An alle akkreditierten Journalisten
des Bundesgerichts
Lausanne, 2. Oktober 2013
Embargo: 2. Oktober 2013, 12:00 Uhr
Medienmitteilung des Bundesgerichts
Urteil vom 30. September 2013 (4A_128/2013)
M-WATCH: Beschwerde der Migros teilweise gutgeheissen
Mit Entscheid vom 25. Februar 2013 wies das Handelsgericht des Kantons Zürich  
eine vom Migros-Genossenschafts-Bund gegen Mondaine Watch Ltd. erhobene  
Klage ab; im Gegenzug verbot es der Migros, die Bezeichnung "M  WATCH" in der 
Schweiz zu verwenden. Mit Urteil vom 30. September 2013 hebt das Bundesgericht  
dieses Urteil auf, es erklärt eine von Mondaine eingetragene Marke für nichtig und  
weist die Sache im Übrigen an das Handelsgericht zurück.
Die Parteien arbeiteten seit dem Jahre 1975 zusammen; ab 1983 vertrieb der MigrosGenossenschafts-Bund (nachfolgend: Migros) exklusiv Uhren mit der Bezeichnung  
M-WATCH, die von Mondaine Watch Ltd. (nachfolgend: Mondaine) hergestellt wurden.  
Im Jahre 1985 liess Mondaine die Marke M -WATCH MONDAINE, im Jahre 2003 die  
Wort-/Bildmarke 
  im Schweizer Markenregister eintragen. Die Migros hinterlegte ihrerseits im Jahre 2008 die Marken "M -Watch" und "M Watch". 
Die Zusammenarbeit wurde aufgrund von Meinungsverschiedenheiten im Mai 2010  
beendet. Seither streiten sich die Parteien darüber, wer von ihnen am Kennzeichen  
M-WATCH bzw. M WATCH besser berechtigt sei. Die Migros klagte beim Handelsgericht des Kantons Zürich unter anderem auf Löschung der Marken M -WATCH 
MONDAINE und 
  im Markenregister; zudem beantragte sie, es sei Mondaine  
die Verwendung des Zeichens M-WATCH bzw. M  WATCH für Uhren zu verbieten.  
Mondaine erhob Widerklage und beantragte ihrerseits unter anderem, es sei der Migros  
die Verwendung dieses Zeichens zu verbieten.
Bundesgericht
Tribunal fédéral
Tribunale federale 
Tribunal federal
CH-1000 Lausanne 14
Korrespondenznummer 11.5.2/14_2013Mit Entscheid vom 25. Februar 2013 wies das Handelsgericht des Kantons Zürich die  
Klage der Migros ab; es ging insbesondere davon aus, dass die Migros bereits während  
der Zusammenarbeit gegen die Markeneintragungen und den Gebrauch des Zeichens  
durch Mondaine hätte vorgehen müssen, weshalb sie allfällige markenrechtliche Ansprüche nun nicht mehr geltend machen könne (sog. Verwirkung). Demgegenüber hiess  
das Handelsgericht das Widerklagebegehren von Mondaine gut und verbot der Migros,  
in der Schweiz die Bezeichnung M  WATCH gewerblich zu nutzen. Diesen Entscheid  
focht die Migros beim Bundesgericht an. 
Das Bundesgericht hat die Beschwerde mit Entscheid vom 30. September 2013  
teilweise gutgeheissen: Es hat das angefochtene Urteil in den wesentlichen Punkten  
aufgehoben und hat die von Mondaine eingetragene Marke  
  für nichtig 
erklärt. Im Übrigen hat es die Streitsache zur neuen Beurteilung an die Vorinstanz  
zurückgewiesen, nachdem das Handelsgericht zu Unrecht von einer Verwirkung der  
markenrechtlichen Ansprüche der Migros ausgegangen war und daher in Verletzung von  
Bundesrecht insbesondere auf eine Prüfung verzichtet hatte, ob das Zeichen M -WATCH 
entsprechend den Behauptungen der Migros tatsächlich von ihr entwickelt und in die  
Zusammenarbeit eingebracht sowie Mondaine vertraglich zum Gebrauch der Marke  
ermächtigt worden war. A tous les journalistes accrédités auprès  
du Tribunal fédéral
Lausanne, le 2 octobre 2013
Embargo : 2 octobre 2013, 12:00 heures
Communiqué aux médias du Tribunal fédéral
Arrêt du 30 septembre 2013 (4A_128/2013)
M-WATCH: recours de Migros partiellement admis
Le 25 février 2013, le Tribunal de commerce du canton de Zurich a rejeté une action  
intentée par la Fédération des coopératives Migros à la société Mondaine Watch Ltd.;  
il a toutefois interdit à Migros d'utiliser l'appellation «  M WATCH » en Suisse. Le 
Tribunal fédéral a annulé cette décision par arrêt du 30 septembre 2013. Il a constaté  
la nullité d'une marque déposée par Mondaine et, pour le surplus, a renvoyé la cause  
au Tribunal de commerce. 
Les parties ont collaboré dès 1975; dès 1983, la Fédération des coopératives Migros (ciaprès: Migros) a commercialisé seule des montres revêtues de l'appellation M-WATCH  
et produites par Mondaine Watch Ltd. (ci-après: Mondaine). En 1985, Mondaine a fait  
inscrire la marque M-WATCH MONDAINE au registre suisse des marques; en 2003, elle  
a fait inscrire la marque verbale et figurative 
 . Migros a déposé, elle, les  
marques « M-Watch » et « M Watch » en 2008.
La collaboration a pris fin en 2010 en raison de divergences d'opinion. Depuis, Migros et  
Mondaine se contestent réciproquement le droit à l'utilisation des signes M-WATCH et  
M WATCH. Devant le Tribunal de commerce du canton de Zurich, Migros a notamment  
réclamé la radiation des marques M-WATCH MONDAINE et 
 ; elle a de plus 
réclamé qu'il soit interdit à Mondaine d'utiliser les signes M-WATCH et M WATCH pour  
des montres. Mondaine a intenté une action reconventionnelle; elle a notamment  
réclamé que l'utilisation de ces signes soit interdite à Migros.
Par arrêt du 25 février 2013, le Tribunal de commerce du canton de Zurich a rejeté  
l'action de Migros; en particulier, il a retenu que celle-ci aurait dû s'opposer à l'enregisBundesgericht
Tribunal fédéral
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CH-1000 Lausanne 14
Dossier no 11.5.2/14_2013trement et à l'utilisation des signes par Mondaine déjà pendant leur collaboration, de  
sorte qu'actuellement, elle ne peut plus se prévaloir de son éventuel droit à ces  
marques (péremption). Au contraire, le tribunal a admis l'action reconventionnelle de  
Mondaine et a interdit à Migros l'utilisation commerciale de l'appellation M  WATCH en 
Suisse. Migros a attaqué cette décision devant le Tribunal fédéral.
Le Tribunal fédéral, par arrêt du 30 septembre 2013, a partiellement admis le recours; il  
a annulé l'arrêt attaqué sur les points essentiels et a constaté la nullité de la marque  
déposée 
 . Il a pour le surplus renvoyé la cause au Tribunal de commerce  
car celui-ci a retenu à tort la péremption du droit aux marques de Migros; c'est par  
conséquent en violation du droit fédéral qu'il a en particulier renoncé à examiner si  
Migros, conformément à ses allégations, a effectivement développé elle-même et  
apporté dans la collaboration le signe M-WATCH, et, par contrat, autorisé Mondaine à  
utiliser la marque.