{"Signatur": "VD_TC_031", "Spider": "VD_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2022-09-26", "HTML": {"Datei": "VD_Omni/VD_TC_031_PE-2022-0011_2022-09-26.html", "URL": "http://www.jurisprudence.vd.ch/scripts/nph-omniscgi.exe?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/nph-omniscgi.exe&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=7001&Parametername=WWW_V4&Schema=VD_TA_WEB&Source=search.fiw&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=181803&W10_KEY=10171015&nTrefferzeile=20&Template=search/standard/results/document.fiw", "Checksum": "8006aa9eb65bfa63fecc139b69701021"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["PE.2022.0011"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 26.09.2022 PE.2022.0011"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Waadt Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Vaud Cour de droit administratif et public"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "A.________/Service de la population (SPOP) | Ressortissant tunisien mis au b\u00e9n\u00e9fice d'une autorisation de s\u00e9jour \u00e0 la suite de son mariage en 2019 avec une citoyenne suisse. S\u00e9paration des \u00e9poux en 2020, suivie de l'ouverture d'une proc\u00e9dure de divorce en 2021. Recours de l'int\u00e9ress\u00e9 contre la d\u00e9cision du SPOP r\u00e9voquant son autorisation de s\u00e9jour et pronon\u00e7ant son renvoi de Suisse. Les conditions l\u00e9gales auxquelles l'autorisation de s\u00e9jour peut \u00eatre prolong\u00e9e apr\u00e8s la dissolution de l'union conjugale ne sont pas r\u00e9alis\u00e9es. D'une part, la vie commune des conjoints n'a pas atteint la dur\u00e9e minimale de trois ans pr\u00e9vue par l'art. 50 al. 1 let. a LEI. D'autre part, le recourant \u00e9choue \u00e0 \u00e9tablir que la poursuite de son s\u00e9jour en Suisse s'imposerait pour des raisons personnelles majeures au sens de l'art. 50 al. 1 let. b et al. 2 LEI, voire si elle pourrait \u00eatre justifi\u00e9e par la reconnaissance d'un cas de rigueur en application de l'art. 30 al. 1 let. b LEI; en particulier, il n'appara\u00eet pas que la r\u00e9int\u00e9gration de l'int\u00e9ress\u00e9 dans son pays d'origine serait fortement compromise (consid. 3). Le d\u00e9lai de 30 jours imparti au recourant pour quitter la Suisse, qui correspond \u00e0 la dur\u00e9e maximale ordinaire pr\u00e9vue par la loi, \u00e9chappe \u00e0 la critique en l'absence de circonstances particuli\u00e8res susceptibles de justifier sa prolongation (consid. 4). Rejet du recours et confirmation de la d\u00e9cision attaqu\u00e9e.\rRecours au TF rejet\u00e9 (2C_869/2022/SPL)."}], "ScrapyJob": "446973/40/2018", "Zeit UTC": "11.09.2025 05:00:04", "Checksum": "03869161308ca346ed8f7786cad8cec5"}