# COUR DE CASSATION, Chambre sociale, du 24 avril 1963, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006962511
**Date de décision:** 1963-04-24
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_SOCIALE
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006962511

## Contenu de la décision

## Métadonnées

**Solution:** CASSATION.
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** N'EST PAS LEGALEMENT JUSTIFIEE LA SENTENCE PRUD'HOMALE QUI CONDAMNE UN EMPLOYEUR A VERSER UNE INDEMNITE DE PREAVIS A DES EMPLOYES QUI, DEJA LICENCIES AVEC PREAVIS, AVAIENT, AU TERME DE CELUI-CI, CONTINUE A TRAVAILLER A LA DEMANDE DE L'EMPLOYEUR, EN ESTIMANT QUE DU SEUL FAIT DE CETTE CONTINUATION DE TRAVAIL LE CONTRAT DE TRAVAIL PRECEDENT AVAIT ETE RECONDUIT, SANS REPONDRE AUX CONCLUSIONS DE L'EMPLOYEUR SELON LESQUELLES CE DERNIER AVAIT GARDE TEMPORAIREMENT ET PAR BIENVEILLANCE LES SALARIES A SON SERVICE, LES PARTIES EN AYANT AINSI CONVENU POUR UNE DUREE BREVE, PROVISOIRE, INDETERMINEE, RENOUVELEE DE JOUR EN JOUR, CE QUI AURAIT PU, PAR SUITE DU CARACTERE PRECAIRE DE CET ACCORD, NE PAS OUVRIR DROIT A UN NOUVEAU PREAVIS.
**Mots-clés:** CONTRAT DE TRAVAIL - CONGEDIEMENT - DELAI-CONGE - POINT DE DEPART - SALARIE CONGEDIE CONTINUANT A TRAVAILLER PROVISOIREMENT - NOUVEAU DELAI-CONGE