# COUR DE CASSATION, Chambre sociale, du 22 avril 1960, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006954303
**Date de décision:** 1960-04-22
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_SOCIALE
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006954303

## Contenu de la décision

## Métadonnées

**Solution:** REJET.
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** L'ENFANT MAJEUR NE PEUT ETRE CONSIDERE COMME INSTALLE AU SENS DE L'ARTICLE 845 DU CODE RURAL QUAND IL N'EXPLOITE PAS DEJA UN BIEN APPARTENANT A CELUI DE SES PERE ET MERE QUI EXCIPE DE LA REPRISE ;  PAR AILLEURS IL EST LOISIBLE AU BENEFICIAIRE DE LA REPRISE DE RENONCER A UNE EXPLOITATION POUR POUVOIR SE CONSACRER A L'EXPLOITATION DU BIEN REPRIS SAUF LE CAS DE FRAUDE.    PAR SUITE ON NE SAURAIT FAIRE GRIEF AU TRIBUNAL PARITAIRE D'AVOIR FAIT DROIT A LA DEMANDE EN REPRISE FORMEE PAR LES BAILLEURS POUR INSTALLER LEURS FILLE ET GENDRE ALORS QUE CE DERNIER EXPLOITAIT DEJA UN DOMAINE APPARTENANT A SON PERE, QU'IL A RESILIE CE BAIL ET QUE LA FRAUDE N'EST PAS ETABLIE.
**Mots-clés:** BAIL A FERME  - REPRISE  - INSTALLATION D'UN ENFANT MAJEUR  - ENFANT EXPLOITANT DEJA UN BIEN APPARTENANT A UN ASCENDANT AUTRE QUE LE BAILLEUR  - BENEFICIAIRE AYANT RESILIE LE BAIL PASSE AVEC SON BEAU-PERE