Interpellation Puf-Berne 1436 N 5 octobre 1984 unterstützen, damit der Terrorismus aufhört und eine Zeit echten Burgfriedens anbricht? Texte de l'interpellation du 6 juin 1984 Je me pe'mets de demander au Conseil fédéral ce qu'il pense des actes de violence commis ces derniers temps par le Groupe Bélier. Le Conseil fédéral n'estime-t-il pas qu'il est temps, pour lui, de sortir de sa réserve pour soutenir les efforts des hommes de bonne volonté afin que cesse le terrorisme et que s'ouvre une ère de trêve véritable? Mitunterzeichner - Cosignataires: Aliesch, Allenspach, Ammann-Berne, Aregger, Basler, Berger, Blocher, Bonnard, Bonny, Bremi, Bühler-Tschappina, Bürer-Walenstadt, Can- daux, Cavadini, Cevey, Cincera, Cottet, Couchepin, Coutau, Dirren, Dubois, Dünki, Eggenberg-Thoune, Eppenberger- Nesslau, Fischer-Hägglingen, Flubacher, Frey-Neuchâtel, Früh, Gehler, Geissbühler, Giger, Giudici, Graf, Günter, Mari, Hegg, Hofmann, Hösli, Humbel, Hunziker, Iten, Jeanneret, Kohler Raoul, Koller Arnold, Kopp, Künzi, Loretan, Lüchin- ger, Martin, Massy, Nebiker, Nef, Nussbaumer, Gehen, Oester. Ogi, Perey, Petitpierre, Pfund, Pidoux, Pini, Revac- lier, Rime, Risi-Schwyz, Röthlin, Rubi, Ruf-Berne, Rutishau- ser, Rüttimann, Sager, Salvioni, Savary-Fribourg, Savary- Vaud, Schärli, Schnider-Lucerne, Schule, Schwarz, Segmül- ler, Soldini, Spalti, Spoerry, Steinegger, Stucky, Uhlmann, Villiger, Wanner, Weber-Schwyz, Wellauer, Wyss, Zwingli, Zwygart (91) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Le 17 mars 1984, nous lancions un appel à la trêve afin que les deux régions du Jura bernois et du canton du Jura reprennent un dialogue confédéral et courtois pour régler leurs problèmes spécifiques et ceux qui leur sont communs. Pour le Rassemblement jurassien dont le groupe Bélier est le fer de lance, la lutte continue. Or, dans cette perspective, le «Bélier» multiplie les actes de violence: Wankdorf, Mont- bautier, Meienried, Malleray, Zurich, Unterseen, Les Ran- giers. Au nom du «Bélier», Jean-Marc Baume, son animateur, revendique notamment la démolition de la Sentinelle des Rangiers. Cet acte aberrant démontre le manque total d'es- prit civique de ces individus. Le monument, élevé en témoi- gnage de reconnaissance envers les soldats qui ont monté une garde vigilante à nos frontières pendant une période particulièrement difficile, était le symbole de l'esprit de sacrifice d'hommes qui ont servi leur patrie sans distinction d'appartenance politique, confessionnelle ou linguistique. Mais des irrédentistes ont passé outre et ont bafoué ce qui était cher au peuple suisse. Le pays tout entier en est indigné. En évitant tout sentimentalisme mais en respectant l'esprit qui anime tout citoyen-soldat, nous avons le devoir de réprouver et de condamner sévèrement ceux qui ont détruit ce témoignage. Avant la votation populaire du 24 septembre 1978 qui devait ratifier la création du canton du Jura, nos plus hautes autorités avaient affirmé que «dans le cas où l'agitation séparatiste continuerait, la Confédération serait encore tou- jours là». Nous pensons qu'il est temps, maintenant, que les parrains du canton du Jura réagissent. