<h2>SubmittedText<h2><p>La position de la Suisse à l'égard du régime syrien est contradictoire : d'un coté, elle ferme son ambassade à Damas au lieu de rappeler simplement l'ambassadeur et, de l'autre, elle fait savoir par la voix du conseiller fédéral Burkhalter le 27 février 2012, devant le Conseil des droits de l'homme de l'ONU, que le dialogue devait être maintenu.</p><p>- Alors quoi ?</p><p>- La Suisse veut-elle rester en contact avec le régime syrien et rouvrir son ambassade ?</p><p>- Ou ne veut-elle plus entendre parler de ce régime et miser complètement sur l'opposition ?</p>