<h2>SubmittedText<h2><p>La population suisse se prononcera, le 27 septembre prochain, sur le principe de l'acquisition de nouveaux avions de combat.</p><p>- Dans quelle mesure est-ce qu'un refus pourrait porter préjudice à l'avenir de la protection aérienne suisse ?</p><p>- En d'autres termes, existe-t-il un plan B pour protéger notre espace aérien au-delà de 2030 ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>La Suisse dispose actuellement d'un système global de défense aérienne. D'ici 2030, les F/A-18 Hornet en service atteindront la fin de leur durée d'utilisation. C'est pourquoi ils devront être remplacés d'ici là. Les F-5 Tiger sont déjà obsolètes. Sans renouvellement des moyens actuels, il ne sera plus possible de garantir la protection de la population contre les menaces provenant des airs d'ici une dizaine d'années. Cela aura des implications militaires et de politique de sécurité importantes qui dépassent largement le seul cadre des Forces aériennes. Cela explique le fait que le renouvellement demandé est une question de grande portée politique. Il s'agit de savoir si l'on veut protéger ou non la population contre les menaces aériennes. L'acquisition d'avions de combat est un processus de longue haleine qui prend environ 10 ans. Le remplacement des moyens existants de protection des personnes contre les menaces aériennes doit donc être lancé maintenant. Ce n'est qu'ainsi que la Suisse pourra continuer à protéger l'ensemble de sa population au-delà de 2030.</p>