Interpellation Stucky 1644 N 23 juin 1995 2. s'il est d'accord d'envisager le plafonnement de cette me- sure pour les rentes AVS et Al les plus modestes au taux ac- tuel de 80 pour cent, en raison de la dégradation de la situa- tion économique. Mitunterzeichner - Cosignataires: Aguet, Béguelin, Borei François, Brunner Christiane, Bugnon, de Dardel, Jean- prêtre, Ruffy, Spielmann, Ziegler Jean (10) Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 5. April 1995 Rapport écrit du Conseil fédéral du 5 avril 1995 1. La nouvelle loi sur l'impôt fédéral direct (Lifd) entrée en vi- gueur le 1 er janvier 1995 prévoit effectivement que les rentes AVS/AI sont maintenant imposables à 100 pour cent. Précé- demment, ces rentes n'étaient imposables qu'à raison de 80 pour cent. Le motif de cette modification est une adapta- tion à l'imposition des prestations de la prévoyance profes- sionnelle et de la prévoyance individuelle liée. Pour ces pres- tations de prévoyance, le législateur a introduit, en 1987, le principe de «la déduction de la totalité des cotisations et de l'imposition de la totalité des prestations». Ce principe s'ap- plique depuis cette date aux impôts de la Confédération, des cantons et des communes. Le législateur l'a également re- pris maintenant dans le cadre de la Lifd pour les rentes AVS/ Al. Cette uniformisation est parfaitement justifiée. Car, con- trairement aux cotisations au 2e pilier, qui ne sont déducti- bles entièrement que depuis 1987 (auparavant elles n'étaient déductibles que dans une mesure limitée), les contribuables ont toujours pu déduire la totalité de leurs cotisations à l'AVS/ Al. Le législateur a donc appliqué méthodiquement le prin- cipe «déduction de la totalité des cotisations, imposition de la totalité des prestations» aux rentes AVS/AI. 2. Il n'y a aucun motif de revenir sur ce principe et de prévoir à nouveau une imposition de 80 pour cent des rentes AVS/ Al. En effet, les contributions correspondantes, qu'elles vien- nent du travailleur ou de l'employeur, étaient, sont et restent entièrement déductibles. En outre, on ne peut affirmer que tous les bénéficiaires de rentes AVS/AI sont financièrement faibles: il n'y a donc aucune raison d'imposer généralement le 80 pour cent de ces prestations. 3. Pour les rentiers AVS/AI qui vivent effectivement dans des conditions modestes, le législateur a prévu toutefois une me- sure de dégrèvement particulière. Elle concerne tous les bé- néficiaires des prestations complémentaires de l'AVS/AI. L'article 24 lettre h Lifd exonère expressément les revenus fondés sur la législation concernant les prestations complé- mentaires à l'assurance-vieillesse, survivants et invalidité. La loi sur l'harmonisation des impôts directs des cantons et des communes (art. 7 al. 4 let. k) a adopté la même solution. En- fin, on relèvera que les revenus très modestes ne sont pas soumis à l'impôt, compte tenu de l'aménagement du barème de l'impôt fédéral direct. Pour les contribuables mariés, l'as- sujettissement à l'impôt ne commence en effet qu'à partir d'un revenu imposable (revenu brut moins les frais d'acquisi- tion du revenu et les déductions sociales) de 23 000 francs. 4. Toutes ces raisons s'opposent à la modification de la so- lution adoptée par le législateur. Erklärung des Interpellanten: teilweise befriedigt Déclaration de l'interpellateur: partiellement satisfait #ST# 95.3055 Interpellation Stucky Fiskalische Behandlung der Verwaltungsratshonorare Jetons de présence. Traitement fiscal Wortlaut der Interpellation vom 3. Februar 1995 Die unterzeichnenden Mitglieder der Subkommission WAK, die den Auftrag haben, einen Vorschlag zu einem Mehrwert- steuergesetz zu unterbreiten, ersuchen den Bundesrat um die Beantwortung der folgenden Fragen bis zur Frühjahrs- session 1995, da sie für ihre Arbeit eine präzise Aussage des Bundesrates zu diesem Punkt benötigen. 