90.046 Botschaft zum Voranschlag 1991 Message concernant le budget de 1991 (vom I.Oktober 1990) (du 1er octobre 1990) Sehr geehrte Herren Präsidenten, sehr geehrte Damen und Herren. Wir unterbreiten Ihnen mit dieser Botschaft den Entwurf zum Voranschlag 1991 der Schweizerischen Eidgenossen- schaft mit dem Antrag auf Genehmigung gemäss den beige- fügten Beschlussesentwürfen. Gleichzeitig unterbreiten wir Ihnen den Bericht zum Finanz- plan 1992/94 (Art. 23 Abs. 4 des Finanzhaushaltsgesetzes. SR 611.0) und den Bericht über die Anpassung der Bun- desbilanz an die verbesserte Rechnungsdarstellung zur Kenntnisnahme. Wir beantragen Ihnen, die folgende Motion abzuschreiben: 1989 M I zu 89.064 Voranschlag der Eidgenossenschaft 1991: Ausgaben (N 21.11.89. Finanz- kommission des Nationalrates). Wir versichern Sie, sehr geehrte Herren Präsidenten, sehr geehrte Damen und Herren, unserer vollkommenen Hoch- achtung. Messieurs les Présidents. Mesdames, Messieurs, Par le présent message, nous vous soumettons le projet du budget de la Confédération suisse pour 1991 en vous in- vitant à l'approuver conformément aux projets d'arrêtés qui y sont joints. Nous vous soumettons en même temps, en vous priant d'en prendre acte, le rapport sur le plan financier 1992/94 (art. 23. 4e al., de la loi sur les finances de la Confédération. RS 611.0) et le rapport sur l'adaptation du bilan de la Confé- dération à la présentation améliorée des comptes. Nous vous proposons de classer la motion ci-après: 1989 M I ad 89.064 Budget de la Confederation 1991: Dé- penses (N 21.11.89. Commission des finances du Conseil national). Nous vous prions d'agréer. Messieurs les Présidents. Mes- dames. Messieurs, les assurances de notre haute considé- ration. Bern, den 1. Oktober 1990 Berne, le 1 er octobre 1990 Im Namen des Schweizerischen Bundesrates Au nom du Conseil fédéral suisse Der Bundespräsident: Koller Le président de la Confédération: Koller Der Bundeskanzler Buser Le chancelier de la Confédération: Buser Botschaft Message Übersicht 1 Condensé Der Voranschlag der Eidgenossenschaft für das Jahr 1991 sieht einen Einnahmenüberschuss im Finanzvoran- schlag von 573 Millionen vor. Die Ausgaben wachsen mit 6.6 Prozent etwas stärker als die Einnahmen (+6.2%) und liegen auch über der mutmasslichen Wirtschaftsent- wicklung (Bruttoinlandprodukt [BIP] nominell: +6%). Ein- nahmenüberschuss wie Staatsquote verharren in etwa auf dem Niveau des Voranschlages 1990. Der Voranschlag der Erfolgsrechnung weist einen Aufwandüberschuss von 172 Millionen auf. Im selben Umfang verringert sich das Vermögen des Bundes und erhöht sich der Fehlbe- trag (Überschuss der Passiven über die Aktiven) in seiner Bilanz. Mit dem Voranschlag 1991 wird die Verbesserte Rechnungsdarstellung des Bundes (VEREDA) einge- führt: Aufbauend auf Bewährtem soll mit gezielten Verbes- serungen eine zeitgemässe und transparente Darstellung der Haushaltsvorgänge sowie eine weitgehende Harmo- nisierung mit dem kantonalen Rechnungsmodell sicherge- stellt werden. Le budget de la Confédération pour l'année 1991 prévoit un excédent de recettes au budget financier de 573 mil- lions. L'augmentation des dépenses (+6.6%) est légère- ment supérieure à celle des recettes (+6.2%) et à la crois- sance présumée de l'économie (produit intérieur brut no- minal [PIB]: +6%). Tant l'excédent de recettes que la quote-part des dépenses publiques demeurent approxi- mativement au niveau du budget 1990. Le budget du compte de résultats présente un excédent de charges de 172 millions, réduisant d'autant la fortune de la Confé- dération et augmentant dans les mêmes proportions le dé- couvert (excédent du passif sur l'actif) de son bilan. Avec le budget de 1991 est introduit la présentation améliorée du système comptable de la Confédération (VEREDA): en tablant sur des méthodes éprouvées, les améliorations ponctuelles apportées doivent permettre d'obtenir une présentation moderne et transparente des opérations fi- nancières ainsi qu'une harmonisation optimale avec le modèle comptable des cantons. Voranschlag 1991: Ergebnis mit Vergleichszahlen Budget 1991: Résultat avec chiffres comparatifs Tabelle / Tableau 1 Finanzrechnung Ausgaben Differenz zum Vorjahr in °o Einnahmen Differenz zum Vorjahr in % Ergebnis Erfolgsrechnung Ergebnis Verpflichtungskredite Kennzahlen Ausgaben i -o BIPi Einnahmen ( °o BIP) Nettozinslast (% Einnahmen) Saldo Finanzrechnung ('= Einnahmen) Rechnung Compte 1989 Voranschlag Budget 1990 Voranschlag Budget 1991 Millionen Franken - millions de francs Budget financier 28 504 +3.7 29 389 +2.2 885 31 075 +9.0 31 732 +8.0 657 33123 +6,6 33 696 +6,2 573 Dépenses Différence par rapport à l'année précédente en % Recettes Différence par rapport à l'année précédente en % Résultat Compte de résultats -188 -529 -172 Résultat 2 170 2 178 1931 Crédits d'engagements Chiffres clés 9.9 10.2 3.2 10.1 10.3 3.8 10,1 10,3 3.3 Dépenses (en % du PIB) Recettes (en % du PIB) Charge d'intérêts nette (en 3.0 2.1 des recettes) 1,7 Solde du compte financier (en % des recettes) Volkswirtschaftliche Eckwerte Indicateurs économiques globaux Bruttoinlandprodukt nom. i °o) Teuerung i°c) Index der Personalbezüge +6.7 +3.2 113.3 + 7.5 +5.0 117.8 +6,0 +4,0 124,4 Produit intérieur brut nominal (%) Renchérissement (%) Indice de la rétribution du personnel Personal Personnel Zusätzliche Stellenbegehren 282s 472.5 228? Demandes de postes supplémentaires ohne Nachtragskredite Voranschlag 1989 ' ,nki Gerichte < 13. abzüglich 140 befristet bewilligte Stellen Sans les credits supplémentaires Budget 1989 ' Y compris les tribunaux 113}. déduction faite de 140 postes autorisés temporaires Gleichzeitig mit den Zahlungskrediten des Budgets 1991 be- antragen wir Ihnen neue Verpflichtungs- und Zusatzkredi- te :m Betrag von 1 931 Millionen. Davon entfallen 13.2 Prozent auf Bauvorhaben und Liegenschaftserwerb im zivilen und militärischen Bereich. 31.5 Prozent auf militäri- sche Materialbeschaffungen. 8.3 Prozent auf militärische Forschungs-. Entwicklungs- und Versuchsprogramme sowie Concurremment avec les crédits de paiements inscrits au budget de 1991. nous sollicitons de nouveaux crédits d'en- gagements et crédits additionnels se montant à 1 931 mil- lions. Sur cette somme. 13.2 pour cent concernent des pro- jets de construction et l'acquisition d'immeubles dans les do- maines civil et militaire. 31.5 pour cent l'acquisition de maté- riel militaire. 8.3 pour cent des programmes militaires de re- Botschaft Message 44,9 Prozent auf Jahreszusicherungskredite im Transferbe- reich. Im weiteren unterbreiten wir Ihnen die Verlängerung eines Verpflichtungskredites für den Aufbau eines nationa- len Hochschul- und Forschungsinformatiknetzes (SWITCH) sowie eine geringfügige Erhöhung von zwei Zahlungsrah- men im Bereiche der Forschungsförderung, für die vollum- fängliche Kompensation geleistet werden kann. Im Perso- nalbereich haben unsere Anträge einen Nettozuwachs der mit dem Voranschlag 1990 bewilligten Durchschnittsbestän- de um 88 Etatstellen zur Folge, wovon 13 Stellen auf die eid- genössischen Gerichte und 75 Stellen auf die zivile Verwal- tung entfallen. Dem Begehren auf Bewilligung von 228 zu- sätzlichen Etatstellen stehen 140 befristet bewilligte Stellen gegenüber, die auf den 1. Januar 1991 abgebaut werden. Für die 110 im Asylbereich eingesetzten, ebenfalls bis Ende 1990 befristeten Stellen beantragen wir in Anbe- tracht des immer noch wachsenden Zustroms von Asylbe- werbern eine Fristerstreckung um drei Jahre. cherche, de développement et d'essais ainsi que 44.9 pour cent des crédits annuels d'engagements destinés à des transferts. Nous soumettons en outre à votre approbation la prorogation d'un crédit d'engagement en vue de la construction d'un réseau national de téléinformatique pour l'enseignement et la recherche des hautes écoles (SWITCH) ainsi que le relèvement minime de deux enveloppes finan- cières dans le domaine de l'encouragement à la recherche, où une pleine compensation peut être fournie. Dans le sec- teur du personnel, nos propositions entraînent un accrois- sement net de 88 postes permanents des effectifs moyens autorisés avec le budget de 1990. 13 postes devant être al- loués aux tribunaux fédéraux et 75 à l'administration civile. Aux 228 postes permanents supplémentaires que nous vous demandons d'accorder s opposent 140 postes autori- sés pour une durée limitée, qui sont supprimés au 1er jan- vier 1991. Quant aux 110 postes créés (également jusqu'à fin 1990) dans le domaine du droit d'asile, nous sollicitons une extension du délai de trois ans compte tenu de l'afflux constant de requérants. Grafik Graphique 1 Ergebnisse der Finanz- und der Erfolgsrechnung Résultats du compte financier et du compte de résultats Mrd Fr. 2.0 i 1.5 1.0 0.5 0.0 -0.5 -1.0 -1.5 -2.0 -2.5 Finanzrechnung Compte financier Erfolgsrechnung Compte de résultats J LJ n 1980 81 82 83 84 85 86 89 90 91 Budgets Der Voranschlag 1991 stellt zum sechsten aufeinanderfol- genden Mal einen Einnahmenüberschuss in der Finanz- rechnung in Aussicht. Mit gut einer halben Milliarde verharrt dieser in etwa auf dem Niveau des Budgets 1990. bleibt aber deutlich hinter den zu Beginn der Überschussperiode erreich- ten Ergebnissen zurück. Trotz dem positiven Saldo im Fi- nanzvoranschlag wird der Bund 1991 seine Schulden am Geld- und Kapitalmarkt in namhaftem Umfange aufstocken müssen. Hauptursache hierfür sind die steigenden Finanzie- rungsbedürfnisse der Regiebetriebe, die sich im Voran- Pourla sixième fois consécutive, le budget de 1991 présente un excédent de recettes dans le compte financier. S éle- vant à un peu plus d'un demi-milliard, il est à peu près égal à celui du budget de 1990. mais il n'atteint de loin pas les ré- sultats obtenus au début de la période des excédents. Mal- gré le solde positif réalise au compte financier, la Confédéra- tion devra augmenter substantiellement sa dette contractée sur les marchés de l'argent et des capitaux. La raison prin- cipale en sont les besoins de financement croissants des ré- gies, qui dépassent les deux milliards durant le prochain exer- Botschaft Message scnlagsjahr auf über zwei Milliarden belaufen. Dank voraus- | siCbVich tieferer Zinssätze sowie höherer Kapitalerträge dürfte die Nettozinslast um rund 100 Millionen zurückgehen und damit noch 3.3 Prozent der Gesamteinnahmen bean- spruchen {Voranschlag 1990:3.8°o). ' Weniger erfreulich als der Finanzvoranschlag präsentiert sich \ das budgetierte Ergebnis der Erfolgsrechnung. Nach 1989 und 1990 muss auch im Voranschlagsjahr mit einem \ Aumandüberschuss gerechnet werden. Mit 172 Millionen oder rund einem halben Prozent des Gesamtaufwandes hält sich dieser indessen in bescheidenen Grenzen. Die beträcht- liche Differenz zum Ergebnis des Finanzvoranschlages (745 Mioi ist zur Hauptsache durch den Einnahmenüberschuss der Eidg. Versicherungskasse (EVK) bedingt. Mit VEREDA \ wird das kassenmässige Ergebnis der EVK im Finanzvoran- schlag vereinnahmt. Da es vermögensmässig jedoch nicht den allgemeinen Bundesmitteln zugerechnet werden darf, muss es im Voranschlag der Erfolgsrechnung der Sonder- ! œchnung EVK gutgeschrieben werden. Der damit verbunde- ne Mehraufwand von gut 1.5 Milliarden wird durch den Akti- ] vierungsüberschuss bei den Investitionsausgaben von gut 600 Millionen und den buchmässigen Ertrag aus den Spezial- ' finanzierungen von knapp 250 Millionen nur teilweise kom- pensiert. Nicht nur der Bundeshaushalt wird in der Erfolgsrechnung mit roten Zahlen abschhessen. Auch die kantonalen und kom- , munalen Haushalte sehen schlechteren Zeiten entgegen. \ Aufgrund der ersten Budgetzahlen einzelner Kantone muss auf dieser Ebene mit einem spürbaren Anstieg der Defizite in den laufenden Rechnungen wie auch mit einem stark wach- i senden Finanzierungsbedarf gerechnet werden. Die inflatio- ' näre Entwicklung bringt höhere Personalkosten. Schuldzin- , sen und Baukosten mit sich, die auf der Einnahmenseite nicht I voll kompensiert werden können. . Grund zu ernsthafter Besorgnis gibt die nur schwer zu brem- sende Dynamik der Ausgabenentwicklung, die seit Beginn der Überschussperiode immer mehr in den Mittelpunkt des fi- nanzpolitischen Interesses gerückt ist. So haben die eidg. Räte eine Motion der Finanzkommission des Nationalrates überwiesen, die den Ausgabenzuwachs im Voranschlag 1991 auf das mutmassliche Wirtschaftswachstum begrenzt wissen will. Der Bundesrat nahm diesen parlamentarischen Auftrag, der mit seiner Politik einer längerfristigen Stabilisie- rung der Staatsquote in Einklang steht, zum Anlass. die Bud- geteingaben der Departemente besonders streng und gründ- lich zu prüfen. Mit rund 1.3 Milliarden erreichten die Kürzun- gen der Kreditbegehren in der Folge ein bisher nicht gekann- tes Ausmass. Trotz einschneidenden Abstrichen auch an pnoritären Aufgabengebieten verbleibt in der Budgetvorlage ein Ausgabenwachstum (+6.6%). das leicht über der ange- nommenen Wirtschaftsentwicklung (BIP nominell: +6.0%) liegt. Für ein ungerades Jahr ohne Rentenanpassung und sy- stembedingt höheren Kantonsanteilen an den Bundesein- nahmen kann ein solch starker Anstieg der Ausgaben in An- betracht der guten Wirtschaftsaussichten nicht befriedigen. Bei seinen Bemühungen, den Auftrag der Motion zu erfüllen, stiess der Bundesrat an die Grenzen der Budgetpolitik: Die über das Jahr begangenen '■finanzpolitischen Sündenfälle" können nur sehr beschränkt durch Kreditkürzungen bei der Budgetierung wettgemacht werden. Der Anteil der gesetzlich oder vertraglich gebundenen Ausgaben ist zu gross, der aus- gabenpolitische Handlungsspielraum entsprechend zu klein. Ausgabenpolitik darf sich nicht auf Budgetpolitik beschrän- ken, sondern sollte verstärkt bei der Behandlung der einzel- nen Sachgeschäfte greifen. cice. Grâce à une baisse probable des taux d'intérêt et à une amélioration du rendement des capitaux, la charge nette d'intérêts devrait diminuer d'environ 100 millions pour repré- senter encore 3.3 pour cent des recettes totales (budget 1990:3.8%). Le solde budgété du compte de résultats se présente sous un jour moins favorable que le budget financier. Après 1989 et 1990. on prévoit également l'an prochain un excédent de charges. Evalué à 172 millions ou environ un demi-pour cent des charges totales, il se confine cependant dans des limites restreintes. L'important écart par rapport au résultat du bud- get financier (745 mio) provient essentiellement de l'excé- dent de recettes de la Caisse fédérale d'assurance (CFA). Avec le système VEREDA. l'excédent des recettes de la CFA est comptabilisé au budget financier. Mais comme cet élé- ment de fortune ne peut pas être additionné aux ressources générales de la Confédération, il doit être bonifié au compte spécial CFA dans le budget du compte de résultats. Les charges supplémentaires de passé 1.5 milliard qui en décou- lent ne sont que partiellement compensées par un solde ac- tif de plus de 600 millions dans les dépenses d'investisse- ment et un revenu comptable de près de 250 millions prove- nant des financements spéciaux. Non seulement la Confédération prévoit des chiffres rouges dans son compte de résultats. Pour les finances cantonales et communales aussi, les perspectives s'assombrissent. Les premières données budgétaires de certains cantons lais- sent en effet entrevoir à ce niveau une augmentation sensi- ble des déficits dans les comptes de fonctionnement, paral- lèlement à un fort accroissement des besoins de finance- ment. La tendance inflationniste occasionne une hausse des dépenses de personnel, des intérêts débiteurs et des coûts de construction qui ne peut être compensée intégralement par des recettes équivalentes. Nous sommes sérieusement préoccupés par l'expansion dynamique des dépenses, qui n'a cessé de polariser l'inté- rêt à l'égard de la politique financière depuis le début de la période des excédents. Ainsi avez-vous adopté une motion de la Commission des finances du Conseil national qui en- tend limiter, dans le budget de 1991. l'augmentation des dé- penses à la croissance présumée de l'économie. Ce mandat parlementaire, qui concorde avec notre politique visant une stabilisation à long terme de la quote-part des dépenses de la Confédération, nous a incités à examiner à fond et avec une rigueur toute particulière les demandes budgétaires des départements. Aussi les réductions de crédits ont-elles atteint des proportions inégalées jusqu'à ce jour (env. 1.3 mrd). En dépit de cette compression draconienne affectant même les tâches prioritaires, le budget prévoit un accroissement des dépenses de 6,6 pour cent, taux légèrement supérieur à la croissance supputée de l'économie (PIB nominal: +6%). Vu les bonnes perspectives économiques, une telle progression des dépenses ne saurait être satisfaisante pour une année impaire où les rentes ne seront pas adaptées et qui prévoit, en raison du système adopté, des quotes-parts cantonales plus élevées aux recettes de la Confédération. Dans nos ef- forts tendant à réaliser le mandat des motionnaires. nous nous sommes heurtés aux limites de la politique budgétaire: les "péchés" commis durant l'année en matière de politique financière ne peuvent être compensés que dans une mesure très restreinte par une réduction des crédits lors de la budgé- tisation. La part des dépenses imposées par la législation ou des contrats est en effet trop grande, limitant d'autant la marge de manoeuvre pour comprimer celles-ci. La politique des dépenses devrait davantage axer ses effets sur l'examen approfondi des projets et pas se contenter d'agir sur le bud- get annuel. Botschaft Message Wie die Budgetierung wurde auch die Überarbeitung des Fi- nanzplanes durch das Bemühen geprägt, die Haushaltsent- wicklung auf das mutmassliche Wirtschaftswachstum zu be- grenzen. Dank massiver Kürzungen der Planungseingaben konnte das durchschnittliche Ausgabenwachstum für die gesamte Budget- und Planungsperiode auf 5.3 Prozent be- schränkt werden. Mit einem jährlichen Zuwachs von rund fünf Prozent entwickeln sich die Einnahmen nach unseren Erwar- tungen etwa im Gleichschritt mit der Wirtschaft und bleiben damit nur geringfügig hinter dem Ausgabenwachstum zurück. Im Durchschnitt der vier Jahre 1991 bis 1994 darf folglich mit einem in etwa ausgeglichenen Haushalt sowie einer auf leicht über zehn Prozent stabilisierten Staatsquo- te (Bundesausgaben in % des BIP) gerechnet werden. Trotz den breit angelegten Kürzungsbemühungen lassen die Zuwachsraten der einzelnen Aufgabengebiete gegenüber dem Voranschlag 1990 klare Prioritäten erkennen. Vier der sechs Hauptaufgabengebiete weisen ein überdurchschnittli- ches Wachstum auf und beanspruchen damit rund 70 Prozent des gesamten Ausgabenanstiegs von gut zwei Milli- arden: • Verkehr (+514 Mio bzw. 11.1%): Die Hauptursache für das kräftige Wachstum liegt für einmal bei den Strassen- ausgaben (+289 Mio bzw. 13.6%). Aufgrund der Ergeb- nisse der Volksabstimmungen über die Kleeblattinitiati- ven sowie infolge Bereinigung verschiedener Einspra- chen und hängiger Verfahren besteht vor allem im Natio- nalstrassenbau ein Überhang ausführungsreifer Projek- te. Hinzu kommen Mehrkosten für den Umwelt- und Land- schaftsschutz. Aufgrund übergeordneter haushaltspoliti- scher Ziele konnte indessen den Begehren der Kantone um eine massive Aufstockung der Strassenkredite nur be- schränkt entsprochen werden. Die Beiträge an den öffent- lichen Verkehr nehmen um 191 Millionen (+8.6%) zu. wovon zwei Drittel auf die SBB und ein Drittel auf die KTU entfallen. Beziehungen zum Ausland (+165 Mio bzw. 11.0%): Auch ohne das Asylwesen, das neu der Sozialen Wohl- fahrt zugeordnet wird, weist dieser Bereich ein dynami- sches Ausgabenwachstum auf. Der Zuwachs ist im we- sentlichen auf die Entwicklungshilfe (+76 Mio) und die wirtschaftlichen Beziehungen (+65 Mio: Massnahmen zu- gunsten von Osteuropa) zurückzuführen. Soziale Wohlfahrt (+590 Mio bzw. 8.7%): Obschon bei den Sozialwerken 1991 keine Rentenerhöhung fällig ist. muss auch bei der finanziell gewichtigsten Bundesaufga- be mit einem überdurchschnittlichen Wachstum gerech- net werden. Hauptursachen dieser Entwicklung sind die stark erhöhten Bundesleistungen an die anerkannten Krankenkassen (+305 Mio) sowie der weiterhin starke Ausgabenzuwachs im Asylbereich (+102 Mio). Ins Gewicht fällt im weiteren die Mehrbelastung bei den Er- gänzungsleistungen (+42 Mio). Bildung und Grundlagenforschung (+185 Mio bzw. 7.7%): Ins Gewicht fallen hier insbesondere Mehraufwen- dungen für die bundeseigenen Hochschulen (+88 Mio v.a. für Informatik. Bauten und Verstärkung der Hochtechno- logieforschung), für die kantonalen Hochschulen (+26 Mio: höhere Grundbeiträge sowie Sondermassnahmen für die universitäre Weiterbildung), für die Weiterbildungs- offensive im Bereiche der Volks-, Mittel- und Berufsschu- len (+15 Mio) sowie für die Grundlagenforschung (+ 36 Mio infolge höherer Beiträge an den Nationalfonds und verschiedene internationale Organisationen). Die Ausga- ben für die angewandte Forschung werden neu ihren speziffschen Anwendungsbereichen zugerechnet und sind damit in den Ausgabentotalen der anderen Aufga- A l'instar de la budgétisation, la révision du plan financier a été caractérisée par la volonté de confiner la hausse des dépenses à la croissance présumée de l'économie. Grâce aux réductions massives intervenues dans les données du plan, la progression moyenne des dépenses a pu être limitée à 5.3 pour cent sur toute la période du budget et de la plani- fication. Avec un accroissement annuel d'environ 5 pour cent, les recettes évoluent comme prévu, soit plus ou moins au ry- thme de l'économie, en suivant presque la croissance des dépenses. Dans la moyenne des quatre années 1991 à 1994. on peut donc compter avec des finances quasiment équili- brées et une quote-part de l'Etat stabilisée (dépenses de la Confédération en % du PIB) dépassant légèrement les dix pour cent. Malgré les efforts de compression entrepris sur un large front, les taux d'accroissement que présentent les divers groupes de tâches par rapport au budget de 1990 laissent clairement apparaître les priorités. Quatre groupes de tâches principaux sur dix accusent une croissance supérieure à la moyenne, en absorbant quelque 70 pour cent de l'augmentation totale des dépenses sélevant à plus de deux milliards: • Communications (+514 mio ou 11.1%): Pour une fois, la raison principale de cette forte progression réside dans les dépenses routières (+289 mio ou 13.6%). A la suite des résultats des votations populaires concernant les ini- tiatives "trèfle à quatre" ainsi que du règlement de divers recours et procédures en suspens, il existe un excédent de projets prêts à être réalisés, notamment dans la construction de routes nationales. A cela s'ajoutent des dépenses supplémentaires pour la protection de l'envi- ronnement et du paysage. Certains objectifs prioritaires en relation avec le budget nous ont toutefois amenés à réduire passablement les demandes des cantons sollici- tant un relèvement massif des crédits routiers. Les sub- ventions aux transports publics augmentent de 191 mil- lions (+8.6%). dont deux tiers sont alloués aux CFF et un tiers aux entreprises de transport concessionnaires. • Relations avec l'étranger (+165 mio ou 11%): Même sans le domaine du droit d'asile, qui est désormais ratta- ché à la prévoyance sociale, les dépenses de ce groupe dénotent une croissance dynamique. Elle est essentielle- ment due à l'aide au développement (+76 mio) et aux re- lations économiques (+65 mio: mesures en faveur de l'Europe de l'Est). • Prévoyance sociale (+590 mio ou 8.7%): Bien qu'au- cune majoration des rentes ne soit échue au titre des oeu- vres sociales en 1991. il faut s'attendre à une croissance particulièrement forte pour cette tâche la plus coûteuse de la Confédération. Les raisons principales de cette évo- lution sont l'augmentation considérable des prestations fédérales aux caisses-maladie reconnues (+305 mio) et la progression toujours marquée des dépenses dans le domaine du droit d'asile (+102 mio). Les prestations corn- plémentaires (+42 mio) représentent également un fac- teur de charge important. • Formation et recherche fondamentale (+185 mio ou 7.7%). Cette évolution est notamment due aux dépenses supplémentaires pour les Hautes Ecoles de la Confede- ration (+88 mio destinés avant tout à l'informatique, aux bâtiments et au développement de la recherche dans le domaine des hautes technologies), les universités canto- nales (+26 mio: subventions de base plus élevées et me- sures spéciales au titre de la formation continue universi- taire), le programme d'action en faveur du perfectionne- ment dans les écoles primaires, moyennes et profession- nelles (+15 mio) ainsi que pour la recherche fondamen- tale 1+36 mio: subventions accrues au Fonds national et à diverses organisations internationales). Les dépenses consacrées à la recherche appliquée seront désormais Botschaft Message bengebiete enthalten. Mit 11.6 Prozent (+47 Mio) weist dieser prioritäre Bereich weiterhin einen stark überdurch- schnittlichen Ausgabenzuwachs auf. Weniger stark als der Gesamthaushalt entwickeln sich die Ausgaben in den Bereichen Landwirtschaft. Landesverteidi- gung sowie Finanzen und Steuern. In den Landwirtschafts- ausgaben, die mit 5.9 Prozent immer noch beachtlich anstei- gen, sind keine Kredite für allfällige Einkommensverbesse- rungen enthalten. Die Verhandlungsposition der Schweiz im Rahmen der Uruguay-Runde des GATT dürfte indessen künf- tigen Preisbeschlüssen enge Grenzen setzen. Die Kredite für die Landesverteidigung weisen eine Zuwachsrate von nur noch 1.8 Prozent auf. Diese unter der voraussichtlichen Teuerung liegende Zunahme führt zu einer realen Abnahme der Militärausgaben, die sich auch in den kommenden Jahren fortsetzen wird. Weil bei den Betriebsausgaben mittelfristig keine substantiellen Einsparungen möglich sind, muss die Hauptlast der Kürzungen von den Rüstungsausgaben getra- gen werden. Die Plafonierung der Rüstungsausgaben auf dem Stand des Budgets 1990 kann nicht ohne Folgen bleiben. Sie wird angesichts der technologischen Entwick- lung und der fortschreitenden Teuerung zu direkten und ein- schneidenden Verzichten führen. Mit dem nominellen Null- wachstum der Rüstungsausgaben wird den politischen Ver- änderungen der jüngsten Zeit Rechnung getragen. Weitere Kürzungen wären nicht mehr zu verantworten, da angesichts der bestehenden Unsicherheiten über die künftige Lageent- wicklung auf eine glaubwürdige Landesverteidigung nicht verzichtet werden kann. Die bloss geringfügige Zunahme der Ausgaben für Finanzen und Steuern (+0.5%) ist zur Haupt- sache auf die Entwicklung der Kantonsanteile zurückzufüh- ren, die bedingt durch die zweijährige Veranlagung der direk- ten Bundessteuer leicht zurückgehen. Die Passivzinsen nehmen dagegen infolge der Neuverschuldung des Bundes zu. Die in den einzelnen Aufgabenbereichen anteilsmässig be- rücksichtigten Personalausgaben nehmen um 2.1 Prozent zu. Sie enthalten neu auch die Arbeitgeberleistungen des Bundes an die EVK sowie die Bezüge der Hilfskräfte und des bis anhin aus Sachkrediten entlöhnten Personals. Mehraus- gaben für den Teuerungsausgleich (+140 Mio) und für die per Saldo zusätzlich anbegehrten Etat- und Hilfskräftestellen i+31 Mio) stehen Minderaufwendungen bei den Arbeitgeber- beiträgen von rund 80 Millionen gegenüber. Durch die vom Bundesrat vorgeschlagene Verschiebung der Besoldungs- massnahmen wird der Voranschlag 1991 um über 120 Millio- nen entlastet. Auch vom Ausgabenvolumen her gesehen weniger bedeutende Aufgabengebiete verzeichnen teilweise stark überdurchschnittliche Zuwachsraten (Kultur und Frei- zeit. Gesundheit, übrige Volkswirtschaft. Umwelt und Raum- ordnung. Justiz und Polizei). Während die laufenden Aus- gaben bloss um 5.6 Prozent zunehmen, verzeichnen die In- vestitionsausgaben (Eigeninvestitionen. Investitionsbeiträ- ge. Darlehen und Beteiligungen) einen sprunghaften Anstieg um nahezu 15 Prozent. Die Ausgaben werden im einzelnen kommentiert in den Ziffern 21 bis 23. 25 sowie 45. Die Einnahmen verzeichnen gegenüber dem Budget 1990 eine Zuwachsrate von 6.2 Prozent. Sie entwickeln sich damit im Gleichschritt mit der Wirtschaft und bleiben nur geringfü- gig hinter dem Ausgabenwachstum zurück. Zu beachten ist dabei allerdings, dass die für 1990 budgetierten Gesamtein- nahmen in einem beträchtlichen Ausmass überschritten werden dürften. Verglichen mit einer aktuellen Einnahmen- schätzung für das laufende Jahr darf für 1991 mit einem Ein- nahmenzuwachs von 2.6 Prozent gerechnet werden, was für ein ungerades und damit einnahmenschwaches Jahr immer attribuées à leurs domaines spécifiques, si bien qu'elles figureront dans les totaux des autres groupes de tâches. Avec 11.6 pour cent (+47 mio). ce domaine prioritaire continue d'enregistrer une croissance nettement supé- rieure à la moyenne. Comparativement à l'ensemble du budget, on note une crois- sance moins forte des dépenses dans les domaines de l'a- griculture, de la défense nationale ainsi que des finances et des impôts. Au titre de I agriculture, dont les dépenses aug- mentent toujours sensiblement (+5.9%). aucun crédit n'est prévu pour une éventuelle amélioration de revenus. La posi- tion de la Suisse dans les négociations du GATT (Uruguay round) risque cependant de circonscrire dans d'étroites li- mites les futures décisions en matière de prix. Les crédits af- fectés à la défense nationale ne progressent plus que de 1.8 pour cent. Eu égard à l'augmentation prévisible du renchéris- sement, ce taux représente, en fait, une baisse réelle des dé- penses consacrées au domaine militaire, baisse qui devrait d'ailleurs se poursuivre durant les prochaines années. Ce sont surtout les dépenses d'armement qui feront l'objet des réductions de crédits, vu qu'aucune économie substantielle ne peut être réalisée à moyen terme sur le plan des dépenses d'exploitation. Le plafonnement des dépenses d'armement au niveau du budget de 1990 ne saurait être sans consé- quences. Il devrait occasionner certainement des restrictions directes et draconiennes compte tenu de l'évolution techno- logique et de la progression du renchérissement. La crois- sance zéro nominale des dépenses d'armement traduit notre volonté d'adapter notre réflexion aux changements politiques intervenus ces derniers temps. De nouvelles réductions ne seraient plus justifiables, car en raison des incertitudes qui subsistent sur I évolution future de cette situation, il n est pas possible de renoncer à une défense nationale fiable. Quant au faible accroissement des dépenses pour les finances et les impôts (+0.5%). il s'explique surtout par l'évolution des quotes-parts des cantons, qui diminuent quelque peu en rai- son de la taxation bisannuelle de l'impôt fédéral direct. L'en- dettement accru de la Confédération entraîne par contre une augmentation des intérêts débiteurs. Les dépenses de personnel, dont il est proportionnellement tenu compte dans les divers groupes de tâches, croissent de 2.1 pour cent. Elles contiennent désormais les prestations d'employeur de la Confédération à la CFA ainsi que la rétri- bution des auxiliaires et du personnel rémunéré jusqu'ici à la charge des crédits généraux. On enregistre des dépenses supplémentaires pour la compensation du renchérissement (+140 mio) et pour les demandes nettes de postes perma- nents et de postes d'auxiliaires (+31 mio). tandis que les contributions d'employeur coûtent quelque 80 millions de moins. Notre proposition de renvoyer les mesures en matière de traitements allège le budget de 1991 de plus de 120 mil- lions. Certains groupes de tâches également moins onéreux accusent des taux d'accroissement nettement supérieurs à la moyenne (culture et loisirs, santé, autres secteurs écono- miques, protection et aménagement de l'environnement, jus- tice et police). Alors que les dépenses courantes augmen- tent seulement de 5.6 pour cent, les dépenses d'investis- sement (investissements propres, contributions aux investis- sements, prêts et participations) marquent un bond de pres- que 15 pour cent. Les dépenses sont commentées en détail sous les chiffres 21 à 23. 25 et 45. Les recettes s'accroissent de 6.2 pour cent par rapport au budget de 1990. Elles progressent ainsi au rythme de l'éco- nomie et suivent presque la croissance des dépenses. Il est cependant probable que les recettes totales dépasseront lar- gement en 1990 les prévisions budgétaires. Sur la base d'une estimation actuelle des recettes durant l'exercice en cours, on peut admettre qu'elles augmenteront de 2.6 pour cent en 1991. taux considéré comme remarquable pour une année impaire à rendement plus faible. Vu les particularités du sys- tème de taxation, d'encaissement et de décompte applicable Botschaft Message noch als beachtlicher Anstieg zu bezeichnen ist. Eine schlüs- sige Beurteilung der Einnahmenentwicklung ist aufgrund der Eigenheiten des Veranlagungs-, Bezugs- und Abrechnungs- verfahrens bei der direkten Bundessteuer und der Verrech- nungssteuer nur über mehrere, mindestens aber über zwei Jahre möglich. Im Zweijahresvergleich 1989/91 dürfte die durchschnittliche, jährliche Wachstumsrate der Gesamtein- nahmen rund sieben Prozent betragen. Dieses starke, leicht über der angenommenen BIP-Entwicklung liegende Einnah- menwachstum ist zur Hauptsache auf den äusserst dynami- schen Verlauf der Verrechnungssteuer, die robuste Entwick- lung der Warenumsatzsteuer sowie VEREDA-bedingte An- passungen (Münzumlauf. EVK) zurückzuführen. Während der Zuwachs bei der direkten Bundessteuer infolge der Aus- fälle aus dem Sofortprogramm und dem erneuten Ausgleich der Folgen der kalten Progression stark gebremst wird, muss bei den landwirtschaftlichen Abgaben gar mit rückläufigen Einnahmen gerechnet werden. Die Steuerquote (Fiskalein- nahmen in % des BIP) verharrt auf dem Niveau des Jahres 1989. Der Bund trägt somit weiterhin zur im internationalen Vergleich tiefen Steuerbelastung in der Schweiz bei. Näheres zu den Einnahmen findet sich unter den Ziffern 24 und 25. à l'impôt fédéral direct et à l'impôt anticipé, il n'est possible d'apprécier valablement l'évolution des recettes que sur plu- sieurs années (deux au moins). En comparant les chiffres de 1991 avec ceux de 1989. on obtient une croissance moyenne des recettes totales d'environ sept pour cent par an. Ce taux élevé, qui est légèrement supérieur à l'augmentation présu- mée du PIB. est principalement dû à l'évolution extrêmement dynamique de l'impôt anticipé, au développement vigoureux de l'impôt sur le chiffre d'affaires ainsi qu 'aux adaptations dic- tées par le système VEREDA (circulation monétaire. CFA). Alors que l'accroissement du produit de l'IFD accuse un net ralentissement par suite des moins-values consécutives au programme urgent et d'une nouvelle compensation des ef- fets de la progression à froid, on craint une diminution des rentrées au titre des taxes agricoles. Quant à la quote-part d'impôt (recettes fiscales en % du PIB), elle reste au niveau de 1989. La Confédération contribue dès lors à maintenir la charge fiscale à un bas niveau dans notre pays compara- tivement à l'étranger. Pour de plus amples détails concernant les recettes, nous vous renvoyons aux chiffres 24 et 25. Die markante Erhöhung der Zinssätze sowie der akute Mangel an Arbeitskräften dürften sich im Voranschlagsjahr dämpfend auf die schweizerische Konjunktur auswirken. Das reale Wachstum des Bruttoinlandproduktes wird voraus- sichtlich die relativ hohen Werte der Vorjahre nicht mehr er- reichen und sich am unteren Rand des Produktionspotenti- als (2-2.5%) bewegen. Bei der Teuerungsentwicklung darf infolge der anhaltend restriktiven Geldpolitik der National- bank mit einer gewissen Beruhigung gerechnet werden, die allerdings durch einen weiteren Olpreisschub gefährdet werden könnte. Falls sich die Teuerung spürbar zurückbildet, ist auch bei den Zinssätzen ein Rückgang und damit ein Ende der inversen Struktur abzusehen. Insgesamt dürfen die Wirt- schaftsaussichten für 1991 als befriedigend bezeichnet werden. Die Auswirkungen der Golfkrise können im heuti- gen Zeitpunkt noch kaum quantifiziert werden. Falls der Kon- flikt nicht eskaliert, dürften sie indessen relativ bescheiden bleiben. Eine detaillierte Beurteilung der Wirtschaftslage und der konjunkturellen Aussichten findet sich unter Ziffer 41. Gemäss Bundesverfassung (Art. 3fwnciuies) /Sf der Bund auf ein konjunkturgerechtes Finanzgebaren verpflichtet. Zur Beurteilung der Wirkungsrichtung und -stärke des Haushal- tes kann auf den um konjunkturelle Einflüsse bereinigten Saldo des Finanzvoranschlages (den sog. strukturellen Saldo) beziehungsweise auf dessen Veränderung gegen- über dem Vorjahr abgestellt werden. Die Berechnungen für 1991 ergeben, dass der strukturelle Saldo nahezu im Gleich- gewicht ist und sich gegenüber dem Vorjahr nur geringfügig verändert. Daraus kann eine konjunkturneutrale Ausrichtung der Haushaltspolitik abgelesen werden (vgl. Ziff. 42). Das Ergebnis des Finanzvoranschlages darf - insbeson- dere auch im internationalen Vergleich - als befriedigend bezeichnet werden. Grund zu Besorgnis bieten dagegen die Entwicklung der Bundesausgaben, das erneut negati- ve Ergebnis der Erfolgsrechnung sowie der wachsende Fi- nanzierungsbedarf. Der nach wie vor ungebrochenen Ausgabendynamik kann auf Dauer nicht ausschliesslich mit Budgetpolitik entgegengetreten werden. Mit den für den Voranschlag 1991 beschlossenen Kürzungen ging der Bundesrat an die Grenzen dessen, was im Rahmen der Budgetbereinigung noch möglich und sinnvoll ist. Bei der Erstellung des Voranschlages sind über 80 Prozent der Ausgaben gesetzlich oder vertraglich gebunden. Bud- getkürzungen konzentrieren sich deshalb notgedrungen auf die nicht oder nur teilweise gebundenen Ausgaben, während der grosse Bereich der gesetzlich garantierten Rechtsansprüche (Automatismen, Defizitdeckungen, Fix- La forte majoration des taux d'intérêt et la sérieuse pénurie de main-d'oeuvre risquent de provoquer un ralentissement de la conjoncture en Suisse au cours de l'année prochaine. Il est probable que la croissance réelle du produit intérieur brut n'atteindra plus les valeurs relativement élevées des an- nées précédentes, mais qu'elle se situera à l'extrémité infé- rieure du potentiel de production (2-2.5%). Grâce à la politi- que monétaire restrictive pratiquée par la Banque nationale, on peut escompter une certaine accalmie sur le front du ren- chérissement, laquelle pourrait cependant être menacée par une nouvelle poussée des prix du pétrole. Si le renchérisse- ment s'atténue, il est également prévisible que les taux d'in- térêt baisseront, mettant ainsi un terme à leur structure inver- sée. Dans l'ensemble, les perspectives économiques sont considérées comme satisfaisantes pour 1991. Il n'est guère possible d'évaluer pour l'instant les répercussions de la crise du Golfe. A moins d'une escalade du conflit, celles-ci de- vraient toutefois être relativement modérées. Vous trouverez une analyse détaillée de la situation économique et des pers- pectives conjoncturelles sous chiffre 41. L'article constitutionnel 31qwnqu'es prescrit à la Confédération de conformer sa gestion financière à l'évolution de la conjoncture. Pour analyser l'impact des dépenses et savoir dans quel sens elles agissent, il suffit de connaître le solde du budget financier corrigé des influences conjoncturelles (le solde "structurel") ou sa variation par rapport à l'année pré- cédente. Il ressort des calculs effectués pour 1991 que le solde structurel est presque équilibré et qu'il change peu au regard du présent exercice. Cela témoigne d'une orientation neutre de la politique budgétaire à l'égard de la conjoncture (cf. chiffre 42). Le résultat du budget financier peut être considéré comme satisfaisant, notamment en comparaison avec l'étranger. Ce qui est par contre inquiétant, ce sont l'évolution des dé- penses de la Confédération, le solde à nouveau négatif du compte de résultats et les besoins de financement crois- sants. Le dynamisme persistant des dépenses ne sau- rait à la longue être combattu uniquement par la politique budgétaire. En décidant les réductions à apporter au bud- get de 1991, nous avons atteint les limites de ce qui était possible et judicieux dans le cadre de la mise au point du budget. En effet, au moment de son élaboration, plus de 80 pour cent des dépenses sont obligatoires en vertu de la législation ou de contrats. Les compressions budgé- taires se limitent donc inévitablement à des dépenses par- tiellement ou non contraignantes, tandis que le vaste do- maine des prétentions garanties par la loi (automatismes, couvertures de déficits, contributions fixes) et des enga- Botschaft Message beitrage) sowie der vertraglich fixierten Verpflichtungen < Subventionszusicherungen. Werkverträge, Schulden- konsolidierungen) weitgehend ungeschoren davon- kommt. Eine derart einseitige Verteilung der Sanierungs- last kann mit der Zeit zu einer Verfälschung der politischen Prioritäten führen. Abgesehen davon, greifen kurzfristig orientierte Budgetkürzungen sehr oft in langfristig konzi- pierte Programme ein und verursachen entsprechende Friktionsverluste und Kosten. Das Ausgabenwachstum wird nur dann dauerhaft und gemäss den politischen Prio- ritäten zu zügeln sein, wenn den haushaltspolitischen Grundsätzen während des ganzen Jahres bei der Behand- lung der einzelnen Sachgeschäfte nachgelebt wird. Wich- tige Orientierungsgrösse bildet dabei der Finanzplan, dessen Überschreitung nur wirklich dringenden und wich- tigen Vorlagen vorbehalten bleiben sollte. Verstärkte Aus- gabendisziplin ist nicht zuletzt notwendig, um den Finanz- bedarf des Bundes und seiner Betriebe in vertretbaren Grenzen zu halten. Gegen Ende der Planungsperiode wird sich die jährliche Neuverschuldung des Bundes am Geld- und Kapitalmarkt auf rund drei Milliarden belaufen, ab Mitte der neunziger Jahre wird die Finanzierung der Alpen- transversale einen zusätzlichen namhaften Kapitalbedarf auslösen. Angesichts dieser Finanzierungsprobleme er- scheint es zwingend, dass Bundesrat und Parlament an einer haushaltsneutralen Finanzreform f esthalten. gements contractuels (octroi de subventions, contrats d'entreprise, consolidations de dettes) échappe en grande partie aux réductions. Une telle répartition unilatérale des besoins d'assainissement peut à la longue fausser les priorités politiques. Indépendamment de ce facteur, il ar- rive fréquemment que les réductions budgétaires axées sur le court terme interfèrent dans des programmes conçus à long terme en causant des frictions et des frais. La croissance des dépenses ne pourra être maîtrisée du- rablement, avec un respect absolu des priorités politiques, que si les principes budgétaires sont observés durant toute l'année lors de l'examen des projets concrets. A cet effet, on s'orientera principalement d'après le plan finan- cier, qui ne devrait être dépassé qu'en cas de projets vé- ritablement urgents et importants. Il est indispensable d'exercer une discipline rigoureuse en matière de dé- penses, ne serait-ce que pour contenir dans des limites acceptables les besoins financiers de la Confédération et de ses régies. Vers la fin de la période de planification, les nouvelles dettes contractées par la Confédération sur les marchés de l'argent et des capitaux sont évaluées à quelque trois milliards par an, et le financement de la trans- versale alpine nécessitera d'importants capitaux supplé- mentaires dès le milieu des années quatre-vingt-dix. Vu ces problèmes de financement, il parait impérieux que le Conseil fédéral et le Parlement s'en tiennent à une ré- forme des finances exempte de toutes incidences fi- nancières. Mit dem Voranschlag 1991 wird die Verbesserte Rech- j nungsdarstellung des Bundes (VEREDA) eingeführt. In rechtlicher Hinsicht basiert VEREDA auf dem revidierten Fi- nanzhaushaltgesetz (FHG: SR 611.0). welches die Räte am 6. Oktober 1989 verabschiedet haben, sowie auf der entspre- chend angepassten Finanzhaushaltverordnung (FHV; SR 611.01). Der Bundesrat hat die gesamte Neuordnung des Haushaltrechts auf den 1. Juli 1990 in Kraft gesetzt. Beim Aufbau der Bundesrechnung sind keine grundsätzlichen Än- derungen vorgesehen. Das neue Konzept behält die Finanz- rechnung ais primäres finanzpolitisches Führungsinstru- ment bei. Über die vermögensmässigen Auswirkungen der Bundesaktivitäten orientiert inskünftig eine auf dem Finanz- rechnungsergebnis aufbauende Erfolgsrechnung, die vom Informationsgehalt her der laufenden Rechnung des kanto- nalen Modells und der privatwirtschaftlichen Gewinn- und Verlustrechnung entspricht. Die bisherige Gesamtrechnung entsprach zwar bezüglich ihrer Hauptinformation - der Ände- rung des Bundesvermögens im Rechnungsjahr - diesen mo- dernen Modellen voll und ganz, war aber in ihrer Präsenta- tion überholt und namentlich nicht in der Lage, den Gesamt- aufwand und -ertrag korrekt auszuweisen (zum Rechnungs- \ model! vgl die Allgemeinen Erläuterungen zum Finanzhaus- \ halt des Bundes, grünes Papier. S. 302 ff). Während beim i Rechnungsaufbau vom kantonalen Modell abgewichen wird. übernimmt VEREDA bei der Haushaltgliederung weitge- hend den kantonalen Kontenrahmen, was für die Vergleich- barkeit und Konsolidierbarkeit der öffentlichen Haushalte von entscheidender Bedeutung ist. Wesentliche Anpassungen erfahren die Gliederung der Ausgaben der Finanzrechnung nach Sachgruppen sowie die statistische Auswertung nach Aufgabengebieten (für Einzelheiten vgl. die Allgemeinen Er- läuterungen, grünes Papier. S. 301 ff. sowie die Hinweise in den entsprechenden Abschnitten der Botschaft). Um die Ver- gleichbarkeit mit den Vorjahren und dem Finanzplan vom 2. Oktober 1989 zu ermöglichen, werden auch die Rechnung 1989. der Voranschlag 1990 sowie die alten Finanzplanzah- len in der neuen Form dargestellt, dasselbe gilt für die Ver- gangenheitszahlen im Statistikteil. Über die Auswirkungen von VEREDA auf die Bundesbilanz (neue Gliederung sowie Bewertungsvorschriften) orientieren wir Sie mit einem sepa- raten Bericht, den wir Ihnen zusammen mit der Budgetbot- schaft zur Kenntnisnahme unterbreiten. Avec le budget de 1991 est introduite la présentation amé- liorée des comptes de la Confédération (système VERE- DA). Du point de vue juridique. VEREDA s'inspire de la loi ré- visée sur les finances de la Confédération (LFC: RS 611.0) que vous avez adoptée le 6 octobre 1989. ainsi que de l'or- donnance - adaptée en conséquence - sur les finances de la Confédération (OFC; RS 611.01). Nous avons mis en vigueur l'ensemble du nouveau régime financier au 1er juillet 1990. La structure des comptes ne subit pas de modifications fon- damentales, la nouvelle conception maintenant le compte fi- nancier comme instrument de gestion primordial de la politi- que financière. En revanche, un compte de résultats repo- sant sur le solde du compte financier renseignera désormais sur les incidences produites par les activités de la Confédé- ration au plan de la fortune. De par les informations qu 'il four- nit, celui-ci équivaut au compte de fonctionnement du modèle cantonal et au compte de profits et pertes de l'économie pri- vée. Certes, en ce qui concerne son information principale - à savoir la variation de la fortune de l'Etat fédéral durant l'exercice - l'ancien compte général correspondait parfaite- ment à ces deux systèmes modernes, mais sa présentation était désuète et il n'était notamment pas en mesure d'indiquer correctement les charges totales et les revenus (cf. les Expli- cations générales relatives aux finances de la Confédération, papier vert. p. 302 ss.). Tandis que la structure des comptes diffère du modèle cantonal, VEREDA reprend en grande par- tie le plan comptable général pour articuler le budget, ce qui joue un rôle décisif pour la comparabilité et la consolidation des finances publiques. De profondes adaptations sont inter- venues dans la classification des dépenses du compte finan- cier par groupes spécifiques et dans la présentation statisti- que par groupes de tâches (cf. les Explications générales, papier vert, p. 301 ss.. ainsi que les renvois dans les chapi- tres correspondants du message). Afin d'assurer la compa- rabilité avec les années précédentes et avec le plan financier du 2 octobre 1989. le compte de 1989 et le budget de 1990 ainsi que les anciennes données du plan financier sont éga- lement présentés sous cette nouvelle forme; il en va de même pour les chiffres des années antérieures figurant dans la par- tie statistique. En ce qui concerne les incidences de VERE- DA sur le bilan de la Confédération (nouvelle classification et principes d'évaluation), nous vous informons par un rap- port séparé que nous vous soumettons conjointement avec le message sur le budget pour en prendre acte. Botschaft Message Zwei gewichtige materielle Neuerungen betreffen die rech- nungsmässige Behandlung der Bundesleistungen an die EVK sowie die Erfassung des Münzprägegewinnes. Heute werden der Arbeitgeberbeitrag des Bundes sowie die Verzin- sung der in der Bundestresorerie angelegten EVK-Mittel direkt der Gesamtrechnung belastet. Neu werden diese Zu- weisungen des Bundes, die 1989 erstmals eine Milliarde überschritten, in der Finanzrechnung als Ausgaben erfasst. Dies erlaubt es inskünftig, in der Finanzrechnung den gesam- ten Personal- und Zinsaufwand des Bundes auszuweisen. Da die Beiträge der Versicherten sowie der angeschlossenen Betriebe und Organisationen auf absehbare Zeit zur Finan- zierung der Rentenleistungen der EVK ausreichen werden, ist eine volle Finanzierung der Bundesleistungen an die EVK über die Finanzrechnung nicht nötig. Sie käme gewissermas- sen einer Steuererhebung auf Vorrat gleich. Die Zuweisun- gen des Bundes werden deshalb in der internen Rechnung der EVK als Einnahmen erfasst. erhöhen damit den Einnah- menüberschuss der Kasse, der wie bis anhin in der Finanz- rechnung vereinnahmt wird. Per Saldo wird damit das Ergeb- nis der Finanzrechnung nicht verschlechtert. Die Gesamtaus- gaben und -einnahmen steigen indessen um je 1,3 Milliarden an. was nicht ohne Auswirkungen auf wichtige Kennzahlen des Bundeshaushaltes bleibt. So verzeichnet die Staatsquo- te einen VEREDA-bedingten Anstieg um rund 0.4 Prozent- punkte. Die Nettozinslast, die neu auch die Verzinsung der EVK-Mittel berücksichtigt, wird mehr als verdoppelt. Seit 1971 wird der Münzprägegewinn nicht mehr als Ertrag der Staatsrechnung gutgeschrieben. Im Sinne einer wohl über- vorsichtigen Bilanzierung wurde bis heute im Umfang der neu in Verkehr gesetzten Münzenein Passivposten geäufnet, der sich mittlerweile auf 1,5 Milliarden beläuft. Mit VEREDA soll die Nettozunahme des Münzumlaufs inskünftig als Einnah- me in der Finanzrechnung erfasst werden. Die geäufnete Rückstellung soll aufgelöst und durch eine bedeutend be- scheidenere Ausgleichsreserve von 300 Millionen ersetzt werden. Eine weitere Massnahme im Rahmen von VEREDA bildet die Modernisierung der finanziellen Führungsstruk- tur der Rüstungsbetriebe (vgl. hierzu die Allgemeinen Er- läuterungen, grünes Papier. S. 308 sowie die Ausführungen im Teil Sonderrechnungen, hellgrünes Papier. S. 609 ff.). Den Voranschlag des Bundesamtes für Rüstungsbetriebe unter- breiten wir zudem erstmals mit einem separaten Bundesbe- schluss (vgl. S. 97). Von den zahlreichen weiteren Massnah- men zur Verbesserung der Aussagekraft und Transparenz der Bundesrechnung sei abschliessend nur auf zwei Beispie- le hingewiesen: Den Begründungen zu den Voranschlagsrubriken der einzelnen Dienststellen wird neu eine statistische Über- sicht über die Kreditanteile an wichtigen Globalrubri- ken (EDV-Beschaffungen, Mobiliar, Drucksachen) vor- angestellt. Der altgediente «blaue Führer» durch Voranschlag und Staatsrechnung wird durch ein ansprechend gestaltetes Brevier ersetzt, das weitere Kreise der Bevölkerung in kurzer und verständlicher Form über den Bundeshaus- halt orientieren soll. Deux innovations importantes sur le plan matériel concernent le traitement comptable des prestations de la Confédéra- tion à la CFA ainsi que /inscription du bénéfice résultant de la frappe des monnaies. Jusqu'à présent, la contribution d'employeur de la Confédération ainsi que la rémunération des fonds de la CFA placés à la trésorerie fédérale étaient portées directement à la charge du compte général. Or ces versements, qui dépassaient pour la première fois le milliard en 1989. figurent désormais comme dépenses au compte fi- nancier. Cela permet d'y faire apparaître l'ensemble des charges de la Confédération en matière de personnel et d'in- térêts. Etant donné que les cotisations des assurés et les contributions des entreprises et organisations affiliées suffi- ront durant quelque temps à financer le paiement des rentes de la CFA. il n 'est pas nécessaire de prévoir le financement intégral des prestations fédérales à la CFA par la voie du compte financier. Il constituerait en quelque sorte le prélève- ment d'un impôt provisionnel. Ces paiements de la Confédé- ration figurent dès lors comme recettes dans le compte in- terne de la CFA en augmentant son excédent de recettes, qui continue d'être crédité au compte financier. Le résultat de ce dernier ne s'aggrave donc pas en définitive. Les dépenses et recettes totales s accroissent cependant de 1.3 milliard dans chaque cas. ce qui ne manque pas d'influencer d'importants chiffres-clés des finances fédérales. C'est ainsi que VERE- DA provoque un relèvement d'environ 0.4 point de pourcen- tage de la quote-part des dépenses fédérales. La charge nette d'intérêts, qui comprend désormais aussi la rémuné- ration des fonds de la CFA. va plus que doubler. Depuis 1971. le bénéfice résultant de la frappe des monnaies ne figure plus comme revenu au compte d'Etat. Au sens d'une inscription au bilan certes un peu trop prudente, un compte passif repré- sentant les nouvelles monnaies mises en circulation a été ali- menté, qui atteint aujourd'hui 1.5 milliard. Avec le système VEREDA, l'accroissement net des monnaies en circulation sera inscrit à l'avenir comme recette au compte financier. Il est prévu de dissoudre la provision et de la remplacer par une réserve de compensation passablement plus réduite de 300 millions. Autre mesure introduite par VEREDA: la moderni- sation de la structure de gestion financière des entre- prises d'armement (cf. les Explications générales, papier vert. p. 308. et les commentaires dans la partie réservée aux comptes spéciaux, papier vert clair, p. 609 ss.). Nous vous soumettons en outre pour la première fois, avec un arrête fé- déral séparé, le budget de l'Office fédéral de la production d'armements (voir p. 100). Parmi les nombreuses autres me- sures destinées à améliorer la valeur significative et la trans- parence des comptes de la Confédération, nous mentionne- rons seulement deux exemples en guise de conclusion: • Les exposés des motifs afférents aux articles budgé- taires des différents services seront désormais précé- dés d'un aperçu statistique des parts de crédits dans les principaux articles globaux (acquisitions informa- tiques, mobilier, imprimés). • L'ancien «guide bleu» renseignant sur le budget et le compte d'Etat est remplacé par un nouveau guide pra- tique destiné à renseigner brièvement et de façon com- préhensible de larges couches de la population sur les finances fédérales. 10 Botschaft Message Finanzvoranschlag Budget financier Im folgenden erläutern wir die wichtigsten Zahlen des Fi- nanzvoranschlages nach den verschiedenen statisti- schen Aufgliederungen. Für Einzelheiten sowie grössere Zeitreihenvergleiche sei auf den umfassenden Statistikteil irr Anschluss an den Botschaftstext (S. 201 ff. hellgrünes Papieri und auf de Begründungen zu den einzelnen Voran- schlagsrubriken verwieser. Die Grafiken zeigen die Entwick- lung während der etzten Jahre sowie im Voranschlagsjahr. Über allgemeine Aspekte der Darstellung des Voranschla- ges, der Gliederung von Ausgaben und Einnahmen sowie der Kreditarten orientiert das Kapitel «Allgemeine Erläuterun- gen zum Finanzhaushalt des Bundes» (S. 301 ff., grünes Parken. AJ' den Seiten 319 bis 321 enthält es ein Sachwort- register. 21 Ausgaben nach Aufgabengebieten 210 Überblick 210.1 Die Aufteilung nach Aufgaben zeigt, welche Mittel für die Erfüllung der verschiedenen staatlichen Aufgaben auf- gewendet werden sollen. Die anschliessende Tabelle veran- schaulicht die Entwicklung und die finanzielle Bedeutung der sechs ausgabenstärksten Aufgabengebiete und der Fi- nanzausgaben. In sie sollen 1991 90 Prozent aller Bundes- ausgaben fliessen. Ein Vergleich mit dem Jahr 1980 zeigt, dass die Ausgabenstruktur des Bundes trotz veränderter Prioritäten i Entwicklungshilfe, öf entlicher Verkehr. Umwelt- politik. Forschungs- und Technologieförderung) verhältnis- mässig stabil geblieben ist. An Bedeutung noch zugenom- men haben insbesondere die Ausgaben für die soziale Wohl- fahrt sowie für die Beziehungen zum Ausland. Anteile einge- büsst haben dagegen die Landesverteidigung und die Land- wirtschaft. Die Umlenkung der Mittel erfolgte dabei über eine differenzierte Ausgestaltung der Zuwachsraten, während die Grurd!ast in den Aufgabengebieten über viele Jahre real praktisch keine Änderung erfuhr. Les principales données du budget financier sont commen- tées ci-après selon les différentes classifications statisti- ques. La partie statistique annexée au présent message (p. 201 ss.. papier vert clair) et les exposés des motifs concer- nant les divers articles budgétaires fournissent de plus am- ples détails et montrent les variations par rapport aux années précédentes. Les graphiques illustrent l'évolution intervenue au cours de ces dernières années et durant l'exercice bud- gétaire. Le chapitre intitulé «Explications générales concernant les finances de la Confédération» (p. 301 ss.. papier vert) ren- seigne sur les caractéristiques principales de la structure du budget, la composition des dépenses et des recettes et les différentes catégories de crédits. Les pages 319 à 321 con- tiennent un index. 21 Dépenses classées par groupes de tâches 210 Aperçu général 210.1 La classification fonctionnelle indique les res- sources que la Confédération doit consacrer à l'accomplisse- ment de ses tâches. Le tableau qui suit illustre l'évolution et I importance financière des six groupes de tâches les plus onéreux et des dépenses du service financier qui absorb- ent en 1991 90 pour cent de toutes les dépenses fédérales. La comparaison avec l'année 1980 montre qu'en dépit d'un changement des priorités (aide au développement, trans- ports publics, politique de l'environnement, encouragement de la recherche et des nouvelles technologies), la structure des dépenses de la Confédération est demeurée relative- ment stable. Les dépenses de la prévoyance sociale et celles destinées aux relations avec l'étranger, notamment, ont en- core gagné en importance. Les groupes «défense nationale» ainsi qu'«agriculture» ont en revanche connu des pertes. La redistribution des ressources s'est effectuée par un aména- gement différencié des taux d'accroissement tandis que la charge de base n'a pratiquement pas varié en valeur réelle dans les divers groupes de tâches. Tabelle / Tableau 2 Ausgaben Soziale Wohlfahrt Landesverteidigung Verkehr Landwirtschaft und Ernährung Bildung und Grundlagen- forschung Beziehungen zum Ausland Total 1 Finanzen und Steuern Total 2 Übrige Aufgaben1 Gesamttotal Mio Fr. 1970 Anteil Part % Rang Mio Fr. 1980 Anteil Part % Rang Mio Fr. V1991B Antsi Patt % Rang Tâches 1425 2 052 1261 826 582 17,9 25,8 15,9 10,4 7,3 2 1 3 4 5 3622 3620 2 728 1639 1372 20,3 20,3 15,3 9,2 7,7 1 2 3 4 5 7400 6115 5150 2622 2562 22,3 183 15,6 7,9 7,8 1 2 3 4 5 Prévoyance sociale Défense nationale Trafic Agriculture et alimentation Formation et recherche fondamentale 320 4,0 6 674 3,8 6 1667 5,0 6 Relations avec l'étranger 6466 854 81,3 10,7 13655 2482 76,6 14,0 25546 4289 77,1 13,0 Total 1 Finances et impôts 7320 636 92,0 8,0 16137 1679 903 9,4 29835 3288 «0,1 9,9 Total 2 Autres tâches1 7956 100,0 17816 100,0 33123 1003 Total général 'Aige^e'ie Ven/valturg: Justz. Polize>: Kultur und Freizeit: Gesundheit: Unweit u-a Rau~crdnung: Übnge Volkswirtschaft Administration générale: justice, police: culture et loisirs: santé: protection et aménagement de l'environnement: autres secteurs économiques Von den im Vergleich mit dem Voranschlag 1990 ausgewie- seren Mehraufwendungen von 2 048 Millionen entfallen fast 85 P'ozent auf diese sieben Bereiche. Gegenüber dem Vor- anschlag 1990 ergeben sich folgende Veränderungen (in der Re henfoige der Wachstumsraten): Sur les dépenses supplémentaires de 2'048 millions prévues par rapport au budget de 1990. 85 pour cent environ sont consacrés à ces sept groupes de tâches. Au regard du bud- get de 1990. les variations se présentent comme suit (par or- dre des taux d'accroissement): Botschaft Message 11 Tabelle / Tableau 3 Veränderungen 1991 gegenüber V1990 Variations 1991 par rapport au B1990 Mio Fr. % Durchschnittliches Wachstum 1980'91 Croissance moyenne 1980 91 % — Verkehr +514 +11,1 6,0 — Trafic — Beziehungen zum Ausland — Soziale Wohlfahrt — Bildung und Grundlagenforschung — Landwirtschaft und Ernährung — Landesverteidigung — Finanzen und Steuern +165 +589 +185 +146 +106 +20 +11,0 +8,7 +7,7 +5,9 +1,8 +0,5 8.6 6,0 6.0 4,4 4.9 5,1 — Relations avec l'étranger — Prévoyance sociale — Formation et recherche fondamentale — Agriculture et alimentation — Défense nationale — Finances et impôts Zum Vergleich: — Ausgaben — Einnahmen +2 048 +1 964 +6,6 +6,2 5.8 6.6 A titre de comparaison: — Dépenses — Recettes — Bruttoinlandprodukt +18 500 +6,0 6.1 — Produit intérieur brut Die wichtigsten Gründe dieser Entwicklung sind für jedes Aufgabengebiet in der Übersicht auf den Seiten 2 ff. zusam- mengefasst. 210.2 Die folgende Kommentierung der bedeutendsten Aufgabengebiete orientiert sich zur Hauptsache an der funk- tionalen Gliederung der Ausgaben. Wo dies zum besseren Verständnis nötig ist, wird auch auf Darstellungen nach Sach- gruppen (Kostenarten), nach Departementen oder nach wei- teren Kriterien zurückgegriffen. Der anschliessende Kom- mentar nach Sachgruppen enthält deshalb nur noch wenige Schwerpunkte. Les principales raisons de cette évolution sont résumées pour chaque groupe de tâches, dans le condensé des pages 2ss. 210.2 Le commentaire ci-après des principaux groupes de tâches se réfère essentiellement à la classification fonc- tionnelle des dépenses. Pour en faciliter la compréhension, nous avons parfois aussi recouru à la répartition des dé- penses par groupes spécifiques (catégories de coûts), par départements ou selon d'autres critères, ce qui nous a per- mis de focaliser les explications suivantes sur quelques points essentiels. 12 Botschaft Message Grafik / Graphique 2 Übersicht über die ausgabenstärksten Aufgabengebiete Résumé des groupes de tâches les plus onéreux n °o de' GesantaLsgaoen en °c des deoenses totales 1975: 13 827 Mio Soziale Wohlfahrt 2 590 Mio Landesverte.aigung 2 874 Mio Ubr ge Ajfgabe ' 347 Mi Bildung und Grundlagenforschung 1 251 Mio Landwirtschaft und Ernährung 1 429 Mio Beziehungen zjm Ausland 488 Mio VB 1991: 33 123 mio Défense nationale 6 1'5 mio Autres tâches 3 288 mio Prévoyance sociale 7 400 mio Finances et impôts 4 289 mio Trafic 5 150 mio Formation et recherche fondamentale 2 592 mio Agriculture et alimentation 2 622 mio Relations avec l'étranger 1 667 mio Botschaft Message 13 211 Soziale Wohlfahrt 211 Prévoyance sociale Grafik / Graphique 3 Soziale Wohlfahrt Prévoyance sociale Mio. Fr. 8.000 7.000 • 6.000 • 5.000 • 4.000 ■ 3.000 2.000 1.000 80 \ \ ! 82 83 84 85 86 K 'S 88 89 90 91 Budgets Übriges Divers Flüchtlingshilfe m Inland Aide aux réfugiés en Suisse Krankenversicherung Assurance-maladie Invalidenversicherung inkl. Ergänzungsleistungen Assurance-invalidité, prestations complémentaires compr ses AHV inkl. Ergänzungsleistungen AVS. prestations complémentaires comprises Rechnung Compte 1989 Voranschlag Budget 1990 Voranschlag Budget 1991 Differenz zum Différence par rapport au V1990B Millionen Franken - millions de francs Mio % Sozialversicherungen — AHV 5 692 2 739 6 278 3 136 6 742 3194 +464 +58 +7,4 +1.9 — Invalidenversicherung — Ergänzungsleistungen AHV/IV 1 420 298 1 554 319 1609 361 +54 +42 +3.5 +13,2 — Krankenversicherung — Militärversicherung 991 244 1 003 266 1308 270 +305 +3 +30,4 +1.4 Sozialer Wohnungsbau 99 118 122 Fürsorge davon — Flüchtlingshilfe im Inland 302 285 414 397 536 499 Total Soziale Wohlfahrt 6 093 6 810 7400 Anteil an Gesamtausgaben 21,4% 21,9% 22,3% +4 +3,7 +122 +29,3 +102 +25.8 +590 +8,7 Tabelle / Tableau 4 Assurances sociales — AVS — Assurance-invalidité — Prestations complémentaires AVS/AI — Assurance-maladie — Assurance militaire Encouragement à la construction de logements Assistance dont — Aide aux réfugiés en Suisse Prévoyance sociale, total Part dans l'ensemble des dépenses 211.1 Die Ausgaben für die soziale Wohlfahrt nehmen mit 8,7 Prozent (+590 Mio) überdurchschnittlich stark zu. Haupt- ursache dieser Entwicklung sind die stark erhöhten Bundes- 211.1 Les dépenses au titre de la prévoyance sociale ont très fortement augmenté, en totalisant 8,7 pour cent de plus (+590 millions). Cette situation s'explique principalement par 14 Botschaft Message leistungen an die anerkannten Krankenkassen und dergrös- sere Mittelbedarf bei der Flüchtlingshilfe im Inland, welche mit VEREDA infolge Anpassung an das Kantonale Rechnungs- modell neu unter dem Aufgabengebiet «Soziale Wohlfahrt» figuriert. Der Anteil dieses finanziell gewichtigsten Aufgaben- bereiches am Gesamthaushalt nimmt damit auf 22.3 Prozent zu (V 1990:21.9%). Bei den bundeseigenen Sozialwerken (AHV IV Militärver- sicherung) sind für 1991 keine Anpassungen der Renten an die Lohn- und Preisentwicklung vorgesehen. Der Bundesbei- trag an die AHV beläuft sich wie im Vorjahr auf 17 Prozent der AHV-Ausgaben (vgl. Art. 1 des BB vom 4. Oktober 1985, SR 831.100). Mehrausgaben für die AHV ergeben sich auf Grund der Zunahme des Rentnerbestandes, höherer Hilflosenentschä- digungen als Folge zunehmender Überalterung der Bevölke- rung sowie der Ausrichtung von Baubeiträgen an Altershei- me. Bei den Baubeiträgen der AHV, die im Rahmen der Auf- gabenneuverteilung aufgehoben wurden, ist die Übergangs- regelung bis Ende Juni 1990 verlängert worden (Art.155 AHVG. SR 831.10). Angesichts der Fristerstreckung für die Einreichung von Beitragsgesuchen werden auch im Jahr 1991 noch namhafte Zahlungen anfallen. Bei der IV wird der Anstieg des allgemeinen Lohnniveaus die Ausrichtung höherer Taggelder zur Folge haben. Zudem ist mit steigenden Bau- und Betriebsbeiträgen zu rechnen, da weiterhin ein Nachholbedarf für Wohnheime mit Beschäfti- gungsmöglichkeiten für Behinderte besteht. Der zu erwartende starke Ausgabenzuwachs bei den AHV- IV-Ergänzungsleistungen (+13.2 %) ist auf die Entwicklung der für ihre Berechnung massgebenden Kostenfaktoren zu- rückzuführen (u.a. Heimkosten. Krankenkassenprämien. Mietzinse). Nach der Sachgruppengliederung. die nur die direkten Lei- stungen des Bundes an die bundeseigenen Sozialwerke umfasst. sind für 1991 die folgenden Zahlungen vorgesehen: l'augmentation considérable des prestations que la Confédé- ration verse aux caisses-maladie reconnues de même que par l'accroissement des besoins financiers de l'aide aux ré- fugiés accordée à l'intérieur du pays, qui, avec VEREDA et à des fins d'harmonisation avec le modèle comptable cantonal, figurera dorénavant sous le groupe de tâches «prévoyance sociale». La part que représente ce groupe de tâches au sein de l'ensemble des dépenses fédérales augmente ainsi, pour s'établir à 22.3 pour cent (budget 1990: 21.9%). Pour ce qui est des oeuvres sociales de la Confédération (AVS, Al. assurance militaire), aucune adaptation des rentes à révolution des salaires et des prix n'a été prévue pour 1991. La contribution de la Confédération au financement de l'AVS s'élève comme l'année passée à 17 pour cent des dépenses de l'AVS (cf. art. 1 de l'AF du 4 octobre 1985, RS 831.100). L'augmentation des dépenses au titre de l'AVS résulte de l'ac- croissement du nombre de retraités, de l'amélioration des al- locations pour impotents, conséquences du vieillissement de la population, de même que du versement de contributions aux frais de construction de homes pour personnes âgées. En ce qui concerne l'octroi de subventions de construction par l'AVS, abrogées dans le cadre de la nouvelle répartition des tâches, le délai d'expiration des dispositions transitoires a été prolongé jusqu'à fin juin 1990 (art. 155 LAVS. RS 831.10). Au vu de la prolongation du délai imparti au dépôt des demandes de contribution, il y a lieu de s'attendre pour 1991 également à un nombre important de paiements. L'élévation du niveau général des salaires aura comme inci- dence pour l'Ai d'augmenter les indemnités journalières. Par ailleurs il faut s'attendre à un accroissement des contributions aux frais de construction et d'exploitation, en raison du retard à combler dans le domaine des homes offrant aux handica- pés des possibilités d'exercer une occupation. La forte augmentation des dépenses qu'il y a lieu d'escom- pter dans le domaine des prestations complémentaires à l'AVS et à l'Ai (+13.2%) s'explique par l'évolution des fac- teurs qui déterminent le coût de ces dernières (notamment coûts d'hébergement dans un home, primes de caisse-mala- die, loyers). Selon la classification par groupes spécifiques, qui ne com- prend que les prestations directes de la Confédération à ses oeuvres sociales, les paiements se présentent comme suit pour 1991: Tabelle / Tableau 5 Total — AHV • Grundbeitrag • Ergänzungsleistungen — Invalidenversicherung • Grundbeitrag • Ergänzungsleistungen — Militärversicherung Mio Fr. 5329 3440 3161 279 1653 1576 77 236 Total — AVS • Subvention de base • Prestations complémentaires — Assurance-invalidité • Subvention de base • Prestations complémentaires — Assurance militaire Die für die AHV und IV zweckgebundenen Einnahmen aus der Alkohol- und Tabakbesteuerung werden auf 1 145 Millio- nen veranschlagt. Sie reichen zur Deckung der Bundesauf- wendungen an die AHV/IV bei weitem nicht aus. Deshalb werden voraussichtlich aus allgemeinen Bundesmitteln 4 184 Millionen eingesetzt werden müssen. Les recettes affectées à l'AVS et à l'Ai et provenant de l'im- position de l'alcool et du tabac sont budgétées à 1 145 mil- lions. Elles sont de loin insuffisantes pour couvrir les sommes versées par la Confédération à l'AVS et à l'Ai. Aussi y a-t-il lieu d'envisager le prélèvement de 4 184 millions sur les res- sources générales de la Confédération. Botschaft Message 15 211.2 Mit den Massnahmen von 1977 zum Ausgleich des Bundeshaushaltes (SR 611.04) wurden die Bundesbeiträge an die anerkannten Krankenkassen praktisch stabilisiert. Sie werden seither lediglich durch die Veränderungen im Ver- sichertenbestand beeinflusst. Im Sinne eines indirekten Gegenvorschlages zur Kranken- kasseninitiative auf Gesetzesstufe haben nun die eidg. Räte am 23. März 1990 eine Änderung von Artikel 38bls des KUVG betreffend die Höchstgrenze der Bundesbeiträge beschlos- sen. Gemäss einem auf fünf Jahre befristeten Bundesbe- schluss werden im Rahmen eines Sofortprogrammes die Bundessubventionen an die Krankenkassen in den Jahren 1991 bis 1995 auf höchstens 1,3 Milliarden erhöht (BB11990 I 1610). Die zusätzlichen Mittel dienen dazu, die Solidarität zwischen den Geschlechtern und den verschiedenen Alters- gruppen zu stärken. 211.3 Die Ausgaben für den sozialen Wohnungsbau nehmen um vier Millionen zu, was auf höhere Kredite für die Zusatzverbilligung der Mietzinse und die Erleichterung des Erwerbs von Wohneigentum zurückzuführen ist. 211.4 Im Asylbereich wird für 1991 ein Zustrom von minde- stens 32 000 neuen Asylbewerbern erwartet. Diese starke Zunahme gegenüber dem Vorjahr - im Voranschlag 1990 wurde noch mit 25 000 neuen Asylgesuchen gerechnet - bildet die Ursache für den erheblichen Zuwachs der Ausga- ben für die Flüchtlingshilfe (+102 Mio oder 25,8%). Diesem Anstieg kann mit dem neuen beschleunigten Verfahren, das im Juni 1990 in Kraft getreten ist, nur beschränkt und mit einer gewissen zeitlichen Verzögerung entgegengewirkt werden. Mehrere Massnahmen erfordern Anpassungen beim Perso- nal und bei der Infrastruktur der verschiedenen am Asylver- fahren beteiligten Stellen (Delegierter. Kantone, Gemeinden. Hilfswerke). Da die Realisierung dieser Anpassungen eine gewisse Zeit beansprucht, wird die vom neuen Asylverfahren erwartete ausgabendämpfende Wirkung erst allmählich zum Tragen kommen. 211.2 Les mesures propres à équilibrer les finances fédé- rales, entrées en vigueur en 1977 (RS 611.04) ont permis de stabiliser pour ainsi dire le versement des subventions fédé- rales aux caisses-maladie reconnues. Le montant de ces subventions est par conséquent uniquement influencé par les variations de l'effectif des assurés. Le 23 mars 1990, vous avez adopté, à titre de contre-projet indirect à l'initiative des caisses-maladie au niveau législatif. une modification de l'article 38DS de la LAMA, article qui pré- voit le plafonnement des subventions. Conformément à un arrêté fédéral limité à cinq ans. les subventions fédérales ver- sées aux caisses-maladie augmenteront, dans le cadre d'un programme urgent, de façon à atteindre 1.3 milliard au maxi- mum au cours des années 1991 à 1995 (FF 1990 I 1610). Les fonds supplémentaires serviront à combler les diffé- rences existant entre les sexes et les groupes d'âge. 211.3 Les dépenses affectées aux logements sociaux augmentent de quatre millions, situation qui s'explique par l'augmentation des crédits accordés pour rabaissement sup- plémentaire des loyers et les mesures visant à faciliter l'ac- cession à la propriété de logements. 211.4 On s'attend dans le domaine de l'asile, à ce qu'au moins 32 000 nouveaux requérants affluent en Suisse dans le courant de 1991. Cette forte progression par rapport au chiffre de 25 000 qui a servi de base aux prévisions de dé- penses 90 explique la très forte hausse des dépenses au ti - tre de l'aide aux réfugiés (+102 mio ou 25.8%). Cette hausse n'est que très légèrement atténuée par les effets de la nou- velle procédure accélérée entrée en vigueur en juin 1990. Plusieurs mesures prévues par cette procédure nécessitent, en effet, des adaptations (personnel, infrastructures) â diffé- rents niveaux (Délégué, cantons, communes, oeuvres d'en traide) qui prendront un certain temps et empêcheront cette procédure de produire rapidement les effets modérateurs sur les dépenses qu'on en attend. 16 Botschaft Message 212 Landesverteidigung 212 Défense nationale Grafik Graphique 4 Militärische Landesverteidigung Défense nationale militaire M,o. F- 6.000 5 000 Führung Commandement Ausbildung Instruction 4.C00 3.000 2.000 1.000 S' ! j —s "N 75 80 1- 82 83 Kampfinfrastruktur Infrastructure de combat Logistik Logistique Materialbeschaffung Acquisition de matériel 84 85 86 87 89 90 91 Budgets Tabelle / Tableau 6 Rechnung Compte 1989 Voranschlag Budget 1990 Voranschlag Budget 1991 Differenz zum Différence par rapport au V1990B Millionen Franken - millions de francs Mio % Militärische Landesver- 5187 5 754 5850 +96 +1,7 Défense nationale teidigung Zivile Landesverteidigung — Zivilschutz 258 229 255 225 265 232 +10 +7 +3,8 +3.1 Défense civile — Protection civile — Wirtschaftliche Landes- 16 17 17 - -0.7 — Défense économique Verteidigung — Psychologische Landes- 13 13 16 +3 Verteidigung Total Landesverteidigung 5 445 6 009 6115 +106 Anteil an Gesamtausgaben 19.1% 19.3% 18,5% +22.4 Défense psychologique +1,8 Défense nationale, total Part dans l'ensemble des dépenses 212.1 Die im Zuge der jüngsten Entwicklung in Mittel- und Osteuropa geänderte Bedrohungslage wirkt sich unmittelbar auf die Mittelzuteilung für die Landesverteidigung aus. Hierfür sollen im Voranschlagsjahr insgesamt 6115 Millionen aufgewendet werden. Das sind zwar 106 Millionen oder 1.8 Prozent mehr als im Vorjahr. Das Ausgabenwachstum ist ind- essen deutlich geringer als die erwartete Teuerung, weshalb die Landesverteidigungsausgaben im Vorjahresvergleich 212.1 La modification de la menace politico-économique en- traînée par les récents événements intervenus en Europe centrale et de l'Est a une incidence directe sur la répartition des ressources dans le domaine de la défense nationale. En effet. 6 115 millions, soit 106 millions ou 1.8 pour cent de plus que l'année passée, sont affectés à ce groupe au cours du prochain exercice. L'accroissement des dépenses est ce- pendant sensiblement moindre que le renchérissement es- Botschaft Message 17 real betrachtet abnehmen. Der Anteil der Landesverteidigung an den Gesamtausgaben ist denn auch rückläufig und beträgt noch 18,5 Prozent (1989:19,1%). 212.2 Die Ausgaben für die militärische Landesverteidi- gung gliedern sich wie folgt: compté, aussi les dépenses de défense nationale ont-elles diminué en valeur réelle par rapport à l'exercice budgétaire précédent. La part que ces dernières représentent au sein de l'ensemble des dépenses a donc également diminué et se monte à 18,5 pour cent (1989: 19.1%). 212.2 Les dépenses ayant trait à la défense militaire se ré- partissent de la manière suivante: Tabelle / Tableau 7 Rechnung Compte 1989 Voranschlag Budget 1990 Voranschlag Budget 1991 Differenz zum Différence par rapport au V1990B Millionen Franken - millions de francs Mio % Führung Ausbildung Kampfinfrastruktur Logistik Materialbeschaffung 142 1 148 401 1 243 2 253 145 1 145 422 1 352 2 690 153 1 194 437 1 379 2 687 +8 +49 +15 +27 -3 +5,5 +4,3 +3,5 +2.0 -0,1 Commandement Instruction Infrastructure de combat Logistique Acquisition de matériel Total militärische Landes- verteidigung 5187 5 754 5 850 +96 +1,7 Défense nationale militaire, total Anteil an Gesamtausgaben für die Landesverteidigung 95,3% 95,8% 95,7% Part dans l'ensemble des dépenses de la défense nationale Die militärische Landesverteidigung ist gekennzeichnet durch die Stagnation der Aufwendungen für Materialbeschaf- fungen und durch vergleichsweise geringe Zuwachsraten für die übrigen Bereiche. Der verbleibende Mehrbedarf in vier der fünf Ausgabenbereichen ist zu einem bedeutenden Teil durch steigende Personalausgaben bedingt. Im Ausbil- dungsbereich verursacht die neue Verordnung über das In- struktionskorps höhere Spesenentschädigungen an die In- struktoren im Umfang von fünf Millionen. Daneben steigen vor allem teuerungsbedingt die Ausgaben für die Benützung von Truppenunterkünften (+7 Mio), für Bahntransporte der Truppe (+4 Mio) sowie für die Beschaffung von Betriebsstof- fen (+7 Mio) und Ausbildungsmunition (+5 Mio). Schliesslich tragen auch höhere Bauaufwendungen (+5 Mio) sowie stei- gende Miet- und Pachtkosten (+2 Mio) zum Mehrbedarf bei. Im Bereich der Logistik sind unter anderem zusätzliche Auf- wendungen für EDV-Mittel (+8 Mio), für Miete und Pacht (+4 Mio) und für den Unterhalt des Armeematerials durch die Kantone (+4 Mio) erforderlich. Darüber hinaus verursacht ein Lenkwaffen-Versuchsschiessen in Schweden Kosten von acht Millionen. Der leichte Rückgang der Aufwendungen für Materialbeschaffungen (-3 Mio oder -0,1%) wird zur Haupt- sache durch einen im Vorjahresvergleich um 59 Millionen ge- ringeren Zahlungskredit für Rüstungsmaterial verursacht. Diesen Minderaufwendungen steht ein Mehrbedarf nament- lich für die Persönliche Ausrüstung und die Ersatz- bezie- hungsweise Nachbeschaffung von Armeematerial (+21 Mio), Forschung und Entwicklung (+10 Mio), Bauten (+9 Mio) sowie für die Warenumsatzsteuer auf Rüstungsmaterialimporten (+9 Mio) gegenüber. 212.3 Im Rahmen der institutionellen Gliederung (zum Begriff vgl. die allgemeinen Erläuterungen, grüner Teil, S.313) werden die Ausgaben des Militärdepartementes in Rü- stungsausgaben und Betriebsausgaben aufgeteilt. Die Rü- stungsausgaben umfassen das Rüstungsmaterial (541.3230.001). die Bauten (511.3200.009), das For- schungs-, Entwicklungs- und Versuchsprogramm (541.3210.001) sowie die Persönliche Ausrüstung und den Erneuerungsbedarf (541.3220.001). Die restlichen Ausga- ben des Militärdepartementes gelten als Betriebsausgaben: La défense militaire se caractérise par la stagnation des dé- penses consacrées à l'acquisition de matériel et par des taux de croissance comparativement faibles des dépenses effec- tuées dans les autres domaines. L'accroissement persistant des besoins dans quatre des cinq groupes de dépenses est en grande partie dû à l'augmentation des dépenses de per- sonnel. Dans le domaine de l'instruction, l'augmentation des dédommagements versés aux instructeurs, soit cinq mil lions supplémentaires, est la conséquence de la nouvelle or- donnance sur le statut des instructeurs. De plus, il y a lieu d'inscrire dans ce domaine un certain nombre de dépenses supplémentaires, dues notamment au renchérissement, pour l'utilisation des cantonnements pour la troupe (+7 mio). le transport ferroviaire de la troupe (+4 mio). de même qu un be- soin supplémentaire pour l'acquisition de carburant (+7 mio) et de munitions d'instruction (+5 mio). L'augmentation des dé- penses de construction (+5 mio) de même que celle des loyers (+2 mio) sont également à la base de ce besoin sup- plémentaire. Dans le domaine de la logistique, une augmen- tation des dépenses affectées au matériel informatique (+8 mio), aux loyers (+4 mio) et à l'entretien du matériel de l'ar- mée par les cantons (+4 mio) est nécessaire. Par ailleurs, des tirs d'essai effectués en Suède avec des engins guidés oc- casionnent des coûts de 8 millions. Le léger recul que connaissent les dépenses destinées à l'acquisition de ma- tériel (-3 mio. soit -0,1%) est conditionné principalement par une réduction de 59 millions par rapport à l'année passée du crédit de paiement affecté au matériel d'armement. A cette diminution de dépenses s'oppose un besoin supplémentaire notamment dans les domaines de l'équipement personnel, du matériel de remplacement et des acquisitions subsé- quentes (+21 mio), de la recherche et du développement (+10 mio), des constructions (i-9 mio) ainsi que de IIChA perçu sur les importations de matériel d'armement (+9 mio). 212.3 Selon la classification des dépenses par groupes spé- cifiques (cf. explications générales, partie verte, p. 313). les dépenses du Département militaire se divisent en dé- penses d'armement et dépenses d'exploitation. Les dé- penses d'armement sont consacrées au matériel d arme- ment (541.3230.001). aux constructions (511.3200.009). au programme de recherche, de développement et d'essais (541.3210.001 ), ainsi qu'à l'équipement personne! et aux be- soins de renouvellement (541.3220.001). Les autres dé- penses du Département militaire sont des dépenses d'ex- 18 Botschaft Message sie gliedern sich in Personalausgaben (Personalbezüge. Hilfskräfte) und Sachausgaben (inkl. Investitionsausgaben). D e Ausgaben des Militärdepartementes werden auf 5 243 Millionen veranschlagt. Das sind 153 Millionen oder drei Prozent mehr als im Budget 1990. Da die Teuerung voraus- sichtlich höher ausfallen wird, gehen die Aufwendungen des Deoartementes damit real leicht zurück. Mit den vorgesehenen 2 780 Millionen werden dem Militärde- partement im Voranschlagsjahr 13 Millionen oder 0.5 Prozent weniger Mittel für Rüstungsausgaben zur Verfügung stehen als im Vorjahr. Während für Bauten, für das Forschungs-. Ent- wicklungs- und Versuchsprogramm sowie für die Persönliche Ausrüstung und den Erneuerungsbedarf Mehrausgaben von insgesamt 46 Millionen geplant sind, sind die Aufwendungen für Rüstungsmaterialbeschaffungen gegenüber dem Voran- schlag 1990 rückläufig (-59 Mio). Unter diesem Titel sollen insgesamt 1 727 Millionen (rund 62% der Rüstungsausga- ben! ausgegeben werden. Ein erheblicher Teil der Zahlungen entfällt auf folgende Beschaffungen: Panzer 87 Leopard (Rü- stungsprogramm [RP] 1984. 2. Teil). Panzerjäger inkl. TOW (RP 1986). Sturmgewehr 90 samt Munition. Munition zu 12- cm-Minenwerfer 74 (RP 1987). Panzerabwehrminen 88. 15.5-cm Kanistermunition (RP 1988). Transporthelikopter 89. Kampfbekleidungen und Gefechtspackungen (RP 1989). Dazu kommen grössere Anzahlungen für Vorhaben des RP 1990. über das die eidg. Räte noch zu beschliessen haben. Für die Betriebsausgaben (47% der Ausgaben des Militär- departementes i sind 2 463 Millionen (+166 Mio bzw. +7.2%) vorgesehen. 1 158 Millionen oder 47 Prozent entfallen auf Personalausgaben. Im Vergleich zum Vorjahr wachsen diese um 9.4 Prozent. Dieser Vergleich ergibt indessen ein falsches Bild, da im Voranschlag 1990 die Kredite für die 1989 be- schlossenen Besoldungsmassnahmen zentral beim Perso- naamt und nient bei den Dienststellen eingestellt worden sind. Der zu Vergleichszwecken herangezogene Wert des Voranschlages 1990 ist dadurch wesentlich zu tief und ver- fälscht die Aussagen über die Entwicklung der Personalaus- gaben. Der Mehrbedarf für die Personalbesoldung beträgt tatsächlich nur rund 2.6 Prozent. Trotz sparsamer Bewirtschaftung nehmen die Sachausga- ben mit 1 305 Millionen um 5.3 Prozent (+66 Mio) gegenüber dem Vorjahr zu. Der Ausgleich der Teuerung und Mehrauf- wendungen infolge der erhöhten Technizität des Materials stehen dabei im Vordergrund. 212.4 Mit 265 Millionen sind für die zivile Landesverteidi- gung zehn Millionen oder 3.8 Prozent mehr als im Vorjahr vorgesehen. Gleich wie die militärische Landesverteidigung bleiben damit auch die Aufwendungen für diesen Bereich unter der Teuerungserwartung. Die Kompensation der durch die Beschäftigungsmassnahmen 1983 veranlassten zusätz- lichen Beschaffungen von Zivilschutzmaterial ist abgeschlos- sen. Gegenüber dem Vorjahr sollen deshalb für diesen Zweck sieben Millionen mehr aufgewendet werden. Die Mehrausgaben für den Zivilschutz von 3.1 Prozent sind zur Hauptsache auf diesen Ausgabensprung zurückzuführen. Der bedeutende Zuwachs im Bereich der psychologischen Landesverteidigung (+22.4% bzw. +3 Mio) ist durch die be- schleunigte Realisierung des Bauprogrammes für die Radio- versorgung im Krisen-, Katastrophen- und Kriegsfall bedingt. ploitation réparties en dépenses de personnel (rétribution du personnel, personnel auxiliaire) et biens et services (dé- penses d'investissement comprises). Les dépenses du Département militaire sont budgétées à 5 243 millions. Elles sont supérieures de 153 millions, soit de trois pour cent à celles du budget de 1990. Toutefois, du fait que le renchérissement sera sans doute plus élevé, ces dé- penses accusent une légère baisse en valeur réelle. Avec les 2 780 millions qui sont prévus, le Département mili- taire disposera au cours de l'exercice budgétaire de 13 mil- lions, soit de 0.5 pour cent de ressources financières de moins que l'année dernière pour les dépenses d'armement. En effet, alors que 46 millions de dépenses supplémentaires ont été budgétés pour les constructions, le programme de re- cherche, de développement et d'essais, de même que pour l'équipement personnel et les besoins de renouvellement, les dépenses affectées aux acquisitions de matériel sont infé- rieures (-59 mio) à celles de l'année passée. Cet article tota- lise 1 727 millions (soit 62% environ des dépenses d'arme- ment). Une part importante des paiements concerne les ac- quisitions suivantes: char 87 Léopard (programme d'arme- ment (PA) 1984.2e partie), chasseur de chars, TOW compris (PA 1986). fusils d'assaut 90 et munitions afférentes, muni- tions pour le lance-mines 74 de 12 cm (PA 1987). mines anti- chars 88. munition cargo de 15.5 cm (PA1988). hélicoptères de transport 89. tenues et paquetages de combat (PA 1989). S'ajoutent à ces dépenses d'importants paiements engen- drés par des projets du PA 1990. auxquels vous devez en- core donner votre aval. 2 463 millions (+166 mio. soit +7.2%) ont été prévus pour les dépenses d'exploitation (47% des dépenses du Départe- ment militaire), sur lesquels 1 158 millions, soit 47 pour cent, sont des dépenses de personnel. Comparé au budget précé- dent, ces dernières enregistrent une augmentation de 9,4 pour cent. Cette comparaison est toutefois faussée du fait que le budget de 1990 comptabilisait les crédits destinés aux mesures prises en matière de traitements et décidées en 1989 principalement à la charge de l'Office du personnel et non à celle des différents services. Aussi les valeurs budgé- taires de 1990. indiquées à des fins de comparaison, sont- elles trop basses et faussent-elles toute affirmation quant à révolution des dépenses de personnel. Les besoins supplé- mentaires entraînés par le traitement du personnel se chif- frent en fait à quelque 2.6 pour cent seulement. En dépit d'une gestion économe, les biens et services enre- gistrent avec 1 305 millions une augmentation de 5.3 pour cent (+66 mio) face à l'exercice budgétaire précédent. La compensation du renchérissement et les dépenses supplé- mentaires entraînées par l'accroissement de la technicité du matériel sont prépondérants en la matière. 212.4 Avec 265 millions, dix millions de plus que l'année passée, soit 3.8 pour cent, sont prévus pour la défense ci- vile. Tout comme pour les dépenses de la défense militaire, les dépenses effectuées dans ce domaine restent inférieures au renchérissement escompté. La compensation des acqui- sitions supplémentaires de matériel de protection civile, dé- coulant des mesures de 1983 destinées à promouvoir l'em- ploi, est arrivée à échéance. Aussi sept millions de plus que lors de l'exercice budgétaire précédent seront-ils nécessaires à cet effet. Les dépenses supplémentaires de la protection civile de 3.1 pour cent sont entraînées principalement par cette augmentation. L'accroissement considérable des dé- penses enregistré dans le domaine de la défense nationale psychologique (+22.4%. soit +3 mio) est la conséquence de la réalisation accélérée du programme de construction des- tiné à assurer les communications radio en cas de crise, de catastrophe ou de guerre. Botschaft Message 19 213 Verkehr 213 Trafic Grafik / Graphique 5 Verkehr Trafic Mio. Fr. 6.000 5.000 • 4.000 • 3.000 • \ y i i •j \ \ s; j \ \ \ Übriges Divers Übrige Strassen Autres routes -- \ V \ \ | i r '- ^ _ Nationalstrassen Routes nationales s 2.000 • — \- • \ s s s V \ v Konzessionierte Transportunternehmungen Entreprises de transport concessionnaires >• I ! ■v V : s - •* 1.000 • - S' ri Bundesbahnen Chemns de fer fédéraux 0 75 80 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 Budgets Tabelle / Tableau 8 Rechnung Compte 1989 Voranschlag Budget 1990 Voranschlag Budget 1991 Differenz zum Différence par rapport au V1990B Millionen Franken -millions de francs Mio % Strassen Öffentlicher Verkehr Luftfahrt Raumfahrt Schiffahrt und Verschiedenes 1 991 1 976 170 36 22 2 130 2 231 198 39 38 2 419 2422 239 42 28 +289 + 191 +41 +3 -10 +13.6 +8,6 +20.7 +6,9 -26.3 Routes Transports publics Navigation aérienne Astronautique Navigation et divers Total Verkehr 4195 4 636 5150 +514 +11,1 Trafic, total Anteil an Gesamtausgaben 14,7% 14,9% +15,6% Part dans l'ensemble des dépenses 213.1 Mit einem Zuwachs von 514 Millionen beziehungswei- se 11,1 Prozent gegenüber dem Voranschlag 1990 liegt die Entwicklung im Bereich Verkehr deutlich über derjenigen des Gesamthaushaltes. Dementsprechend erhöht sich der Anteil dieser Aufgabe an den Gesamtausgaben von 14,9 auf 15.5 Prozent. Das kräftige Wachstum ist vor allem auf Aus- gabensteigerungen im Strassenbereich zurückzuführen. 213.2 Für die Deckung der Strassenlasten stehen dem Bund 1991 zweckgebundene Einnahmen im Umfang von 213.1 Avec une augmentation de 514 millions, soit 11.1 pour cent, face à l'exercice budgétaire précédent, les dépenses effectuées dans le domaine du trafic connaissent un accrois- sement bien supérieur à celui de l'ensemble des dépenses du budget. Aussi la part qu'occupe ce groupe de tâches dans l'ensemble des dépenses passe-t-elle de 14.9 à 15.5 pour cent. Cette forte croissance est attribuable notamment à l'augmentation des dépenses enregistrée dans le domaine des routes. 213.2 Pour la couverture des charges routières, la Confé- dération dispose pour 1991 de recettes affectées d'un mon- 20 Botschaft Message 2 495 Millionen zur Verfügung, nämlich die Hälfte des Treib- stoffgrundzolles sowie der ganze Treibstoffzollzuschlag. Die Verwendung dieser Mittel ist im Treibstoffzollgesetz (SR 725.116.2) geregelt. Der Bund gewährt den Kantonen Kostenanteile an Nationalstrassen für Bau, Unterhalt und Betrieb mit Beitragssätzen zwischen 40 bis 97 Prozent der anrechenbaren Kosten je nach Strassentyp. Bela- stung und Interesse der Kantone an diesen Strassen sowie nach Finanzkraft: • Baubeiträge an Hauptstrassen von 20 bis 85 Prozent der anrechenbaren Kosten je nach geografischer Lage. Fi- nanzkraft. Strassenlasten und Interesse der Kantone sowie nach dem finanziellen Umfang des Bauvorhabens: • werkgebundene Beiträge an Aufhebung und Sicherung von Niveauübergängen. Verkehrstrennungsmassnah- men. Massnahmen zugunsten des kombinierten Ver- kehrs und des Transportes begleiteter Motorfahrzeuge sowie an den Parkplatzbau bei Bahnhöfen: Beiträge an strassenverkehrsbedingte Umwelt- und Landschaftsschutzmassnahmen (Lärmschutz. Luftrein- haitemassnahmen. Gebäudesanierung. Wald- und Land- schaftsschäden) sowie an Schutzbauten gegen Naturge- walten längs der Strassen: • allgemeine, nicht werkgebundene Beiträge an die Stras- senlasten und Mittel für den Finanzausgleich im Stras- senwesen sowie Beiträge an internationale Alpenstras- sen und Kantone ohne Nationalstrassen. Ferner werden die Forschung im Strassenwesen sowie die Aufwendungen des Bundes für den Vollzug des Treibstoff- zollgesetzes aus den zweckgebundenen Treibstoffzollein- nahmen finanziert. Die Aufteilung auf die einzelnen Aufgabengebiete wird mit dem Voranschlag vorgenommen und richtet sich nach den Erfordernissen der Bauprogramme für Nationalstrassen und Hauptstrassen sowie nach dem Unterhaltsbedarf für Natio- nalstrassen, bei den übrigen werkgebundenen Beiträgen nach den Ausgabenschätzungen der Kantone. Für nicht werkgebundene Beiträge sind mindestens 12 Prozent der zweckgebundenen Treibstoffzölle reserviert. Übersteigen die zweckgebundenen Treibstoffzolleinnahmen die zu finanzierenden Ausgaben, wird der Überschuss in die Rückstellung «Strassenverkehr» eingelegt. Ausgaben- überschüsse werden dieser Rückstellung belastet. Damit soll eine dauerhafte Finanzierung der Strassenlasten aus Treib- stoffzollerträgen sichergestellt werden. Wie die folgende Übersicht zeigt, können gemäss dem Treib- stoffzollgesetz neben dem eigentlichen Strassenbereich unter bestimmten Voraussetzungen auch andere Bundes- aufgaben aus zweckgebundenen Treibstoffzollerträgen unterstützt werden. Für den Voranschlag 1991 ist folgende Aufteilung vorgesehen: tant de 2 495 millions, à savoir de la moitié du produit des droits d'entrée sur les carburants et de la totalité de la sur- taxe. La loi concernant l'utilisation du produit des droits d'en- trée sur les carburants (RS 725.116.2) en règle l'utilisation. La Confédération accorde aux cantons: • une participation aux coûts de construction, d'entretien et d'exploitation des routes nationales en subventionnant 40 à 97 pour cent des frais imputables calculés en fonction de la catégorie de routes, du coût financier, de l'intérêt des cantons à construire de telles routes et du critère de leur capacité financière: • des subventions à la construction de routes principales à raison de 20 à 85 pour cent des frais imputables calculés en fonction de la situation géographique, de la capacité financière, des charges routières et de l'intérêt des cantons ainsi que du coût financier du projet: • des contributions au financement de mesures techniques visant à la suppression de passages à niveau ou à l'amé- lioration de leur sécurité, à la mise en site propre des transports publics, à l'encouragement du trafic combiné et du transport ferroviaire de véhicules à moteur accom- pagnés, ainsi qu'à la construction de places de parc près des gares: • des contributions à des mesures de protection de l'envi- ronnement et du paysage (protection contre le bruit, mesures de protection de l'air, assainissement de bâti- ments, lutte contre les dégâts aux forêts et les atteintes au paysage) de même que des ouvrages de protection contre les forces de la nature le long des routes: • des contributions générales au financement de mesures autres que techniques en vue d'alléger les charges rou- tières, des fonds destinés à la péréquation financière dans le secteur routier ainsi que des subventions aux cantons dotés de routes alpestres internationales et à ceux qui sont dépourvus de routes nationales. La recherche en matière routière et les dépenses de la Confé- dération relatives à l'application de la loi concernant l'utilisa- tion du produit des droits d'entrée sur les carburants sont par ailleurs financées par le produit affecté des droits d'entrée sur les carburants. Etablie dans le cadre du budget, la répartition entre les dif- férents groupes de tâches s'opère en fonction des pro- grammes de construction des routes principales et des routes nationales ainsi que de l'entretien de ces dernières. Les au- tres contributions au financement de mesures techniques sont fixées en fonction de l'évaluation des dépenses des can- tons. Un montant équivalant à 12 pour cent au moins des droits d'entrée sur les carburants affectés au trafic routier est consacré aux contributions destinées au financement de me- sures autres que techniques. Si les recettes affectées provenant des droits d'entrée sur les carburants excèdent les dépenses qu'elles sont censées fi- nancer, le surplus est versé à la provision »circulation rou- tière» qui alimente à son tour, le cas échéant, les prélève- ments visant à couvrir des dépenses excédentaires. On en- tend ainsi garantir la stabilité du financement du réseau rou- tier par le produit des droits d'entrée sur les carburants. Comme le montre le tableau suivant, la loi concernant l'utili- sation du produit des droits d'entrée sur les carburants pré- voit que le produit affecté de ces droits peut, sous certaines conditions, être utilisé pour d'autres tâches de la Confédé- ration. Le budget 1991 prévoit la répartition suivante: Botschaft Message 21 Tabelle Tableau 9 Aufgaben Strassen Öffentlicher Verkehr Denkmalpflege. Heimat- und Naturschutz Lärmschutz und Luftreinhaltemassnahmen Gewässer- und Lawinenverbauungen Forstwirtschaft Total Finanzierung aus zweck- gebundenenTreibstoffzöllen Financement par le produit affecté des droits d'entrée sur les carburants Mio Fr. 2 419 167 29 7 73 64 2 759 Tâches Routes Transports publics Conservation des monuments historiques. protection du patrimoine culturel et de la nature Protection contre le bruit et mesures de protection de l'air Corrections des eaux et ouvrages paravalanches Sylviculture Total 213.3 Eine Übersicht über die Verwendung der für den Strassenverkehr zweckgebundenen Treibstoffzölle nach der Hauptgliederung des Treibstoffzollgesetzes (Art. 3). über deren Herkunft sowie über die Entwicklung der Rückstellung ergibt folgendes (für Einzelheiten vgl. Tabelle B 062 im Stati- stikteil, S. 235): 213.3 Le tableau suivant renseigne sur l'origine et l'utilisa- tion du produit des droits d'entrée sur les carburants af- fecté au trafic routier (conformément à l'article 3 de la loi en question) ainsi que sur les variations de l'état de la provision (pour les détails voir tableau B 062 dans la partie statistique. p. 235): Tabelle / Tableau 10 Rechnung Voranschlag Voranschlag Differenz zum Compte Budget Budget Différence par rapport au 1989 1990 1991 V1990B Millionen Franken - millions de francs Mio Ausgaben 2 212 2 410 2 759 +349 +14,5 Dépenses — Nationalstrassen 1 281 1 387 1620 +233 +16,8 — Routes nationales — Hauptstrassen und übrige 483 582 680 +98 +16.8 — Routes principales et diverses werkgebundene Beiträge contributions au financement de mesures techniques — Nicht werkgebundene 434 426 439 +13 +3.1 — Contributions au financement Beiträge de mesures autres que techniques — Forschung. Verwaltung 14 15 20 +5 +33.3 — Recherche, administration Einnahmen 2 302 2 385 2495 +110 +4,6 Recettes — Treibstoffzölle 642 655 685 +30 +4.6 — Droits d'entrée sur les carburants — Zollzuschlag 1 660 1 730 1810 +80 +4.6 — Surtaxe Einnahmen- (+)/ +90 -25 -264 Excédent de recettes (+). Ausgabenüberschuss (-) Excédent de dépenses (-) Stand der Rückstellung 2 350 2 325 2 061 -264 -11.4 Etat de la provision en fin Ende Jahr d'exercice Die Abstimmung über die Kleeblatt-Initiative sowie die Berei- nigung von Einsprachen haben beim Nationalstrassenbau die Baureife zahlreicher Projekte gefördert. Von seiten der Kantone ging daher politisch grosser Druck auf eine massive Erhöhung des Nationalstrassenbaukredites aus. Diesem An- liegen wurde mit einer Anhebung des Baukredites um rund 21 Prozent Rechnung getragen. Auch bei den Hauptstras- sen kommt der Bundesrat den Erwartungen der Kantone mit einer Aufstockung des Kredites um 40 Prozent weit entge- gen. Eine noch stärkere Erhöhung derStrassenbaukredite ist aus finanzpolitischer Sicht nicht tragbar. Auch die Strassen- ausgaben müssen sich den Prioritäten des Gesamthaushal- tes unterordnen. La votation populaire sur l'initiative «Trèfle à quatre», de même que le règlement des recours dans le domaine de la construction des routes nationales ont amené de nombreux projets au stade de l'exécution. De la part des cantons, une forte pression politique a été exercée afin d'obtenir une aug- mentation importante du crédit affecté à la construction des routes nationales: désir dont il a été tenu compte par une hausse de ce crédit de quelque 21 pour cent. Par ailleurs, le Conseil fédéral a largement répondu aux attentes des can- tons dans le domaine des routes principales également, en accordant une augmentation de crédit de 40 pour cent. Une hausse supplémentaire des crédits affectés à la construction des routes ne saurait être envisagée pour des raisons de po- litique financière. Pour les dépenses liées aux routes égale- ment, il y a lieu de respecter les priorités de l'ensemble du budget. 22 Botschaft Message Die Ausgaben für die Nationalstrassen entfallen zur Haupt- sache auf Beiträge an den Bau (1 190 Mio), den Unterhalt (250 Mio), den Betrieb (106 Mio) und die polizeiliche Ver- kehrsüberwachung (74 Mio). Der Gesamtaufwand wächst gegenüber dem Vorjahr um 233 Millionen beziehungsweise knapp 17 Prozent. Den grössten Teil davon nimmt der Natio- nalstrassenbau in Anspruch (+ 205 Mio). Ins Gewicht fallen vor allem Mehrkosten für den Umwelt- und Landschafts- schutz sowie für Sicherheitsmassnahmen bei den sich be- reits im Bau befindlichen Abschnitten. Bei den Hauptstrassen und übrigen werkgebundenen Beiträgen entfallen 266 Millionen (1990: 190 Mio) auf Bau- beiträge an Hauptstrassen. Die überdurchschnittliche Zunahme von 40 Prozent ist vor allem auf den Mehrbedarf bei den Grossprojekten Vue des Alpes und Umfahrung Locarno sowie die per Ende 1990 offenen Abrechnungen der Kantone zurückzuführen. Für Niveauübergänge und andere Massnahmen zur Trennung von öffentlichem und privatem Verkehr werden 79 Millionen eingeplant (-6 Mio). Weiter sind zehn Millionen für die Behebung der Unwetterschäden am übrigen Kantons- und Gemeindestrassennetz vorgesehen. Für Anschlussgeleise, den kombinierten Verkehr, den Auto- verlad und die Bahnhofparkanlagen sind insgesamt 152 Mil- lionen (Vorjahr: 146 Mio) reserviert. In diesem Betrag sind 42 Millionen für die Übergangslösung im Huckepackverkehr (BLS und SBB) enthalten. Die restlichen 173 Millionen (151 Mio) sollen für strassenverkehrsbedingte Umwelt- und Land- schaftsschutzmassnahmen sowie Schutzbauten gegen Na- turgewalten verwendet werden. Bei den nicht werkgebundenen Beiträgen sind 278 Millio- nen (Vorjahr: 266 Mio) für die allgemeinen Beiträge und den Finanzausgleich (ordentlicher Anteil) sowie 21 Millionen für die internationalen Alpenstrassen und die Kantone ohne Na- tionalstrassen bestimmt. Der ausserordentliche Strassenbei- trag wird auf dem von den eidg. Räten mit dem Voranschlag 1990 beschlossenen Niveau von 140 Millionen stabilisiert. Den gesamten Ausgaben für den Strassenverkehr von 2 759 Millionen stehen budgetierte zweckgebundene Treib- stoffzolleinnahmen von 2 495 Millionen gegenüber. Der Ausgabenüberschuss von 264 Millionen wird der Rückstel- lung «Strassenverkehr" entnommen. Damit dürfte diese Ende 1991 voraussichtlich einen Stand von 2 061 Millionen erreichen (Ende 1990: 2 325 Mio). 213.4 Die Beiträge des Bundes an den öffentlichen Verkehr nehmen um 191 Millionen oder 8,6 Prozent zu (vgl. Tabelle 8). Enthalten sind darin die Zahlungen des Bundes an SBB. KTU und weitere Empfänger. Die funktionale Glie- derung in der Tabelle B 001 auf Seite 207 ff. im Statistikteil enthält unter «öffentlicher Verkehr» darüber hinaus noch weitere Kosten wie zum Beispiel die Ausgaben für die Pro- jektierung der Alpentransversale (30 Mio) sowie die Auf- schlüsselung der Gemeinkosten (Personal- und Sachausga- ben der mit diesen Aufgaben befassten Stellen der Bundes- verwaltung). Verschiedene Massnahmen im Bereich des kombinierten Strassen-Schienenverkehrs werden dabei aus Treibstoffzöllen finanziert. Von der Ausgabensteigerung entfallen gut zwei Drittel auf Lei- stungen an die SBB (+ 124 Mio). Dies ist vor allem auf die markante Zunahme der Infrastrukturleistung des Bundes für das Jahr 1990 (zahlbar 1991) zurückzuführen (vgl. Schema der SBB-Rechnung. Grafik 6). Während der Infrastrukturauf- wand gegenüber dem Vorjahr um 129 Millionen wächst. Les dépenses pour les routes nationales comprennent es- sentiellement les subventions à la construction (1 190 mio). à l'entretien (250 mio). à l'exploitation (106 mio) et à la sur- veillance du trafic routier par la police (74 mio). Les dépenses globales augmentent d'environ 233 millions, soit de 17 pour cent, par rapport à l'exercice budgétaire précédent. La ma- jeure partie de ce montant (+205 mio) sera consacrée à la construction des routes nationales et notamment à la protec- tion de l'environnement et du paysage de même qu'à des me- sures de sécurité afférentes aux tronçons dont la construc- tion est déjà entamée. Sur les diverses contributions au financement de mesures techniques et des routes principales, 266 millions (1990: 190 mio) concernent des subventions à la construction de ces dernières. Cette augmentation considérable (40%) tient no- tamment à l'augmentation des besoins entraînée par les im- portants projets «Vue des Alpes», «Contournement de Locar- no» ainsi qu'aux décomptes des cantons qui n'étaient pas encore clôturés à fin 1990. La suppression ou l'amélioration de la sécurité des passages à niveau et des mesures visant à séparer les transports publics du trafic privé occasionne- ront des dépenses de 79 millions (-6 mio). 10 autres millions seront affectés à la réparation des dégâts causés par les in- tempéries à diverses routes cantonales et communales. Les voies de raccordement ferroviaires, le trafic combiné, le char- gement des voitures et les places de parc près des gares coû- teront au total 152 millions (budget précédent: 146 mio). Ce montant contient 42 millions pour la solution transitoire pré- vue pour le ferroutage (BLS et CFF). Le solde de 173 millions (151 mio) sera affecté aux mesures de protection de l'envi- ronnement et du paysage nécessitées par le trafic routier ain- si qu'à des ouvrages de protection contre les forces de la na- ture. Sur les contributions au financement de mesures autres que techniques, 278 millions (budget précédent: 266 mio) sont destinés aux subventions générales et à la péréquation financière (part ordinaire) et 21 millions aux routes alpestres internationales et aux cantons dépourvus de routes natio- nales. Le subventionnement extraordinaire des routes a été stabilisé au niveau fixé par les Chambres à la faveur du bud- get de 1990, soit à 140 millions. Les dépenses routières, estimées au total à 2 759 millions, seront financées par le produit affecté des droits d'entrée sur les carburants, budgété à 2 495 millions. L'excédent des dépenses de 264 millions sera prélevé sur la provision «circulation routière», qui affichera vraisemblablement un solde de 2 061 millions (fin 1990: 2 325 mio). 213.4 Les subventions fédérales en faveur des transports publics s'accroissent de 191 millions, soit de 8,6 pour cent (voir tableau 8). Ce tableau contient les paiements de la Confédération aux CFF, aux ETC ainsi que les subventions à d'autres bénéficiaires. La répartition fonctionnelle présen- tée par le tableau B 001 à la page 207 ss. de la partie statis- tique comprend en plus, à la rubrique «transports publics», d'autres frais tels que les dépenses pour l'établissement du projet de la nouvelle ligne ferroviaire à travers les Alpes (30 mio) et la ventilation des frais généraux (dépenses de per- sonnel et biens et services des offices de l'administration fé- dérale qui s'occupent de ces tâches). Différentes mesures se rapportant au trafic combiné rail/route sont en outre finan- cées, sous cette même rubrique, par le produit des droits d'entrée sur les carburants. Les prestations aux CFF contribuent pour plus de deux tiers en tous cas à l'augmentation des dépenses (+124 mio). Ce fait s'explique essentiellement par l'accroissement important, en 1990. de la contribution fédérale à l'infrastructure des CFF, payable en 1991 (cf. schéma du compte CFF, graphique 6). Alors que les dépenses d'infrastructure des CFF prises en Botschaft Message 23 nimmt der Infrastrukturbeitrag der SBB, auch nach der vom Bundesrat zusätzlich verlangten Sparanstrengung, nur um 42 Millionen zu, so dass der Bund per Saldo um 87 Millionen stärker belastet wird. Die Verschlechterung wird vor allem durch die stark steigenden Personal- und Zinsaufwendungen verursacht. Sodann erhöht sich die Abgeltung im regionalen Personenverkehr zusätzlich wegen der Mehrleistungen für die S-Bahn Zürich. Demgegenüber kann der Beitrag für die Tariferleichterungsmassnahmen aufgrund neuer Berechnun- gen sowie des kommerziellen Erfolges des Halbtaxabonne- mentes um 19 Millionen reduziert werden. Bei den konzessionierten Transportunternehmungen nehmen die Betriebsbeiträge um 4,4 Prozent zu. Nach Abzug der mit dem Voranschlag 1991 erstmals beim öffentlichen Verkehr eingestellten Verkehrstrennungsmassnahmen (36 Mio) verbleibt bei den Investitionsbeiträgen noch ein Zuwachs von rund 13 Millionen oder 4,8 Prozent. Der Mehr- bedarf ergibt sich vor allem durch höhere Beiträge an die BLS (Doppelspurausbau) und die RhB (Vereinatunnel). charge par la Confédération augmentent de 129 millions par rapport à l'exercice budgétaire 1990. la participation des CFF aux coûts d'infrastructure croît de 42 millions seulement, même après les incitations supplémentaires à l'économie prodiguées par le Conseil fédéral, si bien que la Confédéra- tion doit prendre au total 87 millions de plus à sa charge. La dégradation de la situation est imputable notamment à la forte croissance des dépenses de personnel et des charges d'in- térêts. L'indemnisation du trafic régional des voyageurs aug- mente également en raison de l'accroissement des presta- tions liées au réseau rapide interurbain de Zurich. Ces hausses sont contrebalancées par une réduction de 19 mil- lions de la subvention accordée aux mesures de réductions tarifaires, en raison de nouveaux modes de calcul et du suc- cès commercial que constitue l'abonnement demi-prix. Les contributions aux frais d'exploitation des entreprises concessionnaires augmentent de 4.4 pour cent. Déduction faite des mesures de mise en site propre des véhicules (36 mio). introduites pour la première fois dans le secteur des transports publics à la faveur du budget de 1991. une aug- mentation des subventions aux investissements de 13 mil- lions, soit de 4,8 pour cent, subsiste encore. Ce besoin sup- plémentaire s'explique avant tout par l'augmentation des contributions au doublement de la voie du BLS et au tunnel de la Vereina. Im Voranschlag sind für die Übergangslösung im Hucke- pack-Transit und die Alpentransversale folgende Beträge eingestellt: Übergangslösung Huckepack-Transit —SBB, Ausbau Gotthard (Zinsen, in der Huckepackabgeltung enthalten) — BLS, Anpassung Lötschberg-Tunnel AI pentransversale — Projektierungskosten — Forschungs- und Studienaufträge Mio Fr. 42 12 30 32 30 Les montants suivants sont inscrits au budget pour la solu- tion transitoire pour le trafic de transit par ferroutage et la nouvelle ligne ferroviaire à travers les Alpes: Solution transitoire pour le trafic de transit par ferroutage —CFF, aménagement du Gothard (intérêts) — BLS, adatpation du tunnel du Lötschberg Nouvelle ligne ferroviaire à travers les Alpes — Frais d'établissement du projet —Mandats d'étude et de recherche mio fr. 42 12 30 32 30 213.5 Die Steigerung von 20,7 Prozent bei der Luftfahrt ist vor allem auf den starken Anstieg der Personalkosten bei der durch Gebühren finanzierten Flugsicherung zurückzuführen. Die Raumfahrt erscheint im Voranschlag 1991 erstmals im Bereich Verkehr, bisher war sie der Forschung zugeteilt. Sie umfasst die Beiträge der Schweiz an die Europäische Welt- raumorganisation (ESA) für die Unterstützung der ange- wandten Forschung im Bereiche der Nutzsatelliten und Transportsysteme. Nach der vorübergehenden ausseror- dentlichen Ausgabensteigerung durch die Abwrackaktion für die Rheinschiffahrt im Budget 1990, nähern sich die Ausga- ben für die Schiffahrt wieder dem Niveau der früheren Jahre. 213.5 L'augmentation des dépenses de 20.7 pour cent en- registrée par la navigation aérienne s'explique avant tout par une forte croissance des coûts de personnel dans le do- maine de la sécurité aérienne financée par des taxes. Le bud- get de 1991 classe pour la première fois l'astronautique dans le domaine «trafic», jusqu'à présent cette dernière ap- paraissait sous le groupe «recherche». Elle comprend les contributions que la Suisse verse à l'Agence spatiale euro- péenne (ASE) pour son programme de recherche appliquée dans le domaine des satellites utilitaires et des systèmes de transport. Après avoir connu en 1990 une forte hausse ponc- tuelle, dans le budget de 1990. due à la démolition de ba- teaux affectés à la navigation rhénane, les dépenses pour la navigation retrouvent leur niveau des années précé- dentes. 213.6 Mit VEREDA wird der Energiebereich neu dem Aufga- bengebiet «übrige Volkswirtschaft» zugeordnet: entspre- chende Hinweise finden sich deshalb unter Ziffer 218. 213.6 Avec VEREDA, le domaine énergie est dorénavant classé sous le groupe de tâches «autres secteurs économi- ques»; un bref commentaire à ce sujet est présenté au chif- fre 218. 