# Cour administrative d'appel de Marseille, 1e chambre, du 12 octobre 2000, 00MA00364, inédit au recueil Lebon

**Identifiant:** CETATEXT000007579034
**Date de décision:** 2000-10-12
**Juridiction:** Cour administrative d'appel de Marseille
**Formation:** 1E CHAMBRE
**Nature:** Texte
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/CETATEXT000007579034

## Contenu de la décision

<br>    Vu la requête enregistrée le 17 février 2000 présentée pour M. Joseph Y... demeurant ... par la SCP d'avocats LENTALI-PIETRI-DUCOS ;<br>    M. Y... demande à la cour d'annuler l'ordonnance n° 98-1122 du 6 décembre 1999 par laquelle le président du Tribunal administratif de Bastia a rejeté sa demande tendant à l'annulation d'un arrêté du maire de Porto-Vecchio en date du le 16 juillet 1998 portant fermeture d'un camping ;<br>    Vu les autres pièces du dossier ;<br>    Vu la loi n° 87-1127 du 31 décembre 1987 ;<br>    Vu le code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ;<br>    Les parties avant été régulièrement averties du jour de l'audience ;<br>    Après avoir entendu au cours de l'audience publique du 28 septembre 2000 :<br>    - le rapport de M. MOUSSARON, premier conseiller ;<br>    - les observations de Me X... pour M. Y... ;<br>    - et les conclusions de M. BENOIT, premier conseiller ;<br>
<br>    Considérant qu'aux termes de l'article R. 149-2 du code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel "A l'expiration du délai, qui ne peut être inférieur à un mois, fixé par le président de la formation de jugement dans une mise en demeure, les irrecevabilités prévues aux articles R. 87-1, R. 89 ... ne sont plus susceptibles d'être couvertes en cours d'instance. La mise en demeure le mentionne" ;<br>    Considérant que par une demande enregistrée le 30 septembre 1998 au greffe du Tribunal administratif de Bastia, M. Y... a demandé l'annulation d'un arrêté du maire de Porto-Vecchio en date du le 16 juillet 1998 ponant fermeture d'un camping ; que par deux lettres du 13 octobre 1998, reçues le 15 octobre 1998 par le conseil de M. Y..., le président du tribunal administratif l'a mis en demeure de produire dans le délai d'un mois, d'une part le timbre fiscal mentionné à l'article R. 87-1 du code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel, d'autre part les copies de la requête et des pièces prévues à l'article R. 89 du même code, et l'a informé qu'après l'expiration de ce délai les irrecevabilités prévues à ces deux articles ne seraient plus susceptibles d'être couvertes ; que si M. Y... a produit le timbre fiscal le 20 octobre 1998, il n'a produit les copies de la requête et des pièces que le 29 avril 1999, après l'expiration du délai prescrit que s'il soutient qu'il avait joint les copies requises à la requête introductive d'instance, cette allégation, qu'il n'a jamais fait valoir dans les divers courriers adressés au tribunal administratif, n'est corroborée par aucune pièce du dossier ,<br>    Considérant qu'il résulte de ce qui précède que M. Y... n'est pas fondé à soutenir que c'est à tort que, par l'ordonnance attaquée, le président du tribunal administratif a rejeté sa demande ;<br>Article 1er : La requête de M. Y... est rejetée.<br>Article 2 : Le présent arrêt sera notifié à M. Y... et au ministre de l'équipement, des transports et du logement.<br>

## Métadonnées

**Solution:** 
**Lois appliquées:** Code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel R149-2, R87-1, R89
**ECLI:** 
**Résumé:** 
**Mots-clés:** 08-02-01 ARMEES - SERVICE NATIONAL - SURSIS D'INCORPORATION