12. Juni 1991 N 1059 Pflanzenbau. Lenkungsmassnahmen #ST# Achte Sitzung - Huitième séance Mittwoch, 12. Juni 1991, Vormittag Mercredi 12 juin 1991, matin 10.10h Vorsitz - Présidence: Herr Eremi 90.077 Pflanzenbau. Lenkungsmassnahmen Production céréalière. Mesures d'orientation Fortsetzung - Suite Siehe Seite 1032 hiervor - Voir page 1032 ci-devant Art. 10ter(neu)Bst.a Antrag der Kommission Streichen Antrag Schmid Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Art. 10ter (nouveau) let. a Proposition de la commission Biffer Proposition Schmid Adhérer à la décision du Conseil des Etats Schmid: Unser Hauptziel ist ja nach wie vor die Senkung der Erntemengen beim Getreide. Der Bundesrat, unterstützt vom Ständerat, möchte für den Fall, dass die bis jetzt beschlosse- nen Massnahmen nicht zum gewünschten Ziel führen, die Möglichkeit einer Kontingentierung als ultima ratio bestehen lassen. Wir unterstützen dies. Es ist ökologisch und ökono- misch wesentlich sinnvoller, dass dem Bund pro Flächenein- heit nur noch eine bestimmte Menge, z. B. 5,5 Tonnen pro Hektare statt der heute bald üblichen 6 Tonnen und mehr, ab- geliefert werden kann, als dass die Getreidefläche durch Tricks wie Grünbrache oder nachwachsende Rohstoffe künst- lich vermindert wird. Durch eine Kontingentierung nach Maxi- malmenge pro Fläche würden naturnahe Anbaumethoden ge- fördert. Das Argument aus den Zeiten der Einführung der Milchkontingentierung gilt nicht, da die massgeblichen Kreise nicht davon sprechen, die Gesamtgetreidemenge pro Betrieb zu beschränken. Ein Anreiz zur Ausdehnung der Getreideflä- che besteht somit nicht, im Gegenteil, es wird allen Bauern be- wusst, dass ihnen durch übermässige Produktion eine zwangsweise Extensivierung und Oekologisierung droht. Es wäre wichtig, dass der Bundesrat nochmals betonen würde, dass er tatsächlich eine flächenweise Kontingentierung vor- sieht. Aus all diesen Gründen empfehle ich Ihnen, den Streichungs- antrag der Kommissionsmehrheit zu Artikel 10ter Buchstabe a abzulehnen und dem Ständerat beziehungsweise dem Bun- desrat zuzustimmen. Frau Haller, Berichterstatterin: Die Kommission empfiehlt Ih- nen mit 11 Stimmen zu 1 Stimme, auf die Kontingentierung der Uebernahme von Inlandgetreide zu verzichten. Das heisst auch, dass Ihnen die Kommission beantragt, den Antrag Schmid abzulehnen. Ich möchte nur kurz die wichtigsten Argumente erwähnen, die die Kommission dazu geführt haben, dem Ständerat und dem Bundesrat nicht zu folgen und auf die Kontingentierung zu ver- zichten. Es wurde gesagt, vor allem im Rahmen der nun befri- steten Vorlage sei die Kontingentierung sinnlos. Es wurde in- tensiv über die Erfahrungen mit der Milchkontingentierung diskutiert. Die Milchkontingentierung habe sehr viele Pro- bleme gebracht. Das Hauptproblem sei, dass im Vorfeld der Kontingentierung die Produzentinnen und Produzenten be- sonders viel produzieren würden, damit sie bei der Kontingen- tierung hoch eingestuft würden. Es besteht die Gefahr, dass im Getreidesektor genau dasselbe geschieht. Eine solche Ent- wicklung wäre aber das Gegenteil von dem, was wir mit dieser Vorlage eigentlich erreichen möchten, nämlich dass weniger Getreide produziert wird. Das waren die Hauptgründe, die die Kommission bewogen haben, die Kontingentierung zu streichen. Ich empfehle Ihnen namens der Kommission, dieser Streichung zu folgen und da- mit den Antrag Schmid abzulehnen. M. Perey, rapporteur: L'article 10ter dont nous débattons maintenant est beaucoup plus important que vous ne l'imagi- nez. Il pourrait en effet être catastrophique pour la lutte que nous menons contre la surproduction céréalière. Il ne s'agit pas ici d'un contingentement, mais, dans son message le Conseil fédéral dit que si les mesures que nous avons prises maintenant ne se révélaient pas satisfaisantes d'ici quelques années, un contingentement pourrait être décidé. Ce qui est surprenant, c'est que cet article a été introduit dans le mes- sage après la consultation. Toutes les consultations ont été fai- tes sans cette proposition. Au moment où l'on cherche à ga- gner la confiance du paysan, à s'appuyer sur les organisations agricoles qui prennent en charge les suppléments - ce qui a été décidé et ce qui s'est déjà fait l'année dernière - menacer d'un contingentement, c'est aller à sens contraire. Le contin- gentement a un défaut terrible: il pousse à la production. Lorsqu'un produit est contingenté, le seul souci du paysan est de remplir son contingent, que ce soit pour le lait ou pour la betterave. C'est la raison pour laquelle il y a toujours des sup- pléments. La Confédération a toujours établi les contingents en faisant la moyenne des trois années précédentes. Si on menace la pro- duction des céréales de contingentement, le paysan va réagir en produisant un maximum pendant les trois prochaines an- nées, de façon à ce que la moyenne calculée lui permette de maintenir cette production. L'effet de cette menace est terrible, Monsieur Schmid, et la commission l'avait bien