An alle akkreditierten Journalisten
des Bundesgerichts
Lausanne, 13. Dezember 2017
Kein Embargo
Medienmitteilung des Bundesgerichts
Urteil vom 13. Dezember 2017 (1C_383/2016, 1C_409/2016)
Viertelstunden-Glockenschlag der evangelisch-reformierten Kirche
in Wädenswil: Nächtliche Einstellung nicht gerechtfertigt
Die  viertelstündlichen  Glockenschläge  der  evangelisch-reformierten  Kirche  in
Wädenswil (ZH) müssen während der Nacht nicht eingestellt werden. Die Massnahme
ist angesichts ihrer beschränkten Wirkung in Bezug auf den Lärmschutz und dem in
Wädenswil fest verwurzelten nächtlichen Glockenschlag nicht gerechtfertigt. Das
Bundesgericht heisst die Beschwerden der Stadt Wädenswil und der evangelischreformierten Kirchgemeinde Wädenswil gegen den Entscheid des Verwaltungsgerichts des Kantons Zürich gut.
Ein Ehepaar, das in der Umgebung der evangelisch-reformierten Kirche in Wädenswil
wohnt, gelangte 2014 an den Stadtrat Wädenswil. Es ersuchte darum, die stündlichen
und viertelstündlichen Glockenschläge der Kirche in der Nacht zwischen 22.00 Uhr und
07.00 Uhr einzustellen und das Frühgeläut von 06.00 Uhr auf 07.00 Uhr zu verlegen.
Nachdem das Frühgeläut mit Beschluss der Kirchenpflege entsprechend verschoben
worden war, lehnte der Stadtrat den Lärmschutzantrag ab. Das kantonale Baurekursgericht verfügte auf Rekurs des Ehepaars 2015 eine Einstellung der Viertelstundenschläge zwischen 22.00 Uhr und 07.00 Uhr, unter Beibehaltung der Stundenschläge.
Das Verwaltungsgericht des Kantons Zürich wies die dagegen erhobenen Beschwerden
der Stadt Wädenswil und der evangelisch-reformierten Kirchgemeinde Wädenswil ab.
Diese gelangten ans Bundesgericht. 
Das Bundesgericht heisst ihre Beschwerden an seiner öffentlichen Beratung vom
Mittwoch gut und hebt den Entscheid zur nächtlichen Einstellung der Viertelstundenschläge auf. Das Läuten von Kirchenglocken unterliegt grundsätzlich den Lärmvorschriften des Umweltschutzgesetzes. Nachdem der Bundesrat keine Lärmgrenzwerte
für Glockengeläut festgelegt hat, ist über eine allfällige Beschränkung der Betriebszeiten
– im Sinne einer vorsorglichen Emissionsbegrenzung  – anhand einer im Einzelfall
vorzunehmenden Interessenabwägung zu entscheiden. Dabei stehen sich das Ruhebedürfnis der Bevölkerung und das Interesse am Läuten der Glocken gegenüber. Bei
ihrem Entscheid zur nächtlichen Einstellung der Viertelstundenschläge haben sich die
Vorinstanzen unter anderem auf eine Studie der ETH von 2011 gestützt, welche sich
erstmals zur spezifischen Störwirkung von Kirchenglocken äussert. Es ist zu bezweifeln,
ob diese Studie den aktuellen Stand der Wissenschaft in diesem Bereich wiedergibt.
Konkret sind die Vorinstanzen davon ausgegangen, dass sich bei einem nächtlichen
Verzicht auf den Viertelstundenschlag die vom Glockengeläut verursachten Aufwachreaktionen pro Nacht von knapp 2 auf rund 1,5 reduzieren würden (bei gekippten
Fenstern). Es ist deshalb nicht davon auszugehen, dass sich durch die Einstellung der
Viertelstundenschläge in der Nacht eine nennenswerte Verbesserung für die betroffenen
Personen ergeben würde. Zu berücksichtigen ist umgekehrt, dass der nächtliche
Glockenschlag in Wädenswil fest verwurzelt ist und eine lokale Tradition darstellt, sich
mehr als 2000 Personen aus Wädenswil in einer Petition für die Beibehaltung der
Viertelstundenschläge ausgesprochen haben und die Autonomie der Gemeinde in
einem Bereich tangiert wird, für den das Bundesrecht keine Lärmgrenzwerte vorsieht.
