<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="WordSection1"> <p class="MsoHeader"><b><span lang="FR">A.<span> </span></span></b><span lang="FR">X.________ est au bénéfice d’un délai-cadre d’indemnisation ouvert depuis le 1<sup>er</sup> juillet 2019. Dans le cadre du suivi de son dossier, il a été convoqué par l’Office régional de placement neuchâtelois (ORP) à un entretien de conseil téléphonique appointé au 21 janvier 2021 à 10 heures 15 minutes. Ce jour-là, à l’heure fixée, l’assuré n’a pas répondu à l’appel de son conseiller ORP, lequel a laissé un message et encore tenté de joindre l’intéressé, à plusieurs reprises, plus tard dans la journée. Suite à cela, une décision de suspension de son droit aux indemnités à raison de 11 jours a été rendue le 22 janvier 2021 par l’Office du marché du travail (ci-après : OMAT).</span></p> <p class="MsoHeader"><span lang="FR"> Par courriel du 25 janvier 2021, l’assuré s’est opposé à cette décision en faisant valoir qu’il suivait un stage dans une entreprise le jour en question, qu’il avait dès lors éteint son portable et qu’il avait oublié ce rendez-vous téléphonique.</span></p> <p class="MsoHeader"><span lang="FR"> L’OMAT a confirmé son prononcé par décision sur opposition du 17 juin 2021. Il a considéré qu’il ne s’agissait pas d’un manquement isolé, l’assuré ayant déjà été sanctionné au cours des douze derniers mois. Il a précisé que le stage effectué en entreprise ne le dispensait de participer aux entretiens de conseil et qu’il aurait pu en informer l’organisateur du stage ou prendre contact au préalable avec son conseiller en personnel.</span></p> <p class="MsoHeader"><b><span lang="FR">B.<span> </span></span></b><span lang="FR">X.________ interjette recours devant la Cour de droit public du Tribunal cantonal contre cette décision en concluant à la réduction ou à la suppression de la suspension de son droit aux indemnités. Il indique être handicapé et bénéficier d’une demi-rente de l’assurance-invalidité et avoir toujours cherché à travailler. Il explique avoir mis toute son énergie dans le stage qu’il effectuait et avoir éteint son portable afin de ne pas être perturbé. Il précise avoir obtenu un emploi suite au stage effectué dans cette entreprise. </span></p> <p class="MsoHeader"><b><span lang="FR">C.<span> </span></span></b><span lang="FR">Sans formuler d’observations, l’intimé conclut au rejet du recours.</span></p> <p align="center" class="MsoHeader"><b><u><span lang="IT">C O N S I D E R A N T</span></u></b></p> <p align="center" class="MsoHeader"><b><u><span lang="FR">en droit</span></u></b></p> <p class="MsoHeader"><b><span lang="FR">1.<span> </span></span></b><span lang="FR">Interjeté dans les formes et délai légaux, le recours est recevable.</span></p> <p class="MsoNormal"><b><span lang="FR">2.<span> </span></span></b><span lang="FR">L’assuré a droit à l’indemnité de chômage s’il satisfait, entre autres conditions, aux exigences de contrôle (art. 8 al. 1 let. g LACI). A cet effet, il a l’obligation de participer notamment aux entretiens de conseil lorsque l’autorité compétente le lui enjoint (art. 17 al. 3 let. b LACI). </span></p> <p class="MsoNormal"><span lang="FR"> Selon l’article <a href="#_Art._30_LACI">30 al. 1 let. d LACI</a>, le droit de l’assuré à l’indemnité est suspendu notamment lorsqu’il est établi que celui-ci n’observe pas les prescriptions de contrôle du chômage ou les instructions de l’autorité compétente. Cette disposition s’applique notamment lorsque l’assuré manque un entretien de conseil et de contrôle (arrêts du TF du <a href="http://jumpcgi.bger.ch/cgi-bin/JumpCGI?id=02.08.2018_8C_777/2017">02.08.2018 <span>[</span>8C_777/2017<span>]</span></a>, du <a