1. Will der Bundesrat das Honorar für eine Verwaltungsrats- tätigkeit zukünftig neu als Beratungsleistung eines Selbstän- digerwerbenden behandeln und der Mehrwertsteuer unter- stellen, oder gilt ein Verwaltungsratshonorar weiterhin ge- mäss AHV-Verordnung als Lohn an einen Unselbständiger- werbenden? 2. Teilt der Bundesrat die Meinung, dass die gleichzeitige Er- fassung des gleichen Betrages als Lohn an einen Unselb- ständigerwerbenden und zusätzlich als mehrwertsteuer- pflichtiger Umsatz aus einer Beratertätigkeit eines Selbstän- digen/verbenden weder verfassungs- noch fiskalrechtlich möglich ist? 3. Ist der Bundesrat bereit, die entsprechende AHV-Verord- nung abzuändern, um diese Entgelte neu der Mehrwertsteu- ergesetzgebung unterstellen zu können? 4. Will der Bundesrat an der geltenden AHV-Verordnung festhalten und folgerichtig darauf verzichten, die Verwal- tungsratshonorare als mehrwertsteuerpflichtigen Umsatz ei- nes Selbständigerwerbenden zu erklären, wie das in der «Wegleitung für Mehrwertsteuerpflichtige» vorgesehen ist, welche die Eidgenössische Steuerverwaltung im Herbst 1994 herausgegeben hat? 5. Sieht der Bundesrat eine unterschiedliche Behandlung der Steuerpflichtigen vor, je nachdem, ob es sich beim Empfän- ger um einen Unselbständigerwerbenden oder um einen Selbständigerwerbenden handelt? Und wenn ja, wie würde diese Lösung konkret ausgestaltet? Texte de l'interpellation du 3 février 1995 Les soussignés membres de la sous-commission CER char- gés de présenter une proposition de loi sur la TVA prient le Conseil fédéral de répondre aux questions suivantes avant la session de printemps 1995, les précisions demandées étant nécessaires pour leurs travaux: 1. Le Conseil fédéral compte-t-il traiter à l'avenir les honorai- res versés en rémunération de la participation à un conseil d'administration en tant que prestation de conseil d'une per- sonne exerçant une activité lucrative indépendante et donc soumise à la taxe sur la valeur ajoutée, ou entend-il continuer à la considérer comme salaire rétribuant une activité dépen- dante au titre du règlement de l'AVS? 2. Est-il aussi d'avis que le fait de traiter la même somme si- multanément comme salaire versé à une personne exerçant une activité dépendante et comme chiffre d'affaires prove- nant d'une activité indépendante de consultant et donc sou- mis à la TVA est contraire à la constitution ainsi qu'au droit fiscal? 3. Envisage-t-il de modifier le règlement de l'AVS afin de pouvoir soumettre ces honoraires à la législation sur la TVA? 4. Compte-t-il s'en tenir à l'actuel règlement de l'AVS et en conséquence renoncer à soumettre les honoraires de conseil d'administration comme chiffre d'affaires provenant d'une activité indépendante et soumise à la TVA, comme cela est prévu dans les instructions destinées aux contribuables sou- mis à la taxe sur la valeur ajoutée publiées en automne 1994 par l'Administration fédérale des contributions?23. Juni 1995 N 1645 Interpellation Stucky 5. A-t-il l'intention de soumettre les contribuables à un traite- ment fiscal différent selon que les bénéficiaires des honorai- res exercent une activité lucrative dépendante ou indépen- dante? Dans l'affirmative, comment ce système sera-t-il aménagé concrètement? Mitunterzeichner - Cosignataires: Deiss, Dreher, Jaeger, Nebiker, Spoerry (5) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 17. Mai 1995 Rapport écrit du Conseil fédéral du 17 mai 1995 1. Nach Artikel 17 Absatz 1 der vom Bundesrat am 22. Juni 1994 erlassenen Verordnung über die Mehrwertsteuer (MWStV) ist steuerpflichtig, «wer eine mit der Erzielung von Einnahmen verbundene gewerbliche oder berufliche Tätig- keit selbständig ausübt, selbst wenn die Gewinnabsicht fehlt, sofern seine Lieferungen, seine Dienstleistungen und sein Eigenverbrauch im Inland jährlich gesamthaft 75 000 Fran- ken übersteigen». Für die Beurteilung