Convention du 3 janvier 1933 entre la Suisse et l'Italie sur la reconnaissance et l'exécution de décisions judiciaires <?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><akomaNtoso xmlns="http://docs.oasis-open.org/legaldocml/ns/akn/3.0" xmlns:fedlex="http://fedlex.admin.ch/"><act name="publicLaw"><meta><identification source="#ch.bk"><FRBRWork><FRBRthis value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/49/800_820_698/20110101/main-text"/><FRBRuri value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/49/800_820_698/20110101"/><FRBRdate date="1933-10-06" name="jolux:dateEntryInForce"/><FRBRdate date="1933-01-03" name="jolux:dateDocument"/><FRBRdate date="2011-01-01" name="jolux:dateApplicability"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#publisher"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#rightsHolder"/><FRBRcountry value="CH"/><FRBRnumber value="0.276.194.541"/><FRBRname xml:lang="fr" value="Convention du 3 janvier 1933 entre la Suisse et l'Italie sur la reconnaissance et l'exécution de décisions judiciaires" shortForm=""/><FRBRname xml:lang="de" value="Abkommen vom 3. Januar 1933 zwischen der Schweiz und Italien über die Anerkennung und Vollstreckung gerichtlicher Entscheidungen" shortForm=""/><FRBRname xml:lang="it" value="Convenzione del 3 gennaio 1933 tra la Svizzera e l'Italia circa il riconoscimento e l'esecuzione delle decisioni giudiziarie" shortForm=""/><FRBRauthoritative value="true"/></FRBRWork><FRBRExpression><FRBRthis value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/49/800_820_698/20110101/fr/main-text"/><FRBRuri value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/49/800_820_698/20110101/fr"/><FRBRdate date="1933-10-06" name="jolux:dateEntryInForce"/><FRBRdate date="1933-01-03" name="jolux:dateDocument"/><FRBRdate date="2011-01-01" name="jolux:dateApplicability"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#publisher"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#rightsHolder"/><FRBRlanguage language="fr"/></FRBRExpression><FRBRManifestation><FRBRthis value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/49/800_820_698/20110101/fr/xml/main-text"/><FRBRuri value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/49/800_820_698/20110101/fr/xml"/><FRBRdate date="1933-10-06" name="jolux:dateEntryInForce"/><FRBRdate date="1933-01-03" name="jolux:dateDocument"/><FRBRdate date="2011-01-01" name="jolux:dateApplicability"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#publisher"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#rightsHolder"/><FRBRformat value="xml" fedlex:generator="2024-q4-rel-1.6.5"/></FRBRManifestation></identification><references source="#ch.bk"><TLCOrganization eId="ch.bk" href="https://fedlex.data.admin.ch/vocabulary/legal-institution/2" showAs="Chancellerie fédérale"/><TLCRole eId="publisher" href="http://data.legilux.public.lu/resource/ontology/jolux#publisher" showAs="Editeur"/><TLCRole eId="rightsHolder" href="http://data.legilux.public.lu/resource/ontology/jolux#rightsHolder" showAs="Détenteur des droits"/><TLCReference name="language" href="http://publications.europa.eu/resource/authority/language/FRA" showAs="fr"/><TLCReference name="format" href="https://fedlex.data.admin.ch/vocabulary/user-format/xml" showAs="xml"/></references></meta><preface><p><docNumber>0.276.194.541</docNumber></p><p> RS <b>12</b> 338; FF <b>1933 </b>I 241</p><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration">Texte original</p><p><docTitle>Convention<br/>entre la Suisse et l’Italie sur la reconnaissance et l’exécution de décisions judiciaires<authorialNote><p>  Dans les matières auxquelles elle est applicable, la Conv. du 30 oct. 2007 concernant la compétence judiciaire, la reconnaissance et l’exécution des décisions en matière civile et commerciale (Convention de Lugano, CL; <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/2010/801" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">RS <b>0.275.12</b></ref>) remplace la présente Conv. Voir les art. 65 et 66 ainsi que l'annexe VII CL.