Fonds monétaire international. Participation de la Suisse 304 N 2 février 1995 Abschreibung - Classement Antrag des Büros Abschreiben der parlamentarischen Vorstösse gemäss Brief an die eidgenössischen Räte Proposition du Bureau Classer les interventions parlementaires selon lettre aux Chambres fédérales Angenommen -Adopté #ST# 94.065 Internationaler Währungsfonds (Esaf II). Beteiligung der Schweiz Fonds monétaire international (FASR II). Participation de la Suisse Botschaft und Beschlussentwürfe vom 29. Juni 1994 (BBIII11397) Message et projets d'arrêté du 29 juin 1994 (FF III 1381 ) Beschluss des Ständerates vom 6. Dezember 1994 Décision du Conseil des Etats du 6 décembre 1994 Kategorie V, Art 68 GRN - Catégorie V, art 68 RCN Mühlemann Ernst (R, TG) unterbreitet im Namen der Aussen- politischen Kommission (APK) den folgenden schriftlichen Bericht: Allgemeines Der Bundesrat beantragt die Gewährung eines Darlehens und eines A-fonds-perdu-Beitrages an die verlängerte Erweiterte Strukturanpassungsfazilität (Esaf II) des Internationalen Wäh- rungsfonds (IWF). Esaf II übernimmt unverändert die Zielset- zung von der Ende 1987 geschaffenen Esaf l (an der die Schweiz schon beteiligt war), nämlich die Förderung des Zah- lungsbilanzausgleichs und des wirtschaftlichen Wachstums in ärmeren Entwicklungsländern mittels stark verbilligter Kredite (Zinssatz von einem halben Prozent). Wenn von den Esaf-Programmen auch keine schnellen Wun- der erwartet werden können, helfen sie aber einer grossen An- zahl von Ländern, ihre Volkswirtschaften zu stabilisieren und neu zu strukturieren, ohne dabei auf Kredite angewiesen zu sein, deren Schuldendienst sie schwer belasten müsste. Diese Länder müssen sich im Gegenzug auf ein strenges wirt- schaftliches Stabilisierungs- und Strukturreformprogramm verpflichten, um ein nachhaltiges Wirtschaftswachstum zu ge- währleisten. Die insgesamt positiven Resultate von Esaf l und die Erkennt- nis, dass die ärmeren Entwicklungsländer weiterhin auf gün- stige Zahlungsbilanzkredite angewiesen sind, haben den Exe- kutivrat des IWF bewogen, die Erweiterte Strukturanpas- sungsfazilität im Rahmen von Esaf II weiterzuführen. Der Entscheid des IWF-Exekutivrates stiess auf eine erfreuli- che Resonanz. Insgesamt 43 Länder haben ihre Absicht be- kundet, sich an Esaf II zu beteiligen. Besonders bemerkens- wert ist die Tatsache, dass sich darunter 22 Entwicklungs- und Transitionsländer befinden, was zeigt, dass die Solidarität auch unter den Entwicklungsländern spielt Die schweizerische Beteiligung an Esaf II wird sich auf einen Dreissigstel der von allen Ländern insgesamt zugesagten Bei- träge belaufen. Dies entspricht einem maximalen Engage- ment von 166,7 Millionen Sonderziehungsrechten (335 Millio- nen Franken) für das Darlehenskonto und von 50 Millionen Sonderziehungsrechten (100,5 Millionen Franken) für das Zinsverbilligungskonto. Der schweizerische Beitrag an das Darlehenskonto wird durch die Schweizerische Nationalbank geleistet, wobei der Bund lediglich die Garantie zu überneh- men hat Aufgrund der bisherigen guten Erfahrungen mit Esaf l sollte auch bei Esaf II die Finanzrechnung des Bundes hier voraussichtlich nicht belastet werden. Kostenwirksam ist hingegen der Beitrag an das Zinsverbilligungskonto, der über die Bundeskasse finanziert wird und während zehn Jahren mit je 10 Millionen Franken zu Buche schlagen wird. Mitbericht der Finanzkommission Das Büro-NR hat die Finanzkommission beauftragt, im Zu- sammenhang mit dem Finanzierungsbeschluss einen Mitbe- richt zuhanden der Aussenpolitischen Kommission