# COUR DE CASSATION, CHAMBRE CIVILE 1, du 21 mars 1961, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006955081
**Date de décision:** 1961-03-21
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_CIVILE_1
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006955081

## Contenu de la décision

## Métadonnées

**Solution:** REJET.
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** C'EST DANS L'EXERCICE DE LEUR POUVOIR SOUVERAIN DONT ILS DISPOSENT POUR SE PRONONCER SUR L'EXISTENCE DES CONDITIONS LEGALES DU CONCUBINAGE POUVANT DONNER OUVERTURE A L'ACTION EN RECHERCHE DE PATERNITE NATURELLE, QUE LES JUGES DU FOND ESTIMENT QUE LES CIRCONSTANCES OFFERTES EN PREUVE NE SONT PAS DE NATURE A CARACTERISER LA STABILITE EXIGEE PAR LA LOI DES RELATIONS INTIMES.    C'EST EGALEMENT PAR UNE APPRECIATION QUI ECHAPPE AU CONTROLE DE LA COUR DE CASSATION QU'ILS JUGENT QUE LES CONDITIONS DANS LESQUELLES LE DEFENDEUR A DONNE A LA MERE DES CONSEILS D'AVORTEMENT, AINSI QUE LES TERMES MEMES QU'IL A EMPLOYES, ASSORTIS DE L'EXPRESSION D'UN DOUTE SUR SA PATERNITE, EMPECHENT QUE CES CONSEILS PUISSENT ETRE, EN FAIT, CONSIDERES COMME CONSTITUTIFS D'UN AVEU DE PATERNITE REPONDANT AUX EXIGENCES LEGALES.
**Mots-clés:** FILIATION NATURELLE  - RECHERCHE DE PATERNITE  - CAS  - CONCUBINAGE NOTOIRE  - PREUVE