Loi sur les finances de la Confédération. Modification 408 18 juin 1987 Art. 44 ch. 6 al. 2 S'il s'avère en cours d'exécution qu'un condamné toxico- mane a besoin d'un traitement, est apte à être traité ou souhaite l'être, le juge pourra sur sa demande l'interner dans un établissement pour toxicomanes et suspendre l'exécution de la peine. Jagmetti: An sich habe ich alles gesagt, was zu sagen war. Ich möchte nur darauf hinweisen, dass der ganze Artikel 44, der ursprünglich ausschliesslich für die Alkoholiker gedacht war, etwas kompliziert, unübersichtlich formuliert ist. Wenn wir Ihnen vorschlagen, heute nicht die ganze Arbeit zu tun, sondern das Wesentliche nur noch beizufügen, so deshalb, weil uns später einmal eine Vorlage erwartet, die den gan- zen Allgemeinen Teil des Strafgesetzbuches betrifft. Für heute geht es einfach um die Lösung dieses an sich wichti- gen und aktuellen Problems. Angenommen - Adopté Ziff. l und II Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Ch. l et II Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral Angenommen - Adopté Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Gesetzentwurfes 23 Stimmen (Einstimmigkeit) Abschreibung - Classement Präsident: Der Bundesrat beantragt die Abschreibung einer Reihe von persönlichen Vorstössen. Zustimmung - Adhésion An den Nationalrat - Au Conseil national 87.256 Petition des Centre d'Accueil et de prévention, Freiburg Pétition du Centre d'Accueil et de prévention, Fribourg M. Aubert présente au nom de la commission chargée d'examiner la révision du code pénal et du code pénal militaire le rapport écrit suivant: 1. Par lettre du 30 juin 1986, le Centre d'Accueil et de pré- vention de Fribourg a déposé une pétition signée par 2100 personnes. La pétition a été motivée par un jugement du 11 février 1986 du tribunal correctionnel de l'arrondisse- ment de la Sarine condamnant une mère à dix jours d'empri- sonnement avec sursis parce qu'elle avait manifestement procuré un moyen de contraception à sa fille âgée de 13 ans. En signant la pétition, les pétitionnaires ont exprimé «leur colère et leur refus d'être traînés devant le tribunal pour avoir conseillé la pilule à leurs filles.» Ils tiennent donc à dire que la loi qui sanctionne de tels actes est irréaliste et ne correspond pas aux exigences actuelles des responsabi- lités auxquelles doivent faire face les parents. Les pétitionnaires demandent aux Chambres fédérales: - d'oeuvrer pour qu'à l'avenir plus jamais une personne soit traînée devant le tribunal pour de tels faits - de faire le nécessaire à ce que, pour de telles affaires, le procureur ne soit plus seul pour décider si oui ou non il va traîner une personne devant les tribunaux. Nous suggérons qu'il soit secondé par une commission composée d'un médecin, de parents, de psychologues et de membres du planning ainsi que de travailleurs sociaux. Cela aurait l'avan- tage d'envisager le problème sous d'autres angles que ceux du simple droit. 2. Une pétition analogue a été déposée le même jour à la Chancellerie d'Etat du canton de Fribourg. Le 24 septembre 1986, le Grand Conseil fribourgeois a décidé de renvoyer la pétition aux Commissions des pétitions du Conseil national et du Conseil des Etats. 3. Sur désir des pétitionnaires et en vertu de l'article 38, 1er alinéa, du règlement du Conseil des Etats, la pétition a été transmise à la commission chargée d'examiner la révi- sion du code pénal et du code pénal militaire. 4. La commission propose au Conseil de prendre acte de la pétition du Centre d'Accueil et de prévention. Il n'appartient ni aux commissions parlementaires ni aux Chambres fédé- rales de se prononcer sur le bien-fondé du jugement d'un tribunal cantonal ou fédéral. Celles-ci ne peuvent même pas entrer en matière sur les propositions concernant la compo- sition du tribunal en question. Pour ce qui concerne les travaux de révision du code pénal, la commission rend les pétitionnaires attentifs au débat qui aura lieu les 16 et 17 juin 1987 au Conseil des Etats. Selon ses propositions, les actes d'ordres sexuel avec des enfants en âge de protection devraient demeurer punissables. La commission