{"Signatur": "GE_CJ_003", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2005-04-21", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-3722-2004_2005-04-21.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/show/1862111?doc=", "Checksum": "8b2c8ce002a8e489260d16eac77af87b"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-3722-2004_2005-04-21.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/file/2005/0000/CAPH_000088_2005_C_3722_2004.pdf", "Checksum": "3a24ad406d61cf609037997b053533d5"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["C/3722/2004"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes 21.04.2005 C/3722/2004"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Chambre des prud'hommes"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "CONTRAT INDIVIDUEL DE TRAVAIL; ENTREPRISE DE CONSTRUCTION ; CHEF DE CHANTIER ; ALCOOL ; R\u00c9SILIATION IMM\u00c9DIATE; JUSTE MOTIF; INDEMNIT\u00c9(EN G\u00c9N\u00c9RAL) | T, chef de chantier, entretient des rapports conflictuels avec son sup\u00e9rieur, abandonne momentan\u00e9ment son poste de travail plusieurs fois, et est \u00e0 plusieurs reprises averti, licenci\u00e9, puis repris. Il lui est \u00e9galement reproch\u00e9 sa consommation d'alcool. A la suite d'une altercation, il est licenci\u00e9 avec effet imm\u00e9diat. La Cour commence par rappeler que des abus d'alcool r\u00e9p\u00e9t\u00e9s de la part d'un chef d'\u00e9quipe d'une entreprise de construction sont de nature \u00e0 ruiner les liens de confiance avec l'employeur, ne serait-ce que pour des raisons de s\u00e9curit\u00e9. T ayant \u00e9t\u00e9 averti, un nouvel abandon de poste momentan\u00e9 pourrait justifier un licenciement imm\u00e9diat, de m\u00eame qu'un abus d'alcool av\u00e9r\u00e9. Toutefois, E n'a jamais donn\u00e9 d'instructions s'agissant de la consommation d'alcool, qui \u00e9tait pour le moins tol\u00e9r\u00e9e. T n'ayant consomm\u00e9 que deux verres de vin \u00e0 midi le jour du licenciement, et son sup\u00e9rieur s'en \u00e9tant pris \u00e0 lui de fa\u00e7on virulente et inappropri\u00e9e, la Cour se d\u00e9clare convaincue que c'\u00e9tait bien la demande de T de prendre des vacances qui \u00e9tait \u00e0 l'origine de son licenciement. Ce licenciement, que E a tent\u00e9 de justifier par un probl\u00e8me certes r\u00e9el, mais non actuel le jour du licenciement, est ainsi injustifi\u00e9. Une indemnit\u00e9 pour licenciement imm\u00e9diat \u00e9quivalente \u00e0 un mois de salaire est justifi\u00e9e, le comportement conflictuel de T vis-\u00e0-vis de son sup\u00e9rieur ayant largement contribu\u00e9 \u00e0 la d\u00e9gradation de ses conditions de travail. | CO.337.al1; CO.337c.al3"}], "ScrapyJob": "446973/35/2105", "Zeit UTC": "09.09.2025 03:20:09", "Checksum": "0d955362bedae1d3d53fab8ccec4cd9d"}