An alle akkreditierten Journalisten
des Bundesgerichts
Lausanne, 14. Oktober 2015
Kein Embargo
Medienmitteilung des Bundesgerichts
Urteil vom 14. Oktober 2015 (1C_506/2014)
Erneuerung Autobahnanschluss Zürich-Schlieren: Beschwerde 
des UVEK abgewiesen
Das Bundesgericht weist die Beschwerde des Eidgenössischen Departements für
Umwelt, Verkehr, Energie und Kommunikation (UVEK) im Zusammenhang mit der
Erneuerung und Umgestaltung des Autobahnabschnitts zwischen dem Anschluss
Zürich-Schlieren und der Europabrücke ab. Das Projekt bedeutet eine wesentliche
Änderung der bestehenden Strassenanlage. Die Eidgenossenschaft hat damit bei
Gebäuden, wo die Immissionsgrenzwerte für Lärm voraussichtlich überschritten
werden, die Kosten für den Einbau von Schallschutzfenstern zu tragen.
Das UVEK hatte dem Bundesamt für Strassen (ASTRA) 2013 unter Auflagen die
Plangenehmigung für das Ausführungsprojekt zur Erneuerung und Umgestaltung der
Autobahn A1 zwischen dem Anschluss Zürich-Schlieren und der Europabrücke erteilt.
Das Bundesverwaltungsgericht hiess die Beschwerde der Stadt Zürich 2014 gut. Es
wies das UVEK an, im Rahmen der Detailprojektierung den Sachverhalt zu ergänzen
und über weitergehende Begrenzungen der Lärmemissionen sowie über allenfalls zu
gewährende Erleichterungen zu entscheiden. Zudem sei der Gutsbetrieb Juchhof in die
lärmrechtliche Beurteilung mit einzubeziehen. 
Das Bundesgericht weist die dagegen erhobene Beschwerde des UVEK in seiner
öffentlichen Sitzung vom Mittwoch ab. Das Bundesverwaltungsgericht hat das Ausführungsprojekt zu Recht als "wesentliche Änderung" der bisherigen Strassenanlage im
Sinne des Umweltschutzgesetzes und der Lärmschutzverordnung qualifiziert. Das hat
zur Folge, dass das UVEK die Eigentümer von angrenzenden Gebäuden, in denen die
Immissionsgrenzwerte für Lärm voraussichtlich nicht eingehalten werden können, zum
Einbau von Schallschutzfenstern verpflichten und die anfallenden Kosten übernehmen
muss. Zudem muss das UVEK ergänzend prüfen, ob es aufgrund neuer Erkenntnisse zu
lärmarmen  Strassenbelägen  ohne  wesentlich  höhere  Kosten  möglich  ist,  die
Lärmimmissionen weiter zu reduzieren. Schliesslich rechtfertigt sich auch die Prüfung
von emissionsmindernden Massnahmen im Bereich des Gutsbetriebs Juchhof. A tous les journalistes accrédités auprès
du Tribunal fédéral
Lausanne, le 14 octobre 2015
Pas d'embargo
Communiqué aux médias du Tribunal fédéral
Arrêt du 14 octobre 2015 (1C_506/2014)
Rénovation de la jonction autoroutière Zurich-Schlieren : recours 
du DETEC rejeté
Le Tribunal fédéral rejette le recours du Département fédéral de l'environnement, des
transports, de l'énergie et de la communication (DETEC) formé dans le cadre de la
rénovation et de la transformation du tronçon autoroutier entre la jonction ZurichSchlieren et le Pont de l'Europe (Europabrücke). Ce projet implique une modification
notable des installations routières existantes. La Confédération doit supporter les
coûts engendrés par la pose de verres insonorisants aux fenêtres des bâtiments où
les valeurs limites d'immissions de bruit seront probablement dépassées.
En 2013, le DETEC a approuvé, sous certaines conditions, le projet de l'Office fédéral
des routes (OFROU) portant sur la rénovation et la transformation de l'autoroute A1,
entre la jonction Zurich-Schlieren et le Pont de l'Europe. En 2014, le Tribunal
administratif fédéral a admis le recours interjeté par la Ville de Zurich contre ce projet; il
a renvoyé la cause au DETEC pour que celui-ci complète l'état de fait et se prononce,
dans le cadre de la planification de détail, sur la mise en oeuvre de mesures
supplémentaires de limitation du bruit et décide si des allégements doivent être
accordés; le domaine agricole Juchhof doit en outre être inclus dans l'appréciation
juridique des nuisances sonores. 
Dans sa séance de mercredi, le Tribunal fédéral rejette le recours formé par le DETEC
contre ce jugement, considérant que c'est à juste titre que le Tribunal administratif a
jugé que le projet d'exécution implique une "modification notable" des installations
routières existantes, au sens de la loi fédérale sur la protection de l'environnement et de
l'ordonnance sur la protection contre le bruit. En conséquence, le DETEC doit enjoindre
aux propriétaires des immeubles environnants, au niveau desquels les valeurs limites
d'immission ne pourront vraisemblablement pas être respectées, de procéder au
remplacement des fenêtres par des verres insonorisants, dont le coût sera supporté par
la Confédération. Le DETEC doit également examiner si les immissions peuvent être
encore  réduites  sans  augmentation  importante  des  coûts  grâce  aux  nouvelles
connaissances techniques en matière de revêtement routier. Il se justifie enfin
d'examiner les mesures de réduction des émissions envisageables à la hauteur du
domaine agricole Juchhof.