</p></authorialNote></docTitle></p><p>Conclue le 3 janvier 1933</p><p>Approuvée par l’Assemblée fédérale le 20 juin 1933<authorialNote><p> RO <b>49</b> 819</p></authorialNote></p><p>Instruments de ratification échangés le 6 septembre 1933</p><p>Entrée en vigueur le 6 octobre 1933</p><p> (Etat le 1<sup>er</sup> janvier 2011)</p></preface><preamble><p>Le Conseil fédéral suisse<br/>et<br/>Sa Majesté le Roi d’Italie,</p><p>Désireux de régler les rapports entre les deux pays sur la reconnaissance et l’exécution des jugements, ont résolu de conclure une convention et ont nommé à cet effet pour leurs plénipotentiaires, savoir:</p><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration">(suivent les noms des plénipotentiaires)</p><p>lesquels, après s’être communiqué leurs pleins pouvoirs, trouvés en bonne et due forme,</p><p>sont convenus des dispositions suivantes:</p></preamble><body><article eId="art_1"><num><b>Art. 1</b></num><paragraph eId="art_1/para"><content><blockList><listIntroduction eId="art_1/para/listintro">Les décisions rendues en matière civile et commerciale par les juridictions de l’un des deux Etats ont l’autorité de la chose jugée sur le territoire de l’autre Etat, si elles réunissent les conditions suivantes:</listIntroduction><item eId="art_1/para/lbl_1"><num>1. </num><p>que la décision émane d’une juridiction compétente selon l’art. 2 de la présente convention ou, à défaut de règles conventionnelles, selon les règles de compétence judiciaire internationale admises par le droit de l’Etat où la décision est invoquée;</p></item><item eId="art_1/para/lbl_2"><num>2. </num><p>que la reconnaissance de la décision ne soit pas contraire à l’ordre public ou aux principes du droit public de l’Etat où la décision est invoquée, en particulier que celle‑ci ne soit pas en contradiction avec une décision déjà rendue sur la même contestation par une juridiction dudit Etat;</p></item><item eId="art_1/para/lbl_3"><num>3. </num><p>que la décision soit passée en force de chose jugée d’après la loi de l’Etat où elle a été rendue;</p></item><item eId="art_1/para/lbl_4"><num>4. </num><p>qu’en cas de jugement par défaut, la citation qui a introduit l’instance ait été remise en temps utile à la partie défaillante ou à son mandataire autorisé à la recevoir. Si la notification devait avoir lieu sur le territoire de l’Etat où la décision est invoquée, il est nécessaire qu’elle ait été faite par la voie de l’entraide judiciaire réciproque.</p></item></blockList><p>La procédure à suivre pour la reconnaissance de l’autorité de la chose jugée est régie par la loi de l’Etat requis.</p></content></paragraph></article><article eId="art_2"><num><b>Art. 2</b></num><paragraph eId="art_2/para"><content><blockList><listIntroduction eId="art_2/para/listintro">La compétence des juridictions de l’Etat où la décision a été rendue est fondée au sens de l’art. 1, ch. 1, si elle est prévue par une convention internationale, ou dans les cas mentionnés ci‑après:</listIntroduction><item eId="art_2/para/lbl_1"><num>1. </num><p>lorsque le défendeur avait son domicile dans cet Etat;</p></item><item eId="art_2/para/lbl_2"><num>2. </num><p>lorsque, par une convention expresse en vue de contestations déterminées, le défendeur s’était soumis à la compétence du tribunal qui a rendu la décision, sauf si toutes les parties avaient leur domicile dans l’Etat où la décision est invoquée.</p></item><item eId="art_2/para/bull_u3"><num/><p>Il en est de même si le défendeur est entré en matière, sans réserve, sur le fond du litige,</p></item><item eId="art_2/para/lbl_3"><num>3. </num><p>lorsque le défendeur ayant un établissement commercial ou industriel ou une succursale sur le territoire de l’Etat où la décision a été rendue y a été cité, pour des contestations ayant trait à l’exploitation de l’établissement ou de la succursale;</p></item><item eId="art_2/para/lbl_4"><num>4. </num><p>s’il s’agit d’une demande reconventionnelle en connexité avec la demande principale ou avec les moyens de défense invoqués contre celle‑ci,</p></item><item eId="art_2/para/lbl_5"><num>5. </num><p>en matière d’état, de capacité ou de droit de famille des ressortissants du Pays où la décision a été rendue,</p></item><item eId="art_2/para/lbl_6"><num>6. </num><p>lorsqu’il s’agit d’une contestation successorale entre les héritiers d’un ressortissant du Pays où la décision a été rendue,</p></item><item eId="art_2/para/lbl_7"><num>7. </num><p>lorsqu’il s’agit d’une action réelle ayant pour objet un immeuble situé dans l’Etat où la décision a été rendue.</p></item></blockList><p>Néanmoins, les dispositions contenues aux ch. 1 à 4 ne s’appliquent pas aux contestations pour lesquelles le droit de l’Etat requis reconnaît comme exclusivement compétentes ses propres juridictions ou celles d’un tiers Etat.</p></content></paragraph></article><article eId="art_3"><num><b>Art. 3</b></num><paragraph eId="art_3/para"><content><p>Les décisions rendues par les juridictions de l’un des deux Etats et qui réunissent les conditions énumérées à l’art. 1, pourront, après avoir été déclarées exécutoires, donner lieu à l’exécution forcée dans l’autre Etat ou y faire l’objet de formalités telles que l’inscription ou la transcription sur les registres publics.