# COUR DE CASSATION, CHAMBRE CIVILE 2, du 20 avril 1961, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006956491
**Date de décision:** 1961-04-20
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_CIVILE_2
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006956491

## Contenu de la décision

## Métadonnées

**Solution:** REJET.
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** SI LES DECISIONS PENALES ONT AUTORITE DE CHOSE JUGEE AU CIVIL QUANT A L'EXISTENCE, LA QUALIFICATION DU FAIT INCRIMINE AINSI QU'EN CE QUI CONCERNE LA CULPABILITE OU L'INNOCENCE DE CELUI A QUI LE FAIT EST IMPUTE, ELLES N'ONT PAS POUR CONSEQUENCE D'ENLEVER TOUT POUVOIR D'APPRECIATION AU JUGE CIVIL SAISI A RAISON DES MEMESFAITS D'UNE INSTANCE EN DOMMAGES-INTERETS.    EN PARTICULIER L'APPLICATION PAR LE JUGE CORRECTIONNEL DE L'ARTICLE 311 DU CODE PENAL NE MET PAS OBSTACLE A LA RECONNAISSANCE PAR LE JUGE CIVIL D'UNE INCAPACITE QUI NE S'EST REVELEE QUE PLUS TARD ET PEUT DONNER LIEU A REPARATION EN APPLICATION DES DISPOSITIONS DE L'ARTICLE 1382 DU CODE CIVIL.
**Mots-clés:** CHOSE JUGEE  - AUTORITE DU PENAL  - COUPS ET BLESSURES VOLONTAIRES  - CONDAMNATION  - APPLICATION DE L'ARTICLE 311 ANCIEN DU CODE PENAL  - INCAPACITE SURVENANT POSTERIEUREMENT