<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <div class="para">Tribunale federale </div> <div class="para">Tribunal federal </div> <div class="para"> </div> <div class="para">2D_70/2007/CFD/elo </div> <div class="para">{T 0/2} </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Arrêt du 18 septembre 2007 </div> <div class="para">IIe Cour de droit public </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Composition </div> <div class="para">M. le Juge Merkli, Président. </div> <div class="para">Greffière: Mme Charif Feller. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Parties </div> <div class="para">X.________, recourant, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">contre </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Office cantonal de la population du canton de Genève, route de Chancy 88, case postale 2652, </div> <div class="para">1211 Genève 2, </div> <div class="para">Commission cantonale de recours de police des étrangers du canton de Genève, rue Ami-Lullin 4, </div> <div class="para">case postale 3888, 1211 Genève 3. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Objet </div> <div class="para"><span class="artref">Art. 9 Cst.</span> (autorisation de séjour pour études; notification), </div> <div class="para"> </div> <div class="para">recours constitutionnel subsidiaire contre la décision de la Commission cantonale de recours de police des étrangers du canton de Genève du 27 juin 2007. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Considérant: </div> <div class="para">Que, par décision du 27 juin 2007, la Commission cantonale de recours de police des étrangers du canton de Genève a déclaré irrecevable le recours de X.________, dirigé contre la décision de l'Office cantonal de la population du canton de Genève du 14 décembre 2006 refusant de renouveler son autorisation de séjour pour études, </div> <div class="para">que la décision de l'Office cantonal de la population n'a pu être remise à l'intéressé que le 14 février 2007, en mains propres, la notification du 14 décembre 2006 étant restée infructueuse, </div> <div class="para">que la Commission cantonale de recours a retenu que le délai pour recourir devant elle avait commencé à courir le 28 décembre 2006, jour qui suivait le dernier jour du délai de garde postal, pour expirer le vendredi 26 janvier 2007, de sorte que le recours de l'intéressé du 13 mars 2007 était tardif, </div> <div class="para">que la Commission cantonale de recours a estimé que le recourant n'invoquait aucun motif de force majeure pour justifier le retard de son recours, le départ de son logeur en vacances, emmenant avec lui l'unique clé de la boîte aux lettres, ne constituant pas un cas de force majeure, </div> <div class="para">qu'agissant par la voie du recours constitutionnel subsidiaire, X.________ demande au Tribunal fédéral, en bref, d'annuler la décision de la Commission cantonale de recours du 27 juin 2007, </div> <div class="para">qu'invoquant la violation de la protection contre l'arbitraire (<span class="artref">art. 9 Cst.</span>), le recourant expose, en substance, ne pas avoir pu retirer la décision de l'Office cantonal de la population pendant le délai de garde postal, puisqu'il n'avait pu accéder à sa boîte aux lettres - dans laquelle était vraisemblablement déposé l'avis de retrait - , son colocataire ayant omis par inadvertance, avant de partir pour un autre continent, de lui remettre l'unique clé de cette boîte aux lettres, </div> <div class="para">que, de l'avis du recourant, on ne pouvait exiger qu'il endommage la boîte aux lettres, c'est-à-dire qu'il commette un délit pénal, que c'est en raison de l'omission et de l'inadvertance imprévisible d'un tiers qu'il n'avait pu prendre connaissance de la décision de l'Office cantonal de </div> <div class="para"> </div> <div class="para">la population et qu'il ne se trouvait plus ainsi dans une situation où la prise de connaissance de la décision ne dépendait plus que de lui-même, </div> <div class="para">que, ce faisant, le recourant ne démontre pas en quoi la décision attaquée est arbitraire, mais se livre à une critique appellatoire, partant irrecevable de cette décision (cf. en rapport avec l'<span class="artref">art. 90 al. 1 let. b a OJ</span>: <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=15&amp;from_date=02.09.2007&amp;to_date=21.09.2007&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F130-I-258%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page258">ATF 130 I 258</a> consid. 1.3 p. 261/262), </div> <div class="para">que, par conséquent, le recours constitutionnel est manifestement irrecevable (<span class="artref">art. 108 al. 1 let. a LTF</span>) et doit être traité selon la procédure simplifiée de l'<span class="artref">art. 108 LTF</span>, sans qu'il y ait lieu d'ordonner un échange d'écritures, </div> <div class="para">que, succombant, le recourant supportera un émolument judiciaire (<span class="artref">art. 66 al. 1 1</span>ère phrase et <span class="artref">art. 65 LTF</span>). </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Par ces motifs, vu l'<span class="artref">art. 108 LTF</span>, le Président prononce: </div> <div class="para">1. </div> <div class="para">Le recours est irrecevable. </div> <div class="para">2. </div> <div class="para">Un émolument judiciaire de 800 fr. est mis à la charge du recourant. </div> <div class="para">3. </div> <div class="para">Le présent arrêt est communiqué en copie au recourant, à l'Office cantonal de la population et à la Commission cantonale de recours de police des étrangers du canton de Genève. </div> <div class="para">Lausanne, le 18 septembre 2007 </div> <div class="para">Au nom de la IIe Cour de droit public </div> <div class="para">du Tribunal fédéral suisse </div> <div class="para">Le Président: La Greffière: </div> <div class="para"> </div> </div></body></html>