Musée national de Frangins. Financement 1378 N 21 septembre 1989 #ST# Fünfte Sitzung - Cinquième séance Donnerstag, 21. September 1989, Vormittag Jeudi 21 septembre 1989, matin 08.00h Vorsitz - Présidence: Herr Iten 88.033 Pharmakopöe. Gesetz Pharmacopée. Loi Siehe Seite 460 hiervor - Voir page 460 ci-devant Besohluss des Ständerates vom 5. Juni 1989 Décision du Conseil des Etats du 5 juin 1989 Differenzen - Divergences Ingress, Art. 1,5 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Préambule, art. 1,5 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Hari, Berichterstatter: Es handelt sich bei diesem Gesetz um recht kleine Differenzen, die im Ständerat entstanden sind. Beim Ingress wünscht der Ständerat, dass die zwei mittleren Zeilen gestrichen werden, weil diese keine Rechtsgrundlage für das vorliegende Gesetz bilden. Der neue Wortlaut wäre also: «Die Bundesversammlung der Schweizerischen Eid- genossenschaft, gestützt auf Artikel 31 bis Absatz 2 der Bun- desverfassung, nach Einsicht in eine Botschaft des Bundes- rates vom 4. Mai 1988, beschliesst:....» Die Kommission bean- tragt Zustimmung. Aus Zeitgründen behandle ich auch die beiden anderen Differenzen jetzt. Beim Artikel 1 besteht nur eine kleine Differenz im französi- schen Text. Der Ständerat beantragt, das Wort «particulier» zu streichen, weil dies sinnstörend wirke. Unsere Kommission beantragt hier ebenfalls Zustimmung. Des weiteren ist in Artikel 5 eine Differenz entstanden. Der Ständerat hat im Artikel 5 Absatz 2 die Worte eingefügt «nach Massgabe staatsvertraglicher Vereinbarungen». Damit soll er- reicht werden, dass die Beschlüsse, die auf europäischer Ebene gefasst werden und den Interessen unseres Landes zu- widerlaufen könnten, nicht automatisch eingeführt werden, sondern nur dann, wenn diese entsprechend den Regeln der Staatsverträge genehmigt worden sind. Unsere Kommission erachtet diese Aenderung als notwendig und richtig und beantragt Zustimmung. M. Borei, rapporteur: Dans cette loi sur la pharmacopée, le Cçnseil des Etats a inscrit trois divergences mineures. La com- mission vous propose de vous rallier à ces trois divergences. La première concerne le préambule, elle a été introduite pour des raisons juridiques par le Conseil des Etats; la deuxième est une modification de caractère rédactionnel; quant à la troi- sième, elle concerne l'article 5, alinéa 2. Le projet du Conseil fédéral, admis par notre commission, prévoyait l'adoption au- tomatique de la pharmacopée européenne; le Conseil des Etats préfère, quant à lui, préciser que cette pharmacopée est adoptée conformément aux conventions internationales aux- quelles nous aurions souscrit. Elle ne serait ainsi pas acceptée de manière automatique, mais après discussion, ce qui per- mettrait la défense des intérêts suisses. Dans ces trois cas, la commission vous propose de vous rallier aux Conseil des Etats. Angenommen -Adopté An den Ständerat - Au Conseil des Etats #ST# 88.055 Schweizerisches Landesmuseum Prangins. Finanzierung Musée national de Prangins. Financement Botschaft und Beschlussentwurf vom 24. August 1989 (BBIIII, 565) Message et projet d'arrêté du 24 août 1989 (FF III, 541) Präsident: Sie haben zu Beginn der Session beschlossen, über dieses Geschäft keine Eintretensdebatte zu führen. Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière Detailberatung - Discussion par articles Titel und Ingress Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Titre et préambule Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral Angenommen - Adopté Art.1 Antrag der Kommission .... von 53 595 739 Franken .... Proposition de la commission ....de 53 595 739 francs.... Frau Fankhauser, Berichterstatterin: Es ist viel Zeit verflossen seit der Schenkung des Schlosses Prangins 1975 durch die Kantone Waadt und Genf an den Bund bis zur heutigen Bera- tung eines Zusatzkredites für eine Verwirklichung der Zweig- stelle des Landesmuseums in der Suisse romande. Wir müs- sen uns weiter in Geduld üben, auch wenn wir heute