<h2>SubmittedText<h2><p>L'OSAV prétend que le plan loup n'aurait pas pris en compte les données les plus récentes, qui montrent qu'il y a eu ces derniers mois une baisse du nombre de victimes parmi les animaux de rente, malgré une corissance des loups en Suisse, et que des mesures moins drastiques que les tirs permettent de protéger les troupeaux.<br>Que pense le Conseil fédéral de cette argumentation biaisée alors même que le retour des troupeaux en plaine en automne pousse les loups à s'approcher des lieux habités ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><div><p style="margin-top:0pt; margin-bottom:0pt; text-align:justify; line-height:18pt"><span style="font-family:Arial; font-size:12pt">Le Conseil fédéral ne dispose pas encore des données chiffrées définitives quant aux attaques de loup qui ont eu lieu cette année. L'urgence de la nécessité d'agir ne fait aucun doute pour le Conseil fédéral. C'est la raison pour laquelle il a fixé au 1</span><span style="font-family:Arial; font-size:8pt; vertical-align:super">er</span><span style="font-family:Arial; font-size:12pt">&#xa0;</span><span style="font-family:Arial; font-size:12pt">décembre 2023 la date d'entrée en vigueur, pour une durée limitée, d'une révision partielle de l'ordonnance sur la chasse. Il a aussi toujours défendu l'idée selon laquelle le tir ne constitue qu'une des mesures applicables. La protection des troupeaux demeure un élément essentiel de l'utilisation des alpages à des fins agricoles.</span></p></div>