{"Signatur": "CH_BGE_012", "Spider": "CH_BGE", "Sprache": "fr", "Datum": "2023-03-28", "HTML": {"Datei": "CH_BGE/CH_BGE_012_20230328-10644-17_2023-03-28.html", "URL": "https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/index.php?highlight_docid=cedh://20230328_10644_17:de&lang=de&type=show_document", "Checksum": "7a4139188a49db6fb5ae69f54ed242bd"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["20230328_10644_17", "Hamdani c. Suisse"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht (BGE) EGMR 28.03.2023 20230328_10644_17 (Hamdani c. Suisse)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH 28.03.2023 20230328_10644_17 (Hamdani c. Suisse)"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale (DTF) CEDU 28.03.2023 20230328_10644_17 (Hamdani c. Suisse)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht (BGE) EGMR"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conf\u00e9deration Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale (DTF) CEDU"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Regeste\n<br><i>Diese Zusammenfassung existiert nur auf Franz\u00f6sisch.</i>\n<br>SUISSE: Art. 6 par. 1 et par. 3 let. c CEDH. Demande tendant au b\u00e9n\u00e9fice de l'assistance gratuite d'un avocat dans le cadre d'une proc\u00e9dure p\u00e9nale pour vol et s\u00e9jour ill\u00e9gal.\n<br>Selon la Cour, les int\u00e9r\u00eats de la justice commandaient la d\u00e9signation d'un d\u00e9fenseur d'office d\u00e8s lors que le requ\u00e9rant \u00e9tait en situation d'indigence et que l'affaire n'\u00e9tait pas \"de peu de gravit\u00e9\". Elle estime cependant qu'au vu de la proc\u00e9dure p\u00e9nale dans son ensemble, la d\u00e9fense du requ\u00e9rant ne s'est pas trouv\u00e9e l\u00e9s\u00e9e du fait du refus de la d\u00e9signation d'un d\u00e9fenseur d'office par les autorit\u00e9s internes. Elle rel\u00e8ve que l'int\u00e9ress\u00e9 a \u00e9t\u00e9 repr\u00e9sent\u00e9 et assist\u00e9 par un avocat de son choix d\u00e8s le stade de l'instruction de l'affaire et au moins jusqu'au prononc\u00e9 du jugement de condamnation, y compris apr\u00e8s le rejet d\u00e9finitif de sa demande d'aide juridictionnelle. Cela lui a permis de se d\u00e9fendre efficacement et d'obtenir une r\u00e9duction significative de la peine (ch. 28-38).\n<br>Conclusion: non-violation de l'art. 6 par. 1 et par. 3 let. c CEDH.\n<br> Inhaltsangabe des BJ\n<br>(1. Quartalsbericht 2023)<br>Recht auf ein faires Verfahren (Art. 6 Abs. 1 und 3c EMRK); Weigerung, den vom Beschwerdef\u00fchrer gew\u00e4hlten Anwalt zu seinem amtlichen Verteidiger zu ernennen.<br>Der Fall betrifft die Weigerung, dem Beschwerdef\u00fchrer den Beistand eines amtlichen Verteidigers zu gew\u00e4hren, nachdem er Einspruch gegen den Strafbefehl erhoben hatte, mit dem er wegen Diebstahls und illegalen Aufenthalts zu einer Freiheitsstrafe von 75 Tagen verurteilt und der bedingte Vollzug einer Geldstrafe wegen illegalen Aufenthalts und Hehlerei widerrufen wurde. Der Gerichtshof stellte fest, dass hier im Interesse der Rechtspflege die Zuteilung eines amtlichen Verteidigers geboten war. Denn einerseits war der Beschwerdef\u00fchrer mittellos und andererseits handelte es sich um keine Bagatelle, weshalb der Beschwerdef\u00fchrer eine nicht unerhebliche Freiheitsstrafe zu erwarten hatte. Nach Auffassung des Gerichtshofs war daher die von den innerstaaltichen Gerichten vorgenommene Pr\u00fcfung der beiden weiteren Voraussetzungen der Komplexit\u00e4t des Falls und der Pers\u00f6nlichkeit des Beschwerdef\u00fchrers \u00fcberfl\u00fcssig. Der Gerichtshof betonte jedoch, dass der Beschwerdef\u00fchrer bereits w\u00e4hrend der Untersuchung des Falls und mindestens bis zur Verk\u00fcndung des Strafurteils, auch nach rechtskr\u00e4ftiger Ablehnung seines Antrags auf Prozesskostenhilfe, von einem Wahlverteidiger vertreten und unterst\u00fctzt wurde. Dieser Beistand erm\u00f6glichte ihm eine wirksame Verteidigung, und der Beschwerdef\u00fchrer konnte dadurch eine deutliche Verringerung der urspr\u00fcnglich von der Staatsanwaltschaft verh\u00e4ngten Strafe erreichen. Dar\u00fcber hinaus gab der Beschwerdef\u00fchrer keinen Hinweis dar\u00fcber ab, ob er gegen das Urteil Berufung eingelegt hatte, obwohl diese Information f\u00fcr die Beurteilung der Fairness des Verfahrens insgesamt relevant w\u00e4re. Der Gerichtshof kam zu dem Schluss, dass die Weigerung der Beh\u00f6rden, den vom Beschwerdef\u00fchrer gew\u00e4hlten Anwalt zu dessen unentgeltlichem Pflichtverteidiger zu ernennen, so bedauerlich dies f\u00fcr den Anwalt auch sein mag, keinen tats\u00e4chlichen Einfluss auf die allgemeine Fairness des Strafverfahrens des Beschwerdef\u00fchrers hatte. Keine Verletzung von Artikel 6 Abs\u00e4tze 1 und 3 Bst. c EMRK (4 zu 3 Stimmen)."