<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?> <!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"> <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"> <head> <meta charset="utf-8"/><meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="Content-Type"/> <meta content="text/css" http-equiv="Content-Style-Type"/> <meta content="Aspose.Words for Java 4.0.2.0" name="generator"/> <title></title> </head> <body> <div> <table cellpadding="0" cellspacing="0"> <tr> <td> <p><br/><img alt="" height="130" src="20250218094149151_e-files/Aspose.Words.fecf6b01-f666-40ec-b76d-d414212ffda6.001.png" width="77"/><br/></p> <p><span> </span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span>TRIBUNAL CANTONAL</span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>109 </span></p> <p><span> </span></p> <p><a name="DE_REFERENZ_GDD_GDC_O1"></a><span>PE24.019824-PAE</span></p> </td> </tr> </table> </div> <br/> <div> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> </div> <br/> <div> <p><span>CHAMBRE DES RECOURS PENALE</span></p> <p><span>__________________________________________</span></p> <p><span>Arrêt du </span><a name="DE_DAT_ENTSCHEID_O1_F2"></a><span>17 février 2025</span></p> <p><span>__________________</span></p> <p><span>Composition : M. </span><a name="AT_IntervPageGardePRESIDENT_O1"></a><span>Krieger</span><span>, président</span></p> <p><span> Mmes Byrde et Elkaim, juges </span></p> <p><span>Greffière : Mme Morotti</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>*****</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Art. 83 al. 1 CPP</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Statuant ensuite de l’arrêt rendu par la Chambre de céans le 30 janvier 2025 sur le recours interjeté le 27 janvier 2025 par </span><span>H.________</span><span> contre l’ordonnance rendue le 14 janvier 2025 par le Tribunal des mesures de contrainte dans la cause </span><span>n° PE24.019824-PAE</span><span>, la Chambre des recours pénale considère :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>En fait et en droit :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>1.</span><span> Par ordonnance du 14 janvier 2025, le Tribunal des mesures de contrainte a rejeté la demande de libération de la détention provisoire formée le 24 décembre 2024 par H.________ et a dit que les frais de la décision suivaient le sort de la cause.</span></p> <p><span>2. </span><span>Par acte du 27 janvier 2025, H.________, par son défenseur, a recouru contre cette ordonnance auprès de la Chambre de céans en concluant, sous suite de frais et dépens, à sa réforme en ce sens qu’il soit immédiatement libéré et mis au bénéfice de mesures de substitution.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>3. </span><span>Par arrêt du 30 janvier 2025, la Chambre de céans a rejeté le recours dans la mesure de sa recevabilité (I), a confirmé l’ordonnance du 14 janvier 2025 (II), a fixé l’indemnité allouée au défenseur d’office de H.________ à 397 fr. (III), a mis les frais d’arrêt, par 1'430 fr., ainsi que l’indemnité précitée, par 397 fr., à la charge de H.________ (IV), a dit que le remboursement à l’Etat de l’indemnité allouée à son défenseur d’office ne serait exigible de H.________ que pour autant que sa situation financière le permette (V) et a dit que l’arrêt était exécutoire (VI). </span><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>4. </span><span>Le 13 février 2025, Me Hüsnü Yilmaz a déposé une requête de rectification de l’arrêt précité, relevant qu’il agissait en qualité de défenseur de choix de H.________ et non de défenseur d’office. </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>5. </span><span>A teneur de l’art. 83 CPP (Code de procédure pénale suisse du 5 octobre 2007 ; RS 312.0), l'autorité pénale qui a rendu un prononcé dont le dispositif est peu clair, contradictoire ou incomplet ou qui est en contradiction avec l'exposé des motifs, l'explique ou le rectifie à la demande d'une partie ou d'office (al. 1). La demande est présentée par écrit et indique les passages contestés et, le cas échéant, les modifications souhaitées (al. 2).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>6. </span><span>En l’espèce, la Chambre de céans, par une inadvertance manifeste, a retenu dans les considérants de son arrêt ainsi qu’aux chiffres III à V du dispositif de celui-ci, que Me Hüsnü Yilmaz était le défenseur d’office de H.________, alors qu’il en était en réalité le défenseur de choix. </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Il convient de rectifier cette erreur, dès lors qu’elle a eu pour conséquence l’allocation d’une indemnité d’office au défenseur du recourant alors que celui-ci ne pouvait y prétendre, dans la mesure où il a succombé. </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>7. </span><span>En définitive, la requête de rectification doit être admise et les chiffres III, IV et V du dispositif de l’arrêt du 30 janvier 2025 modifiés dans le sens du considérant qui précède.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Les frais du présent arrêt, par 330 fr. (art. 20 al. 1 TFIP [tarif des frais de procédure et indemnités en matière pénale du 28 septembre 2010 ; BLV 312.03.1]), seront laissés à la charge de l’Etat (art. 423 al. 1 CPP).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Par ces motifs,</span></p> <p><span>la Chambre des recours pénale</span></p> <p><span>prononce :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>I.</span><span> La requête de rectification est admise.</span></p> <p><span> </span><span>II.</span><span> L’arrêt rendu le 30 janvier 2025 par la Chambre des recours pénale du Tribunal cantonal est rectifié en ce sens que les chiffres III, IV et V du dispositif sont modifiés. Le dispositif est désormais le suivant : </span></p> <p><span> </span><span> </span><span>« </span><span>I. Le recours est rejeté dans la mesure où il est recevable.</span></p> <p><span> II. L’ordonnance du 14 janvier 2025 est confirmée.</span></p> <p><span> III. Supprimé.</span></p> <p><span> IV. Les frais d’arrêt, par 1’430 fr. (mille quatre cent trente francs), sont mis à la charge de H.________.</span></p> <p><span> V. Supprimé.</span></p> <p><span> VI. L’arrêt est exécutoire</span><span> ».</span></p> <p><span> </span><span>III. </span><span>Les frais d’arrêt, par 330 fr. (trois cent trente francs), sont laissés à la charge de l’Etat.</span></p> <p><span> </span><span>IV.</span><span> L’arrêt rectificatif est exécutoire.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Le président : La greffière :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Du </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent arrêt, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié, par l'envoi d'une copie complète, à :</span></p> <p><span>- Me Hüsnü Yilmaz, avocat (pour H.________),</span></p> <p><span>- Ministère public central,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> et communiqué à :</span></p> <p><span>‑ Mme la Présidente du Tribunal des mesures de contrainte,</span></p> <p><span>- Mme la Procureure de l’arrondissement de Lausanne,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> par l’envoi de photocopies.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière pénale devant le Tribunal fédéral au sens des art. 78 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral ; RS 173.110). Ce recours doit être déposé devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la notification de l'expédition complète (art. 100 al. 1</span><span> </span><span>LTF).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> La greffière :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> </div> </body> </html>