{"Signatur": "CH_BGE_012", "Spider": "CH_BGE", "Sprache": "fr", "Datum": "2024-10-22", "HTML": {"Datei": "CH_BGE/CH_BGE_012_20241022-9577-21_2024-10-22.html", "URL": "https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/index.php?highlight_docid=cedh://20241022_9577_21:de&lang=de&type=show_document", "Checksum": "06a1869beb30fa7f33620417211559b6"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["20241022_9577_21", "Y et autres c. Switzerland"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht (BGE) EGMR 22.10.2024 20241022_9577_21 (Y et autres c. Switzerland)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH 22.10.2024 20241022_9577_21 (Y et autres c. Switzerland)"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale (DTF) CEDU 22.10.2024 20241022_9577_21 (Y et autres c. Switzerland)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht (BGE) EGMR"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conf\u00e9deration Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale (DTF) CEDU"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Regeste\n<br><i>Diese Zusammenfassung existiert nur auf Franz\u00f6sisch.</i>\n<br>SUISSE: Art. 2 et 3 CEDH. Renvoi en Albanie d'une famille de sept personnes qui se disent expos\u00e9es \u00e0 un risque pour leur vie repr\u00e9sent\u00e9 par les menaces qui seraient n\u00e9es des travaux consacr\u00e9s par le p\u00e8re \u00e0 l'\u00e9tude et \u00e0 la d\u00e9nonciation des crimes commis par le r\u00e9gime communiste.\n<br>La Cour a examin\u00e9 si l'\u00e9valuation des risques effectu\u00e9e par les autorit\u00e9s suisses avant la d\u00e9cision de renvoi avait respect\u00e9 les normes proc\u00e9durales requises par les articles 2 et 3 CEDH. La Cour a tout d'abord observ\u00e9 que, s'agissant de la situation g\u00e9n\u00e9rale en Albanie, elle n'avait aucune raison de douter du bien-fond\u00e9 de sa d\u00e9signation comme pays s\u00fbr, de sorte qu'un renvoi vers ce pays n'entra\u00eenerait pas en principe une violation de l'article 3 CEDH. La Cour a ensuite estim\u00e9 que les autorit\u00e9s suisses avaient proc\u00e9d\u00e9 \u00e0 une \u00e9valuation rigoureuse de la situation individuelle des requ\u00e9rants (ch. 69-84).\nConclusion: non-violation des art. 2 et 3 CEDH.\n<br> Inhaltsangabe des BJ\n<br>(4. Quartalsbericht 2024)<br>Recht auf Leben (Art. 2 EMRK); Verbot unmenschlicher oder erniedrigender Behandlung (Art. 3 EMRK); Recht auf wirksame Beschwerde (Art. 13 EMRK); Ausweisung von sieben albanischen Staatsb\u00fcrgern.<br>Bei den Beschwerdef\u00fchrern handelt es sich um sieben albanische Staatsb\u00fcrger, die sich als Familie derzeit in der Schweiz aufhalten. Sie haben in der Schweiz Asyl beantragt, weil sie angaben, aufgrund der T\u00e4tigkeiten des ersten Beschwerdef\u00fchrers zur Untersuchung und Anzeige der vom kommunistischen Regime begangenen Verbrechen, in Lebensgefahr zu sein. Der Fall betrifft die Ablehnung ihrer Gesuche und ihre m\u00f6gliche Ausweisung nach Albanien. Unter Berufung auf Artikel 2 und 3 EMRK r\u00fcgen die Beschwerdef\u00fchrer insbesondere, dass ihre Ausweisung nach Albanien gegen die ihnen durch diese Artikel der Konvention garantierten Rechte verstosse. Sie berufen sich auch auf Artikel 13 (Recht auf wirksame Beschwerde). Der Gerichtshof erinnerte daran, dass die nationalen Beh\u00f6rden bei einer Risikobewertung den Sachverhalt am besten beurteilen k\u00f6nnen und kam im vorliegenden Fall zu dem Schluss, dass die Annahme, Albanien sei ein sicheres Land, durch eine angemessene Pr\u00fcfung der individuellen Situation der Beschwerdef\u00fchrer hinreichend begr\u00fcndet worden war. Dar\u00fcber hinaus stellte er fest, es sei nicht erforderlich, die Beschwerde unter dem Gesichtspunkt von Art. 13 EMRK zu pr\u00fcfen. Keine Verletzung von Artikel 2 und 3 EMRK (einstimmig)."}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Regeste\n<br>SUISSE: Art. 2 et 3 CEDH. Renvoi en Albanie d'une famille de sept personnes qui se disent expos\u00e9es \u00e0 un risque pour leur vie repr\u00e9sent\u00e9 par les menaces qui seraient n\u00e9es des travaux consacr\u00e9s par le p\u00e8re \u00e0 l'\u00e9tude et \u00e0 la d\u00e9nonciation des crimes commis par le r\u00e9gime communiste.\n<br>La Cour a examin\u00e9 si l'\u00e9valuation des risques effectu\u00e9e par les autorit\u00e9s suisses avant la d\u00e9cision de renvoi avait respect\u00e9 les normes proc\u00e9durales requises par les articles 2 et 3 CEDH. La Cour a tout d'abord observ\u00e9 que, s'agissant de la situation g\u00e9n\u00e9rale en Albanie, elle n'avait aucune raison de douter du bien-fond\u00e9 de sa d\u00e9signation comme pays s\u00fbr, de sorte qu'un renvoi vers ce pays n'entra\u00eenerait pas en principe une violation de l'article 3 CEDH. La Cour a ensuite estim\u00e9 que les autorit\u00e9s suisses avaient proc\u00e9d\u00e9 \u00e0 une \u00e9valuation rigoureuse de la situation individuelle des requ\u00e9rants (ch. 69-84).