Interpellation Ziegler 724 N 23 mars 1990 Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 5. März 1990 Rapport écrit du Conseil fédéral du 5 mars 1990 1. Die den osteuropäischen Staaten geleistete Hilfe wird auf keine Art und Weise den Rahmenkrediten der Entwicklungszu- sammenarbeit belastet werden. Die humanitäre Hilfe der Eid- genossenschaft wurde anderseits nie auf die Entwicklungs- länder beschränkt: Der Rahmenkredit von 530 Millionen Fran- ken (BB vom 30.11.1988) kann zugunsten von Bevölkerungen aller Staaten, also auch der osteuropäischen, eingesetzt wer- den. Die Kriterien sind überall die gleichen: Bewahrung von Menschenleben und Linderung von Not vor allem als Folge von Naturkatastrophen oder bewaffneten Konflikten. Wir ha- ben bereits Polen Nahrungsmittelhilfe im Wert von 5 Millionen und Rumänien Hilfe in der Höhe von 1,9 Millionen Franken (durch das Katastrophenhilfekorps, das IKRK und schweizeri- sche Hilfswerke) zu Lasten dieses Kredites zugesprochen. Wir schliessen weitere Hilfeleistungen für die Zukunft nicht aus, wenn solche Aktionen sich im Vergleich zu den Bedürfnissen in den Entwicklungsländern rechtfertigen lassen. 2. Der Bundesrat hat in der Finanzplanung der Eidgenossen- schaft die Höhe der Beträge festgehalten, die für eine schritt- weise Annäherung der schweizerischen Leistungen an jene der anderen OECD-Staaten notwendig sind (Botschaft vom 2.10.1989 betreffend das Budget der Schweizerischen Eid- genossenschaft für das Jahr 1990). Der Bundesrat handelte damit in Uebereinstimmung mit den Absichten, die er im Be- richt über das Legislaturprogramm 1987-1991 vom 18. Januar 1988 angekündigt hatte. Der Bundesrat ist der Meinung, dass diese Erhöhung notwendig bleibt. Demgegenüber hat er nicht das Ziel angenommen, sich den Leistungen der Mitgliedlän- der der Europäischen Gemeinschaft anzunähern. Le président: L'interpellatrice n'est que partiellement satis- faite de la réponse du Conseil fédéral. #ST# 89.771 Interpellation Spielmann Schliessung des Lagers Ansar III Fermeture du camp d'Ansar MI Wortlaut der Interpellation vom 13. Dezember 1989 Nach mehr als zwei Jahren aktiven Widerstands und gewalt- losen Aufstands fordert das palästinensische Volk trotz der Re- pressionen weiter, dass seine nationalen Rechte anerkannt, der israelischen Expansion Einhalt geboten und die Besat- zungstruppen abgezogen werden. Diesen Forderungen wird mit brutalen Repressionen begegnet, immer mehr Menschen werden umgebracht und mehreren tausend ist auf Befehl des Militärs ohne Gerichtsverfahren die Freiheit entzogen worden. Immer wieder werden Menschen deportiert, was gegen die Bestimmungen des Genfer Abkommens verstösst. Im Lager Ansar III in der Negev-Wüste sind 3000 Palästinenser unter ex- tremen klimatischen Bedingungen inhaftiert, und ihre medizi- nische Versorgung gibt zu grosser Besorgnis Anlass. Eine Petition mit 2000 Unterschriften, unterstützt von 23 Orga- nisationen, die Anfang Oktober bei der israelischen Botschaft in der Schweiz hinterlegt wurde, ist unbeantwortet geblieben. Ich frage den Bundesrat, ob er es nicht für notwendig erachtet, bei den israelischen Behörden gegen die Haltung der israeli- schen Regierung zu protestieren und die Einhaltung des Gen- fer Abkommens sowie die Schliessung des Lagers Quesiot (Ansar III) zu verlangen. Texte de l'interpellation du 13 décembre 1989 Après plus de deux ans de résistance active, de soulèvement pacifique, le peuple palestinien, en dépit de la répression, con- tinue de réclamer la reconnaissance de ses droits nationaux, l'arrêt de l'expansion israélienne et le départ des troupes d'oc- cupation. Ces revendications se heurtent à une répression brutale, les assassinats se multiplient et des milliers de déte- nus sont sous le coup d'une arrestation administrative sur ordre militaire, sans procès. Les déportations se poursuivent en violation des accords de la Convention de Genève. Le camp d'Ansar III dans le désert du Negev contient 3000 Pales- tiniens détenus dans des conditions climatiques extrêmes et une situation médicale qui suscite les plus vives inquiétudes. Une pétition munie de plus de 2000 signatures et soutenue par 23 organisations, déposée début octobre à l'ambassade d'Israël en Suisse est restée sans réponse. Je demande au Conseil fédéral s'il ne juge pas utile d'interve- nir auprès des autorités israéliennes pour protester contre l'at- titude du gouvernement israélien, exiger le respect des Con- ventions de Genève et la fermeture du camp de Quesiot (Ansar III) dans le désert du Negev. Mitunterzeichner- Cosignataires: