Postulat du Conseil des Etats (Affolter) 362 22 juin 1988 Kontrolle zu den eigenen Empfehlungen, Seite 4 bis 17, hinweisen. Es kann nicht alles von einem Tag auf den anderen verwirklicht werden. Es kann auch nicht al les Erfolg bringen. Diese Aufstellung gibt uns jederzeit Aufschluss über den Stand der Dinge. Aus den Berichten können Sie entnehmen, wie Ihre Kom- mission arbeitet und welcher Anliegen sie sich annimmt. Ich empfehle Ihnen, vom Bericht Kenntnis zu nehmen. Angenommen - Adopté #ST# 82.951 Postulat des Ständerates (Affolter) Entwicklungshilfe. Koordination der parlamentarischen Oberaufsicht Postulat du Conseil des Etats (Affolter). Aide au développement. Coordination de la surveillance parlementaire Schriftlicher Bericht des Büros vom 19. Mai 1988 1. Am 16. März 1982 reichte Herr Ständerat Affolter die fol- gende Motion ein: «Das Problem der parlamentarischen Oberaufsicht über die Verwendung der Gelder für Entwicklungszusammenarbeit und humanitäre Hilfe ist erkannt, aber nicht gelöst. Zustän- dig sind die Kommissionen für auswärtige Angelegenheiten NR und SR (entwicklungspolitische Grundsatzfragen), die Wirtschaftskommission NR und die Aussenwirtschaftskom- mission SR (handelspolitische Aspekte), die Geschäftsprü- fungs- und Finanzkommissionen inkl. Finanzdelegation NR und SR (Kontrollfunktionen). Die notwendige Koordination in der Aufgabenerfüllung die- ser neun Gremien ist aus naheliegenden Gründen nicht gewährleistet. Ueberschneidungen sind nicht zu vermeiden. Die Büros beider Räte werden beauftragt, entweder eine der genannten Kommissionen für die Wahrnehmung der Auf- sichts- und Kontrollfunktionen als federführend zu bezeich- nen oder aus Vertretern dieser Kommissionen ein gemeinsa- mes ständiges Organ zu schaffen, dem u.a. folgende Aufga- ben übertragen werden könnten: - Ueberprüfung der Globalkonzeption des schweizerischen Beitrags an die bilaterale und multilaterale Entwicklungszu- sammenarbeit und humanitäre Hilfe, - Begutachtung ausgewählter Projekte, Programme und Aktionen der DEH, - Koordination der Aufsichts- und Kontrollfunktionen gegenüber der DEH, - Erarbeiten der Problemstellungen zuhanden der verschie- denen zuständigen Kommissionen beider Räte.« 2. Angesichts der Höhe der Aufwendungen des Bundes für die Entwicklungshilfe (1975 noch 242 Mio., 1988 858 Mio. Franken, gemäss Legislaturfinanzplan bis 1991 1 Mrd. Fran- ken pro Jahr) und der Tatsache, dass diese im Volk nicht unumstritten ist, soll die parlamentarische Oberaufsicht ver- bessert werden. Schwierigkeiten ergeben sich bei der Ober- aufsicht des Parlamentes nicht nur wegen der Unmöglich- keit, die Aufsichts- und Kontrollfunktionen an Ort und Stelle wahrzunehmen, sondern auch daraus, dass es sich bei der Entwicklungshilfe um ein departementsübergreifendes Tätigkeitsgebiet handelt. Deshalb befassen sich mehrere Kommissionen mit jeweils unterschiedlicher Akzentsetzung damit. Der Ständerat, der am 7. März 1983 die Motion in der Form eines Postulates entgegengenommen hat, teilte die Ansicht des Motionärs, dass eine verbesserte Koordination zwischen den sich mit der Entwicklungshilfe befassenden Kommissio- nen erreicht werden soll, insbesondere eine bessere Abstim- mung der Arbeit der sich mit entwicklungspolitischen Grundsatzfragen befassenden und den Aufsichtskommis- sionen. Er war jedoch der Ansicht, dass diese Koordination durch eine bessere Zusammenarbeit der erwähnten Kom- missionen und deren Sekretariate erfolgen soll und nicht über die Schaffung von neuen Gremien bzw. Regelungen. 