# COUR DE CASSATION, CHAMBRE CIVILE 1, du 29 février 1960, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006952600
**Date de décision:** 1960-02-29
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_CIVILE_1
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006952600

## Contenu de la décision

## Métadonnées

**Solution:** REJET.
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** L'ARTICLE 549 DU DAHIR DE PROCEDURE CIVILE STIPULE QU'EN CE QUI CONCERNE LES NULLITES OU IRREGULARITES DE FORME ET DE PROCEDURE RESULTANT DE L'INOBSERVATION DUDIT DAHIR, LE JUGE PRONONCE EN TENANT COMPTE DES CIRCONSTANCES DE LA CAUSE ET DE L'INTERET DES PARTIES.    DES LORS, LE PLAIDEUR QUI S'EST BORNE A CRITIQUER DEVANT LES JUGES DU FOND LA HATE AVEC LAQUELLE L'EXPERT AURAIT PROCEDE A SA MISSION ET A SOUTENIR QUE DE CE FAIT, ET PAR SUITE DE L'ELOIGNEMENT DE SA RESIDENCE, IL N'A PAS EU LE TEMPS MATERIEL DE FAIRE ETUDIER LA SITUATION POUR LUI PERMETTRE D'APPORTER A L'EXPERT DES ELEMENTS D'APPRECIATION, NE PEUT FAIRE VALOIR POUR LA PREMIERE FOIS DEVANT LA COUR DE CASSATION QUE LE RAPPORT DE L'EXPERT SERAIT NUL COMME N'INDIQUANT PAS QUE LES PARTIES ONT ETE AVISEES DES JOUR ET HEURE DE L'EXPERTISE, ET NE REPRODUIRAIT PAS LEURS DIRES OU OBSERVATIONS.
**Mots-clés:** CASSATION  - MOYEN MELANGE DE FAIT ET DE DROIT  - MAROC  - PROCEDURE CIVILE  - NULLITE