Insgesamt spricht die Interessenabwägung damit gegen die nächtliche Einschränkung
der Viertelstundenschläge. A tous les journalistes accrédités auprès
du Tribunal fédéral
Lausanne, le 13 décembre 2017
Pas d'embargo
Communiqué de presse du Tribunal fédéral
Arrêt du 13 décembre 2017 (1C_383/2016, 1C_409/2016)
Tintement des cloches de l'église évangélique réformée de 
Wädenswil : l'interruption nocturne des sonneries aux quarts 
d'heure ne se justifie pas
Les sonneries aux quarts d'heure des cloches de l'église évangélique réformée de
Wädenswil (ZH) ne doivent pas être interrompues durant la nuit. Cette mesure ne
s'impose pas en raison de ses effets limités sur la protection contre le bruit et de la
tradition des sonneries nocturnes des cloches bien ancrée à Wädenswil. Le Tribunal
fédéral admet les recours de la Commune de Wädenswil et de la Paroisse
évangélique réformée de Wädenswil contre la décision du Tribunal administratif du
canton de Zurich.
En 2014, un couple habitant à proximité de l'église évangélique réformée de Wädenswil
a demandé au Conseil exécutif d'interrompre les sonneries des cloches aux heures et
aux quarts d'heure durant la nuit entre 22.00 heures et 07.00 heures et de reporter la
première sonnerie matinale de 06.00 heures à 07.00 heures. Après que la sonnerie
matinale des cloches a été repoussée d'une heure par décision du synode, le Conseil
exécutif a rejeté la requête. Statuant en 2015 sur recours des époux, la commission
cantonale de recours a décidé d'interdire les sonneries aux quarts d'heure entre 22.00
heures et 07.00 heures et de maintenir les sonneries à l'heure. Le Tribunal administratif
du canton de Zurich a rejeté les recours déposés contre cette décision par la Commune
de Wädenswil et la Paroisse évangélique réformée de Wädenswil. Ces dernières ont
saisi le Tribunal fédéral.
Le Tribunal fédéral admet leurs recours lors de la séance publique de mercredi et
annule l'arrêt qui ordonne l'interruption. Le tintement des cloches de l'église est soumis
aux normes sur le bruit de la loi sur la protection de l'environnement, même si le Conseil
fédéral n'a pas fixé de valeurs limites pour ce type de bruit. La question de savoir si et
dans quelle mesure, les heures de sonnerie des cloches doivent être restreintes à titre
de limitation préventive des émissions doit être examinée dans chaque cas, sur la base
d'une pesée des intérêts en présence. Doivent être pris en compte le besoin de repos
de la population et l'intérêt au tintement des cloches. Dans leurs décisions, les autorités
précédentes se sont notamment fondées sur une étude des EPF de 2011 qui s'exprime
pour la première fois sur les immissions spécifiques aux cloches d'église. La question
de savoir si cette étude correspond à l'état actuel de la science dans ce domaine est
douteuse. Les instances précédentes ont retenu qu'en cas de renonciation nocturne aux
sonneries aux quarts d'heures, les réactions de réveil supplémentaires pouvaient être
réduites d'environ 2 à 1,5 par nuit (en cas de fenêtres ouvertes en imposte). C'est
pourquoi il n'y a pas lieu d'attendre de l'interruption des sonneries aux quarts d'heure
durant le nuit une amélioration appréciable de la situation des personnes concernées. A
l'inverse, il convient de tenir compte du fait que la sonnerie des cloches durant la nuit à
Wädenswil est solidement ancrée et correspond à une tradition locale, que plus de
2'000 personnes habitant la commune ont signé une pétition en faveur du maintien des
sonneries aux quarts d'heure et que la cause touche un domaine où la commune
bénéficie d'une autonomie dans la mesure où le droit fédéral ne fixe pas de valeurs
limites de bruit. Tout bien considéré, la pesée des intérêts va à l'encontre de l'interruption nocturne des sonneries de cloches aux quarts d'heure.