Convention du 1<sup>er</sup> mars 1954 relative à la procédure civile <?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><akomaNtoso xmlns="http://docs.oasis-open.org/legaldocml/ns/akn/3.0" xmlns:fedlex="http://fedlex.admin.ch/"><act name="publicLaw"><meta><identification source="#ch.bk"><FRBRWork><FRBRthis value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1957/467_467_485/20200713/main-text"/><FRBRuri value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1957/467_467_485/20200713"/><FRBRdate date="2020-07-13" name="jolux:dateApplicability"/><FRBRdate date="1954-03-01" name="jolux:dateDocument"/><FRBRdate date="1957-07-05" name="jolux:dateEntryInForce"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#publisher"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#rightsHolder"/><FRBRcountry value="CH"/><FRBRnumber value="0.274.12"/><FRBRname xml:lang="fr" value="Convention du 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; mars 1954 relative à la procédure civile" shortForm=""/><FRBRname xml:lang="de" value="Übereinkunft vom 1. März 1954 betreffend Zivilprozessrecht" shortForm=""/><FRBRname xml:lang="it" value="Convenzione del 1&lt;sup&gt;o&lt;/sup&gt; marzo 1954 relativa alla procedura civile" shortForm=""/><FRBRauthoritative value="true"/></FRBRWork><FRBRExpression><FRBRthis value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1957/467_467_485/20200713/fr/main-text"/><FRBRuri value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1957/467_467_485/20200713/fr"/><FRBRdate date="2020-07-13" name="jolux:dateApplicability"/><FRBRdate date="1954-03-01" name="jolux:dateDocument"/><FRBRdate date="1957-07-05" name="jolux:dateEntryInForce"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#publisher"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#rightsHolder"/><FRBRlanguage language="fr"/></FRBRExpression><FRBRManifestation><FRBRthis value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1957/467_467_485/20200713/fr/xml/main-text"/><FRBRuri value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1957/467_467_485/20200713/fr/xml"/><FRBRdate date="2020-07-13" name="jolux:dateApplicability"/><FRBRdate date="1954-03-01" name="jolux:dateDocument"/><FRBRdate date="1957-07-05" name="jolux:dateEntryInForce"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#publisher"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#rightsHolder"/><FRBRformat value="xml" fedlex:generator="2024-q4-rel-1.6.5"/></FRBRManifestation></identification><references source="#ch.bk"><TLCOrganization eId="ch.bk" href="https://fedlex.data.admin.ch/vocabulary/legal-institution/2" showAs="Chancellerie fédérale"/><TLCRole eId="publisher" href="http://data.legilux.public.lu/resource/ontology/jolux#publisher" showAs="Editeur"/><TLCRole eId="rightsHolder" href="http://data.legilux.public.lu/resource/ontology/jolux#rightsHolder" showAs="Détenteur des droits"/><TLCReference name="language" href="http://publications.europa.eu/resource/authority/language/FRA" showAs="fr"/><TLCReference name="format" href="https://fedlex.data.admin.ch/vocabulary/user-format/xml" showAs="xml"/></references></meta><preface><p><docNumber>0.274.12 </docNumber></p><p> RO <b>1957</b> 467; FF <b>1956</b> II 289</p><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration">Texte original</p><p><docTitle>Convention<br/>relative à la procédure civile</docTitle></p><p>Conclue à La Haye le 1<sup>er</sup> mars 1954</p><p>Approuvée par l’Assemblée fédérale le 5 mars 1957<authorialNote><p> <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/oc/1957/465_465_483" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">RO <b>1957</b> 465</ref></p></authorialNote></p><p>Instrument de ratification déposé par la Suisse le 6 mai 1957</p><p>Entrée en vigueur pour la Suisse le 5 juillet 1957</p><p> (Etat le 13    juillet 2020)</p></preface><preamble><p>Les États signataires de la présente convention,</p><p>désirant apporter à la convention du 17 juillet 1905<authorialNote><p> [RS <b>12</b> 249. <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/oc/2009/858" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">RO <b>2009</b> 7101</ref>]</p></authorialNote>, relative à la procédure civile, les améliorations suggérées par l’expérience;</p><p>ont résolu de conclure une nouvelle convention à cet effet et sont convenus des dispositions suivantes: </p></preamble><body><level eId="lvl_I"><num>I. </num><heading>Communication d’actes judiciaires et extrajudiciaires</heading><article eId="art_1"><num><b>Art. 1</b></num><paragraph eId="art_1/para"><content><p>En matière civile ou commerciale, les significations d’actes à destination de personnes se trouvant à l’étranger se feront, dans les États contractants, sur une demande du consul de l’État requérant adressée à l’autorité qui sera désignée par l’État requis. La demande contenant l’indication de l’autorité de qui émane l’acte transmis, le nom et la qualité des parties, l’adresse du destinataire, la nature de l’acte dont il s’agit, doit être rédigée dans la langue de l’autorité requise. Cette autorité enverra au consul la pièce prouvant la signification ou indiquant le fait qui l’a empêchée.</p><p>Toutes les difficultés qui s’élèveraient à l’occasion de la demande du consul seront réglées par la voie diplomatique.</p><p>Chaque État contractant peut déclarer, par une communication adressée aux autres États contractants, qu’il entend que la demande de signification à faire sur son territoire, contenant les mentions indiquées au 1<sup>er</sup> alinéa, lui soit adressée par la voie diplomatique.</p><p>Les dispositions qui précèdent ne s’opposent pas à ce que deux États contractants s’entendent pour admettre la communication directe entre leurs autorités respectives.</p></content></paragraph></article><article eId="art_2"><num><b>Art. 2</b></num><paragraph eId="art_2/para"><content><p>La signification se fera par les soins de l’autorité compétente selon les lois de l’État requis. Cette autorité, sauf les cas prévus dans l’art. 3, pourra se borner à effectuer la signification par la remise de l’acte au destinataire qui l’accepte volontairement.</p></content></paragraph></article><article eId="art_3"><num><b>Art. 3</b></num><paragraph eId="art_3/para"><content><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><inline name="man-font-style-normal">La demande sera accompagnée de l’acte à signifier en double exemplaire.