Keine - Aucun Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 14. Februar 1990 Rapport écrit du Conseil fédéral du 14 février 1990 Ainsi que le Conseil fédéral l'a expliqué à différentes occa- sions, notamment l'automne dernier dans sa prise de position sur une motion de M. Spielmann, conseiller national, il n'y a pour la Suisse aucun doute que les dispositions de la Qua- trième Convention de Genève sur la protection des civils en temps de guerre sont applicables dans leur ensemble aux ha- bitants des territoires occupés par Israël. Cette position a été clairement communiquée à maintes reprises - et tout récem- ment encore - au Gouvernement d'Israël et des critiques ont été émises, du côté suisse, à l'égard de l'emploi de la force dans cette région. La Suisse a demandé l'application de l'en- semble des dispositions du droit international humanitaire en vigueur et soutient en outre, aussi bien matériellement que sur le plan diplomatique, les actions du CICR en Israël et dans les territoires occupés. Les délégués du Comité visitent régulière- ment le camp de Quesiot. Le président: L'interpellateur n'est que partiellement satisfait de la réponse du Conseil fédéral. #ST# 89.798 Interpellation Ziegler Kinder als Kriegsgefangene Enfants prisonniers de guerre Wortlaut der Interpellation vom 14. Dezember 1989 Am 20. August 1988 wurde zwischen Iran und Irak ein Waffen- stillstand ausgerufen. Seither werden Tausende von Kindern unter 15 Jahren aus beiden Lagern unter häufig erschrecken- den Bedingungen weiterhin gefangengehalten, und zwar trotz der ständigen Bemühungen des IKRK, von Terre des Hommes usw. Welche dringenden Schritte will der Bundesrat unternehmen, um den Genfer Abkommen Geltung zu verschaffen und diese Kinder zu befreien?23. März 1990 N 725 Interpellation Ruffy Texte de l'interpellation du 14 décembre 1989 Entre l'Iran et l'Irak, un cessez-le-feu a été proclamé le 20 août 1988. Depuis lors, des milliers d'enfants de moins de 15 ans, appartenant à l'un ou l'autre camp, sont encore détenus dans des conditions souvent effroyables. Et cela malgré les efforts constants du CICR, de Terre des Hommes, etc. Quelles sont les démarches urgentes que le Conseil fédéral entend entreprendre afin de faire respecter les conventions de Genève et faire libérer ces enfants? Mitunterzeichner-Cosignataires: Keine -Aucun Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 14. Februar 1990 Rapport écrit du Conseil fédéral du 14 février 1990 Le Conseil fédéral est intervenu, dès le début du conflit entre l'Iran et l'Irak, pour le respect du droit international humani- taire. Il estime que les dispositions de la Troisième convention de Genève - laquelle prévoit le rapatriement de tous les pri- sonniers de guerre dès la fin des hostilités - doivent s'appli- quer dans leur ensemble au conflit entre l'Iran et l'Irak. Rien ne justifie le fait que, plus d'une année et demie après la fin des hostilités, ce retour au foyer n'est pas encore achevé. Les gou- vernements des pays concernés ont connaissance de la posi- tion suisse. Parmi les prisonniers de guerre se trouvent aussi, de toute évi- dence, des mineurs, dont le Conseil fédéral ne connaît pas le nombre exact. A ce propos, il faut relever que les deux parties au conflit n'ont, jusqu'à présent, pas permis au CICR d'enre- gistrer et de visiter tous les prisonniers. Cependant, la Suisse soutient, depuis le début du conflit, l'action du CICR en faveur des prisonniers visités, action qui attache une importance par- ticulière au sort des blessés, des malades, des vieillards ou des jeunes qui se trouvent parmi eux. Le président: L'interpellateur n'est que partiellement satisfait de la réponse du Conseil fédéral. #ST# 89.660 Interpellation Ruffy Grenzüberschreitender Transport von gefährlichen Abfällen. Kontrolle Contrôle des mouvements transfrontières de déchets dangereux Wortlaut der Interpellation vom 4. Oktober 1989 Ist der Bundesrat nicht der Ansicht, die Aktivitäten von Gesell- schaften wie der «Intercontract» und der «Integrateti logistic support», die sich ganz offen überhaupt nicht um die Basler Konvention scheren, seien unvereinbar mit der Politik, zu der er sich fest entschlossen hat und die er mit dem Instrument der Basler Konvention verwirklichen will? Ist der Bundesrat bereit, diese Gesellschaften besonders streng zu überwachen, um zu verhindern, dass sie in irgendei- ner Weise gegen die Konvention verstossen? Glaubt der Bundesrat nicht, dass das Prinzip der Handelsfrei- heit in diesem Fall an seine Grenzen stösst