Représentation diplomatique à Islamabad. Construction 424 N 14 mars 1990 fée bedingungslos in den Genuss des ermässigten Ansatzes kommen können. 2. Verordnung über die Zollansätze für Waren aus der Efta und den EG (Freihandelsverordnung) vom 18. Oktober 1989 Die Verordnung über die Zollansätze für Waren aus der Efta und den EG vom 18. Oktober 1989 berücksichtigt die Auswir- kungen auf den I.Januar 1990 des Zusatzprotokolls vom 12. Juli 1989 zum Abkommen zwischen der Schweiz und der Europäischen Wirtschaftsgemeinschaft betreffend die Beseiti- gung bestehender und Verhinderung neuer mengenmässiger Beschränkungen bei der Ausfuhr sowie von Massnahmen gleicher Wirkung. Dieses Zusatzprotokoll wird den eidgenös- sischen Räten im Bericht zur Aussenwirtschaftspolitik 1989/1 und 1989/2 (89.081) zur Genehmigung unterbreitet. Artikel 6 Absatz 3 dieses Protokolls bestimmt, dass es vom 1. Januar 1990 an angewendet wird, falls sich die Vertragsparteien den Abschluss der Genehmigungsverfahren nicht bis zu diesem Zeitpunkt notifiziert haben. Um die zeitliche Koinzidenz im Eu- ropäischen Wirtschaftsraum sicherzustellen, beschloss der Bundesrat, das Zusatzprotokoll gestützt auf Artikel 2 des Bun- desgesetzes über aussenwirtschaftliche Massnahmen vom 1. Januar 1990 an vorläufig anzuwenden. Die am 1. Januar 1990 vorgenommene Aufhebung der Ausfuhrzölle einer Reihe von Waren (siehe Botschaft S. 3) wurde durch eine Aenderung der Freihandelsverordnung vom 18. Oktober 1989 vorgenom- men. Diese Liberalisierung wurde gestützt auf einen entspre- chenden Efta-Ratsbeschluss vom 16. November 1989 auch auf den Verkehr zwischen den Efta-Staaten ausgedehnt. M. Oehler présente au nom de la Commission des affaires économiques le rapport écrit suivant: Lors de sa séance du 13 février 1990, la Commission des affai- res économiques a également examiné les mesures tarifaires prises par le Conseil fédéral durant le second semestre 1989 sous réserve de l'approbation par les Chambres fédérales. 1. Mesures fondées sur la loi sur le tarif des douanes A. Modification du tarif d'usage des douanes 1986 du 15 no- vembre 1989 Le rapport du 16 août 1989 concernant les mesures tarifaires prises pendant le 1er semestre 1989 informait également des résultats provisoires de la Conférence à mi-parcours du cycle d'Uruguay, tenue à Montréal en décembre 1988. Au nombre de ces résultats figurait entre autres la réduction, de 6 francs par 100 kg dès le 1 er janvier 1989, du droit de douane applica- ble aux importations de café vert en provenance de pays en développement. Cette réduction n'est accordée que si la mar- chandise est transportée directement du pays bénéficiaire à destination de la Suisse. Le café est transporté par bateaux en- tiers. La destination des lots individuels n'est connue qu'après l'embarquement. Les exportateurs ne peuvent dès lors remplir cette condition. L'octroi de cette préférence douanière s'avérait donc impossible. L'intégralité de la production de café vert provenant des pays en développement, le Conseil fédéral a automatiquement ramené le taux de la position con- cernée du tarif au niveau du taux préférentiel applicable jusqu'alors, de manière à placer toutes les importations de café vert au bénéfice réduit. 2. Ordonnance du 18 octobre 1989 sur les droits de douane applicables aux marchandises provenant de l'AELE et des CE (Ordonnance sur le libre-échange) L'ordonnance du 18 octobre 1989 sur les droits de douane ap- plicables aux marchandises provenant de l'AELE et des CE prend en compte, à partir du 1er janvier 1990, les répercus- sions du Protocole additionnel du 12 juillet 1989 à l'accord entre la Confédération suisse et la Communauté économique européenne visant à éliminer et à prévenir les restrictions quantitatives à l'exportation ou mesures d'effet équivalent. Ce protocole est soumis à l'approbation des Chambres fédérales dans le rapport sur la politique économique extérieure 1989/1 et 1989/2 (89.081). L'article 6, alinéa 3 de ce protocole addi- tionnel prévoit son application à partir du 1 er janvier 1990 si les parties contractantes n'ont pas notifié l'achèvement des pro- cédures de ratification à cette date. Pour assurer une mise en oeuvre à la même date au sein de l'Espace économique euro- péen, le Conseil fédéral a décidé d'appliquer provisoirement le protocole additionnel à partir du 1er janvier 1990, en se fon- dant sur les dispositions de l'article 2 de la loi fédérale sur les mesures économiques extérieures. La suppression, dès le 1 er janvier 1990, des droits de douane à l'exportation frappant une série de produits (voir message, p. 3) a été mise en oeuvre par une modification de l'ordonnance sur le libre-échange du 18 octobre 1989. Cette libéralisation des exportations a été élargie aux échanges entre les pays de l'AELE par une déci- sion du Conseil de l'AELE du 16 novembre 1989. Antrag der Kommission Die einstimmige Kommission beantragt Ihnen, auf die Vorlage einzutreten und dem Bundesbeschluss über die Genehmi- gung von zolltarifarischen Massnahmen zuzustimmen. Proposition de la commission La commission unanime vous propose d'entrer en matière et d'approuver l'arrêté fédéral portant approbation des mesures touchant le tarif des douanes. Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le Conseil décide sans opposition d'entrer en matière Bundesbeschluss über die Genehmigung von zolltarifa- rischen Massnahmen Arrêté fédéral portant approbation de mesures touchant le tarif des douanes Detailberatung - Discussion par articles Titel und Ingress, Art. 1,2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Titre et préambule, art. 1,2 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Angenommen -Adopté Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Beschlussentwurfes 69 Stimmen (Einstimmigkeit) An den Bundesrat -Au Conseil fédéral #ST# 89.072 Diplomatische Vertretung in Islamabad. Bauten Représentation diplomatique à Islamabad. Construction Botschaft und Beschlussentwurf vom 15. November 1989 (BBIIII, 1549) Message et projet d'arrêté du 15 novembre 1989 (FF III, 1465) Herr Bund! unterbreitet im Namen der Kommission für aus- wärtige Angelegenheiten den folgenden schriftlichen Bericht: Die Kommission hat die Botschaft des Bundesrates vom 15. November 1989 über die Errichtung eines Kanzleigebäu- des mit einer Dienstwohnung und einer Residenz für die schweizerische diplomatische Vertretung in Islamabad ge- prüft. Das Bauvorhaben, das einen Objektkredit von 13240000 Franken erfordert, ist aus mehreren Gründen notwendig ge- worden. Zuerst ist daran zu erinnern, dass die Verlegung des14. März 1990 N 425 Diplomatische Vertretung in Islamabad. Bauten Regierungssitzes von Karachi nach Islamabad im Jahr 1959 die Verlegung der diplomatischen Vertretungen nach sich zog. In der Zone, die für die Unterbringung der diplomatischen Vertretungen geschaffen wurde, hat der Bundesrat bereits 1962 ein Grundstück von 6520 m2 erworben, um darauf die von unserer Vertretung benötigten Gebäude zu errichten. Ge- plant ist die Erstellung eines Kanzleigebäudes, das für die kon- sularische Abteilung, die diplomatische Abteilung und den Ko- ordinationsdienstfür Entwicklungszusammenarbeit bestimmt ist, einer 4 1/2-Zimmer-Wohnung für den Hausmeister und ei- ner Residenz für den Missionschef. Für die Einzelheiten des Projekts und der Baukosten verweisen wir Sie auf die Bot- schaft. Angesichts der guten Beziehungen zwischen der Schweiz und Pakistan, der rund 15 Projekte, welche die Direktion für Entwicklungszusammenarbeit und humanitäre Hilfe gegen- wärtig bearbeitet, der Unterstützung durch das Bundesamt für Aussenwirtschaft und des Wunsches der pakistanischen Re- gierung, dass die Schweiz das ihr vor mehr als 26 Jahren zur Verfügung gestellte Grundstück nutze, beantragt die Kommis- sion gestützt auf die befürwortende Stellungnahme der Bau- tengruppe einstimmig, dem Bundesbeschluss zuzustimmen. M. Bundi présente au nom de la Commission des affaires étrangères le rapport écrit suivant: La commission a examiné le message du Conseil fédéral du 15 novembre 1989 concernant la construction d'un immeuble de chancellerie, avec un appartement de service, et d'une rési- dence pour la représentation diplomatique suisse à Islama- bad. Ce projet de construction qui nécessite un crédit d'ouvrage de 13 240 000 francs se révèle nécessaire pour plusieurs raisons. Tout d'abord, il'y a lieu de rappeler que le transfert du siège de la capitale de Karachi à Islamabad en 1959 a eu pour consé- quence le transfert des représentations diplomatiques. Dans la zone créée à l'intention de celles-ci, le Conseil fédéral a ac- quis, en 1962 déjà, une parcelle de 6520 m2 en vue d'ériger les bâtiments nécessaires à notre représentation. Les bâtiments sont constitués d'un immeuble de chancellerie servant aux be- soins du service consulaire, diplomatique et de coordi nation de la coopération au développement; d'un appartement de 4 1/2 pièces pour le concierge et de la résidence du chef de mission. Le détail des aménagements et des frais de construc- tion est exposé dans le message auquel nous vous ren- voyons. Vu la bonne qualité des relations bilatérales entre la Suisse et le Pakistan, la quinzaine de projets de la Direction de la coo- pération au développement et de l'aide humanitaire (DDA) ac- tuellement en cours ainsi que de l'aide de l'Office fédéral des affaires économiques extérieures