# Conseil d'Etat, 8 SS, du 20 février 1995, 145158, inédit au recueil Lebon

**Identifiant:** CETATEXT000007858900
**Date de décision:** 1995-02-20
**Juridiction:** Conseil d'Etat
**Formation:** 8 SS
**Nature:** Texte
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/CETATEXT000007858900

## Contenu de la décision

<br>    Vu la requête enregistrée le 10 février 1993 au secrétariat du Contentieux du Conseil d'Etat présentée par M. Marcel X... demeurant au lieu-dit "Tessé" à Villaines la Carelle (72600) ; M. X... demande que le Conseil d'Etat :<br>    1°) annule le jugement en date du 10 décembre 1992 par lequel le tribunal administratif de Nantes a rejeté sa demande tendant à l'annulation de la délibération en date du 29 novembre 1988 par laquelle le conseil municipal de Vezot a approuvé la suppression d'une partie du chemin rural n°1 dit "Les Garennes" ; <br>    2°) annule ladite délibération ; <br>    Vu les autres pièces du dossier ;<br>    Vu le code rural ; <br>    Vu le code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ;<br>    Vu l'ordonnance n° 45-1708 du 31 juillet 1945, le décret n° 53-934 du 30 septembre 1953 et la loi n° 87-1127 du 31 décembre 1987 ;<br>    Après avoir entendu en audience publique :<br>    - le rapport de M. Austry, Auditeur,<br>    - les conclusions de M. Arrighi de Casanova, Commissaire du gouvernement ;<br>
<br>    Considérant que la requête de M. X... est dirigée contre la délibération en date du 29 novembre 1988 par laquelle le conseil municipal de Vezot a approuvé la suppression d'une partie du chemin rural n°1 dit "Les Garennes" ;<br>    Considérant, d'une part, que contrairement à ce que soutient M. X..., le tribunal administratif de Nantes n'a pas estimé qu'il n'avait pas intérêt à agir contre la délibération attaquée ;<br>    Considérant, d'autre part, que la circonstance que la partie supprimée du chemin rural n° 1 constituerait le "prolongement naturel" du chemin d'exploitation de "Tessé" qui dessert la propriété de M. X... et lui appartient, est sans influence sur la légalité de la délibération attaquée ; qu'ainsi et en tout état de cause, le requérant n'est pas fondé à soutenir que l'appréciation portée par le conseil municipal de Vezot serait entachée, pour ce motif, d'une erreur manifeste ;<br>    Considérant qu'il résulte de ce qui précède que M. X... n'est pas fondé à soutenir que c'est à tort, que par le jugement attaqué, le tribunal administratif de Nantes a rejeté sa demande tendant à l'annulation de la délibération susanalysée ;<br>Article 1er : La requête de M. X... est rejetée.<br>Article 2 : La présente décision sera notifiée à M. Marcel X..., à la commune de Vezot et au ministre d'Etat, ministre de l'intérieur et de l'aménagement du territoire.<br>

## Métadonnées

**Solution:** 
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** 
**Mots-clés:** 71 VOIRIE.