<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?> <!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"> <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"> <head> <meta charset="utf-8"/><meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="Content-Type"/> <meta content="text/css" http-equiv="Content-Style-Type"/> <meta content="Aspose.Words for Java 4.0.2.0" name="generator"/> <title></title> </head> <body> <div> <table cellpadding="0" cellspacing="0"> <tr> <td> <p><a name="_GoBack"></a><br/><img alt="" height="130" src="20180619154908328_e-files/Aspose.Words.949e2edc-b0bb-4284-99a3-a017136fde33.001.png" width="77"/><br/></p> <p><span> </span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span>TRIBUNAL CANTONAL</span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>434 </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>PE18.003856-BDR</span></p> </td> </tr> </table> </div> <br/> <div> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> </div> <br/> <div> <p><span>CHAMBRE DES RECOURS PENALE</span></p> <p><span>__________________________________________</span></p> <p><span>Arrêt du 8 juin 2018</span></p> <p><span>__________________</span></p> <p><span>Composition : M. </span><span>Meylan</span><span>, président</span></p> <p><span> MM. Krieger et Perrot, juges </span></p> <p><span>Greffière : Mme Jordan</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>*****</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Art. 383 al. 2 CPP</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Statuant sur le recours interjeté le 13 avril 2018 par</span><span> </span><span>C.________</span><span> contre l’ordonnance de non-entrée en matière rendue le 4 avril 2018 par le Ministère public de l’arrondissement de Lausanne dans la cause </span><span>n° PE18.003856-BDR</span><span>, la Chambre des recours pénale considère :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>En fait et en droit :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>1.</span><span> Dans un courrier déposé le 22 février 2018 auprès du Ministère public de l’arrondissement de Lausanne, C.________ a déclaré qu’elle « continuait son dépôt plainte », à la demande de son frère, A.K.________, contre l’ex-épouse de celui-ci, B.K.________. C.________ soutient, en substance, que B.K.________ aurait commandité, à Kaboul, le meurtre de A.K.________, lequel aurait finalement survécu. </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Par ordonnance du 4 avril 2018, le Procureur a refusé d’entrer en matière sur cette plainte, considérant notamment que les conditions à l’ouverture de l’action pénale n’étaient manifestement pas réunies, dans la mesure où la plainte de C.________ ne différait pas de celle qu’elle avait déposée le 15 décembre 2015 et qui avait donné lieu à une ordonnance de non-entrée en matière le 14 avril 2016.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>2. </span><span>Par acte du 13 avril 2018, C.________ a déclaré recourir, au nom de A.K.________, contre cette ordonnance, invoquant notamment que ce dernier l’aurait chargée « de représenter sa défense » et qu’elle serait au bénéfice d’une procuration pour déposer plainte en son nom.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Par avis du 23 avril 2018, la direction de la procédure a imparti à C.________ un délai au 14 mai suivant pour effectuer un dépôt de 550 fr. à titre de sûretés, avec l'indication qu'à défaut de paiement en temps utile, il ne serait pas entré en matière sur son recours. Le même délai lui a été imparti pour produire une procuration légalisée attestant de ses pouvoirs pour représenter A.K.________, étant précisé que si cette procuration n’était pas fournie en temps utile, il ne serait pas non plus entré en matière sur le recours.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Par courrier du 2 mai 2018, C.________ a indiqué, en substance, qu’il lui était difficile d’obtenir la procuration demandée dès lors que son frère résidait à Kaboul et qu’il ne savait ni lire ni écrire.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Par avis du 7 mai 2018, la direction de la procédure a informé C.________ que le délai qui lui était imparti était prolongé une seule et unique fois au 8 juin 2018.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Par courrier du 6 juin 2018, C.________ a indiqué qu’il lui était impossible de « réunir les formalités demandées et preuves nécessaires relatives à cette affaire » et qu’elle se voyait « dans l’obligation de mettre cette affaire en suspens, sans limitation de date ».</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>3.</span><span> Vu le courrier qui précède et faute de versement des sûretés requises dans le délai imparti, le recours interjeté par C.________ doit être déclaré irrecevable (cf. art. 383 al. 2 CPP [Code de procédure pénale suisse du 5 octobre 2007 ; RS 312.0]). </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Par ces motifs,</span></p> <p><span>la Chambre des recours pénale</span></p> <p><span>prononce :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>I.</span><span> Le recours est irrecevable.</span></p> <p><span> </span><span>II.</span><span> Les frais de la procédure de recours, par 330 fr. (trois cent trente francs), sont laissés à la charge de l'Etat.</span></p> <p><span> </span><span>III. </span><span>L’arrêt est exécutoire.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Le président : La greffière :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Du </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent arrêt, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié, par l'envoi d'une copie complète, à :</span></p> <p><span>- Mme C.________,</span></p> <p><span>- Ministère public central,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> et communiqué à :</span></p> <p><span>- M. le Procureur de l’arrondissement de Lausanne,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> par l’envoi de photocopies.</span></p> <p><br/></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière pénale devant le Tribunal fédéral au sens des art. 78 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral – RS 173.110). Ce recours doit être déposé devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la notification de l'expédition complète (art. 100 al. 1</span><span> </span><span>LTF).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> La greffière :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> </div> </body> </html>