# Cour administrative d'appel de Bordeaux, du 27 juillet 1990, 89BX00744, inédit au recueil Lebon

**Identifiant:** CETATEXT000007474661
**Date de décision:** 1990-07-27
**Juridiction:** Cour administrative d'appel de Bordeaux
**Formation:** 
**Nature:** Texte
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/CETATEXT000007474661

## Contenu de la décision

<br>    Vu la requête, enregistrée le 11 avril 1990, présentée par Mme Rosine Y..., demeurant villa "Kanoutsara" Clos des Sayettes, ... et tendant à ce que la Cour : 1°/ annule la décision du 30 mars 1990 par laquelle le président de la Cour administrative d'appel de Bordeaux a liquidé ses honoraires d'expert ; 2°/ fixe ces honoraires au montant réclamé dans son décompte enregistré le 24 février 1990 ;<br>    Vu les autres pièces du dossier ;<br>    Vu le code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ;<br>    Vu la loi n° 87-1127 du 31 décembre 1987 ;<br>    Les parties ayant été régulièrement averties du jour de l'audience ;<br>    Après avoir entendu au cours de l'audience publique du 2 juillet 1990 :<br>    - le rapport de M. DUDEZERT, conseiller ;<br>    - et les conclusions de M. LABORDE, commissaire du gouvernement ;<br>
<br>    Considérant qu'à la suite de la liquidation des dépens y, compris celle des frais et honoraires d'expertise, l'article R 221 du code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel prévoit que :  "dans le délai de quinze jours à compter de la notification, les parties, ainsi que, le cas échéant, les experts intéressés peuvent contester ... cette ordonnance devant la juridiction à laquelle appartient son auteur" ;<br>    Considérant que Mme Y..., expert comptable, à été désignée par un arrêt avant dire droit du 28 novembre 1989 de la Cour administrative d'appel de Bordeaux sur la requête de M. et Mme X... et a déposé son rapport et réclamé ses honoraires le 24 février 1990 ; que si l'expert n'a pas manqué de diligence dans l'exécution de sa mission, le nombre de vacations indiqué est excessif eu égard à l'importance et à la nature du travail qu'il a fourni ; que par suite, Mme Y... n'est pas fondée à demander que le montant de sa rémunération soit portée à la somme qu'elle a réclamée et l'annulation de la décision du 30 mars 1990 par laquelle le président de la Cour administrative d'appel de Bordeaux a taxé ses honoraires ;<br>Article 1er : La requête de Mme Y... est rejetée.<br>

## Métadonnées

**Solution:** 
**Lois appliquées:** Code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel R221
**ECLI:** 
**Résumé:** 
**Mots-clés:** 54-04-02-02-02 PROCEDURE - INSTRUCTION - MOYENS D'INVESTIGATION - EXPERTISE - HONORAIRES DES EXPERTS