{"Signatur": "GE_CJ_003", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2006-05-12", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-23227-2002_2006-05-12.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/show/1862297?doc=", "Checksum": "ae326613216ad2950e9e7523a78e399b"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-23227-2002_2006-05-12.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/file/2006/0000/CAPH_000090_2006_C_23227_2002.pdf", "Checksum": "c9049de46078a6b99c7d4c20b92a2cfd"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["C/23227/2002"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes 12.05.2006 C/23227/2002"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Chambre des prud'hommes"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "CONTRAT INDIVIDUEL DE TRAVAIL; PEINTRE; TRAVAUX DE CONSTRUCTION; MOYEN DE DROIT CANTONAL; CONDITION DE RECEVABILIT\u00c9; MOTIVATION; MOYEN DE DROIT; COMP\u00c9TENCE RATIONE MATERIAE; RAPPORT DE SUBORDINATION; FARDEAU DE LA PREUVE; LIBRE APPR\u00c9CIATION DES PREUVES; FRAIS JUDICIAIRES; D\u00c9NONCIATION \u00c0 L'AUTORIT\u00c9 | T all\u00e8gue \u00eatre l'employ\u00e9 de E, lequel conteste cette affirmation. Il conteste en premier lieu conna\u00eetre T, puis il conteste l'avoir connu avant 2001, puis il conteste que T ait travaill\u00e9 pour lui, celui-ci \u00e9tant un ind\u00e9pendant auquel E confiait sporadiquement des mandats. Suite au d\u00e9p\u00f4t de la demande en justice, E a d\u00e9nonc\u00e9 T \u00e0 la police des \u00e9trangers. T a fait l'objet d'une d\u00e9cision d'expulsion en force. Un premier jugement a d\u00e9clar\u00e9 la demande irrecevable pour incomp\u00e9tence ratione materiae. Un premier arr\u00eat a renvoy\u00e9 la cause aux premiers juges pour approfondir l'instruction et examiner l'existence \u00e9ventuelle d'un lien de subordination. Un second jugement, apr\u00e8s audition de nombreux t\u00e9moins, a d\u00e9clar\u00e9 la demande irrecevable pour les m\u00eames motifs. La Cour d'appel retient que T a travaill\u00e9 sporadiquement pour E entre 1999 et 2002. Un lien de subordination a exist\u00e9 pour quelques chantiers. En revanche, aucune preuve n'a \u00e9t\u00e9 apport\u00e9e quant \u00e0 l'horaire de travail effectu\u00e9 par T, ni au salaire convenu, de sorte que T doit \u00eatre d\u00e9bout\u00e9 de toutes ses pr\u00e9tentions. E n'a pas pay\u00e9 les cotisations sociales dues sur les salaire qu'il a admis avoir pay\u00e9s, de sorte que l'arr\u00eat est communiqu\u00e9 au procureur g\u00e9n\u00e9ral. | CC.8; CO.319; LJP.11; LJP.59; LPC.196; LAVS.5; LAVS.51; LAVS.87"}], "ScrapyJob": "446973/35/2105", "Zeit UTC": "09.09.2025 03:02:16", "Checksum": "d8424e5dbbfdbe7476dd746faf4bbc5c"}