3. In der Zwischenzeit hat sich die Koordination eingespielt. Erstmals im März 1983 und seither periodisch finden jeweils auf Einladung der Finanzdelegation gegenseitige Orientie- rungen und Aussprachen statt, an denen die vom Motionär erwähnten Fragen zur Sprache kommen. An diesen Aus- sprachen nehmen teil die Präsidenten der Gesamtkommis- sionen und Delegationen der Finanz- und Geschäftsprü- fungskommissionen beider Räte, der Kommissionen für auswärtige Angelegenheiten, der Wirtschaftskommission des Nationalrates und der Aussenwirtschaftskommission des Ständerates und Vertreter der betroffenen Amtsstellen. An der letzten Sitzung vom 26. August 1987 kamen z. B. die folgenden Themen zur Sprache: -die Organisation der Finanzaufsicht im Bereich der DEH -die von der EFK bisher durchgeführten und geplanten Inspektionen - Möglichkeiten einer verstärkten Einflussnahme der Entwicklungshilfe auf die Flüchtlingspolitik, ein Thema, das von der Geschäftsprüfungskommission des Nationalrates aufgegriffen wurde und von dieser weiterverfolgt wird. Die Finanzdelegation wird diese Koordinationssitzungen auch weiterhin organisieren, wie sie in ihrem Bericht vom 21. April 1988 bestätigt. Die Koordination funktioniert aber auch auf der Stufe der Sekretariate und durch den Aus- tausch von Protokollen und Unterlagen. 4. Das Büro hat diese Koordinationsbemühungen mitver- folgt. Es ist der Ansicht, dass die Zielsetzungen des Postula- tes damit erfüllt sind. Es erachtet eine weitere Institutionali- sierung oder gar Reglementierung als überflüssig und bean- tragt dem Rat, im Einverständnis mit dem Urheber des Vorstosses, das Postulat abzuschreiben. Rapport écrit du Bureau du 19 mai 1988 1. Le 16 mars 1982, Monsieur Affolter, conseiller aux Etats, a déposé la motion suivante: «Le problème que pose l'exercice, par le Parlement, de la haute surveillance sur l'utilisation des fonds mis à la disposi- tion de la coopération au développement et de l'aide huma- nitaire est connu, mais n'a pas encore été résolu. Les deux Commissions des affaires étrangères des Chambres, qui traitent les questions fondamentales de la politique en matière de développement, la Commission des affaires éco- nomiques du Conseil national et la Commission du com- merce extérieur du Conseil des Etats, qui s'occupent plus particulièrement des aspects commerciaux de la question, les deux Commissions de gestion et les deux Commissions des finances, ainsi que la Délégation des finances des deux Chambres, qui exercent des fonctions de contrôle, ont toutes des attributions dans ce domaine. Pour des raisons faciles à comprendre, la coordination nécessaire des travaux de ces neuf commissions n'est pas assurée et on ne peut éviter que certaines tâches ne soient assumées simultanément par plusieurs d'entre elles. Les Bureaux des Chambres sont chargés soit de confier la responsabilité principale des travaux de contrôle et de sur- veillance à une de ces commissions, soit de créer un organe commun et permanent, formé de membres de ces commis- sions et qui aurait notamment pour tâche: - de procéder à l'examen de la conception globale de notre pays en matière de coopération bilatérale et multilatérale au développement et d'aide humanitaire, - de donner son avis sur des projets, des programmes et des campagnes envisagés par la Direction de la coopération au développement et de l'aide humanitaire,22. Juni 1988 363 PTT. Geschäftsbericht 1987 - de coordonner la surveillance et le contrôle des activités de cette direction, - de cerner les questions à poser aux commissions compé- tentes de chacune des Chambres.