# COUR DE CASSATION, Chambre commerciale, du 29 mars 1960, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006954358
**Date de décision:** 1960-03-29
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_COMMERCIALE
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006954358

## Contenu de la décision

## Métadonnées

**Solution:** REJET.
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** L'OBLIGATION INCOMBANT AU PRENEUR D'APRES L'ARTICLE 1728 DU CODE CIVIL D'USER DE LA CHOSE EN BON PERE DE FAMILLE ET SUIVANT LA DESTINATION QUI LUI A ETE DONNEE PAR LE BAIL IMPLIQUE CELLE D'ENTRETENIR LES LIEUX ET D'Y EXPLOITER JUSQU'A LA FIN DU BAIL LE COMMERCE PREVU PAR CELUI-CI.    DES LORS, MEME EN L'ABSENCE D'UNE CLAUSE SPECIALE DU CONTRAT A CET EGARD, UNE COUR D'APPEL A PU ESTIMER QUE L'ABANDON CONSTATE PAR ELLE DES LIEUX ET DU COMMERCE PREVU PAR LE BAIL CONSTITUAIT UNE VIOLATION DES OBLIGATIONS MISES A LA CHARGE DU PRENEUR ET JUSTIFIAIT EN CONSEQUENCE LA RESILIATION DU BAIL.
**Mots-clés:** BAIL EN GENERAL  - RESILIATION  - CAUSES  - MANQUEMENTS DU PRENEUR A SES OBLIGATIONS  - ABANDON DES LIEUX ET DU COMMERCE PREVU PAR LE BAIL