# Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 10 février 1975, 74-10.861, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006993935
**Date de décision:** 1975-02-10
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_COMMERCIALE
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006993935

## Contenu de la décision

SUR L'IRRECEVABILITE DU POURVOI SOULEVEE PAR LA DEFENSE : VU L'ARTICLE 1ER DU DECRET DU 22 DECEMBRE 1967 ;<br>
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ATTENDU QU'AUX TERMES DE CE TEXTE UN POURVOI EN CASSATION NE PEUT ETRE FORME QUE CONTRE LES ARRETS ET JUGEMENTS RENDUS EN DERNIER RESSORT ;<br>
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ATTENDU QU'IL RESULTE DES DISPOSITIONS DU DECRET DU 22 DECEMBRE 1958, MODIFIE PAR LE DECRET DU 28 AOUT 1972, QUE LE TRIBUNAL D'INSTANCE NE CONNAIT, EN DERNIER RESSORT, DE TOUTES ACTIONS PERSONNELLES ET MOBILIERES QUE JUSQU'A LA VALEUR DE 3 500 FRANCS;<br>
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 QUE LE DERNIER ETAT DES CONCLUSIONS FIXE LE CHIFFRE DE LA DEMANDE ET QUE LA DEMANDE ACCESSOIRE EN DOMMAGES-INTERETS CONCOURT AVEC LA DEMANDE PRINCIPALE A DETERMINER LE TAUX D'UN RESSORT ;<br>
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ATTENDU QU'IL RESULTE DES ENONCIATIONS DU JUGEMENT DU TRIBUNAL D'INSTANCE ATTAQUE (MONTPELLIER, 12 DECEMBRE 1973) QUE PERROT, AGENT IMMOBILIER, A FAIT ASSIGNER LA DEMOISELLE Y..., ACTUELLEMENT DAME X..., EN PAIEMENT DE LA SOMME DE 3 104,64 FRANCS A TITRE DE DOMMAGES-INTERETS ;<br>
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 QUE LE CHIFFRE DE CES DEMANDES DEPASSANT LA VALEUR JUSQU'A LAQUELLE LE JUGE D'INSTANCE STATUE EN DERNIER RESSORT, LE JUGEMENT DEFERE, RENDU EN PREMIER RESSORT, ETAIT SUSCEPTIBLE D'APPEL ;<br>
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 QU'IL S'ENSUIT QUE LE POURVOI FORME CONTRE CE JUGEMENT EST IRRECEVABLE ;<br>
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PAR CES MOTIFS : DECLARE IRRECEVABLE LE POURVOI FORME CONTRE LE JUGEMENT RENDU LE 12 DECEMBRE 1973 PAR LE TRIBUNAL D'INSTANCE DE MONTPELLIER.<br>
<br>,CF. Cour de Cassation (Chambre civile 1) 1965-10-12 Bulletin 1965 I N. 534 P. 404 (IRRECEVABILITE)<br/>

## Métadonnées

**Solution:** Irrecevabilité
**Lois appliquées:** Décret 58-1284 1958-12-22 ART. 1,Décret 72-789 1972-08-28
**ECLI:** 
**Résumé:** IL RESULTE DES DISPOSITIONS DU DECRET DU 22 DECEMBRE 1958,  MODIFIE PAR LE DECRET DU 28 AOUT 1972 QUE LE TRIBUNAL D'INSTANCE NE  CONNAIT, EN DERNIER RESSORT, DE TOUTES ACTIONS PERSONNELLES ET  MOBILIERES QUE JUSQU'A LA VALEUR DE 3500 FRANCS ; LE DERNIER ETAT  DES CONCLUSIONS FIXE LE CHIFFRE DE LA DEMANDE ET LA DEMANDE  ACCESSOIRE EN DOMMAGES-INTERETS CONCOURT AVEC LA DEMANDE PRINCIPALE  A DETERMINER LE TAUX DU RESSORT.
**Mots-clés:** CASSATION - DECISIONS SUSCEPTIBLES - DECISION EN DERNIER RESSORT -  TAUX DU RESSORT - MONTANT DE LA DEMANDE - DEMANDE ACCESSOIRE EN  DOMMAGES-INTERETS - CONCOURS AVEC LA DEMANDE PRINCIPALE.,* TRIBUNAL D'INSTANCE - COMPETENCE - TAUX DU RESSORT - MONTANT DE  LA DEMANDE - DEMANDE ACCESSOIRE EN DOMMAGES-INTERETS - CONCOURS AVEC  LA DEMANDE PRINCIPALE.,* APPEL CIVIL - TAUX DU RESSORT - MONTANT DE LA DEMANDE - CHIFFRE  RESULTANT DES DERNIERES CONCLUSIONS.,* APPEL CIVIL - TAUX DU RESSORT - MONTANT DE LA DEMANDE - PLURALITE  DE DEMANDES - DEMANDE ACCESSOIRE - CONCOURS AVEC LA DEMANDE  PRINCIPALE.