# COUR DE CASSATION, Chambre sociale, du 10 février 1960, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006953002
**Date de décision:** 1960-02-10
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_SOCIALE
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006953002

## Contenu de la décision

## Métadonnées

**Solution:** REJET.
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** LORSQU'A LA SUITE DE LA RESILIATION JUDICIAIRES D'UN BAIL RURAL POUR RETARDS REITERES DANS LE PAYEMENT DES FERMAGES, LE PRENEUR EVINCE, QUI EXPLOITAIT LA FERME DONT IL EST CO-PROPRIETAIRE AVEC SES FRERES ET SOEURS, EST ASSIGNE PAR CES DERNIERS EN PAYEMENT D'UNE INDEMNITE D'OCCUPATION, C'EST A BON DROIT QUE LE TRIBUNAL PARITAIRE SE DECLARE COMPETENT POUR CONNAITRE DU LITIGE, CELUI-CI AYANT UNIQUEMENT POUR CAUSE LE MAINTIEN SUR LES LIEUX DE L'EXPLOITANT NON PAS EN QUALITE DE CO-PROPRIETAIRE, MAIS EN QUALITE DE PRENEUR EVINCE.
**Mots-clés:** BAIL A FERME  - TRIBUNAL PARITAIRE  - COMPETENCE D'ATTRIBUTION  - GENERALITE  - RESILIATION DU BAIL CONSENTI PAR DES CO- PROPRIETAIRES A L'UN D'EUX  - ACTION EN PAYEMENT D'UNE INDEMNITE D'OCCUPATION  - LITIGE AYANT POUR CAUSE LE MAINTIEN DANS LES LIEUX DE L'EXPLOITANT EN QUALITE DE PRENEUR EVINCE ET NON DE CO-PROPRIETAIRE