{"Signatur": "GE_CJ_003", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2005-05-25", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-2152-2003_2005-05-25.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/show/1862078?doc=", "Checksum": "49bbc801f4e93b8c9f7f0af591d5e904"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-2152-2003_2005-05-25.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/file/2005/0001/CAPH_000116_2005_C_2152_2003.pdf", "Checksum": "6efd14fe1d94a0544d0f46bfd266c510"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["C/2152/2003"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes 25.05.2005 C/2152/2003"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Chambre des prud'hommes"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "CONTRAT INDIVIDUEL DE TRAVAIL; TRAFIC DES PAIEMENTS; INFORMATICIEN; CONVENTION COLLECTIVE DE TRAVAIL; R\u00c9SILIATION ABUSIVE; CONG\u00c9 DE REPR\u00c9SAILLES ; INDEMNIT\u00c9 DE VACANCES; OPTION DE COLLABORATEUR; CERTIFICAT DE TRAVAIL | A la fin de l'ann\u00e9e pr\u00e9c\u00e9dente, T disposait d'un solde de vacances de 47 jours. Au printemps, il a sollicit\u00e9 et obtenu 18 jours de vacances. Au d\u00e9but de l'automne, il a encore sollicit\u00e9 15 jours. E SA ayant refus\u00e9, il s'est rendu dans les locaux de son syndicat en d\u00e9but d'apr\u00e8s-midi afin de se renseigner. En fin d'apr\u00e8s-midi, E SA a d\u00e9clar\u00e9 r\u00e9silier le contrat de travail de T et le lib\u00e9rer imm\u00e9diatement de toutes ses obligations, au motif qu'il n'avait pas r\u00e9alis\u00e9 les objectifs fix\u00e9s, qu'il s'\u00e9tait montr\u00e9 \u00e0 plusieurs reprises insultant envers ses coll\u00e8gues et la direction, et qu'il avait abandonn\u00e9 son poste en s'absentant dans l'apr\u00e8s-midi. Apr\u00e8s avoir contest\u00e9 son licenciement, T a notamment assign\u00e9 E en paiement d'une indemnit\u00e9 pour licenciement abusif, faisant valoir qu'il s'agissait d'un cong\u00e9 repr\u00e9sailles.Il est d\u00e9bout\u00e9 de ses pr\u00e9tentions. La Convention collective de la m\u00e9catronique pr\u00e9voit en effet que les employ\u00e9s doivent faire leurs propositions de vacances avant le 28 f\u00e9vrier de chaque ann\u00e9e, et qu'il revient \u00e0 l'employeur de fixer la date des vacances, en tenant compte des d\u00e9sirs exprim\u00e9s, dans la mesure compatible avec les int\u00e9r\u00eats de l'entreprise. T n'avait donc pas droit aux vacances sollicit\u00e9es, et il n'\u00e9tait pas fond\u00e9 \u00e0 penser que tel \u00e9tait le cas puisqu'il savait que les besoins de l'entreprise exigeaient la collaboration de tous les employ\u00e9s \u00e0 ce moment-l\u00e0. D'autre part, il aurait pu prendre contact t\u00e9l\u00e9phoniquement avec son syndicat, ou s'y pr\u00e9senter en dehors des heures de travail. Le licenciement n'\u00e9tait donc pas abusif. | CCT.15; CO.329d; CO.330a; CO.336.al1.letd"}], "ScrapyJob": "446973/35/2105", "Zeit UTC": "09.09.2025 03:20:13", "Checksum": "86fe59f677c45559da33a8b3b5fcf41c"}