24 Botschaft Message Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1989 1990 1991 Millionen Franken - millions de francs Differenz zum Différence par rapport au V1990B Mio % Tabelle / Tableau 11 SBB 1 366 1 523 1647 +124 +8,1 • Betriebsbeiträge — Abgeltung regionaler Personenverkehr — Abgeltung Huckepack 523 36 550 42 600 50 +50 +8 +9,1 +19,0 — Tariferleichterungen OeV 57 58 39 -19 -32,8 — Autoverlad Simplon 1 1 1 - - Infrastrukturleistung Bund 748 869 956 +87 + 10,0 CFF • Contributions aux frais d'exploitation — Indemnisation du trafic régional des voyageurs — Indemnisation du ferroutage* — Transports publics, réductions tarifaires — Chargement d'automobiles à travers le tunnel du Simplon* — Prestation de la Confédé- ration pour l'infra- structure1 Investitionsbeiträge Contributions aux inves- tissements Flughafenanschluss Cointrin -2 -66,7 — Raccordement de l'aéroport de Cointrin au réseau des CFF Konzessionierte Trans- portunternehmungen (KTU) 568 636 701 +65 +10,2 Entreprises de transport concessionnaires (ETC) Betriebsbeiträge • Contributions aux frais d'exploitation Abgeltung 65 68 68 . - — Indemnisation Tarifannäherung 118 124 128 +4 +3,2 — Rapprochement tarifaire Tariferleichterungen OeV 22 26 26 ~ " — Transports publics, réductions tarifaires Autoverlad 21 21 24 +3 +14,3 — Chargement des voitures Defizitdeckung 139 125 134 +9 +7,2 — Couverture du déficit Investitionsbeiträge • Contributions aux investissements Techn. Verbesserungen 165 167 170 +3 +1,8 — Améliorations techniques Hilfe bei Naturschäden 9 6 -3 -33,3 — Aide pour réparer les dommages causés par les forces naturelles BLS-Doppelspur, Baukredit 28 34 51 +17 +50,0 — Doublement de la voie du und Zinsen BLS. crédit de construction et intérêts Verkehrstrennung'2 - - 36 +36 — Séparation des courants de trafic*' BLS. Übergangslösung Huckepack* RhB, Vereina Erschliessungsbeitrag ETHL 10 30 30 - - — BLS, ferroutage, solution transitoire 17 22 +5 +29,4 —Tunnel de la Vereina 15 6 -9 -60,0 — Contribution à titre d'aménagement, EPFL Dritte 26 36 26 -10 -27,8 Tiers Anschlussgeleise Investitionen komb. Verkehr 16 10 13 23 18 8 +5 -15 +38,5 -65.2 ital öffentlicher Verkehr 1960 2195 2374 +179 +8,2 Finanziert aus Treibstoffzoll- erträgen 84 130 167 — Voies de raccordement — Investissements, trafic combiné Transports publics, total Financement par le produit des droits d'entrée sur les carburants 'Deckung der Infrastrukturleistung aus dem Vorjahr (gemäss Leistungs- auftrag 1987) ?bis 1990 beim Bundesamt für Strassenbau eingestellt, ab 1991 beim Bun- desamt für Verkehr 'Couverture de la participation de la Confédération aux coûts d'infrastruc- ture de l'année précédente (selon le mandat de prestations de 1987) 2Figurait jusqu'en 1990 sous Office fédéral des routes, dès 1991, figure dans le budget de l'Office fédéral des transports Botschaft Message 25 Grafik / Graphique 6 SBB- Voranschlag 1991 Budget des CFF 1991 (vereinfachte Darstellung, nicht massstabgetreu) (présentation simplifiée, dimensions approximatives) Unternehmungserfolgsrechnung (ohne Infrastruktur) Compte de résultats d'entreprise (sans l'infrastructure) Autwand Charges 4 565 Mio Ertrag Produits 4 565 Mio Abgeltungen Indemnisation 690 Mio Infrastrukturbeitrag SBB Participation des CFF aux coûts d'infrastructure 45 Mio Infrastrukturerfolgsrechnung Compte de résultats de l'infrastructure Aufwand Charges 1 155 Mio Infrastrukturleistung Bund Contribution de la Con- fédération à l'infrastructure 1 110 Mio2 Leistungen Bund1 Prestations de la Confédération1 1 800 Mio orneBa^beitrage sans les ccntr bjt ons po^r a constrjc: c~ ~ |r- F narzp'ar Bund ' 992 er:haiter. Figure dans le p'an firanoe' ce a Confecerat on de ' 992 26 Botschaft Message 214 Bildung und Forschung 214 Formation et recherche Grafik / Graphique 7 Bildung und Grundlagenforschung Formation et recherche fondamentale Mio F'. 3.000 2.500 2.00C 1.500 1.000 500 75 80 Volks- und Mittelschulen Übriges -K Ecoles primaires et 1 moyennes, divers Berufsbildung Formation professionnelle Grundlagenforschung Recherche fondamentale 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 Budgets Hochschulen Etablissements universitaires Bildung — Volks- und Mittelschulen — Berufsbildung — Hochschulen • Bundeshochschulen • Kantonale Hochschulen Grundlagenforschung Übriges Total Bildung und Grundlagenforschung Anteil an Gesamtausgaben Angewandte Forschung Total Bildung und Forschung Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1989 1990 1991 Millionen Franken - millions de francs 1 776 109 374 1 293 900 393 415 9 2 200 7,7% 1959 123 405 1 431 1 013 418 439 9 2 407 7,7% 358 407 2 558 2 814 2103 128 430 1545 1 101 475 14 2582 7,8% 454 3046 Differenz zum Différence par rapport au V1990B Mio +144 +5 +25 +114 +88 +26 +36 +5 +185 % +7,4 +4,1 +6.1 +8,0 +8,7 +6.1 +8,2 +53,5 +7,7 +47 +11,6 +232 +8,2 Tabelle / Tableau 12 Formation — Ecoles primaires et moyennes — Formation professionnelle — Hautes écoles • Ecoles polytechniques fédérales • Universités cantonales Recherche fondamentale Divers Formation et recherche fondamentale, total Part dans l'ensemble des dépenses Recherche appliquée Formation et recherche, total Botschaft Message 27 214.1 Die Ausgaben für Bildung und Forschung belaufen sich im Voranschlagsjahr auf 3 046 Millionen. Mit 8.2 Prozent (+232 Mio) verzeichnet dieser Aufgabenbereich erneut einen überdurchschnittlichen Zuwachs. Im wesentlichen ist dies zu- rückzuführen auf Mehraufwendungen von 88 Millionen (+8.7%) für die Bundeshochschulen (ETH) und auf ein erneut stärkeres Engagement des Bundes für die Forschung im all- gemeinen (+83 Mio bzw. +9,8%) und die angewandte For- schung im besonderen (+47 Mio oder +11,6%). 214.2 In der Gliederung nach Aufgabengebieten (vgl. Ziff. 210 sowie die Tabellen auf S. 207 ff. des Statistikteils) werden die Ausgaben für die angewandte Forschung nicht separat ausgewiesen, sondern ihren spezifischen Anwendungsberei- chen (Verkehr, Energie, Landwirtschaft usw.) zugerechnet. Sie sind damit in den Ausgabentotalen der einzelnen Aufga- bengebiete enthalten. Angesichts des finanziellen Volumens der angewandten Forschung (453 Mio) sowie ihres engen Bezuges zur Bildung und Grundlagenforschung erfolgt unter Ziffer 214.4 trotzdem eine zusammenfassende Kommentie- rung ihrer Entwicklung im Voranschlagsjahr. 214.1 Pour le prochain exercice, les dépenses affectées à la formation et à la recherche se montent à 3 046 millions. Avec 8.2 pour cent (+232 millions), ce groupe de tâches en- registre à nouveau une très forte augmentation. Cette der- nière s'explique principalement par l'accroissement des dé- penses affectées aux Écoles polytechniques fédérales (EPF) (+ 88 millions, soit 8.7 pour cent) et à un engagement accru de la Confédération dans le domaine de la recherche globale (+83 mio. soit +9.8%) et de la recherche appliquée (+47 mio. soit+11.6%). 214.2 Les dépenses de recherche appliquée ne sont pas indiquées séparément au sein de la classification par groupes de tâches (cf. chiffre 210 ainsi que tableau de la p. 207 ff. de la partie statistique), mais classées selon leur do- maine spécifique d'attribution (trafic, énergie, agriculture). Aussi sont-elles comprises dans les totaux de dépenses des différents groupes de tâches. En raison du volume des moyens affectés à la recherche appliquée (453 mio) ainsi que du lien étroit reliant cette dernière à la formation et à la re- cherche fondamentale, le chiffre 214.4 contient un bref com- mentaire résumant son évolution au cours de l'exercice. 214.3 Zur Ausgabenentwicklung im Bereich der Bildung ist folgendes zu bemerken: Bei den Volks- und Mittelschulen fallen im Rahmen der Wei- terbildungsoffensive vor allem höhere Bundesbeiträge an die regionalen Bildungszentren für computerintegrierte Ferti- gung (CIM: +8 Mio) ins Gewicht. Im Gegenzug laufen die Sonderbeiträge zur Förderung der Informatikausbildung an den HTL im Voranschlagsjahr aus und beanspruchen fünf Millionen weniger als im Vorjahr. Für die Berufsbildung sind rund 25 Millionen (+6,1%) mehr als im Voranschlag 1990 vorgesehen. Im Bereich der indu- striell-gewerblichen Berufe sieht sich der Bund nicht zuletzt bedingt durch die Anpassung der anrechenbaren Gehälter an die Teuerungsentwicklung zu Mehrleistungen bei den Be- triebsbeiträgen (+16 Mio) veranlasse Im weiteren baut er die Weiterbildung im Bereich der baulichen Erneuerung, der ra- tionellen Verwendung von Elektrizität sowie der erneuerba- ren Energien aus (+3 Mio) und unternimmt zusätzliche An- strengungen zur Ausbildung des Luftfahrtpersonals (+4 Mio). Unter dem Titel Hochschulen sind im wesentlichen die Aus- gaben für die Förderung der kantonalen Universitäten sowie die Ausgaben für die Eidg. Technischen Hochschulen in Zürich und Lausanne erfasst. Für die Eidg. Technischen Hochschulen werden Mehrausgaben von 88 Millionen (+8,7%) in Aussicht genommen. Davon entfallen rund 26 Mil- lionen auf die Informatik (EDV und Büromatik, EDV-Lizenz- programme); vorbehalten bleibt dabei die definitive Zuteilung der Informatikkredite an die Departemente und den Schul- ratsbereich, über die der Bundesrat erst nach Abschluss der Budgetarbeiten entscheidet. Weitere 24 Millionen sind durch einen zusätzlichen Bedarf für Liegenschaftserwerb und Bauten bedingt. Wesentlich erhöht werden auch die Mittel für Lehre und Forschung (+17 Mio bzw. +10,2%). Im Vorder- grund steht dabei die Verstärkung der Hochtechnologiefor- schung (Biotechnologie, technische Chemie, Mikro- und Op- toelektronik, Informatik, neue Werkstoffe, Robotik/Mechatro- nik) und der Umweltwissenschaften (Energietechnik. Schad- stoffreduktion. Rauchgasreinigung, Messgerätetechnik). Krediterhöhungen gegenüber dem Voranschlag 1990 sind im weiteren namentlich erforderlich für die Verstärkung der Wei- terbildungsanstrengungen (+4 Mio) sowie für die Energiever- sorgung (+4 Mio). Im Bereich der kantonalen Hochschulen (+26 Mio oder +6,1%) werden höhere Grundbeiträge nach 214.3 II y a lieu de faire les remarques qui suivent quant à révolution des dépenses dans le domaine de la formation: Pour ce qui est des écoles primaires et moyennes, l'aug- mentation des subventions fédérales allouées aux centres ré- gionaux de formation en matière de fabrication intégrée par ordinateur (CIM; +8 mio) au titre du programme d'action pour le perfectionnement a son importance. En revanche, le sub- ventionneront spécial attribué à l'encouragement de la for- mation informatique dans les ETS arrive à expiration au cours du prochain exercice et s'élèvera à cinq millions de moins qu'au cours de l'exercice budgétaire précédent. Il a été prévu d'attribuer quelque 25 millions de plus (soit +6.1%) que pour le budget de 1990. à la formation profes- sionnelle. Dans le domaine des professions industrielles et artisanales, la Confédération est amenée à accorder davan- tage de contributions aux frais d'exploitation (+16 mio) no- tamment en raison de l'adaptation à l'évolution du renchéris- sement des traitements devant être pris en considération. Par ailleurs, elle encourage le perfectionnement dans le domaine des rénovations, de l'utilisation rationnelle de l'électricité ain- si que des énergies renouvelables (+3 mio) et intensifie ses efforts pour la formation du personnel de la navigation aé- rienne (+4 mio). Le chapitre des hautes écoles regroupe les dépenses que la Confédération consent pour l'aide aux universités canto- nales et aux écoles polytechniques fédérales de Zurich et de Lausanne. Environ 88 millions de plus (+8.7%) seront par ail- leurs consacrés aux écoles polytechniques fédérales dont quelque 26 millions en faveur de l'informatique (TED et bu- reautique, programmes produits sous licence): l'affectation définitive des crédits d'informatique aux départements et au Conseil des écoles n'est toutefois pas encore établie, l'accord du Conseil fédéral ne pouvant en effet être donné qu'après la clôture des travaux relatifs au budget. 24 millions supplé- mentaires sont par ailleurs nécessaires au vu de l'accroisse- ment des besoins en matière d'acquisition d'immeubles et de bâtiments. Il est également prévu d'augmenter passablement les articles globaux destinés à l'enseignement et à la re- cherche (+17 mio, soit +10.2%). Il s'agit principalement d'in- tensifier la recherche dans le domaine des technologies de pointe (biotechnologie, chimie technique, micro-et opto-élec- tronique, informatique, nouveaux matériaux, robotiquemé- catronique) et des sciences de l'environnement (technique énergétique, réduction des substances nocives, nettoyage des gaz de fumée, technique des appareils de mesure). Des augmentations de crédits par rapport au budget de 1990 sont de plus nécessaires notamment pour les efforts effectués en 28 Botschaft Message dem Hochschulförderungsgesetz (+14 Mio) ausgerichtet. Ausserdem sind für Sondermassnahmen zur Förderung der universitären Weiterbildung acht Millionen mehr als im Vorjahr vorgesehen. Be, den Aufwendungen für die Hochschulen sind zu einem Te'! auch Mittel enthalten, die von diesen für Forschungs- zwecke verwendet werden. Diese Aufwendungen sind in der nachfolgenden Übersicht über die Forschungsausgaben nicht enthalten. matière de perfectionnement professionnel (+4 mio). de même que pour l'approvisionnement en énergie (+4 mio). Dans le domaine des universités cantonales (plus 26 mio, soit + 6.1%), on prévoit par ailleurs une augmentation des subventions de base (+14 mio), en vertu de la loi sur l'aide aux universités. En outre. 8 millions de plus que ce que pré- voyait le budget de 1990 iront aux mesures spéciales d'en- couragement en matière de perfectionnement universitaire. Les dépenses affectées aux universités contiennent certains montants que ces dernières consacrent à la recherche. Ces sommes ne sont pas prises en compte dans l'aperçu des dé- penses de recherche qui suit. 214.4 Bei den Forschungsausgaben ist zwischen der Grundlagenforschung und der angewandten Forschung zu unterscheiden. 214.4 Les dépenses de recherche se répartissent entre re- cherche fondamentale et recherche appliquée. Zu den Ausgaben der Grundlagenforschung (475 Mio) gehören zur Hauptsache die Bundesbeiträge an den Schwei- zerischen Nationalfonds (262 Mio), das Schweizerische For- schungszentrum für Mikrotechnik in Neuenburg (18 Mio) und d;e Schweizerischen Akademien (8 Mio), die Leistungen an internationale Organisationen (CERN: 19 Mio: EURATOM: 16 Mio: ESA. Anteil Grundlagenforschung: 36 Mio) sowie ein bedeutender Teil (59 Mio) der Ausgaben für das Paul-Scher- rer-lnstitut(PSI). Die Aufwendungen des Bundes für die Grundlagenforschung nehmen im Voranschlagsjahr um 36 Millionen oder 8.2 Prozent zu. Davon entfallen 15 Millionen (+6.1%) auf den er- nöhten Beitrag an den Schweizerischen Nationalfonds. Darüöer hinaus erfahren die Beiträge an verschiedene inter- nationale Organisationen zum Teil bedeutende Erhöhungen (u.a. CERN: +3 Mio: ESA. Grundlagenforschung: +2 Mio: EURATOM: +2 Mio). Zur angewandten Forschung (453 Mio) gehören einerseits en bundeseigenen Bereich) ein Teil der Ausgaben der An- nexanstalten des Schweizerischen Schulrates, der landwirt- schaftlichen Forschungsanstalten und weiterer Bundesstel- len, anderseits Bundesbeiträge an wissenschaftliche Organi- sationen zur Förderung der praxisorientierten Forschung sowie die Zahlungen der Verwaltung an Dritte im Rahmen von Forschungs- und Studienaufträgen. Gegenüber dem Voranschlag 1990 ist für diesen Teilbereich wiederum ein markanter Ausgabenanstieg um 47 Millionen (+11.6%) geplant: daran haben wesentlichen Anteil: • die Aufstockung der Mittel für Lehre und Forschung an Annexanstalten (PSI. WSL. EMPA. EAWAG) des Schwei- zerischen Schulrates (+12 Mio): • die Förderung der praxisorientierten Forschung sowie die Forschung über neue Fertigungstechniken (CIM-For- schung; +4 Mio); • die Intensivierung der AIDS-Forschung (+5 Mio): • die gesamtschweizerische Strassenverkehrszählung und d>e Software-Entwicklung für die Verkehrsdatenerfas- sung bei den Nationalstrassen (+5 Mio): • die Beteiligung im Umfange von 42 Millionen an der Ent- wicklung von Nutzsatelliten und Transportsystemen durch die Europäische Weltraumorganisation ESA (+3 Mio): Les dépenses de la recherche fondamentale (475 mio) en- globent pour l'essentiel les subventions fédérales au Fonds national suisse (262 mio), au Centre Suisse de recherche en microtechnique à Neuchâtel (18 mio) et aux académies suisses (8 mio). les prestations aux organisations internatio- nales (CERN: 19 mio: EURATOM: 16 mio: ASE. recherche fondamentale:36 mio). ainsi qu'une part importante des dé- penses (59 mio) en faveur de l'Institut Paul Scherrer (IPS). Les dépenses que la Confédération consacre à la recherche fondamentale augmentent de 36 millions, soit de 8.2 pour cent, par rapport au budget précédent. Cette somme se dé- compose notamment en une part de 15 millions (+6.1 %) consacrée à l'augmentation des contributions versées au Fonds national suisse et en contributions à diverses organi- sations internationales, dont certaines connaissent d'impor- tantes augmentations (p.ex. CERN: +3mio; ASE. recherche fondamentale: +2 mio: EURATOM: +2 mio). Les coûts de la recherche appliquée (453 mio) se compo- sent, d'une part (pour ce qui a trait aux établissements rele- vant de la Confédération), de certaines dépenses consa- crées aux établissements annexes du Conseil des EPF. aux stations de recherches agronomiques et à d'autres offices fé- déraux, d'autre part, de subventions fédérales allouées à des organisations scientifiques, pour l'encouragement de la re- cherche appliquée ainsi que de paiements résultant de man- dats de recherche et d'étude confiés par l'administration à des tiers. Ce domaine accuse à nouveau une forte progression des dé- penses, soit 47 millions (+11.6%). par rapport au budget de 1990; cette dernière est due en grande partie: • à l'augmentation des crédits allant à l'enseignement et la recherche pratiqués dans les établissements annexes (IPS. FNP. EMPA. IFAEP) du Conseil des EPF (+12 mio): • à l'encouragement de la recherche appliquée ainsi qu'à la recherche de nouvelles techniques de fabrication (re- cherche CIM:+4 mio); • à l'intensification de la recherche contre le SIDA (+5 mio): • au recensement du trafic routier dans l'ensemble du pays et au développement du logiciel destiné à la réunion des données dans le domaine des routes nationales (+5 mio): • à la participation de 42 millions au développement de sa- tellites utilitaires et de systèmes de transport par l'Agence spatiale européenne ASE (+3 mio): Botschaft Message 29 der Bau und Betrieb einer Mess- und Kontrollstation zur laufenden Überwachung des Rheins (+3 Mio): 214.5 Unter die Ausgaben für Bildung und Forschung fällt der überwiegende Teil der Ausgaben des Schweizerischen Schulrats; ausgenommen sind gewisse, anderen Aufgaben- gebieten (z.B. Gesundheit, Umweltschutz, Raumplanung und Verkehr) zugeordnete Ausgaben der Annexanstalten. Der Schulrat umfasst die Eidg. Technischen Hochschulen in Zürich und Lausanne sowie die vier Annexanstalten PSI, WSL. EMPA, EAWAG. Von den für Bildung und Forschung insgesamt verfügbaren Mitteln beansprucht der Schulrat rund 30 Prozent mit seinem eigenen Voranschlag (nach institutio- neller Gliederung). Werden die Leistungen anderer Bundes- stellen (namentlich AFB und EDMZ) zugunsten des Schulrats miteinbezogen, beträgt sein Anteil an den Gesamtausgaben für Bildung und Forschung rund 46 Prozent. • à la construction et à l'exploitation d'une station de me- sure et de contrôle destinée à l'observation permanente des eaux du Rhin (+3 mio). 214.5 La majeure partie des dépenses affectées à la forma- tion et à la recherche concerne le Conseil des écoles poly- techniques fédérales: ne sont pas prises en compte cer- taines dépenses des établissements annexes affectées à d'autres groupes de tâches (p.ex. santé, protection et amé- nagement de l'environnement et trafic). Le Conseil des écoles comprend les EPF de Zurich et de Lausanne ainsi que les quatre établissements annexes IPS. FNP, EMPA et IFAEP. Sur l'ensemble des fonds disponibles pour la forma- tion et la recherche, le Conseil des écoles mobilise environ 30 pour cent pour son propre budget (selon la classification organique). Si l'on tient compte des prestations versées au Conseil des écoles par d'autres offices fédéraux (OCF. OC- FIM), la part de ce dernier dans l'ensemble des dépenses de formation et de recherche représente quelque 46 pour cent. Angesichts der grossen Bedeutung der Schulratsausgaben für den gesamten Aufgabenbereich folgt an dieser Stelle eine Übersicht nach institutioneller Gliederung: Etant donné l'importance des dépenses du Conseil des EPF. nous les regroupons ci-dessous d'après les critères de la classification organique: Tabelle / Tableau 13 Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1989 1990 1991 Millionen Franken - millions de francs Kredite für Lehre und 206 237 Forschung (Zusatzpersonal, Sachausgaben, Apparate und Einrichungen, Reserve SR ETH) Total Schulratsbereich 783 836 Anteil an Gesamtausgaben 30,6% 29,7% für Bildung und Forschung 266 910 29,9% Differenz zum Différence par rapport au V1990B Mio % Personalausgaben 469 470 514 +44 +9.4 Sachausgaben 87 99 108 +9 +8.6 Beiträge an laufende 2 4 5 +1 + 15.7 Ausgaben Investitionsgüter 9 11 12 +1 +9,1 Investitionsbeiträge 10 15 5 -10 -62,1 +29 +74 +12,2 +8,9 Dépenses de personnel Biens et services Contributions à des dépenses courantes Biens d'investissement Contributions à des investissements Crédits pour l'enseignement et la recherche (personnel com- plémentaire, biens et services, appareils et installations, réserve du CEPF) Conseil des écoles poly- techniques, total Part dans l'ensemble des dépenses pour formation et recherche Nach Ausklammerung des unter den Investitionsbeiträgen ausgewiesenen Beitrages an den Bau der Trambahn Lau- sanne Südwest (im Voranschlagsjahr erfolgt eine Schluss- zahlung von 5 Mio) verzeichnet der Schulratsbereich einen Zuwachs von insgesamt 10,1 Prozent. Diese Entwicklung ist zu einem bedeutenden Teil auf den Mehrbedarf für die Per- sonalbesoldung zurückzuführen, der in der Tat nicht so be- deutend ist, wie es der Vorjahresvergleich erscheinen lässt. Wie wir an anderer Stelle bereits darauf hingewiesen haben, wird der Vergleich mit dem Voranschlag 1990 insbesondere dadurch erschwert, dass die Aufwendungen der im Vorjahr fälligen Besoldungsmassnahmen nicht im Budget der Dienst- stellen figurierten, sondern zentral beim Personalamt einge- stelltwurden. Der Ausgabenzuwachs von 8,6 Prozent bei den Sachausgaben ist in erster Linie dem steigenden Betriebs- aufwand (Energieversorgung:+5 Mio, Unterhalt der Mobilien: +3 Mio) sowie einem Mehrbedarf für Massnahmen zugunsten der Weiterbildung (+2 Mio) zuzuschreiben. Die Kredite für Lehre und Forschung sollen gegenüber dem Vorjahr um 12,2 Prozent (+29 Mio) aufgestockt werden. Davon sind 17 Millio- nen für die ETH (zu den Schwerpunktbereichen vgl. Ziff. 214.3) und 12 Millionen für die Annexanstalten vorgesehen. Sans tenir compte des contributions à l'aménagement du tramway du Sud-ouest de Lausanne, versées au titre de contributions à des investissements (le budget de 1990 pré- voyait en effet un paiement final de 5 millions), le domaine du Conseil des écoles enregistre une augmentation de 10.1 pour cent au total. Cet état de fait est dû notamment à l'accroisse- ment des besoins en matière de traitement du personnel, qui n'est en réalité pas aussi important que ne le laisse entrevoir une comparaison avec le précédent budget. Comme nous l'a- vons déjà fait remarquer plus haut, une comparaison avec l'exercice budgétaire de 1990 est malaisée, en vertu du fait que les dépenses affectées en 1990 aux mesures de traite- ment ne figuraient pas dans le budget des différents offices, mais étaient centralisées dans celui de l'Office du personnel. L'accroissement de 8,6 pour cent enregistré par les biens et services est imputable avant tout à l'augmentation des dé- penses d'exploitation (approvisionnement en énergie:+5 mio. entretien du mobilier:+3 mio). de même qu'à l'accroissement des besoins dans le domaine des mesures de perfectionne- ment (+2 mio). Comparés aux sommes prévues par le bud- get de 1990, les crédits allant à l'enseignement et à la re- cherche seront accrus de 12,2 pour cent (+29 mio). dont 17 30 Botschaft Message Der Mehrbedarf im Bereich der Annexanstalten wird zur Hauptsache für die Durchführung des Hochstromausbaus bei den Beschleuniger- und Experimentieranlagen des PSI (*5 Mio) und für den Ausbau von prioritären Bereichen bei der Materialprüfung (+2 Mio) und den Umweltwissenschaften (+1 Mio) beansprucht. millions seront attribués aux EPF (domaines prioritaires, cf. ch. 214.3) et 12 millions aux établissements annexes. L'ac- croissement des besoins qu'enregistrent les établissements annexes est dû principalement à la réalisation de l'augmen- tation de puissance des accélérateurs et des installations d'expérimentation de NPS (+5 mio) et à l'augmentation du nombre de domaines prioritaires en matière d'essai de ma- tériaux (+2 mio) et de sciences de l'environnement (+1 mio). Grafik / Graphique 8 Ausgaben im Bereich des Schweiz. Schulrates Dépenses relevant du Conseil des écoles polytechniques fédérales Total Ausgaben Total des dépenses VB1991: 1582 Mio Annexanstalten (inkl. Schweiz. Schulrat) Etaohssements annexes (y compris le Conse I des écoles polytechniques 273 Mio Ausgaoen anderer Bundesstellen zugunsten des Schu!ratsbereichs Dépenses des autres offices fédéraux en faveur du Conseil des écoles polytechniques 498 Mio Technische Hochschulen Zürich und Lausanne Ecoles polytechniques de Zurich et Lausanne 637 Mio Zweckbestimmte Mittel von Dritten Fonds affectés de tiers 174 Mio Neben den ordentlichen Budgetkrediten verfügen die ETH wie auch die Annexanstalten hauptsächlich zur Finanzierung von Forschungsvorhaben über zusätzliche Mittel von Dritten. Diese erscheinen nicht in der Finanzrechnung (vgl. dazu Art. 52 der Finanzhaushaltverordnung vom 11.6.1990 [AS 1990 996]). Der Vollständigkeit und Übersicht halber sind diese jedoch im nachstehenden Kreisdiagramm über die Ausgaben im Bereich des Schulrats berücksichtigt. Outre des crédits prévus par le budget, les EPF de même que les établissements annexes disposent, principalement pour le financement de projets de recherche, de fonds octroyés par des tiers. Ces derniers ne figurent pas dans le plan finan- cier (cf. art. 52 de l'ordonnance du 11 juin 1990 sur les fi- nances de la Confédération (RO 1990 996)). Toutefois, pour donner un aperçu général, ils apparaissent dans le dia- gramme indiquant les dépenses relevant du Conseil des écoles polytechniques fédérales. Botschaft Message 31 215 Landwirtschaft und Ernährung 215 Agriculture et alimentation Landwirtschaft und Ernährung Agriculture et alimentation Grafik Graphique 9 Mio. Fr. 3.000 2.500 - 2.000 • 1.500 ■ 1.000 • 500 i \ V S I i .Jl_.U: 75 80 81 82 83 84 85 86 87 89 90 91 Bucgets Fo'schung une Berat^g. Ubnges Recherche et vu'çar.sat'on cvers Verbesse'unç dei P;odu-<.- ton&gr„nd!agen Amei.cra: en des bases de ia production D rektzah ungen ur-a scziaie Massnahmen Paiements d''ecs et mesures sociales Pre's- und Absatz^, chorurg' Pfanzenoau Garantie des p>> e: de l'ecouerer- Production végétait- Preis- Lj"d Absatzs.cr.ti'-nci Viehwir.scnaft Garantie des onx et ce l'écoulement Economie an raie Tabelle Tableau 14 Forschung und Beratung Verbesserung der Produktionsgrundlagen Preis- und Absatzsicherung — Viehwirtschaft (u.a. Milch und Milchprodukte) — Pflanzenbau Direktzahlungen Soziale Massnahmen Übriges Total Landwirtschaft und Ernährung Anteil an Gesamtausgaben Rechnung Voranschlag Compte Budget 1989 1990 Millionen Franken - millions de francs 135 141 236 1 436 967 469 743 68 24 2 642 9.3% 241 1 296 924 372 704 66 28 2 476 8,0% ranschlag Budget 1991 Differenz zum Différence par raoport au V1990B rancs Mio °/a 153 +12 +7,8 Recherche et vulgarisation 217 -24 -9,9 Amélioration des bases de la production 1416 1077 339 +120 +153 -33 +9,3 + 16.6 -8.7 Garantie de prix et de l'écoulement — Economie animale (lait et produits laitiers notamment) — Production végétale 727 +23 +3,3 Paiements directs 80 +14 +20,6 Mesures sociales 29 +1 +4,7 Divers 2622 +146 +5,9 Agriculture et alimentation, total 7,9% Part dans l'ensemble oes dépenses 32 Botschaft Message 215.1 Insgesamt steigen die Ausgaben um 146 Millionen oder 5.9 Prozent auf 2 622 Millionen. Die zweckgebundenen Einnahmen nehmen demgegenüber um 51 Millionen ab, so dass gegenüber dem Vorjahr 197 Millionen mehr aus allge- meinen Bundesmitteln eingesetzt werden müssen. Es ist zu beachten, dass in den Voranschlagszahlen keine Kredite für künftige Einkommensverbesserungen zugunsten der Landwirtschaft enthalten sind. Für 1991 muss allerdings nicht mit gewichtigen Mehraufwendungen gerechnet werden, da aufgrund der GATT-Verhandlungen wenig Spielraum für Preisanpassungen besteht. Der wachsende Druck auf die Schweiz, die international gesehen einen extrem hohen Sub- ventionierungsgrad aufweist, dürfte mittelfristig zu einer tief- greifenden Umgestaltung der Landwirtschaftspolitik Anlass geben. Die Aufwendungen für Forschung und Beratung belaufen sich auf 153 Millionen. Der Zuwachs um 7.8 Prozent gegen- über dem Budget 1990 ist zur Hauptsache auf höhere Besol- dungen zurückzuführen. Mit VEREDA werden sämtliche Aus- gaben der sieben landwirtschaftlichen Forschungsanstalten (angewandte Forschung. Beratung und Verbesserung der Produktionsgrundlagen) neu beim Aufgabengebiet Landwirt- schaft und Ernährung erfasst. Für die Verbesserung der Produktionsgrundlagen sind 217 Millionen budgetiert, das sind 24 Millionen oder 9,9 Prozent weniger als im Vorjahr. Zur Hauptsache entfallen sie auf die landwirtschaftlichen Meliorationen und die Förde- rungsmassnahmen auf dem Gebiete der Tierzucht. 215.2 Steigende Tendenz weisen die Ausgaben für die Preis- und Absatzsicherung auf. Besonders ins Gewicht fallen die Aufwendungen für die Milchrechnung, wofür 1991 ein Betrag von insgeamt 1 169 Millionen budgetiert ist. Darin inbegriffen sind auch Ausgaben aus dem Bereich Direktzah- lungen (Beiträge an nichtabliefernde Milchproduzenten. Preiszulage auf verkäster Milch. Siloverbotsentschädigung) beziehungsweise Verbesserung der Produktionsgrundlagen (Investitionsbeiträge für die Käsereiwirtschaft). Angesichts der hohen Verwertungsverluste sind Gegenmassnahmen zur Dämpfung der Ausgabenentwicklung nicht zu umgehen. Unter anderem soll durch eine Überprüfung der Milchkontin- gente eine Senkung der Verkehrsmilchmenge angestrebt werden, indem eingesparte Milchkontingente nicht mehr neu verteilt werden. Zu erwähnen sind im weiteren die neu vorgesehenen Beiträ- ge an den Abbau überhöhter Tierbestände aus Gewässer- schutzgründen, wofür 1991 erstmals ein Betrag von zehn Mil- lionen budgetiert wird. Die beim Pflanzenbau gegenüber dem Budgetjahr 1990 zu erwartenden Minderausgaben sind auf das neue Verwer- tungskonzept beim Brotgetreide zurückzuführen. Als Sofort- massnahme wurde die Übernahmegarantie zum vollen Preis ab der Ernte 1990 auf 450 000 Tonnen Inlandgetreide be- schränkt. Damit hat der Bund lediglich noch die Verwertungs- kosten von maximal rund 70 000 Tonnen Brotgetreide zu tragen, die dem Futtermittelsektor zugeführt werden müssen. Für die gezielte Herabsetzung der Verkaufspreise für Inland- getreide ist ein Betrag von 15 Millionen budgetiert. 215.3 Im Hinblick auf die zunehmende Bedeutung direkter Einkommenszuschüsse und im Zusammenhang mit der neuen Rechnungsdarstellung werden die verschiedenen Di- rektzahlungen umfassender und erstmals gesondert ausge- wiesen (bisher unter den viehwirtschaftlichen Massnahmen erfasst). Sie nehmen gegenüber dem Voranschlag 1990 um 215.1 Dans l'ensemble, les dépenses augmentent de 146 millions, soit de 5.9 pour cent pour s'établir à 2 622 millions. Les recettes affectées diminuent en revanche de 51 millions. Aussi en regard du budget de 1990,197 millions supplémen- taires devront-ils être prélevés sur les ressources générales de la Confédération. Il convient de remarquer que les données budgétaires ne comprennent pas de crédits destinés à l'amélioration des re- venus dans l'agriculture. De plus, pour 1991, il n'y a pas lieu de s'attendre à d'importantes dépenses supplémentaires, du fait que les négociations du GATT laissent une marge de ma- noeuvre restreinte à l'adaptation des prix. La pression crois- sante exercée sur la Suisse dont le système de subvention- nement est très développé, en comparaison internationale, devrait entraîner à moyen terme une réorganisation en pro- fondeur de la politique agricole de notre pays. Les dépenses affectées à la recherche et à la vulgarisation se montent à 153 millions. L'augmentation de 7.8 pour cent enregistrée face au budget de 1990 a pour cause principale l'augmentation des traitements. Avec VEREDA. certaines dé- penses des sept stations de recherche agronomiques (re- cherche appliquée, vulgarisation et amélioration des bases de production) seront dorénavant inscrites sous le groupe de tâches "Agriculture et alimentation". 217 millions sont prévus pour l'amélioration des bases de production, soit 24 millions ou 9,9 pour cent de moins qu' au budget précédent. Ils sont affectés principalement aux amé- liorations foncières dans l'agriculture et aux mesures d'en- couragement à l'élevage de bétail. 215.2 Les dépenses destinées à garantir les prix et l'écou- lement des produits indiquent une tendance à la hausse. Le compte laitier absorbe des montants particulièrement im- portants; 1 169 millions au total ont été budgétés à cet effet en 1991. Les dépenses au titre de paiements directs sont comprises dans ce montant (contributions versées aux dé- tenteurs de vaches dont le lait n'est pas commercialisé, sup- plément de prix versé sur le lait transformé en fromage, in- demnités de non-ensilage), de même que l'amélioration des bases de production (contributions à des investissements versées à l'économie fromagère). Au vu de l'importance des pertes de mise en valeur, la prise de contre-mesures desti- nées à amortir l'augmentation des dépenses est inéluctable. Une révision du système d'attribution des contingents laitiers notamment, selon laquelle les contingents épargnés ne se- raient pas réattribués, devrait permettre d'obtenir une réduc- tion des quantités de lait commercialisé. Il y a lieu de mentionner par ailleurs les contributions à la réduction du cheptel en surnombre versées au titre de me- sure de protection des eaux et pour lesquelles un montant de 10 millions a été budgété en 1991 pour la première fois. Les économies de dépenses escomptées par rapport à l'exercice budgétaire 1990 dans le domaine de la production végétale sont imputables au nouveau projet de mise en va- leur des céréales panifiables. Au titre de mesure urgente, la garantie de reprise au prix complet a été limitée, à partir des récoltes de 1990, à 450 000 tonnes de céréales indigènes. Ainsi la Confédération n'aura à supporter que les coûts de mise en valeur de 70 000 tonnes au maximum de céréales panifiables qui devront être écoulées dans le secteur fourra- ger. Un montant de 15 millions a par ailleurs été budgété pour la diminution des prix de vente des céréales indigènes. 215.3 En raison de l'importance croissante des paiements directs sur le revenu et conséquemment à la nouvelle pré- sentation des comptes, les paiements directs sont présen- tés de façon plus détaillée et séparément pour la première fois (jusqu'à présent ils étaient au nombre des mesures d'é- conomie animale). Leur augmentation par rapport au budget Botschaft Message 33 3,3 Prozent zu, wobei insbesondere bei den Beiträgen an Kuhhalter ohne Verkehrsmilchproduktion ein namhafter Mehrbedarf (+20 Mio) zu verzeichnen ist. Zusammen mit den sozialen Massnahmen beläuft sich der Anteil der Direktzah- lungen auf knapp einen Drittel der Gesamtausgaben für die Landwirtschaft. de 1990 est de 3.3 pour cent, dont une part élevée (+20 mio) est imputable aux contributions versées aux détenteurs de vaches dont le lait n'est pas commercialisé. Compte tenu des mesures sociales, la part qu'occupent les paiements directs dans l'ensemble des dépenses de l'agriculture s'élève à un peu moins d'un tiers. Tabelle Tableau 15 Direktzahlungen im Bereich Landwirtschaft und Ernährung Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1989 1990 1991 Millionen Franken - millions de francs 743 704 727 Differenz zum Différence par rapport au V1990B davon — Kostenbeiträge 240 240 250 an Viehhalter im Berggebiet — Bewirtschaftungsbeiträge 128 132 132 — Beiträge an Tierhalter 135 92 90 von Klein- und Mittelbetrieben — Beiträge an Kuhhalter ohne 95 97 117 Verkehrsmilchproduktion Siloverbotsentschädigung/ Preiszulage auf verkäster Milch 87 87 Mio +23 +10 +3,3 +20 + 1 Paiements directs du secteur agriculture et alimentation dont +4.2 — Contributions aux frais des détenteurs de bétail dans la région de montagne — Contributions à l'exploitation du sol -2,2 — Contributions versées aux dé- tenteurs de bétail des petites et moyennes exploitations +20,6 — Paiement de contributions aux détenteurs de vaches dont le lait n'est pas commercialisé +1.0 — Indemnité de non-ensilage Supplément de prix versé sur le lait transformé en fromage 215.4 Die sozialen Massnahmen umfassen im wesentli- chen die Familienzulagen in der Landwirtschaft. Die Mehrauf- wendungen sind auf die Leistungsverbesserungen per 1. April 1990 zurückzuführen. 215.5 Den für Landwirtschaft und Ernährung budgetierten Ausgaben von 2 622 Millionen stehen voraussichtlich zweck- gebundene Einnahmen von 535 Millionen gegenüber (Vorjahr: 586 Mio). Der weitere Anstieg der inländischen Fut- tergetreideproduktion sowie steigende Weltmarktpreise lassen einen deutlichen Rückgang der Preiszuschläge auf Futtermitteln erwarten. Angesichts der wesentlich geringeren Importmenge ist auch bei den Abgaben auf Importbutter mit Mindereinnahmen zu rechnen. Demgegenüber ergeben sich Mehreinnahmen aus den Abgaben für entrahmte Milch und Milchprodukte durch die vermehrte Belastung unterfetter Pro- dukte. Den Abgaben der Milchproduzenten liegt nach einer Übergangsphase wieder ein volles Erhebungsjahr zugrunde. 215.4 Les mesures sociales englobent pour l'essentiel les allocations familiales versées aux agriculteurs. L'augmenta- tion des dépenses est due à l'amélioration des prestations au 1er avril 1990. 215.5 Les dépenses pour l'agriculture et l'alimentation, oud- gétées à 2 622 millions, seront probablement couvertes à rai- son de 535 millions par des recettes affectées (budget 1990: 586 mio). La poursuite de la hausse de la production fourragère indigène, de même que l'augmentation des cours mondiaux laissent prévoir une nette diminution des supplé- ments de prix sur les denrées fourragères. Au vu de l'impor- tante réduction des quantités importées, il y a également lieu de s'attendre à une diminution des recettes provenant des taxes perçues sur les importations de beurre. En revanche. on assiste à une augmentation des recettes provenant des taxes perçues sur le lait écrémé et les produits laitiers en rai- son de la taxation des produits maigres. Après une phase de transition, les taxes des producteurs de lait seront à nouveau perçues sur une année complète. 34 Botschaft Message Aus allgemeinen Bundesmitteln sind für die Landwirtschaft 2 087 Millionen oder 197 Millionen mehr als im Voranschlag 1990 aufzubringen. 2 087 millions, soit 197 millions de plus que selon le budget de 1990 devront être prélevés sur les ressources générales de la Confédération pour être affectés au domaine «Agricul- ture». Tabelle / Tableau 16 Rechnung Compte 1989 Voranschlag Budget 1990 Voranschlag Budget 1991 Differenz zum Différence par rapport au V1990B Millionen Franken - millions de francs Mio % Gesamtausgaben für Land- wirtschaft und Ernährung 2 642 2 476 2622 +146 +5,9 Dépenses totales pour l'agri- culture et l'alimentation Deckung: Couverture: — Zweckgebundene Einnahmen 576 586 535 -51 -8,7 — Recettes affectées Grenzabgaben davon 468 497 358 -139 -28,1 Taxes perçues à la frontière dont • Preiszuschläge auf Futtermitteln • Preiszuschläge auf Speisefetten und -oelen • Preiszuschläge auf importiertem Käse 211 120 49 225 130 48 100 128 52 -125 -2 +4 -55,6 -1.5 +8,3 • Suppléments de prix sur les denrées fourragères • Suppléments de prix sur les huiles et graisses comestible • Suppléments de prix sur le fromage importé Abgabe der Produzenten 59 41 78 +37 +90,1 Taxes des producteurs Übrige Abgaben davon 49 48 99 +51 +107,1 Autres taxes dont • Abgabe auf entrahmter Milch und Milchprodukten 22 21 74 +53 +257,5 • Taxe sur le lait de consom- mation partiellement écrémé Allgemeine Bundesmittel 2 066 1890 2087 +197 +10,4 —Ressources générales de la Confédération 215.6 Im Aufgabenbereich Landwirtschaft und Ernährung sind folgende Aufwendungen des Bundes nicht enthalten: 215.6 Les dépenses suivantes ne font pas partie du do- maine «Agriculture et alimentation»: ■ Landwirtschaftliche Berufsbildung (im Aufgaben- bereich «Bildung und Grundlagenforschung» erfasst) ■ Kartoffel- und Obstverwertung (im Voranschlag der Alkoholverwaltung enthalten) ■ Verwertung von Kartoffelflocken (direkte Verrech- nung mit den Einnahmen aus Preiszuschlägen auf Futtermitteln) • Rückerstattung von Treibstoffzöllen (verrechnet mit den entsprechenden Einnahmen) • Zinsverluste auf den weitgehend zinsfrei gewährten Investitionskrediten Total Millionen Franken millions de francs 10 64 17 54 90 235 Tabelle/Tableau 17 Formation professionnelle agricole (figurant sous le groupe «formation et recherche fondamentale») Utilisation des récoltes de pommes de terre et de fruits (figure dans le budget de la Régie des alcools) Placement des flocons de pommes de terre (com- pensation directe par les recettes provenant des suppléments de prix sur les denrées fourragères) Remboursement de droits de douane sur les carbu- rants (compensation par le produit desdits droits) Pertes d'intérêts sur les crédits d'investisse- ment, qui sont en grande partie accordés sans intérêt Total Botschaft Message 35 216 Beziehungen zum Ausland 216 Relations avec l'étranger Grafik Graphique 10 Beziehungen zum Ausland Relations avec l'étranger Mio. Fr. 2.000 1.500 Wirtschaftliche Beziehungen Relations econcmiqjes Politische Beziehungen Relations politiques 1.000 500 \ s . % r \ • — i ' i 1 • ] i i i ; i N -! J 1 ! ] 1 —^ . s \ 1 1; _, , i s I ! i i s. i Entwicklungshilfe Aide au développement 75 80 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 Budgets Tabelle/Tableau 18 Rechnung Compte 1989 Voranschlag Budget 1990 Voranschlag Budget 1991 Differenz zum Différence par rapport au V1990B Millionen Franken - millions de francs Mio 'o Politische Beziehungen Wirtschaftliche Beziehungen Entwicklungshilfe Übrige Hilfeleistungen 438 44 892 1 481 50 970 1 504 116 1046 1 +23 +66 +76 +4.9 +130,6 +7.8 13.1 Relations politiques Relations économiques Aide au développement Autres mesures d'assistanc Total Beziehungen zum Ausland 1375 1502 1667 +165 +11,0 Relations avec l'étranger, total Anteil an Gesamtausgaben 4.8% 4.8% 5,0% Part dans l'ensemble des dépenses 216.1 Dieses Aufgabengebiet weist erneut einen überdurch- schnittlichen Ausgabenzuwachs auf (+11.0%). obschon darin die Ausgaben für das Asylwesen, die mit VEREDA der «So- zialen Wohlfahrt» zugeteilt werden, nicht mehr enthalten sind. Dieses Ausgabenwachstum ergibt sich aus mehreren Faktoren. 216.2 Am stärksten ins Gewicht fällt die Zunahme der Aus- gaben für die Entwicklungshilfe (+7.8% oder 76 Mio), die nahezu zwei Drittel der Ausgaben des gesamten Aufgaben- bereichs beanspruchen und erstmals die Milliardengrenze 216.1 En dépit du fait qu'il ne comprend plus les dépenses au titre de l'asile, qui avec VEREDAfigurent dorénavant dans le groupe «Prévoyance sociale», ce groupe de dépenses connaît à nouveau une croissance nettement supérieure (+11.0%) à la moyenne. Plusieurs facteurs expliquent cette évolution. 216.2 Relevons tout d'abord la croissance soutenue (+7.8% ou 76 mio) des dépenses au titre de l'aide au développe- ment, qui représentent près de 2 3 de l'ensemble des dé- penses du groupe et dépassent, pour la première fois, le cap 36 Botschaft Message übersteigen. Mit dieser starken Ausgabensteigerung wird der Zielsetzung des Bundesrates, die Entwicklungshilfeleistun- gen der Schweiz allmählich an den Durchschnitt der westli- chen Industrieländer anzupassen (1989: 0.33% des BSP). Rechnung getragen. 1991 wird ihr Anteil am Bruttosozialpro- dukt voraussichtlich 0.31 Prozent erreichen. Die Entwick- lungshilfe gliedert sich in folgende wichtige Bereiche: du milliard. Par le biais de cette croissance soutenue, il a été tenu compte de l'objectif que le Conseil fédéral s'est fixé dans ce domaine et qui consiste à rapprocher progressivement l'aide de notre pays de la moyenne de celle des autres au- tres pays industrialisés occidentaux (1989 = 0,33% du PNB). En 1991, cette aide devrait atteindre le niveau de 0,31% du PNB. Elle est composée des principaux domaines suivants: Tabelle / Tableau 19 Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe Wirtschafts- und handels- politische Massnahmen Nahrungsmittel- und humanitäre Hilfe Verwaltungskosten und übriges Rückzahlung von Darlehen Millionen Franken millions de francs 619 Coopération technique et aide financière 163 Mesures de politique économique et commerciale 208 Aide alimentaire et aide humanitaire 47 Frais d'administration et divers 9 Remboursements de prêts Total Entwicklungshilfe 1046 Aide au développement, total 216.3 Der aussergewöhnlich starke Zuwachs der Ausgaben für die wirtschaftlichen Beziehungen (66 Mio oder 130.6%) ist grösstenteils auf die Massnahmen zugunsten von Osteu- ropa zurückzuführen. Die Zusammenarbeit mit diesen Ländern soll im politischen, kulturellen, technischen und wirt- schaftlichen Bereich sowie auf dem Gebiet der humanitären Hilfe verstärkt werden. Die Durchführung dieser Massnah- men wird 1991 Ausgaben in der Höhe von 44 Millionen ver- ursachen. Hinzu kommen die erste Tranche der Beteiligung an der Europäischen Bank für Wiederaufbau und Entwick- lung (BERD: +15 Mio) und die Mehrausgaben im Zusammen- hang mit den Verhandlungen über die Schaffung eines Euro- päischen Wirtschaftsraumes (EWR). Diese Ausgaben von rund vier Millionen Franken erwachsen hauptsächlich aus der Erhöhung unseres Beitrags an die EFTA (+3 Mio), deren Struktur im Hinblick auf die Verhandlungen mit der EG erheb- lich verstärkt werden musste. 216.4 Die Abflachung des Ausgabenanstiegs im Bereich der politischen Beziehungen (4.9% oder 23 Mio) ist darauf zu- rückzuführen, dass die Unterstützungstruppe der Vereinten Nationen für die Übergangszeit in Namibia (GANUPT), an der sich die Schweiz mit einer Sanitätseinheit beteiligte, im Laufe des Frühjahres 1990 aufgelöst worden ist. Der damit verbun- dene Minderaufwand von 34 Millionen kompensiert indessen den Mehraufwand anderer Massnahmen in diesem Aufga- benbereich nur teilweise. Stark ins Gewicht fallen dabei die Teuerungsanpassung bei den Personalkosten und die Ver- stärkung der Sicherheitsvorkehren für unsere Vertretungen im Ausland (+29 Mio), die Gewährung von Darlehen an die FIPOI zur Finanzierung verschiedener Gebäude internatio- naler Organisationen (UNHCR. OMPI. Basler Konvention UNEP, CERN) sowie die Beteiligung der Schweiz an den Weltausstellungen in Sevilla und Genua (+8 Mio). 216.5 Von 1991 an werden unter den übrigen Hilfeleistun- gen nur noch die Ausgaben für Stipendien an ausländische Studierende in der Schweiz aufgeführt: die Kosten für Mass- nahmen im Asylwesen werden fortan dem Aufgabengebiet «Soziale Wohlfahrt» zugeordnet. 216.3 Les mesures qui ont été adoptées en vue de renfor- cer la coopération avec les pays de l'Est dans les domaines de la politique, de la culture, de l'assistance technique, de la coopération économique et de l'aide humanitaire expliquent, en grande partie, le très fort accroissement des dépenses pour les relations économiques (65 mio. soit 130,6%). La réalisation de ces mesures entraînera en effet, en 1991, des dépenses de l'ordre de 44 millions de francs. A cela s'ajoute- ra le versement de la première tranche de la participation de notre pays à la Banque Européenne de Reconstruction et de Développement (BERD: +15 mio). ainsi que les dépenses additionnelles liées aux négociations en vue de la création d'un Espace Economique Européen (EEE). Ces dépenses, qui s'élèvent à quelque 4 millions de francs, sont en grande partie liées à l'augmentation de notre contribution à l'AELE (+3 mio). dont la structure a dû être renforcée considérable- ment en raison notamment des négociations avec la CE. 216.4 Les dépenses pour les relations politiques doivent leur évolution plus modérée (24 mio, soit 4,9%) au fait que le soutien suisse au Groupe d'assistance des Nations Unies pour la période de transition en Namibie (GANUPT), qui s'est concrétisé par la mise à disposition d'une unité sanitaire, a pris fin dans le courant du printemps 1990. Nonobstant, cette économie de 34 millions ne compense que partiellement l'augmentation des dépenses entraînée par d'autres mesures prises dans ce domaine. Parmi les plus importantes, il convient de citer l'adaptation des coûts du personnel au ren- chérissement, ainsi que le renforcement des mesures de sé- curité de nos représentations à l'étranger (+29 mio), l'octroi à la FIPOI de prêts pour le financement de plusieurs bâti- ments pour les organisations internationales (JCR, OMPI, Convention de Bâle PNUE, CERN) ainsi que la participation aux expositions universelles de Seville et de Gênes (+ 8 mio). 216.5 A partir de 1991, les autres mesures d'assistance, qui incluaient jusqu'ici les dépenses pour les réfugiés ne concernent plus que celles afférentes aux bourses pour les étudiants étrangers en Suisse, le coût des mesures au titre de l'asile figurant désormais dans le groupe «Prévoyance so- ciale». Botschaft Message 37 217 Umwelt und Raumordnung 217 Protection et aménagement de l'environnement Grafik Graphique 11 Umwelt und Raumordnung Protection et aménagement de l'environnement Mio. Fr. 600 500 Übriges D.vers 400 300 200 100 j 75 80 81 ~1- .— 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 Budgets Lawinerverbajjngen Ouvages oarava ancnes Gewässerverbauungen Correction des eaux Umweltschutz Protection de l'environnement Tabelle Tableau 20 Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1989 1990 1991 Millionen Franken • millions de francs Differenz zum Différence par rapport au V1990B Mio % Umweltschutz 201 240 238 -2 -0,5 Protection de l'environnement davon dont — Abwasserbeseiligung — Umweltforschung 146 29 156 33 150 39 -6 +6 -3.9 +18.4 — Protection des eaux — Recherche en matière d'environnement Gewässerverbauungen 79 70 85 +15 +21,7 Corrections des eaux Lawinenverbauungen 91 93 94 +1 +1,2 Ouvrages paravalanches Naturschutz 18 20 36 +16 +80,4 Protection de la nature Raumordnung davon 58 70 79 +9 +12,4 Aménagement dont — Investitionshilfe Berggebiet 51 60 61 +1 +1.6 — Aide en matière d'inves- tissements dans les Übriges 4 4 5 +1 +5,5 Divers Total Umwelt und Raumordnung 451 497 537 +40 +8,0 Protection et aménagement de l'environnement, total Anteil an Gesamtausgaben 1.6% 1.6% 1,6% Part dans l'ensemble des dépenses 38 Botschaft Message 217.1 D.e Ajtwendungen für Umwelt und Raumordnung emonen s en jn 40 MJLonen oder 8.0 Prozent auf 537 Mil- l.oren. I"i Berech des Umweltschutzes entfallen rund zwei Drittel ce' Ausgaoen auf die Abwasserbeseitigung. Das Schwerge- w c"t dieser Massnanmen liegt mit einem Anteil von über 90 Prozent beim oaui'chen Gewässerschutz. Zu erwähnen sind ;erner aie Anwendungen für die Umweltforschung, wofür ein Berag von 39 Mi'lionen budgetiert ist. Die Ausgaben für Gewässerverbauungen liegen um 15 Mil- cren oder 21.7 Prozent über dem Vorjahresbetrag. Diese MenraLfwendungen ergeben sich insbesondere aus der Be- •leoung aer Unwetterschäden 1987 sowie aus den Mehrko- sten bei der Korrektion der Langeten. Fur Lawinenverbauungen ist mit 94 Millionen ein gegenüber dem laufenoen Jahr (93 Mio) praktisch unveränderter Betrag berücKsichtigt. Die als Folge der Sturmschäden 1990 zu er- »vartenderi zusätzlichen Aufwendungen sollen durch zeitliche Versen, ebung ordentlicher Verbauungsprojekte kompensiert werden. Dieses Vorgenen trägt unter anderem den Kapazi- tatsengpässen auf Stufe der Kantone und bei den Arbeits- kräften Rechnung. 217.1 Les dépenses pour la protection et l'aménagement de l'environnement augmentent de 40 millions ou 8.0 pour cent et s'élèvent à 537 millions. Dans le domaine de la protection de l'environnement, près des deux tiers des dépenses sont consacrés à la protection des eaux. La plus grande partie des mesures, soit plus de 90 pour cent d'entre elles, concernent des travaux de construc- tion destinés à la protection des eaux. Il y a en outre lieu de mentionner les dépenses consacrées à la recherche en ma- tière d'environnement, pour laquelle un montant de 39 mil- lions est inscrit au budget. Les dépenses pour la correction des eaux augmentent de 15 millions ou 21.7 pour cent par rapport à l'année précé- dente. Cette augmentation est due principalement à la répa- ration des dommages causés par les intempéries en 1987 et aux frais supplémentaires découlant de la correction de la Langeten. Le montant de 94 millions prévu pour les ouvrages parava- lanches est pratiquement le même que l'année précédente (93 mio). Les dépenses supplémentaires auxquelles il y a lieu de s'attendre à la suite des dégâts causés par les ouragans de 1990 devront être compensées en remettant à plus tard la réalisation de différents ouvrages normalement prévus. Cette manière de procéder tient notamment compte des im- passes à l'échelon des cantons et dans le domaine de la main-d'oeuvre. 217.2 Die für den Natur- und Landschaftsschutz budge- tierten rund 36 Millionen liegen um 16 Millionen (+80,4%) über dem Voranschlag 1990. Diese massive Erhöhung ist '•soesondere auf d;e Intensivierung der Schutzmassnahmen V Biotooe und Moorlandschaften ( + 10 Mio) zurückzuführen. Zucem wira der Finanzierungsbeitrag für den Bau des Sitzes des Internationalen Naturschutzbundes in Gland um vier Mil- ionen ernöht. 217.2 Les dépenses pour la protection de la nature et du paysage, budgétées à quelque 36 millions, augmentent de 16 millions (+80.4%) par rapport au budget 1990. Cette aug- mentation massive est notamment due à l'intensification des mesures de protection des biotopes et des marais (+10 mio) et à l'augmentation de 4 millions des dépenses liées au finan- cement du don accordé à la Ligue internationale pour la pro- tection de la nature pour la construction de son siège à Gland. 217.3 im Bereich der Raumordnung sind insbesondere die Ausgaben für die Investitionshilfe im Berggebiet zu erwäh- nen Für die Einlage in den entsprechenden Fonds ist 1991 er Betrag /on 56 Millionen vorgesehen. Im weiteren ist beim agemeinen Wonnungsbau im Zusammenhang mit den Grundverbiiligungsvorschüssen gemäss Wohnbau- und Ei- gentumsförderungsgesetz die Errichtung eines Zinsaus- gleichsfonds vorgesehen. Als Einlage für 1991 sind hierfür •^eun Millionen oudgetiert. 217.3 Dans le domaine de I aménagement de l'environne- ment, il y a notamment lieu de mentionner les dépenses concernant l'aide en matière d'investissements dans les ré- gions de montagne. Un versement de 56 millions au fond d'aide prévu à cet effet est inscrit au budget de 1991. En ou- tre, dans le domaine de la construction générale de loge- ments, il est prévu de créer un fonds de compensation des intérêts en relation avec les avances au titre de l'abaissement de base, conformément à la loi fédérale encourageant la construction et l'accession à la propriété de logements. Un versement de neuf millions est inscrit à cet effet au budget de 1991. Botschaft Message 39 218 Übrige Aufgaben 218 Autres tâches Grafik/Graphique 12 Übrige Aufgabengebiete Autres groupes de tâches Mio. Fr. 3.000 — 2.500 2.000 1.500 1.000 500 K 75 80 81 82 83 -, ; '> _ 1 84 85 86 87 " 1 s. 1 88 89 Forstwirtschaft. Energie. : Gesundheit. Übriges ; Sylviculture, énergie. santé, divers IS 90 91 Budgets Kultur und Freizeit Culture et loisirs Industrie. Gewerbe, Handel Industrie, artisanat, commerce Justiz. Polizei Justice, police Allg. Verwaltung • Administration générale Tabelle / Tableau 21 Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1989 1990 1991 Millionen Franken - millions de francs Differenz zum Différence par rapport au V1990B Mio % Allgemeine Verwaltung 949 1 065 1135 +70 +6,6 Administration générale Justiz, Polizei 318 347 382 +35 +10,0 Justice, police Kultur und Freizeit 210 234 294 +60 +25,3 Culture et loisirs Gesundheit 104 119 143 +24 +20,2 Santé Übrige Volkswirtschaft davon — Forstwirtschaft — Exportrisikogarantie — Energie 913 138 155 463 703 151 244 127 797 192 275 133 +94 +41 +31 +6 +13,4 +26,8 +12,7 +4,6 Autres secteurs économiques dont — Sylviculture — Garantie contre les risques à l'exportation — Energie Total übrige Aufgaben- gebiete 2 494 2 468 2751 +283 +11,5 Autres groupes de tâches, total Anteil an Gesamtausgaben 8,7% 7,9% 8,3% Part dans l'ensemble des dépenses 40 Botschaft Message Der Anteil der Ausgaben der übrigen Aufgabengebiete am Gesamthaushalt des Bundes steigt im Vergleich zum Voran- schlag 1990 von 7.9 auf 8.3 Prozent an. Die budgetierten Ausgaben weisen gegenüber dem Vorjahr einen Zuwachs von rund 283 Millionen (+11.5%) auf. Dabei verzeichnen die Aufgabengebiete Kultur und Freizeit (+25,3%). das Gesund- heitswesen (+20.2%) sowie die Forstwirtschaft (+26.8%) die höchsten Zuwachsraten. La part des dépenses pour les autres groupes de tâches est en hausse au regard du budget 1990 et passe de 7,9 à 8,3 pour cent du budget global de la Confédération. Par rap- port à l'année précédente, les dépenses inscrites au budget augmentent de quelque 283 millions (+11,5%). Ce sont la cul- ture et les loisirs (+25,3%), la santé (+20,2%) ainsi que la syl- viculture (+26,8%) qui présentent les plus forts taux d'aug- mentation. Die Ausgaben für die Aligemeine Verwaltung nehmen um 70 Millionen (+6.6%) zu. Grössere Aufwendungen entstehen bei der Legislativen (Erhöhung der Beiträge an die Fraktio- nen), beim Zoll (höhere Personalbezüge) sowie wegen zu- sätzlichen Hilfskräftestellen und Erhebungskosten im Zu- sammmenhang mit der Volkszählung 1990 bei den statisti- schen Diensten. Mit erheblichem Mehraufwand muss ferner für den Bau, Unterhalt und die Ausstattung von Verwaltungs- gebäuden gerechnet werden. Die budgetierten Ausgaben für Justiz und Polizei überstei- gen den Voranschlag 1990 um 35 Millionen oder zehn Prozent. Höhere Aufwendungen für die Rechts- und Wirt- schaftsaufsicht, für die Sicherheit und für den Straf- und Massnahmenvollzug sind die wichtigsten Gründe für den Mehrbedarf. Für Kultur und Freizeit sind 60 Millionen oder 25,3 Prozent mehr budgetiert als im Vorjahr. Dieser Mehrbedarf ist haupt- sächlich auf die verstärkte Kulturförderung (+40 Mio, wovon 23 Mio für die 700-Jahrfeier der Eidgenossenschaft und 10 Mio für Museen), höhere Aufwendungen für den Heimat- schutz/Ortsbildschutz (+3 Mio) sowie auf höhere Beitragslei- stungen an Jugend und Sport (+13 Mio) zurückzuführen. Nachdem im laufenden Jahr 17 Millionen für die 700-Jahrfei- er bereitgestellt wurden, werden 1991 40 Millionen zur Ver- fügung stehen. Die Ausgaben für das Gesundheitswesen liegen um 24 Mil- lionen oder 20.2 Prozent über dem Vorjahresbudget. Haupt- ursachen für diesen bedeutenden Zuwachs sind die Mehr- ausgaben für die Krankheitsbekämpfung (+16 Mio, wovon rund 8 Mio für Massnahmen im Bereiche der AIDS-Krankheit) sowie fünf Millionen für die Drogen-Prävention. Das Aufgabengebiet übrige Volkswirtschaft, das sich aus der Forstwirtschaft, Jagd und Fischerei, Tourismus, Indu- strie/Gewerbe/Handel und Energie zusammensetzt, ver- zeichnet insgesamt einen Ausgabenzuwachs von 94 Millio- nen oder 13.4 Prozent. Für die Forstwirtschaft sind 41 Millio- nen mehr vorgesehen als im Voranschlag 1990 (Sonder- massnahmen zur Behebung der Waldschäden 1990), der Beitrag an die Schweizerische Verkehrszentrale wird um vier Millionen erhöht und für Vorschüsse an die Exportrisikoga- rantie sind 31 Millionen mehr erforderlich als im Vorjahres- budget. Ein Mehrbedarf entsteht zudem für die CIM-For- schung (+3 Mio), für die Mitfinanzierung eines Schweizer Pa- villons an einer Länderausstellung im EPCOT Center/USA (+7 Mio) und die Energieforschung (+5 Mio). ! Les dépenses pour l'administration générale progressent | de 70 millions (+6,6%). Les dépenses les plus importantes j proviennent du législatif (augmentation des contributions aux groupes), des douanes (rétributions plus élevées versées au personnel) ainsi que des nouveaux postes d'auxiliaires et des frais occasionnés aux services statistiques par le recense- ment de la population de 1990. On prévoit également des dé- penses supplémentaires considérables pour la construction, l'entretien et l'équipement de différents bâtiments administra- tifs. Les dépenses budgétées pour justice et police augmentent de 35 millions ou dix pour cent au regard du budget 1990. Les raisons principales en sont les dépenses plus élevées pour la protection juridique et les mesures de protection éco- nomique, pour la sécurité et pour l'exécution des peines et des mesures. La culture et les loisirs voient leur budget augmenter de 60 millions (+25,3%) par rapport à l'année précédente. Ces be- soins supplémentaires proviennent en grande partie du ren- forcement de l'encouragement à la culture (+40 mio, dont 23 mio pour les festivités commémorant le 700e anniversaire de la Confédération et 10 mio pour des musées), des dépenses plus élevées pour la protection du patrimoine culturel et des sites construits (+3 mio) et de l'augmentation des subven- tions versées à Jeunesse et Sport (+13 mio). Alors que 17 millions ont été affectés à la commémoration du 700e anni- versaire de la Confédération pendant l'exercice en cours, 40 millions seront mis à disposition en 1991. Les dépenses pour la santé augmentent de 24 millions ou 20,2 pour cent par rapport à l'année précédente. Cette forte augmentation est principalement due aux dépenses supplé- mentaires pour la lutte contre les maladies (+16 mio, dont près de 8 mio pour les mesures prises dans le domaine du SIDA) ainsi qu'aux cinq millions pour la prévention en matière de drogue. Le groupe de tâches autres secteurs économiques, qui comprend la sylviculture, la chasse et la pêche, le tourisme, l'industrie/l'artisanat/le commerce et l'énergie, enregistre glo- balement une augmentation des dépenses de 94 millions ou 13,4 pour cent. La sylviculture voit son budget augmenter de 41 millions par rapport à l'année précédente (mesures spé- ciales pour réparer les dommages subis par les forêts en 1990), la subvention versée à l'Office national suisse du tou- risme augmente de quatre millions et pour les avances oc- troyées dans le cadre de la garantie contre les risques à l'ex- portation, il est prévu 31 millions de plus qu'au budget de 1990. Il existe en outre un besoin supplémentaire pour la re- cherche en matière de fabrication assistée par ordinateur (FAO) (+3 mio), la participation au financement d'un pavillon suisse à une exposition internationale organisée au Centre EPCOT/USA (+7 mio) et pour la recherche en matière d'é- nergie (+5 mio). Botschaft Message 41 219 Finanzen und Steuern 219 Finances et impôts Grafik/Graphique 13 Finanzen und Steuern Finances et impôts Mio. Fr. 5.000 - 4.000 — 3.000 • 2.000 : 1.000 • * * •"r »'; . \ l < Emissionskosten Steuerabkommen x Frais d'émission Conventions fiscales Kantonsanteile Parts cantonales Zinsausgaben Dépenses d'intérêts 75 80 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 Budgets Tabelle / Tableau 22 Rechnung Voranschlag VöranschtaQ Compte Budget Budget 1989 1990 199t \ Millionen Franken - millions defiance Differenz zum Différence par rapport au V1990B Mio % Vermögens- und Schulden- verwaltung — Passivzinsen — Emissionskosten 1493 1 482 11 1830 1 811 19 1872 ' 1855 +42 +44 -2 +2,3 +2,4 -8,7 Gérance de la fortune et des dettes — Intérêts passifs — Frais d'émission Kantonsanteile 2 089 2 400 -13 -0,5 Parts des cantons Steuerabkommen mit dem Ausland 27 40 :»'- £ i -10 -25,0 Conventions fiscales avec l'étranger Total Finanzen und Steuern 3 609 4 270 428» +19 +0,5 Finances et impôts, total Anteil an Gesamtausgaben 12,7% 13,7% 12,9% Part dans l'ensemble des dépenses 219.1 Die Ausgaben für Finanzen und Steuern, die sich hauptsächlich aus den Passivzinsen und den Kantonsan- teilen an den Bundessteuern zusammensetzen, steigen ge- genüber dem Voranschlag 1990 um 0,5 Prozent beziehungs- weise um 19 Millionen. Die Passivzinsen nehmen um 44 Mil- lionen oder 2,4 Prozent zu. Höheren Zinszahlungen an den Geld- und Kapitalmarkt stehen Minderausgaben bei den 219.1 Comparées au montant budgété pour 1990, les dé- penses du service financier et des impôts, qui se composent pour l'essentiel des intérêts passifs et des parts des can- tons aux impôts fédéraux, augmentent de 0,5 pour cent ou 19 millions. Les intérêts passifs progressent de 44 millions (+2,4%). A l'accroissement des intérêts payés aux marchés financier et monétaire correspond une diminution des intérêts 42 Botschaft Message Zinsvergütungen an die EVK und an die PTT-Betriebe gegen- über. Die Kantonsanteiie nehmen steuersystembedingt um 13 Millionen ab. Der Anteil der Ausgaben «Finanzen und Steuern» an den Gesamtausgaben bleibt mit 12.9 Prozent praktisch auf dem Niveau von 1989. servis à la CFA et à l'Entreprise des PTT. Les particularités de notre système fiscal entraînent une baisse de 13 millions des parts des cantons. La part des dépenses engagées au titre de «finances et impôts» dans l'ensemble des dépenses demeure pratiquement au niveau de 1989, soit 12,9 pour cent. Tabelle / Tableau 23 Rechnung Voranschlag Voranschlag Differenz zum Compte Budget Budget Différence par rapport au 1989 1990 1991 V1990B Millionen Franken - millions de francs Mio % Total Zinsausgaben 1482 1 811 1855 +44 +2,4 Charges d'intérêts, total Verzinsung der Schulden 728 806 897 +91 +11,3 Intérêts de la dette davon dont — Anleihen 537 531 604 +73 +13.7 — Emprunts — Geldmarktbuchforderungen 56 115 110 -5 -4.3 — Créances comptables à court terme — Schatzanweisungen 18 25 32 +7 +28,0 — Bons du Trésor — Geldmarktkredite 18 20 25 +5 +25,0 — Crédits à court terme — ALV 41 44 55 + 11 +25,0 — AC — AHV 25 31 33 +2 +6.5 — AVS Sonderrechnungen 648 899 881 -18 -1,9 Dettes envers des entités particulières davon dont — Guthaben EVK 607 850 827 -23 -2,7 — Créance de la CFA — Sparkasse des 35 41 45 +4 +9,8 — Caisse d'épargne du Bundespersonals personnel fédéral Zinsvergütungen an die 106 106 77 -29 -27,4 Intérêts servis à PTT-Betriebe l'Entreprise des PTT 219.2 Die Passivzinsen belaufen sich auf 1 855 Millionen. Wir rechnen 1991 mit einem etwas tieferen Zinsniveau, was sich dämpfend auf die Ausgabenentwicklung auswirkt. 827 Millionen oder rund 45 Prozent des gesamten Zinsendienstes entfallen dabei auf die Verzinsung der EVK-Guthaben. die mit VEREDA neu im Finanzvoranschlag ausgewiesen wird. Die Guthaben der EVK gegenüber dem Bund werden Ende 1990 rund 14 Milliarden erreichen. Da seit 1989 aus den Mitteln der EVK in beschränktem Umfange auch Hypothekar- darlehen an die Versicherten gewährt werden können, nehmen die Guthaben nicht mehr im Umfang des gesamten Einnahmenüberschusses der EVK zu. Der Zuwachs liquider Mittel für die Bundestresorerie bleibt jedoch immer noch be- achtlich. Wir rechnen jährlich mit über einer Milliarde. Die an- genommene tiefere Durchschnittsrendite der Bundesobliga- tionen kompensiert die Auswirkungen aus der Aufstockung der EVK-Guthaben, so dass gegenüber dem Vorjahr eine Abnahme der Zinsausgaben zugunsten der EVK budgetiert werden kann. Für die Verzinsung der Anleihen werden 604 Millionen eingesetzt. Neuemissionen und die hohen Zinssät- ze im laufenden Jahr sind die Ursache für die Ausgabenzu- nahme um 73 Millionen gegenüber dem Voranschlag 1990. Zinssätze und Emissionsprogramm wirken sich bei den An- leihen mit einer Verzögerung von einem Jahr auf die Finanz- rechnung aus. Bei den Geldmarktbuchforderungen und den Schatzanweisungen schlagen hingegen Zinssatzände- rungen im gleichen Jahr auf den Bundeshaushalt durch. Da Emissionen von netto einer Milliarde bei diesen beiden Tre- sorerieinstrumenten geplant sind, resultiert trotzdem ein leicht höherer Zinsaufwand. Dieser wird auf 142 Millionen (+2 Mio) veranschlagt. Die Zinsvergütungen an die PTT-Betriebe fallen gemäss Voranschlag 1991 um 29 Millionen geringer aus als im Vorjahr. Die angespannte Finanzlage zwingt die PTT. ihre umfangreichen Kapitalanlagen beim Bund - Ende 1989: 5.8 219.2 Les intérêts passifs s'élèvent à 1 855 millions. Nous estimons que le niveau de l'intérêt diminuera quelque peu en 1991. ce qui aura un effet modérateur sur l'évolution des dé- penses. 827 millions ou 45 pour cent environ du service total des intérêts découlent des intérêts des créances de la CFA, lesquels apparaîtront dorénavant dans le budget financier se- lon le nouveau plan comptable VEREDA. A la fin de 1990, les créances de la CFA à l'égard de la Confédération atteindront quelque 14 milliards. Vu que la CFA est autorisée à accorder des prêts hypothécaires - dans des proportions limitées - à ses assurés depuis 1989. les créances n'augmentent plus dans la mesure de l'excédent total des recettes de la CFA. Malgré tout, la trésorerie fédérale continue d'enregistrer un accroissement considérable de ses liquidités que nous éva- luons à plus d'un milliard par année. La baisse présumée des rendements moyens des obligations émises par la Confédé- ration compense les effets de l'augmentation des créances de la CFA. si bien que l'on peut prévoir une diminution des intérêts versés à cette dernière par rapport à l'année précé- dente. Les intérêts des emprunts sont évalués à 604 millions de francs. La progression des dépenses (73 mio environ) par rapport au budget 1990 est due aux nouvelles émissions lan- cées durant l'année en cours et aux taux d'intérêt élevés que nous connaissons actuellement. S'agissant des emprunts, les taux d'intérêt et le programme des émissions font sentir leurs effets au niveau du compte financier avec un décalage d'une année. En revanche, les évolutions des taux d'intérêt concernant les créances comptables à court terme et les bons du Trésor se répercutent la même année sur les fi- nances fédérales. Vu que nous prévoyons d'utiliser ces deux instruments de la trésorerie pour lancer des emprunts portant sur un milliard net, il en résultera cependant une charge d'in- térêt légèrement plus élevée, soit 142 millions (+2 mio). En 1991. les intérêts servis à l'Entreprise des PTT de- vraient baisser de 29 millions par rapport au montant budgé- té l'année précédente. La situation financière précaire des PTT oblige l'Entreprise à réduire progressivement le volume Botschaft Message 43 Milliarden - sukzessive für die Finanzierung ihrer Investitio- nen abzubauen. Angesichts der unterschiedlichen Rech- nungslegung von Bund und PTT-Betrieben ist eine gegensei- tig abgestimmte Budgetierung nicht sinnvoll: Die PTT verfü- gen über eine zeitlich abgegrenzte Erfolgsrechnung, der Bund dagegen über eine Finanzrechnung nach dem Kassa- prinzip. Fallen Anlage und Fälligkeit nicht in das gleiche Jahr. ergeben sich zwangsläufig Unterschiede zwischen dem bud- getierten Zinsertrag in der Erfolgsrechnung der PTT-Betriebe und den hierfür notwendigen Zahlungskrediten in der Bun- desrechnung. Diese können sich leicht auf zweistellige Mil- lionenbeträge belaufen. Durch die Verlagerung der PTT- Anlagen in den kurzfristigen Bereich wurde diese Problema- tik in jüngster Zeit zusätzlich verschärft. Folge einer Harmo- nisierung wären Nachtragskreditbegehren oder Kreditreste, die ohne diese teilweise vermieden werden könnten. Der Zinsaufwand beim Bund und der Zinsertrag bei den PTT-Be- trieben sind aufgrund der unterschiedlichen Rechnungsmo- delle zwangsläufig verschiedene Grossen. considérable de ses placements auprès de la Confédération - 5.8 milliards à la fin de 1989 - pour financer ses investisse- ments. Il n'est pas indiqué de convenir d'une budgétisation commune entre la Confédération et les PTT vu leur manière différenciée de présenter les comptes: les PTT tiennent un compte de résultats limité dans le temps alors que la Confé- dération gère un compte financier selon le principe de l'enre- gistrement sur la base des paiements. Lorsque les place- ments et les échéances chevauchent deux années, il en ré- sulte inévitablement des écarts entre le rendement des inté- rêts budgété dans le compte de résultats des PTT et les cré- dits de paiement prévus à cet effet dans le compte de la Confédération. Ces différences peuvent sans autre se chif- frer en dizaines de millions. Ce problème s'est encore ampli- fié ces derniers temps par le transfert des capitaux des PTT dans le domaine du court terme. Une harmonisation des comptes occasionnerait des demandes de crédits supplé- mentaires ou des soldes de crédits, que le système actuel permet d'éviter en partie. Vu la disparité des systèmes comp- tables, la charge d'intérêts de la Confédération et le rende- ment des intérêts de l'Entreprise de PTT dénotent forcément des grandeurs différentes. Tabelle / Tableau 24 Passivzinsen Kapitalertrag (inkl. Zins- zahlungen der SBB) Nettozinslast Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1989 1990 1991 Millionen Franken - millions de francs 1 482 1811 1 855 554 928 596 1 215 745 1110 Differenz zum Différence par rapport au V1990B Mio +44 +149 -105 % +2.4 t25.0 -8,6 Intérêts passifs Rendement du capital (y compris les paiements d'intérêts des CFF) Charge nette des intérêts 219.3 Der Anteil der Passivzinsen an den Gesamtausga- ben beträgt 5.6 Prozent. Er ist damit höher als im Jahr 1989 (5.2%). liegt aber deutlich unter dem Niveau der frühen acht- ziger Jahre. Aussagekräftiger ist indessen die Nettozinslast. Diese ergibt sich aus der Differenz zwischen den Passivzin- sen und dem Kapitalertrag. Sie dürfte sich 1991 auf 1.1 Mil- liarden oder 3,3 Prozent der Gesamteinnahmen belaufen. Dies bedeutet gegenüber 1990 eine Abnahme von 105 Mil- lionen. Der Anstieg des Kapitalertrages ist insbesondere auf höhere Zinsvergütungen der SBB zurückzuführen. Auch wenn die Nettozinslast nicht mehr die tiefen Werte der Jahre 1988 und 1989 erreicht, kann sie als erfreulich gering be- zeichnet werden. Das Niveau entspricht in etwa demjenigen von 1975 und liegt deutlich unter den 3.8 Prozent des Voran- schlages 1990. 219.4 Aufgrund der Einnahmenschätzungen betragen die Kantonsanteile an den Bundeseinnahmen 2 387 Milionen. Sie verharren damit praktisch auf dem Niveau des Vorjahres, was auf Mindereinnahmen bei der direkten Bundessteuer (vgl. Ziff. 241) und Mehreinnahmen bei der Verrechnungs- steuer (vgl. Ziff. 242) zurückzuführen ist. Die Kantonsanteile betragen 30 beziehungsweise 10 Prozent der beiden Steuern, hinzu kommen 20 Prozent des Ertrages aus dem Militärpflichtersatz. 219.5 Die Ausgaben für Steuerabkommen mit dem Ausland (Entlastung inländischer Steuerpflichtiger von in der Schweiz erhobenen Steuern gemäss den internationalen Doppelbesteuerungsabkommen) liegen in den ungeraden Jahren immer tiefer als in geraden, weil die Kantone mit zwei- jähriger Veranlagung solche Gesuche vorwiegend in den geraden Zwischenjahren behandeln. Entsprechend ist auch der Bundesanteil geringer. 219.3 La part des intérêts passifs dans l'ensemble des dé- penses atteint 5.6 pour cent. Si elle est supérieure à celle de 1989 (5.2%). elle se situe cependant nettement en dessous du niveau du début des années quatre-vingt. A cet égard, la charge nette des intérêts, qui résulte de la différence entre les intérêts passifs et le rendement du capital, nous en dit plus. Elle devrait s'élever à 1,1 milliard ou 3.3 pour cent des recettes totales en 1991. ce qui correspond à une diminution de 105 millions par rapport à 1990. L'accroissement du ren- dement du capital est dû notamment aux intérêts plus élevés versés par les CFF. Même si la charge nette des intérêts ne retrouve plus les planchers atteints en 1988 et 1989. il convient de souligner que son niveau n'en demeure pas moins modeste. Ce dernier correspond à peu près à celui en- registré en 1975 et est nettement inférieur aux 3.8 pour cent budgétés pour 1990. 219.4 Selon les estimations de recettes, les parts des can- tons aux recettes de la Confédération s'élèvent à 2 387 millions, soit pratiquement au niveau de l'année précédente. Ce résultat est dû à la baisse des recettes provenant de l'im- pôt fédéral direct (cf. chiffre 241 ) compensée par un surcroît encaissé au titre de l'impôt anticipé (cf. chiffre 242). Les parts des cantons représentent respectivement 30 et 10 pour cent de ces deux impôts auxquels s'ajoutent 20 pour cent du pro- duit de la taxe d'exemption du service militaire. 219.5 Les dépenses résultant des conventions fiscales passées avec l'étranger (allégements des impôts prélevés en Suisse conformément aux conventions internationales de double imposition) sont toujours en diminution durant les an- nées impaires parce que les cantons qui pratiquent la taxa- tion bisannuelle traitent de telles demandes pendant les an- nées intermédiaires paires. La part de la Confédération s'en trouve réduite d'autant. 44 Botschaft Message Grafik / Graphique 14 Zinslast Charge d'intérêts Mio. Fr. 2.000 1.500 1.000 500 '~h 75 80 81 82 83 84 85 86 87 88 Zinsausgaben Dépenses d'intérêts Zinseinnahmen Recettes d'intérêts 89 90 91 Budgets Nettozinslast Charge nette d'intérêts Nettozinslast in % der Gesamteinnahmen des Bundes Charge nette d'intérêts en % des recettes totales de la Confédération 75 80 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 Budgets Botschaft Message 45 22 Ausgaben nach Sachgruppen 22 Dépenses classées par groupes spécifiques 220 Überblick In der Aufteilung nach den 10 Sachhauptgruppen (Kosten- arten) ergeben sich im Voranschlag 1991 die folgenden Aus- gabenbeträge und Veränderungen gegenüber dem Budget 1990: 220 Aperçu général Subdivisées en 10 groupes spécifiques (catégories de coûts), les dépenses du budget 1991 se présentent comme suit par rapport au budget 1990: Rechnung Voranschlag Voranschlag Differenz zu Compte Budget Budget Différence par rapport au 1989 1990 1991 V1990B Millionen Franken - millions ; de francs Mio % Ausgaben 28 504 31 075 33123 +2 048 +6,6 — Laufende Ausgaben 25 294 27 614 29163 +1 549 +5,6 Personalausgaben 3 498 3 953 4 037 +84 +2,1 Sachausgaben 2 778 2 545 2 800 +255 +10,0 Rüstungsausgaben 2 390 2 793 2 780 -13 -0,5 Passivzinsen 1 482 1 811 1855 +44 +2.4 Kantonsanteile 2 089 2 400 2388 -12 -0,5 Entschädigungen an 307 401 489 +88 +21,9 Gemeinwesen Beiträge an laufende 12 750 13711 14 814 + 1 103 +8,1 Ausgaben — Investitionsausgaben 3 210 3 461 3960 +499 +14,7 Investitionsgüter 501 557 712 + 155 +27,8 Darlehen und Beteiligungen 451 477 528 +51 + 10.6 Investitionsbeiträge 2 258 2 427 2 720 +293 +12,1 in Prozent der Gesamtausgaben en pour cent de l'ensemble des dépenses Laufende Ausgaben 88.7 88,9 88,0 Investitionsausgaben 11,3 11,1 12,0 Tabelle /Tableau 25 Dépenses — Dépenses courantes Dépenses de personnel Biens et services Dépenses d'armement Intérêts passifs Parts des cantons Dédommagements à des collectivités publiques Contributions à des dépenses courantes — Dépenses d'investissement Biens d'investissement Prêts et participations Contributions à des investissements Dépenses courantes Dépenses d'investissement 46 Botschaft Message Grafik / Graphique 15 Ausgaben nach Sachgruppen Dépenses suivant les groupes spécifiques •n 3? der Gesamtausgaben en =; des dépenses totales 1975: 13 827 Mio Investitionsbeitrâge 2148 Mio Darlehen und Beteiligungen 355 Mio 2.6% Personalausgaben 1821 Mio Beiträge an laufende Ausgaben 5252 Mio Sachausgaben 1202 Mio Rüstungsausgaben 1121 Mio Entschädigungen an Gemeinwesen 66 Mio 0.5% Kantonsanteile an Bundeseinnahmen 836 Mio Investitionsgüter 293 Mio 2.1% Passivzinsen 733 Mio VB 1991: 33 123 mio Contributions à des dépenses courantes 14814 mio Contributions à des investissements 2720 mio Prêts et participations 528 mio 1.6% Dépenses de personnel 4037 mio Biens et services 2800 mio Dépenses d'armement 2780 mio Dédommagements à des collectivités publiques 489 mio 1.5% Parts des cantons aux recettes fédérales 2388 mio Biens d'investissements 712 mio 2.1% Intérêts passifs 1855 mio Botschaft Message 47 221 Personal 221.1 Mit VEREDA werden die Bezüge der Hilfskräfte und die Ausgaben für das bis anhin aus Sachkrediten entlöhn- te Personal neu bei den Personalausgaben ausgewiesen. Im alten Rechnungsmodell figurierten die Besoldungen dieser Personalkategorien in der Sachgruppe «Allgemeine Ausgaben». Eine wichtige Neuerung betrifft auch die Lei- stungen des Bundes an die Eidg. Versicherungskasse (EVK). Die Arbeitgeberleistungen des Bundes sowie die Ver- zinsung der beim Bund angelegten EVK-Gelder wurden nach der bisherigen Regelung in der Rechnung der Vermögens- veränderungen erfasst. Neu werden sie in der Finanzrech- nung ausgewiesen (vgl. Ziff. 219.2 und 221.5): die Arbeitge- berleistungen unter den Personalausgaben, die Verzinsung unter den Passivzinsen. 221.2 Die für 1991 veranschlagten Personalausgaben der allgemeinen Bundesverwaltung gehen von einem Stand des Konsumentenpreisindexes am Anfang des Jahres 1991 von 124,4 Punkten aus. Dieser liegt um 5,5 Prozent über dem Voranschlag 1990 (Indexstand: 117.8) beziehungsweise 4.5 Prozent über dem für die Personalbezüge 1990 geltenden In- dexstand von 119.0 Punkten. Für die Festsetzung des effek- tiven Teuerungsausgleichs im Jahr 1991 ist indessen nicht der budgetierte. sondern der tatsächliche Stand der Lebens- kosten am Jahresanfang 1991 massgebend. Der Bundesrat wird darüber Ende 1990 beschliessen. Die 1990 massgeben- den Besoldungsmindest- und -höchstbeträge ergeben sich aus der Tabelle F 005 im Statistikteil auf Seite 259. Die Personalausgaben von insgesamt 4 037 Millionen ein- schliesslich Teuerungsausgleich setzen sich wie folgt zusam- men: 221 Dépenses de personnel 221.1 Selon le nouveau plan comptable VEREDA. la retri- bution du personnel auxiliaire et les dépenses consacrées au personnel rémunéré jusqu'à présent par des crédits spécifiques figureront dorénavant dans les dépenses de personnel alors que dans l'ancien système elles étaient clas- sées dans le groupe spécifique «dépenses générales->. Les prestations de la Confédération à la Caisse fédérale d'as- surance (CFA) font également l'objet d'une modification im- portante. D'après l'ancien régime, les contributions dem ployeur de la Confédération ainsi que les intérêts des fonds placés par la CFA auprès de la Confédération apparaissaient au compte des variations de la fortune. Désormais, elles s'inscriront comme suit dans le compte financier (cf. chiffres 219.2 et 221.5): les contributions d'employeur dans les de penses de personnel et les intérêts bonifiés dans les intérêts passifs. 221.2 Les dépenses de personnel budgetées pour l'aami nistration générale de la Confédération se basent sur I indice des prix à la consommation du début de l'année 1991 (124.4 points). Celui-ci dépasse de 5.5 pour cent les prévisions du budget 1990 (indice: 117.8 points) ou de 4.5 pour cent l'in- dice déterminant la rétribution du personnel en 1990 M19 points). La compensation réelle du renchérissement en 1991 n'est cependant pas fixée en fonction de l'indice ayant servi de base aux prévisions budgétaires mais bien en fonction du renchérissement effectif intervenu au début de l'année 1991 Nous prendrons donc une décision à ce sujet à fin 1990. Les traitements minimums et maximums déterminants pour 1990 sont indiqués dans le tableau F 005 (partie statistique. p. 259). Les dépenses de personnel, qui s'élèvent a 4 037 millions au total (compensation du renchérissement comprise», seae composent comme suit: Tabelle Tableau 26 Rechnung Compte 1989 Voranschlag Budget 1990 Voranschlag Budget 1991 Differenz zu Différence par rapport au V1990B Millionen Franken - millions de francs Mio % Behörden, Kommissionen. Richter 30 31 33 +2 +6,1 Autorités, commissions, juges Personalbezüge — Etatpersonal — Hilfspersonal — Übriges 2 829 2 635 79 115 3 091 2 867 86 138 3258 2 981 120 157 +167 +114 +34 + 19 +5,4 +4.0 +39.5 +13.8 Rétribution du personnel — Personnel permanent — Personnel auxiliaire — Divers Arbeitgeberleistungen für Personalfürsorge — Sozialversicherungs- beiträge (AHV/IV/EO. AIV) — Personalversicherungs- beiträge (EVK) — Unfall- und Kranken- versicherungsbeiträge — Rentenleistungen Übrige Personalausgaben Total Personalausgaben Personalbestand (einschliesslich Eidg. Gerichte und Parlamentsdienste) 625 815 732 -83 132 143 163 +20 + 14.0 451 625 518 -107 -17.1 20 25 31 +6 +24,0 22 22 20 -2 -9.1 14 16 14 -2 -12,5 3 498 3 953 4 037 +84 +2,1 Anzahl Stellen Nombre de postes Stellen postes % 34 422,9 35 419,0 35 507,0 +88,0 -10,2 Prestations de l'employeur pour des mesures de prévoyance — Cotisations d'assurances sociales (AVS Al APG AC' — Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance (CFA) — Cotisations d'assurance- maladie et accidents — Prestations aux retra.tes Autres dépenses de personnel Dépenses de personnel, total +0,2 Effectif du personnel (y compris les tribunaux fédéraux et services du Parlement) 48 Botschaft Message Die Ausgabenerhöhung von 84 Millionen gegenüber dem Voranschlag 1990 ergibt sich aus den folgenden wichtigsten Mehr- und Minderausgaben: • Teuerungsausgleich, berechnet auf dem bisherigen Per- sonalbestand: 140 Millionen: • Anstellung von 35 zusätzlichen Zollaspiranten, die nach ihrer Ausbildung im Verlaufe von 1991 in den ordentlichen Bestand überführt werden: zwei Millionen: • 10 neue Etatstellen beim Bundesgericht und 3 neue Etat- stellen beim Eidg. Versicherungsgericht: eine Million: • 215 neue Etatstellen bei den zivilen Departementen der allgemeinen Bundesverwaltung und der Bundeskanzlei für verschiedene zusätzlich anfallende Aufgaben: zusam- men 17 Millionen: • 452 neue Stellen für Hilfspersonal bei den zivilen Depar- tementen der allgemeinen Bundesverwaltung und der Bundeskanzlei für verschiedene zusätzliche, zeitlich be- fristete Aufgaben: zusammen 22 Millionen: • Rückgabe von 140 Etatstellen, welche bis Ende 1990 be- fristet zugeteilt worden waren: Minderausgaben von zu- sammen 11 Millionen: • Minderausgaben bei den Arbeitgeberleistungen für Per- sonalfürsorge: 83 Millionen (vgl. Ziff. 221.5). Durch die vom Bundesrat im Rahmen der Budgetbereinigung in Aussicht genommene Verschiebung der Besoldungsmass- nahmen (vgl. die Botschaft vom 2. Mai 1990, BB11990 256) wird der Voranschlag 1991 um insgesamt 123 Millionen ent- lastet (Personalbezüge: -58 Mio, Arbeitgeberbeiträge an die EVK: -65 Mio). Die erforderliche Aufstockung der Personal- ausgaben ist in den Haushaltsperspektiven für das Jahr 1992 vorgesehen (vgl. Finanzplanbericht, S. 101 ff.). Mit dem Voranschlag 1991 reichten die Dienststellen Begeh- ren für die Zuteilung von insgesamt 608 zusätzlichen Etat- stellen ein. Der Bundesrat prüfte diese Begehren umfas- send. Er achtete insbesondere darauf, ob die im massgebli- chen Bundesgesetz vom 4. Oktober 1974 (SR 611.010) ver- langten Massnahmen zur Vermeidung von zusätzlichen Stellen (Stellenverschiebungen, Rationalisierungen und Abbau von Aufgaben) durch die Departemente und die Bun- deskanzlei ausgeschöpft wurden. Der Bundesrat beschloss aufgrund dieser Analyse, per 1. Januar 1991 eine Erhöhung des bewilligten Etatstellen-Bestandes von insgesamt 228 Stellen zu beantragen. Gleichzeitig sollen von den 250 bis Ende 1990 befristet bewilligten Etatstellen die insgesamt 110 im Asylbereich eingesetzten Stellen in Anbetracht des anhal- tenden Anstiegs der Asylgesuche um drei Jahre bis Ende 1993 verlängert werden. Die restlichen 140 Stellen werden durch Reduktion des bewilligten Bestandes bei der allgemei- nen Bundesverwaltung auf den 1. Januar 1991 abgebaut. Damit ergibt sich ein Netto-Zuwachs von insgesamt 88 Etatstellen, nämlich 13 Stellen bei den eidg. Gerichten und 75 Stellen bei den zivilen Departementen der allgemeinen Bundesverwaltung und bei der Bundeskanzlei. L'augmentation des dépenses de 84 millions par rapport au budget 1990 s'explique par les raisons suivantes: • compensation du renchérissement, calculée en fonction de l'effectif actuel du personnel: 140 millions; • engagement de 35 aspirants douaniers supplémentaires qui, après leur période de formation, seront incorporés au cours de 1991 dans l'effectif ordinaire: 2 millions; • création de 10 postes permanents au Tribunal fédéral et 3 postes permanents au Tribunal fédéral des assu- rances: 1 million; • création de 215 postes permanents auprès des départe- ments civils de l'administration générale de la Confédé- ration et de la Chancellerie fédérale pour parer à diffé- rentes tâches supplémentaires: 17 millions en tout; • création de 452 postes pour le personnel auxiliaire auprès des départements civils de l'administration générale de la Confédération et de la Chancellerie fédérale pour parer à différentes tâches supplémentaires temporaires: 22 mil- lions en tout; • restitution de 140 postes permanents dont la durée est li- mitée jusqu'à la fin de 1990. Réduction des dépenses: 11 millions au total; • réduction des prestations de l'employeur pour des me- sures de prévoyance: 83 millions (cf. chiffre 221.5). En envisageant le report des mesures de rétribution en fa- veur du personnel lors de l'établissement définitif du budget 1991 (cf. message du 2 mai 1990, FF 1990 256), nous avons allégé celui-ci de 123 millions au total (rétribution du person- nel: -58 millions, contributions de l'employeur à la CFA: -65 millions). L'augmentation des dépenses de personnel, qui s'impose, apparaît donc pour la première fois dans les pers- pectives financières pour 1992 (cf. rapport sur le plan finan- cier, p. 101 ss). Dans le cadre du budget 1991. les services ont présenté des demandes portant sur l'attribution de 608 postes perma- nents supplémentaires en tout. Nous avons étudié ces re- quêtes dans le détail en prenant garde notamment à ce que soit respectée la loi fédérale du 4 octobre 1974 (RS 611.010) laquelle exige que les départements et la Chancellerie fédé- rale prennent les mesures nécessaires pour éviter la création de postes supplémentaires (mutations internes de personnel, mesures de rationalisation et réduction des tâches). Nous fondant sur cette analyse, nous avons décidé de proposer une augmentation de 228 unités au total de l'effectif autori- sé des postes permanents au 1er janvier 1991. En outre, sur les 250 postes permanents dont la durée est limitée jusqu'à la fin de 1990, les 110 postes qui ont été attribués au total à l'examen des demandes d'asile seront prolongés de trois ans, soit jusqu'à fin 1993, compte tenu de l'afflux incessant des requérants d'asile. Les 140 postes restants seront sup- primés le 1 er janvier 1991 suite à la réduction de l'effectif des postes autorisé dans l'administration générale de la Confé- dération. Il en résulte une augmentation nette de 88 postes perma- nents au total, soit 13 postes auprès des tribunaux fédéraux et 75 postes dans les départements civils de l'administration générale de la Confédération et à la Chancellerie fédérale. Botschaft Message 49 Grafik Graphique 16 Personalbestand des Bundes und seiner Betriebe Effectif du personnel de la Confédération et de ses entreprises VB 1991: 146 188 PTT 64 535 Übrige Betriebe" Autres entreprises 5 089 SBB CFF 36 952 Allgemeine Bundesverwaltung Administration générale de la Confederation Etatpersonal Hilfspersonal Übriges Personal Total 35 507.0 2 480.5 1 624.2 39 611.7 Personnel permanent Personnel auxiliaire Autre personnel Total EMD/DMF Zivile Departemente und Gerichte 15 185,0 10,4% Départements civils et tribunaux 24 426,7 16,7% — Führung 1085.2 0.7% — Zollverwaltung 4683.0 3.2; Commandement Administration des douanes — Ausbildung 3000.1 2.1% — Technische Hochschulen und Annex- 7075.0 4.8= Instruction anstalten — Kampfinfrastruktur 2018,3 1.4% Ecoles polytechniques et établissements Infrastructure de combat annexes — Logistik 8077,6 5,5% — Gerichte. Parlamentsdienste. Verwaltung 12668.7 8.7e Logistique sowie Übrige — Materialbeschaffung 1003,8 0.7% Tribunaux, services du Parlement. Acquisition de matériel administration et divers Rüstungsbetriebe, Alkoholverwaltung Entreprises d'armement, Régie des alcools 50 Botschaft Message Für 1991 ergeben sich folgende Bestände an Etat-Stellen: L'effectif des postes permanents se présente comme suit pour 1991: Allgemeine Bundesverwaltung — Bestand gemäss Voranschlag 1990 — Mehrbedarf bei der allg. Bundesverwaltung — Rückgabe von befristeten Stellen Eidgenössische Gerichte — Bestand gemäss Voranschlag 1990 — Mehrbedarf Parlamentsdienste — Bestand gemäss Voranschlag 1990 — Zusätzlich mit Nachtrag l/VA 90 bewilligt Total Bundesamt für Rüstungsbetriebe — Bestand gemäss Voranschlag 1990 — Minderbedarf Anzahl Stellen Nombre de postes 35 231,5 35156,5 215,0 -140,0 208,0 195,0 13,0 67,5 63,0 4,5 35 507,0 4 660,0 4 694,0 -34,0 Tabelle / Tableau 27 Administration générale de la Confédération — Effectif selon budget de 1990 — Besoins supplémentaires de l'adminis- tration générale de la Confédération — Restitution des postes temporaires Tribunaux fédéraux — Effectif selon budget de 1990 — Besoins supplémentaires Services du Parlement — Effectif selon budget de 1990 — Supplément autorisé par CS l/B 90 Total Office fédéral de la production d'armements — Effectif selon budget de 1990 — Besoins moindres Für Stellenverschiebungen innerhalb des bewilligten Ge- samtbestandes wird - wie in den Vorjahren - ein Betrag von einem Prozent der Personalkredite in eine Globalrubhk beim Eidg. Personalamt (614.3010.003) zur späteren Abtretung an die Ämter abgezweigt. 221.3 Die Kredite für die Bezüge des Hilfspersonals von 120 Millionen basieren auf dem gleichen Indexstand wie die Personalbezüge. Die Erhöhung der Ausgaben gegenüber dem Voranschlag 1990 beträgt 34 Millionen. Sie ist auf das zusätzlich beantragte Personal und den Teuerungsausgleich zurückzuführen. Der für 1991 beantragte Durchschnittsbe- stand an Hilfskräften beträgt ohne eidg. Gerichte und Parla- mentsdienste 2 451 Stellen und liegt um 452 Einheiten über dem für 1990 bewilligten Bestand. Der Mehrbedarf an Hilfskräftestellen stammt vor allem aus dem Eidg. Departement des Innern (+329 Hilfskräfte, insbe- sonders für die Volkszählung 1990) und dem Eidg. Justiz- und Polizeidepartement (+101 Hilfskräfte vorwiegend für die Bereiche des Fichendelegierten und des Ombudsmannes). Hilfspersonal kann flexibel eingesetzt werden, um Bela- stungsspitzen sowie befristete Aufgaben abdecken zu können. Jährliche Veränderungen des Hilfskräftebestandes entspringen dem Bestreben nach einer effizienten Personal- politik und sind eine normale und durchaus gewollte Erschei- nung. 221.4 In den beantragten Etat- und Hilfskräftebeständen nicht enthalten sind die unter den Personalbezügen beson- ders ausgewiesenen Personalkategorien (inbesondere Experten für die technische Zusammenarbeit, das Personal des Katastrophenhilfskorps sowie das Zusatzpersonal in Lehre und Forschung) und die aus Mitteln Dritter finanzier- ten Arbeitskräfte. Diese Personalkategorien sind privatrecht- lich angestellt. Insgesamt handelt es sich dabei um gut 3 200 Arbeitskräfte, rund 200 mehr als im Budget 1990 vorgesehen sind. Pour les mutations internes de personnel dans le cadre de l'effectif autorisé , un montant de un pour cent de tous les cré- dits servant à la rétribution du personnel est versé - comme les années précédentes - sur un crédit global auprès de l'Of- fice du personnel (614.3010.003) et sera ultérieurement rétrocédé aux offices. 221.3 Les crédits affectés à la rétribution du personnel auxiliaire (120 mio) sont budgétés comme les crédits servant à la rétribution du personnel, sur la base du même indice. Par rapport au budget 1990. ces crédits augmentent de 34 mil- lions par suite de l'effectif supplémentaire demandé et de la compensation du renchérissement. L'effectif moyen des auxi- liaires demandé pour 1991 s'élève à 2 451 postes, sans les tribunaux fédéraux et les services du Parlement et dépasse de 452 unités l'effectif octroyé en 1990. Les demandes de postes supplémentaires d'auxiliaires éma- nent avant tout du Département fédéral de l'intérieur (+329 auxiliaires, notamment pour le recensement de la population de 1990) et du Département fédéral de justice et police (+101 auxiliaires essentiellement pour le délégué aux fiches et l'om- budsman). Le personnel auxiliaire représente un moyen sou- ple et efficace pour surmonter les périodes de surcharge et exécuter les tâches temporaires. Les variations de l'effectif du personnel auxiliaire qui interviennent chaque année té- moignent d'une politique réaliste en matière de personnel et traduisent un phénomène parfaitement normal et voulu. 221.4 Les effectifs de personnel permanent et auxiliaire de- mandés ne comprennent pas les catégories de personnes spécialement mentionnées sous les rétributions du person- nel (en particulier les experts de la coopération technique, le personnel du corps pour l'aide en cas de catastrophes et le personnel complémentaire chargé de l'enseignement et de la recherche) ni la main-d'oeuvre rémunérée par des fonds de tiers. Ces personnes sont engagées sous le régime du droit privé. Cette main-d'oeuvre représente bien 3 200 per- sonnes en tout, soit à peu près 200 de plus que selon le bud- get 1990. Botschaft Message 51 Nach Herkunft der finanziellen Mittel zur Entlöhnung dieser Arbeitskräfte lassen sich folgende Kategorien unterscheiden: Nous établissons les catégories suivantes en fonction de l'o- rigine des ressources financières servant a la rétribution de cette main-d'oeuvre: Arbeitskräfte zu Lasten von Personalkrediten des Bundes oder Mitteln Dritter (gerundet) Finanziertaus: — Personalkrediten des Voranschlages 1991 davon — Unterricht und Forschung (ETH und Annexanstalten) — Forschung für die Zentralverwaltung — Entwicklungshilfe — Katastrophenhilfe — Mitteln selbständiger Fonds und Stiftungen sowie der Kommission zur Förderung der wissenschaftlichen Forschung (KWF) davon — Schweizerischer Nationalfonds — KWF — Fonds und Stiftungen im Bereich der ETH und Annexanstalten — Weiteren Mitteln von Kantonen und Gemeinden sowie der Privatwirtschaft Anzahl Arbeitskräfte Nombre de personnes 3 220 750 490 130 120 770 Tabelle Tableau 28 Personnes rénumérées par des crédits de personnel de la Confédération ou des fonds de tiers (chiffres arrondis) Financement par des: 1700 — Crédits de personnel du budget 1991 dont 1 047 — Enseignement et recherche lEPF et établissements annexes) 194 — Recherche pour l'administration centrale 250 — Aide au développement 25 — Aide en cas de catastrophes Ressources de fonds et fondations autonomes, ainsi que de la Commission pour l'encouragement de la recherche scientifique (CERS) dont — Fonds national suisse — CERS — Fonds et fondations relevant du Conseil des écoles polytechniques Autres ressources émanant des cantons et communes, ainsi que de l'économie privée Die letztgenannte Kategorie von Mitteln stammt ausschliess- lich von Dritten und ermöglicht Arbeitseinsätze beim Eidg. Departement für auswärtige Angelegenheiten (Wahrung fremder Interessen), bei den Eidg. Technischen Hochschu- len und Annexanstalten sowie bei den landwirtschaftlichen Forschungsanstalten des Bundes. 221.5 Die im Finanzvoranschlag enthaltenen Ausgaben für die Personalfürsorge sind auf 732 Millionen veranschlagt (1990: 815 Mio). Sie setzen sich zusammen aus den Sozial- versicherungsbeiträgen an die AHV/IV/EO/AIV (163 Mio). den Personalversicherungsbeiträgen an die EVK (518 Mio). den Unfall-und Krankenversicherungsbeiträgen (31 Mio). den Rentenleistungen für Magistraten und ETH-Profes- soren sowie aus den Fürsorgeleistungen für Auf räumerin- nen. Mit über 500 Millionen beanspruchen die Arbeitgeberlei- stungen des Bundes an die EVK den weitaus grössten Teil der Ausgaben für die Personalfürsorge. Gegenüber dem Vor- anschlag 1990 nehmen sie um 107 Millionen ab. Hauptgrund sind die geringeren Aufwendungen für den Einbau der Teue- rung in die Renten. Gemäss den neuen Statuten der EVK wird der Zinsertrag, der vier Prozent übersteigt (Zusatzzins), für die Finanzierung der teuerungsbedingten Rentenanpas- sungen verwendet. Im laufenden Jahr muss mit einer Durch- schnittsrendite der Bundesobligationen (massgeblicher Zins- satz für die beim Bund angelegten EVK-Gelder) von über sechs Prozent gerechnet werden. Bei einem Guthaben von rund 14 Milliarden resultiert ein Zusatzzins von über 300 Mil- lionen, der im laufenden Jahr von der EVK vereinnahmt und im Voranschlagsjahr 1991 für den Einbau der Teuerung in die Renten verwendet wird. Les ressources financières de la dernière catégorie émanent exclusivement de tiers et sont utilisées pour engager du per- sonnel au service du Département fédéral des affaires étran- gères (défense d'intérêts étrangersi. des Ecoles polytechni ques fédérales et de leurs établissements annexes ainsi que des stations fédérales de recherches agronomiques. 221.5 Les dépenses consacrées aux mesures de pré- voyance en faveur du personnel sont budgétées à 732 mil- lions (1990:815 mio). Elles comprennent les cotisations d'as- surances sociales versées à IAVS/AI/APG/AC (163 mio). les cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance ver- sées à la CFA (518 mio). les cotisations d assurance mala- die et accidents (31 mio). les prestations aux magistrats et aux professeurs des EPF retraités et les prestations de prévoyance en faveur des nettoyeuses S'élevant à plus de 500 millions, les contributions de l'em- ployeur versées par la Confédération à la CFA représen- tent la plus grande partie des dépenses consacrées aux me- sures de prévoyance en faveur du personnel. Par rapport au budget 1990. elles baissent de 107 millions, principalement en raison de la diminution des dépenses résultant ae l'incor- poration des allocations de renchérissement dans les rentes. En vertu des nouveaux statuts de la CFA, le produit des inté- rêts excédant le rendement de 4 pour cent (intérêts complé- mentaires) est affecté à l'incorporation des allocations de ren- chérissement dans les rentes. Durant l'année en cours, on compte avec un rendement moyen des obligations de la Confédération ( taux d'intérêt déterminant le rendement des fonds de la CFA placés à la Confédération) de plus de six pour cent. Sur des avoirs s'élevant à quelque 14 milliards, il en résulte des intérêts complémentaires de plus de 300 mil- lions, qui sont encaissés par la CFA pendant l'année et por- tés au budget 1991 en vue de l'incorporation des allocations de renchérissement dans les rentes. 52 Botschaft Message D e Arbeitgebeneistungen des Bundes setzen sien w e folgt zusammen: • Wiederkehrende Beiträge • Beiträge für Verdiensterhöhungen • Einbau der Teuerung in die Renten • Tilgung früherer Verpflichtungen • Zinsgarantie • Rückerstattungen. Verschiedenes Mio Fr. 171 52 76 89 105 25 Sowohl Arbeitgeber wie Arbeitnehmer entrichten der Versi- cherungskasse wiederkehrende Beiträge von je 7.5 Prozent des versicherten Verdienstes sowie einmalige Beiträge für Verdiensterhöhungen. Die teuerungsbedingte Anpassung der Personalbezüge führt gegenüber dem Vorjahr zu höheren wiederkehrenden Beiträgen (+10 Mio). Die Beiträge für Verdiensterhöhungen werden gegenüber dem Voranschlag 1990 um 23 Millionen tiefer veranschlagt. Im laufenden Jahr wirkt sich noch die Revision der Ämterklassifikation aus. die höhere einmalige Leistungen des Bundes an die EVK verur- sacht. Im Voranschlag 1991 werden nur die ordentlichen strukturei:en Lohnerhöhungen, nicht jedoch die Besoldungs- massnahmen. budgetiert. Da sich der Bund gemäss Artikel 17 Absatz 3 der EVK-Sta- :jten nur ausnahmsweise am Einkauf der Versicherten be- te 'gt und m den beiden Jahren 1988 und 1989 lediglich in 15 Fällen Zaniungen von insgesamt rund einer Million geleistet wurden, enthält der Voranschlag 1991 keine Einkaufsleistun- gen. Zusammen mit den Tilgungsraten aus dem Einbau der Teue- rung m die Renten bis 1985 muss der Bund 165 Millionen für die teuerungsbedingte Anpassung der Renten leisten (1990: 284 MIOI. Die Verpflichtung aus vergangenen Jahren belief sich Ende 1989 noch auf 355 Millionen. Sie wird Ende 1994 getilgt sein. Der geringere Aufwand ist wie bereits erwähnt auf den im laufenden Jahr realisierten hohen Zusatzzins zu- rüCKZuführen. Beim Einbau der Teuerungszulage in den versicherten Ver- dienst leistet der Arbeitnehmer einen einmaligen Beitrag von 50 Prozent. Der Bund bezahlt hingegen das erforderliche Deckungskapital nicht. Auf dem Fehlbetrag muss er jedoch einen Zins von vier Prozent entrichten (Zinsgarantie). Die Zmsgarantie steigt gegenüber dem Vorjahr um 16 Millionen. Die VEREDA-bedmgten Anpassungen erhöhen den Einnah- menüberschuss der EVK der Jahre 1989 bis 1991 um jähr- lich eine bis 1.5 Milliarden. Die in der Finanzrechnung aus- gewiesenen Leistungen des Bundes (Verzinsung, Arbeitge- berleistungen) werden in der EVK-Rechnung vereinnahmt, was das kassenmässige Ergebnis der Versicherungskasse entsprechend verbessert. Da dieser Einnahmenüberschuss unter der Dienststelle 615 «Eidg. Versicherungskasse» aus- gewiesen wird, erhöhen sich die Einnahmen des Bundes im Umfang seiner Leistungen an die EVK. Der Saldo der Finanz- rechnung des Bundes wird dadurch nicht verändert. Mit Einnahmen von 2.6 Milliarden und Rentenzahlungen von einer Milliarde weisen die kassenmässigen Vorgänge der EVK ein beachtliches Volumen auf. Der Einnahmenüber- schuss schiiess: mit 1 552 Millionen um 145 Millionen scnlechter ab als im Vorjahr. Die Gründe wurden bereits erwähnt geringere einmalige Beiträge der Arbeitnehmer, des Les contributions de l'employeur versées par mio fr. la Confédération se composent: • des contributions périodiques 171 • des contributions pour augmentations du 52 traitement • de l'incorporation des allocations de ren- 76 chérissement dans les rentes • de l'amortissement d'anciens engage- 89 ments • de la garantie d'intérêts 105 • de remboursements, divers 25 Tant les employeurs que les employés versent à la Caisse d'assurance des cotisations périodiques représentant 7,5 pour cent du gain assuré ainsi que des contributions uniques pour augmentations du traitement. L'adaptation de la rétribu- tion du personnel au renchérissement entraîne une augmen- tation des cotisations périodiques (+10 mio) par rapport à l'année précédente. Les contributions pour augmenta- tions du traitement sont estimées à 23 millions de moins que le montant prévu au budget 1990. La révision de la clas- sification des fonctions se traduit cette année encore dans les chiffres par un accroissement des contributions uniques versées à la CFA par la Confédération. Le budget pour 1991 ne prévoit que les augmentations de traitement structurelles ordinaires qui ne comprennent pas les mesures de traitement en faveur du personnel. Conformément à l'article 17. 3e alinéa des statuts de la CFA, la Confédération peut prendre en charge, exceptionnelle- ment, une partie de la somme de rachat des années d'as- surance. Vu qu'en 1988 et 1989. seuls 15 assurés ont béné- ficié de la participation financière de la Confédération pour un montant d'un million de francs environ, le budget 1991 ne pré- voit aucun versement à ce titre. En sus des annuités d'amortissement découlant de l'incor- poration des allocations de renchérissement dans les rentes jusqu'en 1985, la Confédération doit encore verser 165 millions suite à l'adaptation des rentes au renchérisse- ment (1990: 284 mio). Les engagements résultant des an- nées précédentes s'élevaient encore à 355 millions à fin 1989. Ils seront amortis à la fin de 1994. Comme nous l'avons déjà relevé, la baisse des dépenses est due aux intérêts com- plémentaires élevés réalisés durant l'année en cours. Le salarié verse une contribution unique de 50 pour cent pour l'incorporation de l'allocation de renchérissement dans le gain assuré. La Confédération ne couvre pas la réserve ma- thématique requise. Elle paye cependant un intérêt de 4 pour cent sur le découvert technique (garantie d'intérêt), qui pro- gresse de 16 millions par rapport à 1990. Les modifications découlant du plan comptable VEREDA en- traînent annuellement un accroissement de 1 à 1.5 milliard de francs de l'excédent de recettes de la CFA entre 1989 et 1991. Les prestations de la Confédération (intérêts, contribu- tions de l'employeur) apparaissant au compte financier sont portées au compte de la CFA, ce qui améliore d'autant son résultat. Vu que cet excédent de recettes figure sous le ser- vice 615 «Caisse fédérale d'assurance», les recettes de la Confédération augmentent dans les porportions des presta- tions qu'elle verse à la CFA. Ces opérations n'influencent pas le solde du compte financier de la Confédération. Avec des recettes s'élevant à 2,6 milliards et des versements de rentes d'un milliard, les opérations comptables de la CFA portent sur des sommes considérables. L'excédent de re- cettes est estimé à 1 552 millions, soit 145 millions de moins que l'année précédente. Comme nous l'avons déjà mention- né, ce recul est imputable à une diminution des contributions Botschaft Message 53 Bundes, der PTT und der anderen angeschlossenen Bun- desbetriebe und Organisationen sowie geringere Zahlungen für den Einbau der Teuerung in die Renten. Aus der Verzin- sung der Hypothekardarlehen an die Versicherten werden Einnahmen im Umfang von 35 Millionen erwartet. Der Einnahmenüberschuss erhöht die Rückstellung der EVK. Die beim Bund angelegten Mittel nehmen jedoch nicht im gleichen Umfang zu, da ein Teil für die Gewährung von Hypothekardarlehen verwendet wird. Für die Übersicht über den Zusammenhang zwischen der Finanzrechnung und Bilanz des Bundes und der Rechnung der EVK verweisen wir auf das Schema und die Erläuterungen zu den Sonder- rechnungen (vgl. hellgrüner Teil. S. 602 ff). Der Voranschlag der EVK. der gemäss Statuten getrennt vom Bundesbudget zu erstellen ist. befindet sich mit detaillierten Begründungen zu den einzelnen Einnahmen und Ausgaben ebenfalls in diesem Teil. 221.6 Weitere Informationen zum Personal und zur Eidg. Versicherungskasse finden sich unter den folgenden Titeln: uniques versées par les salariés, la Confédération, les PTT et par d'autres entreprises et organisations rattachées à la Confédération ainsi qu'aux versements moins élevés décou- lant de l'incorporation du renchérissement dans les rentes. Les intérêts des prêts hypothécaires accordés aux assurés sont budgétés à 35 millions environ. L'excédent de recettes accroît la provision de la CFA. Les fonds placés auprès de la Confédération n'augmentent ce- pendant pas dans la même mesure car une fraction de l'ex- cédent est affectée à l'octroi de prêts hypothécaires. Le sché- ma et les explications concernant les dettes envers des enti- tés particulières (cf. partie verte, p. 602 ss) renseignent sur les écritures passées entre le compte financier, le bilan de la Confédération et le compte de la CFA. Quant au bud- get de la CFA qui. en vertu des statuts, doit être établi sépa- rément de celui de la Confédération, il se trouve dans la même partie, accompagné d'un exposé détaillé des motifs des recettes et des dépenses. 221.6 Vous trouverez d'autres informations concernant le personnel et la Caisse fédérale d'assurance sous les titres suivants: Personalbestand und Bezüge nach Departementen und Dienststellen. S. 252 Personalbestand und -ausgaben der allgemeinen Bun- desverwaltung, S. 256 Personalbestand und -aufwand des Bundes und seiner Betriebe. S. 257 Besoldungsmindest- und -höchstbeträge. S. 259 Kennziffern zu den Personalversicherungskassen des Bundes, S. 260 Finanzvoranschlag des Eidg. Personalamtes und der Eidg. Versicherungskasse. S. 496 ff • effectifs et rétribution du personnel par départements et offices, p. 252 • effectifs et dépenses du personnel de l'Administration fé- dérale générale, p. 256 • effectifs et dépenses de personnel de la Confédération et ses entreprises . p. 257 • traitements minimums et maximums, p. 259 • chiffres-clés concernant les caisses d'assurance du per- sonnel de la Confédération, p. 260 • budget financier de l'Office fédéral du personnel et de la Caisse fédérale d'assurance, p. 496 ss 222 Ausgaben für Informatik Die nachstehende Übersicht enthält die anbegehrten Kredit- beträge für EDV und Büromatik der allgemeinen Bundes- verwaltung, des Schulrates und der Behörden und Gerichte. Mit eingeschlossen sind die aus den Sonderkrediten für In- formatik finanzierten Beschaffungen von Arbeitsplatzstatio- nen für die Ausbildung (BB vom 5.6.1986 über die finanziel- len Mittel für die Sondermassnahmen zugunsten der Informa- tik und der Ingenieurwissenschaften. AS 1986 1714) sowie Kredite für die Beschaffung des Hochleistungsrechners (BB vom 5.6.1986 über einen Verpflichtungskredit für die Be- schaffung eines Hochleistungsrechners. BBI 1986 II 679). Nicht berücksichtigt sind hingegen die aus diesen Krediten bereitgestellten Mittel an die kantonalen Hochschulen und Höheren Technischen Lehranstalten von rund acht Millionen. 222 Dépenses d'informatique Le tableau suivant contient les demandes de crédits relatives au traitement électronique des données et à la bureauti- que au sein de l'administration générale de la Confédération, du Conseil des EPF ainsi que des autorités et des tribunaux. Est comprise dans ces chiffres la création d'emplois financés par les crédits spéciaux alloués à la formation en informati- que (AF du 5.6.1986 sur les mesures spéciales en faveur de l'informatique et des sciences de l'ingénieur. RO 1986 1714) ainsi que les crédits destinés à l'acquisition d'un ordinateur à hautes performances ( AF du 5.6.1986 allouant un crédit d'en- gagement pour l'acquisition d'un ordinateur à hautes perfor- mances et la création d'un réseau informatique national pour les hautes écoles et la recherche. FF 1986 II 692). En re- vanche, ne sont pas compris dans ces crédits les moyens fi- nanciers mis à disposition - 8 millions environ - pour les uni- versités cantonales et les écoles techniques supérieures. 54 Botschaft Message Die geplanten Ausgaben für Informatik von insgesamt 398 Millionen setzen sich wie folgt zusammen: Les dépenses d'informatique prévues s'élèvent au total à 398 millions et se décomposent comme suit: Tabelle / Tableau 29 Total Informatikausgaben — Kauf — Miete — Lizenzprogramme — EDV-Dienstleistungsaufträge — Wartung Rechnung Compte 1989 Voranschlag Budget 1990 Voranschlag Budget 1991 Differenz zu Différence par rapport au V1990B Millionen Franken • millions de francs Mio % 270 312 398 +86 +27,8 Dépenses totales pour l'informatique 158 183 247 +64 +35,2 — Achat 4 5 5 - - — Location 43 54 63 +9 +16.7 — Programmes sous licence 22 43 24 46 32 51 +8 +5 +33.7 +11.5 — Mandats de prestations informatiques — Entretien D;e anbegehrten Informatikkredite nehmen gegenüber dem Budget 1990 um rund 86 Millionen oder knapp 28 Prozent zu. Dieser bedeutende Zuwachs ist hauptsächlich auf kostspie- lige Ersatzbeschaffungen bei den Rechenzentren, die dring- lichsten Bedürfnisse für Lehre und Forschung, die Beschaf- fung des Hochleistungsrechners und die Erweiterung des LAN-Netzes in der allgemeinen Bundesverwaltung zurückzu- fuhren. Ein überdurchschnittlich hohes Ausgabenwachstum verzeichnen unter anderem auch die Dienstleistungsaufträ- ge an Dritte, die für Einführung und Abwicklung der beschlos- senen EDV-Projekte notwendig sind. Über die definitive Zu- teilung der Informatikkredite an die Departemente und den Schuiratsbereich entscheidet der Bundesrat erst nach Ab- schluss der Budgetarbeiten. Trotz des namnaften Anstiegs reichen die beantragten Kredite längst nicht aus. um sämtliche geplanten Informatik- vorhaben in Angriff zu nehmen. Die Funktionstüchtigkeit und Effizienz der Verwaltung hängt in immer grösserem Ausmass von einem verstärkten Informatikeinsatz ab. Der Bundesrat verzichtete deshalb darauf, die EDV-Kredite in seine umfang- reichen Kürzungsbemühungen einzubeziehen. 