</inline></p><p>Si l’acte à signifier est rédigé, soit dans la langue de l’autorité requise, soit dans la langue convenue entre les deux États intéressés, ou s’il est accompagné d’une traduction dans l’une de ces langues, l’autorité requise, au cas où le désir lui en serait exprimé dans la demande, fera signifier l’acte dans la forme prescrite par sa législation intérieure pour l’exécution de significations analogues, ou dans une forme spéciale, pourvu qu’elle ne soit pas contraire à cette législation. Si un pareil désir n’est pas exprimé, l’autorité requise cherchera d’abord à effectuer la remise dans les termes de l’art. 2.</p><p>Sauf entente contraire, la traduction, prévue dans l’alinéa précédent, sera certifiée conforme par l’agent diplomatique ou consulaire de l’État requérant ou par un traducteur assermenté de l’État requis.</p></content></paragraph></article><article eId="art_4"><num><b>Art. 4</b></num><paragraph eId="art_4/para"><content><p>L’exécution de la signification prévue par les art. 1, 2 et 3 ne pourra être refusée que si l’État, sur le territoire duquel elle devrait être faite, la juge de nature à porter atteinte à sa souveraineté ou à sa sécurité.</p></content></paragraph></article><article eId="art_5"><num><b>Art. 5</b></num><paragraph eId="art_5/para"><content><p>La preuve de la signification se fera au moyen, soit d’un récépissé daté et légalisé du destinataire, soit d’une attestation de l’autorité de l’État requis, constatant le fait, la forme et la date de la signification.</p><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><inline name="man-font-style-normal">Le récépissé ou l’attestation doit se trouver sur l’un des doubles de l’acte à signifier ou y être annexé.</inline></p></content></paragraph></article><article eId="art_6"><num><b>Art. 6</b></num><paragraph eId="art_6/para"><content><blockList><listIntroduction eId="art_6/para/listintro">Les dispositions des articles qui précèdent ne s’opposent pas:</listIntroduction><item eId="art_6/para/lbl_1"><num>1. </num><p>à la faculté d’adresser directement par la voie de la poste des actes aux intéressés se trouvant à l’étranger;</p></item><item eId="art_6/para/lbl_2"><num>2. </num><p>à la faculté pour les intéressés de faire faire des significations directement par les soins des officiers ministériels ou des fonctionnaires compétents du pays de destination;</p></item><item eId="art_6/para/lbl_3"><num>3. </num><p>à la faculté pour chaque État de faire faire directement, par les soins de ses agents diplomatiques ou consulaires, les significations destinées aux personnes se trouvant à l’étranger.</p></item></blockList><p>Dans chacun de ces cas, la faculté prévue n’existe que si des conventions intervenues entre les États intéressés l’admettent ou si, à défaut de convention, l’État sur le territoire duquel la signification doit être faite ne s’y oppose pas. Cet État ne pourra s’y opposer lorsque, dans le cas de l’al. 1, n<sup>o</sup> 3, l’acte doit être signifié sans contrainte à un ressortissant de l’État requérant.</p></content></paragraph></article><article eId="art_7"><num><b>Art. 7</b></num><paragraph eId="art_7/para"><content><p>Les significations ne pourront donner lieu au remboursement de taxes ou de frais de quelque nature que ce soit.</p><p>Toutefois, sauf entente contraire, l’État requis aura le droit d’exiger de l’État requérant le remboursement des frais occasionnés par l’intervention d’un officier ministériel ou par l’emploi d’une forme spéciale dans les cas de l’art. 3.</p></content></paragraph></article></level><level eId="lvl_II"><num>II. </num><heading>Commissions rogatoires</heading><article eId="art_8"><num><b>Art. 8</b></num><paragraph eId="art_8/para"><content><p>En matière civile ou commerciale, l’autorité judiciaire d’un État contractant pourra, conformément aux dispositions de sa législation, s’adresser par commission rogatoire à l’autorité compétente d’un autre État contractant pour lui demander de faire, dans son ressort, soit un acte d’instruction, soit d’autres actes judiciaires.</p></content></paragraph></article><article eId="art_9"><num><b>Art. 9</b></num><paragraph eId="art_9/para"><content><p>Les commissions rogatoires seront transmises par le consul de l’État requérant à l’autorité qui sera désignée par l’État requis. Cette autorité enverra au consul la pièce constatant l’exécution de la commission rogatoire ou indiquant le fait qui en a empêché l’exécution.</p><p>Toutes les difficultés qui s’élèveraient à l’occasion de cette transmission seront réglées par la voie diplomatique.</p><p>Chaque État contractant peut déclarer, par une communication adressée aux autres États contractants, qu’il entend que les commissions rogatoires à exécuter sur son territoire lui soient transmises par la voie diplomatique.</p><p>Les dispositions qui précèdent ne s’opposent pas à ce que deux États contractants s’entendent pour admettre la transmission directe des commissions rogatoires entre leurs autorités respectives.</p></content></paragraph></article><article eId="art_10"><num><b>Art. 10</b></num><paragraph eId="art_10/para"><content><p>Sauf entente contraire, la commission rogatoire doit être rédigée, soit dans la langue de l’autorité requise, soit dans la langue convenue entre les deux États intéressés, ou bien elle doit être accompagnée d’une traduction faite dans une de ces langues et certifiée conforme par un agent diplomatique ou consulaire de l’État requérant ou par un traducteur assermenté de l’État requis.</p></content></paragraph></article><article eId="art_11"><num><b>Art. 11</b></num><paragraph eId="art_11/para"><content><p>L’autorité judiciaire à laquelle la commission rogatoire est adressée sera obligée d’y satisfaire en usant des mêmes moyens de contrainte que pour l’exécution d’une commission des autorités de l’État requis ou d’une demande formée à cet effet par une partie intéressée. Ces moyens de contrainte ne sont pas nécessairement employés s’il s’agit de la comparution de parties en cause.</p><p>L’autorité requérante sera, si elle le demande, informée de la date et du lieu où il sera procédé à la mesure sollicitée, afin que la partie intéressée soit en état d’y assister.