausgewirkt. 241.2 Le résultat total de la période de taxation 1993/94 ne devrait progresser que de sept pour cent environ au regard de la période précédente. La compensation des effets de la progression à froid, qui se fonde sur la loi fédérale du 7 octobre 1983 (RO 1984 584). entraînera une baisse de 1.6 milliard du résultat de la période, soit de 800 millions par an. Elle est destinée à compenser le renchérissement qui s'est élevé à 10.8 pour cent entre la fin de 1989 et la fin de 1991. La modeste croissance que l'on devrait enregistrer au regard de celle budgétée pour 1993 s'explique certes par la com- pensation élevée des effets de la progression à froid mais aussi par le ralentissement de la croissance des revenus des personnes physiques et des bénéfices des sociétés qui s'est fait sentir durant les années de calcul. En particulier en 1992. la récession a influé sur les bénéfices des personnes mo- rales. Grafik/ Graphique 20 Direkte Bundessteuer (Bruttoertrag) Impôt fédéral direct (rendement brut) Mrd Fr, 18 16 14 12 10 7374 75/76 77/78 79 80 29% 29% 71% b *-*s ^ _ 31% 34% | 33% 30% 69% 30% 78% M'."'-; 70% 67% 66% Steuern vom Reinenray und Kapital juristischer Personen Impôts sur le rendement net et le cap'ta cies personne^ morales Steuern auf E nnommen naturlicher Personen Impôts sur les revenus des personnes physicues 31 82 83/84 85! 87 i I.-90 91 92 93 94 Veranlagungsperioden / Périodes de taxation Der Steuerbezug und die Verbuchung in der Staatsrechnung folgen jeweils ein Jahr zeitverschoben. z.B. für die Veranlagungsperiode 1993/94 in den Jahren 1994/95 La perception de l'impôt et sa comptabilisation dans le compte d'Etat sont décalées dans chaque cas d'une année, par exemple pour la période de taxation 1993'94 sur les années 1994 95 241.3 Die natürlichen Personen steuern etwa zwei Drittel zum Steuerertrag bei. Das Verhältnis zwischen den Zu- wachsraten der Steuereingänge und der Einkommensent- wicklung der Bemessungsjahre, die sogenannte Elastizität, ist in den letzten Jahren ziemlich konstant geblieben. Wir rechnen wie in der Vergangenheit auch für die Veranlagungs- periode 1993/94 mit einer Elastizität von 2,2. Damit ergäbe sich bei einem geschätzten Wachstum der Einkommen von rund 12 Prozent ein Ertragszuwachs von 27 Prozent. Der Ausgleich der Folgen der kalten Progression reduziert diesen 241.3 Les personnes physiques contribuent à raison de deux tiers au produit de l'impôt. Le rapport entre l'accroisse- ment des rentrées de II FD et l'évolution des revenus durant les années de calcul, appelé coefficient d'élasticité, est resté assez stable durant les dernières périodes de taxation. Comme précédemment, nous tablons sur un coefficient de 2,2 pour la période 1993/94. En admettant que les revenus augmentent de quelque 12 pour cent, le rendement de l'impôt devrait progresser de 27 pour cent. Celui-ci sera ramené à peu près à la moitié (13°o) par la compensation des effets de 68 Botschaft Message um rund die Hälfte auf 13 Prozent. Dieses verhältnismässig hohe Wachstum ist in erster Linie auf den Lohnanstieg im Jahre 1991 zurückzuführen. 1992 reduzierte sich der Zu- wachs bei den Löhnen deutlich. 241.4 Bei den juristischen Personen unterliegen die Ela- stizitätsfaktoren erheblichen jährlichen Schwankungen. In den vergangenen drei Veranlagungsperioden lagen die Wer- te zwischen 0,6 und 2,3. Für die Veranlagungsperiode 1993/94 unterstellen wir einen Faktor von 1,2, was deutlich unter demjenigen der letzten zwei Veranlagungsperioden liegt. Da die Unternehmensgewinne 1991 und 1992 insge- samt um rund drei Prozent abgenommen haben, ergibt sich ein Minderertrag von etwa 3.5 Prozent. Insbesondere im vergangenen Jahr hinterliess der wirtschaftliche Abschwung Spuren in der Gewinnentwicklung der Unternehmen. 241.5 Im Budgetjahr schätzen wir die Vorauszahlungen auf 600 Millionen. Damit liegen diese um rund 100 Millionen höher als in der vorangegangenen Veranlagungsperiode. Der Vergütungszins von vier Prozent kann angesichts der aktuel- len Zinslage und der angenommenen weiteren Entspannung an der Zinsfront als attraktiv bezeichnet werden. Mit dem Inkrafttreten des neuen Bundesgesetzes über die direkte Bundessteuer auf die Veranlagungsperiode 1995/96 wird im ersten Bezugsjahr auf eine Zahlungseinladung für die zweite Steuerrate der Veranlagungsperiode verzichtet, womit ab Rechnungsjahr 1996 die Vorauszahlungen weitgehend ent- fallen dürften. Die Eingänge aus früheren Perioden wurden mit 800 Millionen eingesetzt. 242 Verrechnungssteuer 242.1 Der Rohertrag der Verrechnungssteuer ergibt sich aus der Differenz aus den Steuereingängen (20,7 Mia) und den Rückerstattungen (16,9 Mia). Mit 3 850 Millionen liegt der für 1994 veranschlagte Rohertrag um 9,4 Prozent unter dem Budget 1993, Die damalige Schätzung ist allerdings aus heutiger Sicht um mehrere hundert Millionen zu hoch ausge- fallen: So zeichnet sich aufgrund der Ergebnisse der ersten Jahreshälfte ein regelrechter Ertragseinbruch ab. Im Ver- gleich zur aktualisierten Einnahmenprognose für 1993 dürfte der Rohertrag der Verrechnungssteuer im Budgetjahr 1994 leicht ansteigen. Im aussagekräftigeren Zweijahresvergleich 1992/94 ergibt sich ein Rückgang von 1,6 Prozent pro Jahr. Der gegenüber 1992 rückläufige Rohertrag ist die Folge der aussergewöhnlich stark angestiegenen Eingänge der letzten Jahre, die im laufenden Jahr und auch noch 1994 hohe Rückerstattungen auslösen. Im weiteren werden die sinken- den Zinssätze im Voranschlagsjahr zu einem Rückgang der Steuereingänge führen. 1988 bis Ende 1992 profitierten die Verrechnungssteuereingänge vom hohen Zinsniveau, was 1990 einen aussergewöhnlich hohen Anstieg des Rohertrags von über 50 Prozent auslöste. Mit dem Rückgang der Zins- sätze tritt nun die entgegengesetzte Entwicklung ein. Die steigenden Rückerstattungen treffen mit abnehmenden Steuereingängen zusammen, was eine höhere Rückerstat- tungsquote zur Folge hat. Der Finanzplan vom 2. November 1992 ging noch von einer langsameren Normalisierung der Zinsstrukturen und einer Stabilisierung der Zinssätze auf einem höheren Niveau aus. Mit der Neubeurteilung der Zinssatzentwicklung mussten die Einnahmen aus der Verrechnungssteuer gegenüber dem Finanzplan um 1,2 Milliarden nach unten korrigiert werden. 242.2 Die Prognose von Differenzen ist mit besonderen Unsicherheiten verbunden. Bereits kleine prozentuale Schätzfehler bei der Vorhersage der Bestimmungsgrössen (Zinssätze. Bestände der Bankkundenguthaben und Obliga- tionen. Dividendenausschüttungen) verursachen markante la progression à froid. Cette croissance relativement élevée est due principalement à la hausse des salaires intervenue en 1991. Ce qui n'a pas été le cas en 1992, année où leur courbe a subi un net fléchissement. 241.4 S'agissant des personnes morales, le coefficient d'élasticité peut fortement varier d'une année à l'autre. Il a oscillé entre 0,6 et 2,3 durant les trois périodes de taxation écoulées. Nous avons retenu un coefficient de 1,2 pour la période de taxation 1993/94, soit un chiffre sensiblement inférieur à celui des deux périodes précédentes. Comme le bénéfice cumulé des sociétés de 1991 et 1992 a régressé de trois pour cent environ, nous nous attendons à un recul de 3,5 pour cent du produit fiscal. C'est surtout en 1992 que le ralentissement conjoncturel s'est ressenti au niveau de la marge bénéficiaire des sociétés. 241.5 Nous prévoyons d'encaisser 600 millions en 1994 au titre des paiements anticipés. Ce montant dépasse à peu près de 100 millions celui de la période de taxation précé- dente. L'intérêt bonifié sur ces paiements, qui s'élève à quatre pour cent, peut être considéré comme avantageux compte tenu du niveau actuel des taux d'intérêt et des futures baisses attendues dans ce domaine. La nouvelle loi sur l'impôt fédéral direct s'appliquera à la période de taxation 1995/96. Durant la première année de perception, le contribuable ne sera pas invité à payer sa deuxième tranche pour l'année suivante, si bien qu'il faut s'attendre à une forte baisse des paiements anticipés à partir de l'année de compte de 1996. Les rentrées provenant des périodes précédentes sont évaluées à 800 millions. 242 Impôt anticipé 242.1 Le produit brut de l'impôt anticipé (IA) résulte de la différence entre les rentrées fiscales (20,7 mia) et les rem- boursements (16,9 mia). Il est évalué à 3 850 millions pour l'année 1994, ce qui représente une baisse de 9,4 pour cent en comparaison du budget 1993. Le chiffre retenu pour le budget de l'année en cours doit toutefois être considéré comme fortement sur-évalué : au vu des résultats enregistrés durant la première partie de l'année en cours, une véritable chute du produit de l'impôt anticipé se dessine pour 1993. Comparé au très faible résultat attendu actuellement pour 1993, le produit de l'IA enregistrerait en fait une légère hausse en 1994. De 1992-1994, période plus significative, il accuse- rait une baisse moyenne de 1,6 pour cent par an. Le recul du produit de l'IA comparé à 1992 est la suite logique de la progression exceptionnelle des rentrées au cours des dernières années, lesquelles entraîneront des rembourse- ments élevés cette année encore, ainsi qu'en 1994. De plus, le repli des taux d'intérêt conduira à une régression des rentrées durant l'année budgétaire. Rappelons que les ren- trées avaient bénéficié d'une forte remontée des taux d'inté- rêt dès la fin de 1988, ce qui avait généré une augmentation extraordinaire de plus de 50 pour cent du rendement brut en 1990. Avec le recul des taux d'intérêt, c'est le mouvement inverse qui se produit. Les remboursements en hausse se conjuguent avec une diminution des rentrées, provoquant une augmentation de la quote-part des remboursements. Le plan financier du 2 novembre 1992 partait de l'hypothèse d'une normalisation moins rapide de la courbe de rende- ments qu'attendu actuellement et d'une stabilisation des taux d'intérêt à un niveau plus élevé. Après réexamen des prévi- sions, le produit brut a été révisé en baisse de 1,2 milliard par rapport au montant prévu précédemment pour l'année 1994. 242.2 La prévision de données établies par différence est particulièrement délicate. De petites erreurs d'appréciation dans les éléments d'estimation des rentrées (taux d'intérêt, avoirs en banque de la clientèle, volume des obligations, dividendes) suffisent en effet pour entraîner des écarts fort Botschaft Message 69 Abweichungen bei der zu prognostizierenden Saldogrösse. So führt allein schon eine Überschätzung des Zinsniveaus um einen Viertel-Prozentpunkt zu Mindereinnahmen in der Grössenordnung von gegen 500 Millionen und damit - bei gleichbleibenden Rückerstattungen - zu einer Unterschrei- tung des budgetierten Rohertrages um mehr als zehn Pro- zent. Bei den Einnahmenprognosen muss deshalb immer wieder auf die Bedeutung der getroffenen Annahmen hinge- wiesen werden. Die Schätzungen für 1994 gehen von einer weiter sinkenden Inflationsrate und damit auch von einem weiteren leichten Zinsrückgang aus. Den Ertragsschätzun- gen legten wir kurzfristige Zinssätze von vier Prozent und Langfristsätze von 4.5 Prozent zugrunde. importants du produit brut obtenu par solde. Rien qu'en fixant le niveau de l'intérêt d'un quart de point de pourcentage trop haut, on surestime, en cas de remboursements inchangés, le produit brut de près de 500 millions: ainsi, en fin de compte, on aura une diminution de plus de 10 pour cent du rendement brut budgeté. Dans ces conditions, les hypothèses sur les- quelles est fondé le calcul de l'impôt anticipé revêtent une importance fondamentale. Nos estimations pour 1994 sont basées notamment sur l'hypothèse d'un nouveau repli des taux d'intérêt, sous l'effet du recul de l'inflation. Les taux à long terme retenus pour nos calculs se situeraient autour de 4.5 pour cent et les taux à court terme aux environs de quatre pour cent. Grafik / Graphique 21 Verrechnungssteuer Impôt anticipé Mrd Fr. 24 22 20 18 16 14 12 10 8 6 4 2 0 Übrige Eingange Autres rentrées Zinsen auf Bank- und Kundenguthaben Intérêts sur les avoirs des banques et des déposants Aktiendividenden Dividendes d'actions Rohertrag Rendement brut Obligationenzmsen Intérêts sur les obligations 80 31 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 93 94 Budgets Die starken Schwankungen des Rohertrags zwischen ge- raden und ungeraden Jahren widerspiegeln den treppenför- migen Verlauf der Rückerstattungen. Dies ist insbesondere eine Folge der in vielen Kantonen üblichen zweijährigen Veranlagung. Die Rückerstattungsquote dürfte deshalb 1994 im Vergleich zum Vorjahr etwas tiefer liegen. Les fortes fluctuations du revenu brut constatées entre les années paires et impaires reflètent le profil en dents de scie des remboursements dû au cycle bisannuel de recouvrement de l'impôt anticipé en vigueur dans de nombreux cantons. Dès lors, comme 1994 est une année paire, la quote-part des remboursements devrait accuser un fléchissement comparé au taux enregistré en 1993. 242.3 Die Eingänge aus der Verrechnungssteuerdürften im Voranschlagsjahr voraussichtlich 20,7 Milliarden ereichen. Damit liegen sie um rund zwei Prozent unter dem für 1993 geschätzten Wert, was im wesentlichen auf die tieferen Zins- sätze zurückführen ist. So verzeichnen die Eingänge aus den Bankkundenguthaben eine Abnahme um gegen zehn Pro- zent. Die tieferen kurzfristigen Zinssätze und die damit ver- bundenen Vermögensumschichtungen sind die Ursache. Die 242.3 Les rentrées de l'impôt anticipé sont budgétées a 20.7 milliards, soit une réduction d'environ deux pour cent comparé au résultat probable pour 1993. Ce recul s'explique avant tout par la baisse des taux d'intérêt. On s'attend en particulier à une nouvelle diminution du rendement des avoirs de la clientèle bancaire, baisse qui pourrait atteindre plus de dix pour cent. Le niveau plus bas des taux d'intérêt a court- terme et les réallocations de portefeuille générées par la 70 Botschaft Message Dividendenausschüttungen dürften dagegen trotz des nur zögerlichen wirtschaftlichen Aufschwunges wieder leicht zu- nehmen. nouvelle constellation des taux d'intérêt seront à l'origine de cette évolution. En revanche, les dividendes d'actions enre- gistreront à nouveau une légère progression en dépit du marasme économique. 242.4 Aufgrund des in vielen Kantonen herrschenden zwei- jährigen Veranlagungsverfahrens werden die Rückerstat- tungen im Vergleich zum Vorjahr geringer ausfallen. Sie dürften sich auf rund 17 Milliarden belaufen. Da die Rücker- stattungen auf Steuereingängen aus Jahren mit hohen Zins- sätzen beruhen, sich bei den Eingängen aber der Zinsrück- gang bemerkbar macht, ergibt sich im Vergleich zu 1992 eine höhere Rückerstattungsquote. Sie dürfte 81.5 Prozent er- reichen, gegenüber 81.1 Prozent im Jahr 1992 oder 76.8 Prozent im Jahr 1990. 242.4 Vu le mode de taxation bisannuel pratiqué par de nombreux cantons, les remboursements devraient diminuer par rapport à 1993. Selon nos projections, ils atteindront près de 17 milliards. Etant donné qu'ils porteront sur les revenus provenant des années caractérisées par une montée des taux d'intérêt, mais que les rentrées seront affectées par la décrue des taux, la quote-part des remboursements aug- mentera par rapport à l'année comparable 1992 pour attein- dre le taux élevé de 81,5 pour cent, contre 81,1 pour cent en 1992 et 76.8 pour cent en 1990. 243 Stempelabgaben 243.1 Die Entwicklung der Stempelabgaben zeichnete sich in den letzten Jahren durch eine ausgeprägte Volatilität aus. Nach einer Zunahme vom mehr als 13 Prozent im Jahre 1989. sanken die Erträge infolge der verschlechterten Wirt- schaftslage in den Jahren 1990 und 1991 deutlich. 1992 kam dieser Rückgang zum Stillstand. I m laufenden Jahr ist jedoch wiederum mit Mindereinnahmen gegenüber dem Vorjahr zu rechnen. Der Grund liegt allerdings in der Revision des Bundesgesetzes über die Stempelabgaben, die seit dem 1. April 1993 in Kraft ist. Mit der Gesetzesänderung wurden im wesentlichen die Auslandgeschäfte mit Obligationen, die Euro-Emissionen, die Geldmarktpapiere und die Handelsbe- stände der Wertpapierhändler steuerlich entlastet. Zur teil- weisen Kompensation der Steuerausfälle wird die Emission inländischer Obligationen stärker belastet. 243.2 Für das Budget 1994 wird ein Ertrag aus den Stem- pelabgaben von insgesamt 1 650 Millionen erwartet, was gegenüber dem Voranschlag 1993 einer Abnahme von 8.3 Prozent entspricht. Da noch keine Erfahrungswerte über die Ertragsentwicklung auf der Basis des revidierten Gesetzes verfügbar sind, ist die Schätzung mit Vorsicht zu betrachten. Zudem standen die Einnahmen der ersten Jahreshälfte 1993 bereits unter dem Einfluss des neuen Gesetzes. Wegen der Mehrbelastung inländischerObligationen wurden Emissonen ins erste Quartal vorgezogen, was zu einem Ertragseinbruch im zweiten Quartal führte. 243 Droits de timbre 243.1 Ces dernières années, les droits de timbre ont connu une grande volatilité. Après avoir enregistré une croissance de plus de 13 pour cent en 1989, ils ont accusé une baisse en 1990 et à nouveau en 1991 sous l'effet de la dégradation de la situation économique, avant de se stabiliser en 1992. Cette année, ils reculeront à nouveau en raison des pertes de recettes causées par la réforme du droit de timbre qui est entrée en vigueur au 1er avril. Cette révision prévoit notam- ment des allégements portant sur les opérations obligataires avec l'étranger, sur les euro-émissions, les papiers moné- taires et les stocks des commerçants de titres. A titre de compensation partielle des pertes de recettes, les émissions d'emprunts obligataires suisses sont imposées plus forte- ment. 243.2 Pour le budget 1994, on évalue à 1 650 millions le produit des droits de timbre, ce qui correspond à une baisse de 8,3 pour cent par rapport au budget 1993. Comme nous ne disposons pas de données empiriques prenant en compte l'impact de la révision du droit de timbre, notre estimation doit être considérée avec réserve. En outre, les recettes de la première partie de l'année 1993 ont été affectées d'une manière exceptionnelle par la réforme de la loi. Ainsi, on a assisté à une multiplication des émissions d'emprunts obli- gataires suisses dans les semaines qui ont précédé l'intro- duction de la réforme, suivie d'une chute de ces emprunts au cours du deuxième trimestre. Tabelle /Tableau 33 Gesamtertrag — Emissionsabgaben — Umsatzabgabe • Inländische Wertpapiere • Ausländische Wertpapiere (Dollarkurs)2 — Prämienquittungsstempel 1980 1990 V 1993 B V1994B Differenz zu Différence par rapport au V 1993 B Millionen Franken millions de francs % 696 2 091 1 800 1650 -8,3 Produit total1 175 553 535 680 +27,1 — Droits d'émission 409 78 331 (1.65) 1 309 302 1 007 (1.39) 990 205 785 (1,40) 700 150 550 (1,60) -29,3 -26,8 -29,9 — Droits de timbre de négociation • Titres suisses • Titres étrangers (cours du dollar)2 112 229 275 270 -1,8 —Timbre de quittance de primes InKl Bussen und Verzugszinsen 'Durchschnitt Oktober des Vorjahres bis September des Rechnungsjahres Y compris les amendes et intérêts moratoires 2Moyenne du mois d'octobre de l'année précédente au mois de septembre de l'exercice 243.3 1994 kann aufgrund der höheren Belastung inländi- scher Anleihen und Kassenobligationen mit einer Zunahme des Steuerertrags aus den Emissionsabgaben gerechnet werden. Der Steuersatz beläuft sich auf 1.2 Promille pro Jahr 243.3 En 1994, les droits d'émission progresseront vrai- semblablement en raison de l'imposition accrue frappant les obligations et bons de caisse suisses. Le timbre d'émission se monte en l'occurrence à 1.2 pour mille par année de durée. Botschaft Message 71 Laufzeit, die Einnahmen daraus dürften rund 400 Millionen betragen. Diese Mehreinnahmen übertreffen die Ausfälle aus der Abschaffung der Emissionsabgabe auf den Anteilen an Anlagefonds sowie bei Umstrukturierungen und Sitzverle- gungen von Aktiengesellschaften ins Ausland. Wir rechnen mit einem Ertrag von insgesamt 680 Millionen. 243.4 Die Einnahmen aus dem Umsatzstempel werden 1994 wegen der erwähnten Entlastungen weiter zurückge- hen. Obwohl eine Zunahme der Börsentransaktionen erwar- tet wird, erreicht der Ertrag aus dem Umsatzstempel voraus- sichtlich lediglich 700 Millionen. Il devrait ainsi rapporter près de 400 millions et compenser largement les pertes dues à la suppression du timbre sur les parts de fonds de placement, ainsi que sur les restructura- tions et les transferts de siège de sociétés anonymes domi- ciliées à l'étranger. Au total, nous attendons un produit de quelque 680 millions. 243.4 Le produit des droits de négociation devrait au contraire diminuer à nouveau en 1994 par suite des allége- ments dus à la réforme décrite ci-avant. En dépit de la nouvelle progression attendue du volume des transactions en bourse, le produit des droits de négociation n'atteindrait que quelque 700 millions. Grafik/ Graphique 22 Stempelabgaben Droits de timbre Mio. Fr. 2 400 2 200 2 000 1 800 1 600 1 400 1 200 1 000 800 600 400 200 0 ^ tiïéï SfîM ■ *î 3&1 (s?: *1 >t~ 3'j *' 80 81 Übrige Ertrage Autres produits Emissionsabgaben Droits de timbre d'émission ', Umsatzabgaben ■ Droits de timbre de '4 négociation 89 90 91 92 93 94 Budgets 243.5 Beim Prämienquittungsstempel wird wie in den Vor- jahren eine leichte Zunahme unterstellt. Der Ertrag aus dieser Einnahmenquelle dürfte sich auf 270 Millionen belaufen. 243.5 S'agissant des droits sur les quittances de primes. on estime que l'évolution qui a caractérisé ces dernières années se poursuivra. Le budget 1994 prévoit dès lors des recettes de 270 millions. 72 Botschaft Message 244 Warenumsatzsteuer 244.1 Die Einnahmen aus der Warenumsatzsteuer (WUSt) werden für 1994 auf 9 400 Millionen geschätzt, was einem Zuwachs gegenüber der aktualisierten Einnahmenprognose für 1993 von rund drei Prozent entspricht. Damit wird der Finanzplan vom 2. November 1992 massiv, nämlich um rund zwei Milliarden unterschritten. DerGrundfürdiesen Einbruch liegt in der fortdauernden Rezession. Der alte Finanzplan ging noch von einem realen Wachstum des BIP von 1,5 (1993) und 2.0 (1994) aus. was aus heutiger Sicht als über- holt bezeichnet werden muss. Lag die durchschnittliche jährliche Zuwachsrate der Einnah- men zwischen 1983 und 1990 noch über sieben Prozent, ist sie 1991 auf ungefähr ein Prozent gesunken. 1992 war sodann der Steuerertrag zum ersten Mal seit 1975 rückläufig. Der Rückgang dürfte sich im Laufe dieses Jahres noch verstärken. Diese Entwicklung zeigt auf eindrückliche Art und Weise, wie empfindlich die wichtigste Einnahmenquelle des Bundes auf Konjunkturschwankungen reagiert. In den Jahren des wirtschaftlichen Wachstums von 1986 bis 1989 betrug das Verhältnis zwischen der Entwicklung der Steuereinnahmen und derjenigen des Bruttoinlandproduktes (BIP-Elastizität) noch durchschnittlich 1,4. Im Zuge des wirt- schaftlichen Abschwunges seit Mitte 1990 hat sich diese Verhältniszahl dem Wert 0 angenähert. Im vergangenen und laufenden Jahr wird sich gar eine negative Elastizität einstel- len. Im Budgetjahr 1994 erwarten wir wegen der besseren Wirtschaftsaussichten und insbesondere der anziehenden Investitionstätigkeit eine knapp unter eins liegende BIP-Ela- stizität 244.2 Die Einnahmen aus der WUSt werden zu je ungefähr der Hälfte von der Investitionstätigkeit und vom Konsum bestimmt. Während das Wachstum der Konsumausgaben im Laufe eines Konjunkturzyklus erfahrungsgemäss verhältnis- mässig stabil ist. hängt dasjenige der Investitionsausgaben stark von der wirtschaftlichen Entwicklung ab. In den achtzi- ger Jahren waren bei hohem Wirtschaftszuwachs zweistelli- ge Zuwachsraten bei den Investitionen keine Seltenheit. Ent- sprechend hoch ist der Anstieg der Einnahmen aus der WUSt ausgefallen. Unter dem Einfluss der Rezession verzeichnen hingegen die Aufträge für die Bauwirtschaft sowie die Ausrü- stungsinvestitionen empfindliche Rückschläge. Die erhöhte Arbeitslosigkeit und die stagnierenden Realeinkommen der Haushalte führten dazu, dass der Privatkonsum nominell nur noch schwach anstieg. Unter diesen schlechten Vorausset- zungen vermag es nicht zu verwundern, dass die Einnahmen aus der WUSt empfindlich eingebrochen sind. Für 1994 erwarten wir eine langsame Verbesserung der Wirtschaftsla- ge, welche schrittweise zu einem erneuten Wachstum der Investitionen führen sollte. Eine weitere Unsicherheit besteht bei den ausstehenden Steuerguthaben. Verschiedene Unternehmen kämpfen an- gesichts der schlechten Wirtschaftslage mit Liquiditätspro- blemen. Die Steuerschulden haben seit Anfang 1991 stark zugenommen. Es ist deshalb nicht ausgeschlossen, dass die wachsenden Ausstände die Steuereinnahmen des laufenden Jahres und möglicherweise auch des Voranschlagsjahres negativ beeinflussen. 244 Impôt sur le chiffre d'affaires (IChA) 244.1 Les rentrées de l'impôt sur le chiffre d'affaires (IChA) sont évaluées à 9 400 millions pour 1994. ce qui correspond à une progression d'environ trois pour cent par rapport au résultat actualisé attendu pour 1993. Ainsi, le produit de l'IChA sera largement inférieur au montant figurant au plan financier du 2 novembre 1992, à savoir de deux milliards en chiffres ronds. Ce manque à gagner trouve son origine dans la récession qui se prolonge. Le plan financier précédent tablait sur une croissance réelle du produit intérieur brut de 1,5 pour cent en 1993 et de 2,0 pour cent en 1994. ce qui doit être considéré actuellement comme par trop optimiste. Alors que le taux d'accroissement des recettes de l'IChA dépassait encore les sept pour cent en moyenne par an durant la période de 1983 à 1990. il a chuté à un pour cent environ en 1991. Puis, en 1992. le produit de l'IChA enregis- trait sa première baisse depuis l'année 1975. baisse qui devrait s'être accentuée durant l'année en cours. Cette évo- lution montre avec une netteté impressionnante à quel point la source de recettes principale de la Confédération est sensible aux variations conjoncturelles. Durant la période de croissance économique de 1986 à 1989, le rapport entre la variation des recettes fiscales et celle du produit intérieur brut (élasticité-PIB) s'élevait encore à 1.4 en moyenne. Ensuite, sous l'effet du ralentissement de l'activité économique observé à partir du deuxième semestre de 1990. ce taux s'est approché de zéro. L'an dernier, il est devenu négatif et il le sera à nouveau cette année. En 1994, sous l'effet de l'amélioration des perspectives économiques, et en particulier du redressement des investissements, l'élastici- té-PIB devrait se situer légèrement au-dessous de 1,0. 244.2 Les recettes de l'IChA sont déterminées pour moitié environ par les investissements et pour l'autre moitié par la consommation. L'expérience montre que la croissance des dépenses de consommation est relativement constante tout au long d'un cycle conjoncturel, alors que celle des dépenses d'investissement dépend fortement de l'évolution économi- que. Durant les années quatre-vingt, caractérisées par une forte expansion de l'économie, il n'était pas rare que les investissements enregistrent des taux de croissance annuels à deux chiffres. Aussi les rentrées de l'IChA avaient-elles marqué une rapide progression. Sous l'effet de la récession, on assiste au contraire à un recul des travaux de construction et des investissements en équipements. Avec la montée du chômage et la stagnation des revenus réels des ménages, la consommation privée ne progresse plus que faiblement en termes nominaux. Dans ces conditions, il n'est pas étonnant que les recettes de l'IChA subissent une nette chute. Pour 1994, on prévoit une lente amélioration de la situation écono- mique, qui devrait entraîner la reprise graduelle des investis- sements. Une certaine incertitude subsiste en ce qui concerne les arriérés des assujettis. Diverses entreprises se trouvent confrontées à de graves problèmes de liquidité dus au ma- rasme économique. Le volume des dettes fiscales a forte- ment augmenté depuis le début de 1991. Il n'est par consé- quent pas exclu que l'augmentation des arriérés influe néga- tivement sur les recettes de l'IChA pour l'exercice en cours et l'année budgétaire. Botschaft Message 73 245 Zölle 245.1 Die Einnahmen aus den Einfuhrzöllen werden für 1994 auf 1 194 Millionen geschätzt, was gegenüber 1992 eine durchschnittlichen Abnahme von 1.1 Prozent pro Jahr bedeutet. Der Finanzplan dürfte damit um 50 Millionen ver- fehlt werden. 245 Droits de douane 245.1 Les recettes provenant des droits d'entrée sont esti- mées à 1 194 millions pour 1994. ce qui correspond a une baisse moyenne de 1.1 pour cent par an en moyenne com- paré à 1992. Le recul par rapport aux prévisions du plan financier du 2 novembre 1992 devrait donc atteindre 50 millions environ. Zolleinnahmen Recettes douanières Grafik/ Graphique 23 Mio. Fr. 6 000 5 000 4 000 3 000 2 000 1 000 Taoakzolle Droits sur le tabac Zollzuschlag auf Treibstoffen Droits supplémentaires sur es carburants Grundzoll auf Treibstoffen Droits de base sur les carburants j Einfunrzolle i Droits d entree 80 81 82 83 84 85 86 87 89 90 91 92 93 94 Budgets Die rückläufige Entwicklung bei den Einfuhrzöllen sowie das Unterschreiten des Finanzplanes sind in erster Linie Folge des wirtschaftlichen Abschwunges. Insbesondere die Ein- fuhren von Fahrzeugen haben stark abgenommen. Im er- sten Halbjahr 1993 liegen die entsprechenden Erträge um 25 Millionen unter dem Vorjahr. Aber auch bei den Maschi- nenimporten ist seit 1992 ein rezessionsbedingter Rück- gang zu verzeichnen. Die Ertragsentwicklung wird ebenfalls beeinflusst durch die verschiedenen Freihandelsabkom- men mit den europäischen Oststaaten, die mit Einnahmen- ausfällen von rund zehn Millionen pro Jahr zu Buche schla- gen dürften. Im Voranschlag 1994 sind die finanziellen Auswirkungen von weiteren Freihandelsabkommen sowie der Uruguay-Runde des GATT nicht berücksichtigt. Die GATT-Verhandlungen werden kaum so rasch abgeschlossen werden können, dass sich im Budgetjahr bereits Einnahmenausfälle ergeben wer- den. Hingegen sind in den Finanzplanjahren finanzielle Kon- sequenzen zu erwarten. La tendance à la baisse qui caractérise les droits de douane et l'écart prévisible au regard du plan financier sont imputa- bles en premier lieu au ralentissement économique. Les importations de véhicules notamment ont fléchi de façon significative. Comparées à l'exercice précédent, les rentrées perçues à ce titre au premier semestre 1993 accusent une moins-value de 25 millions. En outre, depuis 1992, la crise touche également les importations de machines. La dimi- nution des rentrées résulte également des accords de libre- échange passés avec des Etats de l'Europe de l'Est, accords qui entraîneront des pertes de recettes évaluées à quelque dix millions par an. Le budget 1994 ne tient pas compte des retombées finan- cières de nouveaux accords de libre-échange et des négo- ciations de l'Uruguay Round menées dans le cadre du GATT. Il est peu probable que ces négociations puissent être conclues suffisamment tôt pour influencer déjà par des baisses de recettes l'exercice 1994. En revanche, on peut s'attendre à ce que leurs conséquences s'étendent sur les années du plan financier. 74 Botschaft Message 245.2 Die Treibstoff zolle werden im Budgetjahr auf 4 650 Millionen geschätzt. Auf den Grundzoll entfallen 2 720 Mil- lionen und auf den Zollzuschlag 1 930 Millionen. Dies ent- spricht Zuwachsraten von 11.0 respektive 0.5 Prozent gegen- über dem Budget 1993. Das hohe Wachstum beim Grundzoll ist auf die vom Volk im März 1993 angenommene Steuerer- höhung zurückzuführen, die sich erst 1994 voll auswirkt. Zudem konnte die im Rahmen der Sanierungsmassnahmen 1993 vorgeschlagene Aufhebung des zollfreien Treibstoffbe- zuges und von Zollrückerstattungen bereits teilweise berück- sichtigt werden. Diese Mehreinnahmen, welche sowohl beim Grundzoll als auch beim Zollzuschlag anfallen, betragen im Budgetjahr insgesamt 90 Millionen. 245.2 Les droits sur les carburants sont budgétés à 4 650 millions, 2 720 millions provenant des droits de base et 1 930 millions des droits supplémentaires. Comparés au budget 1993. ces chiffres traduisent des taux de croissance de respectivement 11,0 et 0,5 pour cent. L'envolée des droits de base est due à l'augmentation du droit sur les carburants acceptée par le peuple en mars 1993, augmentation qui déploiera totalement ses effets en 1994. Par ailleurs, ce budget tient compte de la suppression de l'exonération des achats de carburants et du remboursement de certains droits comme le proposent les mesures d'assainissement 1993. Ces plus-values, qui seront perçues sur les droits de base comme sur les droits supplémentaires, sont estimées à 90 millions en tout. Die Tarifdifferenzierung beim Grundzoll für bleifreies und verbleites Benzin dürfte 1993 und 1994 Mindereinnahmen von einigen Millionen mit sich bringen. Die bis Ende Juli des laufenden Jahres kumulierten Mehr- und Mindererträge seit Bestehen der Differenzierung belaufen sich auf ein Minus von drei Millionen. Die Treibstoff zolle liegen trotz Mehreinnahmen aus den Sa- nierungsmassnahmen 1993 um 90 Millionen unter dem Fi- nanzplan vom 2. November 1992. Diese Abweichung ist auf nicht erfüllte Ertragserwartungen im laufenden Jahr zurück- zuführen. Die Erträge aus dem Zollzuschlag, die weder durch eine Steuererhöhung noch durch die Tarifdifferenzierung be- einflusst worden sind, haben entgegen unseren früheren Schätzungen nicht zugenommen, sondern sind sogar um einige Prozent zurückgegangen. Hauptursache für diese Ent- wicklung ist die konjunkturelle Lage, welche sich nicht nur auf den Treibstoffverbrauch im Transportgewerbe und bei den Unternehmen auswirkt, sondern auch nicht spurlos am Benzinkonsum der privaten Haushalte vorbeigegangen ist. Es ist zudem davon auszugehen, dass die Annäherung der Treibstoffpreise an das umliegende Ausland das Ausmass des Benzintourismus reduziert hat. Zusätzlich hat der starke Schweizerfranken die Attraktivität von Tankungen in den Grenzregionen beeinträchtigt. Schliesslich dürftederseit län- gerer Zeit anhaltende Rückgang bei den Fahrzeugimporten und der Anzahl neu in Verkehr gesetzten Motorfahrzeuge sowie der Fortschritt in der Motorentechnologie auch seine Wirkungen zeigen. Nachdem die Treibstoffzolleinnahmen in den achtziger Jah- ren mit durchschnittlich rund 3,5 Prozent pro Jahr zugelegt haben und 1990 und 1991 sogar mit über vier Prozent wuch- sen, stiegen sie 1992 lediglich um 1,7 Prozent. Bereinigt um die Steuererhöhung zeichnet sich im laufenden Jahr ein Ertragsrückgang ab. Es stellt sich angesichts dieser Entwick- lung die Frage, inwieweit sich der Trend im Budgetjahr aus- wirken wird. Für das Jahr 1994 unterstellen wir unter Aus- klammerung der Steuersätze und der Sanierungsmassnah- men einen Einnahmenzuwachs von weniger als drei Prozent. 246 Tabaksteuer und Verkehrsabgaben 246.1 Die im Herbst 1992 beschlossenen Sanierungsmass- nahmen sehen eine schrittweise Erhöhung der Steuer auf verarbeitetem Tabak vor. Insbesondere soll die Besteuerung der Zigaretten bis 1995 um 40 Rappen pro Paket angehoben werden. Eine erste Erhöhung des Steuersatzes ist am 1. März 1993 in Kraft getreten, welche im Laufe des Jahres 1994 voll wirksam wird. Dank dieser Anpassungen wird die Tabak- steuer im Jahre 1994 150 Millionen mehr einbringen als für 1993 budgetiert wurde. Die geschätzten 1 215 Millionen für das Budgetjahr entsprechen den Finanzplanzahlen. Il faut s'attendre en 1993 et 1994 à des moins-values de quelques millions sous la rubrique du tarif différencié des droits de base frappant l'essence sans plomb et l'essence normale. Le résultat des plus-values et des pertes cumulées depuis l'instauration de ce tarif jusqu'à fin juillet de cette année accuse un passif de trois millions. En dépit des recettes supplémentaires découlant des me- sures d'assainissement 1993, les droits sur les carburants rapporteront 90 millions de moins que ce que prévoyait le plan financier du 2 novembre 1992. Cet écart est dû à la baisse des recettes escomptées pour l'année en cours. Contraire- ment à nos anciennes prévisions, le rendement des droits supplémentaires, qui n'a été influencé ni par une hausse ni par une suppression des remboursements ou encore par une différenciation tarifaire, n'a pas progressé mais reculé en fait de quelques pour cent. Ce renversement de tendance est imputable en premier lieu à la conjoncture qui n'influe pas seulement sur la consommation de carburants dans les do- maines des transports et de l'industrie mais également sur la consommation d'essence des particuliers. En outre, il y a lieu de penser que le rapprochement des prix pratiqués en Suisse avec ceux de nos voisins a porté un coup au «tourisme de l'essence» des étrangers. De plus, la cherté du franc suisse a certainement contribué aussi à tempérer les achats dans les régions frontalières. Enfin, le recul du volume des impor- tations de véhicules et du nombre des nouvelles voitures mises en circulation que l'on observe maintenant depuis quelques années, sans oublier les progrès technologiques, ne sont probablement pas étrangers à cette évolution. Après avoir progressé durant les années quatre-vingt de 3,5 pour cent par an en moyenne et même de plus de quatre pour cent en 1990 et 1991. les recettes provenant des droits sur les carburants n'ont augmenté plus que de 1.7 pour cent en 1992. Hormis la hausse des droits, nous enregistrerons en 1993 une diminution des recettes. Dans quelle mesure cette tendance affectera l'année 1994, là est toute la question. Si l'on excepte les relèvements des droits et les mesures d'as- sainissement dont on vient de faire état, les recettes devraient connaître en 1994 une croissance qui restera inférieure à trois pour cent. 246 Impôt sur le tabac et taxes routières 246.1 Les mesures d'assainissement adoptées en automne 1992 prévoient le relèvement graduel de l'impôt sur les tabacs manufacturés; l'imposition des cigarettes devrait no- tamment être augmentée jusqu'à concurrence de 40 cen- times par paquet d'ici à 1995. Une première hausse du taux de l'impôt est entrée en vigueur au 1er mars 1993 et déve- loppera pleinement ses effets en 1994. Dans ces conditions. l'impôt sur le tabac pourrait rapporter un surplus de recettes de 150 millions en 1994 en comparaison du budget 1993. Le montant prévu de 1 215 millions correspond à l'estimation du plan financier. Botschaft Message 75 246.2 Die Einnahmen aus der Schwerverkehrsabgabe werden im Voranschlagsjahr auf 139 Millionen geschätzt. Damit wird der alte Finanzplan um 12 Millionen verfehlt. Die budgetierten Einnahmen liegen um rund fünf Prozent unter dem Budget 1993, das allerdings um einige Millionen unter- schritten werden dürfte. Der Ertragsrückgang ist auf den wirtschaftlichen Krebsgang zurückzuführen, von welchem auch das Transportgewerbe betroffen wird. 246.3 Die Einnahmen aus der Nationalstrassenabgabe werden für 1994 auf 207 Millionen geschätzt, was einem Rückgang von rund zwei Prozent gegenüber dem Budget 1993 entspricht. Allerdings liegt der Voranschlagswert für 1993 auch bei der Nationalstrassenabgabe zu hoch. 246.2 Les recettes provenant de la redevance sur le trafic des poids lourds sont évaluées à 139 millions pour 1994. Ce montant est inférieur de 12 millions au plan financier. Le produit budgété est inférieur de près de cinq pour cent au budget de 1993. dont les prévisions devraient d'ailleurs avoir été sur-estimées de quelques millions. Le fléchissement des recettes est imputable à la récession économique, dont souf- frent également les entreprises de transport. 246.3 Les recettes provenant de la redevance pour l'utili- sation des routes nationales sont budgétées à 207 millions pour 1994, ce qui correspond à une baisse de près de deux pour cent en regard du budget 1993. Par ailleurs, les recettes inscrites au budget 1993 au titre de ces redevances ont elles aussi été surestimées. 247 Weitere Einnahmen 247.1 Die nicht-fiskalischen Einnahmen machen 11.8 Prozent der Gesamteinnahmen aus und belaufen sich im Voranschlag 1994 auf 4 276 Millionen. Das sind 31 Millionen oder 0,7 Prozent weniger als im Voranschlag 1993. Die Einnahmengruppe umfasst im wesentlichen den Einnahmen- überschuss der Eidg. Versicherungskasse (EVK). die Ein- nahmen aus Regalien und Konzessionen - beispielsweise den Bundesanteil am Reingewinn der Eidg. Alkoholverwal- tung und der Schweizerischen Nationalbank -. die Vermö- genserträge, die Entgelte - beispielsweise der Militärpflichter- satz, die Flugsicherungsgebühren oderdie Rückerstattungen - und die Einnahmen aus Investitionen, die allerdings be- tragsmässig nicht ins Gewicht fallen. Für den Bundeshaus- halt ist die Gruppe der «weiteren Einnahmen» weniger be- deutend als für die Budgets der Kantone und Gemeinden. 247.2 Die Einnahmen aus Regalien und Konzessionen werden auf 472 Millionen veranschlagt. Sie liegen damit um 14 Millionen höher als im Vorjahr. Zu dieser Gruppe gehört insbesondere der Anteil des Bundes am Gewinn der Natio- nalbank im Umfang von 200 Millionen. Gemäss Artikel 27 des Nationalbankgesetzes (SR 951.11 ) erhalten die Kantone zwei Drittel und der Bund einen Drittel des über eine ange- messene Dividende und die nötigen Einlagen in die Reser- vefonds hinausgehenden Reingewinns. Im Budgetjahr 1994 können wie im Vorjahr zusätzlich insgesamt 600 Millionen ausgeschüttet werden. Der Anteil am Reingewinn der Eidg. Alkoholverwaltung von 90 Prozent ist eine weitere Einnah- menquelle. Er wird auf 149 Millionen veranschlagt, was ge- genüber dem Budget 1993 einem Minus von 20 Millionen entspricht. Die Nettozunahme des Münzumlaufs wird auf- grund des Münzprägeprogramms der Nationalbank auf 80 Millionen geschätzt und liegt damit um sechs Millionen unter dem Voranschlag 1993. Aufgrund der positiven Rechnungs- ergebnisse des laufenden Jahres wird erwartet, dass die PTT-Betriebe 1994 zum erstenmal seit drei Jahren dem Bund wieder einen Gewinnanteil abliefern werden. Er wird auf 40 Millionen beziffert. 247 Autres recettes 247.1 Les recettes non fiscales sont évaluées à 4 276 millions, soit 31 millions ou 0.7 pour cent de moins que selon le budget 1993. Elles contribuent à raison de 11.8 pour cent aux recettes totales. Ce groupe comprend pour l'essentiel l'excédent de recettes de la Caisse fédérale d'assurance (CFA), les recettes provenant des patentes et des conces- sions - par exemple la part de la Confédération au bénéfice net de la Régie des alcools et de la Banque nationale suisse -. les revenus du patrimoine, les taxes - notamment la taxe d'exemption du service militaire, les redevances pour la sécurité aérienne et les remboursements - et les recettes provenant des investissements, qui ne représentent toutefois qu'une part minime. Le groupe des «autres recettes» est moins important pour les finances fédérales que pour les budgets des cantons et des communes. 247.2 Les recettes provenant des patentes et des conces- sions se montent à 472 millions, soit 14 millions de plus que l'année précédente. Ce groupe comprend notamment le bé- néfice versé à la Confédération par la Banque nationale, qui est budgété à 200 millions pour 1994. En vertu de l'article 27 de la loi sur la Banque nationale (RS 951.11). les cantons reçoivent deux tiers et la Confédération un tiers du bénéfice net obtenu après le versement d'un dividende équitable et les prélèvements opérés en faveur des fonds de reserve. Comme l'année précédente. 600 millions supplémentaires pourront ainsi être versés au total en 1994. Parmi les autres sources de recettes, on compte la part au bénéfice net (90°o) de la Régie fédérale des alcools. Cette part est budgétée à 149 millions, soit vingt millions de moins que le montant inscrit au budget 1993. La croissance des pièces de mon- naies en circulation est évaluée à 80 millions, six millions de moins qu'au budget 1993. selon le programme de frappe de la Banque nationale. Au vu des résultats positifs de l'année en cours, il est prévu que. pour la première fois depuis trois ans, l'Entreprise des PTT verserait à nouveau une partie du bénéfice net à la caisse fédérale. Cette part est budgétée à 40 millions. 247.3 Der Vermögensertrag setzt sich aus dem Kapital- (1 228 Mio) und aus dem Liegenschaftsertrag (42 Mio) zu- sammen. Er wird für 1994 mit 1 273 Millionen veranschlagt. Das sind 188 Millionen mehr als im Vorjahr. Dieser Zuwachs ist auf mehrere Faktoren zurückzuführen. 1993 wird der Bund dem Ausgleichsfonds der Arbeitslosenversicherung Darle- hen von voraussichtlich 2,2 Milliarden und den Kantonen zum selben Zweck Tresorerievorschüsse in der Höhe von über 1,6 Milliarden gewähren. Der Zinsertrag aus diesen Darlehen und Vorschüssen wird sich 1994 auf 210 Millionen belaufen. Zudem steigt der Ertrag aus den Anlagen des Finanzvermö- gens um annähernd 200 Millionen. Nachdem in den Jahren 1989 bis 1991 die Tresoreriereserven wegen der ungünsti- gen Zinssituation massiv abgebaut wurden, konnten sie 1992 wieder auf ein angemessenes Niveau erhöht werden. Vom Mehrertrag entfallen 68 Millionen auf Termingelder bei der SNB, 72 Millionen auf Zinsen auf Anlagen in Fremdwährun- 247.3 Le revenu des biens se compose du produit du capital (1 228 mio) et du produit des immeubles (42 mio). Il est budgété à 1 273 millions, soit 188 millions de plus que l'année précédente. Cet accroissement résulte de plusieurs facteurs. En 1993. la Confédération aura vraisemblablement octroyé des prêts pour un montant total de 2.2 milliards au fonds de compensation de l'assurance-chômage et accordé des avances de trésorerie aux cantons, au même titre, pour un montant de plus de 1.6 milliard. Le produit des intérêts sur ces prêts et avances est budgété à 210 millions pour 1994. En outre, le produit des capitaux du patrimoine financier s'accroît de près de 200 millions. Alors que les réserves de trésorerie ont sensiblement diminué de 1989 à 1991. du fait des taux d'intérêts défavorables, en 1992 elles ont augmenté à un niveau à nouveau convenable. Les recettes supplémen- taires proviennent des dépôts à terme de la BNS (68 mio). des intérêts sur les devises (72 mio) et des swaps d'intérêts 76 Botschaft Message gen und 60 Millionen auf Zinssatzswaps. Damit beginnt sich die in den Hochzinsjahren verfolgte Politik der Umwandlung langfristiger Zinsverpflichtungen für hochverzinsliche Anlei- hen in kurzfristig variable Verpflichtungen auszuzahlen. Da die Darlehen an die PTT deutlich weniger Zinsen einbringen (-128 Mio), steigt der Kapitalertrag dennoch weniger stark an. 247.4 Die Entgelte wurden mit 1 123 Millionen berücksich- tigt, was einem Zuwachs von 19 Millionen gegenüber dem Voranschlag 1993 entspricht. Zu den Entgelten gehören ins- besondere die Einnahmen aus dem Militärpflichtersatz (154 Mio), die Abgaben für die Flugsicherung (244 Mio), verschie- dene Verwaltungsgebühren (264 Mio) wie beispielsweise Handelsregister- und Patentgebühren oder statistische Ge- bühren sowie Rückerstattungen (296 Mio), insbesondere die Rückerstattungen des Ausgleichsfonds der AHV/IV und der Unterstützungskosten im Asylbereich. 247.5 Der Einnahmenüberschuss der EVK - Zinseinnah- men. Arbeitgeber- und Arbeitnehmerbeiträge abzüglich Ren- tenzahlungen - wird auf 1 354 Millionen geschätzt. Bei der EVK sind auch die PTT-Betriebe und zahlreiche angeschlos- sene Organisationen wie beispielsweise die SRG oder die Swisscontrol versichert. Der Einnahmenüberschuss ist auf das Kapitaldeckungsverfahren zurückzuführen. Dieses erfor- dert im Zeitpunkt der Erhöhung der versicherten Verdienste beziehungsweise des Einbaus der Teuerung in die Renten namhafte einmalige Beiträge der Arbeitgeber- und Arbeitneh- merseite zur Finanzierung des erforderlichen Deckungskapi- tals. (60 mio). Ainsi la politique suivie au cours des années mar- quées par des taux d'intérêts élevés et qui consistait à transformer des engagements à long terme en engagements à taux variables à court terme commence à porter ses fruits. L'augmentation du produit des capitaux est toutefois atténuée par la nette diminution des intérêts sur les prêts octroyés aux PTT(- 128 mio). 247.4 Les taxes sont évaluées à 1 123 millions, soit 19 millions de plus que selon le budget de 1993. Elles compren- nent notamment la taxe d'exemption du service militaire (154 mio), les redevances pour la sécurité aérienne (244 mio), divers émoluments administratifs (264 mio) tels que les taxes d'inscription au registre du commerce et les patentes et les émoluments statistiques ou les remboursements (296 mio), notamment ceux des fonds de compensation de l'AVS/AI et des frais d'assistance dans le domaine de l'asile. 247.5 Lexcédent de recettes de la CFA - recettes d'inté- rêts, cotisations de l'employeur et des salariés, moins les rentes - est budgété à 1 354 millions. L'Entreprise des PTT et nombre d'organisations affiliées, comme par exemple la SSR ou Swisscontrol, sont également assurées auprès de la CFA. Cet excédent est attribuable au système de la capitali- sation, qui exige - pour financer la réserve mathématique nécessaire - d'importantes contributions de la part de l'em- ployeur et des salariés au moment où les gains assurés sont augmentés ou lorsque le renchérissement est incorporé dans les rentes. Botschaft Message 77 25 Voranschlag und Finanzplan 1994 im Vergleich 25 Comparaison entre le budget 1994 et le plan financier 1994 251 Zusätzliche Ausgaben von 1,3 Milliarden oder 3,2 Prozent und geringere Einnahmen im Betrag von vier Milli- arden oder 9,9 Prozent verschlechtern den Voranschlag 1994 gegenüber dem Finanzplan vom 2. November 1992 um 5,3 Milliarden. Das Defizit erhöht sich von 1.8 auf 7,1 Milliar- den. Auch unter Berücksichtigung der beantragten Sanie- rungsmassnahmen 1993 mit Kürzungen von mehreren hun- dert Millionen und tieferer Zinsausgaben werden die im Finanzplan eingestellten Ausgaben übertroffen. Dies ist ins- besondere auf die Darlehen des Bundes an den Ausgleichs- fonds der Arbeitslosenversicherung zurückzuführen, die im alten Finanzplan noch nicht enthalten waren. Die massi- ven Mindereinnahmen widerspiegeln die wirtschaftliche Re- zession im laufenden Jahr und den angenommenen, nur zaghaften Wirtschaftsaufschwung im Budgetjahr. Die gröss- ten Abweichungen sind bei der konjunkturanfälligen Wa- renumsatzsteuer und der von der Zinsentwicklung abhängi- gen Verrechnungssteuer festzustellen. Aus diesen beiden gleichlaufenden Entwicklungen erklärt sich zur Hauptsache die markante Verschlechterung des Voranschlages gegen- über dem Finanzplan. Eine Gegenüberstellung ergibt: 251 Les dépenses supplémentaires se chiffrant à 1.3 milliard ou 3.2 pour cent et les recettes moindres à 4.0 milliards ou 9.9 pour cent, le budget 1994 se solde par un résultat inférieur de 5.3 milliards à ce que laissait entrevoir le plan financier du 2 novembre 1992. Le déficit est ainsi passé de 1,8 à 7,1 milliards. Malgré la prise en compte du pro- gramme d'assainissement 1993 portant sur des réductions de plusieurs centaines de millions et des intérêts moins élevés, les dépenses excédent celles prévues au plan finan- cier. Ceci provient pour l'essentiel des prêts octroyés par la Confédération au fonds de compensation de l'assurance- chômage, qui n'avaient pas encore été pris en compte dans l'ancien plan financier. Les recettes moindres importantes quant à elles sont le reflet de la récession économique de l'année en cours et de la timide reprise économique prévue pour l'année budgétaire. Les plus grands écarts sont enre- gistrés par l'impôt sur le chiffre d'affaires, qui dépend de la conjoncture, et par l'impôt anticipé, qui est sensible aux variations d'intérêt. Ces deux évolutions conjuguées expli- quent la détérioration marquée du budget par rapport au plan financier. Voici comment se présente une juxtaposition: Tabelle /Tableau 34 Ergebnis Ausgaben Einnahmen F 1994 PF V 1994 B Verschlechterung (-) gegenüber dem Finanzplan Détérioration (-) par rapport au plan financier Millionen Franken ■ - millions de francs -1 809 -7 104 -5 295 Résultat 41 955 43 278 -1 323 Dépenses 40 146 36 174 -3 972 Recettes 252 Mit 3 972 Millionen Mindereinnahmen gegenüber dem Finanzplan fällt die Abweichung bei den Einnahmen massiv aus. Die budgetierten Fiskaleinnahmen sind um 3,8 Milliarden niedriger als im Finanzplan. Bei den übrigen Ein- nahmen mussten vor allem Korrekturen beim Einnahmen- überschuss der EVK (-292 Mio) und den Vermögenserträgen (+97 Mio) vorgenommen werden. Bei den Fiskaleinnahmen weicht die Warenumsatzsteuer am stärksten von den Prognosen ab. Da die wirtschaftliche Erholung immer noch auf sich warten lässt, musste das für das laufende Jahr erwartete Ergebnis massiv nach unten korrigiert werden. Von Januar bis August 1993 sind die Erträ- ge aus der Warenumsatzsteuer um sieben Prozent gegen- über der Vorjahresperiode zurückgegangen. Der Korrektur- bedarf bei den Prognosen betrug nahezu zwei Milliarden. Im alten Finanzplan wurde zudem noch ein hohes Wirtschafts- wachstum für 1994 erwartet. Weil dies aus heutiger Sicht nicht mehr realistisch ist, muss im Voranschlagsjahr auch noch eine tiefere Zuwachsrate eingesetzt werden. Die Ein- nahmen verfehlen den Finanzplan damit um 2 250 Millionen. Auch die Schätzung für die Verrechnungssteuer musste nach unten korrigiert werden. Die Zinssätze sind rascher und stärker gesunken, als dies vorauszusehen war. Diese an und für sich erfreuliche Entwicklung hat bei den Einnahmen leider eine Kehrseite. Die Steuereingänge entsprechen nun nicht mehr den Erwartungen, so dass der für 1994 veranschlagte Ertrag aus der Verrechnungssteuer um 1 200 Millionen tiefer als im Finanzplan ausfallen wird. Hingegen kann bei den Stempelabgaben mit Mehreinnahmen gegenüber dem Fi- nanzplan gerechnet werden (+200 Mio). Die Korrektur ist auf die Entwicklung sowohl bei den Emissions- wie auch bei den Umsatzabgaben zurückzuführen. Die Emissionsabgaben lie- 252 Avec un montant inférieur de 3 972 millions à celui inscrit au plan financier, l'écart au chapitre des recettes est extrêmement important. Les recettes fiscales budgétées sont inférieures de 3.8 milliards aux prévisions du plan. Pour les autres recettes, des corrections ont dû être apportées pour l'excédent de recettes de la CFA (- 292 mio) et les revenus des biens (+97 mio). S'agissant des recettes fiscales, c'est l'impôt sur le chiffre d'affaires qui s'écarte le plus des prévisions La reprise économique tardant à se manifester, il a fallu réviser forte- ment à la baisse le résultat attendu pour l'année en cours. Entre janvier et août 1993. les rentrées de l'IChA ont recule de quelque sept pour cent par rapport à la période correspon- dante de l'année précédente, soit une correction des prévi- sions s'élevant à près de deux milliards. Dans l'ancien plan financier, on s'attendait encore à une croissance économique élevée pour 1994. Comme cela paraît peu réaliste, il faut encore prendre en compte un taux de croissance plus bas que prévu pour l'année budgétaire. La prévision pour 1994 a ainsi été abaissée de 2 250 millions par rapport au plan financier. De même, les prévisions concernant l'impôt anti- cipé ont dû être corrigées à la baisse. Les taux d'intérêt se sont repliés plus rapidement et plus fortement que prévu auparavant. Cette évolution, réjouissante en soi. a cependant des effets négatifs sur les recettes. Les rentrées ne corre- spondant plus aux attentes, le rendement de l'impôt anticipé prévu pour 1994 a dû être diminué de 1 200 millions par rapport au plan financier. En revanche, on attend un surcroît de recettes au titre des droits de timbre (+200 mio). Notre révision est due à une augmentation des droits d'émission et des droits de négociation. Les droits d'émission devraient être plus élevés que prévu, en raison d'une majoration du 78 Botschaft Message gen nicht zuletzt wegen dem steigenden Kapitalbedarf der öffentlichen Hand höher als ursprünglich angenommen. In- folge der auch für nächstes Jahr erwarteten günstigen Ent- wicklung der Börsenumsätze konnten zudem auch die Ein- nahmen aus dem Umsatzstempel nach oben angepasst wer- den. Die bei den Einfuhrzöllen (-47 Mio) und den Treibstoff- zöllen (-90 Mio) notwendigen Korrekturen sind ebenfalls auf das konjunkturellen Umfeld zurückzuführen. Bei den Treib- stoffzöllen hat sich zudem der Rückgang beim Benzintouris- mus auf die Einnahmen ausgewirkt. Die Annäherung der Benzinpreise an diejenigen der Nachbarstaaten und die Auf- wertung des Schweizerfrankens gegenüber der Lire haben die Attraktivität der Tankungen in den Grenzregionen der Südschweiz reduziert. Entgegen den Annahmen im alten Finanzplan muss heute schliesslich davon ausgegangen werden, dass die im Rahmen der Revision des Umwelt- schutzgesetzes vorgesehenen Lenkungsabgaben nicht be- reits 1994 in Kraft treten werden, was mit weiteren Minder- einnahmen von 400 Millionen gegenüber der bisherigen Schätzung verbunden ist. 253 Die Ausgaben überschreiten trotz Sanierungsmass- nahmen 1993 die Annahmen des Finanzplans um 1.3 Milliar- den. Mehrausgaben sind insbesondere in den folgenden zwei Bereichen zu verzeichnen: • Soziale Wohlfahrt: Die Mehrausgaben in der Höhe von 2,3 Milliarden sind hauptsächlich auf die Darlehen zurück- zuführen, welche der Bund dem Ausgleichsfonds der Ar- beitslosenversicherung gewähren wird (1.9 Mia). Der mas- sive Anstieg der Arbeitslosenquote führt trotz höheren Beitragssätzen zu hohen Ausgabenüberschüssen dieser Sozialversicherung. Hinzu kommen in diesem Aufgaben- bereich höhere Ausgaben für die Flüchtlingshilfe (+186 Mio) sowie die Beiträge des Bundes an die Invalidenversi- cherung (+172 Mio). • Landwirtschaft und Ernährung: Die verhältnismässig geringe Abweichung in diesem Bereich (+70 Mio) ist das Ergebnis von Mehr- und Minderausgaben. So wurden die Direktzahlungen, die Oekobeiträge sowie die Subventio- nen an die Ausfuhr von Erzeugnissen aus Landwirt- schaftsprodukten stark erhöht. Andererseits konnten die Ausgaben für die Butlerverwertung deutlich redimensio- niert werden. Minderausgaben gegenüber dem Finanzplan vom 2. No- vember 1992 weisen die folgenden Bereiche auf: Finanzen und Steuern (-678 Mio): Minderausgaben erge- ben sich trotz höheren Mittelbeschaffungen am Geld- und Kapitalmarkt bei der Vermögens- und Schuldenverwal- tung. Rund 650 Millionen sind dabei auf den spürbaren Rückgang der Zinssätze zurückzuführen. Da das höhere Emissionsvolumen zusätzliche Beschaffungskosten ver- ursacht, beläuft sich die Entlastung nur auf 575 Millionen. Die Revision der Einnahmenprognosen bei der Verrech- nungssteuer führen sodann automatisch zu geringeren Kantonsanteilen. volume d'emprunts qui devra être émis par le secteur public. A cela s'ajoute une hausse des droits de négociation dans l'hypothèse d'un prolongement de la bonne performance boursière actuelle. Les corrections apportées aux droits de douane (-47 mio) et aux droits de douane sur les carbu- rants (-90 mio) reflètent également l'évolution économique. Pour ceux-ci il faut toutefois aussi ajouter le recul du tourisme de l'essence. Le rapprochement des prix de l'essence avec ceux des pays limitrophes et l'appréciation du franc suisse par rapport à la lire ont fortement diminué l'attractivité de l'approvisionnement en essence dans les régions limitrophes du sud de la Suisse.Contrairement à ce qui avait été prévu au plan financier, il est fort peu probable que les taxes d'orientation prévues dans le domaine de l'environnement entrent en vigueur en 1994, d'où des recettes moindres de 400 millions à ce titre. 253 Comme nous l'avons indiqué, malgré les mesures d'assainissement 1993, les dépenses excèdent les prévi- sions du plan financier de 1,3 milliard. Les dépenses sup- plémentaires concernent surtout les deux secteurs suivants: • prévoyance sociale: les dépenses supplémentaires d'un montant de 2,3 milliards proviennent pour l'essentiel des prêts octroyés par la Confédération au fonds de compen- sation de l'assurance-chômage (+1,9 milliard). Malgré des taux de cotisation plus élevés, l'augmentation massive du taux de chômage conduit à des dépenses supplémen- taires importantes pour cette assurance sociale. A cela s'ajoutent les dépenses supplémentaires dans le domaine de l'aide aux réfugiés en Suisse (+186 mio) et des contri- butions de la Confédération à l'assurance invalidité (+172 mio). • agriculture et alimentation: l'écart relativement modéré dans ce secteur (+70 mio) résulte cependant de différentes dépenses supérieures et de différentes dépenses moin- dres. Parmi les dépenses en forte expansion, mentionnons les paiements directs complémentaires, les contributions écologiques et les contributions à l'exportation de produits agricoles transformés. D'un autre côté, les dépenses pour le placement du beurre ont été redimensionnées. Les groupes de tâches suivants présentent des dépenses inférieures aux prévisions du plan financier du 2 novembre 1992: • finances et impôts (-678 mio): des dépenses moindres sont enregistrées au titre de celles inscrites pour la gé- rance de la fortune et des dettes. Environ 650 millions proviennent du recul sensible des taux d'intérêts. En fait, l'allégement net ne représente que 575 millions, à cause du volume d'emprunts plus élevé que prévu. Des dé- penses moindres sont en outre automatiquement enregis- trées pour la quote-part des cantons à l'impôt anticipé, dont le rendement a été réévalué à la baisse. • Beziehungen zum Ausland (-134 Mio): Diese Minderaus- gaben sind hauptsächlich auf das EWR-Nein zurückzufüh- ren. Insbesondere fallen die im Finanzplan vom 2. Novem- ber 1992 enthaltenen Zahlungen an den Kohäsionsfonds j weg. Hinzu kommt die im Rahmen der Sanierungsmass- nahmen 1993 vorgesehene Kürzung der Ausgaben für die Osteuropahilfe. • Verkehr (-78 Mio): Die fur Bau, Erneuerung und Unterhalt der Nationalstrassen bestimmten Kredite konnten dank der günstigen Preisentwicklung reduziert werden (-70 Mio), ohne dass das Bauprogramm gestrafft werden muss- • relations avec l'étranger (-134 mio): pour l'essentiel, ces dépenses moindres sont imputables à la non-adhésion de la Suisse à l'EEE, en particulier à la suppression du verse- ment au fonds d'adhésion, inscrit au plan financier du 2 novembre 1992. A cela s'ajoute la diminution de l'assis- tance à l'Europe de l'Est, prévue dans le programme d'assainissement 1993. • trafic (-78): grâce à l'évolution favorable des prix, les crédits destinés à la construction, au renouvellement et à l'entretien des routes nationales ont été inscrits à la baisse (-70 mio), sans que le progamme de construction soit Botschaft Message 79 te. Im Bereich des öffentlichen Verkehrs halten sich die Mehrausgaben zugunsten der SBB (+41 Mio) und die Minderausgaben bei den konzessionierten Transportun- ternehmen (-44 Mio) in etwa die Waage. • Bildung und Grundlagenforschung (-35 Mio): Die Min- derausgaben gegenüber dem Finanzplan sind ebenfalls schwergewichtig auf die Ablehnung des EWR zurückzu- führen. Die Ausgaben für die europäische Zusammenar- beit in der Forschung und Entwicklung konnten um 40 Millionen gekürzt werden. Zudem wurden die Ausgaben für die beiden Eidg. Technischen Hochschulen zurückgenom- men. Auch diese Korrektur ist eine Folge der Sparmass- nahmen. • Landesverteidigung (-82 Mio): Zur Hauptsache handelt es sich um Auswirkungen der Sanierungsmassnahmen 1993, die insbesondere beim Rüstungsmaterial Einspa- rungen von 135 Millionen vorsehen. Für weitere Einzelheiten im Zusammenhang mit den oben aufgeführten Aufgabengebieten verweisen wir Sie auf das Kapitel 21 dieser Botschaft. 254 Die folgende Übersicht zeigt die wichtigsten Unter- schiede zwischen dem Voranschlag 1994 und dem Finanz- plan vom 2. November 1992. Die Ausgaben sind nach den Hauptaufgabengebieten gegliedert, bei den Einnahmen wer- den nur die wichtigsten Einzelposten erfasst. touché. En ce qui concerne les transports publics, les dépenses supérieures enregistrées pour les CFF (+41 mio) sont compensées par des dépenses moindres pour les entreprises de transport concessionnaires (- 44 mio). • formation et recherche fondamentale (-35 mio): les dé- penses moindres par rapport au plan financier sont pour l'essentiel imputables à la non-adhésion à l'EEE. C'est ainsi que les dépenses au titre de la coopération euro- péenne en matière de recherche et de développement ont pu être réduites de 40 millions. A cela s'ajoute une diminu- tion des dépenses pour les écoles polytechniques fédé- rales. Cette correction est également une conséquence du programme d'assainissement. • défense nationale (-82 mio): pour l'essentiel, il s'agit des effets du programme d'assainissement 1993 qui compor- tait notamment une réduction de 135 millions sur le maté- riel d'armement. Pour de plus amples détails concernant les groupes de tâches énumérés ci-dessus, nous vous prions de vous repor- ter au chapitre 21 du présent message. 254 Le tableau ci-après indique les principales différences relevées entre le budget 1994 et le plan financier du 2 novembre 1992. Les dépenses sont classées selon les prin- cipales tâches, tandis que les recettes comprennent simple- ment les articles présentant le plus d'intérêt. Tabelle/Tableau 35 Ausgaben davon: — Beziehungen zum Ausland — Landesverteidigung — Bildung und Grundlagenforschung — Soziale Wohlfahrt — Verkehr — Landwirtschaft und Ernährung — Finanzen und Steuern Einnahmen davon: — Verrechnungssteuer — Stempelabgaben — Warenumsatzsteuer — Landwirtschaftliche Abgaben — Vermögenserträge — Einnahmenüberschuss EVK Mehr (+) bzw. weniger (-) als im Finanzplan Rus (+) ou moins (-) que selon le plan financier Mio Fr. +1 323 Dépenses dont: -134 — Relations avec l'étranger -82 — Défense nationale -35 — Formation et recherche fondamentale +2 306 — Prévoyance sociale -78 — Trafic +70 — Agriculture et alimentation -678 — Finances et impôts -3 972 Recettes dont: -1 200 — Impôt anticipé +200 — Droits de timbre -2 250 — Impôt sur le chiffre d'affaires -14 — Taxes d'orientation agricoles +97 — Revenus des biens -292 — Excédent de recettes de la CFA 80 Botschaft Message Voranschlag der Erfolgsrechnung 3 Budget du compte de résultats 31 Einleitung 311 Die lückenlose Übersicht über alle Vorgänge der Haushaltführung ist eine unentbehrliche Grundlage für die Überprüfung des Finanzgebarens. Nebst der Darstellung der Finanzierungsseite gehört dazu auch ein Nachweis überdie vermögensmässige Entwicklung. Zu diesem Zweck führt der Bund in Ergänzung der Finanzrechnung eine Erfolgsrech- nung, in welcher der Wertverzehr (Aufwand) und der Wertzu- wachs (Ertrag) periodengerecht abgegrenzt werden. Ihr Er- gebnis zeigt den Deckungserfolg. Im Umfang des als Ertrags- beziehungsweise Aufwandüberschuss bezeichneten Vermö- genserfolges verändert sich der Saldo der Bilanz. Das Ergeb- nis der Erfolgsrechnung entspricht im Aussagegehalt dem Abschluss der laufenden Rechnung des kantonalen Modells. In diesem Zusammenhang verweisen wir auf die «Allgemei- nen Erläuterungen zum Finanzhaushalt des Bundes», wo das Rechnungssystem des Bundes näher beschrieben und dem privatwirtschaftlichen Rechnungswesen sowie dem Mo- dell der Konferenz der kantonalen Finanzdirektoren gegen- übergestellt wird (vgl. S. 301 ff., grünes Papier). Die Erfolgsrechnung geht vom Saldo der Finanzrechnung aus. Um vom Finanzierungserfolg zum vermögensmässigen Ergebnis zu gelangen, werden einesteils jene Ausgaben und Einnahmen, die reine Vermögensumschichtungen darstel- len, neutralisiert • durch Aktivierung der Investitionsausgaben für Grund- stücke und Gebäude, für Mobilien. Maschinen. Fahrzeuge und Einrichtungen sowie Darlehen und Beteiligungen; • durch Passivierung der Einnahmen aus Immobi- henverkäufen und Darlehensrückzahlungen sowie der Ein- lagen von zweckgebundenen Einnahmen in die sogenann- ten Spezialfinanzierungen und des Einnahmenüberschus- ses der Eidg. Versicherungskasse (EVK, Einlage in die Sonderrechnung). Hinzu kommen sodann der in der Finanzrechnung nicht enthaltene buchmässige Aufwand und Ertrag. Ins Gewicht fallen auf der Aufwandseite namentlich die Abschreibungen, die Einlagen in Rückstellungen sowie Debitorenverluste. Er- tragsseitig sind insbesondere die Entnahmen aus den Spe- zialfinanzierungen zur Deckung von zweckfinanzierten Aus- gaben zu erwähnen. Wegen der beschränkten Darstellungsmöglichkeiten in der doppelten Buchhaltung gibt es kein Rechnungsmodell, in dem auf buchhalterischem Wege sowohl die Gesamtausga- ben und -einnahmen wie auch der Gesamtaufwand und -ertrag gleichzeitig ausgewiesen werden können. Das vermö- gensmässige Ergebnis des Bundes wird systembedingt in einer verkürzten Erfolgsrechnung ermittelt, worin die Ausga- ben und Einnahmen der Finanzrechnung nur als Saldo über- nommen werden. Gesamtaufwand und -ertrag gehen nicht direkt aus dieser verkürzten buchhalterischen Erfolgsrechnung hervor, son- dern müssen mittels eines separaten statistischen Auswei- ses dargelegt werden. Wegen der erhöhten Aussagekraft und zur besseren Verständlichkeit wird in der Botschaft das vermögensmässige Ergebnis in Form der statistischen Er- folgsrechnung (vgl. Ziff. 32) dargestellt. Diese enthält die gleichen Informationen wie der Zusammenzug der laufenden Rechnung im kantonalen Modell nach Aufwand- und Ertrags- arten. Die Herleitung des in der statistischen Erfolgsrechnung ausgewiesenen Gesamtaufwandes und -ertrages geht aus den beiden Tabellen 37 und 38 hervor (vgl. Ziff. 33 und 34). 31 Introduction 311 Un examen de la gestion des finances demande une vue d'ensemble complète de toutes les opérations budgé- taires. A cet effet, il faut pouvoir disposer, outre la présentation des données financières, des valeurs indiquant les varia- tions de la fortune. C'est pourquoi la Confédération com- plète son compte financier par un compte de résultats où sont inscrites pour chaque exercice les diminutions (charges) et les augmentations (revenus) de la fortune. Le résultat de ce dernier donne le taux de couverture. Le solde du bilan se modifie en fonction de la variation de la fortune, indiquée par l'excédent de revenus ou de charges. Le solde du compte de résultats correspond, en substance, au résultat du compte de fonctionnement adopté par le modèle comptable des cantons. A ce propos, nous vous renvoyons aux "Explications géné- rales concernant les finances de la Confédération", qui défi- nissent en détail le système comptable de la Confédération en le comparant à celui de l'économie privée et au modèle de la Conférence des chefs des départements cantonaux des finances (cf. p. 301ss. papier vert). En partant du solde du compte financier, on établit le compte de résultats. A cet effet, il convient de neutraliser dans un premier temps les dépenses et les recettes qui représentent de pures redistributions de valeurs patrimoniales: • par la capitalisation des dépenses d'investissement pour les terrains et les bâtiments, pour le mobilier, les machines, les véhicules et les installations, ainsi que pour les prêts et les participations, • par l'inscription au passif des recettes provenant des ventes d'immeubles et des remboursements de prêts, ainsi que du versement des recettes affectées aux financements dits spéciaux et du versement de l'excédent de recettes de la Caisse fédérale d'assurance (compte spécial de la CFA). A cela s'ajoutent les charges et les revenus comptables qui ne figurent pas au compte financier. Sur le plan des charges, il s'agit principalement des amortissements, des versements aux provisions ainsi que des pertes sur débiteurs. Côté reve- nus, il s'agit plus particulièrement des prélèvements sur les financements spéciaux destinés à couvrir les dépenses affec- tées. En raison des possibilités restreintes de présentation qu'offre la comptabilité en partie double, aucun modèle comptable ne peut contenir tant les dépenses et les recettes totales que l'ensemble des charges et des revenus. Aussi le résultat patrimonial de la Confédération est-il établi sous forme d'un compte de résultats résumé qui ne contient les dépenses et les recettes du compte financier qu'en tant que solde. Les charges et les revenus totaux ne ressortent pas directe- ment de ce compte de résultats résumé mais doivent être présentés au moyen d'un relevé statistique séparé. Afin d'en améliorer le contenu informatif et la compréhension, la varia- tion de la fortune est publiée dans le présent message sous la forme du compte de résultats statistique (cf. chiffre 32). Ce dernier contient les mêmes informations que le compte de fonctionnement résumé du modèle cantonal indiquant les catégories de charges et de revenus. Les tableaux 37 et 38 renseignent sur la provenance des charges et des revenus totaux figurant au compte de résultats statistique (cf. chiffres 33 et 34). Botschaft Message 81 32 Statistische Erfolgsrechnung 321 Der Voranschlag der Erfolgsrechnung weist bei einem Gesamtaufwand von 42 755 Millionen und einem Ge- samtertrag von 36 422 Millionen einen Aufwandüberschuss von 6 333 Millionen auf. Das defizitäre Ergebnis führt zu einer entsprechenden Verschlechterung des Bilanzfehlbetrages. Ende 1992 belief sich dieser auf 24,6 Milliarden. Aufgrund erster Hochrechnungen für das laufende Jahr muss davon ausgegangen werden, dass die Bilanzunterdeckung bezie- hungsweise die kumulierten Defizite bis 1994 - also innert zweier Jahre - um mehr als die Hälfte anwachsen wird. Über die Zusammensetzung von Gesamtaufwand und -ertrag ori- entiert die nachstehende statistische Erfolgsrechnung. 32 Compte de résultats statistique 321 Les charges totales s'élevant à 42 755 millions et les revenus totaux à 36 422 millions, le budget du compte de résultats se solde par un excédent de charges de 6 333 millions. Ce résultat déficitaire augmente d'autant le décou- vert du bilan, qui s'établissait à 24,6 milliards à fin 1992. Les premières extrapolations effectuées pour l'année en cours laissent présumer que le découvert du bilan et. partant, les déficits cumulés, se seront accrus de plus de la moitié jus- qu'en 1994, soit en l'espace de deux années seulement. Le compte de résultats statistique ci-après informe sur la com- position des charges et revenus totaux. Tabelle/Tableau 36 Gesamtaufwand — Personalausgaben — Sachausgaben — Rüstungsausgaben — Passivzinsen — Kantonsanteile an Bundeseinnahmen — Entschädigungen an Gemeinwesen — Beiträge an laufende Ausgaben — Investitionsbeiträge — Abschreibungen auf dem Finanzvermögen — Abschreibungen auf dem Verwaltungsvermögen — Einlagen in Sonder- rechnung EVK — Einlagen in Rückstellungen — Einlagen in Spezial- finanzierungen — Übriger Aufwand Gesamtertrag — Fiskaleinnahmen — Regalien und Konzessionen — Vermögenserträge — Entgelte — Einnahmenüberschuss EVK — Veräusserung von Investitionsgütern — Entnahmen aus Spezial- finanzierungen — Übriger Ertrag Ertragsüberschuss (+) bzw. Aufwandüberschuss (-) Rechnung Compte 1992 Voranschlag Budget 1993 Voranschlag Budget 1994 Differenz zum Différence par rapport au V1993B Millionen Franken - millions de francs Mio o,. 39 546 40 200 42 755 2 555 6,4 Charges totales 4 764 4 788 5 082 294 6,1 — Dépenses de personnel 3 001 3 160 3 371 211 6,7 — Biens et services 2 697 2313 2 500 187 8,1 — Dépenses d'armement 2 546 3 165 2 836 -329 -10,4 — Intérêts passifs 2 929 2 795 3 128 333 11,9 — Parts des cantons aux recettes fédérales 599 492 688 196 39.8 — Dédommagements à des collectivités publiques 17 115 17 889 18 819 930 5,2 — Contributions à des dépenses courantes 2 822 3212 3 429 217 6,8 — Contributions à des investissements 74 48 48 - - — Amortissement du patrimoine financier 17 15 538 -248 234 -7 -1 35 515 36 877 36 422 -455 30 406 32 345 31 898 -447 174 458 472 14 943 1 085 1 273 188 1 059 1 104 1 123 19 2 176 1 602 1 354 -248 11 1 2 1 305 206 231 25 441 76 69 -7 -4 031 -3 323 -6 333 -3 010 74,7 —Amortissement du patrimoine administratif -15,5 — Attributions au compte spécial de la CFA — Attributions aux provisions -46,7 — Attributions aux financements spéciaux -100,0 —Autres charges -1,2 Revenus totaux -1,4 — Recettes fiscales 3.1 — Patentes et concessions 17.3 — Revenus des biens 1,7 — Taxes -15,5 — Excédent de recettes de la CFA 100,0 — Vente de biens d'investissement 12,1 —Prélèvements sur les finance- ments spéciaux -9,2 — Autres revenus 90,6 Excédent de revenus (+) ou excédent de charges (-) 322 Der für das nächste Jahr budgetierte Aufwandüber- schuss übertrifft die bisher ausgewiesenen Fehlbeträge bei weitem. Die veranschlagte Unterdeckung von 6,3 Milliarden 322 L'excédent de charges budgété pour l'année pro- chaine dépasse de loin les découverts enregistrés jusqu'ici. La couverture insuffisante, évaluée à 6,3 milliards, a quasi- 82 Botschaft Message bedeutet gegenüber den bisherigen Rekorddefiziten von 1991 und 1992 rund eine Verdoppelung beziehungsweise eine Verschlechterung um mehr als die Hälfte. Gemessen am Gesamtaufwand schliesst der Voranschlag der Erfolgsrech- nung 1994 noch schlechter ab als die bisher schlechtesten vergleichbaren Ergebnisse aus der zweiten Hälfte der sieb- ziger Jahre. Im nächsten Jahr werden voraussichtlich 15 Prozent des Gesamtaufwandes nicht gedeckt werden können. Die entsprechenden Vergleichswerte betrugen 1992 noch zehn Prozent und 1991 acht Prozent. Im Gegensatz zu den Vorjahren weist die Erfolgsrechnung des Voranschlages 1994 ein um 0,8 Milliarden geringeres Defizit als die Finanzrechnung auf. Diese seit 1975 erst- mals wieder festzustellende Besonderheit ist dem Umstand zuzuschreiben, dass 1994 in grossem Umfang Darlehen an die Arbeitslosenversicherung (AIV) gewährt werden müssen (1.9 Mia). Als marktmässig verzinsliche Darlehen werden sie der Finanzrechnung voll belastet und gleichzeitig über die Erfolgsrechnung aktiviert. Diese wird damit nur im Umfang der vorsorglichen Wertberichtigung im Umfang von fünf Pro- zent belastet. Aus den Ausgaben für Investitionsgüter. Dar- lehen und Beteiligungen resultiert für nächstes Jahr ein Ak- tivierungsüberschuss von 2.2 Milliarden (nach Abzug der Wertberichtigungen). Hinzu kommen noch Nettoentnahmen bei den Spezialfinanzierungen im Umfang von 0.2 Miliarden. Diese Entlastungen bei der Erfolgsrechnung werden durch den Mehraufwand für Einlagen in die Sonderrechnung EVK (1.4 Mia) und in die Rückstellungen (0.2 Mia) nur teilweise kompensiert. ment doublé au regard des déficits records de 1991 et 1992. ce qui représente une aggravation de plus de 50 pour cent. Rapporté aux charges totales, le budget du compte de résul- tats 1994 est encore moins favorable que les résultats les plus mauvais datant de la deuxième moitié des années soixante-dix. Il est probable que 15 pour cent des charges totales ne seront pas couverts l'an prochain. Les valeurs comparables atteignaient respectivement dix et huit pour cent en 1992 et 1991. Contrairement aux années précédentes, le compte de résul- tats budgété pour 1994 présente un déficit inférieur de 0,8 milliard à celui du compte financier. Cette particularité, qui se produit pour la première fois depuis 1975, est due aux prêts de pas moins de 1,9 milliard accordés en 1994 à l'assurance-chômage. En tant qu'avances rémunérées aux taux usuels du marché, ces dépenses grèvent entièrement le compte financier et sont capitalisées par le compte de résul- tats. Celui-ci n'est ainsi débité que dans la mesure des réévaluations préventives de cinq pour cent. Les dépenses consacrées aux biens d'investissement, les prêts et les par- ticipations entraînent un excédent de capitalisation de près de 2,2 milliards (après déduction des réévaluations). A cela s'ajoutent des recettes nettes d'un peu plus de 0,2 milliard au titre des financements spéciaux. Ces allégements du compte de résultats ne sont que partiellement compensés par les charges supplémentaires dues aux versements dans le compte spécial de la CFA (environ 1,4 mia) et les provisions (0,2 mia). Botschaft Message 83 33 Aufwand 331 Der für 1994 veranschlagte Gesamtaufwand beträgt 42 755 Millionen (1993: 40 200 Mio). Davon entfallen allein 93 Prozent auf nicht aktivierte Ausgaben der Finanzrechnung (laufende Ausgaben sowie Investitionsbeiträge). Der buch- mässige Aufwand insbesondere Abschreibungen und Einla- gen in die Sonderrechnung EVK beläuft sich auf 2 902 Millio- nen. Die nachstehende Tabelle zeigt die Herleitung des Ge- samtaufwandes sowie seine Zusammensetzung. 33 Charges 331 Les charges totales inscrites au budget de 1994 se- lèvent à 42 755 millions (1993: 40 200 mio). 93 pour cent de cette somme sont des dépenses non capitalisées du compte financier (dépenses courantes et contributions à des inves- tissements). Les charges comptables (notamment les amor- tissements et les versements au compte spécial de la CFA) se montent à 2 902 millions. Le tableau ci-après indique la provenance et la composition des charges totales. Abgrenzung des Gesamtaufwandes Finanzrechnung Erfolgsrechnung Compte financier 1994 Compte de résultats Ausgaben Abgrenzung Aufwand Dépenses Délimitation Charges Millionen Franken • millions de francs Tabelle/Tableau 37 Délimitation des charges totales Total Laufende Ausgaben1 Investitionsgüter — Grundstücke und Bauten — Mobilien, Maschinen. Fahrzeuge, Einrichtungen Darlehen und Beteiligungen Investitionsbeiträge Abschreibungen auf dem Finanzvermögen — Uneinbringliche Forderungen Abschreibungen auf dem Verwaltungsvermögen — Investitionsgüter Grundstücke und Bauten Mobilien, Maschinen. Fahrzeuge, Einrichtungen — Darlehen und Beteiligungen Einlagen in Sonderrechnung EVK Einlagen in Rückstellungen — Verlustvortrag SBB 1993 Einlagen in Spezial- finanzierungen — Landwirtschaft — Übrige 'Personal-. Sach- und Rüstungsausgaben. Passivzinsen. Kantonsanteile an Bundeseinnahmen. Entschädigungen an Gemeinwesen, Beitrage an laufen- de Ausgaben 43 278 -523 42 755 Total 36 424 - 36 424 Dépenses courantes 889 -889 . Biens d'investissement 508 -508 - — Terrains et constructions 381 -381 - — Mobilier, machines, véhicules, installations 2 536 -2 536 - Prêts et participations 3 429 - 3 429 Contributions à des investissements - 48 48 Amortissement du patri- moine financier 48 48 — Créances irrécouvrables - 1 258 1258 Amortissement du patri- moine administratif - 443 443 — Biens d'investissement - 108 108 Terrains et constructions - 335 335 Mobilier, machines, véhicules, installations - 815 815 — Prêts et participations - 1 354 1354 Attributions au compte spécial de la CFA . 234 234 Attributions aux provisions 234 234 — Report de la perte des CFF de 1993 - 8 8 Attributions aux finance- ments spéciaux - 7 7 — Agriculture - 1 1 — Divers Dépenses de personnel, biens et services, dépenses d armement intérêts passifs, parts des cantons aux recettes fédérales, dédommagements a des collectivités publiques, contributions a des dépenses courantes 332 Die Ausgaben für Investitionsgüter sowie für Darlehen und Beteiligungen stellen reine Vermögensumschichtungen dar und belasten somit die Erfolgsrechnung nicht direkt (Um- wandlung von Finanz- in Verwaltungsvermögen). Die gesam- ten Aktivierungen sind auf 3 425 Millionen (1993:1 924 Mio) veranschlagt. Die Ausgaben für Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge und Ein- richtungen machen 381 Millionen aus, während sich die aktivierungsfähigen Ausgaben für zivile Grundstücke und Bauten auf 508 Millionen belaufen. Für neue Darlehen und Beteiligungen wurden 2 536 Millionen veranschlagt. Davon entfallen 1 900 Millionen allein auf zusätzliche Vorschüsse an den Ausgleichsfonds der Arbeitslosenversicherung. 332 Les dépenses pour les biens d'investissement, les prêts et les participations constituent de pures redistributions du patrimoine et ne grèvent dès lors pas directement le compte de résultats (conversion de patrimoine financier en patrimoine administratif). L'ensemble des capitalisations s'élèvent à 3 425 millions (1 924 mio en 1993). Les dépenses pour le mobilier, les machines, les véhicules et les installations se montent à 381 millions, tandis que les dépenses capitalisables pour les terrains et constructions civils sont budgétées à 508 millions. 2 536 millions sont inscrits au budget pour de nouveaux prêts et participations. dont pas moins de 1 900 millions concernent les avances supplémentaires accordées au Fonds de compensation de l'assurance-chômage. 333 Diesen Aktivierungen stehen Abschreibungen auf dem Verwaltungsvermögen von 1 258 Millionen gegen- über. Die Wertberichtigungen werden nach den Bestimmun- gen von Artikel 13 der Finanzhaushaltverordnung vom 333 A ces capitalisations s'opposent des amortisse- ments du patrimoine administratif pour un montant de 1 258 millions. Les réévaluations sont effectuées en vertu des dispositions de l'article 13 de l'ordonnance du 11 juin 1990 84 Botschaft Message 11. Juni 1990 (SR 611.01) vorgenommen. Die Investitionsgü- ter werden direkt vom Restbuchwert abgeschrieben. Der Abschreibungssatz für die zivilen Bauten beträgt fünf Pro- zent. Für 1994 beläuft sich der Abschreibungsaufwand dafür auf 108 Millionen. Die militärischen Bauausgaben werden nicht aktiviert. Unter Berücksichtigung der für 1992 und 1993 budgetierten Ausgaben für Mobilien, Maschinen, Fahrzeu- ge und Einrichtungen beträgt der Abschreibungsbedarf auf dieser Investitionsgüterkategorie im nächsten Jahr 335 Mil- lionen (Wertberichtigungssatz 25°o). Die Darlehen und Be- teiligungen werden im Einklang mit dem kantonalen Rech- nungsmodell nach kaufmännischen Grundsätzen bewertet. Dies bedeutet, dass nebst der Bonität der Schuldner auch die Rentabilität als weiteres Kriterium in die Bewertung einbezo- gen wird. Darlehen und Beteiligungen, die keinen oder nur einen unbefriedigenden Ertrag abwerfen, sowie Vorschüsse, die nur bedingt rückzahlbar sind, werden in der Regel nach der indirekten Methode voll wertberichtigt. Bei den Darlehen mit befriedigendem Ertrag wird dem Verlustrisiko mittels glo- baler Wertberichtigungen Rechnung getragen. Die ge- samthaft budgetierten Wertberichtigungen auf Darlehen und Beteiligungen belaufen sich auf 815 Millionen. Davon entfal- len 130 Millionen auf Einzelwertberichtigungen bei neuen Darlehen und 117 Millionen auf globale Korrekturen. Die einmalige Abschreibung der Darlehen an die AIV stellt mit 95 Millionen den gewichtigsten Posten bei den globalen Korrekturen dar. Hinzu kommt ein zusätzlicher Wertberichti- gungsbedarf von 397 Millionen bei den Vorschüssen an die Exportrisikogarantie (ERG) als Folge der Entschuldung von Entwicklungsländern. Der Bundesbeschluss vom 14. De- zember 1990 über Massnahmen zur Entlastung der ERG sieht vor. dass die Versicherung bei Einbezug von ERG-For- derungen in bilaterale Entschuldungsoperationen durch den Erlass von Bundesvorschüssen im gleichen Ausmass ent- schädigt wird. Auf den vor 1991 gewährten Investitionskre- diten an die Landwirtschaft wird eine weitere Tranche von 70 Millionen abgeschrieben. Diese von den Kantonen verwal- teten unverzinslichen Vorschüsse werden in Anlehnung an die neuen Bewertungsvorschriften nach und nach vollständig wertberichtigt. Bei den Einzelwertberichtigungen auf Beteili- gungen von 101 Millionen bilden die Beteiligung an der Weltbank von 68 Millionen und diejenige an der Europäi- schen Bank für Wiederaufbau und Entwicklung (BERD) von 25 Millionen die beiden Hauptposten. Die budgetierten Abschreibungen auf dem Finanzvermö- gen von 48 Millionen tragen den mutmasslichen Debitoren- verlusten Rechnung. Der Grossteil der uneinbringlichen For- derungen dürfte dabei aus dem Bezug der Warenumsatz- steuer stammen. 334 Seit 1991 schliesst die Betriebsrechnung der SBB defizitär ab. Gemäss Artikel 15 a des SBB-Gesetzes ist der Verlust jeweils auf neue Rechnung vorzutragen. Die Finanz- perspektiven lassen nicht erwarten, dass dieser Bundesbe- trieb die Verluste aus eigener Kraft wird verkraften können. Vielmehr ist davon auszugehen, dass die Deckung der Ver- lustvorträge SBB zulasten des Dotationskapitals oder der Darlehensforderungen des Bundes zu erfolgen hat. Zum Ausgleich des Verlustrisikos des Bundes ist es deshalb an- gebracht, eine Rückstellung in der Höhe des von den SBB bilanzierten Verlustvortrages zu bilden. Wegen der Probleme mit der zeitlichen Abstimmung der Rechnungsabschlüsse von Bund und SBB erfolgt die Einlage in die Rückstellung jeweils erst im Folgejahr - im Voranschlag 1994 also für den budgetierten Betriebsverlust 1993 der SBB von 234 Millio- nen. Die Guthaben und Darlehen des Bundes, die sich Ende 1992 auf 6,7 Milliarden beliefen, sind nicht wertberichtigt. 335 Der in der Finanzrechnung eingestellte Einnahmen- überschuss der EVK stellt Zweckvermögen dar. das in der Bilanz unter den Verpflichtungen für Sonderrechnungen se- parat ausgewiesen werden muss. Die für nächstes Jahr budgetierte Einlage in die Sonderrechnung EVK von 1 354 sur les finances de la Confédération (RS 611.01). Les biens d'investissement sont directement amortis sur la valeur comptable résiduelle. Le taux d'amortissement s'appliquant aux constructions civiles est de cinq pour cent. La charge d'amortissement est évaluée à 108 millions pour 1994. Les dépenses de construction militaire ne sont plus portées à l'actif. Compte tenu des dépenses budgétées pour 1992 et 1993 au titre du mobilier, des machines, des véhicules et des installations, on obtient pour cette catégorie de biens d'investissement un besoin d'amortissement de 335 millions en 1994 (taux de réévaluation de 25%). Les prêts et partici- pations sont évalués, comme dans le modèle cantonal, selon des principes commerciaux. Cela signifie qu'en plus de la solvabilité des débiteurs, l'évaluation tient compte de la ren- tabilité. Les prêts et les participations improductifs ou présen- tant un rendement insuffisant, de même que les avances remboursables sous certaines conditions seulement seront en règle générale entièrement réévalués selon la méthode indirecte. Le risque de perte sur les prêts ayant un revenu satisfaisant sera pris en compte par des réévaluations glo- bales. Sur l'ensemble des réévaluations budgétées à 815 millions au titre des prêts et des participations, 130 millions représentent des amortissements individuels de prêts et 117 millions des corrections globales. Avec 95 millions, l'amortis- sement unique des prêts accordés à l'assurance-chômage représente le poste le plus important de ces ajustements. A cela s'ajoute un besoin de réévaluation de 397 millions au titre des avances à la garantie contre les risques à l'expor- tation (GRE) par suite du désendettement de pays en déve- loppement. L'arrêté fédéral du 14 décembre 1990 concernant des mesures d'allégement de la GRE prévoit en effet que, lorsque des créances de la GRE sont englobées dans des opérations bilatérales de désendettement, l'assurance est indemnisée dans la même mesure par la remise des avances accordées par la Confédération. Une nouvelle tranche de 70 millions est amortie sur les crédits d'investissement al- loués à l'agriculture avant 1991. Ces avances non rémuné- rables gérées par les cantons seront progressivement rééva- luées dans leur totalité. La participation à la Banque mon- diale (68 mio) et la participation à la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD: 25 mio) représentent les deux principales réévaluations indivi- duelles, lesquelles totalisent 101 millions. Les amortissements sur le patrimoine financier, budgétés à 48 millions, prennent en compte la perte probable sur débiteurs. Il est vraisemblable que la majeure partie des créances irrécouvrables proviendra de IIChA. 