# Cour de Cassation, Chambre sociale, du 21 février 1974, 73-40.014, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006992508
**Date de décision:** 1974-02-21
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_SOCIALE
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006992508

## Contenu de la décision

SUR LE MOYEN UNIQUE : VU LES ARTICLES 31 ET SUIVANTS DU LIVRE 1ER DU CODE DU TRAVAIL ET 3 DE L'ANNEXE 1 DE LA CONVENTION COLLECTIVE NATIONALE DU PERSONNEL DES ENTREPRISES DE MANUTENTION FERROVIAIRE ET TRAVAUX CONNEXES DU 6 JANVIER 1970;<br>
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ATTENDU QUE, SELON LES PARAGRAPHES 1ER ET 4 DU DERNIER DE CES TEXTES, LA DUREE DU DELAI DE PREAVIS VISE A L'ARTICLE 16 DE LA CONVENTION COLLECTIVE NATIONALE EST FIXEE A SIX JOURS OUVRABLES, L'OUVRIER ETANT, PENDANT LA DUREE DU PREAVIS CONVENTIONNEL, ET QUELLE QUE SOIT LA PARTIE QUI A PRIS L'INITIATIVE DE LA RUPTURE, AUTORISE A S'ABSENTER CHAQUE JOUR PENDANT DEUX HEURES POUR RECHERCHER UN EMPLOI;<br>
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ATTENDU QUE, POUR DIRE QUE LES HEURES DE RECHERCHE D'EMPLOI DEVAIENT ETRE ACCORDEES A BELHOUSSA, LICENCIE PAR LA SOCIETE MARCE, PENDANT TOUTE LA DUREE DU DELAI-CONGE D'UN MOIS, LE CONSEIL DES PRUD'HOMMES A ESTIME QUE L'INCORPORATION, DANS LES DEUXIEME ET TROISIEME ALINEAS DE L'ARTICLE 3 DE L'ANNEXE I DE LA CONVENTION COLLECTIVE, DES DISPOSITIONS LEGALES ACCORDANT AUX SALARIES UN DELAI-CONGE D'UN MOIS DONNAIT A CELUI-CI LE CARACTERE DE PREAVIS CONVENTIONNEL;<br>
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ATTENDU CEPENDANT QUE LEDIT ARTICLE 3 COMPORTE QUATRE ALINEAS, LE PREMIER FIXANT A SIX JOURS OUVRABLES LA DUREE DU "PREAVIS VISE A LA CONVENTION COLLECTIVE NATIONALE", LES DEUX SUIVANTS RECONNAISSANT AUX OUVRIERS LICENCIES SELON LEUR ANCIENNETE, DROIT AU "DELAI-CONGE" LEGAL DANS LES CONDITIONS FIXEES PAR L'ARTICLE 23 DU LIVRE 1ER DU CODE DU TRAVAIL;<br>
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 QUE LE QUATRIEME AUTORISE, EN CAS DE RUPTURE DU CONTRAT, L'OUVRIER A S'ABSENTER DEUX HEURES CHAQUE JOUR POUR RECHERCHER UN EMPLOI "PENDANT LA DUREE DU PREAVIS CONVENTIONNEL" SANS ACCORDER LE MEME AVANTAGE PENDANT CELLE DES DELAIS-CONGES LEGAUX;<br>
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D'OU IL SUIT QUE LE CONSEIL DES PRUD'HOMMES A VIOLE LES TEXTES SUSVISES;<br>
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PAR CES MOTIFS : CASSE ET ANNULE LE JUGEMENT RENDU LE 3 NOVEMBRE 1972, ENTRE LES PARTIES, PAR LE CONSEIL DES PRUD'HOMMES DE PARIS;<br>
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 REMET, EN CONSEQUENCE, LA CAUSE ET LES PARTIES AU MEME ET SEMBLABLE ETAT OU ELLES ETAIENT AVANT LEDIT JUGEMENT ET, POUR ETRE FAIT DROIT, LES RENVOIE DEVANT LE CONSEIL DES PRUD'HOMMES DE VERSAILLES<br>
<br>,ME. Cour de Cassation (Chambre sociale  ) 1974-02-21 (CASSATION) N. 73-40.013 SARL MARCE C. BELHOUSSA

## Métadonnées

**Solution:** Cassation
**Lois appliquées:** 1 PAR,4,Convention collective nationale DU PERSONNEL DES ENTREPRISES DE MANUTENTION FERROVIAIRE ET TRAVAUX ANNEXES 1970-01-06 ANNEXE 1 ART. 3 PAR
**ECLI:** 
**Résumé:** 
**Mots-clés:** CONTRAT DE TRAVAIL - Congédiement - Délai congé - Travail du salarié pendant le délai congé - Heures libres pour la recherche d'un emploi - Durée.