# Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 18 mars 1987, 84-14.588, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000007018906
**Date de décision:** 1987-03-18
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_CIVILE_3
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000007018906

## Contenu de la décision

<br>   Sur le moyen unique :  <br>
<br>
<br>   Attendu que l'existence d'un bail verbal ne pouvant selon l'article 1715 du Code civil, en l'absence de commencement d'exécution, être prouvé par témoins ou présomptions, alors même qu'il existerait un commencement de preuve par écrit, l'arrêt qui relève l'absence d'un tel commencement d'exécution, n'avait pas à répondre à des conclusions que cette constatation rendait inopérantes ; <br>
<br>   Que le moyen ne saurait être accueilli ; <br>
<br>         PAR CES MOTIFS : <br>
<br>   REJETTE le pourvoi<br>,A RAPPROCHER :
 Chambre civile 3, 1971-02-26 Bulletin 1971, III, n° 147, p. 105 (cassation).<br/>

## Métadonnées

**Solution:** Rejet .
**Lois appliquées:** Code civil 1715
**ECLI:** 
**Résumé:** L'existence d'un bail verbal ne peut selon l'article 1715 du Code civil, en l'absence de commencement d'exécution, être prouvé par témoins ou présomptions, alors même qu'il existerait un commencement de preuve par écrit .
**Mots-clés:** BAIL (règles générales) - Bail verbal - Preuve - Preuve par témoins ou par présomptions - Conditions - Commencement d'exécution