Accord du 26 juin 1998 entre la Confédération suisse et la République du Botswana concernant la promotion et la protection réciproque des investissements <?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><akomaNtoso xmlns="http://docs.oasis-open.org/legaldocml/ns/akn/3.0" xmlns:fedlex="http://fedlex.admin.ch/"><act name="publicLaw"><meta><identification source="#ch.bk"><FRBRWork><FRBRthis value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2001/98/20000413/main-text"/><FRBRuri value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2001/98/20000413"/><FRBRdate date="2000-04-13" name="jolux:dateApplicability"/><FRBRdate date="2000-04-13" name="jolux:dateEntryInForce"/><FRBRdate date="1998-06-26" name="jolux:dateDocument"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#publisher"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#rightsHolder"/><FRBRcountry value="CH"/><FRBRnumber value="0.975.219.4"/><FRBRname xml:lang="it" value="Accordo del 26 giugno 1998 tra la Confederazione Svizzera e la Repubblica del Botswana concernente la promozione e la protezione reciproche degli investimenti" shortForm=""/><FRBRname xml:lang="fr" value="Accord du 26 juin 1998 entre la Confédération suisse et la République du Botswana concernant la promotion et la protection réciproque des investissements" shortForm=""/><FRBRname xml:lang="de" value="Abkommen vom 26. Juni 1998 zwischen der Schweizerischen Eidgenossenschaft und der Republik Botswana über die Förderung und den gegenseitigen Schutz von Investitionen" shortForm=""/><FRBRauthoritative value="true"/></FRBRWork><FRBRExpression><FRBRthis value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2001/98/20000413/fr/main-text"/><FRBRuri value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2001/98/20000413/fr"/><FRBRdate date="2000-04-13" name="jolux:dateApplicability"/><FRBRdate date="2000-04-13" name="jolux:dateEntryInForce"/><FRBRdate date="1998-06-26" name="jolux:dateDocument"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#publisher"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#rightsHolder"/><FRBRlanguage language="fr"/></FRBRExpression><FRBRManifestation><FRBRthis value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2001/98/20000413/fr/xml/main-text"/><FRBRuri value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2001/98/20000413/fr/xml"/><FRBRdate date="2000-04-13" name="jolux:dateApplicability"/><FRBRdate date="2000-04-13" name="jolux:dateEntryInForce"/><FRBRdate date="1998-06-26" name="jolux:dateDocument"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#publisher"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#rightsHolder"/><FRBRformat value="xml" fedlex:generator="2024-q4-rel-1.6.5"/></FRBRManifestation></identification><references source="#ch.bk"><TLCOrganization eId="ch.bk" href="https://fedlex.data.admin.ch/vocabulary/legal-institution/2" showAs="Chancellerie fédérale"/><TLCRole eId="publisher" href="http://data.legilux.public.lu/resource/ontology/jolux#publisher" showAs="Editeur"/><TLCRole eId="rightsHolder" href="http://data.legilux.public.lu/resource/ontology/jolux#rightsHolder" showAs="Détenteur des droits"/><TLCReference name="language" href="http://publications.europa.eu/resource/authority/language/FRA" showAs="fr"/><TLCReference name="format" href="https://fedlex.data.admin.ch/vocabulary/user-format/xml" showAs="xml"/></references></meta><preface><p><docNumber>0.975.219.4 </docNumber></p><p> RO <b>2001</b> 494</p><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration">Texte original</p><p><docTitle>Accord<br/>entre la Confédération suisse et la République du Botswana concernant la promotion et la protection réciproque des investissements</docTitle></p><p>Conclu le 26 juin 1998</p><p>Entré en vigueur par échange de notes le 13 avril 2000</p><p> (Etat le 13    avril 2000)</p></preface><preamble><p fedlex:role="heading">Préambule</p><p>Le Conseil fédéral suisse<br/>et<br/>le Gouvernement de la République du Botswana,</p><p>désireux d’intensifier la coopération économique dans l’intérêt mutuel des deux Etats,</p><p>dans l’intention de créer et de maintenir des conditions favorables aux investissements des investisseurs d’une Partie contractante sur le territoire de l’autre Partie contractante,</p><p>reconnaissant la nécessité d’encourager et de protéger les investissements étrangers en vue de promouvoir la prospérité économique des deux Etats,</p><p>sont convenus de ce qui suit:</p></preamble><body><article