<h2>SubmittedText<h2><p>Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté le 24 février 2018 une résolution demandant à toutes les parties au conflit de cesser les hostilités sur l'ensemble du territoire syrien pour un minimum de trente jours consécutifs.</p><p>Si la dénonciation par le Conseil fédéral des violations du droit humanitaire et du droit international qui est inaudible, que fait-il pour contribuer à la mise en oeuvre de la résolution et la protection des civils dans la Ghouta orientale, à Afrin ou ailleurs en Syrie ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Comme cela a été exprimé publiquement lors de l'allocution du conseiller Fédéral Ignazio Cassis à la conférence du désarmement à Genève lundi 26 février 2018, la Suisse salue l'adoption de la résolution 2401 du Conseil de sécurité et demande à toutes les parties de la mettre immédiatement en oeuvre. La Suisse a d'ailleurs déjà condamné fermement toute attaque visant directement la population civile dans la région d'Afrin, la province d'Idlib et dans la Ghouta orientale dans un communiqué de presse, le 12 février dernier. Afin de faciliter la mise en oeuvre de la résolution, la Suisse travaille étroitement avec l'ONU et d'autres partenaires. Elle soutient en particulier le bureau de l'envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie dans ses efforts de dialogue entre les parties au conflit et avec les États qui exercent une influence sur le conflit armé syrien. En plus, afin d'améliorer la protection des civils en Syrie, la Suisse a effectué des démarches bilatérales avec plusieurs pays concernés, manifestant sa préoccupation et rappelant les normes et principes de droit applicables.</p>