4. Oktober 1991 1957 Petitionen #ST# Petitionen - Pétitions 91.2012 Petition der Schweizerischen Paraplegikervereinigung Verbesserung der Stellung der Behinderten Pétition de l'Association suisse des paraplégiques Amélioration de la situation des handicapés Frau Jeanprêtre unterbreitet im Namen der Kommission den folgenden schriftlichen Bericht: Mit Eingabe vom 11. November 1990 reichte die Schweizeri- sche Paraplegikervereinigung eine Petition ein. Die Petenten fordern das Parlament auf, nachstehende sieben Massnah- men in die Tat umzusetzen: 1. Einführung einer Integritätsentschädigung in der Invaliden- versicherung (IV); 2. Einführung eines neuen Rentenmodells der IV; 3. Anpassung der Ansätze der Hilflosenentschädigungen der IV an jene der Unfallversicherung; 4. Abgabe invaliditätsbedingter Hilfsmittel an alle Behinder- ten, ungeachtet ihrer Erwerbsmöglichkeiten, 5. Reorganisation der IV; 6. Generelle Befreiung vom Militärpflichtersatzfür Behinderte, die entweder rentenbegründend invalid oder in ihrer Integrität schwer beeinträchtigt sind; 7. Revision des Bundesgesetzes über die berufliche Vorsorge (BVG). Die Petenten begründen ihre Eingabe damit, «dass die heu- tige Zeit des Umbruchs reif ist, auch für die Behinderten ein Mehreres zu tun. Mit Blick auf Europa sind strukturelle Verbes- serungen zugunsten der Behinderten angesagt». Die Petitions- und Gewährleistungskommission befasste sich an ihrer Sitzung vom 28. August 1991 mit dieser Eingabe so- wie einer Stellungnahme des Eidgenössischen Departements des Innern. Sie hält dazu folgendes fest: 1. Die Unfallversicherung kennt im Gegensatz zur Invaliden- versicherung eine Integritätsentschädigung. Diese Kapitalent- schädigung ermöglicht die rasche Anschaffung von Hilfsmit- teln und die Bezahlung erster invaliditätsbedingter Mehrko- sten. Dieser wichtige Beitrag hilft vermeiden, dass sich Invali- dität mit Armut paart. Es ist nicht einsichtig, weshalb krank- heitsbedingte Invalide oder Behinderte mit Geburtsgebrechen gegenüber Unfallopfern benachteiligt werden sollten. Alle Be- hinderten sollten, ungeachtet des Grundes ihrer Invalidität, in den Genuss der Entschädigungen kommen. Sie ist-wohlver- standen - nur dann auszurichten, wenn eine schwere Eieein- trächtigung der körperlichen oder geistig-psychischen Integri- tät vorliegt. Das Invalidenversicherungsgesetz (IVG) ist des- halb nach Auffassung der Kommission entsprechend in An- lehnung an die einschlägigen Bestimmungen im Unfallversi- cherungsgesetz (Art. 24/25 UVG) anzupassen. 2. Die Ausgestaltung der Alters-, Hinterlassenen- und Invali- denvorsorge nach dem Dreisäulenkonzept ist in der Bundes- verfassung verankert. Davon sollte nicht abgewichen werden. Für Frühinvalide sind Lösungen im Rahmen der zweiten Säule zu suchen. Die Invalidenversicherung hat dank ihrer Eingliederungs- massnahmen den Arbeitswillen und -einsatz seit jeher hono- riert. Dies war eines der Grundanliegen bei der Einführung der IV im Jahre 1960 und ist es bis heute geblieben. Für die Ausge- staltung des Rentensystems bestehen, wie u. a. auch die zweite IV-Revision gezeigt hat, sehr vielfältige Möglichkeiten. Es ist vorgesehen, anlässlich einer vierten IV-Revision dieses. Thema erneut aufzugreifen. 