<h2>SubmittedText<h2><p>Le Conseil fédéral a répondu à mon interpellation&nbsp;<a href="https://che01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fwww.parlament.ch%2Fde%2Fratsbetrieb%2Fsuche-curia-vista%2Fgeschaeft%3FAffairId%3D20224240&amp;data=05%7C02%7Caline.trede%40parl.ch%7C2f6e284f355c49e0353608dbfa0e959e%7C0cf3ddc638a5480885f1cae22925a1b0%7C0%7C0%7C638378712786520775%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJWIjoiMC4wLjAwMDAiLCJQIjoiV2luMzIiLCJBTiI6Ik1haWwiLCJXVCI6Mn0%3D%7C3000%7C%7C%7C&amp;sdata=D%2B3scAau5Nu8m2xiSfj9f%2BJDHktoKwEmoDv66%2BUlN4A%3D&amp;reserved=0"><span style="color:rgb(68,111,117);">22.4240</span></a> portant sur l’analyse des risques liés aux pesticides&nbsp;: «&nbsp;Tant que l’on ne dispose ni de données exhaustives ni de critères d’évaluation harmonisés au niveau européen, l’inclusion des amphibiens et des reptiles dans les scores de risque n’est pas pertinente.&nbsp;»&nbsp;Les nouvelles listes rouges des amphibiens et des reptiles le contredisent pourtant&nbsp;: 80&nbsp;% des espèces indigènes y figurent.<br>Pourquoi les pesticides peuvent-ils être autorisés alors que l’on ne sait manifestement pas s’ils sont nocifs pour les amphibiens et les reptiles, et à quel point&nbsp;?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>La réponse du Conseil fédéral n'existe qu'en allemand. (Veuillez changer la langue en haut à droite de la page d'accueil)</p>