# Conseil d'Etat, 3 / 6 SSR, du 10 février 1971, 73005, mentionné aux tables du recueil Lebon

**Identifiant:** CETATEXT000007641452
**Date de décision:** 1971-02-10
**Juridiction:** Conseil d'Etat
**Formation:** 3 / 6 SSR
**Nature:** Texte
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/CETATEXT000007641452

## Contenu de la décision

## Métadonnées

**Solution:** 
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** A SUPPOSER QUE LES DISPOSITIONS PREVUES PAR L'ARCHITECTE POUR L'ANCRAGE DE LA TOITURE DE L'IMMEUBLE AIENT ETE SUFFISANTES POUR PERMETTRE A CETTE TOITURE DE RESISTER A UNE TEMPETE QUI N'AVAIT PAS LE CARACTERE D'UN EVENEMENT DE FORCE MAJEURE, ET QUE LEDIT ARCHITECTE AIT DONNE AUX ENTREPRENEURS LES DIRECTIVES APPROPRIEES POUR ASSURER LA FIXATION DE LA COUVERTURE, IL A GRAVEMENT MANQUE A SES OBLIGATIONS EN NE VEILLANT PAS A L'APPLICATION DE SES DIRECTIVES , ALORS QU'IL DEVAIT, A RAISON DU PROCEDE DE COUVERTURE CHOISI, FAIRE PREUVE D'UNE PARTICULIERE VIGILANCE. C'EST A JUSTE TITRE QU 'IL A ETE CONDAMNE A REPARER 40 % DU MONTANT DES DOMMAGES
**Mots-clés:** MARCHES ET CONTRATS ADMINISTRATIFS. - ARCHITECTES ET ENTREPRENEURS. - RESPONSABILITE DECENNALE. - RESPONSABILITE DE L 'ARCHITECTE OU DE L'ENTREPRENEUR..* RESPONSABILITE DE L'ARCHITECTE - DEFAUT DE VIGILANCE.