<h2>SubmittedText<h2><text><p>Le Conseil fédéral est chargé d'examiner, de concert avec la CDIP, s'il y a lieu de faire savoir aux gouvernements des pays qui ont introduit la réforme de l'orthographe allemande que la Suisse est très intéressée à ce qu'un large consensus s'établisse sur cette question. Ce consensus sera obtenu notamment par un réaménagement des nouvelles règles de nature à maintenir les différences de sens que peut avoir un terme selon qu'il est écrit attaché ou séparé.</p></text><h2>FederalCouncilResponseText<h2><text><p>Le Conseil fédéral partage les préoccupations de l'auteur du postulat. L'orthographe ne peut être un but en soi, mais doit, au contraire, avoir pour objectif de faciliter la communication. Il importe donc qu'il n'y ait, pour l'essentiel, qu'une seule orthographe admise au sein d'une même aire linguistique. Ces dernières années, chacun a pu constater que les nouvelles règles de l'orthographe allemande ne faisaient pas l'unanimité et que la menace d'une distorsion entre l'enseignement et la pratique se précisait. Le Conseil fédéral est prêt à tenter d'empêcher une telle dérive. Il est, d'une façon générale, en faveur des nouvelles règles, dans la mesure où leur introduction dans les écoles n'a pas créé de problèmes notables. Mais il est d'avis, à l'instar de l'auteur du postulat, que les nouvelles règles doivent être aménagées de sorte à faire l'unanimité. Il y aura lieu, en particulier, de réintroduire la règle qui permet de marquer les différences de sens que peut avoir un mot. Le Conseil fédéral s'engagera pour que cette règle soit réintroduite avant l'expiration du délai transitoire le 31 juillet 2005.</p></text>