<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?> <!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"> <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"> <head> <meta charset="utf-8"/><meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="Content-Type"/> <meta content="text/css" http-equiv="Content-Style-Type"/> <meta content="Aspose.Words for Java 4.0.2.0" name="generator"/> <title></title> </head> <body> <div> <table cellpadding="0" cellspacing="0"> <tr> <td> <p><br/><img alt="" height="130" src="20150312083600383_e-files/Aspose.Words.93ba69c9-6eb6-4a3e-9f88-8e6ad87f0f82.001.png" width="77"/><br/></p> <p><span> </span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span>TRIBUNAL CANTONAL</span></p> </td> <td> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>172 </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>PE13.021990-MAO</span></p> </td> </tr> </table> </div> <br/> <div> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> </div> <br/> <div> <p><span>CHAMBRE DES RECOURS PENALE</span></p> <p><span>__________________________________________</span></p> <p><span>Arrêt du 10 mars 2015</span></p> <p><span>__________________</span></p> <p><span>Composition : M. </span><span>Meylan</span><span>, juge unique</span></p> <p><span>Greffier : M. Addor</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>*****</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Art. 83 al. 1 CPP</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Statuant sur la demande de rectification de l’arrêt du 15 janvier 2015 (n° 9) présentée le 27 février 2015 par le Ministère public central, division affaires spéciales, contrôle et mineurs, dans la cause </span><span>n° PE13.021990-MAO</span><span>, le juge unique de la Chambre des recours pénale considère :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> En fait et en droit:</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>1.</span><span> Par ordonnance du 27 août 2014, le Ministère public central, division affaires spéciales, contrôle et mineurs, a ordonné le classement de la procédure pénale dirigée contre T.________ pour actes d’ordre sexuel avec des enfants (I), a fixé l’indemnité due à Me D.________, défenseur d’office de T.________ à 1'919 fr. 05, TVA et débours compris (IV), a mis une partie des frais de la cause, arrêtés à 3'119 fr. 05, qui comprennent l’indemnité due à son défenseur d’office, à la charge de T.________ (V) et a dit que le remboursement à l’Etat de l’indemnité du défenseur d’office serait exigible pour autant que la situation financière de T.________ se soit améliorée (VI).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>2.</span><span> Le 5 septembre 2014, l’avocat D.________ a interjeté recours devant la Chambre des recours pénale contre cette ordonnance.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>3.</span><span> Par arrêt du 15 janvier 2015 (n° 9), le Juge unique de la Chambre des recours pénale a admis le recours de D.________ (I) et a réformé l’ordonnance de classement du 27 août 2014 au chiffre IV de son dispositif en ce sens que l’indemnité due à ce dernier en sa qualité de défenseur d’office de la prévenue est fixée à 2'696 fr., TVA comprise.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>4.</span><span> Le 27 février 2015, le Ministère public central a adressé à la Cour de céans une demande de rectification en faisant valoir que l’augmentation du montant de l’indemnité allouée n’avait pas été répercutée au chiffre V du dispositif de l’ordonnance de classement relatif aux frais mis à la charge de la prévenue et comprenant l’indemnité allouée à son défenseur d’office.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Dans le délai imparti à cet effet, D.________ a déclaré le 9 mars 2015 n’avoir aucune remarque à formuler sur cette demande de rectification.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>5. </span><span>Selon l'art. 83 al. 1 CPP, l'autorité pénale qui a rendu un prononcé dont le dispositif est peu clair, contradictoire ou incomplet ou qui est en contradiction avec l'exposé des motifs l'explique ou le rectifie à la demande d'une partie ou d'office. Un dispositif est incomplet, au sens de cette disposition, lorsque l’autorité a omis de statuer sur des points déterminés qui devaient être impérativement être réglés (Nils Stohler, in: Basler Kommentar, Schweizerische Strafprozessordnung, Jugendstrafprozessordnung, 2</span><span>e</span><span> ed., Bâle 2014, n. 9 ad art. 83 CPP, p. 568).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>6. </span><span>En l’espèce, il apparaît effectivement que l’augmentation du montant de l’indemnité allouée au défenseur d’office n’a pas été répercutée au chiffre V du dispositif de l’ordonnance de classement mettant une part des frais, arrêtés à 3'119 fr. 05, qui comprennent ladite indemnité, à la charge de la prévenue. Pour tenir compte de de cette différence (776 fr. 95), le montant précité des frais aurait dû être porté à 3'896 francs.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> L’arrêt du 15 janvier 2015 doit être rectifié en ce sens, conformément à l’art. 83 al. 1 CPP.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>7.</span><span> Le présent arrêt rectificatif doit être rendu sans frais (CREP 5 janvier 2015/1 ; CREP 16 juillet 2013/419).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Par ces motifs,</span></p> <p><span>le juge unique</span></p> <p><span>prononce :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> I.</span><span> Le dispositif de l’arrêt du 15 janvier 2015 est rectifié à son chiffre II comme il suit :</span></p> <p><span> L’ordonnance de classement du 27 août 2014 est réformée comme il suit au chiffres IV et V du dispositif :</span></p> <p><span> </span><span>« IV. Arrête l’indemnité du défenseur d’office de T.________, Me D.________, à 2'696 fr., TVA comprise ».</span></p> <p><span> « V. Met une partie des frais de la présente ordonnance, arrêtés à 3'896 fr., lesquels comprennent l’indemnité allouée à son défenseur d’office, à la charge de T.________.</span><span> ».</span></p> <p><span> </span><span>II. </span><span>Le présent arrêt rectificatif est rendu sans frais.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span>Le juge unique : Le greffier :</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Du </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent arrêt qui précède, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié, par l'envoi d'une copie complète, à :</span></p> <p><span>-</span><span> </span><span>M. D.________,</span></p> <p><span>-</span><span> </span><span>Ministère public central,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> et communiqué à :</span></p> <p><span>-</span><span> </span><span>Mme la Procureure du Ministère public central, division affaires spéciales, contrôle et mineurs,</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> par l’envoi de photocopies.</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière pénale devant le Tribunal fédéral au sens des art. 78 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral – RS 173.110). Ce recours doit être déposé devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la notification de l'expédition complète (art. 100 al. 1</span><span> </span><span>LTF).</span></p> <p><span> </span></p> <p><span> </span></p> <p><span> Le greffier :</span></p> <p><span> </span></p> </div> </body> </html>