<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <div class="para"> </div> <div class="para">Bundesgericht </div> <div class="para">Tribunal fédéral </div> <div class="para">Tribunale federale </div> <div class="para">Tribunal federal </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <img height="74" src="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/displayimage.php?id=2025-02-05-5A_753-2024.1&amp;type=gif" width="95"/> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>5A_753/2024</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Arrêt du 5 février 2025</b> </div> <div class="para">II </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Composition </div> <div class="para">MM. et Mme les Juges fédéraux Bovey, Président, </div> <div class="para">De Rossa et Josi. </div> <div class="para">Greffière : Mme Mairot. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Participants à la procédure </div> <div class="para">A.________, </div> <div class="para">représenté par Me Olivier Couchepin, avocat, </div> <div class="para">recourant, </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <i>contre</i> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Office des poursuites des districts de Sion, Hérens et Conthey, </div> <div class="para">route de la Piscine 10, 1950 Sion, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">B.________ SA, </div> <div class="para">représentée par Me Lucien Hürlimann, avocat, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Objet </div> <div class="para">Réalisation d'une part de communauté (enchères mobilières, conditions de vente), </div> <div class="para"> </div> <div class="para">recours contre la décision de l'Autorité supérieure en matière de plainte du Tribunal cantonal du canton du Valais du 18 octobre 2024 (LP 24 27). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Faits :</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>A.</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>A.a.</b> A.________ et C.________ étaient associés au sein de la société en nom collectif D.________ (ci-après: la SNC), de siège à U.________ (VD), dans le but d'exploiter une entreprise de plâtrerie-peinture. </div> <div class="para">Ladite SNC est inscrite comme propriétaire, depuis le 20 septembre 2002, de la parcelle n° xxx de la commune de V.________, sur laquelle est érigé un chalet. Cet immeuble est grevé d'une obligation hypothécaire au porteur de 250'000 fr. </div> <div class="para">Par acte authentique du 10 décembre 2003, A.________ et C.________ ont fondé - avec trois autres associés qui leur ont par la suite cédé leurs parts du capital-actions - B.________ SA, dont le siège, initialement situé à V.________, est actuellement à U.________, avec pour but la réalisation de " travaux de plâtre et de peinture ". </div> <div class="para">Le 3 février 2004, la SNC a été dissoute et radiée du registre du commerce. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>B.</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>B.a.</b> Le 27 novembre 2020, B.________ SA a adressé à l'Office des poursuites du district de Sion (ci-après: l'Office des poursuites) une réquisition de poursuite à l'encontre de A.________ portant sur le montant total de 251'256 fr. 30 (236'606 fr. 30 + 14'650 fr.), avec intérêt à 5% dès le 1er janvier 2005 sur 236'606 fr. 30. Le poursuivi ayant formé opposition au commandement de payer qui lui avait été notifié le 11 décembre 2020 dans la poursuite n° yyy, la poursuivante a, le 7 janvier 2021, requis que la mainlevée soit prononcée. Par décision du 15 février 2021, l'opposition a été définitivement levée à concurrence de 251'256 fr. 30, avec intérêt à 5% dès le 1er janvier 2005 sur 236'606 fr. 30. </div> <div class="para">Le 26 mars 2021, B.________ SA a requis la continuation de la poursuite. </div> <div class="para">Selon le procès-verbal de saisie dressé le 10 juin 2021, celle-ci portait notamment sur la part détenue par A.________ dans la SNC. </div> <div class="para">Le 14 juin 2021, la poursuivante a requis "la vente des biens meubles et créances tombant sous le coup de la poursuite susmentionnée". </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>B.b.</b> Le 12 janvier 2022, une séance de conciliation s'est tenue dans les locaux de l'office des poursuites en vue d'amener les intéressés à une entente amiable au sens de l'art. 9 al. 1 de l'Ordonnance concernant la saisie et la réalisation des parts de communauté (OPC; RS 281.41). </div> <div class="para">Les pourparlers de conciliation ayant échoué, l'Office des poursuites a, le 15 novembre 2023, transmis le dossier à l'autorité de surveillance, en application des <span class="artref">art. 132 LP</span> et 10 al. 1 OPC. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>B.c.