# COUR DE CASSATION, Chambre sociale, du 11 février 1960, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006952670
**Date de décision:** 1960-02-11
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_SOCIALE
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006952670

## Contenu de la décision

## Métadonnées

**Solution:** REJET.
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** LORSQU'UN EMPLOYEUR, AYANT CONGEDIE UN SALARIE, S'EST ENGAGE A LUI PAYER JUSQU'A LA DATE OU IL AURAIT NORMALEMENT BENEFICIE DE SA RETRAITE, DES SOMMES EQUIVALENTES AU MONTANT DE CELLE-CI, ET DE VERSER JUSQU'A CETTE MEME DATE LA TOTALITE DES COTISATIONS DE RETRAITE AUX ORGANISMES COMPETENTS, LES JUGES DU FOND SONT EN DROIT D'ESTIMER QUE L'IMPOSSIBILITE D'EXECUTION DE CETTE DERNIERE CLAUSE, CONTRAIRE A LA LOI, N'ETAIT QUE PARTIELLE ET POUVAIT DONNER LIEU A COMPENSATION PAR UN EQUIVALENT, ET APPRECIER LES MODALITES D'INDEMNISATION PROPRES A ASSURER AU SALARIE LA REPARATION DU PREJUDICE A LUI CAUSE PAR L'INEXECUTION DE L'ENGAGEMENT PRIS PAR L'EMPLOYEUR.
**Mots-clés:** CONTRAT DE TRAVAIL  - SALAIRE  - RETRAITE  - ENGAGEMENT DE L'EMPLOYEUR DE CONTINUER A VERSER LES COTISATIONS APRES CONGEDIEMENT  - ILLICEITE  - EFFETS