3. Die Entschädigung bei Hilflosigkeit stützt sich heute auf eine langjährig eingespielte Verwaltungspraxis. Die Ansätze für die Entschädigung sind gesetzlich begrenzt. Dem Grund- anliegen wird jedoch gegenwärtig bereits weitgehend mit ei- ner Aenderung von Artikel 4IWauf den 1. Juli 1991 entgegen- gekommen, der erhebliche finanzielle Pflegeabgeltungen vor- sieht. Die Kommission vertritt die Auffassung, dass der Bun- desrat die Entschädigungsansätze regelmässig zu überprü- fen und gegebenenfalls dem Parlament Antrag zu stellen hat. 4. In den letzten Jahren wurde in der IV mit dem Leistungsbe- reich Hilfsmittel kontinuierlich auch die soziale Eingliederung angestrebt. Aus der Erfahrung, dass die soziale und die beruf- liche Eingliederung ein Ganzes bilden und deshalb von der Versicherung auch als Ganzes berücksichtigt werden müs- sen, sind von der Verwaltung bereits weitere Lockerungen vor- gesehen. 5. Schleppende Geschäftserledigung gab schon immer An- lass zu Kritik und Diskussion. Die Materie, insbesondere die Bestimmung der Invalidität, aber auch die ständig zuneh- mende Geschäftslast der Durchführungsorgane sind die Ur- sachen. Die Leistungen können erst nach Durchführung be- sonderer Abklärungen, insbesondere medizinischer Art, er- bracht werden. Mit geeigneten administrativen Massnahmen sind Beschleunigungen des Verfahrens denkbar. Die in der Märzsession verabschiedete 3. IV-Revision hat in erster Linie solche Massnahmen zum Gegenstand. 6. Die Behandlung dieses Anliegens bildet Gegenstand einer Revision des Bundesgesetzes über den Militärpflichtersatz (SR 661 ) noch vor der Inangriffnahme des Programms «Armee 95». Die Botschaft des Bundesrats liegt im Entwurf vor. Ihre Verab- schiedung ist noch für das Jahr 1991 in Aussicht gestellt. 7. Invaliditätsfragen bilden einen speziellen Punkt der ersten BVG-Revision. Auch die Frage, ob der Koordinationsabzug bei Behinderten (ganz oder teilweise) aufgehoben werden soll, wird geprüft. Da das BVG obligatorisch ist, sind Vorbe- halte ausgeschlossen. Bei der überobligatorischen Altersvor- sorge ist hingegen derzeit nicht vorgesehen, die Möglichkeit allfälliger Vorbehalte aufzuheben. Der Bundesrat wird nächstes Jahr zu parlamentarischen Vor- stössen zum Dreisäulenkonzept der Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge Stellung nehmen. Die meisten Anlie- gen der Petenten werden deshalb Gegenstand des bundes- rätlichen Berichts bilden und vom Parlament einlässlich be- handelt werden. Mme Jeanprêtre présente au nom de la commission le rap- port écrit suivant: Le 11 novembre 1990, l'Association suisse des paraplégiques a adressé une pétition au Parlement. Les auteurs demandent à celui-ci de réaliser les sept mesures suivantes: 1. introduction d'une indemnité pour atteinte à l'intégrité dans l'assurance-invalidité (Al); 2. instauration d'un nouveau modèle de rentes de l'Ai; 3. adaptation du montant des allocations pour impotents de l'Ai à celui des prestations de l'assurance-accidents; 4. octroi à tous les handicapés des moyens auxiliaires condi- tionnés par leur invalidité, indépendamment de leurs possibili- tés de gagner leur vie; 5. réorganisation de l'Ai; 6. exemption générale de la taxe militaire pour les handicapés à qui leur degré d'invalidité permet de bénéficier d'une rente ou qui sont considérablement touchés dans leur intégrité; 7. révision de la loi fédérale sur la prévoyance professionnelle (LPP). Les auteurs de la pétition motivent leur demande par le fait que vu les changements qui marquent notre époque, le moment est venu de s'engager davantage en faveur des handicapés. Ils estiment que, par rapport aux autres pays européens, la Suisse devrait procéder à des améliorations structurelles en faveur des handicapés. La Commission des pétitions et de l'examen des constitutions cantonales a traité cette demande lors de sa séance du 28 août 1991, de même qu'un avis du Département fédéral de l'intérieur. Elle a fait les constatations suivantes. 