# COUR DE CASSATION, CHAMBRE CIVILE 1, du 29 mars 1960, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006952779
**Date de décision:** 1960-03-29
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_CIVILE_1
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006952779

## Contenu de la décision

## Métadonnées

**Solution:** REJET.
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** 1° ON NE SAURAIT REPROCHER A UN ARRET D'AVOIR DECLARE QU'UNE CLINIQUE FAISANT PARTIE D'UNE COMMUNAUTE EN INSTANCE DE LIQUIDATION NE POUVAIT ETRE PARTAGEE OU MISE AU LOT DE L'EX-EPOUX, SANS AVOIR MOTIVE CETTE DOUBLE AFFIRMATION, DES LORS QU'EN RETENANT QUE LE PARTAGE EN NATURE NE SAURAIT SE CONCEVOIR, LA COUR D'APPEL A ADMIS IMPLICITEMENT, PAR UNE APPRECIATION SOUVERAINE, QUE LA NATURE MEME DE LA CLINIQUE ET SA DISPOSITION NE PERMETTAIENT PAS LE PARTAGE EN NATURE, ET QU'ELLE A AJOUTE QUE LA LICITATION ETAIT LA MEILLEURE GARANTIE CONTRE L'ALEA ET L'INEGALITE, L'IMMEUBLE ET LA CLINIQUE QUI Y EST EXPLOITEE ETANT L'ELEMENT ESSENTIEL DE L'ACTIF.,2° AUX TERMES DE L'ARTICLE 828 DU CODE CIVIL, LES CO-PARTAGEANTS SONT RENVOYES DEVANT NOTAIRE APRES QUE LES MEUBLES ET LES IMMEUBLES ONT ETE LICITES "S'IL Y A LIEU".    EN CAS DE DESACCORD SUR L'OPPORTUNITE DE LA LICITATION L'INTERVENTION DU TRIBUNAL EST NECESSAIRE.
**Mots-clés:** 1° COMMUNAUTE  - PARTAGE  - PARTAGE EN NATURE  - POSSIBILITE  - APPRECIATION SOUVERAINE DES JUGES DU FOND,2° COMMUNAUTE  - PARTAGE  - LICITATION  - OPPORTUNITE  - DESACCORD DES PARTIES  - INTERVENTION DU TRIBUNAL