Encouragement de la recherche scientifique 1786 N 19 septembre 1995 Herr Bundesrat Delamuraz, ich wäre froh, wenn Sie mir zu den folgenden Fragen eine Antwort geben könnten: 1. Wie weit sind die Bestrebungen, die in der Antwort auf meine Interpellation versprochen wurden, bezüglich Koordi- nation und Unterstützung der Fachhochschulen im Gesund- heitswesen auf Bundesebene fortgeschritten? 2. Wie viele Fachhochschulen im Gesundheitswesen erach- tet der Bundesrat auf gesamtschweizerischer Ebene als er- strebenswert? 3. Ist ein zeitlicher Rahmen der Realisierung abzuschätzen? 4. Ist vorgesehen, dass Fachhochschulen im Gesundheits- wesen vom Bund finanziell unterstützt werden? Die Kann-Formulierung in Artikel 1 würde dies erlauben. Ohne jegliche Unterstützung von seilen des Bundes wäre die Realisierung von Fachhochschulen im Gesundheitswesen sehr schwierig, und die Schweiz bliebe in diesem Bereich weiterhin im Abseits. Ich danke Ihnen für die Beantwortung meiner Fragen. Delamuraz Jean-Pascal, conseiller fédéral: Je remercie Mme Hollenstein d'avoir eu la courtoisie de me remettre les questions qu'elle allait poser dans son intervention. Cela per- met de préciser et d'abréger le débat. 1. Je dirai qu'une commission d'étude a proposé à la Confé- rence des directeurs cantonaux des affaires sanitaires, la création de hautes écoles spécialisées pour l'enseignement professionnel supérieur, c'est-à-dire pour la formation de ca- dres. Je vous dirai, Madame, que cette proposition n'a pas fait l'unanimité, vous le savez sans doute. Et je dirai que davan- tage les conceptions de la formation de base, formation pro- fessionnelle pratique ou bien maturité gymnasiale, sont ac- tuellement fort controversées, en général selon les régions linguistiques. En tout cas, l'unité et l'unanimité sont bien loin de se faire, et sur le principe, et sur les modalités. On admet quand même, grosso modo, qu'on ne doit pas prolonger la durée totale de la formation, qu'il faut tenir compte des con- ditions-cadres du droit européen, là où de telles conditions existent. Ce sont à peu près les deux éléments sur lesquels il y a con- vergence. Le mandat des hautes écoles spécialisées para- médicales, les conditions d'admission, les exigences aux- quelles devrait répondre le corps enseignant, l'organisation de la surveillance, sont calqués sur les critères que vous avez définis en admettant tout à l'heure le projet de loi sur les hautes écoles spécialisées «fédérales». Par parallélisme et par similitude, ce que nous avons fixé dans la loi s'agissant des écoles fédérales, ce que le Conseil fédéral précisera dans l'ordonnance lorsque la loi aura ter- miné son périple parlementaire, cela est repris mutatis mu- tandis pour ce qui concerne les hautes écoles spécialisées paramédicales. 2. Je puis répondre que l'avant-projet prévoit quelque 1600 places d'études pour l'ensemble du pays. On envisage d'in- tégrer les filières d'études paramédicales dans les centres de compétences régionales, autour du noyau que constituent les HES style Ofiamt, ou les HES «fédérales». Nous n'avons pas bien entendu, comme Conseil fédéral, à nous prononcer sur le bien-fondé de telles propositions qui ne dépendent pas de notre autorité en tant que telle, mais nous aurons à examiner, lorsqu'elles verront le jour, dans quelle mesure nous pouvons intervenir en ce qui les con- cerne. Disons que le mouvement tel que nous le voyons ici est un mouvement que nous suivons avec intérêt et sympa- thie. 3. Je pense devoir vous décevoir ici, parce que je ne suis ab- solument pas à même de vous renseigner sur les délais de réalisation. Comme vous le voyez, ces délais dépendent en- core du bon vouloir et de l'unité des autorités cantonales res- ponsables. Le Conseil fédéral n'y peut rien. Ensuite, quant à la réalisation matérielle, elle dépend pour une part essentielle de moyens matériels qui sont en main de ces autorités et pas en main du Conseil fédéral. Il est dès lors complètement illusoire, de mon côté, de vouloir essayer de dresser un calendrier, même un calendrier assez grossier de la réalisation. 4. Vous vous demandez ce qu'il adviendra du financement compte tenu de la formule potestative que les Chambres ont votée en matière de subventionnement, ou plutôt qu'elles n'ont pas votée pour ce qui concerne ces écoles, puisque l'article que nous avons atteint tout à l'heure n'a permis de réaliser que 90 voix. Il en fallait 100 pour répondre aux critè- res et aux conditions du frein aux dépenses. Dès lors, nous sommes absolument dans le bleu ou dans le noir, choisissez votre couleur, s'agissant de cette question 4 relative à l'appui financier de la Confédération. On pourra vous donner une réponse institutionnelle, Madame, un peu plus documentée, lorsque le périple parlementaire de cet article 17 aura été entièrement terminé et que la loi aura été votée. Le sera-t-elle avec ou sans article 17? La navette en- tre les Chambres permettra de le dire. Même à supposer que cet article existe, à ce moment-là l'état des finances fédérales sera une des références, un des éléments de la réponse que nous pourrions apporter à votre quatrième question. Vous voyez que c'est encore de la «Zukunftsmusik». J'es- père que cette musique ne sera pas trop discordante! #ST# 94.103 Förderung der wissenschaftlichen Forschung im nationalen und europäischen Rahmen in den Jahren 1996-1999. Finanzierung Encouragement de la recherche scientifique dans le cadre national et européen pour les années 1996-1999. Financement Botschaft und Beschlussentwurf vom 28. November 1994 (BBI 1995 l 777) Message et projet d'arrêté du 28 novembre 1994 (FF 1995 I 756) Beschluss des Ständerates vom 23. März 1995 Décision du Conseil des Etats du 23 mars 1995 Kategorie IV/III, Art. 68 GRN - Catégorie IV/III, art. 68 RCN Antrag der Kommission Eintreten Proposition de la commission Entrer en matière Bezzola Duri (R, GR), Berichterstatter: Mit dieser Vorlage soll die Innovationsfähigkeit der kleinen und mittleren Unter- nehmungen (KMU) gefördert werden. Dadurch können in un- serem Land Arbeitsplätze erhalten, neue geschaffen und die Innovation gefördert werden. Der Bundesrat beantragt, für die Tätigkeit der KWF auf nationaler Ebene sowie im Rah- men von Eureka für die Periode 1996-1999 einen Rahmen- kredit von 220 Millionen Franken zu sprechen. Zu den Begriffen KWF und Eureka: Aufgabe der Kommission zur Förderung der wissenschaftlichen Forschung (KWF) ist der Transport von Wissen an die Stätten der Umsetzung. Die KWF ist das anerkannte bundesstaatliche Mittel des Techno- logietransfers. Eureka ist kein Programm der EU. Eureka ist eine Zusammenarbeit ohne staatsvertragliche Grundlage. Sie ist die Antwort der Europäer auf das SDI-Programm, das Weltraumprojekt der Vereinigten Staaten. Eureka soll dazu dienen, die Wettbewerbsfähigkeit der europäischen Industrie weltweit zu stärken. Der Hauptbeweggrund, an einem Eureka-Projekt mitzuma- chen, ist technischer Art. Man möchte gemeinsam mehr For- schung und Entwicklung betreiben und dabei Risiken und Kosten teilen. Oberstes Ziel einer technologieorientierten Wirtschaftspolitik muss die Stärkung der Innovationskraft der schweizerischen Volkswirtschaft sein. Träger der Innovation19. September 1995 N 1787 Förderung der wissenschaftlichen Forschung sind Menschen, die Neues wollen und bereit sind, Risiken einzugehen. Früher waren es die Grossen, welche die Klei- nen frassen, heute sind es die Schnellen, welche die Langsa- men fressen. Mit dem Bundesbeschluss schaffen wir Voraussetzungen, damit vor allem die kleinen und mittleren Unternehmungen in unserem Land auch im internationalen Vergleich schneller sind. Von