}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Regeste\n<br>SUISSE: Art. 6 par. 1 et par. 3 let. c CEDH. Demande tendant au b\u00e9n\u00e9fice de l'assistance gratuite d'un avocat dans le cadre d'une proc\u00e9dure p\u00e9nale pour vol et s\u00e9jour ill\u00e9gal.\n<br>Selon la Cour, les int\u00e9r\u00eats de la justice commandaient la d\u00e9signation d'un d\u00e9fenseur d'office d\u00e8s lors que le requ\u00e9rant \u00e9tait en situation d'indigence et que l'affaire n'\u00e9tait pas \"de peu de gravit\u00e9\". Elle estime cependant qu'au vu de la proc\u00e9dure p\u00e9nale dans son ensemble, la d\u00e9fense du requ\u00e9rant ne s'est pas trouv\u00e9e l\u00e9s\u00e9e du fait du refus de la d\u00e9signation d'un d\u00e9fenseur d'office par les autorit\u00e9s internes. Elle rel\u00e8ve que l'int\u00e9ress\u00e9 a \u00e9t\u00e9 repr\u00e9sent\u00e9 et assist\u00e9 par un avocat de son choix d\u00e8s le stade de l'instruction de l'affaire et au moins jusqu'au prononc\u00e9 du jugement de condamnation, y compris apr\u00e8s le rejet d\u00e9finitif de sa demande d'aide juridictionnelle. Cela lui a permis de se d\u00e9fendre efficacement et d'obtenir une r\u00e9duction significative de la peine (ch. 28-38).\n<br>Conclusion: non-violation de l'art. 6 par. 1 et par. 3 let. c CEDH.\n<br> Synth\u00e8se de l'OFJ\n<br>(1er rapport trimestriel 2023)<br>Droit \u00e0 un proc\u00e8s \u00e9quitable (article 6 \u00a7\u00a7 1 et 3 c CEDH) ; refus de nommer l'avocat du choix du requ\u00e9rant comme son d\u00e9fenseur gratuit d'office.<br>L'affaire concerne le refus de mettre le requ\u00e9rant au b\u00e9n\u00e9fice de l'assistance gratuite d'un avocat d'office dans le cadre de la proc\u00e9dure faisant suite \u00e0 son opposition \u00e0 l'ordonnance p\u00e9nale du Minist\u00e8re public le condamnant \u00e0 une peine privative de libert\u00e9 de 75 jours, pour vol et s\u00e9jour ill\u00e9gal, et r\u00e9voquant le sursis accord\u00e9 \u00e0 une peine p\u00e9cuniaire, pour s\u00e9jour ill\u00e9gal et recel. La Cour a consid\u00e9r\u00e9 qu'en l'esp\u00e8ce, les int\u00e9r\u00eats de la justice commandaient la d\u00e9signation au requ\u00e9rant d'un d\u00e9fenseur d'office d\u00e8s lors, d'une part, qu'il \u00e9tait en situation d'indigence, et, d'autre part, que l'affaire n'\u00e9tait pas \u00ab de peu de gravit\u00e9 \u00bb, l'int\u00e9ress\u00e9 risquant une peine non n\u00e9gligeable de privation de la libert\u00e9. Partant, il apparaissait \u00e0 la Cour que l'analyse par les juridictions internes de la double condition suppl\u00e9mentaire relative \u00e0 la complexit\u00e9 de l'affaire et \u00e0 la personnalit\u00e9 du requ\u00e9rant \u00e9tait superflue dans les circonstances de l'esp\u00e8ce. Elle a relev\u00e9 toutefois que le requ\u00e9rant a \u00e9t\u00e9 repr\u00e9sent\u00e9 et assist\u00e9 par un avocat de son choix d\u00e8s le stade de l'instruction de l'affaire et au moins jusqu'au prononc\u00e9 du jugement de condamnation, y compris apr\u00e8s le rejet d\u00e9finitif de sa demande d'aide juridictionnelle. Cette assistance lui a permis de se d\u00e9fendre efficacement, et le requ\u00e9rant a obtenu une r\u00e9duction significative de la peine initialement prononc\u00e9e par le minist\u00e8re public. En outre, le requ\u00e9rant n'a pas fourni d'informations quant \u00e0 un quelconque exercice par lui d'un appel contre le jugement de condamnation, alors que pareille information \u00e9tait pertinente pour l'appr\u00e9ciation de l'\u00e9quit\u00e9 globale de la proc\u00e9dure. Elle a conclu que le refus par les autorit\u00e9s de nommer l'avocat du choix du requ\u00e9rant comme d\u00e9fenseur gratuit d'office de ce dernier, aussi regrettable soit-il pour l'avocat, n'a pas eu d'impact r\u00e9el sur l'\u00e9quit\u00e9 globale du proc\u00e8s p\u00e9nal du requ\u00e9rant. Non violation de l'article 6 \u00a7\u00a7 1 et 3 c) CEDH (quatre voix contre trois)."