# Cour de Cassation, Chambre civile 2, du 26 juin 1975, 73-13.782, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006994642
**Date de décision:** 1975-06-26
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_CIVILE_2
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006994642

## Contenu de la décision

SUR LE PREMIER MOYEN : VU L'ARTICLE 52 DU CODE DE PROCEDURE CIVILE DE LA POLYNESIE FRANCAISE QUI DISPOSE QUE LES JUGEMENTS CONTIENNENT LES NOMS DES JUGES;<br>
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ATTENDU QUE L'ARRET ATTAQUE, QUI A DEBOUTE LEJEUNE DE L'APPEL PAR LUI INTERJETE D'UN JUGEMENT RENDU AU PROFIT DE ROUSTAN, ENONCE QU'IL A ETE PRONONCE PAR M. JOSEPH X..., VICE-PRESIDENT DU TRIBUNAL SUPERIEUR D'APPEL DE LA POLYNESIE FRANCAISE, MAIS MENTIONNE EN MARGE LA PRESENCE A L'AUDIENCE DU PRESIDENT PEGOURIER QUI A SIGNE LA MINUTE;<br>
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QUE CES MENTIONS, QUI NE PEUVENT ETRE CORRIGEES PAR LES INDICATIONS DU PLUMITIF D'AUDIENCE L'ARTICLE 106 DU DECRET NO 72-684 DU 20 JUILLET 1972 N'ETANT PAS APPLICABLE EN POLYNESIE FRANCAISE, NE PERMETTENT PAS DE DETERMINER QUEL MAGISTRAT A RENDU L'ARRET, LEQUEL A AINSI VIOLE LE TXTE SUSVISE;<br>
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PAR CES MOTIFS, ET SANS QU'IL Y AIT LIEU DE STATUER SUR LES AUTRES MOYENS;<br>
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CASSE ET ANNULE LE JUGEMENT RENDU ENTRE LES PARTIES LE 21 JUIN 1973 PAR LE TRIBUNAL SUPERIEUR D'APPEL DE LA POLYNESIE FRANCAISE ;<br>
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 REMET, EN CONSEQUENCE, LA CAUSE ET LES PARTIES AU MEME ET SEMBLABLE ETAT OU ELLES ETAIENT AVANT LEDIT JUGEMENT ET, POUR ETRE FAIT DROIT, LES RENVOIE DEVANT LA COUR D'APPEL DE NOUMEA.<br>
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## Métadonnées

**Solution:** Cassation
**Lois appliquées:** Code de procédure civile de la Polynésie française 52 CASSATION,Décret 72-684 1972-07-20 ART. 106
**ECLI:** 
**Résumé:** L'ARTICLE 52 DU CODE DE PROCEDURE CIVILE DE LA POLYNESIE  FRANCAISE DISPOSE QUE LES JUGEMENTS CONTIENNENT LES NOMS DES JUGES.            DES LORS, ENCOURT LA CASSATION L'ARRET QUI ENONCE QU'IL A  ETE PRONONCE PAR UN MAGISTRAT MAIS MENTIONNE EN MARGE LA PRESENCE A  L'AUDIENCE D'UN AUTRE MAGISTRAT QUI A SIGNE LA MINUTE.  EN EFFET,  CES MENTIONS, QUI NE PEUVENT ETRE CORRIGEES PAR LES INDICATIONS DU  PLUMITIF D'AUDIENCE, L'ARTICLE 106 DU DECRET N 72-684 DU 20 JUILLET  1972 N'ETANT PAS APPLICABLE EN POLYNESIE FRANCAISE, NE PERMETTENT  PAS DE DETERMINER QUEL MAGISTRAT A RENDU L'ARRET.
**Mots-clés:** FRANCE D'OUTRE-MER - TERRITOIRES - POLYNESIE - JUGEMENTS ET ARRETS  - MENTIONS OBLIGATOIRES - NOM DES JUGES - ARTICLE 52 DU CODE DE  PROCEDURE CIVILE LOCAL.