verschiedenen Seiten wird seit Jahren eine quanti- tative und qualitative Stärkung der Förderung der wissen- schaftlichen Forschung verlangt. Wegen der angespannten Finanzlage des Bundes kann auch in der kommenden Legis- laturperiode der Forderung nach mehr Mitteln nicht entspro- chen werden. Der beantragte Rahmenkredit entspricht ge- genüber der Periode 1992-1995 einem nominellen Wachs- tum von jährlich rund 2,2 Prozent. Gemessen an den um 22 Prozent gekürzten Forschungsmitteln sind es weniger als 1 Prozent. Die Kommission hat dieses Geschäft am 29. und 30. Juni dieses Jahres eingehend behandelt. In einem ersten Teil standen Besichtigungen der Schweizerischen Ingenieur- schule und der Technikerschule für Holzwirtschaft in Biel so- wie Besuche bei verschiedenen Unternehmungen, die aktiv an KWF-Projekten teilnehmen, auf dem Programm. Dabei konnte man von Praktikern erfahren, wie erfolgreiche Projekte behandelt, vom Gesuch bis zur Umsetzung begleitet und überprüft werden. Ein kurzer Rückblick auf die Periode 1992 bis 1995 zeigt, dass sich trotz Rezession und anhalten- den wirtschaftlichen Schwierigkeiten der Gesuchseingang bei der KWF auf hohem Niveau gehalten und 1994 gar einen neuen Rekordstand erreicht hat. Das heisst, die Aufwendun- gen für die Forschung und Entwicklung in den KMU sind der Rezession nicht zum Opfer gefallen. Dies kann aus der Sicht der KWF gemeldet werden. Die pro Gesuch nachgefragten und bewilligten Bundesbeiträge sind rückläufig, d. h., es wer- den mehr kleinere Gesuche und mehr Gesuche mit kürzerer Laufzeit gestellt. Das hat mit der finanziellen Situation der KWF zu tun. 1993 konnten nur 37 Prozent und 1994 nur 51 Prozent der nachgefragten Bundesmittel bewilligt werden. Die finanzielle Lage per Stichtag Ende März 1995 sieht wie folgt aus: Für die KWF betragen die nachgefragten Bundes- mittel 28 Millionen; verfügbar waren lediglich 9 Millionen Franken. Für die Eureka betragen die nachgefragten Bun- desmittel 14 Millionen; verfügbar waren lediglich 10 Millionen Franken. Es wird festgestellt, dass die Qualität der eingegan- genen Gesuche ganz klar steigende Tendenz aufweist. Der ausserordentlich harte Selektionsprozess führt dazu, dass die Qualität der bewilligten Gesuche steigt. Die negative Seite: Bei einer Ablehnungsquote von 60 bis 70 Prozent wer- den viele Projektgesuche abgelehnt, die alle Voraussetzun- gen erfüllen würden, um bewilligt zu werden. In der kommenden Rahmenkreditperiode werden die KWF- Akzente nach folgenden Richtlinien gesetzt: 1. Bevorzugte Unterstützung von Verbundprojekten, insbe- sondere zwischen den kommenden Fachhochschulen, den regionalen Kompetenzzentren, Computer Integrated Manu- facturing (CIM) und Mikroswiss sowie den KMU mit dem Ziel, den Anteil der KMU an KWF-Projekten auf 80 Prozent zu steigern. Namentlich kleine und mittlere Unternehmungen hängen sehr viel stärker von den in einem Wirtschaftsstand- ort vorliegenden Rahmenbedingungen ab als Grossunter- nehmen. Die Schlüsselthematik zur Aufrechterhaltung der in- ternationalen Wettbewerbsfähigkeit der Zukunft sollen mo- derne Produktions- und Managementkonzepte bilden. Damit kann der Brückenschlag zum ersten weltweiten Forschungs- programm auf diesem Gebiet besonders gut gelingen. Die Unterstützung und Überführung erfolgversprechender Resul- tate von KWF-Projekten in industrielle Aktivitäten - das soll ja das Ziel sein - soll vorzugsweise über Neugründungen von Unternehmungen erfolgen. Die Schweiz sei ein Innovationsfriedhof, es fehle an Pionier- geist, Innovationskraft und Risikobereitschaft; Jungunterneh- mer hätten es ausserordentlich schwer in unserem Land, so wird immer wieder argumentiert. Der Schweizer Boden ist bekanntlich für Jungunternehmer sehr schwierig. Nur wenn der Markt, das Management, die Motivation vorhanden sind, eine Durststrecke von fünf bis sieben Jahren zu überstehen, machen auch die Finanzinstitute mit. Ohnehin muss sich eine Unternehmung mit mindestens 50 Prozent der Gesamtko- sten am Projekt beteiligen und damit unterstreichen, dass sie an den Markterfolg glaubt. Alle Grossbetriebe in der Schweiz haben in den letzten Jahren in unserem Land Arbeitsplätze abgebaut. Die Dynamik der schweizerischen Wirtschaft fin- det im Ausland statt. Die Entwicklung der schweizerischen Biotechnologie beispielsweise findet nicht in der Schweiz, sondern vor allem in den USA statt. Bekanntlich sind in den letzten Jahren neue Arbeitsplätze vornehmlich über Neu- gründungen von Unternehmungen geschaffen worden. Da- bei sind auch wesentliche Innovationsschübe eingeleitet wor- den. Die einzige nennenswerte Gegenbewegung in unserem Land für die Arbeitsplatzproblematik kommt von den KMU, insbesondere von den Kleinunternehmungen. Gleichzeitig werden aber für die kleinen und mittleren Unternehmungen die Meisterung der technologischen Herausforderung, die Dynamik und die Vernetzung des Wandels immer schwieri- ger. Das Eintrittsbillet in neue Technologiefelder wird teurer, übersteigt die Ressourcen der KMU, und hier setzt die KWF mit ihrer Unterstützung an. KMU sollen also vor allem bei For- schungsprojekten, die industriell umgesetzt werden und zur Herstellung von neuen, zukunftversprechenden Produkten dienen, unterstützt werden. Neugründungen, innovative Jungunternehmer oder -Unternehmerinnen, die Neues wollen und bereit sind, Risiken einzugehen, sollen gefördert werden. In der Kommission ist auch eingehend über die Kompensa- tion bei EU-Projekten oder über den Aufwand der KWF-Pro- jekte im Vergleich zu EU-Projekten gesprochen worden. EU-Projekte - nicht zu verwechseln mit Eureka-Projekten - bringen für kleine und mittlere Unternehmungen einen drei bis fünf Mal höheren Aufwand als Projekte im nationalen Rahmen. «Keine Dienstleistungen ohne Industrie», dies ist eine Aus- sage des Begleitgremiums, einer Gruppe hochrangiger Ex- ponenten aus Wirtschaft und Wissenschaft unter dem Vorsitz von alt Nationalrat Bremi. Langfristige Projektionen ergeben keine Hinweise dafür, dass sich die schweizerische Volks- wirtschaft zu einer Dienstleistungszentrale entwickeln würde. Voraussagen zur Entwicklung des Bruttoinlandproduktes nach Wirtschaftssektoren bis zum Jahre 2005 lassen nun- mehr geringfügige Verschiebungen zwischen dem zweiten und dritten Sektor erwarten. Die technologische Entwicklung führt zu einer grundlegen- den Veränderung des Einsatzes des Menschen im Wert- schöpfungsprozess. Qualifizierte Mitarbeiter werden in allen unternehmerischen Bereichen immer wichtiger für den Er- folg. Immer mehr Menschen haben Beratungs-, Bildungs- und Entwicklungsleistungen zu erbringen, von denen ihrer- seits die Marktorientierung sowie die technische und ökono- mische Leistungsfähigkeit der Betriebe abhängig sind. Die Kommission hat ohne Gegenstimme beschlossen, auf das Geschäft einzutreten. Ich bitte Sie, der Kommission zu folgen. Noch kurz zum Postulat der Kommission: Bei diesem Auftrag an den Bundesrat geht es um eine kohärente Technologiepo- litik, in erster Linie um die Umsetzungsmassnahmen in der Technologiepolitik. Lepori Bonetti Mimi (C, TI), relatore: Bene ha fatto l'Ufficio presidenziale del Consiglio nazionale ad inserire la discus- sione su questo importante messaggio, che si occupa del fi- nanziamento della Gers (Commission pour l'encouragement de la recherche scientifique) - purtroppo il nome italiano non suona bene - dopo la mega-discussione avuta sulle scuole universitarie professionali. Infatti in questo prossimo dibattito potremo «vivere di rendita». Molti argomenti che ci toccano da vicino, che descrivono la situazione economica del Paese già sono stati autorevolmente sviluppati. Li prendiamo tutti e a partire da essi possiamo iniziare la nostra discussione sulla richiesta di un credito di 220 milioni di franchi per il periodo 1996-1999 che vi chiediamo di voler accettare. 