# Cour administrative d'appel de Bordeaux, 3e chambre, du 10 juillet 2000, 98BX01346, inédit au recueil Lebon

**Identifiant:** CETATEXT000007498200
**Date de décision:** 2000-07-10
**Juridiction:** Cour administrative d'appel de Bordeaux
**Formation:** 3E CHAMBRE
**Nature:** Texte
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/CETATEXT000007498200

## Contenu de la décision

<br>    Vu la requête, enregistrée au greffe de la Cour le 30 juillet 1998, présentée par la S.C.I. MARIE, représentée par son gérant, ayant son siège ... ;<br>    La S.C.I. MARIE demande à la Cour :<br>    1?) d'annuler le jugement en date du 21 avril 1998, par lequel le tribunal administratif de Toulouse a décidé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur sa demande à fin de réduction des taxes foncières auxquelles elle a été assujettie au titre des années 1989 à 1993 ;<br>    2?) de lui accorder une taxe foncière correspondant à la réalité ;<br>    Vu les autres pièces du dossier ;<br>    Vu le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ;<br>    Vu le code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ;<br>    Vu la loi n? 87-1127 du 31 décembre 1987 ;<br>    Les parties ayant été régulièrement averties du jour de l'audience ;<br>    Après avoir entendu au cours de l'audience publique du 10 juillet 2000 :<br>    - le rapport de H. PAC, rapporteur ;<br>    - et les conclusions de M. HEINIS, commissaire du gouvernement ;<br>
<br>    Considérant que, si M. X... conteste avoir été convoqué en tant que représentant de la S.C.I. MARIE à l'audience publique du 31 mars 1988 à laquelle l'affaire de cette société était inscrite, il résulte des mentions du jugement attaqué, lesquelles font foi par elles-mêmes jusqu'à preuve contraire, que les parties ont été convoquées à cette audience ; que M. X... n'apporte aucun élément de nature à établir l'inexactitude de ces mentions ; qu'aucun texte ne prescrit la lecture des mémoires des parties à l'audience ; que, par suite, les moyens tirés de ce que le jugement attaqué aurait été rendu à la suite d'une procédure irrégulière doivent être écartés ;<br>    Considérant qu'il résulte de l'instruction que, postérieurement à l'introduction de sa requête devant le tribunal administratif, le directeur des services fiscaux de la Haute-Garonne a accordé à la S.C.I. MARIE une réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties à laquelle elle a été assujettie au titre des années 1989, 1990, 1991, 1992 et 1993, à raison d'un immeuble dont elle est propriétaire à Verfeil (Haute-Garonne) ; que si elle soutient en appel que la taxe foncière restant à sa charge à l'issue de ce dégrèvement ne "correspondrait pas à la réalité", elle n'assortit pas son allégation de précisions suffisantes pour permettre à la Cour d'en apprécier la portée ;<br>    Considérant qu'il résulte de tout ce qui précède que la S.C.I. MARIE n'est pas fondée à soutenir que c'est à tort que, par le jugement attaqué, le tribunal administratif a prononcé un non-lieu à statuer sur ses conclusions à fin de réduction des taxes litigieuses ;<br>Article 1er : La requête de la S.C.I. MARIE est rejetée.     98BX01346--<br>

## Métadonnées

**Solution:** 
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** 
**Mots-clés:** 19-03-03-01 CONTRIBUTIONS ET TAXES - IMPOSITIONS LOCALES AINSI QUE TAXES ASSIMILEES ET REDEVANCES - TAXES FONCIERES - TAXE FONCIERE SUR LES PROPRIETES BATIES