20. September 1990 N 1475 Motionen. Titel von Volksinitiativen Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Gesetzentwurfes 107 Stimmen Dagegen 10 Stimmen An den Ständerat-Au Conseil des Etats B. Geschäftsreglement des Nationalrates B. Règlement du Conseil national Titel und Ingress, Ziff. l, Art. 15a, 42a (neu), Ziff. II Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf der Kommission Titre et préambule, eh. l, art. 15a, 42a (nouveau), eh. II Proposition de la commission Adhérer au projet de la commission Angenommen -Adopté Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Reglementsentwurfes 98 Stimmen Dagegen 9 Stimmen #ST# 89.449 Motion des Ständerates (Schmid) Titel von Volksinitiativen Motion du conseil des Etats (Schmid) Titre des initiatives populaires Kategorie III, Art. 68 GRN - Catégorie III, art. 68 RCN Wortlaut der Motion vom 5. Juni 1989 Der Bundesrat wird beauftragt, das Bundesgesetz über die po- litischen Rechte vom 17. Dezember 1976 (SR 161.1) dahinge- hend abzuändern, dass im Titel von Volksinitiativen in der Form eines ausgearbeiteten Entwurfs nur auf die Verfassungs- bestimmung, die aufgehoben oder geändert werden soll oder mit der die Verfassung ergänzt werden soll, verwiesen werden darf und dass die Bundeskanzlei im übrigen den Titel festlegt, sowie dass der Titel von Volksinitiativen in der Form einer all- gemeinen Anregung nach Anhörung der Initianten von der Bundeskanzlei festgelegt wird. Texfe de la motion du 5 juin 1989 Le Conseil fédéral est chargé de présenter aux Chambres un projet de modification de la loi fédérale du 17 décembre 1976 sur les droits politiques (RS 161.1), dételle sorte que ne soit autorisée dans le titre des initiaives populaires présentées sous la forme d'un projet rédigé de toutes pièces que la men- tion de la disposition constitutionnelle à abroger ou à modifier, ou de la disposition visant à compléter la constitution; dans ce cas, la Chancellerie fédérale déterminera le titre de l'initiative populaire. S'agissant d'initiatives populaires conçues en ter- mes généraux, la Chancellerie fédérale fixera le titre d'entente avec les auteurs de l'initiative. Herr Schmid unterbreitet im Namen der Kommission des Na- tionalrates den folgenden schriftlichen Bericht: 1. Bezüglich der Festsetzung der Titel von Volksinitiativen be- stimmt heute Artikel 69 Absatz 2 des Bundesgesetzes über die politischen Rechte: «Ist der Titel einer Volksinitiative offensicht- lich irreführend, enthält er kommerzielle oder persönliche Wer- bung oder gibt er zu Verwechslungen Anlass, so wird er durch die Bundeskanzlei geändert.» 2. Am 25. September 1989 hat der Ständerat diese Motion mit 30 zu 5 Stimmen überwiesen. Der Bundeskanzler hatte na- mens des Bundesrates beantragt, die Motion in ein Postulat umzuwandeln. 3. Die Kommission des Nationalrates hat am 16. Februar 1990 unter Beizug eines Vertreters der Bundeskanzlei die Motion vorberaten. 4. Die Kommissionsminderheit beklagt, dass gemäss der heu- tigen Praxis Initiativtitel zugelassen werden, die den tatsächli- chen Inhalt einer Volksinitiative nicht zutreffend wiedergeben. Als Beispiele wird auf die Titel «Recht auf Leben» oder «Für ein naturnahes Bauern - gegen Tierfabriken (Kleinbauern-Initia- tive)» verwiesen. Untersuchungen haben gezeigt, dass sich viele Stimmbürger durch solche Titel irreführen lassen. Andere Stimmbürger werden durch die Zulassung solcher unlauterer Werbepraktiken auf amtlichen Akten abgestossen und verun- sichert. Um möglichen Manipulationen des Volkswillens einen Riegel zu schieben und um die Lauterkeit der politischen Aus- einandersetzung zu fördern, muss die Kompetenz zur Festset- zung von objektiven Initiativtiteln der Bundeskanzlei übertra- gen werden. 