<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <a name="idp298224"></a><div class="big bold">Urteilskopf</div> <br/>98 V 182<br/><br/><br/><div class="paraatf">45. Extrait de l'arrêt du 28 septembre 1972 dans la cause Allievi contre Caisse de compensation du commerce de gros et Commission cantonale genevoise de reconrs en matière d'assurance-vieillesse et survivants</div> <div class="paraatf"></div> <a name="idp299856"></a> <a name="idp302224"></a><br/><div id="regeste" lang="de"> <div class="big bold">Regeste</div> <br/><div class="paraatf"><span class="artref">Art. 1 Abs. 2 lit. a AHVG</span>: Ausländer, die wegen diplomatischer oder steuerlicher Privilegien nicht versichert sind: zu diesem Personenkreis gehören nur Ausländer, die selber im Genusse solcher Privilegien sind, nicht aber unbedingt das ganze Personal der in <span class="artref">Art. 1 lit. e AHVV</span> erwähnten internationalen Organisationen. <div class="paratf"> </div> </div> </div> <a name="idp307488"></a> <br/><div> <a name="idp309376"></a><span class="big bold" id="erwaegungen">Erwägungen</span> <span class="small">ab Seite 182</span> </div> <br/><div class="paraatf"> <a name="page182"></a><div class="center pagebreak">BGE 98 V 182 S. 182</div> </div> <div class="paraatf">Extrait des considérants:</div> <div class="paraatf">En l'espèce, la question est de savoir si le recourant bénéficiait de privilè es et d'immunités diplomatiques ou d'exemptions fiscales particulières, au sens de l'art. 1er al. 2 lit. a LAVS, du seul fait de son entrée au service du CERN et dès la date de son premier engagement. De la réponse à cette question pourrait dépendre l'échelle de rentes applicable.</div> <div class="paraatf">Or le Tribunal fédéral des assurances a jugé, s'agissant d'un membre du personnel auxiliaire du Bureau international du Travail (nettoyeuse), que l'on ne saurait considérer de manière générale, contrairement à la réalité, tout le personnel de nationalité étrangère d'une institution mentionnée à l'art. 1er lit. e RAVS comme étant au bénéfice de privilèges et d'immunités diplomatiques ou d'exemptions fiscales particulières (arrêt Pinlaud du 21 janvier 1952). La Cour plénière du Tribunal, saisie <a name="page183"></a><div class="center pagebreak">BGE 98 V 182 S. 183</div>de la question en vue du présent jugement, a estimé qu'il n'y avait pas lieu de s'écarter de cette jurisprudence.</div> <div class="paraatf">Dans ces conditions, si compréhensible que soit le désir de l'administration de trouver des solutions aptes à simplifier sa tâche, on ne saurait, ce faisant, s'écarter des dispositions de la loi pour exclure de l'assurance des personnes qui remplissent les conditions d'affiliation et ont, le plus souvent, grand intérêt à être assujetties. Il n'est donc pas possible de considérer comme non assurées des personnes qui ont leur domicile civil en Suisse et ne satisfont à aucune des conditions de l'art. 1er al. 2 LAVS.</div> </div></body></html>