{"Signatur": "GE_CJ_003", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2006-02-27", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-22348-2004_2006-02-27.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/show/1862323?doc=", "Checksum": "3ed5718feabf5dce88ea4868c303a649"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-22348-2004_2006-02-27.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/file/2006/0000/CAPH_000051_2006_C_22348_2004.pdf", "Checksum": "d43f682279fe89871e4968488201e3b9"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["C/22348/2004"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes 27.02.2006 C/22348/2004"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Chambre des prud'hommes"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "CONTRAT INDIVIDUEL DE TRAVAIL; BOULANGERIE; CONVENTION COLLECTIVE DE TRAVAIL; H\u00d4TELLERIE ET RESTAURATION; CHAMP D'APPLICATION(EN G\u00c9N\u00c9RAL); HEURES DE TRAVAIL SUPPL\u00c9MENTAIRES; INDEMNIT\u00c9(EN G\u00c9N\u00c9RAL) ; SALAIRE ; R\u00c9P\u00c9TITION(ENRICHISSEMENT ILL\u00c9GITIME) | T, ma\u00eetre d'h\u00f4tel, a accompli 520 heures de travail suppl\u00e9mentaires en quatre ans d'activit\u00e9 au service de E. A la fin des rapports de travail, E a lib\u00e9r\u00e9 T de son obligation de travailler pendant le d\u00e9lai de cong\u00e9, soit du 26 septembre au 30 novembre 2002, dans l'intention de \"lui en faire cadeau\". Le 5 novembre 2002, T a pr\u00e9sent\u00e9 des certificats m\u00e9dicaux attestant une incapacit\u00e9 de travail jusqu'au 31 janvier 2003. Le 10 d\u00e9cembre 2002, le m\u00e9decin-conseil mandat\u00e9 par l'assurance perte de gain de E a, apr\u00e8s examen de T, conclu \u00e0 sa pleine capacit\u00e9 de travail, de sorte que le versement des indemnit\u00e9s a \u00e9t\u00e9 interrompu \u00e0 cette date. E a admis la prolongation des rapports de travail jusqu'au 28 f\u00e9vrier 2003, en imputant cependant sur le salaire vers\u00e9 l'\u00e9quivalent de cinquante jours d'indemnit\u00e9s perte de gain, motif pris de ce que l'incapacit\u00e9 de travail \u00e9tait fictive depuis le 12 d\u00e9cembre 2002.En appel, E fait notamment valoir que la lib\u00e9ration de T de son obligation de travailler pendant le d\u00e9lai de cong\u00e9 avait \u00e9t\u00e9 subordonn\u00e9e \u00e0 son acceptation d'inclure les heures suppl\u00e9mentaires dues dans le cadre du d\u00e9lai de r\u00e9siliation.Constatant le caract\u00e8re contradictoire des arguments de E, la Cour conclut \u00e0 l'absence d'un accord mutuel des parties sur la compensation des heures suppl\u00e9mentaires. Puis, apr\u00e8s un examen approfondi de ce qu'il faut entendre par compensation des heures suppl\u00e9mentaires \"au cours d'une p\u00e9riode appropri\u00e9e\", la Cour constate qu'en l'esp\u00e8ce, la compensation des heures suppl\u00e9mentaires ne pouvait \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e comme intervenue dans un d\u00e9lai convenable au sens des art. 15 al. 5 CCNT 98 et 321c al. 2 CO. Elle a par cons\u00e9quent confirm\u00e9 le jugement par lequel E avait \u00e9t\u00e9 condamn\u00e9 \u00e0 indemniser les 520 heures suppl\u00e9mentaires, sous d\u00e9duction du salaire de f\u00e9vrier 2003, vers\u00e9 en trop. | CCNT.15.al5 ; CO.321c.al2"}], "ScrapyJob": "446973/35/2105", "Zeit UTC": "09.09.2025 03:02:11", "Checksum": "3a0b8f4beab5eb1f4f7ec9173026c767"}