# Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 9 juillet 1973, 71-14.716, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006990351
**Date de décision:** 1973-07-09
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_CIVILE_3
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006990351

## Contenu de la décision

SUR LE PREMIER MOYEN : VU L'ARTICLE 1134 DU CODE CIVIL, ATTENDU QUE, POUR AFFIRMER QUE LA SOCIETE SACOOP, QUI, PAR L'INTERMEDIAIRE DE SON MANDATAIRE L'ASSOCIATION BATICOOP, AVAIT PASSE DES MARCHES DE TRAVAUX, NOTAMMENT AVEC LA SOCIETE ALLAIX-NOEL, POUR LA RESILIATION D'UN ENSEMBLE IMMOBILIER, AVAIT QUALITE POUR DEMANDER REPARATION DES MALFACONS AFFECTANT CELUI-CI, L'ARRET ATTAQUE SE BORNE A ENONCER QUE LADITE SOCIETE AVAIT CETTE QUALITE EN TANT QUE MAITRE DE X... , MEME SI CES DESORDRES INTERESSAIENT < LES PARTIES INTERIEURES D'UN APPARTEMENT > ;<br>
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 ATTENDU QU'EN STATUANT AINSI, SANS S'EXPLIQUER SUR LES CONCLUSIONS DANS LESQUELLES LA SOCIETE ALLAIX-NOEL ET CIE SOUTENAIT QUE PAR L'EFFET DE LA VENTE DES APPARTEMENTS ET DE LA TRANSMISSION AUX ACQUEREURS DE SA CREANCE SUR LES CONSTRUCTEURS, LA SOCIETE SACOOP AVAIT PERDU LE DROIT D'AGIR EN REPARATION DES MALFACONS, LA COUR D'APPEL N'A PAS DONNE DE BASE LEGALE A SA DECISION ;<br>
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 PAR CES MOTIFS, ET SANS QU'IL Y AIT LIEU DE STATUER SUR LE SECOND MOYEN : CASSE ET ANNULE L'ARRET RENDU, ENTRE LES PARTIES, PAR LA COUR D'APPEL D'AIX-EN-PROVENCE LE 28 SEPTEMBRE 1971 ;<br>
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 REMET, EN CONSEQUENCE, LA CAUSE ET LES PARTIES, AU MEME ET SEMBLABLE ETAT OU ELLES ETAIENT AVANT LEDIT ARRET, ET POUR ETRE FAIT DROIT, LES RENVOIE DEVANT LA COUR D'APPEL DE NIMES.<br>
<br>,CF. Cour de Cassation (Chambre civile 3) 1972-10-18 Bulletin 1972 III N.531 P.386 (CASSATION)<br/>

## Métadonnées

**Solution:** Cassation
**Lois appliquées:** Code civil 1134
**ECLI:** 
**Résumé:** N'A PAS DONNE DE BASE LEGALE A SA DECISION LA COUR D'APPEL QUI  A RETENU QUE LE MAITRE DE L'OUVRAGE AVAIT QUALITE POUR DEMANDER  REPARATION DES MALFACONS AFFECTANT UN ENSEMBLE IMMOBILIER, SANS  EXPLIQUER SUR LES CONCLUSIONS PAR LESQUELLES L'ENTREPRENEUR  SOUTENAIT QUE, PAR L'EFFET DE LA VENTE DES APPARTEMENTS ET DE LA  TRANSMISSION EVENTUELLE AUX ACQUEREURS DE SA CREANCE SUR LES  CONSTRUCTEURS, LE DEMANDEUR AVAIT PERDU LE DROIT D'AGIR.
**Mots-clés:** ENTREPRISE CONTRAT - RESPONSABILITE DE L'ENTREPRENEUR - MALFACONS -  VENTE DE L'IMMEUBLE - ACTION DU MAITRE DE L'OUVRAGE EN REPARATION  DES MALFACONS - CONCLUSIONS INVOQUANT LA TRANSMISSION AUX ACQUEREURS  DE LA CREANCE DU MAITRE DE L'OUVRAGE - REPONSE NECESSAIRE.,* JUGEMENTS ET ARRETS - CONCLUSIONS - ABSENCE DE REPONSE -  ENTREPRISE - RESPONSABILITE DE L'ENTREPRENEUR - VENTE DE L'IMMEUBLE  - TRANSMISSION AUX ACQUEREURS DE LA CREANCE DU MAITRE DE L'OUVRAGE.,* ARCHITECTE ENTREPRENEUR - RESPONSABILITE - RESPONSABILITE A L 'EGARD DU MAITRE DE L'OUVRAGE - GARANTIE DECENNALE - ACTION EN  GARANTIE - BENEFICIAIRE - MAITRE DE L'OUVRAGE AYANT VENDU L 'IMMEUBLE.