16. Dezember 1983 N 1859 Interpellation Oehler les conditions de libre concurrence sur notre marché inté- rieur et sur les marchés étrangers. Mitunterzeichner- Cosignataires: Aubry, Cevey, Couchepin, Delamuraz, (Duboule), Dupont, (Junod), Martin, Petitpierre (9) Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et désire une réponse écrite. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates Rapport écrit du Conseil fédéral En effet, des gouvernements de pays étrangers faussent souvent la concurrence par des soutiens financiers massifs et placent les entreprises suisses dans une situation particu- lièrement difficile, lorsque les produits de ces dernières sont en concurrence avec ceux des entreprises étrangères sub- ventionnées, tant sur le marché intérieur que sur le marché étranger. L'objectif prédominant des gouvernements accor- dant un soutien financier direct à certaines entreprises est de conserver des places de travail en améliorant artificielle- ment la position concurrentielle des bénéficiaires qui, très souvent, seraient écartés du marché en l'absence de ces mesures. Ce type d'aide s'ajoute aux instruments du protec- tionnisme classique de nature «défensive» (droits de douane et restrictions des importations) et en constitue le volet «offensif». Comme toutes les autres formes du protec- tionnisme, elles sont devenues plus fréquentes au cours de ces dernières années de récession et plus vivement ressen- ties dans un marché mondial en stagnation. Cependant, le Conseil fédéral considère que ce serait une erreur si, à son tour, la Confédération entendait accorder des soutiens financiers à certaines branches de notre indus- trie et, ce faisant, se substituer au marché pour définir les structures industrielles viables de notre économie. En cela, le Conseil fédéral se sent heureusement d'accord avec l'au- teur de l'interpellation. Cela ne signifie pas pour autant que le Conseil fédéral entend accepter les effets d'une concur- rence faussée par les appuis financiers de gouvernements étrangers sur notre économie. Ses activités et réactions se portent dans trois directions précises: - En premier lieu, le Conseil fédéral entend poursuivre ses efforts visant à maintenir et améliorer le cadre et les condi- tions générales dans lesquels notre industrie exerce son activité, de manière à assurer un fondement solide à sa position concurrentielle. Cette activité s'étend des mesures de lutte contre l'inflation au soutien de l'éducation, de la formation professionnelle et de la recherche scientifique. - Pour ce qui est de la protection contre les effets d'aide abusive, le Conseil fédéral a toujours été disposé à examiner la situation d'une branche de production à laquelle les subventions étrangères causeraient un préjudice grave et à appliquer les instruments internationaux existant notam- ment au GATT ainsi que la législation suisse pertinente et d'intervenir en vue de l'élimination des pratiques faussant la concurrence. - Un effort permanent et à long terme a pour but de contri- buer, d'une manière générale, à établir au niveau internatio- nal une discipline accrue en matière de subventions, le cas échéant, par la mise au point négociée de dispositions plus précises et plus opérationnelles. C'est ainsi que la Suisse a contribué à améliorer sensiblement l'Arrangement sur les crédits à l'exportation convenu à l'OCDE entre les pays industrialisés. Par ailleurs, l'accès au marché suisse des capitaux par des institutions étrangères de financement des exportations est dorénavant lié à la condition expresse que les moyens financiers que ces institutions se procurent sur le marché suisse soient utilisés en conformité avec les dispositions de cet arrangement. Le président: L'auteur de l'interpellation est satisfait. #ST# 83.530 Interpellation Oehler PTT-Ferienhotel auff Sardinien Hôtel de tourisme des PTT en Sardaigne Wortlaut der Interpellation vom 23. Juni 1983 Was hält der Bundesrat davon, dass die als Verein konstitu- ierte PTT-Ferienorganisation ein Ferienhotel auf Sardinien zu kaufen beabsichtigt? Kann der Bundesrat im weiteren Auskunft darüber geben, a. wie gross die PTT-Ferienorganisation ist; b. ob öffentliche Mittel investiert sind; c. wie das Verhältnis zwischen PTT und dieser Ferienorga- nisation ist; d. ob nicht einwandfreie Rechtsgrundlagen zu schaffen und e. die Beziehungen zur übrigen Reisebüro- und Ferienver- anstaltungsbranche klar zu regeln sind. Texte de l'interpellation du 23 juin 1983 L'organisation pour vacances PTT, constituée en associa- tion, envisage d'acheter un hôtel de tourisme en Sardaigne. Qu'en pense le Conseil fédéral? Peut-il en outre donner de plus amples renseignements sur les points suivants: a. Quelle est l'ampleur de l'Organisation pour vacances