{"Signatur": "VD_TC_031", "Spider": "VD_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2020-02-12", "HTML": {"Datei": "VD_Omni/VD_TC_031_PE-2019-0331_2020-02-12.html", "URL": "http://www.jurisprudence.vd.ch/scripts/nph-omniscgi.exe?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/nph-omniscgi.exe&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=7001&Parametername=WWW_V4&Schema=VD_TA_WEB&Source=search.fiw&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=178732&W10_KEY=10171015&nTrefferzeile=1&Template=search/standard/results/document.fiw", "Checksum": "8887fef5e2f167c62a579c71e2a626f7"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["PE.2019.0331"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 12.02.2020 PE.2019.0331"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Waadt Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Vaud Cour de droit administratif et public"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "A.________/Service de la population (SPOP) | Ressortissant b\u00e9ninois mis au b\u00e9n\u00e9fice d'une autorisation de s\u00e9jour \u00e0 la suite de son mariage en 2015 avec une ressortissante portugaise titulaire d'une autorisation de s\u00e9jour UE/AELE. S\u00e9paration des \u00e9poux en 2018. Recours de l'int\u00e9ress\u00e9 contre la d\u00e9cision du SPOP refusant la prolongation de son autorisation de s\u00e9jour et pronon\u00e7ant son renvoi de Suisse. Apr\u00e8s la dissolution de l'union conjugale, l'autorisation de s\u00e9jour peut \u00eatre prolong\u00e9e aux conditions pr\u00e9vues \u00e0 l'art. 50 LEI, m\u00eame si l'ex-conjoint ressortissant de l'UE est titulaire d'une autorisation de s\u00e9jour et non d'\u00e9tablissement (consid. 5b). En l'esp\u00e8ce, ces conditions ne sont pas r\u00e9alis\u00e9es. En effet, la vie commune des conjoints n'a pas atteint la dur\u00e9 l\u00e9gale de trois ans au minimum (art. 50 al. 1 let. a LEI); le recourant \u00e9choue en outre \u00e0 \u00e9tablir que la poursuite de son s\u00e9jour en Suisse s'imposerait pour des raisons personnelles majeures au sens de l'art. 50 al. 1 let. b et al. 2 LEI, voire si elle pourrait \u00eatre justifi\u00e9e par la reconnaissance d'un cas de rigueur en application de l'art. 30 al. 1 let. b LEI : bien que l'int\u00e9ress\u00e9 soit pr\u00e9sent en Suisse depuis presque 9 ans, son int\u00e9gration professionnelle doit \u00eatre relativis\u00e9e, et son int\u00e9gration sociale doit \u00eatre qualifi\u00e9e, au mieux, d'ordinaire; par ailleurs, sa r\u00e9int\u00e9gration dans son pays d'origine n'appara\u00eet pas fortement compromise (consid. 6). L'art. 8 CEDH ne conf\u00e8re pas non plus au recourant un droit \u00e0 demeurer en Suisse (consid. 7). Rejet du recours et confirmation de la d\u00e9cision attaqu\u00e9e.\rRecours au Tribunal f\u00e9d\u00e9ral d\u00e9clar\u00e9 irrecevable (TF 2C_241/2020 du 19 mars 2020)."}], "ScrapyJob": "446973/40/2018", "Zeit UTC": "11.09.2025 04:49:16", "Checksum": "b64b1d410defd87ca3f07702716b46b6"}