{"Signatur": "CH_BGE_012", "Spider": "CH_BGE", "Sprache": "fr", "Datum": "2016-02-09", "HTML": {"Datei": "CH_BGE/CH_BGE_012_20160209-10109-14_2016-02-09.html", "URL": "https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/de/php/clir/http/index.php?highlight_docid=cedh://20160209_10109_14:de&lang=de&type=show_document", "Checksum": "2b975a0c0169479edf2b4e79ef842f12"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["20160209_10109_14", "Meier Beat gegen Schweiz"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht (BGE) EGMR 09.02.2016 20160209_10109_14 (Meier Beat gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH 09.02.2016 20160209_10109_14 (Meier Beat gegen Schweiz)"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale (DTF) CEDU 09.02.2016 20160209_10109_14 (Meier Beat gegen Schweiz)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht (BGE) EGMR"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conf\u00e9deration Tribunal f\u00e9d\u00e9ral (ATF) CEDH"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale (DTF) CEDU"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Regeste\n<br><i>Diese Zusammenfassung existiert nur auf Franz\u00f6sisch.</i>\n<br>SUISSE: Art. 4 CEDH. Obligation de travailler impos\u00e9e \u00e0 un d\u00e9tenu ayant atteint l'\u00e2ge de la retraite.\n<br>En l'absence d'un consensus au sein des Etats membres du Conseil de l'Europe sur la question de l'obligation des personnes d\u00e9tenues de continuer \u00e0 travailler apr\u00e8s avoir atteint l'\u00e2ge de la retraite, il ne peut en d\u00e9couler une interdiction absolue au titre de l'art. 4 CEDH. En cons\u00e9quence, le travail obligatoire effectu\u00e9 par le requ\u00e9rant pendant sa d\u00e9tention, dont celui accompli apr\u00e8s avoir atteint l'\u00e2ge de la retraite, peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme un travail requis normalement d'une personne soumise \u00e0 la d\u00e9tention au sens de l'art. 4 par. 3 let. a CEDH. D\u00e8s lors, il ne constitue pas un travail forc\u00e9 ou obligatoire au sens de l'art. 4 par. 2 CEDH. En l'esp\u00e8ce, l'int\u00e9ress\u00e9 s'est limit\u00e9 \u00e0 contester le principe de l'obligation de travailler impos\u00e9e aux personnes d\u00e9tenues ayant atteint l'\u00e2ge de la retraite, sans se plaindre des modalit\u00e9s d'ex\u00e9cution du travail qui lui a \u00e9t\u00e9 attribu\u00e9 par les autorit\u00e9s suisses (ch. 62-80).\nConclusion: non-violation de l'art. 4 CEDH.\n<br> Inhaltsangabe des BJ\n<br>(1. Quartalsbericht 2016)<br>Verbot der Zwangsarbeit (Art.\u00a04 Abs.\u00a02 EMRK); Arbeitsverpflichtung eines Inhaftierten, der das Pensionsalter erreicht hat.<br>Der Fall betraf die Verpflichtung eines Inhaftierten, der das Pensionsalter erreicht hatte, w\u00e4hrend seiner Haft zu arbeiten.<br>Unter Berufung auf Artikel\u00a04 Absatz\u00a02 EMRK machte der Beschwerdef\u00fchrer geltend, dass er das Pensionsalter erreicht hat und ihm gegen\u00fcber das Verbot der Zwangs- oder Pflichtarbeit verletzt wurde.<br>Der Gerichtshof stellte fest, dass unter den Mitgliedstaaten des Europarates kein hinreichender Konsens bez\u00fcglich der Arbeitspflicht nach Erreichen des Rentenalters besteht. Vor diesem Hintergrund bemerkte der Gerichtshof einerseits, dass die Schweizer Beh\u00f6rden \u00fcber einen erheblichen Ermessensspielraum verf\u00fcgen und dass es andererseits nicht m\u00f6glich sei, daraus auf das absolute Verbot nach Artikel\u00a04 EMRK zu schliessen. Die Pflichtarbeit des Beschwerdef\u00fchrers w\u00e4hrend seiner Haft k\u00f6nne somit in den Worten von Artikel\u00a04 EMRK als eine Arbeit erachtet werden, \"die \u00fcblicherweise von einer Person verlangt wird, der die Freiheit entzogen ist\". Sie stelle somit nicht eine \"Zwangs- oder Pflichtarbeit\" im Sinne desselben Artikels der Konvention dar. Keine Verletzung von Artikel\u00a04 EMRK (einstimmig)."}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Regeste\n<br>SUISSE: Art. 4 CEDH. Obligation de travailler impos\u00e9e \u00e0 un d\u00e9tenu ayant atteint l'\u00e2ge de la retraite.\n<br>En l'absence d'un consensus au sein des Etats membres du Conseil de l'Europe sur la question de l'obligation des personnes d\u00e9tenues de continuer \u00e0 travailler apr\u00e8s avoir atteint l'\u00e2ge de la retraite, il ne peut en d\u00e9couler une interdiction absolue au titre de l'art. 4 CEDH. En cons\u00e9quence, le travail obligatoire effectu\u00e9 par le requ\u00e9rant pendant sa d\u00e9tention, dont celui accompli apr\u00e8s avoir atteint l'\u00e2ge de la retraite, peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme un travail requis normalement d'une personne soumise \u00e0 la d\u00e9tention au sens de l'art. 4 par. 3 let. a CEDH. D\u00e8s lors, il ne constitue pas un travail forc\u00e9 ou obligatoire au sens de l'art. 4 par. 2 CEDH. En l'esp\u00e8ce, l'int\u00e9ress\u00e9 s'est limit\u00e9 \u00e0 contester le principe de l'obligation de travailler impos\u00e9e aux personnes d\u00e9tenues ayant atteint l'\u00e2ge de la retraite, sans se plaindre des modalit\u00e9s d'ex\u00e9cution du travail qui lui a \u00e9t\u00e9 attribu\u00e9 par les autorit\u00e9s suisses (ch. 62-80).