{"Signatur": "CH_BGE_012", "Spider": "CH_BGE", "Sprache": "fr", "Datum": "2018-05-29", "HTML": {"Datei": "CH_BGE/CH_BGE_012_20180529-76424-14_2018-05-29.html", "URL": "https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/index.php?highlight_docid=cedh://20180529_76424_14:de&lang=de&type=show_document", "Checksum": "4a5462ebeab08a14bea895af58036ad1"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["20180529_76424_14", "Danelyan Tatyana, Danelyan Genadij gegen Schweiz"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht (BGE) EGMR 29.05.2018 20180529_76424_14 (Danelyan Tatyana, Danelyan Genadij gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH 29.05.2018 20180529_76424_14 (Danelyan Tatyana, Danelyan Genadij gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale (DTF) CEDU 29.05.2018 20180529_76424_14 (Danelyan Tatyana, Danelyan Genadij gegen Schweiz)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht (BGE) EGMR"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conf\u00e9deration Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale (DTF) CEDU"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Regeste\n<br><i>Diese Zusammenfassung existiert nur auf Franz\u00f6sisch.</i>\n<br> D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH: SUISSE: Art. 8 et art. 13 combin\u00e9 avec l'art. 6 par. 1 CEDH. Refus d'octroi d'une autorisation de s\u00e9jour et renvoi en Arm\u00e9nie.\n<br> Au vu de la marge d'appr\u00e9ciation laiss\u00e9e aux Etats en mati\u00e8re d'immigration, la Cour consid\u00e8re qu'un juste \u00e9quilibre a \u00e9t\u00e9 m\u00e9nag\u00e9 entre l'int\u00e9r\u00eat priv\u00e9 des requ\u00e9rants \u00e0 continuer \u00e0 r\u00e9sider en Suisse et l'int\u00e9r\u00eat d'ordre public de l'Etat \u00e0 contr\u00f4ler l'immigration. Cette partie de la requ\u00eate doit \u00eatre rejet\u00e9e comme \u00e9tant manifestement mal fond\u00e9e (ch. 21-32). La Cour rel\u00e8ve que le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral a, dans un arr\u00eat de principe, consid\u00e9r\u00e9 que le d\u00e9faut de voie de recours judiciaire contre une d\u00e9cision de l'administration cantonale, refusant d'ouvrir une proc\u00e9dure concernant l'octroi d'une autorisation de s\u00e9jour, ne respectait pas la garantie constitutionnelle de l'acc\u00e8s au juge. Toutefois, il s'estimait contraint d'assurer l'application de la loi f\u00e9d\u00e9rale inconstitutionnelle. En tout \u00e9tat de cause, ayant d\u00e9clar\u00e9 le grief tir\u00e9 de l'art. 8 CEDH irrecevable comme \u00e9tant manifestement mal fond\u00e9, la Cour estime que les requ\u00e9rants n'avaient pas de grief d\u00e9fendable pour lequel ils pouvaient faire valoir leur droit \u00e0 un recours effectif au sens de l'art. 13 CEDH. Le grief tir\u00e9 de l'art. 13 combin\u00e9 avec l'art. 8 CEDH doit \u00eatre rejet\u00e9 comme \u00e9tant manifestement mal fond\u00e9 (ch. 33-41). Conclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Inhaltsangabe des BJ\n<br>(2. Quartalsbericht 2018)<br>Recht auf Achtung des Privat- und Familienlebens (Art.\u00a08 EMRK); Recht auf eine wirksame Beschwerde (Art. 13 EMRK); Verweigerung einer Aufenthaltsbewilligung und Ausweisung nach Armenien; Befugnis zur Beschwerde gegen die Weigerung der kantonalen Beh\u00f6rde, ein Verfahren betreffend die Aufenthaltsbewilligung zu er\u00f6ffnen.<br>Die Beschwerdef\u00fchrer machen geltend, die Verweigerung einer Aufenthaltsbewilligung und ihre Ausweisung aus der Schweiz h\u00e4tten ihr Recht auf Achtung ihres Privat- und Familienlebens verletzt (Art. 8 EMRK). Gest\u00fctzt auf Artikel 13 EMRK machen sie eine Verletzung des Rechts auf eine wirksame Beschwerde geltend, da sie gegen die Weigerung der kantonalen Beh\u00f6rde, ein Verfahren betreffend die Aufenthaltsbewilligung zu er\u00f6ffnen, nicht Beschwerde erheben konnten.