« 2. Etant donné le montant des dépenses consenties par la Confédération au titre de l'aide au développement (242 millions en 1975, 858 millions en 1988, et selon le plan financier de la législature, 1 milliard par année jusqu'en 1991) et le fait que cette aide au développement ne fait pas l'unanimité dans la population, il importe d'améliorer la haute surveillance exercée par le Parlement. Or, l'exercice de cette haute surveillance ne va pas sans présenter cer- taines difficultés, non seulement parce que l'autorité de surveillance ne peut pas se rendre sur place pour se faire une idée de la situation, mais aussi parce que l'aide au développement est une tâche qui relève de plusieurs dépar- tements. Elle fait donc l'objet des travaux de plusieurs commissions, qui mettent l'accent sur des aspects différents du problème. Le Conseil des Etats, qui, le 7 mars 1983, a adopté la motion sous forme de postulat, souhaitait, comme l'auteur de l'in- tervention, une meilleure coordination entre les commis- sions chargées de traiter les questions qui sont liées à l'aide au développement, plus particulièrement entre les commis- sions qui traitent les questions fondamentales de la politi- que en matière de développement et les commissions qui exercent des fonctions de contrôle. Le Conseil des Etats était toutefois d'avis que cet objectif devrait être atteint par une amélioration de la collaboration des commissions exis- tantes et de leurs secrétariats et non par la création de nouveaux organes ou de nouvelles réglementations. 3. Depuis lors, les commissions ont pris l'habitude de coor- donner leurs travaux. Depuis mars 1983, en effet, des séances d'information et des discussions ont lieu périodi- quement sur invitation de la Délégation des finances. A ces discussions, qui permettent aux intéressés de débattre des problèmes soulevés par l'auteur de la motion, participent les présidents et des délégations des Commissions des finances ainsi que des Commissions de gestion des deux Chambres, des Commissions des affaires étrangères, de la Commission des affaires économiques du Conseil national, de la Commission du commerce extérieur du Conseil des Etats ainsi que des représentants des services intéressés. Les sujets qui figuraient à l'ordre du jour de la dernière séance du 26 août 1987 étaient, notamment, les suivants: - l'organisation de la surveillance financière dans le champ d'activité de la DDA, - les inspections passées et futures du CDF, - les possibilités d'un renforcement de l'influence de l'aide au développement sur la politique en matière d'asile, thème abordé et suivi par la Commission de gestion du Conseil national. La Délégation des finances continuera d'organiser de telles séances de coordination, ainsi qu'elle le confirme dans son rapport du 21 avril 1988. La coordination est aussi assurée au niveau des secrétariats, qui échangent procès-verbaux et autres documents. 4. Le Bureau a suivi ces efforts de coordination. Il estime que les buts visés par le postulat ont été atteints. Il est d'avis que toute réglementation ou création d'organes supplémen- taires serait superflue et propose au Conseil, d'accord avec l'auteur de l'intervention, de classer le postulat. Le président: Nous avons reçu un rapport du Bureau qui vous demande de classer le postulat. Zustimmung - Adhésion #ST# 88.025 PTT. Geschäftsbericht 1987 PTT. Gestion 1987 Bericht des Bundesrates vom 13. April 1988 Rapport du Conseil fédéral du 13 avril 1988 Beschlussentwurf siehe Seite 59 des Berichtes Projet d'arrêté voir page 59 du rapport Bezug bei der Generaldirektion PTT, Viktoriastrasse 21, Bern S'obtiennent auprès de la Direction générale des PTT, Viktorias- trasse 21, Berne Beschluss des Nationalrates vom 8. Juni 1988 Décision du Conseil national du 8 juin 1988 Kündig, Berichterstatter: Die GPK hat mit Zustimmung vom Bericht des Bundesrates über die PTT Kenntnis