ohne Wenn und Aber den nötigen Kredit bewilligen. Knapp zehn Jahre wird es noch dauern, bis die Eröffnungsfeier stattfinden kann. Es war in der Kommissionsberatung von Anfang an klar, dass niemand auf den Beschluss, eine Zweigstelle des Landesmu- seums in Prangins zu errichten, zurückkommen möchte. Ei- nen substantiellen Beitrag zur Ueberwindung des «Röstigra- bens» wollten alle gerne leisten. Es galt zwar nicht, mit diesem Zusatzkredit irgendeine Kröte zu schlucken. Die Entwicklung der Kosten gab und gibt trotzdem heute noch einige Verdauungsschwierigkeiten. Es ist wohl für keinen Parlamentarier und keine Parlamentarierin angenehm, das Gefühl zu haben, von Fachleuten erwischt zu werden. Und dieses Gefühl muss nach dem Ratsbeschluss von 1984 etliche von uns beschlichen haben. Sie haben aber in der Sommer- session die Gelegenheit gehabt, die Untersuchungen der Ge- schäftsprüfungskommission und die Zuteilung von Verant- wortung zu würdigen. So müssen wir uns heute nicht mehr mit21. September 1989 N 1379 Schweizerisches Landesmuseum Prangins. Finanzierung der Vergangenheit beschäftigen, sondern wir können uns der Zukunft zuwenden und stellen fest: 1. Die nötigen Lehren nach dem ersten Beschluss sind gezo- gen worden. Die Kostenberechnungen bauen auf einer reali- stischen Grundlage auf. Alles wurde gründlich geprüft. Die Verantwortlichkeiten sind klar geregelt. Die Hauptverant- wortung tragen das Architektenteam, Herr Galéras und Frau Payeras. Das Organigramm wurde überarbeitet und verein- facht. Die Experten haben Beratungsfunktion. 2. Die Verbindung mit Gemeinden und Kanton ist gewährlei- stet und funktioniert. 3. Sowohl Restauration wie auch Museumskonzept haben die Kommissionsmitglieder überzeugt. Ein von der Kommission zugezogener Experte hat bestätigt, dass das Projekt zweck- mässig sei und sich die Räumlichkeiten für ein Museum eig- nen. Leider ist keine etappenweise Eröffnung des Museums mög- lich für Leute, die das Museum schon morgen oder übermor- gen besuchen möchten. Aus der Mitte der Kommission ist der Antrag gestellt worden, auf Repräsentationsräumlichkeiten für den Bundesrat zu ver- zichten. Der Bundesrat hat dann von sich aus auf diese Räume verzichtet. So kann der beantragte Zusatzkredit um 1,5 Millio- nen reduziert werden. Die angestrebte Oeffnung gegen aus- sen, die mit den Räumlichkeiten für den Bundesrat verwirklicht worden wäre, wird weiterverfolgt. Ich komme bei der Begrün- dung des Postulates 2 darauf zurück. Die Kommission beantragt Ihnen einstimmig und ohne Enthal- tung, den Zusatzkredit von 53 595 739 Franken zu genehmi- gen. M. Ducret, rapporteur: Pour déférer à la demande du Bureau, je m'efforcerai d'être bref et me bornerai à compléter l'interven- tion de la présidente de la commission. Il me faut toutefois rappeler que l'acte de donation du 9 juillet 1975 entre les cantons de Genève et Vaud et la Confédération impose à cette dernière d'affecter le château de Prangins et son domaine à l'installation du siège romand du Musée natio- nal suisse et à la présentation de collections des 18e et 19e siè- cles ainsi qu'à des expositions temporaires. Détail piquant, l'acte précise également que l'installation du musée pourra se faire par étapes mais ceci dans un délai raisonnable! Sans vouloir revenir sur les responsabilités multiples qui sont à l'origine des erreurs et des fautes commises dans la pre- mière phase de la restauration et qui ont été évoquées à l'oc- casion de la présentation du rapport de la Commission de ges- tion au cours de la session de juin dernier, il faut néanmoins extraire du rapport de M. Houmard la nécessité de faire porter l'entière responsabilité de l'exécution du projet sur les épaules de l'architecte désigné en remplacement de celui qui avait conduit les premiers travaux, les experts ou commissions spécialisées - et ceci est important - étant consultés pour don- ner des avis et rien que des avis. Dès lors, la commission s'est efforcée dans un premier temps de se convaincre de l'excellence du choix porté