<h2>SubmittedText<h2><p>Le dossier soumis par la Suisse pour l'inscription de Lavaux au patrimoine mondial inclut que ' Les biens du patrimoine mondial peuvent favoriser la diversité biologique '. Or d'avril à mai, la plupart des parcelles sont traitées par un herbicide de synthèse. Les risques pour la santé et la biodiversité sont importants. Le sol dénudé présente un paysage désolé.</p><p>Quelles sont les possibilités d'action afin d'encourager des pratiques viticoles cohérentes avec les objectifs de durabilité annoncés ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Les viticulteurs qui veulent bénéficier des paiements directs doivent respecter des exigences écologiques concernant l'utilisation des herbicides. Ainsi, seul un rang sur deux peut être désherbé. L'enherbement couvre donc au moins un interligne sur deux. En complément, des incitations financières encouragent les viticulteurs à renoncer à l'utilisation des herbicides. Il est proposé de prolonger cette mesure dans le train d'ordonnances Initiative parlementaire 19.475, "Réduire le risque de l'utilisation de pesticides". Dans ce même train d'ordonnances, une nouvelle mesure qui encourage les exploitants à tester les pratiques de la viticulture biologique sur une partie de l'exploitation sera introduite. Il s'agit donc de donner la possibilité d'effectuer un passage graduel à l'agriculture biologique. Dans le but de promouvoir la biodiversité dans les vignobles, des contributions sont octroyées aux exploitants qui appliquent la mesure "Surfaces viticoles présentant une biodiversité naturelle". Ces surfaces sont considérées comme des surfaces de promotion de la biodiversité. Nous constatons ces dernières années un intérêt grandissant pour ces mesures. Une palette d'incitations financières favorables à l'enherbement et à la biodiversité est à la disposition des viticulteurs intéressés. Pour cette raison, nous ne voyons pas la nécessité d'imposer de nouvelles dispositions.</p>