<h2>SubmittedText<h2><p>En Suisse, seuls 14 % des Ukrainiens ayant le statut de protection S exercent une activité lucrative. Pourtant, notre pays paie des cours d'allemand et d'intégration depuis plus d'un an. La qualité de leur formation et la levée des obstacles juridiques (possibilité de travailler immédiatement) ont été d'ailleurs prônées en permanence.</p><p>- Comment le Conseil fédéral explique-t-il cet état de fait, alors que d'autres pays comme les Pays-Bas (50 %), l'Estonie et la Lituanie montrent qu'une alternative est tout à fait possible ?</p><p>- Les incitations existant en Suisse sont-elles inadéquates (p. ex. l'aide sociale) ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>La réponse du Conseil fédéral n'existe qu'en allemand. (Veuillez changer la langue en haut à droite de la page d'accueil)</p>