et la volonté du gouverne- ment du Pakistan de voir mis à profit le terrain mis à la disposi- tion du gouvernement suisse depuis plus de 26 ans, la com- mission propose, à l'unanimité, suite à l'avis favorable donné par le Groupe des constructions du Conseil national, d'ad- hérer à l'arrêté fédéral. Antrag der Kommission Eintreten und Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Antrag Ruf Rückweisung an den Bundesrat mit dem Auftrag, ein wesentlich kostengünstigeres Projekt vor- zulegen, das auf die wirtschaftlichen und sozialen Gegeben- heiten eines Entwicklungslandes Rücksicht nimmt. Proposition de la commission Entrer en matière et adhérer au projet du Conseil fédéral Proposition Ruf Renvoyer l'objet au Conseil fédéral en l'invitant à présenter un projet infiniment moins coûteux qui tienne compte du niveau économique et social d'un pays du tiers monde. Ruf: Es war natürlich nicht meine Absicht, Herrn Bundesrat Felber den Geburtstag zu versalzen. Die Sessionsplanung liegt ausserhalb meines Einflussbereichs. Ich beantrage Ihnen die Rückweisung der Vorlage an den Bundesrat mit dem Auftrag, ein wesentlich kostengünstigeres Projekt vorzulegen, das auf die wirtschaftlichen und sozialen Gegebenheiten eines Entwicklungslandes Rücksicht nimmt. Die Vorlagen über Botschaftsneubauten haben in der Vergan- genheit immer wieder zu Vorbehalten und zu Kritik Anlass ge- geben. Ich erinnere an die Projekte in Tokio, Kinshasa und Riad. Die Kritik richtete sich einerseits gegen die Höhe der Ob- jektkredite und die wiederkehrenden Nachtragskredite sowie andererseits gegen das protzige Bauen in Ländern der Dritten Welt. Im Zusammenhang mit dem Projekt Riad führte vor allem der Ständerat eine heftige Debatte, in welcher sich die zuständi- gen Behörden des Bundes den Vorwurf gefallen lassen muss- ten, sie seien den Verhältnissen nicht gewachsen. Mein Kol- lege Steffen hatte diese berechtigten Bedenken in der März- session 1985 aufgegriffen, vorab jene betreffend Baukontrolle, Baukostenhöhe und baubehördlicher Auflagen. Der Kommis- sionspräsident widersprach den kritischen Bemerkungen ver- schiedener Redner nicht, sondern bestätigte sie namens der Kommission. Später wurde das überrissene Kinshasa-Projekt auf Druck ei- ner ständerätlichen Kommission um fast einen Drittel kosten- günstiger gestaltet, indem man redimensionierte und weniger teuer baute. Aus der berechtigten Kritik an früheren überdimensionierten Botschaftsbauten wurde offenbar nichts gelernt, sonst wäre das Projekt Islamabad nicht mit Kosten von 13,24 Millionen Franken erneut derart grossspurig konzipiert worden. Die Begründung meines Antrages auf Rückweisung möchte ich in drei Teile gliedern: Erstens: Entwicklungsland Pakistan und Aspekte der Menschenrechtspolitik. Zweitens: Schweizer Präsenz in Pakistan. Drittens: Stichwort des «Ugly Swiss». 1. Pakistan mit seinen rund 100 Millionen Einwohnern ist ei- nes der bevölkerungsreichsten Entwicklungsländer der Erde. Das Pro-Kopf-Einkommen ist rund 50mal kleiner als jenes in den USA. 72 Prozent der Bevölkerung leben noch in ländli- chen Verhältnissen, doch die Landflucht in die Städte hält an. 80 Prozent der Bevölkerung sind Analphabeten. Der Anteil der Moslems an der pakistanischen Bevölkerung beträgt 97 Pro- zent; in die restlichen 3 Prozent teilen sich die Hindus und die Christen. Die meisten Christen sind Nachkommen ehemaliger Parias oder «Unberührbarer», also der untersten und verach- tetsten Kaste der früheren indischen Gesellschaft, und sie ha- ben diese gesellschaftliche Position in den seltensten Fällen anheben können. Beispielsweise sind ein grosser Teil der Strassenwischer und Kloakenreiniger Christen, die wegen ih- ren unhygienischen Tätigkeiten von der Mehrheit der Bevölke- rung zutiefst verachtet werden. Zu erwähnen sind noch die vielfältigen - offenen und versteck- ten - Repressalien einer mehrheitlich moslemischen Gesell- schaft gegenüber einer christlichen Minderheit. Einzelheiten möchte ich Ihnen an dieser Stelle aus Zeitgründen ersparen. Aber diese unerfreulichen Zustände im Bereich der Men- schenrechte sowie weitere, die zum Beispiel im Jahresbericht von Amnesty International nachgelesen werden können, müs- sen gelegentlich von unserer Botschaft in Islamabad überprüft werden. Warum? Hat nicht der Bundesrat bei der kürzlich erfolgten Veröffent- lichung der künftigen Entwicklungshilfekredite zu Recht dar- auf hingewiesen, dass er die Menschenrechtssituation in den Empfangsländern bei der Zuteilung der Entwicklungshilfe be- rücksichtigen wolle? Religionsfreiheit ist nun ein zentrales Menschenrecht, welches Angehörigen anderer Religions- gemeinschaften in moslemischen Staaten leider oft minde- stens