<h2>SubmittedText<h2><p>Les indemnités en cas de réduction de l'horaire de travail servent à maintenir les emplois. Comme la pandémie actuelle met cet instrument à l'épreuve, il a fallu l'adapter afin de préserver la sécurité de l'emploi.</p><p>- On peut tout de même se demander si le chômage partiel ne se transforme pas finalement en chômage ?</p><p>- Quelles sont les prévisions du Conseil fédéral en ce qui concerne les chiffres à venir en matière de chômage et de recherche d'emploi ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Depuis novembre 2020, le taux de chômage est en légère hausse, ce qui, par expérience, correspond à la tendance saisonnière habituelle. Simultanément au chômage partiel, le taux de chômage corrigé des variations saisonnières a rapidement augmenté, passant d'environ 2,3 % à 3,4 % au printemps 2020. Depuis lors, le taux de chômage désaisonnalisé a fluctué autour de ce niveau. Ces évolutions suggèrent qu'il n'y a pas de passage majeur du chômage partiel au chômage. En décembre 2020, le groupe d'experts de la Confédération pour les prévisions conjoncturelles prévoyait encore une légère hausse du chômage en début d'année, avant une légère reprise dans le cours de l'année 2021. En moyenne sur l'année 2021, un taux de chômage de 3,3 % est attendu. En 2022, l'emploi devrait nettement progresser, et le taux de chômage baisser à 3,0 % en moyenne annuelle. La prochaine prévision sera publiée le 11 mars 2021. Aucune prévision n'est faite sur les demandeurs d'emploi, car cela inclut non seulement les chômeurs à la recherche d'un emploi, mais aussi les personnes qui sont en situation de recherche d'emploi, soit avec un contrat de travail résilié ou non résilié.</p>