1. Contrairement à l'assurance-invalidité, l'assurance-acci- dents prévoit une indemnité pour atteinte à l'intégrité. CettePétitions 1958 N 4 octobre 1991 prestation en capital permet d'aquérir rapidement des moyens auxiliaires et de faire face aux premiers frais supplé- mentaires liés à l'invalidité. Cette importante contribution vise à éviter que l'invalidité ne s'accompagne de pauvreté. Il est dif- ficile .de saisir pourquoi les personnes que la maladie a ren- dues invalides ou celles qui souffrent d'une anomalie de nais- sance devraient être désavantagées comparées aux person- nes victimes d'accidents. Tous les handicapés devraient pou- voir bénéficier de l'indemnité, quelle que soit la raison de leur invalidité. Naturellement, elle ne devrait être versée que dans le cas d'une grave atteinte à l'intégrité physique ou mentale. La commission estime donc qu'il faut adapter la loi sur l'assu- rance-invalidité (LAI) dans ce sens, en s'inspirant des disposi- tions de la loi sur l'assurance-accidents portant sur ce point (art. 24 et 25 LAA). 2. En vertu de la Constitution fédérale, l'assurance-vieillesse, survivants et invalidité est conçue selon le système des trois piliers. Il faudrait s'en tenir à ce principe. Il convient donc de chercher des solutions dans le cadre du deuxième pilier pour les invalides précoces. L'assurance-invalidité, grâce à ses mesures d'insertion, a tou- jours honoré la volonté de travailler et l'engagement en ce sens des handicapés. Ce point était une idée essentielle lors de la création de l'Ai en 1960 et il l'est resté. Comme l'a montré notamment la deuxième révision de l'Ai, il existe de nombreu- ses possibilités d'organiser le système des rentes. Il est prévu de revenir sur ce sujet à l'occasion de la quatrième révision de l'Ai. 3. Les allocations pour impotents se fondent actuellement sur une longue pratique administrative, dont le fonctionnement s'est avéré satisfaisant. Le montant des indemnités est limité par la loi. Toutefois, la modification de l'article 4 RAI du 1er juillet 1991, qui prévoit une importante contribution finan- cière aux soins à domicile, va dans le sens de la pétition. La commission est d'avis que le Conseil fédéral devrait réexami- ner régulièrement le montant des indemnités et, le cas échéant, faire une proposition au Parlement. 4. Ces dernières années, l'Ai a constamment encouragé l'in- sertion sociale, par le biais des prestations dans le domaine des moyens auxiliaires. Comme il s'est avéré que l'insertion sociale et professionnelle forme un tout et doit donc être consi- dérée ainsi par l'assurance, l'administration prévoit déjà d'as- souplir encore le système. 5. La lenteur de la procédure a toujours donné lieu à des criti- que et des discussions. Les causes en sont la matière elle- même, c'est-à-dire la détermination de l'invalidité, mais aussi l'accroissement dès tâches des organes d'exécution. Les prestations ne peuvent être fournies que lorsque certains points ont été éclaircis, notamment dans le domaine médical. Des mesures administratives appropriées permettraient sans doute d'accélérer la procédure. La troisième révision de l'Ai, adoptée durant la session de mars, porte principalement sur des mesures de ce genre. 6. Cette demande fait l'objet d'une révision de la loi fédérale sur la taxe d'exemption du service militaire (RS 661) avant la mise sur pied du programme «Armée 95». Le message du Conseil fédéral est au stade de projet. Il devrait être approuvé en 1991. 