<!DOCTYPE html> <html lang="fr"><head><meta charset="utf-8"/></head><body><div class="list-block col-lg-12 mb-5"> <div class="decis-block__flag"> P/6512/2020 </div> <div class="list-block__content row pb-3"> <h3 class="list-block__title col-lg-8"> <a href="/apps/decis/fr/pcpr/show/3344662"> ACPR/491/2024 </a> du 02.07.2024 sur OMP/23401/2023 ( MP ) , IRRECEVABLE </h3> <div class="col-lg-12"> <div> <b>Descripteurs</b> : DÉCISION D'IRRECEVABILITÉ;DOMMAGE IRRÉPARABLE;EXPERTISE </div> <div> <b>Normes</b> : CPP.394.letb </div> </div> <div class="col-lg-12 mt-4"> <div> <a href="/apps/decis/fr/pcpr/file//2024/0004/ACPR_000491_2024_P_6512_2020.pdf"> <img alt="Pdf" border="no" src="data:image/png;base64,iVBORw0KGgoAAAANSUhEUgAAACAAAAAgCAMAAABEpIrGAAABBVBMVEUAAAA9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKGaDsL5AAAAVnRSTlMAAQIDBAYICgsOExQVFxobHB0eIyotLjAyMzc5PD0/QEVJS01UVlddXmdwcXV5foWGjJSYmp2eoKOlqrCytLW3ubq8wMPKzM7T1eDi5Obp6+3x8/f5/ROqjl4AAAD9SURBVDjLfdNpUwIxDAbgtLsVPJBDRRGUywN1QRRELgXlFJQVkfz/nyLdkaFDS95vmTydzjQpAFzgetwcAyU/qKfJFYAoVL+oYyN84RQQ/hG2OAVgIdoWBaR4tyggRYdTQIobHdhevSdkYjjVQMQ9B5isnkOsg3QhCXAyIUD/1PCCCojiEQ22MUQDhgEahPCWBk5ttkUBa7Z7XaVA9hVYvcg2AvZ1AMC7g/hZOhEwgUzTOnSGn5U+ug+VKx3Y38Pn1I5cgv38xziqgeBjWd1U7Yq7xq8PCFBw3jJAgHCv+AQUOJ6XOAlAbxtnYQamv/kf2wOXG/v3yyEKc7zzfy61YB0tdylvAAAAAElFTkSuQmCC"/> </a> </div> <div> <table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0"> <tr> <td width="231"> <p>république et</p> </td> <td valign="top" width="76"> </td> <td width="238"> <p>canton de Genève</p> </td> </tr> <tr> <td colspan="3" width="545"> <p>POUVOIR JUDICIAIRE</p> <p><b>P/6512/2020 </b><b>ACPR/</b><b>491/2024</b></p> <p align="center"><b>COUR DE JUSTICE</b></p> <p align="center"><b>Chambre pénale de recours</b></p> <p align="center"><b>Arrêt du mardi 2 juillet 2024</b></p> </td> </tr> </table> <p> </p> <p>Entre</p> <p><b>A</b><b>______</b><b> SA</b>, représentée par M<sup>e</sup> Daniel KINZER, avocat, Esplanade de Pont-Rouge 9, case postale 1875, 1211 Genève 26,</p> <p align="right">recourante,</p> <p> </p> <p>contre l'ordonnance de refus d'administration de preuves rendue le 12 décembre 2023 par le Ministère public,</p> <p>et</p> <p><b>B</b><b>______</b>, représentée par M<sup>e</sup> Vanja MEGEVAND, avocate, chemin de Kermély, case <br/> postale 473, 1211 Genève 12,</p> <p><b>LE MINISTÈRE PUBLIC</b> de la République et canton de Genève, route de Chancy 6B, case postale 3565, 1211 Genève 3,</p> <p align="right">intimés.</p> <p align="right"> </p> </div> <br clear="all"/> <div> <p align="center"><b><u>EN FAIT</u></b><b> :</b></p> <p><b>A.</b> <b>a.</b> Par acte expédié le 26 décembre 2023, complété le même jour, A______ SA recourt<i> </i>contre l'ordonnance rendue le 12 précédent, notifiée le lendemain, à teneur de laquelle le Ministère public a rejeté ses réquisitions de preuves.</p> <p>Elle conclut, sous suite de frais et dépens, à l'annulation de cette ordonnance et, cela fait, principalement, au renvoi de la cause au Procureur pour nouvelle décision dans le sens des considérants, subsidiairement, à la mise en œuvre d'un complément d'expertise.</p> <p><b>b.</b> La recourante a versé les sûretés en CHF 1'000.- qui lui étaient réclamées par la Direction de la procédure.</p> <p><b>B.</b> Les faits pertinents suivants ressortent du dossier :</p> <p><b>a.a. </b>À la suite d'une plainte pénale déposée le 15 avril 2020 par A______ SA, le Ministère public instruit une procédure contre B______ des chefs de faux dans les titres (art. 251 CP) et tentative d'escroquerie (art. 22 <i>cum </i>146 CP).