de facto verweigert wird. Bei einer Neubeurteilung des Bauvorhabens dürfte diese Fest- stellung doch wohl Auswirkungen auf den Raumbedarf im Kanzleigebäude in Islamabad haben, nämlich eine massive Redimensionierung, sind doch im zweiten Obergeschoss sie- ben Büros und ein Sitzungszimmer allein für den Koordinati- onsdienst der Entwicklungszusammenarbeit geplant.Représentation diplomatique à Islamabad. Construction 426 14 mars 1990 2. Die Schweizer Präsenz ist im 100-Millionen-Volk Pakistan mehr als dürftig. So leben nur gerade 170 Auslandschweizer in diesem riesigen Land, das rund zwanzigmal grösser ist als die Schweiz. Der jährliche Handelsaustausch Schweiz-Pakistan (Ein- und Ausfuhren zusammen) betrug in den letzten Jahren nur um die 300 Millionen Franken jährlich, während im Jahre 1990 im Bereich Entwicklungszusammenarbeit, humanitäre Hilfe und Mischkredite rund 20 Millionen Franken nach Paki- stan fliessen sollen. Der Bundesrat schreibt in seiner Botschaft von einer steigen- den Tendenz im Bereich Entwicklungshilfe, eine Absichtser- klärung, welche allerdings an der Frage nach der Menschen- rechtsverträglichkeit Pakistans zu überprüfen wäre. Heute sind in der Botschaft in Islamabad 7 Personen aus der Schweiz und 15 Lokalangestellte beschäftigt. Ein allfälliger Neubau würde die spätere Zuteilung einer neuen, weiteren Etatstelle für das Hausmeisteramt zur Folge haben. Islamabad ist ein eher ruhiger Aussenposten von bescheidener Bedeu- tung für unser Land. Und da sollen nun 13,24 Millionen Schweizerfranken an Steuergeldern - auf deutsch gesagt - «verlocht» werden. Ueberlegen Sie sich das einmal: Das sind sage und schreibe 13 240Tausendernoten! 3. Mit dieser Bemerkung finde ich den Uebergang zum dritten Punkt meiner Begründung, zum Stichwort des «Ugly Swiss», zu deutsch: hässlicher Schweizer. Es ist noch gar nicht so lange her, dass aufgebrachte Massen in verschiedenen Län- dern amerikanische Einrichtungen unter den Rufen «Ami go home» zerstörten, und in diese Zeit fällt die Erfindung des bö- sen Begriffs «Ugly American» (hässlicher Amerikaner). Diese Ausschreitungen waren vielleicht manipulierte Reaktionen, aber bestimmt auf ein verfehltes Verhalten der Amerikaner zu- rückzuführen. Unter riesigem Aufwand waren weltweit Prunk- bauten errichtet worden, mit welchen die USA ihre Ueberle- genheit, ihren Reichtum und den «American Way of Life» zele- brierten. Vor den Gebäuden parkten die grossen Limousinen der Angestellten, und in den Bars warfen diese mit Dollars nur so um sich. Protziges Auftreten vor armen Menschen schafft Unzufriedenheit, weckt Gelüste und Eifersucht, und es braucht nur etwas Aufputschen, durch die Massenmedien bei- spielsweise, und der Hass ist entfacht. Aus diesen Erfahrungen sollten wir in der Schweiz lernen. Wir sind wegen verschiedenen Ihnen bestens bekannten Skanda- len in jüngster Zeit weit über unsere Landesgrenzen hinaus in Verruf geraten. Vor diesem Hintergrund müssen'wir uns be- wusst sein, dass es weltweit Millionen von Menschen gibt, die, aus was für Gründen auch immer, es dem reichen Musterkna- ben Schweiz von Herzen gönnen, wenn die internationale Presse über ihn herfällt. Die Medien haben es in der Hand, den Begriff des «Ugly Swiss» zu kreieren und zu verbreiten. Ein An- fang ist leider schon gemacht worden. Und ausgerechnet jetzt sind wir daran, durch den Bundes- beschluss über die Bauten in Islamabad noch Oel ins Feuer zu giessen. Da soll also ein 13-Millionen-Prunkbau mitten in ei- nem der ärmsten Länder der Welt gebaut werden, wo dereinst Schweizer Botschaftsangehörige ein- und ausgehen, die in ei- ner Woche soviel Geld verdienen wie ein pakistanischer Fami- lienvater aus dem Mittelstand in einem Jahr. In einer Glosse unter dem Titel «Me hat's und vermag's .... » hat der gewerbliche Pressedienst anfangs des Jahres zu Recht geschrieben: «Betrachtet man das Modell des geplan- ten Bauvorhabens im Bild, so scheint die Bausumme nicht ein- mal extrem hoch. Es stellt sich bloss die Frage, ob die Schweiz denn ausgerechnet in einem Entwicklungsland wie Pakistan einen solchen Palastkomplexaufstellen muss.» Tatsächlich: Wer wollte bestreiten, dass es sich hier-nehmen Sie bitte Seite 7 der Botschaft und schauen Sie sich das Mo- dellfoto an - um einen Palastkomplex, um einen schlossähn- lichen Bau handelt, wie er wohl eher zu einer Monarchie pas- sen würde! Wieso braucht es im Kanzleigebäude insgesamt 17 Büros für 22 Beschäftigte und zwei Sitzungszimmer? Wozu derart viele Nebenräume, vor allem aber, wieso braucht es eine teure Ein- stellhalle für 16 Autos? Warum sind im Residenzgebäude der- art viele Nebenräume, mehrere Repräsentationsräume, na- mentlich zwei Salons - einer genügt