{"Signatur": "CH_BGE_012", "Spider": "CH_BGE", "Sprache": "fr", "Datum": "2012-11-15", "HTML": {"Datei": "CH_BGE/CH_BGE_012_20121115-38005-07_2012-11-15.html", "URL": "https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/index.php?highlight_docid=cedh://20121115_38005_07:de&lang=de&type=show_document", "Checksum": "72afe805c9fbfc8a21f65361a3e6c7b4"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["20121115_38005_07", "Kissiwa Koffi Christine gegen Schweiz"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht (BGE) EGMR 15.11.2012 20121115_38005_07 (Kissiwa Koffi Christine gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH 15.11.2012 20121115_38005_07 (Kissiwa Koffi Christine gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale (DTF) CEDU 15.11.2012 20121115_38005_07 (Kissiwa Koffi Christine gegen Schweiz)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht (BGE) EGMR"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conf\u00e9deration Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale (DTF) CEDU"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Regeste\n<br><i>Diese Zusammenfassung existiert nur auf Franz\u00f6sisch.</i>\n<br> SUISSE: Art. 3 et 8 CEDH. Refus de prolongation du titre de s\u00e9jour d'une ressortissante ivoirienne ayant \u00e9t\u00e9 condamn\u00e9e pour violation de la loi f\u00e9d\u00e9rale sur les stup\u00e9fiants.\n<br> La Convention ne garantit aucun droit pour un \u00e9tranger d'entrer ou de r\u00e9sider sur le territoire d'un Etat. Toutefois, le refus de prolongation du titre de s\u00e9jour de la requ\u00e9rante, qui a entra\u00een\u00e9 son renvoi en C\u00f4te d'Ivoire et la s\u00e9paration de son mari r\u00e9sidant en Suisse, constitue une ing\u00e9rence dans son droit au respect de sa vie priv\u00e9e et familiale. Cette ing\u00e9rence \u00e9tait pr\u00e9vue par la loi, et poursuivait des buts l\u00e9gitimes de d\u00e9fense de l'ordre et de pr\u00e9vention des infractions p\u00e9nales. Eu \u00e9gard \u00e0 la gravit\u00e9 de la condamnation pour infraction en mati\u00e8re de stup\u00e9fiants prononc\u00e9e contre la requ\u00e9rante, et compte tenu du fait que celle-ci a pass\u00e9 la majorit\u00e9 de sa vie dans son pays d'origine, la Cour consid\u00e8re que la mesure est proportionn\u00e9e (ch. 56 - 71). Conclusion: non-violation de l'art 8 CEDH. A l'\u00e9gard du traitement inhumain ou d\u00e9gradant que constituerait la s\u00e9paration de la requ\u00e9rante de son enfant de nationalit\u00e9 suisse \u00e2g\u00e9 de 18 mois pour le renvoi duquel les autorit\u00e9s suisses n'auraient pas pris les mesures n\u00e9cessaires, la Cour estime que le traitement contest\u00e9 n'atteint pas le seuil de gravit\u00e9 pour que cet article entre en jeu (ch. 74). Conclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Inhaltsangabe des BJ\n<br>Recht auf Achtung des Privat- und Familienlebens (Art. 8 EMRK); Ausweisung in die Elfenbeink\u00fcste.<br>Die Beschwerdef\u00fchrerin ist Ivorerin. Nachdem sie einen Schweizer geheiratet hatte, mit dem sie einen Sohn gezeugt hatte, erhielt sie eine Schweizer Aufenthaltsgenehmigung. Nachdem sie aufgrund Kokainhandels verurteilt wurde, musste sie eine Haftstrafe absitzen. Nach ihrer Entlassung wurde sie mit ihrem Sohn in die Elfenbeink\u00fcste abgeschoben. Der Vater holte den Sohn anschliessend aus medizinischen Gr\u00fcnden zur\u00fcck in die Schweiz. Die Einreisesperre f\u00fcr die Beschwerdef\u00fchrerin hoben die Schweizer Beh\u00f6rden jedoch nicht auf, da sie sie als Gefahr f\u00fcr die \u00f6ffentliche Sicherheit einsch\u00e4tzten. Vor dem Gerichtshof machte die Beschwerdef\u00fchrerin unter Artikel 8 EMRK geltend, ihre Wegweisung habe ihr Recht auf Familienleben verletzt.