</p> <p>Il soupçonne la prénommée, d’une part, d'avoir établi un faux contrat de mandat, modifiant la teneur de celui, original, l’ayant lié à la plaignante entre juillet 2016 et novembre 2018, en particulier la clause afférente à sa rémunération, cela afin de se procurer un enrichissement illégitime, et, d’autre part, d’avoir produit ce document devant la justice civile en 2019, à l'appui d'une requête formée par ses soins contre la société précitée.</p> <p><b>a.b. </b>Entendue en qualité de prévenue, B______ a contesté toute infraction, le contrat litigieux étant authentique. </p> <p><b>b.a.</b> Le 3 novembre 2022, le Procureur a ordonné une expertise tendant à l'analyse, sur les plans technique et graphique, du document potentiellement faux. </p> <p><b>b.b.</b> Dans son rapport du 27 avril 2023, l'expert, après avoir présenté la méthodologie utilisée par ses soins, a répondu comme suit à certaines des questions qui lui étaient posées : les signatures des représentants de A______ SA figurant sur le contrat examiné correspondaient à celles des intéressés, d'après les "<i>échantillons</i>" de signatures dont il disposait; elles étaient manuscrites et originales; la probabilité qu'elles soient "<i>de la main</i>" des intéressés, plutôt que d'un tiers, était (très) forte. </p> <p><b>b.c.</b> Nantie de ce rapport, A______ SA l’a qualifié, dans une missive détaillée du 23 juin 2023, de peu clair, respectivement d’incomplet.</p> <p>Elle a requis du Ministère public, tout d'abord, qu’il invite l'expert à "<i>produire les différentes méthodes </i>(…) <i>qui exist</i>[ai]<i>ent en matière d'analyse d'écriture</i>[s] (…) <i>et</i> [à] <i>indiquer laquelle il a</i>[vait] <i>suivie</i>", puis qu’il ordonne un complément d'expertise, destiné à répondre aux différentes questions listées dans son pli, un autre spécialiste devant être désigné à cette fin. </p> <p><b>C.</b> Dans sa décision déférée, le Procureur a considéré qu’un complément de l'expertise au sens de l'art. 189 CPP n'avait pas lieu d'être. En effet, le rapport se fondait sur l'ensemble des pièces pertinentes, exposait en détail les "<i>techniques</i>"<i> </i>utilisées et répondait, de façon univoque, à toutes les questions posées. </p> <p><b>D.</b> <b>a.</b> À l'appui de ses recours et réplique, A______ SA s'estime habilitée à quereller l’ordonnance susvisée, au motif que le refus du Ministère public portait, non sur une nouvelle réquisition de preuve (<i>cf.</i> art. 394 let. b CPP), mais sur les "<i>modalités d’administration d'une </i><i>preuve </i>(…)<i> déjà décidée</i> <i>dans son principe</i>". Une partie de la doctrine admettait d’ailleurs que le refus de réaliser une nouvelle expertise puisse faire l'objet d'une contestation immédiate; il en allait de même de la Chambre de céans (<i>cf.</i> <a href="https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/decis/search?query=ACPR/519/2020">ACPR/519/2020</a> du 29 juillet 2020).</p> <p> Sur le fond, le renvoi de la cause au Procureur s'imposait, ladite ordonnance consacrant une violation aussi bien de l'art. 189 CPP – norme dont les réquisits étaient réunis – que de l'art. 29 al. 2 Cst féd. – faute, pour l’autorité intimée, de s'être (suffisamment) exprimée sur les griefs, circonstanciés, soulevés dans sa missive du 23 juin 2023 –. </p> <p><b>b.</b> Invités à se déterminer, le Ministère public et B______ concluent au rejet du recours. </p> <p align="center"><b><u>EN DROIT</u></b><b> :</b></p> <p><b>1. </b><b>1.1.