<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <div class="para"> </div> <div class="para">Bundesgericht </div> <div class="para">Tribunal fédéral </div> <div class="para">Tribunale federale </div> <div class="para">Tribunal federal </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <img height="74" src="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/displayimage.php?id=2023-02-14-2C_649-2022.1&amp;type=gif" width="95"/> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>2C_649/2022</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Arrêt du 14 février 2023</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>IIe Cour de droit public</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Composition </div> <div class="para">Mmes et M. les Juges fédéraux </div> <div class="para">Aubry Girardin, Présidente, Donzallaz et Hänni. </div> <div class="para">Greffier : M. Rastorfer. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Participants à la procédure </div> <div class="para">A.________, </div> <div class="para">représenté par Me Raphaël Tatti, avocat, </div> <div class="para">recourant, </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <i>contre</i> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Service de la population du canton de Vaud, avenue de Beaulieu 19, 1014 Lausanne Adm cant VD, </div> <div class="para">intimé. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Objet </div> <div class="para">Refus de renouvellement de l'autorisation de séjour </div> <div class="para">et renvoi de Suisse, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">recours contre l'arrêt du Tribunal cantonal du </div> <div class="para">canton de Vaud, Cour de droit administratif et </div> <div class="para">public, du 16 juin 2022 (PE.2022.0010). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Considérant en fait et en droit :</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.</b> </div> <div class="para">A.________, ressortissant tunisien né en 1978, a épousé en Italie, le 16 avril 2016, une ressortissante de ce pays domiciliée en Suisse et a, de ce fait, été mis au bénéfice d'une autorisation de séjour UE/AELE au titre du regroupement familial le 1er février 2017, date de son entrée en Suisse. Les époux ont vécu séparément entre le 15 juillet 2017 et le 15 février 2018, et se sont séparés définitivement le 15 octobre 2019, leur divorce ayant été prononcé le 28 juin 2021. Aucun enfant n'est né de cette union. </div> <div class="para">Par décision du 15 avril 2021, confirmée sur opposition le 20 décembre 2021, le Service de la population du canton de Vaud (ci-après: le Service cantonal) a refusé de renouveler l'autorisation de séjour de A.________ et a prononcé son renvoi de Suisse. Par arrêt du 16 juin 2022, le Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après: le Tribunal cantonal) a rejeté le recours formé par l'intéressé contre la décision sur opposition du 20 décembre 2021 et a confirmé celle-ci. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>2.</b> </div> <div class="para">Agissant par la voie du recours en matière de droit public, A.________ demande au Tribunal fédéral, sous suite de frais et de dépens, outre l'effet suspensif, de réformer l'arrêt du 16 juin 2022 du Tribunal cantonal en ce sens que son autorisation de séjour est renouvelée; subsidiairement, d'annuler l'arrêt attaqué et de renvoyer la cause au Tribunal cantonal pour complément d'instruction et nouvelle décision dans le sens des considérants. </div> <div class="para">Le 26 août 2022, A.________ a déposé auprès du Tribunal cantonal une demande de révision de son arrêt du 16 juin 2022. Par courrier du 29 août 2022, il a requis la suspension de la procédure fédérale. </div> <div class="para">Par ordonnance du 31 août 2022, la Présidente de la II e Cour de droit public du Tribunal fédéral a suspendu la procédure jusqu'à droit connu sur la demande de révision cantonale. Cette dernière a été rejetée par arrêt définitif du Tribunal cantonal du 6 décembre 2022. </div> <div class="para">Par ordonnance du 6 février 2023, la Présidente de la II e Cour de droit public du Tribunal fédéral a ordonné la reprise de la procédure et a accordé l'effet suspensif au recours. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>3.</b> </div> <div class="para">Le recourant, qui est divorcé d'une ressortissante italienne, se prévaut d'un droit à la prolongation de son autorisation de séjour fondé sur l'<span class="artref">art. 50 LEI</span> (RS 142.20), selon lequel, après dissolution de la famille, le droit du conjoint à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité subsiste dans certains cas. Cette disposition concerne les étrangers qui sont séparés de ressortissants suisses ou d'étrangers au bénéfice d'une autorisation d'établissement. Elle peut toutefois également être invoquée par l'ex-conjoint d'un ressortissant de l'Union européenne titulaire d'une autorisation de séjour UE/AELE (et non d'une autorisation d'établissement), pour autant que celui-ci puisse encore se prévaloir d'un droit de séjour en Suisse (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=37&amp;from_date=10.02.2023&amp;to_date=01.03.2023&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F144-II-1%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page1">ATF 144 II 1</a> consid. 4.7; arrêt 2C_96/2022 du 16 août 2022 consid. 