<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="content"> <div class="para">Tribunale federale </div> <div class="para">Tribunal federal </div> <div class="para"> </div> <div class="para">2D_43/2008/CFD/elo </div> <div class="para">{T 0/2} </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Arrêt du 29 avril 2008 </div> <div class="para">IIe Cour de droit public </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Composition </div> <div class="para">M. le Juge Merkli, Président. </div> <div class="para">Greffière: Mme Charif Feller. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Parties </div> <div class="para">X.________, recourant, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">contre </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Service de la population du canton de Vaud, avenue de Beaulieu 19, 1014 Lausanne. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Objet </div> <div class="para">Autorisation de séjour; demande de réexamen, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">recours contre l'arrêt de la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud du 1er avril 2008. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Considérant: </div> <div class="para">que X.________, ressortissant de l'ex-Serbie et Monténégro, né en 1964, a épousé le 9 avril 2001 une ressortissante suisse et a de ce fait obtenu une autorisation de séjour renouvelable à l'année, </div> <div class="para">que les époux se sont séparés en juillet 2002 sans jamais reprendre la vie commune, </div> <div class="para">que, le 7 décembre 2006, le Service de la population du canton de Vaud a refusé de renouveler l'autorisation de séjour de l'intéressé, décision confirmée par le Tribunal administratif, le 28 mars 2007, puis par le Tribunal fédéral, le 5 octobre 2007 (arrêt 2C_193/2007), l'intéressé se prévalant abusivement d'un mariage vidé de sa substance, </div> <div class="para">que le divorce des époux est entré en force le 16 mars 2007, </div> <div class="para">que, par décision du 8 janvier 2008, le Service de la population a déclaré irrecevable la demande de réexamen de l'intéressé, </div> <div class="para">que, par arrêt du 1er avril 2008, la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud a rejeté le recours de l'intéressé, qui se prévalait de son intégration socioprofessionnelle, contre la décision précitée du 8 janvier 2008, </div> <div class="para">qu'agissant par la voie du recours en matière de droit public, subsidiairement du recours constitutionnel subsidiaire, X.________ demande au Tribunal fédéral, en substance, d'annuler l'arrêt de la Cour de droit administratif et public du 1er avril 2008, </div> <div class="para">que la voie du recours en matière de droit public n'est ouverte que dans la mesure où elle concerne un éventuel droit à une autorisation de séjour (cf. <span class="artref">art. 83 let</span>. c ch. 2 LTF) du fait que le recourant était marié avec une ressortissante suisse (<span class="artref">art. 7 LSEE</span>), </div> <div class="para">qu'à cet égard, le recourant se borne à reprocher au Service de la population et à la Cour de droit administratif et public (anciennement: Tribunal administratif du canton de Vaud) d'avoir considéré à tort que son mariage était vidé de toute sa substance et de ne pas avoir apporté la contre-preuve à ses allégations (<span class="artref">art. 8 CC</span>) relatives au fait que l'union conjugale était restée intacte ainsi que de ne pas avoir motivé leurs décisions à ce sujet, </div> <div class="para">que, ce faisant, le recourant ne démontre pas l'existence de faits nouveaux (voir arrêt 2C_193/2007 du 5 octobre 2007, consid. 4) qui constitueraient une condition de réexamen de l'arrêt attaqué, de sorte que le présent recours est irrecevable comme recours en matière de droit public faute de motivation pertinente (cf. <span class="artref">art. 42 al. 2 LTF</span>), </div> <div class="para">que la qualité pour former un recours constitutionnel subsidiaire (<span class="artref">art. 113 ss LTF</span>) pour violation des droits constitutionnels (<span class="artref">art. 116 LTF</span>) suppose un "intérêt juridique" à l'annulation ou à la modification de la décision attaquée (<span class="artref">art. 115 let. b LTF</span>), </div> <div class="para">que la protection contre l'arbitraire (<span class="artref">art. 9 Cst.