19. März 1982 539 Postulat Müller-Scharnachtal Mitunterzeichner - Cosignataires: Affolter, Ammann-Saint- Gall, Bäumlin, Blunschy, Borei, Braunschweig, Bundi, Chris- tinat, Duvoisin, Eggenberg-Thoune, Euler, Ganz, Gerwig, Girard, Grobet, Jaggi, Leuenberger, Loetscher, Mauch, Meier Josi, Meizoz, Merz, Morel, Morf, Müller-Berne, Nauer, Neukomm, Petitpierre, Reimann, Robbiani, Rothen, Schmid, Uchtenhagen, Vannay, Wagner, Weber-Arbon, Zehnder, Ziegler-Genève (38) Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'égalité des salaires pour un travail de valeur égale est un principe désormais reconnu par la Constitution fédérale. On sait toutefois qu'un des handicaps les plus importants sur la voie de cette égalité de traitement réside dans l'insuf- fisance de la formation professionnelle de nombreuses fem- mes. Aujourd'hui encore, le taux de scolarisation des jeunes fil- les de 15 à 18 ans est nettement inférieur à celui des jeunes garçons: Age Filles Garçons 16 ans 74,8% 89,2% 17 ans 67,5% 86,4% 18 ans 56,8% 79,1% (Statistique des écoles, année scolaire 1979/1980) Ce qui est plus grave, c'est la répartition des apprenties dans les différentes professions. Le 83 pourcent des apprenties se trouve occupé dans les 5 groupes de professions: bureau, vente, soins médicaux, soins corporels, hôtellerie, restauration et économie fami- liale. Les trois premiers groupes: employées de bureau, vendeu- ses et coiffeuses, dans la pratique, rassemblent à eux seuls le 62 pourcent des apprenties. On voit que l'offre d'appren- tissages réservée aux filles reste concentrée sur des métiers dits «féminins», caractérisés par de bas salaires, peu de chances de promotion professionnelle, peu de satisfaction personnelle. La durée de formation, dans ces professions, est. en moyenne très courte, de sorte que les femmes qui les abandonnent par la suite sont considérées comme non qualifiées. Cette formation professionnelle sommaire est d'autant moins acceptable que les perfor- mances scolaires des jeunes filles étaient jusque là aussi élevées que celles des garçons. En effet, les aptitudes des filles sont, en moyenne, tout à fait comparables à celles des garçons, y compris dans les domaines qui requièrent des connaissances techniques et scientifiques et une bonne maîtrise manuelle. Or, plus de la moitié des places d'ap- prentissage sont offertes dans le secteur artisanal et tech- nique, où, par ailleurs, de nombreuses femmes travaillent comme main-d'œuvre non qualifiée. Il n'y a pas de raison objective de refuser aux jeunes filles la possibilité de faire un apprentissage dans la plupart des professions de ce secteur, en particulier dans les profes- sions qui ouvrent des perspectives d'avenir intéressantes (micromécanique, électronique, par exemple). Le risque que courent les entreprises artisanales et industrielles suis- ses de manquer de main-d'oeuvre qualifiée est un facteur à prendre également en considération. C'est pourquoi, bien que l'application de la loi sur la forma- tion professionnelle relève dans une certaine mesure des cantons, l'OFIAMT doit donner une impulsion nouvelle en vue de modifier un état d'esprit qui ne se justifie pas. Il lui appartient tout particulièrement de faire en sorte que l'infor- mation professionnelle donnée aux jeunes filles, par les offi- ces d'orientation, l'école, les média en général soit com- plète et sérieuse, dénuée d'à priori sexistes. D'autre part, les employeurs doivent être encouragés à engager des apprenties dans toutes les professions. Le «Bundesinstitut für Berufsbildung» (Berlin) a réalisé, dans ce sens, une expérience remarquable (Modellversuche zur beruflichen Bildung; Heft 6; Erschliessung gewerblichtech- nischer Ausbildung für Mädchen; Bericht über Zielsetzung und Stand der Modellversuche) dont on pourrait s'inspirer. Lorsque des jeunes filles n'obtiennent pas de place d'apprentissage, parce que certains employeurs jugent tou- jours que l'investissement dans la formation professionnelle d'une jeune fille n'est pas «rentable», les offices d'orienta- tion professionnelle et d'apprentissage devraient leur venir en aide, en cherchant avec elles, les écoles techniques et professionnelles à plein temps, les organisations patronales et les employeurs acquis à l'égalité des chances en matière de formation, des solutions conformes à ce principe. En résumé, nous attendons de l'OFIAMT qu'il mène à l'ave- nir une action décisive, par tous les moyens dont il dispose, afin de diversifier et d'améliorer la formation professionnelle des jeunes filles. Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Le Conseil fédéral est prêt à accepter le postulat. Überwiesen - Transmis #ST# 81.905 Postulat Miiller-Scharnachtal Fischgesundheitsdienst Maladies des poissons. Service sanitaire Wortlaut des Postulates vom 17. Dezember 1981 Der Bundesrat wird eingeladen zu prüfen, 1." ob anstelle der staatlichen Bekämpfung von Fischseu- chen nicht besser ein Fischgesundheitsdienst treten sollte; 2. welche Aufgaben die bestehende Untersuchungsstelle für Fischkrankheiten im Rahmen eines Pischgesundheits- dienstes übernehmen könnte; 3. ob die Kantone ermächtigt werden können, Gewässer zu bezeichnen, denen nur vom Gesundheitsdienst kontrollierte Fischzuchten angeschlossen werden dürfen. Texte du postulat du 17 décembre 1981 Le Conseil fédéral est prié de déterminer 1. S'il ne serait pas judicieux de substituer aux diverses mesures prises par les pouvoirs publics aux fins de lutter contre les maladies des poissons la création d'un service sanitaire chargé de la protection des poissons; 2. Les tâches que pourrait assumer, au sein de cet office, l'actuel service de diagnostic des maladies des poissons; 3. Si les cantons ne pourraient pas être habilités à désigner les cours d'eau auxquels seules les piscicultures contrô- lées par le service sanitaire susmentionné auraient le droit d'être reliées. Mitunterzeichner - Consignataires: Akeret, Augsburger, Bürer-Walenstadt, Dürr, Geissbühler, Mari, Houmard, Lan- doli, Ogi, Räz, Risi-Schwyz, Röthlin, Schär, Schnider- Luzern, Schnyder-Bern (15) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Vollzug der Vorschriften über die Bekämpfung von Fischseuchen darf insofern als effizient bezeichnet werden, als durch strenge Grenzkontrollen und die Arbeit der Unter- suchungsstelle für Fischkrankheiten in Bern die Gefahr der Einschleppung von Fischkrankheiten eingedämmt werden konnte. Weniger befriedigend gestaltet sich hingegen die Fischseu- chenbekämpfung im Inland. Fischzüchter unterlassen die Meldung über Krankheitsfälle, weil die Tierseuchenverord- nung die Verkaufssperre bei der Feststellung von Fischseu- chen, hingegen keine Entschädigung für die AusmerzungPostulat Müller-Lucerne 540 19 mars 1982 von verseuchten Fischen vorsieht. Die Regelung wird allge- mein als unzumutbar erachtet. Artikel 11a des Tierseuchengesetzes gibt dem Bundesrat die Möglichkeit, Vorschriften über Organisation, Durchfüh- rung und Finanzierung eines Fischgesundheitsdienstes zu erlassen. Mit einem gut funktionierenden, vor allem präventiv wirken- den, freiwilligen Fischgesundheitsdienst könnten die Fisch- seuchen in inländischen Beständen wesentlich besser bekämpft werden und damit grosse wirtschaftliche Verluste verhindert werden. Der Selbstversorgungsgrad könnte angehoben und die Importe reduziert werden. Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Der Bundesrat ist bereit, das Postulat entgegenzunehmen. Überwiesen - Transmis #ST# 81.444 Postulat Müller-Luzern Bahnhof Luzern. Zufahrt Accès à la gare de Lucerne Wortlaut des Postulats vom 19. Juni 1981 Der Bundesrat wird beauftragt abzuklären, wie die völlig ungenügende Zufahrt zum Bahnhof Luzern im Zusammen- hang mit dem Neubau verbessert werden kann. Texte du postulat du 19 juin 1981 Le Conseil fédéral est chargé d'examiner comment l'on pourrait améliorer l'accès à la gare de Lucerne, qui laisse à désirer, en profitant de la reconstruction de cette gare. Mitunterzeichner - Cosignataires: Jung, Sedarli, Schnider- Luzern (3) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Die Bürger der Stadt Luzern haben im Dezember 1981 mit eindrücklichem Mehr der Errichtung eines neuen Bahn- hofes zugestimmt. Leider bringt aber der neue Bahnhof im wichtigsten Bereich, nämlich im Bereich der Verkehrskapa- zität, nicht alle dringend notwendigen Verbesserungen, sondern er wird nach dem vorliegenden Projekt mit ver- schiedenen Mängeln des alten behaftet bleiben: 1. Der gesamte Verkehr zum und vom Bahnhof Luzern wik- kelt sich (mit Ausnahme der Schmalspurstrecke Brünig/ Engelberg) nach wie vor über eine zweigleisige Strecke ab. Die Obergrundzufahrt ist und bleibt ein bedrohlicher Eng- pass, was ja auch die Verkehrsstatistik eindrücklich klar- macht: Sie ist die am stärksten belastete zweigleisige Strecke des SBB-üniennetzes. Im Jahre 1979 betrug die Frequenz im Durchschnitt 335 Züge je Tag, im Sommer 1980 belasteten gar 353 fahrplanmässige Züge die Ober- grundeinfahrt, und mit der Einführung des Taktfahrplanes in diesem Jahr sollen es über 400 fahrplanmässige Züge sein. Ein Vergleich macht die hohe Belastung besonders deut- lich: Strecke Zürich HB nach Zürich-Oerlikon 298 Züge, Strecke Bern nach Bern-Wylerfeld 452 Züge (aber auf einer viergleisigen Anlage). 