<h2>SubmittedText<h2><p>"La Suisse s'engagera pour sa part, présente, active et volontaire". C'est par ces paroles que Jean-Pascal Delamuraz, président de la Confédération, a clôturé le discours du 16 novembre 1996 qu'il a prononcé au Sommet mondial de l'alimentation à Rome. Quant à Rudolf Horber, le numéro deux de la délégation suisse à Rome, il a déclaré dans une interview que la Suisse ne lâcherait pas prise, qu'elle insisterait et collaborerait afin que la mise en oeuvre du plan d'action fasse l'objet d'un suivi. La Suisse a défini, conjointement avec les organisations non gouvernementales, quatre critères importants pour la mise en oeuvre de ce plan.</p><p>Je prie donc le Conseil fédéral de montrer dans un plan d'action comment la Suisse compte tenir les promesses faites par notre délégation à Rome. Ce plan indiquera notamment :</p><p>- quel organe sera responsable de l'élaboration du plan de mise en oeuvre et de l'exécution de ce dernier afin que les promesses de notre délégation puissent être tenues ;</p><p>- de quelle façon les organisations non gouvernementales seront associées aux travaux ;</p><p>- quelles adaptations de lois pourraient s'avérer nécessaires en Suisse ;</p><p>- quels moyens financiers seront investis ; et</p><p>- quelle importance sera accordée à l'élimination de la discrimination des femmes (suppression de la discrimination des femmes dans les institutions démocratiques et de la pauvreté qui les frappe plus que les hommes).</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2>Le Conseil fédéral est prêt à accepter le postulat.