1.1). Dès lors que rien n'indique dans l'arrêt attaqué que l'ex-épouse du recourant ne disposerait plus en Suisse d'un droit de séjour fondé sur l'ALCP, on peut admettre que cette condition est réalisée en l'espèce et que, partant, le recourant peut se prévaloir de l'<span class="artref">art. 50 LEI</span>. Il s'ensuit que le recours échappe à la clause d'irrecevabilité de l'<span class="artref">art. 83 let</span>. c ch. 3 LTF, le point de savoir si les conditions à la poursuite du séjour en Suisse sur la base de cette disposition sont réunies relevant de l'examen au fond (cf. <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=37&amp;from_date=10.02.2023&amp;to_date=01.03.2023&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F139-I-330%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page330">ATF 139 I 330</a> consid. 1.1). La voie du recours en matière de droit public est donc en principe ouverte. </div> <div class="para">Les autres conditions de recevabilité étant au surplus réunies (cf. art. 42, 46 al. 1 let. b, 82 let. a, 86 al. 1 let. d et al. 2, 89 al. 1, 90 et 100 al. 1 LTF), il convient d'entrer en matière. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>4.</b> </div> <div class="para">Le Tribunal fédéral statue sur la base des faits établis par l'autorité précédente (<span class="artref">art. 105 al. 1 LTF</span>). La partie recourante ne peut critiquer les constatations de fait ressortant de la décision attaquée que si celles-ci ont été effectuées en violation du droit au sens de l'<span class="artref">art. 95 LTF</span> ou de manière manifestement inexacte, c'est-à-dire arbitraire, et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (<span class="artref">art. 97 al. 1 LTF</span>; <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=37&amp;from_date=10.02.2023&amp;to_date=01.03.2023&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F145-V-188%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page188">ATF 145 V 188</a> consid. 2). La partie recourante doit expliquer de manière circonstanciée en quoi ces conditions seraient réalisées (<span class="artref">art. 106 al. 2 LTF</span>). Le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur des critiques de type appellatoire portant sur l'état de fait ou sur l'appréciation des preuves (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=37&amp;from_date=10.02.2023&amp;to_date=01.03.2023&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F145-V-188%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page188">ATF 145 V 188</a> consid. 2). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>5.</b> </div> <div class="para">Le recourant se plaint d'une violation de l'<span class="artref">art. 50 al. 1 let. b et al. 2 LEI</span>. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>5.1.</b> En premier lieu, il convient de mentionner que c'est à juste titre que l'intéressé n'invoque pas l'art. 3 par. 1 et 2 let. a annexe I ALCP pour prétendre au maintien de son autorisation de séjour, dès lors qu'il a divorcé de son ex-conjointe ressortissante de l'Union européenne (cf. <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=37&amp;from_date=10.02.2023&amp;to_date=01.03.2023&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F144-II-1%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page1">ATF 144 II 1</a> consid. 3.1 et les arrêts cités). C'est également à juste titre qu'il ne se prévaut pas d'une violation de l'<span class="artref">art. 50 al. 1 let. a LEI</span>, dès lors que son union conjugale, au sens de la jurisprudence, n'a pas duré trois ans (cf. <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=37&amp;from_date=10.02.2023&amp;to_date=01.03.2023&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F140-II-345%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page345">ATF 140 II 345</a> consid. 4). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>5.2.</b> En l'occurrence, le Tribunal cantonal a correctement rappelé les bases légales applicables et la jurisprudence relative au droit à la prolongation de l'autorisation de séjour après la dissolution de l'union conjugale dans le cas visé par l'<span class="artref">art. 50 al. 1 let. b LEI</span>, notamment en lien avec la réintégration sociale dans le pays d'origine (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=37&amp;from_date=10.02.2023&amp;to_date=01.03.2023&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F139-II-393%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page393">ATF 139 II 393</a> consid. 6; <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=37&amp;from_date=10.02.2023&amp;to_date=01.03.2023&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F138-II-229%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page229">138 II 229</a> consid. 3.1). Il peut donc être renvoyé à l'arrêt attaqué sur ce point (<span class="artref">art. 109 al. 3 LTF</span>). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>5.3.</b> Le Tribunal cantonal a en outre procédé à une analyse détaillée et convaincante de la situation d'espèce. </div> <div class="para">En particulier, sous l'angle de l'<span class="artref"><artref id="CH/142.20/50/2" type="start"></artref><artref id="CH/142.20/50/1/2" type="start"></artref><artref id="CH/142.20/50/1/b" type="start"></artref>art. 50 al. 1 let. b et 2 LEI</span><artref id="CH/142.20/50/1/2" type="end"></artref><artref id="CH/142.20/50/2" type="end"></artref><artref id="CH/142.20/2" type="end"></artref>, les juges précédents ont retenu à bon droit que le fait que le recourant ait un emploi fixe en Suisse, y ait tissé des liens et que son comportement n'ait pas fait l'objet de plaintes ne constituait pas une circonstance personnelle majeure et ne suffisait pas à retenir que sa réintégration sociale dans son pays d'origine serait fortement compromise (cf. arrêt 2C_869/2022 du 23 décembre 2022 consid. 