compris. Cette mesure va exactement à l'opposé de notre intention. Le Conseil fédéral l'avait introduite, subrepticement, sans la sou- mettre à la consultation des cantons et des organisations pay- sannes, ce en quoi il a eu tort, à mon avis. C'est incorrect d'agir ainsi. Si nous acceptons cela, le paysan sera inquiet. En outre, puisque, sur proposition du Conseil des Etats, on a fixé une limite à cinq ans, cet article n'est plus nécessaire, et je regrette que le chef du département ne soit pas là car la logi- que voudrait que l'administration écarte cette idée. Le mes- sage disait d'ailleurs: «Mous proposons d'assouplir l'obliga- tion de prise en charge .... », et avec un caractère subsidiaire, « .... ne sera appliquée que si les autres mesures de la produc- tion ne donnent pas les résultats désirés». Du fait qu'on a placé cette limite de cinq ans, on verra tout de suite si les résul- tats sont favorables ou non, et ce sera toujours assez tôt à ce moment-là d'instaurer un contingentement. Mais surtout le fait défaire planer cette menace de contingentement va faire l'effet contraire: tous les paysans auront peur et vont produire un maximum dans l'optique de cette moyenne qui sera faite sur trois ans. La commission l'avait bien compris. Le Conseil des Etats avait accepté à une seule voix de majorité. Notre commission, par 11 voix contre une et 6 abstentions, vous propose de biffer cet article. Afin de sauver cette loi, je vous en conjure, laissez-nous faire à notre manière, ensuite il sera toujours possible d'intro- duire un contingentement, mais il ne faut pas le prévoir cinq ans à l'avance afin d'éviter de donner lafièvreàtous les exploi- tants.Production céréalière. Mesures d'orientation 1060 N 12 juin 1991 Je vous engage par conséquent à repousser la proposition de M. Schmid et d'en rester à celle de la commission. Abstimmung - Vote Für den Antrag der Kommission Für den Antrag Schmid 56 Stimmen 11 Stimmen Art. 11 Antrag der Kommission Abs. 2bis (neu) Mehrheit Der Bund kann Produzenten, die Brotgetreide extensiv an- bauen .... Minderheit l (Meier-Glattfelden, Ammann, Béguelin, Brügger, Haller) Der Bund richtet Produzenten .... aus. Die Höhe der Beiträge und Zuschläge wird vom Bundesrat so bestimmt, dass der umweltschonende Anbau wirtschaftlich lohnend ist. Der Bun- desrat bestimmt die Voraussetzungen, welche die Produzen- ten erfüllen müssen. Minderheit II (Biel) Der Bund .... und der Zuschläge. (Rest streichen) Abs. 2ter (neu) Mehrheit Ablehnung des Antrages der Minderheit II Minderheit II (Biel) Der Bundesrat bestimmt die Voraussetzungen und Auflagen. Dazu gehören eine ausgeglichene Nährstoffbilanz, eine ange- messene Fruchtfolge sowie der Nachweis über die eingesetz- ten Pflanzenschutzmittel. Abs. 3 ' Mehrheit Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Minderheit III (Brügger, Ammann, Béguelin, Haller, Meier-Glattfelden) Der Bund richtet Produzenten in Gebieten mit erschwerten Produktionsbedingungen Beiträge aus. Der Bundesrat be- stimmt deren Höhe und die Voraussetzungen nach Lage und Bewirtschaftungsweise. Minderheit II (Biel) Streichen Abs. 4 (neu) Die mit der Ausrichtung von Beiträgen und Zuschlägen ver- knüpften Voraussetzungen sollen die Produzenten veranlas- sen, einzelne Betriebszweige oder den gesamten Betrieb um- weltschonender zu bewirtschaften. Art. 11 Proposition de la commission AI. 2bis (nouveau) Majorité La Confédération .... du blé panifiable d'une manière exten- sive. Minorité I (Meier-Glattfelden, Ammann, Béguelin, Brügger, Haller) La Confédération alloue .... Le Conseil fédéral fixe le montant des subsides et des suppléments de manière à ce que la pro- duction respectueuse de l'environnement soit rentable ainsi que les.... Minorité II (Biel) La Confédération .... et des suppléments. (Biffer le reste) Al. 2ter (nouveau) Majorité Rejeter la proposition de la minorité II Minorité II (Biel) Le Conseil fédéral fixe les conditions et les charges. Celles-ci comprennent un bilan alimentaire équilibré, un assolement ju- dicieux de même que l'attestation phytosanitaire portant sur les produits utilisés. Al. 3 Majorité Adhérer à la décision du Conseil des Etats Minorité III (Brügger, Ammann, Béguelin, Haller, Meier-Glattfelden) La Confédération alloue des subsides aux producteurs dans les régions où les conditions de production sont difficiles. Le Conseil fédéral fixe le montant de ces subsides ainsi que les conditions selon la situation géographique et les méthodes d'exploitation. Minorité II (Biel) Biffer Al. 4 (nouveau) Les conditions et les charges liées à l'octroi des subsides et des suppléments de prix doivent inciter les producteurs à ex- ploiter toutes les branches de production de l'entreprise ou certaines d'entre elles en ménageant l'environnement. Meier-Glattfelden, Sprecher der Minderheit l: In Absprache mit der Präsidentin der Kommission modifiziere ich meinen Antrag. Ich ersetze das Wort «umweltschonend» durch «exten- siv», damit mein Antrag direkt der Mehrheit gegenübergestellt werden