# COUR DE CASSATION, Chambre sociale, du 3 mars 1961, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006956430
**Date de décision:** 1961-03-03
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_SOCIALE
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006956430

## Contenu de la décision

## Métadonnées

**Solution:** CASSATION.
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** LES TRIBUNAUX JUDICIAIRES NE PEUVENT EXERCER LEUR CONTROLE SUR LA LEGALITE OU LA VALIDITE D'UN ACTE ADMINISTRATIF ET DOIVENT, EN CAS DE DIFFICULTE, SURSEOIR A STATUER JUSQU'A CE QUE LA JURIDICTION ADMINISTRATIVE SE SOIT PRONONCEE SUR CE POINT.    IL EN EST AINSI LORSQU'UN TRIBUNAL DU TRAVAIL EST SAISI D'UNE CONTESTATION SERIEUSE RELATIVE A LA LEGALITE D'UN ARRETE DU HAUT COMMISSAIRE DE LA REPUBLIQUE EN A E F , EN VERTU DUQUEL UN SALARIE N'AURAIT DROIT QU'A UN JOUR DE CONGE PAR MOIS, ALORS QU'IL INVOQUE LES DISPOSITIONS DE L'ARTICLE 121, PARAGRAPHE 1ER, DU CODE DU TRAVAIL D'OUTRE-MER QUI LUI DONNENT DROIT A CINQ JOURS PAR MOIS.    CE MOYEN D'ORDRE PUBLIC PEUT ETRE PROPOSE POUR LA PREMIERE FOIS DEVANT LA COUR DE CASSATION.
**Mots-clés:** SEPARATION DES POUVOIRS  - ACTE ADMINISTRATIF  - APPRECIATION DE LA LEGALITE, DE LA REGULARITE OU DE LA VALIDITE  - INCOMPETENCE JUDICIAIRE  - MOYEN D'ORDRE PUBLIC