# Conseil d'État, , 07/10/2016, 403935, Inédit au recueil Lebon

**Identifiant:** CETATEXT000033237435
**Date de décision:** 2016-10-07
**Juridiction:** Conseil d'État
**Formation:** 
**Nature:** Texte
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/CETATEXT000033237435

## Contenu de la décision

Vu la procédure suivante :<br>
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              Par une requête enregistrée le 3 octobre 2016 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, Mme A...B...demande au juge des référés du Conseil d'Etat, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative :<br>
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              1°) de déclarer inexistants ou, à défaut, d'annuler l'arrêt n° 16LY00740 du 12 juillet 2016 de la cour administrative d'appel de Lyon et le jugement nos 1307708, 1308500, 1403301 et 1407514 du 3 février 2016 du tribunal administratif de Lyon ;<br>
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              2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.<br>
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              Vu les autres pièces du dossier ;<br>
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              Vu le code de justice administrative ;		<br>
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<br>Considérant ce qui suit :<br>
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              1. Aux termes de l'article L. 521-2 du code de justice administrative : " Saisi d'une demande en ce sens justifiée par l'urgence, le juge des référés peut ordonner toutes mesures nécessaires à la sauvegarde d'une liberté fondamentale à laquelle une personne morale de droit public ou un organisme de droit privé chargé de la gestion d'un service public aurait porté, dans l'exercice d'un de ses pouvoirs, une atteinte grave et manifestement illégale. Le juge des référés se prononce dans un délai de quarante-huit heures  ". En vertu de l'article L. 522-3 du même code, le juge des référés peut, par une ordonnance motivée, rejeter une requête sans instruction ni audience lorsqu'il apparaît manifeste, au vu de la demande, que celle-ci est irrecevable.<br>
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              2. Ni la déclaration d'inexistence, ni l'annulation d'une décision de justice ne sont au nombre des mesures de sauvegarde susceptibles d'être prononcées par le juge des référés sur le fondement des dispositions précitées. Il y a donc lieu de rejeter, selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête de Mme B...dirigée contre l'arrêt du 12 juillet 2016 de la cour administrative d'appel de Lyon et le jugement du 3 février 2016 du tribunal administratif de Lyon, y compris ses conclusions tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.<br>
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<br>O R D O N N E :<br>
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Article 1er : La requête de Mme B...est rejetée.<br>
      Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A...B....<br>
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## Métadonnées

**Solution:** 
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** ECLI:FR:CEORD:2016:403935.20161007
**Résumé:** 
**Mots-clés:**