der Frage, ob das Mit- glied des Verwaltungsrates einer Aktiengesellschaft bei der Ausübung seines Mandates nach der MWStV steuerpflichtig werden könne, ist entscheidend, ob es dabei in selbständiger Stellung, d. h. als Unternehmer, tätig wird oder ob es hierfür als Arbeitnehmer, mithin als Lohnempfänger, zu betrachten ist. Die Frage der Abgrenzung des selbständigen Unterneh- mers vom unselbständig tätigen Arbeitnehmer stellte sich be- reits unter der Herrschaft des Warenumsatzsteuerrechts, na- mentlich in bezug auf die Frage der Grossisteneigenschaft von Akkordanten irn Baugewerbe, und diese Abgrenzung ist in gleicher Weise auch für die Feststellung der Steuerpflicht nach der MWStV vorzunehmen. Wie das Bundesgericht zu dieser Frage wiederholt erklärt hat, ist die sozialversiche- rungsrechtliche Behandlung einer Person als Unselbständi- gerwerbende zwar ein gewichtiges, indessen nur ein Indiz für die umsatzsteuerliche Qualifizierung der selbständigen oder unselbständigen Erwerbstätigkeit; die von den Sozialversi- cherungsinstanzen vorgenommene Prüfung entbindet die Eidgenössische Steuerverwaltung daher nach dem Dafür- halten des Bundesgerichts nicht, ihrerseits im einzelnen der Frage nachzugehen, ob eine für die Steuerpflicht in Betracht fallende Person nach den für die Umsatzsteuer spezifischen Kriterien als selbständig oder unselbständig erwerbstätig zu gelten hat. Nach den bundesgerichtlichen Erwägungen müs- sen die umsatzsteuerlichen Regeln dabei nicht mit den Re- geln der obligatorischen Unfallversicherung, der AHV/IV oder der Staats- und Gemeindesteuern übereinstimmen; es ist also durchaus möglich, dass ein und dieselbe Person in den verschiedenen Rechtsbereichen unterschiedlich einge- stuft wird (Urteile des Bundesgerichts vom 29. März 1968, Archiv für Schweizerisches Abgaberecht, ASA, Bd. 37, S. 216ff.; vom 11. September 1991, ASA, Bd. 61, S. 809ff.; vom 15. Oktober 1993, noch nicht publiziert). Bei der steuerlichen Beurteilung der Tätigkeit eines Verwal- tungsrates ist zunächst - nämlich, was die objektive Steuer- pflicht anbelangt - davon auszugehen, dass es sich hier um Leistungen der Beratung oder Begutachtung in juristischen, finanziellen, wirtschaftlichen und organisatorischen Belan- gen, mithin um Dienstleistungen im Sinne des Artikels 6 MWStV, handelt. Grundsätzlich ist deshalb die Tätigkeit als Verwaltungsrat eine Dienstleistung, die objektiv steuerpflich- tig ist. Weniger einfach festzulegen ist die subjektive Steuer- pflicht von Verwaltungsräten. Nach dem zitierten Artikel 17 Absatz 1 MWStV ist neben dem Mindestumsatz massge- bend, ob jemand «eine mit der Erzielung von Einnahmen ver- bundene gewerbliche oder berufliche Tätigkeit selbständig ausübt». Der Begriff der selbständigen Erwerbstätigkeit wird im Zivilrecht nirgends definiert. Ebenso lässt sich die zivil- rechtliche Natur eines «Verwaltungsratsvertrags» nicht für alle Fälle eindeutig bestimmen. Zwar deutet der in der Praxis gebräuchliche Begriff des «Verwaltungsratsmandats» auf ei- nen Auftrag hin, der gemeinhin auf einer selbständigen Er- werbstätigkeit beruht (Tragen des ökonomischen Risikos, or- ganisatorische und wirtschaftliche Unabhängigkeit). Meier- Hayoz und Forstmoser (Grundriss des schweizerischen Ge- sellschaftsrechts 7. Aufl., 1993, S. 49, Paragraph 2, N 87) relativieren diese Einordnung etwas und gehen von einem «Geschäftsbesorgungsvertrag» aus, der Elemente des Auf- trags und des Arbeitsvertrags enthält. Im Normalfall dürften jedoch die Auftragselemente überwiegen, zumindest, wenn sich die Tätigkeit des Verwaltungsrates im Interesse der Ak- tiengesellschaft überwiegend auf die in Artikel 716a OR un- übertragbaren Aufgaben beschränkt. In diesen Fällen ist wohl Unbestrittenermassen eine selbständige Erwerbstätig- keit anzunehmen. Massgebend für die Mehrwertsteuerpflicht eines Verwal- tungsrates ist somit, dass er seine