19. März 1985 N 577 UNO-Fonds. Beteiligung #ST# 84.500 Postulat Morf Kunstausstellungen. Versicherungsrisikogarantie Expositions d'œuvres d'art. Prise en charge de l'assurance Wortlaut des Postulates vom 19. September 1984 Der Bundesrat wird aufgefordert, mit einem Bericht einer Expertengruppe abklären zu lassen, ob es in bezug auf die Kulturförderung des Bundes nicht vorteilhafter wäre, wenn der Bund bei Austausch und Durchführung von grösseren Kunstausstellungen (z.B. bei von Pro Helvetia unterstützten Kulturaustauschprogrammen im In- und Ausland) eine Schadenrisikogarantie übernähme. Da auch bei grossen Ausstellungen erfahrungsgemäss nur mit kleinen Schaden- fällen zu rechnen ist, würden durch eine solche Garantie- übernahme die Subventionen in dieser Kultursparte nicht durch immer höher kletternde Versicherungsprämien aufge- fressen, sondern kämen tatsächlich der eigentlichen Kultur- förderung - und nicht den Versicherungen - zugut. Texte du postulat du 19 septembre 1984 Le Conseil fédéral est prié de charger un groupe d'experts d'examiner la question suivante et d'établir un rapport: dans le cadre des mesures fédérales visant à encourager la cul- ture, ne serait-il pas avantageux pour la Confédération de prendre en charge une garantie couvrant les risques de dommages lors d'échanges ou d'organisation d'importantes expositions d'œuvres d'art (par exemple dans les pro- grammes encouragés par Pro Helvetia). L'expérience mon- tre que, même pour de grandes expositions, il ne se produit que des dommages peu importants; la prise en charge d'une telle garantie permettrait donc d'éviter que les primes d'as- surance qui sont constamment en augmentation n'englou- tissent les subventions allouées dans ce domaine culturel, subventions qui serviraient effectivement à encourager la culture et non à enrichir les compagnies d'assurance. Mitunterzeichner - Cosignataires: Ammann-St.Gallen, Bäumlin, Braunschweig, Bundi, Christinat, Clivaz, Fankhau- ser, Fehr, Gloor, Hubacher, Jaggi, Lanz, Longet, Mauch, Meyer-Bern, Neukomm, Pitteloud, Reimann, Renschler, Riesen-Fribourg, Robbiani, Schmid, Stamm Walter, Stap- pung, Uchtenhagen, Weber-Arbon (26) Frau Mort: In bezug auf Ausstellungsaustausch - man nennt ihn auch Bildertourismus- habe ich zwei Seelen in meiner Brust: Auch bei sehr sorgfältiger Behandlung leiden Bilder halt doch immer, längerfristig zum mindesten, wenn sie auf Reisen gehen müssen, auch wenn die Auswirkungen nicht sofort sichtbar sind. Darüber beklagen sich ja auch alle Konservatoren von grossen Museen. Andererseits ist es eine Freude für viele Kunstfreunde, einmal Kunstwerke in Reali- tät, nicht nur in Reproduktion zu sehen, Kunstwerke, die ihnen sonst nicht zugänglich wären, weil sie entweder geographisch zu weit weg zuhause sind, oder weil sie zu privaten Sammlungen gehören. Für Schweizer Künstler ist es natürlich eine Chance, im Ausland ausgestellt zu werden. Mancher Kulturaustausch dieser Art wird heute verhindert, weil die Versicherungssummen für die bescheidenen Kultur- budgets von Museen und Kunsthäusern auf astronomische Höhen geklettert sind. Dabei sind die Schadenfälle erfah- rungsgemäss - darüber gibt es Untersuchungen - fast immer nur klein. Es ist schade, wenn Kulturförderungsgelder statt für die eigentliche Kulturförderung für Versicherungsgelder ausge- geben werden müssen; sie müssten ja dann eigentlich als Versicherungsförderungsgelder deklariert werden. Wenn der Bund eine Versicherungsrisikogarantie übernähme, könnte er sich einige diesbezügliche Lorbeeren holen. Ein Bericht könnte die Möglichkeiten abklären, wie eine solche Risikogarantie für beide Teile am vorteilhaftesten eingesetzt werden könnte und