<h2>SubmittedText<h2><p>Nous avons appris en lisant l'interview de Monsieur le conseiller fédéral Merz dans le journal "24 Heures" de samedi dernier, 11 mars 2006, qu'il était très négatif devant la proposition du gouvernement du canton de Genève de conserver une minorité de blocage dans l'opération de privatisation de Swisscom.</p><p>Or, le lendemain nous avons entendu à la radio romande que Monsieur Merz pense soumettre au Parlement deux options, dont précisément la possibilité d'une minorité de blocage. Ces déclarations parfaitement contradictoires faites à deux jours d'intervalle nous laissent particulièrement songeurs. En effet, gouverner, c'est prévoir, et surtout arrêter une option et la défendre.</p><p>Que faut-il penser de ce cafouillage ?</p><p>Exprime-t-il  un état d'indécision peu rassurant de la part du gouvernement ?</p><p>Exprime-t-il des oppositions au sein du Conseil fédéral ?</p><p>Est-ce que dans ce dossier si sensible, le Conseil fédéral considère qu'une communication aussi dispersée est de nature à rassurer le citoyen ?</p>