<h2>SubmittedText<h2><p>Le DETEC a mis en consultation une révision de l'ordonnance sur la protection des eaux, sur les exigences pour les substances organiques dans les eaux de surface. Dans ce contexte, les concentrations tolérées pour certains antibiotiques ont été relevées.</p><p>A une époque où l'on parle de plus en plus d'antibiorésistance, un phénomène très inquiétant pour la santé publique, comment justifier de tolérer par exemple jusqu'à 30 microgrammes par litre (300 fois 0,1 microgramme par litre) de sulfamethazine dans les eaux ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>La lutte contre les résistances aux antibiotiques constitue un défi de taille. C'est pourquoi la Confédération a élaboré sa propre stratégie en la matière (Stratégie Antibiorésistance suisse). Les exigences chiffrées pour les antibiotiques dans les eaux de surface doivent être fixées de manière à protéger les organismes aquatiques. En l'occurrence, il ne s'agit pas d'augmenter ces valeurs, mais de les introduire pour la première fois dans une ordonnance. En cas de dépassement de ces valeurs, les autorités sont tenues, en application de l'article 47 de l'ordonnance sur la protection des eaux, de déterminer l'ampleur de la pollution et de prendre des mesures visant à réduire cette dernière.</p>