Lausanne, 7. Juli 2014
Medienmitteilung des Bundesgerichts
Urteil vom 7. Juli 2014 (2C_477/2012)
Arzneimittelgrossistin Zur Rose: Geschäftsmodell mit Ärzten  
unzulässig
Das Geschäftsmodell der Zur Rose AG und der ihr angeschlossenen Ärzte zur  
Medikamentenabgabe ist nicht zulässig. Das Bundesgericht bestätigt den Entscheid  
des Zürcher Verwaltungsgerichts. 
Die Apotheke Zur Rose AG verfügt über eine Bewilligung für den Grosshandel und den  
Detailhandel. Sie erhält von vertraglich angeschlossenen Ärztinnen und Ärzten, die  
selber über keine Bewilligung zur Abgabe von Arzneimitteln verfügen, Rezepte in elektronischer Form und entschädigt diese hierfür. Die entsprechenden Medikamente  
werden den Patientinnen und Patienten über die Ärzte oder direkt zugesandt. Die Ärzte  
erhalten von der Zur Rose AG vierzig Franken pro Neukundeneröffnung, zwölf Franken  
jährlich für den Dossiercheck sowie einen Franken pro Rezeptzeile für die sogenannte  
Interaktionskontrolle. Das Zürcher Verwaltungsgericht kam 2012 zum Schluss, dass  
dieses Geschäftsmodell nicht zulässig ist. 
Das Bundesgericht weist in seiner öffentlichen Beratung vom Montag die Beschwerde  
eines Arztes und der Zur Rose AG ab und bestätigt im Ergebnis das Urteil des  
Verwaltungsgerichts. Gemäss dem Entscheid des Bundesgerichts ist der Arzt beim  
praktizierten Geschäftsmodell in wesentlichen Teilen mit der Übertragung und Überlassung des verwendungsfertigen Medikaments befasst. Das fragliche Zusammenwirken  
zwischen der Zur Rose AG und den Ärzten setzt damit voraus, dass diese selber über  
eine Bewilligung zur Arzneimittelabgabe verfügen. 
Überdies stellen die Entschädigungszahlungen der Zur Rose AG an die Ärzte therapiefremde geldwerte Vorteile dar, welche nach Artikel 33 des Heilmittelgesetzes verboten  
sind. Lausanne, le 7 juillet 2014
Communiqué aux médias du Tribunal fédéral
Arrêt du 7 juillet 2014 (2C_477/2012)
Le commerce en gros de médicaments de Zur Rose: modèle  
d'affaires avec les médecins interdit
Le modèle d'affaire que Zur Rose SA a mis sur pied avec des médecins liés par  
contrat pour remettre des médicaments est interdit. Le Tribunal fédéral confirme  
l'arrêt du Tribunal administratif zurichois.
La pharmacie Zur Rose SA bénéficie d'une autorisation pour le commerce de gros et de  
détail. Elle reçoit des médecins, avec lesquels elle est liée par contrat et qui ne  
disposent pas eux-mêmes d’autorisation pour la remise de médicaments, les ordonnances sous forme électronique et les rétribue pour cela. Les médicaments prescrits  
sont  soit  directement  expédiés  aux  patients  et  aux  patientes,  soit  remis  par  
l'intermédiaire du médecin. Les médecins reçoivent de Zur Rose SA quarante francs par  
nouveau patient, douze francs par année pour le contrôle du dossier et un franc par  
ligne d'ordonnance pour le contrôle des interactions médicamenteuses. En 2012, le  
Tribunal administratif du canton de Zurich est arrivé à la conclusion que ce modèle  
d'affaires est interdit.
Dans sa séance publique de lundi, le Tribunal fédéral a rejeté le recours d'un médecin  
et de Zur Rose SA et confirmé dans son résultat l’arrêt rendu par le Tribunal  
administratif. Selon l'arrêt du Tribunal fédéral, dans le modèle d'affaire en cause, le  
médecin s'occupe pour une part essentielle de la remise des médicaments prêts à  
l'emploi. La collaboration entre les médecins et Zur Rose SA est par conséquent  
soumise à la condition que ceux-ci disposent pour eux-mêmes d'une autorisation de  
remise de médicaments. A cela s'ajoute que les rétributions versées par Zur Rose SA  
aux médecins constituent des avantages matériels étrangers à la thérapie qui sont  
interdits par l'art. 33 de la loi sur les produits thérapeutiques.