334 Depuis 1991, le compte d'exploitation des CFF est déficitaire. L'article 15a de la loi sur les chemins de fer fédéraux prescrit un report à compte nouveau des pertes. Les perspectives financières de l'entreprise ne laissent pas pré- sumer qu'elle parviendra à les supporter sans aide exté- rieure. Au contraire, il y a lieu d'admettre que les reports de pertes des CFF devront être couverts à la charge du capital de dotation ou des prêts accordés par la Confédération. Afin de parer au risque de pertes qu'encourt la Confédération, il est indiqué de créer une provision de l'ordre du report de pertes figurant au bilan des CFF. La clôture des comptes de la Confédération ne concordant pas avec celle des CFF, le versement à cette provision ne s'effectuera que l'année sui- vante, soit dans le budget 1994 pour le déficit d'exploitation 1993 des CFF s'élevant à 234 millions. Quant aux avoirs et prêts de la Confédération, qui se chiffraient à 6,7 milliards à fin 1992, ils ne sont pas réévalués. 335 L'excédent de recettes de la CFA figurant au compte financier représente un capital affecté qui doit être inscrit séparément au bilan sous les engagements envers des entités particulières Le versement au compte spécial de la CFA, budgété à 1 354 millions, se compose des prestations Botschaft Message 85 Millionen setzt sich zusammen aus den Arbeitgeberleistun- gen des Bundes von 654 Millionen und der Verzinsung der Guthaben beim Bund von 714 Millionen abzüglich den Aus- gabenüberschuss aus dem Zahlungsverkehr mit den Mitglie- dern sowie den Betrieben und angeschlossenen Organisa- tionen mit eigener Rechnung von 14 Millionen. Für Einzelhei- ten verweisen wir auf Ziffer 221.4 der Botschaft und auf die Darstellung der EVK im Teil Sonderrechnungen (S. 602 ff., hellgrünes Papier). d'employeur versées par la Confédération (654 mio) et de la rémunération des avoirs déposés auprès de la Confédération (714 mio), moins l'excédent de dépenses résultant des tran- sactions financières effectuées avec les assurés, les entre- prises et les organisations affiliées qui disposent de leur propre compte (14 mio). Pour de plus amples détails, nous vous renvoyons au chiffre 221.4 du message et a la présen- tation de la CFA dans la partie réservée aux comptes spé- ciaux (p. 602ss, papier vert clair). 34 Ertrag 34 Revenus Der für die Aufwanddeckung zur Verfügung stehende Ge- samtertrag übertrifft mit 36 422 Millionen die Gesamteinnah- men der Finanzrechnung um lediglich 248 Millionen. Der buchmässige Ertrag umfasst im wesentlichen folgende Hauptposten: 219 Millionen Entnahmen aus der Spezialfi- nanzierung «Strassenverkehr» und 50 Millionen für neue schwereinbringliche Forderungen, die aus der Finanzrech- nung ausgebucht und nur noch in der Erfolgsrechnung er- fasst werden. Trotz erheblichen Mehreinnahmen aus der Treibstoffzollerhöhung weist die Spezialfinanzierung »Stras- senverkehr» einen Ausgabenüberschuss von 219 Millionen auf, der durch Rückgriff auf die Reserven finanziert wird (vgl. Ziff. 212). Dem buchmässigen Ertrag von insgesamt 300 Millionen stehen Ertragsminderungen von 52 Millionen ge- genüber, die aus der Passivierung der Einnahmen aus Im- mobilienverkäufen und Darlehensrückzahlungen resultieren. Die folgende Tabelle zeigt die Herleitung des Gesamtertra- ges und wie sich der buchmässige Ertrag im einzelnen zu- sammensetzt. Les revenus totaux à disposition pour la couverture des charges sont budgétés à 36 422 millions, soit seulement 248 millions de plus que les recettes totales du compte financier. Les revenus comptables se composent des principaux arti- cles ci-après: prélèvements sur le financement spécial pour la circulation routière (219 mio) et nouvelles créances diffici- lement recouvrables (50 mio). qui ont été sorties du compte financier pour ne figurer désormais qu'au compte de résul- tats. Malgré les recettes supplémentaires considérables dé- coulant du relèvement des droits sur les carburants, le finan- cement spécial pour la circulation routière présente un excé- dent de dépenses de 219 millions financé par un prélèvement sur les réserves (cf. chiffre 212). Aux revenus comptables totalisant 300 millions s'opposent des diminutions de revenus de 52 millions qui résultent de l'inscription au passif des recettes provenant de ventes d'immeubles et de rembourse- ments de prêts. Le tableau ci-après indique la provenance des revenus totaux et la composition détaillée des revenus comptables. Abgrenzung des Gesamtertrages Finanzrechnung Erfolgsrechnung Compte financier 1994 Compte de résultats Einnahmen Abgrenzung Ertrag Recettes Délimitation Revenus Millionen Franken - millions de francs Tabelle /Tableau 38 Délimitation des revenus totaux Total 36 174 248 36 422 Total Laufende Einnahmen1 36 120 - 36120 Recettes courantes Veräusserung von 4 -2 2 Vente de biens Investitionsgütern d'investissement Rückzahlung von Darlehen 50 -50 - Remboursement de und Beteiligungen et de participations Rückerstattung von Investitionsbeiträgen Entnahmen aus Rückstellungen Entnahmen aus Spezial- finanzierungen — Strassenwesen — Landwirtschaft — Übrige Übriger Ertrag — Schwereinbringliche Forderungen — Freiwerdende Wertberichtigungen — Lagerzunahme, Verbrauchsmaterial — Verschiedenes Remboursement de contribu- tions à des investissements " ■ Prélèvements sur les provisions 231 231 Prélèvements sur les financements spéciaux 219 219 — Circulation routière 11 11 — Agriculture 1 1 — Divers 69 69 Autres revenus 50 50 — Créances difficilement recouvrables 19 19 — Réévaluations excédentaires - - — Augmentation des stocks de fournitures - - — Divers Fiskaleinnahmen. Regalien und Konzessionen. Vermögenserträge, Entgel- te. Einnahmenüberschuss EVK Recettes fiscales, patentes et concessions, revenus des biens, excédent de recettes de la CFA 86 Botschaft Message 4 Volkswirtschaftliche Aspekte des Bundeshaushaltes 41 Konjunkturlage und -aussichten 411 Die wirtschaftliche Lage im OECD-Raum bleiben vom verzögerten Aufschwung in den Industrieländern gekenn- zeichnet. Die Aussichten auf ein Wachstum in naher Zukunft sind gering. Während der Aufschwung in Nordamerika, wenn auch ohne grosse Dynamik, anhält, sieht sich Japan mit einer wirtschaftlichen Stagnation konfrontiert, und die Mehrheit der europäischen Staaten durchläuft eine Rezessionsphase. Für 1994 erwarten wir eine leichte Erholung in Europa und Japan, verbunden mit einem massigen Wachstum in Nordamerika. Der wirtschaftliche Aufschwung in Europa hat sich entgegen den seinerzeitgen Erwartungen weiter verzögert. In den Vereinigten Staaten hält der Aufschwung an, bei allerdings schwachen Wachstumsraten im Vergleich mit frü- heren Erholungsphasen. Im ersten Halbjahr des laufenden Jahres hat das Bruttoinlandprodukt (BIP) auf Jahresbasis um etwas mehr als ein Prozent zugenommen. Auf dieser schwa- chen Basis kann Amerika die Rolle der Konjunkturlokomitive für die zahlreichen rezessionsgeplagten Industrieländer nicht übernehmen. In Japan ist das Wirtschaftswachstum als Fol- ge des Zerfalls der Immobilienpreise und der Aktienkurse eingebrochen. Die Exporte sind zudem deutlich zurückge- gangen. In Europa dauert der Wachstumsrückgang, der sich im Laufe des letzten Jahres angebahnt hatte, weiter an. Gemäss den Prognosen der OECD dürfte das BIP 1993 erstmals seit 1975 geringfügig zurückgehen. Die in zahlreichen EG-Staaten in letzter Zeit beschlossenen Massnahmen zur Inflationsbe- kämpfung und Wechselkursstabilisierung im Hinblick auf die Erfüllung der Maastrichter-Konvergenzkriterien haben im er- sten Halbjahr weiterhin einen dämpfenden Einfluss auf die Wirtschaft ausgeübt. Negative Auswirkungen hatten zudem der Zerfall von Vermögenswerten und die übermässige Ver- schuldung des privaten und öffentlichen Sektors. Die Krise des Europäischen Währungssystems (EWS) im Verlauf des Sommers und. für einzelne Länder, der Zusammenbruch des Handelsverkehrs mit den GUS-Staaten wirkten sich zusätz- lich dämpfend auf die Nachfrage aus. Die Defizite der öffent- lichen Hand sind nicht zuletzt rezessionsbedingt stark ange- stiegen. Positiv zu vermerken ist der anhaltende Rückgang der Inflation in zahlreichen Ländern, was eine fortgesetzte Senkung der Zinssätze erlaubte. Diese Entwicklung wurde allerdings durch die Krise des EWS unterbrochen. Deutsch- land, das unter den Folgen der Wiedervereinigung leidet, erlebte im ersten Quartal einen starken Rückgang seines BIP, dem im Frühling dann allerings eine leichte Wirtschaftserho- lung folgte. In Frankreich und Italien bleibt die wirtschaftliche Lage gedrückt. Demgegenüber scheint Grossbritannien nach einer langen Rezessionsphase den Weg zum Aufschwung wiedergefunden zu haben. Für 1994 rechnen wir nur mit einer langsamen Belebung der Wirtschaft. Nach den Prognosen der OECD kann ein Wachs- tum des realen BIP von rund drei Prozent erwartet werden, nach einem Wachstum von etwas über einem Prozent im Jahr 1993. In Europa allerdings dürfte die Wachstumsrate unter zwei Prozent bleiben. Als Folge des nur zaghaften Aufschwunges dürfte die Arbeitslosigkeit einen Rekordstand von fast 12 Prozent erreichen. 4 Aspects macro-économiques des finances fédérales 41 Situation conjoncturelle et perspectives 411 L'évolution économique de la zone OCDE demeure marquée par le décalage des cycles conjoncturels des pays industrialisés, et les perspectives de croissance pour le proche avenir sont médiocres. Alors que la reprise se poursuit en Amérique du Nord, bien que sans grand dynamisme, le Japon est confronté à une période de stagnation et la plupart des pays européens traversent une phase de récession. Pour 1994, nous prévoyons une lente amélioration de l'activité économique en Europe et au Japon, se conjuguant avec une croissance modérée en Amérique du Nord. Le mouvement de reprise interviendra ainsi en Europe moins rapidement qu'at- tendu précédemment. Aux Etats-Unis, l'essor conjoncturel se maintient; la reprise demeure cependant non seulement irrégulière, mais faible en comparaison avec les taux de croissance enregistrés lors des reprises précédentes. Durant le premier semestre de l'année en cours, le produit intérieur brut réel s'est accru d'un peu plus d'un pour cent en taux annualisé. Dans ces conditions, les Etats-Unis ne sont pas en mesure de jouer le rôle de locomo- tive pour les nombreux pays industrialisés qui accusent une récession. Le Japon subit une chute de sa croissance éco- nomique, sous l'effet de la baisse de la demande intérieure, qui fait suite au repli de l'immobilier et de la bourse, auquel s'ajoute un net fléchissement des exportations. En Europe, le recul de la croissance qui s'est amorcé dans le courant de l'année dernière se prolonge. Selon les prévi- sions de l'OCDE, le produit intérieur brut (PIB) réel devrait légèrement reculer en 1993, pour la première fois depuis 1975. Les efforts consentis récemment par de nombreux pays de la Communauté Européenne afin de stabiliser les prix et les cours de change en vue de satisfaire aux critères de convergence fixés par le traité de Maastricht ont continué d'exercer un effet modérateur sur l'activité économique dans la première partie de l'année. A cela se sont ajoutés les effets négatifs de la déflation des actifs et de l'endettement excessif des agents économiques, la crise du Système monétaire européen (SME) au cours de l'été et, pour certains pays, l'effondrement des échanges commerciaux avec les pays de l'ex-URSS. Les déficits publics s'accroissent sous l'effet de l'action des stabilisateurs automatiques. Point positif, le repli de l'inflation se poursuit dans la plupart des pays, ce qui a permis une baisse progressive des taux d'intérêt, mouvement qui a cependant été interrompu provisoirement par la crise du SME. L'Allemagne, qui subit le contre-choc de l'unification, a accusé une forte chute de son PIB au premier trimestre, avant de connaître un léger redressement de l'activité durant le printemps. En France et en Italie, la conjoncture demeure déprimée. En revanche, la Grande-Bretagne, après avoir connu une longue récession, semble avoir retrouvé le chemin de la croissance. Pour 1994, nous n'escomptons qu'une lente amélioration de l'activité économique. D'après les prévisions de l'OCDE, la progression du produit intérieur brut réel pour l'ensemble de la zone se chiffrerait à près de trois pour cent en moyenne, après une hausse légèrement supérieure à un pour cent pour 1993. En Europe, la croissance se chiffrerait cependant à moins de deux pour cent. La reprise tardant à se manifester, le chômage devrait y atteindre un taux record, de près de 12 pour cent, constituant ainsi une source de préoccupation majeure. Botschaft Message 87 In den Vereinigten Staaten dürfte die Erholung dank gegen- wärtig besonders niedriger Zinssätze verstärkt Fuss fassen. Das Wachstum wird hauptsächlich von den privaten Investi- tionen und den Exporten getragen, während die Anstrengun- gen der privaten Haushalte zum Abbau der Schulden weiter- hin die Entwicklung des privaten Konsums hemmen. In Ja- pan sollten die finanzpolitischen Impulse des Ankurbelungs- programmes, die Entspannung auf dem Währungssektor sowie Reformen der Finanzmärkte zur Wiederherstellung des Vertrauens und Stärkung der Wachstumskräfte beitra- gen. Wenn die Stärke des Yen allerdings weiterhin anhält, werden die Exportchancen gemindert und damit die Indu- strieproduktion gebremst. In Europa haben sich die Wachstumsperspektiven durch die Rezession in Deutschland verdüstert. Die Senkung der Zins- sätze dürfte sich hingegen, vor allem wenn noch weitere Runden folgen, positiv auf das wirtschaftliche Umfeld auswir- ken. Zu hoffen bleibt, dass vom privaten Konsum Impulse ausgehen. Zur Zeit nehmen die Ersparnisse trotz stagnieren- der Einkommen noch zu. Auch die Investitionen der Unter- nehmen verharren auf tiefem Niveau, da die Ertragsaussich- ten unsicher und die Produktionskapazitäten unausgelastet sind. Die Wirtschaft Deutschlands wird vermutlich nur lang- sam wieder auf den Wachstumspfad zurückfinden. Der Mit- teltransfer zugunsten der neuen Bundesländer bleibt eine grosse Belastung der öffentlichen Haushalte. Der gegenwär- tig zu beobachtende Aufschwung in Grossbritannien dürfte hingegen allmählich an Dynamik gewinnen. 412 Unter dem Einfluss des weltweiten Konjunkturab- schwungs hat sich die Rezession, in der sich die schweize- rische Wirtschaft seit 1991 befindet, fortgesetzt, was auch eine beträchtliche Erhöhung der Arbeitslosigkeit zur Folge hatte. Der Rückgang des BIP hat sich allerdings abge- schwächt. Im zweiten Quartal belief sich der Rückgang ge- genüber dem Vorquartal auf Jahresbasis nur noch auf 0,2 Prozent, verglichen mit 1,4 Prozent im ersten Quartal. Der Rückgang der Investitionen wurde spürbar gebremst, der private Konsum nahm nicht mehr ab und die Warenausfuhren legten erfreulicherweise gar wieder zu, nachdem sie während drei Quartalen zurückgegangen waren. Die Kapazitätsausla- stung der Industrie ging im ersten Quartal nochmals zurück und liegt nun bei 79,4 Prozent, dem tiefsten Wert seit 1984. Die Arbeitslosigkeit stieg erneut an, wenn auch etwas ver- langsamt. Ende August 1993 betrug sie 4,7 Prozent der aktiven Bevölkerung (Dezember 1992: 3,6%) und erreichte damit ein seit fünfzig Jahren nicht mehr erreichtes Ausmass. Besonders hoch ist sie in den welschen Kantonen und im Tessin. Aux Etats-Unis, l'essor de l'activité économique devrait pro- gressivement se raffermir suite au niveau particulièrement bas des taux d'intérêt observé actuellement. La croissance sera alimentée principalement par les investissements privés et les exportations, alors que les efforts dont font preuve les ménages pour assainir leurs finances continueront de freiner le redressement de la consommation privée. Au Japon, la mise en oeuvre de programmes de relance, l'assouplisse- ment des conditions monétaires, l'assainissement progressif des structures financières et des secteurs spéculatifs devrait contribuer à rétablir la confiance et permettre une reprise de la croissance. L'appréciation du Yen. si elle se prolonge, est toutefois de nature à freiner les exportations et ralentir la production industrielle. En Europe, les perspectives de croissance se sont assom- bries en raison de la récession qui a frappé l'Allemagne. Mais la baisse des taux d'intérêt, pour autant qu'elle se poursuive. devrait favoriser le rétablissement graduel d'un climat de confiance et stimuler le redémarrage de l'activité économi- que. Il demeure que le redressement de la consommation privée pourrait s'avérer modeste, en raison du comportement des ménages, qui privilégient la reconstitution de leur épargne, alors même que leurs revenus stagnent. En outre. les investissements des entreprises resteront limités du fait des incertitudes concernant les perspectives de bénéfices et de la sous-utilisation des capacités de production. L'Alle- magne ne renouera vraisemblablement que lentement avec la croissance potentielle. Les transferts de ressources au bénéfice des provinces orientales continueront de peser sur la demande des ménages des anciens Länder. La reprise observée actuellement en Grande-Bretagne devrait gra- duellement gagner en dynamisme. 412 Sous l'effet de la détérioration de la conjoncture inter- nationale, la récession dans laquelle se trouve plongée l'économie suisse depuis 1991 s'est prolongée au premier semestre 1993, avec pour conséquence une nette aggrava- tion du chômage. Le recul du produit intérieur brut s'est cependant progressivement atténué. Au deuxième trimestre, la baisse du PIB réel s'est chiffrée à 0.2 pour cent seulement (en taux annualisé, par rapport au trimestre précédent), après un recul de 1,4 pour cent au premier trimestre. Le repli des investissements a sensiblement fléchi et la consommation des ménages a cessé de se contracter. Fait réjouissant, les exportations de marchandises ont retrouvé une croissance positive, après trois trimestres de baisse. L'utilisation des capacités techniques dans l'industrie a continué de reculer au premier trimestre 1993. pour tomber à 79.4 pour cent, le niveau le plus bas enregistré depuis 1984. Le chômage s'est à nouveau accru, bien qu'à un rythme ralenti. A la fin du mois d'août 1993, il touchait 4.7 pour cent des personnes actives (déc. 1992: 3,6%). atteignant ainsi un taux inconnu depuis cinquante ans. Il est particulièrement élevé dans les cantons romands et le Tessin. Die Nationalbank hielt an ihrem flexiblen Kurs in der Geldpo- litik fest, den sie Ende 1992 eingeschlagen hatte. Nachdem der inflationäre Druck mit dem Erstarken des Frankens und dem Zinsrückgang in Deutschland nachgelassen hatte, senk- te sie den Diskontsatz in drei Schritten von 6,0 Prozent zu Jahresbeginn auf 4,5 Prozent im Juli. Inzwischen hat sich der Zinsrückgang auf breiter Front durchgesetzt, und die Spanne zwischen kurz- und langfristigen Zinssätzen ist deutlich ge- ringer geworden. Trotz der Treibstoffzollerhöhung im März ist die Inflation rückläufig. La Banque nationale a maintenu le cours assoupli de sa politique monétaire amorcé à la fin de l'année 1992. Suite au recul des pressions inflationnistes, au raffermissement du franc, voire également à la détente des taux allemands, elle a abaissé son taux d'escompte à trois reprises, ce dernier passant ainsi de 6,0 pour cent au début de l'année à 4.5 pour cent en juillet. Dès lors, le recul des taux d'intérêt s'est confirmé, l'écart entre les taux à long terme et ceux à court terme s'est sensiblement réduit. En dépit de la hausse de la taxe sur l'essence décidée au mois de mars, le repli de l'inflation s'est poursuivi. 88 Botschaft Message Tabelle/Tableau 39 Privater Konsum nominell Anlageinvestitionen nominell Bruttoinlandprodukt nominell Bruttoinlandprodukt real Teuerung (Konsumentenpreisindex) Zinssatz (Bundesobligationen) Dollarkurs Voranschlag Voranschlag Budget Budget 1993 1994 Veränderung gegenüber Vorjahr in Prozent Variations en pour-cent par rapport à l'année précédente 5,6 2.9 5.0 1,5 3,5 3,5 2,3 3,5 1,0 2,5 Durchschnittswerte pro Jahr in % Valeurs moyennes par année en % 6,0 1,40 4,0 1,60 Consommation privée nominale Investissements nominaux Produit intérieur brut nominal Produit intérieur brut réel Inflation (indice des prix à la consommation) Taux d'intérêt (emprunts fédéraux) Cours du dollar Für 1994 rechnen wir mit einer leichten wirtschaftlichen Er- holung. Steigende Exporte im Zuge der erwarteten Konjunk- turwende in Europa und die günstigen wirtschaftlichen Rah- menbedingungen im Inland werden den Aufschwung begün- stigen. Vor allem wird der Rückgang der Inflation eine weitere Senkung der Zinssätze erlauben und stimulierend auf die Inlandnachfrage wirken. Die kurzfristigen Zinssätze dürften sich dem Langfristbereich annähern, wobei die inversen Zins- strukturen vermutlich erst 1995 gänzlich verschwinden wer- den. Kaum mit einer schnellen Besserung ist auf dem Arbeits- markt zu rechnen. Die Arbeitslosigkeit dürfte sich im Gegen- teil noch weiter verschärfen und erst bei einem länger anhal- tenden Wirtschaftsaufschwung wieder zurückgehen. Die Schätzungen für 1994 sind mit verschiedenen Unsicher- heiten behaftet. Auch wenn verschiedene Anzeichen in jüng- ster Zeit darauf hinweisen, dass die Schweizer Wirtschaft die Talsohle durchschritten hat. könnte sich der Aufschwung verzögern. So stellen insbesondere das internationale Um- feld sowie die Konsumentenstimmung angesichts der be- sorgniserregenden Lage auf dem Arbeitsmarkt Unsicher- heitsfaktoren dar. 42 Interdependenzen zwischen Wirtschaftsentwick- lung und Bundeshaushalt 421 Der Bundeshaushalt wird sowohl einnahmen- als auch ausgabenseitig durch die Entwicklung der Wirtschaft beeinflusst. Einige Einnahmen reagieren sofort und in star- kem Ausmass auf wirtschaftliche Veränderungen. Die Minde- rerträge bei der Warenumsatzsteuer (WUSt) sprechen eine deutliche Sprache. Bei der direkten Bundessteuer wirken sich infolge der Vergangenheitsbemessung konjunkturelle Ausschläge erst mit einer Verzögerung von zwei bis drei Jahren aus. Die prozyklischen Effekte der direkten Bun- dessteuer schwächen die Wirkung der automatischen Stabi- lisatoren. Die Zolleinnahmen sind zwar auch vom Verlauf der Wirtschaft abhängig, angesichts des weit fortgeschritte- nen Zollabbaus ist die Abhängigkeit indessen nur noch ge- ringfügig. Zudem unterliegen die Zölle auch wegen ihrer mengen-oder gewichtsbezogenen Bemessung wenigerstar- ken Schwankungen. Die Zollsubstanz wird inflationsbedingt ständig ausgehöhlt. So ist der Anteil der Zolleinnahmen am Bundeshaushalt in den letzten Jahren stetig zurückgegan- gen. Pour 1994, on attend une reprise modérée de l'économie suisse. Dans le sillage du redressement conjoncturel prévu en Europe, elle sera soutenue notamment par une expansion du commerce extérieur. En outre, l'amélioration des facteurs fondamentaux intérieurs favorisera l'essor de l'activité. En particulier, le repli de l'inflation devrait permettre une nouvelle baisse des taux d'intérêt et stimuler la demande interne. Les taux d'intérêt à court terme retomberont au niveau des taux à long terme et la courbe de rendement n'affichera pas une structure normale avant 1995. On ne peut toutefois guère s'attendre à une amélioration rapide de la situation sur le marché du travail. Au contraire, le chômage devrait encore s'accentuer et l'emploi ne retrouvera une tendance positive que lorsque la reprise économique sera bien engagée. Divers éléments d'incertitude subsistent quant aux prévi- sions de 1994. Quelques signes d'amélioration sont certes apparus récemment, qui donnent à penser que l'économie suisse a dépassé le creux de la vague. Mais le redémarrage effectif de l'activité pourrait tarder à se concrétiser si l'envi- ronnement international devait se révéler moins porteur qu'attendu. En outre, le rétablissement d'un climat de consommation plus optimiste pourrait se trouver ralenti par la situation préoccupante de l'emploi. 42 Les interdépendances de l'évolution économi- que et du budget de la Confédération 421 Les finances fédérales sont influencées par l'évolution de l'économie tant au chapitre des recettes qu'à celui des dépenses. Certaines recettes réagissent immédiatement et fortement à toute modification économique. La baisse du produit de l'impôt sur le chiffre d'affaires (IChA) amorcée en 1992 et qui s'est fortement accélérée en 1993 en est l'exemple-type. S'agissant de l'impôt fédéral direct (IFD), les fluctuations conjoncturelles ne se répercutent que deux à trois ans plus tard, ce qui est dû au système d'imposition prémunerando. Ce décalage n'est pas sans entraver l'action du budget public aux fins d'une stabilisation des fluctuations conjoncturelles, certains effets procycliques de l'IFD étant à craindre. Les droits de douane dépendent certes, eux aussi, de l'évolution économique; mais cette dépendance est deve- nue assez faible, à la suite du processus avancé de déman- tèlement tarifaire. En outre, comme ces droits sont calculés sur la base de la quantité ou du poids, sans égard à l'évolution des prix, ils subissent une lente érosion due à l'inflation et augmentent tendanciellement plus lentement que le produit intérieur brut nominal. C'est ainsi que leur part dans le budget fédéral n'a cessé de diminuer au cours des dernières années, voire décennies. Botschaft Message 89 Die Ausgaben reagieren mehrheitlich erst mit einer gewis- sen Verzögerung auf wirtschaftliche Veränderungen. Die hartnäckige Rezession wirkt sich insbesondere bei der Ar- beitslosenversicherung aus. Da der Ausgleichsfonds der Arbeitslosenversicherung 1992 noch über Reserven verfüg- te, musste der Bund erst 1993 Darlehen zur Überbrückung der Finanzierungslücken gewähren. Für den Teuerungsaus- gleich bei den Personalbezügen ist die Preisentwicklung des Vorjahres massgebend. Auch die Anpassung der AHV/IV-Renten an die Lohn- und Preisentwicklung erfolgt erst ein bis zwei Jahre später. Zinssatzsenkungen bewirken nur bei den kurzfristigen Schulden einen sofortigen Rück- gang der Zinsausgaben. Bei den längerfristigen Anleihen schlagen die tieferen Passivzinsen erst ein Jahr später auf die Rechnung durch. La plupart des dépenses réagissent aux variations économi- ques avec un certain décalage. Les variations de la crois- sance économique affectent avant tout les prêts de la Confé- dération à l'assurance-chômage (AC). Comme le fond de compensation de TAC avait encore en 1992 des reserves a sa disposition, la forte augmentation de la contribution à l'AC s'est produite en 1993 seulement. En ce qui concerne l'adap- tation des dépenses au renchérissement, les salaires du personnel fédéral sont généralement ajustés en fonction de révolution des prix de l'année précédente L'adaptation des rentes AVS/AI à l'évolution des salaires et des prix a lieu avec un décalage d'un ou deux ans. Les baisses des taux d'intérêt n'entraînent une réduction rapide de la charge d'intérêt que pour les dettes à court terme. Pour tes emprunts a long terme, le repli des intérêts débiteurs ne se fait sentir qu'après un délai d'une année. 422 Mit budgetierten Gesamtausgaben von 43,3 Milliar- den oder einer Staatsquote von 12,3 Prozent beeinflusst der Bund mit seinen Aktivitäten auch den Konjunkturverlauf. Die Bundesausgaben stellen im Rahmen des Eigenbedarfs direkte Marktnachfrage dar. Die Transferausgaben, die rund zwei Drittel der Gesamtausgaben ausmachen, wirken sich über die Zahlungsempfänger indirekt auf die gesamtwirt- schaftliche Nachfrage aus. Schliesslich beeinflussen Struktur und Höhe der Steuern auch das Verhalten von privaten Haushalten und Unternehmen sowie die Transaktionen auf den Finanzmärkten. Gemäss Artikel 31 c'u,n('uies der Bundesverfassung sind Bund. Kantone und Gemeinden verpflichtet, bei der Aufstellung ihrer Voranschläge die Erfordernisse der Konjunkturlage zu berücksichtigen. Nach herkömmlicher Ansicht bedeutet dies, dass in Rezessionsphasen Defizite in Kauf zu nehmen sind und in Zeiten konjunktureller Überhitzung Überschüsse erzielt werden sollten. Über einen Konjunkturzyklus hinweg betrachtet, sollten die Haushalte indessen in etwa ausgegli- chen sein. 422 Avec des dépenses globales budgetées a 43.3 mil- liards pour 1994 ou une quote-part des dépenses publiques de 12,3 pour cent, la Confédération, de parses activités, influence également le cours de la conjoncture Les dé- penses de la Confédération constituent une demande directe lorsqu'elles ont pour but de couvrir ses propres besoins. Les transferts, qui représentent près des deux tiers des dépenses totales, influent sur la demande globale par l'entremise des destinataires des paiements. Enfin, la structure et le niveau des impôts agissent sur le comportement des ménages des entreprises et sur l'activité des marchés financiers L'article 3ic'Llinc'u,es de la Constitution fédérale prescrit a la Confédération, aux cantons et aux communes de tenir compte des exigences conjoncturelles en établissant leurs budgets. Cela signifie qu'ils peuvent accepter des deficits en période de récession et doivent réaliser des excédents en période de surchauffe. Les comptes devraient être pratique- ment équilibrés sur l'ensemble d'un cycle conjoncturel. Dank den automatischen Stabilisatoren - zum Beispiel die Darlehen an die Arbeitslosenversicherung oder geringere Steuereingänge (vgl. Ziff. 421) -, verhindert der Bund, dass die Konjunkturausschläge noch stärker ausfallen. Stützend wirken insbesondere die Darlehen an den Ausgleichsfonds der AIV. Die Arbeitslosengelder wirken stabilisierend auf den privaten Konsum, der rund zwei Drittel des BIP ausmacht. En premier lieu, la Confédération exerce une influence stabi- lisatrice sur la conjoncture grâce à l'action des stabilisateurs automatiques inhérents au budget, c'est-à-dire grâce aux variations des dépenses et des recettes qui résultent de révolution conjoncturelle, comme décrits au chiffre 421 ci-a- vant. En particulier, la contribution à l'assurance-chômage empêche une chute de la consommation privée, qui repré- sente environ les deux tiers du PIB. Für eine Konjunkturstabilisierung stehen dem Bund nur be- schränkte Mittel zur Verfügung. Ein hoher Anteil an gesetz- lich gebundenen Ausgaben, relativ unbedeutende Investiti- onsausgaben, umfangreiche Transferzahlungen sowie ver- fassungsmässig verankerte Steuersätze sind wichtige Merk- male des Bundeshaushaltes. En second lieu, la Confédération ne dispose que de possi- bilités limitées aux fins de la stabilisation conjoncturelle. Les finances fédérales se caractérisent par l'ampleur des dépenses obligatoires, par une faible part des dépenses d'investissements et par une part élevée des subventions ainsi que par l'inscription des taux des impôts dans la Consti- tution. Bei der Beurteilung der konjunkturellen Effekte des Voran- schlages 1994 drängen sich die folgenden Feststellungen auf. Die Ausgaben des Bundes legen mit fast neun Prozent wesentlich stärker zu als das erwartete Wirtschaftswachstum von 3,5 Prozent. Selbst unter Berücksichtigung der umfang- reichen Nachtragskredite 1993 dürfte dies noch zutreffen. Der Bund wird somit einen wichtigen Beitrag zur wirtschaftli- chen Erholung leisten. Nicht nur das starke Ausgabenwachstum, auch die Höhe des Defizits beziehungsweise dessen Zunahme stellt ein deutli- ches Indiz für einen expansiven Bundeshaushalt dar. Trotz einer deutlichen Erstarkung der Wirtschaft - 1994 erwarten wir ein Realwachstum von einem Prozent gegenüber einem Rückgang von 0,5 Prozent im laufenden Jahr -, muss 1994 mit einem Defizit in der gleichen Grössenordnung wie 1993 gerechnet werden. Die allmähliche Erholung der Wirtschaft Afin d'examiner l'action de la Confédération sur la demande globale, une analyse sommaire du budget nous permet de relever les points suivants: En premier lieu, la progression du total des dépenses, avec près de neuf pour cent, sera nettement supérieure à celle attendue pour le produit intérieur brut de 3,5 pour cent. Même en tenant compte des supple- ments de crédits substantiels pour 1993. cette constatation devrait demeurer valable. La Confédération contribuera ainsi à alimenter la reprise de manière significative. Outre la forte progression des dépenses, l'ampleur du déficit budgétaire attendu témoigne également du soutien qui sera apporté à la conjoncture par les finances fédérales. Alors même que l'économie devrait retrouver une croissance posi- tive (+1°o en termes réel), le déficit atteindra plus de sept milliards, soit un montant voisin de celui attendu pour 1993. année qui devrait au contraire accuser une légère baisse du PIB réel. Le maintien du déficit en 1994 au niveau de 1993 90 Botschaft Message musste eigentlich dank der automatischen Stabilisatoren ei- nen Rückgang des Defizits bewirken. Das Budgetdefizit ent- hält somit eine strukturelle Komponente, die trotz Sanie- rungsmassnahmen nicht beseitigt werden kann. Um das Ausmass des strukturellen Defizites zu berechnen, haben wir die Auswirkungen der konjunkturellen Effekte geschätzt. Die Berechnungen für 1994 zeigen Mindereinnah- men in der Grössenordnung von zwei bis drei Milliarden, was zum grösstenteü auf die Warenumsatzsteuerzurückzuführen ist. Hinzu kommen insbesondere die Darlehen an die Ar- beitslosenversicherung sowie das vom Parlament im März 1993 beschlossene Ankurbelungsprogramm für die Bau- wirtschaft mit Krediten von insgesamt 300 Millionen. Letzte- res führt 1994 zu folgenden Ausgaben: Zahlungskredite für • landwirtschaftliche Investitionskredite • den landwirtschaftlichen Hochbau • den Investitionsbonus für öffentliche Bauten • den Wohnungsbau Total in Millionen 5 15 100 15 135 Bereinigt um die konjunkturellbedingten Mehrausgaben und Mindereinnehmen ergibt sich ein strukturelles Defizit in der Grössenordnung von 2.5 Milliarden. Dieses Defizit ist selbst- verschuldet und würde auch bei vollbeschäftigter Wirtschaft nicht verschwinden. Die im Budget eingeplanten Sanierungs- massnahmen reichen nicht aus. um die hausgemachten Fehlbeträge zu beseitigen. Der mittelfristigen Sanierung der Bundesfinanzen muss somit erste Priorität eingeräumt wer- den, wenn man der Verschuldung mit all ihren negativen Folgen nicht freien Lauf lassen will (vgl. Finanzplanbericht Ziff. 71). 423 Für die Beurteilung der Wirkungen der diskretionären Budgetpolitik - Ausgabenbeschlüsse oder Steuerreformen - steht das Konzept des «Vollbeschäftigungsbudgets» zur Verfügung. Das Bundesamt für Konjunkturfragen berechnet den «strukturellen Saldo», welcher angibt, wie der Bundes- haushalt bei Vollbeschäftigung abschliessen würde. Geht man davon aus. dass der Haushalt bei Vollbeschäftigung ausgeglichen sein sollte, so zeigt der strukturelle Saldo ein allfälliges strukturelles Ungleichgewicht an. Die Verände- rung des strukturellen Saldos von einem Jahr zum andern kann als Mass für die diskretionäre Finanzpolitik interpretiert werden. Sie zeigt, ob die getroffenen Massnahmen, wie beispielsweise das Ankurbelungsprogramm, Ausgabenkür- zungen oder die Treibstoffzollerhöhung, expansive Effekte auslösen oder im Gegenteil die Konjunktur bremsen. Dabei wird nicht nach Einnahmen oder Ausgaben differenziert, son- dern nur auf den Saldo abgestellt. Angesichts der begrenzten Aussagekraft dieses Konzeptes kann nur bei deutlichen Ver- änderungen des strukturellen Saldos gegenüber dem Vorjahr eine schlüssige Aussage über eine expansive oder restriktive Ausrichtung der Finanzpolitik gemacht werden. Die Berech- nungen für 1994 zeigen eine Erhöhung des strukturellen Defizits. Die diskretionäre Finanzpolitik des Bundes dürfte deshalb expansive Effekte auslösen und dadurch die Wir- kung der automatischen Stabilisatoren noch verstärken. est particulièrement préoccupant, car la lente reprise écono- mique devrait entraîner une lente résorption du déficit par le jeu des stabilisateurs automatiques. Tel n'étant pas le cas, on doit en déduire que le déficit comporte une composante structurelle qui subsiste en dépit des mesures d'assainisse- ment intégrées au budget. Afin d'apprécier l'ampleur du déficit d'origine structurel, nous avons tenté d'estimer dans une première étape les effets de la faible croissance économique sur le budget. Nos cal- culs pour 1994 indiquent que les pertes de recettes seront de l'ordre de deux à trois milliards, principalement en raison de moins-values au titre de l'IChA. A cela s'ajoutent des dé- penses exceptionnelles au titre du prêt à lassurance-chô- mage, ainsi que le programme d'aide à l'investissement d'un montant de 300 millions adopté par le Parlement en mars 1993. Ce dernier continuera de développer ses effets en 1994, avec les montants suivants prévus au budget : Crédits d'investissements destinés • à l'agriculture • aux constructions rurales • aux investissements publics • à la construction de logements Total en millions 5 15 100 15 135 Corrigé des effets conjoncturels ci-avant, le budget se solde par un déficit de quelque 2,5 milliards. Cette composante du déficit est de nature structurelle, puisqu'elle ne disparaîtrait pas en cas de croissance potentielle de l'économie. La présence d'un déficit structurel de cette ampleur montre que les mesures d'assainissement budgétaires ont été largement insuffisantes pour éradiquer les causes structurelles du dé- séquilibre des finances. Dans ces conditions, la priorité devra être donnée à la consolidation des finances fédérales au cours des prochaines années, sauf à vouloir laisser filer l'endettement, avec toutes les conséquences négatives que cela implique (voir plan financier ch. 71 ). 423 Afin d'analyser si la politique budgétaire discrétion- naire répond à l'impératif de stabilisation conjoncturelle, on peut également recourir à des méthodes plus sophistiquées. Se basant également sur le concept du «budget de plein emploi», à savoir du budget corrigé des effets de la conjonc- ture, l'Office fédéral des questions conjoncturelles calcule le «solde structurel», qui indique donc comment boucleraient les finances fédérales dans un contexte de plein emploi. Si l'on part du principe qu'elles doivent être équilibrées dans une telle situation, le solde structurel constitue le paramètre indi- quant un éventuel déséquilibre d'origine structurel. La varia- tion du solde structurel d'une année à l'autre est le critère reflétant la politique fiscale délibérée. Elle indique si les mesures adoptées, comme un accroissement discrétionnaire des dépenses, tel le programme d'aide à l'investissement, ou une réduction délibérée des dépenses, ou une modification des taux fiscaux, tel le relèvement des droits sur les carbu- rants, produisent un effet expansif ou au contraire freinent la conjoncture. A cet effet, on ne considère pas les recettes ou les dépenses, mais uniquement le solde. En raison toutefois du contenu informatif limité de cet instrument d'analyse, seule une variation importante du solde structurel d'une année à l'autre permet de porter un jugement quant aux effets - ex- pansifs ou restrictifs - de la politique budgétaire. Les calculs pour 1994 font apparaître une augmentation du déficit struc- turel. Dès lors, la politique discrétionnaire devrait exercer une action expansive sur l'activité économique et renforcer l'ac- tion des stabilisateurs automatiques. Botschaft Message 91 Grafik/ Graphique 24 Vollbeschäftigungsbudget Budget de plein-emploi Saldo in °o des potentiellen BIP Solde en 0o du PIB potentiel struktureller Saldo Solde structure konjunktureller Saldo Solde conjoncture 1 80 81 82 83 84 'Schätzung/Estimation effektiver Saldo Solde effectif 85 86 87 "Voranschlag/Budget 94" Erläuterungen • Der konjunkturelle Saldo zeigt den Emfluss der Konjunktur auf den Bundeshaushalt. Er berücksichtigt ebenfalls die zweijährige Veranlagung. Bemessung und Erhebung der direkten Bun- dessteuer. • Die Differenz zwischen dem effektiven und dem konjunkturellen Saldo zeigt das strukturelle Ungleichgewicht an. Explications • Le solde conjoncturel montre l'influence de la conjoncture sur les finances fédérales. Il capte également les effets de la taxation, du décompte et de la perception bisanuelles de l'impôt federal direct. • La différence entre le solde effectif et le solde conjoncturel indique le déséquilibre structurel 43 Verschuldung 431 Die Entwicklung der Verschuldung ist eine weitere wichtige Grosse für die Beurteilung der Finanzlage. Die ne- gativen Auswirkungen einer überbordenden Staatsverschul- dung sind hinreichend bekannt. Bei wiederanziehender Kon- junktur können die zur Finanzierung der Defizite notwendigen Emissionen Druck auf die Zinssätze ausüben und private Anleihen verdrängen. Anhaltend hohe Defizite verschlech- tern zudem die Bonität des Bundes als Gläubiger. Schliess- lich engen rasch ansteigende Zinslasten den finanzpoliti- schen Handlungsspielraum ein. Die Entwicklung der Ver- schuldung des Bundes und ihre volkswirtschaftlichen Auswir- kungen werden im Finanzplanbericht näher untersucht (vgl. Finanzplanbericht Ziff. 61). 43 Endettement L'endettement est un autre indicateur qui est suivi avec attention. Les effets négatifs d'un endettement excessif de l'Etat sont largement connus. Le volume élevé des emprunts de l'Etat nécessaires au financement des déficit budgétaires conduit à des pressions sur les taux d'intérêts et à une éviction des emprunts privés en cas de pénurie de capitaux. La persistance de déficits importants entraîne en outre une dégradation de la qualité des emprunts de l'Etat, avec pour conséquence une hausse de la prime de risque demandée par les marchés financiers. Enfin, l'augmentation du service de la dette publique réduit d'autant la marge de manoeuvre budgétaire d'un Etat. L'évolution de l'endettement de la Confédération et ses conséquences sur l'économie sont analysées dans notre rapport sur le plan financier (voir Ch. 61). 92 Botschaft Message 44 Staatsquote und Fiskalquote 441 Die Frage, welches Gewicht staatlichem Handeln in der Wirtschaft tatsächlich zukommt und welches Ausmass staatlicher Aktivität unterordnungspolitischen Gesichtspunk- ten noch vertretbar ist, beschäftigt seit jeher nicht nur Ökono- men, sondern auch Politiker und Politikerinnen. Für die Mes- sung des Ausmasses der staatlichen Aktivität existiert indessen keine allgemein anerkannte und umfassende Kennziffer. Die Staatstätigkeit ist zu komplex, als dass sie sich mit einem einfachen Massstab einfangen liesse. Neben dem Anteil des staatlichen Konsums und der staatlichen Investitionen an der gesamtwirtschaftlichen Wertschöpfung ist auch die Qualität der staatlichen Leistungen oder die Regelungsdichte von grosser Bedeutung. Trotz dieser Vor- behalte stehen in den wirtschafts- und finanzpolitischen Dis- kussionen zwei Kennziffern im Vordergrund: die Staatsquote und die Fiskalquote. Im Anhang zur Botschaft (S. 625 ff. hellgrüner Teil) werden diese Quoten zusammen mit anderen Kennzahlen im internationalen Vergleich dargestellt. 442 Die Staatsquote wird definiert als Ausgaben des öf- fentlichen Sektors in Prozent des BIP, der gesamtwirtschaft- lichen Wertschöpfung. Für die Steuerung des Bundeshaus- haltes und die Beurteilung der Bundesfinanzen ist vorab die Bundesstaatsquote (= Bundesausgaben in % des BIP) von Interesse. Sie stieg in den sechziger und zu Beginn der siebziger Jahre kontinuierlich an und erreichte im Jahre 1976 ihren Höhepunkt mit 11.4 Prozent. In den folgenden Jahren konnte sie auf Werte von unter elf Prozent reduziert werden, um in den achziger Jahren um die zehn Prozent zu pendeln. Mit der Rückkehr in die Defizitwirtschaft stieg sie 1991 wieder stark an. nämlich auf 10,7 Prozent. 1994 wird die Staatsquote gemäss Voranschlag zwölf Prozent überschreiten. Diese Zu- nahme von zehn auf zwölf Prozent innerhalb dreier Jahre ist beunruhigend, denn sie zeigt, dass die Ausgaben des Bun- des stärker zunehmen als die gesamtwirtschaftliche Wert- schöpfung. Dies kommt nicht ganz unerwartet in einer Re- zession. Einerseits fallen rezessionsbedingt höhere Lasten an und andererseits nimmt das BIP. der Nenner dieser Ver- hältniszahl, ab. So dürfte 1993 das nominelle Wirtschafts- wachstum kaum mehr als 1,5 Prozent betragen. Im Anstieg der Staatsquote widerspiegelt sich somit die antizyklische Wirkung der Bundesfinanzen (vgl. Ziff. 421 ). Allerdings sollte im wirtschaftlichen Aufschwung eine gegenläufige Entwick- lung beobachtet werden können. Die Wirklichkeit sieht leider anders aus. Die Aufgaben des Bundes nehmen auch in wirtschaftlich guten Jahren überdurchschnittlich stark zu. Von besonderem Interesse sind internationale Vergleiche. Diese sind selbstverständlich nur unter Einbezug aller staat- lichen Ebenen sinnvoll. Der Vergleich zeigt, dass sich die Schweiz trotz einem Anstieg der Staatsquote von knapp 29 (1975) auf 34.3 Prozent (1991) nach wie vor in einer vorteil- haften Lage befindet. Die Quote liegt deutlich unter den Werten der meisten OECD-Länder. Besorgniserregend bleibt indessen die rasch steigende Tendenz dieser wichtigen Kennziffer. 443 Während die Staatsquote eine ausgabenseitige Kennziffer darstellt, widerspiegelt die Fiskalquote die Steu- erbelastung. Sie zeigt, in welchem Ausmass private Haushal- te und Unternehmen zur Finanzierung der Staatsausgaben fiskalisch belastet werden. Die Fiskalquote wird definiert als Verhältnis zwischen den Steuereinnahmen einschliesslich der Sozialversicherungsbeiträge und dem BIP. Sie umfasst insbesondere die Beiträge an die AHV/IV und Arbeitslosen- versicherung sowie die Krankenkassenprämien, nicht aber. 44 Quote-part de l'Etat et quote-part fiscale 441 La question de savoir quel est le poids des activités de l'Etat dans l'économie et jusqu'à quel point celles-ci sont encore acceptables dans une économie de marché préoc- cupe non seulement les économistes, mais également la classe politique. Il n'existe cependant pas un indicateur glo- bal universellement reconnu pour mesurer l'ampleur des activités publiques. Celles-ci sont par trop complexes pour être jugées à l'aide d'un seul et unique critère. Outre la part de la consommation et des investissements de l'Etat dans la valeur ajoutée créée par l'économie, la qualité des presta- tions publiques et l'ampleur des normes revêtent aussi une importance primordiale. En dépit de ces réserves, deux indi- cateurs, la quote-part des dépenses publiques et la quote- part fiscale, occupent une place prépondérante dans les débats concernant la politique économique ou fiscale. Ces quotes-parts ainsi que d'autres indicateurs sont exposés dans l'annexe (p. 625 ss, partie vert clair), où une comparai- son est établie avec d'autres pays. 442 La quote-part de l'Etat est définie comme le rapport entre les dépenses du secteur public et le produit intérieur brut (PIB), lequel mesure la valeur ajoutée créée par l'ensem- ble de l'économie. Pour analyser les finances fédérales, on se réfère à la quote-part de la Confédération, c'est-à-dire ses dépenses en pour cent du PIB. Ce ratio n'a cessé de croître durant les années soixante et au début des années septante pour atteindre son point culminant en 1976 avec 11.4 pour cent. Puis il est retombé au-dessous des onze pour cent les années suivantes pour osciller autour des dix pour cent pendant les années quatre-vingt. Avec le retour des déficits, cette quote-part est remontée fortement en 1991 (10,7%). Elle dépasse douze pour cent selon le budget 1994. Ce passage de dix à plus de douze pour cent en l'espace de trois ans est préoccupant, car il montre que les dépenses publiques augmentent plus rapidement que la production de l'ensemble de l'économie. Une telle évolution n'a pas de quoi surprendre en phase de récession économique, période où l'Etat supporte des charges accrues, dont le prêt à l'assu- rance-chômage, et où simultanément le PIB, qui constitue le dénominateur du ratio, fléchit. Pour 1993, la croissance no- minale du PIB ne devrait guère dépasser 1,5 pour cent. La progression de la quote-part de l'Etat témoignerait ainsi de la politique anticyclique de la Confédération (voir Ch. 421), à condition cependant que l'on puisse constater une évolution en sens inverse en période de surchauffe. Mais un tel chan- gement de tendance ne s'observe malheureusement pas en réalité. Au contraire. Force est dès lors de constater que la progression de la quote-part de l'Etat reflète la tendance à une progression excessive des dépenses de la Confédéra- tion. Les comparaisons internationales présentent un intérêt tout particulier. Si l'on prend en compte tous les niveaux des collectivités publiques, celles-ci montrent que la Suisse se trouve aujourd'hui encore dans une situation privilégiée, bien que sa quote-part ait passé de 29 pour cent à peine en 1975 à 34,3 pour cent en 1991. Sa quote-part est ainsi nettement inférieure à celle de la plupart des pays de l'OCDE. La tendance à l'augmentation de ce ratio n'en demeure pas moins préoccupante. 443 Alors que la quote-part de l'Etat est un indicateur lié aux dépenses, la quote-part fiscale reflète la ponction fis- cale. Elle indique dans quelle mesure les ménages et les entreprises sont imposés pour financer les dépenses publi- ques. La quote-part fiscale est définie comme le rapport entre les recettes d'impôts, y compris les cotisations versées aux assurances sociales, et le PIB. Elle comprend notamment les cotisations à l'AVS, à l'assurance-chômage et aux caisses- maladie, mais n'inclut pas les cotisations au deuxième pilier, Botschaft Message 93 und dies in Übereinstimmung mit der internationalen Praxis, die Beiträge an die zweite Säule. Die Fiskalquote ist umfas- sender als die Steuerquote, welche nur die Fiskaleinnahmen berücksichtigt. ceci en concordance avec la pratique internationale. Elle a par conséquent un contenu plus large que la quote-part d'impôt, qui ne tient compte que des recettes fiscales. Grafik / Graphique 25 Steuerbelastung im internationalen Vergleich Charge fiscale en comparaison internationale Fiskaleinnahmen einschliesslich Sozialversicherungsbeiträge in % des BIP, 1991 Recettes fiscales, y compris les contributions aux assurances sociales, en % du PIB. 1991 Schweden/Suède Dänemark'Danemark Frankreich/France - Oesterreich/Autriche Italien Italie - Deutschland/Allemagne Grossbritannien/Royaume-Uni Spanien/Espagne Schweiz/Suisse Japan/Japon USA/Etats-Unis 53.2% 48.5% 44.2% 1 42.1% 39.7% 39.2% 36.0% 34.7% a#ff8#«?jfc#3 MT* £-«:f*:,-t>^ 31.0% 30.9% 29.8% 10 20 30 40 50 60 Der internationale Vergleich der OECD zeigt, dass die Fiskalquote zwischen 1965 und 1975 als Folge des starken Ausbaus der Infrastruktur und der Sozialwerke angestiegen ist. Bis zu Beginn der achziger Jahre konnte die immer noch vorteilhafte Position gehalten und bis heute sogar verbessert werden. Im Jahre 1991 lag die Schweiz mit 31,0 Prozent deutlich unter dem Durchschnitt der OECD-Länder (38,7%). Tiefere Werte werden nur für Japan, Australien, die USA und die Türkei ausgewiesen. Noch besser schneidet die Schweiz ab im Vergeich mit den EG-Ländern, die im Durchschnitt eine Fiskalbelastung von 41.2 Prozent verzeichnen. 444 Die Schweiz weist bekanntlich eine im internationalen Vergleich besondere Steuerstruktur auf. Der Anteil der indi- rekten Steuern an den gesamten Fiskaleinnahmen ist mit knapp 20 Prozent sehr tief, was stark mit unseren föderalisti- schen Strukturen zusammenhängt. In den OECD-Ländern beträgt dieser Anteil durchschnittlich gut 30 Prozent. Daraus kann indessen nicht geschlossen werden, dass die Bela- stung durch direkte Steuern höher als in den OECD-Ländern liegt. Das Gegenteil trifft zu. Die direkten Steuern auf den Einkommen und Erträgen belaufen sich für das Jahr 1991 auf 12,6 Prozent des BIP, verglichen mit 14.6 Prozent im OECD- Raum. La comparaison avec d'autres pays de l'OCDE montre que le développement intense des équipements collectifs et de la sécurité sociale a influé sur le rang occupé par la Suisse entre 1965 et 1975. Notre position n'en est pas moins demeurée confortable jusqu'au début des années quatre-vingt et s'est même améliorée depuis lors. En 1991. notre quote-part fiscale s'élevait à 31,0 pour cent, taux nettement inférieur à la moyenne des pays de l'OCDE (38.7°o). Seuls le Japon. l'Australie, les Etats-Unis et la Turquie se trouvaient en meil- leure position. La Suisse est dans une position plus favorable que les pays de la CE, dont la charge fiscale se chiffrait en moyenne à 41.2 pour cent. 444 Rappelons que la Suisse présente une structure fiscale particulière, comparé aux autres pays. Atteignant moins de 20 pour cent, la part des impôts indirects dans l'ensemble des recettes fiscales est très basse, ce qui est la suite logique de notre fédéralisme fiscal. La moyenne des pays de l'OCDE s'élève à quelque 30 pour cent. On ne saurait toutefois en conclure que la charge des impôts directs est plus lourde en Suisse que dans les pays de l'OCDE, bien au contraire. Nos impôts directs sur le revenu et les bénéfices représentaient 12.6 pour cent du PIB en 1991. contre 14,6 pour cent dans la zone OCDE. 94 Botschaft Message 445 Die Steuerquote des Bundes (= Fiskaleinnahmen des Bundes in % des BIP) war in den achziger Jahren mit neun Prozent ziemlich stabil. Im nächsten Jahr wird sie trotz Erhöhung der Treibstoffzölle und der Tabaksteuer lediglich auf 9.1 Prozent ansteigen. Es kann deshalb nicht von einer höheren gesamtwirtschaftlichen Steuerbelastung die Rede sein. Vielmehr werden die Mehreinnahmen zur Kompensati- on der teuerungsbedingten Erosion der nach Gewicht oder Menge bemessenen Steuern (Einfuhr- und Treibstoffzölle, Tabak- und Alkoholsteuer. Verkehrs- und landwirtschaftliche Abgaben) benötigt. 445 La quote-part d'impôt de la Confédération (recettes fiscales de la Confédération en % du PIB) était relativement stable durant les années quatre-vingt, où elle oscillait autour des neuf pour cent. L'an prochain, elle atteindra 9,1 pour cent malgré l'augmentation des droits sur les carburants et de l'impôt sur le tabac. Dès lors, dans ces deux cas, on ne peut pas parler d'une hausse de la pression fiscale. Au contraire, le surcroît de recettes qui sera obtenu servira partiellement à compenser l'érosion, due au renchérissement, des impôts calculés d'après le poids ou la quantité (droits d'entrée et droits sur les carburants, imposition du tabac et de l'alcool, redevances routières et taxes agricoles). 45 Analyse der Ausgaben nach volkswirtschaftli- chen Aspekten 451 Für eine gesamtwirtschaftliche Beurteilung der Bun- desfinanzen ist es sinnvoll, die Ausgaben nicht nur nach funktionalen Aspekten (vgl. Ausgaben nach Aufgabenge- bieten, Ziff. 21) zu analysieren, sondern auch die Aufteilung der Ausgaben in den Eigen- und Transferbereich zu unter- suchen (für Einzelheiten siehe Statistikteil). Schliesslich ist auch die Gliederung nach Sachgruppen von Interesse, die zwischen Konsum- und Investitionsausgaben unterschie- det. Im Gegensatz zu den kantonalen und kommunalen Ausgaben spielen letztere beim Bund allerdings eine gerin- gere Rolle. Nur etwa einen Achtel des Bundeshaushaltes wendet der Bund für Investitionsausgaben auf. Darunter fal- len die Eigeninvestitionen, die Investitionsbeiträge sowie die Darlehen und Beteiligungen. Die umfangreichen Darlehen an die Arbeitslosenversicherung erhöhen den Anteil der Investi- tionsausgaben stark, nämlich auf rund einen Sechstel. In Übereinstimmung mit den Grundsätzen des kantonalen Rechnungsmodelles werden diese Darlehen als Investitions- ausgaben behandelt. 452 Grafik 26 strukturiert den Haushalt in den Eigenbedarf und in Übertragungen. Gut ein Drittel der Bundesausgaben entfällt auf den Eigenbereich, der zu rund 90 Prozent Kon- sumausgaben darstellt. Die gegenüber dem Vorjahr stark rückläufigen Passivzinsen (-10,4%) sind der Grund für den geringen Ausgabenanstiegs im Eigenbereich. Trotz zuneh- mender Verschuldung werden die Zinsausgaben dank tiefe- rer Zinssätze unter drei Milliarden sinken. Zum Eigenbereich zählen auch die Aufwendungen für das Personal und die zum Betrieb und Unterhalt der Verwaltung notwendigen Sachausgaben, die zusammen rund 20 ProzentderBundes- ausgaben ausmachen. Zudem gehören die Rüstungsaus- gaben dazu, die mit rund acht Prozent gegenüber dem Vorjahr die stärkste Zuwachsrate verzeichnen. Mit einem Anteil von lediglich zwei Prozent fallen die Eigeninvestitio- nen hingegen kaum ins Gewicht. Sie umfassen Grundstücke und Bauten. Mobilien. Maschinen und Einrichtungen bei- spielsweise für EDV und Büromatik sowie Fahrzeuge. 453 Der Bund stellt weitgehend einen Transferhaushalt dar. Ungefähr zwei Drittel der ihm zufliessenden Mittel verteilt er wieder an private und öffentliche Haushalte. Dabei handelt es sich schwergewichtig um Beiträge an laufende Ausgaben (18.8 Mia). Investitionsbeiträge (3.4 Mia) sowie Kantonsan- teile an Bundeseinnahmen (3.1 Mia). Nach Empfängern auf- geschlüsselt werden rund neun Prozent der Bundesmittel an den privaten Sektor abgegeben, 25 Prozent an öffentliche Haushalte, 20 Prozent an öffentliche Sozialversicherun- gen, acht Prozent an öffentliche Unternehmen und vier Prozent an das Ausland und an internationale Organisa- tionen 45 Analyse des dépenses sous l'angle de critères économiques 451 On ne saurait analyser les finances fédérales d'un point de vue macro-économique uniquement sous l'angle des groupes de tâches (cf. chiffre 21 concernant la classifi- cation fonctionnelle). Il convient également d'examiner la subdivision des dépenses totales entre les dépenses desti- nées aux besoins propres de la Confédération et les trans- ferts (voir détails dans la partie statistique). Enfin, une troi- sième classification est utile aux fins d'analyse; il s'agit de celle des groupes par nature, laquelle distingue les dé- penses de consommation de celles d'investissement. A la différence des budgets cantonaux et communaux, ces der- nières jouent cependant un rôle secondaire sur le plan fédé- ral. La Confédération ne consacre habituellement qu'environ un huitième de son budget aux dépenses d'investissement, qui comprennent ses propres investissements, les contribu- tions aux investissements, ainsi que les prêts et participa- tions. Cette part progressera cependant fortement en 1994, pour atteindre un sixième du budget fédéral, en raison de l'ampleur du prêt à l'assurance-chômage. En raison des exigences du modèle comptable utilisé par la Confédération et les cantons, ce prêt est comptabilisé dans les investisse- ments, sous «prêts et participations'». 452 Le graphique 26 illustre comment les dépenses se répartissent entre les besoins propres et les transferts. Un peu plus d'un tiers du budget est consacré au domaine propre, dont environ 90 pour cent est destiné à des dépenses de consommation. La faible croissance du domaine propre s'explique par le fort recul des intérêts débiteurs, lesquels diminuent de 10.4 pour cent, à comparer au budget 1993. En dépit de l'endettement croissant, la charge d'intérêt retombe- ra au-dessous de la barre des trois milliards sous l'effet de la détente des taux attendue. Le domaine propre comprend également les dépenses de personnel et les biens et ser- vices nécessaires au fonctionnement et à l'entretien de l'administration, qui totalisent quelque 20 pour cent des dé- penses de la Confédération. Enfin, il englobe aussi les dé- penses d'armement, qui présentent, avec quelque huit pour cent par rapport à l'année précédente, le taux de croissance le plus élevé enregistré par les catégories de dépenses ci-avant. Avec une part de 2,0 pour cent seulement, les investissements propres n'occupent qu'une part minime du budget. Ils comprennent les terrains et les constructions, le mobilier, les machines et installations, telles que l'informati- que et la bureautique, ainsi que les véhicules. 453 La Confédération joue pour une grande part le rôle de redistributeur de fonds. Elle verse environ les deux tiers des fonds dont elle dispose à des collectivités publiques et à des tiers, essentiellement sous la forme de subventions à des dépenses courantes (18,8 mrd), de contributions à des inves- tissements (3.4 mrd), ainsi que de parts des cantons aux recettes fédérales (3,1 mrd). Une répartition de ces transferts selon les bénéficiaires montre qu'environ neuf pour cent des dépenses de la Confédération sont consacrées au secteur privé, 25 pour cent à des collectivités publiques, 20 pour cent à des assurances sociales publiques, huit pour cent à des entreprises publiques et quatre pour cent à l'étranger et à des organisations internationales. Botschaft Message 95 Grafik/ Graphique 26 Ausgaben nach Sachgruppen Dépenses suivant les groupes par nature Eigenbedarf Besoins propres 14 678 Mio. 33,9% Übertragungen Transferts 28 600 Mio. 66.1% V/B 1994: 43 278 Mio. Personalausgaben Dépenses de personnel 5 082 Mio Ausland, internationale Organisationen Etranger, institutions internationales 1 873 Mio. Öffentliche Unternehmungen Entreprises publiques Sachausgaben Biens et services 3 371 Mio. Rüstungsausgaben Dépenses d'armement 2 500 Mio. Passivzinsen Intérêts passifs 2 836 Mio. Investitionsgüter Biens d'investissement 889 Mio. Öffentliche Sozialversicherungen Assurances sociales publiques 680 Mio. Privater Sektor Secteur privé 3 775 Mio. Öffentliche Haushalte Collectivités publiques 11 001 Mio. Die Beiträge an laufende Ausgaben machen den Löwen- anteil der Übertragungen aus. Trotz Sanierungsmassnah- men steigen sie um 913 Millionen oder 5,1 Prozent. Am stärksten legen mit 442 Millionen oder 13,2 Prozent die Subventionen an öffentliche Haushalte zu. bedingt durch eine starke Aufstockung der Direktzahlungen (+557 Mio). Auch bei der Berufsbildung (+44 Mio), im Asylbereich (+44 Mio) und bei den Strassenbeiträgen (+38 Mio) sind Mehraus- gaben vorgesehen. Die Übertragungen an die öffentlichen Sozialversicherungen nehmen leicht überdurchschnittlich, um 377 Millionen oder 5,9 Prozent, zu, vor allem wegen des höheren Beitrags an die Invalidenversicherung (+266 Mio oder+13,4%). An die privaten Haushalte werden 23 Millio- nen oder acht Prozent mehr ausbezahlt als im Vorjahr, was hauptsächlich auf die Förderung des Wohnungsbaus zurück- zuführen ist. Im Gegensatz zum Vorjahr bleiben die Übertra- gungen an das Ausland und an internationale Organisa- tionen praktisch unverändert. Mehrausgaben für die Nah- rungsmittelhilfe und die Zusammenarbeit mit osteuropäi- schen Staaten werden durch Entlastungen im Bereich der europäischen Forschungszusammenarbeit oder der Hilfe an die Golfstaaten kompensiert. 454 Die Investitionsausgaben des Bundes betragen knapp sieben Milliarden. Bereinigt um die Darlehen an die Arbeitslosenversicherung und die Exportrisikogarantie ver- bleiben 4,3 Milliarden. Der Anteil der Investitionen des Bun- des an den gesamtwirtschaftlichen Anlageinvestitionen dürf- te sich 1994 auf knapp sechs Prozent belaufen. Einer Zunah- Les subventions aux dépenses courantes représentent de loin la majeure partie des transferts. En dépit des mesures d'assainissement, elles augmentent de 5,1 pour cent ou 913 millions. Ce sont les subventions aux collectivités publi- ques qui progressent le plus fortement, avec une hausse de 442 millions. Cette croissance (+13,2%) s'explique notam- ment par des dépenses supplémentaires au titre des paie- ments directs complémentaires (+557 mio). Des surcroîts de dépenses sont en outre prévus au bénéfice de la formation professionnelle (+44 mio), du domaine de l'asile (+44 mio), ainsi que des subventions routières (+38 mio). Les transferts aux assurances sociales publiques augmentent à un ryth- me légèrement supérieur à la moyenne (+377 mio ou 5.9%). principalement en raison de la forte augmentation de la contribution à l'assurance-invalidité (+266 mio ou +13,4%). Les transferts aux ménages progressent de 23 millions: cette croissance (8,0%) supérieure à la moyenne s'explique principalement par des mesures d'encouragement à la construction de logements. Contrairement à l'an dernier, les transferts à l'étranger et aux organisations internatio- nales restent pratiquement stables, la progression de cer- taines dépenses (aide alimentaire, coopération avec les pays de l'Europe de l'Est) étant compensée par des dépenses moindres par ailleurs (coopération technologique euro- péenne, aide dans le cadre de la guerre du Golfe). 454 L'ensemble des investissements de la Confédéra- tion s'élève à près de sept milliards. Si l'on déduit du total des investissements les «prêts et participations» qui compren- nent pour l'essentiel le prêt à TAC et à la garantie contre les risques à l'exportation, les investissements atteignent un montant de 4,3 milliards seulement. La part des investisse- 96 Botschaft Message me der Investitionausgaben (ohne die erwähnten Darlehen) um fast 6.7 Prozent stehen Konsumausgaben gegenüber, die um 5.3 Prozent ansteigen sollen. ments, corrigés des prêts et participations, à l'ensemble des investissements estimés pour la Suisse en 1994 atteindra à peine six pour cent. Selon le budget, les investissements au sens étroit augmenteront de près de 6.7 pour cent, alors que les dépenses de consommation ne progresseront que de 5,3 pour cent. Tabelle / Tableau 40 Ausgaben insgesamt Eigenbereich — Personalausgaben — Sachausgaben — Rüstungsausgaben — Passivzinsen — Investitionen Übertragungen — Privater Sektor — Öffentliche Haushalte (inkl. Kantonsanteile) — Öffentliche Sozialversicherungen — Öffentliche Unternehmungen — Ausland, internat. Organisationen Voranschlag Budget 1994 Anteil am Haushalt Part dans l'ensemble des dépenses Veränderungen gegenüber Vorjahr Variations par rapport à l'année précédente Mio Fr. % Mio Fr. 43 278 100,0 +3 540 +8,9 Dépenses totales 14 678 33,9 +433 +3,0 Besoins propres 5 082 11,7 +294 +6,1 — Dépenses de personnel 3 371 7,8 +228 +7.2 — Biens et services 2 500 5,8 +187 +8.1 — Dépenses d'armement 2 836 6,6 -330 -10,4 — Intérêts passifs 889 2,0 +54 +6,5 — Investissements 28 600 66,1 +3 107 +12,2 Transferts 3 775 8,7 +76 +2,1 — Secteur privé 11 001 25,4 +1 164 +11,8 — Collectivités publiques (y compris les parts des cantons) 8 680 20,1 +1 777 +25.7 — Assurances sociales publiques 3 271 7,6 +36 +1,1 — Entreprises publiques 1 873 4,3 +54 +3,0 — Etranger, institutions internationales Bei den Investitionsgütern ist ein Zuwachs von 54 Millionen oder gut sechs Prozent veranschlagt. Die Kredite für Grund- stücke und Bauten sollen um 57 Millionen (11,5%) erhöht werden, und zwar für den Erwerb von Grundstücken und Liegenschaften insbesondere für die Eidg. Technischen Hochschulen und die allgemeine Verwaltung. 3,4 Milliarden (+6,7%) oder fast 80 Prozent der eigentlichen Investitionsausgaben entfallen auf die Investitionsbeiträge. Dabei fliesst der überwiegende Teil der Mittel in den Strassen- bau und den öffentlichen Verkehr. Die Beiträge an den Strassenbau, welche rund 60 Prozent der Investitionsbeiträ- ge ausmachen, nehmen unterdurchschnittlich zu. Während sich die Transferzahlungen an den betragsmässig ins Ge- wicht fallenden Nationalstrassenbau beispielsweise um 68 Millionen oder 4,3 Prozent erhöhen, steigen die Investitions- beiträge an die Hauptstrassen um 26 Millionen oder knapp zehn Prozent. Dank der günstigen Preisentwicklung fällt das Bauvolumen allerdings umfangreicher aus als in diesen Zah- len zum Ausdruck kommt. 100 Millionen werden für den Investitionsbonus (vgl. Ziff. 422) eingesetzt. Die Investitions- beiträge an die Gemeinden für Unterkünfte von Asylbewer- bern können gegenüber dem Budget 1993 um 23 Millionen oder 54,7 Prozent herabgesetzt werden. Die Darlehen und Beteiligungen des Bundes erhöhen sich um mehr als das Doppelte, von 1,1 Milliarden im Budget 1993 auf 2,5 Milliarden. Dieser starke Ausgabenzuwachs ist aus- schliesslich den Darlehen an die Arbeitslosenversicherung zuzuschreiben. Mit den für 1993 budgetierten 500 Millionen wurde die Finanzierungslücke allerdings massiv unter- schätzt. Une augmentation de plus de six pour cent ou 54 millions est budgétée pour les investissements propres. Les crédits destinés aux terrains et aux constructions augmentent de 57 millions ou 11,5 pour cent. Cette progression est à mettre sur le compte d'acquisitions supplémentaires de terrains et d'im- meubles, en particulier pour les Ecoles polytechniques et l'administration générale. Les 3,4 milliards (+6,7%) budgétés au titre des contributions à des investissements représentent près de 80 pour cent des dépenses d'investissement au sens étroit. La majeure partie des fonds est consacrée à la construction de routes et aux transports publics. Les subventions routières (env. 60% des contributions aux investissements) enregistrent une hausse inférieure à la moyenne. Alors que les transferts en faveur de la construction des routes nationales enregis- trent par exemple une progression de 68 millions ou 4,3 pour cent, les contributions d'investissement aux routes princi- pales s'accroissent de 26 millions. Toutefois, comme les prix de la construction ont subi une baisse, il en résulte un volume de travaux plus important que ne le laisseraient penser les montants nominaux. 100 millions sont prévus pour le pro- gramme de soutien à l'investissement (voir ch. 422). De plus. les contributions aux investissements des communes pour le logement des requérants d'asile pourront être réduites de 23 millions ou 54,7 pour cent par rapport au budget 1993. Les prêts et les participations de la Confédération augmen- tent de plus du double, passant de 1,1 milliard au budget 1993 à 2,5 milliards en 1994. Cette forte augmentation s'explique par la hausse de 1,4 milliard du prêt à l'assurance-chômage (AC). Le montant de 500 millions figurant à ce titre au budget 1993 est cependant fortement sous-estimé. Botschaft Message 97 46 Investitionen von Bund und Regiebetrieben Neben den Investitionen des Bundes sind auch jene seiner Regiebetriebe von gesamtwirtschaftlicher Bedeutung. Das Investitionsvolumen der PTT wird 1994 vier Milliarden über- steigen. Die Investitionen der SBB werden mit 2,1 Milliarden veranschlagt. Die gesamten Investitionsausgaben von Bund und Regiebetrieben werden somit auf 13 Milliarden zu stehen kommen, was einem Wachstum von rund 13 Prozent gegenüber dem Vorjahr entspricht. Während der Bund seine Investitionsausgaben insbesondere wegen sei- nen Darlehen an die Arbeitslosenversicherung deutlich erhö- hen muss, sehen die PTT gegenüber dem Voranschlag 1993 nur einen leichten Anstieg und die SBB sogar eine Reduktion ihrer Investitionsausgaben vor. 46 Investissements de la Confédération et de ses régies Outre les investissements de la Confédération, ceux de ses deux régies jouent un rôle important pour notre économie. Le volume d'investissement des PTT dépassera les quatre mil- liards en 1994. Quant aux investissements des CFF, ils sont évalués à 2,1 milliards. Le total des investissements de la Confédération et de ses régies s'élèvera ainsi à 13 mil- liards, ce qui représente une augmentation de quelque 13 pour cent par rapport au budget de l'année en cours. Ce taux de progression recouvre cependant des divergences d'évo- lution: Alors que les investissements, de la Confédération enregistrent une nette hausse comparé au budget 1993, en raison principalement des prêts à l'AC, ceux des PTT pro- gressent à peine et ceux des CFF diminuent. Tabelle /Tableau 41 Voranschlag Budget 1993 Voranschlag Budget 1994 Veränderungen gegenüber dem Vorjahr Variations par rapport à l'année précédente Mio Fr. Mio Fr. Mio Fr. % Bund 5 122 6 840 +1 718 +33,5 Confédération — Eigeninvestitionen — Investitionsbeiträge1 — Darlehen und Beteiligungen 834 3 199 1 089 889 3415 2 536 +55 +216 +1 447 +6,5 +6.7 +133,0 — Investissements propres — Contributions à des investissements1 — Prêts et participations SBB (netto)2 2 384 2122 -262 -11,0 CFF (montants nets)" davon — Bahnanlagen3 — Rollmaterial 1 513 641 1545 577 32 -64 2,1 -10.0 dont — installations ferroviaires3 — matériel roulant PTT 3 972 4 040 68 1,7 PTT davon dont — Fernmeldeeinrichtungen 2 766 3 073 307 11.1 — équipements de télécommunication — Liegenschaften 748 680 -68 -9.1 — immeubles Total 11 478 13 002 +1 524 +13,3 Total Ohne Beiträge an Investitionen der SBB 2Ohne Beiträge Dritter 3Einschliesslich Anteil AlpTransit SBB von 96 Millionen (1993) bzw. 156 Millionen (1994). 1sans les contributions aux investissements des CFF 2sans les contributions de tiers 3y compns la quote-part des CFF au transit alpin respectivement de 96 millions (1993) et 156 millions (1994). Die Investitionen der SBB sollen um elf Prozent zurückge- nommen werden. Nach Abschluss verschiedener Projekte im Regionalverkehr können die Anschaffungen von Rollmate- rial um zehn Prozent redimensioniert werden. Für Bahnan- lagen ist eine Investitionszunahme von zwei Prozent vorge- sehen. Die für den AlpTransit eingeplanten Kredite steigen deutlich (+60 Mio), während die Redimensionierung von Bahn 2000 zu einem Ausgabenrückgang führt. Das Budget der PTT sieht eine leichte Erhöhung der Investi- tionsausgaben um knapp zwei Prozent vor. Die starke Zu- nahme der Investitionen in Fernmeldeeinrichtungen wird teil- weise durch geringere Bauausgaben kompensiert. Der Preis- rückgang bei den Immobilien und eine gewisse Zurückhal- tung bei Immobilienkäufen angesichts der geringen Ertrags- aussichten ermöglichen diese Politik. Les investissements des CFF reculent de onze pour cent au total, ce qui s'explique par la diminution des acquisitions de matériel roulant. Ces dernières accuseront une baisse de dix pour cent, suite à l'achèvement de différents projets liés au trafic régional. Les investissements consacrés aux instal- lations ferroviaires augmenteront néanmoins de deux pour cent. Les crédits prévus pour la transversale alpine des CFF progressent sensiblement (+60 mio), alors que. en sens contraire, le redimensionnement des projets liés à Rail 2000 entraîne une réduction des dépenses dans ce domaine. Le budget des PTT présente une légère augmentation de deux pour cent à peine des dépenses d'investissement. La forte augmentation des investissements en équipements de télécommunication est en partie compensée par la diminution des dépenses de construction. Cette politique est possible grâce à la baisse des prix de l'immobilier et une certaine de réserve en ce qui concerne les acquisitions d'immeubles vu leur faible rendement présumé. 98 Botschaft Message Verpflichtungskredite Crédits d'engagements 51 Überblick Bedeutung und Arten der Verpflichtungskredite sind in den «Allgemeinen Erläuterungen zum Finanzhaushalt des Bun- des» dargestellt (S. 301 ff., grünes Papier). Die Verpflichtungs- beziehungsweise Zusatzkredite, die mit dem Voranschlag 1994 anbegehrt werden, belaufen sich auf 2 497 Millionen (V 1993: 2 405 Mio). Hinzu kommt der Verpflichtungskredit für die Übernahme des Kriegsrisikos bei humanitären und diplomatischen Sonderflügen sowie Flügen für friedenserhaltende Aktionen von 300 Millionen pro Ein- satz. Die Verpflichtungskredite, die mit Sonderbotschaften beantragt werden, bilden nicht Bestandteil der Budgetbot- schaft. Die Kreditbegehren setzen sich wie folgt zusammen: 51 Aperçu général Le rôle et les types de crédits d'engagements sont présentés dans la partie «Explications générales concernant les fi- nances de la Confédération» (p. 301, papier vert). Les crédits d'engagements et les crédits additionnels sollicités par le budget de 1994 s'élèvent à 2 497 millions (B 1993: 2 405 mio). A ce montant s'ajoute le crédit d'engage- ment de 300 millions par intervention destiné à couvrir le risque de guerre lors de vols spéciaux à caractère humani- taire ou diplomatique et de vols effectués dans le cadre d'actions pour le maintien de la paix. Les crédits d'engage- ments requis par message séparé ne sont pas inclus dans le message sur le budget. Les demandes de crédits se répartissent comme suit: Tabelle /Tableau 42 Vorhaben Total Verpflichtungs- bzw. Zusatzkreditbegehren Voraussichtliche Zahlungen Paiements prévisibles Verpflichtungskredite Crédits d'engagements V 1993 B V 1994 B V 1994 B später/plus tard Millionen Franken - millions de francs 2 405 2 497 1 069 1 428 Projets Demandes de crédits d'engage- ments et de crédits additionnels, total Bauvorhaben und Liegenschaftserwerb Zivilbereich Militärbereich Beschaffung von Material Zivilbereich Militärbereich Forschung und Entwicklung Militärbereich Bürgschaften Jahreszusicherungskredite 393 605 237 368 204 253 103 150 189 352 134 218 976 822 361 461 56 29 8 21 920 793 353 440 103 62 12 50 103 62 12 50 16 - - - 917 1008 459 549 Projets de construction et acqui- sitions d'immeubles Domaine civil Domaine militaire Acquisition de matériel Domaine civil Domaine militaire Recherche et développement Domaine militaire Cautionnements Crédits annuels d'engagements Friedenserhaltende Aktionen und Kriegsrisiko bei humani- tären und diplomatischen Sondereinsätzen (pro Einsatz: im Total nicht enthalten) 300 300 Actions pour le maintien de la paix et risque de guerre lors d'interventions spéciales- à des fins humanitaires ou diplomatiques (par intervention; non compris dans le total) Die Finanzkommissionen erhalten zu den wichtigsten Ob- jektkreditbegehren Detailverzeichnisse. Tabellarische Über- sichten finden sich ferner im Statistikteil (S. 201 ff., hellgrüner Teil). Les commissions des finances recevront les listes détaillées au sujet des principaux crédits d'ouvrages. Des tableaux récapitulatifs se trouvent par ailleurs dans la partie statistique (p. 201 ss, partie vert clair). Botschaft Message 99 52 Kurzkommentar zu den einzelnen Verpflich- tungskreditbegehren 521 Für Bauvorhaben (einschliesslich Projektierungen) und Liegenschaftserwerb werden Verpflichtungskredite von insgesamt 605 Millionen (V 1993: 393 Mio) angefordert. Davon entfallen 253 Millionen auf den zivilen und 352 Millio- nen auf den militärischen Baubereich Der Zivilbereich umfasst die Objektkredite für Bauten und Anlagen (99 Mio), Kommunikationsanlagen (70 Mio), bauli- che Arbeiten an Miet- und Pachtobjekten (25 Mio). Land- und Liegenschaftserwerb (25 Mio). Projektierungen (20 Mio) so- wie den neuen Kredit für bildende Kunst im Bereich der Bauten (5 Mio), der bisher Bestandteil des Kredites «Bauten und Anlagen» bildete. Die Kreditbegehren für Bauten und Anlagen setzen sich wie folgt zusammen: 31 Millionen für Aus- und Umbauten im ETH-Bereich, 26 Millionen für Sammelkredite zur Deckung teuerungsbedingter Zusatzkosten. 19 Millionen für bauliche Massnahmen für die allgemeine Bundesverwaltung, zehn Millionen für Neu- und Umbauprojekte von Botschaftsgebäu- den im Ausland, sechs Millionen für Bedürfnisse der Zollver- waltung, je vier Millionen für bauliche Massnahmen für die Flugsicherung in Genf Cointrin sowie für die Erstellung der Gesamtverteidigungsanlage «PALU». Ein Sammelkredit von 70 Millionen wird zur Bereitstellung von Kommunikationsanlagen in zivilen und militärischen Ge- bäuden beantragt (V 1993: 60 Mio). Dieser ist für EDV-be- dingte Installationen und Anpassungen (Kabelnetzwerke. Computerräume, Stromversorgung usw.), Telefonzentralen und -installationen bestimmt. Die für bauliche Arbeiten an Miet- und Pachtobjekten erforderlichen neuen Verpflichtungskredite belaufen sich auf 25 Millionen (V 1993: 18 Mio). Davon sind 12 Millionen für Mietobjekte unserer Vertretungen im Ausland, acht Millionen für Räumlichkeiten der allgemeinen Bundesverwaltung und fünf Millionen für den ETH-Bereich vorgesehen. Bei den für Land- und Liegenschaftserwerb neu anbegehr- ten Verpflichtungskrediten von 25 Millionen handelt es sich um einen Sammelkredit von 20 Millionen für die Bedürfnisse des Eidg. Departementes für auswärtige Angelegenheiten und der ETH Zürich sowie einen Kredit von fünf Millionen für den Landerwerb im Rahmen des genossenschaftlichen Woh- nungsbaus zugunsten des Bundespersonals. Im Militärbereich werden neue Objektkredite im Umfange von 352 Millionen beantragt (V 1993: 189 Mio). Der gegen- über dem Vorjahr höhere Kreditbedarf ist ausschliesslich für Unterhalts- und Abbruchsarbeiten zurückzuführen. Acht Mil- lionen sollen für die Beseitigung militärischer Anlagen einge- setzt werden, die aus der Sicht des Armeeleitbildes 95 nicht mehr benötigt werden. Die übrigen Objektkredite verteilen sich auf Bauten und Anlagen (110 Mio), vertragliche Leistun- gen (34 Mio), Projektierungen (15 Mio) sowie auf Landerwerb (3 Mio). 52 Brefs commentaires concernant les différentes demandes de crédits d'engagements 521 Les projets de construction (établissement des pro- jets compris) et l'acquisition d'immeubles nécessitent 605 millions au total (B 1993: 393 mio). Ce montant englobe 253 millions pour le domaine civil et 352 millions pour le do- maine militaire Le domaine civil comprend les crédits d'ouvrages pour les constructions et installations (99 mio). les équipements de communication (70 mio). les travaux de construction sur les terrains affermés et dans les locaux loués (25 mio). l'acquisi- tion de terrains et d'immeubles (25 mio). l'établissement de projets (20 mio), ainsi que le nouveau crédit beaux-arts dans la construction (5 mio) qui était jusqu'à présent indu dans la rubrique constructions et installations. La structure des crédits nécessités par les constructions et les installations est constituée principalement par les en- sembles suivants: 31 millions pour les travaux d'agrandisse- ment et de transformation relevant du domaine des EPF, 26 millions de crédits de programme destinés à couvrir les frais supplémentaires imputables au renchérissement. 19 millions pour des travaux de construction de l'administration générale de la Confédération, dix millions pour des projets de construc- tion ou de transformation de bâtiments d'ambassades à l'étranger, sixmillionspourles besoinsde l'administration des douanes, quatre millions pour des travaux de construction concernant la sécurité aérienne à Genève Cointrin et quatre millions également pour la construction de l'installation de défense générale «PALU». Un crédit de programme de 70 millions est sollicité pour la mise à disposition d'équipement de communication dans des bâtiments des secteurs civil et militaire (B 1993: 60 mio). Celui-ci est destiné à des installations et à des travaux liés à l'informatique (réseaux câblés, locaux abritant des ordina- teurs, approvisionnement en courant, etc.). ainsi qu'à des centraux et installations téléphoniques. Les nouveaux crédits d'engagements requis pour les travaux de construction sur des terrains affermés et dans les lo- caux loués s'élèvent à 25 millions (B 1993:18 mio). Sur cette somme, il est prévu d'affecter environ 12 millions à des locaux loués pour nos représentations à l'étranger, huit millions aux locaux de l'administration générale de la Confédération et cinq millions au domaine des EPF Les crédits d'engagements de 25 millions sollicités pour l'acquisition de terrains et d'immeubles comprennent deux crédits de programme, l'un de 20 millions destiné à satisfaire les besoins du Département fédéral des affaires étrangères et de l'EPFZ. l'autre de cinq millions pour l'acquisition de terrain en vue de la construction de logements coopératifs en faveur du personnel fédéral. Des crédits d'ouvrages d'un montant de 352 millions sont prévus dans le domaine militaire (B 1993:189 mio). La forte augmentation constatée par rapport à l'année dernière est entièrement la conséquence des 190 millions requis sur le nouveau crédit d'ouvrage affecté pour les travaux d'entre- tiens et les liquidations. Sur ce montant, huit millions seront consacrés à la liquidation d'ouvrages militaires devenus inu- tiles dans l'optique d'Armée 95. Les autres crédits d'ouvrages sollicités se répartissent comme suit: 110 millions destinés aux constructions et installations. 34 millions en prestations contractuelles, 15 millions à l'établissement de projets et trois millions à l'acquisition de terrains. 100 Botschaft Message 522 Die Verpflichtungskreditbegehren für Materialbe- schaffungen belaufen sich auf insgesamt 822 Millionen (V 1993: 976 Mio). Für den zivilen Bereich (vorwiegend Zivil- schutzmaterial) werden 29 Millionen anbegehrt. Für Beschaf- fungen von militärischem Material sind neue Verpflich- tungskredite im Gesamtbetrage von 793 Millionen erforder- lich. Davon entfallen 548 Millionen auf die persönliche Aus- rüstung und den Erneuerungsbedarf (AEB) und 245 Mil- lionen auf die Beschaffung der Ausbildungsmunition. Um die Transparenz der Verpflichtungskontrolle zu erhöhen, sind die beiden bisherigen mehrjährigen Kredite «Erneuerung des Ersatzmaterials» und «Ersatzteile für Flugzeuge, Fliegerab- wehrlenkwaffen» in jährliche Jahreszusicherungskredite um- gewandelt worden. Ende 1993 noch nicht verpflichtete Kre- dite werden gestrichen. 523 Die anbegehrten Verpflichtungskredite für For- schung und Entwicklung belaufen sich auf insgesamt 62 Millionen (V 1993: 103 Mio) und sind für das militärische Forschungs-, Entwicklungs- und Versuchsprogramm (FEVP) bestimmt. 522 Les demandes de crédits d'engagements pour l'ac- quisition de matériel se montent à 822 millions au total (B 1993: 976 mio). 29 millions sont sollicités pour le secteur civil (principalment pour l'acquisition de matériel de protec- tion civile). Des crédits d'engagements s'élevant à 793 mil- lions au total sont nécessaires pour l'acquisition de matériel militaire. 548 millions concernent l'acquisition d'équipement personnel et de matériel à renouveler et 245 millions l'achat de munition d'instruction. Afin d'augmenter la fiabi- lité du contrôle des engagements, les deux crédits «renou- vellement du matériel de remplacement» et «pièces de re- change pour avions, engins guidés de DCA» ont été trans- formés en crédits annuels d'engagements. Les crédits d'en- gagements y relatifs ouverts et non alloués jusqu'à fin 1993 seront supprimés. 523 Les crédits d'engagements requis pour la recherche et le développement se montent à 62 millions au total (B 1993: 103 mio) et sont destinés au programme militaire de recherche, de développement et d'essais (PRDE). 524 Beim Jahreszusicherungskredit handelt es sich um eine besondere Art von Verpflichtungskredit. Er gilt nur für das entsprechende Budgetjahr und dient zur Steuerung von Bei- trägen und Darlehenszusicherungen in den Fällen, in denen der Bund eine Vielzahl gleichartiger Vorhaben mit verhältnis- mässig kurzen Durchlaufzeiten subventioniert. 524 Le crédit annuel d'engagement (CAE) est un crédit d'engagement d'un genre particulier. Il n'est valable que durant l'exercice budgétaire où il a été voté et sert en premier lieu à assurer le contrôle des subventions et des prêts fixés dans les cas où la Confédération subventionne un nombre important de projets semblables et de durée relativement courte. Im Vergleich zum Voranschlag 1993 sollen die Jahreszusi- cherungskredite um 91 Millionen auf eine Milliarde erhöht werden. Der Mehrbedarf ist insbesondere auf die erwähnte Umwandlung der für die Erneuerung von militärischem Ma- terial bestimmten zwei Kredite (vgl. Ziff. 522) in Jahreszusi- cherungskredite von insgesamt 78 Millionen zurückzuführen. Übersichten über die mit dem Voranschlag 1994 beantragten Verpflichtungs- und Jahreszusicherungskredite finden sich auf Seite 258 ff. des hellgrünen Statistikteils. Le montant des crédits annuels d'engagements s'accroît de 91 millions à plus d'un milliard par rapport au budget de 1993. Cette augmentation est notamment imputable à la transfor- mation en CAE de deux crédits d'engagements servant au renouvellement de matériel (cf. ch. 522), pour un total de 78 millions. Une vue d'ensemble des crédits d'engagements et des cré- dits annuels d'engagements sollicités par la voie du budget de 1994 se trouve à la page 258 de la partie statistique vert clair. 101 Bundesbeschluss I über den Voranschlag für das Jahr 1994 Arrêté fédéral I concernant le budget pour l'année 1994 vom # Dezember 1993 du # décembre 1993 Die Bundesversammlung der Schweizerischen Eidgenossen- schaft. gestützt auf Artikel 85 Ziffer 10 der Bundesverfassung sowie auf Artikel 2 Absatz 2 des Bundesgesetzes vom 4. Oktober 1974 über Massnahmen zur Verbesserung des Bundeshaus- haltes, nach Einsicht in eine Botschaft des Bundesrates vom 4. Oktober 1993 beschliesst: Art. 1 1 Der Voranschlag der Schweizerischen Eidgenossenschaft für das Jahr 1994, abschliessend mit — Ausgaben von 43 278 033 134 Franken — Einnahmen von 36 174 107 800 Franken — einem Ausgabenüberschuss im Finanzvoranschlag von 7 103 925 334 Franken — einem budgetierten Aufwandüberschuss in der Erfolgs- rechnung von 6 333 332 423 Franken wird genehmigt. 2Der Voranschlag der Eidgenössischen Versicherungskasse für das Jahr 1994, abschliessend mit Ausgaben von 1 588 Millionen Franken, Einnahmen von 2 942 Millonen Franken und einem Einnahmenüberschuss von 1 354 Millionen Fran- ken wird genehmigt. Art. 2 1Der durchschnittliche Personalbestand der Departemente, der Bundeskanzlei und des ETH-Bereiches, ohne Gerichte, Parlamentsdienste und Bundesamt für Rüstungsbetriebe, darf im Jahre 1994 die Zahl von — 35 098 Etatstellen (entsprechend dem für 1993 bewilligten Bestand abzüglich 115 Stellen) und — 2 371 Hilfspersonalstellen (entsprechend dem für 1993 be- willigten Bestand zuzüglich 70 Stellen) nicht übersteigen. 2Der durchschnittliche Bestand der eidgenössischen Gerichte darf im Jahre 1994 die Zahl von — 215 Etatstellen (entsprechend dem für 1993 bewilligten Bestand) und — 12 Hilfspersonalstellen (entsprechend dem für 1993 bewil- ligten Bestand) nicht übersteigen. 3Der durchschnittliche Bestand der Parlamentsdienste darf im Jahre 1994 die Zahl von — 118,5 Etatstellen (entsprechend dem für 1993 bewilligten Bestand zuzüglich 11 Stellen) und — 14 Hilfspersonalstellen (entsprechend dem für 1993 bewil- ligten Bestand abzüglich 9 Stellen) nicht übersteigen. L'Assemblée fédérale de la Confédération suisse. vu l'article 85, chiffre 10. de la constitution, vu l'article 2. 