{"Signatur": "VD_TC_031", "Spider": "VD_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2024-12-13", "HTML": {"Datei": "VD_Omni/VD_TC_031_PE-2024-0120_2024-12-13.html", "URL": "http://www.jurisprudence.vd.ch/scripts/nph-omniscgi.exe?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/nph-omniscgi.exe&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=7001&Parametername=WWW_V4&Schema=VD_TA_WEB&Source=search.fiw&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=184536&W10_KEY=10171015&nTrefferzeile=15&Template=search/standard/results/document.fiw", "Checksum": "d8efc4d257e0dcf4b7ac7a06f499a6af"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["PE.2024.0120"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 13.12.2024 PE.2024.0120"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Waadt Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Vaud Cour de droit administratif et public"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "A.________/Service de la population (SPOP) | La vie commune du recourant, ressortissant \u00e9quatorien, avec sa deuxi\u00e8me \u00e9pouse, ressortissante communautaire, a pris fin avant trois ans de mariage, de sorte que le SPOP a refus\u00e9 de prolonger son autorisation de s\u00e9jour et prononc\u00e9 son renvoi. \rLe recourant ne repr\u00e9sente pas un cas de rigueur; il a v\u00e9cu ses huit premi\u00e8res ann\u00e9es en Suisse dans la clandestinit\u00e9; s'il para\u00eet autonome sur le plan financier gr\u00e2ce \u00e0 son travail, son parcours personnel et professionnel est loin d'\u00eatre exceptionnel; aucun \u00e9l\u00e9ment n'indique que sa r\u00e9int\u00e9gration dans son pays d'origine serait compromise. \rLe d\u00e9but de la relation que le recourant entretient avec une compatriote \u00e9tablie en Suisse date d'il y a moins de deux ans, de sorte que l'existence d'une relation stable d'une certaine dur\u00e9e n\u2019est pas d\u00e9montr\u00e9e pour qu'il puisse invoquer utilement la protection de sa vie quasi-familiale.\rLe recourant a v\u00e9cu huit ans en Suisse dans l'ill\u00e9galit\u00e9, avant de b\u00e9n\u00e9ficier d'un premier permis de s\u00e9jour par regroupement familial avec sa pr\u00e9c\u00e9dente \u00e9pouse; apr\u00e8s la fin de la vie commune, il est rest\u00e9 en Suisse en d\u00e9pit d'une d\u00e9cision de renvoi confirm\u00e9e par arr\u00eat de la CDAP entr\u00e9 en force; au d\u00e9but de l'ann\u00e9e 2018, il a obtenu un autre permis de s\u00e9jour pour vivre avec sa nouvelle \u00e9pouse, avec qui il a cess\u00e9 entre-temps de faire m\u00e9nage commun. Dans ces conditions, le recourant ne peut se pr\u00e9valoir d'un s\u00e9jour l\u00e9gal de 10 ans en vue d'invoquer la protection de la vie priv\u00e9e garantie par l'art. 8 CEDH.\rRejet du recours et confirmation du refus de renouvellement de l'autorisation de s\u00e9jour.\rRecours au TF rejet\u00e9 (2C_71/2025 du 18 mars 2025)."}], "ScrapyJob": "446973/40/2018", "Zeit UTC": "11.09.2025 05:10:22", "Checksum": "b4636bb95891a484fc74406827006708"}