</p><blockList><listIntroduction eId="art_11/para/listintro">L’exécution de la commission rogatoire ne pourra être refusée que:</listIntroduction><item eId="art_11/para/lbl_1"><num>1. </num><p>si l’authenticité du document n’est pas établie;</p></item><item eId="art_11/para/lbl_2"><num>2. </num><p>si, dans l’État requis, l’exécution de la commission rogatoire ne rentre pas dans les attributions du pouvoir judiciaire;</p></item><item eId="art_11/para/lbl_3"><num>3. </num><p>si l’État sur le territoire duquel l’exécution devrait avoir lieu la juge de nature à porter atteinte à sa souveraineté ou à sa sécurité.</p></item></blockList></content></paragraph></article><article eId="art_12"><num><b>Art. 12</b></num><paragraph eId="art_12/para"><content><p>En cas d’incompétence de l’autorité requise, la commission rogatoire sera transmise d’office à l’autorité judiciaire compétente du même État, suivant les règles établies par la législation de celui-ci.</p></content></paragraph></article><article eId="art_13"><num><b>Art. 13</b></num><paragraph eId="art_13/para"><content><p>Dans tous les cas où la commission rogatoire n’est pas exécutée par l’autorité requise, celle-ci en informera immédiatement l’autorité requérante, en indiquant, dans le cas de l’art. 11, les raisons pour lesquelles l’exécution de la commission rogatoire a été refusée et, dans le cas de l’art. 12, l’autorité à laquelle la commission est transmise.</p></content></paragraph></article><article eId="art_14"><num><b>Art. 14</b></num><paragraph eId="art_14/para"><content><p>L’autorité judiciaire qui procède à l’exécution d’une commission rogatoire appliquera les lois de son pays en ce qui concerne les formes à suivre.</p><p>Toutefois, il sera déféré à la demande de l’autorité requérante, tendant à ce qu’il soit procédé suivant une forme spéciale, pourvu que cette forme ne soit pas contraire à la législation de l’État requis.</p></content></paragraph></article><article eId="art_15"><num><b>Art. 15</b></num><paragraph eId="art_15/para"><content><p>Les dispositions des articles qui précèdent n’excluent pas la faculté pour chaque État de faire exécuter directement par ses agents diplomatiques ou consulaires les commissions rogatoires si des conventions intervenues entre les États intéressés l’admettent ou si l’État sur le territoire duquel la commission rogatoire doit être exécutée ne s’y oppose pas.</p></content></paragraph></article><article eId="art_16"><num><b>Art. 16</b></num><paragraph eId="art_16/para"><content><p>L’exécution des commissions rogatoires ne pourra donner lieu au remboursement de taxes ou de frais de quelque nature que ce soit.</p><p>Toutefois, sauf entente contraire, l’État requis aura le droit d’exiger de l’État requérant le remboursement des indemnités payées aux témoins ou aux experts, ainsi que des frais occasionnés par l’intervention d’un officier ministériel, rendue nécessaire parce que les témoins n’ont pas comparu volontairement, ou des frais résultant de l’application éventuelle de l’art. 14, al. 2.</p></content></paragraph></article></level><level eId="lvl_III"><num>III. </num><heading>Caution «<i>judicatum solvi</i>»</heading><article eId="art_17"><num><b>Art. 17</b></num><paragraph eId="art_17/para"><content><p>Aucune caution ni dépôt, sous quelque dénomination que ce soit, ne peut être imposé, à raison soit de leur qualité d’étrangers, soit du défaut de domicile ou de résidence dans le pays, aux nationaux d’un des États contractants, ayant leur domicile dans l’un de ces États, qui seront demandeurs ou intervenants devant les tribunaux d’un autre de ces États.</p><p>La même règle s’applique au versement qui serait exigé des demandeurs ou intervenants pour garantir les frais judiciaires.</p><p>Les conventions par lesquelles des États contractants auraient stipulé pour leurs ressortissants la dispense de la caution <i>judicatum solvi</i> ou du versement des frais judiciaires sans condition de domicile continueront à s’appliquer.</p></content></paragraph></article><article eId="art_18"><num><b>Art. 18</b></num><paragraph eId="art_18/para"><content><p>Les condamnations aux frais et dépens du procès, prononcées dans un des États contractants contre le demandeur ou l’intervenant dispensés de la caution, du dépôt ou du versement en vertu soit de l’art. 17, al. 1 et 2, soit de la loi de l’État où l’action est intentée, seront, sur une demande faite par la voie diplomatique, rendues gratuitement exécutoires par l’autorité compétente dans chacun des autres États contractants.</p><p>La même règle s’applique aux décisions judiciaires par lesquelles le montant des frais du procès est fixé ultérieurement.</p><p>Les dispositions qui précèdent ne s’opposent pas à ce que deux États contractants s’entendent pour permettre que la demande d’exequatur soit aussi faite directement par la partie intéressée.</p></content></paragraph></article><article eId="art_19"><num><b>Art. 19</b></num><paragraph eId="art_19/para"><content><p>Les décisions relatives aux frais et dépens seront déclarées exécutoires sans entendre les parties, mais sauf recours ultérieur de la partie condamnée, conformément à la législation du pays où l’exécution est poursuivie.</p><blockList><listIntroduction eId="art_19/para/listintro">L’autorité, compétente pour statuer sur la demande d’exequatur, se bornera à examiner:</listIntroduction><item eId="art_19/para/lbl_1"><num>1. </num><p>si, d’après la loi du pays où la condamnation a été prononcée, l’expédition de la décision réunit les conditions nécessaires à son authenticité;</p></item><item eId="art_19/para/lbl_2"><num>2. </num><p>si, d’après la même loi, la décision est passée en force de chose jugée;</p></item><item eId="art_19/para/lbl_3"><num>3. </num><p>si le dispositif de la décision est rédigé, soit dans la langue de l’autorité requise, soit dans la langue convenue entre les deux États intéressés, ou bien s’il est accompagné d’une traduction, faite dans une de ces langues et, sauf entente contraire, certifiée conforme par un agent diplomatique ou consulaire de l’État requérant ou par un traducteur assermenté de l’État requis.</p></item></blockList><p>Pour satisfaire aux conditions prescrites par l’al. 2, nos 1 et 2, il suffira, soit d’une déclaration de l’autorité compétente de l’État requérant constatant que la décision est passée en force de chose jugée, soit de la présentation de pièces dûment légalisées de nature à établir que la décision est passée en force de chose jugée. La compétence de l’autorité ci-dessus mentionnée sera, sauf entente contraire<authorialNote><p> Voir l’art. 3 al. 2 de la décl. du 30 avril 1910 entre la Suisse et l’Allemagne concernant la simplification des relations en matière d’assistance judiciaire (<ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/26/164_160_160" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">RS <b>0.274.181.362</b></ref>).