{"Signatur": "CH_BGE_012", "Spider": "CH_BGE", "Sprache": "fr", "Datum": "2014-07-08", "HTML": {"Datei": "CH_BGE/CH_BGE_012_20140708-3235-09_2014-07-08.html", "URL": "https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/index.php?highlight_docid=cedh://20140708_3235_09:de&lang=de&type=show_document", "Checksum": "db6c60c1c83e91be3508c78eb186e3fc"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["20140708_3235_09", "Michel Manuela gegen Schweiz"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht (BGE) EGMR 08.07.2014 20140708_3235_09 (Michel Manuela gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH 08.07.2014 20140708_3235_09 (Michel Manuela gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale (DTF) CEDU 08.07.2014 20140708_3235_09 (Michel Manuela gegen Schweiz)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht (BGE) EGMR"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conf\u00e9deration Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale (DTF) CEDU"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Regeste\n<br><i>Diese Zusammenfassung existiert nur auf Franz\u00f6sisch.</i>\n<br>D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH:\nSUISSE: Art. 35 par. 1 CEDH. Exception pr\u00e9liminaire de non-\u00e9puisement des instances en mati\u00e8re de reconnaissance d'une adoption \u00e9trang\u00e8re.\n<br>La Cour rappelle que le m\u00e9canisme de sauvegarde instaur\u00e9 par la Convention est subsidiaire par rapport aux syst\u00e8mes nationaux et que les Etats doivent pouvoir redresser la situation dans leur ordre juridique interne. Les requ\u00e9rants ont donc l'obligation d'utiliser les recours internes de l'Etat et de soulever devant l'organe ad\u00e9quat, au moins en substance, dans les formes et d\u00e9lais prescrits par la loi, les griefs dont ils entendent saisir par la suite la Cour.\nEn l'esp\u00e8ce, la requ\u00e9rante a elle-m\u00eame reconnu n'avoir pas express\u00e9ment invoqu\u00e9 l'art. 8 CEDH devant le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral. De plus, la Cour constate qu'elle se borne \u00e0 faire r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 la Convention relative aux droits de l'enfant, dont le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral a soigneusement examin\u00e9 les dispositions, sans d\u00e9montrer qu'elle avait invoqu\u00e9 au moins en substance le droit au respect de la vie priv\u00e9e et familiale.\nConclusion: accueil de l'exception pr\u00e9liminaire.\n<br> Inhaltsangabe des BJ\n<br>(3. Quartalsbericht 2014)<br>Recht auf Achtung des Privat- und Familienlebens (Art. 8 EMRK)\u00a0alleine und in Verbindung mit dem Diskriminierungsverbot (Art. 14 EMRK); Anerkennung der Adoption; Nicht-Aussch\u00f6pfung des innerstaatlichen Instanzenzuges.<br>Gest\u00fctzt auf Art. 8 EMRK wirft die Beschwerdef\u00fchrerin den Schweizer Beh\u00f6rden vor, dass sie ihre in Brasilien ausgesprochene Adoption nicht anerkannt haben und folglich die Erbenqualit\u00e4t gegen\u00fcber ihrem Adoptivvater verneint haben. Unter Art. 8 in Verbindung mit Art. 14 EMRK macht sie geltend, dass die Schweizer Beh\u00f6rden die Adoption von Manoel durch die Eheleute Hans und Sieglinde Michel im Gegensatz zu ihrer Adoption anerkannt h\u00e4tten. Der Gerichtshof ber\u00fccksichtigte insbesondere, dass die Beschwerdef\u00fchrerin selbst anerkannte, dass sie Art. 8 EMRK vor dem Bundesgericht nicht ausdr\u00fccklich angerufen hatte. Sie habe lediglich auf das \u00dcbereinkommen \u00fcber die Rechte des Kindes verwiesen, ohne konkret und sorgf\u00e4ltig darzulegen, dass sie in Ihrer Beschwerde an das Bundesgericht das Recht auf Achtung des Privat- und Familienlebens (Art. 8 EMRK) zumindest sinngem\u00e4ss angerufen habe. Der Gerichtshof kam zum Schluss, dass die Beschwerde infolge Nicht-Aussch\u00f6pfung des innerstaatlichen Instanzenzuges zur\u00fcckzuweisen sei. Beschwerde unzul\u00e4ssig (einstimmig)."}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Regeste\n<br>D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH:\nSUISSE: Art. 35 par. 1 CEDH. Exception pr\u00e9liminaire de non-\u00e9puisement des instances en mati\u00e8re de reconnaissance d'une adoption \u00e9trang\u00e8re.\n<br>La Cour rappelle que le m\u00e9canisme de sauvegarde instaur\u00e9 par la Convention est subsidiaire par rapport aux syst\u00e8mes nationaux et que les Etats doivent pouvoir redresser la situation dans leur ordre juridique interne. Les requ\u00e9rants ont donc l'obligation d'utiliser les recours internes de l'Etat et de soulever devant l'organe ad\u00e9quat, au moins en substance, dans les formes et d\u00e9lais prescrits par la loi, les griefs dont ils entendent saisir par la suite la Cour.