6.2 et l'arrêt cité). Il n'y en allait pas différemment s'agissant du simple fait que l'intéressé doive retrouver des conditions de vie qui sont usuelles en Tunisie, même si ces conditions sont moins avantageuses que celles dont il bénéficie en Suisse (cf. arrêts 2D_19/2022 du 16 novembre 2022 consid. 4.2; 2C_668/2021 du 20 décembre 2021 consid. 6.4 et les arrêts cités). Le recourant, qui est encore relativement jeune, est né en Tunisie, en parle la langue, et y a passé l'essentiel de sa vie. Sa mère y vit par ailleurs encore. </div> <div class="para">Quant à ses problèmes de santé, à savoir en particulier une bronchopneumopathie liée à un tabagisme actif, les juges précédents ont relevé que les attestations médicales produites faisaient certes état de la nécessité d'une prise de médicaments et d'un suivi pneumologique régulier, mais non de soins permanents. Le dernier certificat médical en date ne posait d'ailleurs aucune indication à une prise en charge chirurgicale et se limitait à déconseiller la plongée et les sports de combats/contact et à préconiser l'arrêt du tabagisme. L'arrêt attaqué souligne enfin qu'il existe des infrastructures médicales à proximité du lieu d'origine du recourant et qu'il n'était pas établi que les problèmes de santé et le suivi pneumologique de l'intéressé ne pourraient pas y être pris en charge. Le recourant, sous cet angle, se limite à opposer sa propre appréciation à celle des juges précédents, sans nullement démontrer en quoi celle-ci serait arbitraire. Dans ces conditions, l'appréciation du Tribunal cantonal selon laquelle l'intéressé sera en mesure de se réintégrer dans son pays d'origine sans rencontrer de difficultés insurmontables ne prête pas le flanc à la critique. </div> <div class="para">Pour le reste, l'intéressé ne fait pas valoir d'obstacles à l'exécution de son renvoi pouvant, dans certaines circonstances non remplies en l'espèce, également fonder une raison personnelle majeure au sens de l'<span class="artref">art. 50 al. 1 let. b et al. 2 LEI</span> (cf. <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=37&amp;from_date=10.02.2023&amp;to_date=01.03.2023&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F137-II-345%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page345">ATF 137 II 345</a> consid. 3.3.2; arrêt 2C_737/2020 du 23 novembre 2020 consid. 4.2). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>5.4.</b> Au regard des éléments qui précèdent, le Tribunal cantonal n'a pas violé l'<span class="artref"><artref id="CH/142.20/50/2" type="start"></artref><artref id="CH/142.20/50/1/2" type="start"></artref><artref id="CH/142.20/50/1/b" type="start"></artref>art. 50 al. 1 let. b et 2 LEI</span><artref id="CH/142.20/50/1/2" type="end"></artref><artref id="CH/142.20/50/2" type="end"></artref><artref id="CH/142.20/2" type="end"></artref> en confirmant le refus de renouveler l'autorisation de séjour du recourant. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>6.</b> </div> <div class="para">Pour le surplus, en tant que le recourant se plaint du fait que le refus de renouveler son autorisation de séjour aura pour effet de "briser les liens familiaux" avec ses deux frères vivant en Suisse, on se limitera à relever que de tels liens ne sont pas protégés sous l'angle du droit au respect de la vie familiale garanti par les <span class="artref">art. 8 CEDH</span> et 13 Cst. (cf. <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=37&amp;from_date=10.02.2023&amp;to_date=01.03.2023&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F145-I-227%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page227">ATF 145 I 227</a> consid. 5.3 et les arrêts cités). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>7.</b> </div> <div class="para">Les considérants qui précèdent conduisent au rejet du recours en application de la procédure simplifiée de l'<span class="artref">art. 109 LTF</span>. Succombant, le recourant doit supporter les frais judiciaires (<span class="artref">art. 66 al. 1 LTF</span>). Il n'est pas alloué de dépens (<span class="artref">art. 68 al. 3 LTF</span>). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.</b> </div> <div class="para">Le recours est rejeté. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>2.</b> </div> <div class="para">Les frais judiciaires, arrêtés à 1'000 fr., sont mis à la charge du recourant. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>3.</b> </div> <div class="para">Le présent arrêt est communiqué au mandataire du recourant, au Service de la population du canton de Vaud, au Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour de droit administratif et public, et au Secrétariat d'Etat aux migrations. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Lausanne, le 14 février 2023 </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Au nom de la IIe Cour de droit public </div> <div class="para">du Tribunal fédéral suisse </div> <div class="para"> </div> <div class="para">La Présidente : F. Aubry Girardin </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Le Greffier : H. Rastorfer </div> </div></body></html>