</p><p>Ne seront déclarées exécutoires dans l’Etat requis que les décisions qui ont pleine force exécutoire dans l’Etat où elles ont été rendues.</p><p>La procédure à suivre est régie par la loi de l’Etat requis.</p></content></paragraph></article><article eId="art_4"><num><b>Art. 4</b></num><paragraph eId="art_4/para"><content><p>Les juridictions de l’Etat dans lequel la décision est invoquée ne sont pas liées, lors de l’examen des faits qui déterminent la compétence des juridictions de l’autre Etat, par les constatations rapportées dans la décision.</p><p>Elles ne procèdent pas à un nouvel examen du fond de la décision.</p></content></paragraph></article><article eId="art_5"><num><b>Art. 5</b></num><paragraph eId="art_5/para"><content><blockList><listIntroduction eId="art_5/para/listintro">La partie qui invoque la décision doit produire:</listIntroduction><item eId="art_5/para/lbl_1"><num>1. </num><p>une expédition de la décision réunissant les conditions nécessaires à son authenticité,</p></item><item eId="art_5/para/lbl_2"><num>2. </num><p>les pièces de nature à établir que la décision est passée en force de chose jugée et, s’il y a lieu, qu’elle est exécutoire;</p></item><item eId="art_5/para/lbl_3"><num>3. </num><p>l’original ou une copie certifiée conforme de l’assignation de la partie qui a fait défaut à l’instance;</p></item><item eId="art_5/para/lbl_4"><num>4. </num><p>une traduction des pièces énumérées ci‑dessus, certifiée conforme par un représentant diplomatique ou consulaire de l’un des deux Etats, sauf dispense de cette obligation par l’autorité compétente.</p></item></blockList><p>Si ces documents sont dressés, délivrés ou légalisés par les tribunaux de l’une des Hautes Parties contractantes, ou par les autorités visées à l’art. 11 de la présente Convention, ils n’ont besoin d’aucune légalisation pour être utilisés sur le territoire de l’autre Partie, pourvu qu’ils soient munis du sceau ou du timbre du tribunal ou de l’autorité susdite.</p></content></paragraph></article><article eId="art_6"><num><b>Art. 6</b></num><paragraph eId="art_6/para"><content><p>La partie admise à l’assistance judiciaire gratuite dans l’un des deux Etats en bénéficiera de plein droit dans la procédure tendant à faire reconnaître ou déclarer exécutoire sur le territoire de l’autre Etat la décision qui a été rendue en sa faveur.</p></content></paragraph></article><article eId="art_7"><num><b>Art. 7</b></num><paragraph eId="art_7/para"><content><p>Les sentences arbitrales rendues dans l’un des deux Etats et y ayant la même autorité que les décisions judiciaires seront reconnues et déclarées exécutoires dans l’autre Etat, si elles satisfont aux prescriptions des articles précédents, en tant que celles‑ci sont applicables.</p><p>Il en est de même pour les transactions judiciaires.</p></content></paragraph></article><article eId="art_8"><num><b>Art. 8</b></num><paragraph eId="art_8/para"><content><p>Les autorités judiciaires de l’un des deux Etats doivent, si l’une des parties le demande, se dessaisir des contestations portées devant elles lorsque ces contestations sont déjà pendantes devant une juridiction de l’autre Etat, pourvu que celle‑ci soit compétente selon les règles de la présente Convention.</p></content></paragraph></article><article eId="art_9"><num><b>Art. 9</b></num><paragraph eId="art_9/para"><content><p>La présente Convention ne s’applique pas aux décisions ordonnant un séquestre ou toute autre mesure provisionnelle, ni aux décisions rendues dans un procès pénal sur conclusion de la partie civile, ni aux décisions rendues en matière de faillite.</p></content></paragraph></article><article eId="art_10"><num><b>Art. 10</b></num><paragraph eId="art_10/para"><content><p>Les mesures provisoires ou conservatoires organisées par la législation d’un des deux Pays peuvent être requises des autorités de ce Pays, quelle que soit la juridiction compétente pour connaître du fond.</p></content></paragraph></article><article eId="art_11"><num><b>Art. 11</b></num><paragraph eId="art_11/para"><content><p>Les décisions d’autorités non judiciaires chargées en Suisse d’organiser et de surveiller la tutelle sont assimilées aux décisions judiciaires, quant aux effets de la présente Convention, uniquement pour ce qui concerne les ressortissants suisses.