<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <div class="para">Tribunale federale </div> <div class="para">Tribunal federal </div> <div class="para"> </div> <div class="para">2D_28/2008/CFD/elo </div> <div class="para">{T 0/2} </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Arrêt du 28 février 2008 </div> <div class="para">IIe Cour de droit public </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Composition </div> <div class="para">M. le Juge Merkli, Président. </div> <div class="para">Greffière: Mme Charif Feller. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Parties </div> <div class="para">X.________, recourant, </div> <div class="para">représenté par Me Marlène Pally, avocate, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">contre </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Office cantonal de la population du canton de Genève, route de Chancy 88, case postale 2652, </div> <div class="para">1211 Genève 2. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Objet </div> <div class="para">Autorisation de séjour, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">recours constitutionnel subsidiaire contre la décision de la Commission cantonale de recours de police des étrangers du canton de Genève du 15 janvier 2008. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Considérant: </div> <div class="para">que X.________, ressortissant de Serbie, né en 1979 dans la province du Kosovo, est arrivé en Suisse, le 27 juin 2001, en tant que requérant d'asile, </div> <div class="para">que, suite à son mariage, le 30 mai 2003, avec une compatriote titulaire d'un permis d'établissement, l'intéressé a obtenu une autorisation de séjour pour vivre auprès de son épouse, </div> <div class="para">que les époux se sont séparés, le 13 juin 2004, après que l'épouse a déposé une plainte pénale contre son époux qui a été condamné pour lésions corporelles simples à une peine d'emprisonnement de quinze jours avec sursis, assortie d'un délai d'épreuve de trois ans, </div> <div class="para">que, par jugement du 31 mai 2007, le Tribunal de première instance du canton de Genève a prononcé le divorce des époux, </div> <div class="para">que, par décision du 20 juillet 2007, l'Office cantonal de la population du canton de Genève a refusé de renouveler l'autorisation de séjour de l'intéressé, </div> <div class="para">que, par décision du 15 janvier 2008, la Commission cantonale de recours de police des étrangers du canton de Genève a confirmé la décision de l'Office cantonal de la population, au motif notamment que l'union conjugale a été dissoute par jugement du 31 mai 2007 et que le droit au renouvellement de l'autorisation de séjour du recourant n'existait plus depuis la séparation des époux en 2004, </div> <div class="para">qu'agissant par la voie du recours constitutionnel subsidiaire, X.________ demande au Tribunal fédéral, en substance, d'annuler la décision précitée de la Commission cantonale de recours, </div> <div class="para">que le recourant ne peut invoquer aucune disposition du droit fédéral - tel l'<span class="artref">art. 17 al. 2 LSEE</span> - ou du droit international - tel l'<span class="artref">art. 8 CEDH</span> en cas de fiançailles ou concubinage - lui accordant le droit à une autorisation de séjour, de sorte que la décision attaquée ne peut faire l'objet d'un recours en matière de droit public (<span class="artref">art. 83 let</span>. c ch. 2 LTF), </div> <div class="para">qu'en effet, selon l'<span class="artref">art. 17 al. 2 LSEE</span>, le conjoint (étranger) d'un étranger possédant l'autorisation d'établissement a droit à l'autorisation de séjour aussi longtemps que les époux vivent ensemble, ce qui n'est à l'évidence plus le cas en l'espèce suite à la dissolution du lien conjugal, </div> <div class="para">que seul le recours constitutionnel subsidiaire (<span class="artref">art. 113 ss LTF</span>) peut être formé, le cas échéant, pour violation des droits constitutionnels (<span class="artref">art. 116 LTF</span>), </div> <div class="para">que la qualité pour former un recours constitutionnel subsidiaire suppose un "intérêt juridique" à l'annulation ou à la modification de la décision attaquée (<span class="artref">art. 115 let. b LTF</span>), </div> <div class="para">que la protection contre l'arbitraire (<span class="artref">art. 9 Cst.</span>), dont se prévaut le recourant, ne confère pas à elle seule une position juridique protégée au sens de l'<span class="artref">art. 115 let. b LTF</span> (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=2&amp;from_date=09.02.2008&amp;to_date=28.02.2008&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F133-I-185%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page185">ATF 133 I 185</a> consid. 6.1 et 6.3 p. 197 s.), </div> <div class="para">qu'en particulier, le recourant ne peut faire valoir l'arbitraire dans l'appréciation des preuves et des faits, </div> <div class="para">que même s'il n'a pas qualité pour agir au fond, le recourant peut se plaindre par la voie du recours constitutionnel subsidiaire de la violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, pour autant qu'il ne s'agisse pas de moyens ne pouvant être séparés du fond, comme l'appréciation arbitraire des preuves (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=2&amp;from_date=09.02.2008&amp;to_date=28.02.2008&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F126-I-81%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page81">ATF 126 I 81</a> consid. 3c et 7 p. 86 et 94), </div> <div class="para">que le recourant se borne à mentionner l'<span class="artref">art. 29 Cst.</span>, sans exposer en quoi la décision attaquée aurait violé cette disposition, </div> <div class="para">que, partant, le recours constitutionnel subsidiaire est manifestement irrecevable (<span class="artref">art. 108 al. 1 let. a LTF</span>) et doit être traité selon la procédure simplifiée de l'<span class="artref">art. 108 LTF</span>, </div> <div class="para">qu'avec ce prononcé, la demande d'effet suspensif devient sans objet, </div> <div class="para">que, succombant, le recourant doit supporter les frais judiciaires (<span class="artref">art. 66 al. 1 1</span>ère phrase et <span class="artref">art. 65 LTF</span>), </div> <div class="para"> </div> <div class="para">par ces motifs, le Président prononce: </div> <div class="para">1. </div> <div class="para">Le recours est irrecevable. </div> <div class="para">2. </div> <div class="para">Les frais judiciaires, arrêtés à 800 fr., sont mis à la charge du recou-rant. </div> <div class="para">3. </div> <div class="para">Le présent arrêt est communiqué à la mandataire du recourant, à l'Office cantonal de la population et à la Commission cantonale de recours de police des étrangers du canton de Genève. </div> <div class="para">Lausanne, le 28 février 2008 </div> <div class="para">Au nom de la IIe Cour de droit public </div> <div class="para">du Tribunal fédéral suisse </div> <div class="para">Le Président: La Greffière: </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Merkli Charif Feller </div> <div class="para"> </div> </div></body></html>