<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="list-block col-lg-12 mb-5"> <div class="decis-block__flag"> A/1233/1995 </div> <div class="list-block__content row pb-3"> <h3 class="list-block__title col-lg-8"> <a href="/apps/decis/fr/ata/show/1872006"> ATA/307/1996 </a> du 29.05.1996 ( EP ) , REJETE </h3> <div> <b>Recours TF</b> déposé le 26.07.1996, rendu le 21.03.1997, ADMIS, <a href="https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/decis/search?query=2P.270/96">2P.270/96</a> </div> <div class="col-lg-12"> <div> <b>Descripteurs</b> : MAGASIN; HEURE D'OUVERTURE; TRAVAILLEUR; FORCE DEROGATOIRE DU DROIT FEDERAL; DROIT FEDERAL; EGALITE DE TRAITEMENT; LIBERTE DU COMMERCE ET DE L'INDUSTRIE; EP </div> <div> <b>Normes</b> : LHFM.9 al.2 </div> <div> <b>Parties</b> : COOP GENEVE / DEPARTEMENT DE L'ECONOMIE PUBLIQUE </div> <div> <b>Résumé</b> : L'art.9 al.2 LHFM est une norme imposant une heure de fermeture des magasins avant d'être une norme de protection des travailleurs. Dans cette mesure, elle entre dans la réserve de l'art.71 litt.c LTr, et ne déroge donc pas au droit fédéral. En permettant aux entreprises familiales de fermer à une heure plus tardive que les grandes surfaces, le législateur à voulu promouvoir avant tout une politique sociale (protection des consommateurs, animation de quartier) qui est admissible même si elle a un léger effet de politique économique. Le principe d'égalité de traitement, eu regard de la libert du commerce et de l'industrie n'est donc pas violé. </div> </div> <div class="col-lg-12 mt-4"> <div> </div> Pas de document HTML </div> </div> </div></body></html>