# Conseil d'Etat, du 26 avril 1918, 58527, publié au recueil Lebon

**Identifiant:** CETATEXT000007636077
**Date de décision:** 1918-04-26
**Juridiction:** Conseil d'Etat
**Formation:** 
**Nature:** Texte
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/CETATEXT000007636077

## Contenu de la décision

## Métadonnées

**Solution:** REJET
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** 16-07-02          Un ingénieur de la voirie municipale qui a été frappé d'une suspension pour un mois avec privation de traitement, sur l'avis d'une commission d'enquête, à raison de fautes commises dans l'exercice de ses fonctions, et qui, à la fin de cette peine disciplinaire, a déclaré abandonner son service, n'est pas fondé à réclamer à la commune une indemnité en réparation du préjudice que celle-ci lui aurait causé par de prétendus actes et agissements qui ont abouti à cette démission.          La commune, qui n'a d'ailleurs subi aucun préjudice, par suite de la rupture du contrat qui la liait avec son employé, n'est pas fondée à lui demander reconventionnellement une indemnité.
**Mots-clés:** 16-07-02 COMMUNE - AGENTS COMMUNAUX -  DISCIPLINE -  Sous-ingénieur des ponts et chaussées en service détaché - Ingénieur directeur de la voirie municipale - Mesures disciplinaires - Renonciation à son emploi - Demande d'indemnité - Rejet.