# COUR DE CASSATION, CHAMBRE CIVILE 2, du 4 mai 1962, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006959386
**Date de décision:** 1962-05-04
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_CIVILE_2
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006959386

## Contenu de la décision

SUR LE PREMIER MOYEN : VU L'ARTICLE 123 DU TABLEAU DU TARIF, ANNEXE AU DECRET DU 29 SEPTEMBRE 1953, FIXANT LE TARIF DES NOTAIRES ;<br>
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ATTENDU QU'AUX TERMES DUDIT ARTICLE, IL Y A NEGOCIATION LORSQUE LE NOTAIRE A RECU MANDAT EXPRES OU TACITE DE L'UNE DES PARTIES DE RECHERCHER UN CO-CONTRACTANT ET QUE L'ACTE A ETE PASSE ENTRE LES PARTIES MISES EN RELATION PAR LE NOTAIRE EN EXECUTION DE CE MANDAT, NOTAMMENT A LA SUITE DE LA PUBLICITE A LAQUELLE LE NOTAIRE A PROCEDE ;<br>
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ATTENDU QU'IL RESULTE DES ENONCIATIONS DE L'ARRET, DES PRODUCTIONS ET DES PIECES DE LA PROCEDURE, QUE Z..., NOTAIRE, AVAIT RECU DE BELLANGER MANDAT DE RECHERCHER UN ACQUEREUR POUR SA FERME, SISE COMMUNE DE FROMENTIERES, QUE ME Z... AVAIT FAIT PARAITRE UNE ANNONCE DANS LA PRESSE DANS LAQUELLE IL ETAIT INDIQUE DE S'ADRESSER A LUI ET, POUR VISITER, A CHEVROLLIER, QU'A LA SUITE DE CETTE PUBLICITE, DAME VEUVE A... ETAIT ENTREE PAR L'INTERMEDIAIRE DE SA MANDATAIRE, DAME VEUVE Y..., EN RELATION AVEC CHEVROLLIER ;<br>
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 QU'UN COMPROMIS DE VENTE FUT SIGNE ENTRE CELLE-CI ET CHEVROLLIER, AGISSANT AU NOM ET COMME MANDATAIRE DE BELLANGER ;<br>
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 QUE LA VENTE FUT REGULARISEE PAR ACTE RECU PAR ME Z... ;<br>
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ATTENDU QU'EN DECIDANT QUE ME Z... NE POUVAIT PRETENDRE A DES EMOLUMENTS DE NEGOCIATION AU MOTIF QUE CES EMOLUMENTS 'ETAIENT DUS QU'EN CONTREPARTIE DE SOINS, DEPENSES, RECHERCHES, DEMARCHES ET AUTRES, NECESSAIRES A LA CONCLUSION DE L'AFFAIRE, QUE LE NOTAIRE N'AVAIT PAS FAIT DE DILIGENCE PARTICULIERE ET QU'UNE SIMPLE PUBLICATION DANS LA PRESSE NE SAURAIT EN JUSTIFIER L'ALLOCATION, LE TRIBUNAL A VIOLE LE TEXTE SUSVISE ;<br>
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PAR CES MOTIFS, ET SANS QU'IL Y AIT LIEU DE STATUER SUR LE SECOND MOYEN : CASSE ET ANNULE LE JUGEMENT RENDU ENTRE LES PARTIES PAR LE TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE LAVAL, LE 6 JUILLET 1959 : REMET, EN CONSEQUENCE, LA CAUSE ET LES PARTIES AU MEME ET SEMBLABLE ETAT OU ELLES ETAIENT AVANT LEDIT JUGEMENT ET POUR ETRE FAIT DROIT LES RENVOIE DEVANT LE TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DU MANS. N° 60 - 12 112 Z... C/ VEUVE A.... PRESIDENT : M BROUCHOT - RAPPORTEUR :<br>
 M X... - AVOCAT GENERAL : M LEMOINE - AVOCATS : MM LE BRET ET COPPER-ROYER. A RAPPROCHER : 13 JANVIER 1960, BULL 1960, II, N° 34, P 22.<br>

## Métadonnées

**Solution:** CASSATION.
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** AUX TERMES DE L'ARTICLE 123 DU TABLEAU DU TARIF ANNEXE AU DECRET DU 29 SEPTEMBRE 1953, FIXANT LE TARIF DES NOTAIRES, IL Y A NEGOCIATION LORSQUE LE NOTAIRE A RECU MANDAT EXPRES OU TACITE DE L'UNE DES PARTIES DE RECHERCHER UN CO-CONTRACTANT ET QUE L'ACTE A ETE PASSE ENTRE LES PARTIES MISES EN RELATION PAR LE NOTAIRE EN EXECUTION DE CE MANDAT, NOTAMMENT A LA SUITE DE LA PUBLICITE A LAQUELLE LE NOTAIRE A PROCEDE.
**Mots-clés:** NOTAIRE  - HONORAIRES  - VENTE  - VENTE APRES NEGOCIATION  - DEFINITION