# COUR DE CASSATION, CHAMBRE CIVILE 2, du 12 juin 1963, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006964228
**Date de décision:** 1963-06-12
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_CIVILE_2
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006964228

## Contenu de la décision

## Métadonnées

**Solution:** REJET.
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** 1ER SI, AUX TERMES DE L'ARTICLE 1153 DU CODE CIVIL LES INTERETS MORATOIRES DES SOMMES RECLAMEES SONT DUS A PARTIR DU JOUR DE LA SOMMATION DE PAYER, LE MEME EFFET DOIT ETRE ATTACHE A LA DEMANDE EN JUSTICE. 
    PAR SUITE, C'EST A BON DROIT QU'UN ARRET CONDAMNE UNE CAISSE PRIMAIRE A PAYER A UN EMPLOYEUR LES INTERETS AU TAUX LEGAL D'UNE SOMME REPRESENTANT DES COTISATIONS INDUMENT PERCUES JUSQU'A LA DATE OU CETTE SOMME AURA ETE REMBOURSEE.,2EME LA PARTIE QUI EXECUTE UNE DECISION FRAPPEE DE POURVOI LE FAIT A SES RISQUES ET PERILS ET, SI ENSUITE DE LA CASSATION INTERVENUE, LA NOUVELLE DECISION REND DROIT A SON ADVERSAIRE, ELLE EST TENUE DE L'INDEMNISER DE L'ENTIER PREJUDICE QUE CELUI-CI A SOUFFERT DU FAIT DE CETTE EXECUTION. 
    PAR SUITE, UN ARRET EST FONDE A CONDAMNER UNE CAISSE PRIMAIRE A PAYER A UN EMPLOYEUR, A TITRE DE DOMMAGES-INTERETS, LES INTERETS AU TAUX LEGAL DU MONTANT DES COTISATIONS LITIGIEUSES DONT CETTE CAISSE AVAIT EXIGE LE VERSEMENT A LA SUITE D'UNE DECISION FRAPPEE DE POURVOI EN CASSATION.
**Mots-clés:** 1ER INTERETS - INTERETS MORATOIRES - DETTE D'UNE SOMME D'ARGENT - POINT DE DEPART - DEMANDE EN JUSTICE,2EME CASSATION - POURVOI - EFFET SUSPENSIF (NON) - EXECUTION DE LA DECISION CASSEE - SECURITE SOCIALE - COTISATIONS - RECOUVREMENT - RESPONSABILITE DE LA CAISSE