kann. Dementsprechend übernehme ich auch den Absatz 4 der Kommission. Was will ich mit meinem Antrag erreichen? Ich will, dass die Kann-Formel ersetzt wird, dass wir wirklich ernst machen mit der Unterstützung des extensiven Anbaus. Ich will auch, dass die Bauern die Gewissheit haben, dass der extensive Anbau wirtschaftlich lohnend ist. Der Bauer muss wissen, dass es sich lohnt, wenn er auf die umweltfreundliche Produktion um- steigt. Ich bitte Sie, meinem Antrag zuzustimmen. Biel, Sprecher der Minderheit II: Ich schlage Ihnen in diesem Artikel vor, etwas, was der Bundesrat vorgeschlagen hat, näm- lich dass er Bestimmungen erlässt, herauszunehmen und in einem neuen Absatz unterzubringen. Dazu folgende Präzisie- rung: «Der Bundesrat bestimmt die Voraussetzungen und Auf- lagen. Dazu gehören eine ausgeglichene Nährstoffbilanz, eine angemessene Fruchtfolge sowie der Nachweis der einge- setzten Pflanzenschutzmittel.» Das ist die Voraussetzung für einen Uebergang zur IP-Produktion. IP-Produktion bedingt dies. Mir scheint, es ist überfällig, nun alles zu tun, um in dieser Richtung zusätzliche Förderungsmöglichkeiten zu erschlies- sen. Im Bereich des IP-Weizens haben wir überhaupt keine Absatz- probleme, ganz im Gegenteil, es bestehen grosse Möglichkei- ten des Ausbaus, und das sollten wir fördern. Es sind die mini- malen Bestimmungen, unter die kann man schlicht und ein- fach nicht gehen. An sich müssten diese Bedingungen ja über- all erfüllt sein. Ich bitte Sie, meinem Antrag zuzustimmen. Brügger, Sprecher der Minderheit III: Der Bundesrat will mit seiner Formulierung an Produzenten in Gebieten mit er- schwerten Produktionsbedingungen produktbezogene Bei- träge ausrichten. Diese produktbezogenen Beiträge sind ein wahrer Fremdkörper in dieser Vorlage. Es ist kaum verständ- lich, nachdem mit der vorliegenden Gesetzesrevision nun endgültig von den produktbezogenen Beiträgen Abschied ge- nommen wird, dass diese plötzlich in einem Artikel wieder Un- terschlupffinden. «Produktbezogen» heisst doch Anheizung der Produktion. Der Bauer, der mehr produziert, erzielt dadurch ein erhöhtes Einkommen. Produktbezogen ist demzufolge ein Anreiz zu mehr Produktion. Produktbezogen ist ferner ein Begriff, der in-12. Juni 1991 N 1061 Pflanzenbau. Lenkungsmassnahmen ternationalen Erfordernissen widerspricht. Unsere Landwirt- schaftspolitik muss sich konsequenter an aussenpolitische Abkommen halten. 1986 wurde innerhalb des Gatt ein Stillhal- teabkommen in der Getreideproduktion auf dem Stand von 1986 eingegangen. Die grösste Zunahme, weit über dieses Abkommen hinaus, registrierten wir in den Jahren 1988 und 1989, gerade weil produktbezogene Beiträge ausgerichtet worden sind. Wir sind wahrhaftig kein besonders verlässlicher Partner, wundern uns aber, wenn unsere Partner gegenüber unseren Forderungen skeptisch sind. Die Beiträge, welche der Bund für Produzenten in Gebieten mit erschwerten Produktionsbedingungen ausrichten soll, müssen sicher nicht produktbezogen ausgerichtet werden, sondern sie müssen je nach Lage und Bewirtschaftungsweise fixiert werden. Das wird in meinem Antrag präzisiert. In der Kommission hat Kollege Zwingli als Beispiel auf Gebiete im Bündnerland hingewiesen, in denen vor Jahren der Getrei- deanbau mit besonderen Beiträgen gefördert worden ist. Sol- che Gebiete liegen meist in der Uebergangszone, in der voral- pinen Zone sowie im Berggebiet. Selbstverständlich lässt sich die Frage stellen, weshalb die Getreideproduktion in diesen Gebieten weiterhin unterstützt wird. Nachdem nun vor Jahren in diesen Gebieten die Anreize geschaffen worden sind, die Bauern mitgemacht haben, wäre es meiner Ansicht nach un- gerecht, wenn Knall und Fall für diese Produktion die Beiträge gestrichen würden. Das wäre ein Verstoss gegen den Grund- satz von Treu und Glauben und würde einmal mehr die Fal- schen treffen. Hingegen dürfen diese Beiträge nicht mehr pro- duktbezogen berechnet werden, sondern sollen die Lage und die Art und Weise, wie produziert wird, erfassen. Das ist der Inhalt meines Minderheitsantrages. Ich bitte Sie, diesen zu unterstützen. Biel, Sprecher der Minderheit II: Der Präsident will hier aus Ra- tionalisierungsbestrebungen alles zusammen beraten. Des- halb nehme ich noch kurz Stellung zu Absatz 3. Ich beantrage, ihn zu streichen. Das ist die Konsequenz meiner Auffassung, dass wir in solchen Gebieten nicht noch spezielle Förderungs- massnahmen treffen sollen. Aus Gründen der Konsequenz muss ich auch beim Brotgetreide den Streichungsantrag stellen. Wir haben die Möglichkeit, im anderen Bundesbeschluss Bei- träge zu gewähren, die nicht an das Produkt gebunden sind. Ich bitte Sie, diesen Absatz zu streichen. Ruckstuhl: Namens der CVP-Fraktion bitte ich Sie, auch bei Artikel 11 der Mehrheit zuzustimmen und die Minderheitsan- träge abzulehnen. Die Begründung ist, dass wir bei der Mehrheitsfassung, insbe- sondere in Absatz 4, eine Formulierung gewählt haben, die die Richtung, die wir mit diesem Gesetz der Getreideproduktion geben wollen, steuern