Interpellation Bürgi 612 N 19 mars 1993 Die Handelsdienste der schweizerischen Vertretungen im Ausland werden von diplomatischen und konsularischen Mit- arbeitern geleitet. Wo sich dies aufgrund der Bedeutung des Marktes oder seiner örtlichen Eigenheiten aufdrängt, ist dem Handelsdienst auch ein lokaler Handelsassistent zugeteilt Es handelt sich dabei um an Ort eingestellte Fachkräfte, die mit Sprache und lokalen Verhältnissen vertraut sind. Sie üben so eine Brückenfunktion zwischen Botschaft und Exporteur ei- nerseits und den Importeuren, der lokalen Wirtschaft und Ver- waltungsstellen anderseits aus. Die Kombination von schwei- zerischen konsularischen Beamten und Handelsassistenten aus der lokalen Wirtschaft stellt in geeigneter Form sicher, dass sowohl die schweizerischen als auch die lokalen Verhält- nisse, Gepflogenheiten und Mentalitäten gebührend berück- sichtigt werden können. Zurzeit sind rund 50 lokale Handels- assistenten im Einsatz, die periodisch auch zur Ausbildung und zu Kontakten mit unserer Wirtschaft in die Schweiz kom- men. Die Rekrutierung lokaler Fachkräfte hat sich bewährt, und unsere Erfahrung bestätigt die Erwartungen, welche die Interpellanten mit ihrem Vorschlag verbinden, für die Export- förderung nicht nur auf Personal aus der Verwaltung zurückzu- greifen. Es handelt sich um eine kosteneffiziente Massnahme, welche eine positive Ergänzung und Verstärkung des schwei- zerischen Exportförderungsdispositivs darstellt Die Handelsdienste der Auslandvertretungen unterstützen insbesondere kleinere und mittlere Unternehmen beim Auf- und Ausbau der Exporttätigkeit. Diese Unterstützung geht von der Beibringung allgemeiner und gezielter Marktinformatio- nen über allgemeine Beratung bis zur Geschäftspartnerver- mittlung und Kontaktanbahnung. Die personelle Verstärkung der Handelsdienste der Aussenposten, insbesondere durch die noch vermehrte Anstellung ausgebildeter diplomatischer und konsularischer Mitarbeiter sowie lokaler Handelsassisten- ten, würde eine zusätzliche und vertiefte Förderung der Ex- portaktivitäten dieser Unternehmen und der schweizerischen Wirtschaft ganz allgemein erlauben. Im Zuge des Ausbaus unseres diplomatischen und konsulari- schen Vertretungsnetzes in Mittel- und Osteuropa sowie den Staaten der ehemaligen Sowjetunion zeichnet sich im übrigen ein Bedarf nach zusätzlichen Handelsassistentenstellen ab. Der Bundesrat ist deshalb bereit, sorgfältig zu prüfen, wo sich der Einsatz zusätzlicher Handelsassistenten lohnen würde, und den eidgenössischen Räten im Rahmen des ordentlichen Budgetprozesses gegebenenfalls einen entsprechenden An- trag zu unterbreiten, was allerdings die Erhöhung der zur Ver- fügung stehenden Etat- und Hilfskräftestellen voraussetzt Im übrigen ist sich der Bundesrat bewusst, dass bei Wünschen und Anregungen aus dem Parlament die Kosten nie im Vorder- grund stehen. Rapport écrit du Conseil fédéral du3février1993 Le soutien que la Confédération apporte à la promotion des exportations suisses passe principalement par les services commerciaux des ambassades et des consulats généraux de Suisse et par l'Office suisse d'expansion commerciale (Osée), qui travaillent en étroite collaboration. Les chambres de com- merce suisses à l'étranger sont également chargées de servi- ces commerciaux pour lesquels elles sont partiellement in- demnisées par le DFAE. En outre, la Confédération met de modestes moyens financiers au service d'actions de promo- tion des exportations organisées par ces chambres de com- merce ou des organismes économiques privés, à but non lu- cratif. La politique de la Confédération en matière de promo- tion des exportations repose sur le principe de la subsidiarité. La Confédération fournit ou finance (Osée) des prestations d'intérêt général et soutient de manière ponctuelle les efforts de l'économie d'exportation. Le soutien