8. Oktober 1982 1473 Interpellation Ganz stoss gegen die Gleichberechtigung der Amtssprachen in den Amtsstellen des Bundes beseitigen will? Wir möchten weiter wissen, ob es solche Diskriminierungen auch in anderen Bundesstellen gibt? Texte de l'interpellation du 22juin 1982 Nous avons appris avec surprise que le Guide de la Biblio- thèque nationale n'était actuellement édité qu'en langue allemande. Nous demandons au Conseil fédéral dans quel délai il entend corriger cette entorse au principe de l'égalité des langues nationales dans les organismes officiels de la Confédération. Nous désirons également savoir si une telle discrimination est pratiquée dans d'autres institutions fédé- rales. Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et désire une réponse écrite. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates Rapport écrit du Conseil fédéral La Bibliothèque nationale dispose également d'un guide en langue française. Il s'agit d'un texte datant de 1964, texte légèrement corrigé en 1980 lors de sa dernière réimpres- sion (800 exemplaires). Il en existe encore aujourd'hui envi- ron 600 exemplaires. Lorsqu'on 1979 le stock du guide en langue allemande fut épuisé, la Bibliothèque élabora une nouvelle édition qui parut en 1980. Le crédit pour la publication de la nouvelle version française figurait dans le programme d'impression de l'OCFIM pour l'année 1981. Mais les travaux de traduc- tion n'ont pu être achevés qu'en janvier 1982 en raison du manque de personnel. L'impression envisagée en 1983 a été victime, ainsi que d'autres publications, des rigoureuses mesures d'économie appliquées à l'OCFIM. Nous n'avons pu inscrire au programme d'impression pour l'année 1983 que les publications périodiques de caractère bibliographi- que qui paraissent depuis des décennies et qui sont indis- pensables à la recherche et à l'enseignement concernant notre pays. On ne saurait répondre clairement et précisément à la question qui clôt l'interpellation sans procéder à une enquête générale et à une analyse comparative et quantita- tive de toutes les publications des services de la Confédé- ration. La Bibliothèque nationale ne peut entreprendre actuellement un tel travail, qui exigerait beaucoup de temps, sans affecter les services courants qu'elle assure au public dans le domaine de l'information. La Bibliographie des publications officielles suisses permet cependant de fournir dans une certaine mesure à cette question une réponse valable et éclairante. Cette Bibliogra- phie recense les publications des services de la Confédéra- tion qui sont intégrées chaque année dans les fonds de la Bibliothèque nationale. Le dépouillement du volume 35/1980 qui répertorie les publications officielles non pério- diques de l'année 1980, ainsi que celui du numéro spécial 2/1976 qui ne retient que les publications officielles périodi- ques donnent l'image suivante: Sur les 940 publications non périodiques (en chiffre rond) des services de la Confédération retenues par la Bibliogra- phie, 395 sont rédigées en allemand, 295 en français, 120 en italien, 40 (émanant surtout de l'EIR) en anglais, 90 simultanément en deux ou trois langues officielles. Quant aux 410 publications périodiques (en chiffre rond) signalées pour l'année 1976, 125 sont en allemand, 85 en français, 25 en italien, 175 simultanément en deux ou trois langues offi- cielles. Ces chiffres montrent bien que par rapport à la population qui les parle, la part des langues officielles en usage .dans les publications de la Confédération est plus que garantie. On remarque notamment qu'en ce qui concerne les publi- cations périodiques, celles rédigées simultanément en deux ou trois langues officielles sont relativement en surnombre. Il ressort de la comparaison des titres annoncés dans la Bibliographie qu'une partie importante de ces publications (40 pour cent des publications non périodiques) sont en fait des traductions du même texte dans les différentes langues officielles. On ne peut donc à peine parler d'une discrimination des autres langues officielles en faveur de l'allemand en ce qui concerne l'activité éditrice de la Confédération; l'adminis- tration s'est même constamment efforcée, dans ce domaine, de supprimer les disparités constatées. Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen Minderheit offensichtliche Mehrheit Präsidentin: Herr Crevoisier erklärt sich von der Antwort des Bundesrates als nicht befriedigt. #ST# 82.420 Interpellation Ganz Breite der Strassenfahrzeuge Largeur des véhicules routiers Wortlaut der Interpellation vom 16. Juni 1982 Wie zu vernehmen ist, sind zurzeit Bestrebungen im Gang, die bisher gesetzlich zugelassene Höchstbreite von Stras- senfahrzeugen von 2,30 Meter generell auszudehnen auf 2,50 Meter. Ich frage den Budnesrat: 1. Ist er nicht auch der Auffassung, dass die Fussgänger und Zweiradfahrer durch diese Fahrzeuge schon genügend gefährdet sind? Die Verkehrsentflechtung steht zudem erst in bescheidenen Anfängen. 