# Conseil d'Etat, du 26 juin 1991, 74032, inédit au recueil Lebon

**Identifiant:** CETATEXT000007785222
**Date de décision:** 1991-06-26
**Juridiction:** Conseil d'Etat
**Formation:** 
**Nature:** Texte
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/CETATEXT000007785222

## Contenu de la décision

<br>     Vu la requête, enregistrée le 11 décembre 1985 au secrétariat du Contentieux du Conseil d'Etat, présentée par M. X..., demeurant ... ; M. X... demande que le Conseil d'Etat :<br>    1°) annule le jugement du 11 octobre 1985 par lequel le tribunal administratif de Rouen a rejeté sa demande dirigée contre la décision implicite résultant du silence gardé pendant plus de quatre mois par le trésorier payeur général de la Seine- Maritime sur sa demande tendant à ce que lui soit versé son traitement de maître d'internat pour la période du 1er au 8 octobre 1979 ;<br>    2°) annule pour excès de pouvoir ladite décision,<br>     Vu les autres pièces du dossier ;<br>     Vu le code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ;<br>    Vu l'ordonnance n° 45-1708 du 31 juillet 1945, le décret n° 53-934 du 30 septembre 1953 et la loi n° 87-1127 du 31 décembre 1987 ;<br>    Après avoir entendu :<br>    - le rapport de M. Lasvignes, Auditeur,<br>    - les conclusions de M. Legal, Commissaire du gouvernement ;<br>
<br>     Considérant que M. X..., maître d'internat au lycée d'enseignement professionnel de Neuchâtel-en-Bray, appelé sous les drapeaux à compter du 1er octobre 1979 en exécution de l'arrêté du ministre de la défense du 14 août 1979, a été placé, par un arrêté du 8 octobre 1979 qui n'a pas été attaqué, en position "sous les drapeaux" à compter du 1er octobre de la même année ; qu'étant ainsi placé, à cette dernière date, dans une situation qui ne lui ouvrait pas droit à traitement, il ne saurait prétendre au versement de sa rémunération pour la période du 1er au 8 octobre 1979 pendant laquelle il a, en fait, continué à exercer ses fonctions de maître d'internat, en attendant son incorporation effective dans l'armée ; qu'il n'est, dès lors, pas fondé à soutenir que c'est à tort que, par le jugement attaqué, le tribunal administratif a rejeté sa demande tendant à l'annulation de la décision implicite par laquelle le ministre de l'éducation a refusé de lui verser son traitement pour la période en cause ;<br>
<br>Article 1er : La requête de M. X... est rejetée.<br>Article 2 : La présente décision sera notifiée à M. X..., au ministre d'Etat, ministre de l'éducation nationale et au ministre de la défense.<br>

## Métadonnées

**Solution:** 
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** 
**Mots-clés:** 08-01-01-06 ARMEES - PERSONNELS DES ARMEES - QUESTIONS COMMUNES A L'ENSEMBLE DES PERSONNELS MILITAIRES - SOLDES ET AVANTAGES DIVERS