# Cour de Cassation, Chambre civile 2, du 6 janvier 1972, 70-10.158, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006986349
**Date de décision:** 1972-01-06
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_CIVILE_2
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006986349

## Contenu de la décision

SUR LA RECEVABILITE DU POURVOI : ATTENDU QU'IL RESULTE DE L'ARRET CONFIRMATIF ATTAQUE QUE, POUR LE PARTAGE JUDICIAIRE, SELON LES PRESCRIPTIONS DES ARTICLES 220 ET SUIVANTS DE LA LOI DU 1ER JUIN 1924, DE LA SUCCESSION DE LA DAME A..., ENTRE SES DEUX FILLES, DAME Y... ET DAME Z..., UNE DECISION DU TRIBUNAL D'INSTANCE DE METZ A COMMIS DEUX NOTAIRES DE METZ POUR PROCEDER AUDIT PARTAGE ; <br>
<br>QUE DEVANT LES NOTAIRES, LA DAME Z... A COMPARU ASSISTEE D'UN SIEUR X..., GERANT D'UNE AGENCE D'AFFAIRES ET QUE DAME Y... S'ETANT OPPOSEE A LA PRESENCE DE X..., LES NOTAIRES ONT RENVOYE LES PARTIES A SE POURVOIR PAR VOIE D'ASSIGNATION ; <br>
<br>QUE, DEVANT LE TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE, L'ORDRE DES AVOCATS DE METZ S'EST PORTE PARTIE INTERVENANTE ; <br>
<br>QUE LE TRIBUNAL PUIS LA COUR D'APPEL ONT DEBOUTE LA DAME Y... ET DIT L'ORDRE DES AVOCATS DE METZ RECEVABLE MAIS MAL FONDE EN SON INTERVENTION ; <br>
<br>ATTENDU QUE DAME Y..., DEMANDERESSE A L'INSTANCE PRINCIPALE, NE S'EST PAS POURVUE EN CASSATION CONTRE L'ARRET QUI L'A DEBOUTEE ; <br>
<br>QUE LE 19 JANVIER 1970 ELLE A TRANSIGE SUR LE REGLEMENT DE LA SUCCESSION LITIGIEUSE ; <br>
<br>QUE L'ORDRE DES AVOCATS DE METZ, QUI N'ETAIT INTERVENU DEVANT LES JUGES DU FOND QUE PAR LA VOIE DE L'INTERVENTION ACCESSOIRE DEFINIE PAR L'ARTICLE 66 DU CODE DE PROCEDURE CIVILE LOCAL ET QUI N'AVAIT PU AINSI, SE PREVALOIR D'UN DROIT PROPRE, AVAIT CONCLU A CE QU'IL SOIT FAIT DROIT AUX CONCLUSIONS DE LA DEMANDERESSE ; <br>
<br>ATTENDU QUE LE SORT D'UNE TELLE INTERVENTION EST LIE A CELUI DE L'ACTION PRINCIPALE ET QUE LE POURVOI DE L'ORDRE DES AVOCATS DE METZ EST IRRECEVABLE ; <br>
<br>PAR CES MOTIFS : DECLARE IRRECEVABLE LE POURVOI FORME CONTRE L'ARRET RENDU LE 29 OCTOBRE 1969, PAR LA COUR D'APPEL DE COLMAR (CHAMBRE CIVILE DETACHEE A METZ).<br>
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## Métadonnées

**Solution:** Irrecevabilité
**Lois appliquées:** Code de procédure civile local 66,LOI 1924-06-01 ART. 220 ET S.
**ECLI:** 
**Résumé:** LE SORT DE "L'INTERVENTION ACCESSOIRE", DEFINI PAR L'ARTICLE  66 DU CODE DE PROCEDURE CIVILE LOCAL, EST LIE A CELUI DE L'ACTION  PRINCIPALE.             EST EN CONSEQUENCE IRRECEVABLE LE POURVOI FORME PAR UNE  PARTIE, NE POUVANT SE PREVALOIR D'AUCUN DROIT PROPRE, QUI ETAIT  SIMPLEMENT INTERVENUE A L'INSTANCE SUR LE FONDEMENT DU TEXTE SUSVISE  POUR QU'IL SOIT FAIT DROIT AUX CONCLUSIONS DU DEMANDEUR PRINCIPAL,  DES LORS QUE CE DERNIER NE S'EST PAS LUI-MEME  POURVU CONTRE L'ARRET  L'AYANT DEBOUTE.
**Mots-clés:** ALSACE-LORRAINE - PROCEDURE CIVILE - CODE DE PROCEDURE CIVIL LOCAL  - INTERVENTION ACCESSOIRE - ABANDON DE L'ACTION PRINCIPALE - EFFET.,* CASSATION - INTERET - INTERVENTION - ALSACE-LORRAINE -  INTERVENTION ACCESSOIRE - INACTION DU DEMANDEUR PRINCIPAL - POURVOI  DE L'INTERVENANT - IRRECEVABILITE.,* CASSATION - PARTIES - DEMANDEUR - ALSACE-LORRAINE - INTERVENTION  ACCESSOIRE - INACTION DU DEMANDEUR PRINCIPAL - POURVOI DE L 'INTERVENANT - IRRECEVABILITE.,* PROCEDURE CIVILE - INTERVENTION - ALSACE-LORRAINE - INTERVENTION  ACCESSOIRE - ABANDON DE L'ACTION PRINCIPALE - EFFET.