href="http://jumpcgi.bger.ch/cgi-bin/JumpCGI?id=18.02.2013_8C_697/2012">18.02.2013 <span>[</span>8C_697/2012<span>]</span></a> cons. 2, publié in DTA 2013 p. 185 et les références citées). </span></p> <p class="MsoNormal"><span lang="FR"> La jurisprudence admet que l’assuré qui a oublié de se rendre à un entretien de conseil et de contrôle doit en principe être sanctionné si l’on peut déduire de son comportement une légèreté, de l’indifférence ou un manque d’intérêt par rapport à ses obligations de chômeur et de bénéficiaire de prestations. En application du principe de proportionnalité, l’assuré qui a manqué un rendez-vous consécutivement à une erreur ou à une inattention de sa part et qui s’en excuse spontanément ne peut être suspendu dans l’exercice de son droit à l’indemnité si l’on peut par ailleurs déduire de son comportement général qu’il prend ses obligations très au sérieux (arrêt du TF du <a href="http://jumpcgi.bger.ch/cgi-bin/JumpCGI?id=09.02.2011_8C_469/2010">09.02.2011 [8C_469/2010]</a> cons. 2.3 et la référence citée). Tel est le cas, notamment, s’il a rempli de façon irréprochable ses obligations à l’égard de l’assurance-chômage durant les douze mois précédant cet oubli. Un éventuel manquement antérieur ne doit plus être pris en considération (arrêts du TF du <a href="http://jumpcgi.bger.ch/cgi-bin/JumpCGI?id=02.08.2018_8C_777/2017">02.08.2018 <span>[</span>8C_777/2017<span>]</span></a> cons. 3, du <a href="http://jumpcgi.bger.ch/cgi-bin/JumpCGI?id=05.05.2015_8C_928/2014">05.05.2015 [8C_928/2014]</a> cons. 5.1, du <a href="http://jumpcgi.bger.ch/cgi-bin/JumpCGI?id=12.12.2014_8C_675/2014">12.12.2014 [8C_675/2014]</a> cons. 3, et du <a href="http://jumpcgi.bger.ch/cgi-bin/JumpCGI?id=11.05.2011_8C_834/2010">11.05.2011 [8C_834/2010]</a> cons. 2.3). </span></p> <p class="MsoHeader"><b><span lang="FR">3.<span> </span></span></b><span lang="FR">En l'espèce, le recourant ne conteste pas avoir mis en échec un entretien de conseil de l’ORP dans la mesure où il n’était pas joignable durant toute la journée du 21 janvier 2021. Le dernier manquement de l'assuré, sanctionné par la décision de l'OMAT le 2 novembre 2020, remonte au mois de septembre 2020 (recherches insuffisantes d'emploi), soit trois mois avant le manquement faisant l’objet de la présente procédure, à savoir son absence à un entretien de conseil. Le fait qu’il ait participé à un stage le jour de l’entretien ne dispensait pas l’assuré à participer celui-ci. En outre, si comme il le soutient, il voulait se concentrer uniquement sur son stage le jour en question, rien ne l’empêchait de prendre, à tout le moins, contact avec son conseiller ORP pour déplacer l’entretien si nécessaire. Les explications fournies par le recourant dénotent une négligence de sa part dans le respect des obligations qui lui incombaient envers l’assurance-chômage. Au regard de la jurisprudence exposée ci-dessus (cf. cons. 2), une suspension du droit à l'indemnité de chômage pour son manquement apparaît donc conforme au droit.</span></p> <p class="MsoHeader"><b><span lang="FR">4.<span> </span></span></b><span lang="FR">Il reste à examiner la durée de la suspension.</span></p> <p class="MsoHeader"><b><span lang="FR">5.