<h2>SubmittedText<h2><p>Que pense le Conseil fédéral du sommet du G8 ?</p><p>N'estime-t-il pas comme nous qu'il repose sur le fait que certains pays ont eu l'outrecuidance de s'autoproclamer grandes puissances économiques de la planète et de faire comme s'ils représentaient l'économie mondiale ?</p><p>Sont-ils, sans la Chine, l'Inde ou le Brésil par exemple, encore les poids lourds de ladite économie mondiale ?</p><p>Est-il faux de penser que leurs agissements en dehors du cadre fixé par les organes de l'ONU dans des secteurs cruciaux de l'économie et de la politique mondiales nuisent plus à la communauté internationale qu'ils ne lui profitent ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Au sommet de Heiligendamm, les chefs d'États du G8 ont discuté de nombreux thèmes d'importance mondiale dont le changement climatique, la politique énergétique, l'aide au développement et leur politique vis-à-vis de l'Afrique. Le Conseil fédéral considère le G8 non comme un organe prenant des décisions formelles, mais comme un forum de discussion à l'origine de nouvelles initiatives, débattues ensuite au sein des institutions internationales compétentes. Cette année la deuxième journée du sommet a été entièrement dédiée à des rencontres avec les chefs d'États et de gouvernements de plusieurs pays africains et des BRIC (Brésil, Chine et Inde). La composition du G8 peut certes soulever un souci de représentativité. La Suisse s'est toujours engagée pour que la préparation des sommets du G8, la discussion des thèmes abordés, se fasse au sein d'organisations internationales plus représentatives. L'OCDE, dont nous sommes membre, est par exemple hautement impliquée dans ce processus.</p>