</p></authorialNote>, certifiée par le plus haut fonctionnaire préposé à l’administration de la justice dans l’État requérant. La déclaration et le certificat dont il vient d’être parlé doivent être rédigés ou traduits conformément à la règle contenue dans l’al. 2, n<sup>o</sup> 3.</p><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><inline name="man-font-style-normal">L’autorité compétente pour statuer sur la demande d’exequatur évaluera, pourvu que la partie le demande en même temps, le montant des frais d’attestation, de tra</inline><inline name="man-font-style-normal">duction et de légalisation visés à l’al. 2, no 3. Ces frais seront considérés comme des frais et dépens du procès.</inline></p></content></paragraph></article></level><level eId="lvl_IV"><num>IV. </num><heading>Assistance judiciaire gratuite</heading><article eId="art_20"><num><b>Art. 20</b></num><paragraph eId="art_20/para"><content><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><inline name="man-font-style-normal">En matière civile et commerciale, les ressortissants de chacun des États contractants seront admis dans tous les autres États contractants au bénéfice de l’assistance judi</inline><inline name="man-font-style-normal">ciaire gratuite, comme les nationaux eux-mêmes, en se conformant à la législation de l’État où l’assistance judiciaire gratuite est réclamée.</inline></p><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><inline name="man-font-style-normal">Dans les États où existe l’assistance judiciaire en matière administrative, les dispo</inline><inline name="man-font-style-normal">sitions édictées dans l’alinéa ci-dessus s’appliqueront également aux affaires por</inline><inline name="man-font-style-normal">tées devant les tribunaux compétents en cette matière.</inline></p></content></paragraph></article><article eId="art_21"><num><b>Art. 21</b></num><paragraph eId="art_21/para"><content><p>Dans tous les cas, le certificat ou la déclaration d’indigence doit être délivré ou reçu par les autorités de la résidence habituelle de l’étranger, ou, à défaut de celles-ci, par les autorités de sa résidence actuelle. Dans le cas où ces dernières autorités n’appartiendraient pas à un État contractant et ne recevraient pas ou ne délivreraient pas des certificats ou des déclarations de cette nature, il suffira d’un certificat ou d’une déclaration, délivré ou reçu par un agent diplomatique ou consulaire du pays auquel l’étranger appartient.</p><p>Si le requérant ne réside pas dans le pays où la demande est formée, le certificat ou la déclaration d’indigence sera légalisé gratuitement par un agent diplomatique ou consulaire du pays où le document doit être produit.</p></content></paragraph></article><article eId="art_22"><num><b>Art. 22</b></num><paragraph eId="art_22/para"><content><p>L’autorité compétente pour délivrer le certificat ou recevoir la déclaration d’indigence pourra prendre des renseignements sur la situation de fortune du requérant auprès des autorités des autres États contractants.</p><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><inline name="man-font-style-normal">L’autorité chargée de statuer sur la demande d’assistance judiciaire gratuite con</inline><inline name="man-font-style-normal">serve, dans les limites de ses attributions, le droit de contrôler les certificats, décla</inline><inline name="man-font-style-normal">rations et renseignements qui lui sont fournis et de se faire donner, pour s’éclairer suffisam</inline><inline name="man-font-style-normal">ment, des informations complémentaires.</inline></p></content></paragraph></article><article eId="art_23"><num><b>Art. 23</b></num><paragraph eId="art_23/para"><content><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><inline name="man-font-style-normal">Lorsque l’indigent se trouve dans un pays autre que celui dans lequel l’assistance judiciaire gratuite doit être demandée, sa demande tendant à obtenir l’assistance judiciaire, accompagnée des certificats, déclarations d’indigence et, le cas échéant, d’autres pièces justificatives utiles à l’instruction de la demande, pourra être trans</inline><inline name="man-font-style-normal">mise, par le consul de son pays, à l’autorité compétente pour statuer sur ladite de</inline><inline name="man-font-style-normal">mande ou à l’autorité désignée par l’État où la demande doit être instruite.</inline></p><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><inline name="man-font-style-normal">Les dispositions contenues dans l’art. 9, al. 2, 3 et 4, et dans les art. 10 et 12 ci-dessus concernant les commissions rogatoires, sont applicables à la tran</inline><inline name="man-font-style-normal">s</inline><inline name="man-font-style-normal">mission des requêtes en obtention de l’assistance judiciaire gratuite et de leurs an</inline><inline name="man-font-style-normal">nexes.</inline></p></content></paragraph></article><article eId="art_24"><num><b>Art. 24</b></num><paragraph eId="art_24/para"><content><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><inline name="man-font-style-normal">Si le bénéfice de l’assistance judiciaire a été accordé à un ressortissant d’un des États contractants, les significations, quelle qu’en soit la forme, relatives à son pro</inline><inline name="man-font-style-normal">cès, et qui seraient à faire dans un autre de ces États, ne donneront lieu à aucun rembour</inline><inline name="man-font-style-normal">sement de frais par l’État requérant à l’État requis.</inline></p><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><inline name="man-font-style-normal">Il en sera de même des commissions rogatoires, exception faite des indemnités payées à des experts.</inline></p></content></paragraph></article></level><level eId="lvl_V"><num>V. </num><heading>Délivrance gratuite d’extraits des actes de l’état civil</heading><article eId="art_25"><num><b>Art. 25</b></num><paragraph eId="art_25/para"><content><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><inline name="man-font-style-normal">Les indigents ressortissants d’un des États contractants pourront, dans les mêmes conditions que les nationaux, se faire délivrer gratuitement des extraits des actes de l’état civil. Les pièces nécessaires à leur mariage seront légalisées sans frais par les agents diplomatiques ou consulaires des États contractants.