1. Ho potuto partecipare, almeno parzialmente, a un con- gresso tenutosi a Lugano sul tema «Ticino universitario»,Encouragement de la recherche scientifique 1788 N 19 septembre 1995 dove molto spazio è stato dato alla ricerca. A partire da al- cune conferenze che hanno messo in evidenza maggior- mente il rapporto fra pubblico e privato nella ricerca, mi sem- bra che per la discussione di oggi valga la pena di ritenere i dati seguenti. Nel 1992 l'industria svizzera ha investito nella ricerca il 2,1 per cento del prodotto lordo. Tre sono i grandi settori attivi: quello della farmaceutica, quello delle banche e quello delle macchine e dell'elettronica. Paragonati ad altri paesi, l'immagine che la Svizzera ha dato è stata quella di un paese competitivo, con voglia di penetrare, di essere pre- sente sui mercati internazionali. Sempre durante il congresso venivano però forniti altri dati e riflessioni che vale la pena co- gliere per inserire il dibattito odierno nella sua giusta propor- zione. È stato detto che oggi il rapporto tra apporti pubblici e privati nella ricerca è di 7 miliardi su 2 miliardi di franchi. In to- tale quindi in Svizzera per la ricerca si spendono circa 9 miliardi di franchi. Primo punto da ritenere per la discus- sione di oggi: il privato, l'industria privata contribuisce in ma- niera determinante alla ricerca. 2. In questi ultimi anni, è stato detto sempre durante il con- gresso, si assiste a un incremento di trasferimenti di capitali destinati alla ricerca dalla Svizzera all'estero. È stato indicato un aumento pari al 136 per cento. Le cause di questo feno- meno sono presto elencate: globalizzazione dei mercati, maggiore cooperazione delle grosse industrie a livello inter- nazionale, difficoltà legislative a livello svizzero nei confronti della ricerca, ostilità verso le nuove tecnologie, restrizione nella circolazione delle persone, e, dulcis in fundo, mancato sostegno da parte dello Stato. Questa critica è stata fatta da rappresentanti autorevoli dell'industria svizzera, del Vorort svizzero, con un chiaro richiamo allo Stato a voler far di più, a voler rendere prioritari nelle sue azioni di questi anni gli obiettivi che cercano di potenziare la formazione e la ricerca. Secondo punto da ritenere quindi: la ricerca va potenziata per quanto attiene soprattutto l'ente pubblico, quindi lo Stato. 3. La discussione di ieri e di questa mattina, avvenuta attorno alle scuole universitarie professionali (SUP), e la discussione di oggi danno seguito a questo desiderio. La cifra però sulla quale siamo chiamati a votare ci deve anche dare la dimen- sione del dibattito. Non si tratta di decidere nuovi miliardi per la ricerca, si tratta di garantire, di permettere la continuità a una commissione, la Cers, che in questi anni deve essere messa nella condizione di poter lavorare con i 220 milioni di franchi assegnati dal Consiglio federale. Ma perché uso que- sto imperativo, «deve», uscito chiaramente dai lavori della commissione che qui rappresento? Credo di poter affermare che tra i diversi membri della commissione c'è stata unani- mità nel riconoscere l'importanza del credito assegnato. Anzi, grazie alla proposta del collega Scheurer Rémy, di alli- nearsi subito a quanto emerso nei lavori del Consiglio degli Stati, l'accordo è unanime anche per quanto attiene i 220 milioni di franchi. Desidero illustrare brevemente tre osservazioni: 1. La prima osservazione vuole essere un ringraziamento al presidente della Cers, il dottor Sieber, e ai suoi collaboratori, che hanno accompagnato i membri della commissione nel percorso di incontri e di riflessione durante la «due giorni» a fine giugno. È stato importante per noi tutti poter scendere sul terreno, vedere, capire, incontrare realtà di piccole e medie industrie dove la Cers è intervenuta. Credo che alla Cers vada un segno di riconoscimento per l'efficacia e il reale la- voro svolto. Le caratteristiche di questa efficacia. La prima: grazie al si- stema di lavoro non burocratico, basato sulla milizia dei membri, le spese amministrative della commissione corri- spondono a meno di 2 milioni di franchi su un importo di 240 milioni di franchi. Inoltre, grazie alla partecipazione finan- ziaria dei diversi partner industriali, ogni franco della Confe- derazione si moltiplica, permettendo in questo modo di con- tare doppio. 2. Ma proprio per l'esperienza acquisita e per la mole di la- voro offerto diventa indispensabile che la Cers sia messa nella condizione ottimale di poter continuare ad essere cin- ghia di trasmissione tra la ricerca e l'economia. La funzione della Cers deve essere chiara a tutti. La sua funzione è quella di essere catalizzatore. La commissione riceve gli stimoli che partono - è importante sottolineare questo dina- mismo - dal basso, dalle diverse imprese, le piccole e medie imprese che oggi in Svizzera assicurano i tre quarti di tutti gli impieghi e che sono - lo ripetiamo sempre - la colonna ver- tebrale della nostra economia svizzera. Ecco, esse devono essere messe nella condizione di cercare un nuovo prodotto innovativo da inserire sul mercato, devono avere i contatti con le università, con i politecnici, i centri CIM, le università professionali. La Cers catalizza, si pone quale cinghia di trasmissione, per- mette questa importante coniugazione tra la ricerca e l'eco- nomia. Il mantenimento dei posti di lavoro in molte piccole e medie industrie, la creazione di nuovi posti di lavoro in settori altamente tecnologici sono in fondo dovuti alla possibilità di far fruttare i 220 milioni di franchi a favore di questa impor- tante coniugazione ricerca - economia. Peccato allora che per una situazione finanziaria troppo restrittiva, tra il 50 e il 60 per cento delle domande di sostegno alla ricerca inoltrate alla Cers debbano essere rifiutate. Peccato dover umiliare una vitalità presente nelle piccole e medie industrie. Impor- tante sarebbe poter disporre di uno studio che attesti la quan- tità dei posti di lavoro mantenuti e creati grazie all'intervento efficace della Cers. Questo studio potrebbe far riconsiderare le scelte di politica finanziaria adottate per la Cers e permet- tere un quantitativo maggiore, così da riuscire a venire incon- tro alle numerose richieste. In quest'ottica diventa incomprensibile ai membri della Com- missione della scienza, dell'educazione e della cultura il voler sottomettere i mezzi della Cers, malgrado le stesse racco- mandazioni emerse dal Consiglio degli Stati, alla riduzione li- neare del 5 per cento. Questo taglio penalizza un settore che si adopera per rivitalizzare la nostra economia e per combat- tere la disoccupazione. Perché non potenziare invece di ta- gliare, per permettere alle piccole e medie industrie di man- tenere e creare nuovi posti, così da non pesare sulla legge e sulle casse della disoccupazione? Una domanda che viene spontanea a tutti noi che abbiamo potuto approfondire e ap- prezzare il lavoro della commissione. In questo senso va la mozione del collega Wick che desidera appunto che venga dato maggior potenziamento alla commissione. 