# Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 18 février 1969, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006978321
**Date de décision:** 1969-02-18
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_COMMERCIALE
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006978321

## Contenu de la décision

SUR LA FIN DE NON-RECEVOIR SOULEVEE D'OFFICE CONTRE LE POURVOI :<br>
    VU L'ARTICLE 3 DE LA LOI DU 4 JUILLET 1967 ;<br>
   ATTENDU QU'AUX TERMES DE CE TEXTE, LE PRESIDENT DU TRIBUNAL DE COMMERCE, DANS LE CAS OU LA CREANCE NE LUI PARAIT PAS JUSTIFIEE, REJETTE LA REQUETE AUX FINS D'AUTORISATION DE SIGNIFICATION D'UNE INJONCTION DE PAYER, SANS VOIE DE RECOURS POSSIBLE POUR LE CREANCIER, SAUF A CELUI-CI A PROCEDER SUIVANT LES VOIES DE DROIT COMMUN ;<br>
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   ATTENDU QU'EST, EN CONSEQUENCE, IRRECEVABLE LE POURVOI DIRIGE CONTRE L'ORDONNANCE (NIMES, 24 AVRIL 1967) PAR LAQUELLE LE PRESIDENT DU TRIBUNAL DE COMMERCE A REJETE LA REQUETE AUX FINS D'AUTORISATION DE SIGNIFICATION D'UNE INJONCTION DE PAYER DES LETTRES DE CHANGE QUI LUI ETAIT PRESENTEE PAR LA SOCIETE ECLAIR BUREAU ;<br>
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   PAR CES MOTIFS :<br>
    DECLARE IRRECEVABLE LE POURVOI FORME CONTRE L'ORDONNANCE RENDUE LE 24 AVRIL 1967 PAR LE PRESIDENT DU TRIBUNAL DE COMMERCE DE NIMES.<br>
N° 67-12.745. SOCIETE ECLAIR BUREAU C/ SERVIER. PRESIDENT : M. GUILLOT. - RAPPORTEUR : M. LANCIEN. - AVOCAT GENERAL : M. PORRE, CONSEILLER, FAISANT FONCTIONS. - AVOCAT : M. LEMARISSIER.<br>
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## Métadonnées

**Solution:** IRRECEVABILITE.
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** AUX TERMES DE L'ARTICLE 3 DE LA LOI DU 4 JUILLET 1957, LE PRESIDENT DU TRIBUNAL DE COMMERCE, DANS LE CAS OU LA CREANCE NE LUI PARAIT PAS JUSTIFIEE, REJETTE LA REQUETE AUX FINS D'AUTORISATION DE SIGNIFICATION D'UNE INJONCTION DE PAYER, SANS VOIE DE RECOURS POSSIBLE POUR LE CREANCIER SAUF A CELUI-CI A PROCEDER SUIVANT LES VOIES DE DROIT COMMUN.
**Mots-clés:** TRIBUNAL DE COMMERCE    PROCEDURE    RECOUVREMENT DE CERTAINES CREANCES (LOI DU 4 JUILLET 1957)    INJONCTION DE PAYER    REJET DE LA REQUETE    VOIES DE RECOURS,EST EN CONSEQUENCE IRRECEVABLE LE POURVOI DIRIGE CONTRE L'ORDONNANCE DU PRESIDENT D'UN TRIBUNAL DE COMMERCE QUI REJETTE UNE REQUETE AUX FINS D'AUTORISATION DE SIGNIFICATION D'UNE INJONCTION DE PAYER DES LETTRES DE CHANGE.