par le Conseil fédéral sur la personne de M. Antoine Caleras, architecte à Genève, spécialiste de la restauration d'édifices anciens. Compte tenu de ses références mais aussi de la conception du mandat qui lui a été confié, je crois pouvoir dire que nous avons acquis la conviction qu'il a les qualités qui peuvent faire de lui l'homme de la situation. En ce qui concerne le coût et l'ampleur des travaux, il me faut indiquer tout d'abord qu'en visitant le château et ses dépen- dances les membres de la commission se sont sérieusement demandé comment l'on avait pu imaginer il y a quelques an- nées qu'une restauration digne de ce nom n'excéderait pas un coût d'une vingtaine de millions. Le bâtiment est aujourd'hui dans un tel état de vétusté et de dégradation que le coût de 67 millions, tel que devisé par les auteurs du projet, ne nous ap- paraît pas excessif. Si l'on tient compte du solde non utilisé du crédit déjà accordé en 1983, c'est un crédit additionnel de 55 millions qui nous est demandé, montant dont il y a lieu de re- trancher une somme d'un million et demi correspondant à l'économie qui pourrait être réalisée si vous suivez l'avis una- nime de la commission, partagé ou plutôt admis par le Conseil fédéral, selon lequel l'aménagement à l'intérieur du musée de locaux de réception à l'usage des autorités fédérales n'est pas d'une nécessité absolue si l'on tient compte des possibilités d'accueil dans la région genevoise, projet qui pourrait par conséquent être abandonné. En conclusion, votre commis- sion unanime vous recommande d'adopter le crédit d'ou- vrage additionnel de 53 595 739 francs. Je voudrais dire encore quelques mots au sujet des délais de réalisation de cet ouvrage. Sept ans sont prévus; cette durée peut paraître longue, mais il est difficile de la réduire car il s'agit d'un édifice ancien et les travaux de conservation et de restau- ration sont délicats. Par ailleurs, certains d'entre eux doivent être obligatoirement exécutés dans des conditions météorolo- giques favorables. De plus, les entreprises capables d'exé- cuter de tels travaux ne sont pas légions, ce qui par consé- quent implique une prolongation des délais. Enfin, les aména- gements extérieurs sont importants, et une année et demie est prévue pour l'installation proprement dite du musée. La com- mission s'est néanmoins posé la question de savoir s'il était possible d'ouvrir ce musée par étapes, mais elle s'est finale- ment ralliée à l'opinion du Conseil fédéral qu'il était délicat, voire inopportun, de prévoir une ouverture anticipée des dépendances et de l'éventuelle salle polyvalente qui sera réa- lisée à l'intérieur de l'édifice. Les travaux devraient pouvoir commencer au printemps prochain pour respecter les délais. Le Conseil fédéral a par ailleurs accepté de dégager un crédit de 2 millions de francs à prélever sur celui qui avait été voté précédemment pour poursuivre sans retard les fouilles ar- chéologiques. Giger: Ich glaube, dieses Geschäft verdient doch eine etwas kritische Betrachtung. Das Schloss Prangins - in einer einmali- gen Landschaft am Lac Léman gelegen - ist von einem Louis Giger aus St. Gallen erbaut worden. Es wäre durchaus mög- lich, dass mich verwandtschaftliche Beziehungen mit dem Er- bauer verbinden. Hätte er mich mit diesem Erbe von Prangins bedacht, hätte ich das Legat vermutlich ausgeschlagen. Ein Geschenk kann, wie gesagt, für den Empfänger auch eine Last bedeuten. Dies scheint bei diesem Objekt der Fall zu sein. Aber eben: Einem geschenkten Gaul schaut man nicht ins Maul. An dieses Sprichwort muss man zweifelsohne denken, wenn man an die gewaltige Fehlbeurteilung des Zustandes dieses Schlosses denkt. Anderseits ist es bereits zur Gewohnheit ge- worden, dass man mit Fingern auf Tiefbauer und Ingenieure zeigt. Ich denke da etwa an das Finanzdebakel beim Furka- Loch oder beim Gotthardstrassentunnel. Es stellen sich bei solchen Objekten ja ganz andere Probleme, welche vorgängig nicht vollumfänglich erfasst werden können. Bei den Restaurationsarbeiten