7. Les questions touchant l'invalidité constituent un point spé- cial de la première révision de la LPP. On examine également l'opportunité de supprimer (totalement ou partiellement) la dé- duction de coordination pour les handicapés. Comme la LPP institue une assurance obligatoire, il est exclu d'émettre des réserves. Par contre, pour ce qui est du régime surobligatoire de l'assurance-vieillesse, on ne prévoit pas actuellement de supprimer la possibilité de faire d'éventuelles réserves. Le Conseil fédéral prendra position l'an prochain sur plusieurs interventions parlementaires relatives au système des trois pi- liers appliqué à l'assurance-vieillesse, survivants et invalidité. La plupart des demandes des auteurs de la pétition seront donc abordées dans le rapport du Conseil fédéral et traitées en détail par le Parlement. Antrag der Kommission Die Petition dem Bundesrat zur Kenntnisnahme überweisen. Proposition de la commission Transmettre la pétition au Conseil fédéral pour qu'il en prenne connaissance. Angenommen -Adopté Ad 91.2012 Motion der Petitions- und Gewährleistungskommission Integritätsentschädigung in der IV Motion de la Commission des pétitions et de l'examen des constitutions cantonales Introduction dans l'Ai d'une indemnité pour atteinte à l'in- tégrité Wortlaut der Motion vom 28. August 1991 Der Bundesrat wird beauftragt, den eidgenössischen Räten eine Aenderung der Invalidenversicherung zur Einführung ei- ner Integritätsentschädigung vorzulegen. Texfe de la motion du 28 août 1991 Le Conseil fédéral est chargé de présenter aux Chambres fé- dérales une modification de l'assurance-invalidité en vue d'instaurer une indemnité pour atteinte à l'intégrité. Präsident: Der Bundesrat beantragt Umwandlung in ein Pos- tulat. Abstimmung - Vote Für Ueberweisung als Postulat Für Ueberweisung als Motion 91.2013 71 Stimmen 40 Stimmen , Petition der GSoA Freiburg Vernehmlassungsrecht in bezug auf Friedens- und Sicher- heitspolitik Pétition du GSsA Fribourg Procécure de consultation en matière de politique de paix et de sécurité Frau Jeanprêtre unterbreitet im Namen der Kommission den folgenden schriftlichen Bericht: 1. Mit Eingabe vom 20. März 1991 reichte die Gruppe für eine Schweiz ohne Armee, Freiburg, eine Petition ein. Die Petenten verlangen, dass ein Vernehmlassungsverfahren in bezug auf den Sicherheitsbericht eingeleitet wird und dass zukünftig Si- cherheits- und Friedensfragen systematisch der Vernehmlas- sung zugeführt werden. Sie begründen ihre Eingabe damit, dass der Friede die ganze Menschheit angehe und jede(r) das Recht habe, sich dazu politisch zu äussern. 2. Die Petitions- und Gewährleistungskommission befasste sich an ihrer Sitzung vom 28. August 1991 mit dieser Eingabe. Sie hält dazu folgendes fest: 21. Nach den Richtlinien des Bundesrats vom 6. Mai 1970 über das Vorverfahren der Gesetzgebung ist bei Berichten des Bundesrats an das Parlament kein Vernehmlassungsverfah- ren durchzuführen. Der Bericht über die Sicherheitspolitik der Schweiz wurde am 1. Oktober 1990 verabschiedet. Das Be- gehren der Petenten, eine Vernehmlassung in bezug auf den Sicherheitsbericht einzuleiten, ist somit gegenstandslos ge- worden. 22. Mit der Petition wird weiter gefordert, zukünftige Sicher- heits- und Friedensfragen systematisch der Vernehmlassung zuzuführen. Die erwähnten Richtlinien werden zurzeit revidiert. Dabei wird u. a. geprüft, ob inskünftig auch für Berichte des Bundesrats fakultativ ein Vernehmlassungsverfahren vorzuse- hen ist.4. Oktober 1991 1959 Postulat der Verkehrskommission Mme Jeanprêtre présente au nom de la commission le rap- port écrit suivant: 1. Dans sa requête du 20 mars 1991, le Groupe pour une Suisse sans armée a déposé une pétition. Ses auteurs deman- dent que le Rapport sur la sécurité soit soumis à la procédure de consultation et qu'à l'avenir, les questions concernant la paix et la sécurité soient obligatoirement soumises à la consul- tation. La requête est fondée sur le fait que la paix concerne toute l'humanité et qu'à ce sujet, chacune et chacun a le droit de se prononcer. 