eId="art_1"><num><b>Art. 1</b></num><heading>Définitions</heading><paragraph eId="art_1/para_u1"><content><p>Aux fins du présent Accord:</p></content></paragraph><paragraph eId="art_1/para_1"><num>(1)</num><content><blockList><listIntroduction eId="art_1/para_1/listintro">Le terme «investisseur» désigne, en ce qui concerne chaque Partie contractante:</listIntroduction><item eId="art_1/para_1/lbl_a"><num>(a) </num><p>les personnes physiques qui, d’après la législation de cette Partie contractante, sont considérées comme ses nationaux;</p></item><item eId="art_1/para_1/lbl_b"><num>(b) </num><p>les entités juridiques, y compris les sociétés, les sociétés enregistrées, les sociétés de personnes ou autres organisations, qui sont constituées ou organisées de toute autre manière conformément à la législation de cette Partie contractante, et qui ont leur siège, en même temps que des activités économiques réelles, sur le territoire de cette même Partie Contractante;</p></item><item eId="art_1/para_1/lbl_c"><num>(c) </num><p>les entités juridiques qui ne sont pas établies conformément à la législation de cette Partie Contractante, mais qui sont effectivement contrôlées, par des personnes physiques ou par des entités juridiques, respectivement selon les let. (a) et (b) du présent alinéa.</p></item></blockList></content></paragraph><paragraph eId="art_1/para_2"><num>(2)</num><content><blockList><listIntroduction eId="art_1/para_2/listintro">Le terme «investissements» englobe toutes les catégories d’avoirs et en particulier:</listIntroduction><item eId="art_1/para_2/lbl_a"><num>(a) </num><p>la propriété de biens meubles et immeubles, ainsi que tous les autres droits réels, tels que servitudes, charges foncières, gages immobiliers et mobiliers, usufruits;</p></item><item eId="art_1/para_2/lbl_b"><num>(b) </num><p>les actions, parts sociales et autres formes de participation dans des sociétés;</p></item><item eId="art_1/para_2/lbl_c"><num>(c) </num><p>les créances monétaires et droits à toute prestation ayant une valeur économique;</p></item><item eId="art_1/para_2/lbl_d"><num>(d) </num><p>les droits d’auteur, les droits de propriété industrielle (tels que brevets d’invention, modèles d’utilité, dessins ou modèles industriels, marques de fabrique ou de commerce, marques de service, noms commerciaux, indications de provenance), le savoir-faire et la clientèle;</p></item><item eId="art_1/para_2/lbl_e"><num>(e) </num><p>les concessions, y compris les concessions de prospection, d’extraction ou d’exploitation de ressources naturelles, ainsi que tout autre droit conféré par la loi, par contrat ou par décision de l’autorité en application de la loi.</p></item></blockList></content></paragraph><paragraph eId="art_1/para_3"><num>(3)</num><content><p>Le terme «revenus» désigne les montants issus d’un investissement et englobe notamment les bénéfices, les intérêts, les gains en capital, les dividendes, les redevances et les rémunérations.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_1/para_4"><num>(4)</num><content><p>Le terme «territoire» comprend les zones maritimes adjacentes à l’Etat côtier pouvant exercer sur elles des droits souverains ou une juridiction conformément au droit international.</p></content></paragraph></article><article eId="art_2"><num><b>Art. 2</b></num><heading>Champ d’application</heading><paragraph eId="art_2/para"><content><p>Le présent Accord est applicable aux investissements effectués sur le territoire d’une Partie contractante, conformément à ses lois et règlements, par des investisseurs de l’autre Partie contractante, avant ou après son entrée en vigueur.</p></content></paragraph></article><article eId="art_3"><num><b>Art. 3</b></num><heading>Encouragement, admission</heading><paragraph eId="art_3/para_1"><num>(1)</num><content><p>Chaque Partie contractante encouragera, dans la mesure du possible, les investissements des investisseurs de l’autre Partie contractante sur son territoire et admettra ces investissements conformément à ses lois et règlements.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_3/para_2"><num>(2)</num><content><p>Lorsqu’elle aura admis un investissement sur son territoire, chaque Partie contractante délivrera les autorisations nécessaires en relation avec cet investissement, y compris avec l’exécution de contrats de licence, d’assistance technique, commerciale ou administrative. Chaque Partie contractante s’efforcera de délivrer, chaque fois que cela sera nécessaire, les autorisations requises pour les activités de consultants ou d’autres personnes qualifiées de nationalité étrangère.