2e alinéa, de la loi fédérale du 4 octobre 1974 instituant des mesures destinées à améliorer les finances fédérales, vu le message du Conseil fédéral du 4 octobre 1993, arrête: Article premier 1Le budget de la Confédération suisse pour l'exercice 1994. qui se solde par — des dépenses de 43 278 033 134 francs — des recettes de 36 174 107 800 francs — un excédent de dépenses au budget financier de 7 103 925 334 francs — un excédent de charges budgété au compte de résultats de 6 333 332 423 francs est approuvé. 2Le budget de la Caisse fédérale d'assurance pour l'exercice 1994. qui se solde par des dépenses de 1 588 millions de francs, des recettes de 2 942 millions de francs et un excédent de recettes de 1 354 millions de francs, est approuvé. Art. 2 1 L'effectif moyen du personnel des départements, de la Chan- cellerie fédérale et du Conseil des écoles polytechniques fédé- rales, sans les tribunaux, les services du Parlement et l'Office fédéral de la production d'armements, ne doit pas dépasser en 1994 le nombre de — 35 098 postes permanents (effectif autorise pour 1993. moins 115 postes) et — 2 371 postes d'auxiliaires (effectif autorise pour 1993. plus 70 postes). L'effectif moyen du personnel des tribunaux fédéraux ne doit pas dépasser en 1994 le nombre de — 215 postes permanents (effectif autorisé pour 1993) et — 12 postes d'auxiliaires (effectif autorisé pour 1993). L'effectif moyen du personnel des services du Parlement ne doit pas dépasser en 1994 le nombre de — 118,5 postes permanents (effectif autorisé pour 1993. plus 11 postes) et — 14 postes d'auxiliaires (effectif autorisé pour 1993. moins 9 postes). SR 611.010 2lm BBI nicht veröffentlicht RS 611.010 2Non publié dans la FF 102 4Der Bundesrat wird ermächtigt, 1994 höchstens 40 der beim Bundesamt für Rüstungsbetriebe und 40 der bei den SBB und bei den PTT austretenden Bediensteten samt Stelle in eines der zivilen Departemente oder die Bundeskanzlei zu transfe- rieren und so den Gesamtbestand an Etatstellen in der allge- meinen Bundesverwaltung um maximal 80 Stellen zu erhöhen. En 1994, le Conseil fédéral est autorisé à transférer 40 agents au plus, postes compris, quittant l'Office fédéral de la produc- tion d'armements, et 40 agents au plus, postes compris, quit- tant les CFF ou les PTT dans un des départements civils ou à la Chancellerie fédérale et à augmenter ainsi l'effectif global des postes permanents de l'administration générale de la Confédération de 80 unités au maximum. Art. 3 1Dem Bundesrat werden folgende Verpflichtungskredite ge- mäss besonderen Verzeichnissen bewilligt. Franken a. Bauvorhaben und Liegenschaftserwerb 605 110 000 b. für die Beschaffung von Material 821 746 000 c. für Forschungs-, Entwicklungs- und 62 300 000 Versuchsprogramme d. als Jahreszusicherungskredite für 1 007 900 000 Bundesbeiträge und Darlehen e. Kriegsrisikos bei humanitären und 300 000 000 diplomatischen Sonderflügen, pro Einsatz Art. 3 1Les crédits d'engagements suivants sont ouverts au Conseil fédéral selon listes spéciales: francs a. pour des projets de construction et 605 110 000 l'acquisition de terrains b. pour l'acquisition de matériel 821 746 000 c. pour des programmes de recherche, 62 300 000 de développement et d'essais d. en tant que crédits annuels d'engagé- 1 007 900 000 ments pour des subventions et des prêts e. pour la couverture du risque de guerre 300 000 000 encouru lors d'interventions spéciales effectuées à des fins humanitaires ou diplomatiques, par intervention Art. 4 Dieser Beschluss ist nicht allgemeinverbindlich; er untersteht nicht dem Referendum. Art. 4 Le présent arrêté, qui n'est pas de portée générale, n'est pas soumis au référendum. Bundesbeschluss II über den Voranschlag 1994 des Bundes- amtes für Rüstungsbetriebe 103 Arrêté fédéral II concernant le budget 1994 de l'Office fédéral de la production d'armements vom # Dezember 1993 du # décembre 1993 Die Bundesversammlung der Schweizerischen Eidgenossen- schaft, gestützt auf Artikel 38 des Finanzhaushaltsgesetzes1, nach Einsicht in eine Botschaft des Bundesrates vom 4. Oktober 19932, beschliesst: Art. 1 Die Voranschläge des Bundesamtes für Rüstungsbetriebe für das Jahr 1994 werden mit den nachstehenden Beträgen und Personalbeständen genehmigt: — die budgetierte Erfolgsrechnung, die bei einem Betriebser- trag von 996,1 Millionen Franken und einem Betriebsauf- wand von 960,3 Millionen Franken mit einem Betriebsgewinn von 35,8 Millionen Franken beziehungsweise einem Rein- gewinn von 21,1 Millionen Franken abschliesst: — der maximal zulässige durchschnittliche Personalbestand von 3'900 Beamten und Angestellten und 150 Hilfskräften; — das Investitionsbudget mit Zahlungen von 96,8 Millionen Franken. L'Assemblée fédérale de la Confédération suisse. sur la base de l'article 38 de la loi sur les finances de la Confédération1, après lecture d'un message du Conseil fédéral du 4 octobre 19932, décide: Article premier Les budgets de l'Office fédéra! de la production d'armements pour l'année 1994 sont acceptés avec les montants et les effectifs de personnel suivants: — le compte prévisionnel de résultats avec un produit d'ex- ploitation de 996,1 millions de francs ainsi que des charges d'exploitation de 960,3 millions de francs boucle avec un bénéfice d'exploitation de 35,8 millions de francs et un bénéfice net de 21.1 millions de francs: — l'effectif de personnel moyen maximum admissible de 3'900 fonctionnaires et employés et 150 auxiliaires: — le budget d'investissement avec des paiements de l'ordre de 96,8 millions de francs. Art. 2 Die folgenden Verpflichtungskredite für Investitionsvorhaben werden genehmigt: — 56,0 Millionen Franken als Sammelkredit für Investitions- vorhaben mit Projektkosten bis 8 Millionen Franken. Art. 3 Dieser Beschluss ist nicht allgemeinverbindlich; er untersteht nicht dem Referendum. Art. 2 Les crédits d'engagements suivants pour des projets d'inves- tissement sont acceptés: — 56.0 millions de francs comme crédit de programme pour des projets d'investissement avec des coûts de projet jus- qu'à 8 millions de francs. Art. 3 Cet arrêté n'est pas de portée générale; il n'est pas soumis au référendum. SR 611.0 2lm BBI nicht veröffentlicht RS 611.0 2Non publié dans la FF 105 Bericht des Bundesrates zum Finanzplan 1995-97 vom 4. Oktober 1993 Rapport du Conseil fédéral sur le plan financier 1995-97 du 4 octobre 1993 Inhaltsverzeichnis Seite Table des matières Page Die Finanzplanung als Führungsinstrument 106 La planification financière, un instrument de gestion 106 Finanzpolitische Ausgangslage und Ziele 106 Situation actuelle et objectifs de la politique budgétaire 106 3 Wirtschaftsperspektiven 1995-97 108 3 31 Grundszenario: Wirtschaftliches 108 31 Wachstum 32 Alternativszenario: zaghafte Erholung 109 32 bei anhaltendenStrukturproblemen Perspectives économiques 1995-97 108 Scénario de base: croissance 108 économique durable Scénario moins favorable: reprise timide 109 et problèmes structurels persistants 4 Ergebnisse der Finanzplan- überarbeitung 41 Übersicht 42 Vergleich mit dem Finanzplan vom 2. November 1992 111 4 Résultats de la mise à jour du 111 plan financier de la législature 111 41 Aperçu général 111 115 42 Comparaison avec le plan financier de la 115 législature du 2 novembre 1992 5 Haushaltsentwicklung im einzelnen 117 5 51 Ausgaben 117 51 52 Einnahmen 127 52 Evolution des finances dans le détail 117 Dépenses 117 Recettes 127 6 Würdigung des Finanzplanes 131 6 61 Defizitentwicklung und Verschuldung 131 61 62 Ergebnisse der Erfolgsrechnung 133 62 Analyse du plan financier 131 Evolution du déficit et endettement 131 Clôture du compte de résultats 133 Ausblick und Notwendigkeit zusätz- licher Sanierungsmassnahmen 134 Perspectives et nécessité des mesures 134 d'assainissement complémentaires Anhang (Tabellen) Ausgaben nach Sachgruppen Ausgaben nach Aufgabengebieten Einnahmen Annexes (Tableaux) 136 Dépenses selon les groupes par nature 138 Dépenses par groupes de tâches 140 Recettes 136 138 140 106 Finanzplan Plan financier 1 Die Finanzplanung als Führungsin- strument Mit Hilfe der Finanzplanung sollen die politischen Behörden m die Lage versetzt werden. Steuerungsmassnahmen zu einem Zeitpunkt zu ergreifen, wo noch Handlungsspielraum besteht. Im Sinne der rollenden Planung wird deshalb der Finanzplan jährlich überarbeitet. Für die Verwaltung bildetder vom Bundesrat beschlossene Finanzplan eine verbindliche Richtschnur. Die zusätzliche Belastung durch neue Aufga- ben oder die unerwartete Entwicklung wichtiger Bestim- mungsgründe zwingen indessen bei jeder Planrevision zu einer Überprüfung der Prioritätensetzung. Rollende Pla- nung bedeutet, mmer wieder Herkömmliches zu hinterfragen und auf weniger Wichtiges zugunsten neuer Aufgaben zu verzichten. Der Finanzplan kann seine Rolle nur dann spielen, wenn er auf allen Stufen als Führungsinstrument anerkannt und ihm damit der entsprechende Stellenwert eingeräumt wird. Die düsteren Finanzperspektiven erzwingen nicht nur eine Über- prüfung bestehender Aufgaben und die Lockerung von Sub- ventionsbindungen, sondern auch grösste Zurückhaltung im Eingehen neuer Verpflichtungen. Noch immer werden neue Aufgaben in Angriff genommen, ohne deren finanzielle Aus- wirkungen und Folgekosten ausreichend abgeklärt und be- rücksichtigt zu haben. Gleichzeitig muss die Einsicht wach- sen, dass der hohe Qualitätsstandard unserer staatlichen Leistungen seinen Preis hat und deshalb die zur Finanzie- rung notwendigen Mittel zur Verfügung gestellt werden müs- sen. Zweifellos ist der Handlungsspielraum in der Planungsperi- ode grosser als im Voranschlagsjahr. Die mittelfristige Fle- xibilität darf trotzdem nicht überschätzt werden. Einmal las- sen sich nicht alle unerwünschten Ausgabenbindungen in- nert nützlicher Frist lockern. Zudem werden die finanzpoliti- schen Weichen oft im Verlaufe des Jahres ausserhalb des Budgetierungs- und Finanzplanungsprozesses bei den Ent- scheiden über wichtige Sachvorlagen gestellt (z.B. AlpTran- sit. Rahmenkredite für Hochschulen und Forschungsförde- rung oder für die konzessionierten Transportunternehmen). Die Ausgabendisziplin sollte deshalb bereits bei der Behand- ung der einzelnen Geschäfte mit gewichtigen finanziellen und personellen Konsequenzen beginnen. I La planification financière, un ins- trument de gestion La planification financière a pour but de permettre aux auto- rités politiques de prendre les mesures de régulation néces- saires à un moment où elles disposent encore d'une certaine marge de manoeuvre. Selon une planification dynamique, le plan financier de la législature est mis à jour chaque année. Pour l'administration, le plan financier arrêté par le Conseil fédéral constitue une règle contraignante. Les charges supplémentaires provenant de nouvelles tâches ou de l'évo- lution imprévisible d'autres facteurs importants nous obligent cependant à réexaminer les priorités lors de chaque révision du plan. Planifier de manière dynamique signifie réexaminer sans cesse l'utilité des tâches traditionnelles pour renoncer à ce qui est moins important au profit de nouvelles tâches. Le plan financier ne peut jouer son rôle que s'il est reconnu à tous les échelons comme un instrument de gestion et qu'on lui accorde ainsi l'importance qu'il mérite. Les sombres perspectives financières nous amènent non seulement à reconsidérer certaines tâches existantes et à assouplir des automatismes de subvention, mais également à faire preuve de la plus grande réserve à l'égard de nouveaux engage- ments. Il arrive encore trop souvent que de nouvelles tâches soient entreprises avant que l'on ait évalué dûment leurs conséquences financières. En même temps, il faut bien être conscient que le niveau élevé de la qualité des prestations de notre Etat a son prix et qu'il est donc nécessaire de mettre à disposition les ressources indispensables à leur finance- ment. La marge de manoeuvre est sans nul doute plus grande pour la période du plan que pour l'exercice budgétaire. La flexibi- lité à moyen terme ne saurait pour autant être surestimée. II n'est en effet pas toujours possible d'atténuer en temps utile le caractère obligatoire propre à certaines dépenses. En outre, les choix concernant la politique financière sont sou- vent faits en cours d'année, en dehors de la budgétisation et de la planification financière, lors des décisions relatives à des projets importants (p.ex. le Transit alpin, l'octroi de cré- dits-cadres aux universités et à l'encouragement de la re- cherche ou pour les entreprises de transport concession- naires). Aussi la discipline à l'égard des dépenses devrait-elle déjà commencer au moment de l'examen des divers projets ayant des incidences importantes sur le plan financier et en matière de personnel. 2 Finanzpolitische Ausgangslage und Ziele 21 Gesunde öffentliche Finanzen sind eine wesentliche Voraussetzung für die Wettbewerbsfähigkeit und die Stabili- tät unserer Volkswirtschaft. Ein geordneter Finanzhaushalt eröffnet sowohl Handlungsspielraum für Regierung und Par- lament und gehört zu den ordnungspolitischen Grundlagen einer leistungsfähigen Wirtschaft. Der Bundesrat hältdeshalb am Ziel des mittelfristigen Budgetausgleiches fest. Vor- übergehend ist er jedoch bereit, im Sinne einerantizyklischen Finanzpolitik. Ausgabenüberschüsse hinzunehmen. Im Rah- men dieser Politik strebt er einen schrittweisen Abbau der strukturellen Defizite an. Allerdings zeigen die verschiede- nen Kürzungsrunden, dass noch ein äusserst beschwerlicher Weg zurückzulegen ist. um dieses Ziel auch nur teilweise zu verwirklichen. 22 Die Entwicklung im laufenden Jahr und der Voran- schlag für 1994 bestätigen die schwierige Lage der Bundes- 2 Situation actuelle et objectifs de la politique budgétaire 21 Des finances publiques saines sont une condition essentielle pour assurer la compétitivité et la stabilité de notre économie. Elles créent une marge de manoeuvre pour le gouvernement et le Parlement et constituent les fondements institutionnels d'une économie performante. Aussi mainte- nons-nous le rétablissement de l'équilibre budgétaire comme objectif à moyen terme. Temporairement, nous sommes cependant prêts à accepter des excédents de dé- penses au titre de la politique budgétaire anticyclique. Dans le cadre de celle-ci, nous nous efforçons de réduire graduel- lement les déficits structurels. Les diverses opérations de réduction montrent toutefois que le chemin à parcourir pour atteindre ne serait-ce que partiellement cet objectif est long et ardu. 22 L'évolution observée durant l'exercice en cours et le budget pour 1994 confirment la situation précaire des fi- Finanzplan Plan financier 107 finanzen, dies obwohl die Sanierungsmassnahmen 1992 bereits erste Wirkungen zeigen. Auch der Voranschlag 1994 lässt gegenüber den entsprechenden Zahlen des Finanzpla- nes vom 2. November 1992 eine deutliche Verschlechterung erkennen. Statt des geschätzten Defizits von 1,8 Milliarden muss ein Ausgabenüberschuss von über sieben Milliarden befürchtet werden - dies unter Berücksichtigung des zweiten Sparpaketes. Die massive Differenz zum alten Finanzplan ist zu einem guten Teil konjunkturbedingt. Die gegenwärtige Konjunkturlage sowie die Wirtschaftsaussichten präsentie- ren sich aus heutiger Sicht deutlich weniger vorteilhaft als vor einem Jahr angenommen. Ausgabenseitig fallen die Darle- hen an die Arbeitslosenversicherung ins Gewicht. Bei den Einnahmen ist insbesondere die Warenumsatzsteuer vom schleppenden Wirtschaftsgang betroffen. 23 Die schweizerische Konjunktur hat die rezessive Entwicklung noch nicht überwunden, auch wenn gewisse Anzeichen einer Erholung erkennbar sind. Die Binnennach- frage ist nach wie vor schwach. Die Anlageinvestitionen sind weiterhin rückläufig, und die Arbeitslosigkeit zeigt immer noch steigende Tendenz. Die Exporte dagegen stützen die Konjunktur. Auf das Wirtschaftswachstum positiv auswirken wird sich der Rückgang bei den Zinssätzen und der Teue- rung. Weil Wirtschaftsprognosen in Zeiten konjunktureller Trendwenden schwierig sind, kann der Zeitpunkt und der Umfang des erwarteten wirtschaftlichen Aufschwunges nicht vorausgesagt werden. Die der Finanzplanung zu- grundegelegten wirtschaftlichen Annahmen sind nicht als Prognosen, sondern als optimistisches Szenario zu verste- hen. Über die finanziellen Auswirkungen eines Alterna- tivszenarios mit einer nur zaghaften Erholung gibt das folgen- de Kapitel Auskunft. 24 Trotz misslicher Ausgangslage will der Bundesrat an seinen Zielen der Beseitigung der strukturellen Defizite und des mittelfristigen Haushaltsausgleiches festhalten. Damit ist gleichzeitig gesagt, dass die konjunkturell bedingten Defizite toleriert werden sollen, um nicht den wirtschaftlichen Aufschwung zu gefährden. Der Bundesrat strebt nicht einen buchhalterischen Ausgleich des Budgets um jeden Preis an. Der überladene Bundeshaushalt soll sowohl mit Ausgaben- kürzungen als auch mit zusätzlichen Einnahmen entlastet werden. Alleine mit ausgabenseitigen Massnahmen können die Bundesfinanzen nicht gesunden. Der Bundesrat schlägt dem Parlament in seiner Botschaft über die Sanierungs- massnahmen 1993 verschiedene Entlastungen vor. Die Ein- führung der Mehrwertsteuer mit einem Normalsatz von 6,5 Prozent, über welche Volk und Stände Ende November befinden werden, stellt den einnahmenseitigen Flügel der Sanierung dar. nances fédérales, et cela alors même que les mesures d'as- sainissement 1992 commencent à déployer leurs premiers effets. Le budget de 1994 indique lui aussi une nette aggra- vation au regard des chiffres correspondants du plan finan- cier du 2 novembre 1992. Au lieu d'un déficit estimé à 1.8 milliard, il y a lieu de craindre un excédent de dépenses de plus de sept milliards, et cela en tenant compte du deuxième train de mesures d'économies. La différence considérable par rapport à l'ancien plan financier est due pour une bonne part à des facteurs conjoncturels. La situation actuelle et les perspectives économiques se présentent sous un jour moins favorable qu'il y une année. Relevons, sur le plan des dé- penses, les prêts à l'assurance-chômage. Quant aux re- cettes, c'est notamment l'impôt sur le chiffre d'affaires qui est affecté par le ralentissement de l'activité économique. 23 Notre économie n'est pas encore sortie de la réces- sion, quand bien même certains signes annoncent une re- prise. La demande intérieure reste faible. Les investisse- ments continuent de diminuer et l'aggravation du chômage se poursuit. Les exportations soutiennent par contre notre conjoncture. Le recul des taux d'intérêt et du renchérissement stimuleront la croissance de l'économie. Comme il est cepen- dant extrêmement difficile d'établir des prévisions économi- ques en période de revirement conjoncturel, le moment et l'ampleur de l'essor escompté demeurent incertains. Les hypthéses concernant l'évolution de l'économie, sur les- quelles repose la planification financière, constituent donc davantage un scénario optimiste que de véritables prévi- sions. Le chapitre ci-après décrit les conséquences finan- cières d'un scénario alternatif prévoyant une reprise plus lente de l'activité économique. 24 En dépit des difficultés économiques actuelles, nous maintenons notre objectif visant à éliminer les déficits structurels et à rééquilibrer les finances à moyen terme. Cela signifie en même temps que les déficits d'ordre conjonc- turel peuvent être tolérés afin de ne pas compromettre l'essor de l'économie. Nous n'entendons donc pas rétablir à n'im- porte quel prix l'équilibre budgétaire. Il est prévu de réaliser l'équilibre budgétaire aussi bien en réduisant les dépenses qu'en créant de nouvelles recettes. Il ne saurait en effet être rétabli par des mesures prises unique- ment sur le plan des dépenses. Dans notre message sur les mesures d'assainissement 1993, nous vous proposons divers allégements. L'introduction d'une taxe sur la valeur ajoutée à un taux normal de 6,5 pour cent, qui sera soumise au peuple et aux cantons à fin novembre, constitue le volet de l'assainissement sur le plan des recettes. 108 Finanzplan Plan financier Wirtschaftsperspektiven 1995-97 Perspectives économiques 1995-97 31 Grundszenario: Wirtschaftliches Wachstum 310 In der Planungsperiode erwarten wir für den europäi- schen Kontinent und für Japan eine Festigung der wirtschaft- lichen Erholung, während der Aufschwung in Nordamerika anhalten dürfte. In Europa könnte das wirtschaftliche Wachs- tum allerdings verspätet und nur abgeschwächt einsetzen. Die jüngsten Anpassungen im Europäischen Währungssy- stem (EWS) werden die konjunkturelle Erholung vermutlich erleichtern. Die erweiterten Schwankungsbreiten der Wech- selkurse ermöglichen den beteiligten Ländern eine bessere Anpassung ihrer Geld- und Finanzpolitik. Der Prozess der europäischen Integration, von dem man sich eine Bele- bung der Wirtschaftstätigkeit erhoffte, hat allerdings an Dy- namikverloren. Der Zeitplan für die Verwirklichung der Euro- päischen Währungsunion - die erste Phase sollte 1994 ge- startet werden - kann kaum eingehalten werden. Die im Maastrichter Abkommen festgesetzten Konvergenzkriterien engen den Spielraum der Regierungen zusätzlich ein. Der Abbau der Schulden der privaten Haushalte, gekoppelt mit rückläufigen Zinssätzen, sowie der abnehmende Infla- tionsdruck bilden günstige Voraussetzungen für eine Kon- junkturbelebung. Rationalisierungsmassnahmen und zu- rückhaltende Lohnerhöhungen werden die Ertragslage der Unternehmen verbessern und damit auch die Investitionen ankurbeln. Voraussetzung bleiben indessen bessere Ab- satzaussichten. Eine Belastung stellt die besorgniserregende Entwicklung der Arbeitslosigkeit dar. In dem Masse, als Stellenabbau und Betriebsschliessungen irreversibel sind, wird sie nur langsam zurückgehen. Ein nur zaghaft einsetzender Auf- schwung wäre für die Belebung des Arbeitsmarktes ungenü- gend und könnte sich lähmend auf die Konsumentenstim- mung auswirken. Das internationale Umfeld der Schweiz und die Perspekti- ven des Welthandels dürften in den nächsten Jahren durch den Umbau der Volkswirtschaften der osteuropäischen Län- der geprägt sein. Der Ausgang der Gatt-Verhandlungen im Rahmen der Uruguay Runde ist noch unsicher und ein ver- stärkter Protektionismus kann nicht gänzlich ausgeschlossen werden. 31 Scénario de base : reprise économique 310 Pour la période de planification, nous attendons une consolidation du mouvement de reprise qui devrait se mani- fester en Europe continentale et au Japon l'an prochain, ainsi qu'une poursuite de l'essor économique en Amérique du Nord. Cependant, le redémarrage de l'activité pourrait tarder à se manifester en Europe et manquer de fermeté. Parmi les éléments susceptibles de contribuer à l'essor conjoncturel, citons le dernier réaménagement du Système monétaire européen (SME). L'extension substantielle des marges de fluctuations des monnaies devrait permettre pro- visoirement aux pays concernés de mieux tenir compte des impératifs de politique économique intérieure. Il reste que le processus d'intégration européenne, dont on attendait qu'il stimule l'activité économique, a perdu en dynamisme. Le calendrier de l'union monétaire européenne, dont la première phase devrait débuter en 1994, est notamment remis en question et, à l'heure actuelle, il est difficile de dire dans quelle mesure les contraintes découlant des critères de conver- gence fixés par le traité de Maastricht viendront à terme à nouveau limiter la marge de manoeuvre des gouvernements. En outre, la reprise attendue devrait se conforter grâce à la réduction de l'endettement des agents économiques conju- guée à la détente des taux d'intérêt et au recul des ten- sions inflationnistes. En outre, les mesures de rationalisa- tion prises par les entreprises, l'atténuation des hausses salariales conduiront à une amélioration des perspectives de bénéfices des entreprises et favoriseront le redressement des investissements, à condition cependant que les perspec- tives de débouchés s'améliorent. Une inconnue réside néanmoins dans l'évolution du chô- mage qui ne devrait se résorber que lentement, dans la mesure où les suppressions actuelles d'emploi et les déloca- lisations d'entreprises constitueraient un phénomène irréver- sible. Un raffermissement modéré de l'activité, insuffisant pour générer un redressement significatif de l'emploi, pourrait ainsi continuer de freiner la demande privée des ménages. Par ailleurs, l'environnement international sera marqué ces prochaines années par la restructuration des pays de l'Est, qui ne manquera pas d'influer sur les courants du commerce mondial. Quant aux négociations du Gatt dans le cadre de l'Uruguay Round, leur issue demeure incertaine à l'heure actuelle. Une montée du protectionnisme reste à craindre. Tabelle/Tableau 1 Volkswirtschaftliche Eckwerte BIP-Wachstum — nominal (°o) — real ("») Teuerung KPI (°0) Zinssatz Bundes- obligationen (°0) 994 B F 1995 PF P1996P P1997P Prévisions économiques 3.5 1.0 4,5 2,0 4,5 2,0 4,5 2,0 Croissance du PIB — nominale (%) — réelle (%) 2,5 2,5 2,5 2,5 Renchérissement IPC (%) 4,0 4,25 4,25 4,25 Taux d'intérêt des obligations de la Confédération (%) 311 Bei der Erstellung des Finanzplanes sind wir von einem realen Wachstum der schweizerischen Wirtschaft von zwei Prozent ausgegangen. Die wirtschaftliche Erholung wird weiter Fuss fassen und an Schwung gewinnen, angeregt durch ein günstigeres internationales Umfeld sowie rückläu- fige Inflations- und Zinsraten. Angesichts der hohen Finan- 311 Pour établir le plan financier, nous nous sommes fondés sur le taux de croissance potentiel de l'économie suisse, estimé à environ deux pour cent en termes réels. La reprise se conforterait graduellement favorisée par l'environ- nement international plus porteur, ainsi que par le recul de l'inflation et des taux d'intérêt. Etant donné les besoins impor- Finanzplan Plan financier 109 Zierungsbedürfnisse vorab der öffentlichen Hand muss mit- telfristig ein leichter Anstieg des Zinsniveaus befürchtet werden. Die Teuerung dürfte in den nächsten Jahren auf dem tiefen Niveau von 2,5 Prozent verharren. Die Einführung der Mehrwertsteuer, die in den vorliegenden Zahlen nicht berücksichtigt ist, würde 1995 zu einem einmaligen Teue- rungsschub führen. Die getroffenen Annahmen stützen ins- gesamt unsere Erwartungen eines jährlichen nominellen Wirtschaftswachstums von 4,5 Prozent in den Jahren 1995- 97. tants de capitaux, en particulier de la part du secteur public, les taux d'intérêt à long-terme remonteraient légèrement, comparé à 1994. Quant à la hausse des prix, elle pourrait se maintenir aux alentours de 2,5 pour cent ces prochaines années, hors effet de l'introduction de la taxe à la valeur ajoutée. Sous ces hypothèses, l'augmentation du PIB nomi- nal sera de l'ordre de 4,5 pour cent par année au cours de la période considérée. 32 Alternativszenario: zaghafte Erholung bei anhal- tenden Strukturproblemen Sollten die wirtschaftlichen Annahmen des Finanzplanes nicht eintreten, wären für den Bundeshaushalt erhebliche finanzielle Auswirkungen verbunden. Die hartnäckig andau- ernde Rezession bewirkt beispielsweise im laufenden Jahr, dass das im Budget 1993 vorgesehene Defizit nicht drei Milliarden betragen wird, sondern mehr als doppelt so hoch ausfallen dürfte. Tritt die wirtschaftliche Erholung zaghafter und später ein als im Finanzplan angenommen, würde sich die Finanzrechnung des Bundes noch stärker als erwar- tet verschlechtern. Würde das Wirtschaftswachstum bei- spielsweise nur halb so stark ausfallen, das Bruttoinlandpro- dukt im Voranschlagsjahr also real lediglich um 0,5 Prozent und danach um nur je ein Prozent zunehmen, müsste bei allen Fiskaleinnahmen mit erklecklichen Mindererträgen ge- rechnet werden. Zusätzlich wäre auch mit konjunkturell be- dingten Mehrausgaben, vor allem bei der Arbeitslosenversi- cherung, zu rechnen. Einnahmenseitig wäre die Warenumsatzsteuer am stärk- sten betroffen. Bei diesem Szenario wäre, wenn überhaupt, nur mit einem schwachen Anziehen der für die Einnahmen- entwicklung wichtigen Investitionstätigkeit zu rechnen. Der budgetierte Ertragszuwachs von 1,8 Milliarden bis ans Ende der Planungsperiode würde um mehr als eine Milliarde redu- ziert. Mit einer Mehrwertsteuer könnte diese Ertragserosion abgebremst werden, da die konjunkturresistenteren Dienst- leistungen erfasst würden. Hinzu kämen Mindereinnahmen bei der Verrechnungssteuer von mehreren hundert Millio- nen. Die Eingänge aus den Aktiendividenden würden nur noch schwach zulegen. Bei einem solchen Szenario würde vermutlich das Zinsniveau nochmals weiter zurückgehen. Auch die Stempelabgaben wären von einer solchen Wirt- schaftsentwicklung tangiert. Die Emissionsabgaben sind re- lativ stark konjunkturanfällig. Auch bei den Umsatzabgaben müsste ein Ertragsrückgang befürchtet werden. Bei der di- rekten Bundessteuer würden sich in den Finanzplanjahren 1996 und 1997 ebenfalls Mindereinnahmen in der Grössen- ordnung von mehreren hundert Millionen einstellen. Als Folge der nicht mehr zeitgemässen Vergangenheitsbemessung - die OECD hat vor kurzem unser Steuersystem kritisiert - wir- ken sich Veränderungen der wirtschaftlichen Eckdaten mit erheblicher Verzögerung aus. Die im laufenden Jahr rückläu- fige Entwicklung bei den Einfuhrzöllen sowie die bei den Treibstoffzöllen bereits bemerkbare und konjunkturell be- dingte Einnahmenschwäche würden noch verstärkt. Die Fol- ge wären tiefere Erträge um jährlich 100 bis 200 Millionen. Insgesamt müssten die Einnahmenprognosen 1994 bis 1997 um jährlich 400 Millionen bis gegen zwei Milliarden nach unten korrigiert werden. Ein nur schwaches Wirtschaftswachstum hätte negative Aus- wirkungen auf die Arbeitslosenquote, die auf hohem Niveau verharren würde. Der Bund müsste höhere Darlehen an die Arbeitslosenversicherung gewähren, dies im Umfange von jährlich 0,5 bis über eine Milliarde. Die geringeren Kantons- anteile an den Bundeseinnahmen vermöchten die zusätzli- chen Ausgaben bei weitem nicht zu kompensieren. Ein tieferes Wirtschaftswachstum als angenommen hätte möglicherweise eine noch tiefere Teuerung und einen 32 Scénario moins favorable: reprise timide et pro- blèmes structurels persistants Si les hypothèses concernant l'évolution économique ne se réalisaient pas. cela aurait de graves conséquences finan- cières pour les finances fédérales. La persistance de la récession a par exemple comme effet que le déficit de trois milliards prévu dans le budget 1993 risque d'atteindre en réalité plus du double de ce montant. Si la reprise de l'activité économique était plus lente ou se faisait attendre par rapport aux prévisions du plan, le compte financier de la Confédé- ration serait encore plus défavorable qu'escompté. En supposant que la croissance de l'économie se réduise de moitié, c'est-à-dire que le produit intérieur brut n'augmente que de 0.5 pour cent en termes réels pendant l'exercice budgétaire puis d'un pour cent seulement chaque année, il y aurait lieu de craindre un manque à gagner considérable dans toutes les recettes fiscales. En même temps, il faudrait s'attendre à des dépenses supplémentaires pour des raisons conjoncturelles, surtout au titre de l'assurance-chômage. L'impôt sur le chiffre d'affaires serait le plus touché sur le plan des recettes. Les investissements, qui influencent pas- sablement révolution des recettes, ne marqueraient qu'une faible reprise dans ce scénario, et encore. L'accroissement de 1,8 milliard prévu jusqu'à la fin de la période du plan s'en trouverait réduit de plus d'un milliard. La taxe sur la valeur ajoutée freinerait cette érosion des recettes, car elle frappe- rait les services, qui sont moins dépendants des variations conjoncturelles. A cela s'ajouteraient des moins-values de plusieurs centaines de millions au titre de l'impôt anticipé. Les rentrées des dividendes d'actions n'augmenteraient plus guère. Il faudrait probablement compter avec une nouvelle baisse des taux d'intérêt avec un tel scénario. Les droits de timbre seraient aussi affectés par cette évolution. Les droits d'émission sont relativement sensibles aux fluctuations conjoncturelles. Il y aurait également lieu de craindre une baisse du rendement des droits de négociation. L'impôt fédéral direct subirait lui aussi une perte de recettes de plusieurs centaines de millions durant les années du plan 1996 et 1997. En raison du système de taxation désuet - l'OCDE a récemment relevé ce désavantage de notre sys- tème fiscal - les fluctuations cycliques de l'économie exercent leurs effets avec décalage. La diminution du produit des droits d'entrée observée en 1993 et le faible rendement des droits sur les carburants, qui est d'ores et déjà perceptible et qui est attribuable à des facteurs conjoncturels, s'accen- tueraient et entraîneraient un manque à gagner de 100 à 200 millions par an. Dans l'ensemble, les estimations des recettes de 1994 à 1997 devraient être corrigées d'environ 400 mil- lions à deux milliards par an à la baisse. Une croissance économique réduite aurait des effets négatifs sur le chômage, qui demeurerait à un haut niveau. La Confé- dération devrait accorder des prêts plus substantiels à l'as- surance-chômage de l'ordre de 0,5 à plus de 1 milliard par an. La diminution des quotes-parts des cantons aux recettes de la Confédération ne compenserait de loin pas les dé- penses supplémentaires. Il est possible qu'une croissance économique moins élevée que celle retenue entraînerait un recul plus marqué du 110 Finanzplan Plan financier stärkeren Rückgang bei den Zinssätzen zur Folge. Eine solche Entwicklung hätte verschiedene einnahmen- und aus- gabeseitige Auswirkungen. Insgesamt könnte mit einer Ent- lastung gerechnet werden. Diese würde indessen nicht aus- reichen, um die hohen Mindereinnahmen und die zusätzli- chen Darlehen an die Arbeitslosenversicherung aufzuwie- gen. Trendwenden sind nur schwer vorauszusehen. Wir befinden uns heute in einer schwierigen Umbruchsituation. Auch namhafte Prognoseinstitute vermögen keine gesicherten Aussagen über die Richtung der weiteren Wirtschaftsent- wicklung zu machen. Angesichts der sich abzeichnenden Signale für eine Erholung, kann das dem Finanzplan zugrun- de liegende Szenario durchaus vertreten werden. Der Bun- desrat wird im Rahmen der nächsten Finanzplanüberarbei- tung, die im kommenden Januar gestartet wird, eine neue Beurteilung der Wirtschaftslage vornehmen. renchérissement et une baisse plus sensible des taux d'intérêt. Une telle évolution aurait diverses conséquences pour les recettes comme les dépenses. Il faudrait s'attendre dans l'ensemble à un allégement des charges. Celui-ci ne suffirait toutefois pas à compenser l'important manque à gagner ni le surcroît des prêts à l'assurance-chômage. Il est difficile de prévoir la date à laquelle se produisent les revirements de tendance. Nous traversons aujourd'hui une période caractérisée par de profondes mutations. Les insti- tuts de prévisions renommés ne parviennent pas non plus à indiquer avec certitude la direction dans laquelle l'économie va évoluer à moyen terme. Compte tenu des indices an- nonçant une reprise, le scénario dont s'inspire le plan finan- cier est parfaitement défendable. Nous réévaluerons la situation économique dans le cadre de la prochaine révision du plan financier qui débutera en janvier 1994. Finanzplan Plan financier 111 Ergebnisse der Finanzplanüber- arbeitung Résultats de la mise à jour du plan financier 41 Übersicht Die vorliegenden Zahlen enthalten die vom Bundesrat unter- breiteten Entlastungsmassnahmen im Rahmen des zweiten Sparpaketes. Hingegen wurden die Mehrerträge aus der Mehrwertsteuer in der nachstehenden Übersicht nicht be- rücksichtigt. Kapitel 7 gibt indessen Auskunft über die finan- ziellen Auswirkungen einer auf anfangs 1995 in Kraft gesetz- ten Mehrwertsteuer zu 6,5 Prozent. 41 Aperçu général Les données ci-après tiennent compte des mesures d'assai- nissement que nous vous avons soumises avec le deuxième programme d'économies. Les recettes supplémentaires provenant de la taxe sur la valeur ajoutée ne figurent en revanche pas dans le tableau ci-dessous. Le chapitre 7 renseigne par contre sur les conséquences financières d'une TVA de 6,5 pour cent qui entrerait en vigueur au début de 1995. Tabelle / Tableau 2 V19941 B F1995 PF P1996P P1997P A% 1993-972 Ausgaben — in Millionen — in % Vorjahr 43 278 8,9 44 480 2,8 46 670 4,9 49 150 5,3 5,5 Dépenses — en millions — en °o de l'année précédente Einnahmen — in Millionen — in % Vorjahr 36 174 -1,3 37 420 3,4 40 130 7,2 41 480 3,4 3,1 Recettes — en millions — en °o de l'année précédente Ergebnis zum Vergleich: Finanzplan vom 2.11.92 -7 104 -1 809 -7 060 -3 460 -6 540 -2 840 -7 670 Résultat A titre comparatif: plan financier du 2.11.92 Kennzahlen — Staatsquote — Steuerquote — Nettozinslast 12,3 9.1 4.4 12,1 8,9 5,0 12,1 9,2 5,5 12,2 9,1 6,2 Chiffres clés — Quote-part de l'Etat — Quote-part fiscale — Charge d'intérêts nette 1Zahlen gemäss BRB vom 4. Oktober 1993 2Bei den ausgewiesenen Zahlen in dieser und in den folgenden Tabellen handelt es sich um durchschnittliche jährliche Wachstumsraten 'Selon ACFdu4 octobre 1993 2Pour les chiffres indiqués dans ce tableau et les tableaux suivants, git de taux de croissance annuels moyens Die Überarbeitung des Finanzplanes vom 2. November 1992 zeigt eine nochmalige und massive Verschlechterung der Finanzlage des Bundes. Diese ist weitgehend einnahmen- seitig bedingt. Die Ausgaben liegen lediglich im Jahre 1995 um 119 Millionen über dem Finanzplan. Im Perspektivjahr 1996 dagegen unterschreiten die Ausgaben dank Sanie- rungsmassnahmen 1993 den Finanzplan um 724 Millionen. Die Einnahmenprognosen mussten 1995 um 3,5 und 1996 um 4,4 Milliarden nach unten korrigiert werden. Die Rezessi- on bewirkte einen Einnahmeneinbruch in den Jahren 1991 bis 1993, der in späteren Jahren trotz besserer Witischafts- entwicklung nicht aufgeholt wird. Alleine bei der Warenum- satzsteuer sind konjunkturell bedingte Mindereinnahmen in der Höhe von jährlich zwei bis gegen drei Milliarden zu verkraften. Anstelle der geplanten Ausgabenüberschüsse von 3,5 (1995) und 2,8 Milliarden (1996) erwarten wir neu solche von 7,1 und 6,5 Milliarden. Im Perspektivjahr 1997 schätzen wir den Ausgabenüberschuss gar auf 7,7 Milliar- den. Der Bund wird also in den nächsten Jahren trotz Ausga- benkürzungen und optimistischer Wirtschaftsannahmen De- fizite in noch nie gekannter Höhe ausweisen. La mise à jour du plan financier du 2 novembre 1992 fait apparaître une aggravation considérable de l'état des fi- nances fédérales dont sont essentiellement responsables les recettes. Les dépenses augmentent de 119 millions pour la seule année 1995 par rapport à l'ancien plan financier. Dans l'année des perspectives 1996, par contre, elles sont inférieures de 724 millions à celui-ci grâce aux mesures d'assainissement 1993. Les prévisions concernant les re- cettes ont dû être corrigées vers le bas, soit de 3,5 milliards en 1995 et de 4,4 milliards en 1996. La recession a provoqué un fléchissement des recettes durant les années 1991 à 1993, lequel ne pourra pas être rattrapé les années suivantes. Au seul titre de l'IChA, on prévoit un manque à gagner de nature conjoncturelle de l'ordre de deux à près de trois milliards par an. Au lieu des excédents de dépenses de 3,5 (1995) et 2.8 milliards (1996), on s'attend désormais à des déficits de 7,1 et 6,5 milliards respectivement. Pour l'année des perspec- tives 1997. l'excédent de dépenses est même évalué à 7,7 milliards. Malgré les réductions de dépenses et des prévi- sions économiques optimistes, la Confédération connaîtra donc des déficits inégalés jusqu'ici durant ces prochaines années. 112 Finanzplan Plan financier Grafik/Graphique 1 Ergebnisse der Finanzrechnung 1987 -1997 Résultats du compte financier 1987 -1997 Unter Berücksichtigung der Sanierungsmassnahmen 1993, ohne MWSt Compte tenu des mesures d'assainissement de 1993. sans la TVA 87 90 91 92 i r V93B V94B F95PF P96P P97P Die finanzpolitischen Indikatoren zeigen allesamt ein dü- steres Bild. Die Staatsquote, welche 1989 noch auf 9.8 begrenzt werden konnte, wird bis gegen Ende der Planungs- periode auf über zwölf Prozent ansteigen. Trotz wieder an- ziehender Wirtschaft gelingt es nicht, sie zu reduzieren. Die Steuerquote (= Fiskaleinnahmen des Bundes in % des BIP) dürfte sich, Mehreinnahmen aus der Mehrwertsteuer nicht eingerechnet, auf dem Niveau der vergangenen Jahre von rund neun Prozent stabilisieren. An dieser Scherenbewe- gung lässt sich die Verschlechterung der Haushaltslage deut- lich erkennen. Diese Entwicklung würde sich bei einer nur zögerlichen Erholung der Wirtschaft noch verschärfen. Die Lücke muss durch eine rasch ansteigende Verschuldung geschlossen werden. Die Schulden werden sich innert vier Jahren praktisch verdoppeln und die Grenze von 100 Milliar- den überschreiten. Die Verschuldungsquote, Gradmesser finanzpolitischer Stabilität, klettert von 13 im Jahre 1990 auf über 26 Prozent im Jahre 1997. Unmittelbare Folge ist eine weitere Verengung des ohnehin schon knappen Handlungs- spielraumes: Angesichts der in der Verfassung verankerten Höchstsätze der beiden wichtigsten Steuern und der zukünf- tigen Belastungen insbesondere im Bereich des öffentlichen Verkehrs und der sozialen Wohlfahrt muss diese Entwicklung nachdenklich stimmen. L'image que reflètent les indicateurs de la politique budgé- taire n'est pas moins sombre. La quote-part de l'Etat, qui s'élevait encore à 9,8 pour cent en 1989, atteindra plus de douze pour cent vers la fin de la période du plan. Il n'a pas été possible de la réduire, malgré la reprise de l'activité économique. Sans les recettes supplémentaires provenant de la TVA, la quote-part fiscale (rentrées d'impôts de la Confédération en % du PIB) devrait se stabiliser au niveau des années précédentes (env. 9 %). La divergence d'évolu- tion de ces deux indicateurs montre combien la situation financière se détériore. Cette évolution s'accentuerait encore si la reprise de l'économie se faisait attendre. L'écart doit être comblé par l'endettement, en rapide augmentation. La dette fédérale doublera pratiquement en l'espace de quatre ans seulement pour dépasser le cap des cent milliards. La quote- part de l'endettement, qui permet d'examiner dans quelle mesure la politique budgétaire est soutenable à moyen terme, passe de 13 pour cent en 1990 à plus de 26 pour cent en 1997. Il en résulte immédiatement un rétrécissement de la marge de manoeuvre, qui est d'ores et déjà minime: compte tenu des taux maximaux inscrits dans la constitution pour les deux principaux impôts et des charges futures, notamment dans le domaine des transports publics et de la prévoyance sociale, cette évolution est fort préoccupante. Finanzplan Plan financier 113 Grafik / Graphique 2 Ausgaben und Einnahmen in % des BIP Dépenses et recettes en % du PIB in % des Bruttoinlandproduktes / en % du produit intérieur brut 12.5 12.0 11.5 11.0 Gesamtausgaben Dépenses totales 10.5 10.0 Gesamteinnahmen Recettes totales 1 r 80 81 82 83 84 85 86 87 l 1 1 1 1 1 1 r 89 90 91 92 93 94 95 96 97 Die Nettozinslast in Prozent der Gesamteinnahmen zeigt auf, inwieweit sich der finanzpolitische Spielraum verändert. Mussten gegen Ende der achtziger Jahre lediglich rund drei Prozent der Einnahmen für Zinsaufwendungen verwendet werden, stieg dieser Wert im vergangenen Jahr auf 4,7 Prozent an. Dank der sinkenden Zinssätze wird sich die Nettozinslast 1993 und 1994 auf diesem Wert in etwa stabi- lisieren. Bis gegen 1997 wird diese Kennziffer jedoch auf über sechs Prozent ansteigen. Rechnet man noch ein, dass die Zinserträge auf den SBB-Darlehen dieser via Infrastrukturlei- stung des Bundes wieder zurückvergütet werden, so zeigt sich diese wichtige Kenngrösse in einem noch schwächeren Licht. La charge nette d'intérêts en pour cent des recettes totales montre dans quelle mesure la marge de manoeuvre varie sur le plan financier. Alors qu'environ trois pour cent seulement des recettes étaient consacrés aux dépenses d'intérêts vers la fin des années quatre-vingt, ce taux attei- gnait 4,7 pour cent l'an dernier. Grâce à la baisse des taux d'intérêt, la charge nette d'intérêts demeurera plus ou moins à ce niveau en 1993 et 1994. Ce taux grimpera toutefois à plus de six pour cent en 1997. Or, si l'on sait que les intérêts sur les prêts accordés aux CFF sont remboursés à cette régie par le biais des frais d'infrastructure pris en charge par la Confédération, cet important indicateur se présente sous un jour encore moins favorable. Trotz den vom Bundesrat vorgeschlagenen Sparmassnah- men ist es nicht gelungen, das Wachstum der Ausgaben auf die wirtschaftliche Entwicklung zu begrenzen. Mit einer durchschnittlichen Zuwachsrate von 5,5 Prozent pro Jahr legen die Ausgaben stärker zu als das mit 4,3 Prozent erwar- tete Wirtschaftswachstum. Real ergibt sich ein Ausbau von jährlich fast drei Prozent. Der nachstehende Überblick zeigt, dass praktisch alle finanziell gewichtigen Aufgabengebiete an der Ausgabendynamik beteiligt sind: En dépit des mesures d'économies que nous avons propo- sées, il n'a pas été possible de limiter la croissance des dépenses à celle de l'économie. En progressant de 5,5 pour cent en moyenne par an, elles augmentent au-delà de la croissance économique présumée de 4,3 pour cent et de presque trois pour cent par an en termes réels. Le graphique ci-après montre que pratiquement tous les groupes de tâches les plus coûteux participent à cette évolution dynamique: 114 Finanzplan Plan financier Grafik / Graphique 3 Durchschnittliches jährliches Ausgabenwachstum 1993 -1997 Taux de croissance annuels moyens des dépenses 1993 -1997 Schuldenverwaltung Gérance des dettes Soziale Wohlfahrt Prévoyance sociale Bezienungen zum Ausland Relations avec l'étranger Bi dung und Grundlagenforschung Formation et recherche fondamentale Total Ausgaben Total de dépenses Verkehr Trafic Landwirtschaft und Ernährung Agriculture et alimentation Umwelt- und Raumordnung Protection et aménagement de environnement Landesverteidigung Defense nationale BIP PIB 7.4% 7.2% ■J. ...tu »t-.tlW^.l »Hl—Ulli 5.8% 5.6% 5.5% 4.2% - »feilte .fJ-MHilt.» £ 3.8% w i,;M 'I -..„>U !t.^.l,..«igi.l.,, JMB.M 3.3% ■PfPfPf" mmm/sv L_:^I Die Einnahmenprognosen basieren auf insgesamt eher optimistischen Wirtschaftsannahmen. Mit einem durch- schnittlichen Wachstum von 3.1 Prozent in den Jahren 1993- 97 liegen sie unter der vermuteten Wirtschaftsentwicklung, vor allem aber tiefer als die Aufstockung der Ausgaben. Bei den Fiskaleinnahmen weisen lediglich die direkte Bun- dessteuer sowie die von Steuererhöhungen profitierenden Treibstoffzölle, die Tabaksteuer und die Verkehrsabgaben überdurchschnittliche Zunahmen auf. Die in früheren Jahren dynamisch verlaufenden und finanziell ins Gewicht fallenden Einnahmen aus der Warenumsatzsteuer, der Verrechnungs- steuer und der Stempelabgaben sind nur noch schwache Wachstumsträger. Bei den nicht-fiskalischen Einnahmen er- warten wir steigende Erträge aus Regalien und Konzessio- nen als Folge der im Rahmen der Sanierungsmassnahmen 1992 beschlossenen Besteuerung der Spielbanken. Zeit- punkt des Inkrafttretens der gesetzlichen Grundlagen und die Höhe der Mehreinnahmen sind allerdings noch unsicher. Die in Aussicht gestellten Mehreinnahmen von 150 Millionen können erst nach einer bestimmten Anlaufzeit erwartet wer- den. Les prévisions concernant les recettes se fondent sur des hypothèses dans l'ensemble optimistes quant à l'évolution de l'économie. Leur progression moyenne durant les années 1993 à 1997 (3,1 °o) est inférieure à la croissance économi- que présumée et surtout moins rapide que le taux d'accrois- sement des dépenses. Au titre des recettes fiscales, seuls l'impôt fédéral direct ainsi que les droits sur les carburants, qui bénéficient des relèvements d'impôt, de même que l'im- pôt sur le tabac et les redevances routières présentent des augmentations supérieures à la moyenne. Quant à l'IChA, à l'impôt anticipé et aux droits de timbre, qui enregistraient une progression dynamique naguère et constituaient des res- sources substantielles, ils ne représentent aujourd'hui plus qu'un faible facteur de croissance. Parmi les recettes non fiscales, les patentes et les concessions marquent une nette croissance qui s'explique par l'imposition des maisons de jeu décidée dans le cadre des mesures d'assainissement 1992. La date de l'entrée en vigueur des bases légales et l'ampleur des recettes supplémentaires sont toutefois encore incer- taines. Les 150 millions de plus envisagés à ce titre ne seront réalisables qu'après une période de démarrage. Finanzplan Plan financier 115 42 Vergleich mit dem Finanzplan vom 2. November 1992 Ein Vergleich mit dem Finanzplan vom 2. November 1992 ergibt folgendes: 42 Comparaison avec le plan financier du 2 novem- bre 1992 En comparant le plan financier révisé avec celui du 2 novem- bre 1992, on obtient le tableau ci-après: Tabelle/Tableau 3 Abweichungen gegenüber dem Fianzplan vom 2. November 1992 Mehr-/M inderausgaben Mindereinnahmen F 1995 PF P 1996 P Millionen Franken millions de francs + 119 -3 484 -724 -4 424 Ecarts par rapport au plan financier du 2 novembre 1992 Dépenses supplémentaires Moins-values Die Verschlechterung der Finanzrechnungsergebnisse um 3,6 Milliarden im Jahr 1995 und 3.7 Milliarden im Jahr 1996 fällt massiv aus und ist fast ausschliesslich auf zu hoch geschätzte Einnahmen zurückzuführen. Die Einnahmenpro- gnosen mussten aufgrund der anhaltenden rezessiven Wirt- schaftslage um 3,5 Milliarden (1995) beziehungsweise 4,4 Milliarden (1996) nach unten korrigiert werden. Die Abwei- chungen bei den Ausgaben halten sich dank den beantragten Sparmassnahmen in relativ engen Grenzen. Für 1995 wird mit zusätzlichen Ausgaben in der Höhe von 119 Millionen gerechnet. 1996 ergeben sich sogar Minderausgaben von 724 Millionen. L'aggravation des résultats du compte financier, 3.6 milliards en 1995 et 3,7 milliards en 1996, résulte presque exclusive- ment de l'estimation par trop optimiste des recettes. Suite à la récession persistante, les recettes ont dû être corrigées à la baisse, ce qui explique des recettes moindres enregistrées. 3,4 milliards en 1995 et 4,4 milliards en 1996. Grâce aux mesures d'assainissement proposées, les écarts concernant les dépenses se confinent dans une fourchette relativement étroite. En 1995, on enregistre des dépenses supplémen- taires de 119 millions et, en 1996, même des dépenses moindres de 724 millions. Tabelle/Tableau 4 Ausgabenseitige Abweichungen Ausgaben davon — Beziehungen zum Ausland — Landesverteidigung — Bildung und Grundlagenforschung — Soziale Wohlfahrt — Verkehr — Landwirtschaft und Ernährung — Übrige Volkswirtschaft — Finanz und Steuern F 1995 PF P1996 P Millionen Fi •anken millions de francs 119 -724 -112 -116 -368 -161 -122 -118 1 368 752 -182 -310 3 -26 8 -24 -476 -691 Ecarts de dépenses Dépenses dont — Relations avec l'étranger — Défense nationale — Formation et recherche fondamentale — Prévoyance sociale — Trafic — Agriculture et alimentation — Autres secteurs économiques — Finances et impôts Ausgabenseitig bringt das Sanierungsprogramm 1993 Ein- sparungen in der Höhe von jährlich 0,7 bis 1,5 Milliarden. Der grösste Anteil der Ausgabenkürzungen entfällt auf die Lan- desverteidigung, gefolgt vom Bereich Verkehr, wobei die Redimensionierungen praktisch zu gleichen Teilen den öf- fentlichen Verkehr und den Strassenverkehr betreffen. Bei der sozialen Wohlfahrt werden sich die Wirkungen des Sparpaketes erst ab 1996 bemerkbar machen. Die im alten Finanzplan nicht enthaltenen Darlehen des Bundes an den Ausgleichsfonds der Arbeitslosenversicherung, höhere Bei- träge an die Invalidenversicherung sowie ein verstärktes Engagement für die Flüchtlingshilfe im Inland machen die Einsparungen in diesem Bereich indessen wieder zunichte. Au niveau des dépenses, le programme d'assainissement 1993 porte sur des économies annuelles de l'ordre de gran- deur de 0,7 à 1,5 milliard. La part la plus importante de ces coupures est supportée par la défense nationale. Suit le domaine du trafic, pour lequel les réductions se répartissent à un niveau pratiquement équivalent sur les transports pu- blics et les routes. Pour la prévoyance sociale, les effets des réductions, notamment dans le domaine de l'AVS, ne se feront sentirqu'àpartirde 1996. Les économies prévues dans ce domaine sont toutefois réduites à néant par les prêts octroyés par la Confédération au fonds de compensation de l'assurance-chômage, qui n'étaient pas prévus dans l'ancien plan financier, par des contributions plus élevées à l'assu- rance-invalidité ainsi que par un engagement plus soutenu en ce qui concerne l'aide aux réfugiés. 116 Finanzplan Plan financier Tabelle/Tableau 5 Einnahmenseitige Abweichungen Einnahmen davon — Direkte Bundessteuer — Verrechnungssteuer — Stempelabgaben — Warenumsatzsteuer — Verkehrsabgaben — Einfuhrzölle — Treibstoffzölle — Landwirtschaftliche Abgaben — Emnahmenüberschuss EVK F 1995 PF P 1996 P Millionen Franken millions de francs -3 484 -4 424 - -400 -700 -1 050 250 250 2 500 -2 700 -27 -28 -58 -77 +20 +10 -23 -31 -299 -221 Ecarts de recettes Recettes dont — Impôt fédéral direct — Impôt anticipé — Droits de timbre — Impôt sur le chiffre d'affaires — Taxes routières — Droits d'entrée — Droits sur les carburants — Taxes d'orientation agricoles — Excédent de recettes de la CFA Bei der Warenumsatzsteuer muss mit Mindereinnahmen von jährlich über zwei Milliarden gerechnet werden. Auch wenn die Einnahmen dieser Steuer als Folge der wirtschaft- lichen Belebung wieder ansteigen, dürften sie das Niveau von 1991 erst wieder im Jahre 1995 erreichen. Die Erträge aus der direkten Bundessteuer müssen für das Jahr 1996 ebenfalls nach unten korrigiert werden. Während derfür 1996 massgeblichen Bemessungsjahre 1993/94 dürften die Ar- beitnehmereinkommen und die Gewinne der Unternehmen weniger stark zulegen als angenommen. Dagegen kann bei den Stempelabgaben wegen des grösseren Emissionsvolu- men der öffentlichen Hand mit einem höheren Ertrag gerech- net werden. Die Erträge aus den Lenkungsabgaben im Umweltschutz, deren Inkrafttreten frühestens 1995 möglich sein wird, wurden neu geschätzt. Aufgrund des vorliegenden Gesetzesentwurfes mussten sie nach unten korrigiert wer- den. Schliesslich sind beim Einnahmenüberschuss der EVK tiefere Erträge als Folge der geringeren Zinseinnahmen zu erwarten. La diminution des recettes de l'impôt sur le chiffre d'af- faires dépasse annuellement deux milliards. En dépit d'une reprise de la progression de cet impôt, ce dernier ne retrou- vera qu'en 1995 son haut niveau enregistré en 1991. L'impôt fédéral direct doit lui aussi être rectifié à la baisse en 1996. Durant les années de calcul 1993/94, les salaires devraient augmenter moins rapidement que prévu et les bénéfices des entreprises présenter une tendance à la baisse. En revanche, en ce qui concerne les droits de timbre, on peut s'attendre à un surcroît de recettes, dû à une majoration du volume d'emprunts qui devra être émis par secteur public. Les re- cettes au titre des taxes d'orientation dans le domaine de l'environnement, dont l'entrée en vigueur est prévue en 1995, ont été révisées à la baisse. Enfin, des recettes moindres sont prévues en ce qui concerne l'excédent de recettes de la CFA, suite à la baisse du produit des intérêts. Finanzplan Plan financier 117 5 Haushaltsentwicklung im einzelnen 5 Evolution des finances dans le détail 51 Ausgaben Grafische Darstellungen zum voraussichtlichen Verlauf der Ausgaben nach Aufgabengebieten bis 1994 finden sich in den entsprechenden Kapiteln der Botschaft zum Voran- schlag 1994. Die Ausgabenentwicklung nach Aufgabenge- bieten und nach Sachgruppen ist in den Tabellen im Anhang zu diesem Bericht dargestellt. Bei der Beurteilung der Ausgabenentwicklung wird in der Regel auf Durchschnitte der vier Wachstumsraten 1994 bis 1997 abgestellt. 51 Dépenses Les graphiques traçant l'évolution probable des dépenses par groupes de tâches jusqu'en 1994 figurent dans les cha- pitres correspondants du message concernant le budget 1994. Les tableaux en annexe du présent rapport indiquent révolution par groupes par nature et par groupes de tâches. Pour mieux apprécier l'évolution des dépenses, nous nous fondons en règle générale sur la moyenne annuelle des quatre taux de croissance de la période 1994 à 1997. 510 Soziale Wohlfahrt Die soziale Wohlfahrt als weitaus grösster Aufgabenbereich weist in der Planungsperiode trotz Einbezug der Sparmass- nahmen 1993 ein überdurchschnittliches jährliches Wachs- tum von 7.2 Prozent auf. 510 Prévoyance sociale La prévoyance sociale en tant que groupe de tâches le plus important accuse une croissance annuelle, supérieure à la moyenne, de 7,2 pour cent malgré la prise en compte des mesures d'assainissement 1993. Tabelle /Tableau 6 in Mio V1994B F 1995 PF P1996P P1997 P A% 1993-97 en mio Total 11 533 11 226 11 824 12 539 Total in % Vorjahr 21,3 -2,7 5,3 6,0 7,2 en °o de Tannée précédente davon dont — Altersversicherung 3 954 4 252 4 570 4 977 6,4 — Assurance-vieillesse — Invalidenversicherung 2 299 2 506 2 751 2 978 10,1 — Assurance-invalidité — Krankenversicherung 1 416 1 417 2 018 2019 9,3 — Assurance-maladie — AIV 1 900 1 000 350 300 -12,0 — Assurance-chômage — Flüchtlingshilfe 878 894 919 946 8,8 — Aide aux réfugiés en Suisse Bei der Arbeitslosenversicherung wird davon ausgegan- gen, dass durch eine restriktivere Ausgestaltung der Bezugs- berechtigung und durch höhere Beitragssätze im Rahmen der 2. Teilrevision des Arbeitslosenversicherungsgesetzes weniger Mittel für den Ausgleichsfonds aufzubringen sind. Auch wird mit einer geringeren Zahl von Arbeitslosen als Folge des wirtschaftlichen Aufschwunges gerechnet. Die finanziellen Auswirkungen des 2. Teilpaketes der 10. AHV-Revision dürften sich dank Verzicht auf den Sonderbei- trag an den AHV-Fonds von 170 Millionen zur Finanzierung des Rentenbezügers in relativ engen Grenzen halten. Ange- sichts der günstigen Teuerungsprognosen sind in den Fi- nanzplanzahlen nur zwei Rentenanpassungen - nämlich in den Jahren 1995 und 1997 - berücksichtigt. Ausgabenstei- gernd wirken sich bei der Invalidenversicherung nicht nur die Rentenerhöhungen aus, sondern auch die Tatsache, dass in Rezessionszeiten die Zahl der Bezüger von IV-Ren- ten deutlich zunimmt. Aufgrund des Standes der parlamentarischen Beratungen kann davon ausgegangen werden, dass die Totalrevision des Bundesgesetzes über die Krankenversicherung im Jahre 1995 in Kraft gesetzt werden kann (Botschaft vom 6.11.1991, BBI I Nr. 3 vom 28.1.1993). Für 1996 ist im Finanzplan ein Betrag von zwei Milliarden eingestellt. Wird die Mehrwert- steuer angenommen, können fünf Prozent des Steuerertra- ges für die Finanzierung dieser Mittelaufstockung verwendet werden. Diese dient der gezielten Prämienverbilligung für Versicherte in tieferen Einkommensklassen. Sur le plan de l'assurance-chômage, on admet qu'un amé- nagement plus restrictif du droit aux prestations et un relève- ment des cotisations dans la cadre de la 2e révision de la loi sur l'assurance-chômage permettront de réduire les prêts nécessaires au Fonds de compensation. On compte égale- ment avec une diminution du nombre des chômeurs par suite de la reprise de l'activité économique. Les conséquences financières du deuxième volet de la 10e révision de l'AVS devraient se confiner dans des limites restreintes grâce à la renonciation à la contribution spéciale de 170 millions versée jusqu'ici au Fonds de l'AVS pour le financement des rentes. Les prévisions concernant le ren- chérissement étant favorables, les données du plan ne contiennent que deux adaptations des rentes, soit en 1995 et 1997. Quant aux dépenses de l'assurance-invalidité, elles n'augmentent pas seulement en raison d'un relèvement des rentes, mais aussi du fait que le nombre de ses bénéfi- ciaires s'accroît en période de récession. Les discussions en cours au Parlement laissent présumer que la révision totale de la loi sur lassurance-maladie pourra entrer en vigueur en 1995 (message du 6 novembre 1991. FF Vol. I No. 3 du 28.1.1993). Un montant de deux milliards a été inscrit à ce titre au plan financier pour 1996. Si la taxe sur la valeur ajoutée est acceptée, cinq pour cent du produit de celle-ci seront affectés au financement de cette somme. Elle servira à abaisser les primes des assurés appartenant aux catégories de revenu inférieures. 118 Finanzplan Plan financier Die vorgeschlagenen Sparmassnahmen im Sozialbereich haben keine Kürzung der Rentenleistungen zur Folge. Sie beinhalten im wesentlichen den Verzicht auf eine Finanzie- rung des Rentenvorbezuges durch zusätzliche Bundeslei- stungen an den Ausgleichsfonds der AHV sowie die restrikti- vere Ausgestattung der Subventionstatbestände nach Artikel 73 und 74 des Bundesgesetzes über die Invalidenversi- cherung. Erst längerfristig wirksam wird der Verzicht auf die freiwillige Versicherung bei der AHV/IVfür Auslandschweizer. 511 Verkehr Für den Verkehrsbereich ist in der Planungsperiode ein durchschnittliches Ausgabenwachstum von 4,2 Prozent vor- gesehen. Damit liegt das Wachstum unter demjenigen des Gesamthaushalts. Während die Strassenausgaben ledig- ich um 2.2 Prozent zunehmen, steigen die Aufwendungen für den öffentlichen Verkehr mit 5,7 Prozent deutlich stärker an. 1997 werden gemäss Finanzplan 43 Prozent der Verkehr- sausgaben auf den Strassenbereich und 50 Prozent auf den öffentlichen Verkehr entfallen. Les mesures d'économies touchant le domaine social n'en- traînent aucune réduction des rentes. Elles se concrétisent notamment par le fait que la Confédération renonce à finan- cer les retraites anticipées par le versement de contributions supplémentaires au Fonds de compensation de l'AVS ainsi que par un aménagement plus restrictif du mode de subven- tionnement selon art. 73 et 74 de la loi sur l'assurance-inva- lidité. La renonciation à l'AVS/AI facultative pour les Suisses de l'étranger ne déploiera par contre ses effets qu'à long terme. 511 Trafic Ce secteur présente une augmentation moyenne des dé- penses de 4,2 pour cent pour la période de planification, ce qui est inférieur à l'évolution des dépenses totales de la Confédération. Alors que les dépenses pour les routes progressent faiblement (+2,2%), celles qui ont trait aux trans- ports publics évoluent à un rythme nettement plus rapide (+5,7%). En 1997, les dépenses consacrées au trafic se répartiront à raison de 43 pour cent pour les routes et 50 pour cent pour les transports publics. Tabelle /Tableau 7 in Mio V1994 B F1995 PF P1996P P1997P A% 1993-97 en mio Total 6 595 6 817 6 932 7 452 Total in °o Vorjahr 4.3 3,4 1,7 7,5 4,2 en % de l'année précédente davon dont — Strassen 3 060 3 122 3137 3190 2,2 — Routes — Öffentlicher Verkehr 3 071 3 200 3 274 3 724 5,7 — Transports publics — Luftfahrt 324 352 367 378 5,6 — Navigation aérienne Mit 2,2 Prozent weisen die Strassenausgaben ein beschei- denes Wachstum auf. Seit 1993 stehen für den National- strassenbau Kredite im Umfange von 1,7 Milliarden pro Jahr zur Verfügung. Dieser Betrag liegt geringfügig unter dem im vierten Bauprogramm fürdie Nationalstrassen vorgesehenen Niveau. Dank den gesunkenen Preisen in der Baubranche können die Vorhaben indessen wie geplant mit einem gerin- geren Mittelbedarf finanziert werden. Die Realisierung des Bauprogramms wird somit nicht verzögert. Während die Ko- sten für den Unterhalt der Nationalstrassen durchschnittlich um drei Prozent zunehmen, sinken die Betriebsausgaben als Folge der Sparvorschläge um 14 Prozent: der Bund soll sich nicht mehr an den Kosten der Kantone für die polizeiliche Überwachung der Nationalstrassen beteiligen. Die damit ver- bundene Belastung der kantonalen Haushalte kann indessen weitgehend durch höhere, nicht werkgebundene Beiträge abgedeckt werden. Die neuen zweckgebundenen Einnahmen aus den Verkehrs- abgaben und der begrenzte Anstieg der Strassenausgaben bleiben nicht ohne Auswirkungen auf die Entwicklung der Spezialfinanzierung «Strassenverkehr». Ab 1995 können wieder Einnahmenüberschüsse erwartet werden, so dass sich die Reserve Ende 1997 auf 1,8 Milliarden belaufen dürfte. Beim öffentlichen Verkehr liegt das durchschnittliche Wachstum mit 5.7 Prozent leicht über dem Gesamtwach- stum, was vor allem auf die stark steigenden Ausgaben für den AlpTransit zurückzuführen ist Die SBB verzeichnen ein Wachstum der Ausgaben von 3,6 Prozent. Dank verschiedener Massnahmen soll eine zusätz- liche Belastung des Bundes durch die SBB weitgehend ver- mieden werden. Bei der Infrastrukturleistung bringen die tieferen Zinsen und eine konsequente Priorisierung der Inve- stitionen eine Entlastung. Das durchschnittliche Wachstum Les dépenses pour les routes connaissent une croissance modérée (+2,2%). Depuis 1993, les crédits à disposition de la construction des routes nationales se situent à un niveau élevé (environ 1,7 mia par an). Ces montants, légère- ment inférieurs à ceux annoncés dans le 4e programme de construction des routes nationales, prennent en compte la baisse des prix dans le secteur du génie civil. La réalisation dudit programme n'est dès lors pas remise en cause. Alors que l'entretien des routes nationales s'accroît en moyenne de trois pour cent, les dépenses pour leur exploitation diminuent de 14 pour cent. Cela est dû à l'abandon de la participation de la Confédération aux dépenses des cantons pour la surveillance sur les routes nationales par la police. Les charges supplémentaires en résultant pour les cantons se- ront en grande partie compensées par des contributions aux mesures autres que techniques plus importantes. L'arrivée de nouvelles recettes affectées, couplée avec la relative maîtrise de la croissance des dépenses routières ne restent pas sans conséquence sur l'évolution du finance- ment spécial pour la circulation routière. Dès 1995, de nouveaux excédents de recettes sont attendus et son solde pourrait s'établir à 1,8 mia à fin 1997. L'accroissement moyen de 5,7 pour cent des dépenses pour les transports publics est légèrement supérieur à la crois- sance totale des dépenses. Cela s'explique avant tout par la forte croissance des dépenses en faveur du Transit alpin. Les CFF connaissent une croissance des dépenses de 3,6 pour cent. Grâce à différentes mesures, il devrait être possi- ble d'éviter que les CFF ne grèvent plus lourdement encore le budget de la Confédération. Concernant la prestation de la Confédération pour l'infrastructure, la baisse des charges d'intérêts ainsi que des priorités strictes en matière d'inves- Finanzplan Plan financier 119 beträgt aber immer noch 7,1 Prozent. Die Abgeltung für den regionalen Personenverkehr nimmt um durchschnittlich 3,1 Prozent ab. Dies ist auf die Straffung des Angebotes, Ratio- nalisierungen, den Wegfall der Defizitdeckung für die Zürcher S-Bahn und auf die geplante Beteiligung der Kantone ab 1996 (Revision EBG) zurückzuführen. Die Abgeltung für den Huckepackverkehr erhöht sich um durchschnittlich 2.4 Pro- zent. Das geringe Wachstum ist durch die nur schwach steigenden Verkehrszahlen bedingt. Hier sind weiterhin Massnahmen dringend, die einen höheren Kostendeckungs- grad ermöglichen. In den Finanzplanzahlen des Bundes nicht berücksichtigt ist die Sanierung der Bundesbahnen, die in den kommenden Jahren mit Fehlbeträgen zwischen 233 Millionen (1994) und 358 Millionen (1996) rechnen. In der Erfolgsrechnung werden hingegen entsprechende Rückstel- lungen vorgesehen. tissements apportent un certain allégement. La croissance moyenne selève cependant toujours à 7,1 pour cent. L'in- demnisation du trafic régional des voyageurs diminue en moyenne de 3,1 pour cent. Cette baisse provient d'une simplification de l'offre, de mesures de rationalisation, de la suppression de la couverture du déficit causé par le RER zurichois et de la participation financière des cantons qu'il est prévu d'introduire à partir de 1996 (révision de la LCF). L'indemnisation du ferroutage augmente en moyenne de 2,4 pour cent. Cette hausse modeste s'explique par le fait que le trafic n'augmente que lentement. I! importe en l'occurrence de prendre rapidement des mesures qui permettront d'aug- menter le taux de couverture des frais. Le plan financier de la Confédération ne tient pas compte de l'assainissement des CFF, qui s'attendent au cours des prochaines années à des déficits variant entre 233 millions (1994) et 358 millions (1996). Des provisions correspondantes sont en revanche prévues dans le compte de résultats. Bei den Konzessionierten Transportunternehmen (KTU) nehmen die Beiträge vor allem infolge der Sanierungsmass- nahmen um durchschnittlich 0,7 Prozent ab. Die Betriebsbei- träge (Abgeltung, Tarifannäherung, Defizitdeckung, Autover- lad) erhöhen sich um durchschnittlich 1,1 Prozent. Hier wirkt sich die für 1994/95 vorgesehene lineare Beitragskürzung um fünf Prozent aus, die ab 1996 durch eine stärkere Beteiligung der Kantone am regionalen Personenverkehr (Revision EBG) abgelöst werden soll. Die Investitionsbeiträge sinken um jährlich 2,6 Prozent. Einerseits sollen gewisse Projekte (Ein- führung Chur-Arosa-Bahn in den Bahnhof Chur sowie der Annexprojekte der RhB) beziehungsweise der Rahmenkredit KTU erstreckt werden. Andererseits laufen Bauprojekte wie die BLS-Doppelspur, die Übergangslösung Huckepackkorri- dor und der Bau der Vereina-Linie allmählich aus. Die Ver- kehrstrennungsmassnahmen weisen hingegen ein deutlich überdurchschnittliches Wachstum auf. Der Mittelbedarf für den AlpTransit (Gotthard, Lötschberg und Integration Ostschweiz) weist in der Planungsperiode 1993-97 die grösste Wachstumsrate auf. Die folgende Tabel- le gibt einen Überblick über den Mitteleinsatz für dieses bedeutende Infrastrukturprojekt. Über die Finanzrechnung sollen 1997 552 Millionen belastet werden. 412 Millionen werden von den SBB in Form von Tresoreriedarlehen (nicht treibstoffzollfinanzierter Anteil Gotthard und Integration Ost- schweiz) bezogen. Ende der Planungsperiode werden damit bereits rund eine Milliarde pro Jahr in dieses bedeutende Infrastrukturprojekt investiert. Les contributions versées aux entreprises de transport concessionnaires (ETC) diminuent de 0,7 pour cent en moyenne, en raison notamment des mesures d'assainisse- ment qui ont été prises. Les contributions à l'exploitation (indemnisation, rapprochements tarifaires, couverture des déficits, chargement des véhicules) accusent une hausse moyenne de 1,1 pour cent. C'est la conséquence de la réduction des subventions de cinq pour cent prévue pour 1994/95, réduction qui devrait être compensée à partir de 1996 par une participation plus forte des cantons au trafic régional des voyageurs (révision de la LCF). Les contribu- tions aux investissements baissent chaque année de 2.6 pour cent. Cela s'explique d'une part par l'étalement de certains projets (intégration du train Coire-Arosa à la gare de Coire et projets annexes des Chemins de fer rhétiques) et du crédit-cadre concernant les ETC et d'autre part par l'achève- ment de certains travaux tels que le doublement de la voie du BLS. la solution transitoire du couloir de ferroutage et la construction du tunnel de la Vereina. En revanche, les me- sures de séparation du trafic enregistrent une croissance nettement supérieure à la moyenne. Ce sont les montants requis pour le Transit alpin (Gothard. Lötschberg et intégration de la Suisse orientale) qui présen- tent le taux de croissance le plus élevé durant les années du plan de 1993 à 1997. Le tableau ci-après montre comment les fonds seront engagés en faveur de ce grand projet d'in- frastructure. En 1997. 552 millions grèveront le compte finan- cier. Les CFF recevront en outre 412 millions sous forme de prêt de la trésorerie (parts du Gothard et de l'intégration de la Suisse orientale non financées par les droits sur les carbu- rants). C'est ainsi qu'à la fin de la période de planification, près d'un milliard par an sera investi pour cet important projet d'infrastructure. Tabelle / Tableau 8 Finanzierung V1993 B V1994 B F 1995 PF P1996P P1997P Financement du Transit AlpTransit1 (in Mio) alpin1 (en mio) Finanzrechnung 61 105 152 204 552 Compte financier — Projektaufsicht . 5 5 4 3 — Surveillance du projet AlpTransit — Gotthard 10 15 13 20 45 transit alpin — Gothard — Lötschberg — Ostschweiz (SOB/BT) 51 82 3 122 12 160 20 484 20 — Lötschberg — Suisse orientale (SOB'BT) Bilanz (Tresoreriedarlehen SBB für den Gotthard und die Integration Ostschweiz) Total 'ohne Projektierungskredit 86 147 141 246 122 274 186 390 412 964 Bilan (prêt de la trésorerie aux CFF pour le Gothard et l'intégration de la Suisse orientale) Total 'sans le crédit pour l'étude du projet 120 Finanzplan Plan financier 512 Landesverteidigung In der Planungsperiode sollen die Ausgaben für die Landes- verteidigung jährlich um 3,3 Prozent ansteigen. Nach dem Abbau der vergangenen Jahre erfolgt somit bei einer Teue- rungsrate von 2.5 Prozent ein jährlicher Ausbau um real ein Prozent. Dieser Anstieg ist indessen auf die tiefe Ausgangs- basis 1993 zurückzuführen. So lagen die für 1993 budgetier- ten Ausgaben um 7,2 Prozent unter dem Vorjahreswert. Im Finanzplan sind die im Rahmen des zweiten Sanierungspro- gramms vorgeschlagenen Massnahmen bereits berücksich- tigt. Sie sollen in den Jahren 1994 bis 1997 insgesamt Ein- sparungen von rund 930 Millionen bringen. Der Anteil der Ausgaben für die Landesverteidigung an den Gesamtausga- ben des Bundes ist weiter rückläufig. Er wird sich von 17,5 Prozent im Jahr 1991 auf 13,5 Prozent im Jahr 1997 zurück- bilden. 512 Défense nationale Le rythme de croissance des dépenses de défense nationale pour la période 1993-97 se situe à 3,3 pour cent par an. Après les croissances négatives enregistrées ces dernières an- nées, en tenant compte d'un taux de renchérissement de 2,5 pour cent, l'augmentation réelle est de un pour cent. Cette progression est toutefois due au fait que le seuil de référence de 1993 est particulièrement bas comparativement aux an- nées antérieures. C'est ainsi que les dépenses de 1992 sont de 7,2 pour cent plus élevées que celles budgétées en 1993. Dans le plan financier sont déjà prises en considération les mesures proposées dans le cadre du second programme d'assainissement, qui prévoient au total entre 1994 et 1997 des économies d'environ 930 millions. La diminution constante de la quote-part des dépenses de défense natio- nale par rapport aux dépenses globales se vérifie une fois de plus: de 17.5 pour cent en 1991. ellepasseraà 13,5pourcent en 1997. Tabelle /Tableau 9 in Mio V1994 B F1995 PF P1996P P1997P A% 1993-97 en mio Total 6 223 6 449 6 452 6 617 Total in °b Vorjahr 7.2 3,6 0,1 2,6 3,3 en % de l'année précédente — Militärische Landes- 5 978 6 208 6 208 6 391 3,4 — Défense nationale militaire verteidigung — Zivile Landesver- 245 242 244 226 1,4 — Défense nationale civile teidigung Die militärische Landesverteidigung beansprucht mehr als 95 Prozent dieses Aufgabenbereichs. Annähernd 87 Prozent davon sind Ausgaben des Militärdepartements. Im Rahmen der Sanierungsmassnahmen sollen insbesondere die Rü- stungsausgaben auf jährlich 2,5 Milliarden begrenzt wer- den. Ab 1996 wird wieder eine Anpassung an die Teuerung in Aussicht genommen. Die im alten Finanzplan für 1995 eingeplante Zahlungsspitze von 350 Millionen für das neue Kampfflugzeug wurde auf 150 Millionen reduziert. Die ge- kürzten 200 Millionen werden 1993 und 1994 durch entspre- chend höhere Vorauszahlungen aufgefangen. Die 150 Millio- nen wurden durch nicht beanspruchte Budgetkredite aus den Vorjahren kompensiert. Die Betriebsausgaben (Personal- und Sachausgaben) wer- den in den vier Jahren der Planungsperiode um durchschnitt- lich 2,3 Prozent pro Jahr ansteigen. Das Armeeleitbild 1995 sieht eine schrittweise Reduktion der Truppenbestände vor, die sich bereits während der Planungsperiode auswirken wird. Auf diese Weise lassen sich bei den Aufwendungen für die Truppe, insbesondere für die Unterkunft, den Unterhalt von Armeematerial sowie für den Sold und die Ausbildungs- munition spürbare Einsparungen erzielen. Bei den Personal- ausgaben ist eine jährliche Zunahme von 2,2 Prozent vorge- sehen, verglichen mit 4,4 Prozent für die gesamte Bundes- verwaltung. Dies ist hauptsächlich dem geplanten Abbau von jährlich 200 Stellen im EMD zuzuschreiben. Hingegen wird die vorgeschlagene Aufhebung der Zoll- und Steuerbefreiung auf den Betriebsstoffen mit Mehrausgaben von 36 bis 53 Millionen pro Jahr verbunden sein. Die Ausgaben für diezivile Landesverteidigung-knapp fünf Prozent der gesamten Verteidigungsausgaben - werden in der Vierjahresperiode 1993-97 durchschnittlich nur um 1,4 Prozent angehoben. 1997 sollen sie gegenüber 1996 um 7,5 redimensioniert werden. Diese Entwicklung widerspiegelt die Priorität, die der Bundesrat diesem Bereich beimisst. Zukünf- La défense nationale militaire absorbe plus du 95 pour cent des dépenses consacrées à la défense nationale. Près du 87 pour cent de celles-ci concernent le Département militaire fédéral. Les mesures d'assainissement entraîneront notam- ment un plafonnement des dépenses d'armement à 2,5 milliards annuellement. Dès 1996, ces dernières seront à nouveau indexées sur l'inflation. Il est à relever que la tranche supplémentaire spéciale de 350 millions qui avait été inscrite en 1995 pour l'acquisition du nouvel avion de combat a été réduite à 150 millions, la différence de 200 millions donnant lieu à des paiements avancés en 1993 et 1994 dans les limites budgétaires. La tranche restante de 150 millions a déjà été compensée par des crédits non utilisés les années pré- cédentes. Les dépenses d'exploitation (dépenses de personnel, dé- penses courantes et dépenses d'équipement) augmenteront en moyenne de 2,3 pour cent par an durant les quatre années du plan. Le projet «Armée 95» prévoit une réduction progres- sive des effectifs sur plusieurs années, dont les effets se font déjà sentir durant la période de planification. Ainsi, des éco- nomies substantielles pourront être réalisées au sein des dépenses liées aux activités de la troupe, notamment sous les postes hébergement, entretien, solde et munition pour l'instruction. Les dépenses de personnel, avec un taux de croissance annuel de 2,2 pour cent, se situeront en-dessous de la moyenne enregistrée pour l'ensemble de la Confédéra- tion (4,4%). Cette différence s'explique en premier lieu par la réduction en cours des postes de travail attribués au DMF, au nombre de 200 par année. En revanche, la proposition as- traignant l'ensemble des services de la Confédération à s'acquitter des redevances sur les carburants, implique raune augmentation nette des dépenses pour le DMF variant entre 36 et 53 millions par année. Les dépenses au titre de la défense civile - un peu moins de cinq pour cent des dépenses consacrées à la défense natio- nale - ne progresseront en moyenne que de 1,4 pour cent entre 1993-97, un fort recul nominal (-7,5%) intervenant même dès 1997. Cette évolution traduit la priorité moindre accordée par les autorités fédérales à ce secteur de la Finanzplan Plan financier 121 tig sollen beim Bau von Schutzunterkünften und beim Kauf von Zivilschutzmaterial umfangreiche Einsparungen erzielt werden. Als Folge der zeitlichen Verschiebung zwischen Zusicherung und Auszahlung der Subventionen müssen je- doch noch bis 1996 für Schutzbauten jährlich umfangreiche Mittel (85 Mio) zur Abgeltung der eingegangenen Verpflich- tungen eingesetzt werden. défense. Des économies importantes seront réalisées à l'avenir sur la construction d'abris de protection civile et sur l'acquisition de matériel de protection civile. En raison du décalage temporel entre allocation des subventions et paie- ments effectifs, un effort soutenu sera toutefois encore né- cessaire en matière d'abris jusqu'en 1996 (85 mio par an) afin d'honorer les engagements importants pris ces dernières années. 513 Bildung und Grundlagenforschung Mit einer Wachstumsrate von 5,6 Prozent nehmen die Aus- gaben für Bildung und Grundlagenforschung im Rahmen der Gesamtausgaben zu. Auch bei dieser prioritären Bundesauf- gabe musste das Ausgabenwachstum reduziert und der in den vergangenen Jahren überdurchschnittliche Zuwachs ab- gebremst werden. Die Forschungsausgaben (Grundlagen- und angewandte Forschung) beispielsweise haben sich von 1985(521 Mio)bis1993(1 160 Mio) mehr als verdoppelt, was einem durchschnittlichen jährlichen Zuwachs von 10,5 Pro- zententspricht. 513 Formation et recherche fondamentale Avec un taux de croissance de 5,6 pour cent, les dépenses pour la formation et la recherche fondamentale dépassent nettement les autres domaines. Bien que prioritaire, ce groupe de tâches doit également subir une réduction de l'accroissement des dépenses, de manière à freiner l'expan- sion particulièrement forte dont il a été l'objet durant ces dernières années. Par exemple les dépenses consacrées à la recherche (recherche fondamentale et recherche appli- quée), ont plus que doublé entre 1985 (521 mio) et 1993 (1'160 mio), augmentant de 10,5 pour cent en moyenne annuelle. Tabelle /Tableau 10 in Mio Total in % Vorjahr davon — Berufsbildung — Hochschulen — Grundlagenforschung V 1994 B F 1995 PF P1996P P1997 P A% 1993-97 en mio 3 242 3 387 3 574 3 747 Total 7,5 4,5 5,5 4,8 5,6 en % de l'année précédente dont 530 528 622 652 6,9 — Formation professionnelle 1 838 1 931 1 996 2 122 5,1 — Etablissements universi- taires 654 711 747 770 5,4 — Recherche fondamentale Von den Ausgaben für Bildung und Grundlagenforschung entfallen in der Planungsperiode insgesamt 57 Prozent auf die Hochschulen (Eidg. Technische Hochschulen: 41%; För- derung der kantonalen Hochschulen: 16%). Die Grundla- genforschung ihrerseit nimmt 21 Prozent für sich in An- spruch. Die übrigen Mittel werden fürdie Berufsbildung (17%) und die Volks- und Mittelschulen (5%) eingesetzt. Im Bereich der Grundlagenforschung ergibt sich für die Planungsperiode 1993-97 ein jährlicher Durchschnittswert von 5,4 Prozent. Das Nein zum EWR-Beitritt hat die Schweiz bezüglich Vollbeteiligung am dritten EG-Forschungsrahmen- programm auf den Weg bilateraler Verhandlungen verwie- sen, welche nur langsam voranschreiten. Dadurch hat sich der für 1993 prognostizierte Ausgabensprung deutlich abge- schwächt, und der vorgesehene Finanzbedarf in den Jahren 1994 und 1995 dürfte sich ebenfalls reduzieren. Zur Verlang- samung des Wachstums trägt insbesondere auch bei, dass der jährliche Zuwachs der Beiträge an den Schweizerischen Nationalfonds, welcher in den vergangenen Jahren über- durchschnittlich stark subventioniert und im Rahmen bisheri- ger Sparmassnahmen unangetastet blieb, in der Planungs- periode auf durchschnittlich 4,5 Prozent beschränkt wurde. Werden die Ausgaben für die angewandte Forschung in die Analyse miteinbezogen, welche den jeweiligen Aufgabenge- bieten zugeordnet werden, weist der Aufgabenbereich Bil- dung und Forschung ein jährliches Durchschnittswachstum von 5,5 Prozent auf, was die hohe Priorität dokumentiert, die der Bundesrat diesem zukunftsträchtigen Bereich beimisst. Au total, 57 pour cent des dépenses prévues pour la forma- tion et la recherche fondamentale durant la période du plan sont affectées aux établissements universitaires (écoles polytechniques fédérales: 41%; aide aux universités canto- nales: 16%). La recherche fondamentale absorbe pour sa part 21 pour cent. Les fonds restants sont utilisés pour la formation professionnelle (17%) et les écoles primaires et moyennes (5%). Au titre de la recherche fondamentale, on obtient une croissance moyenne de 5,4 pourcent par an durant la période de 1993 à 1997. En ce qui concerne la participation intégrale de la Suisse au troisième programme-cadre de recherche de la CE, le rejet de son adhésion à l'EEE l'a renvoyée sur la voie des négociations bilatérales, qui ne progressent que lentement. La montée en flèche des dépenses prévue pour 1993 s'est atténuée considérablement, et les besoins finan- ciers pronostiqués pour 1994 et 1995 devraient également être moins élevés. Il faudra demander un nouveau crédit d'engagement pour une éventuelle participation intégrale au quatrième programme-cadre dès 1996. Le fait que les contri- butions annuelles au Fonds national suisse - qui a été sub- ventionné dans une mesure particulièrement forte durant ces dernières années et que les mesures d'économies prises jusqu'ici ont laissé intact - ont été limitées aune augmentation moyenne de 4,5 pourcent durant la période du plan contribue naturellement aussi à ralentir la croissance de ce groupe. Si l'on tient compte des dépenses afférentes à la recherche appliquée - affectées aux divers groupes de tâches - le domaine "formation et recherche" présente une croissance moyenne annuelle de 5,5 pour cent. Ce taux est ainsi nette- ment supérieur à celui des dépenses totales de la Confédé- ration, ce qui témoigne du rôle prépondérant que nous accor- dons à ce groupe de tâches. 122 Finanzplan Plan financier 514 Landwirtschaft und Ernährung Die Aufwendungen für Landwirtschaft und Ernährung er- höhen sich im Planungszeitraum um insgesamt 575 Millionen oder um durchschnittlich 4.2 Prozent. 514 Agriculture et alimentation Les dépenses de ce groupe s'accroissent de 575 millions ou 4,2 pour cent en moyenne durant la période du plan. Tabelle/ Tableau 11 in Mio V1994 B F1995 PF P1996P P1997P A% 1993-97 en mio Total 3 394 3 449 3 616 3 769 Total in °o Vorjahr 6.3 1.6 4,8 4,2 4,2 en % de l'année précédente davon dont — Verbesserung der 230 191 199 203 -1,5 — Amélioration des bases de Produktionsgrundlagen la production — Preis- und Absatz- 1 298 1 219 1 214 1 199 -3,5 — Garantie de prix et de sicherung l'écoulement — Direktzahlungen und 1 648 1 818 1975 2 131 11,4 — Paiements directs et me- soziale Massnahmen sures sociales Die Ausgaben für Direktzahlungen und soziale Massnah- men weisen mit 11,4 Prozent ein überdurchschnittliches Wachstum auf. In nur vier Jahren sollen sie von 1.4 auf 2,1 Milliarden aufgestockt werden. Hauptursache dieser Ent- wicklung ist der stark steigende Mittelbedarf für ergänzende Direktzahlungen und Oekobeiträge im Sinne der Artikel 31 a und b des Landwirtschaftsgesetzes, die von 190 Millionen (1993) auf 1 270 Millionen (1997) aufgestockt werden sollen. Demgegenüber gehen die Aufwendungen für die Preis- und Absatzsicherung lediglich um 3,5 Prozent zurück; sie werden gemäss Finanzplan im Jahre 1997 nur noch etwa einen Drittel der Gesamtausgaben für die Landwirtschaft und Ernährung beanspruchen. Mit den umfangreichen Mittelumschichtun- gen soll die Neuausrichtung der Agrarpolitik umgesetzt wer- den. Les dépenses consacrées aux paiements directs et aux mesures sociales (+11,4%) accusent une croissance supé- rieure à la moyenne. En quatre années seulement, elles passeront de 1,4 à 2,1 milliards. Cette évolution est principa- lement due à la forte hausse des crédits destinés aux paie- ments directs complémentaires et aux contributions pour des prestations écologiques particulières au sens des articles 31 a et b de la loi sur l'agriculture, qui s'élèvent de 190 millions en 1993 à 1 270 millions en 1997. Les dépenses pour la garantie des prix et de l'écoulement des produits diminuent par contre de 3,5 pour cent. Elles représentent environ un tiers des dépenses totales pour l'agriculture et l'alimentation en 1997. Cette importante redistribution de fonds a pour but de réorienter notre politique agricole. Die Sparmassnahmen 1993 im Bereich der Landwirtschaft bringen eine Entlastung des Bundeshaushaltes bei den Auf- wendungen zur Verbesserung der Produktionsgrundlagen insbesondere bei den landwirtschaftlichen Investitionskredi- ten und den Strukturverbesserungen in der gewerblichen Käserei Wirtschaft. Zudem soll auf die Verbilligung des Brot- getreides aus Zolleinnahmen verzichtet werden. Les mesures d'économies 1993 ayant trait au domaine de l'agriculture permettent d'alléger les dépenses pour l'amélio- ration des bases de production (en particulier les crédits d'investissement agricoles et l'amélioration des structures des fromageries artisanales). Il est en outre prévu de renon- cera abaisser le prix des céréales panifiables par le biais des recettes douanières. 515 Beziehungen zum Ausland Trotz Sanierungsmassnahmen steigen die Ausgaben für die Beziehungen zum Ausland mit durchschnittlich 5,8 Prozent pro Jahr leicht stärker an als die Gesamtausgaben. Der Bereich rangiert an letzter Stelle der sechs wichtigsten Auf- gabenbereiche des Bundes. Seine Ausgaben machen trotz- dem nur einen Fünftel der Ausgaben für die soziale Wohlfahrt oder etwas mehr als einen Drittel der Militärausgaben aus. Der mit der Auflösung der Sowjetunion einhergehende tief- greifende Wandel erfordert eine Anpassung unseres aussen- politischen Instrumentariums und eine verstärkte internatio- nale Zusammenarbeit, was zum grössten Teil den Aufgaben- ausbau erklärt. 