3. Faccio ancora un'osservazione per quanto concerne il nome. Alla fine dei lavori della Commissione della scienza, dell'educazione e della cultura, ci si è accorti che il nome della Cers non è più adeguato. Non si tratta di sovvenzionare l'attività della commissione, si tratta di sussidiare le ricerche che la commissione esamina. Quindi un invito da parte della nostra commissione al Consiglio federale a voler rivedere il nome. La proposta che noi formuliamo è di chiamare questa commissione CIT, Commissione per l'innovazione e la tecno- logia, un nome che va bene nelle nostre tre lingue perché può essere usata «CIT» in italiano, «CIT» en français e «CIT» auf deutsch. Delamuraz Jean-Pascal, conseiller fédéral: Les rapports très éloquents des deux rapporteurs et le fait que l'entrée en ma- tière ne soit pas contestée me permettront, pour une fois, d'être extrêmement bref. J'ai deux messages à vous communiquer. Le premier mes- sage est que, lorsque nous avons discuté des crédits pour la science à la session de printemps ici même et en présence de la cheffe du Département fédéral de l'intérieur, la question était en quelque sorte celle-ci: comment transforme-t-on les deniers publics en recherche qualifiée, en formation, en édu- cation? On en était donc au premier maillon de la chaîne: la production de connaissances. Aujourd'hui, la question est différente. Dans ce message sur la technologie, la question se pose dans les termes suivants: comment la connaissance qui s'est formée peut-elle se trans- former en richesse? En d'autres termes, l'élément détermi- nant est le marché. Comment pourrai-je obtenir succès sur le marché? Comment pourrai-je faire fructifier mes connaissan- ces et les développements que je leur ai donnés, de manière à être récompensé de cet investissement? Nous sommes donc ici au dernier maillon de la chaîne.19. September 1995 N 1789 Förderung der wissenschaftlichen Forschung J'aimerais vous dire, notre situation étant ainsi précisée, combien la capacité d'innovation est devenue absolument primordiale pour notre économie, pour notre pays, à la fin de ce siècle. La faculté d'innover, en particulier la faculté de pou- voir exploiter rapidement de nouvelles connaissances, c'est pour notre économie, en effet, une question de survie. J'observe que, dans cette démarche et dans ce défi, les pe- tites et moyennes entreprises sont actuellement les seules qui, dans notre pays, créent des emplois. Leur création d'em- plois compense même, bien que faiblement, la disparition d'emplois que l'on enregistre quasiment chez toutes les gran- des entreprises, chez toutes les multinationales qui délocali- sent, comme vous le savez. Or, ces petites et moyennes entreprises qui jouent donc un rôle plus vital que jamais en Suisse, on doit les aider, les en- tourer, les accompagner sur leurs lieux d'implantation pro- portionnellement beaucoup plus que les grandes entreprises. Et si nous voulons que les fruits du dynamisme économique soient de nouveau récoltés plus largement en Suisse, nous devons tout entreprendre pour accroître les capacités d'inno- vation de nos petites et moyennes entreprises. Nos espaces économiques sont, nous le savons bien, des espaces de prix élevés, de salaires élevés. Nous ne pourrons parvenir au succès que si nous sommes capables d'accroître la productivité et que si nous sommes capables de renouve- ler en permanence l'offre de prestations. La capacité d'inno- vation, c'est vraiment l'élément-clé de la compétitivité des en- treprises et des espaces économiques. L'une des réponses à ce défi majeur est exprimée par la for- mule: «acquérir de la compétence en atteignant la masse cri- tique par l'entente, par la coopération, la Gers - c'est-à-dire la KWF - jouant le rôle de catalyseur.» C'est le sens que nous donnons à ce message dont nous allons discuter. Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen L'entrée en matière est décidée sans opposition Bundesbeschluss über die Finanzierung der Tätigkeit der Kommission zur Förderung der wissenschaftlichen Forschung (KWF) im nationalen und europäischen Rahmen (Eureka) in den Jahren 1996-1999 Arrêté fédéral sur le financement de l'activité de la Commission pour l'encouragement de la recherche scientifique (Cers) dans le cadre national et européen (Eurêka) pendant la période 1996-1999 Detailberatung - Discussion par articles Titel und Ingress Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Titre et préambule Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Angenommen - Adopté Art. 1 Antrag der Kommission Abs. 1-3 Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Abs. 4 (neu) Mehrheit Ablehnung des Antrages der Minderheit Minderheit (Schmid Peter, Brügger Cyrill, Bundi, Haering Binder, Jean- prêtre, Robert, Zbinden) Im Rahmen des gesetzlichen Auftrags erhalten Projekte und Konzepte, die umweltwissenschaftliche Erkenntnisse fördern und umsetzen, den Vorzug. Art. 1 Proposition de la commission Al. 1-3 Adhérer à la décision du Conseil des Etats Al. 4 (nouveau) Majorité Rejeter la proposition de la minorité Minorité (Schmid Peter, Brügger Cyrill, Bundi, Haering Binder, Jean- prêtre, Robert, Zbinden) Sont considérés comme prioritaires les projets de nature à promouvoir les recherches liées à l'environnement et leurs applications, sous réserve du mandat légal. Schmid Peter (G, TG), Sprecher der Minderheit: Die Kom- mission zur Förderung der wissenschaftlichen Forschung hat den gesetzlichen Auftrag, praxisorientierte Forschungsför- derung direkt mit der Umsetzung der Ergebnisse durch die Wirtschaft zu verknüpfen. Sie ist also ein Instrument der In- novationsförderung zur Erhaltung und Schaffung von Ar- beitsplätzen. Mit dem vorliegenden Verpflichtungskredit von 220 Millionen Franken wird die Tätigkeit dieser Kommission finanziert. Die Kommission erhält diesen Rahmenkredit, um ihn gezielt für Forschungsprojekte einzusetzen, die nachher industriell umgesetzt werden und neuen, zukunftsverspre- chenden Projekten dienen sollen. Sympathisch ist auch, dass vermehrt kleine und mittlere Unternehmen, die über we- nig eigene Forschungskapazitäten verfügen, in der Verwirkli- chung und Perfektionierung von marktträchtigen Projekten unterstützt werden. Was ich bis jetzt gesagt habe, ist das Ziel dieser Kreditspre- chung. Es ist ein eindeutig wirtschaftspolitisches Ziel, und ich möchte betonen, dass ich dieses Ziel nicht in Frage stelle. Wir haben es hier mit einer bestimmten Art der Wirtschafts- förderung zu tun, und diese zielt natürlich auf die heute am Markt sehr geläufigen Produkte ab wie Kommunikationstech- nik, Halbleitertechnik, Datenverarbeitung usw. Man erhofft sich mit diesen Innovationsschüben möglichst rasche Fort- schritte und entsprechende zusätzliche Beschäftigungsmög- lichkeiten. Wir wundern uns allerdings darüber, dass ein im- menses Feld der Forschung und ihre technische Umsetzung in der Schweiz noch immer sehr rudimentär ist, nämlich der Bereich der ökologischen Forschung und der Umwelttechnik, insbesondere etwa der Bereich der erneuerbaren Energien. Hier öffnet sich ein riesiger Markt, und ich kann lediglich fest- stellen, dass uns andere Länder in gewissen Sparten wie z. B. in der Solartechnik zu überflügeln beginnen. Wer mit ei- nem entsprechenden, technisch ausgereiften Projekt aber zuerst auf dem Markt ist, der rahmt dann ab, und die ändern haben das Nachsehen. Ich bin daher der Meinung, man sollte nicht nur die momentane Kundennachfrage ins Zen- trum stellen. Wir müssen mit unserer Förderung dafür sor- gen, dass etwas auch vom Preis her überhaupt erschwinglich wird und dadurch eine Kundennachfrage erst entstehen kann. Die Solartechnik wird erst erschwinglich, wenn sie se- rienreif ist, und erst wenn sie serienreif ist, wird sie auch ge- kauft, und dann entsteht ein Umsatz. Ich bleibe gerade noch kurz bei dieser Solartechnik, um Ih- nen zu zeigen, was da drinliegt. Wussten Sie, dass die Sonne täglich 15 OOOmal mehr Energie auf die Erde abstrahlt, als wir brauchen? Wissen Sie, dass ein Viertel der Dachfläche mit Solarzellen