financier que l'Etat ac- corde à la promotion des exportations suisses est donc mo- deste en comparaison internationale. Les services commerciaux des représentations suisses à l'étranger sont dirigés par du personnel diplomatique et consulaire. Là où le besoin s'en fait sentir en raison de l'impor- tance du marché ou des conditions locales particulières, un assistant commercial du pays est engagé au service commer- cial. Ces assistants sont des spécialistes recrutés sur place, qui connaissent bien la langue et les conditions locales. Ils as- surent la liaison entre l'ambassade et les exportateurs d'une part et les importateurs, l'économie locale et les services admi- nistratifs d'autre part. L'association de fonctionnaires consu- laires suisses et d'assistants commerciaux issus de l'écono- mie locale représente la formule adéquate qui permet de concilier les conditions, les us et coutumes et les mentalités suisses et locales. A l'heure actuelle, quelque 50 assistants commerciaux locaux ont été engagés. Ils viennent périodique- ment en Suisse pour se former et maintenir le contact avec no- tre économie. Le recrutement de personnel qualifié local a fait ses preuves et notre expérience confirme ce que les auteurs de l'interpellation attendent: la promotion des exportations a tout à gagner à ne pas relever exclusivement du personnel issu de l'administration. C'est une solution efficace quant aux coûts, qui complète et renforce le système suisse de promo- tion des exportations. Les services commerciaux de nos représentations à l'étranger soutiennent tout particulièrement les petites et moyennes entreprises qui veulent se lancer dans l'exportation ou déve- lopper ce créneau. Ce soutien peut prendre des formes diver- ses: mise à disposition d'informations sur le marché, généra- les ou ciblées, services de consultation, activités d'intermé- diaires entre partenaires commerciaux pour permettre des pri- ses de contact. Le renforcement en personnel des services commerciaux de nos représentations à l'étranger et plus parti- culièrement l'engagement de collaborateurs diplomatiques et consulaires ainsi que de nouveaux assistants commerciaux lo- caux permettraient de mieux assurer et de développer la pro- motion des activités d'exportation des petites et moyennes entreprises et de l'économie suisse en général. Si l'on considère l'extension de notre réseau de représenta- tions diplomatiques et consulaires dans les pays de l'Europe centrale et orientale et de l'ex-Union soviétique, le besoin de créer de nouveaux postes d'assistants commerciaux se fait d'ailleurs déjà sentir. Le Conseil fédéral est donc prêt à étudier attentivement la question de leur engagement aux endroits où cela se justifie le mieux et il déposera une demande dans ce sens auprès des Chambres fédérales dans le cadre de la pro- cédure ordinaire d'approbation du budget, nécessitant en même temps une augmentation du nombre des postes per- manents et d'auxiliaires autorisés. Mais le Conseil fédéral est conscient du fait que la question des coûts ne figure jamais au premier plan quand il s'agit de désirs émanant du Parlement Erklärung der Interpellanten: befriedigt Déclaration des interpellateurs: satisfaits #ST# 92.3468 Interpellation Bürgi Volksabstimmung über das neue Gatt-Abkommen Votation populaire sur le nouvel accord sur le Gatt Wortlaut der Interpellation vom 1. Dezember 1992 Der in Aussicht stehende Abschluss der Uruguay-Runde im Gatt weitet das bisherige Vertragswerk stark aus. Vor allem wird die Souveränität in der Agrarpolitik erheblich einge- schränkt. Weiter werden die hohen Anforderungen des schweizerischen Lebensmittelrechtes in Frage gestellt, und über das Gatt soll die «Patentierung» von Lebewesen erwirkt werden. Ferner soll das Gatt zu einer internationalen oder su- pranationalen Organisation ausgebaut werden. Die Auswir- kungen