2. La Commission des pétitions et de l'examen des constitu- tions cantonales a examiné cette requête lors de sa séance du 28 août 1991. Elle retient ce qui suit: 21. Conformément aux directives du Conseil fédéral du 6 mai 1970 sur la procédure législative préliminaire, les rapports du Conseil fédéral au Parlement ne sont pas soumis à la consulta- tion. Le rapport relatif à la politique suisse de la sécurité a été adopté le 1er octobre 1990. La demande des pétitionnaires est ainsi devenue sans objet. 22. De plus, la pétition exige qu'à l'avenir, les questions relati- ves à la paix et à la sécurité soient systématiquement soumi- ses à la consultation. Les directives mentionnées sont actuel- lement en révision. On examine entre autre s'il faut prévoir à l'avenir une procédure de consultation facultative, aussi pour les rapports du Conseil fédéral. Antrag der Kommission Von der Petition Kenntnis nehmen, ihr aber keine Folge ge- ben. Proposition de la commission Prendre acte de la pétition, mais ne pas y donner suite. Angenommen -Adopté #ST# Ad 90.261 Postulat der Verkehrskommission Beteiligung der Kantone am Regionalverkehr 2000 Postulat de la Commission des transports et du trafic Trafic régional. Participation des cantons Wortlaut des Postulates vom 21. Juni 1991 Der Bundesrat wird eingeladen, einen Bericht über den aktuel- len Stand und die Entwicklungsperspektiven im Regionalver- kehr ausarbeiten zu lassen und nötigenfalls die erforderlichen Gesetzesänderungen zu beantragen. Dabei ist insbesondere auf folgende Fragen einzugehen: 1. Beiträge des Bundes und der Kantone nach heutigem Recht an den bisherigen Regionalverkehr, an neue Linien und an Bus-Ersatzbetriebe; 2. Einbezug einer ganzheitlichen Betrachtungsweise, die nicht nur finanzielle, sondern auch soziale, raumplanerische, regional- und umweltpolitische Faktoren berücksichtigt; 3. allfällige Aenderungen der Finanzflüsse von Bund und Kan- tonen an die Unternehmungen, um möglichst kundenge- rechte und rationelle Lösungen sowie ein optimales Zusam- menwirken der verschiedenen Verkehrsträger und Unterneh- mungen zu erleichtern. Dabei sind - hinsichtlich Investitionen und Betrieb - auch differenzierte Beitragsregelungen zu prü- fen; 4. Sicherstellung der Koordination in der Bundesverwaltung für den Regionalverkehr, besonders im Hinblick auf die Bera- tung der Kantone und die landesweite Gleichbehandlung aller Regionen. Texte du postulat du 21 juin 1991 Le Conseil fédéral est invité à faire élaborer un rapport relatif à la situation actuelle et aux perspectives de développement du trafic régional et à proposer les modifications législatives éven- tuellement nécessaires. Il y aura lieu de prendre particulière- ment en considération les points suivants: 1. subventions de la Confédération et des cantons au trafic ré- gional actuel conformément au droit en vigueur, pour les nou- velles lignes et pour les lignes de remplacement (bus); 2. inclusion d'une réflexion globale tenant compte non seule- ment des facteurs d'ordre financier mais aussi de l'aspect so- cial, de l'aménagement du territoire, de la politique régionale et de l'environnement; 3. modifications éventuelles du financement des entreprises par la Confédération et par les cantons, dans le but d'obtenir les solutions les plus rationnelles et les plus intéressantes pos- sible pour la clientèle et de