{"Signatur": "GE_CJ_003", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2006-02-07", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-6628-2001_2006-02-07.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/show/1862210?doc=", "Checksum": "28325b2e9826cf3fd6e07061be3d7154"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-6628-2001_2006-02-07.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/caph/file/2006/0000/CAPH_000029_2006_C_6628_2001.pdf", "Checksum": "80e03f6c27b090ee93a1f6c15f66b40b"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["C/6628/2001"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes 07.02.2006 C/6628/2001"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Gen\u00e8ve Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Chambre des prud'hommes"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "CONTRAT INDIVIDUEL DE TRAVAIL; \u00c9GALIT\u00c9 DE TRAITEMENT; \u00c9GALIT\u00c9 DEVANT LA LOI; \u00c9GALIT\u00c9 ENTRE HOMME ET FEMME; \u00c9GALIT\u00c9 DE R\u00c9MUN\u00c9RATION; SALAIRE; PREUVE FACILIT\u00c9E; FARDEAU DE LA PREUVE; EXCUSABILIT\u00c9; MOTIF; CAHIER DES CHARGES; \u00c9QUIVALENCE(CARACT\u00c9RISTIQUE); CONSTATATION DES FAITS; MAXIME INQUISITOIRE; \u00c9VALUATION DE PLACES DE TRAVAIL; EXPERTISE; FRAIS D'EXPERTISE; PLACEMENT DE PERSONNEL | Si la personne qui se pr\u00e9vaut d'une discrimination \u00e0 raison du sexe dans les rapports de travail rend l'existence de celle-ci vraisemblable, l'article 6 LEg pr\u00e9voit un all\u00e8gement du fardeau de la preuve, si bien qu'il incombe d\u00e9sormais \u00e0 l'employeur d'\u00e9tablir l'inexistence de la discrimination. Il devra alors rapport\u00e9 la contre-preuve et d\u00e9montr\u00e9 que la disparit\u00e9 salariale r\u00e9pond \u00e0 des motifs objectifs pouvant justifier une diff\u00e9rence de traitement. Ces motifs objectifs doivent jouer un r\u00f4le v\u00e9ritablement important au regard de la prestation de travail et influer par cons\u00e9quent sur les salaires vers\u00e9s. En l'esp\u00e8ce, l'employeur invoquant le cas particulier d'un autre collaborateur, pris \u00e0 titre de comparaison, et mettant l'accent sur la formation sup\u00e9rieure de ce dernier, son exp\u00e9rience professionnelle de plusieurs ann\u00e9es dans la branche, sa ma\u00eetrise des outils informatiques ainsi que son activit\u00e9 li\u00e9e au d\u00e9veloppement d'un secteur de la soci\u00e9t\u00e9, n'est pas parvenu \u00e0 \u00e9tablir de tels motifs. Ainsi, en se fondant sur l'expertise qu'elle a ordonn\u00e9e, la Cour d'appel a d\u00e9termin\u00e9 le salaire d\u00fb \u00e0 l'employ\u00e9e au sens de l'article 5 al. 1 let. d LEg. | Cst.8.al3; LEg.3.al2; LEg.5.al2; LEg.6; LEg.12; CO.336a.al1; LJP.45; LJP.46; LJP.47; LJP.78.al1"}], "ScrapyJob": "446973/35/2105", "Zeit UTC": "09.09.2025 03:02:08", "Checksum": "88be6914948a090f2b2c748c7902f539"}