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 15. August 1984 Rapport écrit du Conseil fédéral du 15 août 1984 Le 12 juin 1984, à l'occasion de l'heure des questions du Conseil national, le Conseil fédéral a également répondu à la présente interpellation. Il n'y a rien à ajouter à cette réponse orale. Le président: L'interpellateur est partiellement satisfait de la réponse du Conseil fédéral. #ST# 84.467 Interpellation Ruf-Bern Ausverkauf der Heimat. Werbung im Ausland Bradage du sol national. Publicité dans la presse étrangère Wortlaut der Interpellation vom 20. Juni 1984 In der deutschen Illustrierten «Quick», Nr. 23 vom 30. Mai 1984, ist unter dem Titel «Wohnen in der Schweiz» zu lesen: «Die bekannte Hotelgruppe <Eurotel> baut in Breil (Graubün- den) Appartements, mit deren Kauf automatisch ein prak- tisch unbegrenztes Wohnrecht verbunden ist. <Eurotel> garantiert ausländischen Käufern die <Aufenthaltsbewilli- gung B>, die nach fünf Jahren zum (ständigen) Niederlas- sungsrecht führt.» Der Bundesrat wird aufgefordert, zu folgenden Fragen Stel- lung zu nehmen: 1. Trifft es zu, dass die Hotelgruppe «Eurotel» in der zitier- ten Reklame mit falschen Versprechungen Geschäfte zu tätigen sucht und die Werbung deshalb als missbräuchlich zu verurteilen ist, da die «Eurotel» in keiner Weise ein Aufenthaltsrecht zusichern kann? 2. Stellt eine solche Werbung nicht einen Verstoss gegen das Bundesgesetz über den unlauteren Wettbewerb dar? 3. Ist der Bundesrat bereit, derartige, offensichtlich unlau- tere Propaganda in aller Form zu missbilligen? Können dagegen rechtliche Schritte eingeleitet und Sanktionen ergriffen werden? 4. Ist der Bundesrat ferner gewillt, bei der «Eurotel» und den Urhebern ähnlich missbräuchlicher Werbeaktionen energisch zu intervenieren, um entsprechende Auswüchse zu unterbinden? 5. Teilt der Bundesrat die Auffassung, Werbung für den Ausverkauf der Heimat sei grundsätzlich unerwünscht und demzufolge zu unterlassen, weil dadurch eine bedenkliche Entwicklung künstlich angeheizt wird, die in krassem Wider- spruch zum legitimen Interesse und Wunsch des Schweizer- volkes steht, den immer knapper werdenden Heimatboden den eigenen Nachkommen als Lebensbasis zu erhalten? 6. Damit die Nachfrage aus dem Ausland nach dem kostba- ren Schweizer Boden nicht noch künstlich gefördert werden kann, müssten gesetzliche Grundlagen geschaffen werden, um die entsprechende Reklame wenigstens im Inland zu verbieten oder zumindest drastisch einzuschränken. Ist der Bundesrat bereit, die erforderlichen Schritte in die Wege zu leiten? Texte de l'interpellation du 20 juin 1984 Dans l'illustré allemand Quick, n° 23 du 30 mai 1984, on peut lire, sous le titre «Habiter en Suisse», le texte suivant: «Eurotel, le groupe hôtelier bien connu, construit à Breil (Grisons) des appartements dont l'achat permet automati- quement d'obtenir un droit quasi illimité de résider en Suisse. Eurotel garantit aux acheteurs étrangers l'obtention du «permis de séjour B» qui leur permettra de bénéficier au bout de cinq ans du droit (permanent) d'établissement.» Le Conseil fédéral est prié de répondre aux questions sui- vantes: 1. Est-il exact que le groupe hôtelier Eurotel cherche, par le texte publicitaire cité, à conclure des affaires en faisant des promesses fallacieuses et mérite de ce fait d'être condamné pour publicité mensongère puisque cette entreprise ne peut en aucun cas garantir l'acquisition d'un droit d'établisse- ment? 2. Une telle publicité ne constitue-t-elle pas une infraction à la loi fédérale sur la concurrence déloyale? 