<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?> <!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"> <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"> <head> <meta charset="utf-8"/><meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="Content-Type"/> <meta content="text/css" http-equiv="Content-Style-Type"/> <meta content="Aspose.Words for Java 4.0.2.0" name="generator"/> <title></title> </head> <body> <div> <table cellpadding="0" cellspacing="0"> <tr> <td> <p><a name="_GoBack"></a><br/><img alt="" height="130" src="20171009160738817_e-files/Aspose.Words.f76b26c1-c5dc-473a-80da-6344ac620646.001.png" width="77"/><br/></p> <p><span> </span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span>TRIBUNAL CANTONAL</span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>369 </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>PE17.001879-XMA/AFE</span></p> </td> </tr> </table> </div> <br/> <div> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> </div> <br/> <div> <p><span>COUR D’APPEL PENALE</span></p> <p><span>______________________________</span></p> <p><span>Séance du 9 octobre 2017</span></p> <p><span>__________________</span></p> <p><span>Présidence de Mme </span><span>ROULEAU</span><span>, présidente</span></p> <p><span> Mme Fonjallaz et M. Stoudmann, juges</span></p> <p><span>Greffière : Mme Vuagniaux</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>*****</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Parties à la présente cause :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>X.________</span><span>, appelant et prévenu, représenté par Me Sandrine Chiavazza, avocate à Lausanne,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>et</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Ministère public</span><span>, représenté par la Procureure de l'arrondissement de Lausanne, intimé.</span></p> <p><span> </span></p> <p><br/><span> Vu le jugement du 27 juin 2017 par lequel le Tribunal de police de l’arrondissement de Lausanne a constaté que X.________ s'était rendu coupable de vol, de dommages à la propriété, de violation de domicile, de séjour illégal et d'activité lucrative sans autorisation (I), a condamné X.________ à 9 mois de peine privative de liberté, sous déduction de 143 jours de détention avant jugement (II), a constaté que X.________ avait subi 16 jours de détention provisoire dans des conditions illicites et ordonné que 8 jours de détention soient déduits de la peine fixée au chiffre II, à titre de réparation du tort moral (III), a ordonné le maintien de X.________ en détention pour des motifs de sureté (IV), a ordonné l'expulsion de X.________ du territoire suisse pour une durée de 8 ans (V), a ordonné le maintien au dossier, à titre de pièce à conviction, des 2 CDs répertoriés sous fiche n</span><span>o</span><span> 20409 (VI), et a mis les frais de la cause, par 8'802 fr. 25, à la charge de X.________, y compris l'indemnité allouée à son défenseur d'office, l'avocate Sandrine Chiavazza, par 1'812 fr. 25, débours et TVA compris, dite indemnité devant être remboursée à l'Etat par le condamné dès que sa situation financière le permettra (VII).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> vu l’annonce d'appel du 6 juillet 2017, puis la déclaration motivée du 16 août 2017 de X.________ contre ce jugement,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> vu le courrier du 2 octobre 2017 de l'appelant informant la Cour de céans qu'il retirait son appel,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> vu la liste d’opérations déposée par Me Sandrine Chiavazza, défenseur d'office de l'appelant,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> vu l'annulation de l'audience d'appel fixée au 30 octobre 2017,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> vu les pièces du dossier ;</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>attendu</span><span> qu'aux termes de l'art. 386 al. 2 let. a CPP (Code de procédure pénale suisse du 5 octobre 2007 ; RS 312.0), quiconque a interjeté un recours peut le retirer, s'agissant d'une procédure orale, avant la clôture des débats,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> qu'en l’espèce, X.________ a déclaré avant l'audience qu'il retirait son appel,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> qu'il y a lieu de prendre acte de ce retrait, les conditions de l'art. 386 al. 2 let. a CPP étant réalisées, et de rayer la cause du rôle,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> que le jugement rendu le 27 juin 2017 par le Tribunal de police de l'arrondissement de Lausanne est dès lors exécutoire ;</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> attendu qu’il y a lieu de fixer l’indemnité du défenseur d’office de l’appelant,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> qu'aux termes de l'art. 135 al. 1 CPP, le défenseur d'office est indemnisé conformément au tarif des avocats de la Confédération ou du canton