# Cour administrative d'appel de Bordeaux, du 22 mars 1990, 89BX00319, inédit au recueil Lebon

**Identifiant:** CETATEXT000007473873
**Date de décision:** 1990-03-22
**Juridiction:** Cour administrative d'appel de Bordeaux
**Formation:** 
**Nature:** Texte
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/CETATEXT000007473873

## Contenu de la décision

<br>    Vu la décision en date du 2 janvier 1989, enregistrée au greffe de la cour le 19 janvier 1989, par laquelle le président de la 6ème sous-section de la Section du contentieux du Conseil d'Etat a transmis à la cour, en application de l'article 17 du décret n° 88-906 du 2 septembre 1988, la requête présentée pour la SOCIETE DE GESTION ET D'EXPLOITATION DE VIGNOBLES (SO.GE.VI.) contre le jugement du tribunal administratif de Bordeaux du 3 mars 1988 ;<br>    Vu la requête et le mémoire ampliatif, enregistrés les 3 mai 1988 et 2 septembre 1988 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, présentés pour la SO.GE.VI. dont le siège est ..., et tendant à ce que le Conseil d'Etat :<br>    - annule le jugement du 3 mars 1988 par lequel le tribunal administratif de Bordeaux a rejeté sa demande tendant à ce que le syndicat du Petit Nauzegrand, le département de la Gironde, M. X... et la S.A.R.L.  "Les Pierres de Frontenac" soient condamnés à lui verser la somme de 300.000 F en réparation des dommages causés . sa propriété par les travaux d'endiguement des berges de la Dordogne ;<br>    - condamne les parties à lui verser l'indemnité demandée ;<br>    Vu les autres pièces du dossier ;<br>    Vu le code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ;<br>    Vu la loi n° 87-1127 du 31 décembre 1987 ;<br>    Les parties ayant été régulièrement averties du jour de l'audience ;<br>    Après avoir entendu au cours de l'audience du 22 février 1990 :<br>    - le rapport de M. BAIXAS, rapporteur, - les observations de la S.C.P. BOERNER-BIAIS-MARCONI-BOERNER avocat de M. Georges X... ; - et les conclusions de M. de MALAFOSSE, commissaire du gouvernement.<br>
<br>    Sur la requête de la SOCIETE DE GESTION ET D'EXPLOITATION DE VIGNOBLES (SO.GE.VI.)  :<br>    Considérant que le désistement de la SO.GE.VI. est pur et simple ; que rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte ;<br>    Sur l'application des dispositions de l'article R.222 du code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel :<br>    Considérant qu'il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire application des dispositions de l'article R.222 du code susvisé et de condamner la SOCIETE DE GESTION ET D'EXPLOITATION DE VIGNOBLES à payer à M. X... et à la S.A.R.L.  "Les Pierres de Frontenac" la somme de 3.000 F chacun au titre des dépenses exposées par eux et non comprises dans les dépens ;<br>Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la SOCIETE DE GESTION ET D'EXPLOITATION DE VIGNOBLES.<br>Article 2 : La SO.GE.VI. versera à M. X... et à la S.A.R.L. "Les Pierres de Frontenac" une somme de 3.000 F chacun au titre de l'article R.222 du code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel.<br>Article 3 : Le surplus des conclusions de M. X... et de la S.A.R.L.  "Les Pierres de Frontenac" est rejeté<br>

## Métadonnées

**Solution:** 
**Lois appliquées:** Code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel R222
**ECLI:** 
**Résumé:** 
**Mots-clés:** 54-05-04-01 PROCEDURE - INCIDENTS - DESISTEMENT - EXISTENCE,54-06-05-11 PROCEDURE - JUGEMENTS - FRAIS ET DEPENS - APPLICATION DE L'ARTICLE 1ER DU DECRET N. 88-907 DU 2 SEPTEMBRE 1988