<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <div class="para">Bundesgericht </div> <div class="para">Tribunal fédéral </div> <div class="para">Tribunale federale </div> <div class="para">Tribunal federal </div> <div class="para"> </div> <div class="para">2C_1051/2012 </div> <div class="para">{T 0/2} </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Arrêt du 29 octobre 2012 </div> <div class="para">IIe Cour de droit public </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Composition </div> <div class="para">M. le Juge fédéral Zünd, Président. </div> <div class="para">Greffier: M. Dubey. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Participants à la procédure </div> <div class="para">X.________, </div> <div class="para">représenté par Me Imed Abdelli, avocat, </div> <div class="para">recourant, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">contre </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Office fédéral des migrations, 3003 Berne. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Objet </div> <div class="para">Autorisation de séjour, réexamen (non-entré en matière sur la requête d'effet suspensif), </div> <div class="para"> </div> <div class="para">recours contre la décision du Tribunal administratif fédéral, Cour III, Juge instructeur, du 20 septembre 2012. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Considérant en fait et en droit: </div> <div class="para"> </div> <div class="para">1. </div> <div class="para">Par décision du 14 janvier 2010 entrée en force de chose jugée faute de recours auprès du Tribunal administratif fédéral, l'Office fédéral des migrations a refusé de prolonger l'autorisation de séjour et prononcé le renvoi de Suisse de X.________, ressortissant tunisien né en 1977, au motif que l'union conjugale avec une ressortissante suisse n'avait pas duré trois ans et qu'il n'existait aucune raison personnelle majeure ni de relations suffisamment intenses avec son fils de nationalité suisse pour justifier la prolongation. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Par décision du 28 juin 2012, l'Office fédéral des migrations a rejeté la demande du 15 décembre 2010 tendant à la délivrance d'une autorisation de séjour adressée à l'Office de la population du canton de Genève considérée comme demande de réexamen de la décision du 14 janvier 2010, après avoir constaté l'absence de faits nouveaux. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Par mémoire du 3 septembre 2012, l'intéressé a interjeté recours contre la décision du 28 juin 2012 auprès du Tribunal administratif fédéral. Il concluait à la prolongation de son autorisation de séjour ainsi qu'à l'octroi de l'effet suspensif et de l'assistance judiciaire. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">2. </div> <div class="para">Par décision incidente du 20 septembre 2012, le Tribunal administratif fédéral a rejeté la requête d'effet suspensif et de mesures provisionnelles au motif que la décision de rejet de réexamen constituait une décision négative simple dont la nature s'opposait à l'octroi d'un éventuel effet suspensif en application des <span class="artref"><artref id="CH/172.021/55" type="start"></artref>art. 55 et 56 PA</span><artref id="CH/172.021/56" type="end"></artref> et ne concernait pas le renvoi de Suisse. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">3. </div> <div class="para">Agissant par la voie du recours en matière de droit public, l'intéressé demande au Tribunal fédéral, sous suite de frais et dépens, d'annuler la décision du 20 septembre 2012, d'ordonner l'effet suspensif, d'ordonner à titre de mesures provisionnelles à toutes autorités de s'abstenir de prendre des mesures contraignantes qui mettent en péril ses droits à continuer de séjourner en Suisse et de lui octroyer l'assistance judiciaire. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">4. </div> <div class="para">La décision dont est recours porte sur le refus d'octroyer l'effet suspensif en application de l'<span class="artref">art. 55 PA</span> et sur le refus de prononcer des mesures provisionnelles en application de l'<span class="artref">art. 56 PA</span>. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">4.1 En vertu de l'<span class="artref"><artref id="CH/173.110/42/2" type="start"></artref><artref id="CH/173.110/42/1" type="start"></artref>art. 42 al. 1 et 2 LTF</span><artref id="CH/173.110/42/2" type="end"></artref><artref id="CH/173.110/2" type="end"></artref>, les mémoires doivent être rédigés dans une langue officielle, indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signés. Les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit. Enfin, dans le cas des recours formés contre des décisions portant sur des mesures provisionnelles, comme en l'espèce, seule peut être invoquée la violation des droits constitutionnels (cf. <span class="artref">art. 98 LTF</span>; THOMAS MERKLI, Vorsorgliche Massnahmen und die aufschiebende Wirkung bei Beschwerden in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten und subsidiären Verfassungsbeschwerden, ZBl 109/2008 p. 431), dont la violation doit faire l'objet de griefs motivés de manière conforme aux exigences accrues de l'<span class="artref">art. 106 al. 2 LTF</span>. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">4.2 En l'espèce, le mémoire de recours n'examine en aucune manière l'application des <span class="artref"><artref id="CH/172.021/55" type="start"></artref>art. 55 et 56 PA</span><artref id="CH/172.021/56" type="end"></artref>, ce qui ne répond pas aux exigences de motivation de l'<span class="artref">art. 42 al. 2 LTF</span>, ni n'invoque à cet égard de droits constitutionnels dont la violation serait motivée d'une manière conforme aux exigences de l'<span class="artref">art. 106 al. 2 Cst.</span> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">5. </div> <div class="para">Le recours est ainsi manifestement irrecevable (<span class="artref"><artref id="CH/173.110/108/b" type="start"></artref><artref id="CH/173.110/108/1/b" type="start"></artref><artref id="CH/173.110/108/1/a" type="start"></artref>art. 108 al. 1 let. a et b LTF</span><artref id="CH/173.110/108/1/b" type="end"></artref><artref id="CH/173.110/108/b" type="end"></artref><artref id="CH/173.110/b" type="end"></artref>) et doit être traité selon la procédure simplifiée de l'<span class="artref">art. 108 LTF</span>, sans qu'il y ait lieu d'ordonner un échange d'écritures. La requête d'effet suspensif et de mesures provisionnelles est par conséquent sans objet. Les conclusions du présent recours paraissaient d'emblée vouées à l'échec, de sorte qu'il y a lieu de rejeter la demande d'assistance judiciaire (cf. <span class="artref">art. 64 LTF</span>). Succombant, le recourant doit supporter les frais de la procédure fédérale (<span class="artref">art. 66 al. 1 LTF</span>) et n'a pas droit à des dépens (<span class="artref">art. 68 al.2 LTF</span>). </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Par ces motifs, le Président prononce: </div> <div class="para"> </div> <div class="para">1. </div> <div class="para">Le recours est irrecevable. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">2. </div> <div class="para">La demande d'assistance judiciaire est rejetée. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">3. </div> <div class="para">Les frais judiciaires, arrêtés à 800 fr., sont mis à la charge du recourant. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">4. </div> <div class="para">Le présent arrêt est communiqué au mandataire du recourant, à l'Office fédéral des migrations et au Tribunal administratif fédéral, Cour III, Juge instructeur. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Lausanne, le 29 octobre 2012 </div> <div class="para">Au nom de la IIe Cour de droit public </div> <div class="para">du Tribunal fédéral suisse </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Le Président: Zünd </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Le Greffier: Dubey </div> <div class="para"> </div> </div></body></html>