<h2>SubmittedText<h2><p>Des milliers de personnes se sont mobilisées en Suisse le 6 octobre 2001 pour manifester contre le manque de moyens dans la lutte contre la pédocriminalité. Cet automne ils seront encore bien plus nombreux à manifester lors de l'organisation de la deuxième Marche Blanche en Suisse.</p><p>En octobre 2001, la porte-parole de l'Office fédéral de la police (OFP) annonçait la réouverture de la cellule de surveillance du réseau Internet, en matière de pédocriminalité, pour le premier trimestre 2002, dotée de douze agents de police.</p><p>En février 2002, le Conseil fédéral informe officiellement que " la Suisse ouvrira dès 2003 un centre national de coordination pour lutter plus efficacement contre la cybercriminalité. Il sera chargé de déceler les abus commis via Internet et de coordonner les investigations nationales et internationales. Le Conseil fédéral a approuvé la création des neuf postes supplémentaires nécessaires au sein de l'OFP."</p><p>Je pose les questions suivantes au Conseil fédéral :</p><p>- Pourquoi a-t-on reporté la date de l'engagement des policiers de neuf mois ?</p><p>- Pourquoi n'engage-t-on plus que neuf policiers alors qu'il était prévu d'en engager douze ?</p><p>- Les ravages de pédophiles sur les enfants n'interpellent-ils que modérément le Conseil fédéral pour que celui-ci reporte la date de son action dans cette lutte et diminue l'effectif des policiers chargés de cette mission ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>La réponse du Conseil fédéral n'existe qu'en allemand.</p>