{"Signatur": "GE_CJ_003", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2004-08-23", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-12887-2003_2004-08-23.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/show/1861827?doc=", "Checksum": "2ec8a3242472d23a14da6cbd1340c44f"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-12887-2003_2004-08-23.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/file/2004/0001/CAPH_000116_2004_C_12887_2003.pdf", "Checksum": "7e3c41d2cfecc6385cf75a8257fc7fc9"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["C/12887/2003"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes 23.08.2004 C/12887/2003"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Chambre des prud'hommes"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "CONTRAT INDIVIDUEL DE TRAVAIL; DIRECTEUR; BANQUE; D\u00c9LAI DE R\u00c9SILIATION; ACCORD DE VOLONT\u00c9S; TRANSACTION(ACCORD); DROIT IMP\u00c9RATIF; LIB\u00c9RATION DE L'OBLIGATION DE TRAVAILLER ; INCAPACIT\u00c9 DE TRAVAIL; R\u00c9SILIATION EN TEMPS INOPPORTUN; SUSPENSION DU D\u00c9LAI; PRINCIPE DE LA CONFIANCE(INTERPR\u00c9TATION DU CONTRAT); INDEMNIT\u00c9 DE VACANCES | T est directrice des relations client\u00e8les aupr\u00e8s d'E. Le 29 avril, E r\u00e9silie les rapports de travail pour le 30 juin 2002. Les parties signent une convention selon laquelle, moyennant un accord de T sur la fin des rapports de travail au 30 juin 2002, elle aurait droit \u00e0 une indemnit\u00e9 de d\u00e9part de pr\u00e8s de fr. 32'000.-. T a \u00e9t\u00e9 lib\u00e9r\u00e9e de l'obligation de travailler le 30 avril 2002. Le 26 juin, T fait parvenir \u00e0 E un certificat d'incapacit\u00e9 de travail, incapacit\u00e9 qui perdurera jusqu'au 24 juin 2004. Les rapports de travail ont finalement pris fin le 30 septembre 2002. E n'a pas vers\u00e9 l'indemnit\u00e9 de d\u00e9part convenue, que T r\u00e9clame, en sus d'indemnit\u00e9 de vacances. La Cour confirme le jugement du Tribunal, qui a relev\u00e9 que la convention ne contrevenait pas \u00e0 l'art. 341 CO et a proc\u00e9d\u00e9 \u00e0 son interpr\u00e9tation conform\u00e9ment au principe de la confiance. Il en r\u00e9sulte que T n'avait droit \u00e0 une indemnit\u00e9 de d\u00e9part que pour autant que les rapports de travail prennent fin au 30 juin 2002, ce qui n'a pas \u00e9t\u00e9 le cas en l'esp\u00e8ce en raison de son incapacit\u00e9 de travail. D\u00e8s lors, elle est d\u00e9bout\u00e9e de ce chef de pr\u00e9tention. Elle a par ailleurs droit au paiement de 8 jours de vacances sur 18, 10 jours ayant pu \u00eatre pris durant la p\u00e9riode de lib\u00e9ration de l'obligation de travailler. | CO.18; CO.329d; CO.336c; CO.341"}], "ScrapyJob": "446973/35/2105", "Zeit UTC": "09.09.2025 03:23:07", "Checksum": "01410bfbfe77ab9ef0f782a6b5981be8"}