2. Sind die Kompetenzen des Bundesrates gemäss SVG, wonach er ermächtigt ist, hierfür geeignete Strassen wie Autobahnen, signalisierte Hauptstrassen usw., für breitere Fahrzeuge offen zu erklären, nicht genügend, um allfälligen berechtigten Begehren Rechnung zu tragen? 3. Ist nicht zu befürchten, dass bei einer generellen Erhö- hung der Fahrzeughöchstbreite die Zahl der superbreiten Fahrzeuge beängstigend zunehmen würde? Texte de l'interpellation du 16 juin 1982 La loi fixe actuellement la largeur maximale des véhicules routiers à 2,30 mètres. Or on vient d'apprendre que des démarches sont en cours en vue de faire passe la limite généralement admise à 2,50 mètres. Je prie le Conseil fédéral de répondre aux questions sui- vantes: 1. Le gouvernement ne pense-t-il pas que ces véhicules font déjà courir suffisamment de risques aux piétons et aux conducteurs de deux-roues? Il faut d'ailleurs noter à ce propos que la séparation des usagers de la route n'en est qu'à de modestes débuts. 2. La LCR attribue au Conseil fédéral la compétence d'autoriser la circulation de véhicules plus larges sur cer- taines routes qui s'y prêtent, telles qu'autoroutes, routes principales signalisées; cette compétence ne suffit-elle pas pour que le gouvernement puisse tenir compte de toute demande justifiée? 3. Ne faut-il pas craindre, si une augmentation générale de la largeur maximale des véhicules est autorisée, que le nombre des véhicules extrêmement larges s'accroisse de façon alarmante? Mitunterzeichner - Cosignataires: Affolter, Ammann- St. Gallen, Bäumlin, Bircher, Borei, Bratschi, Braunschweig, Bundi, Chopard, Eggli, Gerwig, Gloor, Günter, Jaggi, Kauf-Interpellation Crevoisier 1474 N 8 octobre 1982 mann, Lang, Leuenberger, Loetscher, Mauch, Meier Wer- ner, Morf, Müller-Aargau, Müller-Bern, Nauer, Oester, Ott, Reimann, Renschier, Robbiani, Ruffy, Schalcher, Schmid, Stich, Vannay, Weber-Arbon (35) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Die eidgenössischen Räte lehnten bereits eine Botschaft des Bundesrates vom 26. Mai 1971, die generelle Mehr- breite von Strassenfahrzeugen betreffend, ab. Trotzdem wird heute erneut versucht, dieses Thema aufzurollen. Nachdem der Bundesrat nach geltendem Recht ja bereits die Kompetenz besitzt, im Einvernehmen mit den zuständi- gen Kantonen bestimmte Strassen für Fahrzeuge bis 2,50 Meter Breite offen zu erklären, hierfür nach meiner Ansicht auch genügend Gebrauch machte, ist dieses Ansinnen strikte zurückzuweisen. Die eidgenössischen Räte waren vor mehr als zehn Jahren gut beraten bei der damaligen Ablehnung, ist doch die Zahl der Strassen mit einer Breite von 4,5 bis 6 Meter, wo bereits das Kreuzen von 2,5 Meter breiten Fahrzeugen Schwierigkeiten bereitet, sehr gross. Dazu kommt, dass viele Strassen noch nicht einmal mit Gehwegen - von Radwegen ganz zu schweigen - versehen sind. Wenn noch breitere Fahrzeuge verkehren dürfen, werden diese Strassen vermehrt zu Todesfallen für Fussgänger, Rad- und Mofafahrer. Zum Schütze dieser schwächsten Verkehrsteilnehmer ist dieses Begehren abzuweisen. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates Rapport écrit du Conseil fédéral Artikel 9 Absatz 2 SVG fixiert die Breite der Fahrzeuge in der Schweiz auf 2,30 Meter, ermächtigt jedoch den Bundes- rat, im Einvernehmen mit den Kantonen bestimmte Stras- sen für Fahrzeuge bis zu 2,50 Meter Breite offen zu erklä- ren. Der Bundesrat hat 2,50 m breite Fahrzeuge auf den signalisierten Hauptstrassen (inklusive Autobahnen und Autostrassen) und auf allen Strassen in Ortschaften zuge- lassen, die von einer Hauptstrasse berührt werden (Art. 64 Abs. 1 der Verkehrsregelnverordnung). Wie der Interpellant zu Recht ausführt, haben die eidgenös- sischen Räte im Jahre 1971/72 eine Erhöhung der Fahr- zeugbreite auf 2,50 Meter abgelehnt. In einem vom Natio- nalrat 1980 überwiesenen Postulat wird jedoch der Bundes- rat eingeladen zu prüfen, ob in Artikel 9 SVG die Höchst- breite für Fahrzeuge auf 2,50 Meter heraufgesetzt werden könne. Im Sinne dieses Postulates hat das Bundesamt für Polizei- wesen beim Vernehmlassungsverfahren zur Totalrevision des Bundesratsbeschlusses vom 2. September 1970 über die Durchgangsstrassen die Gelegenheit wahrgenommen, auch die Frage über die zulässige Höchstbreite zur Diskus- sion zu stellen. Dabei handelte es sich lediglich um eine erste Konsultation und nicht um eine formelle