<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="Section1"> <p class="Texte"><span> </span><span>que le recours, déposé dans l'après-midi de l'avant-veille de l'audience en question, sans être accompagné de la décision attaquée, ne peut être rejeté en tant qu'il conclut à ce que l'effet suspensif soit accordé à titre préalable et de manière urgente,</span></p> <p class="Texte"><span> que, sans dossier, et sur la seule base des explications du prévenu, une décision d'effet suspensif serait insuffisamment documentée,</span></p> <p class="Texte"><span> qu'en accordant cet effet suspensif et en laissant le prévenu assister à l'audience, les conséquences seraient irréversibles, alors qu'à l'inverse, et au cas où le recours apparaissait comme fondé, il sera encore possible de répéter cet acte d'instruction en présence du prévenu et</span></p> <p class="Texte"><span> que l'effet suspensif sollicité vise au demeurant autre chose, qui est <u>l'annulation de l'audience</u> et</span></p> <p class="Texte"><span> que le Juge d'instruction, sans devoir se référer au droit de la victime (art.130a CPP), peut de son chef ne pas autoriser une partie ou son mandataire à assister aux opérations d'instruction, "s'il apparaît que cela est de nature à compromettre la bonne marche de l'enquête",</span></p> <p class="Texte"><span> que, pour autant que la requête d'effet suspensif soit recevable à l'égard d'une décision négative, elle doit ainsi être rejeté. </span></p> <p align="center" class="Texte"><b><u><span>Par ces motifs</span></u></b><b><span>,</span></b></p> <p align="center" class="Texte"><b><u><span>Le président de la Chambre d'accusation</span></u></b></p> <p class="MsoNormal"><span>1.<span> </span></span><span>Rejette la requête d'effet suspensif, pour autant qu'elle soit recevable.</span></p> </div></body></html>