# Tribunal administratif de Grenoble, du 21 février 1995, 924345 933 93122, mentionné aux tables du recueil Lebon

**Identifiant:** CETATEXT000008282434
**Date de décision:** 1995-02-21
**Juridiction:** Tribunal administratif de Grenoble
**Formation:** 
**Nature:** Texte
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/CETATEXT000008282434

## Contenu de la décision

1. Comp., solution contraire, TA de Nice, 1979-11-06, Reymond, p. 538.<br/>

## Métadonnées

**Solution:** Rejet
**Lois appliquées:** Code des communes L121-10
**ECLI:** 
**Résumé:** 135-02-01-02-01-01-01          Aux termes des dispositions de l'article L. 121-10 du code des communes, toute convocation du conseil municipal "est adressée aux conseillers municipaux par écrit et à domicile". Cette formalité permet seule de déterminer le point de départ du délai de convocation fixé par le même article et constitue une garantie des droits des conseillers municipaux ; elle présente ainsi un caractère substantiel. Dès lors, la circonstance que les convocations à une séance du conseil municipal n'ont pas été adressées au domicile des conseilles municipaux entache d'illégalité l'ensemble des délibérations adoptées lors de cette séance.
**Mots-clés:** 135-02-01-02-01-01-01,RJ1 COLLECTIVITES TERRITORIALES - COMMUNE - ORGANISATION DE LA COMMUNE - ORGANES DE LA COMMUNE - CONSEIL MUNICIPAL - FONCTIONNEMENT - CONVOCATION -Expédition au domicile des conseillers municipaux - Formalité substantielle (1).