# COUR DE CASSATION, CHAMBRE CIVILE 1, du 22 mars 1961, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006956299
**Date de décision:** 1961-03-22
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_CIVILE_1
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006956299

## Contenu de la décision

## Métadonnées

**Solution:** CASSATION.
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** LES PARENTS INVESTIS DU DROIT DE GARDE DE LEURS ENFANTS MINEURS NE PEUVENT SE VOIR IMPOSER UN DROIT DE VISITE OU D'HEBERGEMENT AU PROFIT DE PERSONNES AUTRES QUE LES ASCENDANTS A PEINE DE SUBIR UNE ATTEINTE A LEUR PUISSANCE PATERNELLE.    VIOLE DONC L'ARTICLE 373 DU CODE CIVIL L'ARRET QUI, POUR RECONNAITRE A DES PARRAIN ET MARRAINE LE DROIT DE PRENDRE LEUR FILLEULE AVEC EUX PENDANT UN MOIS AU COURS DES GRANDES VACANCES SCOLAIRES, SE FONDE A LA FOIS SUR L'INTERET DE L'ENFANT ET SUR LE LIEN SPIRITUEL QUI L'UNIT A EUX, AINSI QUE SUR LE SENTIMENT DE RECONNAISSANCE QU'IL DOIT EPROUVER A LEUR EGARD.
**Mots-clés:** PUISSANCE PATERNELLE  - DROIT DE VISITE  - PARRAIN ET MARRAINE (NON)