# Conseil d'Etat, du 26 juillet 1918, 33789, publié au recueil Lebon

**Identifiant:** CETATEXT000007637206
**Date de décision:** 1918-07-26
**Juridiction:** Conseil d'Etat
**Formation:** 
**Nature:** Texte
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/CETATEXT000007637206

## Contenu de la décision

## Métadonnées

**Solution:** Annulation totale
**Lois appliquées:** Décret 1850-10-07,Décret 1876-06-27 ART. 1, ART. 2, ART. 4, ART. 7,Décret 1891-08-01,LOI 1884-04-05 ART. 133,Ordonnance 1839-04-17,Ordonnance 1839-05-23
**ECLI:** 
**Résumé:** 16-07          Lorsqu'un receveur municipal a demandé, par application de l'article 7 du décret du 24 juin 1876, modifié par le décret du 1er août 1891, la révision de son traitement, la commune n'est pas fondée à soutenir que ce traitement doit être calculé sur le montant total effectif de la moyenne des recettes ordinaires des cinq derniers exercices, en faisant abstraction du traitement résultant d'une précédente révision : il doit être fait état de cette dernière révision, qui n'a pas été attaquée dans les délais légaux. Dans le calcul des recettes ordinaires, il ne doit pas être tenu compte du produit de coupes pratiquées dans une forêt qui est plantée d'arbres ayant tous le même âge et qui n'a pas fait l'objet d'un aménagement destiné à donner à la commune des produits de bois réguliers, annuels et indéfiniment renouvelables.
**Mots-clés:** 16-07 COMMUNE - AGENTS COMMUNAUX -  Receveur municipal - Révision du traitement - Bases.