515 Relations avec l'étranger Malgré les mesures d'assainissement, les relations avec l'étranger progressent, avec une augmentation moyenne de 5,8 pour cent, à un rythme légèrement supérieur à celui de l'ensemble des dépenses. Situées au sixième rang des tâches de la Confédération, elles représentent un cinquième des dépenses pour la prévoyance sociale et légèrement plus du tiers des dépenses de la défense nationale. Les profonds changements survenus à l'Est avec la disparition de l'URSS continuent d'exiger des adaptations de nos instruments de politique étrangère et des efforts de coopération accrus qui expliquent en grande partie cette évolution. Finanzplan Plan financier 123 Tabelle /Tableau 12 in Mio V1994 B F1995 PF P1996P P1997 P A% 1993-97 en mio Total 2 223 2 372 2 535 2 643 Total in % Vorjahr 5.4 6,7 6,9 4,2 5,8 en °o de l'année précédente davon dont — Politische Beziehungen 723 746 775 806 6,8 — Relations politiques — Wirtschaftliche Beziehungen 218 252 279 285 2,4 — Relations économiques — Entwicklungshilfe 1 281 1 374 1 480 1551 6,0 — Aide au développement Die Mittel für die Entwicklungshilfe, die mehr als die Hälfte der Ausgaben für die Beziehungen zum Ausland ausmachen, sollen unter Einschluss der Sparvorschläge jährlich noch um durchschnittlich sechs Prozent aufgestockt werden. Der An- stieg ist hauptsächlich auf die Kosten der Mitgliedschaft der Schweiz in den Bretton Woods-Institutionen zurückzuführen, die sich in den nächsten vier Jahren auf 80 bis 140 Millionen belaufen werden. Dadurch dürften 1997 die Ausgaben für die Entwicklungshilfe 0,36 Prozent des Bruttosozialproduktes erreichen und sich allmählich bis zum Ende des Jahrzehnts, wenn auch etwas verzögert als Folge der Sanierungsmass- nahmen. dem vom Bundesrat in der Legislaturplanung fest- gelegten Ziel von 0,4 Prozent annähern. Das relativ bescheidene Durchschnittswachstum der Ausga- ben für wirtschaftliche Beziehungen von jährlich 2.4 Pro- zent ist die Folge des EWR-Neins. Der Voranschlag 1993, Ausgangsbasis für die Planungsperiode 1993-97, enthielt noch Ausgaben von 77 Millionen für den Beitritt der Schweiz zum Europäischen Wirtschaftsraum (EWR). Bereinigt um diesen Faktor ergibt sich ein Anstieg von 19,2 Prozent. Ursa- che dafür sind die verstärkte Zusammenarbeit mit den Län- dern Osteuropas und der GUS-Staaten, für welche ein Rah- menkredit von 1,4 Milliarden zur Verfügung steht, sowie zusätzliche Massnahmen zur Förderung des Aussenhan- dels, um die Auswirkungen des Nichtbeitritts der Schweiz zum EWR etwas aufzufangen. Mit einer mittleren Steigerungsrate von 6.8 Prozent legen auch die Ausgaben für politische Beziehungen überdurch- schnittlich stark zu. Eine verstärkte Beteiligung an den frie- denserhaltenden Aktionen der UNO und der KSZE, eine umfangreichere Bautätigkeit als Stärkung Genfs als interna- tionaler Standort insbesondere durch den Umbau des Palais Wilson in ein Umwelthaus und die Gewährung von Darlehen an die Immobilienstiftung FIPOI für Bauvorhaben zugunsten von verschiedenen, bereits in Genf ansässigen internationa- len Organisationen, höhere Infrastrukturkosten der diploma- tischen und konsularischen Vertretungen im Ausland und eine im Vergleich zur Schweiz höhere Teuerung verursachen weitere Mehrausgaben. Les dépenses pour laide au développement, qui représen- tent toujours plus de la moitié de celles de l'ensemble du groupe, continuent leur progression soutenue avec un taux d'accroissement moyen de six pour cent, ceci malgré les coupures apportées dans ce secteur au titre du programme d'assainissement. Cette progression est due essentiellement à la prise en charge des coûts d'adhésion et de participation aux institutions de Bretton Woods qui se traduira, ces quatre prochaines années, par des dépenses annuelles de l'ordre de 80 à 140 millions. A la faveur de cette évolution, le volume des prestations d'aide au développement, exprimé en pour cent du PNB, devrait atteindre 0.36 pour cent en 1997 et se rapprocher ainsi légèrement, quoique plus lentement que prévu en raison des mesures d'assainissement, de l'objectif de 0,40 pour cent d'ici à la fin de la décennie que s'est fixé le Conseil fédéral dans le programme de législature. La relativement faible progression moyenne des dépenses consacrées aux relations économiques (2.4°o) n'est qu'ap- parente. Elle s'explique par le fait que le budget 1993 qui sert de base de calcul est surestimé, des dépenses de 77 millions au titre de l'adhésion à l'Espace Economique Européen (EEE). Si l'on considère l'accroissement de ces dépenses en prenant une base corrigée, on constate que celui-ci s'élève à 19.2 pour cent. Le développement des mesures de coopé- ration avec les pays de l'Est et de la CEI, pour lesquelles un crédit-cadre de 1,4 milliard est disponible, ainsi que le renfor- cement prévu des mesures de promotion du commerce ex- térieur, qui s'impose pour contrebalancer quelque peu les effets négatifs de la non-adhésion à l'EEE. sont les princi- pales causes de cette forte croissance. Les dépenses pour les relations politiques connaissent une croissance également soutenue avec un taux moyen d'ac- croissement de 6,8 pour cent. Les principaux facteurs de cette évolution sont les suivants: participation accrue aux actions de l'ONU et de la CSCE pour le maintien de la paix, renforcement de la présence des organisations internatio- nales à Genève avec la transformation du Palais Wilson en une maison de l'environnement et le financement de prêts à la FIPOI pour la construction d'immeubles en faveur de plusieurs organisations internationales déjà établies à Ge- nève, accroissement des coûts d'infrastructure du réseau diplomatique et consulaire à l'étranger suite à un renchéris- sement moyen plus élevé qu'en Suisse. 124 Finanzplan Plan financier 516 Übrige Aufgabengebiete Die übrigen Aufgaben setzen sich zusammen aus den Aufgabenbereichen Verwaltung, Justiz und Polizei. Kultur und Freizeit. Gesundheit. Umwelt und Raumordnung sowie Volkswirtschaft. Das durchschnittliche jährliche Ausgaben- wachstum dieser Bereiche liegt mit 3,9 Prozent deutlich unter der Zuwachsrate der geplanten Gesamtausgaben. 516 Autres groupes de tâches Les autres tâches comprennent l'administration, la justice et la police, la culture et les loisirs, la santé, la protection et l'aménagement de l'environnement ainsi que l'économie. La croissance moyenne de ces dépenses (3,9 % par an) est nettement inférieure à celle de l'ensemble des dépenses planifiées. Tabelle / Tableau 13 in Mio Total °o Vorjahr Allg. Verwaltung Justiz, Polizei Kultur und Freizeit Gesundheit Umwelt und Raum- ordnung Übrige Volkswirtschaft 1994 B F 1995 PF P1996P P1997P A% 1993-97 en mio 3 888 4 091 4 252 4 297 Total 5,3 5,2 3,9 1.1 3,9 en % de l'année précédente 1 429 1 524 1 610 1 615 4,5 — Administration générale 473 488 523 551 5,3 — Justice, police 304 311 335 351 6,1 — Culture et loisirs 184 192 197 188 2,8 — Santé 639 665 692 680 3,8 — Protection et aménage- ment de l'environnement 859 911 895 912 1,6 — Autres secteurs écono- miques Die Ausgaben für die allgemeine Verwaltung weisen ein durchschnittliches Wachstum von 4.5 Prozent pro Jahr auf. Hauptursachen sind Mehraufwendungen für die Informatik und Büromatik sowie für den Bau und Unterhalt von Verwal- tungsgebäuden. Für Justiz und Polizei wird jährlich mit einem durchschnitt- lichen Mehrbedarf von 5,3 Prozent gerechnet, wobei vor allem für die beiden hohen Gerichte, für polizeiliche Schutz- massnahmen. für den Bau und den Betrieb von Straf- und Erziehungsanstalten sowie für die Wirtschaftsaufsicht mehr Mittel bereitgestellt werden müssen. Das Aufgabengebiet Kultur und Freizeit, das im Planungs- zeitraum eine Steigerung von 6.1 Prozent oder 19 Millionen pro Jahr verzeichnet, setzt sich zur Hauptsache aus den Aufwendungen für die Kulturförderung, für die Denkmalpfle- ge und den Heimatschutz sowie für den Sport zusammen. Während für die Kulturförderung im Zusammenhang mit den geplanten Sprachen- und Kulturförderungsartikeln Mittelauf- stockungen von durchschnittlich zehn Millionen pro Jahr vor- gesehen sind, steigen die Ausgaben für den Sport in der gleichen Periode um etwas mehr als acht Prozent oder neun Millionen pro Jahr an. Diese beachtlichen Mehrausgaben für den Sport ist auf die geplante Herabsetzung des Jugend- und Sport-Alters zurückzuführen. Die Finanzhilfe für die Denk- malpflege und den Heimatschutz soll ab 1996 auf jährlich insgesamt 35 Millionen plafoniert werden. Der Aufgabenbereich Umwelt und Raumordnung verzeich- net in der Planungsperiode Mehrausgaben von jährlich 3,8 Prozent, wobei für den Natur- und Landschaftsschutz pro Jahr sechs Millionen oder fast 14 Prozent mehr Kredite zur Verfügung gestellt werden sollen. Höhere Mittel sind zudem für die Abwasser- und Abfallbeseitigung, für Gewässer - und Lawinenverbauungen sowie für die Investitionshilfe an das Berggebiet vorgesehen. Les dépenses afférentes à l'administration générale accu- sent une progression moyenne de 4,5 pour cent par an en raison surtout des dépenses supplémentaires pour l'informa- tique et la bureautique ainsi pour la construction et l'entretien de bâtiments administratifs. Dans le domaine de la justice et de la police, les besoins s'accroissent de 5,3 pour cent en moyenne par an du fait que les deux tribunaux suprêmes, les mesures de protection prises par la police, la construction et l'exploitation des éta- blissements servant à l'exécution des peines et des maisons d'éducation ainsi que les mesures de protection économique nécessitent notamment plus de moyens financiers. Le groupe de tâches culture et loisirs, qui enregistre une croissance de 6,1 pour cent ou 19 millions par an durant la période du plan, comporte essentiellement les dépenses pour l'encouragement de la culture, la conservation des monuments historiques et la protection du patrimoine culturel ainsi que le sport. Tandis que l'encouragement de la culture en relation avec les nouveaux articles constitutionnels sur les langues et la culture nécessite des fonds plus élevés (10 mio en moyenne par an), les dépenses pour le sport augmentent d'un peu plus de huit pour cent ou neuf millions par an durant la même période. Ce fort accroissement des dépenses en faveur du sport est dû à l'abaissement prévu de la catégorie d'âge des jeunes bénéficiant d'un subside. Il est prévu de limiter à 35 millions au total par an, dès 1996, l'aide financière destinée à la conservation des monuments historiques et à la protection du patrimoine culturel. Les dépenses du groupe de tâches protection et aménage- ment de l'environnement augmentent de 3,8 pour cent par an durant la période du plan, la protection de la nature et du paysage requérant environ six millions ou près de 14 pour cent de plus de crédits. Des fonds plus élevés sont également prévus pour l'élimination des eaux usées et des déchets, la correction des eaux et les ouvrages paravalanches ainsi que l'aide aux investissements dans les régions de montagne. Finanzplan Plan financier 125 Der Bereich Volkswirtschaft umfasst Ausgaben für die Forstwirtschaft, Jagd und Fischerei, Tourismus, Industrie, Gewerbe und Handel sowie Energie. Für diese heterogen zusammengesetzte Ausgabengruppe ist ein bescheidenes Wachstum von 1,6 Prozent pro Jahr geplant. Der Grund für die geringe Zuwachsrate liegt darin, dass einerseits mit we- sentlich geringeren Vorschüssen an die Exportrisikogarantie gerechnet und andererseits die Finanzhilfen für den Touris- mus plafoniert werden. Für die Weiterführung des Aktionspro- gramms Energie 2000 werden hingegen im Durchschnitt pro Jahr rund sieben Prozent oder 15 Millionen mehr Mittel vorgesehen. Les dépenses occasionnées par le groupe économie concernent la sylviculture, la chasse et la pêche, le tourisme, l'industrie, l'artisanat et le commerce ainsi que l'énergie. Une faible croissance de 1,6 pour cent par an est prévue pour ce groupe hétérogène. Ce modeste taux s'explique par les avances nettement moins importantes consacrées à la ga- rantie contre les risques à l'exportation et par le plafonnement des aides financières accordées au tourisme. Environ sept pour cent de plus (+15 mio en moyenne par an) sont par contre prévus pour la poursuite du Programme Energie 2000. 517 Finanzen und Steuern Bei einem durchschnittlichen Zuwachs von 7,4 Prozent pro Jahr steigen die Ausgaben für die Verzinsung und für die Kantonsanteile an den Bundeseinnahmen in der Planungs- periode weit stärker an als die übrigen Ausgaben. Die beiden Hauptkomponenten dieses Gebietes entziehen sich indes- sen jeder direkten Beeinflussung. 517 Finances et impôts Avec un accroissement annuel moyen de 7,4 pour cent, les dépenses de ce groupe augmentent dans une proportion supérieure à la moyenne des dépenses totales durant la période de planification. Les quotes-parts des cantons aux recettes de la Confédération et le service de la dette, qui constituent les deux éléments principaux de ce groupe, échappent à toute influence directe. Tabelle/Tableau 14 in Mio V1994B F 1995 PF P1996P P1997 P A% 1993-97 en mio Total 6 179 6 691 7 481 8 085 Total in % Vorjahr 1.5 8,3 11,8 8,1 7,4 en % de l'année précédente davon dont — Kantonsanteile 3 128 3 177 3 553 3 712 7,4 — Part des cantons — Vermögens - und - 3 008 3 480 3 885 4 339 7,4 — Gérance de la fortune et Schuldenve rwaltung des dettes Die geschätzte Entwicklung der Kantonsanteile ist von den Einnahmenprognosen für die direkte Bundessteuer (Kan- tonsanteil: 30%) und die Verrechnungssteuer (Kantonsanteil: 10%) abhängig. Bei den Zinsausgaben ist ein starker Anstieg zu verzeich- nen. Die hohe Neuverschuldung am Geld- und Kapitalmarkt sowie bei der Eidg. Versicherungskasse führt in den Jahren 1993-97 zu einem Ausgabenwachstum von durchschnittlich 7,4 Prozent pro Jahr. Nimmt man jedoch eine aktuelle Schät- zung der Zinsausgaben für 1993 als Basis erreicht die durch- schnittliche Zuwachsrate sogar 11,6 Prozent. Der Anteil der Schuldzinsen an den Gesamtausgaben steigt so von 5,8 Prozent im Jahre 1990 auf 8,5 Prozent im Jahre 1997. In diesem markanten Anstieg kommt die Verschlechterung der Bundesfinanzen deutlich zum Ausdruck. Die Finanzplanzahlen basieren auf einem kurzfristigen Zins- satz von 3,75 Prozent und einem langfristigen Zinssatz von 4,25 Prozent. Die Bundesschuld, die Ende 1992 noch 55 Milliarden betrug, dürfte bis Ende 1997 die Grenze von 100 Milliarden überschreiten. Dabei entfallen 20 Prozent auf Ver- pflichtungen gegenüber der Eidg. Versicherungskasse. L'évolution probable des quotes-parts des cantons reflète les estimations faites au titre du produit de l'IFD (quote-part des cantons: 30%) et de l'impôt anticipé (quote-part des cantons: 10%). Les dépenses d'intérêts dénotent une forte progression. L'endettement supplémentaire considérable sur les marchés monétaire et financier ainsi que la dette envers la Caisse fédérale d'assurance entraînent une hausse des dépenses pour la gérance des dettes de 7,4 pour cent en moyenne par an durant la période 1993-1997. Toutefois, si l'on se base sur les estimations les plus récentes concernant les dépenses d'intérêts pour l'exercice 1993, la hausse moyenne annuelle atteint même 11,6 pour cent. La part des intérêts débiteurs dans les dépenses totales grimpent ainsi à 8,5 pour cent (5,8% en 1990). Cette augmentation importante reflète direc- tement l'aggravation des finances fédérales. La planification financière se fonde sur des taux d'intérêt de 3,75 pour cent à court terme et de 4,25 pour cent à long terme. S'élevant à 55 milliards à fin 1992, la dette de la Confédé- ration devrait franchir le seuil des 100 milliards à fin 1997. Les engagements envers la Caisse fédérale d'assurance représentent environ le 20 pour cent des dettes totales. Entwicklung der Netto- V1994 B F1995 PF P1996P P1997 P A% 1993-97 zinslast (in Mio) Nettozinslast 1 607 1 868 2195 2 568 in % Vorjahr -24,2 16,2 17,5 17,0 4,9 — Passivzinsen 2 835 3 305 3 718 4 187 7,3 — Kapitalertrag 1 228 1 437 1 523 1 619 11,5 Tabelle/Tableau 15 Evolution de charges nette des intérêts (en mio) Charges d'intérêt nettes en % de l'année précédente — Intérêts passifs — Rendement du capital 126 Finanzplan Plan financier Die Nettozinslast, welche sich aus der Differenz zwischen den Zinsausgaben und dem Kapitalertrag ergibt, ist aussa- gekräftiger als die Entwicklung der Zinsausgaben. Der An- stieg dieser wichtigen Kennziffer zeigt, dass der finanzielle Handlungsspielraum des Bundes zusehends eingeengt wird. Während die Nettozinslast im Jahr 1988 noch drei Prozent betrug, wird sie im Jahr 1997 auf 6,2 Prozent ansteigen. Diese Entwicklung ist angesichts der hohen Ausgabenbin- dungen in allen Aufgabenbereichen des Bundes und der auf Verfassungsstufe verankerten Finanzordnung besorgniser- regend. La charge nette des intérêts, qui représente la différence entre les dépenses d'intérêts et le produit des capitaux, est un indicateur plus révélateur que l'évolution des dépenses d'intérêts. L'augmentation de ce chiffre-clé important indique clairement que notre marge de manoeuvre sur le plan finan- cier se rétrécit rapidement. Alors que la charge d'intérêts nette s'élevait encore à trois pour cent en 1988, elle atteindra 6,2 pour cent en 1997. Cette évolution est préoccupante si l'on considère le volume important des dépenses liées dans tous les groupes de tâches de la Confédération et la rigidité constitutionnelle de notre régime financier. Finanzplan Plan financier 127 52 Einnahmen Grafiken sowie ein eingehender Kommentar zur Entwicklung der wichtigsten Einnahmen des Bundes finden sich in der Botschaft zum Voranschlag 1994, S. 61 ff. Die Einnahmenent- wicklung im einzelnen ist in der Tabelle im Anhang zum Finanzplanbericht dargestellt. 52 Recettes Le message concernant le budget de 1994 contient, aux pages 61 ss, des graphiques et un commentaire circonstancié de révolution des principales recettes de la Confédération. Quant aux variations de ces recettes dans le détail, elles figurent dans le tableau en annexe au rapport sur le plan financier. 520 Überblick Den Finanzplanzahlen unterstellen wir ein jährliches Wirt- schaftswachstum von real zwei Prozent. Dies führt zu jährli- chen Einnahmensteigerungen von 3,4 (1995). 7,2 (1996) und 3,4 Prozent (1997). Damit werden zwar die Werte der zweiten Hälfte der achtziger Jahre nicht erreicht. Die erwartete Ein- nahmenentwicklung liegtjedoch nur leicht unter dem langjäh- rigen Durchschnitt von rund sechs Prozent. Die Mehreinnahmen, welche sich aus der von Bundesrat und Parlament beantragten Einführung der Mehrwertsteuer mit einem Normalsatz von 6,5 Prozent ergeben würden, sind in den Finanzplanzahlen nicht berücksichtigt. Sie bewegen sich in der Grössenordnung von jährlich bis zu 1,6 Milliarden und stellen damit einen wichtigen Beitrag zur Gesundung der Bundesfinanzen dar. Die zukünftige Einnahmenentwicklung wird also nicht nur von der wirtschaftlichen Entwicklung, sondern massgeblich vom Volksentscheid abhängen. 520 Aperçu général Les données du plan financier reposent sur une croissance annuelle de l'économie de deux pour cent en termes réels, ce qui permet d'admettre une augmentation des recettes de 3,4 pour cent en 1995, 7,2 pour cent en 1996 et 3,4 pour cent en 1997. Les valeurs réalisées durant la deuxième moitié des années quatre-vingt ne seraient certes pas atteintes, mais l'accroissement escompté ne serait que légèrement inférieur aux quelque six pour cent que représente la moyenne de plusieurs années. Les recettes supplémentaires qui découleraient de l'introduc- tion de la TVA à un taux normal de 6,5 pour cent telle que la proposent le Conseil fédéral et le Parlement ne sont pas comprises dans les chiffres du plan financier. Elles oscillent autour de 1,6 milliard au plus par an et constitueraient ainsi une contribution importante à l'assainissement des finances fédérales. L'évolution future des recettes ne dépendra donc pas seulement de la marche de l'économie, mais également et de façon déterminante du vote du peuple. Übersicht über die Einnahmen Tabelle/Tableau 16 Aperçu des recettes in Mio V1994 B F1995 PF P1996P P1997 P A% 1993-97 en mio Gesamteinnahmen 36 174 37 420 40130 41475 Recettes totales A% Vorjahr -1,3 3,4 7,2 3,4 3,1 A% de l'année précédente davon dont — Direkte Bundessteuer 9 050 8 650 9 700 9 850 6,0 — Impôt fédéral direct — Verrechnungssteuer 3 850 3 800 4 400 4 400 0,9 — Impôt anticipé — Stempelabgaben 1 650 1 750 1 825 1900 1,4 — Droits de timbre — Warenumsatzsteuer 9 400 9 900 10 500 11200 0,6 — Impôt sur le chiffre d'affaires — Tabaksteuer 1 215 1295 1 315 1 315 5,4 — Impôt sur le tabac — Einfuhrzölle 1 194 1214 1 235 1255 1,1 — Droits d'entrée — Treibstoffzölle 2 720 2 860 2 940 3 030 5,5 — Droits sur les carburants — Zollzuschlag 1 930 2 040 2 090 2150 2,9 — Droits supplémentaires — Landwirtschaftliche 432 423 414 415 -1,8 — Taxes d'orientation Abgaben agricoles — Vermögenserträge 1 273 1486 1 567 1663 11,3 — Revenus des biens — Einnahmenüber- 1 354 1437 1 491 1448 -2,5 — Excédent de recettes schuss EVK de la CFA 128 Finanzplan Plan financier Grafik / Graphique 4 Entwicklung der wichtigsten Bundeseinnahmen Evolution des principales recettes de la Confédération Index 1980 = 100 Indice 1980 = 100 450 400 350 300 250 200 Verrechnungssteuer Impôt anticipé Treibstoffzölle Droits sur les carburants Direkte Bundessteuer Impôt fédéral direct Stempelabgaben Droits de timbre Gesamteinnahmen Recettes totales WUST IChA Einfuhrzölle Droits d'entrée i 1 1 1 r 31 82 83 84 85 -i 1 1 1 r 87 88 89 90 91 92 93 94 95 96 97 521 Direkte Bundessteuer Die Steuereinnahmen des Finanzplanjahres 1995 basieren wie das Budgetjahr 1994 auf den Einkommen und Erträgen der Jahre 1991 und 1992. Bei den Einkommen der natürli- chen Personen schätzen wir das Wachstum gegenüber der Vorperiode auf rund 12 Prozent. Bei der angenommenen Elastizität von 2,2 ergäbe dies einen Einnahmenzuwachs von rund 27 Prozent. In der Veranlagungsperiode 1993/94 wird wiederum ein Ausgleich der Folgen der kalten Progression erfolgen. Die zu Beginn 1990 bis Ende 1991 aufgelaufene Teuerung von 10.8 Prozent muss ausgeglichen werden, was Mindereinnahmen von jährlich rund 800 Millionen bedeutet. Der Einnahmenzuwachs bei den natürlichen Personen dürfte sich aus diesem Grunde ungefähr auf 13 Prozent reduzieren. Bei den Erträgen der juristischen Personen ist ein Rück- gang um rund drei Prozent zu erwarten, was sich mit der wirtschaftlichen Abkühlung in den Jahren 1991 und 1992 erklären lässt. Das Periodenergebnis dürfte bei rund 12,4 Milliarden zu liegen kommen. Dies entspricht einem Zuwachs von rund sieben Prozent gegenüber der Veranlagungsperi- ode 1991/92. 521 Impôt fédéral direct A l'instar du budget 1994, les recettes fiscales inscrites au plan financier de 1995 se fondent sur les revenus et bénéfices des années 1991 et 1992. La croissance des revenus des personnes physiques est évaluée à environ douze pour cent par rapport à la période précédente. Compte tenu de l'élasticité admise de 2,2, on obtiendrait un accroissement des recettes de quelque 27 pour cent. Les effets de la progression à froid seront de nouveau compensés durant la période de taxation 1993/94. Le renchérissement de 10,8 pour cent accumulé du début de 1990 à fin 1991 doit être compensé, ce qui entraîne un manque à gagner estimé à 800 millions par an. On compte dès lors que le rendement fiscal des personnes physiques se réduira à environ 13 pour cent. Quant au produit des personnes morales, il devrait diminuer d'environ trois pour cent, ce qui s'explique par le ralentisse- ment de l'activité économique durant les années 1991 et 1992. Le résultat de la période est évalué à 12,4 milliards, ce qui représente une croissance de près de sept pour cent au regard de la période de taxation 1991/92. In den Perspektivjahren 1996 und 1997 wird sich das zu Beginn 1995 in Kraft tretende Bundesgesetz über die direk- te Bundessteuer (DBG) bereits auswirken. Bei den natürli- chen Personen haben wir unterstellt, dass vorerst kein Kan- ton von der zweijährigen Vergangenheits- zur einjährigen Gegenwartsbesteuerung übergeht. Aufgrund des neuen Ge- setzes sind dennoch verschiedene finanzielle Auswirkungen zu berücksichtigen. Der neue Tarif für Einelternfamilien, der neue Zweitverdienerabzug sowie Änderungen bei den Versi- cherungsabzügen werden Mindereinnahmen von jährlich 90 La loi sur l'impôt fédéral direct (LIFD), qui entrera en vigueur au début de 1995, exercera ses effets dès les années des perspectives 1996 et 1997. S'agissant des personnes physiques, nous avons admis qu'aucun canton ne passera pour l'instant du système praenumerando bisannuel à l'impo- sition annuelle selon le revenu acquis. La nouvelle loi nous oblige néanmoins de tenir compte de diverses conséquences financières. Le nouveau tarif applicable aux familles mono- parentales, la nouvelle déduction pour ménages disposant de deux salaires ainsi que des modifications intervenant au Finanzplan Plan financier 129 Millionen verursachen. Mit lediglich fünf Prozent dürften die Einkommen der natürlichen Personen in der Veranlagungs- periode 1995/96 nur in bescheidenem Umfange zunehmen. Hier wirkt sich der wirtschaftliche Abschwung im laufenden Jahr und die nur langsame Erholung im Budgetjahr 1994 deutlich aus. Mit dem angenommenen Elastizitätsfaktor von 2,2 erwarten wir einen Ertragszuwachs von elf Prozent. In der betreffenden Veranlagungsperiode ist kein Ausgleich der Fol- gen der kalten Progression vorgesehen. Wir gehen davon aus, dass die Teuerung der Jahre 1992 und 1993 unter sieben Prozent bleiben wird. Andernfalls müsste das Periodenergeb- nis um eine Milliarde reduziert werden. Bei den juristischen Personen findet der erwähnte Methodenwechsel im Veran- lagungsverfahren zwingend statt. Mit diesem Wechsel wer- den die Unternehmenserträge 1995 mit denjenigen der Be- messungsjahre 1993/94 verglichen. Der geschätzte Zu- wachs beträgt rund sieben Prozent, was bei einem angenom- menen Elastizitätsfaktor von 1,5 zu einem Wachstum des Steuerertrages von rund zehn Prozent führen würde. Der neu gestattete Holdingabzug verursacht allerdings auch Min- dereinnahmen in der Grössenordnung von 150 Millionen pro Jahr. niveau des déductions pour assurances entraîneront des moins-values d'environ 90 millions par an. Les revenus des personnes physiques n'augmenteront que dans une faible mesure durant la période de taxation 1995/96 (env. 5% seulement). Ils pâtiront sérieusement de la récession obser- vée cette année et de la modération de la reprise économique en 1994. Le facteur d'élasticité de 2,2 que nous admettons laisse prévoir un accroissement du produit de onze pourcent. On n'envisage pas de compensation des effets de la progres- sion à froid durant la période de taxation concernée. Nous estimons que le renchérissement sera inférieur à sept pour cent en 1992 et 1993, sinon il faudrait réduire d'un milliard le résultat de la période. Le changement susmentionné du système de taxation sera contraignant pour les personnes morales. Lors de ce changement, les bénéfices réalisés par les entreprises en 1995 seront comparés avec ceux des années de calcul 1993/94. La croissance estimée est d'envi- ron sept pour cent, ce qui augmenterait le produit de l'impôt d'une dizaine de pourcent si l'on admet un facteur d'élasticité de 1,5. La nouvelle déduction holding entraîne cependant aussi des moins-values de l'ordre de 150 millions par an. 522 Verrechnungssteuer Die Schätzung des Rohertrages der Verrechnungssteuer - eine Saldogrösse zwischen Steuereingängen und Rücker- stattungen - ist für die Finanzplanjahre mit besonderen Unsi- cherheiten behaftet. Steuereingängen von 21 bis 23 Milliar- den stehen Rückerstattungen im Umfange von 17 bis 19 Milliarden pro Jahr gegenüber. Wir gehen von einer Norma- lisierung der Zinsstrukturen bei gleichzeitig leichtem Anzie- hen der Zinssätze ab 1995 aus. Diese Entwicklung müsste - in Verbindung mit der angenommenen schrittweisen Stär- kung des wirtschaftlichen Wachstums - in einer entsprechen- den Zunahme der Steuereingänge aus allen der Verrech- nungssteuer unterstellten Transaktionen zum Ausdruck kom- men. Insgesamt dürften die Eingänge in den Jahren 1994 bis 1997 durchschnittlich um zwei Prozent jährlich zulegen. Die Rückerstattungsquote, die in den Jahren 1993 und 1994 ausserordentlich stark ansteigen dürfte, wird mit der Norma- lisierung der Zinssatzverhältnisse wieder schrittweise zu- rückgehen, sich aber auf einem hohen Stand halten. Die Steuern werden nämlich teilweise immer noch auf Kapitaler- trägen aus der Hochzinsperiode zurückerstattet. Anderer- seits schwächt das tiefere Zinsniveau das Wachstum der Steuereingänge. Die Entwicklung des Rohertrages wird des- halb mit einer jährlichen Wachstumsrate von weniger als einem Prozent deutlich hinter dem angenommenen Wirt- schaftswachstum zurückbleiben. 522 Impôt anticipé Le rendement brut de l'impôt anticipé est particulièrement difficile à estimer sur plusieurs années, car il résulte de la différence entre les rentrées de l'ordre de 21 à 23 milliards et les remboursements se situant entre 17 et 19 milliards. La courbe des rendements, après avoir connu une structure inversée durant quelques années, retrouvera un profil légè- rement ascendant dès 1995. Cette évolution, se conjuguant à une reprise graduelle de la croissance économique, devrait se traduire par une progression de l'ensemble des catégories de revenus soumis à l'impôt ancticipé. De 1994 à 1997, les rentrées augmenteraient ainsi à un rythme de l'ordre de deux pour cent en moyenne par année. La quote-part des rem- boursements, qui devrait connaître une hausse exception- nelle durant les années 1993 et 1994. fléchira graduellement, bien que restant à un niveau encore fort élevé. Les rembour- sements porteront en effet encore en partie sur les années caractérisées par des rémunérations élevées, alors que les rentrées pâtiront de la décrue des taux d'intérêt. Par consé- quent, avec moins d'un pourcent, l'augmentation du produit brut de l'impôt anticipé, considérée sur la période 1994-97, sera nettement inférieure à la progression du produit intérieur brut nominal. 523 Stempelabgaben Angesichts der starken Schwankungen der Verfassung der Börsen und der Umsätze ist die Schätzung des Ertrages aus den Stempelabgaben ein besonders schwieriges Unterfan- gen. Die Einnahmenentwicklung wird massgebend durch die Reform der Stempelabgaben geprägt, die im April 1993 in Kraft getreten ist, und deren Wirkungen auf den Ertrag zur Stunde nur schwer abschätzbar sind. Eine grosse Unsicher- heit herrscht insbesondere über die Mehrerträge aus der neuen Emissionsabgabe auf inländischen Obligationen. An- gesichts der höheren Kosten kann ein Umsteigen auf andere Finanzierungsinstrumente nicht ausgeschlossen werden. Die Berechnung der Mehreinnahmen und Steuerausfälle aus der Gesetzesrevision basiert auf den Werten 1990 und 1991. Die Einnahmenschätzungen müssen deshalb mit Vorsicht interpretiert werden. Wir erwarten nach einem Ertragsrück- gang in den Jahren 1993 und 1994 wiederum einen Anstieg. Die Einnahmen aus den Stempelabgaben dürften 1997 den Umfang von 1,9 Milliarden erreichen. 523 Droits de timbre L'évaluation des droits de timbre est particulièrement déli- cate en raison du caractère volatil des performances et des activités boursières. En outre, les résultats de ces prochaines années seront largement affectés par la réforme des droits de timbre entrée en vigueur en avril 1993, dont l'impact demeure à l'heure actuelle encore fort difficile à apprécier à moyen-terme. En particulier, une grande incertitue entoure les conséquences de l'introduction du droit d'émission sur les emprunts obligataires suisses; cet alourdissement des coûts d'émission pourrait conduire un certain nombre de débiteurs à privilégier d'autres formes de financement, ainsi qu'observé dernièrement. Les variations de recettes découlant de la révision du droit de timbre ont été extrapolées à partir des résultats de 1990 et 1991. Pour ces différentes raisons, les projections que nous avons effectuées doivent être considé- rées avec prudence. Au total, nous estimons que le produit des droits de timbre, après un recul en 1993 et 1994, progres- serait à nouveau par la suite, pour atteindre 1,9 milliard en 1997. 130 Finanzplan Plan financier 524 Warenumsatzsteuer Die Warenumsatzsteuer stellt mit rund einem Drittel der Fis- kaleinnahmen die wichtigste Einnahmenquelle des Bun- des dar. Die Erträge dürften im ersten Finanzplanjahr 1995 vor allem aufgrund des Einbruchs im laufenden Jahr mit 9.9 Milliarden lediglich das Niveau von 1992 erreichen. Bis gegen Ende der Planungsperiode werden die Einnahmen voraus- sichtlich auf über elf Milliarden anwachsen. Das durchschnittliche Wachstum der Einnahmen aus der Warenumsatzsteuer wird in den Jahren 1995 bis 1997 auf durchschnittlich 6.4 Prozent geschätzt. Dies bedeutet bei einerangenommenen BIP-Zuwachsrate von 4.5 Prozent eine Elastizität von 1,4. Nach Werten von deutlich unter eins oder gar nach Minuswerten dürfte ab dem Budgetjahr 1994 eine Trendumkehr einsetzen. Die in den Finanzplanjahren ange- nommenen Elastizitäten liegen hoch, nämlich ungefähr auf gleichem Niveau wie der Durchschnitt der wirtschaftlich guten Jahre 1986 bis 1989. 524 Impôt sur le chiffre d'affaires Avec un tiers des rentrées fiscales, l'IChA constitue la prin- cipale source de recettes de la Confédération. Compte tenu avant tout du fléchissement des recettes observé durant l'année en cours, le produit de cet impôt est évalué à 9.9 milliards durant la première année du plan financier 1995. somme déjà atteinte en 1992. Jusqu'à la fin de la période du plan, les recettes à ce titre s'élèveront probablement à plus de onze milliards. La croissance moyenne des recettes provenant de l'IChAest estimée à quelque 6.4 pour cent durant la période de 1995 à 1997. Le taux d'accroissement du PIB étant évalué à4,5 pour cent, on obtient un coefficient d'élasticité de 1,4. Alors que cette valeur était auparavant bien inférieure à 1, voire néga- tive, nous prévoyons un revirement de la tendance dès l'année budgétaire 1994. Les coefficients d'élasticité admis pour les années du plan sont élevés, soit à peu près au niveau moyen des années économiquement favorables 1986 à 1989. In den Finanzplanzahlen sind anfällige finanzielle Auswirkun- gen der Mehrwertsteuer nicht berücksichtigt. Sie könnte frühestens ab 1995 eingeführt werden. Im Kapitel 7 des Finanzplanberichtes werden die finanziellen Konsequenzen der Mehrwertsteuer von 6.5 Prozent dargestellt. Les données du plan ne tiennent pas compte des éventuelles conséquences financières résultant de la taxe sur la valeur ajoutée, qui ne pourra être introduite qu'en 1995 au plus tôt. Le chapitre 7 du rapport sur le plan financier renseigne sur les retombées d'une TVA à 6.5 pour cent. 525 Zölle Die Einfuhrzölle haben in den letzten Jahren ständig an Gewicht im Finanzhaushalt des Bundes verloren. Dies ist auf die diversen Zollabbaurunden, aber auch auf die gewichts-, volumen- und mengenmässige Bemessungsgrundlage zu- rückzuführen. In den Finanzplanjahren gehen wir von einem Einnahmenwachstum von durchschnittlich 1,7 Prozent pro Jahr aus. was unter dem langjährigen Durchschnitt liegt. Die finanziellen Auswirkungen von den in Verhandlung stehen- den Zollabkommen mit verschiedenen Ländern sowie insbe- sondere die aufgrund der Uruguay-Runde des GATT zu erwartenden Einnahmenausfälle sind nicht ins Zahlenwerk eingebaut. Das hohe durchschnittliche Wachstum bei den Treibstoffzöl- len ist auf die vom Volk angenommene Erhöhung des Grund- zolles um 20 Rappen pro Liter sowie auf die Aufhebung von Steuerbefreiungen und Rückerstattungen im Rahmen der Sanierungsmassnahmen 1993 zurückzuführen. Die Einnah- men aus den Treibstoffzöllen werden gegen Ende der Pla- nungsperiode auf über fünf Milliarden ansteigen. Der Anteil der Treibstoffzölle an den Gesamteinnahmen des Bundes wird von rund neun auf 12,5 Prozent anwachsen. Ohne die erwähnten Massnahmen ergäbe sich in den Finanzplanjah- ren ein durchschnittliches jährliches Wachstum von rund drei Prozent, was ungefähr dem langjährigen Durchschnitt ent- spricht. 525 Droits de douane Les droits d'entrée n'ont cessé de perdre de leur importance dans les recettes de la Confédération au cours des dernières années. Cela s'explique par les nombreux démantèlements tarifaires, mais aussi par le mode de taxation, qui repose sur le poids, le volume ou la quantité des marchandises dédoua- nées. Nous comptons avec une croissance moyenne des recettes de 1,7 pour cent par an durant la période du plan, taux inférieur à la moyenne pluriannuelle. Les estimations ne prennent pas en considération les conséquences financières des accords douaniers négociés actuellement avec divers pays ni, en particulier, les pertes de recettes découlant de l'Uruguay-round du GATT. La croissance moyenne élevée du produit des droits sur les carburants provient de l'augmentation de 20 centimes par litre des droits de base acceptée en votation populaire ainsi que de la suppression de divers exonérations fiscales et remboursements dans le cadre des mesures d'assainisse- ment 1993. Les recettes provenant des droits sur les carbu- rants dépasseront les cinq milliards vers la fin de la période du plan. La part de ces droits dans les recettes totales de la Confédération s'élèvera d'environ neuf à 12,5 pour cent. Sans ces mesures, on obtiendrait une croissance moyenne de quelque trois pour cent par an durant la période du plan, ce qui correspond à peu près à la moyenne pluriannuelle. Finanzplan Plan financier 131 Würdigung des Finanzplanes Analyse du plan financier 61 Defizitentwicklung und Verschuldung 610 Das Budget 1994 und der Finanzplan 1995-97 weisen in der Finanzrechnung Defizite von 6,5 bis 7,7 Milliarden aus. Ausgabenüberschüsse in dieser Höhe stellen für den Bund sowohl in absoluten Zahlen wie auch im Verhältnis zum Bruttoinlandprodukt Rekordwerte dar. Die massive Ver- schlechterung der Haushaltslage ist zum Teil die Folge des wirtschaftlichen Abschwunges. Die besorgniserregende Entwicklung ist jedoch auch auf Strukturschwächen des Bundeshaushaltes zurückzuführen. Die Ausgabenlast ist zu gross geworden; sie vermag selbst in wirtschaftlich guten Zeiten nicht mehr aus Steuermitteln finanziert zu werden. Zudem fallen die Defizite des Bundes zusammen mit dem hohen Finanzierungsbedarf der Regiebetriebe und der Ar- beitslosenversicherung sowie umfangreichen Fehlbeträgen von Kantonen und Gemeinden, was mit einer massiven Er- höhung der öffentlichen Verschuldung am Geld- und Kapi- talmarkt verbunden ist. Die Defizit- und Verschuldungsent- wicklung der öffentlichen Hand im allgemeinen und die Per- spektiven des Bundes im besonderen sind nicht nurfinanz-, sondern auch wirtschaftspolitisch bedenklich. Ohne griffige Korrekturmassnahmen droht die Schweiz, ihren bisherigen stabilitätspolitischen Bonus zu verlieren. 611 Gemessen an der Verschuldungsquote (= Schulden in % BIP) erfreute sich die Schweiz im Jahre 1990 mit rund 32 Prozent noch einer befriedigenden Situation. Seither zeichnet sich eine rapide Verschlechterung ab. Es ist damit zu rechnen, dass die Verschuldungsquote in den nächsten Jahren auf über 40 Prozent anwachsen wird. 61 Evolution du déficit et endettement 610 Le budget 1994 et le plan financier 1995-97 présen- tent des déficits dans le compte financier de 6,5 à 7.7 mil- liards. Des excédents de dépenses de cet ordre de grandeur représentent pour la Confédération une situation nouvelle tant en chiffres absolus que par rapport au produit intérieur brut. La profonde détérioration de l'état des finances est pour une bonne partie le résultat de la récession. Cette évolution inquiétante est cependant aussi due aux faiblesses struc- turelles de nos finances. La charge des dépenses est devenue trop lourde puisque, même lorsque l'économie marche bien, elle ne peut plus être financée par les res- sources fiscales. Les déficits élevés de la Confédération coïncident par ailleurs avec les importants besoins de finan- cement de ses régies et les problèmes financiers de l'assu- rance-chômage ainsi que les découverts considérables des cantons et des communes, ce qui conduit à un endettement massif du secteur public sur les marchés de l'argent et des capitaux. L'accroissement des déficits et de la dette des pouvoirs publics et plus particulièrement les perspectives de la Confédération sont préoccupants non seulement du point de vue budgétaire mais également eu égard à leurs réper- cussions sur l'économie en général. A moins de prendre des mesures correctives draconiennes, la Suisse risque de per- dre la position qu'elle a acquise en matière de stabilité. 611 Avec une quote-part de l'endettement (dette en % du PIB) d'environ 32 pour cent en 1990. la Suisse pouvait encore se prévaloir d'une situation satisfaisante. Celle-ci s'est rapidement détériorée depuis lors. Il y a lieu de craindre que cette quote-part dépasse 40 pour cent durant les pro- chaines années. Für die Beurteilung der Defizite und der öffentlichen Verschul- dung gibt es keine objektiven Höchstgrenzen. Die haushalts- relevanten Konvergenzkriterien der Europäischen Ge- meinschaften (Maastrichter-Kriterien) stellen praxisorien- tierte Beurteilungskriterien dar. In die Europäische Wirt- schafts- und Währungsunion eintrittsreif ist gemäss den Ver- trägen von Maastricht ein Land, welches die Defizite der öffentlichen Hand einschliesslich der Sozialversicherungen auf drei Prozent und die öffentliche Verschuldung auf 60 Prozent des BIP beschränken kann. Bis 1992 hat die Schweiz die beiden Hauptkriterien deutlich erfüllt 612 Leider zeigen die Perspektiven für das laufende Jahr und die Zukunft ein unerfreuliches Bild. Beim Bund allein sind in den Jahren 1993 bis 1997 jährliche Defizite von rund sieben Milliarden zu erwarten. Die Kantone rechnen in den nächsten Jahren ebenfalls mit Ausgabenüberschüssen in Milliardenhöhe. Und auch die Gemeinden werden Mühe be- kunden, wieder auf den Pfad der Tugend zurückzukehren. Konnten die Sozialversicherungen in den vergangenen Jahren noch Einnahmenüberschüsse ausweisen, dürften auch sie inskünftig in die roten Zahlen gleiten. Die Schweiz wird folglich die drei Prozent-Grenze bei den Defiziten klar überschreiten. Es ist deshalb kein Trost, dass die rasch ansteigende Verschuldungsquote bis Ende der Planungspe- riode noch unter sechzig Prozent liegen dürfte, steigt sie doch alleine durch die Neuverschuldung des Bundes von 32 Pro- zent (1990) auf deutlich über 40 Prozent. Die Neuverschuldung schränkt mittel- bis längerfristig den finanzpolitischen Spielraum erheblich ein. Dynamisch an- wachsende Zinsausgaben binden zunehmend Bundesmittel, die nicht mehr für die Aufgabenerfüllung zur Verfügung ste- hen. Nur ein starkes, heute noch nicht absehbares Einnah- II n'existe objectivement pas de limites maximales pour juger des déficits ou de l'endettement des collectivités publiques. Les critères de convergence des Communautés euro- péennes (critères de Maastricht) relatifs à la politique budgé- taire constituent des normes d'appréciation tenant compte de la réalité. Selon le Traité de Maastricht, seuls les pays dont les déficits des pouvoirs publics, assurances sociales com- prises, peuvent être limités à trois pour cent et l'endettement public à 60 pour cent du PIB seront aptes à être intégrés dans l'Union économique et monétaire européenne. La Suisse a largement satisfait jusqu'en 1992 aux deux critères prin- cipaux. 612 Les estimations pour l'exercice en cours et les pers- pectives pour l'avenir nous révèlent hélas une image moins réjouissante. La Confédération prévoit à elle seule des déficits annuels d'environ sept milliards entre 1993 et 1997. Les cantons s'attendent également à des excédents de dépenses au total de plusieurs milliards durant ces pro- chaines années, et les communes auront elles aussi de la peine à retrouver une voie plus vertueuse. Alors que les assurances sociales réalisaient encore des excédents de recettes pendant ces dernières années, elles risquent égale- ment de glisser dorénavant dans les chiffres rouges. Notre pays dépassera dès lors très nettement la limite des trois pour cent fixée pour les déficits. Le fait que la quote-part de l'endettement - qui est en rapide augmentation - devrait rester au-dessous de soixante pour cent jusqu'à la fin de la période du plan ne saurait donc nous consoler puisque le surcroît d'endettement de la Confédération la fait passer de 32 pour cent (1990) à bien au-delà de 40 pour cent. L'endettement supplémentaire restreint considérablement la marge de manoeuvre budgétaire à moyen et long termes. La forte expansion des dépenses d'intérêts mobilise de plus en plus de ressources dont la Confédération ne dispose pas par ailleurs pour accomplir ses tâches. Seule une forte crois- 132 Finanzplan Plan financier menwachstum könnte diese zusätzliche Last ausgleichen. Legen aber die Nettozinsen stärker als die Gesamtein- nahmen zu, wird der Spielraum immer kleiner. Während die Einnahmen - bei optimistischen Wirtschaftsannahmen - le- diglich um drei Prozent pro Jahr zunehmen, verzeichnen die Nettozinsen ein durchschnittliches Wachstum von 14 Pro- zent. Selbst wenn nicht das Budget 1993 als Ausgangsbasis, sondern eine aktuelle Schätzung herangezogen wird, ändert der Gehalt dieser Aussage nicht grundsätzlich. Die Nettozin- last wird deshalb bis Ende 1997 auf über sechs Prozent der Bundeseinnahmen ansteigen. Gegenüber 1990 entspricht dies einer Zunahme von rund 70 Prozent. 613 Eine weitere Kennzahl zur Beurteilung der Verschul- dung ist der sogenannte Primärsaldo. Diese Grosse ent- spricht dem Saldo zwischen Einnahmen und Ausgaben ohne Passivzinsen. Ausgangslage dieses Ansatzes bildet die Er- kenntnis, dass die Zinslasten eine Funktion der Zinssätze und der Defizite sind. Liegen die Zinssätze über dem wirt- schaftlichen Wachstum, kann die Verschuldungsquote nur bei einem deutlich positiven Primärsaldo stabilisiert werden. Da in den achtziger Jahren die wirtschaftlichen Wachstums- raten in der Schweiz mehrheitlich höher als die Zinssätze ausfielen, ergaben sich für den Bund keine Probleme. Ange- sichts der positiven Differenz zwischen den beiden Raten hätte auch eine relativ starke Neuverschuldung nicht zwangsläufig die Verschuldungsquote erhöht. Im laufenden Jahr und 1994 hat die Situation gründlich gekehrt. Das Wirt- schaftswachstum wird trotz sinkender Zinssätze deren Höhe nicht erreichen. Der Bund müsste folglich zur Kompensation einen positiven Primärsaldo ausweisen. Das Gegenteil ist der Fall: Mit einem Primärdefizit von drei bis vier Milliarden jähr- lich wird das Ziel einer stabilen Verschuldungsquote klar verfehlt. In den Finanzplanjahren 1995-97 dürfte der Druck von dieser Seite - Erwartung höherer Wachstumsraten des BIP - zwar etwas abnehmen. Mit Sicherheit führen jedoch die erwähnten Primärdefizite zu einem unerwünschten Anstieg der Verschuldung. Somit weisen auch die Überlegungen zum Primärsaldo auf einen dringenden finanzpolitischen Hand- lungsbedarf hin. 614 Nicht nur der Bund ist mit Defiziten und einer zuneh- menden Verschuldung konfrontiert, sondern auch die Kanto- ne und Gemeinden sowie die Sozialversicherungen. Ange- sichts des massiven Anstiegs der Verschuldung stellt sich die Frage nach deren volkswirtschaftlichen Auswirkungen. Die jährliche Bruttoersparnis zur Finanzierung der gesamt- wirschaftlichen Investitionen beträgt in der Schweiz zurzeit rund 100 Milliarden und dürfte bis gegen Ende des Jahrtau- sends auf 150 Milliarden anwachsen. Auch wenn es ange- sichts dieser Grössenordnungen nicht zu eigentlichen Finan- zierungsschwierigkeiten kommen dürfte, können negative Grenzeffekte nicht ausgeschlossen werden. Eine jährliche Neuverschuldung der öffentlichen Hand im erwähnten Um- fang beansprucht im Vergleich zu den achtziger Jahren einen wachsenden Teil des nicht-staatlichen Sparüberschusses. Die aufgezeigte Schuldenentwicklung führt nun dazu, dass vorerst die Kapitalexporte zurückgehen, was nicht ohne Aus- wirkungen auf die Produktivkraft unserer Wirtschaft und die Wechselkurse bleiben wird. Heute weisen wir rezessionsbe- dingt einen rekordhohen Überschuss der Ertragsbilanz von 21 Milliarden aus. Bei anziehender Konjunktur wird dieser wieder deutlich zurückgehen. Eine höhere Kapitalnachfrage der öffentlichen Hand wird mit steigenden Finanzierungsbe- dürfnissen der Unternehmen zusammenfallen. Folge sind eine Verschlechterung der Aussenhandelsposition und ein unerwünschter Druck auf die Zinssätze; dies umsomehr als nach und nach ein Vertrauensverlust ausländischer Anleger in die Stabilität unserer Wirtschaftspolitik zu erwarten ist. Der Preis sind negative Erwartungen bezüglich Inflation und Wechselkursen und damit höhere Risikoprämien bei den Zinssätzen. sance des recettes, imprévisible à l'heure actuelle, parvien- drait à compenser cette charge additionnelle. Or si la charge nette d'intérêts progresse plus rapidement que les re- cettes totales, la marge de manoeuvre diminue de plus en plus. Tandis que les recettes - même si l'on est optimiste à l'égard de l'évolution économique - s'accroissent d'environ trois pour cent seulement par an, la charge nette d'intérêts accuse une hausse moyenne de quelque 14 pourcent. Même si l'on prend les estimations actuelles et non le budget 1993 comme bases de départ, ce constat ne change pas fonda- mentalement. Aussi cette charge risque-t-elle de dépasser six pour cent des recettes fédérales jusqu'à fin 1997, ce qui représente une progression de près de 70 pour cent par rapport à 1990. 613 Le solde primaire est un autre indicateur permettant d'apprécier la situation de l'endettement. Il est défini comme le solde entre les recettes et les dépenses sans les intérêts. Ce concept se fonde sur le principe que les charges d'intérêts sont fonction des taux d'intérêt et des déficits. Lorsque les premiers sont supérieurs à la croissance économique, la quote-part de l'endettement ne peut être stabilisée que si le solde primaire est largement excédentaire. Comme les taux de croissance de notre économie dépassaient le plus sou- vent le taux de l'intérêt durant les années quatre-vingt, il n'en résultait pas de problèmes pour la Confédération. L'écart étant positif entre ces deux taux, même un surcroît d'endet- tement relativement élevé n'aurait pas forcément augmenté la quote-part de l'endettement. Or la situation a complète- ment changé cette année et pour 1994. Malgré la baisse des taux d'intérêt, la croissance économique n'atteindra pas leur niveau. La Confédération devrait donc présenter en compen- sation un solde primaire positif. Or c'est le contraire qui se produit: avec un déficit primaire de trois à quatre milliards, il s'en faut de beaucoup pour que l'objectif de la stabilité de la quote-part de l'endettement soit atteint. Les pressions venant de ce côté - eu égard à l'espoir de voir la croissance du PIB s'accélérer - devraient diminuer quelque peu durant les an- nées du plan 1995-97. Il n'empêche que ces déficits primaires génèrent un accroissement intempestif de la dette. Ces considérations au sujet du solde primaire prouvent combien il est urgent d'agir sur le plan financier. 614 Non seulement la Confédération est confrontée avec des déficits et un endettement croissants, mais également les cantons et les communes ainsi que les assurances so- ciales. La hausse massive de la dette pose le problème de ses incidences sur notre économie. L'épargne brute an- nuelle disponible en Suisse pour le financement de l'ensem- ble des investissements se chiffre aujourd'hui à une centaine de milliards, somme qui pourrait bien s'élever à 150 milliards vers la fin de ce siècle. Même si, étant donné les ordres de grandeur susmentionnés, on ne risque pas d'être confronté à de véritables difficultés de financement, il n'est pas exclu qu'ils exercent des effets marginaux négatifs. Un endette- ment accru des pouvoirs publics de cet ordre absorbe, par rapport aux années quatre-vingt, une part croissante de l'excédent d'épargne constitué par le secteur privé. L'évolu- tion de la dette décrite ci-devant a par ailleurs pour consé- quence que les exportations de capitaux diminueront dans un premier temps, ce qui ne restera pas sans effets sur la productivité de notre économie et les cours de change. Par suite de la récession, nous enregistrons aujourd'hui un excé- dent record de la balance des revenus de 21 milliards. Celui-ci baissera sensiblement en cas d'essor conjoncturel. Une demande accrue de capitaux de la part des pouvoirs publics coïncidera avec des besoins financiers plus impor- tants des entreprises. Il en résultera une détérioration de notre position sur le plan du commerce extérieur et une fâcheuse pression sur les taux d'intérêt; cela d'autant qu'il faut s'attendre à ce que les investisseurs étrangers auront de moins en moins confiance dans la stabilité de notre politique économique. Nous en paierons le prix par des anticipations négatives à l'égard de l'inflation et des cours de change et, partant, par le risque d'une hausse des taux d'intérêt. Finanzplan Plan financier 133 62 Ergebnisse der Erfolgsrechnung Eine zusätzliche Verschlechterung zeichnet sich bei der ver- mögensmässigen Entwicklung des Bundeshaushaltes ab. Die Erfolgsrechnung, in der der Wertverzehr (Aufwand) und der Wertzuwachs (Ertrag) periodengerecht abgegrenzt werden, dürfte in den nächsten Jahren folgende Fehlbeträge ausweisen: 62 Clôture du compte de résultats Les variations de la fortune de la Confédération laissent prévoir une notable aggravation. Le compte de résultats, où sont inscrites pour chaque exercice les diminutions (charges) et les augmentations de la fortune (revenus), présentent les découverts ci-après au cours des prochaines années: Tabelle/Tableau 17 in Mio Aufwandüberschuss V1994B F1995 PF P1996 P P1997P 6 330 7 610 7 740 8 670 Excédent de charges Der im Vergleich zum Finanzierungsergebnis noch schlech- tere Abschluss der Erfolgsrechnung der Jahre 1995 bis 1997 ist hauptsächlich auf die Verschuldung gegenüber der Eidg. Versicherungskasse (EVK) zurückzuführen, die im Saldo der Finanzrechnung nicht zum Ausdruck kommt. Die Einnahmenüberschüsse der EVK von 1,4 bis 1,5 Milliarden pro Jahr können nicht den allgemeinen Bundesmitteln zuge- rechnet werden. Sie stellen Sondervermögen dar und werden deshalb über die Einlage in die Sonderrechnung EVK vermö- gensmässig ausgeschieden (Drittmittel). Hinzu kommen noch Rückstellungen im Umfang von 0,2 bis 0,4 Milliarden zur Abdeckung des anwachsenden Verlustvortrages der SBB Das Ergebnis der Erfolgsrechnung schlägt sich direkt im Bilanzfehlbetrag des Bundes nieder. Unter Einrechnung der für 1993 und 1994 erwarteten beziehungsweise budgetierten Aufwandüberschüsse zeichnet sich eine Verdoppelung der Ende 1992 ausgewiesenen Unterdeckung der Bilanz von knapp 25 Milliarden auf 50 Milliarden bis Ende 1997 ab La clôture encore plus défavorable du compte de résultats des années 1995 à 1997 par rapport au compte financier est principalement due à l'endettement envers la Caisse fédé- rale d'assurance (CFA), qui n'apparaît pas dans le solde du compte financier. Les excédents de recettes de 1,4 à 1.5 milliard par an escomptés par la CFA ne peuvent pas être attribués aux ressources générales de la Confédération. Ils représentent un élément distinct de la fortune et doivent en conséquence être bonifiés au compte spécial de la CFA sous forme de versement (fonds de tiers). A cela s'ajoutent des provisions d'un montant variant entre 0,2 et 0,4 milliard pour couvrir le report des pertes réalisées par les CFF, qui est en augmentation. Le solde du compte de résultats se répercute directement sur le découvert du bilan. Compte tenu des excédents de charges escomptés ou budgétés pour 1993 et 1994, on prévoit que le découvert du bilan doublera, en passant de près de 25 milliards à fin 1992 à 50 milliards à fin 1997. 134 Finanzplan Plan financier Ausblick und Notwendigkeit zusätz- licher Sanierungsmassnahmen 71 Die Finanzplanzahlen zeigen ein düsteres Bild. Die Defizite liegen trotz Einbau der Sanierungsmassnahmen 1993 und optimistischer Wirtschaftsannahmen bei rund sie- ben Milliarden pro Jahr. Die Sanierungsmassnahmen 1993. welche dem Parlament in einer separaten Botschaft unter- breitet worden sind, entlasten den Haushalt im Budgetjahr 1994 mit 0.6 Milliarden, in den Jahren 1995-97 mit 1.1 bis 1,5 Milliarden. 72 Jährliche Defizite von 6.5 bis 7.7 Milliarden dürfen aus finanz- und wirtschaftspolitischen Gründen nicht hingenom- men werden. Sie lassen sich in keiner Weise mit einer stabi- litätsorientierten Wirtschaftspolitik vereinbaren. Nach- dem sich Teuerung und Zinssätze zurückbilden, wäre es verhängnisvoll, wenn die öffentlichen Finanzen diesen Vorteil wieder zunichte machen würden. Die Finanzpolitik muss mit der Sanierung der öffentlichen Haushalte ihren Beitrag zur Stabilitätspolitik leisten. Soll die Zukunft der Bundesfinanzen nicht von einer gefähr- lichen Dynamik bei den Zinsausgaben bestimmt werden, müssen die Defizite abgebaut werden. Der Schuldendienst dürfte ohne Gegenmassnahmen gegen Ende der Planungs- periode zur viertwichtigsten «Bundesaufgabe» vor der Land- wirtschaft. Bildung und Forschung sowie den Beziehungen zum Ausland avancieren. Soll der Bund auch noch in fünf Jahren handlungsfähig sein können, statt bloss noch Zinsen für vergangene 'Freuden' zu bezahlen, muss rasch und ent- schieden Gegensteuer gegeben werden. 73 Für eine nachhaltige Gesundung der Bundesfinan- zen ist der Ausgang der kommenden Abstimmung über die Mehrwertsteuervorlagen von schicksalhafter Bedeutung. Der Bund ist auf die Mehreinnahmen aus einer Mehrwertsteu- er zu einem Normalsatz von 6,5 Prozent dringend angewie- sen. Die finanziellen Auswirkungen der Mehrwertsteuer sind in den Zahlen des Finanzplanes nicht enthalten. Bei einer Annahme der Vorlage zum Satz von 6.5 Prozent und Inkraft- treten auf 1. Januar 1995 können auf der Basis 1990 im Jahre 1995 0.9 Milliarden und im Jahre 1997 1.7 Milliarden erwartet werden. Dass die Einnahmen 1995 unter einer Milliarde liegen, ist in erster Linie auf das Abrechnungsverfahren zu- rückzuführen. Im ersten Quartal 1995 werden noch Erträge der Warenumsatzsteuer aus dem Vorquartal vereinnahmt. Zudem können bereits Vorsteuerüberschüsse aus der Mehr- wertsteuer bei der Steuerverwaltung zurückgefordert wer- den. Die Mehrwersteuer bringt jedoch nicht nur Mehreinnah- men, sondern verursachtauch Mehrausgaben. Der einma- lige Teuerungsschub von höchstens 1,8 Prozent würde in den Jahren 1996 und 1997 verschiedene mit dem Konsu- mentenpreisindex gekoppelte Belastungen verursachen. 7 Perspectives et nécessité de me- sures d'assainissement complémen- taires 71 Le tableau est sombre si l'on considère les chiffres du plan financier. Même en tenant compte des mesures d'assai- nissement 1993 et des hypothèses optimistes concernant l'évolution de l'économie, les déficits atteignent environ sept milliards par an. Les mesures d'assainissement 1993 que nous vous avons soumises dans un message séparé allègent de quelque 0,6 milliard le budget de 1994 et de 1,1 à 1,5 milliard les finances durant les années du plan 1995 à 1997. 72 Des déficits annuels de 6,5 à 7,5 milliards ne sauraient être tolérés pour des raisons tant économiques que budgé- taires. Ils ne sont nullement compatibles avec une politique économique axée sur la stabilité. Le renchérissement et les taux d'intérêt étant à la baisse, il serait déplorable que les finances publiques réduisent à néant ces avantages. La politique budgétaire est appelée elle aussi, avec l'assainisse- ment des budgets publics, à contribuer à la politique de stabilité. Il faut réduire les déficits si l'on veut éviter que les finances fédérales ne soient paralysées par une dangereuse expan- sion des dépenses d'intérêts. Sans mesures palliatives, le service de la dette risque d'occuper le quatrième rang comme «tâche» de la Confédération vers la fin de la période du plan, devant l'agriculture, la formation et la recherche ainsi que les relations avec l'étranger. Si l'on veut que la Confédé- ration conserve toutes ses capacités d'agir dans cinq ans au lieu de se contenter de payer des intérêts pour des dépenses antérieures, il faut renverser dès aujourd'hui et résolument la vapeur. 73 L'issue de la prochaine votation concernant la taxe sur la valeur ajoutée est d'une importance capitale pour assainissement durable des finances de la Confédéra- tion. Il est indispensable pour elle de disposer des recettes supplémentaires que lui procure une TVA à un taux normal de 6,5 pour cent. Les incidences financières de la TVA ne sont pas prises en compte dans les chiffres du plan financier. En cas d'acceptation du projet, avec un taux de 6,5 pour cent et une entrée en vigueur au 1er janvier 1995, elle rapporterait - sur la base de 1990 - 0,9 milliard en 1995 et 1,7 milliard en 1997. C'est essentiellement en raison du mode de décompte que les recettes sont évaluées à moins d'un milliard en 1995, des rentrées de l'IChA provenant du trimestre précédent étant encore réalisées pendant le 1er trimestre de 1995. De plus, le remboursement des excédents de l'impôt préalable prélevé au titre de la TVA peut d'ores et déjà être demandé à l'Admi- nistration des contributions. La TVA ne crée toutefois pas seulement de nouvelles recettes, elle cause également des dépenses supplémentaires. Le renchérissement unique de 1,8 pour cent au plus prévu de ce fait en occasionnerait 1996 et 1997 diverses charges liées à l'indice des prix à la consommation. Finanzplan mit Mehrwertsteuer von 6,5 Prozent in Mio Defizite vor Mehrwertsteuer Mehrwertsteuer 6.5 Prozent Defizite nach Mehrwertsteuer V1994B F1995 PF P 1996 P P1997P 7 100 7 060 6 540 7 670 900 1 600 1 700 7 100 6160 4 940 5 970 Tabelle/Tableau 18 Plan financier, TVA de 6,5 pour cent comprise en mio Déficits avant la TVA TVA de 6,5 pour cent Déficits après la TVA Finanzplan Plan financier 135 Die Schätzungen enthalten verschiedene Unsicherheiten wie Höhe des Steuersatzes oder Zeitpunkt des Inkrafttretens. Verschiebungen in den Konsumgewohnheiten oder zwi- schen Konsum- und Investitionsgütern wurden nicht berück- sichtigt. 74 Stimmen Volk und Stände der Einführung einer Mehr- wertsteuer von 6,5 Prozent zu, reduzieren sich die Defizite auf fünf bis sechs Milliarden pro Jahr. Ein Teil dieser Ausga- benüberschüsse stellt noch Altlasten dar: Der Einnahmenein- bruch im laufenden Jahr und das noch schwache Wachstum im Budgetjahr 1994 können in den nächsten Jahren selbst bei wirtschaftlicher Besserung nicht mehr aufgeholt werden. Die schwache Konjunktur wirkt sich aber auch ausgabensei- tig in der Finanzplanperiode aus. Die Arbeitslosigkeit nimmt in Aufschwungphasen erfahrungsgemäss nur langsam ab. Der Bund muss der Kasse noch mit Darlehen in Milliarden- hohe unter die Arme greifen. Unsere Schätzungen gehen davon aus, dass sich die konjukturellen Defizite in den Fi- nanzplanjahren auf gut drei Milliarden pro Jahr belaufen. Es verbleibt trotz Mehrwertsteuer und den Sanierungsprogram- men 1992 und 1993 ein struktureller Defizitsockel von zwei bis drei Milliarden. Ohne weitere Massnahmen kann der Haushaltsausgleich in den nächsten Jahren somit nicht rea- lisiert werden. Dabei geht es nicht um einen rein buchhalte- rischen Ausgleich der Finanzrechnung, sondern um die rechtzeitige Weichenstellung für stabile Finanzen. Gelingt uns die Sanierung in den nächsten Jahren nicht, droht die Schweiz ihren Ruf als stabilitätspolitische Insel in Europa zu verlieren - mit allen negativen Folgen für die gesamte Volks- wirtschaft. Die vollständige Umsetzung der Sanierungsmass- nahmen 1993 sowie die Einführung der Mehrwertsteuer zum Satz von 6,5 Prozent würden uns zweifellos einen grossen Schritt weiter bringen. Der Bundesrat gedenkt indessen nicht, auf halbem Wege stehen zu bleiben. Er erachtet deshalb weitergehende Mass- nahmen als unverzichtbar. Auf der Ausgabenseite sollen Normen und Standards der Aufgabenerfüllung überprüft und der Verwaltungsbereich weiter gestrafft werden. Die zahlreichen Subventionen und Abgeltungen will der Bun- desrat systematisch nach den Grundsätzen des Subventi- onsgesetzes durchforsten und den historisch gewachsenen Finanzausgleich neu gestalten. 75 Im übrigen verbleibt die Einsicht, dass der Bundes- haushalt ohne tiefgreifende Überprüfung der bundesrätlichen Politik in den wichtigsten Aufgabengebieten nicht mehr sa- niert werden kann. Wohl erscheinen gewisse Steuersubstra- te noch nicht voll ausgeschöpft. Indessen ist nicht zu überse- hen, dass allenfalls noch zu erschliessende Mehreinnahmen teilweise für eine Umgestaltung und Harmonisierung un- seres Steuersystems in Richtung auf ein weiteres Zu- sammenwachsen mit dem europäischen und dem welt- weiten Wirtschaftsraum eingesetzt werden müssen. Nichts führt deshalb an der Erkenntnis vorbei, dass alle Bundesak- tivitäten in ihren Zielsetzungen und Instrumenten im Hinblick auf ihre Finanzierbarkeit überprüft werden müssen. Eine unkoordinierte Vorwärtsstrategie in wichtigen Aufgabenge- bieten sprengt die durch das Wirtschaftswachstum vorgege- benen natürlichen Grenzen des staatlichen Handelns. Obwohl vielleicht im einzelnen gerechtfertigt, so kann trotz- dem nicht über Jahre hinweg zugelassen werden, dass gros- se Aufgabengebiete wie die soziale Wohlfahrt und die Ent- wicklungshilfe und die Bildung sowie Forschung und der Verkehrsbereich und die Landwirtschaft stets stärker als die Einnahmen wachsen und nirgends Aufgaben abgebaut wer- den. Diese Politik müsste zum Kollaps führen. Der Bundesrat wird im Rahmen der mit den Kantonen aufgenommenen Arbeiten hinsichtlich einer neuen Aufgabenverteilung und einer Überprüfung des Finanzausgleichs die nötigen Fol- gerungen ziehen. Ces estimations comportent plusieurs impondérables tels que le niveau du taux de l'impôt ou la date de son entrée en vigueur. Elles ne tiennent pas compte des modifications pouvant intervenir quant aux habitudes de consommation ou dans la part relative des biens de consommation et d'inves- tissement. 74 Si le peuple et les cantons acceptent l'introduction de la taxe sur la valeur ajoutée à un taux de 6.5 pour cent, les déficits se réduisent entre cinq et six milliards par an. Une partie de ces excédents de dépenses représente encore d'anciennes charges: même si la situation économique s'a- méliore, le fléchissement des recettes observé durant l'exer- cice en cours et leur faible croissance budgétée pour 1994 ne pourront être compensés ces prochaines années. Mais la conjoncture morose influe également sur les dépenses pro- nostiquées durant la période du plan. Les expériences mon- trent que le chômage ne régresse que lentement en période d'essor. La Confédération doit pour l'instant renflouer rassu- rance-chômage grâce à des prêts à hauteur de milliards. Selon nos estimations, les déficits d'ordre conjoncturels at- teindront un peu plus de trois milliards par an durant la période du plan. La TVA et les programmes d'assainissement 1992 et 1993 n'empêchent pas d'avoir un déficit de nature structurelle de deux à trois milliards. A défaut de mesures supplémentaires, les finances de la Confédération ne peu- vent donc être rééquilibrées durant ces prochaines années. Or, il s'agit de poser suffisamment tôt les jalons nécessaires à la maîtrise des finances et non de créer un équilibre du compte financier purement comptable. Si nous échouons dans cet assainissement au cours de ces prochaines années, la Suisse risque de perdre sa réputation d'îlot de stabilité en Europe, avec les conséquences néfastes que cela comporte pour notre économie. La mise en oeuvre intégrale des me- sures d'assainissement 1993 et l'introduction d'une TVA à 6,5 pour cent nous permettraient sans conteste de faire un grand pas en avant. Le Conseil fédéral n'entendant nullement rester à mi-che- min, il estime que des mesures complémentaires sont indis- pensables. Sur le plan des dépenses, il est prévu de réexa- miner des normes et standards régissant l'accomplisse- ment des tâches et de rationaliser encore davantage l'ad- ministration. Nous voulons analyser systématiquement les nombreuses subventions et indemnités en fonction des principes de la législation en la matière et réaménager la péréquation financière développée au fil du temps. 75 Nous sommes par ailleurs persuadés que les finances fédérales ne peuvent être assainies sans un réexamen fon- damental de notre politique à l'égard des principaux groupes de tâches. Il est vrai que certains éléments de la matière fiscale n'ont pas été épuisés. N'oublions pas cependant que diverses possibilités de créer des recettes supplémentaires doivent être utilisées pour transformer et harmoniser notre système fiscal en vue d'une meilleure intégration de notre pays dans l'espace économique européen et mon- dial. Aussi est-il indispensable de réexaminer toutes les activités de la Confédération ainsi que leurs objectifs et instruments afin de savoir s'ils peuvent être financés. Car en pratiquant une politique dynamique mal coordonnée à l'égard d'importants groupes de tâches, l'Etat risque de dépasser les limites naturelles imposées à son action par la croissance économique. Bien que cela se justifie peut-être dans un cas d'espèce, on ne saurait tolérer que d'i importants groupes de tâches tels que la prévoyance sociale, pas plus que l'aide au développe- ment ni la formation et la recherche, ni le trafic, ni l'agriculture ne croissent plus rapidement durant des années que les recettes, alors qu'aucune tâche n'est redimensionnée. Pa- reille politique est vouée à l'échec. Le Conseil fédéral en tirera les conclusions nécessaires dans le cadre des travaux qu'il a entrepris avec les cantons concernant une nouvelle répar- tition des tâches et un réexamen de la péréquation finan- cière. 136 Finanzplan 1995-97 vom 4. Oktober 1993 Ausgaben nach Sachgruppen in Millionen Franken TOTAL AUSGABEN Voranschlag Budget 1994 43 278 1995 44 481 Finanzplan Plan financier 1996 1997 46 666 49 150 3 Laufende Ausgaben 30 Personalausgaben 31 Sachausgaben 32 Rüstungsausgaben 33 Passivzinsen 34 Kantonsanteile an Bundes- . . . . einnahmen 35 Entschädigungen an Gemein- . . . wesen 3522 Kantone 3523 Gemeinden 36 Beiträge an laufende Aus- gaben 3611 Private Haushalte 3612 Private Institutionen 3613 Private Sozialversicherungen . . . . 3621 Bundeseigene Anstalten 3622 Kantone 3623 Gemeinden 3631 Bundeseigene Sozialversicherungen 3641 Bundeseigene Unternehmungen . . 3642 Übrige öffentliche Unternehmungen . 3691 Ausland, internationale Organi- . . . sationen 4 Investitionsausgaben 40 Investitionsgüter 4000 Grundstücke und Bauten 4010 Mobilien. Maschinen, Fahrzeuge, . . Einrichtungen 42 Darlehen und Beteiligungen . . . . 46 Investitionsbeiträge 4612 Private Institutionen 4622 Kantone 4623 Gemeinden 4641 Bundeseigene Unternehmungen . . 4642 Übrige öffentliche Unternehmungen , 4691 Ausland, internationale Organisa- . . tionen 36 424 38 447 41 251 43 474 5 082 5 303 5 481 5 686 3 371 3 475 3 605 3715 2 500 2 650 2 562 2 626 2 835 3 305 3 718 4 187 3 128 3 177 3 553 3 712 688 676 13 18819 2 150 476 1 712 6 854 700 688 12 19 837 2 220 493 1 919 6 034 718 706 12 21 614 2 228 498 2 098 5 415 737 725 12 22 811 304 327 347 373 1 941 1 905 1 943 1 929 1 300 1 300 2 000 2 000 377 375 385 390 3 776 3 953 4 158 4 376 3 3 3 3 6 780 7 342 7 955 8 649 2 349 510 2 233 5 676 889 937 981 990 508 516 538 537 381 421 443 453 2 536 1 646 937 1 203 3 429 3 451 3 496 3 483 110 119 160 133 2 963 2 968 2 924 2 960 19 10 10 10 14 12 12 10 318 342 382 362 5 - 8 7 Anfällige Abwechungen s.nd durch RurxJungen bedingt _ _ _ . 137 o jährt Plan financier 1995-97 Veränderungen/Variations Wachstumsrate du 4 octobre 1993 Taux de crois- sance annuel Dépenses selon les groupes par nature 1993/94 1994/95 1995/96 1996/97 1993/97 in/en ' en millions de francs 3 540 1203 2 184 2 485 5,5 DEPENSES TOTALES 1 821 2 024 2 804 2 223 5,9 3 Dépenses courantes 294 221 178 205 4,4 30 Dépenses de personnel 228 104 130 110 4,3 31 Biens et services 187 150 -88 64 3,2 32 Dépenses d'armement -330 469 413 469 7,2 33 Intérêts passifs 334 49 376 159 7,4 34 Parts des cantons aux recettes fédérales 197 12 18 19 10,7 35 Dédommagements à des collecti- vités publiques 197 12 18 19 10.9 3522 Cantons - -1.3 3523 Communes 913 1018 1777 1198 6,2 36 Contributions à des dépenses cou- rantes 23 23 20 26 7,3 3611 Personnes physiques 13 -36 38 -14 - 3612 Institutions privées 700 - 11,4 3613 Assurances sociales privées -63 -2 10 5 -2,9 3621 Etablissements appartenant à la Confédération 441 177 205 218 7.0 3622 Cantons 1,6 3623 Communes 377 562 613 694 7,8 3631 Assurances sociales de la Confédération 111 70 8 121 3,6 3641 Entreprises appartenant à la Con- fédération -4 17 5 12 1.6 3642 Autres entreprises publiques 14 208 179 135 7,1 3691 Etranger, institutions internatio- nales 1719 -820 -619 262 2,5 4 Dépenses d'investissement 40 Biens d'investissement 4000 Terrains et constructions 4010 Mobilier, machines, véhicules, installations 42 Prêts et participations 46 Contributions à des investisse- ments 4612 Institutions privées 4622 Cantons 4623 Communes 4641 Entreprises appartenant à la Con- fédération 4642 Autres entreprises publiques 4691 Etranger, institutions internatio- nales 55 48 44 9 4,4 57 9 22 -1 4,5 -3 40 23 10 4,2 1 448 -891 -709 266 2,5 217 22 45 -13 2,0 12 9 40 -26 7,9 268 5 -44 36 2,4 -23 -9 - - -30.0 1 -2 1 -2 -4,6 -47 24 39 -19 -,2 5 -5 8 -1 - Les différences éventuelles sont dues à la présentation en nombres ronds 138 Finanzplan 1995-97 vom 4 Oktober 1993 Ausgaben nach Aufgabengebieten n Mill orten Franken Voranschlag Budget 1994 1995 Finanzplan Plan financier 1996 1997 TOTAL AUSGABEN 43 278 44 481 46 666 49 150 10 Allgemeine Verwaltung 11 Justiz. Polizei 12 Beziehungen zum Ausland Pohtische Beziehungen . . Wirtschaftliche Beziehungen Entwicklungshilfe Übriges 15 Landesverteidigung . . . . Militärische Landesverteidigung Zivile Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagenforschung 1 429 1 524 1 610 1 615 473 488 523 551 2 223 2 372 2 535 2 643 723 746 774 806 218 252 280 285 1 281 1 1 374 1 1 480 1 1 551 1 6 223 6 449 6 452 6617 5 978 6 208 6 208 6 391 245 242 244 226 3 242 3 387 3 574 3 747 Berufsbildung . . Hochschulen . . Grundlagenforschung Verschiedenes 30 Kultur und Freizeit 40 Gesundheit 530 1 838 654 220 304 184 528 1 931 711 217 311 192 622 1 996 747 208 335 197 652 2 122 770 204 351 188 50 Soziale Wohlfahrt .... Altersversicherung ... Invalidenversicherung Krankenversicherung . . Sonstige Sozialversicherungen Soziale^ Wohnungsbau Verschiedenes 11 533 11 226 11 824 12 539 3 954 4 252 4 570 4 977 2 299 2 506 2 751 2 978 1 416 1 417 2 018 2019 2 731 1 893 1 296 1 317 215 220 205 226 919 938 985 1 022 60 Verkehr Strassen Öffentlicher Verkehr Luftfahrt Raumfahrt Verschiedenes 70 Umwelt und Raumordnung Umweltschutz Gewasserverbauungen Lawinen verbauungen Verschiedenes . . 80 Landwirtschaft und Ernährung Verbesserung der Produktions- . grundlagen Preis- und Absatzsicherung . Direktzahlungen und soziale Massnahmen Verschiedenes 85 Übrige Volkswirtschaft Forstwirtschaft Industne. Gewerbe. Handel Verschiedenes 90 Finanzen und Steuern Kantonsanteile an Bundeseinnahmen Vermögens- und Schulden- verwaltung Verschiedenes 6 595 6 817 6 932 7 452 3 060 3 122 3 137 3 190 3 071 3 200 3 274 3 724 324 352 367 378 68 76 76 80 73 66 78 81 639 665 692 680 344 362 371 349 85 91 92 94 76 74 81 83 134 139 148 154 3 394 3 449 3616 3 769 230 191 199 203 1 298 1 219 1 214 1 199 1 648 1 818 1 975 2 131 218 222 228 236 859 911 895 912 230 245 262 266 336 358 325 336 293 308 308 309 6 179 6 691 7 481 8 085 3 128 3 177 3 553 3712 3 008 3 480 3 885 4 339 43 34 43 34 A''fa!l'ge Abweichungen sind durch Rundungen beding: Veränderungen A/ariations O-jährt. Wachstumsrale Taux de crois- sance annuel 139 Plan financier 1995-97 du 4 octobre 1993 Dépenses par groupes de tâches 1993/94 1994/95 1995/96 1996/97 1993/97 in/en : en millions de francs 3 540 1 203 2 185 2 484 5,5 DEPENSES TOTALES 75 95 86 5 4,5 10 Administration générale 25 15 35 28 5,3 11 Justice, police 114 149 163 108 5,8 12 Relations avec l'étranger 103 23 28 32 6.8 Relations politiques -41 34 28 5 2.4 Relations économiques 52 93 106 71 6.0 Aide au développement - - - - 5.0 Divers 418 226 3 165 3,3 15 Défense nationale 387 230 - 183 3,4 Defense nationale militaire 31 -3 2 -18 1,4 Défense nationale civile 227 145 187 173 5,6 20 Formation et recherche fondamentale 31 -2 94 30 6.9 Formation professionnelle 97 93 65 126 5.1 Etablissements universitaires 30 57 36 23 5.4 Recherche fondamentale 68 -3 -9 -4 27.4 Divers 26 7 24 16 6,1 30 Culture et loisirs 15 8 5 -9 2,8 40 Santé 2 022 -307 598 715 7,2 50 Prévoyance sociale 64 298 318 407 6.4 Assurance-vieillesse et surviva 268 -1 207 1 245 601 227 1 10.0 9.3 Assurance-in validité Assurance-maladie 1 454 -838 -597 21 0,8 Autres assurances sociales 41 5 -15 21 6,9 Encouragement à la construct! 196 19 47 37 9,0 de logements Divers 272 222 115 520 4,2 60 Trafic 131 62 15 53 2,2 Routes 93 129 74 450 5,7 Transports publics 20 28 15 11 5,6 Navigation aérienne 8 8 - 4 7,6 Astronautique 20 -7 12 3 37,5 Divers 53 26 27 -12 3,8 70 Protection et aménagement de l'environnement 27 18 9 -22 2,4 Protection de l'environnement 3 6 1 2 3,5 Correction des eaux 4 -2 7 2 3,7 Ouvrages paravalanches 18 5 9 6 19,8 Divers 200 55 167 153 4,2 80 Agriculture et alimentation 14 -39 8 4 -1,5 Amelioration des bases de la pro- duction -83 -79 -5 -15 -3,5 Garantie de prix et de l'écoule- ment 265 170 157 156 11,4 Paiements directs et mesures so- ciales 4 4 6 8 4.8 Divers 2 52 -16 17 1,6 85 Autres secteurs économiques -4 15 17 4 3.3 Sylviculture -42 22 -33 11 -2.9 Industrie, artisanat et commerce 48 15 - 1 16.8 Divers 90 512 790 604 7,3 90 Finances et impôts 333 49 376 159 7.4 Parts des cantons aux recettes de la Confédération 252 472 405 454 7,4 Gérance de la fortune et des dettes 9 -9 9 -9 - Divers Les differences eventuelles sonl dues a la présentation en nombres ronds 140 Finanzplan 1995-97 vom 4. Oktober 1993 Einnahmen n Millionen Franken Voranschlag Budget 1994 1995 Finanzplan Plan financier 1996 1997 TOTAL EINNAHMEN 36 174 37 420 40130 41 475 5 Laufende Einnahmen 50 Fiskaleinnahmen 5000 Direkte Bundessteuer 5010 Verrechnungssteuer 5020 Stempelabgaben 5050 Verbrauchssteuern Warenumsatzsteuer Tabaxsteuer Biersteuer 5060 Verkehrsabgaben Schwerverkehrsabgabe Nationalstrassenabgabe 5070 Zölle Einfuhrzolle Treibstoffzolle Zollzuschlag auf Treibstoffen Tabakzolle 5080 Landwirtschaftliche Abgaben an der Grenze von den Produzenten Übrige 5090 Lenkungsabgaben Umweltschutz . . 51 Regalien und Konzessionen .... 5100 Anteil am Reingewinn der Alkohol- . Verwaltung 5110 Gewinnablieferung der PTT-Betnebe 5120 Erlös aus Münzprägungen 5150 Spielbetrieb in Kursälen 52 Vermögenserträge 5200 Kapitalertrag 5210 Liegenschaftsertrag 5220 Betnebsüberschüsse 53 Entgelte 54 Einnahmenüberschuss EVK . . . . 6 Investitionseinnahmen .... 