# Cour de Cassation, Chambre sociale, du 25 octobre 1973, 72-13.462, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006990383
**Date de décision:** 1973-10-25
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_SOCIALE
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006990383

## Contenu de la décision

SUR LE MOYEN UNIQUE : VU L'ARTICLE 8 DE L'ARRETE DU 4 JUILLET 1960 RELATIF A LA NOMENCLATURE GENERALE DES ACTES PROFESSIONNELS DES MEDECINS, CHIRURGIENS-DENTISTES, SAGES-FEMMES ET AUXILIAIRES MEDICAUX, ATTENDU QUE, SELON CE TEXTE, LA CAISSE DE SECURITE SOCIALE NE PARTICIPE AUX FRAIS DE CERTAINS ACTES QUE, SI APRES AVIS DU CONTROLE MEDICAL, ELLE A PREALABLEMENT ACCEPTE DE LES PRENDRE EN CHARGE, QUE DANS CE CAS LE MALADE EST TENU AVANT L'EXECUTION DE L'ACTE D'ADRESSER AU CONTROLE MEDICAL UNE DEMANDE D'ENTENTE PREALABLE REMPLIE ET SIGNEE PAR LE PRATICIEN QUI DOIT LE DISPENSER ;<br>
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 ATTENDU QUE LA MUTUELLE CHIRURGICALE DU LOIRET A, EN L'ABSENCE DE DEMANDE D'ENTENTE PREALABLE REFUSE A ANDRE X... LE REMBOURSEMENT DES SEANCES DE MASSAGES QUI LUI AVAIENT ETE DISPENSE SUR PRESCRIPTION MEDICALE ;<br>
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 ATTENDU QUE POUR ACCORDER A L'INTERESSE LA PRISE EN CHARGE DES SOINS RECUS LES JUGES DU FOND ONT CONSIDERE QUE LE MEDECIN TRAITANT ET SON AUXILIAIRE MEDICALE, FAUTE D'IMPRIMES QUI AURAIENT DU LEUR ETRE FOURNIS PAR LA CAISSE, N'AVAIENT PU ETABLIR LA DEMANDE D'ENTENTE PREALABLE EN CAUSE ;<br>
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 ATTENDU, CEPENDANT QUE L'ENVOI D'UNE TELLE REQUETE PAR L'ASSURE ETAIT UNE CONDITION INDISPENSABLE DE LA CONSERVATION DE SES DROITS ET QUE L'ABSENCE D'IMPRIMES, LESQUELS N'ETAIENT PAS EXIGES PAR LA CAISSE, NE CONSTITUAIT PAS UN OBSTACLE ABSOLU A L'ACCOMPLISSEMENT DE CETTE FORMALITE ;<br>
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 D'OU IL SUIT QU'EN STATUANT COMME ELLE L'A FAIT, LA COMMISSION DE PREMIERE INSTANCE A VIOLE LE TEXTE SUSVISE ;<br>
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 PAR CES MOTIFS : CASSE ET ANNULE LA DECISION RENDUE LE 27 AVRIL 1972 PAR LA COMMISSION DE PREMIERE INSTANCE D'ORLEANS ;<br>
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 REMET, EN CONSEQUENCE, LA CAUSE ET LES PARTIES AU MEME ET SEMBLABLE ETAT OU ELLES ETAIENT AVANT LADITE DECISION ET, POUR ETRE FAIT DROIT, LES RENVOIE DEVANT LA COMMISSION DE PREMIERE INSTANCE DE BLOIS<br>
<br>,CF. Cour de Cassation (Chambre sociale  ) 1972-01-27 Bulletin 1972 V N. 81 P. 76 (CASSATION) CF. Cour de Cassation (Chambre sociale  ) 1972-05-17 Bulletin 1972 V N. 368 P. 337 (CASSATION) ET LES ARRETS CITES<br/>

## Métadonnées

**Solution:** Cassation
**Lois appliquées:** Arrêté  1960-07-04 ART. 8,LOI 1966-07-12
**ECLI:** 
**Résumé:** LORSQU'UN ACTE EST SOUMIS A ENTENTE PREALABLE, L'ENVOI PAR L 'ASSURE D'UNE REQUETE A CETTE FIN EST UNE CONDITION INDISPENSABLE DE  LA CONSERVATION DE SES DROITS.             L'ABSENCE D'IMPRIMES, DES LORS QU'ILS NE SONT PAS EXIGES  PAR LA CAISSE, NE PEUT ETRE CONSIDEREE COMME UN OBSTACLE ABSOLU A L 'ACCOMPLISSEMENT DE CETTE FORMALITE.
**Mots-clés:** SECURITE SOCIALE ASSURANCES DES NON-SALARIES (LOI DU 12 JUILLET  1966) - MALADIE - ENTENTE PREALABLE - DEFAUT - ABSENCE D'IMPRIMES -  PORTEE.,* SECURITE SOCIALE ASSURANCES SOCIALES - MALADIE - ENTENTE  PREALABLE - DEFAUT - ABSENCE D'IMPRIMES - PORTEE.