5. Die Mehrheit der Kommission betrachtet demgegenüber die bestehenden rechtlichen Möglichkeiten, irreführende Titel von Volksinitiativen durch die Bundeskanzlei abändern zu las- sen, als ausreichend. Eine Formulierung der Titel durch die Bundeskanzlei ist nicht praktikabel. Die geforderte Objektivität ist nicht erreichbar, muss doch ein Titel einen unter Umstän- den komplexen Sachverhalt schlagwortartig zusammenfas- sen oder eines von mehreren wichtigen Elementen des Initia- tivinhaltes auswählen. Es liegt in der Natur der Sprache, dass vereinfachte und abgekürzte Formulierungen ein Anliegen nur schlaglichtartig beleuchten können, von wem auch immer der Text abgefasst wird. Um zusätzliche Informationen kommt man ohnehin nicht herum; dazu dienen ja auch die Erläuterun- gen zu den Abstimmungsunterlagen. Würde die Bestimmung der Initiativtitel der Bundeskanzlei übertragen, so wären zu- dem unergiebige juristische Auseinandersetzungen mit In- itianten vorprogrammiert. Der Anschein der behördlichen Be- vormundung oder gar der Zensur von Volksinitiativen dürfte schwer zu vermeiden sein. Im übrigen ist zu erwarten, dass die Bundeskanzlei, um sich nicht dem Vorwurf der Parteilichkeit auszusetzen, möglichst allgemeine, unverbindliche und daher wenig attraktive Titel setzen wird. Im Falle der Volksinitiative in der Form des ausge- arbeiteten Entwurfes soll nach dem Wortlaut der Motion sogar nur auf die jeweilige Verfassungsbestimmung hingewiesen werden dürfen. Demzufolge hätte zum Beispiel bei der «Stadt- Land-Initiative gegen die Bodenspekulation» die Abstim- mungsfrage lauten müssen: «Wollen Sie die Volksinitiative be- treffend die Aenderung von Artikel 22ter und die Ergänzung von Artikel 22quater der Bundesverfassung durch einen Ab- satz 4 mit Uebergangsbestimmungen annehmen?» Um die Attraktivität der Volksrechte zu erhalten, ist es wünschenswert, dass die Titel von Volksinitiativen auf eine Weise formuliert sind, die das Interesse des Stimmbürgers wecken. Es ist die Aufgabe des Abstimmungskampfes, über den blossen Titel hinaus den ganzen Inhalt einer Volksinitiative zu propagieren oder zu bekämpfen, allfällig allzu reisserische Titel zu entlar- ven. Nach Ansicht der Kommissionsmehrheit ist es nicht ange- bracht, die Urteilsfähigkeit des Stimmbürgers zu bezweifeln, wie dies implizit durch die Motion des Ständerates geschieht. M. Schmid présente au nom de la commission du Conseil na- tional le rapport écrit suivant: 1. L'article 69, alinéa 2, de la loi sur les droits politiques prévoit actuellement ce qui suit au sujet des titres d'initiatives populai- res: «Lorsque le titre d'une initiative induit en erreur, contient des éléments de publicité commerciale ou personnelle ou prête à confusion, il incombe à la Chancellerie fédérale de le modifier».Motions. Titre des initiatives populaires 1476 N 20 septembre 1990 2. Le Conseil des Etats a décidé le 25 septembre 1989, par 30 voix contre 5, de transmettre cette motion. Le chancelier de la Confédération avait proposé, au nom du Conseil fédéral, de transformer la motion en postulat. 3. La commission du Conseil national a tenu, le 16 février 1990, une réunion à laquelle un représentant de la Chancelle- rie fédérale a assisté; il s'agissait de procéder à l'examen préa- lable de la motion. 