60 Veräusserung von Investi- tionsgütern 62 Rückzahlung von Darlehen und Be- teiligungen 64 Rückerstattung von Investi- . . . . tionsbeiträgen 36 120 37 364 40 084 41 425 31 898 32 688 35 196 36 428 9 050 8 650 9 700 9 850 3 850 3 800 4 400 4 400 1 650 1 750 1 825 1 900 10 720 11 305 11 931 12 637 9 400 9 900 10 500 11 200 1 215 1 295 1 315 1 315 105 110 116 122 346 465 480 495 139 185 190 195 207 472 149 40 50 280 175 634 130 190 51 290 175 679 130 190 42 300 5 851 6 121 6 272 6 442 1 194 1 214 1 235 1 255 2 720 2 860 2 940 3 030 1 930 2 040 2 090 2 150 7 7 7 7 432 423 414 415 277 268 259 260 71 71 71 71 83 83 83 83 290 712 130 190 80 112 107 90 2 2 52 102 1 273 1 486 1 567 1 663 1 228 1 437 1 523 1 619 42 43 43 44 3 7 - - 1 123 1 118 1 151 1 174 1 354 1 437 1 491 1 448 54 56 46 50 4 4 4 4 46 AlUall'ge Abweichungen sinddurcn Rundungen bedingt 1993/94 -477 Veränderungen/Variations 1994/95 1 246 1995/96 2 710 1996/97 1 345 O-jährl. Wachstumsrate Taux de crois- sance annuel 1993/97 in/en % 3,1 141 Plan financier 1995-97 du 4 octobre 1993 Recettes en millions de francs RECETTES TOTALES •473 1 244 73 175 2 720 10 1 341 10 3,1 -446 790 2 508 1 232 3,0 1 250 -400 1 050 150 6,0 -400 -50 600 - 0.9 - 150 100 75 75 1,4 1 393 585 626 706 1.1 -1 550 500 600 700 0,6 150 80 20 - 5,4 7 5 6 6 5,6 -11 119 15 15 8.5 -7 46 5 5 7.5 115 9.2 5 Recettes courantes 50 Recettes fiscales 5000 Impôt fédéral direct 5010 Impôt anticipé 5020 Droits de timbre 5050 Impôts de consommation Impôt sur le chiffre d'affaires Impôt sur le tabac Impôt sur la bière 5060 Taxes routières Redevance sur le tralic des poids lourds Redevance pour l'utilisation des routes nationales 272 270 151 170 3,7 5070 Droits de douane -7 20 21 20 1.1 Droits d'entrée 270 140 80 90 5.5 Droits sur les carburants 10 110 50 60 2.9 Droits supplémentaires sur les carburants -1 - - - -5.1 Droits sur le tabac -13 -9 -9 1 -1,8 5080 Taxes d'orientation agricoles -8 -9 -9 1 -2,3 à la frontière 1 - - - 0.5 de la part des producteurs -7 - - - -2,0 diverses 5090 Taxes d'orientation, protection de l'environnement 14 -21 40 -6 188 182 4 1 19 ■248 162 -19 150 32 213 209 1 4 -5 83 45 33 -5 50 81 86 -7 33 54 -17 50 96 96 1 23 -43 11,7 -6.5 1,3 155,3 11,3 11,5 4,1 1,5 -2,5 51 Patentes et concessions 5100 Part au bénéfice net de la Régie des alcools 5110 Remise du bénéfice de l'Entreprise des PTT 5120 Produit de la frappe de monnaies 5150 Jeux dans les kursaals 52 Revenus des biens 5200 Produit des capitaux 5210 Produit des immeubles 5220 Bénéfices d'exploitation 53 Taxes 54 Excédent de recettes de la CFA -10 -3,6 6 Recettes d'investissement 7,7 60 Vente de biens d'investissement -4 -4,4 62 Remboursement de prêts et de par- ticipations - 64 Remboursement de contributions à des investissements Les différences éventuelles sont dues à la presentation en nombres ronds 201 B Statistikteil Inhaltsverzeichnis A A 001 A 002 A 003 A 004 B B001 B002 B003 B 004 B005 B007 B 020 B 021 B022 B023 B040 B041 B 042 B060 B061 B 062 B063 B064 B065 C001 C 002 Überblick Rechnungsabschlüsse des Bundes 1950-1992, Voranschläge 1993-1994 Verwaltungsrechnung nach Sachgruppen Statistische Erfolgsrechnung Finanzrechnung Seite 203 204 205 206 Ausgaben Ausgaben nach Aufgabengebieten 1994 207 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1960-1994 212 Entwicklung der Ausgaben nach Aufgaben- 220 gebieten Struktur der Ausgaben nach Aufgabengebieten 220 Ausgaben nach Aufgabengebieten und 222 Sachgruppen 1994 Übersicht zur Finanzierung des 224 ETH-Bereichs 1994 Finanzierung der Ausgaben nach Aufgaben- 225 gebieten durch direkt zuteilbare Einnahmen Ausgaben nach Sachgruppen 1994 226 Ausgaben nach Sachgruppen und 230 Departementen 1994 Ausgaben nach Sachgruppen 1960-1994 232 Entwicklung der Ausgaben nach Sachgruppen 238 Struktur der Ausgaben nach Sachgruppen 238 Übertragungen nach Aufgabengebieten und 239 Empfängergruppen 1994 Übertragungen nach Aufgabengebieten und 240 Sachgruppen 1994 Übertragungen nach Empfängergruppen und 240 Sachgruppen 1994 Bauausgaben des Bundes und der Betriebe 241 Ausgaben des Bundes für bauliche Massnahmen 242 Übersicht über die zweckfinanzierten Strassen- 245 Verkehrsausgaben Umwelt- und Landschaftsschutz (Strassen- 246 verkehr)/Schutz übriger Strassen vor Natur- gewalten Ausgaben für Forschung und Entwicklung 247 Gesperrte Kredite 248 Einnahmen Einnahmen nach Sachgruppen 1994 249 Einnahmen nach Sachgruppen 1960-1994 252 B Partie statistique Table des matières Aperçu général Page 203 A 001 Clôture des comptes de la Confédération 1950-1992. Budgets 1993-1994 A 002 Compte administratif selon les groupes par nature 204 A 003 Compte statistique de résultats 205 A 004 Compte financier 206 B Dépenses B 001 Dépenses par groupes de tâches 1994 B 002 Dépenses par groupes de tâches 1960-1994 8 003 Evolution des dépenses par groupes de tâches C 003 Entwicklung der Einnahmen nach Sachgruppen 256 Struktur der Einnahmen nach Sachgruppen 256 Structure des dépenses par groupes de tâches B 004 Dépenses de 1994 selon les groupes de tâches et les groupes par nature B 005 Tableau du financement du domaine desEPF 1994 B 007 Financement des tâches de la Confédération par des recettes imputables directement B 020 Dépenses selon les groupes par nature 1994 B 021 Dépenses selon les groupes par nature et les départements 1994 B 022 Dépenses selon les groupes par nature 1960-1994 B 023 Evolution des dépenses selon les groupes par nature Structure des dépenses selon les groupes par nature B 040 Transferts suivant les groupes de tâches et les groupes de bénéficiaires en 1994 B 041 Transferts suivant les groupes de tâches et les groupes par nature en 1994 B 042 Transferts suivant les groupes de bénéficiaires et les groupes par nature en 1994 B 060 Dépenses pour les constructions de la Confédération et des entreprises B 061 Dépenses de la Confédération relatives à la construction B 062 Tableau des dépenses affectées à la circulation routière B 063 Protection de l'environnement et du paysage (circulation routière)/Protection des autres routes contre les éléments naturels B 064 Dépenses pour la recherche et le développement 247 B 065 Crédits bloqués 248 C Recettes C 001 Recettes selon les groupes par nature 1994 249 C 002 Recettes selon les groupes 252 par nature 1960-1994 C 003 Evolution des recettes selon les groupes 256 par nature Structure des recettes selon les groupes 256 par nature 207 212 220 220 222 224 225 226 230 232 238 238 239 240 240 241 242 245 246 202 D Schulden D001 Schulden des Bundes 1960-1992 257 D Dette D 001 Dette de la Confédération 1960-1992 257 E Verpflichtungskredite E 001 Mit dem Voranschlag 1994 beantragte Ver- 258 pflichtungskredite (VK) E 002 Jahreszusicherungskredite (JZK) für 1994 259 E 003 Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite 260 E 004 Früher bewilligte, laufende Zahlungsrahmen 265 E Crédits d'engagements E 001 Crédits d'engagements (CE) demandés par 258 la voie du budget 1994 E 002 Crédits annuels d'engagements (CAE) pour 1994 259 E 003 Crédits d'engagements ouverts, autorisés 260 antérieurement E 004 Plafonds de dépenses ouverts, autorisés 265 antérieurement F Personal F 001 Personalbestand und-aufwand des Bundes 266 und seiner Betriebe F 002 Personalbestand und -ausgaben der 268 allgemeinen Bundesverwaltung F 003 Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach 269 Departementen und Dienststellen F 004 Löhne. Zulagen und Vergütungen 273 des Etatpersonals F 005 Massgebende Besoldungsmindest- und 273 -höchstbeträge im Jahre 1993 F 006 Personalversicherungskassen des Bundes 274 F Personnel F 001 Effectifs et dépenses de personnel de la 266 Confédération et de ses entreprises F 002 Effectifs et dépenses de personnel de 268 l'Administration fédérale générale F 003 Effectifs et rétribution du personnel permanent 269 par départements et offices F 004 Salaires, allocations et indemnités du 273 personnel permanent F 005 Traitements minimums et maximums 273 déterminants en 1993 F 006 Caisses d'assurance du personnel de 274 la Confédération A 001 203 in Millionen Franken Jahr Année Rechnungsabschlüsse des Bundes Clôture des comptes de la Confédération 1950-1990 alte Rechnungsdarstellung - ancienne présentation des comptes Gesamtrechnung - Compte général 1950 1951 1952 1953 1954 1955 1956 1957 1958 1959 1960 1961 1962 1963 1964 1965 1966 1967 1968 1969 1970 1971 1972 1973 1974 1975 1976 1977 1978 1979 1980 1981 1982 1983 1984 1985 1986 1987 1988 1989 1990 Ausgaben Dépenses Finanzrechnung Compte financier Einnahmen Recettes 1 637.0 1 786,5 2 161.5 1 884.0 1 959.2 1 948,7 1 963,6 2 238,2 2 643,2 2 482.4 2 601.1 3 267,1 3 684,2 4 082.9 4 856.6 4 920.3 5 682,9 5 873,8 6 646,7 7 080,8 7 765.0 8 962.5 10 366,0 11 625,1 13 051,6 13 540.8 15 860.0 15 492,9 15 824,5 16612,5 17 388,8 17 574.7 19 293.1 20 283,3 21 643,8 22 881.3 23 176.2 23 860.7 26 633,0 27 449,0 30 108,4 in Millionen Franken 1 973.7 1 757.3 1 949.9 1 974,8 2 320,2 2 245,3 2 610,6 2 440,3 2 826.2 2 722.7 3316.1 3 406.0 4 116.6 4 209.3 5 276,7 4 951,7 5 687,6 5 717.8 6 603.5 7 108.4 7 974.5 8 668.9 10118,7 10 846.5 12011,5 12 231.6 14 287.2 14 025.8 15 106.0 14 898.0 16317.6 17 401.5 18 868.7 19 427,9 21 196.3 22 185.5 25 144.0 24 902.0 27 880.7 28 333,7 31 166,0 Uberschuss Excédent 336.7 -29.2 -211.6 90.8 361,0 296,6 647,0 202,1 183,0 240.3 715.0 138.9 432.4 126.4 420.1 31.4 4.7 -156.0 156.8 27.6 209.5 - 293.6 - 247.3 - 778.6 -1 040.1 -1 309.2 -1 572.8 -1 467.1 -718,5 -1 714,5 -1 071,2 - 173,2 - 424.4 - 855.4 - 447,5 -695.8 1 967.8 1 041.3 1 247.7 884.7 1 057,6 Vermögensveränderung Variations de la fortune Aufwand Charges 368,5 207,1 440.1 551,4 437,7 308,8 467.4 384.7 456.5 471.1 707,5 489,0 734,0 565.1 769.7 428.2 496,5 419.9 578.4 592.5 757.3 815,5 697.5 993.9 876.4 1 024.9 1 221,5 1 505.5 1 529.5 1 373,0 1 647,0 1 273.7 1 427.9 1 496,0 1 537,8 1 312.2 1 834.3 1 828.7 2 477,0 2489,6 2 620,8 Ertrag Revenus 203,1 245.9 470.4 416.2 306.5 227.1 243.5 364.4 568.8 394.2 271,3 678,2 786.5 1 013.0 936.7 844.3 778,6 781,0 979,2 1 010.8 845.7 1 172.9 1 100.7 1 900.0 1 979.0 886.6 908.5 672.0 726.8 762,1 556,5 635.7 616.0 1 088,0 1 173,5 946.6 801.4 1 131.6 1 668.6 1 182.8 1 213.3 Uberschuss Excédent -165.4 38.8 30.3 -135.2 -131.2 -81.7 -223.9 -20,3 112,3 -76.9 -436.2 189,2 52.5 447.9 167.0 416.1 282.1 361,1 400,8 418,3 88.4 357.4 403.2 906.1 1 102.6 - 138.3 -313.0 -833,5 -802,7 -610,9 090.5 638.0 811.9 408,0 364.3 -365.6 -1 032.9 -697.1 -808.4 -1 306.8 -1 407.5 en millions de francs Abschluss Fehlbetrag Clôture der Bilanz Reinaufwand Déficit 181.3 44.4 1 447.5 1 885.8 2 300.6 1 521,2 2 325.4 2 161.7 811.2 1 236.3 1 263.4 811.8 1 061.4 422.1 349,9 ab/dès 1991 neue Rechnungsdarstellung - nouvelle présentation des comptes Verwaltungsrechnung - Compte administratif Reinertrag Boni 171.3 9.6 229.8 214,9 423.1 181.8 295.3 163.4 278,8 328.1 484,9 5743 587,1 447,5 286.8 205.1 557.6 445.9 297,9 63.8 155.9 127,5 62,5 934.9 344.2 439,3 Découvert du bilan 7 809.0 7 799.4 7 980 7 8 025.1 7 795.3 7 580.4 7 157,3 6 975.5 6 680,2 6 516.8 6 238.0 5 909.9 5 425,0 4 850 7 4 263 6 3816 1 3 529,3 3 324,2 2 766,6 2 320 7 2 022 8 1 959.0 1 803.1 1 675.6 1 613,1 3 060,6 4 946.4 7 247.0 8 768,2 11 093,6 13 255 3 14 066 5 15 302 8 16 566.2 17 378 0 18 439.4 17 504,5 17 160,3 16721.0 17 143,1 17 493.1 en millions de francs Jahr Année Finanzrechnung Compte financier Saldo Finanz- rechnung Solde du compte financier -2 011.5 -2 863.5 -3 086 4 -7 103.9 Erfolgsrechnung Compte de résultats buchmässiger buchmässiger Aufwand Ertrag Charges Revenus comptables comptables 3 085,9 1 975,6 3 256,5 2 089,2 2 442.7 2 205.6 2 954.3 3 724.9 Deckungs- erfolg Resultat de couverture -3 121.8 -4 030.8 -3 323.5 -6 333.3 Fehlbetrag der Bilanz Ausgaben Dépenses 35 501.3 37 816.5 39 737.8 43 278.0 Einnahmen Recettes 33 489.8 34 953.0 36 651.4 36 174.1 Finanzierungs- erfolg Solde de financement -2 011,5 -2 863.5 -3 086.4 -7 103,9 Découvert du bilan 1991 1992 V 1993 B V1994B 20 593.5 24 624.3 27 947.8 34 281.1 204 A 002 Verwaltungsrechnung nach Sachgruppen in Tausend Franken Rechnung - Compte Voranschlag • Budget 7. Stufe: FINANZRECHNUNG TOTAL AUSGABEN 3 Laufende Ausgaben 30 Personalausgaben 31 Sachausgaben 32 Rüstungsausgaben 33 Passivzinsen 34 Kantonsanteile an Bundes- einnahmen 35 Entschädigungen an Gemein- wesen 36 Beitrage an laufende Aus- gaben 4 Investitionsausgaben 40 Investitionsgüter 42 Darlehen und Beteiligungen 46 Investitionsbeiträge TOTAL EINNAHMEN 5 Laufende Einnahmen 50 Fiskaleinnahmen 51 Regalien und Konzessionen 52 Vermögenserträge 53 Entgelte 54 Einnahmenüberschuss EVK 6 60 62 64 Investitionseinnahmen Veräusserung von Investi- tionsgütern Rückzahlung von Darlehen und Be- teiligungen Rückerstattung von Investi- tionsbeiträgen 1970 1980 1990 1992 1993 7 956 259 17 815 783 31 615 729 37 816 481 39 737 786 6 197 986 948 320 844 581 961 858 372 849 468 478 30 462 15 479 340 2 188 252 1 390 101 1 624 077 1 117 158 1 309 621 79 665 28 115 295 4 055 710 2 552 456 2 792 900 1 831 945 2 442 442 394 446 33 650 915 4 764 023 2 977 943 2 697 000 2 545 880 2 928 680 599 383 34 602 328 4 788 053 3 142 975 2 313 000 3 165 593 2 794 740 491 646 2 571437 7 770 467 14 045 396 17 138 005 17 906 320 1 758 274 251 489 253 191 1 253 593 2 336 443 268 555 101 856 1 966 031 3 500 434 581 856 410 024 2 508 553 4 165 566 809 819 533 453 2 822 295 5 135 459 834 484 1 088 632 3 212 343 8 165 824 16 744 538 32 673 387 34 953 001 36 651 425 8 071 937 7 186 814 66 852 218 098 400 800 199 372 93 887 18 784 74 981 122 16 612 058 14 516 038 389 888 405 269 864 218 436 644 132 480 29 352 102 937 192 32 582 756 34 757 839 28 815 383 30 406 371 327 655 689 327 913 840 1 836 552 90 631 25 539 64 792 300 174 324 942 560 1 058 399 2 176 184 195 162 99 011 36 593 362 32 344 277 457 768 1 085 239 1 104 078 1 602 000 58 063 3 200 95 843 54 488 309 375 Einnahmen- bzw. Ausgaben- überschuss (-) 2. Stufe: ERFOLGSRECHNUNG Einnahmen- bzw. Ausgabenüber- schuss (-) der Finanzrechnung Buchmässiger Aufwand Abschreibungen auf dem Finanzvermögen Abschreibungen auf dem Verwaltungs- vermögen Abgang von Investitionsgütern Abgang von Darlehen und Beteiligungen Einlagen in Sonderrechnungen EVK Einlagen in Rückstellungen Einlagen in Spezialfinanzierungen Übriger Aufwand Buchmässiger Ertrag Zuwachs von Investitionsgütern Zuwachs von Darlehen und Beteiligungen Entnahmen aus Rückstellungen Entnahmen aus Spezialfinanzierungen Übriger Ertrag Ertrags- bzw. Aufwandüberschuss (-) 209 565 -1 071 245 1 057 658 -2 863 480 -3 086 361 1 057 658 -2 863 480 -3 086 361 2 692 221 3 256 520 2 442 767 2 954 291 46 732 74 065 48 000 48 000 607 739 787 698 720 510 1 257 933 17 145 87 967 2 000 2 000 64 791 96 343 54 488 50 032 1 836 552 2176 184 1 602 000 1 354 000 234 000 16 162 16 622 15 119 8 326 103 100 17 641 650 1 333 598 2 089 193 2 205 594 3 724 884 572 719 809 819 835 484 889 016 410 024 533 753 100 1 088 632 2 536 469 146 646 304 543 205 991 230 235 204 209 440 978 75 487 69 164 -300 965 -4 030 807 -3 323 535 -6 333 332 Statistische Annäherungswerte gemàss den neuen Bewertungsgrundsätzen 1994 43 278 033 36 423 602 5 081 818 3 370 743 2 500 000 2 835 463 3 128 240 688 474 18 818 866 6 854 431 889 016 2 536 469 3 428 946 36 174 108 36 120 001 31 898 076 471 923 1 273 197 1 122 805 1 354 000 54 107 3 700 50 032 375 -7 103 925 -7 103 925 Compte administratif selon les groupes par nature en milliers de francs 1er degré: COMPTE FINANCIER DEPENSES TOTALES 3 Dépenses courantes 30 Dépenses de personnel 31 Biens et services 32 Dépenses d'armement 33 Intérêts passifs 34 Parts des cantons aux recettes fédérales 35 Dédommagements à des collecti- vités publiques 36 Contributions à des dépenses cou- rantes 4 Dépenses d'investissement 40 Biens d'investissement 42 Prêts et participations 46 Contributions à des investisse- ments RECETTES TOTALES 5 Recettes courantes 50 Recettes fiscales 51 Patentes et concessions 52 Revenus des biens 53 Taxes 54 Excédent de recettes de la CFA 6 Recettes d'investissement 60 Vente de biens d'investissement 62 Remboursement de prêts et de par- ticipations 64 Remboursement de contributions à des investissements Excédent de recettes ou de dépenses (-) 2ème degré: COMPTE DE RÉSULTATS Excédent de recettes ou de dépenses (-] du compte financier Charges comptables Amortissement du patrimoine financier Amortissement du patrimoine administratif Diminution des biens d'investissement Diminution des prêts et participations Attributions au compte spécial CFA Attributions au provisions Attributions aux financements spéciaux Autres charges Revenus comptables Augmentation des biens d'investissement Augmenation des prêts et participations Prélèvements sur le provisions Prélèvements sur les financements spéciaux Autres revenus Excédent de revenus ou de charges (-) Valeurs statistiques approximatives selon les nouveaux principes d évaluation Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds A 003 ÜÜ5 Statistische Erfolgsrechnung in Millionen Franken Gesamtaufwand Laufende Ausgaben Personalausgaben Sachausgaben Rüstungsausgaben Passivzinsen Kantonsanteile an Bundeseinnahmen Entschädigungen an Gemeinwesen Beiträge an laufende Ausgaben Investitionsbeiträge Abschreibungen auf dem Finanz- vermögen Abschreibungen auf dem Ver- waltungsvermögen Einlagen in Sonderrechnung EVK Einlagen in Rückstellungen Einlagen in Spezialfinanzierungen Übriger Aufwand Gesamtertrag Laufende Einnahmen Fiskaleinnahmen Regalien und Konzessionen Vermögenserträge Entgelte Einnahmenüberschuss EVK Veräusserung von Investitions- gütern Rückerstattung von Investitions- beiträgen Entnahmen aus Rückstellungen Entnahmen aus Spezialfinanzierungen Übriger Ertrag Ertrags- (+) bzw. Aufwand- überschuss (-) Statistische Annäherungswerte gemäss den neuen Bewertungsgrundsätzen Allfällige Abwechungen sind durch Rundungen beding 1989 29 393 3 163 -188 Rechnung - Compte 1990 1991 32 933 34 091 147 204 -301 449 222 -3 122 1992 35 515 305 441 -4 031 Voranschlag - Budget 1993 29 581 33 234 37 213 39 546 40 200 25 294 28 115 31 117 33 651 34 602 3 494 4 056 4 393 4 764 4 788 2 781 2 570 2 802 3 001 3 160 2 390 2 793 2 780 2 697 2313 1 482 1 832 2 049 2 546 3 165 2 090 2 442 2 495 2 929 2 795 307 395 629 599 492 12 750 14 027 15 969 17 115 17 889 2 258 2 509 3 080 2 822 3212 159 47 88 74 48 463 607 745 788 720 1 201 1 837 2 032 2 176 1 602 95 16 27 17 15 111 103 124 18 1 36 877 29 226 32 582 33 412 34 758 36 594 26 147 28 815 29 169 30 406 32 345 375 328 439 174 458 587 689 777 943 1 085 916 914 995 1 059 1 104 1 201 1 836 2 032 2 176 1 602 206 76 -3 323 1994 42 755 36 424 5 082 3 371 2 500 2 836 3 128 18819 3 429 48 1 258 1 354 234 36 422 36 120 31 898 472 1 273 1 123 1 354 231 69 -6 333 Compte statistique de résultats en millions de francs Charges globales Dépenses courantes Dépenses de personnel Biens et services Dépenses d'armement Intérêts passifs Parts des cantons aux recettes fédérales Dédommagements à des collectivités publiques Contributions à des dépenses courantes Subventions à des investissements Amortissements du patrimoine financier Amortissements du patrimoine administratif Attributions au compte spécial CFA Attributions aux provisions Attributions aux financements spéciaux Autres charges Revenus globaux Recettes courantes Recettes fiscales Patentes et concessions Revenus des biens Taxes Excédent de recettes de la CFA Vente de biens d'investissements Remboursement de contributions à des investissements Prélèvements sur les provisions Prélèvements sur les financements spéciaux Autres revenus Excédent de revenus (+) ou de charges (-) Valeurs statistiques approximatives selon les nouveaux principes d'évaluation Les différences éventuelles sont dues a la presenta- tion en nombres ronds 206 A 004 in Millionen Franken Finanzrechnung - Compte financier Abweichungen der Rechnungs- von den Voranschlagszahlen Ecarts entre les résultats du compte et du budget alle Rechnungsdarstellung - ancienne présentation des comptes Ausgaben / Dépenses Einnahmen / Recettes en millions de francs Ergebnis / Résultat Jahr Voranschlag Voranschlag \nnee (o. Nachträge) Rechnung Ab' weichung Voranschlag Rechnung Abweichung (o. Nachträge) Rechnung Abweichung Budget (sans Compte Ecart Budget Compte Ecart Budget (sans Compte Ecart suppléments) 7 594 7 765 + suppléments) 1970 171 7 571 7 975 + 404 23 + 210 + 233 1971 8 609 8 963 + 354 8 517 8 669 + 152 92 294 202 1972 9 746 10 366 + 620 9 926 10 119 + 193 + 180 247 427 1973 11 360 11 625 + 265 11 161 10 847 314 199 778 579 1974 12 862 13 052 + 190 12 656 12011 645 206 - 1 041 835 1975 13 366 13 541 + 175 12 908 12 232 676 458 - 1 309 851 1976 15 658 15 860 * 202 14 486 14 287 199 - 1 172 - 1 573 401 1977 15 991 15 493 498 14 223 14 026 197 - 1 768 - 1 467 + 301 1978 16 168 15 825 - 343 14 956 15 106 + 150 - 1 212 719 + 493 1979 16 494 16612 + 118 15 152 14 898 254 • 1 342 - 1 714 372 1980 17 337 17 389 + 52 16 046 16318 + 272 • 1 291 • 1 071 + 220 1981 17 277 17 575 + 298 16 104 17 402 + 1 298 - 1 173 173 + 1 000 1982 18 909 19 293 + 384 17 805 18 869 + 1 064 - 1 104 424 + 680 1983 19 672 20 283 + 611 18710 19 428 + 718 962 855 + 107 1984 21 433 21 644 + 211 20 773 21 196 + 423 660 448 + 212 1985 22 914 22 881 33 22 231 22 185 46 - 683 696 13 1986 23 609 23 176 433 23 711 25 144 + 1 433 + 102 + 1 968 + 1 866 1987 24 225 23 861 364 24 396 24 902 + 506 + 171 + 1 041 + 870 1988 26 000 26 633 + 633 27219 27 881 + 662 + 1 219 + 1 248 + 29 1989 27 555 27 449 106 28 031 28 334 + 303 + 476 + 885 + 409 1990 29 607 30 108 501 30 264 31 166 + 902 + 657 + 1 058 + 401 in Millionen Franken Ausgaben / Dépenses ab/dès 1991 neue Rechnungsdarstellung - nouvelle présentation des comptes Einnahmen / Recettes Jahr Voranschlag Année (o. Nachtrage) Budget (sans suppléments) en millions de francs Ergebnis/ Résultat Voranschlag Rechnung Abweichung Voranschlag Rechnung Abweichung (o. Nachträge) Rechnung Abweichung Compte Ecart Budget Compte Ecart Budget (sans Compte Ecart suppléments) 1991 33 829 35 501 + 1 672 33 902 33 490 412 + 73 - 2 011 - 2 084 1992 37 117 37 816 + 699 35 788 34 953 835 - 1 329 ■ 2 863 - 1 534 B001 207 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1994 in Tausend Franken Rechnung Rechnung Voranschlag Compte Compte Budget TOTAL AUSGABEN 10 Allgemeine Verwaltung 100 Legislative und Exekutive Legislative Exekutive 101 Allgemeine Verwaltung Finanz- und Steuerverwaltung Zollverwaltung, Grenzbewachung Statistische Dienste Übrige Dienste 105 Leistungen für Pensionierte 109 Nicht aufteilbare Aufgaben II Justiz, Polizei 110 Rechtsaufsicht Wirtschaftsaufsicht Übrige III Polizei Verkehrspolizei Luftverkehrssicherheit Übrige Polizeiaufgaben 112 Rechtssprechung 113 Strafvollzug Strafanstalten 12 Beziehungen zum Ausland 120 Politische Beziehungen 121 Wirtschaftliche Beziehungen Wirtschaftliche Massnahmen 122 Entwicklungshilfe Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe Kapitalbeteiligung an regionalen Entwicklungsbanken Humanitäre und Nahrungsmittelhilfe Wirtschafts- und handelspolitische Massnahmen Stipendien Übrige Beiträge an multilaterale Organisationen Verwaltung 129 Übriges 15 Landesverteidigung 150 Militärische Landesverteidigung Führung Ausbildung Infrastruktur Logistik Materialbeschaffung 151 Zivile Landesverteidigung Zivilschutz Wirtschaftliche Landesverteidigung Psychologische Landesverteidigung 1991 1992 1993 35 501 372 37 816 481 39 737 786 1 218 914 1 327 376 1 353 501 49 320 44 941 4 380 999 540 142 465 667 594 82 168 107 313 28 782 141 272 398 385 160 185 53 304 106 880 111 901 152 16 563 95 186 50 109 76 191 76 191 1 787 491 529 654 110 962 110 962 1 145 867 624 611 4 685 235 272 231 168 4 922 17311 27 898 1 008 5 936 002 164 731 1 200 756 434 607 1 447 712 2 688 195 265 615 233 784 16 300 15 531 56 447 51 815 4 631 1 090 531 161 516 718 320 84 023 126 671 31 422 148 977 431 794 164 327 61 440 102 887 122 826 206 16 883 105 737 58 404 86 236 86 236 2 133 574 576 948 164 878 164 878 1 390 772 866 359 4 600 252 198 208 191 5 531 25 458 28 434 976 6 013 804 210 169 1 210 786 401 311 1 509 853 2 681 685 235 211 206 635 17219 11 356 201 Volksschulen Volksschulen Arbeits- und Haushaltsunterricht Übrige Volksschulen 22 564 3 606 18 958 19 080 2 074 17 006 61 535 56 250 5 285 1 099 159 162 542 732 843 73 670 130 105 35 244 157 563 448 373 161 390 63 801 97 590 135 057 250 17 300 117 507 59 326 92 600 92 600 2 108 557 619 622 259 474 259 474 1 228 528 734 981 6 000 223 340 188 900 5 283 39 165 30 860 932 6 201 617 6 249 014 5 804 843 5 591 002 185 683 1 201 639 397 820 1 487 930 2 317 930 213 840 187 075 17 839 8 926 20 Bildung und Grundlagenforschung 2 655 441 2 843 617 3 015 465 19 094 1 788 17 306 Voranschlag Budget 1994 43 278 033 1 428 892 67 990 62 861 5 129 1 142616 176 045 758 111 66 392 142 068 37 864 180 421 472 792 178 344 65 950 112 395 127 951 350 12018 115 583 66 797 99 700 99 700 2 223 420 723 251 218 038 218 038 1 281 051 772 684 1 600 236 227 191 747 5 274 41 140 32 380 1 081 6 223 426 5 978 170 213 606 1 272 935 442 621 1 539 425 2 509 583 245 257 217 738 19 031 3 241 667 73 364 49 825 1 820 21 719 Differenz zu différence par rapport au V/B 1993 V/B 1993 in/en % in/en 1000 8,9 5,6 10.5 11.8 -2.9 4.0 8.3 3.4 -9.9 9.2 7.4 14.5 5,4 10,5 3.4 15.2 -5.3 40,0 -30,5 -1,6 12,6 7,7 7,7 5,4 16.7 -16.0 -16.0 4.3 5.1 -73.3 5.8 1,5 -0.2 5.0 4,9 15,9 7,2 6,9 15,0 5.9 11.3 3.5 8.3 14.7 16.4 6.7 -4.9 7,5 2842 1.8 25.5 Dépenses par groupes de tâches 1994 en milliers de francs 3 540 247 DEPENSES TOTALES 75 391 10 Administration générale 6 455 100 Législatif et executif 6611 Législatif - 156 Exécutif 43 457 101 Administration générale 13 503 Administration des finances et des contributions 25 268 Administration des douanes, sur- veillance de la frontière -7 278 Services statistiques 11 963 Autres services 2 620 105 Prestations aux pensionnes 22 858 109 Tâches non vendables 24 419 11 Justice, police 16954 110 Protection juridique 2 149 Mesures de protection économique 14 805 Divers -7 106 111 Police 100 Police de la circulation -5 282 Sécurité du trafic aérien -1924 Autres tâches de police 7 471 112 Justice 7 100 113 Exécution des peines 7 100 Pénitenciers 114 863 12 Relations avec l'étranger 103 629 120 Relations politiques -41436 121 Relations économiques -41 436 Mesures économiques 52 523 122 Aide au développement 37 703 Coopérations technique et aide financière -4 400 Participation au capital des ban- ques régionales de développement 12 887 Aide humanitaire et alimentaire 2 847 Mesures de politique econormaue et commerciale -9 Bourses 1 975 Autres contributions a des organi- sations multilatérales 1 520 Administration 149 129 Divers 418 583 15 Défense nationale 387 168 150 Défense nationale militaire 27 923 Commandement 71 296 Instruction 44 801 Infrastructure 51 495 Logistique 191 653 Acquisition de matériel 31417 151 Défense nationale civile 30 663 Protection civile 1 192 Défense nationale économique -438 Défense nationale psychologique 226 202 20 Formation et recherche fondamentale 54 270 201 Ecoles publiques 49 825 Ecoles publiques 32 Travaux manuels et enseignement ménager 4 413 Autres écoles publiques Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les differences éventuelles sont dues a la presenta- tion en nombres ronds 208 B001 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1994 in Tausend Franken 203 Berufsbildung Land- und forstwirtschaftliche Berufe Industriell-gewerbliche Berufe Kaufmännische Berufe Pflege- und Sozialberufe Übriges berufliches Bildungs- wesen 205 Allgemeinbildende Schulen Matuntätsschulen 206 Höhere Berufsbildung ngenieurschulen Wirtschaftsschulen 207 Hochschulen Bundeshochschulen Kantonale Hochschulen 208 Grundlagenforschung 209 Übriges Bildungswesen 30 Kultur und Freizeit 300 Kulturförderung Bibliotheken Museen Übrige Kulturforderung 301 Denkmalpflege. Heimatschutz 303 Wanderwege 304 Sport 40 Gesundheit 400 Spitaler 405 Krankheitsbekämpfung Alkohol- und Drogenmissbrauch Gesundheitsforschung Übrige Krankheiten 407 Lebensmittelkontrolle 409 Übriges Gesundheitswesen 50 Soziale Wohltahrt 500 Altersversicherung 501 Invalidenversicherung 502 Krankenversicherung 503 Sonstige Sozialversicherungen Erganzungsleistungen AHV Ergänzungsleistungen IV Militärversicherung Arbeitslosenversicherung 506 Sozialer Wohnungsbau 508 Fürsorge Altersfürsorge Auslandschweizerhilfe Fluchtlingshilfe im Inland Arbeitsnachweis Übrige Fürsorge Rechnung Compte 1991 443 801 10 740 231 014 124 430 14 608 63 009 10 827 10 827 92 434 91 275 1 159 1 601 896 1 154 956 446 940 473 661 10 259 295 987 158 806 12 364 31 988 114 454 58 344 500 78 337 146 270 735 85 934 5 759 48 298 31 877 9 369 50 232 8 090 491 3 392 686 1 757 776 1 311 218 768 086 420 773 79 697 267 616 145 548 715 177 875 8 819 676 514 8 450 20 520 Rechnung Voranschlag Compte Budget 1992 453 271 12712 284 097 85 573 13 992 56 897 10 149 10 149 155510 154 211 1 299 517 374 22 778 279 844 141 038 14 145 32 961 93 932 50 697 515 87 594 156 199 758 84 289 5 929 42 045 36 315 13 565 57 586 8 605 541 3 667 156 2 006 177 1 313 898 722 751 342 840 95 425 284 486 182 644 712915 9 281 687 271 10 886 5 477 1993 498 652 13 263 269 212 131 498 13 869 70 810 9 571 9 571 98 382 97 085 1 297 1 665 456 1 740 696 1 204 350 1 256 399 461 106 484 297 623 630 25 440 277 528 138 580 17 529 38 267 82 784 46 489 477 91 982 168 833 773 88 222 7 000 44 309 36 913 16 671 63 168 9 510 925 3 890 225 2 030 618 1 416 765 1 276 581 371 911 105 306 299 364 500 000 173 541 723 196 10 270 675 315 15 971 21 641 Voranschlag Budget 1994 530 198 16 833 287 731 131 519 16 094 78 020 10 605 10 605 107 899 106 505 1 393 1 837 729 1 327 139 510 590 654 167 27 705 303 518 153 128 18 280 44 370 90 478 47 439 485 102 467 184 426 763 93 680 8 886 45 794 38 999 19914 70 071 11 532 904 3 953 893 2 298 996 1 415 552 2 730 855 410 377 122 377 298 102 1 900 000 214 949 918 658 10 630 877 755 20 695 9 578 Differenz zu différence par rapport au V/B 1993 in/en % V/B 1993 in/en 1000 6,3 26,9 6,9 16,0 10,2 10.8 10.8 9.7 9.7 7.4 5.6 5,6 5.4 4.9 8.9 9,4 10,5 4.3 15,9 9,3 2,0 1,7 11,4 9,2 -1.3 6.2 26.9 3.4 5,7 19,5 10.9 21,3 1.6 13.2 -0,1 113,9 10.3 16,2 -0,4 23,9 27,0 3.5 30,0 29.6 -55.7 31 546 3 570 18519 21 2 225 7210 1 034 1 034 9517 9 420 96 97 033 70 740 26 293 30 537 2 265 Dépenses par groupes de tâches 1994 en milliers de francs 203 Formation professionnelle Formation en agriculture et sylviculture Formation en arts et métiers Formation commerciale Formation sociale et paramédicale Autre formation professionelle 205 Ecoles de formation générale Ecoles de maturité 206 Formation professionnelle supé- rieure Ecoles d'ingénieurs Ecoles de sciences écono- miques 207 Etablissements universitaires Ecoles polytechniques fédérales Universités cantonales 208 Recherche fondamentale 209 Autres tâches d'enseignement 25 990 30 Culture et loisirs 14 548 300 Encouragement à la culture 751 Bibliothèques 6 103 Musées 7 694 Autres tâches culturelles 950 301 Entretien des monuments histo- riques, protection du paysage 8 303 Chemins pédestres 10 485 304 Sports 15 593 40 Santé -10 400 Hôpitaux 5 458 405 Prophylaxie, lutte contre les ma- ladies 1 886 Abus d'alcool et de drogues 1 485 Recherche en matière de santé 2 086 Autres maladies 3 243 407 Contrôle des denrées alimentaires 6 903 409 Autres dépenses de santé 2 021 979 50 Prévoyance sociale 63 668 500 Assurance-vieillesse et survivants 268 378 501 Assurance-invalidité -1 213 502 Assurance-maladie 1 454 274 503 Autres assurances sociales 38 466 Prestations complémentaires AVS 17 071 Prestations complémentaires Al -1 262 Assurance militaire 1 400 000 Assurance-chômage 41 408 506 Encouragement à la construction de logements 195 462 508 Assistance - Assistance aux personnes âgées 360 Aide aux Suisses de l'étranger 202 440 Aide aux réfugiés en Suisse 4 724 Services de placements -12 063 Autres tâches d'assistance Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds B001 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1994 in Tausend Franken 60 Verkehr 600 Strassen Nationalstrassen Hauptstrassen Übrige Strassen Verkehrstrennung Autoparkanlagen Nichtwerkgebundene Beiträge Strassenforschung 601 Öffentlicher Verkehr Bundesbahnen Konzessionierte Transportunter- nehmungen Alptransit Übriges 602 Schiffahrt Rheinschiffahrt Hochseeschiffahrt 603 Luftfahrt Flugplätze Flugsicherung Übriges 604 Raumfahrt Raumfahrttechnologie 608 Nachnchtenübermittlung 609 Übriger Verkehr 70 Umwelt und Raumordnung 700 Wasserversorgung 701 Umweltschutz Abwasserbeseitigung Abfallbeseitigung Luftreinhaltung Lärmbekämpfung Umweltforschung Übriges 705 Gewässerverbauungen 706 Lawinenverbauungen 707 Naturschutz 709 Raumordnung Raumplanung Investitionshilfe Berggebiet Allgemeiner Wohnungsbau 80 Landwirtschaft und Ernährung 800 Verwaltung 801 Forschung und Beratung Landwirtschaftliche Forschung Beratung 802 Verbesserung der Produktions- grundlagen Betriebs- und Bodenverbesserungen Tierhaltung Tierseuchenbekämpfung Pflanzenbau 803 Preis- und Absatzsicherung Viehwirtschaft Milchwirtschaft Übrige Massnahmen Pflanzenbau Ackerbau Gemüse-. Obst- und Weinbau 209 Rechnung Rechnung Voranschlag Compte Compte Budget 1991 2 678 611 1 777 171 351 848 10 203 69 835 16 020 442 112 11 422 2 444 996 1 762 448 622 746 35 663 24 140 4 772 1 926 2 846 241 140 17 852 195 733 27 555 42 980 42 980 1 567 22 658 735 337 4 722 318 952 230 209 7 402 9 248 3 326 39 075 29 693 95 765 103 967 89 162 122 769 6 261 105 395 11 114 3 078 211 31 209 158 332 83 651 74 681 272 279 181 957 41 864 13916 34 542 1992 1993 1 174 743 1 048 926 125 817 367 715 362 423 5 292 5 436 722 5 642 740 6 323 160 2 543 487 1 750 035 262 160 15 340 42 085 13 934 450 146 9 788 2 720 942 1 980 235 684 036 40 723 15 949 5 650 2 359 3 291 266 364 13 592 218 639 34 133 71 079 71 079 10 444 24 774 624 052 4 901 302 593 198 715 9 604 10 044 8 069 44 191 31 969 95 511 86 265 39 544 95 238 8 505 74 451 12 281 3 162 098 38 608 173 527 93 421 80 106 231 817 132 111 46 002 17 789 35 914 / 205 875 1 104 352 101 523 332 051 325 973 6 078 2 929 074 2 094 664 270 289 13 994 66 648 19 679 454 054 9 745 2 977 589 2 059 708 820 598 83 783 13 500 5 748 2 258 3 490 303 777 23 457 240 528 39 792 59 700 59 700 21 955 25 317 586 236 3 995 317 177 203 443 16 549 7 745 15 876 39 349 34 214 81 741 71 598 37 215 74 511 8 494 53 758 12 259 3 194 147 39 485 174 515 97 966 76 549 215 851 116 977 46 998 16 668 35 208 1 542 458 1 537 926 1 380 822 1 140 159 1 041 470 98 689 240 663 235 160 5 503 Voranschlag Budget 1994 6 594 960 3 060 365 2 140410 295 702 35 209 60 923 21 658 496 236 10 227 3 070 557 2 172 331 767 511 103 407 27 308 10 852 6 994 3 859 323 709 27 532 255 589 40 588 68 000 68 000 33 660 27816 638 940 3819 343 782 217991 17 486 13 421 18 926 38 224 37 734 84 765 76 153 53 288 77 132 9 060 55 663 12 409 3 394 384 41 081 177 406 97 943 79 463 229 928 135 265 46 871 13 403 34 390 1 298 377 1 026 482 928 620 97 862 271 895 265 310 6 585 Differenz zu différence par rapport au V/B1993 V/B 1993 in/en % in/en 1000 Dépenses par groupes de tâches 1994 en milliers de francs 4,3 1,2 271 800 60 Trafic 4.5 131 291 600 Routes 2.2 45 746 Routes nationales 9.4 25 413 Routes principales 151.6 21 215 Autres routes -8,6 -5 725 Separation des courants de trafic 10.1 1 979 Parcs à autos 9.3 42 182 Contribution au financement de mesures autres que techniques 4.9 482 Recherche en matière de routes 3.1 92 968 601 Transports publics 5,5 112 623 Chemins de fer fédéraux -6,5 -53 087 Entrepnses de transport con- cessionnaires 23,4 19 624 Transit alpin 102,3 13 808 Transports publics, autres 88,8 5 104 602 Navigation 209.7 4 736 Navigation sur le Rhin 10.6 369 Navigation en haute mer 6,6 19 932 603 Navigation aenenne 17,4 4 075 Aerodromes 6,3 15 061 Sécurité aérienne 2.0 796 Navigation aenenne autres 13,9 8 300 604 Astronautique 13,9 8 300 Technologie spatiale 53,3 11 705 608 Communications 9,9 2 499 609 Autre trafic 9,0 52 704 70 Protection et aménagement de l'environnement -4.4 -176 700 Approvisionnement en eau 8.4 26 605 701 Protection de i'environnemen 7.2 14 548 Protection des eaux 5.7 937 Traitement des déchets 73.3 5 676 Protection de l'air 19.2 3 050 Lutte contre le bruit -2.9 -1 125 Recherche en matière d'en- vironnement 10.3 3 520 Autres mesures 3.7 3 024 705 Correction des eaux 6.4 4 555 706 Ouvrages paravalanches 43.2 16 073 707 Protection de la nature 3.5 2 621 709 Aménagement 6.7 566 Aménagement du territoire 3.5 1 905 Aide en matière d'investissen dans les regions de montagne 150 Mesures générales d'encouragement à la construction de logements 6,3 200 237 80 Agriculture et alimentation 4.0 1 596 800 Administration 1.7 2 891 801 Recherche et vulgarisation - -23 Recherche agronomique 3,8 2914 Vulgarisation 6.5 14 077 802 Amélioration des bases de la pro duction 15.6 18 288 Amelioration de l'exploitation et du sol -0.3 - 127 Cheptel 19.6 -3 265 Lutte contre les epizooties -2.3 -818 Production végétale -6.0 -82 445 803 Garantie de prix et de lecoule- ment 10,0 - 113 677 Economie animale 10,8 - 112 850 Economie laitière -0.8 -827 Autres mesures 13.0 31 232 Production végétale 12,8 30 150 Culture des champs 19,7 1 082 Cultures maraîchères, arboricul- ture et viticulture Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les differences eventuelles sont dues a la presenta- tion en nombres ronds 210 B001 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1994 n Tausend FranKen 804 Direktzahlungen und soziale Massnahmen Direktzahlungen Soziale Massnahmen 85 Übrige Volkswirtschaft 850 Forstwirtschaft 851 Jagd und Fischerei 852 Tourismus 853 Industrie. Gewerbe. Hände Export ri s ikogarantie Wirtschaftlich motivierte Forschung Übriges 854 Energie Elektrizität Femwarme Energieforschung Übrige Energie 90 Finanzen und Steuern 901 Steuerabkommen 903 Kantonsanteile an Bundeseinnahmen 904 Vermögens- und Schulden- verwaltung Zinsen Emissionskosten Rechnung Rechnung Voranschlag Compte Compte Budget 1991 1992 870 488 796 696 196219 178 583 3 440 4 052 41 642 39 000 481 329 376 261 335 000 204 000 51 840 59 236 94 489 113 026 147 858 198 800 39 777 53 667 346 2 367 103515 118 038 4219 24 728 1993 1 073 933 1 180 220 1 383 474 993 402 1 090 940 1 290 000 80 531 89 280 93 474 857 149 233 731 4 096 38 303 377 549 202 000 60 014 115 534 203 470 50 556 6 800 120 985 25 128 4 586 018 5 563 937 6 089 068 29 998 44 000 34 000 2 494 587 2 928 680 2 794 740 2 061433 2 591257 3 260 328 2 049 516 2 545 880 3 165 593 11 917 45 377 94 735 Voranschlag Budget 1994 1 647 592 1 559 390 88 202 859 251 230 487 5 083 37 988 336 191 144 000 67 808 124 383 249 502 53 182 33 713 127 522 35 086 6 179 453 43 000 3 128 240 3 008 213 2 835 463 172 750 Differenz zu différence par rapport au V/B 1993 V/B 1993 m/en % in/en 1000 19.1 20.9 -5.6 0,2 -1.4 24.1 -0.8 -11.0 -28.7 13.0 7,7 22.6 5.2 395.8 5.4 39.6 1,5 26.5 11.9 -7,7 -10.4 82.4 Dépenses par groupes de tâches 1994 en milliers de francs 264 118 804 Paiements directs et mesures so- ciales 269 390 Paiements directs -5 272 Mesures sociales 2 102 85 Autres secteurs économiques -3 244 850 Sylviculture 987 851 Chasse et pèche -315 852 Tourisme -41 358 853 Industrie, artisanat et commerce -58 000 Garantie des risques à l'expor- tation 7 794 Recherche à caractère éco- nomique 8 849 Autres 46 032 854 Energie 2 626 Electricité 26 913 Chauffage a distance 6 537 Recherche en matière d'énergie 9 958 Autres énergies 90 385 90 Finances et impôts 9 000 901 Conventions fiscales 333 500 903 Parts des cantons aux recettes de la Confédération -252 115 904 Gérance de la fortune et des dettes -330 130 Intérêts 78 015 Frais d'émission Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds 212 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1960-1994 n Tajsend Franken TOTAL AUSGABEN 1960 B002 Rechnung - Compte 1970 1975 1980 1981 1982 1983 1984 1985 2 691097 7 956 259 13 827 478 17 815 783 18 017 858 19 821204 20 850 187 22 261382 23 574 313 10 Allgemeine Verwaltung 100 Legislative und Exekutive Legislat ve Exe«ut've 101 Allgemeine Verwaltung F.nanz- und Steuerven,\a:tung Zollverwaltung, Grenzbewachung Statistische Dienste Übrige Dienste 105 Leistungen fur Pensionierte 109 Nicht aufteilbare Aufgaben II Justiz, Polizei 110 Rechtsaufsicht W rtschaftsaufsicht Ucnge III Polizei VerKe^rspoLzer LuftverKenrssicnerhe't Longe Po izeiajtgaben 112 Rechtssprechung 113 Strafvollzug Stra'anstalte" 12 Beziehungen zum Ausland 120 Politische Beziehungen 121 Wirtschaftliche Beziehungen Wirtschaftliche Massnahmen Wahaingsmassnahmen 122 Entwicklungshilfe Techr scre Zusammenarbeit und Franzni'fe Kapita'betG ugung an regionalen EntwiCKlungsbanKen Hjmanitare uno Nahrungsmitte'hilfe Wirtscnafts- und nanoelsDolitische Massnanmen Stipendien Übrige Betrage an multilaterale Organisationen Verwaltung 129 Übriges 15 Landesverteidigung 150 Militärische Landesverteidigung Führung Ausbildung nf'astruktur Logistik Mate'iaibeschaf'u^g 151 Zivile Landesverteidigung Zivlschutz Wirtscnaftl ehe Landesverteidigung Psychoiog sehe Landesverteidigung 143 575 313 775 489 094 550 568 597 251 673 063 667 451 697 956 745 773 3 562 2 088 1 474 6 432 4 655 1 777 11 948 9 671 2 277 20 341 17 525 2815 20 716 17 944 2 772 23 989 20 662 3 327 26 171 22 588 3 583 28 639 25 593 3 046 26 406 23 128 3 278 111 022 17 091 229 254 35 081 392 409 59 992 472 105 73 146 513 150 76 400 552 226 82 402 566 809 85 609 593 395 88 992 635 271 93 221 81 264 159 859 266 217 321 675 340 691 372 745 384 801 400 391 434 804 4 509 8 157 12019 22 295 24 517 41 682 27 557 49 727 38 335 57 723 38 228 58 850 35 247 61 152 36 490 67 523 39 865 67 382 1 857 3 959 8 506 11 669 12 563 13 927 15 009 16 037 16 426 27 134 74 131 76 231 46 453 50 822 82 921 59 463 59 886 67 670 28 680 76 446 173 780 187 515 197 479 219 709 232 133 245 153 259 872 15 058 10 067 4 992 27 662 14 785 12 877 63 656 24 995 38 661 67 165 28 385 38 780 71 120 30 138 40 983 77 645 33 155 44 490 81 718 34 383 47 335 89 119 35 763 53 356 94 270 36 916 57 354 7 980 7 980 16 206 104 16 102 49 485 87 17 055 32 342 51 322 97 8 905 42 320 55 042 83 9 795 45 164 62 221 91 11 726 50 404 68 553 189 13 549 54815 72 611 452 13 400 58 759 78 383 266 14 438 63 680 3 959 10 994 14 436 20 273 24 647 25 957 26 171 28 102 31 817 1 684 1 684 21 584 21 584 46 203 46 203 48 756 48 756 46 669 46 669 53 887 53 887 55 691 55 691 55 321 55 321 55 402 55 402 82 842 320 470 488 170 673 511 754 094 779 892 870 637 944 169 1 018 020 62 272 172 984 213 772 192 234 210 666 226 315 246 858 283 350 302 918 6 320 6 320 18 302 18 302 28 521 28 521 53 141 53 141 66 662 66 662 61 214 61 214 50 951 50 951 44 448 44 448 39 541 39 541 13 954 4 739 128 202 61 871 245 036 154 940 427 430 295 182 476 131 288 211 491 777 309 153 572 196 347 029 615 690 369 478 674 871 410 472 2 186 3 000 7 343 7 370 '970 7 742 49 133 64 663 96 582 96 152 116 762 124 937 145 202 149 388 - 5 567 10615 11 169 64 088 31 546 65 131 62 829 73 209 - 2 145 2 451 3 079 2 739 2 527 2 739 3 320 3 375 973 3 725 4 700 6 681 8 420 8 616 9 208 10 760 12 396 500 3 575 7 667 11 869 13 521 14 932 15 809 16 732 18 061 296 982 841 706 635 587 631 680 691 934 172 2 051 593 2 874 107 3 619 808 3 843 471 4 249 651 4 428 403 4 594 163 5 202 878 918 488 1 882 611 2 624 574 3 411 236 3 634 757 4 039 294 4 201 818 4 370 353 4 971 855 22 681 24 142 57 978 74 799 79 725 84 730 87616 98 577 102 266 189 682 362 744 598 525 747 983 805 550 804 564 883 070 987 190 1 037 274 66 867 1 32 222 208 154 275 206 275 773 275 494 277 707 291 664 280 334 177 583 440 449 597 111 695 099 738 092 791 900 866 271 942 647 955 546 461 675 923 055 1 162 806 1 618 149 1 735 617 2 082 607 2 087 154 2 050 275 2 596 435 15 684 168 982 249 533 208 572 208 714 210 357 226 585 223 810 231023 8 357 155 695 219 441 184 256 176 711 190 024 202 330 200 155 205 400 7 178 11086 23 234 20 469 28 436 15 638 16 976 15 401 16 467 149 2 201 6 858 3 848 3 567 4 695 7 279 8 254 9 156 20 Bildung und Grundlagenforschung 201 Volksschulen Voiksschu;e'i A'De ts- und Haushaitsunterncnt Übrige Volksschulen 15 565 582 323 1 250 619 1 372 259 1 386 176 1 450 022 1 553 024 1 613 896 1 711 437 4 993 10 932 16 089 17 761 16 120 16 487 17 676 16 752 16314 4 126 5 071 5 980 3 329 3 161 3 228 3 383 2 835 2 896 867 5 861 10 109 14 433 12 959 13 259 14 293 13916 13419 Allfallige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt B002 Compte - Rechnung Voranschlag - Budget 1986 1987 1988 1989 1990 1991 1992 1993 24 020 289 24 553 951 27 496 070 28 503 885 31615 729 35 501372 37 816 481 39 737 786 1 353 501 798 818 799 585 952 656 947 977 1 086 262 1 218 914 1 327 376 26 781 26 380 29 664 35 496 45 841 49 320 56 447 22 823 22 758 25 859 31 405 37 764 44 941 51 815 3 958 3 621 3 805 4 091 8 076 4 380 4 631 673 612 677 894 742 656 777 828 912 973 999 540 1 090 531 99 334 96 993 104 495 111 075 130 734 142 465 161 516 464 020 272 923 82 617 243 13 120 69 254 34 328 9 468 148 880 71 817 3 665 11 848 19 346 751 4 746 516 111 372 1 046 007 294 439 1 021 594 2 273 105 240 430 206 721 24 581 9 127 18 170 3311 14 859 468 297 508 094 541 655 631 880 667 594 718 320 41 814 40 626 47 565 50 864 63 060 82 168 84 023 68 444 71 979 82 502 74 234 87 300 107 313 126 671 17 102 18 470 18 557 22 199 29 412 28 782 31 422 81 323 76 841 161 779 112 454 98 036 141 272 148 977 276 353 99 171 101695 39 303 38 442 59 869 63 253 73 062 252 14 160 58 649 34 347 289 571 111 560 41 456 70 104 76 703 138 13814 62 751 36 664 317 672 123 912 42 423 81 490 84 772 238 15 380 69 154 40 661 354 270 142 781 49 657 93 124 100 546 208 15 566 84 772 45 987 398 385 160 185 53 304 106 880 111 901 152 16 563 95 186 50 109 431 794 164 327 61 440 102 887 122 826 206 16 883 105 737 58 404 56 807 56 807 67 249 67 249 64 643 64 643 68 327 68 327 64 957 64 957 76 191 76 191 86 236 86 236 1 063 705 1 102 118 1 642 377 1 375 221 1 580 687 1 787 491 2 133 574 303 553 301 364 337 647 437 920 475 048 529 654 576 948 42 090 42 090 38 738 38 738 454 977 41 722 413 255 44 393 44 393 108 289 62 226 46 063 110 962 110 962 164 878 164 878 717312 452 288 761 240 509 770 848 920 521 943 892 058 542 184 996 446 611 489 1 145 867 624 611 1 390 772 866 359 1 360 150 148 67 834 3 785 8 452 19 892 775 9511 171 829 109 850 4 067 9 803 21 916 833 6 348 201 352 1 04 11 7 4 150 10717 23 190 850 5 647 191 447 144 279 4418 12 364 26 803 905 4 685 235 272 231 168 4 922 17311 27 898 1 008 4 600 252 198 208 191 5 531 25 458 28 434 976 4 632 953 11 3 036 1 034 407 310 913 1 027 794 2 146 803 221 548 198 950 15 469 7 129 4 931 966 122 089 1 078 668 342 131 1 085 789 2 303 288 223 428 200 035 15 535 7 857 5 186 916 127 952 1 147 295 400 674 1 257 672 2 253 322 258 165 229 328 15 599 13 238 5 797 461 136 281 1 160 539 438 190 1 391 153 2 671 297 255 065 224 873 17 832 12 360 5 936 002 164 731 1 200 756 434 607 1 447 712 2 688 195 265 615 233 784 16 300 15 531 6 013 804 210 169 1 210 786 401 311 1 509 853 2 681 685 235 211 206 635 17219 11 356 17 055 1 436 15619 17 494 1 771 15 723 18 362 2 908 15 454 20 446 4 357 16 089 22 564 3 606 18 958 19 080 2 074 17 006 61 535 56 250 5 285 1 099 159 162 542 732 843 73 670 130 105 35 244 157 563 448 373 161 390 63 801 97 590 135 057 250 17 300 117 507 59 326 92 600 92 600 2 108 557 619 622 259 474 259 474 1 228 528 734 981 6 000 223 340 188 900 5 283 39 165 30 860 932 4 986 946 4 854 501 5 155 394 5 445 081 6 052 526 6 201617 6 249 014 5 804 843 5 591 002 185 683 1 201 639 397 820 1 487 930 2 317 930 213 840 187 075 17 839 8 926 1851858 1958 730 2 169 063 2 199 940 2 438 124 2 655 441 2 843 617 3 015 465 19 094 1 788 17 306 1994 43 278 033 1 428 892 67 990 62 861 5 129 1 142 616 176 045 758 111 66 392 142 068 37 864 180 421 472 792 178 344 65 950 112 395 127 951 350 12018 115 583 66 797 99 700 99 700 2 223 420 723 251 218 038 218 038 1 281 051 772 684 1 600 236 227 191 747 5 274 41 140 32 380 1 081 6 223 426 5 978 170 213 606 1 272 935 442 621 1 539 425 2 509 583 245 257 217 738 19031 3 241 667 73 364 49 825 1 820 21 719 Dépenses par groupes de tâches 1960-1994 in Tausend Franken DEPENSES TOTALES 10 Administration générale 100 Législatif et exécutif Législatif Executif 101 Administration générale Administration des finances et des contributions Administration des douanes, sur- veillance de !a frontière Scvices statistiques Autres services 105 Prestations aux pensionnes 109 Tâches non vendables II Justice, police 110 Protection juridique Mesures de protection économique Divers III Police Police de la circulation Secunte du trafic aenen Autres taches de police 112 Justice 113 Exécution des peines Pénitenciers 12 Relations avec l'étranger 120 Relations politiques 121 Relations économiques Mesures économiques Mesures monétaires 122 Aide au développement Cooperations technique et aide financière Participation au capital des ban- ques regionales de développement Aide humanitaire et alimentaire Mesures de pol'tique économique et commercial Bourses Autres contributions a des orgam- sations mu<tiiaterales Administration 129 Divers 15 Défense nationale 150 Défense nationale militaire Commandement Instruction infrastructure Logistique Acquisition de materie 151 Défense nationale civile Protection civile Defense nationale économique Defense nationale psychologique 20 Formation et recherche fondamentale 201 Ecoles publiques Ecoles publiques Travaux manuels et enseignemen ménager Autres écoles publiques Les différences eventuelles sont dues à la presenta- tion en nombres ronds 214 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1960-1994 'n Tausend Franken 203 Berufsbildung 1960 22 523 13 181 6 312 1970 90 376 1 " 1975 264 038 Rechnung • Compte 1980 268 656 1981 144 142 144 268 "3 573 73 128 9 355 12 G33 25 409 28 613 273 963 8 393 143 962 75 599 13 1 18 32 891 1982 1983 1984 1985 304 232 329 598 311 694 334 096 10 898 1 1 722 11 363 11 882 161060 178 620 164 707 179 378 82 640 88 110 81 031 88 399 15 601 14 568 15 807 12 526 34 031 36 578 38 785 41 911 205 Allgemeinbildende Schulen 206 Höhere Berufsbildung 207 Hochschulen 208 Grundlagenforschung 209 Übriges Bildungswesen 30 Kultur und Freizeit 300 Kulturforderung 301 Denkmalpflege. Heimatschutz 303 Wanderwege 304 Sport 40 Gesundheit 400 Spitäler 405 Krankheitsbekämpfung 407 Lebensmittelkontrolle 409 Übriges Gesundheitswesen 50 Soziale Wohlfahrt 500 Altersversicherung 501 Invalidenversicherung 502 Krankenversicherung 503 Sonstige Sozialversicherungen E''jar'/i,nf)',lni:,tjrqnri AHV 135 1 549 4 065 5 097 6 952 6 952 7 450 7 450 7 646 7 646 7 339 7 339 7 390 7 390 506 Sozialer Wohnungsbau 508 Fürsorge 3 838 14 585 42 489 42 311 43 458 47 548 50 664 46 683 50 994 5 730' 14 551 41 9;l7 41 71 1 42 821 46 851 49 9 73 45 957 50 239 1 OO 254 492 599 637 697 691 727 755 45 702 344 152 709 536 775 227 788 684 794 349 849 379 903 956 966 922 45 ~ ".2 263 _;4 440 633 487 614 511 534 522 o^ 556 448 606 573 644 259 cO 5:'5 258 -03 23~ 67 3 27" 150 2-' "28 292 930 297 383 322 663 17 764 118 472 210 678 258 198 249 930 272 649 290 431 321 012 328 951 609 2 256 3 724 5010 7 069 7 306 7 631 6 460 6 770 15 689 40 003 82 658 108 987 103 152 113 107 126 679 140 642 161 427 8 112 16012 24 966 39 888 41 655 44 032 48 859 51 580 60 779 .i 4o: 5 644 6 3^2 6 628 - 124 8 241 8 075 8 517 2 '47 4 5ü7 7 484 1 0 749 11 516 1 1 025 12 366 11 768 11 008 Q ;;./'i5 • 1 637 22 831 23 51 1 25 883 28 253 31 737 41 254 2 062 7 325 14 385 21 021 18410 25 487 24 900 29 486 39 948 8 25 60 60 54 54 54 180 180 5 507 16 641 43 247 48 019 43 033 43 534 52 866 59 396 60 520 14 876 26 458 45 805 48 721 49 607 52 948 56 406 58 760 60 381 - 250 121 223 223 234 251 263 284 10 482 17713 29 773 29 455 30 035 32 245 35 353 35 338 36 403 3 52 858 1 537 1 930 2012 2 08- 2 115 2 075 2 294 2 36 9 3 '■>:■:.: 43C 14 64" 15 483 1 7 500 1 8 663 18 952 19 523 " ?1 ' 12 925 ' 6 706 12 876 12 540 1 2 664 14 575 14 312 14 586 776 2 373 4 328 4 505 4 035 4 445 4 053 4 558 4 969 3618 6 122 11 584 14 537 15314 16 024 16 749 18 601 18 724 360 461 1 424 568 2 589 834 3 622 142 3 654 583 4 311 598 4 396 641 4 852 943 5 027 143 121 149 456 332 792 843 1 419 723 1 442 959 1 888 820 1 905 851 2 141 953 2 196 019 - 228 955 630 604 807 649 839 105 941 507 977 484 1 091 647 1 152 513 52 727 345 461 656 411 883 716 839 973 840 370 840 510 840 742 869 918 164 644 222 348 330 154 401 833 413 223 487 660 517 061 585 168 596 728 9 676 92 753 127 840 180 087 184 952 235 571 250517 289 890 299 390 27 357 30 940 39 938 40 968 49 160 55 446 66 495 70 890 14 500 - - - - 49 450 102 191 165 349 181 809 187 303 202 929 211 098 228 783 226 447 86 171 - - 2 335 19 606 156 610 14 864 6 025 160 217 18 605 58 920 50 301 57 384 61 938 64 112 89 128 60 680 95 054 66 496 126 936 65 671 146 294 911 129 300 1 073 945 1 068 1 204 837 282 ■ -y-' 3 r<5' 5 055 4 364 4 614 5 399 5 531 5 755 6 023 3 3-5 5 33') 7 282 37 056 4-802 73 326 77 835 109 887 129413 2 194 2 941 3 767 5 153 5 325 5 936 6 103 6 882 7 496 ' 4 1 - 2 02' 2 201 2 656 3 252 3 399 4 382 3 575 3 080 509 Hilfsaktionen im Inland 1 000 Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt B002 215 Compte - Rechnung Voranschlag - Budget 1986 52 097 39 287 1987 1988 1989 1990 61 168 63 289 66 427 78 593 66 229 53 297 63 064 56 952 1991 341 134 347 714 371 518 388 559 426 303 443 801 11 097 8 052 9 906 9 808 9 539 10 740 183613 192 177 204 818 214 405 235 866 231 014 90 262 94 278 100 582 106 648 115 545 124 430 13611 11 672 12 191 12 574 12 797 14 608 42 552 41 536 44 021 45 124 52 557 63 009 7 705 8 452 9 058 9 323 9 152 10 827 7 705 8 452 9 058 9 323 9 152 10 827 92 434 51 296 60 423 62 512 65 511 77 516 91 275 801 746 777 916 1 078 1 159 1 068 189 1 113 687 1 286 455 1 293 352 1 450 123 1 601 896 716 494 757 940 871 313 900 421 1 037 686 1 154 956 351 696 355 746 415 142 392 931 412 437 446 940 357 132 403 418 412 866 414910 443 443 473 661 7 430 7 235 8 383 9 008 10 063 10 259 157 461 191 310 192 550 210 366 233 793 295 987 62 415 67 549 82 588 88 322 113 220 158 806 9 168 8 987 10 062 10 166 10 620 12 364 13 146 14 231 17 589 16 526 22 354 31 988 40 101 44 332 54 937 61 630 80 246 114 454 58 344 295 249 282 283 500 500 55 464 57 283 56 383 58 696 63 120 78 337 68 310 68 913 87 883 103 550 124 541 146 270 294 318 443 705 648 735 42 241 42 004 56 809 65 063 76 268 85 934 2 534 2 763 3 496 4 209 5 371 5 759 21 433 21 790 33 151 38 590 42 906 48 298 18 275 17 451 20 161 22 265 27 990 31 877 4 745 3 595 4 397 5 303 7 794 9 369 21 029 22 997 26 235 32 479 39 830 50 232 5 203 119 5 506 173 5 859 593 6 092 415 6 865 761 8 090 491 2 414 309 2 537 592 2 686 855 2 738 751 3 157 706 3 392 686 1 222 785 1 271 435 1 370 640 1 420 172 1 596 931 1 757 776 905 164 934 963 970 375 993 553 988 004 1 311 218 431 353 501 457 525 302 538 724 590 218 768 086 155 257 203 203 221 870 233 214 260 867 420 773 38 645 53 148 59 087 61 666 69 657 79 697 237 451 245 106 244 345 243 844 259 694 267616 67 147 83 752 91 173 99 059 120 136 145 548 162 360 176 973 215 247 302 157 412 768 715 177 - - - - - 875 37 2 - - - - 5 981 6 173 6616 7 227 7 588 8819 145 874 161 307 198 733 285 125 394 716 676 514 7 113 6 352 6 886 6 856 7 357 8 450 3 355 3 140 3012 2 948 3 106 20 520 1992 1993 1994 453 271 498 652 530 198 12 712 13 263 16 833 284 097 269 212 287 731 85 573 131 498 131 519 13 992 13 869 16 094 56 897 70810 78 020 10 149 9 571 10 605 10 149 9 571 10 605 155 510 98 382 107 899 154 211 97 085 106 505 1 299 1 297 1 393 1 665 456 1 740 696 1 837 729 1 204 350 1 256 399 1 327 139 461 106 484 297 510 590 517 374 623 630 654 167 22 778 25 440 27 705 279 844 277 528 303 518 141 038 138 580 153 128 14 145 17 529 18 280 32 961 38 267 44 370 93 932 82 784 90 478 50 697 46 489 47 439 515 477 485 87 594 91 982 102 467 156 199 168 833 184 426 758 773 763 84 289 88 222 93 680 5 929 7 000 8 886 42 045 44 309 45 794 36315 36 913 38 999 13 565 16 671 19914 57 586 63 168 70 071 8 605 541 9 510 925 11 532 904 3 667 156 3 890 225 3 953 893 2 006 177 2 030 618 2 298 996 1 313 898 1 416 765 1 415 552 722 751 1 276 581 2 730 855 342 840 371 911 410 377 95 425 105 306 122 377 284 486 299 364 298 102 - 500 000 1 900 000 182 644 173 541 214 949 712915 723 196 918 658 9 281 10 270 10 630 687 271 675 315 877 755 10 886 15 971 20 695 5 477 21 641 9 578 Dépenses par groupes de tâches 1960-1994 m Tausend Franken 203 Formation professionnelle Formation en agriculture et sylviculture Formation en arts et metiers Formation commerciale Formation sociale et paramedicaie Autre formation professionelle 205 Ecoles de formation générale Ecoles de matunie 206 Formation professionnelie supé- rieure Ecoles dtngenieu'S Ecoles de sciences écono- miques 207 Etablissements universitaires Ecoles poiytechcques federales Universites camonales 208 Recherche fondamentale 209 Autres tâches d'enseignement 30 Culture et loisirs 300 Encouragement à la culture Bibhotheques Musées Autres taches cutureîies 301 Entretien des monuments histo- riques, protection du paysage 303 Chemins pédestres 304 Sports 40 Santé 400 Hôpitaux 405 Prophylaxie, lutte contre les ma- ladies Abus d'alcooi et de drogues Recherche en datiere de sarde Autres ma!adies 407 Contrôle des denrées alimentaires 409 Autres dépenses de santé 50 Prévoyance sociale 500 Assurance-vieillesse et survivants 501 Assurance-invalidité 502 Assurance-maladie 503 Autres assurances sociales Prestations cornplementares AVS Prestations complémentaires Al Assurance-accidents Assurance militaire Allocations pour perte de gain Assurance-chômage 506 Encouragement à la construction de logements 508 Assistance Assistance aux personnes agees Aide aux indigents Aide aux Suisses de l'étranger Aide aux 'efugies en Suisse Services de placements Autres tâches d'assistance 509 Actions d'entraide en Suisse Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds 216 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1960-1994 n Tausend Franken 60 Verkehr 600 Strassen Nationalstrassen Hauptstrassen Upnge Strassen Verkenrstrennung Autoparkaniagen N crm.verkgebundene Beitrage Strassen'orschung 601 Öffentlicher Verkehr Bundesbahnen Konzessioniere T-ansportunter- nenmungen A pt-ansl ubnges 602 Schiffahrt Rbeinscriif'ann Hochseeschiffahrt 603 Luftfahrt -•ugplatze ^jugsicnerong Unriges 604 Raumfahrt RauTifahrltecnnoiogie 608 Nachrichtenübermittlung 609 Übriger Verkehr B002 Rechnung - Compte 1960 1970 1975 1980 1981 1982 1983 1984 1985 160 056 1 261 001 2 225 694 2 728 023 2 804 529 2 993 736 3 163 278 3 223 452 3 467 399 88 787 1 078 946 1 407 288 1 344 037 1 452 693 1 458 773 1 453 981 1 471 639 1 805 664 811 853 305 1 057 597 1 053 311 1 156 182 1 149 369 1 148 974 1 136 652 1 271 184 86 249 63 650 147 370 76 359 83 461 103107 92 650 110 943 134 754 - 8 196 15 332 21 320 26 014 14 144 18 721 20 392 18416 1 727 153 332 185158 190015 183 198 189 438 190 410 200 285 378 411 - 463 1 830 3 032 3 838 2713 3 228 3 367 2 899 32 969 104 387 636 588 1 241 887 1 211 880 1 375 805 1 543 724 1 580 620 1 482 557 11 150 37 863 449 342 896 721 866 386 1 017 765 1 150 299 1 136 872 1 035 046 21 819 66 523 187 246 345 166 345 494 358 040 393 425 443 748 447 511 481 3 551 8 177 5 181 1 381 956 1 076 1 412 2 574 360 3 376 7 884 4 820 980 498 511 515 1 596 121 175 293 361 401 457 565 896 978 34 947 56 212 154 235 112 562 115 525 135 970 141 515 145 667 155 427 17 665 18719 81 537 6313 7 221 19 326 20 362 21 909 22 855 15 592 28 326 65 925 93 602 92 661 99 712 108 380 107 701 115 223 1 690 9 168 6 774 12 648 15 642 16 932 12 772 16 057 17 349 _ 4 500 13 000 14 433 12 633 11 721 11 680 12 500 8 853 - 4 500 13 000 14 433 12 633 11 721 11 680 12 500 8 853 - 8 000 - - - - - - 139 2 872 5 404 6 406 9 922 10417 10512 11 302 11 614 12 184 70 Umwelt und Raumordnung 20 852 88 084 387 651 362 657 309 525 317 555 322 694 334 467 320 035 700 Wasserversorgung 701 Umweltschutz Abwasserbeseitigung Ab'a beseitigung Luftre.nnaltjng Lärmbekämpfung Umweltforschung Übriges 705 Gewässerverbauungen 706 Lawinenverbauungen 707 Naturschutz 709 Raumordnung Raumplanung hvestit'pnshiife Berggebiet Allgemeiner Wohnungsbau 424 826 1 527 1 398 1 554 2 155 2 220 21 291 6 696 2 905 3 725 10519 17( 1 949 3 839 44 342 299 471 217 727 188 381 175 057 182 550 205 122 181 385 575 35 296 274 591 188 148 156 143 139614 144 572 163 347 138 049 - - - 1 323 1 537 2 222 2 595 4 196 2 662 - - - 643 596 674 752 855 1 986 501 4 905 14 064 12 598 13 929 15 480 16 454 17614 18619 2 763 4 141 10816 15015 16 176 17 067 18 177 19 109 20 069 8 700 23 289 28 356 36 278 35 235 44 418 31 621 43 330 57 721 7 862 16 156 22 068 20 813 18 791 21 782 25 299 29 626 30 729 397 1 781 4 706 5 591 5 578 6 106 6 380 6 952 7 788 54 2 092 32 225 80 722 60 143 68 638 74 690 47 217 40 463 54 2 092 8 598 9 469 6 557 6 746 5 643 6 402 6 164 - - 2 336 64 556 50 681 58 167 58 528 23 727 22 430 11 869 80 Landwirtschaft und Ernährung 800 Verwaltung 801 Forschung und Beratung Landwirtschaftliche Forschung Beratung 802 Verbesserung der Produktions- grundlagen Betriebs- und Bodenverbesserungen Tierhaltung Tierseuchenoekampfung ^fianzenbau 803 Preis- und Absatzsicherung Viehwirtschaft Pflanzenbau 804 Direktzahlungen und soziale Massnahmen Direktzahlungen 3o/:ale Massnahmen 330 805 4 447 10 874 5 573 5 301 49 333 20 525 13 348 7613 7 847 240 466 140 638 99 828 25 685 7 363 18 323 826 087 9 314 43 819 22 759 21 060 203 326 141 546 35 233 9017 17 530 474 181 286 440 187 741 95 447 42 314 53 133 1 428 762 15 158 84 118 43 349 40 769 281 180 187 048 52 276 12 030 29 826 584 738 223 577 239 991 154 370 85 621 1 639 286 17 669 89 936 44 592 45 343 209 135 117 998 48 316 13 950 28 871 808 315 1038 966 730 876 308 090 283 581 213 828 69 752 1 624 731 18 002 91 493 47 452 44 042 202 109 115 692 43 947 15413 27 057 965 981 681 091 284 891 347 146 291 695 55 452 1 574 249 19 991 100 838 52 028 48 810 210 081 128 600 46 370 4 641 30 470 686 405 256 580 300 354 250 011 50 343 1 730 273 20 712 102 644 52 911 49 733 217 457 134 203 47 472 4 786 30 996 2 038 665 20 739 99 076 52 127 46 949 310 205 165 725 48 895 5 350 90 236 736 328 296 125 357 007 310 051 46 956 838 932 396 850 372 863 318 749 54 114 2 070 422 21 450 102 519 54 121 48 399 256 024 170 240 49 767 5 158 30 859 942 985 1 032 453 1 235 782 1 278 201 919 008 359 193 412 228 353 924 58 304 Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt B002 217 Compte - Rechnung Voranschlag - Budget 1986 1987 1988 1989 1990 3 809 324 854 2 111 6 001 4 326 4 239 5 754 6619 363 825 1 930 486 677 2 156 450 708 3 718 497 044 4 237 1 989 2 641 2 022 1 835 1991 3 300 218 3 397 252 3 738 965 4 195 892 4 679 562 5 436 722 1 631 864 1 709 090 1 848 246 1 991 044 2 260 304 2 678 611 1 078 752 1 098 095 1 194 889 1 286 654 1 527 775 1 777 171 115615 146 968 166 187 176 436 191 734 351 848 - - 22 866 8 779 10 326 10 203 27 366 40 483 46 323 73 436 79 314 69 835 2 857 7 739 9 956 5 766 8 286 16 020 403 465 411 478 403 785 434 219 436 249 442 112 11 422 1 469 532 1 498 363 1 694 542 1 975 700 2 148 925 2 444 996 989 244 963 158 1 194 684 1 380 930 1 515 277 1 762 448 480 289 529 966 496 577 583 553 603 455 622 746 _ _ _ 495 13510 35 663 - 5 238 3 281 10 722 16 684 24 140 1 707 1 441 1 187 1 386 8 699 4 772 651 571 573 607 6 400 1 926 1 056 870 614 779 2 299 2 846 156 720 150 613 150 865 171 626 201 705 241 140 18 798 16 355 10 570 10 971 14 979 17 852 120 967 121 856 129 292 138 882 161 878 195 733 16 955 12 402 11 004 21 773 24 848 27 555 26 982 20 767 28 266 36 045 39 455 42 980 26 982 20 767 28 266 36 045 39 455 42 980 515 494 644 1 152 1 275 1 567 12 897 16 484 15214 18 939 19 199 22 658 735 337 4 722 197 803 152 667 2 468 1 325 20 318 228 937 178 241 2 526 2 483 20 054 230 596 173 309 2 620 1 922 26 272 200 973 146 058 4 175 6 852 1 714 28 900 225 608 156 405 4 923 10510 2 062 34 251 318 952 230 209 7 402 9 248 3 326 39 075 21 026 25 633 26 473 13 274 17 455 29 693 42 701 41 527 126 226 79 424 69 139 95 765 36 862 48 678 61 415 90 684 104 274 103 967 9 816 11 949 13 134 17 722 25 726 89 162 35 561 6 667 22 892 30 804 6 007 22 808 53 148 6 421 44 086 58 187 5610 50 555 68 061 6 163 60 062 122 769 6 261 105 395 11 114 2 126 371 2 248 072 2 407 334 2 642 684 2 675 659 3 078 211 22 651 21 818 23 180 24 485 28 514 31 209 107 234 56 282 50 952 110 489 56 202 54 287 121 889 61 881 60 009 134 632 68 437 66 194 146 462 78 070 68 392 158 332 83 651 74 681 262 930 274 497 293 802 236 177 241 257 272 279 172 356 185 506 199 248 159 944 156 629 181 957 51 877 5 752 32 945 52 386 5 796 30 809 54 041 6 298 34 216 37 849 9 978 28 405 39 689 12 776 32 163 41 864 13916 34 542 1 312 332 1 386 728 1 436 302 1 435 981 1 484 785 1 542 458 920 624 391 708 943 582 443 146 962 064 474 238 967 394 468 587 1 068 766 416019 1 1 74 743 367 715 421 225 454 540 532 160 811 409 774 641 1 073 933 357 863 63 362 393 650 60 890 471 052 61 109 743 009 68 400 707 609 67 032 993 402 80 531 1992 2 543 487 1 750 035 262 160 15 340 42 085 13 934 450 146 9 788 2 720 942 1 980 235 684 036 40 723 15 949 5 650 2 359 3 291 266 364 13 592 218 639 34 133 71 079 71 079 10 444 24 774 624 052 4 901 302 593 198 715 9 604 10 044 8 069 44 191 31 969 95 511 86 265 39 544 95 238 8 505 74 451 12 281 3 162 098 38 608 173 527 93 421 80 106 231 817 132 111 46 002 17 789 35 914 1 205 875 332 051 1 090 940 89 280 1993 5 642 740 6 323 160 2 929 074 2 094 664 270 289 13 994 66 648 19 679 454 054 9 745 2 977 589 2 059 708 820 598 83 783 13 500 5 748 2 258 3 490 303 777 23 457 240 528 39 792 59 700 59 700 21 955 25 317 586 236 3 995 317 177 203 443 16 549 7 745 15 876 39 349 34 214 81 741 71 598 37 215 74 511 8 494 53 758 12 259 3 194 147 39 485 174 515 97 966 76 549 215 851 116 977 46 998 16 668 35 208 1 537 926 1 380 822 1 140 159 240 663 1 180 220 1 383 474 1 290 000 93 474 1994 6 594 960 3 060 365 2 140410 295 702 35 209 60 923 21 658 496 236 10 227 3 070 557 2 172 331 767 511 103 407 27 308 10 852 6 994 3 859 323 709 27 532 255 589 40 588 68 000 68 000 33 660 27 816 638 940 3819 343 782 217 991 17 486 13421 18 926 38 224 37 734 84 765 76 153 53 288 77 132 9 060 55 663 12 409 3 394 384 41 081 177 406 97 943 79 463 229 928 135 265 46 871 13 403 34 390 1 298 377 1 026 482 271 895 1 647 592 1 559 390 88 202 Dépenses par groupes de tâches 1960-1994 m Tausend Franken 60 Trafic 600 Routes Routes nationales Roules principales Autres routes Separaten des couranis de t Parcs a autos Conlrioulon au financement resures autres que tecrmou Recherche en mat.e-e de o ; 601 Transports publics Chemins de fe' toocaux Entreprises se truosuc"' :rr- cessiornaires Transit a:oin Transports publics, aubes 602 Navigation Navigation su1' 'O Rp.n Navigation en naute me- 603 Navigation aérienne Aerodromes Secunte aérienne Navigation aenenne. autres 604 Astronautique '■echnologie spatiale 608 Communications 609 Autre trafic 70 Protection et aménagement de l'environnement 700 Approvisionnement en eau 701 Protection de l'environnement Proteetic-r des eaux Traitement des uecoets Protection de '"air Lutte contre le bru '. Rechercbe en ma'iere s c v.roooement Autres mesu'cs 705 Correction des eaux 706 Ouvrages paravalanches 707 Protection de la nature 709 Aménagement Aménagement Pu temtone Aiae en mal ere G nvesnsse'mo dans les regions do m jntaooo Mesures genera:es d'encc.mr a la construction de loce'-'on*:. 80 Agriculture et alimentation 800 Administration 801 Recherche et vulgarisation Rechercbe agronomique Vuigar'sa'ion 802 Amélioration des bases de la pro- duction Amelio-atioo de l'expioitat-oui et du so Cnepte Lutte contre e.> epizootics Produc'.'cn vogetaji. 803 Garantie de prix et de l'écoule- ment Economie animale Production végétale 804 Paiements directs et mesures so- ciales Paiements direrts Mesures sociales Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds 218 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1960-1994 n Tausend Franken 85 Übrige Volkswirtschaft 850 Forstwirtschaft 851 Jagd und Fischerei 852 Tourismus 853 Industne. Gewerbe, Handel Excort-isiKogarantie ■■.V rt5ch.:i:; ch "io; ve-e norscHL:rg Jorges 854 Energie Ele\tnzitat zer^i,varn"e EnorqietorschLjng Uonqe Ene'gie B002 1960 Rechnung - Compte 1970 1975 1980 1981 1982 1983 1984 1985 62 899 90 853 169 574 420 616 171 428 297 436 452 414 481 166 466 731 7 402 21 192 41 564 39 788 38 293 42 827 51 869 64 738 94 194 394 1 316 2015 2 472 2 153 2 174 2 275 2 351 2 433 5 931 15 677 15 540 21 814 18 006 19 023 26 486 27 062 27 182 18 276 24 763 69 611 311 297 64 709 179 126 310 023 323 734 274 965 433 1 400 30 810 249 988 - 109 000 240 000 250 000 195 000 2 119 4 706 9 750 20 525 20 500 22 944 22 387 27 271 26 975 15 723 18 658 29 050 40 783 44 208 47 182 47 636 46 463 52 990 30 896 27 904 40 845 45 246 48 267 54 286 61 760 63 281 67 957 3 702 5 556 12 327 14 620 16214 18412 19 646 20 900 22412 27 194 22 348 28 518 29 826 31 336 34 863 40 426 40 634 43 996 - - - 800 718 1 011 1 688 1 748 1 550 90 Finanzen und Steuern 901 Steuerabkommen 903 Kantonsanteile an Bundeseinnahmen 440 626 854 598 1 621 730 2 481 690 2 521 831 6 000 18 984 38 000 22 910 170 064 468 478 836 164 1309 621 1197 736 2 788 237 2 850 154 3 035 950 3 062 795 34 930 20 192 35 538 24 762 1 423 484 1 496 572 1 673 991 1 630 938 904 Vermögens- und Schulden- verwaltung Zinsen Ennss onSKOs1er 270 562 380 120 766 582 1 134 069 1 301 186 1 329 823 1 333 390 1 326 421 1 407 095 269 970 372 849 733 105 1 117 158 1 285 929 1 306 291 1 309 753 1 307 028 1 390 613 592 7 271 33 476 16 912 15 257 23 532 23 637 19 392 16 482 Anfällige Abweichungen stnd durch Rundungen bedingt B002 219 1986 Compte - Rechnung 1987 1988 1989 1990 1991 1992 1 450 555 1 420 829 1 391 614 1 492 672 1 841 607 2 061 433 1 437 910 1 413 744 1 381 277 1 481 880 1 831 945 2 049 516 12 645 7 085 10 337 1 0 792 9 662 11 917 Voranschlag - Budget 1993 427 340 529 532 813 869 912 874 696 952 870 488 796 696 95 714 102 800 129 689 137 636 233 143 196 219 178 583 2 597 2 681 2 731 3 022 3 507 3 440 4 052 26 095 24 332 39 455 39 644 41 503 41 642 39 000 227 777 315 639 539 207 270 024 291 078 481 329 376 261 150 000 235 000 440 000 155 000 157 000 335 000 204 000 28 024 29 436 39 148 40 415 49 349 51 840 59 236 49 754 51 204 60 060 74 609 84 729 94 489 1 1 3 026 75 157 84 079 102 787 462 548 127 720 147 858 198 800 23 106 26 760 27 571 380 579 34 654 39 777 53 667 - - - 346 2 367 50 620 55 682 72 569 79 499 90 069 103 515 118 038 1 431 1 636 2 648 2 470 2 998 4219 24 728 857 149 233 731 4 096 38 303 377 549 202 000 1 ' 5 534 203 470 50 556 6 800 120 985 25 128 3 438 366 3 257 589 3 700 139 3 609 506 4 330 547 4 586 018 5 563 937 6 089 068 37 485 21 052 39 997 27 499 46 498 29 998 44 000 34 000 1950 326 1815 708 2 268 527 2 089 334 2 442 442 2 494 587 2 928 680 2 794 740 2 545 880 3 '65 593 45 3^7 94 735 1994 859 251 230 487 5 083 37 988 336 191 '44 000 67 803 '24 383 249 502 53 1 62 33 713 127 522 6 179 453 43 000 3 128 240 3 008 213 2 835 463 Dépenses par groupes de tâches 1960-1994 in Tausend Franken 85 Autres secteurs économiques 850 Sylviculture 851 Chasse et pèche 852 Tourisme 853 Industrie, artisanat et commerce 854 Energie 90 Finances et impôts 901 Conventions fiscales 903 Parts des cantons aux recettes de la Confédération 904 Gérance de la fortune et des dettes Les différences éventuelles sont dues a la présenta- tion en nombres ronds 220 B003 Entwicklung der Ausgaben nach Aufgabengebieten TOTAL AUSGABEN 10 Allgemeine Verwaltung 11 Justiz, Polizei 12 Beziehungen zum Ausland Politische Beziehungen Wirtschaftliche Beziehungen Entwicklungshilfe 15 Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagenforschung Berufsbildung Hochschulen Grundlagenforschung 30 Kultur und Freizeit 40 Gesundheit 50 Soziale Wohlfahrt Altersversicherung Krankenversicherung 60 Verkehr Strassen Öffentlicher Verkehr 70 Umwelt und Raumordnung 80 Landwirtschaft und Ernährung Verbesserung der Produktions- grundlagen Preis- und Absatzsicherung Direktzahlungen und soziale Massnahmen 85 Übrige Volkswirtschaft 90 Finanzen und Steuern Kantonsanteile an Bundeseinnahmen Vermögens- und Schulden- verwaltung Struktur der Ausgaben nach Aufgabengebieten TOTAL AUSGABEN 10 Allgemeine Verwaltung 11 Justiz, Polizei 12 Beziehungen zum Ausland Politische Beziehungen Wirtschaftliche Beziehungen Entwicklungshilfe 15 Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagenforschung Berufsbildung Hochschulen Grundlagenforschung 30 Kultur und Freizeit 40 Gesundheit 50 Soziale Wohlfahrt Altersversicherung Krankenversicherung 60 Verkehr Strassen Öffentlicher Verkehr 70 Umwelt und Raumordnung 80 Landwirtschaft und Ernährung Verbesserung der Produktions- grundlagen Preis- und Absatzsicherung Direktzahlungen und soziale Massnahmen 85 Übrige Volkswirtschaft 90 Finanzen und Steuern Kantonsanteile an Bundeseinnahmen Vermögens- und Schulden- verwaltung Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Betrag Montant 1994 Mio Fr. 43 278 3 008 1960 100,0 10.1 mittlere jährliche Zunahme in % augmentation annuelle moyenne en ' 1975/79 5,3 1979/83 1983/87 1987/91 1991'94 1 429 1,8 473 1,9 2 223 5,4 659 -4,4 282 20,1 1 281 10,3 6 223 4,7 3 242 2,2 530 -0.3 1 838 2.9 654 3.2 304 3,7 184 -0,9 1 533 6,1 3 954 9.6 1 416 7.7 6 595 4,9 3 060 -0,7 3 071 16,9 639 0,9 3 394 2,5 230 -5,6 1 298 6,3 1 648 -1.3 859 34,7 6 179 7,7 3 128 7.7 1970 100,0 5,3 3,9 1,1 1,0 3,1 2.3 0.2 0.5 4.0 2.2 0.2 1.6 34,7 25,8 3,6 7,3 0.8 1.7 0.7 1,1 4.3 1,5 0,6 0,5 0,6 0,3 13,4 4.5 2.0 17,9 5,7 4,3 5,9 3.3 1,2 15,8 13,6 1,3 0,8 1,1 12,3 1.8 10,4 2,6 8,9 6,0 1,0 1.2 2,3 1,1 16,4 6.3 10,7 5.9 4.8 5,3 4,2 9,7 6,8 6,2 4,6 11,1 5,4 5,5 4,5 9,6 5,9 9,7 8,4 -3.7 12.1 6,1 5,1 -6,6 7,4 12,9 14,0 35,9 10.8 7,5 9,0 28,7 3,8 6,4 2,3 6,3 0,1 3,3 6,0 7,9 6,9 6.0 1.7 5.0 1.3 7.0 8.6 6.3 9.5 4,1 6,1 4.7 11,4 7,3 10,9 11,5 0,8 6,3 5,1 20,7 8,0 7,6 13.7 -1.2 5,8 7,4 2.7 10,1 7,5 8,8 12,5 5,2 2.6 4,1 1,5 6,7 1,8 4,1 -0,7 12,5 11,9 13,0 6,6 4,5 7,9 -5,3 3,0 19,2 -4,6 2,3 -0.7 6,8 6.0 8,2 -0.2 3,3 -5,5 - 7,7 2.7 -5,6 11.8 6,2 24.0 15.3 -5,1 4,0 13,2 -0,4 6,9 7,4 3,4 5,0 8,9 8,3 10,5 7.8 6.5 1,6 9,8 13.4 Evolution des dépenses par groupes de tâches DEPENSES TOTALES 10 Administration générale 11 Justice, police 12 Relations avec l'étranger Relations politiques Relations économiques Aide au développement 15 Défense nationale 20 Formation et recherche fondamentale Formation professionnelle Etablissements universitaires Recherche fondamentale 30 Culture et loisirs 40 Santé 50 Prévoyance sociale Assurance-vieillesse et survivants Assurance-maladie 60 Trafic Routes Transports publics 70 Protection et aménagement de l'environnement 80 Agriculture et alimentation Amélioration des bases de la pro- duction Garantie de prix et de lécoule- ment Paiements directs et mesures so- ciales 85 Autres secteurs économiques 90 Finances et impôts Parts des cantons aux recettes de la Confédération Gérance de la fortune et des dettes in °o der Gesamtausgaben en °o des dépenses totales 1980 100,0 3,1 1,1 3,8 1.1 0.3 2.4 20,3 7,7 1,5 4,4 1,4 0,6 0,3 20,3 8,0 5,0 15,3 7,5 7.0 2,0 9,2 1.2 5.8 1,6 2,4 13,9 7,4 6,4 1990 100,0 3,4 1,1 5,0 1,5 0,4 3,2 19,1 7,7 1.3 4.6 1.4 0,7 0,4 21,7 10.0 3.1 14,8 7.1 6.8 1,6 8,5 0,8 4,7 2,5 2,2 13,7 7.7 5.8 1993 1994 100,0 100,0 3,4 3,3 1,1 1,1 5,3 1,4 0,8 3,1 5,1 1,5 0,7 3,0 14,6 14,4 7,6 7,5 1.3 4.4 1.6 1,2 4,2 1,5 0,7 0,7 0,4 0,4 23,9 9.8 3.6 26,6 9.1 3.3 15,9 7.4 7.5 15,2 7.1 7.1 1,5 1,5 8,0 0,5 7,8 0.5 3,5 3,0 3.5 3,8 2,2 2,0 15,3 7,0 14,3 7.2 8,2 7.0 Structure des dépenses par groupes de tâches DEPENSES TOTALES 10 Administration générale 11 Justice, police 12 Relations avec l'étranger Relations politiques Relations économiques Aide au développement 15 Défense nationale 20 Formation et recherche fondamentale Formation professionnelle Etablissements universitaires Recherche fondamentale 30 Culture et loisirs 40 Santé 50 Prévoyance sociale Assurance-vieillesse et survivants Assurance-maladie 60 Trafic Routes Transports publics 70 Protection et aménagement de l'environnement 80 Agriculture et alimentation Amélioration des bases de la pro- duction Garantie de prix et de l'écoule- ment Paiements directs et mesures so- ciales 85 Autres secteurs économiques 90 Finances et impôts Parts des cantons aux recettes de la Confédération Gérance de la fortune et des dettes Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds 222 B004 Ausgaben nach Aufgabengebieten und Sachgruppen 1994 Aufgabengebiete n Tausend Franken TOTAL AUSGABEN - -- laufende Ausgaben - dépenses courantes Sachgruppen laufende Übertragungen transferts courants Personal- ausgaben Sach- ausgaben Rüstungs- ausgaben Passiv- zinsen Kantons- anteile Entschä- digungen nken Dépenses de personnel Biens et services Dépenses d'armement Intérêts passifs Parts des cantons Dédomma- gements 5 081 818 3 370 743 2 500 000 2 835 463 3 128 240 688 474 Beiträge Contri- butions 18 818 866 10 Allgemeine Verwaltung 11 Justiz. Polizei 12 Beziehungen zum Ausland Politische Beziehungen Wirtschaftliche Beziehungen Entwicklungshilfe Übriges 15 Landesverteidigung Militärische Landesverteidigung Zivile Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagenforschung Berufsbildung Hochschulen Grundlagenforschung Übriges Bildungswesen 30 Kultur und Freizeit 40 Gesundheit 946 849 295 049 240 885 70 773 - 411 232 149 750 _ 324 622 133 931 - 28 251 11 623 - 58 359 4 196 - 1 779 669 1 628 115 2 500 000 1 735 702 1 540 819 2 500 000 43 966 87 296 - 861 471 308 880 - 10 569 49 294 _ 794 631 229 987 - 50 301 25 344 - 5 970 4 254 - 53 561 61 856 82 407 69 931 190 38 340 94 305 94 305 9 447 11 913 81 135 1 454 779 90 936 215 527 1 147 236 1 081 24 578 8917 15 661 1 579 693 422 282 450 304 560 580 146 528 127 174 24 026 50 Soziale Wohlfahrt Altersversicherung Invalidenversicherung KranKen versiehe rung Sonstige Sozialversicherungen Sozialer Wohnungsbau Hilfsaktionen im Inland 60 Verkehr Strassen Öffentlicher Verkehr Luftfahrt Übriger Vermehr 70 Umwelt und Raumordnung Umweltschutz Gewasserverbauungen Lawinenverbauungen Raumordnung 80 Landwirtschaft und Ernährung Verbesserung der Produktions- grundlagen Preis- und Absatzsicherung Direktzahlungen und soziale Massnahmen 85 Übrige Volkswirtschaft Forstwirtschaft Industrie. Gewerbe. Handel 90 Finanzen und Steuern Kantonsanteile an Bundeseinnahmen Vermögens- und Schulden- verwaltung 210 744 89 894 36 729 7913 32 924 7 069 11 023 3 971 32 012 8 331 5 249 1 949 92 807 71 976 60 660 92 972 233 952 11 033 12 231 22 348 4 004 32 051 207 061 27 541 10 656 47 105 50 679 37 186 3 104 754 3 705 321 14 487 8 844 154 468 62 917 40 875 19 198 - 1 950 1 470 417 196 135 116 220 47 583 13 393 76 090 25 504 _ 215 750 544 750 8 643 287 - 3 907 000 - 2 257 000 - 1 400 000 - 788 450 - 94 950 544 750 195 887 _ 3 580 160 - 922 260 - 2 563 475 _ 1 286 - 93 139 1 121 1 121 321 172 750 2 835 463 2 835 463 3 128 240 3 128 240 32 089 22 977 9 113 3 026 371 30 889 1 296 427 1 645 631 233 661 127 215 61 222 Anfange Abweichungen sind durch Rundungen bedingt B004 223 Dépenses de 1994 selon les groupes de tâches et les groupes par nature Investitionsausgaben - dé Investi- Darlehen penses d'investissement Total Gro Total Investi- upes par nature laufende tions- u. Beteili- tions- Ausgaben Ausgaben güter gungen beiträge Total Total Total des Biens Prêts et Contribu- Dépenses dépenses d'inves- parti- tions à des totales courantes tissement cipations inves- tissements DE Groupes de tâch en milliers de francs 22 635 579 36 423 602 889 016 2 536 469 3 428 946 6 854 431 43 278 033 =ENSES TOTALES 12 103 1 254 000 174 892 - - 174 892 1 428 892 10 Administration générale 119 475 431 133 14 659 - 27 000 41 659 472 792 11 Justice, police 1 454 779 2 015 760 49 452 158 208 _ 207 660 2 223 420 12 Relations avec l'étranger 90 936 549 488 46 726 63 037 - 109 762 659 251 Relations politiques 215 527 255 401 1 413 25 224 - 26 637 282 038 Relations économiques 1 147 236 1 209 790 1 314 69 947 - 71 261 1 281 051 Aide au développement 1 081 1 081 - - - - 1 081 Divers 118 883 6 026 667 109 940 _ 86 820 196 760 6 223 426 15 Défense nationale 103 222 5 879 743 98 426 - - 98 426 5 978 170 Défense nationale militaire 15 661 146 924 11 513 - 86 820 98 333 245 257 Défense nationale civile 1 579 693 2 750 043 317 498 - 174 125 491 623 3 241 667 20 Formation et recherche fondamentale 422 282 482 146 3 894 - 44 158 48 052 530 198 Formation professionnelle 450 304 1 474 922 291 558 - 71 250 362 808 1 837 729 Etablissements universitaires 560 580 636 224 17 943 - - 17 943 654 167 Recherche fondamentale 146 528 156 752 4 104 - 58 717 62 821 219 573 Autres tâches d'enseignement 136 621 272 589 26 969 - 3 960 30 929 303 518 30 Culture et loisirs 24 026 155 812 28 614 - - 28 614 184 426 40 Santé 9 188 037 9 488 675 17 826 1 984 403 42 000 2 044 229 11 532 904 50 Prévoyance sociale 3 907 000 3 951 643 2 250 - - 2 250 3 953 893 Assurance-vieillesse et survivants 2 257 000 2 296 992 2 004 - - 2 004 2 298 996 Assurance-invalidité 1 400 000 1 414 994 559 - - 559 1 415 552 Assurance-maladie 788 450 828 794 2 062 1 900 000 - 1 902 062 2 730 855 Autres assurances sociales 94 950 102 149 5 397 84 403 23 000 112 800 214 949 Encouragement à la construction de logements 740 637 894 104 5 554 - 19 000 24 554 918 658 Actions d'entraide en Suisse 3 580 160 3 907 085 70 545 204 168 2 413 163 2 687 876 6 594 960 60 Trafic 922 260 945 524 509 1 980 2 112 353 2 114 842 3 060 366 Routes 2 563 475 2 589 827 1 142 186 188 293 400 480 730 3 070 557 Transports publics 1 286 240 398 64 902 16 000 2 410 83 312 323 709 Navigation aérienne 93 139 131 336 3 993 - 5 000 8 993 140 329 Autre trafic 32 089 151 170 11 410 9 800 466 560 487 770 638 940 70 Protection et aménagement de l'environnement 22 977 110 842 10 048 - 222 892 232 940 343 782 Protection de l'environnement - 3 858 197 - 80 710 80 907 84 765 Correction des eaux - 4 026 69 - 72 058 72 127 76 153 Ouvrages paravalanches 9113 32 443 1 096 9 800 90 900 101 796 134 239 Aménagement 3 027 493 3 244 878 15 171 21 900 112 436 149 506 3 394 384 80 Agriculture et alimentation 32 010 92 082 3510 21 900 112 436 137 846 229 928 Amelioration des bases de la pro- duction 1 296 427 1 298 377 - - - - 1 298 377 Garantie de prix et de l'écoule- ment 1 645 631 1 647 518 74 ~ " 74 1 647 592 Paiements directs et mesures so- ciales 233 982 546 337 52 041 157 990 102 883 312 914 859 251 85 Autres secteurs économiques 127 215 188 190 5 086 9 540 27 670 42 296 230 487 Sylviculture 61 222 162 816 29 375 144 000 - 173 375 336 191 Industrie, artisanat et commerce 3 128 240 6 179 453 _ _ _ _ 6 179 453 90 Finances et impôts 3 128 240 3 128 240 - - - - 3 128 240 Parts des cantons aux recettes de la Confédération - 3 008 213 - - - - 3 008 213 Gérance de la fortune et des dettes Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds 224 B005 Übersicht zur Finanzierung des ETH-Bereichs 1994 n Millionen Franken 1 Ausgaben zu Lasten Rechnung ETH-Bereich 11 Personalausgaben 12 Sachausgaben/Beiträge 13 Investitionsausgaben 2 Leistungen anderer Bundesstellen 21 Koordinationsstelle Bauwesen Zivil 22 Drucksachen- und Materialzentrale 23 Übnge 3 Drittmittel 31 Eigentliche Drittmittel 32 Ressortforschung Förderung der praxis- onentierten Forschung 33 Nationalfonds und Ubnges 329 330 340 334 335 336 337 ETHR ETHZ ETHL WSL EMPA EAWAG PSI CEPF EPFZ EPFL FNP LFEM IFAEPE IPS 564 148 63 74 113 42 32 39 228 59 30 36 86 23 32 31 33 72 32 15 7 2 24 163 46 431 163 27 53 18 103 10 99 42 4 11 4 49 21 34 23 2 8 2 11 2 285 125 12 51 10 73 32 27 29 10 Total 1 161 841 219 101 558 278 115 165 239 77 80 82 Tableau du financement du domaine des EPF 1994 en millions de francs 1 Dépenses à charge du domaine des EPF 11 Dépenses de personnel 12 Dépenses d'équipement/ contributions 13 Dépenses d'investissement 2 Prestations d'autres offices fédéraux 21 Centre de coordination des constructions civiles 22 Office central des imprimés et du matériel 23 Autres offices fédéraux 3 Fonds de tiers 31 Fonds de tiers proprement dits 32 Recherche sectorielle, encouragement de la recherche axée sur la pratique 33 Fond national et divers Bemerkungen Remarques Ziff 1 Ausgaben des ETH-Bereichs gemäss institutioneller Gliederung. Ziff 2: Neben KBZ (insbesondere Bauten und Anlagen.153 Mio) sowie EDMZ (insbesondere Informatikeinrichtungen. 93 Mio) erbringen EFV (Post- und Telefontaxen), EPA. EVK (Arbeitgeberbeiträge. Ruhegehälter der Profes- soren) und weitere Verwaltungsstellen Leistungen zugunsten des ETH-Be- reichs Ziff 3 Eigentliche Drittmittel (Ziff 31) fliessen dem ETH-Bereich zur Hauptsache aus Industneaufträgen und -beteihgungen. die gemäss Forschungsver- tragsweisungen vom 20.1.1988 abgewickelt werden, zu. Die Ausgaben unter Ziff. 32 belasten die Eidg. Staatsrechnung direkt (Rubriken der Bundesämter), jene unter Ziff. 33 indirekt (Bundesbeiträge u.a. an NF. EURATOM, NEFF, NAGRA). Ch 1 : Dépenses du domaine des EPF selon la classification organique. Ch. 2: En plus du CCC (constructions et installations notamment. 153 mio de francs), ainsi que de l'OCFIM (systèmes informatiques notamment, 93 mio de francs), l'AFF (taxes postales et téléphoniques), l'OFPER, la CFA (contributions de l'employeur, pensions de retraite des professeurs) et d'autres offices admi- nistratifs fournissent des prestations en faveur du domaine des EPF. Ch. 3: Les fonds de tiers proprement dits qui affluent au domaine des EPF, résultent principalement des mandats et des participations de la part de l'industrie, lesquels sont réglés selon les instructions du 20.1.1988 concernant les contrats de recherche. Les dépenses figurant sous ch. 32 sont supportées directement par le compte d'Etat (articles des offices fédéraux), celles qui sont supportées indirectement figurant sous ch. 33 ( subventions versées au Fonds national, à EURATOM. FNRE, CEDRA notamment). B007 Finanzierung der Ausgaben nach Aufgabengebieten durch direkt zuteilbare Einnahmen TOTAL Ausgaben Zuteilbare Einnahmen Recettes imputables Dépenses Absolut Montant réel Deckungsgrad in % der Ausgaben Taux de couverture en % des dépenses V1994 B Mio Fr. V1994 B Mio Fr. zum Vergleich V1994B base comparative R1990C R1980C 225 Financement des tâches de la Confédération par des recettes imputables directement 43 278 10 624 24,6 25,5 32,5 TOTAL 10 Allgemeine Verwaltung 11 Justiz, Polizei 12 Beziehungen zum Ausland 15 Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagenforschung 30 Kultur und Freizeit 40 Gesundheit 50 Soziale Wohlfahrt Altersversicherung Invalidenversicherung Krankenversicherung Verschiedenes 60 Verkehr Strassen Öffentlicher Verkehr Verschiedenes 70 Umwelt und Raumordnung 80 Landwirtschaft und Ernährung Verbesserung der Produktions- grundlagen Preis- und Absatzsicherung Direktzahlungen und soziale Massnahmen Verschiedenes 85 Übrige Volkswirtschaft 90 Finanzen und Steuern Steuerabkommen Kantonsanteile an Bundeseinnahmen Vermögens- und Schulden- verwaltung 1 429 333 23,3 20,0 28,9 10 Administration générale 473 98 20,8 20,5 24,7 11 Justice, police 2 223 51 2,3 3,5 4,9 12 Relations avec l'étranger 6 223 131 2,1 2,2 3,2 15 Défense nationale 3 242 39 1,2 1,8 2,1 20 Formation et recherche fondamentale 304 27 8,8 10,9 1,8 30 Culture et loisirs 184 8 4,3 9,0 14,7 40 Santé 11 533 1 480 12,8 18,5 24,1 50 Prévoyance sociale 3 954 1 158 29.3 31,1 45.5 Assurance-vieillesse et survivants 2 299 275 12.0 14,6 18.7 Assurance-invalidité 1 416 2 0,1 0.1 - Assurance-maladie 3 864 46 1,2 4,6 14,8 Divers 6 595 3 368 51,1 50,9 70,0 60 Trafic 3 060 2817 92,1 94,3 136,6 Routes 3 071 281 9.2 4,5 0,2 Transports publics 464 269 58.0 56,4 50,1 Divers 639 107 16,7 16,7 3,7 3 394 493 14,5 20,0 38,8 230 24 10,6 11,3 11,9 1 298 453 34,9 33,2 55.6 1 648 - - 0,1 9.2 218 15 7,0 7,6 6,7 859 118 13,7 18,4 51,5 6 179 4 372 70,8 71,8 70,3 43 - - - - 3 128 3 128 100,0 100.0 100.0 3 008 1 244 41.4 36.2 38,4 70 Protection et aménagement de l'environnement 80 Agriculture et alimentation Amelioration des bases de la pro- duction Garantie de prix et de l'écoule- ment Paiements directs et mesures so- ciales Divers 85 Autres secteurs économiques 90 Finances et impôts Conventions fiscales Parts des cantons aux recettes de la Confederation Gérance de la fortune et des dettes Altfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les differences eventuelles sont dues a la presentation en nombres ronds 226 B020 Ausgaben nach Sachgruppen 1994 r Tausend Parken TOTAL AUSGABEN 3 Laufende Ausgaben 30 Personalausgaben 3000 Behörden. Kommissionen. Richter Gehalter und Zulagen an Behörden und Richter Vergütungen an Behörden und Rich- Vergutungen an parlamentarische Kommissionen Vergütungen an Behörden-Kommis- sionen Verschiedenes 3010 Bezüge des Verwaltungs- und Be- triebspersonals Etatpersonal Hilfspersonal Experten technische Zusammen- arbe't Personal Katastrophenhilfskorps Personal Schweizensches Institut für Rechtsvergleichung 3020 Bezüge des Lehr- und Forschungs- personals Rechnung Rechnung Voranschlag Compte Compte Budget 1991 1992 1993 35 501373 37 816 481 39 737 786 31117 404 33 650 915 34 602 328 4 392 797 4 764 023 4 788 053 34 466 16 155 11 490 4 255 839 1 728 2610 109 2 468 643 107 933 28 223 2511 2 799 582 240 31 Sachausgaben 3100 Druckerzeugnisse. Burobedarf. Bucher und Zeitschriften Bürobedarf. Papiere. Repro-/ Fotomatenal 3140 Betriebs- und Fabrikationsmaterial Militärisches Ersatzmaterial Treibstoffe Verpflegung der Truppe Ausbildungsmunition Jagd- und Sportmunition Verbrauchsmaterial der Truppe und zu Instruktionszwecken Baulicher Unterhalt Unterhalt der militärischen Bauten und Anlagen Unterhalt der zivilen Bauten 41 497 20 082 13 323 5 405 963 1 725 2 832 883 2 677 312 119316 29 220 3 407 3 628 656 118 Etatpersonal Hilfspersonal Zusatzpersonal in Lehre und Forschung 451 012 8 313 122 914 483 681 8 876 163 562 3030 Bezüge der Instruktoren EMD 225 386 240 815 Etatpersonal 225 386 240 815 3040 Sozialversicherungsbeiträge 170 261 185 831 3050 Personaiversicherungsbeiträge 708 628 742 864 3060 Unfall- und Krankenversicherungs- beitrage 20 086 20 111 3070 Dienstkleider. Verpflegungsstätten Dienstkleider Verpflegungsstätten 2 025 1 904 121 1 908 1 766 142 3080 Rentenleistungen 28 782 31 422 3090 Übrige Personalausgaben Heimarbeiter Verschiedenes 10817 3 235 7 582 10 575 2 858 7718 Publikationen. Drucksachen Bibliotheken 59 839 18 792 66 679 17 855 3110 Mobilien. Maschinen, Fahrzeuge 126 802 127 189 Einrichtungen Maschinen, Gerate, Fahrzeuge. 51 022 51 002 Einrichtungen Buromobiliar Zivilschutzmaterial Militärisches Unterrichtsmaterial 21 979 50 949 2 852 23 286 50 000 2 900 3120 Wasser. Energie. Heizmaterialien (ohne Treibstoffe) 99 307 101 522 3130 Verbrauchsmatenalien 687 767 655 459 106 052 99 910 60 998 55 902 83 726 77 963 252 876 234 640 10 994 11 900 39 770 40 190 236 552 259 251 88 761 101 022 42 563 22 532 12 250 4 800 1 101 1 880 3 011 838 2 829 581 141 419 35 339 1 997 3 502 671 940 499 253 3 033 169 654 244 663 244 663 204 150 535 500 28 053 2 638 2 502 136 35 244 11 465 3 600 7 865 2 780 401 2 977 943 3 142 975 105914 113317 117021 27 283 28 782 28 772 67 348 20 901 147 791 158 229 119 765 46 660 25 105 45 000 3 000 114 826 635 463 133 795 101 048 60 000 77 400 225 800 12 000 25 420 278 745 99 000 179 745 Voranschlag Budget 1994 43 278 033 36 423 602 5 081 818 45 355 24 017 12 300 5 435 1 566 2 037 3 105 830 2 908 006 162 709 29 283 2 206 3 626 704 684 515 075 2 883 186 727 253 010 253 010 234 753 655 100 31 154 3 532 3 370 162 37 864 10 535 2 500 8 035 3 370 743 121 384 29 459 69 070 22 855 127 678 43 223 26 285 55 200 2 970 115 129 658 518 143 078 100 030 85 000 77 700 215 800 12 300 24610 300 120 114019 186 101 Differenz zu différence par rapport au V/B1993 V/B1993 in/en °o in/en 1000 Dépenses selon les groupes par nature 1994 8,9 5,3 6,1 6.6 6.6 0.4 13.2 42.3 8.4 3.1 2.8 15.1 -17.1 10.5 3.5 4,9 3.2 -5.0 10,1 3,4 3,4 15,0 22,3 11,1 33,9 34,7 19,1 7,4 -8,1 -30.6 2.2 7,2 3.7 2.4 2.6 9.3 6.6 -7.4 4.7 22.7 -1.0 0,3 3.6 6,9 -1,0 41,7 0.4 -4,4 2,5 -3.2 7.7 15.2 3.5 en milliers de francs 3 540 247 DEPENSES TOTALES 1 821 274 3 Dépenses courantes 293 765 30 Dépenses de personnel 2 792 3000 Autorités, commissions, juges 1 485 Traitement et allocations aux au- torités et aux juges 50 Indemnités aux autorités et aux juges 635 Indemnités aux commissions parle- mentaires 465 Indemnités aux commissions insti- tuées par les autorités 157 Divers 93 992 3010 Rétribution du personnel adminis- tratif et d'exploitation 78 425 Personnel permanent 21 290 Personnel auxiliaire -6 056 Experts de la coopération tech- nique 209 Personnel du corps pour l'aide en cas de catastrophes 124 Personnel de l'Institut suisse de droit comparé 32 744 3020 Rétribution du personnel charge de l'enseignement et de la recherche 15 822 Personnel permanent -150 Personnel auxiliaire 17 073 Personnel complémentaire chargé de l'enseignement et de la recherche 8 347 3030 Rétribution des instructeurs du DMF 8 347 Personnel permanent 30 603 3040 Cotisations d'assurances sociales 119 600 3050 Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance 3 101 3060 Cotisations d'assurance-maladie et accidents 894 3070 Vêtements de fonction, cantines 868 Vêtements de fonction 26 Cantines 2 620 3080 Prestations aux retraités - 930 3090 Autres dépenses de personnel -1100 Travailleurs à domicile 170 Divers 227 768 31 Biens et services 4 363 3100 Imprimés, fournitures de bureau, livres et revues 687 Fournitures de bureau, papier, ma- tériel de reprographie et de pho- tographie 1 722 Publications, imprimés 1 954 Bibliothèques 7 913 3110 Mobilier, machines, véhicules. installations -3 437 Machines, appareils, véhicules, installations 1 180 Mobilier de bureau 10 200 Matériel de protection civile -30 Matériel didactique militaire 303 3120 Eau, énergie et combustibles (sans les carburants) 3130 Fournitures Matériel d'exploitation et de fa- brication Pièces de rechange militaires Carburants Subsistance de la troupe Munition d'instruction Munition de chasse et de sport Fournitures de la troupe et pour 'instruction 21375 3140 Entretien des immeubles 15 019 Entretien des constructions et installations militaires 6 356 Entretien des constructions ci- viles 9 283 -1 018 25 000 300 10 000 300 -810 Anteilige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds B020 227 Ausgaben nach Sachgruppen 1994 in Tausend Franken Rechnung Rechnung Voranschlag Compte Compte Budget 3145 Unterhalt Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen Unterhalt der Betriebseinrich- tungen Unterhalt des Korps- und Instruktionsmaterials Unterhalt der Militärfahrzeuge und Flugzeuge Unterhalt der Munition Unterhalt des militärischen Er- satzmaterials 3150 Mieten, Pachten und Benützungs- kosten Miete und Pacht von Liegen- schaften Benützung von Waffen- und Schiessplätzen Truppenunterkunft Übrige Mieten und Be- nützungskosten 3160 Spesenentschädigungen 3170 Vergütungen an Angehönge der Armee und Beiträge zur Friedens- förderung Sold an Angehönge der Armee Übrige Vergütungen an Angehönge der Armee Friedenserhaltende Aktionen Rüstungskontrolle und Abrüstung 3180 Dienstleistungen und Honorare Kommissionen und Honorare Forschungs- und Entwick- lungsaufträge EDV-Dienstleistungen Dritter Aus- und Weiterbildung Transporte Telefon- und Posttaxen Kapitalbeschaffung und -Verwaltung Steuern und Abgaben Übrige Dienstleistungen Dritter 3190 Übrige Sachausgaben Schadenvergütungen Steueranrechnung für aus- ländische Quellensteuem Übnges 32 Rüstungsausgaben 3200 Grundstücke und Bauten Land- und Liegenschaftserwerb Tiefbauten Hochbauten 3210 Entwicklung und Versuche 3220 Persönliche Ausrüstung und Er- neuerungsbedarf 1991 157 512 65 265 370 000 6 736 209 979 153 285 175 000 508 000 1992 156 081 29 145 34 069 16 988 14 661 83 000 75 000 28 000 31 998 380 353 71 076 188 859 89 168 104 244 27 185 23 000 49 704 56 142 5019 5 474 99 659 109 512 83 634 78 067 80 143 75 790 3 491 2 277 905 518 1 058 316 65 474 71 251 78 602 77 311 151 695 187 500 19 226 27 764 95 930 100 159 76 348 110 643 11 917 45 377 61 567 56 857 344 759 381 453 106 659 130 370 11 397 15 792 29 998 44 000 70 578 304 000 8 980 148 126 146 893 148 000 495 000 1993 155 049 35 252 15 397 70 000 34 000 400 226 386 127 326 23 000 70 000 6 060 111 252 77 550 75 000 2 550 1 183 860 81 988 82 681 214 600 31 644 109 518 89 128 94 735 66 276 413 291 123 059 11 511 34 000 77 548 2 780 000 2 697 000 2 313 000 291 000 5 500 155 000 130 500 120 000 475 000 1 727 000 1 750 000 1 427 000 3230 Rüstungsmaterial 33 Passivzinsen 2 049 516 2 545 880 3 165 593 Laufende Verpflichtungen 35 635 42 302 42 200 Kurzfristige Schulden 347 870 694 245 937 000 Mittel-und langfristige Schulden 710 541 720 575 1048 670 Sonderrechnungen 955 469 1088 758 1137 723 34 Kantonsanteile an Bundes- 2 494 587 2 928 680 2 794 740 einnahmen Direkte Bundessteuer 2 054 805 2 502 508 2 340 000 Verrechnungssteuer 408 168 394 916 422 600 Militärpflichtersatz 31 614 31 255 32 140 35 Entschädigungen an Gemein- 628 595 599 383 491 646 wesen 3522 Kantone 610 004 581901 478 836 3523 Gemeinden 18 591 17 483 12 810 Voranschlag Budget 1994 168 054 48 495 15 659 68 500 35 000 400 231 815 139416 21 000 65 500 5 898 110 720 78 200 71 300 1 900 4 500 500 1 341 454 89 379 88 169 233 470 31 535 117 192 119 649 172 750 59 670 429 639 117 672 12011 43 000 62 661 2 500 000 287 000 5 500 147 500 134 000 120 000 485 000 1 608 000 2 835 463 41 700 669 800 1 333 863 790 100 3 128 240 2 715 000 382 500 30 740 688 474 675 914 12 560 Differenz zu différence par rapport au V/B1993 V/B 1993 in/en % in/en 1000 13,3 -19.2 8,1 -1.4 -4.8 2.7 2,1 12.7 -10,4 -1,2 -28,5 27.2 -30.6 11,9 16.0 -9.5 -4.4 40,0 41.2 -2.0 Dépenses selon les groupes par nature 1994 en milliers de francs 37,6 13 243 1.7 262 -2,1 -1 500 2,9 1 000 2,4 5 429 9,5 12 090 -8,7 -2 000 -6.4 -4 500 -2.7 - 162 -0.5 -532 0.8 650 -4.9 -3 700 25.5 -650 - 4 500 - 500 9,0 7 391 6.6 5 488 8.8 18 870 -0.3 - 109 7.0 7 674 34.2 30 521 82,4 78 015 10,0 -6 606 4,0 16 348 -4,4 -5 387 4,3 500 26.5 9 000 Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt 13 005 3145 Entretien du mobilier, des machi- nes, des véhicules et des instal- lations Entretien des installations d'ex- ploitation Entretien du maténel de corps et d'instruction Entretien des véhicules militaires et des avions Revision des munitions Entretien des pièces de rechange militaires 5 429 3150 Loyers, fermages et redevances d'utilisation Loyers et fermages d'immeubles Utilisation des places d'armes et de tir Cantonnement Autres locations et frais d'utili- sation 3160 Dédommagements 3170 Indemnités versées aux membres du personnel de l'armée et contributions à la promotion de la paix Solde au personnel de l'armée Autres indemnités versées au personnel de l'armée Opérations de maintien de la paix Contrôle de l'armement et du désarmement 157 594 3180 Honoraires et prestations de ser- vice Commissions et honoraires Mandats de recherche et de deve- oppement Prestations de services informa- tiques de tiers Formation et perfectionnement Transports Taxes postales et téléphoniques Obtention et gestion de capitaux Impôts et taxes Autres prestations de service de tiers 3190 Autres biens et services Indemnités pour dommages Imputation d'impôts étrangers per- çus à la source -14 887 Divers 187 000 32 Dépenses d armement -4 000 3200 Terrains et constructions Acquisition de terrains et de bâ- timents -7 500 Ouvrages de génie civil 3 500 Terrains bâtis - 3210 Développement et essais 10 000 3220 Equipement personnel et besoin de renouvellement 181000 3230 Matériel d'armement Intérêts passifs Engagements courants Dettes à court terme Dettes à moyen et long termes Dettes envers des comptes spéciaux Parts des cantons aux recettes fédérales Impôt fédéral direct Impôt anticipe Taxe d'exemption du service mili- taire 196 828 35 Dédommagements à des collecti- vités publiques 197 078 3522 Cantons - 250 3523 Communes Les différences eventuelles sont dues a la presenta- tion en nombres ronds 330 130 33 -500 267 200 285 193 347 623 333 500 34 375 000 -40 100 -1 400 228 B020 Ausgaben nach Sachgruppen 1994 in Tausend Franken 36 Beiträge an laufende Aus- gaben 3611 Private Haushalte 3612 Private Institutionen 3613 Private Sozialversicherungen 3621 Bundeseigene Anstalten 3622 Kantone 3623 Gemeinden 3631 Bundeseigene Sozialversicherungen Rechnung Rechnung Voranschlag Compte Compte Budget 1991 1992 1993 3641 Bundeseigene Unternehmungen 3642 Übrige öffentliche Unternehmungen 3691 Ausland, internationale Organi- sationen 4 Investitionsausgaben 40 Investitionsgüter 4000 Grundstücke und Bauten Land- und Liegenschaftserwerb Hochbauten 4010 Mobilien. Maschinen. Fahrzeuge. Einrichtungen EDV und Büromatik Apparate und Einrichtungen für Lehre und Forschung Ubnge Mobilien. Maschinen. Fahrzeuge. Einrichtungen 42 Darlehen und Beteiligungen 4211 Private Haushalte 4212 Private Instilulionen 4222 Kantone 4231 Bundeseigene Sozialversicherungen 4241 Bundeseigene Unternehmungen 4242 Ubnge öffentliche Unternehmungen 4291 Ausland, internatio- nale Organisationen 46 Investitionsbeiträge 4612 Private Institutionen 4622 Kantone 4623 Gemeinden 4641 Bundeseigene Unternehmungen 4642 Ubnge öffentliche Unternehmungen 4691 Ausland, internationale Organisa- tionen 15 991507 17 138 005 17 906 320 238 277 248 487 281848 1826 159 2 014 538 1928 143 1 299 993 1 299 994 1 300 000 444 966 446 473 439 543 2 925 440 2 912 303 3 334 689 1 176 2 061 2 460 5 653 888 6 113 406 6 403 175 1 741 479 1 958 296 2 039 588 460 176 1 399 954 718 973 327 969 63 442 264 526 391 005 249 540 83 570 57 895 584 855 2 042 88 680 58 890 335 000 49 570 50 673 204 799 496 035 1 646 412 809 819 440 721 83 545 357 176 369 098 218 727 76 278 74 092 533 453 1 890 106 673 34 463 204 000 46 129 140 297 212 959 479 513 1 697 362 4 383 969 4 165 566 5 135 459 834 484 450 600 39 800 410 800 383 884 212 085 89 510 82 289 1 088 632 2 115 88 650 36 785 500 000 212 000 127 125 121 957 3 080 141 2 822 295 3 212 343 130 439 114 761 98 100 2 711185 2449963 2695053 19 413 29 844 42 090 14 304 14 769 12 600 364 500 Voranschlag Budget 1994 18 818 866 304 411 1 941 271 1 300 000 376 983 3 776 164 2 541 6 780 241 2 150 102 475 508 1 711 645 6 854 431 889 016 507 805 57 850 449 955 381 211 212 000 79 518 89 694 2 536 469 2 196 117 953 47 440 1 900 000 159 298 153 570 156012 3 428 946 109 936 2 962 950 19 080 14 000 317 980 5 000 Differenz zu différence par rapport au V/B1993 V/B1993 in/en % in/en1000 5,1 8,0 0.7 -14,2 13,2 3.3 5.9 5,4 -0.8 0.8 33,5 6,5 12.7 45.4 9,5 -0,7 -11,2 9.0 133,0 3.8 33,1 29,0 280.0 -24.9 20.8 27,9 6,7 12,1 9,9 -54,7 11,1 -12,8 Dépenses selon les groupes par nature 1994 en milliers de francs 912 546 36 Contributions à des dépenses cou rantes 22 563 3611 Personnes physiques 13 128 3612 Institutions privées - 3613 Assurances sociales privées -62 560 3621 Etablissements appartenant à la Confédération 441 475 3622 Cantons 81 3623 Communes 377 066 3631 Assurances sociales de la Confédération 110 514 3641 Entreprises appartenant à la Con- fédération -4 005 3642 Autres entreprises publiques 14 283 3691 Etranger, institutions internatio- nales 1718 972 4 Dépenses d'investissement 54 532 40 Biens d'investissement 57 205 4000 Terrains et constructions 18 050 Acquisition de terrains et de bâ- timents 39 155 Terrains bâtis -2 673 4010 Mobilier, machines, véhicules, installations Informatique et bureautique Appareils et installations desti- nés à l'enseignement et à la re- cherche Autres dépenses en mobilier, ma- chines, véhicules et installa- tions -85 -9 992 7 405 1 447 837 42 Prêts et participations 81 4211 Personnes physiques 29 303 4212 Institutions privées 10 655 4222 Cantons 1 400 000 4231 Assurances sociales de la Confédération -52 702 4241 Entreprises appartenant à la Confédération 26 445 4242 Autres entreprises publiques 34 055 4291 Etranger, institutions internatio- nales 216 603 46 Contributions à des investisse- ments 11836 4612 Institutions privées 267 897 4622 Cantons -23 010 4623 Communes 1 400 4641 Entreprises appartenant à la Con- fédération -46 520 4642 Autres entreprises publiques 5 000 4691 Etranger, institutions internatio- nales Anfällige Abweichunger sind durch Rundungen bedingt Les différences eventuelles sont dues a la présenta- tion en nombres ronds 230 Ausgaben nach Sachgruppen und Departementen 1994 p Tausend Franken TOTAL AUSGABEN 3 Laufende Ausgaben 30 Personalausgaben Behörden. Kommissionen, Richter Bezüge des Verwaltungs- und Be- triebspersonals Bezüge des Lehr- und Forschungs- personals Bezüge der Instruktoren EMD Sozialversicherungsbeitrage Personal Versicherungsbeiträge Unfall- und Kran^enversicherungs- beitrage Dienstkleider. Verpflegungsstatten Rentenleistungen Übrige Personalausgaben 31 Sachausgaben Druckerzeugnisse. Burobedarf Bucher und Zeitschriften Mobilien. Maschinen. Fahrzeuge Emnchtungen Wasser. Energie Heizmaterialien (ohne Treibstoffe) Verbrauchsmatenalien Baulicher Unterhalt Unterhalt Mobilien Maschinen. Fahrzeuge. Einrichtungen Mieten. Pachten und Benützungs- kosten Spesenentschadigungen Vergütungen an Angehörige der Armee und Beitrage zur Friedens- förderung Dienstleistungen und Honorare Übrige Sachausgaben 32 Rüstungsausgaben 33 Passivzinsen 34 Kantonsanteile an Bundes- einnahmen 35 Entschädigungen an Gemein- wesen 36 Beiträge an laufende Aus- gaben 4 Investitionsausgaben 40 Investitionsgüter Grundstucke und Bauten Mobilien, Maschinen. Fahrzeuge, Einrichtungen 42 Darlehen und Beteiligungen 46 Investitionsbeiträge B021 Rechnung Voranschlag Compte Budget 1992 1993 37 816 481 39 737 786 33 650 915 34 602 328 4 764 023 4 788 053 41 497 42 563 2 832 883 3 011 838 656 118 671 940 240 815 244 663 185 831 204 150 742 864 535 500 20 111 1 908 31 422 10 575 2 977 943 113317 127 189 101 522 655 459 259 251 156 081 188 859 28 053 2 638 35 244 11 465 3 142 975 117 021 119 765 114 826 635 463 278 745 155 049 226 386 109 512 111252 78 067 77 550 1 058 316 1 183 860 130 370 123 059 2 697 000 2 313 000 2 545 880 3 165 593 2 928 680 2 794 740 599 383 491 646 17 138 005 17 906 320 4 165 566 5 135 459 809 819 834 484 440 721 450 600 369 098 383 884 533 453 1 088 632 2 822 295 3 212 343 Voranschlag Budget 1994 43 278 033 36 423 602 5 081 818 45 355 3 105 830 704 684 253 010 234 753 655 100 31 154 3 532 37 864 10 535 3 370 743 121 384 127 678 115129 658 518 300 120 168 054 231 615 110 720 78 200 1 341 454 117 672 2 500 000 2 835 463 3 128 240 688 474 18 818 866 6 854 431 889 016 507 805 381 211 2 536 469 3 428 946 Anteil am Differenz zu Haushalt différence par rapport au En °o du total V1994 B V/B 1993 V/B 1993 in/en °o in/en 1000 100,0 8,9 3 540 247 84,2 5,3 1 821 275 11,7 6,1 293 764 0,1 6.6 2 792 7,2 3.1 93 992 1,6 4,9 32 744 0,6 3,4 8 347 0.5 15.0 30 604 1.5 22.3 119 600 0.1 1,6 43,5 15,8 Dépenses selon les groupes par nature et départements 1994 en milliers de francs 40,0 5,1 33,5 2,1 6,5 1.2 12.7 0.9 -.7 5,9 133,0 7,9 6,7 3 101 - 33.9 894 0.1 7.4 2 620 - -8.1 -930 7,8 7,2 227 767 0.3 3.7 4 363 0.3 6.6 7913 0,3 0,3 303 1,5 3,6 23 054 0,7 7,7 21 375 0,4 8,4 13 004 0,5 2.4 5 429 0,3 -.5 -531 0,2 0.8 650 3,1 13,3 157 594 0,3 -4.4 -5 387 5,8 8,1 187 000 6,6 -10,4 -330 131 7,2 11,9 333 500 1 821 275 3 Dépenses courantes 30 Dépenses de personnel Autorités, commissions, juges Rétribution du personnel adminis- tratif et d'exploitation Rétribution du personnel chargé de l'enseignement et de la recherche Rétribution des instructeurs du DMF Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance Cotisations d'assurance-maladie et accidents Vêtements de fonction, cantines Prestations aux retraités Autres dépenses de personnel 31 Biens et services Imprimés, fournitures de bureau, livres et revues Mobilier, machines, véhicules, installations Eau, énergie et combustibles (sans les carburants) Fournitures Entretien des immeubles Entretien du mobilier, des machi- nes, des véhicules et des instal- lations Loyers, fermages et redevances d'utilisation Dédommagements Indemnités versées aux membres du personnel de l'armée et contributions à la promotion de la paix Honoraires et prestations de ser- vice Autres biens et services 187 000 32 Dépenses d'armement 330 131 33 Intérêts passifs 333 500 34 Parts des cantons aux recettes fédérales 196 828 35 Dédommagements à des collecti- vités publiques 912 546 36 Contributions à des dépenses cou- rantes 1718 972 4 Dépenses d'investissement 54 533 40 Biens d'investissement 57 205 Terrains et constructions -2 673 Mobilier, machines, véhicules, installations 1 447 837 42 Prêts et participations 216 603 46 Contributions à des investisse- ments All'amge Ablehnungen sind dure" Rundungen bedingt Les différences eventuelles sont dues à la présentation en nombres ronds B021 in Tausend Franken Voranschlag Departemente Justiz und Polizei Justice et police 1994 Budget - Départements Militär Militaire Finanz Finances 8 922 135 Volkswirtschaft Economie publique 6 634 178 en milliers ae francs Behörden Auswärtiges Affaires étrangères und Gerichte Autorités et tribunaux Inneres Intérieur Verkehr u. Energie Transports et énergie 667 045 1 737 228 11 987164 1 371 987 5 220 591 6 737 704 455 045 1 587 244 11 464 935 1 234 027 5 216 453 8 402 493 4 135 396 3 928 008 109 826 309 623 1 152 296 241 277 1 350 022 1 617 045 216 540 85 190 37 141 - 1 055 4 743 - 415 2 000 - 72 630 309 138 446 540 236 534 1 091 340 649 920 214 538 85 190 _ _ 704 684 _ _ _ _ _ 253 010 - - - - - 234 753 - - - - - - 1 100 654 000 - - - - 16 - 1 600 29 536 2 - 54 - - - 472 3 006 - - - - - - - 37 864 - - - 485 - - 2 500 7 550 - - 345 220 84 354 471 754 125 150 1 263 209 685 519 89 360 306 177 97 619 - 21 765 900 - 1 100 - - 226 3 623 32 967 56 420 24 436 3 850 5 481 675 334 9 561 52 150 12915 28 962 7 318 3 889 - 234 - 100 190 750 538 994 7 921 10 425 4 - - 25 012 - 113 000 161 909 50 149 17 929 18 897 286 143 895 1 156 1 487 1 387 72 25 070 523 2 860 105 213 91 059 3 337 3 680 1 996 21 372 24 147 3 645 39 377 12 138 5 826 2 220 - - - - 78 200 - - - 240 921 21 037 184 598 38 625 169 701 348 024 43 326 295 222 3 800 2 762 11 505 8 750 21 431 51 044 15 539 2 840 - - - - 2 500 000 - - - - - - - - 2 835 463 - - _ _ _ _ 3 128 240 _ _ 9 637 583 090 94 305 1 442 1 193 268 9 831 248 284 510 8 917 136 227 3 828 054 3 536 641 212 000 149 984 522 229 137 960 4 138 519 642 2 498 783 2 809 696 212 000 17 000 118 876 5 140 4 138 490 239 1 823 39 800 - 17 000 11 430 - - 479 375 - - 212 000 - 107 446 5 140 4 138 10 864 1 823 39 800 - 132 984 9 540 - - 29 403 2 159 924 204 618 _ _ 393 812 132 820 _ _ 337 036 2 565 278 AINällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les differences eventuelles sont dues a la présenlation en nombres ronds 232 B022 Ausgaben nach Sachgruppen 1960-1994 n Tausend Franken TOTAL AUSGABEN 3 Laufende Ausgaben 30 Personalausgaben 3000 Behörden. Kommissionen. Richter Gehaire. ~nd Zulagen an Behörden i.rci R ch-er Vergütungen an Beho-rJen jnd Rich- te" ' Vergütungen an aaflamentanscne Ko"""nssonen 'v'ergnti.'