<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="Section1"> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">A. Titulaire d'un CFC de vendeur, M. , qui est au chômage</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">depuis le 10 janvier 1996, a déposé le 18 décembre 1996 une demande</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">d'assentiment de fréquentation d'un cours d'informatique organisé par</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">P. SA, à Bussigny, du 13 janvier au 13 mars 1997, à raison d'un</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">cours hebdomadaire de trois heures le soir pour un écolage de 2'800</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">francs. A l'appui de sa requête, il a fait valoir que dans le cadre de ses</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">recherches d'emploi de bonnes connaissances en informatique étaient requi-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">ses.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">B. L'office du chômage a rejeté sa demande par décision du 11 fé-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">vrier 1997. Il a rappelé que le temps consacré à la fréquentation d'un</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">cours et les dépenses y afférentes ne devaient pas être disproportionnés</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">par rapport aux objectifs visés par le cours et qu'il y avait donc lieu de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">refuser l'approbation lorsque ce dernier se révèlait "surdimensionné",</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">c'est-à-dire lorsque l'amélioration des chances d'être placé pouvait</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">également être obtenue par la fréquentation d'un cours de brève durée à</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">des conditions financières nettement plus favorables (circulaire sur les</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">mesures préventives de l'OFIAMT de 1992, no 27). En la cause, l'office a</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">considéré qu'il ne pouvait retenir le cours que l'assuré envisageait de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">suivre auprès de P. SA dès lors que d'autres écoles, dont notamment</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">l'atelier de formation continue du CPLN, proposaient des cours semblables</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">à des conditions plus favorables.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> L'intéressé a recouru contre cette décision devant le Départe-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">ment de l'économie publique. Il a contesté le coût disproportionné du</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">cours dispensé à Bussigny dès lors en particulier que chaque élève dispose</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">d'un ordinateur durant tout le cours, reçoit un livre de cours qui reste</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">sa propriété et est encadré par un spécialiste disponible en permanence.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">Il a d'autre part relevé qu'il avait déjà suivi le cours "introduction à</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">l'ordinateur" dispensé au CPLN, mais que cette formation s'était révélée</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">"désastreuse" tant dans sa conception que dans la façon du professeur</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">d'enseigner.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> Dans son prononcé du 20 mai 1997, le département a rejeté le</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">recours. Il a précisé que l'assentiment à un cours ne pouvait être donné</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">que pour autant que ses frais entrent dans le maximum admis par partici-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">pant et par jour d'enseignement, selon la circulaire de l'OFIAMT du 1er</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">mai 1993 relative aux mesures préventives collectives et aux allocations</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">d'initiation au travail. Ainsi, pour un cours d'informatique générale, le</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">montant ne doit pas dépasser 170 francs - selon le barème en vigueur</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">depuis le 1er janvier 1997 - pour six périodes d'enseignement de quarante-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">cinq minutes par jour. Or, le cours choisi par l'assuré est organisé par</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">P. SA durant douze jours pour un coût global de 2'800 francs qui</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">représente un montant de 233 francs par jour de cours, ce qui dépasse le</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">montant maximum admis par l'OFIAMT. La formation envisagée par l'intéressé</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">ne pouvait donc être prise en charge par l'assurance-chômage, compte tenu</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">de son coût trop élevé, ainsi que l'avait retenu l'office du chômage.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">Quant aux critiques formulées par l'assuré à propos de la qualité de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">l'enseignement donné par l'atelier de formation continue du CPLN, le</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">département ne les a pas tenues pour déterminantes puisque l'office de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">chômage ne s'était pas référé uniquement à cette école et qu'il n'aurait</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">de toute façon pas proposé à l'intéressé de suivre une nouvelle fois le</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">même cours; au surplus l'autorité de recours s'est étonnée de telles</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">critiques alors qu'elle n'avait encore jusqu'alors entendu aucun écho</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">négatif au sujet de la formation prodiguée par l'atelier en question.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">C. M. recourt au Tribunal administratif contre ce</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">prononcé. Il déclare comprendre le refus qui lui est opposé de lui</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">rembourser la totalité du prix du cours qu'il a suivi chez P. SA</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">puisque son coût journalier de 233 francs dépasse le montant maximum de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">170 francs admis par l'OFIAMT depuis le 1er janvier 1997. Toutefois,</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">puisque ce refus est motivé par le coût excessif de cette formation, il</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">demande son remboursement partiel à concurrence de ce montant maximum fixé</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">par l'OFIAMT.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> Dans sa réponse sur le recours, le département conclut à son</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">rejet sans formuler d'observations.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> C O N S I D E R A N T</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> en droit</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">1. Interjeté dans les formes et délai légaux, le recours est rece-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">vable.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">2. a) Le prononcé entrepris expose de manière complète et exacte</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">les dispositions légales applicables à la présente cause de sorte qu'il</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">suffit d'y renvoyer.