<br>Der Gerichtshof hielt fest, dass die Schweizer Instanzen den ihnen unter Artikel 8 EMRK zustehenden Ermessenspielraum mit ihrem Entscheid nicht \u00fcberschritten hatten. Dies namentlich aufgrund der Schwere der begangenen Straftat sowie der Tatsache, dass die Einreisesperre zwecks Besuche tempor\u00e4r aufgehoben werden k\u00f6nne. Keine Verletzung von Artikel 8 EMRK (5 Stimmen gegen 2)."}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Regeste\n<br> SUISSE: Art. 3 et 8 CEDH. Refus de prolongation du titre de s\u00e9jour d'une ressortissante ivoirienne ayant \u00e9t\u00e9 condamn\u00e9e pour violation de la loi f\u00e9d\u00e9rale sur les stup\u00e9fiants.\n<br> La Convention ne garantit aucun droit pour un \u00e9tranger d'entrer ou de r\u00e9sider sur le territoire d'un Etat. Toutefois, le refus de prolongation du titre de s\u00e9jour de la requ\u00e9rante, qui a entra\u00een\u00e9 son renvoi en C\u00f4te d'Ivoire et la s\u00e9paration de son mari r\u00e9sidant en Suisse, constitue une ing\u00e9rence dans son droit au respect de sa vie priv\u00e9e et familiale. Cette ing\u00e9rence \u00e9tait pr\u00e9vue par la loi, et poursuivait des buts l\u00e9gitimes de d\u00e9fense de l'ordre et de pr\u00e9vention des infractions p\u00e9nales. Eu \u00e9gard \u00e0 la gravit\u00e9 de la condamnation pour infraction en mati\u00e8re de stup\u00e9fiants prononc\u00e9e contre la requ\u00e9rante, et compte tenu du fait que celle-ci a pass\u00e9 la majorit\u00e9 de sa vie dans son pays d'origine, la Cour consid\u00e8re que la mesure est proportionn\u00e9e (ch. 56 - 71). Conclusion: non-violation de l'art 8 CEDH. A l'\u00e9gard du traitement inhumain ou d\u00e9gradant que constituerait la s\u00e9paration de la requ\u00e9rante de son enfant de nationalit\u00e9 suisse \u00e2g\u00e9 de 18 mois pour le renvoi duquel les autorit\u00e9s suisses n'auraient pas pris les mesures n\u00e9cessaires, la Cour estime que le traitement contest\u00e9 n'atteint pas le seuil de gravit\u00e9 pour que cet article entre en jeu (ch. 74). Conclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Synth\u00e8se de l'OFJ\n<br>Droit au respect de la vie priv\u00e9e et familiale (art. 8 CEDH); expulsion vers la C\u00f4te d'Ivoire.<br>La requ\u00e9rante, une ressortissante ivoirienne, a obtenu un titre de s\u00e9jour en Suisse apr\u00e8s s'\u00eatre mari\u00e9e avec un ressortissant suisse avec lequel elle a eu un fils. Apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 emprisonn\u00e9e pour trafic de coca\u00efne, puis remise en libert\u00e9, elle a \u00e9t\u00e9 renvoy\u00e9e en C\u00f4te d'Ivoire avec son fils, que son p\u00e8re a ensuite ramen\u00e9 en Suisse, faisant valoir des raisons m\u00e9dicales. Les juridictions suisses ont n\u00e9anmoins maintenu l'interdiction de territoire \u00e0 l'encontre de la requ\u00e9rante en raison de sa dangerosit\u00e9 pour la s\u00e9curit\u00e9 publique. Invoquant l'article 8 CEDH, la requ\u00e9rante se plaignait que son expulsion de Suisse contrevenait \u00e0 son droit au respect de sa vie familiale.