# Cour administrative d'appel de Bordeaux, 3e chambre, du 11 juillet 1995, 94BX00490, inédit au recueil Lebon

**Identifiant:** CETATEXT000007484720
**Date de décision:** 1995-07-11
**Juridiction:** Cour administrative d'appel de Bordeaux
**Formation:** 3E CHAMBRE
**Nature:** Texte
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/CETATEXT000007484720

## Contenu de la décision

<br>    Vu la requête, enregistrée au greffe de la cour le 11 mars 1994, présentée pour M. Serge Y... demeurant 15, bld Victor X... à Saint-Jean-de-Luz (Pyrénées-Atlantiques) ;<br>    M. Y... demande que la cour :<br>    - annule le jugement du 23 novembre 1993 par lequel le tribunal administratif de Toulouse a rejeté sa demande en décharge des compléments d'impôt sur le revenu auxquels il a été assujetti, au titre des années 1981, 1982, et 1983 ;<br>    - prononce la décharge de ces impositions et des pénalités dont elles ont été assorties ;<br>    Vu les autres pièces du dossier ;<br>    Vu le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ;<br>    Vu le code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ;<br>    Vu la loi n° 87-1127 du 31 décembre 1987 ;<br>    Les parties ayant été régulièrement averties du jour de l'audience ;<br>    Après avoir entendu au cours de l'audience publique du 13 juin 1995 :<br>    - le rapport de M. BEC, conseiller ;<br>    - et les conclusions de M. BOUSQUET, commissaire du gouvernement ;<br>
<br>    Considérant qu'à l'issue de la vérification de comptabilité de la S.A.R.L. CFPG, M. Y..., qui a été considéré comme faisant partie d'un collège de gérance majoritaire, a fait l'objet de redressements en matière d'impôt sur le revenu au titre des années 1981 et 1982 ; qu'en outre, il a fait l'objet d'une taxation d'office pour défaut de déclaration de ses bénéfices non commerciaux pour 1983 ;<br>    Sur l'étendue du litige :<br>    Considérant que par décision en date du 27 décembre 1994 postérieure à l'introduction de la requête, le directeur des services fiscaux de Toulouse a accordé le dégrèvement, en droits et pénalités, à concurrence d'une somme de 32.413 F, du complément d'impôt sur le revenu auquel M. Y... a été assujetti au titre des années 1981 et 1982, correspondant à la requalification des rémunérations perçues dans la catégorie des rémunérations de gérants majoritaires ; que les conclusions de la requête de M. Y... relatives à cette imposition sont, dans cette mesure, devenues sans objet ;<br>    Sur l'année 1983 :<br>    Considérant que M. Y..., qui supporte la charge de la preuve de l'exagération des impositions, se borne à soutenir que les impositions mises à sa charge sont exagérées ; qu'il n'assortit ce moyen d'aucune précision permettant d'en apprécier la portée ; qu'il résulte de ce qui précède qu'il n'est pas fondé à soutenir que c'est à tort que par le jugement attaqué, le tribunal administratif de Toulouse a rejeté sa requête ;<br>Article 1er : A concurrence de la somme de 32.413 F en ce qui concerne le complément d'impôt sur le revenu auquel M. Y... a été assujetti au titre des années 1981 et 1982, il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions de la requête de M. Y....<br>Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête de M. Y... est rejeté.<br>

## Métadonnées

**Solution:** 
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** 
**Mots-clés:** 19-02-01 CONTRIBUTIONS ET TAXES - REGLES DE PROCEDURE CONTENTIEUSE SPECIALES - QUESTIONS COMMUNES