# Tribunal administratif de Lyon, du 4 octobre 1993, inédit au recueil Lebon

**Identifiant:** CETATEXT000008291092
**Date de décision:** 1993-10-04
**Juridiction:** Tribunal administratif de Lyon
**Formation:** 
**Nature:** Texte
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/CETATEXT000008291092

## Contenu de la décision

## Métadonnées

**Solution:** Annulation
**Lois appliquées:** Code du travail L221-19
**ECLI:** 
**Résumé:** 66-03-02-01          Si, aux termes de l'article L. 221-19 du code du travail, le maire peut déroger, après avis des organisations d'employeurs et de travailleurs intéressées, au plus trois dimanches par an, à la règle du repos dominical dans les commerces de détail où le repos a lieu normalement le dimanche, il ne saurait légalement subordonner sa décision à l'avis émis par les organisations consultées. Dans une telle hypothèse, l'autorité administrative méconnaît l'étendue de sa propre compétence et entache sa décision d'une erreur de droit.
**Mots-clés:** 66-03-02-01 TRAVAIL ET EMPLOI - CONDITIONS DE TRAVAIL - REPOS HEBDOMADAIRE - MODALITES D'OCTROI DU REPOS HEBDOMADAIRE DU PERSONNEL (ARTICLES L.221-5, L.221-6 ET L.221-19 DU CODE DU TRAVAIL) -Exception à l'attribution du dimanche comme jour de repos hebdomadaire (article L. 221-19 du code du travail) - Maire s'étant cru à tort lié par l'avis des organisations syndicales consultées.