</inline></p></content></paragraph></article></level><level eId="lvl_VI"><num>VI. </num><heading>Contrainte par corps</heading><article eId="art_26"><num><b>Art. 26</b></num><paragraph eId="art_26/para"><content><p>La contrainte par corps, soit comme moyen d’exécution, soit comme mesure simplement conservatoire, ne pourra pas, en matière civile ou commerciale, être appliquée aux étrangers appartenant à un des États contractants, dans les cas où elle ne serait pas applicable aux ressortissants du pays. Un fait qui peut être invoqué par un ressortissant domicilié dans le pays, pour obtenir la levée de la contrainte par corps, doit produire le même effet au profit du ressortissant d’un État contractant, même si ce fait s’est produit à l’étranger.</p></content></paragraph></article></level><level eId="lvl_VII"><num>VII. </num><heading>Dispositions finales</heading><article eId="art_27"><num><b>Art. 27</b></num><paragraph eId="art_27/para"><content><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><inline name="man-font-style-normal">La présente convention est ouverte à la signature des États représentés à la sep</inline><inline name="man-font-style-normal">tième session de la Conférence de droit international privé.</inline></p><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><inline name="man-font-style-normal">Elle sera ratifiée et les instruments de ratification seront déposés auprès du Minis</inline><inline name="man-font-style-normal">tère des affaires étrangères des Pays-Bas.</inline></p><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><inline name="man-font-style-normal">Il sera dressé de tout dépôt d’instruments de ratification un procès-verbal, dont une copie certifiée conforme sera remise, par la voie diplomatique, à chacun des États signataires.</inline></p></content></paragraph></article><article eId="art_28"><num><b>Art. 28</b></num><paragraph eId="art_28/para"><content><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><inline name="man-font-style-normal">La présente convention entrera en vigueur le soixantième jour à partir du dépôt du quatrième instrument de ratification prévu par l’art. 27, al. 2.</inline></p><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><inline name="man-font-style-normal">Pour chaque État signataire ratifiant postérieurement, la convention entrera en v</inline><inline name="man-font-style-normal">i</inline><inline name="man-font-style-normal">gueur le soixantième jour à partir de la date du dépôt de son instrument de ratif</inline><inline name="man-font-style-normal">i</inline><inline name="man-font-style-normal">ca</inline><inline name="man-font-style-normal">tion.</inline></p></content></paragraph></article><article eId="art_29"><num><b>Art. 29</b></num><paragraph eId="art_29/para"><content><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><inline name="man-font-style-normal">La présente convention remplacera, dans les rapports entre les États qui l’auront ratifiée, la convention relative à la procédure civile, signée à La Haye le 17 juillet 1905</inline>.</p></content></paragraph></article><article eId="art_30"><num><b>Art. 30</b></num><paragraph eId="art_30/para"><content><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><inline name="man-font-style-normal">La présente convention s’applique de plein droit aux territoires métropolitains des États contractants.</inline></p><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><inline name="man-font-style-normal">Si un État contractant en désire la mise en vigueur dans tous les autres territoires ou dans tels des autres territoires dont les relations internationales sont assurées par lui, il notifiera son intention à cet effet par un acte qui sera déposé auprès du Mini</inline><inline name="man-font-style-normal">s</inline><inline name="man-font-style-normal">tère des affaires étrangères des Pays-Bas. Celui-ci en enverra, par la voie diplom</inline><inline name="man-font-style-normal">a</inline><inline name="man-font-style-normal">tique, une copie certifiée conforme à chacun des États contractants.</inline></p><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><inline name="man-font-style-normal">La convention entrera en vigueur dans les rapports entre les États qui n’élèveront pas d’objection dans les six mois de cette communication, et le territoire ou les ter</inline><inline name="man-font-style-normal">ritoires dont les relations internationales sont assurées par l’État en question, et pour lequel ou lesquels la notification aura été faite.</inline></p></content></paragraph></article><article eId="art_31"><num><b>Art. 31</b></num><paragraph eId="art_31/para"><content><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><inline name="man-font-style-normal">Tout État, non représenté à la septième session de la Conférence, est admis à adhé</inline><inline name="man-font-style-normal">rer à la présente convention, à moins qu’un État ou plusieurs États ayant ratifié la co</inline><inline name="man-font-style-normal">n</inline><inline name="man-font-style-normal">vention ne s’y opposent, dans un délai de six mois à dater de la communication faite par le gouvernement néerlandais, de cette adhésion. L’adhésion se fera de la manière prévue par l’art. 27, al. 2.</inline></p><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><inline name="man-font-style-normal">Il est entendu que les adhésions ne pourront avoir lieu qu’après l’entrée en vigueur de la présente convention, en vertu de l’art. 28, al. 1.</inline></p></content></paragraph></article><article eId="art_32"><num><b>Art. 32</b></num><paragraph eId="art_32/para"><content><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><inline name="man-font-style-normal">Chaque État contractant, en signant ou ratifiant la présente convention ou en y a</inline><inline name="man-font-style-normal">d</inline><inline name="man-font-style-normal">hérant, peut se réserver de limiter l’application de l’art. 17 aux nationaux des États contractants ayant leur résidence habituelle sur son territoire.