propose toutefois de fixer à 15 ans l'âge de protection et d'offrir au juge la possibilité de libérer de toute peine l'auteur âgé de moins de 18 ans. La question de la relation entre l'exemption de toute peine et la compatibilité de la tolérance des actes d'ordre sexuel des enfants avec le devoir d'éducation relève de la partie générale du code pénal. Antrag der Kommission Aus diesen Gründen beantragt die Kommission einstimmig, von der Petition Kenntnis zu nehmen, ohne ihr Folge zu geben. Proposition de la commission Pour ces motifs, la commission propose à l'unanimité de prendre acte de la pétition sans lui donner suite. Zustimmung - Adhésion #ST# 86.040 Finanzhaushaltgesetz. Aenderung Loi sur les finances de la Confédération. Modification Siehe Seite 239 hiervor - Voir page 239 ci-devant Beschluss des Nationalrates vom 15. Juni 1987 Décision du Conseil national du 15 juin 1987 Differenzen - Divergences B Bundesbeschluss über die Aufnahme von Anleihen Arrêté fédéral relatif aux émissions d'emprunts Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil national Schönenberger, Berichterstatter: Mit Beschluss vom 15. Juni 1987 hat der Nationalrat zum zweiten Mal das Eintreten auf das von unserem Rat genehmigte Bundesgesetz über den18.Juni 1987 409 Eidgenössische Versicherungskasse. Statutenrevision eidgenössischen Finanzhaushalt abgelehnt. Damit ist dieser Beschluss nach Artikel 21 des Geschäftsverkehrsgesetzes endgültig geworden, und die Vorlage ist von der Geschäfts- liste gestrichen. Nun hat aber der Nationalrat sein Festhalten am Beschluss B, an dem von ihm selbst geschaffenen Bundes- beschluss über die Aufnahme von Anleihen, mit 78 zu 7 Stimmen bekräftigt. Ihre Finanzkommission bedauert diese etwas unverständli- che Entwicklung sehr, denn sie ist nach wie vor der Ansicht, dass das von unserem Rat gutgeheissene Bundesgesetz über den eidgenössischen Finanzhaushalt die bessere Lösung darstellt und sowohl Bundesrat und Verwaltung wie auch unser Parlament von überflüssigem Ballast befreit hätte. Leider hat hier das Prestigedenken in der Grossen Kammer die Vernunft ganz eindeutig besiegt, und das ist mindestens schwer verständlich. Die jetzt vom Nationalrat vorgeschlagene Lösung anderer- seits setzt die über siebzigjährige Praxis in der Frage der Aufnahme von Anleihen für weitere vier Jahre fort. Interessant ist dabei lediglich die Tatsache, dass der Natio- nalrat das von ihm als verfassungswidrig bezeichnete Bun- desgesetz, das bei uns Gnade gefunden hat, durch den Bundesbeschluss über die Aufnahme von Anleihen ersetzt. Nach Ansicht Ihrer Finanzkommission ist nämlich dieser Beschluss, wenn man schon das von uns vorgeschlagene Bundesgesetz überhaupt als verfassungswidrig erklären will, noch weit verfassungswidriger. Trotzdem empfiehlt Ihnen die Finanzkommission - in Anwendung eines durch- wegs bekannten Sprichwortes -, den Widerstand aufzuge- ben. Doch nun genug der Ausführungen. Der Bundesrat muss schliesslich handlungsfähig sein, um die Zahlungsbereitschaft des Bundes, seiner Anstalten und Betriebe sicherstellen zu können. Diese Handlungsfähigkeit wird ihm auch durch den Beschluss des Nationalrates für die nächste Legislaturperiode gewährt. Wir empfehlen Ihnen daher einstimmig, auf den Bundesbe- schluss B über die Aufnahme von Anleihen einzutreten und ihn in globo gutzuheissen. Weber: Da kann man wirklich nur staunen, zweimal leer schlucken und dann zustimmen. Das Demonstrieren bringt hier wahrscheinlich keine Früchte. Andernorts hätte ich vermutlich in einem ähnlichen Fall und unter gleichen Vor- aussetzungen gegen eine solche Ersatzlösung gestimmt, dies als Demonstration gegen die Dummheit. In einem Parla- ment darf man dies wohl nicht, auch dann nicht, wenn die Sache zu einer Prestigeangelegenheit gemacht wird. Man kann doch wirklich nicht eine Vorlage unter dem Vor- wand der Verfassungskonformität ablehnen, die diesem Ziel wesentlich näher kommt als die nun gewählte Variante. Diese Diskrepanz ist durch die heraufbeschworene Dis- kussion in den beiden Räten, insbesondere im Nationalrat, um die Verfassungsmässigkeit noch verschärft worden. Mensch, ärgere dich nicht, wundere dich bloss! Bundesrat Stich: Ich selber bedaure den Entscheid des Nationalrates auch, aber ich bin froh, wenn Sie jetzt wenig- stens dem Nationalrat zustimmen, damit das Problem gelöst werden kann und wir auch in Zukunft Anleihen aufnehmen können, Verfassungsmässigkeit und Verfassungswidrigkeit hin oder her. Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière Gesamtberatung - Traitement global du projet Titel und Ingress, Art. 1 bis 3 Titre et préambule, art. 1 à 3 Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Beschlussentwurfes 16 Stimmen (Einstimmigkeit) An den Nationalrat - Au Conseil national #ST# 87.015 Eidgenössische Versicherungskasse. Revision der Statuten Caisse fédérale d'assurance. Révision des statuts Botschaft und Beschlussentwurf vom 2. März 1987 (BBI II, 493) Message et projet d'arrêté du 2 mars 1987 (FF II, 501) Antrag der Kommission Eintreten Antrag Hefti Rückweisung an die Kommission zwecks eingehenderer Prüfung, insbesonders der Kostenneutralität, des Vergleiches mit anderen Vorsorgeeinrichtungen bei Kantonen, Gemeinden und der Privatwirtschaft, einschliess- lich Industrie und Gewerbe, der allgemeinen Auswirkungen, namentlich bezüglich AHV/ IV, dies auch im Hinblick auf die zukünftigen Entwicklungen. Proposition de la commission Entrer en matière Proposition Hefti Renvoi à la commission pour un examen détaillé, en particulier de la neutralité des coûts, de la comparaison avec d'autres institutions de prévoyance, dans les cantons, les communes et l'économie privée, y compris l'industrie et l'artisanat, des conséquences générales, notamment sur le plan de l'AVS/AI, sans omettre l'évolution future en la matière. Weber, Berichterstatter: Die betriebliche Altersvorsorge ist keineswegs mit dem BVG erfunden worden, sondern es wurden damit lediglich allgemein gültige Mindestanforde- rungen aufgestellt. Für eine Minderheit, die noch nicht in den Genuss einer zweiten Säule gekommen war, wurde hier mit einer gesetzlichen Verpflichtung eine Lücke ge- schlossen. Im öffentlichen Bereich war die Idee von Vorsorgeeinrich- tungen längst bekannt. Für das Bundespersonal gehen die Anfänge auf die Zeit nach der Gründung des Bundesstaates zurück. Privatbahnen kannten längst Pensionskassen. Nach der Verstaatlichung der Bahnen entstand daraus 1907 die Pensions- und Hilfskasse des Eisenbahnpersonals. Die Anfänge einer Art Vorsorgeeinrichtung für Militärpersonen gehen auf das Jahr 1850 zurück. Die Professoren der ETH hatten von Anfang an Anspruch auf ein Ruhegehalt. In der zweiten Hälfte des letzten Jahrhunderts entwickelte sich, ausgehend von einem Begehren von PTT- und Zollbeamten, im Jahre 1863 der Gedanke der Vorsorgeeinrichtung, bis endlich 1919 der Entwurf zu den Statuten einer Versiche- rungskasse vorgelegt werden konnte. Das entsprechende Bundesgesetz trat 1920 in Kraft, und die Statuten konnten genehmigt werden. Als Rücktrittsaltergalt das 70. Lebensjahr, 50 Dienstjahre für Männer und 35 Dienstjahre für Frauen waren obligatorisch. Seither erfuhren die beiden Statuten verschiedene Revisio- nen, die wichtigsten wohl im Zusammenhang mit der Ein- führung des AHV-Gesetzes und später des IV-Gesetzes. Dabei wurden u. a. das Rücktrittsalter für Männer auf 65, dasjenige der Frauen auf 60 herabgesetzt. Ich verzichte darauf, alle Teilrevisionen zu erwähnen, die hauptsächlich die versicherbaren Einkommensanteile, Ren- tenerhöhungen und Bundesbeitragsfragen regelten. Immer- hin sei erwähnt, dass nach der 8. AHV-Revision in der Bot- schaft zu den Statutenanpassungen darauf verwiesenSchweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Finanzhaushaltgesetz. Aenderung Loi sur les finances de la Confédération. Modification In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1987 Année Anno Band II Volume Volume Session Sommersession Session Session d'été Sessione Sessione estiva Rat Ständerat Conseil Conseil des Etats Consiglio Consiglio degli Stati Sitzung 12 Séance Seduta Geschäftsnummer 86.040 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 18.06.1987 - 08:00 Date Data Seite 408-409 Page Pagina Ref. No 20 015 666 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.