Einleitung der SVG-Revision. Die Frage der generellen Erhöhung der Fahr- zeugbreite auf 2,50 Meter ist daher für den Bundesrat noch offen. Er wird erst später entscheiden, in welchem Zeit- punkt darüber (und über allenfalls weitere Punkte) ein Ver- nehmlassungsverfahren zu eröffnen ist, und den eidgenös- sischen Räten zu gegebener Zeit nach Prüfung der Ver- nehmlassungen Antrag stellen. Unter dieser Bedingung können die Fragen des Interpellan- ten vorläufig wie folgt beantwortet werden: 1. In sämtlichen Ländern Europas ausser in der Schweiz sind 2,50 Meter breite Fahrzeuge generell zugelassen. Dar- unter befinden sich viele Länder, deren Strassennetz nicht . so gut ausgebaut ist wie das schweizerische. Es gibt keine gesicherten Hinweise darauf, dass Fussgänger und Zwei- radfahrer in diesen Ländern mehr gefährdet wären als bei uns. In der Schweiz sind zudem beinahe sämtliche grösse- ren Ortschaften von Hauptstrassen erschlossen, so dass dort 2,50 Meter breite Fahrzeuge bereits nach heutigem Recht verkehren dürfen. Mit der generellen Zulassung von 2,50 Meter breiten Fahrzeugen würde somit für die Fuss- gänger und Zweiradfahrer in diesen Ortschaften, wo die Wahrscheinlichkeit einer Gefährdung am grössten ist, nichts geändert. 2. Nach Artikel 9 Absatz 2 SVG ist der Bundesrat kompe- tent, 2,50 Meter breite Fahrzeuge nicht nur auf Hauptstras- sen zuzulassen, sondern auch auf einem dazu geeigneten Netz von Nebenstrassen ausserhalb der Ortschaften. Dabei ist zwischen zwei Lösungen zu wählen. Die erste eher einfa- chere Lösung besteht in einer generellen Zulassung von 2,50 Meter breiten Fahrzeugen. Nebenstrassen, auf denen 2,50 Meter breite Fahrzeuge nicht ohne Gefährdung des Verkehrs verkehren können, müssten mit dem Signal «Höchstbreite 2,30 Meter» versehen werden. Bei der zwei- ten Lösung könnte der Bundesrat auf dem Verordnungs- weg geeignete Nebenstrassen für 2,50 Meter breite Fahr- zeuge freigeben, was eine aufwendige Signalisation voraus- setzt. Daz.u ist jedoch darauf hinzuweisen, dass die Kan- tone schon mit der Durchsetzung der bestehenden Rechts- lage Schwierigkeiten haben, weshalb sie relativ häufig Aus- nahmen für 2,50 Meter breite Fahrzeuge auf Nebenstrassen bewilligen oder tolerieren. Die Vernehmlassungen der Kan- tone werden zu gegebener Zeit Aufschluss über die zweck- mässige Lösung geben. 3. Der vom Interpellant verwendete Begriff der «superbrei- ten» Fahrzeuge ist unklar; gemeint sind wohl schwere Motorwagen mit einer Breite von 2,50 Meter. Die Mehrzahl der Gesellschaftswagen und Sattelmotorfahrzeuge sowie viele Lastwagen weisen schon heute diese Breite auf. Eine gewisse Zunahme solcher Fahrzeuge gegenüber heute wäre zwar wahrscheinlich; Fahrzeuge mit einer Breite bis 2,30 Meter würden jedoch nach wie vor im Baustellenver- kehr und auf Strassen in vorwiegend ländlichen Gebieten verwendet. Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion 64 Stimmen Dagegen 22 Stimmen Die Diskussion wird verschoben La discussion est renvoyée #ST# 82.404 Interpellation Crevoisier Gesundheit der Wehrmänner Santé des militaires Wortlaut der Interpellation vom 10. Juni 1982 Es scheint, dass in der Armee neue Weisungen erlassen worden sind, wonach von den Wehrmännern namentlich mehr körperliche Leistungen gefordert werden sollen. Es macht nun aber den Eindruck, dass diese neuen Anforde- rungen die Gesundheit vor allem der Wehrmänner gefähr- den könne, die nicht ein gewisses Minimum an Training mit- bringen (wir wissen, dass sie zahlreich sind). Wir bitten daher den Bundesrat, uns über diese Angelegen- heit zu informieren und uns insbesondere zu sagen, ob die Militärversicherung in den letzten Monaten einen Signifika- ten Anstieg der Krankheitsfälle und Unfälle zu verzeichnen hatte. Texte de l'interpellation du 10 juin 1982 De nouvelles directives semblent avoir été données dans l'armée pour exiger, de la part des militaires en service tem- poraire, un engagement notamment physique plus complet. Or il apparaît que les exigences nouvellement fixées peu- vent occasionnellement mettre en danger la santé des hommes que n'ont pas, en entrant en service, un entraîne- ment physique minimum (et nous savons qu'ils sont nom- breux).Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Ganz Breite der Strassenfahrzeuge Interpellation Ganz Largeur des véhicules routiers In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1982 Année Anno Band IV Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 15 Séance Seduta Geschäftsnummer 82.420 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 08.10.1982 - 08:00 Date Data Seite 1473-1474 Page Pagina Ref. No 20 010 862 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.