3. Le Conseil fédéral est-il disposé à réprouver formelle- ment une telle réclame qui est manifestement mensongère?5. Oktober 1984 N 1437 Interpellation Humbel Des mesures et des sanctions peuvent-elles être prises con- tre les auteurs de celle-ci? 4. Le Conseil fédéral est-il en outre prêt à intervenir énergi- quement auprès d'Eurotel et des auteurs de campagnes de publicité mensongère analogues afin d'empêcher de tels abus? 5. Le Conseil fédéral estime-t-il également que la propa- gande pour le bradage du sol national est, par principe, malvenue et qu'il faut donc s'abstenir d'en faire? De telles actions encouragent en effet artificiellement une évolution regrettable qui va totalement à rencontre des intérêts et des vœux légitimes du peuple suisse, qui demande que l'on conserve nos terres toujours plus rares et dont l'importance est vitale pour nos descendants. 6. Afin que les étrangers ne soient pas incités - qui plus est artificiellement - à acheter des terrains dans notre pays qui n'en a déjà pas trop à disposition, il faudrait créer des bases légales permettant d'interdire, en Suisse au moins, de faire de la publicité de ce genre ou de limiter une telle réclame de façon draconienne. Le Conseil fédéral est-il disposé à faire le nécessaire dans ce sens? Mitunterzeichner - Cosignataires: Hegg, Meier-Zürich, Gehen, Soldini (4) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Seit Jahren stellt die intensive Werbung in ausländischen Medien für Grundstück- und Immobilienverkäufe an Perso- nen mit Wohnsitz im Ausland ein beträchtliches öffentliches Ärgernis dar. Diese bedauerlichen Aktionen profitsüchtiger Spekulanten sind - in Verbindung mit dem kläglichen Versa- gen von «Lex von Moos» und «Lex Purgier» - zur Hauptsa- che für die bedenklichen Ausmasse verantwortlich, die der Ausverkauf der Heimat in den vergangenen über zwanzig Jahren angenommen hat. In der eidgenössischen Volksabstimmung vom 20. Mai 1984 ist deutlich eine grosse Skepsis des Schweizervolkes gegen- über dieser Entwicklung und der Wunsch nach einer wirksa- men Bremse des Grundstückverkaufs an Ausländer zutage getreten. Der Bundesrat hat der Willensäusserung des Sou- veräns in seinem Verordnungsentwurf zur neuen «Lex Friedrich», die am I.Januar 1985 in Kraft tritt, teilweise Rechnung getragen. Besonders bedenklich sind Anzeigen, wie die im Interpella- tionstext zitierte, die mit offensichtlich falschen Angaben die Immobilienverkäufe ins Ausland anheizen wollen. Ein mög- lichst weitgehendes Werbeverbot ist deshalb und ange- sichts des Schadens, der dem Schweizervolk durch den Verlust des Heimatbodens zugefügt wird, überfällig. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 15. August 1984 Rapport écrit du Conseil fédéral du 15 août 1984 Der schweizerische Ersteller des Apparthotels «La Val» in Breil/Brigels, das von der Eurotel-Gruppe bewirtschaftet wird, ist im Besitz einer sogenannten Grundsatzbewilligung zum Verkauf von 42 Hotelappartements an Personen im Ausland (Kontingent 1980). Das fragliche Inserat ist offenbar von einer deutschen Ver- kaufsorganisation ohne Rücksprache mit dem Verkäufer in Umlauf gesetzt worden. Letzterer hat den Inhalt in aller Form missbilligt und das Notwendige veranlasst, um ein weiteres Erscheinen dieser Annonce zu verhindern. Zum Inhalt des Inserates ist folgendes zu bemerken: Sämtli- che zum Verkauf an Ausländer vorgesehenen Wohnungen unterliegen der hotelmässigen Bewirtschaftung. Jeder Erwerber ist somit verpflichtet, seine Wohnungen während 150 bis 250 Tagen pro Jahr der Eurotel-Organisation zu überlassen. Ein «unbegrenztes Wohnrecht», wie im Inserat 'erwähnt, ist daher ausgeschlossen. Der Wohnungseigen- tümer könnte deshalb, selbst wenn er im Besitze einer Aufenthaltsbewilligung wäre, seine Wohnung nicht für den Daueraufenthalt nutzen. Der Erwerb von Grundeigentum gibt