# COUR DE CASSATION, Chambre commerciale, du 23 février 1960, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006953242
**Date de décision:** 1960-02-23
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_COMMERCIALE
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006953242

## Contenu de la décision

## Métadonnées

**Solution:** CASSATION.
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** S'AGISSANT D'UN LOCATAIRE QUI, A SON RETOUR DE DEPORTATION, N'A PU REPRENDRE UN LOCAL DONT LE PROPRIETAIRE AVAIT DISPOSE ENTRE TEMPS AU PROFIT D'UN AUTRE LOCATAIRE ET QUI A INTRODUIT UNE DEMANDE EN DOMMAGES-INTERETS FONDEE SUR LA FAUTE CONTRACTUELLE DU PROPRIETAIRE, NE DONNE PAS DE BASE LEGALE A SA DECISION LA COUR D'APPEL QUI, POUR DEBOUTER LE DEMANDEUR, SE BORNE A CONSTATER QUE LE PREJUDICE, DONT IL SE PLAINT, A POUR CAUSE SA PROPRE NEGLIGENCE EN CE QU'IL A EXERCE TARDIVEMENT L'ACTION QUI LUI ETAIT RESERVEE PAR LES ORDONNANCES DES 14 NOVEMBRE 1944 ET 2 NOVEMBRE 1945 POUR ASSURER SA REINTEGRATION, SANS RECHERCHER SI, COMME IL ETAIT ALLEGUE, LE PROPRIETAIRE A MANQUE AUX OBLIGATIONS RESULTANT DU BAIL.
**Mots-clés:** JUGEMENTS ET ARRETS  - CONCLUSIONS  - ABSENCE DE REPONSE  - BAIL EN GENERAL  - PLURALITE DE BAUX SUR LE MEME BIEN  - SECOND BAIL CONSENTI ALORS QUE LE PREMIER EST EN COURS  - FAUTE DU BAILLEUR  - LOCATAIRE DEPORTE