<br>Der Gerichtshof stellte fest, die Beschwerdef\u00fchrer h\u00e4tten zwar fast neun Jahre in der Schweiz verbracht, als die kantonale Beh\u00f6rde ihren Antrag auf eine Aufenthaltsbewilligung abwies, ihre Anwesenheit sei von den Schweizer Beh\u00f6rden aber nur einige Wochen lang geduldet worden, w\u00e4hrend der Pr\u00fcfung ihres Asyl- und Wiedererw\u00e4gungsgesuchs. Die Schweizer Beh\u00f6rden seien nicht inaktiv geblieben und h\u00e4tten versucht, den Ausweisungsentscheid zu vollstrecken. Es sei zwar wahrscheinlich, dass sich die Beschwerdef\u00fchrer in Armenien in einer ziemlich schwierigen Situation wiederfinden w\u00fcrden, es scheine jedoch keine un\u00fcberwindbaren Hindernisse f\u00fcr ihre Niederlassung in Armenien zu geben. Zudem h\u00e4tten die Beschwerdef\u00fchrer kein Abh\u00e4ngigkeitsverh\u00e4ltnis gegen\u00fcber ihren Verwandten in der Schweiz nachgewiesen, und gewusst, dass ihre Situation im Hinblick auf die Aufenthaltsregeln prek\u00e4r war. Der Gerichtshof stellte ebenfalls fest, der Gesundheitszustand der Beschwerdef\u00fchrerin, welche an psychischen St\u00f6rungen und einer chronischen Alkoholabh\u00e4ngigkeit leide, stelle keinen ausserordentlichen Umstand dar, welcher die Vollstreckung der Ausweisung verhindern w\u00fcrde.<br>Betreffend die R\u00fcge einer Verletzung des Rechts auf eine wirksame Beschwerde stellte der Gerichtshof fest, da er die R\u00fcge einer Verletzung von Artikel\u00a08 EMRK wegen offensichtlicher Unbegr\u00fcndetheit unzul\u00e4ssig erkl\u00e4rt habe, h\u00e4tten die Beschwerdef\u00fchrer nicht in vertretbarer Weise eine Verletzung der Konvention behauptet. Artikel 13 EMRK sei deshalb nicht anwendbar.<br>Unzul\u00e4ssig wegen offensichtlicher Unbegr\u00fcndetheit (einstimmig)."}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Regeste\n<br> D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH: SUISSE: Art. 8 et art. 13 combin\u00e9 avec l'art. 6 par. 1 CEDH. Refus d'octroi d'une autorisation de s\u00e9jour et renvoi en Arm\u00e9nie.\n<br> Au vu de la marge d'appr\u00e9ciation laiss\u00e9e aux Etats en mati\u00e8re d'immigration, la Cour consid\u00e8re qu'un juste \u00e9quilibre a \u00e9t\u00e9 m\u00e9nag\u00e9 entre l'int\u00e9r\u00eat priv\u00e9 des requ\u00e9rants \u00e0 continuer \u00e0 r\u00e9sider en Suisse et l'int\u00e9r\u00eat d'ordre public de l'Etat \u00e0 contr\u00f4ler l'immigration. Cette partie de la requ\u00eate doit \u00eatre rejet\u00e9e comme \u00e9tant manifestement mal fond\u00e9e (ch. 21-32). La Cour rel\u00e8ve que le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral a, dans un arr\u00eat de principe, consid\u00e9r\u00e9 que le d\u00e9faut de voie de recours judiciaire contre une d\u00e9cision de l'administration cantonale, refusant d'ouvrir une proc\u00e9dure concernant l'octroi d'une autorisation de s\u00e9jour, ne respectait pas la garantie constitutionnelle de l'acc\u00e8s au juge. Toutefois, il s'estimait contraint d'assurer l'application de la loi f\u00e9d\u00e9rale inconstitutionnelle. En tout \u00e9tat de cause, ayant d\u00e9clar\u00e9 le grief tir\u00e9 de l'art. 8 CEDH irrecevable comme \u00e9tant manifestement mal fond\u00e9, la Cour estime que les requ\u00e9rants n'avaient pas de grief d\u00e9fendable pour lequel ils pouvaient faire valoir leur droit \u00e0 un recours effectif au sens de l'art. 13 CEDH. Le grief tir\u00e9 de l'art. 13 combin\u00e9 avec l'art. 8 CEDH doit \u00eatre rejet\u00e9 comme \u00e9tant manifestement mal fond\u00e9 (ch. 33-41). Conclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Synth\u00e8se de l'OFJ\n<br>(2\u00e8me rapport trimestriel 2018)<br>Droit au respect de la vie priv\u00e9e et familiale (art. 8 CEDH); droit \u00e0 un recours effectif (art. 13 CEDH); refus d'une autorisation de s\u00e9jour et renvoi vers l'Arm\u00e9nie; qualit\u00e9 pour recourir contre le refus de l'office cantonal d'ouvrir une proc\u00e9dure concernant l'octroi d'une autorisation de s\u00e9jour.