{"Signatur": "GE_CJ_003", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2009-04-24", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-6546-2008_2009-04-24.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/show/1863188?doc=", "Checksum": "303664ee76167ea033a7713436a96205"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-6546-2008_2009-04-24.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/file/2009/0000/CAPH_000070_2009_C_6546_2008.pdf", "Checksum": "9299fc2f0095de204aff68e9eb35f666"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["C/6546/2008"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes 24.04.2009 C/6546/2008"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Chambre des prud'hommes"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "CONTRAT INDIVIDUEL DE TRAVAIL; BIJOUTERIE ; INDUSTRIE HORLOG\u00c8RE ; R\u00c9SILIATION ABUSIVE; CONG\u00c9-PRESSION; HARC\u00c8LEMENT PSYCHOLOGIQUE; CERTIFICAT DE TRAVAIL | T se plaint d'avoir \u00e9t\u00e9 licenci\u00e9 de mani\u00e8re abusive par E. A ce titre, il a assign\u00e9 cette derni\u00e8re en paiement d'une indemnit\u00e9 fond\u00e9e sur l'article 336 al. 1 lit. d CO. Il invoque le fait qu'il n'avait pas \u00e9t\u00e9 en mesure d'accomplir les t\u00e2ches contenues dans son cahier des charges en raison des agissements de C qu'il avait d\u00e9nonc\u00e9s; or, au lieu de prendre les mesures qui s'imposaient, l'employeur l'avait licenci\u00e9. La Cour constate, \u00e0 l'instar des premiers juges, que T avait \u00e9t\u00e9 engag\u00e9 pour un poste \u00e9lev\u00e9, mais nouvellement cr\u00e9\u00e9, dans la hi\u00e9rarchie de la soci\u00e9t\u00e9 intim\u00e9e. Il s'ensuivait logiquement que le nombre de personnes habilit\u00e9es \u00e0 s'exprimer au sujet de la qualit\u00e9 de son travail \u00e9tait d'embl\u00e9e limit\u00e9. T ne pouvait en cons\u00e9quence pas valablement remettre en cause le principe m\u00eame de la supervision, ni le fait que son travail faisait l'objet d'appr\u00e9ciations et de critiques. Aucun employ\u00e9, quel qu'il soit, ne saurait se soustraire \u00e0 un contr\u00f4le qualitatif de son travail, respectivement se plaindre, en qualifiant sa plainte de pr\u00e9tention au sens de l'art. 336 al. 1 lit. d CO. Partant, la Cour confirme le jugement entrepris en ce sens qu'il d\u00e9boute l'employ\u00e9. | CO.319; CO.336.al1.letd"}], "ScrapyJob": "446973/35/2105", "Zeit UTC": "09.09.2025 02:34:12", "Checksum": "43e09ed0fc4bce1d0a5deaa65e5dbdf4"}