<h2>SubmittedText<h2><p>Pour soutenir les réfugié.es du Nord-Ouest de la Syrie, le Conseil fédéral pourrait-il envisager de collaborer avec l'Union des organisations de secours et de soins médicaux ( www.uossm.org ) qui a son siège à Genève et qui est l'une des principales organisations médicales active dans cette région de Syrie et qui pourrait être en mesure de poursuivre son action même si le couloir humanitaire vers la Turquie était fermé ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>La moitié des 60 millions de francs pour 2022 sera utilisée en Syrie, où la Suisse travaille avec le système onusien, le Mouvement de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge et des ONG. La Suisse soutient l'assistance à l'intérieur de la Syrie, l'assistance transfrontalière et l'assistance à travers les lignes de front. Les financements de la Suisse sont alignés au Plan de réponse humanitaire pour la Syrie des Nations unies et mis en oeuvre en conformité avec les principes humanitaires Toute organisation opérant depuis Damas doit être enregistrée auprès des autorités. L'accès dans certaines zones du pays est aussi soumis à leur approbation. Celui-ci ne peut être refusé arbitrairement. De manière générale les partenaires de la Suisse travaillent dans des conditions adéquates malgré les lourdeurs administratives. La Suisse constate qu'en pratique, il n'existe actuellement pas d'alternative au mécanisme d'aide transfrontalière de l'ONU pour fournir une aide humanitaire au nord-ouest de la Syrie. Par contre, la non-reconduction de la Résolution 2585 du Conseil de Sécurité n'aurait pas d'effet sur les ONG partenaires de la Suisse. La Suisse sélectionne ses partenaires humanitaires en fonction de leur mandat, objectif, professionnalisme, et des risques potentiels du partenariat.</p>