<h2>SubmittedText<h2><p>Selon la NZZ du 18 septembre 2022, des erreurs apparaissent en psychiatrie en raison d'un manque de compétences linguistiques. Tout psychiatre étranger ouvrant un cabinet à charge de l'AOS doit justifier d'un niveau de langue C1. Pour les cliniques psychiatriques par contre, le niveau B2 suffit, avec des conséquences dramatiques pour les patients et pour l'assurance.</p><p>- Est-ce que le Conseil fédéral est conscient du problème et entend-t-il agir ?</p><p>- Le problème existe-t-il ailleurs ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Les spécialistes en psychiatrie et psychothérapie ainsi que les psychothérapeutes reconnus et reconnues au niveau fédéral doivent maîtriser une langue officielle du canton pour lequel ils ont l'autorisation de pratiquer. Ceci est réglé dans la Loi fédérale sur les professions médicales universitaires et dans la Loi fédérale sur les professions relevant du domaine de la psychologie. Dans le cas de l'exercice de la profession en clinique, les employeurs sont tenus à vérifier les compétences linguistiques requises dans leurs institutions et dans les settings correspondants et de veiller à ce que d'éventuelles lacunes soient comblées. Les cantons ont l'obligation de vérifier les compétences linguistiques lors de l'octroi de l'autorisation d'exercer. Il n'existe pas de compétence de contrôle de la part de la Confédération.</p>