<h2>SubmittedText<h2><p>Selon les médias, la Suisse figurera selon toute probabilité sur la liste noire de l'Organisation internationale du travail (OIT). Il semble qu'un délai supplémentaire lui ait été accordé.</p><p>- Quelles exigences l'OIT impose-t-elle ?</p><p>- Quelles mesures le Conseil fédéral prend-il pour éviter que la Suisse n'apparaisse dans cette liste ?</p><p>- Quels moyens compte-t-il mettre en oeuvre pour que les salariés soient mieux protégés contre les licenciements ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>En tant que chef du Département de l'économie, j'ai proposé aux partenaires sociaux une médiation externe et indépendante pour traiter la question de la protection des syndicalistes en cas de licenciement.</p><p>Cette médiation a été acceptée par les représentants des associations faîtières. Elle débutera à la fin de l'été. Le délai fixé pour la médiation est d'un an.</p><p>Afin que cette médiation se fasse dans un climat de confiance, le processus et le contenu des discussions doivent rester confidentiels. Il en va des chances de succès d'une médiation.</p><p>En instaurant cette médiation externe et neutre, l'intention est de parvenir à un résultat concret entre les partenaires sociaux par rapport à cette problématique qui se pose depuis plus de quinze ans.</p><p>Il est judicieux d'attendre la fin de la médiation avant de décider des prochaines étapes.</p>