An alle akkreditierten Journalisten
des Bundesgerichts
Lausanne, 14. März 2018
Embargo: 14. März 2018, 12:00 Uhr
Medienmitteilung des Bundesgerichts
Urteil vom 23. Februar 2018 (2C_1024/2016)
Verfahren zu SRG-Beteiligung an Admeira: Parteistellung für 
Medienunternehmen bestätigt
Der Verband Schweizer Medien und neun Medienunternehmen können als Parteien
am Verfahren betreffend die Beteiligung der Schweizerischen Radio- und Fernsehgesellschaft  (SRG)  am  Joint-Venture-Unternehmen  Admeira  zur  gemeinsamen
Werbevermarktung mit der Ringier AG und der Swisscom AG teilnehmen. Das
Bundesgericht weist die Beschwerde der SRG gegen den Entscheid des Bundesverwaltungsgerichts ab.
Die SRG meldete dem Bundesamt für Kommunikation (BAKOM) im Juli 2015, dass sie
eine Kooperation in Form eines "Joint-Venture" im Bereich der Werbevermarktung mit
der Ringier AG und der Swisscom AG plane. In der Folge verlangten der Verband
Schweizer Medien und mehrere schweizerische Medienunternehmen beim Eidgenössischen Departement für Umwelt, Verkehr, Energie und Kommunikation (UVEK) die Zulassung als Parteien im entsprechenden Verfahren. Das UVEK nahm im Februar 2016
die Beteiligung der SRG am Joint-Venture zur Kenntnis und machte keine Auflagen. Die
Anträge auf Zuerkennung der Parteistellung wies es ab. Im März 2016 gaben die
Partner des Joint-Venture bekannt, dass die neue Vermarktungsgesellschaft "Admeira"
im April 2016 den operativen Betrieb aufnehmen werde. Gegen die Verweigerung der
Parteistellung durch das UVEK gelangten der Verband Schweizer Medien und verschiedene Medienhäuser an das Bundesverwaltungsgericht. Es hiess die Beschwerden
im September 2016 gut, hob den Entscheid des UVEK auf und wies dieses an, den obsiegenden Medienhäusern Parteistellung einzuräumen und danach in der Sache neu zu
entscheiden. 
Das Bundesgericht weist die dagegen erhobene Beschwerde der SRG ab. Nach
Artikel 29 des Bundesgesetzes über Radio und Fernsehen (RTVG) muss die SRG dem
BAKOM vorgängig melden, wenn sie Tätigkeiten ausserhalb der Konzession ausübt.
Falls eine solche Tätigkeit die Erfüllung des Programmauftrags der SRG beeinträchtigt
oder den Entfaltungsspielraum anderer Medienunternehmen erheblich beschränkt, kann
das UVEK Auflagen machen oder die Tätigkeit untersagen. Bei diesem Verfahren
handelt es sich um eine spezielle Form der staatlichen Aufsicht, bei dem die Garantien
des Gesetzes über das Verwaltungsverfahren einzuhalten sind. Zur Teilnahme am
Verfahren ist ein Medienunternehmen berechtigt, wenn es in vertretbarer Weise vorbringt, dass ihm eine erhebliche Beschränkung seines Entfaltungsspielraums droht. Das
Bundesverwaltungsgericht durfte die Gefahr einer entsprechenden Einschränkung für
die fraglichen Medienunternehmen bejahen. Ob tatsächlich eine Einschränkung resultiert, wird vom UVEK in der Sache selber zu prüfen sein. A tous les journalistes accrédités auprès
du Tribunal fédéral
Lausanne, le 14 mars 2018
Embargo : 14 mars 2018, 12h00
Communiqué de presse du Tribunal fédéral
Arrêt du 23 février 2018 (2C_1024/2016)
Procédure concernant la participation de la SSR à Admeira  : 
qualité de partie des entreprises de médias confirmée
L'association « Schweizer Medien  » et neuf entreprises de médias peuvent participer
en tant que parties à la procédure concernant la participation de la Société suisse de
radiodiffusion et télévision (SSR) à l'entreprise de joint-venture Admeira pour une
promotion commune de la publicité avec Ringier SA et Swisscom SA. Le Tribunal
fédéral rejette le recours de la SSR contre la décision du Tribunal administratif
fédéral.
La SSR avait annoncé à l'Office fédéral de la communication (OFCOM), en juillet 2015,
qu'elle planifiait une coopération avec Ringier SA et Swisscom SA, sous la forme d'une
« joint-venture », dans le domaine de la promotion de la publicité. Par la suite, l'association « Schweizer Medien  » et plusieurs entreprises de médias suisses demandèrent au
Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication (DETEC) l'admission en tant que parties à la procédure correspondante. Le
DETEC prit acte en février 2016 de la participation de la SSR à la joint-venture et n'imposa aucune charge. Il rejeta la requête de reconnaissance de la qualité de partie. En
mars 2016, les partenaires de la joint-venture annoncèrent que la nouvelle société de
promotion « Admeira » allait commencer ses opérations en avril 2016. L'association
« Schweizer Medien  » et plusieurs entreprises de médias recoururent auprès du
Tribunal administratif fédéral contre le déni de qualité de partie opposé par le DETEC.
En septembre 2016, ledit tribunal admit les recours, annula la décision du DETEC et
ordonna à celui-ci d'accorder la qualité de partie aux entreprises de médias gagnantes,
puis de rendre une nouvelle décision sur le fond.
Le Tribunal fédéral rejette le recours formé par la SSR contre cet arrêt. Selon l'article  29
de la loi fédérale sur la radio et la télévision (LRTV), la SSR doit annoncer préalablement à l'OFCOM toute activité non prévue dans la concession. Si une telle activité compromet l'exécution du mandat de la SSR ou entrave considérablement le développement
d'autres entreprises de médias, le DETEC peut imposer des charges, ou interdire l'activité. Cette procédure constitue une forme particulière de surveillance étatique, dans
laquelle les garanties de la loi sur la procédure administrative doivent être respectées.
Une entreprise de médias est légitimée à participer à une procédure lorsqu'elle soutient
de manière défendable qu'il y a un risque d'entrave considérable à son développement.
Le Tribunal administratif fédéral était en droit de retenir le danger d'une telle entrave
pour les entreprises de médias concernées. La question de savoir s'il y a effectivement
une entrave doit être examinée au fond par le DETEC.