# Cour de Cassation, Chambre sociale, du 26 mars 1980, 78-16.231, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000007005490
**Date de décision:** 1980-03-26
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_SOCIALE
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000007005490

## Contenu de la décision

SUR LE MOYEN UNIQUE :<br>
    ATTENDU QUE L'URSSAF A RECLAME A GALOPIN QUI EST PAR AILLEURS SALARIE DU REGIME GENERAL, LE PAIEMENT DE LA COTISATION D'ALLOCATIONS FAMILIALES DUE PAR LES TRAVAILLEURS INDEPENDANTS DU CHEF DE SON ACTIVITE DE CORRESPONDANT DE PRESSE QUI A DEBUTE EN AVRIL 1975 ; QUE GALOPIN FAIT GRIEF A LA COMMISSION DE PREMIERE INSTANCE D'AVOIR REJETE SON OPPOSITION A LA CONTRAINTE DELIVREE AU TITRE DES COTISATIONS DE L'ANNEE 1976 ALORS, D'UNE PART, QU'EN SE BORNANT A AFFIRMER QU'IL EXERCE BIEN UNE ACTIVITE DE TRAVAILLEUR INDEPENDANT EN TANT QUE CORRESPONDANT DE PRESSE, LA DECISION NE PERMET DE CONTROLER NI L'ACTIVITE REELLE NI L'ABSENCE D'UN LIEN DE SUBORDINATION, ALORS, D'AUTRE PART, QUE LA DECISION S'EST CONTREDITE PUISQU'ELLE ENONCE D'ABORD QUE LA CONTRAINTE CONCERNE LES COTISATIONS DU 1ER JANVIER AU 31 MARS 1977 ET QU'ELLE DECIDE ENSUITE QUE LA CONDAMNATION CONCERNE LES COTISATIONS DE L'ANNEE 1976 ;<br>
   MAIS ATTENDU QUE LA COMMISSION DE PREMIERE INSTANCE OBSERVE QUE GALOPIN QUI OUTRE UNE ACTIVITE PRINCIPALE SALARIEE EXERCE L'ACTIVITE REMUNEREE DE CORRESPONDANT DE PRESSE, A LUI-MEME REGULARISE AU DEBUT DE L'ANNEE 1977 SON INSCRIPTION A L'URSSAF DU CHEF DE CETTE ACTIVITE INDEPENDANTE, QU'IL NE POUVAIT PAR LA VOIE DE L'OPPOSITION A CONTRAINTE CONTESTER L'INSCRIPTION ELLE-MEME ; QU'ELLE EN A EXACTEMENT DEDUIT QUE SON OPPOSITION A LA CONTRAINTE DELIVREE UNIQUEMENT POUR AVOIR PAIEMENT DES COTISATIONS DUES PAR TOUT TRAVAILLEUR INDEPENDANT N'ETAIT PAS FONDEE ;<br>
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   ET ATTENDU QUE S'IL EST INDIQUE EN L'UN DES MOTIFS QUE LES COTISATIONS ET MAJORATIONS EN CAUSE SE RAPPORTENT A LA PERIODE  DU 1ER JANVIER AU 31 MARS 1977, IL RESULTE DES AUTRES ENONCIATIONS DE LA DECISION QUE LA CONTRAINTE CONCERNE L'ANNEE 1976 ; QUE L'ERREUR MATERIELLE RELEVEE PAR LE MOYEN, SANS INFLUENCE SUR LA DECISION INTERVENUE, PEUT DONNER OUVERTURE A RECTIFICATION MAIS NON A CASSATION ;    D'OU IL SUIT QUE LES CRITIQUES DU MOYEN NE SONT PAS FONDEES ;<br>
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   PAR CES MOTIFS :<br>
    REJETTE LE POURVOI FORME CONTRE LA DECISION RENDUE LE 27 OCTOBRE 1977 PAR LA COMMISSION DE PREMIERE INSTANCE D'EURE-ET-LOIR.<br>,ID. Cour de Cassation (Chambre sociale) 1978-02-11 Bulletin 1978 V N. 124 (1) p.93 (REJET). (2)<br/>

## Métadonnées

**Solution:** Rejet
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** Une personne qui a elle-même régularisé son inscription à l'URSSAF du chef d'une activité non-salariée ne saurait contester cette inscription par la voie de l'opposition à la contrainte délivrée uniquement pour le paiement des cotisations dues par tout travailleur indépendant.,Une erreur matérielle de date, sans influence sur la décision intervenue, peut donner ouverture à rectification mais non à cassation.
**Mots-clés:** 1) SECURITE SOCIALE PRESTATIONS FAMILIALES - Assujettis - Travailleurs indépendants - Immatriculation sollicitée par l'intéressé - Contestation à l'occasion de la contrainte délivrée pour le payement des cotisations (non).,* SECURITE SOCIALE PRESTATIONS FAMILIALES - Cotisations - Recouvrement - Contrainte - Opposition - Opposant ayant sollicité son immatriculation en qualité de travailleur indépendant.,2) CASSATION - Moyen - Erreur matérielle dans la décision - Erreur de date.