kann. Wir schreiben dort, dass Beiträge und Zuschläge die Produzenten veranlassen sollen, einzelne Betriebszweige oder den gesamten Betrieb umweltschonen- der zu bewirtschaften. Damit haben wir eigentlich auch ausge- sagt, dass wirin erster Linieflächengebundene Beiträge sehen. Wir wollen aber nicht ausschliessen, dass in Einzelfällen, wenn dies sinnvoll und vernünftig ist, weiterhin auch produktbezo- gene Beiträge ausbezahlt werden können. Wir sind aber der Meinung, dass das eher die Ausnahme darstellen soll für Härte- fälle. Das könnte aufgrund der bisherigen Beeinflussung der Produktion in Hang- und Steilgebieten der Fall sein. Mit dem Antrag der Minderheit II (Biel) würden wir die tragi- sche Entwicklung fortsetzen, indem der Bundesrat Mittel be- reitstellt und diese dann auf dem Weg zum Bauern weitge- hend versickern. Wir wollen alles verhindern, das den Verwal- tungsapparat unnötig aufbläht. Wenn wir aber die Nährstoffbi- lanz, die angemessene Fruchtfolge, die eingesetzten Pflan- zenschutzmittel auflisten, belegen und vom Staat kontrollieren lassen müssen, laufen wir Gefahr, dass eben dieser Verwal- tungsaufwand die Mittel, die für den Bauern, für die Entschädi- gung seiner Arbeit, bereitgestellt werden, auf dem Weg vom Bund zum Bauern versickern. Ich bitte Sie deshalb, dem Mehrheitsantrag zuzustimmen und die Minderheitsanträge abzulehnen. Frau Haller, Berichterstatterin: Ich weise zuerst darauf hin, warum die Kommission in ihrer Mehrheit in Artikel 11 Ab- satz 2bis von der Fassung des Bundesrats und des Stände- rats abweicht und eine andere Formulierung will. Sie lautet: «Der Bund kann Produzenten, die Brotgetreide extensiv an- bauen .... »; während im ursprünglichen bundesrätlichen und vom Ständerat genehmigten Text steht: «Brotgetreide umwelt- schonend anbauen». Dann kommt bei der Mehrheit noch Ab- satz 4 dazu. Darin wird gesagt, was «extensiv» bedeutet, näm- lich, dass die «mit der Ausrichtung von Beiträgen und Zuschlä- gen verknüpften Voraussetzungen .... die Produzenten veran- lassen» sollen, «einzelne Betriebszweige oder den gesamten Betrieb umweltschonender zu bewirtschaften». Das ist eine rein formale Bereinigung und nicht eine inhaltli- che. Die Mehrheit hat diese neue Formulierung in Absatz 2bis - verbunden mit Absatz 4 - gewählt, um die Formulierungen im Getreidegesetz und im Landwirtschaftsgesetz in Ueberein- stimmung zu bringen. Bezweckt wird damit, dass man in bei- den Gesetzen, welche dieselben Leute und dieselben Produk- tionsformen betreffen, die gleichen Ausdrücke wiederfindet und sich nicht überlegen muss, ob ein Unterschied bestehe. Was die Mehrheit der Kommission im Vergleich zur Fassung von Bundesrat und Ständerat will, ist also rein formal. Bei der Begründung des Antrags der Minderheit l haben Sie von Herrn Meier-Glattfelden gehört, dass diese formalen Aen- derungen übernommen werden. Die Fassung der Minderheit l erhält somit auch die Formulierung: «Der Bund richtet Produ- zenten, die Brotgetreide extensiv anbauen...... Ebenfalls übernommen wird die Interpretation von Absatz 4, dies aus rein formalen Gründen. Das heisst, dass zwischen der Minder- heit l (Meier-Glattfelden) und der Mehrheit in formaler Hinsicht kein Unterschied mehr besteht. Es gibt nur noch einen inhaltli- chen. Darüber können wir sauber abstimmen. Zu den inhaltlich unterschiedlichen Minderheiten möchte ich wie folgt Stellung nehmen: Der Antrag der Minderheit l (Meier-Glattfelden) für Absatz 2bis wurde in der Kommission mit 11 zu 6 Stimmen abgelehnt. Die Minderheit II will eine Muss-Formulierung statt einer Kann-Formulierung. Auch will sie, dass die Beitragshöhe so bestimmt wird, dass der umwelt- schonende Anbau wirtschaftlich lohnend ist. Ich brauche dar- auf nicht mehr einzutreten. Die Mehrheit findet, die Fassung des Bundesrates biete genügenden Ansatzpunkte, um wirk- sam tätig zu werden. Der Antrag der Minderheit II ist Ihnen vom Inhaltlichen heraus- reichend begründet worden. In der Kommission wurde der An- trag der Minderheit II für Absatz 2bis mit 12 Stimmen zu 1 Stimme abgelehnt. Der Antrag der Minderheit II bildet eine Einheit, was Absatz 2bis und Absatz 2ter anbelangt. Ich möchte den Präsidenten bitten, in zwei Blöcken abzustim- men: einerseits über Absatz 2bis in Verbindung mit Absatz 4- weil das zusammengehört -, wobei die Anträge der Minder- heit l (Meier-Glattfelden) und der Minderheit II (Biel) einander gegenüberzustellen sind. Anderseits bitte ich, über Absatz 3 separat abzustimmen. Sie haben die Begründungen der Minderheit III (Brügger) gehört. Das bezieht sich nur auf die Regionen mit erschwerten Pro- duktionsbedingungen. Es soll eine Muss-Formulierung gefun- den werden, und vor allem sollen die produktbezogenen Bei- träge wegfallen. Hier muss ich eine Begründung aus der Kom- missionsdiskussion erwähnen, die in erster Linie von der Ver- waltung vorgebracht worden ist. So wurde uns im Zusammen- hang mit der Minderheit III (Brügger) erklärt, dass dieser Ab- satz nur noch subsidiär zur Anwendung kommt, und