Interpellation Etique 1272 N 22 juin 1990 Die verstärkte Zusammenarbeit, die von einem EWR- Abkommen ausgehen könnte, bedingt jedoch noch engere Kontakte mit all unseren Partnern. Damit diese Kontakte kon- krete Ergebnisse zeitigen, müssen sie sowohl auf technischer als auch politischer Ebene, sowohl im bi- als auch im multilate- ralen Rahmen stattfinden. Dieser Ansatz, der durch die künfti- gen Formen der Zusammenarbeit zwischen EG- und Efta- Staaten noch erleichtert werden dürfte, bildet die einzige Ge- währ, dass unsere Umweltanliegen vollumfänglich in die Um- weltpolitik des EWR integriert werden. Wenn schon die Um- weltverschmutzung keine Grenzen kennt, kann auch eine wirksame Umweltpolitik nicht an den Grenzen eines Landes haltmachen. 3. Die Schweiz verfolgt die Bemühungen um die Gründung der Europäischen Umweltagentur sehr genau. Zahlreiche Kontakte mit Vertretern der EG-Kommission haben bereits stattgefunden. Dabei ging es vor allem darum, eine volle und gleichberechtigte Aufnahme von Nicht-EG-Mitgliedländern in die Europäische Umweltagentur anzustreben. Die vom EG- Parlament gemachten Aenderungsvorschläge werden zurzeit von der Kommission geprüft. Die Schweiz und die anderen Ef- ta-Staaten warten mit Stellungnahmen zu, bis die Haltung der Kommission und des Rates bekannt ist. Die Mitgliedschaft der Efta-Staaten in der Umweltagentur bildete gleichwohl einen Verhandlungsgegenstand an der Sitzung der Efta-Umwelt- minister vom 6. April 1990 in Genf. Weitere Schritte sind in Vor- bereitung. 4. Die Efta-Staaten, die alle strenge Umweltvorschriften ken- nen, äussern sich in den laufenden Verhandlungen mit einer Stimme. Es ist deshalb wichtig, dass die Efta-Länder eine ge- meinsame Position im Umweltbereich erarbeiten, die sie dann der EG unterbreiten können. Die Schweiz teilt die Auffassung, dass die Noordwijk-Deklaration vom Herbst 1987 eine wich- tige Grundlage darstellt, um die Zusammenarbeit mit der Ge- meinschaft und der Kommission zu stärken. Die Deklaration sieht bekanntlich vor, dass Efta- und EG-Staaten im Umwelt- bereich wenn immer möglich gemeinsame Ziele und Strate- gien festlegen. Dies könnte den Efta-Staaten erlauben, bei der Festlegung der EG-Politik mitzuwirken und diese nach Mög- lichkeit im gewünschten Sinne zu beeinflussen. 5. Wenn die Efta-Staaten in Brüssel einen entscheidenden Einfluss geltend machen wollen, müssen sie vermehrt in all je- nen Instanzen präsent sein, die geeignet sind, auf die von der Kommission erarbeiteten Entscheide Einfluss zu nehmen. Dies bedeutet auf administrativer Ebene einen ständigen Dia- log mit den Vertretern der Kommission und auf parlamentari- scher Ebene eine enge Zusammenarbeit mit der Umwelt- kommission des EG-Parlaments, um dessen Arbeit zu verfol- gen. (Die Beschlüsse der Umweltkommission des EG-Parla- ments sind öffentlich.) Wenn die Schweiz schliesslich auf poli- tischer Ebene an den Entscheiden teilhaben wollte, müsste sie in die Vorbereitung der Ratsverhandlungen einbezogen und wenn immer möglich an den informellen bi- und multilate- ralen Ministertreffenteilnehmen. Le président: Les interpellateurs sont satisfait de la réponse du Conseil fédéral. #ST# 90.354 Interpellation Etique Aids-Forschung Recherche sur le SIDA Wortlaut der Interpellation vom 8. Februar 1990 Welche Vorschläge will der Bundesrat machen, um die Aids- Forschung mit den finanziellen Mitteln auszustatten, die sie zur Weiterrührung ihrer Tätigkeit braucht? Texfe de l'interpellation du 8 février 1990 Quelles propositions le Conseil fédéral entend-t-il faire pour doter la recherche sur le SIDA des