reicht, um Strom für die ganze Familie zu erzeu- gen? Eine Warmwasseranlage amortisiert sich in fünf Jah- ren, sie hält aber 30 Jahre. Wenn wir es zustande bringen, dass diese Technik in Massen produziert wird, gehen die Preise herunter, und sie wird für breite Kreise eben auch käuflich. Das aber gibt den wirtschaftlichen Aufschwung für jene Unternehmungen. Was ich also verlange, ist nicht, dass solche Bereiche auch dann gefördert werden, wenn sie nicht den vorgesehenen Kriterien entsprechen, sondern ich sage bloss, wenn unter den gleichermassen erfolgversprechenden Eingaben solche sind, die umweltwissenschaftliche Erkennt- nisse fördern und umsetzen, dann sollen sie den Vorzug ha- ben.Encouragement de la recherche scientifique 1790 N 19 septembre 1995 Es grassiert ein gewisser «Anti-Umweltreflex» bei den poli- tisch Verantwortlichen, und der führt dazu, dass sich die Schweiz vom grossen Markt der Umwelttechnik verabschie- det und ändern diesen immensen Markt der Zukunft über- lässt. Das können Sie doch nicht im Ernst wollen! Ich möchte also mit meinem Antrag erreichen, dass auch von höchster Warte aus diesen Sparten besondere Aufmerksamkeit ge- schenkt wird und alle Bemühungen in dieser Hinsicht unter- stützt werden, auch finanziell. Ich bitte Sie daher, auch im Namen der grünen Fraktion, mei- nen Antrag zu unterstützen. Comby Bernard (R, VS): L'essence même de ce projet con- siste à promouvoir l'économie de marché en réalisant une meilleure adéquation entre la recherche appliquée, d'une part, et les besoins de l'économie, d'autre part. Dans cet esprit, au nom du groupe radical-démocratique, je vous invite à voter en faveur de la décision du Conseil des Etats. Le crédit de 220 millions de francs qui est proposé pour 1996 à 1999 se justifie pour deux raisons: 1. La Gers constitue un excellent instrument pour réaliser les transferts technologiques en faveur de l'économie. La pro- motion de la recherche appliquée permet de stimuler l'inno- vation, comme on l'a dit, élément indispensable au progrès technique et économique. 2. La Gers joue un rôle capital pour l'application d'une politi- que économique favorisant le renforcement des PME, qui sont les principales pourvoyeuses d'emplois dans notre pays. A cet égard, il faut souligner la volonté, à l'avenir, d'agir en priorité pour le développement de ces petites et moyen- nes entreprises. Certes, les résultats obtenus à ce jour par la Gers sont en- courageants, mais il faudrait à l'avenir prêter plus d'attention à une meilleure coordination pour faire jouer pleinement tous les effets multiplicateurs de ces projets. En effet, une coordi- nation entre les différents instruments de politique économi- que permettrait d'accroître l'efficacité de l'action des pouvoirs publics dans ce domaine de l'encouragement. La création de nouveaux emplois, le maintien des places de travail existantes et la lutte contre le chômage devraient être au coeur des nouveaux projets soutenus par la Gers. A ce su- jet, j'aimerais demander à M. Delamuraz, conseiller fédéral, s'il est disposé à privilégier à l'avenir la dimension de politi- que régionale dans l'application de ces projets, compte tenu des difficultés économiques dans certaines régions de notre pays. Dans cet esprit, nous combattons la proposition de la mino- rité de la commission et les arguments seront développés par Mme Langenberger, au nom du groupe radical-démocratique. Langenberger Christiane (R, VD): Nous sommes parfaite- ment conscients que la perte d'emplois est souvent liée à l'application de nouvelles méthodes de production. Il y a donc en effet dichotomie entre la restructuration de nos entrepri- ses incitant à la suppression d'emplois et la création de nou- veaux emplois grâce, précisément, à des innovations de technologie de pointe. La proposition de la minorité n'est pas sans lien avec cet état de fait. En imposant, par l'adjonction d'un nouvel alinéa, de considérer comme prioritaires les projets de nature à pro- mouvoir les recherches liées à l'environnement et leur appli- cation, elle vise également à la création d'emplois. Nous sommes parfaitement conscients que certains marchés de biens d'équipement approchent du point de saturation et que l'écologie est un moyen parmi d'autres de relancer les indus- tries des pays développés. Il est aussi évident qu'il faille re- chercher des technologies et des produits permettant de di- minuer les impacts sur l'environnement. En cela, ces mar- chés sont porteurs d'emplois. Vous devez constater avec satisfaction, Monsieur Schmid Peter, que nous vous suivons jusqu'à ce stade. Nous som- mes même convaincus qu'il serait souhaitable d'arriver à une transparence des prix comprenant les coûts écologiques, mais là se situe le point de rupture. Nous ne pouvons prendre la responsabilité qu'une telle réglementation soit appliquée unilatéralement à notre pays, tant qu'elle n'est pas fixée au niveau international, ce qui, pour l'instant, est évidemment peu probable. Il faut être raisonnable et veiller à ne pas aug- menter encore les difficultés de notre économie en raison du défi qui nous est lancé par des marchés plus compétitifs. No- tre but est de donner les moyens d'action à la Gers. La prio- rité doit dès lors aller à des projets qui ont le plus de chance de succès économique. Dans la mesure où des projets à ca- ractère écologique sont proches de ces marchés, il va de soi qu'il est du devoir de la Gers de les promouvoir. Mais, de là à insérer une telle priorité environnementale dans l'arrêté, il y a un pas que nous ne saurions franchir. Il nous paraît également peu judicieux de lier les activités de la Gers à une telle priorité environnementale. On pourrait à ce moment-là lier le financement à d'autres conditions prioritai- res, telles que le social, la création d'emplois, mais ce serait là provoquer la rigidité, l'exclusion alors que nous souhaitons précisément promouvoir la créativité sous toutes ses formes. Enfin, la Gers risquerait d'être perçue comme un centre de promotion pour les projets environnementaux alors qu'elle n'a véritablement pas les moyens de les soutenir et qu'elle est d'ores et déjà contrainte de refuser 50 pour cent des de- mandes. Pour toutes ces raisons, nous nous opposons à la proposi- tion de la minorité. Grossenbacher Ruth (C, SO): Die CVP-Fraktion beantragt einstimmig, dem Bundesbeschluss über einen Kredit von 220 Millionen Franken zur Finanzierung der Tätigkeit der Kommission zur Förderung der wissenschaftlichen For- schung (KWF) zuzustimmen. Sie lehnt aber den Antrag der Minderheit Schmid Peter ab, den Bundesbeschluss im Sinne einer politischen Akzentsetzung durch die Bestimmung zu er- gänzen, dass Projekten zur Umsetzung umweltwissenschaft- licher Ziele im Rahmen des gesetzlichen Auftrages der Vor- zug zu geben sei. Die Förderungstätigkeit der KWF ist ja ein altes Anliegen un- serer Partei. Ich verweise auf Seite 2 der Botschaft, wo auf das diesbezügliche Thesenpapier unserer Partei hingewie- sen wird. Ich berufe mich auch auf die Motion Wick, die ver- langt, dass die KWF qualitativ und quantitativ gestärkt wird. Selbstverständlich unterstützen wir diese Motion. Weitere Gründe für die Zustimmung: Die KWF wird in der Fachhochschulreform eine grosse Rolle spielen. Der Lei- stungsauftrag der Fachhochschulen verlangt den Ausbau der Forschung und Entwicklung, den Technologietransfer sowie die Stärkung des Mittelbaus. Hier sehen wir eine grosse Auf- gabe der KWF. Die KWF wird eine Verbindung zwischen kleinen und mittle- ren Unternehmen und Fachhochschulen schaffen, denn eine Auflage bestimmt, dass die Kommission zur Förderung der wissenschaftlichen