<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <div class="para">Eidgenössisches Versicherungsgericht </div> <div class="para">Tribunale federale delle assicurazioni </div> <div class="para">Tribunal federal d'assicuranzas </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Cour des assurances sociales </div> <div class="para">du Tribunal fédéral </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Cause </div> <div class="para">{T 7} </div> <div class="para">H 212/02 </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Arrêt du 17 octobre 2002 </div> <div class="para">IIIe Chambre </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Composition </div> <div class="para">MM. les Juges Borella, Président, Meyer et Kernen. Greffier : M. Vallat </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Parties </div> <div class="para">R.________, recourant, représenté par Michèle Lang, route d'Eguechaudens 11, 1030 Bussigny-près-Lausanne, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">contre </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Caisse suisse de compensation, 18, avenue Edmond-Vaucher, 1203 Genève, intimée </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Instance précédente </div> <div class="para">Commission fédérale de recours en matière d'AVS/AI pour les personnes résidant à l'étranger, Lausanne </div> <div class="para"> </div> <div class="para">(Jugement du 12 juillet 2002) </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Considérant en fait et en droit : </div> <div class="para">que par décision du 3 novembre 2000, la Caisse suisse de compensation (ci-après: la caisse) a alloué à R.________, une rente ordinaire simple de vieillesse mensuelle de 1704 fr., calculée selon l'échelle de rente 44, compte tenu d'un revenu annuel moyen déterminant de 49 446 fr., dès le 1er février 2000; </div> <div class="para">que par jugement du 12 juillet 2002, la Commission fédérale de recours en matière d'assurance-vieillesse, survivants et invalidité pour les personnes résidant à l'étranger (ci-après: la commission) a déclaré irrecevable le recours interjeté par l'assuré par acte du 22 avril 2002, motif pris qu'il était tardif et que les conditions de la restitution du délai de recours n'étaient pas données en l'espèce; </div> <div class="para">que R.________ interjette recours de droit administratif contre ce jugement, concluant implicitement à son annulation et à ce qu'il soit entré en matière sur le fond du litige; </div> <div class="para">que la caisse conclut au rejet du recours cependant que l'Office fédéral des assurances sociales a renoncé à se déterminer; </div> <div class="para">que le présent litige porte exclusivement sur la recevabilité du recours interjeté devant la commission; </div> <div class="para">qu'il n'y a, en conséquence, pas lieu d'examiner l'argumentation du recourant dans la mesure où elles se rapporte au montant de la rente qui lui a été allouée; </div> <div class="para">que le jugement entrepris expose correctement les dispositions légales et les principes jurisprudentiels relatifs à la computation, au respect et à la restitution du délai de recours contre les décisions rendues en matière d'AVS, si bien qu'il suffit d'y renvoyer sur ce point; </div> <div class="para">que le recourant, d'origine italienne, ne conteste pas que son recours à la commission fût tardif, mais allègue uniquement, comme en première instance déjà, n'avoir pas été en mesure d'agir en temps utile faute de comprendre la portée de la décision - respectivement de l'indication des voies de recours - qui lui a été notifiée en langue française; </div> <div class="para">que comme l'ont rappelé à juste titre les premiers juges, l'ignorance de la langue de la décision ne constitue toutefois pas un empêchement non fautif justifiant la restitution du délai de recours (RCC 1991 p. 333), si bien qu'il ne saurait leur être fait grief d'avoir déclaré irrecevable le recours interjeté par l'assuré; </div> <div class="para">que ce dernier se trouvant manifestement dans le besoin, il y a lieu de renoncer à percevoir des frais de justice, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">par ces motifs, le Tribunal fédéral des assurances prononce : </div> <div class="para"> </div> <div class="para">1. </div> <div class="para">Dans la mesure où il est recevable, le recours est rejeté. </div> <div class="para">2. </div> <div class="para">Il n'est pas perçu de frais de justice; l'avance de frais versée par le recourant, d'un montant de 500 fr., lui est restituée. </div> <div class="para">3. </div> <div class="para">Le présent arrêt sera communiqué aux parties, à la Commission fédérale de recours en matière d'AVS/AI pour les personnes résidant à l'étranger et à l'Office fédéral des assurances sociales. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Lucerne, le 17 octobre 2002 </div> <div class="para">Au nom du Tribunal fédéral des assurances </div> <div class="para">Le Président de la IIIe Chambre: Le Greffier: </div> <div class="para"> </div> </div></body></html>