^gen ar Behorden-Kommis- Verschiedercs 3010 Bezüge des Verwaltungs- und Be- triebspersonals Etatperscna Hi fspersorai Experten technische Zusam^en- arbeu Persona Katastrophenn: fsko'ps Perscra Scniveize nsches Institut fur Rechtsvergieicnang 3020 Bezüge des Lehr- und Forschungs- personals Etatperscna Hilfspersonal Zusatzpe-scna in Lerre und Forschung 3030 Bezüge der Instruktoren EMD Eta'cersona 3040 Sozialversicherungsbeiträge 3050 Personalversicherungsbeiträge Rechnung - Compte 1960 1970 1975 1980 1981 1982 1983 1984 1985 2 691 097 7 956 259 13 827 478 17 815 783 18 017 858 19 821 204 20 850 187 22 261 382 23 574 313 2 457 141 6 197 986 10 959 909 15 479 340 15 611 583 17 299 660 18120 293 19 317 245 20 865 512 401 616 948 320 1 821 331 2 188 252 2 347 854 2 582 159 2 715 734 2 825 740 2 982 669 3 797 2 234 7 430 4 394 14 069 7 697 16 587 9 262 18 033 10 001 21 104 10 694 21 924 11 115 23 736 11 842 24 286 12 721 1 036 2 027 4 491 4 991 5 564 7 153 7 448 7912 7 958 479 872 1 625 1 887 1 987 2 739 2 724 3 080 2 783 48 119 176 151 193 204 193 220 228 - 19 80 296 289 314 444 681 595 307 612 677 090 1 248 757 1 453 957 1 556 939 1 698 736 1 771 332 1 831 757 1 898 266 302 787 4 825 657 983 15 491 3616 1 195 303 49 060 4 197 1 372 257 66 467 14512 1 467 688 70 514 16 839 1 624 698 53 365 18 553 1 698 764 52 169 17 833 1 749 922 58 229 20 487 1 808 452 64 704 21 626 - - 196 720 1 126 893 1 083 1 420 1 750 - _ - - 772 1 227 1 482 1 700 1 735 15717 93 569 221 987 277 361 297 135 324 403 336 495 15511 191 15 90 930 986 1 654 206 518 2 542 12 927 243 398 3 485 30 478 260 318 3 166 33 650 289 303 1 478 33 622 301 913 1 570 33012 20 590 54 446 109 704 132 585 141 251 153 081 159 919 20 590 54 446 109 704 132 585 141 251 153 081 159919 7 600 23 287 67 986 87 613 90 578 102 813 106 459 38 529 77 301 135 551 192 392 214 648 250 594 285 802 351 905 363 978 312 846 322 089 2 839 4 402 36 220 37 487 164 667 169 733 164 667 169 733 112 058 124 564 292 606 351 120 3060 Unfall- und Krankenversicherungs- ce t-age 3070 Dienstkleider, Verpflegungsstätten D enstkleiaer Verpflegungsstatten 3080 Rentenleistungen 3090 Übrige Personalausgaben Heimd'Ceiter Verschiedenes 2 826 5 097 2 741 2 741 1 857 2 285 955 1 330 2 788 2 929 2 788 2 929 3 959 5 624 2 800 2 824 8 506 6 745 2 144 4 601 5 621 2 496 2 496 11 669 7 971 2 520 5 451 5 801 2 367 2 367 12 563 8 541 2 637 5 904 6 438 2 450 2 450 13 927 8613 2 857 5 756 6 868 2410 2410 15 009 9516 3 123 6 393 20 782 2 365 2 365 16 037 9 829 3 117 6712 22 227 2 477 2 439 38 16 426 9 591 3 206 6 385 31 Sachausgaben 3100 Druckerzeugnisse, Bürobedarf, Bücher und Zeitschriften Bu'ocedart papie*e. Repro- Eoro^atena 368 238 844 581 1 202 048 15 837 38 837 62 568 4 487 10 102 14 979 1 390 101 1 510 085 1 568 194 1 705 611 1 835 943 1 878 444 75 480 81267 81159 78 800 89 006 90 204 23 280 26 646 28 668 27 692 29 919 30 269 Puoi.*.aticner Drucksaenen Bib' othe-von 3110 Mobilien. Maschinen, Fahrzeuge. Einrichtungen Maschinen Gerate. Fahrzeuge Einrichtungen Buromobiliar Zivilschi.tzrnateral Militärisches Unterrichtsmaterial 3120 Wasser. Energie. Heizmaterialien ohne Treibstoffe! 3130 Verbrauchsmaterialien Betnecs- und ^abrKationsmatenal 10 761 589 21 617 16710 3 858 1 049 8 663 139 409 27 381 24 259 4 476 124 533 57 591 9 666 55 000 2 276 23 038 269 307 77 958 39 925 7 665 102 238 25 645 25 531 50 000 1 063 40 784 359 680 74315 43 946 8 254 79 441 27 895 14 543 36 003 1 000 57 396 453 466 79 592 44 930 9 691 84 166 26 608 16 766 40 000 792 64 045 520 726 84 093 43 025 9 466 84 263 24 791 15 572 43 000 900 65 353 523 984 83 740 40 740 10 367 99 913 37 172 17 945 42 000 2 797 71 158 585 088 90 516 47 699 11 388 106 435 42 108 20 067 44 000 260 76 567 621 536 93 474 47 129 12 806 109 054 45 965 19 489 43 400 200 78 229 632 342 94 966 Mii'tar.scres Ersatzmatenal Treibstoffe Verpfleg mg der Truppe Au'SO 'dunysmi.ivticn uugd- Lind Spodmurrion Verbra jehsmatena der Truppe und zu Instrukt'Onsz'weCKen 15 896 24 070 18 446 44 939 1 450 7 227 41 207 29 290 30 585 79 729 3 000 7 539 52 090 52 809 38 875 123 340 5 499 12 752 52910 124 000 41 811 133 996 5 400 15 757 60 052 150 926 44 011 159 100 6 000 16 544 78 527 126 680 46 792 164 203 6 600 17 441 101 710 128 750 48 765 189 650 6 800 18 897 117514 125 307 53 809 203 432 9 100 18 900 118 170 128 561 52 505 210 969 7 997 19 174 Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt B022 233 Compte - Rechnung Voranschlag - Budget 1986 1987 1989 1990 1991 24 020 289 24 553 951 27 496 070 28 503 885 31 615 729 35 501 373 37 816 481 39 737 786 21 456 605 21 673 958 23 760 994 25 293 960 28 115 295 31 117 404 3 179 905 3 046 369 3 306 149 3 497 551 4 055 710 4 392 797 24 444 13 201 24 362 12 933 26 317 13 098 30 371 14 097 32 394 14 981 34 466 16 155 7 578 7 599 9 036 10811 11 172 11 490 2 755 2 757 2 951 3 573 4 070 4 255 240 242 265 647 562 839 670 831 967 1 244 1 610 1 728 1 948 443 1 962 408 2 055 087 2 170 970 2 363 357 2 610 109 1 856 461 67 292 21 414 1 870 870 67 966 20 251 1 959 620 71 427 20 437 2 066 015 76 379 24 943 2 243 644 88 326 26 910 2 468 643 107 933 28 223 1 311 1 410 1 357 1 194 1 916 2 511 1 964 1 913 2 247 2 439 2 561 2 799 380 349 391 117 419 139 461 406 502 427 582 240 334 407 3 508 42 433 333 418 4 346 53 353 344 857 4 383 69 899 372 588 3 027 85 790 404 658 3 221 94 549 451 012 8313 122 914 178 075 178 211 185 379 196 257 208 388 225 386 178 075 178211 185 379 196 257 208 388 225 386 126 714 128 602 135 531 131 753 176 948 170 261 472 735 311 620 430 619 451 275 704 057 708 628 19 263 72 128 19217 22 009 20 051 25 006 72 585 76 573 72 200 77 969 20 086 2 450 2 407 43 2 578 2 532 46 2 800 2 760 40 2 875 2 827 48 3 220 3 137 83 2 025 1 904 121 17 102 18 470 18 557 22 199 29 412 28 782 10 330 3 329 7 002 9 783 3 241 6 542 10 711 3 394 7317 10 394 3 270 7 124 10 502 3 323 7 179 10817 3 235 7 582 1 937 633 2 018 094 2 247 744 2 778 016 2 552 456 2 780 401 91 770 93 963 99 807 103 320 117 340 105 914 31 552 31 774 33 860 28 212 28 711 27 283 46 159 14 059 48 114 14 075 50 490 15 457 57 823 17 285 62 260 26 369 59 839 18 792 101 735 99 014 106 938 103 332 110 381 126 802 37 509 36 693 40 610 42 276 45 268 51 022 20 070 44 000 156 21 158 41 000 163 22 328 41 000 3 000 15 285 43 000 2 770 19 273 43 000 2 840 21 979 50 949 2 852 99 307 611 604 598 143 710 134 698 400 676 931 687 767 94 954 96 763 168 891 158 881 129 973 133 351 122 153 121 724 128 032 98 234 118 982 106 052 82 879 74 333 86 564 49 999 61 168 60 998 54 443 53 740 56 766 81 766 86 048 83 726 229 935 222 162 240 132 274 999 244 139 252 876 8218 9 296 7 295 9 400 10 900 10 994 19 022 20 125 22 456 25 121 25 721 39 770 1992 1993 1994 37 816 481 39 737 786 43 278 033 33 650 915 34 602 328 36 423 602 4 764 023 4 788 053 5 081 818 41 497 42 563 45 355 20 082 22 532 24017 13 323 12 250 12 30C 5 405 4 800 5 435 963 1 101 1 566 1 725 1 880 2 037 2 832 883 3 011 838 3 105 830 2 677 312 2 829 581 2 908 006 119316 141 419 162 709 29 220 35 339 29 283 3 407 1 997 2 206 3 628 3 502 3 626 656 118 671 940 704 684 483 681 499 253 515 075 8 876 3 033 2 883 163 562 169 654 186 727 240 815 244 663 253 010 240 815 244 663 253 010 185 831 204 150 234 753 742 864 535 500 655 100 20 111 28 053 31 154 1 908 2 638 3 532 1 766 2 502 3 370 142 136 162 31 422 35 244 37 864 10 575 11 465 10 535 2 858 3 600 2 500 7718 7 865 8 035 2 977 943 3 142 975 3 370 743 113317 117021 121 384 28 782 28 772 29 459 66 679 67 348 69 070 17 855 20 901 22 855 127 189 119 765 127 678 51 002 46 660 43 223 23 286 25 105 26 285 50 000 45 000 55 200 2 900 3 000 2 970 101 522 114 826 115 129 655 459 635 463 658 518 134 953 133 795 143 078 99 910 101 048 100 030 55 902 60 000 85 000 77 963 77 400 77 700 234 640 225 800 215 800 11 900 12 000 12 300 40 190 25 420 24610 Dépenses selon les groupes par nature 1960-1994 in Tausend Franken DEPENSES TOTALES 3 Dépenses courantes 30 Dépenses de personnel 3000 Autorités, commissions, juges Traitement e! allocators au* au- torités et aux l'uges ndemmtes aux autorités et aux iuges ndemmtes aux commissions parle- mentaires Indemnités aux commissions insti- tuées paries autorités Divers 3010 Rétribution du personnel adminis- tratif et d'exploitation Personnel permanent Personnel auxiliaire Experts de la cooperation tech- nique Personnel du corps pour i aide en cas de catastrophes Personne, de l'Institut suisse de droit compare 3020 Rétribution du personnel chargé de l'enseignement et de la recherche Personnel permanent Personne! auxiliaire Personnel complémentaire change :: ''enseignement et de la recherche 3030 Rétribution des instructeurs du DM F Personnel permanent 3040 Cotisalions d'assurances sociales 3050 Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance 3060 Cotisations d'assurance-maladie et accidents 3070 Vêtements de fonction, cantines Vêtements de fonction Cantines 3080 Prestations aux retraités 3090 Autres dépenses de personnel Travai leurs a dom.o.e D-ve-s 31 Biens et services 3100 Imprimés, fournitures de bureau, livres et revues Fournitures de buieau papier "\a- tenel ce reprographie e: oe pho- tographie Publications, imprimes Bibliothèques 3110 Mobilier, machines, véhicules, installations Machines apparei's. vemcules nstallations Mob her de bureau Materiel de protection civile Matériel didactique militaire 3120 Eau. énergie et combustibles (sans les carburants) 3130 Fournitures Matenel d'exp'citation et de fa- brication Pieces de rechange mditairp> Carburants Substance de la troupe Munition d instruction Munition de chasse et de sport Fournitures de la troupe et pour 'instruction Les différences éventuelles sont dues a la présenta- tion en nombres ronds 234 Ausgaben nach Sachgruppen 1960-1994 n Tausend Franken 3140 Baulicher Unterhalt Unterhalt der militärischen Bauten und Anlagen Untemait der zivilen Bauten 3145 Unterhalt Mobilien. Maschinen. Fahrzeuge, Einrichtungen Unterhalt der Betriebseinrich- tungen Unterhalt des Korps- und nstruKtionsmaterials Unterhalt der Militarfahrzeuge und Flugzeuge Unterhalt der Munition Unterhalt des militärischen Er- satzmatenais 3150 Mieten. Pachten und Benützungs- kosten Miete und Pacht von Liegen- schaften Benutzung von Waffen- und Schiessplatzen Truppenunterkunft Übrige Mieten und Be- nutzungskosten 3160 Spesenentschädigungen 3170 Vergütungen an Angehörige der Armee und Beiträge zur Friedens- förderung Sold an Angehörige der Armee Übrige Vergütungen an Angehörige der Armee Fnedenserhaltende Aktionen RuslungsKontrolle und Abrüstung B022 1960 Rechnung - Compte 1970 1975 1980 1981 1982 1983 1984 1985 18 733 34 646 68 414 78 990 81 710 87 496 94 697 97 786 101 410 13 083 20 096 35 744 38 385 41 830 40 911 43418 46 784 47 648 5 650 14 550 32 671 40 605 39 880 46 585 51 279 51 001 53 762 31 962 45 451 57 600 68 868 70 698 79 555 79 272 73 528 69 795 5 398 12 877 15 837 13 598 13 658 14 114 18 937 15 988 15 574 12 233 12 183 12 363 13 180 15 120 19 270 9 565 10 500 11 245 6 285 10 900 17 100 23 000 23 100 26 350 30 940 27 700 31 000 7 600 9 300 12 000 18 800 18 500 19 500 19 500 19 000 11 632 446 191 300 290 320 320 330 340 345 18413 54 104 81 048 88 522 100 675 97 821 103 218 105 888 114515 6 344 21 071 36 608 39 014 43 509 46 612 45 815 48 619 53 186 5 009 15 702 19 227 19 298 23 845 19 500 23 500 23 500 21 612 5 994 15 892 22 968 28 600 31 000 29 999 32 000 31 500 36 290 1 066 1 439 2 245 1 610 2 321 1 710 1 903 2 269 3 425 16 164 38 408 45 726 55 737 60 307 62 796 65 634 66 506 72 314 39 969 56 455 64 873 74 698 76 168 76 498 78 182 81 842 80 631 38 622 53 869 63 084 72 309 73 503 74 245 75 757 79 241 78417 1 347 2 586 1 788 2 389 2 665 2 253 2 425 2 601 2214 3180 Dienstleistungen und Honorare Kommissionen und Honorare Forschungs- und Entwick- ungsaufträge EDV-Dienstleistungen Dritter Aus- und Weiterbildung Transporte Telefon- und Posttaxen Kapitalbeschaffung und -Verwaltung Steuern und Abgaben Übrige Dienstleistungen Dritter 3190 Übnge Sachausgaben Schadenvergütungen Steueranrechnung für aus- ländische Quellensteuern Übriges 49 482 123 772 259 598 273 212 296 027 324 470 380 779 9 053 33 948 60 271 41 934 39 245 47 718 52 286 215 1 335 2 006 10819 9 649 9910 12 034 120 617 9 676 18 117 22 489 27 530 29 556 685 2 203 1 686 3718 3 909 4 977 6 743 10 959 21 270 29 750 33 511 33417 39 787 45 725 10 239 25 920 45 797 43 850 46 340 46 768 46 229 592 834 1 251 3 148 3 128 4 175 3 698 1 773 2 937 16012 18 996 31 302 29 326 63 688 15 847 34 708 93 150 99 119 106 549 114 280 120 821 7 990 36 029 59 518 84 291 74 295 84 798 68 871 1 990 6 024 4 506 6 076 10812 14 230 9 075 - 6 000 18 984 38 000 22910 34 930 20 192 6 000 24 005 36 029 40 216 40 573 35 638 39 604 424 579 33 086 151 975 46 289 449 006 51 728 33 447 14 093 15 901 45 950 6 975 7 418 51 631 54 790 56 415 57 489 3 286 16 482 55 390 48 522 169 007 92 269 80 946 10 443 8 334 35 538 24 762 47 849 32 Rüstungsausgaben 3200 Grundstücke und Bauten Land- und Liegenschaftserwerb Tiefbauten Hochbauten 3210 Entwicklung und Versuche 3220 Persönliche Ausrüstung und Er- neuerungsbedarf 3230 Rüstungsmaterial 146 297 961 858 1 120 979 1 624 077 1 683 999 1 965 000 1 941 997 2 037 743 2 568 761 71 199 223 858 287 679 357 224 333 999 300 000 314 747 316 743 324 044 698 22 322 8 695 28 197 14 541 24 289 12 355 12913 8 020 56 799 92 816 136 812 153 550 169 032 160 494 176 724 170 192 154 158 13 702 108 720 142 172 175 477 150 426 115217 125 668 133 638 161 865 20 698 50 000 54 000 110 000 105 000 113 000 120 000 125 000 145 000 22 000 178 000 232 300 316 854 345 000 382 000 400 350 382 000 386 500 232 400 510 000 547 000 840 000 900000 1170 000 1106900 1214 000 1713217 33 Passivzinsen Laufende Verpflichtungen Kurzfristige Schulden Mittel- und langfristige Schulden Sonderrechnungen 34 Kantonsanteile an Bundes- einnahmen Direkte Bundessteuer Verrechnungssteuer Milita rpflichtersatz Stempel abgaben Übrige 271 152 372 849 733 105 1 117 158 1 285 929 1 306 291 1 309 753 1 307 028 1 390 613 34 180 35 698 23 721 79 779 137 048 22 030 25 632 24 344 30 377 15219 38 275 173 214 56 976 108 796 208 554 136 207 142 040 197 851 163 123 166 199 329 063 715 354 745 712 753 008 796 959 769 010 773 760 58 629 132 677 207 108 265 049 294 373 322 699 350 955 371 634 388 625 170 064 468 478 836 164 1 309 621 1 197 736 1 423 484 1 496 572 1 673 991 1 630 938 134 686 352 519 606 572 1 025 731 1 002 222 1 188 188 1 323 091 1 449 713 1 426 166 - 44 089 129 329 123 677 173 302 213 662 145 667 201 664 180 453 774 10 329 15 695 20 641 22 212 21 634 23 336 22 614 24 318 34 404 61 071 83 550 137 940 _ _ _ _ _ 200 470 1 018 1 631 - - 4 478 - - Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt B022 235 Compte - Rechnung Voranschlag - Budget 1986 56 229 49 733 1987 1988 1989 1990 1991 1992 117 450 47 403 153 162 58 182 164 185 64 186 185 954 75 912 207 532 76 597 236 552 88 761 259 251 101 022 70 048 94 980 99 998 110 043 130 935 147 791 158 229 85 738 81 069 98 095 142 688 143 193 157 512 156 081 16 366 18001 27 430 23 984 26 113 29 145 34 069 12 378 9 201 11 298 13 021 14 637 16 988 14 661 32 630 33 500 34 000 80 307 75 063 83 000 75 000 24 000 365 20 000 367 25 000 367 25 000 375 27 000 380 28 000 380 31 998 353 125 856 126 156 126 001 135 135 142 469 171 076 188 859 54 178 51 763 50 805 58 366 70 641 89 168 104 244 28 561 21 131 21 181 18 736 20 500 27 185 23 000 39 496 3 621 48 732 4 531 49 738 4 277 52 910 5 123 48 008 3 320 49 704 5019 56 142 5 474 72 465 76 928 76 147 84 374 87 906 99 659 109 512 81 597 96 860 95 468 92 327 86 152 83 634 78 067 79 139 2 458 94 365 2 495 92 819 2 649 89 901 2 427 83 551 2 601 80 143 3 491 75 790 2 277 79 262 547 619 592 150 712 443 774 225 905 518 1 058 316 37 335 44 177 45 543 52 295 56 313 65 474 71 251 22 085 34 881 44 548 65 720 59 150 78 602 77 311 326 641 20 099 166 969 139 573 155 000 64 966 83 875 111 999 136 168 151 695 187 500 9 620 10 209 11 266 8 653 18 288 19 226 27 764 62 965 68 249 82 602 109 209 90 230 95 930 100 159 60 663 70410 66 951 73 082 74 014 76 348 110 643 12 645 7 085 10 337 10 792 9 662 11 917 45 377 34 794 44 599 37 749 38 975 47 910 61 567 56 857 182 925 203 042 209 279 241 717 282 490 344 759 381 453 98 027 72 595 102 247 447 844 128 358 106 659 130 370 10 809 10 482 17 936 12 832 23 365 11 397 15 792 37 485 21 052 39 997 27 499 46 498 29 998 44 000 41 060 44 313 407 513 58 495 65 265 70 578 329 692 10 553 200 858 118281 155 000 423 500 450 000 renouvellement 365 000 13 307 221 929 129 764 157 000 470 000 350 000 19 000 219 000 112 000 160 000 479 700 375 000 20 900 237 300 116 800 165 000 467 400 370 000 6 736 209 979 153 285 175 000 508 000 304 000 8 980 148 126 146 893 148 000 495 000 1993 278 745 99 000 179 745 155 049 35 252 15 397 70 000 34 000 400 226 386 127 326 23 000 70 000 6 060 111 252 77 550 75 000 2 550 1 183 860 81 988 82 681 214 600 31 644 109 518 89 128 94 735 66 276 413291 123 059 11 511 34 000 77 548 2 233 141 2 128 692 2 292 000 2 389 700 2 792 900 2 780 000 2 697 000 2 313 000 291 000 5 500 155 000 130 500 120 000 475 000 1328 000 1194 000 1300 000 1400 000 1785 500 1727 000 1750 000 1427 000 1 437 910 1 413 744 1 381 277 1 481 880 1 831 945 2 049 516 2 545 880 3 165 593 35 035 37 899 38 570 32 637 32 499 35 635 42 302 42 200 163 599 137 369 138 366 181700 316 953 347 870 694 245 937 000 819 668 781238 723 668 619 813 620 289 710 541 720 575 1048 670 419 608 457 237 480 674 647 731 862 203 955 469 1088 758 1137 723 1 950 326 1 815 708 2 268 527 2 089 334 2 442 442 2 494 587 2 928 680 2 794 740 1674 173 1595 014 1968 830 1795 952 2 013 127 2054805 2502508 2340000 252 361 194 207 273 954 264 652 402 370 408 168 394 916 422 600 23 792 26 486 25 743 28 730 26 945 31614 31255 32 140 1994 300 120 114019 186 101 168 054 48 495 15 659 68 500 35 000 400 231 815 139416 21 000 65 500 5 898 110 720 78 200 71 300 1 900 4 500 500 1 341 454 89 379 88 169 233 470 31 535 117 192 119 649 172 750 59 670 429 639 117 672 12011 43 000 62 661 2 500 000 287 000 5 500 147 500 134 000 120 000 485 000 1 608 000 2 835 463 41 700 669 800 1 333 863 790 100 3 128 240 2 715 000 382 500 30 740 Dépenses selon les groupes par nature 1960-1994 m Tausend Franken 3140 Entretien des immeubles Entretien des constructions et installations militaires Entretien des constructions ci- viles 3145 Entretien du mobilier, des machi- nes, des véhicules et des instal- lations Entretien des installations o ex- ploitation Entretien du materiel de corps et d'instruction Entretien des véhicules militaires et des avions Revision des munitions Entretien des pièces de rechange militaires 3150 Loyers, fermages et redevances d'utilisation Loyers et fermages d'immeuoles Utilisation des places d'armes et de tir Cantonnement Autres locations et frais d utili- sation 3160 Dédommagements 3170 Indemnités versées aux membres du personnel de l'armée et conlribulion à la promotion de la paix Solde au personnel de l'armée Autres indemnités versées au personnel de l'armée Opérations de maintien de la paix Contrôle de l'armement et du désarmement 3180 Honoraires et prestations de ser- vice Commissions et honoraires Mandats de recherche et de déve- loppement Prestations de services informa- tiques de tiers Formation et perfectionnement Transports Taxes postales et téléphoniques Obtention et gestion de capitaux Impôts et taxes Autres prestations de service de tiers 3190 Autres biens et services Indemnités pour dommages Imputation d'impôts étrangers per- çus a la source Divers 32 Dépenses d'armement 3200 Terrains et constructions Acquisition de terrains et de bâ- timents Ouvrages de génie civil Terrains bâtis 3210 Développement et essais 3220 Equipement personnel et besoin de 3230 Matériel d'armement 33 Intérêts passifs Engagements courants Dettes à court terme Dettes à moyen et long termes Dettes envers des comptes spéciaux 34 Parts des cantons aux recettes fédérales Impôt fédéral direct Impôt anticipe Taxe d'exemption du service mili- taire Droits de timbre Divers Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds 236 Ausgaben nach Sachgruppen 1960-1994 n Tausend Franken 35 Entschädigungen an Gemein- wesen 3522 Kantone 3523 Gemeinden 1960 Rechnung - Compte 1970 1975 1980 1981 1982 1983 1984 B022 1985 15 485 30 462 66 191 79 665 89 226 107 440 127 451 163 763 175 968 15 485 30 462 66 191 79 665 89 226 107 440 127 451 163 763 175 968 36 Beiträge an laufende Aus- gaben 3611 Private Haushalte 3612 Private Institutionen 3613 Private Sozialversicherungen 3621 Bundeseigene Anstalten 784 289 2 571 437 5 180 090 7 770 467 7 496 754 8 347 092 8 823 174 9 473 036 10 238 119 55 177 261 426 67 027 63 970 102 812 158 352 175 140 179 824 196 610 206 444 187 656 195 555 534 655 840 176 1175 043 1098 531 1101577 1166 599 1267 672 1353 539 343 604 653 218 879 961 836 018 836 018 835 977 836 018 864 967 116816 231 043 230 300 220 690 203 758 227 630 268 465 269 038 3622 Kantone 3623 Gemeinden 3631 Bundeseigene Sozialversicherungen 47 561 411737 820 705 998 762 1086 388 1120 254 1216 047 1268 833 1809 057 44 1483 1314 1040 1020 971 1613 2 220 2 036 230 317 839 047 1640 456 2 474 327 2 517 670 3 115 338 3 184 806 3 589 948 3 721259 3641 Bundeseigene Unternehmungen 3642 Übnge öffentliche Unternehmungen 3691 Ausland, internationale Organi- sationen 8 957 14 220 424 965 519 089 269 311 610 077 635 412 675 418 691 104 25 725 74 170 163 939 828 473 790 792 621 884 762 864 732 768 606 122 24 087 132 892 245 922 488 334 496 509 540 606 585 782 644 039 725 442 Investitionsausgaben 233 956 1 758 274 2 867 569 2 336 443 2 406 275 2 521 544 2 729 894 2 944 137 2 708 801 40 Investitionsgüter 4000 Grundstücke und Bauten Lar> _/^1 :_ eg^'^cnartser'A'erb Hocroauien 4010 Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge. Einrichtungen EDV und Burc-MtiK Apparate Lind Einrichtungen U.' Leh'o und Forschung Uorq..- \br/ ,-■■- M- isc^rei -än-ze^ge -.n- er! ungen 4020 Vorräte 63 530 58 780 58 780 4 750 2 022 2 728 251 489 223 149 272 222 877 28 340 16 681 9 659 292 404 210 677 29 992 180 685 81 727 21 735 35 897 24 096 268 555 148 411 5 332 143 079 120 144 33 437 49 655 37 052 271 738 164 082 156 568 101 551 33 400 37 290 30 861 6 105 292 556 174 350 34 534 139817 117 786 44 393 39 339 313 563 177 166 4 306 172 361 128 586 50 999 48 045 29 541 420 498 753 213 694 24 073 189 621 142 039 55 373 55 308 31 358 143 020 355 783 195 394 11 060 1 84 33,! 159 769 63 228 54 706 3a83- 620 42 Darlehen und Beteiligungen 4211 Private Haushalte 4212 Private Institutionen 4222 Kantone 4231 Bundeseigene Sozialversicherungen 7 727 253 191 354 896 101 856 152 712 241 220 398 640 427 180 408 835 1 238 855 1 349 1 423 1 308 1 323 1 348 1 368 1 553 2 769 120 797 147 589 22 352 16515 18 992 29 167 32 017 62 375 _ 55 091 71 306 17 985 17 355 18911 20 575 36 586 39 537 4241 Bundeseigene Unternehmungen 109 000 160 000 160 000 195 000 4242 Übrige öffentliche Unternehmungen 4291 Ausland, internatio- nale Organisationen 3 720 2 400 74 049 134 653 20 913 29 252 34 205 44 345 46 140 61 170 39 184 88 282 58 788 143 205 151 068 49 201 46 Investitionsbeiträge 162 699 1253 593 2 220 268 1966 031 1981825 1987 769 2 017 691 2 018 204 1944 183 4612 Private Institutionen 4622 Kantone 4623 Gemeinden 4641 Bundeseigene Unternehmungen 7 467 6 690 12 668 67 825 52 493 61206 66 061 33 300 30 587 139 706 1217 523 2 086 211 1753 735 1792 229 1803 886 1807 262 1822 232 1763 006 3 400 - 390 2 401 1133 380 335 482 540 1 000 325 31 000 - 400 3 600 34 430 82 967 56 575 4642 Ubnge öffentliche Unternehmungen 4691 Ausland, internationale Organisa- tionen 11 126 29 055 90 000 142 070 135 570 118 697 109 603 79 223 93 475 Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt B022 237 Compte - Rechnung 1986 1987 1988 1989 1990 1991 1992 Voranschlag - Budget 1993 200 837 213 936 249 212 307 229 394 446 628 595 599 383 200 837 213 936 249 212 291 050 379 472 610 004 581 901 - - - 16 179 14 973 18 591 17 483 10 516 853 11 037 414 12 016 084 12 750 250 14 045 396 15 991 507 17 138 005 205 019 218 192 211 479 202 466 216 690 238 277 248 487 1 398 420 1 439 769 1 516 161 1 597 789 1 748 841 1 826 159 2 014 538 899 949 929 932 965 000 984 948 977 787 1 299 993 1 299 994 272 837 275 327 302 799 324 253 383 435 444 966 446 473 1 816 939 1 928 719 2 157 504 2 397 044 2 536 153 2 925 440 2 912 303 2 324 742 1 117 1 280 796 1 176 2 061 3 835 356 4 068 687 4 339 320 4 461 270 5 080 522 5 653 888 6 113 406 675 172 586 382 1 182 652 1 364 320 1 497 905 1 741 479 1 958 296 625 252 727 919 392 897 414 573 440 329 460 176 496 035 785 586 861 745 947 155 1 002 306 1 162 938 1 399 954 1 646 412 491 646 478 836 12810 17 906 320 281 848 1 928 143 1 300 000 439 543 3 334 689 2 460 6 403 175 2 039 588 479 513 1 697 362 2 563 683 2 879 993 3 735 076 3 209 925 3 500 434 4 383 969 4 165 566 5 135 459 377 553 200 774 25 441 175 333 176 604 86 696 56 565 33 343 175 150 000 82 523 42 854 97 656 427 490 197 175 22 608 174 568 230 045 104 965 88 350 36 729 480 389 209 118 18 350 190 768 271 271 149 877 81 379 40 014 270 501 485 205 839 14 467 191 372 262 604 158 227 63 089 41 289 33 042 581 856 243 084 29 624 213 460 338 772 195 741 91 954 51 077 718 973 327 969 63 442 264 526 391 005 249 540 83 570 57 895 809 819 440 721 83 545 357 176 369 098 218 727 76 278 74 092 398 853 519 001 1 127 575 450 501 410 024 584 855 533 453 1 411 1 804 1 225 1 768 2 093 2 042 1 890 76 127 97 510 106 700 107 051 64 895 88 680 106 673 45 938 56 005 63 739 32 503 37 086 58 890 34 463 235 000 78 779 49 902 440 000 31 123 484 788 155 000 40 158 114021 157 000 40 167 108 784 335 000 49 570 50 673 204 000 46 129 140 297 117319 118517 176 774 168 839 204 799 212 959 834 484 450 600 39 800 410 800 383 884 212 085 89510 82 289 1 088 632 2 115 88 650 36 785 500 000 212 000 127 125 121 957 1787 277 1933 502 2 127 112 2 257 939 2 508 553 3 080 141 2 822 295 3 212 343 29 000 38 818 63 132 71593 79 081 130 439 114 761 98 100 1633 136 1759 937 1936 460 1997 520 2 248 912 2 711185 2 449 963 2 695 053 675 880 485 290 141 19 413 29 844 42 090 26 810 16 548 8 517 11763 11580 14 304 14 769 12 600 364 500 1994 688 474 675 914 12 560 18 818 866 304 411 1 941 271 1 300 000 376 983 3 776 164 2 541 6 780 241 2 150 102 475 508 1 711 645 6 854 431 889 016 507 805 57 850 449 955 381 211 212 000 79 518 89 694 2 536 469 2 196 117 953 47 440 1 900 000 159 298 153 570 156 012 3 428 946 109 936 2 962 950 19 080 14 000 317 980 5 000 35 Dépenses selon les groupes par nature 1960-1994 m Tausend Franken Dédommagements à des collecti- vités publiques 3522 Cantons 3523 Communes 36 Contributions à des dépenses cou rantes 3611 Personnes physiques 3612 Institutions privées 3613 Assurances sociales privées 3621 Etablissements appartenant à la Confédération 3622 Cantons 3623 Communes 3631 Assurances sociales de la Confédération 3641 Entreprises appartenant à la Con- fédération 3642 Autres entreprises publiques 3691 Etranger, institutions internatio- nales 4 Dépenses d'investissement 40 Biens d'investissement 4000 Terrains et constructions Acquisition de tei'rairs ei elf- dâ- timents Terrains bâtis 4010 Mobilier, machines, véhicules, installations InfoTnatique et bu'eajvcue Appareils et installations desti- nes a 'enseignement et a a re- cherche Autres dépenses e~ r^obii *"~ ma- chines, véhicules e'. .retalia- tions - 4020 Approvisionnements 42 Prêts et participations 4211 Personnes physiques 4212 Institutions privées 4222 Cantons 4231 Assurances sociales de la Confédération 4241 Entreprises appartenant à la Confédération 4242 Autres entreprises publiques 4291 Etranger, institutions internatio- nales 46 Contributions à des investisse- ments 4612 Institutions privées 4622 Cantons 4623 Communes 4641 Entreprises appartenant à la Con- fédération 4642 Autres entreprises publiques 4691 Etranger, institutions internatio- nales Les différences eventuelles sont dues a la présenta- tion en nombres ronds 238 Entwicklung der Ausgaben nach Sachgruppen TOTAL AUSGABEN 3 Laufende Ausgaben 30 Personalausgaben Personalbezuge Personalversicherungsbeitrage Verschiedenes 31 Sachausgaben Druckerzeugnisse, Burobedarf. Bucher und Zeitschriften Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge Einrichtungen Wasser, Energie Heizmaterialien lohne Treibstoffe) Verbrauchsmatenahen Unterhalt Dienstleistungen und Honorare Verschiedenes 32 Rüstungsausgaben 33 Passivzinsen 34 Kantonsanteile an Bundes- einnahmen 35 Entschädigungen an Gemein- wesen 36 Beiträge an laufende Aus- gaben 4 Investitionsausgaben 40 Investitionsgüter Grundstucke und Bauten Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen Vorräte 42 Darlehen und Beteiligungen 46 Investitionsbeiträge Struktur der Ausgaben nach Sachgruppen TOTAL AUSGABEN 3 Laufende Ausgaben 30 Personalausgaben Personalbezuge Personalversicherungsbeitrage Verschiedenes 31 Sachausgaben Druckerzeugnisse. Bürobedarf, Bucher und Zeitschriften Mobilien Maschinen. Fahrzeuge. Einrichtungen Wasser Energie. Heizmaterialien lohne Treibstoffe) Verbrauchsmatenahen Unterhalt Dienstleistungen und Honorare Verschiedenes 32 Rüstungsausgaben 33 Passivzinsen 34 Kantonsanteile an Bundes- einnahmen 35 Entschädigungen an Gemein- wesen 36 Beiträge an laufende Aus- gaben 4 Investitionsausgaben 40 Investitionsgüter Grundstucke und Bauten Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Emnchtungen Vorrate 42 Darlehen und Beteiligungen 46 Investitionsbeiträge AH'aiiige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Betrag Montant 1994 Mio Fr 43 278 36 424 5 082 4 064 655 363 3 371 121 128 115 659 468 1 341 538 2 500 2 835 3 128 688 18819 6 854 889 508 381 2 536 3 429 mittlere jährliche Zunahme in °o augmentation annuelle moyenne en c 1960 1975/79 1979/83 1983/87 1987/91 -2,4 1.9 6.1 -0.2 0.5 1970 1980 1990 6,4 8,2 4,7 7.8 0,6 3,6 3,1 5.2 7,7 13.9 -0,3 10.4 9.5 13.4 3,8 2.0 4.2 5.5 7.7 6.5 2.3 6,9 8,6 6,5 1.9 9,7 7.7 7,4 5,0 8,3 3,8 13,5 13,8 30,9 9,2 4,6 5,8 9,7 -3,7 2,6 1,4 11,1 0,9 0,9 8.1 13,9 -5.0 0,8 2,7 13,6 7.0 4,7 15,7 14.2 - -24.6 -56,9 - 25,9 38,9 6.8 3,0 -1.9 -0.4 -1.1 12.4 in °o der Gesamtausgaben en °o des dépe nses totales 1993 100,0 100,0 100,0 100.0 100,0 91,3 77,9 86,9 88,9 87.1 14,9 12,8 11,9 10.4 12,3 10.5 12,8 9.7 12,0 9,9 1.4 1.0 1.1 2.2 1,3 0.7 0,6 0.7 0.9 0,8 13.7 0.6 10,6 0,5 7,8 0.4 8,1 0.4 7,9 0.3 0.8 1,6 0,4 0.3 0.3 0,3 0,3 0,3 0,2 0.3 5,2 1.9 1.8 3.4 1.0 1.6 2,5 0,8 1,5 2,1 1,1 2,4 1,6 1,1 3,0 3.1 2.3 1,7 1.4 1,4 16,6 12,1 9,1 8,8 5,8 10,1 4,7 6,3 5,8 8,0 6,3 5,9 7,4 7,7 7,0 0,6 0,4 0,4 1,2 1,2 29,1 32,3 43,6 44,4 45,1 8.7 22,1 13,1 11,1 12,9 2,4 2.2 0.2 3,2 2.8 0.4 1,5 0,8 0.7 1,8 0,8 1.1 2,1 1.1 1.0 0,3 3,2 0,6 1,3 2,7 6.0 15,8 11,0 7,9 8,1 1991/94 5,3 5.3 4,2 9,7 6,8 7.3 5.7 4,6 9,5 5,4 3,3 2.8 7,0 6.5 2,9 2,8 9,6 7,8 5,0 5,9 7.9 11.7 2,2 22.8 -2,6 4.7 6.4 5,8 7.0 10,9 2,8 2.3 6.2 3.6 4,3 4.5 8,3 3,0 6,6 4,7 0,2 5.1 1994 100,0 84,2 11,7 9.4 1.5 0.8 7,8 0.3 0,3 0,3 B023 Evolution des dépenses selon les groupes par nature DEPENSES TOTALES 3 Dépenses courantes 30 Dépenses de personnel Rétribution du personnel DMF Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance Divers 31 Biens et services Imprimés, fournitures de bureau. livres et revues Mobilier, machines, véhicules, installations Eau. énergie et combustibles (sans les carburants) -1,4 Fournitures 5,9 Entretien 14,0 Honoraires et prestations de ser- vice 5,3 Divers -3,5 32 Dépenses d'armement 11,4 33 Intérêts passifs 7,8 34 Parts des cantons aux recettes fédérales 3,1 35 Dédommagements à des collecti- vités publiques 5,6 36 Contributions à des dépenses cou- rantes 16,1 4 Dépenses d'investissement 7,3 40 Biens d'investissement 15,7 Terrains et constructions -0,8 Mobilier, machines, véhicules, installations - Approvisionnements 63,1 42 Prêts et participations 3,6 46 Contributions à des investisse- 1.5 1 A I , I 3.1 1.2 5,8 32 6,6 33 7,2 34 1,6 35 43,5 36 15,8 4 2,1 40 1.2 0.9 5,9 42 7,9 46 Structure des dépenses selon les groupes par nature DEPENSES TOTALES 3 Dépenses courantes 30 Dépenses de personnel Rétnbution du personnel DMF Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance Divers 31 Biens et services Imprimés, fournitures de bureau, livres et revues Mobilier, machines, véhicules, installations Eau. énergie et combustibles (sans les carburants) Fournitures Entretien Honoraires et prestations de ser- vice Divers Dépenses d'armement Intérêts passifs Parts des cantons aux recettes fédérales Dédommagements à des collecti- vités publiques Contributions à des dépenses cou- rantes Dépenses d'investissement Biens d'investissement Terrains et constructions Mobilier, machines, véhicules, installations Approvisionnements Prêts et participations Contributions à des investisse- ments Les differences éventuelles sont dues à la presenta- tion en nombres ronds B040 239 Übertragungen nach Aufgabengebieten und Empfängergruppen 1994 Transferts suivant les groupes de tâches et les groupes de bénéficiaires en 1994 -^ Empfängergruppen Aufgabengebiete - . in Tausend Franken TOTAL 10 Allgemeine Verwaltung 11 Justiz. Polizei 12 Beziehungen zum Ausland 15 Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagenforschung 30 Kultur und Freizeit 40 Gesundheit 50 Soziale Wohlfahrt 60 Verkehr Strassen Öffentlicher Verkehr 70 Umwelt und Raumordnung 80 Landwirtschaft und Ernährung 85 Übrige Volkswirtschaft 90 Finanzen und Steuern Privater öffentliche Sozialver- öffentl. Unter- Ausland Sektor Haushalte Sicherungen nehmungen Int. Org Secteur Collectivités Assurances Entreprises Etranger privé publiques sociales publiques Inst. int. 3 775 766 11001872 8 680 241 3 270 457 1872 656 11 912 2 084 1 564 906 - 190 - 144 390 11 899 6 672 9 458 196 245 461 877 1 133 939 117 486 17 691 22 831 - 1 765 901 839 282 40 747 3 013 522 - 2 995 112 25 700 - 64 867 423 395 1 192 063 1 882 946 88 635 215 358 - 3 128 240 29 508 i 594 000 86 241 3 058 767 41 480 3 017 287 1 480 180 702 158 001 5 403 1 194 15 256 84 454 76 18 706 577 10 158 Total Total 28 600 993 12 102 146 474 1 612 986 205 703 1 753 817 140 581 24 025 11 214 440 6 197 490 3 036 592 3 043 063 508 449 3 161 828 494 854 3 128 240 Groupes de bénéficicaires Groupes de tâches en milliers de francs TOTAL 10 Administration générale 11 Justice, police 12 Relations avec l'étranger 15 Défense nationale 20 Formation et recherche fondamentale 30 Culture et loisirs 40 Santé 50 Prévoyance sociale 60 Trafic Routes Transports publics 70 Protection et aménagement de l'environnement 80 Agriculture et alimentation 85 Autres secteurs économiques 90 Finances et impôts Anfällige Abwechungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la presenta- tion en nombres ronds 240 B041 Übertragungen nach Aufgabengebieten und Sachgruppen 1994 Transferts suivant les groupes de tâches et les groupes par nature en 1994 Subventionen / Subventions Sachgruppen - — anteile an und Beteili- Abgeltungen Finanz- hilfen Einnahmen gungen TOTAL Quotes-parts Prêts et Aufgabengebiete Indemnités Aides des cantons participa- n Tausend Franken financières aux recettes tions TOTAL 14 042 827 7 946 533 21 989 361 3 128 240 2 536 468 10 Allgemeine Verwaltung 11 912 - 11 912 - - 11 Justiz Polizei 29 084 79 050 108 134 - - 12 Beziehungen zum Ausland 1 453 868 910 1 454 778 - 158 207 15 Landesverteidigung 9 458 101 940 111 398 - - 20 Bildung und Grundlagenforschung 1 446 613 307 204 1 753 817 - - 30 Kultur und Freizeit 105 134 26 000 131 134 - - 40 Gesundheit 24 025 - 24 025 - - 50 Soziale Wohlfahrt 7 007 837 1 419 000 8 426 837 - 1 984 403 60 Verkehr 1 421 823 4 571 499 5 993 322 - 204 168 Strassen 903 802 2 130 810 3 034 612 - 1 980 Öffentlicher Verkehr 416 276 2 440 599 2 856 875 - 186 188 70 Umwelt und Raumordnung 166 727 331 922 498 649 - 9 800 80 Landwirtschaft und Ernährung 2 160 281 978 526 3 138 807 - 21 900 85 Übrige Volkswirtschaft 206 060 130 482 336 543 - 157 990 90 Finanzen und Steuern - - - 3 128 240 - Übriges TOTAL Autres 946 923 28 600 993 190 12 102 38 340 146 474 - 1 612 986 94 305 205 703 - 1 753 817 9 447 140 581 - 24 025 803 200 11 214 440 - 6 197 490 - 3 036 592 - 3 043 063 - 508 449 1 121 3 161 828 320 494 854 3 128 240 Groupes par nature Groupes de tâches en milliers de francs TOTAL 10 Administration générale 11 Justice, police 12 Relations avec l'étranger 15 Défense nationale 20 Formation et recherche fondamentale 30 Culture et loisirs 40 Santé 50 Prévoyance sociale 60 Trafic Routes Transports publics 70 Protection et aménagement de l'environnement 80 Agriculture et alimentation 85 Autres secteurs économiques 90 Finances et impôts B042 Übertragungen nach Empfängergruppen und Sachgruppen 1994 Transferts suivant les groupes de bénéficiaires et les groupes par nature en 1994 Sachgruppen Empfängergruppen n Tausend Franken TOTAL 1 Privater Sektor Private Haushalte Private Institutionen Private Sozialversicherungen 2 Öffentliche Haushalte Bundeseigene Anstalten Kantone Gemeinden 3 Öffentl. Sozialversicherungen Bundeseigene Sozialversicherungen 4 Öffentliche Unternehmungen Bundeseigene Unternehmungen Ubnge öffentliche Unternehmungen 9 Ausland.Internationale Org. laufende Übertragungen Transferts courants Kantons- anteile Parts des cantons Entschädi- gungen Beiträge Indemnités Subventions 3 128 240 688 474 18 818 866 22 635 579 3 428 946 - - 3 545 682 3 545 682 109 936 - - 304 411 304 411 - - - 1 941 271 1 941 271 109 936 - - 1 300 000 1 300 000 - 3 128 240 688 474 4 155 688 7 972 402 2 982 030 - - 376 983 376 983 - 3 128 240 675 914 3 776 164 7 580 318 2 962 950 - 12 560 2 541 15 101 19 080 - - 6 780 241 6 780 241 - - - 6 780 241 6 780 241 - _ _ 2 625 610 2 625 610 331 980 - - 2150 102 2 150 102 14 000 - - 475 508 475 508 317 980 _ _ 1 711 645 1 711 645 5 000 Investirons- Darlehen/' beitrage Beteiligungen Contributions Prêts et à des inves- participations TOTAL tissements 2 536 469 120 149 2 196 117 953 47 440 47 440 1 900 000 1 900 000 312 868 159 298 153 570 156 012 TOTAL 28 600 993 3 775 766 306 607 2 169 159 1 300 000 11 001 872 376 983 10 590 708 34 181 8 680 241 8 680 241 3 270 457 2 323 400 947 058 1 872 656 Groupes par nature Groupes de béneficicaires en milliers de francs TOTAL 1 Secteur privé Personnes physiques Institutions privées Assurances sociales privées 2 Collectivités publiques Etablissements appartenant à la Confédération Cantons Communes 3 Assurances sociales publiques Assurances sociales de la Confédération 4 Entreprises publiques Entreprises appartenant à la Con- fédération Autres entrepnses publiques 9 Etranger.instit. internationales A.lfa nge Abwethungen STd durch Rjndungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la presenta- tion en nombres ronds B060 241 Bauausgaben des Bundes und der Betriebe in Millionen Franken TOTAL Bauausgaben Tiefbau Departemente (inkl. BRBT+EAV) SBB PTT Hochbau Departemente (inkl. BRBT+EAV) SBB PTT Baulicher Unterhalt Departemente (inkl. BRBT+EAV) SBB PTT Bundeseigene Bauten Departemente Tiefbau Hochbau Baulicher Unterhalt Bundesamt für Rüstungsbetriebe Hochbau Baulicher Unterhalt SBB Tiefbau Hochbau Baulicher Untehalt PTT Tiefbau Hochbau Baulicher Untehalt Alkoholverwaltung Tiefbau Hochbau Baulicher Untehalt Beiträge an bauliche Massnahmen Departemente Tiefbau Hochbau Baulicher Unterhalt SBB Tiefbau Hochbau Baulicher Untehalt PTT Tiefbau Baulicher Untehalt Darlehen Departemente Tiefbau Hochbau SBB Hochbau PTT Hochbau Rechnung Compte 1991 6 894,5 3 475,9 2 622.1 382.5 471,3 2 087,0 1 044.7 503,3 539.0 1 331,6 874,6 174,5 282,5 864,4 210.0 417.8 236.6 37,2 28.8 8.4 1 030,3 379,7 477,5 173,1 1 284,9 471,0 531,7 282,2 5,5 0,3 4,6 0,6 3 471,0 2 359,9 482,1 629,0 7,7 2,8 3,5 1.4 0,6 0.3 0,3 192,9 163,3 51.9 111.4 22,3 22.3 7,3 7,3 Rechnung Compte 1992 Voranschlag Budget 1993 7 005,3 7 874,6 3 403,1 2 495.1 392,7 515,3 2 233,3 1 112,0 515,7 605,6 1 368,9 911.8 186.9 270.2 911,4 148.1 504.1 259.2 35,4 24,9 10,5 1 066,5 390,2 490,7 185.6 1 379,0 515.0 594,0 270,0 7,4 0,2 6.2 1.0 3 389,3 2 284,4 463.8 641,1 7,1 2.5 3,3 1.3 0,5 0.3 0.2 208,7 175,4 62,4 113,0 21,7 21.7 11,6 11,6 4 000,8 3 036.0 479.6 485.2 2 371,0 1 107,7 641,3 622,0 1 502,8 983,4 197,6 321,8 3 222,3 3 399,7 3 723,8 975,1 155.0 541.3 278.8 48,2 32,7 15,5 1 271,6 476,5 599,1 196,0 1 418,5 484,5 613,0 321,0 10,4 8.5 1.9 3 479,3 3 396,9 3 832,5 3 822,4 2 726,4 408,8 687,2 8,6 3,1 3,9 1.6 1,5 0.7 0.8 318,3 271,0 154,6 116,4 38,3 38,3 9,0 9,0 Voranschlag Budget 1994 8 089,6 4 107,9 3 157,8 450,4 499,7 2 460,4 1 306.7 606.2 547.5 1 521,3 999.4 216.4 305,5 3 644,6 1 027,1 147,5 591,4 288,2 38,6 29.0 9.6 1 225,5 447.7 562,8 215.0 1 343,5 499.1 539.5 304.9 9,9 9,0 0,9 4 030,5 4 021,8 2 802,8 518.3 700.7 7,5 2.7 3.4 1.4 1,2 0,6 0,6 414,5 366,5 207,5 159.0 40,0 40.0 8,0 8.0 Differenz zu différence par rapport au V/B1993 V/B 1993 in/en % in/en Mio 2,7 2,7 4,0 •6,1 3,0 3,8 18.0 -5.5 -12.0 1,2 1,6 9,5 -5.1 -2,1 5,3 -4.8 9,3 3,4 -19,9 -11.3 -38.1 -3,6 -6.0 -6.1 9.7 -5,3 3,0 -12.0 -5.0 -4,8 5.9 -52,6 5,2 5,2 2,8 26,8 2.0 -12,8 -12.9 -12,8 -12,5 -20,0 -14,3 -25,0 30,2 35,2 34.2 36.6 4,4 4.4 -11,1 -11.1 215,0 198,0 95,5 52,9 42,6 1,7 1.7 -1,0 -1.0 Dépenses pour les cons- tructions de la Confédé- ration et des entreprises en millions ae francs TOTAL des dépenses de construction 107.1 Génie civil 121.8 Départements (OFPA et RFA compris) -29.2 CFF 14.5 PTT 89,4 Constructions 199.0 Départements (OFPA et RFA compris) -35.1 CFF -74,5 PTT 18,5 Entretien des constructions 16,0 Départements (OFPA et RFA compris) 16.8 CFF -16.3 PTT -79,2 Constructions de la Confédération 52,0 Départements -7,5 Génie civil 50.1 Constructions 9.4 Entretien des constructions -9.6 Office fédéral de la production d'armements -3.7 Constructions -5,9 Entretien des constructions -46,1 CFF -28,8 Génie civil -36,3 Constructions 19,0 Entretien des constructions -75,0 PTT 14.6 Genie civil -73.5 Constructions -16.1 Entretien des constructions -0,5 Régie des alcools - Génie civi 0.5 Constructions -1.0 Entretien des constructions Subventions pour des travaux de construction 199,4 Départements 76.4 Génie civil 109.5 Constructions 13.5 Entretien des constructions -1,1 CFF -0.4 Génie civil -0.5 Constructions -0.2 Entretien des constructions -0,3 PTT -0.1 Génie civi -0,2 Entretien des constructions 96,2 Prêts Départements Génie civi! Constructions CFF Constructions PTT Constructions 242 B061 Ausgaben des Bundes für bauliche Massnahmen Rechnung Voranschlag Compte Budget n Tausend Franken TOTAL Bundeseigene Bauten Zivile Bauten 201.4000.001 310.3140.001 314.3140.001 314.3140.002 314.3140.004 314.3140.006 Umbau Palais Wilson Baulicher Unterhalt des hydrometrischen Stations- netzes Unterhalt der zivilen Bau- ten und Anlagen Bauliche Arbeiten an Miet- und Pachtobjekten Nicht versicherte Schäden an Liegenschaften Energietechnische Sanie- rungen bei Bundesbauten 314.4000.002 Bauten und Anlagen 314.4000 003 314.4000.004 314.4000.005 314.4000.006 322.3140.001 323 3100.001 323.3140.001 601.3140.001 601.3140.002 601.3140.003 601.4000.003 606.3140.001 730.3140.001 802.4000.001 808.3140.001 Projektierung Panorama der Schweizer Geschichte Komm uni kationsanlagen Kunst am Bau Baulicher Unterhalt Sachausgaben Infrastruktur Baulicher Unterhalt Bauliche Arbeiten an Miet- und Pachtobjekten Nicht versicherte Schäden an Liegenschaften Unterhalt der zivilen Bauten und Anlagen Zivile Bauten Bauliche Arbeiten in ge- mieteten Räumen. Bau- kostenanteile. usw. Baulicher Unterhalt AlpTransit. Projektie- rung Baulicher Unterhalt Militärische Bauten 314.3140.001 Unterhalt der militäri- schen Bauten und Anlagen 511.3140.001 Baulicher Unterhalt und Liquidationen 511.3200.009 Bauten 512.3140.101 Unterhalt der Militär- bauten 564 3140 101 Unterhalt der Flug- und Schiessplatze 601 3140 002 Nicht versicherte Schäden an Liegenschaften 1992 4 476 059 911 447 515 405 415 107 928 31 000 36 120 140 260 4 073 39 999 396 042 82 072 295 020 12 000 6 950 1993 5 068 430 975 045 590 545 450 113 000 7 100 4 000 7 400 30 000 63 973 308 300 14 238 19 000 2 758 4 500 52 000 95 300 30 000 6 800 22 000 100 384 500 80 000 285 500 12 500 6 500 Voranschlag Budget 1994 5 415 425 1 027 075 631 556 17 000 455 29 700 5 200 730 60 297 24 370 1 020 118 000 434 525 50 149 395 519 113 000 281 500 1 019 Dépenses de la Confédération relatives à la construction en milliers de francs TOTAL Constructions de la Confédération Constructions civiles 201.4000.001 Transformation du Palais Wilson 310.3140.001 Entretien des stations hy- drométriques 314.3140.001 3143140.002 314.3140.004 314.3140.006 314.4000.002 314.4000.003 314.4000.004 314.4000.005 314.4000.006 322.3140.001 323.3100.001 323.3140.001 601.3140.001 601.3140 002 601.3140.003 601.4000.003 606.3140.001 730.3140.001 802.4000.001 808.3140.001 Constructions 314.3140.001 511.3140.001 511.3200.009 512.3140.101 564.3140.101 601.3140.002 Entretien des construc- tions et installations civiles Travaux de construction sur des objets loués et affermés Dommages non assurés à des bâtiments Réhabilitations énergé- tiques de bâtiments de la Confédération Constructions et installa- tions Etablissement de projets Panorama de l'histoire suisse Equipements de communica- tion Oeuvres d'art intégrés dans des bâtiments Entretien des construc- tions Biens et services con- cernant l'infrastructure Entretien des construc- tions Travaux de construction sur des objets loués et affermés Dommages non assurés aux immeubles Entretien des construc- tions et installations civiles Constructions civiles Travaux de construction dans des locaux loués, quotes-parts aux frais de construction, etc. Entretien des construc- tions Transit alpin, établisse- ment de projets Entretien des construc- tions militaires Entretien des construc- tions et installations militaires Entretien du bâtiment et liquidations Constructions Entretien des construc- tions militaires Entretien des aérodromes et des places de tir Dommages non assurés aux immeubles Ailtallige Abweichungen smd durch Rundungen bedingt Les differences éventuelles sont dues à la presenta- tion en nombres ronds B061 243 Ausgaben des Bundes für bauliche Massnahmen in Tausend Franken Beiträge an bauliche Massnahmen 306.3600.251 Denkmalpflege 310.4600.001 Abwasser- und Abfallan- lagen 310.4600.101 Schutz vor Natur- ereignissen 310.4600.102 Strukturverbesserungen und Erschliessungsanlagen 327.4600.001 Hochschulförderung. Sachinvestitionsbeiträge 402.4600.001 Baubeiträge an Straf- vollzugs-und Erziehungs- anstalten 408.4600001 Schutzbauten 415.4600 001 Finanzierung von Unter- künften für Asylbewerber 705.4600.001 Neu-und Erweiterungsbau- ten für die berufliche Ausbildung Rechnung Compte 1992 707.4600.001 707.4600.002 707.4600.003 707.4600.900 723.4600.900 7254600.001 Bodenverbesserungen und landwirtschaftliche Hoch- bauten Strukturverbesserungen in der gewerblichen Kaserei- wirt schaft Neu- und Erweiterungs- bauten für die landwirt- schaftliche Ausbildung Landwirtschaftliche Hoch- bauten, Förderung der Beschäftigung Förderung der öffentlichen Investitionstätigkeit (Investitionsbonus) Verbesserung der Wohnver- hältnisse in Berggebieten 802.4600.001 Flughafenanschluss Cointrin 802.4600.101 Technische Verbesserungen und Umstellung des Betriebes 802.4600.102 Hilfe bei Naturschäden 802.4600.103 RhB. Vereina 802.4600.104 BLS, Übergangslösung Huckepack 802.4600.105 Verkehrstrennung 802.4600.106 Integration Ostschweiz SOB/BT 802.4600.401 Anschlussgeleise 802.4600.402 Kombinierter Verkehr 802.4600.601 Integration Ostschweiz SOB/BT 803.4600.001 Ausbau der Flugplätze 804.4600.001 Hochwasserschutz 804.4600.002 Korrektion der Langeten 804.4600.003 Internationale Rhein- regulierung (lllmündung/ Bodensee) 804 4600.007 Genferseeregulierung 804.4600.008 Langenseeregulierung 804.4600.010 Schleusenverlängerung Äugst Altfall ige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt 80 799 27 000 90 000 29 767 50 000 100 000 10 600 6 000 21 000 1 000 101 936 8 020 3 600 82 569 Voranschlag Budget 1993 3 389 202 3 822 370 33 760 27 340 185 000 180 000 73 000 52 000 32 000 31 000 71 250 27 900 72 000 42 000 42 800 90 000 9 540 5 000 21 000 175 000 5 000 79 000 90 000 - 40 000 1 690 30 000 - 1 000 21 000 17 100 1 212 3 200 657 3 780 83 100 71 300 1 835 1 100 1 400 1 500 3 600 50 360 Voranschlag Budget 1994 4 021 868 27 889 194 625 58 000 27 670 71 250 27 000 85 000 19 000 46 800 89 100 8 336 6 250 15 000 99 650 23 000 153 000 74 300 42 000 20 000 18 700 2 400 3 000 2410 74 500 1 100 1 480 3 600 30 Dépenses de la Confédération relatives à la construction en miniers de francs Subventions pour des travaux de construction 306 3600251 310.4600.001 3104600 101 310.4600 102 327 4600 001 402.4600 001 408.4600 001 415.4600.001 7054600.001 707 4600.001 707 4600.002 707 4600 003 707.4600.900 723.4600.900 7254600 001 802 4600 001 8024600 101 802.4600 102 802.4600 103 802 4600 104 802.4600 105 8024600 106 802 4600 401 802 4600 402 802 4600 601 803 4600 001 804 4600 001 804.4600.002 804 4600 003 804 4600 007 804 4600 008 804 4600 010 Conservation des monuments histonques Installations pour les eaux usées et pour les déchets Protection contre des phé- nomènes naturels Ameliorations des struc- tures et installations d'équipement Aide aux universités, sub- ventions pour les inves- tissements Subventions de construc- tion aux établissements servant a l'exécution des peines et mesures et aux maisons d'éducation Abris Financement de centres d'hébergement pour requérants d'asile Construction et agrand'S- sement de locaux destines a l'enseignement profes- sionnel Améliorations foncières et constructions rurales Ameliorations des structu- res des fromageries arti- sanales Constructions nouvelles et complémentaires destinées a l'enseignemert agricole Constructions rurales, promotion de l'emploi Encouragement des inves- tissements publics (bonus d'investissement! Amelioration du logement dans les regions de mon- tagne Raccordement a des aéro- ports Ameliorations techniques et adoption d'un autre mode de transport Aide pour reparer les dom- mages causes par les for- ces naturelles Chemin de fer rhetique Vereina BLS. ferroutage. solution transitoire Separation aes courants de trafic ntegralion de la Suisse orientale SOB BT Voies de raccordement Trafic combine Integration de la Suisse orientale SOB BT Agrandissement des aero- dromes Protection contre les inondations Correction de ia Langeten Régularisation internatio- nale du Rhin (de l'embou- chure de l'Ill au lac de Constancel Régularisation du lac Lé- man Régularisation du lac Ma- jeur Prolongement de l'écluse d Augst Les differences eventuelles sont dues a la oresenta- tion en nombres ronds 244 B061 Ausgaben des Bundes für bauliche Massnahmen in Tausend Franken 804.4600 011 Schleusenausbau Kembs 806.3600.001 Nationalstrassen, baulicher Unterhalt 806.3600.003 Allg. Strassenbeiträge und Finanzausgleich 806.3600.004 Allg. Strassenbeiträge und Finanzausgleich (ausser- ordentlicher Anteil) 806 3600 005 Internationale Alpen- strassen und Kantone ohne Nationalstrassen 806 4600.001 Nationalstrassen. Bau 806 4600.002 Nationalstrassen. Erneuerung 8064600.003 Hauptstrassen 806 4600.004 Übrige Strassen, Un- wetterschäden 1987 806 4600.005 Niveauübergänge 806.4600.006 Bahnhofparkanlagen 806.4600 007 Lärmschutz 806.4600.008 Ortsbilderschutz (Umfah- rungsstrassen) 806.4600.009 Lawinengalerien und -tunnels Darlehen 201 4200.002 310.4200.101 601.4200.001 707,4200.002 7254200 002 Immobilienstiftung für internationale Organisa- tionen, Genf Investitionskredite an die Forstwirtschaft Darlehen an Wohnbau- genossenschaften des Bundespersonals Investitionskredite an die Landwirtschaft Förderung von gemein- nützigen Bauträgern 725.4200.900 Förderung der Beschäfti- gung im Wohnungsbau 802.4200.001/ AlpTransit Gotthard, 802 4200 611 Finanzierung mit Treib- stoffgeldem 802 4200.101 BLS. Doppeispur. Baukredit 802.4200.103/ 802.4200.621 8024200.202 8024200 601 803.4200.001 806.4200.001 AlpTransit Lötschberg, Finanzierung mit Treib- stoffgeldem Investitionen Kombinierter Verkehr Projektaufsicht Darlehen für Flugplätze Bahnhofparkanlagen Rechnung Compte 1992 Voranschlag Budget 1993 212 897 288 201 140 000 21 693 1 279 000 57 103 260 000 14 800 40 000 13 682 5 801 2 000 10 000 175 410 10 000 7 320 30 000 20 000 53 000 36 500 13 056 5 533 245 000 333 684 95 000 25 116 581 400 60 000 268 000 13 450 36 250 17 500 15 000 3 000 14 150 271 015 31 390 9 000 28 800 16 200 40 000 10 000 63 000 51 000 8 500 11 200 1 925 Voranschlag Budget 1994 5 000 223 520 367 164 100 000 27 636 15 000 15 298 54 500 31 890 23 300 5 000 16 000 1 980 Dépenses de la Confédération relatives à la construction 804.4600.011 806.3600.001 806.3600.003 806.3600.004 806.3600.005 1 650 000 806.4600.001 53 350 806.4600.002 294 000 806.4600.003 10 000 806.4600.004 40 590 806.4600.005 19 500 806.4600.006 18 000 806.4600.007 3 960 806.4600.008 14 058 806.4600.009 366 483 Prêts 57 672 201.4200.002 9 540 310.4200.101 29 403 601.4200.001 16 900 707.4200.002 40 000 725.4200.002 725.4200.900 802.4200.001/ 802.4200.611 802.4200.101 802.4200.103/ 802.4200.621 802.4200.202 802.4200.601 803.4200.001 806.4200.001 en milliers de francs Aménagement de l'écluse de Kembs Routes nationales, gros entretien Subventions routières gé- nérales et péréquation fi- nancière Subventions routières gé- nérales et péréquation fi- nancière (part extraordi- naire) Routes alpestres servant au trafic international et cantons dépourvus de rou- tes nationales Routes nationales, cons- truction Routes nationales, renou- vellement Routes principales Autres routes, dégâts dus aux intempéries de 1987 Passages à niveau Places de parc près des gares Protection contre le bruit Protection des sites cons- truits (routes d'évite- ment) Galeries et tunnels para- valanches Fondation des immeubles pour les organisations internationales. Genève Crédits d'investissement pour la sylviculture Prêts aux coopératives im- mobilières du personnel fédéral Crédits d'investissement à l'agriculture Mesures d'encouragement en faveur des maîtres d'ouvrage s'occupant de la construction de logements d'utilité publique Promotion de l'emploi par la construction de loge- ments Transit alpin par le Saint-Gothard. finance- ment par le produit des droits d'entrée sur les carburants BLS, doublement de la voie, crédit à la cons- truction Transit alpin par le Loetschberg, financement par le produit des droits d'entrée sur les carburants Investissements en faveur du trafic combiné Surveillance des projets Prêts à des aérodromes Places de parc près des gares Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds B062 Übersicht über die zweckfinanzierten Strassenverkehrsausgaben in Tausend Franken 245 Rechnung Compte 1991 Rechnung Voranschlag Compte Budget AUSGABEN Nationalstrassen 806.3600.001 Nationalstrassen. baulicher Unterhalt 806.3600.002 Nationalstrassen. Betrieb und Polizei 806.4600.001 Nationalstrassen. Bau 806.4600.002 Nationalstrassen. Erneuerung Hauptstrassen 806.4600.003 Hauptstrassen Übrige werkgebundene Beiträge 802.3600.002 Abgeltung Huckepackver- kehr 802.3600.202 Autoverlad 802.4200.001/ AlpTransit Gotthard. 802.4200.611 Finanzierung mit Treib- stoffgeldem 802.4200.202 Investitionen Kombinierter Verkehr 802.4200.103/ AlpTransit Lötschberg, 802.4200.621 Finanzierung mit Treib- (Teil) stoffgeldem 802.4600.104 BLS. Übergangslösung Huckepack 802.4600.105 Verkehrstrennung 802.4600.401 Anschlussgeleise 802.4600.402 Kombinierter Verkehr 806.4200.001 Bahnhotparkanlagen 806.4600.004 Übrige Strassen, Un- wetterschäden 1987 806.4600.005 Niveauübergänge 806.4600.006 Bahnhofparkanlagen Diverse UmwelWLandschaftsschutz (Strassenverkehr) (siehe Tabelle B063) Diverse Schutz übriger Strassen vor Naturgewalten (siehe Tabelle B063) Nicht werkgebundene Beiträge 806.3600.003 Allg. Strassenbeiträge und Finanzausgleich 806.3600.004 Allg. Strassenbeiträge und Finanzausgleich (ausser- ordentlicher Anteil) 806.3600.005 Internationale Alpen- strassen und Kantone ohne Nationalstrassen Forschung und Verwaltung Diverse EINNAHMEN 606.5070.003 Treibstoffzölle 606.5070.004 Zollzuschlag auf Treib- stoffen EINNAHMEN- (+) BZW. AUSGABENüBERSCHUSS (-) Veränderung Spezial- finanzierung STAND SPEZIALFINANZIERUNG ENDE JAHR Bis 1990 in der Rubrik Niveauübergange / Verkehrstrennung enthalten 1 770 000 198 465 180 000 1 340 000 51 535 350 000 350 000 386 618 50 000 23 641 10 300 26 640 21 000 12 300 9 800 42 600 15712 140 376 34 250 441 883 280 751 140 000 21 132 21 977 21 977 - 448 031 1992 260 000 260 000 375 130 88 000 23 487 13 056 1 690 21 000 1 212 14 800 40 000 13 682 120 780 37 423 21 422 21 422 - 448 031 - 301 438 - 301 438 1993 2 970 477 2 848 446 3 340 773 1 742 000 2 086 400 212 897 245 000 193 000 200 000 1 279 000 1 581 400 57 103 60 000 268 000 268 000 510 824 99 000 21 420 10 000 8 500 27 000 40 000 30 000 17 100 3 200 1 925 13 450 36 250 17 500 147 800 37 679 449 894 453 800 288 201 333 684 140 000 95 000 21693 25 116 21 749 21 749 2 522 447 2 547 007 3 145 000 683 346 707 633 1 225 000 1839 101 1839 374 1920 000 -195 773 ■195 773 1 775 014 1 473 576 1 277 803 Voranschlag Budget 1994 3 508 583 2 130 810 223 520 203 940 1 650 000 53 350 294 000 294 000 565 200 105 000 27 699 15 298 23 300 43 400 42 000 20 000 18 700 2 400 1 980 10 000 40 590 19 500 156 690 38 643 494 800 367 164 100 000 27 636 23 773 23 773 3 290 000 1 360 000 1 930 000 -218 583 -218 583 1 059 220 Differenz zu différence par rapport à 1993/94 in/en Mio in/en % Tableau des dépenses affectées à la circulation routière en milliers de francs 167 810 44 410 -21 480 3 940 68 600 -6 650 26 000 26 000 54 376 6 000 6 279 5 298 14 800 16 400 2 000 -10 000 1 600 -800 55 -3 450 4 340 2 000 8 890 964 41 000 33 480 5 000 2 520 2 024 2 024 145 000 135 000 10 000 -218 583 5,0 2,1 -8,8 2,0 4,3 -11.1 9,7 9.7 10,6 6,1 29.3 53.0 174,1 60,8 5.0 -33,3 9,4 -25,0 2,9 12.0 11.4 6,0 2.6 9,0 10,0 5.3 10,0 9,3 9,3 4,6 11,0 0.5 -17.1 DEPENSES Routes nationales 806.3600.001 Routes nationales, gros entretien 806 3600.002 Routes nationales, exploi- tation et police 806.4600.001 Routes nationales, cons- truction 806.4600.002 Routes nationales, renou- vellement Routes principales 806.4600.003 Routes principales Autres contributions au financement des mesures techniques 802.3600.002 Ferroutage. indemnisation 8023600 202 8024200.001/ 802 4200.611 802.4200.202 802 4202.103/ 802.4200.621 (partiel) 802.4600 104 802.4600.105 802.4600.401 802.4600.402 806.4200 001 -25.7 806.4600.004 8064600.005 8064600.006 Divers Divers Chargement d'automobiles Transit alpin par le Saint- Gothard. financement par le produit des droits d'entrée sur les carburants Investissements en faveur du trafic combiné Transit alpin par le Loetsch- berg, financement par le produit des droits d'entrée sur les carburants BLS. ferroutage. solution transitoire Séparation des courants de trafic Voies de raccordement Trafic combiné Places de parc près des gares Autres routes dégâts dus aux intempénes de 1987 Passages à niveau Places de parc près des gares Protection de l'environne- ment'du paysage (Circulation routière) (voir tableau B063) Protection des autres routes contre les éléments naturels (voir tableau B063) Contributions au financement des mesures autres que techniques 806.3600.003 Subventions routières gé- nérales et péréquation fi- nancière 806 3600.004 Subventions routières gé- nérales et péréquation fi- nancière (part extraordi- naire) 806.3600.005 Routes alpestres servant au trafic international et cantons dépourvus de rou- tes nationales Recherche et administration Divers RECETTES 606.5070.003 Droits sur les carburants 606.5070.004 Droits supplémentaires sur les carburants EXCEDENT DE RECETTES (+) / EXCEDENT DE DEPENSES (-) Variation du financement spécial ETAT DU FINANCEMENT SPECIAL EN FIN D'EXERCICE Jusqu'en 1 990, figurait dans 'article Passages à niveau ■ séparation des courants de Irafic 246 Umwelt- und Landschaftsschutz (Strassenverkehr)/Schutz übriger Strassen vor Naturgewalten Rechnung Compte Details zu Tabelle B 062 " Tausend prarken 1991 1992 AUSGABEN 174 626 158 203 Umweltschutz 113 153 97 280 310.3600.101 Waldpflege und Bewirf- 48 500 schaftungsmassnahmen (inkl. Forstliches Ver- mehrungsgut) 310.4600.101 Schutz vor Natur- ereignissen 310.4600.102 Strukturverbesserungen und Erschliessungsanlagen 806.4600.007 Lärmschutz 806.4600 010 Luftreinhaltemassnahmen Landschaftschutz 306.3600.251 Denkmalpflege 306.3600252 Heimatschutî 310.4600.201 Natur- und Landschafts- schutz 806 4600 008 Ortsbilderschutz (Umfah- rungsstrassenj Schutz übriger Strassen 34 250 vor Naturgewalten 804.4600.001 Hochwasserschutz 27 390 806 4600.009 Lawinengalerien und 6 860 -tunnels Rechnung Voranschlag Compte Budget 1993 185 479 123 300 65 400 38 866 47 500 36 500 16 000 12 800 897 5 801 256 3313 27 223 23 500 17 000 17 000 2 500 2 500 2 000 2 000 5 723 2 000 12 400 15 000 4 500 24 500 17 000 2 500 2 000 3 000 37 423 37 679 27 423 23 529 10 000 14 150 Voranschlag Budget 1994 195 333 131 230 63 162 29 000 11 068 18 000 10 000 25 460 17 000 2 500 2 000 3 960 38 643 24 585 14 058 B063 Differenz zu Protection de l'environnement et différence par rapport à du paysage (circulation routière)/ Protection des autres routes contre les éléments naturels 1993/94 Détails, tableau B 062 n/en Mio in/en 0o en milliers de francs 9 854 5,3 DEPENSES 7 930 6,4 Protection de l'environne- ment -2 238 -3.4 310.3600.101 Soins aux forêts et mesu- res de gestion (matériel forestier de reproduction y compris) 3 000 11,5 310.4600.101 Protection contre des phé nomènes naturels -1 332 -10,7 310.4600.102 Améliorations des struc- tures et installations d'équipement 3 000 20,0 806,4600.007 Protection contre le bruit 5 500 122,2 806.4600.010 Mesures de protection de l'air 960 3,9 Protection du paysage 306.3600.251 Conservation des monuments historiques 306.3600.252 Protection du patrimoine culturel 310.4600.201 Protection de la nature et du paysage 960 32,0 806.4600.008 Protection des sites cons- truits (routes d'évite- ment) 964 2,6 Protection des autres routes contre les élé- ments naturels 1 056 4,5 804,4600 001 Protection contre les inondations -92 -0,7 806 4600,009 Galeries et tunnels para- valanches B064 Ausgaben für Forschung und Entwicklung in Tausend Franken TOTAL Angewandte Forschung Grundlagenforschung 10 Allgemeine Verwaltung 11 Justiz, Polizei 12 Beziehungen zum Ausland 15 Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagenforschung 30 Kultur und Freizeit 40 Gesundheit 50 Soziale Wohlfahrt 60 Verkehr 70 Umwelt und Raumordnung 80 Landwirtschaft und Ernährung 85 Übrige Volkswirtschaft davon Energie 247 R/C92 Intramuros Dépenses internes V/B 93 V/B 94 R/C 92 Aufträge Mandats V/B 93 Dépenses pour la recherche et le développement V/B 94 en milliers de 'rancs 392 512 393 764 407 412 78 511 83 956 88 918 TOTAL 304 498 303 854 314 516 77 889 83 356 88 226 Recherche appliquée 88 014 89 910 92 895 622 600 692 Recherche fondamentale 13 065 13915 15 063 7 562 9 052 11 598 10 Administration générale 8 497 8 756 8 202 705 1 939 1 785 11 Justice, police - 802 650 812 12 Relations avec l'étranger 1 002 1 075 1 177 3 353 3 377 3 331 15 Défense nationale 90 185 92 432 95 703 1 247 1 288 1 399 20 Formation et recherche fondamentale 2 637 1 991 2 890 486 682 794 30 Culture et loisirs 22 855 23 109 23 787 2 374 3 399 3 629 40 Santé 358 403 455 810 765 770 50 Prévoyance sociale 2 040 2 129 2 214 12 575 12 526 13 222 60 Trafic 33 119 25 077 24 474 11 019 11 474 10 938 70 Protection et aménagement environnement 84 403 90 426 90 193 3 957 4 177 4 298 80 Agriculture et alimentation 134 351 73 441 134 451 74 935 143 253 77 178 33 621 32 179 34 627 32 550 36 342 34 344 85 Autres secteurs d économie publique dont énergie Beiträge Subventions Total R/C 92 V/B 93 V/B 94 R/C 92 V/B 93 V/B 94 TOTAL Angewandte Forschung Grundlagenforschung 10 Allgemeine Verwaltung 11 Justiz. Polizei 12 Beziehungen zum Ausland 15 Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagenforschung 30 Kultur und Freizeit 40 Gesundheit 50 Soziale Wohlfahrt 60 Verkehr 70 Umwelt und Raumordnung 80 Landwirtschaft und Ernährung 85 Übrige Volkswirtschaft davon Energie 586 979 681 766 721 797 1 058 002 1 159 486 1 218 127 TOTAL 158 242 148 646 161 218 540 629 535 856 563 960 Recherche appliquée 428 737 533 120 560 580 517373 623 630 654 167 Recherche fondamentale - 20 627 22 967 26 661 10 Administration générale 23 26 33 9 225 10 721 10 020 11 Justice, police 10 699 9 954 9 450 11 501 10 604 10 262 12 Relations avec l'étranger 592 600 4 947 5 052 4 508 15 Defense nationale 429 129 533 528 561 005 520 561 627 248 658 107 20 Formation et recherche fondamentale 3 123 2 673 3 684 30 Culture et loisirs 16816 17 801 18 378 42 045 44 309 45 794 40 Santé 1 168 1 168 1 225 50 Prévoyance sociale 72 909 61 450 69 200 87 524 76 105 84 636 60 Trafic 2813 5 423 5 546 46 951 41 974 40 959 70 Protection et aménagement l'environnement 5 061 3 364 3 452 93 421 97 967 97 943 80 Agriculture et alimentation 48 937 12418 49 620 13 500 54 733 16 000 216 909 118 038 218 698 120 985 234 328 127 522 85 Autres secteurs d'économie publique dont énergie 248 B065 Gesperrte Kredite Voranschlag Budget Crédits bloqués 1994 TOTAL 105 605 000 TOTAL Departement für auswärtige Angelegenheiten 201.3600.308 International School of Bern 201.3600.362 Internationales Rotkreuz- und Rothalbmond- Museum. Genf 201.4200.002 Immobilienstiftung für internationale Organisationen, Genf 24 250 000 Département des affaires étrangères 150 000 201.3600.308 International School of Bern 1100 000 201.3600.362 Musée international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, Genève 23 000 000 201.4200.002 Fondation des immeubles pour les organisations internationales, Genève Departement des Innern 327.3600.304 Europäische technologische F+E-Zusammenarbeit Tranchenweise Freigabe nach Verhandlungs- fortschritt 327.3600.309 EG-Programme zur Förderung der Bildung und Mobilität. Tranchenweise Freigabe nach Verhandlungsfortschritt 72 705 000 Département de l'intérieur 62 500 000 327.3600.304 Coopération tehnologique en Europe en matière de recherche et de développement Libération que par tranches selon l'avancement des négociations 10 205 000 327.3600.309 Programmes des CE encourageant la formation et la mobilité. Libération que par tranches selon l'avancement des négociations Volkswirtschaftsdepartement 703.3190 002 EPCOT-Center. Orlando (USA) 3 000 000 Département de l'économie publique 3 000 000 703.3190.002 EPCOT-Center, Orlando (USA) Verkehrs- und Energiewirtschaftsdepartement 804.4600.011 Schleusenausbau Kembs 808 3600.005 Beiträge an Internationale Organisationen 5 650 000 Département des transports, des communications et de l'énergie 5 000 000 804.4600.011 Aménagement de l'écluse de Kembs 650 000 808.3600.005 Contributions à des organisations internationales C001 Einnahmen nach Sachgruppen 1994 in Tausend Franken TOTAL EINNAHMEN 5 Laufende Einnahmen 249 Rechnung Rechnung Voranschlag Compte Compte Budget 1991 1992 1993 50 Fiskaleinnahmen 29 169 350 30 406 371 5000 Direkte Bundessteuer 6 849 350 8 341 694 5010 Verrechnungssteuer 4 103 866 3 973 961 5020 Stempelabgaben 1 934 473 1 953 097 5050 Verbrauchssteuern Warenumsatzsteuer Tabaksteuer Biersteuer 11 049 623 10 006 005 971 975 71 643 10 886 304 9 816 782 980 185 89 336 5060 Verkehrsabgaben Schwerverkehrsabgabe 335 656 137 770 337 024 136 240 Nationalstrassenabgabe 197 886 200 783 5070 Zölle Einfuhrzölle Treibstoffzölle Zollzuschlag auf Treibstoffen 4 427 009 1 212 222 1 366 691 1 839 101 4 482 981 1 221 013 1 415 267 1 839 374 Tabakzölle 8 995 7 327 5080 Landwirtschaftliche Abgaben an der Grenze von den Produzenten Übrige 469 374 308 144 69 838 91 392 431 311 267 943 74 854 88 514 51 Regalien und Konzessionen 439 440 174 324 5100 Anteil am Reingewinn der Alkohol- 189 642 170 643 33 489 849 34 953 001 36 651 425 33 412 426 34 757 839 36 593 362 32 344 277 7 800 000 4 250 000 1 800 000 12 113 000 10 950 000 1 065 000 98 000 357 000 146 000 211 000 5 579 000 1 201 000 2 450 000 1 920 000 8 000 445 277 285 325 69 552 90 400 Verwaltung 5110 Gewinnablieferung der PTT-Betriebe 5120 Erlös aus Münzprägungen 5130 Gewinnablieferung SNB 5150 Spielbetrieb in Kursälen 52 Vermögenserträge 5200 Kapitalertrag Banken Guthaben Anlagen des Finanzvermögens Tresorerievorschüsse an Bundesbe- triebe und Anstalten Darlehen Beteiligungen 5210 Liegenschaftsertrag 5220 Betriebsüberschüsse 53 Entgelte 5300 Militärpflichtersatz 5310 Gebühren für Amtshandlungen 5320 Pflegetaxen 5330 Schulgelder 5340 Andere Benützungsgebühren, Dienstleistungen 5350 Verkäufe 5360 Rückerstattungen 5370 Bussen 5390 Übrige Entgelte 209 025 1 064 7 624 219 119 54 Einnahmenüberschuss EVK 457 768 169 740 247 471 1 487 85 628 - - 200 000 2 327 2 195 2 400 776 751 942 560 1 085 239 739 535 900 331 1 046 130 9 291 11 201 16 000 31 113 50 008 81 300 324 505 279 467 150 530 221 927 386 121 581 000 152 061 165 606 215 980 637 7 928 1 320 37 027 40 200 37 609 189 2 030 1 500 994 647 1 058 399 1 104 078 158 070 156 277 160 700 211251 249 108 1 363 1 700 7 929 7 633 269 272 268 997 104 124 100 495 104 959 277 241 293 119 293 154 6 743 7 279 6 173 11637 11415 11653 2 032 238 2 176184 1602000 Voranschlag Budget 1994 36 174 108 36 120 001 31 898 076 9 050 000 3 850 000 1 650 000 10 720 000 9 400 000 1 215 000 105 000 346 000 139 000 207 000 5 850 500 1 194 000 2 720 000 1 930 000 6 500 431 576 277 125 71 051 83 400 471 923 149 490 40 000 80 433 200 000 2 000 1 273 197 1 228 182 7 500 21 000 349 250 848 572 1 860 42 015 3 000 1 122 805 153 700 263 787 1 700 7 896 284 293 97 152 295 691 6 582 12 004 1 354 000 Differenz zu différence par rapport au V/B 1993 in/en % -1,3 -1,3 -1,4 16,0 -9.4 -8,3 -11,5 -14,2 14,1 7,1 -3.1 -4,8 -1.9 4.9 -,6 11,0 ,5 -18,8 -3.1 -2.9 2.2 -7,7 3,1 -11,9 -6,1 -16,7 17,3 17,4 -53,1 -74,2 132,0 - 100,0 292,9 40,9 11,7 100,0 1,7 -4,4 5,9 3,4 5,7 -7,4 ,9 6,6 3,0 -15,5 V/B 1993 in/en 1000 Recettes selon les groupes par nature 1994 en milliers de francs -477 317 RECETTES TOTALES - 473 361 5 - 446 201 1 250 000 - 400 000 - 150 000 -1 393 000 -1 550 000 150 000 7 000 -11 000 -7 000 -4 000 50 5000 5010 5020 5050 Recettes courantes Recettes fiscales Impôt fédéral direct Impôt anticipé Droits de timbre Impôts de consommation Impôt sur le chiffre d'affaires Impôt sur le tabac impôt sur la bière 5060 Taxes routières Redevance sur le trafic des poids lourds Redevance pour l'utilisation des routes nationales 5070 Droits de douane Droits d'entrée Droits sur les carburants Droits supplémentaires sur les carburants Droits sur le tabac 5080 Taxes d'orientation agricoles à la frontière de la part des producteurs diverses 14 155 51 Patentes et concessions -20 250 5100 Part au bénéfice net de la Régie des alcools 40 000 5110 Remise du bénéfice de l'Entreprise desPTT -5 195 5120 Produit de la frappe de monnaies - 5130 Remise du bénéfice du BNS -400 5150 Jeux dans les kursaals 187 958 52 Revenus des biens 182 052 5200 Produit des capitaux 271 500 -7 000 270 000 10 000 -1 500 -13 701 -8 200 1 499 -7 000 -8 500 Banques -60 300 Créances 198 720 Capitaux du patrimoine financier 581 000 Avances de trésorerie aux entre- prises et établissements de la Confédération 632 592 Prêts 540 Participations 4 406 5210 Produit des immeubles 1 500 5220 Bénéfices d'exploitation 18 727 53 Taxes -7 000 5300 Taxe d'exemption du service mili- taire 14 679 5310 Emoluments administratifs - 5320 Taxes de logement et de nourriture 263 5330 Taxes de cours 15 296 5340 Autres redevances d'utilisation et prestations de service -7 807 5350 Ventes 2 537 5360 Remboursements 409 5370 Amendes 351 5390 Autres taxes - 248 000 54 Excédent de recettes de la CFA Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds 250 Einnahmen nach Sachgruppen 1994 m Tausend Franken 6 Investitionseinnahmen 60 Veräusserung von Investi- tionsgütern 6000 Grundstucke und Bauten 6020 Vorrate 62 Rückzahlung von Darlehen und Be- teiligungen 6211 Private Haushalte 6212 Private Institutionen 6222 Kantone 6242 Ubnge offenliche Unternehmungen 6291 Ausland, internationale Organisa- tionen C001 Rechnung Rechnung Voranschlag Compte Compte Budget 1991 1992 1993 77 423 195 162 58 063 14717 99 011 3 200 8 220 17 870 3 200 6 497 81 141 - 62 207 64 Rückerstattung von Investi- tionsbeiträgen 499 95 843 20 426 61 143 23 305 18 828 5 590 6 065 75 274 12810 9 533 309 54 488 14 090 25 331 6 350 79 8 638 375 Voranschlag Budget 1994 54 107 3 700 3 700 50 032 15 450 19 032 6 300 816 8 433 375 Differenz zu différence par rapport au V/B 1993 m/en % -6,8 15,6 15.6 -8,2 9.7 -24.9 -.8 938.5 -2.4 V/B 1993 m/en 1000 Recettes selon les groupes par nature 1994 en milliers de francs -3 956 6 Recettes d'investissement 500 60 Vente de biens d'investissement 500 6000 Terrains et constructions - 6020 Approvisionnements -4 456 62 Remboursement de prêts et de par- ticipations 1360 6211 Personnes physiques -6 299 6212 Institutions privées -50 6222 Cantons 737 6242 Autres entreprises publiques -205 6291 Etranger, institutions internatio- nales 64 Remboursement de contributions à des investissements Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les differences eventuelles sont dues à la presenta- tion en nombres ronds 252 Einnahmen nach Sachgruppen 1960-1994 m Tausend Franken TOTAL EINNAHMEN 1960 Rechnung - Compte 1970 1975 1980 1981 1982 1983 1984 C002 1985 3 406 092 8 165 824 12 518 302 16 744 538 17 844 635 19 396 807 19 994 799 21813 861 22 878 526 5 Laufende Einnahmen 50 Fiskaleinnahmen 5000 Direkte Bundessteuer 5010 Verrechnungssteuer 5020 Stempelabgaben 5050 Verbrauchssteuern Warenumsatzsteuer Tabaksteuer Siersteuer Übrige 5060 Verkehrsabgaben Schwerverkehrsabgabe Nationalst rassenabgabe 3 277 293 8 071 937 12 399 226 16 612 058 17 746 986 19 294 156 19 919 424 21 728 588 22 761 621 2 802 435 7186 814 10 935 032 14 516 038 15 633 901 17 274 172 17 883 462 19 570 062 20 439 720 448 966 1 175 063 2 216 157 3 419 984 3 340 740 3 960 627 4 410 264 4 832 378 4 753 888 188 307 740 184 1 207 094 1 248 831 1 745 575 2 150 286 1 472 465 2 033 637 1 821 867 173 844 308 019 468 967 695 730 876 538 947 778 1 233 429 1 447 195 1 873 892 809 789 662 847 126 237 19 750 954 2 342 254 1 688 027 625 036 29 190 3 791 918 3 205 416 552 321 34 181 5 438 479 4 772 150 633 563 32 766 5 947 552 5 274 251 637 387 35 914 6 359 614 5 622 191 694 607 42 816 6 740 144 6 008 411 682 062 49 671 7 260 343 6 428 377 783 289 48 677 7 671 114 6 777 213 838 477 55 424 - - - - - - - - 262 283 111 749 150 533 5070 Zölle Einfuhrzölle TreiOstoffzolle Zojlzuschlag auf Treibstoffen TaöaKzclle 5080 Landwirtschaftliche Abgaben an der Grenze von den Produzenten Übrige 51 Regalien und Konzessionen 5100 Anteil am Reingewinn der Alkohol- verwaltung 5110 Gewinnablieferung der PTT-Betriebe 5120 Erlös aus Münzprägungen 5130 Gewinnablieferung SNB 5150 Spielbetneb in Kursälen 52 Vermögensertrage 5200 Kapitalertrag Banken Guthaben Anlagen des Fmanzvermogens Tresorenevorschusse an Bundesbe- tnebe und Anstalten Darlehen Beleidigungen Übriger Kapitalertrag 5210 Liegenschaftsertrag 5220 Betriebsüberschüsse 53 Entgelte 5300 Militärpflichtersatz 5310 Gebühren für Amtshandlungen 5320 Pflegetaxen 5330 Schulgelder 5340 Andere Benützungsgebühren. Dienstleistungen 5350 Verkäufe 5360 Rückerstattungen 5370 Bussen 5390 Übrige Entgelte 54 Einnahmenüberschuss EVK 1 061 080 677 252 312634 71 194 120 449 61 990 50 908 7 551 85 237 14 145 70 000 2 364 074 1 130 717 739 341 470 585 23 431 257 220 203 090 21 088 33 043 66 852 65 149 2 939 161 1 006 071 822 617 1 106 274 4 199 311 735 244 275 50 420 17 040 153 583 151 729 3 170 701 946 498 954 817 1 263 293 6 092 542 314 461 997 56 400 23 916 389 888 137 935 250 000 3 243 631 959 635 979 921 1 296 833 7 241 479 864 397 797 46 306 35 761 475 210 272 632 200 000 3 266 535 959 100 990 446 1 311 771 5218 589 333 491 806 52 924 44 604 365 401 262 543 100 000 3 381 552 948 286 1 044 640 1 382 839 5 788 645 607 550 026 49 447 46 135 354 936 262 263 90 000 3 392 709 919 784 1 061 763 1 405 461 5 701 603 800 502 337 60 795 40 668 411 779 259 053 150 000 3 449 253 942 1 78 1 085 451 1 416415 5 209 607 423 494 793 74 344 38 285 404 318 231 507 170 000 1 092 1 704 1 854 1 953 2 578 2 858 2 673 2 726 2810 108 578 218 098 349 697 405 269 545 203 438 329 399 316 387 918 422 140 100 329 39 067 39 255 205 535 10 159 105 068 76 674 329 678 48 352 15 565 185 631 383 445 25 822 107 072 203 336 518 841 55 455 196 163 216 247 410 609 36 149 286 754 72 617 370 492 18 196 22 060 249 311 68 459 358 544 17 427 21 009 245 900 59 746 389 340 23 928 14 930 273 481 61 809 22 007 13 634 77 411 2 598 121 44 471 2 744 48 526 2 450 12 755 2 334 10 667 1 798 11 947 2515 12 664 2 528 6 144 9 066 16 953 21 560 25 773 26 867 28 824 29 374 32 800 2 104 3 497 3 066 265 589 853 - - - 156 766 400 800 674 200 864 218 649 561 650 777 714 792 739 901 753 168 2 497 51 646 87 196 103 207 111 058 108 168 116 680 113 070 121 591 63 443 145 226 183 706 304 756 143 818 145 863 154 058 167 487 173815 1 086 2 880 2 647 3 033 3 191 3 444 3 783 4 322 6 281 4 305 24 248 56 704 98 938 119891 134 830 146 658 154 561 147 815 23 234 52 080 102 450 108 296 98 753 94 691 100 055 105 515 107 993 51 181 116 488 177 328 185 745 155 961 149 228 178 090 178 616 177 023 694 1 678 2 980 5 002 5411 4815 5 934 6 181 6 771 10 327 6 555 61 189 55 241 11 478 9 738 9 535 10 149 11 878 124 277 199 372 286 714 436 644 443 110 565 476 566 919 618 928 742 275 Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt C002 253 Compte - Rechnung Voranschlag - Budget 1986 1987 1988 1989 1990 1991 1992 1993 25 988 091 25 595 234 28 743 729 29 388 637 32 673 387 33 489 849 34 953 001 36 651 425 36 593 362 32 344 277 7 800 000 4 250 000 1 800 000 12 113 000 10 950 000 1 065 000 98 000 357 000 146 000 211 000 5 579 000 1 201 000 2 450 000 1 920 000 8 000 445 277 285 325 69 552 90 400 457 768 169 740 85 628 200 000 2 400 1 085 239 1 046 130 16 000 81 300 150 530 581 000 25 888 749 25 435 806 28 593 515 29 226 058 32 582 756 33 412 426 34 757 839 23 309 753 23 185 447 25 831 083 26 146 930 28 815 383 29 169 350 30 406 371 5 580 577 5316714 6 562 766 5 986 507 6 710 423 6 849 350 8 341 694 2 541 965 1 960 743 2 758 434 2 666 607 4 044 484 4 103 866 3 973 961 2 228 414 2 267 442 2 095 636 2 379 012 2 090 605 1 934 473 1 953 097 8 202 170 8 810 836 9 426 898 10 157 568 10 924 871 11 049 623 10 886 304 7 353 364 7912 157 8 522 971 9 226 406 9 871 484 10 006 005 9 816 782 791 414 840 881 842 899 868 829 987 826 971 975 980 185 57 391 57 798 61 028 62 333 65 561 71 643 89 336 275 838 286 931 299 508 313 552 327 808 335 656 337 024 116 227 120914 125519 130 025 137 305 137 770 136 240 159611 166 017 173 990 183 527 190 503 197 886 200 783 3 758 503 3 773 929 3 961 114 4 095 945 4 267 329 4 427 009 4 482 981 1 101 095 1 082 523 1 142 087 1 145 506 1 192 748 1 212 222 1 221 013 1 155 468 1 155 849 1 191 254 1 283 028 1 321 927 1 366 691 1 415 267 1 496 057 1 529 963 1 621 402 1 660 467 1 744 725 1 839 101 1 839 374 5 883 5 593 6 372 6 943 7 930 8 995 7 327 722 287 768 852 726 726 547 740 449 863 469 374 431 311 634 982 676 370 624 409 432 956 314 360 308 144 267 943 50 797 51 752 50 732 59 136 51 316 69 838 74 854 36 508 40 729 51 585 55 648 84 186 91 392 88 514 430 535 233 921 406 140 375 186 327 655 439 440 174 324 227 492 229 325 231 734 201 035 173 474 189 642 170 643 200 000 3 044 473 651 441 000 24 584 9 898 326 714 63 244 13 066 3 495 32 651 768 494 118 961 186 182 170 000 170 000 150 000 1 809 1 830 1 805 1 813 2 787 523 489 490 070 13 599 15 723 377 420 66 037 14 648 2 643 33 419 799 679 132 429 189 981 2 576 546 180 515 103 5 658 15 631 405 992 73 300 11 610 2913 30 932 146 857 287 128 717 2 345 587 211 553 722 20 765 26 395 283 385 96 936 122 755 3 028 457 31 634 1 855 916 003 143 652 6 527 6 403 156 053 168 340 100 172 97 263 181 456 189 162 7813 6 644 11 329 9 457 906 316 693 270 200 880 211913 1 474 1 096 7 184 7 176 206 472 199 823 2 368 689 327 654 468 22 593 30 100 320 578 148 423 129 346 3 427 34 407 452 913 840 134 725 213 968 1 480 7 446 197 208 89 335 98 936 102 504 203 467 201 303 240 249 6 608 6 348 5 978 13 149 45 755 10 281 952 825 1 200 728 1 836 552 247 471 2 327 776 751 739 535 9 291 31 113 324 505 221 927 152 061 637 37 027 189 994 647 158 070 209 025 1 064 7 624 219119 103 001 278 363 6 743 11 637 2 032 238 1 487 2 195 942 560 900 331 11 201 50 008 279 467 386 121 165 606 7 928 40 200 2 030 1 058 399 156 277 211 251 1 363 7 929 269 272 100 495 293 119 7 279 11 415 2 176 184 215 980 1 320 37 609 1 500 1 104 078 160 700 249 108 1 700 7 633 268 997 104 959 293 154 6 173 11 653 1 602 000 1994 36 174 108 36 120 001 31 898 076 9 050 000 3 850 000 1 650 000 10 720 000 9 400 000 1 215 000 105 000 346 000 139 000 207 000 5 850 500 1 194 000 2 720 000 1 930 000 6 500 431 576 277 125 71 051 83 400 471 923 149 490 40 000 80 433 200 000 2 000 1 273 197 1 228 182 7 500 21 000 349 250 48 572 1 860 42 015 3 000 1 122 805 153 700 263 787 1 700 7 896 284 293 97 152 295 691 6 582 12 004 1 354 000 Recettes selon les groupes par nature 1960-1994 m Tausend Franken RECETTES TOTALES 5 Recettes courantes 50 Recettes fiscales 5000 Impôt fédéral direct 5010 Impôt anticipe 5020 Droits de timbre 5050 Impôts de consommation Impôt sur le chiffre d'affaires Impôt sur le tabac Impôt sur la bière Autres impots de consommation 5060 Taxes routières Redevance sur le trafic des poids lourds Redevance pour l'utilisation des routes nationales 5070 Droits de douane Droits d'entrée Droits sur les carburants Droits supplémentaires sur les carburants Droits sur le tabac 5080 Taxes d'orientation agricoles a la frontière de la part des producteurs diverses 51 Patentes et concessions 5100 Part au bénéfice net de la Régie des alcools 5110 Remise du bénéfice de l'Entreprise des PTT 5120 Produit de la frappe de monnaies 5130 Remise du bénéfice du BNS 5150 Jeux dans les kursaals 52 Revenus des biens 5200 Produit des capitaux Banques Créances Capitaux du patrimoine financier Avances de trésorerie aux entre- prises et établissements de ia Confederation Prêts Participations Aulres revenus des capitaux 5210 Produit des immeubles 5220 Bénéfices d'exploitation 53 Taxes 5300 Taxe d'exemption du service mili- taire 5310 Emoluments administratifs 5320 Taxes de logement et de nourriture 5330 Taxes de cours 5340 Autres redevances d'utilisation et prestations de service 5350 Ventes 5360 Remboursements 5370 Amendes 5390 Autres taxes 54 Excédent de recettes de la CFA Les différences éventuelles sont dues à la presenta- tion en nombres ronds 254 Einnahmen nach Sachgruppen 1960-1994 h Tausend Franken 6 Investitionseinnahmen 60 Veräusserung von Investi- tionsgütern 6000 Grundstucke und Bauten 6020 Vorräte 62 Rückzahlung von Darlehen und Be- teiligungen 6211 Private Haushalte 6212 Private Institutionen 6222 Kantone 6223 Gemeinden 6241 Bundeseigene Unternehmungen 6242 Übrige öffenliche Unternehmungen 6291 Ausland, internationale Organisa- tionen 1960 30 484 Rechnung - Compte 1970 1975 1980 1981 1982 1983 1984 74 981 99 540 102 937 78 205 63 033 71 447 63 932 C002 1985 128 799 93 887 119 076 132 480 97 649 102 652 75 375 85 272 116 905 98 292 18 784 19 455 29 352 19 200 39 346 3 612 3 631 14 875 2 628 4 868 3 885 9 925 10 365 2 084 3612 3 631 4 255 95 664 13916 15 570 19 427 8 835 37 262 - - 10 620 58 366 721 705 23 