zwar sub- sidiär zu den im Landwirtschaftsgesetz Artikel 20b beschlos- senen Beiträgen, wo wir von den produktbezogenen Beiträ- gen auf die betriebs- oder flächengebundenen Beiträge um- gestiegen sind. Das war in der Kommission die wichtigste Be- gründung zur Ablehnung der Minderheit III (Brügger) mit 12 zu 5 Stimmen. Zu Absatz 3 wurde die Minderheit II (Biel) mit 14 Stimmen zu 1 Stimme abgelehnt. Ich muss Sie bitten, den Mehrheitsanträgen zu folgen. M. Perey, rapporteur: L'article 11, qui traite de la possibilité pour le Conseil fédéral de donner des suppléments de prix, de faire des réfactions ou d'octroyer des subsides, voit de nom-Production céréalière. Mesures d'orientation 1062 N 12juin1991 breuses propositions de minorités. La majorité de la commis- sion reprend quant au fond, dans le premier alinéa, le même li- bellé que le Conseil fédéral, c'est-à-dire la Confédération peut allouer, donc la formule potestative. Le reste n'est qu'une sim- ple correction rédactionnelle. Quant à l'alinéa 4, de nouveau la majorité de la commission rend l'article plus clair. La minorité I de M. Meier revient sur ce qui a déjà été dit hier, c'est-à-dire exige la formule imperative: «la Confédération al- loue», mais on ajoute, tout en demandant le respect de l'envi- ronnement, la notion de «rentable»: je ne pense pas que cela soit important ou surtout judicieux de vouloir introduire la no- tion de rentabilité dans cet article. Voilà pourquoi la commis- sion, par 11 voix contre 6 vous propose de refuser la minorité I. L'alinéa 2 bis de la minorité II a été également repoussé en commission par 12 voix contre 1, et l'alinéa 2ter (nouveau) par 10 voix contre 2. A l'alinéa 2ter (nouveau), M. Biel exige des conditions assez strictes pour accorder l'aide, allant même jusqu'à l'assolement judicieux, et l'attestation phytosanitaire indiquant le produit utilisé. Le producteur va être comme un malade, il lui faudra une ordonnance pour obtenir un produit et la montrer à je ne sais qui et je ne sais comment sera effec- tué ce contrôle. Cette clause me paraît totalement irréalisable et n'a pas sa place dans cette loi. A l'alinéa 3, la proposition de la minorité III rendait obligatoires et fixait des méthodes d'exploitation, particulièrement pour des régions difficiles. Nous en avons parlé hier, et c'est juste- ment là qu'il y a des divergences. Monsieur Brügger, une fois de plus, - je l'ai déjà précisé - nous ne voulons en aucun cas réduire notre aide aux paysans de montagne ou dans les zo- nes de collines. Mais il faut procéder différemment, il faut les aider àfaire ce qu'ils sont habilités àfai re et cela n'a pas à figu- rer dans la loi sur le blé. L'aide aux paysans de montagne est du ressort de la loi sur l'agriculture, c'est ce qui a été prévu. On a même proposé de leur octroyer plus que ce qu'ils touchent pour du blé. Qu'ils cultivent des petites fleurs et qu'ils touchent autant d'argent que pour du blé ne me gênerait pas, cette aide est nécessaire et il ne faut surtout pas diminuer leur revenu, mais n'allez pas leur faire produire du blé. Ce n'est pas dans ce cadre qu'il faut les aider. Nous serons toujours avec vous lorsqu'on voudra aider les paysans de montagne mais pour ce qui convient à ces régions. La commission l'a compris, voilà pourquoi, par 12 voix contre 5, elle a rejeté la proposition de M. Brügger. La dernière proposition, celle de M. Biel, concerne l'alinéa 3 qu'il veut biffer. En commission M. Biel n'a pas eu beaucoup de succès puisque celle-ci a été repoussée par 14 voix contre 1. Voilà pourquoi je vous propose de suivre la majorité de la com- mission en ce qui concerne tous les alinéas de l'article 11, alinéa 2ter. Biel, Sprecher der Minderheit II: Herr Perey hat behauptet, was ich verlange, sei «irréalisable». Wenn mein Anliegen «ir- réalisable» sein soll, können Sie aber jede integrierte Produk- tion ins Kamin schreiben. Es geht um die minimalsten Bedin- gungen, damit sie überhaupt möglich ist. Ueberall dort, wo man nach IP arbeitet wird, wird bereits genau nach diesen Grundsätzen gehandelt. Bekanntlich ist es das Ziel der Agrar- politik und der landwirtschaftlichen Organisationen, dass wir auf lange Sicht nur noch IP betreiben und möglicherweise da- neben noch Bioproduktion. Monsieur Perey, seien Sie etwas vorsichtig mit Ihren Aus- drücken! Ich habe nichts vorgeschlagen, das «irréalisable» ist! M. Delamuraz, conseiller fédéral: Le Conseil fédéral se rallie à la formule proposée par la majorité de la commission, qui rem- place les termes «cultiver selon des méthodes ménageant l'environnement» par «cultiver d'une manière extensive». Cela ne se recouvre pas absolument mais les deux idées sont sem- blables et, par conséquent, nous pouvons nous rallier à la for- mule de la majorité de la commission, qui a de surcroît l'avan- tage d'harmoniser, d'uniformiser les textes légaux puisque dans la loi sur l'agriculture on parle en effet de la culture exten- sive. Il est bon de garder cette similitude de termes. Je ne m'étendrai pas