{"Signatur": "GE_CJ_013", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2025-03-11", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_013_A-976-2024_2025-03-11.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/ata/show/3394930?doc=", "Checksum": "1a94cd95e01f853655583563e165fbb3"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_013_A-976-2024_2025-03-11.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/ata/file/2025/0002/ATA_000248_2025_A_976_2024.pdf", "Checksum": "93512e8ba8e83fb0ad04e547e84778f6"}, "Scrapedate": "2025-08-29", "Num": ["A/976/2024"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de justice (Cour de droit public) Chambre administrative 11.03.2025 A/976/2024"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Chambre administrative"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de justice (Cour de droit public) Chambre administrative"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Chambre administrative"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "DROIT D'\u00caTRE ENTENDU;DROIT P\u00c9NAL FISCAL;SOUSTRACTION D'IMP\u00d4T;CHARGES COMMERCIALES(DROIT FISCAL);AMENDE;INTENTION;DOL \u00c9VENTUEL;N\u00c9GLIGENCE | Recours d\u2019un contribuable exer\u00e7ant une activit\u00e9 lucrative ind\u00e9pendante de carreleur contre les reprises relatives \u00e0 ses deux v\u00e9hicules Maserati effectu\u00e9es par l\u2019AFC-GE et les amendes y relatives. Rejet du recours. \rL\u2019analyse de la justification commerciale de charges li\u00e9es \u00e0 un v\u00e9hicule de \u00ab luxe \u00bb comportait deux \u00e9tapes, la premi\u00e8re consistant \u00e0 examiner la justification commerciale du v\u00e9hicule en lui m\u00eame et la seconde \u00e0 analyser la justification commerciale de son caract\u00e8re luxueux. Ainsi, si l\u2019achat du v\u00e9hicule n\u2019avait aucune justification commerciale pour l\u2019entreprise, les charges li\u00e9es \u00e0 ce dernier ne pouvaient pas \u00eatre prises en compte et l\u2019analyse s\u2019arr\u00eatait. En revanche, si l\u2019utilisation du v\u00e9hicule \u00e9tait justifi\u00e9e par l\u2019usage commercial, alors une potentielle part priv\u00e9e pouvait \u00eatre calcul\u00e9e \u00e0 l\u2019aide de la notice N1/2007 de l\u2019AFC-CH et il \u00e9tait \u00e9galement possible d\u2019examiner la justification commerciale du caract\u00e8re luxueux.\rDans le cas d\u2019esp\u00e8ce, le recourant n\u2019\u00e9tait pas parvenu \u00e0 \u00e9tablir la n\u00e9cessit\u00e9 commerciale pour son entreprise individuelle d\u2019utiliser les deux v\u00e9hicules en cause, alors que le fardeau de la preuve lui incombait. Ainsi, c\u2019\u00e9tait bien la justification commerciale des v\u00e9hicules en tant que telle qui \u00e9tait remise en cause et pas son caract\u00e8re luxueux. Il n\u2019\u00e9tait en effet pas contest\u00e9 que, durant les p\u00e9riodes concern\u00e9es, le recourant avait dispos\u00e9 d\u2019autres v\u00e9hicules utilitaires, en propri\u00e9t\u00e9 et en leasing et il n\u2019expliquait pas en quoi l\u2019achat des Maserati, en sus des autres v\u00e9hicules, \u00e9tait n\u00e9cessaire \u00e0 l'exploitation de son activit\u00e9 de carreleur. \rConcernant les amendes inflig\u00e9es pour soustraction fiscale, il y avait lieu de rappeler que l\u2019infraction en question \u00e9tait punissable aussi bien intentionnellement que par n\u00e9gligence, ainsi, m\u00eame si l\u2019AFC-GE avait retenu la n\u00e9gligence du recourant, ce dernier n\u2019aurait pas de facto \u00e9t\u00e9 exempt\u00e9 d\u2019amende. L\u2019intention du pr\u00e9cit\u00e9 ne faisait toutefois aucun doute puisqu\u2019il disposait, en raison de son activit\u00e9 professionnelle \u00e0 titre d\u2019ind\u00e9pendant et de son bon sens, de capacit\u00e9s suffisantes pour se rendre compte des cons\u00e9quences de la comptabilisation de frais de v\u00e9hicules priv\u00e9s dans le compte de r\u00e9sultat de son entreprise. Le fait que sa comptabilit\u00e9 et ses d\u00e9clarations fiscales aient \u00e9t\u00e9 \u00e9tablies par une fiduciaire n\u2019y changeait rien. Il apparaissait au contraire que c\u2019\u00e9tait lui-m\u00eame qui avait indiqu\u00e9 \u00e0 ses comptables que tous ses v\u00e9hicules \u00e9taient professionnels, puisqu\u2019il le soutenait encore \u00e0 ce stade de la proc\u00e9dure et que le caract\u00e8re inexact de ses d\u00e9clarations avait persist\u00e9 malgr\u00e9 les changements de fiduciaires. | LIFD.151.al1; LIFD.16.al1; LIFD.18.al1; LIFD.18.al2; LIFD.18.al3; LIFD.27.al1; LIFD.125.al2; LIFD.126; LIFD.175.al1; LIFD.175.al2; LHID.56.al1; LHID.56.al2; LIPP.17; LIPP.19.al1; LIPP.19.al3; LIPP.19.al4; LIPP.30; LPFisc.29.al2; LPFisc.31; LPFisc.59.al1; LPFisc.69.al1; LPFisc.69.al2; CP.12; CP.47; CP.48; CC.8; Cst"}], "ScrapyJob": "446973/35/2094", "Zeit UTC": "29.08.2025 01:37:59", "Checksum": "89a46b871b2f0c1f8fa4e18abd2b2ef1"}