natürlich nicht -, nebst der grosszügigen Sechszimmerwohnung und dem Gästezim- mergeplant? Und die Grundsatzfrage ist folgende: Wieso müssen über- haupt zwei Gebäudekomplexe, je einer für Kanzlei und Resi- denz, nebeneinander errichtet werden? Würde nicht ein Ge- bäude genügen, was weniger protzig wäre und wesentlich ge- ringere Kosten zur Folge hätte? Manche Schweizer Botschaften in Ländern, in denen weit mehr Schweizer leben und mit denen die Schweiz viel um- fangreichere wirtschaftliche und politische Kontakte unterhält, müssen und können problemlos in bescheideneren Verhält- nissen leben. Es ist selbstverständlich, dass den schweizerischen Bot- schaftsmitarbeitern akzeptable Arbeits- und Lebensbedingun- gen gewährt werden sollen. Dazu braucht es aber nicht einen solchen Luxuspalast! Eine Redimensionierung des Projekts, sowohl hinsichtlich der Grosse als auch bezüglich des bauli- chen Standards, ist ein Gebot der Vernunft. Die Kosten für ein verkleinertes, neukonzipiertes Botschaftsgebäude, das den legitimen Bedürfnissen der Mitarbeiter ebenfalls genügen würde, könnten ohne Probleme auf weniger als 10 Millionen Franken reduziert werden. Der gewerbliche Pressedienst führt in der erwähnten Glosse weiter aus: «Von ungefähr dürfte es nicht gekommen sein, dass man die Schweiz in allen ärmeren Ländern als das Schla- raffenland der Erde ansieht.» Es ist keine Glosse, sondern bitterer Ernst, wenn im gleichen Pressedienst schliesslich folgende Frage gestellt wird: «Wem will man damit eigentlich Eindruck machen? Etwa der mausar- men Bevölkerung oder den in diesem Land lebenden 170 Aus- landschweizern? Das protzige Auftreten der Schweiz in den unterentwickelten Ländern ist ein Problem, welches einmal näher abgeklärt und diskutiert werden müsste.» Ich hoffe sehr, dass ich weitere Redner, besonders solche aus dem Kreis der Gewerbetreibenden, zur Stellungnahme ange- regt habe. Ich bitte Sie, meinen Rückweisungsantrag zu unterstützen und damit den früher zu ähnlichen Projekten geäusserten Be- denken Nachdruck zu verleihen. Wir wollen doch nicht, dass sich das Bild des «Ugly Swiss» auch in Pakistan verbreitet! Bundi, Berichterstatter: Die Kommission für auswärtige Ange- legenheiten des Nationalrates hat Ihnen einen schriftlichen Bericht ausgeteilt. Aufgrund des Rückweisungsantrages von Herrn Ruf müssen wir nun noch über die ganze Sache disku- tieren. Die Kommission beantragt Ihnen einstimmig, auf die Vorlage einzutreten und dem Bundesbeschluss zuzustimmen. Das Grundstück für den Bau eines Kanzleigebäudes wurde durch die Eidgenossenschaft im Baurecht für eine unbefristete Dauer schon 1962 in der sogenannten «Diplomatenenklave» von Islamabad erworben. Die gegenwärtig gemieteten Ge- bäude für Kanzlei und Residenz genügen nicht mehr punkto Raumprogramm, Platzverhältnisse und Sicherheit. Zudem drängt Pakistan, dass das Baugrundstück entweder überbaut oder wieder zur Verfügung gestellt wird. Der Neubau umfasst die Kanzlei, die Residenz, eine Dienst- wohnung für den Hausmeister und einen Dienstbotentrakt. Ferner sind Einstellhallen für Personenwagen, zwei Pförtnerlo- gen und ein Schwimmbad vorgesehen. Der jetzige Bestand unserer diplomatischen Vertretung in Isla- mabad beläuft sich auf 22 Personen, 7 schweizerische Mitar- beiter und 15 Lokalangestellte. Das Raumprogramm ist denn auch auf diesen Bestand ausgerichtet, einschliesslich eines schweizerischen Hausmeisters. Dazu benötigt aber auch das Personal der Direktion für Entwicklungshilfe ein Geschoss im Kanzleigebäude. Die Kommission erachtet einen Neubau als gerechtfertigt und das vorgesehene Ausbauprogramm als zweckmässig. Die Raumbedürfnisse sind keineswegs überrissen und auch die Nebenanlagen angemessen. Natürlich kann man sich fragen, ob nicht auf ein Schwimmbad oder eine Cafeteria verzichtet werden sollte. Was die Cafeteria anbetrifft, so scheint sie ge- rechtfertigt, weil in der näheren Umgebung der Botschaft prak- tisch keine Erfrischungs- und Verpflegungsmöglichkeiten vor-14. März 1990 N 427 Diplomatische Vertretung in Islamabad. Bauten banden sind. Aehnliches gilt für das Schwimmbad. Es soll dem Botschaftspersonal und den Mitarbeitern zur Verfügung stehen und bietet eine der wenigen Freizeitbeschäftigungen in dieser künstlichen Stadt. Islamabad ist bekanntlich eine nach dem Zweiten Weltkrieg neu geschaffene Stadt mit genau zu- gewiesenen Zonen und Ueberbauungsmöglichkeiten. Im üb- rigen versieht das Bad die wichtige Funktion als Löschwasser- reserve. Gemäss Herrn Ruf ist das Projekt in der Dimension von 13,2 Millionen Franken zu kostspielig. Auf Wunsch der Kommission für auswärtige Angelegenheiten hat die Bautengruppe des Nationalrates insbesondere die Kostenseite des