longuement sur les différentes minorités qui proposent, tant à l'alinéa 2bis qu'à l'alinéa 3, de modifier les textes de la majorité. Les arguments que nous avons déve- loppés hier pour la formule potestative peuvent être clairement et totalement répétés aujourd'hui. A mon avis, les arguments que nous avons opposés à M. Biel - dont la logique est conti- nue mais brutale parce qu'elle mettrait notre agriculture d'un seul coup dans une confrontation avec le marché mondial d'où elle sortirait morte - gardent leur validité et, par consé- quent, je n'ai pas à les répéter. Il faut repousser les formules suggérées par les différentes mi- norités; il faut adhérer à la proposition delà majorité de la com- mission. Abs. 2bis, 2ter-AI. 2bis, 2ter Präsident: Wir stimmen zuerst über die Absätze 2bis und 2ter ab. Damit entscheiden wir auch über Absatz 4. Bei den Absätzen 2bis und 2ter wird zuerst die Mehrheit der Minderheit l (modifizierter Antrag) und anschliessend das Re- sultat dem Antrag der Minderheit II gegenübergestellt. Abstimmung - Vote Eventuell - A titre préliminaire Für den Antrag der Mehrheit 65 Stimmen Für den Antrag der Minderheit l 31 Stimmen Definitiv - Définitivement Für den Antrag der Mehrheit offensichtliche Mehrheit Für den Antrag der Minderheit II 3 Stimmen Präsident: Damit ist Absatz 4 in der Fassung der Kommission angenommen. Abs. 3-AI. 3 Abstimmung - Vote Eventuell - A titre préliminaire Für den Antrag der Mehrheit 61 Stimmen Für den Antrag der Minderheit III 38 Stimmen Definitiv - Définitivement Für den Antrag der Mehrheit offensichtliche Mehrheit Für den Antrag der Minderheit II 6 Stimmen Abs. 4-AI. 4 Angenommen -Adopté Art. 16ter Abs.4; 17 Abs. 1, Ibis Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Art. 16ter al. 4; 17 al. 1,1 bis Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Angenommen -Adopté Art. 21 Antrag der Kommission Abs. 4bis Der.... Artikel 11 Absätze 1 und 2 und den .... Sackmaterial. Der Bundesrat kann überdies für Getreide aus extensiver Pro- duktion einen Zuschlag festsetzen. Abs. 6 Mehrheit Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Minderheit (Biel) Das Eidgenössische Volkswirtschaftsdepartement erlässt Vor- schriften über die Verwertung von Inlandgetreide, das nicht für die menschliche Ernährung benötigt wird. Die Verwaltung12. Juni 1991 N 1063 Rlanzenbau. Lenkungsmassnahmen sorgt dabei für die Zuteilung zu Futterzwecken zu international marktkonformen Bedingungen an die Importeure von Futter- mitteln. Art. 21 Proposition de la commission Al. 4bis Le prix .... article 11, alinéas 1 et 2,.... d'ensachage. De plus, le Conseil fédéral peut fixer un supplément pour le blé cultivé d'une manière extensive. Al. 6 Majorité Adhérer à la décision du Conseil des Etats Minorité (Biel) Le Département fédéral de l'économie publique édicté les prescriptions nécessaires relatives à la mise en valeur du blé .... L'administration veille à ce que les excédents de blé destinés à l'affouragement soient attribués aux importateurs de denrées fourragères aux conditions du marché internatio- nal. Abs. 4bis -Al. 4bis Angenommen -Adopté Abs. 6-Al. 6 Biel, Sprecher der Minderheit: Nachdem der Hauptentscheid vorher gefallen ist, entfällt ein Teil meines Antrages. Ich habe beantragt, den Uebernahmepreis nur für 85 Prozent zu ge- währen, und für den Rest sollen Weltmarktpreise gelten. Das ist nun abgelehnt worden, folglich entfällt auch die Konse- quenz. Immerhin, Herr Bundesrat, möchte ich von Ihnen noch eine Erklärung dazu. Wir meinen natürlich nicht, dass die Getreide- verwaltung nun alle Geschäfte und alles übernimmt, sondern wir glauben, dass die heutige Ordnung bestehenbleiben soll: Wer in diesem Geschäft tätig sein will, soll eben auch tätig sein können; bestehende privatwirtschaftliche Strukturen sollen also nicht ausgeschaltet werden. Vielleicht ist es dringend, dass Sie uns dazu die Erklärung abgeben, dass an dem, was wir heute haben, auf dieser Seite nichts geändert wird. Ich glaube, diese Versicherung müssten wir zuhanden der Mate- rialien von Ihnen bekommen. M. Delamuraz, conseiller fédéral: Je remercie M. Biel d'avoir retiré sa proposition. Je peux lui certifier, ainsi qu'à l'ensemble du Conseil national, que les modifications prévues, tant dans la loi sur l'agriculture que dans la loi sur les blés, sous la forme des deux arrêtés que nous sommes en train de discuter, vont exiger des adaptations dans les exploitations agricoles. Il est donc logique et tout à fait dans la ligne de l'économie de mar- ché que non seulement les paysans mais encore tous les parti- cipants à la chaîne agricole, en aval et en amont de la produc- tion agricole, soient soumis à la concurrence et à des change- ments en s'adaptant à la nouvelle situation. Il est pourtant bien clair que nous ne pouvons pas imaginer que ces modifications s'appliquent brutalement et que d'un jour à l'autre tout soit fon- damentalement changé. Il est indispensable de prévoir des délais d'adaptation. Dans la limitation de la durée de ces arrê- tés les choses pourront être introduites graduellement. C'est dans cet esprit que je vous invite à retenir l'article 21 dans ses deux alinéas, selon ce que la commission nous pro- pose. Präsident: Der Antrag Biel ist zurückgezogen. Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit Adopté selon la proposition de la majorité Ziff. Il Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Ch.ll Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Angenommen -Adopté Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Entwurfes 66 Stimmen Dagegen 19 Stimmen Abschreibung - Classement Antrag des Bundesrates Abschreiben des parlamentarischen Vorstosses gemäss Seite 1 der Botschaft Proposition du Conseil fédéral Classer l'intervention parlementaire selon la page 1 du message Angenommen -Adopté An den Ständerat-Au Conseil des Etats Ad 90.077 Postulat der Kommission Pflanzenbau. Lenkungsmassnahmen Postulat de la commission Production végétale. Mesures d'orientation Wortlaut des Postulates vom 27. Mai 1991 Der Bundesrat informiert jährlich in einem Bericht über die Auswirkungen aller beschlossenen Massnahmen, um finan- zielle Abweichungen und das Risiko der Ueberproduktion zu verhindern. Texte du postulat du 27 mai 1991 Le Conseil fédéral informe dans un rapport chaque année sur les résultats obtenus par l'ensemble des mesures décidées, de façon à prévenirtoute dérive financière et tout risque de sur- production. Schriftliche Erklärung des Bundesrates vom 10. Juni 1991 Der Bundesrat ist bereit, das Postulat entgegenzunehmen. Déclaration écrite du Conseil fédéral du 10 juin 1991 Le Conseil fédéral est prêt à accepter le postulat. Frau Haller, Berichterstatterin: Die Kommission schlägt Ihnen mit einem Postulat vor, dass der Bundesrat jährlich in einem Bericht über die Auswirkungen aller beschlossenen Massnah- men informiert, um finanzielle Abweichungen und das Risiko der Ueberproduktion zu verhindern. Wir sind sicher daran in- teressiert, dass wir über die Auswirkungen dieser Vorlagen in- formiert werden. Nachdem die Vorlage zu Ende beraten ist, erlaube ich mir noch eine kurze persönliche Bemerkung. Wir haben praktisch sechs Stunden über eine Vorlage verhandelt, die eigentlich sehr schnell zu behandeln gewesen wäre. Ich bin überzeugt, dass das kein Zufall ist. Deshalb erlaube ich mir eine Bemer- kung zum Verlauf der Debatte über dieses Geschäft: Zweifel- los war es sehr unglücklich, dass die Vorlage unterbreitet wor- den ist, bevor wir eine Grundsatzdiskussion über die Neuori- entierung der Agrarpolitik haben führen können. Wäre das umgekehrt gewesen - da sind wir alle miteinander einig -, hät- ten wir dazu nicht unvorhergesehenerweise diese sechs Stun- den gebraucht.Régie des alcools. Budget 1991/1992 1064 N 12 juin 1991 Ich erlaube mir auch noch eine Bemerkung über die Form der Diskussion über die Landwirtschaftspolitik: Mein Kollege, der Berichterstatter französischer Sprache, hat verschiedentlich gesagt, es würden hier Grundsatzfragen angeschnitten wie Oekologie und Landwirtschaft; diese hätten in dieser Vorlage keinen Platz. Ich bin nicht ganz mit ihm einverstanden. Ich habe ein bisschen den Eindruck gewonnen, Landwirtschafts- politik sei wahrscheinlich bis jetzt sehr stark zwischen den Di- rektbetroffenen diskutiert worden, und die waren, wie ich habe sehen müssen, nicht einmal immer einig. Es gibt auch Stimmen, die sagen, es seien in dieser Diskussion der Direkt- betroffenen jeweils nicht einmal immer alle dabeigewesen - diese Frage muss ich unbeantwortet lassen; aber ich möchte sagen, dass es diese Einstellung gibt. Ich denke, dass künftig viel breiter über Agrarpolitik diskutiert werden muss. Ich denke, dass wir wirklich dort angelangt sind, wo eine Diskussion zwischen Direktbetroffenen nicht mehr genügen kann. Ich glaube, dass wir einen gesunden Ausgleich finden müssen in der Diskussion zwischen den Di- rektbetroffenen und denen, die - vielleicht gerade weil sie nicht direkt betroffen sind - eine gewisse Distanz zum Gesche- hen haben. Das ist ja der Sinn der politischen Diskussion, auch in diesem Rat. Deshalb möchte ich hoffen - da sind wir uns in der Kommis- sion alle einig gewesen, ich habe schon in der Eintretensde- batte darauf hingewiesen -, dass die Grundsatzdiskussion über die Agrarpolitik möglichst schnell kommt und dass dort niemand in diesem Saal jemand anderem in diesem Saal vor- wirft, irgendeine bestimmte Geisteshaltung hätte keinen Raum in dieser Debatte, könne deshalb nicht diskutiert werden. Das ist mein Wunsch zur künftigen Agrardiskussion. M. Perey, rapporteur: Le postulat a été accepté par la commis- sion par 9 voix contre 6. Ce matin, le Conseil fédéral nous a in- formés qu'il l'adopte également. Je ne répondrai pas à toutes les remarques, certes pertinen- tes, de Mme la présidente qui nous fait le reproche que le dé- bat a été trop long. Ce fut en effet le cas, mais à qui la faute? Quinze propositions de minorité ont toutes été rejetées par la commission. Et pourtant, toutes ont été reprises en