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> On soulignera que ce ne sont pas n'importe quelles mesures de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">reconversion, de perfectionnement ou d'intégration professionnelle qui</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">peuvent être subventionnées pour l'assurance-chômage. Il doit au contraire</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">exister, d'une part, un lien étroit entre la nécessité de ces mesures et</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">les difficultés qu'éprouve un assuré au chômage ou menacé d'un chômage</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">imminent à retrouver un emploi (ATF 111 V 401-402) et il faut, d'autre</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">part, que l'aptitude au placement soit effectivement améliorée de manière</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">importante, dans le cas particulier, pour un perfectionnement dans un but</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">professionnel précis (DTA 1985, p.171). De plus, en vertu du principe</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">général prévalant dans le domaine des assurances sociales selon lequel</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">l'assuré a droit aux prestations nécessaires et suffisantes, mais non pas</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">aux meilleures solutions possibles dans le cas d'espèce (ATF 112 I 400, 98</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">V 100; DTA 1986 no 36 p.175), la durée de la formation considérée ne doit</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">pas être excessive au regard des besoins de l'assuré et il ne doit pas</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">exister d'autres solutions plus économiques que celle envisagée par</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">l'assuré qui permettraient d'améliorer convenablement son aptitude au</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">placement (Cattaneo, Les mesures préventives et de réadaptation de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">l'assurance-chômage, p.413). C'est donc dire que la durée et le coût d'une</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">formation doivent être dans un rapport raisonnable avec les objectifs</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">visés par celle-ci et que, partant, l'assentiment ne saurait être donné</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">lorsque les chances d'être placé pourraient également être accrues par une</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">formation de plus brève durée ou à des conditions financières plus</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">favorables (DTA 1986 no 17 p.64, no 31 p.117, no 37 p.172).</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> b) En l'occurrence, c'est en application de ce principe de la</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">proportionnalité que les autorités inférieures ont refusé l'assentiment à</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">la fréquentation du cours d'informatique organisé par P. SA, consi-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">dérant que l'assuré pourrait suivre une formation similaire dans d'autres</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">écoles à des conditions moins onéreuses. M. ne le conteste</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">d'ailleurs pas dans son présent recours. D'autre part, le département a</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">également relevé que le prix du cours choisi par l'intéressé était exces-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">sif en comparaison des prix admis par l'OFIAMT pour des participants à des</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">cours d'informatique générale et qui ne doivent pas dépasser 170 francs</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">par jour d'enseignement comprenant six périodes d'enseignement de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">quarante-cinq minutes ou cinq heures pleines d'enseignement (circulaire du</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">1er mai 1993 relative aux mesures préventives collectives et aux alloca-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">tions d'initiation au travail, dans sa teneur au 1er janvier 1997). Il a</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">retenu, en l'espèce, que si l'on divisait le montant global du prix du</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">cours de P. SA par les douze jours prévus de formation, on obtenait</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">un montant de 233 francs par jour de cours bien supérieur à la limite</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">fixée par l'OFIAMT. En réalité ce montant comparatif est encore plus élevé</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">que celui calculé par le département puisque la limite en question de 170</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">francs correspond à cinq heures pleines de cours par jour alors que la</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">formation choisie par le recourant ne comprend que trois heures de cours</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">par jour. M. ne conteste du reste pas que le cours de P. </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">SA soit d'un coût trop élevé au sens des considérants qui précèdent. Il</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">considère par contre que puisque sa formation ne peut être prise en charge</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">par l'assurance-chômage en raison de son prix excessif, il peut prétendre</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">un remboursement partiel concurrence du prix maximum admis par l'OFIAMT.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> On ne saurait toutefois suivre son raisonnement. L'assuré qui</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">sollicite des prestations pour la fréquentation d'un cours doit remplir un</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">certain nombre de conditions légales et il incombe à l'autorité compétente</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">d'examiner dans chaque cas d'espèce si le requérant satisfait à ces condi-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">tions. A ce défaut, il ne saurait prétendre des prestations de l'assuran-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">ce. La loi ne prévoit donc pas un système de prestations accordées de ma-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">nière forfaitaire à la simple demande du requérant. En l'occurrence, les</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">autorités inférieures ont constaté que le recourant pourrait bénéficier</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">dans d'autres écoles d'une formation similaire mais moins onéreuse que</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">celle qu'il a choisie auprès de P. SA. Le département a de plus</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">constaté que le prix pratiqué par cette dernière société était manifeste-</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">ment plus élevé que la norme telle qu'elle est fixée dans la circulaire de</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">l'OFIAMT du 1er mai 1993. Dans ces conditions, et dès lors que la demande</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">du recourant ne se conciliait pas avec le principe de la proportionnalité,</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">les autorités inférieures n'avaient d'autre solution que de la rejeter,</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">sans avoir à verser des prestations qui eussent correspondu à un prix</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">normal du cours puisque, on l'a vu, cette possibilité n'a pas été prévue</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">par le législateur.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">3. Il suit de là que, mal fondé, le recours doit être rejeté. Il</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">est statué sans frais, la procédure étant en principe gratuite.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> Par ces motifs,</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">1. Rejette le recours.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">2. Statue sans frais.</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH">Neuchâtel, le 30 juillet 1997</span></p> <p class="MsoPlainText"><span lang="FR-CH"> </span></p> </div></body></html>