<h2>SubmittedText<h2><p>- Le taux de mortalité parmi les patients récemment greffés et immunospprimés a-t-il augmenté pendant la pandémie de COVID ? </p><p>- Si tel est le cas, est-ce parce que ces patients contractent le COVID ? </p><p>- Comment l'attrapent-ils cas échéant ? </p><p>- Ne conviendrait-il pas d'exiger que le personnel soignant en contact avec des patients immunosupprimés soit vacciné ? </p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Le virus peut se transmettre à toute personne, y compris aux patients greffés et aux personnes immunosupprimées. Le Conseil fédéral n'est toutefois pas en mesure de fournir rapidement des indications sur la mortalité des personnes récemment greffées et immunosupprimées. Les éventuels liens de causalité avec une infection par le Sars-CoV-2 n'ont pas non plus été recensés. Les données concernées figurent dans la statistique des causes de décès de l'Office fédéral de la statistique, qui paraît avec un certain décalage. Le, Conseil fédéral et les cantons auraient juridiquement la possibilité de rendre la vaccination contre le Covid-19 obligatoire pour le personnel de santé, mais aucune obligation vaccinale n'est prévue. A certaines conditions, les employeurs peuvent aussi exiger de leur personnel une vaccination, en vertu d'une disposition contractuelle ou de leur droit de donner des directives à leurs employés. À cet égard, ils doivent tenir compte des droits de la personnalité. La pesée des intérêts doit être faite en fonction de l'exposition et du risque. En cas de contacts réguliers avec des personnes Vulnérables, la question d'une telle obligation serait justifiable. Toutefois, des mesures plus douces concernant la protection des patients sont également indiquées : par exemple, le port du masque par les collaborateurs en contact avec les patients ou encore un transfert dans une autre unité. </p>