{"Signatur": "GE_CJ_014", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2012-09-25", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_014_A-1769-2012_2012-09-25.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/atas/show/1967659?doc=", "Checksum": "455ac4e31c97c101e3c9fc2aed0d0442"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_014_A-1769-2012_2012-09-25.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/atas/file/2012/0011/ATAS_001171_2012_A_1769_2012.pdf", "Checksum": "fa4ad895a79d05cdacd92ed0130cf4de"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["A/1769/2012"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de justice (Cour de droit public) Chambre des assurances sociales 25.09.2012 A/1769/2012"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Chambre des assurances sociales"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de justice (Cour de droit public) Chambre des assurances sociales"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Chambre des assurances sociales"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "ALLOCATION FAMILIALE; ORPHELIN ; D\u00c9BUT; DROIT \u00c0 LA PRESTATION D'ASSURANCE ; PRESCRIPTION ; \u00c9GALIT\u00c9 DE TRAITEMENT ; OBLIGATION DE RENSEIGNER | Le texte clair de l'art. 12E LAF ne permet le versement de l'allocation pour cas sp\u00e9ciaux qu'\u00e0 partir du d\u00e9p\u00f4t de la demande. La Cour de c\u00e9ans a d\u00e9j\u00e0 eu l'occasion de se prononcer, dans des arr\u00eats r\u00e9cents, sur le d\u00e9but du droit \u00e0 l'allocation pour cas sp\u00e9ciaux et l'a fix\u00e9, conform\u00e9ment \u00e0 l'art 12E LAF, consid\u00e9rant que cette disposition avait \u00e9t\u00e9 adopt\u00e9e en 2001, soit post\u00e9rieurement \u00e0 l'art. 12 LAF dans sa teneur en vigueur du 1er janvier 1999 au 31 d\u00e9cembre 2008 et que le l\u00e9gislateur avait ainsi manifestement voulu d\u00e9roger, pour les cas sp\u00e9ciaux, \u00e0 la possibilit\u00e9 de percevoir des allocations r\u00e9troactivement sur deux ans. Cette volont\u00e9 est du reste confirm\u00e9e par le maintien de l'art. 12E lors de la refonte de la loi en 2007-2008, entr\u00e9e en vigueur le 1er janvier 2009, qui allonge la p\u00e9riode de prestations r\u00e9troactives \u00e0 5 ans. Finalement, l'art. 12 LAF mentionne express\u00e9ment le \"droit\" aux allocations, lequel est d\u00e9limit\u00e9 par le droit f\u00e9d\u00e9ral. Or, l'octroi d'une allocation cantonale sur la base de crit\u00e8res tr\u00e8s particuliers n'est pas un droit selon le droit f\u00e9d\u00e9ral, de sorte que le l\u00e9gislateur cantonal peut d\u00e9roger au d\u00e9lai de l'art. 12 LAF et de la LPGA. L'assur\u00e9, orphelin, ne saurait se pr\u00e9valoir, \u00e0 cet \u00e9gard, d'\u00eatre trait\u00e9 de mani\u00e8re in\u00e9gale par rapport aux non-orphelins. En effet, il n'est pas question de traiter plus s\u00e9v\u00e8rement les orphelins, puisque pr\u00e9cis\u00e9ment un droit leur est ouvert, contrairement au principe formul\u00e9 aux art. 4 LAFam et 3 LAF (les orphelins de p\u00e8re et de m\u00e8re ont \u00e9t\u00e9 \"oubli\u00e9s\" par la LAFam). | LAF 12A al. 2; LAF 12E"}], "ScrapyJob": "446973/35/2105", "Zeit UTC": "09.09.2025 02:11:35", "Checksum": "271ced96686d6c4ee47c6a1961e714d5"}