<br>La Cour a retenu qu'au vu de la gravit\u00e9 de l'infraction commise et de la possibilit\u00e9 pour la requ\u00e9rante de faire lever temporairement l'interdiction de territoire afin qu'elle puisse rendre visite \u00e0 sa famille, la Suisse n'avait pas outrepass\u00e9 sa marge d'appr\u00e9ciation. Pas de violation de l'article 8 CEDH (5 voix contre 2)."}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Regesto\n<br><i>Questo riassunto esiste solo in francese.</i>\n<br> SUISSE: Art. 3 et 8 CEDH. Refus de prolongation du titre de s\u00e9jour d'une ressortissante ivoirienne ayant \u00e9t\u00e9 condamn\u00e9e pour violation de la loi f\u00e9d\u00e9rale sur les stup\u00e9fiants.\n<br> La Convention ne garantit aucun droit pour un \u00e9tranger d'entrer ou de r\u00e9sider sur le territoire d'un Etat. Toutefois, le refus de prolongation du titre de s\u00e9jour de la requ\u00e9rante, qui a entra\u00een\u00e9 son renvoi en C\u00f4te d'Ivoire et la s\u00e9paration de son mari r\u00e9sidant en Suisse, constitue une ing\u00e9rence dans son droit au respect de sa vie priv\u00e9e et familiale. Cette ing\u00e9rence \u00e9tait pr\u00e9vue par la loi, et poursuivait des buts l\u00e9gitimes de d\u00e9fense de l'ordre et de pr\u00e9vention des infractions p\u00e9nales. Eu \u00e9gard \u00e0 la gravit\u00e9 de la condamnation pour infraction en mati\u00e8re de stup\u00e9fiants prononc\u00e9e contre la requ\u00e9rante, et compte tenu du fait que celle-ci a pass\u00e9 la majorit\u00e9 de sa vie dans son pays d'origine, la Cour consid\u00e8re que la mesure est proportionn\u00e9e (ch. 56 - 71). Conclusion: non-violation de l'art 8 CEDH. A l'\u00e9gard du traitement inhumain ou d\u00e9gradant que constituerait la s\u00e9paration de la requ\u00e9rante de son enfant de nationalit\u00e9 suisse \u00e2g\u00e9 de 18 mois pour le renvoi duquel les autorit\u00e9s suisses n'auraient pas pris les mesures n\u00e9cessaires, la Cour estime que le traitement contest\u00e9 n'atteint pas le seuil de gravit\u00e9 pour que cet article entre en jeu (ch. 74). Conclusion: requ\u00eate d\u00e9clar\u00e9e irrecevable.\n<br> Sintesi dell'UFG\n<br>Diritto al rispetto della vita privata e familiare (art. 8 CEDU); espulsione verso la Costa d'Avorio.<br>La ricorrente, cittadina ivoriana, ha ottenuto una carta di soggiorno in seguito al matrimonio con un cittadino svizzero dal quale ha avuto un figlio. Dopo aver scontato una pena detentiva per traffico di cocaina ed essere stata scarcerata, la donna \u00e8 stata allontanata verso la Costa d'Avorio con il figlio, che il padre ha poi riportato in Svizzera per ragioni di salute. Le autorit\u00e0 svizzere, tuttavia, non hanno sospeso il divieto d'entrare in Svizzera per la ricorrente, ritenendola un pericolo per la pubblica sicurezza. Invocando l'articolo 8 CEDU, la ricorrente ha deplorato che il suo allontanamento violi il diritto al rispetto della vita familiare.<br>Data la gravit\u00e0 del reato commesso e la possibilit\u00e0 di far temporaneamente sospendere, a fini di visita, il divieto d'entrare in Svizzera, la Corte ha ritenuto che le autorit\u00e0 svizzere non abbiano oltrepassato il proprio potere discrezionale. Non sussiste violazione dell'articolo 8 CEDU (5 voti contro 2)."}], "ScrapyJob": "446973/47/2590", "Zeit UTC": "16.08.2025 02:09:08", "Checksum": "4b64d938b64c23a101a219d2c4496091"}