<h2>SubmittedText<h2><p>Le FAIF pose les fondements d'une infrastructure de transports performante. La Lhand impose aux entreprises de transports publics qu'elles adaptent leurs gares aux nouvelles normes pour les personnes à mobilité réduite. Ceci engendre de nombreux chantiers financés par la Confédération. Paradoxalement, il n'est pas prévu que la Confédération finance l'installation d'ascenseurs dans ces gares alors que les rampes sont souvent trop longues et trop pentues.</p><p>Ne faut-il pas revoir cette position ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>La régie de priorité à la réalisation de rampes et de subsidiarité des ascenseurs est basée sur les "Profils d'exigences fonctionnelles pour des transports publics conformes aux besoins des handicapés", élaborés par l'organisme de représentation des handicapés de l'époque, le Bureau suisse Transports publics accessibles, en collaboration avec l'Union des transports publics et avec l'OFT. L'avantage des rampes est que leur capacité et leur disponibilité sont bien supérieures à celles d'un ascenseur. Les ascenseurs sont approuvés dans des cas particuliers spéciaux et financés par la Confédération, par exemple s'il n'est pas possible de construire une rampe d'accès faute de place. Selon la pratique actuelle, des tiers ou des cantons/communautés peuvent commander et financer des ascenseurs en plus des rampes, à condition que la circulation des personnes et la sécurité n'en soient pas affectées. L'OFT est prêt à revoir la pratique en matière d'installation d'ascenseurs sur la base de l'expérience acquise jusqu'ici. </p>