</b> Par décision du 7 mars 2024, le juge I du district de Sion, statuant en qualité d'autorité inférieure de surveillance, a ordonné à l'Office des poursuites, à titre de mode de réalisation, de vendre aux enchères la parcelle n° xxx de la commune de V.________ (dossier SIO 23.________). </div> <div class="para">Statuant le 1er mai 2024 sur le recours de B.________ SA et C.________ (dossier TCV 24.________), l'Autorité supérieure de surveillance en matière de plainte du Tribunal cantonal valaisan (ci-après: l'autorité supérieure de surveillance) a ordonné la vente aux enchères, par l'Office des poursuites, de la part de A.________ dans la liquidation de la SNC. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>B.d.</b> Le 19 juin 2024, la poursuivante et le poursuivi ont été avisés que la vente aux enchères " des droits et de la part revenant au débiteur dans la liquidation " de la SNC aurait lieu le 13 août 2024 à 11h00 dans les locaux de l'Office des poursuites. </div> <div class="para">Le 12 juillet 2024, la date et les conditions de vente ont été publiées dans la FOSC et sur la "plateforme officielle du Bulletin officiel". </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>C.</b> </div> <div class="para">Le 19 juillet 2024, A.________ a porté plainte à l'encontre de cette publication et des conditions de vente. </div> <div class="para">Par décision du 21 août 2024, la Juge I du district de Sion, en qualité d'autorité inférieure de surveillance, a rejeté la plainte. </div> <div class="para">L'autorité supérieure de surveillance a rejeté le recours du débiteur par décision du 18 octobre 2024, expédiée le 21 suivant. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>D.</b> </div> <div class="para">Par acte posté le 31 octobre 2024, A.________ exerce un recours en matière civile au Tribunal fédéral contre la décision du 18 octobre 2024. Il conclut à ce qu'il soit constaté que la part de communauté dans la liquidation de la société en nom collectif D.________ (poursuite n° yyy de l'Office des poursuites de Sion) a fait l'objet d'un accord entre créancier et débiteur et qu'une entente a été trouvée entre les parties sur la valeur de la part du débiteur dans cette société, soit 107'250 fr. au minimum, que la publication du 12 juillet 2024 dans la FOSC et du 19 juillet 2024 dans le Bulletin officiel concernant la vente mobilière (part de communauté - OPC) est annulée et que la nouvelle vente aux enchères sera subordonnée à une mise de départ supérieure ou égale à 107'250 fr. avec reprise de la dette hypothécaire (<span class="artref">art. 834 CC</span>). </div> <div class="para">Des déterminations sur le fond n'ont pas été demandées. La production du dossier cantonal a en revanche été requise. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>E.</b> </div> <div class="para">Par ordonnance présidentielle du 20 novembre 2024, l'effet suspensif a été attribué au recours. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>Considérant en droit :</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.1.</b> Le recours est dirigé contre une décision finale (<span class="artref">art. 90 LTF</span>), rendue en matière de poursuite pour dettes et faillite (<span class="artref">art. 72 al. 2 let. a LTF</span> en lien avec l'<span class="artref">art. 19 LP</span>), par une autorité cantonale de surveillance statuant en dernière instance cantonale (<span class="artref">art. 75 al. 1 LTF</span>). La voie du recours en matière civile est ainsi ouverte, indépendamment de la valeur litigieuse (<span class="artref">art. 74 al. 2 let</span>. c LTF). Le recours a par ailleurs été interjeté en temps utile (<span class="artref">art. 100 al. 2 let. a LTF</span>) par une partie qui a succombé dans ses conclusions prises devant l'autorité précédente et a un intérêt digne de protection à l'annulation ou à la modification de la décision attaquée (<span class="artref">art. 76 al. 1 LTF</span>). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.2.</b> Selon un principe général de procédure, les conclusions en constatation de droit ne sont recevables que lorsque des conclusions condamnatoires ou formatrices sont exclues. Sauf situations particulières, les conclusions constatatoires ont donc un caractère subsidiaire (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=37&amp;from_date=04.02.2025&amp;to_date=23.02.2025&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F141-II-113%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page113">ATF 141 II 113</a> consid. 1.7) et supposent de surcroît l'existence d'un intérêt digne de protection à la constatation immédiate de la situation de droit (parmi plusieurs: arrêt 5A_547/2024 du 4 novembre 2024 consid. 