</inline></p><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><inline name="man-font-style-normal">L’État qui aura fait usage de la faculté prévue à l’alinéa précédent ne pourra pré</inline><inline name="man-font-style-normal">tendre à l’application de l’art. 17 par les autres États contractants qu’au béné</inline><inline name="man-font-style-normal">fice de ses nationaux ayant leur résidence habituelle sur le territoire de l’État con</inline><inline name="man-font-style-normal">trac</inline><inline name="man-font-style-normal">tant devant les tribunaux duquel ils sont demandeurs ou intervenants.</inline></p></content></paragraph></article><article eId="art_33"><num><b>Art. 33</b></num><paragraph eId="art_33/para"><content><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><inline name="man-font-style-normal">La présente convention aura une durée de cinq ans à partir de la date indiquée dans l’art. 28, al. 1, de la présente convention.</inline></p><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><inline name="man-font-style-normal">Ce terme commencera à courir de cette date, même pour les États qui l’auront rati</inline><inline name="man-font-style-normal">fiée ou y auront adhéré postérieurement.</inline></p><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><inline name="man-font-style-normal">La convention sera renouvelée tacitement de cinq ans en cinq ans, sauf dénoncia</inline><inline name="man-font-style-normal">tion. La dénonciation devra, au moins six mois avant l’expiration du terme, être notifiée au Ministère des affaires étrangères des Pays-Bas, qui en donnera connais</inline><inline name="man-font-style-normal">sance à tous les autres États contractants.</inline></p><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><inline name="man-font-style-normal">La dénonciation peut se limiter aux territoires ou à certains des territoires indiqués dans une notification faite conformément à l’art. 30, al. 2.</inline></p><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><inline name="man-font-style-normal">La dénonciation ne produira son effet qu’à l’égard de l’État qui l’aura notifiée. La convention restera en vigueur pour les autres États contractants.</inline></p></content></paragraph></article></level><signature><p><i>En foi de quoi</i>, les soussignés, dûment autorisés par leurs Gouvernements respectifs, ont signé la présente convention.</p><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><inline name="man-font-style-normal">Fait à La Haye, le 1er mars 1954, en un seul exemplaire, qui sera déposé dans les archives du gouvernement des Pays-Bas et dont une copie certifiée conforme sera remise, par la voie diplomatique, à chacun des États représentés à la septième ses</inline><inline name="man-font-style-normal">sion de la Conférence de La Haye de droit international privé.</inline></p><p xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration">(Suivent les signatures)</p></signature></body><components><component eId="scope_u1"><doc name="scope"><meta><identification source="#ch.bk"><FRBRWork><FRBRthis value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1957/467_467_485/20200713/main-text"/><FRBRuri value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1957/467_467_485/20200713"/><FRBRdate date="2020-07-13" name="jolux:dateApplicability"/><FRBRdate date="1954-03-01" name="jolux:dateDocument"/><FRBRdate date="1957-07-05" name="jolux:dateEntryInForce"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#publisher"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#rightsHolder"/><FRBRcountry value="CH"/><FRBRnumber value="0.274.12"/><FRBRname xml:lang="fr" value="Convention du 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; mars 1954 relative à la procédure civile" shortForm=""/><FRBRname xml:lang="de" value="Übereinkunft vom 1. März 1954 betreffend Zivilprozessrecht" shortForm=""/><FRBRname xml:lang="it" value="Convenzione del 1&lt;sup&gt;o&lt;/sup&gt; marzo 1954 relativa alla procedura civile" shortForm=""/><FRBRauthoritative value="true"/></FRBRWork><FRBRExpression><FRBRthis value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1957/467_467_485/20200713/fr/main-text"/><FRBRuri value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1957/467_467_485/20200713/fr"/><FRBRdate date="2020-07-13" name="jolux:dateApplicability"/><FRBRdate date="1954-03-01" name="jolux:dateDocument"/><FRBRdate date="1957-07-05" name="jolux:dateEntryInForce"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#publisher"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#rightsHolder"/><FRBRlanguage language="fr"/></FRBRExpression><FRBRManifestation><FRBRthis value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1957/467_467_485/20200713/fr/xml/main-text"/><FRBRuri value="https://fedlex.data.admin.ch/eli/cc/1957/467_467_485/20200713/fr/xml"/><FRBRdate date="2020-07-13" name="jolux:dateApplicability"/><FRBRdate date="1954-03-01" name="jolux:dateDocument"/><FRBRdate date="1957-07-05" name="jolux:dateEntryInForce"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#publisher"/><FRBRauthor href="#ch.bk" as="#rightsHolder"/><FRBRformat value="xml"/></FRBRManifestation></identification></meta><preface><container name="headerOfAnnex"><block name="heading">Champ d’application le 13 juillet 2020<b><authorialNote><p> <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/oc/1968/1722_1767_1692" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">RO <b>1968 </b>1767</ref>, <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/oc/1971/709_710_710" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp"><b>1971 </b>710</ref>,<ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/oc/1972/2769_2827_2607" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp"><b>1972 </b>2827</ref>, <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/oc/1973/2251_2251_2251" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp"><b>1973 </b>2251</ref>, <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/oc/1977/40_40_40" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp"><b>1977 </b>40</ref>, <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/oc/1979/624_624_624" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp"><b>1979 </b>624</ref>, <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/oc/1984/982_982_982" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp"><b>1984 </b>982</ref>, <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/oc/1988/2071_2071_2071" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp"><b>1988 </b>2071</ref>, <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/oc/1998/1851_1851_1851" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp"><b>1998 </b>1851</ref>, <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/oc/2003/450" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp"><b>2003 </b>3263</ref>, <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/oc/2006/520" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp"><b>2006 </b>3331</ref>, <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/oc/2009/454" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp"><b>2009</b> 3637</ref>, <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/oc/2013/344" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp"><b>2013</b> 1477</ref>, <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/oc/2017/482" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp"><b>2017 </b>4055</ref>, <ref href="https://fedlex.data.admin.ch/eli/oc/2020/599" xmlns:data="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:data" xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp"><b>2020</b> 3471</ref>. Une version du champ d’application mise à jour est publiée sur le site web du DFAE (www.dfae.admin.ch/traites).</p></authorialNote></b></block></container></preface><mainBody><table border="1"><tr><th xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/><th xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/><th xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/><th xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/><th xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/></tr><tr><th xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><p>États parties</p></th><th xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><p>Ratification</p><p>Adhésion (A)</p><p>Déclaration de succession (S)</p></th><th xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/><th xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"><p>Entrée en vigueur</p></th><th xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/></tr><tr><th xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/><th xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/><th xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/><th xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/><th xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/></tr><tr><th xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/><th xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/><th xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/><th xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/><th xmlns:mig="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:migration"/></tr><tr><td><p>Albanie</p></td><td><p>  8 avril</p></td><td><p>2010 A</p></td><td><p>13 décembre</p></td><td><p>2010</p></td></tr><tr><td><p>Allemagne*</p></td><td><p>  2 novembre</p></td><td><p>1959</p></td><td><p>  1<sup xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">er</sup> janvier</p></td><td><p>1960</p></td></tr><tr><td><p>Argentine*</p></td><td><p>23 septembre</p></td><td><p>1987 A</p></td><td><p>  9 juillet</p></td><td><p>1988</p></td></tr><tr><td><p>Arménie</p></td><td><p>  6 mai</p></td><td><p>1996 A</p></td><td><p>29 janvier</p></td><td><p>1997</p></td></tr><tr><td><p>Autriche*</p></td><td><p>  1<sup xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">er</sup> mars</p></td><td><p>1956</p></td><td><p>12 avril</p></td><td><p>1957</p></td></tr><tr><td><p>Bélarus</p></td><td><p>17 mai</p></td><td><p>1993 S</p></td><td><p>21 décembre</p></td><td><p>1991</p></td></tr><tr><td><p>Belgique</p></td><td><p>24 avril</p></td><td><p>1958</p></td><td><p>23 juin</p></td><td><p>1958</p></td></tr><tr><td><p>Bosnie et Herzégovine</p></td><td><p>1<sup xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">er</sup> octobre</p></td><td><p>1993 S</p></td><td><p>  6 mars</p></td><td><p>1992</p></td></tr><tr><td><p>Chine</p></td><td/><td/><td/><td/></tr><tr><td><blockList><item><num><placeholder fedlex:message="E40S10-TAB">[tab]</placeholder></num><p>    Macao*</p></item></blockList></td><td><p>10 décembre</p></td><td><p>1999</p></td><td><p>20 décembre</p></td><td><p>1999</p></td></tr><tr><td><p>Chypre*</p></td><td><p>27 avril</p></td><td><p>2000 A</p></td><td><p>1<sup xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">er</sup> mars</p></td><td><p>2001</p></td></tr><tr><td><p>Cité du Vatican*</p></td><td><p>19 mars</p></td><td><p>1967 A</p></td><td><p>17 mai</p></td><td><p>1967</p></td></tr><tr><td><p>Croatie*</p></td><td><p>23 avril</p></td><td><p>1993 S</p></td><td><p>  8 octobre</p></td><td><p>1991</p></td></tr><tr><td><p>Danemark*</p></td><td><p>19 septembre</p></td><td><p>1958</p></td><td><p>18 novembre</p></td><td><p>1958</p></td></tr><tr><td><p>Égypte</p></td><td><p>18 septembre</p></td><td><p>1981 A</p></td><td><p>16 novembre</p></td><td><p>1981</p></td></tr><tr><td><p>Espagne</p></td><td><p>20 septembre</p></td><td><p>1961</p></td><td><p>19 novembre</p></td><td><p>1961</p></td></tr><tr><td><p>Finlande*</p></td><td><p>  8 janvier</p></td><td><p>1957</p></td><td><p>12 avril</p></td><td><p>1957</p></td></tr><tr><td><p>France</p></td><td><p>23 avril</p></td><td><p>1959</p></td><td><p>22 juin</p></td><td><p>1959</p></td></tr><tr><td><blockList><item><num><placeholder fedlex:message="E40S10-TAB">[tab]</placeholder></num><p>    Guadeloupe</p></item></blockList></td><td><p>28 décembre</p></td><td><p>1960</p></td><td><p>17 juillet</p></td><td><p>1961</p></td></tr><tr><td><blockList><item><num><placeholder fedlex:message="E40S10-TAB">[tab]</placeholder></num><p>    Guyana (française)</p></item></blockList></td><td><p>28 décembre</p></td><td><p>1960</p></td><td><p>17 juillet</p></td><td><p>1961</p></td></tr><tr><td><blockList><item><num><placeholder fedlex:message="E40S10-TAB">[tab]</placeholder></num><p>    Martinique</p></item></blockList></td><td><p>28 décembre</p></td><td><p>1960</p></td><td><p>17 juillet</p></td><td><p>1961</p></td></tr><tr><td><blockList><item><num><placeholder fedlex:message="E40S10-TAB">[tab]</placeholder></num><p>    Nouvelle-Calédonie</p></item></blockList></td><td><p>23 juillet</p></td><td><p>1960</p></td><td><p>25 février</p></td><td><p>1961</p></td></tr><tr><td><blockList><item><num><placeholder fedlex:message="E40S10-TAB">[tab]</placeholder></num><p>    