Lausanne, 2. Dezember 2016
Medienmitteilung des Bundesgerichts
Urteil vom 28. November 2016 (1B_407/2016)
Fortsetzung von Sicherheitshaft durch Bundesstrafgericht 
bestätigt
Das Bundesgericht bestätigt die Sicherheitshaft gegen einen Mann, der vom Bundesstrafgericht am 18. März 2016 wegen Beteiligung an einer kriminellen Organisation
und Verstössen gegen das Ausländergesetz zu vier Jahren und acht Monaten
Freiheitsstrafe verurteilt wurde. Das Bundesstrafgericht hat beim Betroffenen zu
Recht Fluchtgefahr bejaht. Die bisherige Haftdauer ist verhältnismässig.
Das Bundesstrafgericht hatte den Mann am 18. März 2016 wegen Beteiligung an einer
kriminellen Organisation, Förderung des rechtswidrigen Aufenthalts in der Schweiz und
wegen versuchter Förderung der rechtswidrigen Einreise in die Schweiz schuldig
gesprochen (Urteil SK.2015.45). Es verurteilte ihn zu einer Freiheitsstrafe von vier
Jahren und acht Monaten. Gegen das Strafurteil erhob der Verurteilte Beschwerde ans
Bundesgericht, die gegenwärtig noch hängig ist. Zusammen mit der Verurteilung des
Betroffenen hatte das Bundesstrafgericht zur Sicherung des Strafvollzugs die Fortdauer
von Sicherheitshaft gegen den Mann angeordnet. 
Das Bundesgericht weist die Beschwerde des Mannes gegen die Fortdauer der
Sicherheitshaft ab. Das Bundesstrafgericht hat den Haftgrund der Fluchtgefahr zu Recht
bejaht. Als insgesamt ausreichend konkrete Fluchtindizien stufte es dabei ohne Verletzung von Bundesrecht die drohende empfindliche Freiheitsstrafe ein, die Kontakte
des Betroffenen zu internationalen Schleusern, seine mangelnde soziale Integration in
der Schweiz sowie seine irakische Herkunft. Die bisher ausgestandene strafprozessuale
Haft (Untersuchungshaft und Sicherheitshaft) ist zudem noch nicht in grosse Nähe der
zu erwartenden Freiheitsstrafe gerückt und erweist sich damit als verhältnismässig. Lausanne, le 2 décembre 2016
Communiqué aux médias du Tribunal fédéral
Arrêt du 28 novembre 2016 (1B_407/2016)
Maintien de la détention pour des motifs de sûreté prononcé par le 
Tribunal pénal fédéral
Le Tribunal fédéral a confirmé la détention pour des motifs de sûreté d'un prévenu
condamné le 18 mars 2016 par le Tribunal pénal fédéral à une peine privative de
liberté de quatre ans et huit mois pour participation à une organisation criminelle et
infractions à la loi sur les étrangers. Le Tribunal pénal fédéral a, à juste titre, reconnu
l'existence d'un risque de fuite. La durée de la détention subie à ce jour était de plus
conforme au principe de proportionnalité.
Le 18 mars 2016, le Tribunal pénal fédéral a reconnu le prévenu coupable de participation à une organisation criminelle, d'incitation au séjour illégal et de tentative d'incitation
à l'entrée illégale en Suisse; les juges l'ont condamné à une peine privative de liberté de
quatre ans et huit mois (SK.2015.45). Le prévenu a déposé un recours au Tribunal
fédéral contre cet arrêt, procédure actuellement pendante. Parallèlement au jugement
de condamnation, le Tribunal pénal fédéral a prolongé le placement du prévenu en
détention pour des motifs de sûreté afin de garantir l'exécution de la peine.
Le Tribunal fédéral a rejeté le recours du prevenu contre cette prolongation. Le Tribunal
pénal fédéral a, à juste titre, reconnu l'existence d'un risque de fuite. A titre d'indices
suffisants et concrets de ce danger, l'autorité précédente a retenu, sans violer le droit
fédéral, la menace de la peine privative de liberté susceptible de devoir être exécutée,
les contacts de l'intéressé avec des réseaux internationaux clandestins d'immigration,
son manque d'intégration en Suisse, ainsi que son origine irakienne. La durée de la
détention provisoire et pour motifs de sûreté subie à ce jour n'approchant pas encore la
durée de la peine privative de liberté susceptible d'être prononcée, elle est ainsi
conforme au principe de proportionnalité.