{"Signatur": "VD_TC_031", "Spider": "VD_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2019-10-11", "HTML": {"Datei": "VD_Omni/VD_TC_031_GE-2019-0034_2019-10-11.html", "URL": "http://www.jurisprudence.vd.ch/scripts/nph-omniscgi.exe?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/nph-omniscgi.exe&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=7001&Parametername=WWW_V4&Schema=VD_TA_WEB&Source=search.fiw&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=178229&W10_KEY=10171015&nTrefferzeile=47&Template=search/standard/results/document.fiw", "Checksum": "986e6f97b3d599c76d193476dcc5b112"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["GE.2019.0034"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 11.10.2019 GE.2019.0034"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Waadt Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Vaud Cour de droit administratif et public"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "A.________ et B.________ /Municipalit\u00e9 d'Arzier-Le Muids, Service du d\u00e9veloppement territorial | Recours \u00e0 l'encontre d'une d\u00e9cision d'une municipalit\u00e9 qui refuse de transmettre \u00e0 deux copropri\u00e9taires de parcelles la \"vision communale\" remise au SDT dans le cadre d'une demande de subvention pour entamer un processus de r\u00e9vision de son plan g\u00e9n\u00e9ral d'affectation.\rAu regard de l'art. 9 LInfo, le document litigieux est bien un document officiel achev\u00e9 (al. 1) et ne saurait \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme un document interne (al. 2). En revanche, il s'agit d'un document qui constitue encore un projet - notamment des propositions d'options relatives au redimensionnement des zones \u00e0 b\u00e2tir de la commune - lequel doit faire l'objet de discussions, voire de n\u00e9gociations, entre les autorit\u00e9 communales et cantonales. Sa diffusion, \u00e0 ce stade, serait susceptible de perturber le processus de d\u00e9cision. La \"vision communale\" tombe ainsi sous le coup de l'exception au principe de la transparence, au sens de l'art. 16 al. 1 et 2 let. a LInfo.\rAu surplus, \u00e0 la lumi\u00e8re de la LATC, la \"vision communale\" est une pr\u00e9-\u00e9tude dans la proc\u00e9dure d'\u00e9tablissement des plans d'affectation communaux, qui intervient avant l'examen pr\u00e9liminaire de l'art. 36 LATC ou l'examen pr\u00e9alable de l'art. 37 LATC; dans la syst\u00e9matique des art. 34 ss LATC, la mise \u00e0 l'enqu\u00eate publique (et partant la communication au public des options arr\u00eat\u00e9es par les autorit\u00e9s communales) ne se fait qu'apr\u00e8s r\u00e9ception de l'avis du service cantonal comp\u00e9tent et \u00e9ventuelle adaptation du projet soumis par l'autorit\u00e9 communale (art. 38 LATC).\rC'est ainsi \u00e0 juste titre que la municipalit\u00e9 a refus\u00e9 de communiquer la \"vision communale\" aux recourantes \u00e0 ce stade du processus. Recours rejet\u00e9."}], "ScrapyJob": "446973/40/2018", "Zeit UTC": "10.09.2025 20:58:50", "Checksum": "0d3a7dae85dd0f2ec02b869d9b90e91e"}