# COUR DE CASSATION, CHAMBRE CIVILE 1, du 28 mars 1960, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006952775
**Date de décision:** 1960-03-28
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_CIVILE_1
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006952775

## Contenu de la décision

## Métadonnées

**Solution:** REJET.
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** ON NE SAURAIT FAIRE GRIEF A UN ARRET, QUI REJETTE UNE DEMANDE EN RESCISION POUR CAUSE DE LESION D'UNE VENTE D'IMMEUBLE, CONSENTIE MOYENNANT UNE RENTE VIAGERE ET UNE OBLIGATION D'ENTRETIEN, D'ETRE FONDE SUR LE CARACTERE ALEATOIRE DE LA VENTE, DES LORS QUE LES JUGES DU FOND ONT RELEVE QU'AUCUN PRIX N'ETAIT PORTE A L'ACTE ET QUE LA CONTREPARTIE DE LA CESSION CONSISTAIT ESSENTIELLEMENT EN PRESTATIONS QUI ECHAPPAIENT A TOUTE EVALUATION EN RAISON DE L'IMPOSSIBILITE DE DETERMINER LA DUREE DE LA VIE DU BENEFICIAIRE ET LEUR VALEUR, ET QU'EN SE PRONONCANT AINSI ILS ONT EXCLU L'EXISTENCE DE CIRCONSTANCES SPECIALES PERMETTANT DE DETERMINER LA VALEUR DE L'ENSEMBLE DES OBLIGATIONS SOUMISES A L'ALEA.
**Mots-clés:** VENTE  - IMMEUBLE  - LESION  - RESCISION  - VENTE ALEATOIRE  - RENTE VIAGERE  - OBLIGATION D'ENTRETIEN