# Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 26 juin 1972, 70-14.071, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006987452
**Date de décision:** 1972-06-26
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_COMMERCIALE
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006987452

## Contenu de la décision

SUR LE PREMIER MOYEN : VU LES ARTICLES 81-6 ET 470 DU CODE DE PROCEDURE CIVILE, ENSEMBLE L'ARTICLE 645 DU CODE DE COMMERCE ;<br>
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 ATTENDU QUE, DES DEUX PREMIERS DE CES TEXTES, IL RESULTE QUE LE MAGISTRAT RAPPORTEUR DOIT ETABLIR UN RAPPORT ECRIT ET QU'AUX TERMES DU TROISIEME POUR LES APPELS DES JUGEMENTS DES TRIBUNAUX DE COMMERCE, LA PROCEDURE EST CONFORME A CELLE PRESCRITE EN MATIERE CIVILE AU LIVRE III DE LA PREMIERE PARTIE DU CODE DE PROCEDURE CIVILE ;<br>
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 ATTENDU QUE L'ARRET ATTAQUE, RENDU SUR APPEL D'UN JUGEMENT D'UN TRIBUNAL DE COMMERCE, NE MENTIONNE PAS QUE LE MAGISTRAT RAPPORTEUR AIT PRESENTE SON RAPPORT PAR ECRIT ;<br>
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 QU'IL NE RESULTE D'AUCUNE DES PIECES DU DOSSIER TRANSMIS AU GREFFE DE LA COUR DE CASSATION EN VERTU DE L'ARTICLE 79 ALINEA 7 DU MEME CODE, QUE CETTE FORMALITE AIT ETE OBSERVEE ;<br>
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QUE L'ARRET A DES LORS VIOLE LES TEXTES SUSVISES ;<br>
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 PAR CES MOTIFS, ET SANS QU'IL Y AIT LIEU DE STATUER SUR LE SECOND MOYEN, CASSE ET ANNULE L'ARRET RENDU, ENTRE LES PARTIES LE 26 JUIN 1970, PAR LA COUR D'APPEL DE NANCY ;<br>
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 REMET EN CONSEQUENCE, LA CAUSE ET LES PARTIES AU MEME ET SEMBLABLE ETAT OU ELLES ETAIENT AVANT LEDIT ARRET, ET, POUR ETRE FAIT DROIT, LES RENVOIE DEVANT LA COUR D'APPEL DE BESANCON<br>
<br>,ID. Cour de Cassation (Chambre commerciale  ) 1971-12-20 Bulletin 1971 IV N.303 P.286 (CASSATION)<br/>

## Métadonnées

**Solution:** Cassation
**Lois appliquées:** Code de commerce 645,Code de procédure civile 470,Code de procédure civile 81-6,Décret  1965-10-13
**ECLI:** 
**Résumé:** IL RESULTE DES DISPOSITIONS DES ARTICLES 81-6 ET 470 DU CODE  DE PROCEDURE CIVILE, QUE LE MAGISTRAT RAPPORTEUR DOIT ETABLIR UN  RAPPORT ECRIT, ET DE L'ARTICLE 645 DU CODE DE COMMERCE QUE, POUR LES  APPELS DES JUGEMENTS DES TRIBUNAUX DE COMMERCE, LA PROCEDURE EST  CELLE PRESCRITE AU LIVRE III DE LA PREMIERE PARTIE DU CODE DE  PROCEDURE CIVILE.             DES LORS, VIOLE CES DISPOSITIONS L'ARRET QUI, RENDU SUR  APPEL D'UN JUGEMENT D'UN TRIBUNAL DE COMMERCE, NE MENTIONNE PAS QUE  LE RAPPORTEUR AIT PRESENTE UN RAPPORT ECRIT, ALORS D'AUTRE PART QUE  L'EXISTENCE DUDIT RAPPORT NE RESULTE D'AUCUNE DES PIECES DU DOSSIER  TRANSMIS A LA COUR DE CASSATION EN VERTU DE L'ARTICLE 79 ALINEA 7 DU  CODE DE PROCEDURE CIVILE.
**Mots-clés:** JUGEMENTS ET ARRETS - RAPPORT ECRIT (DECRET DU 13 OCTOBRE 1965) -  PROCEDURES LE NECESSITANT - APPEL D'UN JUGEMENT DU TRIBUNAL DE  COMMERCE.,* TRIBUNAL DE COMMERCE - PROCEDURE - APPEL - RAPPORT - NECESSITE.,* JUGEMENTS ET ARRETS - RAPPORT ECRIT (DECRET DU 13 OCTOBRE 1965) -  MENTION DANS LA DECISION - ABSENCE - RAPPORT NE FIGURANT PAS AU  DOSSIER.