<h2>SubmittedText<h2><p>Le 26 août 2014, le "Tages-Anzeiger" a fait le portrait d'une entreprise bernoise (Dein Freund und Hacker) sur laquelle les révélations de Wikileaks avaient attiré l'attention, parce qu'elle aurait vendu des équipements de surveillance à des dictatures. La Confédération compterait, elle aussi, parmi les clients importants de cette entreprise.</p><p>- Quelles prestations la Confédération se procure-t-elle ou s'est-elle procurées auprès de cette entreprise ?</p><p>- Le double rôle joué par cette dernière constitue-t-il une source de conflit pour la Confédération ?</p><p>- Comment la Confédération entend-elle garantir (p-LSCPT) que les chevaux de Troie ne disposeront à l'avenir que des fonctionnalités autorisées ?</p>