<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <div class="para">Bundesgericht </div> <div class="para">Tribunal fédéral </div> <div class="para">Tribunale federale </div> <div class="para">Tribunal federal </div> <div class="para"> </div> <div class="para">{T 0/2} </div> <div class="para">5A_876/2012 </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Arrêt du 3 décembre 2012 </div> <div class="para">IIe Cour de droit civil </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Composition </div> <div class="para">Mme la Juge fédérale Escher, </div> <div class="para">en qualité de juge présidant. </div> <div class="para">Greffière: Mme de Poret Bortolaso. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Participants à la procédure </div> <div class="para">A.________, </div> <div class="para">recourant, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">contre </div> <div class="para"> </div> <div class="para">B.________, </div> <div class="para">intimé. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Objet </div> <div class="para">Mainlevée définitive de l'opposition, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">recours contre la décision du Tribunal cantonal </div> <div class="para">du canton du Valais, Juge de la Chambre civile, </div> <div class="para">du 25 octobre 2012. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Considérant: </div> <div class="para">que, par arrêt du 25 octobre 2012, le juge de la Chambre civile du Tribunal cantonal du canton du Valais, a rejeté le recours interjeté devant lui par le recourant contre la mainlevée définitive de l'opposition formée dans le cadre d'une poursuite exercée à l'instance de l'intimé pour un montant de xxx fr., mainlevée prononcée le 27 août 2012 par la juge suppléante du district de Monthey; </div> <div class="para">que l'arrêt querellé retient que les pièces nouvelles présentées par le recourant étaient irrecevables et que les critiques formulées par l'intéressé à l'égard de la juge intimée du fait de son appartenance au PDC étaient dénuées de tout fondement dès lors que la cognition de cette dernière était limitée à l'examen du titre de mainlevée présenté; </div> <div class="para">que la décision déférée souligne que la créance dont se prévalait l'intimé se fondait sur un arrêt exécutoire de la Cour d'appel pénal du Tribunal cantonal du canton de Fribourg condamnant le recourant à lui verser le montant objet de la poursuite et, par conséquent sur un titre de mainlevée définitive au sens de l'<span class="artref">art. 80 al. 1 LP</span>; </div> <div class="para">que le juge cantonal souligne également qu'à supposer que le recourant eût été empêché de recourir contre le titre de mainlevée suite à une faute de son avocat, il aurait dû le soulever dans le cadre d'une demande de restitution de délai devant le Tribunal fédéral (<span class="artref">art. 50 LTF</span>); </div> <div class="para">que l'autorité remarque encore que le recourant n'avait invoqué aucun moyen libératoire au sens de l'<span class="artref">art. 81 LP</span> et que l'indemnité de dépens de 150 fr. à laquelle il avait été condamné était enfin équitable; </div> <div class="para">que les écritures du recourant, qui comprennent également des requêtes d'effet suspensif et d'assistance judiciaire, sont a priori irrecevables en tant que l'intéressé critique le titre de mainlevée, qui serait le résultat selon d'une «copinocratie à la fribourgeoise» et n'aurait pu faire l'objet d'un recours «par trahison de l'avocat»; </div> <div class="para">qu'au surplus, le recours qui consiste essentiellement en la formulation d'injures à l'égard de la justice, ne satisfait nullement aux exigences des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF; </div> <div class="para">que le recourant procède, un fois de plus, de manière abusive (<span class="artref">art. 42 al. 7 LTF</span>); </div> <div class="para">que, concernant l'enquête pénale sollicitée, le Tribunal de céans n'est pas compétent pour donner des instructions au Ministère Public de la Confédération dans le cadre de la présente procédure; </div> <div class="para">que, dans ces conditions, il convient de déclarer le recours irrecevable selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a et c LTF; </div> <div class="para">que la requête d'effet suspensif présentée par le recourant devient en conséquence sans objet; </div> <div class="para">que, vu l'issue du recours, la requête d'assistance judiciaire du recourant est rejetée (<span class="artref">art. 64 al. 1 LTF</span>), les frais judiciaires étant mis à sa charge (<span class="artref">art. 66 al. 1 LTF</span>); </div> <div class="para">que toute nouvelle écriture du même genre dans cette affaire, notamment une demande de révision abusive, sera classée sans réponse; </div> <div class="para"> </div> <div class="para">par ces motifs, la Juge présidant prononce: </div> <div class="para"> </div> <div class="para">1. </div> <div class="para">Le recours est irrecevable. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">2. </div> <div class="para">La requête d'effet suspensif est sans objet. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">3. </div> <div class="para">La requête d'assistance judiciaire est rejetée. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">4. </div> <div class="para">Les frais judiciaires, arrêtés à 500 fr., sont mis à la charge du recourant. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">5. </div> <div class="para">Le présent arrêt est communiqué aux parties et au Tribunal cantonal du canton du Valais, Juge de la Chambre civile. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Lausanne, le 3 décembre 2012 </div> <div class="para">Au nom de la IIe Cour de droit civil </div> <div class="para">du Tribunal fédéral suisse </div> <div class="para"> </div> <div class="para">La Juge présidant: Escher </div> <div class="para"> </div> <div class="para">La Greffière: de Poret Bortolaso </div> <div class="para"> </div> </div></body></html>