\nConclusion: non-violation de l'art. 4 CEDH.\n<br> Synth\u00e8se de l'OFJ\n<br>(1er rapport trimestriel 2016)<br>Interdiction du travail forc\u00e9 (article 4 \u00a7 2 CEDH)\u00a0; obligation de travailler impos\u00e9e \u00e0 un d\u00e9tenu ayant atteint l'\u00e2ge de la retraite.<br>L'affaire concernait l'obligation impos\u00e9e \u00e0 un d\u00e9tenu ayant atteint l'\u00e2ge de la retraite de travailler pendant sa d\u00e9tention.<br>Invoquant l'article 4 \u00a7 2 CEDH, le requ\u00e9rant a all\u00e9gu\u00e9 une violation de son droit de ne pas \u00eatre soumis \u00e0 un travail forc\u00e9 ou obligatoire et a soulign\u00e9 qu'il a atteint l'\u00e2ge de la retraite.<br>La Cour a observ\u00e9 l'absence d'un consensus suffisant parmi les Etats membres du Conseil de l'Europe quant \u00e0 l'obligation des prisonniers de travailler apr\u00e8s avoir atteint l'\u00e2ge de la retraite. Elle a soulign\u00e9, de l\u00e0, d'une part, que les autorit\u00e9s suisses jouissaient d'une marge d'appr\u00e9ciation consid\u00e9rable et, d'autre part, qu'il \u00e9tait impossible d'en tirer l'interdiction absolue au titre de l'article 4 CEDH. Le travail obligatoire effectu\u00e9 par le requ\u00e9rant pendant sa d\u00e9tention pouvait \u00eatre donc consid\u00e9r\u00e9 comme un \"travail requis normalement d'une personne soumise \u00e0 la d\u00e9tention\" selon les termes de l'article 4 CEDH. D\u00e8s lors, il ne constitue pas un \"travail forc\u00e9 ou obligatoire\" au sens du m\u00eame article de la Convention. Non-violation (unanimit\u00e9)."}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Regesto\n<br><i>Questo riassunto esiste solo in francese.</i>\n<br>SUISSE: Art. 4 CEDH. Obligation de travailler impos\u00e9e \u00e0 un d\u00e9tenu ayant atteint l'\u00e2ge de la retraite.\n<br>En l'absence d'un consensus au sein des Etats membres du Conseil de l'Europe sur la question de l'obligation des personnes d\u00e9tenues de continuer \u00e0 travailler apr\u00e8s avoir atteint l'\u00e2ge de la retraite, il ne peut en d\u00e9couler une interdiction absolue au titre de l'art. 4 CEDH. En cons\u00e9quence, le travail obligatoire effectu\u00e9 par le requ\u00e9rant pendant sa d\u00e9tention, dont celui accompli apr\u00e8s avoir atteint l'\u00e2ge de la retraite, peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme un travail requis normalement d'une personne soumise \u00e0 la d\u00e9tention au sens de l'art. 4 par. 3 let. a CEDH. D\u00e8s lors, il ne constitue pas un travail forc\u00e9 ou obligatoire au sens de l'art. 4 par. 2 CEDH. En l'esp\u00e8ce, l'int\u00e9ress\u00e9 s'est limit\u00e9 \u00e0 contester le principe de l'obligation de travailler impos\u00e9e aux personnes d\u00e9tenues ayant atteint l'\u00e2ge de la retraite, sans se plaindre des modalit\u00e9s d'ex\u00e9cution du travail qui lui a \u00e9t\u00e9 attribu\u00e9 par les autorit\u00e9s suisses (ch. 62-80).\nConclusion: non-violation de l'art. 4 CEDH.\n<br> Sintesi dell'UFG\n<br>(1\u00b0 rapporto trimestriale 2016)<br>Divieto di lavori forzati (art.\u00a04 par.\u00a02 CEDU); obbligo imposto a un detenuto di lavorare oltre l'et\u00e0 pensionabile.<br>Il caso in esame riguarda l'obbligo imposto a un detenuto che ha superato l'et\u00e0 pensionabile di lavorare in carcere.<br>Invocando l'articolo\u00a04 paragrafo\u00a02 CEDU, il ricorrente ha fatto valere una violazione del suo diritto a non essere costretto a compiere un lavoro forzato o obbligatorio e ha sottolineato di aver raggiunto l'et\u00e0 pensionabile.<br>La Corte ha rilevato che non vi era sufficiente consenso tra gli Stati Membri del Consiglio d'Europa sulla questione della possibilit\u00e0 di imporre obbligatoriamente ai detenuti di lavorare dopo l'et\u00e0 pensionabile. Di conseguenza, ha sottolineato, da un lato, che le autorit\u00e0 svizzere godevano di un notevole margine di apprezzamento e, dall'altro, che nessun divieto assoluto potrebbe derivare dall'articolo\u00a04 della Convenzione. Il lavoro obbligatorio effettuato dal ricorrente durante la sua detenzione poteva quindi essere considerato come \"lavoro normalmente richiesto ad una persona detenuta\", ai fini dell'articolo\u00a04 della Convenzione. Di conseguenza, esso non costituiva \"lavoro forzato o obbligatorio\" ai sensi di detto articolo (unanimit\u00e0)."}], "ScrapyJob": "446973/47/2590", "Zeit UTC": "16.08.2025 02:08:54", "Checksum": "d9a15d0cb8acd1abe3e37d787aa2c42b"}