</p></content></paragraph></article><article eId="art_4"><num><b>Art. 4</b></num><heading>Protection, traitement</heading><paragraph eId="art_4/para_1"><num>(1)</num><content><p>Les investissements et revenus des investisseurs de chaque Partie contractante se verront accorder en tout temps un traitement juste et équitable et jouiront d’une protection et d’une sécurité pleines et entières sur le territoire de l’autre Partie contractante. Aucune des Parties contractantes n’entravera d’une quelconque manière, par des mesures injustifiées ou discriminatoires, le management, l’entretien, l’utilisation, la jouissance, l’accroissement ni l’aliénation de tels investissements.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_4/para_2"><num>(2)</num><content><p>Chaque Partie contractante accordera sur son territoire aux investissements et aux revenus des investisseurs de l’autre Partie contractante un traitement non moins favorable que celui qu’elle accorde aux investissements et aux revenus de ses propres investisseurs ou aux investissements et aux revenus des investisseurs d’un quelconque Etat tiers, le traitement le plus favorable à l’investisseur en cause étant déterminant.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_4/para_3"><num>(3)</num><content><p>Chaque Partie contractante accordera sur son territoire aux investisseurs de l’autre Partie contractante, en ce qui concerne le management, l’entretien, l’utilisation, la jouissance ou l’aliénation de leurs investissements, un traitement non moins favorable que celui qu’elle accorde à ses propres investisseurs ou aux investisseurs d’un quelconque Etat tiers, le traitement le plus favorable à l’investisseur en cause étant déterminant.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_4/para_4"><num>(4)</num><content><p>Si une Partie contractante accorde des avantages particuliers aux investisseurs d’un quelconque Etat tiers en vertu d’un accord établissant une zone de libre-échange, une union douanière ou un marché commun ou en vertu d’un accord pour éviter la double imposition, elle ne sera pas tenue d’accorder de tels avantages aux investisseurs de l’autre Partie contractante.</p></content></paragraph></article><article eId="art_5"><num><b>Art. 5</b></num><heading>Libre transfert</heading><paragraph eId="art_5/para"><content><blockList><listIntroduction eId="art_5/para/listintro">Chacune des Parties contractantes sur le territoire de laquelle des investisseurs de l’autre Partie contractante ont effectué des investissements accordera à ces investisseurs le libre transfert des montants afférents à ces investissements, notamment:</listIntroduction><item eId="art_5/para/lbl_a"><num>(a) </num><p>des revenus;</p></item><item eId="art_5/para/lbl_b"><num>(b) </num><p>des remboursements d’emprunts;</p></item><item eId="art_5/para/lbl_c"><num>(c) </num><p>des montants destinés à couvrir les frais relatifs au management des investissements;</p></item><item eId="art_5/para/lbl_d"><num>(d) </num><p>des redevances et autres paiements découlant des droits énumérés à l’art. 1, al. (2), let. (c), (d) et (e), du présent Accord;</p></item><item eId="art_5/para/lbl_e"><num>(e) </num><p>des apports supplémentaires de capitaux nécessaires à l’entretien ou au développement des investissements;</p></item><item eId="art_5/para/lbl_f"><num>(f) </num><p>du produit de la vente ou de la liquidation partielles ou totales d’un investissement, y compris les plus-values éventuelles.</p></item></blockList></content></paragraph></article><article eId="art_6"><num><b>Art. 6</b></num><heading>Dépossession, indemnisation</heading><paragraph eId="art_6/para_1"><num>(1)</num><content><p>Aucune des Parties contractantes ne prendra, directement ou indirectement, des mesures d’expropriation, de nationalisation ou toute autre mesure ayant le même caractère ou le même effet, à l’encontre des investissements d’investisseurs de l’autre Partie contractante, si ce n’est pour des raisons d’intérêt public et à condition que ces mesures ne soient pas discriminatoires, qu’elles soient conformes aux prescriptions légales et qu’elles donnent lieu au paiement d’une indemnité effective et adéquate. L’indemnité se montera à la valeur marchande de l’investissement exproprié immédiatement avant que la mesure d’expropriation ne soit entreprise ou qu’elle ne soit connue dans le public, le premier de ces faits étant déterminant. Le montant de l’indemnité, intérêt compris, sera réglé dans la monnaie du pays d’origine de l’investissement et versé sans retard à l’ayant droit, sans égard à son domicile ou à son siège.