# Cour de Cassation, Chambre sociale, du 14 novembre 1985, 84-42.282, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000007016176
**Date de décision:** 1985-11-14
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_SOCIALE
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000007016176

## Contenu de la décision

SUR LE PREMIER MOYEN, PRIS DE LA VIOLATION DE L'ARTICLE 461 DU NOUVEAU CODE DE PROCEDURE CIVILE : ATTENDU QUE PAR JUGEMENT EN DATE DU 17 MARS 1982, LE CONSEIL DE PRUD'HOMMES A CONDAMNE M. Y... A PAYER A MELLE X... A TITRE D'INDEMNITE DE LICENCIEMENT 3    10 EME DES SALAIRES DE LA PERIODE COMPRISE ENTRE LE 1ER SEPTEMBRE 1978 ET LE 31 OCTOBRE 1980 ;<br>
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QUE PAR JUGEMENT DU 1ER DECEMBRE SUIVANT LE CONSEIL DE PRUD'HOMMES A INTERPRETE LA DECISION PRECITEE EN INDIQUANT QU'IL Y AVAIT LIEU DE LIRE "AU TITRE D'INDEMNITE DE LICENCIEMENT 1/10 EME DU MOIS DE SALAIRE PAR ANNEE D'ANCIENNETE, SOIT POUR 1978, 79 ET 80, 3 FOIS 1/10 EME DU MOIS DE SALAIRE MOYEN" A LA PLACE DE "AU TITRE D'INDEMNITE DE LICENCIEMENT 3/10 EME DES SALAIRES" ;<br>
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ATTENDU QUE MME X..., EPOUSE Z... FAIT GRIEF A L'ARRET ATTAQUE D'AVOIR DECLARE SON APPEL NON FONDE ALORS QUE CETTE RECTIFICATION A EU POUR RESULTAT DE DIMINUER LE MONTANT DES SOMMES PRIMITIVEMENT ALLOUEES ;<br>
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MAIS ATTENDU QU'APRES AVOIR RELEVE QUE LE CONSEIL DE PRUD'HOMMES A FIXE A 3/10 EME DU SALAIRE MOYEN LE MONTANT DE L'INDEMNITE DE LICENCIEMENT DU A MME Z... SANS PRECISER QUEL ETAIT CE SALAIRE MOYEN, LA COUR D'APPEL A ESTIME QUE LES PREMIERS JUGES S'ETAIENT LIMITES A DETERMINER LE SENS DE CETTE DISPOSITION SUSCEPTIBLE D'ETRE INTERPRETEE DIFFEREMMENT PAR LES PARTIES SANS APPORTER UNE MODIFICATION QUELCONQUE A LEUR PRECEDENTE DECISION ;<br>
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QU'IL S'ENSUIT QUE LE MOYEN NE SAURAIT ETRE ACCUEILLI ;<br>
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PAR CES MOTIFS : REJETTE LE PREMIER MOYEN ;<br>
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MAIS SUR LE SECOND MOYEN : VU L'ARTICLE 695 DU NOUVEAU CODE DE PROCEDURE CIVILE, ATTENDU QUE L'ARRET ATTAQUE A CONDAMNE MME Z... AUX DEPENS D'APPEL, EN Y INCLUANT LES EMOLUMENTS DE L'AVOUE ASSISTANT SON ADVERSAIRE ;<br>
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QU'EN STATUANT AINSI, ALORS QU'EN MATIERE PRUD'HOMALE L'APPEL EST JUGE SUIVANT LA PROCEDURE SANS REPRESENTATION OBLIGATOIRE, LA COUR D'APPEL A FAUSSEMENT APPLIQUE LE TEXTE SUSVISE ;<br>
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PAR CES MOTIFS : CASSE ET ANNULE, PAR VOIE DE RETRANCHEMENT ET SANS RENVOI SUR LES DEPENS CONCERNANT LES EMOLUMENTS DE L'AVOUE, L'ARRET RENDU ENTRE LES PARTIES LE 6 FEVRIER 1984 PAR LA COUR D'APPEL DE LYON ;<br>
<br>,A rapprocher :
 Cour de Cassation, chambre civile 2, 1982-05-12 Bulletin 1982 II n° 71 p. 50 (Rejet).<br/>

## Métadonnées

**Solution:** Cassation partielle
**Lois appliquées:** Nouveau code de procédure civile 695
**ECLI:** 
**Résumé:** L'émolument de l'avoué assistant une partie dans la procédure sans représentation obligatoire ne doit pas être inclu dans les dépens mis à la charge de l'autre partie.
**Mots-clés:** OFFICIERS PUBLICS OU MINISTERIELS - Avoué - Frais et dépens - Emoluments - Procédure sans représentation obligatoire (non).,* FRAIS ET DEPENS - Eléments - Emoluments prévus par le tarif des avoués - Affaire sans représentation obligatoire (non).