Projektes nä- her angeschaut. Sie gelangte zum Schluss, dass kein Luxus vorgesehen ist und dass-die Kosten, verglichen mit anderen Projekten, sich eher im unteren Preisbereich bewegen. Dieses Botschaftsgebäude ist also im Rahmen derjenigen Bauten konzipiert, wie sie auch in anderen Entwicklungslän- dern erstellt werden. Es ist aber zu unterstreichen, dass ge- rade in Pakistan unsere Mitarbeiter in der Entwicklungshilfe auch weitere Räumlichkeiten beziehen müssen, und dafür ist nun Raum vorgesehen. Pakistan ist für die Schweiz ein wichti- ges Land in bezug auf die Entwicklungshilfe und auch betref- fend die Flüchtlingsproblematik, vor allem im Verhältnis zum immer noch andauernden Afghanistan-Krieg. Es ist also kei- neswegs so, dass hier ein Palast gebaut wird oder dass es sich um einen Prunkbau handelt. Insgesamt erscheint der Kommission das Projekt zweckmäs- sig und auch von der Kostenseite her angemessen, und darum beantragen wir Ihnen Zustimmung zu dieser Vorlage. M. Grassi, rapporteur: Un débat au sujet du message sur la construction d'un immeuble pour la représentation diplomati- que à Islamabad n'était pas prévu. Votre commission vous a préparé un rapport écrit dans lequel elle vous propose d'entrer en matière et d'adhérer à l'arrêté fédéral. M. Ruf prétend que la construction est trop onéreuse et demande que le Conseil fédéral lui propose une autre solution. Je ne suis pas expert et ne peux donc pas vous dire si le prix est trop élevé, mais le Groupe des constructions a examiné le projet et a estimé que le coût total était correct. Le président de la commission pourra vous fournir des renseignements détaillés. En ce qui me concerne, je vous rappelle que la construction prévoit des locaux pour la chancellerie, le service de concier- gerie, la résidence du chef de mission, tous les services diplo- matiques et l'équipement nécessaire au travail de notre ser- vice diplomatique, de notre service consulaire et, surtout, de la coopération au développement. Si vous savez que la ODA a actuellement une quinzaine de projets en cours dans dif- férents secteurs et que plusieurs experts sont présents à Isla- mabad pour les suivre, vous reconnaîtrez tout de suite les nécessités de notre ambassade au Pakistan. Si quelqu'un ac- cepte de se rendre à Islamabad en mission, il faut lui offrir un minimum de confort et de loisirs. De plus, tous les matériaux utiles à la construction doivent être importés de l'étranger, car il n'y en a pas sur place. Cela renchérit le prix qui s'élève à 550 francs le mètre cube et ne me semble tout de même pas exagéré. Etant donné ces considérations, je vous suggère de rejeter la proposition de M. Ruf, d'entrer en matière et d'accep- ter l'arrêté fédéral qui vous est soumis. Euler: Die Bautengruppe Ihres Rates hat auf Wunsch der Kommission für auswärtige Angelegenheiten die bautechni- schen Aspekte dieses Bauvorhabens für eine Residenz in Isla- mabad geprüft. Ich will nicht wiederholen, was an Sachlichem bereits gesagt worden ist; aber die Bautengruppe ist eindeutig zur Ueberzeugung gekommen, dass mit den Vorgaben, die gemacht worden sind, der Bau eher an der unteren Preis- grenze anzusiedeln ist. Man muss in Rechnung stellen - das ist erwähnt worden -, dass dieser Kubikmeterpreis von 550 Franken im Durchschnitt - obwohl vielleicht für schweizeri- sche Verhältnisse eher etwas angehoben - für diesen Bau si- cher vertretbar ist. 40 Prozent der Baukosten entfallen auf den Rohbau, und der würde von einheimischen pakistanischen Generalunternehmungen ausgeführt. 60 Prozent der Bauko- sten für Ausbau und Haustechnik würden von schweizeri- schen oder in Europa domizilierten Firmen ausgeführt. Ich kann Ihnen sagen, wie es mit den Residenzen und Botschafts- gebäuden preislich im Vergleich steht. Islamabad, Projekt 1989: Wenn man die Gesamtfläche nimmt und den Preis pro Quadratmeter, dann sind es rund 2800 Franken pro Quadrat- meter. Zum Vergleich andere: Tokio 1980:4500 Franken; Bra- silia 1982: 3400 Franken; Riad 1982: 4300 Franken; Kinshasa 1986:3800 Franken; Singapur, 1984, ist ungefähr gleich, 2800 Franken, aber da muss man ja immer noch die Teuerung auf- rechnen, wenn man den Quadratmeterpreis mit Islamabad vergleichen wollte. Einzig Djakarta 1982 war mit 2300 Franken billiger, aber auch hier sollte man die Teuerung anrechnen. Ich glaube, dass unter den gegebenen Umständen das, was im Rückweisungsantrag von Herrn Ruf steht, nämlich ein we- sentlich kostengünstigeres Projekt vorzulegen, im Ernst nicht zu verwirklichen ist, ausser - das ist natürlich auch eine politi- sche Einschätzung - man möchte den Mitarbeitern nur kleine Räume zur Verfügung stellen, ausser man möchte dem Bot- schafter mit seiner