223 Sachausgaben Les crédits sollicités pour les équipements informatiques augmentent de quelque 86 millions ou tout juste 28 pour cent par rapport au budget de 1990. Cette forte croissance est due principalement à des renouvellements d'équipements coû- teux dans les centres de calcul, aux investissements desti- nés à couvrir les besoins immédiats de l'enseignement et de la recherche, à l'acquisition de l'ordinateur à hautes perfor- mances et à l'extension du réseau LAN dans l'administration générale de la Confédération. En outre, les mandats de pre- stations confiés à des tiers - dont le concours s'avère néces- saire à la mise en oeuvre et à la réalisation des projets infor- matiques - entraînent également un accroissement des dé- penses supérieur à la moyenne. Nous nous prononcerons sur l'attribution définitive des crédits demandés par les dépar- tements et le Conseil des EPF pour les équipements infor- matiques une fois le budget établi. Cependant, en dépit de cette augmentation, les crédits solli- cités ne suffisent de loin pas à permettre la réalisation de tous les projets informatiques prévus. L'efficacité et le rendement de l'administration dépendent toujours plus d'un renforce- ment des moyens informatiques, raison pour laquelle les cré- dits requis pour l'achat d'équipements ont échappé aux vastes amputations budgétaires imposées aux autres sec- teurs. 223 Biens et services Tabelle / Tableau 30 Total Sachausgaben Druckerzeugnisse. Bürobedarf. Bibliotheken Mobilien. Maschinen. Fahrzeuge. Einrichtungen Wasser. Energie. Heiz- natenaiier Verorauchsmaterialien Baulicher Unterhalt Unterhalt Mobilien. Maschinen. Fahrzeuge Mieten. Pachten Spesenentschädigungen Vergütungen an Angehörige der Armee Dienstleistungen und Honorare Übrige Sachausgaben Rechnung Voranschlag Voranschlag Differenz zum Compte Budget Budget Différence par rapport au 1989 1990 1991 V1990B Millionen Franken - millions de francs Mio % 2 778 2 545 2800 +255 +10,0 Biens et services, total 103 110 103 -7 -6,4 Imprimés, fournitures de bureau, bibliothèques 104 109 126 +17 +15,6 Mobilier, machines, véhicules, installations 72 76 91 +15 +18,8 Eau, énergie et combustibles 698 658 674 +16 +2,3 Fournitures 186 198 227 +29 +14.8 Entretien des immeubles 143 158 157 -1 -0,4 Entretien du mobilier, des machines, des véhicules et des installations 139 149 186 +37 +25.0 Loyers, fermages 84 91 103 + 12 + 13.4 Dédommagements 92 91 92 + 1 + 1.0 Indemnités versées aux mem bres du personnel de l'armée 709 796 926 + 130 +16.3 Honoraires et prestations de service 448 109 115 +6 +6.0 Autres biens et services Botschaft Message 55 Die unter den Sachausgaben erfassten. sehr verschieden- artig zusammengesetzten Ausgaben nehmen gegenüber dem Voranschlag 1990 um beachtliche 255 Millionen oder rund 10,0 Prozent zu. Für Druckerzeugnisse, Bürobedarf und Bibliotheken werden allerdings sieben Millionen weniger budgetiert als im Vorjahr. Der Bundesrat sah sich in diesem Bereich zu einer massiven Kürzung gezwungen, was den Verzicht auf gewisse Publikationen und Drucksachen sowie eine deutli- che Einsparung beim Bürobedarf bedingt. Der schrittweise Ausbau der Bibliotheken sowie der erstmalige Bedarf des Schweiz. Literaturarchives haben hingegen Mehrkosten von rund zwei Millionen zur Folge. Le budget des biens et services, qui comprennent des dé- penses très hétérogènes, affiche une croissance considéra- ble de 255 millions ou 10.0 pour cent environ par rapport au budget de 1990. Les dépenses prévues pour les imprimés, les fournitures de bureau et les bibliothèques sont cependant inférieures de sept millions au montant budgété l'année précédente Nous avons également dû procéder à des coupes impor- tantes dans ce domaine, ce qui nous obligera a renoncer a certains imprimés et publications et à économiser de manière substantielle les fournitures de bureau. L'extension progres- sive des bibliothèques ainsi que les premiers besoins finan- ciers des Archives littéraires suisses entraînent en revanche des dépenses supplémentaires de l'ordre de 2 millions de francs. Die Ausgaben für Verbrauchsmaterialien (+2.3%). für Ver- gütungen an Angehörige der Armee (+ 1.0%) und für Übrige Sachausgaben (+6,0%) weisen ein eher bescheide- nes Wachstum auf. Ein wesentlicher Mehrbedarf gegenüber dem Vorjahresbud- get ist dagegen in den nachstehenden Ausgabenbereichen zu verzeichnen: Les dépenses découlant des fournitures (-2.3%). des in- demnités versées aux membres du personnel de l'armée (+1,0%) et des autres biens et services (+6.0%) dénotent une croissance plutôt modeste. En revanche, les dépenses relatives aux domaines suivants sont en nette progression par rapport au budget 1990: Für Mobilien/Maschinen/Fahrzeuge werden rund 17 Millionen (+15,6 %) mehr beantragt als im Vorjahr. Höhere Anschaffungen von Zivilschutzmaterial und ins- besondere die dringende Ausstattung von Büros in ge- mieteten Gebäuden und von Botschaften und Konsulaten sind die Hauptursachen. Der Kreditmehrbedarf für Wasser, Energie und Heizma- terialien beträgt rund 15 Millionen (+18.8 Prozent), wobei allein die ETHZ rund vier Millionen mehr beansprucht als im Vorjahr. Für den Betrieb von Empfangsstellen für Asy- lanten entstehen Mehrausgaben von rund sieben Millio- nen. • quelque 17 millions (+15.6%) de plus que l'année précé- dente sont prévus pour le groupe mobilier/machines vé- hicules. Cette croissance des dépenses a pour causes une augmentation des achats de matériels destinés à la protection civile et notamment l'équipement urgent de bu- reaux occupés dans des immeubles loués ainsi que l'é- quipement d'ambassades et de consulats: • l'augmentation des crédits affectés au groupe eau, éner- gie et combustibles s'élève à 15 millions environ (+18.8%) dont quelque 4 millions de plus que l'année pré- cédente sont requis par la seule EPFZ. L'exploitation de centres d'accueil pour les requérants d'asile occasionne des dépenses supplémentaires de l'ordre de 7 millions de francs: • Die Ausgaben für den baulichen Unterhalt nehmen um rund 29 Millionen (+14,8%) zu. Die Erhaltung des Sub- stanzwertes der bundeseigenen Gebäude ist vordring- lich, weshalb sukzessive mehr Mittel eingesetzt werden müssen. Der Bezug von neuen Miet-und Pachtobjekten bedingt zusätzliche Kredite für bauliche Arbeiten. Die Ausgaben für Mieten, Pachten und Benützungsko- sten werden einerseits aufgrund der hohen Teuerung und der Mietpreisentwicklung und andererseits infolge zusätzlich zugemieteter Büroräume um rund 37 Millionen (+25 %) höher budgetiert als im Voranschlag 1990. Die Spesenentschädigungen verzeichnen wegen ver- mehrter Dienstreisetätigkeit ins Ausland im Zusammmen- hang mit verschiedenen internationalen Verhandlungs- runden (EWR, GATT, IWF usw.), infolge höherer Vergü- tungen für Instruktoren und der Teuerung eine Zunahme von rund 12 Millionen (+13.4%). • les dépenses découlant de I entretien des immeubles progressent de quelque 29 millions (+14,8%). Il importe de sauvegarder la valeur des immeubles appartenant à la Confédération, d'où la nécessité d'affecter des fonds supplémentaires à leur entretien. L'acquisition de nou- veaux terrains affermés et de locaux loués nécessite des crédits supplémentaires pour les travaux de rénovation: • les dépenses consacrées aux loyers, fermages et rede- vances d'utilisation progressent par rapport au budget précédent - 37 millions environ (+25%) - en raison du taux de renchérissement élevé et de l'augmentation des loyers, d'une part, et en raison de la location de bureaux supplémentaires, d'autre part: • le montant des dédommagements denote une hausse de quelque 12 millions (+13.4%) due à l'accroissement des déplacements à l'étranger pour raisons de service, liées notamment à différents cycles de négociations inter- nationales (EEE. GATT. FMI. etc.). à l'augmentation des indemnités versées aux instructeurs et au renchérisse- ment: 56 Botschaft Message • Die Ausgaben für Dienstleistungen und Honorare steigen vor allem wegen des hohen Kreditbedarfes für EDV-Lizenzprogramme. EDV-Dienstleistungsaufträge und EDV-Wartung (+22 Mio), infolge erhöhter Aufwen- dungen für Kommissionen und Honorare externer Berater (+12 Mio) sowie für Forschungs- und Entwicklungsaufträ- ge (+10 Mio). Mehrausgaben entstehen im weiteren für die Ausbildung des Personals und die Testpilotenausbil- dung (+ 5 Mio), für Transporte (+7 Mio), für Steuern und Abgaben (+ 8 Mio) und für übrige Dienstleistungen Dritter, wie z.B. Betrieb Flugsicherung, Gesundheits-Prävention, Leistungen an Kantone und Verbände im Bereich Jugend und Sport, Entschädigungen an Empfangsstellen für Asy- lanten (+66 Mio). 23 Gesperrte Kredite Nach Artikel 16 Absatz 2 des Finanzhaushaltsgesetzes (SR 611.0) sind für voraussehbare Ausgaben, denen bei der Auf- stellung des Voranschlages noch die Rechtsgrundlage fehlt, die entsprechenden Zahlungskredite aufzunehmen. Sie bleiben gesperrt, bis die Rechtsgrundlage in Kraft tritt. Die im Voranschlag 1991 gesperrten Kredite im Umfang von 78 Millionen* sind in der Tabelle B 065 im Statistikteil auf Seite 238 zusammengestellt. ' Stand 1. Oktober 1990 • les dépenses au titre des honoraires et prestations de services augmentent principalement en raison d'une forte demande de crédits pour les programmes sous li- cence, les mandats de prestations et l'entretien des équi- pements informatiques (+22 mio), d'un accroissement des frais de commissions et d'honoraires des conseillers externes (+12 mio) et en raison des crédits sollicités pour les mandats de recherche et de développement (+10 mio). Par ailleurs on note également une progression des dépenses résultant de la formation du personnel et de l'in- struction des pilotes (+5 mio), des transports (+7 mio), d'impôts et de taxes (+8 mio), et d'autres prestations de tiers telles que l'exploitation de la navigation aérienne, la prévention dans le domaine de la santé, les prestations versées aux cantons et aux fédérations au titre de Jeu- nesse et Sport ainsi que les indemnités octroyées aux centres d'accueil pour les requérants d'asile (+66 mio). 23 Crédits bloqués Conformément à l'article 16, 2e alinéa, de la loi sur les fi- nances de la Confédération (RS 611.0), nous avons égale- ment porté au budget les crédits de paiements dont la base légale fait encore défaut au moment de l'établissement du budget. Ces crédits restent bloqués jusqu'à l'entrée en vi- gueur d'une disposition légale. Les crédits bloqués, budgétés à 78 millions pour 1991, sont récapitulés dans le tableau B 065 de la page 238 (partie sta- tistique). 'état au 1er octobre 1990 Botschaft Message 57 24 Einnahmen 24 Recettes 240 Überblick 240.1 Die Tabelle 31 vermittelt eine Übersicht über alle wich- tigen Bundeseinnahmen. Sie wird ergänzt durch weitere Dar- stellungen im Statistikteil (vgl. S. 239 ff.). Mit VEREDA werden die Einnahmen des Bundes neu geglie- dert. Wie bei den Ausgaben wird nun konsequent zwischen laufenden und Investitionseinnahmen unterschieden. Dem Kontenplan des kantonalen Rechnungsmodelles angepasst wurde im weiteren die Gruppierung der nicht-fiskalischen Ein- nahmen. Die Gliederung der Fiskaleinnahmen bleibt dagegen im wesentlichen unverändert. Einzig der Militär- pflichtersatz wird neu in der Sachgruppe «Entgelte« ausge- wiesen. Zu erwähnen ist zudem der Ausweis der Nettozunah- me des Münzumlaufes als Einnahme in der Finanzrech- nung. Da die Leistungen des Bundes an die EVK neu der Fi- nanzrechnung belastet werden (vgl. Ziff. 221.5), kann ein ent- sprechend höherer Einnahmenüberschuss der EVK ver- bucht werden. Die Gesamteinnahmen erhöhen sich aus dieser insgesamt ergebnisneutralen Neudarstellung gegen- über der bisherigen Rechnungslegung um über eine Milliar- de. Um die Vergleichbarkeit mit den Vorjahren und dem Fi- nanzplan vom 2. Oktober 1989 zu ermöglichen, wurden auch die Rechnung 1989, der Voranschlag 1990 und die alten Fi- nanzplanzahlen entsprechend angepasst. 240 Aperçu général 240.1 Le tableau 31 donne un aperçu des principales re- cettes de la Confédération. Il est complété par diverses sta- tistiques figurant dans les tables (cf. pages 239 ss). Le plan comptable VEREDA présente les recettes de la Confédération sous une nouvelle forme. A l'image des dé- penses, les recettes courantes ont été séparées clairement des recettes d'investissement. Par ailleurs, le groupe des re- cettes autres que fiscales a été adapté au plan comptable des modèles cantonaux. La structure des recettes fiscales n'a subi pour ainsi dire aucune modification. Seule la taxe d'exemption du service militaire a été portée au groupe spécifique «taxes». Mentionnons encore que l'accroisse- ment net de la circulation monétaire figurera au compte fi- nancier au titre de recette. Vu que les prestations versées par la Confédération à la CFA seront dorénavant imputées au compte financier (cf. chiffre 221.5). on peut comptabiliser une hausse correspondante de l'excédent de recettes de la CFA. Sur le plan général, cette nouvelle présentation ne mo- difie pas les résultats. Pour cette raison, les recettes totales affichent une progression de plus d'un milliard par rapport à l'ancien système comptable. Afin de faciliter la comparaison avec les années précédentes et le plan financier du 2 octo- bre 1989, le compte 1989 et le budget 1990 ainsi que les an- ciennes prévisions du plan financier ont été adaptés en conséquence. Tabelle / Tableau 31 Fiskaleinnahmen — Direkte Bundessteuer — Verrechnungssteuer — Stempelabgaben — Warenumsatzsteuer — Tabaksteuer — Verkehrsabgaben — Ein- und Ausfuhrzölle — Treibstoffzölle — Zollzuschlag auf Treibstoffen — Landwirtschaftliche Abgaben — Übrige Fiskaleinnahmen Regalien und Konzessionen Vermögenserträge Entgelte Einnahmenüberschuss EVK Investitionseinnahmen Total Einnahmen Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1989 1990 1991 Zuwachsraten pro Jahr Augmentation annuelle 1989/91 1990/91 Millionen Franken - millions de francs 0% % 26 147 28 096 29854 +6,9 +6,3 Recettes fiscales 5 987 6 800 6550 +4,6 -3,7 — Impôt fédéral direct 2 667 3 350 3950 +21,7 +17.9 — Impôt anticipé 2 379 2 200 2400 +0,4 +9,1 — Droits de timbre 9 226 9 650 10700 +7,7 +10,9 — Impôt sur le chiffre d'affaires 869 890 945 +4,3 +6,2 — Impôt sur le tabac 314 319 343 +4,5 +7.5 — Taxes routières 1 146 1 225 1209 +2,7 -1,3 — Droits d'entrée et de sortie 1 283 1 310 1370 +3,3 +4,6 — Droits sur les carburants 1 660 1 730 1810 +4,4 +4,6 — Droits supplémentaires sur les carburants 548 556 504 -4,1 -9,4 — Taxes d'orientation agricoles 68 66 73 +23,3 + 10,6 — Autres recettes fiscales 375 372 508 +16,4 +36,5 Patentes et concessions 587 628 779 +15,2 +24,1 Revenus des biens 916 865 938 +1,2 +8,4 Taxes 1 201 1697 1552 +13,7 -8,5 Excédent de recettes de la CFA 163 74 65 -36,9 -13,0 Recettes d'investissement 29 389 31 732 33696 +7,1 +6,2 Recettes totales Gegenüber dem Voranschlag für das Jahr 1990 ist eine Zunahme der Gesamteinnahmen von knapp zwei Milliar- den oder 6,2 Prozent budgetiert. Zu beachten ist dabei, dass nicht der Voranschlag 1990, sondern eine auf Jahresmitte er- stellte Schätzung des mutmasslichen Ergebnisses 1990 die Grundlage für den Voranschlag 1991 bildet. Verglichen mit dieser aktuellen Einnahmenschätzung für das laufende Jahr - einer wirklichkeitsnäheren Vergleichsbasis - dürften Le budget prévoit une augmentation des recettes totales de deux milliards à peine ou 6,2 pour cent par rapport à celui de 1990. Notons que les prévisions pour 1991 se fon- dent sur une estimation du résultat de 1990 établie au mi- lieu de l'année et non sur les données budgétées pour l'an- née en cours. Au vu de cette estimation récente - qui cerne de plus près la réalité - il est probable que les recettes aug- menteront encore malgré tout de 2.6 pour cent. C'est un taux 58 Botschaft Message d!e Einnahmen immer noch um 2.6 Prozent zunehmen. Für e;n ungerades und damit einnahmenschwaches Jahr muss ein solches Einnahmenwachstum als eher hoch bezeichnet werden. de croissance plutôt élevé pour une année impaire qui se ca- ractérise en général par un faible rendement. Die Einnahmenprognosen im Voranschlagsjahr werden durch die immer noch günstige Konjunkturlage, das hohe Zinsniveau und durch einzelne Sonderfaktoren beeinflusst. So rechnen wir bei der Warenumsatzsteuer mit einer nach wie vor beachtlichen Investitionstätigkeit, die sich positiv auf die wichtigste Einnahmenquelle des Bundes auswirkt. Bei einem Volumen von über lehn Milliarden bewirken bereits kleine Veränderungen der Annahmen umfangreiche Mehr- oder Mindereinnahmen. Die Warenumsatzsteuer reagiert beispielsweise mit einer nur dreimonatigen Verzögerung auf die Teuerung. Die Verrechnungssteuer profitiert stark von der gegenwärtigen Hochzinsperiode. Erreichten die Eingän- ge 1989 14,1 Milliarden, rechnen wir 1991 bereits mit 19 Mil- liarden. Nach Abzug der Rückerstattungen, die teilweise noch auf einem tieferen Zinsniveau beruhen, verbleiben im Bundeshaushalt noch rund vier Milliarden, verglichen mit 2.7 Milliarden im Jahr 1989. was im Zweijahresdurchschnitt 198991 eine beachtliche Wachstumsrate von rund 22 Prozent ergibt. Als Sonderfaktor wirken sich die Einnahmen aus der Jubiläumsmünze aus. Da die Zunahme des Mün- zumlaufes neu wieder in der Finanzrechnung erfasst wird, können einmalige Einnahmen in der Grössenordnung von 287 Millionen eingestellt werden. Das hohe Zinsniveau wirkt sich sodann einnahmenseitig nicht nur auf die Verrechnungs- steuer, sondern ebenfalls auf die Vermögenserträge aus. Namentlich die Anlagen bei der Nationalbank und die Verzin- sung der Darlehen werfen deutlich höhere Erträge ab. Neben diesen Wachstumsträgern sind auch Einnahmen mit Min- dererträgen auszumachen. So nehmen die landwirtschaft- lichen Abgaben wie bereits in den Vorjahren weiter ab. An- gesichts der schlechteren Finanzlage der PTT-Betriebe im laufenden Jahr verzichtet der Bundesrat im Budgetjahr auf eine Gewinnablieferung. E:ne schlüssige Beurteilung der Einnahmenentwicklung ist grundsätzlich nur über mehrere, mindestens aber über zwei Jahre möglich. Dies gilt ganz besonders für die direkte Bun- dessteuer und die Verrechnungssteuer, wo Eigenheiten des Veranlagungs-, Bezugs- und Abrechnungsverfahrens zu einnahmestarken (geraden) und einnahmeschwachen (ungeraden) Jahren führen. Im Zweijahresvergleich dürfte die durchschnittliche jährliche Wachstumsrate der Ge- samteinnahmen 1989/91 rund sieben Prozent betragen. Die Wachstumsrate liegt damit leicht über der durchschnittli- chen Wirtschaftsentwicklung, die wir mit 6.75 Prozent (7.5% für 1990 und 6% für 1991) prognostizieren. Das starke Ein- nahmenwachstum ist zur Hauptsache auf die äusserst dyna- mische Entwicklung der Verrechnungssteuer, den robusten Verlauf der Warenumsatzsteuer sowie VEREDA-bedingte Anpassungen (Münzumlauf. EVK) zurückzuführen. Gegen- über 1989 nimmt beispielsweise der Einnahmenüber- schuss der EVK um rund 350 Millionen zu. Ursache ist die höhere Verzinsung der EVK-Guthaben. Werden die Verrech- nungssteuer, der Münzumlauf und der Einnahmenüber- schuss der EVK ausgeklammert, reduziert sich das durch- schnittliche Einnahmenwachstum auf 4.3 Prozent. 240.2 Die Grafik 17 veranschaulicht die Entwicklung der Ge- samteinnahmen sowie der wichtigsten Fiskaleinnahmen in Prozenten des Bruttoinlandproduktes seit 1975. Das Verhält- nis der Einnahmen zum BIP verharrt praktisch auf dem Niveau der beiden Vorjahre. Les prévisions concernant les recettes budgétées reflè- tent la situation conjoncturelle toujours aussi favorable, le niveau élevé de l'intérêt ainsi que quelques facteurs extra- ordinaires. Nous escomptons, en effet, un volume d'inves- tissements toujours aussi considérable avec les effets posi- tifs qui en résultent sur le produit de l'impôt sur le chiffre d'affaires, principale ressource de la Confédération. Compte tenu d'un produit excédant les dix milliards, il suffit de corri- ger légèrement les hypothèses pour que les recettes varient fortement dans un sens ou dans l'autre. Ainsi, un renchéris- sement plus élevé que prévu aura des retombées sur l'impôt sur le chiffre d'affaires dans un délai de trois mois à peine. Les taux d'intérêt élevés que nous connaissons actuellement influencent considérablement les rentrées provenant de l'im- pôt anticipé. Alors que celles-ci avaient atteint 14.1 milliards en 1989. elles s'élèveront à 19 milliards déjà en 1991 selon nos prévisions. Déduction faite des remboursements qui se basent en partie sur des taux d'intérêt moins élevés, il reste- ra encore quelque quatre milliards dans la caisse fédérale (2.7 mia en 1989). ce qui constitue, en moyenne des deux années 1989 91. un remarquable taux de croissance de 22 pour cent environ. Parmi les facteurs extraordinaires, ci- tons également le produit découlant de la monnaie comme- morative. Vu que l'accroissement de la circulation monétaire sera porté à nouveau au compte financier, on peut prévoir au budget des recettes uniques de l'ordre de 287 millions. Re- levons en outre que le niveau élevé des intérêts influe non seulement sur l'impôt anticipé mais aussi sur les revenus des biens au plan des recettes. Les fonds placés auprès de la Banque nationale et le produit découlant des prêts procu- rent effectivement des rendements nettement plus élevés. A côté de ces facteurs de croissance, certaines recettes accu- sent cependant une baisse, telles les taxes d'orientation agricoles dont le produit continue de régresser. Par ailleurs, la dégradation de la situation financière de l'Entreprise des PTT. qui est intervenue durant l'année en cours, nous incite à renoncer à la remise de son bénéfice. Il n'est possible de se faire une idée précise de l'évolution des recettes que sur plusieurs années (deux au moins). Cela vaut tout spécialement pour l'impôt fédéral direct et l'impôt antici- pé, qui, en raison des particularités du système de taxa- tion, d'encaissement et de décompte donnent lieu à des années (paires) à rendement élevé et des années (im- paires) à faible rendement. La croissance annuelle moyenne des recettes totales devrait s'élever à sept pour cent environ entre 1989 et 1991. Le taux de croissance des recettes dépasserait ainsi légèrement le taux d'expansion moyen de l'économie, que nous évaluons à 6.75 pour cent (7.5% en 1990 et 6% en 1991 ). Cette forte augmentation des recettes est due essentiellement à l'extraordinaire progres- sion du produit de l'impôt anticipé, à l'évolution soutenue de l'impôt sur le chiffre d'affaires ainsi qu'aux améliorations ap- portées à la présentation des comptes par le système VERE- DA (circulation monétaire, CFA). A titre d'exemple, mention- nons que l'excédent de recettes de la CFA progresse de quelque 350 millions par rapport à 1989 en raison de l'ac- croissement de la rémunération des avoirs de la CFA. Si l'on exclut l'impôt anticipé, la circulation monétaire et l'excédent de recettes de la CFA. la croissance moyenne des recettes tombe à 4,3 pour cent. 240.2 Le graphique 17 indique l'évolution des recettes to- tales ainsi que des principales rentrées fiscales en pour-cent du produit intérieur brut depuis 1975. Les recettes et le PIB demeurent dans un rapport à peu près égal à celui des deux années précédentes. Botschaft Message 59 Grafik / Graphique 17 Einnahmen in Prozent des Bruttoinlandproduktes Recettes en pour-cent du produit intérieur brut 11 10 Gesamteinnahmen Recettes totales 2 ; -*»- WUST ICHA Direkte Bundessteuer Impôt fédéral direct ^*f«ft«*.-iav-«i;* • >«», v-.v Zölle Droits de douane Verrechnungssteuer: Rohertrag Impôt anticipé: rendement brut Stempelabgaben Droits de timbre 75 76 77 78 79 80 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 Budgets 240.3 Die Fiskaleinnahmen machen gemäss Budget rund 89 Prozent der Gesamteinnahmen aus. Die restlichen elf Prozent entfallen im wesentlichen auf den Einnahmenüber- schuss der EVK, die Entgelte wie beispielsweise den Militär- pflichtersatz, verschiedene Gebühren oder Kostenrücker- stattungen, den Vermögensertrag und die Regalien. Die In- vestitionseinnahmen steuern nur gerade 0,2 Prozent bei. Ein wesentlicher Teil der Gesamteinnahmen (19,5%) ist für einzelne Aufgaben zweckgebunden oder entsteht als direk- tes Entgelt für Bundesleistungen. Rund 6,6 Milliarden ent- ziehen sich damit der finanzpolitischen Prioritätensetzung. 240.3 Les rentrées fiscales représentent environ 89 pour cent des recettes totales prévues au budget. Les 11 pour cent restants proviennent pour l'essentiel de l'excédent de re- cettes de la CFA, de taxes telles que la taxe d'exemption du service militaire, divers émoluments ou des remboursements de frais, le revenu des biens et des patentes. Les recettes d'investissement ne représentent que 0,2 pour cent du total. Une large part des recettes totales (19,5%), au lieu d'être sim- plement attribuée aux ressources générales de la Confédé- ration, est cependant affectée à certaines tâches bien défi- nies ou présente une indemnisation pour des prestations fournies. Environ 6,6 milliards de francs échappent ainsi à la fixation de priorités sur le plan financier. 60 Botschaft Message Grafik / Graphique 18 Struktur der Bundeseinnahmen Composition des recettes fédérales Total Einnahmen Total des recettes VB 1991: 33 696 Mio Drehte Buncessteuer mpöt federa äirect 6 550 M>o WUST IChA 10 700 Mio 31.8% 19.4% 11.7% 7.1% VerecML.r'gss'.euer Impôt antcipé 3 950 Mio Stempelabgaben Droits de timbre 2 400 Mio 11.4% Treibstoffzölle Imposition des carburants 3 180 Mio Ein- und Ausfuhrzölle Droits d'entrée et de sortie 1 209 Mio Andere Einnahmen Autres recettes 3 842 Mio Übrige Fiskaleinnahmen Autres recettes fiscales 1 865 Mio 240.4 Nicht frei verfügbar sind namentlich die zweckgebun- denen Einnahmen (4 186 Mio) und die den Kantonen vor- behaltenen Anteile an der direkten Bundessteuer, der Ver- rechnungssteuer und am Militärpflichtersatz (2 388 Mio insgesamt). Über 38 Prozent der zweckgebundenen Einnah- men oder 2 495 Millionen entfallen auf die Treibstoffzölle. Der Deckungsgrad - das Verhältnis zwischen Ausgaben und zuteilbaren Einnahmen - bleibt in etwa auf dem Niveau von 1989 und erreicht 25.7 Prozent (1989:25.3%). Bei den land- wirtschaftlichen Abgaben wird im Voranschlag 1991 mit einem Rückgang von rund neun Prozent gegenüber dem Budget 1990 gerechnet. Die Verschlechterung im Deckungs- grad der Landwirtschaftsausgaben schreitet damit weiter voran. Abgesehen von den Steueranteilen der Kantone finden sich die betragsmässig wichtigsten Zweckbindungen m den Aufgabenbereichen Verkehr, soziale Wohlfahrt sowie Landwirtschaft und Ernährung. Ausführlichere Angaben finden sich in den Abschnitten 211, 213 und 215. Eine Übersicht im Statistikteil (Tabelle B 007, S. 219) gibt Aus- kunft über die Finanzierung der Bundesaufgaben durch die direkt zuteilbaren Einnahmen. 240.5 Die Beurteilung der Einnahmenseite des Bundes- haushaltes darf sich nicht ausschliesslich auf die Zahlen des Voranschlagsjahres abstützen. Wichtiger sind die längerfri- stigen Aussichten, die im Bericht zum Finanzplan 1992/94 auf den Seiten 127 f. eingehend dargestellt werden. Nicht ein- malige Sonderfaktoren, sondern das längerfristige Entwick- lungspotential der Bundeseinnahmen ist für eine sichere und ausreichende Finanzierung der immer noch wachsenden staatlichen Aufgaben massgebend. 240.4 La Confédération ne peut notamment pas disposer li- brement des recettes affectées (4 186 mio) ni des quotes- parts des cantons à l'impôt fédéral direct, à l'impôt anti- cipé et à la taxe d'exemption du service militaire (2 388 mio au total). Plus de 38 pour cent des recettes affectées (2 495 mio) proviennent des droits de douane sur les car- burants. Le taux de couverture - rapport entre les dépenses et les recettes imputables - se stabilisera grosso modo au ni- veau de 1989, soit 25,7 pour cent (25,3% en 1989). En ce qui concerne les taxes d'orientation agricoles, on prévoit pour 1991 un recul de neuf pour cent par rapport au budget de l'an- née en cours, ce qui ne fera que réduire encore plus le taux de couverture des dépenses consacrées à l'agriculture. Hor- mis les quotes-parts fiscales des cantons, les affectations fi- nancièrement les plus importantes se trouvent dans les do- maines des transports, de la prévoyance sociale ainsi que de l'agriculture et de l'alimentation. Des indications plus détaillées figurent dans les chapitres 211,213 et 215. Une ré- capitulation dans la partie statistique (tableau B 007, p. 219) renseigne sur le financement des groupes de tâches par des recettes directement imputables. 240.5 Les recettes de la Confédération ne sauraient être analysées uniquement sur la base des chiffres budgétés. Il importe davantage de considérer les prévisions à long terme exposées en détail aux pages 127 s. du rapport sur le plan financier 1992/94. Il ne faut pas se laisser guider par des facteurs extraordinaires pour assurer le financement des tâches publiques dont le nombre ne cesse de croître. Au contraire, cet objectif ne peut être réalisé que dans le cadre d'une réflexion à long terme axée sur le potentiel de crois- sance des recettes de la Confédération. Botschaft Message 61 Die Einnahmen profitieren zur Zeit noch von der herrschen- den guten Konjunkturlage. Dem Voranschlagsjahr haben wir eine vollbeschäftigte Wirtschaft zugrundegelegt. Damit gehen wir von einem insgesamt optimistischen Wirtschafts- szenario aus. Die Anzeichen mehren sich, dass in den USA mit einer spürbaren Abkühlung des Wirtschaftsklimas ge- rechnet werden muss. Nicht absehbar sind die Auswirkungen der kriegerischen Ereignisse im Nahen Osten auf Real- wachstum, Zinsen und Teuerung (vgl. Ziff. 411). Schliesslich werden auch die Umwälzungen in Osteuropa und die Schaf- fung des europäischen Binnenmarktes Spuren im Bundes- haushalt hinterlassen. Über das Ausmass und die Richtung lassen sich heute keine zuverlässigen Aussagen machen. Nicht berücksichtigt sind schliesslich die Auswirkungen der laufenden Uruguay-Runde des GATT und die Konsequen- zen der neuen Finanzordnung. Der Bundesrat unterbreite- te dem Parlament eine aufkommensneutrale und sozial aus- gewogene Neuordnung der Bundesfinanzen. Er erachtet diese beiden Eigenschaften nach wie vor als unabdingbare Voraussetzungen einer erfolgreichen Finanzreform. Die Er- fahrung lehrt uns schliesslich, dass die Verbrauchssteuern ausserordentlich rasch und stark auf wirtschaftliche Schwierigkeiten reagieren. Eine aus den erwähnten Gründen nicht ganz auszuschliessende Abschwächung der Wirtschaftstätigkeit würde deshalb im Haushalt empfindliche Spuren hinterlassen. L'état des recettes traduit la bonne conjoncture économique qui règne actuellement. Partant d'un postulat optimiste quant à révolution de l'économie, nous avons fondé nos prévisions budgétaires sur le plein emploi. De plus en plus nombreux sont les signes annonciateurs d'un refroidissement sensible du climat conjoncturel aux Etats-Unis. A l'heure actuelle, on ne peut prévoir quels seront les effets des événements qui se déroulent au Moyen-Orient sur la croissance réelle, les taux d'intérêt et le renchérissement (cf. chiffre. 411). Enfin, les mutations qui ont eu lieu en Europe de l'Est et la créa- tion du grand marché européen laisseront également des traces dans les finances fédérales. Aucune prédiction fiable ne saurait être émise présentement sur leur ampleur et les domaines qui seront touchés. Par ailleurs, nous n'avons pas tenu compte des conséquences qui résulteront des négocia- tions de l'Uruguay Round du GATT et des effets du nou- veau régime financier. Le Conseil fédéral a soumis au Par- lement un projet de réforme des finances fédérales, équilibré quant à ses incidences sociales et respectant la neutralité budgétaire: deux propriétés qui, à ses yeux, sont indispensa- bles à l'instauration d'un régime financier efficace. L'histoire nous montre en fin de compte que les impôts de consomma- tion sont extrêmement sensibles aux fléchissements de l'é- conomie. Un ralentissement de l'activité économique - qu'on ne peut totalement exclure et qui serait dû aux raisons préci- tées - aurait par conséquent des répercussions sensibles sur les finances fédérales. 241 Direkte Bundessteuer 241.1 1991 wird die zweite Rate der Veranlagungsperiode 1989/90 fällig. Es kann mit einem Ertrag von 6 550 Millionen gerechnet werden. Diese Schätzung liegt um rund 250 Mil- lionen unter dem budgetierten Vorjahresergebnis. Der im Fi- nanzplan vom 2. Oktober 1989 für das Jahr 1991 eingesetz- te Betrag wird um 200 Millionen unterschritten. Diese Abwei- chung ist auf eine tiefere Ausgangsbasis und eine nach unten revidierte Wachstumsrate bei den juristischen Personen zu- rückzuführen. Der Finanzplan basierte auf einem Ertrag in der Veranlagungsperiode 1987/88 von 13 Milliarden. Der ef- fektive Sollertrag beträgtjedoch nur 12,7 Milliarden. Als Folge der verschiedenen beschlossenen Steuererleichterungen verliert die direkte Bundessteuer trotz ihrer progressiven Aus- gestaltung zusehends an Dynamik. In den Jahren 1990 und 1991 bleibt das Wachstum des in der Finanzrechnung für beide Jahre ausgewiesenen Steuerertrages (gegenüber dem Ertrag in den Jahren 1988 und 1989) mit durchschnittlich 2,6 Prozent pro Jahr deutlich hinter der Entwicklung des nomi- nellen BIP zurück. 241 Impôt fédéral direct 241.1 La deuxième tranche de la période de taxation 1989/90 échoit en 1991. Le produit devrait atteindre 6 550 millions. Cette estimation est inférieure de 250 millions envi- ron au montant budgété l'année précédente. Elle est égale- ment inférieure de 200 millions au montant prévu dans le plan financier du 2 octobre 1989 pour l'année 1991. Cet écart ré- sulte d'un abaissement de la base d'estimation et d'une révi- sion vers le bas du taux de croissance dans la catégorie des personnes morales. Le plan financier tablait sur un rende- ment de 13 milliards lors de la période de taxation 1987/88. Le produit effectif n'atteint cependant que 12,7 milliards. Consécutivement aux divers allégements fiscaux qui ont été décidés, l'IFD voit son rendement diminuer en dépit de son système tarifaire progressif. Mesurée aux années 1988 et 1989. la croissance du produit des années 1990/91 apparais- sant au compte financier est nettement distancée par l'évo- lution du PIB nominal (2,6% par an en moyenne). 241.2 Das bescheidene Wachstum des Gesamtergebnis- ses der Veranlagungsperiode 1989/90 gegenüber der Vor- periode ist vor allem durch den Ausgleich der Folgen der kalten Progression und das «Sofortprogramm» zu erklä- ren. Gemäss den gesetzlichen Bestimmungen (BG vom 7.10.1983 über den Ausgleich der Folgen der kalten Progres- sion bei der direkten Bundessteuer, AS 1984 584) muss die vom 31. Dezember 1983 bis zum 31. Dezember 1987 aufge- laufene Teuerung von 8,3 Prozent ausgeglichen werden, was jährliche Mindereinnahmen von 550 Millionen zur Folge hat. Zudem wirkt sich erstmals das «Sofortprogramm» (BB vom 9.10.1987) mit Mindereinnahmen von 350 Millionen pro Jahr aus. Damit ergeben sich Ausfälle in der Veranlagungsperio- de 1989/90 von insgesamt 1,8 Milliarden, was immerhin 12 Prozent des Gesamtsollertrages entspricht. Ohne diese Kor- rekturen wäre der Periodenertrag um fast 20 Prozent ge- wachsen. 241.2 La modeste augmentation du résultat global de la période de taxation 1989/90 par rapport à la période anté- rieure est imputable avant tout à la compensation des ef- fets de la progression à froid et à l'application du «pro- gramme urgent». En vertu des dispositions légales (LF du 7.10.1983 concernant la compensation des effets de la pro- gression à froid en matière d'impôt fédéral direct, RO 1984. 584) le renchérissement, qui a atteint 8,3 pour cent entre le 31 décembre 1983 et le 31 décembre 1987, doit être com- pensé, ce qui entraîne un manque à gagner annuel de 550 millions. Déplus, le « programme urgent » (AFdu 9.10.1987) fera sentir ses premiers effets, qui se traduiront par des moins-values de 350 millions par an. On enregistre donc un manque à gagner de 1,8 milliard au total durant la période de taxation 1989/90, ce qui représente tout compte fait 12 pour cent du produit total théorique. Sans ces rectifications, le ren- dement de la période aurait progressé quasiment de 20 pour cent. Bemessungsgrundlage für die Erträge der laufenden Periode bilden die Einkommen und Erträge der Jahre 1987 und 1988. Gemäss Nationaler Buchhaltung sind die Einkom- men der natürlichen und die Erträge der juristischen Perso- nen in diesen zwei Jahren um gut zehn Prozent gestiegen. Les rendements de la période en cours sont calculés sur la base des revenus et des bénéfices réalisés au cours des an- nées 1987 et 1988. Il ressort de la Comptabilité nationale que les revenus des personnes physiques et les bénéfices des personnes morales ont augmenté de dix pour cent au moins 62 Botschaft Message Direkte Bundessteuer (Bruttoertrag) Impôt fédéral direct (rendement brut) Mra Fr 14 10 \ ." N X Ts Grafik / Graphique 19 N N Steuern vom Reinertrag und Kapital juristischer Personen Impôts sur le rendement net et le capital des personnes morales Steuern auf Einkommen natürlicher Personen Impôts sur les revenus des personnes physiques 1973 74 75 76 77 78 7980 81/82 83/84 85/86 87/88 89/90 Veranlagungspenoden Périodes de taxation Der Steuerbezug und die Verbuchung in der Staatsrechnung folgen eweils ein Jahr zeitverschoben. z.B. für die Veranlagungsperiode 1989 9C in den Jahren 1990 91 La perception de l'impôt et sa comptabilisation dans le compte d'E- tat sont décalées dans chaque cas d'une année, par exemple pour la période de taxation 1989/90 sur les années 1990/91. Die Angaben für 1988 sind allerdings noch provisorischer Natur. Die Prognose der Steuereinnahmen bei der direkten Bundessteuer wird durch die erfahrungsgemäss beträchtli- chen Elastizitätsschwankungen erschwert: aufgrund der Erfahrungen erweist sich das Verhältnis zwischen dem Verlauf der Bemessungsgrundlagen und der Entwicklung des Steuerertrages als wenig konstant. Auch bezüglich des im ersten Fälligkeitsjahr (1990) zu erwartenden Steuerertrages üegen im Zeitpunkt der Budgetierung für das zweite Fällig- keitsjahr (1991) erst wenige und zudem unsichere Angaben vor. Die ersten Abrechnungen der Kantone über die Soller- träge sind erst gegen Ende des laufenden Jahres zu erwar- ten. Auch die Schätzung für das zweite Fälligkeitsjahr muss sich deshalb auf provisorische Angaben weniger Kantone ab- stützen. 241.3 Die natürlichen Personen steuern gut zwei Drittel zum Gesamtertrag bei. Als Folge der oben erwähnten Steu- erentlastungen in der Grössenordnung von 1,8 Milliarden wächst der Steuerertrag bei den natürlichen Personen in der Veranlagungsperiode 1989/90 gegenüber der Vorperiode nur um rund drei Prozent. Ohne diese Ausfälle hätte das Wachs- tum über 20 Prozent betragen. 241.4 Bei den juristischen Personen wird eine Zunahme des Steuerertrages gegenüber der Vorperiode um neun Prozent erwartet. Zum Wachtum der Bemessungsgrundlage durant ces deux années. Les résultats de 1988 sont toutefois encore provisoires. L'expérience nous a appris qu'il est diffi- cile d'établir des prévisions précises concernant les recettes provenant de l'IFD en raison des fluctuations importantes de l'élasticité des revenus: en effet, le rapport liant l'évolu- tion des revenus à celle du rendement de l'impôt est varia- ble. En outre, au moment de l'établissement du budget pour la deuxième année d'échéance (1991), nous ne disposons que de chiffres fragmentaires et peu fiables sur le produit es- compté de l'impôt encaissé pour la première année d'é- chéance (1990). Les premiers décomptes des cantons sur les rendements prévisibles ne sont pas attendus avant la fin de cette année. Aussi, l'estimation portant sur la deuxième année d'échéance se base sur des données provisoires de quelques cantons seulement. 241.3 Les personnes physiques contribuent à raison de deux tiers au moins au produit total de l'IFD. En raison des allégements fiscaux susmentionnés, représentant quelque 1,8 milliard de francs, le rendement fiscal fourni par les per- sonnes physiques durant la période de taxation 1989/90 ne croît que de 3 pour cent environ par rapport à la période pré- cédente. Sans ces moins-values, il aurait progressé de plus de 20 pour cent. 241.4 En ce qui concerne les personnes morales, les pré- visions laissent augurer une progression du rendement de neuf pour cent comparativement à la période précédente. La Botschaft Message 63 von zehn Prozent hat insbesondere die dynamische Entwick- lung der Dividenden im Jahre 1988 (+ 14%) beigetragen. Die Erträge aus der Besteuerung der juristischen Personen sind grossen Schwankungen unterworfen. So verzeichneten bei- spielsweise die Ablieferungen aus den einzelnen Kantonen in der Veranlagungsperiode 1987/88 Veränderungen von -33 bis +80 Prozent. Auch wenn sich diese Schwankungen teil- weise ausgleichen, verbleibt doch ein erheblicher Streube- reich. croissance de dix pour cent des bases d'estimation est due en particulier à l'évolution soutenue des dividendes versés en 1988 (+ 14%). Le produit encaissé au titre de l'imposition des personnes morales accuse de fortes variations. C est ain- si que les montants versés par les cantons au cours de la pé- riode de taxation 1987/88 ont varié de -33 à +80 pour cent. Même si ces fluctuations se compensent en partie, le champ de dispersion demeure important. 241.5 Die 1990 geleisteten Vorauszahlungen der zweiten Rate, die erst im März 1991 fällig wird, werden auf insgesamt 650 Millionen geschätzt. Angesichts der im Frühjahr 1990 zu verzeichnenden hohen Zinsen auf dem Geld- und Kapital- markt ist der Vergütungszins von 3,5 Prozent, der schon im März 1989 festgelegt werden musste, nicht besonders attrak- tiv. Deshalb dürften die Vorauszahlungen diesmal wohl deut- lich hinter jenen der Vorperiode, welche den Rekordwert von 1,2 Milliarden erreichten, zurückbleiben. Die Vorauszahlun- gen werden 1990 auf ein Depotkonto gebucht und nächstes Jahr der Rechnung 1991 gutgeschrieben. Im für 1991 bud- getierten Ertrag der direkten Bundessteuer von 6 550 Millio- nen sind neben diesen Vorauszahlungen noch Eingänge früherer Perioden (290 Mio) und vorzeitig fällige Beträge (10 Mio) enthalten. 241.5 Les paiements anticipés de la deuxième tranche - qui n'échoit qu'en mars 1991 -, effectués en 1990. sont esti- més à 650 millions au total. Vu les intérêts élevés offerts sur les marchés financier et monétaire au printemps 1990, l'inté- rêt bonifié de 3,5 pour cent, qui avait déjà dû être fixé en mars 1989, ne paraissait pas particulièrement alléchant. Aussi, le montant des paiements anticipés se situera sensiblement en dessous de celui de la période précédente, qui avait atteint le niveau record de 1,2 milliard. Les paiements anticipés sont placés en 1990 sur un compte de dépôt et portés au crédit du compte de 1991 l'année suivante. Les 6 550 millions bud- gétés pour 1991 au chapitre de l'IFD comprennent, outre les paiements anticipés, des rentrées des périodes précé- dentes (290 mio) et des montants échus avant terme (10 mio). 242 Verrechnungssteuer 242.1 Der Rohertrag der Verrechnungssteuer ist eine Sal- dogrösse aus Steuereingängen von rund 19 Milliarden und - Rückerstattungen von rund 15 Milliarden. Mit 3 950 Millionen liegt der budgetierte Rohertrag der Verrechnungssteuer um 48 Prozent über dem Ergebnis des Jahres 1989. Dieses aus- serordentlich hohe jährliche Wachstum in den Jahren 1990 und 1991 von durchschnittlich 22 Prozent ist auf das gegen- wärtig hohe Zinsniveau, Verlagerungen der Kapitalanlagen zu höherverzinslichen kurzfristigen Geldern (inverse Zins- struktur) sowie auf die erfreuliche Gewinnentwicklung der Un- ternehmen zurückzuführen. Aus den gleichen Gründen liegt der Voranschlagswert um 900 Millionen über dem Finanzplan vom 2. Oktober 1989. Die hohen Steuereingänge werden al- lerdings mit einer zeitlichen Verschiebung von ein bis zwei Jahren eine starke Zunahme der Rückerstattungen und damit insbesondere in Zeiten wieder sinkender Zinsen eine merkli- che Abflachung des Wachstums des Rohertrages zur Folge haben. 242 Impôt anticipé 242.1 Le rendement brut de l'impôt anticipé équivaut à la différence entre les rentrées fiscales (19 milliards environ) et les remboursements (15 milliards environ). Il est évalue à 3 950 millions, ce qui représente une progression de 48 pour cent par rapport au résultat de 1989. Cette extraordinaire croissance annuelle (22% en moyenne en 1990 et 1991) est la conséquence du niveau élevé de l'intérêt, du transfert des placements de capitaux vers les dépôts à terme mieux rému- nérés (structure inversée des taux d'intérêt) ainsi que de l'é- volution réjouissante des bénéfices des entreprises privées. Pour les mêmes raisons le montant budgété dépasse de 900 millions, ce que prévoyait le plan financier du 2 octobre 1989. Les rentrées élevées de cet impôt entraîneront cependant, avec un décalage d'une année ou deux, un net accroisse- ment des remboursements et, partant, un fléchissement sen- sible de la croissance du produit brut, surtout dans une pé- riode de baisse des taux d'intérêt 242.2 Der Voranschlag des laufenden Jahres ist als Ver- gleichsbasis nicht geeignet, da im Zeitpunkt der Budgetie- rung für 1991 bereits mit einem deutlich höheren Rohertrag im Jahre 1990 gerechnet werden kann. Verglichen mit dieser aktuellen Schätzung des Ergebnisses 1990 dürfte sich das Wachstum des Rohertrages im Voranschlagsjahr bloss noch auf rund ein Prozent belaufen. Dies ist jedoch wegen des der Verrechnungssteuer immanenten Zweijahres-Rhyth- mus' nicht erstaunlich. Zu Beginn einer neuen Veranlagungs- periode bei der direkten Bundessteuer rechnen die Kantone mit zweijährigen Steuerperioden jeweils auch die Verrech- nungssteueransprüche der beiden Vorjahre endgültig ab, was in ungeraden Jahren ein starkes Wachstum der Rücker- stattungen an natürliche Personen zur Folge hat. So wird denn mit einem Anstieg der Rückerstattungen im Jahre 1991 um über 15 Prozent gerechnet. 242.2 Le budget de l'année en cours ne constitue pas une base de comparaison adéquate vu qu'au moment où nous établissions le budget de 1991, il s'avérait que le rendement brut serait sensiblement plus élevé en 1990. Compte tenu de la dernière estimation pour 1990. la croissance du rende- ment brut devrait retomber à un pour cent environ l'an pro- chain, ce qui n'a rien d'étonnant vu le rythme bisannuel qui caractérise l'impôt anticipé. Au début d'une nouvelle période de taxation au titre de l'IFD, les cantons qui connaissent la taxation bisannuelle établissent un décompte définitif des de- mandes de remboursement de l'impôt anticipé présentées les deux années précédentes, d'où la forte croissance des remboursements aux personnes physiques durant les an- nées impaires. On s'attend ainsi à une augmentation des remboursements de plus de 15 pour cent en 1991. 64 Botschaft Message Verrechnungssteuer Impôt anticipé M'C Fr Grafik Graphique 20 Ubnge Eingänge Autres rentrées ■6 Zinsen auf Bank und Kundengjthaben Intérêts sur les avoirs en banque et des déoosarts 1C 4 2 N, s1 1 ___ N \ N > i i i * i 75 80 81 82 83 84 85 86 88 89 90 91 Budgets Aktiend v.derden Dividendes d actions s Rohertrag Rendement brut Ob' gat'onenzinsen Intérêts sur 'es obligations 242.3 Im Voranschlagsjahr dürften die Eingänge den Betrag von nahezu 19 Milliarden erreichen. Damit liegen sie um 12 Prozent über dem für 1990 geschätzten Wert. Insbe- sondere die Eingänge aus Kundenguthaben entwickeln sich überdurchschnittlich, was auf die hohen Zinssätze, die inverse Zinsstruktur und die damit verbundenen Umlagerun- gen von lang- in kurzfristige Anlageformen zurückzuführen ist. Allerdings leisten auch die anderen Hauptkomponenten. Obligationszinsen und Aktiendividenden, beachtliche Wachstumsbeiträge. 242.4 Die Rückerstattungen werden in Abhängigkeit der Eingänge des gleichen Jahres und der Vorjahre mittels stati- stischer Verfahren prognostiziert. Die verwendete Methode berücKsichtigt die unterschiedlichen Abrechnungsverfahren für die einzelnen Rückerstattungskategorien (direkte Antrag- steller, natürliche Personen und Ausländer). Aufgrund des in verschiedenen Kantonen herrschenden zweijährigen Veran- lagungsverfahrens werden die Rückerstattungen im Jahre 1991 prozentual stärker ansteigen als die Eingänge. Sie cürften dabei knapp die 15-Milliarden-Schwelle überschrei- ten Davon entfallen rund neun Milliarden auf direkte Antrag- steller ijUnstiscne Personen). 4.3 Milliarden auf natürliche Personen und rund 1.7 Milliarden auf Ansprüche von Auslän- dern. 242.5 Der Rohertrag ergibt sich als Differenz zwischen Ein- gängen von ungefähr 19 Milliarden und Rückerstattungen von rund 15 Milliarden und macht damit lediglich gut einen Fünftel der Eingänge aus. Die Prognose von Differenzen ist mit besonderen Unsicherheiten verbunden. Bereits kleine orozentuale Schätzfehler bei der Vorhersage der Bestim- 242.3 Les rentrées de l'impôt anticipé sont budgétées à près de 19 milliards de francs, soit environ 12 pour cent de plus que le résultat probable de 1990. Les rendements dé- coulant des avoirs de la clientèle notamment affichent une progression extraordinaire, ce qui s'explique par le niveau élevé des taux d'intérêt, leur structure inversée et par la conversion des placements à long terme en placements à court terme. Toutefois, les autres facteurs de rendement tels que les intérêts sur les obligations et les dividendes d'actions contribuent aussi fortement à la croissance. 242.4 Les remboursements sont estimés en fonction des rentrées de la même année et des années précédentes à l'aide de méthodes statistiques. Celles-ci tiennent compte des différents systèmes de décompte des remboursements (requérants directs, personnes physiques, étrangers). Vu le mode de taxation bisannuel que connaissent de nombreux cantons, les remboursements augmenteront plus fortement en pour-cent que les rentrées en 1991. Selon les prévisions, ils devraient dépasser légèrement le cap des 15 milliards de francs. Sur ce montant, près de neuf milliards seront versés aux requérants directs (personnes morales). 4.3 milliards aux personnes physiques et 1.7 milliard aux étrangers. 242.5 Rappelons que le rendement brut résulte de la diffé- rence entre les rentrées, qui sont évaluées à 19 milliards en- viron, et les remboursements budgétés à près de 15 milliards. Il ne représente ainsi qu'un bon cinquième des rentrées. Il est particulièrement difficile de pronostiquer les différences, car il suffit de petites erreurs dans les bases d'estimation des ren- Botschaft Message 65 mungsgrössen der Eingänge (Zinssätze, Bestände der Kun- denguthaben und Obligationen, Dividendenausschüttungen) verursachen markante Abweichungen bei der zu prognosti- zierenden Saldogrösse. So führt allein schon eine Unter- schätzung des Zinsniveaus um einen Viertel Prozentpunkt zu Mehreinnahmen in der Grössenordnung von gegen 500 Mil- lionen und damit zu einer Überschreitung des budgetierten Rohertrages um mehr als 10 Prozent. Bei den Verrechnungs- steuerprognosen muss deshalb immer wieder auf die Bedeu- tung der getroffenen Annahmen hingewiesen werden. Die Prognose der Verrechnungssteuereinnahmen für das Budget 1991 und die Perspektivjahre 1992-1994 beruht insbesonde- re auf der Annahme, dass sich die zur Zeit inverse Zinsstruk- tur im Verlaufe des Voranschlagsjahres allmählich normali- sieren wird. Ob sich diese Prämisse erfüllen wird, ist indes- sen mit zahlreichen Unwägbarkeiten verbunden. trées (taux d'intérêt, montants des avoirs de la clientèle et obligations, versements des dividendes) pour causer de gros écarts. Rien qu'en sous-estimant, par exemple, le niveau de l'intérêt d'un quart de pour cent, on obtient un produit supplé- mentaire de quelque 500 millions et donc un dépassement du rendement brut budgété de plus de 10 pour cent. En ana- lysant les prévisions concernant l'impôt anticipé, on se sou- viendra par conséquent de l'importance des hypothèses éta- blies. Les prévisions portant sur les rentrées de l'impôt anti- cipé en 1991 et les années 1992-94 reposent en particulier sur l'hypothèse que la structure actuellement inversée des taux d'intérêt se rétablira progressivement au cours de l'exer- cice budgétaire. De nombreux impondérables peuvent ce- pendant modifier le cours des choses. 243 Stempelabgaben 243.1 Die Entwicklung der Stempelabgaben zeichnete sich in den letzten Jahren durch eine ausgeprägte Volatilität aus. Nach einer Zunahme von nahezu 20 Prozent im Jahre 1986 stagnierte der Ertrag 1987 und bildete sich 1988 sogar um 7,5 Prozent zurück. 1989 dagegen resultierte wieder ein , Wachstum von beachtlichen 13,5 Prozent. Verursacht wurde diese Zunahme zur Hauptsache durch verschiedene Um- strukturierungen grosser Unternehmen (Holding-Bildungen), die zu ausserordentlichen Eingängen bei der Emissionsab- gabe führten. Aber auch die Besteuerung des Umsatzes in- ländischer Wertpapiere führte zu höheren Einnahmen (+17%) als im Vorjahr. 243 Droits de timbre 243.1 Ces dernières années, l'évolution des droits de timbre a été marquée par une grande volatilité. Après avoir progres- sé de près de 20 pour cent en 1986, les rentrées provenant des droits de timbre ont dénoté une stagnation en 1987 et même un recul de 7,5 pour cent en 1988. On notait cepen- dant une forte reprise (13.5%) en 1989 due essentiellement à des restructurations d'importantes entreprises (créations de holdings), qui ont engendré des rentrées extraordinaires par les droits d'émission. L'imposition des transactions sur les titres suisses a également rapporté des recettes supplé- mentaires (+17%) par rapport à l'année précédente. Grafik / Graphique 21 Stempelabgaben Droits de timbre Mio. Fr. 2.600 2.400 - 2.200 - 2.000 • 1.800 • 1.600 • 1.400 • 1.200 - 1.000 • 800 • 600 • 400 • 200 • 0 Ts Übrige Erträge Autres produits Emissionsabgaben Droits de timbre d'émission Umsatzabgaben Droits de timbre de négociation 75 80 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 Budgets 66 Botschaft Message 243.2 Für 1990 wird mit einer Stabilisierung auf dem 1989 erreichten hohen Niveau gerechnet. Die bisher vorliegenden Informationen bestätigen diese Annahme. Im Budgetjahr 1991 wird eine leichte Zunahme um 50 Millionen gegenüber dem Vorjahr angenommen, was einem Wachstum von zwei Prozent entspricht. Damit würde sich der Stempelsteuerer- trag auf 2.4 Milliarden belaufen. Da die Bestimmungsfakto- ren der Stempelabgaben (z.B. Emissionen von Wertpapie- ren. Börsenumsätze. Wechselkurs, Zinssätze) stark schwan- ken, ist eine Prognose des Stempelsteuerertrages mit erheb- lichen Unsicherheiten behaftet. Die Auswirkungen der laufen- den Gesetzesrevision und der drohenden Aufhebung der Syndizierungsvorschriften bezüglich Schweizerfranken- Anleihen ausländischer Schuldner mit Einnahmenausfällen von bis zu 600 Millionen sind im Budget nicht berücksichtigt. 243.3 Bei den Emissionsabgaben dürfte das durch Son- derfaktoren (Holdingbildungen) beeinflusste Rekordergebnis von 1989 weder im laufenden noch im Voranschlagsjahr er- reicht werden. Für 1991 wird ein Ertrag von 660 Millionen ver- anschlagt. 243.4 Die Einnahmen aus dem Umsatzstempel dürften 1991 bloss ein bescheidenes Wachstum ausweisen. Nach einer Stagnation 1987 und einem deutlichen Einbruch 1988 konnte letztes Jahr wieder eine Zunahme von immerhin fünf Prozent verzeichnet werden. Die bisher vorliegenden Infor- mationen deuten für das laufende Jahr auf eine Stagnation auf dem 1989 erreichten Niveau hin. Dafür sprechen auch die gegenüber der entsprechenden Vorjahresperiode sogar leicht rückläufigen Wertpapierumsätze an der Zürcher Börse von Oktober 1989 bis Juli 1990. Für 1991 wird mit einem Ertrag des Umsatzstempels von 1 490 Millionen gerechnet. 243.5 Beim Prämienquittungsstempel wird eine Fortset- zung der in den letzten Jahren zu verzeichnenden Entwick- lung mit jährlichen Wachstumsraten von über sechs Prozent angenommen. Demnach dürfte sich der Ertrag aus dieser Quelle 1991 auf 250 Millionen belaufen. 244 Warenumsatzsteuer 244.1 Die anhaltend rege Nachfrage nach Konsumgütern und die stark expansive Investitionstätigkeit sorgen zur Zeit für eine erfreuliche Entwicklung bei der Warenumsatzsteuer. Bereits im laufenden Jahr dürfte die 10-Milliarden-Grenze übertroffen, und im Budgetjahr kann mit Erträgen von 10 700 Millionen gerechnet werden. Damit liegen die geschätzten Einnahmen um etwas mehr als eine Milliarde beziehungswei- se 10,9 Prozent über dem Voranschlag des laufenden Jahres. Ausgehend von einer aktuellen Schätzung des mut- masslichen Ergebnisses 1990 beläuft sich das budgetierte Wachstum immer noch auf beachtliche 6,5 Prozent. Der Fi- nanzplan wird mit 600 Millionen deutlich überschritten. Diese Abweichung ist auf eine Höherschätzung des Wirtschafts- wachstums im laufenden und im Budgetjahr zurückzuführen. Bereits in den letzten Jahren verzeichnete die Warenumsatz- steuer dank der guten Wirtschaftslage hohe Wachstumsra- ten. In den Jahren 1986/89 stiegen die Einnahmen aus der Warenumsatzsteuer um durchschnittlich acht Prozent. Im gleichen Zeitraum verzeichnete das Bruttoinlandprodukt einen Zuwachs von knapp sechs Prozent. Die BIP-Elastizität der Einnahmen erreichte damit den Wert von 1,4, was insbe- sondere auf die ausgeprägte Investitionstätigkeit zurückzu- führen und im längerfristigen Vergleich überdurchschnittlich hoch ist. Es kann davon ausgegangen werden, dass die Ein- nahmen aus der Warenumsatzsteuer 1990 und 1991 wieder- um stärker zunehmen als die Wirtschaftsleistungen. 243.2 On s'attend à ce que les rentrées se stabilisent en 1990 au niveau élevé atteint en 1989. ce ue les premiers chif- fres semblent confirmer. Par rapport à l'exercice précédent, le produit des droits de timbre devrait afficher une légère pro- gression (+2%) de quelque 50 millions en 1991 pour attein- dre 2,4 milliards. Vu les fortes fluctuations que connaissent les facteurs déterminant les droits de timbre (p. ex. émissions de titres, volume des transactions boursières, cours des changes, taux d'intérêt), il est particulièrement difficile d'éta- blir des prévisions quant au rendement des droits de timbre. Le budget ne tient pas compte des conséquences de la révi- sion en cours de la loi et de la menace d'abrogation des pre- scriptions de «syndication» concernant les emprunts réa- lisés en francs suisses par des débiteurs étrangers, qui en- traîneraient un manque à gagner estimé jusqu'à 600 millions. 243.3 En 1989, les droits d'émission avaient atteint un sommet en raison de facteurs particuliers (créations de hol- dings). Ce résultat ne sera égalé ni cette année ni l'année prochaine. Leur produit est budgété à 660 millions. 243.4 Les recettes provenant des droits de timbre de né- gociation ne devraient augmenter que légèrement en 1991. Après avoir stagné en 1987 et subi un sévère recul en 1988. elles ont tout de même enregistré une reprise de 5 pour cent l'année passée. Au vu des premiers résultats de cette année, il semble qu'aucune évolution ne se dessine par rapport à 1989, ce qui est corroboré par le léger recul que dénotent, entre octobre 1989 et juillet 1990. les transactions sur titres à la bourse de Zurich par rapport à la période précédente. Le produit des droits de timbre de négociation est budgété à 1 490 millions pour 1991. 243.5 S'agissant des droits sur les quittances de primes, on estime que l'évolution qui s'est dessinée ces dernières an- nées avec des taux de croissance annuels de plus six pour cent se poursuivra. Le budget 1991 table donc sur un produit de 250 millions. 244 Impôt sur le chiffre d'affaires 244.1 La vive demande de biens de consommation et l'ex- pansion rapide des investissements contribuent à une évolu- tion réjouissante du produit de l'IChA. La barre des 10 mil- liards sera franchie au cours de cette année déjà et le bud- get évalue les rentrées à 10 700 millions, soit plus d'un mil- liard ou 10.9 pour cent de plus qu'escompté pour l'exercice en cours. Si l'on se réfère à la dernière estimation du résul- tat prévisible pour 1990, la croissance budgétée se maintient toujours remarquablement à 6,5 pour cent. Les prévisions du plan financier sont dépassées largement, soit de 600 millions. Cet écart résulte d'une réévaluation de la croissance écono- mique au cours de cette année et de l'an prochain. Déjà durant ces dernières années, l'IChA a atteint des taux de croissance élevés grâce à la situation économique fa- vorable. Entre 1986/89 les recettes ont augmenté en moyenne de huit pour cent. Dans le même temps, le produit intérieur brut progressait tout juste de six pour cent. En rai- son de la forte croissance des investissements, le degré d'é- lasticité entre les recettes et le PIB s'est établi à 1,4, ce qui, rapporté au long terme, est extraordinairement élevé. On peut en conclure que le produit découlant de l'IChA en 1990 et 1991 se distinguera à nouveau par des résultats supérieurs aux performances de l'économie. Botschaft Message 67 244.2 Zur Entwicklung der Warenumsatzsteuer tragen die Investitionen und der Konsum ungefähr je zur Hälfte bei. In den letzten Jahren war es vor allem die Entwicklung bei den Investitionen, welche die hohen Steuereingänge verursach- te. Während bei den Ausrüstungsgütern die Investitionsdyna- mik auch im nächsten Jahr anhalten dürfte, ist bei den Bau- investitionen unter dem Einfluss der hohen Zinssätze bereits im laufenden Jahr eine gewisse Wachstumsabschwächung zu verzeichnen, die sich 1991 noch akzentuieren könnte. Ge- samthaft werden die Investitionen im Voranschlagsjahr vor- aussichtlich immer noch um rund sechs Prozent zunehmen. 244.2 Les recettes de NChA proviennent pour moitié envi- ron de l'imposition des investissements et pour l'autre moi- tié des prélèvements sur la consommation. Ces dernières années, ce sont surtout les investissements qui ont produit des recettes fiscales élevées. En ce qui concerne les biens d'équipement, les investissements continueront probable- ment de bénéficier du même dynamisme l'an prochain, ce qui ne sera pas le cas dans le secteur de la construction où l'on observe déjà un certain fléchissement de la croissance. Cette baisse, induite par le taux élevé des intérêts, pourrait encore s'accentuer en 1991. Le budget prévoit cependant une pro- gression globale des investissements de quelque six pour cent durant le prochain exercice. 245 Zölle 245.1 Die Einnahmen aus den Einfuhrzöllen werden für 1991 auf 1 175 Millionen geschätzt. Die Schätzung liegt um 45 Millionen unter dem Finanzplan. Auch der Budgetwert 1990 dürfte unterschritten werden. 245 Droits de douane 245.1 Le produit des droits d'entrée est budgété à 1 175 millions, soit 45 millions de moins que elon le plan financier. Le montant prévu pour 1990 ne sera vraisemblablement pas atteint non plus. Im laufenden und im nächsten Jahr kann weiterhin mit einem beachtlichen Wachstum der realen Importe gerechnet werden. Trotzdem dürften die früheren Schätzungen nicht er- reicht werden, da das Rechnungsergebnis 1989 um rund 50 Millionen tiefer als angenommen ausgefallen ist. Dank den nach wie vor hohen Einfuhren von Maschinen und Appara- ten sowie vor allem von Fahrzeugen dürften dieses und nächstes Jahr trotz des Mengen- und Gewichtszollsystems noch bescheidene Zuwachsraten erreicht werden. Au chapitre des importations, on enregistrera encore une re- marquable croissance pendant l'exercice en cours et l'an pro- chain. Malgré tout, les premières estimations ne seront pro- bablement pas égalées vu que le résultat inscrit au compte 1989 était inférieur au montant budgété (-50 mio environ). Grâce au rythme toujours élevé des importations de mar- chandises et d'appareils et surtout de véhicules à moteur, on peut encore tabler sur de modestes taux de croissance cette année et en 1991 en dépit du système de la tarification au poids et à la quantité. Grafik / Graphique 22 Zolleinnahmen Recettes douanières Mio. Fr. 5.000 - 4.000 3.000 - 2.000 1.000 if &■ %• Jy '■ m. *i Tabakzölie > Droits sur le tabac Zollzuschlag auf Treibstoffen Droits supplémentaires sur les carburants ! Zölle auf Treibstoffen ; Droits sur les carburants Einfuhrzölle f Droits d'entrée 75 80 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 Budgets 68 Botschaft Message Die im Rahmen der Uruguay-Runde des GATT beschlosse- nen Zollsenkungen auf tropischen Produkten sowie auf Ein- fuhren aus Spanien wirken sich im laufenden Jahr erstmals voll aus. allerdings nur in der Grössenordnung von fünf bis zehn Millionen. Obwohl die GATT-Verhandlungen schlep- pend verlaufen, sind möglicherweise ab 1992 weitere, in der Höhe noch nicht bezifferbare Einnahmenausfälle zu verkraf- ten. Diese Mindereinnahmen sind im Voranschlag und im Fi- nanzplan nicht berücksichtigt. 245.2 Die Treibstoffzölle werden für 1991 auf 3 180 Millio- nen geschätzt. 1 370 Millionen entfallen auf den Grundzoll und 1 810 Millionen auf den Zollzuschlag. Gegenüber dem Voranschlag 1990 bedeutet dies eine Zunahme von 4.6 Prozent. Aufgrund des guten Halbjahresergebnisses des lau- fenden Jahres kann davon ausgegangen werden, dass die Einnahmen 1991 den Finanzplanwert geringfügig über- schreiten werden. Die in den letzten Jahren hohen Wachstumsraten bei den Treibstoffzöllen sind auf verschiedene Faktoren zurückzufüh- ren. Der Motorfahrzeugbestand ist kontinuierlich gestiegen und dürfte weiterhin zunehmende Tendenz aufweisen. Der Trend zu grösseren Wagen und die zunehmende Verbreitung des Allradantriebes hält an und erhöht den Benzinverbrauch. Obwohl über die Entwicklung der durchschnittlichen jähr- lichen Fahrleistungen keine genauen Zahlen vorliegen und Prognosen entsprechend problematisch sind, muss auch bei dieser für den Benzinverbrauch wichtigen Bestimmungsgrös- se mit einem anhaltenden Wachstum gerechnet werden. Die trotz besorgniserregender Ozonwerte und anderer Schad- stoffbelastungen steigende Mobilität im Berufsleben und in der Freizeit dürften den Privatverkehr weiter anwachsen lassen. Im laufenden Jahr werden aus der Tarifdifferenzierung beim Grundzoll voraussichtlich wiederum Mehreinnahmen resultieren, die sich allerdings in sehr engen Grenzen halten werden. Mit steigendem Anteil des bleifreien Benzins werden diese zusätzlichen Einnahmen wieder abgebaut. Zurzeit beträgt der Anteil des bleifreien Benzins rund 50 Prozent. Die stark steigende Fahrleistung kompensiert indessen zuneh- mend die mit der Katalysatortechnik realisierte Schadstoffre- duktion. 246 Tabaksteuer und Verkehrsabgaben 246.1 Der Voranschlag 1991 sieht Einnahmen aus der Ta- baksteuer von 945 Millionen vor. Gegenüber dem Budget 1990 beläuft sich der Zuwachs auf 55 Millionen beziehungs- weise auf rund sechs Prozent. Die auf den 1. Mai dieses Jahres in Kraft getretene Erhöhung der Tabaksteuer, welche zur Finanzierung der 10. AHV-Revi- sion beiträgt, wird 1990 rund 45 Millionen Mehreinnahmen bringen, so dass mit Erträgen von über 900 Millionen gerech- net werden kann. Im Voranschlagsjahr 1991 wird die Steuer- erhöhung mit rund 80 Millionen zu Buche schlagen. 246.2 Die Einnahmen aus der Schwerverkehrsabgabe dürften im laufenden Jahr den Budgetwert 1990 leicht über- treffen. Dem Voranschlag 1991 liegt ein Einnahmenzuwachs von rund vier Prozent zugrunde, was einen Jahresertrag von 141 Millionen ergibt. Massgebliche Bestimmungsgründe der Einnahmen aus der Schwerverkehrssteuer sind der Nutzfahr- zeug- und Carbestand sowie die Anzahl Einreisen ausländi- scher Fahrzeuge. Les abaissements tarifaires décidés lors des négociations uruguayennes du GATT sur les denrées tropicales ainsi que sur les importations d'Espagne déploieront pleinement leur effet pour la première fois durant l'exercice en cours, ce qui n'entraînera toutefois qu'un manque à gagner de l'ordre de 5 à 10 millions de francs. Bien que ces négociations aient adop- té un pas de sénateur, il faudra peut-être assumer à partir de 1992 des moins-values supplémentaires dont on ne saurait pas encore préciser le montant à l'heure actuelle. Ce man- que à gagner n'a pas été pris en considération dans le bud- get et le plan financier. 245.2 Les droits sur les carburants sont budgétés à 3 180 millions, 1 370 millions étant fournis par les droits de base et 1 810 millions par la surtaxe. La progression est de 4,6 pour cent par rapport au budget 1990. Le bon résultat réalisé au plan des recettes durant le premier semestre de cette année permet de conclure que les recettes dépasseront légèrement l'estimation du plan financier en 1991. Les forts taux de croissance qui ont marqué les droits de douane sur les carburants ces dernières années sont dus à de nombreux facteurs. Le parc des véhicules à moteur n'a cessé de croître et tout indique que cette évolution se main- tiendra. Par ailleurs, la tendance à l'achat de grandes voitures ainsi que la propagation des véhicules à traction intégrale se confirment et contribuent à une augmentation de la consom- mation d'essence. Bien que l'on ne dispose pas de chiffres exacts sur l'évolution des distances moyennes parcou- rues annuellement, - ce qui rend toute prévision difficile - il faut s'attendre à une croissance soutenue de cet élément d'appréciation déterminant pour la consommation d'essence. La mobilité croissante découlant des activités profession- nelles et des loisirs contribuera probablement à développer le trafic privé en dépit de l'augmentation préoccupante du taux de l'ozone et d'autres nuisances toxiques. On prévoit que, durant l'exercice en cours, des recettes sup- plémentaires - quoique modestes - pourront à nouveau être comptabilisées au titre de la différenciation des droits de base. La part de l'essence sans plomb, qui ne cesse d'aug- menter, réduit en conséquence ce surcroît de recettes. Ac- tuellement, la part de l'essence sans plomb s'élève à 50 pour cent environ. La diminution des gaz toxiques obtenue par l'installation de pots catalytiques est contrebalancée de plus en plus par la forte augmentation du kilométrage. 246 Impôt sur le tabac et taxes routières 246.1 L'impôt sur le tabac rapportera 945 millions selon les prévisions pour 1991, soit 55 millions (+6%) de plus que se- lon le budget 1990. La majoration de l'impôt intervenue le 1 er mai de cette année pour financer la 10e révision de l'AVS engendrera un surcroît de recettes de quelque 45 millions en 1990, ce qui permet d'escompter un rendement de plus de 900 millions. Le relè- vement de l'impôt se traduira sur le plan comptable par un produit supplémentaire de 80 millions en 1991. 246.2 Durant l'exercice en cours, les rentrées de la rede- vance sur le trafic des poids lourds devraient dépasser lé- gèrement le montant budgété pour 1990. Le budget 1991 compte avec une croissance des recettes de 4 pour cent en- viron ou un rendement annuel de 141 millions. Les recettes provenant de cet impôt sont estimées principalement sur la base du parc des véhicules utilitaires et de tourisme ainsi du nombre des véhicules étrangers entrant en Suisse. Botschaft Message 69 246.3 Die Einnahmen aus der Nationalstrassenabgabe dürften im laufenden Jahr den Budgetbetrag deutlich über- steigen und im Budgetjahr 1991 die Grenze von 200 Millio- nen überschreiten. Die budgetierten 202 Millionen entspre- chen einem Einnahmenzuwachs gegenüber den erwarteten Eingängen im laufenden Jahr von rund fünf Prozent. 246.3 Le produit de la redevance pour l'utilisation des routes nationales prévu au budget de cette année sera lar- gement dépassé et franchira le cap des 200 millions en 1991 selon toute probabilité. Les 202 millions budgétés corres- pondent à un accroissement des recettes de près de 5 pour cent par rapport aux rentrées attendues durant l'année en cours. 247 Weitere Einnahmen 247.1 Die Einnahmen aus Regalien und Konzessionen werden auf 508 Millionen und somit um 136 Millionen höher als im Vorjahr veranschlagt. Zwei gegenläufige Faktoren prägen die Einnahmenentwicklung: der Erlös aus Münzprä- gungen (+ 309 Mio) sowie der Wegfall der PTT-Gewinnablie- ferung (-170 Mio). Mit VEREDA wird die Nettozunahme des Münzumlaufs neu in der Finanzrechnung als Einnahme ausgewiesen (287 Mio). Mit der Sondermünze zur 700-Jahrfeier fällt diese Position 1991 aussergewöhnlich hoch aus. Die Sondermün- ze verursacht zudem einen höheren Numismatikerlös (+ 22 Mio). Die PTT-Betriebe werden 1990 voraussichtlich keinen Gewinn erwirtschaften. Der Bundesrat verzichtet deshalb im Voranschlagsjahr auf entsprechende Zahlungen. Da sich die Ertragslage der PTT-Betriebe ab 1991 wieder verbessern dürfte und zudem zur Verstetigung der Gewinnablieferung eigens eine Ausgleichsreserve geschaffen wurde, die mittler- weile 1,1 Milliarden (Stand 1989) erreichte, ist indessen in den Planjahren wieder eine bescheidene Ausschüttung vor- gesehen. Das Rechnungsergebnis der Eidg. Alkoholverwaltung dürfte sich praktisch auf dem Niveau des Vorjahres bewegen. Der Bundesanteil am Reingewinn dieses Betriebes (90%) wird auf 195 Millionen veranschlagt. 247.2 Der Vermögensertrag - er setzt sich aus dem Kapital- (744 Mio) und aus dem Liegenschaftsertrag (35 Mio) zusammen - wird auf 779 Millionen geschätzt, was einer Zunahme von 151 Millionen gegenüber dem Voranschlag 1990 entspricht. Diese Entwicklung lässt sich auf das höhere Zinsniveau und auf den gestiegenen Kapitalbedarf, insbe- sondere der SBB, zurückführen. Die Anlagen des Finanzver- mögens dürften 356 Millionen oder 42 Millionen mehr als im Vorjahr abwerfen. Die SBB verzinsen die Darlehen mit 188 Millionen (+ 59 Mio), die ERG die Vorschüsse mit 79 Millio- nen (+ 31 Mio). Wird wie vom Bundesrat, beantragt auf die Verzinsung der Währungsverluste der ERG verzichtet, wird der budgetierte Zinsertrag indessen nicht erreicht. 247.3 Die Entgelte werden mit 938 Millionen eingesetzt. Sie übersteigen das Vorjahresbudget um 73 Millionen. Ein be- tragsmässig wichtiger Posten ist mit 150 Millionen der Mili- tärpflichtersatz, der mit VEREDA nicht mehr unter den Fi- skaleinnahmen, sondern in der Sachgruppe «Entgelte» er- scheint. Weitere Einnahmen dieser Sachgruppe sind unter anderem die Abgaben für die Flugsicherung (173 Mio bzw. + 34 Mio), verschiedene Verwaltungsgebühren (211 Mio) wie beispielsweise Handelsregistergebühren oder statistische Gebühren sowie Rückerstattungen (231 Mio) wie beispiel- weise Erwerbsausfallentschädigungen oder Rückerstattun- gen der Ausgleichsfonds AHV/IV. 247 Autres recettes 247.1 Les recettes réalisées au titre des patentes et des concessions sont estimées à 508 millions, soit 136 millions de plus que le montant budgété l'année passée. Deux fac- teurs contraires influent sur l'évolution des recettes: le pro- duit de la frappe de monnaies (+309 mio) et la renonciation au bénéfice de l'Entreprise des PTT (-170 mio). Selon le nouveau plan comptable VEREDA, l'accroisse- ment net de la circulation monétaire figurera dorénavant au plan financier sous la rubrique des recettes (+287 mio). La monnaie commemorative émise à l'occasion du 700e anni- versaire de la Confédération devrait augmenter considéra- blement les recettes de cet article budgétaire en 1991. En ou- tre, elle a généré un revenu numismatique plus élevé (+22 mio). L'Entreprise des PTT ne dégagera probablement au- cun bénéfice en 1990, raison pour laquelle nous n'avons pas prévu de remise du bénéfice dans le budget 1991. Si l'on tient compte du fait que la situation financière de l'Entreprise de- vrait à nouveau s'améliorer dès 1991 et qu'une réserve de compensation a été créée tout exprès en vue de la remise d'un bénéfice constant, - réserve qui a atteint entretemps 1.1 milliard (état en 1989) - on peut escompter un modeste pro- duit durant les années de la planification. Le résultat comptable de la Régie fédérale des alcools ne devrait pratiquement pas évoluer par rapport à celui de 1990. La part de la Confédération au bénéfice net de cette entre- prise (90%) est estimée à 195 millions. 247.2 Le revenu des biens, qui se compose du produit des capitaux (744 mio) et du produit des immeubles (35 mio). est évalué à 779 millions, ce qui représente une progression de 151 millions comparé au budget 1990. Cette croissance est due au relèvement des taux d'intérêt et aux besoins accrus de capitaux, en particulier de la part des CFF. Les capitaux du patrimoine financier rapporteront, selon les prévisions. 356 millions ou 42 millions de plus que l'année précédente. Les intérêts versés par les CFF sur les prêts qui leur ont été accordés s'élèveront à 188 millions (+59 mio), alors que les avances consenties à la GRE produiront un intérêt de 79 mil- lions (+31 mio). Si l'on renonce, comme nous le proposons, à prélever un intérêt sur les pertes de change subies par la GRE, le rendement budgété des intérêts ne sera toutefois pas atteint. 247.3 Les taxes sont évaluées à 938 millions, soit 73 mil- lions de plus que le montant prévu au budget de 1990. Arti- cle budgétaire important du point de vue des recettes, le ren- dement de la taxe d'exemption du service militaire est esti- mé à 150 millions. Selon le plan comptable VEREDA, elle ne figure plus sous les recettes fiscales mais dans le groupe spé- cifique «taxes», qui englobe encore d'autres recettes dont on citera entre autres: les redevances pour la sécurité aérienne (173 mio ou +34 mio), divers émoluments administratifs (211 mio) tels que des taxes du Registre du commerce ou des émoluments de statistiques ainsi que des remboursements (231 mio), tels les allocations pour perte de gain ou les rem- boursements des fonds de compensation de l'AVS/AI. 70 Botschaft Message 247.4 Der Einnahmenüberschuss der Eidg. Versiche- rungskasse wird mit rund 1.6 Milliarden budgetiert. Mit VEREDA werden die Arbeitgeberbeiträge des Bundes (518 Mio: vgl. Ziff. 221.5) und die Zinsen auf den beim Bund an- gelegten EVK-Geldern (827 Mio, vgl. Ziff. 219.2) neu in der Finanzrechnung als Ausgaben ausgewiesen. In der Sonder- rechnung der EVK (vgl. hellgrüner Teil. S. 602 ff.) werden diese Überweisungen vereinnahmt, was gegenüber der alten Regelung den Einnahmenüberschuss der EVK um rund 1,3 Milliarden erhöht. Da sich die ausgaben- und einnahmensei- tigen Vorgänge gegenseitig neutralisieren, wird das Ergebnis der Finanzrechnung durch diese neue Verbuchung nicht ver- ändert. Die Gesamteinnahmen und -ausgaben des Bundes verzeichnen einen einmaligen Sprung von 1,3 Milliarden. 274.4 L'excédent de recettes de la CFA est évalué à 1,6 mil- liard. Conformément au plan comptable VEREDA, les contri- butions de l'employeur versées par la Confédération (518 mio; cf. chiffre 221.5) et les intérêts des fonds placés par la CFA auprès de la Confédération (827 mio; cf. chiffre 219.2) apparaîtront dorénavant dans le compte financier sous la ru- brique des dépenses. Ces virements sont comptabilisés comme recettes dans le compte spécial de la CFA (cf. partie verte, p. 602 ss.), ce qui entraîne un accroissement de l'ex- cédent de recettes de la CFA de 1,3 milliard environ par rap- port à l'ancien système. Vu que ces opérations se neutrali- sent sur le plan des recettes et des dépenses, le résultat du compte financier ne s'en trouve pas modifié. Les recettes et les dépenses de la Confédération font un unique bond de 1,3 milliard de francs. Botschaft Message 71 25 Voranschlag und Finanzplan 1991 im Vergleich 25 Comparaison entre le budget et le plan financier 1991 251 Mit Mehrausgaben von rund einer Milliarde oder 3.1 Prozent und Mehreinnahmen von 2.1 Milliarden schliesst der Voranschlag um 1.1 Milliarden besser ab als der bisheri- ge Finanzplan. Anstelle eines Defizits von 548 Millionen kann ein Einnahmenüberschuss von 573 Millionen ausgewiesen werden. Damit kann für 1991 ein wesentlich besseres Ergeb- nis in Aussicht gestellt werden als noch vor einem Jahr. Das Resultat darf jedoch nicht zu falschen Schlüssen verleiten. Anlass zu Besorgnis gibt insbesondere die Ausgabenent- wicklung. Wurde im letztjährigen Plan noch eine Wachs- tumsrate von 3.7 Prozent ausgewiesen, schnellt diese nun auf 6.6 Prozent empor. Ein solcher Ausbauschritt muss trotz dem guten Ergebnis des Finanzvoranschlages nachdenklich stimmen. Die Mehrausgaben können nur zu einem geringen Teil den revidierten Wirtschaftsprognosen angelastet werden. Der grösste Teil ist auf neue Aufgaben und Intensi- vierungen auf breiter Front zurückzuführen. 251 Les dépenses augmentant de 1 milliard environ ou 3.1 pour cent et les recettes de 2.1 milliards. :e budget se solde par un excédent supérieur de 1.1 milliard a celui que laissait entrevoir le plan financier. Au lieu d'un déficit de 548 millions, c'est un excédent de recettes de 573 millions qui est budgeté. ce qui permet d'envisager pour 1991 un résultat net- tement supérieur à ce qu'on prévoyait il y a une année en- core. Mais gardons-nous cependant des fausses interoréta- tions. La croissance des dépenses suscite en effet quelque inquiétude. Si le plan financier du 2 octobre 1989 s'appuyait encore sur un taux de croissance de 3.7 pour cent, celui-ci a grimpé entretemps à 6.6 pour cent. Une telle expansion est plutôt préoccupante malgré le bon résultat présumé du bud- get financier. La révision des oerspectives économiques n'explique que dans une faible mesure cet accroissement des dépenses. Ce dernier découle essentiellement des nou- velles tâches et de l'extens'on sur une large échelle des tâches existantes. Die ausserordentliche Höherschätzung der Einnahmen ist einerseits auf VEREDA (Münzumlauf. Einnahmenüber- schuss der EVK). andererseits auf im Ausmass nicht voraus- sehbare Entwicklungen makroökonomischer Grossen ins- besondere der Zinssätze und des Investitionsverhaltens zu- rückzuführen. Bei einem Volumen von über 30 Milliarden be- wirken bereits geringfügige positive Abweichungen bei den BIP-Wachstumsraten erhebliche Mehrerträge bei den Fiska- leinnahmen. Die Gegenüberstellung ergibt: La réévaluation extraordinaire des recettes est due au plan comptable VEREDA (circulation monétaire, excédent de recettes de la CFA), d'une part, et à l'ampleur imprévisible de révolution de certains paramètres macro-economiques. notamment des taux d'intérêt et des investissements, d'autre part. Compte tenu d'une enveloppe budgétaire s'elevant a plus de 30 milliards, un petit écart vers e haut du taux de croissance du PIB par rapport aux previsions engendre des recettes fiscales supplémentaires importantes. Voici comment se présente cette juxtaposition: Tabelle Tableau 32 Ausgaben Einnahmen Ergebnis F1991 PF V1991 B mehr (+) bzw. weniger (-) als im Finanzplan plus (+) ou moins (-) que selon le plan financier Millionen Franken millions de francs 32 119 33 123 +1 004 Dépenses 31 571 33 696 +2125 Recettes -548 +573 +1 121 Résultat 252 Die Abweichungen bei den Einnahmen sind mit 2.1 Milliarden ausserordentlich hoch. Davon entfallen gut 1,3 Mil- liarden auf die Fiskaleinnahmen. Die Gründe für die Höher- schätzung sind vielfältig. Die immer noch kräftige Investi- tionstätigkeit, die weiterhin rege Nachfrage nach Kon- sumgütern sowie das hohe Zinsniveau zeichnen für einen grossen Teil dieser Mehreinnahmen verantwortlich. Die erst- malige Erfassung der Zunahme des Münzumlaufs als Ein- nahme sowie der Ausweis der Leistungen des Bundes an die Eidg. Versicherungskasse sind weitere Ursachen. 252 Se chiffrant à 2.1 milliards, les écarts prévus au cha pitre des recettes sont particulièrement élevés. Sur ce mon- tant. 1.3 milliard largement provient des recettes fiscales. De nombreux facteurs expliquent cette révision a la hausse: une grande partie des recettes supplémentaires découle du ry- thme encore soutenu des investissements, de la de- mande toujours forte de biens de consommation et CL ni- veau élevé des intérêts. En outre, la comptabilisation - ef- fectuée pour la première fois - de l'accroissement de la circu lation monétaire au titre de recette et l'imputation aj compte financier des prestations versées par la Confédération à la CFA, sont d'autres éléments qui contribuent à cette crois- sance. Nach den Prognosen werden alleine die Einnahmen aus der Verrechnungssteuer den Finanzplanwert um 900 Millionen übersteigen. Als Folge der hohen Zinsen und der steigenden Dividendenausschüttungen liegen die Eingänge mit voraus- sichtlich rund 19 Milliarden um 1.6 Milliarden über dem Fi- nanzplan. Da die Rückerstattungen teilweise mit einer zwei- bis dreijährigen Verzögerung erfolgen, widerspiegeln diese im Gegensatz zu den Steuereingängen die gegenwärtig hohen Zinsen noch nicht vollständig. Eine starke Abweichung verzeichnet mit 600 Millionen auch die Warenumsatz- steuer. Entgegen den Wirtschaftsprognosen des letzten Selon les prévisions, les recettes provenant de l'impôt anti- cipé dépasseront, a elles seules, de 900 m liions ies estima- tions du plan financier. Le niveau élevé des taux d'intérêt et l'augmentation des dividendes versés sont à forig'ne de ren- trées qui atteindront probablement quelque <9 mi'liards. soit environ 1.6 milliard de plus que ce qui était prévu dans ie plan financier. Vu qu'ils sont effectués parfois avec un décalage de deux à trois ans. les remboursements ne reflètent Das en- core entièrement le haut niveau des intérêts, contrairement aux recettes fiscales. On relève un écart de taille en ce oui concerne I impôt sur le chiffre d'affaires -600 mio». La de- 72 Botschaft Message Sommers zeigt sich die Nachfrage nach Investirons- und Konsumgütern nach wie vor in einer robusten Verfassung. Auch die nach oben revidierte Teuerung erzwang eine Anpas- sung der Einnahmenschätzungen. Die Einnahmen aus den Stempelabgaben konnten namentlich im Bereich des Um- satzstempels höher angesetzt werden. Bei den Zöllen kom- pensieren sich Mindereinnahmen bei den Einfuhrzöllen mit Mehreinnahmen bei den Treibstoffzöllen. Mincereinnahmen gegenüber dem Finanzplan vom 2. Oktober 1989 verzeichnen die direkte Bundessteuer und - einmal mehr - die landwirtschaftlichen Abgaben. Nach Veröffentlichung der Zahlen der Nationalen Buchhal- tung im vergangenen Herbst drängte sich eine Revision der Planungsannahmen oei der direkten Bundessteuer auf. Aber auch die Abrechnungen der Kantone machten eine Anpas- sung erforderlich. Die budgetierten Erträge der Veranla- gungspenode 1987 88 wurden nicht erreicht. Bei den land- wirtschaftlichen Abgaben sind vor allem bei den Preiszu- schlägen auf Futtermitteln Mindereinnahmen zu verzeich- nen. mande de biens d'investissement et de consommation fait toujours preuve d'un solide dynamisme, infirmant les prévi- sions économiques émises l'été passé. Le renchérissement aussi a dû être corrigé vers le haut avec pour corollaire un ajustement de l'estimation des recettes. Les recettes décou- lant des droits de timbre, en particulier des droits de timbre de négociation ont été révisées à la hausse. Quant aux droits de douane, la diminution des recettes encaissées au titre des droits d'entrée sera compensée par une plus-value des droits sur les carburants. L impôt fédéral direct et une fois de plus les taxes d'orien- tation agricoles dénotent une baisse des recettes par rap- port aux pronostics du plan financier du 2 octobre 1989. Suite à la publication des chiffres de la Comptabilité nationale en automne passé, il convenait de réviser les bases d'évalua- tion du produit de l'IFD. Les décomptes effectués par les can- tons confirmaient également la nécessité d'une adaptation. Les rendements budgétés durant la période de taxation 1987 88 n'ont pas été atteints. S'agissant des taxes d'orien- tation agricoles, la baisse des recettes découle surtout des suppléments de prix perçus sur les matières fourragères. Die restlichen Mehreinnahmen von rund 750 Millionen fallen im wesentlichen bei der Eidg. Versicherungskasse (+360 Mio) und beim Münzumlauf (+298) Mio) an. Die höhere Teue- rung führt zu umfangreicheren Arbeitnehmer- und Arbeitge- berleistungen von Bund. PTT und den angeschlossenen Or- ganisationen. Zudem bewirken die höheren Zinsen mehr Z nsemnahmen. Bei einem Kapitalbestand der EVK von rund 14 Milliarden macht ein Prozentpunkt bereits 140 Millionen aus. Nicht nur die Eidg. Versicherungskasse profitiert von den hohen Zinssätzen, auch die Darlehen des Bundes und die Finanzanlagen werfen deutlich mehr Ertrag ab. Diesen Mehreinnahmen steht der Verzicht auf die Gewinnabliefe- rung der PTT-Betriebe gegenüber (-70 Mio). 253 Die Ausgaben liegen wie bereits erwähnt um eine Mil- liarde über dem Finanzplan. • Mit 474 Millionen beansprucht der Bereich soziale Wohl- fahrt den weitaus grössten Anteil der Mehrausgaben. Wichtigste Ursachen sind die Aufstockungen bei den Bei- trägen an anerkannte Krankenkassen (+295 Mio), die höheren Beiträge an die AHVIV sowie an die Ergän- zungsleistungen (+71 Mio) und der nach wie vor starke Anstieg der Aufwendungen für die Flüchtlingshilfe im Inland (+94 Mio). 17 Millionen entfallen auf die Pauschal- zulage an die um einen Teil ihrer Sozialversicherungsren- ten geprellten «Kongo-Schweizer», die im alten Finanz- plan noch nicht eingestellt war. Die Kantonsanteile an den Bundeseinnahmen und die Verzinsung verursachen Mehrausgaben von rund 300 Millionen. Die Höherschätzung der Verrechnungssteuer, insbesondere aber das hohe Zinsniveau, gekoppelt mit einem gestiegenen Kapitalbedarf der Regiebetriebe, führen zu erheblichen Überschreitungen des alten Fi- nanzplanes. Ein um einen Prozentpunkt höheres Zinsni- veau beschert dem Bundeshaushalt zusätzliche Bela- stungen von rund 250 Millionen. Die weiteren Finanzplanüberschreitungen verteilen sich im wesentlichen mit je rund 100 Millionen auf die Aufga- ' bengebiete Beziehungen zum Ausland (vor allem Hilfe an Osteuropa). Verkehr (Nationalstrassen), Landwirt- j schaff (Käse- und Butterverwertung. Direktzahlungen) sowie übrige Volkswirtschaft (Waldschäden 1990. Ex- portrisikogarantie). Einen wichtigen Kompensationsbei- Le reste des recettes supplémentaires (750 mio environ) pro- vient en majeure partie de la Caisse fédérale d'assurance (+360 mio) et de la circulation monétaire (+298 mio). L'aug- mentation du renchérissement entraîne une hausse des co- tisations payées par les salariés et de celles de l'employeur, versées par la Confédération, les PTT et les organisations qui leurs sont rattachées. De plus, les intérêts élevés engen- drent un surcroît de recettes. Le capital de la CFA s'élévant à 14 milliards de francs environ, une unité de pour cent re- présente déjà 140 millions. La Caisse fédérale d'assurance n'est pas seule à profiter des taux d'intérêt élevés car les prêts et les capitaux de la Confédération portent des inté- rêts nettement plus productifs. Ces plus-values sont contre- balancées par la renonciation à la remise du bénéfice de l'Entreprise des PTT (-70 mio). 253 Comme nous l'avons déjà indiqué, les dépenses ex- cèdent les prévisions du plan financier d' un milliard environ. • L'essentiel des dépenses supplémentaires est absorbé par la prévoyance sociale (474 mio). Les principales rai- sons en sont: les augmentations des subventions accor- dées aux caisses-maladie reconnues (+295 mio). le relè- vement des contributions versées à l'AVS/AI ainsi que pour les prestations complémentaires (+71 mio) et la forte croissance des dépenses consacrées à l'aide aux réfugiés établis dans le pays (+94 mio). En outre, il est prévu d'octroyer 17 millions aux Suisses du Congo belge privés d'une partie de leurs rentes sociales, à titre d'in- demnité forfaitaire. Cette somme n'avait pas encore été retenue dans le plan financier. • Quelque 300 millions supplémentaires sont imputables aux parts des cantons aux recettes de la Confédéra- tion et aux intérêts. La réévaluation vers le haut du ren- dement de l'impôt anticipé, notamment le niveau élevé des intérêts, conjuguée avec un besoin accru en capital émanant des régies, sont à l'origine d'un dépassement considérable des estimations du plan financier. Un relè- vement du taux de l'intérêt d'une unité de pour cent re- présente pour les finances fédérales une charge supplé- mentaire de quelque 250 millions. • Les autres dépassements des prévisions du plan sont dus pour l'essentiel aux groupes de tâches -suivants- envi- ron 100 millions chacun: relations avec l'étranger (assi- stance à l'Europe de l'Est surtout), trafic (routes natio- nales), agriculture (placement du beurre et du fromage, paiements directs) et autres secteurs économiques (dégâts aux forêts en 1990, garantie des risques à l'ex- Botschaft Message 73 trag zur Finanzierung dieser zusätzlichen Ausgaben steuert mit einer Finanzplanunterschreitung von 319 Mil- lionen die Landesverteidigung bei. Für eine eingehende Erörterung der angeführten Aufgaben- bereiche sei auf den Abschnitt 21 dieser Botschaft verwiesen. portation). Par des dépenses inférieures à ce qui avait été initialement prévu (-319 mio). la défense nationale per- met de compenser pour une bonne part ces dépasse- ments. Pour de plus amples détails concernant les groupes de tâches énumérés ci-dessus, nous vous prions de vous repor- ter au chapitre 21 du présent message. Tabelle Tableau 33 Ausgaben davon: — Personalausgaben — Sachausgaben — Rüstungsausgaben — Passivzinsen — Kantonsanteile — Entschädigungen an Gemeinwesen — Beiträge an laufende Ausgaben — Investitionsgüter — Darlehen und Beteiligungen — Investitionsbeiträge Einnahmen davon: — Direkte Bundessteuer — Verrechnungssteuer — Stempelabgaben — Warenumsatzsteuer — Landwirtschaftliche Abgaben — Gewinnablieferung der PTT-Betriebe — Vermögenserträge — Einnahmenüberschuss EVK Mehr (+) bzw. weniger (-) als im Finanzplan Plus (+) ou moins (-) que selon le plan financier Mio Fr. +1004 Dépenses dont: +24 — Dépenses de personnel +72 — Biens et services -315 — Dépenses d'armement +266 — Intérêts passifs +31 — Parts des cantons +52 — Dédommagements à des collectivités publiques +597 — Contributions à des dépenses courantes +55 — Biens d'investissement +129 — Prêts et participations +93 — Contributions à des investissements +2124 Recettes dont: -200 — Impôt fédéral direct +900 — Impôt anticipé +150 — Droits de timbre +600 — Impôt sur le chiffre d'affaires -162 — Taxes d'orientation agricoles -70 — Remise du bénéfice de l'Entreprise des PTT +173 — Revenus des biens +360 — Excédent de recettes de la CFA 254 Die folgende Übersicht zeigt die wichtigsten Unter- schiede zwischen dem Voranschlag 1991 und dem Finanz- plan vom 2. Oktober 1989. Bei den Ausgaben sind sie nach Hauptsachgruppen gegliedert, bei den Einnahmen werden die interessantesten Einzelpositionen dargestellt. Der Mehrbedarf bei den Sachausgaben ist im wesentlichen auf höhere Auslagen für Dienstleistungen und Honorare zu- rückzuführen. Bei den Passivzinsen sind 195 Millionen auf die Verzinsung der Guthaben der EVK zurückzuführen. Die folgenden Institutionen profitieren von stark erhöhten Bundesbeiträgen an laufende und an Investitionsausgaben sowie von zusätzlichen Darlehen und Beteiligungen: • anerkannte Krankenkassen (+295 Mio); • Kantone (+132 Mio), insbesondere für Nationalstrassen. Hochschulförderung, ausserordentliche Massnahmen zur Walderhaltung; • landwirtschaftliche Organisationen für die Käse- und But- terverwertung (+117 Mio); • internationale Organisationen (+107 Mio), insbesondere Osteuropa-Hilfe; • Exportrisikogarantie (+88 Mio); • bundeseigene Sozialversicherungen (+84 Mio). 254 Le tableau ci-après indique les principales différences relevées entre le budget 1991 et le plan financier du 2 octo- bre 1989. Les dépenses sont classées selon les principaux groupes spécifiques, tandis que les recettes comprennent simplement les articles présentant le plus d'intérêt. Pour ce qui touche les biens et services, le surcroît de dé- penses découle essentiellement des honoraires et presta- tions de service. La rémunération des avoirs de la CFA en- traîne une augmentation des intérêts passifs de 195 mil- lions. Les institutions ci-après bénéficient d'une forte augmentation des subventions fédérales aux dépenses courantes et aux dépenses d'investissement ainsi que de prêts et de partici- pations supplémentaires: • caisses-maladie reconnues (+295 mio); • cantons (+132 mio). notamment pour les routes natio- nales, l'aide aux universités et des mesures extraordi- naires pour la sauvegarde des forêts ; • organisations agricoles pour le placement du fromage et du beurre (+117 mio): • institutions internationales (+107 mio). notamment au ti- tre de l'aide aux pays de l'Est : • garantie des risques à l'exportation (+88 mio): • assurances sociales de la Confédération (+84 mio). 74 Botschaft Message 3 Voranschlag der Erfolgsrechnung Budget du compte de résultats 31 Einleitung 311 Die lückenlose Übersicht über alle Vorgänge der Haushaltführung ist eine unentbehrliche Grundlage für die Überprüfung des Finanzgebarens. Nebst der Darstellung der Finanzierungsseite gehört dazu auch ein Nachweis über die vermögensmässige Entwicklung. Zu diesem Zweck führt der Bund in Ergänzung der Finanzrechnung eine Erfolgsrech- nung, in welcher der Wertverzehr (Aufwand) und der Wertzu- wachs (Ertrag) periodengerecht abgegrenzt werden. Ihr Er- gebnis zeigt den Deckungserfolg. Im Umfang des als Ertrags- beziehungsweise Aufwandüberschusses bezeichneten Ver- mögenserfolges verändert sich der Saldo der Bilanz. Das Er- gebnis der Erfolgsrechnung entspricht im Aussagegehalt dem Abschluss der laufenden Rechnung des kantonalen Modells. In diesem Zusammenhang verweisen wir auf die «Allgemeinen Erläuterungen zum Finanzhaushalt des Bundes», wo das Rechnungssystem des Bundes näher be- schrieben und dem privatwirtschaftlichen Rechnungswesen sowie dem Modell der Konferenz der kantonalen Finanzdi- rektoren gegenübergestellt wird (vgl. S. 302 ff., grünes Papier). Die Erfolgsrechnung geht vom Saldo der Finanzrechnung aus. Um vom Finanzierungserfolg zum vermögensmässigen Ergebnis zu gelangen, werden einesteils jene Ausgaben und Einnahmen, die reine Vermögensumschichtungen darstel- len, neutralisiert • durch Aktivierung der Investitionsausgaben für Grund- stücke und Gebäude, für Mobilien, Maschinen. Fahrzeu- ge und Einrichtungen sowie Darlehen und Beteiligungen: • durch Passivierung der Einnahmen aus Immobilienver- käufen und Darlehensrückzahlungen sowie der Einlagen von zweckgebundenen Einnahmen in die sogenannten Spezialf inanzierungen und des Einnahmenüberschusses der Eidg. Versicherungskasse (Einlage in die Sonder- rechnung EVK). Hinzu kommen sodann der in der Finanzrechnung nicht ent- haltene buchungsmässige Aufwand und Ertrag. Ins Gewicht fallen auf der Aufwandseite namentlich die Abschrei- bungen, die Einlagen in Rückstellungen sowie Debitorenver- luste. Ertragsseitig sind insbesondere die Entnahmen aus den Spezialfinanzierungen zur Deckung von zweckfinanzier- ten Ausgaben zu erwähnen. Wegen der beschränkten Darstellungsmöglichkeiten in der doppelten Buchhaltung gibt es kein Rechnungsmodell, in dem auf buchhalterischem Wege sowohl die Gesamtausga- ben und -einnahmen wie auch der Gesamtaufwand und - ertrag gleichzeitig ausgewiesen werden können. Das vermö- gensmässige Ergebnis des Bundes wird systembedingt in emer verkürzten Erfolgsrechnung ermittelt, worin die Ausga- ben und Einnahmen der Finanzrechnung nur als Saldo über- nommen werden. Gesamtaufwand und -ertrag gehen nicht direkt aus dieser verkürzten buchhalterischen Erfolgsrech- nung hervor, sondern müssen mittels eines separaten stati- stischen Ausweises dargelegt werden. Wegen der erhöhten Aussagekraft und besseren Verständlichkeit wird in der Bot- schaft das vermögensmässige Ergebnis in Form der statisti- schen Erfolgsrechnung (vgl. Ziff. 32) dargestellt. Diese enthält die gleichen Informationen wie der Zusammenzug der laufenden Rechnung im kantonalen Modell nach Aufwand- und Ertragsarten. Die Herleitung des in der statistischen Er- folgsrechnung ausgewiesenen Gesamtaufwandes und -er- trages geht aus den beiden Tabellen 35 und 36 hervor (vgl. Ziff. 33 und 34). 31 Introduction 311 Un examen de la gestion des finances sous-entend une parfaite vue d'ensemble de toutes les opérations budgé- taires. A cet effet, il faut pouvoir disposer, outre la présenta- tion des données financières, de valeurs indiquant les va- riations de la fortune. C'est pourquoi la Confédération com- plète son compte financier d'un compte de résultats où sont inscrites pour chaque exercice les diminutions (charges) et les augmentations (revenus) de la fortune. Le résultat de ce dernier donne le taux de couverture. Le solde du bilan se mo- difie en fonction du résultat patrimonial qu'indique l'excédent de revenus ou de charges. Le solde du compte de résultats correspond, en substance, au résultat du compte de fonction- nement adopté par le modèle comptable des cantons. A ce propos, nous vous renvoyons aux "Explications générales concernant les finances de la Confédération", qui définissent en détail le système comptable de la Confédération en le comparant à celui de l'économie privée et au modèle de la Conférence des directeurs cantonaux des finances (cf. p. 302 ss, papier vert). En partant du solde du compte financier, on délimite le compte de résultats. A cet effet, il convient de neutraliser dans un premier temps les dépenses et les recettes qui re- présentent de pures redistributions de valeurs patrimoniales • par la capitalisation des dépenses d'investissements pour les terrains et les bâtiments, pour le mobilier, les ma- chines, les véhicules et les installations, ainsi que pour les prêts et les participations, • par l'inscription au passif des recettes provenant des ventes d'immeubles et des remboursements de prêts, ainsi que du versement des recettes affectées aux finan- cements dits spéciaux et du versement de l'excédent de recettes de la Caisse fédérale d'assurance au compte spécial de la CFA. A cela s'ajoutent les charges et les revenus comptables qui ne figurent pas dans le compte financier. Il s'agit princi- palement du côté des charges des amortissements, des ver- sements aux provisions, ainsi que des pertes sur débiteurs. Du côté des revenus, il s'agit plus particulièrement des pré- lèvements sur les financements spéciaux destinés à couvrir des dépenses affectées. En raison des possibilités restreintes de présentation qu'of- fre la comptabilité en partie double, aucun modèle comptable ne peut contenir tant les dépenses et les recettes totales que les charges et les revenus totaux. Aussi le résultat patrimo- nial de la Confédération est-il repris sous forme d'un compte de résultats résumé qui ne contient les dépenses et les re- cettes du compte financier que sous forme de solde. Les charges et les revenus totaux ne ressortent pas directement du compte de résultats résumé mais doivent être calculés au moyen d'un tableau statistique séparé. Pour une meilleure compréhension et pour plus de clarté, le résultat de la fortune est publié dans le présent message sous la forme du compte de résultats statistique (cf. chiffre 32). Ce dernier contient les mêmes informations que le compte de fonctionnement ré- sumé du modèle cantonal indiquant les catégories de charges et de revenus. Les tableaux 35 et 36 renseignent sur la provenance des charges et des revenus totaux contenus dans le compte de résultats statistique (cf. chiffres 33 et 34). Botschaft Message 75 32 Statistische Erfolgsrechnung 321 Der Voranschlag der Erfolgsrechnung schliesst bei einem Gesamtaufwand von 34 130 Millionen und einem Ge- samtertrag von 33 958 Millionen mit einem Aufwandüber- schuss von 172 Millionen ab. Das defizitäre Ergebnis führt zu einer entsprechenden Verschlechterung des Bilanzfehlbetra- ges, der Ende 1989 gut 17 Milliarden ausmachte. Über die Zusammensetzung von Gesamtaufwand und -ertrag orien- tiert die nachstehende statistische Erfolgsrechnung. 32 Compte de résultats statistique 321 Le budget du compte de résultats se solde, avec un total de charges de 34 130 millions et un total de recettes de 33 958 millions, par un excédent de charges de 172 millions. Ce résultat déficitaire entraîne une augmentation du décou- vert du bilan, qui se montait déjà à la fin de 1989 à 17 mil- liards au moins. Le compte de résultats statistique qui suit in- forme quant à la composition des charges et des revenus to- taux. Tabelle / Tableau 34 Gesamtaufwand — Personalausgaben — Sachausgaben — Rüstungsausgaben — Passivzinsen — Kantonsanteile an Bundeseinnahmen — Entschädigungen an Gemeinwesen — Beiträge an laufende Ausgaben — Investitionsbeiträge — Abschreibungen auf dem Finanzvermögen — Abschreibungen auf dem Verwaltungsvermögen — Einlagen in Sonder- rechnung EVK — Einlagen in Spezial- finanzierungen — Übriger Aufwand Gesamtertrag — Fiskaleinnahmen — Regalien und Konzessionen — Vermögenserträge — Entgelte — Einnahmenüberschuss EVK — Rückerstattung von I nvestitionsbeiträgen — Entnahmen aus Rückstellungen — Entnahmen aus Spezial- finanzierungen — Übriger Ertrag Ertragsüberschuss (+) bzw. Aufwandüberschuss (-) Rechnung1 Compte 1989 Voranschlag Budget 1990 Voranschlag Budget 1991 Differenz zum Différence par rapport au V1990B Millionen Franken - millions de francs Mio % 29 581 32 314 34130 +1 816 +5,6 Charges totales 3 494 3 947 4 037 +90 +2.3 — Dépenses de personnel 2 781 2 558 2 799 +241 +9.5 — Biens et services 2 390 2 793 2 780 -13 -0.5 — Dépenses d'armement 1 482 1 811 1855 +44 +2,4 — Intérêts passifs 2 090 2 400 2388 -12 -0.5 — Parts des cantons aux recettes fédérales 307 401 489 +88 +21.9 — Dédommagements à des collectivités publiques 12 750 13711 14 815 + 1 104 +8,1 — Contributions à des dépenses courantes 2 258 2 427 2 720 +293 +12.1 — Contributions à des investissements 159 48 48 - - — Amortissement du patrimoine financier 463 506 622 +116 +22,9 — Amortissement du patrimoine administratif 1 201 1 697 1552 -145 -8.5 — Attributions au compte spécial de la CFA 95 15 17 +2 +11.7 — Attributions aux finance- ment sspéciaux 111 - 8 +8 + 100.0 — Autres charges 29 393 31 785 33958 +2 173 +6,8 Revenus totaux 26 147 28 096 29 854 +1 758 +6.3 — Recettes fiscales 375 372 508 +136 +36.5 — Patentes et concessions 587 628 779 +151 +24.1 — Revenus des biens 916 865 938 +73 +8.4 — Taxes 1 201 1 697 1552 -145 -8.5 — Excédent de recettes de la CFA 1 - - - — Remboursement de contributions à des investissements - - - - - — Prélèvements sur les provisions 163 58 265 +207 +353,9 — Prélèvements sur les financements spéciaux 3 69 62 -7 -9,3 — Autres revenus -188 -529 -172 +357 +67,4 Excédent de revenus (+) ou excédent de charges (-) 1 Statistische Annäherungswertegemässden neuen Bewertungsgrundsätzen Valeurs statistiques approximatives selon les nouveaux principes d'évalua- tion 76 Botschaft Message 322 Wie in den beiden Vorjahren weist die Erfolgsrech- nung trotz positivem Ergebnis der Finanzrechnung einen Fehlbetrag auf. Gemessen am Gesamthaushalt - die 172 Millionen entsprechen rund einem halben Prozent des Ge- samtaufwandes - darf dieser Aufwandüberschuss noch als bescheiden bezeichnet werden. Die für 1991 veranschlagte Zunahme des Gesamtaufwandes von 5.6 Prozent liegt sogar etwas unter dem angenommenen Wachstum des Bruttoin- landproduktes von sechs Prozent. Wegen vermehrter Ent- nahmen aus Spezialfinanzierungen fällt der Ertragszuwachs für 1991 mit 6.8 Prozent etwas höher aus als der erwartete Anstieg der Gesamteinnahmen von 6.2 Prozent. Die Differenz zwischen kassen- und vermögensmässigem Ergebnis von 745 Millionen ist weitgehend dadurch bedingt, dass der von der Eidg. Versicherungskasse (EVK) erziel- te Einnahmenüberschuss von 1 552 Millionen nicht den all- gemeinen Bundesmitteln zugerechnet werden kann, sondern als Einlage der Sonderrechnung EVK gutzuschreiben ist. Dieser Mehraufwand wird durch den Aktivierungsüber- schuss bei den Investitionsausgaben (nach Abzug der Ab- schreibungen) von gut 600 Millionen und dem buchmässigen Ertrag aus Spezialfinanzierungen (Nettoentnahme) von knapp 250 Millionen nur teilweise kompensiert. 323 Als Orientierungshilfe für die Beurteilung des neuen Voranschlages der Erfolgsrechnung sind behelfsmässig Ver- gleichszahlen für die beiden Vorjahre ermittelt worden. Diese statistischen Annäherungswerte basieren auf der Annahme, dass die neuen Bewertungsgrundsätze schon früher in Kraft gesetzt worden wären. Vom Ergebnis her be- deutsam sind dabei die neu eingeführte Aktivierung der Aus- gaben für Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge und Einrichtun- gen sowie die neue Bilanzierung der Darlehen und Beteili- gungen nach dem Grundsatz der kaufmännischen Bewer- tung. 33 Aufwand 331 Der für 1991 veranschlagte Gesamtaufwand beträgt 34 130 Millionen (Vergleichswert 1990: 32 314 Millionen). Davon entfallen allein 93 Prozent auf nicht aktivierte Ausga- ben der Finanzrechnung (laufende Ausgaben sowie Investi- tionsbeiträge). Der buchmässige Aufwand (insbesondere Ab- schreibungen und Einlagen in die Sonderrechnung EVK) beläuft sich auf 2 247 Millionen. Die nachstehende Tabelle zeigt die Herleitung des Gesamtaufwandes sowie seine Zu- sammensetzung. 322 Comme les deux années précédentes, le compte de résultats du prochain exercice se solde par un découvert, malgré un résultat positif du compte financier. Toutefois, com- paré au budget général, ces 172 millions représentant envi- ron un demi-pour cent du total des charges, cet excédent de charges peut encore être qualifié de modéré. L'augmentation de 5,6 pour cent des charges totales prévue par le budget est même quelque peu inférieure à la croissance de 6 pour cent enregistrée par le produit intérieur brut. En raison de nom- breux prélèvements sur des financements spéciaux, l'aug- mentation des revenus pour 1991 est, avec 6,8 pour cent, quelque peu supérieure à la hausse de l'ensemble des re- cettes évaluée à 6,2 pour cent. La différence entre le résultat patrimonial et celui du compte général, qui se monte à 745 millions, provient en grande par- tie du fait que l'excédent de recettes de la CFA (1 552 mio) ne peut être ajouté aux ressources générales de la Confédé- ration, mais doit être porté au crédit du compte spécial de la CFA sous forme de versement. Cette charge supplémentaire n'est compensée que partiellement par l'excédent de capi- talisation des dépenses d'investissement (après décompte des amortissements), qui s'élève à un peu plus de 600 mil- lions par le revenu comptable tiré des financements spé- ciaux (prélèvement net), qui se monte quant à lui à 250 mil- lions à peine. 323 Les chiffres comparatifs des deux années précé- dentes sont indiqués à titre informatif afin de permettre une meilleure appréciation du nouveau budget du compte de ré- sultats. Ces données statistiques approximatives se fondent sur l'hypothèse que les nouveaux principes d'évaluation au- raient déjà été appliqués auparavant. A cet égard, il importe de relever, du point de vue des résultats, la capitalisation des dépenses nouvellement introduite pour le mobilier, les ma- chines, les véhicules et les installations de même que l'in- scription au bilan des prêts et des participations, suivant des principes commerciaux. 33 Charges 331 Les charges totales inscrites au budget de 1991 se montent à 34 130 millions (1990: 32 314 millions). 93 pour cent de ce montant sont des dépenses non capitalisées du compte financier (dépenses courantes et contributions à des investissements). Les charges comptables (notamment les amortissements et les versements au compte spécial de la CFA) s'élèvent à 2 247 millions. Le tableau qui suit indique la provenance et la composition des charges totales. Botschaft Message 77 Abgrenzung des Gesamtaufwandes Finanzrechnung Erfolgsrechnung Compte financier 1991 Compte de résultats Ausgaben Abgrenzung Aufwand Dépenses Délimitation Charges Millionen Franken - mm ons de francs Tabelle Tableau 35 Délimitation des charges totales Total Laufende Ausgaben1 Investitionsgüter — Grundstücke und Bauten — Mobilien. Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen — Vorräte Darlehen und Beteiligungen Investitionsbeiträge Abschreibungen auf dem Finanzvermögen — Uneinbringliche Forderungen Abschreibungen auf dem Verwaltungsvermögen — Investitionsgüter Grundstücke und Bauten Mobilien. Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen Vorräte — Darlehen und Beteiligungen — Übrige aktivierte Ausgaben Einlagen in Sonderrechnung EVK Einlagen in Spezial- finanzierungen — Strassenwesen — Landwirtschaft — Übrige Übriger Aufwand — Lagerabnahme Verbrauchsmaterial — Verschiedenes ' Personal-. Sach- und Rüstungsausgaben, Passivzinsen. Kantonsanteile an Bundeseinnahmen. Entschädigungen an Gemeinwesen. Beiträge an lau- fende Ausgaben 33 123 +1 007 34130 Total 29 163 - 29163 Dépenses courantes1 712 343 369 -712 -343 -369 - Biens d'investissement — Terrains et constructions — Mobilier, machines, véhicules, installations — Approvisionnements 528 -528 - Prêts et participations 2 720 - 2 720 Contributions à des investissements +48 48 Amortissement du patrimoine financier +48 48 — Créances irrecouvrables +622 622 Amortissement du patrimoine administratif +356 356 — Biens d'investissement *106 106 Terrains et constructions +250 250 Mobilier, machines, véhicules, installations - - Approvisionnements + 186 186 — Prêts et participations +80 80 — Autres dépenses à amortir +1552 1552 Attributions au compte spécial de la CFA +17 17 Attributions aux financements spéciaux - - — Circulation routière +16 16 — Agriculture + 1 1 — Divers +8 8 Autres charges +8 8 — Diminution des stocks de fournitures - - — Divers Dépenses de personnel, biens et services, dépenses d'armement, intérêts passifs, parts des cantons aux recettes fédérales, dédommagements à des collectivités pubhques. contributions a des dépenses courantes 332 Die Ausgaben für Investitionsgüter sowie für Darle- hen und Beteiligungen stellen reine Vermögensumschichtun- gen dar und belasten somit die Erfolgsrechnung nicht direkt (Umwandlung von Finanz- in Verwaltungsvermögen). Die ge- samten Aktivierungen sind auf 1 240 Millionen veranschlagt. Die Ausgaben für Mobilien. Maschinen. Fahrzeuge und Ein- richtungen, die nun mit der Einführung von VEREDAauch ak- tiviert werden, machen 369 Millionen oder rund 30 Prozent der Bruttozunahme des Verwaltungsvermögens aus. 333 Diesen Aktivierungen stehen Abschreibungen auf dem Verwaltungsvermögen von 622 Millionen gegenüber. Die Wertberichtigungen werden erstmals nach den Bestim- mungen von Artikel 13 der revidierten Finanzhaushaltverord- nung vom 11. Juni 1990 (SR 611.01) vorgenommen. Die ins- künftig zur Anwendung gelangenden neuen Bewertungs- grundsätze sind im Bericht über die Anpassung der Bundes- bilanz, der gleichzeitig mit dieser Botschaft unterbreitet wird, im einzelnen dargelegt. Die Investitionsgüter werden neu direkt vom Restbuchwert abgeschrieben. Die militärischen Bauausgaben werden nicht mehr aktiviert. Die zivilen Bauten werden jährlich mit fünf Prozent wertberichtigt; der Abschreibungsaufwand beträgt für 1991 106 Millionen. Um in der Anfangsphase des Übergangs zur Aktivierung der Mo- bilien, Maschinen, Fahrzeuge und Einrichtungen nicht ein 332 Les dépenses entraînées par les biens d'investisse- ments, les prêts et les participations constituent de pures re- distributions de valeurs et ne grèvent par conséquent pas di- rectement le compte de résultats (conversion de patrimoine financier en patrimoine administratif). L'ensemble des capi- talisations s'élève à 1 240 millions. Les dépenses pour le mobilier, les machines, les véhicules et les installations, qui avec VEREDA seront dorénavant également portées à l'ac- tif se montent à 369 millions, soit 30 pour cent de l'augmen- tation brute du patrimoine administratif. 