\nEn l'esp\u00e8ce, la requ\u00e9rante a elle-m\u00eame reconnu n'avoir pas express\u00e9ment invoqu\u00e9 l'art. 8 CEDH devant le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral. De plus, la Cour constate qu'elle se borne \u00e0 faire r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 la Convention relative aux droits de l'enfant, dont le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral a soigneusement examin\u00e9 les dispositions, sans d\u00e9montrer qu'elle avait invoqu\u00e9 au moins en substance le droit au respect de la vie priv\u00e9e et familiale.\nConclusion: accueil de l'exception pr\u00e9liminaire.\n<br> Synth\u00e8se de l'OFJ\n<br>(3\u00e8me rapport trimestriel 2014)<br>Droit au respect de la vie priv\u00e9e et familiale (art. 8 CEDH) pris isol\u00e9ment ou combin\u00e9 avec l'interdiction de discrimination (art. 14 CEDH); reconnaissance de l'adoption; non-\u00e9puisement des voies de recours internes.<br>Invoquant l'art. 8 CEDH, la requ\u00e9rante reproche aux autorit\u00e9s suisses de ne pas avoir reconnu son adoption prononc\u00e9e au Br\u00e9sil et de lui d\u00e9nier en cons\u00e9quence la qualit\u00e9 d'h\u00e9riti\u00e8re de son p\u00e8re adoptif. Sous l'angle de l'art. 8 combin\u00e9 avec l'art. 14 CEDH, elle fait valoir que l'adoption de Manoel par les \u00e9poux Hans et Sieglinde Michel aurait \u00e9t\u00e9, contrairement \u00e0 la sienne, reconnue par les autorit\u00e9s suisses. Vu notamment que la requ\u00e9rante a elle-m\u00eame reconnu n'avoir pas express\u00e9ment invoqu\u00e9 l'art. 8 CEDH devant le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral et qu'elle se borne \u00e0 faire r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 la Convention relative aux droits de l'enfant sans d\u00e9montrer, de mani\u00e8re concr\u00e8te et approfondie, qu'elle avait bien invoqu\u00e9, dans son m\u00e9moire de recours devant le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral, au moins en substance, le droit au respect de la vie priv\u00e9e et familiale, la Cour a estim\u00e9 que la requ\u00eate doit \u00eatre rejet\u00e9e pour non-\u00e9puisement des voies de recours internes. Irrecevable (unanimit\u00e9)."}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Regesto\n<br><i>Questo riassunto esiste solo in francese.</i>\n<br>D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH:\nSUISSE: Art. 35 par. 1 CEDH. Exception pr\u00e9liminaire de non-\u00e9puisement des instances en mati\u00e8re de reconnaissance d'une adoption \u00e9trang\u00e8re.\n<br>La Cour rappelle que le m\u00e9canisme de sauvegarde instaur\u00e9 par la Convention est subsidiaire par rapport aux syst\u00e8mes nationaux et que les Etats doivent pouvoir redresser la situation dans leur ordre juridique interne. Les requ\u00e9rants ont donc l'obligation d'utiliser les recours internes de l'Etat et de soulever devant l'organe ad\u00e9quat, au moins en substance, dans les formes et d\u00e9lais prescrits par la loi, les griefs dont ils entendent saisir par la suite la Cour.\nEn l'esp\u00e8ce, la requ\u00e9rante a elle-m\u00eame reconnu n'avoir pas express\u00e9ment invoqu\u00e9 l'art. 8 CEDH devant le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral. De plus, la Cour constate qu'elle se borne \u00e0 faire r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 la Convention relative aux droits de l'enfant, dont le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral a soigneusement examin\u00e9 les dispositions, sans d\u00e9montrer qu'elle avait invoqu\u00e9 au moins en substance le droit au respect de la vie priv\u00e9e et familiale.\nConclusion: accueil de l'exception pr\u00e9liminaire.\n<br> Sintesi dell'UFG\n<br>(3\u00b0 rapporto trimestriale 2014)<br>Diritto al rispetto della vita privata e familiare (art.\u00a08 CEDU) da solo o in combinazione con il divieto di discriminazione (art.\u00a014 CEDU); riconoscimento dell'adozione; mancato esaurimento dei rimedi giuridici interni.<br>Appellandosi all'articolo\u00a08 CEDU, la ricorrente ha contestato alle autorit\u00e0 svizzere di non aver riconosciuto la sua adozione pronunciata in Brasile, negandogli cos\u00ec la qualit\u00e0 di erede del padre adottivo. Sotto il profilo dell'articolo\u00a08 in combinato disposto con l'articolo\u00a014 CEDU, ha fatto valere che l'adozione di Manoel da parte dei coniugi Hans e Sieglinde Michel, contrariamente alla sua, \u00e8 stata riconosciuta dalle autorit\u00e0 svizzere. La ricorrente ha riconosciuto di non essersi espressamente appellata all'articolo\u00a08 CEDU dinanzi al Tribunale federale ma soltanto alla Convenzione sui diritti del fanciullo. Inoltre non ha dimostrato in modo concreto e approfondito di aver fatto riferimento, almeno in sostanza, al diritto al rispetto della vita privata e familiare nel suo ricorso dinanzi al Tribunale federale. Visto quanto precede la Corte ha ritenuto che la richiesta debba essere respinta per mancato esaurimento dei rimedi giuridici interni. Irricevibile (unanimit\u00e0)."}], "ScrapyJob": "446973/47/2590", "Zeit UTC": "16.08.2025 02:09:02", "Checksum": "9e1a7d67a97c22b37ba53a9cfcb3ca17"}