Forschung zu 80 Prozent die KMU be- rücksichtigen muss. Eine weitere Tatsache - das konnten wir auch auf unserer sehr aufschlussreichen Informationsreise sehen - ist, dass die KWF sehr innovativ und sehr praxisori- entiert arbeitet. So haben z. B. Absolventen der Schweizeri- schen Ingenieur- und Technikerschule für die Holzwirtschaft in Biel, die ein KWF-Projekt mittrugen, zu 80 Prozent neu ge- schaffene Arbeitsplätze erhalten. Das Zitat von Professor Sieber, «die KWF ist ein Bollwerk ge- gen die Arbeitslosigkeit», ist also nicht ein leeres Wort, son- dern ist Tatsache. Zusammenfassend sprechen drei Gründe für die Unterstüt- zung: Die KWF-Projekte sind wichtig für die kleinen und mitt- leren Unternehmen. Die KWF-Projekte sind wichtig für die Schaffung von Arbeitsplätzen. Die KWF-Projekte sind ein wesentlicher Faktor für die Qualitätssicherung an den Fach- hochschulen. Fehr Lisbeth (V, ZH): Wenn es darum geht, den Wirtschafts- standort Schweiz zu stärken und insbesondere unsere Klein- und Mittelbetriebe zu fördern, dann ist die SVP immer gerne dabei. Die Förderung der wissenschaftlichen Forschung liegt auf dieser Linie. Hier werden Forschungsresultate in Geld,19. September 1995 N 1791 Förderung der wissenschaftlichen Forschung besser noch in Arbeitsplätze umgesetzt. Es geht um den Transport von Wissen in die Produktion. Forschung wird in der Wirtschaft umgesetzt. Die Kommission zur Förderung der wissenschaftlichen For- schung (KWF) spielt dabei die Rolle der Drehscheibe für die- sen Technologietransfer. Die KWF ist eine langjährige, all- seits anerkannte Institution mit entsprechendem Leistungs- ausweis. Wir haben uns in der Kommission ein Bild über ihre Tätigkeit machen können. Die SVP konnte dabei mit Genug- tuung feststellen, dass unserem Anliegen, vermehrte An- strengungen bei der Förderung von Klein- und Mittelunter- nehmungen (KMU) zu machen, Rechnung getragen wurde. So wird eine Steigerung des Anteils der KMU an den For- schungsprojekten von 60 auf 80 Prozent angestrebt. Das freut uns. Die finanzielle Lage zwingt zwar dazu, einen aus- serordentlich harten Selektionsprozess durchzuführen. Das ist nicht schlecht, denn die Folge davon ist, dass die Qualität der bewilligten Gesuche immer besser wird. Man kann sich natürlich mit Fug und Recht fragen, ob die KMU nicht selber in der Lage sein sollten, von sich aus ihre Lernfähigkeit zu erhöhen, um so ihre Wettbewerbsfähigkeit zu stärken. Dabei sind sie vielfach überfordert, denn das Ein- trittsbillet in neue Technologien wird teurer und übersteigt die Möglichkeiten dieser Betriebe. Ein kleines Unternehmen kann sich heute, im Zeitalter der komplexen Technologiever- netzung, auch kaum eine eigene Forschungs- und Entwick- lungsabteilung leisten. Allerdings möchten wir hier mit aller Deutlichkeit deponiert haben: Wir dürfen nicht vergessen, dass es für die KMU auch sehr dienlich wäre, wenn man in unserem Staat die Regel- dichte, den Vorschriftendschungel, die ungebührlich bela- stende Bürokratie, welche den kleinen und kleinsten Betrie- ben in ihrem Alltag das Leben schwer machen, endlich ab- bauen würde. Kurz: Die Rahmenbedingungen sollten endlich stimmen; davon sind wir noch weit entfernt. Die SVP stimmt dem Verpflichtungskredit zu und folgt damit in allen Teilen der Kommission. Sie lehnt in diesem Zusam- menhang den gutgemeinten Antrag der Grünen Partei (Min- derheit Schmid Peter) betreffend Bevorzugung ökologischer Projekte ab. Wir sind in der Kommission unterrichtet worden, dass bei der harten Selektion aufgrund der knappen Mittel bereits genug eingeschränkt wird und dass weitere Kriterien den Spielraum noch mehr einengen würden. Ich bitte um Kenntnisnahme. Le président: Le groupe Adl/PEP communique qu'il votera pour la proposition de la minorité de la commission. Scheurer Rémy (L, NE): Dans la collaboration entre les en- treprises et les centres de recherche, la priorité doit être ac- cordée par la Gers, selon sa pratique constante jusqu'à pré- sent, aux projets économiquement les plus prometteurs, à ceux qui sont proches du marché et susceptibles de créer des emplois. Il est certain que des projets à caractère envi- ronnemental peuvent réunir ces caractères. Et il est très pro- bable que, dans de nombreux secteurs, les préoccupations écologiques auront de plus en plus un intérêt économique. Mais donner la priorité à des projets qui ne sont pas les plus proches du marché serait contraire à la volonté de revitalisa- tion qui nous anime et à une excellente pratique que la Gers a appliquée bien avant qu'on parle de revitalisation. M. Comby, pour sa part, souhaitait donner une priorité aux projets provenant de régions éprouvées dans leur économie. Je suis particulièrement sensible à cette préoccupation, mais ici encore, la seule priorité doit rester celle des chances de succès d'un projet, quel que soit le lieu d'origine et quel que soit le domaine d'activité. C'est pourquoi le groupe libéral s'opposera à la proposition de la minorité de la commission. Schmid Peter (G, TG), Sprecher der Minderheit: Ich muss den Damen Langenberger und Fehr einfach sagen: Sie ha- ben nicht verstanden, was ich will. Es geht überhaupt nicht um Einschränkungen. Ich sage nur, umwelttechnische Pro- jekte erhalten den Vorrang, wenn sie gleichwertig sind. Wenn keine existieren oder wenn nicht wirtschaftlich gleichwertige Umweltprojekte vorhanden sind, werden die Gelder unter die bestehenden Projekte verteilt. Es geht nicht um Einschrän- kung. Da Sie immer so argwöhnisch sind, kann ich Ihnen je- manden nennen, der vielleicht unverdächtiger ist als wir: Frau Professor Schelbert-Syfrig hat einen Artikel geschrie- ben: «Umweltschutz, eine grosse wirtschaftliche Chance». Nehmen Sie doch diese Chance einmal wahr! Leemann Ursula (S, ZH): Die SP-Fraktion hält, wie bereits des öfteren betont, die Förderung der Forschung, der praxis- nahen Forschung und des Technologietransfers für so wich- tig, dass wir selbstverständlich zustimmen. Wenn die Finan- zen knapp sind, und bei der KWF sind sie das insbesondere nach den Kürzungen der letzten Jahre - es liegen viel mehr gute Projekte vor, als aus Kreditgründen unterstützt werden können -, ist es sehr sinnvoll, wenn ein zusätzliches Krite- rium eingeführt wird, das eine rationale Beurteilung erlaubt. Herr Schmid Peter hat ebenfalls auf diesen Punkt hingewie- sen. Es geht darum, dass bei sonst gleichwertigen Projekten um- weltwissenschaftliche Projekte ausgewählt werden können. Verschiedene Untersuchungen in den letzten Jahren zeigen ganz deutlich, dass die Branche der Umwelttechnologie in der Schweiz und im Ausland überdurchschnittlich erfolgreich war. Alle Anzeichen deuten darauf hin, dass die Umsetzung von wissenschaftlichen Erkenntnissen gerade im Umweltbe- reich noch an Wichtigkeit zulegen wird. Ich finde es deshalb ausserordentlich schade, wenn unser Land zwar eine gute Forschung hat, aber auf diesem zukunftsträchtigen Gebiet, wo die Schweiz einmal führend war, den Wissenstransfer zur Wirtschaft nicht auch nach Möglichkeit fördert. Es gibt Bei- spiele dafür, dass die wirtschaftliche Auswertung von For- schungsergebnissen im Ausland vorgenommen wird und die Schweiz sich diese Möglichkeit entgehen liess. Der Minder- heitsantrag für einen Absatz 4 ist deshalb nicht nur aus um- weltschützerischer Sicht sinnvoll, sondern er ist auch, wenn zwar nur ein bescheidener, ein technologiepolitischer Schritt und als solche Massnahme ebenfalls sinnvoll. Es wurde immer wieder bedauert, dass wir bei uns eine eher mangelhafte Innovationsbereitschaft haben. Das wird be- klagt. Im Postulat, das wir noch zu behandeln haben, wird eine verstärkte Innovations- und