<h2>SubmittedText<h2><p>Bien qu'elles aient maintes fois affirmé le contraire, la Confédération et ses régies pénalisent les régions périphériques en y supprimant sans cesse des emplois. Ce lent processus d'érosion de l'emploi est sensiblement plus marqué dans certains cantons périphériques et pourrait, à certains endroits, être carrément assimilé à un "retrait". Cette situation est d'autant plus douloureuse dans les cantons qui comptent peu d'emplois fédéraux.</p><p>Compte tenu de la densité croissante des nouveaux réseaux de communication et d'information, ces suppressions d'emplois ne s'imposent nullement ; on pourrait même y mettre un terme sans problème moyennant une volonté politique.</p><p>À cet égard, je pose les questions suivantes au Conseil fédéral :</p><p>1. Est-il disposé à remédier à ces disparitions d'emplois fédéraux dans les régions périphériques en y recréant des emplois pour retrouver la place qu'il y occupait ?</p><p>2. N'est-il pas de son devoir, ne serait-ce qu'en vertu du fédéralisme et de la politique régionale, d'affirmer sa présence sur l'ensemble du territoire et de renforcer à nouveau son engagement en faveur des régions périphériques, qui ne sont souvent guère favorisées du point de vue économique ?</p><p>3. A quels moyens pense-t-il recourir pour décentraliser certaines tâches fédérales ou pour attribuer certaines activités ?</p><p>4. Comment entend-il utiliser les nouvelles possibilités offertes par l'informatique et les communications pour promouvoir le télétravail dans les régions périphériques ?</p><p>5. Quelles études et quels projets pilotes a-t-il confiés à des mandataires pour explorer et pour tester ces nouvelles formes de répartition du travail, à la fois modernes, novatrices et, qui plus est, "plus équitables pour les régions"?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2>Réponse du Conseil fédéral.