{"Signatur": "VD_TC_031", "Spider": "VD_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2015-07-13", "HTML": {"Datei": "VD_Omni/VD_TC_031_PE-2013-0287_2015-07-13.html", "URL": "http://www.jurisprudence.vd.ch/scripts/nph-omniscgi.exe?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/nph-omniscgi.exe&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=7001&Parametername=WWW_V4&Schema=VD_TA_WEB&Source=search.fiw&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=171707&W10_KEY=10171015&nTrefferzeile=8&Template=search/standard/results/document.fiw", "Checksum": "b03dad5de669bc2c2e82ab885fe0b91f"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["PE.2013.0287"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 13.07.2015 PE.2013.0287"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Waadt Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Vaud Cour de droit administratif et public"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "A.B.________ C.________ D.________/Service de la population (SPOP) | Ressortissante tunisienne, n\u00e9e en 1981, arriv\u00e9e en Suisse en 2009, qui a \u00e9t\u00e9 mise au b\u00e9n\u00e9fice d'une autorisation de s\u00e9jour pour vivre aupr\u00e8s de son \u00e9poux, un compatriote titulaire d'une autorisation d'\u00e9tablissement, mais qui a perdu son titre de s\u00e9jour car son mari a annonc\u00e9, en juin 2011, qu'elle avait quitt\u00e9 la Suisse pour retourner en Tunisie. Le couple s'est s\u00e9par\u00e9 en novembre 2011. \rLa recourante all\u00e8gue n'avoir jamais personnellement annonc\u00e9 son d\u00e9part de Suisse, que c'est son \u00e9poux qui lui a demand\u00e9 d'aller en Tunisie donner un coup de main \u00e0 sa maman, et avoir toujours eu l'intention de revenir en Suisse. L'art. 49 al. 1 OASA pr\u00e9voit que les \u00e9trangers qui ont d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 en possession d'une autorisation de s\u00e9jour peuvent obtenir une autorisation de s\u00e9jour de courte dur\u00e9e si leur pr\u00e9c\u00e9dent s\u00e9jour en Suisse a dur\u00e9 5 ans au moins, ce qui n'est pas le cas en l'esp\u00e8ce (18 mois). L'art. 49 al. 1 OASA n'\u00e9tant pas applicable, l'art. 30 al. 1 let. k LEtr ne l'est non plus pas. L'union conjugale ayant dur\u00e9 mois de 3 ans, seule l'existence de raisons personnelles majeures au sens de l'art. 50 al. 1 let. b LEtr pourrait justifier la poursuite du s\u00e9jour en Suisse de la recourante. Elle all\u00e8gue avoir subi des violences physiques et psychiques de la part de son \u00e9poux. Il ne peut \u00eatre exclu que la recourante ait subi de telles violences, mais le dossier ne contient aucun document, tels que certificats m\u00e9dicaux, expertises psychiatriques, rapports de police, jugements p\u00e9naux ou d\u00e9clarations cr\u00e9dibles de t\u00e9moins. Les exigences de la jurisprudence f\u00e9d\u00e9rale concernant la preuve de violences psychiques graves ne sont ainsi pas satisfaites; pas de raison personnelle majeure permettant l'octroi d'une autorisation de s\u00e9jour. Recours rejet\u00e9.\rRecours au TF admis par arr\u00eat 2C_777/2015 du 26 mai 2016."}], "ScrapyJob": "446973/40/2018", "Zeit UTC": "11.09.2025 04:24:55", "Checksum": "52bea0ae8addced0d79610903e11b547"}