Familie nur eine Zweizimmerwohnung zur Verfügung stellen - man kann alles ad absurdum führen. Die Bautengruppe hat ebenfalls den Eindruck bekommen, dass bei diesem Bauvorhaben auf die wirtschaftlichen und sozialen Gegebenheiten eines Entwicklungslandes Rücksicht genom- men worden ist. Darum scheint mir der Rückweisungsantrag nicht angebracht. M. Felber, conseiller fédéral: Je n'ai pas, moi non plus, la prétention d'être un expert en construction, mais je me per- mets de vous faire remarquer que l'édification d'une ambas- sade est toujours soumise, après l'élaboration des plans par un bureau d'architecture, à l'Office fédéral des constructions. Dans le cas particulier, elle a encore été examinée par le Groupe des constructions des Chambres fédérales. En outre, je constate que dans certains esprits, il est devenu un peu tra- ditionnel de contester toute construction en faveur des mis- sions diplomatiques suisses à l'étranger, sous le prétexte qu'elles sont beaucoup trop chères et qu'elles constituent une injure à la population du pays. J'aimerais vous rappeler les chiffres que vient de citer M. Euler, à propos du mètre cube et du mètre carré construits. Cette ambassade se situe dans une catégorie de prix plutôt bon marché. Nous avons tenu compte des expériences faites au cours des années précédentes, lors des plus récentes constructions. Nous bâtissons des bureaux de chancellerie en fonction des besoins de l'aide au dévelop- pement et de la coopération technique pour plus de vingt per- sonnes. A côté, nous construisons une résidence qui sert éga- lement de maison de réception pour l'ambassadeur de Suisse et ses collaborateurs. Je rappelle qu'Islamabad, comme Brasilia, est une cité que nous pouvons qualifier d'artificielle. Le gouvernement pakista- nais a décidé d'en faire la nouvelle capitale de l'Etat. C'est une ville dépourvue de tradition culturelle et située dans une région où le climat est quelquefois difficile à supporter. Le per- sonnel attaché à notre ambassade n'y trouve pas beaucoup de distractions et en particulier de possibilités de récréations culturelles. Pour compenser ces inconvénients, il faut bien pla- cer le personnel dans des conditions de confort suffisantes. C'est ce que nous vous demandons de comprendre. Je puis vous assurer que le Conseil fédéral n'a pas l'intention de loger luxueusement les ambassadeurs de Suisse et leurs collabora- teurs. D'autre part, le Pakistan est un très grand pays dans lequel les déplacements sont parfois difficiles et ne peuvent être effec- tués qu'au moyen de véhicules personnels, ce qui nécessite également que l'on prévoie des possibilités de stationner aux abords immédiats des locaux. Enfin, l'Etat pakistanais - pour des raisons de sécurité - il est facile de prétendre que ce pays n'est pas dangereux: rappelez-vous l'époque du général Zia ul-Haq, ainsi que les éléments après l'arrestation du premier Ministre Ali Bhutto - souhaite grouper les missions étrangères à Islamabad, dans le même quartier réservé. C'est également le cas à la Nouvelle-Delhi, à Brasilia ou ailleurs dans le monde. De plus, une ambassade n'est pas conçue tout à fait de la même manière qu'une maison d'un privé, la vôtre ou laViolence lors de manifestations sportives. Convention 428 14 mars 1990 mienne. Les mesures de sécurité nécessaires pour la chancel- lerie et la résidence sont plus importantes que celles prévues chez nous. Je rappelle deux chiffres: le 40 pour cent des coûts est attribué au gros oeuvre et 60 pour cent aux installations uti- les au fonctionnement de l'ambassade, installations qui pro- viennent pratiquement toutes d'Europe, voire de Suisse. Je vous suggère donc de rejeter la proposition de non-entrée en matière et d'accepter le projet comme vous le propose la com- mission. Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière Bundesbeschluss über die Errichtung eines Kanzleige- bäudes, mit einer Dienstwohnung und einer Residenz für die schweizerische diplomatische Vertretung in Islama- bad Arrêté fédéral concernant la construction d'un immeuble de chancellerie, avec appartement de service, et d'une résidence pour la représentation diplomatique suisse à Islamabad Abstimmung - Vote Für den Antrag Ruf (Rückweisung) Minderheit Dagegen offensichtliche Mehrheit Detailberatung - Discussion par articles Titel und Ingress, Art. 1,2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Titre et préambule, art. 1,2 Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral Angenommen -Adopté Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Beschlussentwurfes 91 Stimmen Dagegen 1 Stimme An den Ständerat-Au Conseil des Etats #ST# 89.073 Gewalttätigkeiten bei Sportanlässen. Uebereinkommen