{"Signatur": "GE_CJ_003", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2005-10-14", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-2319-2005_2005-10-14.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/show/1862080?doc=", "Checksum": "497f6d8b0ce1fd8c42f28edd530498a4"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-2319-2005_2005-10-14.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/file/2005/0002/CAPH_000211_2005_C_2319_2005.pdf", "Checksum": "188e9b057b2973b922d0abb19f5aa927"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["C/2319/2005"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes 14.10.2005 C/2319/2005"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Chambre des prud'hommes"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "CONTRAT INDIVIDUEL DE TRAVAIL; CONVENTION COLLECTIVE DE TRAVAIL; MAISON DE RETRAITE; \u00c9TABLISSEMENT DE DROIT PUBLIC ; COMP\u00c9TENCE RATIONE MATERIAE; INTERPR\u00c9TATION LITT\u00c9RALE; INCAPACIT\u00c9 DE TRAVAIL; R\u00c9SILIATION ABUSIVE | La maison de retraite E est un \u00e9tablissement de droit public. La Cour examine de mani\u00e8re approfondie la question de savoir si les rapports de travail qui liaient E \u00e0 T, engag\u00e9 en qualit\u00e9 d'employ\u00e9 de maison, relevaient du droit public ou du droit priv\u00e9. Consid\u00e9rant que la loi qui institue la maison de retraite E ne pr\u00e9cise pas que son personnel ferait partie du personnel de l'Etat de Gen\u00e8ve, qu'elle ne renvoie notamment pas \u00e0 la Loi g\u00e9n\u00e9rale relative au personnel de l'administration cantonale et des \u00e9tablissements publics m\u00e9dicaux, et qu'elle ne conf\u00e8re pas davantage une comp\u00e9tence au Tribunal administratif pour conna\u00eetre d'\u00e9ventuels diff\u00e9rends de droit du travail, elle conclut que les relations nou\u00e9es par E et T ressortissaient au droit priv\u00e9, de sorte que la Juridiction des prud'hommes est comp\u00e9tente \u00e0 raison de la mati\u00e8re pour en conna\u00eetre.Sur le fond, la Cour \u00e9tablit que le licenciement de T a r\u00e9sult\u00e9 de son absence prolong\u00e9e pour cause de maladie, et qu'il ne devait en rien \u00eatre qualifi\u00e9 de licenciement disciplinaire au sens de la Convention collective. D\u00e8s lors, l'employeur n'\u00e9tait pas tenu de respecter la proc\u00e9dure applicable, selon le texte clair des dispositions conventionnelles pertinentes, au seul licenciement disciplinaire.Dans la mesure o\u00f9 le licenciement prononc\u00e9 en raison de la maladie de l'employ\u00e9 au terme du d\u00e9lai de protection dont il b\u00e9n\u00e9ficie n'est pas abusif en soi, T doit \u00eatre d\u00e9bout\u00e9 de ses pr\u00e9tentions en paiement d'une indemnit\u00e9 de ce chef. | LJP.1.al1; CO.336"}], "ScrapyJob": "446973/35/2105", "Zeit UTC": "09.09.2025 03:20:25", "Checksum": "9393b555a952d98d01356e6aa73fbbde"}