</b> Le recours et son complément ont été déposés selon la forme (art. 385 al. 1 CPP) et dans le délai (art. 90 al. 2 et 396 al. 1 CPP) prescrits, par la plaignante, partie à la procédure (art. 104 al. 1 let. b CPP).</p> <p><b>1.2. </b>Il convient de déterminer s’ils sont dirigés contre une décision sujette à contestation auprès de la Chambre de céans. </p> <p><b>1.2.1.</b> Selon l'art. 394 let. b CPP, le recours est irrecevable lorsque le ministère public rejette une réquisition de preuves qui peut être réitérée sans préjudice juridique devant le tribunal de première instance. </p> <p><b>i.</b> La demande d'une partie tendant à voir compléter une expertise constitue une telle réquisition (arrêt du Tribunal fédéral <a href="https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/decis/search?query=7B_223/2023">7B_223/2023</a> du 3 août 2023 consid. 2.5.1 <i>in limine</i>).</p> <p> <b>ii.</b> La notion de préjudice juridique correspond à celle de préjudice irréparable ancrée à l'art. 93 al. 1 let. a LTF (ATF <a href="https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/decis/search?query=149%20IV%20205">149 IV 205</a> consid. 3.3). </p> <p>Un dommage de ce type est admis quand le refus d'instruire porte sur des moyens de preuves qui risquent de disparaître (<i>ibidem</i>).</p> <p> Le Tribunal fédéral et la Chambre de céans examinent, d’ordinaire, à l'aune d'un tel préjudice, la recevabilité des recours formés contre les refus, soit d'ordonner un complément d'expertise (notamment : arrêts du Tribunal fédéral <a href="https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/decis/search?query=7B_223/2023">7B_223/2023</a> précité et <a href="https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/decis/search?query=1B_370/2013">1B_370/2013</a> du 2 avril 2014 consid. 1.1.1 et 1.1.2; <a href="https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/decis/search?query=ACPR/541/2014">ACPR/541/2014</a> du 19 novembre 2014, consid. 1.1 et 1.2), soit d’en réaliser une nouvelle (ainsi : ATF 149 IV 205 précité, consid. 3.5 et arrêt du Tribunal fédéral <a href="https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/decis/search?query=1B_92/2013">1B_92/2013</a> du 7 mars 2013 consid. 2.4; <a href="https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/decis/search?query=ACPR/543/2013">ACPR/543/2013</a> du 12 décembre 2013, consid. 2). </p> <p> <b>1.2.2.</b> Dans l'arrêt <a href="https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/decis/search?query=ACPR/519/2020">ACPR/519/2020</a> du 29 juillet 2020 cité par la recourante, la juridiction de céans a déclaré recevable – sans aborder la question de l'existence d'un préjudice juridique – le recours interjeté par un adolescent, placé en observation, contre la décision du Juge des mineurs rejetant sa demande de contre-expertise; les normes et décisions citées à cet appui font toutes référence à la mise en observation de mineurs en milieu fermé (<i>cf.</i> art. 26 al. 1 let. d et 39 al. 2 let. b PPMin; <a href="https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/decis/search?query=ACPR/93/2018">ACPR/93/2018</a> du 19 février 2018, <a href="https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/decis/search?query=ACPR/635/2015">ACPR/635/2015</a> du 24 novembre 2015 et <a href="https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/decis/search?query=ACPR/428/2014">ACPR/428/2014</a> du 24 septembre 2014). </p> <p> <b>1.2.3.</b> En l'espèce, la recourante a sollicité, le 23 juin 2023, la réalisation d'un complément d'expertise – sous la forme de questions à poser tant au spécialiste mandaté le 3 novembre 2022, au sujet des "<i>différentes méthodes </i>[existant]<i> en matière d'analyse d'écriture</i>[s]", qu'à un autre expert à désigner –.