# Conseil d'Etat, 6 SS, du 1 décembre 2000, 215737, inédit au recueil Lebon

**Identifiant:** CETATEXT000008064975
**Date de décision:** 2000-12-01
**Juridiction:** Conseil d'Etat
**Formation:** 6 SS
**Nature:** Texte
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/CETATEXT000008064975

## Contenu de la décision

<br>    Vu la décision en date du 9 juin 2000 par laquelle le Conseil d'Etat statuant au contentieux a décidé qu'une astreinte est prononcée à l'encontre de l'Etat ;<br>    Vu les autres pièces du dossier ;<br>    Vu la loi n° 80-539 du 16 juillet 1980 modifiée ; <br>    Vu le décret n° 63-766 du 30 juillet 1963 modifié notamment par le décret n° 81-501 du 12 mai 1981 pris pour l'application de la loi du 16 juillet 1980 et par le décret n° 90-400 du 15 mai 1990 ; <br>    Vu l'ordonnance n° 45-1708 du 31 juillet 1945, le décret n° 53-934 du 30 septembre 1953 et la loi n° 87-1127 du 31 décembre 1987 ;<br>    Après avoir entendu en audience publique :<br>    - le rapport de M. Chaubon, Maître des Requêtes,<br>    - les conclusions de M. Lamy, Commissaire du gouvernement ;<br>
<br>    Considérant que, par une décision n° 215737 en date du 9 juin 2000, le Conseil d'Etat statuant au contentieux a décidé qu'une astreinte était prononcée à l'encontre de l'Etat si le secrétaire d'Etat aux petites et moyennes entreprises, au commerce, à l'artisanat et à la consommation ne justifiait pas, dans le mois suivant la notification de cette décision, de l'exécution de celle-ci par la Commission nationale de la coiffure et jusqu'à la date de cette exécution ; que, par la même décision, le taux de cette astreinte a été fixé à 1 000 F par jour ;<br>    Considérant que la décision susanalysée a été notifiée au secrétaire d'Etat aux petites et moyennes entreprises, au commerce, à l'artisanat et à la consommation le 5 juillet 2000 ; que toutefois, dès le 3 juillet 2000, le secrétaire d'Etat a justifié que la Commission nationale de la coiffure avait réexaminé la demande de M. X... et validé sa capacité professionnelle ; que la décision du Conseil d'Etat doit, par suite, être regardée comme ayant été exécutée ; qu'il n'y a, dès lors, pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte ;<br>Article 1er : Il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte prononcée à l'encontre de l'Etat.<br>Article 2 : La présente décision sera notifiée à M. Patrice X..., à la Commission nationale de la coiffure et au secrétaire d'Etat aux petites et moyennes entreprises, au commerce, à l'artisanat et à la consommation.<br>

## Métadonnées

**Solution:** 
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** 
**Mots-clés:** 54-06-07-01 PROCEDURE - JUGEMENTS - EXECUTION DES JUGEMENTS - ASTREINTE,55-01-01-01 PROFESSIONS - CHARGES ET OFFICES - ORDRES PROFESSIONNELS - ORGANISATION ET ATTRIBUTIONS NON DISCIPLINAIRES - QUESTIONS COMMUNES - POUVOIRS GENERAUX DES ORDRES PROFESSIONNELS