<h2>SubmittedText<h2><text><p>Des spécialistes de l'Université de Cambridge, de l'EPF de Zurich et de la société KPMG ont certifié la nouvelle solution de vote électronique censée garantir la vérifiabilité universelle. Or, une grave faille a échappé à leur vigilance. Les systèmes de vote électronique utilisés à l'heure actuelle ne disposent même pas de la vérifiabilité universelle, sans parler du fait que la certification à laquelle ils ont été soumis est discutable. </p><p>- Eu égard au principe qui veut que la sécurité prime la vitesse, la Chancellerie fédérale ne devrait-elle pas stopper l'ensemble du programme de vote électronique et faire publier le code source avant tout redémarrage ?</p><p>- Va-t-elle procéder de la sorte ?</p><p>- Si tel n'est pas le cas, pourquoi fait-elle preuve d'une confiance aussi aveugle ?</p></text>