333 A ces capitalisations s'opposent des amortisse- ments du patrimoine administratif pour un montant de 622 millions. Les réévaluations sont effectuées pour la première fois en vertu des dispositions de l'article 13 de l'ordonnance modifiée du 11 juin 1990 sur les finances de la Confédération (RS 611.01). Ces nouveaux principes d'évaluation sont dé- crits en détail dans le rapport sur l'adaptation du bilan de la Confédération, qui a été présenté parallèlement au présent message. Les biens d'investissement seront à l'avenir direc- tement amortis sur la valeur comptable résiduelle. Les dé- penses de construction militaire ne seront plus portées à l'ac- tif. Les constructions civiles seront réévaluées chaque an- née de 5 pour cent: la charge d'amortissement se monte à 106 millions pour 1991. Pour que le passage à la capitalisa- tion du mobilier, des machines, des véhicules et des ins- 78 Botschaft Message zu günstiges Ergebnis der Erfolgsrechnung auszuweisen, werden die früheren Ausgaben für EDV und Büromatik. für Apparate und Einrichtungen in Lehre und Forschung sowie für Erstausstattungen von Neubauten rückwirkend aktiviert und in die neue Eingangsbilanz für das Jahr 1991 aufgenom- men. Der Restbuchwert aus früheren Beschaffungen dürfte sich auf gut 600 Millionen belaufen. Werden noch die für 1991 geplanten aktivierungsfähigen Mobilienkäufe hinzugerech- net, so ergibt sich bei einem Satz von 25 Prozent ein Ab- schreibungsbedarf von 250 Millionen. Die Darlehen und Be- teiligungen werden im Einklang mit dem kantonalen Rech- nungsmodell inskünftig nach kaufmännischen Grundsätzen bewertet. Dies bedeutet, dass nebst der Bonität der Schuld- ner, die schon bisher angemessen berücksichtigt worden ist. neu auch noch die Rentabilität als zusätzliches Kriterium in die Bewertung einbezogen wird. Darlehen und Beteiligungen, die keinen oder nur einen unbefriedigenden Ertrag abwerfen, sowie Vorschüsse, die nur bedingt rückzahlbar sind, werden in der Regel nach der indirekten Methode voll wertberichtigt. Bei den Darlehen mit befriedigendem Ertrag wird dem Ver- lustrisiko mittels globaler Wertberichtigungen Rechnung ge- tragen. Von den gesamthaft budgetierten vorsorglichen Wert- berichtigungen auf Darlehen und Beteiligungen von 186 Mil- lionen entfallen 14 Millionen auf Globalkorrekturen. Im näch- sten Jahr wird zudem von der im Zusammenhang mit dem Leistungsauftrag aktivierten Zahlungsspitze zugunsten der SBB (360 Mio. AS 1982 310) die letzte Tranche von 80 Mil- lionen abgeschrieben. Die budgetierten Abschreibungen auf dem Finanzvermö- gen von 48 Millionen tragen den mutmasslichen Debitoren- verlusten Rechnung. Der Grossteil der uneinbringlichen For- derungen stammt aus dem Bezug der Warenumsatzsteuer. 334 Der in der Finanzrechnung eingestellte Einnahmen- überschuss der EVK stellt Zweckvermögen dar, das in der Bilanz unter den Verpflichtungen für Sonderrechnungen separat ausgewiesen werden muss. Die für nächstes Jahr budgetierte Einlage in die Sonderrechnung EVK von 1 552 Millionen setzt sich zusammen aus den Arbeitgeberleistun- gen des Bundes von 518 Millionen, der Verzinsung der Gut- haben beim Bund von 827 Millionen und dem Überschuss aus dem Zahlungsverkehr mit den Mitgliedern sowie den Be- trieben und angeschlossenen Organisationen mit eigener Rechnung von 207 Millionen. Für Einzelheiten verweisen wir auf Ziffer 221.5 der Botschaft und auf die Darstellung der EVK im Teil Sonderrechnungen (S. 602 ff., hellgrünes Papier). tallations ne résulte pas au début en un solde trop positif du compte de résultats, les dépenses antérieures d'informatique et de bureautique, d'appareils et d'installations pour l'ensei- gnement et la recherche ainsi que les dépenses entraînées par les premiers équipements de nouveaux bâtiments sont capitalisées rétroactivement et reprises dans le bilan initial de 1991. introduit parle nouveau système. La valeur comptable résiduelle résultant d'acquisitions antérieures devrait se mon- ter à 600 millions en tous cas. Si l'on y ajoute les achats de mobilier prévus pour 1991 et pouvant être capitalisés, on aboutit, avec un taux d'amortissement de 25 pour cent, à un besoin d'amortissement de 250 millions. Les prêts et les par- ticipations seront dorénavant évalués, tout comme dans le modèle comptable cantonal, selon des principes commer- ciaux. Ceci signifie qu'en plus de la solvabilité des débiteurs, équitablement prise en considération jusqu'à présent, l'éva- luation tiendra compte à l'avenir de la rentabilité. Les prêts et les participations improductifs ou se soldant par un revenu peu satisfaisant, de même que les avances remboursables sous certaines conditions seulement, seront en règle géné- rale entièrement réévalués selon la méthode indirecte. Le ris- que de perte sur les prêts se soldant par un revenu satisfai- sant sera pris en compte par des réévaluations globales. Sur l'ensemble des réévaluations provisionnelles de prêts et de participations budgétées à 186 millions, 14 millions représen- tent des corrections globales. Par ailleurs, l'année prochaine la dernière tranche (80 mio) des paiements excédentaires affectés à l'indemnisation des prestations des CFF, soit 360 millionsfcf. RO 1982 310), sera amortie. Les amortissements sur le patrimoine financier, budgétés à 48 millions, prennent en compte la perte probable sur dé- biteurs. La majeure partie des créances irrecouvrables pro- vient du prélèvement de l'impôt sur le chiffre d'affaires. 334 L'excédent de recettes de la CFA indiqué par le compte financier représente un capital affecté, qui doit être inscrit séparément au bilan sous les engagements envers des entités particulières. Le versement au compte spécial de la CFA. budgété pour 1991 à 1 552 millions, se compose des prestations d'employeur versées par la Confédération (518 mio), des intérêts des avoirs déposés auprès de la Confédération (827 mio) et de l'excédent des transactions fi- nancières effectuées avec les assurés, les entreprises et les organisations affiliées qui disposent de leur propre compte (207 mio). Pour plus de détails, nous vous renvoyons au chif- fre 221.5 du message et à la présentation de la CFA dans la partie des comptes spéciaux (p. 602 ss., papier vert clair). Botschaft Message 79 34 Ertrag 34 Revenus Der für die Aufwanddeckung zur Verfügung stehende Ge- samtertrag wird auf 33 958 Millionen veranschlagt. Zu den laufenden Einnahmen, die 99 Prozent des Gesamtertrages ausmachen, kommen noch 327 Millionen buchmässiger Ertrag hinzu. Dieser stammt zur Hauptsache aus der Entnah- me von zweckgebundenen Mitteln aus der Spezialfinanzie- rung «Strassenwesen» (264 Mio). Die folgende Tabelle zeigt die Herleitung des Gesamtertrages und wie sich der buch- mässige Ertrag im einzelnen zusammensetzt. Les revenus totaux à disposition pour la couverture des charges sont budgétés à 33 958 millions. Aux recettes cou- rantes, qui représentent 99 pour cent des revenus totaux, s'a- joutent 327 millions sous forme de revenus comptables. Ces derniers proviennent principalement du prélèvement des res- sources affectées sur le financement spécial "circulation rou- tière" (264 mio). Le tableau qui suit indique la provenance des revenus totaux et la composition détaillée des revenus comptables. Abgrenzung des Gesamtertrages Finanzrechnung Erfolgsrechnung Compte financier 1991 Compte de résultats Einnahmen Abgrenzung Ertrag Recettes Délimitation Revenus Millionen Franken - millions de francs Tabelle / Tableau 36 Délimitation des revenus totaux Total 33 696 Laufende Einnahmen1 33 631 Veräusserung von 2 Investitionsgütern Rückzahlung von Darlehen 62 und Beteiligungen Rückerstattung von 1 Investitionsbeiträgen Entnahmen aus Rückstellungen Entnahmen aus Spezial- finanzierungen — Strassenwesen — Landwirtschaft — Übrige Übriger Ertrag — Schwereinbringliche Forderungen — Freiwerdende Wertberichtigungen — Verschiedenes 1 Fiskaleinnahmen, Regalien und Konzessionen, Vermögenserträge, Entgel- te, Einnahmenüberschuss EVK +262 33958 Total - 33631 Recettes courantes1 -2 - Vente de biens d'investissement -62 - Remboursement de prêts et de participations -1 - Remboursement de contribu- tions à des investissements - • Prélèvements sur les provisio +265 265 Prélèvements sur les finance- +264 +1 264 1 ments spéciaux — Circulation routière — Agriculture — Divers +62 +50 +12 62 50 12 Autres revenus — Créances difficilement recouvrables — Réévaluations excédentaires — Divers 1 Recettes fiscales, patentes et concessions, revenus des biens, taxes, ex- cédent de recettes de la CFA 80 Botschaft Message 4 Volkswirtschaftliche Aspekte des Bundeshaushaltes 41 Konjunkturlage und -aussichten 411 Der vor sieben Jahren weltweit einsetzende Konjunk- turaufschwung wird gegenwärtig durch eine deutliche Wachstumsabschwächung in den USA und in Grossbritan- nien gebremst. Dem steht jedoch eine nach wie vor robuste Konjunkturlage in Kontinentaleuropa und in Japan gegen- über. 1991 ist mit einem gesamthaft weiterhin erfreulichen konjunkturellen Umfeld zu rechnen, da einerseits die lauern- den Gefahren einer Rezession in den angelsächsischen Ländern ernst genommen werden und andererseits die Voll- endung des Europäischen Binnenmarktes 1992 und die Er- eignisse in Osteuropa Wachstumsimpulse zur Folge haben dürften. Durch die mit dem Überfall des Irak auf Kuwait ausgelöste Golfkrise dürfte das Wachstum in den vom Erdöl besonders abhängigen Ländern bei gleichzeitig anziehender Teuerung etwas gedämpft werden. Den weltweiten Konjunkturverlauf wird dies jedoch kaum entscheidend beeinflussen, sofern sich die Krise nicht erheblich ausweitet. Unter der Ölpreiser- höhung werden vor allem die wirtschaftlich schwachen Länder Osteuropas und die Entwicklungsländer leiden. Die Gefahr einer weltweiten Stagflation ist als relativ gering ein- zustufen. Die Weltwirtschaft ist heute weniger anfällig auf externe Schocks als bei den Ölpreiserhöhungen in den sieb- ziger Jahren. Das Wirtschaftswachstum ist zurzeit nicht mehr im gleichen Ausmass vom Öl abhängig wie ehedem. Der Ölverbrauch im Verhältnis zum BIP ist heute in den Indu- strieländern um 40 Prozent geringer als 1973, wobei aber zwischen den einzelnen Ländern grosse Unterschiede beste- hen. Während Japan die Abhängigkeit vom Öl seit den sieb- ziger Jahren stark reduzierte, ist in den USA der Ölverbrauch relativ zur Wirtschaftsleistung noch immer beträchtlich. Die vorhandenen Öllager reichen jedoch für eine beachtliche Zeitspanne von rund 100 Tagen. 1973 versuchten die Indu- strieländer der durch die Ölpreiserhöhung entstandenen Re- zessionsgefahr durch eine Lockerung der Geld- und Finanz- politik zu begegnen, obwohl die Inflationsgefahr bereits akut war, was dann schliesslich zur Stagflation führte. Heute ist die Ausgangslage günstiger. Die Notenbanken beharren seit längerer Zeit auf einer auf Preisstabilität ausgerichteten Geld- politik, wodurch das Inflationspotential begrenzt ist. Gegen- wärtig ist die Inflationsrate in den meisten OECD-Ländern deutlich tiefer als bei den Ölpreisschocks in den siebziger Jahren. Der Ölpreis stieg zudem wegen der aktuellen Golf- krise mit - ausgedrückt in Dollar - rund 50 Prozent viel weniger stark als 1973, als er sich vervierfachte und 1978, als er um ungefähr 300 Prozent zulegte. Die Konjunkturentwicklung verläuft zudem heute in den grossen Ländern nicht synchron. Dies wirkt einer weltweiten Rezession entgegen. An der Teuerungsfront wurden in den meisten Ländern be- achtliche Erfolge erzielt, sodass eine nochmalige Verschär- fung der Geldpolitik kaum mehr notwendig ist. Angesichts des gegenwärtig sehr hohen Zinsniveaus könnte eine allzu re- striktive Politik auch in Kontinentaleuropa zu rezessiven Er- scheinungen führen. Für den weiteren Verlauf der Teuerung sind die Entwicklung der Rohstoffpreise und die Auswirkun- gen der aus dem osteuropäische Raum zu erwartenden Nachfrageimpulse von grosser Bedeutung. Die Mitte 1990 vollzogene Währungsunion zwischen der BRD und der DDR führt primär in der BRD zu einem Nachfragepotential nach Konsum- und Investitionsgütern. Davon gehen wachs- tumsfördernde und preistreibende Impulse aus. Die Folgen für die deutsche Wirtschaft sind abhängig von der Art der Fi- nanzierung des vorhandenen Konsum- und Investitionsbe- 4 Aspects macro-économiques des fi- nances fédérales 41 Situation conjoncturelle et perspectives 411 L'essor que connaît la conjoncture sur le plan mon- dial depuis sept ans est freiné actuellement par un net fléchis- sement de la croissance aux Etats-Unis et en Grande-Bre- tagne. La conjoncture continue cependant d'afficher un so- lide dynamisme dans les pays de l'Europe continentale et au Japon. Le contexte économique général devrait demeurer fa- vorable en 1991 car les pays anglo-saxons semblent pren- dre sérieusement conscience des risques latents d'une ré- cession. Par ailleurs, la réalisation du marché unique euro- péen en 1992 et les mutations qu'ont connues les pays de l'Est donneront probablement une nouvelle impulsion à la croissance. La crise du Golfe, déclenchée par l'invasion irakienne du Ko- weït ralentira quelque peu la croissance - avec parallèlement un renchérissement à la hausse - dans les pays dépendant fortement du pétrole. Pour autant que la crise ne prenne pas des dimensions incontrôlables, l'évolution de la conjoncture mondiale ne devrait pas s'en ressentir. L'augmentation du prix du pétrole touchera plus particulièrement les pays à fai- ble économie de l'Europe de l'Est et les pays en voie de dé- veloppement. Le risque de voir une stagflation s'installer à l'échelle mondiale est relativement faible. Les économies d'aujourd'hui sont moins sensibles aux turbulences externes que lors des deux chocs pétroliers des années septante. En effet, le pétrole ne détermine plus la croissance économique comme autrefois. Rapportée au PIB, la consommation de pé- trole a baissé de 40 pour cent dans les pays industrialisés par rapport à 1973, quoiqu'on note de grandes différences d'un pays à l'autre. Alors que le Japon a sensiblement diminué sa dépendance vis-à-vis du pétrole depuis les années septante, celle-ci reste encore relativement élevée aux USA compara- tivement à la production économique. Les stocks suffisent à couvrir les besoins durant une période de 100 jours. En 1973, les pays industrialisés avaient tenté de parer au risque de ré- cession, créé par la flambée des prix, en assouplissant - alors que la menace d'inflation était déjà très présente - leurs poli- tiques monétaire et financière, ce qui avait finalement engen- dré la stagflation. La situation se présente aujourd'hui sous un jour plus favorable. Depuis des années, les banques cen- trales mènent une politique monétaire axée sur la stabilité des prix avec pour objectif de contenir l'inflation dans d'étroites li- mites. Actuellement, la majeure partie des pays de l'OCDE connaît des taux d'inflation sensiblement inférieurs à ce qu'ils étaient au moment des deux chocs pétroliers. En outre, suite à la crise du Golfe, le prix du brut - exprimé en dollars - a grim- pé environ de moitié moins qu'en 1973, époque à laquelle il avait quadruplé, et qu'en 1978 où il avait augmenté de près de 300 pour cent. Enfin, on constate que la conjoncture n'é- volue pas de manière parallèle entre les grands Etats, ce qui prévient le risque de récession au niveau mondial. Au chapitre du renchérissement, la plupart des Etats ont en- registré des succès probants, ce qui exclu quasiment de nou- velles restrictions du point de vue de la politique monétaire. Compte tenu du niveau actuel très élevé des intérêts, une po- litique trop restrictive en la matière pourrait engendrer aussi des effets de récession dans les pays de l'Europe continen- tale. A cet égard, l'évolution des prix des matières premières et les conséquences du renforcement attendu de la demande émanant des pays de l'Est auront des retombées importantes sur le renchérissement. L'union monétaire qui a été réali- sée entre la RFA et la RDA au milieu de 1990 provoquera, en premier lieu, un accroissement du potentiel de la demande de biens de consommation et d'investissement en RFA avec pour conséquences une relance de la croissance et des poussées inflationnistes. Pour l'économie allemande, tout Botschaft Message 81 darfs. Eine Verschuldung am Kapitalmarkt führt zu einer Zunahme der Nachfrage und tendenziell zu Zinserhöhungen. Zum Teil scheinen diese Zinseffekte allerdings bereits vor- weggenommen worden zu sein. Eine allfällige Steuererhö- hung in der BRD würde das Wachstum dämpfen, sodass die oben erwähnten Nachfrageffekte der Vereinigung zumindest teilweise wieder kompensiert würden. Die Entwicklungen in den übrigen osteuropäischen Staaten werden sich nicht glei- chermassen direkt auf die Wirtschaft Westeuropas auswir- ken. Einige Länder sind bereits relativ hoch verschuldet und werden nur noch in begrenztem Masse Kredite zugespro- chen erhalten oder Direktinvestitionen anziehen können. Für die Verwirklichung einer Marktwirtschaft fehlen auch entspre- chend ausgebildete Arbeitskräfte auf allen Stufen. Der «Ost- europa-Effekt» ist nur schwer zu quantifizieren und stellt einen zusätzlichen Unsicherheitsfaktor bei der Konjunktur- prognose dar. Insgesamt wird für den OECD-Raum 1991 mit realen Wachstumsraten von unter drei Prozent gerechnet. dépendra de la manière dont seront financées ces dépenses de consommation et d'investissement. Un endettement sur le marché financier conduirait à une augmentation des taux d'intérêt en raison de la forte demande de capitaux. Ces poussées des taux semblent d'ailleurs déjà s'être manifes- tées en partie. Une augmentation des impôts en RFA atté- nuerait la croissance au point de neutraliser, du moins en par- tie, les effets de la demande de capitaux résultant de la créa- tion de l'Union. Les évolutions qui se dessineront dans les autres pays de l'Est n'auront pas une incidence aussi directe sur les économies occidentales. Certains Etats sont déjà passablement endettés et n'obtiendront que des credits limi- tés, comme seront limités les investissements directs dont ils pourront bénéficier. L'instauration d'une économie de marché suppose une main-d'oeuvre qualifiée qui leur fait actuelle- ment défaut à tous les niveaux. Il est difficile de quantifier les retombées des mutations qui sont intervenues à l'Est, ce qui ajoute encore un facteur d'incertitude aux prévisions conjonc- turelles. En valeur réelle, les taux de croissance devraient être inférieurs à trois pour cent dans les pays de l'OCDE en 1991. 412 In der Schweiz dürfte sich die Mitte 1988 einsetzen- de markante Erhöhung der Zinsen und die Aufwertung des Schweizerfrankens seit Sommer 1989 dämpfend auf den Konjunkturverlauf auswirken. Die reale Wachstumsrate des Bruttoinlandproduktes wird im Budgetjahr unter anderem auch als Folge der Golfkrise die relativ hohen Werte der Vor- jahre nicht mehr erreichen und an den unteren Rand des ge- schätzten Produktionspotentials von 2 bis 2,5 Prozent fallen. Die personellen und die technischen Kapazitäten werden aber dennoch stark ausgelastet bleiben. Die Zunahme der Nominallöhne dürfte neben dem Teuerungsausgleich ver- breitet auch eine reale Lohnkomponente umfassen, was sich jedoch in Anbetracht der erwarteten Produktivitätssteigerung keineswegs kostensteigend auswirken muss. Der nach der wahrscheinlich recht hohen Teuerungsrate von 1990 bemessene Teuerungsausgleich sowie die aufgrund der generell guten Ertragslage der Unternehmen zu erwar- tenden Reallohnerhöhungen werden die verfügbaren Haus- haltseinkommen 1991 ansteigen lassen, was sich stützend auf den privaten Konsum auswirken wird. Nach den extrem hohen Wachstumsraten der letzten Jahre mit über elf Prozent 1988 und 1989 ist bei den Anlageinvestitionen basis- und zinsbedingt eine Halbierung der Zuwachsraten zu erwarten. Insbesondere der private Wohnungsbau wird auf die stark ge- stiegenen Hypothekarzinsen mit einem Rückgang reagieren, während bei den industriellen Investitionen und im Dienstlei- stungssektor weiterhin ein Rationalisierungs- und Erweite- rungsbedarf besteht. Die Aussichten der Exportwirtschaft sind unter anderem ab- hängig von der Entwicklung des Welthandels und des Fran- kenkurses. Auch wenn die gegenwärtige Frankenstärke die preisliche Wettbewerbsfähigkeit der schweizerischen Anbie- ter etwas beeinträchtigt, so kann doch weiterhin mit einem deutlichen Exportwachstum gerechnet werden. Ebenso werden die Einfuhren auch 1991 kräftig wachsen, da die Ge- samtnachfrage bei hoher interner Kapazitätsauslastung un- gebrochen ist. Die Erhöhung der Ölpreise schlägt sich unmittelbar im Kon- sumentenpreisindex nieder. Die Erstarkung des Schweizer- frankens wirkt sich stabilisierend auf die Importpreise aus und kompensiert damit mindestens teilweise den Ölpreisansteig auf den Weltmärkten. Während der Dollarpreis des Öls anfangs Herbst 1990 um rund 50 Prozent über das durch- schnitttliche Niveau von 1989 stieg, erhöhte sich der Fran- kenpreis lediglich um 20 Prozent. Dennoch wird die Teue- rungsentwicklung im laufenden Jahr deutlich über den An- nahmen des Voranschlages 1990 (3.5%) liegen. Im Jahres- 412 En Suisse, l'augmentation sensible des taux d'intérêt qui s'est dessinée à partir du deuxième semestre de 1988 et la revalorisation du franc suisse intervenue depuis l'été 1989 auront probablement un effet modérateur sur la conjoncture. Conséquence de la crise du Golfe entre autres, le taux de croissance réel du produit intérieur brut n'égalera pas en 1991 les niveaux relativement élevés des années précé- dentes et ne devrait pas excéder le plancher des prévisions qui oscillent entre 2 et 2.5 pour cent. Il n'empêche que la main-d'oeuvre et les capacités techniques continueront d'ê- tre mises à forte contribution. En sus de la compensation du renchérissement, le relèvement des salaires nominaux com- prendra probablement une augmentation réelle plus élevée dont les incidences sur les charges devraient être nulles compte tenu de l'accroissement attendu de la productivité. La compensation du renchérissement, qui devrait être élevé en 1990. ainsi que les augmentations réelles des salaires qui sont à prévoir, au vu de la bonne santé économique des en- treprises, accroîtront le revenu disponible des ménages en 1991. et partant la consommation privée. Après les taux de croissance extrêmes que l'on a enregistrés ces dernières an- nées en matière d'investissements en biens d'équipe- ment, avec des pointes de plus de 11 pour cent en 1988 et 1989, il faut s'attendre à une chute de 50 pour cent des taux de croissance sous l'influence des intérêts et de l'effet de base. La construction de logements privés réagira à la forte augmentation des taux hypothécaires par un net recul. Tel ne devrait pas être le cas des secteurs industriel et des services qui affichent encore des possibilités de rationalisation et de développement. Les perspectives de l'industrie d'exportation dépendent entre autres de l'évolution du commerce international et du cours du franc. Même si la force actuelle du franc affaiblit quelque peu la position concurrentielle des exportateurs suisses, on peut estimer cependant que la croissance des exportations sera encore évidente en 1991. Tel devrait éga- lement être le cas des importations. En effet, eu égard au taux d'utilisation élevé des capacités productives du pays, la demande globale ne faiblit pas. L'augmentation probable du prix du pétrole se repercute di- rectement sur l'indice des prix à la consommation. Le renfor- cement du franc suisse exerce cependant un effet stabilisa- teur sur les prix à l'importation et compense, du moins en par- tie, la grimpée du prix du brut sur le marché international. Si le prix du pétrole, exprimé en dollars, a progressé de plus de 50 pour cent, au début de l'automne 1990. par rapport au ni- veau moyen de 1989, ce même prix, calculé en francs suisses, n'a augmenté que de 20 pour cent. Néanmoins, le renchérissement dépassera largement les pronostics du bud- 82 Botschaft Message durchschnitt 1991 wird noch mit einer Inflationsrate von vier Prozent gerechnet. Falls ein weiterer Ölpreisschub eintreten sollte, könnte die Teuerung allerdings höher ausfallen. Bei einer « Normalisierung » der gegenwärtig überhitzten Kon- junkturlage ist auch bei den Zinsen ein Ende der inversen Struktur möglich. Durch die im Sommer eingeläutete vierte Hypothekarzinsrunde dürfte die Rückführung des Zinsni- veaus jedoch etwas verzögert werden. Der dennoch im Verlauf des Budgetjahres zu erwartende Rückgang der Zinsen dürfte im kurzfristigen Bereich voraussichtlich präg- nanter ausfallen als im Langfristbereich. Unter diesen Vor- aussetzungen würden die kurzfristigen Anlagen ungefähr ab 1992 wieder tiefer verzinst werden als die langfristigen. Der Schweizerfranken unterliegt seit Mitte 1989 einer ten- denziellen Höherbewertung gegenüber allen andern Wäh- rungen. Die Stärke des Schweizerfrankens gegenüber dem Dollar in den ersten acht Monaten 1990 widerspiegelt einer- seits die hohen Geldmarktzinssätze für Schweizerfrankenan- lagen und andererseits die fundamentalen Schwächefakto- ren der US-Wirtschaft. Bei der Festlegung der volkswirt- schaftlichen Eckwerte wurde noch ein Wechselkurs von SFr. 1.40 pro Dollar angenommen. Bis Ende August ist dieser Kurs auf SFr. 1.27 gesunken. Prognosen für das nächste Jahr sind angesichts der labilen politischen und wirtschaftlichen Lage mit ausserordentlich grosser Unsicherheit behaftet. Die Auswirkungen des Dollar-Kurses auf die Ausgaben des Bundes sind jedoch relativ bescheiden. Von den Ausgaben für unsere Auslandvertretungen und für internationale Orga- nisationen müssen nur rund elf Millionen in Dollar bezahlt werden. Eine Reduktion des Wechselkurses von SFr 1.40 auf SFr 1.30 würde somit zu einer Reduktion der beantragten Kredite um lediglich rund eine Millionen führen und wäre bei einem Wiederanstieg des Dollarkurses mit zahlreichen Nach- tragskreditbegehren verbunden. Im militärischen Bereich werden in Dollar fakturierte Rech- nungen im Ausmass von ungefähr 67 Millionen erwartet. Die Zahlungen in DM belaufen sich auf 17 Millionen, jene in £ auf 11 Millionen. Von den in Fremdwährung zu leistenden Zah- lungen entfallen 75 Millionen auf Rüstungsmaterial (541.3230.001). 17 Millionen auf Ersatzmaterial für Flugzeu- ge und Lenkwaffen (564.3130.111) sowie drei Millionen auf Ersatzmaterial für Motorfahrzeuge und Panzer (519.3130.111 ). Beim Rüstungsmaterial haben Wechselkurs- schwankungen keine direkten Auswirkungen auf die bean- tragten Zahlungskredite, da die Beschaffungen über ein mehrjähriges Programm gesteuert und die jährlichen Zah- lungstranchen global festgelegt werden. Können die Rü- stungsgüter im Budgetjahr dank eines starken Schweizer- frankens günstiger beschafft werden als angenommen, so kann das EMD die Tranche des Budgetjahres voll ausschöp- fen, indem es ursprünglich erst in den Folgejahren geplante Beschaffungen vorzieht. Die in Franken ausgedrückten Aus- gaben verändern sich dadurch nicht. Im Gegenzug kann das EMD bei einer allfälligen Abschwächung des Schweizerfran- kens keine Nachtragskredite anbegehren. um den Wäh- rungsverlust zu kompensieren. Die Wechselkursschwankun- gen werden im Rahmen des mehrjährigen Beschaffungspro- grammes aufgefangen. Gesamthaft können nicht mehr Rü- stungsgüter gekauft werden, als das Parlament mit den Rü- stungsprogrammen genehmigt hat und für welche Verpflich- tungskredite bewilligt wurden. Die Wirtschaftsaussichten sind auch für 1991 gesamthaft als befriedigend zu bezeichnen. Die Rückbildung der realen Wachstumsrate muss zu keiner Besorgnis über einen allfäl- ligen Beginn eines eigentlichen konjunkturellen Einbruchs Anlass geben. Es ist lediglich eine Zurückführung des Wirt- schaftswachstums auf ein langfristig tragbares Niveau zu er- get 1990 (3,5%) durant l'année en cours. On prévoit qu'en 1991, le taux d'inflation atteindra encore 4 pour cent en moyenne. Si le prix du pétrole devait subir une nouvelle flam- bée, l'inflation pourrait même prendre des proportions plus inquiétantes. La structure inversée des taux d'intérêt devrait également se rétablir lorsque la conjoncture actuelle, marquée par la sur- chauffe, retrouvera un cours normal. Toutefois, la quatrième hausse des taux hypothécaires annoncée cet été retardera probablement quelque peu la baisse des intérêts qui devrait cependant s'amorcer durant l'année 1991. Elle sera vraisem- blablement plus marquée s'agissant des intérêts à court terme que dans le domaine du long terme. Dans ces condi- tions, les capitaux placés à court terme devraient à nouveau être moins rémunérés que les placements à long terme à par- tir de 1992. Le franc suisse voit sa valeur s'apprécier comparativement aux monnaies étrangères de puis le second semestre de 1989. La revalorisation du franc enregistrée par rapport au dollar durant les huit premiers mois de l'année reflète, d'une part, les taux d'intérêt élevés offerts sur les marchés des ca- pitaux pour les placements en francs suisses et. d'autre part, la faiblesse des éléments fondamentaux de l'économie amé- ricaine. Notre estimation des indicateurs économiques glo- baux se basait sur un cours de fr. 1.40 pour 1 dollar, cours qui est finalement tombé à fr. 1.27 à fin août. Les pronostics pour 1991 reposent sur de grandes inconnues vu le carac- tère instable qui marque la situation politique et économique. Le cours du dollar a cependant des incidences relativement faibles sur les dépenses de la Confédération. S'agissant des dépenses affectées à nos représentations à l'étranger et aux institutions internationales, quelque 11 millions seule- ment sont payés en dollars. Une baisse du cours de fr. 1.40 à fr. 1.30 n'entraînerait qu'une réduction de 1 million environ des crédits demandés alors qu'une reprise du dollar serait à l'origine de nombreuses demandes de crédits supplémen- taires. Les factures établies en dollars dans le domaine militaire sont évaluées à 67 millions de francs environ. Les paiements ef- fectués en DM et en £ s'élèvent respectivement à 17 et 11 millions. Sur les montants à régler en monnaies étrangères, 75 millions découlent de l'achat de matériel d'armement (541.3230.001), 17 millions de pièces de rechange pour avions et engins guidés (564.3130.111) ainsi que 3 millions de pièces de rechange pour véhicules à moteur et pour chars (519.3130.111). Vu que les acquisitions de matériel d'arme- ment sont réalisées dans le cadre d'un programme plurian- nuel. comme sont fixées globalement les tranches de paie- ment annuelles, les variations des cours n'ont pas de réper- cussions directes sur les crédits de paiement demandés. Si les matériels d'armement peuvent être acquis à meilleur compte que prévu, grâce à un franc suisse fort, durant l'an- née budgétaire, le DMF peut utiliser totalement la tranche de cette même année en achetant avant terme le matériel bud- gété à l'origine pour les années suivantes. Les dépenses ex- primées en francs suisses ne s'en trouvent pas modifiées. D'un autre côté, en cas d'affaiblissement du franc, le DMF ne pourra pas solliciter des crédits supplémentaires pour com- penser les pertes de change. Les fluctuations des cours se compensent durant la période pluriannuelle couverte par le programme d'acquisition. Globalement, le DMF ne peut acheter, une fois les crédits d'engagements votés, plus de matériel d'armement que le Parlement n'a autorisé sur la base des programmes. Sur un plan général, les perspectives économiques peu- vent être considérées également sous des auspices satisfai- sants pour 1991. La baisse du taux de croissance réel ne doit pas nous conduire à des conclusions alarmistes quant au dé- clenchement d'une réelle dépression conjoncturelle. Ce phé- nomène traduit simplement un repli de la croissance écono- Botschaft Message 83 warten. Die für den Voranschlag 1991 relevanten volkswirt- schaftlichen Eckwerte wurden wie folgt festgelegt: mique à un niveau supportable à long terme. Partant de ce constat, nous avons évalué les pricipaux indicateurs globaux comme suit pour 1991: Tabelle / Tableau 37 Privater Konsum nominell Anlageinvestitionen nominell Bruttoinlandprodukt nominell Bruttoinlandprodukt real Teuerung (Konsumentenpreisindex) Zinssatz (Bundesobligationen) Dollarkurs iranschlag Budget 1990 Voranschlag Budget 1991 Veränderung gegenüber Vorjahr in Prozent Variations en pour-cent par rapport à l'année précédente 5,5 6,0 9.0 5,0 6.0 6,0 2,0 2,0 3,5 4,0 Durchschnittswerte pro Jahr in % Valeurs moyennes par année en % 5.0 5,5 1.60 1,40 Consommation privée nominale Investissements productifs nominaux Produit intérieur brut nominal Produit intérieur brut réel Renchérissement (indice des prix à la consommation) Taux d'intérêt (emprunts fédéraux) Cours du dollar Die im Voranschlag 1990 ausgewiesenen Zahlen sind mitt- lerweile von der Wirklichkeit überholt. Die BIP-Wachstumsra- ten, die Teuerung und die Zinssätze liegen nach heutiger Ein- schätzung höher als bei der Aufstellung des Budgets ange- nommen wurde. Die dem Voranschlag 1991 und der Finanz- planung 1992/94 zugrunde liegenden volkswirtschaftlichen Eckwerte wurden vor Ausbruch der Golfkrise fixiert. Es könnten sich deshalb gewisse Abweichungen insbesondere beim nominellen Wachstum des BIP. der Teuerung sowie bei den Zinssätzen ergeben. Im jetzigen Zeitpunkt fällt es schwer, die wirtschaftlichen Auswirkungen dieses Konfliktes zu quan- tifizieren. Es ist jedoch anzunehmen, dass diese relativ be- scheiden sein dürften, falls der Konflikt nicht eskaliert. Les prévisions figurant dans le budget 1990 ont été dépas- sées par la réalité. Selon les dernières estimations, le taux de croissance du PIB. le renchérissement et les taux d'inté- rêt sont actuellement plus élevés que ce que nous avions pré- vu lors de l'établissement du budget. Les indicateurs globaux sur lesquels se basent le budget 1991 et le plan financier 1992-94 ont été fixés avant que n'éclate la crise du Golfe. On pourrait dès lors relever certains écarts par rapport à nos pré- visions concernant notamment la croissance nominale du PIB. le renchérissement et les taux d'intérêt. A l'heure ac- tuelle, il est difficile d'évaluer les retombées économiques de ce conflit. Si celui-ci ne s'étend pas. elles devraient être mi- neures. 42 Interdependenzen zwischen Wirtschaftsentwick- lung und Bundeshaushalt 421 Der Konjunkturverlauf hinterlässt Spuren auf der Ein- nahmen- und Ausgabenseite des Bundeshaushaltes. In einer Hochkonjunktur wachsen insbesondere die Einnahmen mit hoher BIP-Elastizität - wie zum Beispiel die direkte Bundes- steuer oder die Warenumsatzsteuer - überdurchschnittlich, während die mengen- oder gewichtsbezogenen Zölle und Verkehrsabgaben hinter der wirtschaftlichen Entwicklung zu- rückbleiben. Bei der direkten Bundessteuer reagiert der Ertrag wegen der zweijährigen Vergangenheitsbesteuerung erst mit einer langen zeitlichen Verzögerung auf die Konjunk- turentwicklung, so dass die Steuer einen unerwünschten pro- zyklischen Effekt haben kann. Im Falle eines Systems mit jährlichen Steuerperioden und Gegenwartsbesteuerung hin- gegen würde der Fiskus im Zeitpunkt der Hochkonjunktur Kaufkraft abschöpfen und damit antizyklisch wirken. Die mit geldpolitischen Bremsmanövern verbundenen Zins- erhöhungen, die insbesondere jeweils am Ende einer Hoch- konjunkturphase zu beobachten sind, führen zu steigenden Erträgen bei der Verrechnungssteuer. In den Folgejahren werden diese dann allerdings durch entsprechend höhere Rückerstattungen wieder geschmälert. Die Konjunkturaus- sichten üben einen Einfluss auf die Emissionen und Trans- aktionen von Wertpapieren an den Börsen aus, was sich im Ertrag der Stempelabgaben niederschlägt. Während sich die Konjunkturschwankungen relativ unmittel- bar im Verlauf der Einnahmenentwicklung niederschlagen. 42 Les interdépendances de l'évolution économi- que et du budget de la Confédération 421 L'évolution de la conjoncture laisse des traces dans les recettes et les dépenses fédérales. En période de haute conjoncture, les recettes dépendant fortement du PIB, telles que l'IFD et l'IChA. dénotent une progression supérieure à la moyenne alors que les droits de douane, liés par le système des droits spécifiques, et les taxes routières piétinent par rap- port à la croissance économique. En raison du système de la taxation bisannuelle qui régit la perception de l'impôt fédé- ral direct, ce dernier influence l'évolution de la conjoncture avec un certain décalage, si bien qu'il peut avoir un effet pro- cyclique indésirable. Le régime de l'imposition annuelle (im- position postnumerando) permettrait, en revanche, au fisc de réduire le pouvoir d'achat du contribuable et partant d'agir de manière anticyclique. Les hausses des intérêts découlant d'une politique monétaire restrictive, que l'on observe régulièrement au terme d'une phase de haute conjoncture, entraînent un accroissement du rendement de l'impôt anticipé. L'augmentation des rem- boursements qui en découle dans les années qui suivent am- pute cependant d'autant ces recettes supplémentaires. Les perspectives conjoncturelles influent sur les émissions et les transactions en bourse, ce qui se ressent au niveau du pro- duit découlant des droits de timbre. Si les fluctuations conjoncturelles se répercutent assez rapi- dement sur révolution des recettes, les dépenses ne réagis- 84 Botschaft Message reagieren die Ausgaben erst mit einer gewissen Verzöge- rung. Preiserhöhungen zum Beispiel müssen grösstenteils im Rainen aes vorn Parlament bewilligten Budgets aufgefan- gen werden und führen erst im folgenden Jahr zu entspre- chend höheren Begehren der Dienststellen. Die Personalbe- zuge werden mit einem Jahr Verspätung an die Teuerung an- gepasst. in der Landwirtschaft ist in der Folge mit höheren Preisoegehren und Bundesbeiträgen zu rechnen. Bei den bunaeseigenen Soziaiwerken erfolgt die Anpassung an die Lohn- und Preisentwicklung in der Regel alle zwei Jahre. Höhere Zinsen schlagen sich bei den kurzfristigen Schulden sofort, oei den langfristigen erst mit einem Jahr Verzögerung in höheren Ausgaben für den Zinsendienst nieder. 422 Angesichts seiner beachtlichen Dimensionen beein- flusst der Bund mit seinen Tätigkeiten seinerseits den Konjunkturverlauf. Die Ausgaben des Bundes, die sich auf rund zehn Prozent des BIP belaufen, stellen einerseits im Rahmen des Eigenbedarfs direkt Nachfrage auf dem Markt dar oder wirken sich als Transferausgaben mit entsprechen- der Kaufkraftübertragung indirekt auf die wirtschaftliche Ge- samtnachfrage aus. Andererseits setzt das Steuersystem für die Wirtschaft Rahmenbedingungen. Die Struktur des Steu- ersystems und die Höhe der einzelnen Steuersätze beein- flussen die Aktivitäten una Entscheidungen der Steuerpflich- tigen. Dem finanzpolitischen Gebaren sind indessen enge SchranKen gesetzt. Die Ausgaben sind grösstenteils gesetz- • ch oder vertraglich gebunden und die wichtigsten Einnah- men sind verfassungsmässig limitiert. Im Rahmen dieser Ein- schränkungen hat sich der Bund konjunkturgerecht zu ver- nalten. Gemäss Artikel 3iCJ'r'a-,es der Bundesverfassung haben Bund. Kantone und Gemeinden bei der Aufstellung hrer Voranschläge die Erfordernisse der Konjunkturlage zu berüCKSichtigen. Vereinfacht heisst dies, dass in Rezessio- nen Defizite in Kauf zu nehmen und in Zeiten konjunktureller Überhitzung tendenziell Überschüsse zu erzielen sind. Will man die Bundesfinanzen unter Berücksichtigung der je- weiligen Konjunkturlage beurteilen, so bietet sich dazu das Konzept des "Vollbeschäftigungs-Budgets» an. Das Bun- desamt für Konjunkturfragen (BFK) berechnet einen «struk- turellen Saldo--', der angibt, wie der Bundeshaushalt bei Voll- beschäftigung abschliessen würde. Geht man davon aus. dass der Haushalt bei Vollbeschäftigung ausgeglichen sein sollte, so ist der strukturelle Saldo das Mass eines allfällig vorhandenen strukturellen Ungleichgewichts. Die Verände- rung des strukturellen Saldos von einem Jahr zum andern kann als Mass für die diskretionäre Finanzpolitik interpretiert werden. Sie zeigt auf. ob die getroffenen Massnahmen - Steuersatzänderungen. Ausgabenerhöhungen oder -Sen- kungen - expansiv oder restriktiv wirken. Dabei wird nicht nach Einnahmen oder Ausgaben differenziert, sondern nur auf den Saldo abgestellt. Angesichts der begrenzten Aussa- gekraft dieses Konzeptes kann nur bei deutlichen Verände- rungen des strukturellen Saldos gegenüber dem Vorjahr eine schlüssige Aussage über eine expansive oder restriktive Aus- rchtung der Finanzpolitik gemacht werden. 1991 ist der Haushait des Bundes gemäss diesem Konzept strukturell nahezu im Gleichgewicht und der strukturelle Saldo zeigt eine nur m-mme Veränderung gegenüber dem Vorjahr, sodass der Bundeshaushalt als strukturell im Gleichgewicht und «kon- junkturneutral •■ bezeichnet werden kann. sent qu'avec un certain décalage. Ainsi les augmentations de prix, par exemple, doivent être compensées pour une large part dans le cadre du budget autorisé par le Parlement et ne se traduisent que l'année suivante par des demandes d'aug- mentation des crédits de la part des services. Par ailleurs, les traitements des agents sont adaptés au renchérissement avec une année de retard, ce qui a pour corollaire des re- quêtes de majorations de prix et d'accroissement des sub- ventions fédérales dans l'agriculture. Pour ce qui touche les oeuvres sociales de la Confédération, l'adaptation des rentes à l'évolution des prix et des salaires n'intervient que tous les deux ans en règle générale. Une hausse des intérêts se ré- percute immédiatement sur les dettes à court terme par une augmentation du service de l'intérêt, alors que cet effet ne se fait sentir qu'une année plus tard sur les dettes à long terme. 422 De par l'importance et la portée de ses activités, la Confédération influe sur le cours de la conjoncture. Les dépenses de la Confédération, qui représentent à peu près 10 pour cent du PIB. se traduisent par une demande directe de biens et de services sur le marché ou se répercutent indi- rectement sur la demande globale par leur transfert à des destinataires qui voient leur pouvoir d'achat augmenter d'au- tant. En outre, de par sa structure et ses taux, le système fis- cal fixe un cadre à l'économie en influant sur les activités et les décisions des contribuables. La politique financière de la Confédération est cependant circonscrite dans d'étroites li- mites. La plupart de ses dépenses sont déterminées par la législation ou des contrats et ses principales recettes sont li- mitées par la Constitution. La Confédération doit se confor- mer à la situation conjoncturelle tout en observant ces re- strictions. L'article 31Ç^"53 de la Constitution prescrit à la Confédérarion. aux cantons et aux communes de tenir compte des exigences conjoncturelles en établissant leurs budgets. Cela signifie en clair qu'ils sont tenus d'accepter des déficits en période de récession et de réaliser si possible des excédents lors d'une surchauffe. Le budget dit «de plein emploi» est un concept permettant d'examiner les finances fédérales à la lumière de la conjonc- ture. L'Office fédéral des questions conjoncturelles calcule un «solde structurel», qui indique comment boucleraient les fi- nances fédérales dans un contexte de plein emploi. Si l'on part du principe qu'elles doivent être équilibrées dans un tel contexte, le solde structurel constitue le paramètre détermi- nant un éventuel déséquilibre structurel. L'évolution du solde structurel que l'on dénote d'une année à l'autre est le critère reflétant la politique financière discrétionnaire. Elle indique si les mesures adoptées - modification des taux fiscaux, ac- croissement ou diminution des dépenses - produisent un ef- fet expansif ou de contraction. A cet égard, on ne se réfère pas aux recettes ou aux dépenses mais au solde unique- ment. En raison du contenu informatif limité de ce concept, seuls des écarts importants du solde structurel par rapport à celui de l'année précédente permettent de tirer des conclu- sions décisives quant aux effets - expansifs ou restrictifs - de la politique financière. Il s'avère que les finances fédérales atteignent quasiment l'équilibre structurel en 1991. et le solde du même nom ne présente qu'une évolution minime par rap- port à l'année précédente, de telle sorte que les finances de la Confédération peuvent être considérées comme équili- brées du point de vue structurel et «neutres quant à leur in- cidence sur la conjoncture». Botschaft Message 85 Grafik / Graphique 23 Vollbeschäftigungsbudget Budget de piein-emploi Saldo in % des potentiellen BIP Solde en % du PIB potentiel 1.0 0.5 -0,5 -1.0 -1.5 —i 1 1 r— 75 76 77 78 79 80 81 —I 1 1 1 1 1— 82 83 84 85 86 87 struktureller Saldo Solde structurel effektiver Saldo Solde effectif konjunktureller Saldo Solde conjoncturel —i 1— 89 90 91 Budgets 43 Staatsquote Mit dem Voranschlag 1991 werden erstmals die Arbeitge- berbeiträge des Bundes an die EVK sowie die Verzinsung der EVK-Guthaben beim Bund in der Finanzrechnung erfasst, wodurch das Ausgabentotal im Vergleich zu den Vor- jahren um rund 1,3 Milliarden erhöht wird. Ein Vergleich der Staatsquote des Bundes (Ausgaben in % des BIP) mit den bisher publizierten Werten ist damit nicht mehr zulässig. Gemäss dem vorliegenden Budget wird unter der Annahme eines nominellen BIP-Wachstums von sechs Prozent im Jahre 1991 eine Staatsquote von 10.1 Prozent ausgewiesen. Der VEREDA-Effekt beläuft sich auf 0.4 Prozentpunkte. Das Ziel, die Staatsquote mittelfristig auf zehn Prozent zu stabili- sieren, wird somit eingehalten. In Zeiten der Hochkonjunktur sollte die Staatsquote allerdings eher zurückgehen, und der Richtwert sollte deutlicher unterschritten werden. Bei der Er- arbeitung der Legislaturplanung 1991 bis 1995 müssen deshalb noch straffere Prioritäten gesetzt und Abbaugebiete bezeichnet werden, um die Staatsquote im wünschbaren Bereich zu halten. 43 Quote-part des dépenses publiques (quote-part d'Etat) Le budget 1991 inclut pour la première fois dans le compte financier les contributions de l'employeur versées par la Confédération à la CFA ainsi que les intérêts des avoirs placés par la CFA auprès de la Confédération. Du même coup, les dépenses totales augmentent de 1.3 milliard envi- ron par rapport aux années précédentes. Il n'est dès lors plus possible de comparer la quote-part des dépenses de la Confédération (dépenses en % du PIB) avec les chiffres des années précédentes. Selon le présent budget, la quote-part d'Etat s'élèvera à 10.1 pour cent en 1991 dans l'hypothèse d'une croissance nominale du PIB de 6 pour cent. L'effet du plan comptable VEREDA représente 0,4 pour cent. Nous maintenons ainsi le cap qui consiste à stabiliser la quote-part d'Etat à 10 pour cent à moyen terme. Cette valeur indicative ne devrait cependant pas être atteinte en période de haute conjoncture, qui voit en général la quote-part des dépenses publiques plutôt régresser. Afin de maintenir celle-ci au ni- veau souhaitable, il s'agira, lors de la planification de la légis- lature 1991-1995, de fixer des priorités encore plus rigou- reuses et de définir les domaines où des réductions de dé- penses sont envisageables. 44 Verschuldung Obwohl die Finanzrechnung des Bundes gemäss Voran- schlag 1991 mit einem Überschuss von rund einer halben Mil- liarde abschliesst, muss der Bund auf dem Geld- und Kapi- talmarkt seine Schulden aufstocken. Dies ist auf verschie- dene Gründe zurückzuführen. Der in der Finanzrechnung 44 Endettement Bien que le compte financier de la Confédération boucle, se- lon le présent budget, par un excédent de près d'un demi-mil- liard, la Confédération devra s'endetter sur les marchés fi- nancier et monétaire pour diverses raisons. L'excédent qui apparaît au compte financier ne correspond pas à l'apport net 86 Botschaft Message ausgewiesene Überschuss entspricht nicht dem kassenmäs- sigen Nettozufluss an Geldern, da die Vorauszahlungen bei der direkten Bundessteuer (650 Mio) bereits 1990 verein- nahmt, in der Finanzrechnung jedoch dem Jahr 1991 gutge- schrieben werden. Zudem wird die Deckung des Kapitalbe- darfs von SBB und PTT. der für 1991 auf rund 2.4 Milliarden geschätzt wird, über die Bundestresorerie abgewickelt. In der Finanzrechnung wird sodann der gesamte Einnahmenüber- schuss der EVK verbucht. Im Ausmass von rund 300 Millio- nen werden jedoch jährlich aus den EVK-Geldern Wohnbau- darlehen an die bei der EVK versicherten Arbeitnehmer gewährt, was zu einem entsprechenden Mittelabfluss führt, der über die Trésorerie gedeckt werden muss. Nach Ab- schiuss der Budgetierungsarbeiten hat der Bundesrat im Rahmen einer Revision der Darlehensverordnung die jährlich für diesen Zweck verfügbaren Mittel auf sechs Prozent der Rückstellung EVK erhöht. Am Geld- und Kapitalmarkt werden 1991 Anleihen des Bundes im Betrag von nahezu 800 Millionen und Geldmarkt- Buchforderungen von 1.3 Milliarden zur Rückzahlung fällig. Über deren Konversion hinaus beabsichtigt der Bund zusätz- lich Anleihen von 800 Millionen und Geldmarktbuchforderun- gen von 700 Millionen zu emittieren. Zudem sind Neuemis- sionen von Schatzanweisungen von 300 Millionen vorgese- nen. Angesichts der gesamten Nettobeanspruchung des schweizerischen Kapitalmarktes in der Grössenordnung von rund 40 Milliarden pro Jahr ist der Netto-Bedarf des Bundes für langfristige Mittel (800 Mio) als marginal zu bezeichnen. Der Bund übt damit keinen spürbaren Einfluss auf die Zins- entwicklung aus. de fonds vu que les paiements anticipés effectués au titre de l'IFD (650 mio) sont déjà encaissés en 1990 mais ne sont por- tés au compte financier qu'en 1991. En outre, les besoins de capitaux des CFF et des PTT, que nous estimons à 2,4 mil- liards de francs environ pour 1991, sont couverts par la tré- sorerie de la Confédération. L'excédent total des recettes de la CFA est comptabilisé dans le compte financier. Toutefois, la CFA accorde, chaque année, à ses assurés, des prêts à la construction de logements pour un montant de quelque 300 millions de francs, ce qui entraîne une sortie équivalente de fonds de la trésorerie. Suite à l'établissement du budget, nous avons porté à 6 pour cent de la provision de la CFA le mon- tant annuel prévu pour la construction de logements à la fa- veur d'une révision de l'ordonnance y relative. En 1991. la Confédération devra rembourser aux marchés fi- nancier et monétaire des emprunts s'élevant à près de 800 millions et des créances comptables à court terme atteignant 1,3 milliard. Nous prévoyons de convertir ces dettes et d'é- mettre, en sus. des emprunts et des créances comptables à court terme représentant respectivement 800 et 700 millions de francs. Il est également prévu de procéder à de nouvelles émissions de bons du Trésor pour un montant de 300 mil- lions. Au vu du montant total des prélèvements nets opérés chaque année sur le marché suisse des capitaux (40 mrd en- viron), les besoins nets de crédits à long terme de la Confédération (800 mio) représentent un montant négligea- ble. Les opérations financières de la Confédération n'ont, par conséquent, aucun effet sensible sur l'évolution des inté- rêts. 45 Analyse der Ausgaben nach volkswirtschaftli- chen Aspekten 451 Für eine gesamtwirtschaftliche Beurteilung der Bun- desfinanzen ist es sinnvoll, die Ausgaben nicht nur nach funk- tionalen (vgl. Ziff. 21). sondern auch nach volkswirtschaftli- chen Aspekten zu analysieren. Diese Betrachtungsweise gibt unter anderem Auskunft darüber, wieviel der Bund für den Ei- genbedarf ausgibt und wieviel er anderen öffentlichen und privaten Stellen zufliessen lässt. Ebenso ist aus volkswirt- schaftlicher Sicht eine Unterscheidung in konsumtive und in- vestive Ausgaben interessant. Mit dem Übergang auf VEREDA entfällt die bisherige volkswirtschaftliche Gliede- rung der Finanzrechnung. Die neue Gliederung nach Sach- gruppen teilt die Ausgaben in laufende Ausgaben und in In- vestitionsausgaben auf und enthält alle Informationen, die in der bisherigen volkswirtschaftlichen Gliederung enthalten waren. Die Details sind im Statistikteil in Tabelle B 020 ent- halten. Im folgenden beschränken wir unseren Kommentar auf die wichtigsten Komponenten. 452 Nur gut ein Drittel der Bundesausgaben entfällt auf den Eigenbereich. Damit deckt der Bund seine Aufwendun- gen für das Personal und die zum Betrieb und Unterhalt der Verwaltung notwendigen Sachausgaben. Zusammen machen diese zwei Posten mehr als 20 Prozent der Bundes- ausgaben aus. Der Eigenbereich umfasst zudem die Rü- stungsausgaben (Rüstungsmaterial. Bauten etc.. vgl. Ziff. 212.3) mit einem Anteil von gut acht Prozent am Gesamt- haushalt sowie die Passivzinsen, die der Bund für seine Schulden zu entrichten hat. Wegen des gegenwärtig hohen Zinsniveaus müssen für den Schuldendienst über 1.8 Milliar- den (gut 5% der Gesamtausgaben) eingesetzt werden. Mit einem Anteil von zwei Prozent an den Gesamtausgaben sind die Eigeninvestitionen des Bundes relativ bescheiden. Diese umfassen Grundstücke und Bauten. Mobilien, Maschi- nen und Einrichtungen beispielsweise für EDV und Büroma- tik oder Fahrzeuge. Umfangmässig viel bedeutender als die 45 Analyse des dépenses sous l'angle de critères économiques 451 On ne saurait analyser les finances fédérales du point de vue économique uniquement sous l'angle des groupes de tâches (cf. chiffre 21). Il convient également de prendre cer- tains aspects économiques en considération. Cette approche révèle entre autres le montant des dépenses engagées par la Confédération pour ses besoins propres et les sommes versées à d'autres organismes publics et privés. Par ailleurs, il est également intéressant d'un point de vue économique de distinguer les dépenses de consommation des dépenses d'investissement. La mise en oeuvre du plan comptable VE- REDA entraîne la suppression de l'ancienne classification économique du compte financier. La nouvelle classification par groupes spécifiques subdivise les dépenses en dé- penses courantes et en dépenses d'investissement; elle ren- ferme en outre toutes les données que contenait l'ancienne classification économique. Le tableau B 020, qui se trouve dans la partie statistique, donne tous les détails. Nous nous bornons ci-après à commenter les principaux domaines. 452 Les dépenses affectées par la Confédération à ses besoins propres ne représentent qu'un bon tiers des dé- penses totales. Elles comprennent les dépenses de person- nel et les biens et services nécessaires au fonctionnement et à l'entretien de l'administration. Réunis, ces deux groupes représentent plus de 20 pour cent des dépenses fédérales. Les besoins propres couvrent en outre les dépenses d'ar- mement (matériel d'armement, constructions etc. (cf. chiffre 212.3) qui absorbent 8 pour cent en tout cas du budget total ainsi que les intérêts passifs dus au titre de la dette. En rai- son du niveau actuellement élevé des intérêts, plus de 1,8 milliard (soit 5% des dépenses totales) devra être affecté au service de la dette. Les investissements propres de la Confédération se montent à 2 pour cent des dépenses to- tales, ce qui est relativement modeste. Ils couvrent les ter- rains et les constructions, le mobilier, les machines et les ins- tallations pour les secteurs informatiques et de la bureauti- Botschaft Message 87 Eigeninvestitionen des Bundes sind dessen Investitionsbei- träge (vgl. Ziff. 454). que par exemple ou les véhicules. Les contributions à des investissements octroyées par la Confédération (cf. chiffre 454) représentent un montant sensiblement plus élevé que ses investissements propres. Grafik / Graphique 24 Ausgaben nach Sachgruppen Dépenses suivant les groupes spécifiques Eigenbedarf Besoins propres 12183 Mio 36,8% V/B 1991: 33 123 Mio Übertragungen Transferts 20940 Mio 63,2% Personalausgaben Dépenses de personnel 4 037 Mio Ausland, internationale Organisationen Etranger, institutions internationales 1 371 Mio Öffentliche Unternehmungen Entreprises publiques ~ 725 Mio Sachausgaben Biens et services 2 800 Mio Rüstungsausgaben Dépenses d'armement 2 780 Mio Passivzinsen Intérêts passifs 1 855 Mio Investitionsgüter Biens d'investissements 712 Mio Öffentliche Sozialversicherungen Assurances sociales publiques 5 171 Mio Privater Sektor Secteur privé 3 476 Mio Öffentliche Haushalte Collectivités publiques 8 196 Mio 453 Die Bedeutung des Bundeshaushaltes als Transfer- haushalt ist am Ausmass der Übertragungen ersichtlich. Nahezu zwei Drittel der ihm zufliessenden Mittel verteilt der Bund wieder auf private und öffentliche Institutionen. Dabei handelt es sich um Beiträge an laufende Ausgaben (14 815 Millionen), Darlehen und Beteiligungen (528 Millionen), Inve- stitionsbeiträge (2 720 Millionen), Kantonsanteile an Bundes- einnahmen (2 387 Millionen) sowie Entschädigungen an Ge- meinwesen (489 Millionen). Unterscheidet man nach Emp- fängern, so fliessen 10,5 Prozent der Bundesausgaben an den privaten Sektor, 24,8 Prozent an öffentliche Haushal- te, 15,6 Prozent an öffentliche Sozialversicherungen, 8,2 Prozent an öffentliche Unternehmungen und 4,1 Prozent an das Ausland und internationale Organisationen. 453 L'ampleur des transferts atteste de l'importance du budget fédéral en tant que redistributeur de fonds. La Confé- dération verse quasiment les deux tiers des fonds dont elle dispose à des institutions privées et publiques sous forme de subventions à des dépenses courantes (14 815 mio). de prêts et de participations (528 mio), de contributions à des in- vestissements (2 720 mio), de parts des cantons aux recettes fédérales (2 387 mio) et de dédommagements à des collec- tivités publiques (489 mio). Une ventilation de ces transferts selon les bénéficiaires montre que 10,5 pour cent des dé- penses fédérales sont consacrées au secteur privé, 24,8 pour cent à des collectivités publiques, 15,6 pour cent à des assurances sociales publiques, 8,2 pour cent à des entreprises publiques et 4,1 pour cent à l'étranger et à des institutions internationales. Die grösste Wachstumsrate gegenüber dem Vorjahr weisen die Übertragungen an den privaten Sektor auf, was insbeson- dere auf die Beiträge an die laufenden Ausgaben der priva- ten Sozialversicherungen (Beitrag an anerkannte Kranken- kassen) zurückzuführen ist. Die Transfers an öffentliche Haushalte wachsen im Rahmen der Gesamtausgaben, wobei die Investitionsbeiträge an die Kantone (z.B. National- strassen, Gewässerkorrektionen), die Entschädigungen an Gemeinwesen (z.B. Rückerstattungen von Fürsorgeausla- gen der Kantone für Asylbewerber) sowie die Beiträge an lau- Les transferts au secteur privé dénotent le plus fort taux de croissance par rapport à l'année précédente en raison no- tamment de l'accroissement des subventions versées aux assurances sociales privées pour les dépenses courantes (subventions aux caisses-maladies reconnues). Les trans- ferts à des collectivités publiques augmentent dans la mesure des dépenses totales, quoique les contributions à des inves- tissements octroyées aux cantons (p. ex. pour les routes na- tionales, les corrections des eaux), les dédommagements à des collectivités publiques (p.ex. remboursements aux can- 88 Botschaft Message fende Ausgaben der eigenen Anstalten (z.B. Butterverwer- tung i herausragende Wachstumsfaktoren darstellen. Die Übertragungen an das Ausland und an internationale Orga- nisationen wachsen mit 12.9 Prozent gegenüber dem Vorjahr ebenfalls überdurchschnittlich. tons des frais d'assistance engagés pour les requérants d'a- sile) et les subventions à des dépenses courantes des éta- blissements appartenant à la Confédération (p. ex. place- ment du beurre) affichent des taux de croissance supérieurs à la moyenne. Ceci est également le cas des transferts à l'é- tranger et à des institutions internationales, qui progressent de 12.9 pour cent par rapport à l'année précédente. Tabelle / Tableau 38 Ausgaben insgesamt Eigenbereich — Personalausgaben — Sachausgaben — Rüstungsausgaben — Passivzinsen — Investitionen Übertragungen — Privater Sektor — Öffentliche Haushalte (inkl. Kantonsanteile) — Öffentliche Sozialversicherungen — Öffentliche Unternehmungen — Ausland, internat. Organisationen Anteil am Voranschlag Haushalt Veränderungen gegenüber Budget Part dans Vorjahr 1991 l'ensemble Variations par rapport à des dépenses l'année précédente Mio Fr. % Mio Fr. o o 33123 100,0 +2 048 +6,6 Dépenses totales 12184 36,8 +525 +4,5 Besoins propres 4 037 12,2 +90 +2,3 — Dépenses de personnel 2 800 8,5 +242 +9.5 — Biens et services 2 780 8,4 -13 -0.5 — Dépenses d'armement 1855 5,6 +44 +2.4 — Intérêts passifs 712 2.1 +162 +29.5 — Investissements 20939 63,2 +1 523 +7,8 Transferts 3 476 10.5 +467 +15.5 — Secteur privé 8196 24,8 +487 +6.3 — Collectivités publiques (y compris les parts des cantons) 5171 15,6 +166 +3.3 — Assurances sociales publiques 2 725 8,2 +245 +9.9 — Entreprises publiques 1371 4,1 +158 +13.0 — Etranger, institutions internationales 454 Investitionsausgaben Der Bund beabsichtigt, die Investitionsausgaben im nächsten Jahr um nahezu 15 Prozent zu steigern. Bei den Eigeninve- stitionen ist eine Zunahme von fast 30 Prozent vorgesehen, wobei insbesondere die Anstrengungen zum Ausbau von EDV und Büromatik (+35.2%) erheblich verstärkt und die Mittel für Grundstücke und Bauten (+28.4%) stark aufge- stockt werden. Der überwiegende Teil der Investitionsausgaben entfällt mit über 68 Prozent auf die Investitionsbeiträge. Ein ausseror- dentlich hohes Wachstum von über 20 Prozent verzeichnen die Beiträge für den Strassenbau. welche mit 1 572 Millio- nen nahezu 58 Prozent der gesamten Investitionsbeiträge ausmachen. Für Investitionen des öffentlichen Verkehrs (ohne Infrastrukturbeitrag an die SBB von 956 Millionen) werden 276 Millionen oder 1.1 Prozent mehr bereitgestellt als letztes Jahr. Weitere bedeutende Investitionsbeiträge leistet der Bund fürden Gewässerschutz (140 Millionen), für Hoch- und Berufsschulen (138 Millionen). Bodenverbesserun- gen und landwirtschaftliche Hochbauten (100 Millionen) sowie den Zivilschutz (122 Millionen). 46 Investitionen von Bund und Regiebetrieben Gesamtwirtschaftlich sind neben den Investitionen des Bundes auch jene seiner Regiebetriebe von grosser Bedeu- tung. Die PTT verzeichnen ungefähr das gleich hohe Investi- tionsvolumen wie der Bund, die SBB etwas mehr als die Hälfte davon. Die gesamten Investitionen von Bund und Re- 454 Dépenses d'investissement Nous envisageons d'augmenter les dépenses d'investisse- ment de près de 15 pour cent l'année prochaine. Les inves- tissements propres devraient croître de presque 30 pour cent en raison d'un renforcement considérable des moyens informatiques et de la bureautique (+35.2%) et de l'augmen- tation substantielle des fonds prévus pour les terrains et les constructions (+28.4%). La majeure partie des dépenses d'investissement découle des contributions à des investissements (plus de 68%). Les subventions versées pour la construction de routes se distinguent par une croissance extraordinairement élevée de plus de 20 pour cent pour atteindre 1 572 millions, soit 58 pour cent environ des contributions totales à des investisse- ments. 276 millions ou 1.1 pour cent de plus que l'année pré- cédente seront prévus pour les investissements dans les transports publics (sans la contribution de la Confédération de 956 mio aux coûts d'infrastructure des CFF). En outre, la Confédération verse d'importantes contributions à des inves- tissements pour la protection des eaux (140 mio). les uni- versités et les écoles professionnelles (138 mio). les amé- liorations du sol et les constructions agricoles (100 mio) et pour la protection civile (122 mio). 46 Investissements de la Confédération et de ses régies Non seulement les investissements de la Confédération, mais également ceux de ses régies revêtent une grande im- portance pour notre économie. Le volume d'investissement des PTT est presque égal à celui de la Confédération, tandis que les CFF investissent un peu plus de la moitié. Le total Botschaft Message 89 giebetrieben sollen im Budgetjahr um nahezu 20 Prozent ge- steigert werden und damit die 10-Milliarden-Grenze über- schreiten. Mit diesen Investitionen wird die für das zukünfti- ge Wachstum der schweizerischen Volkswirtschaft notwen- dige Infrastruktur geschaffen. Um Doppelzählungen zu ver- meiden, wurden bei den Investitionsbeiträgen des Bundes jene an die SBB abgezogen. des investissements de la Confédération et de ses régies augmentera de près de 20 pour cent en 1991 pour franchir le cap des 10 milliards. Ces investissements constituent le sup- port nécessaire à la croissance de notre économie. Pour évi- ter un double comptage, les contributions à des investisse- ments versées par la Confédération aux CFF ont été décomp- tées. Tabelle / Tableau 39 Voranschlag Budget 1990 Voranschlag Budget 1991 Veränderungen gegenüber dem Vorjahr Variations par rapport à l'année précédente Mio Fr. Mio Fr. Mio Fr. % Bund 3 442 3946 +504 +14,6 Confédération — Eigeninvestitionen — Investitionsbeiträge1 — Darlehen und Beteiligungen 550 2 415 477 712 2 706 528 +162 +291 +51 +29.5 +12,0 + 10,7 — Investissements propres — Contributions à des investissements1 — Prêts et participations SBB (netto)2 davon — Bahnanlagen — Rollmaterial 1 550 946 408 2207 1325 662 +657 +379 +254 +42,4 +40,1 +62.3 CFF (montants nets)2 dont — installations ferroviaires — matériel roulant PTT davon — Fernmeldeeinrichtungen — Liegenschaften 3 427 2 532 440 3916 2 849 596 +489 +317 +156 +14,3 +12,5 +35,5 PTT dont — équipements de télécommunication — immeubles Total 8 419 10069 * Ohne Beiträge an Investitionen der SBB 2 Ohne Beiträge Dritter (z.B. des Kantons Zürich für die S-Bahn) +1 650 +19,6 Total sans les contributions aux investissements des CFF 2 sans les contributions de tiers (p.ex. du canton de Zurich pour le réseau ex- press régional) Bei den Investitionen der SBB macht sich die Verwirklichung der «Bahn 2000» bemerkbar. Gemäss SBB-Budget werden die investiven Ausgaben gegenüber dem Vorjahr um über 40 Prozent gesteigert. Die Erneuerung und Erweiterung des Rollmaterialbestandes allein führt zu Ausgaben von rund 660 Millionen und beansprucht damit ungefähr einen Drittel der gesamten Investitionsausgaben der SBB. Für den Ausbau der Bahnanlagen werden 1,3 Milliarden bereitgestellt. Le poids de «Rail 2000» commence à peser sur les investis- sements des CFF. Le budget des CFF affiche une progres- sion de plus de 40 pour cent des dépenses d'investissement par rapport à l'année précédente. Rien que le renouvellement et le développement du matériel roulant occasionnent des dé- penses de 660 millions environ, ce qui représente grosso mo- do un tiers du total des dépenses d'investissement de la ré- gie. 1,3 milliard a été prévu pour l'extension des installations ferroviaires. Die PTT planen eine Ausdehnung der Investitionen etwa im gleichen Ausmass wie der Bund (+14%). Der grösste Teil der PTT-Investitionen entfällt mit 2,8 Milliarden oder rund drei Viertel auf die Fernmeldeeinrichtungen, welche ein Wachs- tum gegenüber dem Vorjahresbudget von gut 12 Prozent auf- weisen. Ein überdurchschnittliches Wachstum von über 35 Prozent verzeichnen der Bau und Erwerb von Liegenschaf- ten. Les investissements des PTT augmenteront dans la même mesure que ceux de la Confédération (+14%). La plus grande partie - 2,8 milliards ou les trois-quarts environ - sera enga- gée dans les équipements de télécommunication, qui absorb- ent 12 pour cent de plus par rapport au budget 1990. On re- lèvera encore que la construction et l'acquisition d'immeubles dénotent une croissance extraordinaire de plus de 35 pour cent. 90 Botschaft Message Verpflichtungskredite Crédits d'engagements 51 Überblick Bedeutung und Arten der Verpflichtungskredite sind in den «Allgemeinen Erläuterungen zum Finanzhaushalt des Bundes» dargestellt (S. 318, grünes Papier). Die Verpflichtungs- beziehungsweise Zusatzkredite, um deren Bewilligung mit dem Voranschlag ersucht wird, belau- fen sich auf 1 931 Millionen (V 1990:2178 Mio). Hinzu kommt der Verpflichtungskredit für die Übernahme des Kriegsrisikos bei humanitären und diplomatischen Sonderflügen von 300 Millionen pro Einsatz. Im Unterschied zu den Vorjahren werden ab dem Voranschlag 1991 die Verpflichtungskredite des Bundesamtes für Rüstungsbetriebe ausschliesslich im Rahmen des eigenen Voranschlags (vgl. die Ausführungen zu den Sonderrechnungen, hellgrüner Teil. S. 616) ausgewie- sen. Grundlage dieser Änderung bildet der Bundesbeschluss vom 6. Oktober 1989 über Objektkreditbegehren für Grund- stücke und Bauten, der gleichzeitig mit dem neuen Finanz- haushaltsgesetz auf den 1. Juli 1990 in Kraft trat. Die Kreditbegehren setzen sich wie folgt zusammen: 51 Aperçu général Le rôle et les types de crédits d'engagements sont présentés dans la partie "Explications générales concernant les fi- nances de la Confédération" (p. 318. papier vert). Les crédits d'engagements et les crédits additionnels que nous vous demandons d'ouvrir par le présent budget s'élè- vent à 1 931 millions (V 1990: 2 178 mio). Ace montant s'a- joute le crédit d'engagement de 300 millions par intervention destiné à couvrir le risque de guerre lors de vols spéciaux à caractère humanitaire ou diplomatique. Contrairement aux exercices budgétaires précédents, les crédits d'engagements de l'Office fédéral de la production d'armements seront pré- sentés, à partir du budget de 1991, uniquement dans le ca- dre du budget de cet office (cf. la présentation des comptes spéciaux, papier vert clair, p. 616). Cette modification se fonde sur l'arrêté fédéral du 6 octobre 1989 concernant les de- mandes de crédits d'ouvrages destinés à l'acquisition de biens-fonds ou à des constructions, entré en vigueur en même temps que la nouvelle loi sur les finances de la Confé- dération, le 1er juillet 1990. Les demandes de crédits se répartissent comme suit: Vorhaben Total Verpflichtungs- bzw. Zusatzkreditbegehren Verpflichtungskredite Crédits d'engagements Voraussichtliche Zahlungen Paiements prévisibles V 1990 B V1991 B V 1991 B später/plus tard Millionen Franken - millions de francs 2178 1931 781 1150 Tabelle / Tableau 40 Projets Demandes de crédits d'engage- ments et de crédits additionnels, total Bauvorhaben und Liegenschaftserwerb Zivilbereich Militärbereich 180 100 80 256 156 100 88 69 19 167 87 80 Projets de construction et acqui- sitions d'immeubles Domaine civil Domaine militaire Beschaffung von Material Zivilbereich Militärbereich 674 113 561 639 31 608 284 5 279 355 26 329 Acquisition de matériel Domaine civil Domaine militaire Forschung und Entwicklung Zivilbereich Militärbereich 244 8 236 168 8 160 23 23 145 8 137 Recherche et développement Domaine civil Domaine militaire Verkehr 255 2 - 2 Trafic Jahreszusicherungskredite 825 866 386 481 Crédits annuels d'engagements Kriegsrisiko bei humanitären und diplomatischen Sonder- einsätzen (pro Einsatz: im Total nicht enthalten) 300 300 - - Risque de guerre lors d'inter- ventions spéciales à des fins hu- manitaires ou diplomatiques (par intervention mon compris dans le total) Die Finanzkommissionen erhalten zu den wichtigsten Objekt- gruppen ausführliche Detailverzeichnisse. Tabellarische Übersichten finden sich ferner im Statistikteil (hellgrüner Teil) auf den Seiten 245 und 247 ff. Der folgende Kommentar be- schränkt sich deshalb auf kurze Hinweise. Les commissions des finances des Chambres recevront des informations détaillées sur les principaux crédits d'ouvrages. Vous trouverez en outre des tableaux récapitulatifs dans la partie statistique (partie vert clair) aux pages 245 et 247 ss. Le commentaire suivant se limite dès lors à quelques remar- ques. Botschaft Message 91 52 Zu den einzelnen Verpflichtungskrediten 521 Für Bauvorhaben (einschliesslich Projektierungen) und Liegenschaftserwerb werden Verpflichtungskredite von insgesamt 255 Millionen (Vorjahr: 180 Mio) anbegehrt. Die unter diesem Titel im Zivilbereich beantragten Mittel von 156 Millionen sind für Bauten und Anlagen (82 Mio). Liegen- schaftserwerb (24 Mio), bauliche Arbeiten an Miet- und Pachtobjekten (28 Mio) und Projektierungen (22 Mio) be- stimmt. 52 Explications relatives aux divers crédits d'enga- gements 521 Les projets de construction (travaux d établisse- ment compris) et l'acquisition d'immeubles nécessitent au total 255 millions (budget 1990:180 mio). Les crédits sollicités à ce titre dans le domaine civil s'élè- vent à 156 millions et sont destinés aux constructions et ins- tallations (82 mio), à l'acquisition d'immeubles (24 mio). à des travaux de construction sur des terrains affermés et dans les locaux loués (28 mio) et à l'établissement de projets (22 mio). Die Kreditbegehren für Bauten und Anlagen betragen rund 82 Millionen. Davon entfallen auf Aus- und Umbauprojekte des Schulratsbereiches 32 Millionen, auf bauliche Massnah- men für die allgemeine Verwaltung 25 Millionen, auf Umbau- ten und Erweiterungen bei Zollgebäuden und Wohnungen für das Zoll-und Grenzwachtpersonal elf Millionen, auf Umbau- ten in den Landwirtschaftlichen Forschungsanstalten acht Millionen und auf Neu- und Umbauprojekte von Botschafts- gebäuden im Ausland sechs Millionen. Bei den für Liegenschaftserwerb neu anbegehrten Verpflich- tungskrediten von 24 Millionen handelt es sich um Sammel- kredite von zehn Millionen für die allgemeine Bundesverwal- tung, von fünf Millionen für die Bedürfnisse des Eidg. Depar- tementes für auswärtige Angelegenheiten, von weiteren fünf Millionen für die Eidg. Zollverwaltung und von vier Millionen für den Landerwerb im Rahmen des genossenschaftlichen Wohnungsbaus zugunsten des Bundespersonals. Für bauliche Arbeiten an Miet- und Pachtobjekten werden Verpflichtungskreditbegehren von 28 Millionen gestellt. Davon sind rund 15 Millionen für den Schulratsbereich, acht Millionen für Räumlichkeiten der allgemeinen Bundesverwal- tung und vier Millionen für Mietobjekte unserer Vertretungen im Ausland vorgesehen. Für die Projektierung ziviler Bauvorhaben wird ein Sammel- kredit von 22 Millionen beantragt. Für die Projektierung der ersten Ausbauetappe der ETH Zürich-Hönggerberg ist allein eine Verpflichtungskredittranche von 12 Millionen vorgese- hen. Von den neu beantragten Verpflichtungskrediten im militäri- schen Baubereich (100 Mio) entfallen 80 Millionen auf mili- tärische Bauten und Anlagen. 17 Millionen auf Projektierun- gen (inkl. Vorabklärungen. Studien und Versuche) sowie drei Millionen auf den Landerwerb. 522 Für Materialbeschaffungen im Zivilbereich liegt einzig ein Kreditbegehren für den Zivilschutz vor. Der Ver- pflichtungskredit von 31 Millionen (Vorjahr: 36 Mio) soll haupt- sächlich der Beschaffung von Sanitätsmaterial (13 Mio) und von Instruktionsmaterial (8 Mio) dienen. Beschaffungen von militärischem Material werden im Rahmen der Verpflichtungskredite für die persönliche Ausrü- stung und den Erneuerungsbedarf (AEB) sowie für die Be- schaffung von Ersatzmaterial (EMB) beantragt. Für die persönliche Ausrüstung und den Erneuerungsbedarf sind Verpflichtungskredite von 571 Millionen (1990: 511 Mio) vorgesehen. Umfangreiche Beschaffungen sind namentlich in folgenden Schwerpunktbereichen geplant: Bekleidung (152 Mio). Unterrichtsmaterial (57 Mio), persönliche Ausrü- stung (44 Mio). Panzermaterial (43 Mio). Genie-, Luftschutz- und Festungsmaterial (41 Mio) sowie Material für Führung. Les crédits requis pour les constructions et les installations se montent à 82 millions. Ils se répartissent de la façon sui- vante: 32 millions sont consacrés à des travaux d'extension et de transformation relevant des attributions du Conseil des EPF. 25 millions aux travaux de construction de l'administra- tion générale de la Confédération. 11 millions à des transfor- mations ou des agrandissements de bâtiments des douanes et de logements du personnel du Corps des gardes-frontière, 8 millions à des transformations de stations de recherches agronomiques et 6 millions à des projets de construction et de rénovation de bâtiments d'ambassades à l'étranger. Les crédits d'engagements sollicités en vue de l'acquisition d'immeubles (24 millions) se composent de crédits de pro- gramme destinés à l'administration générale de la Confédé- ration (10 mio), au Département fédéral des affaires étran- gères (5 mio). à l'Administration fédérale des douanes (5 mio) et à l'acquisition de terrains en vue de la construction de lo- gements coopératifs destinés au personnel fédéral (4 mio). Des crédits d'engagements s élevant à 28 millions sont solli- cités pour des travaux de construction sur des terrains affer- més et dans les locaux loués. Sur cette somme, il a été pré- vu d'affecter 15 millions au domaine du Conseil des écoles, huit millions aux locaux de l'administration générale de la Confédération et quatre millions à des locaux loués pour nos représentations à l'étranger. Un crédit de programme de 22 millions a été requis pour l'é- tablissement de projets de construction civils. Un crédit d'en- gagement de 12 millions a été prévu pour le seul établisse- ment du projet relatif à la première étape d'agrandissement de l'EPF de Zurich-Hönggerberg. Les nouveaux crédits d'engagements sollicités pour les constructions militaires (100 mio) se répartissent à raison de 80 millions pour les constructions et les installations mili- taires, de 17 millions pour l'établissement de projets (y com- pris les travaux préliminaires, les études et les essais) et de 3 millions pour l'achat de terrain. 522 Dans le domaine des acquisitions de matériel du secteur civil, la seule demande de crédit concerne la protec- tion civile. Le crédit sollicité, d'un montant de 31 millions (1990: 36 mio) doit servir principalement à acquérir du maté- riel sanitaire (13 mio) et d'instruction (8 mio). L'acquisition de matériel militaire entre dans le cadre des crédits d'engagements destinés à l'équipement personnel et au matériel à renouveler (BER) ainsi qu'à l'achat du matériel de remplacement. Des crédits d'engagements de 571 millions (1990: 511 mio) couvriront les achats prévus d'équipement personnel et de matériel à renouveler. D'importants achats sont notamment envisagés dans les domaines prioritaires suivants: habille- ment (152 mio). matériel d'enseignement (57 mio). équipe- ment personnel (44 mio), matériel de chars (43 mio), maté- riel pour les troupes du génie, la protection aérienne et les 92 Botschaft Message Übermittlung und elektronische Kriegsführung (40 Mio). Diese Beschaffungen werden zur Hauptsache in den Jahren 1991 und 1992 zahlungswirksam sein. Für die Beschaffung von militärischem Ersatzmaterial wird ein Verpflichtungskredit von 37 Millionen (1990: 51 Mio) be- antragt. Der Kredit ist für die Beschaffung von Ersatzmateri- a; für Raupenfahrzeuge bestimmt. 523 Die anoegehrten Verpflichtungskredite für For- schung und Entwicklung belaufen sich auf insgesamt 168 Millionen (Vorjahr: 244 Mio). Die Begehren im Zivilbereich betreffen einen neuen, auf ein Jahr beschränkten Verpflichtungskredit von acht Millionen für öe Mitwirkung an der europäischen Zusammenarbeit auf dem Gebiet der wissenschaftlichen und technischen For- schung (COST). Künftige Verpflichtungskredite für COST sollen im Rahmen der periodisch vorgelegten Botschaft über die Förderung der wissenschaftlichen Forschung anbegehrt werden. fortifications (41 mio). matériel de conduite, de transmission et de la guerre électronique (40 mio). Ces acquisitions entraî- neront des paiements au cours des années 1991 et 1992 principalement. Nous vous demandons également d'ouvrir un crédit d'enga- gement de 37 millions (1990:51 mio) pour l'acquisition de ma- tériel militaire de remplacement destiné aux véhicules à chenilles. 523 Les crédits requis pour la recherche et le dévelop- pement se montent à 168 millions en tout (1990: 244 mio). Les demandes se rapportant au domaine civil concernent un nouveaux crédit d'engagement limité à une année et d'un montant de huit millions, destiné à une participation de la Suisse à la coopération européenne dans le domaine de la recherche scientifique et technique (COST). Les prochaines demandes de crédits d'engagements pour COST devront être soumises par le biais du message concernant l'encou- ragement de la recherche scientifique, présenté périodique- ment. Zugunsten des militärischen Forschungs-, Entwicklungs- und Versuchsprogrammes (FEVP) sind 160 Millionen ein- gestellt. Davon betreffen 91 Millionen die Fortführung laufen- der und 69 Millionen neue Vorhaben. Die Programmschwer- punkte liegen in folgenden Bereichen: Material für Führung. Übermittlung und elektronische Kriegsführung (51 Mio). Pan- zermaterial (33 Mio). Infanterie- und Panzerabwehrmaterial (25 Mio). Flug- und Fliegerabwehrmaterial (18 Mio) sowie Un- terrichtsmaterial (18 Mio). 524 Der im Bereich Verkehr vorgesehene Verpflichtungs- kredit von zwei Millionen ist für die Beteiligung des Bundes an der Schleusenverlängerung Äugst vorgesehen. 525 Beim Jahreszusicherungskredit handelt es sich um einen Verpflichtungskredit. Er gilt nur für das entsprechende Voranschlagsjahr und dient zur Steuerung von Beiträgen und Darlehenszusicherungen in jenen Fällen, wo der Bund eine Vielzahl gleichartiger Vorhaben mit verhältnismässig kurzer Durchlaufzeit subventioniert. Die Begehren um Jahreszusicherungkredite steigen gegen- über 1990 um 41 Millionen auf 866 Millionen. Höhere Kredite sind insbesondere für Bauten im Bereich der beruflichen Aus- bildung vorgesehen. Ab 1991 werden erstmals die Aufwen- dungen für die Aids-Bekämpfung und die Aids-Forschung sowie die Beiträge an Mietkosten für die Berufsbildung über Jahreszusicherungskredite gesteuert. Im Blick auf den im nächsten Jahr zur Verfügung stehenden Zahlungskredit ergibt sich bei den landwirtschaftlichen Meliorationen ein we- sentlich geringerer Jahreszusicherungskredit. Eine Übersicht über die mit dem Voranschlag 1991 beantrag- ten Verpflichtungskredite sowie über die Einzelheiten der Jahreszusicherungskredite findet sich im hellgrünen Stati- stikteil auf den Seiten 245 und 246. Le montant budgété pour le programme militaire de re- cherche, de développement et d'essai (PRDE) s élève a 160 millions. Sur cette somme, 91 millions sont affectés à la poursuite de projets en cours et 69 millions à de nouveaux projets. Le programme comporte les domaines prioritaires suivants: matériel de conduite, de transmission et de la guerre électronique (51 mio), matériel de chars (33 mio). ma- tériel d'infanterie et matériel antichar (25 mio). matériel d'a- viation et matériel de défense contre avions (18 mio) de même que matériel d'enseignement (18 mio). 524 Le crédit d'engagement de 2 millions prévu dans le domaine du "Trafic" devrait financer la participation de la Confédération au prolongement de l'écluse d'Augst. 525 Le crédit annuel d'engagement est un crédit d'en- gagement d'un genre particulier. Il n'est valable que durant l'exercice budgétaire où il a été voté et sert à assurer le contrôle des subventions et des prêts fixés dans les cas où la Confédération subventionne un nombre important de pro- jets semblables et de durée relativement courte. Les crédits annuels d'engagements que nous sollicitons aug- mentent de 41 millions par rapport à 1990 pour atteindre 866 millions. Leur augmentation s'explique en particulier par des constructions affectées à la formation professionnelle. A par- tir de 1991, les dépenses affectées à la lutte contre le SIDA et à la recherche sur le SIDA de même que les montants fi- nançant les loyers dans le domaine de la formation profes- sionnelle seront engagés par le biais des crédits annuels d'engagements. Pour ce qui est du crédit de paiement dispo- nible pour l'année à venir, on constate une nette réduction du crédit annuel d'engagement dans le domaine des améliora- tions foncières dans l'agriculture. Le tableau des crédits d'engagements sollicités par la voie du budget de 1991 et des informations détaillées concernant les crédits annuels d'engagements figurent aux pages 245 et 246 de la partie statistique (papier vert clair). 53 Verlängerung eines Verpflichtungskredites Mit Bundesbeschluss vom 5. Juni 1986 über einen Verpflich- tungskredit für die Beschaffung eines Hochleistungsrech- ners und den Aufbau eines nationalen Hochschul- und Forschungsinformatiknetzes (BBI 1986 II 679) wurde ein Verpflichtungskredit von insgesamt 55 Millionen bewilligt. Davon sind 15 Millionen für den Aufbau eines nationalen 53 Prorogation d'un crédit d'engagement L'arrêté fédéral du 5 juin 1986 allouant un crédit d'engage- ment pour l'acquisition d'un ordinateur à hautes perfor- mances et la création d'un réseau informatique national pour les hautes écoles et la recherche (FF 1986 II 697) ou- vrait un crédit d'engagement de 55 millions au total. Sur cette somme. 15 millions sont destinés à la création d'un réseau Botschaft Message 93 Hochschul- und Forschungsinformatiknetzes bestimmt. Der Verpflichtungskredit ist befristet bis zum 30. September 1991. Während der Hochleistungsrechner zeitlich planmässig be- schafft werden kann, ergeben sich beim Aufbau des nationa- len Hochschul- und Forschungsinformatiknetzes Verzöge- rungen, so dass um eine Verlängerung des Verpflichtungs- kredites bis Ende 1992 ersucht werden muss. Von den 15 Millionen, die für den Aufbau des Hochschul- und Informatiknetzes bewilligt wurden, werden bis zum 30. Sep- tember 1991 voraussichtlich rund 11.2 Millionen verpflichtet sein. Der Restbetrag von 3.8 Millionen kann erst im Jahre 1992 sinnvoll eingesetzt werden. Es sind im wesentlichen zwei Gründe, die zur Verzögerung geführt haben: Für den Aufbau und Betrieb dieser Teleinformatikdienste für Lehre und Forschung wurde von der Eidgenossenschaft und den acht Hochschulkantonen am 22. Oktober 1987 eine Stiftung (SWITCH) gegründet. Diese konnte ihre Tätigkeit infolge der Schwierigkeit, qualifiziertes Personal zu finden, erst mit Ver- spätung aufnehmen. Ferner sind gewisse hochspezialisierte, kommerzielle Softwareprodukte später als erwartet auf dem Markt erschienen. SWITCH funktioniert seit Anfang 1989. Eine erste Bilanz ist positiv: SWITCH wird einhellig als eine Notwendigkeit für den Hochschulalltag betrachtet. Das SWITCHIan-Netzwerk. mit dem die beiden ETH. das PSI. das CERN, die acht kantona- len Hochschulen, das Eidg. Flugzeugwerk Emmen sowie die Firma Asea Brown Boveri im Rahmen einer internationalen Zusammenarbeit zusammengeschlossen sind, ersetzt prak- tisch sämtliche Anschlüsse, die vorher zur Verfügung standen, was erhebliche Einsparungen und Leistungssteige- rungen ermöglicht hat. Die elektronische Meldungsübermitt- lung SWITCHmail konnte bereits im September 1989 mehr als die Hälfte der universitären Meldungsübermittlungen si- cherstellen und verzeichnet eine grosse prozentuale Wachs- tumsrate. Die Finanzierung von SWITCH wurde bei der Gründung in den Statuten bis Oktober 1991 festgelegt und muss danach neu geordnet werden. Zurzeit erfolgt die Finanzierung der Ausgaben von SWITCH wie folgt: • durch Beiträge der Mitglieder an die Betriebskosten (Hochschulkantone. Schweizerischer Schulrat), zusätz- lich durch einen Bundesbeitrag in der Höhe eines Viertels der jährlichen Betriebskosten, zu Lasten eines besonde- ren Budgetkredites des Bundesamtes für Bildung und Wissenschaft, gestützt auf Artikel 16 des Forschungsge- setzes: • durch Erträge aus dem Verkauf von Kommunikationslei- stungen an Dritte (z.B. Industrie, öffentliche Benutzer aus- serhalb von Bund und Hochschulkantonen): • durch Übernahme der Investitionen durch den Bund zu Lasten des eingangs erwähnten Verpflichtungskredites. Die zukünftige Finanzierung wird nach ähnlichen Grundsät- zen wie bisher erfolgen müssen. Die Kosten werden durch die Benutzer gemäss der effektiven Benutzung der Dienste von SWITCH zu tragen sein. informatique national pour les hautes écoles et la recherche. L'échéance du crédit d'engagement est fixée au 30 septem- bre 1991. Alors que l'acquisition de l'ordinateur à hautes performances peut être échelonnée dans le temps, des retards sont inter- venus dans la création du réseau informatique: aussi une de- mande de prorogation jusqu'à fin 1992 doit-elle être pré- sentée pour le crédit précité. Sur les 15 millions alloués pour la création du réseau infor- matique, on évalue à 11.2 millions la somme qui sera utilisée jusqu'au 30 septembre 1991. Le montant restant, soit 3,8 mil- lions, ne pourra être dépensé de façon rationnelle qu'au cours de l'année 1992. Deux raisons essentiellement sont à l'ori- gine de ce retard: le 22 octobre 1987. la Confédération et les huit cantons universitaires créaient une fondation (SWITCH) pour l'établissement et l'exploitation des services téléinfor- matiques précités, à l'usage de l'enseignement et de la re- cherche. Les activités de cette fondation ont été retardées en raison des difficultés qu'elle a rencontrées pour recruter du personnel qualifié. De plus, certains logiciels spécialisés sont apparus sur le marché plus tard que prévu. SWITCH offre ses services depuis le début de 1989. Le pre- mier bilan est positif: tous s'accordent pour considérer les prestations offertes comme nécessaires à l'activité quoti- dienne des universités. Le réseau LAN de la fondation, au- quel sont raccordés, au titre d'une collaboration internatio- nale, les EPF, l'IPS. le CERN, les huit universités, la fabrique fédérale d'avions à Emmen et la société Asea Brown Boveri. fournit pour ainsi dire l'ensemble des raccordements dispo- nibles auparavant, ce qui a permis des économies de moyens et une augmentation considérable des prestations . Le sys- tème électronique de transmission des messages SWIT- CHmail assurait en septembre 1989 déjà la transmission de messages à plus de la moitié des universités et il se déve- loppe rapidement. Le financement de SWITCH a été arrêté dans les statuts de la fondation jusqu'en octobre 1991. et doit être restructuré par la suite. Ce financement est actuellement alimenté par les fonds suivants: • contributions des membres aux coûts d'exploitation (can- tons universitaires. Conseil des écoles), contribution fé- dérale se montant à un quart des coûts d'exploitation an- nuels, prélevée sur un crédit budgétaire spécial de l'Of- fice fédéral de l'éducation et de la science, en vertu de l'article 16 de la loi sur la recherche: • recettes provenant de la vente de prestations de commu- nication à des tiers (p.ex. industrie, secteur public autre que la Confédération et cantons universitaires): • crédit d'engagement précité, destiné à la prise en charge des investissements par la Confédération. Le financement futur de la fondation devra s'effectuer selon les mêmes principes qu'actuellement. Les frais seront sup- portés par les utilisateurs proportionnellement à l'utilisation effective qu'ils feront des services offerts par SWITCH. 54 Erhöhung von zwei Zahlungsrahmen Für die Schweizerischen Akademien der Medizinischen und der Technischen Wissenschaften (SAMW bzw. SATW) wird eine Erhöhung der mit Bundesbeschluss vom 30. September 1987 über die Kredite für die Institutionen der Forschungsför- derung in den Jahren 1988 bis 1991 (BBI 1987 III 264) für diese bewilligten Zahlungsrahmen von je 2.465 Millionen um 54 Elévation de deux plafonds de dépenses Pour l'Académie suisse des sciences médicales (ASSM) et l'Académie suisse des sciences techniques (ASST), nous vous proposons de relever de 0.75 million au total (respecti- vement de 0,45 et de 0.3 million) les plafonds de dépenses de 2.465 millions autorisés dans chaque cas par l'arrêté fé- déral du 30 septembre 1987 allouant des crédits aux institu- 94 Botschaft Message insgesamt 0.75 Millionen (SAMW: 0.45 Mio: SATW: 0,3 Mio) beantragt. In der Diskussion über die Verteilungspläne der vom Bund unterstützten Institutionen der Forschungsförderung wurde ersichtlich, dass der jährliche Mittelbedarf der beiden Akade- mien höher ist. als wir in der Botschaft vom 16. März 1987 über die Förderung der wissenschaftlichen Forschung in den Jahren 1988 bis 1991 (BB11987 II269) dargelegt haben. Bei der SAMW handelt es sich dabei um zusätzliche Aufwendun- gen für den Ausbau und die Modernisierung des biologisch- medizinischen Informations- und Dokumentationsdienstes (DOKDI). Bei der SATW betrifft es hauptsächlich den Mehr- bedarf zugunsten der Früherkennung im Bereich der Ingeni- eurwissenschaften. In Abweichung von der ursprünglich vorgesehenen jährlichen Beitragsleistung an die Akademien, wie sie in der vorerwähn- ten Botschaft aufgezeigt wurde, haben wir deshalb erstmals mit dem Nachtrag I11989 und in der Folge mit dem Voran- schlag 1990 für die SAMW einen um jährlich 150 000. für die SATW einen um 100 000 pro Jahr höheren Bundesbeitrag anbegehrt. Zum Ausgleich dieses Mehrbedarfs wurde der jährliche Beitrag an den Schweizerischen Nationalfonds um 250 000 reduziert. Analog zu den Vorjahren liegen die im Vor- anschlagsjahr vorgesehenen Zahlungskredite für die Unter- stützung der beiden Akademien (327.3600.106/107) um ins- gesamt 250 000 über der ursprünglichen Beitragssumme. Demgegenüber ist für den Schweizerischen Nationalfonds (327.3600.101 ) ein um 250 000 tieferer Beitrag veranschlagt. Nachdem die Beitragsleistungen an die Institutionen der For- schungsförderung durch Zahlungsrahmen festgelegt werden, die Summe der jährlichen Voranschlagskredite der Jahre 1988 bis 1991 die für die SAMW und SATW bewillig- ten Mehrjahresbudgets jedoch übersteigt, ist eine Erhöhung der Zahlungsrahmen für die SAMW und SATW um 0,45 Mil- lionen beziehungsweise 0.3 Millionen erforderlich. Auf diesen Umstand haben wir bereits anlässlich des Nachtrags 11/1989 aufmerksam gemacht. Wir sind uns bewusst. dass Zahlungs- rahmen während ihrer Laufzeit grundsätzlich nicht angepasst werden sollten; die Kompensation des Mehrbedarfs inner- halb der Institutionen der Forschungsförderung (National- fonds) lässt indessen im vorliegenden Fall eine Ausnahme als vertretbar erscheinen. tions chargées d'encourager la recherche pendant les an- nées 1988 à 1991 (FF 1987 II 255). La discussion concernant les plans d'attribution des crédits alloués par la Confédération aux institutions chargées d'en- courager la recherche a révélé en effet que les besoins an- nuels de ces deux académies sont supérieurs aux montants prévus par le message du 16 mars 1987 concernant l'encou- ragement de la recherche scientifique durant la période 1988 à 1991 (FF 1987 II 273). Pour l'ASSM. les besoins accrus ré- sultent de l'agrandissement et de la modernisation du service d'information et de documentation biologiques et médicales (DOKDI). Pour l'ASST, il s'agit à cet égard principalement de dépenses supplémentaires dans le domaine des sciences de l'ingénieur. Aussi, dérogeant au principe, prévu par le message précité, du versement aux académies d'une contribution annuelle, avons-nous demandé par le biais du supplément II au bud- get de 1989 puis à la faveur du budget de 1990 le versement d'une contribution fédérale annuelle de 150 000 francs pour l'ASSM et de 100 000 francs pour l'ASST. Pour compenser ce besoin supplémentaire, la contribution annuelle au Fonds national suisse a été réduite de 250 000 francs. Tout comme les années précédentes, les crédits de paiements destinés à soutenir les deux académies précitées (327.3600.106/107) et prévus par le budget de 1991 sont supérieurs de 250 000 francs au montant prévu à l'origine. En revanche, la somme prévue pour le Fonds national suisse (327.3600.101) est in- férieure de 250 000 francs. Comme les contributions aux institutions chargées d'encou- rager la recherche sont fixées par des plafonds de dépenses, mais que la somme des crédits budgétés durant la période de 1988 à 1991 dépasse les budgets pluriannuels de l'ASSM et de l'ASST, il est nécessaire de relever respectivement de 0,45 et de 0,3 million les plafonds de dépenses prévus pour ces deux institutions. Nous avons déjà relevé ce fait lors du supplément II au budget de 1989 . Nous savons que les pla- fonds de dépenses ne devraient en principe pas être adap- tés avant leur échéance: toutefois, ce besoin supplémentaire pouvant être compensé dans le cadre des crédits alloués aux institutions chargées d'encourager la recherche (Fonds na- tional), une dérogation est envisageable dans le cas présent. 95 Entwurf Bundesbeschluss I über den Voranschlag für das Jahr 1991 vom #. Dezember 1990 Die Bundesversammlung der Schweizerischen Eidgenossenschaft. gestützt auf Artikel 85 Ziffer 10 der Bundesverfassung sowie auf Artikel 2. Absatz 2 des Bundesgesetzes vom 4. Oktober 19741 über Massnahmen zur Verbesserung des Bundeshaushaltes, nach Einsicht in eine Botschaft des Bundesrates vom 1. Oktober 19902' beschliesst: Art. 1 1 Der Voranschlag der Schweizerischen Eidgenossenschaft für das Jahr 1991, abschliessend mit — Ausgaben von 33 122 868 798 Franken — Einnahmen von 33 695 551 758 Franken — einem Einnahmenüberschuss im Finanzvoranschlag von 572 682 960 Franken — einem budgetierten Aufwandüberschuss in der Erfolgsrechnung von 171 798 765 Franken wird genehmigt. Der Voranschlag der Eidgenössischen Versicherungskasse für das Jahr 1991. abschliessend mit Ausgaben von 1 087 Millionen Franken. Einnahmen von 2 639 Millionen Franken und einem Einnahmenüberschuss von 1 552 Mil- lionen Franken wird genehmigt. 3Der Voranschlag der Betriebsrechnung der Eidgenössischen Münzstätte für das Jahr 1991 mit einem Betriebsüber- schuss (ohne Prägegewinn) von 11 Millionen Franken wird genehmigt. Art. 2 Der durchschnittliche Personalbestand der Departemente, der Bundeskanzlei und des Schweizerischen Schulra- tes, ohne Gerichte. Parlamentsdienste und Bundesamt für Rüstungsbetriebe, darf im Jahre 1991 die Zahl von — 35 231.5 Etatstellen (entsprechend dem für 1990 bewilligten Bestand zuzüglich 215 neue Stellen, abzüglich 140 bis Ende 1990 befristete Stellen) und — 2 451 Hilfskräftestellen (entsprechend dem für 1990 bewilligten Bestand zuzüglich 452 neue Stellen) nicht übersteigen. 2Der durchschnittliche Personalbestand der eidgenössischen Gerichte darf im Jahre 1991 die Zahl von — 208 Etatstellen (entsprechend dem für 1990 bewilligten Bestand zuzüglich 13 neue Stellen) — 12 Hilfskräftestellen (entsprechend dem für 1990 bewilligten Bestand) nicht übersteigen. 3Der durchschnittliche Personalbestand der Parlamentsdienste darf im Jahre 1991 die Zahl von — 67,5 Etatstellen (entsprechend dem für 1990 bewilligten Bestand) und — 17,5 Hilfskräftestellen (entsprechend dem für 1990 bewilligten Bestand) nicht übersteigen. Art. 3 Dem Bundesrat werden folgende Verpflichtungskredite gemäss besonderen Verzeichnissen bewilligt: Franken a. Bauvorhaben und Liegenschaftserwerb 255 400 000 b. für die Beschaffung von Material 639 200 000 c. für Forschungs-. Entwicklungs- und Versuchsprogramme 168 400 000 d. für Verkehr 2 000 000 e. als Jahreszusicherungskredite für Bundesbeiträge und Darlehen 866 200 000 f. für die Übernahme des Kriegsrisikos bei humanitären und diplomatischen Sonderflügen, pro Einsatz 300 000 000 1SR 611.010 2lm BBI nicht veröffentlicht 96 Art. 4 1Der Bundesbeschluss vom 30. September 19873 über die Kredite für die Institutionen der Forschungsförderung in den Jahren 1988 -1991 wird wie folgt geändert: Art. 4 Schweizerische Akademie der Medizinischen Wissenschaften Für Beiträge an die Schweizerische Akademie der Medizinischen Wissenschaften in den Jahren 1988 bis 1991 wird ein Höchstbetrag von 2.915 Millionen Franken bewilligt. Art. 5 Schweizerische Akademie der Technischen Wissenschaften Für Beiträge an die Schweizerische Akademie der Technischen Wissenschaften in den Jahren 1988 bis 1991 wird ein Höchstbetrag von 2,765 Millionen Franken bewilligt. 2Der Bundesbeschluss vom 5. Juni 19864 über einen Verpflichtungskredit für die Beschaffung eines Hochleistungs- rechners und den Aufbau eines nationalen Hochschul- und Forschungsinformatiknetzes wird wie folgt geändert: Art. 1 Abs. 2 2Der Verpflichtungskredit ist beschränkt: a. für die Beschaffung eines Hochleistungsrechners bis zum 30. September 1991 ; b. für den Aufbau eines nationalen Hochschul- und Forschungsinformatiknetzes bis zum 31. Dezember 1992. Art. 5 Dieser Beschluss ist nicht allgemeinverbindlich: er untersteht nicht dem Referendum. 3BB11987 III 264 4BB11986 II 679 97 Entwurf Bundesbeschluss II über den Voranschlag 1991 des Bundesamtes für Rüstungsbetriebe vom #. Dezember 1990 Die Bundesversammlung der Schweizerischen Eidgenossenschaft, gestützt auf Artikel 38 des Finanzhaushaltsgesetzes1, nach Einsicht in eine Botschaft des Bundesrates vom 1. Oktober 19902, beschliesst: Art. 1 Der Voranschlag des Bundesamtes für Rüstungsbetriebe für das Jahr 1991 wird mit den nachstehenden Beträgen genehmigt: — die budgetierte Erfolgsrechnung, die bei einem Betriebsertrag von 1 058,1 Millionen Franken und einem Betriebs- aufwand von 1 051,8 Millionen Franken mit einem Betriebsgewinn von 6,3 Millionen Franken beziehungsweise einem Reingewinn von 3,8 Millionen Franken abschliesst; — der maximal zulässige durchschnittliche Personalbestand mit 4 660 Beamten und Angestellten (für 1990 bewil- ligt: 4 694 Stellen) und 160 Hilfskräften (für 1990 bewilligt: 145 Stellen; — das Investitionsbudget mit Zahlungen von 127,6 Millionen Franken (für 1990 bewilligt: 153,5 Millionen Franken). Art. 2 Die folgenden Verpflichtungskredite für Investitionsvorhaben werden genehmigt: — 25,45 Millionen Franken fürdas Projekt «Glühhausfürdie Massivumformung» in der Eidg. Munitionsfabrik Altdorf: — 15,5 Millionen Franken für das Projekt «Dampfzentrale» in der Eidg. Pulverfabrik Wimmis; — 51,0 Millionen Franken für das Projekt «Teilerneuerung, 1. Etappe» der Eidg. Pulverfabrik Wimmis; — 63,8 Millionen Franken als Sammelkredit für Projektierungen und neue Investitionsvorhaben mit Projektkosten unter 8 Millionen Franken. Art. 3 Dieser Beschluss ist nicht allgemeinverbindlich; er untersteht nicht dem Referendum. 1SR 611.0 2lm BBI nicht veröffentlicht 98 Projet Arrêté fédéral I concernant le budget pour l'année 1991 du # décembre 1990 L Assemblée fédérale de la Confédération suisse. vu l'article 85. chiffre 10. de la constitution, vu l'article 2. 2e alinéa, de la loi fédérale du 4 octobre 19741 instituant des mesures destinées à améliorer les finances fédérales, vu le message du Conseil fédéral du 1er octobre 19902, arrête: Article premier Le budget de la Confédération suisse pour l'exercice 1991. se soldant par — des dépenses de 33 122 868 798 francs — des recettes de 33 695 551 758 francs — un excédent de recettes au budget financier de 572 682 960 francs — un excédent de charges budgété dans le compte de résultats de 171 798 765 francs est approuvé. 2Le budget de la Caisse fédérale d'assurance pour l'exercice 1991. se soldant par des dépenses de 1 087 millions de francs, des recettes de 2 639 millions de francs et un excédent de recettes de 1 552 millions de francs, est ap- prouvé. 3Le budget d'exploitation de la Monnaie fédérale pour l'exercice 1991. se soldant par un excédent d'exploitation (sans le bénéfice de frappe) de 11 millions de francs, est approuvé. Art. 2 1 L'effectif moyen du personnel des départements, de la Chancellerie fédérale et du Conseil des écoles polytechni- ques fédérales, sans les tribunaux, les services du Parlement et l'Office fédéral de la production d'armements, ne doit pas dépasser en 1991 le nombre de — 35 231.5 postes permanents (effectif autorisé pour 1990. plus 215 nouveaux postes, déduction faite de 140 postes temporaires autorisés jusqu'à fin 1990) et — 2 451 postes d'auxiliaires (effectif autorisé pour 1990. plus 452 nouveaux postes). L'effectif moyen du personnel des tribunaux fédéraux ne doit pas dépasser en 1991 le nombre de — 208 postes permanents (effectif autorisé pour 1990, plus 13 nouveaux postes) — 12 postes d'auxiliaires (effectif autorisé pour 1990). 3L'effectif moyen du personnel des services du Parlement ne doit pas dépasser en 1991 le nombre de — 67.5 postes permanents (effectif autorisé pour 1990) et — 17,5 postes d'auxiliaires (effectif autorisé pour 1990). Art. 3 Les crédits d'engagements suivants sont ouverts au Conseil fédéral selon listes spéciales: francs a. pour des projets de construction et l'acquisition de terrains 255 400 000 b. pour l'acquisition de matériel 639 200 000 c. pour les programmes de recherche, de développement et d'essais 168 400 000 d. pour le trafic 2 000 000 e. en tant que crédits annuels d'engagements pour des subventions et des prêts 866 200 000 f. pour la couverture du risque de guerre encouru lors d'interven- tions spéciales effectuées à des fins humanitaires ou diplomatiques. par intervention 300 000 000 RS 611.010 2non publié dans la FF 99 Art. 4 1 L'arrêté fédéral du 30 septembre 19873 allouant des crédits aux institutions chargées d'encourager la recherche pendant les années 1988 à 1991 est modifié comme suit: Art. 4 Académie suisse des sciences médicales Un montant maximum de 2,915 millions de francs est alloué pour les subventions à l'Académie suisse des sciences médicales pendant les années 1988 à 1991. Art. 5 Académie suisse des sciences techniques Un montant maximum de 2,765 millions de francs est alloué pour les subventions à l'Académie suisse des sciences techniques pendant les années 1988 à 1991. 2L'arrêté fédéral du 5 juin 19864 allouant un crédit d'engagement pour l'acquisition d'un ordinateur à hautes perfor- mances et la création d'un réseau informatique national pour les hautes écoles et la recherche est modifié comme suit: Article premier, 2e al. 2La durée de validité de ce crédit est limitée: a. au 30 septembre 1991 pour l'acquisition d'un ordinateur à hautes performances: b. au 31 décembre 1992 pour la création d'un réseau informatique national pour les hautes écoles et la recherche. Art. 5 Le présent arrêté, qui n'est pas de portée générale, n'est pas soumis au référendum. FF 1987 III 255 FF 1986 II 697 100 Projet Arrêté fédéral II concernant le budget 1991 de l'Office fédéral de la production d'armements du # décembre 1990 L Assemblée fédérale de la Confédération suisse, vu l'article 38 de la loi sur les finances de la Confédération1, vu le message du Conseil fédéral du 1er octobre 19902, arrête: Article premier Le budget de l'Office fédéral de la production d'armements pour l'exercice 1991 est approuvé comme il suit: — le compte de résultats prévisionnel, qui présente un produit d'exploitation de 1 058,1 millions de francs et des charges d'exploitation de 1 051,8 millions de francs, soit un bénéfice d'exploitation de 6,3 millions de francs et un bénéfice net de 3,8 millions de francs; — un effectif moyen du personnel s'élevant au maximum à 4 660 fonctionnaires ou employés (4 694 postes autori- sés pour 1990) et 160 auxiliaires ou agents temporaires (145 postes autorisés pour 1990); — le budget des investissements prévoyant des paiements de 127,6 millions de francs (153,5 millions de francs autorisés pour 1990). Art. 2 Les crédits d'engagements ci-après sont ouverts pour des projets d'investissements: — 25,45 millions de francs pour le projet "Bâtiment des traitements thermiques pour le formage" à la Fabrique fé- dérale de munitions d'Altdorf ; — 15.5 millions de francs pour la première étape du projet "Centrale de production de vapeur" à la Fabrique fédé- rale de poudre de Wimmis; — 51,0 millions de francs pour le projet partiel "Renouvellement partiel" à la Fabrique fédérale de poudre de Wim- mis; — 63,8 millions de francs en tant que crédit de programme pour l'établissement de projets et pour des nouveaux projets d'investissements dont le coût est inférieur à 8 millions de francs. Art. 3 Le présent arrêté, qui n'est pas de portée générale, n'est pas soumis au référendum. 1RS 611.0 2non publié dans la FF 101 Bericht des Bundesrates zum Finanzplan 1992/94 vom 1. Oktober 1990 Rapport sur le plan financier 1992/94 du 1er octobre 1990 Inhaltsverzeichnis Seite Table des matières Page 1 Finanzpolitische Ausgangslage und Ziele 102 1 Situation actuelle et objectifs de la politique financière 102 Wirtschaftsperspektiven 104 Perspectives économiques 104 3 Ergebnisse der Finanzplan- überarbeitung 106 3 Résultats du réaménagement du plan financier 106 31 Zahlenmässige Übersicht 106 31 Données principales 106 32 Würdigung des Finanzplanes 107 32 Analyse du plan financier 107 33 Vergleich mit dem Finanzplan vom 2. Oktober 1989 109 33 Comparaison avec le plan financier du 2 octobre 1989 109 34 Schwerpunkte 111 34 Secteurs privilégiés 111 4 Haushaltsentwicklung im einzelnen 112 4 Evolution des finances dans le détail 112 41 Ausgaben 112 41 Dépenses 112 42 Einnahmen 122 42 Recettes 122 5 Ausblick 127 5 Perspectives 127 Anhang (Tabellen) Ausgaben nach Sachgruppen Ausgaben nach Aufgabengebieten Einnahmen Annexes (Tableaux) 130 Dépenses classées par groupes spécifiques 130 132 Dépenses classées par groupes de tâches 132 134 Recettes 134 102 Finanzplan Plan financier Aufgabe der Finanzplanung ist die frühzeitige Erfassung von finanziellen Engpässen. Die politischen Behörden sollen in die Lage versetzt werden. Steuerungsmassnahmen zu einem Zeitpunkte zu ergreifen, wo noch Handlungsspielraum besteht. Um einen allfälligen Handlungsbedarf frühzeitig zu signalisieren, wird deshalb im Sinne der rollenden Planung gleichzeitig mit der Budgetierung der Finanzplan überarbei- tet. Für die Verwaltung bildet der vom Bundesrat beschlosse- ne Finanzplan eine verbindliche Richtschnur, was allerdings nicht heisst. dass einmal geplante Ausgaben nicht mehr in Frage gestellt werden sollen. Vielmehr zwingt die zusätzliche Belastung durch neue Aufgaben bei jeder Planrevision zu einer Überprüfung der Prioritätensetzung. Rollende Planung bedeutet, immer wieder Herkömmliches zu hinter- fragen und auf weniger Wichtiges zugunsten neuer Aufgaben zu verzichten. Der Finanzplan ist nur wirksam, wenn er auf allen Stufen als wichtiges Führungsinstrument anerkannt und ihm damit der entsprechende Stellenwert eingeräumt wird. Zweifellos ist der Handlungsspielraum in der Planungsperiode grosser als im Voranschlagsjahr. Die mittelfristige Flexibilität darf trotzdem nicht überschätzt werden. Einmal lassen sich nicht alle unerwünschten Ausgabenbindungen innert nützlicher Frist lockern. Zudem werden die finanzpolitischen Weichen oft im Verlaufe des Jahres bei den Entscheiden über wich- tige Sachvorlagen gestellt (z.B. Rüstungsprogramm, Bau- programme für Nationalstrassen und Hauptstrassen, Rah- menkredite für Hochschulen und Forschungsförderung oder für die konzessionierten Transportunternehmen). Im Finanz- plan können dann oft nur noch die finanziellen Auswirkungen nachvollzogen und zusammengestellt werden. Die Ausga- bendisziplin beginnt deshalb bei der Behandlung der einzel- nen Geschäfte mit gewichtigen finanziellen und personellen Konsequenzen. La planification financière a pour but de déceler à temps les impasses financières. Les autorités politiques doivent être à même de prendre les mesures d'orientation nécessaires lorsqu'elles disposent encore d'une certaine marge de ma- noeuvre. C'est pourquoi la budgétisation va de pair avec une révision du plan financier au sens d'une planification dyna- mique afin de signaler suffisamment tôt une éventuelle né- cessité d'intervenir. Pour l'administration, le plan financier ar- rêté par le Conseil fédéral constitue une règle contraignante, ce qui ne veut toutefois pas dire que des dépenses ayant fi- guré une fois au plan ne peuvent plus être remises en ques- tion. Au contraire, les charges supplémentaires provenant de nouvelles tâches nous obligent, lors de chaque révision du plan, à réexaminer les priorités. Planifier de manière dyna- mique signifie réexaminer sans cesse l'utilité des tâches tra- ditionnelles pour renoncer à ce qui est moins important au profit de nouvelles tâches. Le plan financier n'est efficace que s'il est reconnu à tous les échelons comme un instrument de gestion important et qu'il joue le rôle qui lui est imparti. Il est évident que la marge de manoeuvre est plus large pendant la période de planification que pendant l'année du budget. La souplesse à moyen terme ne doit cependant pas être surestimée. Il n'est en effet pas toujours possible d'atténuer en temps utile le caractère obli- gatoire propre à certaines dépenses. En outre, les choix concernant la politique financière sont souvent faits en cours d'année, lors des décisions concernant des projets impor- tants (p. ex. programme d'armement, programmes de construction des routes nationales et des routes principales, crédits-cadres pour les universités et l'encouragement de la recherche ou pour les entreprises de transport concession- naires). A l'échelon du plan financier, on ne peut souvent que constater les répercussions financières. La discipline à l'é- gard des dépenses commence ainsi lors de l'examen des dif- férents projets ayant des incidences importantes sur le plan financier et en matière de personnel. 1 Finanzpolitische Ausgangslage und Ziele An der Schwelle der neunziger Jahre präsentieren sich die Bundesfinanzen in einer vergleichsweise guten Ver- fassung. 1990 kann vermutlich zum fünften aufeinander- folgenden Jahr ein Einnahmenüberschuss in der Finanz- rechnung ausgewiesen werden. Zu Besorgnis Anlass gibt dagegen die Ausgabenentwicklung. Die durchschnittliche Wachstumsrate wird in den Jahren 1986 bis 1990 voraus- sichtlich 6,3 Prozent pro Jahr betragen. Das jährliche Wirt- schaftswachstum dürfte sich in der gleichen Periode bloss auf rund sechs Prozent belaufen. Die finanzpolitische Ziel- setzung einer Stabilisierung der Staatsquote des Bundes wurde damit in dieser Vierjahresperiode nicht erreicht, obwohl sich die grossen Infrastrukturvorhaben rechnungs- mässig noch kaum ausgewirkt haben. Wir befinden uns zudem seit acht Jahren in einer Hochkonjunkturphase. Im Sinne einer antizyklischen und vorsichtigen Finanzpolitik hätte die Staatsquote eigentlich verringert werden müssen. Appelle zur ausgabenpolitischen Zurückhaltung stossen bei Einnahmenüberschüssen indessen auf wenig Verständnis. Nach fünf Jahren ununterbrochener Einnah- menüberschüsse ist in allen Bereichen der Eindruck ent- standen, der Bundeshaushalt könne alles verkraften. Die Folge davon ist eine Ausgabendynamik, der die Einnah- men nicht mehr zu folgen vermögen. Auf breiter Front und in praktisch allen Aufgabengebieten wurden Ausgaben aufgestockt, die, einmal beschlossen, kaum mehr wieder abgebaut werden können. 