# Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 15 janvier 1975, 73-13.800 74-12.557, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006993591
**Date de décision:** 1975-01-15
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_CIVILE_3
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006993591

## Contenu de la décision

VU LEUR CONNEXITE, JOINT LE POURVOI N° 74-12 557 FORME CONTRE LE JUGEMENT RENDU LE 11 MAI 1971 PAR LE TRIBUNAL PARITAIRE DES BAUX RURAUX DE THIONVILLE ET LE POURVOI N° 73-13 800 FORME CONTRE L'ARRET RENDU LE 3 JUILLET 1973 PAR LA COUR D'APPEL DE METZ, QUI A DECLARE IRRECEVABLE L'APPEL INTERJETE CONTRE LE JUGEMENT PRECITE ;<br>
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SUR LE MOYEN UNIQUE DU POURVOI N° 73-13 800 : VU L'ARTICLE 9 DU DECRET N° 58-1293 DU 22 DECEMBRE 1958 ;<br>
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ATTENDU QU'EN VERTU DE CE TEXTE LE TRIBUNAL PARITAIRE DES BAUX RURAUX PRONONCE A CHARGE D'APPEL SI LA DEMANDE EST INDETERMINEE ;<br>
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ATTENDU QUE POUR DECLARER IRRECEVABLE L'APPEL INTERJETE PAR SUSS D'UN JUGEMENT DU TRIBUNAL PARITAIRE QUI AVAIT ANNULE, COMME CONSENTI EN MECONNAISSANCE DU DROIT DE PREEMPTION DE MERZ, PRENEUR, L'ACTE DU 16 AOUT 1969 PAR LEQUEL LES CONSORTS X... AVAIENT VENDU UNE PARCELLE DE TERRAIN A SUSS, L'ARRET ATTAQUE DECLARE QUE LE PRIX DE LOCATION DE LA PARCELLE LITIGIEUSE, AFFERENT A L'ANNEE CULTURALE 1969-1970, REPRESENTE UNE VALEUR DE 191,71 FRANCS, INFERIEURE A LA LIMITE DE LA COMPETENCE EN DERNIER RESSORT DU TRIBUNAL PARITAIRE ;<br>
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ATTENDU QU'EN STATUANT AINSI, ALORS QUE LA DEMANDE DE MERZ, TENDANT A L'ANNULATION D'UNE VENTE IMMOBILIERE ETAIT INDETERMINEE ET QUE PAR SUITE L'APPEL DU JUGEMENT ACCUEILLANT CETTE DEMANDE ETAIT RECEVABLE, LA COUR D'APPEL A VIOLE LE TEXTE SUSVISE ;<br>
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SUR LE POURVOI N° 74-12 557 : ATTENDU QUE, LE JUGEMENT RENDU LE 11 MAI 1971 PAR LE TRIBUNAL PARITAIRE DES BAUX RURAUX DE THIONVILLE ETANT SUSCEPTIBLE D'APPEL, LE POURVOI FORME CONTRE CETTE DECISION EST IRRECEVABLE ;<br>
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PAR CES MOTIFS : DECLARE IRRECEVABLE LE POURVOI N° 74-12 557 FORME CONTRE LE JUGEMENT RENDU LE 11 MAI 1971 PAR LE TRIBUNAL PARITAIRE DES BAUX RURAUX DE THIONVILLE ;<br>
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ET SUR LE POURVOI N° 73-13 800 : CASSE ET ANNULE L'ARRET RENDU ENTRE LES PARTIES LE 3 JUILLET 1973 PAR LA COUR D'APPEL DE METZ ;<br>
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 REMET, EN CONSEQUENCE, LA CAUSE ET LES PARTIES, AU MEME ET SEMBLABLE ETAT OU ELLES ETAIENT AVANT LEDIT ARRET, ET, POUR ETRE FAIT DROIT, LES RENVOIE DEVANT LA COUR D'APPEL DE COLMAR.<br>
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## Métadonnées

**Solution:** Cassation
**Lois appliquées:** Décret 58-1293 1958-12-22 ART. 9
**ECLI:** 
**Résumé:** EN VERTU DE L'ARTICLE 9 DU DECRET DU 22 DECEMBRE 1958 LE  TRIBUNAL PARITAIRE DES BAUX RURAUX PRONONCE A CHARGE D'APPEL SI LA  DEMANDE EST INDETERMINEE.            LA DEMANDE EN NULLITE DE LA  VENTE CONSENTIE PAR UN PROPRIETAIRE AU MEPRIS DU DROIT DE PREEMPTION  DU PRENEUR EST INDETERMINEE ET SUSCEPTIBLE D'APPEL, QUEL QUE SOIT LE  MONTANT DU FERMAGE.
**Mots-clés:** BAUX RURAUX - TRIBUNAL PARITAIRE - PROCEDURE - APPEL (DECRET DU 22  DECEMBRE 1958) - DECISIONS SUSCEPTIBLES - DECISION ANNULANT UNE  VENTE IMMOBILIERE.,* APPEL CIVIL - TAUX DU RESSORT - DEMANDE INDETERMINEE - VENTE  IMMOBILIERE - BAIL A FERME - DROIT DE PREEMPTION - DEMANDE EN  NULLITE DE LA VENTE PAR LE PRENEUR.,* BAUX RURAUX - BAIL A FERME - PREEMPTION - NULLITE DE LA VENTE -  DECISION SUSCEPTIBLE D'APPEL.