1.2 et les références). </div> <div class="para">En l'espèce, en tant que le recourant conclut à ce qu'il soit constaté que sa part de communauté dans la liquidation de la SNC a fait l'objet d'un accord entre créancier et débiteur et qu'une entente a été trouvée entre les parties sur la valeur de cette part, il formule une conclusion constatatoire irrecevable et, au demeurant, sans aucune portée puisqu'elle relève en définitive de la motivation juridique. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.3.</b> Sous le titre "III. Moyens de preuve" de son mémoire, le recourant demande l'édition du dossier cantonal. Sa requête est satisfaite, la juridiction précédente ayant déposé dit dossier dans le délai imparti à cet effet (<span class="artref">art. 102 al. 2 LTF</span>). En revanche, il n'y a pas lieu de donner suite aux réquisitions de preuve tendant à l'interrogatoire des parties et à la mise en oeuvre d'une expertise de la part de communauté du débiteur dans la liquidation de la SNC. Des mesures probatoires devant le Tribunal fédéral (<span class="artref">art. 55 LTF</span>) ne sont en effet qu'exceptionnellement ordonnées dans une procédure de recours (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=37&amp;from_date=04.02.2025&amp;to_date=23.02.2025&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F136-II-101%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page101">ATF 136 II 101</a> consid. 2), dès lors qu'il conduit en principe son raisonnement juridique sur la base des faits établis par l'autorité précédente (<span class="artref">art. 105 al. 1 LTF</span>; cf. <i>infra</i> consid. 2.2). Or, aucun élément ne permet d'inférer ici l'existence de circonstances exceptionnelles justifiant d'accéder à ces demandes. Quant à la réserve de "tous autres moyens", de nature indéterminée, que le recourant formule sous ce même titre, elle n'a aucune portée. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>2.</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>2.1.</b> Le recours en matière civile peut être formé pour violation du droit, tel qu'il est délimité par les art. 95 s. LTF. Le Tribunal fédéral applique le droit d'office (<span class="artref">art. 106 al. 1 LTF</span>). Cela étant, eu égard à l'exigence de motivation contenue à l'<span class="artref"><artref id="CH/173.110/42/2" type="start"></artref><artref id="CH/173.110/42/1" type="start"></artref>art. 42 al. 1 et 2 LTF</span><artref id="CH/173.110/42/2" type="end"></artref><artref id="CH/173.110/2" type="end"></artref>, il n'examine en principe que les griefs soulevés (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=37&amp;from_date=04.02.2025&amp;to_date=23.02.2025&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F142-III-364%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page364">ATF 142 III 364</a> consid. 2.4 et les références). Le Tribunal fédéral ne connaît par ailleurs de la violation de droits fondamentaux que si un tel grief a été expressément invoqué et motivé de façon claire et détaillée par le recourant ("principe d'allégation", <span class="artref">art. 106 al. 2 LTF</span>; <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=37&amp;from_date=04.02.2025&amp;to_date=23.02.2025&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F146-IV-114%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page114">ATF 146 IV 114</a> consid. 2.1; <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=37&amp;from_date=04.02.2025&amp;to_date=23.02.2025&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F144-II-313%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page313">144 II 313</a> consid. 5.1). </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>2.2.</b> Le Tribunal fédéral statue sur la base des faits établis par l'autorité précédente (<span class="artref">art. 105 al. 1 LTF</span>). Il ne peut s'en écarter que si ceux-ci ont été constatés de façon manifestement inexacte ou en violation du droit au sens de l'<span class="artref">art. 95 LTF</span> (<span class="artref">art. 105 al. 2 LTF</span>), et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (<span class="artref">art. 97 al. 1 LTF</span>). Le recourant qui soutient que les faits ont été établis d'une manière manifestement inexacte, c'est-à-dire arbitraire au sens de l'<span class="artref">art. 9 Cst.</span> (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=37&amp;from_date=04.02.2025&amp;to_date=23.02.2025&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F147-I-73%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page73">ATF 147 I 73</a> consid. 2.2; <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=37&amp;from_date=04.02.2025&amp;to_date=23.02.2025&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F144-II-246%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page246">144 II 246</a> consid. 