<h2>SubmittedText<h2><p><span style="color:black;">La suppression du français, de l'allemand et&nbsp;de l'italien en tant que branches à part entière&nbsp;</span>entrave l'acquisition de la&nbsp;culture générale de base (art. 15, al. 2, let b), la contribution au développement durable (art. 15, let. 2, al. c), va à l'encontre du concept d'apprentissage tout au long de la vie, du libre arbitre et du sens critique (art. 15, al. 2, let. d).</p><p>Le Conseil fédéral reconnaît-il ces impacts&nbsp;? Comment peut-il agir pour rétablir la situation&nbsp;?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><div><p style="margin-top:0pt; margin-bottom:6pt; text-align:justify; line-height:18pt"><span style="font-family:Arial; font-size:12pt">Dans la formation professionnelle initiale, l’enseignement de la langue du lieu de formation ne constitue pas une branche à part entière, mais est dispensée dans le cadre de la culture générale. Cet enseignement a pour but de transmettre des connaissances et des compétences fondamentales permettant aux personnes en formation de se développer sur les plans personnel et social, et de relever des défis tant privés que professionnels. La promotion de la compétence linguistique ne s'effectue pas dans une branche à part entière, mais s'opère au travers des contenus relatifs aux différents thèmes fixés dans le plan d'études de l'école professionnelle. </span></p><p style="margin-top:0pt; margin-bottom:0pt; text-align:justify; line-height:18pt"><span style="font-family:Arial; font-size:12pt">Le plan d’étude cadre de la culture générale est actuellement en cours de révision dans le but d’adapter les compétences sociales et communicationnelles aux exigences et besoins futurs. Tous les partenaires de la formation professionnelle – Confédération, cantons et organisations du monde du travail – sont impliqués dans ce projet de révision. </span></p></div>