Lausanne, 18. September 2014
Medienmitteilung des Bundesgerichts
Urteil vom 22. August 2014 (2C_1014/2013, 2C_1015/2013)
Walliser Steuerrekurskommission: Unzulässige Doppelfunktion  
des Schreibers
Die Walliser Steuerrekurskommission kann nicht als unabhängiges Gericht gelten,  
wenn ihr Schreiber zugleich als Leiter des Rechtsdienstes im kantonalen Finanzdepartement tätig ist. Im konkreten Fall hat der Beschwerdeführer den Einwand der  
Unvereinbarkeit allerdings zu spät erhoben.
Die Steuerrekurskommission des Kantons Wallis hatte den Fall des Beschwerdeführers  
im Februar 2013 entschieden. Der Betroffene gelangte in der Folge ans Bundesgericht.  
Dieses hält in seinem Urteil zunächst fest, dass die Steuerrekurskommission als richterliche Behörde den von Artikel 30 der Bundesverfassung (BV) garantierten Anspruch auf  
eine unabhängige Beurteilung gewährleisten muss. Unproblematisch ist es diesbezüglich, dass der Schreiber der Steuerrekurskommission und ihr Verwaltungspersonal  
vom Walliser Staatsrat ernannt werden. Artikel 30 BV wird jedoch verletzt, wenn der  
Schreiber der Steuerrekurskommission zugleich die Leitung des Rechtsdienstes für  
Finanzen und Personal im kantonalen Departement für Finanzen und Institutionen ausübt, dem auch die Steuerverwaltung angegliedert ist. Diese Konstellation führt unvermeidlich zu Loyalitätskonflikten. Die fraglichen Verbindungen sind geeignet, das Vertrauen der Rechtsuchenden in die Unabhängigkeit der Steuerrekurskommission als  
Gerichtsbehörde zu erschüttern.
Im konkreten Fall kommt das Bundesgericht allerdings zum Schluss, dass der Beschwerdeführer um die fragliche Doppelfunktion des Schreibers wusste, ohne seinen  
Ausstand zu verlangen, weshalb er den Anspruch auf Geltendmachung der Unvereinbarkeit verwirkt hat. Das Bundesgericht hat die Beschwerde deshalb abgewiesen. Lausanne, le 18 septembre 2014
Communiqué aux médias du Tribunal fédéral
Arrêt du 22 août 2014 (2C_1014/2013, 2C_1015/2013)
Commission valaisanne de recours en matière fiscale : double  
fonction inadmissible du Secrétaire
La Commission valaisanne de recours en matière fiscale ne constitue pas un tribunal  
indépendant si son Secrétaire est en même temps Chef du Service juridique du  
Département cantonal des finances. Dans le cas d'espèce, le recourant a toutefois  
fait valoir tardivement la situation d'incompatibilité.
La Commission de recours en matière fiscale du canton du Valais avait tranché le cas  
du recourant en février 2013. Le contribuable a recouru contre cette décision auprès du  
Tribunal fédéral. Dans son arrêt, celui-ci constate d'abord qu'en tant qu'autorité  
judiciaire, la Commission de recours en matière fiscale doit offrir les garanties  
d'indépendance des jugements de l'art. 30 de la Constitution fédérale (Cst.). Le fait que  
le Secrétaire et le personnel administratif de la Commission de recours en matière  
fiscale soient nommés par le Conseil d’Etat n'est pas problématique. L'art. 30 Cst. est  
en revanche violé si le Secrétaire de la Commission de recours en matière fiscale  
fonctionne également comme Chef du Service juridique des finances et du personnel du  
Département cantonal des Finances et des Institutions, auquel est également rattachée  
l'administration fiscale. Cette constellation conduit inévitablement à des conflits de  
loyauté. Les liens en cause sont de nature à ébranler la confiance des justiciables dans  
l'indépendance de la Commission de recours en matière fiscale en sa qualité d'autorité  
judiciaire.
Dans le cas d'espèce, le Tribunal fédéral arrive cependant à la conclusion que le  
recourant avait connaissance de la double fonction problématique du Secrétaire, sans  
avoir exigé sa récusation, de sorte qu'il a perdu son droit à faire valoir la situation  
d'incompatibilité. Le Tribunal fédéral a par conséquent rejeté le recours.