6.7; <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=37&amp;from_date=04.02.2025&amp;to_date=23.02.2025&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F143-I-310%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page310">143 I 310</a> consid. 2.2 et la référence), doit satisfaire au principe d'allégation susmentionné (<span class="artref">art. 106 al. 2 LTF</span>; cf. <i>supra</i> consid. 2.1). Une critique des faits qui ne satisfait pas à cette exigence est irrecevable (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=37&amp;from_date=04.02.2025&amp;to_date=23.02.2025&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F147-IV-73%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page73">ATF 147 IV 73</a> consid. 4.1.2; <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=37&amp;from_date=04.02.2025&amp;to_date=23.02.2025&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F145-IV-154%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page154">145 IV 154</a> consid. 1.1). </div> <div class="para">En l'espèce, la partie intitulée "II. Faits" du recours sera ignorée en tant que les éléments qui y sont exposés s'écartent de ceux contenus dans l'arrêt attaqué et que le recourant n'invoque, ni a fortiori ne démontre, leur établissement arbitraire et que leur correction influerait sur le sort de la cause. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>3.</b> </div> <div class="para">Invoquant l'<span class="artref">art. 29 al. 2 Cst.</span>, le recourant reproche d'abord à l'autorité cantonale de n'avoir pas annulé la décision de première instance, alors même qu'elle avait constaté qu'en ne se prononçant pas sur ses offres de preuves, l'autorité inférieure de surveillance avait enfreint son droit d'être entendu garanti par cette disposition. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>3.1.</b> Le juge précédent a certes constaté qu'en ne statuant pas sur les offres de preuve formulées par le recourant dans sa plainte du 19 juillet 2024, tendant notamment à l'édition des dossiers des procédures TCV 24.________ et SIO 23.________, ainsi qu'à la mise en oeuvre d'une expertise de la valeur de sa part de communauté dans la liquidation de la SNC, l'autorité inférieure de surveillance avait violé le droit d'être entendu du poursuivi. Ce magistrat a toutefois considéré qu'il était en mesure de réparer cette violation, dès lors qu'il disposait d'une pleine et entière cognition, en fait comme en droit. Il a en outre relevé qu'un renvoi à l'autorité inférieure de surveillance aurait constitué une vaine formalité, incompatible avec le principe de célérité. </div> <div class="para">L'autorité cantonale a retenu à cet égard que les réquisitions de preuve du débiteur visaient à démontrer que le montant de 107'250 fr. avait été expressément accepté par la créancière au titre de la valeur de sa part de communauté dans la SNC. Or, ce fait était dénué de pertinence pour l'appréciation juridique du cas d'espèce, et l'expertise sollicitée apparaissait de toute manière impropre à l'établir. Les actes des procédures dont l'édition était requise étaient par ailleurs connus d'elle. Lesdites réquisitions ne pouvaient dès lors qu'être rejetées, et les preuves en question n'avaient donc pas non plus à être administrées en seconde instance. || en allait de même de la demande tendant à l'interrogatoire des parties, qui n'était en rien utile à la solution de la procédure de recours. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>3.2.</b> En l'occurrence, l'argumentation du recourant s'épuise en des affirmations générales et péremptoires selon lesquelles " le droit aux preuves (sic) [est] un droit de nature formelle dont la violation entraîne automatiquement, par principe, l'annulation de la décision attaquée " et que " ce vice ne pouvait être réparé par l'autorité supérieure sans priver le justiciable d'une instance juridictionnelle ". Ce faisant, le recourant fait fi de la jurisprudence du Tribunal de céans correctement exposée par l'autorité précédente dans sa décision et auquel il peut être intégralement renvoyé. Il sera pour le surplus rappelé que le droit d'être entendu n'est pas une fin en soi. Il constitue un moyen d'éviter qu'une procédure judiciaire débouche sur un jugement vicié en raison de la violation du droit des parties de participer à la procédure, notamment à l'administration des preuves. Lorsqu'on ne voit pas quelle influence la violation du droit d'être entendu a pu avoir sur la procédure, il n'y a pas lieu d'annuler la décision attaquée (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=37&amp;from_date=04.02.2025&amp;to_date=23.02.2025&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F143-IV-380%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page380">ATF 143 IV 380</a> consid. 