<h2>SubmittedText<h2><p>S'il y a une assurance sociale qui est "frauenfeindlich", ennemie des femmes, c'est bien le deuxième pilier.</p><p>En 2000, 28 % des femmes actives n'y étaient tout simplement pas assurées, parce que leur salaire était trop bas (ce qui est le cas de 8,6 % des hommes seulement). Si l'on tient compte des femmes sans activité professionnelle - ce qui ne veut pas dire sans travail -, une femme sur deux n'a finalement pas de deuxième pilier. Pour celles qui bénéficient d'un deuxième pilier, la rente moyenne reste plus de deux fois inférieure à celle des hommes.</p><p>Qu'entend faire le Conseil fédéral pour remédier à cette situation ?</p>