# COUR DE CASSATION, Chambre sociale, du 28 janvier 1960, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006953111
**Date de décision:** 1960-01-28
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_SOCIALE
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006953111

## Contenu de la décision

## Métadonnées

**Solution:** REJET.
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** LORSQU'UNE CONVENTION COLLECTIVE DISPOSE QUE LA VALEUR DU POINT SERVANT AU CALCUL DES SALAIRES SERAIT MODIFIEE AUTOMATIQUEMENT EN FONCTION DE LA VALEUR DU S M I G , LES JUGES DU FOND PEUVENT SANS SE CONTREDIRE DECIDER QUE L'INTENTION DES PARTIES AVAIT ETE DE PRENDRE COMME INDICE LES VARIATIONS DU S M I G  EN CONFORMITE DE LA LEGISLATION ALORS EN VIGUEUR, ET QU'IL N'Y AVAIT PAS LIEU DE PRENDRE EN CONSIDERATION LES INDEMNITES NON HIERARCHISEES QUE DIVERS DECRETS AVAIENT DEPUIS AJOUTEES AU S M I G  TOUT EN CONSTATANT QUE CES INDEMNITES CUMULEES AVEC LE S M I G  DETERMINAIENT DESORMAIS LE SALAIRE MINIMUM AU-DESSOUS DUQUEL TOUTE REMUNERATION SERAIT ILLEGALE, DU MOMENT QUE LE SALAIRE DONT LE RELEVEMENT LEUR ETAIT DEMANDE RESTAIT SUPERIEUR A CE MINIMUM.
**Mots-clés:** CONTRAT DE TRAVAIL  - SALAIRE  - S M I G  - MAJORATIONS  - SALAIRE DETERMINE EN FONCTIONS DU S M I G