22. Januar 1991 85 Schweizerische Volksbibliothek. Finanzhilfen En ce qui concerne la suppression de la lettre fbis de l'alinéa 1 de l'article 42, votre commission vous propose de l'accepter. La qualification technique est, à l'évidence, une des condi- tions indispensables à l'obtention d'une autorisation. Cela étant admis, la teneur des articles 27 et 28, celle de l'article 34 et enfin celle de l'article 42, alinéa 1, lettre a couvrent aux yeux des membres de la commission le cas prévu dans la lettre fbis et rendent superflu ce que nous avions proposé. Pour ces raisons nous vous prions de suivre le Conseil des Etats sur ces deux propositions et d'approuver ainsi ce projet de loi. Art. 17,42 Abs. 1 Bst. fbis Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Art. 17,42 al. 1 let. fbis Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Angenommen-Adopté An den Ständerat - Au Conseil des Etats #ST# 90.019 Schweizerische Volksbibliothek. Finanzhilfen Bibliothèque pour tous. Aide financière Botschaft und Beschlussentwurf vom 28. Februar 1990 (BBI11533) Message et projet d'arrêté du 28 février 1990 (FF 11457) Beschluss des Ständerates vom 1. Oktober 1990 Décision du Conseil des Etats du 1 er octobre 1990 Kategorie V, Art. 68 GRN - Catégorie V, art. 68 RCN Herr Guinand unterbreitet im Namen der Kommission für Wis- senschaft und Forschung den folgenden schriftlichen Bericht: Die Stiftung Schweizerische Volksbibliothek (SVB) ist vor sieb- zig Jahren mit dem Zweck gegründet worden, «der freien Ent- faltung und Bildung des einzelnen zu dienen, indem sie das allgemeine öffentliche Bibliothekswesen der Schweiz fördert und zu einer ausgeglichenen Versorgung aller Landesteile und Bevölkerungskreise mit Büchern und ändern Informati- onsträgern beiträgt». Als «Bibliothek der Bibliotheken» leistet die SVB Starthilfe für die Einrichtung lokaler und regionaler Bibliotheken, sie er- gänzt und erneuert Bestände an Büchern in allgemeinen Bi- bliotheken, versorgt in Zusammenarbeit mit den Kantonen Spitäler, Heime, Gefängnisse, vermittelt der Armee Lesestoff, organisiert einen interkantonalen Dienst für Klassenlektüre etc. Durch die Unterstützung von Gemeinde- und Regionalbi- bliotheken in wenig bevorteilten Gebieten bemüht sich die SVB um eine Verminderung des Gefälles zwischen Stadt und Land sowie zwischen finanzstarken und finanzschwachen Kantonen. Im kulturpolitischen Umfeld von heute bedarf das Medium Buch als Gegengewicht zu den elektronischen Me- dien besonders der Förderung. Seit 69 Jahren wird die Stiftung vom Bund unterstützt und mit- getragen. Der jüngste Bundesbeschluss vom 9. Oktober 1987, der der Stiftung einen Betriebsbeitrag von jährlich 1,5 Millionen Franken garantiert, ist bis zum 31. Dezember 1991 befristet. Damals hat das Parlament die Stiftung aufgefor- dert, ihre Konzeption zu überdenken und ihre Strukturen zu überarbeiten und auf die Bedürfnisse der Zukunft auszurich- ten. Sondermittel wurden in Aussicht gestellt, sollten diese Voraussetzungen erfüllt werden. In der Zwischenzeit hat die SVB diese Auflagen erfüllt und die notwendigen Strukturbereinigungen vorgenommen; ein neues Leitbild, neue Statuten und ein neues Organisationsre- glement wurden erarbeitet. Deshalb enthält die heutige Vor- lage zwei Teile: Neben den jährlichen Finanzhilfen, die für die Jahre 1992-1995 um durchschnittlich 21 Prozent angehoben werden und für diese Zeitspanne 7,6 Millionen Franken betra- gen, beantragt der Bundesrat für 1992 einmalige Finanzhilfen von 1,3 Millionen Franken für die Informatisierung des Betrie- bes und von 890'000 Franken für die Errichtung eines definiti- ven Bibliozentrums der deutschen Schweiz in Solothurn. Die Stiftung übt ihre Tätigkeit dezentralisiert aus: Den Bibliozen- tren in den drei grossen Sprachregionen kommt die Funktion einer Verteilzentrale und eines kleinen Kulturzentrums zu. Standorte sind Bellinzona und Lausanne. Neu soll das Provi- sorium in Bern nach Solothurn, in die zweckmässigeren Räume der säkularisierten Klosterkirche St. Josef verlegt wer- den. Sitz der Zentraldirektion bleibt Bern. In der Kommission blieb diese Vorlage unbestritten. Begrüsst wurde, dass nicht nur die finanzielle Unterstützung, sondern auch die Aufsicht des Bundes