1 Situation actuelle et objectifs de la politique financière Au seuil des années nonante, l'état des finances de la Confédération est plutôt satisfaisant. Il est probable que le compte financier de 1990 se solde pour la cin- quième année consécutive par un excédent de recettes. En revanche, l'évolution des dépenses provoque quel- ques inquiétudes. De 1986 à 1990, le taux moyen de crois- sance s'élèvera vraisemblablement à 6,3 pour cent par an. Pendant la même période, la croissance économique an- nuelle ne devrait se situer qu'aux environs de six pour cent. L'objectif visé en matière de politique financière, soit la sta- bilisation de la quote-part des dépenses de la Confédéra- tion, n'a dès lors pas été atteint au cours de cette période de quatre ans, bien que les grands projets d'infrastructure n'aient pour ainsi dire pas encore eu d'influence sur les comptes. En outre, nous nous trouvons depuis huit ans dans une période de haute conjoncture. Une politique fi- nancière anticyclique et prudente aurait normalement exi- gé une réduction de la quote-part des dépenses de la Confédération. Les appels en faveur d'une certaine rete- nue en matière de dépenses sont généralement peu écou- tés en cas d'excédents de recettes. Après cinq années consécutives présentant des excédents de recettes, on a l'impression que le budget de la Confédération peut tout supporter. On en arrive de ce fait à un dynamisme des dépenses, lesquelles ne sont plus en mesure de suivre les recettes. A une large échelle et dans pratiquement tous les groupes de tâches, des dépenses ont été augmentées; une fois décidées, elles ne peuvent pour ainsi dire plus être supprimées. Finanzplan Plan financier 103 Dieser bedenklichen Ausgabenentwicklung stehen Einnah- men gegenüber, die im gleichen Zeitraum 1986.90 bloss um 5,4 Prozent pro Jahr zulegen dürften. Die Folge sind abneh- mende Einnahmenüberschüsse in der Finanzrechnung. Bei einer Fortsetzung dieser Bewegung ist es nur eine Frage der Zeit, bis wiederum Defizite geschrieben werden müssen. Vorbote einer Verschlechterung der Haushaltslage war der negative Abschluss der Erfolgsrechnung im Jahre 1989. Damit wird der Fehlbetrag der Bilanz wiederum ansteigen. Diese Ausgangslage und zahlreiche neue Ausgabenbe- schlüsse kurz nach Verabschiedung des letztjährigen Fi- nanzplanes veranlassten den Bundesrat anfangs Jahr, re- striktive Budgetweisungen zu erlassen. Um den für neue Aufgaben notwendigen Spielraum zu schaffen, gab er der Bundeskanzlei und den Departementen knapp bemessene, verbindliche Ausgabenplafonds vor, mit der Aufforderung, die Ausgaben nach Prioritäten zu ordnen. Bei einer Über- schreitung dieser Limiten forderte er Kompensationsvor- schläge. A cette évolution inquiétante des dépenses s'opposent des recettes qui, pendant la même période (1986 à 1990), ne de- vraient augmenter que de près de 5,4 pour cent par an. La conséquence en est une diminution des excédents de re- cettes au compte financier. Si cette évolution se poursuit, ce n'est qu'une question de temps pour que l'on enregistre à nouveau des déficits. La clôture négative du compte de ré- sultats de 1989 a été le signe avant-coureur de la détériora- tion des finances fédérales. C'est ainsi que le découvert du bilan augmentera à nouveau. Compte tenu de cette situation, et vu les nombreuses déci- sions concernant de nouvelles dépenses prises peu après l'adoption du plan financier de l'année passée, nous avons été contraints, au début de l'année, d'émettre des directives budgétaires restrictives. Afin de créer la marge nécessaire à de nouvelles tâches, nous avons prescrit des plafonds de dépenses contraignants, calculés au plus juste, à la Chan- cellerie et aux départements en les invitant à classer les dé- penses selon les priorités. En cas de dépassement des li- mites fixées, nous avons exigé des propositions de compen- sation. Ein Masshalten erweist sich auch im Hinblick auf die zu- künftigen Anforderungen an den Bundeshaushalt als dringend notwendig. Die zunehmende Überalterung wird nicht nur unseren Sozialwerken, sondern auch dem Ge- sundheitswesen arge Belastungen bescheren. Im Ver- kehrsbereich kommen kostenträchtige Projekte auf uns zu, die die Bundesfinanzen während Jahrzehnten stark strapazieren werden. Der zunehmende Konkurrenzdruck aus dem Ausland erfordert bedeutende Anstrengungen, um die Forschung und Technologie sowie die Ausbildung unserer Arbeitskräfte auf dem neusten Stand zu halten. Einnahmenseitig steht die Neuordnung wichtiger Bundes- steuern - direkte Bundessteuer, Stempelabgaben, Wa- renumsatzsteuer - bevor. Eine insgesamt aufkommens- neutrale, sozial ausgewogene Reform dieser Steuern ist noch nicht gesichert. Eine zunehmende Anspannung der Bundesfinanzen ist aus dieser Perspektive absehbar. Ausgabendisziplin ist aber auch konjunkturpolitisch an- gebracht, ist doch ein weiteres Anheizen der Binnennach- frage nicht zu rechtfertigen. Une attitude modérée s'impose également au vu des exi- gences futures concernant le budget de la Confédéra- tion. Le vieillissement de la population entraînera des charges importantes non seulement pour nos oeuvres so- ciales mais également dans le domaine de la santé. En matière de trafic, des projets onéreux nous attendent et ils grèveront fortement les finances fédérales pendant des décennies. La concurrence croissante de l'étranger exige que nous fassions de gros efforts pour rester à jour dans les domaines de la recherche et de la technologie ainsi qu'en matière de formation de notre main-d'oeuvre. Pour ce qui est des recettes, de nouvelles réglementations concernant d'importants impôts fédéraux (impôt fédéral di- rect, droits de timbre, impôt sur le chiffre d'affaires) de- vraient être adoptées prochainement. Une réforme socia- lement équilibrée de ces impôts permettant dans l'ensem- ble d'obtenir les mêmes recettes n'est pas encore garan- tie. Dans cette perspective, la situation financière de la Confédération risque de devenir toujours plus précaire. Il serait en outre également indiqué du point de vue conjoncturel d'observer une certaine discipline à l'égard des dépenses, puisqu'il n'est pas justifié de continuer à sti- muler la demande intérieure. Angesichts absehbarer Engpässe sieht der Bundesrat trotz nach wie vor günstiger Wirtschaftsaussichten keinen Anlass, von seinen bisherigen haushaltspolitischen Ziel- setzungen abzurücken. Wie in den Vorjahren will er in der neuen Planungsperiode mindestens einen ausgegliche- nen Bundeshaushalt anstreben und das Ausgaben- wachstum in etwa auf dasjenige der Wirtschaftsent- wicklung begrenzen. Bien que les perspectives économiques restent favora- bles, certaines impasses prévisibles font que nous ne sau- rions nous écarter des objectifs visés jusqu'ici en matière de politique budgétaire. Comme au cours des années pas- sées, nous nous efforcerons, durant la nouvelle période de planification, d'obtenir des finances équilibrées et de limiter la croissance des dépenses plus ou moins à celle de l'économie. 104 Finanzplan Plan financier 2 Wirtschaftsperspektiven In den neunziger Jahren werden die politischen Umwälzun- gen in Europa die wirtschaftliche Entwicklung erheblich be- einflussen, wodurch die Prognose des zukünftigen Wirt- schaftsverlaufs zusätzlich erschwert wird. Die Integrations- bestrebungen innerhalb der EG zur Schaffung eines gemein- samen Binnenmarktes (EG 1992) und einer Währungsunion mit entsprechender Liberalisierung des Personen-. Güter-, Dienstleistungs- und Kapitalverkehrs sowie die Einbindung der EFTA-Länder im Rahmen eines Europäischen Wirt- schaftsraumes (EWR) werden in den beteiligten Ländern Wachstumsimpulse auslösen. Die internationale Arbeitstei- lung wird durch die Ausnützung der komparativen Vorteile in den einzelnen Produzentenländern und eine effizientere Al- lokation der Ressourcen verbessert. Einen zusätzlichen Wachstumsbeitrag verspricht man sich langfristig vom Über- gang der osteuropäischen Länder zu einem marktwirt- schaftlichen System. In diesen Ländern besteht ein grosser Nachholbedarf nach Konsum- und Investitionsgütern. Wie rasch die Umgestaltung der Wirtschaften in den ehemals Kommunistischen Ländern vor sich geht, und in welchem Ausmass diese Länder Güter aus dem Westen nachfragen werden, ist allerdings nur schwer abschätzbar. Der Mangel an marktwirtschaftlichem Know How und an verfügbarem Ri- sikokapital ist ausgeprägt und wird sich hemmend auf die Re- strukturierung auswirken. Wegen der überalterten Produk- tionsstrukturen sind die Betriebe in den osteuropäischen Ländern der Konkurrenz aus dem Westen kaum gewachsen. Als Folge davon wird es vorübergehend zu beträchtlicher Ar- beitslosigkeit und sozialpolitischen Belastungen kommen. Vor zu grosser Euphorie hinsichtlich eines zukünftigen Ab- satzmarktes für westliche Güter muss deshalb gewarnt werden. Zur Finanzierung der Rationalisierungs- und Erwei- terungsinvestitionen ist ein grosser Kapitaleinsatz erforder- lich. Da es unwahrscheinlich ist. dass die Ersparnisse in den potentiellen Kreditgeberländern erheblich gesteigert werden können, ist mit einem entsprechenden Druck auf die Zinsen zu rechnen. Dies ist angesichts des bereits hohen Zinsni- veaus für die weitere konjunkturelle Entwicklung nicht unbe- denklich. 2 Perspectives économiques Au cours des années nonante. les bouleversements politi- ques en Europe influenceront fortement la marche de l'éco- nomie, ce qui complique encore les pronostics. Les efforts d'intégration au sein de la CE en vue de créer un marché in- térieur commun (CE 1992), une union monétaire allant de pair avec une libéralisation de la circulation des personnes, des marchandises, des services et des capitaux, ainsi que le rat- tachement des pays de l'AELE à un espace économique européen (EEE). stimuleront la croissance des pays concer- nés. La division internationale du travail sera améliorée par l'utilisation optimale des avantages des différents pays pro- ducteurs et par une allocation des ressources plus efficace. On s'attend en outre à ce que l'adoption par les pays de l'Eu- rope de l'Est d'une économie de marché contribue égale- ment à long terme à la croissance. Les besoins en biens de consommation et d'investissement de ces pays ont trop long- temps été différés. Il est cependant difficile d'estimer à quel rythme ces pays anciennement communistes pourront re- structurer leur économie et quelle sera leur demande en biens occidentaux. Le manque de savoir-faire en matière d'écono- mie de marché et de capital-risque disponible est important et freinera la restructuration. Les entreprises des pays de l'Est ne peuvent pas rivaliser avec l'Ouest en raison de leurs struc- tures de production surannées. Cette situation entraînera passagèrement un fort taux de chômage et des charges dans le domaine social. Il ne faut donc pas être trop optimistes en ce qui concerne les débouchés pour les biens des pays oc- cidentaux. L'engagement de capitaux substantiels est indis- pensable au financement des investissements de rationalisa- tion et d'agrandissement des entreprises. Comme il est peu probable que l'épargne augmente fortement dans les pays susceptibles d'accorder des prêts, il faut s'attendre à une pression sur les taux d'intérêt. Une telle mesure suscite quel- ques inquiétudes pour l'évolution future de la conjoncture, compte tenu du niveau actuel élevé de l'intérêt. In den USA gehen die Bemühungen zum Abbau des Budget- defizites weiter. Allerdings werden sie durch den Einsatz amerikanischer Truppen in der Golfregion stark behindert. Die Regierung drängt auf eine weniger restriktive Geldpolitik und tiefere Zinsen, damit die drohende Rezession abgewen- det werden kann und sich die Belastung des Haushaltes durch den Zinsendienst etwas verringert. Zudem soll dadurch die mit dem Defizitabbau verbundene restriktive Wirkung der Finanzpolitik kompensiert werden. Die Lockerung der Geld- politik wirkt sich jedoch erst nach einer gewissen Zeit auf die wirtschaftlichen Aktivitäten aus. Allerdings sind je nach Art der Budgetsanierung auch bei den finanzpolitischen Massnah- men Verzögerungen in Rechnung zu stellen. Es wird in den USA schwierig sein, die richtige Therapie zu finden, um gleichzeitig das Defizit abzubauen, die drohende Rezession abzuwenden und die Teuerung im Griff zu behalten. Schwächt sich der Dollar als Folge sinkender Zinsen ab. so wird die Teuerung durch steigende Importpreise angeheizt. Die budgetpolitische Sanierung wird wohl nur mit einer zu- rückhaltenden Ausgabenpolitik und Steueranpassungen zu erreichen sein. Gesamthaft sind die mittelfristigen globalen Konjunkturaus- sichten dank der «Wachstumslokomotiven» Kontinentaleu- ropa und Japan als gut zu bezeichnen, auch wenn sich die wirtschaftlichen Wachstumsraten in den angelsächsischen Ländern in der ersten Hälfte der neunziger Jahre abschwä- chen dürften. Wir gehen davon aus. dass die weltweite Kon- junkturlage während der gesamten Finanzplanperiode wei- terhin zufriedenstellend bleibt und die wirtschaftlichen und politischen Auswirkungen der Golfkrise relativ bescneiden sein werden. Aux Etats-Unis, les efforts déployés en vue de réduire le dé- ficit budgétaire se poursuivent. Ceux-ci sont toutefois forte- ment entravés par l'engagement de troupes américaines dans la région du Golfe. Le Gouvernement réclame une po- litique monétaire moins restrictive et des taux d'intérêt plus bas afin de prévenir la récession et de réduire quelque peu la charge que le service de l'intérêt fait peser sur le budget. L'effet modérateur de la politique financière lié à la réduction du déficit devrait ainsi être compensé. L'assouplissement de la politique monétaire n'influencera toutefois les activités éco- nomiques qu'après un certain temps. Suivant le mode d'as- sainissement du budget, il faudra aussi admettre le report de certaines mesures financières. Les Etats-Unis auront de la peine à trouver le traitement permettant simultanément de ré- duire le déficit, de prévenir la récession et de maîtriser le ren- chérissement. Si le dollar faiblit à la suite d'une baisse des taux d'intérêt, c'est le renchérissement qui est accentué par une hausse des prix à l'importation. L'assainissement du bud- get ne pourra se faire qu'en adoptant une politique des dé- penses modérée et en procédant à une adaptation des im- pôts. Sur un plan général, les perspectives conjoncturelles à moyen terme peuvent être considérées comme bonnes grâce au rôle de "locomotives" que jouent l'Europe continentale et le Japon en matière de croissance, même si l'essor attendu dans les pays anglo-saxons au cours de la première moitié des années nonante devait faiblir. Nous partons de l'idée que la situation conjoncturelle mondiale restera satisfaisante pen- dant toute la période du plan et que les répercussions éco- nomiques et politiques de la crise du Golfe ne seront pas trop graves. Finanzplan Plan financier 105 In der Fiskalpolitik werden international neue Wege diskutiert. Im Mittelpunkt stehen dabei Umweltabgaben auf dem Aus- stoss von Schadstoffen wie zum Beispiel dem für den Treib- hauseffekt verantwortlichen Kohlendioxyd. Solche Abgaben haben den grossen Vorteil, dass sie neben der erwünschten ökologischen Wirkung auch die Modernisierung des Produk- tionsapparates fördern, indem vermehrt schadstoffarme Ma- schinen und Produktionsverfahren eingeführt werden. Dadurch können auf mittlere Frist gleichzeitig die Produktivi- tät und die internationale Wettbewerbsfähigkeit der einheimi- schen Industrie verbessert werden. Planungsannahmen De nouvelles solutions en matière de politique fiscale sont re- cherchées sur le plan international. On trouve au premier rang les taxes écologiques frappant les émissions de sub- stances nocives, telles que le gaz carbonique responsable de l'effet de serre. De telles taxes ont le grand avantage, ou- tre l'effet écologique souhaité, d'encourager la modernisation de l'appareil de production, dans la mesure où un nombre toujours plus grand de machines et de processus de fabrica- tion peu polluants sont mis sur le marché. De telles mesures permettent simultanément, à moyen terme, d'améliorer la productivité et la compétitivité internationale de notre indus- trie. Hypothèses de planification Tabelle / Tableau BIP-Wachstum — nominal (%) — real (%) V1991 B 6,0 2.0 F1992 PF 4,5 1,5 P1993P 4,5 2,0 P1994P 4,5 2,0 1990-94 pro Jahr/ par année 4,9 1,9 Croissance du PIB — nominale (%) — réelle (%) Teuerung KPI (%) 4.0 3,0 2,5 2,5 3,0 Renchérissement IPC (%) Zinssatz Bundes- obligationen (%) 5,5 5,0 4,5 4,5 4,9 Taux d'intérêt des obligations de la Confédération (%) Als Grundlage für die Finanzplanung haben wir einen mitt- leren Entwicklungspfad angenommen. Es wird zwar mit einer leichten Abschwächung der Wachstumsraten ge- rechnet, ein eigentlicher konjunktureller Einbruch ist jedoch nicht anzunehmen. Die zur Zeit hohen Zinsen werden einen bremsenden Effekt ausüben, die weltweiten Rahmenbedingungen mit dem Europa-Effekt dagegen wachstumsfördernd wirken. Das reale BIP-Wachstum dürfte das Produktionspotential nicht mehr voll ausschöp- fen. Die Talsohle der zu erwartenden leichten Abschwä- chung wird jedoch vermutlich während der Finanzplanpe- riode durchschritten werden, da sich die oben erwähnten mittelfristigen Wachstumsfaktoren durchsetzen dürften. Wir gehen davon aus, dass sich die Teuerung im Zuge der konjunkturellen Normalisierung langsam bis auf 2,5 Prozent zurückbilden wird. Für das nominelle BIP ergibt sich unter diesen Annahmen ein jährliches Wachstum in der Finanzplanperiode von 4,5 Prozent. Bei den Zinsen sollte sich die konjunkturelle Entspannung ebenfalls be- merkbar machen. Im Verlaufe des Jahres 1991 dürften sich vermutlich die Zinsrelationen auf den Geld- und Ka- pitalmärkten wieder normalisieren und damit die Verzin- sung kurzfristiger Gelder wieder unter jene der langfristi- gen Anlagen sinken. Pour établir le plan financier, nous nous sommes fondés sur un taux de développement moyen. S'il est vrai que l'on s'attend à un léger ralentissement du taux de crois- sance, nous ne devrions pas assister à une véritable crise conjoncturelle. Les taux d'intérêt élevés qui régnent ac- tuellement freineront la croissance alors qu'à l'inverse, les conditions générales à l'échelle planétaire conjuguées avec "l'effet européen" la stimuleront. La croissance réelle du PIB ne devrait plus épuiser le potentiel de pro- duction. Le point critique du fléchissement prévu sera vrai- semblablement dépassé pendant la période du plan, car les facteurs de croissance à moyen terme susmentionnés devraient s'imposer. Nous admettons que le renchérisse- ment, au gré de la normalisation de la conjoncture, retom- bera lentement à 2,5 pour cent. Dans cette hypothèse, le PIB nominal devrait enregistrer une croissance annuelle de 4,5 pour cent pendant la période du plan financier. La détente de nature conjoncturelle devrait également tou- cher les intérêts. Les relations entre les taux d'intérêt pra- tiqués sur les marchés de l'argent et des capitaux de- vraient se normaliser en 1991, faisant ainsi redescendre la rémunération des fonds à court terme au-dessous de celle des placements à long terme. 106 Finanzplan Plan financier Ergebnisse der Finanzplanüberar- beitung Résultats du réaménagement du plan financier 31 Zahlenmässige Übersicht Der vorliegende Finanzplan beschlägt zeitlich die neue Le- gislaturperiode. Wir sprechen deshalb von Haushaltsper- spektiven. Sie werden nach gleicher Methode erhoben wie der Finanzplan, doch ist ihre Verbindlichkeit etwas geringer, werden doch die Prioritäter der Legislaturperiode erst im Ver- laufe des nächsten Sommers festgesetzt. Die Haushaltsper- spektiven vermögen jedoch aufzuzeigen, in welche Richtung sich der Bundeshaushalt ohne grundlegend neue Prioritäten- setzung bewegt. Sie sind damit eine unentbehrliche Ergän- zung für die Beurteilung des Budgets. Die Eingaben der Departemente zeigten ein alarmierendes Bild. Das durchschnittliche Wachstum der von den Departe- menten beantragten Ausgaben betrug für die Jahre 1991 bis 1994 6.7 Prozent pro Jahr, mit einem Rekordwert von 10.7 Prozent im normalerweise ausgabenschwachen Jahr 1991. Die errechneten Defizite erreichten eine Grössenordnung von jährlich 1.4 bis 2.8 Milliarden. In langwierigen und hart- näckigen Budget- und Planbereinigungen konnten die Einga- ben bis zu 2.2 Milliarden pro Jahr reduziert werden. Mit dem Voranschlag 1991 und der gleichzeitig vorgenomme- nen Überarbeitung des Finanzplanes vom 2. Oktober 1989 zeichnet sich somit die folgende Entwicklung des Finanz- haushaltes des Bundes ab: 31 Données principales Le présent plan financier couvre la nouvelle législature. C'est la raison pour laquelle nous parlons de perspectives finan- cières. Celles-ci sont établies selon la même méthode que le plan financier, mais leur caractère contraignant est moins ri- goureux pour la bonne raison que les priorités de la législa- ture ne seront fixées qu'au cours de l'été prochain. Les pers- pectives financières permettent toutefois de montrer l'orien- tation des finances fédérales si l'ordre des priorités n'est pas fondamentalement modifié. Elles constituent dès lors un com- plément indispensable à l'examen du budget. Les demandes budgétaires des départements reflètent une image inquiétante. La croissance moyenne des dé- penses proposées par les départements s'élevait pour les an- nées 1991 à 1994 à 6.7 pour cent par an. avec un record de 10.7 pour cent en 1991, année où les dépenses devraient nor- malement être plus faibles. Les déficits calculés atteignaient des montant de l'ordre de 1.4 à 2.8 milliards par an. Après des efforts fastidieux et opiniâtres consentis pour mettre au point le budget et le plan, il a été possible de réduire les demandes budgétaires à 2.2 milliards par an. Au vu du budget 1991 et de la révision simultanée du plan fi- nancier du 2 octobre 1989. les finances fédérales accusent révolution ci-après: Tabelle / Tableau 2 vigsi'B F1992 PF P1993P P1994P A% 1990-94* Ausgaben • m Millionen • in % Vorjahr 33 123 +6.6 35950 +8,5 36 706 +2,1 38165 +4,0 +5,3 Dépenses • en millions • en % de l'année précédente Einnahmen • in Millionen • in % Vorjahr 33 696 +6.2 36120 +7,2 35890 -0,6 38413 +7,0 +4,9 Recettes • en millions • en % de l'année précédente Ergebnis zum Vergleich: Finanzplan vom 2.10.89 +573 -548 +169 +282 -816 -346 +248 Résultat A titre comparatif: plan financier du 2.10.89 Zahlen gemäss BRB vom 1.10.1990 ' Be1 den ausgewiesenen Zahlen in dieser und in den folgenden Tabellen wandelt es sich jm durchschnittliche jährliche Wachstumsraten Selon ACF du 1.10.1990 2 Pour les chiffres indiqués dans ce tableau et les tableaux suivants, il s'a- git de taux de croissance annuels moyens Auch wenn insgesamt betrachtet der Finanzplan nach den verschiedenen Kürzungsrunden ausgeglichen abschliesst. vermag die Entwicklung der Bundesfinanzen nicht voll zu be- friedigen. Bei einem angenommenen wirtschaftlichen Wachstum von jährlich 4.9 Prozent muss ein Ausgabenzu- wachs von 5.3 Prozent ausgewiesen werden. Im gleichen Zeitraum 1991 bis 1994 dürften die Einnahmen im Durch- schnitt pro Jahr um 4.9 Prozent zunehmen. Obwohl die Ein- nahmenschätzungen gegenüber dem bisherigen Finanzplan teilweise massiv erhöht wurden (Verrechnungssteuer. Wa- renumsatzsteuer), bleibt somit die voraussichtliche Einnah- menentwicklung hinter dem geplanten Ausgabenwachstum zurück. Das in den Haushaltsperspektiven ausgewiesene Ausga- benwachstum muss dabei eher als optimistisch bezeichnet werden. Erfahrungsgemäss werden in den beiden letzten Planjahren immer zu tiefe Wachstumsraten eingesetzt. Die Staatsquote dürfte zu Beginn der Planungsperiode ; 1992) bis auf 10.5 Prozent ansteigen und geht dann voraus- Même si dans l'ensemble le plan financier sera équilibré à la suite des différentes coupes opérées, l'évolution des finances fédérales n'est pas entièrement satisfaisante. En effet, com- paré à une croissance économique présumée de 4.9 pour cent par an, on enregistrera un accroissement des dé- penses de 5.3 pour cent. Pendant la même période (de 1991 à 1994), les recettes devraient augmenter en moyenne de 4,9 pour cent par an. Bien que les estimations de recettes aient été en partie massivement rehaussées par rapport au plan fi- nancier précédent (impôt anticipé, impôt sur le chiffre d'af- faires), l'évolution présumée des recettes reste en deçà de la croissance des dépenses inscrite au plan. La croissance des dépenses présentée dans les perspec- tives financières doit plutôt être qualifiée d'optimiste. L'expé- I rience montre que les taux de croissance inscrits pour les deux dernières années du plan sont toujours trop bas. La quote-part des dépenses publiques devrait s'élever à 10.5 pour cent au début de la période de planification (1992) Finanzplan Plan financier 107 Grafik Graphique 1 Entwicklung der Ausgaben und Einnahmen 1980 -1994 Evolution des dépenses et des recettes de 1980 -1994 in Milliarden Franken en milliards de francs 40 36 32 28 24 20 16 Gesamteinnahmen Recettes totales Gesamtausgaben Dépenses totales —i 1 1 1 1 1 1 1 1 1 i 1 i— 1980 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 92 93 94 in % des Bruttoinlandproduktes ; en % du produit intérieur brut 11.0 10.5 10.0 9.5 9.0 —i i 1 1 1 1 r 1980 81 82 83 84 85 86 87 Gesamteinnahmen Recettes totales Gesamtausgaben Dépenses totales —i i i 1 r— 89 90 91 92 93 94 108 Finanzplan Plan financier sichtlich bis 1994 wieder auf 10.2 Prozent zurück. Sie erreicht damit wieder den zu Beginn des gegenwärtigen Konjunktur- autschwunges il983i ausgewiesenen Wert. Die Nettozins- last ourfte sich bei rund drei Prozent der Einnahmen stabili- sieren. Dies setzt allerdings eine Normalisierung der Zins- struktur mit einem deutlichen Rückgang des Zinsniveaus voraus. mais redescendra vraisemblablement à 10,2 pour cent jus- qu'en 1994. Elle retrouve ainsi la valeur enregistrée au début de la présente période d'expansion conjoncturelle (1983). La charge nette d'intérêts devrait se stabiliser à près de trois pour cent des recettes. Cela présuppose toutefois une nor- malisation de la structure des taux d'intérêt et un net recul du niveau de l'intérêt. 32 Würdigung des Finanzplanes Aufgrund des überarbeiten Finanzplanes darf in der ersten Hälfte der neunziger Jahre mit einem insgesamt praktisch ausgeglichenen, konjunturneutralen Bun- deshaushalt gerechnet werden. Diese an sich erfreuli- chen Perspektiven beruhen allerdings auf der Annahme einer günstigen Wirtschaftsentwicklung, die in Anbetracht der zahlreichen politischen Konfliktherde und der ungelö- sten Probleme der Weltwirtschaft keineswegs als gesi- chert betrachtet werden darf. Grund zu Besorgnis bietet um so mehr die ungebrochene Ausgabendynamik, welche das prognostizierte Einnahmenwachstum über- trifft. Die «fetten» Jahre der sich voraussichtlich dem Ende zuneigenden Überschussperiode haben die Anspruchsin- flation kräftig geschürt und damit einem Ausbau auf breiter Front Vorschub geleistet. Die längerfristige Finanzie- rung der ständig steigenden Ausgabenlast ist dagegen gleich in zweifacher Hinsicht unsicher: Zum einen stehen die verfassungsmässigen und gesetzlichen Grundlagen der wichtigsten Bundessteuern - Warenumsatzsteuer, direkte Bundessteuer. Stempelabgaben. Treibstoffbela- stung - in Überarbeitung, wobei eine aufkommensneutra- le Revision infolge der drohenden Ausfälle bei den Stem- pelabgaben gefährdet ist. Zum andern hängen wichtige Einnahmenquellen des Bundes (Verrechnungssteuer. Stempelabgaben) von derzunehmend unsicheren und vo- latilen Entwicklung der Finanzmärkte ab. Die sich abzeichnende Entwicklung der Bundesfinanzen ist auf kurze Frist noch nicht alarmierend, verbaut uns aber zu- sehends den Handlungsspiekaum. auf den wir in der Zukunft c'inge-">d angewiesen sein werden. Mit positiven Abschlüs- sen der Finanzrechnung in der Grössenordnung von nur gerade einem halben Prozent der Einnahmen bewegen wir jns ohnehin im Bereich des Schätzfehlers. Eine Abkühlung des WirtschaftSKlirras würde bei dieser Ausgangslage die Bjnöesfnanzen rasch in rote Zahlen bringen. Die wichtigste E;nnahmenquelle des Bundes, die Warenumsatzsteuer mit e nem Anteil von rund einem Drittel an den Gesamteinnah- men, -eagiert nicht nur rasch auf höhere BIP-Raten, sondern ai.ch au' eine Venangsamung der Investitionstätigkeit im Bau- und Ausrüstungsbereich oder auf einen Rückgang der Nachfrage nach Konsumgütern. Im Falle einer Rezession •"jssten zudem zusätzliche Mittel für Beschäftigungsmass- nahrren oeretgestel!t werden können. Angesichts der optimistischen Wirtschaftsannahmen. die mit den sich abzeichnenden rückläufigen Wirtschafts- indikatoren m den USA und der bedrohlichen Lage in der Golfregion rasch ins Gegenteil umschlagen könnten. 32 Analyse du plan financier La révision du plan financier laisse apparaître que les fi- nances fédérales devraient pratiquement être équili- brées et neutres quant à leurs incidences conjonctu- relles durant la première moitié des années nonante. Ces perspectives réjouissantes en soi reposent cependant sur l'hypothèse que l'économie continuera à évoluer favora- blement, ce qui n'est pas du tout évident au vu des nom- breux foyers conflictuels et des problèmes qui affectent la planète et l'économie mondiale. On est dès lors d'autant plus préoccupé par le rythme ininterrompu des dé- penses, qui dépasse la croissance prévue des recettes. Les années fastes des finances fédérales, qui tirent visi- blement à leur fin, ont été marquées par une inflation dé- mesurée des besoins et, par conséquent, par une aug- mentation des dépenses dans de nombreux domaines. Le financement à long terme des tâches, dont le volume ne cesse de croître, est compromis à double titre: en effet, les bases constitutionnelles et légales des principaux impôts fédéraux - impôt sur le chiffre d'affaires, impôt fédéral di- rect, droits de timbre, droits sur les carburants - font ac- tuellement l'objet d'une révision qui devrait respecter la neutralité budgétaire. Celle-ci pourrait toutefois être re- mise en cause en raison du manque à gagner que l'on en- registrera au chapitre des droits de timbre. Par ailleurs. des sources de revenus importantes de la Confédération (impôt anticipé, droits de timbre) dépendent de marchés financiers toujours plus instables et volatils. L'évolution des finances fédérales qui se dessine à court terme n'appelle pas encore au catastrophisme. Elle rétrécit néanmoins progressivement le champ d'action auquel nous devrons impérativement nous tenir à l'avenir. En prévoyant des résultats positifs - représentant un demi-pour cent des recettes seulement - au compte financier, nous évoluons in- contestablement dans la marge d'erreur d'évaluation. Par conséquent, un ralentissement de la conjoncture économi- que précipiterait très vite les finances fédérales dans les chif- fres rouges. L'impôt sur le chiffre d'affaires, qui représente la principale source de revenus de la Confédération, en fournis- sant un tiers des recettes totales, réagit rapidement à la crois- sance du PIB. Sa réaction est toutefois tout aussi prompte en cas de ralentissement du rythme des investissements dans les domaines de la construction et des biens d'équipement ou lorsque la demande de biens de consommation diminue. En outre, si nous devions plonger dans une récession, il fau- drait libérer des fonds supplémentaires aux fins de soutenir le niveau de l'emploi. Eu égard aux prévisions économiques optimistes, qui pourraient se traduire tout différemment sous l'effet du re- cul des indicateurs globaux qui se dessine aux USA et de la menace qui plane sur le Golfe, on ne peut cependant Finanzplan Plan financier 109 muss der Ausgabenausbau als unbefriedigend bezeichnet werden. Der Bundesrat wird deshalb bei der Erarbeitung des Legislaturfinanzplanes Ausgabenautomatismen erneut kritisch prüfen und gegebenenfalls Gesetzesrevi- sionen vorschlagen müssen. Interdépartementale Arbeits- gruppen haben bereits den Auftrag erhalten. Abbaugebie- te ausfindig zu machen. Die diesjährige Planungsrunde zeigte deutlich, dass eine gewisse Fortschreibungsmen- talität gebrochen werden muss, wenn einigermassen ver- tretbare Ergebnisse erzielt werden sollen. Bundesrat und Verwaltung sind dabei dringend auf die Unterstützung des Parlamentes angewiesen. qu'être préoccupé par la progression des dépenses. Nous allons donc réexaminer d'un oeil critique les automa- tismes de dépenses à la faveur de l'élaboration du plan financier de la législature et proposer éventuellement des modifications de lois. Des groupes de travail interdéparte- mentaux ont déjà été chargés de déterminer les domaines susceptibles d'être redimensionnés sur le plan des tâches. Il est clairement apparu, lors du remaniement du plan fi- nancier de cette année, qu'il fallait briser une certaine ten- dance consistant à reprendre d'une année à l'autre les augmentations figurant au budget si on voulait obtenir des résultats quelque peu probants. A cet égard, le Conseil fédéral et l'administration en appellent instam- ment au soutien du Parlement. 33 Vergleich mit dem Finanzplan vom 2. Oktober 1989 Eine Gegenüberstellung des neuen Finanzplanes mit dem Fi- nanzplan vom 2. Oktober 1989 zeigt folgende Gesamtabwei- chungen auf: 33 Comparaison avec le plan financier du 2 octobre 1989 En confrontant le nouveau plan financier avec celui du 2 oc- tobre 1989. on obtient les écarts globaux ci-après: Tabelle Tableau 3 P1992P P1993P Millionen Franken millions de francs Mehrausgaben Mehreinnahmen 1 905 1 792 1 599 1 128 Dépenses supplémentaires Recettes supplémentaires In den einzelnen Aufgabenbereichen ergeben sich folgen- de Mehrausgaben: Il résulte les dépenses supplémentaires suivantes pour les différents groupes de tâches: Tabelle ; Tableau 4 Ausgaben davon — Allgemeine Verwaltung — Beziehungen zum Ausland — Landesverteidigung — Bildung und Grundlagenforschung — Soziale Wohlfahrt — Verkehr — Landwirtschaft und Ernährung — Übrige Volkswirtschaft — Finanzen und Steuern P1992P P1993 P Millionen Franken millions de francs 1 905 1 599 Dépenses dont 126 109 — Administration générale 162 205 — Relations avec l'étranger -167 -620 — Défense nationale 307 384 — Formation et recherche fondamentale 797 844 — Prévoyance sociale 285 409 — Trafic 80 67 — Agriculture et alimentation 145 150 — Autres secteurs économiques 73 -8 — Finances et impôts Gegenüber dem alten Finanzplan ergeben sich Verlagerun- gen vom militärischen Bereich in zivile Aufgabengebie- te. Mit rund 800 Millionen jährlich wurde der Bereich soziale Wohlfahrt massiv aufgestockt. Der Löwenanteil dieser Auf- stockung wird durch die AHV/IV (10. AHV-Revision. Renten- erhöhungen: rund 400 Mio jährlich) beansprucht. Rund 300 Millionen entfallen auf die Beiträge an die anerkannten Kran- kenkassen. Nach wie vor stark überdurchschnittlich entwik- keln sich die Ausgaben für Bildung und Grundlagenfor- schung. In den beiden Jahren werden die alten Finanzplan- zahlen in diesem Bereich um insgesamt 700 Millionen aufge- stockt. Zum überwiegenden Teil fliessen die zusätzlichen Mittel zu den Hochschulen (Forschungsschwerpunktpro- gramme) und in die Grundlagenforschung (Forschungsför- derung). Die Ausgaben für die angewandte Forschung, die mit VEREDA in den einzelnen Aufgabengebieten enthalten sind, verzeichnen ebenfalls Finanzplanüberschreitungen. Par rapport à landen plan financier, le poids des dépenses s'est déplacé du secteur militaire vers des domaines de tâches civils. C'est ainsi que les fonds consacrés à la pré- voyance sociale font l'objet d'une hausse massive de l'or- dre de 800 millions de francs dont la majeure partie sera ab- sorbée par l'AVSAI (10e révision de l'AVS. augmentations des rentes: 400 mio par an environ). De plus, les subventions versées aux caisses-maladie reconnues sont majorées de quelque 300 millions. Les dépenses découlant de la forma- tion et de la recherche fondamentale continuent de pro- gresser fortement par rapport à la moyenne, au point que les chiffres de l'ancien plan financier augmentent de 700 millions au total pour les deux années couvertes par le plan. La plus grande part de ces fonds supplémentaires est octroyée aux universités (programmes de recherche prioritaires) et à la recherche fondamentale (encouragement à la recherche). Comprises dans les différents groupes de tâches selon le 110 Finanzplan Plan financier Starker politischer Druck seitens der Kantone im Nachgang zur Volksabstimmung über die Kleeblattinitiativen führt sodann zur Bereitstellung zusätzlicher Mittel für den Natio- nalstrassenbau. Im öffentlichen Verkehr verursachen die nach wie vor ungelösten Strukturprobleme rasch steigende Zuschüsse des Bundes (-^153 bzw. +224 Mio). Nach wie vor unbefriedigend ist die Entwicklung der Exportrisikogarantie [Aufgabenbereich «Übrige Volkswirtschaft»), deren Bevor- schussung gegenüber dem alten Finanzplan um jährlich über 100 Millionen erhöht werden muss. Von namhaften Aufstok- kungen profitieren auch die politischen (+78 bzw. 94 Mio) und die wirtschaftlichen Aussenbeziehungen (+82 bzw. 110 Mio. insbesondere Osteuropa). Finanzplanüberschrei- tungen von 80 beziehungsweise 67 Millionen vor allem für höhere Aufwendungen für die Milchverwertung sind im Land- wirtschaftsbereich zu verzeichnen. Die Ausgaben der Ent- wicklungshilfe halten sich dagegen an den bisherigen Fi- nanzplan. Ohne die Finanzplanunterschreitungen bei der Landesver- teidigung von 167 Millionen (1992) und 620 Millionen (1993) wäre das Ergebnis der Überarbeitung noch schlechter aus- gefallen. Die Einnahmenschätzungen konnten gegenüber dem Fi- nanzplan vom 2. Oktober 1989 beträchtlich erhöht werden. Je rund die Hälfte der Abweichungen im Jahr 1992 entfällt auf die Fiskaleinnahmen (-r 811 Mio) und auf den Einnah- menüberschuss der EVK (+ 689 Mio). Mehreinnahmen bei der Verrechnungssteuer, den Stempelabgaben und der Wa- renumsatzsteuer stehen in beiden Jahren Mindereinnahmen bei der direkten Bundessteuer und bei den landwirtschaftli- chen Abgaben gegenüber. Die Gründe für die Höherschät- zungen sind die gleichen wie im Voranschlagsjahr: Ein an- haltend hohes Zinsniveau und ein stärkeres Wirtschafts- wachstum bei immer noch respektabler Teuerung. Aufgrund der Ergebnisse der Veranlagungsperiode 1987 88 mussten die Erträge der direkten Bundessteuer nach unten korrigiert werden. Bei der EVK wirken sich die Besoldungsmassnah- men. die Teuerung und die gestiegene Durchschnittsrendite der Bundesobligationen namentlich im Jahr 1992 stark auf das kassenmässige Ergebnis aus. Nicht nur der Bund, auch die PTT-Betriebe und die Arbeitnehmer leisten höhere Bei- träge an die Versicherungskasse, was ihren Einnahmenüber- schuss um annähernd 700 Millionen erhöht. Im einzelnen ergeben sich gegenüber dem Finanzplan vom 2. Oktober 1989 folgende Abweichungen: plan comptable VEREDA. les dépenses engagées dans la recherche appliquée sont également à l'origine de dépas- sements du plan. La forte pression politique déployée par les cantons suite à la votation populaire sur l'initiative «trèfle à quatre» nous oblige à prévoir des dépenses supplémentaires pour la construction des routes nationales. Quant aux transports publics, les problèmes structurels auxquels ils sont confrontés nécessitent une forte augmentation des sub- ventions de la Confédération (resp.+153 et +224 mio). L'évo- lution de la garantie des risques à l'exportation (groupes de tâches «autres secteurs économiques») est toujours aus- si préoccupante: par rapport à l'ancien plan financier, les avances qui lui sont accordées augmentent, en effet, de plus de 100 millions par année. Les relations politiques (resp.+78 et 94 mio) et économiques avec l'étranger (resp. +82 et +110 mio. l'Europe de l'Est notamment) bénéficient, elles aussi, d'augmentations substantielles. Enfin, des dé- penses supplémentaires s élevant respectivement à 80 et 67 millions sont également prévues dans le domaine de l'agri- culture, au titre de la mise en valeur du lait. En revanche. l'aide au développement respecte les prévisions de l'ancien plan. Si les dépenses consacrées à la défense nationale ne pré- sentaient pas une baisse par rapport aux montants prévus dans le plan (-167 mio en 1992 et-620 mio en 1993). la révi- sion de ce dernier eut dégagé un résultat encore plus médio- cre. Les estimations de recettes ont été relevées considérable- ment au regard du plan financier du 2 octobre 1989. Près de la moitié des écarts observés en 1992 provient des recettes fiscales (+811 mio). l'autre moitié étant due à l'excédent de recettes de la CFA (+689 mio). Aux suppléments de recettes provenant de l'impôt anticipé, des droits de timbre et de l'im- pôt sur le chiffre d'affaires s'opposent durant les deux années des moins-values au titre de l'impôt fédéral direct et des taxes d'orientation agricoles. Les raisons de ces estimations plus favorables sont les mêmes que pour l'année du budget, à sa- voir un niveau toujours élevé de l'intérêt et une forte crois- sance économique, parallèlement à un renchérissement en- core accentué. Le produit de l'impôt fédéral direct a dû être corrigé à la baisse sur la base du résultat de la période de taxation 1987/88. En ce qui concerne la CFA. les mesures prises en matière de traitements, le renchérissement et les rendements moyens plus élevés des obligations de la Confé- dération influenceront fortement le résultat financier, notam- ment en 1992. Outre la Confédération. l'Entreprise des PTT et les salariés versent également des cotisations plus éle- vées à la Caisse d'assurance, ce qui fait passer son excé- dent de recettes à près de 700 millions. Voici quels sont en particulier les écarts par rapport au plan financier du 2 octo- bre 1989: Tabelle / Tableau 5 Einnahmen davon — Direkte Bundessteuer — Verrechnungssteuer — Stempelabgaben — Warenumsatzsteuer — Tabaksteuer — Verkehrsabgaben — Ein- und Ausfuhrzölle — Treibstoffzölle — Landwirtschaftliche Abgaben — Einnahmenüberschuss EVK — Nettozunahme Münzumlauf P1992P P1993 Millionen Franken millions de francs 1 792 1 128 -350 -350 450 150 150 150 690 700 40 35 22 31 -52 -57 50 50 -156 -151 689 235 109 118 Recettes dont — Impôt fédéral direct — Impôt anticipé — Droits de timbre — Impôt sur le chiffre d'affaires — Impôt sur le tabac — Taxes routières — Droits d'entrée et de sortie — Droits sur les carburants — Taxes d'orientation agricoles — Excédent de recettes de la CFA — Augmentation nette de la circulation monétaire Finanzplan Plan financier 111 Die in absoluten Zahlen hohen Planabweichungen sind im Lichte des Gesamtumfanges des Bundeshaushaltes von rund 35 Milliarden zu betrachten. Mit drei bis fünf Prozent liegen sie angesichts der mit einer vierjährigen Finanzplan- periode zwangsläufig verbundenen Unsicherheiten noch in- nerhalb eines vertretbaren Schwankungsbereiches. Les écarts importants en chiffres absolus par rapport au plan sont à considérer à la lumière du volume global des dé- penses fédérales, qui atteignent environ 35 milliards. Vu les impondérables qui caractérisent inévitablement une planifi cation financière s'étendant sur quatre ans. ils demeurent dans une marge de dispersion acceptable (3 à 5%). 34 Schwerpunkte Ein Vergleich mit dem 1989 veröffentlichten Finanzplan und der Legislaturplanung muss mit Vorbehalten interpretiert werden. Mit VEREDA ergeben sich Verschiebungen in ein- zelnen wichtigen Aufgabengebieten. So wird das rasch ex- pandierende Asylwesen in Anlehnung an die Haushaltsglie- derung des kantonalen Rechnungsmodelles nicht mehr bei den Beziehungen zum Ausland erfasst. sondern im Bereich soziale Wohlfahrt. Die angewandte Forschung, ein stark wachsender Bereich, wird inskünftig aus dem Bildungsbe- reich ausgeklammert und den einzelnen Aufgabengebieten zugeordnet. Bei einem durchschnittlichen Wachstum der Gesamtausga- ben in der Vierjahresperiode 1991 bis 1994 von 5.3 Prozent expandieren die Ausgaben für die Beziehungen zum Ausland (+7.6%). für Bildung und Grundlagenforschung (+7.2%). für die soziale Wohlfahrt (+7.3%) und für den Verkehr (+6.5%) überdurchschnittlich. Diese Bereiche bean- spruchen rund die Hälfte der Bundesmittel. Angesichts dieser stark expansiven Entwicklung in prioritären. zukunftsträchti- gen Aufgabengebieten vermag die rasche Fahrt der Gesamt- ausgaben nicht mehr zu verwundern. Wachstumsträger in den einzelnen Bereichen sind • die Osteuropa- und Entwicklungshilfe: • die Berufsbildung, die Hochschulen und vor allem die Grundlagenforschung: • die Beiträge an die AHV IV. an die Krankenkassen und der Asylbereich: • der öffentliche Verkehr und die Nationalstrassen. Der Ausgabensprung von 33 Milliarden im Jahre 1991 auf 38 Milliarden im letzten Planjahr ist im wesentlichen auf diese vier Bereiche zurückzuführen. Die Beziehungen zum Ausland partizipieren mit rund 400 Millionen, die Bildung und Grundlagenforschung mit rund 600 Millionen, die soziale Wohlfahrt mit 1.6 Milliarden und der Verkehr mit rund 800 Mil- lionen. Trotz der Plafonierung der Rüstungsausgaben auf dem Stand des Budgets 1990 verzeichnet die Landesvertei- digung immer noch einen Zuwachs von rund einer halben Mil- liarde. Fast 900 Millionen mehr Mittel beanspruchen die nicht steuerbaren Finanzausgaben, wobei 600 Millionen auf die Kantonsanteile an den Bundeseinnahmen entfallen. 34 Secteurs privilégiés Toute comparaison avec le plan financier de 1989 et le pro- gramme de la législature doit être appréhendée avec réserve. En effet, avec VEREDA, certaines modifications se sont ef- fectuées dans des groupes de tâches importants. Ainsi par exemple, le domaine de l'asile, qui connaît une forte expan- sion, n'est plus classé sous le groupe "relations avec l'étran- ger", mais, comme c'est le cas dans le modèle comptable cantonal, sous celui de la "prévoyance sociale". Quant a la recherche appliquée, qui affiche une croissance importante, elle ne sera désormais plus inscrite sous le seul domaine de la "formation", mais sous les divers groupes de tâches. Alors que les dépenses globales affichent une croissance moyenne de 5.3 pour cent pour la période de 1991 à 1994. celles affectées aux relations avec l'étranger (+7.6%). à la formation et à la recherche fondamentale (+7,2%), à la prévoyance sociale (+7.3%) et au trafic (+6.5%) accusent une progression marquée. Ces domaines absorbent en effet la moitié environ des ressources de la Confédération. Au vu de la forte croissance qu'affichent ces groupes prioritaires et importants pour l'avenir, il n'y a pas lieu de s'étonner de l'im- portante augmentation des dépenses globales. Les rubri- ques suivantes sont à l'origine de l'augmentation des dé- penses dans les différents groupes: • Aide à l'Europe de l'Est et au développement: • Formation professionnelle, hautes écoles, notamment pour la cherche fondamentale: • Contributions à l'AVS. à l'Ai, aux caisses-maladie et au domaine de l'asile: • Transports publics et routes nationales. La forte progression des dépenses de 33 milliards pour 1991 à 38 milliards pour la dernière année du plan est due essentiellement aux quatre groupes précités, à raison de 400 millions environ pour les relations avec l'étranger. 600 mil- lions pour la formation et la recherche fondamentale, 1.6 mil- liard pour la prévoyance sociale et quelque 800 millions pour le trafic. En dépit du plafonnement des dépenses d'armement au niveau des évaluations budgétaires de 1990. les dé- penses de la défense nationale enregistrent à nouveau une croissance d'environ un demi-milliard. Les dépenses non in- fluençables du service financier nécessitent près de 900 mil- lions de ressources supplémentaires. 600 millions étant tou- tefois représentés par les parts des cantons aux recettes fé- dérales. Überdurchschnittlich wachsen die Beiträge des Bundes an laufende und an Investitionsausgaben von Kantonen. Ge- meinden. Sozialversicherungen und Private. Die Bedeutung des Bundes als Transferhaushalt nimmt damit weiter zu. Mit einem jährlichen Zuwachs von 5.6 Prozent während der Pla- nungsperiode 1991/94 weisen auch die Sachausgaben ein leicht stärkeres Wachstum als die Gesamtausgaben aus. Ur- sachen hierfür sind grössere Anstrengungen im baulichen Unterhalt, wo sich ein Nachholbedarf bemerkbar macht, der Kauf von Geräten und Fahrzeugen, höhere Mietzinsen sowie eine stärkere Inanspruchnahme externer Dienstleistungen, vorab im EDV-Bereich. Les contributions de la Confédération aux dépenses cou- rantes et aux dépenses d'investissement des cantons, des communes, des assurances sociales et des bénéficiaires privés augmentent fortement et par là même l'importance du rôle de budget de transfert du budget fédéral. Avec un taux annuel de croissance de 5.6 pour cent durant la période de planification 1991/1994. les biens et services affichent une augmentation légèrement supérieure à celle de l'ensemble des dépenses. Les raisons en sont: des travaux d'entretien plus importants dans le domaine de la construction, où un be- soin de rattrapage se fait sentir, l'achat d'appareils et de vé- hicules, la hausse des loyers ainsi qu'une plus grande prise en compte de prestations externes, notamment dans le do- maine de l'informatique. 112 Finanzplan Plan financier 4 Haushaltsentwicklung im einzelnen Evolution des finances dans le détail 41 Ausgaben Grafische Darstellungen zum voraussichtlichen Verlauf der Ausgaben nach Aufgabengebieten bis 1991 finden sich in den entsprechenden Kapiteln der Botschaft zum Voran- schlag 1991. Die Ausgabenentwicklung nach Aufgabenge- bieten und nach Sachgruppen ist in den Tabellen im Anhang zu diesem Bericht (S. 130 fi.) dargestellt. 410 Soziale Wohlfahrt 41 Dépenses Les graphiques traçant l'évolution probable des dépenses par groupes de tâches jusqu'en 1991 figurent dans les cha- pitres correspondants du message concernant le budget 1991. Les tableaux en annexe du présent rapport (p. 130 ss) indiquent l'évolution des dépenses par groupes spécifiques et par groupes de tâches. 410 Prévoyance sociale V1991B F1992PF P1993P P1994P A% 1990-94 Tabelle / Tableau 6 in Millionen A in % Vorjahr 7 400 8401 8545 9 010 en millions +8.7 +13,5 +1,7 +5,4 +7,3 A en % de l'année précédente Hauptursache für das reale Wachstum der sozialen Wohlfahrt sind die periodischen Rentenanpassungen an die Lohn- und Preisentwicklung sowie die 10. AHV-Revision. In den Planungszahlen für die Jahre 1992 und 1994 sind bei der AHV IV entsprechend dem Zwei-Jahresrhythmus gene- relle Rentenerhöhungen von 10.6 beziehungsweise 6,2 Prozent eingerechnet, was Mehrausgaben von rund 440 Mil- lionen beziehungsweise 750 Millionen ergeben dürfte. Bedeutende Mehraufwendungen (ab 1992: +450 Mio) wird die im Finanzplan berücksichtigte 10. AHV-Revision zur Folge haben. Am 5. März 1990 hat der Bundesrat die entspre- chende Botschaft verabschiedet. Mit Ausnahme des Renten- alters sollen Mann und Frau im gesamten Beitrags- und Lei- stungsbereich weitgehend gleichgestellt werden. Ferner wird die Einführung einer Hilflosenentschädigung vorgeschlagen, die behinderten Betagten erlauben soll, solange als möglich in ihrer angestammten Umgebung zu bleiben. Eine Änderung der Rentenformel soll weitere Verbesserungen zugunsten wirtschaftlich Schwächerer bringen. Zudem ist die Einführung des Rentenvorbezugs für Männer ab 62 Jahren vorgesehen. Zur Finanzierung der 10. AHV-Revision soll der Bundesbei- trag an die AHV um 0,5 Prozentpunkte auf 17,5 Prozent an- gehoben werden. Ausserdem soll die AHV zulasten der Bun- deskasse einen jährlichen Sonderbeitrag erhalten. Zur teil- weisen Finanzierung wird eine stufenweise Erhöhung derTa- baksteuersätze vorgeschlagen, die den Mehrbedarf jedoch bei weitem nicht zu decken vermag. Die parlamentarische Beratung der Volksinitiative «für eine finanziell tragbare Krankenversicherung (Krankenkassenin- itiative)» konnte zum Abschluss gebracht werden. Im Sinne eines indirekten Gegenvorschlages auf Gesetzesstufe haben die eidg. Räte am 23. März 1990 eine Änderung von Artikel 38bis KUVG beschlossen. Gemäss einem Bundesbe- schluss werden die Bundesleistungen für die Jahre 1991 bis 1995 bis auf einen Gesamtbetrag von 1.3 Milliarden erhöht. Die Ausgabenberechnungen für die Flüchtlingshilfe gehen von einem Zustrom von jährlich 32 000 neuen Asylbewerbern aus. Obschon auf diesem Gebiet verlässliche Schätzungen Ce groupe de tâches est en expansion, principalement en rai- son de l'adaptation périodique des rentes à l'évolution des prix et des salaires et de la 10ème révision de l'AVS. Pour l'AVS/AI. les chiffres du plan comprennent, pour les an- nées 1992 et 1994. conformément au rythme bisannuel ponc- tuant l'évolution de ce secteur, des augmentations géné- rales des rentes de 10,6 et 6,2 pour cent, qui engendreront respectivement des dépenses supplémentaires de quelque 440 et 750 millions. La 10ème révision de l'AVS. prise en compte par le plan fi- nancier, aura pour conséquence un accroissement important des dépenses (dès 1992: +450 mio). Le Conseil fédéral a ap- prouvé le message concernant cette 10ème révision le 5 mars 1990. A l'exception de l'âge donnant droit à la retraite, l'homme et la femme seront dans une large mesure placés sur un pied d'égalité pour tout ce qui touche aux cotisations et aux prestations. En outre, l'introduction d'une allocation pour impotents est proposée en vue de permettre aux per- sonnes âgées handicapées de rester dans leur environne- ment coutumier le plus longtemps possible. Une modification de la formule des rentes devrait encore améliorer le sort des rentiers économiquement défavorisés. Par ailleurs, l'intro- duction d'une rente anticipée pour les hommes à partir de la 62e année est prévue. La Confédération augmente sa contribution à l'AVS de 0,5 pour cent et la porte à 17,5 pour cent, en vue de financer la 10ème révision de l'AVS. En outre, l'AVS se verra attribuer une contribution annuelle spéciale de la Confédération. Afin d'en financer une partie, un relèvement graduel du taux de l'impôt sur le tabac est prévu, mais celui-ci ne suffira de loin pas à couvrir les nouveaux besoins. Les discussions au Parlement sur l'initiative populaire "pour une assurance-maladie financièrement supportable" (initia- tive des caisses-maladie) ont pris fin. A titre de contre-propo- sition indirecte au niveau législatif, les Chambres fédérales ont décidé le 23 mars 1990 de modifier l'article 38bls LAMA. Selon un arrêté fédéral, les contributions de la Confédération pour les années 1991 à 1995 sont augmentées jusqu'à un montant global de 1.3 milliard. Les estimations de dépenses liées à l'aide aux réfugiés se fondent sur un nombre annuel de 32 000 nouveaux requé- rants d'asile. Bien qu'il ne soit pas possible dans ce domaine Finanzplan Plan financier 113 nicht möglich sind, scheint es indessen kaum angezeigt, mit einer Abnahme des gegenwärtig starken Zustroms von neuen Asylbewerbern zu rechnen. Das im Juni 1990 in Kraft gesetzte neue Asylverfahren, das eine schnellere Bearbei- tung der Asylgesuche und eine beschleunigte Rückweisung von nicht zugelassenen Bewerbern ermöglichen sollte, kann seine Wirkungen nur allmählich entfalten, weil die dafür er- forderlichen Anpassungen eine gewisse Zeit beanspruchen. Aus diesem Grunde werden die Ausgaben 1991 wegen der wesentlich höheren Zahl neuer Asylgesuche vorerst noch stark zunehmen, in den darauffolgenden Jahren aber rück- läufig sein. Der Ausgabenrückgang dürfte allerdings zum Teil wieder kompensiert werden durch die Mehrkosten, die durch die steigende Zahl anerkannter Flüchtlinge und die Durchfüh- rung von Eingliederungsmassnahmen verursacht werden. de procéder à des estimations précises, il semble cependant qu'il ne faille pas s'attendre à une réduction du flux important de requérants. Les effets de la procédure en vigueur depuis juin 1990, qui devrait permettre un traitement des demandes d'asile plus rapide et une accélération du renvoi des requé- rants dont la demande a été rejetée, ne se font sentir que pro- gressivement, en raison du fait que les adaptations néces- saires prennent un certain temps. Aussi, les dépenses affec- tées à ce domaine en 1991 accuseront tout d'abord une forte croissance au vu de l'augmentation importante du nombre de requérants, mais devraient diminuer au cours des années suivantes. Le recul de ces dépenses devrait en outre être compensé partiellement par les coûts supplémentaires en- traînés par l'augmentation du nombre de réfugiés reconnus et l'application de mesures d'insertion. 411 Landesverteidigung 411 Défense nationale Tabelle / Tableau 7 V1991B F1992PF P1993P P1994P A% 1990-94 in Millionen A in % Vorjahr 6115 6418 6 496 6600 en millions + 1.8 44,9 +1,2 +1.6 +2,4 A en % de l'année précédente Infolge der geänderten Bedrohungslage werden in der Pla- nungsperiode für die Landesverteidigung real weniger Mittel zur Verfügung gestellt. Entsprechend geht der Anteil der Lan- desverteidigung an den Gesamtausgaben des Bundes zurück: Während dafür im Voranschlag 1990 noch 19,3 Prozent vorgesehen sind, werden es 1994 aus heutiger Sicht nur noch 17.3 Prozent sein. Knapp 95 Prozent der Verteidigungsausgaben entfallen auf die militärische Landesverteidigung. Davon beansprucht das Eidg. Militärdepartement rund 88 Prozent. Die Rü- stungsausgaben werden über die Planungsperiode nomi- nell auf dem Stand des Voranschlags 1990 belassen, was einen realen Rückgang der Rüstungsanstrengungen bedeu- tet. Der Anteil der Rüstungsausgaben an den Ausgaben des Militärdepartementes verringert sich in den Planungsjahren von 53 auf knapp 51 Prozent. Diese rückläufige Entwicklung der Rüstungsausgaben im Verhältnis zu den laufenden Aus- gaben signalisiert einerseits eine gewisse Neuorientierung der EMD-Politik (Priorität für Ausbildungsanstrengungen), andererseits aber auch einen rapiden Anstieg des Unterhalts für technisch immer anspruchsvolleres Material. Letztere Er- scheinung sollte zum Anlass genommen werden, noch ver- stärkt auf eine Senkung der Betriebsausgaben der Armee hinzuarbeiten. Das Projekt «Armee 95» zielt nicht zuletzt in diese Richtung. Für die Betriebsausgaben (Personal- und Sachausgaben) des Militärdepartementes wird im Durchschnitt der Voran- schlags- und Perspektivjahre mit einem jährlichen Zuwachs von 4.2 Prozent gerechnet. Dieser Ausgabenzuwachs wird zu einem bedeutenden Teil durch steigende Personalausga- ben verursacht. Im Bereich der Sachausgaben werden dem Militärdepartement deshalb in den kommenden Jahren be- deutende Rationalisierungs- und Sparanstrengungen abver- langt. Die Ausgaben für die zivile Landesverteidigung (rund 5% der Verteidigungsausgaben) wachsen im Durchschnitt pro Jahr um 6.8 Prozent. In der Planung eingestellt sind die Aus- Compte tenu de l'évolution de la situation en matière de me- nace, les moyens mis à la disposition de la défense nationale pendant la période de planification seront moins importants en termes réels. La part des dépenses consacrées à la dé- fense nationale par rapport aux dépenses globales de la Confédération sera elle aussi réduite: alors que l'on prévoyait qu'elle serait encore de 19,3 pour cent dans le budget de 1990. on peut estimer actuellement qu'elle ne sera plus que de 17.3 pour cent en 1994. La défense nationale militaire absorbe près de 95 pour cent des dépenses consacrées à la défense. Près de 88 pour cent de celles-ci sont utilisés par le Département militaire fédéral. Pendant la période de planification, les dépenses d'arme- ment resteront en valeur nominale au niveau du budget 1990, ce qui correspond en termes réels à un recul des efforts d'ar- mement. La part des dépenses d'armement par rapport aux dépenses du Département militaire diminue au cours des an- nées de planification pour passer de 53 à tout juste 51 pour cent. Ce recul des dépenses d'armement par rapport aux dé- penses courantes est le reflet d'une certaine réorientation de la politique du DMF, d'une part (priorité à l'instruction), mais aussi d'un accroissement rapide des travaux d'entretien re- latifs à un matériel toujours plus sophistiqué techniquement, d'autre part. Ce dernier point devrait être l'occasion de pro- céder à une diminution encore plus importante des coûts d'exploitation de l'armée. Le projet "Armée 95" devrait d'ail- leurs aller lui aussi dans cette direction. Au chapitre des dépenses d'exploitation du Département militaire fédéral (dépenses de personnel et d'équipement), il faut s'attendre à une augmentation annuelle moyenne de 4.2 pour cent durant l'exercice budgétaire et les années incluses dans les perspectives financières. Cette augmentation des dépenses est due pour une part importante aux dépenses croissantes de personnel. C'est la raison pour laquelle le Dé- partement militaire devra faire de gros efforts de rationalisa- tion et d'économies dans le domaine des dépenses d'équi- pement au cours des prochaines années. Quant aux dépenses de la défense civile (environ 5% des dépenses consacrées à la défense), elles progressent en moyenne de 6.8 pour cent par an. Sont notamment inscrites 114 Finanzplan Plan financier gaben für die allfällige Beschaffung des Ortsfunks, über die der Bundesrat noch zu befinden hat und für die mit besonde- rer Botschaft noch ein Verpflichtungskredit anzubegehren wäre. Der vorgesehene Ausgabensprung 1991 92 im Bereich des Zivilschutzes von gegen 17 Prozent ist auf dieses Vorha- ben zurückzuführen. dans la planification les dépenses pour l'éventuelle acquisi- tion d'émetteurs et récepteurs de radio locale, qui devra en- core faire l'objet d'un décision du Conseil fédéral et pour la- quelle un crédit d'engagement devrait être sollicité par voie de message. L'expansion de quelque 17 pour cent des dé- penses en 1991 /1992 dans le domaine de la protection civile est imputable à ce projet. 412 Verkehr 412 Trafic Tabelle /Tableau 8 V1991B F1992PF P1993 P P1994P A% 1990-94 in Millionen \ m % Vorjahr 5 150 5608 5855 5974 +11.1 +8,9 +4,4 +2,0 en millions +6,5 A en % de l'année précédente Die Ausgaben für den Bereich Verkehr wachsen in der Pla- nungsperiode um durchschnittlich 6,5 Prozent. Während sich die Ausgaben für den Strassenverkehr (+ 5,4%) etwa im Rahmen der Gesamtausgaben entwickeln, nehmen jene für den öffentlichen Verkehr stärker zu (+7.2%). Im Jahre 1994 dürften von den Verkehrsausgaben rund 44 Prozent auf den Strassenverkehr und 49 Prozent auf den öffentlichen Verkehr entfallen. Im Strassenbereich werden die Kredite für den National- strassenbau von 1.2 (1991 ) auf 1.4 Milliarden (1994) anwach- sen i+ 8.4 %). Aufgrund der Ergebnisse der Volksabstim- mung über die «Kleeblattinitiativen» sowie der Bereinigung zahlreicher Einsprachen und hängiger Verfahren besteht ein Überhang baureifer Projekte. Die Planungszahlen mussten angesichts des politischen Druckes der Kantone zum Teil massiv aufgestockt werden. Zunehmend ins Gewicht fallen die steigenden Ausgaben für den Nationalstrassenunter- halt 1*9.2% p.a.). Überdurchschnittliche Wachstumsraten sind auch bei den Hauptstrassen (+12.3% p.a.: Grosspro- jekte Vue des Alpes und Umfahrung Locarno) sowie den Umwelt- und Landschaftsschutzmassnahmen (+8.4% p.a.) zu verzeichnen. Der ausserordentliche Strassenbeitrag wird in den Jahren 1991 bis 1993 auf 140 Millionen stabili- siert und soll 1994 aufgehoben werden. Da die zweckfinan- zierten Strassenverkehrsausgaben stärker zunehmen als die zweckgebundenen Treibstoffzollerträge, führen die steigen- den Ausgabenüberschüsse zu einem Abbau der Rückstel- lung «Strassenverkehr». Verglichen mit dem Stand Ende 1990 (rund 2.3 Mrd) vermindert sie sich bis 1994 voraussicht- lich um 63 Prozent. Gesamthaft ergibt sich folgende Entwick- lung: Ce secteur présente une augmentation moyenne des dé- penses de 6,5 pour cent pour la période de planification. Alors que les dépenses pour les routes (+5,4%) évoluent au rythme des dépenses globales, celles qui ont trait aux transports publics progressent plus fortement (+7.2%). En 1994. les dépenses consacrées au trafic se répartiront à rai- son de 44 pour cent pour les routes et de 49 pour cent pour les transports publics. Dans le domaine des routes, les crédits destinés à la construction des routes nationales passeront de 1.2 milliard (1991 ) à 1.4 milliard (1994) (+8.4%). Compte tenu des résul- tats de la votation populaire sur les initiatives "trèfle à quatre" ainsi que du règlement de nombreux recours et procédures, il existe un grand nombre de projets de construction prêts à être réalisés. Les chiffres du plan ont dû en partie être mas- sivement rehaussés en raison de la pression politique exer- cée par les cantons. On enregistre surtout une hausse des dépenses d'entretien des routes nationales (+9.2% p. a). Les routes principales (+12.3% p. a.: grands projets Vue des Alpes et contournement de Locarno) et les mesures de protection de l'environnement et du paysage (+8,4% p. a.) accusent également des taux d'accroissement supérieurs à la moyenne. La contribution extraordinaire pour les routes sera stabilisée à 140 millions au cours des années 1991 à 1993 et il est prévu de la supprimer en 1994. Les dépenses routières financées par des recettes affectées augmentant plus fortement que le produit affecté des droits d'entrée sur les carburants, les excédents de dépenses croissants provo- quent une diminution de la provision pour la circulation routière. Par rapport au niveau à fin 1990 (2.3 mia environ), elle diminuera vraisemblablement de 63 pour cent jusqu'en 1994. Dans l'ensemble, l'évolution escomptée est la sui- vante: V1991B F1992PF P1993P P1994P Millionen Franken - millions de francs Zweckfinanzierte Strassen- verkehrsausgaben Zweckgebundene Treibstoffzoll- erträge Stand Rückstellung Ende Jahr 2 759 2948 3 081 3106 2 495 2565 2645 2723 2 061 1678 1242 859 Tabelle / Tableau 9 Dépenses routières financées par des recettes affectées1 Produit affecté des droits sur les carburants Etat de la provision à la fin de l'année Ink strassenverkehrsbedingte Beiträge in anderen Ausgabenbereichen Y compris les contributions nécessitées par le trafic routier dans d'autres groupes de tâches Finanzplan Plan financier 115 Beim öffentlichen Verkehr wird das überdurchschnittliche Wachstum vor allem durch die steigende Infrastrukturleistung des Bundes an die SBB verursacht. Der zunehmende Infra- strukturaufwand (inkl. Zinsbelastung Bahn 2000) und die stagnierenden Infrastrukturbeiträge der SBB führen beim Bund zu einer Mehrbelastung von durchschnittlich 10.3 Prozent pro Jahr. Demgegenüber ist vorgesehen, den Bund durch die Ende 1992 auslaufenden Tariferleichterungsmass- nahmen zu entlasten. In der Planungsperiode 1991 bis 1994 sind für die Übergangslösung Huckepacktransit (BLS und SBB) 235 Millionen und für die Alpentransversale 106 Millio- nen eingestellt. Im Mittelfristplan der SBB werden für die Jahre 1993/94 vorderhand rund 40 Millionen für die Alpen- transversale berücksichtigt. Die Beiträge an die konzessio- nierten Transportunternehmungen liegen nach Abzug der bisher bei der Strasse enthaltenen Verkehrstrennungsmass- nahmen mit einer durchschnittlichen Wachstumsrate von 4.8 Prozent unter der Entwicklung der Gesamtausgaben. Für die Luftfahrt werden zusehends mehr Mittel benötigt (+12% p.a.). Die Ausgabensteigerung wird vor allem durch die Flugsicherung verursacht, deren Kosten allerdings über Gebühren gedeckt werden. La croissance supérieure à la moyenne des dépenses en fa- veur des transports publics provient avant tout d'un net ac- croissement de la contribution fédérale aux frais d'infrastruc- ture des CFF. L'augmentation de cette contribution fédérale (y compris la charge d'intérêts due à Rail 2000) et la stagna- tion de la participation des CFF aux frais d'infrastructure en- traînent, pour la Confédération, des charges supplémentaires de 10.3 pour cent par an. En revanche, il est prévu que la Confédération bénéficie, à fin 1992. de la suppression des charges afférentes aux mesures d'allégements tarifaires en faveur des transports publics. La période de planification de 1991 à 1994 tient compte des 235 millions inscrits pour la so- lution transitoire prévue pour le ferroutage (BLS et CFF) et de 106 millions pour la nouvelle ligne ferroviaire à travers les Alpes. Dans le plan à moyen terme des CFF. quelque 40 mil- lions seront pris en considération pour la nouvelle ligne fer- roviaire à travers les Alpes durant les années 1993/94. Avec un taux d'accroissement moyen de 4.8 pour cent, les subven- tions aux entreprises de transport concessionnaires évo- luent, après déduction des mesures de séparation des cou- rants de trafic, contenues jusqu'ici dans le domaine routier, à un rythme plus lent que les dépenses totales. La navigation aérienne doit manifestement disposer de moyens toujours plus importants (+12% p. a.). Les dépenses supplémentaires proviennent avant tout de la sécurité aé- rienne, dont les coûts sont cependant couverts par des taxes. 413 Bildung und Forschung 413 Formation et recherche Tabelle Tableau 10 V1991B F1992PF P1993P P1994P A% 1990-94 in Millionen A in % Vorjahr 2 592 +7,7 2 931 +13,1 3 090 +5,4 3 177 +2,8 +7,2 en millions A en % de l'année précédente Für Bildung und Forschung wird in den Voranschlags- und Perspektivjahren ein durchschnittliches jährliches Wachstum von 7.2 Prozent erwartet. Nach einem überproportionalen Ausgabenzuwachs in den ersten beiden Planungsjahren flacht der Zusatzbedarf ab 1993 etwas ab. 1992 verzeichnet dabei einen eigentlichen Ausgabensprung. Auf diesen Zeit- punkt werden namentlich die neuen, den eidg. Räten noch vorzulegenden Mehrjahreskredite für die Forschungsförde- rung ausgabenwirksam. Ausserdem werden in diesem Jahr erste Zahlungen für die in Aussicht genommenen For- schungsschwerpunktprogramme anfallen. In den Planungs- zahlen hingegen nicht berücksichtigt sind allfällig zu leisten- de Zahlungen im Zusammenhang mit einer Vollbeteiligung der Schweiz am Forschungsrahmenprogramm der EG. Von den Ausgaben für Bildung und Forschung entfallen in der Planungsperiode insgesamt 50 Prozent auf die Eidg. Techni- schen Hochschulen (36%) und die Förderung der kantona- len Universitäten (14%). Die Grundlagenforschung (17%) und die angewandte Forschung (14%) beanspruchen zu- sammen 31 Prozent. Die restlichen Mittel werden für die Be- rufsbildung (14%) und die Volks- und Mittelschulen (4%) ein- gesetzt. Die Ausgaben für die Hochschulen verzeichnen über die vier Jahre ein durchschnittliches Wachstum von 6,3 Prozent. Die vorgesehenen Schwerpunktprogramme im Bereiche der Hochtechnologieforschung und der Umweltwissenschaften, die dem Forschungsplatz Schweiz in Schlüsselbereichen we- Durant l'année du budget et la période de planification, les dépenses en faveur de la formation et de la recherche ac- cuseront vraisemblablement un accroissement moyen de 7.2 pour cent par an. Après une augmentation des dépenses par- ticulièrement forte durant les deux premières années de la planification, les besoins supplémentaires baisseront quel- que peu à partir de 1993. C'est en 1992 que les dépenses seront les plus élevées. En effet, c'est à ce moment-là que les nouveaux crédits pluriannuels pour l'encouragement de la recherche, qui vous seront encore soumis, entraîneront des dépenses. Par ailleurs, c'est cette année qu'auront lieu les premiers paiements concernant les programmes axés es- sentiellement sur la recherche. En revanche, les paiements qu'il y aura éventuellement lieu d'effectuer dans le cadre de la pleine participation de la Suisse au programme de re- cherche de la CE ne sont pas pris en considération dans les chiffres de la planification. Durant la présente période de planification, environ 50 pour cent des dépenses de formation et de recherche sont consa- crées aux Ecoles polytechniques fédérales (36%) et à l'aide aux universités cantonales (14%). La recherche fondamen- tale (17%) et la recherche appliquée (14%) en absorbent en- semble 31 pour cent. Quant à la formation professionnelle (14%) et aux écoles primaires et moyennes (4%). elles se partagent le solde des moyens disponibles. Les dépenses en faveur des hautes écoles enregistrent du- rant les quatre ans un accroissement moyen de 6,3 pour cent. Les programmes axés essentiellement sur la recherche dans le domaine de la haute technologie et sur les sciences de l'en- vironnement, qui devraient fortement encourager certains 116 Finanzplan Plan financier sentliche Impulse geben sollen, führen dabei ab 1992 zu einem erheblichen Mehrbedarf. Die Mittel für die Grundlagenforschung werden im Jahres- durchschnitt markant um 10.5 Prozent erhöht. Im Rahmen der Beitragsperiode 1992 bis 1995 nach Forschungsgesetz soll die Forschungsförderung ausgebaut werden. Tatsächlich besteht hier ein gewisser Nachholbedarf, wird doch die Teue- rung in den Jahren 1988 bis 1991 einen bedeutenden Teil des in dieser Periode zugunsten der Forschung eingeplanten Realzuwachses konsumieren. Für die angewandte Forschung, die gemäss international gültigen Regeln in den statistischen Auswertungen neu nicht mehr separat ausgewiesen, sondern ihren jeweiligen Anwen- dungsbereichen zugerechnet wird, ist über die Planungspe- riode ein durchschnittliches Ausgabenwachstum von 5,8 Prozent pro Jahr vorgesehen. Im Voranschlagsjahr wachsen diese Ausgaben gar um 11.4 Prozent. Mehraufwendungen für die Annexanstalten des Schweizerischen Schulrats tragen hierzu ebenso bei wie die Intensivierung der AIDS-For- schung oder die Förderung der CIM-Forschung im Rahmen der Weiterbildungsoffensive. Die Mittel für die Berufsbildung nehmen über die vier Pla- nungsjahre im Durchschnitt 6.5 Prozent jährlich zu. Ein we- sentlicher Teil der Mehraufwendungen ist dabei der teue- rungsbedingten Anpassung der Höchstsätze der für die Bun- desbeiträge anrechenbaren Gehälter (ca. 40 Mio p.a.) zuzu- schreiben. 414 Landwirtschaft und Ernährung secteurs-clés de la recherche en Suisse, entraîneront à par- tir de 1992 des dépenses supplémentaires importantes. Les moyens consacrés à la recherche fondamentale vont progresser fortement pour atteindre un taux annuel d'accrois- sement de 10,5 pour cent. L'encouragement à la recherche doit être développé dans le cadre de la période de subven- tionnement de 1992 à 1995 prévue par la loi sur la recherche. Il est nécessaire dans ce domaine de rattraper un certain re- tard puisque le renchérissement des années 1988 à 1991 ac- capare un partie importante de l'augmentation réelle prévue pour la recherche pendant cette période. En ce qui concerne la recherche appliquée, qui, selon les règles internationales, ne figure désormais plus séparément dans les statistiques mais est attribuée à chacun de ses do- maines d'application, un accroissement moyen des dé- penses de 5,8 pour cent par an est prévu durant la période de planification. Les dépenses augmenteront même de 11,4 pour cent au cours de l'exercice budgétaire. Celles-ci pro- viennent aussi bien des dépenses supplémentaires en faveur des établissements annexes du Conseil des écoles polyte- chniques fédérales qu'à l'intensification de la recherche sur le SIDA ou à la recherche tournée vers les nouvelles techni- ques de fabrication intégrée par ordinateur (CIM) dans le ca- dre des mesures spéciales en faveur de la formation conti- nue (regroupées sous le titre d'offensive pour le perfection- nement). Au cours des quatre années de la planification, les moyens consacrés à la formation professionnelle augmentent en moyenne de 6.5 pour cent par an. Une part importante des dépenses supplémentaires est imputable à l'adaptation im- posée par le renchérissement des taux maximum des traite- ments devant être retenus pour les subventions fédérales (env. 40 mio p.a.) 414 Agriculture et alimentation V1991B F1992PF P1993P Tabelle / Tableau 11 P 1994 P A% 1990-94 in Millionen A in % Vorjahr 2 621 2 638 2 684 2 709 +5.9 +0,6 +1,7 +0,9 +2,3 en millions A en % de l'année précédente Die Ausgaben für diesen Bereich wachsen zwar über den ge- samten Zeitraum unterdurchschnittlich. Dabei ist allerdings zu berücksichtigen, dass die Folgekosten künftiger landwirt- schaftlicher Einkommensverbesserungen in den Finanz- planzahlen nicht enthalten sind. Andererseits erscheint es wahrscheinlich, dass aufgrund der GATT-Politik eine Umla- gerung des Mitteleinsatzes von den Preis- und Absatzsiche- rungsmassnahmen auf gewisse Formen der Direktzahlungen erfolgen muss. Die Verwertung der Milch und Milchprodukte erfordert wei- terhin den Einsatz beträchtlicher Bundesmittel, überschreiten diese doch in der Planungsperiode deutlich die Milliarden- grenze. Für die Jahre 1992 bis 1994 sind je rund 1 150 Mil- lionen eingeplant. Zur Erreichung dieser Zielgrösse werden entsprechende Steuerungsmassnahmen unvermeidbar sein. Zu erwähnen sind ferner die ab 1991 erstmals vorgesehenen Beiträge an den Abbau überhöhter Tierbestände aus Ge- wässerschutzgründen, wofür 20 Millionen im Jahr 1992 und je 32 Millionen in den Jahren 1993 und 1994 vorgesehen sind. Les dépenses de ce groupe accusent certes une croissance inférieure à la moyenne pour toute la période de planification. Il faut cependant relever que les chiffres du plan ne tiennent pas compte des conséquences financières des futures amé- liorations du revenu agricole. Par ailleurs, il se pourrait bien que, conformément à la politique du GATT, il soit nécessaire d'abandonner les mesures de garantie des prix et de l'écou- lement des produits au profit de certaines formes de paie- ments directs. La mise en valeur du lait et des produits laitiers continue à exiger des moyens importants de la part de la Confédération, ceux-ci dépassant même nettement le milliard au cours de la période de planification. Un montant de quelque 1 150 mil- lions par an est prévu de 1992 à 1994. Pour que de telles sommes puissent être libérées, il faudra inévitablement ins- taurer des mesures de régulation. Il convient également de mentionner les subventions visant à réduire le cheptel pour des raisons de protection des eaux, qui seront versées pour la première fois à partir de 1991 et pour lesquelles 20 millions sont prévus en 1992 et 32 mil- lions en 1993 comme en 1994. Finanzplan Plan financier 117 Die leichte Zunahme der Direktzahlungen ist vor allem auf die zweimalige Erhöhung der Kostenbeiträge an Viehhalter im Berggebiet ab 1992 beziehungsweise 1993 zurückzufüh- ren. Der Anstieg der Ausgaben für Forschung, Beratung be- ziehungsweise Verbesserung der Produktionsgrundla- gen entspricht etwa der Teuerungsentwicklung. Bei den sozialen Massnahmen sind 1992 und 1994 weitere Anpassungen der Familienzulagen an die Landwirtschaft vor- gesehen. Der Deckungsgrad der Ausgaben für den Bereich Landwirt- schaft und Ernährung durch zweckgebundene Einnahmen aus Abschöpf ungsmassnahmen an der Grenze, inländischen Preiszuschlägen und Produzentenbeteiligungen bleibt mit rund 20 Prozent praktisch konstant. La légère augmentation des paiements directs est due avant tout aux deux hausses, en 1992 et en 1993. des contri- butions de frais versées aux détenteurs de bétail des régions de montagne. L'accroissement des dépenses consacrées à la recherche, à la vulgarisation ou à l'amélioration des bases de production correspond en gros à l'évolution du renchérissement. Au titre des mesures sociales, de nouvelles adaptations des allocations familiales versées aux agriculteurs sont prévues pour 1992 et 1994. Le taux de couverture des dépenses du groupe Agriculture et alimentation est. avec environ 20 pour cent, pratiquement constant. 415 Beziehungen zum Ausland 415 Relations avec l'étranger Tabelle Tableau 12 V1991B F1992PF P1993P P1994P A% 1990-94 in Millionen A in % Vorjahr 1667 1838 1965 2 012 +11.0 +10,2 +6,9 +2,4 +7,6 en millions A en % de l'année précédente Die Ausgaben für die Beziehungen zum Ausland nehmen weiterhin überdurchschnittlich stark zu (+7.6%). obschon die Ausgaben für das Asylwesen - in den letzten Jahren eine der Hauptursachen für den Ausgabenanstieg dieser Gruppe - neu dem Aufgabengebiet «Soziale Wohlfahrt» zugeteilt werden. Diese starke Zunahme lässt sich hauptsächlich auf den wei- teren Ausbau der Hilfeleistungen an die Entwicklungsländer sowie auf die Massnahmenpakete zugunsten der osteuropä- ischen Länder zurückführen. Die Ausgaben für die Entwicklungshilfe, die nahezu zwei Drittel der Gesamtausgaben dieses Aufgabenbereichs aus- machen, weisen in absoluten Werten die stärkste Zunahme auf (1991 : +66 Mio; 1992: +84 Mio; 1993: +90 Mio; 1994: +73 Mio). Dieses anhaltende Ausgabenwachstum (+7,5%) lässt sich nicht vermeiden, wenn das in diesem Bereich gesetzte Ziel des Bundesrates erreicht werden soll: die schrittweise Annäherung unserer Entwicklungshilfeleistungen an den Durchschnitt der westlichen Industrieländer (1989: 0.33%). Unter der Annahme dieser Ausgabensteigerung dürfte dieses Niveau im Jahre 1993 erreicht werden. Prozentual am stärksten (+66%) wächst der Bereich der wirt- schaftlichen Beziehungen. Daran massgeblich beteiligt sind die Massnahmen zur Verstärkung der Zusammenarbeit mit den Ländern Osteuropas, die für einen Zeitraum von min- destens drei Jahren mit einem im März 1990 bewilligten Sam- melkredit von 250 Millionen Franken finanziert werden. Im gleichen Zusammenhang steht der Beitritt der Schweiz zur Europäischen Bank für Wiederaufbau und Entwicklung (BERD). welche das Ziel verfolgt, die Demokratisierungsan- strengungen in den osteuropäischen Ländern zu unterstüt- zen. Ebenfalls bedeutende Mehraufwendungen sind im Bereich der politischen Beziehungen zu erwarten. Zu erwähnen sind insbesondere: die stark wachsenden Kredite an die FIPOI zur Finanzierung verschiedener Verwaltungsneubau- ten von internationalen Organisationen in Genf (UNHCR, OMPI.UNEP. CERN): das hierfür erforderliche jährliche Kre- La croissance des dépenses au titre des relations avec l'é- tranger est une fois de plus sensiblement supérieure (+7.6%) à la moyenne, même si les dépenses pour l'asile, une des principales causes de l'augmentation de ce groupe de dé- penses ces dernières années, n'en font plus partie, mais fi- gurent désormais dans le groupe «Prévoyance sociale». La poursuite de l'aide aux pays en développement et le train de mesures en faveur des pays de l'Est sont les principales causes de cette forte progression. Les dépenses pour l'aide au développement, qui représen- tent près des deux tiers de celles de l'ensemble du groupe, connaissent la plus forte augmentation en valeur absolue (1991: +66 mio; 1992: +84 mio; 1993: +90 mio; 1994: +73 mio). Leur croissance soutenue (+7,5%) s'impose si l'on en- tend réaliser l'objectif que le Conseil fédéral s'est fixé dans ce domaine et qui consiste à rapprocher progressivement l'aide de notre pays de la moyenne de celle des autres pays occidentaux industrialisés (1989: 0.33%). Grâce à l'accrois- sement prévu, ce niveau devrait être atteint en 1993. Les mesures de renforcement de la coopération avec les pays de l'Est, pour le financement desquelles un crédit de programme de 250 millions de francs a été ouvert en mars 1990 pour une période minimale de trois ans, et l'adhésion de notre pays à la Banque Européenne de Reconstruction et de Développement (BERD). qui s'inscrit dans le même contexte d'un soutien au processus de démocratisation des pays d'Europe orientale, sont les principales sources d'aug- mentation des dépenses du groupe relations économiques (+66%). Des hausses importantes sont également à signaler dans le domaine des relations politiques. Elles concernent notam- ment l'octroi de prêts à la FIPOI pour le financement de la construction de plusieurs bâtiments administratifs pour les or- ganisations internationales à Genève (HCR. OMPI. PNUE. CERN), prêts qui devraient ascender à près de 100 millions 118 Finanzplan Plan financier ditvolumen dürfte bis 1993 auf knapp 100 Millionen zuneh- men: die Verstärkung der Sicherheitsvorkehren unserer di- plomatischen und konsularischen Vertretungen im Ausland; die Teilnahme der Schweiz an mehreren Weltausstellungen (1992: Genua und Sevilla; 1993: Taejon - Korea; Vorbereitun- gen für die Beteiligung an den 1996 stattfindenden Ausstel- lungen in Wien und Budapest). Die im März 1990 erfolgte Auf- lösung der Unterstützungseinheit der Vereinten Nationen für die Übergangszeit in Namibia (GANUPT), an der sich die Schweiz mit einer Sanitätseinheit beteiligt hatte, hat Minder- ausgaben von rund 34 Millionen zur Folge. Dadurch werden die erwähnten Mehraufwendungen teilweise kompensiert, so dass letztlich der durchschnittliche Ausgabenzuwachs in diesem Bereich vergleichsweise bescheiden ausfällt (+3.9%). 416 Übrige Aufgaben Die durchschnittliche Wachstumsrate der Ausgaben für die Bereiche Allgemeine Verwaltung, Justiz und Polizei, Kultur und Freizeit. Gesundheit. Umwelt und Raumordnung sowie übrige Volkswirtschaft liegt mit 4,2 Prozent recht deutlich unter der Zuwachsrate der geplanten Gesamtausgaben. Der Anteil dieser Ausgaben am Gesamthaushalt beträgt in der Planungsperiode gut neun Prozent. Die Ausgaben für die Allgemeine Verwaltung nehmen jähr- lich um 57 Millionen (+5,0 %) zu. Hauptursachen sind Mehr- aufwendungen für die Legislative, im Personalsektor sowie für den Bau und den Unterhalt von Verwaltungsgebäuden. Der für Justiz und Polizei ausgewiesene durchschnittliche Mehrbedarf beträgt 25 Millionen (+6,4%), wobei vor allem für den Bau und den Betrieb von Straf- und Erziehungsanstalten mehr Mittel bereitgestellt werden müssen. Die Ausgaben für Kultur und Freizeit verzeichnen nach dem bedeutenden Sprung im Budgetjahr 1991 noch ein durch- schnittliches Wachstum von knapp vier Prozent. Die Gesundheitsausgaben wachsen um durchschnittlich 4,7 Prozent pro Jahr, wobei die Krankheitsbekämpfung und -Prävention intensiviert werden sollen. Der Bereich Umwelt und Raumordnung nimmt in der Pla- nungsperiode bloss um drei Prozent zu. Die Ursache liegt in bescheideneren Aufwendungen fürdie regionale Wirtschafts- förderung. In der Planungsperiode sind wesentlich geringere Einlagen in den Fonds für Investitionshilfe im Berggebiet vor- gesehen. Die Ausgaben für die «Übrige Volkswirtschaft» entwickeln sich trotz der steigenden Bedürfnisse im Forstbereich (+9,5% pro Jahr) und der vorgesehenen Beitragserhöhung an die Schweizerische Verkehrszentrale (+ 11,7% jährlich) mit durchschnittlich knapp drei Prozent pro Jahr unter dem Ge- samtausgabenwachstum. Der Grund dafür liegt darin, dass mit einer Entlastung bei den Vorschüssen an die Exportrisi- kogarantie gerechnet wird (-7,3% pro Jahr). en 1993, le renforcement de la sécurité de nos représenta- tions diplomatiques et consulaires à l'étranger, ainsi que la participation à plusieurs expositions universelles (Gênes et Seville en 1992, Taejon (Corée) en 1993, et les préparatifs de la participation aux expositions de Vienne et Budapest en 1996). L'économie de l'ordre de 34 millions par an que per- met l'achèvement, en mars 1990, de l'action du Groupe d'as- sistance des Nations Unies pour la période de transition en Namibie (GANUPT), à laquelle la Suisse a participé en met- tant à disposition une unité sanitaire, atténue toutefois sensi- blement ces hausses, si bien que les dépenses de ce sec- teur restent, comparativement aux autres, modérées (+3,9%). 416 Autres tâches Le taux moyen de croissance des dépenses consacrées aux domaines Administration générale, justice et police, culture et loisirs, santé, protection et aménagement de l'environne- ment ainsi qu'aux autres secteurs économiques, est, avec 4,2 pour cent, nettement inférieur au taux d'augmentation prévu pour l'ensemble des dépenses. La part de ces dé- penses par rapport au budget global s'élève à quelque neuf pour cent durant la période de planification. Les dépenses afférentes à l'administration générale aug- mentent de 57 millions (+5,0%) par an. Cet accroissement provient avant tout des dépenses supplémentaires dans le domaine législatif, dans le domaine du personnel ainsi que pour la construction et l'entretien de bâtiments administratifs. Dans le domaine de justice et police, l'accroissement moyen des dépenses de 25 millions (+6,4%) s'explique avant tout par le fait que des moyens plus importants doivent être mis à disposition pour la construction et l'exploitation des éta- blissements servant à l'exécution des peines et mesures ain- si que des maisons d'éducation. Les dépenses occasionnées par la culture et les loisirs en- registrent encore, après avoir fait un bond durant l'exercice de 1991, une croissance moyenne de tout juste quatre pour cent. Les dépenses consacrées à la santé augmentent en moyenne de 4,7 pour cent par année; il s'agit en effet d'inten- sifier la prophylaxie et la lutte contre les maladies. En ce qui concerne la protection et l'aménagement de l'en- vironnement, la croissance est de trois pour cent seulement durant la période de planification. Cette évolution provient de dépenses plus modestes en matière d'encouragement de l'é- conomie dans certaines régions. En outre, les versements au fonds d'aide en matière d'investissements dans les régions de montagne auxquels il est prévu de procéder durant la pé- riode de planification seront nettement moins importants. Les dépenses occasionnées par les "autres secteurs éco- nomiques" accusent, avec à peine trois pour cent par an, une croissance inférieure à la moyenne de l'ensemble des dépenses, malgré les besoins croissants dans le domaine de la sylviculture (+9,5% par an) et le relèvement prévu de la contribution à l'Office national suisse du tourisme (+11,7% par an). La raison en est que l'on s'attend à un allégement dans le domaine des avances faites dans le cadre de la ga- rantie contre les risques à l'exportation (-7,3% par an). Finanzplan Plan financier 119 417 Finanzen und Steuern 417 Finances et impôts Tabelle / Tableau 13 V1991B F1992 PF P1993P P1994P A% 1990-94 in Millionen A in % Vorjahr 4 289 4 692 4 660 5184 en millions +0,5 +9,4 -0,7 +11,2 +5,0 A en % de l'année précédente Mit einem durchschnittlichen Jahreszuwachs von fünf Prozent nehmen die Ausgaben für Finanzen und Steuern in der Planungsperiode im Vergleich zu den Gesamtausgaben leicht unterdurchschnittlich zu. Die beiden Hauptkomponen- ten, die Kantonsanteile an den Bundeseinnahmen und die Zinsausgaben, entziehen sich einer ausgabenpolitischen Steuerung. Die mutmassliche Entwicklung der Kantonsanteile wider- spiegelt die Ertragsschätzungen für die direkte Bundessteu- er (Kantonsanteil: 30%) und die Verrechnungssteuer (10%). Die Kantonsanteile nehmen in den Jahren 1991 bis 1994 im Jahresdurchschnitt um 6,1 Prozent zu. Die Zinsausgaben wachsen ihrerseits um durchschnittlich 3,6 Prozent pro Jahr und dürften sich 1994 auf etwas über zwei Milliarden belaufen. Die Verzinsung der Bundesanlei- hen und der beim Bund angelegten EVK-Guthaben bean- spruchen dann zumal 1,6 Milliarden. Mit 832 Millionen werden die Zinsen der EVK-Guthaben praktisch auf dem für 1990 budgetierten Wert verharren. Die Wirkungen des vor- aussichtlich sinkenden Zinssatzes und des zunehmenden Kapitalbestandes kompensieren sich gegenseitig. Die mass- gebliche Durchschnittsrendite der Bundesobligationen dürfte wieder einen Wert unter fünf Prozent erreichen. Bei den EVK- Guthaben kann mit einer jährlichen Zunahme von rund 1,5 Milliarden gerechnet werden. Der grosse Kapitalbedarf der beiden Regiebetriebe SBB und PTT - jährlich rund 2,5 Milli- arden - erfordert in den Planjahren erhebliche Mittelaufnah- men am Geld- und Kapitalmarkt. Nachdem die PTT-Betrie- be jahrelang überschüssige Gelder beim Bund anlegen konnten, werden sie nun gezwungen sein, zur Finanzierung ihrer Investitionen Mittel aufzunehmen. Bereits 1992 werden ihre Kapitalanlagen, die Ende 1989 noch 5,8 Milliarden be- tragen haben, aufgelöst sein. Trotz eines dem Finanzplan un- terstellten sinkenden Zinsniveaus, nehmen die Ausgaben für die Verzinsung der Geld- und Kapitalmarktschulden um jähr- lich 7,6 Prozent zu. Aussagekräftiger als die Entwicklung der Zinsausgaben ist die Nettozinslast, die sich aus der Differenz zwischen den Zinsausgaben und dem Kapitalertrag ergibt. Die Nettozins- last wird sich auf dem Niveau von 1,1 Milliarden stabilisieren. Den gestiegenen Passivzinsen stehen höhere Kapitalerträge gegenüber. Der Ertrag der SBB-Darlehen steigt von 129 Mil- lionen im Budget 1990 auf 405 Millionen im Jahr 1994. Die PTT-Betriebe ihrerseits werden in diesem Jahr 88 Millionen für die Verzinsung ihrer Darlehen aufwenden müssen. Avec un accroissement annuel moyen de cinq pour cent, les dépenses du groupe finances et impôts augmentent, durant la période de planification, dans une proportion légèrement inférieure à la moyenne des dépenses générales. Les quotes-parts des cantons aux recettes de la Confédération et le service de la dette, qui constituent les deux éléments principaux de ce groupe, échappent au contrôle de la politi- que des dépenses. L'évolution probable des quotes-parts des cantons reflète les estimations faites au titre du produit de l'impôt fédéral di- rect (quote-part des cantons: 30%) et de l'impôt anticipé (10%). Les quotes-parts des cantons s'accroissent en moyenne de 6,1 pour cent par an de 1991 à 1994. Les dépenses d'intérêts augmentent pour leur part de 3.6 pour cent en moyenne par an et devraient dépasser les deux milliards en 1994. La rémunération des emprunts fédéraux et des avoirs de la CFA placés auprès de la Confédération ab- sorberont alors 1,6 milliard. Les intérêts des avoirs de la CFA, qui s'élèvent à 832 millions, restent pratiquement au même niveau que celui qui était budgété pour 1990. Les ef- fets de la baisse probable des taux d'intérêt sont contreba- lancés par les effets de l'augmentation du capital. Le rende- ment déterminant moyen des obligations de la Confédération devrait à nouveau atteindre une valeur inférieure à cinq pour cent. En ce qui concerne les avoirs de la CFA. on peut comp- ter sur une augmentation annuelle d'environ 1.5 milliard. Les besoins importants en capitaux des deux régies CFF et PTT - près de 2,5 milliards par an - font qu'il sera nécessaire d'ef- fectuer des emprunts importants sur le marché de l'argent et des capitaux au cours des années de la planification. Alors que les PTT ont pu pendant des années placer leurs excé- dents auprès de la Confédération, ils sont désormais contraints d'emprunter pour financer leurs investissements. Leurs placements, qui s'élevaient encore à 5,8 milliards à la fin de 1989, seront épuisés en 1992 déjà. Malgré une baisse du taux d'intérêt admise par le plan financier, les dépenses concernant la rémunération des dettes contractées sur le marché de l'argent et des capitaux augmentent chaque an- née de 7,6 pour cent. La charge nette d'intérêts, qui représente la différence en- tre les dépenses d'intérêts et le produit du capital, a une va- leur plus significative que l'évolution des dépenses d'intérêts. La charge nette d'intérêts se stabilisera à 1.1 milliard. Les taux d'intérêts débiteurs en hausse sont contrebalancés par des revenus de capitaux plus élevés. Le rendement des prêts accordés aux CFF passe de 129 millions au budget 1990 à 405 millions en 1994. Quant aux PTT, ils devront dépenser cette même année 88 millions pour payer les intérêts sur leurs emprunts. 120 Finanzplan Plan financier 418 Personal 418 Dépenses de personnel V1991B F1992 PF P1993P Personalausgaben in Millionen \ n =o Vorjanr 4 037 +2.3 4 507 +11,6 4 500 -0.2 P 1994 P A% 1990-94 Tabelle / Tableau 14 Dépenses de personnel 4 622 en millions +2,7 +4,0 A en % de l'année précédente Diese Ausgabengruppe umfasst im wesentlichen die voraus- sichtiichen Aufwendungen für die Behörden, das Etat- und Hilfspersonal, weitere Personalkategorien wie die Exper- ten 'ür technische Zusammenarbeit oder Zusatzpersonal in Lehre und Forschung sowie die Sozial- und Personalversi- cherungsbeiträge. Der vorliegende Finanzplan weist nun wie der Voranschlag 1991 die Arbeitgeberleistungen des Bundes an die EVK aus. Der Finanzplan enthält eine teuerungsbedingte Steigerung der Personalausgaben von jährlich vier (1992). drei (1993) Dezienungsweise 2.5 Prozent (1994). Für strukturelle Ver- besserungen (Beförderungen. Stellenneubewertungen, or- dentliche und individuelle Besoldungserhöhungen) sind jähr- lich 0.5 Prozent vorgesehen. Das Personal gehört heute zur knappsten Ressource des Bunoes Qualifizierte Mitarbeiterinnen und Mitarbeiter wech- seln vermehrt zur Privatwirtschaft über und der angespann- te Arbeitsmarkt ermöglicht kaum mehr eine Wiederbesetzung vakanter Stellen. Angesichts der zunehmend komplexer wer- dender Aufgaben des Bundes braucht es besondere An- strengungen, um mit dem vorhandenen Personalbestand e ne leistungsfähige Verwaltung aufrechtzuerhalten. Zur Ver- besserung der Konkurrenzfähigkeit des Bundes auf dem Ar- beiismarkt beantragt der Bundesrat deshalb ein Besol- dungspaket mit Leistungskomponenten und weiteren Ele- menten. Aus finanzpolitischen Erwägungen hat er beschlos- sen, bei Annahme der Besoldungsmassnahmen durch das Parlament das ursprünglich auf den 1. Juli 1991 vorgesehe- ne lnkra'ttreten auf einen späteren Zeitpunkt zu verschieben. Die finanziellen Auswirkungen sind nun erstmals in den Fi- nanzpianzahien für 1992 enthalten. Sie belaufen sich für die allgemeine Bundesverwaltung auf 120 Millionen. Zu berück- sichtigen sind zudem die einmaligen Arbeitgeberleistungen an die EVK im Umfange von 230 Millionen. Die Arbeitgeberleistungen des Bundes an die EVK ver- zeichnen als Folge der Besoldungsmassnahmen im Jahr 1992 einen starken Anstieg auf 679 Millionen. Auf Ende der Planungspenode fallen sie auf 548 Millionen zurück. Der Einnahmenüberschuss der EVK nimmt in der Planung tendenziell ab. Hohe Zinseinnahmen und hohe Beitragslei- stungen von Arbeitnehmern und Arbeitgebern - insbesonde- re als Folge der Besoldungsmassnahmen und der Teuerung - kumulieren sich zu Beginn der Planungsperiode. Die Renten- zahlungen hingegen wachsen jährlich mit durchschnittlich rund fünf Prozent. 1994 werden sie 1.1 Milliarden erreichen. Ohne die Leistungen des Bundes würde die Rechnung der EVK praktisch ausgeglichen abschliessen. Für die allgemeine Bundesverwaltung geht der Finanzplan von aer mit aer Botschaft zum Voranschlag 1991 beantrag- ten Etatstellen aus. Mit der Legislaturplanung 1991-1995 soll z^m ersten Ma: auch eine mehrjährige Personalplanung Ce groupe englobe les dépenses prévues pour les autorités. le personnel permanent et les auxiliaires, d'autres caté- gories de personnel telles que les experts engagés dans la collaboration technique et le personnel supplémentaire char- gé de l'enseignement ou de la recherche ainsi que les coti- sations d'assurances sociales et aux caisses de pension et de prévoyance. L'actuel plan financier présente désor- mais, comme le budget 1991. les cotisations d'employeur versées par la Confédération à la CFA. Le plan financier tient compte d'une augmentation des dé- penses de personnel de quatre pour cent en 1992. de trois pour cent en 1993 et de 2,5 pour cent en 1994, consécutive au renchérissement et de 0.5 pour cent par suite de modifi- cations structurelles (promotions, réévaluation de postes, augmentations ordinaires ou individuelles de traitement). Le personnel est aujourd'hui la ressource qui fait le plus dé- faut à la Confédération. Les collaborateurs et collaboratrices qualifiés se tournent toujours davantage vers l'économie pri- vée et la situation tendue sur le marché du travail ne permet pour ainsi dire plus de repourvoir les postes vacants. Compte tenu des tâches toujours plus nombreuses et toujours plus complexes de la Confédération, le maintien d'une adminis- tration efficace avec le personnel en place exige des efforts particuliers. En vue de rendre la Confédération plus concur- rentielle sur le marché du travail, le Conseil fédéral propose dès lors un train de mesures en matière de traitements comportant notamment des éléments de rémunération des prestations. Pour des raisons de politique financière, il a dé- cidé, en cas d'acceptation des mesures en matière de traite- ments par le Parlement, de remettre à plus tard l'entrée en vigueur prévue initialement le 1er juillet 1991. Les consé- quences financières sont contenues pour la première fois dans les chiffres du plan financier pour 1992. Elles s'élèvent à 120 millions pour l'ensemble de l'administration. Il importe également de tenir compte de la cotisation d'employeur uni- que versée à la CFA. d'un montant de 230 millions. Les cotisations d'employeur versées à la CFA par la Confédération enregistrent une forte hausse à la suite des mesures prévues en matière de traitements, pour atteindre 679 millions en 1992. Elles redescendent à 548 millions à la fin de la période de planification. L'excédent de recettes de la CFA tend à diminuer au cours de la période de planification. Aux recettes élevées provenant des intérêts s'ajoutent au début de la période de planification des cotisations importantes des salariés et des employeurs, consécutives notamment aux mesures prévues en matière de traitements et au renchérissement. Par contre, les rentes versées augmentent chaque année en moyenne de quelque cinq pour cent. En 1994. elles atteindront 1.1 milliard. Sans les prestations de la Confédération, le compte de la CFA se- rait pratiquement équilibré. Pour l'administration générale de la Confédération, le plan fi- nancier se fonde sur l'effectif des postes permanents sollici- tés par le message concernant le budget 1991. Une planifi- cation pluriannuelle du personnel sera réalisée pour la Finanzplan Plan financier 121 verwirklicht werden. Damit werden auch wertvolle Unterlagen für die Raumbeschaffung zur Verfügung stehen. Die Unter- bringung des Personals wird zunehmend schwieriger. Ange- sichts der langen Realisierungszeiten von Bauvorhaben ist hier eine mehrjährige Planung besonders wichtig. Ziel muss es dabei sein, den Anteil der zugemieteten Räumlichkeiten zugunsten bundeseigener Gebäude zu reduzieren. première fois avec le programme de la législature 1991 - 1995. On disposera ainsi de données précieuses pour l'ob- tention de nouveaux locaux. Il est toujours plus difficile de lo- ger le personnel. Compte tenu du temps de réalisation des projets de construction, il est particulièrement important de disposer d'une planification portant sur plusieurs années. Le but visé consiste à réduire le nombre de locaux loués au pro- fit de bâtiments appartenant à la Confédération. 122 Finanzplan Plan financier 42 Einnahmen Eine Grafik sowie ein Kommentar zur Entwicklung der wich- tigsten Einnahmen des Bundes finden sich in der Botschaft zum Voranschlag 1991. S. 57 ff. Die Einnahmenentwicklung im einzelnen ist in der Tabelle im Anhang zum Finanzplanbe- richt auf S. 134 f. dargestellt. 42 Recettes Le message concernant le budget 1991 contient, aux pages 57 ss, un graphique et un commentaire de l'évolution des principales recettes de la Confédération. Quant aux varia- tions de ces recettes dans le détail, elles figurent dans le ta- bleau en annexe au rapport sur le plan financier, p. 134 s. 420 Überblick Die im Grunatenor optimistischen Wirtschaftsprognosen, die wir dem Finanzplan zugrundegelegt haben, wirken sich positiv auf die Einnahmenentwicklung aus. Diese verläuft währena der Planungsperiode im Gleichschritt mit dem Brut- tomlandprodukt. Wachstumsträger sind die direkte Bundes- steuer, die Verrecnnungssteuer und die Warenumsatzsteuer, die allesamt voraussichtlich eine überdurchschnittliche Zunahme aufweisen dürften. Die Gesamteinnahmen bleiben jedoch etwas hinter den Ausgaben zurück, was zu einer ent- sprechenden Verschlechterung der Finanzlage des Bundes führen dürfte. Die !~ohe Teuerung führt zweimal hintereinander zum Aus- gleich der Folgen der kalten Progression bei der direkten Bundessteuer (Veranlagungsperioden 1991 92 und 1993 1994). Die angenommene Zunahme der Einkommen der unselbständig Erwerbstätigen und der Unternehmensge- winne führen trotzdem in den Jahren 1991 bis 1994 zu einem durchscnnittlichen Wachstum der Einnahmen aus der direk- ten Bundessteuer von sechs Prozent pro Jahr. Nach den Schätzungen wird die direkte Bundessteuer 1994 8,6 Milliar- der einbringen. Davon behalten die Kantone 30 Prozent oder 2,6 Milliarden. Auch wenn die Verrechnungssteuer mit der angenommenen Normalisierung der Zinsstruktur und um- fangreichen Rückerstattungen aus der Hochzinsperiode im Jahr 1993 einen spürbaren Einbruch verzeichnen wird, kann eine durchschnittliche Wachstumsrate von 6.4 Prozent aus- gewiesen werden. Verglichen mit einer aktuellen Schätzung für das laufende Jahr ist allerdings nur noch eine schwache Zunahme zu verzeichnen. Vom anhaltend kräftigen Wirt- schaftswachstum wird auch die Warenumsatzsteuer profi- t:eren 1994 wird sie gemäss Prognose 12 Milliarden über- schreiten Ihr Anteil an den Gesamteinnahmen beläuft sich damit auf 32 Prozent, verglichen mit rund 30 Prozent im Jahre 1990. Bei den Fiskaleinnahmen weisen lediglich die land- wirtschaftlichen Abgaben negative Zuwachsraten auf. Sie djrïen 1994 noch rund 500 Millionen erreichen, nachdem sie 1988 über 700 Millionen an die Finanzierung der Landwirt- scnaftsausgaben beisteuerten. Die bescheidene jährliche Zuwachsrate der übrigen Einnahmen ist auf gegenläufige Faktoren zurückzuführen. Die Mehreinnahmen aus dem Münzumlauf und der Verzinsung der Kapitalanlagen werden teilweise durch rückläufige Einnahmenüberschüs- se der Eidg. Versicherungskasse aufgefangen. Hohe Teuerungsraten und die Besoldungsmassnahmen führen zu Beg nn der Planungsperiode zu hohen Beiträgen von Arbeit- gebern und -nehmern. Gleichzeitig profitiert die EVK vom hohen Zinsniveau. Mit rund 1.5 Milliarden Einnahmenüber- schuss im Jahre 1994 leistet die EVK immer noch einen be- achtlichen Beit/ag an die Finanzierung der Bundesausgaben. Die be>m Bund angelegten Mittel dürften sich dann auf rund 20 Milliarden belaufen. 420 Aperçu général Les pronostics économiques plutôt optimistes qui ont servi de base à l'établissement du plan financier ont un effet posi- tif sur révolution des recettes. Celles-ci progressent au même rythme que le produit intérieur brut pendant la période de pla- nification. Les principaux facteurs de croissance sont l'im- pôt fédéral direct, l'impôt anticipé et l'impôt sur le chiffre d'af- faires, qui devraient vraisemblablement tous enregistrer une progression supérieure à la moyenne. Les recettes totales restent cependant quelque peu inférieures aux dépenses, ce qui devrait aboutir aune aggravation de la situation financière de la Confédération. Le renchérissement élevé conduit deux fois de suite à une compensation des effets de la progression à froid au ti- tre de l'impôt fédéral direct (périodes de taxation 1991/92 et 1993/94). L'augmentation présumée des revenus des sa- lariés et des bénéfices des entreprises entraîne malgré tout un accroissement moyen des recettes provenant de l'impôt fédéral direct de six pour cent par an de 1991 à 1994. Selon les estimations, l'impôt fédéral direct rapportera 8.6 milliards en 1994. Les cantons conservent 30 pour cent de cette somme, soit 2.6 milliards. Même si l'impôt anticipé accuse- ra un net recul en 1993 en raison de la normalisation prévue de la structure des taux d'intérêt et de remboursements im- portants provenant de la période des taux élevés, on peut s'attendre à un taux de croissance moyen de 6,4 pour cent. Comparé avec une estimation actuelle des rentrées durant l'exercice en cours, on n'enregistre toutefois plus qu'une fai- ble augmentation. L'impôt sur le chiffre d'affaires profitera lui aussi de la forte et constante croissance économique. Se- lon les prévisions, il dépassera 12 milliards en 1994. Sa part s'élèvera ainsi à 32 pour cent de l'ensemble des recettes, alors qu'elle était de près de 30 pour cent en 1990. Parmi les recettes fiscales, seules les taxes d'orientation agricoles accusent une baisse. Elles ne devraient plus atteindre que 500 millions en 1994 alors qu'en 1988, elles avaient rappor- té plus de 700 millions consacrés au financement des dé- penses agricoles. Le faible taux d'accroissement moyen des autres recettes est dû à des facteurs contradictoires. Les re- cettes supplémentaires provenant de la circulation moné- taire et de la rémunération des placements seront partiel- lement absorbées par le recul des excédents de recettes de la Caisse fédérale d'assurance. En raison des taux de renchérissement élevés et des mesures prises en matière de traitements, les cotisations des salariés et des employeurs seront élevées au début de la période de planification. Simul- tanément, la CFA profite du niveau élevé des intérêts. Avec un excédent de recettes de près de 1.5 milliard en 1994. la CFA joue toujours un rôle important dans le financement des dépenses de la Confédération. Les fonds placés auprès de la Confédération devraient alors s'élever à quelque 20 mil- liards. Finanzplan Plan financier Entwicklung der wichtigsten Bundeseinnahmen Evolution des principales recettes de la Confédération Index 1980 = 100 Indice 1980 = 100 400 350 300 250 200 150 100 j,,ï«4#S. *■*•'' ' 50 H 1 I 1 1 1 1— 1980 81 82 83 84 85 86 Stempelabgaben Droits de timbre Verrechnungssteuer Impôt anticipe WUST IChA Direkte Bundessteuer Impôt fédéral direct „^ Gesamteinnahmen Recettes totales Einfuhrzölle Droits d'entrée i 1 1 1 1 1— 88 89 90 91 92 93 94 In den Einnahmenprognosen nicht berücksichtigt sind die Auswirkungen der neuen Finanzordnung, der Revision der Stempelabgaben, des Bundesgesetzes über die direkte Bundessteuer sowie der laufenden Uruguay-Runde des GATT. Bei den Stempelabgaben muss mit jährlichen Ertrags- ausfällen von bis zu 600 Millionen gerechnet werden. In welchem Umfang Kompensationen realisierbar sind, ist zur Zeit noch ungewiss. In den eidg. Räten zeichnet sich eine Mehrheit für eine Mehrwertsteuer ab. die zusätzliche Einnah- men dieser Grössenordnung abwerfen könnte. Les estimations des recettes ne prennent pas en considéra- tion les effets du nouveau régime financier, de la révision des droits de timbre, de la loi fédérale sur l'impôt fédéral direct ainsi que de la négociation Uruguay du GATT qui se déroule actuellement. Pour ce qui est des droits de timbre, il faut s'attendre à des manques à gagner annuels pouvant at- teindre 600 millions. Il est encore trop tôt pour dire dans quelle mesure des compensations pourront être trouvées. Aux Chambres fédérales, une majorité se dessine en faveur d'une taxe sur la valeur ajoutée qui pourrait produire des recettes supplémentaires de cet ordre de grandeur. 421 Direkte Bundessteuer In den Perspektivjahren 1992 bis 1994 wird der Ertrag der di- rekten Bundessteuer durch den jeweils fälligen Ausgleich der Folgen der kalten Progression geschmälert. In der Ver- anlagungsperiode 1991/92 wird die Teuerung von Dezember 1987 bis Dezember 1989. welche sich auf 7.1 Prozent beläuft, auszugleichen sein, was zu Mindereinnahmen von 500 Millionen pro Jahr führt. Unter der Annahme einer von Dezember 1989 bis Dezember 1991 kumulierten Teuerung von rund acht Prozent wird bereits in der Veranlagungsperio- de 1993/94 wieder eine Anpassung der Steuersätze fällig, welche voraussichtlich Mindereinnahmen von ungefähr 675 Millionen pro Jahr nach sich ziehen wird. Den Steuereinnahmen in den Jahren 1992 und 1993 liegen als Bemessungsgrundlage die Einkommen und Erträge der Jahre 1989 und 1990 zugrunde. Aufgrund der neu vorliegen- den Prognosen wird für die natürlichen Personen weiterhin 421 Impôt fédéral direct La compensation preschte des effets de la progression à froid entraînera un recul du produit de l'impôt fédéral direct pendant les années des perspectives 1992 à 1994. Au cours de la période de taxation 1991 92. il sera nécessaire de com- penser le renchérissement intervenu entre décembre 1987 et décembre 1989, qui se monte à 7.1 pour cent, ce qui en- traîne une diminution des recettes de 500 millions par an. En admettant un renchérissement cumulé de près de 8 pour cent entre décembre 1989 et décembre 1991, il faudra procéder à une nouvelle adaptation du taux d'imposition déjà au cours de la période de taxation 1993 94. ce qui aura vraisemblable- ment pour conséquence une diminution des recettes d'envi- ron 675 millions par an. Les impôts perçus en 1992 et 1993 sont calculés en fonction des revenus et des bénéfices réalisés durant les années 1989 et 1990. Selon les dernières estimations, on s'attend à ce que les revenus des personnes physiques continuent 124 Finanzplan Plan financier ein beachtliches Wachstum der Einkommen gegenüber der Vorperiode von 13.6 Prozent, für die juristischen Personen ein solches der massgeblichen Erträge von 20 Prozent er- wartet. Bei einem Elastizitätsfaktor von 2.2 für die natürlichen und von 0.9 für die juristischen Personen ergibt sich ein Wachstum des Steuerertrages im Vergleich zur Vorperiode von nahezu 30 respektive 18 Prozent. Wegen dem Ausgleich der Folgen der kalten Progression sinkt die Wachstumsrate des Steuerertrages bei den natürlichen Personen jedoch auf 19 Prozent. Gesamthaft wird mit einem Periodenertrag von 15.8 Milliarden oder 18 Prozent mehr als in der Vorperiode gerechnet. Das Jahresergebnis 1992 dürfte sich demnach auf 7.8 Milliarden. 1993 auf 7.7 Milliarden belaufen. d'enregistrer une progression de 13.6 pour cent par rapport à la période précédente et que la progression des bénéfices déterminants des personnes morales soit de 20 pour cent. En prenant en facteur d'élasticité de 2,2 pour les personnes physiques et de 0,9 pour les personnes morales, on arrive à un accroissement du produit de l'impôt de près de 30. res- pectivement 18 pour cent par rapport à la période précédente. Toutefois, en raison de la compensation des effets de la pro- gression à froid, le taux de croissance du produit de l'impôt concernant les personnes physiques tombe à 19 pour cent. Globalement, le produit de la période devrait s'élever à 15.8 milliards ou 18 pour cent de plus que lors de la période pré- cédente. Cela correspond à un résultat de 7,8 milliards en 1992 et de 7.7 milliards en 1993. 1994 ist das erste Fälligkeitsjahr der Veranlagungsperiode 1993 94 mit den Bemessungsjahren 1991 und 1992. Ent- sprechend der erwarteten konjunkturellen Abschwächung wird auch mit sinkenden Wachstumsraten für die Einkommen der natürlichen Personen und die Erträge der juristischen Personen gerechnet. Erfahrungsgemäss reagieren die Ar- beitnehmereinkommen nicht so rasch auf konjunkturelle Schwankungen wie die Unternehmensgewinne. Deshalb wird bei den natürlichen Personen in der Veranlagungsperio- de 1993 94 eine Reduktion der Einkommenszunahme von 13.6 auf 10.6 Prozent, bei den juristischen Personen von 20 auf 12.8 Prozent angenommen. Unter Berücksichtigung des Ausgleichs der Folgen der kalten Progression verbleibt ein Wachstum des gesamten Steuerertrages in der Veranla- gungsperiode 1993 94 von etwas über zehn Prozent. Dabei ist zu berücksichtigen, dass diese Wachstumsrate die Zunahme über zwei Jahre misst. Pro Jahr wird somit ein Wachstum von nur noch fünf Prozent erwartet, was ungefähr im Rahmen der Bl P-Prognose liegt. Bei den juristischen Per- sonen wird davon ausgegangen, dass das Parlament im Rahmen der Behandlung des Bundesgesetzes über die direkte Bundessteuer einen ertragsneutralen Steuersatz be- schliessen wird. Unter diesen Annahmen ergibt sich ein ge- samter Steuerertrag im Jahre 1994 von 8.6 Milliarden. 1994 est la première année d'échéance de la période de taxa- tion 199394. laquelle se base sur les revenus de 1991 et 1992. Parallèlement au ralentissement attendu de la conjonc- ture, on s'attend aussi à une diminution du taux de croissance des revenus des personnes physiques et des bénéfices des personnes morales. L'expérience montre que les revenus des salariés ne réagissent pas aussi rapidement aux fluctua- tions de la conjoncture que les bénéfices des entreprises. C'est la raison pour laquelle une réduction de l'augmentation des revenus de 13.6 à 10.6 pour cent pour les personnes phy- siques et de 20 à 12.8 pour cent pour les personnes morales est admise pour la période de taxation 1993/94. En tenant compte de la compensation des effets de la progression à froid, la croissance du produit global de l'impôt est un peu su- périeure à dix pour cent pendant la période de taxation 1993 94. A cet égard, il importe de tenir compte du fait que le taux de croissance équivaut à une augmentation sur deux ans. On attend dès lors une croissance de cinq pour cent par an. ce qui correspond en gros à l'accroissement prévisible du PIB. En ce qui concerne les personnes morales, on a admis que. dans le cadre de l'examen de la loi fédérale sur l'impôt fédéral direct, le Parlement arrêterait un taux n'ayant aucune incidence sur le produit de l'impôt. Dans cette hypothèse, le produit global de l'impôt pour l'année 1994 s'élèvera à 8.6 milliards. 422 Verrechnungssteuer Die Prognose der Verrechnungssteuer über mehrere Jahre ist besonders schwierig, da der Rohertrag aus dem Saldo zwischen Eingängen in der Grössenordnung von rund 19 bis 22 Milliarden und Rückerstattungen von ungefähr 15 bis 18 Milliarden resultiert. In den kommenden Jahren wird mit einem allmählichen Rückgang der Zinssätze gerechnet, was sich insbesondere bei den Kundenguthaben dämpfend auf die Eingänge auswirkt. In den Jahren 1991 bis 1994 dürften die Steuereingänge durchschnittlich um sieben Prozent pro Jahr zunehmen. Am stärksten wachsen die Eingänge aus Ak- tiendividenden. Die Rückerstattungsquote wird tendenziell ansteigen, da sich die Rückerstattungen noch nach den Ein- gängen aus der Hochzinsphase bemessen und die Bedeu- tung der institutionellen Anleger weiter zunehmen dürfte. Per Saldo wird somit der Rohertrag in den Jahren 1991 -1994 im Durchschnitt pro Jahr um bloss 2.5 Prozent zunehmen. Damit bleibt der Ertrag aus der Verrechnungssteuer deutlich hinter der Entwicklung des nominellen Bruttoinlandproduktes (4.9%) zurück. 422 Impôt anticipé Le rendement brut de l'impôt anticipé est particulièrement difficile à estimer sur plusieurs années, car il résulte de la dif- férence entre les rentrées de l'ordre de 19 à 22 milliards et les remboursements se situant entre 15 et 18 milliards. On s'attend à un recul progressif des taux d'intérêt au cours des prochaines années, ce qui se répercute par un ralentisse- ment des rentrées provenant des avoirs des déposants. De 1991 à 1994. les rentrées devraient augmenter en moyenne de sept pour cent par an. Ce sont les rentrées provenant des dividendes d'actions qui progressent le plus. La part des rem- boursements aura tendance à augmenter; en effet, les rem- boursements seront encore calculés d'après les rentrées pro- venant de la période des taux d'intérêt élevés et il est proba- ble que l'importance des investisseurs institutionnels conti- nue d'augmenter. En définitive, le rendement brut n'augmen- tera que de 2.5 pour cent par an en moyenne durant les an- nées 1991 à 1994. Par conséquent, le produit de l'impôt anti- cipé restera nettement inférieur à l'évolution du produit inté- rieur brut nominal (4,9%). 