\nConclusion: non-violation des art. 2 et 3 CEDH.\n<br> Synth\u00e8se de l'OFJ\n<br>(4\u00e8me rapport trimestriel 2024)<br>Droit \u00e0 la vie (art. 2 CEDH) ; interdiction des traitements inhumains ou d\u00e9gradants (art. 3 CEDH) ; droit \u00e0 un recours effectif (art. 13 CEDH) ; expulsion de sept ressortissants albanais.<br>Les requ\u00e9rants sont sept ressortissants albanais qui r\u00e9sident actuellement en Suisse. Ils forment une famille. Les requ\u00e9rants ont d\u00e9pos\u00e9 une demande d'asile en Suisse parce qu'ils se disaient expos\u00e9s \u00e0 un risque pour leur vie repr\u00e9sent\u00e9 par les menaces qui seraient n\u00e9es des travaux consacr\u00e9s par le premier requ\u00e9rant \u00e0 l'\u00e9tude et \u00e0 la d\u00e9nonciation des crimes commis par le r\u00e9gime communiste. L'affaire concerne le rejet de leurs demandes et leur \u00e9ventuelle expulsion vers l'Albanie. Invoquant les articles 2 et 3 CEDH, les requ\u00e9rants se plaignent notamment de ce que leur renvoi vers l'Albanie violerait les droits que leur conf\u00e8rent ces articles de la Convention. Ils invoquent \u00e9galement l'article 13 (droit \u00e0 un recours effectif). La Cour a rappel\u00e9 que les autorit\u00e9s nationales sont les mieux plac\u00e9es pour appr\u00e9cier les faits lorsqu'elles proc\u00e8dent \u00e0 une \u00e9valuation des risques et a conclu qu'en l'esp\u00e8ce, la pr\u00e9somption selon laquelle l'Albanie \u00e9tait un pays s\u00fbr \u00e9tait suffisamment \u00e9tay\u00e9e par une \u00e9valuation appropri\u00e9e de la situation individuelle des requ\u00e9rants. Elle a estim\u00e9 en outre qu'il n'\u00e9tait pas n\u00e9cessaire d'examiner la requ\u00eate sous l'angle de l'art. 13 CEDH. Non-violation des articles 2 and 3 CEDH (unanimit\u00e9)."}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Regesto\n<br><i>Questo riassunto esiste solo in francese.</i>\n<br>SUISSE: Art. 2 et 3 CEDH. Renvoi en Albanie d'une famille de sept personnes qui se disent expos\u00e9es \u00e0 un risque pour leur vie repr\u00e9sent\u00e9 par les menaces qui seraient n\u00e9es des travaux consacr\u00e9s par le p\u00e8re \u00e0 l'\u00e9tude et \u00e0 la d\u00e9nonciation des crimes commis par le r\u00e9gime communiste.\n<br>La Cour a examin\u00e9 si l'\u00e9valuation des risques effectu\u00e9e par les autorit\u00e9s suisses avant la d\u00e9cision de renvoi avait respect\u00e9 les normes proc\u00e9durales requises par les articles 2 et 3 CEDH. La Cour a tout d'abord observ\u00e9 que, s'agissant de la situation g\u00e9n\u00e9rale en Albanie, elle n'avait aucune raison de douter du bien-fond\u00e9 de sa d\u00e9signation comme pays s\u00fbr, de sorte qu'un renvoi vers ce pays n'entra\u00eenerait pas en principe une violation de l'article 3 CEDH. La Cour a ensuite estim\u00e9 que les autorit\u00e9s suisses avaient proc\u00e9d\u00e9 \u00e0 une \u00e9valuation rigoureuse de la situation individuelle des requ\u00e9rants (ch. 69-84).\nConclusion: non-violation des art. 2 et 3 CEDH.\n<br> Sintesi dell'UFG\n<br>(4\u00b0 rapporto trimestriale 2024)<br>Diritto alla vita (art. 2 CEDU); divieto di trattamenti inumani o degradanti (art. 3 CEDU); diritto a un ricorso effettivo (art. 13 CEDU); espulsione di sette cittadini albanesi.<br>I ricorrenti, sette cittadini albanesi attualmente risiedenti in Svizzera, formano una famiglia. Hanno depositato una domanda d'asilo in Svizzera affermando che le loro vite erano a rischio a causa delle minacce che sarebbero conseguite allo studio e alla denuncia da parte di uno di essi dei crimini commessi dal regime comunista. La causa riguarda il rifiuto delle loro domande e la loro eventuale espulsione verso l'Albania. I ricorrenti fanno valere che il rimpatrio verso l'Albania violerebbe i diritti conferiti loro dagli articoli 2 e 3 CEDU. Si appellano anche all'articolo 13 (diritto a un ricorso effettivo). La Corte ha rammentato che le autorit\u00e0 nazionali, quando compiono la valutazione dei rischi, sono le pi\u00f9 indicate per procedere all'apprezzamento dei fatti ed \u00e8 giunta alla conclusione che nella fattispecie la presunzione secondo cui l'Albania \u00e8 un Paese sicuro era sufficientemente fondata su una valutazione appropriata della situazione individuale dei ricorrenti. Ha inoltre ritenuto che non fosse necessario esaminare il ricorso sotto il profilo dell'articolo 13 CEDU. Non violazione degli articoli 2 e 3 CEDU."}], "ScrapyJob": "446973/47/2590", "Zeit UTC": "16.08.2025 02:09:59", "Checksum": "6cf4fe730fdf2ed9526d5615d8d4c93f"}