1.4.1 et les arrêts cités). Il appartenait dès lors au recourant de démontrer en quoi les éléments qu'il reproche aux autorités inférieures de ne pas avoir pris en compte auraient eu une incidence sur l'issue de la cause, respectivement en quoi l'autorité précédente n'était pas en mesure, <i>in casu</i>, de réparer la violation constatée du droit d'être entendu, ce qu'il ne fait cependant pas. </div> <div class="para">La critique est par conséquent infondée, dans la mesure où elle est recevable. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>4.</b> </div> <div class="para">Le recourant se plaint en outre d'une violation des <span class="artref"><artref id="CH/281.1/132/3" type="start"></artref>art. 126 et 132 al. 3 LP</span><artref id="CH/281.1/126" type="end"></artref>, ainsi que des <span class="artref"><artref id="CH/281.41/9/10" type="start"></artref><artref id="CH/281.41/9/1" type="start"></artref>art. 9 al. 1 et 10 OPC</span><artref id="CH/281.41/9/10" type="end"></artref><artref id="CH/281.41/10" type="end"></artref>. Il soutient que, vu l'accord des parties sur ce point, l'Office des poursuites devait fixer, dans les conditions de vente, une mise de départ d'un montant minimum de 107'250 fr. pour sa part de communauté. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>4.1.</b> Il convient de relever d'emblée qu'il ne ressort pas de l'arrêt attaqué, ni du reste du recours cantonal, que le recourant ait invoqué en tant que telle la violation de l'<span class="artref">art. 126 LP</span> devant l'autorité précédente, alors que le premier juge avait notamment fondé sa motivation sur cette disposition en retenant qu'elle n'imposait pas de fixer une mise minimale. </div> <div class="para">Faute d'épuisement des griefs (<span class="artref">art. 75 al. 1 LTF</span>; <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=37&amp;from_date=04.02.2025&amp;to_date=23.02.2025&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F146-III-203%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page203">ATF 146 III 203</a> consid. 3.3.4; <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=37&amp;from_date=04.02.2025&amp;to_date=23.02.2025&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F145-III-42%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page42">145 III 42</a> consid. 2.2.2; <a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=37&amp;from_date=04.02.2025&amp;to_date=23.02.2025&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F143-III-290%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page290">143 III 290</a> consid. 1.1 et les références), les développements consacrés à ce sujet dans le recours seront par conséquent ignorés. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>4.2.</b> L'autorité supérieure de surveillance a considéré qu'en soutenant que l'Office des poursuites " n'avait pas à transmettre le dossier complet à l'autorité compétente pour trancher sur le mode applicable de réalisation ", le recourant tentait de remettre en discussion la question sur laquelle elle s'était prononcée dans la décision rendue le 1er mai 2024, à savoir la vente aux enchères de la part du recourant dans la liquidation de la SNC. Rendue dans la même poursuite et en l'absence d'une modification de l'état de fait, cette décision - qui n'avait pas été entreprise devant le Tribunal fédéral - était revêtue de l'autorité de la chose jugée. Il était donc exclu de réexaminer, dans le cadre de la présente procédure de recours, le mode de réalisation de ladite part, lequel avait été définitivement tranché dans la décision précitée. Sur ce point, le recours apparaissait donc irrecevable. </div> <div class="para">Pour le surplus, l'autorité supérieure de surveillance a constaté que le recourant ne s'efforçait même pas de démontrer qu'il existerait, en l'espèce, un risque d'une vente à vil prix par surprise pouvant justifier une mise à prix. Le seul fait que la poursuivante et le poursuivi, dans leurs écritures respectives, aient tous deux arrêté à 107'205 fr. [ <i>recte</i> : 107'250 fr.] la valeur de la part en question ne suffisait évidemment pas à l'établir. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>4.3.