423 Stempelabgaben Eine Prognose der Stempelabgaben über vier Jahre ist mit grossen Unsicherheiten behaftet. Die volatile Börsenaktivität ist nur eine von vielen unsicheren Bestimmungsfaktoren für den Stempelsteuerertrag. Der Zusammenhang zwischen dem Börsenumsatz in Zürich und dem Ertrag des Umsatz- stempels war in der Vergangenheit zudem nur sehr lose. Eine Voraussage über das Volumen der in den kommenden Jahren zu erwartenden Wertpapiertransaktionen an den Börsen ist unmöglich. 423 Droits de timbre Evaluer le produit des droits de timbre sur quatre ans est une opération très aléatoire. Le caractère extrêmement volatile des activités boursières suisses ne constitue qu'un facteur parmi d'autres permettant d'évaluer le produit des droits de timbre. De plus, on a constaté par le passé que les transac- tions effectuées à la bourse de Zurich n'avaient qu'une loin- taine relation avec le produit des droits de timbre de négocia- tion. Il est impossible de prévoir le volume des transactions de titres qui seront effectuées dans les bourses au cours des prochaines années. Finanzplan Plan financier 125 Wir gehen wie in den letzten Jahren davon aus, dass die Stempelabgaben nominell nur noch in bescheidenem Rahmen zunehmen (+2% p.a.). Dabei sind allerdings die Auswirkungen der Revision des Bundesgesetzes über die Stempelabgaben noch nicht berücksichtigt. Würde die Revision entsprechend den Beschlüssen des Ständera- tes durchgeführt, so wäre unter Berücksichtigung einer wahr- scheinlichen Aufhebung der Syndizierungsvorschriften be- züglich der Emission von Schweizerfranken-Anleihen aus- ländischer Schuldner mit Einnahmenausfällen von bis zu 600 Millionen pro Jahr zu rechnen. Der Steuerertrag würde damit auf ein Niveau von ungefähr zwei Milliarden zurückfallen. Wird die Stempelabgabe auf den Prämien der Lebensversi- cherungen als Kompensationsmassnahme akzeptiert, wie dies der Bundesrat beantragt und die nationalrätliche Kom- mission beschlossen hat. so würde der Einnahmenausfall un- gefähr um 100 Millionen geringer ausfallen. Die in den Per- spektivjahren ausgewiesenen Zahlen sind entsprechend mit Vorsicht zu interpretieren. Comme ces années passées, nous partons de l'idée que les droits de timbre n'enregistreront plus qu'une faible augmen- tation en valeur nominale (+2% p. a.). Toutefois, cette estima- tion ne tient pas encore compte des effets de ia révision de la loi sur les droits de timbre. Au cas ou la révision irait dans le sens des décisions du Conseil des Etats, il faudrait s'attendre à des pertes de recettes de l'ordre de 600 millions par an en tenant compte d'une probable abrogation des prescriptions de syndication concernant l'émission d'em- prunts en francs suisses de débiteurs étrangers. Le produit de l'impôt retomberait alors à un niveau d'environ deux mil- liards. Si la perception de droits de timbre sur les primes des assurances-vie est acceptée à titre de compensation, comme le propose le Conseil fédéral et comme l'a décidé la commis- sion du Conseil national, la perte de recettes serait réduite d'environ 100 millions. Les chiffres avancés pour les années incluses dans les perspectives financières doivent par consé- quent être interprétés avec prudence. 424 Warenumsatzsteuer Mit ungefähr einem Drittel der Fiskaleinnahmen des Bundes stellt die Warenumsatzsteuer die wichtigste Einnahmen- quelle des Bundes dar. Die 10-Milliarden-Grenze wird wahr- scheinlich im laufenden Jahr überschritten werden. Gegen Ende der Planungsperiode dürfte die Warenumsatzsteuer bereits über 12 Milliarden einbringen. 424 Impôt sur le chiffre d'affaires Cet impôt représente la principale source de revenus de la Confédération puisqu'il constitue à lui seul un tiers environ des recettes fiscales fédérales. La barrière des 10 milliards sera vraisemblablement franchie pendant l'exercice en cours. Vers la fin de la période de planification, le produit de l'impôt sur le chiffre d'affaires devrait même dépasser les 12 milliards. Der Einnahmenzuwachs bei der Warenumsatzsteuer wird in diesem Jahr das BIP-Wachstum voraussichtlich wieder über- treffen. Auch im Budgetjahr 1991 kann mit einer leicht über eins liegenden BIP-Elastizität gerechnet werden. In den Fol- gejahren dürfte die erwartete leichte Abkühlung des wirt- schaftlichen Klimas den Ertragszuwachs allerdings reduzie- ren. Den Perspektivzahlen liegt deshalb eine durchschnittli- che Zunahme der Erträge von 4.5 Prozent zugrunde. L'augmentation des recettes au titre de l'impôt sur le chiffre d'affaires dépassera vraisemblablement à nouveau la crois- sance du PIB cette année. On peut également compter sur une élasticité du PIB légèrement supérieure à un en 1991. Les années suivantes, le léger fléchissement attendu de la croissance économique devrait cependant réduire l'augmen- tation du produit. Les chiffres des perspectives se fondent dès lors sur une augmentation moyenne du produit de l'im- pôt de 4.5 pour cent. Insbesondere die Investitionen - das in den letzten Jahren dynamischste Substrat der Warenumsatzsteuer - reagieren stark auf konjunkturelle Abschwächungen. In der Baubran- che dürften bereits im nächsten Jahr Wachstumseinbussen auftreten, so dass die Investitionen gegen Ende der Pla- nungsperiode insgesamt keine überdurchschnittlichen Zu- wachsraten mehr aufweisen dürften. In den Perspektivzahlen sind die Auswirkungen der sich in der parlamentarischen Behandlung befindlichen neuen Fi- nanzordnung noch nicht berücksichtigt. Les investissements - qui se sont révèles être la source la plus dynamique des recettes de l'impôt sur le chiffre d'affaires au cours de ces dernières années - sont tout particulièrement sensibles aux fléchissements de la conjoncture. Dans le bâ- timent, on devrait déjà enregistrer une diminution de la crois- sance l'année prochaine, de telle sorte que les investisse- ments ne devraient dans l'ensemble plus présenter des taux de croissance supérieurs à la moyenne vers la fin de la pé- riode de planification. Les chiffres des perspectives avancés ne tiennent pas en- core compte des effets du nouveau régime financier qui est traité présentement par le Parlement. 425 Zölle Der Zuwachs der Einfuhrzölle blieb seit den siebziger Jahren hinter dem Wachstum der Wirtschaft zurück. Der Anteil der Einnahmen aus den Einfuhrzöllen an den Gesamt- einnahmen nahm aus diesem Grunde kontinuierlich ab. Im Jahre 1960 betrug er noch rund 20 Prozent. Letztes Jahr brachten die Einfuhrzölle nicht mehr ganze drei Prozent der Gesamteinnahmen des Bundes ein. Die Gründe für diese massive Einnahmenerosion liegen im System des Mengen- und Gewichtszolls sowie in den diversen Zollabbaurun- den. Während die Einnahmen aus den Einfuhrzöllen 1989 uner- warteterweise stagnierten, dürften sie im laufenden Jahr leicht zunehmen. Es drängt sich deshalb eine Korrektur der Finanzplanzahlen nach unten auf. Für das Budgetjahr und die Perspektiven ist eine jährliche Wachstumsrate von unge- fähr zwei Prozent zugrundegelegt worden, was unter dem 425 Droits de douane L'accroissement des droits d'entrée est. depuis les années septante, inférieur à la croissance économique. C'est la rai- son pour laquelle la part des droits d'entrée sur l'ensemble des recettes n'a cessé de régresser. Alors qu'elle s'élevait en- core à 20 pour cent en 1960. elle est tombée l'année passée à moins de trois pour cent. Il faut chercher les raisons de cette érosion des recettes dans le système de taxation spécifi- que (poids et quantités) ainsi que dans les différentes né- gociations portant sur le démantèlement des droits de douane. Alors que les recettes provenant des droits d'entrée ont sta- gné, de manière imprévue, en 1989. elles devraient légère- ment augmenter cette année. Il importe dès lors de corriger les chiffres du plan financier à la baisse. Pour 1991 et les an- nées suivantes du plan, on s'est fondé sur un taux annuel de croissance d'environ deux pour cent, qui est inférieur à la 126 Finanzplan Plan financier Durchschnitt der letzten Jahre liegt. Damit wird der erwarte- ten leichten Abschwächung des Wirtschaftswachstums Rechnung getragen. Bei den Einnahmen aus den Treibstoffzöllen mussten die Finanzplanzahlen um rund 50 Millionen nach oben revidiert werden. Aufgrund der nach wie vor hohen Mobilitätsentwick- lung kann in der Planungsperiode mit jährlichen Wachstums- raten von rund drei Prozent gerechnet werden, was ungefähr dem langjährigen Durchschnitt entspricht. moyenne des dernières années. Il est ainsi tenu compte du léger ralentissement présumé de la croissance économique. En ce qui concerne les recettes provenant des droits de douane sur les carburants, les chiffres du plan financier ont dû être révisés à la hausse pour un montant d'environ 50 mil- lions. En se fondant sur la mobilité toujours aussi élevée de la population, on peut s'attendre à un taux de croissance an- nuel d'environ trois pour cent durant la période de planifica- tion, ce qui correspond à peu près à la moyenne enregistrée pendant plusieurs années. 426 Weitere Einnahmen Trotz gestaffelter Steuersatzerhöhung für die Finanzierung der 10. AHV-Revision wird der Ertrag aus der Tabaksteuer in den Jahren 1992 bis 1994 abnehmen. Marktsättigung und bewussteres Gesundheitsverhalten zeigen ihre Wirkung. Bei den Verkehrsabgaben unterstellen wir eine jährliche Zunahme von 5.4 Prozent. Sie dürften 1994 rund 400 Millio- nen erreichen. Die landwirtschaftlichen Abgaben werden sich voraussichtlich auf dem Niveau von rund 500 Millionen stabilisieren. Gegenüber dem Voranschlag 1990 ergibt dies eine durchschnittliche Abnahme von jährlich 2.4 Prozent. Der Bundeshaushalt wird zu rund 89 Prozent über Fiskalein- nahmen (Steuern und Zölle) finanziert. Die restlichen Ein- nahmen stammen aus Regalien und Konzessionen (z.B. Münzumlauf. PTT-Gewinn. Gewinn der Alkoholverwaltung), aus Kapitalanlagen und Liegenschaften, verschiedenen Verwaltungsgebühren, aus dem Einnahmenüberschuss der Eidg. Versicherungskasse sowie aus der Rückzah- lung von Darlehen und dem Verkauf von Investitionsgü- tern. Mit 1.5 Milliarden im Jahre 1994 bildet der Einnahmen- überschuss der EVK die wichtigste Einnahmenquelle dieser Gruppe. 426 Autres recettes En dépit d'un relèvement graduel du taux d'imposition du tabac en vue de financer la 10ème révision de l'AVS, les re- cettes diminueront de 1992 à 1994. La saturation du marché ainsi qu'une attitude plus responsable vis-à-vis de la santé produisent leurs effets. Pour ce qui est des taxes routières, on prévoit un accroissement annuel de 5,4 pour cent. Elles devraient atteindre près de 400 millions en 1994. Les taxes d'orientation agricoles se stabiliseront vraisemblablement au niveau d'environ 500 millions. Par rapport au budget 1990, cela correspond à une diminution moyenne de 2,4 pour cent par an. Le budget de la Confédération est financé à raison de près de 89 pour cent par les recettes fiscales (impôts et droits de douanes). Les autres recettes proviennent des patentes et des concessions (p. ex. circulation monétaire, bénéfices des PTT, bénéfice de la Régie des alcools), du produit des capitaux et des immeubles, de différentes taxes adminis- tratives, de I excédent de recettes de la Caisse fédérale d'assurance ainsi que du remboursement de prêts et de la vente de biens d'investissement. L'excédent de recettes de la CFA, qui s'élèvera à 1,5 milliard en 1994, représente la source la plus importante de recettes de ce groupe. Finanzplan Plan financier 127 Ausblick Perspectives Dank umfangreichen Ausgabenkürzungen, insbesondere im Militärbereich zugunsten der übrigen Aufgaben, kann ein über die Planungsperiode hinweg betrachtet ausgeglichener Finanzplan vorgelegt werden. Die Bundesfinanzen zeigen sich unter den getroffenen Annahmen über die wirtschaftliche Entwicklung in einer guten Verfassung. Die Ausgaben wachsen allerdings schneller als das Bruttoinlandprodukt. Die Einnahmen ihrerseits folgen ziemlich genau der Wirt- schaftsentwicklung. Etwas bedenklich erscheint angesichts einer weiterhin vollbeschäftigten Wirtschaft der wenn auch geringfügige Anstieg der Staatsquote. Es zeigt sich, dass längere Phasen mit Haushaltsüberschüssen der Ausgaben- disziplin nicht förderlich sind. Die Anspruchsinflation macht sich in allen Bereichen deutlich bemerkbar. Ohne die dank der gegenwärtigen Wirtschaftsverfassung stark expandie- renden Einnahmen aus der Verrechnungssteuer und aus der Warenumsatzsteuer müssten im Bundeshaushalt bereits wieder rote Zahlen geschrieben werden. Die diesjährigen Planungsarbeiten zeigten die Grenzen der Budgetierung und Finanzplanung auf, auch wenn es gelungen ist, die Eingaben der Departmente stark zu redi- mensionieren. Die in den letzten Jahren unter dem Ein- druck der Rechnungsüberschüsse entstandene Ausga- bendynamik kann alleine mit Kürzungsrunden im Rahmen der Budget- und Planungsbereinigung nicht mehr ge- bremst werden. Die Weichen werden im Laufe des Jahres bei der Verabschiedung haushaltsrelevanter Vorlagen ge- stellt. Notwendig sind eine straffe Ausgabendisziplin, eine konsequente Anwendung der Bestimmungen des neuen Subventionsgesetzes und gezielte Lockerungen bestehender Ausgabenbindungen. Dies wird nicht ohne Gesetzesrevisionen möglich sein. Aufgabenbereiche, die im Voranschlag angesichts gesetzlicher Bindungen kaum beeinflusst werden können, weisen mittelfristig durchaus Spielraum auf. Der Finanzplan kann seine Funktion nur er- füllen, wenn konsequent Prioritäten gesetzt und die dazu notwendigen Redimensionierung weniger wichtiger Auf- gaben rechtzeitig an die Hand genommen wird. Die Pro- bleme der Zukunft lassen sich mit Besitzstanddenken und einer automatischen Fortschreibung des Bestehenden nicht lösen. Gefragt ist mehr Mut zur Prioritätensetzung auf allen Stufen. Verzichtplanung wird zu einem wichti- gen Thema der Legislaturplanung. In den vergangenen fünf Jahren ist dem Bundeshaushalt zuviel aufgeladen worden. Nicht nur wurden ausgabenträch- tige Aufgabengebiete weiter ausgebaut. Auch neue Projekte mit Langzeitfolgen kamen hinzu. Dieser bemerkenswerte Ausbau - so notwendig und begründet er zum Teil war - wurde vorgenommen, ohne sich ausreichend Gedanken über die Finanzierbarkeit und Abbaumöglichkeiten zu machen. Wir sollten vermeiden, uns erst angesichts von De- fiziten auf Wichtiges zu beschränken. In den vergangenen Jahren konnten wir dank der gut laufenden Wirtschaft gross- zügig Bestehendes ausbauen und neue Aufgaben überneh- men. Bei wirtschaftlichen Schwierigkeiten werden wir mit be- scheideneren Wachstumsraten vorlieb nehmen müssen. Grâce à d'importantes réductions de dépenses, notamment dans le domaine militaire au profit des autres tâches, il est possible de présenter un plan financier équilibré si l'on prend en considération l'ensemble de la période de planification. Compte tenu des hypothèses faites à propos de l'évolution économique, les finances de la Confédération sont satisfai- santes. Les dépenses progressent cependant plus rapide- ment que le produit intérieur brut. Les recettes quant à elles suivent plus ou moins l'évolution économique. L'augmenta- tion de la quote-part des dépenses publiques, même si elle est minime, est un peu inquiétante compte tenu de la pé- riode actuelle de plein emploi. Il apparaît que de longues phases présentant des excédents budgétaires ne sont pas particulièrement propices à une discipline stricte en matière de dépenses. L'accroissement dû à une augmentation des besoins se fait nettement sentir dans tous les domaines. Si les recettes provenant de l'impôt anticipé et de l'impôt sur le chiffre d'affaires n'enregistraient pas une forte progression grâce à la situation économique actuelle, le budget de la Confédération retomberait dans les chiffres rouges. Les travaux de planification de cette année ont montré les limites de la budgétisation et de la planification financière, même s'il a été possible de redimensionner fortement les demandes budgétaires des départements. Le dynamisme des dépenses engendré ces dernières années sous l'ef- fet des excédents enregistrés ne peut plus être freiné uni- quement par des réductions opérées lors de la mise au point du budget et du plan. Les options sont prises au cours de l'année, lors de l'adoption de projets ayant une incidence sur le budget. Il est nécessaire d'avoir une dis- cipline rigoureuse à l'égard des dépenses, d'appliquer de manière conséquente les dispositions de la nouvelle loi sur les subventions et d'atténuer ponctuellement le caractère obligatoire propre à certaines dépenses. Ces améliorations n'iront cependant pas sans procéder à diverses révisions de lois. Les groupes de tâches qui ne peuvent pour ainsi dire pas être influencés dans le budget en raison de contraintes légale, présentent cependant une marge de manoeuvre à moyen terme. Le plan financier ne peut remplir sa fonction que si l'on fixe les priorités de ma- nière conséquente et que l'on procède en temps utile au redimensionnement indispensable de tâches moins im- portantes. Les problèmes qui se poseront à l'avenir ne pourront pas être résolus sans toucher à l'acquis et en re- portant automatiquement d'une année à l'autre les mêmes dépenses. Ce qu'il faut, c'est avoir davantage de courage pour fixer des priorités à tous les échelons. La planifica- tion des tâches susceptibles d'être abandonnées constituera l'un des sujets principaux de la planification de la législature. Le budget de la Confédération a été trop sollicité au cours des cinq dernières années. On a non seulement continué à développer des groupes de tâches onéreux, mais on a éga- lement admis de nouveaux projets ayant des effets à long terme. Ce développement considérable - aussi nécessaire et motivé qu'il ait été - a été entrepris sans que l'on réfléchisse assez aux possibilités de financement ou de compression. Nous ne devrions pas attendre une situation déficitaire pour nous limiter à l'essentiel. Au cours des dernières années, la bonne marche de l'économie nous a permis de développer généreusement des tâches existantes et d'en accepter de nouvelles. En cas de difficultés économiques, nous devrons nous accommoder de taux de croissance plus modérés. 128 Finanzplan Plan financier Die neue Ordnung in Ost- und Westeuropa, die Beendigung des kalten Krieges erleichterte dem Bundesrat den Entscheid über weitreichende Kürzungen im Militärbereich. Die übrigen Aufgabengebiete profitierten von dieser «Friedensdi- v^cende ■. Sie kann indessen nicht beliebig oft beansprucht werden. In Zukunft muss zweifellos auch in den zivilien Be- reichen die Ausgabendynamik auf ein vertretbares Mass zu- rückgeführt werden. Einnahmenseitig bestehen mehrere Fragezeichen. Die neue Finanzordnung befindet sich in parlamentarischer Be- ratung. Ob eine Mehrwertsteuer kommt oder nicht, entschei- den letztlich Volk und Stände. Eine allgemeine Verbrauchs- steuer bringt mit unserem bescheidenen Steuersatz von 6,2 Prozent rund einen Drittel der Gesamteinnahmen des Burdes. Ofen ist allerdings, wie sich die fehlende Investi- tionsbesteuerung (Abschaffung der taxe occulte) auf den Er- tragsverlauf einer allgemeinen Verbrauchsteuer auswirken wird. Das starke Ertragswachstum der Warenumsatzsteuer der vergangenen Jahre ist im wesentlichen auf die hohe In- vestitionstätigkeit zurückzuführen. L'évolution de la situation intervenue en Europe de l'Est comme de l'Ouest, la fin de la guerre froide, ont facilité nos décisions quant à des réductions substantielles dans le do- maine militaire. Ce sont les autres groupes de tâches qui profitent de ce "gage de paix". On ne peut cependant pas y recourir à volonté. Il ne fait aucun doute qu'à l'avenir, il fau- dra réduire l'expansion des dépenses à un niveau raisonna- ble également dans les secteurs civils. En ce qui concerne les recettes, les points d'interrogation sont encore nombreux. Le nouveau régime financier est en- tre les mains du Parlement. C'est au peuple et aux cantons qu'il appartiendra en dernier ressort de décider de l'introduc- tion ou non d'une taxe sur la valeur ajoutée. Notre impôt gé- néral sur la consommation, avec un taux d'imposition mo- deste de 6.2 pour cent, rapporte près d'un tiers des recettes globales de la Confédération. Ce que l'on ne sait pas. c'est comment la suppression envisagée d'un impôt sur les inves- tissements (élimination de la taxe occulte) se répercutera sur l'évolution du produit d'un impôt général grevant la consommation. La forte augmentation du revenu de l'impôt sur le chiffre d'affaires au cours de ces dernières années est principalement due au volume important des investisse- ments. Die Schweiz steht vor epochalen Weichenstellungen. Wie wir uns in der Europa-Frage immer entscheiden werden, ge- ringer werden die Herausforderungen nicht. Phasen des Um- bruchs beinhalten Gefahren, bieten aber gleichzeitig grosse Chancen, wenn wir bereit sind, veraltete Strukturen aufzubre- chen. Die noch verfügbare Zeit müssen wir bestmöglichst nutzen, um eine günstige Ausgangsposition zu schaffen. Dazu gehören auch gesunde Bundesfinanzen. La Suisse est à la veille de choix qui feront date. Toutefois, quelles que soient les décisions prises face à l'Europe, les défis ne manqueront pas. Si les périodes de mutation présen- tent certains dangers, elles nous offrent également la possi- bilité, si nous sommes prêts, de remettre en question des structures surannées. Nous devons utiliser le temps qui reste pour nous mettre dans une position favorable. A cet effet, nous devons notamment pouvoir compter sur des finances fédérales saines. 130 30 31 32 33 34 35 3522 3523 36 361 ' 3612 36*3 362 * 3622 3623 363' 364* 3642 3691 40 4000 4010 42 46 4612 4622 4623 464* 4642 Perspektiven 1992 94 vom 1. Cktooer 1990 Ausgaben nach Sachgruppen TOTAL AUSGABEN Laufende Ausgaben Personalausgaben Sachausgaben Rüstungsausgaben Passivzinsen Kantonsanteile an Bundes- einnahmen Entschädigungen an Gemein- wesen Kantone Geneinder Beiträge an laufende Aus- gaben Private Haushalte Pnvate Institutionen Pnvate Sozaiversiche'ungen Bunaeseigene Anstalten Kantone Gene'nden Bundesebene Sozialversicherungen Bundesebene Unter-ehmurgen Übrige öffentliche Unternehmungen Ausland, internationale Organi- sationen Investitionsausgaben Investitionsgüter Grundstücke und Bauten Moblien. Maschinen. Fahrzeuge Einrichtungen Darlehen und Beteiligungen Investitionsbeiträge P'ivate Institutionen Kantone Gemeinden Bundesebene Unternehmungen Übrige öffentliche Unternehmungen Voranschlag Budget 1991 33 123 29 163 4 037 2 800 2 780 1855 2 388 489 471 18 14 815 247 1 794 1 300 351 2 593 1 5 171 1 645 441 1 272 3 960 712 343 369 528 2 720 77 2 340 14 289 1992 35 950 31 727 442 1 835 455 1 387 4 224 Perspektiven Perspectives 1993 36 706 32 323 413 1 928 451 1 537 4 383 1994 38165 33 716 4 507 4 500 4 622 2 973 3 076 3182 2 810 2 810 2 800 1 860 1 911 2 088 2 775 2 698 3 036 398 423 395 380 18 18 18 6 360 16 915 17 591 254 263 280 1 847 1 942 1 981 1 300 1 300 1 300 346 348 350 2 742 2 803 2 761 1 1 1 6 192 6 341 6 792 2 041 458 1 627 4 449 772 794 820 397 389 392 375 405 428 576 575 520 2 876 3 014 3110 45 38 34 2 442 2 562 2 660 15 16 15 374 398 400 131 Veränderu ngen/Variations 1990/91 2 048 1 542 90 242 -13 44 -12 88 87 1 1 104 15 161 305 38 126 166 126 22 145 506 162 76 86 51 294 -7 250 2 49 1991/92 2 827 2 564 470 174 30 5 387 -48 -48 1545 7 52 -5 149 1 021 190 15 115 264 60 54 6 49 156 -32 102 1 85 1992/93 756 597 -7 103 51 -77 -28 -28 555 9 95 2 61 149 93 -5 150 159 22 -8 30 -1 138 -7 120 1 24 1993/94 1 459 1 393 122 106 -10 176 338 -16 -16 676 17 39 2 -43 451 113 8 90 66 26 3 23 -56 96 -4 98 -1 2 O-jährl. Wachstumsrate Taux de crois- sance annuel 1990/94 in/en % 5,3 5,1 4,0 30 Dépenses de personnel 5,6 31 Biens et services 0,1 32 Dépenses d'armement 3,6 33 Intérêts passifs 6,1 34 Parts des cantons aux recettes fédérales -,2 -,3 2,1 6,4 4,8 5,0 6,9 2,8 2,8 -1,6 7,9 7,7 2,3 9.6 6,5 10,5 10,1 10,9 2,2 6,4 -20,4 6,2 -8,5 6,6 13,7 Perspectives 1992/94 du 1er octobre 1990 Dépenses par groupes spécifiques en mil.ions de francs DEPENSES TOTALES Dépenses courantes 35 Dédommagements à des collecti- vités publiques 3522 Cantons 3523 Communes 36 Contributions à des dépenses cou- rantes 3611 Personnes physiques 3612 Institutions privées 3613 Assurances sociales privées 3621 Etablissements appartenant à la Confédération 3622 Cantons 3623 Communes 3631 Assurances sociales de la Confédé- ration 3641 Entreprises appartenant à la Con- fédération 3642 Autres entreprises publiques 3691 Etranger, institutions internatio- nales 4 Dépenses d'investissement 40 Biens d'investissement 4000 Terrains et constructions 4010 Mobilier, machines, véhicules, installations 42 46 Prêts et participations Contributions à des investisse- ments 4612 Institutions privées 4622 Cantons 4623 Communes 4641 Entreprises appartenant à la Con- fédération 4642 Autres entreprises publiques Les différences éventuelles sont dues à la presentation en nombres ronds 132 Perspektiven 1992 94 vo~ LGxtooer "99C Ausgaben nach Aufgabengebieten TOTAL AUSGABEN 10 Allgemeine Verwaltung 11 Justiz. Polizei 12 Beziehungen zum Ausland Pomische Beziehungen ... - Whscna't c^e Bezehj"ger . . =-:•.". cx^-as^'e . . . _.o-ges . . 15 Landesverteidigung V :aris:"e Lances-, erteidg^ng Z. e Laraesvelecg^^g 20 Bildung und Grundlagenforschung 3e--'sD' eng . . 3'-"c age^o'sc^g ':'e's;".eoe-eî 30 Kultur und Freizeit 40 Gesundheit 50 Soziale Wohlfahrt A:e's.e^SiC"e'„-g i-jaice-ze-sic-eM-g <'a-«er".e'sceru,"g So-st ge Soz a ve's cne'jngen Scz aie- Wonrurcsbau Verschiedenes 60 Verkehr . . srasse" 0"e-t ehe- Ve'He Ra„~<a--t Ve-scr eae"es 70 Umwelt und Raumordnung Umweltschutz 3e,.vas3e^.'e't)a„u'1ge', _a.v "e-ve'oaj-nge'" . . . '/e-sc-eae-es .... 80 Landwirtschaft und Ernährung Verbesserung aer Prod^Ktons- . . . g'jialagen Pre>s- und Absatzsicherung D 'eKtza-lungen jnc soza'e N'assnah—e" Versc* ecenes 85 Übrige Volkswirtschaft co-stwirtschaft Incustre. Gewerbe. Handel Ve'scn edenes 90 Finanzen und Steuern .... *a-\0~sarte e ar Bjndese ■^nah."-er~ v'e'mcge"s ^o SchJoer- .er'.vai-1-g Versen ederes . . Voransch'ag Budget 1991 33123 1 135 381 1 667 504 117 " 046 6115 5 850 265 2 592 430 * 545 475 143 294 143 7 400 3 194 1 608 1 308 631 122 536 5150 2419 2 422 239 42 28 537 238 85 94 119 2 621 217 1 416 807 181 797 192 428 178 4 289 2 388 1 872 30 1992 35 950 2 931 548 Persrjektiven Perspectives 1993 36 706 3 090 552 1994 38165 1 232 1 254 1 292 413 424 448 1 838 1 965 2 012 570 578 556 136 165 162 1 130 1 1 220 1 1 293 6 418 6 496 6 600 6 112 6 178 6 269 306 318 33' 3 177 485 510 520 1 728 1 778 1 823 553 618 651 165 185 183 276 267 272 145 142 143 8 401 8 545 9 010 3 995 4 071 4 348 1 783 1 833 1 955 1 309 1 309 1 309 696 726 791 127 132 143 490 476 464 5 608 5 855 5 974 2 531 2 655 2 633 2 736 2 818 2 949 264 302 311 46 50 48 31 32 33 558 271 280 285 76 74 75 102 111 117 98 87 81 2 638 2 684 2 709 223 222 225 1 405 1 422 1 428 813 839 851 197 200 205 813 772 786 210 192 218 415 383 365 189 198 203 4 692 4 660 5 184 2 775 2 698 3 036 1 877 1 930 2 108 40 33 40 A M ' ge Aowe curgsri sira aurch Rjnconger Ded ngt 133 1990/91 185 40 Veränderungen. Variations 1991 92 339 11 1992 93 1993,94 048 2 827 756 1 459 70 97 22 38 34 32 11 24 165 171 127 47 23 66 8 -22 66 19 29 -3 76 84 90 73 106 303 78 104 96 262 66 91 9 41 12 13 159 87 25 55 25 10 114 183 50 45 36 78 65 33 11 22 20 -2 60 -18 -9 5 24 2 -3 1 589 1001 144 465 58 801 76 277 54 175 50 122 305 1 46 65 30 65 4 5 5 11 122 -46 -14 -12 514 458 247 119 289 112 124 -22 191 314 82 131 41 25 38 9 3 4 4 -2 -11 3 1 1 -1 33 9 5 4.4 15 -9 -2 1 1.9 1 8 9 6 5.8 25 -21 -11 -6 6.0 145 17 46 25 2,3 -24 6 -1 3 -1.7 120 -11 17 6 2.5 37 6 26 12 2.5 12 16 3 5 9.5 94 16 -41 14 2,8 41 18 -18 26 9.5 47 -13 -32 -18 -1.0 7 11 9 5 13.4 19 403 -32 524 5,0 -12 387 -77 338 6.1 42 5 53 178 3.6 -10 10 -7 7 - O-jährl. Wachstumsrate Taux de crois- sance annuel 1990/94 in.en% 5,3 5,0 6,6 7,6 3.7 33.8 7.4 5.8 2,4 2.2 6.7 7,2 2,9 Perspectives 1992/94 du 1er octobre 1990 Dépenses par groupes de tâches en TU .ions ce francs DEPENSES TOTALES 10 Administration générale 11 Justice, police 12 Relations avec l'étranger Relations politiques Relations économiques Aide au développement Divers 15 Défense nationale Défense nationale militaire Défense nationale civile 20 Formation et recherche fondamen- tale 6.5 Format'on professionnelle 6.2 Etablissements universitaires 10.3 Rechercne fondamentale 51.0 Divers 3,8 30 Culture et loisirs 4,7 40 Santé 7,2 50 Prévoyance sociale 8.5 Assurance-vieihesse et survivants 5.9 Assurance-invalidité 6.9 Assurance-maladie 7.8 Autres assurances sociales 5.0 Encouragement à la construction de logements 2.9 Divers 6,5 60 Trafic 5.4 Routes 7.2 Transports publics 12.0 Navigation aérienne 5.4 Astronautique 14.8 Divers 70 Protection et aménagement de l'en- vironnement Protection de l'environnemert Correction oes eaux Ouvrages paravalancnes Divers 80 Agriculture et alimentation Amélioration des bases de oro- duction Garantie des prix et de l'écoule- ment Paiements directs et mesures so- ciales Divers 85 Autres secteurs économiques Sylviculture Industrie, artisanat e: commerce D vers 90 Finances et impôts Parts des cantons aux recettes de la Confédération Gérance de la fortune et des dettes Divers Les d'ferences evertLe les sont eues à la D'esen:a:ion en nombres -ends 134 50 5000 5010 5020 5050 5060 5070 5080 51 5100 5110 5120 5150 52 5200 5210 5220 53 54 6 60 62 64 Perspektiven 1992/94 vom 1. Oktober 1990 Einnahmen TOTAL EINNAHMEN Laufende Einnahmen Fiskaleinnahmen Direkte Bundessteuer Verrechnungssteuer Stempelabgaben . . Verbrauchssteuern . Ware'-L~satzs:euer . Taba«steuer Biersteuer Verkehrsabgaben . . ScnwerverKehrsabgabe Na:c-asrasse"abgabe Zölle Ein- jnd Ausfuhrzölle . . . T-eibstoffzölie . . . Zoilzuschlag auf Treibstoffen Taoa«zö.ie Landwirtschaftliche Abgaben anaer Grenze vor den Produzenten Übnge Regalien und Konzessionen Anteil am Reingewinn der Alkohol- verwaltung Gewinnablieferung der PTT-Betriebe Erlös aus Münzprägungen . . . Spielbetrieb in Kursälen. Bundes- anteil Vermögenserträge . Kapitalertrag . . . . Liegenschaftsertrag . Betriebsüberschüsse Entgelte Einnahmenüberschuss EVK Investitionseinnahmen Veräusserung von Investi- tionsgütern Rückzahlung von Darlehen und Be- teiligungen Rückerstattung von Investi- tionsbeiträgen Voranschlag Budget 1991 33 696 33 631 29 854 6 550 3 950 2 400 11 712 10 700 945 67 343 141 202 4 396 1 209 1 370 1 810 504 320 78 106 508 195 311 3 779 745 35 938 1552 64 2 62 Perspektiven Perspectives 992 1993 35 890 1994 36120 38 413 36 052 212 150 65 35 824 224 170 64 38 345 31 931 32 024 34 362 7 800 7 700 8 600 4 100 3 600 4 300 2 450 2 500 2 550 12 207 11 200 940 67 12 706 11 700 935 71 13 251 12 250 930 71 359 147 377 153 394 160 234 4 511 4 637 4 763 1 235 1 261 1 287 1 410 1 450 1 495 1 860 1 920 1 975 6 6 6 504 504 505 320 320 321 78 78 78 106 106 106 472 503 491 208 210 210 150 112 121 129 3 3 3 801 899 1027 765 862 989 34 35 36 2 2 2 955 985 998 1 893 1413 1 467 68 66 68 2 2 2 65 A *a ge A^w-s c*1 ^nge" strd durer Rjnaungen Dedirg: 135 1990/91 1 964 1 973 17 Veränderungen Variations 1991/92 2 424 2 421 10 1992/93 -230 -228 12 -1 1993/94 2 523 2 521 1 758 2 077 93 2 338 -250 1 250 - 100 900 600 150 -500 700 200 50 50 50 1 111 1 050 55 6 495 500 -5 499 500 -5 4 545 550 -5 24 7 16 6 18 6 17 7 10 126 115 126 126 -16 26 26 26 60 40 40 45 80 50 60 55 1 -1 - -52 . - 1 141 - 1 37 - 52 - 136 -36 31 -12 -3 13 2 - 170 150 20 -20 309 -199 10 8 151 22 98 128 149 20 97 127 3 -1 1 1 - 2 - - 73 17 30 13 145 341 -480 54 -10 4 -2 2 -4 . . . O-jährl. Wachstumsrate Taux de crois- sance annuel 1990/94 in/en % 4,9 4,9 5,2 50 6.0 5000 6.4 5010 3.8 5020 5,7 6,1 1,1 3.9 5050 5.4 4.5 5060 6,1 2.8 1.2 3.4 3.4 5070 1.3 -2.4 -8.7 17.4 18.3 5080 7,2 51 1.4 5100 -3.1 13,1 13.5 3.2 3,7 -3,6 -2,1 -22,3 -0,9 5110 Perspectives 1992/94 du 1 er octobre 1990 Recettes en rill ons de 'ra^cs RECETTES TOTALES Recettes courantes Recettes fiscales Impôt fédéral direct Impôt anticipé Droits de timbre Impôts de consommation Impôt sur le chif re d'affaires Impôt sur le tabac Impôt sur la bière Taxes routières Redevance sur le trafic des poias ■ourds Redevance pour l'utilisation des routes nationales Droits de douane Droits d'entrée et de sortie Dro'ts sur les carburants Droits supplémentaires sur les carburants Droits sur le tabac Taxes d'orientation agricoles à la frontière de la part des producteurs diverses Patentes et concessions Part au bénéfice net de la Régie des alcools Remise du bénéfice de l'Entreprise des PTT 5120 Produit de la frappe de monnaies 5150 Jeux dans les kursaals. part de la Confédération 52 Revenus des biens 5200 Produit des capitaux 5210 Produit des immeubles 5220 Bénéfices d'exploitation 53 Taxes 54 Excédent de recettes de la CFA 6 Recettes d'investissement 60 Vente de biens d'investissement 62 Remboursement de prêts et de par- ticipations 64 Remboursement de contributions à des investissements Les dif'e'ences eventje:les sont dLes a la présenta' on noTces rcncs 201 Statistikteil Inhaltsverzeichnis A A 001 A 004 B B001 B002 B003 B004 B005 B007 B020 B021 B022 B023 B040 B041 B042 B060 Überblick Rechnungsabschlüsse des Bundes 1950 -1989, Voranschläge 1990 - 1991 A 002 Verwaltungsrechnung nach Sachgruppen A 003 Statistische Erfolgsrechnung Finanzrechnung Seite 203 204 205 206 Ausgaben Ausgaben nach Aufgabengebieten 1991 207 Ausgaben nach Aufgebengebieten 1960 -1991 211 Entwicklung der Ausgaben nach Aufgaben- 215 gebieten Struktur der Ausgaben nach Aufgabengebieten 215 Ausgaben nach Aufgabengebieten und 216 Sachgruppen 1991 Übersicht zur Finanzierung des Schul- 218 ratbereichs 1991 Finanzierung der Ausgaben nach Aufgaben- 219 gebieten durch direkt zuteilbare Einnahmen Ausgaben nach Sachgruppen 1991 220 Ausgaben nach Sachgruppen und 224 Departementen 1991 Ausgaben nach Sachgruppen 1960 -1991 226 Entwicklung der Ausgaben nach Sachgruppen 229 Struktur der Ausgaben nach Sachgruppen 229 Übertragungen nach Aufgabengebieten und 230 Empfängergruppen 1991 Übertragungen nach Aufgabengebieten und 231 Sachgruppen 1991 Übertragungen nach Empfängergruppen und 231 Sachgruppen 1991 Bauausgaben des Bundes und der Betriebe 232 B 061 Ausgaben des Bundes für bauliche Massnahmen 233 B 062 Übersicht über die zweckfinanzierten Strassen- 235 Verkehrsausgaben B 063 Umwelt- und Landschaftsschutz (Strassen- 236 verkehr)/Schutz übriger Strassen vor Natur- gewalten B 064 Ausgaben für Forschung und Entwicklung 237 B 065 Gesperrte Kredite 238 C Einnahmen C 001 Einnahmen nach Sachgruppen 1991 239 C 002 Einnahmen nach Sachgruppen 1960-1991 241 C 003 Entwicklung der Einnahmen nach Sachgruppen 243 Struktur der Einnahmen nach Sachgruppen 243 Partie statistique Table des matières A Aperçu général A 001 Clôture des comptes de la Confédération 1950 -1989, Budgets 1990 -1991 A 002 Compte administratif par groupes spécifiques A 003 Compte statistique de résultats A 004 Compte financier B Dépenses B 001 Dépenses par groupes de tâches 1991 B 002 Dépenses par groupes de tâches 1960 - 1991 B 003 Evolution des dépenses par groupes de tâches Page 203 204 205 206 207 211 215 215 216 218 219 220 224 D Schulden D 001 Schulden des Bundes 1960 -1990 244 Structure des dépenses par groupes de tâches B 004 Dépenses de 1991 par groupes de tâches et groupes spécifiques B 005 Tableau du financement du domaine du Conseil des écoles 1991 B 007 Financement des tâches de la Confédération par des recettes imputables directement B 020 Dépenses par groupes spécifiques 1991 B 021 Dépenses par groupes spécifiques et départements 1991 B 022 Dépenses par groupes spécifiques 1960 - 1991 226 B 023 Evolution des dépenses par groupes spécifiques 229 Structure des dépenses par groupes spécifiques 229 B 040 Transferts suivant les groupes de tâches et les 230 groupes de bénéficiaires en 1991 B 041 Transferts suivant les groupes de tâches et les 231 groupes spécifiques en 1991 B 042 Transferts suivant les groupes de bénéficiaires 231 et les groupes spécifiques en 1991 B 060 Dépenses pour les constructions de la 232 Confédération et des entreprises B 061 Dépenses de la Confédération relatives à 233 la construction B 062 Tableau des dépenses affectées à la circulation 235 routière B 063 Protection de l'environnement et du paysage 236 (circulation routière)/Protection des autres routes contre les éléments naturels B 064 Dépenses pour la recherche et le développement 237 B 065 Crédits bloqués 238 C Recettes C 001 Recettes par groupes spécifiques 1991 239 C 002 Recettes par groupes spécifiques 1960 -1991 241 C 003 Evolution des recettes par groupes spécifiques 243 Structure des recettes par groupes spécifiques 243 D Dette D 001 Dette de la Confédération 1960 - 1990 244 202 E Verpflichtungskredite E 001 Mit dem Voranschlag 1991 beantragte Ver- 245 pflichtungskredite (VK) E 002 Jahreszusicherungskredite(JZK) für 1991 246 E 003 Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite 247 E 004 Zahlungsrahmen 251 E Crédits d'engagements E 001 Crédits d'engagements (CE) demandés par 245 la voie du budget 1991 E 002 Crédits annuels d'engagements (CAE) pour 1991 246 E 003 Crédits d'engagements ouverts, autorisés 247 antérieurement E 004 Plafonds de dépenses 251 F Personal F 001 Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach 252 Departementen und Dienststellen F 002 Personalbestand und -ausgaben der 256 allgemeinen Bundesverwaltung F 003 Löhne. Zulagen und Vergütungen 256 des Etatpersonals F 004 Personalbestand und -aufwand des Bundes 257 und seiner Betriebe F 005 Massgebende Besoldungsmindest- und 259 -höchstbeträge im Jahre 1990 F 006 Personalversicherungskassen des Bundes 260 F Personnel F 001 Effectifs et rétribution du personnel permanent 252 par départements et offices F 002 Effectifs et dépenses de personnel de 256 l'Administration fédérale générale F 003 Salaires, allocations et indemnités du 256 personnel permanent F 004 Effectifs et dépenses de personnel de la 257 Confédération et de ses entreprises F 005 Traitements minimums et maximums 259 déterminants en 1990 F 006 Caisses d'assurance du personnel de 260 la Confédération A 001 203 in Millionen Franken Rechnungsabschlüsse des Bundes Clôture des comptes de la Confédération 1950-1990 alte Rechnungsdarstellung - ancienne présentation des comptes en millions de francs Jahr Année 1950 1951 1952 1953 1954 1955 1956 1957 1958 1959 1960 1961 1962 1963 1964 1965 1966 1967 1968 1969 1970 1971 1972 1973 1974 1975 1976 1977 1978 1979 1980 1981 1982 1983 1984 1985 1986 1987 1988 1989 V1990B Gesamtrechnung - Compte général Finanzrechnung Compte financier Ausgaben Dépenses Einnahmen Recettes Überschuss Excédent 1 637,0 1 786,5 2 161,5 1 884,0 1 959,2 1 948,7 1 963,6 2 238,2 2 643,2 2 482,4 2 601,1 3 267,1 3 684,2 4 082,9 4 856,6 4 920,3 5 682,9 5 873,8 6 646,7 7 080,8 7 765,0 8 962,5 10 366,0 11 625,1 13 051,6 13 540,8 15 860,0 15 492,9 15 824,5 16612,5 17 388,8 17 574,7 19 293,1 20 283,3 21 643,8 22 881,3 23176,2 23 860,7 26 633,0 27 449,0 29 606,9 in Millionen Franken Jahr Année V1991 B Ausgaben Dépenses 1 973,7 1 757,3 1 949,9 1 974,8 2 320,2 2 245,3 2 610,6 2 440,3 2 826,2 2 722,7 3316,1 3 406,0 4116,6 4 209,3 5 276,7 4 951,7 5 687,6 5 717,8 6 603,5 7108,4 7 974,5 8 668,9 10118,7 10 846,5 12 011,5 12 231,6 14 287,2 14 025,8 15106,0 14 898,0 16317,6 17 401,5 18 868,7 19 427,9 21 196,3 22 185,5 25 144,0 24 902,0 27 880,7 28 333,7 30 263,7 336,7 -29,2 -211,6 90,8 361,0 296,6 647,0 202,1 183.0 240,3 715,0 138.9 432,4 126,4 420,1 31,4 4.7 -156,0 156,8 27,6 209,5 - 293,6 - 247,3 - 778,6 -1 040,1 -1 309.2 -1 572,8 -1 467,1 -718,5 -1 714,5 -1 071,2 -173,2 - 424,4 - 855,4 - 447,5 - 695,8 1 967,8 1 041.3 1 247,7 884,7 656,8 Vermögensveränderung Variations de la fortune Aufwand Charges Ertrag Revenus Überschuss Excédent 368,5 207,1 440,1 551,4 437,7 308,8 467,4 384,7 456.5 471.1 707,5 489,0 734,0 565,1 769,7 428,2 496,5 419,9 578,4 592,5 757,3 815,5 697,5 993,9 876,4 1 024,9 1 221,5 1 505,5 1 529,5 1 373,0 1 647,0 1 273,7 1 427,9 1 496,0 1 537,8 1 312,2 1 834,3 1 828,7 2 477,0 2489,6 1 945,8 203,1 245,9 470,4 416,2 306,5 227,1 243.5 364.4 568.8 394.2 271.3 678.2 786.5 1 013,0 936,7 844,3 778,6 781,0 979,2 1 010.8 845,7 1 172,9 1 100.7 1 900,0 1 979,0 886.6 908,5 672.0 726,8 762,1 556,5 635.7 616.0 1 088,0 1 173,5 946,6 801,4 1 131,6 1 668,6 1 182.8 976,2 -165,4 38,8 30,3 -135,2 -131.2 -81,7 -223,9 -20,3 112,3 -76,9 -436,2 189,2 52,5 447,9 167,0 416,1 282,1 361,1 400,8 418,3 88,4 357,4 403,2 906,1 1 102.6 -138,3 -313,0 - 833,5 - 802.7 -610,9 -1 090.5 - 638,0 -811,9 - 408,0 - 364,3 - 365,6 -1 032,9 -697,1 - 808,4 -1 306,8 - 969,6 Abschluss Clôture Reinaufwand Déficit Reinertrag Boni 181,3 44,4 1 447,5 1 885.8 2 300,6 1 521,2 2 325,4 2161,7 811.2 1 236,3 1 263,4 811,8 1 061,4 422,1 312,8 ab/dès1991 neue Rechnungsdarstellung - nouvelle présentation des comptes Verwaltungsrechnung - Compte administratif Finanzrechnung Compte financier Einnahmen Recettes 33122,9 33 695,6 Finanzierungs- erfolg Solde de financement 572,7 Erfolgsrechnung Compte de résultats 171,3 9,6 229,8 214,9 423.1 181,8 295,3 163.4 278.8 328.1 484.9 574.3 587.1 447.5 286.8 205.1 557.6 445,9 297.9 63.8 155.9 127,5 62,5 934,9 344,2 439,3 Fehlbetrag der Bilanz Découvert du bilan 7 809.0 7 799.4 7 980.7 8 025.1 7 795,3 7 580.4 7 157.3 6 975.5 6 680.2 6 516.8 6 238.0 5 909,9 5 425.0 4 850.7 4 263.6 3816.1 3 529.3 3 324.2 2 766.6 2 320,7 2 022.8 1 959.0 1 803.1 1 675,6 1 613.1 3 060.6 4 946.4 7 247.0 8 768.2 11 093.6 13 255,3 14 066.5 15 302.8 16 566.2 17 378.0 18 439.4 17 504.5 17160.3 16 721.0 17 143,1 17 455.9 en millions de francs ;r~ Saldo Finanz- rechnung Solde du compte financier buchmässiger Aufwand Charges comptables buchmässiger Ertrag Revenus comptables Deckungs- erfolg Résultat de couverture 572,7 2 311,3 1 566,8 ■171,8 Fehlbetrag der Bilanz Découvert du bilan 17 627,7 204 A 002 Verwaltungsrechnung nach Sachgruppen Rechnung • Compte Voranschlag - Budget in Tausend F'anker 1. Stufe: FINANZRECHNUNG TOTAL AUSGABEN 3 Laufende Ausgaben 30 Personalausgaben 3" Sachausgaben 32 Rüstungsausgaben 33 Passivzirsen 34 Ka"tonsante.!e an Bundes- einnahmen 35 Entschädigungen an Gemein- wesen 36 Be t'äge an aufende Aus- gaben 4 Investitionsausgaben 40 Investitionsgüter 42 Darlehen und Beteiligungen 46 luvest ! onsbeiträge TOTAL EINNAHMEN 5 Laufende Einnahmen 50 F Skaleinnahmen 51 Regalien und Konzessionen 52 Ve'mögenserträge 53 Ertge'te 54 Einnan-^enüoerschussEVK 6 Investitionseinnahmen 6C Veràusserjrg von Investi- tionsgütern 62 Rückzahlung von Darieher uno Be- teiligungen 64 Rjckers:a:tung von Investi- tionsbeifagen Einnahmen- (+) Ausgaben- (-) überschuss 2. Stufe: ERFOLGSRECHNUNG TOTAL AUFWAND Ausgabenüberschuss der Finanz- rechnung Buchmässiger Aufwand Abschreibungen auf dem Finanzver- mögen Aosch'e bjngen auf dem Verwaltungs- vermögen ADgang von Investitionsgütern Abgang von Da'lehen und Beteiligungen Einlagen in Sonderrechnung EVK Einlage" m Rückstellungen E mager m SpeziaKmanzieoingen Uebriger Aufwand TOTAL ERTRAG Einnahmenüberschuss der Finanz- rechnung Buchmässiger Ertrag Zjwacnsvon Investitionsgütern Z-wac^s von Darehen und Beteiligungen Entr-anr-en aus Rückstellungen Enfanr-en aus SpeziaKinanzierungen Uebriger Ertrag Ertrags- (+) bzw. Aufwand- überschuss (-) Stat 5: s:-e A--a-e-J'-g^wene ge~ass ce- -e -<r- 3y,\e".-"cscrJnc=a'ze- 1960 2 457 747 401 616 368 238 446 297 271 152 170 064 15 485 784 896 233 350 63 530 7 727 162 093 3 277 293 2 802 435 85 237 108 578 156 766 124 277 128 799 98 292 30 484 23 714 995 1970 1980 1989 2 691 097 7 956 259 6 209 293 948 320 844 581 961 858 372 849 468 478 30 462 15 511633 2 188 252 1 390 101 1 624 077 1 117158 1 309 621 75165 25 293 960 3 497 551 2 778 016 2 389 700 1 481 880 2 089 334 307 229 2 582 744 7 807 260 12 750 250 1 746 967 251 489 253 191 1 242 286 2 304150 268 555 101 856 1 933 739 3 209 925 501 485 450 501 2 257 939 3 406 092 8165 824 16 744 538 29 388 637 8 071 937 7186814 66 852 218 098 400 800 199 372 93 887 18 784 74 981 122 16 612 058 14 516 038 389 888 405 269 864 218 436 644 132 480 29 352 102 937 192 209 565 -1 071 245 29 226 058 26 146 930 375186 587 211 916 003 1 200 728 162 579 17 093 144 968 518 884 752 2190 808 2190 808 158 547 463 060 17 093 144 968 1 200 728 95140 111 272 2 002 530 884 752 1 117 778 501 485 450 501 106 3 037 162 649 -188 278 1990 1991 31 074 897 33122 869 27614 214 3 953 505 2 544 758 2 792 900 1 811 050 2 400 020 29163 093 4 037 478 2 799 548 2 780 000 1 854 690 2 387 720 401 227 489 052 13710753 14 814 605 3 460 683 557 064 477 139 2 426 480 3 959 775 712104 527 681 2 719 990 31 731 703 33 695 552 31657 811 28 096 417 372 344 627 756 864 580 1 696 714 33 631 300 29 854 377 508120 779176 937 627 1 552 000 73 892 5 500 64 252 2 000 67 912 61 772 480 480 656806 572 683 11 2 340178 2 311 342 2 340178 48 000 2 311342 48 000 506 419 622 356 5 500 67912 1 696 713 2 000 61 772 1 552 000 15 634 17 465 7 749 1 811174 2139 543 656 806 572 683 1154 368 550 086 1 566 860 712 104 477 139 100 58 303 527 681 100 264 644 68 740 62 331 -529 004 -171 799 Compte administratif par groupes spécifiques en milliers de francs 1er degré: COMPTE FINANCIER DEPENSESTOTALES 3 Dépenses courantes 30 Dépenses de personnel 31 Biens et services 32 Dépenses d'armement 33 Intérêts passifs 34 Parts des cantons aux recettes fédérales 35 Dédommagements à des collecti- vités publiques 36 Contributions à des dépenses cou- rantes 4 Dépenses d'investissement 40 Biens d'investissement 42 Prêts et participations 46 Contributions à des investisse- ments RECETTESTOTALES 5 Recettes courantes 50 Recettes fiscales 51 Patentes et concessions 52 Revenus des biens 53 Taxes 54 Excédent de recettes de la CFA 6 Recettes d'investissement 60 Vente de biens d'investissement 62 Remboursement de prêts et de par- ticipations 64 Remboursement de contributions à des investissements Excédent de recettes (+) Excédent de dépenses (-) 2ème degré: COMPTE DE RÉSULTATS CHARGESTOTALES Excédent de dépenses du compte financier Charges comptables Amortissement du patrimoine financier Amortissement du patrimoine administratif Diminution des biens dinvestissment Diminution des prêts et participations Attributions au compte spécial CFA Attributions aux provisions Attributions aux financements spéciaux Autres charges REVENUSTOTAUX Excédent de recettes du compte financier Revenus comptables Augmentation des biens d'investisse- ment Augmentation des prêts et participations Prélèvements sur les provisions Prélèvements sur les financements spéciaux Autres revenus Excédent de revenus (+) ou de charges (-) Vaeurs stat stiq-es app'ox"rat ves se or les nouveaux pr ncipes a evaüat'on A '3 ce Ao*vt cf,„-ce- = -c ■: -FLnc-ge-ceci'ig: Les differences eventueles son: dues à la présenta- t on en nombres 'onas A 003 Statistische Erfolgsrechnung in Millionen Franken Gesamtaufwand Laufende Ausgaben Personalausgaben Sachausgaben Rüstungsausgaben Passivzinsen Kantonsanteile an Bundeseinnahmen Entschädigungen an Gemeinwesen Beiträge an laufende Ausgaben Investitionsbeiträge Abschreibungen auf dem Finanz- vermögen Abschreibungen auf dem Ver- waltungsvermögen Einlagen in Sonderrechnung EVK Einlagen in Rückstellungen Einlagen in Spezialfinanzierungen Übriger Aufwand Gesamtertrag Laufende Einnahmen Fiskaleinnahmen Regalien und Konzessionen Vermögenserträge Entgelte Einnahmenüberschuss EVK Rückerstattung von Investitions- beiträgen Entnahmen aus Rückstellungen Entnahmen aus Spezialfinanzierungen Übriger Ertrag 205 Rechnung - Compte Voranschlag - Budget Ertrags- (+) bzw. Aufwand- überschuss (-) Statistische Annäherungswerte gemäss den neuen Bewertungsgrundsätzen 1989 29 581 25 294 3 494 2 781 2 390 1 482 2 090 307 12 750 2 258 159 463 1 201 95 111 29 393 29 226 26147 375 587 916 1 201 1 3 163 -188 19901 1991 32 314 34 130 27 621 3 947 2 558 2 793 1811 2 400 401 29 163 4 037 2 799 2 780 1 855 2 388 489 13711 14815 2 427 2 720 48 48 506 622 1 697 1 552 15 17 - 8 31785 33 958 31 658 28 096 372 628 865 1697 33 631 29 854 508 779 938 1 552 58 265 69 62 -529 -172 Compte statistique de résultats e" T*i!lior"s de 'rancs Charges globales Dépenses courantes Dépenses de personnel Biens et services Dépenses d'armement Intérêts passifs Parts des cantons aux recettes fédérales Dédommagements à des collectivités publiques Contributions à des dépenses courantes Subventions à des investissements Amortissements du patrimoine financier Amortissements du patrimoine administratif Attributions au compte spécial CFA Attributions aux provisions Attributions aux financements spéciaux Autres charges Revenus globaux Recettes courantes Recettes fiscales Patentes et concessions Revenus des biens Taxes Excédent de recettes de la CFA Remboursement de contributions à des investissements Prélèvements sur les provisions Prélèvements sur les financements spéciaux Autres revenus Excédent de revenus (+) ou de charges (-) Valets staîist'ques apo'ox natives seic- les nouveaux principes d evaiuatior 206 A 004 Finanzrechnung - Compte financier Abweichungen der Rechnungs- von den Voranschlagszahlen Ecarts entre les résultats du compte et du budget Ausgaben / Dépenses Voranschlag Rechnung Abweichung Einnahmen / Recettes Voranschlag Rechnung Abweichung Ei gebnis / Résultat Rechnung Voranschlag Abweichung Jahr (o. Nachträge) (o. Nachträge) Année Budget (sans Compte Ecart Budget Compte I Ecart Budget (sans Compte Ecart suppléments) in Millionen Franken -• alte j - ancienne :ion des cor Supplements) I L_ .. . Rechnungsdarstellunr. présentai nptes en millions de francs 1970 7 594 7 765 + 171 7 571 7 975 + 404 23 + 210 + 233 1971 8 609 8 963 + 354 8 517 8 669 + 152 92 - 294 - 202 1972 9 746 10 366 + 620 9 926 10119 + 193 i +180 - 247 - 427 1973 11 360 11 625 + 265 11 161 10 847 - 314 - 199 - 778 - 579 1974 12 862 13 052 + 190 12 656 12011 - 645 - 206 - 1 041 - 835 1975 13 366 13 541 + 175 12 908 12 232 676 - 458 - 1 309 - 851 1976 15 658 15 860 + 202 14 486 14 287 - 199 M - 1 172 - 1 573 401 1977 15 991 15 493 - 498 14 223 14 026 - 197 - 1 768 - 1 467 + 301 1978 16 168 15 825 - 343 14 956 15 106 + 150 - 1 212 - 719 + 493 1979 16 494 16612 + 118 15 152 14 898 - 254 - 1 342 - 1 714 - 372 1980 17 337 17 389 + 52 16 046 16318 + 272 - 1 291 - 1 071 ! + 220 1981 17 277 17 575 + 298 16 104 17 402 + 1 298 - 1 173 - 173 + 1 000 1982 18 909 19 293 + 384 17 805 18 869 + 1 064 - 1 104 - 424 + 680 1983 19 672 20 283 + 611 18710 19 428 + 718 - 962 - 855 + 107 1984 21 433 21 644 + 211 20 773 21 196 + 423 - 660 448 + 212 1985 22 914 22 881 33 22 231 22 185 46 - 683 - 696 13 1986 23 609 23 176 - 433 23 711 25 144 + 1 433 + 102 + 1 968 + 1 866 1987 24 225 23 861 - 364 24 396 24 902 + 506 + 171 + 1 041 + 870 1988 26 000 26 633 + 633 27 219 27 881 + 662 + 1 219 + 1 248 + 29 1989 27 555 27 449 106 28 031 28 334 + 303 + 476 + 885 + 409 B001 207 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1991 in Tausend Franken TOTAL AUSGABEN 10 Allgemeine Verwaltung 100 Legislative und Exekutive Legislative Exekutive 101 Allgemeine Verwaltung Finanz- und Steuerverwaltung Zollverwaltung, Grenzbewachung Statistische Dienste Übrige Dienste 105 Leistungen für Pensionierte 109 Nicht aufteilbare Aufgaben II Justiz, Polizei 110 Rechtsaufsicht Wirtschaftsaufsicht Übrige III Polizei Verkehrspolizei Luftverkehrssicherheit Übrige Polizeiaufgaben 112 Rechtssprechung 113 Strafvollzug Strafanstalten 12 Beziehungen zum Ausland 120 Politische Beziehungen 121 Wirtschaftliche Beziehungen Wirtschaftliche Massnahmen 122 Entwicklungshilfe Technische Zusammenarbeit und Finanzhilfe Kapitalbeteiligung an regionalen Entwicklungsbanken Humanitäre und Nahrungsmittelhilfe Wirtschafts- und handelspolitische Massnahmen Stipendien Übrige Beiträge an multilaterale Organisationen Verwaltung 129 Übriges 15 Landesverteidigung 150 Militärische Landesverteidigung Führung Ausbildung Kampfinfrastruktur Logistik Materialbeschaffung 151 Zivile Landesverteidigung Zivilschutz WirtschaftlicheLandesverteidigung PsychologischeLandesverteidigung 20 Bildung und Grundlagenforschung 201 Volksschulen Arbeits- und Haushaltsunterricht Übrige Volksschulen Compte 1989 949164 35 496 31 405 4 091 777 828 111 075 541 655 50 864 74 234 22 199 113641 317672 123 912 42 423 81 490 84 772 238 15 380 69 154 40 661 68 327 68 327 1 375 221 437 920 44 393 44 393 892 058 542184 6 348 201 352 104117 4 150 10717 23190 850 5 445 081 5 186 916 142 731 1 147 295 400 674 1 242 893 2 253 322 258165 229 328 15 599 13 238 2199 940 18 362 2 908 15 454 Liranschlag Budget Voranschlag Budget 1990 1991 1 074 897 33122 869 1 064 540 1 135112 38 639 34 589 4 050 45 503 41 030 4 474 900 656 125 097 950 297 130 437 619 743 641 488 70 697 85119 87 628 90 744 21553 20 265 103 691 119 046 346 726 381446 137 555 48 265 89 290 147 577 50 587 96 990 94 525 255 15 600 78 670 108162 255 17 200 90 707 44 584 47 245 70 062 70 062 78 462 78 462 1 501 943 1 667 377 480 517 504 098 50 592 50 592 116 649 116 649 969 941 574 844 1 045 621 618 800 8 500 9 450 194 198 149 500 208 280 162 950 4 358 13 007 4 930 14 782 25 535 26 428 893 1 010 6 009 221 6115 382 5 753 596 145 034 1 144 866 421 785 1 351 973 2 689 938 5 849 930 152 608 1 194 027 436 557 1 379 308 2 687 430 255 625 224 986 17 761 12 879 265 452 232 043 17 645 15 764 2 406 972 2 592160 20 369 4 363 19 270 3 544 16 006 15 726 Differenz zu différence par rapport au V/B1990 in/en % 6,6 6,6 V/B1990 in/en 1000 Dépenses par groupes de tâches 1991 en mill-ers de f'ancs 10,0 1,8 1.7 5.2 4.3 3,5 2.0 -0.1 3.8 3.1 -0.7 22.4 7,7 -5.4 -18.8 -1.7 2 047 972 DEPENSES TOTALES 70 572 10 Administration générale 17,8 6 864 100 Législatif et exécutif 18.6 6 441 Législatif 10.5 424 Exécutif 5.5 49 641 101 Administration générale 4.3 5 340 Administration des finances et des contributions 3.5 21 745 Administration des douanes, sur- veillance de la frontière 23.9 16 931 Services statistiques 6.6 5 625 Autres services -6.0 -1 288 105 Prestations aux pensionnes 14.8 15 355 109 Tâches non vendables 34 720 11 Justice, police 7.3 10 022 110 Protection juridique 4.8 2 322 Mesures de protection economiqje 8.6 7 700 Divers 14.4 13 637 111 Police Police de la circulation 10.3 1 600 Sécurité du trafic aérien 15.3 12 037 Autres tâches de police 6.0 2 661 112 Justice 12.0 8 400 113 Exécution des peines 12.0 8 400 Pénitenciers 11,0 165 434 12 Relations avec l'étranger 4.9 23 581 120 Relations politiques 130,6 66 057 121 Relations économiques 130,6 66 057 Mesures économiques 7.8 75 680 122 Aide au développement 7.6 43 956 Coopérations technique et aide financière 11.2 950 Participation au capital des ban- ques régionales de développement 7.3 14 082 Aide humanitaire et alimentaire 9.0 13 450 Mesures de politique économique et commerciale 13.1 572 Bourses 13.7 1 775 Autres contributions à des organ - sations multilaterales 3,5 893 Administration 13.1 117 129 Divers 106161 15 Défense nationale 96 334 150 Défense nationale milita'e 7 574 Commandement 49161 Instruction 14 772 Infrastructure de combat 27 335 Logistique -2 508 Acquisition de matériel 9 827 151 Defense nationale civ.le 7 057 Protection civile - 116 Défense nationa e économique 2 885 Défense nationale psychologique 185188 20 Formation et recherche fondamen- tale -1099 201 Ecoles publiques - 819 Travaux manuels et enseignement ménager - 280 Autres écoles publiques Ailfâllige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les d'Merences even:-.e es so"'. OL.es a a p-ese^ta . QP e~ no"io^es rcnds 208 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1991 n Ta«-senc Franke" 203 Berufsbildung Land- und forstwirtschaftliche Berufe Industriell-gewerbliche Berufe Kaufmännische Berufe Pflege- und Sozialberufe Llbnges berufliches Bildungs- weser 205 Allgemeinbildende Schulen Matuntàtsschulen 206 Höhere Berufsbildung Ingenieurschulen W'rtschaftsschulen 2C7 Hcchscnulen Bunceshochschuien Kantonale Hochschulen 208 Grundlagenforschung 209 Übriges B'ldungswesen 30 Kultur und Freizeit 300 Kultur<orderung Bibliotheken Museen Übrige Kulturförderung 301 Denkmalpflege, Heimatschutz 303 Wanderwege 304 Spot 40 Gesundheit 400 Spitäler 405 Krankheitsbekämpfung Alkono'- und Drogenmissbrauch Gesundheitsforschung Übr>ge Krankheiten 407 Lebensmittelkontrolle 409 Übriges Gesundheitswesen 50 Soziale Wohlfahrt 500 Altersversicherung 501 Inva'idenversicherung 502 Krankenversicherung 503 Sonstige Sozialversicherungen Ergänzungsleistungen AHV Ergänzungsleistungen IV Militärversicherung 506 Soziale'Wohnungsbau 508 Fürsorge Auslandschweizerhilfe Flücht'mgshilfeim Inland Arbeitsnachweis Übrige Fürsorge 60 Verkehr 600 Strassen Natiora'strassen Hauptstrassen Übrige Strassen Verkehrstrennung Autoparkanlagen Nicntwerkgebundene Beiträge B001 St'assenforschung Compte 1989 374 251 9 808 243 021 60 148 12 574 48 701 9 323 9 323 80 735 79 819 916 1 293 352 900 421 392 931 414910 9 008 210 366 88 322 10 166 16 526 61 630 63 064 283 58 696 103 550 705 65 063 4 209 38 590 22 265 5 303 32 479 6 093 213 2 738 751 1 420 172 991 559 541 516 234 610 63 062 243 844 99 059 302 157 7 227 285125 6 856 2 948 4194 705 1 991 044 1 286 654 176 436 8 779 73 436 5 766 434 219 5 754 oranschlag Budget Voranschlag Budget 1990 1991 429 810 10 407 405 063 10 240 261 445 63 617 13310 56 451 277 648 66195 13712 61 848 9 480 9 480 9 762 9 762 92 967 99175 91953 1 014 98 113 1 062 1 430 635 1 012 676 417 959 1 544 500 1 101 167 443 334 438 794 474 811 9 664 14 832 234 318 293 635 114210 9 953 25 682 78 575 154 389 10 887 36118 107 384 56 361 59 724 500 500 63 247 79 021 118983 143 052 650 737 71 643 87 266 3 570 39 724 28 349 3814 49 152 34 300 6172 6 887 40 518 48162 6 810 506 7 399 867 3 136 099 3 194 254 1 554 360 1 608 478 1 002 601 1 307 857 585 271 250 344 68 344 266 582 631 382 281 512 79 512 270 358 117 783 122191 414 392 7 267 396 645 7 041 3 440 535 705 8 405 498 819 7 631 20 849 4 636 325 5150 312 2 130 177 1 393 238 191 656 10311 85 626 16311 426 402 2 419 402 1 626 169 267 635 10 108 43 219 21 248 439 598 6 633 11 424 Differenz zu différence par rapport au VB1990 in en % 6.1 1,6 6.2 4.1 3.0 9.6 3.0 3.0 VB1990 inen 1000 Dépenses par groupes de tâches 1991 en milliers de francs 6.7 6.7 4.7 8.0 8.7 6.1 8.2 53.5 25,3 35.2 9.4 40.6 36.7 6.0 24.9 20,2 13,4 21.8 6.8 23.7 21.0 11.6 18.9 8,7 1.9 3.5 30,4 7,9 12.4 16.3 1,4 3,7 29.3 15.7 25.8 8.4 506.1 24 747 203 Formation professionnelle 167 Formation en agriculture et sylviculture 16 203 Formation en arts et métiers 2 578 Formation commerciale 402 Formation sociale et paramédicale 5 397 Autre formation professionelle 282 205 Ecoles de formation générale 282 Ecoles de maturité 6 208 206 Formation professionnelle supé- rieure 6160 Ecoles d'ingénieurs 48 Ecoles de sciences écono- miques 113 865 207 Etablissements universitaires 88 491 Ecoles polytechniques fédérales 25 375 Universités cantonales 36 017 208 Recherche fondamentale 5 168 209 Autres tâches d'enseignement 59 317 30 Culture et loisirs 40 179 300 Encouragement à la culture 934 Bibliothèques 10 436 Musées 28 809 Autres tâches culturelles 3 363 301 Entretien des monuments histo- riques, protection du paysage - 303 Chemins pédestres 15 774 304 Sports 24 069 40 Santé 87 400 Hôpitaux 15 623 405 Prophylaxie, lutte contre les ma- ladies 244 Abus d'alcool et de drogues 9 428 Recherche en matière de santé 5 951 Autres maladies 715 407 Contrôle des denrées alimentaires 7 644 409 Autres dépenses de santé 589 361 50 Prévoyance sociale 58155 500 Assurance-vieillesse et survivants 54 118 501 Assurance-invalidité 305 256 502 Assurance-maladie 46 111 503 Autres assurances sociales 31 168 Prestations complémentaires AVS 11 168 Prestations complémentaires Al 3 776 Assurance militaire 4 408 506 Encouragement à la construction de logements 121 313 508 Assistance 1 138 Aide aux Suisses de l'étranger 102 174 Aide aux réfugiés en Suisse 590 Services de placements 17 409 Autres tâches d'assistance 11,1 513 987 60 Trafic 13.6 289 225 600 Routes 16,7 232 931 Routes nationales 39,6 75 979 Routes principales -2.0 -203 Autres routes 49.5 -42 407 Séparation des courants de trafic 30.3 4 937 Parcs à autos 3.1 13 196 Contribution au financement de mesures autres que techniques 72.2 4 791 Recherche en matière de routes A Ifa' ige A bweic hunger sind durer Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion er nombres ronds B001 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1991 in Tausend Franken 601 Öffentlicher Verkehr Bundesbahnen Konzessionierte Transportunter- nehmungen Alpentransit Übriges 602 Schiffahrt Rheinschiffahrt Hochseeschiffahrt 603 Luftfahrt Flugplätze Flugsicherung Übriges 604 Raumfahrt Raumfahrttechnologie 608 Nachrichtenübermittlung 609 Übriger Verkehr 70 Umwelt und Raumordnung 700 Wasserversorgung 701 Umweltschutz Abwasserbeseitigung Abfallbeseitigung Luftreinhaltung Lärmbekämpfung Umweltforschung Übriges 705 Gewässerverbauungen 706 Lawinenverbauungen 707 Naturschutz 709 Raumordnung Raumplanung Investitionshilfe Berggebiet Allgemeiner Wohnungsbau 80 Landwirtschaft und Ernährung 800 Verwaltung 801 Forschung und Beratung Landwirtschaftliche Forschung Beratung 802 Verbesserung der Produktions- grundlagen Betriebs- und Bodenverbesserungen Tierhaltung Tierseuchenbekämpfung Pflanzenbau 803 Preis- und Absatzsicherung Viehwirtschaft Milchwirtschaft Übrige Massnahmen Pflanzenbau Ackerbau Gemüse-, Obst- und Weinbau 804 Direktzahlungen und soziale Massnahmen Direktzahlungen Soziale Massnahmen 209 Compte 1989 1 975 700 1 380 930 583 553 495 10 722 1 386 607 779 170 439 10 971 137 695 21 773 36 045 36 045 1 152 18 939 450 708 3718 200 973 146 058 4 175 6 852 1 714 28 900 13 274 79 424 90 684 17 722 58187 5610 50 555 2 022 2 641886 24 485 134 632 68 437 66 194 236177 159 944 37 849 9 978 28 405 1 435 981 967 394 854 860 112 535 468 587 379 364 89 223 810611 743 009 67 602 oranschlag Budget Voranschlag Budget 1990 1991 2 230 689 1 536 167 650 826 2 421 908 1 664 874 717 585 18 562 25 135 30 595 8 854 16711 13916 2 795 4 003 801 3 202 197 707 17 555 155 578 24 574 238 665 17 898 196 928 23 839 39 300 39 300 42 000 42 000 1 110 1 300 20 631 23 034 496 660 536 570 4151 4 380 239 411 156 442 6 074 10 494 16 901 33 028 238 163 150310 7 551 10 801 7 152 39 095 16 473 23 256 69 917 85 057 93104 94 210 19 858 35 819 70 220 6 824 60114 78 940 6 764 61 062 3 282 11 115 2 475 813 2 621 403 27 663 28 973 141 264 74 213 67 051 152 317 79 270 73 047 240 836 216 929 156 853 126 920 40 428 12 326 31 230 42 353 14 384 33 272 1 295 597 1 416173 923 757 811 787 111 970 1 076 688 955128 121 560 371 840 366 430 5410 339 485 333 450 6 035 770 453 807 011 704 300 66 153 727 261 79 750 Differenz zu différence par rapport au Dépenses par groupes de tâches VB1990 VB1990 1991 in/en % m'en 1000 er mlliersde francs 8.6 8.4 10,3 64.8 -64.8 191 219 128 707 66 759 12 033 -16 281 601 Transports publcs Chemins de fer fédéraux Entreprises de transport con- cessionnaires Transit alpin Transports DUOIICS. autres -76,0 -94.2 14.6 -12 708 -13115 407 602 Navigation Navigation sur le Rlrn Navigation en haute mer 20.7 2.0 26.6 -3.0 40 958 343 41 350 -735 603 Navigation aérienne Aérodromes Sécurité aérienne Navigation aérienne, aufes 6.9 6.9 2 700 2 700 604 Astronautique Technologie spatiale 17.1 11.6 8,0 5.5 -0.5 -3.9 24.3 2.9 -57.7 18.4 41.2 21.7 1.2 80.4 12.4 -0.9 1.6 238.6 4.7 3.3 20.6 190 608 Communications 2 403 609 Autre trafic 39 910 70 Protection et aménagement de l'en- vironnement 229 700 Approvisionnement er eau -1248 701 Protection del environnement -6 132 Protection de eaux 1 477 Traitement des déchets 307 Protection de l'air -9 749 Lutte contre le bruit 6 067 Recherche en matière d'en- vironnement 6 783 Autres mesures 15 140 705 Correction des eaux 1 106 706 Ouvrages paravalanches 15 961 707 Protection de 'a nature 8 720 t 709 Aménagement -60 Aménagement du territoire 948 Aide en matière d'investissements dans les régions de montagne 7 833 Mesures générales d'encouragerren: à la construction de logements 5,9 145 590 80 Agriculture et alimentation 4.7 1 310 800 Administration 7.8 11 053 801 Recherche et vulgarisation 6.8 5 057 Recherche agronomique 8.9 5 996 Vulgarisation -9.9 -23 907 802 Amélioration des bases de la pro duction 19.1 -29 933 Amélioration de l'exploitation et du sol 4.8 1 925 Cheptel 16.7 2 058 Lutte contre les éoizooties 6.5 2 042 Production végétale 9.3 120 576 803 Garantie de prix et de I ecou e- ment 16.6 152 931 Economie animale 17,7 143 341 Economie laitière 8.6 9 590 Autres mesures -8.7 -32 355 Production végétale -9.0 -32 980 Culture des champs 11.6 625 Cultures maraîchères, arboncul- ture et viticulture 36 558 804 Paiemerts directs et mesures so ciales 22 961 Paiement directs 13 597 Mesures sociales A'^ahge Abweichungen si"d durch Rundungen bedingt L Les a,44e'e^ces eve"t-e es se"; a-e=- a a D'pse-'a tio- en -outres 'cncs 210 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1991 ir Tausend Franken 85 Übrige Volkswirtschaft 850 Forstwirtschaft 851 Jagd und Fischerei 852 Tourismus 853 Industrie. GewerDe. Handel ExoortrisiKogarantie Wirtschaftlich motivierte Forschung Übriges 854 Energie Elektrizität Energieforschung Übrige Energie 90 Finanzen und Steuern 901 SteueraDkommen 903 Kantonsanteilean Bundeseinnahmen 904 Vermögens- urd Schulden- verwaltung Zinsen Emissionskosten B001 Rechnung Voranschlag Compte Budget 1989 912 874 137 636 3 022 39 644 270 024 155 000 40 415 74 609 462 548 380 579 79 499 2 470 1 481 880 10 792 1990 703 235 151 244 3106 41 470 380 609 244 000 50 459 86151 126 805 34 433 88 802 3 570 3 609 506 4 269 655 27 499 40 000 2 089 334 2 400 020 1 492 672 1 829 635 1 811 050 18 585 Voranschlag Budget 1991 797175 191 752 3 454 41 624 427 686 275 000 54 844 97 842 132 659 36 297 93 562 2 800 4 289 380 30 000 2 387 720 1 871 660 1 854 690 16 970 Differenz zu différence par rapport au VB1990 in.'en % 13,4 26.8 11.2 0.4 12.4 12.7 8,7 13.6 4.6 5.4 5.4 •21.6 0,5 -25.0 •0,5 2.3 2.4 -8.7 VB1990 inen 1000 93 940 40 508 348 154 47 077 31 000 4 385 11 691 5 854 1 864 4 760 -770 Dépenses par groupes de tâches 1991 en milliers de francs 85 Autres secteurs économiques 850 Sylviculture 851 Chasse et pèche 852 Tourisme 853 Industrie, artisanat et commerce Garantie des risques à l'expor- tation Recherche à caractère éco- nomique Autres 854 Energie Electricité Recherche en matière d'énergie Autres énergies 19 725 90 Finances et impôts -10 000 901 Conventions fiscales -12 300 903 Parts des cantons aux recettes de la Confédération 42 025 904 Gérance de la fortune et des dettes 43 640 Intérêts -1 615 Frais d'émission Allfàhge Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta tion en nombres ronds B002 211 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1960-1991 in Tausend Franken Rechnung - Compte Voranschlag - Budget 1960 1970 1980 1989 1990 TOTAL AUSGABEN 10 Altgemeine Verwaltung 100 Legislative und Exekutive Legislative Exekutive 101 Allgemeine Verwaltung Finanz- und Steuerverwaltung Zollverwaltung. Grenzbewachung Statistische Dienste Übrige Dienste 105 Leistungen für Pensionierte 109 Nicht aurteilbare Aufgaben 11 Justiz, Polizei 2 691 097 7 956 259 17 815 783 143 575 313 775 550 568 3 562 6 432 20 341 35 496 2 088 4 655 17 525 31 405 1 474 1 777 2 815 4 091 111 022 229 254 472 105 777 828 17 091 35 081 73 146 111 075 81 264 159 859 321 675 541 655 4 509 12019 27 557 50 864 8157 22 295 49 727 74 234 1 857 3 959 11 669 22 199 27134 74 131 46 453 113 641 28 680 76 446 187 515i Übrige Volksschulen 867 14 433 317 672 110 Rechtsaufsicht 15 058 27 662 67 165 123912 Wirtschaftsaufsicht 10 067 14 785 28 385 42 423 Übrige 4 992 12 877 38 780 81 490 111 Polizei 7 980 16 206 51 322 84 772 Verkehrspolizei - 104 97 238 Luftverkehrssicherheit - - 8 905 15 380 Übrige Polizeiaufgaben 7 980 16102 42 320 69 154 112 Rechtssprechung 3 959 10 994 20 273 40 661 113 Strafvollzug 1 684 21 584 48 756 68 327 Strafanstalten 1 684 21 584 48 756 68 327 12 Beziehungen zum Ausland 82 842 320 470 673 511 1 375 221 120 Politische Beziehungen 62 272 172 984 192 234 437 920 121 Wirtschaftliche Beziehungen 6 320 18 302 53 141 44 393 Wirtschaftliche Massnahmen 6 320 18 302 53 141 44 393 122 Entwicklungshilfe 13 954 128 202 427 430 892 058 Technische Zusammenarbeit und 4 739 61871 295 182 542184 Finanzhilfe Kapitalbeteiligung an regionalen - 2 186 2 868 6 348 Entwicklungsbanken Humanitäre und Nahrungsmittelhilfe 7 742 49 133 96 582 201 352 Wirtschatts- und handelspolitische - 5 567 11 169 104117 Massnahmen Stipendien - 2 145 3 079 4 150 Übrige Beiträge an multilaterale 973 3 725 6 681 10717 Organisationen Verwaltung 500 3 575 11 869 23190 129 Übriges 296 982 706 850 15 Landesverteidigung 934172 2 051 593 3 619 808 5 445 081 150 MilitärischeLandesverteidigung 918 488 1 882 611 3 411 236 5 186 916 Führung 25 598 28 973 84 611 142 731 Ausbildung 189 682 362 744 747 983 1 147 295 Kampfinfrastruktur 66 867 132 222 275 206 400 674 Logistik 174 666 435 618 685 287 1 242 893 Materialbeschaffung 461 675 923 055 1 618 149 2 253 322 151 Zivile Landesverteidigung 15 684 168 982 208 572 258165 Zivilschutz 8 357 155 695 184 256 229 328 WirtschaftlicheLandesverteidigung 7 178 11 086 20 469 15 599 Psycholog ische Landesverteidigung 149 2 201 3 848 13 238 20 Bildung und Grundlagenforschung 95 565 582 323 1 372 259 2199 940 201 Volksschulen 4 993 10 932 17 761 18 362 Arbeits- und Haushaltsunterricht 4 126 5 071 3 329 2 908 28 503 885 31 074 897 949164 1064 540 38 639 34 589 4 050 900 656 125 097 619 743 70 697 85119 21 553 103 691 346 726 137 555 48 265 89 290 94 525 255 15 600 78 670 44 584 70 062 70 062 1 501 943 480 517 50 592 50 592 969 941 574 844 8 500 194 198 149 500 4 358 13 007 25 535 893 6 009 221 5 753 596 145 034 1 144 866 421 785 1 351 973 2 689 938 255 625 224 986 17 761 12 879 2 406 972 20 369 4 363 16 006 15 454 1991 33122 869 1 135 112 45 503 41 030 4 474 950 297 130 437 641 488 87 628 90 744 20 265 119 046 381446 147 577 50 587 96 990 108162 255 17 200 90 707 47 245 78 462 78 462 1 667 377 504 098 116 649 116 649 1 045 621 618 800 9 450 208 280 162 950 4 930 14 782 26 428 1 010 6115 382 5 849 930 152 608 1 194 027 436 557 1 379 308 2 687 430 265 452 232 043 17 645 15 764 2 592160 19 270 3 544 15 726 Dépenses par groupes de tâches 1960-1991 en milliers de francs DEPENSESTOTALES 10 Administration générale 100 Législatif et exécutif Législatif Exécutif 101 Administration générale Administration des finances et des contributions Administration des douanes, sur- veillance de la frontière Services statistiques Autres services 105 Prestations aux pensionnés 109 Tâches non vendables II Justice, police 110 Protection juridique Mesures de protection économique Divers III Police Police de la circulation Sécurité du trafic aérien Autres tâches de police 112 Justice 113 Exécution des peines Pénitenciers 12 Relations avec l'étranger 120 Relations politiques 121 Relations économiques Mesures économiques 122 Aide au développement Coopérations technique et aide financière Participation au capital des ban- ques régionales de développement Aide humanitaire et alimentaire Mesures de politique économique et commerciale Bourses Autres contributions à des organi- sations multilatérales Administration 129 Divers 15 Défense nationale 150 Défense nationale militaire Commandement Instruction Infrastructure de combat Logistique Acquisition de matériel 151 Défense nationale civile Protection civile Défense nationale économique Défense nationale psychologique 20 Formation et recherche fondamen- tale 201 Ecoles publiques Travaux manuels et enseignement ménager Autres écoles publiques Alifällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences eventuelles sont cues a la presenta- tion en nombres ronds 212 B002 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1960-1991 m Tausend F'anker Rechnung • Compte Voranschlag - Budget 203 Berufsbildung Land- und forstwirtschaftliche Berufe Industriell-gewerbliche Berufe Kaufmännische Berufe P'lege- und Sozialberufe Übriges berufliches Bildungs- weser 205 Allgememoildende Schulen Maturitätsschulen 206 Höhere Berufsbildung Ingenieurschulen Wirtschaftsschuien 207 Hochschulen Bundeshochschulen Kantonale Hochschulen 208 Grundlagenforschung 209 Übriges Biidungswesen 30 Kultur und Freizeit 300 Kulturfördeojng Bibliotheken Museen Üorige Kulturförderung 301 Denkmalpflege. Heimatschutz 303 Wanderwege 304 Sport 40 Gesundheit 400 Spitäier 405 K'ankheitsbekämpfung Alkohol- und Drogenmissbrauch Gesundheitsforschung Übrige Krankheiten 407 Lebensmittelkontrolle 409 Übriges Gesundheitswesen 50 Soziale Wohlfahrt 500 Altersversicherung 501 Invalidenversicherung 502 Krankenversicherung 503 Sonstige Sozialversicherungen Ergänzungsleistungen AHV Ergänzungsleistungen IV Unfallversicherung Militärversicherung Erwerbsausfallentschädigungen Arbeitslosenversicherung 506 Sozialer Wohnungsbau 508 Fürsorge Armenunterstützung Auslandschweizerhilfe Flüchtlingshilfe im Inland Arbeitsnachweis Übrige Fürsorge 1960 1970 1980 1989 1990 15 689 2 062 21 575 86 894 258 524 374 251 268 1 770 9 993 9 808 15 078 55 938 164 531 243 021 3 230 13 751 40 201 60 148 69 2311 12 653 12 574 2 929 13 124 31 146 48 701 135 1 549 5 097 9 323 135 1 549 5 097 9 323 4 786 18 067 52 442 80 735 4 648 17814 51 843 79 819 138 254 599 916 45 702 344 152 775 227 1 293 352 45 702 263 754 487 614 900 421 - 80 398 287 613 392 931 17 764 118 472 258198 414910 609 2 256 5010 9 008 40 003 108 987 7 325 21 021 210 366 8112 16012 39 888 88 322 1 356 3 400 6 309 10166 2 147 4 307 10749 16 526 4610 8 305 22 831 61 630 63 064 8 25 60 283 5 507 16 641 48019 58 696 14 876 26 458 48 721 103 550 - 250 223 705 10 482 17713 29 455 65 063 302 2 369 7811 858 3 930 12 925 1 930 14 647 12 878 4 209 38 590 22 265 776 2 373 4 505 5 303 3618 6 122 14 537 32 479 360 461 1 424 568 3 622142 6 093 213 121 149 456 332 1 419 723 2 738 751 - 228 955 807 649 1 420 172 52 727 345 461 883 716 991 559 164 644 9 676 14 500 49 450 88171 222 348 92 753 27 357 102191 401 833 180 087 39 938 181 809 541 516 234 610 63 062 243 844 2 847 47 - - 2 335 156 610 58 920 99 059 19 606 911 11 709 3 375 2 194 1 417 14 864 129 3 951 5 820 2 941 2 021 50 301 1 073 4 364 37 056 5153 2 656 302157 7 227 285125 6 856 2 948 1990 1991 405 063 429 810 10 240 10 407 261 445 277 648 63 617 66195 13310 13712 56 451 61 848 9 480 9 762 9 480 9 762 92 967 99175 91 953 98113 1 014 1 062 1 430 635 1 544 500 1 012 676 1 101 167 417 959 443 334 438 794 474 811 9 664 14 832 234 318 293 635 114210 154 389 9 953 10 887 25 682 36118 78 575 107 384 56 361 59 724 500 500 63 247 79 021 118 983 143 052 650 737 71 643 87 266 3 570 3814 39 724 49152 28 349 34 300 6172 6 887 40 518 48162 6 810 506 7 399 867 3 136 099 3 194 254 1 554 360 1 608 478 1 002 601 1 307 857 585 271 631 382 250 344 281 512 68 344 79 512 266 582 270 358 117 783 122191 414 392 535 705 7 267 8 405 396 645 498 819 7 041 7 631 3 440 20 849 Dépenses par groupes de tâches 1960-1991 en milliers de francs 203 Formation professionnelle Formation en agriculture et sylviculture Formation en arts et métiers Formation commerciale Formation sociale et paramédicale Autre formation professionelle 205 Ecoles de formation générale Ecoles de maturité 206 Formation professionnelle supé- rieure Ecoles d'ingénieurs Ecoles de sciences écono- miques 207 Etablissements universitaires Ecoles polytechniques fédérales Universités cantonales 208 Recherche fondamentale 209 Autres tâches d'enseignement 30 Culture et loisirs 300 Encouragement à la culture Bibliothèques Musées Autres tâches culturelles 301 Entretien des monuments histo- riques, protection du paysage 303 Chemins pédestres 304 Sports 40 Santé 400 Hôpitaux 405 Prophylaxie, lutte contre les ma- ladies Abus d'alcool et de drogues Recherche en matière de santé Autres maladies 407 Contrôle des denrées alimentaires 409 Autres dépenses de santé 50 Prévoyance sociale 500 Assurance-vieillesse et survivants 501 Assurance-invalidité 502 Assurance-maladie 503 Autres assurances sociales Prestations complémentaires AVS Prestations complémentaires Al Assurance-accidents Assurance militaire Allocations pour perte de gain Assurance-chômage 506 Encouragement à la construction de logements 508 Assistance Aide aux indigents Aide aux Suisses de l'étranger Aide aux réfugiés en Suisse Services de placements Autres tâches d'assistance Al 'all ge Abweichungen s-nd djrch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds B002 213 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1960-1991 in Tausend Franken Rechnung - Compte Voranschlag - Budget 60 Verkehr 600 Strassen Nationalstrassen Hauptstrassen Übrige Strassen Verkehrstrennung Autoparkanlagen Nichtwerkgebundene Beiträge Strassenforschung 601 Öffentlicher Verkehr Bundesbahnen Konzessionierte Transportunter- nehmungen Alpentransit Übriges 602 Schiffahrt Rheinschiffahrt Hochseeschiffahrt 603 Luftfahrt Flugplätze Flugsicherung Übriges 604 Raumfahrt Raumfahrttechnologie 608 Nachrichtenübermittlung 609 Übriger Verkehr 70 Umwelt und Raumordnung 700 Wasserversorgung 701 Umweltschutz Abwasserbeseitigung Abfallbeseitigung Luftreinhaltung Lärmbekämpfung Umweltforschung Übriges 705 Gewässerverbauungen 706 Lawinenverbauungen 707 Naturschutz 709 Raumordnung Raumplanung Investilionshilfe Berggebiet Allgemeiner Wohnungsbau 1960 20 852 1970 1980 88 084 424 362 657 1 527 6 696 1989 60 056 1 261 001 2 728 023 4194 705 88 787 1 078 946 1 344 037 1 991 044 811 853 305 1 053 311 1 286 654 86 249 63 650 76 359 176 436 8 779 - 8196 21 320 73 436 5 766 1 727 153 332 190 015 434 219 - 463 3 032 5 754 32 969 104 387 1 241 887 1 975 700 11 150 37 863 896 721 1 380 930 21 819 66 523 345 166 583 553 495 10 722 481 3 551 5 181 1 386 360 3 376 4 820 607 121 175 361 779 34 947 : 56 212 112 562 170 439 17 665 : 18719 6313 10 971 15 592 28 326 93 602 137 695 1 690 9168 12 648 21 773 . 4 500 14 433 36 045 - 4 500 14 433 36 045 8 000 - 1 152 2 872 5 404 9 922 18 939 450 708 3718 3 839 44 342 217 727 200 973 575 35 296 188148 146 058 - - 1 323 4 175 - - 643 6 852 - - - 1 714 501 4 905 12 598 28 900 2 763 4 141 15015 13 274 8 700 23 289 36 278 79 424 7 862 16156 20 813 90 684 397 1 781 5 591 17 722 54 2 092 80 722 58187 54 2 092 9 469 5610 - - 64 556 50 555 2 022 80 Landwirtschaft und Ernährung 330 805 826087 1 639 286 2 641 886 800 Verwaltung 4 447 9314 17 669 24 485 801 Forschung und Beratung Landwirtschaftliche Forschung Beratung 10 874 5 573 5 301 43 819 22 759 21 060 89 936 44 592 45 343 134 632 68 437 66194 802 Verbesserung der Produktions- grundlagen Betriebs- und Bodenverbesserungen 49 333 20 525 203 326 141 546 209135 117 998 236177 159 944 Tierhaltung Tierseuchenbekämpfung Pflanzenbau 13 348 7613 7 847 35 233 9017 17 530 48 316 13 950 28 871 37 849 9 978 28 405 803 Preis- und Absatzsicherung 240 466 474 181 1 038 966 1 435 981 Viehwirtschaft Pflanzenbau 140 638 99 828 286 440 187 741 730 876 308 090 967 394 468 587 1990 4 636 325 2 130177 1 393 238 191 656 10311 85 626 16311 426 402 6 633 2 230 689 1 536167 650 826 18 562 25 135 16711 13916 2 795 197 707 17 555 155 578 24 574 39 300 39 300 1 110 20 631 496 660 4 151 239 411 156 442 6 074 10 494 16901 33 028 16 473 69 917 93104 19 858 70 220 6 824 60114 3 282 2 475 813 27 663 141 264 74 213 67 051 240 836 156 853 40 428 12 326 31 230 1 295 597 923 757 371 840 1991 5150 312 2 419 402 1 626169 267 635 10108 43 219 21 248 439 598 11 424 2 421 908 1 664 874 717 585 30 595 8 854 4 003 801 3 202 238 665 17 898 196 928 23 839 42 000 42 000 1300 23 034 536 570 4 380 238163 150310 7 551 10 801 7 152 39 095 23 256 85 057 94 210 35 819 78 940 6 764 61 062 11 115 2 621 403 28 973 152 317 79 270 73 047 216 929 126 920 42 353 14 384 33 272 1 416173 1 076 688 339 485 Dépenses par groupes de tâches 1960-1991 en militers de francs 60 Trafic 600 Routes Routes nationales Routes principales Autres routes Séparation des courants de trafic Parcs à autos Contribution au financement de mesures autres que techniques Reche.che en matière de routes 601 Transports publics Chemins de fer fédéraux Entreprises de transport con- cessionnaires Transit alpin Transports publics, autres 602 Navigation Navigation sur le Rhin Navigation en haute mer 603 Navigation aérienne Aérodromes Sécurité aérienne Navigation aérienne, autres 604 Astronautique Technologie spatiale 608 Communications 609 Autre trafic 70 Protection et aménagement de l'en- vironnement 700 Approvisionnement en eau 701 Protection de l'environnement Protection de eaux Traitement des déchets Protection de l'air Lutte contre le bruit Recherche en matière d'en- vironnement Autres mesures 705 Correction des eaux 706 Ouvrages paravalanches 707 Protection de la nature 709 Aménagement Aménagement du territoire Aide en matière d'investissements dans les régions de montagne Mesures générales d'encouragement à la construction de logements 80 Agriculture et alimentation 800 Administration 801 Recherche et vulgarisation Recherche agronomique Vulgarisation 802 Amélioration des bases de la pro- duction Amélioration de l'exploitation et du sol Cheptel Lutte contre les épizooties Production végétale 803 Garantie de prix et de l'écoule- ment Economie animale Production végétale Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles son: dues à .a presenta- tion en nombres ronds 214 Ausgaben nach Aufgabengebieten 1960-1991 r Ta^senc F'anxer 804 Direktzanlungen jnd soziale Massnahmen Direktzahlungen Soziale Massnahmen 85 Übrige Volkswirtschaft 850 Forstw rtschaft 85 - Jagd und Fischerei 852 Tourismus 853 Industrie. GewerDe. Handel Exoortnsikogarartie Wirtschaftlich motivierte Forschung Übriges 854 Energie Elektrizität Energieforschung Übrige Energie 90 Finanzen und Steuern 90" Steuerabkommen 903 Kantonsanteiiean Bundeseinnahmen 904 Vermögens- und Schulden- verwaltung Zinsen Emissionskosten B002 1960 25 685 440 626 170 064 270 562 269 970 592 Rechnung - Compte Voranschlag - Budget 1970 95 447 1980 283 581 1989 810611 7 363 18 323 42 314 53 133 213 828 69 752 743 009 67 602 62 899 90 853 420 616 912 874 7 402 21 192 39 788 137 636 394 1 316 2 472 3 022 5 931 15 677 21 814 39 644 18 276 433 24 763 1 400 311 297 249 988 270 024 155 000 2119 4 706 20 525 40 415 15 723 18 658 40 783 74 609 30 896 3 702 27 194 27 904 5 556 22 348 45 246 14 620 29 826 800 462 548 380 579 79 499 2 470 372 849 7 271 1 117158 16912 1 481 880 10 792 1990 770 453 704 300 66153 703 235 151 244 3106 41 470 380 609 244 000 50 459 86151 126 805 34 433 88 802 3 570 854 598 2 481 690 3 609 506 4 269 655 6 000 38 000 27 499 40 000 468 478 1 309 621 2 089 334 2 400 020 380120 1134 069 1492 672 1829 635 1 811 050 18 585 1991 807 011 727 261 79 750 797 175 191 752 3 454 41 624 427 686 275 000 54 844 97 842 132 659 36 297 93 562 2 800 4 289 380 30 000 2 387 720 1 871 660 1 854 690 16 970 Dépenses par groupes de tâches 1960-1991 en milliers de francs 804 Paiements directs et mesures so- ciales Paiement directs Mesures sociales 85 Autres secteurs économiques 850 Sylviculture 851 Chasse et pèche 852 Tourisme 853 Industrie, artisanat et commerce Garantie des risques à l'expor- tation Recherche à caractère éco- nomique Autres 854 Energie Electricité Recherche en matière d'énergie Autres énergies 90 Finances et impôts 901 Conventions fiscales 903 Parts des cantons aux recettes de la Confédération 904 Gérance de la fortune et des dettes Intérêts Frais d'émission A 'alige Abwe chungen s>nd du'cn Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds B003 215 Entwicklung der Ausgaben nach Aufgabengebieten TOTAL AUSGABEN 10 Allgemeine Verwaltung 11 Justiz, Polizei 12 Beziehungen zum Ausland Politische Beziehungen Wirtschaftliche Beziehungen Entwicklungshilfe 15 Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagenforschung Berufsbildung Hochschulen Grundlagenforschung 30 Kultur und Freizeit 40 Gesundheit 50 Soziale Wohlfahrt Altersversicherung Krankenversicherung 60 Verkehr Strassen Öffentlicher Verkehr 70 Umwelt und Raumordnung 80 Landwirtschaft und Ernährung Verbesserung der Produktions- grundlagen Preis- und Absatzsicherung Direktzahlungen und soziale Massnahmen 85 Übrige Volkswirtschaft 90 Finanzen und Steuern Kantonsanteile an Bundeseinnahmen Vermögens- und Schulden- verwaltung Betrag Montant 1991 Mio Fr. Struktur der Ausgaben nach Aufgabengebieten 33123 1 135 381 1667 504 117 1 046 6115 2 592 430 1 545 475 294 143 7 400 3 194 1 308 5150 2419 2 422 537 2 621 217 1 416 807 797 4 289 2 388 1 872 1960 mittlere jährliche Zunahme in % augmentation annuelle moyenne en % Evolution des dépenses par groupes de tâches 1975/79 1979/83 1983 87 1987 91 1990 91 5,3 1,8 1,9 5,4 -4.4 20.1 10.3 4,7 2,2 -0,3 2.9 3.2 3,7 -0,9 6,1 9,6 7,7 4,9 -0.7 16.9 0,9 2,5 -5.6 6.3 -1.3 34,7 7,7 7.7 7.8 1970 5,3 4,2 7,8 6,6 DEPENSESTOTALES 6,2 4,6 9,2 6,6 10 Administration générale 5,5 4,5 8,4 10,0 11 Justice, police 9,7 6,1 10,9 11,0 12 Relations avec l'étranger 8.4 5.1 13.7 4.9 Relations politiques -3.7 -6.6 31.7 130.6 Relations économiques 12.1 7.4 8.3 7.8 Aide au développement 6,4 2,3 5,9 1,8 15 Défense nationale 3,3 6,0 7,3 7,7 20 Formation et recherche fondamen- tale 6,1 1.3 6.4 6.1 Formation professionnelle 1,7 7,0 8.5 8.0 Etablissements universitaires 5,0 8,6 4.2 8,2 Recherche fondamentale 7,3 10,9 11,3 25,3 30 Culture et loisirs 6,3 5,1 20,0 20,2 40 Santé 7,6 5,8 7,7 8,7 50 Prévoyance sociale 13.7 7.4 5.9 1.9 Assurance-vieillesse et survivants -1.2 2,7 8,8 30,4 Assurance-maladie 4,1 1,8 11,0 11,1 60 Trafic 1.5 4.1 9.1 13.6 Routes 6.7 -0.7 12.8 8.6 Transports publics -5,3 3,0 10,2 8,0 70 Protection et aménagement de l'en vironnement 2,3 6,8 3,9 5,9 80 Agriculture et alimentation -0.7 6.0 -5.7 -9.9 Amélioration des bases de la pro- duction - 7.7 0,5 9.3 Garantie de prix et de l'écoule- ment 11,8 6.2 15.4 4.7 Paiements directs et mesures so- ciales -5,1 4,0 10,8 13,4 85 Autres secteurs économiques 6,9 3,4 7,1 0,5 90 Finances et impôts 7,4 5.0 7,1 -0.5 Parts des cantons aux recettes de la Confédération 6.5 1,6 7.1 2,3 Gérance de la fortune et des dettes in % der Gesamtausgaben en % des dépenses totales 1980 1989 TOTAL AUSGABEN 100,0 100,0 100,0 100,0 10 Allgemeine Verwaltung 5,3 3,9 3,1 3,3 11 Justiz, Polizei 1,1 1,0 1,1 1,1 12 Beziehungen zum Ausland Politische Beziehungen Wirtschaftliche Beziehungen Entwicklungshilfe 3,1 2.3 0.2 0.5 4,0 2,2 0,2 1.6 3,8 1.1 0.3 2,4 4,8 1.5 0,2 3,1 15 Landesverteidigung 34,7 25,8 20,3 19,1 20 Bildung und Grundlagenforschung 3,6 7,3 7,7 7,7 Berufsbildung Hochschulen Grundlagenforschung 0.8 1.7 0.7 1.1 4.3 1.5 1.5 4.4 1.4 1,3 4,5 1.5 30 Kultur und Freizeit 0,6 0,5 0,6 0,7 40 Gesundheit 0,6 0,3 0,3 0,4 50 Soziale Wohlfahrt Altersversicherung Krankenversicherung 13,4 4,5 2,0 17,9 5,7 4,3 20,3 8,0 5,0 21,4 9.6 3.5 60 Verkehr Strassen Öffentlicherverkehr 5,9 3.3 1.2 15,8 13,6 1,3 15,3 7.5 7,0 14,7 7.0 6.9 70 Umwelt und Raumordnung 0,8 1,1 2,0 1,6 80 Landwirtschaft und Ernährung Verbesserung der Produktions- grundlagen Preis- und Absatzsicherung 12,3 1,8 8,9 10,4 2.6 6.0 9,2 1.2 5.8 9,3 0,8 5.0 Direktzahlungen und soziale Massnahmen 1.0 1.2 1.6 2.8 85 Übrige Volkswirtschaft 2,3 1,1 2,4 3,2 90 Finanzen und Steuern Kantonsanteile an Bundeseinnahmen 16,4 6.3 10,7 5.9 13,9 7.4 12,7 7.3 Vermögens- und Schulden- verwaltung Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt 10,1 4.8 6,4 5.2 1990 1991 100,0 100,0 3,4 3,4 1,1 1,2 4,8 1.5 0.2 3.1 5,0 1.5 0.4 3.2 19,3 18,5 7,7 7,8 1.3 4.6 1.4 1.3 4.7 1.4 0,8 0,9 0,4 0,4 21,9 10,1 3,2 22,3 9.6 3,9 14,9 6.9 7.2 15,5 7,3 7,3 1,6 1,6 8,0 0.8 7,9 0.7 4.2 4.3 2.5 2.4 2,3 2,4 13,7 7.7 12,9 7.2 5.9 5,7 Structure des dépenses par groupes de tâches DEPENSESTOTALES 10 Administration générale 11 Justice, police 12 Relations avec l'étranger Relations politiques Relations économiques Aide au développement 15 Défense nationale 20 Formation et recherche fondamen- tale Formation professionnelle Etablissements universitaires Recherche fondamentale 30 Culture et loisirs 40 Santé 50 Prévoyance sociale Assurance-vieillesse et survivants Assurance-maladie 60 Trafic Routes Transports publics 70 Protection et aménagement de l'en- vironnement 80 Agriculture et alimentation Amélioration des bases de la pro- duction Garantie de prix et de l'écoule- ment Paiements directs et mesures so- ciales 85 Autres secteurs économiques 90 Finances et impôts Parts des cantons aux recettes de la Confédération Gérance de la fortune et des dettes Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds 216 Ausgaben nach Aufgabengebieten und Sachgruppen 1991 Personal- ausgaben Sach- ausgaben laufende Ausç Rüstungs- ausgaben aben - dépenses courantes lai Sachgruppen fende Übertragungen transferts courants Passiv- Kantons- zinsen anteile Entschä- digungen Beiträge Aufgabengebiete , m Tausend Fran*er ^. Dépenses de personnel Biens et Services Dépenses d'armement Intérêts Parts des passifs cantons Dédomma- gements j Contri- bution TOTAL AUSGABEN 4 037 478 2 799 548 2 780 000 1 854 690 2 387 720 489 052 14 814 605 10 Allgemeine Verwaltung 760 289 232 883 - - 17 564 4 575 11 Justiz, Polizei 191 430 56 785 - - 34 740 62 766 12 Beziehungen zum Ausland Politiscne Beziehungen Wirtschafthcne Beziehungen Entwicklungshilfe Übriges 314 461 243 407 19 488 51 566 108 800 100 854 5 035 2 910 - - - 1113819 87 758 76 229 948 823 1 010 15 Landesverteidigung Militärische Landesverteidigung Zivile Landesverteidigung 1517160 1 480 982 36177 1535111 1 446 349 88 762 2 780 000 2 780 000 " 90 603 90 603 27084 10 920 16 164 20 Bildung und Grundlagenforschung 647 750 265 796 - - - 1 229 658 Berufsbildung Hochschulen Grundlagenforschung Übriges Bildungswesen 6 239 591 065 46 251 4 194 41 867 197 256 23 457 3 217 - - - - 337 605 379 560 386 252 126 241 30 Kultur und Freizeit 40 Gesundheit 39 365 48 604 66 733 49 566 50 Soziale Wohlfahrt Altersversicnerung Invalidenvers cnerung Krankenversicherung Sonstige Sozialversicherungen Sozialer Wohnungsbau Hilfsaktionen 'm Inland 60 Verkehr Sirassen ÖffentlicnerVewehr Luttfahrt Übriger Verkehr 70 Umwelt und Raumordnung Umweltschutz Gewässerverbauungen Lawmenverbauungen Raumordnung 80 Landwirtschaft und Ernährung Verbesserung der Produktions- grurdlagen Preis- und Absatzsicherung Direktzahiungen und soziale Massnahmen 85 Übrige Volkswirtschaft Forstwirtschatt Industrie. Gewerbe. Handel 90 Finanzen und Steuern Kantonsanteile an Bjndeseinnahmen Vermögens- jnd Schulden- verwaitung 126 867 52 833 26 672 4 962 26 015 4 870 6 063 1 363 28 856 5 900 4 078 1 646 35183 34 093 64 426 187 380 7 564 12 700 16 228 2 465 26 752 164 206 13 882 8010 56 960 34 495 37 334 26 752 3 884 754 1 874 364 13 868 6 625 125 217 50129 33 770 16152 - 1 950 619 448 144 951 112066 30 935 12 068 58 407 43 567 46 970 16 970 344 976 344 976 901 901 268 1 854 690 1 854 690 2 387 720 2 387 720 Anfällige Abweichungen s nd durch Rundungen beaingl B004 217 Dépenses de 1991 par groupes de tâches et groupes spécifiques 159 051 26 248 265149 124 417 Investitionsausgaben - dépenses d'investissement Total laufende Ausgaben Investi- tions- güter Darlehen u. Beteili- gungen Investi- tions- beiträge Total Total Ausgaben Total Total des dépenses courantes 29163 093 Biens d'inves- tissement Prêts et parti- cipations Contribu- tions à des inves- tissements 2 719 990 3 959 775 Dépenses totales 17691377 712104 527 681 33122 869 22139 1015 311 119800 - - 119 800 1 135112 97 506 345 721 11725 - 24 000 35 725 381446 1113819 87 758 76 229 948 823 1 010 1 537 079 432 019 100 753 1 003 298 1 010 29 416 27 498 896 1 022 100881 44 581 15 000 41300 - 130 297 72 079 15 896 42 322 1 667 377 504 098 116 649 1 045 621 1 010 117 687 101 523 16164 5 949 958 5 808 854 141 104 43 494 41076 2418 - 121 930 121 930 165 424 41 076 124 348 6115 382 5 849 930 265 452 1229 658 2143 205 315 955 - 133 000 448 955 2 592160 337 605 379 560 386 252 126 241 385 711 1 167 881 455 960 133 653 219 296 619 18 851 266 - 43 880 80 000 9120 44 099 376 619 18 851 9 386 429 810 1 544 500 474 811 143 039 20 646 18 634 7 840 28 486 18 634 Groupes spécifiques Groupes de tâches - ' en milliers de francs DEPENSES TOTALES 10 Administration générale 11 Justice, police 12 Relations avec l'étranger Relations politiques Relations économiques Aide au développement Divers 15 Défense nationale Défense nationale militaire Défense nationale civile 20 Formation et recherche fondamen- tale Formation professionnelle Etablissements universitaires Recherche fondamentale Autres tâches d'enseignement 293 635 30 Culture et loisirs 143 052 40 Santé 7141 073 7 320 774 14 693 44 400 20 000 79 093 7 399 867 50 Prévoyance sociale 3161 000 3192 634 1 620 1 620 3 194 254 Assurance-vieillesse et survivants 1 576 000 1 606 885 1 593 - 1 593 1 608 478 Assurance-invalidité 1 300 000 1 307 426 431 - - 431 1 307 857 Assurance-maladie 591 900 626 656 4 726 - - 4 726 631 382 Autres assurances sociales 47 442 53166 4 626 44 400 20 000 69 026 122 191 Encouragement à la construction de logements 464 732 534 007 1 697 - - 1 697 535 705 Actions d'entraide en Suisse 2 897 566 3149 372 66 960 66 080 1 867 900 2 000 940 5150 312 60 Trafic 824 400 844 664 398 2 940' 1 571 400 1 574 738 2 419 402 Routes 2 025 872 2 044 565 30 803 53 540 293 000 377 343 2 421 908 Transports publics 930 191 888 33 777 9 600 3 400 46 777 238 665 Navigation aérienne 46 364 68 255 1 982 - 100 2 082 70 337 Autre trafic 26 887 118 342 13 308 10 000 394 920 418 228 536 570 70 Protection et aménagement de l'en vironnement 15 893 79 979 10125 1 000 147 060 158 185 238 163 Protection de l'environnement 4 639 218 80 200 80 418 85 057 Correction des eaux - 2 238 112 - 91 860 91 972 94 210 Ouvrages paravaianches 10 994 31486 2 853 9 000 75 800 87 653 119139 Aménagement 2 299176 2 474 522 20 501 15 980 110400 146 881 2 621 403 80 Agriculture et alimentation 32 735 82 657 8 872 15 000 110 400 134 272 216 929 Amélioration des bases de la pro- duction 1 414 223 1416173 - - - 1 416 173 Garantie de prix et de l'écoule- ment Paiements directs et mesures so- 804 871 805 938 93 980 . 1 073 807 011 ciales 172 847 429 863 36 972 290 340 40 000 367 312 797175 85 Autres secteurs économiques 97 275 140 278 4 473 7 000 40 000 51 473 191 752 Sylviculture 34 434 136 408 16 278 275 000 - 291 278 427 686 Industrie, artisanat et commerce 2 387 720 4 289 380 . . . _ 4 289 380 90 Finances et impôts 2 387 720 2 387 720 1 871 660 ' 2 387 720 1 871 660 Parts des cantons aux recettes de la Confédération Gérance de la fortune et des dettes Les aiferences éventuel es son*, dues a la présentâ- t-on en nombres ronds 218 B005 Übersicht zur Finanzierung des Schulratbereichs 329 SRETH 330 ETHZ 340 ETHL 334 WSL 335 EMPA 336 EAWAG 337 PSI 1991 ^ M. Iionei Fra^Ker CEPF EPFZ EPFL FNP EMPA EAWAG PSI 1 Ausgaben zu Lasten Rechnung SRETH ' 1 Pe'sonalausgaben '2 Sachausgaben Beiträge 13 Investitionsausgaben 2 Leistungen anderer Bundesstellen 21 Amt für Bundesbauten 22 Drucksachen- und Mater alzentrale 23 Übrige 3 Drittmittel 31 Eigentliche Drittmittel 32 Ressortforschung. Förderung der praxis- orientierten Forschung 33 Natonalfondsund Übriges 29 12 458 179 40 274 109 98 67 89 42 17 30 24 131 63 31 37 57 22 11 24 23 57 25 14 17 14 338 123 19 40 12 3 80 32 3 10 3 147 90 39 49 17 13 19 19 5 Total 910 636 170 104 498 209 151 138 174 70 39 65 Tableau du financement du domaine du Conseil des écoles 1991 en millions de francs 1 Dépenses à charge du CEPF 11 Dépenses de personnel 12 Dépenses d'équipement contributions 13 Dépensesd'investissement 2 Prestations d'autres offices fédéraux 21 Office des constructions fédérales 22 Office central des imprimés et du matériel 23 Autres offices fédéraux 3 Fonds de tiers 31 Fonds de tiers proprement dits 32 Recherche propre à la Con- fédération, encouragement de la recherche axée sur la pratique 33 Fonds national et divers Bemerkungen Ziff 1 : Ausgaben des Schulratsbereichs gemäss institutioneller Gliederung. Ziff 2 Neben AFB (insbesondere Bauten und Anlagen. 122 Mio) sowie EDMZ (ins- besondere Informatikeinrichtungen. 113 Mio) erbringen EFV (Post- und Te- lefontaxen). EPA. EVK (Arbeitgeberbeiträge. Ruhegehälter der Professo- ren) und weitere Verwaltungsstellen Leistungen zugunsten des Schulrats- bereiches. Z ff. 3 Eigentliche Dnttmittel (Ziff. 31 ) fliessen dem Schulrat zur Hauptsache aus Industrieaufträgen und -beteiligungen. die gemäss Forschungsvertrags- weisungen vom 20.1.1988 abgewickelt werden, zu. Die Ausgaben unter Ziff. 32 belasten die Eidg. Staatsrechnung direkt (Ru- briken der Bundesämter), jene unter Ziff. 33 indirekt (Bundesbeiträge u.a. an NF. EURATOM. NEFF. NAGRA). Remarques Ch. 1 : Dépenses du Conseil des écoles polytechniques selon la classification orga- nique. Ch. 2: En plus de l'OCF (constructions et installations notamment. 122 mio de francs), ainsi que de l'OCFIM (systèmes informatiques notamment. 113 mio de francs). l'AFF (taxes postales et téléphoniques). l'OFPER. la CFA (contri- butions de l'employeur, pensions de retraite des professeurs) et d'autres of- fices administratifs fournissent des prestations en faveur du domaine du Conseil des EPF Ch. 3: Les fonds de tiers proprement dits qui affluent au Conseil des EPF. résultent pnncipalement des mandats et des participations de la part de l'industrie, les- quels sont réglés selon les instructions du 20.1.1988 concernant les contrats de recherche. Les dépenses figurant sous ch. 32 sont supportées directement par le compte d'Etat (articles des offices fédéraux), celles qui sont supportées in- directement figurant sous ch. 33 ( subventions versées au Fonds national, à EURATOM. FNRE. CEDRA notamment). B007 219 Finanzierung der Ausgaben nach Aufgabengebieten durch direkt zuteilbare Einnahmen TOTAL Ausgaben Zuteilbare Einnahmen Recettes imputables Dépenses Absolut Montant réel Deckungsgrad in % der Ausgaben Taux de couverture en % des dépenses V1991 B ! Mio Fr. V1991 B Mio Fr. zum Vergleich V1991B base comparative R1980C R1970C 33123 8 509 25,7 32,5 37,8 Financement des tâches de la Confédération par des recettes imputables directement TOTAL 10 Allgemeine Verwaltung 11 Justiz, Polizei 12 Beziehungen zum Ausland 15 Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagenforschung 30 Kultur und Freizeit 40 Gesundheit 50 Soziale Wohlfahrt Altersversicherung Invalidenversicherung Krankenversicherung Verschiedenes 60 Verkehr Strassen Öffentlicher Verkehr Verschiedenes 70 Umwelt und Raumordnung 80 Landwirtschaft und Ernährung Verbesserung der Produktions- grundlagen Preis- und Absatzsicherung Direktzahlungen und soziale Massnahmen Verschiedenes 85 Übrige Volkswirtschaft 90 Finanzen und Steuern Steuerabkommen Kantonsanteile an Bundeseinnahmen Vermögens- und Schulden- verwaltung 1 135 514 45,3 28,9 381 72 19,0 24,7 1667 50 3,0 4,9 6115 122 2,0 3,2 2 592 43 1,6 2,1 294 30 10,3 1,8 143 11 7,4 14,7 7 400 1245 16,8 24,1 3194 964 30.2 45,5 1 608 229 14,3 18,7 1 308 1 0.1 - 1 289 51 4,0 14,8 5150 2 510 48,7 70,0 2419 2 156 89,1 136,6 2 422 170 7.0 0,2 309 185 59.9 50,1 537 94 17,5 3,7 2 621 569 21,7 38,8 217 25 11.6 9,9 1 416 530 37.4 55,6 807 - 0.1 9,2 181 14 7,5 10,6 797 105 13,2 51,5 4 289 3145 73,3 70,3 30 - - 2 388 2 388 100,0 100,0 1 872 758 40,5 38,4 57,3 10 Administration générale 35,8 11 Justice, police 2,7 12 Relations avec l'étranger 3,5 15 Défense nationale 2,9 20 Formation et recherche fondamen taie 2,2 30 Culture et loisirs 18,0 40 Santé 49,3 124,8 55.8 0.1 1.3 50 Prévoyance sociale Assurance-vieillesse et survivants Assurance-invalidité Assurance-maladie Divers 72,7 84.7 0.6 2,8 60 Trafic Routes Transports publics Divers 1,7 70 Protection et aménagement de l'en- vironnement 41,3 80 Agriculture et alimentation 11.4 Amélioration des bases de la pro- duction 62,5 Garantie de prix et de l'écoule- ment 18,6 Paiements directs et mesures so- ciales 7,4 Divers 60,0 85 Autres secteurs économiques 79,3 90 Finances et impôts Conventions fiscales 00,0 Parts des cantons aux recettes de la Confédération 55.0 Gérance de la fortune et des dettes Allfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présentation en nombres ronds 220 B020 Ausgaben nach Sachgruppen 1991 ir Tausend Franken Rechnung Voranschlag Compte Budget TOTAL AUSGABEN 3 Laufende Ausgaben 30 Personalausgaben 3000 Benörden. Kommissionen. Richter Genälter und Zulagen an Behörden une Richter Vergütungen an Behörden und Rich- ter Vergütungen an parlamentarische Kommissionen Vergütungen an Behörden-Kommis- sionen Verschiedenes 3010 Bezüge des Verwaltungs- und Be- triebspersonals Etatpersonal Hilfspersonal Experten technische Zusammen- arbeit Personal Katastrophenhilfskorps Personal Schweizerisches Institut für Rechtsvergleichung 3020 Bezüge des Lehr- und Forschungs- personals Etatpersonal Hilfspersonal Zusatzpersonal in Lehre und Forschung 3030 Bezüge der Instruktoren EMD 3040 Sozialversicherungsbeiträge 3050 Personalversicherungsbeiträge 3060 Unfall- und Krankenversicherungs- beiträge 3070 Dienstkleider. Verpflegungsstätten Dienstkleider Verpflegungsstätten 3080 Rentenleistungen 3090 Übrige Personalausgaben Heimarbeiter Verschiedenes 31 Sachausgaben 3100 Druckerzeugnisse, Bürobedarf. Bücher und Zeitschriften Bürobedarf. Papiere. Repro-, Fotonaterial Publikationen. Drucksachen Bibliotheken 3110 Mobil en. Maschinen, Fahrzeuge. Einrichtungen Maschinen. Geräte, Fahrzeuge. Einrichtungen Büromobiliar Zivilschutzmaterial Militärisches Unterrichtsmaterial 3120 Wasser. Energie, Heizmaterialien (ohne Treibstoffe) 3130 Verbrauchsmatenalien Betriebs- und Fabrikationsmaterial Militärisches Ersatzmaterial Treibstoffe Verpflegung der Truppe Ausbildungsmunition Jagd- und Sportmunition Verbrauchsmaterial der Truppe und zu Instruktionszwecken 1989 1990 28 503 885 31 074 897 25 293 960 27 614 214 3 497 551 3 953 505 30 371 31 584 14 097 14 879 10811 11 200 3 573 3 300 647 774 1 244 1 431 2 170 970 2 413 592 2 066 015 2 300 921 76 379 82 709 24 943 26192 1 194 1 260 2 439 2510 461 406 372 588 3 027 85 790 196 257 131 753 451 275 20 051 2 875 2 827 48 22 199 10 394 3 270 7 124 28 212 57 823 17 285 103 332 42 276 15 285 43 000 2 770 72 200 698 400 158 881 98 234 49 999 81 766 274 999 9 400 25 121 483 645 371 700 3 255 108 691 194 592 143178 625 000 25 172 3 824 3 714 110 21 553 11 365 3 653 7 712 2 778 016 2 544 758 103 320 109 722 29 450 61 461 18 811 108 640 47 065 15 735 43 000 2 840 76 639 658 636 134 641 104 045 54 200 89 800 244 600 9 400 21 951 Voranschlag Budget 1991 33122 869 29163 093 4 037 478 33 506 15 920 11 200 4 000 842 1 545 2 507 795 2 361 046 114 879 27 750 1 320 2 800 534 315 404 771 4 830 124 713 215 668 162 756 518 000 30 777 2 995 2 874 121 20 265 11 401 3 730 7 671 2 799 548 102 697 24 776 56 900 21 021 125 570 50 888 20 880 50 950 2 852 91 059 673 818 123 405 106 064 61 000 92 000 256 500 10 500 24 349 Differenz zu différence par rapport au V.B1990 in/en % 6,6 10.5 8.9 48.4 14.7 10,8 15,6 8,1 18,8 VB1990 inen 1000 Dépenses par groupes spécifiques 1991 en milliers de francs 2 047 972 DEPENSES TOTALES 5,6 1 548 879 3 Dépenses courantes 2,1 83 973 30 Dépenses de personnel 6,1 1 922 3000 Autorités, commissions, juges 7,0 1 041 Traitement et allocations aux au- torités et aux juges Indemnités aux autorités et aux juges 21.2 700 Indemnités aux commissions parle mentaires 8.8 68 Indemnités aux commissions insti- tuées par les autorités 8,0 114 Divers 3,9 94 203 3010 Rétribution du personnel adminis- tratif et d'exploitation 2,6 60125 Personnel permanent 38,9 32170 Personnel auxiliaire 5,9 1 558 Experts de ia coopération tech- nique 4.8 60 Personnel du corps pour l'aide en cas de catastrophes 11.6 290 Personnel de l'Institut suisse de droit comparé 50 670 3020 Rétribution du personnel chargé de l'enseignement et de la recherche 33 071 Personnel permanent 1 575 Personnel auxiliaire 16 022 Personnel complémentaire chargé de l'enseignement et de la recherche 21076 3030 Rétribution des instructeurs du DMF 13,7 19 578 3040 Cotisations d'assurances sociales 17.1 -107 000 3050 Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance 22,3 5 605 3060 Cotisations d'assurance-maladie e accidents 21.7 22.6 10.0 -829 -840 11 3070 Vêtements de fonction, cantines Vêtements de fonction Cantines -6.0 -1 288 3080 Prestations aux retraités 0.3 2.1 -0.5 36 77 -41 3090 Autres dépenses de personnel Travailleurs à domicile Divers 10,0 254 790 31 Biens et services -6,4 15.9 -7,4 11,8 -7 025 -4 674 -4 561 2210 3100 Imprimés, fournitures de bureau, livres et revues Fournitures de bureau, papier, ma ténel de reprographie et de pho- tographie Publications, imprimés Bibliothèques 3 823 32.7 5 145 18,5 7 950 0.4 12 16 930 3110 Mobilier, machines, véhicules, installations Machines, appareils, véhicules, installations Mobilier de bureau Matériel de protection civile Matériel didactique militaire 14 420 I 3120 Eau, énergie et combustibles (sans les carburants) 2.3 15182 3130 Fournitures -8.3 -11 236 Matériel d'exploitation et de fa- brication 1.9 12.5 2019 6 800 Pièces de rechange militaires Carburants 2.4 4.9 2 200 11 900 Subsistance de la troupe Munition d'instruction 11.7 10.9 1 100 2 398 Munition de chasse et de sport Fournitures de la troupe et pour l'instruction A ifatge Abwe cnunger sind durch Rjrdungen oeoingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion er nombres ronds B020 221 Ausgaben nach Sachgruppen 1991 in Tausend Franken 3140 Baulicher Unterhalt Unterhalt der militärischen Bauten und Anlagen Unterhalt der zivilen Bauten 3145 Unterhalt Mobilien. Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen Unterhalt der Betriebseinrich- tungen Unterhalt des Korps- und Instruktionsmaterials Unterhalt der Militärfahrzeuge und Flugzeuge Unterhalt der Munition Unterhalt des militärischen Er- satzmaterials 3150 Mieten, Pachten und Benützungs- kosten Miete und Pacht von Liegen- schaften Benützung von Waffen- und Schiessplätzen Truppenunterkunft Miete EDV und Büromatik Übrige Mieten und Be- nützungskosten 3160 Spesenentschädigungen 3170 Vergütungen an Angehörige der Armee Sold Übrige Vergütungen 3180 Dienstleistungen und Honorare Kommissionen und Honorare Forschungs- und Entwick- lungsaufträge EDV-Dienstleistungsaufträge Aus- und Weiterbildung Transporte Telefon- und Posttaxen Kapitalbeschaffung und -Verwaltung Steuern und Abgaben Übrige Dienstleistungen Dritter 3190 Übrige Sachausgaben Schadenvergütungen Steueranrechnung für aus- ländische Quellensteuern Übriges 32 Rüstungsausgaben 3200 Grundstücke und Bauten Tiefbauten Hochbauten 3210 Entwicklung und Versuche 3220 Persönliche Ausrüstung und Er- neuerungsbedarf 3230 Rüstungsmaterial 33 Passivzinsen Laufende Verpflichtungen Kurzfristige Schulden Mittel- und langfristige Schulden Sonderrechnungen 34 Kantonsanteile an Bundes- einnahmen Direkte Bundessteuer Verrechnungssteuer Militärpflichtersatz Compte 1989 185 954 75 912 110 043 142 688 23 984 13021 80 307 25 000 375 139135 58 366 18 736 52 910 4 000 5 123 84 374 92 327 89 901 2 427 708 443 56 146 65 720 107 999 20 976 109 209 73 082 10 792 38 975 225 543 447 844 12 832 27 499 407 513 2 389 700 350 000 265 000 85 000 160 000 479 700 1 400 000 1 481 880 32 637 181 700 619813 647 731 2 089 334 1 795 952 264 652 28 730 oranschlag Budget Voranschlag Budget 1990 1991 197 668 82 100 226 974 87 650 115 568 139 324 158106 157 511 25 761 29 081 14 965 17 050 90 000 83 000 27 000 380 28 000 380 148 772 185 891 64 992 89 268 20 500 27 500 51 700 5 200 59 000 5 000 6 380 5123 90 715 102 877 90 768 91 700 87 968 2 800 87 500 4 200 796 434 926 262 62 769 80 771 74 631 90 725 123 600 145 950 34 658 94 370 74 162 18 585 49 059 258 460 39 775 101 169 75 869 16 970 56 875 324 297 108 660 11 510 40 000 115189 12010 30 000 57 150 73179 2 792 900 2 780 000 355 000 265 000 90 000 370 000 241 500 112 000 165 000 175 000 487 400 508 000 1 785 500 1 727 000 1811050 40 693 250 500 622 150 897 707 1 854 690 38 900 243 250 691 801 880 739 2 400 020 2 387 720 2 040 000 332 900 27 120 1 965 000 392 800 29 920 Differenz zu différence par rapport au VB1990 in/en % V/B1990 in/en 1000 14.8 6.8 29 306 5 550 20.6 23 756 -0,4 -595 12.9 3 320 13.9 2 085 -7.8 -7 000 3.7 1 000 25.0 37 119 37.4 24 276 34.2 7 000 14.1 -3.8 7 300 -200 -19.7 28.0 -0,5 4,2 -8.9 24.4 6.1 4,2 -3.3 -0,5 -3.7 18.0 10.3 -1 257 Dépenses par groupes spécifiques 1991 en millie's de 'rancs 3140 Entretien des immeubles Entretien des constructions et installations militaires Entretien des constructions ci- viles 3145 Entretien du mobilier, des machi- nes, des véhicules et des instal- lations Entretien des installations d'ex- ploitation Entretien des véhicules militaires et des avions Entretien des pièces de rechange militaires Révision des munitions Entretien des pièces de rechange militaires 3150 Loyers, fermages et redevances d'utilisation Loyers et fermages d'immeubles Utilisation des places d'armes et de tir Cantonnement Locations, informatique et bureau- tique Autres locations et frais d'utili- sation 13.4 12 162 3160 Dédommagements 1.0 932 3170 Indemnités versées aux membres du personnel de l'armée -0.5 -468 Solde 50,0 1 400 Autres indemnités 16,3 129 828 3180 Honoraires et prestations de ser- vice 18,9 11 862 Commissions et honoraires 12,3 9 954 Mandats de recherche et de déve- loppement 18,1 22 350 Mandats de prestations informa- tiques 14,8 5117 Formation et perfectionnement 7,2 6 799 Transports 2,3 1 707 Taxes postales et téléphoniques -8.7 -1 615 Obtention et gestion de capitaux 15.9 7816 Impôts et taxes 25,5 65 837 Autres prestations de service de tiers 6.0 6 529 3190 Autres biens et services 4,3 500 Indemnités pour dommages 25,0 -10 000 Imputation d'impôts étrangers per- 2,4 43 640 33 -4.4 -1 793 -2.9 -7 250 11.2 69 651 -1.9 -16 968 çus a la source 16 029 Divers -12 900 32 Dépenses d'armement 15 000: 3200 Terrains et constructions -23 500 Ouvrages de génie civil 22 000 Terrains bâtis 10 000 3210 Développement et essais 20 600 3220 Equipement personnel et besoin de renouvellement -58 500 3230 Matériel d'armement Intérêts passifs Engagements courants Dettes à court terme Dettes à moyen et long termes Dettes envers des entités particu- lières -12 300 34 Parts des cantons aux recettes fédérales -75 000 Impôt fédéral direct 59 900 Impôt anticipé 2 800 Taxe d'exemption du service mili- taire Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les differences éventuelles sont dues à a présenta- tion en rombres ronds 222 Ausgaben nach Sachgruppen 1991 in Tausend Franken 35 Entschädigungen an Gemein- wesen 3522 Kantone 3523 Gemeinden 36 Beiträge an laufende Aus- gaben 3611 P'ivate Hausnalte 3612 Private Institutionen 3613 Private Sozialversicherungen 3621 Bundeseigene Anstalten 3622 Kantone 3623 Gemeinden 3631 BundeseigeneSozialversicherungen 3641 Bundeseigene Unternehmungen 3642 Übnge öffentliche Unternehmungen 3691 Ausland, internationale Organi- sationen 4 Investitionsausgaben 40 Investitionsgüter 4000 G'undstücke und Bauten Land- und Liegenschaftserwerb Hochbauten 40*0 MoDiien. Maschinen. Fahrzeuge. Einrichtungen EDV und Büromatik Apoa-ate una Einncntungen *Lr Lehre und Forschung Übrige Mobilien. Maschinen. Fahrzeuge. Einrichtungen 42 Darlehen und Beteiligungen 42-* P'ivate Haushalte 4212 Private Institutionen 4222 Kantone 4241 Bundesebene Unternehmungen 4242 Ub'ige öffentliche Unternehmungen 429" Ausland, internatio- nale Organisationen 46 Investitionsbeiträge 4612 Private Institutionen 4622 Kantone 4623 Gemeinden 4641 Bundeseigene Unternehmungen 4642 Übrige öffent'iche Unternehmungen B020 Rechnung Compte Voranschlag Budget 1989 1990 307 229 401227 291 050 16 179 384 586 16 641 12 750 250 13 710 753 202 466 231 935 1 603135 1 633 063 984 948 995 000 324 253 312911 2 397 044 2 467 441 1 280 1 400 4 461 270 5 005 000 1 364 320 1 519100 414 573 418301 996 960 1 126 604 3 209 925 3 460 683 501 485 557 064 226 064 14 467 211 597 242 380 158 227 63 089 21 064 40 158 114 021 176 774 267 100 21 500 245 600 289 964 183 000 80 002 26 962 450 501 477139 1768 2 100 107 051 62 470 32 503 35 000 155 000 244 000 46 800 86 769 2 257 939 2 426 480 71593 84 100 1 997 520 2 090 730 290 150 11 763 11 600 239 900 Voranschlag Budget 1991 489 052 471 352 17 700 14 814 605 246 628 1 794 277 1 300 000 351 005 2 593194 1 200 5170 610 1 645 067 440 672 1 271 951 3 959 775 712104 342 900 49 400 293 500 369 204 247 400 88 087 33 717 527 681 2 180 56 700 33 580 275 000 61 520 98 701 2 719 990 76 700 2 340 390 100 14 000 288 800 Differenz zu différence par rapport au VB1990 in/en % 21,9 VB1990 in/en 1000 87 825 35 8.3 5.3 12.9 14,4 27,8 20.4 Dépenses par groupes spécifiques 1991 en milliers de francs Dédommagements à des collecti- vités publiques 22.6 6.4 86 766 1 059 3522 3523 Cantons Communes 8,1 1103 852 36 Contributions à des dépenses cou rantes 6.3 14 693 3611 Personnes physiques 9.9 161 214 3612 Institutions privées 30.7 305 000 3613 Assurances sociales privées 12,2 38 094 3621 Etablissements appartenant à la Confédération 5.1 125 753 3622 Cantons 14.3 -200 3623 Communes 3.3 165610 3631 Assurances sociales de la Confédé- ration 125 967 3641 Entreprises appartenant à la Con- fédération 22 371 3642 Autres entreprises publiques 145 347 3691 Etranger, institutions internatio- nales 499 092 4 Dépenses d'investissement 155 040 40 Biens d'investissement 28.4 75 800 4000 Terrains et constructions 129,8 27 900 Acquisition de terrains et de bâ- timents 19.5 47 900 Terrains bâtis 27.3 79 240 4010 Mobilier, machines, véhicules, installations 35.2 64 400 Informatique et bureautique 10.1 8 085 Appareils et installations desti- nés à l'enseignement et à la re- cherche 25.1 6 755 Autres dépenses en mobilier, ma chines, véhicules et installa- tions 10,6 50 542 42 Prêts et participations 3.8 80 4211 Personnes physiques -9.2 -5 770 4212 Institutions privées -4.1 -1 420 4222 Cantons 12.7 31 000 4241 Entreprises appartenant à la Confédération 31.5 14 720 4242 Autres entreprises publiques 13.8 11 932 4291 Etranger, institutions internatio- nales 12,1 293 510 46 Contributions à des investisse- ments -8.8 -7 400 4612 Institutions privées 11.9 249 660 4622 Cantons 33.3 -50 4623 Communes 20.7 2 400 4641 Entreprises appartenant à la Con- fédération 48 900 4642 Autres entreprises publiques A ifall ge Aowe>c^urgen st"d oVcn Rundungen bed ngî Les différences eventuelles sont dues a la présenta tion en nombres ronds 224 Ausgaben nach Sachgruppen und Departementen 1991 n Tausera Franken 1989 TO TAL AUSGABEN 28 503 885 3 Laufende Ausgaben 25 293 960 30 Personalausgaben 3 497 551 Behörden. Kommissionen. Richter 30 371 Bezüge des Verwaltungs- und Be- 2 170 970 trebspersonals Bezüge des Lehr- und Forschungs- 461 406 personals Bezüge der Instruktoren EMD 196 257 Sozialversicherungsbeiträge 131 753 Personalversicherungsbeiträge 451 275 Unfall- und Krankenversicherungs- beiträge Mieten. Pachten und Benützungs- kosten 36 Beiträge an laufende Aus- gaben 4 Investitionsausgaben 40 Investitionsgüter Grundstücke und Bauten Mobilien. Maschinen. Fahrzeuge. Einrichtungen Vorräte 42 Darlehen und Beteiligungen 46 Investitionsbeiträge 20 051 Dienstkleider, Verpflegungsstätten 2 875 Rentenleistungen 22 199 Übrige Personalausgaben 10 394 Sachausgaben 2 778 016 Druckerzeugnisse. Bürobedarf. Bücher und Zeitschriften 103 320 Mobilier. Maschinen. Fahrzeuge. Einrichtungen 103 332 Wasser. Energie. Heizmaterialien (ohne Treibstoffe) 72 200 Verbrauchsmaterialien 698 400 Baulicher Unterhalt 185 954 Unterhalt Mobilien. Maschinen. Fahrzeuge. Einrichtungen 142 688 Spesenentschädigungen 84 374 Vergütungen an Angehörige der Armee 92 327 Dienstleistungen und Honorare 708 443 Übrige Sachausgaben 447 844 32 Rüstungsausgaben 2 389 700 33 Passivzinsen 1481880 34 Kantonsanteile an Bundes- einnahmen 2 089 334 35 Entschädigungen an Gemein- wesen 307 229 Rechnung Voranschlag Compte Budget 1990 31 074 897 27 614 214 3 953 505 31 584 2 413 592 483 645 194 592 143178 625 000 25172 3 824 21 553 11 365 2 544 758 109 722 108 640 76 639 658 636 197 668 158106 148 772 90 715 90 768 796 434 108 660 2 792 900 1811050 2 400 020 401 227 12 750 250 13 710 753 3 209 925 3 460 683 501 485 557 064 226 064 267 100 242 380 289 964 33 042 450 501 477139 2 257 939 2 426 480 139 135 Voranschlag Budget 1991 33122 869 29163 093 4 037 478 33 506 2 507 795 534 315 215 668 162 756 518 000 30 777 2 995 20 265 11 401 2 799 548 102 697 125 570 91 059 673 818 226 974 157511 185 891 102 877 91 700 926 262 115189 2 780 000 1 854 690 2 387 720 489 052 14 814 605 3 959 775 712104 342 900 369 204 527681 2 719 990 0.1 0.6 0.3 0.3 2.8 0,3 8,4 5,6 7,2 1,5 44,7 12,0 1,6 8,2 Anteil am Haushalt Differenz zu différence par rapport au En % du total V1991 B V/B 1990 in. en % V/B 1990 in/en 1000 100,0 6,6 2 047 972 88,0 5,6 1548 879 12,2 2,1 83 973 0.1 6.1 1 922 7.6 3.9 94 203 1.6 10.5 50 670 0.7 10.8 21 076 0.5 13.7 19 578 1.6 -17.1 -107 000 22.3 25.0 13.4 1.0 16.3 6.0 -,5 2,4 -,5 21,9 8,1 14,4 2,1 27,8 1.0 28,4 1.1 27.3 10,6 12,1 5 605 - -21.7 -829 0.1 -6.0 -1 288 - 0.3 36 8,5 10,0 254 790 0.3 -6.4 -7 025 0,4 15,6 16 930 0.3 18,8 14 420 2.0 2.3 15 182 0.7 14.8 29 306 0.5 -.4 -595 37 119 12 162 932 129 828 6 529 -12 900 43 640 -12 300 B021 Dépenses par groupes spécifiques et départements 1991 en milliers de francs DEPENSES TOTALES 3 Dépenses courantes 30 Dépenses de personnel Autorités, commissions, juges Rétribution du personnel adminis- tratif et d'exploitation Rétribution du personnel chargé de l'enseignement et de la recherche Rétribution des instructeurs du DMF Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance Cotisations d'assurance-maladie et accidents Vêtements de fonction, cantines Prestations aux retraités Autres dépenses de personnel 31 Biens et services Imprimés, fournitures de bureau, livres et revues Mobilier, machines, véhicules, installations Eau, énergie et combustibles (sans les carburants) Fournitures Entretien des immeubles Entretien du mobilier, des machi- nes, des véhicules et des instal- lations Loyers, fermages et redevances d'utilisation Dédommagements Indemnités versées aux membres du personnel de l'armée Honoraires et prestations de ser- vice Autres biens et services 32 Dépenses d'armement 33 Intérêts passifs 34 Parts des cantons aux recettes fédérales 87 825 35 Dédommagements à des collecti- vités publiques 1103 852 36 Contributions à des dépenses cou- rantes 499 092 4 Dépenses d'investissement 155 040 40 Biens d'Investissement 75 800 Terrains et constructions 79 240 Mobilier, machines, véhicules, installations Approvisionnements 50 542 42 Prêts et participations 293 510 46 Contributions à des investisse- ments Alifäliige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présentation en nombres ronds B021 225 in Tausend Franken Voranschlag 1991 Budget Departemente - Départements - er milliers de francs und Gerichte Auswärtiges Inneres Justiz und Polizei Militär Finanz Volkswirtschaft Verkehr u. Energie Autorités et tribunaux Affaires étrangères Intérieur Justice et police Militaire Finances 5 854 526 Economie publique 3 766 452 Transports et énergie 575 568 1 367 398 10 055 494 990178 5 243 021 5 270 232 325 570 1 308 570 9 286 734 841269 5 239 557 5 817 433 3163 049 3180 951 81253 241 502 883 439 170141 1 158 305 1 275 955 168 763 58130 31722 30 1 073 - - 287 395 - 49 485 241 112 348 038 170 141 937 423 535 111 168 364 58130 534 315 215 668 13 162 756 518 000 30 760 46 - - 1 484 1 465 • - - - - - - 20 265 - - - 360 - - 3 730 7 311 - - 244 317 65 246 605 337 115 925 1 199 729 222 982 95 533 250 503 81 929 - 19 823 945 - - - - 454 6 232 27 089 52 166 28 579 5 450 5 045 555 284 6 008 42 707 12 348 23 682 3164 2 867 - 227 - 79 816 399 573 223 9 122 11 031 4 - - 206124 - 14 650 6 200 - - 15 815 15515 504 137 297 799 908 1 659 5 042 10 500 49 469 3107 103 762 9 549 3 865 598 1 731 27 052 14 757 2 191 41 091 10 246 4 354 1 458 - • - - 91 700 - • - 150816 4 675 140 071 27 097 164 958 140183 54 704 243 768 3819 9 964 9 966 17168 20 787 38 269 12 759 2 461 - - - - 2 780 000 - - - - ■ - - - 1 854 690 - - _ . . _ _ 2 387 720 _ . 