<h2>SubmittedText<h2><p>Le récent rapport de l'ONU sur la région du Xinjiang est accablant et confirme les informations déjà connues attestant de graves violation des droits humains contre la minorité ouïghour que l'on peut qualifier de crime contre l'humanité.</p><p>Sachant que de nombreux produits dont des vêtements sont fabriqués par des Ouïghours soumis au travail forcé, que va faire le Seco pour s'assurer que des produits issus de ce travail forcé ne puissent être importés en Suisse ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>La Suisse soutient les entreprises pour la diligence en matière de droits de l'homme dans le cadre des plans d'action "Responsabilité sociale des entreprises" et "Entreprises et droits de l'homme". Le SECO a aussi eu des échanges avec le secteur des machines et du textile. Selon sa réponse au postulat Molina 21.3199, le Conseil fédéral reste d'avis qu'une interdiction d'importation n'est pas pertinente. Lors du dialogue avec le ministre chinois du travail en 2021, la Suisse a encouragé la Chine à ratifier les conventions de l'Organisation internationale du travail sur le travail forcé. La Chine les a ratifiées en août 2022. Lors de la 51 session du Conseil des droits de l'homme, la Suisse a soulevé la problématique avec le rapporteur spécial sur les formes contemporaines d'esclavage. Dans le cadre de la Conférence internationale du Travail en 2022, la Suisse a fait une déclaration sur les violations graves des droits de l'homme et sur le travail forcé au Xinjiang. </p>