moyens financiers néces- saires à la poursuite de son action? Mitunterzeichner - Cosignataires: Antille, Cevey, Frey Claude, Kohler, Loeb, Martin, Perey, Philipona, Pidoux (9) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Les moyens financiers actuellement à disposition de la recher- che sur le SIDA sont jugés nettement insuffisants pour financer la recherche fondamentale et surtout la recherche biomédi- cale appliquée. Il est vai que la recherche épidémiologique est mieux lotie; toutefois, ce n'est pas la prévention, si nécessaire soit-elle, qui permettra de faire régresser le fléau, mais bien les progrès de la science et de la médecine dans la connaissance de la maladie, de ses stades évolutifs, des thérapies possibles. Si la recherche biomédicale appliquée, ou clinique, qui s'ef- fectue à partir de «cohortes» de patients, est financée de ma- nière insuffisante, c'est en raison du fait que personne n'es- time être en droit ou dans l'obligation de la prendre en charge. Face à l'évolution de la maladie qui menace maintenant une autre population que les groupes traditionnellement touchés jusqu'à présent, la situation ne peut rester bloquée faute de moyens et de compétences surtout. C'est en fait le principe même sur la recherche qui serait mis en cause dans ce secteur hautement sensible de la santé. Une augmentation des moyens financiers, la mise en place d'une structure efficace, une meilleure coordination des ef- forts sont les moyens que réclament les milieux engagés dans la lutte contre le SIDA. Ils en ont aussi besoin pour bénéficier un jour des transferts et de l'application en Suisse des con- naissances croissantes acquises à l'étranger dans des domai- nes qui touchent surtout le diagnostic, le suivi et la thérapeuti- que de nos malades. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 23. Mail 990 Rapport écrit du Conseil fédéral du 23 mai 1990 Le Conseil fédéral a décidé le 19 mars 1990 des mesures à adopter dans le but de soutenir et d'encourager la recherche sur le SIDA dans notre pays au cours des années à venir. - Un crédit supplémentaire de cinq millions de francs sera al- loué en 1990 afin d'encourager la recherche épidémiologique et clinique, ainsi que la recherche biologique appliquée sur le SIDA. - Il a également été décidé d'augmenter le budget de la re- cherche sur le SIDA en 1991 de trois à huit millions de francs. -A partir de 1992, la recherche sur le SIDA devrait être in- tégrée, au même titre que la recherche sur le cancer, dans le message du Conseil fédéral concernant l'encouragement de la recherche scientifique durant la période 1992 à 1995. Ces décisions se fondent sur un rapport de la Commission fédérale de contrôle de la recherche sur le SIDA, démontrant la nécessité d'intensifier nos efforts de recherche dans le do- maine du SIDA et de mettre en place l'infrastructure scientifi- que adéquate afin de permettre une application rapide des récents développements de ces recherches dans la pratique "médicale quotidienne. Cette commission d'experts a été instituée en octobre 1987 par un arrêté du Conseil fédéral. Le rapport qu'elle a élaboré présente un bilan des travaux de recherche sur le SIDA entre- pris dans notre pays jusqu'à la fin 1988 et propose un pro- gramme trisannuel, englobant les trois domaines que recou- vrent ces recherches, à savoir: - la recherche fondamentale et biomédicale appliquée - la recherche clinique - la recherche épidémiologique et psychosociale. Pour le financement de ce programme, la commission d'ex- perts évalue les besoins financiers à huit millions de francs par