<h2>SubmittedText<h2><p>Depuis le 15 novembre 2019, une nouvelle révolte a éclaté pour dénoncer le régime théocratique de la République islamique d'Iran. Plusieurs centaines de personnes sont tombées sous les balles des forces de sécurité, des milliers de personnes ont été blessées et des milliers d'autres arrêtées. Les communications, dont notamment Internet, ont été coupées afin d'isoler la population du reste du monde.</p><p>Face à ces graves violations des droits humains, pourquoi la Suisse reste-t-elle silencieuse ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>La Suisse est l'un des seuls pays à avoir un dialogue régulier sur les droits de l'homme avec l'Iran. Le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) suit avec la plus grande attention la situation sur place, y compris les récentes manifestations. Le DFAE a invité l'ambassadeur iranien à Berne le 22 novembre 2019 pour faire part de sa préoccupation. Il a appelé l'Iran à renoncer à l'usage disproportionné de la force envers les manifestants, à garantir les droits à la liberté de réunion et d'expression, à libérer les personnes détenues pour avoir manifesté pacifiquement et à rétablir l'accès à l'internet. Lors de l'Examen périodique universel de l'Iran, qui s'est tenu le 8 novembre 2019 à Genève, la Suisse a également recommandé à l'Iran de respecter la liberté de réunion et d'association pacifiques.</p>