<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <a name="idp274816"></a><div class="big bold">Urteilskopf</div> <br/>29063/18<br/><br/><br/><div class="paraatf">Gfeller René gegen Schweiz</div> <div class="paraatf">ABSCHREIBUNGSBESCHLUSS no. 29063/18, 03 septembre 2019</div> <div class="big bold">Inhaltsangabe des BJ</div> <br/><br/>(3. Quartalsbericht 2019)<br/><br/>Recht auf Freiheit und Sicherheit (Art. 5 Abs. 4 EMRK); gütliche Einigung.<br/><br/>Der Beschwerdeführer, ein in Regensdorf inhaftierter Schweizer Bürger, beschwerte sich, dass die Feststellung eines Verstosses der inländischen Behörden gegen das Beschleunigungsgebot im Dispositiv des Urteils des Bundesgerichts und seine Befreiung von den Verfahrenskosten die Verletzung von Artikel 5 Absatz 4 EMRK nicht beheben. Die Parteien konnten sich gütlich einigen. Streichung aus dem Register.<br/><br/> <br/> <br/> <br/><br/><a name="idp277168"></a><div class="big bold" id="sachverhalt">Sachverhalt</div> <br/><div class="paraatf">TROISIÈME SECTION</div> <div class="paraatf">DÉCISION</div> <div class="paraatf">Requête no 29063/18</div> <div class="paraatf">René GFELLER</div> <div class="paraatf">contre la Suisse</div> <div class="paraatf"> </div> <div class="paraatf">La Cour européenne des droits de l'homme (troisième section), siégeant le 3 septembre 2019 en un comité composée de :</div> <div class="paraatf"> Paulo Pinto de Albuquerque,<i> président</i> </div> <div class="paraatf"> Helen Keller,</div> <div class="paraatf"> María Elósegui,<i> juges,</i> </div> <div class="paraatf">et de Stephen Phillips, <i>greffier de section</i>,</div> <div class="paraatf">Vu la requête susmentionnée introduite le 12 juin 2018,</div> <div class="paraatf">Vu les déclarations formelles d'acceptation d'un règlement amiable de l'affaire,</div> <div class="paraatf">Après en avoir délibéré, rend la décision suivante :</div> <div class="paraatf"> </div> <div class="subtitle">FAITS ET PROCÉDURE</div> <div class="paraatf">Le requérant, M. René Gfeller, est un ressortissant suisse né en 1954 et détenu à Regensdorf. Il a été représenté devant la Cour par Me J. Krumm, avocat exerçant à Zürich.</div> <div class="paraatf">Le gouvernement suisse (« le Gouvernement ») a été représenté par son agent, M. A. Chablais, de l'Office fédéral de la justice.</div> <div class="paraatf">Le requérant se plaignait que le constat de violation du principe de célérité par les instances internes, dans le dispositif de l'arrêt du Tribunal fédéral, et son exemption aux frais de procédure ne permettaient pas de remédier à la violation de l'article 5 § 4 de la Convention.</div> <div class="paraatf">Les 13 juin 2019 et 25 juin 2019, la Cour a reçu des déclarations de règlement amiable signées par les parties. Par ces déclarations, le Gouvernement s'est engagé à verser au requérant la somme de 3 000 (trois mille) euros (EUR) et le requérant a renoncé à toute autre prétention à l'encontre de la Suisse à propos des faits à l'origine de sa requête. Ladite somme, qui couvrira tout préjudice matériel et moral (2 000 EUR) ainsi que les frais et dépens (1 000 EUR), sera convertie en francs suisse au taux applicable à la date du paiement, et exempte de toute taxe éventuellement applicable. Elle sera versée dans les trois mois suivant la date de la notification de la décision de la Cour. À défaut de règlement dans ledit délai, le Gouvernement s'engage à verser, à compter de l'expiration de celui-ci et jusqu'au règlement effectif de la somme en question, un intérêt simple à un taux égal à celui de la facilité de prêt marginal de la Banque centrale européenne, augmenté de trois points de pourcentage. Ce versement vaudra règlement définitif de l'affaire.</div> <div class="paraatf"> </div> <br/><br/><a name="idp318304"></a><div class="big bold" id="erwaegungen">Erwägungen</div> <br/><div class="subtitle">EN DROIT</div> <div class="paraatf">La Cour prend acte du règlement amiable auquel sont parvenues les parties. Elle estime que celui-ci s'inspire du respect des droits de l'homme tels que les reconnaissent la Convention et ses protocoles et n'aperçoit par ailleurs aucun motif justifiant de poursuivre l'examen de la requête. En conséquence, il convient de rayer l'affaire du rôle.</div> <div class="paraatf">Par ces motifs, la Cour, à l'unanimité,</div> <div class="paraatf"> <i>Décide</i> de rayer la requête du rôle en application de l'article 39 de la Convention.</div> <div class="paraatf"> </div> <div class="paraatf">Fait en français puis communiqué par écrit le 26 septembre 2019.</div> <div class="paraatf"> Stephen Phillips Greffier</div> <div class="paraatf"> Paulo Pinto de Albuquerque Président</div> </div></body></html>