faciliter de manière optimale la col- laboration entre les entreprises et les modes de transport. Concernant les investissements et le fonctionnement, il faudra examiner aussi les différenciations possibles dans le règle- ment des subventions; 4. coordination dans le cadre de l'administration fédérale pour le trafic régional dans le but de conseiller les cantons, tout en assurant à l'échelon national une égalité de traitement pour toutes les régions. Schriftliche Begründung Am 4. Oktober 1990 hat Nationalrat Walter Ammann eine par- lamentarische Initiative in Form einer allgemeinen Anregung eingereicht, die zusammengefasstfolgende Forderungen ent- hält: 1. Als Alternative zu stets exzessiveren Leistungsabbau- und Sparszenarien - vorab beim SBB-Regionalverkehr - sind die Kantone angemessen an Ausbau, Durchführung und Kosten des Regionalverkehrs zu beteiligen .... 2. Die generelle Mitwirkung der Kantone wird der finanziellen Beteiligung entsprechend zur Mitsprache und Mitbestim- mung ausgebaut. Bei sogenannten Betriebsumstellungen und Stationsumwandlungen erhalten sie ein Vetorecht. 3. Zur besseren Koordination beim Aufbau des Regionalver- kehrs 2000 sowie zur Beurteilung von diesbezüglichen Ange- bots-, Rationalisierungs- und Sparkonzepten der SBB, der PTT sowie der KTU bezeichnet der Bundesrat einen oder mehrere Delegierte für den Regionalverkehr.... Die Initiative wurde der Verkehrskommission zur Vorprüfung zugewiesen. Die Kommission hörte am 16. April 1991 den In- itianten an, am 13. Mai liess sie sich von einem Vertreter der konzessionierten Transportunternehmungen zusätzliche In- formationen geben und beriet das weitere Vorgehen in bezug auf die Initiative. Die Kommission kam in Uebereinstimmung mit dem Initianten zum Schluss, dass die parlamentarische In- itiative nicht das richtige Mittel sei, um das angestrebte Ziel zu erreichen, sondern dass ein Postulat einzureichen sei. Der Text des Postulates wurde am 10. Juni 1991 verabschiedet. Der Initiant erklärte sich bereit, die Initiative zurückzuziehen. Zu den einzelnen Forderungen des Postulates: 1. Heute bestehen sehr unterschiedliche Regelungen für die Finanzierung des Regionalverkehrs: Der Regionalverkehr auf SBB-ünien wird grundsätzlich vom Bund bezahlt, von einzel- nen Ausnahmen abgesehen. Bei den Postautolinien wird un- terschieden nach dem Eröffnungsjahr der Strecke: Linien, die vor 1972 eröffnet wurden, gehen voll zu Lasten der PTT-Rech- nung und damit des Bundes. Für Linien, die nach 1972 ge- schaffen wurden, ist eine finanzielle Beteiligung der betroffe- nen Kantone erforderlich. Der Regionalverkehr von konzessio- nierten Bus- und Bahnunternehmungen wird von Bund und Kantonen gemeinsam finanziert, mit Ausnahme des Ortsver- kehrs, an den der Bund nichts beiträgt. Zudem bezahlt der Bund über die Tarifannäherung namhafte Beiträge an die kon- zessionierten Transportunternehmungen im Berggebiet. Die unterschiedlichen Finanzierungsarten führen oft zu unra- tionellen Lösungen. Auch wenn jetzt eine zweckmässige Richtlinie des EVED vorliegt, ziehen die Gemeinden es oft vor, eine SBB-Linie weit weg vom Dorf zu haben, die entsprechend schlecht benützt wird, an die aber sicher nichts bezahlt wer-Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Petitionen Pétitions In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1991 Année Anno Band IV Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 16 Séance Seduta Geschäftsnummer --- Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 04.10.1991 - 08:00 Date Data Seite 1957-1959 Page Pagina Ref. No 20 020 390 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.