# COUR DE CASSATION, CHAMBRE CIVILE 1, du 11 décembre 1963, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006964351
**Date de décision:** 1963-12-11
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_CIVILE_1
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006964351

## Contenu de la décision

## Métadonnées

**Solution:** REJET.
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** C'EST PAR UNE INTERPRETATION SOUVERAINE, EXCLUSIVE DE DENATURATION, DES TERMES DU CONTRAT ET DE L'INTENTION DES PARTIES QUE LES JUGES DU FOND ESTIMENT QUE LA RESERVE SI BON SEMBLE AU VENDEUR DONT EST ASSORTIE LA CLAUSE RESOLUTOIRE INSEREE DANS LE CONTRAT DE VENTE D'UN IMMEUBLE MOYENNANT LE PAYEMENT D'UNE RENTE VIAGERE LAISSE LE CHOIX AU SEUL VENDEUR D'EXERCER LA CLAUSE RESOLUTOIRE ET C'EST DONC VALABLEMENT QU'AYANT CONSTATE QUE LE VENDEUR, S'IL DESIRAIT PERCEVOIR LES MAJORATIONS PREVUES PAR LA LOI DU 22 JUILLET 1952, N'AVAIT NULLEMENT CRU DEVOIR FAIRE JOUER CETTE CLAUSE, ILS REFUSENT A SON LEGATAIRE UNIVERSEL L'EXERCICE DU DROIT DE RESOLUTION, A RAISON DU NON PAYEMENT PAR L'ACHETEUR DANS LE DELAI CONTRACTUELLEMENT PREVU, DES MAJORATIONS AFFERENTES AU DERNIER TERME.
**Mots-clés:** VENTE - RESOLUTION - CLAUSE RESOLUTOIRE - RENTE VIAGERE - NON PAYEMENT D'UN TERME - SIMPLE FACULTE POUR LE VENDEUR - ACTION RESOLUTOIRE ENGAGEE PAR LE LEGATAIRE UNIVERSEL DU VENDEUR