# Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, du 1 mars 1990, mentionné aux tables du recueil Lebon

**Identifiant:** CETATEXT000008249660
**Date de décision:** 1990-03-01
**Juridiction:** Tribunal administratif de Clermont-Ferrand
**Formation:** 
**Nature:** Texte
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/CETATEXT000008249660

## Contenu de la décision

## Métadonnées

**Solution:** Annulation
**Lois appliquées:** Décret 82-451 1982-05-28 art. 39,Décret 84-955 1984-10-25
**ECLI:** 
**Résumé:** 36-05-01-01        Si un changement d'affectation à l'intérieur d'un même département ne constitue pas, pour un fonctionnaire du cadre national des préfectures, une mutation au sens statutaire du terme, un tel déplacement, dès lors qu'il emporte changement de résidence, doit s'accompagner des mêmes garanties procédurales qu'une mutation d'office. En consultant la commission administrative paritaire sur le changement d'affectation non spontanément, mais à la demande de représentants syndicaux et dans des conditions telles que les représentants du personnel n'ont disposé que de quatre jours dont deux ouvrables pour prendre connaissance du dossier, le préfet a méconnu les prescriptions de l'article 39 du décret n° 82-451 du 28 mai 1982.
**Mots-clés:** 36-05-01-01 FONCTIONNAIRES ET AGENTS PUBLICS - POSITIONS - AFFECTATION ET MUTATION - AFFECTATION -Changement d'affectation d'un fonctionnaire du cadre national des préfectures emportant un changement de résidence - Conséquences - Respect des garanties procédurales prévues en cas de mutation d'office.