auszuar- beiten. In ihrem positiven Mitbericht hält die Finanzkommis- sion insbesondere folgendes fest: «Obschon die Esaf-Kredite an Länder gewährt werden, deren Pro-Kopf-Einkomen nicht oder nur unwesentlich über 800 Dollar liegt, werden die Kre- ditrisiken als gering veranschlagt Nach einer vorsichtigen Schätzung des IWF soll das über die Jahre hinweg gebildete Reservekontoausreichen, um allfällige Verluste abzudecken.» Die Finanzkommission beantragt der Aussenpolitischen Kom- mission einstimmig, dem Bundesbeschluss über die Finanzie- rung der verlängerten Erweiterten Strukturanpassungsfazilität beim Internationalen Währungsfonds zuzustimmen. Erwägungen der Kommission In der Kommission kamen auch die grundsätzliche Frage der Schuldenproblematik der Entwicklungsländer und jene be- treffend die Schaffung einer unabhängigen Evaluationsin- stanz für die Tätigkeiten des IWF zur Sprache. Im Zusammen- hang mit der Schuldenproblematik ist man sich bewusst, dass Esaf hier nur einen kleinen Beitrag an die Problemlösung lei- sten kann und dass weitere Lösungen gefunden werden müs- sen, um das Problem besser in den Griff zu bekommen. Betref- fend die Schaffung einer unabhängigen Evaluationsinstanz für die Tätigkeiten des IWF wurde von bundesrätlicher Seite versichert, dass sich die Schweiz im IWF-Exekutivrat bereits für die Schaffung eines solchem Gremiums eingesetzt habe und dies weiterhin tun werde. Mühlemann Ernst (R, TG) présente au nom de la Commission de politique extérieure (CPE) le rapport écrit suivant: Généralités Le Conseil fédéral propose l'octroi d'un prêt et d'une contribu- tion à fonds perdu à la facilité d'ajustement structurel renfor- cée et prolongée (FASR II) du Fonds monétaire international (FMI). La FASR II reprend tels quels les objectifs de la FASR I, créée en 1987 (à laquelle la Suisse était déjà partie prenante), à savoir la promotion de l'équilibre de la balance des paie- ments ainsi que de la croissance économique dans les pays en développement à faible revenu en leur allouant des crédits assortis de conditions très avantageuses (taux d'intérêt de 0,5 pour cent). Même si l'on ne peut attendre des programmes de la FASR des miracles immédiats, ces programmes permet- tent néanmoins à un grand nombre de pays de stabiliser leur économie et de la restructurer. Cette action peut être effectuée sans que l'on ait besoin de faire appel à des crédits, qui ne fe- raient qu'alourdir encore le service de la dette. Ces pays doi- vent en contrepartie s'engager à appliquer un programme strict de stabilisation et de réforme des structures de leur éco- nomie afin d'assurer un développement durable. Les résultats en général positifs de la FASR I et la reconnais- sance du fait que les pays les plus pauvres ont profité en outre de crédits avantageux pour équilibrer leur balance des paie- ments, ont incité le Conseil d'administration du FMI à prolon- ger la facilité d'ajustement structurel renforcée dans le cadre de la FASR II. La décision du Conseil d'administration du FMI s'est ap- puyée sur un constat réjouissant 43 pays en tout ont an- noncé leur intention de participer à la FASR II. Il faut relever en particulier le fait remarquable que parmi ces pays se trou- vent 22 pays en situation soit de développement, soit de tran- sition. Cela illustre bien que la solidarité joue aussi parmi les pays en développement.2. Februar 1995 N 305 Internationaler Währungsfonds. Beteiligung der Schweiz Les contributions de la Suisse à la FASR II représenteront cha- cune un trentième des contributions allouées par l'ensemble des pays, ce qui équivaut