{"Signatur": "CH_BGE_012", "Spider": "CH_BGE", "Sprache": "fr", "Datum": "2019-11-05", "HTML": {"Datei": "CH_BGE/CH_BGE_012_20191105-23385-15_2019-11-05.html", "URL": "https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/index.php?highlight_docid=cedh://20191105_23385_15:de&lang=de&type=show_document", "Checksum": "bec2ec700aa2d2f28d2c5914695f56c6"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["20191105_23385_15", "Masuta Ranjit gegen Schweiz"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht (BGE) EGMR 05.11.2019 20191105_23385_15 (Masuta Ranjit gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH 05.11.2019 20191105_23385_15 (Masuta Ranjit gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale (DTF) CEDU 05.11.2019 20191105_23385_15 (Masuta Ranjit gegen Schweiz)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht (BGE) EGMR"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conf\u00e9deration Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale (DTF) CEDU"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Regeste\n<br><i>Diese Zusammenfassung existiert nur auf Franz\u00f6sisch.</i>\n<br> D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH: SUISSE: Art. 6 par. 2 et art. 35 par. 1 CEDH. Contestation par le requ\u00e9rant des frais de proc\u00e9dure mis \u00e0 sa charge suite au classement d'une enqu\u00eate p\u00e9nale le concernant; invocation du principe de la pr\u00e9somption d'innocence; saisie tardive de la CourEDH.\n<br> Le requ\u00e9rant all\u00e8gue que la mise \u00e0 sa charge d'une partie des frais de justice \u00e0 la suite du classement de l'enqu\u00eate p\u00e9nale le concernant viole le principe de la pr\u00e9somption d'innocence. Au niveau interne, il a d'abord port\u00e9 l'affaire devant le Tribunal p\u00e9nal f\u00e9d\u00e9ral, puis devant le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral. Par arr\u00eat du 15 octobre 2013, la Cour des plaintes du Tribunal p\u00e9nal f\u00e9d\u00e9ral a rejet\u00e9 le recours dont elle avait \u00e9t\u00e9 saisie tout en signalant qu'aucun moyen de recours ordinaire n'existait contre son arr\u00eat. Dans un arr\u00eat du 18 d\u00e9cembre 2014, le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral a d\u00e9clar\u00e9 le recours form\u00e9 par le requ\u00e9rant irrecevable au regard de l'art. 79 LTF. Aux termes de cette disposition, les d\u00e9cisions de la Cour des plaintes du Tribunal p\u00e9nal f\u00e9d\u00e9ral ne peuvent \u00eatre attaqu\u00e9es devant le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral que si elles portent sur des mesures de contraintes. La Cour note que la question pertinente a \u00e9t\u00e9 tranch\u00e9e, de mani\u00e8re d\u00e9finitive, par l'arr\u00eat du 15 octobre 2013 du Tribunal p\u00e9nal f\u00e9d\u00e9ral. Elle observe \u00e9galement que le requ\u00e9rant l'a saisie le 12 mai 2015, \u00e0 savoir plus d'un an et demi apr\u00e8s la d\u00e9cision du Tribunal p\u00e9nal f\u00e9d\u00e9ral. Le requ\u00e9rant n'ayant pas respect\u00e9 le d\u00e9lai de six mois pr\u00e9vu par l'art. 35 par. 1 CEDH, son grief est tardif et doit d\u00e8s lors \u00eatre rejet\u00e9 (ch. 11-14). Conclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Inhaltsangabe des BJ\n<br>(4. Quartalsbericht 2019)<br>Nichteinhaltung der Beschwerdefrist von 6 Monaten (Art. 35 Abs. 1 und 4 EMRK).