PTT? b. Des Fonds publics y sont-ils investis? c. Quels sont les rapports entre les PTT et cette organisation de vacances? d. Ne serait-il pas opportun d'établir des bases juridiques claires et nettes et e. de réglementer les relations entre l'Organisation pour vacances PTT et les autres agences de voyages et associa- tions de vacances? Mitunterzeichner-Cosignataires: Feigenwinter, Kaufmann, Wellauer ' (3) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort. Schriftliche Antwort des Bundesrates Rapport écrit du Conseil fédéral Die «Organisation für PTT-Ferien» ist ein Verein des PTT- Personals nach den Bestimmungen von ZGB Artikel 60 ff, mit dem Zweck, dem PTT-Personal und seinen Angehörigen preiswerte und einwandfreie Familienferien zu vermitteln. Ferner ist er Mitglied der «Union Internationale des Organis- mes Touristiques et Culturels des Postes et Télécommunica- tions» (UITC-PTT). Als Selbsthilfeorganisation verfolgt der Verein keine Gewinnabsichten. Der Verein stellt somit eine gegenüber dem Bund und den PTT-Betrieben rechtlich unabhängige Körperschaft mit eigener Rechtspersönlichkeit dar. Im Rahmen seiner statu- tarischen Zielsetzungen ist er frei in den Entscheiden seiner Geschäftspolitik. Der Bundesrat kann sich daher zu Einzel- projekten nicht äussern, so auch nicht zum angeblich beab- sichtigten Kauf eines Ferienhotels auf Sardinien. Der Bundesrat unterstützt hingegen die generellen Zielset- zungen des Vereins durch die Gewährung eines Darlehens im Jahre 1976 von 1 Million Franken aus der Unterstützungs- kasse der Eidgenössischen Versicherungskasse, welches durch eine 1. Hypothek zu Lasten einer Hotelliegenschaft grundpfändlich sichergestellt ist. Mit dieser Darlehensge- währung verband er die Auflage, dass das Dienstleistungs-Interpellation Blunschy 1860 N 16 décembre 1983 angebot auf das Personal der allgemeinen Bundesverwal- tung ausgedehnt wird. Die einzelnen Fragen des Interpellanten können wie folgt beantwortet werden: a. Der Verein besitzt in der Schweiz drei Hotels, wovon sich eines noch im Bau befindet. Sein Tätigkeitsgebiet erstreckt sich auf Familienferien, Aktionen für das pensionierte Perso- nal sowie - aus der Verpflichtung der Mitgliedschaft bei der UITC-PTT - auf Gruppenreisen in die Mitgliedländer. b. Ausser dem vorerwähnten Hypothekardarlehen wurden der Organisation keine Bundesmittel zur Verfügung gestellt. Das Personal beteiligte sich bei der Finanzierung der Hotels mittels Darlehensscheinen im Gesamtbetrag von 3,3 Millio- nen Franken. c./d. Die organisatorischen, finanziellen und personellen Beziehungen zwischen den PTT-Betrieben und der Organi- sation sind in einer am 26. September 1977 abgeschlosse- nen und vom Eidgenössischen Personalamt am 19. August 1977 begutachteten Vereinbarung geregelt. Danach wird die Unabhängigkeit der Organisation gegenüber den PTT im Einzelnen geregelt. Für Aufwendungen zugunsten der Orga- nisation stellen die PTT ihr Rechnung, wobei die ideellen Interessen der PTT-Betriebe am Wirken der Organisation angemessen berücksichtigt werden. Dafür verpflichtete sich die Organisation, bei Vorliegen gewisser sozialer Härtefälle die Kosten für Ferienaufenthalte zu übernehmen. Auf Ver- langen der Finanzdelegation der eidgenössischen Räte wird die bestehende Rechtsgrundlage im Sinne einer noch wei- tergehenderen finanziellen und personellen Entflechtung der Beziehungen zwischen den PTT-Betrieben und der Organisation überprüft. Als erste Massnahme wird auf den 1. Januar 1984 der Vereinsname geändert, damit die Unab- hängigkeit deutlicher zum Ausdruck kommt, e. Zu den Geschäftsbeziehungen der Organisation mit der Reisebüro- und Ferienveranstalterbranche kann sich der Bundesrat nicht äussern, weil sie aufgrund der bestehenden Rechtslage seinem Einflussbereich entzogen sind. Es besteht keine Veranlassung, darauf Einfluss zu nehmen. Le président: L'auteur de l'interpellation est satisfait. #ST# 83.567 Interpellation Blunschy Gemeinnützige Institutionen. PTT-Tarif Institutions d'utilité publique. Tarif des PTT Wortlaut der Interpellation vom 21. September 1983 Für schweizerische oder kantonale gemeinnützige Institu- tionen beträgt die Posttaxe für Drucksachen ohne Adresse bis 50 Gramm zurzeit 5 Rappen (statt 7 Rappen) gemäss Artikel 56 Absatz 2a der VO 1 zum Postverkehrsgesetz. Im Rahmen der vorgesehenen Tariferhöhungen soll geplant sein, diese Taxe von 5 auf 9 Rappen zu erhöhen. Dadurch würden die Sammlungsspesen für verschiedene gemeinnüt- zige Institutionen derart ansteigen, dass sie entweder auf solche Sammlungen inskünftig verzichten oder aber mit massiven Einbussen der Nettoeinnahmen rechnen müssten. Kleinere Werke würden vor unlösbare Probleme gestellt. Manche Aufgabe, die bis anhin von privaten gemeinnützi- gen