# Cour de Cassation, Chambre sociale, du 4 juillet 1973, 72-13.971, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006990775
**Date de décision:** 1973-07-04
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_SOCIALE
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006990775

## Contenu de la décision

SUR LE MOYEN UNIQUE : VU L'ARTICLE 5, ALINEA 2 DE LA LOI N. 66-509 DU 12 JUILLET 1966 ET L'ARTICLE 22 DU DECRET N. 68-253 DU 19 MARS 1968 ;<br>
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ATTENDU QUE, SELON LE PREMIER DE CES TEXTES, L'ASSURE DOIT, A LA DATE DES SOINS DONT LE REMBOURSEMENT EST DEMANDE, AVOIR REGLE TOUTES LES COTISATIONS ECHUES, FAUTE DE CE REGLEMENT, LE REMBOURSEMENT EST REFUSE ;<br>
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QU'AUX TERMES DU SECOND, LES COTISATIONS SONT PAYABLES D'AVANCE ;<br>
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ATTENDU QUE POUR DIRE QU'HAREL ETAIT FONDE A OBTENIR LA PRISE EN CHARGE DE FRAIS MEDICAUX S'ELEVANT A 644 FRANCS 06, EXPOSES POUR LUI-MEME DU 18 JANVIER AU 30 MARS 1971, BIEN QU'IL N'AIT REGLE QUE LE 31 MARS 1971 LA COTISATION VENUE A ECHEANCE LE 1ER JANVIER, LA COMMISSION DE PREMIERE INSTANCE SE BORNE A ENONCER &lt;QU'IL APPARAIT QU'HAREL S'EST TOUJOURS ACQUITTE PONCTUELLEMENT DE SES COTISATIONS ET QU'IL S'AGIT DE LA PREMIERE DIFFICULTE ENTRE LES PARTIES&gt; ;<br>
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ATTENDU, CEPENDANT, QUE N'ETANT PAS CONTESTE QU'A LA DATE DES SOINS DONT IL DEMANDAIT LE REMBOURSEMENT, HAREL N'AVAIT PAS REGLE TOUTES LES COTISATIONS ECHUES, LA COMMISSION DE PREMIERE INSTANCE QUI N'A PAS TIRE DE SES CONSTATATIONS LES CONSEQUENCES JURIDIQUES QUI EN DECOULAIENT NECESSAIREMENT A VIOLE LES TEXTES SUSVISES QUI NE COMPORTENT PAS DE DEROGATIONS ;<br>
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PAR CES MOTIFS : CASSE ET ANNULE LA DECISION RENDUE LE 9 MARS 1972, ENTRE LES PARTIES, PAR LA COMMISSION DE PREMIERE INSTANCE DE NANTES ;<br>
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REMET, EN CONSEQUENCE, LA CAUSE ET LES PARTIES AU MEME ET SEMBLABLE ETAT OU ELLES ETAIENT AVANT LADITE DECISION, ET POUR ETRE FAIT DROIT, LES RENVOIE DEVANT LA COMMISSION DE PREMIERE INSTANCE DE LA ROCHE-SUR-YON<br>
<br>,Même espèce : Cour de Cassation (Chambre sociale) 1973-07-04 (CASSATION) N. 72-12.549 DRSS PAYS-DE-LA-LOIRE AFFAIRE X... C/ CMRAM TRAVAILLEURS NON-SALARIES DES PAYS-DE-LA-LOIRE

## Métadonnées

**Solution:** Cassation
**Lois appliquées:** Décret 68-253 1968-03-19 ART. 22,LOI 66-509 1966-07-12 ART. 5
**ECLI:** 
**Résumé:** IL RESULTE DE L'ARTICLE 5 ALINEA 2 DE LA LOI DU 12 JUILLET  1966 ET DE L'ARTICLE 22 DU DECRET DU 19 MARS 1968, QUE L'ASSURE DOIT , A LA DATE DES SOINS DONT LE REMBOURSEMENT EST DEMANDE, AVOIR REGLE  TOUTES LES COTISATIONS ECHUES, LESQUELLES SONT PAYABLES D'AVANCE.             CES TEXTES NE COMPORTENT PAS DE DEROGATION ET IL NE  SAURAIT ETRE TENUçOMPTE :  - NI DES DIFFICULTES FINANCIERES  EPROUVEES PAR L'ASSURE (ARRETS N. 1 ET 2).  - NI DE SA PONCTUALITE  HABITUELLE A S'ACQUITTER DES COTISATIONS (ARRET N. 3).  - NI DE LA  TOLERANCE DONT IL AURAIT BENEFICIE A CERTAINES EPOQUES DE LA   PART  DE LA CAISSE (ARRET N. 2).
**Mots-clés:** SECURITE SOCIALE ASSURANCES DES NON-SALARIES (LOI DU 12 JUILLET  1966) - MALADIE - PRESTATIONS - CONDITIONS - VERSEMENT DES  COTISATIONS.,* SECURITE SOCIALE ASSURANCES DES NON-SALARIES (LOI DU 12 JUILLET  1966) - COTISATIONS - PAYEMENT - DEFAUT - INCIDENCE SUR LE DROIT AUX  PRESTATIONS.