<br>Unter Berufung auf Artikel 6 Absatz 2 EMRK beschwerte sich der Beschwerdef\u00fchrer \u00fcber die Verletzung der Unschuldsvermutung, weil ihm die Verfahrenskosten auferlegt worden sind, obwohl das Verfahren abgeschrieben worden ist.<br>Der Gerichtshof merkte an, dass die Beschwerde mehr als eineinhalb Jahre nach dem Entscheid der Beschwerdekammer des Bundesstrafgerichts eingereicht worden ist. Diese hat \u00fcber die einschl\u00e4gige Frage im vorliegenden Fall endg\u00fcltig entschieden. Die R\u00fcge ist folglich zu sp\u00e4t geltend gemacht worden (Art. 35 Abs. 1 und 4 EMRK). Beschwerde unzul\u00e4ssig (einstimmig)."}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Regeste\n<br> D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH: SUISSE: Art. 6 par. 2 et art. 35 par. 1 CEDH. Contestation par le requ\u00e9rant des frais de proc\u00e9dure mis \u00e0 sa charge suite au classement d'une enqu\u00eate p\u00e9nale le concernant; invocation du principe de la pr\u00e9somption d'innocence; saisie tardive de la CourEDH.\n<br> Le requ\u00e9rant all\u00e8gue que la mise \u00e0 sa charge d'une partie des frais de justice \u00e0 la suite du classement de l'enqu\u00eate p\u00e9nale le concernant viole le principe de la pr\u00e9somption d'innocence. Au niveau interne, il a d'abord port\u00e9 l'affaire devant le Tribunal p\u00e9nal f\u00e9d\u00e9ral, puis devant le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral. Par arr\u00eat du 15 octobre 2013, la Cour des plaintes du Tribunal p\u00e9nal f\u00e9d\u00e9ral a rejet\u00e9 le recours dont elle avait \u00e9t\u00e9 saisie tout en signalant qu'aucun moyen de recours ordinaire n'existait contre son arr\u00eat. Dans un arr\u00eat du 18 d\u00e9cembre 2014, le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral a d\u00e9clar\u00e9 le recours form\u00e9 par le requ\u00e9rant irrecevable au regard de l'art. 79 LTF. Aux termes de cette disposition, les d\u00e9cisions de la Cour des plaintes du Tribunal p\u00e9nal f\u00e9d\u00e9ral ne peuvent \u00eatre attaqu\u00e9es devant le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral que si elles portent sur des mesures de contraintes. La Cour note que la question pertinente a \u00e9t\u00e9 tranch\u00e9e, de mani\u00e8re d\u00e9finitive, par l'arr\u00eat du 15 octobre 2013 du Tribunal p\u00e9nal f\u00e9d\u00e9ral. Elle observe \u00e9galement que le requ\u00e9rant l'a saisie le 12 mai 2015, \u00e0 savoir plus d'un an et demi apr\u00e8s la d\u00e9cision du Tribunal p\u00e9nal f\u00e9d\u00e9ral. Le requ\u00e9rant n'ayant pas respect\u00e9 le d\u00e9lai de six mois pr\u00e9vu par l'art. 35 par. 1 CEDH, son grief est tardif et doit d\u00e8s lors \u00eatre rejet\u00e9 (ch. 11-14). Conclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Synth\u00e8se de l'OFJ\n<br>(4\u00e8me rapport trimestriel 2019)<br>Non-respect du d\u00e9lai de 6 mois (art. 35 \u00a7\u00a7 1 et 4 CEDH). <br>Invoquant l'article 6 \u00a7 2 CEDH, le requ\u00e9rant s'est plaint dans cette affaire d'une violation de la pr\u00e9somption d'innocence en ce qui concerne la mise \u00e0 sa charge des frais de proc\u00e9dure malgr\u00e9 le fait que la proc\u00e9dure a \u00e9t\u00e9 class\u00e9e.