{"Signatur": "GE_CJ_003", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2005-05-25", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-11064-2004_2005-05-25.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/show/1861952?doc=", "Checksum": "592d8f94cee05cf389595925ba44200e"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-11064-2004_2005-05-25.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/file/2005/0001/CAPH_000114_2005_C_11064_2004.pdf", "Checksum": "c585bd52013e646843a2b42096e10d4d"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["C/11064/2004"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes 25.05.2005 C/11064/2004"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Chambre des prud'hommes"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "CONTRAT INDIVIDUEL DE TRAVAIL; ENTREPOSITAIRE; ACCIDENT PROFESSIONNEL; INCAPACIT\u00c9 DE TRAVAIL; R\u00c9SILIATION; MOYEN DE DROIT CANTONAL; MODIFICATION DE LA DEMANDE; CONDITION DE RECEVABILIT\u00c9; \u00c9CHELONNEMENT DE LA PROC\u00c9DURE ; MODIFICATION(EN G\u00c9N\u00c9RAL); R\u00c9SILIATION ABUSIVE; CONG\u00c9 DE REPR\u00c9SAILLES ; RES INTER ALIOS ACTA ; FRAIS JUDICIAIRES | Suite \u00e0 un accident de travail, T s'est trouv\u00e9 en incapacit\u00e9 totale de travailler pendant pr\u00e8s d'une ann\u00e9e. Le jour de la reprise de son activit\u00e9, E SA l'a licenci\u00e9 pour des motifs de restructuration. Outre le montant r\u00e9clam\u00e9 en premi\u00e8re instance \u00e0 titre d'indemnit\u00e9 pour r\u00e9siliation abusive de son contrat, T a, dans son m\u00e9moire d'appel, amplifi\u00e9 sa demande. Faisant application de l'article 312 LPC, la Cour d\u00e9clare irrecevables les nouvelles conclusions.Sur le fond, elle \u00e9carte la th\u00e8se de T, selon laquelle E SA s'\u00e9tait engag\u00e9e aupr\u00e8s de la SUVA \u00e0 fournir \u00e0 T un travail adapt\u00e9 \u00e0 son \u00e9tat de sant\u00e9, au motif que m\u00eame \u00e0 admettre l'existence d'un tel engagement, il n'aurait pas eu pour effet de modifier le contrat de travail, la SUVA ne repr\u00e9sentant pas T vis-\u00e0-vis de E et n'ayant pas stipul\u00e9 en sa faveur. En tout \u00e9tat, celui-ci \u00e9choue \u00e0 rapporter la preuve que E a voulu l'emp\u00eacher de percevoir les 720 indemnit\u00e9s journali\u00e8res pr\u00e9vues dans le contrat d'assurance, qu'il aurait per\u00e7ues si la SUVA ne l'avait pas oblig\u00e9 \u00e0 reprendre une activit\u00e9 sur la base du pr\u00e9tendu engagement de E.Pour le surplus, le motif de r\u00e9organisation invoqu\u00e9 par E a \u00e9t\u00e9 prouv\u00e9 \u00e0 satisfaction de droit. Partant, le jugement, qui d\u00e9boutait T de ses conclusions, doit \u00eatre confirm\u00e9. | LPC.312 ; LJP.11 ; LJP.60 ; LJP.78 ; CO.324a ; CO.336 ; CO.336a"}], "ScrapyJob": "446973/35/2105", "Zeit UTC": "09.09.2025 03:20:13", "Checksum": "802ed17cead80d57adac7d90ed42293b"}