verstärkt wird (Artikel 3). Die Vorlage ist wiederum befristet. Die Kommission nahm zur Kenntnis, dass die Finanzstruktur überdacht und dass 1995, nach Abschluss der Reorganisation, die Bundesunterstüt- zung zugunsten der SVB in Absprache mit den Kantonen grundsätzlich überprüft und-wenn möglich auf Basis des ge- planten Kulturartikels - auf eine dauerhafte Grundlage gestellt werden soll. Der Ständerat hat dieser Vorlage am 1. Oktober 1990 opposi- tionslos zugestimmt. M. Guinand soumet au nom de la Commission de la science et de la recherche le rapport écrit suivant: La Fondation suisse La Bibliothèque pour tous (BPT) fut créée il y a plus de 70 ans dans le but de «servir le libre épanouisse- ment et la formation de la personne en favorisant un dévelop- pement des bibliothèques de lecture publique en Suisse qui garantisse une certaine égalité entre les régions et les catégo- ries de la population dans l'approvisionnement en livres et au- tres médias». En tant que bibliothèque des bibliothèques, la BPT offre une aide de départ aux bibliothèques régionales ou locales; elle complète et renouvelle les collections de livres et d'autres mé- dias des bibliothèques de lecture publique; d'entente avec les cantons, elle approvisionne en livres les hôpitaux, les hospi- ces et les prisons; elle approvisionne l'armée en livres, elle or- ganise un service intercantonal de lectures suivies, etc. En fournissant une aide aux bibliothèques communales et régio- nales des régions défavorisées, la BPT s'efforce à réduire les inégalités entre la ville et la campagne et à corriger les dispari- tés entre cantons riches et cantons pauvres. Aujourd'hui, l'en- vironnement politique culturel exige une promotion particu- lière du livre en contrebalance aux médias électroniques. Depuis 69 ans la Confédération soutient et subventionne la fondation. Le dernier arrêté fédéral du 9 octobre 1987 assurant une subvention annuelle d'exploitation de 1,5 million de francs vient à échéance le 31 décembre 1991. Le Parlement avait alors demandé à la fondation de revoir ses structures et de les adapter aux besoins futurs. C'est à ces conditions qu'une aide particulière avait été envisagée. Entretemps, la BPT a donné suite à ces exigences en procé- dant au redressement nécessaire des structures, en élaborant de nouvelles directives, un nouveau statut et un nouveau rè- glement. C'est la raison pour laquelle le projet comprend deux volets: hormis l'aide financière annuelle augmentée en moyenne de 21 pour cent pour les années 1992-1995 et attei- gnant ainsi 7,6 millions de francs, le Conseil fédéral propose pour 1992 une aide financière unique de 1,3 million de francs pour l'informatisation de l'exploitation et de 890000 francs pour la création définitive d'un bibliocentre à Soleure. La fon- dation exerce ses activités de manière décentralisée: dans lesDroit foncier ru rai 86 N 22 janvier 1991 trois grandes régions linguistiques, les bibliocentres font of- fice de centrale de répartition et de petits centres culturels. Ils se trouvent à Bellinzone et à Lausanne. Les installations provi- soires de Berne seront transférées à Soleure, dans l'ancienne église, ajourd'hui sécularisée, du couvent Saint-Joseph. Le siège de la fondation restera à Berne. Ce projet n'a pas été contesté par la commission. On a appré- cié le fait de ne pas seulement augmenter l'aide financière, mais d'intensifier aussi la surveillance par la Confédération (art. 3). Le projet est à nouveau limité dans le temps. La commission a pris note des points suivants: les structures financières feront l'objet d'un examen; en 1995, lorsque la réorganisation sera terminée, l'aide financière de la Confédération à la BPT sera fondamentalement revue. D'entente avec les cantons, une base légale sera créée cas échéant en fonction d'un article constitutionnel sur la culture. Le 1er octobre 1990, le Conseil des Etats a adopté le projet sans opposition. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt einstimmig und ohne Enthaltung, der Vorlage zuzustimmen. Proposition de la commission C'est à l'unanimité et sans abstention que la commission pro- pose l'adoption du projet. Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière Detailberatung - Discussion par articles Titel und Ingress, Art. 1-4 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Titre et préambule, art. 1-4 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Angenommen-Adopté Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Entwurfes 105Stimmen (Einstimmigkeit) An den Ständerat-Au Conseil des Etats #ST# 88.066 Bäuerliches Bodenrecht Droit foncier rural Botschaft und Gesetzentwürfe vom 19. Oktober 1988 (BBIIII953) Message et projets de loi du 19 octobre 1988 (FF III 889) Beschlüsse des Ständerates vom 25. September 1990 (Entwurf A) und vom 21. März 1990 (Entwurf B) Décisions du Conseil des Etats du 25 septembre 1990 (projet A) et du 21 mars 1990 (projet B) Kategorie III, Art. 68 GRN - Catégorie III, art. 68 RCN Antrag der Kommission Eintreten Proposition de la commission Entrer en matière Nussbaumer, Berichterstatter: All unseren Bemühungen um die Schaffung eines bäuerlichen Bodenrechts muss die ethi- sche Dimension des Bodens übergeordnet werden. Wer sich mit Bodenfragen beschäftigt, muss sich stets bewusst sein, dass der Boden die Lebensgrundlage für alle irdischen Lebe- wesen darstellt. Im Nationalen Forschungsprogramm «Bo- den», Heft Nr. 52 - es ist diesen Fragen gewidmet -, steht der kleine Satz: «Boden ist selber Leben.» Er ist ein endliches Gut oder gar eine Gabe. Auf jeden Fall muss die Achtung vor dem Boden - gerade in einem freiheitlichen Staat - jedem, der Bo- deneigentum besitzt, verkauft oder erwirbt, dann Grenzen set- zen, wenn er den Boden als gewöhnliche Ware behandelt und dessen Sozialpflichtigkeit geringachtet. Weder die Verstaatlichung des Bodeneigentums noch die Bal- lung desselben in den Händen einiger weniger sind annehm- bar. Der Geltungsbereich des bäuerlichen Bodenrechts er- streckt sich auf etwa 45 Prozent der Landesfläche. Trotzdem betrifft es nur eine Minderheit, vorwiegend aber die Bevölke- rung der ländlichen Gebiete ausserhalb der Städte und Agglo- merationen. Unsere Kommission empfiehlt Ihnen einstimmig, auf beide Vorlagen, A (Bodenrecht) und B (Teilrevision von ZGB und OR), einzutreten. Die Bestrebungen, das bäuerliche Bodenrecht zu ändern, sind beinahe so alt wie das geltende Bundesgesetz über die Erhaltung des bäuerlichen Grundbesitzes, welches seinem Namen von allem Anfang an nie gerecht wurde. Die geltenden bodenrechtlichen Erlasse aus den fünfziger Jahren sind über- haupt nicht auf die Raumplanung abgestimmt. Das Raumpla- nungsgesetz regelt den quantitativen Bodenschutz und legt die Grenzen für den Geltungsbereich des bäuerlichen Boden- rechts fest. Während das Umweltschutzgesetz den qualitati- ven Bodenschutz beinhaltet, befasst sich das zu beratende Bodenrecht mit dem Eigentum, dem landwirtschaftlichen Bo- denmarkt, mit dem Verkauf, der Vererbung und Belehnung des landwirtschaftlichen Bodens und mit der verfassungsmäs- sig vorgeschriebenen Festigung des bäuerlichen Grundbesit- zes. Die Ansprüche an den landwirtschaftlichen Boden sind in den letzten Jahren immer grösser geworden. Der Boden als Lebensgrundlage soll dabei Vorrang haben vor der reinen Ka- pitalanlage und vor Zweckentfremdungen, die nicht im allge- meinen oder öffentlichen Interesse liegen. Die Landwirtschaft steigerte in den letzten Jahren ihre Produk- tion, weil die Agrarpolitik die Intensivierung begünstigt hat. Hieraus darf nicht abgeleitet werden, der Boden bedürfe we- gen der entstandenen Ueberschüsse eines geringeren Schut- zes. Einem neuen Bodenrecht kommt die Aufgabe zu, die Nach- frage und den Preis für landwirtschaftlichen Boden durch Be- schränkung des Käuferkreises und durch eine Preiskontrolle zu begrenzen. Beide Massnahmen sollen nicht nur die finan-Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Schweizerische Volksbibliothek. Finanzhilfen Bibliothèque pour tous. Aide financière In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1991 Année Anno Band I Volume Volume Session Januarsession Session Session de janvier Sessione Sessione di gennaio Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 03 Séance Seduta Geschäftsnummer 90.019 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 22.01.1991 - 15:00 Date Data Seite 85-86 Page Pagina Ref. No 20 019 593 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.