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_6/para_2"><num>(2)</num><content><p>Les investisseurs de l’une des Parties contractantes dont les investissements auront subi des pertes dues à la guerre ou à tout autre conflit armé, révolution, état d’urgence ou révolte, survenus sur le territoire de l’autre Partie contractante, bénéficieront, de la part de cette dernière, d’un traitement conforme à l’art. 4 du présent Accord en ce qui concerne la restitution, l’indemnisation, la compensation ou tout autre règlement.</p></content></paragraph></article><article eId="art_7"><num><b>Art. 7</b></num><heading>Principe de subrogation</heading><paragraph eId="art_7/para"><content><p>Dans le cas où une Partie contractante a accordé une garantie financière quelconque contre des risques non commerciaux à l’égard d’un investissement de l’un de ses investisseurs sur le territoire de l’autre Partie contractante, cette dernière reconnaîtra les droits de la première Partie contractante selon le principe de subrogation dans les droits de l’investisseur si un paiement a été fait en vertu de cette garantie par la première Partie contractante.</p></content></paragraph></article><article eId="art_8"><num><b>Art. 8</b></num><heading>Différends entre une Partie contractante et un investisseur de l’autre Partie contractante</heading><paragraph eId="art_8/para_1"><num>(1)</num><content><p>Afin de trouver une solution aux différends relatifs à des investissements entre une Partie contractante et un investisseur de l’autre Partie contractante et sans préjudice de l’art. 9 du présent Accord (différends entre Parties contractantes), des consultations auront lieu entre les parties concernées.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_8/para_2"><num>(2)</num><content><p>Si ces consultations n’apportent pas de solution dans un délai de six mois à compter de la demande de les engager, et si l’investisseur en cause y consent par écrit, le différend sera soumis au Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements, institué par la Convention de Washington du 18 mars 1965 pour le règlement des différends relatifs aux investissements entre Etats et ressortissants d’autres Etats<authorialNote><p> <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1968/982_1022_938" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">RS <b>0.975.2</b></ref></p></authorialNote>.</p><p>Chaque partie peut entamer la procédure en adressant une requête à cet effet au Secrétaire général du Centre, comme le prévoient les art. 28 et 36 de la Convention. Au cas où les parties seraient en désaccord sur le point de savoir si la conciliation ou l’arbitrage est la procédure la plus appropriée, le choix revient à l’investisseur en cause. La Partie contractante qui est partie au différend ne peut, à aucun moment de la procédure de règlement ou de l’exécution d’une sentence, exciper du fait que l’investisseur a reçu, en vertu d’un contrat d’assurance, une indemnité couvrant tout ou partie du dommage subi.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_8/para_3"><num>(3)</num><content><p>Une société qui a été incorporée ou constituée conformément aux lois en vigueur sur le territoire d’une Partie contractante, et qui, avant la naissance du différend, était contrôlée par des investisseurs de l’autre Partie contractante, est considérée, au sens de la Convention de Washington et conformément à son art. 25 (2) (b), comme une société de l’autre Partie contractante.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_8/para_4"><num>(4)</num><content><p>Aucune Partie contractante ne poursuivra par la voie diplomatique un différend soumis au Centre, à moins que</p><blockList><item eId="art_8/para_4/lbl_a"><num>(a) </num><p>le Secrétaire général du Centre, ou une commission de conciliation, ou un tribunal arbitral décide que le différend ne relève pas de la compétence du Centre, ou que</p></item><item eId="art_8/para_4/lbl_b"><num>(b) </num><p>l’autre Partie contractante ne se conforme pas à la sentence arbitrale.</p></item></blockList></content></paragraph></article><article eId="art_9"><num><b>Art. 9</b></num><heading>Différends entre les Parties contractantes</heading><paragraph eId="art_9/para_1"><num>(1)</num><content><p>Les différends entre les Parties contractantes relatifs à l’interprétation ou à l’application des dispositions du présent Accord seront réglés par la voie diplomatique.