24. März 1995 N 985 Interpellation Zwygart nanzmittel bestand. Zwei der Betroffenen verliessen das SLM aus eigenem Entschluss bereits Ende 1993 definitiv, da sie eine Daueranstellung gefunden hatten, eine dritte Person trat Ende Januar 1994 aus. Die übrigen drei erhielten inzwischen neue Verträge. Ebenfalls aufgelöst wurde der Vertrag mit dem bisherigen Gestalter. Dessen Arbeiten wurden vom SLM über- nommen und können vom inzwischen neu verpflichteten Ge- stalter teilweise weiterverwendet werden. Le président: L'interpellateur est partiellement satisfait de la réponse du Conseil fédéral et demande la discussion. Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion 94 Stimmen Dagegen 22 Stimmen Verschoben - Renvoyé #ST# 94.3547 Interpellation Aubry Pädagogische Rekrutenprüfungen. Bericht Rapport sur les examens pédagogiques des recrues Wortlaut der Interpellation vom 15. Dezember 1994 Aus dem Kapitel «Drogen» des erwähnten Berichts geht her- vor, dass die Rekruten in der Drogenfrage einen anderen Standpunkt einnehmen als das Bundesamt für Gesundheits- wesen. Die jungen Menschen sprechen von Prävention, von breiterer Information, von der Schaffung von Zentren zur sozia- len Betreuung von Drogenabhängigen. Sie verlangen, dass die Repression gegen den Drogenhandel verstärkt und Dro- genhändler härter bestraft werden. Gegenüber der kontrollierten Heroinabgabe sind die Rekruten nicht nur skeptisch eingestellt, sie sind mehrheitlich gegen diesen sogenannt wissenschaftlichen Versuch des BAG. Die Rekruten repräsentieren die Jugend unseres Landes, die in ihrer Mehrheit arbeitsam, leistungswillig und ausgeglichen ist Ihrer Meinung kommt deshalb grosse Bedeutung zu. Ist der Bundesrat bereit, diese Meinung in Zukunft stärker zu berücksichtigen als die abwegigen Vorstellungen der Bedien- steten des BAG? Texte de l'interpellation du 15 décembre 1994 On a pu constater sous le chapitre «Drogue» que les recrues ont une position différente sur la drogue que celle mise en place par l'Office fédéral de la santé publique. Les jeunes re- crues parlent de prévention, d'information plus large, de déve- loppement de centres d'aide sociale pour les drogués. Ils de- mandent que la répression et la punition envers les vendeurs de drogues soient plus grandes. Par contre ils émettent non seulement des doutes quant à la distribution contrôlée d'héroïne, mais ils sont en majeure par- tie contre cette soi-disant expérience scientifique que fait l'OFSP. Les recrues représentent la majorité de la jeunesse travail- leuse, studieuse et équilibrée de notre pays. Son avis est donc capital. Le Conseil fédéral ne veut-il pas tenir compte à l'avenir de ces avis-là plutôt que des «dérapages» des fonctionnaires de l'OFSP? Mitunterzeichner-Cosignataires: Keine -Aucun Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 15. Februar 1995 Rapport écrit du Conseil fédéral du 15 février 1995 Le Conseil fédéral se tient régulièrement au courant de l'opi- nion de la population suisse au sujet des différents aspects du problème de la drogue. Selon les derniers sondages effectués en 1994, les mesures de prévention, de traitement, d'aide à la survie et de répression décidées par la Confédération sont bien acceptées. Il a également pris connaissance des résul- tats de l'enquête auprès des recrues, laquelle, faut-il le préci- ser, n'inclut que l'opinion d'une fraction spécifique de la jeu- nesse de notre pays, c'est-à-dire exclusivement celle des hommes suisses aptes au service militaire. La politique de la Confédération en matière de drogue tient compte des différents aspects sociaux; elle ne saurait se déter- miner à partir des résultats d'un sondage d'opinion. La prescription médicale de stupéfiants n'est pas le fait d'une initiative de l'OFSP, mais de revendications de villes et de can- tons. Le Conseil fédéral a abordé ce problème en 1991 et il a élaboré un projet d'ordonnance qui a été mis en consultation. Une nette majorité favorable à la prescription de stupéfiants sous la forme actuelle s'est dégagée de la consultation. Le Conseil fédéral a alors arrêté ladite ordonnance en octobre 1992, une décision qui a reçu l'approbation des grands partis gouvernementaux et des milieux spécialisés, médicaux et non médicaux Le président: Lïnterpellatrice n'est pas satisfaite de la ré- ponse du Conseil fédéral et demande la discussion. Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion 71 Stimmen Dagegen 30 Stimmen Verschoben - Renvoyé #ST# 94.3551 Interpellation Zwygart Keine Familienpolitik des Bundes? Confédération. Aucune politique familiale? Wonlaut der Interpellation vom 15. Dezember 1994 Zum Abschluss des «Jahres der Familie» äusserte sich auch Frau Bundesrätin Dreifuss. Die Stellungnahme zu einer allfälli- gen ausserparlamentarischen «Kommission für Familienfra- gen» erstaunte jedoch nicht wenig: «.... La question se pose toutefois de savoir quels domaines reviendraient à ce nouveau conseil de la famille, qui ne seraient pas déjà couverts par la Commission fédérale pour la jeunesse et la Commission fédé- rale pour les questions féminines. Car une politique familiale au niveau fédéral n'est-elle pas d'abord et en majeure partie une politique de l'égalité et des questions féminines, d'une part, et une politique des enfants et de la jeunesse, d'autre part?....» Nur so nebenbei bemerkt, vergisst man dabei, dass auch alte Menschen für unser Zusammenleben wichtig sind. Ich bitte den Bundesrat um Stellungnahme zu folgenden Fragen: 1. An sich braucht es eine sinnvolle Ergänzung der verschie- denen gesellschaftlichen Ebenen. Ist die angedeutete Umkeh- rung - zuerst Kinder- und Frauenpolitik zu betreiben, statt sich auch um das Wohl der Familie zu kümmern - die Ansicht des Gesamtbundesrates? Sofern Familie einfach Privatsache ist, kommt es da nicht zu Polarisierungen von Einzelinteressen? 2. Die Familie ist die Grundzelle unseres Staates. Ohne Fami- lien lässt sich keine Politik für Kinder und Frauen betreiben.Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Aubry Pädagogische Rekrutenprüfungen. Bericht Interpellation Aubry Rapport sur les examens pédagogiques des recrues In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1995 Année Anno Band II Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 17 Séance Seduta Geschäftsnummer 94.3547 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 24.03.1995 - 08:00 Date Data Seite 985-985 Page Pagina Ref. No 20 025 545 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. 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