# Tribunal administratif de Paris, du 5 mars 1990, mentionné aux tables du recueil Lebon

**Identifiant:** CETATEXT000008250678
**Date de décision:** 1990-03-05
**Juridiction:** Tribunal administratif de Paris
**Formation:** 
**Nature:** Texte
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/CETATEXT000008250678

## Contenu de la décision

## Métadonnées

**Solution:** Rejet
**Lois appliquées:** Code du travail L425-1, R436-4, L122-44
**ECLI:** 
**Résumé:** 66-07-01-04-02        Si, en application des dispositions de l'article L.122-44 du code du travail, aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un délai de deux mois à compter du jour où l'employeur en a eu connaissance, ledit délai ne court qu'à compter de la date à laquelle l'auteur des faits a été identifié. Légalité, par suite, de l'autorisation administrative délivrée pour le licenciement du salarié protégé auquel des faits litigieux n'ont pu être imputés qu'au terme d'une enquête diligentée par l'employeur.
**Mots-clés:** 66-07-01-04-02 TRAVAIL ET EMPLOI - LICENCIEMENTS - AUTORISATION ADMINISTRATIVE - SALARIES PROTEGES - CONDITIONS DE FOND DE L'AUTORISATION OU DU REFUS D'AUTORISATION - LICENCIEMENT POUR FAUTE -Délai de prescription de l'article L.122-44 du code du travail - Point de départ du délai - Date à laquelle l'auteur des faits fautifs est identifié.