# Conseil d'Etat, 7 / 8 SSR, du 22 janvier 1982, 21823, mentionné aux tables du recueil Lebon

**Identifiant:** CETATEXT000007618524
**Date de décision:** 1982-01-22
**Juridiction:** Conseil d'Etat
**Formation:** 7 / 8 SSR
**Nature:** Texte
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/CETATEXT000007618524

## Contenu de la décision

VU LA REQUETE, ENREGISTREE AU SECRETARIAT DU CONTENTIEUX DU CONSEIL D'ETAT LE 7 JANVIER 1980 PRESENTEE PAR M. X . . . DEMEURANT . . . A . . .  . . .   ET TENDANT A CE QUE LE CONSEIL D'ETAT :    1°  ANNULE LE JUGEMENT DU 30 NOVEMBRE 1979 PAR LEQUEL LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE STRASBOURG A REJETE SA DEMANDE TENDANT A LA DECHARGE DU COMPLEMENT D'IMPOT SUR LE REVENU AU TITRE DES ANNEES 1973 ET 1974 DANS LES ROLES DE LA COMMUNE DE .    2°  LUI ACCORDE LA DECHARGE DE L'IMPOSITION CONTESTEE ;<br>   VU LE CODE GENERAL DES IMPOTS ;    VU L'ORDONNANCE DU 31 JUILLET 1945 ET LE DECRET DU 30 SEPTEMBRE 1953 ;    VU LA LOI DU 30 DECEMBRE 1977 ;<br>   SUR LA REGULARITE DE LA PROCEDURE D'IMPOSITION :    CONSIDERANT QUE, SI LE REQUERANT FAIT VALOIR QU'APRES LA CLOTURE DE LA VERIFICATION, LE VERIFICATEUR S'EST PRESENTE A NOUVEAU A SON DOMICILE EN VUE DE PROCEDER A DE NOUVELLES INVESTIGATIONS, IL EST CONSTANT QUE CETTE SECONDE VERIFICATION N'A DONNE LIEU A AUCUN REDRESSEMENT ; QU'AINSI L'IRREGULARITE INVOQUEE EST SANS INFLUENCE SUR LA VALIDITE DES IMPOSITIONS LITIGIEUSES ;<br>   CONSIDERANT, D'AUTRE PART, QUE CONTRAIREMENT A CE QUE SOUTIENT LE REQUERANT, IL A ETE INFORME, CONFORMEMENT AUX DISPOSITIONS DE L'ARTICLE 1649 QUINQUIES A DU CODE GENERAL DES IMPOTS, DE LA POSSIBILITE DE SAISIR LA COMMISSION DEPARTEMENTALE DES IMPOTS DIRECTS ET DES TAXES SUR LE CHIFFRE D'AFFAIRES ;<br>   SUR LE BIEN FONDE DE L'IMPOSITION :    CONSIDERANT QU'IL RESULTE DE L'INSTRUCTION QUE LA SOMME DE 40.000 F, PROVENANT D'UN EMPRUNT CONTRACTE EN 1972 ET DESTINE A LA CONSTRUCTION D'UN LOCAL A USAGE PROFESSIONNEL, N'A ETE UTILISEE QU'A CONCURRENCE DE 12 % POUR LES BESOINS DE L'ACTIVITE PROFESSIONNELLE DE L'INTERESSE ET QUE CELUI-CI RECONNAIT AVOIR UTILISE LE SURPLUS A DES FINS PERSONNELLES ; QUE, DES LORS, QUELLES QUE SOIENT LES CIRCONSTANCES QUI L'ONT CONDUIT A INTERROMPRE LES TRAVAUX, M. X . . . N'EST PAS FONDE A SOUTENIR QUE C'EST A TORT QUE LES PREMIERS JUGES ONT REJETE SA DEMANDE TENDANT A LA DECHARGE DES REDRESSEMENTS PROCEDANT DE LA REINTEGRATION DANS SES REVENUS IMPOSABLES D'UNE PARTIE DES INTERETS D'EMPRUNT ;<br>   SUR LES PENALITES :    CONSIDERANT QUE, PAR UNE DECISION EN DATE DU 28 AVRIL 1980 POSTERIEURE A L'INTRODUCTION DU POURVOI, LE DIRECTEUR DES SERVICES FISCAUX DU BAS-RHIN A ACCORDE AU REQUERANT LE DEGREVEMENT DES PENALITES CONTESTEES ; QUE LES CONCLUSIONS DE LA REQUETE SONT DEVENUES SANS OBJET SUR CE POINT ;<br>   DECIDE :    ARTICLE 1ER - IL N'Y A PAS LIEU DE STATUER SUR LES CONCLUSIONS DE LA REQUETE DE M. X . . . RELATIVES AUX PENALITES.    ARTICLE 2 - LE SURPLUS DES CONCLUSIONS DE LA REQUETE DE M. X . . . EST REJETE.    ARTICLE 3 - LA PRESENTE DECISION SERA NOTIFIEE A M. X . . . ET AU MINISTRE DELEGUE AUPRES DU MINISTRE DE L'ECONOMIE ET DES FINANCES, CHARGE DU BUDGET.<br>

## Métadonnées

**Solution:** REJET non-lieu à statuer
**Lois appliquées:** CGI 1649 quinquies A
**ECLI:** 
**Résumé:** 19-01-03-01          Vérificateur s'étant présenté à nouveau chez le contribuable après la clôture de la vérification pour procéder à de nouvelles investigations. La seconde vérification n'ayant donné lieu à aucun redressement, l'irrégularité ainsi commise est sans influence sur la validité des impositions litigieuses.
**Mots-clés:** 19-01-03-01 CONTRIBUTIONS ET TAXES -  GENERALITES - REGLES GENERALES D'ETABLISSEMENT DE L'IMPOT - CONTROLE FISCAL - Vérifications successives - Seconde vérification n'ayant donné lieu à aucun redressement.