199 20 313 21 483 18 067 19 367 18 728 20 186 29 575 71 305 26 825 22 428 18 288 18 624 34 529 20 951 15 904 4 - 10 983 50 28 000 54 265 24 451 7 239 4 765 4 672 4 321 - - - - - - - - 47 251 1 369 1 204 1 063 717 739 204 277 138 2 721 9 114 4 727 12 920 18 387 12 047 19 376 17 678 64 Rückerstattung von Investi- tionsbeiträgen 23 122 82 192 245 273 316 17710 43 663 Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt C002 255 1986 94 909 116 18 803 423 Compte - Rechnung Voranschlag - Budget 1987 1989 1990 1991 1992 99 342 159 428 150 214 162 579 90 631 77 423 195 162 4 010 46 897 8 316 17 093 25 539 14717 99 011 3 659 7 142 7 111 17 093 10 255 8 220 17 870 351 39 756 1 205 - 15 284 6 497 81 141 112 370 141 312 144 968 64 792 62 207 95 843 25 051 22 292 20 767 20 784 19 858 20 426 61 143 46 265 64 861 95 761 84 756 25 177 23 305 18 828 4 673 4 792 4 606 4 552 5 571 5 590 6 065 94 20 331 160 126 20 052 585 100 34 777 518 93 14 092 300 75 12810 499 274 9 533 309 1993 58 063 3 200 3 200 54 488 14 090 25 331 6 350 79 1638 375 1994 54 107 3 700 3 700 50 032 15 450 19 032 6 300 816 I433 375 Recettes selon les groupes par nature 1960-1994 in Tausend Franken 6 Recettes d'investissement 60 Vente de biens d'investissement 6000 Terrains et constructions 6020 Approvisionnements 62 Remboursement de prêts et de par- ticipations 6211 Personnes physiques 6212 Institutions privées 6222 Cantons 6223 Communes 6241 Entreprises appartenant à la Con- fédération 6242 Autres entreprises publiques 6291 64 Etranger, institutions internatio- nales Remboursement de contributions à des investissements Les differences éventuelles sont dues a la presenta- tion en nombres ronds 256 C003 Entwicklung der Einnahmen nach Sachgruppen TOTAL EINNAHMEN 5 Laufende Einnahmen 50 Fiskaleinnahmen Direkte Bundessteuer Verrechnungssteuer Stempelabgaben Verbrauchssteuern Verkehrsabgaben Zolle Landwirtschaftliche Abgaben Lenkungsabgaben Umweltschutz 51 Regalien und Konzessionen 52 Vermögenserträge 53 Entgelte 54 Einnahmenüberschuss EVK 6 Investitionseinnahmen 60 Veräusserung von Investi- tionsgütern 62 Rückzahlung von Darlehen und Be- teiligungen 64 Rückerstattung von Investi- tionsbeiträgen Struktur der Einnahmen nach Sachgruppen TOTAL EINNAHMEN 5 Laufende Einnahmen 50 Fiskaleinnahmen Direkte Bundessteuer Verrechnungssteuer Stempelabgaben Verbrauchssteuern Verkehrsabgaben Zolle Landwirtschaftliche Abgaben Lenkungsabgaben Umweltschutz 51 Regalien und Konzessionen 52 Vermögenserträge 53 Entgelte 54 Einnahmenüberschuss EVK 6 Investitionseinnahmen 60 Veräusserung von Investi- tionsgütern 62 Rückzahlung von Darlehen und Be- teiligungen 64 Rückerstattung von Investi- tionsbeiträgen Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Betrag Montant 1994 Mio Fr 36 174 36 120 31 898 9 050 3 850 1 650 10 720 346 5 851 432 472 1 273 1 123 1 354 54 4 50 - 96.2 2,5 3,2 4,6 3.6 3,8 2,9 0,9 mittlere jährliche Zunahme in % augmentation annuelle moyenne en c 197579 1979/83 5,1 7,0 5,2 7,1 1983/87 6,4 6,3 1987/91 7,0 7,1 24,9 -1,3 -9,9 17,1 -0.5 3,9 7,0 10,4 8,3 -6,3 2,9 5,6 6.0 11,9 5,2 30,9 -3,2 -7,8 20,6 -16,5 31,5 -4,2 89,8 -25,2 0,1 13,4 -8.1 23,7 12,0 -15,6 in °o der Gesamteinnahmen en °o des recettes totales 98,9 99,2 99,7 0,8 2,7 4,9 2,4 1,1 0,2 0,9 2,3 2,4 5,2 2,6 0,8 0,2 0.6 1,0 2,1 2,8 5,6 0,3 0,1 0,2 -13,7 32,9 1960 1970 1980 1990 1993 100,0 100,0 100.0 100,0 100,0 99,8 82,3 88,0 86,7 88,2 88,2 13.2 14,4 20.4 20.5 21.3 5.5 9.1 7,5 12.4 11.6 5.1 3.8 4,2 6,4 4.9 23.8 28.7 32,5 33,4 33,0 - - - 1,0 1,0 31.2 29.0 18.9 13.1 15.2 3,5 3.1 3.2 1,4 1.2 1,2 3,0 3,0 4,4 0,2 0,1 Evolution des recettes selon les groupes par nature 4,7 8,0 6,7 5,9 3,0 8.7 9.3 4,8 6.5 9,7 -6.0 11.8 7.4 20.3 -2.1 8.3 17.7 16.4 -3.9 -5.2 6,6 8.3 6,9 5.8 -1.0 - - - 4.0 1.0 0.5 3.0 2.8 4.1 9.7 16.1 3,4 4.5 -11,6 -2.8 1991/94 2,6 RECETTES TOTALES 2,6 5 Recettes courantes 50 Recettes fiscales Impôt fédéral direct Impôt anticipé Droits de timbre Impôts de consommation Taxes routières Droits de douane Taxes d'onentation agncoles Taxes d'onentation, protection de l'environnement 2,4 51 Patentes et concessions 17,9 52 Revenus des biens 4,1 53 Taxes -12,7 54 Excédent de recettes de la CFA -11,3 6 Recettes d'investissement -36,9 60 Vente de biens d'investissement -7,0 62 Remboursement de prêts et de par- ticipations -9,1 64 Remboursement de contributions à des investissements Structure des recettes selon les groupes par nature 1994 100,0 99,9 88,2 25.0 10,6 4,6 29,6 1,0 16,2 1,2 1.3 3,5 3,1 3,7 0,1 0,1 RECETTES TOTALES 5 Recettes courantes 50 Recettes fiscales Impôt fédéral direct Impôt anticipé Droits de timbre Impôts de consommation Taxes routières Droits de douane Taxes d'onentation agncoles Taxes d'orientation, protection de l'environnement 51 Patentes et concessions 52 Revenus des biens 53 Taxes 54 Excédent de recettes de la CFA 6 Recettes d'investissement 60 Vente de biens d'investissement 62 Remboursement de prêts et de par- ticipations 64 Remboursement de contributions à des investissements Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds D001 257 Schulden des Bundes 1960-1992 in Millionen Franken 1960 1970 1980 1990 TOTAL SCHULDEN 20 Laufende Verpflichtungen 21 Kurzfristige Schulden 210 Banken 211 Geldmarkt 212 Bundeselgene Sozialver- sicherungen 213 Bundeseigene Unternehmungen 214 Übrige 22 Mittel- und langfristige Schulden 221 Mittelfristige Schatzanweisungen 222 Bundeseigene Sozialver- sicherungen 223 Bundeseigene Unternehmungen 224 Mittelfristiges Bundesfestgeld PTT 225 Anleihen 229 Übrige 23 Verpflichtungen für Sonder - rechnungen 230 Rüstungsbetriebe 231 Eidg. Versicherungskasse 232 Sparkasse des Bundespersonals 233 Verwaltete Stiftungen 234 Spezialfonds 9 593 1 347 587 507 11 284 2 376 690 690 80 560 4 734 1 671 4 438 3 565 31 680 5 826 40 569 5 010 1 700 1 600 1 400 12 456 7 347 1 100 12 363 16 274 1991 45 487 3 658 971 4 449 9 152 46 13 529 178 1 729 3 806 7 559 93 1 120 1 100 1 420 4 200 5 988 4 653 15 536 14 836 14 377 18 266 324 170 200 83 65 40 370 45 1 480 1 290 1 090 50 300 12 922 18 300 119 257 372 398 3 091 6 480 14 930 16 743 17 877 25 107 579 801 867 964 36 78 162 261 269 286 212 289 126 163 164 166 1992 55 296 3 836 4 550 56 18 120 19 665 Dette de la Confédération 1960-1992 en millions de francs DETTES TOTALES 20 Engagements courants 21 Dettes à court terme 210 Banques 211 Marché monétaire 212 Assurances sociales de la Confédé- ration 213 Entreprises de la Confédération 214 Autres 22 Dettes à moyen et long termes 221 Bons du Trésor à moyen terme 222 Assurances sociales de la Confédé- ration 223 Entreprises de la Confédération 224 Avoir à terme de la Confédération à moyen terme. PTT 225 Emprunts 229 Autres 23 Engagements envers des comptes spéciaux 230 Entrepnses d'armements 231 Caisse fédérale d'assurance 232 Caisse d'épargne du personnel fédéral 233 Fondations en gérance 234 Fonds spéciaux 258 E001 Mit dem Voranschlag 1994 beantragte Verpflichtungskredite (VK) n Millionen Franken Total Verpflichtungs- bzw. Zusatz- kreditbegehren I Bauvorhaben und Liegenschafts- erwerb II Zivilbereich 314.4000.006 Kunst am Bau 601.3140.001 Bauliche Arbeiten an Miet- und Pachtobjekten 601.4000.001 Landerwerb Wohnungsfürsorge Bundespersonal 601.4000 003 601.4000.003 601.4000 003 601.4000.003 601.4000 003 12 Militärbereich 511.3140.001 511.3200 009 511.3200 009 511.3200.009 511.3500.001 Liegenschaftserwerb Projektierungen Bauten und Anlagen Kommunikationsanlagen Erstausstattung von Neubauten mit Mobiliar Baulicher Unterhalt und Liquidationen Bauten und Anlagen Landerwerb Projektierungen Vertragliche Leistungen 2 Beschaffung von Material 21 Zivilbereich 408.3110.002 603.4010.001 22 Militärbereich 519.3130.111 541.3130.041 541.3220.001 564.3130.111 Zivilschutzmaterial Maschinen, Geräte, Fahrzeuge. Einrichtungen Wiederbeschaffung von Ersatz- material (EMB) Munition für die Ausbildung Persönliche Ausrüstung und Er- neuerungsbedarf (AEB) Ersatzmateria! für Flugzeuge. Lenkwaffen, usw. 3 Forschung und Entwicklung 31 Zivilbereich 32 Militärbereich 541.3210.001 FEVP 4 Bürgschaften Ausbau Autoverlad BLS Kandersteg-Goppenstein Anlagen und Einrichtungen im Bereich des Gewässerschutzes 5 Jahreszusicherungskredite1 6 Kriegsrisiko bei humanitären und diplomatischen Sonderflügen, pro Einsatz Verpflichtungs- kredite (VK) Crédits d'engage- ments (CE) V1993B 1 2 405,720 393,266 204,372 17,695 4,800 15,000 20,000 86,877 60,000 188,894 134,689 3,000 10,000 41,205 976,354 56,470 56,470 919,884 17,500 250,155 552,229 100,000 103,400 103,400 103.400 16,000 6.000 10,000 916,700 300,000 V 1994 B (3+4) 2 497,056 605,110 253,103 4,400 25,270 4,950 20,000 20,000 99.483 70,000 9,000 352,007 190,000 109,817 3,000 15,000 34,190 821,746 29,200 27.900 1.300 792,546 244.586 547.960 62,300 62,300 62,300 1 007,900 300,000 Voraussichtl. Ende 1993 Zahlungen noch nicht aus VK 1994 geleistete Paiements Zahlungen probables des CE 1994 Paiements später effectués V1994B ultérieure- afin 1993 ment Crédits d'engagements (CE) demandés par la voie du budget 1994 en millions de francs 1 069,291 1 427,765 4 357,587 Demandes de crédits d'engagements et de crédits additionnels, total 237,238 367,872 53,438 299,806 11,844 11,844 11,844 478,161 1 Projets de construction ou acquisi- tion de terrains Oeuvres d'art intégrés dans des bâtiments Travaux de construction sur des objets loués et affermés Acquisition de terrains pour la construction de logements destinés au personnel fédéral Acquisition d'immeubles Etablissement de projets Constructions et installations Equipements de communication Dotation initiale des nouveaux bâtiments en mobilier Entretien du bâtiment et liquidations Constructions et installations Acquisition de terrains Etablissement de projets Prestations contractuelles 103,238 149,865 211,075 11 Secteur civil 0,730 3.670 314,4000.006 18,650 6,620 8.483 601.3140.001 4,300 0.650 601.4000.001 5,000 15.000 29.219 601.4000.003 5.000 15.000 13,775 601.4000.003 43.558 55,925 111,585 601.4000.003 23.000 47.000 48.013 601.4000.003 3.000 6,000 - 601.4000.003 134,000 218,007 267,086 12 Secteur milite 113,000 77.000 511.3140.001 12.000 97.817 165,809 511.3200.009 1.500 1.500 7,019 511.3200.009 2.500 12,500 16,986 511.3200.009 5.000 29.190 77,272 511.3500.001 361,209 460,537 1945,481 2 Acquisition de matériel 7,965 21,235 7,250 20,650 0,715 0.585 313,976 21 Secteur civil 313,976 408.3110.002 Matériel de protection civile 603.4010.001 Machines, appareils, véhicules, installations 353,244 439,302 1631,505 22 Secteur militaire 191,148 248,154 41,300 804,211 760.994 25,000 519.3130.111 541.3130.041 541.3220.001 564.3130.111 Renouvellement du matériel de remplacement (AGM) Munition d'instruction Equipement personnel et besoin de renouvellement (BRA) Pièces de rechange pour avions, engins guidés de DCA. etc. 50,456 535,745 3 Recherche et développement - 31 Secteur civil 50,456 50,456 535,745 32 Secteur militaire 535,745 541.3210.001 PRDE 16,000 4 Cautionnements 6,000 Agrandissement du chargement d'automobiles, BLS Kandersteg-Goppenstein 10.000 Equipement et installations en matière de protection des eaux 459,000 548,900 1382,200 5 Crédits annuels d'engagements1 6 Risque de guerre lors de vols spé- ciaux à des fins humanitaires et diplomatiques, par intervention Vgl Tabelle 'Jahreszusicherungskredite'' auf S. 259 'Voir tableau "Crédits annuels d'engagements", p 259 E002 259 Jahreszusicherungskredite (JZK) für 1994 Jahreszusiche- rungskredite Crédits annuels d'engage- ments Voraussichtl. Zahlungen aus JZK 1994 Paiements probables desCAE 1994 V1993B in Millionen Franken TOTAL 94.306.01 Denkmalpflege 94.306.02 Heimatschutz 94.306.03 Förderung des Filmwesens 94.310.01 Abwasser- und Abtallanlagen 94.310.02 Grundlagenbeschaffung nach Gewässerschutzgesetz 94.310.03 Schutz vor Naturereignissen 94.310.04 Strukturverbesserung und Erschliessungsanlagen 94.310.05 Waldpflege und Bewirtschaftungs- massnahmen 94.310.06 Natur- und Landschaftsschutz schaft 94.310.06 Investitionskredite an die Forstwirt- schaft 94.327.01 Stipendien an ausländische Studie- rende in der Schweiz 94.402.02 Strafvollzugs- und Erziehungsan- stalten 94.408.01 Schutzbauten 94.412.01 Kostenanteile an Kantone für Grundbuchvermessungen 94.511.01 Armeetaugliche Motorfahrzeuge 94.519.01 Wiederbeschaffung von Ersatzmaterial (EMB)1 94.564.01 Ersatzmaterial für Flugzeuge, FLAB-Lenkwaffen etc 94.705.01 Neu- und Erweiterungsbauten für berufliche Ausbildung 94.707.01 Strukturverbesserungen in der gewerblichen Käsereiwirtschaft 94.707.02 Bodenverbesserung und land- wirtschaftliche Hochbauten 94.707.03 Neu- und Erweiterungsbauten für landwirtschaftliche Ausbildung 94.725.01 Verbesserung der Wohnverhält- nisse in Berggebieten 94.803.01 Flugsicherungsanlagen, Swisscontrol 94.804.01 Hochwasserschutz 94.805.01 Abwärmenutzung 94.805.02 Nutzung erneuerbarer Energien 94.805.03 Pilot- und Demonstrationsanlagen 1 916,7 27,4 11.8 10.8 190.0 2,3 52,0 31,0 65,0 24,4 9,0 6,2 27.0 75,0 36,0 2,7 47,0 10,0 90,0 7,0 22,0 58,7 71,3 7,8 19,3 13,0 Ab 1994 Steuerung über JZK. bisher über VK "Beschaffung von Material» V1994 B (3+4) 1 007,9 27.9 12,2 11,3 194,6 1,9 58,0 27,7 91,3 42.0 9.5 6.2 30,0 40.0 36.0 3,1 55.8 20.0 60,0 8,3 89.1 6,2 23,0 29.0 74,5 8,8 25,5 16,0 später V1994B ultérieure- ment Ende 1993 Zahlungs- noch nicht kredite geleistete 1994 Zahlungen Paiements Crédits de -non encore paiements effectués 1994 afin 1993 Crédits annuels d'engagements (CAE) pour 1994 459,0 548,9 13,9 14,0 4,7 11.3 94.6 1,0 29,0 13,8 45,6 32,3 4.7 3.1 5,0 5,0 17,0 1,7 25,0 5.0 10.0 6,0 35,0 5,0 17.0 37.0 5,8 19,5 11,0 7,5 100.0 0,9 29,0 13,9 45,7 9.7 4,8 3,1 25.0 35,0 19,0 1,4 30.8 15,0 50,0 2.3 54.1 6,2 18,0 12,0 37.5 3,0 6,0 5,0 5 6 1 382,2 1 048,2 TOTAL 16.0 27,9 94.306.01 9,2 12,2 94.306.02 11,3 94.306.03 140,0 194.6 94.310.01 33 1,9 94.310.02 60,0 58,0 94.310.03 32,7 27,7 94.310.04 90,0 91.3 94.310.05 9.7 42,0 94.310.06 9.9 9,5 94.310.06 3,1 6.2 94.327.01 79,7 27.0 94.402.02 279,7 85,0 94.408.01 178,5 35,7 94.412.01 5,0 2,7 94.511.01 - 57,0 94.519.01 43,0 94.564.01 122,4 46.8 94.705.01 2,8 8,3 94.707.01 130.0 89,1 94.707.02 18,2 6,2 94.707.03 44.3 23,0 94.725.01 - 17.0 94.803.01 133,7 74.5 94.804.01 3,0 8,8 94.805.01 6,0 25,5 94.805.02 5,0 16,0 94.805.03 en millions de irancs Conservation des monuments histonques Protection du patrimoine culturel Encouragement du cinéma Installations pour les eaux usées et pour les déchets Dispositions fondamentales selon loi sur la protection des eaux Protection contre des phénomènes naturels Améliorations structurelles et installations d'équipement Soins aux forêts et mesures de gestion Protection de la nature et du pay- sage Crédits d'investissement à la sylvi- culture Bourses à des étudiants étrangers en Suisse Etablissements servant à l'exécu- tion des peines et mesures et aux maisons d'éducation Abris Participation aux frais des cantons pour les mensurations cadastrales Véhicules à moteur utilisables par l'armée Renouvellement du maténel de remplacement (AGM)1 Pièces de rechange pour avions, engins guidés de DCA. etc.1 Constructions nouvelles ou com- plémentaires destinées à l'ensei- gnement professionnel Améliorations des structures des fromageries artisanales Améliorations foncières et cons- tructions rurales Constructions nouvelles ou com- plémentaires destinées à l'ensei- gnement agricole Amélioration du logement en régions de montagne Swisscontrol. installations de sécuri- té aérienne Protection contre les inondations Utilisation des rejets de chaleur Utilisation des énergies renouvelables Installations pilotes et de démonstration 1Dës 1994. crédit géré comme CAE, il figurait jusqu'ici sous CE Acquisition de materiel 260 E003 Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 n Millionen Franken TOTAL Zahlungen Paiements Voraussicht- lich nicht beanspruchte Kredite Crédi bis Ende Zahlungen Spätere 1993 1994 Zahlungen ai jusqu'à fin Paiements Paiements Crédits vrai- 1993 en 1994 ultérieurs semblable- ment non utilisés Verpflichtungskredite Crédits d'engagements Bewilligte verpflichtet Kredite bis Ende 1993 Crédits Montant alloués engagé jusqu'à fin (3+4+5+6) 1993 12 3 4 5 6 71124,2 55 825,9 36 660,6 5 499,7 21820,8 7 143,1 TOTAL Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement1 en millions de francs 1 Bundeseigene Bauten und Liegenschaftserwerb — Bauliche Arbeiten an Miet- und Pacht- objekten — Landerwerb. Wohnungsfürsorge Bundespersonal (BB 12.12.1991) — Bauten des EMD — Vertragliche Leistungen — Panorama der Schweizer Geschichte — Energietechnische Sanierungen bei Bundesbauten — Vertragliche Leistungen — Zivile Bauten 4 934,4 3 968,2 2 541,9 717,4 1 608,6 34,5 24.8 2 496.4 30,3 24.8 2 247.3 26.0 24,8 1 498,1 5,7 271.0 1,8 679,6 66,5 1 1,0 47,7 13.0 10,0 7,8 5,2 180,0 65,0 32,0 30,0 118,0 204.6 187.3 127,3 20,0 53,7 3.6 981.1 1 403.5 825,9 385,5 755,5 14,2 Constructions propres de la Confédération et acquisition d'immeubles — Travaux de construction sur les ter- rains affermés et dans les locaux loués — Acquisition de terrains pour la cons- truction de logements destinés au personnel fédéral (AF du 12.12.1991 ) — Constructions militaires du DMF — Prestations contractuelles — Panorama de l'historire suisse — Améliorations de technique énergé- tique (constructions fédérales) — Prestations contractuelles — Constructions civiles 2 Beschaffung von Material — Datenverarbeitungsanlagen - Flugsicherungsanlagen Swisscontrol (BRB 5.7.93/ BB in Vorbereitung) 27 738,7 23 923,4 17 614,3 69.6 69.6 69.6 2 074,1 7 974,0 Maschinen, Münzstätte 5.7 5,7 5,6 0.1 Material für EAM 20.5 9.9 9,9 2,3 8,3 Zivilschutzmatenal 1 277,0 1 007,2 937,8 55.0 259,0 Militärmaterial • Rustungsmatenal 21 089.0 18591.0 13 063,0 1 608.0 6 418,0 • Persönliche Ausrüstung und 3 272.0 2 781.0 2 511,0 185,2 575.8 Erneuerungsbedarf • Wiederbeschaffung von Ersatz- 250.8 235,7 194,4 26,0 15,3 material • Munition für die Ausbildung 1 579,8 1 106.0 775,6 151,6 652,6 • Ersatzmatenal fur Flugzeuge. 100,0 64.0 39,0 25.0 Lenkwaffen, usw 74,3 53,3 20,9 45,0 76,3 2 Acquisition de matériel — Ordinateurs — Machines, Monnaie fédérale — Matériel pour l'OFM ET 25,2 — Matériel de protection civile — Matériel militaire • Matériel d'armement • Equipement personnel et besoin de renouvellement 15,1 • Rachat de matériel de remplace- ment • Munition d'instruction 36,0 • Pièces de rechange pour avions, engins guidés de DCA, etc. — Swisscontrol, installations de sécuri- té aérienne (AF 5.7.93/ AF en préparation) 3 Forschungs-, Entwicklungs- und Versuchsprogramme — COST(BB 12.12,1990/30 9.1991) - Finanzierung der praxisorientierten Forschung und Entwicklung in den Jahren 1986-1991 (BB 5.12 1985) - Finanzierung des Aktionsprogrammes Bau und Energie (BB 23 6.1989/ BRB27.2.91) - Finanzierung der Sondermassnahmen zugunsten der universitären Weiter- bildung (BB 20.3.1990) im ETH- Bereich - Finanzierung der Sondermassnahmen zugunsten der universitären Weiter- bildung (BB 20.3.1990) Kantonale Hochschulen - Finanzierung der Sondermassnahmen zugunsten der beruflichen Weiter- bildung (BB 23.3.1990) 5 603,5 3 713,1 3 145,7 36.0 23,0 13,3 149,9 57,0 45,0 75,0 162.0 149.9 50.6 19.5 30,0 91,0 141,2 31.9 18,0 19,0 36,0 435,2 1600,7 421,9 3 Programmes de recherche, de développement et d'essais 7.1 12.6 3.02 —Coopération européenne dans le domaine de la recherche scientifique et technique (COST) (AF des 12.12.1990/30.9.1991) 5,0 3,7 - — Financement de la recherche et du développement axés sur la pratique pour les années 1986-1991 (AF du 5.12.1985) 9,6 13.6 1,9 — Financement du programme d'action construction et énergie (AF du 23.6.1985/ACF du 27.2.1991) 6.4 12,6 8,02 —Financement des mesures spéciales en faveur de la formation continue au niveau universitaire (AF du 20.3.1990) dans le domaine des EPF 7.5 13,5 35,02 — Financement des mesures spéciales en faveur de la formation continue au niveau universitaire (AF du 30.3.1990) universités cantonales 15,0 47.2 63,8 —Financement des mesures spéciales en faveur du perfectionnement profes- sionnel (AFdu 23.3.1990) Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlagen bzw besonderen Botschaften, ohne Jahreszusiche- rungskredite Gesperrte Kredrte Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial: sans les crédits annuels d'engagements Credits bloqués E003 Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 in Millionen Franken Verpflichtungskredite Zahlungen Voraussicht- lich nicht beanspruchte Kredite Crédits d' angagements Paiements Bewilligte verpflichtet bis Ende Zahlungen Spätere Kredite bis Ende 1993 1993 1994 Zahlungen Crédits Montant jusqu'à fin Paiements Paiements Crédits vrai- alloués engagé jusqu'à fin 1993 en 1994 ultérieurs semblable- ment non (3+4+5+6) 1993 utilisés 261 Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement1 en millions de francs — Finanzierung von Sondermassnah- men zur Förderung neuer Technolo- gien im Fertigungsbereich (CIM- Aktionsprogramm) (BB 20.3.1990) — Finanzierung der technologischen Zusammenarbeit in Europa 1988-1991 (BB 16.12.1987) — Finanzierung der technologischen Zu- sammenarbeit in den Jahren 1992- 1995 im Rahmen von EUREKA (BB 16.9.1991) — Finanzierung der Sondermassnah- men zur Förderung neuer Technolo- gien im Bereich der Mikroelektronik (BB 30.9.1991) — Finanzierung der praxisorientierten Forschung und Entwicklung in den Jahren 1992-1995 (BB 16.9.1991) — Finanzierung von Massnahmen zur Verbesserung der Wohnsituation der Studierenden der Eidgenössischen Technischen Hochschulen in den Jahren 1992-1995 (BB 10.12.1991) — Finanzierung der Sondermassnah- men zur Förderung des akademi- schen Nachwuchses im ETH-Bereich in den Jahren 1992-1995 (BB 10.12.1991) — Finanzierung der Sondermassnah- men zur Förderung des akademi- schen Nachwuchses in den Jahren 1992-1995 (BB 30.1.1992) — Finanzierung der Massnahmen zur Förderung der gegenseitigen Aner- kennung von Studienleistungen und der Mobilität in der Schweiz (BB 6.3.1991) — Finanzierung der internationalen Zu- sammenarbeit im Bereich der höhe- ren Bildung und der Mobilitätsför- derung (BB 6.3.1991) — Finanzierung der Beteiligung der Schweiz an den Forschungs- und Bildungsprogrammen der Europäischen Gemeinschaften 1993-1996 (BB 18.12.1992) — Prospektion, Darlehen Swisspetrol (BB 15.12.1982/2.3.1993) — Hochschulförde rung/Sachinvestitions- beiträge (BG 28.6.1968/BB 28.6.1974/ 6.10.1978/19.12.1980/23.3.1984/ 9.10.1987/6.10.1989/10.12.1991) — Mobilitätsförderung Inland — Zivilschutz (BB 13.12.1978/ 13.12.1979/17.12.1986) — Militär 1 102,0 69,4 62,2 80,0 80,0 69,5 50,0 13,5 6,2 150,0 43,5 15,9 150,0 20,0 24,0 106,0 15,0 52,0 477,0 10,0 2 570,0 64,8 7,8 4,5 16,4 4.6 14,7 41,0 5,5 2 155,4 18.6 7.8 4,5 16,4 4.0 14.7 73,0 5,5 1 865,1 10,8 4,0 7,7 15,2 23,7 3.8 3.7 15,2 10,2 105,0 0,5 71.2 15,0 4,6 4,0 24,5 21,9 21,5 233,1 801,5 697,4 108,2 20,5 6,5 26,1 88,9 77,7 6,4 13,8 16,9 1,4 27,1 266,5 4,0 511.6 1,4 1,2 427,5 8,5" 10,0" 30,0" 30,0" 2.0 2,0 57,5" 7,8" 32,5 122,1 7,8" - Financement des mesures spéciales pour la promotion de nouvelles techniques de fabrication (programme d'action CIM) (AF du 20.3 1990) - Financement de la coopération techno- logique en Europe 1988-1991 (AF du 16.12.1987) - Financement de la coopération technologique pour les années 1992-1995 dans le cadre d'EUREKA (AFdu 16.9.1991) - Financement de mesures spéciales encourageant de nouvelles technolo- gies en matière de microélectronique (AFdu 30.9.1991) - Financement de la recherche et dé- veloppement axés sur la pratique pour les années 1992-1995 (AFdu 16.9.1991) - Financement de mesures améliorant la situation de logement des étudiants des EPF pour les années 1992-1995 (AFdu 10.12 1991) - Financement de mesures spéciales encourageant la relève universi- taire dans le domaine des EPF pour les années 1992-1995 (AFdu 10.12.1991) - Financement des mesures spéciales encourageant la relève universitaire pour les années 1992-1995 (AFdu 30.1.1992) - Financement de mesures encourageant la reconnaissance réciproque des prestations d'études la mobilité en Suisse (AFdu 6.3.1991) - Financement de la coopération internationale en matière d'enseignement supérieur et d'encouragement de la mobilité (AFdu 6.3.1991) - Financement de la participation de la Suisse aux programmes de recherche et de formation des communautés euopéennes 1993-1996 (AFdu 18.12.1992) - Prospection, prêts accordés à Swiss- petrol (AFdu 15.12 1982/2.3 1993) - Aide aux universités/Subventions pour des investissements (LF du 28.6.1968/AF des 28.6.1974/ 6.10.1978/19.12.1980/23.3.1984/ /10.12.1991/9.10.1987/6 10.1989) - Encouragement de la mobilité en Suisse - Protection civile (AF des 13.12.1978/ 13.12.1979/17.12,1986) - Militaire Bewill^t mit den jeweiligen Voranschlägen bzw. besonderen Botschaften: ohne Jahreszusiche- rungskredite Gesperrte Kredite Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial; sans les crédits annuels d'engagements Crédits bloqués 262 Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 in Millionen Franken Entwicklungszusammenarbeit und humanitäre Hilfe — Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe (BB 8.12.1980) — Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe (BB 18.9.1984) — Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe (BB 23.9.1987) — Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe (BB 4.10.1990) — Wirtschafts- und handelspolitische Massnahmen im Rahmen der inter- nationalen Entwicklungszusammen- arbeit (BB 28.11.1978/29.9.1982; 14 3 1983/8.10.1986/3.10.1990) — Kapitalbeteiligung regionale Ent- wicklungsbanken • BB 26.9.1979 • BB 7 3.1985 . BB 9.10.1987 — Humanitäre Hilfe • BB 3.6.1985 . BB 30.11.1988 • BB 10 12 1991 — Entschuldungsmassnahmen zu- gunsten ärmerer Entwicklungs- länder (BB 13.3.1991) — Schwenzensche Beitragsleistungen Int. Bank für Wiederaufbau und Entw. (BIRD), Int Entwicklungsorganisation (IDA). Int. Finanz-Corporation (IFC) (BB4.10.1991) — Hilfe im Rahmen der Golfkrise (BB 198.1991) — Umweltprogramme und -projekte von globaler Bedeutung in Ent- wicklungslandern (BB 13.3.1991) — Rahmenkredit zur verstärkten Zu- sammenarbeit mit osteuropäischen Staaten und fur entspechende Sofort- hilfemassnahmen (BB 13.3.1990) — Rahmenkredit zur Weiterführung der verstärkten Zusammenarbeit mit ost- und mitteleuropäischen Staaten (BB 28.1.1992) (BB 9.3.1993) Verpflichtungskredite Zahlungen Voraussicht- lich nicht beanspruchte Crédits d'engagements Paiements — Kredite Bewilligte verpflichtet bis Ende Zahlungen Spätere Kredite bis Ende 1993 1993 1994 Zahlungen Crédits Montant jusqu'à fin Paiements Paiements Crédits vrai- alloués engagé jusqu'à fin 1993 en 1994 ultérieurs semblable- ment non (3+4+5+6) 1993 utilisés 1 2 3 4 5 6 21 376,0 17 914,3 9 312,1 1 357,1 5 100,4 5 606,4 1 650.0 1 650,0 1 530.0 6.0 28.0 86.0 1 800.0 1 800.0 1 610,0 25.0 82,0 83,0 2 100.0 2 100.0 1 580,0 80.0 411,0 29.0 3 300.0 2 530.0 1 160.0 540.0 1 600.0 1 920.0 1 574.1 1 199.5 146.7 573.8 4 986.0 E003 Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement1 en millions de francs 300.0 120.0 761.0 89.0 6.0 327.0 678,0 680.0 440,0 436.0 436,0 4.0 530,0 523.0 523,0 7.0 1 050,0 350.0 324,0 175.0 551.0 400,0 233,2 168.7 49.5 181,8 4 808.0 250.0 250.0 1 400,0 585.4 248.0 138,9 151.4 68.0 21,7 176.2 270.0 150.0 89.6 89,6 20,0 40,4 300.0 224.0 64,0 43,0 193.0 842.4 4 400,0 89.4' 230.0 Coopération au développement et aide humanitaire — Coopération technique et aide financière (AF du 8.12.1980) — Coopération technique et aide financière (AF du 18.9.1984) — Coopération technique et aide financière (AF du 23.9.1987) — Coopération technique et aide financière (AF du 4.10.1990) — Mesures de politique économique et commerciale dans le cadre de la coopération internationale au déve- loppement (AF des 28.11.1978/ 29.9.1982/14.3.1983/8.10.1986/ 3.10.1990) — Banques régionales de développe- ment, participation au capital • AF du 26,9,1979 • AF du 7,3.1985 . AF du 9.10.1987 — Aide humanitaire • AF du 3.6.1985 • AF du 30.11.1988 • AFdu 12.12.1991 — Mesures de désendettement en fa- veur de pays en développement les plus démunis (AF du 13.3.1991) — Contributions suisses à la Banque internationale de reconstruction et développement BIRD, à l'Association internationale de développement (AID) et à la Société financière internationale (AFdu4.10.1991) — Aide dans le cadre de la crise du Golfe (AFdu 19.8.1991) — Programmes et projets dans les pays en développement en faveur de l'environnement globale (AFdu 13.3.1991) — Crédit de programme pour le renforce- ment de la coopération avec les Etats d'Europe de l'Est et pour des mesures d'aide immédiate correspondantes (AFdu 13.3.1990) — Crédit de programme pour la poursuite de la coopération renforcée avec les Etats d'Europe centrale et orientale (AF 28.1.1992) (AF 9.3.1993) Wirtschaftliche Massnahmen — Finanzierungsbeihilfen zugunsten 613,0 494,8 105,3 111,6 134,6 wirtschaftlich bedrohter Regionen (BB6 10 1978/BB2.10.1984) • Zinskostenbeiträge 50.0 48.0 32.4 4,2 13.4 Beitrage zur Förderung der 200.0 200.0 0.4 100,0 99.6 öffentlichen Investitionen (Investitionsbonus) (BB 19 3.1993) • Burgschaftsverpflichtungen 300.0 199.0 24.7 3.4 10.4 Hotelkredit (BG 1.7.1966/ 63.0 47.8 47,8 4,0 11,2 BB8 12 1987/5.10.1992) 261,5 5 Mesures économiques — Aides financières en faveur des ré- gions dont l'économie est menacée (AF des 6.10.1978/2.10.1984) • Contributions au service de l'intérêt — Contributions visant à encourager les investissements publics (prime à l'investissement) (AFdu 19.3.1993) 261.5 • Engagements par cautionnement — Crédit à l'hôtellerie (LF du 1.7.1966/ AFdu 8.12.1987/5.10.1992) Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlagen bzw. besonderen Botschaften onne Jahreszusiche- r^ngskredite 2 Ink I Garaniieverbflichtung Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial: sans les crédits annuels d'engagements 2 Y compris l'engagement de garantie E003 263 Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 in Millionen Franken Verpflicht Crédits d'e ungskredite ngagements verpflichtet bis Ende 1993 Montant engagé jusqu'à fin 1993 Zahlungen Paiements Spätere Zahlungen Paiements ultérieurs Voraussicht- lich nicht beanspruchte Kredite Crédits vrai- semblable- ment non utilisés Bewilligte Kredite Crédits alloués (3+4+5+6) bis Ende 1993 jusqu'à fin 1993 Zahlungen 1994 Paiements en 1994 Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement1 en millions de francs 6 Regional- und Ortsplanung — BG 19.3.1965 — Rahmenkredit 1975-1976 (BB 4.6.1975) — Rahmenkredit 1977-1979 (BB 2.12.1976) — Rahmenkredit 1980-1984 (BB 18.3.1980) 80,0 64,6 60,0 1,1 35,0 35.0 34.7 0.2 15.0 7.4 19.8 0.4 15,0 15,0 15.0 7,2 5,5 0,5 10,5 0.1 1.4 9.0 8,4 6 Plans d'aménagement régionaux et locaux — LF du 19.3.1965 — Crédit de programme 1975-1976 8.4 (AF du 4.6.1975) — Crédit de programme 1977-1979 (AF du 2.12.1976) — Crédit de programme 1980-1984 (AFdu 18.3.1980) 7 Wohnbauförderung — BB 31.1.1958 — BG 19.3.1965 • für nicht rückzahlbare Beiträge • für rückzahlbare Darlehen — Rahmenkredite zum WEG (BB 4.6.1975/17.3.1983/9.6.1983/ 30.9.1985/3.10.1991) • für nicht rückzahlbare Beiträge • für rückzahlbare Darfehen und Beteiligungen — Kapitalzinszuschüsse (BB 17.6.1975/ 17.3.1976) 3 448,0 2 150,0 1071,3 100,0 54.7 54,7 580.0 360,1 312,0 116,0 86,4 86.4 2 096.0 1 366,8 340,2 506.0 236,0 232,0 50.0 46.0 46.0 137,0 1 940,9 4.9 43.2 92.1 1 663.7 40,0 234,0 298,8 7 45.3 219.9 29.6 4.0 Encouragement de la construc- tion de logements — AFdu 31.1 1958 — LFdu 19.3.1965 • pour des subventions non rem- boursables • pour des prêts remboursables — Crédits de programme pour encoura- ger la construction de logements (AF des 4 6.1975/17.3 1983/ 9.6.1983/30.9.1985/3.10.1991) • pour des subventions non rem- boursables • pour des prêts remboursables et des participations — Subventionnement de l'intérêt du capital (AFdes 17 6.1975 17.3.1976) 8 Verkehr und Energie — BLS-Doppelspur (BB 22.6.1976/ BRB 2.7.1986/BRB 30.1.1991) — Technische Verbesserungen • 7. Rahmenkredit (BB 29.9.1987) • 8. Rahmenkredit (BB 16.12.1992) — Vereinabahn (BB 18.12.1986) — Ausbau der Flugplätze Nicht rückzahlbare Beiträge: • Basel, Genf und Zünch (BB 17.6.1982/BRB 21.12.1988) • Zürich (BB 23.9.1971/9.3.1976/ und BB 19.6.1980) — Rückzahlbare Darlehen: • Basel-Mülhausen (BB 3.12.1990) • Genf (BB 3.12.1990) . Bem-Belp (4.12 1990) • Ecuvillens (BB 4.12.1990) — Pilot- und Demonstrationsanlagen im Energiebereich des Bundes (BB 19.12.1986) — Finanzierung der Risikodeckung v. Geothermiebohrungen (BB 20.3.1987) — Trambahn Lausanne Süd West (BB 18.3.1987/7.12.1992) 6 202,3 2 941,9 2 252,7 784.02 701,53 548.5 584,1 3 255,4 54.5 98.5 930.0 1 440.0 457.0 123.7 323.5 20.0 15.0 58.0 810,0 90,0 457.0 123,75 315,9 20,0 9,4 45,0 629.4 30.0 239,0 116.7 315.9 20.0 5,1 45,0 98,0 55.0 74.3 2,4 1.2 202.6 1 355.0 143,7 4.6 0.4 78.8 22,2 14,4 10,0 54,4 77.9 19.0 14.0 6,0 57.9 3,5 0.1 0.1 3.4 0.4 0.4 13.0 110,1 8 Transports et énergie 82.54 — Doublement de la voie du BLS (AF du 22 6 1976/ACF du 2 7.1986/ ACF 30.1.1991) — Améliorations techniques • 7e crédit de programme (AF du 29.9.1987) • 8e crédit de programme (AF du 16.12.1992) — Chemin de fer de la Vereina (AFdu 18.12.1986) — Agrandissement des aérodromes Subventions non remboursables: • Bale. Geneve et Zurich (AFdu 17.6.1982/ACFdu 21.12 1988) 7.2 • Zunch (AF du 23 9.1971/9 3 1976) et AFdu 19.6 1980 — Prêts remboursables: • Bâle-Mulhouse (AF du 3.12.1990) . Genève (AFdu 3.12.1990) • Berne-Belp (4 12.1990) . Ecuvillens (AFdu 4.12.1990) — Installations énergétiques pilotes et de démonstration relevant de la Confédération (AF du 19.12.1986) — Financement de la couverture du risque des forages géothermiques (AFdu 20.3.1987) — Ligne de tramway Lausanne Sud- Ouest (AFdu 18 3.19877.12 1992) Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlagen bzw besonderen Botschaften: ohne Jahreszusiche- rungskredite Inkl. Anteil Dritter (Kt Bern. BLS) Bundesmritel (mkl verbürgter AHV-Darlehen) Leistungen Dritter Inkl. voraussichtliche teuerungsbedingte Mehr- kosten Autorises chaque fois par la voie du budget ou d un message spécial, sans les crédits annuels d'engagements Y compris la quote-part de tiers Ressources de la Confederation (y compris les prêts cautionnes de l'AVS) Prestations de tiers Y compris Irais supplémentaires dus au renchérissement 264 E003 Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 in Millionen Franken Verpflichtungsk redite Crédits d'engagements - BLS, Übergangslösung Huckepack- verkehr (BB 14 12.1989/ BRB 2.9.1993) - AlpTransit Gotthard und Lötschberg (BB 4.10.1991): • AlpTransit, Projektierung (BB 14.12.1989) • Gotthard (BB 4.10.1991) • Lötschberg (BB 4.10.1991) • Projektaufsicht AlpTransit2 - Integration Ostschweiz (BB 4.10.1991) • SBB, Zimmerberg/Hirzel • Schweizensche Südostbahn (SOB)/ Bodensee-Toggenburg-Bahn (BT) - Schleusenverlängerung Äugst (BB 12.12 1990) Bewilligte verpflichtet bis Ende Kredite bis Ende 1993 1993 Crédits Montant jusqu'à fin alloués engagé 1993 jusqu'à fin (3+4+5+6) 1993 Zahlungen Paiements Zahlungen 1994 Paiements en 1994 Voraussicht- lich nicht beanspruchte Kredite Spätere Zahlungen Paiements ultérieurs Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement 1 158,5 130,0 850,0 2.0 Crédits vrai- semblable- ment non utilisés en millions de francs 2 158,5 20,0 9,0 1,0 1,6 15,0 110.0 500,0 87,0 87.0 153,0 260,0 250,0 51,0 51.0 4,0 81,9 5,0 117,1 9,0 1,0 1,6 42,0 101,5 - —BLS, ferroutage, solution transitoire (AFdu 14.12.1989/ ACF 2.9.1993) — Transit alpin, Gothard et Loetschberg (AFdu 4.10.1991): 20,0 • Transit alpin, établissement de projets (AFdu 14.12.1989) • Gothard (AFdu 4.10.1991) • Loetschberg (AFdu 4.10.1991) • Surveillance des projets, transit alpin2 — Intégration de la Suisse orientale (AFdu4.10,1991) 2.8 758,2 - • CFF, Zimmerberg/Hirzel 3,0 76,0 - • Chemin de fer suisse du Sud-Est (SOB)/chemin de fer du lac de Constance-Toggenburg (BT) 0,4 — Prolongement de l'écluse d'Augst (AFdu 12.12.1990) Sport 45,0 — Anlagen für sportliche Ausbildung 45,0 Rahmenkredit (BB 4,12.1973) 10 Verschiedene Massnahmen 1 083,3 — Pauschalabfindung an die Schweizer 25,0 in Belgisch-Kongo und Ruanda-Urundi (BB 12,12.1990) — Hilfeleistungen an kriegsgeschädigte 128,9 Auslandschweizer (BB 13.6.1957) 33,1 33,1 33,1 33,1 622,5 524,2 23.0 21.0 128.1 128.1 - - 11,9 9 Sport 11,9 — Installations d'éducation physique, crédit de programme (AF du 4,12.1973) 82,1 195,7 281,3 10 Diverses mesures 1,0 1,0 2.0 — Allocation forfaitaire aux Suisses & 0,3 0.5 Congo belge et du Ruanda-Urundi (AFdu 12.12.1990) - Assistance aux Suisses à l'étranger victimes de la guerre (AF du 13.6.1957) -Weltausstellungen • BB 7,10.1992 betr. Teilnahme der 3,6 Schweiz an derSpezial-Welt- ausstellung in Taejon (Republik Korea) im Jahre 1993 - Beitritt der Schweiz zur Europäischen 399,0 Bank für Wiederaufbau und Ent- wicklung (BERD) (BB 14.12.1990) -Darlehen an FIPOI • Erstellung eines Verwaltungs- 121,0 gebäudes für das HCR (BB 15.12,1989) - Radioversorgung im Katastrophen-, 131,0 Krisen- und Kriegsfall (BB 17.12,1980) -Genfersee-Regulierung (BB 4.6.1985) - Langeten-Korrektion (BB 18.6.1986) -Modellversuche im Strafvollzug - Finanzierung von Unterkünften für 199,0 die Unterbringung von Asylbewerbem (BB 4,12.1990/18.6.1991) — Expositions universelles 3,6 3,1 0,5 - - • AF du 7.10,1992 concernant la par- ticipation de la Suisse l'exposition internationale spécialisée de Taejon (République de Corée) en 1993 119.7 61.2 24.6 33,9 279,33 — Adhésion à la Banque européenne pour la reconstruction et le développe- ment (BERD) (AF du 14,12.1990) — Prêts à la FIPOI 82.4 77.0 24,0 20,0 - • Construction d'un bâtiment administratif pour le HCR (AFdu 15.12.1989) 97.0 98.0 6.0 27,0 - — Emissions radio en cas de catas- trophes, de crises et de guerre (AFdu 17.12.1980) 3,6 10,2 - —Régularisation de lac Léman (AFdu 4.6.1985) 1,1 1,3 - —Correction de la Langeten (AFdu 18.6.1986) 2,0 7,8 - —Nouvelles méthodes et conceptions en matière d'exécution des peines et mesures 115,0 86,0 19,0 94,0 - —Financement de centres d'héberge- ment pour reguérants d'asile (AF des 4,12.1990/18.6.1991) 38,9 25.1 25,1 24,9 22.5 22,5 12,0 6.1 2,2 Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw. besonderen Botschaften; ohne Jahreszusiche- rungskredite Anteilig in Verpflichtungskredit Gotthard und Lötschberg inbegriffen Inkl. Garantieverpflichtung Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial: sans les crédits annuels d'engagements Ycompris la quote-part au crédit d'encouragement Gothard et Loetschberg Y compris l'engagement de garantie E004 Früher bewilligte, laufende Zahlungsrahmen1 in Millionen Franken Zahlungs- rahmen Voraussichtliche Zahlungen Paiements présumés Plafonds de bis Ende Zahlungen Spätere dépenses 1993 1994 Zahlungen jusqu'à fin Paiements Paiements (2+3+4+5) 1993 en 1994 ultérieurs Voraussicht- lich nicht . beanspruchte Kredite Crédits vrai- semblable- ment non utilisés 265 Plafonds de dépenses ouverts, autorisés antérieurement1 en millions de francs TOTAL 5 133,1 2 348,3 1254,0 885,9 644,9 TOTAL 1 Unterricht und Forschung Hochschulförderung (Grundbeiträge) 1992-95 (BB 10.12.1991) Forschungsförderung 1992-95 (BB 30.9.1991) — Schweizerischer Nationalfonds — Schweizerische Akademien — Krebsforschung — Mikrotechnik Neuenburg — Forschungsgesetz Art. 16 Abs. 3 b und c Historisches Lexikon 1992-95 (BB 30.9.1991) Schwerpunktprogramme 1992-95 (BB 30.9.1991) — ETH-Rat — BBW 2 Verkehr Finanzhilfe an Schweiz. Seeleute auf Hochsee (BB 20.9.1989) 3 698,1 1 449,3 789,3 835,9 623,6 1 Enseignement et recherche 1793,0 689.6 378,9 402.1 322,4 Aide aux universités (subventions de base) 1992-95 (AF du 10.12.1991) 1533,9 659,8 352,1 368.1 154.0 Encouragement de la recherche 1992-95 (BB 30.9.1991) — Fonds national suisse — Académies suisses — Recherche sur le cancer — Centre de microtechnique, Neuchâtel — Loi sur la recherche, art. 16. 3e al. 14,2 6,5 3,2 3,4 1,2 Dictionnaire historique 1992-95 (AFdu 30.9.1991) 243.7 559,8 299.6 313.1 71.2 72.4 23,3 12.0 12.5 24.7 44,3 18.3 9,6 10.3 6,3 112,0 42.0 21,7 23.0 25.3 61,4 16.5 9,2 9.2 26.5 357,0 151.0 206,0 93,4 47.0 46.4 55.2 20.6 34.6 62,4 25,5 36,9 146,0 57,9 88,1 Programmes prioritaires de recherches 1992-95 (AFdu 30.9.1991) — CEPF — OFES 20,0 8,0 2,7 -- 9,3 2 Trafic 20,0 8.0 2,7 - 9,3 Aides financières aux marins suisses à bord de navires de haute mer (AFdu 20.9.1989) 3 Landwirtschaft und Ernährung Kostenbeiträge an Viehhalter im Berggebiet 1993-94 (BB 4.3.1991) Bewirtschaftungsbeiträge 1990-94 (BB 20.9.1989) 1 265,0 565.0 700,0 826,0 273,0 553,0 427,0 282,5 144,5 12,0 3 Agriculture et alimentation 9,5 Contributions aux frais des détenteurs de bétail en région de montagne 1 993-94 (AFdu 4.3.1991) 2,5 Contributions à l'exploitation du sol 1990-94 (AFdu 20.9.1989) 4 Forstwirtschaft Massnahmen zur Verhütung und Behebung von Waldschäden 1993-96 (BB I über den Voranschlag für das Jahr 1993 vom 17.12.1993) 150,0 150,0 65,0 65,0 35,0 35.0 50,0 50,0 4 Sylviculture Mesures visant à la prévention et à la réparation des dégâts aux forêts 1993-96 (AF I concernant le budget pour l'année 1993. du 17.12.1993) Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen, bzw besonderen Botschaften Autorises oar la voie du budget ou de messages soeciaux 266 Personalbestand und -aufwand des Bundes und seiner Betriebe Personalbestand lAnzanl Stellen} Allgemeine Bundesverwaltung" Etatpersonal Hilfspersonal Übriges Personal Rüstungsbetriebe Etatpersonal Hilfspersonal Alkoholverwaltung Etatpersonal Hilfspersonal Brennereiaufsichtstellenleiter PTT-BetnebeJ Bundesbahnen5 Personalaufwand (in Millionen Franken) Allgemeine Bundesverwaltung Personalbezüge (Total) Sozialversicherungsbeiträge Personalversicherungsbeiträge Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge Dienstkleider, Verpflegungsstätten Rentenleistungen Ubnge Personalausgaben Minderungen auf Besoldungen und Rechnung - Compte Voranschlag - Budget 1975 1980 1990 1992 1993 130 387,0 129 253,0 142 708,2 145 003,4 144 480,4 Gehältem Rüstungsbetriebe Personalbezüge (Total) Sozialversicherungsbeiträge Personalversicherungsbeiträge Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge Dienstkleider, Verpflegungsstätten Rentenleistungen Übrige Personalausgaben Minderungen auf Besoldungen und Gehältern Alkoholverwaltung Personalbezuge (Total) Sozialversicherungsbeiträge Personalversicherungsbeiträge Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge Dienstkleider, Verpflegungsstätten Rentenleistungen Ubnge Personalausgaben Minderungen auf Besoldungen und Gehältern3 Ohne Lehrlinge nacn Berufsbildungsgesetz, ohne Unternehmerarbeiter der Bundesbahnen E'nschhesshch Parlamentsdienste und Gerichte Vergütungen der Miliàrversicherung und der SUVA sowie E'werbsausfallentschadigung Die Auf^aumernnen und das Privatpersonal der Posthalter von ca 4 200 Stellen werden im Bestand nicht mitgezahlt, sie sind jedoch im Aufwand enthalten Die Rortenkochinnen von ca. 130 Stellen, das Reinigungs- und ubnge Personal von ca. 70 Stellen der Bundesbahnen werden im Bestand ncht mitgezählt, sie sind |edoch im Aufwand enthatten 34 542,0 35 002,0 38 32 355,0 32 636,0 34 2 187,0 2 366,0 1 1 4 511,0 4 737.0 4 4 511,0 4 737.0 4 269,0 269,0 0,1 -0,1 264.0 264.0 50 578,0 51 237.0 63 40 487,0 38 013.0 36 161,0 884,0 898,8 378,2 783,9 672,3 111,6 312,2 248,7 8,0 55,5 130,0 321,1 40 058,2 35 685,8 2 241,9 2 130.5 4411.1 4 286.7 124.4 312.1 251.0 7.4 53,7 39 947,7 35 485,5 2 336,0 2 126,2 4 450,0 4 300,0 150.0 326.7 259.0 10.5 57.2 63 424.0 63 148.0 36 798.0 36 608,0 1 636,7 2 030,4 3 989,7 4 681,5 1 514,4 1 750,7 3 074,1 3 729,8 - 87,6 176,9 185.8 130,7 188,1 704,0 742,9 0.1 -0.1 25,0 20.1 14,1 16.2 33,2 36,8 12,2 13.6 25,0 29,8 0.5 0.7 1,2 1,4 1.4 1.9 6,9 5.5 0,2 0.2 4 707,5 3 928,4 204,1 535,5 28.0 3,2 1.9 2,6 4,0 - 11.7 29.4 31.4 35.2 38,0 6.6 10.3 10,5 10.5 11,5 11,0 5.0 -18.0 -33.4 -40.9 -37.8 -38,2 199,2 234,0 416,0 426,3 428,3 405,9 170,8 199.7 321.9 348,6 345.8 329,7 7,7 10,1 16.0 17,2 18.6 21,0 18,2 21,4 77.1 59,6 61,4 52,8 2,1 2,5 4.2 4,6 4,8 4,6 0,2 0,2 1.4 1,3 1.3 1,3 0,1 0,1 0,1 0,2 0.1 0,5 0,5 0,4 0,5 - -5,1 -5,6 -4,1 -4,1 40,3 31,9 1,6 6,4 0.3 0,1 0,1 0.1 0.1 0.2 0.1 0,2 -0,2 -0.2 -0.2 1994 141 235,0 40 071,6 35 431,5 2 397,0 2 243.1 4 050,0 3 900,0 150.0 321.4 249,0 10.5 61.9 61 396.0 35 396.0 4 999,9 4 064.1 235,0 655,0 31,0 40,1 32,2 1,8 5,8 0,3 F 001 Effectifs et dépenses de personnel de la Confédération et ses entreprises Effectif du personnel1 (nombre de places) Administration fédérale générale2 Personnel permanent Personnel auxiliaire Autre personnel Entreprises d'armement Personnel permanent Personnel auxiliaire Régie des alcools Personnel permanent Personnel auxiliaire Préposés de l'office local des distilleries Entreprise des PTT4 Chemins de fer fédéraux5 Dépenses de personnel (en millions de francs) Administration fédérale générale Rétribution (totale) du personnel Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance Cotisations d'assurance-maladie et accidents Vêtements de fonction, cantines Prestations aux retraités Autres dépenses de personnel Moins-values sur les traitements et les salaires3 Entreprises d'armements Rétribution (totale) du personnel Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance Cotisations d'assurance-maladie et accidents Vêtements de fonction, cantines Prestations aux retraités Autres dépenses de personnel Moins-values sur les traitements et les salaires Régie des alcools Rétribution (totale) du personnel Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance Cotisations d'assurance-maladie et accidents Vêtements de fonction, cantines Prestations aux retraités Autres dépenses de personnel Moins-values sur les traitements et les salaires Sans les apprentis selon la loi sur la formation professionnelle et sans les ouvriers d'entrepre- neur des chemins de fer fédéraux Y compris les services du Parlement et les tribunaux Indemnrtés de l'assurance militaire et de la CNA, ainsi que les allocations pour pertes de gain Le personnel domestique et le personnel privé au service des buralistes (quelque 4 200 postes) ne sont pas compris dans l'effectif, ils figurent cependant dans les dépenses Les cuisinières d'équipe (quelque 130 postes), le personnel de nettoyage et autre personnel (quelque 70 postes) des CFF ne sont pas compris dans l'effectif, ils figurent cependant dans les dépenses F 001 267 Personalbestand und -aufwand des Bundes und seiner Betriebe Rechnung - Compte Voranschlag - Budget 1975 PTT-Betriebe Personalbezüge (Total) Sozialversicherungsbeiträge Personalversicherungsbeiträge Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge Dienstkleider, Verpflegungsstätten Rentenleistungen Übrige Personalausgaben Nicht zuteilbarer Personalaufwand Minderungen auf Besoldungen und Gehältern Bundesbahnen Personalbezüge (Total) Sozialversicherungsbeiträge Personalversicherungsbeiträge Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge Dienstkleider, Verpflegungsstellen Rentenleistungen Übrige Personalausgaben Nicht zuteilbarer Personalaufwand Minderungen auf Besoldungen und Gehältern 19,0 Vergütungen der Miliärverscherung und der SUVA sowie Erwerbsausfallentschädigung Erfolgen über die PHK, ausserhalb Rechnung SBB 1980 17,0 1990 1992 2 140,0 2 549,0 4 883,2 5 666,6 1 873,0 2 174,0 4 113.3 4 821.4 84,0 108,0 210.1 244,0 131,0 210,0 537.5 570.1 45,7 59,0 8,0 9,0 17.8 19.6 3,0 6.0 0.7 0.8 1,0 1.0 8.1 10.6 41,0 50,0 - 20.0 -26,0 -50.0 -58.9 1 798,3 1 918,1 2 979,3 3 506,5 1 530.1 1 614.7 2 377,7 2 797.3 68.1 79,6 120,2 139,4 172.9 205,9 448,4 536,3 35,0 32,4 57,9 65.5 14.2 11,1 12,6 13,8 0,5 0.7 1,0 0,9 1.8 -22.5 -26,3 -39,4 -47,6 1993 5 839,3 4 959,6 280,0 545.9 69.9 25.6 1.0 16.3 -59.0 3 629,2 2 892.8 163,8 523,8 73.3 19.7 2.2 -46,4 1994 5 970,2 4 945,6 294.2 624,3 72,0 72.2 1.0 8.1 -47,2 3 613,8 2 851.6 180.0 539.8 75.3 13.9 2.2 -49,0 Effectifs et dépenses de personnel de la Confédération et ses entreprises Entreprise des PTT Rétnbution (totale) du personnel Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance Cotisations d'assurance-maladie et accidents Vêtements de fonction, cantines Prestations aux retraités Autres dépenses de personnel Dépenses de personnel non vendables Moins-values sur les traitements et les salaires^ Chemins de fer fédéraux Rétnbution (totale) du personnel Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance Cotisations d'assurance-maladie et accidents Vêtements de fonction, cantines Prestations aux retraités Autres dépenses de personnel Dépenses de personnel non vendables Moins-values sur les traitements et les salaires Indemnrtës de l'assurance militaire et de la CNA, ainsi que les allocations pour pertes de gain Sonl effectuées sur la CPS et ne figurent pas dans le compte des CFF 268 F 002 Personalbestand und -ausgaben der allgemeinen Personalbestand Effectif du personnel1 Personalbezüge Rétribution du personnel Bundesverwaltung in Tausend Franken Rechnung Compte 1992 Voranschlag Voranschlag Budget Budget 1993 1994 Rechnung Compte 1992 Voranschlag Voranschlag Budget Budget 1993 1994 TOTAL Personalbestand und Bezüge 40 058,2 39 947,7 40 071,6 3 729 817 3 928 441 4 064 074 davon Etatpersonal2 35 685,8 35 485.5 35 431,5 3 401 808 3 573 497 3 676 641 Hilfspersonal 2 241,9 2 336.0 2 397,0 128 192 144 452 165 591 Übriges Personal 2 130.5 2 126.2 2 243,1 199 817 210 492 221 842 Verwaltung und Betrieb 31 370,8 31 372,7 31 410,1 2 832 883 2 994 508 3 082 280 Etatpersonal 28 987.0 28 906,6 28 764.6 2 677 312 2 812 251 2 884 456 Hilfspersonal 2 090.9 2 177,5 2 356.4 119316 141 419 162 709 Experten techn. Zusammenarbeit 218.0 227,0 220.0 29 220 35 339 29 283 Personal Katastrophenhilfskorps 50.3 37,0 43.0 3 407 1 997 2 206 Personal Schweiz. Institut für Rechtsvergleichung 24.6 24,6 26.1 3 628 3 502 Effectifs et dépenses de personnel de l'Adminis- tration fédérale générale en millers de francs 4 064 074 TOTAL des effectifs et des dépenses dont personnel permanent2 personnel auxiliaire autre personnel Administration et exploitation Personnel permanent Personnel auxiliaire Experts de la coopération technique Personnel du corps pour l'aide en cas de catastrophes 3 626 Personnel de l'Institut suisse de droit comparé Lehre und Forschung 6 342,5 6 378,8 6 369,3 656 119 671 940 Etatpersonal Hilfspersonal Zusatzpersonal in Lehre und Forschung 4 353.9 151.0 1 837.6 4 382,7 158,5 1 837,6 4 374.7 40.6 1 954.0 483 681 8 876 163 562 499 253 3 033 169 654 Instruktoren EMD und übriges Instruktionspersonal Instruktoren Ubnges Instruktionspersonal 2 344,9 1 747.4 597.5 2 277,8 1 689,0 588,8 2 247,8 1 701.0 546.8 240 815 187 124 53 691 244 663 181 419 63 244 Stellenreserve des Bundesrates -- 11,4 7,4 - - Neu bewilligte Stellen -- 7,0 - - - Stellenkürzungen durch das .. -300,0 -48,0 _ — Parlament 704 684 Enseignement et recherche 515 075 Personnel permanent 2 882 Personnel auxiliaire 186 7273 Personnel complémentaire chargé de l'enseignement et de la recherche 253 010 Instructeurs du DMF et autre personnel d'instruction 191 463 Instructeurs 61 547 Autre personnel d'instruction 24 100 Postes en réserve du Conseil fédéral - Nouveaux postes autorisés - Réduction de l'effectif du personnel par le Parlement Kürzung Teuerungszulage, Etatpersonal 17 330 Réduction de l'allocation de renchérissement Personalverschiebungen Minderbedarf 200,0 200,0 -115,0 Mutations de personnel Diminution des besoins Lehrlinge 1 143,0 1 400,0 1 400,0 11 646 14 763 15 000 Apprentis Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz "Einschhessiich Steltenreserve des Bundesrates ? Davon sind 39.5 Mio Fr für Schwerpunkt- programme und Fuhrungsreserve des ETH-Rates vorgesehen Diese Mittel, von welchen rund die Hàifte fur Sachausgaben bestimmt sind, werden pro|ektonenliert vergeben Sans les apprentis, seton la loi sur la formation professionnelle Y compris les postes en réserve du Conseil fédéral Dont 39,5 millions de francs sont prévus pour des programmes priorrtaires et des réserves de gestion du CEPF. Ces ressources, dont la moitié est destinée à des "biens et servces", sont attribuées en fonction des projets. F 003 269 Personalbestand Effectif du personnel1 Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach Departe- menten und Dienststellen TOTAL Bundesversammlung 101 Parlamentsdienste Gerichte 105 Bundesgericht 106 Versicherungsgericht Allgemeine Bundesverwaltung Effektiver Bestand Effectif réel Stellenbestand Nombre de places Personalbezüge Rétribution du personnel in Tausend Franken en millers de francs Rechnung Voranschlag Voranschlag Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget Compte Budget Budget 1992 1993 1994 1992 1993 1994 Effectifs et rétribution du personnel permanent par départements et offices 35 685,8 35 485,5 35 431,5 3 401 808 3 573 497 98,6 107,5 118,5 10316 11 641 98.6 107.5 118.5 10316 11 641 204,8 215,0 215,0 22 351 24 304 162,0 165.0 165,0 17 226 18 579 42.8 50.0 50.0 5 125 5 725 35 382,4 35 163.02 35 098,0 3 369 141 3 537 5522 3 676 641 TOTAL 12 198 Assemblée fédérale 12 198 105 Services du Parlement 26 292 Tribunaux 19 684 105 Tribunal fédéral 6 608 106 Tnbunal des assurances 3 638 151 Administration générale de la Confédération 1 Bundeskanzlei 104 Bundeskanzlei Parlaments- und Zentralbibliothek Drucksachen- und Materialzentrale Verwaltungskontrolle 2 Departement für auswärtige Angelegenheiten 201 Departement für auswärtige Angele- genheiten. Bem Botschaften und Konsulate Seeschiffahrtsamt 202 Direktion für Entwicklungszusammen- arbeit und humanitäre Hilfe Entwicklungszusammenarbeit Humanitäre Hilfe 3 Departement des Innern 301 Generalsekretariat Rekurskommissionen Nationale Alarmzentrale 305 Bundesarchiv 306 Bundesamt für Kultur 310 Bundesamt für Umwelt, Wald und Landschaft 311 Meteorologische Anstalt 314 Amt für Bundesbauten 316 Bundesamt für Gesundheitswesen 317 Bundesamt für Statistik 318 Bundesamt für Sozialversicherung 321 Bundesamt für Militärversicherung 322 Militärspita! Novaggio 276,2 280,9 285,8 26 502 28 680 29 856 91,9 94,4 100.3 10 375 11 616 12 323 170,8 5,5 5.5 542 591 614 5.3 172,5 171,5 14 556 15 328 15 698 8,2 8.5 8.5 1 029 1 145 1 221 1 895,5 1 891,5 1 895,5 233 893 252 179 260 944 493.4 477,0 481.0 51 133 45 386 56 318 1 242.0 1 242,5 1 243.5 164 826 186 415 183 587 4.6 4.5 4.5 461 504 523 130.6 140,5 139.5 14914 16 752 17 336 24,9 27,0 27.0 2 559 3 122 3 180 7 690,4 7 689,5 7 688,0 811 165 860 119 891 434 38,4 40,0 43,2 4 771 5 403 6 279 9,6 10,0 10.0 1 142 1 227 1 251 16.1 16,8 16.8 1 814 2 133 2 114 30,1 30.9 28,5 3 151 3 272 3 459 212.8 210.0 210.8 20 520 21 093 22 022 276.5 267.0 269.0 31 630 33 194 33 858 195.0 193.0 193.0 19 977 20 687 21 150 395.7 413.0 409.9 39 965 43 200 43 928 189.8 189.4 189.4 20 283 22 735 22 776 221.3 216.8 216,8 22 554 24 331 24 322 229.0 226.4 226,4 25 192 26 809 27 051 174,3 173.9 174.1 16 347 17 158 17 707 61,7 63.2 63.0 4 198 4 484 4 739 1 Chancellerie fédérale 104 Chancellerie fédérale Bibliothèque centrale du Parlement et de l'administration fédérale Office central des imprimes et du matériel Contrôle administratif 260 944 2 Département des affaires étrangères 201 Département des affaires étrangères. Berne Ambassades et consulats Office de la navigation mantime 202 Direction de la coopération au déve- loppement et de l'aide humanitaire Coopération au développement Aide humanitaire 3 Département de l'intérieur 301 Secrétariat général Commissions de recours Centrale nationale d'alarme 305 Archives fédérales 306 Office fédéral de la culture 310 Office fédéral de l'environnement, des forêts et du paysage 311 Institut de météorologie 314 Office des constructions fédérales 316 Office fédéral de la santé publique 317 Office fédéral de la statistique 318 Office fédéral des assurances sociales 321 Office fédéral de l'assurance militaire 322 Clinique militaire de Novaggio Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz Ohne 40 Stellen von BRBT und 10 Stellen von der Alkoholverwaltung Sans les apprentis, selon la lO' sur ia formation professionnelle ' Sans les 40 postes provenant de I'OFPA et 10 postes de la Régie des alcools 270 F 003 Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach Departe- menten und Dienststellen Departement des Innern (Fortsetzung) Personalbestand Effectif du personnel1 Effektiver Bestand Effectif réel Stellenbestand Nombre de places Personalbezüge Rétribution du personnel in Tausend Franken en milliers de francs Rechnung Voranschlag Voranschlag Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget Compte Budget Budget 1992 1993 1994 1992 1993 1994 Effectifs et rétribution du personnel permanent par départements et offices Département de l'intérieur (suite) 323 Sportschule Magglingen 326 Stab der Gruppe für Wissenschaft und Forschung 327 Bundesamt fur Bildung und Wissen- schaft 126.1 125,0 125.0 12 038 13 055 13 577 6,8 7,0 7,0 991 1 085 1 116 0 52,2 53.1 55.1 5617 5 910 6 441 13 577 323 Ecole de sport de Macolin 1116 326 Etat-major du groupement de la science et de la recherche 327 Office fédéral de l'éducation et de la science Eidg. Technische Hochschulen und Forschungsanstalten 329 Schweizerischer Schulrat 330 Technische Hochschule Zürich Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung 334 Forschungsanstalt für Wald. Schnee und Landschaft Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung 335 Materialprufungs- und Forschungs- anstalt Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung 336 Anstalt für Wasserversorgung, Ab- wasserreinigung und Gewässerschutz Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung 337 Paul Scherrer Institut Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung 340 Technische Hochschule Lausanne Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung 4 Justiz- und Polizeidepartement 401 Generalsekretariat 402 Bundesamt für Justiz 403 Bundesamt für Polizeiwesen 404 Bundesamt für Ausländerfragen 405 Bundesanwaltschaft 406 Bundesamt für Pnvatversicherungs- wesen 407 Bundesamt fur geistiges Eigentum 408 Bundesamt fur Zivilschutz 412 Bundesamt für Raumplanung 414 Amt für Messwesen 415 Bundesamt für Flüchtlinge 416 Asyl-Rekurskommission 5 455.0 5 454,0 5 450,0 580 975 614 343 639 644 18.2 15.8 15.8 2 214 2 372 2 463 659.6 615,0 640.0 59 263 71 635 75 892 2 300,2 2 344,2 2 317.2 255 702 264 400 273 883 32.0 32,0 32.0 2513 2 650 2 790 133.0 133,0 132,0 14 345 14 644 15 238 84.2 79.0 80,0 7 497 7 731 8 310 386.6 394.0 393.0 37 720 40 154 41 560 24.0 21.5 21.5 2 468 2 352 2 548 110.2 112.5 111.5 11 063 11 598 12 186 101.3 110,0 101,0 9 192 9813 10 284 579.7 571,0 581,0 62 672 65 319 66 523 181,8 186.0 185.0 17 830 18 537 22 282 844,2 840.0 840.0 98 496 103 138 105 685 1 987,0 2 003,0 1 966,0 198 867 211 440 216 887 166,0 134,2 179,8 17 699 13 731 21 988 143,3 140,0 128,6 16 658 16515 15 630 187.1 241,4 242,1 19 535 17 095 27 188 121.3 124.0 119.3 11 054 12 239 12 052 225,9 169.6 164.5 22 992 30 040 19 062 32,9 33.0 32.0 3 810 4 039 4 023 169.6 172.5 167.3 16 478 17 287 247,7 253,0 245,4 25 545 27 063 26 928 42,9 43,8 42,5 5 169 5 344 5 576 83.9 86,0 93,5 8 990 9614 10 006 467.6 470.5 420.5 42 251 45 911 43 900 98.8 135.0 130.5 8 686 12 562 13 153 Ecoles polytechniques fédérales et Etablissements de recherche 329 Conseil des écoles 330 Ecole polytechnique de Zurich Administration et exploitation Enseignement et recherche 334 Institut de recherches sur la forêt, la neige et le paysage Administration et exploitation Enseignement et recherche 335 Laboratoire d'essai des matériaux et de recherches Administration et exploitation Enseignement et recherche 336 Institut pour l'aménagement, l'épura- tion et la protection des eaux Administration et exploitation Enseignement et recherche 337 Institut Paul Scherrer Administration et exploitation Enseignement et recherche 340 Ecole polytechnique de Lausanne Administration et exploitation Enseignement et recherche 4 Département de justice et police 21 988 401 Secrétariat général 402 Office fédéral de la justice 403 Office fédéral de la police 404 Office fédéral des étrangers 405 Ministère public de la Confédération 406 Office fédéral des assurances privées 17 381 407 Office fédéral de la propriété intellec- tuelle 408 Office fédéral de la protection civile 412 Office fédéral de l'aménagement du territoire 414 Office de métrologie 43 900 415 Office fédéral des réfugiés 416 Commission de recours en matière d'asile Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle F 003 271 Personalbestand1 Effectif du personnel' Personalbezüge Rétribution du personnel Bestand und Bezüge des Effektiver Stellenbestand in Tausend Franken Etatpersonals nach Departe- menten und Dienststellen Bestand Effectif réel Rechnung Compte 1992 Nombre c Voranschlag Budget 1993 le places er i milliers de francs Voranschlag Budget 1994 Rechnung Compte 1992 Voranschlag V Budget 1993 1 305 560 oranschlag Budget 1994 5 Militärdepartement 14 749,0 14 532,0 14 329,6 1 278 921 1 329 020 501 Generalsekretanat 243,2 248,4 271.5 26 266 26 751 28 170 511 Stab der Gruppe für Generalstabs- 525,6 495,0 479.5 53 751 51 351 54 860 dienste Militärpferdeanstalt 76.0 73.5 71.5 5 555 5 623 5 720 512 Bundesamt für Genie und Festungen 1 788,1 1 855.8 1 831.8 136 444 138 110 145 150 513 Bundesamt für Übermittlungstruppen 186,9 172.5 174,5 18 886 19 167 20 490 514 Bundesamt für Sanität 183.0 174.8 175.8 15 972 16 122 16210 516 Oberkriegskommissariat 219,6 215,3 211,3 18 290 18 560 18 820 519 Kriegsmatenalverwaltung 4 554,8 4 473,8 4 395,8 353 113 364 342 363 720 Pulververwaltung 9,0 9.0 9.0 699 747 680 531 Stab der Gruppe für Ausbildung 273,3 266,5 269.5 28 088 28 293 29 830 Instruktoren 1 747,4 1 689.0 1 701.0 187 124 187 903 191 463 Übriges Instruktionspersonal 597,5 588.8 546.8 53 691 56 760 61 547 Waffen- und Schiessplätze 357.5 341.3 344.3 25 529 26 343 28 090 541 Gruppe für Rüstungsdienste 936,0 929.8 910.8 95 791 97 119 98 270 561 Bundesamt für Militärflugwesen und 138,8 136.5 132,5 15012 15 077 15 320 Fliegerabwehr 564 Bundesamt für Militärflugplätze 2 739.3 2 691.0 2 636.0 227 250 235 189 232 470 571 Bundesamt für Landestopographie 147.2 146.2 143,7 14 254 14719 14 800 581 Zentralstelle für Gesamtverteidigung 25.8 24.8 24.3 3 206 3 384 3410 Strukturelle Vakanzen - 0 6 Finanzdepartement 6 271,6 6 306,7 6 322,7 554 827 581 484 596 046 600 Generalsekretariat 20,6 24.5 23.0 2 653 3 303 3 181 601 Finanzverwaltung 183.3 183.4 188.8 19 924 20 554 22 377 602 Zentrale Ausgleichsstelle 381.6 381.8 386.8 34 391 35 319 36 675 603 Münzstätte 17,0 17.0 19.0 1 301 1 312 1 394 605 Steuerverwaltung 696,3 682.0 697.0 67 487 69 112 72 853 606 Zollverwaltung 4 566.8 4 598.0 4 567.0 385 506 403 766 408 140 609 Bundesamt für Informatik 156,0 169.8 177,8 15 994 18 234 19 904 611 Finanzkontrolle 77.6 79,0 79,0 8 985 9 595 9 964 612 Bankenkommission 39.9 41,5 41,5 4 955 5 337 5 755 614 Personalamt 59.3 57.2 58,3 6 902 7 760 7 600 615 Versicherungskasse 73.2 72,5 84.5 6 729 7 192 8 203 7 Volkswirtschaftsdepartement 1 881,6 1 882,0 1 888,0 191 618 201 047 205 458 701 Generalsekretanat 92.3 92.0 93.0 10 228 11 454 11 626 703 Bundesamt für Aussenwirtschaft 232,6 224.0 225.0 24 049 25 196 26 307 705 Bundesamt für Industrie, Gewerbe und Arbeit 707 Bundesamt für Landwirtschaft 711 Forschungsanstalt für viehwirtschaftli- che Produktion. Posieux 712 Forschungsanstalt für landwirtschaftli- chen Pflanzenbau. Reckenholz 713 Forschungsanstalt für Agrikulturche- mie und Umwelthygiene, Liebefeld 254.2 253.0 258.0 28 853 29 808 31 554 152.1 155.0 203,0 16 437 17 528 23313 71.8 71.5 71.54 6 731 7 029 7 143 152.8 152.0 152,0" 14 292 14 533 14 424 63.6 64,0 64,0" 6 166 6 503 6 641 Effectifs et rétribution du personnel permanent par départements et offices 5 Département militaire 501 Secrétariat général 511 Etat-major du groupement de 'état- major général Dépôt des chevaux de l'armée 512 Office fédéral du génie et des fortifica- tions 513 Office fédéral des troupes de transmis- sion 514 Office fédéral des affaires sanitaires de l'armée 516 Commissariat central des guerres 519 Intendance du maténel de guerre Intendance des poudres 531 Etat-major du groupement de l'ins- truction Instructeurs Autre personnel d'instruction Places d'armes et de tir 541 Groupement de l'armement 561 Office fédéral de l'aviation militaire et de la defense contre avions 564 Office fédéral des aerodromes militaires 571 Office fédéral de la topographie 581 Office central de la défense Vacances structurelles 6 Département des finances 600 Secrétariat général 601 Administration des finances 602 Centrale de compensation 603 Monnaie fédérale 605 Administration des contributions 606 Administration des douanes 609 Office federal de l'informatique 611 Contrôle des finances 612 Commission des banques 614 Office du personne 615 Caisse d'assurance 7 Département de I économie publique 701 Secretariat général 703 Office fédéral des affaires économi- ques exténeures 705 Office federal de l'industrie, des arts et metiers et du travai 707 Office fédéral de l'agriculture 711 Station de recherches sur la produc- tion animale. Posieux 712 Station de recherches agronomiques Reckenholz 713 Station de recherches en chimie agri- cole et sur l'hygiène de l'environne- ment. Liebefeld Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz I d Verteilung der bei den landwirtschaftlichen Forschungsanstalten abzubauenden 30 Stellen im Zeitpunkt der Drucklegung noch ncht bekannt. Sans les apprentis, selon la loi sur ta formation professionnelle Répartition des 30 postes qui doivent être supprimes auprès des stations de recherches agronomiques, repartition qu n était pas connue au moment de la mise sous presse 272 F 003 Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach Departe- menten und Dienststellen Personalbestand1 Effectif du personnel1 Effektiver Bestand Effectif réel Rechnung Compte 1992 Stellenbestand Nombre de places Personalbezüge Rétribution du personnel in Tausend Franken en milliers de francs Voranschlag Voranschlag Rechnung Budget Budget Compte 1993 1994 1992 Voranschlag Voranschlag Budget Budget 1993 1994 Effectifs et rétribution du personnel permanent par départements et offices 7 Volkswirtschaftsdepartement (Fortsetzung) 7 Département de l'économie publique (suite) 715 Forschungsanstalt fur Betriebswirt- schaft und Landtechnik, Tänikon 716 Forschungsanstalt für Milchwirtschaft. Liebefeld 717 Forschungsanstalt für Obst-, Wein- und Gartenbau Wàdenswi 718 Landwirtschaftliche Forschungsanstalt. Changins 719 Gestüt. Avenches 720 Bundesamt für Vetennärwesen 721 Institut für Viruskrankheiten und Immunprophylaxe 723 Bundesamt fur Konjunkturfragen 724 Bundesamt fur wirtschaftliche Landes- versorgung 725 Bundesamt fur Wohnungswesen 726 Getreideverwaltung 65,2 66.0 66,0 6 421 7 115 6 994 105.4 106.0 106,04 10 824 11 216 11 456 133.4 134.0 134.04 13 025 13 775 13 329 218.5 219.0 219.04 20 582 21 515 20 788 76.1 76,0 76.0 5 457 5 725 5 846 95.6 65,0 64.0 10 436 7 170 7 985 36,5 36.5 - 3 521 3 658 35.7 36,0 36.0 4 033 4 321 4 521 41.2 41,0 41.0 4 733 4 960 5 184 42.6 43,0 43,0 4 382 4 561 4 689 48.5 48,0 4 969 5 117 0 715 Station de recherches d'économie d'entreprise et de génie rural, Tänikon 716 Station de recherches laitières, Liebe- feld 717 Station de recherches en arboriculture, viticulture et horticulture. Wädenswil 718 Station de recherches agronomiques. Changins 719 Haras, Avenches 720 Office vétérinaire fédéral 721 Institut de virologie et d'immunopro- phylaxie 723 Office fédéral des questions conjonctu- relles 724 Office fédéral pour l'approvisionne- ment économique du pays 725 Office fédéral du logement 726 Administration des blés 8 Verkehrs- und Energiewirtschafts- departement 801 Generalsekretanat 802 Bundesamt für Verkehr 803 Bundesamt für Zivilluftfahrt 804 Bundesamt fur Wasserwirtschaft 805 Bundesamt für Energiewirtschaft 806 Bundesamt fur Strassenbau 808 Bundesamt fur Kommunikation 631,1 666,0 678,0 73 348 79 713 84 406 62.2 59.0 67.0 7610 8 076 8 787 135.0 138.5 143.5 15 163 16 009 17 523 147.4 147,5 144.5 17 115 17 356 17 933 44.3 44,0 45.0 5 257 5 564 5817 139.9 141,0 144.0 16 502 17 562 18 266 68.4 72,0 73.0 8 145 8 387 8 930 33.9 64.0 61.0 3 556 6 759 7 150 8 Département des transports, des Communications et de l'énergie 801 Secrétariat général 802 Office fédéral des transports 803 Office fédéral de l'aviation civile 804 Office fédéral de l'économie des eaux 805 Office fédéral de l'énergie 806 Office fédéral des routes 808 Office fédéral de la communication Stellenreserve des Bundesrates Stellenkürzungen durch das Parlament Noch nicht auf die Dienststellen umgelegte Stellenkürzungen 1993 Personalverschiebungen Minderbedarf 11,4 -300,0 200,0 7,4 -48,0 230,0" -115,0 17 330 24 100 Postes en réserve du Conseil fédéral - Réduction de l'effectif du personnel par le Parlement - Réduction des postes de 1993 non encore répartis entre les offices - Mutations de personnel - Diminution des besoins Total neu bewilligte Stellen — Parlamentsdienste — Gerichte — Allgemeine Bundesverwaltung 7,0 7,0 7,0 7,0 11,0 11.03 Total des nouveaux postes autorisés — Services du Parlement — Tribunaux — Administration générale de la Confédé- ration Personalverschiebungen Stellentransfer2 — BRBT — PIT'S BB — Aikoholverwaltung 200,0 200,0 10.o5 230,0 50,0 80,0 40.0 40.0 - 40.0 Mutations de personnel Transfert de postes2 — OFPA — PTT/CFF — Régie des alcools Ohne Lehringe nach Berufsbildungsgesetz GemassBB Art 2. Abs 4 Davon Umwandlung von 9 Htlfspersonalstellen ■n Etatstellen Verteilung der bei den landwirtschaftlichen Fo rsc h un gsan starten abzubauenden 30 Stellen m Ze^tDunkt der Drucklegung noch nicht bekannt Mit dem N ! oewi'hgt Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle Selon AF. art 2. 4e al Dont 9 postes d'auxiliaires transformés en postes permanents Répartition des 30 postes qui doivent être supprimés auprès des stations de recherches agronomiques, repartition qui n'était pas connue au moment de la mise sous presse Autorisé par la voie du CS l F 004 273 Löhne, Zulagen und Vergütungen des Etatpersonals in Millionen Franken Rechnung - Compte 1975 1980 1990 1992 Voranschlag - Budget 1993 TOTAL 1 514 1 751 2 856 3 402 3 573 Besoldungen und Gehälter 1 001 1 403 2 583 3 071 3 232 Teuerungsausgleich 349 182 Ortszuschlag 55 66 134 166 163 Familienzulage Kinderzulagen 33 37 47 62 64 Heiratszulage 1 1 1 1 2 Geburtszulage 1 1 1 1 Dienstaltersgeschenk 9 6 9 11 12 Zulagen an das Personal im Ausland 42 30 49 56 62 Vergütung für Sonntagsdienst 3 3 6 6 6 Vergütung für Überzeitarbeit 2 2 4 5 6 Vergütung für Nachtdienst 2 3 3 3 3 Ubnge Zulagen und Entschädigungen 17 17 19 20 22 1994 3 677 3 344 118 35 66 2 1 14 59 7 7 3 21 Salaires, allocations et indemnités du personnel permanent en millions de francs TOTAL Traitement et salaires Compensation du renchénssement Indemnité de résidence Allocation familiales Allocations pour enfants Allocation de mariage Allocation de naissance Gratification pour ancienneté de service Allocations au personnel à l'étranger Indemnité pour service du dimanche Indemnité pour heures supplémentaires Indemnité pour service de nuit Autres allocations et indemnités F 005 Massgebende Besoldungsmindest- und -höchstbeträge im Jahre 1993 Traitements minimums et maximums déterminants en 1993 (Ausgleich der Teuerung bis 135,8 Punkte des Landesindexes der Konsumentenpreise) (Renchérissement compensé jusqu'à 135.8 points de l'indice suisse des prix à la consommation) Besoldungsklassen Classes de traitement Minimum Fr, Jahresbetrag / Montant annuel Maximum Fr. 31 30 29 28 27 26 25 24 23 22 21 20 19 18 17 16 15 14 13 12 11 10 9 8 7 6 5 4 3 2 1 Unterklasse 133 885 127 080 120 313 113 544 107 636 101 741 95 846 89 963 84 965 79 967 76 042 72 114 68 189 64 264 60 337 57 022 53 943 51 018 48 914 47 494 46 874 46 444 46 174 45 904 45 644 45 394 45 144 44 904 44 664 44 424 43 944 43 474 164 169 157 018 149 904 142 805 136 593 130 405 124 206 118 031 112 779 107 529 103 396 99 274 95 152 91 032 86 898 83 420 80 183 76 987 74 306 71 698 69 134 66 629 64 100 61 556 59 076 56 570 54 052 52 532 51 662 50 792 49 932 49 322 274 F 006 Personalversicherungs- kassen des Bundes n Millionen Franken Eidg. Versicherungs- kasse (EVK)1 Caisse fédérale d'assurance (CFA)' 1990 1991 1992 Pensions- und Hilfs- kasse der SBB (PHK) Caisse de pensions et de secours desCFF (CPS) 1990 1991 1992 EVK/PHK insgesamt CFACPS ensemble 1990 1991 1992 Caisses d'assurance du personnel de la Confédération en millions de francs Bestände (Kennziffern) Versicherte Rentenbezuger Verhältnis Versicherte Rentenbezuger 114 197 116 930 123 840 39 386 40 908 42 703 2.90 2,86 2.90 Effectif (Indices) 36 017 36 565 36 137 150 214 153 495 159 977 Assurés 24 915 25 494 26 210 64 301 66 402 68 913 Bénéficiaires de rente 1.45 1.43 1.38 2.34 2.31 2,32 Rapport assures/bénéficiaires de rente Versicherter Jahresverdienst2 Mittlerer Verdienst pro Versicherten im Franken» 4 148 5 909 6 256 1 497 1 725 1 753 5 645 7 634 8 009 Gain annuel assuré 45 084 50 534 50 517 41770 48 507 48 502 43 427 49 521 49 510 Gain assuré moyen, par assuré (en francs) Aufwand Renten Ubnge Ausgaben Versicherungstechnischer Aufwand — Tilgung der Verpflichtung aus Ein- bau der Teuerungszulagen" — Zunahme des Deckungskapitals4 — Interner Aufwand (Zusatzzins: Art. 472 EVK Statuten)' 4 586 4 650 4 522 1 190 1 552 959 1 082 1 206 468 521 175 131 143 24 20 371 73 57 2 776 3 033 2 705 305 331 411 121 577 109 1184 5 776 6 202 5 706 Charges 575 1 427 1 603 18 199 151 117 492 182 902 474 3 353 3 935 305 331 1 781 Rentes 161 Autres dépenses Charges techniques 174 —Amortissement de l'engagement découlant de l'incorporation des allocations de renchénssement3 3 179 —Augmentation de la réserve mathématique4 411 — Charges internes (intérêts complémen- taires, art. 472 des statuts de la CFA) Ertrag Beitrage der Versicherten Beitrage des Bundes Beitrage der Betnebe Zinsertrag auf dem Guthaben Ubnge Einnahmen/interner Ertrag Versichenjngstechnischer Ertrag — Zunahme der Verpflichtung aus Einbau der Teuerungszulagen3 — Einbau Zusatzzins in die Renten 3 417 3 550 3 856 4 546 4 750 5 088 Revenus 688 836 834 173 232 183 704 709 743 762 776 838 442 452 536 818 924 1 093 275 298 334 15 1 17 31 32 24 296 134 304 331 208 186 155 861 704 1 204 1 093 46 504 134 1 068 709 1 228 1 222 33 186 304 1 017 Cotisations des assurés 743 1 374 1 427 41 486 Contributions de la Confédération Contributions des établissements Produit des intérêts de la créance Autres recettes/revenus internes Revenus techniques — Augmentation de l'engagement découlant de l'incorporation des allocations de renchénssement3 — Incorporation de l'intérêt complémen- taire dans les rentes Zunahme des versicherungstechni- schen Fehlbetrages' 1 169 1 100 666 61 352 -48 1 230 1 452 618 Augmentation du déficit technique Bilanz Deckungskapital4 Aktiven Versicherungstechnischer Fehlbetrag3 Deckungsverhaltnis (Aktiven/Deckungskapital) 21 455 24 488 27 194 8 868 9 770 10211 14 669 16 602 18 641 5 601 6 150 6 640 6 786 7 886 8 553 3 267 3 620 3 571 68°o 68°o 69°o 63° o 63° o 65% Bilan 30 323 34 258 37 405 Réserve mathématique4 20 270 22 752 25 281 Actif 10 053 11506 12 124 Déficit technique5 67°o 66°o 68°o Taux de couverture (actif/réserve mathématique) Umfasst allgemeine Bundesverwaltung. PTT-Betriebe. Rustungsbetriebe. Alkohol- verwaltung und weitere Organisationen wie z.B die SRG oder Radio Schweiz AG: ohne Einlegerkasse 1 Englobe l'Administration générale, l'Entreprise des PTT. les entreprises d'armements, la Régie des alcools et d'autres organisations telles que la SSR et Radio Suisse S.A.; sans la Caisse des déposants. Berechnet sich aus der Grundbesoldung zuzüglich Teuerungszulage, vermindert um AHV-Koordinationsabzug (maximale einfache Rente). Für Alterspensionierte betragt die maximale EVK-Rentein der Rege! 60 Prozent des versicherten Verdien- stes. ' Se calcule sur le salaire de base auquel s'ajoute l'allocation de renchérissement et duquel est déduit le facteur de coordination de l'AVS (maximum de la rente simple). Généralement, le maximum de la rente de la CFA s'élève à 60°o du gain assuré pour les bénéficiaires d'une rente de vieillesse. : Die Teuerungszulagen an die Rentner werden laufend in die Renten eingebaut. Im Umfang der dadurch notwendigen Deckungskapitalerhohung entsteht eine Ver- pflichtung der Arbeitgeber gegenüber der Kasse. Die vor 1986 entstandenen Verpflichtungen sind innert spätestens 10 Jahren zu tilgen. Der Einbau auf den 1 1 1986 ist gemass neuer Praxis sofort getilgt worden. ' Das Deckungskapital entspncht dem nach versicherungsmathematischen Grund- sätzen berechneten Barwert (Gegenwartswert) der künftigen Leistungen, vermin- dert um den Barwert der künftigen Beiträge. Höhere versicherte Verdienste erfordern eine entsprechende Aufstockung des Deckungskapitals. 3 Les allocations de renchérissement versées aux bénéficiaires de rente sont incorpo- rées régulièrement dans les rentes. Selon l'importance de l'augmentation de la réserve mathématique qui en résulte, un engagement de la Confédération, en tant qu'employeur, envers la Caisse prend naissance. Les engagements d'avant 1986 sont amortis dans les 10 ans au plus tard. Selon le nouveau système, entré en vigueur le 1er janvier 1986, l'engagement incorporé a été amorti immédiatement. 1 La réserve mathématique correspond à la valeur actuelle des prestations, calculée selon les principes actuanels. sous déduction de la valeur actuelle des cotisations futures. La hausse des gains assurés requiert une augmentation correspondante de la réserve mathématique. Der versicherungstechnische Fehlbetrag entspricht dem nicht einbezahlten Deckungskapital. Zur Wahrung des finanziellen Gleichgewichts der Kasse müssen die Arbeitgeber auf dem Fehlbetrag den statutarischen Zins von 40o pro Jahr entrichten (sogenannte Zinsgarantie). 3 Le déficit technique correspond à la réserve mathématique non versée. Pour la sauvegarde de l'équilibre financier de la Caisse, les employeurs doivent verser sur le déficit un intérêt statutaire annuel de 4°o (garantie de l'intérêt). 301 Allgemeine Erläuterungen zum Finanzhaushalt des Bundes Inhaltsverzeichnis Seite 1 Rechnungsmodell 302 1 11 Gegenüberstellung verschiedener Rechnungsmodelle 302 11 12 Das Rechnungssystem des Bundes im Überblick 305 12 13 Finanzrechnung 305 13 14 Erfolgsrechnung 306 14 15 Bestandesrechnung und Bilanz 307 15 16 Sonderrechnungen 308 16 17 Bundestresorerie 309 17 Rechnungsmodell des Bundes 311 (Schema) 2 Gliederung der Ausgaben und Einnahmen 313 2 21 Allgemeines 313 21 22 Gliederung des Kontenplanes der Finanzrechnung 313 22 23 Die finanzstatistische Gliederung der Ausgaben und Einnahmen nach Aufgabengebieten 315 23 24 Gliederung der Ausgaben nach Aufgabengebieten und Sachgruppen 316 24 3 Kreditarten 316 3 31 Grundbegriffe und Übersicht 316 31 32 Zahlungskredite 317 32 33 Verpflichtungskredite 318 33 4 Sachwortregister 319 4 Explications générales concernant les finances de la Confédération Table des matières Page Modèle comptable 302 Les divers modèles comptables 302 Aperçu du système comptable de la 305 Confédération Compte financier 305 Compte de résultats 306 Compte capital et bilan 307 Comptes spéciaux 308 Trésorerie de la Confédération 309 Modèle comptable de la Confédération 312 (présentation schématique) Classification des dépenses et 313 des recettes Généralités 313 Classification du plan comptable 313 du compte financier Classification fonctionnelle des dépenses 315 et des recettes de la statistique financière Classification des dépenses selon les 316 tâches et les groupes par nature Définition des différents crédits 316 Notions importantes et condensé 316 Crédits de paiements 317 Crédits d'engagements 318 Index 319 302 Allgemeine Erläuterungen Explications générales 1 Rechnungsmodell II Gegenüberstellung verschiedener Rechnungs- modelle III Das Rechnungswesen ist das finanzielle Spiegelbild der wirtschaftlichen Vorgänge und Verhältnisse. Diese sind beim Bund von anderer Natur als in einer Unternehmung und unterscheiden sich in gewissen Bereichen auch beträchtlich von denjenigen der Kantone und Gemeinden. Entsprechend unterschiedlich sind auch die Informationsbedürfnisse der Entscheidungsträger und damit die Rechnungsmodelle. 112 In der Unternehmung wird unterschieden zwischen interner und externer Rechnungslegung. Wegleitend für die externe Information sind der Schutz der Gläubiger und Kapi- talgeber (handelsrechtliche Minimalvorschriften) sowie Über- legungen zur Unternehmenspolitik (Public relations, Konku- renzverhalten). Die Aufgabe des internen Rechnungswesens besteht darin, umfassende Entscheidungsgrundlagen für die Betriebsführung, die Preispolitik und die Erfolgskontrolle be- reitzustellen. Eckpfeiler des privatwirtschaftlichen Rechnungswesens bilden die Erfolgsrechnung in ihren verschiedenen Formen, die Finanzierungsrechnung und die Unternehmungsbilanz. Die Erfolgsrechnung ermittelt den Wertverzehr (Aufwand) und Wertzuwachs (Ertrag) einer Rechnungsperiode; als Dif- ferenz ergibt sich der Gewinn (Nettovermögenszugang) oder Verlust (Nettovermögensabgang) einer Periode. Die Investi- tionsausgaben werden direkt in der Bilanz aktiviert und im Umfang des Abschreibungsbedarfs der Gewinn- und Verlust- rechnung belastet. Die vornehmlich externen Zwecken die- nende Erfolgsrechnung wird für die Zurechnung von Kosten und Erlösen auf die verschiedenen Produkte sowie für die Führung der einzelnen Betriebseinheiten mit einer innenge- richteten Kosten/Leistungsrechnung ergänzt. Die Finanzie- rungsrechnung erfasst die Geldströme und stellt die Informa- tionen für Finanzierungsentscheide (Eigen- oder Fremdfi- nanzierung) sowie Liquiditätssteuerung bereit. In der Bilanz widerspiegelt sich die Vermögenslage des Unternehmens. 113 Im Gegensatz zur Privatwirtschaft kennt das öffentli- che Rechnungswesen keine Zweiteilung der Rechnungsle- gung. Die staatliche Rechnung ist somit gleichzeitig exter- nes Informations- und internes Führungsinstrument. Dabei gilt es zu beachten, dass es kein ideales Rechnungsmodell gibt, welches allen Anforderungen an das öffentliche Rech- nungswesen als Führungs-, Kontroll- und Informationsinstru- ment in gleichem Masse zu entsprechen vermöchte. Jedes Rechnungssystem ist ein Kompromiss zwischen verschiede- nen Anforderungen, die sich aus dem Spannungsverhältnis von betriebs- und gesamtwirtschaftlicher Betrachtungsweise der Haushaltsvorgänge ergeben. Der lückenlose Nachweis der mit der Aufgabenerfüllung zusammenhängenden Zah- lungsvorgänge einschliesslich Investitionsausgaben sowie die Darstellung der Veränderung und Zusammensetzung des Vermögens (Abschreibungen, Einlagen in und Entnahmen aus Rückstellungen und Spezialfinanzierungen) sind unent- behrliche Daten für die Finanzaufsicht, die in jeder staatlichen Rechnungslegung ausgewiesen werden müssen. Die weite- re Ausgestaltung der öffentlichen Rechnung ist dagegen vorwiegend auf jene Aspekte auszurichten, die für Beurtei- lung der Haushaltführung des einzelnen Gemeinwesens von ausschlaggebender Bedeutung sind. 114 Bei den Kantonen und Gemeinden liegt das Schwergewicht der Aufgabenerfüllung in der Erbringung von Dienstleistungen. Die Aufgaben dieser Gemeinwesen mit 1 Modèle comptable II Les divers modèles comptables III La comptabilité constitue le reflet chiffré des opéra- tions financières et des situations économiques. Celles-ci sont d'une autre nature à la Confédération que dans une entreprise et se distinguent également sensiblement dans certains domaines de celles des cantons et des communes. Aussi les besoins d'information des organes de décision divergent-ils considérablement, ce qui se répercute sur le choix des modèles comptables. 112 Dans l'entreprise, on distingue entre présentation interne et externe des comptes. L'information externe s'ins- pire essentiellement de la protection des créanciers et des bailleurs de fonds (prescriptions minimales en matière de droit commercial) ainsi que de considérations ayant trait à la politique d'entreprise (relations publiques, comportement à l'égard de la concurrence). Quant à la comptabilité interne, elle a pour tâche de mettre à disposition des bases de décision solides pour la gestion de l'entreprise, la politique des prix et le contrôle des résultats. Le système comptable de l'économie privée repose prin- cipalement sur le compte de résultats sous ses diverses formes, le compte de financement et le bilan de l'entreprise. Le compte de résultats détermine la dépréciation (charges) et l'appréciation (revenus) d'une période comptable; la diffé- rence constitue le bénéfice (accroissement de la fortune nette) ou la perte (diminution de la fortune nette) d'une période. Les dépenses d'investissement sont directement capitalisées dans le bilan et portées au débit du compte de profits et pertes dans la mesure des besoins d'amortisse- ment. Le compte de résultats, dont les finalités sont avant tout externes, est complété - pour l'imputation des coûts et des produits sur les différentes unités produites et pour la gestion des diverses unités d'exploitation - par un compte des coûts et prestations à orientation interne. Le compte de finance- ment détermine les mouvements de fonds et met à disposi- tion les informations pour les décisions en matière de finan- cement (financement propre ou par l'emprunt) ainsi que pour le contrôle des liquidités. Le bilan reflète la situation patrimo- niale de l'entreprise. 113 Contrairement à l'économie privée, la comptabilité publique ne connaît pas la présentation bipartite des comptes. Les comptes publics sont donc à la fois un instru- ment d'information externe et de gestion interne. Relevons à ce propos qu'il n'existe aucun modèle comptable idéal qui satisfasse de manière égale à tous les besoins posés à la comptabilité publique en tant qu'instrument de gestion, de contrôle et d'information. Chaque modèle comptable repré- sente dès lors un compromis entre différentes exigences qui résultent de la manière divergente de percevoir les opéra- tions financières soit du point de vue de l'entreprise indivi- duelle ou de l'économie globale. Le relevé intégral des opé- rations de paiement (y compris des dépenses d'investisse- ment) liées à l'exécution des tâches, ainsi que la présentation des variations de la fortune et de sa composition (amortisse- ments, versements et prélèvements sur les provisions et financements spéciaux), sont des données indispensables au contrôle financier, lesquelles doivent figurer dans toute présentation des comptes publics. Pour le reste, les comptes publics doivent être essentiellement aménagés selon les critères déterminants pour l'appréciation de la gestion des finances des diverses collectivités. 