# COUR DE CASSATION, CHAMBRE CIVILE 2, du 12 juillet 1961, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006958601
**Date de décision:** 1961-07-12
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_CIVILE_2
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006958601

## Contenu de la décision

SUR LE MOYEN UNIQUE : ATTENDU QU'IL RESULTE DE L'ARRET INFIRMATIF ATTAQUE, QUE LA CAISSE REGIONALE D'ASSURANCE VIEILLESSE DE DIJON A PAYE A LACHOT L'ALLOCATION AUX VIEUX TRAVAILLEURS SALARIES A COMPTER DU 1ER AVRIL 1945 ;<br>
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 QUE, S'ETANT AVISEE DOUZE ANS APRES, QU'UN CERTIFICAT DE TRAVAIL, REMIS PAR LE SUSNOMME A L'APPUI DE SA DEMANDE, EMANAIT DU SIEUR X..., SON GENDRE LA CAISSE A SUPPRIME LE SERVICE DE L'ALLOCATION A PARTIR DU 1ER NOVEMBRE 1957 ET RECLAME A LACHOT, LE REMBOURSEMENT DES SOMMES A LUI VERSEES ENTRE CES DEUX DATES ;<br>
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 ATTENDU QUE LE POURVOI REPROCHE A L'ARRET D'AVOIR REFUSE D'ACCUEILLIR CETTE DEMANDE ;<br>
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 MAIS ATTENDU QUE LA COUR D'APPEL OBSERVE "QU'UN LIEN DE PARENTE OU D'ALLIANCE NE FAIT POINT OBSTACLE A L'EXISTENCE D'UN CONTRAT DE TRAVAIL ;<br>
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 QU'AYANT VERSE L'ALLOCATION DONT ELLE DEMANDE LE REMBOURSEMENT, PAR L'EXERCICE DE L'ACTION EN REPETITION DE L'INDU, C'EST A LA CAISSE QU'IL APPARTIENT, CONFORMEMENT AUX PRINCIPES GENERAUX DU DROIT, , DE JUSTIFIER QUE LE TRAVAIL A RAISON DUQUEL LES PRESTATIONS ONT ETE ALLOUEES, AYANT ETE FOURNI A TITRE NON D'EMPLOI SALARIE, MAIS D'ENTRAIDE FAMILIALE, ELLE A PAYE SANS CAUSE ;<br>
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 QUE FAUTE D'AVOIR RAPPORTE CETTE PREUVE, LA CAISSE DOIT ETRE DEBOUTEE DE SA DEMANDE EN REPETITION" ;<br>
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 ATTENDU QU'EN SE DETERMINANT PAR DE TELS MOTIFS, LES JUGES D'APPEL ONT, CONTRAIREMENT AUX ALLEGATIONS DU MOYEN, LEGALEMENT JUSTIFIE LEUR DECISION ;<br>
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 PAR CES MOTIFS : REJETTE LE POURVOI FORME CONTRE LA DECISION RENDUE LE 9 DECEMBRE 1959 PAR LA COUR D'APPEL DE DIJON ;<br>
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 NO 60-10.158. CAISSE REGIONALE D'ASSURANCE VIEILLESSE DES TRAVAILLEURS SALARIES DE DIJON C/ LACHOT PRESIDENT : M. CAMBOULIVES, CONSEILLER DOYEN, FAISANT FONCTIONS.   RAPPORTEUR : M. CONSTANT.   AVOCAT GENERAL : M. ALBUCHER.   AVOCATS : MM. LE SUEUR, GIFFARD. DANS LE MEME SENS : 18 NOVEMBRE 1959.   BULL. 1959, II, NO 756, P. 494.<br>
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## Métadonnées

**Solution:** REJET.
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** L'EXISTENCE D'UN LIEN DE PARENTE OU D'ALLIANCE NE FAISANT PAS OBSTACLE A L'EXISTENCE D'UN CONTRAT DE TRAVAIL, C'EST A LA CAISSE QUI AGIT EN REPETITION D'ARRERAGES D'ALLOCATION AUX VIEUX TRAVAILLEURS SALARIES, QU'IL APPARTIENT DE JUSTIFIER QUE LE TRAVAIL A RAISON DUQUEL ILS ONT ETE ALLOUES, AYANT ETE FOURNI A TITRE, NON D'EMPLOI SALARIE, MAIS D'ENTR'AIDE FAMILIALE, ELLE A PAYE SANS CAUSE.
**Mots-clés:** SECURITE SOCIALE-ASSURANCES SOCIALES  - ALLOCATION AUX VIEUX TRAVAILLEURS SALARIES  - PAIEMENT INDU  - REPETITION  - PREUVE  - CHARGE