# COUR DE CASSATION, CHAMBRE CIVILE 1, du 25 janvier 1960, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006953266
**Date de décision:** 1960-01-25
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_CIVILE_1
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006953266

## Contenu de la décision

## Métadonnées

**Solution:** REJET.
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** SI L'ARCHITECTE ET L'ENTREPRENEUR, LIES CONTRACTUELLEMENT AU MAITRE DE L'OUVRAGE PAR DES CONVENTIONS DISTINCTES, NE REPONDENT QUE DE LEURS FAUTES PERSONNELLES, ILS PEUVENT AVOIR COMMIS UNE FAUTE COMMMUNE, DE NATURE A ENGAGER LEUR RESPONSABILITE IN SOLIDUM.    UN ARCHITECTE NE SAURAIT DONC FAIRE GRIEF AUX JUGES DU FOND DE L'AVOIR CONDAMNE A REPARER LA TOTALITE DU PREJUDICE SUBI PAR LE MAITRE DE L'OUVRAGE A LA SUITE D'UN ACCIDENT DE CHANTIER DU A UNE FAUSSE MANOEUVRE DE L'ENTREPRENEUR, DES LORS QU'APRES AVOIR RELEVE LA FAUTE COMMISE PAR CE DERNIER, ILS ONT DECLARE QUE CELLE-CI EUT ETE DECELEE ET LE DOMMAGE EVITE, SI L'ARCHITECTE AVAIT, DE SON COTE, SURVEILLE ET CONTROLE COMME IL LE DEVAIT, L'EXECUTION DES TRAVAUX DONT IL AVAIT ASSUME LA DIRECTION.
**Mots-clés:** ARCHITECTE ENTREPRENEUR  - RESPONSABILITE  - PARTAGE DE RESPONSABILITE  - CONDAMNATION IN SOLIDUM