</b> Le recourant reproche en substance à l'autorité précédente d'avoir nié qu'il existait en l'espèce un risque de vente à vil prix, lequel justifiait une mise à prix. Selon lui, en cas de vente aux enchères sans une telle mise à prix, il court le risque que sa part dans la liquidation de la SNC soit bradée. Cela signifierait qu'alors même que les parties étaient tombées d'accord sur la valeur de 107'250 fr., la part en question pourrait être réalisée à 1 fr., s'il n'y avait pas de " surmise ", d'où une " perte programmée " de 107'249 fr. Il fait remarquer que les parties ont, " dans leurs écritures respectives ", arrêté la valeur de la part en question à 107'250 fr. et que le préposé " non seulement peut mais encore doit " fixer dans les conditions de vente une mise à prix indicative, soit une somme à partir de laquelle il espère recevoir des offres. Vu l'accord des parties sur ce point, le préposé avait indûment renoncé à fixer une mise de départ. Or, les conditions devaient être arrêtées de la manière la plus avantageuse pour le débiteur. Même si " ce pouvoir " relevait de l'appréciation du préposé, force était de constater que dans le cas d'espèce, au vu " des accords intervenus " (sic) entre poursuivante et poursuivi, l'Office des poursuites " devait " fixer une mise à prix minimale de 107'250 fr. pour sa part dans la liquidation de la SNC. En refusant de le faire, le préposé avait pris le risque d'une " vente à vil prix par surprise spoliant le débiteur ". </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>4.4.</b> Force est de constater que le recourant ne fait que répéter, sur un mode purement appellatoire, l'argumentation développée en instance cantonale, à savoir que le préposé devait fixer une mise de départ de 107'250 fr. dans les conditions de vente au motif que les parties avaient trouvé un accord à ce sujet. Ce faisant, le recourant ne désigne aucunement les éléments du dossier démontrant l'existence d'un tel accord que l'autorité cantonale aurait arbitrairement apprécié ou omis de prendre en considération. La seule allégation du fait que les parties avaient toutes deux arrêté " dans leurs écritures respectives " la valeur de la part de liquidation en cause au montant susvisé est à cet égard insuffisante, ce d'autant que le recourant ne discute nullement l'avis du juge cantonal selon lequel ce fait ne permettait pas de retenir l'existence d'un risque de vente à vil prix. Dans ces conditions, il y a lieu de retenir que l'intéressé a échoué à établir des circonstances pertinentes dont l'Office des poursuites n'aurait pas tenu compte, alors que, s'agissant de l'éventuelle fixation, dans les conditions des enchères, d'une mise à prix indicative, voire d'une mise à prix, celui-ci jouit en la matière d'un pouvoir d'appréciation dont seul l'abus ou l'excès sont sanctionnés (arrêts 5A_500/2017 du 27 septembre 2017 consid. 5.1; 5A_244/2016 du 4 octobre 2016 consid. 4.2, publié in BlSchK 2017 p. 19; cf. aussi arrêt 5A_551/2011 du 9 novembre 2011 consid. 2.2). Pas plus qu'en instance cantonale, le recourant n'avance un quelconque élément - autre que le prétendu accord des parties sur la valeur de la part litigieuse - qui permettrait de retenir un risque de vente à vil prix. Partant, c'est sans violer le droit fédéral que l'autorité cantonale a en définitive confirmé l'avis du premier juge selon lequel il ne s'imposait pas de fixer une mise à prix minimale, étant rappelé que la vente aux enchères mobilière a en principe lieu "à tout prix" (LAUBER, Les conditions de vente mobilière et immobilière, in JT 2012 II p. 41 ss, 43), comme la décision déférée l'indique correctement. </div> <div class="para">Autant que recevable, la critique ne porte pas. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>5.</b> </div> <div class="para">En conclusion, le recours est rejeté dans la mesure de sa recevabilité, aux frais de son auteur (<span class="artref">art. 66 al. 1 LTF</span>). Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens à l'intimée, qui n'a pas été suivie sur la question de l'effet suspensif et qui n'a pas été invitée à répondre sur le fond. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b> Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :</b> </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>1.</b> </div> <div class="para">Le recours est rejeté dans la mesure où il est recevable. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>2.</b> </div> <div class="para">Les frais judiciaires, arrêtés à 3'000 fr., sont mis à la charge du recourant. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> <b>3.</b> </div> <div class="para">Le présent arrêt est communiqué aux participants à la procédure et à l'Autorité supérieure en matière de plainte du Tribunal cantonal du canton du Valais. </div> <div class="para"> </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Lausanne, le 5 février 2025 </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Au nom de la II e Cour de droit civil </div> <div class="para">du Tribunal fédéral suisse </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Le Président : Bovey </div> <div class="para"> </div> <div class="para">La Greffière : Mairot </div> </div></body></html>