<h2>SubmittedText<h2><p>Alors qu'elle accueille ces jours à Genève la Conférence du centenaire de l'Organisation internationale du travail, la Suisse a échappé - pour douze mois - à son inscription sur la liste noire des pays qui ne protègent pas correctement les syndicalistes contre les licenciements par l'annonce in extremis de l'ouverture d'une médiation entre partenaires sociaux.</p><p>En cas d'échec de la médiation, le Conseil fédéral est-il prêt à assumer ses responsabilités et à proposer de son propre chef une protection accrues des syndicalistes ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>En tant que chef du Département de l'économie, j'ai proposé aux partenaires sociaux une médiation externe et indépendante pour traiter la question de la protection des syndicalistes en cas de licenciement.</p><p>Cette médiation a été acceptée par les représentants des associations faîtières. Elle débutera à la fin de l'été. Le délai fixé pour la médiation est d'un an.</p><p>Afin que cette médiation se fasse dans un climat de confiance, le processus et le contenu des discussions doivent rester confidentiels. Il en va des chances de succès d'une médiation.</p><p>En instaurant cette médiation externe et neutre, l'intention est de parvenir à un résultat concret entre les partenaires sociaux par rapport à cette problématique qui se pose depuis plus de quinze ans.</p><p>Il est judicieux d'attendre la fin de la médiation avant de décider des prochaines étapes.</p>