à un engagement maximum de 166,7 millions de droits de tirage spéciaux (DIS) (355 millions de francs) pour le compte de prêts et de 50 millions de DIS (100,5 millions de francs) pour le compte de péréquation des intérêts. La contribution au compte de prêts sera fournie par la Banque nationale suisse. La Confédération, quant à elle, assu- rera la garantie du remboursement. Vu les résultats positifs ob- tenus jusqu'ici dans le cadre de la FASR I, la participation à la FASR II ne devrait avoir aucune incidence sur le compte finan- cier de la Confédération. La contribution au compte de bonifi- cation, financée par la caisse fédérale sous forme de verse- ments par tranches de 10 millions de francs pendant dix ans, sera en revanche comptabilisée. Corapport de la Commission des finances Le Bureau-CN a invité la Commission des finances à établir un corapport, en ce qui concerne l'arrêté relatif au financement de la FASR, à l'attention de la Commission de politique exté- rieure. Dans son corapport positif, la Commission des finan- ces souligne en particulier ce qui suit: «Bien que les crédits de la FASR ne sont accordés qu'aux pays dont le revenu par habi- tant ne dépasse pas ou très légèrement 800 dollars par an, les risques ne sont guère importants. Selon une estimation pru- dente du FMI, la réserve constituée depuis des années suffirait à couvrir les pertes éventuelles». La Commission des finances propose à l'unanimité à la Commission de politique extérieure d'approuver l'arrêté fédéral concernant le financement de la facilité d'ajustement structurel renforcée et prolongée du Fonds monétaire international. Considérations de la commission Au sein de la commission ont été débattues non seulement la question fondamentale de l'endettement, mais encore celle de la création, dans ce contexte, d'une instance d'évaluation indépendante des activités du FMI. En ce qui concerne l'en- dettement, on est conscient que la FASR ne peut fournir qu'une contribution minime à la solution du problème et que d'autres solutions doivent être trouvées pour mieux le résou- dre. Quant à la création d'une instance d'évaluation indépen- dante des activités du FMI, on a assuré, du côté du Conseil fé- déral, que la Suisse est déjà intervenue au sein du Conseil d'administration du FMI en faveur de la création d'un tel or- gane et qu'elle continuera à agir dans ce sens. Antrag der Kommission 1. Esaf-Beteiligungsbeschluss Mit 10 Stimmen - ohne Gegenstimmen - und bei 5 Enthaltun- gen beantragt die Kommission, auf die Vorlage einzutreten und dem Bundesbeschluss über die Beteiligung der Schweiz an der verlängerten Erweiterten Strukturanpassungsfazilität beim Internationalen Währungsfonds zuzustimmen. 2. Esaf-Finanzierungsbeschluss Ebenfalls mit 10 Stimmen - ohne Gegenstimmen - und bei 5 Enthaltungen beantragt die Kommission, auf die Vorlage einzutreten und dem Bundesbeschluss über die Finanzierung der verlängerten Erweiterten Strukturanpassungsfazilität beim Internationalen Währungsfonds zuzustimmen. Proposition de la commission 1. Arrêté concernant la participation à la FASR Par 10 voix sans opposition et avec 5 abstentions, la commis- sion propose d'entrer en matière sur le projet et d'approuver l'arrêté fédéral concernant la participation de la Suisse à la fa- cilité d'ajustement structurel renforcée et prolongée du Fonds monétaire international. 2. Arrêté concernant le financement de la FASR Par 10 voix sans opposition et avec 5 abstentions, la commis- sion propose d'entrer en matière sur le projet et d'approuver l'arrêté fédéral concernant le financement de la facilité d'ajus- tement structurel renforcée et prolongée du Fonds monétaire international. Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen L'entrée en matière est décidée sans opposition Detailberatung - Discussion par articles A. Bundesbeschluss über die Beteiligung der Schweiz an der verlängerten Erweiterten Strukturanpassungsfazilität beim Internationalen Währungsfonds (Esaf-Beteiligungs- beschluss) A. Arrêté fédéral concernant la participation de la Suisse à la facilité d'ajustement structurel renforcée et prolongée du Fonds monétaire international (arrêté concernant la participation à la FASR) Titel und Ingress, Art. 1-6 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Titre et préambule, art. 1-6 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Angenommen -Adopté Namentliche Gesamtabstimmung Vote sur l'ensemble, par appel nominal (Réf.: 1123) Für Annahme des Entwurfes stimmen -Acceptent le projet: Allenspach, Bezzola, Borei François, Bürgi, Cincera, Comby, Deiss, Dettling, Dünki, Duvoisin, Eggenberger, Fehr, Fischer- Hägglingen, Fischer-Seengen, Fischer-Sursee, Früh, Ga- dient, Gobet, Gros Jean-Michel, Grossenbacher, Hari, Heber- lein, Hess Otto, Hildbrand, Iten Joseph, Jaeger, Keller Anton, Keller Rudolf, Kühne, Leuba, Leuenberger Ernst, Loeb Fran- çois, Mauch Rolf, Miesch, Nebiker, Neuenschwander, Oehler, Ruckstuhl, Rutishauser, Rychen, Sandoz, Schenk, Scherrer Jürg, Scherrer Werner, Schmid Samuel, Schmidhalter, Schni- der, Seiler Rolf, Stalder, Stamm Judith, Stamm Luzi, Suter, Theubet, Verterli, Wanner, Wick, Wittenwiler, Zwahlen, Zwygart (59) Dagegen stimmen - Rejettent le projet: Bäumlin, Fankhauser, Goll, Herczog, Maurer, Müller, Steiger Hans.Vollmer (8) Der Stimme enthalten sich - S'abstiennent: Bär, Baumann Ruedi, Bugnon, Bühlmann, von Feiten, Frey Walter, Gonseth, Kern, Leemann, Moser, Ostermann, Schmid Peter, Seiler Hanspeter, Singeisen, Steinemann, Thür, Zbinden (17) Stimmen nicht-Ne votent pas: Aguet, Aregger, Aubry, Baumann Stephanie, Baumberger, Béguelin, Berger, Binder, Bircher Peter, Bischof, Blatter, Blo- cher, Bodenmann, Bonny, Borer Roland, Borradori, Borto- luzzi, Brügger Cyrill, Brunner Christiane, Bührer Gerold, Bundi, Caccia, Camponovo, Carobbio, Caspar-Hutter, Cava- dini Adriano, Chevaliaz, Columberg, Cornaz, Couchepin, Da- nuser, Darbellay, de Dardel, David, Diener, Dormann, Dreher, Ducret, Eggly, Engler, Epiney, Eymann Christoph, Fasel, Fri- derici Charles, Fritschi Oscar, Giezendanner, Giger, Graber, Grendelmeier, Gross Andreas, Gysin, Haering Binder, Hafner Ursula, Hämmerle, Hegetschweiler, Hess Peter, Hollenstein, Hubacher, Jäggi Paul, Jeanprêtre, Jenni Peter, Jöri, Lederger- ber, Lepori Bonetti, Leu Josef, Leuenberger Moritz, Maeder, Maitre, Mamie, Marti Werner, Maspoli, Matthey, Mauch Ursula, Meier Hans, Meier Samuel, Meyer Theo, Misteli, Mühlemann, Nabholz, Marbel, Perey, Philipona, Pidoux, Pini, Poncet, Rag- genbass, Rechsteiner, Reimann Maximilian, Robert, Rohrbas- ser, Ruf, Ruffy, Savary, Scheurer Rémy, Schmied Walter, Schweingruber, Segmüller, Sieber, Spielmann, Spoerry, Stef- fen, Steinegger, Steiner Rudolf, Strahm Rudolf, Stucky, Tschäppät Alexander, Tschopp, Tschuppert Karl, Weder Hansjürg, Weyeneth, Wiederkehr, Wyss William, Ziegler Jean, Zisyadis, Züger (115) Präsident, stimmt nicht-Président, ne vote pas: Frey Claude 0)Bourses et commerce des valeurs mobilières. Loi 306 N 2 février 1995 B. Bundesbeschluss über die Finanzierung der verlänger- ten Erweiterten Strukturanpassungsfazilität beim Interna- tionalen Währungsfonds (Esaf-Finanzierungsbeschluss) B. Arrêté