in Prangins stehen die ur- sprünglichen 20 Millionen Franken den heutigen rund 68 Mil- lionen Franken gegenüber. Wie eine derart gravierende Fehl- einschätzung überhaupt möglich ist, ist für mich heute noch unerklärlich. Von sorgfältiger und seriöser Vorarbeit kann hier überhaupt nicht die Rede sein. Ich bin überzeugt: Hätte man früh genug das Ausmass der Kosten erkannt, wäre man auf diese Vorlage kaum eingetreten. Heute scheint man aber fast kritiklos auf dieses Geschäft einzutreten. Was bleibt uns ande- res übrig als Zustimmung? Bei dieser Gelegenheit möchte ich auf eine Motion Villiger aus dem Jahre 1986 verweisen. Sie hatte zum Ziel, dass dem Bund geschenkweise übereignete Grundstücke und Bauten den eidgenössischen Räten mit besonderer Botschaft zu unter- breiten sind, sofern erhebliche Folgekosten zu erwarten sind. Der Motionär hatte damals das Hotel Bellevue hier in Bern im Visier. Leider ist diese Motion abgelehnt worden. In der Botschaft und in den Kommissionsgesprächen ist viel von kultureller Brücke zwischen den Sprachregionen die Rede. Die Kommissionspräsidentin hat eben darauf hingewie- sen. Beim Schloss Prangins sehe ich darum praktisch einen Parallelfall zum Militärspital von Novaggio, bei welchem ich seinerzeit ebenfalls verschiedene Bedenken angemeldet hatte. In diesem Zusammenhang muss ich feststellen, dass wirdiese Brücke über die Sprachgrenze mit sehr aufwendigen MittelnMusée national de Frangins. Financement 1380 N 21 septembre 1989 verstärken, ja fast vergolden müssen, um sie überhaupt trag- fähig, d. h. begehbar zu machen. Ich bin überzeugt: Wenn bei diesem zweiten Landesmuseum in Prangins nicht ein verbindendes Element zur Romandie mit- eingebaut wäre, würden wir über eine Renovation dieses Schlosses in diesem Umfange von 68 Millionen Franken über- haupt nicht diskutieren. Wir würden dieses Geschenk post- wendend an die Donatoren, die Stände Genf und Waadt, zu- rücksenden. Mit dem Bundesrat gehe ich aber einig, dass verbindende kul- turelle Elemente zwischen den Sprachregionen, wie es das zweite Landesmuseum in Prangins eines ist, notwendig sind und gepflegt werden müssen. Ich bin deshalb trotz meiner kri- tischen Bemerkung für Eintreten auf die bundesrätliche Vor- lage und stimme dem Objektkredit von 55 respektive 67,4 Mil- lionen Franken zu. M. Cotti, conseiller fédéral: Au sujet du message qui vous est présenté concernant les crédits supplémentaires pour l'éta- blissement du Musée national, je ferai simplement trois cons- tatations. Premièrement, je suis heureux d'avoir, dès mon arrivée au Conseil fédéral, décidé l'arrêt immédiat des travaux et l'étude ab initio des coûts d'un ouvrage qui, déjà à cette époque, étaient tout à fait insuffisants. Il n'était pas inutile - vous serez certainement de mon avis - de suspendre une procédure qui menaçait de dégénérer davantage encore, et de remettre l'ou- vrage sur le métier. Cela n'a pas été facile car le nouveau devis était de nature à faire frissonner les plus courageux. Toutefois, maintenant que nous nous trouvons face à un devis qui sem- ble convaincant, nous constatons que l'opération chirurgicale était nécessaire. Cette opération a été faite, comme l'a dit Mme Fankhauser, en tenant compte avec précision des responsabi- lités qu'un travail aussi difficile que la rénovation d'un château de vastes dimensions et de structure très complexe impose. Le nouveau devis a été présenté par l'architecte, M. Galéras ici présent, qui est le responsable direct du respect des termes du devis même envers la Confédération. L'Office des cons- tructions fédérales sera chargé de superviser un travail confié directement à l'architecte responsable. Deuxièmement, M. Giger a raison lorsqu'il dit qu'il s'agit là d'un investissement important qui contribue à sauvegarder des liens excellents par-dessus les limites culturelles et lin- guistiques de ce pays. Il est certain que le fait de déplacer une partie importante des contenus du Musée national en Suisse romande représente un élément de