</p> <p>Cette demande constitue une réquisition de preuve. </p> <p>Aussi le refus du Ministère public d'y donner suite ne peut-il être attaqué qu'aux conditions posées par l'art. 394 let. b CPP. </p> <p>Cette disposition – n'en déplaise à certains auteurs de doctrine – suppose l'existence d'un préjudice juridique/irréparable, réquisit dont il n’y a pas lieu de s’écarter ici, au vu de la jurisprudence citée <i>supra</i> (<i>cf.</i> consid. <b>1.2.1.ii</b>). L'arrêt <a href="https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/decis/search?query=ACPR/519/2020">ACPR/519/2020</a> ne modifie nullement cette appréciation, dès lors que la problématique du risque d’un dommage imminent n’y est pas abordée, ni <i>a fortiori</i> exclue.</p> <p>Il convient donc de déterminer si la plaignante subit un tel préjudice.</p> <p>L'intéressée ne soutient pas que le complément d'expertise litigieux devrait être mis en œuvre sans délai parce qu'il ne pourrait plus l'être ultérieurement. </p> <p>Le refus querellé ne lui cause, objectivement, aucun dommage, en l'état, puisqu'elle sera à même de renouveler sa requête au moment de la clôture de l'instruction (art. 318 al. 2 CPP), puis, alternativement, devant le(s) juge(s) du fond appelé(s) à statuer sur les infractions imputées à la prévenue (art. 331 al. 2 et 3 CPP) ou devant la Chambre de céans si la procédure devait être classée (en sollicitant le renvoi de la cause au Procureur pour qu'il administre ce moyen de preuve [art. 397 al. 3 CPP]).</p> <p>Il s'ensuit que les conditions de l'art. 394 let. b CPP ne sont pas réunies.</p> <p><b>1.3.</b> À cette aune, la décision entreprise ne peut faire l'objet d'une contestation immédiate. </p> <p>Partant, le recours est irrecevable.</p> <p><b>2.</b> La recourante succombe (art. 428 al. 1, 2<sup>ème</sup> phrase, CPP).</p> <p>Elle supportera, en conséquence, les frais de la cause, fixés en totalité à CHF 1'000.- (art. 3 <i>cum</i> 13 al. 1 du Règlement fixant le tarif des frais en matière pénale, RTFMP; E 4 10.03), somme qui sera prélevée sur les sûretés versées.</p> <p><b>3. 3.1. </b>Conformément à l'art. 436 al. 2 CPP, le prévenu qui obtient gain de cause dans la procédure de recours a droit à une juste indemnité pour ses frais d’avocat (art. 429 al. 1 let. a CPP).</p> <p><b>3.2.</b> <i>In casu</i>, l'intimée s’est opposée à l’annulation du prononcé attaqué, sans toutefois conclure à l'allocation, ni <i>a fortiori </i>chiffrer, de dépens. </p> <p>Compte tenu du caractère ciblé du litige, circonscrit à la recevabilité du recours, elle se verra allouer, d'office et en équité, une indemnité de CHF 500.- TTC, à la charge de l'État. </p> <p align="center">* * * * *</p> <b><br clear="all"/> </b> <p> </p> <p> </p> <p align="center"><b>PAR CES MOTIFS,<br/> LA COUR :</b></p> <p> </p> <p>Déclare le recours irrecevable.</p> <p>Condamne A______ SA aux frais de la procédure de recours, arrêtés à CHF 1'000.-.</p> <p>Dit que ce montant sera prélevé sur les sûretés versées.</p> <p>Alloue à B______, à la charge de l'État, une indemnité de CHF 500.- TTC pour ses frais de défense dans la procédure de recours (art. 429 al. 1 let. a CPP). </p> <p>Notifie le présent arrêt, en copie, à A______ SA et B______, soit pour elles leurs conseils, ainsi qu'au Ministère public.</p> <p>Siégeant :</p> <p>Madame Daniela CHIABUDINI, présidente; Mesdames Corinne CHAPPUIS BUGNON et Françoise SAILLEN AGAD, juges; Madame Arbenita VESELI, greffière.