plénum, d'où l'impression que des séances de commission ne seraient plus nécessaires! Mais tout député a le droit de défendre à nouveau son idée. Je ne le conteste pas, mais je regrette que trop peu de parlementaires aient pris part au débat. De plus, les paysans n'étaient pas tous du même avis, car ils viennent de régions différentes et pratiquent des cultures différentes. On ne peut empêcher cela, il existe des divergences dans tous les corps de métier. Je suis également de l'avis que le débat sur la politique agri- cole devra être repris, non pas entre les gens concernés seule- ment, mais entre tous. Il ne faudrait non plus donner raison à ce vieux dicton «ceux qui savent font, ceux qui ne savent pas expliquent aux autres». Nous devons garder les pieds sur terre et travailler dans un tel esprit que chacun y trouve son compte. Cela dit, je vous engage à accepter le postulat. A titre person- nel, je remercie la présidente de son objectivité. Ueberwiesen - Transmis #ST# 91.015 Alkoholverwaltung. Voranschlag 1991/1992 Régie des alcools. Budget 1991/1992 Botschaft und Beschlussentwurf vom 10. April 1991 Message et projet d'arrêté du 10 avril 1991 Bezug bei der Eidgenössischen Alkoholverwaltung, Länggassstrasse 31,3012 Bern S'obtiennent auprès de la Régie fédérale des alcools, Länggassstrasse 31,3012 Berne Kategorie V, Art. 68 GRN - Catégorie V, art. 68 RCN Herr Jaeger unterbreitet im Namen der Kommission den fol- genden schriftlichen Bericht: Der Bundesrat unterbreitete den eidgenössischen Räten mit Botschaft vom 10. April 1991 den Voranschlag der Eidgenössi- schen Alkoholverwaltung für das Geschäftsjahr vom 1. Juli 1991 bis 30. Juni 1992. Er beantragt ein Budget der Erfolgs- rechnung mit einem Ertrag von 389,2 Millionen Franken und einem Aufwand von 227,9 Millionen Franken, also mit einem Reinertrag von 161,3 Millionen Franken. In der Botschaft zum Voranschlag der Alkoholverwaltung für 1991/1992 werden Sparmassnahmen vorgeschlagen, um die sinkenden Reinerträge zu verbessern. Die Finanzkommission erachtet es nicht für vertretbar, gerade im Jubiläumsjahr die Verbilligungsaktionen für Kartoffeln und Kernobst zugunsten weniger begüterter Bevölkerungskreise sowie der Bergbevöl- kerung aufzuheben bzw. stark zu reduzieren. Aus der Sicht des Umwelt- und Landschaftsschutzes ist angesichts des Rückgangs der hochstämmigen Bäume auch die Produzen- tenpreissenkung und die Abschaffung der Fracht- und Mar- genbeiträge bei Mostobst problematisch. Die Finanzkommission des Nationalrates beantragt deshalb einstimmig, Artikel 1 Buchstabe a des Bundesbeschlusses über den Voranschlag der Alkoholverwaltung 1991/1992 in dem Sinn zu ändern, dass auf die erwähnten Einsparungen in den Positionen 361, 371, 372 und 373 mit einem Totalbetrag von 6 500 000 Franken zu verzichten ist; somit betragen der budgetierte Aufwand 234 400 000 Franken und in der Folge der Reinertrag 154 800 000 Franken. Die Aenderungen setzen sich aus folgenden Positionen zu- sammen: - Konto 361, Abgabe von verbilligten Kartoffeln 700 000 Fran- ken, Aenderung: plus 700 000 Franken; - Konto 371, Abgabe von verbilligtem Kernobst 870 000 Fran- ken, Aenderung: plus 750 000 Franken; - Konto 372, Kernobstverwertung 6 850 000 Franken, Aende- rung: plus 4 050 000 Franken; - Konto 373, Verwertung von Kernobstprodukten 30 825 000 Franken, Aenderung: plus 1 000 000 Franken; - Total: plus 6 500 000 Franken. Der Verwaltungsaufwand der Verbilligungsaktionen wird durch eine Arbeitsgruppe unter der Leitung des Eidgenössi- schen Personalamtes und unter Mitwirkung der Kantone und der Alkoholverwaltung geprüft. Im Vergleich zum Voranschlag 1990/1991 und mit Berücksich- tigung eines Nachtragskredits von 16,73 Millionen Franken fällt der budgetierte Reinertag für das Geschäftsjahr 1991/ 1992 um 44,57 Millionen Franken niedriger aus. Dies ist auf den stark gestiegenen Betriebsaufwand insbesondere bei der Ueberschussverwertung der Kartoffeln einerseits und auf die leicht rückläufigen Erträgen anderseits zurückzuführen. Die Lager an Kartoffelflocken sind nach wie vor hoch und verursa- chen übermässige Kosten. Je weniger Futtermittel eingeführt werden, desto geringere Mengen Kartoffelprodukte werden von den Importeuren im Rahmen des Systems der sogenann- ten Koppelung übernommen. Der Voranschlag 1991/92 sieht Investitionen für bauliche Anla- gen, Betriebseinrichtungen und Transportbehälter von insge-Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Pflanzenbau. Lenkungsmassnahmen Production céréalière. Mesures d'orientation In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1991 Année Anno Band III Volume Volume Session Sommersession Session Session d'été Sessione Sessione estiva Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 08 Séance Seduta Geschäftsnummer 90.077 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 12.06.1991 Date Data Seite 1059-1064 Page Pagina Ref. No 20 019 977 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. 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