cohésion nationale qui ne peut pas être sous-évalué. Dans le très bon rapport sur les lan- gues, récemment publié, il a été relevé que, si les contacts entre les cultures sont excellents en Suisse, le fait de soigner ces relations reste une tâche permanente à tous les échelons, à celui de la Confédération également. Vous avez parfaitement compris une des finalités de l'opé- ration. Vouloir la comparer aux 6 millions de francs votés pour l'hôpital militaire de Novaggio me paraît quelque peu hasar- deux. Le problème de la présence éventuelle du Musée natio- nal en Suisse italienne pourrait se poser, mais n'établissons pas des comparaisons inadéquates. En outre, je constate avec un certain plaisir que l'on ne fait ici aucune remarque de caractère constitutionnel. En effet, le Musée national n'est pas prévu dans notre constitution en tant qu'institution. Je souligne donc que ce sujet n'a suscité au- cune des vives objections qui se sont élevées dans cette salle, il y a quelques mois, lors des débats concernant le transfert à la jeunesse du montant d'un million de francs environ. Angenommen -Adopté Art. 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral Angenommen - Adopté Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Beschlussentwurfes An den Ständerat-Au Conseil des Etats 106 Stimmen (Einstimmigkeit) Postulat l der Kommission Schweizerisches Landesmuseum Prangins. Schiffsanlegesteg Postulat l de la commission Musée nationale suisse de Prangins. Débarcadère Wortlaut des Postulates vom 25. Mai 1989 Der Bundesrat wird eingeladen, mit den zuständigen Stellen Gespräche zu führen, dass der Schiffsanlegesteg doch noch eingerichtet wird. Texte du postulat du 25 mai 1989 Le Conseil fédéral est invité à prendre contact avec les auto- rités responsables quant à reconsidérer l'aménagement du débarcadère. Frau Fankhauser, Berichterstattern: Die Kommission schlägt Ihnen vor, die Möglichkeit einer Schiffanlegestelle erneut zu prüfen. Wir wissen genau, dass diese Schiffanlegestelle nicht in unseren Kompetenzen liegt. Deshalb ein Postulat, um dem Bundesrat den Auftrag zu geben, zu verhandeln und zu prü- fen, ob nicht - entgegen den Darstellungen der Botschaft - eine Schiffanlegestelle möglich wäre, weil die Landschaft es geradezu gebietet, diese Möglichkeit zu nützen. Wenn ich schon von Landschaft spreche, möchte ich doch die Begeisterung, die wir in der Kommission gespürt haben, nicht nur für das Schloss, aber auch für diese Landschaft, mitteilen. Es ist eine einmalige Gelegenheit, See, Berge und Vergangen- heit miteinander zu verbinden. Wenn Sie den Architekten ge- hört hätten, wie er über «le chant des pierres» mit Begeiste- rung erzählen kann, wie er verbunden ist mit dieser Vergan- genheit, oder wenn Madame de Schoulepnikoff, die desi- gnierte Museumdirektorin, Ihnen erklärt, dass die wunderba- ren Bäume, die der Luftbelastung noch Widerstand leisten, aus Samen gezogen wurden, den Louis François de Giger von seinem Kuraufenthalt in Montpellier im Jahre 1761 zurück- gebracht hat. Und weil diese ganze Landschaft mit unserer Vergangenheit verbunden ist, können Sie vielleicht verstehen, warum wir jetzt - ohne allzu grosse Kritik, obwohl Kritik ange- bracht wäre - doch für diese Sache eintreten. M. Ducret, rapporteur: A l'occasion de ces travaux, la commis- sion a tout particulièrement étudié la question des accès pé- destres, routiers, ferroviaires et navals du château de Pran- gins. Une étude avait été entreprise au sujet de la création d'un débarcadère permettant aux bateaux de la Compagnie générale de navigation du lac Léman d'y accéder directement. Le coût de l'ouvrage a été estimé à environ 2 millions de francs, à répartir entre la Confédération, le canton de Vaud et la commune de Prangins. Mais, les essais effectués par la Com- pagnie générale de navigation ont montré que cette réalisa- tion était difficile compte tenu de la présence, dans le lac, de blocs erratiques dangereux, de la profondeur insuffisante de ce dernier, de dangers provenant des