übrigens in keinem Fall Anspruch auf Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung. Auch erhalten deutsche Staats- angehörige die Niederlassungsbewilligung nicht nach fünf, sondern erst nach zehn Jahren. Das Inserat erweist sich somit in jeder Hinsicht als irrefüh- rend. Zusammen mit dem Interpellanten ist der Bundesrat der Auffassung, dass derartige Werbemethoden zu missbilli- gen sind. Die schweizerischen Behörden haben indessen keine Möglichkeit, gegen unlautere und irreführende Wer- bung im Ausland vorzugehen. Ein Verbot der Werbung in der Schweiz für den Verkauf von Grundstücken an Personen im Ausland Messe sich daher leicht umgehen. Es erübrigt sich schon aus diesem Grunde, gesetzliche Grundlagen für ein solches Verbot zu schaffen. Le président: L'interpellateur est partiellement satisfait de la réponse du Conseil fédéral. #ST# 84.488 Interpellation Humbel Verweigerer des Zivilschutzdienstes Protection civile. Objecteurs Wortlaut der Interpellation vom 22. Juni 1984 Die Zahl der Verweigerer beim Zivilschutz nimmt leider von Jahr zu Jahr zu. Auch hat sich gezeigt, dass die Anwendung der Vorschriften bezüglich Disziplinar- und Strafmassnah- men in unseren Kantonen uneinheitlich ist. Diese Feststellungen veranlassen mich, dem Bundesrat fol- gende Fragen zu stellen: 1. ist der Bundesrat in der Lage, die Zahl der Verweigerer in allen 26 Kantonen für die letzten fünf Jahre bekanntzuge- ben? Gleichzeitig soll eine Übersicht betreffend die Mass- nahmen - Bussen - Haft/Gefängnis - Ausschlüsse vom Zivilschutzdienst aufgestellt werden. 2a. Ist der Bundesrat bereit, den zuständigen kantonalen Amtsstellen Weisungen zu erteilen, damit die Vorschriften für Disziplinar- und Strafmassnahmen einheitlich ange- wandt und konsequent befolgt werden? 2b. Oder erachtet der Bundesrat eine Gesetzesänderung für notwendig, damit die Einheitlichkeit erreicht werden kann? Texte de l'interpellation du 22 juin 1984 Dans la protection civile, le nombre des objecteurs aug- mente malheureusement d'année en année. En outre, il est apparu que les dispositions concernant les mesures discipli- naires et pénales ne sont pas appliquées de la même manière dans tous les cantons. Etant donné ce qui précède, le Conseil fédéral est prié de répondre aux questions suivantes: 1. Peut-il indiquer, pour chacun des 26 cantons, quel a été le nombre d'objecteurs au cours de cinq dernières années? Il convient d'établir en même temps un tableau des mesures prises - amendes - arrêts/emprisonnement - exclusion du service de protection civile 2a. Le Conseil fédéral est-il prêt à donner des directives aux services cantonaux compétents, afin que les dispositions concernant les mesures disciplinaires et pénales soient appliquées de manière uniforme et conséquente? 2b. Ou bien est-il d'avis que, pour arriver à une application uniforme, il est nécessaire de modifier la loi? Schriftliche Begründung - Développement par écrit Die unterschiedlichen Strafmassnahmen der Kantone inSchweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Ruf-Bern Ausverkauf der Heimat. Werbung im Ausland Interpellation Ruf-Bern Bradage du sol national. Publicité dans la presse étrangère In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1984 Année Anno Band IV Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 15 Séance Seduta Geschäftsnummer 84.467 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 05.10.1984 - 08:00 Date Data Seite 1436-1437 Page Pagina Ref. No 20 012 778 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.