an. En ce qui concerne la gestion de ces crédits et la direction de ce programme de recherche, la commission a établi une procédure coordonnée incluant les trois institutions engagées22. Juni 1990 N 1273 Interpellation Mühlemann dans le soutien et la promotion de la recherche sur le SIDA, le Fonds national de la recherche scientifique, la Fondation pour la recherche sur le SIDA et l'Office fédéral de la santé publique. Le président: L'interpellateur est satisfait de la réponse du Conseil fédéral. #ST# 90.364 Interpellation Bircher Umstrittene Zugersee-«Sanierung» Lac de Zoug. «Assainissement» controverse Wortlaut der Interpellation vom 8. Februar 1990 Die nun konkret vorliegenden Pläne des Kantons Zug, seinen überdüngten Zugersee zu sanieren, stossen insbesondere im Kanton Aargau auf Ablehnung. Gemäss Projekt wäre mittels einer Ableitung das stark phosphatreiche Seewasser in die aargauische Reuss zu leiten. Diese würde damit jährlich mit 30 Tonnen Phosphat mehr belastet. Zudem würde in den Zu- gersee durch einen weiteren Stollen Wasser aus dem Vier- waldstättersee geleitet, womit dessen Seespiegel aber um mehrere Zentimeter sinken würde und Auswirkungen auf Grundwasser und naturnahe Uferzonen zu befürchten wären. Es erstaunt nun, dass sich Bundesämter zu diesem Vorhaben positiv geäussert haben sollen. Wie beurteilt der Bundesrat die geschilderten negativen Auswirkungen, insbesondere auch auf die naturnahen Gebiete im aargauischen Reusstal? Warum wird dem Kanton Zug nicht die in ändern Seen schon erfolgreich angewandte künstliche Belüftung empfohlen? Was sagt der Bundesrat zur Tatsache, dass der Kanton Zug bis heute es nicht für nötig hielt, ein Düngeverbot zu erlassen, also die eigentliche Ursache der Phosphatüberlastung zu be- seitigen? Texte de l'interpellation du 8 février 1990 Le projet concret, qui a maintenant été présenté par les auto- rités du canton de Zoug, en vue d'assainir le lac de Zoug forte- ment pollué par les engrais, se heurte aune opposition notam- ment dans le canton d'Argovie. Il serait en effet prévu d'amé- nager une conduite permettant de déverser dans la Reuss ar- govienne l'eau du lac fortement enrichie en phosphates. La ri- vière aurait ainsi à supporter 30 tonnes de phosphates de plus par an. De plus, une autre conduite amènerait dans le lac de Zoug de l'eau du lac des Quatre-cantons: le niveau de ce der- nier s'abaisserait de plusieurs centimètres, ce qui risque d'avoir des conséquences sur les eaux souterraines et sur les rives naturelles. Il est surprenant que des offices fédéraux aient donné un avis favorable sur un tel projet. Que pense le Conseil fédéral des ef- fets néfastes décrits plus haut, notamment des atteintes por- tées aux rives argoviennes de la Reuss qui sont restées dans un état proche de la nature? Pourquoi le canton de Zoug n'applique-t-il pas la méthode, uti- lisée dans d'autres lacs avec succès, de l'oxygénation artifi- cielle des eaux? Que pense le Conseil fédéral du fait que jusqu'à présent, le canton de Zoug n'a pas jugé utile d'interdire l'utilisation des engrais pour éliminer la cause même de la pollution due aux phosphates? Mitunterzeichner- Cosignataires: Keine-Aucun Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Interpellant verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 5. Juni 1990 Rapport écrit du Conseil fédéral du 5 juin 1990 Ueber die Sanierung des Zugersees wird im Kanton Zug im Zeitpunkt der Projektgenehmigung eine Umweltverträglich- keitsprüfung durchgeführt. Zum entsprechenden Umweltver- träglichkeitsbericht werden sich zusätzlich zur kantonalen