# COUR DE CASSATION, CHAMBRE CIVILE 2, du 26 janvier 1961, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006955947
**Date de décision:** 1961-01-26
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_CIVILE_2
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006955947

## Contenu de la décision

## Métadonnées

**Solution:** REJET.
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** 1° LA CONSTATATION DE LA GRAVITE DES EXCES, SEVICES ET INJURES ET DU FAIT QUE CEUX-CI RENDAIENT INTOLERABLE LE MAINTIEN DU LIEN CONJUGAL, CONSTITUE LA RECONNAISSANCE IMPLICITE ET NECESSAIRE DE LA VIOLATION GRAVE DES OBLIGATIONS ET DEVOIRS RESULTANT DU MARIAGE.,2° LES JUGES DU FOND QUI, STATUANT SUR L'ALLOCATION D'UNE PENSION ALIMENTAIRE A UNE EPOUSE DIVORCEE, DECLARENT QUE LES RESSOURCES DU MARI RISQUENT D'ETRE MINIMES LE JOUR OU IL SERA EXPULSE DE LA PROPRIETE SUR LAQUELLE IL TRAVAILLE ET QUI EST UN PROPRE DE LA FEMME, RECONNAISSENT, PAR CES CONSTATATIONS, IMPLICITEMENT MAIS NECESSAIREMENT, L'ETAT DE BESOIN DE LA FEMME ET LA CAPACITE DE PAYEMENT DU MARI.
**Mots-clés:** 1° DIVORCE-SEPARATION DE CORPS  - CAUSES  - EXCES, SEVICES, INJURES GRAVES  - DOUBLE CONDITION DE L'ARTICLE 232 DU CODE CIVIL  - VIOLATION GRAVE OU RENOUVELEE  - CONSTATATIONS IMPLICITES,2° DIVORCE-SEPARATION DE CORPS  - PENSION ALIMENTAIRE  - FIXATION  - ELEMENTS A CONSIDERER  - RESSOURCES DE L'EPOUX DEBITEUR - CONSTATATIONS IMPLICITES