An alle akkreditierten Journalisten
des Bundesgerichts
Lausanne, 6. Mai 2014
Embargo: 6. Mai 2014, 12:00 Uhr
Medienmitteilung des Bundesgerichts
Urteil vom 28. April 2014 (4A_363/2013)
Partizipationsscheine bei der Genossenschaft unzulässig
Genossenschaften ist die Ausgabe von Partizipationsscheinen verwehrt. Das Bundesgericht kommt im Fall einer Bank zum Schluss, dass das Gesetz diesbezüglich  
keine Lücke aufweist, die vom Richter zu schliessen wäre. Über eine allfällige  
Zulassung von Partizipationskapital für Genossenschaften hätte der  Gesetzgeber zu  
entscheiden. Mit seinem Urteil hebt das Bundesgericht einen Entscheid des  
Bundesverwaltungsgerichts auf.
Eine genossenschaftlich organisierte Bank hatte das Eidgenössische Amt für das Handelsregister 2012 vor dem Hintergrund der verschärften Eigenmittelanforderungen für  
Banken darum ersucht, die Zulässigkeit einer geplanten Statutenänderung festzustellen.  
Die beabsichtigten Neuerungen sahen die Schaffung und Ausgabe gesetzlich nicht geregelter Eigenkapitalinstrumente in Form von Partizipationsscheinen vor. Das Handelsregisteramt lehnte die Anpassung am 17. Oktober 2012 ab. Auf Beschwerde der Bank  
hob das Bundesverwaltungsgericht die Verfügung des Handelsregisteramts am 13. Juni  
2013 auf und erklärte die Statutenänderungen für genehmigungsfähig.
Die I. zivilrechtliche Abteilung des Bundesgerichts heisst mit Urteil vom 28. April 2014  
die Beschwerde des Handelsregisteramts gut, hebt den Entscheid des Bundesverwaltungsgerichts auf und stellt fest, dass die vorgeschlagenen Statutenänderungen der  
Bank einer Genehmigung nicht zugänglich sind. Gemäss dem Urteil enthält das  
Genossenschaftsrecht keine Bestimmungen zum Partizipationsschein. Das Bundesgericht kommt durch Auslegung zum Schluss, dass dies keine Gesetzeslücke darstellt,  
die durch Richterrecht zu füllen wäre. 
Das Gericht berücksichtigt dabei, dass das Partizipationskapital für die Aktiengesellschaft (AG) ausdrücklich geregelt und für die Gesellschaft mit beschränkter Haftung  
(GmbH) bewusst ausgeschlossen wurde. Bei den vorangehenden Gesetzesrevisionen  
hat der Gesetzgeber seine Absicht zum Ausdruck gebracht, Partizipationsscheine allgemein nur in begrenztem Rahmen und mit besonderen Vorkehren zum Schutz der Partizipanten zuzulassen. Das verbietet es nach dem Entscheid des Bundesgerichts, unter  
dem geltenden Genossenschaftsrecht neue Eigenkapitalinstrumente in Form von Partizipationsscheinen zu schaffen. Eine allfällige Einführung von genossenschaftlichen  
Partizipationsscheinen müsste auf dem Weg der Gesetzgebung erfolgen. A tous les journalistes accrédités auprès  
du Tribunal fédéral
Lausanne, le 6 mai 2014
Embargo : 6 mai 2014, 12:00 heures
Communiqué aux médias du Tribunal fédéral
Arrêt du 28 avril 2014 (4A_363/2013)
Interdiction pour les sociétés coopératives d'émettre des bons de  
participation
Les sociétés coopératives n'ont pas le droit d’émettre des bons de participation. Le  
Tribunal fédéral arrive à la conclusion, dans une affaire concernant une banque, que  
la loi ne comporte, sur ce point, aucune lacune qu'il appartiendrait au juge de  
combler. Le cas échéant, c'est au législateur qu'il incomberait de décider si les  
sociétés coopératives peuvent se doter d'un capital-participation. Par son arrêt, le  
Tribunal fédéral annule une décision du Tribunal administratif fédéral.
En 2012, les exigences en matière de fonds propres applicables aux banques ayant été  
renforcées, une banque organisée sous la forme d'une société coopérative avait  
demandé à l'Office fédéral du registre du commerce (ci-après: l'Office fédéral) de  
constater l'admissibilité d'un projet de modification de ses statuts. Au nombre des  
nouveautés envisagées figuraient la création et l'émission d'instruments de capitaux  
propres, non prévus par la loi, sous la forme de bons de participation. Le 17 octobre  
2012, l'Office fédéral a refusé d'approuver la modification projetée. Statuant sur recours  
de la banque, le Tribunal administratif fédéral a annulé la décision de l'Office fédéral, le  
13 juin 2013, et déclaré que la modification statutaire litigieuse pouvait être entérinée.
Par arrêt du 28 avril 2014, la Ire Cour de droit civil du Tribunal fédéral admet le recours  
de l'Office fédéral, annule la décision du Tribunal administratif fédéral et constate que  
les modifications statutaires proposées par la banque ne sont pas susceptibles d'être  
approuvées. Selon l'arrêt, le droit de la société coopérative ne contient aucune  
disposition réglementant la question des bons de participation. Interprétant ce droit, le  
Tribunal fédéral parvient à la conclusion que cet état de choses ne constitue pas une  
lacune de la loi qu'il appartiendrait au juge de combler.
Dans son raisonnement, le Tribunal fédéral prend en considération le fait que le capitalparticipation a été expressément réglé dans le cas de la société anonyme (SA) et  
volontairement exclu dans celui de la société à responsabilité limitée (Sàrl). Lors de  
précédentes révisions de la loi, le législateur a manifesté l'intention de n'autoriser les  
bons de participation que de manière restreinte et à la condition que des mesures  
spécifiques soient prises pour protéger les participants. Ces considérations s'opposent,  
selon l'arrêt du Tribunal fédéral, à la création de nouveaux instruments de capitaux  
propres sous la forme de bons de participation en l'état actuel du droit de la société  
coopérative. L'introduction éventuelle du système des bons de participation en faveur  
des sociétés coopératives nécessiterait une révision législative.