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_9/para_2"><num>(2)</num><content><p>Si les deux Parties contractantes ne parviennent pas à un règlement dans les six mois à compter de la naissance du différend, ce dernier sera soumis, à la requête de l’une ou de l’autre Partie contractante, à un tribunal arbitral composé de trois membres. Chaque Partie contractante désignera un arbitre. Les deux arbitres ainsi désignés nommeront un président qui devra être ressortissant d’un Etat tiers.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_9/para_3"><num>(3)</num><content><p>Si l’une des Parties Contractantes n’a pas désigné son arbitre et qu’elle n’a pas donné suite à l’invitation adressée par l’autre Partie contractante de procéder dans les deux mois à cette désignation, l’arbitre sera nommé, à la requête de cette dernière Partie contractante, par le Président de la Cour internationale de justice.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_9/para_4"><num>(4)</num><content><p>Si les deux arbitres ne peuvent se mettre d’accord sur le choix du président dans les deux mois suivant leur désignation, ce dernier sera nommé, à la requête de l’une ou de l’autre Partie contractante, par le Président de la Cour internationale de justice.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_9/para_5"><num>(5)</num><content><p>Si, dans les cas prévus aux al. (3) et (4) du présent article, le Président de la Cour internationale de justice est empêché d’exercer cette fonction ou s’il est ressortissant de l’une des Parties contractantes, les nominations seront faites par le Vice-président et, si ce dernier est empêché ou s’il est ressortissant de l’une des Parties contractantes, elles le seront par le membre le plus ancien de la Cour qui n’est ressortissant d’aucune des Parties contractantes.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_9/para_6"><num>(6)</num><content><p>A moins que les Parties contractantes n’en disposent autrement, le tribunal fixe lui-même sa procédure.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_9/para_7"><num>(7)</num><content><p>Les décisions du tribunal sont définitives et obligatoires pour les Parties contractantes.</p></content></paragraph></article><article eId="art_10"><num><b>Art. 10</b></num><heading>Autres engagements</heading><paragraph eId="art_10/para_1"><num>(1)</num><content><p>Si des dispositions de la législation d’une Partie contractante ou des règles de droit international accordent aux investissements des investisseurs de l’autre Partie contractante un traitement plus favorable que celui qui est prévu par le présent Accord, elles prévaudront sur ce dernier dans la mesure où elles sont plus favorables.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_10/para_2"><num>(2)</num><content><p>Chacune des Parties contractantes se conformera à toutes ses obligations à l’égard des investissements effectués sur son territoire par des investisseurs de l’autre Partie contractante.</p></content></paragraph></article><article eId="art_11"><num><b>Art. 11</b></num><heading>Dispositions finales</heading><paragraph eId="art_11/para_1"><num>(1)</num><content><p>Le présent Accord entrera en vigueur le jour où les deux gouvernements se seront notifié que les formalités légales requises pour la mise en vigueur d’accords internationaux ont été accomplies; il restera valable pour une durée de dix ans. S’il n’est pas dénoncé par écrit avec un préavis de six mois avant l’expiration de cette période, il sera considéré comme renouvelé aux mêmes conditions pour une durée de deux ans, et ainsi de suite.</p></content></paragraph><paragraph eId="art_11/para_2"><num>(2)</num><content><p>En cas de dénonciation, les dispositions des art. 1 à 10 du présent Accord s’appliqueront encore pendant une durée de dix ans aux investissements effectués avant la dénonciation.</p><p>Fait en deux originaux, à Crans Montana, le 26 juin 1998, chacun en français et en anglais, chaque texte faisant également foi. En cas de divergence d’interprétation, le texte anglais prévaut.</p><table fedlex:function="layout"><tr><td><p>Pour le<br/>Conseil fédéral suisse:</p><p>Franz Blankart</p></td><td><p>Pour le<br/>Gouvernement de la République du Botswana:</p><p>George K. Kgoroba</p></td></tr></table></content></paragraph></article></body></act></akomaNtoso>