<br>Les requ\u00e9rants all\u00e8guent que le refus de leur octroyer une autorisation de s\u00e9jour et le prononc\u00e9 de leur renvoi de Suisse ont m\u00e9connu leur droit au respect de la vie priv\u00e9e et familiale (art. 8 CEDH). Invoquant l'article 13 CEDH, ils se plaignent d'une violation de leurs droits \u00e0 un recours effectif du fait qu'ils n'avaient pas la qualit\u00e9 pour recourir contre le refus de l'office cantonal d'ouvrir une proc\u00e9dure concernant l'octroi d'une autorisation de s\u00e9jour.<br>La Cour a relev\u00e9 que, si les requ\u00e9rants avaient certes pass\u00e9 pr\u00e8s de neuf ann\u00e9es en Suisse au moment o\u00f9 l'office cantonal a rejet\u00e9 leur demande d'autorisation de s\u00e9jour, leur pr\u00e9sence sur le territoire suisse n'a \u00e9t\u00e9 tol\u00e9r\u00e9e que quelques semaines par les autorit\u00e9s internes, le temps pour elles de traiter leur demande d'asile et la demande de r\u00e9examen de la requ\u00e9rante. Les autorit\u00e9s internes ne sont pas rest\u00e9es inactives et ont tent\u00e9 d'ex\u00e9cuter la d\u00e9cision de renvoi. Il est certes probable que les requ\u00e9rants se trouveraient dans une situation plut\u00f4t difficile en cas de renvoi vers l'Arm\u00e9nie, toutefois il ne semble pas y avoir d'obstacles insurmontables \u00e0 ce que les requ\u00e9rants s'installent en Arm\u00e9nie. Les requ\u00e9rants sont en outre rest\u00e9s en d\u00e9faut de d\u00e9montrer l'existence d'un lien de d\u00e9pendance avec leurs proches r\u00e9sidant en Suisse et ils savaient par ailleurs que leur situation au regard des lois sur l'immigration \u00e9tait pr\u00e9caire. La Cour a \u00e9galement constat\u00e9 que l'\u00e9tat de sant\u00e9 de la requ\u00e9rante, qui souffre de troubles psychiques et de d\u00e9pendance chronique \u00e0 l'alcool, ne saurait constituer une circonstance exceptionnelle s'opposant \u00e0 l'ex\u00e9cution de son renvoi.<br>En ce qui concerne le grief des requ\u00e9rants de violation de leur droit \u00e0 un recours effectif, la Cour a constat\u00e9 qu'ayant d\u00e9clar\u00e9 le grief tir\u00e9 de l'article 8 CEDH irrecevable comme \u00e9tant manifestement mal fond\u00e9, les requ\u00e9rants n'avaient pas de grief d\u00e9fendable pour lequel ils pouvaient faire valoir leur droit \u00e0 un recours effectif au sens de l'article 13 CEDH. Requ\u00eates irrecevables parce que manifestement mal fond\u00e9es (unanimit\u00e9)."}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Regesto\n<br><i>Questo riassunto esiste solo in francese.</i>\n<br> D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH: SUISSE: Art. 8 et art. 13 combin\u00e9 avec l'art. 6 par. 1 CEDH. Refus d'octroi d'une autorisation de s\u00e9jour et renvoi en Arm\u00e9nie.