4. La minorité de la commission regrette que la pratique tolère des titres d'initiatives qui n'indiquent pas exactement l'objet de celles-ci. On cite comme exemples les titres suivants: Initia- tive populaire «pour le droit à la vie» et initiative populaire «pour une protection des exploitations paysannes et contre les fabri- ques d'animaux (Initiative en faveur des petits paysans)». Des enquêtes ont révélé que de nombreux citoyens se laissent leurrer par de tels titres. D'autres sont indignés du fait que des pratiques aussi déloyales soient cautionnées par les docu- ments officiels. Pour mettre fin à toute tentative de manipuler la volonté populaire et pour faire en sorte que le débat politique se déroule dans une atmosphère de loyauté, il faut donner à la Chancellerie fédérale, selon la minorité, le mandat de formuler les titres d'initiatives de manière à sauvegarder l'objectivité. 5. En revanche, la majorité de la commission est d'avis que les dispositions juridiques actuelles permettant à la Chancellerie fédérale de modifier des titres d'initiatives populaires suffisent. Il n'est pas possible de charger la Chancellerie fédérale de for- muler ces titres. L'objectivité recherchée par ceux qui soutien- nent la motion ne saurait être atteinte, car il peut être néces- saire de résumer dans un titre, par un mot-vedette, un ensem- ble complexe d'idées ou mettre en exergue un des éléments déterminants d'une initiative. La structure de la langue fait que toute formule simplifiée et abrégée n'éclaire qu'un aspect d'une initiative quel que soit l'auteur du texte en question. On ne peut de toute manière pas renoncer à donner des informa- tions complémentaires; les explications concernant les objets soumis à une votation servent ce propos. En outre, si on con- fiait la tâche de rédiger les titres des initiatives à la Chancellerie fédérale, celle-ci aurait inévitablement des conflits juridiques stériles avec les auteurs. On pourrait difficilement éviter de donner l'impression que les autorités veulent établir une tu- telle officielle, voire censurer les initiatives populaires. De plus, la Chancellerie fédérale, soucieuse de ne pas être taxée de partialité, choisirait des titres formulés en termes gé- néraux, vagues et peu percutants. Dans le cas d'une initiative populaire portant sur un projet formulé de toutes pièces, on ne devrait même se référer qu'à la disposition constitutionnelle vi- sée, si on s'en tient aux termes de la motion. Par conséquent, la question posée lors de la votation concernant l'intiative po- pulaire «Ville-campagne contre la spéculation foncière» aurait dû être formulée comme il suit: «Acceptez-vous l'initiative po- pulaire demandant que l'article 22ter soit modifié et que l'article 22quater de la Constitution fédérale soit complété par un alinéa 4 et des dispositions transitoires?» Afin de sauvegar- der l'attractivité des droits poupulaires, il est souhaitable que les titres des initiatives populaires soient formulés de façon à éveiller l'intérêt des citoyens. La campagne précédant une vo- tation doit permettre de faire connaître non seulement le titre d'une telle initiative populaire, mais toute sa portée, pour la dé- fendre ou pour la combattre, le cas échéant en dénonçant le caractère démagogique de son titre. La majorité de la commis- sion est d'avis qu'il n'est pas judicieux de mettre en doute la fa- culté de discernement des citoyens, comme on le ferait impli- citement en adoptant la motion du Conseil des Etats. Antrag der Kommission Mehrheit Ablehnung der Motion Minderheit (Leuba, EppenbergerSusi, Perey) Ueberweisen der Motion Proposition de la commission Majorité Rejeter la motion Minorité (Leuba, EppenbergerSusi, Perey) Transmettre la motion #ST# 89.778 Motion Zwingli Titel von Volksinitiativen Titre des initiatives populaires Siehe Seite 