An alle akkreditierten Journalisten
des Bundesgerichts
Lausanne, 29. Januar 2015
Embargo: 29. Januar 2015, 12:00 Uhr
Medienmitteilung des Bundesgerichts
Urteil vom 9. Januar 2015 (2C_545/2014)
Bissiger Hund: Keine Alternative zu Einschläferung
Die vom Veterinäramt des Kantons Waadt angeordnete Einschläferung eines Hundes  
ist rechtmässig. Mit einer weniger einschneidenden Massnahme kann das Risiko  
weiterer Beissattacken gegen Menschen nicht ausgeschlossen werden. Das Bundesgericht weist die Beschwerde des Halters ab.
Der heute sieben Jahre alte Hund "Chalom" der Rasse Hovawart hatte zwischen 2009  
und 2012 mehrere Personen zum Teil schwer gebissen. Sein aggressives Verhalten  
zeigte das Tier vorwiegend beim Fressen. Im Juli 2012 kam das Veterinäramt des  
Kantons Waadt zum Schluss, dass der Hund als gefährlich einzustufen sei. Es ordnete  
seine Beschlagnahme und Einschläferung an. Das Kantonsgericht des Kantons Waadt  
bestätigte den Entscheid im vergangenen April, nachdem es im Verfahren neben der  
Tierärztin des Veterinäramtes auch die zwei vom Tierhalter privat engagierten HundeExperten angehört hatte. 
Das Bundesgericht weist die Beschwerde des Halters ab. Aufgrund der dokumentierten  
Vorfälle steht fest, dass von dem Hund eine erhebliche Gefahr ausgeht. Das Kantonsgericht war deshalb nicht verpflichtet, noch ein zusätzliches Verhaltensgutachten  
erstellen zu lassen. Die Einschläferung des Hundes ist verhältnismässig, da sie die  
einzige geeignete Massnahme darstellt und notwendig ist, um das Risiko von weiteren  
Beissattacken auszuschliessen. Bei der als Alternative vorgeschlagenen Spezialhaltung  
durch ein Zürcher Ehepaar wäre die öffentliche Sicherheit nicht ausreichend gewährleistet. Die Bedingungen der erforderlichen Sonderbetreuung des Hundes wären im  
Alltag nur sehr schwer und in Ausnahmesituationen – etwa während den Ferien des  
Paares - gar nicht einzuhalten. Schliesslich ist die Vorinstanz auch zu Recht davon  
ausgegangen, dass eine dauerhafte Unterbringung des Hundes in einem Zwinger mit  
der Würde des Tieres gemäss Tierschutzgesetz nicht vereinbar wäre. A tous les journalistes accrédités auprès  
du Tribunal fédéral
Lausanne, le 29 janvier 2015
Embargo : 29 janvier 2015, 12:00 heures
Communiqué aux médias du Tribunal fédéral
Arrêt du 9 janvier 2015 (2C_545/2014)
Chien dangereux: Pas d'alternative à l'euthanasie de "Chalom"
L'euthanasie d'un chien, ordonnée par l'Office vétérinaire du canton de Vaud, est  
conforme au droit. Le risque d'autres attaques envers des êtres humains ne peut pas  
être écarté par une mesure moins incisive. Le Tribunal fédéral rejette le recours du  
détenteur du chien.
Entre 2009 et 2012, le chien de race hovawart "Chalom", aujourd'hui âgé de sept ans, a  
mordu plusieurs personnes, parfois gravement. Il faisait principalement montre d'un  
comportement agressif lorsqu'il se nourrissait. En juillet 2012, l'Office vétérinaire du  
canton de Vaud est arrivé à la conclusion que le chien devait être considéré comme  
dangereux. Il a ordonné le séquestre et l'euthanasie de l'animal. Le Tribunal cantonal du  
canton de Vaud a confirmé ce prononcé dans un arrêt d'avril dernier, après avoir  
entendu une vétérinaire de l'Office vétérinaire ainsi que deux experts canins mandatés  
par le détenteur de l'animal.
Le Tribunal fédéral rejette le recours du détenteur du chien. Les événements qui se sont  
produits confirment que cet animal représente un danger important. Pour cette raison, le  
Tribunal  cantonal  n'était  pas  tenu  d'ordonner  une  expertise  comportementale  
supplémentaire. L'euthanasie du chien est proportionnée, dès lors qu'elle constitue la  
seule mesure apte et nécessaire afin d'exclure le risque de nouvelles attaques. Quant à  
l'alternative proposée de placer le chien auprès d'un couple de zurichois, elle ne  
permettrait pas de garantir suffisamment la sécurité publique. Dans les situations de la  
vie courant, il serait en effet très difficile de respecter les conditions posées à cet  
encadrement spécial du chien; dans des situations exceptionnelles – comme par  
exemple en période de vacances du couple – ces conditions deviendraient impossibles  
à suivre. Finalement, c'est également à raison que l'autorité précédente a considéré  
qu'un enfermement définitif du chien en chenil ne serait pas compatible avec la dignité  
de l'animal prévue par la loi sur la protection des animaux.