<span> </span></span></b><span lang="FR">Selon l'article <a href="#_Art._30_LACI">30 al. 3 LACI</a>, la durée de la suspension du droit à l'indemnité de chômage est proportionnelle à la gravité de la faute. En vertu de l'article 45 al. 3 OACI, elle est de 1 à 15 jours en cas de faute légère. Si l’assuré est suspendu de façon répétée dans son droit à l’indemnité, la durée de suspension est prolongée en conséquence. Les suspensions subies pendant les deux dernières années sont prises en compte dans le calcul de la prolongation (art. 45 al. 5 OACI). En tant qu'autorité de surveillance, le SECO a adopté un barème (indicatif) à l'intention des organes d'exécution. Un tel barème constitue un instrument précieux pour ces organes d'exécution lors de la fixation de la sanction et contribue à une application plus égalitaire des sanctions dans les différents cantons. Cela ne dispense cependant pas les autorités décisionnelles d'apprécier le comportement de l'assuré compte tenu de toutes les circonstances - tant objectives que subjectives - du cas d'espèce et de fixer la sanction en fonction de la faute (arrêt du TF du <a href="http://jumpcgi.bger.ch/cgi-bin/JumpCGI?id=19.10.2018_8C_758/2017">19.10.2018 <span>[</span>8C_758/2017<span>]</span></a> cons. 4.1). Selon la barème (Bulletin LACI IC/D79), lorsque l'assuré ne se présente pas à un entretien de conseil ou à une séance d'information sans motif valable, la sanction se situe entre 5 et 8 jours s'il s'agit du premier manquement et entre 9 et 15 jours la seconde fois. En l'occurrence, en fixant à onze jours la suspension du droit à l'indemnité de chômage, l'administration est restée dans les limites du barème et, a fortiori, dans celles de l'article 45 al. 3 OACI en cas de faute légère.</span></p> <p class="MsoHeader"><b><span lang="FR">6.<span> </span></span></b><span lang="FR">Compte tenu de ce qui précède, le recours doit être rejeté.</span></p> <p class="MsoHeader"><span lang="FR"> Il est statué sans frais, la loi spéciale n’en prévoyant pas (art. 61 let. f<sup>bis</sup> LPGA) et il n’est pas alloué de dépens (art. 61 let. g LPGA a contrario).</span></p> <p align="center" class="MsoHeader"><b><u><span lang="FR">Par ces motifs</span></u><span lang="FR">,<u><br/> <span>la Cour de droit public</span></u></span></b></p> <p class="MsoHeader"><span lang="FR">1.<span> </span></span><span lang="FR">Rejette le recours.</span></p> <p class="MsoHeader"><span lang="FR">2.<span> </span></span><span lang="FR">Statue sans frais.</span></p> <p class="MsoHeader"><span lang="FR">3.<span> </span></span><span lang="FR">N’alloue pas de dépens.</span></p> <p class="MsoHeader"><span lang="FR">Neuchâtel, le 2 mai 2022</span></p> <p class="Texte"><span lang="FR"> </span></p> <p class="MsoNormal"><span><img alt="" border="0" height="10" src="/scripts/omnisapi.dll?OmnisPlatform=WINDOWS&amp;WebServerUrl=&amp;WebServerScript=/scripts/omnisapi.dll&amp;OmnisLibrary=JURISWEB&amp;OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&amp;OmnisServer=JURISWEB,7000&amp;Parametername=NEWEB&amp;Schema=NE_WEB&amp;Source=&amp;Aufruf=getImage&amp;nF38_KEY=25721" width="586"/></span></p> <h6><span lang="FR"> </span></h6> <h5><a name="_Art._30_LACI"></a><b><span lang="FR">Art. 30 LACI</span></b></h5> <h5><b><span lang="FR">Suspension du droit à l’indemnité</span></b><span lang="FR"><a href="https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/1982/2184_2184_2184/fr#fn-d6e4045"><b><sup><span>135</span></sup></b></a></span></h5> <h5><b><span lang="FR"> </span></b></h5> <p><sup><span>1</span></sup><span> Le droit de l’assuré à l’indemnité est suspendu lorsqu’il est établi que celui-ci:</span><a href="https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/1982/2184_2184_2184/fr#fn-d6e4074"><sup><span>136</span></sup></a></p> <p class="MsoNormal"><span lang="FR">a. </span><span lang="FR">est sans travail par sa propre faute;</span></p> <p class="MsoNormal"><span lang="FR">b. </span><span lang="FR">a renoncé à faire valoir des prétentions de salaire ou d’indemnisation envers son dernier employeur, cela au détriment de l’assurance;</span></p> <p class="MsoNormal"><span lang="FR">c. </span><span lang="FR">ne fait pas tout ce qu’on peut raisonnablement exiger de lui pour trouver un travail convenable;</span></p> <p class="MsoNormal"><span lang="FR">d.