fédéral concernant le financement de la facilité d'ajustement structurel renforcée et prolongée du Fonds monétaire international (arrêté concernant le financement de la FASR) Titel und Ingress, Art. 1-3 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Titre et préambule, art. 1-3 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Angenommen-Adopté Namentliche Gesamtabstimmung Vote sur l'ensemble, par appel nominal (Réf.: 1124) Für Annahme des Entwurfes stimmen -Acceptent le projet: Allenspach, Baumann Stephanie, Baumberger, Bezzola, Bo- rei François, Bühlmann, Bürgi, Cincera, Comby, Deiss, Dünki, Duvoisin, Eggenberger, Engler, Fehr, Fischer-Hägglingen, Fi- scher-Seengen, Fischer-Sursee, Frey Walter, Früh, Gadient, Gobet, Graber, Grossenbacher, Hari, Heberlein, Hess Otto, Hildbrand, Iten Joseph, Jaeger, Keller Anton, Keller Rudolf, Kühne, Leu Josef, Leuba, Leuenberger Ernst, Loeb François, Mauch Rolf, Maurer, Müller, Nebiker, Neuenschwander, Oeh- ler, Ruckstuhl, Rutishauser, Rychen, Schenk, Scherrer Jürg, Scherrer Werner, Schmid Samuel, Schmidhalter, Schnider, Seiler Hanspeter, Seiler Rolf, Stalder, Stamm Judith, Stamm Luzi, Stucky, Suter, Theubet, Tschopp, Verterli, Wanner, Wick, Wittenwiler, Wyss William, Zwahlen, Zwygart (68) Der Stimme enthalten sich - S'abstiennent: Bär, Baumann Ruedi, Bäumlin, Bugnon, von Feiten, Goll, Gon- seth, Kern, Leemann, Moser, Ostermann, Sandoz, Schmid Peter, Singeisen, Steiger Hans, Steinemann, Thür, Vollmer, Zbinden (19) Stimmen nicht - Ne votent pas: Aguet, Aregger, Aubry, Béguelin, Berger, Binder, Bircher Pe- ter, Bischof, Blatter, Blocher, Bodenmann, Bonny, Borer Ro- land, Borradori, Bortoluzzi, BrüggerCyrill, Brunner Christiane, Bührer Gerold, Bundi, Caccia, Camponovo, Carobbio, Cas- par-Hutter, Cavadini Adriano, Chevallaz, Columberg, Cornaz, Couchepin, Danuser, Darbellay, de Dardel, David, Dettling, Diener, Dormann, Dreher, Ducret, Eggly, Epiney, Eymann Christoph, Fankhauser, Fasel, Friderici Charles, Fritschi Os- car, Giezendanner, Giger, Grendelmeier, Gros Jean-Michel, Gross Andreas, Gysin, Haering Binder, Hafner Ursula, Häm- merle, Hegetschweiler, Herczog, Hess Peter, Hollenstein, Hubacher, Jäggi Paul, Jeanprêtre, Jenni Peter, Jöri, Lederger- ber, Lepori Bonetti, Leuenberger Moritz, Maeder, Maître, Ma- mie, Marti Werner, Maspoli, Matthey, Mauch Ursula, Meier Hans, Meier Samuel, Meyer Theo, Miesch, Misteli, Mühle- mann, Nabholz, Narbel, Perey, Philipona, Pidoux, Pini, Pon- cet, Raggenbass, Rechsteiner, Reimann Maximilian, Robert, Rohrbasser, Ruf, Ruffy, Savary, Scheurer Rémy, Schmied Wal- ter, Schweingruber, Segmüller, Sieber, Spielmann, Spoerry, Steffen, Steinegger, Steiner Rudolf, Strahm Rudolf, Tschäppät Alexander, Tschuppert Karl, Weder Hansjürg, Weyeneth, Wie- derkehr, Ziegler Jean, Zisyadis, Züger (112) Präsident, stimmt nicht - Président, ne vote pas: Frey Claude (1) An den Ständerat-Au Conseil des Etats #ST# 93.025 Börsen und Effektenhandel. Bundesgesetz Bourses et commerce des valeurs mobilières. Loi Differenzen - Divergences Siehe Jahrgang 1994, Seite 1069 - Voir année 1994, page 1069 Beschluss des Ständerates vom 21. September 1994 Décision du Conseil des Etats du 21 septembre 1994 David Eugen (C, SG), Berichterstatter: Wir stehen in der zweiten Runde der Differenzbereinigung zum Börsengesetz. Wir haben einige wenige Differenzen zum Ständerat, die teil- weise auf Begriffe, die zu klären waren, zurückgehen und teil- weise auch auf Inhalte. Ich möchte kurz, im Sinne einer Über- sicht, darüber orientieren und nachher bei den einzelnen Arti- keln nur noch kurz