vents, de l'obligation de construire une jetée de 200 m et de la proximité du port de Nyon situé à 2,5 km. Pour ces raisons, la commission du projet avait renoncé à proposer cette construction. Considérant qu'il serait regrettable de se priver d'une telle pos- sibilité d'accès, notre commission vous propose, avec l'ac- cord du Conseil fédéral, qu'un nouveau contact soit pris avec les autorités pour reconsidérer l'aménagement de ce débar- cadère. C'est le sens du postulat numéro I qui vous est pro- posé par la commission. Ueberwiesen - Transmis21. September 1989 N 1381 Eidgenössische Technische Hochschulen. Bauvorhaben Postulat II der Kommission Schweizerisches Landesmuseum Prangins. Wechselausstellungen Postulat II de la commission Musée national suisse de Prangins. Expositions itinérantes Wortlaut des Postulates vom 25. Mai 1989 Der Bundesrat wird ersucht, in der Detailplanung demjenigen Museumsteil, der Wechselausstellungen, Veranstaltungen, Lehrschauen, Konferenzen usw. dienen soll, mehr Gewicht einzuräumen mit dem Ziel, eine auf die Bedürfnisse der Ju- gend aller Landesteile ausgerichtete Einrichtung zu schaffen. Der bewilligte Kostenrahmen soll dabei eingehalten werden. Texte du postulat du 25 mai 1989 Dans la planification de détail, le Conseil fédéral est invité à donner plus d'importance à la partie du musée destinée à des expositions itinérantes, à des réunions, à des démonstrations, à des conférences etc., dans le but de créer des installations convenant aux besoins de la jeunesse de toutes les parties du pays. Il y a lieu de respecter le cadre financier accordé. Frau Fankhauser, Berichterstatterin: Die Kommission hat da- von Kenntnis erhalten, dass die Gemeinde Prangins wohl ei- nen polyvalenten Saal plant und dass die Zusammenarbeit mit dem Museum vorgesehen ist. Trotzdem wurde aus der Mitte der Kommission der Wunsch geäussert, man möchte doch in der Planung einen grösseren Saal einbauen. Wir haben unterdessen vernommen - nach dem Abschluss der Kommissionsberatungen -, dass diese Planung tatsäch- lich erfolgt, dass die Konstruktion dieses polyvalenten Saals geprüft wird. Es ist noch nicht ganz sicher, ob das Konzept ei- nes solches Saals verwirklicht werden kann. Die Kommissionsmitglieder waren einstimmig der Meinung, es sei wichtig, wenn wir schon auf Repräsentationsräume für den Bundesrat verzichten, dass wir einige Räumlichkeiten ha- ben, damit die Oeffnung nach aussen stattfinden kann und die Jugend u. a. auch die Möglichkeit bekommt, sich im Museum mit einem Teil unserer Vergangenheit eingehend zu befassen. Ich bitte Sie, auch im Namen der einstimmigen Kommission, diesem Postulat Ihre Unterstützung zu geben. M. Ducret, rapporteur: En ce qui concerne la conception des expositions permanentes et temporaires du siège romand du Musée national, je rappelle qu'il s'agit de montrer deux spécifi- cités de notre pays: d'une part, les diversités cantonales et, d'autre part, l'unité confédérale. Ces deux pôles seront le sup- port d'un thème historique et politique que l'on peut résumer dans ce que l'on appelé «le miracle suisse». La jeunesse sera la première concernée par ce musée et sa visite constituera une sorte de leçon d'instruction civique. Des expositions tem- poraires, organisées régulièrement, contribueront à maintenir l'intérêt du public en haleine et à l'inciter à effectuer des visites répétées à Prangins. A l'instigation de notre collègue Reichling, la commission a également tenu à adjoindre quelques missions et objectifs complémentaires à la vocation proprement dite du musée en lui donnant la possibilité, dans le cadre financier du crédit pro- posé, d'organiser des expositions itinérantes, des réunions, des conférences, etc. destinées à animer l'institution, à susci- ter l'intérêt et à répondre au besoin de la jeunesse de tout le pays. C'est le sens du deuxième postulat que la commission vous propose à l'unanimité d'adopter. Reichling: Ich möchte die Bedeutung des Postulates II unter- streichen. Die Kommission war einstimmig der Auffassung, dass dieses Schweizerische Landesmuseum in der französischen Schweiz errichtet werden solle. Auch am Kreditbetrag ist nicht gerüttelt worden. Man hat auf Teile verzichtet, deshalb ist der Kredit etwas tiefer als in der Botschaft. Hingegen muss ich eine Aussage der Präsidentin doch etwas relativieren. 