</p></content></paragraph></article><article eId="art_12"><num><b>Art. 12</b></num><paragraph eId="art_12/para"><content><blockList><listIntroduction eId="art_12/para/listintro">Le mot domicile désigne aux effets de la présente Convention:</listIntroduction><item eId="art_12/para/lbl_1"><num>1. </num><p>pour le majeur jouissant de sa capacité, le mineur émancipé, le majeur auquel est seulement imposée l’assistance d’un conseil pour l’accomplissement de certains actes, le lieu où il réside, dans l’un des deux Etats, avec l’intention de s’y établir ou, à défaut d’un tel lieu, le lieu où se trouve dans l’un des deux Etats le siège principal de ses intérêts,</p></item><item eId="art_12/para/lbl_2"><num>2. </num><p>pour les personnes sous puissance paternelle ou sous tutelle, le lieu de domicile du représentant légal,</p></item><item eId="art_12/para/lbl_3"><num>3. </num><p>pour la femme mariée, le lieu du domicile de son mari. Toutefois, si le domicile du mari est inconnu ou si la femme est séparée de corps ou autorisée à avoir un domicile séparé, le domicile de la femme est déterminé par le ch. 1;</p></item><item eId="art_12/para/lbl_4"><num>4. </num><p>pour les sociétés, le lieu où est établi le siège social.</p></item></blockList></content></paragraph></article><article eId="art_13"><num><b>Art. 13</b></num><paragraph eId="art_13/para"><content><p>La présente Convention ne déroge pas aux dispositions des accords réglant la compétence judiciaire et l’exécution des jugements au sujet de matières spéciales.</p></content></paragraph></article><article eId="art_14"><num><b>Art. 14</b></num><paragraph eId="art_14/para"><content><p>Les décisions relatives aux frais et dépens visées à l’art. 18, al. 1 et 2, de la Convention sur la procédure civile conclue à La Haye le 17 juillet 1905<authorialNote><p> [RS <b>12 </b>249. <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/oc/2009/858" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">RO <b>2009</b> 7101</ref>]. Entre la Suisse et l’Italie est actuellement applicable la conv. du 1<sup xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">er</sup> mars 1954 (<ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1957/467_467_485" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">RS <b>0.274.12</b></ref>).</p></authorialNote> et rendues dans l’un des deux Etats, seront déclarées exécutoires sur le territoire de l’autre Etat à la requête directe de la partie intéressée.</p></content></paragraph></article><article eId="art_15"><num><b>Art. 15</b></num><paragraph eId="art_15/para"><content><p>Les dispositions de la présente Convention s’appliquent quelle que soit la nationalité des parties.</p></content></paragraph></article><article eId="art_16"><num><b>Art. 16</b></num><paragraph eId="art_16/para"><content><p>Les Hautes Parties contractantes se réservent d’appliquer d’un commun accord, par échange de notes, la présente Convention aux colonies italiennes.</p></content></paragraph></article><article eId="art_17"><num><b>Art. 17</b></num><paragraph eId="art_17/para"><content><p>Les contestations qui s’élèveraient entre les Hautes Parties contractantes relativement à l’interprétation ou à l’application de la présente Convention, seront réglées conformément aux dispositions du Traité de conciliation et de règlement judiciaire, conclu le 20 septembre 1924<authorialNote><p> <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/41/179_183_181" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">RS <b>0.193.414.54</b></ref></p></authorialNote>, à moins que les Hautes Parties contractantes ne soient d’accord pour admettre un autre moyen de règlement.</p></content></paragraph></article><article eId="art_18"><num><b>Art. 18</b></num><paragraph eId="art_18/para"><content><p>La présente Convention sera ratifiée. Les ratifications en seront échangées à Berne aussitôt que faire se pourra.</p><p>Cette Convention entrera en vigueur un mois après l’échange des ratifications. Elle ne s’appliquera pas aux décisions judiciaires ou aux sentences arbitrales passées en force de chose jugée avant son entrée en vigueur, ni aux transactions conclues avant ce moment.</p><p>Cette Convention pourra être dénoncée par chacun des deux Etats. Toutefois, elle demeurera en vigueur encore un an après la dénonciation.</p></content></paragraph></article><signature><p><i>En foi de quoi</i>, les Plénipotentiaires ont signé la présente Convention.</p><p>Fait à Rome, en double exemplaire, le 3 janvier 1933.</p><table fedlex:function="layout"><tr><td><p>Wagnière</p></td><td><p>Mussolini</p></td></tr></table></signature></body></act></akomaNtoso>