Institutionen erfüllt wurde, müsste vom Gemeinwesen übernommen werden. . Ist der Bundesrat bereit, auf diese Tariferhöhung zu Lasten gemeinnütziger Institutionen zu verzichten, oder sich mit einer ganz bescheidenen Heraufsetzung zu begnügen? Texte de l'interpellation du 21 septembre 1983 Le tarif postal des imprimés sans adresse pour les institu- tions cantonales et nationales d'utilité publique est actuelle- ment de 5 centimes (au lieu de 7) selon l'article 56, 2* alinéa, de l'Ordonnance 1 relative à la loi sur le service des postes. Or, il est question de porter cette taxe de 5 à 9 centimes dans le cadre des augmentations de tarif prévues. Une telle hausse accroîtrait à tel point les frais de collecte des organi- sations d'utilité publique que ces institutions devraient soit renoncer à de telles collectes soit subir des réductions massives de leurs recettes nettes. Les petites organisations devraient faire face à des difficultés insurmontables. En conséquence, de nombreuses tâches présentement accom- plies par des institutions privées d'utilité publique devraient être reprises par les pouvoirs publics. Le Conseil fédéral est-il disposé à renoncer à cette hausse tarifaire pour ce qui est des institutions d'utilité publique ou tout au moins à se contenter d'une augmentation plus modeste. Schriftliche Begründung - Développement par écrit Im Laufe des Sommers 1983 wurde bekannt, dass der PTT- Verwaltungsrat dem Bundesrat vorschlage, die Taxe für unadressierte Drucksachen von gemeinnützigen Institutio- nen von bisher 5 Rappen auf 9 Rappen zu erhöhen. Die Zentralauskunftstelle für Wohlfahrtsunternehmungen (ZEWO) legte in einem Schreiben an den Vorsteher des EVED, Herrn Bundesrat Schlumpf, dar, dass eine solche Tariferhöhung für mehrere Werke dramatische Folgen hätte. Bei einigen würde eine derart massive Erhöhung der Sam- melspesen eintreten, dass sich die Durchführung einer all- gemeinen gesamtschweizerischen Sammlung nicht mehr verantworten liesse. Dazu kommt, dass auch die Tarife bei Postüberweisungen bis 20 Franken, also im Bereich, in dem viele Spenden liegen, angehoben werden sollen. Wenn in Zukunft zahlreiche Massensendungen gemeinnüt- ziger Institutionen unterbleiben müssten, weil die Spesen in keinem vernünftigen Verhältnis zum Sammelertrag mehr stehen, würden die PTT in diesem Punkt kaum zu den erhofften Mehreinnahmen kommen. Die Hilfswerke würden nicht nur bedeutende finanzielle Mittel verlieren, sie würden auch ihrer Verankerung in der Bevölkerung verlustig gehen. Bisher von gemeinnützigen Institutionen erfüllte Aufgaben müssten vom Gemeinwesen übernommen werden. Zwar erfolgt nur ein Teil der Verteilung von Drucksachen durch die PTT. Die privaten Verträgerorganisationen würden aber zweifellos ihre Tarife ebenfalls denjenigen der PTT anpassen. Es trifft zu, dass der geltende Vorzugstarif für die PTT nicht kostendeckend ist. Doch wollte man bewusst mit diesem Entgegenkommen die Tätigkeit der privaten gemeinnützi- gen Organisationen erleichtern, ein Ziel, das auch heute noch seine volle Berechtigung hat. Für die PTT geht es, verglichen mit den übrigen Tarifanpas- sungen, um einen relativ kleinen Betrag, für die Hilfswerke geht es dagegen um eine überaus einschneidende Mass- nahme. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates Rapport écrit du Conseil fédéral Die Taxen für die Verteilung von Drucksachen ohne Adresse in alle Haushaltungen sind seit elf Jahren unverändert, d. h. sie wurden seit dem 1. Januar 1973 nicht mehr erhöht. Die Kosten für die Zustellung dieser Sendungen sind heute nur noch zu rund zwei Dritteln gedeckt. Auch die neuen Tarife bringen nur eine knappe Kostendeckung. Ursprünglich hätte die Taxe für Drucksachen ohne Adresse für Sammelaktionen von gemeinnützigen Institutionen im gleichen Ausmass wie jene für die übrigen Sendungen ohne Adresse (um 4 Rappen) erhöht werden sollen, womit der gleiche Taxunterschied wie bisher (2 Rappen) bestanden hätte. Der Bundesrat hat jedoch am 19. Oktober 1983 die Taxe von 5 lediglich auf neu 7 Rappen (anstatt 9 Rappen) heraufgesetzt. Überdies hat er den Anwendungsbereich derSchweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Oehler PTT-Ferienhotel auf Sardinien Interpellation Oehler Hôtel de tourisme des PTT en Sardaigne In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1983 Année Anno Band V Volume Volume Session Wintersession Session Session d'hiver Sessione Sessione invernale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 12 Séance Seduta Geschäftsnummer 83.530 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 16.12.1983 - 08:00 Date Data Seite 1859-1860 Page Pagina Ref. No 20 012 093 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. 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