700 hiervor- Voir page 700 ci-devant Diskussion - Discussion Schmid, Berichterstatter: Am 4. Juni 1989 wurde die Volksin- itiative «Für ein naturnahes Bauern - gegen Tierfabriken», die sogenannte Kleinbauern-Initiative, von den Stimmbürgerin- nen und Stimmbürgern mit einem überaus knappen Resultat verworfen. Es ist verständlich, dass immer dann, wenn solche hauchdünnen Entscheide Zustandekommen, die Diskussio- nen darüber entstehen, ob allenfalls nicht nur die Kraft der Ar- gumente zu diesem Ergebnis geführt haben könnte. Wohl un- ter dem Eindruck jenes eidgenössischen Urnenganges reichte Ständerat Carlo Schmid schon am folgenden Tag eine Motion ein, in der er den Bundesrat beauftragen möchte, das Bundesgesetz über die politischen Rechte in bezug auf Volks- initiativen wie folgt abzuändern: 1. Werden Volksbegehren in der Form eines ausgearbeiteten Entwurfs eingereicht, so darf nurmehr auf die Verfassungsbe- stimmung, die aufgehoben, geändert oder ergänzt werden soll, verwiesen werden. 2. Der Titel der Volksinitiative soll künftig von der Bundeskanz- lei festgelegt werden. 3. Bei Initiativen in Form der allgemeinen Anregung haben die Initianten das Recht, vorgängig angehört zu werden. Die Kommission hat in ihrer Sitzung vom 16. Februar 1990 mit 7 zu 3 Stimmen bei einigen Enthaltungen beschlossen, die Motion des Ständerates abzulehnen. Eine Kommissionsmin- derheit möchte sie dagegen für erheblich erklären. Lieber die Gründe, die zu diesem ablehnenden Entscheid führten, werden Sie durch den vorliegenden schriftlichen Be- richtinformiert. Ich möchte jene Ausführungen nicht wiederho- len und insbesondere die Begründung, weshalb die Bundes- kanzlei von diesem Vorschlag ebenfalls nicht begeistert ist, dem Herrn Bundeskanzler überlassen. Gestatten Sie mir dennoch, einige ergänzende Bemerkungen anzubringen, die für Ihre Meinungsbildung noch von Belang sind. Es betrifft erstens eine vorgesehene kleine Aenderung im Bundesgesetz über die politischen Rechte, sodann einige Stellungnahmen von Parlamentariern bei der letzten Revision des erwähnten Gesetzes, als ein ähnlicher Antrag vorlag, und drittens noch einige zusätzliche Anmerkungen zur Frage, wie- weit es sprachlich möglich ist, sogenannt neutrale oder objek- tive Formulierungen von Initiativtexten zu finden. 1.1m Vernehmlassungsentwurf zur Revision des Gesetzes über die politischen Rechte schlägt der Bundesrat eine Aende- rung und eine Ergänzung vor. Die Aenderung betrifft Artikel 69 Absatz 2. Dessen ursprüngliche Fassung lautet: «Ist der Titel einer Initiative offensichtlich irreführend, enthält er kommer- zielle oder persönliche Werbung oder gibt er zu Verwechslun- gen Anlass, so wird er durch die Bundeskanzlei geändert.» Wie Sie sehen, besteht schon jetzt die Möglichkeit zu interve- nieren, falls die Ueberschrift eines Volksbegehrens der Sach- lichkeit entbehrt. In diesem Gesetzestext soll nun noch das Wort «offensichtlich» gestrichen werden, damit nicht nur allzu grobschlächtige und eindeutig unzutreffende Schlagworte vermieden werden, sondern auch subtilere Formen möglicherSchweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Motion des Ständerates (Schmid) Titel von Volksinitiativen Motion du conseil des Etats (Schmid) Titre des initiatives populaires In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1990 Année Anno Band IV Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 05 Séance Seduta Geschäftsnummer 89.449 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 20.09.1990 - 08:00 Date Data Seite 1475-1476 Page Pagina Ref. No 20 018 975 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.