<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <div class="para">[AZA 0] </div> <div class="para">H 411/00 Kt </div> <div class="para"> </div> <div class="para">IIIe Chambre </div> <div class="para"> </div> <div class="para">composée des Juges fédéraux Schön, Spira et Widmer; Addy, </div> <div class="para">Greffier </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Arrêt du 22 janvier 2001 </div> <div class="para"> </div> <div class="para">dans la cause </div> <div class="para">M.________ SA, recourante, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">contre </div> <div class="para">Caisse de compensation de la société suisse des entrepreneurs, Sumatrastrasse 15, Zurich, intimée, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">et </div> <div class="para">Tribunal des assurances du canton de Vaud, Lausanne </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Considérant : </div> <div class="para"> </div> <div class="para">que par décision du 20 octobre 1999 rendue à la suite d'un contrôle d'employeur, la Caisse de compensation de la Fédération vaudoise des entrepreneurs a fixé à 17 926 fr. 60 le montant des cotisations AVS/AI/APG encore dues par l'entreprise M.________ SA, à P.________, pour la période comprise entre les mois de janvier 1995 et décembre 1998; </div> <div class="para">que M.________ SA a contesté cette décision devant le Tribunal des assurances du canton de Vaud et conclu à ce qu'il soit dit que "seul le paiement de la part patronale (lui) incombe", en arguant que si elle n'avait pas payé de cotisations sur des rémunérations versées à C.________ en contrepartie de travaux de sous-traitance effectués entre janvier 1995 et avril 1996, c'est que le prénommé lui avait assuré qu'il travaillait en qualité d'indépendant; </div> <div class="para">que par jugement du 17 juillet 2000, le Tribunal des assurances du canton de Vaud a rejeté le recours; </div> <div class="para">que M.________ SA interjette recours de droit administratif contre ce jugement; </div> <div class="para">que dans les conclusions de son recours, elle se déclare d'accord "de verser les montants AVS (part patronale et part ouvrier)", mais demande d'être libérée du paiement de "la somme d'environ 10'000 fr." qui lui est réclamée par la Fédération vaudoise des entrepreneurs (FVE) à titre de cotisations de la prévoyance professionnelle, également pour la période comprise entre les mois de janvier 1995 et décembre 1998; </div> <div class="para">que la caisse de compensation s'en remet à justice, tout en relevant "qu'une partie du présent recours porte sur le paiement des cotisations LPP, ce qui n'était pas le cas en première instance, la prévoyance professionnelle faisant l'objet d'une autre décision de taxation à l'employeur, donc séparée des cotisations AVS, avec d'autres moyens de droit de recours"; </div> <div class="para">que C.________ conclut implicitement à l'admission du recours, tandis que l'Office fédéral des assurances sociales ne s'est pas déterminé; </div> <div class="para">qu'en instance fédérale, la recourante ne conteste plus, ni dans son principe, ni dans son étendue, les cotisations AVS/AI/APG dont l'intimée lui réclame le paiement; </div> <div class="para">qu'en revanche, elle demande d'être libérée du paiement des cotisations en matière de prévoyance professionnelle, fixées à 10 033 fr. 20 dans une décision de taxation de la FVE du 20 octobre 1999, également prise à la suite du contrôle d'employeur effectué en 1997 à l'origine de la décision litigieuse prononcée le même jour par la caisse intimée; </div> <div class="para">que cette conclusion sort toutefois de l'objet de la présente contestation qui se limite à la problématique des cotisations AVS/AI/APG, conformément à la décision litigieuse précitée; </div> <div class="para">que dans cette mesure, il n'y a pas lieu d'entrer en matière sur le recours; </div> <div class="para">que la procédure n'est pas gratuite, s'agissant d'un litige qui ne porte pas sur l'octroi ou le refus de prestations d'assurance (<span class="artref">art. 134 OJ</span> a contrario), si bien que la recourante, qui succombe, supportera les frais de justice (<span class="artref">art. 156 al. 1 OJ</span>), </div> <div class="para"> </div> <div class="para">par ces motifs, le Tribunal fédéral des assurances, </div> <div class="para">vu l'<span class="artref"><artref id="CH/173.110/36^a/b" type="start"></artref><artref id="CH/173.110/36^a/1/b" type="start"></artref><artref id="CH/173.110/36^a/1/a" type="start"></artref>art. 36a al. 1 let. a et b OJ</span><artref id="CH/173.110/36^a/1/b" type="end"></artref><artref id="CH/173.110/36^a/b" type="end"></artref><artref id="CH/173.110/b" type="end"></artref>, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">prononce : </div> <div class="para"> </div> <div class="para">I. Dans la mesure où il est recevable, le recours est </div> <div class="para">rejeté. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">II. Les frais de la cause, consistant en un émolument de justice de 500 fr., sont mis à la charge de la recourante et sont compensés avec l'avance de frais de </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">1200 fr. qu'elle a effectuée; la différence, d'un </div> <div class="para">montant de 700 fr., lui est restituée. </div> <div class="para">III. Le présent arrêt sera communiqué aux parties, au Tribunal des assurances du canton de Vaud et à l'Office fédéral des assurances sociales. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Lucerne, le 22 janvier 2001 </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Au nom du </div> <div class="para">Tribunal fédéral des assurances </div> <div class="para">Le Président de </div> <div class="para">la IIIe Chambre : Le Greffier : </div> </div></body></html>