# Cour de Cassation, Chambre civile 1, du 18 novembre 1965, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006971101
**Date de décision:** 1965-11-18
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_CIVILE_1
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006971101

## Contenu de la décision

SUR LE MOYEN UNIQUE : ATTENDU QU'IL RESULTE DES ENONCIATIONS DE L'ARRET INFIRMATIF ATTAQUE QUE DESCHAMPS , ENTREPRENEUR DE MACONNERIE, S'EST, PAR UN ECRIT DATE DU 17 NOVEMBRE 1960, ENGAGE A EXECUTER POUR LE COMPTE DE LEBOIS UNE MAISON D'HABITATION TYPE F4, SUIVANT LES PLANS ET DEVIS ETABLIS PAR UN ARCHITECTE, POUR LA SOMME NETTE ET FORFAITAIRE DE 21800 FRANCS ;<br>
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ATTENDU QU'IL EST FAIT GRIEF A LA COUR D'APPEL D'AVOIR QUALIFIE L'ENGAGEMENT, DONT S'AGIT, DE MARCHE A FORFAIT, ALORS QUE L'ECRIT PRODUIT, ETABLI A DES FINS PUREMENT ADMINISTRATIVES, NE PORTANT PAS LA SIGNATURE DE TOUTES LES PARTIES AU CONTRAT, NE POUVAIT CONSTITUER UN ACTE SOUS SEING PRIVE APTE A FAIRE PAR LUI-MEME LA PREUVE DE LA CONVENTION ;<br>
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MAIS ATTENDU QU'UN ACTE PORTANT CONVENTION SYNALLAGMATIQUE EST VALABLE DES LORS QU'IL A ETE SIGNE PAR LA PARTIE A QUI ON L'OPPOSE ET INVOQUE PAR LA PARTIE A QUI IL A ETE REMIS ;<br>
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 QUE L'ARRET ATTAQUE CONSTATE QUE L'ECRIT LITIGIEUX A ETE REMIS PAR DESCHAMPS A LEBOIS, EN TOUTE CONNAISSANCE DE CAUSE QUANT AU PROJET BIEN DEFINI DE LA CONSTRUCTION ENVISAGEE, LAQUELLE A ETE EXECUTEE ;<br>
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 QUE PAR CE SEUL MOTIF, QUI ECARTE NECESSAIREMENT L'OBJECTION RELATIVE AUX FINS PUREMENT ADMINISTRATIVES DE CE DOCUMENT, LA COUR D'APPEL A JUSTIFIE SA DECISION ;<br>
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QU'AINSI LE MOYEN N'EST PAS FONDE ;<br>
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PAR CES MOTIFS : REJETTE LE POURVOI FORME CONTRE L'ARRET RENDU LE 14 JANVIER 1964 PAR LA COUR D'APPEL DE RIOM. N° 64 - 11 058 DESCHAMPS C/ LEBOIS. PRESIDENT : M BLIN - RAPPORTEUR : M BARRAU - AVOCAT GENERAL : M BLONDEAU - AVOCATS : MM MAYER ET GARAUD.<br>
 MEMES ESPECES : 18 NOVEMBRE 1965. REJET. N° 64 - 11 059<br>

## Métadonnées

**Solution:** REJET.
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** UN ACTE PORTANT CONVENTION SYNALLAGMATIQUE EST VALABLE DES LORS QU'IL A ETE SIGNE PAR LA PARTIE A QUI ON L'OPPOSE ET INVOQUE PAR LA PARTIE A QUI IL A ETE REMIS.
**Mots-clés:** PREUVE LITTERALE - ACTE SOUS SEING PRIVE - SIGNATURE - CONTRAT SYNALLAGMATIQUE - SIGNATURE DE LA PARTIE A QUI L'ACTE EST OPPOSE