genommen und beantragt dies auch dem Ständerat. Verschiedene Fragen wurden im Detail angegangen, so vorab über Organisation und Reorganisation der Fernmel- dedirektionen und der Postcheckämter. Letztere werden im kommenden Herbst Gegenstand einer Besichtigung durch die GPK sein. Die Kommission konnte dabei von interessan- ten dezentralen Aufgabenlösungen im personenintensiven Telephonauskunftsdienst Kenntnis nehmen. So werden heute zum Beispiel bei Ueberlastung der Nummer 111 im Raum Zürich automatische Schaltungen nach Chur vorge- nommen. Die PTT beabsichtigen in den nächsten fünf Jah- ren, 4000 Stellen neu zu schaffen. Es scheint der GPK, dass die massiven Investitionen der PTT, die Jahr für Jahr zirka ein Drittel der Gesamterträge ausmachen, Rationalisierun- gen erlauben, die zu einer Stabilisierung des Personalzu- wachses führen müssen. Die Kommission vertritt die Ansicht, dass die PTT, von betrieblichen Ueberlegungen geleitet, alle möglichen Ratio- nalisierungen vorzunehmen haben und dass es Aufgabe des Bundesrates ist, über zweckmässige politische Dezentralisa- tionen politische Entscheide zu fällen. Bisher konnten die Grunddaten des elektronischen Tele- phonbuches benutzerfreundlich selektiv ausgewertet wer- den. Nach Ansicht des Bundesamtes für Justiz soll diese Nutzung nun eingeengt werden und die Selektion auf Namen und Nummern beschränkt werden. Die Meinung der PTT und des Bundesamtes für Justiz klaffen noch weit auseinander. Die GPK neigt der offenen Benutzungsmög- lichkeit zu. Besondere Bedeutung fand die beabsichtigte Verzinsung von Postcheckguthaben respektive die Einführung von Postchecklohnkonti mit Zinszahlung und Ueberzugsmög- lichkeiten. Nach Ansicht der Kommission sind vor den entsprechenden Entscheiden durch den Bundesrat noch verschiedene Fragen abzuklären und zu beantworten. Die betriebswirtschaftlichen Fragen: Die Mischrechnung der PTT ist heute zu wenig transparent. Darin liegt die Gefahr, dass für die Deckung der Verluste, die in den sich konkur- renzierenden Bereichen eingespielt werden, schliesslich die Einnahmen de,r Monopolbetriebe der PTT herangezogen werden. Die Gefahr besteht besonders darin, dass die PTT in der Anfangsphase zu einer Verschlechterung des Dek- kungskapitals kommen könnten. Die volkswirtschaftlichen Fragen: Die PTT und die Banken besorgen heute den Zahlungsverkehr als Zweigespann auf vorbildliche Art und Weise. Eine Verstärkung der Position der PTT als Monopolträger wäre nur dann gerechtfertigt, wenn der heutige Zustand nicht befriedigen könnte. Nach Auffassung von bekannten Staatsrechtlern kommt den PTT das Recht zum Einstieg ins Bankengeschäft nicht zu. Auch der Präsident der Schweizerischen Bankenaufsichtsbe- hörde hat sich unlängst in dieser Richtung geäussert. Es scheint auch, dass die Frage vorgängig genauestens abzu- klären und ebenfalls politisch zu entscheiden sein wird, wobei die Frage der Unterstellung der PTT unter das Ban-Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Postulat des Ständerates (Affolter) Entwicklungshilfe. Koordination der parlamentarischen Oberaufsicht Postulat du Conseil des Etats (Affolter). Aide au développement. Coordination de la surveillance parlementaire In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1988 Année Anno Band II Volume Volume Session Sommersession Session Session d'été Sessione Sessione estiva Rat Ständerat Conseil Conseil des Etats Consiglio Consiglio degli Stati Sitzung 11 Séance Seduta Geschäftsnummer 82.951 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 22.06.1988 - 08:00 Date Data Seite 362-363 Page Pagina Ref. No 20 016 597 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.