Violence lors de manifestations sportives. Convention Botschaft und Beschlussentwurf vom 15. November 1989 (BB119901,1) Message et projet d'arrêté du 15 novembre 1989 (FF 19901,1) Herr Bund! unterbreitet im Namen der Kommission für aus- wärtige Angelegenheiten den folgenden schriftlichen Bericht: Die Kommission hat die Botschaft des Bundesrates vom 15. November 1989 betreffend das Europäische Ueberein- kommen über Gewalttätigkeiten und Ausschreitungen von Zu- schauern bei Sportanlässen, insbesondere bei Fussballspie- len, geprüft. Das Uebereinkommen, das vom Europarat ausgearbeitet wor- den ist, will auf zwischenstaatlicher, europäischer Ebene dazu beitragen, Ausbrüche von Gewalt bei sportlichen Grossan- lässen einzudämmen. Es sieht zu diesem Zweck eine Reihe von Massnahmen vor, welche die Sicherheit der Zuschauer gewährleisten sollen. Dazu gehören insbesondere das Auf- gebot genügender Ordnungskräfte und gewisse Einschrän- kungen wie das Verbot alkoholischer Getränke in den Stadien. Die Massnahmen werden in den Artikeln 2 bis 7 aufgezählt, namentlich in Artikel 3, der das Kernstück des Uebereinkom- mens bildet. Von grosser Bedeutung ist auch Artikel 5, der die Identifizie- rung und die Behandlung von Straftätern zum Gegenstand hat. Er bezweckt die Verstärkung der Zusammenarbeit unter den Mitgliedstaaten, namentlich durch die Auslieferung von Straftätern und die Abtretung der Strafverfolgung. Diese Be- stimmung sieht vor, dass gewalttätige Rowdies im Land ihres Wohnsitzes strafrechtlich verfolgt werden. Wie bei ändern Uebereinkommen des Europarates soll schliesslich ein ständiges Komitee für die einheitliche An- wendung und die Wirksamkeit des Uebereinkommens sor- gen. M. Bund! présente au nom de la Commission des affaires étrangères le rapport écrit suivant: La commission a examiné le message du Conseil fédéral du 15 novembre 1989 relatif à la Convention européenne sur la violence et les débordements de spectateurs lors de manifes- tations sportives et notamment de matches de football. Cette convention, élaborée sous l'égide du Conseil de l'Eu- rope, a pour but de susciter une action internatinale à l'échelle européenne en vue de prévenir et de maîtriser les explosions de violence à l'occasion de grandes manifestations sportives. A cette fin, elle prévoit toute une série de mesures pour assurer la sécurité des spectateurs, notamment en veillant à ce que les forces de l'ordre déployées soient suffisantes et en imposant certaines restrictions telles que l'interdiction de l'alcool dans les stades. Ces mesures sont énumérées aux articles 2 à 7 de la convention et, en particulier à l'article 3 que en constitue la clef de voûte. L'article 5 consacré à l'identification et au traitement des fau- teurs de trouble revêt un caractère tout aussi important, en ce sens qu'il vise à renforcer la coopération entre les Etats mem- bres au moyen notamment de l'extradition des personnes appréhendées ainsi que de la transmission des procédures. A ce sujet, il y a lieu de relever que cette disposition prévoit que les auteurs d'actes de violence soient poursuivis pénalement dans leur pays de domicile. Enfin, à l'instar d'autres conventions du Conseil de l'Europe, un Comité permanent a été institué aux fins de garantir une ap- plication uniforme et une efficacité certaine des dispositions de la convention. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt Ihnen deshalb, das Uebereinkom- men zu ratifizieren. Mit dem Beitritt zum Uebereinkommen kann die Schweiz im Kampf gegen die Gewalt im Sport interna- tionale Solidarität zeigen und eine Wiederholung der traurigen Ereignisse verhindern helfen, die sich im Heysel-Stadion in Belgien und im Stadion von Sheffield in England zugetragen haben. Proposition de la commission La commission vous propose donc de ratifier cette conven- tion. Cet instrument permettra à la Suisse de faire preuve de solidarité internationale pour combattre l'émergence du fléau de la violence dans le sport et d'éviter que ne se répètent ja- mais plus les événements de triste mémoire du stade du Hey- sel en Belgique et de Sheffield en Angleterre. Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matièreSchweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Diplomatische Vertretung in Islamabad. Bauten Représentation diplomatique à Islamabad. Construction In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1990 Année Anno Band II Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 08 Séance Seduta Geschäftsnummer 89.072 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 14.03.1990 - 15:00 Date Data Seite 424-428 Page Pagina Ref. No 20 018 377 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.