Technologiepolitik gefor- dert. Wenn die vorhandenen Fördermittel beschränkt sind, ist es also um so wichtiger, dass wir über die inhaltlichen Kriterien sprechen und über weitere Randbedingungen, die für die Umsetzung und für unsere Wirtschaft wichtig sind. Noch ein weiterer Punkt - ich spreche aus Erfahrung aus Diskussionen in der Kommission und von Besichtigungen -: Es gibt noch andere innovationshemmende Faktoren, bei- spielsweise wenn Innovationen radikal über den Kopf von Belegschaften hinweg gesucht werden, wenn erwartet wird, dass Belegschaften sich selber erfreut und aktiv an ihrer ei- genen Wegrationalisierung beteiligen und diese Wegrationa- lisierung noch beschleunigen sollten. Wenn wir Innovation und Technologietransfer wollen, müssen wir die verschie- densten Faktoren beachten. Wir kommen nicht darum herum, diese Randbedingungen zu berücksichtigen. Wir kommen nicht darum herum, auch inhaltlich gewisse Krite- rien zu setzen. Der Minderheitsantrag ist in bezug auf solche inhaltlichen Kri- terien ein sehr nützlicher, wenn auch bescheidener Schritt in Richtung Technologiepolitik. Ich bitte Sie deshalb im Namen der SP-Fraktion, dem Minder- heitsantrag zuzustimmen, selbstverständlich auch der gan- zen Vorlage und dem Vorstoss der Kommission. Kern Armin (A, ZH): Es wurde praktisch alles gesagt, was ich auch sagen wollte. Ich möchte mich also nur kurz äussern zum Minderheitsantrag Schmid Peter. Herr Schmid ist mit seinem Anliegen an der falschen Adresse. «Energie 2000» ist die Stelle, wo er sich hinwenden müsste. Ich bin einverstanden, dass neue Technologien so aufgebaut werden müssen, dass umweltschonend produziertEncouragement de la recherche scientifique 1792 N 19 septembre 1995 wird. Das hat man deutlich gesehen bei der Fensterfabrik Frei, die wir von der Kommission aus besucht haben. Unter- nehmen können mit einem neuen Verfahren ihre Fenster so- wohl günstiger als auch umweltfreundlicher produzieren. In diese Richtung müssen wir gehen. Wir können nicht auch noch die Ökologie in den Vordergrund stellen, sondern wir müssen schauen, dass die KMU auf dem Markt bleiben kön- nen. Zudem werden die neuen Verfahren ganz bestimmt im- mer umweltverträglicher sein als die bisherigen. Ich bitte Sie, den Antrag der Minderheit Schmid Peter abzu- lehnen. Bezzola Duri (R, GR), Berichterstatter: Der Antrag der Min- derheit Schmid Peter ist in der Kommission eingehend disku- tiert worden. Im Namen einer deutlich zustandegekommenen Kommissionsmehrheit bitte ich Sie, diesen Minderheitsan- trag abzulehnen. Die Mehrheit ist überzeugt, dass auf dem Gebiet der Umweltwissenschaften auch in bezug auf For- schung und Entwicklung sehr vieles geleistet wird und auch noch geleistet werden muss. Ich möchte nochmals ganz kurz die Kriterien für die KWF- Projekte wiederholen: Innovationskraft, Innovationsfähigkeit ist gefragt, Marktnähe, die Bereitschaft, Risiken einzugehen, aber auch die Bereitschaft, sich an den Kosten zu beteiligen. Ich glaube, das sind Kriterien, die für alle Bereiche in der Wirtschaft gültig sind. Im Zweifelsfall entscheidet immer die Nähe zum Markt. Dass die Wirtschaft auch auf dem Gebiet der Umwelttechnik gefordert ist, dass Innovation gefragt ist, dass auch im Markt Potential vorhanden ist, ist uns allen be- kannt. Zudem fordern viele Gesetze, Abkommen und Richtli- nien, wie Umweltschutzgesetz, Energiegesetz usw. in die- sem Bereich die Innovationsfreudigkeit. Der Hauptgrund für die Ablehnung dieses Antrages der Min- derheit ist aber, dass man in diesem Bundesbeschluss nicht einzelnen Bereichen, speziellen Bevölkerungsteilen oder Re- gionen den Vorzug geben soll. Gründe für irgendeine Sonder- bevorzugung sind in unserem Land immer genügend vorhan- den. Ich könnte Ihnen einige aufzählen. Für KWF-Projekte steht immer die Innovationskraft im Vordergrund. Menschen, die Neues wollen und bereit sind, Risiken einzugehen, sollen unterstützt werden, nicht einzelne Bereiche. Im Namen der Kommissionsmehrheit bitte ich Sie deshalb, den Antrag der Minderheit Schmid Peter abzulehnen. Lepori Bonetti Mimi (C, TI), relatore: In commissione tutti hanno preso sul serio la proposta del collega Schmid Peter. Abbiamo esaminato e riconosciuto che sicuramente l'am- biente potrà essere uno dei settori fondamentali per ridare occupazione ai molti disoccupati. Comunque non ci è sem- brato opportuno - e una maggioranza della commissione lo dice non aderendo alla minoranza - vincolare questo con- cetto nel decreto-legge che stiamo per votare. Tre i motivi principali di questo no della commissione: 1. Dobbiamo riconoscere che è l'industria, sono le piccole e medie imprese, è l'imprenditore che fanno scattare una nuova mentalità capace di trovare quel prodotto da vendere e da inserire sul mercato. Quindi l'input viene dall'imprendi- tore, dalla piccola e media industria, e quindi non è possibile condizionare le richieste ad un settore specifico come quello dell'ambiente. 2. Crediamo che la Cers in ogni progetto che gli viene sotto- posto valuta, esamina, valorizza gli aspetti, le dimensioni che toccano il tema dell'ambiente. Comunque non si può dimen- ticare che lo scopo principale della Cers è quello di permet- tere una rivitalizzazione a livello economico. 3. Il credito concesso ha permesso nel 1992 di farsi che mol- tissime piccole e medie industrie potessero beneficiare di questi sussidi, di questi fondi per la ricerca. Ecco, di fronte all'alta percentuale di domande che sono state purtroppo ri- fiutate, del 50 a 60 per cento, non ci sembra il caso di dover restringere ancora il settore. Per questi motivi la maggioranza della commissione vi chiede di dire no alla proposta del collega Schmid Peter. Delamuraz Jean-Pascal, conseiller fédéral: Je crois, Mon- sieur Schmid Peter, que la proposition de la minorité n'est pas conforme à l'esprit dans lequel travaille la Cers, et qu'en cette qualité elle n'est pas reprenable par le Conseil. En effet, vous l'avez vu, l'initiative des projets de la Cers émane de la base et d'institutions de recherche conjointe- ment avec des partenaires industriels. L'évaluation que fait ensuite la Cers de ces projets dépend tout à la fois de leur im- portance, de leur signification, de leur intérêt scientifique ou technique, d'une part, et, d'autre part, de leur intérêt écono- mico-industriel. C'est là qu'entrent en équation les aspects écologiques, la re- cyclabilité d'un emballage, les impacts sur l'environnement de tel ou tel produit ou de telle ou telle installation. C'est à ce moment-là que l'aspect écologique prend, parmi d'autres, sa juste place dans le jugement de la situation. Vouloir renverser la vapeur, en quelque sorte, et donner une prime exceptionnelle et a priori aux projets particulièrement écologiques serait ruiner cette approche - permettez-moi le mot anglais, «bottom up» -, qui est l'approche fondamentale de la Cers. Ce serait prendre des options déterminantes par rapport à d'autres, et alors cela nous éloignerait complète- ment de l'horizon et de la méthode de la Cers. C'est tellement vrai, Monsieur Schmid, que l'on a évité l'en- chevêtrement des affaires et que par exemple, maintenant, la Cers ne traite plus des projets exclusivement énergétiques ou exclusivement agricoles, parce que ce sont des domaines qui peuvent être traités et qui sont traités par des institutions et des commissions spécifiques, et non pas par cette com- mission, dont la mission est réellement d'aller dans une direc- tion liée au marché et à l'applicabilité. Si, de surcroît, nous donnions à la Cers des missions exclu- sives pour telle ou telle spécialité, pour tel ou tel domaine technologique, par exemple l'écologie, il