<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <div class="para">«AZA 0» </div> <div class="para">U 314/00 Sm </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">IIIe Chambre </div> <div class="para">composée des Juges fédéraux Schön, Spira et Widmer; von Zwehl, Greffière </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Arrêt du 19 septembre 2000 </div> <div class="para"> </div> <div class="para">dans la cause </div> <div class="para">M.________, recourant, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">contre </div> <div class="para">HOTELA, Caisse-maladie et accidents de la société suisse des hôteliers, rue de la Gare 18, Montreux, intimée, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">et </div> <div class="para">Tribunal des assurances du canton de Vaud, Lausanne </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">C o n s i d é r a n t : </div> <div class="para"> </div> <div class="para">que par décision du 5 mai 1997, Hotela, Caisse-maladie et accidents de la Société suisse des hôteliers (ciaprès : la caisse), a mis un terme - avec effet rétroactif au 26 octobre 1995 - au versement de ses prestations d'assurance en faveur de M.________ pour les suites de l'accident de la circulation dont ce dernier avait été victime le 8 novembre 1992; </div> <div class="para">que sur opposition de l'assuré, la caisse a confirmé son point de vue dans une décision du 17 octobre 1997; </div> <div class="para">que par jugement du 28 octobre 1999, communiqué à son destinataire le 18 juillet 2000, le Tribunal des assurances du canton de Vaud a rejeté le recours formé par M.________ contre la décision sur opposition de la caisse; </div> <div class="para">que par acte du 27 juillet 2000, ce dernier interjette recours de droit administratif contre ce jugement; </div> <div class="para">que par lettre du 4 août 2000, la chancellerie du tribunal a attiré l'attention de l'intéressé sur le fait que son écriture précitée ne remplissait pas les exigences auxquelles la loi subordonne la recevabilité d'un recours de droit administratif et l'a informé qu'il pouvait remédier à cette irrégularité avant l'expiration du délai de recours; </div> <div class="para">que le 7 août 2000, M.________ a adressé au Tribunal fédéral des assurances une nouvelle écriture; </div> <div class="para">que par lettre du 8 août 2000, la chancellerie du tribunal a encore rappelé au recourant que pour être recevable, le mémoire de recours doit porter une signature manuscrite et non photocopiée, et l'a invité à réparer ce vice </div> <div class="para">dans un délai de 5 jours dès réception de ladite lettre, sous peine d'irrecevabilité; </div> <div class="para">que le recourant n'a pas réagi à cette communication; </div> <div class="para">que selon l'<span class="artref">art. 108 al. 2 OJ</span>, le mémoire de recours </div> <div class="para">doit indiquer les conclusions, motifs et moyens de preuve, et porter la signature du recourant ou de son mandataire; </div> <div class="para">que selon la jurisprudence, pour des raisons de sécurité, l'acte de recours doit être muni de la signature originale de son auteur, si bien que l'acte sur lequel la signature ne figure qu'en photocopie n'est pas considéré comme valable (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=26&amp;from_date=18.09.2000&amp;to_date=07.10.2000&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F121-II-252%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page254">ATF 121 II 254</a> consid. 3 et les références citées); </div> <div class="para">qu'en l'espèce, tant la première que la seconde écriture que le recourant a produites, le sont sous la forme de copies de documents originaux et portent, l'une comme l'autre, une signature photocopiée, de sorte qu'elles ne satisfont pas à l'exigence posée par l'<span class="artref">art. 108 al. 2 OJ</span>; </div> <div class="para">que suivant l'<span class="artref">art. 30 al. 2 OJ</span>, le tribunal a donné au recourant l'occasion de corriger cette irrégularité à laquelle il a été expressément rendu attentif; </div> <div class="para">que dans la mesure où celui-ci s'en est abstenu, son recours doit être déclaré irrecevable, conformément à l'avertissement contenu dans la lettre du 8 août 2000; </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">par ces motifs, le Tribunal fédéral des assurances, </div> <div class="para">vu l'<span class="artref">art. 36a al. 1 OJ</span>, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">p r o n o n c e : </div> <div class="para"> </div> <div class="para">I. Le recours est irrecevable. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">II. Il n'est pas perçu de frais de justice. </div> <div class="para">III. Le présent arrêt sera communiqué aux parties, au Tri- </div> <div class="para">bunal des assurances du canton de Vaud et à l'Office </div> <div class="para">fédéral des assurances sociales. </div> <div class="para">Lucerne, le 19 septembre 2000 </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Au nom du </div> <div class="para">Tribunal fédéral des assurances </div> <div class="para">Le Président de la IIIe Chambre : </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">La Greffière : </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> </div></body></html>