\n<br> Au vu de la marge d'appr\u00e9ciation laiss\u00e9e aux Etats en mati\u00e8re d'immigration, la Cour consid\u00e8re qu'un juste \u00e9quilibre a \u00e9t\u00e9 m\u00e9nag\u00e9 entre l'int\u00e9r\u00eat priv\u00e9 des requ\u00e9rants \u00e0 continuer \u00e0 r\u00e9sider en Suisse et l'int\u00e9r\u00eat d'ordre public de l'Etat \u00e0 contr\u00f4ler l'immigration. Cette partie de la requ\u00eate doit \u00eatre rejet\u00e9e comme \u00e9tant manifestement mal fond\u00e9e (ch. 21-32). La Cour rel\u00e8ve que le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral a, dans un arr\u00eat de principe, consid\u00e9r\u00e9 que le d\u00e9faut de voie de recours judiciaire contre une d\u00e9cision de l'administration cantonale, refusant d'ouvrir une proc\u00e9dure concernant l'octroi d'une autorisation de s\u00e9jour, ne respectait pas la garantie constitutionnelle de l'acc\u00e8s au juge. Toutefois, il s'estimait contraint d'assurer l'application de la loi f\u00e9d\u00e9rale inconstitutionnelle. En tout \u00e9tat de cause, ayant d\u00e9clar\u00e9 le grief tir\u00e9 de l'art. 8 CEDH irrecevable comme \u00e9tant manifestement mal fond\u00e9, la Cour estime que les requ\u00e9rants n'avaient pas de grief d\u00e9fendable pour lequel ils pouvaient faire valoir leur droit \u00e0 un recours effectif au sens de l'art. 13 CEDH. Le grief tir\u00e9 de l'art. 13 combin\u00e9 avec l'art. 8 CEDH doit \u00eatre rejet\u00e9 comme \u00e9tant manifestement mal fond\u00e9 (ch. 33-41). Conclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Sintesi dell'UFG\n<br>2\u00b0 rapporto trimestriale 2018)<br>Diritto al rispetto della vita privata e familiare (art. 8 CEDU); diritto a un ricorso effettivo (art. 13 CEDU); rifiuto di un permesso di soggiorno e allontanamento verso l'Armenia; diritto di ricorrere contro il rifiuto dell'ufficio cantonale di avviare una procedura di rilascio del permesso di soggiorno.<br>I ricorrenti sostenevano che il rifiuto di rilasciar loro un permesso di soggiorno e il disposto di allontanarli dalla Svizzera violavano il loro diritto al rispetto della vita privata e familiare (art. 8 CEDU). Facevano inoltre valere una violazione del loro diritto a un ricorso effettivo (art. 13 CEDU), in quanto non erano legittimati a ricorrere contro il rifiuto dell'ufficio cantonale di avviare una procedura di rilascio del permesso di soggiorno.<br>La Corte EDU ha rilevato che, sebbene i ricorrenti abbiano trascorso quasi nove anni in Svizzera al momento in cui l'ufficio cantonale ha respinto la loro domanda di permesso di dimora, la loro presenza sul territorio svizzero era stata tollerata dalle autorit\u00e0 nazionali soltanto per qualche settimana, ossia il tempo di trattare la domanda d'asilo e la domanda di riesame della ricorrente. Le autorit\u00e0 nazionali non erano rimaste inattive e avevano tentato di eseguire la decisione di allontanamento. Pur essendo probabile che i ricorrenti incorrerebbero in una situazione piuttosto difficile in Armenia, non sembrano esistere ostacoli insormontabili affinch\u00e9 vi si installino. I ricorrenti non sono inoltre riusciti a dimostrare l'esistenza di un rapporto di dipendenza con i loro familiari residenti in Svizzera e del resto sapevano quanto fosse precaria la loro situazione alla luce delle leggi sull'immigrazione. La Corte EDU ha peraltro constatato che lo stato di salute della ricorrente, affetta da disturbi psichici ed etilismo, non pu\u00f2 costituire una circostanza straordinaria ostante l'esecuzione dell'allontanamento.<br>Quanto al secondo oggetto ricorsuale, la Corte EDU ha constatato che, il ricorso per violazione dell'articolo 8 CEDU essendo irricevibile in quanto manifestamente infondato, i ricorrenti non avevano alcun motivo difendibile per invocare l'articolo 13 CEDU (ricorso effettivo).<br>Irricevibili in quanto manifestamente infondati (unanimit\u00e0)."}], "ScrapyJob": "446973/47/2590", "Zeit UTC": "16.08.2025 02:08:47", "Checksum": "91bba3bfd28e5b3181c7e48050adc33d"}