{"Signatur": "GE_CJ_003", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2000-09-12", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-33837-1998_2000-09-12.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/show/1862875?doc=", "Checksum": "652fc96f1fb205fc6363d01c16e6edc6"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["C/33837/1998"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes 12.09.2000 C/33837/1998"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Chambre des prud'hommes"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "CONTRAT INDIVIDUEL DE TRAVAIL; ABANDON D'EMPLOI; SOMMATION; VACANCES; | Lorsque l'absence injustifi\u00e9e du travailleur est de courte dur\u00e9e (p. ex. absence de quelques jours apr\u00e8s la fin des vacances), il n'y a pas, de la part du travailleur, rupture des rapports de travail, mais un manquement, qui peut au besoin apr\u00e8s avertissement, justifier une r\u00e9siliation imm\u00e9diate des rapports de travail par l'employeur.En l'esp\u00e8ce, le travailleur qui est revenu de ses vacances quelques jours apr\u00e8s la date annonc\u00e9e, n'a pas commis d'abandon d'emploi. L'employeur aurait d\u00fb le mettre en demeure de reprendre le travail. | CO.337d;"}], "ScrapyJob": "446973/35/2105", "Zeit UTC": "09.09.2025 03:28:42", "Checksum": "d9fb2d0efd5545ced241a58de8f00e7f"}