</span><span lang="FR"><a href="https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/1982/2184_2184_2184/fr#fn-d6e4114"><sup><span>137</span></sup></a></span><span lang="FR"> </span><span lang="FR">n’observe pas les prescriptions de contrôle du chômage ou les instructions de l’autorité compétente, notamment refuse un travail convenable, ne se pré­sente pas à une mesure de marché du travail ou l’interrompt sans motif vala­ble, ou encore compromet ou empêche, par son comportement, le déroule­ment de la mesure ou la réalisation de son but;</span></p> <p class="MsoNormal"><span lang="FR">e. </span><span lang="FR">a donné des indications fausses ou incomplètes ou a enfreint, de quelque autre manière, l’obligation de fournir des renseignements spontanément ou sur de­mande et d’aviser, ou</span></p> <p class="MsoNormal"><span lang="FR">f. </span><span lang="FR">a obtenu ou tenté d’obtenir indûment l’indemnité de chômage;</span></p> <p class="MsoNormal"><span lang="FR">g.</span><span lang="FR"><a href="https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/1982/2184_2184_2184/fr#fn-d6e4149"><sup><span>138</span></sup></a></span><span lang="FR"> </span><span lang="FR">a touché des indemnités journalières durant la phase d’élaboration d’un pro­jet (art. 71<i>a</i>, al. 1) et n’entreprend pas, par sa propre faute, d’activité indé­pendante à l’issue de cette phase d’élaboration.</span></p> <p><sup><span>2</span></sup><span> L’autorité cantonale prononce les suspensions au sens de l’al. 1, let. c, d et g, de même qu’au sens de l’al. 1, let. e, lorsqu’il s’agit d’une violation de l’obli­ga­tion de fournir des renseignements à ladite autorité ou à l’office du travail, ou de les aviser. Dans les autres cas, les caisses statuent.</span><a href="https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/1982/2184_2184_2184/fr#fn-d6e4192"><sup><span>139</span></sup></a></p> <p><sup><span>3</span></sup><span> La suspension ne vaut que pour les jours pour lesquels le chômeur remplit les con­ditions dont dépend le droit à l’indemnité. Le nombre d’indemnités journalières frap­pées de la suspension est déduit du nombre maximum d’indemnités journaliè­res au sens de l’art. 27. La durée de la suspension est proportionnelle à la gravité de la faute et ne peut excéder, par motif de suspension, 60 jours, et dans le cas de l’al. 1, let. g, 25 jours.</span><a href="https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/1982/2184_2184_2184/fr#fn-d6e4217"><sup><span>140</span></sup></a><span> L’exécution de la suspension est<b> </b>caduque six mois après le début du délai de suspension.</span><a href="https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/1982/2184_2184_2184/fr#fn-d6e4242"><sup><span>141</span></sup></a></p> <p><sup><span>3bis</span></sup><span> Le conseil fédéral peut prescrire une durée minimale pour la suspension.</span><a href="https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/1982/2184_2184_2184/fr#fn-d6e4265"><sup><span>142</span></sup></a></p> <p><sup><span>4</span></sup><span> Lorsqu’une caisse ne suspend pas l’exercice du droit du chômeur à l’indemnité, bien qu’il y ait motif de prendre cette mesure, l’autorité cantonale est tenue de le faire à sa place.</span></p> <div align="center"><span lang="FR"> <hr align="center" size="2" width="100%"/> </span></div> <p><sup><span>135 </span></sup><span>Introduit par le ch. I de la LF du 23 juin 1995, en vigueur depuis le 1</span><sup><span>er</span></sup><span> janv. 1996 (</span><a href="https://www.fedlex.admin.ch/eli/oc/1996/273_273_273/fr"><span>RO <b>1996</b> 273</span></a><span>; </span><a href="https://www.fedlex.admin.ch/eli/fga/1994/1_340_340_/fr"><span>FF <b>1994</b> I 340</span></a><span>).