</p> <p> </p> <div align="center"> <table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="592"> <tr> <td valign="top" width="255"> <p align="center">La greffière :</p> <p align="center">Arbenita VESELI</p> </td> <td valign="top" width="119"> <p align="center"> </p> </td> <td width="217"> <p align="center">La présidente :</p> <p align="center">Daniela CHIABUDINI</p> </td> </tr> </table> </div> <p><i><u> </u></i></p> <p><i><u> </u></i></p> <p><i><u> </u></i></p> <p><i><u> </u></i></p> <p><i><u> </u></i></p> <p><i><u>Voie de recours</u></i><i> :</i></p> <p><i> </i></p> <p><i>Le Tribunal fédéral connaît, comme juridiction ordinaire de recours, des recours en matière pénale au sens de l'art. 78 de la loi sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 (LTF; RS 173.110); la qualité et les autres conditions pour interjeter recours sont déterminées par les art. 78 à 81 et 90 ss LTF. Le recours doit être formé dans les trente jours qui suivent la notification de l'expédition complète de l'arrêt attaqué.</i></p> <p><i> </i></p> <p><i>Le recours doit être adressé au Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14. </i><i>Les mémoires doivent être remis au plus tard le dernier jour du délai, soit au Tribunal fédéral soit, à l'attention de ce dernier, à La Poste Suisse ou à une représentation diplomatique ou consulaire suisse (art. 48 al. 1 LTF).</i></p> <br clear="all"/> <p> </p> <table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="601"> <tr> <td valign="top" width="194"> <p align="left">P/6512/2020</p> </td> <td valign="top" width="208"> <p>ÉTAT DE FRAIS</p> </td> <td valign="top" width="189"> <p align="right"> </p> </td> <td valign="top" width="11"> <p align="right"> </p> </td> </tr> </table> <p> </p> <p> </p> <div> <p align="center"><b><br/> </b><b>COUR DE JUSTICE<br/> <br/> </b></p> </div> <p> </p> <p> </p> <p> </p> <p>Selon le règlement du 22 décembre 2010 fixant le tarif des frais en matière pénale (E 4 10.03).</p> <p> </p> <table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="600"> <tr> <td width="384"> <p><b>Débours (art. 2)</b></p> </td> <td width="87"> <h4> </h4> </td> <td width="129"> <h4> </h4> </td> </tr> <tr> <td width="384"> <p>- frais postaux</p> </td> <td width="87"> <h4 align="center">CHF</h4> </td> <td width="129"> <p align="right">20.00</p> </td> </tr> <tr> <td width="384"> <p><b>Émoluments généraux (art. 4)</b></p> </td> <td width="87"> <h4 align="left"> </h4> </td> <td width="129"> <h4> </h4> </td> </tr> <tr> <td width="384"> <p>- délivrance de copies (let. a)</p> </td> <td width="87"> <h4 align="center">CHF</h4> </td> <td width="129"> </td> </tr> <tr> <td width="384"> <p>- délivrance de copies (let. b)</p> </td> <td width="87"> <h4 align="center">CHF</h4> </td> <td width="129"> </td> </tr> <tr> <td width="384"> <p>- état de frais (let. h)</p> </td> <td width="87"> <h4 align="center">CHF</h4> </td> <td width="129"> <p align="right">75.00</p> </td> </tr> <tr> <td width="384"> <p><b>Émoluments de la Chambre pénale de recours (art. 13)</b></p> </td> <td width="87"> <h4 align="left"> </h4> </td> <td width="129"> <h4> </h4> </td> </tr> <tr> <td width="384"> <p>- décision sur recours (let. c)</p> </td> <td width="87"> <h4 align="center">CHF</h4> </td> <td width="129"> <p align="right">905.00</p> </td> </tr> <tr> <td width="384"> <p><b>Total </b></p> </td> <td width="87"> <h4 align="center">CHF</h4> </td> <td width="129"> <p align="right"><b> 1'000.00</b></p> </td> </tr> </table> <p> </p> </div> </div> </div> </div></body></html>