du for du procès,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> que, dans le canton de Vaud, l’indemnité horaire de l’avocat d’office breveté est fixée à 180 fr., TVA en sus (art. 2 al. 1 RAJ [règlement sur l'assistance judiciaire en matière civile du 7 décembre 2010 ; RSV 211.02.3] ; ATF 137 III 185 ; Moreillon/Parein-Reymond, Petit commentaire, Code de procédure pénale, 2</span><span>e</span><span> éd., Bâle 2016, n. 3b ad art. 135 CPP),</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> qu’en l’occurrence, Me Sandrine Chiavazza indique qu'elle a consacré 4,2 heures à l’exercice de son mandat pour la période du 31 juillet au 2 octobre 2017 et que les débours s'élèvent à 7 fr.,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> que son indemnité d'office sera ainsi arrêtée à 824 fr. 05, débours et TVA compris,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> que les frais de deuxième instance, constitués de l'émolument de jugement par 330 fr. (art. 21 al. 1 et 2 TFIP [tarif des frais de procédure et indemnités en matière pénale du 28 septembre 2010 ; RSV 312.03.1]) et de l’indemnité de défense d'office arrêtée à 824 fr. 05 (art. 422 al. 1 et 2 let. a CPP), soit au total 1'154 fr. 05, seront mis à la charge de l'appelant qui, par le retrait d’appel, est réputé avoir succombé (art. 428 al. 1 CPP ; Moreillon/Parein-Reymond, op. cit., n. 5 ad art. 428 CPP),</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> que l’appelant ne sera tenu de rembourser à l’Etat l’indemnité allouée à son défenseur d’office que lorsque sa situation financière le permettra (art. 135 al. 4 CPP).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Par ces motifs,</span></p> <p><span>la Cour d’appel pénale,</span></p> <p><span>en application des art. 386 al. 2 let. a et 428 al. 1 CPP,</span></p> <p><span>statuant à huis clos,</span></p> <p><span>prononce :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span><span>I.</span><span> Il est pris acte du retrait de l'appel interjeté par X.________.</span></p> <p><span> </span><span>II.</span><span> La cause est rayée du rôle.</span></p> <p><span> </span><span>III. </span><span>Le jugement rendu le 27 juin 2017 par le Tribunal de police de l’arrondissement de Lausanne est déclaré exécutoire.</span></p> <p><span> IV.</span><span> Une indemnité de défenseur d’office d’un montant de 824 fr. 05, débours et TVA compris, est allouée à Me Sandrine Chiavazza pour la procédure d’appel.</span></p> <p><span> </span><span>V.</span><span> Les frais d’appel, par 1'154 fr. 05, comprenant l’indemnité prévue au chiffre IV ci-dessus, sont mis à la charge de X.________.</span></p> <p><span> </span><span>VI.</span><span> X.________ ne sera tenu de rembourser à l’Etat le montant de l’indemnité allouée à son défenseur d’office selon le chiffre IV ci-dessus que lorsque sa situation financière le permettra.</span></p> <p><span> </span><span>VII.</span><span> Le présent jugement est exécutoire.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>La présidente : La greffière :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Du </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le jugement qui précède, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié, par l'envoi d'une copie complète, à :</span></p> <p><span>- Me Sandrine Chiavazza, avocate (pour X.________),</span></p> <p><span>- M. [...],</span></p> <p><span>- Ministère public central,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> et communiqué à :</span></p> <p><span>- Mme la Procureure de l'arrondissement de Lausanne,</span></p> <p><span>- M. le Président du Tribunal de police de l'arrondissement de Lausanne,</span></p> <p><span>- Service de la population (X.________, né le [...]1979, ressortissant [...]),</span></p> <p><span>- Secrétariat d'Etat à l'économie,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> par l’envoi de photocopies.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent jugement peut faire l'objet d'un recours en matière pénale devant le Tribunal fédéral au sens des art. 78 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral – RS 173.110). Ce recours doit être déposé devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la notification de l'expédition complète (art. 100 al. 1</span><span> </span><span>LTF).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> En vertu de l’art. 135 al. 3 let. b CPP, le présent jugement peut, en tant qu'il concerne l’indemnité d’office, faire l’objet d’un recours au sens des art. 393 ss CPP devant le Tribunal pénal fédéral (art. 37 al. 1 et 39 al. 1 LOAP [Loi fédérale du 19 mars 2010 sur l’organisation des autorités fédérales; RS 173.71]. Ce recours doit être déposé devant le Tribunal pénal fédéral dans un délai de dix jours dès la notification de l’arrêt attaqué (art. 396 al. 1 CPP).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> La greffière :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> </div> </body> </html>