est bien clair que le peu de moyens que nous avons à disposition rendraient inopérante cette Cers pour l'essentiel de ce qu'elle a à faire, et ce serait extrêmement fâcheux. Voilà pourquoi je vous suggère de ne pas suivre la proposi- tion de la minorité de la commission. Dans la droite logique de ce que je viens de dire à M. Schmid, à la limite, je pourrais répondre à M. Comby que la donnée régionale n'a pas à être prise en tant que telle comme don- née de la Cers. Mais, en réalité et en fait, ce qui s'est passé, c'est qu'elle a été prise beaucoup en compte. Cela n'est pas le fait du hasard, Monsieur Comby, cela tient au fait que beaucoup d'institutions situées dans des régions économi- quement plus difficiles luttent avec particulièrement d'âpreté pour réussir leurs opérations dont elles ont plus besoin que d'autres institutions situées sur un tissu économique beau- coup plus riche et beaucoup plus prospère. C'est ainsi, quant au fait, que la politique régionale est ipso facto prise en compte dans les projets de la Cers par l'exis- tence de sept centres régionaux CIM et par l'existence de quatre centres régionaux Microswiss. Je constate que l'importance des centres régionaux dans l'approvisionnement des projets Cers s'accroît considérable- ment. Ecoutez-moi bien: en 1992, 11 pour cent du projet de la Cers provenaient de centres régionaux. Deux ans plus tard, c'est-à-dire l'an dernier, on a plus que doublé la mise, 24 pour cent proviennent de centres régionaux. Et la per- spective est de continuer d'aller dans cette direction. L'inté- gration avec les hautes écoles spécialisées, par exemple, sera une des données, car ces écoles représenteront les vrais centres de compétence, les centres de compétence ré- gionaux par excellence, devrais-je dire, pour les besoins des petites et moyennes entreprises. Je termine, car les votes triangulaires doivent intervenir dans les délais, en disant à Madame le rapporteur de langue latine -je vous désignerai ainsi - que votre suggestion, qui est celle de la commission, de changer le nom de cette Cers entre dans mon oreille comme une musique agréable - c'est la commis- sion qui fait «CIT» à défaut de faire «pschitt»! -, et que nous voyons que cette décision de changer le nom de la commis- sion, qui revient au chef du Département fédéral de l'écono- mie publique, est imminente. (Brouhaha dans les tribunes)19. September 1995 N 1793 Postulat WBK-NR (94.103) Le président: Cela prouve que les organisations antinucléai- res sont parfaitement informées, parce qu'il se trouve qu'ex- ceptionnellement «Antenne 2», la télévision française, est en train de filmer. Cela dit, nous pouvons repasser sereinement à la suite de l'ordre du jour. Abs. 1 -Al. 1 Angenommen - Adopté Ausgabenbremse - Frein aux dépenses Abstimmung - Vote Für Annahme der Ausgabe 120 Stimmen Dagegen 11 Stimmen Das qualifizierte Mehr ist erreicht La majorité qualifiée est acquise Abs. 2,3- Al. 2, 3 Angenommen - Adopté Abs. 4-Al. 4 Abstimmung - Vote Für den Antrag der Mehrheit 83 Stimmen Für den Antrag der Minderheit 48 Stimmen Art. 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Angenommen - Adopté Namentliche Gesamtabstimmung Vote sur l'ensemble, par appel nominal (Réf.: 1704) Für Annahme des Entwurfes stimmen - Acceptent le projet: Aguet, Allenspach, Baumann Stephanie, Béguelin, Bezzola, Binder, Bircher Peter, Bodenmann, Bonny, Borei François, Brunner Christiane, Bührer Gerald, Bürgi, Caccia, Campono- vo, Carobbio, Cavadini Adriano, Columberg, Comby, Cornaz, Couchepin, Danuser, Darbellay, David, Deiss, Dettling, Du- cret, Duvoisin, Eberhard, Eggly, Engler, Epiney, Fankhauser, Fehr, von Feiten, Fischer-Hägglingen, Fischer-Seengen, Frey Walter, Friderici Charles, Fritschi Oscar, Früh, Gadient, Giger, Goll, Grendelmeier, Gros Jean-Michel, Gross An- dreas, Haering Binder, Hafner Ursula, Hämmerle, Hari, Herc- zog, Hess Otto, Hess Peter, Hollenstein, Jeanprêtre, Jenni Peter, Keller Anton, Kern, Kühne, Langenberger, Lederger- ber, Leemann, Lepori Bonetti, Leu Josef, Leuba, Leuenber- ger Ernst, Leuenberger Moritz, Loeb François, Maeder, Maitre, Marti Werner, Matthey, Mauch Ursula, Maurer, Meier Samuel, Nabholz, Marbel, Nebiker, Oehler, Ostermann, Pini, Raggenbass, Rechsteiner, Reimann Maximilian, Rohr, Ruck- stuhl, Ruffy, Rutishauser, Sandoz, Savary, Schenk, Scheurer Rémy, Schmidhalter, Schweingruber, Segmüller, Sieber, Steiger Hans, Steinegger, Steinemann, Steiner Rudolf, Strahm Rudolf, Stucky, Theubet, Tschäppät Alexander, Tschopp, Vetterli, Wanner, Weder Hansjürg, Weyeneth, Wick, Wiederkehr, Wittenwiler, Zbinden, Zwygart (115) Dagegen stimmen - Rejettent le projet: Bignasca, Dreher, Keller Rudolf, Maspoli, Moser, Scherrer Jürg, Scherrer Werner, Singeisen, Stalder, Steffen (10) Der Stimme enthalten sich - S'abstiennent: Bär, Bortoluzzi, Bugnon, Bühlmann, Meier Hans, Misteli, Schmid Peter, Thür (8) Stimmen nicht - Ne votent pas: Aregger, Aubry, Baumann Ruedi, Baumberger, Bäumlin, Berger, Bischof, Blocher, Borer Roland, Brügger Cyrill, Bun- di, Caspar-Hutter, Cincera, de Dardel, Diener, Dormann, Dünki, Eggenberger, Eymann Christoph, Fasel Hugo, Fi- scher-Sursee, Frainier, Giezendanner, Gobet, Gonseth, Gra- ber, Grossenbacher, Gysin, Heberlein, Hegetschweiler, Hildbrand, Hubacher, Iten Joseph, Jäggi Paul, Jori, Mamie, MeyerTheo, Miesch, Mühlemann, Müller, Neuenschwander, Perey, Philipona, Pidoux, Poncet, Robert, Rohrbasser, Ruf, Rychen, Schmid Samuel, Schmied Walter, Schnider, Seiler Hanspeter, Seiler Rolf, Spielmann, Spoerry, Stamm Judith, Stamm Luzi, Suter, Tschuppert Karl, vakant l, Vollmer, Wyss William, Ziegler Jean, Zisyadis, Züger (66) Präsident, stimmt nicht - Président, ne vote pas: Frey Claude (1) An den Bundesrat - Au Conseil fédéral #ST# 95.3351 Postulat WBK-NR (94.103) Kohärente Technologiepolitik Postulat Csec-CN (94.103) Cohérence de la politique d'encouragement technologique Wortlaut des Postulates vom 31. August 1995 Der Bundesrat wird beauftragt, die Grundzüge, Kriterien und Umsetzungsmassnahmen einer kohärenten, departements- übergreifenden Innovations- und Technologieförderungspoli- tik des Bundes zu formulieren und dem Parlament bis Ende 1996 in einem Bericht zur Beratung vorzulegen. Texte du postulat du 31 août 1995 Le Conseil fédéral est invité à définir les grandes lignes, les critères et les mesures d'application d'une politique fédérale cohérente et supradépartementale d'innovation et d'encou- ragement technologique et à les soumettre au Parlement pour examen dans un rapport d'ici à la fin de l'année 1996. Schriftliche Begründung Die Urheber verzichten auf eine Begründung und wünschen eine schriftliche Antwort. Développement par écrit Les auteurs renoncent au développement et demandent une réponse écrite. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 18. September 1995 Der Bundesrat ist bereit, das Postulat entgegenzunehmen. Rapport écrit du Conseil fédéral du 18 septembre 1995 Le Conseil fédéral est prêt à accepter le postulat. Überwiesen - TransmisSchweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Förderung der wissenschaftlichen Forschung im nationalen und europäischen Rahmen in den Jahren 1996-1999. Finanzierung Encouragement de la recherche scientifique dans le cadre national et européen pour les années 1996-1999. Financement In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1995 Année Anno Band IV Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 02 Séance Seduta Geschäftsnummer 94.103 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 19.09.1995 - 08:00 Date Data Seite 1786-1793 Page Pagina Ref. No 20 026 048 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.