wofür. Es ist vorläufig nicht mehr als ein Bericht, den ich darüber haben möchte. Bundespräsident Purgier: Wir begreifen das Anliegen von Frau Morf und sind dementsprechend bereit, das Postulat entgegenzunehmen, um durch eine sorgfältige Abklärung im Sinne des Vorstosses Mittel und Wege zur Lösung dieses Problems finden zu helfen. Präsident: Der Bundesrat ist bereit, das Postulat entgegen- zunehmen. Überwiesen - Transmis #ST# 84.081 UNO-Fonds. Bekämpfung des Betäubungsmittelmissbrauches. Beteiligung ONU. Fonds pour la lutte contre l'abus des drogues. Participation Botschaft und Beschlussentwurf vom 31. Oktober 1984 (BBI III, 1009) Message et projet d'arrêté du 31 octobre 1984 (FF III, 1017) M. Riesen-Fribourg, rapporteur: Le problème dont nous devons nous occuper maintenant concerne un aspect de nos efforts dans la lutte contre le fléau de notre temps qu'est la consommation abusive de drogues. Il me semble superflu de décrire une fois de plus les ravages causés par ce mal pernicieux pour notre société. Je me dois pourtant de souli- gner que l'abus des stupéfiants menace au premier chef notre jeunesse et la jeunesse de tous les pays industrialisés. L'avenir de notre société est ainsi mis en jeu. Pour lutter efficacement contre la drogue, les efforts isolés, si méri- toires soient-ils, les efforts solitaires de chaque pays sont dérisoires car la dimension du problème est mondiale. Une coordination internationale est imperative. C'est pourquoi l'Assemblée générale de l'ONU a mis sur pied, en 1971, un fonds pour la lutte contre l'abus des drogues. La Suisse, qui est membre observateur de la Com- mission internationale des stupéfiants, participe à ce titre à l'administration du fonds. Ce dernier est alimenté par une contribution des pays industrialisés. Les Etats-Unis d'Améri- que y versent annuellement plus de deux millions de dollars, l'Allemagne fédérale contribue pour 800 000 dollars, la Nor- vège et la Suède en donnent 500 000 chacune, l'Autriche verse 80 000 dollars, le Danemark 26 000 et avec 34 000 dollars la Suisse se trouve dans une situation moyenne par rapport aux pays comparables. Actuellement, la tendance générale est à l'augmentation des versements au fonds. Par son message du 11 octobre 1984, le Conseil fédéral nous propose d'alimenter le fonds de 100000 francs par an en 1986 et 1987, puis de porter dès 1988 sa contribution à 200 000 francs. La validité de l'arrêté reste limitée à cinq ans. Dans sa séance du 21 janvier der- nier, la Commission des affaires étrangères a décidé par 7 voix contre 5 de vous proposer l'augmentation dès 1986 de notre contribution, soit de la porter de 100 000 à 200 000 francs. Cette proposition se justifie par la nécessité d'inten- sifier la lutte internationale contre la drogue. Les efforts accrus doivent se porter sur deux directions principales: d'abord, sous la forme d'interventions dans les pays produc- teurs de matière première. Il s'agit de permettre aux popula- tions concernées de pratiquer des cultures alternatives à celle du pavot à opium ou d'autres plantes néfastes. Ensuite, les interventions porteront sur la surveillance des routes 73-NSchweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Postulat Morf Kunstausstellungen. Versicherungsrisikogarantie Postulat Morf Expositions d'œuvres d'art. Prise en charge de l'assurance In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1985 Année Anno Band II Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 12 Séance Seduta Geschäftsnummer 84.500 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 19.03.1985 - 08:00 Date Data Seite 577-577 Page Pagina Ref. No 20 013 224 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.