</span></p> <p><sup><span>136 </span></sup><span>Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 23 juin 1995, en vigueur depuis le 1</span><sup><span>er</span></sup><span> janv. 1996 (</span><a href="https://www.fedlex.admin.ch/eli/oc/1996/273_273_273/fr"><span>RO <b>1996</b> 273</span></a><span>; </span><a href="https://www.fedlex.admin.ch/eli/fga/1994/1_340_340_/fr"><span>FF <b>1994</b> I 340</span></a><span>).</span></p> <p><sup><span>137</span></sup><span> Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 22 mars 2002, en vigueur depuis le 1</span><sup><span>er</span></sup><span> juil. 2003 (</span><a href="https://www.fedlex.admin.ch/eli/oc/2003/260/fr"><span>RO <b>2003</b> 1728</span></a><span>; </span><a href="https://www.fedlex.admin.ch/eli/fga/2001/493/fr"><span>FF <b>2001</b> 2123</span></a><span>).</span></p> <p><sup><span>138 </span></sup><span>Introduite par le ch. I de la LF du 23 juin 1995 (</span><a href="https://www.fedlex.admin.ch/eli/oc/1996/273_273_273/fr"><span>RO <b>1996</b> 273</span></a><span>; </span><a href="https://www.fedlex.admin.ch/eli/fga/1994/1_340_340_/fr"><span>FF <b>1994</b> I 340</span></a><span>). Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 22 mars 2002, en vigueur depuis le 1</span><sup><span>er</span></sup><span> juil. 2003 (</span><a href="https://www.fedlex.admin.ch/eli/oc/2003/260/fr"><span>RO <b>2003</b> 1728</span></a><span>; </span><a href="https://www.fedlex.admin.ch/eli/fga/2001/493/fr"><span>FF <b>2001</b> 2123</span></a><span>).</span></p> <p><sup><span>139 </span></sup><span>Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 23 juin 1995, en vigueur depuis le 1</span><sup><span>er</span></sup><span> janv. 1996 (</span><a href="https://www.fedlex.admin.ch/eli/oc/1996/273_273_273/fr"><span>RO <b>1996</b> 273</span></a><span>; </span><a href="https://www.fedlex.admin.ch/eli/fga/1994/1_340_340_/fr"><span>FF <b>1994</b> I 340</span></a><span>).</span></p> <p><sup><span>140 </span></sup><span>Nouvelle teneur de la phrase selon le ch. I de la LF du 23 juin 1995, en vigueur depuis le 1</span><sup><span>er</span></sup><span> janv. 1996 (</span><a href="https://www.fedlex.admin.ch/eli/oc/1996/273_273_273/fr"><span>RO <b>1996</b> 273</span></a><span>; </span><a href="https://www.fedlex.admin.ch/eli/fga/1994/1_340_340_/fr"><span>FF <b>1994</b> I 340</span></a><span>).</span></p> <p><sup><span>141</span></sup><span> Nouvelle teneur de la phrase selon le ch. I de la LF du 22 mars 2002, en vigueur depuis le 1</span><sup><span>er</span></sup><span> juil. 2003 (</span><a href="https://www.fedlex.admin.ch/eli/oc/2003/260/fr"><span>RO <b>2003</b> 1728</span></a><span>; </span><a href="https://www.fedlex.admin.ch/eli/fga/2001/493/fr"><span>FF <b>2001</b> 2123</span></a><span>).</span></p> <p><sup><span>142 </span></sup><span>Introduit par le ch. I de la LF du 23 juin 1995, en vigueur depuis le 1</span><sup><span>er</span></sup><span> janv. 1996 (</span><a href="https://www.fedlex.admin.ch/eli/oc/1996/273_273_273/fr"><span>RO <b>1996</b> 273</span></a><span>; </span><a href="https://www.fedlex.admin.ch/eli/fga/1994/1_340_340_/fr"><span>FF <b>1994</b> I 340</span></a><span>).</span></p> <p class="MsoNormal"><span><img alt="" border="0" height="10" src="/scripts/omnisapi.dll?OmnisPlatform=WINDOWS&amp;WebServerUrl=&amp;WebServerScript=/scripts/omnisapi.dll&amp;OmnisLibrary=JURISWEB&amp;OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&amp;OmnisServer=JURISWEB,7000&amp;Parametername=NEWEB&amp;Schema=NE_WEB&amp;Source=&amp;Aufruf=getImage&amp;nF38_KEY=25721" width="586"/></span></p> </div></body></html>