2. Der erwähnte Engpass macht eine Häufung von Block- stationen nötig. Diese erhöhen zwar die Kapazität des Eng- passes, verlangsamen aber den Verkehr durch zeitweilige Blockierung der Züge, was besonders für den Taktfahrplan von Nachteil ist. Beim Taktfahrplan soll ja auf gute, kurzfri- stige Anschlüsse geachtet werden, was voraussetzt, dass die Züge möglichst gleichzeitig in den Bahnhof einfahren und ihn wieder verlassen können. Im Taktfahrplan treten stossweise starke Verkehrsballungen auf, die mit einer zweigleisigen Anlage nur schwer zu bewältigen sind. Die zweigleisige Anlage mit ihren vielen Blockstationen stellt aber auch in bezug auf Pannen und Unglücksfälle ein gros- ses Risiko dar. 3. Sämtliche Linien aus den Richtungen Bern, Ölten, See- tal, Zürich, Gotthard müssen im Bahnhof Luzern auf zwei Gleise verflochten und bei der Ausfahrt wieder entflochten werden. Das kompliziert den Betrieb. 4. Das Gleis zum Güterbahnhof muss nach wie vor das gesamte Geleiseareal mitten durchqueren, was unbestreit- bare Nachteile mit sich bringt. Ing. A. Steffen hat im Grossen Rat des Kantons Luzern in einer Einzelinitiative auf das Ungenügen der Lage aufmerk- sam gemacht. Sowohl die Kommission, die dieses Geschäft behandelte, wie auch der Grosse Rat selbst haben die Kritik bestätigt. Zur Verbesserung der Situation schlagen die Regierung und der Grosse Rat die Schaffung einer Tief- bahnlinie vor. Die Realisierung dieses Vorschlages würde in der Tat vieles wesentlich verbessern. Die bisherigen Reaktionen der SBB und deren Finanzlage lassen allerdings befürchten, dass diese Korrektur in den nächsten Jahrzehnten nicht erwartet werden darf. So hat ja die Kreisdirektion Luzern verlauten lassen, die Tiefbahn könne erst nach dem Bau des Gott- hard-Basistunnels in Angriff genommen werden. Da dieser Tunnel aber noch gar nicht beschlossen ist und da er - falls er gebaut wird - eine Bauzeit von 15 bis 20 Jahre erfordert, liegt - wenn nicht sofort anders disponiert wird - die Reali- sierung der Tief bahnlinie jenseits eines abschätzbaren Zeit- horizontes. Die Einweihungsfeier wird unter diesen Voraus- setzungen jedenfalls erst für einen Zeitpunkt vorbereitet werden müssen, der sehr tief im nächsten Jahrhundert liegt. So ergibt sich also die unbefriedigende Situation, dass in Luzern zwar ein moderner Bahnhof gebaut wird, dass aber die Verkehrsverhältnisse unbefriedigend bleiben (vgl. Bericht der Grossratskommission). In einer Zeit, da sich eine Leistungsverbesserung des öffentlichen Verkehrs aus den verschiedensten Gründen aufdrängt, darf dies nicht stillschweigend hingenommen werden. Ich ersuche daher den Bundesrat, zu prüfen, ob die Tief- bahn nicht unabhängig vom Gotthard-Basistunnel schon im nächsten Jahrzehnt in Angriff genommen werden kann. Ich ersuche ihn aber auch, den Bau einer viergleisigen Bahn- hofzufahrt zu prüfen, die im Grundgedanken etwa derjeni- gen entsprechen könnte, welche die Generaldirektion SBB schon 1926 und die Kreisdirektion Luzern nach dem Gütschtunnel-Unglück 1931 vorgesehen hatten (Einmün- dung der Einfahrt am südlichen Ende der Geleiseanlagen). Eine solche Umfahrung, welche die Tiefbahn in keiner Weise präjudiziert, würde viele Nachteile der heutigen Anlage beseitigen. Es muss auf jeden Fall verhindert wer- den, dass der neue Bahnhof auf viele Jahrzehnte mit den gravierendsten Erbübeln des alten belastet bleibt. Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Der Bundesrat ist bereit, das Postulat entgegenzunehmen. Überwiesen - TransmisSchweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Postulat Müller-Scharnachtal Fischgesundheitsdienst Postulat Müller-Scharnachtal Maladies des poissons. Service sanitaire In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1982 Année Anno Band II Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 15 Séance Seduta Geschäftsnummer 81.905 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 19.03.1982 - 08:00 Date Data Seite 539-540 Page Pagina Ref. No 20 010 360 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. 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