werden innenpolitisch weitreichender sein als diejeni- gen des EWR-Abkommens. Ich bitte deshalb den Bundesrat, folgende Frage zu beantworten:19. März 1993 N 613 Interpellation Strahm Rudolf Soll der neue Gatt-Vertrag der Volksabstimmung unterbreitet werden? Wenn ja, soll er dem fakultativen oder dem obligatori- schen Referendum unterstellt werden? Texte de l'interpellation du 1er décembre 1992 Avec la conclusion prochaine du cycle de l'Uruguay, l'accord sur le Gatt sera considérablement élargi. Il en résultera princi- palement une importante diminution de la souveraineté des Etats en matière de politique agricole. En outre, les nouvelles dispositions remettront en question les exigences élevées de la législation suisse sur les denrées alimentaires et autorise- ront sans doute le «brevetage» d'organismes vivants. Le Gatt devrait par ailleurs être transformé en une organisation inter- nationale ou supranationale. Au niveau de la politique inté- rieure, le nouvel accord aura des conséquences plus impor- tantes que l'Accord sur l'EEE. C'est pourquoi je prie le Conseil fédéral de répondre aux questions suivantes: Le nouvel accord sur le Gatt sera-t-il mis en votation popu- laire? Si oui, sera-t-il soumis au référendum facultatif ou obli- gatoire? Mitunterzeichner-Cosignataires: Blatter, Bühler Simeon, Dor- mann, Grossenbacher, Hildbrand, Iten Joseph, Jäggi Paul, Leu Josef, Ruckstuhl, Schnider, Stamm Judith, Wyss William (12) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 17. Februar 1993 Rapport écrit du Conseil fédéral du 17 février 1993 Der Gatt-Vertrag definiert die grundsätzlichen aussenwirt- schaftlichen Rahmenbedingungen für die konkrete Ausgestal- tung der nationalen Politiken. Er lässt den einzelnen Vertrags- parteien genügend Spielraum, um diese den eigenen Bedürf- nissen anzupassen, solange der Handel dadurch nicht mass- geblich beeinträchtigt wird. Die Souveränität der einzelnen Vertragsparteien wird durch das Resultat der Uruguay-Runde somit nicht in Frage gestellt. Die Frage, ob das Resultat der Uruguay-Runde einem Refe- rendum zu unterstellen ist und, wenn ja, welcher Art von Refe- rendum, wird - ausgehend von den nachfolgenden Verfas- sungsbestimmungen - nach Vorlage der definitiven Verhand- lungsresultate zu beantworten sein. Der Bundesrat wird dem Parlament diesbezüglich einen Bundesbeschluss über die Genehmigung dieser Resultate unterbreiten. Artikel 89 der Bundesverfassung siehtfolgende Möglichkeiten mit Bezug auf ein eventuelles Referendum vor: Dem fakultativen Referendum unterstehen gemäss Artikel 89 Absatz 3 völkerrechtliche Verträge, sofern sie a) unbefristet und unkündbar sind (Bst a); b) den Beitritt zu einer internationalen Organisation vorsehen (Bst. b); c) eine multilaterale Rechtsvereinheitlichung herbeiführen (Bst. c). Durch Beschluss beider Räte können nach Artikel 89 Absatz 4 weitere völkerrechtliche Verträge dem fakultativen Referen- dum unterstellt werden, wenn sie von besonderer Tragweite sind, aber keines der genannten Kriterien erfüllen. Dem obli- gatorischen Referendum untersteht schliesslich nach Artikel 89 Absatz 5 der Beitritt zu Organisationen für kollektive Sicher- heit oder zu supranationalen Gemeinschaften. Im heutigen Zeitpunkt steht noch nicht endgültig fest, wie die materiellen Ergebnisse der Uruguay-Runde vertraglich und in- stitutionell verankert werden sollen. Die zurzeit im Vorder- grund stehende Schaffung einer multilateralen Handelsorga- nisation zur Ueberführung des immer noch provisorisch ange- wandten Gatt-Vertrages in eine permanente Struktur einer in- ternationalen Organisation böte die Möglichkeit, die Weiter- entwicklung und Ueberwachung der zahlreichen im Rahmen des Gatt bestehenden Spezialabkommen in kohärenter Weise sicherzustellen. Je nach vertraglicher Ausgestaltung wäre ein Beitritt der Schweiz zu einer solchen Institution