Umweltschutzfachstelle auch das Bundesamt für Umwelt, Wald und Landschaft (Buwal) sowie die Umweltschutzfach- stellen der Nachbarkantone zu äussern haben. Im weiteren werden Bundesbehörden, die Subventionen zu gewähren ha- ben, dies erst tun, nachdem die Prüfung abgeschlossen und die Umweltverträglichkeit des Vorhabens nachgewiesen ist. Der Bundesrat legt Wert auf die Feststellung, dass sich die Bundesbehörden zum Vorhaben bisher noch nicht abschlies- send geäussert haben. Das Bundesamt für Wasserwirtschaft wie auch das Buwal haben jedoch dem beabsichtigten Projekt im Sinne eines vorläufigen Variantenentscheides zugestimmt. Dies bedeutet jedoch noch nicht Zustimmung zur Ausführung, sondern lediglich zur Weiterführung des Projektes, womit ins- besondere die Durchführung der Umweltverträglichkeitsprü- fung ermöglicht wird. Beide Bundesämter sind wohl an einer raschen Seesanierung interessiert, doch müssen allfällige Fol- gen, die sich aus einer Seesanierung für die unterliegenden Kantone ergeben können, sorgfältig abgeklärt und bewertet werden. Zu den aufgeworfenen Fragen nimmt der Bundesrat wie folgt Stellung: 1. Die Umweltverträglichkeitsprüfung ist noch nicht abge- schlossen. Der Bundesrat kann deshalb zu den Auswirkungen des Vorhabens noch nicht Stellung nehmen. 2. Die Einleitung von Sauerstoff in das Tiefenwasser von Seen kann die Phosphatrücklösung nicht in allen Fällen verhindern. Als See mit grosser Bioproduktion gilt dies auch für den Zuger- see. Aus diesem Grund steht für den Zugersee die künstliche Belüftung nicht im Vordergrund. 3. Die Verhinderung der Einleitung verunreinigender Stoffe geht see-internen Massnahmen vor. Der Regierungsrat des Kantons Zug ist sich dessen bewusst. Er hat deshalb insbe- sondere im Bereich Landwirtschaft die erforderlichen Geset- zesänderungen vorbereitet, um u. a. Düngebeschränkungen verfügen zu können. Die Beschlussfassung im Zuger Kantons- rat steht unmittelbar bevor. Le président: L'interpellateur n'est que partiellement satisfait de la réponse du Conseil fédéral. #ST# 90.458 Interpellation Mühlemann Reorganisation der Schweizerischen Landesbibliothek Réorganisation de la Bibliothèque Nationale Wortlaut der Interpellation vom 21. März 1990 Am 28. Februar 1989 hat der Bundesrat den Bericht der Ar- beitsgruppe zur Neudefinierung der Aufgaben der Schweizeri- schen Landesbibliothek (SLB) entgegengenommen. In die- sem Bericht wird klar festgehalten, dass die SLB dringend der Reorganisation bedarf, um als wirksames Instrument nationa- ler Kulturpolitik und wissenschaftlicher Dienstleistung einge- setzt zu werden. Im besondern wurde darauf hingewiesen, dass mit der Neuorganisation auch ein schweizerisches Lite- raturarchiv zu errichten sei. Die Verwirklichung dieser Ziele be- dingt den Einsatz von grösseren personellen und finanziellen Mitteln. Da seit 1. März 1990 Dr. J.-F. Jauslin als neuer Direk- tor der Landesbibliothek wirkt, wird der Bundesrat gebeten, folgende Fragen zu beantworten:Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Etique Aids-Forschung Interpellation Etique Recherche sur le SIDA In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1990 Année Anno Band III Volume Volume Session Sommersession Session Session d'été Sessione Sessione estiva Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 16 Séance Seduta Geschäftsnummer 90.354 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 22.06.1990 - 08:00 Date Data Seite 1272-1273 Page Pagina Ref. No 20 018 757 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. 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