<br>La Cour a not\u00e9 que la pr\u00e9sente requ\u00eate a \u00e9t\u00e9 introduite plus d'un an et demi apr\u00e8s la d\u00e9cision de la Cour des plaintes du Tribunal p\u00e9nal f\u00e9d\u00e9ral, laquelle a tranch\u00e9 la question pertinente en l'esp\u00e8ce de mani\u00e8re d\u00e9finitive. Partant, le grief \u00e9tait tardif (art. 35 \u00a7\u00a7 1 et 4 CEDH). Irrecevable (unanimit\u00e9)."}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Regesto\n<br><i>Questo riassunto esiste solo in francese.</i>\n<br> D\u00c9CISION D'IRRECEVABILIT\u00c9 de la CourEDH: SUISSE: Art. 6 par. 2 et art. 35 par. 1 CEDH. Contestation par le requ\u00e9rant des frais de proc\u00e9dure mis \u00e0 sa charge suite au classement d'une enqu\u00eate p\u00e9nale le concernant; invocation du principe de la pr\u00e9somption d'innocence; saisie tardive de la CourEDH.\n<br> Le requ\u00e9rant all\u00e8gue que la mise \u00e0 sa charge d'une partie des frais de justice \u00e0 la suite du classement de l'enqu\u00eate p\u00e9nale le concernant viole le principe de la pr\u00e9somption d'innocence. Au niveau interne, il a d'abord port\u00e9 l'affaire devant le Tribunal p\u00e9nal f\u00e9d\u00e9ral, puis devant le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral. Par arr\u00eat du 15 octobre 2013, la Cour des plaintes du Tribunal p\u00e9nal f\u00e9d\u00e9ral a rejet\u00e9 le recours dont elle avait \u00e9t\u00e9 saisie tout en signalant qu'aucun moyen de recours ordinaire n'existait contre son arr\u00eat. Dans un arr\u00eat du 18 d\u00e9cembre 2014, le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral a d\u00e9clar\u00e9 le recours form\u00e9 par le requ\u00e9rant irrecevable au regard de l'art. 79 LTF. Aux termes de cette disposition, les d\u00e9cisions de la Cour des plaintes du Tribunal p\u00e9nal f\u00e9d\u00e9ral ne peuvent \u00eatre attaqu\u00e9es devant le Tribunal f\u00e9d\u00e9ral que si elles portent sur des mesures de contraintes. La Cour note que la question pertinente a \u00e9t\u00e9 tranch\u00e9e, de mani\u00e8re d\u00e9finitive, par l'arr\u00eat du 15 octobre 2013 du Tribunal p\u00e9nal f\u00e9d\u00e9ral. Elle observe \u00e9galement que le requ\u00e9rant l'a saisie le 12 mai 2015, \u00e0 savoir plus d'un an et demi apr\u00e8s la d\u00e9cision du Tribunal p\u00e9nal f\u00e9d\u00e9ral. Le requ\u00e9rant n'ayant pas respect\u00e9 le d\u00e9lai de six mois pr\u00e9vu par l'art. 35 par. 1 CEDH, son grief est tardif et doit d\u00e8s lors \u00eatre rejet\u00e9 (ch. 11-14). Conclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Sintesi dell'UFG\n<br>(4\u00b0 rapporto trimestriale 2019)<br>Inosservanza del termine di sei mesi (art. 35 par. 1 e 4 CEDU).<br>Appellandosi all'articolo 6 paragrafo 2 CEDU, il ricorrente sostiene di aver subito una violazione della presunzione di innocenza in quanto \u00e8 stato costretto ad assumersi le spese processuali di un procedimento archiviato.<br>La Corte ha notato che il presente ricorso \u00e8 stato presentato oltre un anno e mezzo dopo la decisione della Corte dei reclami penali del Tribunale penale federale, che si \u00e8 pronunciata in via definitiva sulla questione. La doglianza era pertanto tardiva (art. 35 par. 1 e 4 CEDU). Irricevibile (unanimit\u00e0)."}], "ScrapyJob": "446973/47/2590", "Zeit UTC": "16.08.2025 02:08:43", "Checksum": "203abfe823a6599d3f185a232ffd58dd"}