und dass die Aktivi- täten von Gesellschaften, die unfähig sind, die von der Kon- vention geforderten Garantien zu gewähren, unterbunden werden müssen? Texte de l'interpellation du 4 octobre 1989 Le Conseil fédéral n'est-il pas d'avis que les activités de sociétés comme «Intercontract» et d'«lntegrated logistic support» qui font ouvertement peu de cas de la convention de Baie sont in- compatibles avec la politique qu'il adécidé de mettre en oeuvre avec résolution au moyen de la convention de Baie? Le Conseil fédéral est-il prêt à soumettre ces sociétés à une sur- veillance particulière pour éviter toute entorse à la convention? Le Conseil fédéral ne pense-t-il pas qu'en l'occurrence le prin- cipe de la liberté du commerce trouve ici ses limites et qu'il y a lieu de faire cesser les activités de sociétés incapables de four- nir les garanties exigées par la convention? Mitunterzeichner - Cosignataires: Aguet, Bäumlin Ursula, Béguelin, Bodenmann, Borei, Brélaz, Bundi, Caccia, Carob- bio, Columberg, Danuser, Diener, Dünki, Fankhauser, Fehr, Fierz, Grendelmeier, Hafner Ursula, Haller, Herczog, Jean- prêtre, Lanz, Leuenberger-Solothurn, Leuenberger Moritz, Longet, Loretan, Maeder, Matthey, Mauch Ursula, Meier-Glatt- felden, Morf, Müller-Aargau, Neukomm, Nussbaumer, Oester, Ott, Petitpierre, Pini, Pitteloud, Rechsteiner, Sager, Salvioni, Schmid, Segond, Spielmann, Stocker, Thür, Weder-Basel, Zbinden Hans, Ziegler, Züger, Zwygart (52) Schriftliche Begründung - Développement par écrit La Convention mondiale sur le contrôle des mouvements transfrontières de déchets dangereux et de leur élimination, dite Convention de Baie, représente sans aucun doute un progrès dans la politique mondiale de l'environnement. Elle devrait mettre progressivement fin aux pratiques scandaleu- ses qui «régissent» le trafic et la soi-disant élimination des déchets dangereux dans le monde. Ces dernières ont déjà conduit à des situations catastrophiques pour l'environne- ment dans certaines régions et menacé la santé de popula- tions innocentes. De plus, elles sont en train d'établir de nou- veaux rapports de subordination, notamment du sud vis-à-vis du nord, en totale contradiction avec les programmes de déve- loppement officiellement soutenus. Rappelons que la conven- tion permet à toute partie contractante d'interdire l'exportation comme l'importation de déchets dangereux. Il faut se féliciter de la part active prise par la Suisse dans les tra- vaux d'élaboration de cette convention, dans l'organisation de la conférence et dans le soutien offert au secrétariat chargé du respect de la convention, qui va s'ouvrir à Genève tout prochai- nement. Il reste cependant une ombre à ce tableau réjouissant, consti- tuée par la présence sur territoire suisse des sociétés qui prétendent assurer l'acheminement et le traitement des déchets dangereux des pays industrialisés dans des pays loin- tains, appartenant la plupart du temps au tiers monde. Les déclarations de M. Ambrosinid'«lntercontract», société se trou- vant à Verbier, comme celle de M. Künzler, directeur de la so- ciété «Integrateti logistic support», située à Baie, vont dans le même sens et ne laissent aucun doute sur la nature de leurs agissements. Cette convention n'est qu'un rêveà leurs yeux. Il y atout lieu de croire queces intermédiaires feront tout pourcon- tourner les exigences de la convention. Il semble même qu'au- jourd'hui déjà un certain nombre de pays africains, prisonniers des contrats passés antérieurement avec ces sociétés, ne sont plus en mesure de signer la convention. Par leurs activités, ces sociétés vont à l'évidence porter un coup à la crédibilité de la convention et peut-être mettre aussi en doute d'une manière malheureuse l'authenticité de l'engagement de nos autorités. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 4. Dezember 1989 Rapport écrit du Conseil fédéral du 4 décembre 1989 D'après les principes de la Convention sur les mouvements de déchets sp'éciaux (Baie, mars 1989), l'exportation de déchets spéciaux est autorisée uniquement:Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Ziegler Kinder als Kriegsgefangene Interpellation Ziegler Enfants prisonniers de guerre In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1990 Année Anno Band II Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 16 Séance Seduta Geschäftsnummer 89.798 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 23.03.1990 - 08:00 Date Data Seite 724-725 Page Pagina Ref. No 20 018 469 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.