</span>) ne confère pas à elle seule une position juridique protégée au sens de l'<span class="artref">art. 115 let. b LTF</span> (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=40&amp;from_date=29.04.2008&amp;to_date=18.05.2008&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F133-I-185%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page185">ATF 133 I 185</a> consid. 6.1 et 6.3 p. 197 s.), </div> <div class="para">que même s'il n'a pas qualité pour agir au fond, le recourant peut se plaindre par la voie du recours constitutionnel subsidiaire de la violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, pour autant qu'il ne s'agisse pas de moyens ne pouvant être séparés du fond, comme l'appréciation arbitraire des preuves (<a class="bgeref_id" href="https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/aza/http/index.php?lang=de&amp;type=highlight_simple_query&amp;page=40&amp;from_date=29.04.2008&amp;to_date=18.05.2008&amp;sort=relevance&amp;insertion_date=&amp;top_subcollection_aza=all&amp;query_words=&amp;rank=0&amp;azaclir=aza&amp;highlight_docid=atf%3A%2F%2F126-I-81%3Ade&amp;number_of_ranks=0#page81">ATF 126 I 81</a> consid. 3c et 7 p. 86 et 94), </div> <div class="para">qu'avec ses critiques appellatoires portant sur l'évaluation de son intégration socioprofessionnelle, le recourant entend en réalité faire procéder à un examen de la décision sur le non-renouvellement de l'autorisation de séjour, </div> <div class="para">que le grief de la prétendue absence de motivation de la décision rendue par le Service de la population, le 8 janvier 2008, qui n'est pas une autorité cantonale de dernière instance (<span class="artref">art. 113 LTF</span>), est irrecevable, ce d'autant plus que le recourant se borne à affirmer que ledit Service n'aurait pas pris en compte sa requête, </div> <div class="para">que dans la mesure où le recourant cite, en l'absence de toute précision et motivation, la Constitution fédérale, la CEDH, les pactes ONU et la proportionnalité, son recours ne satisfait pas aux exigences de motivation prévues dans la loi (cf. <span class="artref">art. 42 al. 2 LTF</span>), </div> <div class="para">que le présent recours est manifestement irrecevable (<span class="artref"><artref id="CH/173.110/108/b" type="start"></artref><artref id="CH/173.110/108/1/b" type="start"></artref><artref id="CH/173.110/108/1/a" type="start"></artref>art. 108 al. 1 let. a et b LTF</span><artref id="CH/173.110/108/1/b" type="end"></artref><artref id="CH/173.110/108/b" type="end"></artref><artref id="CH/173.110/b" type="end"></artref>) et doit être traité selon la procédure simplifiée de l'<span class="artref">art. 108 LTF</span>, sans qu'il y ait lieu d'ordonner un échange d'écritures, </div> <div class="para"> </div> <div class="para">qu'au vu de ce prononcé, la demande d'effet suspensif devient sans objet, </div> <div class="para">que, succombant, le recourant supportera les frais judiciaires (<span class="artref">art. 66 al. 1 1</span>ère phrase et <span class="artref">art. 65 LTF</span>), </div> <div class="para"> </div> <div class="para">par ces motifs, le Président prononce: </div> <div class="para"> </div> <div class="para">1. </div> <div class="para">Le recours est irrecevable. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">2. </div> <div class="para">Les frais judiciaires, arrêtés à 800 fr., sont mis à la charge du recourant. </div> <div class="para"> </div> <div class="para">3. </div> <div class="para">Le présent arrêt est communiqué au recourant, au Service de la population et à la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud ainsi qu'à l'Office fédéral des migrations. </div> <div class="para">Lausanne, le 29 avril 2008 </div> <div class="para">Au nom de la IIe Cour de droit public </div> <div class="para">du Tribunal fédéral suisse </div> <div class="para">Le Président: La Greffière: </div> <div class="para"> </div> <div class="para">Merkli Charif Feller </div> <div class="para"> </div> </div></body></html>