18-N Wir haben tatsächlich einen weiteren Experten beigezogen, der sich im Bau moderner Museen bereits einen Namen ge- macht hat. Dieser Experte ist zur Auffassung gekommen, dass der für Wechselausstellungen vorgesehene Raum, eine alte Trotte in diesem Schloss, nicht der ideale Standort sei, weil er vom Standpunkt des Transportes aus - er muss über Treppen erreicht werden -, aber auch vom Standpunkt der Sicherheit aus für bedeutende, auch internationale, Ausstellungen keine günstigen Voraussetzungen biete. Er hat vorgeschlagen, in den neu zu erstellenden, unterirdischen Bauten im Schlosshof einen modernen, absolut sicheren und allen Anforderungen eines Museums- und Ausstellungsbetriebs gerecht werden- den Platz zu finden. Das Postulat II der Kommission hat zum Ziel, dass in Prangins nicht nur ein Museum errichtet wird, sondern ein westschwei- zerisches Kulturzentrum, in dem bedeutende Ausstellungen, auch internationale, durchgeführt werden können. Dies steht auch im Zusammenhang mit dem Postulat l. Wir möchten die- ses Kulturzentrum Prangins zu einem Sammelpunkt machen, zu einem Treffpunkt der deutschen und französischen Schweiz. Es soll ein attraktiver Ort werden, so dass auch Schulklassen die Gelegenheit benützen, bei einem Aufenthalt in der Westschweiz das Landesmuseum Prangins zu besu- chen, um dort in regelmässiger Folge auch moderne Ausstel- lungen des In- und Auslandes besichtigen zu können. Es geht nicht einfach um einen polyvalenten Saal im Zusam- menhang mit der Gemeinde Prangins für Gemeindeversamm- lungen, Tanzanlässe usw., sondern es geht um einen moder- nen Ausstellungstrakt in diesem Museum, der natürlich auch von der Gemeinde und der Oeffentlichkeit der Westschweiz benutzt werden kann. Ich möchte aus diesem Grunde Herrn Bundesrat Cotti anfra- gen, ob er uns Auskunft geben kann: Es ist nun immerhin mehr als ein halbes Jahr verflossen, seit die Kommission die- ses Postulat beschlossen hat. Der Bundesrat könnte sich auf den Standpunkt stellen, erwarte einmal ab und schaue, ob der Nationalrat diesem Postulat zustimme. Ich glaube aber, er hat bei unseren Verhandlungen doch gemerkt, dass wir mit Be- stimmtheit erwarten, dass etwas geschieht. Ich möchte ihn deshalb fragen, wie die Planung dieses Konzeptes in der Zwi- schenzeit verlaufen ist. Wir begrüssen es, wenn das Museum Prangins errichtet werden kann, wir würden es aber nicht ver- stehen, wenn in dieser grossen Summe nicht alle Möglichkei- ten eines modernen Museums- und Ausstellungsbetriebes miteinbezogen würden. Präsident: Der Bundesrat ist bereit, das Postulat II anzuneh- men. Ueberwiesen - Transmis #ST# 89.029 Eidgenössische Technische Hochschulen. Bauvorhaben Ecoles polytechniques fédérales. Projets de construction Botschaft und Beschlussentwurf vom 27. Februar 1989 (BEI l, 1397) Message et projet d'arrêté du 27 février 1989 (FF 1,1345) Beschluss des Ständerates vom 12. Juni 1989 Décision du Conseil des Etats du 12 juin 1989 Antrag der Kommission Eintreten Proposition de la commission Entrer en matière M. Longet, rapporteur: Afin d'accélérer nos travaux, je neveux pas reprendre la présentation des divers projets de construc-Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Schweizerisches Landesmuseum Prangins. Finanzierung Musée national de Prangins. Financement In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1989 Année Anno Band IV Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 05 Séance Seduta Geschäftsnummer 88.055 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 21.09.1989 - 08:00 Date Data Seite 1378-1381 Page Pagina Ref. No 20 017 710 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. 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