}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Regesto\n<br><i>Questo riassunto esiste solo in francese.</i>\n<br>SUISSE: Art. 6 par. 1 et par. 3 let. c CEDH. Demande tendant au b\u00e9n\u00e9fice de l'assistance gratuite d'un avocat dans le cadre d'une proc\u00e9dure p\u00e9nale pour vol et s\u00e9jour ill\u00e9gal.\n<br>Selon la Cour, les int\u00e9r\u00eats de la justice commandaient la d\u00e9signation d'un d\u00e9fenseur d'office d\u00e8s lors que le requ\u00e9rant \u00e9tait en situation d'indigence et que l'affaire n'\u00e9tait pas \"de peu de gravit\u00e9\". Elle estime cependant qu'au vu de la proc\u00e9dure p\u00e9nale dans son ensemble, la d\u00e9fense du requ\u00e9rant ne s'est pas trouv\u00e9e l\u00e9s\u00e9e du fait du refus de la d\u00e9signation d'un d\u00e9fenseur d'office par les autorit\u00e9s internes. Elle rel\u00e8ve que l'int\u00e9ress\u00e9 a \u00e9t\u00e9 repr\u00e9sent\u00e9 et assist\u00e9 par un avocat de son choix d\u00e8s le stade de l'instruction de l'affaire et au moins jusqu'au prononc\u00e9 du jugement de condamnation, y compris apr\u00e8s le rejet d\u00e9finitif de sa demande d'aide juridictionnelle. Cela lui a permis de se d\u00e9fendre efficacement et d'obtenir une r\u00e9duction significative de la peine (ch. 28-38).\n<br>Conclusion: non-violation de l'art. 6 par. 1 et par. 3 let. c CEDH.\n<br> Sintesi dell'UFG\n<br>(1\u00b0 rapporto trimestriale 2023)<br>Diritto a un processo equo (articolo 6 paragrafi 1 e 3 c CEDU); rifiuto di nominare l'avvocato di fiducia del ricorrente come difensore d'ufficio nel regime di gratuito patrocinio.<br>Il caso riguarda il rifiuto di ammettere il ricorrente al beneficio del gratuito patrocinio nell'ambito di un procedimento avviato in seguito alla sua impugnazione del decreto d'accusa del Ministero pubblico della Repubblica e Cantone di Ginevra che lo condannava a una pena detentiva di 75 giorni per furto e soggiorno illegale e revocava la sospensione condizionale di una sanzione pecuniaria per soggiorno illegale e ricettazione. La Corte ha considerato, da un lato, che nella fattispecie fosse necessario, nell'interesse della giustizia, assegnargli, in quanto indigente, un difensore d'ufficio e, dall'altro, che il caso non fosse \u00abdi lieve entit\u00e0\u00bb giacch\u00e9 il diretto interessato rischiava una pena detentiva non trascurabile. Pertanto la Corte ha ritenuto superfluo, nella circostanza in questione, l'esame effettuato dalle autorit\u00e0 giudiziarie dei due requisiti della complessit\u00e0 del caso e della personalit\u00e0 del ricorrente. Ha tuttavia rilevato che questi \u00e8 stato rappresentato e assistito da un avvocato di sua fiducia fin dalla fase istruttoria e almeno fino alla sentenza di condanna, quindi anche dopo che la sua richiesta di ammissione all'assistenza giudiziaria era stata definitivamente respinta. Tale assistenza gli ha consentito di usufruire di una valida tutela giuridica e di ottenere una riduzione significativa della pena a cui inizialmente il Ministero pubblico l'aveva condannato. Il ricorrente non ha inoltre fornito alcuna indicazione in merito all'impugnazione della sentenza di condanna bench\u00e9 tale informazione fosse rilevante ai fini della valutazione dell'equit\u00e0 del procedimento nel suo complesso. La Corte ha ritenuto che, per quanto deplorevole per l'avvocato di fiducia, il rifiuto delle autorit\u00e0 di nominarlo difensore d'ufficio nel regime di gratuito patrocinio non ha avuto reali conseguenze sull'equit\u00e0 dell'intero procedimento penale avviato nei confronti del ricorrente. Non sussiste violazione dell'articolo 6 paragrafi 1 e 3 c) CEDU (quattro voti contro tre)."}], "ScrapyJob": "446973/47/2590", "Zeit UTC": "16.08.2025 02:08:35", "Checksum": "fb5ea66ef7c74ba43e01b88943374e3a"}