# Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 29 avril 1970, 69-70.119, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006982070
**Date de décision:** 1970-04-29
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_CIVILE_3
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006982070

## Contenu de la décision

SUR LE MOYEN UNIQUE, PRIS EN SA PREMIERE BRANCHE : VU L'ARTICLE 14 DU DECRET DU 6 JUIN 1959;<br>
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ATTENDU QU'AUX TERMES DE CE TEXTE, LA DUREE DE L'ENQUETE PARCELLAIRE NE PEUT ETRE INFERIEURE A QUINZE JOURS, NI SUPERIEURE A TRENTE JOURS ;<br>
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ATTENDU QUE L'ORDONNANCE ATTAQUEE, QUI PRONONCE L'EXPROPRIATION POUR CAUSE D'UTILITE PUBLIQUE, AU PROFIT DE LA COMMUNE DE PONTMAIN, D'UN IMMEUBLE APPARTENANT AUX EPOUX X..., Y... "LES PROCES-VERBAUX ET REGISTRE D'ENQUETE PARCELLAIRE OUVERT A PONTMAIN DU 16 FEVRIER AU 2 MARS 1966" ;<br>
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 ATTENDU QUE, LE JUGE AYANT AINSI STATUE APRES AVOIR CONSTATE QUE L'ENQUETE PARCELLAIRE N'AVAIT PAS EU LA DUREE D'AU MOINS QUINZE FOIS VINGT-QUATRE HEURES, PRESCRITE PAR LE TEXTE SUSVISE, L'ORDONNANCE ATTAQUEE SE TROUVE ENTACHEE D'UN VICE DE FORME QUI DOIT EN FAIRE PRONONCER L'ANNULATION ;<br>
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 PAR CES MOTIFS, ET SANS QU'IL SOIT BESOIN DE STATUER SUR LA SECONDE BRANCHE DU MOYEN : CASSE ET ANNULE L'ORDONNANCE RENDUE ENTRE LES PARTIES, PAR LE JUGE DE L'EXPROPRIATION DU DEPARTEMENT DE LA SEINE-MARITIME, LE 17 FEVRIER 1969 ;<br>
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 REMET, EN CONSEQUENCE, LA CAUSE ET LES PARTIES AU MEME ET SEMBLABLE ETAT OU ELLES ETAIENT AVANT LADITE ORDONNANCE ET, POUR ETRE FAIT DROIT, LES RENVOIE DEVANT LE JUGE DE L'EXPROPRIATION DU DEPARTEMENT DE L'EURE, SIEGEANT A EVREUX<br>
<br>,Même espèce : Cour de Cassation (Chambre civile 3) 1970-04-29 (CASSATION) N. 69-70.190 C. ETAT FRANCAIS . Même espèce :
 Cour de Cassation (Chambre civile 3) 1970-04-29 (CASSATION) N. 69-70.247 C. MAIRE DE VILLERS-OUTREAUX . ID. Cour de Cassation (Chambre civile 3) 1970-01-22 Bulletin 1970 III N. 51 (2) p. 37 (CASSATION) ET LES ARRETS CITES

## Métadonnées

**Solution:** Cassation
**Lois appliquées:** Décret  1959-06-06 ART. 14
**ECLI:** 
**Résumé:** Doit être cassée l'ordonnance d'expropriation des énonciations de laquelle il résulte que l'enquête parcellaire n'a pas eu la durée d'au moins quinze fois vingt quatre heures.
**Mots-clés:** EXPROPRIATION POUR CAUSE D'UTILITE PUBLIQUE (Ordonnance du 23 octobre 1958) - Ordonnance d'expropriation - Visas - Enquête parcellaire - Durée.