# Cour Administrative d'Appel de Bordeaux, 1ère chambre - formation à 3, 05/12/2002, 00BX02513, Inédit au recueil Lebon

**Identifiant:** CETATEXT000018076052
**Date de décision:** 2002-12-05
**Juridiction:** Cour Administrative d'Appel de Bordeaux
**Formation:** 1ère chambre - formation à 3
**Nature:** Texte
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/CETATEXT000018076052

## Contenu de la décision

Vu la requête, enregistrée le 23 octobre 2000  au greffe de la cour, présentée par M. Max X, demeurant ... ;
<br>
<br>

       M. X demande à la cour :
<br>
<br>

       1° d'annuler le jugement, en date du 19 septembre 2000, du  tribunal administratif de Toulouse  en tant qu'il a rejeté sa demande de sursis à exécution de la  décision, en date du 23 mars 2000, par laquelle  le  directeur départemental du travail, de l'emploi et de la formation  professionnelle de la Haute-Garonne l'a exclu définitivement du bénéfice de l'allocation unique dégressive et a demandé le remboursement d'un indu pour la période du 15 avril 1998 au 1er octobre 1998 ;
<br>
<br>

       2° de prononcer le sursis à exécution de cette  décision ;
<br>
<br>

       3° de condamner l'Etat à lui payer la somme de 2.500 F (381,12 euros) au titre de l'article L. 8-1 du code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ;
<br>
<br>

         Classement CNIJ : 66-10-02         C
<br>
<br>

       .................................................................................................................................... 
<br>
<br>

      Vu les autres pièces du dossier ;
<br>
<br>

      Vu le code du travail ;
<br>
<br>

      Vu le code de justice administrative ;
<br>
<br>

      Les parties ayant été régulièrement averties du jour de l'audience ;
<br>

      Après avoir entendu au cours de l'audience publique du 7 novembre 2002 :
<br>

      - le rapport de M. Valeins, rapporteur ;
<br>

      - et les conclusions de M. Bec, commissaire du gouvernement ;
<br>
<br>
<br>

      Considérant que le préjudice qui résulterait pour M. X de l'exécution de la décision, en date du 23 mars 2000, par laquelle le directeur départemental du travail, de l'emploi et de la formation  professionnelle de la Haute-Garonne l'a exclu définitivement du bénéfice de l'allocation unique dégressive et lui a demandé le remboursement d'un indu pour la période du 15 avril 1998 au 1er octobre 1998, ne présente pas un caractère de nature à justifier le sursis à exécution de cette décision ; qu'aucun des moyens invoqués par le requérant à l'appui du recours pour excès de pouvoir contre la décision susmentionnée ne paraît en l'état de l'instruction sérieux et de nature à justifier l'annulation de cette décision ; que, par suite, M. X n'est pas fondé à soutenir que c'est à tort que, par le jugement attaqué, le tribunal administratif de Toulouse a rejeté ses conclusions tendant à ce qu'il soit sursis à l'exécution de la décision du 23 mars 2000 du directeur départemental du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle de la Haute-Garonne ;
<br>
<br>

      Considérant que les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice  administrative font obstacle à ce que l'Etat, qui n'est pas la partie perdante dans la présente instance, soit condamné à payer à M. X la somme qu'il demande au titre des sommes qu'il a exposées et non comprises dans les dépens ; 
<br>
<br>
<br>

      DÉ C I D E :
<br>
<br>

      ARTICLE 1er : La requête de M. Max X est rejetée.
<br>
<br>

00BX02513							2-
<br>
<br>
<br>
<br>
<br>
<br>
<br>
<br>

## Métadonnées

**Solution:** 
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** 
**Mots-clés:**