<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <div class="para">Bundesgericht </div> <div class="para">Tribunal fédéral </div> <div class="para">Tribunale federale </div> <div class="para">Tribunal federal </div> <div class="para"> </div> <div class="para">2C_1021/2012 </div> <div class="para">{T 0/2} </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Arrêt du 15 octobre 2012 </div> <div class="para">IIe Cour de droit public </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Composition </div> <div class="para">M. le Juge fédéral Zünd, Président. </div> <div class="para">Greffier: M. Dubey. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Participants à la procédure </div> <div class="para">X.________, recourant, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">contre </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Service de la population et des migrants du canton de Fribourg, 1763 Granges-Paccot. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Objet </div> <div class="para">Autorisation de séjour, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">recours contre l'arrêt du Tribunal cantonal du canton de Fribourg, Ie Cour administrative, du 4 septembre 2012. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Considérant en fait et en droit: </div> <div class="para"> </div> <div class="para">1. </div> <div class="para">Par arrêt du 4 septembre 2012, le Tribunal cantonal du canton de Fribourg a rejeté le recours de X.________, ressortissant du Cameroun, contre la décision du 5 avril 2012 du Service de population et des migrants du canton de Fribourg lui refusant la prolongation de son permis de séjour et prononçant son renvoi, la vie commune de ce dernier avec son épouse suisse ayant pris fin et n'ayant pas duré trois ans. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">2. </div> <div class="para">Par courrier du 11 octobre 2012, l'intéressé dépose un recours en matière de droit public ainsi qu'un recours constitutionnel subsidiaire. Il demande au Tribunal fédéral l'annulation de l'arrêt rendu le 4 septembre 2012 par le Tribunal cantonal et la prolongation de son autorisation de séjour. Il sollicite l'octroi de l'effet suspensif. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">3. </div> <div class="para">Le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions en matière de droit des étrangers qui concernent une autorisation à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit (<span class="artref">art. 83 let</span>. c ch. 2 LTF). </div> <div class="para"> </div> <div class="para">En l'espèce, le recourant ne fait plus ménage commun avec son épouse de nationalité suisse. Il ne peut donc plus se prévaloir de l'art. 43 LEtr. Comme la vie commune des époux n'a pas duré trois ans, le recourant ne peut se prévaloir de l'art. 50 al. 1 let. a LEtr. Enfin le recourant ne fait pas valoir de façon soutenable en quoi il aurait des raisons personnelles majeures lui permettant de faire valoir un droit tiré de l'art. 50 al. 1 let. b LEtr. Le recours en matière de droit public est par conséquent irrecevable. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">4. </div> <div class="para">Seule demeure ouverte la voie du recours constitutionnel subsidiaire (<span class="artref">art. 113 ss LTF</span>). Ce dernier peut en principe être formé pour violation des droits constitutionnels (<span class="artref">art. 116 LTF</span>), qui doit être invoquée conformément aux exigences de motivation de l'<span class="artref">art. 106 al. 2 LTF</span>. Le recourant ne se plaint pas de la violation de droits fondamentaux. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">5. </div> <div class="para">Qu'il soit considéré comme recours en matière de droit public ou comme recours constitutionnel subsidiaire, le recours est ainsi manifestement irrecevable (<span class="artref">art. 108 al. 1 let. a LTF</span>) et doit être traité selon la procédure simplifiée de l'<span class="artref">art. 108 LTF</span>, sans qu'il y ait lieu d'ordonner un échange d'écritures. La requête d'effet suspensif est par conséquent sans objet. Succombant, le recourant doit supporter les frais de la procédure fédérale (<span class="artref">art. 66 al. 1 LTF</span>) et n'a pas droit à des dépens (<span class="artref">art. 68 al. 2 LTF</span>). </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Par ces motifs, le Président prononce: </div> <div class="para"> </div> <div class="para">1. </div> <div class="para">Le recours est irrecevable. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">2. </div> <div class="para">Les frais judiciaires, arrêtés à 800 fr., sont mis à la charge du recourant. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">3. </div> <div class="para">Le présent arrêt est communiqué au recourant, au Service de la population et des migrants et au Tribunal cantonal du canton de Fribourg, Ie Cour administrative, ainsi qu'à l'Office fédéral des migrations. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Lausanne, le 15 octobre 2012 </div> <div class="para">Au nom de la IIe Cour de droit public </div> <div class="para">du Tribunal fédéral suisse </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Le Président: Zünd </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Le Greffier: Dubey </div> <div class="para"> </div> </div></body></html>