Tätigkeit selbständig aus- übt und dabei den Mindestumsatz von 75 000 Franken jähr- lich erzielt. Es ist jedoch nicht notwendig, dass er den Min- destumsatz allein aus Verwaltungsratsmandaten erreicht. Vielmehr muss ein Selbständigerwerbender seine Verwal- tungsratshonorare auch der Mehrwertsteuer unterstellen, wenn sie jährlich weniger als 75 000 Franken betragen. Wenn beispielsweise ein Rechtsanwalt mit eigener Praxis, also ein Selbständigerwerbender, für eine Aktiengesellschaft beratend und forensisch tätig ist und überdies im Verwal- tungsrat dieser Gesellschaft Einsitz nimmt, übt er mit Bezug auf alle diese Leistungen eine mit der Erzielung von Einnah- men verbundene selbständige gewerbliche oder berufliche Tätigkeit im Sinne des Artikels 17 Absatz 1 MWStV aus. Das heisst, dass die Verwaltungsratstätigkeit der übrigen selb- ständigen Erwerbstätigkeit dieses Rechtsanwalts zuzurech- nen ist und damit ebenfalls der Steuerpflicht unterliegt. 2. Wie sich bereits aus den Ausführungen der Ziffer 1 hier- vor ergibt, widerspricht es weder dem Verfassungsrecht noch dem Fiskalrecht, die Tätigkeit eines Verwaltungsrates mehrwertsteuerlich als selbständige Erwerbstätigkeit zu be- handeln, im Sinne des Sozialversicherungsrechts indessen als Tätigkeit eines Unselbständigerwerbenden zu qualifi- zieren. 3. Nach Artikel 7 Buchstabe h der Verordnung vom 31. Oktober 1947 über die Alters- und Hinterlassenenversi- cherung (AHVV, SR 831.101) zählen zum Einkommen aus unselbständiger Erwerbstätigkeit unter anderem Tantiemen, feste Entschädigungen und Sitzungsgelder an Mitglieder der Verwaltung. Nach dem Gesagten braucht diese Bestimmung in der AHVV nicht geändert zu werden, um die an Verwal- tungsräte ausgerichteten Entschädigungen der genannten Arten der Mehrwertsteuerpflicht unterstellen zu können. 4. Entsprechendes gilt als Antwort auf diese Frage. 5. Wie sich aus den in Ziffer 1 hiervor gemachten Ausführun- gen ergibt, kommt als Steuerpflichtiger bei der Mehrwert- steuer nur jemand in Betracht, der in selbständiger Stellung Umsätze, namentlich Lieferungen von Gegenständen und Dienstleistungen, tätigt. Umsätze, die ein Angestellter be- wirkt, werden seinem Arbeitgeber als Unternehmer zuge- rechnet. Im wesentlichen deckt sich die Abgrenzung der selbständigen von der unselbständigen Erwerbstätigkeit mit derjenigen, die im Einkommenssteuerrecht gilt. Die Tätigkeit eines Verwaltungsrates, der sein Mandat z. B. als Teil seiner freiberuflichen Erwerbstätigkeit betreibt, kann jedoch nicht als Lohnarbeit betrachtet werden, sondern ist als selbstän- dige Tätigkeit anzusehen, welche die Mehrwertsteuerpflicht auslösen kann, wenn auch die übrigen Voraussetzungen, namentlich diejenige der Mindestumsatzgrenze, erfüllt sind. Die Verwaltungsratshonorare werden deshalb grundsätzlich der Mehrwertsteuer unterstehen, sei es durch die selbstän- dige Erwerbstätigkeit des Verwaltungsrates, z. B. als Anwalt, oder sei es bei Mandaten von Unselbständigerwerbenden durch das Tätigwerden auf Rechnung und im Interesse eines steuerpflichtigen Arbeitgebers, zum Beispiel einer Treuhand- firma oder einer Bank. Erklärung des Interpellanten: nicht befriedigt Déclaration de l'interpellateur: non satisfaitSchweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Stucky Fiskalische Behandlung der Verwaltungsratshonorare Interpellation Stucky Jetons de présence. Traitement fiscal In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1995 Année Anno Band III Volume Volume Session Sommersession Session Session d'été Sessione Sessione estiva Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 16 Séance Seduta Geschäftsnummer 95.3055 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 23.06.1995 - 08:00 Date Data Seite 1644-1645 Page Pagina Ref. No 20 025 858 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. 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