17 564 379 716 90 603 1 169 - 1 001 822 7 780 394 175 487 10 920 76 086 2 897 584 2 872 318 250000 58 831 768772 148 914 3 465 37 092 603 421 2 089 280 250 000 . 390412 2 984 3 465 4 692 2151 58 400 - - 280 500 - - 4 400 58 000 250 000 - 109 912 2 984 3 465 292 2 151 400 58 831 8000 370 360 145 930 32 400 361 870 239 400 66 580 1 964 300 Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présentation er nombres ronds 226 Ausgaben nach Sachgruppen 1960-1991 in Tausend Franken TOTAL AUSGABEN 3 Laufende Ausgaben 30 Personalausgaben 3000 Behörden. Kommissionen, Richter Gehälter und Zulagen an Behörden und Richter Vergütungen an Behörden und Rich- ter Vergütungen an parlamentarische Kommissionen Vergütungen an Behörden-Kommis- sionen Verschiedenes 3010 Bezüge des Verwaltungs-und Be- triebspersonals Etatpersonal Hilfspersonal Experten technische Zusammen- arbeit Personal Katastrophenhilfskorps Personal Schweizerisches Institut für Rechtsvergleichung 3020 Bezüge des Lehr- und Forschungs- personals Etatpersonal Hilfspersonal Zusatzpersonal in Lehre und Forschung 3030 Bezüge der Instruktoren EMD 3040 Sozialversicherungsbeiträge 3050 Personalversicherungsbeiträge 3060 Unfall- und Krankenversicherungs- beiträge 3070 Dienstkleider. Verpflegungsstätten Dienstkleider Verpflegungsstätten 3080 Rentenleistungen 3090 Übrige Personalausgaben Heimarbeiter Verschiedenes 31 Sachausgaben 3100 Druckerzeugnisse. Bürobedarf. Bücher und Zeitschriften Bürobedarf. Papiere. Repro- Fotomaterial Publikationen. Drucksachen Bibliotheker 3110 Mobilien. Maschinen. Fahrzeuge. Einrichtungen Maschinen. Geräte. Fahrzeuge. Einrichtungen Büromobiliar Zivilschutzmaterial Militärisches Unterrichtsmaterial 3120 Wasser. Energie. Heizmaterialien (ohne Treibstoffe) 3130 Verbrauchsmaterialien Betriebs- und Fabnkationsmatenal Militärisches Ersatzmaterial Treibstoffe Verpflegung der Truppe Ausbildungsmunition Jagd- und Sportmunition Verbrauchsmaterial der Truppe und zu Instruktionszwecken B022 Rechnung - Compte Voranschlag - Budget 1960 1970 1980 2 691 097 7 956 259 17 815 783 2 457141 6197 986 15 479 340 401 616 3 797 2 234 1 036 479 48 307612 302 787 4 825 15717 15511 191 15 20 590 7 600 38 529 2 741 2 741 1 857 2 285 955 1 330 368 238 15 837 4 487 10 761 589 21 617 16710 3 858 1 049 8 663 139 409 27 381 15 896 24 070 18 446 44 939 1 450 7 227 948 320 2188 252 7 430 4 394 2 027 872 119 19 677 090 657 983 15 491 3616 93 569 90 930 986 1 654 54 446 23 287 77 301 2 826 2 788 2 788 3 959 5 624 2 800 2 824 844 581 38 837 10 102 24 259 4 476 124 533 57 591 9 666 55 000 2 276 23 038 269 307 77 958 41 207 29 290 30 585 79 729 3 000 7 539 16 587 9 262 4 991 1 887 151 296 1 453 957 1 372 257 66 467 14512 720 277 361 243 398 3 485 30 478 132 585 87 613 192 392 5 621 2 496 2 496 11 669 7 971 2 520 5 451 1390101 75 480 23 280 43 946 8 254 79 441 27 895 14 543 36 003 1 000 57 396 453 466 79 592 52 910 124 000 41 811 133 996 5 400 15 757 1989 1990 1991 28 503 885 31 074 897 33122 869 25 293 960 27 614 214 29163 093 3 497 551 3 953 505 4 037 478 30 371 31 584 33 506 14 097 14 879 15 920 10811 11 200 11 200 3 573 3 300 4 000 647 774 842 1 244 1 431 1 545 2 170 970 2 413 592 2 507 795 2 066 015 2 300 921 2 361 046 76 379 82 709 114 879 24 943 26192 27 750 1 194 1 260 1 320 2 439 2510 2 800 461 406 483 645 534 315 372 588 371 700 404 771 3 027 3 255 4 830 85 790 108 691 124 713 196 257 194 592 215 668 131 753 143178 162 756 451 275 625 000 518 000 20 051 25172 30 777 2 875 3 824 2 995 2 827 3714 2 874 48 110 121 22 199 21 553 20 265 10 394 11 365 11 401 3 270 3 653 3 730 7124 7 712 7 671 2 778 016 2 544 758 2 799 548 103 320 109 722 102 697 28 212 29 450 24 776 57 823 61 461 56 900 17 285 18811 21 021 103 332 108 640 125 570 42 276 47 065 50 888 15 285 15 735 20 880 43 000 43 000 50 950 2 770 2 840 2 852 72 200 76 639 91059 698 400 658 636 673 818 158 881 134 641 123 405 98 234 104 045 106 064 49 999 54 200 61 000 81 766 89 800 92 000 274 999 244 600 256 500 9 400 9 400 10 500 25121 21951 24 349 Dépenses par groupes spécifiques 1960-1991 en milliers de francs DEPENSESTOTALES 3 Dépenses courantes 30 Dépenses de personnel 3000 Autorités, commissions, juges Traitement et allocations aux au- torités et aux juges Indemnités aux autorités et aux juges Indemnités aux commissions parle- mentaires Indemnités aux commissions insti- tuées par les autorités Divers 3010 Rétribution du personnel adminis- tratif et d'exploitation Personnel permanent Personnel auxiliaire Experts de la coopération tech- nique Personnel du corps pour l'aide en cas de catastrophes Personnel de l'Institut suisse de droit comparé 3020 Rétribution du personnel chargé de l'enseignement et de la recherche Personnel permanent Personnel auxiliaire Personnel complémentaire chargé de l'enseignement et de la recherche 3030 Rétribution des instructeurs du DMF 3040 Cotisations d'assurances sociales 3050 Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance 3060 Cotisations d'assurance-maladie et accidents 3070 Vêtements de fonction, cantines Vêtements de fonction Cantines 3080 Prestations aux retraités 3090 Autres dépenses de personnel Travailleurs à domicile Divers 31 Biens et services 3100 Imprimés, fournitures de bureau, livres et revues Fournitures de bureau, papier, ma- tériel de reprographie et de pho- tographie Publications, imprimés Bibliothèques 3110 Mobilier, machines, véhicules, installations Machines, appareils, véhicules, installations Mobilier de bureau Matériel de protection civile Matériel didactique militaire 3120 Eau, énergie et combustibles (sans les carburants) 3130 Fournitures Matériel d'exploitation et de fa- brication Pièces de rechange militaires Carburants Subsistance de la troupe Munition d'instruction Munition de chasse et de sport Fournitures de la troupe et pour l'instruction Alitai ige Abweichungen sind durch Rjndungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds B022 Ausgaben Rechnung - Compte nach Sachgruppen 1960-1991 1960 1970 1980 1989 in Tausend Franken 34 646 3140 Baulicher Unterhalt 18 733 78 990 185 954 Unterhalt der militärischen 13 083 20 096 38 385 75 912 Bauten und Anlagen Unterhalt der zivilen Bauten 5 650 14 550 40 605 110 043 3145 Unterhalt Mobilien, Maschinen, 31 962 45 451 68 868 142 688 Fahrzeuge, Einrichtungen Unterhall der Betriebseinrich- 5 398 12 877 13 598 23 984 tungen Unterhalt des Korps- und 12 233 12183 13180 13 021 Instruktionsmaterials Unterhalt der Militärfahrzeuge 6 285 10 900 23 000 80 307 und Flugzeuge Unterhalt der Munition 7 600 9 300 18 800 25 000 Unterhalt des militärischen Er- 446 191 290 375 satzmaterials 3150 Mieten, Pachten und Benützungs- 18 533 54 722 90 151 139135 kosten Miete und Pacht von Liegen- 6 344 21 071 39 014 58 366 schatten Benützung von Waffen- und 5 009 15 702 19 297 18 736 Schiessplätzen Truppenunterkunft 5 994 15 862 28 600 52 910 Miete EDV und Büromatik 120 617 1 629 4 000 Voranschlag - Budget Übrige Mieten und Be- 1066 1439 1610 5123 nützungskosten 3160 Spesenentschädigungen 3170 Vergütungen an Angehörige der Armee Sold Übrige Vergütungen 3180 Dienstleistungen und Honorare Kommissionen und Honorare Forschungs- und Entwick- lungsaufträge EDV-Dienstleistungsaufträge Aus- und Weiterbildung Transporte Telefon- und Posttaxen Kapitalbeschaffung und -Verwaltung Steuern und Abgaben Übrige Dienstleistungen Dritter 3190 Übrige Sachausgaben Schadenvergütungen Steueranrechnung für aus- ländische Quellensteuern Übriges 6 000 24 005; 40 216 407 513 16164 38 408 55 737 84 374 39 969 56 455 74 698 . 92 327 38 622 1 347 53 869 2 586 72 309 2 389 89 901 2 427 49 362 123154 271 582 708 443 9 053 215 33 948 1 335 41 934 10819 56146 65 720 - - 16 488 107 999 685 10 959 10 239 592 1 773 15 847 2 203 21 270 25 920 834 2 937 34 708 10011 33 511 43 850 3148 18 996 92 825 20 976 109 209 73 082 10 792 38 975 225 543 7 990 1990 36 029 6 024 6 000 84 291 6 076 38 000 447 844 12 832 27 499 32 Rüstungsausgaben 446 297 961 858 1 624 077 2 389 700 3200 Grundstücke und Bauten 71 199 223 858 357 224 350 000 Land- und Liegenschaftserwerb 698 22 322 28197 - Tiefbauten 56 799 92 816 153 550 265 000 Hochbauten 13 702 108 720 175 477 85 000 3210 Entwicklung und Versuche 20 698 50 000 110 000 160 000 3220 Persönliche Ausrüstung und Er- neuerungsbedarf 122 000 178 000 316 854 479 700 3230 Rüstungsmaterial 232 400 510 000 840 000 1 400 000 33 Passivzinsen 271 152 372 849 1 117158 1 481 880 Laufende Verpflichtungen Kurzfristige Schulden Mittel- und langfristige Schulden Sonderrechnungen 34 180 15219 163123 58 629 35 698 38 275 166 199 132 677 79 779 56 976 715 354 265 049 32 637 181 700 619813 647 731 34 Kantonsanteile an Bundes- einnahmen 170 064 468 478 1 309 621 2 089 334 Direkte Bundessteuer 134 686 352 519 1 025 731 1 795 952 Verrechnungssteuer Militärpflichtersatz 774 44 089 10 329 123 677 20 641 264 652 28 730 Stempelabgaben Übrige 34 404 200 61071 470 137 940 1 631 - 1990 1991 197 668 82100 226 974 87 650 115568 139 324 158106 157 511 25 761 29 081 14 965 17 050 90 000 83 000 27 000 380 28 000 380 148 772 185 891 64 992 89 268 20 500 27 500 51 700 5 200 59 000 5 000 6 380 5123 90 715 102 877 90 768 91 700 87 968 2 800 87 500 4 200 796 434 926 262 62 769 80 771 74 631 90 725 123 600 145 950 34 658 94 370 74 162 18 585 49 059 258 460 39 775 101 169 75 869 16 970 56 875 324 297 108 660 11 510 40 000 115189 12010 30 000 57 150 73 179 2 792 900 2 780 000 355 000 370 000 16 500 265 000 90 000 241 500 112 000 165 000 175 000 487 400 508 000 1 785 500 1 727 000 1 811 050 40 693 250 500 622 150 897 707 1 854 690 38 900 243 250 691 801 880 739 2 400 020 2 387 720 2 040 000 332 900 27 120 1 965 000 392 800 29 920 - - 227 Dépenses par groupes spécifiques 1960-1991 en milliers de francs 3140 Entretien des immeubles Entretien des constructions et installations militaires Entretien des constructions ci- viles 3145 Entretien du mobilier, des machi- nes, des véhicules et des instal- lations Entretien des installations d'ex- ploitation Entretien des véhicules militaires et des avions Entretien des pièces de rechange militaires Révision des munitions Entretien des pièces de rechange militaires 3150 Loyers, fermages et redevances d'utilisation Loyers et fermages d'immeubles Utilisation des places d'armes et de tir Cantonnement Locations, informatique et bureau- tique Autres locations et frais d'utili- sation 3160 Dédommagements 3170 Indemnités versées aux membres du personnel de l'armée Solde Autres indemnités 3180 Honoraires et prestations de ser- vice Commissions et honoraires Mandats de recherche et de déve- loppement Mandats de prestations informa- tiques Formation et perfectionnement Transports Taxes postales et téléphoniques Obtention et gestion de capitaux Impôts et taxes Autres prestations de service de tiers 3190 Autres biens et services Indemnités pour dommages Imputation d'impôts étrangers per- çus à la source Divers 32 Dépenses d'armement 3200 Terrains et constructions Acquisition de terrains et de bâ- timents Ouvrages de génie civil Terrains bâtis 3210 Développement et essais 3220 Equipement personnel et besoin de renouvellement 3230 Matériel d'armement 33 Intérêts passifs Engagements courants Dettes à court terme Dettes à moyen et long termes Dettes envers des entités particu- lières 34 Parts des cantons aux recettes fédé raies Impôt fédéral direct Impôt anticipé Taxe d'exemption du service mili- taire Droits de timbre Divers Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronas 228 B022 Ausgaben nach Sachgruppen 1960-1991 n Tausend Franken Rechnung • Compte Voranschlag - Budget 1960 35 Entschädigungen an Gemein- wesen 15 485 3522 Kantone 15 485 3523 Gerreinden 36 Beiträge an laufende Aus- gaben 784 289 3611 Prvate Haushalte 55 177 3612 Pnvate Institutionen 262 105 3613 Private Sozialversicherungen 67 027 3621 Bundeseigene Anstalten 63 970 3622 Kantone 47 561 3623 Gemeinden 44 3631 BundeseigeneSozialversicherungen 230 317 3641 Bundeseigene Unternehmungen 8 957 3642 Übrige öffentliche Unternehmungen 25 725 3691 Ausland, internationaleOrgani- 23 407 sationen 4 Investitionsausgaben 233 956 40 Investitionsgüter 63 530 4000 Grundstücke und Bauten 58 780 Land- und Liegenschaftserwerb Hochbauten 58 780 40'0 Mobilien. Maschinen. Fahrzeuge. 4 750 Einrichtungen EDV und Büromatik Apparate und Einrichtungen 2 022 für Lehre und Forschung Übrige Mobilien, Maschinen. 2 728 Fahrzeuge. Einrichtungen 4020 Vorräte 42 Darlehen und Beteiligungen 4211 Private Haushalte 4212 Private Institutionen 4222 Kantone 4241 Bundeseigene Unternehmungen 4242 Übrige öffentliche Unternehmungen 4291 Ausland, internatio- nale Organisationen 46 Investitionsbeiträge 4612 Private Institutionen 4622 Kantone 4623 Gemeinden 4641 Bundeseigene Unternehmungen 4642 Übrige öffentliche Unternehmungen 11 126 1970 1980 30 462 79 665 30 462 79 665 1989 307 229 291 050 16 179 2 571 437 7 770 467 12 750 250 102812 175140 537 009 1 178 904 343 604 879 961 116816 230300 411737 998 762 1 483 1 040 839 047 2 474 327 202 466 1 603135 984 948 324 253 2 397 044 1 280 4 461 270 14 220 519 089 1364 320 74 170 828 473 414 573 130 539 484 473 996 960 1 758 274 2 336 443 3 209 925 251 489 223149 272 222 877 28 340 18 681 9 659 268555 165 020 5 332 159 688 103 535 33 437 49 655 20 443 501485 226 064 14 467 211 597 242 380 158 227 63 089 21 064 33 042 7 727 253191 101856 450 501 1 238 855 1 423 1 768 2 769 120 797 22 352 107 051 " 55 091 17 985 32 503 155 000 3 720 2 400 20 913 40158 - 74 049 39184 114021 162 699 1 253 593 1 966 031 2 257 939 2 426 480 7 467 6 690 67 825 71 593 139 706 1217 523 1 753 735 1 997 520 2 090 730 3 400 - 2 401 290 1 000 325 - 11 763 29 055 142 070 176 774 1990 1991 401 227 489 052 384 586 471 352 16 641 17 700 13 710 753 14 814 605 231 935 246 628 1 633 063 1 794 277 995 000 1 300 000 312911 351 005 2 467 441 2 593 194 1 400 1 200 5 005 000 5170 610 1 519 100 1 645 067 418 301 440 672 1 126 604 1 271 951 3 460 683 3 959 775 557 064 712104 267 100 21 500 342 900 49 400 245 600 293 500 289 964 369 204 183 000 80 002 247 400 88 087 26 962 33 717 477139 527 681 2 100 2 180 62 470 56 700 35 000 33 580 244 000 275 000 46 800 61 520 86 769 98 701 2 426 480 2 719 990 84100 76 700 2 090 730 2 340 390 150 100 11600 14 000 239 900 288 800 35 Dépenses par groupes spécifiques 1960-1991 en milliers de francs Dédommagements à des collecti- vités publiques 3522 Cantons 3523 Communes 36 Contributions à des dépenses cou rantes 3611 Personnes physiques 3612 Institutions privées 3613 Assurances sociales privées 3621 Etablissements appartenant à la Confédération 3622 Cantons 3623 Communes 3631 Assurances sociales de la Confédé- ration 3641 Entreprises appartenant à la Con- fédération 3642 Autres entreprises publiques 3691 Etranger, institutions internatio- nales 4 Dépenses d ' I nvestissement 40 Biens d'investissement 4000 Terrains et constructions Acquisition de terrains et de bâ- timents Terrains bâtis 4010 Mobilier, machines, véhicules, installations Informatique et bureautique Appareils et installations desti- nés à l'enseignement et à la re- cherche Autres dépenses en mobilier, ma- chines, véhicules et installa- tions 4020 Approvisionnements 42 Prêts et participations 4211 Personnes physiques 4212 I nstitutions privées 4222 Cantons 4241 Entreprises appartenant à la Confédération 4242 Autres entreprises publiques 4291 Etranger, institutions internatio- nales 46 Contributions à des investisse- ments 4612 Institutions privées 4622 Cantons 4623 Communes 4641 Entreprises appartenant à la Con- fédération 4642 Autres entreprises publiques Allfall'ge Abweisungen sind durch Rundunger bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds B023 229 Entwicklung der Ausgaben nach Sachgruppen Betrag Montant 1991 Mio Fr. TOTAL AUSGABEN 3 Laufende Ausgaben 30 Personalausgaben Personalbezüge Personalversicherungsbeiträge Verschiedenes 31 Sachausgaben Druckerzeugnisse. Bürobedarf. Bücher und Zeitschriften Mobilien. Maschinen, Fahrzeuge. Einrichtungen Wasser. Energie. Heizmaterialien (ohne Treibstoffe) Verbrauchsmaterialien Unterhalt Dienstleistungen und Honorare Verschiedenes 32 Rüstungsausgaben 33 Passivzinsen 34 Kantonsanteile an Bundes- einnahmen 35 Entschädigungen an Gemein- wesen 36 Beiträge an laufende Aus- gaben 4 Investitionsausgaben 40 Investitionsgüter Grundstücke und Bauten Mobilien. Maschinen, Fahrzeuge. Einrichtungen Vorräte 42 Darlehen und Beteiligungen 46 Investitionsbeiträge Struktur der Ausgaben nach Sachgruppen TOTAL AUSGABEN 3 Laufende Ausgaben 30 Personalausgaben Personalbezüge Personalversicherungsbeiträge Verschiedenes 31 Sachausgaben Druckerzeugnisse, Bürobedarf, Bücher und Zeitschriften Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrichtungen Wasser. Energie, Heizmaterialien (ohne Treibstoffe) Verbrauchsmaterialien Unterhalt Dienstleistungen und Honorare Verschiedenes 32 Rüstungsausgaben 33 Passivzinsen 34 Kantonsanteile an Bundes- einnahmen 35 Entschädigungen an Gemein- wesen 36 Beiträge an laufende Aus- gaben 4 Investitionsausgaben 40 Investitionsgüter Grundstücke und Bauten Mobilien. Maschinen, Fahrzeuge. Einrichtungen Vorräte 42 Darlehen und Beteiligungen 46 Investitionsbeiträge > 'älltge Abweichungen sind durch Rundungen bedingt 33123 29163 4 037 3 258 518 262 2 800 103 126 91 674 384 926 4.7 3.1 -0,4 496 3.9 2 780 7,7 1855 8,6 2 388 7,7 489 3,8 14815 9,2 3 960 -3,7 712 343 369 0,9 -4,1 6.1 528 -25,9 2 720 -1,9 1960 mittlere jährliche Zunahme in % augmentation annuelle moyenne en % 1975.79 1979/83 5,3 7,3 3,3 2.8 7.9 4.7 2,8 2.3 -2,4 8.4 5,3 5,7 7,0 6.5 11,7 6,4 6,2 3,6 1.9 1983,87 4,2 4,6 2,9 2.8 2,2 5.8 4,3 4.5 -0.2 0.5 1987/91 7,8 7,7 7,3 6,5 13,6 6,6 8,5 2,3 6.1 5,8 in % der Gesamtausgaben en % des dépenses totales 1970 1980 1989 1990 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 91,3 77,9 86,9 88,7 88,9 14,9 12.8 1,4 11,9 10.4 1.0 12,3 10,5 1.1 12,3 9.9 1.6 12,7 9.9 2,0 0,7 0.6 0.7 0.8 0.8 13,7 0,6 10,6 0.5 7,8 0.4 9,7 0.4 8,2 0.4 0,8 1.6 0,4 0,4 0.3 0,3 0.3 0,3 0,3 0.2 5.2 1.9 1.8 3.4 1.0 1.5 2,5 0,8 1,5 2.5 1.2 2.5 2.1 1.1 2.6 3,1 2.3 1.7 2.7 1.4 16,6 12,1 9,1 8,4 9,0 10,1 4,7 6,3 5,2 5,8 6,3 5,9 7,4 7,3 7,7 0,6 0,4 0,4 1,1 1,3 29,1 32,3 43,6 44,7 44,1 8,7 22,1 13,1 11,3 11,1 2,4 2,2 0.2 3,2 2.8 0.4 1,5 0.9 0.6 1,8 0.8 0.9 0.1 1,8 0.9 0.9 0,3 3,2 0,6 1,6 1,5 6,0 15,8 11,0 7,9 7,8 1990/91 6,6 5,6 2,1 5,4 -17,1 10,6 10,0 -6,4 15.6 7,8 5.2 10,4 0.6 7,7 9.6 3.0 13.2 14.2 2.3 8,1 16.3 2,1 4,2 7.2 12.9 6,5 2,3 6,9 -0,5 6,5 1,9 7,0 2,4 7,4 5,0 7,1 -0,5 13,5 13,8 23,0 21,9 4,6 5,8 7,6 8,1 2,6 1,3 8,3 14,4 0,9 0,6 5,5 8,1 2,9 16.7 13,6 12.7 14.5 27,8 28.4 27,3 24.6 -56,9 - - 38,9 6,8 0,4 10,6 -0,4 -1,1 8,9 12,1 1991 100,0 88,0 12,2 9.8 1.6 0.8 8,5 0.3 0.4 0.3 2.0 1.2 2.8 1.5 8,4 5,6 7,2 1,5 44,7 12,0 2,1 1,0 1.1 1,6 8,2 Evolution des dépenses par groupes spécifiques DEPENSESTOTALES 3 Dépenses courantes 30 Dépenses de personnel Rétribution du personnel Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance Divers 31 Biens et services Imprimés, fournitures de bureau, livres et revues Mobilier, machines, véhicules, installations Eau. énergie et combustibles (sans les carburants) Fournitures Entretien Honoraires et prestations de ser- vice Divers 32 Dépenses d'armement 33 Intérêts passifs 34 Parts des cantons aux recettes fédérales 35 Dédommagements à des collecti- vités publiques 36 Contributions à des dépenses cou- rantes 4 Dépenses d'investissement 40 Biens d'investissement Terrains et constructions Mobilier, machines, véhicules, installations Approvisionnements 42 Prêts et participations 46 Contributions à des investisse- ments Structure des dépenses par groupes spécifiques DEPENSES TOTALES 3 Dépenses courantes 30 Dépenses de personnel Rétribution du personnel Cotisations aux caisses de pen- sions et de prévoyance Divers 31 Biens et services Imprimés, fournitures de bureau, livres et revues Mobilier, machines, véhicules, installations Eau. énergie et combustibles (sans les carburants! Fournitures Entretien Honoraires et prestations de ser- vice Divers 32 Dépenses d'armement 33 Intérêts passifs 34 Parts des cantons aux recettes fédérales 35 Dédommagements à des collecti- vités publiques 36 Contributions à des dépenses cou- rantes Dépenses d'investissement Biens d'investissement Terrains et constructions Mobilier, machines, véhicules, installations Approvisionnements Prêts et participations Contributions à des investisse- ments Les différences eventuelles sont d jes à la oresema- tion er nonbres rords 230 B040 Übertragungen nach Aufgabengebieten und Empfängergruppen 1991 Transferts suivant les groupes de tâches et les groupes de bénéficiaires en 1991 Empfängergruppen Aufgabengebiete • Tausena Frayer TOTAL 10 Allgemeine Verwaltung 11 Justiz. Polizei 12 Beziehungen zum Ausland 15 Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagenforschung 30 Ku'tur und Fre^zeit 40 Gesundheit 50 Soziale Wohlfahrt 60 Verkehr Strassen Öffentlicher VerKehr 70 Umwelt und Raumordnung 80 Landwirtschaft und Ernährung 85 Übrge Volkswirtschaft 90 Finanzen und Steuern Privater öffentliche Sozialver- öffentl. Unter- Sektor Haushalte sicherungen nehmungen Secteur Collectivités Assurances Entreprises privé publiques sociales publiques 3 476 485 8196 241 17 564 119 540 5170 610 2 725 059 19 425 5 680 28 872 11 484 228 133 - 334 395 907 994 - 155 253 8 560 - - 24 172 - - 1 662 008 437 909 5 093 000 - 15 400 2 390 800 - 2 380 280 - 2 377 800 - 20 940 13 000 - - 2 359 340 70 916 345 790 - 2 000 1 154 916 1 191 810 77 610 28 512 154 738 - 313 907 - 2 387 720 - - Ausland Int. Org. Total Grc Etranger Inst. int. Total 1 370 651 20 939 048 TO 4 574 22 139 10 1966 121506 11 1 160 722 1 214 700 12 - 239 617 15 120 268 1 362 658 20 3 077 166 890 30 2 076 26 248 40 12 555 7 205 473 50 45 065 4 831 545 60 - 2 398 740 72 2 372 412 13 099 431 806 70 1 218 2 425 555 80 6 028 503186 85 2 387 720 90 Groupes de bénéficicaires ^-''~ Groupes de tâches er milliers de francs Administration générale Justice, police Relations avec l'étranger Défense nationale Formation et recherche fondamen- tale Culture et loisirs Santé Prévoyance sociale Trafic Routes Transports publics Protection et aménagement de l'en- vironnement Agriculture et alimentation Autres secteurs économiques Finances et impôts A *a ge Aoweichu^ge^ sind dLrct" Rjnd^nge^ oed^gt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds B041 231 Übertragungen nach Aufgabengebieten und Sachgruppen 1991 Transferts suivant les groupes de tâches et les groupes spécifiques en 1991 Subventionen / Subventions "\ Abgeltungen Finanz- hilfen Einnahmen gungen ^\ TOTAL Quotes-parts Prêts et Aufgabengebiete ~"\ Indemnités Aides des cantons participa- in Tausend Franken ^\^ 10 824 007 financières 17 298 694 aux recettes 2 387 720 tions TOTAL 6 474 687 527681 10 Allgemeine Verwaltung 4 574 - 4 574 - - 11 Justiz. Polizei 25 966 60 800 86 766 - - 12 Beziehungen zum Ausland 1 113819 - 1 113819 - 100 881 15 Landesverteidigung 11 484 137 530 149 014 - - 20 Bildung und Grundlagenforschung 1 357 658 5 000 1 362 658 - - 30 Kultur und Freizeit 143 890 23 000 166 890 - - 40 Gesundheit 26 248 - 26 248 - - 50 Soziale Wohlfahrt 5 280197 1 300 000 6 580 197 - 44 400 60 Verkehr 1 218135 3 547 330 4 765 465 - 66 080 Strassen 775 800 1 620 000 2 395 800 - 2 940 Öffentlicher Verkehr 391 572 1 927 300 2 318 872 - 53 540 70 Umwelt und Raumordnung 121 506 300 300 421 806 - 10 000 80 Landwirtschaft und Ernährung 1 408 447 1 000 227 2 408 674 - 15 980 85 Übrige Volkswirtschaft 112 078 100 500 212 578 - 290 340 90 Finanzen und Steuern - - - 2 387 720 briges TOTAL 724 952 20 939 048 17 564 22 139 34 740 121 506 - 1 214 700 90 603 239 617 - 1 362 658 - 166 890 - 26 248 580 876 7 205 473 - 4 831 545 - 2 398 740 - 2 372 412 - 431 806 900 2 425 555 267 503186 2 387 720 Groupes spécifiques Groupes de tâches en milliers de 'raies TOTAL 10 Administration générale 11 Justice, police 12 Relations avec l'étranger 15 Défense nationale 20 Formation et recherche fondamentale 30 Culture et loisirs 40 Santé 50 Prévoyance sociale 60 Trafic Routes Transports publics 70 Protection et aménagement de l'environnement 80 Agriculture et alimentation 85 Autres secteurs économiques 90 Finances et impôts B042 Übertragungen nach Empfängergruppen und Sachgruppen 1991 Transferts suivant les groupes de bénéficiaires et les groupes spécifiques en 1991 Sachgruppen laufende Übertragungen Transferts courants Empfängergruppen in Tausend Franken Kantons- anteile Parts des cantons Entschädi- gungen Beiträge Indemnités Subventions TOTAL 1 Privater Sektor Private Haushalte Private Institutionen Private Sozialversicherungen 2 Öffentliche Haushalte Bundeseigene Anstalten Kantone Gemeinden 3 Öffentl. Sozialversicherungen BundeseigeneSozialversicherungen! 4 Öffentliche Unternehmungen Bundeseigene Unternehmungen Übrige öffentliche Unternehmungen 9 Ausland,Internationale Org. Investitions- Darlehen beitrage Beteiligungen Contributions Prêts et à des inves- participations TOTAL tissements 527 681 58 880 2 180 56 700 2 387 720 489 052 14 814 605 17 691377 2 719 990 . - 3 340 906 3 340 906 76 700 - - 246 628 246 628 - - - 1 794 277 1 794 277 76 700 - - 1 300 000 1 300 000 - 2 387 720 489 052 2 945 399 351 005 5 822172 351 005 2 340 490 2 387 720 471 352 2 593 194 5 452 267 2 340 390 - 17 700 1 200 18 900 100 . - 5170 610 5170 610 - - - 5170 610 5170 610 - _ . 2 085 739 2 085 739 302 800 - 1 645 067 1 645 067 14 000 - - 440 672 440 672 288 800 . . 1 271 951 1 271 951 . 33 580 33 580 336 520 275 000 61 520 98 701 TOTAL 20 939 048 3 476 486 248 808 1 927 677 1 300 000 8196 242 351 005 7 826 237 19 000 5170 610 5 170 610 2 725 059 1 934 067 790 992 1 370 652 Groupes spécifiques Groupes de bénéficicaires en milliers de francs TOTAL 1 Secteur privé Personnes physiques Institutions privées Assurances sociales privées 2 Collectivités publiques Etablissements appartenant à la Confédération Cantons Communes 3 Assurances sociales publiques Assurances sociales de la Confédération 4 Entreprises publiques Entreprises appartenant à la Con- fédération Autres entreprises publiques 9 Etranger, instit. internationales Abfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les diférences eventuelles sont dues à la Dresenta tion er nombres ronas 232 Bauausgaben des Bundes und der Betriebe n Mil lOren Frayer TOTAL Bauausgaben Tiefbau Departements (inkl. BRBT+EAV) SBB PTT Hochbau Deoartemente i<n<l. BRBT^EAVl SBB PTT Baulicher Unterhalt DeoaleTientei."*!. BRBT-EAVi SBB PTT Bundeseigene Bauten Departemente Tefbau Hocroa- 3aui cherUnternai! Bundesamt für Rüstungsbetriebe B060 Hochbau BaLicne'i n*erha: SBB ~ e'Daj Hocr.oau Baul cner Unterhalt PTT T.e'oa., Hocnoau Baüiicre'Unterhalt Alkoholverwaltung T e'Da„ Hoc"oa- 3aj .cie' U^ter^ai: Beiträge an bauliche Massnahmen Departemente Te»ba„ HOCPDa- Ba^ c-ef U^ter^ait SBB Tiefbaj Hochbau Bauliche'Urte'hal PTT Tiefoau Baj'iche'Unterhalt Darlehen Departemente Tiefbau Hocnbau SBB Hochbau PTT Hoc-oau Compte 1989 5 344,6 2 282,7 1 629.6 336.0 317.1 2 001,6 1 197.0 461.5 343.1 1060,3 751.6 87.3 221.4 2 499,7 737,6 562.2 175.4 48,7 39.9 8.8 839,2 333.6 419.5 86.1 870,3 316.4 333.3 220.6 3,9 1.5 2.0 0.4 2 652,7 2 644,5 1 602.8 474.7 567.0 6,7 2.4 3.1 1.2 1,5 0.7 0,8 192,2 143,5 25.3 118.2 38,9 38.9 9,8 9.8 ranschlag Budget Voranschlag Budget 1990 1991 5 553,2 6 347,8 2 280,6 1 722.0 344.8 213.8 2 737,2 2013.3 443.1 280.8 2119,7 1 252.8 466.9 400.0 2 344,3 1 215.1 591,2 538,0 1 132,9 8M.4 110.5 208.0 1 266,3 856.7 121.5 288,1 2 547,0 3 135,9 789,1 876,9 601.1 188.0 662.6 214.3 62,6 47,3 53.4 9.2 38.9 8.4 881,0 342.0 430.0 109.0 1113,7 440.2 553.5 120.0 809,8 212.8 390.0 207.0 1095,1 279.9 528.0 287.2 4,5 3.5 1.0 2,9 0.5 1.6 0.8 2 813,0 3 003,6 2 803,0 1 695.0 491.8 616.2 2 993,7 1 953.2 407.3 633.2 8,0 2.8 3.7 1.5 8,1 2,9 3.7 1.5 2,0 1.0 1.0 1,8 0.9 0.9 173,2 208,3 130,0 27.0 103.0 164,3 59.6 104.7 33,2 33.2 34,0 34,0 10,0 10.0 10,0 10.0 Differenz zu différence par rapport au VB1990 in. en % 14,7 20,0 16.9 28.5 31.3 10,6 •3.0 26,6 34.5 11,8 5.2 10.0 38.5 23,1 11,1 10.2 14.0 -24,4 -27.2 •8.7 26,4 28.7 28.7 10.1 35,2 31.5 35.4 38,7 -35,6 •54.3 -20.0 VB1990 in en Mio Dépenses pour les cons- tructions de la Confédé- ration et des entreprises en millions de francs 6,8 814,6 TOTAL des dépenses de construction 456,6 Génie civil 291.3 Départements (OFPA et RFA compris) 98.3 ' CFF 67.0 PTT 224,6 Constructions - 37.7 Départements (OFPA et RFA compris) 124.3 CFF 138.0 PTT 133.4 Entretien des constructions 42.3 Départements (OFPA et RFA compris) 11.0 CFF 80.1 PTT 588,9 Constructions de la Confédération 87,8 Départements Génie civil 61.5 Constructions 26.3 Entretien des constructions -15,3 Off ice fédéral de la production d'armements -14.5 Constructions - 0.8 Entretien des constructions 232,7 CFF 98.2 Génie civil 123.5 Constructions 11.0 Entretien des constructions 285,3 PTT 67.1 Génie civil 138.0 Constructions 80.2 Entretien des constructions -1,6 Régie des alcools 0.5 Génie civil - 1.9 Constructions - 0.2 Entretien des constructions 190,6 Subventions pour des travaux de construction 6,8 190,7 Départements 15.2 258.2 Génie civil 17.2 -84.5 Constructions 2.8 17.0 Entretien des constructions 1,2 0,1 CFF 3.6 0.1 Génie civil - - Constructions - - Entretien des constructions 10,0 -0,2 PTT 10.0 -0.1 Génie civil 10.0 -0,1 Entretien des constructions 20.3 35,1 Prêts 26.4 34,3 Départements 120.7 32.6 Génie civil 1.7 1.7 Constructions 2,4 0,8 CFF 2.4 0,8 Constructions Constructions B061 233 Ausgaben des Bundes für bauliche Massnahmen in Tausend Franken Rechnung Compte 1989 Voranschlag Budget 1990 TOTAL Bundeseigene Bauten Zivile Bauten 314.3140.001 Unterhalt der zivilen Bau- ten und Anlagen 314.3140.002 Bauliche Arbeiten an Miet- und Pachtobjekten 314.4000.002 Bauten und Anlagen 314.4000.003 Projektierung 314.4000.004 Panorama der Schweizer Geschichte 606.3140.001 Bauliche Arbeiten in ge- mieteten Räumen, Bau- kostenanteile, usw. 711/718.3130.002 Versuchsbauten 802.4000.001 Alpentransit, Projektie- rung 803.4000.001 Flugsicherungsanlagen Swisscontrol Militärische Bauten 314.3140.001 Unterhalt der militäri- schen Bauten und Anlagen 511.3200.009 Bauten 512.3140.101 Unterhalt der Militär- bauten 564.3140.101 Unterhalt der Flug-und Schiessplätze Beiträge an bauliche Massnahmen 302.3600.301 Denkmalpflege 306.3600.251 Denkmalpflege 310.4600.001 Anlagen zum Schütze der Gewässer gegen Verunreini- gung 310.4600.101 Lawinenverbauungen und Aufforstungen 310.4600.102 Waldstrassenbau und Par- zellarzusammenlegungen 320.4600.001 Hochschulförderung. Sachinvesitionsbeiträge 402.4600.001 Baubeiträge an Straf- vollzugs- und Erziehungs- anstalten 408.4600.001 Schutzbauten 705.4600.001 Neu- und Erweiterungsbau- ten für die berufliche Ausbildung 707.4600.001 Bodenverbesserungen und landwirtschaftliche Hoch- bauten 707.4600.002 Strukturverbesserungen in der gewerblichen Käserei- wirtschaft 707.4600.003 Neu- und Erweiterungs- bauten für die landwirt- schaftliche Ausbildung 725.4600.001 Verbesserung der Wohnver- hältnisse in Berggebieten Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt 3 525 622 737 592 311680 85185 8 700 180 344 11028 5 649 548 20 224 425 911 62 811 350 000 6 800 6 300 2644 511 41 800 140 000 82 795 38 276 76 999 13 000 133 000 37 854 127 336 5 000 5 242 16 800 3 722136 789117 352017 91 000 8 900 190 000 11 000 3 000 6 000 517 18 000 23 600 437100 68 500 355 000 7 100 6 500 2 803 000 38 000 150 000 85 000 38 000 80 000 17 000 123 000 44 200 127 400 8 000 5 000 20 000 Voranschlag Budget 1991 4 034 949 876 908 419258 102 000 18 500 215 000 14 000 5 000 6 200 558 30 000 28 000 457650 73 000 370 000 7 900 6 750 2 993 700 37 240 139 760 85 000 40 000 24 000 119 500 48 000 100 000 10 400 5 000 20 000 Dépenses de la Confédération relatives à la construction en milliers de francs TOTAL Constructions de la Confédération Constructions 314.3140.001 314.3140.002 314.4000.002 314.4000.003 314.4000.004 606.3140.001 711-718.3130 802.4000.001 803.4000.001 civiles Entretien des construc- tions et installations civiles Travaux de construction sur des objets loués et affermés Constructions et installations Etablissement de projets Panorama de l'histoire suisse Travaux de construction dans des locaux loués, quotes-parts aux frais de construction, etc. .002 Essais de constructions Transit alpin, établisse- ment de projets Swisscontrol. installa- tions de sécurité aérienne Constructions militaires 314.3140.001 Entretien des construc- tions et installations militaires 511.3200.009 Constructions 512.3140.101 Entretien des construc- tions militaires 564.3140.101 Entretien aes aérodromes et des places de tir Subventions pour des travaux de construction 302.3600.301 Conservation des monuments historiques 306.3600.251 Conservation des monjments historiques 310.4600.001 Installations de protec- tion des eaux contre la pollution 310.4600.101 Ouvrages paravalanches et reboisements 310.4600.102 Construction de chemins forestiers et remaniements parcellaires 320.4600.001 Aide aux universités, sub- ventions pour les inves- tissements 402.4600.001 Subventions de const'uc- tion aux établissements servant à l'exécution des peines et mesures et aux maisons d'éducation 408.4600.001 Abris 705.4600.001 Construction et agrandis- sement de locaux destines à l'enseignement profes- sionnel 707.4600.001 Améliorations foncières et constructions rurales 707.4600.002 Améliorations des structu- res des fromageries arti- sanales 707.4600.003 Constructions nouvelles et complémentaires destinées à l'enseignement agricole 725.4600.001 Amélioration du logement dans les régions ae montagne Les différences eventuelles sont dues à la présenta- tic-'1 en nombres ronds 234 Ausgaben des Bundes für bauliche Massnahmen " Tauserd FranKen 802.4600001 Flughafenanschluss Comtrin 802-1600 '03 RhB.Verema 802 4600 401 Arschiussgeleise 802 46C0 402 Kombinierter Verkehr 803 4600 001 Ausbau der Flugplätze 804.4600.001 Gewässerkorrektionen 804.4600.002 Korrektion der Langeten 804.4600.003 Internationale Rhein- reguneri,ng i lilmündung Bodensee 804.4600.0C 7 Genferseeregulierung 804.4600.008 Langenseeregulierung 806 3600 001 Nationalstrassen, baulicher Unterhalt 806 3600 C03 Al'g Sfassenoeiträge und Finanzausgleich 806.3600.004 Allg. Strassenbeiträge und Finanzausgleich (ausser- ordentlicher Anteil) 806 3600 005 IntemationaleAlpen- strassen und Kartone ohne Nat ona'strassen 806.4600.001 Natonalstrassen. Bau 806.4600.002 Nationalstrassen. Erneuerung 806 4600 003 Ha^Dtstrassen 806 4600 004 Üb' ge Strassen. Un- wet*.erscnäden 1987 806 4600 005 Niveauübergange 806.4600.006 Bahnhofparkanlagen 806.4600 007 Lärmschutz 806.4600 008 OrtsbilderschutziUmfah- rjngsst'asseni 806.4600.009 Law nengalenen und -tunnels Darlehen 201 4200.002 3*0 4200 101 601 4200 001 707.4200.002 725.4200 002 Immobilienstiftungfür internationale Organisa- tionen. Genf Investitionskredite an die Forstwirtschaft Darlehen an Wohnbau- genossenschaften des Bundespersonals Investitionskredite an die Landwirtschaft Förderung von gemein- nützigen Bauträgern 802.4200.101 BLS. Doppelspur. Baukredit 803 4200.001 Darlehen für Flugplätze 806.4200.001 Bahnhofparkanlagen A "a ge Abwe cn^ngen sind durch Rundunge" Dedingt Rechnung Voranschlag Compte Budget 1989 1990 500 2 600 17 000 15 560 13 000 9 593 5 600 5 025 6 600 66 000 55 000 4 500 4 500 1 500 2 200 3 435 3 600 11 100 144 329 200 000 264 160 266166 150 000 19 883 6 000 20 000 1 750 140 000 20 034 924 995 985 000 43 546 25 000 175 000 190 000 8 509 10 000 72 893 85 000 5 496 11 000 15 000 5 473 4 000 6 000 143 518 130 019 53 956 29 019 3 562 7 000 29 999 32 000 26 250 20 000 8 000 11 000 20 000 6 000 5 000 Voranschlag Budget 1991 1 000 22 000 18 000 4 700 3 400 70 000 4 500 2 000 3 600 100 205 000 278 442 140 000 20 958 1 190 000 45 000 266 000 9 800 42 600 18 000 5 000 7 840 6 860 164 341 42 401 7 000 32 400 15 000 12 000 43 000 9 600 2 940 Dépenses de la Confédération relatives à la construction 802.4600.001 802.4600.103 802.4600.401 802.4600.402 803.4600.001 804.4600.001 804.4600.002 804.4600.003 804.4600.007 804.4600.008 806.3600.001 806.3600.003 806.3600.004 806.3600.005 806.4600.001 806.4600.002 806.4600.003 806.4600.004 806.4600.005 806.4600.006 806.4600.007 806.4600.008 806.4600.009 Prêts 201.4200.002 310.4200.101 601.4200.001 707.4200.002 725.4200.002 802.4200.101 803.4200 001 806.4200.001 en milliers de francs Raccordement à des aéro- ports Chemin de fer rhétique. Vereina Voies de raccordement Trafic combiné Agrandissement des aéro- dromes Corrections de cours d'eau Correction de la Langeten Régularisation internatio- nale du Rhin (de l'embou- chure de I'M au lac de Constance Régularisation du lac Lé- man Régularisation du lac Ma- jeur Routes nationales, gros entretien Subventions routières gé- nérales et péréquation fi- nancière Subventions routières gé- nérales et péréquation fi- nancière (part extraordi- naire) Routes alpestres servant au trafic international et cantons dépourvus de rou- tes nationales Routes nationales, cons- truction Routes nationales, renou- vellement Routes principales Autres routes, dégâts dus aux intempéries de 1987 Passages à niveau Places de parc près des gares Protection contre le bruit Protection des sites cons- truits (routes d'évite- ment) Galeries et tunnels para- valanches Fondation des immeubles pour les organisations internationales. Genève Crédits d'investissement pour la sylviculture Prêts aux coopératives im- mobilières du personnel fédéral Crédits d'investissement à l'agriculture Mesures d'encouragement en faveur des maîtres d'ou- vrage s'occupant de la construction de logements d'utilité publique BLS. doublement de la voie, crédit à la cons- truction Prêts à des aérodromes Places de parc près des gares Les différences éventuelles sont dues à la presenta- tion en nombres ronds B062 Übersicht über die zweckfinanzierten Strassenverkehrsausgaben 235 in Millionen Franken 1989 AUSGABEN 2 212 Nationalst rassen 1 281 806.3600.001 Nationalstrassen, baulicher Unterhalt 144 806.3600.002 Nationalstrassen. Betrieb und Polizei 168 806.4600.001 Nationalstrassen, Bau 925 806.4600.002 Nationalstrassen. Erneuerung 44 Hauptstrassen 806.4600.003 Hauptstrassen 175 175 Übrige werkgebundene Beiträge 308 802.3600.002 Abgeltung Huckepackver- kehr 36 802.3600.202 Autoverlad 22 802.4200.202 Investitionen Kombinierter Verkehr 802.4600.104 BLS, Übergangslösung Huckepack 802.4600.105 Verkehrstrennung' 802.4600.401 Anschlussgeleise 802.4600.402 Kombinierter Verkehr 806.4200.001 Bahnhofparkanlagen 806.4600.004 Übrige Strassen, Un- wetterschäden 1987 806.4600.005 Niveauübergänge 806.4600.006 Bahnhofparkanlagen Diverse Umwelt-'Landschaftsschutz (Strassenverkehr) (siehe Tabelle B 063) Diverse Schutz übriger Strassen vor Naturgewalten (siehe Tabelle B 063) Nicht werkgebundene Beiträge 806.3600.003 Allg. Strassenbeiträge und Finanzausgleich 806.3600.004 Allg. Strassenbeiträge und Finanzausgleich (ausser- ordentlicher Anteil) 806.3600.005 InternationaleAlpen- strassen und Kantone ohne Nationalstrassen Forschung und Verwaltung Diverse EINNAHMEN 606.5070.003 Treibstoffzölle 606.5070.004 Zollzuschlag auf Treib- stoffen EINNAHMEN- (+) BZW. AUSGABENÜBERSCHUSS (-) Veränderung Rückstellung RÜCKSTELLUNG ENDE JAHR Rechnung Voranschlag Compte Budget 1990 16 10 73 5 110 28 434 264 150 20 14 14 90 90 2 350 2410 1387 200 177 985 25 190 190 390 42 22 17 30 13 6 5 10 85 11 126 24 426 266 140 20 16 16 2 302 2 385 642 655 1 660 1 730 Voranschlag Budget 1991 -25 -25 2 325 2 759 1620 205 180 1 190 45 266 266 413 50 25 3 30 36 18 5 3 10 43 18 143 30 439 278 140 21 20 20 2 495 685 1 810 •264 -264 2 061 Differenz :u Tableau des dépenses différence par n ipport à affectées à la circulation 1990/91 routière in/en Mio in/en % en millions de francs 349 14,5 DEPENSES 233 16,7 Routes nationales 5 2.5 Routes nationales, gros entretien 3 1.6 Routes nationales, exploi- tation et police 205 20,7 Routes nationales, cons- truction 20 80,0 Routes nationales, renou- vellement 76 40,0 Routes principales 76 40.0 Routes principales 22 5,5 Autres contributions au -264 19,0 financement des mesures techniques Ferroutage, indemnisation 3 13.7 Chargementd'automobiles 15 36 -86.6 Investissements en faveur du trafic combiné BLS. ferroutage. solution transitoire Séperation des courants de trafic' 5 38.5 Voies de raccordement -1 -17,8 Trafic combiné -2 -40.0 Places de parc près des gares Autres routes, dégâts dus aux intempéries de 1987 42 -49.3 Passages à niveau 7 18 63.5 14,2 Places de parc près des gares Protection de l'environne- ment et du paysage (circulation routière) (voir tableau B063) 6 24.7 Protection des autres routes contre les éléments naturels (voir tableau B 063) 13 3,0 Contributions au finance- ment des mesures autres que techniques 12 4.5 Subventions routières gé- nérales et péréquation fi- nancière ' Subventions routières gé- nérales et péréquation fi- nancière (part extraordi- naire) 1 5.0 Routes alpestres servant au trafic international et cantons dépourvus de rou tes nationales 5 32,0 Recherche et administra 5 32.0 Divers 110 4,5 RECETTES 30 4,5 Droits sur les carburants 80 4,5 Droits supplémentaires su -11,2 les carburants EXCEDENT DE RECETTES (+) EXCEDENT DE DEPENSES (-) Variation de la provision PROVISION EN FIN D'EXERCICE Bis 1990 in der Rubrik Niveauübergänge Verkehrstrennung enthalten 1 ) Jusqu'en 1990. figurai! dans l'article Passages à niveau séparation des courants de trafic. 236 Umwelt- und Landschaftsschutz (Strassenverkehr)'Schutz übriger Strassen vor Naturgewalten Details zu Tabelle B 062 - M o"e" Ffa"ke~ AUSGABEN Umweltschutz 3 • C 3600 10 1 Ajsserordentl;che Mass- nar-men zur Walderhaltung 313.4600 "01 Lawnenverbauungenund Aufforstungen 31C4600 102 Waldstrassenbau und Par- zella'zusammenlegungen 8C6 4600 0C7 Lärmschutz 806.4600 010 Luftreinhalterrassnahmen Landschaftschutz 3C6 3600 251 Der«Ttalp*iege 306.3600 252 Heimatschutz 3*C46C0 2C* Natu--und Landscnafts- scrutz 806.4600.008 OrtsbnderschutzlUmfah- rungsstrassem Schutz übriger Strassen vor Naturgewalten 804.4600.00* Gewässerkorrektionen 6C6 4600 309 Law nengalenen und •tunnels Rechnung Voranschlag Compte Budget 1989 138 84 28 41 15 26 17 28 22 6 1990 150 103 30 43 15 15 23 16 24 Voranschlag Budget 1991 173 114 49 43 16 5 2 29 17 3 2 30 23 7 B063 Differenz zu Protection de l'environnement et différence par rapport à du paysage (circulation routière)/ Protection des autres routes ._. contre les éléments naturels 1990 91 Détails, tableau B 062 in-en Mio in en % en muions de francs 23 15.2 DEPENSES 11 10.6 Protection de l'environne- ment 19 63.2 Mesures extraordinaires pour la conservation de la forêt Ouvrages paravalanches et reboisements 1 6.5 Construction de chemins forestiers et remaniements parcellaires 10 -66.6 Protection contre le bruit 2 - Mesures de protection de l'air 6 26.0 Protection du paysage 1 6.2 Conservation des monuments historiques Protection du patrimoine culturel 2 400.0 Protection de la nature et du paysage 4 100.0 Protection des sites cons- truits (routes d'évite- ment) 6 24.7 Protection des autres routes contre les élé- ments naturels 5 27.5 Corrections de cours d'eau 1 16.6 Galeries et tunnels para- valanches B064 237 Ausgaben für Forschung und Entwicklung :n Tausend Franken R C f Intramuros Dépenses internes V/B 90 V/B 91 TOTAL Angewandte Forschung Grundlagenforschung 10 Allgemeine Verwaltung 11 Justiz. Polizei 12 Beziehungen zum Ausland 15 Landesverteidigung 20 Bildung und Grundlagenforschung 30 Kultur und Freizeit 40 Gesundheit 50 Soziale Wohlfahrt 60 Verkehr 70 Umwelt und Raumordnung 80 Landwirtschaft und Ernährung 85 Übrige Volkswirtschaft davon Energie 292 241 320 714 348 659 219 107 73 134 4 234 5 884 685 74 550 I 1 329 22 313 387 1 532 25 197 ' 62 711 93 419 53131 240552 80 162 4 198 6215 801 81 664 2 095 24 724 440 1 807 26 668 67 658 104 444 57 873 260 738 87921 4 472 6 723 858 89 539 2 838 27 293 450 1 940 32 151 72 218 110 177 62 413 R C 89 68 234 68 005 229 2 687 1 380 1 551 2 539 552 249 2 089 756 9 264 4 374 3 071 39 722 26 367 Aufträge Mandats V'B 90 83 541 82975 566 3 743 1 586 5710 2 682 1 204 252 1 942 708 8 829 6 254 2 850 47 781 30 929 Dépenses pour la recherche et le développement V'B 91 en TU .,£fs rje **arX5 93 664 TOTAL 93 026 Recherche appliquée 638 Recherche fondamentale 7 836 10 Administration générale 1 701 11 Justice, police 3 445 12 Relations avec l'étranger 3 102 15 Défense nationale 1 301 20 Formation et recherche fondamentale 273 30 Culture et loisirs 3 112 40 Santé 756 50 Prévoyance sociale 15 120 60 Trafic 6 273 70 Protection et aménagement de l'environnement 3 130 80 Agriculture et alimentation 47 615 85 Autres secteurs d'économie publique dont 31 149 énergie R C 89 Beiträge Subventions V B 90 VB91 RC89 Total VB90 VB91 TOTAL 412 527 441417 485 941 773 002 845 672 928 264 TOTAL Angewandte Forschung 70 980 83351 99 689 358 092 406878 453 453 Recherche appliquée Grundlagenforschung 341 547 358066 386252 414910 438 794 474 811 Recherche fondamentale 10 Allgemeine Verwaltung - - - 6 921 7 941 12 308 10 Administration générale 11 Justiz, Polizei 18 22 24 7 282 7 823 8 448 11 Justice, police 12 Beziehungen zum Ausland 4 622 7 930 11 420 6 173 13 640 14 865 12 Relations avec l'étranger 15 Landesverteidigung - - - 3 224 3 483 3 960 15 Défense nationale 20 Bildung und Grundlagenforschung 341 807 358 367 386 612 416 909 441 235 477 452 20 Formation et recherche fondamentale 30 Kultur und Freizeit - - - 1 578 2 347 3111 30 Culture et loisirs 40 Gesundheit 14 188 13 058 18 747 38 590 39 724 49 152 40 Santé 50 Soziale Wohlfahrt - - - 1 143 1 148 1 206 50 Prévoyance sociale 60 Verkehr 37 478 40 960 43 700 48 274 51 596 60 760 60 Trafic 70 Umwelt und Raumordnung 774 1 825 2 501 30 345 34 747 40 925 70 Protection et aménagement l'environnement 80 Landwirtschaft und Ernährung 2 655 3 705 3 922 68 437 74 213 79 270 80 Agriculture et alimentation 85 Übrige Volkswirtschaft 10 985 15 550 19015 144 126 167 775 176 807 85 Autres secteurs d'économie publique dont énergie davon Energie 79 498 88 802 93 562 238 B065 Gesperrte Kredite Voranschlag Budget Crédits bloqués 1991 en francs TOTAL 78 070 000 TOTAL Departement für auswärtige Angelegenheiten 201.3600.356 Weltausstellungen 201.4200.002 Immobilienstiftung für internationale Organisationen. Genf 27 670 000 Département des affaires étrangères 15 000 000 201.3600.356 Expositions universelles 12 670 000 201.4200.002 Fondation des immeubles pour les organisations internationales. Genève Departement des Innern 306.3600.051 Förderung von Kultur und Sprache im Tessin 306.3600.052 Förderung von Kultur und Sprache im Graubünden 316.3600.012 Entschädigung für HlV-infiszierte und aidskranke Hämophile 327.3600.012 Mobilitätsförderung im Inland 327.3600.309 EG-Programme zur Förderung der Bildung und Mobilität 9 350 000 Département de l'intérieur 500 000 306.3600.051 Sauvegarde de la culture et de la langue du canton du Tessin 750 000 306.3600.052 Sauvegarde de la culture et de la langue du canton des Grisons 3 000 000 316.3600.012 Contributions aux hémophiles infectés par le VIH et malades du sida 800 000 327.3600.012 Encouragement de la mobilité intérieur 4 300 000 327.3600.309 Programmes des CE encourageant la formation et la mobilité Volkswirtschaftsdepartement 703.3190.002 EPCOT-Center. Orlando (USA) 703.4200.270 Entwicklungsfonds der EFTA zugunsten von Jugoslawien. Darlehen 703.4200.401 Europäische Bank für Wiederaufbau und Entwicklung (BERD). Beteiligung 707.3600.143 Abbau von überhöhten Tierbeständen 41 000 000 Département de l'économie publique 8 000 000 703.3190.002 EPCOT-Center. Orlando (USA) 8 000 000 703.4200.270 Fonds de développement de l'AELE en faveur de la Yougoslavie, prêts 15000000 703.4200.401 Banque européenne de réétablissement et de développement (BERD). participation 10 000 000 707.3600.143 Réduction du cheptel en surnombre Verkehrs- und Energiewirtschaftsdepartement 50 000 Département des transports, des communications et de l'énergie 801.3190.001 Verein Verkehrshaus 50 000 801.3190.001 Association pour la Maison suisse des transports C001 Einnahmen nach Sachgruppen 1991 in Tausend Franken TOTAL EINNAHMEN 5 Laufende Einnahmen 50 Fiskaleinnahmen 5000 Direkte Bundessteuer 5010 Verrechnungssteuer 5020 Stempelabgaben 5050 Verbrauchssteuern Warenumsatzsteuer Tabaksteuer Biersteuer 5060 Verkehrsabgaben Schwerverkehrsabgabe Nationalstrassenabgabe 5070 Zölle Ein- und Ausfuhrzölle Treibstoffzölle Zollzuschlag auf Treibstoffen Tabakzölle 5080 LandwirtschaftlicheAbgaben an der Grenze von den Produzenten Übrige 51 Regalien und Konzessionen 5100 Anteil am Reingewinn der Alkohol- verwaltung 5110 Gewinnablieferung der PTT-Betriebe 5120 Erlös aus Münzprägungen 5150 Spielbetrieb in Kursälen, Bundes- anteil 52 Vermögenserträge 5200 Kapitalertrag Banken Guthaben Anlagen des Finanzvermögens Darlehen Beteiligungen Übriger Kapitalertrag 5210 Liegenschaftsertrag 5220 Betriebsüberschüsse 53 Entgelte 5300 Militärpflichtersatz 5310 Gebühren für Amtshandlungen 5320 Pflegetaxen 5330 Schulgelder 5340 Andere Benützungsgebühren. Dienstleistungen 5350 Verkäufe 5360 Rückerstattungen 5370 Bussen 5390 Übrige Entgelte 54 Einnahmenüberschuss EVK 239 Rechnung Voranschlag Compte Budget 1989 1990 29 388 637 31 731 703 29 226 058 31657 811 26146 930 5 986 507 2 666 607 2 379 012 10157 568 9 226 406 868 829 62 333 313 552 130 025 183 527 4 095 945 1 145 506 1 283 028 1 660 467 6 943 547 740 432 956 59136 55 648 375186 201 035 170 000 28 096 417 6 800 000 3 350 000 2 200 000 10 601 000 9 650 000 890 000 61 000 319 000 134 000 185 000 4 270 300 1 224 800 1 310 000 1 730 000 5 500 556 117 461 125 41 052 53 940 372 344 198 000 170 000 1 805 2 345 587 211 553 722 20 765 28 094 283 385 217 993 3 028 457 31 634 1 855 1 644 2 700 627 756 596 000 20 000 24 624 313 250 235 462 2 664 31 756 916 003 864 580 143 652 135 600 211 913 210 409 1 096 900 7 176 7188 199 823 189 653 98 936 91 339 201 303 213 305 6 348 6 361 45 755 9 825 1200 728 1696 714 Voranschlag Budget 1991 33 695 552 33 631 300 29 854 377 6 550 000 3 950 000 2 400 000 11 712 000 10 700 000 945 000 67 000 343 000 141 000 202 000 4 395 500 1 209 000 1 370 000 1 810 000 6 500 503 877 320125 78 052 105 700 508120 194 500 310 920 2 700 779176 744 530 15 000 28 200 355 500 342 450 3 350 30 34 646 937 627 149 600 211 395 460 7 188 226 951 94 633 231 348 6 156 9 897 1 552 000 Differenz zu différence par rapport au VB1990 VB1990 in/en % inen 1000 Recettes par groupes spécifiques 1991 6,2 en miliersdéfraies 1963 849 RECETTES TOTALES 6,2 1 973 489 5 Recettes courantes 6,3 1 757 960 50 Recettes fiscales -3.7 - 250 000 5000 Impôt <edérai direct 17,9 600 000 5010 Impôt anticipé 9.1 200 000 5020 Droits de timDre 10.5 10.9 6.2 9.8 1 111 000 1 050 000 55 000 6 000 5050 Impôts de consommation Impôt sur le chiffre d'affa.'es Impôt sur le tabac Impôt sur la bière 7.5 5.2 24 000 7 000 5060 Taxes routières Redevance sur le trafic des i 9.2 2.9 -1.3 4.6 4.6 18.2 -9.4 -30.6 90.1 96.0 36,5 -1.8 100,0 810.1 24,1 24,9 -25.0 14.5 13.5 45.4 25.8 9.1 -8,5 lourds 17 000 Redevance pour l'utilisation des routes nationales 125 200 5070 Droits de douane -15 800 Droits d entrée et de sortie 60 000 Droits sur ies carburants 80 000 Droits supplémentaires sur les carburants 1 000 Droits sur le taDac -52 240 5080 Taxes d'orientation agricoles 141 000 à la frontière 37 000 de la part des producteurs 51 760 diverses 135 776 51 Patentes et concessions -3 500 5100 Part au bénéfice net de la Régie des alcools -170 000 5110 Remise du bénéfice de l'Entreprise des PTT 309 276 5120 Proouitde lafrappeoe monnaes - 5150 Jeux dans les kursaais. pa^ de la Confédération 151420 52 Revenus des biens 148 530 5200 Produit des capitaux -5 000 Banques 3 576 Créances 42 250 Capitaux du patrimoine fmancie' 106 988 Prêts 686 Participations 30 Autres revenus des capitaux 2 890 5210 Produit des immeubles - 5220 Bénéfices d'exploitation 8,4 73 047 53 Taxes 10.3 14 000 5300 Taxe d'exemption du service m h- ta're 0,5 986 5310 Emoluments administratifs 48.9 -440 5320 Taxes de logement et de rou'r ture - - 5330 Taxes de cours 19.7 37 298 5340 Autres redevances o ut I sat'or et prestations de serv ce 3.6 3 294 5350 Ventes 8.5 18 043 5360 Remboursements -3.2 -205 5370 Amendes 0.7 72 5390 Autres taxes -144 714 54 Excédent de recettes de la CFA Abfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les d'^ereices eventje es sont a^es a a cese^ta ; on e" nerves roncs 240 Einnahmen nach Sachgruppen 1991 >n Tausend Franken 6 Investitionseinnahmen 60 Verausserung von Investi- tionsgütern 6000 Grundstücke und Bauten 62 Rückzahlung von Darlehen und Be- teiligungen 6211 Private Hausnalte 6212 Private Institutionen 6222 Kantone 6242 Übrige öffeniiche Unternehmungen 6291 Ausland, internationale Organisa- tionen 64 Rückerstattung von Investi- tionsbeiträgen C001 Rechnung Voranschlag Compte Budget 1989 162 579 17093 17 093 144 968 20 784 84 756 4 552 100 34 777 518 1990 73 892 5 500 5 500 67 912 21 389 25 179 4 700 93 16 551 480 Voranschlag Budget 1991 64 252 2 000 2 000 61772 21628 18 788 4 500 75 16 781 480 Differenz zu différence par rapport au V/B1990 in/en % V/B1990 in/en 1000 Recettes par groupes spécifiques 1991 en milliers de francs -13,0 -63,6 -63,6 -9,0 1,1 -25,4 -4,3 -19,1 1.4 -9 640' 6 Recettesd'investlssement -3 500 60 Vente de biens d'investissement -3 500 -6140 239 -6 391 -200 -18 230 6000 Terrains et constructions 62 Remboursement de prêts et de par- ticipations 6211 Personnes physiques 6212 Institutions privées 6222 Cantons 6242 Autres entreprises publiques 6291 Etranger, institutions internatio- nales 64 Remboursement de contributions à des investissements All'älHge Abweichungen snd durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta- tion en nombres ronds C002 241 Einnahmen nach Sachgruppen 1960-1991 in Tausend Franken Rechnung - Compte Voranschlag - Budget 1960 1970 TOTAL EINNAHMEN 5 Laufende Einnahmen 50 Fiskaleinnahmen 5000 Direkte Bundessteuer 5010 Verrechnungssteuer 5020 Stempelabgaben 5050 Verbrauchssteuern Warenumsatzsteuer Tabaksteuer Biersteuer Übrige 5060 Verkehrsabgaben Schwerverkehrsabgabe Nationalstrassenabgabe 5070 Zölle Ein- und Ausfuhrzölle Treibstoffzölle Zollzuschlag auf Treibstoffen Tabakzölle 5080 Landwirtschaftliche Abgaben an der Grenze von den Produzenten Übrige 51 Regalien und Konzessionen 5100 Anteil am Reingewinn der Alkohol- verwaltung 3 406 092 1980 1989 1990 8 165 824 16 744 538 29 388 637 31 731 703 3 277 293 8 071937 16 612 058 29 226 058 31 657 811 33 631300 2 802 435 7186 814 14 516 038 26146 930 28 096 417 448 966 1 175 063 3 419 984 5 986 507 6 800 000 188 307 740184 1 248 831 2 666 607 3 350 000 173 844 308 019 695 730 2 379 012 2 200 000 809 789 2 342 254 5 438 479 10157 568 10 601 000 662 847 1 688 027 4 772 150 9 226 406 9 650 000 126 237 625 036 633 563 868 829 890 000 19 750 29190 32 766 62 333 61 000 954 - - - - - - 313 552 319 000 - - - 130 025 183 527 134 000 185 000 1 061 080 2 364 074 3170 701 4 095 945 4 270 300 677 252 1 130 717 946 498 1 145 506 1 224 800 312 634 739 341 954 817 1 283 028 1 310 000 - 470 585 1 263 293 1 660 467 1 730 000 71 194 23 431 6 092 6 943 5 500 120 449 257 220 542 314 547 740 556117 61990 203 090 461 997 432 956 461 125 50 908 21 088 56 400 59136 41052 7 551 33 043 23 916 55 648 53 940 85 237 66 852 389 888 375186 372 344 14 145 65149 137 935 201 035 198 000 5110 Gewinnablieferungder PTT-Betriebe 70 000 - 250 000 170 000 5120 Erlös aus Münzprägungen - - - 1 805 5150 Spielbetrieb in Kursälen, Bundes- anteil 1 092 1 704 1953 2 345 52 Vermögenserträge 108 578 218 098 405 269 587 211 5200 Kapitalertrag Banken Guthaben Anlagen des Finanzvermögens Darlehen Beteiligungen Übriger Kapitalertrag 100 329 39 067 61 262 205 535 10159 105 068 90 308 383 445 26 238 107 072 247 391 2 744 553 722 20 765 28 094 283 385 217 993 3 028 457 5210 Liegenschaftsertrag 6144 9 066 21 560 31 634 5220 Betriebsüberschüsse 2 104 3 497 265 1 855 53 Entgelte 156 766 400 800 864 218 916 003 5300 Militärpflichtersatz 2 497 51 646 103 207 143 652 531 o Gebühren für Amtshandlungen 63 443 145 226 304 756 211913 5320 Pflegetaxen - - - 1 096 5330 Schulgelder 1 086 2 880 3 033 7176 5340 Andere Benützungsgebühren. Dienstleistungen 4 305 24 248 98 938 199 823 5350 Verkäufe 23 234 52 080 108 296 98 936 5360 Rückerstattungen 51 181 116488 185 745 201 303 5370 Bussen 694 1 678 5 002 6 348 5390 Übrige Entgelte 10 327 6 555 55 241 45 755 54 Einnahmenüberschuss EVK 124 277 199 372 436 644 1 200 728 1 644 2 700 627 756 596 000 20 000 24 624 313 250 235 462 2 664 31 756 864 580 135 600 210 409 900 7 188 189 653 91 339 213 305 6 361 9 825 1991 33 695 552 29 854 377 6 550 000 3 950 000 2 400 000 11 712 000 10 700 000 945 000 67 000 343 000 141 000 202 000 4 395 500 1 209 000 1 370 000 1 810 000 6 500 503 877 320 125 78 052 105 700 508120 194 500 310 920 2 700 779176 744 530 15 000 28 200 355 500 342 450 3 350 30 34 646 937 627 149 600 211 395 460 7 188 226 951 94 633 231 348 6 156 9 897 1 552 000 Recettes par groupes spécifiques 1960-1991 en rrillters de francs RECETTESTOTALES 5 Recettes courantes 50 Recettes fiscales 5000 Impôt fédéral direct 5010 Impôt anticipé 5020 Droits de timbre 5050 Impôts de consommation Impôt sur le chiffre d'affaires Impôt sur le tabac Impôt sur la bière Autres impôts de consommation 5060 Taxes routières Redevance sur le trafic des poids lourds Redevance pour l'utilisation des routes nationales 5070 Droits de douane Droits d'entrée et de sortie Droits sur les carburants Droits supplémentaires sur les carburants Droits sur le tabac 5080 Taxes d'orientation agricoles à la frontière de la part des producteurs diverses 51 Patentes et concessions 5100 Part au bénéfice net de la Régie des alcools 5110 Remise du bénéfice de l'Entreprise desPTT 5120 Produit de la frappe de monnaies 5150 Jeux dans les kursaals. part de la Confédération 52 Revenus des biens 5200 Produit des capitaux Banques Créances Capitaux du patrimoine financier Prêts Participations Autres revenus des capitaux 5210 Produit des immeubles 5220 Bénéfices d'exploitation 53 Taxes 5300 Taxe d'exemption du service mili- taire 5310 Emoluments administratifs 5320 Taxes de logement et de nourriture 5330 Taxes de cours 5340 Autres redevances d'utilisation et prestations de service 5350 Ventes 5360 Remboursements 5370 Amendes 5390 Autres taxes 54 Excédent de recettes de la CFA Anfällige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta tion en nombres ronds 242 Einnahmen nach Sachgruppen 1960-1991 m Tausend Franken 6 Investitionseinnahmen 60 Veräusserung von Investi- tionsgütern 6000 Grundstücke und Bauten 6020 Vorräte 62 Rückzahlung von Darlehen';nd Be- teiligungen C002 Rechnung - Compte Voranschlag - Budget 1960 128 799 98 292 2 628 95 664 30 484 1970 93 887 18 784 4 868 13916 74 981 1980 132 480 29 352 9 925 19 427 102 937 1989 1990 162 579 17 093 17 093 144968 6211 Private Haushalte 721 705 20 313 20 784 6212 Private Institutionen 29 575 71 305 22 428 84 756 6222 Kantone 4 - 54 265 4 552 6242 Übrige öffenliche Unternehmungen 47 251 1 204 100 6291 Ausland, internationale Organisa- tionen 138 2 721 4 727 34 777 64 Rückerstattung von Investi- tionsbeiträgen 23 122 192 518 73 892 5 500 5 500 67 912 21389 25 179 4 700 93 16 551 480 1991 64 252 2 000 2 000 61772 21 628 18 788 4 500 75 16 781 480 Recettes par groupes spécifiques 1960-1991 en milliers de francs 6 Recettes d'investissement 60 Vente de biens d'investissement 6000 Terrains et constructions 6020 Approvisionnements 62 Remboursement de prêts et de par- ticipations 6211 Personnes physiques 6212 Institutions privées 6222 Cantons 6242 Autres entreprises publiques 6291 Etranger, institutions internatio- nales 64 Remboursement de contributions à des investissements Anfänge Abweichungen sind durch Rundungen bedingt Les différences éventuelles sont dues à la présenta tion en nombres ronds C003 243 Entwicklung der Einnahmen nach Sachgruppen TOTAL EINNAHMEN 5 Laufende Einnahmen 50 Fiskaleinnahmen Direkte Bundessteuer Verrechnungssteuer Stempelabgaben Verbrauchssteuern Verkehrsabgaben Zölle Landwirtschaftliche Abgaben 51 Regalien und Konzessionen 52 Vermögenserträge 53 Entgelte 54 Einnahmenüberschuss EVK 6 Investitionseinnahmen 60 Veräusserung von Investi- tionsgütern 62 Rückzahlung von Darlehen und Be- teiligungen 64 Rückerstattung von Investi- tionsbeiträgen Betrag Montant 1991 Mio Fr. 33 696 33 631 29 854 6 550 3 950 2 400 11 712 343 4 396 504 508 779 938 1552 64 2 62 mittlere jährliche Zunahme in % augmentation annuelle moyenne en % Evolution des recettes par groupes spécifiques 1975/79 1979/83 1983/87 5,1 5,2 4,7 8,7 -6.0 8,3 6,6 0.5 16,1 24,9 -0,5 8,3 6,0 -3,2 -31,5 0,1 13,4 7,0 7,1 8,0 9.3 11.8 17.7 8,3 3.0 3.4 -1,3 3,9 -6,3 11,9 -7,8 -4,2 -8,1 23,7 6,4 6,3 12,0 -15,6 Struktur der Einnahmen nach Sachgruppen in % der Gesamteinnahmen en % des recettes totales 62 Rückzahlung von Darlehen und Be- teiligungen 64 Rückerstattung von Investi- tionsbeiträgen Alräilige Abweichungen sind durch Rundungen bedingt 0,9 0,9 0,6 0,5 1987/91 1990/91 7,1 7,2 6,7 6,5 4,8 5.4 7.4 19.1 16.4 1,4 6.9 7,4 - 4,6 2.8 3,9 4.5 -10,0 -9,9 21,4 7,0 10,5 2,9 4,1 5,2 22,3 20,6 -20,3 89,8 -54,6 -13,9 31,6 1960 1970 1980 1989 1990 TOTAL EINNAHMEN 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 5 Laufende Einnahmen 96,2 98,9 99,2 99,4 99,8 50 Fiskaleinnahmen 82,3 88,0 86,7 89,0 88,5 Direkte Bundessteuer 13,2 14.4 20.4 20.4 21.4 Verrechnungssteuer 5,5 9.1 7.5 9.1 10,6 Stempelabgaben 5,1 3.8 4.2 8.1 6.9 Verbrauchssteuern 23,8 28.7 32,5 34.6 33,4 Verkehrsabgaben - 1.1 1,0 Zölle 31.2 29.0 18,9 13.9 13,5 Landwirtschaftliche Abgaben 3.5 3.1 3,2 1.9 1.8 51 Regalien und Konzessionen 2,5 0,8 2,3 1,3 1,2 52 Vermögenserträge 3,2 2,7 2,4 2,0 2,0 53 Entgelte 4,6 4,9 5,2 3,1 2,7 54 Einnahmenüberschuss EVK 3,6 2,4 2,6 4,1 5,3 6 Investitionseinnahmen 3,8 1,1 0,8 0,6 0,2 60 Veräusserung von Investi- tionsgütern 2,9 0,2 0,2 0,1 - 0,2 6,2 RECETTES TOTALES 6.2 5 Recettes courantes 6.3 50 Recettes fiscales -3,7 Impôt fédéral direct 17.9 Impôt anticipé 9,1 Droits de timbre 10.5 Impôts de consommation 7,5 Taxes routières 2.9 Droits de douane -9,4 Taxes d'orientation agricoles 36,5 51 Patentes et concessions 24,1 52 Revenus des biens 8,5 53 Taxes -8,5 54 Excédent de recettes de la CFA -13,1 6 Recettes d'investissement -63,6 60 Vente de biens d'investissement -9,0 62 Remboursement de prêts et de par- ticipations 64 Remboursement de contributions à des investissements Structure des recettes par groupes spécifiques RECETTESTOTALES 5 Recettes courantes 1991 100,0 99,8 0,2 0,2 88,6 50 Recettes fiscales 19.4 Impôt fédéral direct 11.7 Impôt anticipé 7.1 Droits de timbre 34.8 Impôts de consommation 1.0 Taxes routières 13.0 Droits de douane 1.5 Taxes d'orientation agricoles 1,5 51 Patentes et concessions 2,3 52 Revenus des biens 2,8 53 Taxes 4,6 54 Excédent de recettes de la CFA 6 Recettesd'investissement 60 Vente de biens d'investissement 62 Remboursement de prêts et de par- ticipations 64 Remboursement de contributions à des investissements Les différences eventue'les sont dues a a presenta- tion en nomDres ronds 244 Schulden des Bundes 1960-1990 in Millionen FranKen TOTAL SCHULDEN 1960 9 400 1970 1980 1985 1989 10 786 30 508 37 808 38 256 D001 Dette de la Confédération 1960 -1990 en millions de francs DETTES TOTALES 20 Laufende Verpflichtungen 21 Kurzfristige Schulden 210 Banken. 211 Geldmarkt 212 Bundeseigene Sozialver- sicherungen 2" 3 Bundeseigene Unternehmungen 2"4 Übrige 22 Mittel-und langfristige Schulden 221 MittelfristigeSchatzanweisungen 222 BunaeseigeneSozialver- sicherungen 223 Bundeseigene Unternehmungen 225 Anlegen 229 Übrige 1 180 1957 6 274 5 003 3 589 587 690 2 578 4 489 5 316 507 690 1 178 1 972 67 1 236 1 130 80 1 400 2 450 2 950 5 988 4 653 14 636 17 398 14 680 324 170 200 295 116 370 45 280 1 090 1 110 560 - 1 700 1 300 1 500 4 734 4 438 12 456 14713 11 954 20 Engagements courants 21 Dettes à court terme 210 Banques 211 Marché monétaire 212 Assurances sociales de la Confédé- ration 213 Entreprises de la Confédération 214 Autres 22 Dettes à moyen et long termes 221 Bons du Trésor à moyen terme 222 Assurances sociales de la Confédé- ration 223 Entreprises de la Confédération 225 Emprunts 229 Autres 23 Verpflichtungen für Sonder - rechnungen 230 Rüstungsbetriebe 231 Eidg. Versicherungskasse 232 Sparkasse des Bundespersonals 233 Verwaltete Stiftungen 234 Spezialfonds 1645 3 486 7 020 10918 14 671 23 Engagements envers des entités particulières - - 8 9 230 Entreprises d'armements 372 3012 6 153 9 843 13 450 231 Caisse fédérale d'assurance 25 107 579 753 809 232 Caisse d'épargne du personnel fédéral 36 78 162 171 241 233 Fondations en gérance 212 289 126 143 162 234 Fonds spéciaux E001 245 Mit dem Voranschlag 1991 beantragte Verpflichtungs- Voraussichtl. Ende 1990 kredite (VK) Zahlungen noch nicht aus VK 1991 geleistete Crédits Paiements Zahlungen d'engage- probables ments (CE) des CE 1991 Paiements Crédits d'engagements (CE) demandés par la voie du budget Verpflichtungskredite (VK) später non encore effectués 1991 V1990B V1991 B (3+4) V1991 B ultérieure- ment afin 1990 in Millionen Franken en millions de francs 1 2 3 4 5 Total Verpflichtungs- bzw. Zusatz- 2 178,2 1 931,2 780,9 1 150,3 3 512,1 Demandes de crédits d'engagements kreditbegehren et de crédits additionnels, total 1 Bauvorhaben und Liegenschafts- 180,2 255,4 88,0 167,4 189,2 1 Projets de construction ou acquisi- erwerb tion de terrains 11 Zivilbereich 100,3 155,7 68,7 87,0 92,2 11 Secteur civil 314.3140.002 Bauliche Arbeiten an Miet- und 8,4 27,4 12.1 15.3 7,7 314.3140.002 Travaux de construction sur Pachtobjekten des objets loués et affermés 314.4000.002 Bauten und Anlagen 71,9 81.9 39,9 42.0 59.2 314.4000.002 Constructions et installations 314.4000.001 Liegenschaftserwerb 10.0 20,0 4,5 15,5 18.0 314.4000.001 Acquisitiond immeubles 314.4000.003 Projektierungen 6,0 22.0 7.9 14.1 7.1 314.4000.003 Etablissement de projets 601.4000.001 Landerwerb Wohnungsfürsorge 4,0 4.4 4.3 0,1 0.2 601.4000.001 Acquisition de terrains pour |a Bundespersonal construction de logements destinés au personnel fédéral 12 Militärbereich 79,9 99,7 19,3 80,4 97,0 12 Secteur militaire 511.3200.009 Bauten und Anlagen 45.7 80.2 15.4 64,8 60.8 511.3200.009 Constructions et installations 511.3200.009 Landerwerb - 3.0 0.4 2.6 7.8 511.3200.009 Acquisition de terrains 511.3200.009 Projektierungen 21,0 16.5 3.5 13.0 28.4 511.3200.009 Etablissement de projets Bundesamt für Rüstungsbetriebe (BRBT)1 13.2 " Office fédéral de la production d'armements (OFPA)' 2 Beschaffung von Material 674,3 639,2 283,9 355,3 1 177,5 2 Acquisition de matériel 21 Zivilbereich 113,0 30,9 4,7 26,2 365,4 21 Secteur civil 408.3110.002 Zivilschutzmaterial 36.0 30.9 4.7 26.2 312,8 408.3110.002 Matériel de protection civile 414.3110.001 Instrumentelle Ausrüstung 3.5 - 2.7 414.3110.001 Modernisation des instruments 803.4000.001 Flugsicherungsanlagen 73.5 - - 49.9 803.4000.001 Swisscontrol. installations Swisscontrol de sécurité aérienne 22 Militärbereich 561,3 608,3 279,2 329,1 812,1 22 Secteur militaire 519.3130.111 Wiederbeschaffung von Ersatz- 50.6 37,0 2,5 34.5 49.4 519.3130.111 Renouvellement du matériel de material (EMB) remplacement (AGM) 541.3220.001 Persönliche Ausrüstung und Er- 510,7 571,3 276.7 294.6 762.7 541.3220.001 Equipement personnel et besoin neuerungsbedarf (AEB) de renouvellement (BRA) 3 Forschung und Entwicklung 244,1 168,4 23,4 145,0 649,3 3 Recherche et développement 31 Zivilbereich 8,5 8,0 0,4 7,6 14,8 31 Secteur civil 408.3180.003 Forschungs- und Ent- 8.5 - - - 6.6 408.3180.003 Mandats de recherche et wicklungsaufträge développement 703.3600.402 COST - 8.0 0.4 7.6 8.2 703.3600.402 COST 32 Militärbereich 235,6 160,4 23,0 137,4 634,5 32 Secteur militaire 541.3210.001 FEVP 235.6 160.4 23.0 137.4 634.5 541.3210.001 PRDE 4 Verkehr 255,0 2,0 0,1 1,9 206,0 4 Trafic 802.4600.104 BLS, Übergangslösung 125.0 - - . 95,0 802.4600.104 BLS. ferroutage, solution Huckepack transitoire 802.4000.001 Alpentransit. Projek- 130.0 - - 111,0 802.4000.001 Transit alpin, établissement tierung de projets 804.4600.010 Schleusenverlängerung Äugst - 2.0 0.1 1.9 804.4600.010 Prolongement de l'écluse d'Augst 5 Jahreszusicherungskredite2 824,6 866,2 385,5 480,7 1 290,1 5 Crédits annuels d'engagements2 6 Kriegsrisiko bei humanitären und 300,0 300,0 0,0 0,0 0,0 6 Risque de guerre lors de vols spé- diplomatischen Sonderflügen, pro ciaux à des fins humanitaires et Einsatz diplomatiques, par intervention Die Verpflichtungskredite werden leu im Rahmen des Les aemardes de ced ts d engagements ' gurent Voranschlags des BRBT anbegehrt désormais dans le budget de IOFPA ' Vgl. Tabelle Jahreszusicherungskredite " Voir tableau "Crédits annuels d'engage- auf S. 246 ments", p 246 246 E002 Jahreszusicherungskredite (JZK) für 1991 Jahreszusiche- rungskredite Crédits annuels d'engage- ments Voraussichtl. Zahlungen aus JZK 1991 Paiements probables des CAE 1991 in Mil'ionen Franken TOTAL 90.306.01 91.306.02 91.306.03 91.310.01 91.310.02 91.310.03 Denkmalpflege Heimatschutz Förderung des Filmwesens Anlagen zum Schütze der Gewäs- ser gegen Verunreinigung Gewässeruntersuchungen Lawinenverbauungen und Auffor- stungen Waldstrassenbau und Parzellarzu- sammenlegungen Investitionskredite an die Forstwirt- schaft 91.310.04 91.310.05 Natur-und Landschaftsschutz 91.310.06 91.316.01 V1990B 824,6 38.0 12.5 10.0 155.0 2.0 87.0 40.0 11.0 7.0 Massnahmen zur Bekämpfung von Aids 91.316.02 Aids-Forschung 91.320.01 Stipendien an ausländische Studie- rende in der Schweiz 91.402.01 Kostenanteile an Kantone für Grundbuchvermessungen 91.402.02 Strafvollzugs- und Erziehungsan- stalten 91.408.01 Schutzbauten 91.501.01 Armeetaugliche Motorfahrzeuge 91.705.01 Neu- und Erweiterungsbauten für berufliche Ausbildung 91.705.02 Beiträge an Mietkosten für die Berufsbildung 91.707.01 Strukturverbesserungen in der Milchverwertung 91.707.02 Bodenverbesserung und land- wirtschaftliche Hochbauten 91.707.03 Neu- und Erweiterungsbauten für landwirtschaftliche Ausbildung Verbesserung der Wohnverhält- nisse in Berggebieten 91.725.01 91.804.01 Gewässerkorrektionen ab 1991 Steuerung über JZK Disher jnte' Neu- und Erweiterungsbauten fur berufene Ausbildung berücksichtigt 5.3 42.0 20.0 110.0 3,9 46,0 8.0 135.0 6,0 20.9 65.0 V1991 B (3+4) 2 866,2 37.0 12.8 10,0 145.0 6,5 95,0 41,0 19,8 7,0 14.0' 8,01 5.9 42.0 22.0 120,0 3,4 63.5 4.02 10.4 100,0 8.0 20.9 70,0 später V1991B ultérieure- ment Ende 1990 noch nicht geleistete Zahlungen Paiements -non encore effectués à fin 1990 Zahlungs- kredite 1991 Crédits de paiements 1991 Crédits annuels d'engagements (CAE) pour 1991 3 4 385,5 480,7 35.0 2,0 11.8 10.0 100,0 3.5 45.0 21.0 12.6 3,0 8,0 5.0 2.9 4.0 30,0 2.3 8,5 3.4 6,5 40.0 2,0 1,0 45,0 3.0 50.0 20.0 7,2 4,0 6.0 3.0 3.0 42.0 18,0 5 1 290,1 2,5 8.3 0.5 140.0 5.0 108.0 39,0 7,2 7,3 55.0 0,6 3,9 60.0 6.0 3,0 159,0 89,0 90.0 280.8 1.1 2.1 92,2 3.9 146,5 12.1 en millions de francs 6 818,6 37.2 11.8 10.3 139.8 5,5 85,0 40,0 19.8 7.0 12.0 8,0 5,9 TOTAL 91.306.01 91.306.02 91.306.03 91.310.01 91.310.02 91.310.03 91.310.04 91.310.05 91.310.06 91.316.01 91.316.02 91.320.01 33,0 91.402.01 24.0 91.402.02 119.5 3,0 91.408.01 91.501.01 48,0 91.705.01 3.4 91.705.02 10.4 100.0 5,0 91.707.01 91.707.02 91.707.03 Conservation des monuments historiques Protection du patrimoine culturel Encouragement du cinéma Installations pour la protection des eaux contre la pollution Analyses des eaux Ouvrages paravalanches et reboi- sements Construction de chemins forestiers et remaniements parcellaires Protection de la nature et du pay- sage Crédits d'investissement à la sylvi- culture Mesures de lutte contre le SIDA Recherches sur le SIDA Bourses à des étudiants étrangers en Suisse Participation aux frais des cantons pour les mensurations cadastrales Etablissements servant à l'exécu- tion des peines et mesures et aux maisons d'éducation Abris Véhicules à moteur utilisables par l'armée Constructions nouvelles ou com- plémentaires destinées à l'ensei- gnement professionnel Contributions aux frais de location pour la formation professionnelle Améliorations des structures dans le domaine de l'utilisation du lait Améliorations foncières et cons- tructions rurales Constructions nouvelles ou com- plémentaires destinées à l'ensei- gnement agricole 20.9 , 41,4 20,0 31,0 ; 39,0 142,3 70.0 Amélioration du logement en régions de montagne 91.725.01 91.804.01 Corrections de cours d'eau Dès 1991. crédit géré comme CAE Figurait jusqu'ici sous constructions nouvelles ou complémentaires destinées à l'enseignement professionnel E003 247 Früher bewilligte, laufende Verpf I ichtu ngskred ite1 in Millionen Franken Verpflichtungskredite Crédits d'engagements Voraussichtliche Zahlungen Paiements présumés Bewilligte ! verpflichtet bis Ende Kredite bis Ende 1990 1990 TOTAL Crédits Montant alloués engagé jusqu'à fin (3+4+5+6) 1990 jusqu'à fin 1990 Zahlungen 1991 Paiements en 1991 1 48 964,7 39 742,7 29 782,2 4 4 493,4 Voraussicht- lich nicht beanspruchte Kredite Spätere Zahlungen Paiements ultérieurs Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement1 Crédits vrai- semblable- ment non utilisés en millions de francs 12 712,9 1976,2 TOTAL 1 Bundeseigene Bauten und Liegenschaftserwerb — Bauliche Arbeiten an Miet- und Pacht- objekten — Bauten und Anlagen — Liegenschaftserwerb — Projektierungen — Landerwerb. Wohnungsfürsorge Bundespersonal • Sammelkredil (BB 14.3.1972) • Objektkredite für kleinere Land- erwerbe — Bauten des EMD — Panorama der Schweizer Geschichte 4 386,0 3 712,6 2 513,2 563,5 1 267,2 42,1 21.0 18,0 13,0 6.0 2.0 902.0 680,0 464.0 168.0 261.0 9.0 40.0 30.0 22,0 8.0 9.0 1,0 34.0 32,0 27.0 6.0 1.0 30.0 28,0 28,0 - 2.0 6.3 3,6 0,8 0.5 2.3 3 339,7 2 920.0 1 958,4 370.0 981.9 13.0 1,0 - 5.0 8.0 2,7 29.4 1 Constructions propres de la Confédération et acquisition d'immeubles — Travaux de construction sur les terrains affermés et dans les locaux loués — Constructions et installations — Acquisition d'immeubles — Etablissement de projets — Acquisition de terrains pour la cons- truction de logements destinés au personnel fédéral • Crédit de programme (AF du 14.3.1972) • Crédits d'ouvrages pour des acquisi- tions de terrains de moindre impor- tance — Constructions militaires du DMF — Panorama de l'historique suisse 2 Beschaffung von Material — Datenverarbeitungsanlagen — Material für EAM — Zivilschutzmaterial — Zollmaterial (Datenfunk) — Militärmaterial • Rüstungsmaterial • Persönliche Ausrüstung und Erneuerungsbedarf • Wiederbeschaffung von Ersatz- material 23 519,4 20 273,3 15 532,4 2 139,7 5 816,3 635.0 5.5 1 129,8 3,5 18110,0 3 478,8 156.8 432,0 2.6 870,2 3.5 15 800.0 3 014.0 151,0 432.0 2.0 791.8 0,8 11 488,1 2716,1 101,6 103.0 0.8 46,2 1 727.0 231,3 31.4 100.0 2.7 266.6 2.7 4 894.9 531.4 18.0 31,0 2 Acquisition de matériel — Ordinateurs — Matériel pour l'OFMET 25.2 — Matériel de protection civile — Matériel de douane (transmission des données) — Matériel militaire • Matériel d'armement • Equipement personnel et besoin de renouvellement 5.8 • Rachat de matériel de remplacement 3 Forschungs-, Entwicklungs- und Versuchsprogramme — Förderung der praxisorientierten For- schung und Entwicklung. Förderung der Beschäftigung (BB 17.3.1983. Beschäftigungsprogramm) — Förderung der technologischen Ent- wicklung von Sensoren für die Regel- technik (BB 4.10.1982, Impulspro- gramm II) (BB 19.12.1985) — COST(BB16.12.1982'19.12.1985/ 12.12.1988) - Finanzierung der praxisorientierten Forschung und Entwicklung in den Jahren 1986-1991 (BB 5.12.1985) - Finanzierung zusätzlicher Massnah- men zur Förderung der Holzverwertung in den Jahren 1986-1991 (Impulspro- gramm Holz) (BB 18.12.1985) - Finanzierung des Aktionsprogrammes Bau und Energie (BB 23.6.1989) - Finanzierung derSondermassnahmen zugunsten der Universitäten Weiter- bildung (BB 23.3.1990) 4 390,1 3123,4 2 639,7 25.0 ! 25,0 23,9 5.7 j 5.7 39.0 ' 31.0 150.0 17.0 46.0 45.0 120,2 16,5 12,2 2,0 5,1 22,8 83.1 13.2 5.9 2.0 345,7 1208,2 196,5 3 Programmes de recherche, de développement et d'essais 0.3 0.3 : 0.5 — Encouragement de la recherche et du développement axés sur la pratique, encouragement de l'emploi ( AF du 17.3.1983. programme de relance) 0.4 0.2 - —Encouragement du développement technologique de capteurs destinés à la technique de réglage (AF du 4.10.1982. programme d'impulsions II) (AF du 19.12.1985) 6.5 9.7 — Coopération européenne dans le domaine de la recherche scientifique et technique (COST) (AF des 16.12.1982/19.12.1985/12.12.1988) 26,9 40,0 - — Financement de la recherche et du développement axés sur la recherche pour les années 1986-1991 (AF du 5.12.1985) 3,1 0.7 - ! —Financement des mesures supplémen- taires encourageant l'exploitation du bois pour les années 1986-1991 (pro- gramme d'impulsions en faveur du bois) (AF du 18.12.1985) 8,5 31,6 - —Financement du programme d'action construction et énergie (AF du 23.6.1985) 6,0 37,0 ; - —Financement des mesures spéciales en faveur de la formation continue au ni- veau universitaire (AF du 23.3.1990) Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw. besonderen Botschaften: ohne Jahreszusiche- rungskredite Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial; sans 'es crédits annuels d'engagements 248 E003 Verpflichtungskredite Crédits d'engagements Voraussichtliche Zahlungen Paiements présumés Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 ^ Mi ■ cnen F'a"*er - Finanzierung der Sondermassnahmen Zugunsten aer beruflichen Weiter- bila-rgiBB23.3 1990i - F "anz'efu^gvon Sondermassnahmen zur Förderung neuer technologien im Fertigungsbereich (CIM-Aktions- programmHBB 20.3.1990) - Finanzierung der technologischen Zusammenarbeit m Europa 1988-1991 ■ BB16 "'2.19871 - ProspeKtion. Darlehen Swisspetrol IBB15 12.1982) - Beteiligung der Schweiz am Europäi- schen Laboratorium fur Synchrotron- Sfar-.ung IESFRI und am Institut von Laue-Langevin;ILL)lBB 6.10.1987) - Hochschulförderung Sachinvestitions- befage f BG 28.6.1968 BB 28.6.1974 6 'C.-978 19.12.1980 23.3.1984 9 10.1987 6 .10.1989P - Histor sches Lexikon der Schweiz (BB3C.9 "987 12.12 1988i -ZvscnjtZiBB-3.12 1978 13.12.1979 "7 -2"986< -Miiitä' - Ursachenanalysen. Unwetterschäden 1987 Bewilligte verpflichtet bis Ende Zahlungen Spätere Kredite bis Ende 1990 1990 1991 Zahlungen Crédits Montant jusqu'à fin Paiements Paiements alloués engagé 1990 en 1991 ultérieurs jusqu afin l3»4*5*6l 1990 1 162.0 102.0 80.0 10,0 29.3 5.0 9.5 62.9 4.5 12.1 3.0 8.0 34.9 4,5 12.1 2 245.0 1 909,0 1 633.0 19.0 21.2 Voraussicht- lich nicht beanspruchte Kredite Crédits d'engagements ouverts, autorisés antérieurement1 Crédits vrai- semblable- ment non utilisés en millions de francs 4 5 10,0 149.0 75.0 23.9 0,5 1.0 6.5 10.7 80,0 340.0 8.3 8.3 5.0 3,3 - 24.5 17.0 16.4 1.5 6.6 1 398.8 880,0 764,3 152.0 482.5 2.5 2.5 2.5 - — Financement des mesures spéciales en faveur du perfectionnement profes- sionnel (AF du 23.3.1990) — Financement des mesures spéciales pour la promotion de nouvelles techniques de fabrication (programme d'action CIM) (AF du 20.3.1990) — Financement de la coopération techno- logique en Europe 1988-1991 (AF du 16.12.1987) 4.0 — Prospection, prêts accordés à Swiss- petrol (AF du 15.12.1982) — Participation de la Suisse au Labora- toire européen de rayonnement syn- chrotronique (LERS) et à l'Institut de Laue-Langevin (ILL) (AFdu 6.10.1987) 192.0 | — Aide aux universités/Subventions pour des investissements (LF du 28.6.1968 AF des 28.6.1974 6.10.1978 19.12.1980.23.3.1984 9.10.1987.6.10.1989) — Dictionnaire historique de la Suisse (AFdu 30.9.1987.12.12.1988) — Protection civile (AF des 13.12.1978 13.12.1979 17.12.1986) — Militaire j —Analyses des causes, dégâts dus aux intempéries de 1987 4 Entwicklungszusammenarbeit und humanitäre Hilfe — Tecn sehe Zusammenarbeit und F.ranzhil'eiBB8.12 1980) — Tecnriscne Zusammenarbeit und Finanzhilfe (BB 18.9.1984) — Technische Zusammenarbeit und F'nanzhilfe>BB 22.9.1987) — Wirtscnafts- uno handelspolitische Massnahmen im Rahmen der inter- nationalen Entwicklungszusammen- arbeit (BB28.11.1978 29.9.1982/ 14 3. '984 8.10.1986) — Kapita beteihgung regionale Ent- wickungsbanken • BB26 9 1979 • BB 7.3.1985 • BB9.10.1987 — Human'täre Hilfe • BB3 6 1985 • BB 30.11.1988 5 Wirtschaftliche Massnahmen — Fi"a-z erungsbe.hiifenzugunsten wt^schat ich bedrohter Regionen • BB 6.-0.1978'BB 2 10.1984) — Hotelkredit (BG-.7.1966 BB 8.-2 1987! 9 540,0 8 014,8 5 784,9 1 650.0 1 650.0 1 516.0 1 800.0 1 800.0 1 454.0 2 100.0 2 100.0 1379.0 1 920.0 1 080.0 784.1 940,7 1 792,9 1021,5 45.0 60.0 503.0 163.0 19.0 251.0 214.0 972.9 300.0 120.0 681,32 68,3 9,5 109.7 680.0 440.0 440.0 440.0 . . 530,0 263.5 143.5 160.2 226.3 430,0 259,0 60,2 14,8 80,8 50.0 41.0 18.7 4.7 26.6 300.0 190.0 13.5 2.3 10.0 70.0 35.0 4.0 80.0 28.0 28,0 7.8 44.2 4 Coopération au développement et aide humanitaire — Coopération technique et aide financière (AFdu 8.12.1980) — Coopération technique et aide financière (AF du 18.9.1984) — Coopération technique et aide financière (AF du 22.9.1987) — Mesures de politique économique et commerciale dans le cadre de la coopération internationale au déve- loppement (AF des 28.11.1978/ 29.9.1982/14.3.1984/8.10.1986) — Banques régionales de développement, participation au capital • AFdu 26.9.1979 • AFdu 7.3.1985 • AFdu 9.10.1987 — Aide humanitaire • AFdu 3.6.1985 • AFdu 30.11.1988 274,2 5 Mesures économiques — Aides financières en faveur des ré- 274.2 gions dont l'économie est menacée (AFdes6.10.1978'2.10.1984) - | —Crédrt à l'hôtellerie (LF du 1.7.1966/ AFdu 8.12.1987) 912,5' Bewegt H-,: de- ;ewe 'ge^ Voranscniâger bzw oeso-ae'en 3otsc"a'ten o^-e Ja^resz^sicr-e -u-gs«-ea:e "« Ga-a'-t eve'p' cn..-g Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial: sans les crédits annuels d'engagements Y compris l'engagement de garantie E003 249 Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 in Millionen Franken 6 Regional- und Ortsplanung — BG 19.3.1965 — Rahmenkredit 1975-1976 (BB 4.6.1975) — Rahmenkredit 1977-1979 (BB 2.12.1976) — Rahmenkredit 1980-1984 (BB 18.3.1980) Verpflichtungskredite Crédits d'engagements Voraussichtliche Zahlungen Paiements présumés 1991 Bewilligte verpflichtet bis Ende Zahlungen Spätere Kredite bis Ende 1990 1990 Crédits alloués engagé jusqu'à fin (3+4+5+6) 1990 Voraussicht- lich nicht beanspruchte Kredite Crédits d'engagements ouverts, 1 80,0 35.0 15.0 15,0 15.0 Zahlungen Montant I jusqu'à fin Paiements Paiements Crédits vrai- 1990 en 1991 ultérieurs semblable- ment non utilisés autorisés antérieurement1 ■ I'IIC^S de ,ra"c? 62,9 57,5 1,4 12,9 8,2 6 Plans d'aménagement régionaux et locaux 35.0 _ 34.0 0.2 0.8 - — LF du 19.3 1965 7.4 —Crédit de programme 1975-1976 19,3 0.6 1,9 8.2 (AF du 4.6.1975) 15.0 _ —Créditde programme 1977-1979 (AF du 2.12.19761 5.5 4.2 0.6 10.2 - —Cred:! de programme 1980-1984 (AF du 18.3.1980) 7 Wohnbauförderung 1948,0 1 298,9 790,0 62,0 797,3 — BB 31.1.1958 100.0 54.8 54.8 — BG 19.3.1965 • für nicht rückzahlbare Beiträge 580.0 360,1 292,4 6.5 61,2 • für rückzahlbare Darlehen 116.0 86.4 86.4 • für nicht rückzahlbare Beiträge 896.0 639.2 204.3 42.5 649.2 • für rückzahlbare Darlehen und 206,0 112,4 106.1 13,0 86.9 Beteiligungen — Kapitalzinszuschüsse (BB 17.6.1975 50.0 46.0 46.0 17.3.1976) 298,7 7 Encouragement de la construc- tion de logements 45.2 —AFdu31.1.1958 — LFdu 19.3.1965 219.9 • pour des subventions non rem- boursables 29.6 • pour des prêts remboursables • pour des subventions non rem- boursables • pour des prêts remboursables et des participations 4.0 — Subventionneront de l'intérêt du capital (AF des 17.6.1975 17.3.1976 ! 8 Verkehr und Energie — BLS-Doppelspur (BB 22.6.1976/ BRB 2.7.1986/BRB in Vorbereitung) — SBB-FlughafenanschlussCointrin (BB 20.6.1980/22.6.1983) — Technische Verbesserungen 6. Rahmenkredit (BB 2.12.1981 ) • Ergänzender Rahmenkredit (BB 21.3.1985) • Ergänzender Rahmenkredit (BB 16.6.1986) • 7. Rahmenkredit (BB 29.9.1987) — Vereinabahn (BB 18.12.1986) — Ausbau der Flugplätze Nicht rückzahlbare Beiträge: • Basel, Genf und Zürich (BB 17.6.1982/BB 21.12.1988) • Zürich(BB23.9.1971'9.3.1976) und BB 19.6.1980 • Sitten (BB 14.12.1983) Rückzahlbare Darlehen: • Basel-Mülhausen und Genf Bauprogramm 1988-95 (Genehmigung der Eidg. Räte Herbst 1990) — Pilot- und Demonstrationsanlagen im Energiebereich des Bundes (BB 19.12.1986) — Trambahn Lausanne Süd West (BB 18.3.1987) 3 913,9 2 678,1 2 086,8 784.02 110.25; 515.0 20.0 45.0 701 .or 110,2 515.0 14.3 45.0 459.0 108.2 515.0 129,0 129.0 129.0 - - 59.0 59.0 50.2 5.8 3.0 930.0 511.0 287,0 170.0 473.0 457.0 136.0 27.0 22.0 408.0 121.9 111,9 111.9 3,1 6.9 323.5 315.5 315.5 0.1 7.9 0.7 0.7 0.7 - - 156.6 5,5 5.5 7.0 144.1 14.3 39,5 326,1 1418,0 83,0 8 Transports et énergie 43.0 199.0 83.0" — Doublement de la voie du BLS (AF du 22.6.1976 ACFdu 2.7.-986 ACF en préparation) 1,0 1.0 - —Raccordement de l'aéroport de Cointrin au réseau des CFF (AF des 20.6 1980 22.6.1983) — Améliorations techniques 6e credit de programme iAF du 2.12.1981) • Crédit de programme complémen- taire (AF du 21.3.1985) • Crédit de programme comp'émenta're (AF du 16.6.19861 • 7e crédit de programme (AF du 29.9.1987) — Chemin de fer de la Vereina (AF du 18.12.1986) — Agrandissement des aérodromes Subventions non remboursables: ■ Bâle. Genève et Zurich (AF du 17.6.1982 AF du 21.12.1988) • Zurich (AF du 23.9 1971 9.3."976: et AF du 19.6.1980 • SiomAFdu 14.12.19831 Prêts remboursables: • Bâle-Mulhouse et Genève, pro- gramme de construction 1988-95 (approbation par les Chambres fédérales en automne 1990: 5.0 0.7 - — Installations énergétiques pilotes et de démonstration relevant de ia Confédération (AF du 19.12.1986) 5.5 - —Ligne de tramway Lausanne Sud- Ouest (AF du 18.3.1987. Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw. besonderen Botschaften: ohne Jahreszusiche- rungskredite Inkl. Anteil Dritter (Kt. Bern. BLS) Bundesmittel (inkl. verbürgter AHV-Darlehen) Leistungen Dritter Inkl. voraussichtliche teuerungsbedingte Mehrkosten Autorises cacue fo s oar a vo o do ojoget cu a w message spec a sa~s 'es ceci ts ar-ue s d'engagements Y compris la quote-part de tiers ;,canton de Bern. BLS) Ressources de 'a Con'ede'at on y compris ies prêts caut'Ornes de AVS P'estat ons de t ers Y cornons ''as suppe^enta^es CJP au renchérissement 250 E003 Früher bewilligte, laufende Verpflichtungskredite1 .n Millionen Franken - Freilichtmuseum Ballenberg - BLS, Übergangslösung Huckepack- verkehr -Alpentransit, Projektierung (BB 14.12.1989) Verpflichtungskredite Crédits d'engagements VoraussichtlicheZahlungen Paiements présumés Bewilligte Kredite Crédits alloués (3+4+5+6) 1 7.0 125,0 130.0 verpflichtet bis Ende 1990 Montant engagé jusqu afin 1990 5.0 19.0 bis Ende 1990 jusqu afin 1990 5,0 19.0 Zahlungen 1991 Paiements en 1991 Spätere Zahlungen Paiements ultérieurs Voraussicht- lich nicht beanspruchte - Kredite Crédits d'engagements ouverts, 1 2.0 30.0 31.6 Crédits vrai- semblable- ment non utilisés 95.0 79.4 autorisés antérieurement en millions de francs — Musée en plein air de Ballenberg — BLS, ferroutage. solution transitoire — Transit alpin, établissement de projets (AF du 14.12.1989) 9 Sport — Anlagen für sportliche Ausbildung Rahmenkredit (BB 4.12.1973) 10 Verschiedene Massnahmen — Hilfeleistungen an kriegsgeschädigte Auslandschweizer (BB 13.6.1957) — Darlehen an FIPOI • Erstellung eines Verwaltungs- gebäudes für das HCFt (BB15.12.1989) — Radioversorgung im Katastrophen-, Krisen- und Kriegsfall (BB 17.12.1980) — Bürgschaften für Abfallanlagen (BG 7.10.1983. Art. 52) — Genfersee-Regulierung(BB 4.6.1985) — Langeten-Korrektion (BB 18.6.1986) — Rahmenkredit zur verstärkten Zu- sammenarbeit mit osteuropäischen Staaten und für entspechende Sofort- hilfemassnahmen (BB 13.3.1990) — Finanzierung der Risikodeckung v. Geothermiebohrungen (BB 20.3.87) 45,0 33,1 33,1 - - 45.0 33,1 33.1 " " 712,3 286,6 284,4 99,5 319,3 128.9 127,3 127.3 0.4 1,2 121.0 131.0 15,0 34.9 73.0 34.9 70.3 0.5 29.7 14.0 56,4 46,7 10.0 - - - 1.5 22.8 14.3 14,3 3.6 4.9 19.9 16,6 16.6 2.0 1.3 50.0 19,6 19.6 43,8 186.6 1,4 13,1 11,9 9 Sport 11,9 —Installations d'éducation physique. crédit de programme (AF du 4.12.1973) 9,1 10 Diverses mesures — Assistance aux Suisses à l'étranger victimes de la guerre (AF du 13.6.1957) — Prêts à la FIPOI • Construction d'un bâtiment administratif pour le HCR (AF du 15.12.1989) — Emissions radio en cas de catas- trophes, de crises et de guerre (AF du 17.12.1980) 8.5 — Cautionnement pour dépôts de déchats (LF du 7.10.1983. art. 52) — Régularisation de lac Léman (AF du 4.6.1985) j — Correction de la Langeten (AFdu 18.6.1986) — Crédit de programme pour le renforce- ment de la coopération avec les Etats d'Europe de l'Est et pour des mesures d'aide immédiate correspondantes (AFdu 13.3.1990) — Financement de la couvertrure du risque des forages géothermiques (AFdu 20.3.1987) — Aktenedition Schweiz-Russland/ UdSSR (BB 11.6.1990) — Sitzungsgebäude für den int. Natur- schutzbund UICN. Projektphase — Schenkung für den Sitz des UICN (BRB 16.6.1990) 0.5 0.1 0.1 0.7 0.1 0,1 12.5 0.7 0.7 0.2 0,2 4,4 7,4 — Publication de documents Suisse- Russie/URSS (AF du 11.6.1990) 0.6 — Bâtiment destiné au siège de l'UICN. phase de projet — Don pour le siège de l'UICN (ACF du 18.6.1990) Bewilligt mit den jeweiligen Voranschlägen bzw. besonderen Botschaften: ohne Jah'eszusiche- rjngskredite Autorisés chaque fois par la voie du budget ou d'un message spécial; sans les crédits annuels d'engagements E004 251 Zahlungsrahmen in Millionen Franken TOTAL Zahlungs- rahmen Plafonds de dépenses (2+3+4+5) VoraussichtlicheZahlungen Paiements présumés bis Ende 1990 jusqu'à fin 1990 3 995,2 2 353,0 Zahlungen 1991 Paiements en 1991 933,3 Voraussicht- lich nicht .beanspruchte, Kredite Spätere Zahlungen Créd!îf Y™ semblable- Paiements ment non ultérieurs utilisés Plafonds de dépenses 595,5 en millions de f'ancs 113,4 TOTAL 1 Unterricht und Forschung Hochschulförderung (Grundbeiträge) 1990-1991 (BB 6.10.1989) Informatik 1986-1991 (BB 5.6.1986) — ETH's — Kantonale Hochschulen — HTL's Forschungsförderung 1988-1991 (BB 30.9.1987) — SchweizerischerNationalfonds — Übrige Institutionen der Forschungs- förderung — Krebsforschung — Mikrotechnik Neuenburg — Dispositionsreserve Historisches Lexikon 1988-1991 (BB 30.9.1987/12.12.1988) 1 905,2 1 218,4 637,3 43,5 649,0 303,0 317,0 29,0 152,0 95.01 32.0 25.0 115,9 69,5 22,4 24,0 18,8 11,0 6.8 1,0 14,5 14,5 1 095,9 794,5 298,2 - 962.0 29.1 697,5 21,1 261,8 8,0 - 32.0 66.8 6.0 23,3 48,8 3,8 8.7 18,0 1.7 - 8,3 5,0 3,3 6,0 1 Enseignement et recherche Aide aux universités (subventions de base) 1990-1991 (AF du 9.10.1987) 2,8 Informatique 1986-1991 (AF du 5.6.1986) — Ecoles polytechniques fédérales 2.8 —Universités cantonales — Ecoles techniques supérieures 3,2 Encouragement de la recherche 1988-1991 (AF du 30.9.1987) 2.7 — Fonds national suisse — Autres institutions encourageant la recherche — Recherche sur le cancer — Centre de microtechnique. Neuchâtel 0.5 —Réservediscrétionnaire Dictionnaire historique 1988-1991 (AF du 30.9.1987/12.12.1988) 2 Verkehr Tariferleichterungen öffentlicher Verkehr 1987-1992 (BB1.10.1986) Finanzhilfe an Schweiz. Seeleute auf Hochsee (BB 20.9.1989) 540,0 326,6 67,0 79,0 67,4 2 Trafic 520,0 325,1 i 65,0 70,0 59.9 Réductions tarifaires dans les transports publiques 1987-1992 (AFdu 1.10.1986) 20,0 1,5 | 2,0 9,0 7.5 Aides financières aux marins suisses ! à bord de navires de haute mer (AFdu 20.9.1989) 3 Landwirtschaft und Ernährung 1180,0 612,0 132,0 396,0 Kostenbeiträge an Viehhalter 1989-1990 480,0 480,0 (BB 13.3.1989) Bewirtschaftungsbeiträge 1990-1994 700,0 132,0 132,0 396,0 (BB 20.9.1989) 40,0 3 Agriculture et alimentation 40,0 Contributions aux frais des détenteurs de bétail 1989-1990 (AFdu 13.3.1980) Contributions à l'exploitation du sol 1990-1994 (AFdu 20.9.1989) 4 Forstwirtschaft Massnahmen zur Walderhaltung 1988-1992 (BB 14.6.1988) 370,0 370,0 196,0 196,0 97,0 97,0 77,0 77,0 4 Sylviculture Mesures pour la conservation de la forêt 1988-1992 (AF du 14.6.1988) davon SRETH EDMZ 45.0 50.0 40.0 29,5 5,0 6.0 14,5 dontCEPF OCFIM 252 F 001 Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach Departe- menten und Dienststellen Personalbestand Effectif du personnel1 Personalbezüge Rétribution du personnel Effektiver Stellenbestand in Tausend Franken Bestand en milliers de francs Effectif réel Nombre de places Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Compte 1989 1990 1991 Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Budget 1989 1990 1991 Effectifs et rétribution du personnel permanent par départements et offices TOTAL Bundesversammlung 101 Parlamentsdienste Gerichte ■"05 Bundesgencht *06 Versicherungsgericht 34 422,9 35 419.02 35 507,0 2 634 860 2 867 213 54,5 67,52 67,5 4 791 5 695 54.5 67.5 67.5 4 791 5 695 171,0 195,0 208,0* 14 939 16006 135.2 153.0 153.0 11 360 11982 35.8 42.0 42.0 3 579 4 024 2 981 485 TOTAL 6 994 Assemblée fédérale 6 994 105 Services du Parlement 16 919 Tribunaux 12 372 105 Tribunal fédéral 4 547 106 Tribunal des assurances Allgemeine Bundesverwaltung 34197,4 35156.53 35 231,5s 2 615130 2 845 512 2 957 572 Administration générale de la Confédération 1 Bundeskanzlei '04 Bundeskanzlei Parlaments- und Zentralbibliothek Drucksachen- und Materialzentrale Verwaltungskontrolle 2 Departement für auswärtige Angelegenheiten 201 Departement für auswärtige Angele- genheiten. Bern Botschaften und Konsulate Seeschiffahrtsamt 202 Direktion für Entwicklungszusammen- arbeit und humanitäre Hilfe Entwicklupgszusammenarbeit Humanitäre Hilfe 3 Departement des Innern 301 Generalsekretanat Rekurskommissionen 302 Bundesamt *ür Kulturpflege 304 Landesbibliothek 305 Bundesarchiv 306 Bundesamt für Kultur 310 Bundesamt für Umwelt. Wald jnd Landschaft 311 Meteorologische Anstalt 312 Landesmuseum 314 Amt für Bundesbauten 316 Bundesamt fur Gesundheitswesen 31? Bundesamt für Statistik 318 Bundesamt für Sozialversicherung 321 Bundesamt für Militärversicherung 322 MilitärspitalNovaggio 261,2 273,8 272,8 19 803 19 700 23116 84.1 87.8 87,8 7 643 7 531 8719 5.5 5,5 5.5 441 440 481 171.6 171.0 171.0 11 719 11 729 12 762 9.5 8.5 - - 1 154 1 789,3 1 798,0 1800,0 180 504 175 907 197 072 419.9 435.0 435.0 34 823 33 909 38 292 1 207.5 1 199.0 1 201.0 130 422 126 686 142162 4,9 4,5 4.5 389 436 424 129.9 131.0 131.0 12 654 12 622 13 781 27.1 28.5 28.5 2 216 2 254 2413 7 728,3 7 698,5 7 698,5 643 832 642 013 692 932 26.2 31.0 31.0 2 600 2 793 3 376 11.5 12.0 11.0 1 179 1 237 1 284 44.2 - - 3 621 - - 67.1 - - 4919 - - 23.8 26.5 24.9 2016 1 798 2 327 - 204,0 202.0 - 15181 16 972 248.2 266.0 265.0 22 322 22 531 26 609 195.2 199.0 191.0 15 990 15 876 17 056 88.1 - - 6 673 - - 440.0 438.0 425,4 34 872 33 695 36 716 199.0 198.0 201.7 16 545 16517 18 281 337.7 213.5 217.9 26 701 26 630 18 754 219.9 222.0 217.4 19 305 19 372 21023 173.4 176.0 173.6 13 184 13189 14 357 65.9 67.0 63.5 3 666 3614 3 992 1 Chancellerie fédérale 104 Chancellerie fédérale Bibliothèque centrale du Parlement et de l'administration fédérale Office central des imprimés et du matériel Contrôle administratif 197 072 2 Département des affaires étrangères 201 Département des affaires étrangères. Berne Ambassades et consulats Office de la navigation maritime 202 Direction de la coopération au déve- loppement et de l'aide humanitaire Coopération au développement Aide humanitaire 3 Département de l'intérieur 301 Secrétariat général Commissions de recours 302 Office fédéral de la culture 304 Bibliothèque nationale 305 Archives fédérales 306 Office fédéral de la culture 310 Office fédéral de l'environnement, des forêts et du paysage 311 Institut de météorologie 312 Musée national 314 Office des constructions fédérales 316 Office fédéral de la santé publique 317 Office fédéral de la statistique 318 Office fédéral des assurances sociales 321 Office fédéral de l'assurance militaire 322 Clinique militaire de Novaggio Ohne Lehrlinge nach Beru'sbildungsgesetz ■ n* 4 5 *•■<: Nachtrag I zur" V 90 be* g'e S:ei'en n« Ste e"resen/e des Bundesrates irKI '3 "eue Ste'en irkl S:e len'eserve des Bundesrates jnd 215 neue Ste'len. abzüglich "40 bis Ende 1990 be'r stete Stellen Sans les apprentis, selon la loi sur ta formation professionnelle Y compris 4.5 places autonsées par la voie du CS I (budget 1990) Y compris les postes en réserve du Conseil 'édéral Y compris 13 nouveaux postes Y compris les postes en réserve des Conseil fédéral et 215 nouveaux postes, et déduction de 140 postes temporaires autorisés jusqu'à fin 1990 F 001 253 Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach Departe- menten und Dienststellen Departement des Innern (Fortsetzung) 323 Sportschule Magglingen Verwaltung und Betrieb Lehre und Forschung 326 Gruppe für Wissenschaft und Forschung Lehre und Forschung 327 Bundesamt für Bildung und Wissen- schaft Strukturelle Reserve Personalbestand Effectif du personnel1 Effektiver Stellenbestand Bestand Effectif réel Nombre de places Rechnung Compte 1989 Personalbezüge Rétribution du personnel in Tausend Franken en milliers de francs Voranschlag Voranschlag Rechnung Voranschlag Voranschlag Budget Compte Compte Budget Budget 1990 1991 1989 1990 1991 94,7 92.4 92,4 6 804 6 868 7 409 29,7 31,6 31,6 2 826 2 853 3 078 837 48.4 47,5 48.1 4 477 4 433 4 876 -23,0 Effectifs et rétribution du personnel permanent par départements et offices 3 Département de l'intérieur (suite) 323 Ecole de sport de Macoün Administration et exploitation Enseignement et recherche 326 Etat-major du groupement de la science et de la recherche Enseignement et recherche 327 Office fédéral de l'éducation et de la science Réserve structurelle Eidg. Technische Hochschulen und 5415.3 5497.0 5502.0 456132 455426' 495985 Annexanstalten 329 SchweizerischerSchulrat 14,8 16,0 16,0 1492 1608 1625 330 Technische Hochschule Zürich ' Verwaltung und Betrieb 574,9 582.0 585,0 j 48 650 48100 53 571 Lehre und Forschung 2 372,0 2 408.0 2 408,0 ! 200 837 198 989 219 458 334 Forschungsanstalt für Wald. Schnee und Landschaft Verwaltung und Betrieb 25.0 25.0 25,0 2 024 2 051 2 204 Lehre und Forschung 130.8 134,0 134.0 10 626 10 769 11571 335 Materialprüfungs- und Forschungs- anstalt Verwaltung und Betrieb 108,0 110.0 111,0 7955 8254 8756 Lehre und Forschung : 355,0 360.0 360,0 26 378 26 968 28 726 336 Anstalt für Wasserversorgung. Ab- i Wasserreinigung und Gewässerschutz ! Verwaltung und Betrieb 19,0 21.0 22.0 1602 1813 1816 Lehre und Forschung 103,9 107.0 107,0 : 8 507 8 298 9 264 337 Paul Scherrer Institut Verwaltung und Betrieb 115,0 111.0 111.0 9466 9342 9947 Lehre und Forschung 597,0 579.0 579.0 49 293 48 584 52 064 340 Technische Hochschule Lausanne Verwaltung und Betrieb 170.0 177,0 177.0 15181 15411 16373 Lehre und Forschung 829.9 867,0 867,0 74 121 75 239 80 610 Ecoles polytechniques fédérales et établissements annexes 329 Conseil des écoles 330 Ecole polytechnique de Zjrich Administration et exploitation Enseignement et recherche 334 Institut de recherches sur la forêt, la neige et le paysage Administration et exploitation Enseignement et recherche 335 Laboratoire d'essai des matériaux et de recherches Administration et exploitation Enseignement et recherche 336 Institut pour l'aménagement, l'épura- tion et la protection des eaux Administration et exploitation Enseignement et recherche 337 Institut Paul Scherrer Administration et exploitation Enseignement et recherche 340 Ecole polytechnique de Lausanne Administration et exploitation Enseignement et recherche 4 Justiz- und Polizeidepartement 401 Generalsekretariat 402 Bundesamt für Justiz 403 Bundesamt für Polizeiwesen 404 Bundesamt für Ausländerfragen 405 Bundesanwaltschaft 406 Bundesamt für Privatversicherungs- wesen 407 Bundesamt für geistiges Eigentum 408 Bundesamt für Zivilschutz 412 Bundesamt für Raumplanung 414 Amt für Messwesen 415 Bundesamt für Flüchtlinge 1537,7 1766,0 1766,0 126 079 138 820 153 638 4 Département de justice et police 156.2 219,5 219,5 i 12976 15965 19857 401 Secrétariat général 143.3 144.5 144,5 I 13 660 13 518 15 016 402 Office fédéral de la justice 151,9 159,0 159,0 I 12696 13162 14046 403 Office fédéral de la police 113,8 122.0 122.0 i 8 078 8 606 8 944 404 Office fédéral des étrangers 217.1 252.0 252.0 17927 19497 21 060 405 Ministère public de la Confédération 30,4 30.0 30.0 2 884 2 856 3141 406 Office fédéral des assurances privées 170.9; 171.5 171.5 13661 14196 J 14877 407 Office fédéral de la propriété intellec- tuelle 408 Office fédéral de la protection civile 412 Office fédéral de l'aménagement du territoire 414 Office de métrologie 415 Office fédéral des réfugiés 243.8 250.0 250.0 20 093 20 837 22 448 26.5 27.0 27.0 2 443 2 467 2 661 71.0 74.0 74,0 6199 6 338 7 035 212,8 316,5 316,5 15 462 21 378 24 553 Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle L 254 F 001 Personalbestand1 Effectif du personnel Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach Departe- menten und Dienststellen Effektiver Bestand Effectif réel Stellenbestand Nombre de places Personalbezüge Rétribution du personnel in Tausend Franken en milliers de francs Rechnung Voranschlag Voranschlag Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Compte Compte Budget Budget 1989 1990 1991 1989 1990 1991 5 Militärdepartement 14 725,6 14986,0 14 986,0 1 027 329 1 041 881 1 141 501 501 Direktion der Militärverwaltung 240.2 245.4 245.4 20 353 20157 22 645 511 Stab der Gruppe für Generalstabs- 480.2 508,3 508.3 39 203 39 563 45 199 dienste Militärpferdeanstalt 75.8 76.0 76.0 4 573 4 609 4 993 512 Bundesamt für Genie und Festungen 1 784.2 1 824.3 1 824.3 107 702 110832 119 924 513 Bundesamt für Übermittlungstruppen 181.4 184,0 184.0 14 772 14 362 16 326 514 Bundesamt für Sanität 180.8 183,0 183.0 12 655 12 505 13 949 516 Oberkriegskommissariat 225.5 224,8 224,8 14 937 14 660 16 223 519 Kriegsmaterialverwaltung 4 651.0 4 642.8 4 642.8 291 064 295 051 316410 Puiververwaltung 8.9 9.0 9.0 583 579 642 531 Stab der Gruppe für Ausbildung 260.8 263,5 263.5 21 266 20 886 23 399 Instruktoren 2 330.2 2 351,3 2 351.3 196 257 194 592 215 668 Waffen- und Schiessplätze 355.3 347,3 347.3 20 286 20 907 21 594 541 Gruppe für Rüstungsdienste 849.1 987,8 987,8 72 214 80 951 91 487 561 Bundesamt für Militärflugwesen und 131.7 136,5 136,5 11 388 11 465 12 854 Fliegerabwehr 564 Bundesamt für Militärflugplätze 2 798.5 2 829.5 2 829.5 186 404 187 268 205 243 571 Bundesamt für Landestopographie 581 Zentralstelle für Gesamtverteidigung 6 Finanzdepartement 600 Generalsekretariat 601 Finanzverwaltung 602 Zentrale Ausgleichsstelle 603 Münzstätte 605 Steuerverwaltung 606 Zollverwaltung 609 Bundesamt für Informatik 610 Bundesamt für Organisation 611 Finanzkontrolle 612 Bankenkommission 614 Personalamt 615 Versicherungskasse Strukturelle Reserve 147.3 147,2 147,2 11 191 11 166 12 178 24.7 25,3 25.3 2 481 2 328 2 767 5 854,8 6 230,3 6 234,3 421482 435 361 487866 19.5 19,6 27.9 2 128 2 747 3 196 138.8 147,7 148,2 11834 12 088 14 169 362.9 366.8 366,8 26 257 26 733 28 594 16.5 16,5 16,5 1 062 1 060 1 156 679.4 682,5 682,5 52 039 53141 56 670 4 420.8 4 615,0 4 615.0 308 474 318313 349 510 - 158,7 161,2 - - 13 102 24.8 - - 2 552 3 521 - 75.0 77.0 77,0 7 038 7 359 7 869 27.6 37,5 37.5 2 727 2 942 4 050 38.5 52,2 52,2 3 705 3 991 5 558 51.0 49.5 49,5 3 666 3 466 3 992 - 7,3 - - - - Effectifs et rétribution du personnel permanent par départements et offices 5 Département militaire 501 Direction de l'administration militaire 511 Etat-major du groupement de l'état- major général Dépôt des chevaux de l'armée 512 Office fédéral du génie et des fortifica- tions 513 Office fédéral des troupes de transmis- sion 514 Office fédéral des affaires sanitaires de l'armée 516 Commissariat central des guerres 519 Intendance du matériel de guerre Intendance des poudres 531 Etat-major du groupement de l'ins- truction Instructeurs Places d'armes et de tir 541 Groupement de l'armement 561 Office fédéral de l'aviation militaire et de la défense contre avions 564 Office fédéral des aérodromes militaires 571 Office fédéral de la topographie 581 Office central de la défense 6 Département des finances 600 Secrétariat général 601 Administration des finances 602 Centrale de compensation 603 Monnaie fédérale 605 Administration des contributions 606 Administration des douanes 609 Office fédéral de l'informatique 610 Office fédéral de l'organisation 611 Contrôle des finances 612 Commission des banques 614 Office du personnel 615 Caisse d'assurance Réserve structurelle 7 Volkswirtschaftsdepartement 1771,9 1811,0 1 813,0 145 715 148 098 161 366 701 Generalsekretariat 64.9 68,0 72,0 6157 6 540 7014 702 Preiskontrollstelle 14,6 16,0 16,0 1 290 1438 1 405 703 Bundesamt für Aussenwirtschaft 196,9 204,0 206,0 16 823 17 280 19713 705 Bundesamt für Industrie. Gewerbe und 233.9 236.0 236,0 21 394 21314 23 299 Arbeit 707 Bundesamt für Landwirtschaft 711 Forschungsanstalt für viehwirtschaftli- che Produktion. Posieux 712 Forschungsanstalt für landwirtschaftli- 151.8 152.0 152,0 11445 11088 12463 chen Pflanzenbau, Reckenholz 44.7 148.0 148,0 12 550 13 070 13 667 71.7 71,5 71,5 5 290 5 340 5 761 7 Département de l'économie publique 701 Secrétariat général 702 Office du contrôle des prix 703 Office fédéral des affaires économi- ques extérieures 705 Office fédéral de l'industrie, des arts et métiers et du travail 707 Office fédéral de l'agriculture 711 Station de recherches sur la produc- tion animale. Posieux 712 Station de recherches agronomiques Reckenholz Ohne Lehringe nach Be'ufsbildungsgesetz 1 Sans les apprentis, selon la loi sur la formation professionnelle F 001 255 Bestand und Bezüge des Etatpersonals nach Departe- menten und Dienststellen 7 Volkswirtschaftsdepartement (Fortsetzung) Personalbestand Effectif du personnel Effektiver Bestand Effectif réel Stellenbestand Nombre de places Personalbezüge Rétribution du personnel in Tausend Franken en milliers de francs Rechnung Voranschlag Voranschlag Rechnung Voranschlag Voranschlag Compte Budget Compte Compte Budget Budget 1989 1990 1991 1989 1990 1991 Effectifs et rétribution du personnel permanent par départements et offices 7 Département de l'économie publique (suite) 713 Forschungsanstalt für Agrikulturche- mie und Umwelthygiene. Liebefeld 715 Forschungsanstalt für Betriebswirt- schaft und Landtechnik, Tänikon 716 Forschungsanstalt für Milchwirtschaft. Liebefeld 717 Forschungsanstalt für Obst-. Wein- und Gartenbau, Wädenswil 718 LandwirtschaftlicheForschungsanstalt. Changins 719 Gestüt. Avenches 720 Bundesamt für Veterinärwesen 723 Bundesamt für Konjunkturfragen 724 Bundesamt für wirtschaftliche Landes- versorgung 725 Bundesamt für Wohnungswesen 726 Getreideverwaltung 61,5 64.0 64,0 4714 4 800 5133 66.2 66.0 66.0 5 395 5 458 5 875 104.5 106.0 106.0 8 434 8613 9 184 131,8 134,0 134.0 10 531 10 524 11 468 216.3 219,0 219.0 16 644 16 799 18 334 74.2 76.0 76.0 4 231 4 304 4 607 75.1 79.5 79.5 6 647 6 879 7 653 30.5 34.0 34,0 2 881 2 905 3 497 40.6 41.0 41.0 3 727 3 909 4 058 41.5 43.0 43.0 3 583 3 683 3 902 51.2 53.0 49.0 3 979 4 154 4 333 713 Station de recherches en chimie agri- cole et sur l'hygiène de l'environne- ment. Liebefeld 715 Station de recherches d'économie d'entreprise et de génie rurai. Tänikon 716 Station de recherches laitières. Liebe- feld 717 Station de recherches en arboriculture, viticulture et horticulture. Wädenswil 718 Station de recherches agronomiques. Changins 719 Haras. Avenches 720 Office vétérinaire fédérai 723 Office fédéral des questions conjonctu- relles 724 Office fédéral pour l'approvisionne- ment économique du pays 725 Office fédéral du logement 726 Administration des blés 8 Verkehrs- und Energiewirtschafts- departement 801 Generalsekretariat Dienst für Gesamtverkehrsfragen 802 Bundesamt für Verkehr 803 Bundesamt für Zivilluftfahrt 804 Bundesamt für Wasserwirtschaft 805 Bundesamt für Energiewirtschaft 806 Bundesamt für Strassenbau 528,6 571,0 571,0 50 386 51932 41.2 50.5 50.5 4 066 4 827 5 211 10.4 11.0 11.0 1 230 1 256 1 455 115.8 127.0 127.0 10917 11 345 12 688 134.2 142.5 142,5 12 570 12 930 14613 37.9 44.0 44.0 3 695 3910 4216 127.3 131.0 131,0 12 169 11 822 13 251 61.8 65.0 65.0 5 739 5 842 6 250 57 684 8 Département des transports, des Communications et de l'énergie 801 Secrétariat généra! Service d'étude des transports 802 Office fédéral des transports 803 Office fédéral de l'aviation civile 804 Office fédéral de l'économie des eaux 805 Office fédéral de l'énergie 806 Office fédéral des routes Stellenreserve des Bundesrates Neu bewilligte Stellen Personalverschiebungen Rückgabe von befristeten Stellen Reallohnerhöhung, Revision Ämterklassifikation 21,9 2) 14,9 228,0 -140,0 1 607 1 671 Postes en réserve du Conseil fédéral 23 500 11 000 Nouveaux postes autorisés 26 693 29 726 Mutations de personnel - Restitution de postes temporaires 140 000 • Augmentation du salaire réel, révision de la classification des fonctions Total neu bewilligte Stellen davon: — Parlamentsdienste — Gerichte — Allgemeine Bundesverwaltung • Asylbereich • Schulrat • Übrige 624.03 6,5 2.0 615,5 113.0 90.0 412.5 228,0 13.0 215.0 215.0 Total des nouveaux postes autorisés dont: — Services du Parlement — Tribunaux — Administration générale de :a Confédé- ration • Secteur de l'asile • Conseil des écoles • Autres Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz auf die Dienststellen verteilt •nkl. 147 vom BRBT übernommene Stellen Sans les apprentis seto^ a io s„- a format!or DrofesS'Oinei.e Reparties entre les off ces Y compns 147 places repr ses de l'OFPA 256 F 002 Personalbestand und -ausgaben der allgemeinen Bundesverwaltung p Ta_se-a F^ar^e- TOTAL Personalbestand und Bezüge davon Etatoe'sotar' Hilfsoersona- ÜDnges Personal Verwaltung und Betrieb Etalpersonaf Hilfspersonal Experten techn Zusammenarbeit Perso"ai Katastroonenhil'skorps Personal Schweiz. Inst'tutfü' Rechtsvergleichung Personalbestand Effectif du personnel' Personalbezüge Rétribution du personnel Rechnung Compte 1989 Voranschlag Voranschlag Budget Compte 1990 1991 Rechnung Compte 1989 Voranschlag Budget 1990 i/oranschlag Budget 1991 37 657,6 38 957,7 39 611,7 2 828 633 3 091 830 3 257 657 34 422 9 35419.0 35 507.0 2 634 860 2 867 213 2 981 485 1 829.0 2 025.5 2 480.5 79 406 85 964 119 589 1 405.7 1513.2 1 624.2 114 367 138 653 156 583 29 696,0 30 831,1 31 344,8 2 170 970 2 413 592 2 507 675 27 674.5 28 602.6 28 669.1 2 066 015 2 300 921 2 361 046 1 749.8 1 942,3 2 377.5 76 378 82 709 114 759 229.0 240.0 250.0 24 943 26 192 27 750 23.0 25.0 25.0 1 195 1 260 1 320 19.7 21.2 23.2 2 439 2510 Effectifs et dépenses de personnel de l'Adminis- tration fédérale générale en milliers ae francs TOTAL des effectifs et des dépenses dont personnel permanent* personnel auxiliaire Autre personnel Administration et exploitation Personnel permanent* Personnel auxiliaire Experts de la coopération technique Personnel du corps pour l'aide en cas de catastrophes 2 800 Personnel de l'Institut suisse de droit comparé Lehre und Forschung Etatperscna Hilfspersonal Zusatzpe'sonai n Lehre una Forschung Instruktoren EMD Etatpersona! Stellenreserve des Bundesrates Neu bewilligte Stellen Personalverschiebungen Rückgabe von befristeten Steilen Reallohnerhöhung. Revision Ämterklassifikation 5 631,5 5 796,8 5 915,6 461406 483 646 534 314 4 418.3 4 486.6 4 486.6 372 588 371 700 404 771 79.2 83.2 103,0 3 028 3 255 4 830 1 134.0 1 227.0 1 326.0 85 790 108 691 124 713 2 330,1 2 329,8 2 351,3 196 257 194 592 215 668 2 330.1 2 329.8 2 351.3 196 257 194 592 215 668 . 21,9 14,9 . 1607 1671 - 3) 228,0 - 23 500 11000 . . . . 