# COUR DE CASSATION, Chambre commerciale, du 13 avril 1961, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006957096
**Date de décision:** 1961-04-13
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_COMMERCIALE
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006957096

## Contenu de la décision

## Métadonnées

**Solution:** REJET.
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** LES JUGES DU FOND APPRECIENT SOUVERAINEMENT LA GRAVITE DES MOTIFS JUSTIFIANT LE REFUS DE RENOUVELLEMENT, INDEPENDAMMENT DE L'INTENTION DU LOCATAIRE ET DU DOMMAGE QUE LA FAUTE A PU ENGENDRER.    ET DES LORS QU'UN ARRET A RELEVE QU'UN LOCATAIRE A FAIT APPORT DU DU DROIT AU BAIL A UNE SOCIETE SANS PRENDRE L'AGREMENT OBLIGATOIRE DU BAILLEUR PREVU PAR UNE CLAUSE EXPRESSE DU BAIL ET QUE CET APPORT, MALGRE SA NULLITE PRONONCEE ULTERIEUREMENT COMME EMANANT D'UN MANDATAIRE AGISSANT AU-DELA DE SON MANDAT, N'AVAIT PAS MOINS ETE EFFECTUE DANS DES CONDITIONS GRAVEMENT FAUTIVES, LA COUR D'APPEL N'AVAIT PAS, DANS CETTE APPRECIATION A TENIR COMPTE DE L'EFFET RETROACTIF DE LA NULLITE QUI ETAIT SANS RAPPORT AVEC LA FAUTE AINSI CARACTERISEE.
**Mots-clés:** BAIL COMMERCIAL (DECRET DU 30 SEPTEMBRE 1953)  - CESSION  - RENOUVELLEMENT  - REFUS  - MOTIFS GRAVES ET LEGITIMES  - INOBSERVATION D'UNE CLAUSE PREVOYANT L'AUTORISATION DU BAILLEUR POUR LA CESSION  - NULLITE DE LA CESSION  - PORTEE