114 Dans les cantons et les communes, l'exécution des tâches est principalement axée sur la fourniture de presta- tions de service. En raison des nombreux établissements et Allgemeine Erläuterungen Explications générales 303 ihren zahlreichen Betrieben und Anstalten sind denn auch viel personalintensiver und auch wesentlich stärker produk- tionsorientiert als beim Bund. Von den Gesamtausgaben der Kantone und Gemeinden entfallen rund drei Viertel auf den Eigenkonsum (Besoldung, Sachausgaben) und die Eigenin- vestitionen. Soweit grössere Investitionsausgaben nur spo- radisch anfallen, was vor allem bei kleineren Gemeinwesen zutrifft, führt dies zu starken Schwankungen der Gesamtaus- gaben, wie sie beim Bund nicht auftreten. Hier ist es unum- gänglich, die Deckung beziehungsweise die Steuer- und Gebührenpolitik nach dem Wertverzehr (insbesondere lau- fende Ausgaben und Abschreibungen) auszurichten. Es ist naheliegend, dass das Neue Rechnungsmodell der Konferenz der kantonalen Finanzdirektoren, das auf kan- tonaler und kommunaler Ebene sehr weit verbreitet ist, sich primär an betrieblichen Gesichtspunkten orientiert. Die Ver- waltungsrechnung des kantonalen Modells ist in eine Lau- fende Rechnung und eine Investitionsrechnung unterteilt. Die für die Haushaltsführung im Vordergrund stehende Laufen- de Rechnung stimmt in konzeptioneller Hinsicht mit der privatwirtschaftlichen Erfolgsrechnung überein. In dieser Rechnung werden Aufwand und Ertrag einer Rechnungspe- riode verbucht und der vermögensmässige Erfolg ermittelt. Der Saldo einer Rechnungsperiode verändert das Eigenka- pital. Die der öffentlichen Aufgabenerfüllung dienenden Investiti- onsausgaben (Sachgüter, Investitionsbeiträge, Darlehen und Beteiligungen) werden in der Investitionsrechnung erfasst und in der Bilanz aktiviert. In einer ersten Abschlussstufe wird die Nettoinvestititon als Differenz zwischen den Investitions- ausgaben und den Investitionseinnahmen (z.B. Bundes- und Kantonsbeiträgen) ausgewiesen. In einem zweiten Schritt werden der Nettoinvestition die selbsterarbeiteten Mittel (Selbstfinanzierung) aus Abschreibungen und dem Ergeb- nis der laufenden Rechnung gegenübergestellt. Als Saldo verbleibt der Finanzierungsfehlbetrag beziehungsweise -überschuss. entreprises de ces collectivités, les tâches à accomplir re- quièrent non seulement davantage de personnel, mais sont orientées davantage sur la production qu'à la Confédération. Environ trois quarts des dépenses totales des cantons et des communes sont consacrés à la consommation propre (trai- tements, dépenses en biens et services) et aux investisse- ments propres. Lorsqu'il n'y a que de temps à autre de grosses dépenses d'investissement, ce qui est notamment le cas dans les petites collectivités, on observe - à la différence de la Confédération - de fortes variations du volume total des dépenses. Il est dès lors indispensable d'aligner la politique de la fiscalité et des taxes perçues sur la consommation des ressources (notamment dépenses courantes et amortisse- ments). Il est donc tout naturel que le nouveau modèle comptable de la Conférence des directeurs cantonaux des finances, qui trouve une diffusion très large à l'échelon cantonal et communal, se fonde avant tout sur des considérations pro- pres aux entreprises. Le compte administratif du modèle cantonal est subdivisé en un compte de fonctionnement et un compte des investissements. Le compte de fonctionne- ment, qui joue un rôle primordial dans la gestion des fi- nances, équivaut dans sa conception au compte de résultats de l'économie privée. Il enregistre les charges et les revenus d'une période comptable et permet de déterminer le résultat patrimonial. Le solde de la période comptable modifie la fortune nette. Les dépenses d'investissement qui servent à l'accomplisse- ment des tâches publiques (biens d'équipement, contribu- tions aux investissements, prêts et participations) sont por- tées au compte des investissements et capitalisées au bilan. Lors d'un premier degré de clôture, l'investissement net est indiqué comme différence entre l'ensemble des dépenses d'investissement et les recettes d'investissements (p.ex. les contributions fédérales et cantonales). Dans le second degré, l'investissement net est mis en regard des moyens propres provenant des amortissements et du résultat du compte de fonctionnement (autofinancement). Le solde représente alors l'insuffisance ou l'excédent de financement 115 Im Gegensatz zur Privatwirtschaft sowie kantonalen und kommunalen Haushalten fällt beim Bund der Anteil der Produktions- und Dienstleistungszentren am gesamten Haushaltsvolumen wenig ins Gewicht. Seine Eigeninvesti- tionen machen nur rund zwei bis drei Prozent der Ausgaben aus. Das grosse Haushaltsvolumen, die starke gesetzliche Bin- dung der Ausgaben, ihre finanzpolitische Globalsteuerung über die Wachstumsrate, aber auch der geringe Anteil der Eigeninvestitionen bewirken einen ziemlich stetigen Verlauf der Bundesausgaben. Der Bund ist damit für seine Deckungspolitik nicht wie kleinere Gemeinwesen auf eine laufende Rechnung angewiesen, die die Investitionsausga- ben bloss geglättet, das heisst in Form von Abschreibungen, ausweist. Während bei den Kantonen und Gemeinden die Aufwendun- gen der laufenden Rechnung weitgehend Folgekosten vor- angegangener Investitionsentscheide darstellen (Infrastruk- tur und Leistungsangebot der Betriebe und Anstalten), ent- fallen beim Bund weit mehr als die Hälfte seiner Ausgaben auf investitionsunabhängige laufende Ausgaben wie Beiträ- ge an die Sozialversicherungen, Kantonsanteile an Bunde- seinnahmen, Entwicklungshilfe, Forschungsbeiträge, Defizit- deckungen, Preisstützungsmassnahmen und Direktzahlun- gen in der Landwirtschaft und anderes mehr. Das Ausgabenschwergewicht liegt beim Bund auf dem Transferbereich. Rund zwei Drittel seiner Mittel fliessen als 115 Contrairement à l'économie privée ainsi qu'aux col- lectivités locales (cantons et communes), la part relative des centres de production et de prestations de service dans l'ensemble du budget est peu importante à la Confédération, ses propres investissements ne représentant qu'environ deux à trois pour-cent de ce dernier. L'important volume des finances fédérales, la forte dépen- dance légale des dépenses, la gestion globale de ces dernières par le biais de taux de croissance, mais également la part restreinte des investissements propres entraînent une certaine stabilité des dépenses fédérales. Aussi la Confédé- ration n'est-elle pas tenue, comme le sont de plus petites collectivités publiques, de gérer pour sa politique de couver- ture des dépenses un compte de fonctionnement qui se borne à niveler les dépenses d'investissement, c'est à dire à les enregistrer sous forme d'amortissement. Alors que dans les cantons et les communes les charges inscrites au compte de fonctionnement constituent pour une grande part des coûts entraînés par des décisions d'investir (infrastructure et offre de prestation des entreprises et des établissements), bien plus de la moitié des dépenses de la Confédération sont des dépenses courantes qui ne résultent pas d'investissements telles que les cotisations d'assurances sociales, les parts des cantons aux recettes fédérales, l'aide au développement, les contributions à la recherche, les cou- vertures de déficit, les mesures de soutien des prix et les paiements directs à l'agriculture, etc. Le gros des dépenses fédérales concerne les transferts. Deux tiers environ des ressources sont en effet destinés aux 304 Allgemeine Erläuterungen Explications générales Übertragungen an Betriebe und Anstalten, öffentliche Haus- halte und an Dritte. Der Einnahmen- und Ausgabenstrom des Bundeshaushaltes ist zudem von beträchtlicher gesamtwirt- schaftlicher Bedeutung. Wegen der besonderen Aufgabenstruktur, der gleichmässi- gen Entwicklung der Investitionsausgaben wie auch ange- sichts des gesamtwirtschaftlich bedeutsamen Haushaltsvo- lumens ist deshalb auf Bundesebene ein zusammengefass- ter Ausweis der Ausgaben und ihrer Finanzierung in Form der Finanzrechnung die zentrale finanzpolitische Führungs- grundlage. Als Spiegelbild der geplanten Aktivitäten erlaubt die Finanzrechnung, die Verteilung der knappen finanziellen Mittel auf einer für alle Aufgabenbereiche gleichen Ausgangs- lage und in leicht überschaubarer Form vorzunehmen. Die in der Finanzrechnung angestrebte direkte Deckung aller Ausgaben durch entsprechende Einnahmen in dergleichen Rechnungsperiode ist Ausdruck einer vorsichtigen Finanzpo- litik, die angesichts der geringen Flexibilität des Bundes sowohl auf der Ausgaben- wie der Einnahmenseite vollauf berechtigt ist. Dank ihrer einfachen Konzeption ist die Finanz- rechnung zudem übersichtlich, leichtverständlich und somit auch bürgernah. Für den Nachweis der vermögensmässigen Auswirkungen seiner Aktivitäten führt der Bund in Ergänzung zur Finanz- rechnung eine Erfolgsrechnung, in welcher Wertverzehr (Aufwand) und Wertzuwachs (Ertrag) periodengerecht ab- gegrenzt werden. Das Ergebnis der Erfolgsrechnung ent- spricht im Aussagegehalt dem Saldo der privatwirtschaftli- chen Erfolgsrechnung beziehungsweise dem Abschluss der laufenden Rechnung des kantonalen Modells. Der Saldo der Erfolgsrechnung ist identisch mit der Veränderung des Bi- lanzsaldos. Für Finanzierungsentscheide des Bundes (Steuerfinanzie- rung oder Verschuldung) wird primär auf die Ergebnisse der Finanzrechnung sowie auf ergänzende Tresorerieausweise abgestellt. Letztere dienen auch als Grundlage für die Liqui- ditäts- und Anlagepolitik. Produktionszentren sowie Verwal- tungszweige des Bundes, die in grösserem Umfang Dienst- leistungen für Dritte erbringen, führen die Staatsrechnung ergänzende, zum Teil stark ausgebaute Betriebs- und Ko- stenrechnungen. Der Harmonisierung des öffentlichen Rechnungswesens ist in unserem föderalistischen Staatssystem eine grosse Bedeutung beizumessen. Vergleich- und konsolidierbare Haushaltsdaten bilden eine grundlegende Voraussetzung für eine kooperative, auf übergeordnete Ziele ausgerichtete Fi- nanzpolitik. Die unterschiedlichen Anforderungen an die Rechnungsge- staltung auf glied- und zentralstaatlicher Ebene führen dazu, dass Bundes- und kantonales Modell im Aufbau voneinander abweichen. Dieser Sachverhalt ist für Haushaltsvergleiche indessen nicht von entscheidender Bedeutung. Durch die Angleichung der Komponenten (Kontengruppen, Definition wichtiger Begriffe, ergänzende Statistiken) ist die Vergleich- barkeit und Konsolidierbarkeit der öffentlichen Haushaltsda- ten auch ohne Übereinstimmung des Rechnungsaufbaus möglich. Bei der Neugestaltung der Bundesrechnung ist dar- auf geachtet worden, dass beide Rechnungssysteme die gleichen Basisdaten enthalten. Mit dem neuen Konzept der Finanzstatistik von Bund, Kantonen und Gemeinden, das in Verbindung mit der kantonalen Finanzdirektorenkonferenz erarbeitet wurde, ist es gelungen, beide Modelle zu verbinden und ein gemeinsames Informationssystem der öffentli- chen Haushalte zu schaffen entreprises et aux établissements de la Confédération, aux cantons et aux communes et à des tiers. Aussi le flux des recettes et des dépenses de la comptabilité fédérale est-il d'importance significative pour l'ensemble de l'économie. En raison de la structure particulière des tâches, de l'évolu- tion régulière des dépenses d'investissement de même qu'au vu de l'importance des finances fédérales pour l'ensemble de l'économie, au plan fédéral, la présentation résumée des dépenses et de leur financement que constitue le compte financier représente donc la base indispensable à une bonne gestion de la politique financière. En tant que reflet des activités planifiées, il permet de prendre connaissance de la répartition des moyens financiers limités en se fondant sur une base semblable pour tous les groupes de tâches, sous une forme simple. La couverture directe de toutes les dépenses par des recettes au cours du même exercice, à laquelle aspire le compte financier est l'expression d'une politique financière pré- voyante, qui se justifie parfaitement en raison du peu de flexibilité dont dispose la Confédération tant sur le plan des dépenses que sur celui des recettes. Grâce à une présenta- tion simple, le plan financier est par ailleurs clair, facile à comprendre et partant accessible à tous les citoyens. Pour pouvoir examiner les conséquences des activités de la Confédération sur sa fortune, le compte financier est complé- té par un compte de résultats qui délimite pour chaque période la dépréciation (charges) et la plus-value (reve- nus). Le solde du compte de résultats est équivalant, en substance, à celui du compte de résultats de l'économie privée ou au résultat du compte de fonctionnement selon le modèle cantonal. Le solde du compte de résultats est identi- que à la variation du solde du bilan. Pour prendre ses décisions concernant le financement (par le biais des impôts ou de l'endettement), la Confédération se fonde en premier lieu sur les résultats du compte financier et les relevés complémentaires de la trésorerie. Ces derniers servent également de base à sa politique en matière de liquidités et de placements. Les centres de production, ainsi que les branches administratives de la Confédération qui fournissent dans une large mesure des prestations pour des tiers, tiennent des comptes d'exploitation et de frais en partie fort développés qui complètent le compte d'Etat. Dans notre système d'Etat fédéraliste, il sied d'accorder une grande importance à l'harmonisation des comptes pu- blics. L'existence de données budgétaires comparables et consolidates est une condition fondamentale pour la prati- que d'une politique financière coopérative axée sur des ob- jectifs supérieurs. Les exigences divergentes auxquelles doivent satisfaire les comptes à l'échelon de l'Etat central et à celui des collectivi- tés locales ont pour conséquence que la structure du modèle cantonal diffère de celle du modèle de la Confédération. Cet état de chose ne joue cependant pas un rôle déterminant pour les comparaisons budgétaires. L'harmonisation des composantes (groupes de comptes, définitions de concepts importants, statistiques complémentaires) permet de compa- rer et de consolider les données financières des collectivités même sans que la structure des comptes soit identique. En réaménageant les comptes de la Confédération, on a veillé à ce que les deux systèmes comptables contiennent les mêmes données de base. La nouvelle conception de la statistique financière de la Confédération, des cantons et des communes, élaborée en collaboration avec la Confé- rence des directeurs cantonaux des finances, a permis de combiner les deux modèles et de créer un système d'infor- mation commun sur les finances des collectivités publi- ques. Allgemeine Erläuterungen Explications générales 305 12 Das Rechnungssystem des Bundes im Überblick 121 Die grundlegenden Bestimmungen finden sich im Bundesgesetz vom 6. Oktober 1989 über den eidgenössi- schen Finanzhaushalt (FHG, SR 611.0) sowie in der Finanz- haushaltsverordnung vom 11. Juni 1990 (FHV, SR 611.01). In ihrem Aufbau stimmen Voranschlag und Staatsrechnung überein. Davon ausgenommen ist die Bilanz, die lediglich in der Staatsrechnung unterbreitet wird. Die folgenden Erläute- rungen sind weitgehend auf die Gegebenheiten der Staats- rechnung ausgerichtet. Insoweit eine sinngemässe Übertra- gung dieser Darstellung auf den Voranschlag nicht zulässig ist, wird in den einzelnen Abschnitten ausdrücklich darauf hingewiesen. 122 Die Staatsrechnung umfasst • die Verwaltungsrechnung, gegliedert in Finanzrechnung und Erfolgsrechnung • die Bestandesrechnung mit der Bilanz • die Rechnungen der unselbständigen Bundesbetriebe und -anstalten Letztere werden in Ziffer 16 unter dem Titel Sonderrechnun- gen erläutert. 12 Aperçu du système comptable de la Confédéra- tion 121 Les dispositions fondamentales se trouvent dans la loi sur les finances de la Confédération du 6 octobre 1989 (RS 611.0) et dans l'ordonnance y afférente du 11 juin 1990 (OFC, RS 611.01). Le budget et le compte d'Etat ont une structure identique. En fait exception le bilan, qui n'est présenté que dans le compte d'Etat. Les explications suivantes se rapportent surtout au compte d'Etat. Au cas où celles-ci ne sont pas applicables au budget, une indication expresse est faite à ce sujet dans l'alinéa en question. 122 Le compte d'Etat se compose • du compte administratif, qui comprend le compte finan- cier et le compte de résultats • du compte capital et du bilan • des comptes des entreprises et établissements sans personnalité juridique. Des explications concernant ces derniers figurent sous chif- fre 16 Comptes spéciaux. 13 Finanzrechnung 131 Die Finanzrechnung weist sämtliche Ausgaben und Einnahmen des Bundes und damit alle Zahlungsvorgänge eines Rechnungsjahres aus, die sich unmittelbar aus der Aufgabenerfüllung ergeben. 132 Der Saldo der Finanzrechnung zeigt, inwieweit die Ausgaben des Rechnungsjahres (laufende und investive) durch Einnahmen gedeckt werden können (Finanzierungs- erfolg). 133 Als finanzielles Abbild des Handlungsprogrammes von Regierung und Parlament ist die Finanzrechnung ein zentrales Führungs-, Kontroll- und Informationsmittel für • die finanzpolitische Prioritätenbildung und für Finanzie- rungsentscheide; • den Haushaltsvollzug und die Haushaltskontrolle und bildet die Grundlage für die Beurteilung der Auswirkun- gen des Bundeshaushaltes auf den Wirtschaftskreislauf. 134 Mit dem Voranschlag der Finanzrechnung werden die für die Aufgabenerfüllung während eines Rechnungsjahres benötigten Mittel als Zahlungskredite (vgl. Ziff. 31 ) bewilligt. Nicht verwendete Kredite oder Kreditteile verfallen entspre- chend dem Prinzip der Jährlichkeit mit dem Rechnungsab- schluss. 135 Die in der Finanzrechnung erfassten Ausgaben und Einnahmen sind vorab nach den verantwortlichen Institutio- nen, das heisst nach Departementen und Ämtern geglie- dert. Innerhalb der institutionellen Gliederung sind sie zu- sätzlich nach Sachgruppen (Kosten- und Ertragsarten) un- terteilt (vgl. Ziff. 22). 136 Bei der Erstellung des Voranschlages und dessen Vollzug sind folgende Grundsätze (Budgetprinzipien) zu beachten (Art. 3 FGH, Art. 1 bis 5 FHV): 13 Compte financier 131 Le compte financier enregistre l'ensemble des dé- penses et des recettes de la Confédération, c'est-a-dire toutes les opérations de paiement d'un exercice qui résultent directement de l'accomplissement des tâches. 132 Le solde du compte financier indique dans quelle mesure les dépenses (courantes et d'investissement) d'un exercice sont couvertes par les recettes (résultat de finan- cement). 133 En tant que reflet du programme d'action du gouver- nement et du Parlement, le compte financier est un instru- ment central de gestion, de contrôle et d'information pour • fixer les priorités en matière de politique financière et prendre les décisions concernant le financement des pro- jets; • exécuter et contrôler le budget et sert de base pour l'appréciation des effets des finances fédérales sur le circuit économique. 134 Par la voie du budget financier, l'Assemblée fédérale vote les crédits de paiements qui assurent à la Confédéra- tion les ressources dont elle a besoin au cours d'une année comptable pour réaliser ses tâches (cf. chiffre 31 ). Conformé- ment à la règle de l'annualité, les crédits ou fractions de crédits non utilisés sont périmés à la clôture de l'exercice. 135 Les dépenses et les recettes inscrites au compte financier sont au premier chef réparties selon les organes res-ponsables. soit par départements et offices. A l'intérieur de cette classification organique, les opérations finan- cières sont encore subdivisées en groupes par nature (catégories de coûts et de revenus, cf. chiffre 22). 136 Lors de l'établissement du budget et de son exécu- tion, il convient d'observer les principes budgétaires ci- après (art. 3 de la loi sur les finances de la Confédération et art. 1 à5del'OFC): 306 Allgemeine Erläuterungen Explications générales • Vollständigkeit: Im Voranschlag werden alle mutmassli- chen Einnahmen und Ausgaben aufgeführt. Einnahmen und Ausgaben dürfen nicht direkt über Rückstellungen und Spezialfinanzierungen abgerechnet werden; • Einheit: Sämtliche Einnahmen und Ausgaben sind in ei- nem einzigen Voranschlag beziehungsweise in einer ein- zigen Staatsrechnung zusammenzufassen; • Bruttodarstellung: Einnahmen und Ausgaben sind ge- trennt voneinander ohne gegenseitige Verrechnung in vol- ler Höhe auszuweisen; • Spezifikation: Die Einnahmen und Ausgaben werden nach Bundesämtern, nach den Sachgruppen des Konten- plans und. soweit zweckmässig, zusätzlich nach Mass- nahmen und Verwendungszweck gegliedert. Ein Kredit darf nur für den Zweck verwendet werden, der bei der Bewilligung festgelegt wurde; • Jährlichkeit: Einnahmen und Ausgaben werden für das Kalenderjahr, in dem sie voraussichtlich fällig werden, in den Voranschlag aufgenommen. Für den ETH-Bereich kann der Bundesrat durch Verordnung Abweichungen von diesen Budgetprinzipien vorsehen (Art. 1 Abs. 3 FHG sowie Art. 35 Abs. 2 und 3 ETH-Gesetz). Ent- sprechende Ausnahmebestimmungen finden sich in der Ver- ordnung ETH-Bereich (Art. 16: Kreditumverteilungen; Art. 17: Kreditübertragungen auf Konten der Bestandesrechnung; Art. 18 und 19: gesonderte Abrechnung von Einnahmen aus Fortbildungskursen und Forschungsaktivitäten; Art. 20: Ver- waltung von Drittmitteln auf Konten der Bestandesrechnung). 14 Erfolgsrechnung 141 Um die Haushaltsführung des Bundes umfassend beurteilen zu können, ist zusätzlich zum kassenmässigen Ergebnis auch die Veränderung des Vermögens in der Rechnungsperiode auszuweisen. Nicht alle in der Finanz- rechnung als Ausgaben und Einnahmen erfassten Vorfälle stellen einen Vermögensverzehr (Aufwand) bzw. -Zuwachs (Ertrag) dar, so zum Beispiel der Kauf einer Liegenschaft. Anderseits können auch zahlungsunwirksame Vorfälle zu einer Veränderung der Vermögenslage führen (beispielswei- se Abschreibungen). Für die Ermittlung der vermögens- mässigen Auswirkungen der Bundesaktivitäten bedarf es daher einer Zusatzrechnung zur Finanzrechnung, der Er- folgsrechnung 142 Ausgehend vom Saldo der Finanzrechnung wird in der Erfolgsrechnung der Wertverzehr (Aufwand) und Wert- zuwachs (Ertrag) periodengerecht abgegrenzt. Das Ergeb- nis der Erfolgsrechnung, der Deckungserfolg, stellt den Nettovermögenszuwachs beziehungsweise -abgang einer Rechnungsperiode dar und ist mit dem Ergebnis der laufen- den Rechnung des kantonalen Modells und dem Saldo der privatwirtschaftlichen Gewinn- und Verlustrechnung ver- gleichbar. Um vom Finanzierungserfolg zum vermögensmässigen Er- gebnis zu gelangen, müssen einesteils jene Ausgaben und Einnahmen, die reine Vermögensumschichtungen darstel- len, neutralisiert werden • durch Aktivierung der Investitionsausgaben für Grund- stücke und Gebäude, für Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge und Einrichtungen sowie Darlehen und Beteiligungen; • durch Passivierung der Einnahmen aus Immobi- lienverkäufen und Darlehensrückzahlungen sowie der Ein- lagen von zweckgebundenen Einnahmen in die sogenann- • l'universalité: Toutes les recettes et dépenses prévues sont portées au budget. Les recettes et dépenses ne sauraient être imputées directement sur les provisions et des financements spéciaux; • L'unité: Toutes les recettes et dépenses sont consignées dans un seul budget ou un seul compte d'Etat; • le produit brut: Les recettes et les dépenses sont inscrites au budget séparément et sans aucune compensation, chacune d'entre elles y figurant pour son montant intégral; • la spécialité: Les dépenses et les recettes sont classées par offices fédéraux, selon les groupes par nature du plan comptable, et au besoin, suivant les mesures spéciales et leur affectation. Les crédits ouverts ne peuvent être affec- tés qu'aux dépenses pour lesquelles ils ont été votés; • l'annualité: Les recettes et les dépenses sont portées au budget de l'exercice au cours duquel leur exécution est prévue. Pour le domaine des EPF, le Conseil fédéral peut prévoir, par ordonnance, des dérogations aux principes budgétaires (LFC, art. 1er, 3e al., ainsi que loi sur les EPF, art. 35, 2e et 3e al.). Les prescriptions exceptionnelles y relatives figurent dans l'ordonnance sur le domaine des EPF: art. 16, transferts de crédits; art. 17, reports de crédits sur des comptes du bilan; art. 18 et 19, mise en compte séparée de recettes provenant de cours de perfectionnement et d'activités de recherche; art. 20, gestion de fonds de tiers sur des comptes du bilan. 14 Compte de résultats 141 Pour apprécier convenablement la gestion des fi- nances de la Confédération, il importe de connaître outre le résultat des opérations de caisse, les variations de la for- tune au cours d'un exercice. Toutes les opérations enregis- trées au compte financier sous la forme de dépenses ou de recettes ne constituent pas une diminution (charges) ou une augmentation (revenus) de fortune, prenons par exemple l'acquisition d'un immeuble. Les opérations de paiement éga- lement peuvent cependant entraîner une modification de la situation de fortune (tels par exemple les amortissements). Aussi pour rendre compte des conséquences sur le capital des tâches de la Confédération, est-il nécessaire de tenir à jour, parallèlement au compte financier, un compte de résul- tats. 142 En partant du solde du compte financier, on délimite pour la même période dans le compte de résultats la dimi- nution (charges) ou l'augmentation (revenus) de valeurs. Le solde du compte de résultats, le taux de couverture, représente un accroissement net ou une diminution nette de la fortune durant une période comptable. Il peut être comparé au résultat du compte de fonctionnement du modèle cantonal ou au solde du compte de pertes et profits de l'économie privée. Pour parvenir du solde de financement au résultat de fortune, chaque dépense et recette, qui représentent de pures redis- tributions de valeurs, doivent d'une part, être neutralisées • par la capitalisation des dépenses d'investissement pour les terrains et les bâtiments, pour le mobilier, les machines, les véhicules et les installations, ainsi que pour les prêts et participations; • par l'inscription au passif des recettes provenant des ventes d'immeubles et des remboursements de prêts, ainsi que des versements des recettes affectées aux dits finan- Allgemeine Erläuterungen Explications générales 307 ten Spezialfinanzierungen und der Einlage des Einnah- menüberschusses der Eidg. Versicherungskasse (EVK) in die Sonderrechnung EVK. Hinzu kommen sodann der in der Finanzrechnung nicht enthaltene buchmässige Aufwand und Ertrag. Ins Gewicht fallen auf der Aufwandseite namentlich die Abschreibungen, die Einlagen in Rückstellungen sowie Debitorenverluste. Ertragsseitig sind insbesondere die Entnahmen aus den Spezialfinanzierungen zur Deckung von zweckfinanzierten Ausgaben zu erwähnen. 143 Wegen der beschränkten Darstellungsmöglichkeiten in der doppelten Buchhaltung können die in der Finanzrech- nung erfassten Ausgaben und Einnahmen nur als Saldo in die buchhalterische Erfolgsrechnung übernommen werden. Gesamtaufwand und -ertrag gehen nicht direkt aus dieser verkürzten Erfolgsrechnung hervor, sondern müssen mittels eines separaten statistischen Ausweises ermittelt werden. Diese in der Botschaft und im Statistikteil publizierte statisti- sche Erfolgsrechnung enthält die gleichen Informationen wie der Zusammenzug der laufenden Rechnung im kantona- len Modell nach Aufwand- und Ertragsarten. 144 Im Umfang des Ertrags- oder Aufwandüberschusses der Erfolgsrechnung verändert sich der Fehlbetrag der Bi- lanz. cements spéciaux et le versement de l'excédent de re- cettes de la Caisse fédérale d'assurance (CFA) au compte spécial de la CFA. Ensuite, il faut y ajouter les charges et les revenus comp- tables qui ne figurent pas dans le compte financier. Cela concerne principalement du côté des charges, les amortisse- ments, les versements aux provisions, ainsi que les pertes sur débiteurs. Du côté des revenus, on mentionnera plus particulièrement les prélèvements sur les financements spé- ciaux destinés à couvrir des dépenses liées. 143 En raison du nombre limité de possibilités de présen- tation de la comptabilité double, les dépenses et les recettes portées dans le compte financier ne peuvent être reprises que comme solde dans le compte de résultats. Les charges et les revenus totaux ne ressortissent pas directement du compte de résultats réduit, mais doivent être calculés au moyen d'un tableau statistique séparé. Cette forme statisti- que du compte de résultats, publié dans le message et la partie statistique, contient les mêmes informations que le compte de fonctionnement résumé du modèle cantonal sui- vant les catégories de charges et de revenus. 144 Le découvert du bilan varie selon l'importance de l'excédent de revenus ou de charges du compte de résultats. 15 Bestandesrechnung und Bilanz 151 Die Bestandesrechnung erfasst sämtliche Vermö- genswerte und Verpflichtungen sowie das Eigenkapital oder den Bilanzfehlbetrag. 152 Die Bilanz gibtAufschlussüberden Stand der Aktiven und Passiven am Ende des Rechnungsjahres. 153 Die Aktiven des Bundes umfassen: • das Finanzvermögen: frei verfügbares Vermögen wie Kassenmittel, Debitorenguthaben, Tresorerieanlagen; • das Verwaltungsvermögen: für die Aufgabenerfüllung gebundene Mittel wie Grundstücke und Gebäude, Mobili- er!, Vorräte sowie Darlehen und Beteiligungen. Die Bewer- tung richtet sich nach den Bestimmungen von Artikel 21 und 22 des Finanzhaushaltgesetzes (SR 611.0) und Artikel 13 der Finanzhaushaltverordnung (SR 611.01); • die Vorschüsse für Spezialfinanzierungen: aktivierte Ausgaben, die durch zweckgebundene Einnahmen zu decken sind; • den Bilanzfehlbetrag: dieser umfasst die kumulierten Ab- schlüsse der Erfolgs- bzw. der früheren Gesamtrechnun- gen aller Rechnungsperioden. 15 Compte capital et bilan 151 Le compte capital comprend l'ensemble des actifs et des engagements, ainsi que le capital propre ou le découvert du bilan. 152 Le bilan renseigne sur l'état de l'actif et du passif en fin d'exercice. 153 L'actif de la Confédération comprend: • le patrimoine financier: moyens disponibles tels que l'encaisse, les débiteurs, les placements de la trésorerie; • le patrimoine administratif: fonds nécessaires à l'exécu- tion des tâches tels que terrains et immeubles, mobilier, approvisionnements, ainsi que prêts et participations. L'é- valuation se règle d'après les dispositions des articles 21 et 22 de la loi sur les finances de la Confédération (RS 611.0) et de l'article 13 de l'ordonnance sur les finances de la Confédération (RS 611.01); • les avances aux financements spéciaux: des dépenses capitalisées, qui doivent être couvertes par des recettes affectées; • le découvert du bilan: celui-ci contient les clôtures cumu- lées des anciens comptes généraux et du compte de résultats de toutes les périodes comptables. 154 aus: Die Passiven des Bundes setzen sich zusammen 154 Le passif groupes suivants: de la Confédération se compose des • dem Fremdkapital: laufende Verpflichtungen, kurz-, mit- tel- und langfristige Schulden, Verpflichtungen aus Son- derrechnungen (wie Eidg. Versicherungskasse, Stiftun- gen, Spezialfonds), Rückstellungen und Transitorische Passiven; • den vorsorglichen Wertberichtigungen auf Darlehen und Beteiligungen: Aus Transparenzgründen (klare Dar- stellung der Forderungs-und Eigentumsverhältnisse) wer- den Darlehen und Beteiligungen nach der indirekten Me- thode wertberichtigt; • les engagements: engagements courants, dettes à court. moyen et long termes, engagements découlant des finan- cements spéciaux (Caisse fédérale d'assurance, fonda- tions, fonds spéciaux), provisions et passifs transitoires; • les réévaluations sur prêts et participations à titre pré- ventif: Pour des raisons de transparence (présentation claire de la situation des créances et des avoirs), les prêts et participations sont réévalués selon la méthode indirecte; 308 Allgemeine Erläuterungen Explications générales • den Verpflichtungen für Spezialfinanzierungen: Rück- lagen aus zweckgebundenen Einnahmen. 155 Die Spezialfonds sind Zuwendungen, die dem Bund von Dritten mit derAuflage gemacht werden, siefürbestimm- te Zwecke zu verwenden. Sie stellen also dem Bunde anver- traute Mittel dar, die ihm nicht zur Erfüllung seiner eigenen Aufgaben zur Verfügung stehen. Die Ausgaben und Einnah- men der Spezialfonds werden nicht in der Finanzrechnung verbucht. 156 Die Eventualforderungen und -Verpflichtungen des Bundes, wie beispielsweise bedingt rückzahlbare Bun- desbeiträge und Bürgschaftsverpflichtungen, werden un- ter dem Bilanzstrich in den sogenannten Ordnungskonten erfasst. 16 Sonderrechnungen 161 Gemäss Artikel 37 des Finanzhaushaltsgesetzes rich- tet sich das Finanz- und Rechnungswesen der unselbständi- gen Bundesbetriebe und Anstalten unter Wahrung der allge- meinen Grundsätze nach den betrieblichen Anforderungen. Solche Sonderrechnungen bestehen heute fürdas Bundes- amt für Rüstungsbetriebe, die Eidg. Münzstätte und die Eidg. Versicherungskasse. Sie bilden einen integrierenden Be- standteil der Staatsrechnung beziehungsweise des Voran- schlags und sind in den entsprechenden Botschaften in einem besonderen Kapitel aufgeführt. Das Rechnungswesen des Bundesamtes für Rüstungs- betriebe (BRBT) richtet sich nach der Verordnung vom 1. Ja- nuar 1991. Ein Drittel des Reingewinnes des BRBT wird im folgenden Jahr an die Bundeskasse abgeliefert und unter 541 «Gruppe für Rüstungsdienste» in der Finanzrechnung des Bundes als Einnahme verbucht. Die restlichen zwei Drittel werden in die Reserven des Bundesamtes für Rüstungsbe- triebe eingelegt. Ein eventueller Reinverlust ist vorzutragen und mit künftigen Gewinnen zu verrechnen. In der Betriebsrechnung der Eidg. Münzstätte (E+M) wer- den Aufwand und Ertrag der E+M nach den Normen des industriellen Rechnungswesens ermittelt (vgl. Kommentar zur Betriebsrechnung E+M). Die Einnahmen und Ausgaben gemäss Finanzhaushaltgesetz sind in der Finanzrechnung unter der Dienststelle 603 «Eidg. Münzstätte» aufgeführt. Dabei wird auch die Nettozunahme des Münzumlaufs als Einnahme in der Finanzrechnung erfasst. Für den Fall, dass in einzelnen Jahren weniger Münzen neu in Umlauf gesetzt werden als zufliessen, wird eine Ausgleichsreserve in Form einer Rückstellung gebildet. Damit wird auch der gesetzli- chen Verpflichtung des Bundes, seine Münzen bei Vorwei- sung jederzeit einzulösen. Rechnung getragen. Das Rechnungswesen der Eidg. Versicherungskasse (EVK) ist in deren Statuten vom 2. März 1987 geregelt (vgl. die Ausführungen im Kapitel 221.5 der Botschaft). In der Finanzrechnung des Bundes erscheinen unter der Dienst- stelle 615 «Eidg. Versicherungskasse» die Arbeitgeberlei- stungen des Bundes sowie der Saldo des Kassenverkehrs der Eidg. Versicherungskasse. Die Mittel der Eidg. Versi- cherungskasse sind zur Hauptsache beim Bund angelegt und werden zur Durchschnittsrendite der Bundesobligatio- nen verzinst. Die Verzinsung dieser Mittel ist bei der Dienst- stelle 601 «Eidg. Finanzverwaltung» eingestellt. Seit 1989 kann die EVK ihren Mitgliedern in begrenztem Umfange auch Hypothekardarlehen gewähren. In der Bi- lanz des Bundes werden seine Verpflichtungen gegenüber den Versicherten unter dem Passivposten «Verpflichtungen • les engagements envers les financements spéciaux: provisions créées par des recettes affectées. 155 Les fonds spéciaux sont constitués par des dons de tiers faits à la Confédération avec l'obligation de les affecter à certains buts précis. La Confédération ne dispose donc pas de ces moyens financiers pour l'accomplissement de ses tâches. Les dépenses et les recettes y afférentes sont comp- tabilisées en dehors du compte financier. 156 Les créances et engagements conditionnels de la Confédération, tels que les contributions fédérales rembour- sables et les cautionnements, figurent hors bilan dans les "comptes d'ordre". 16 Comptes spéciaux 161 En vertu de l'article 37 de la loi sur les finances de la Confédération, les finances et la comptabilité des entreprises et établissements fédéraux sans personalité juridique doivent être adaptées aux exigences de l'exploitation, mais les prin- cipes généraux seront respectés. Font actuellement l'objet de comptes spéciaux l'Office fédé- ral de la production d'armements, la Monnaie fédérale et la Caisse fédérale d'assurance. Les comptes spéciaux sont partie intégrante du compte d'Etat et du budget et sont commentés dans le message y afférent dans un chapitre séparé. La comptabilité de l'Office fédéral de la production d'ar- mements (OFPA) est présentée selon les principes définis dans l'ordonnance du 1er janvier 1991. Un tiers du bénéfice net de l'OFPA est versé l'année suivante à la caisse fédérale et comptabilisée comme recette dans le compte financier sous la rubrique 541 « Groupement de l'armement». Les deux tiers restants sont versés à la réserve de l'OFPA. Les éven- tuelles pertes nettes doivent être reportées et imputées sur les bénéfices futurs. Dans le compte d'exploitation de la Monnaie fédérale (MF), les charges et les recettes sont déterminées d'après les normes de la comptabilité industrielle (voir le commentaire relatif au compte d'exploitation de la MF). Les recettes et les dépenses calculées selon les principes définis dans la loi sur les finances de la Confédération figurent au compte financier sous la rubrique 603 «Monnaie fédérale». L'augmentation nette de la monnaie en circulation est également enregis- trée comme recettes. Au cas où certaines années le retour de monnaies serait plus important que la mise en circulation, une réserve de compensation a été créée sous forme d'une provision. Il est ainsi tenu compte de l'obligation qu'a la Confédération en vertu de la loi de bonifier en tout temps la contre-valeur des monnaies qui lui sont présentées. La comptabilité de la Caisse fédérale d'assurance (CFA) est réglée dans ses statuts du 2 mars 1987 (voir à cet effet les explications dans le chapitre 221.5 du message). Les cotisations que la Confédération est appelée à verser en tant qu'employeur ainsi que le solde de la CFA figurent au compte financier de la Confédération sous la rubrique 615 «Caisse fédérale d'assurance». Les fonds de la CFA sont déposés auprès de la Confédération et rémunérés au taux de rendement moyen des obligations de la Confédération. Les dépenses relatives au paiement des intérêts sur ces fonds figurent sous la rubrique 601 "Administration fédérale des finances". Depuis 1989, la CFA peut aussi, dans une mesure limitée, accorder des prêts hypothécaires à ses membres. Les engagements de la Confédération envers les assurés sont portés au bilan et figurent au passif sous «Engagements Allgemeine Erläuterungen Explications générales 309 aus Sonderrechnungen» aufgeführt. Der Bundesanteil am versicherungstechnischen Fehlbetrag wird unter dem Bilanz- strich als Eventualverpflichtung ausgewiesen. Nach Artikel 47 der EVK-Statuten ist die Kasse versi- cherungstechnisch auf der Grundlage des Kapital- deckungsverfahrens zu führen. Vorgeschrieben wird ein Deckungsgrad von zwei Dritteln. Der restliche Drittel, der versicherungstechnische Fehlbetrag, wird vom Arbeitge- ber zu vier Prozent verzinst (Zinsgarantie). Der Eidg. Versicherungskasse angeschlossen sind die PTT- Betriebe, die Rüstungsbetriebe, die Eidg. Alkoholverwaltung sowie zahlreiche öffentlich-rechtliche und gemischtwirt- schaftliche Unternehmen und Organisationen. Für die Fusion der EVK mit der Pensions- und Hilfskasse der SBB (PHK) sind die notwendigen Vorbereitungen im Gange. 162 Die SBB und die PTT sind zwar unselbständige Be- triebe, unterliegen jedoch eigenen Vorschriften über die Rechnungsführung. Allerdings wird das Finanzhaushaltsge- setz, insbesondere seine allgemeinen Grundsätze, auch auf sie angewendet, soweit nicht betriebliche Notwendigkeiten Sonderbestimmungen erheischen. 163 Schweizerische Nationalbank, AHV-Ausgleichs- fonds, SUVA und Alkoholverwaltung sind rechtlich selb- ständige Bundesanstalten und fallen nicht unter das Finanz- haushaltsgesetz. envers des entités particulières». La part quelle supporte sur le déficit technique de la Caisse d'assurance figure hors bilan comme engagement conditionnel. En vertu de l'article 47 de ses statuts, la CFA est administrée selon le système de la capitalisation. Le taux de couverture est fixé à deux tiers. Le tiers restant, c'est-à-dire le déficit technique ou actuariel, est rémunéré par l'employeur à un taux d'intérêt de 4 pour cent (intérêt garanti). Sont affiliés à la CFA les PTT, les entreprises d'armement, la Régie fédérale des alcools, ainsi que de nombreuses entre- prises et organisations de droit public et semi-public. Les préparatifs quant à la fusion de la CFA avec la Caisse de pensions et de secours des CFF sont en cours. 162 Les CFF et les PTT sont certes des entreprises non autonomes, mais elles ont leurs propres prescriptions concernant la tenue des comptes. Cependant, la loi sur les finances de la Confédération et notamment ses principes généraux leur sont également applicables en tant que des impératifs d'exploitation ne requièrent pas des dispositions particulières. 163 La Banque nationale suisse, le Fonds de compen- sation de l'AVS, la CNA et la Régie des alcools étant des établissements fédéraux juridiquement autonomes, ils ne sont pas régis par la loi sur les finances de la Confédération. 17 Bundestresorerie 171 Die Bundestresorerie ist zentralisiert. Ihr sind neben der allgemeinen Bundesverwaltung insbesondere auch die Betriebe und Anstalten des Bundes (u.a. die SBB und PTT) angeschlossen. 172 Die Aufgabe der Trésorerie besteht darin, jederzeit die Zahlungsbereitschaft des Bundes, seiner Betriebe und An- stalten sicherzustellen. Im einzelnen geht es dabei um die Geldbeschaffung und die Anlage von verfügbaren Geldern, die Devisenbeschaffung, die Schuldenverwaltung und die Aufrechterhaltung einer ausreichenden Tresoreriereserve. Für die Mittelbeschaffung am Geld- und Kapitalmarkt stehen dem Bund folgende Instrumente zur Verfügung: • Anleihen: Seit Anfang 1980 erfolgt die öffentliche Emissi- on von langfristigen Bundesanleihen nach dem Tender- verfahren. Bei der Ausgabe werden lediglich der Nominal- zinssatz, die Laufzeit und der ungefähre Anleihensbetrag festgelegt, während der Ausgabepreis und damit die Ren- dite aufgrund der von den Anlegern eingereichten Offerten bestimmt werden. Den Interessen der Kleinanleger wird dadurch Rechnung getragen, dass die Mindeststückelung 1000 Franken beträgt und in unbegrenztem Betrag Offer- ten ohne Preisangabe eingereicht werden können, die in jedem Fall zu dem aufgrund der eingegangenen Angebote festgesetzten einheitlichen Emissionspreis berücksichtigt werden. In Ergänzung zu den öffentlichen Anleihen be- schafft sich der Bund mittelfristiges Geld auf dem Wege der Privatplazierung. Der Anlegerkreis beschränkt sich zur Hauptsache auf die Banken sowie die Versicherungen und Pensionskassen. Dementsprechend beträgt die Min- deststückelung 50 000 Franken. • Schatzanweisungen: Die Schatzanweisung oder Res- kription ist das klassische kurzfristige Geldbeschaffungs- instrument des Bundes. Es handelt sich um ein diskont- und lombardfähiges Papier mit einer Laufzeit von in der Regel 3 bis 24 Monaten, das ausschliesslich bei Banken plaziert wird. Die Verzinsung erfolgt auf Diskontbasis. Das bedeutet, dass die Titel zu einem Preis unter 100 17 Trésorerie de la Confédération 171 La trésorerie de la Confédération constitue un sys- tème central auquel sont rattachés, outre l'administration générale de la Confédération, les entreprises et établisse- ments fédéraux (les CFF et les PTT notamment). 172 La trésorerie a pour tâche d'assurer en tout temps à la Confédération, à ses entreprises et établissements, les disponibilités qui leur sont nécessaires. Il lui appartient no- tamment de procurer des fonds, de placer les capitaux dispo- nibles, d'acquérir des devises, de gérer la dette et de main- tenir une réserve de trésorerie suffisante. La Confédération possède les moyens suivants pour se procurer des fonds sur les marchés monétaire et financier: • Emprunts: Depuis le début de l'année 1980, l'émission publique des emprunts fédéraux à long terme s'effectue selon le système d'appel d'offres. Au moment de l'émis- sion, on fixe simplement le taux d'intérêt nominal, la durée et le montant approximatif de l'emprunt alors que le prix d'émission, ainsi que le rendement, sont déterminés sur la base des offres présentées par les investisseurs. Il est tenu compte des intérêts des petits investisseurs par le fait que les offres, d'un montant illimité mais devant toutefois être divisible par 1000, peuvent être présentées sans indication de prix. Dans chaque cas, l'on prendra en considération un prix d'émission unique qui sera fixé sur la base des offres soumises. La Confédération, pour compléter les emprunts publics, se procure des fonds à moyen terme par la voie des placements privés. Les milieux investisseurs se limitent principalement aux banques, ainsi qu'aux assu- rances et caisses de pensions, pour lesquels l'apport minimum s'élève à 50 000 francs. • Bons du Trésor: Le bon du Trésor ou la rescription est le moyen propre à la Confédération de se procurer des capitaux à court terme. Il s'agit d'un titre escomptable et pouvant servir de gage, d'une durée habituelle de 3 à 24 mois, qui est placé exclusivement auprès des banques. La rémunération s'opère sur la base de l'escompte. Cela signifie que ce titre peut être émis à un prix inférieur à 100 310 Allgemeine Erläuterungen Explications générales Prozent ausgegeben werden: die Rückzahlung erfolgt zu 100 Prozent des Nominalbetrages. • Geldmarkt-Buchforderungen: Mit dem Ziel, den schwei- zerischen Geldmarkt auszubauen und gleichzeitig die Pa- lette der Geldbeschaffungsinstrumente des Bundes zu erweitern, wurde im Jahre 1979 die Geldmarkt-Buchforde- rung geschaffen. Es handelt sich nicht um ein Papier, sondern um eine handelbare Buchforderung. Die Ausgabe der Geldmarkt-Buchforderungen erfolgt wie die Bundes- anleihen nach dem Tenderverfahren. Allerdings wird kein Nominalzins festgelegt. Die Verzinsung erfolgt wie bei den Schatzanweisungen in Form eines Diskontabschlages bei der Ausgabe. Die Rückzahlung erfolgt zu 100 Prozent des Nominalbetrages. Bisher wurden Laufzeiten von 1, 3, 6 und 12 Monaten gewählt. Die Stückelung beträgt 50 000 Franken. Bis zu einer Million Franken können Offerten ohne Preisangabe eingereicht werden. Die Geldmarkt- Buchforderungen sind bei der Nationalbank diskontierbar, allerdings nicht zum offiziellen Satz, sondern zu Ankauf- spreisen, die von der Nationalbank auf Anfrage bekannt- gegeben werden. Sie werden zudem zur Lombardierung entgegengenommen. • Geldmarkt-Kredite: Zur Abdeckung vorübergehender Be- darfsspitzen der Bundestresorerie werden bei den Banken Geldmarkt-Kredite mit einer Laufzeit von 1 bis 30 Tagen aufgenommen. • Zins-Swaps: Bei einem Zins-Swap kommt es zu einem Tausch von festen und variablen Zinsverpflichtungen auf identischen und währungskongruenten Kapitalbeträgen. Ohne dass ein Tausch der zugrunde liegenden Kapitalbe- träge erfolgt, erreichen beide Partner durch den Swap die angestrebte Zinsbasis. Zins-Swaps führen Partner mit unterschiedlichen Zinser- wartungen zusammen. Ihre Attraktivität ist in erster Linie darin zu sehen, dass alle an einem Swap beteiligten Par- teien Mittel in der benötigten Art und Grössenordnung zu günstigen Konditionen erhalten. Dies setzt voraus, dass die Partner bonitätsmässig unterschiedlich eingestuft wer- den oder über unterschiedliche Marktpositionen bzw. -stär- ken verfügen. • Devisenoptionen: Mit diesen Optionen ist das Recht, aber nicht die Verpflichtung verbunden, Devisen zu einem vereinbarten Kurs (Basispreis, strike price) innerhalb eines festgelegten Zeitraumes oder zu einem vereinbarten Fäl- ligkeitstermin zu kaufen (call option) oder zu verkaufen (put option). Für dieses Recht zahlt der Erwerber der Option dem Verkäufer einen Preis, die sogenannte Optionsprä- mie. Im Gegensatz zu den herkömmlichen Termingeschäften besteht der wichtigste Vorteil der Optionen darin, dass diese Instrumente keine Erfüllungsverpflichtung begrün- den. Der Optionsinhaber kann sich somit gegen Zins- oder Währungsrisiken absichern, ohne dass er auf den Gewinn aus einer für ihn günstig verlaufenden Marktentwicklung verzichten muss. Falls der Kassamarkt zum Zeitpunkt der Optionsausübung günstigere Konditionen bietet, wird er die Option verfallen lassen und die gezahlte Prämie als Verlust in Kauf nehmen. • Call-Optionsemission: Es handelt sich um ein derivati- ves Produkt auf der Basis der Bundesanleihe (zum Begriff Call-Option, vgl. Devisenoptionen). 173 Bei der Erfüllung der mit der Trésorerie verbundenen Aufgaben arbeiten die zuständigen Stellen eng mit der Schweizerischen Nationalbank zusammen, um die Koordina- tion zwischen der Trésorerie- und der Geldmengenpolitik sicherzustellen. pourcent, le remboursement étant effectué à 100 pour cent du montant nominal. • Créances comptables à court terme: En 1979, la créance comptable à court terme a été créée dans le but de développer le marché monétaire suisse et par là même d'élargir l'éventail des moyens propres à la Confédération de se procurer de l'argent. Il ne s'agit pas d'un titre, mais d'une créance comptable négociable. L'émission des créances comptables à court terme a lieu selon le système d'appel d'offres à l'instar des emprunts fédéraux. Cepen- dant, aucun intérêt nominal n'est fixé. L'intérêt est servi sous forme d'un escompte lors de l'émission, à l'exemple des bons du Trésor. Le remboursement s'effectue à 100 pour cent du montant nominal. Les durées choisies jus- qu'ici s'étendent sur 1, 3, 6 ou 12 mois. Les coupures sont de 50 000 francs. Jusqu'à un montant d'un million de francs, des offres pouvent être présentées sans indication de prix. Les créances comptables à court terme sont escomptables, non pas au taux officiel, mais à un prix que la Banque nationale communique sur demande. Elles sont par ailleurs acceptées en nantissement. • Crédits à court terme: La Confédération, pour faire face à des besoins financiers temporaires élevés, recourt aux crédits à court terme des banques, d'une durée de 1 à 30 jours. • Swap de taux d'intérêt: Dans le swap de taux d'intérêt, les deux parties contractantes s'engagent à échanger des paiements d'intérêt de nature différente - d'un côté des taux fixes et de l'autre des taux variables - afférents au même montant de base et à la même monnaie. Il n'y a pas d'échange du principal. Par le biais de ce swap, les parties se donnent la charge d'intérêt qui leur convient. Les swaps de taux d'intérêt réunissent des partenaires qui ont des anticipations différentes sur l'évolution des taux d'intérêt. L'attrait de ces opérations réside essentiellement dans le fait que les parties prenantes obtiennent les fonds qu'elles recherchent à des conditions favorables. Les par- tenaires ne présentent pas la même qualité de débiteur ou bien leur position ou leur force sur le marché diffèrent. • Option sur devises: Un contrat d'option autorise (mais n'oblige pas) le détenteur à acheter (option call) ou à vendre (option put) pendant une certaine période ou à une date déterminée des devises à un taux convenu à l'avance. Pour bénéficier de ce droit, l'acquéreur de l'option paie au vendeur une prime dite d'option. Contrairement aux opérations à terme classiques, les op- tions offrent notamment l'avantage de ne pas obliger le détenteur à s'exécuter. Celui-ci peut ainsi se prémunir contre les risques liés aux taux d'intérêt et au change sans devoir renoncer aux gains résultant d'une évolution favo- rable du marché. Si le marché au comptant offre des conditions meilleures que celles prévues par l'option, le détenteur abandonne l'exercice de son droit et perd la prime. • Emission avec option d'achat (call): Il s'agit d'un produit dérivé fondé sur un emprunt fédéral (pour la définition d'option d'achat, voir sous option sur devises). 173 Dans l'accomplissement de leurs tâches touchant à la trésorerie, les services compétents collaborent étroitement avec la Banque nationale suisse en vue de coordonner la politique de la trésorerie avec celle de la masse monétaire. Allgemeine Erläuterungen Explications générales 311 c 3 C u i_ (/) O) O «^ i_ Hl w 0) "ö c 3 ^ v QÛ c (/) _2 <D Q ■ö GO i_ ^M CO 0 Q O CD O E ço 0) ca E c .c 3 o CO C ,c ü 0 cc CO (0 LU C 3 C £ O o N C (0 c 05 JZ ü CO i_ 0 .Q 0 E C0 ÜJ CÖ ■c LU 0 O) CO CO :C0 E £z o OQ c a> CD c 3 ;> < CO CO 3 1_ CO 5 ü CO "5 < 1 0 0 .Q ai o ■o c CD CO CO c :C0 CD CO E S en sz ■^ CO o 3 zz zz < < CD c CD CD c CD > en co co 0. c CD E .c ca c c LU c C 0 0 E E sz .c C0 ca c c c c 0 Lu CO 0 T3 o 0 to "5 C0 1 0 > c C 0 .O CO 05 CO 3 c < a> 0 n ■o co c CD 0 (0 3 CO < _J 0 CO CD CO CO CO C o CO 0 > 3>B O O t- co 0 S5 co £5 CD t C LU 13 ,_ -* 0 o -a 0 o Q^ CO Z3 < co SI o ço 0 D) .o 0 p co £ il 0 LU N >- <= -S |E LL c 0 _Q C0 O) co < c 3 C -C u a> i_ (A O) O LU a> £ O </> "j w "^ (0 4-1 c ^ eu > o LU c CD en en E en en sz en co c CD E C0 c eu N C O eu :2 3 .er CD en eu co c c LU 0 ■o c ■Ë CD en c c eu CD Ol en O) ço ■È E ç C eu eu CJ3 CD E eo :C0 LU CD m CD :0 — sz E CD "5 t (A 0) CD "S E eu ai co sz ra en eu CE eu > LU c Lu m 0 co CD C 13 c .* CD O -Q 0 en C0 Q CD en ■o Z3 c < c c c 3 CD co eu "O eu CD cm eo ce 0) C c CD ^ eu :C0 C c OJ c LU CD ai 'en en :C0 3 »^ 3 CO E m c eu J3 co en co 3 C0 .a CO O) CO CO en en c eu en c N co a> a> co en c CD E "B ra c co CD :Ç0 CD en c o c CD en c r: 2 -o c eo g < co en c o co c > en c o co U» j2 E CTO :eo "en o E CD 0 Ü C0 en c c CD eo o CD CO o ca co c C CD CD > n =: 13 û. co CE CL :*: eu LU CD CQ c < CO O N C m c 0 > '35 V) co a. 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In Anbetracht der zentralen Bedeutung der Abgrenzung der Verantwortlichkeitsbereiche für die Haushaltsführung und die Haushaltskontrolle sind die Ausgaben und Einnahmen in der Finanzrechnung primär nach der Organisationsstruktur (Institutionen) und innerhalb dieser nach Kosten- und Ertragsarten (Sachgruppen) geglie- dert. 213 Die Gliederung nach Aufgabengebieten ist nicht direkt aus der Rechnung ersichtlich; sie muss auf statistischem Wege gewonnen werden. 211 Les dépenses et recettes figurant dans le compte financier se subdivisent selon les critères suivants - identi- ques à ceux de la comptabilité de l'économie privée - : • selon la nature des coûts et des revenus -» classification par nature (sous les aspects écono- mique et de la gestion financière) • selon les unités administratives -> classification organique responsabilité) (selon le critère de la • selon les unités d'imputation (tâches) —> classification par groupes de tâches (classification fonctionnelle) 212 Faute de place pour les représenter, les opérations financières ne peuvent être réparties qu'en fonction de deux critères seulement dans le plan comptable général. Vu l'im- portance primordiale que revêt la délimitation des domaines de responsabilité pour la gestion et le contrôle budgétaires, les dépenses et les recettes du compte financier s'articulent selon la structure organique (unités administratives) et, à l'intérieur de celle-ci, d'après les catégories de coûts et de revenus (groupes par nature). 213 La classification par groupes de tâches n'apparaît pas directement dans le compte. Elle doit être élaborée statisti- quement. 22 Gliederung des Kontenplanes der Finanzrech- nung 221 Die institutionelle Gliederung zeigt die Ausgaben und Einnahmen nach der Organisationsstruktur des Bundes: • Eidg. Räte • Eidg. Gerichte • Bundesrat • Bundeskanzlei • Verwaltung, gegliedert nach den sieben Departementen und den Dienststellen. Diese Gliederung entspricht zugleich der Zuständigkeit be- ziehungsweise Verantwortlichkeit für die Verwaltung der Kre- dite und den Bezug der Einnahmen (Art. 33 FHG). 222 Die Ausgaben und Einnahmen der Dienststellen wer- den zusätzlich nach Kosten- und Ertragsarten unterteilt. Die- se sogenannte Sachgruppengliederung umfasst folgende Hauptsachgruppen: Ausgaben Laufende Ausgaben Personalausgaben Sachausgaben Rüstungsausgaben Passivzinsen Kantonsanteile an Bundeseinnahmen Entschädigungen an Gemeinwesen Beiträge an laufende Ausgaben Sachgruppen-Nr. 3 30 31 32 33 34 35 36 22 Classification du plan comptable du compte fi- nancier 221 La classification organique (par unités administra- tives) présente les dépenses et les recettes selon la structure organique de la Confédération: • Chambres fédérales • Tribunaux fédéraux • Conseil fédéral • Chancellerie fédérale • Administration, divisée en sept départements et en offices Cette classification est conforme tant à la compétence qu'à la responsabilité de gérer les crédits et d'encaisser les re- cettes (art. 33delaLFC). 222 Les dépenses et les recettes des offices sont en plus réparties selon la nature des coûts et des revenus. Cette classification par nature comprend les groupes princi- paux suivants: Dépenses No des groupes par nature Dépenses courantes 3 Dépenses de personnel 30 Biens et services 31 Dépenses d'armement 32 Intérêts passifs 33 Parts des cantons aux recettes fédérales 34 Dédommagements à des collectivités publiques 35 Contributions à des dépenses courantes 36 314 Allgemeine Erläuterungen Explications générales Sachgruppen-Nr. Investitionsausgaben Investitionsgüter Darlehen und Beteiligungen Investitionsbeiträge Einnahmen Laufende Einnahmen Fiskaleinnahmen Regalien und Konzessionen Vermögenserträge Entgelte Einnahmenüberschuss Eidg. Versicherungskasse Investitionseinnahmen Veräusserung von Investitionsgütern Rückzahlung von Darlehen und Beteiligungen Rückerstattung von Investitionsbeiträgen Nr. No des groupes par nature 4 Dépenses d'investissement 4 40 Biens d'investissement 40 42 Prêts et participations 42 46 Contributions à des investissements Recettes 46 5 Recettes courantes 5 50 Recettes fiscales 50 51 Patentes et concessions 51 52 Revenus des biens 52 53 Taxes 53 54 Excédent des recettes de la CFA 54 6 Recettes d'investissement 6 60 Vente de biens d'investissement 60 62 Remboursement de prêts et de participations 62 64 Remboursement de contributions à des 64 investissements Die Hauptsachgruppen sind weiter unterteilt in Sachgrup- pen und diese teilweise noch in Untersachgruppen. Die letzte Stufe dieser hierarchischen Gliederung bilden die Ein- zelkonti, die sogenannten Ausgaben-und Einnahmenrubri- ken. Ces groupes par nature principaux sont encore subdivisés en groupes et certains de ces derniers en sous-groupes. L'ultime degré de cette classification hiérarchique est consti- tué de comptes individuels, les articles de dépenses et de recettes. Beispiel Hauptsachgruppe: Sachgruppe: Untersachgruppe: Rubrik: 31 Sachausgaben 3180 Dienstleistungen und Honorare 3180.50 Telefon-und Posttaxen 601.3180.007 Posttaxen (eingestellt bei der Dienststelle 601 « Fi nanzverwaltu ng » ) Exemple Groupe par nature principal: 31 Biens et services Groupe: 3180 Honoraires et pres- tations de service Sous-groupe 3180.50 Taxes postales et télé- phoniques Article 601.3180.007 Taxes postales de l'Ad- ministration générale de la Confédération (inscri- tes auprès de l'office 601 «Administration fédérale des finances») Eine Übersicht über die Entwicklung der Ausgaben und Ein- nahmen nach Sachgruppen findet sich im Statistikteil der Botschaft. La partie statistique donne un aperçu de l'évolution des dépenses et des recettes classées par nature. Nebst den finanzwirtschaftlichen Gesichtspunkten zeigt die- se Gliederung auch den volkswirtschaftlichen Charakter der Staatsausgaben und bildet damit die Grundlage für die Ana- lyse der Auswirkungen des Bundeshaushaltes auf den ge- samtwirtschaftlichen Kreislauf sowie die Einordnung in die Nationale Buchhaltung. In der ersten Gliederungsstufe unterscheidet der Konten- rahmen zwischen • laufendem Konsum und • investiven Finanzvorfällen (Investitionsgüter, Investiti- onsbeiträge sowie Darlehen und Beteiligungen). Die laufenden Ausgaben umfassen die Aufwendungen für den Erwerb oder die Inanspruchnahme von Gütern, Dienst- leistungen und Nutzungen, die zur Aufgabenerfüllung not- wendig sind. Darunterfallen auch die Einnahmenanteile der Kantone, die Beiträge an laufende Ausgaben von Kantonen oder Dritten sowie die Beiträge an das Ausland. Unter den Personalausgaben werden sämtliche Vergütun- gen und Arbeitgeberleistungen für das Etatpersonal, für die Hilfskräfte sowie - als dritte Personalkategorie - für das Zusatzpersonal in den Bereichen Schulrat ETH, Entwick- Cette classification montre, outre les aspects de la gestion financière, le caractère économique des dépenses de l'Etat et constitue ainsi la base de l'analyse des effets des finances fédérales sur le circuit économique général, ainsi que de l'intégration aux flux financiers dans les comptes nationaux. Le premier degré de classification du plan comptable général renseigne sur la part des dépenses qui est requise pour • la consommation courante, ainsi que pour • la création de capital réel (biens d'investissements, con- tributions à des investissements, ainsi que prêts et partici- pations). Les dépenses courantes comprennent l'acquisition et l'uti- lisation de marchandises, de services et de biens utilisés dans l'accomplissement des tâches. Il s'agit également des parts des cantons aux recettes, des contributions aux dé- penses courantes des cantons ou de tiers, ainsi que des contributions à l'étranger. Sous les dépenses de personnel figurent les indemnités et prestations de l'employeur pour le personnel permanent, les auxiliaires et le personnel complémentaire (troisième catégo- rie de personnel) des domaines du Conseil des écoles poly- Allgemeine Erläuterungen Explications générales 315 lungszusammenarbeit und Katastrophenhilfskorps ausge- wiesen. Unter dem Begriff Rüstungsausgaben werden die Ausga- ben für militärische Materialbeschaffungen, Bauten sowie für Entwicklung und Versuche zusammengefasst. Die Investitionsausgaben umfassen die Aufwendungen für den Erwerb oder die Schaffung von Vermögenswerten (Real- kapital), die zur Aufgabenerfüllung notwendig sind und über mehrere Perioden produktiv genutzt werden können. Dazu gehören neben den Investitionsgütern auch Investitions- beiträge sowie Darlehen und Beteiligungen (In- und Aus- land). Die Investitionsgüter werden in der Bilanz als Verwaltungs- vermögen eingestellt (aktiviert) und über ihre Nutzungsdauer abgeschrieben (vgl. dazu die Finanzhaushaltverordnung, Ar- tikel 13; SR 611.01). Auch die Darlehen und Beteiligungen werden aktiviert, während die Investitionsbeiträge gleich den laufenden Ausgaben derjenigen Rechnungsperiode an- gelastet werden, in der sie fällig werden. Die Übertragungen (Transferzahlungen) umfassen die Einnahmenanteile der Kantone, die Entschädigungen an Ge- meinwesen, die Beitragsleistungen an laufende und Investi- tionsausgaben Dritter sowie die Darlehen und Beteiligungen. Diese Hauptgruppen des Transferbereichs werden zusätz- lich nach Empfängerkategorien unterteilt: • Privater Sektor (private Haushalte, private Institutionen, private Sozialversicherungen) • Öffentliche Haushalte (bundeseigene Anstalten, Kantone, Gemeinden) • Öffentliche Sozialversicherungen • Öffentliche Unternehmungen (bundeseigene, übrige) • Ausland, internationale Organisationen. techniques fédérales, de la coopération au développement et du Corps d'aide en cas de catastrophes. Les investissements militaires (constructions, matériel d'ar- mement), réunis sous la dénomination de dépenses d'arme- ment, sont attribués aux dépenses courantes. Les dépenses d'investissement servent à acquérir ou à créer des valeurs patrimoniales (capital réel) nécessaires à l'accomplissement des tâches et utilisables durant plusieurs exercices. En plus des biens d'investissement, elles com- prennent également les contributions aux investisse- ments, ainsi que les prêts et participations (en Suisse et à l'étranger). Les biens d'investissement sont portés au bilan (capitali- sés) comme patrimoine administratif et amortis d'après leur durée d'utilisation (voir à cet effet l'ordonnance sur les fi- nances de la Confédération, art. 13: RS 611.01). Les prêts et participations sont également capitalisés alors que les contributions à des investissements sont aussitôt impu- tées aux dépenses courantes de la période comptable au cours de laquelle elles sont effectuées. Les transferts englobent les parts des cantons aux recettes, les dédommagements à des collectivités publiques, les contributions aux dépenses courantes et d'investissement de tiers, ainsi que les prêts et participations. Ces groupes prin- cipaux de transferts sont de plus subdivisés en catégories de bénéficiaires: • secteur privé (personnes physiques, institutions privées. assurances sociales privées) • collectivités publiques (établissements appartenant à la Confédération, cantons, communes) • assurances sociales publiques • entreprises publiques (fédérales, autres) • étranger, institutions internationales Die Beiträge an laufende und Investitionsausgaben lassen sich nach finanzrechtlichen Gesichtspunkten unterscheiden in Finanzhilfen und Abgeltungen. Unter Finanzhilfen sind solche Leistungen an Dritte zu verstehen, die den Empfänger bei der Erfüllung einer von ihm selbstgewählten Aufgabe unterstützen sollen. Abgeltungen haben hingegen zum Ziel, finanzielle Lasten Dritter, die sich aus der Erfüllung vorge- schriebener oder übertragener öffentlicher Aufgaben erge- ben, zu mildern oder auszugleichen. Les contributions aux dépenses courantes et d'investisse- ment peuvent être divisées, selon des critères relevant de la législation financière, en aides financières et en indemnités. Les aides financières sont destinées à des tiers en vue de leur venir en aide dans l'accomplissement de tâches qu'ils ont librement choisies. En revanche, les indemnités visent à atténuer ou à compenser les charges financières de tiers. qui résultent de l'exécution de tâches publiques prescrites ou déléguées. 23 Die finanzstatistische Gliederung der Ausgaben und Einnahmen nach Aufgabengebieten Mit der funktionalen Gliederung (Gliederung nach Aufga- bengebieten) werden die Ausgaben den einzelnen staatli- chen Aufgabenbereichen zugeordnet. Die Aufteilung der Aus- gaben nach Tätigkeitsgebieten zeigt insbesondere, wieviel für die Erfüllung der verschiedenen Aufgaben aufgewendet wird und welche finanzielle Bedeutung den verschiedenen Aufgaben im Rahmen des Gesamthaushaltes zukommt. Die- se Gliederung bildet eine wichtige Grundlage für finanzpoliti- sche Prioritätsentscheide. Sie unterteilt den Haushalt nach folgenden 13 Hauptaufgaben: • Allgemeine Verwaltung • Justiz, Polizei • Beziehungen zum Ausland • Landesverteidigung • Bildung und Grundlagenforschung • Kultur und Freizeit • Gesundheit • Soziale Wohlfahrt • Verkehr • Umwelt und Raumordnung 23 Classification fonctionnelle des dépenses et des recettes de la statistique financière La classification fonctionnelle (par tâches) répartit les dépenses entre les différents domaines d'attribution de l'Etat. La ventilation des dépenses selon les domaines d'activité sert notamment à déterminer le coût d'exécution des diverses tâches et l'importance financière de ces dernières dans le budget global. Cette classification pose un fondement impor- tant aux décisions de priorité en matière de politique finan- cière. Elle subdivise le budget en 13 tâches principales suivantes: • Administration générale • Justice, police • Relations avec l'étranger • Défense nationale • Formation et recherche fondamentale • Culture et loisirs • Santé • Prévoyance sociale • Trafic • Protection et aménagement de l'environnement 316 Allgemeine Erläuterungen Explications générales • Landwirtschaft und Ernährung • Übrige Volkswirtschaft • Finanzen und Steuern. Die weitere Unterteilung der Hauptaufgaben ist aus dem Statistikteil der Botschaft ersichtlich. • Agriculture et alimentation • Autres secteurs économiques • Finances et impôts Une subdivision supplémentaire de ces groupes se trouve dans les tables annexées au message. 24 Gliederung der Ausgaben nach Aufgabengebie- ten und Sachgruppen Dieser kombinierten Gliederung kann entnommen werden, aus welchen Kostenarten sich die Ausgaben für die verschie- denen Aufgabengebiete zusammensetzen (Besoldungen, Konsum von Gütern und Diensten, Investitionen, Bundesbei- träge. Darlehen) und wieviel der Bund in den einzelnen Aufgabenbereichen Eigenleistungen erbringt und welcher Anteil auf Transferzahlungen an Dritte im In- und Ausland entfällt. 24 Classification des dépenses selon les tâches et les groupes par nature Cette classification combinée indique la nature de dépenses consacrées aux diverses fonctions (traitement, consomma- tion de biens et de services, investissements, catégories de contributions, prêts) et les propres prestations que la Confé- dération fournit dans ces domaines de tâches ainsi que la part qui revient aux transferts à des tiers en Suisse et à l'étranger. Kreditarten Définition des différents crédits 31 Grundbegriffe und Übersicht 311 Bundesrat und eidg. Räten stehen zur Steuerung und Kontrolle der Ausgaben verschiedene Instrumente zur Verfü- gung, die sich nach ihrer zeitlichen Wirksamkeit wie folgt unterteilen lassen: 31 Notions importantes et condensé 311 Le Conseil fédéral et le Parlement disposent de diffé- rents instruments de crédit pour infléchir et contrôler les dépenses. Ceux-ci se répartissent, selon la durée de leur efficacité, entre • Zahlungskredite im jährlichen Voranschlag und seinen Nachträgen: • Verpflichtungskredite und Zahlungsrahmen mit mehr- jähriger Steuerungsfunktion. Sowohl Zahlungs- und Verpflichtungskredite als auch Zah- lungsrahmen werden von den eidg. Räten bewilligt. • crédits de paiements alloués dans le cadre du budget et ses suppléments; • crédits d'engagements et plafonds de dépenses s'étendant sur plusieurs années. Les crédits de paiements, les crédits d'engagements ainsi que les plafonds de dépenses sont ouverts par les Chambres fédérales. Zahlungskredite ermächtigen die Verwaltung, für den ange- gebenen Zweck und bis zum bewilligten Betrag während des Voranschlagsjahres zu Lasten einer bestimmten Rubrik Zah- lungen zu leisten. Verpflichtungskredite geben die Ermächtigung, für ein be- stimmtes Vorhaben oder eine Gruppe gleichartiger Vorhaben bis zum bewilligten Höchstbetrag finanzielle Verpflichtungen einzugehen. Der Zahlungsrahmen ist ein für mehrere Jahre festgesetzter Höchstbetrag der Zahlungskredite für eine bestimmte Aufga- be, stellt jedoch keine Ausgabenbewilligung dar. 312 Die Zahlungskredite erlauben Bundesrat und Parla- ment eine umfassende Kontrolle der jährlichen Ausgaben. Der effektiven Ausgabensteuerung durch Kreditkürzungen oder -erhöhungen sind jedoch recht enge Grenzen gesetzt. Der Handlungsspielraum bei der Aufstellung des Voranschla- ges wird zur Hauptsache durch rechtliche Bindungen (Auto- matismen. Defizitdeckungen, feste Bundesbeiträge), beste- hende Verpflichtungen und langfristige Sachpläne stark ein- geschränkt. Die im Voranschlagsjahr fällig werdenden Zah- lungen stellen häufig die unvermeidliche Konsequenz früher getroffener Entscheidungen dar. Wo die finanziellen Auswirkungen komplexer Geschäfte, die den Bund über das laufende Voranschlagsjahr hinaus ver- pflichten, frühzeitig erfasst und kontrolliert werden müssen, bewilligen die eidg. Räte Verpflichtungskredite. Soweit sol- che Kredite der Realisierung von Bauvorhaben, dem Kauf von Liegenschaften oder der Materialbeschaffung dienen, Les crédits de paiements autorisent l'administration à effec- tuer durant l'exercice budgétaire, à la charge d'un article donné, des paiements aux fins indiqués et jusqu'à concur- rence du montant voté. Les crédits d'engagements autorisent à engager pour un projet unique ou un groupe de projets similaires, des dé- penses jusqu'à concurrence du plafond voté. Le plafond de dépenses est le volume de crédits de paie- ments affecté à une certaine tâche au cours d'une période pluriannuelle. Il ne vaut pas autorisation de dépenses. 312 Les crédits de paiements permettent au Conseil fédéral et au Parlement de contrôler l'ensemble des dé- penses d'une année. Les possibilités d'agir réellement sur les dépenses en réduisant ou augmentant les crédits sont en revanche très limitées. La marge de manoeuvre existant lors de rétablissement du budget est avant tout restreinte par des contraintes légales (automatisme, couverture de déficits, subventions fixes), des engagements contractés précédem- ment et des plans spécifiques à long terme. En pareil cas, les paiements échus durant l'exercice budgétaire sont la consé- quence inévitable de décisions prises antérieurement. Afin de connaître suffisamment tôt - et de manière à pouvoir prendre les mesures adéquates - les incidences financières de certains projets complexes dont la réalisation engage la Confédération au-deià de l'exercice budgétaire, le Parlement ouvre des crédits d'engagements. S'ils sont destinés à la réalisation de projets de construction, aux achats d'immeu- Allgemeine Erläuterungen Explications générales 317 werden sie auch als Objektkredite bezeichnet. Zahlungsrahmen sind dort am Platz, wo Zusicherungen und Zahlungen in das gleiche Jahr fallen, ein Ermessensspiel- raum besteht und gleichzeitig eine längerfristige Ausgaben- steuerung geboten ist. Auch Ausgaben, die sich auf einen Zahlungsrahmen stützen, müssen in den jährlichen Voran- schlag aufgenommen werden. blés ou aux acquisitions de matériel, ils sont également dénommés crédits d'ouvrages. Les plafonds de dépenses sont sollicités dans les cas où les crédits sont alloués et payés la même année, lorsqu'une marge d'appréciation existe et où il y a lieu d'orienter les dépenses à long terme. Les crédits de paiements qui s'ap- puient sur un plafond de dépenses doivent également être requis par la voie budgétaire. 32 Zahlungskredite 321 Bei der Budgetierung sind die Zahlungskredite auf- grund sorgfältiger Schätzung des voraussichtlichen Zah- lungsbedarfs festzusetzen. Für voraussehbare Ausgaben, denen die Rechtsgrundlage noch fehlt, sollen zwar die ent- sprechenden Zahlungskredite aufgenommen werden, doch bleiben sie bis zum Inkrafttreten der Rechtsgrundlage ge- sperrt. Ausgaben und Einnahmen sind in voller Höhe für jenes Jahr zu veranschlagen, in dem sie fällig werden; eine gegenseitige Verrechnung ist unzulässig (Budgetgrundsatz der Bruttodarstellung). Die Dienststelle darf Zahlungskredi- te nur für den durch die Ausgabenrubrik umschriebenen Zweck und innerhalb des bewilligten Betrages beanspruchen (Budgetgrundsatz der Spezifikation); sie ist verantwortlich für die sorgfältige, wirtschaftliche und sparsame Verwen- dung. Der Voranschlagskredit ist ein mit dem Voranschlag, also auf dem ordentlichen Weg bewilligter Zahlungskredit. Ist seine Zweckbestimmung allgemein umschrieben, handelt es sich um einen Globalkredit; er wird namentlich beantragt für die Abwicklung einer Vielzahl von Verpflichtungen, für die zentrale Materialbeschaffung durch Einkaufsstellen oder zur Erleichterung der Kreditbewirtschaftung. Durch Kreditabtre- tung kann der Bundesrat oder eine von ihm ermächtigte Stelle aus dem Globalkredit einzelnen Verwaltungsstellen Kreditbeträge zuweisen. Zu Kreditabtretungen kommt es bei- spielsweise im Personalbereich, wo die Globalkredite bei der Budgetierung den einzelnen Dienststellen nicht ab- schliessend zugeteilt werden können. 322 Der Nachtragskredit ist ein nachträglich bewilligter, den Voranschlag ergänzender Zahlungskredit. Nachtrags- kredite sind anzufordern, wenn im Voranschlag für unver- meidliche Ausgaben kein ausreichender Zahlungskredit zur Verfügung steht. Im Begehren ist der Kreditbedarf eingehend zu begründen; insbesondere sind die wichtigsten Berech- nungsgrundlagen (Preis, Menge, Wechselkurs usw.) darzu- legen. Es ist nachzuweisen, dass die Ausgabe nicht rechtzei- tig vorausgesehen werden konnte, die Verzögerung der Zah- lung zu erheblichen Nachteilen führen würde und nicht bis zum nächsten Voranschlag oder Nachtrag gewartet werden kann. Im einzelnen sind zu unterscheiden: • Der ordentliche Nachtrag (ohne Vorschuss): Er wird von den eidg. Räten mit dem Nachtrag I (Sommersession) oder II (Wintersession) zum Voranschlag bewilligt. • Die Kreditübertragung: Ordentlicher Nachtrag zur Fort- führung bestimmter Werke, Arbeiten oder Aktionen, wenn im Vorjahr der dafür bewilligte Zahlungskredit nicht oder nur teilweise beansprucht worden ist. • Der Nachtragskredit mit Vorschuss: Dringliche Zahlun- gen werden in der Regel vom Bundesrat mit Zustimmung der Finanzdelegation (gewöhnlicher Vorschuss) oder ausnahmsweise und bei besonderer Dringlichkeit vom Bundesrat allein (dringlicher Vorschuss) beschlossen. 32 Crédits de paiements 321 Les crédits de paiements sont fixés lors de l'établis- sement du budget en se fondant sur une estimation minu- tieuse des dépenses probables. Lorsque des dépenses pré- vues sont encore dépourvues de base légale, les crédits de paiements sont portés au budget mais les crédits demeurent bloqués jusqu'à l'entrée en vigueur de la base légale. Le montant intégral des dépenses et des recettes est inscrit au budget de l'année où celles-ci sont dues; les compensations ne sont pas autorisées (règle budgétaire du produit brut). L'office ne peut utiliser les crédits de paiements que pour les buts décrits à l'article de dépenses et uniquement jusqu'à concurrence du montant accordé (règle budgétaire de la spécialité); il est tenu à une utilisation judicieuse, efficace et rationnelle des crédits. Le crédit budgétaire est un crédit de paiement voté dans le cadre du budget, soit par la voie ordinaire. Lorsque son affectation n'est définie qu'en termes généraux, il s'agit d'un crédit global; il est notamment destiné à assurer l'exécution d'engagements les plus divers, à financer l'acquisition de matériel par les services centraux d'achat ou encore à faciliter la gestion des crédits. Par la cession de crédit, le Conseil fédéral ou un office auquel il donne l'autorisation peut attri- buer à des services administratifs des crédits partiels à valoir sur un crédit global. La cession de crédit est applicable par exemple dans le domaine du personnel, où les crédits globaux ne peuvent pas être attribués exactement à chaque office lors de l'établissement du budget. 322 Le crédit supplémentaire est un crédit de paiement autorisé après coup en complément du budget. Ils doivent être sollicités lorsque l'on ne dispose pas d'un crédit budgé- taire suffisant pour des dépenses ne pouvant être évitées. Le crédit sera dûment justifié dans la demande; on fera notam- ment état des principales bases de calcul (prix, quantité, cours de change, etc.). On indiquera pourquoi la dépense ne pouvait être prévue à temps, pourquoi le retard du paiement entraînerait de graves inconvénients et pourquoi on ne sau- rait attendre jusqu'au prochain budget ou supplément budgé- taire. On distingue: • Le crédit supplémentaire ordinaire est ouvert par les Chambres fédérales avec le premier (session de juin) ou le deuxième supplément budgétaire (session de décem- bre). • Le crédit reporté est un supplément ordinaire pour pou- voir poursuivre certains projets, travaux ou actions, lorsque le crédit de paiement autorisé l'année précédente n'a été utilisé qu'en partie ou pas du tout. • Le crédit supplémentaire provisoire: des paiements ur- gents sont en règle générale décidés par le Conseil fédéral avec l'assentiment de la Délégation des finances (crédit provisoire ordinaire) ou exceptionnellement, si c'est très urgent, par le seul Conseil fédéral (crédit provisoire ur- gent). 318 Allgemeine Erläuterungen Explications générales • Die Kreditüberschreitung: Nachtragskredit mit Vor- schuss, der vom Bundesrat erst nach Verabschiedung der Botschaft zum Nachtrag II beschlossen wird. Der Bundesrat unterbreitet der Bundesversammlung die be- vorschussten Ausgaben in der Regel mit dem nächsten Nachtrag zum Voranschlag, bei Kreditüberschreitungen je- doch mit der Staatsrechnung zur nachträglichen Genehmi- gung. • Le dépassement de crédit est un crédit supplémentaire provisoire que le Conseil fédéral est amené à octroyer après l'adoption du message sur le second supplément budgétaire. Les crédits provisoires sont soumis pour approbation aux Chambres fédérales lors du prochain message concernant le supplément budgétaire, alors que les dépassements de crédits le sont avec le compte d'Etat. 33 Verpflichtungskredite 331 Begehren für Verpflichtungskredite werden je nach ihrer Bedeutung den eidg. Räten entweder mit besonderer Botschaft oder mit den Beschlüssen über den Voranschlag und seine Nachträge unterbreitet. Objektkredite für Grund- stücke und Bauten sind mit Sonderbotschaft anzubegehren, wenn die für den Bund zu erwartenden Gesamtausgaben 10 Millionen übersteigen. Der Zahlungsbedarf aus Verpflichtun- gen ist in den jeweiligen Voranschlag aufzunehmen. Beson- dere Arten des Verpflichtungskredites sind der Jahreszusi- cherungskredit und der Sammelkredit: Der Jahreszusicherungskredit ist die mit dem Voranschlag erteilte Ermächtigung, während des Budgetjahres im Rah- men des bewilligten Kredites finanzielle Leistungen zuzusi- chern, wobei die Geltungsdauer der einzelnen Zusicherung in der Regel beschränkt wird. Der Sammelkredit ist ein Verpflichtungskredit in der Form des Gesamt- oder Rahmenkredites. Als Gesamtkredit fasst er mehrere, von den eidg. Räten einzeln spezifizierte Ver- pflichtungskredite zusammen. Dabei räumt das Parlament dem Bundesrat meist die Befugnis ein. innerhalb des Ge- samtkredites einen Verpflichtungskredit zu Lasten eines an- deren geringfügig zu erhöhen (Kreditverschiebung). Hinge- gen ist der Rahmenkredit ein Verpflichtungskredit mit dele- gierter Spezifikationsbefugnis, bei dem der Bundesrat oder die Verwaltungseinheit innerhalb der vom Parlament um- schriebenen Zwecksetzung bis zum bewilligten Kreditbetrag einzelne Verpflichtungskredite ausscheiden kann. 332 Mit dem Zusatzkredit ergänzt das Parlament einen ungenügenden Verpflichtungskredit. Das Zusatzkreditbe- gehren wird entweder mit Sonderbotschaft oder zusammen mit dem Voranschlag und seinen Nachträgen unterbreitet; es gilt jenes Verfahren, das bei der Bewilligung des ungenügen- den Grundkredites beschriften wurde. Ein Zusatzkredit ist ohne Verzug anzubegehren, wenn sich vor oder während der Ausführung eines Vorhabens zeigt, dass der bewilligte Ver- pflichtungskredit nicht ausreicht. Einzig für teuerungsbeding- te Mehrkosten kann der Zusatzkredit nach Ausführung des Vorhabens verlangt werden; die Zahlungen dürfen aber in keinem Fall den ursprünglichen Verpflichtungskredit über- steigen. Erträgt die Ausführung eines Vorhabens keinen Aufschub, kann der Bundesrat entweder mit vorgängiger Zustimmung der Finanzdelegation der eidg. Räte (Zusatzkredit mit ge- wöhnlichem Vorschuss) oder bei ausserordentlicher Dring- lichkeit von sich aus (Zusatzkredit mit dringlichem Vor- schuss) die zuständige Stelle ermächtigen, die Verpflichtun- gen einzugehen. Er holt nachträglich im ordentlichen Verfah- ren die Genehmigung durch die eidg. Räte ein. 33 Crédits d'engagements 331 Suivant leur importance, les crédits d'engagements sont soumis aux Chambres fédérales soit par le biais d'un message ad hoc, soit par la voie du budget ou de ses suppléments. Les crédits d'ouvrages pour les terrains et les constructions requièrent un message séparé lorsque les dépenses totales à la charge de la Confédération dépassent 10 millions de francs. Il est nécessaire d'ouvrir aux budgets des exercices correspondants des crédits de paiements pour les projets ayant donné lieu à des crédits d'engagements. Parmi les crédits d'engagement, on distingue le crédit annuel d'engagement et le crédit de programme. Le crédit annuel d'engagement est l'autorisation donnée par la voie du budget d'allouer pendant l'exercice budgétaire certaines prestations financières jusqu'à concurrence du cré- dit voté. L'octroi de la prestation est en principe subordonné à l'utilisation des fonds dans un certain délai. Le crédit de programme est un crédit d'engagement qui peut prendre la forme d'un crédit d'ensemble ou d'un crédit- cadre. En tant que crédit d'ensemble il regroupe plusieurs crédits d'engagements spécifiés par les Chambres fédérales. Dans ce cas le Parlement donne le plus souvent au Conseil fédéral la compétence d'augmenter quelque peu un crédit d'engagement au détriment d'un autre (transfert de crédit). Le crédit-cadre est par contre un crédit d'engagement as- sorti d'un pouvoir de délégation, par lequel le Conseil fédéral ou l'unité administrative peut, dans les limites des objectifs définis par le Parlement, libérer des crédits d'engagements opérationnels jusqu'à concurrence du crédit de programme voté. 332 En votant un crédit additionnel, le Parlement com- plète un crédit d'engagement jugé insuffisant. Les demandes de crédit additionnel sont présentées soit par le biais d'un message ad hoc, soit dans le cadre du budget ou de ses suppléments; la procédure est la même que pour l'ouverture du crédit initial. Un crédit additionnel doit être demandé dans les plus brefs délais lorsqu'il apparaît, avant ou pendant la réalisation d'un projet, que le crédit d'engagement ouvert ne sera pas suffisant. Ce n'est que lorsque les frais supplémen- taires sont imputables au renchérissement que l'on peut attendre l'achèvement du projet pour solliciter un crédit addi- tionnel; les paiements ne sauraient en aucun cas excéder le crédit d'engagement autorisé. Si l'exécution d'un projet ne souffre aucun retard, le Conseil fédéral peut autoriser le service compétent, soit avec l'assen- timent préalable de la Délégation parlementaire des finances (crédit additionnel provisoire ordinaire), soit, en cas d'im- périeuse nécessité, de son propre gré (crédit additionnel provisoire urgent), à engager des dépenses. Il requiert ultérieurement, suivant la procédure ordinaire, l'approbation des Chambres fédérales. Allgemeine Erläuterungen Explications générales 319 4 Sach wortreg ister Die Verweise beziehen sich auf die Ziffern 1 bis 3 der Allge- meinen Erläuterungen zum Finanzhaushalt des Bundes (Be- griffe durch Fettdruck hervorgehoben). Ziffer 4 Index Les renvois se rapportent aux chiffres 1 à 3 des explications générales concernant les finances de la Confédération (termes en caractères gras). Chiffre A Abgeltung Abschreibungen AHV-Ausgleichsfonds Aktiven Aktivierung Alkoholverwaltung Anleihen Arbeitgeberleistungen Aufwand Ausgaben, laufende • rubrik Ausgleichsreserve B Bestandesrechnung Beteiligung Bilanz • fehlbetrag Bruttodarstellung Budgetprinzipen Bundesamt für Rüstungsbetriebe Bundestresorerie Bürgschaftsverpflichtungen Call-Optionsemission D Darlehen Debitorenverluste Deckungserfolg Devisenoptionen Diskont Dringlicher Vorschuss Eidg. Münzstätte Eidg. Versicherungskasse Eigeninvestitionen Einheit Einnahmen, laufende • rubrik Empfängerkategorie Erfolgsrechnung Ertrag Eventualforderungen • Verpflichtungen Fehlbetrag, versicherungstechnischer • der Bilanz Finanzhilfen Finanzierungserfolg • fehlbetrag • überschuss Finanzrechnung Finanzstatistik Finanzvermögen Fremdkapital Funktionale Gliederung 222 A Actif 153 113,141 Aides financières 222 163 Amortissements 113, 141 153 Annualité 136 142 Article de dépenses 222 163 Article de recettes 222 17 Aspect économique 211 161 Augmentation de la fortune 115. 141, 142 115,142 Autofinancement 114 222 222 B 161 Banque nationale suisse 163 Bénéficiaires, catégories 222 Biens d'investissement 222 122,151 Bilan 15.222 222 Bons du Trésor 17 15, 222 153, 144 C 136, 321 Caisse fédérale d'assurance 161 136 Caisse de pensions et de secours 161 161 Capitalisation 142 17 Catégories de bénéficiaires 222 156 Cautionnements 156 Charges 115, 142 Cession de crédit 321 17 CFF 162. 17 Circulation monétaire 161 Classification 222 • fonctionnelle 211,23 142 • organique 135. 211. 221 142 • par groupes de tâches 211. 23 17 • selon groupes par nature 135,211,222 17 CNA 163 322 Compte administratif 114. 122 Compte capital 122. 151 Compte d'Etat 122 161 Compte d'exploitation 115 161 Compte financier 115. 13 115 Compte de fonctionnement 114 136 Compte de frais 115 222 Compte des investissements 114 222 Comptes d'ordre 156 222 Compte de résultats 115. 14 115,14 Comptes spéciaux 122, 16 115,142 Compte statistique de résultats 143 156 Consommation courante 222 156, 161 Cotisations patronales 161 Contributions à des investissements 222 Créances comptables à court terme 17 161 Créances conditionnelles 156 144, 153 Crédit additionnel 332 222 Crédit annuel d'engagement 331 132 Crédit bloqué 321 114 Crédit budgétaire 321 114 Crédit-cadre 331 115,13 Crédit cédé 321 115 Crédits à court terme 17 153 Crédit d'engagement 311.312.33 154 Crédit d'ensemble 331 211,23 Crédit d'engagement Crédit 311, 312,33 • dépassement 322 • transfert 331 320 Allgemeine Erläuterungen Explications générales Geldmarkt-Buchforderungen 17 • Kredite 17 Gesamtkredit 331 Gesperrter Kredit 321 Gewöhnlicher Vorschuss 322 Gliederung nach Aufgabengebieten 211,23 • nach Institutionen 135,211,221 • nach Sachgruppen 135.211,222 Globalkredit 321 Globalsteuerung 115 H Hauptaufgabengebiete 23 Hauptsachgruppen 222 Hypothekardarlehen 161 1 Institutionelle Gliederung 135.211,221 Investitionsausgaben 222 • beitrag 222 • einnahmen 222 • guter 222 • rechnung 114 J Jahreszusicherungskredit 331 Jährlichkeit 136 K Kapitaldeckungsverfahren 161 Kontengruppe 115 • rahmen 222 Konsum, laufende 222 Kostenrechnung 115 Kreditabtretung 321 • Überschreitung 322 • Übertragung 322 • Verschiebung 331 L Laufende Ausgaben 222 • Einnahmen 222 • Rechnung 114 Crédit global Crédit d'ouvrage Crédit de paiement Crédit de programme Crédit provisoire • ordinaire • urgent Crédit reporté Crédit supplémentaire • ordinaire • provisoire Découvert du bilan Déficit technique ou actuariel Dépassement de crédit Dépenses • d'armement • articles • courantes • d'investissement • de personnel Dépréciation Diminution de la fortune E Emprunts Engagements Engagements conditionnels Escompte Excédent de financement Financement • excédent de financement • insuffisance de financement • résultat de financement Financement spéciaux Fondations Fonds de compensation Fonds de compensation de l'AVS Fonds spéciaux Fortune augmentation nette • diminution nette 321 312, 331 134,311,312,32 331 322, 332 322, 332 322 322 322 322 153, 144 161 322 222 222 222 222 222 115 115, 141,142 17 154 156, 161 17 114 114 114 132 113,136, 153, 154 154 161 163 155 142 142 M Münzumlauf N Nachtragskredit • ordentlicher • mit Vorschuss Nettovermögensabgang • Zuwachs Neues Rechnungsmodell der kantonalen Finanzdirektoren O Objektkredit Ordentlicher Nachtrag Ordnungskonten P Passiven Passivierung Personalausgaben PHK Privatplazierung Privatwirtschaftliches Rechnungswesen PTT 161 322 322 322 142 142 114 312,331 322 156 154 142 222 161 17 112 162, Garantie de l'intérêt Gestion globale Groupes de comptes Groupes par nature principaux Groupe de tâches principaux I Indemnités Intérêt garanti Inscription au passif Insuffisance de financement Investissements • biens d'investissement • compte des investissements • contributions • dépenses d'investissement • propres • recettes d'investissement M Monnaies en circulation Monnaie fédérale 161 115 115 222 23 222 161 142 114 222 114 222 222 115 222 161 161 17 Allgemeine Erläuterungen Explications générales 321 R N Rahmenkredit 331 Nouveau modèle comptable de 114 Reskription 17 la Conférence des directeurs Rückstellungen 113,136 cantonaux des finances Rüstungsausgaben 222 0 Office fédéral de la production S 161 Sachgruppen 222 d'armements • gliederung 135,211,222 Option d'achat, emission 17 Sammelkredit 331 Option sur devises 17 SBB 162, 17 Schatzanweisung 17 P Schweiz. Nationalbank 163 Participation 222 Selbstfinanzierung 114 Passif 154 Sonderrechnungen 122,16 Patrimoine administratif 153 Spezialfinanzierungen 113,136, 153, 154 Patrimoine financier 153 Spezialfonds 155 Pertes sur débiteurs 142 Spezifikation 136, 321 Placements privés 17 Staatsrechnung 122 Plafonds de dépenses 311,312 Statistische Erfolgsrechnung 143 Plan comptable général 222 Stiftungen 154 Plus-value 115 SUVA 163 Prêts 222 Prêts hypothécaires 161 T Principes budgétaires 136 Tenderverfahren 17 Produit brut 136. 321 Transferbereich 115 Provisions 113, 136 • Zahlungen 222 PTT 162, 17 Tresore rieausweis 115 R Recettes U Untersachgruppen 222 • articles 222 Übertragungen 222 • courantes 222 • d'investissement 222 V Réévaluation 154 Veränderung des Vermögens 141 Régie fédérale des alcools 163 Vermögensverzehr 141 Régulation globale 115 • Zuwachs 141 Relevés de la trésorerie 115 Verpflichtungskredit 311,312,33 Report de crédit 322 Versicherungstechnischer Fehlbetrag 161 Renvoi de crédit 331 Verwaltungsrechnung 114,122 Rescription 17 • vermögen 153 Réserve de compensation 161 Volkswirtschaftliche Aspekte 211 Résultat de financement 132 Vollständigkeit 136 Revenus 115, 142 Voranschlagskredit 321 Vorschuss, dringlicher 322, 332 S • gewöhnlicher 322, 332 Sous-groupes par nature 222 Spécialité 136, 321 W Supplément ordinaire 322 Wertberichtigung 154 Statistique du compte de résultats 143 Wertverzehr 115,142 Statistique financière 115 • Zuwachs 115,142 Swap de taux d'intérêt 17 Système d'appel d'offres 17 Z Système comptable de l'économie privée 112 Zahlungskredit 134,311,312,32 Système de la capitalisation 161 • rahmen 311,312 Zinsgarantie 161 T Zins-Swaps 17 Taux de couverture 142 Zusatzkredit 332 Transferts 115, 222 Transfert de crédit 331 Trésorerie de la Confédération 17 U Unité 136 Universalité 136 Variations de la fortune 141 Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Botschaft und Tabellen Message et tables In Staatsrechnung und Voranschlag Dans Compte d`Etat et budget In Conto di Stato e preventivo Jahr 1994 Année Anno Teilbestand BAR E6103 Fonds AFS Fondo AFS Ablieferung BAR 1960/102 Versement AFS Versamento AFS Seite 3-234 Page Pagina Ref. No 90 000 102 Das Dokument wurde durch das Schweizerische Bundesarchiv digitalisiert. Le document a été digitalisé par les. Archives Fédérales Suisses. Il documento è stato digitalizzato dell'Archivio federale svizzero.