Polynésie française</p></item></blockList></td><td><p>23 juillet</p></td><td><p>1960</p></td><td><p>25 février</p></td><td><p>1961</p></td></tr><tr><td><blockList><item><num><placeholder fedlex:message="E40S10-TAB">[tab]</placeholder></num><p>    Réunion</p></item></blockList></td><td><p>28 décembre</p></td><td><p>1960</p></td><td><p>17 juillet</p></td><td><p>1961</p></td></tr><tr><td><blockList><item><num><placeholder fedlex:message="E40S10-TAB">[tab]</placeholder></num><p>    Saint-Pierre-et-Miquelon</p></item></blockList></td><td><p>23 juillet</p></td><td><p>1960</p></td><td><p>25 février</p></td><td><p>1961</p></td></tr><tr><td><p>Hongrie</p></td><td><p>21 décembre</p></td><td><p>1965 A</p></td><td><p>18 février</p></td><td><p>1966</p></td></tr><tr><td><p>Islande<sup xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">*</sup></p></td><td><p>10 novembre</p></td><td><p>2008 A</p></td><td><p>31 juillet</p></td><td><p>2009</p></td></tr><tr><td><p>Israël</p></td><td><p>21 juin</p></td><td><p>1968 A</p></td><td><p>19 août</p></td><td><p>1968</p></td></tr><tr><td><p>Italie</p></td><td><p>11 février</p></td><td><p>1957</p></td><td><p>12 avril</p></td><td><p>1957</p></td></tr><tr><td><p>Japon</p></td><td><p>28 mai</p></td><td><p>1970</p></td><td><p>26 juillet</p></td><td><p>1970</p></td></tr><tr><td><p>Kazakhstan</p></td><td><p>29 janvier</p></td><td><p>2015 A</p></td><td><p>14 octobre</p></td><td><p>2015</p></td></tr><tr><td><p>Kirghizistan</p></td><td><p>22 novembre</p></td><td><p>1996 A</p></td><td><p>14 août</p></td><td><p>1997</p></td></tr><tr><td><p>Lettonie*</p></td><td><p>15 décembre</p></td><td><p>1992 A</p></td><td><p>12 septembre</p></td><td><p>1993</p></td></tr><tr><td><p>Liban</p></td><td><p>  9 novembre</p></td><td><p>1974 A</p></td><td><p>  7 janvier</p></td><td><p>1975</p></td></tr><tr><td><p>Lituanie*</p></td><td><p>  5 novembre</p></td><td><p>2002 A</p></td><td><p>17 juillet</p></td><td><p>2003</p></td></tr><tr><td><p>Luxembourg</p></td><td><p>  3 juillet</p></td><td><p>1956</p></td><td><p>12 avril</p></td><td><p>1957</p></td></tr><tr><td><p>Macédoine du Nord</p></td><td><p>20 mars</p></td><td><p>1996 S</p></td><td><p>17 septembre</p></td><td><p>1991</p></td></tr><tr><td><p>Maroc</p></td><td><p>17 juillet</p></td><td><p>1972 A</p></td><td><p>14 septembre</p></td><td><p>1972</p></td></tr><tr><td><p>Moldova</p></td><td><p>  4 février</p></td><td><p>1993 A</p></td><td><p>  3 novembre</p></td><td><p>1993</p></td></tr><tr><td><p>Mongolie</p></td><td><p>  3 mars</p></td><td><p>2014 A</p></td><td><p>14 novembre</p></td><td><p>2014</p></td></tr><tr><td><p>Monténégro</p></td><td><p>1<sup xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">er</sup> mars</p></td><td><p>2007 S</p></td><td><p>  3 juin</p></td><td><p>2006</p></td></tr><tr><td><p>Norvège</p></td><td><p>21 mai</p></td><td><p>1958</p></td><td><p>20 juillet</p></td><td><p>1958</p></td></tr><tr><td><p>Ouzbékistan</p></td><td><p>  5 mars</p></td><td><p>1996 A</p></td><td><p>  2 décembre</p></td><td><p>1996</p></td></tr><tr><td><p>Pays-Bas</p></td><td><p>28 avril</p></td><td><p>1959</p></td><td><p>27 juin</p></td><td><p>1959</p></td></tr><tr><td><p>    Aruba</p></td><td><p>  8 septembre</p></td><td><p>1967</p></td><td><p>  2 avril</p></td><td><p>1968</p></td></tr><tr><td><p>    Curaçao</p></td><td><p>  8 septembre</p></td><td><p>1967</p></td><td><p>  2 avril</p></td><td><p>1968</p></td></tr><tr><td><p>    Partie caraïbe (Bonaire, <br/>    Sint Eustatius et Saba)</p></td><td><p>  8 septembre</p></td><td><p>1967</p></td><td><p>  2 avril</p></td><td><p>1968</p></td></tr><tr><td><p>    Sint Maarten</p></td><td><p>  8 septembre</p></td><td><p>1967</p></td><td><p>  2 avril</p></td><td><p>1968</p></td></tr><tr><td><p>Pologne*</p></td><td><p>12 janvier</p></td><td><p>1963 A</p></td><td><p>13 mars</p></td><td><p>1963</p></td></tr><tr><td><p>Portugal*</p></td><td><p>3 juillet</p></td><td><p>1967</p></td><td><p>31 août</p></td><td><p>1967</p></td></tr><tr><td><blockList><item><num><placeholder fedlex:message="E40S10-TAB">[tab]</placeholder></num><p>    Territoires portugais <br/>d’Outre-mer</p></item></blockList></td><td><p>25 septembre</p></td><td><p>1967 D</p></td><td><p>23 avril</p></td><td><p>1968</p></td></tr><tr><td><p>République tchèque</p></td><td><p>28 janvier</p></td><td><p>1993 S</p></td><td><p>1<sup xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">er</sup> janvier</p></td><td><p>1993</p></td></tr><tr><td><p>Roumanie*</p></td><td><p>1<sup xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">er</sup> décembre</p></td><td><p>1971 A</p></td><td><p>29 janvier</p></td><td><p>1972</p></td></tr><tr><td><p>Russie*</p></td><td><p>28 mai</p></td><td><p>1967 A</p></td><td><p>26 juillet</p></td><td><p>1967</p></td></tr><tr><td><p>Serbie</p></td><td><p>26 avril</p></td><td><p>2001 S</p></td><td><p>27 avril</p></td><td><p>1992</p></td></tr><tr><td><p>Slovaquie</p></td><td><p>26 avril</p></td><td><p>1993 S</p></td><td><p>1<sup xmlns:tmp="urn:com:c-moria:legi4ch:xslt:temp">er</sup> janvier</p></td><td><p>1993</p></td></tr><tr><td><p>Slovénie</p></td><td><p>  8 juin</p></td><td><p>1992 S</p></td><td><p>25 juin</p></td><td><p>1991</p></td></tr><tr><td><p>Suède</p></td><td><p>21 décembre</p></td><td><p>1957</p></td><td><p>19 février</p></td><td><p>1958</p></td></tr><tr><td><p>Suisse</p></td><td><p>  6 mai</p></td><td><p>1957</p></td><td><p>  5 juillet</p></td><td><p>1957</p></td></tr><tr><td><p>Suriname</p></td><td><p>10 juillet</p></td><td><p>1977 A</p></td><td><p>  7 septembre</p></td><td><p>1977</p></td></tr><tr><td><p>Turquie*</p></td><td><p>13 mai</p></td><td><p>1973 A</p></td><td><p>11 juillet</p></td><td><p>1973</p></td></tr><tr><td><p>Ukraine*</p></td><td><p>10 juin</p></td><td><p>1999 S</p></td><td><p>24 août</p></td><td><p>1991</p></td></tr><tr><td/><td/><td/><td/><td/></tr><tr><td colspan="5"><blockList><item><num>* </num><p>Réserves et déclarations.</p></item><item><num/><p>Les réserves et déclarations ne sont pas publiées au RO. Les textes en français et en anglais peuvent être consultés à l’adresse du site Internet de la Conférence de La Haye: www.hcch.net/ &gt; Français &gt; Instruments &gt; Conventions, ou obtenus auprès de la Direction du droit international public (DDIP), Section des traités internationaux, 3003 Berne.</p></item></blockList></td></tr></table></mainBody></doc></component></components></act></akomaNtoso>