{"Signatur": "VD_TC_031", "Spider": "VD_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2015-06-12", "HTML": {"Datei": "VD_Omni/VD_TC_031_GE-2014-0185_2015-06-12.html", "URL": "http://www.jurisprudence.vd.ch/scripts/nph-omniscgi.exe?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/nph-omniscgi.exe&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=7001&Parametername=WWW_V4&Schema=VD_TA_WEB&Source=search.fiw&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=171608&W10_KEY=10171015&nTrefferzeile=18&Template=search/standard/results/document.fiw", "Checksum": "6e5d3d85147748c72c78780f96c93665"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["GE.2014.0185"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 12.06.2015 GE.2014.0185"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Waadt Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Vaud Cour de droit administratif et public"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "X.________ SA c/Service de la promotion \u00e9conomique et du commerce (SPECo), Municipalit\u00e9 de Prilly, Municipalit\u00e9 de Lausanne | Recourante qui soutient que l'exigence d'une autorisation au sens de l'art. 4 LADB pour vendre du vin uniquement par correspondance ne dispose pas d'une base l\u00e9gale. Le l\u00e9gislateur cantonal a r\u00e9gl\u00e9 de mani\u00e8re d\u00e9taill\u00e9e la question de la vente de boissons alcooliques. Il n\u2019y a pas de violation du principe de clart\u00e9 par la LADB. Cela n\u2019exclut pas pour autant que le tribunal doive proc\u00e9der \u00e0 l\u2019interpr\u00e9tation de la notion de d\u00e9bit de boissons \u00e0 l'emporter. Pour la recourante, il ne peut s'agir que d'entreprises qui disposent d'un lieu de vente directe en plus de leur service de vente par correspondance. Son argumentation est infirm\u00e9e par une interpr\u00e9tation t\u00e9l\u00e9ologique de la loi, qui a pour souci de pr\u00e9venir la consommation excessive d'alcool ainsi que de tenir les mineurs \u00e0 l'\u00e9cart de ce produit. C'est donc \u00e0 juste titre que l'autorit\u00e9 intim\u00e9e a consid\u00e9r\u00e9 que l'activit\u00e9 de la recourante devait \u00eatre soumise \u00e0 autorisation et par cons\u00e9quent que la recourante devait \u00eatre assujettie \u00e0 la taxe sur les d\u00e9bits de boissons alcooliques \u00e0 l'emporter. En l'esp\u00e8ce, l'autorit\u00e9 intim\u00e9e affirme qu'elle ouvre un dossier sur chaque cas signal\u00e9. S'il est possible que certains concurrents de la recourante n'aient pas encore \u00e9t\u00e9 assujettis, cela ne signifie pas que l'autorit\u00e9 entend persister dans une pratique ill\u00e9gale. Rejet du grief tendant \u00e0 un traitement \u00e9gal dans l'ill\u00e9galit\u00e9. Rejet du recours.\rPar arr\u00eat du 22 juin 2016 (dans la cause 2C_655/2015), le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral a rejet\u00e9 le recours d\u00e9pos\u00e9 contre cet arr\u00eat.\r\r"}], "ScrapyJob": "446973/40/2018", "Zeit UTC": "11.09.2025 04:24:29", "Checksum": "673e45dde0b66ece5745bf8df3f81f75"}