<h2>SubmittedText<h2><p>Dans une interview parue mi-mai, la présidente de la Confédération, Madame Doris Leuthard, s'est autorisée à critiquer le Conseil national, déplorant le manque de parlementaires clairvoyants prêts à s'investir pour leur pays plutôt que pour les intérêts de leur parti. En tant que conseillère fédérale, Madame Leuthard a le droit de critiquer elle aussi le Parlement, même si elle oublie que notre démocratie pourrait en souffrir. En tant qu'ancienne conseillère nationale toutefois, elle n'échappera pas aux questions ci-après, auxquelles je prie le Conseil fédéral de répondre :</p><p>1. À quelle occasion Madame Leuthard a-t-elle fait preuve d'une clairvoyance particulière dans le cadre de son mandat de conseillère nationale, qui a duré de 2000 à 2006 ?</p><p>2. À quelle occasion a-t-elle privilégié les intérêts de son pays plutôt que ceux de son parti ?</p><p>3. Le Conseil fédéral serait-il prêt à montrer l'exemple avant de se permettre de critiquer les autres ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Il n'appartient pas au Conseil fédéral de juger le travail des membres du Parlement.</p><p>Le Conseil fédéral partage le voeu exprimé par la présidente de la Confédération, souhaitant que les parlementaires s'investissent davantage pour les intérêts du pays, et pas seulement pour leurs intérêts partisans.</p>  Réponse du Conseil fédéral.