intervenieren. Wir haben einmal den Begriff «Kotierung» in diesem Gesetz neu definieren müssen. Sie finden das im Artikel 2 Buchsta- be bbis. Das Gesetz verwendet grundsätzlich zwei Begriffe, einmal die «zum Handel zugelassenen Effekten» und zum zweiten den Begriff «kotierte Effekten». «Zum Handel zugelas- sen» ist der Oberbegriff und umfasst alle Effekten aller Börsen- segmente; der Begriff «kotierte Effekten» ist ein Unterbegriff und meint-so, wie jetzt die gesetzliche Definition lautet-jene Effekten, die an der Hauptbörse oder an der Nebenbörse zu- gelassen sind. Damit ist in diesem Gesetz eine klare Untertei- lung der Marktsegmente vorgenommen. Für die Haupt- und Nebenbörse gelten grundsätzlich erhöhte Anforderungen, ein erhöhter Vertrauensschutz für Anleger, die an diesen Börsen ihre Anlagen tätigen, auch eine etwas strengere Überwa- chung; damit ist eine höhere Qualität für die Effekten an der Haupt- und Nebenbörse gewährleistet. Auf der anderen Seite haben wir die übrigen Segmente. Für jene Segmente werden weniger Anforderungen gestellt Der Anleger soll dann aber auch wissen, dass sich dort der Ver- trauensschutz auf einem etwas tieferen Niveau bewegt Wir haben diese Aufteilung im ganzen Gesetz gemacht. Sie hat insbesondere an zwei Stellen Auswirkungen, nämlich er- stens bei der Meldepflicht für die Beteiligungshöhe, in Arti- kel 20. Die Meldepflicht gilt nicht für alle zum Handel zugelas- senen Beteiligungspapiere, sondern nur für die an der Haupt- und Nebenbörse kotierten. Das korrespondiert, wie gesagt, mit der höheren Qualität dieser Papiere und der damit verbun- denen Erleichterung der Eigenkapitalbeschaffung. Dies erfor- dert auf der anderen Seite eine Pflicht zur höheren Transpa- renz, wie sie mit der Meldepflicht zum Ausdruck kommt Zweitens hat die Begriffsbildung Auswirkungen beim Ab- schnitt betreffend die Übernahmepflicht Auch die Übernah- mepflicht soll nur auf die an der Haupt- und Nebenbörse ko- tierten Papiere Anwendung finden. Neben dieser begrifflichen Klärung, die auch gewisse materiel- len Folgen hat, schlägt Ihnen die Kommission vor, beiden Sorg- faltspflichten an den Regelungen des Bundesgesetzes über die Banken und Sparkassen festzuhalten, sowohl in Artikel 3 als auch in Artikel 6. Nach Meinung der Kommission sollten wir keine Differenz zu diesem Gesetz schaffen; das ist der eine Grund. Derzweite Grund ist der, dass wir der Meinung sind, das Mass und die Reichweite der einwandfreien Geschäftsführung müssten durch das Aufsichtsorgan der Börsen, d. h. die Ban- kenkommission, im Rahmen einer objektiven Rechtsprechung bestimmt werden und nicht durch private Statuten oder Stan- desregeln der betroffenen Börsen selbst Aus diesen Gründen sind wir der Meinung, dass die bundes- rätliche Lösung vorzuziehen ist und wir an dieser festhalten möchten. Die übrigen Änderungen, die wir Ihnen vorschlagen und die ich bei einzelnen Artikeln noch erklären werden, sind von geringfügiger Bedeutung.Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Internationaler Währungsfonds (Esaf II). Beteiligung der Schweiz Fonds monétaire international (FASR II). Participation de la Suisse In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1995 Année Anno Band I Volume Volume Session Januarsession Session Session de janvier Sessione Sessione di gennaio Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 11 Séance Seduta Geschäftsnummer 94.065 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 02.02.1995 - 15:00 Date Data Seite 304-306 Page Pagina Ref. No 20 025 293 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.