# Cour de Cassation, Chambre criminelle, du 21 février 1973, 72-91.140, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000007059221
**Date de décision:** 1973-02-21
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_CRIMINELLE
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000007059221

## Contenu de la décision

IRRECEVABILITE DU POURVOI DE X... (PIERRE), PARTIE CIVILE, CONTRE UN ARRET DE LA CHAMBRE D'ACCUSATION DE LA COUR D'APPEL DE BORDEAUX EN DATE DU 7 MARS 1972 QUI, DANS UNE PROCEDURE SUIVIE CONTRE Y... DU CHEF D'HOMICIDE INVOLONTAIRE, A CONFIRME L'ORDONNANCE DE NON-LIEU DU JUGE D'INSTRUCTION LA COUR. VU LE MEMOIRE PRODUIT ;<br>
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 SUR LE MOYEN UNIQUE DE CASSATION PRIS DE LA VIOLATION DE L'ARTICLE 575, 5° ET 6° DU CODE DE PROCEDURE PENALE, DES ARTICLES 63 ET 319 ET SUIVANTS DU CODE PENAL, DE L'ARTICLE 7 DE LA LOI DU 20 AVRIL 1810, DEFAUT DE MOTIFS ET MANQUE DE BASE LEGALE, " EN CE QUE L'ARRET ATTAQUE A DIT N'Y AVOIR LIEU A SUIVRE SUR LA PLAINTE DE LA PARTIE CIVILE ;<br>
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 " ALORS D'UNE PART QUE L'ARRET ATTAQUE, QUI SE PRONONCE EXCLUSIVEMENT SUR LE CARACTERE FAUTIF DE L'INJECTION DE SYLOCAINE, A OMIS D'EXAMINER LES AUTRES FAITS INVOQUES PAR LA PARTIE CIVILE POUR CARACTERISER LE DELIT D'HOMICIDE INVOLONTAIRE, A SAVOIR LES VIOLENCES VERBALES PRECEDANT L'ACCOUCHEMENT ET LA MAUVAISE MISE EN PLACE DES PERFUSIONS DE SERUM ;<br>
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 " ET ALORS D'AUTRE PART QUE L'ARRET ATTAQUE A OMIS DE STATUER SUR UN CHEF D'INCULPATION : CELUI DE NON-ASSISTANCE A PERSONNE EN DANGER " ;<br>
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ATTENDU QUE SUR PLAINTE DE X... EN DATE DU 3 NOVEMBRE 1968 ADRESSEE AU PARQUET DE PARIS CONTRE LE DOCTEUR Y... DES CHEFS D'HOMICIDE PAR IMPRUDENCE, NON-ASSISTANCE A PERSONNE EN PERIL ET VIOLENCES, UNE INFORMATION FUT OUVERTE AU TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE BORDEAUX, EN VERTU DE L'ARTICLE 691 DU CODE DE PROCEDURE PENALE, SUR REQUISITOIRE INTRODUCTIF DU PARQUET DE CETTE VILLE EN DATE DU 10 MARS 1970 CONTRE LEDIT Y... DU SEUL CHEF D'HOMICIDE INVOLONTAIRE SUR LA PERSONNE DE DAME X..., EPOUSE DU DEMANDEUR ;<br>
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ATTENDU QUE, SI, AU COURS DE L'INFORMATION, LE DEMANDEUR A PRECISE QUE LOUCHOUARN ETAIT SUSCEPTIBLE D'AVOIR EGALEMENT COMMIS LES DELITS DE NON-ASSISTANCE A PERSONNE EN PERIL ET DE VIOLENCES, CE N'EST QU'APRES AVOIR EXAMINE LES FAITS SOUS TOUTES LES QUALIFICATIONS QU'ILS POUVAIENT COMPORTER, QUE LA CHAMBRE D'ACCUSATION A CONFIRME L'ORDONNANCE DE NON-LIEU ;<br>
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 D'OU IL SUIT QUE LE MOYEN DOIT ETRE REJETE ;<br>
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ET ATTENDU QUE LE POURVOI NE FORMULE AUCUN GRIEF ENTRANT DANS LES PREVISIONS DE L'ARTICLE 575 PRECITE ;<br>
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 DECLARE LE POURVOI IRRECEVABLE<br>
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## Métadonnées

**Solution:** Irrecevabilité
**Lois appliquées:** Code de procédure pénale 575
**ECLI:** 
**Résumé:** Doit être rejeté le pourvoi d'une partie civile contre un  arrêt de non-lieu d'une chambre d'accusation, lorsqu'il résulte des  énonciations de l'arrêt que ce n'est qu'après avoir examiné les  faits sous toutes les qualifications qu'ils pouvaient comporter, que  cette juridiction a confirmé l'ordonnance de non-lieu.
**Mots-clés:** CASSATION - Pourvoi - Pourvoi de la partie civile - Arrêt de la  Chambre d'accusation - Recevabilité - Cas - Arrêt ayant examiné les  faits sous toutes les qualifications (non).,* CHAMBRE D'ACCUSATION - Arrêts - Non-lieu - Pourvoi de la partie  civile - Recevabilité - Cas - Arrêt ayant examiné les faits sous  toutes les qualifications (non).