nach Artikel 89 Absatz 3 Buchstabe b gegebenenfalls dem fakultativen Staatsvertragsreferendum zu unterstellen. Eine Umwandlung des Gatt in eine supranationale Organisa- tion steht nicht zur Diskussion. Damit sind auch die Vorausset- zungen für ein obligatorisches Referendum nicht gegeben. In- wiefern die Ergebnisse der Uruguay-Runde- im Gegensatz zu den bisherigen im Rahmen des Gatt abgeschlossenen Ueber- einkommen - eine multilaterale Rechtsvereinheitlichung ge- mäss Artikel 89 Absatz 3 Buchstabe c der Bundesverfassung herbeiführen werden, kann erst nach Abschluss der Verhand- lungen definitiv beurteilt werden. Festzuhalten ist jedoch be- reits heute, dass alle Abkommen im Rahmen des Gatt jeder- zeit kündbar sind. Diese Möglichkeit wird durch die Verhand- lungen im Rahmen der Uruguay-Runde nicht eingeschränkt Erst nach Abschluss der Verhandlungen wird es möglich sein, zu beurteilen, welche Aenderungen die möglichen Resultate der Uruguay-Runde, namentlich im Landwirtschaftsbereich, für die schweizerische Gesetzgebung erfordern werden und ob allenfalls Artikel 89 Absatz 2 der Bundesverfasssung (fakul- tatives Referendum für Bundesgesetze und allgemeinverbind- liche Bundesbeschlüsse) anzuwenden wäre. Erklärung des Interpellanten: teilweise befriedigt Déclaration de l'interpellateur: partiellement satisfait #ST# 92.3425 Interpellation Strahm Rudolf Haltung der Schweiz in der Uruguay-Runde des Gatt Cycle de l'Uruguay du Gatt. Position de la Suisse Wortlaut der Interpellation vom 7. Oktober 1992 Der Bundesrat wird gebeten, zur Verhandlungsführung in der Uruguay-Runde des Gatt folgende Fragen zu beantworten: 1. Die amerikanische Regierung, die im Gatt am meisten auf den Abbau der Agrarsubventionen drängte, hat im September 1992 im Sinne eines Wahlgeschenks an die Landwirte 1 Milli- arde Dollar zur Subventionierung der Getreideausfuhren und weitere 755 Millionen Dollar an Agrarzahlungen beschlossen. Diese produktebezogene Exportsubventionierung durch die Bush-Administration steht im krassen Gegensatz zu ihrer Ver- handlungsposition gegenüber den Europäern. - Wie stellt sich der Bundesrat zu dieser Exportsubventions- politik der Amerikaner? Hat er den Mut, im Rahmen der Uru- guay-Verhandlungen einen Protest einzulegen, oder wie ge- denkt er sich zu verhalten? 2. In zahlreichen Ländern, auch in schweizerischen Industrie- kreisen, wird es heute als eine grundsätzlich falsche Weichen- stellung betrachtet, dass die Agrarmärkte überhaupt je in die Uruguay-Runde einbezogen worden sind. Dies basierte auf ei- ner Konzession der republikanischen Administration gegen- über den amerikanischen Farmern und den amerikanischen Konzernen, die in den Cairns-Ländern operieren. -Wie steht heute der Bundesrat zum Agrarpaket in der Uru- guay-Runde? Sieht er die Möglichkeit, dass nach einem Re- gierungswechsel in den USA das Agrarhandelspaket aus dem Uruguay-Paket herausgelöst werden kann? Wäre der Bundes- rat bereit, diesbezügliche Initiativen zu ergreifen? 3. Im Dezember 1990 hat Bundesrat Delamuraz in Brüssel eine schweizerische Initiative zum Einbezug der Thematik Handel/Oekologie in die «green box» der Uruguay-Runde an- gekündigt: - Was sind die bisherigen Resultate dieser Verhandlungsin- itiative? Wie gedenkt sie der Bundesrat weiterzuführen?Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Bürgi Volksabstimmung über das neue Gatt-Abkommen Interpellation Bürgi Votation populaire sur le nouvel accord sur le Gatt In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1993 Année Anno Band I Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 16 Séance Seduta Geschäftsnummer 92.3468 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 19.03.1993 - 08:00 Date Data Seite 612-613 Page Pagina Ref. No 20 022 481 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. 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