26 693 29 726 -140,0 140000 Enseignement et recherche Personnel permanent Personnel auxiliaire Personnel complémentaire chargé de l'enseignement et de la recherche Instructeurs du DMF Personnel permanent Postes en réserve du Conseil fédéral Nouveaux postes autorisés Mutations de personnel Restitution de postes temporaires Augmentation du salaire réel, révision de la classification des fonctions Lehrlinge 1 460,0 1 500,0 1 500,0 12 757 13 797 14 418 Apprentis 3--e Le"' ~çe ~a" Be^'sb cJ"gsgese:z Einsc"ness en Stelier'ese've des Bundes'aies. reu bew lligte Ste1 e" sowie Personaive'scn e- b^ge" _-d Rea1 cnre'^ohi^ge" 'ae De"s!ste < vête î Sans les apprentis, selon la loi sur la tarnation professionnelle Y compris les postes en réserve du Conseil fédéral, les nouveaux posies autorisés, ainsi que les mutations de personnel et l'augmen- tation du salace réel Réparties entre les offices F 003 Löhne, Zulagen und Vergütungen des Etatpersonals p M ;iOrep FrarKen 1975 Rechnung - Compte 1980 1985 1989 Voranschlag • Budget 1990 TOTAL 1514 1751 2 303 2 635 2 867 Besoldu"gen und Genälter 1 001 1 404 1 726 2 394 2 606 Teuerungsausgleich 349 182 350 - Ortszuschlag 55 65 92 110 106 K nderzulagen 33 38 44 45 48 He<ratszuage 1 1 1 1 1 Geburtszulage 1 1 1 1 D'erstaltersgeschenK 9 6 6 8 11 Zulagen an das Personal im Ausland 42 30 48 46 50 Ve'gutung für Sonntagsdienst 3 4 5 5 6 Ve-gütjng 'jr Überze.tarbert 2 1 2 3 3 Ve'gulung »ir Nachtdienst 2 2 3 3 4 Ub'ige Zulagen und Entschädigungen 17 17 25 19 31 1991 2 982 2 689 136 48 1 1 12 53 6 4 4 28 Salaires, allocations et indemnités du personnel permanent en millions de francs TOTAL Traitement et salaires Compensation du renchérissement Indemnité de résidence Allocations pour enfants Allocation de mariage Allocation de naissance Gratification pour ancienneté de service Allocations au personnel à l'étranger Indemnité pour service du dimanche Indemnité pour heures supplémentaires Indemnité pour service de nuit Autres allocations et indemnités F 004 Personalbestand und -aufwand des Bundes und seiner Betriebe in Millionen Franken Personalbestand (Anzahl Stellen) Allgemeine Bundesverwaltung2 Etatpersonal Hilfspersonal Übriges Personal Rüstungsbetriebe Etatpersonal Hilfspersonal Alkoholverwaltung Etatpersonal Hilfspersonal PTT-Betriebe Bundesbahnen Personalaufwand Allgemeine Bundesverwaltung2 Personalbezüge (Total) Sozialversicherungsbeiträge Personalversicherungsbeiträge Ordentliche Beiträge" Einkaufssummen Einbau der Teuerung in die Renten Tilgungsraten für die bis 1985 in die Renten eingebauten Teuerungszulagen Zinsgarantie auf dem nicht einbezahlten Deckungskapital Verschiedenes Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge Dienstkleider, Verpflegungsstätten Rentenleistungen Übrige Personalausgaben Minderungen auf Besoldungen und Gehältern Rüstungsbetriebe Personalbezüge (Total) Sozialversicherungsbeiträge Personalversicherungsbeiträge Ordentliche Beiträge Einkaufssummen Einbau der Teuerung in die Renten Tilgungsraten für die bis 1985 in die Renten eingebauten Teuerungszulagen Zinsgarantie auf dem nicht einbezahlten Deckungskapital Verschiedenes Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge Dienstkleider. Verpflegungsstätten Rentenleistungen Übrige Personalausgaben Minderungen auf Besoldungen und Gehältern3 Rechnung - Compte Voranschlag - Budget 1975 1980 1985 1989 1990 130 387,0 129 253,0 133 822,0 140 560,3 144129,2 38 957.7 35419.0 2 025.5 1 513.2 4 839.0 4 694.0 145.0 269.5 259.0 10.5 63 339.0 36 724.0 Ohne Lehrlinge nach Berufsbildungsgesetz, ohne Unternehmerarbeiter der Bundesbahnen Emschliesslich Parlamentsdienste und Gerichte Vergütungen der Miliarversicherung und der SUVA sowie Erwerbsausfalientschädigung Wiederkehrende und Erhöhungsbeitrage 34 542.0 35 002.0 35 350.0 37 657.6 32 355.0 32 636.0 33 541.0 34 422.9 2187.0 2 366.0 1 809.0 1 829.0 1 405.7 4 511.0 4 737.0 4 856.0 4 962.0 4 511.0 4 737.0 4819.0 4 828.0 - - 37.0 134.0 269,0 264.0 274.0 254.7 269.0 264.0 266.0 245.7 - - 8.0 9.0 50 578.0 51 237.0 56 557.0 61 703.0 40 487.0 38 013.0 36 785.0 35 983.0 1 636,7 2 030,4 2 791,1 3 430,0 3 853,0 3 965,0 1 514.4 1 750.7 2 302.6 2 821.6 3 084.5 3 257,7 - 87.6 124.4 131.7 143.2 162.8 130.7 188.1 343.0 451.2 603.6 518.0 57.8 70.5 93.2 175.4 232.0 223.0 0,1 0.6 14.2 0.3 0.6 - 28.5 13.4 60.0 85.9 181.0 76.0 20.3 60.1 89.0 89.0 89.0 89.0 20.3 35.6 72.4 80.3 3.7 7.9 14.2 20.3 22.2 20.1 2.8 - 11,7 16.4 22.2 6.6 10.3 14.3 10.4 -15.0 -18.0 -31.8 -30.0 199,2 234,0 331,1 396,3 170.8 199.7 275.4 314.0 7.7 10.1 13.7 15.9 18.2 21.4 41.8 65.3 8.9 7.7 9.5 15.1 - 3.1 30.9 10.5 7.1 2.2 10.0 3.7 20.7 8.5 8.8 85.0 16.0 25.1 3.8 21.5 11.3 -40.0 396,2 322.4 17.2 55.1 15.6 17.6 13.1 2.1 2.5 4.1 4,1 4.3 4.6 0.2 0.2 0.4 1.8 2.1 1.5 0.2 0.1 0.2 0.1 0.2 2.1 - -4,5 -4.9 -5.1 -5.5 1991 146188,2 39 611.7 35 507.0 2 480.5 1 624,2 4 820.0 4 660,0 160.0 269.5 259.0 10.5 64 535.0 36 952.0 1C5.0 25.0 30.8 3.0 20.2 11.5 -39.0 428,1 341.9 17.4 66.1 16.9 25.3 15.9 8.0 257 Effectifs et dépenses de personnel de la Confédération et ses entreprises er m :o's ne tranc* Effectif du personnel1 InomD'e de places'; Administration fédérale géne'a'e' Personnel permanent Pe'sonnel ajxmaire Autre personnel Entreprises d'armement Personnel permanent Personnel auxiliaire Régie des alcools Personnel permanent Personnel auxiliaire Entreprise des PTT Chemins de fer 'eaerajx Dépenses de personnel Administration fédérale générale2 Retribution itotale i du pe'sonnel Cotisations d assurances soc aies Cotisations aux caisses ae persions et de prévoyance Cotisations ordinaires- Sommes de rachat Incorporation du renchérissement dans les rentes Amortissement des allocatons de renchér ssement incorporées a-x rentes jusqu en 1985 Garantie d intérêts sur la 'eserve mathémat'que non I oerée Divers Cotisations d'assurance-maladie et accidents Vêtements de fonction, cantines Prestations aux 'etraites Autres dépenses de personnel Moms-vaiues sur les fa ternents et les salaces' Entreprises d'armements Rétribution (totale) du personnel Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de persions et de prévoyance Cotisations ordinaires Sommes de rachat Incorpo'ation du renchérisse—e^t dans les rentes Amortissement des allocations ae renchérissement incorporées aux rentes jusqu'en 1985 Garantie d'intérêts sur la reserve mathématique non iibéree Divers Cotisations d'assurance-ma ad e et accidents Vêtements de fonction, cant nés Prestations aux retraites Autres dépenses de pe'sonnel Moins-values sur ies traitements et les salaires3 Sans ies appfent s st^oi a lo sur a TO'—a; o" protess onnelie et sans les ouvriers a entrep'e neur des chemins de 'er 'eaeraj> V co—pr-s 'es se'v ces ä~ Pa'i'în'e'-' et les fo^raux hoemn tes ae • assurance — ta.re et ce a CNA a<ns aje es a'ocat.o~s POJ- ot-tes ae ça - Co"tnb„t o~s pe' oc ces et LO"tr oy. o^s DC' a^g—e^tators o J t'a te"*;'- 258 Personalbestand und -aufwand des Bundes und seiner Betriebe " M i tcren Franger Alkoholverwaltung Personalbezüge iTotal) Sozialversicnerungsbeiträge Persoralversichemngsbeiträge Oraentlche Beiträge Einkaj'ssumrrer Einbau der Teuerung in die Renf.n Tilgungsraten für die bis 1985 in die Renten eingebauten Teuerungszulagen Z nsgarantie auf dem nicht einbezahlten Decku"gskapital Verschiedenes Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge Dienstkleider. Verpfiegungsstätten Rentenleistungen Übrige Personalausgaben Minderungen auf Besoldungen und Gehältern-' PTT-Betriebe Persona'bezüge • Total ) Sozalvers'cnerungsbeiträge Personalversicherungsbeiträge Ordentliche Beiträge Emkaufssummen Embau der Teuerung m die Renten Tilgungsrater *u- d e bis 1985 in die Renten eingebauten Teuerungszulagen Zinsgarantie auf dem nicht einbezahlten Deckungskapital Verschiedenes Unfal!- und Krankenversicherungsbeiträge De^stkieiOer. Verpflegungsstätten Rentenleistungen Übr ge Personalausgaben Nicht zuteilba^er Personalaufwand Minderungen auf Besoldungen und Gehältern" Bundesbahnen Personaibezuge :Totah Sozialversicnerungsbeiträge Personaiversicnerungsbeiträge Ordentliche Beitrage Einkaufssummen Einbau der Teuerung in die Renten Tilgungsraten für die bis 1985 in die Renten eingebauten Teuerungszulagen Zi"sgara^tie auf dem nicht einbezahlten DecKurgskapitai Versc-.eaenes Unfall- und Krankenversicherungsbeiträge Dienstkleider. Verpflegungsstätten Rentenle.stungen4 Übrige Personalausgaben Nicht zuteilbarer Perso"a!aufwand Minderungen auf Besoldungen und Gehältern' Rechnung - Compte Voranschlag - Budget Ve'gutjrgen aer M' a'vers'C^e'j^g urd de' SUVA sow e E<v»e"Osa..sfal entscrad g u'-g ; E-'oge- „be'CePHK, a„sser-aiD Rect—^iç SBB 1975 14,1 12.2 0.5 1.4 0.6 0.6 0.2 0.1 -0.1 20.0 19.0 46.8 1980 1985 16,2 13,6 0.7 1.9 0.6 1.0 0.3 0.1 -0.1 23,2 18.1 0.9 4.1 0.9 2,6 0.6 0.3 -0.2 35.0 17.0 90.0 34.0 62.8 96.5 1989 23,4 19.1 1.0 3.3 1.1 2.2 0.2 -0.2 2140,0 2 549,0 3 648,0 4 550,0 1 873.0 2174.0 3 054.0 3 739.0 84.0 108.0 155.0 193,0 131.0 210.0 365.0 532.0 59.0 70.0 102,0 375.0 - 13,0 - 52.0 105.0 160.0 55,0 94.0 8,0 37.0 8.0 9.0 10.0 14.0 3.0 6.0 10.0 - 1.0 1.0 1.0 6.0 41.0 50.0 63.0 78.0 -20.0 -26.0 -44.0 -49.0 1 798,3 1 918,1 2 434,8 2 783,4 1 530.1 1 614.7 1 998.6 2 227.4 68.1 79.6 100.5 113.4 172.9 205.9 302.7 405.7 56.3 68.6 88.2 152.8 69.8 74,5 118.0 134,6 118.3 35.0 32.4 48.5 54.8 14.2 11.1 12,8 11.7 0.5 0.7 1.0 1.8 - - 8.6 10.1 22.5 -26.3 -37.9 -41.5 1990 1991 26,3 29,7 20.5 21,9 1.1 1.2 4.6 6.5 1.9 1.9 1,7 3,6 0.9 0.9 0.1 0.1 0.3 0.3 -0.2 -0.2 4 895,0 5 155,0 4 065.0 4 431.0 205.0 229.0 523.0 373.0 309.0 229.0 1.0 1.0 111.0 29.0 98,0 112.0 4,0 2.0 43,0 48,0 16.0 20.0 8.0 7.0 85.0 99.0 -50.0 -52,0 2 977,8 3 207,4 2 385.0 2 552.5 122.2 131.9 438.9 483.5 162.4 190.3 152.4 158.5 124.1 134.7 59.3 64.7 12,3 12,6 2,1 2.3 - 3.5 -42.0 -43.6 F 004 Effectifs et dépenses de personnel de la Confédération et ses entreprises en millions de francs Régie des alcools Rétribution (totale) du personnel Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance Cotisations ordinaires Sommes de rachat Incorporation du renchérissement dans les rentes Amortissement des allocations de renchérissement incorporées aux rentes jusqu'en 1985 Garantie d'intérêts sur la réserve mathématique non libérée Divers Cotisations d'assurance-maladie et accidents Vêtements de fonction, cantines Prestations aux retraités Autres dépenses de personnel Moins-values sur les traitements et les salaires3 Entreprise des PTT Rétribution (totale) du personnel Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance Cotisations ordinaires Sommes de rachat Incorporation du renchérissement dans les rentes Amortissement des allocations de renchérissement incorporées aux rentes jusqu'en 1985 Garantie d'intérêts sur la réserve mathématique non libérée Divers Cotisations d'assurance-maladie et accidents Vêtements de fonction, cantines Prestations aux retraités Autres dépenses de personnel Dépenses de personnel non vendables Moins-values sur les traitements et les salaires3 Chemins de fer fédéraux Rétribution (totale) du personnel Cotisations d'assurances sociales Cotisations aux caisses de pensions et de prévoyance Cotisations ordinaires Sommes de rachat Incorporation du renchérissement dans les rentes Amortissement des allocations de renchérissement incorporées aux rentes jusqu'en 1985 Garantie d'intérêts sur la réserve mathématique non libérée Divers Cotisations d'assurance-maladie et accidents Vêtements de fonction, cantines Prestations aux retraités4 Autres dépenses de personnel Dépenses de personnel non vendables Moins-values sur les traitements et les salaires3 Indemnités de lassu'ance militaire et de la CNA. ains< que les allocations pour pertes de gain Sont effectuées su' la CPS et ne figurent pas dans le compte des CFF F 005 Massgebende Besoldungsmindest- und -höchstbeträge im Jahre 1990 Traitements minimums et maximums déterminants en 1990 (Ausgleich der Teuerung bis 119,0 Punkte des Landesindexes der Konsumentenpreise) (Renchérissement compensé jusqu'à 119.0 points de l'indice suisse des prix à la consommation) 259 Jahresbetrag ' Montant annuel Besoldungsklassen Classes de traitement Minimum Maximum Fr. Fr. 31 117 347 139 699 30 111 383 133614 29 105 452 127 561 28 99 519 121 521 27 94 341 116 234 26 89 174 110968 25 84 007 105 692 24 78 851 100 438 23 74 470 95 969 22 70 090 91 501 21 66 649 87 984 20 63 207 84 478 19 59 766 80 970 18 56 325 77 464 17 52 884 73 946 16 49 978 70 986 15 47 280 68 232 14 44 615 65 512 13 42 533 63 230 12 41 113 61 011 11 40 493 58 794 10 40 063 56 598 9 39 793 54 382 8 39 523 52152 7 39 263 49 978 6 39 013 47 782 5 38 763 45 575 4 38 523 44 243 3 38 283 43 373 2 38 043 42 503 1 37 563 41 643 Unterklasse Degré inf. 37 093 41 033 il 260 F 006 Personalversicherungs- kassen des Bundes 1991 ir Mil'ionen FranKen Eidg. Versicherungs- kasse (EVK)1 Caisse fédérale d'assurance (CFA)1 1987 1988 1989 Pensions- und Hilfs- kasse der SBB (PHK) Caisse de pensions et de secours des CFF (CPS) 1987 1988 1989 EVK/PHK insgesamt CFA'CPS ensemble 1987 1988 1989 Caisses d'assurance du personnel de la Confédération 1991 en millions de francs Bestände .,..-,»•• Versicherte Rentenbezuger Ver-at-isVersehene Rentenbezuger Effectif iiacesi 99 115 110939 111985 34 729 35246 35193 133 844 146185 147178 Assurés 34 572 36 616 37 595 22 541 23 378 24 237 57 113 59 994 61832 Bénéficiaires de rente 2.9 3.02 3.18 1.5 1.5 1.5 2.3 2.4 2.4 Rapport assurés bénéficiaires de rente Versicherter Jahresverdienst2 - <=,,,.„ M ::ere' Verûeist Dro Versicherten Gain annuel assuré en t-arcs 38 460 38 798 42 100 34 848 36 306 39 431 37 520 38197 41462 Gain assuré moyen, par assuré Aufwand Rente" Jor ge Ausgaben Ve's cnea-ngstechriscier Aufwand - Tilgung der Verpflichtung aus Ein- oau der Teuerungszulagen3 - Z^na^me des DecKungskapitals4 - hterrer Aufwand Zusatzzns: At. 472 EVK Statuten 1618 1947 3168 715 60 170 774 49 241 849 101 238 673 883 1 846 134 694 353 19 93 229 966 1244 2 312 2 913 4412 Charges 381 20 99 466 417 24 88 715 1 068 79 263 1 155 69 340 902 1 349 1 266 Rentes 125 Autres dépenses Charges techniques 326 -Amortissement de l'engagement découlant de l'incorporation des allocations de renchérissement3 2 561 - Augmentation de la réserve mathématique4 134 - Charges internes (intérêts complémen- taires, art. 472 des statuts de la CFA) Ertrag Beitrage de' Versicherten Beifâgedes Bundes Beit'äge aer Betr ebe Zirsertrag auf dem Guthaber Übrge Einnahmen irterner Ertrag Ve'Sicheru"~gstechnscher Ertrag - Z-nah~e aer Verpachtung aus E f~oau de' Teue'jngszulager-' 1457 1992 2 314 345 300 390 408 14 490 428 437 434 53 150 605 451 477 606 16 159 598 108 322 143 25 743 129 374 151 26 63 868 167 391 204 32 74 2 055 2 734 3 182 Revenus 453 618 772 Cotisations des assurés 300 428 451 Contributions de la Confédération 712 811 868 Contributions des établissements 551 585 810 Produit des intérêts de la créance 39 79 48 Autres recettes/revenus internes Revenus techniques 213 233 -Augmentation de rengagement découlant de l'incorporation des allocations de renchérissement3 Zunahme des versicherungstechni- schen Fehlbetrages5 161 -45 854 96 223 376 257 178 1230 Augmentation du déficit technique Bilanz DeCKungsoptar- Akt:ven Vers cherungstechnischer Fehlbetrag5 DecK-ngsveri-aüms A<ven DecKjngskaptal' 15 950 16 833 18 679 7 085 7 551 8 266 23 035 24 384 11 143 12 071 13 063 4 472 4715 5 054 15615 16 786 4 807 4 762 5 616 2613 2 836 3212 7 420 7 598 70% 72% 70% 63% 62% 61% 68% 69% Bilan 26 945 Réserve mathématique4 18117 Actif 8 828 Déficit technique5 67% Taux de couverture (actif réserve mathématique) Umfasst allgemeine Bundesverwaltung. PTT-Betriebe. Rüstungsbetriebe. Alkohol- verwaltung und weitere Organisationen wie z.B. die SRG oder Radio Schweiz AG; O'i'ieEinegerkasse Englobe l'Administration générale. l'Entreprise des PTT, les entreprises d'arme- ments, la Régie des alcools et d'autres organisations telles que la SSR et Radio Suisse S.A.: sans la Caisse des déposants. Be'ecnnet sicr aus de' Grunaoesoldung zuzüglich Teuerungszulage, vermindert um AHV-Koordmationsabzug (maximale einfache Rente). Für Alterspensionierte beträgt die maximale EVK-Rente in der Regel 60 Prozent des versicherten Verdien- stes ' Se calcule sur le salaire de base auquel s'ajoute l'allocation de renchérissement et duquel est déduit le facteur de coordination de l'AVS (maximum de la rente simple:. Généralement, le maximum de la rente de la CFA s'élève à 60% du gain assuré pour les bénéficiaires d'une rente de vieillesse. Die Teuerungszulagen an die Rentner werden laufend in die Renten eingebaut. Im Umfang der dadurch notwendigen Deckungskapitalerhöhung entsteht eine Ver- pachtung der Aroeitgeber gegenüber der Kasse. Die vor 1986 entstandenen Ver- o' ic~!ungen sind mnert spätestens 10 Jahren zu tilgen Der Embau auf den 1.1.1986 s: gemass neuer Praxis sofort getilgt worden 3 Les allocations de renchérissement versées aux bénéficiaires de rente sont incorpo- rées régulièrement dans les rentes. Selon l'importance de l'augmentation de la ré- serve mathématique qui en résulte, un engagement de la Confédération, en tant qu'employeur, envers la Caisse prend naissance. Les engagements d'avant 1986 sont amortis dans les 10 ans au plus tard. Selon le nouveau système, entré en vi- gueur le 1 er janvier 1986. l'engagement incorporé a été amorti immédiatement. Das Dec-s-ngskap'tal entspricht dem nach versicherungsmathematischen Grund- sätze" be'echneten Barwert iGegenwartswert) der künftigen Leistungen, vermin- dert um cen Barwert der künftigen Beiträge. Höhere versicherte Verdienste erfordern eine entsprechende Aufstockung des Deckungskapitals. 4 La réserve mathématique correspond à la valeur actuelle des prestations, calculée selon les principes actuariels, sous déduction de la valeur actuelle des cotisations fu- tures. La hausse des gains assurés requiert une augmentation correspondante de la réserve mathématique. Der ,'e'sic~er„ngstechn!sche Fehlbetrag entspricht dem nicht einbezahlten Dek- <u"gskapitai. Zur Wahrung des finanziellen Gleichgewichts der Kasse müssen die Arbeitgeber auf dem Fehlbetrag den statutarischen Zins von 4% pro Jahr entrich- ten i sogenannte Z nsgarantie). 5 Le déficit technique correspond à la réserve mathématique non versée. Pour la sau- vegarde de l'équilibre financier de la Caisse, les employeurs doivent verser sur le dé- ficit un intérêt statutaire annuel de 4% (garantie de l'intérêt). 301 Allgemeine Erläuterungen zum Finanzhaushalt des Bundes Explications générales concer- nant les finances de la Confédéra- tion Inhaltsverzeichnis 1 Rechnungsmodell 11 Gegenüberstellung verschiedener Rechnungsmodelle 12 Das Rechnungssystem des Bundes im Überblick 13 Finanzrechnung 14 Erfolgsrechnung 15 Bestandesrechnung und Bilanz 16 Sonderrechnungen 17 Bundestresorerie Rechnungsmodell des Bundes (Schema) 2 Gliederung der Ausgaben und Einnahmen 21 Allgemeines 22 Gliederung des Kontenplanes der Finanzrechnung 23 Die finanzstatistische Gliederung der Ausgaben und Einnahmen nach Aufgabengebieten 24 Gliederung der Ausgaben nach Aufgabengebieten und Sachgruppen 3 Kreditarten 31 Grundbegriffe und Übersicht 32 Zahlungskredite 33 Verpflichtungskredite eite Table des matières Page 302 1 Modèle comptable 302 302 11 Les divers modèles comptables 302 305 12 Aperçu du système comptable de la Confédération 305 305 13 Compte financier 305 306 14 Compte de résultats 306 307 15 Compte capital et bilan 307 308 16 Comptes spéciaux 308 309 17 Trésorerie de la Confédération 309 311 Modèle comptable de la Confédération (schématique) 312 313 2 Classification des dépenses et des recettes 313 313 21 Généralités 313 313 22 Classification du plan comptable du compte financier 313 315 23 Classification fonctionnelle des dépenses et des recettes de la statistique financière 315 316 24 Classification des dépenses selon les tâches et les groupes spécifiques 316 316 3 Définition des différents crédits 316 316 31 Notions importantes et condensé 316 317 32 Crédits de paiements 317 318 33 Crédits d'engagements 318 Sachwortregister 319 Index 319 302 Allgemeine Erläuterungen Explications générales 11 Rechnungsmodell Gegenüberstellung verschiedener Rechnungs- modelle 111 Das Rechnungswesen ist'das finanzielle Spiegelbild der wirtschaftlichen Vorgänge und Verhältnisse. Diese sind beim Bund von anderer Natur als in einer Unternehmung und unterscheiden sich in gewissen Bereichen auch beträchtlich von denjenigen der Kantone und Gemeinden. Entsprechend unterschiedlich sind auch die Informationsbedürfnisse der Entscheidungsträger und damit die Rechnungsmodelle. 112 In der Unternehmung wird unterschieden zwischen interner und externer Rechnungslegung. Wegleitend für die externe Information sind der Schutz der Gläubiger und Kapi- talgeber (handelsrechtliche Minimalvorschriften) sowie Über- legungen zur Unternehmenspolitik (Public relations, Konku- renzverhalten). Die Aufgabe des internen Rechnungswesens besteht darin, umfassende Entscheidungsgrundlagen für die Betriebsführung, die Preispolitik und die Erfolgskontrolle be- reitzustellen. Eckpfeiler des privatwirtschaftlichen Rechnungswesens bilden die Erfolgsrechnung in ihren verschiedenen Formen, die Finanzierungsrechnung und die Unternehmungsbilanz. Die Erfolgsrechnung ermittelt den Wertverzehr (Aufwand) und Wertzuwachs (Ertrag) einer Rechnungsperiode; als Dif- ferenz ergibt sich der Gewinn (Nettovermögenszugang) oder Verlust (Nettovermögensabgang) einer Periode. Die Investi- tionsausgaben werden direkt in der Bilanz aktiviert und im Umfang des Abschreibungsbedarfs der Gewinn- und Verlust- rechnung belastet. Die vornehmlich externen Zwecken die- nende Erfolgsrechnung wird für die Zurechnung von Kosten und Erlösen auf die verschiedenen Produkte sowie für die Führung der einzelnen Betriebseinheiten mit einer innenge- richteten Kosten/Leistungsrechnung ergänzt. Die Finanzie- rungsrechnung erfasstdie Geldströme und stellt die Informa- tionen für Finanzierungsentscheide (Eigen- oder Fremdfinan- zierung) sowie Liquiditätssteuerung bereit. In der Bilanz wi- derspiegelt sich die Vermögenslage des Unternehmens. 113 Im Gegensatz zur Privatwirtschft kennt das öffentliche Rechnungswesen keine Zweiteilung der Rechnungslegung. Die staatliche Rechnung ist somit gleichzeitig externes In- formations- und internes Führungsinstrument. Dabei gilt es zu beachten, dass es kein ideales Rechnungsmodell gibt, welches allen Anforderungen an das öffentliche Rechnungs- wesen als Führungs-, Kontroll- und Informationsinstrument in gleichem Masse zu entsprechen vermöchte. Jedes Rech- nungssystem ist ein Kompromiss zwischen verschiedenen Anforderungen, die sich aus dem Spannungsverhältnis von betriebs- und gesamtwirtschaftlicher Betrachtungsweise der Haushaltsvorgänge ergeben. Der lückenlose Nachweis der mit der Aufgabenerfüllung zusammenhängenden Zahlungs- vorgänge einschliesslich Investitionsausgaben sowie die Darstellung der Veränderung und Zusammensetzung des Vermögens (Abschreibungen, Einlagen in und Entnahmen aus Rückstellungen und Spezialfinanzierungen sind un- entbehrliche Daten für die Finanzaufsicht, die in jeder staat- lichen Rechnungslegung ausgewiesen werden müssen. Die weitere Ausgestaltung der öffentlichen Rechnung ist dagegen vorwiegend auf jene Aspekte auszurichten, die für Beurteilung der Haushaltführung des einzelnen Gemeinwe- sens von ausschlaggebender Bedeutung sind. 114 Bei den Kantonen und Gemeinden liegt das Schwer- gewicht der Aufgabenerfüllung in der Erbringung von Dienst- leistungen. Die Aufgaben dieser Gemeinwesen mit ihren Modèle comptable II Les divers modèles comptables III La comptabilité constitue le reflet chiffré des opéra- tions financières et des situations économiques. Celles-ci sont d'une autre nature à la Confédération que dans une en- treprise et se distinguent également sensiblement dans cer- tains domaines de celles des cantons et des communes. Aus- si les besoins d'information des organes de décision diver- gent-ils considérablement ce qui se répercute sur le choix des modèles comptables. 112 Dans l'entreprise, on distingue entre présentation in- terne et externe des comptes. L'information externe s'inspire essentiellement de la protection des créanciers et des bail- leurs de fonds (prescriptions minimales en matière de droit commercial) ainsi que de considérations ayant trait à la poli- tique d'entreprise (relations publiques, comportement à l'é- gard de la concurrence). Quant à la comptabilité interne, elle a pour tâche de mettre à disposition des bases de décision solides pour la gestion de l'entreprise, la politique des prix et le contrôle des résultats. Le système comptable de l'économie privée repose prin- cipalement sur le compte de résultats sous ses diverses formes, le compte de financement et le bilan de l'entreprise. Le compte de résultats détermine la dépréciation (charges) et l'appréciation (revenus) d'une période comptable; la diffé- rence constitue le bénéfice (accroissement de la fortune nette) ou la perte (diminution de la fortune nette) d'une pé- riode. Les dépenses d'investissement sont directement capi- talisées dans le bilan et portées au débit du compte de pro- fits et pertes dans la mesure des besoins d'amortissement. Le compte de résultats, dont les finalités sont avant tout ex- ternes, est complété - pour l'imputation des coûts et des pro- duits sur les différentes unités produites et pour la gestion des diverses unités d'exploitation - par un compte des coûts et prestations à orientation interne. Le compte de financement détermine les mouvements de fonds et met à disposition les informations pour les décisions en matière de financement (financement propre ou par l'emprunt) ainsi que pour le contrôle des liquidités. Le bilan reflète la situation patrimo- niale de l'entreprise. 113 Contrairement à l'économie privée, la comptabilité pu- blique ne connaît pas la présentation bipartite des comptes. Les comptes publics sont donc à la fois un instrument d'in- formation externe et de gestion interne. Relevons à ce pro- pos qu'il n'existe aucun modèle comptable idéal qui satis- fasse de manière égale à tous les besoins posés à la comp- tabilité publique en tant qu'instrument de gestion, de contrôle et d'information. Chaque modèle comptable représente dès lors un compromis entre différentes exigences qui résultent de la manière divergente de percevoir les opérations finan- cières soit du point de vue de l'entreprise individuelle ou de l'économie globale. Le relevé intégral des opérations de paie- ment (y compris des dépenses d'investissement) liées à l'exécution des tâches, ainsi que la présentation des varia- tions de la fortune et de sa composition (amortissements, versements et prélèvements sur les provisions et finance- ments spéciaux), sont des données indispensables au contrôle financier, lesquelles doivent figurer dans toute pré- sentation des comptes publics. Pour le reste, les comptes pu- blics doivent être essentiellement aménagés selon les cri- tères déterminants pour l'appréciation de la gestion des fi- nances des diverses collectivités. 114 Dans les cantons et les communes, l'exécution des tâches est principalement axée sur la fourniture de presta- tions de service. En raison des nombreux établissements et Allgemeine Erläuterungen Explications générales 303 zahlreichen Betrieben und Anstalten sind denn auch viel per- sonalintensiver und auch wesentlich stärker produktions- orientiert als beim Bund. Von den Gesamtausgaben der Kantone und Gemeinden entfallen rund drei Viertel auf den Eigenkonsum (Besoldung, Sachausgaben) und die Eigenin- vestitionen. Soweit grössere Investitionsausgaben nur spo- radisch anfallen, was vor allem bei kleineren Gemeinwesen zutrifft, führt dies zu starken Schwankungen der Gesamtaus- gaben, wie sie beim Bund nicht auftreten. Hier ist es unum- gänglich, die Deckung beziehungsweise die Steuer- und Ge- bührenpolitik nach dem Wertverzehr (insbesondere laufende Ausgaben und Abschreibungen) auszurichten. Es ist naheliegend, dass das Neue Rechnungsmodell der Konferenz der kantonalen Finanzdirektoren, das auf kan- tonaler und kommunaler Ebene sehr weit verbreitet ist, sich primär an betrieblichen Gesichtspunkten orientiert. Die Ver- waltungsrechnung des kantonalen Modells ist in eine Lau- fende Rechnung und eine Investitionsrechnung unterteilt. Die für die Haushaltsführung im Vordergrund stehende Laufen- de Rechnung stimmt in konzeptioneller Hinsicht mit der pri- vatwirtschaftlichen Erfolgsrechnung überein. In dieser Rech- nung werden Aufwand und Ertrag einer Rechnungsperiode verbucht und der vermögensmässige Erfolg ermittelt. Der Saldo einer Rechnungsperiode verändert das Eigenkapital. entreprises de ces collectivités, les tâches à accomplir re- quièrent non seulement davantage de personnel, mais sont orientées davantage sur la production qu'à la Confédération. Environ trois quarts des dépenses totales des cantons et des communes sont consacrés à la consommation propre (traite- ments, dépenses en biens et services) et aux investisse- ments propres. Lorsqu'il n'y a que de temps à autre de grosses dépenses d'investissement, ce qui est notamment le cas dans les petites collectivités, on observe - à la différence de la Confédération - de fortes variations du volume total des dépenses. Il est dès lors indispensable d'aligner la politique de la fiscalité et des taxes perçues sur la consommation des ressources (notamment dépenses courantes et amortisse- ments). Il est donc tout naturel que le nouveau modèle comptable de la Conférence des directeurs cantonaux des finances, qui trouve une diffusion très large à l'échelon cantonal et com- munal, se fonde avant tout sur des considérations propres aux entreprises. Le compte administratif du modèle canto- nal est subdivisé en un compte de fonctionnement et un compte des investissements. Le compte de fonctionne- ment, qui joue un rôle primordial dans la gestion des fi- nances, équivaut dans sa conception au compte de résultats de l'économie privée. Il enregistre les charges et les revenus d'une période comptable et permet de déterminer le résultat patrimonial. Le solde de la période comptable modifie la for- tune nette. Die der öffentlichen Aufgabenerfüllung dienenden Investi- tionsausgaben (Sachgüter, Investitionsbeiträge, Darlehen und Beteiligungen) werden in der Investitionsrechnung erfasst und in der Bilanz aktiviert. In einer ersten Abschluss- stufe wird die Nettoinvestititon als Differenz zwischen den In- vestitionsausgaben und den Investitionseinnahmen (z.B. Bundes- und Kantonsbeiträgen) ausgewiesen. In einem zweiten Schritt werden der Nettoinvestition die selbsterarbei- teten Mittel (Selbstfinanzierung) aus Abschreibungen und dem Ergebnis der laufenden Rechnung gegenübergestellt. Als Saldo verbleibt der Finanzierungsfehlbetrag bezie- hungsweise -überschuss. 115 Im Gegensatz zur Privatwirtschaft sowie kantonalen und kommunalen Haushalten fällt beim Bund der Anteil der Produktions- und Dienstleistungszentren am gesamten Haushaltsvolumen wenig ins Gewicht. Seine Eigeninvesti- tionen machen nur rund zwei bis drei Prozent der Ausgaben aus. Das grosse Haushaltsvolumen, die starke gesetzliche Bindung der Ausgaben, ihre finanzpolitische Globalsteue- rung über die Wachstumsrate, aber auch der geringe Anteil der Eigeninvestitionen bewirken einen ziemlich stetigen Verlauf der Bundesausgaben. Der Bund ist damit für seine Deckungspolitik nicht wie kleinere Gemeinwesen auf eine laufende Rechnung angewiesen, die die Investitionsausga- ben bloss geglättet, das heisst in Form von Abschreibungen, ausweist. Während bei den Kantonen und Gemeinden die Aufwendun- gen der laufenden Rechnung weitgehend Folgekosten vor- angegangener Investitionsentscheide darstellen (Infrastruk- tur und Leistungsangebot der Betriebe und Anstalten), entfal- len beim Bund weit mehr als die Hälfte seiner Ausgaben auf investitionsunabhängige laufende Ausgaben wie Beiträge an die Sozialversicherungen, Kantonsanteile an Bundeseinnah- men, Entwicklungshilfe, Forschungsbeiträge, Defizitdeckun- gen, Preisstützungsmassnahmen und Direktzahlungen in der Landwirtschaft und anderes mehr. Das Ausgabenschwergewicht liegt beim Bund auf dem Transferbereich. Rund zwei Drittel seiner Mittel fliessen als Les dépenses d'investissement qui servent à l'accomplisse- ment des tâches publiques (biens d'équipement, contribu- tions aux investissements, prêts et participations) sont por- tées au compte des investissements et capitalisées au bi- lan. Lors d'un premier degré de clôture, l'investissement net est indiqué comme différence entre l'ensemble des dépenses d'investissement et les recettes d'investissements (p.ex. les contributions fédérales et cantonales). Dans le second degré, l'investissement net est mis en regard des moyens propres provenant des amortissements et du résultat du compte de fonctionnement (autofinancement). Le solde représente alors l'insuffisance ou l'excédent de financement. 115 Contrairement à l'économie privée ainsi qu'aux collec- tivités locales (cantons et communes), la part relative des centres de production et de prestations de service dans l'en- semble du budget est peu importante à la Confédération, ses propres investissements ne représentant qu'environ deux à trois pour-cent de ce dernier. L'important volume des finances fédérales, la forte dépen- dance légale des dépenses, la gestion globale de ces der- nières par le biais de taux de croissance, mais également la part restreinte des investissements propres entraînent une certaine stabilité des dépenses fédérales. Aussi la Confédé- ration n'est-elle pas tenue, comme le sont de plus petites col- lectivités publiques, de gérer pour sa politique de couverture des dépenses un compte de fonctionnement qui se borne à niveler les dépenses d'investissement, c'est à dire à les en- registrer sous forme d'amortissement. Alors que dans les cantons et les communes les charges ins- crites au compte de fonctionnement constituent pour une grande part des coûts entraînés par des décisions d'investir (infrastructure et offre de prestation des entreprises et des établissements), bien plus de la moitié des dépenses de la Confédération sont des dépenses courantes qui ne résultent pas d'investissements telles que les cotisations d'assurances sociales, les parts des cantons aux recettes fédérales, l'aide au développement, les contributions à la recherche, les cou- vertures de déficit, les mesures de soutien des prix et les paie- ments directs à l'agriculture, etc. Le gros des dépenses fédérales concerne les transferts. Deux tiers environ des ressources sont en effet destinés aux 304 Allgemeine Erläuterungen Explications générales Übertragungen an Betriebe und Anstalten, öffentliche Haus- halte und an Dritte. Der Einnahmen- und Ausgabenstrom des Bundeshaushaltes ist zudem von beträchtlicher gesamtwirt- schaftlicher Bedeutung. Wegen der besonderen Aufgabenstruktur, der gleichmässi- gen Entwicklung der Investitionsausgaben wie auch ange- sichts des gesamtwirtschaftlich bedeutsamen Haushaltsvo- lumens ist deshalb auf Bundesebene ein zusammengefass- ter Ausweis der Ausgaben und ihrer Finanzierung in Form der Finanzrechnung die zentrale finanzpolitische Führungs- grundlage. Als Spiegelbild der geplanten Aktivitäten erlaubt die Finanzrechnung, die Verteilung der knappen finanziellen Mittel auf einer für alle Aufgabenbereiche gleichen Ausgangs- lage und in leicht überschaubarer Form vorzunehmen. Die in der Finanzrechnung angestrebte direkte Deckung aller Ausgaben durch entsprechende Einnahmen in der gleichen Rechnungsperiode ist Ausdruck einer vorsichtigen Finanzpo- litik, die angesichts der geringen Flexibilität des Bundes sowohl auf der Ausgaben- wie der Einnahmenseite vollauf berechtigt ist. Dank ihrer einfachen Konzeption ist die Finanz- rechnung zudem übersichtlich, leicht verständlich und somit auch bürgernah. Für den Nachweis der vermögensmässigen Auswirkungen seiner Aktivitäten führt der Bund in Ergänzung zur Finanz- rechnung eine Erfolgsrechnung, in welcher Wertverzehr (Aufwand) und Wertzuwachs (Ertrag) periodengerecht ab- gegrenzt werden. Das Ergebnis der Erfolgsrechnung ent- spricht im Aussagegehalt dem Saldo der privatwirtschaftli- chen Erfolgsrechnung beziehungsweise dem Abschluss der laufenden Rechnung des kantonalen Modells. Der Saldo der Erfolgsrechnung ist identisch mit der Veränderung des Bi- lanzsaldos. Für Finanzierungsentscheide des Bundes (Steuerfinanzie- rung oder Verschuldung) wird primär auf die Ergebnisse der Finanzrechnung sowie auf ergänzende Tresorerieausweise abgestellt. Letztere dienen auch als Grundlage für die Liqui- ditäts- und Anlagepolitik. Produktionszentren sowie Verwal- tungszweige des Bundes, die in grösserem Umfang Dienst- leistungen für Dritte erbringen, führen die Staatsrechnung er- gänzende, zum Teil stark ausgebaute Betriebs- und Ko- stenrechnungen. Der Harmonisierung des öffentlichen Rechnungswesens ist in unserem föderalistischen Staatssystem eine grosse Be- deutung beizumessen. Vergleich- und konsolidierbare Haus- haltsdaten bilden eine grundlegende Voraussetzungen für eine kooperative, auf übergeordnete Ziele ausgerichtete Fi- nanzpolitik. Die unterschiedlichen Anforderungen an die Rechnungsge- staltung auf glied- und zentralstaatlicher Ebene führen dazu, dass Bundes- und kantonales Modell im Aufbau voneinander abweichen. Dieser Sachverhalt ist für Haushaltsvergleiche indessen nicht von entscheidender Bedeutung. Durch die An- gleichung der Komponenten (Kontengruppen, Definition wichtiger Begriffe, ergänzende Statistiken) ist die Vergleich- barkeit und Konsolidierbarkeit der öffentlichen Haushaltsda- ten auch ohne Übereinstimmung des Rechnungsaufbaus möglich. Bei der Neugestaltung der Bundesrechnung ist darauf geachtet worden, dass beide Rechnungssysteme die gleichen Basisdaten enthalten. Mit dem neuen Konzept der Finanzstatistik von Bund, Kantonen und Gemeinden, das in Verbindung mit der kantonalen Finanzdirektorenkonferenz erarbeitet wurde, ist es gelungen, beide Modelle zu verbin- den und ein gemeinsames Informationssystem der öffent- lichen Haushalte zu schaffen. entreprises et aux établissements de la Confédération, aux cantons et aux communes et à des tiers. Aussi le flux des re- cettes et des dépenses de la comptabilité fédérale est-il d'im- portance significative pour l'ensemble de l'économie. En raison de la structure particulière des tâches, de l'évolu- tion régulière des dépenses d'investissement de même qu'au vu de l'importance des finances fédérales pour l'ensemble de l'économie, au plan fédéral, la présentation résumée des dé- penses et de leur financement que constitue le compte fi- nancier représente donc la base indispensable à une bonne gestion de la politique financière. En tant que reflet des acti- vités planifiées, il permet de prendre connaissance de la ré- partition des moyens financiers limités en se fondant sur une base semblable pour tous les groupes de tâches, sous une forme simple. La couverture directe de toutes les dépenses par des recettes au cours du même exercice, à laquelle aspire le compte fi- nancier est l'expression d'une politique financière pré- voyante, qui se justifie parfaitement en raison du peu de flexi- bilité dont dispose la Confédération tant sur le plan des dé- penses que sur celui des recettes. Grâce à une présentation simple, le plan financier est par ailleurs clair, facile à compren- dre et partant accessible à tous les citoyens. Pour pouvoir examiner les conséquences des activités de la Confédération sur sa fortune, le compte financier est complé- té par un compte de résultats qui délimite pour chaque pé- riode la dépréciation (charges) et la plus-value (revenus). Le solde du compte de résultats est équivalant, en substance, à celui du compte de résultats de l'économie privée ou au ré- sultat du compte de fonctionnement selon le modèle canto- nal. Le solde du compte de résultats est identique à la varia- tion du solde du bilan. Pour prendre ses décisions concernant le financement (par le biais des impôts ou de l'endettement), la Confédération se fonde en premier lieu sur les résultats du compte financier et les relevés complémentaires de la trésorerie. Ces derniers servent également de base à sa politique en matière de liqui- dités et de placements. Les centres de production, ainsi que les branches administratives de la Confédération qui fournis- sent dans une large mesure des prestations pour des tiers, tiennent des comptes d'exploitation et de frais en partie fort développés qui complètent le compte d'Etat. Dans notre système d'Etat fédéraliste, il sied d'accorder une grande importance à l'harmonisation des comptes pu- blics. L'existence de données budgétaires comparables et consolidates est une condition fondamentale pour la prati- que d'une politique financière coopérative axée sur des ob- jectifs supérieurs. Les exigences divergentes auxquelles doivent satisfaire les comptes à l'échelon de l'Etat central et à celui des collectivi- tés locales ont pour conséquence que la structure du modèle cantonal diffère de celle du modèle de la Confédération. Cet état de chose ne joue cependant pas un rôle déterminant pour les comparaisons budgétaires. L'harmonisation des compo- santes (groupes de comptes, définitions de concepts impor- tants, statistiques complémentaires) permet de comparer et de consolider les données financières des collectivités même sans que la structure des comptes soit identique. En réamé- nageant les comptes de la Confédération, on a veillé à ce que les deux systèmes comptables contiennent les mêmes don- nées de base. La nouvelle conception de la statistique fi- nancière de la Confédération, des cantons et des com- munes, élaborée en collaboration avec la Conférence des di- recteurs cantonaux des finances, a permis de combiner les deux modèles et de créer un système d'information com- mun sur les finances des collectivités publiques. Allgemeine Erläuterungen Explications générales 305 12 Das Rechnungssystem des Bundes im Überblick 121 Die grundlegenden Bestimmungen finden sich im Bundesgesetz vom 6. Oktober 1989 über den eidgenössi- schen Finanzhaushalt (FHG, SR 611.0) sowie in der Finanz- haushaltsverordnung vom 1. Juli 1990 (FHV. SR 611.01). In ihrem Aufbau stimmen Voranschlag und Staatsrechnung überein. Davon ausgenommen ist die Bilanz, die lediglich in der Staatsrechnung unterbreitet wird. Die folgenden Erläute- rungen sind weitgehend auf die Gegebenheiten der Staats- rechnung ausgerichtet. Insoweit eine sinngemässe Übertra- gung dieser Darstellung auf den Voranschlag nicht zulässig ist, wird in den einzelnen Abschnitten ausdrücklich darauf hin- gewiesen. 122 Die Staatsrechnung umfasst • die Verwaltungsrechnung, gegliedert in Finanzrech- nung und Erfolgsrechnung • die Bestandesrechnung mit der Bilanz • die Rechnungen der unselbständigen Bundesbetrie- be und -anstalten Letztere werden in Ziffer 16 unter dem Titel Sonderrechnun- gen erläutert. 12 Aperçu du système comptable de la Confédéra- tion 121 Les dispositions fondamentales se trouvent dans la loi sur les finances de la Confédération du 6 octobre 1989 (RS 611.0) et dans l'ordonnance y afférente du 1er juillet 1990 (OFC, RS 611.01). Le budget et le compte d'Etat ont une structure identique. En fait exception le bilan, qui n'est présenté que dans le compte d'Etat. Les explications suivantes se rapportent surtout au compte d'Etat. Au cas où celles-ci ne sont pas applicables au budget, une indication expresse est faite à ce sujet dans l'a- linéa en question. 122 Le compte d'Etat se compose • du compte administratif, qui comprend le compte finan- cier et le compte de résultats • du compte capital et du bilan • des comptes des entreprises et établissements sans personnalité juridique. Des explications concernant ces derniers figurent sous chif- fre 16 Comptes spéciaux. 13 Finanzrechnung 131 Die Finanzrechnung weist sämtliche Ausgaben und Einnahmen des Bundes und damit alle Zahlungsvorgänge eines Rechnungsjahres aus, die sich unmittelbar aus der Auf- gabenerfüllung ergeben. 132 Der Saldo der Finanzrechnung zeigt, inwieweit die Ausgaben des Rechnungsjahres (laufende und investive) durch Einnahmen gedeckt werden können (Finanzierungs- erfolg). 133 Als finanzielles Abbild des Handlungsprogrammes von Regierung und Parlament ist die Finanzrechnung ein zentrales Führungs-, Kontroll- und Informationsmittel für • die finanzpolitische Prioritätenbildung und für Finanzie- rungsentscheide; • den Haushaltsvollzug und die Haushaltskontrolle und bildet die Grundlage für die Beurteilung der Auswirkun- gen des Bundeshaushaltes auf den Wirtschaftskreislauf. 134 Mit dem Voranschlag der Finanzrechnung werden die für die Aufgabenerfüllung während eines Rechnungsjahres benötigten Mittel als Zahlungskredite (vgl. Ziff. 31 ) bewilligt. Nicht verwendete Kredite oder Kreditteile verfallen entspre- chend dem Prinzip der Jährlichkeit mit dem Rechnungsab- schluss. 135 Die in der Finanzrechnung erfassten Ausgaben und Einnahmen sind vorab nach den verantwortlichen Institutio- nen, das heisst nach Departementen und Ämtern geglie- dert. Innerhalb der institutionellen Gliederung sind sie zu- sätzlich nach Sachgruppen (Kosten- und Ertragsarten) un- terteilt (vgl. Ziff. 22). 136 Bei der Erstellung des Voranschlages und dessen Vollzug sind folgende Grundsätze (Budgetprinzipien) zu be- achten (Art. 3 FGH, Art. 1 bis 5 FHV): 13 Compte financier 131 Le compte financier enregistre l'ensemble des dé- penses et des recettes de la Confédération, c'est-à-dire toutes les opérations de paiement d'un exercice qui résultent directement de l'accomplissement des tâches. 132 Le solde du compte financier indique dans quelle me- sure les dépenses (courantes et d'investissement) d'un exer- cice sont couvertes par les recettes (résultat de finance- ment). 133 En tant que reflet du programme d'action du gouver- nement et du Parlement, le compte financier est un instru- ment central de gestion, de contrôle et d'information pour • fixer les priorités en matière de politique financière et prendre les décisions concernant le financement des projets: • exécuter et contrôler le budget et sert de base pour l'appréciation des effets des finances fé- dérales sur le circuit économique. 134 Par la voie du budget financier. l'Assemblée fédérale vote les crédits de paiements qui assurent à la Confédéra- tion les ressources dont elle a besoin au cours d'une année comptable pour réaliser ses tâches (cf. chiffre 31 ). Conformé- ment à la règle de l'annualité, les crédits ou fractions de cré- dits non utilisés sont périmés à la clôture de l'exercice. 135 Les dépenses et les recettes inscrites au compte fi- nancier sont au premier chef réparties selon les organes res- ponsables, soit par départements et offices. A l'intérieur de cette classification organique, les opérations financières sont encore subdivisées en groupes spécifiques (catégo- ries de coûts et de revenus, cf. chiffre 22). 136 Lors de l'établissement du budget et de son exécu- tion, il convient d'observer les principes budgétaires ci- après (art. 3 de la loi sur les finances de la Confédération et art. 1 à5del'OFC): 306 Allgemeine Erläuterungen Explications générales • Vollständigkeit: Im Voranschlag werden alle mutmassli- chen Einnahmen und Ausgaben aufgeführt. Einnahmen und Ausgaben dürfen nicht direkt über Rückstellungen und Spezialfinanzierungen abgerechnet werden; • Einheit: Sämtliche Einnahmen und Ausgaben sind in einem einzigen Voranschlag beziehungsweise in einer einzigen Staatsrechnung zusammenzufassen; • Bruttodarstellung: Einnahmen und Ausgaben sind ge- trennt voneinander ohne gegenseitige Verrechnung in voller Höhe auszuweisen: • Spezifikation: Die Einnahmen und Ausgaben werden nach Bundesämtern, nach den Sachgruppen des Konten- plans und, soweit zweckmässig, zusätzlich nach Mass- nahmen und Verwendungszweck gegliedert. Ein Kredit darf nur für den Zweck verwendet werden, der bei der Be- willigung festgelegt wurde; • Jährlichkeit: Einnahmen und Ausgaben werden für das Kalenderjahr, in dem sie voraussichtlich fällig werden, in den Voranschlag aufgenommen. Für den ETH-Bereich kann der Bundesrat durch Verordnung Abweichungen von diesen Budgetprinzipien vorsehen (Art. 1 Abs. 3 FHG). Die revidierte Finanzhaushaltverordnung enthält entsprechende Ausnahmebestimmungen für die Mittel für «Lehre und Forschung» (Art. 51 FHV; erhöhte Fle- xibilität durch Abweichung vom Spezifikationsgrundsatz) sowie für die Verwaltung von Drittmitteln (Art. 52 FHV; Ver- waltung auf Konten der Bestandesrechnung). 14 Erfolgsrechnung 141 Um die Haushaltsführung des Bundes umfassend be- urteilen zu können, ist zusätzlich zum kassenmässigen Er- gebnis auch die Veränderung des Vermögens in der Rech- nungsperiode auszuweisen. Nicht alle in der Finanzrechnung als Ausgaben und Einnahmen erfassten Vorfälle stellen einen Vermögensverzehr (Aufwand) bzw. -Zuwachs (Ertrag) dar. so zum Beispiel der Kauf einer Liegenschaft. Anderseits können auch zahlungsunwirksame Vorfälle zu einer Verän- derung der Vermögenslage führen (beispielsweise Ab- schreibungen). Für die Ermittlung der vermögensmässigen Auswirkungen der Bundesaktivitäten bedarf es daher einer Zusatzrechnung zur Finanzrechnung, der Erfolgsrechnung. 142 Ausgehend vom Saldo der Finanzrechnung wird in der Erfolgsrechnung der Wertverzehr (Aufwand) und Wert- zuwachs (Ertrag) periodengerecht abgegrenzt. Das Ergeb- nis der Erfolgsrechnung, der Deckungserfolg, stellt den Net- tovermögenszuwachs beziehungsweise -abgang einer Rechnungsperiode dar und ist mit dem Ergebnis der laufen- den Rechnung des kantonalen Modells und dem Saldo der privatwirtschaftlichen Gewinn- und Verlustrechnung ver- gleichbar. Um vom Finanzierungserfolg zum vermögensmässigen Er- gebnis zu gelangen, müssen einesteils jene Ausgaben und Einnahmen, die reine Vermögensumschichtungen darstel- len, neutralisiert werden • durch Aktivierung der Investitionsausgaben für Grund- stücke und Gebäude, für Mobilien, Maschinen, Fahrzeu- ge und Einrichtungen sowie Darlehen und Beteiligungen; • l'universalité: Toutes les recettes et dépenses prévues sont portées au budget. Les recettes et dépenses ne sau- raient être imputées directement sur les provisions et des financements spéciaux; • L'unité: Toutes les recettes et dépenses sont consignées dans un seul budget ou un seul compte d'Etat; le produit brut: Les recettes et les dépenses sont inscri- tes au budget séparément et sans aucune compensation, chacune d'entre elles y figurant pour son montant intégral; la spécialité: Les dépenses et les recettes sont classées par offices fédéraux, selon les groupes par nature du plan comptable, et au besoin, suivant les mesures spéciales et leur affectation. Les crédits ouverts ne peuvent être affec- tés qu'aux dépenses pour lesquelles ils ont été votés; • l'annualité: Les recettes et les dépenses sont portées au budget de l'exercice au cours duquel leur exécution est prévue. Pour le domaine des EPF, le Conseil fédéral peut prévoir des dérogations à ces principes budgétaires par voie d'ordon- nance (art. 1, 3e al., de la loi sur les finances de la Confédé- ration). L'ordonnance révisée sur les finances de la Confédé- ration contient de telles dérogations en ce qui concerne ren- seignement et la recherche" (art. 51, OFC: davantage de flexibilité en n'appliquant pas le principe de la spécialité) ain- si que la gestion des fonds de tiers (art. 52, OFC: gestion par le truchement des comptes figurant au bilan). 14 Compte de résultats 141 Pour apprécier convenablement la gestion des fi- nances de la Confédération, il importe de connaître outre le résultat des opérations de caisse, les variations de la for- tune au cours d'un exercice. Toutes les opérations enregis- trées au compte financier sous la forme de dépenses ou de recettes ne constituent pas une diminution (charges) ou une augmentation (revenus) de fortune, prenons par exemple l'acquisition d'un immeuble. Les opérations de paiement éga- lement peuvent cependant entraîner une modification de la situation de fortune (tels par exemple les amortissements). Aussi pour rendre compte des conséquences sur le capital des tâches de la Confédération, est-il nécessaire de tenir à jour, parallèlement au compte financier, un compte de résul- tats. 142 En partant du solde du compte financier, on délimite pour la même période dans le compte de résultats la dimi- nution (charges) ou l'augmentation (revenus) de valeurs. Le solde du compte de résultats, le taux de couverture, re- présente un accroissement net ou une diminution nette de la fortune durant une période comptable. Il peut être compa- ré au résultat du compte de fonctionnement du modèle can- tonal ou au solde du compte de pertes et profits de l'écono- mie privée. Pour parvenir du solde de financement au résultat de fortune, chaque dépense et recette, qui représentent de pures redis- tributions de valeurs, doivent d'une part, être neutralisées • par la capitalisation des dépenses d'investissement pour les terrains et les bâtiments, pour le mobilier, les machi- nes, les véhicules et les installations, ainsi que pour les prêts et participations; Allgemeine Erläuterungen Explications générales 307 • durch Passivierung der Einnahmen aus Immobilienver- käufen und Darlehensrückzahlungen sowie der Einlagen von zweckgebundenen Einnahmen in die sogenannten Spezialfinanzierungen und der Einlage des Einnahmen- Überschusses der Eidg. Versicherungskasse (EVK) in die Sonderrechnung EVK. Hinzu kommen sodann der in der Finanzrechnung nicht ent- haltene buchmässige Aufwand und Ertrag. Ins Gewicht fallen auf der Aufwandseite namentlich die Abschreibungen, die Einlagen in Rückstellungen sowie Debitorenverluste. Ertragsseitig sind insbesondere die Entnahmen aus den Spe- zialfinanzierungen zur Deckung von zweckfinanzierten Aus- gaben zu erwähnen. 143 Wegen der beschränkten Darstellungsmöglichkeiten in der doppelten Buchhaltung können die in der Finanzrech- nung erfassten Ausgaben und Einnahmen nur als Saldo in die buchhalterische Erfolgsrechnung übernommen werden. Gesamtaufwand und -ertrag gehen nicht direkt aus dieser verkürzten Erfolgsrechnung hervor, sondern müssen mittels eines separaten statistischen Ausweises ermittelt werden. Diese in der Botschaft und im Statistikteil publizierte statisti- sche Erfolgsrechnung enthält die gleichen Informationen wie der Zusammenzug der laufenden Rechnung im kantona- len Modell nach Aufwand- und Ertragsarten. 144 Im Umfang des Ertrags- oder Aufwandüberschusses der Erfolgsrechnung verändert sich der Fehlbetrag der Bilanz. • par l'inscription au passif des recettes provenant des ventes d'immeubles et des remboursements de prêts, ainsi que des versements des recettes affectées aux dits financements spéciaux et le versement de l'excédent de recettes de la Caisse fédérale d'assurance (CFA) au compte spécial de la CFA. Ensuite, il faut y ajouter les charges et les revenus comp- tables qui ne figurent pas dans le compte financier. Cela concerne principalement du côté des charges, les amortisse- ments, les versements aux provisions, ainsi que les pertes sur débiteurs. Du côté des revenus, on mentionnera plus particulièrement les prélèvements sur les financements spé- ciaux destinés à couvrir des dépenses liées. 143 En raison du nombre limité de possibilités de présen- tation de la comptabilité double, les dépenses et les recettes portées dans le compte financier ne peuvent être reprises que comme solde dans le compte de résultats. Les charges et les revenus totaux ne ressortissent pas directement du compte de résultats réduit, mais doivent être calculés au moyen d'un tableau statistique séparé. Cette forme statistique du compte de résultats, publié dans le message et la partie sta- tistique, contient les mêmes informations que le compte de fonctionnement résumé du modèle cantonal suivant les caté- gories de charges et de revenus. 144 Le découvert du bilan varie selon l'importance de l'excédent de revenus ou de charges du compte de résultats. 15 Bestandesrechnung und Bilanz 151 Die Bestandesrechnung erfasst sämtliche Vermö- genswerte und Verpflichtungen sowie das Eigenkapital oder den Bilanzfehlbetrag. 152 Die Bilanz gibt Aufschluss über den Stand der Aktiven und Passiven am Ende des Rechnungsjahres. 153 Die Aktiven des Bundes umfassen: • das Finanzvermögen: frei verfügbares Vermögen wie Kassenmittel, Debitorenguthaben, Tresorerieanlagen; • das Verwaltungsvermögen: für die Aufgabenerfüllung gebundene Mittel wie Grundstücke und Gebäude, Mobi- lien, Vorräte sowie Darlehen und Beteiligungen. Die Be- wertung richtet sich nach den Bestimmungen von Artikel 21 und 22 des Finanzhaushaltgesetzes (SR 611.0) und Artikel 13 der Finanzhaushaltverordnung (SR 611.01): • die Vorschüsse für Spezialfinanzierungen: aktivierte Ausgaben, die durch zweckgebundene Einnahmen zu decken sind; 15 Compte capital et bilan 151 Le compte capital comprend l'ensemble des actifs et des engagements, ainsi que le capital propre ou le découvert du bilan. 152 Le bilan renseigne sur l'état de l'actif et du passif en fin d'exercice. 153 L'actif de la Confédération comprend: • le patrimoine financier: moyens disponibles tels que l'encaisse, les débiteurs, les placements de la trésorerie: • le patrimoine administratif: fonds nécessaires à I exé- cution des tâches tels que terrains et immeubles, mobi- lier, approvisionnements, ainsi que prêts et participations. L'évaluation se règle d'après les dispositions des articles 21 et 22 de la loi sur les finances de la Confédération (RS 611.0) et de l'article 13 de l'ordonnance sur les finances de la Confédération (RS 611.01): • les avances aux financements spéciaux: des dépenses capitalisées, qui doivent être couvertes par des recettes affectées; den Bilanzfehlbetrag: dieser umfasst die kumulierten Abschlüsse der Erfolgs- bzw. der früheren Gesamtrech- nungen aller Rechnungsperioden. 154 aus: Die Passiven des Bundes setzen sich zusammen dem Fremdkapital: laufende Verpflichtungen, kurz-, mittel- und langfristige Schulden, Verpflichtungen aus Sonderrechnungen (wie Eidg. Versicherungskasse, Stif- tungen, Spezialfonds), Rückstellungen und Transitori- sche Passiven; • le découvert du bilan: celui-ci contient les clôtures cu- mulées des anciens comptes généraux et du compte de résultats de toutes les périodes comptables. 154 Le passif de la Confédération se compose des groupes suivants: • les engagements: engagements courants, dettes à court, moyen et long termes, engagements découlant des finan- cements spéciaux (Caisse fédérale d'assurance, fonda- tions, fonds spéciaux), provisions et passifs transitoires: 308 Allgemeine Erläuterungen Explications générales • den vorsorglichen Wertberichtigungen auf Darlehen und Beteiligungen: Aus Transparenzgründen (klare Dar- stellung der Forderungs- und Eigentumsverhältnisse) werden Darlehen und Beteiligungen nach der indirekten Methode wertberichtigt: • den Verpflichtungen für Spezialfinanzierungen: Rück- lagen aus zweckgebundenen Einnahmen. 155 Die Spezialfonds sind Zuwendungen, die dem Bund von Dritten mit der Auflage gemacht werden, sie für bestimm- te Zwecke zu verwenden. Sie stellen also dem Bunde anver- traute Mittel dar. die ihm nicht zur Erfüllung seiner eigenen Aufgaben zur Verfügung stehen. Die Ausgaben und Einnah- men der Spezialfonds werden nicht in der Finanzrechnung verbucht. 156 Die Eventualforderungen und -Verpflichtungen des Bundes, wie beispielsweise bedingt rückzahlbare Bun- desbeiträge und Bürgschaftsverpflichtungen, werden unter dem Bilanzstrich in den sogenannten Ordnungskon- ten erfasst. • les réévaluations sur prêts et participations à titre pré- ventif: Pour des raisons de transparence (présentation claire de la situation des créances et des avoirs), les prêts et participations sont réévalués selon la méthode indirec- te: • les engagements envers les financements spéciaux: provisions créées par des recettes affectées. 155 Les fonds spéciaux sont constitués par des dons de tiers faits à la Confédération avec l'obligation de les affecter à certains buts précis. La Confédération ne dispose donc pas de ces moyens financiers pour l'accomplissement de ses tâches. Les dépenses et les recettes y afférentes sont comp- tabilisées en dehors du compte financier. 156 Les créances et engagements conditionnels de la Confédération, tels que les contributions fédérales rembour- sables et les cautionnements, figurent hors bilan dans les "comptes d'ordre". 16 Sonderrechnungen 161 Gemäss Artikel 37 des Finanzhaushaltsgesetzes richtet sich das Finanz- und Rechnungswesen der unselb- ständigen Bundesbetriebe und Anstalten unter Wahrung der allgemeinen Grundsätze nach den betrieblichen Anforderun- gen. Solche Sonderrechnungen bestehen heute für das Bundes- amt für Rüstungsbetriebe, die Eidg. Münzstätte und die Eidg. Versicherungskasse. Sie bilden einen integrierenden Be- standteil der Staatsrechnung beziehungsweise des Voran- schlags und sind in den entsprechenden Botschaften in einem besonderen Kapitel aufgeführt. Das Rechnungswesen des Bundesamtes für Rüstungs- betriebe (BRBT) richtet sich nach der Verordnung vom 1. Januar 1991. Ein Drittel des Reingewinnes des BRBT wird im folgenden Jahr an die Bundeskasse abgeliefert und unter 541 «Gruppe für Rüstungsdienste» in der Finanzrechnung des Bundes als Einnahme verbucht. Die restlichen zwei Drittel werden in die Reserven des Bundesamtes für Rü- stungsbetriebe eingelegt. Ein eventueller Reinverlust ist vor- zutragen und mit künftigen Gewinnen zu verrechnen. In der Betriebsrechnung der Eidg. Münzstätte (E+M) werden Aufwand und Ertrag der E+M nach den Normen des indu- striellen Rechnungswesens ermittelt (vgl. Kommentarzur Be- tnebsrechnung E+M). Die Einnahmen und Ausgaben gemäss Finanzhaushaltgesetz sind in der Finanzrechnung unter der Dienststelle 603 «Eidg. Münzstätte» aufgeführt. Dabei wird auch die Nettozunahme des Münzumlaufs als Einnahme in der Finanzrechnung erfasst. Für den Fall, dass in einzelnen Jahren weniger Münzen neu in Umlauf gesetzt werden als zufliessen. wird eine Ausgleichsreserve in Form einer Rückstellung gebildet. Damit wird auch der gesetzli- chen Verpflichtung des Bundes, seine Münzen bei Vorwei- sung jederzeit einzulösen. Rechnung getragen. Das Rechnungswesen der Eidg. Versicherungskasse (EVK) ist m deren Statuten vom 2. März 1987 geregelt (vgl. die Ausführungen im Kapitel 221.5 der Botschaft). In der Fi- nanzrechnung des Bundes erscheinen unter der Dienststel- le 615 «Eidg. Versicherungskasse» die Arbeitgeberleistun- gen des Bundes sowie der Saldo des Kassenverkehrs der Eidg. Versicherungskasse. Die Mittel der Eidg. Versiche- rungskasse sind zur Hauptsache beim Bund angelegt und werden zur Durchschnittsrendite der Bundesobligationen 16 Comptes spéciaux 161 En vertu de l'article 37 de la loi sur les finances de la Confédération, les finances et la comptabilité des entreprises et établissements fédéraux sans personalité juridique doivent être adaptées aux exigences de l'exploitation, mais les prin- cipes généraux seront respectés. Font actuellement l'objet de comptes spéciaux l'Office fédé- ral de la production d'armements, la Monnaie fédérale et la Caisse fédérale d'assurance. Les comptes spéciaux sont partie intégrante du compte d'Etat et du budget et sont com- mentés dans le message y afférent dans un chapitre séparé. La comptabilité de l'Office fédéral de la production d'ar- mements (OFPA) est présentée selon les principes définis dans l'ordonnance du 1er janvier 1991. Un tiers du bénéfice net de l'OFPA est versé l'année suivante à la caisse fédérale et comptabilisée comme recette dans le compte financier sous la rubrique 541 "Groupement de l'armement". Les deux tiers restants sont versés à la réserve de l'OFPA. Les éven- tuelles pertes nettes doivent être reportées et imputées sur les bénéfices futurs. Dans le compte d'exploitation de la Monnaie fédérale (MF), les charges et les recettes sont déterminées d'après les normes de la comptabilité industrielle (voir le commentaire relatif au compte d'exploitation de la MF). Les recettes et les dépenses calculées selon les principes définis dans la loi sur les finances de la Confédération figurent au compte financier sous la rubrique 603 "Monnaie fédérale". L'augmentation nette de la monnaie en circulation est également enregis- trée comme recettes. Au cas où certaines années le retour de monnaies serait plus important que la mise en circulation, une réserve de compensation a été créée sous forme d'une provision. Il est ainsi tenu compte de l'obligation qu'a la Confédération en vertu de la loi de bonifier en tout temps la contre-valeur des monnaies qui lui sont présentées. La comptabilité de la Caisse fédérale d'assurance (CFA) est réglée dans ses statuts du 2 mars 1987 (voir à cet effet les explications dans le chapitre 221.5 du message). Les co- tisations que la Confédération est appelée à verser en tant qu'employeur ainsi que le solde de la CFA figurent au compte financier de la Confédération sous la rubrique 615 "Caisse fédérale d'assurance". Les fonds de la CFA sont dé- posés auprès de la Confédération et rémunérés au taux de rendement moyen des obligations de la Confédération. Les Allgemeine Erläuterungen Explications générales 309 verzinst. Die Verzinsung dieser Mittel ist bei der Dienststelle 601 «Eidg. Finanzverwaltung» eingestellt. Seit 1989 kann die EVK ihren Mitgliedern in begrenztem Umfange auch Hypothekardarlehen gewähren. In der Bilanz des Bundes werden seine Verpflichtungen gegenüber den Versicherten unter dem Passivposten «Verpflichtungen aus Sonderrechnungen» aufgeführt. Der Bundesanteil am versicherungstechnischen Fehlbetrag wird unter dem Bilanz- strich als Eventualverpflichtung ausgewiesen. Nach Artikel 47 der EVK-Statuten ist die Kasse versiche- rungstechnisch auf der Grundlage des Kapitaldeckungs- verfahrens zu führen. Vorgeschrieben wird ein Deckungs- grad von zwei Dritteln. Der restliche Drittel, der versiche- rungstechnische Fehlbetrag, wird vom Arbeitgeber zu vier Prozent verzinst (Zinsgarantie). Der Eidg. Versicherungskasse angeschlossen sind die PTT- Betriebe. die Rüstungsbetriebe, die Eidg. Alkoholverwaltung sowie zahlreiche öffentlich-rechtliche und gemischtwirt- schaftliche Unternehmen und Organisationen. Für die Fusion der EVK mit der Pensions- und Hilfskasse der SBB (PHK) sind die notwendigen Vorbereitungen im Gange. 162 Die SBB und die PTT sind zwar unselbständige Be- triebe, unterliegen jedoch eigenen Vorschriften über die Rechnungsführung. Allerdings wird das Finanzhaushaltsge- setz, insbesondere seine allgemeinen Grundsätze, auch auf sie angewendet, soweit nicht betriebliche Notwendigkeiten Sonderbestimmungen erheischen. 163 Schweizerische Nationalbank. AHV-Ausgleichs- fonds, SUVA und Alkoholverwaltung sind rechtlich selb- ständige Bundesanstalten und fallen nicht unter das Finanz- haushaltsgesetz. dépenses relatives au paiement des intérêts sur ces fonds fi- gurent sous la rubrique 601 "Administration fédérale des fi- nances". Depuis 1989. la CFA peut aussi, dans une mesure limitée. accorder des prêts hyppthécaires à ses membres. Les en- gagements de la Confédération envers les assurés sont por- tés au bilan et figurent au passif sous "Engagements envers des entités particulières". La part qu'elle supporte sur le dé- ficit technique de la Caisse d'assurance figure au bilan au- dessous de la ligne comme engagement conditionnel. En vertu de l'article 47 de ses statuts, la CFA est administrée selon le principe de la capitalisation. Le taux de couverture est fixé à deux tiers. Le tiers restant, c'est-à-dire le déficit technique ou actuariel, est rémunéré par l'employeur à un taux d'intérêt de 4 pour cent (intérêt garantii. Sont affiliés à la CFA les PTT. les entreprises d'armement, la Régie fédérale des alcools, ainsi que de nombreuses entre- prises et organisations de droit public et semi-public. Les pré- paratifs quant à la fusion de la CFA avec la Caisse de pen- sions et de secours des CFF sont en cours. 162 Les CFF et les PTT sont certes des entreprises non autonomes, mais elles ont leurs propres prescriptions concernant la tenue des comptes. Cependant, la loi sur les finances de la Confédération et notamment ses principes gé- néraux leur sont également applicables en tant que des im- pératifs d'exploitation ne requièrent pas des dispositions par- ticulières. 163 La Banque nationale suisse, le Fonds de compen- sation de l'AVS. la CNA et la Régie des alcools étant des établissements fédéraux juridiquement autonomes, ils ne sont pas régis par la loi sur les finances de la Confédération. 17 Bundestresorerie 171 Die Bundestresorerie ist zentralisiert. Ihr sind neben der allgemeinen Bundesverwaltung insbesondere auch die Betriebe und Anstalten des Bundes (u.a. die SBB und PTT) angeschlossen. 172 Die Aufgabe der Trésorerie besteht darin, jederzeit die Zahlungsbereitschaft des Bundes, seiner Betriebe und An- stalten sicherzustellen. Im einzelnen geht es dabei um die Geldbeschaffung und die Anlage von verfügbaren Geldern, die Devisenbeschaffung, die Schuldenverwaltung und die Aufrechterhaltung einer ausreichenden Tresoreriereserve. Für die Mittelbeschaffung am Geld- und Kapitalmarkt stehen dem Bund folgende Instrumente zur Verfügung: • Anleihen: Seit Anfang 1980 erfolgt die öffentliche Emis- sion von langfristigen Bundesanleihen nach dem Tender- verfahren. Bei der Ausgabe werden lediglich der Nomi- nalzinssatz, die Laufzeit und der ungefähre Anleihensbe- trag festgelegt, während der Ausgabepreis und damit die Rendite aufgrund der von den Anlegern eingereichten Of- ferten bestimmt werden. Den Interessen der Kleinanleger wird dadurch Rechnung getragen, dass die Mindest- stückelung 1000 Franken beträgt und bis zu 100 000 Franken Offerten ohne Preisangabe eingereicht werden können. In Ergänzung zu den öffentlichen Anleihen be- schafft sich der Bund mittelfristiges Geld auf dem Wege der Privatplazierung. Der Anlegerkreis beschränkt sich zur Hauptsache auf die Banken sowie die Versicherun- gen und Pensionskassen. Dementsprechend beträgt die Mindeststückelung 50 000 Franken. 17 Trésorerie de la Confédération 171 La trésorerie de la Confédération constitue un sys- tème central auquel sont rattachés, outre l'administration gé- nérale de la Confédération, les entreprises et établissements fédéraux (les CFF et les PTT notamment). 172 La trésorerie a pour tâche d'assurer en tout temps à la Confédération, à ses entreprises et établissements, les disponibilités qui leur sont nécessaires. Il lui appartient no- tamment de procurer des fonds, de placer les capitaux dispo- nibles, d'acquérir des devises, de gérer la dette et de main- tenir une réserve de trésorerie suffisante. La Confédération possède les moyens suivants pour se pro- curer des fonds sur les marchés monétaire et financier: • Emprunts: Depuis le début de l'année 1980. rémission publique des emprunts fédéraux à long terme s'effectue selon le système d'appel d'offres. Au moment de l'émis- sion, on fixe simplement le taux d'intérêt nominal. la durée et le montant approximatif de l'emprunt alors que le prix d'émission, ainsi que le rendement, sont déterminés sur la base des offres présentées par les investisseurs. Il est tenu compte des intérêts des petits investisseurs par le fait que les offres (qui s'échelonnent de 1000 fr.. le minimum, à 100 000 fr.) peuvent être présentées sans in- dication de prix. La Confédération, pour compléter les em- prunts publics, se procure des fonds à moyen terme par la voie des placements privés. Les milieux investisseurs se limitent principalement aux banques, ainsi qu'aux as- surances et caisses de pensions, pour lesquels l'apport minimum s'élève à 50 000 francs. 310 Allgemeine Erläuterungen Explications générales • Schatzanweisungen: Die Schatzanweisung oder Res- kription ist das klassische kurzfristige Geldbeschaf- fungsinstrument des Bundes. Es handelt sich um ein diskont- und lombardfähiges Papier mit einer Laufzeit von in der Regel 3 bis 24 Monaten, das ausschliesslich bei Banken plaziert wird. Die Verzinsung erfolgt auf Diskont- basis. Das bedeutet, dass die Titel zu einem Preis unter 100 Prozent ausgegeben werden; die Rückzahlung erfolgt zu 100 Prozent des Nominalbetrages. • Geldmarkt-Buchforderungen: Mit dem Ziel, den schwei- zerischen Geldmarkt auszubauen und gleichzeitig die Palette der Geldbeschaffungsinstrumente des Bundes zu erweitern, wurde im Jahre 1979 die Geldmarkt-Buchfor- derung geschaffen. Es handelt sich nicht um ein Papier, sondern um eine handelbare Buchforderung. Die Ausgabe der Geldmarkt-Buchforderungen erfolgt wie die Bundesanleihen nach dem Tenderverfahren. Allerdings wird kein Nominalzins festgelegt. Die Verzinsung erfolgt wie bei den Schatzanweisungen in Form eines Diskont- abschlages bei der Ausgabe. Die Rückzahlung erfolgt zu 100 Prozent des Nominalbetrages. Bisher wurden Lauf- zeiten von 1, 3, 6 und 12 Monaten gewählt. Die Stücke- lung beträgt 50 000 Franken. Bis zu einer Million Franken können Offerten ohne Preisangabe eingereicht werden. Die Geldmarkt-Buchforderungen sind bei der National- bank diskontierbar, allerdings nicht zum offiziellen Satz, sondern zu Ankaufspreisen, die von der Nationalbankauf Anfrage bekanntgegeben werden. Sie werden zudem zur Lombardierung entgegengenommen. • Geldmarkt-Kredite: Zur Abdeckung vorübergehender Bedarfsspitzen der Bundestresorerie werden bei den Banken Geldmarkt-Kredite mit einer Laufzeit von 1 bis 30 Tagen aufgenommen. 173 Bei der Erfüllung der mit der Trésorerie verbundenen Aufgaben arbeiten die zuständigen Stellen eng mit der Schweizerischen Nationalbank zusammen, um die Koordina- tion zwischen der Trésorerie- und der Geldmengenpolitik si- cherzustellen. • Bons du trésor: Le bon du trésor ou la rescription est le moyen propre à la Confédération de se procurer des capitaux à court terme. Il s'agit d'un titre escomptable et pouvant servir de gage, d'une durée habituelle de 3 à 24 mois, qui est placé exclusivement auprès des banques. La rémunération s'opère sur la base de l'escompte. Cela signifie que ce titre peut être émis à un prix inférieur à 100 pour cent, le remboursement étant effectué à 100 pour cent du montant nominal. • Créances comptables à court terme: En 1979, la créance comptable à court terme a été créée dans le but de développer le marché monétaire suisse et par la même d'élargir l'éventail des moyens propres à la Confédération de se procurer de l'argent. Il ne s'agit pas d'un titre, mais d'une créance comptable négociable. L'émission des cré- ances comptables à court terme a lieu selon le système d'appel d'offres à l'instar des emprunts fédéraux. Ce- pendant, aucun intérêt nominal n'est fixé. L'intérêt est servi sous forme d'un escompte lors de l'émission, à l'exemple des bons du Trésor. Le remboursement s'effec- tue à 100 pour cent du montant nominal. Les durées choi- sies jusqu'ici s'étendent sur 1, 3, 6 ou 12 mois. Les cou- pures sont de 50 000 francs. Jusqu'à un montant d'un million de francs, des offres pouvent être présentées sans indication de prix. Les créances comptables à court terme sont bancables, non pas sans doute au taux officiel, mais à un prix que la Banque nationale communique sur demande. Elles ne sont d'ailleurs pas acceptées en nan- tissement. • Crédits à court terme: La Confédération, pour faire face à des besoins financiers temporaires élevés, recourt aux crédits à court terme des banques, d'une durée de 1 à 30 jours. 173 Dans l'accomplissement de ses tâches touchant à la trésorerie, les services compétents collaborent étroitement avec la Banque nationale suisse en vue de coordonner la po- litique de la trésorerie avec celle de la masse monétaire. Allgemeine Erläuterungen Explications générales 311 co c ü <u 1_ (0 O) o 1_ LU (0 (D ■o c 3 ^ m g> "O œ — cö 0 Q o ■§ £ 1 (0 g ö) I C -c 3 ü | 3 ü a> co c ü 1_ c/> CD UJ 0) ü W <n (0 0) c i£ 0) c o > LU c en 1- CD c CD E x: co <n CD N c o V eu :C0 3 O çn CD x: co c c LU r c CD c/) x> :3 eu Ç0 +* c E (0 (0 c 0) co c "co CD O) O E S O) E x: C0 c E x: c> LU eu O) O t ix. CD CD > LU Lu 3 m x> eu co 3 c- .* eu o n CD rn Q eu en TJ < "O eu eu c C m CO CD ej) (0 0) C- m 3 E 15 c 0) X) n3 O) JD co O) cn 3 C0 CO O) C eu c/) c cfl S « s en E eu £ eu is 5 c C0 eu :Ç0 eu X> en c O c eu O) c Cl> Lu eu O) en en sen -o c cfl < CO tn c o 3 > o co o » « E :C0 "en X: o fc r eu D) CD e> en en c ç= en t) CD m :J m CD C c eu CD n T XI 0. 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In Anbetracht der zentralen Bedeutung der Abgrenzung der Verantwortlichkeitsbereiche für die Haushaltsführung und die Haushaltskontrolle sind die Ausgaben und Einnahmen in der Finanzrechnung primär nach der Organisationsstruktur (Institutionen) und innerhalb dieser nach Kosten- und Ertragsarten (Sachgruppen) geglie- dert. 213 Die Gliederung nach Aufgabengebieten ist nicht direkt aus der Rechnung ersichtlich: sie muss auf statistischem Wege gewonnen werden. 211 Les dépenses et recettes figurant dans le compte fi- nancier se subdivisent selon les critères suivants - identiques à ceux de la comptabilité de l'économie privée - : • selon la nature des coûts et des revenus —> classification spécifique (sous les aspects écono- mique et de la gestion financière) • selon les unités administratives -» classification organique (selon le critère de la responsabilité) • selon les unités d'imputation (tâches) -» classification par groupes de tâches (classification fonctionnelle) 212 Faute de place pour les représenter, les opérations fi- nancières ne peuvent être réparties qu'en fonction de deux critères seulement dans le plan comptable général. Vu l'im- portance primordiale que revêt la délimitation des domaines de responsabilité pour la gestion et le contrôle budgétaires, les dépenses et les recettes du compte financier s'articulent selon la structure organique (unités administratives) et. à l'in- térieur de celle-ci, d'après les catégories de coûts et de reve- nus (groupes spécifiques). 213 La classification par groupes de tâches n'apparaît pas directement dans le compte. Elle doit être élaborée statisti- quement. 22 Gliederung des Kontenplanes der Finanzrech- nung 221 Die institutionelle Gliederung zeigt die Ausgaben und Einnahmen nach der Organisationsstruktur des Bundes: • Eidg. Räte • Eidg. Gerichte • Bundesrat • Bundeskanzlei • Verwaltung, gegliedert nach den sieben Departementen und den Dienststellen. Diese Gliederung entspricht zugleich der Zuständigkeit be- ziehungsweise Verantwortlichkeit für die Verwaltung der Kredite und den Bezug der Einnahmen (Art. 33 FHG). 222 Die Ausgaben und Einnahmen der Dienststellen werden zusätzlich nach Kosten- und Ertragsarten unterteilt. Diese sogenannte Sachgruppengliederung umfasst fol- gende Hauptsachgruppen: Ausgaben Sachgruppen-Nr. Laufende Ausgaben Personalausgaben Sachausgaben Rüstungsausgaben Passivzinsen 3 30 31 32 33 Kantonsanteile an Bundeseinnahmen 34 Entschädigungen an Gemeinwesen Beiträge an laufende Ausgaben 35 36 22 Classification du plan comptable du compte fi- nancier 221 La classification organique (par unités administra- tives) présente les dépenses et les recettes selon la structure organique de la Confédération: • Chambres fédérales • Tribunaux fédéraux • Conseil fédéral • Chancellerie fédérale • Administration, divisée en sept départements et en offices Cette classification est conforme tant à la compétence qu'à la responsabilité de gérer les crédits et d'encaisser les re- cettes (art. 33 de la LFC). 222 Les dépenses et les recettes des offices sont en plus réparties selon la nature des coûts et des revenus. Cette classification spécifique comprend les groupes princi- paux suivants: Dépenses No des groupes spécifiques Dépenses courantes 3 Dépenses de personnel 30 Biens et services 31 Dépenses d'armement 32 Intérêts passifs 33 Parts des cantons aux recettes fédérales 34 Dédommagements à des collectivités publiques 35 Contributions à des dépenses courantes 36 314 Allgemeine Erläuterungen Explications générales Investitionsausgaben Investitionsgüter Darlehen und Beteiligungen Investitionsbeiträge Einnahmen Laufende Einnahmen Fiskaleinnahmen Regalien und Konzessionen Vermögensertrag Entgelte Einnahmenüberschuss Eidg. Versicherungskasse Investitionseinnahmen Veräusserung von Investitionsgütern Rückzahlung von Darlehen und Beteiligungen Rückerstattung von Investitionsbeiträgen Die Hauptsachgruppen sind weiter unterteilt in Sachgrup- pen und diese teilweise noch in Untersachgruppen. Die letzte Stufe dieser hierarchischen Gliederung bilden die Ein- zelkonti. die sogenannten Ausgaben- und Einnahmenrubri- ken. Beispiel Hauptsachgruppe: Sachgruppe: Untersachgruppe: Sachgruppen-Nr. Nodes groupes spécifiq ues 4 Dépenses d'investissement 4 40 Biens d'investissement 40 42 Prêts et participations 42 46 Contributions à des investissements Recettes 46 5 Recettes courantes 5 50 Recettes fiscales 50 51 Patentes et concessions 51 52 Revenus des biens 52 53 Taxes 53 ngskasse 54 Excédent des recettes de la CFA 54 6 Recettes d'investissement 6 60 Vente de biens d'investissement 60 ingen 62 Remboursement de prêts et de participations 62 i 64 Remboursement de contributions à des 64 investissements Ces groupes spécifiques principaux sont encore subdivi- sés en groupes et certains de ces derniers en sous- groupes. L'ultime degré de cette classification hiérarchique est constitué de comptes individuels, les articles de dé- penses et de recettes. Exemple 31 Sachausgaben Graupe spécifique principal: 31 3180 Dienstleistungen und Groupe: 3180 Honorare 3180.50 Telefon- und Posttaxen Sous-groupe 3180.50 Rubrik: 601.3180.007 Posttaxen (eingestellt bei der Dienststelle 601 « Fi nanzverwaltung » ) Article Biens et services Honoraires et pres- tations de service Taxes postales et télé- phoniques 601.3180.007 Taxes postales de l'Ad- ministration générale de la Confédération (inscri- tes auprès de l'office 601 « Administration fédérale des finances») Eine Übersicht über die Entwicklung der Ausgaben und Ein- nahmen nach Sachgruppen findet sich im Statistikteil der Bot- schaft. Nebst den finanzwirtschaftlichen Gesichtspunkten zeigt diese Gliederung auch den volkswirtschaftlichen Charakter der Staatsausgaben und bildet damit die Grundlage für die Analyse der Auswirkungen des Bundeshaushaltes auf den gesamtwirtschaftlichen Kreislauf sowie die Einordnung in die Nationale Buchhaltung. In der ersten Gliederungsstufe unterscheidet der Konten- rahmen zwischen • laufendem Konsum und • investiven Finanzvorfällen (Investitionsgüter, Investi- tionsbeiträge sowie Darlehen und Beteiligungen). Die laufenden Ausgaben umfassen die Aufwendungen für den Erwerb oder die Inanspruchnahme von Gütern. Dienst- leistungen und Nutzungen, die zur Aufgabenerfüllung not- wendig sind. Darunter fallen auch die Einnahmenanteile der Kantone, die Beiträge an laufende Ausgaben von Kantonen oder Dritten sowie die Beiträge an das Ausland. Unter den Personalausgaben werden sämtliche Vergütun- gen und Arbeitgeberleistungen für das Etatpersonal, für die Hilfskräfte sowie - als dritte Personalkategorie - für das Zu- satzpersonal in den Bereichen Schulrat ETH. Entwicklungs- zusammenarbeit und Katastrophenhilfskorps ausgewiesen. La partie statistique donne un aperçu de l'évolution des dé- penses et des recettes spécifiques. Cette classification montre, outre les aspects de la gestion fi- nancière, le caractère économique des dépenses de l'Etat et constitue ainsi la base de l'analyse des effets des finances fédérales sur le circuit économique général, ainsi que de l'in- tégration aux flux financiers dans les comptes nationaux. Le premier degré de classification du plan comptable gé- néral renseigne sur la part des dépenses qui est requise pour • la consommation courante, ainsi que pour • la création de capital réel (biens d'investissements, con- tributions à des investissements, ainsi que prêts et parti- cipations). Les dépenses courantes comprennent l'acquisition et l'uti- lisation de marchandises, de services et de biens utilisés dans l'accomplissement des tâches. Il s'agit également des parts des cantons aux recettes, des contributions aux dé- penses courantes des cantons ou de tiers, ainsi que des contributions à l'étranger. Sous les dépenses de personnel figurent les indemnités et prestations de l'employeur pour le personnel permanent, les auxiliaires et le personnel complémentaire (troisième catégo- rie de personnel) des domaines du Conseil des écoles poly- techniques fédérales, de la coopération au développement et du Corps d'aide en cas de catastrophes. Allgemeine Erläuterungen Explications générales 315 Unter dem Begriff Rüstungsausgaben werden die Ausga- ben für militärische Materialbeschaffungen, Bauten sowie für Entwicklung und Versuche zusammengefasst. Die Investitionsausgaben umfassen die Aufwendungen für den Erwerb oder die Schaffung von Vermögenswerten (Real- kapital), die zur Aufgabenerfüllung notwendig sind und über mehrere Perioden produktiv genutzt werden können. Dazu gehören neben den Investitionsgütern auch Investitions- beiträge sowie Darlehen und Beteiligungen (In- und Ausland). Die Investitionsgüter werden in der Bilanz als Verwaltungs- vermögen eingestellt (aktiviert) und über ihre Nutzungsdau- er abgeschrieben (vgl. dazu die Finanzhaushaltverordnung. Artikel 13; SR 611.01). Auch die Darlehen und Beteiligungen werden aktiviert, während die Investitionsbeiträge gleich den laufenden Ausgaben derjenigen Rechnungsperiode an- gelastet werden, in der sie fällig werden. Die Übertragungen (Transferzahlungen) umfassen die Einnahmenanteile der Kantone, die Entschädigungen an Ge- meinwesen, die Beitragsleistungen an laufende und Investi- tionsausgaben Dritter sowie die Darlehen und Beteiligungen. Diese Hauptgruppen des Transferbereichs werden zusätz- lich nach Empfängerkategorien unterteilt: • Privater Sektor (private Haushalte, private Institutionen, private Sozialversicherungen) • Öffentliche Haushalte (bundeseigene Anstalten. Kan- tone, Gemeinden) • Öffentliche Sozialversicherungen • Öffentliche Unternehmungen (bundeseigene, übrige) • Ausland, internationale Organisationen. Die Beiträge an laufende und Investitionsausgaben lassen sich nach finanzrechtlichen Gesichtspunkten unterscheiden in Finanzhilfen und Abgeltungen. Unter Finanzhilfen sind solche Leistungen an Dritte zu verstehen, die den Empfän- ger bei der Erfüllung einer von ihm selbstgewählten Aufgabe unterstützen sollen. Abgeltungen haben hingegen zum Ziel, finanzielle Lasten Dritter, die sich aus der Erfüllung vorge- schriebener oder übertragener öffentlicher Aufgaben ergeben, zu mildern oder auszugleichen. Les investissements militaires (constructions, matériel d'ar- mement), réunis sous la dénomination de dépenses d'arme- ment, sont attribués aux dépenses courantes. Les dépenses d'investissement servent à acquérir ou à créer des valeurs patrimoniales (capital réel) nécessaires à l'accomplissement des tâches et utilisables durant plusieurs exercices. En plus des biens d'investissement, elles com- prennent également les contributions aux investisse- ments, ainsi que les prêts et participations (en Suisse et à l'étranger). Les biens d'investissement sont portés au bilan (capitali- sés) comme patrimoine administratif et amortis d'après leur durée d'utilisation (voir à cet effet l'ordonnance sur les fi- nances de la Confédération, art. 13 : RS 611.01 ). Les prêts et participations sont également capitalisés alors que les contributions à des investissements sont aussitôt impu- tées aux dépenses courantes de la période comptable au cours de laquelle elles sont effectuées. Les transferts englobent les parts des cantons aux recettes, les dédommagements à des collectivités publiques, les contributions aux dépenses courantes et d'investissement de tiers, ainsi que les prêts et participations. Ces groupes prin- cipaux de transferts sont de plus subdivisés en catégories de bénéficiaires: • secteur privé (personnes physiques, institutions privées, assurances sociales privées) • collectivités publiques (établissements appartenant à la Confédération, cantons, communes) • assurances sociales publiques • entreprises publiques (fédérales, autres) • étranger, institutions internationales Les contributions aux dépenses courantes et d'investisse- ment peuvent être divisées, selon des critères relevant de la législation financière, en aides financières et en indemni- tés. Les aides financières sont destinées à des tiers en vue de leur venir en aide dans l'accomplissement de tâches qu'ils ont librement choisies. En revanche, les indemnités visent à atténuer ou à compenser les charges financières de tiers, qui résultent de l'exécution de tâches publiques prescrites ou dé- léguées. 23 Die finanzstatistische Gliederung der Ausgaben und Einnahmen nach Aufgabengebieten Mit der funktionalen Gliederung (Gliederung nach Aufga- bengebieten) werden die Ausgaben den einzelnen staatli- chen Aufgabenbereichen zugeordnet. Die Aufteilung der Aus- gaben nach Tätigkeitsgebieten zeigt insbesondere, wieviel für die Erfüllung der verschiedenen Aufgaben aufgewendet wird und welche finanzielle Bedeutung den verschiedenen Aufgaben im Rahmen des Gesamthaushaltes zukommt. Diese Gliederung bildet eine wichtige Grundlage für finanz- politische Prioritätsentscheide. Sie unterteilt den Haushalt nach folgenden 13 Hauptaufgaben: • Allgemeine Verwaltung • Justiz, Polizei • Beziehungen zum Ausland • Landesverteidigung • Bildung und Grundlagenforschung • Kultur und Freizeit • Gesundheit • Soziale Wohlfahrt • Verkehr • Umwelt und Raumordnung • Landwirtschaft und Ernährung • Übrige Volkswirtschaft • Finanzen und Steuern. 23 Classification fonctionnelle des dépenses et des recettes de la statistique financière La classification fonctionnelle (par tâches) répartit les dé- penses entre les différents domaines d'attribution de l'Etat. La ventilation des dépenses selon les domaines d'activité sert notamment à déterminer le coût d'exécution des diverses tâches et l'importance financière de ces dernières dans le budget global. Cette classification pose un fondement impor- tant aux décisions de priorité en matière de politique finan- cière. Elle subdivise le budget en 13 tâches principales sui- vantes: • Administration générale • Justice, police • Relations avec l'étranger • Défense nationale • Formation et recherche fondamentale • Culture et loisirs • Santé • Prévoyance sociale • Trafic • Protection et aménagement de l'environnement • Agriculture et alimentation • Autres secteurs économiques • Finances et impôts 316 Allgemeine Erläuterungen Explications générales Die weitere Unterteilung der Hauptaufgaben ist aus dem Sta- tistikteil der Botschaft ersichtlich. Une subdivision supplémentaire de ces groupes se trouve dans les tables annexées au message. 24 Gliederung der Ausgaben nach Aufgabengebie- ten und Sachgruppen Dieser kombinierten Gliederung kann entnommen werden, aus welchen Kostenarten sich die Ausgaben für die verschie- denen Aufgabengebiete zusammensetzen (Besoldungen. Konsum von Gütern und Diensten, Investitionen, Bundesbei- träge, Darlehen) und wieviel der Bund in den einzelnen Auf- gabenbereichen Eigenleistungen erbringt und welcher Anteil auf Transferzahlungen an Dritte im In- und Ausland entfällt. 24 Classification des dépenses selon les tâches et les groupes spécifiques Cette classification combinée indique le genre de dépenses consacrées aux diverses fonctions (traitement, consomma- tion de biens et de services, investissements, catégories de contributions, prêts) et les propres prestations que la Confé- dération fournit dans ces domaines de tâches ainsi que la part qui revient aux transferts à des tiers en Suisse et à l'é- tranger. Kreditarten Définition des différents crédits 31 Grundbegriffe und Übersicht 311 Bundesrat und eidg. Räten stehen zur Steuerung und Kontrolle der Ausgaben verschiedene Instrumente zur Verfü- gung, die sich nach ihrer zeitlichen Wirksamkeit wie folgt un- terteilen lassen: • Zahlungskredite im jährlichen Voranschlag und seinen Nachträgen: • Verpflichtungskredite und Zahlungsrahmen mit mehr- jähriger Steuerungsfunktion. Sowohl Zahlungs- und Verpflichtungskredite als auch Zah- lungsrahmen werden von den eidg. Räten bewilligt. Zahlungskredite ermächtigen die Verwaltung, für den ange- gebenen Zweck und bis zum bewilligten Betrag während des Voranschlagsjahres zu Lasten einer bestimmten Rubrik Zah- lungen zu leisten. Verpflichtungskredite geben die Ermächtigung, für ein be- stimmtes Vorhaben oder eine Gruppe gleichartiger Vorhaben bis zum bewilligten Höchstbetrag finanzielle Verpflichtungen einzugehen. Der Zahlungsrahmen ist ein für mehrere Jahre festgesetz- ter Höchstbetrag der Zahlungskredite für eine bestimmte Aufgabe, stellt jedoch keine Ausgabenbewilligung dar. 312 Die Zahlungskredite erlauben Bundesrat und Parla- ment eine umfassende Kontrolle der jährlichen Ausgaben. Der effektiven Ausgabensteuerung durch Kreditkürzungen oder -erhöhungen sind jedoch recht enge Grenzen gesetzt. Der Handlungsspielraum bei der Aufstellung des Voranschla- ges wird zur Hauptsache durch rechtliche Bindungen (Auto- matismen. Defizitdeckungen, feste Bundesbeiträge), beste- hende Verpflichtungen und langfristige Sachpläne stark ein- geschränkt. Die im Voranschlagsjahr fällig werdenden Zah- lungen stellen häufig die unvermeidliche Konsequenz früher getroffener Entscheidungen dar. Wo die finanziellen Auswirkungen komplexer Geschäfte, die den Bund über das laufende Voranschlagsjahr hinaus ver- pflichten, frühzeitig erfasst und kontrolliert werden müssen, bewilligen die eidg. Räte Verpflichtungskredite. Soweit solche Kredite der Realisierung von Bauvorhaben, dem Kauf von Liegenschaften oder der Materialbeschaffung dienen, werden sie auch als Objektkredite bezeichnet. Zahlungsrahmen sind dort am Platz, wo Zusicherungen und Zahlungen in das gleiche Jahr fallen, ein Ermessensspiel- raum besteht und gleichzeitig eine längerfristige Ausgaben- 31 Notions importantes et condensé 311 Le Conseil fédéral et le Parlement disposent de diffé- rents instruments de crédit pour infléchir et contrôler les dé- penses. Ceux-ci se répartissent, selon la durée de leur effi- cacité, entre • crédits de paiements alloués dans le cadre du budget et ses suppléments; • crédits d'engagements et plafonds de dépenses s étendant sur plusieurs années. Les crédits de paiements, les crédits d'engagements ainsi que les plafonds de dépenses sont ouverts par les Chambres fédérales. Les crédits de paiements autorisent l'administration à effec- tuer durant l'exercice budgétaire, à la charge d'un article don- né, des paiements aux fins indiqués et jusqu'à concurrence du montant voté. Les crédits d'engagements autorisent à engager pour un projet unique ou un groupe de projets similaires, des dé- penses jusqu'à concurrence du plafond voté. Le plafond de dépenses est le volume de crédits de paie- ments affecté à une certaine tâche au cours d'une période pluriannuelle. Il ne vaut pas autorisation de dépenses. 312 Les crédits de paiements permettent au Conseil fé- déral et au Parlement de contrôler l'ensemble des dépenses d'une année. Les possibilités d'agir réellement sur les dé- penses en réduisant ou augmentant les crédits sont en re- vanche très limitées. La marge de manoeuvre existant lors de l'établissement du budget est avant tout restreinte par des contraintes légales (automatisme, couverture de déficits, subventions fixes), des engagements contractés précédem- ment et des plans spécifiques à long terme. En pareil cas, les paiements échus durant l'exercice budgétaire sont la consé- quence inévitable de décisions prises antérieurement. Afin de connaître suffisamment tôt - et de manière à pouvoir prendre les mesures adéquates - les incidences financières de certains projets complexes dont la réalisation engage la Confédération au-delà de l'exercice budgétaire, le Parlement ouvre des crédits d'engagements. S'ils sont destinés à la réalisation de projets de construction, aux achats d'immeu- bles ou aux acquisitions de matériel, ils sont également dé- nommés crédits d'ouvrages. Les plafonds de dépenses sont sollicités dans les cas où les crédits sont alloués et payés la même année, lorsqu'une marge d'appréciation existe et où il y a lieu d'orienter les dé- Allgemeine Erläuterungen Explications générales 317 Steuerung geboten ist. Auch Ausgaben, die sich auf einen Zahlungsrahmen stützen, müssen in den jährlichen Voran- schlag aufgenommen werden. penses à long terme. Les crédits de paiements qui s'appuient sur un plafond de dépenses doivent également être requis par la voie budgétaire. 32 Zahlungskredite 321 Bei der Budgetierung sind die Zahlungskredite auf- grund sorgfältiger Schätzung des voraussichtlichen Zah- lungsbedarfs festzusetzen. Für voraussehbare Ausgaben, denen die Rechtsgrundlage noch fehlt, sollen zwar die ent- sprechenden Zahlungskredite aufgenommen werden, doch bleiben sie bis zum Inkrafttreten der Rechtsgrundlage ge- sperrt. Ausgaben und Einnahmen sind in voller Höhe für jenes Jahr zu veranschlagen, in dem sie fällig werden; eine gegenseitige Verrechnung ist unzulässig (Budgetgrundsatz der Bruttodarstellung). Die Dienststelle darf Zahlungskredi- te nur für den durch die Ausgabenrubrik umschriebenen Zweck und innerhalb des bewilligten Betrages beanspruchen (Budgetgrundsatz der Spezifikation); sie ist verantwortlich für die sorgfältige, wirtschaftliche und sparsame Verwen- dung. Der Voranschlagskredit ist ein mit dem Voranschlag, also auf dem ordentlichen Weg bewilligter Zahlungskredit. Ist seine Zweckbestimmung allgemein umschrieben, handelt es sich um einen Globalkredit; er wird namentlich beantragt für die Abwicklung einer Vielzahl von Verpflichtungen, für die zentrale Materialbeschaffung durch Einkaufsstellen oder zur Erleichterung der Kreditbewirtschaftung. Durch Kreditabtre- tung kann der Bundesrat oder eine von ihm ermächtigte Stelle aus dem Globalkredit einzelnen Verwaltungsstellen Kreditbeträge zuweisen. Zu Kreditabtretungen kommt es bei- spielsweise im Personalbereich, wo die Globalkredite bei der Budgetierung den einzelnen Dienststellen nicht ab- schliessend zugeteilt werden können. 322 Der Nachtragskredit ist ein nachträglich bewilligter, den Voranschlag ergänzender Zahlungskredit. Nachtrags- kredite sind anzufordern, wenn im Voranschlag für unver- meidliche Ausgaben kein ausreichender Zahlungskredit zur Verfügung steht. Im Begehren ist der Kreditbedarf eingehend zu begründen; insbesondere sind die wichtigsten Berech- nungsgrundlagen (Preis, Menge, Wechselkurs usw.) darzu- legen. Es ist nachzuweisen, dass die Ausgabe nicht rechtzei- tig vorausgesehen werden konnte, die Verzögerung der Zahlung zu erheblichen Nachteilen führen würde und nicht bis zum nächsten Voranschlag oder Nachtrag gewartet werden kann. Im einzelnen sind zu unterscheiden: • Der ordentliche Nachtrag (ohne Vorschuss): Er wird von den eidg. Räten mit dem Nachtrag I (Sommersession) oder II (Wintersession) zum Voranschlag bewilligt. • Die Kreditübertragung: Ordentlicher Nachtrag zur Fort- führung bestimmter Werke, Arbeiten oder Aktionen, wenn im Vorjahr der dafür bewilligte Zahlungskredit nicht oder nur teilweise beansprucht worden ist. • Der Nachtragskredit mit Vorschuss: Dringliche Zahlun- gen werden in der Regel vom Bundesrat mit Zustimmung der Finanzdelegation (gewöhnlicher Vorschuss) oder ausnahmsweise und bei besonderer Dringlichkeit vom Bundesrat allein (dringlicher Vorschuss) beschlossen. • Die Kreditüberschreitung: Nachtragskredit mit Vor- schuss, der vom Bundesrat erst nach Verabschiedung der Botschaft zum Nachtrag II beschlossen wird. 32 Crédits de paiements 321 Les crédits de paiements sont fixés lors de l'établis- sement du budget en se fondant sur une estimation minu- tieuse des dépenses probables. Lorsque des dépenses pré- vues sont encore dépourvues de base légale, les crédits de paiements sont portés au budget mais les crédits demeurent bloqués jusqu'à l'entrée en vigueur de la base légale. Le montant intégral des dépenses et des recettes est inscrit au budget de l'année où celles-ci sont dues: les compensations ne sont pas autorisées (règle budgétaire du produit brut). L'office ne peut utiliser les crédits de paiements que pour les buts décrits à l'article de dépenses et uniquement jusqu'à concurrence du montant accordé (règle budgétaire de la spé- cialité); il est tenu à une utilisation judicieuse, efficace et ra- tionnelle des crédits. Le crédit budgétaire est un crédit de paiement voté dans le cadre du budget, soit par la voie ordinaire. Lorsque son af- fectation n'est définie qu'en termes généraux, il s'agit d'un crédit global ; il est notamment destiné à assurer l'exécution d'engagements les plus divers, à financer l'acquisition de ma- tériel par les services centraux d'achat ou encore à faciliter la gestion des crédits. Par la cession de crédit, le Conseil fédéral ou un office auquel il donne l'autorisation peut attri- buer à des services administratifs des crédits partiels à valoir sur un crédit global. La cession de crédit est applicable par exemple dans le domaine du personnel, où les crédits glo- baux ne peuvent pas être attribués exactement à chaque of- fice lors de l'établissement du budget. 322 Le crédit supplémentaire est un crédit de paiement autorisé après coup en complément du budget. Ils doivent être sollicités lorsque l'on ne dispose pas d'un crédit budgé- taire suffisant pour des dépenses ne pouvant être évitées. Le crédit sera dûment justifié dans la demande; on fera notam- ment état des principales bases de calcul (prix, quantité, cours de change, etc.). On indiquera pourquoi la dépense ne pouvait être prévue à temps, pourquoi le retard du paiement entraînerait de graves inconvénients et pourquoi on ne sau- rait attendre jusqu'au prochain budget ou supplément budgé- taire. On distingue: • Le crédit supplémentaire ordinaire est ouvert par les Chambres fédérales avec le premier (session de juin) ou le deuxième supplément budgétaire (session de décem- bre). • Le crédit reporté est un supplément ordinaire pour pouvoir poursuivre certains projets, travaux ou actions, lorsque le crédit de paiement autorisé Tannée précéden- te n'a été utilisé qu'en partie ou pas du tout. • Le crédit supplémentaire provisoire: des paiements urgents sont en règle générale décidés par le Conseil fédéral avec l'assentiment de la Délégation des finances (crédit provisoire ordinaire) ou exceptionnellement, si c'est très urgent, par le seul Conseil fédéral (crédit pro- visoire urgent). • Le dépassement de crédit est un crédit supplémentaire provisoire que le Conseil fédérai est amené à octroyer après l'adoption du message sur le second supplément budgétaire. 318 Allgemeine Erläuterungen Explications générales Der Bundesrat unterbreitet der Bundesversammlung die be- vorschussten Ausgaben in der Regel mit dem nächsten Nachtrag zum Voranschlag, bei Kreditüberschreitungen jedoch mit der Staatsrechnung zur nachträglichen Genehmi- gung. Les crédits provisoires sont soumis pour approbation aux Chambres fédérales lors du prochain message concernant le supplément budgétaire, alors que les dépassements de cré- dits le sont avec le compte d'Etat. 33 Verpflichtungskredite 331 Begehren für Verpflichtungskredite werden je nach ihrer Bedeutung den eidg. Räten entweder mit besonderer Botschaft oder mit den Beschlüssen über den Voranschlag und seine Nachträge unterbreitet. Objektkredite für Grund- stücke und Bauten sind mit Sonderbotschaft anzubegehren. wenn die für den Bund zu erwartenden Gesamtausgaben 10 Millionen übersteigen. Der Zahlungsbedarf aus Verpflichtun- gen ist in den jeweiligen Voranschlag aufzunehmen. Beson- dere Arten des Verpflichtungskredites sind der Jahreszusi- cherungskredit und der Sammelkredit: Der Jahreszusicherungskredit ist die mit dem Voranschlag erteilte Ermächtigung, während des Budgetjahres im Rahmen des bewilligten Kredites finanzielle Leistungen zu- zusichern, wobei die Geltungsdauer der einzelnen Zusiche- rung in der Regel beschränkt wird. Der Sammelkredit ist ein Verpflichtungskredit in der Form des Gesamt- oder Rahmenkredites. Als Gesamtkredit fasst er mehrere, von den eidg. Räten einzeln spezifizierte Ver- pflichtungskredite zusammen. Dabei räumt das Parlament dem Bundesrat meist die Befugnis ein, innerhalb des Ge- samtkredites einen Verpflichtungskredit zu Lasten eines anderen geringfügig zu erhöhen (Kreditverschiebung). Hin- gegen ist der Rahmenkredit ein Verpflichtungskredit mit de- legierter Spezifikationsbefugnis, bei dem der Bundesrat oder die Verwaltungseinheit innerhalb der vom Parlament um- schriebenen Zwecksetzung bis zum bewilligten Kreditbetrag einzelne Verpflichtungskredite ausscheiden kann. 33 Crédits d'engagements 331 Suivant leur importance, les crédits d'engagements sont soumis aux Chambres fédérales soit par le biais d'un message ad hoc, soit par la voie du budget ou de ses sup- pléments. Les crédits d'ouvrages pour les terrains et les constructions requièrent un message séparé lorsque les dé- penses totales à la charge de la Confédération dépassent 10 millions de francs. Il est nécessaire d'ouvrir aux budgets des exercices correspondants des crédits de paiements pour les projets ayant donné lieu à des crédits d'engagements. Parmi les crédits d'engagement, on distingue le crédit annuel d'en- gagement et le crédit de programme. Le crédit annuel d'engagement est l'autorisation donnée par la voie du budget d'allouer pendant l'exercice budgétaire certaines prestations financières jusqu'à concurrence du cré- dit voté. L'octroi de la prestation est en principe subordonné à l'utilisation des fonds dans un certain délai. Le crédit de programme est un crédit d'engagement qui peut prendre la forme d'un crédit d'ensemble ou d'un crédit- cadre. En tant que crédit d'ensemble il regroupe plusieurs crédits d'engagements spécifiés par les Chambres fédérales. Dans ce cas le Parlement donne le plus souvent au Conseil fédéral la compétence d'augmenter quelque peu un crédit d'engagement au détriment d'un autre (transfert de crédit). Le crédit-cadre est par contre un crédit d'engagement as- sorti d'un pouvoir de délégation, par lequel le Conseil fédéral ou l'unité administrative peut, dans les limites des objectifs définis par le Parlement, libérer des crédits d'engagements opérationnels jusqu'à concurrence du crédit de programme voté. 332 Mit dem Zusatzkredit ergänzt das Parlament einen ungenügenden Verpflichtungskredit. Das Zusatzkreditbe- gehren wird entweder mit Sonderbotschaft oder zusammen mit dem Voranschlag und seinen Nachträgen unterbreitet: es gilt jenes Verfahren, das bei der Bewilligung des ungenügen- den Grundkredites beschriften wurde. Ein Zusatzkredit ist ohne Verzug anzubegehren. wenn sich vor oder während der Ausführung eines Vorhabens zeigt, dass der bewilligte Ver- pflichtungskredit nicht ausreicht. Einzig für teuerungsbeding- te Mehrkosten kann der Zusatzkredit nach Ausführung des Vorhabens verlangt werden: die Zahlungen dürfen aber in keinem Fall den ursprünglichen Verpflichtungskredit über- steigen. Erträgt die Ausführung eines Vorhabens keinen Aufschub, kann der Bundesrat entweder mit vorgängiger Zustimmung der Finanzdelegation der eidg. Räte (Zusatzkredit mit ge- wöhnlichem Vorschuss) oder bei ausserordentlicher Dring- lichkeit von sich aus (Zusatzkredit mit dringlichem Vor- schuss) die zuständige Stelle ermächtigen, die Verpflichtun- gen einzugehen. Er holt nachträglich im ordentlichen Verfah- ren die Genehmigung durch die eidg. Räte ein. 332 En votant un crédit additionnel, le Parlement com- plète un crédit d'engagement jugé insuffisant. Les demandes de crédit additionnel sont présentées soit par le biais d'un message ad hoc. soit dans le cadre du budget ou de ses sup- pléments; la procédure est la même que pour l'ouverture du crédit initial. Un crédit additionnel doit être demandé dans les plus brefs délais lorsqu'il apparaît, avant ou pendant la réali- sation d'un projet, que le crédit d'engagement ouvert ne se- ra pas suffisant. Ce n'est que lorsque les frais supplémen- taires sont imputables au renchérissement que l'on peut at- tendre l'achèvement du projet pour solliciter un crédit addi- tionnel: les paiements ne sauraient en aucun cas excéder le crédit d'engagement autorisé. Si l'exécution d'un projet ne souffre aucun retard, le Conseil fédéral peut autoriser le service compétent, soit avec l'assen- timent préalable de la Délégation parlementaire des finances (crédit additionnel provisoire ordinaire), soit, en cas d'im- périeuse nécessité, de son propre gré (crédit additionnel provisoire urgent), à engager des dépenses. Il requiert ul- térieurement, suivant la procédure ordinaire, l'approbation des Chambres fédérales. Allgemeine Erläuterungen Explications générales 319 4 Sachwortregister Index Die Verweise beziehen sich auf die Ziffern 1 bis 3 der Allge- meinen Erläuterungen zum Finanzhaushalt des Bundes (Be- griffe durch Fettdruck hervorgehoben). Les renvois se rapportent aux chiffres 1 à 3 des explications générales concernant les finances de la Confédération (termes en caractères gras). Ziffer Chiffre A A Abgeltung 222 Actif 153 Abschreibungen 113, 141 Aides financières 222 AHV-Ausgleichsfonds 163 Amortissements 113,141 Aktiven 153 Annualité 136 Aktivierung 142 Augmentation de la fortune 115.141, 142 Alkoholverwaltung 163 Autofinancement 114 Anleihen 17 Arbeitgeberleistungen 161 B Aufwand 115. 142 Banque nationale suisse 163 Ausgaben, laufende 222 Bénéficiaires 222 • rubrik 222 Biens d'investissement 222 Ausgleichsreserve 161 Bilan 15, 222 B Bestandesrechnung Bons du trésor 17 122. 151 C Beteiligung 222 Caisse fédérale d'assurance 161 Bilanz 15. 222 Caisse de pensions et de secours 161 • fehlbetrag 153. 144 Capitalisation 142 Bruttodarstellung 136, 321 Cautionnements 156 Budgetprinzipen 136 Charges 115.142 Bundesamt für Rüstungsbetriebe 161 Cession de crédit 321 Bundestresorerie 17 CFF 162. 17 Bürgschaftsverpflichtungen 156 Classification • fonctionnelle 211.23 D • organique 135.211.221 Darlehen 222 • par groupes de tâches 211.23 Debitorenverlust 142 • groupes spécifiques 135.211.222 Deckungserfolg 142 CNA 163 Diskont 17 Compte administratif 114.122 Dringlicher Vorschuss 322 Compte capital Compte d'Etat 122. 151 122 E Compte d'exploitation 115 Eidg. Münzstätte 161 Compte financier 115.13 Eidg. Versicherungskasse 161 Compte de fonctionnement 114 Eigeninvestitionen 115 Compte des investissements 114 Einheit 136 Comptes d'ordre 156 Einnahmen, laufende 222 Compte de résultats 115,14 • rubrik 222 Comptes spéciaux 122. 16 Empfängerkategorie 222 Consommation 222 Erfolgsrechnung 115. 14 Contributions de l'employeur 161 Ertrag 115. 142 Créances comptables à court terme 17 Eventualforderung 156 Créances conditionnelles 156 • Verpflichtung 156. 161 Crédit additionnel Crédit annuel d'engagement 332 331 F Crédit bloqué 321 Fehlbetrag, versicherungstechnischer 161 Crédit budgétaire 321 • der Bilanz 144. 153 Crédit-cadre 331 Finanzhilfe 222 Crédits à court terme 17 Finanzierungserfolg 132 Crédit d'engagement 311.312.33 • fehlbetrag 114 Crédit d'ensemble 331 • überschuss 114 Crédit d'engagement 311.312.33 Finanzrechnung 115, 13 Crédit global 321 Finanzstatistik 115 Crédit d'ouvrage 312, 331 Finanzvermögen 153 Crédit de paiement 134, 311. 312. 32 Fremdkapital 154 Crédit de programme 331 Funktionale Gliederung 211, 23 Crédit provisoire • ordinaire 322, 332 G • urgent 322, 332 Geldmarkt-Buchforderungen 17 Crédit reporté 322 • Kredite 17 Crédit supplémentaire 322 Gesamtkredit 331 • ordinaire 322 Gesperrter Kredit 321 • provisoire 322 320 Allgemeine Erläuterungen Explications générales Gewöhnlicher Vorschuss 322 D Gliederung nach Aufgabengebieten 211.23 Découvert du bilan 153, 144 • nach Institutionen 135.211,221 Déficit technique 161 • nach Sachgruppen 135.211,222 Dépassement de crédit 322 Globalkredit 321 Dépenses Globalsteuerung 115 • d'armement • articles 222 222 H • courantes 222 Hauptaufgabengebiete 23 • d'investissement 222 Hauptsachgruppen 222 • de personnel 222 Hypothekardarlehen i 161 Dépréciation Diminution de la fortune 115 115, 141, 142 i Institutionelle Gliederung 135,211,221 E Investitionsausgaben 222 Emprunts 17 • beitrag 222 Engagements 154 • einnahmen 222 Engagements conditionnels 156, 161 • guter 222 Escompte 17 • rechnung 114 F Financement J Jahreszusicherungskredit 331 • excédent de financement 114 Jährlichkeit 136 • insuffisance de financement • résultat de financement 114 132 K • spécial 113,136, 153, 154 Kapitaldeckungsverfahren 161 Fondations 154 Kontengruppe 115 Fonds de compensation 161 • rahmen 222 Fonds de compensation AVS 163 Konsum 22 Fonds spéciaux 155 Kostenrechnung 115 Kreditabtretung 321 G • Überschreitung 322 Gestion globale 115 • Übertragung 322 Groupes de comptes 115 • Verschiebung 331 Groupes par nature 222 L Laufende Ausgaben 222 1 Indemnités 222 • Einnahmen 222 Intérêt garanti 161 • Rechnung 114 Inscription au passif Investissements 142 M • biens d'investissement 222 Münzumlauf 161 • compte des investissements • dépenses d'investissement 114 222 N • propres 115 Nachtragskredit 322 • recettes d'investissement 222 • ordentlicher 322 • mit Vorschuss 322 M Nettovermögensabgang 142 Monnaies en circulation 161 • Zuwachs 142 Monnaie fédérale 161 Neues Rechnungsmodell der 114 kantonalen Finanzdirektoren N 0 Objektkredit 312,331 Ordentlicher Nachtrag 322 Ordnungskonten 156 P Passiven 154 Passivierung 142 Personalausgaben 222 PHK 161 Privatplazierung 17 Privatwirtschaftliches Rechnungswesen 112 PTT 162.17 Rahmenkredit 331 Reskription 17 Rückstellungen 113,136 Rüstungsausgaben 222 Nouveau modèle comptable de la Conférence des directeurs cantonaux des finances Office fédéral de la production d'armements Participation Passif Patrimoine administratif Patrimoine financier Pertes sur débiteurs Placements privés Plafonds de dépenses Plan comptable général Plus-value Prêts Principes budgétaires 114 161 222 154 153 153 142 17 311.312 222 115 222 136 Allgemeine Erläuterungen Explications générales 321 S Produit brut 136,321 Sachgruppen 222 Provisions 113,136 • gliederung 135,211.222 PTT 162. 17 Sammelkredit 331 SBB 162,17 R Schatzanweisung 17 Recettes Schweiz. Nationalbank 163 • articles 222 Selbstfinanzierung 114 • courantes 222 Sonderrechnungen 122,16 • d'investissement 222 Spezialfinanzierung 113,136,153. 154 Réévaluation 154 Spezialfonds 155 Régie fédérale des alcools 163 Spezifikation 136, 321 Régulation globale 115 Staatsrechnung 122 Relevés de la trésorerie 115 Statistische Erfolgsrechnung 143 Report de crédit 322 Stiftungen 154 Renvoi de crédit 331 SUVA 163 Réserve de compensation 161 Rescription 17 T Revenus 115.142 Tenderverfahren 17 Transferbereich 115 S • Zahlungen 222 Sous-groupes 222 Tresorerieausweis 115 Spécialité 136, 321 Supplément ordinaire 322 U Statistique du compte de résultats 143 Untersachgruppen 222 Statistique financière 115 Übertragungen 222 Système d'appel d'offres 17 Système comptable de l'économie privée 112 V Système de la capitalisation 161 Veränderung des Vermögens 141 Vermögensverzehr 141 T • Zuwachs 141 Taux de couverture 142 Verpflichtungskredit 311,312,33 Transferts 115,222 Versicherungstechnischer Fehlbetrag 161 Trésorerie de la Confédération 17 Verwaltungsrechnung 114,122 • vermögen 153 U Volkswirtschaftliche Aspekte 211 Unité 136 Vollständigkeit 136 Universalité 136 Voranschlagskredit 321 Vorschuss, dringlicher 322, 332 V • gewöhnlicher 322, 332 Variations de la fortune 141 W Wertberichtigung 154 Wertverzehr 115,142 • Zuwachs 115,142 Z Zahlungskredit 134,311.312,32 • rahmen 311,312 Zinsgarantie 161 Zusatzkredit 332 I Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Botschaft und Tabellen Message et tables In Staatsrechnung und Voranschlag Dans Compte d`Etat et budget In Conto di Stato e preventivo Jahr 1991 Année Anno Teilbestand BAR E6103 Fonds AFS Fondo AFS Ablieferung BAR 1960/102 Versement AFS Versamento AFS Seite 3-217 Page Pagina Ref. No 90 000 089 Das Dokument wurde durch das Schweizerische Bundesarchiv digitalisiert. Le document a été digitalisé par les. Archives Fédérales Suisses. Il documento è stato digitalizzato dell'Archivio federale svizzero.