<h2>SubmittedText<h2><p>Je charge le Conseil fédéral ou plus précisément l'Office fédéral des routes (OFROU) de garantir que quatre voies seront en permanence ouvertes au trafic sur les routes nationales, et ce aussi lors de travaux de construction et de transformation. Pour réduire la durée des travaux, il faut en outre, dans la mesure du possible, prévoir le travail à deux équipes dans l'appel d'offres.</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Le trafic sur quatre voies est déjà garanti lors de construction ou de transformation sur le réseau des routes nationales, pour autant que les conditions structurelles le permettent et que les coûts restent raisonnables.</p><p>Il est exact que seules trois voies ont pu être aménagées lors de la première année de travaux de réfection totale du tronçon autoroutier Weesen-Reichenburg en 2009, la chaussée en direction de Sargans étant trop étroite de 1,50 mètre. Néanmoins, le trafic sur la voie du milieu a été réglé en alternance, en fonction du volume du trafic les jours ouvrés et les week-ends, de manière à ne pas en entraver la fluidité. L'aménagement d'une quatrième voie en 2009 aurait exigé une année de travaux supplémentaire pour élargir la chaussée. La prolongation des travaux principaux à trois ans aurait ainsi occasionné des perturbations et des frais de construction supplémentaires disproportionnés.</p><p>La chaussée en direction de Zurich a été élargie lors des travaux principaux réalisés en 2009, si bien que les véhicules pourront circuler sur quatre voies pendant les travaux de 2010.</p><p>Le travail en deux équipes est lui aussi pratiqué pour autant qu'il soit possible et approprié. L'Office fédéral des routes a examiné différentes options il y a plusieurs années, en collaboration avec l'Association suisse des professionnels de la route et des transports (VSS). Les résultats de cet examen ont été repris dans la norme 641 505a (Systèmes d'incitation). Depuis, l'utilisation du système "location des routes aux entrepreneurs", qui vise à raccourcir la durée des travaux de réfection des routes, s'est répandue.</p><p>Toutefois, outre le temps des travaux, d'autres critères entrent en ligne de compte, notamment la qualité, les coûts (le travail en deux équipes génère des coûts d'investissement supplémentaires de 10 à 15 %) ainsi que la sécurité au travail et sur les routes. De plus, il convient de prendre en considération le besoin de repos des riverains, l'interdiction de circuler la nuit pour les camions, par exemple ceux affectés au transport de béton ou de revêtement, ainsi que les dispositions relevant du droit du travail.</p><p>Les services en charge s'efforcent de considérer tous ces critères afin d'en tirer la meilleure solution pour chaque projet. De cette manière, ils s'assurent que les travaux d'entretien sur le réseau des routes nationales se déroulent dans des conditions optimales.</p><p>Pour le reste, le déblaiement des lieux d'accident relève de la police cantonale. Le Conseil fédéral n'a aucune influence sur son déroulement. Néanmoins, il est d'avis que la police met tout en oeuvre pour dégager la chaussée le plus rapidement possible après des accidents.</p>  Le Conseil fédéral propose de rejeter la motion.