# Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 25 février 1975, 73-13.342, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006993981
**Date de décision:** 1975-02-25
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_COMMERCIALE
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006993981

## Contenu de la décision

SUR LA PREMIERE BRANCHE DU MOYEN UNIQUE : VU L'ARTICLE 1351 DU CODE CIVIL ;<br>
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ATTENDU QU'APRES AVOIR PRONONCE L'ANNULATION DE LA VENTE D'UN FOUR DE BOULANGERIE CONSENTIE PAR ALEJOS A PUDEBAC LA COUR D'APPEL A, PAR ARRET DU 1ER JUIN 1971, CONDAMNE ALEJOS A RESTITUER A PUDEBAC LA SOMME DE 51.300 F, MONTANT DU PRIX DE VENTE, ET CE CONTRE REMISE DU FOUR ;<br>
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ATTENDU QUE PUDEBAC AYANT SAISI LA COUR D'APPEL D'UNE DIFFICULTE SURVENUE POUR L'EXECUTION DE CETTE DECISION DEVENUE DEFINITIVE, L'ARRET MAINTENANT ATTAQUE A CONSTATE QU'EN "CONTRE-PARTIE DE LA RESTITUTION DE LA SOMME DE 51.300 F, (LE VENDEUR) RECUPERERAIT UNE VALEUR RELATIVEMENT PEU IMPORTANTE" ET A ORDONNE UNE EXPERTISE EN VUE, NOTAMMENT, DE "DETERMINER LA VALEUR RESIDUELLE DU FOUR" ;<br>
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ATTENDU QU'EN STATUANT AINSI, AU LIEU DE SE BORNER A PRECISER LES MODALITES DE LA RESTITUTION DU FOUR A SON VENDEUR, LA COUR D'APPEL A VIOLE L'AUTORITE DE LA CHOSE PRECEDEMMENT JUGEE ;<br>
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PAR CES MOTIFS, ET SANS QU'IL Y AIT LIEU DE STATUER SUR LA SECONDE BRANCHE DU MOYEN : CASSE ET ANNULE L'ARRET RENDU LE 27 JUIN 1973, ENTRE LES PARTIES, PAR LA COUR D'APPEL DE TOULOUSE ;<br>
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 REMET, EN CONSEQUENCE, LA CAUSE ET LES PARTIES AU MEME ET SEMBLABLE ETAT OU ELLES ETAIENT AVANT LEDIT ARRET ET, POUR ETRE FAIT DROIT, LES RENVOIE DEVANT LA COUR D'APPEL DE MONTPELLIER.<br>
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## Métadonnées

**Solution:** Cassation
**Lois appliquées:** Code civil 1351
**ECLI:** 
**Résumé:** MECONNAIT L'AUTORITE DE LA CHOSE JUGEE L'ARRET QUI, SAISI  D'UNE DIFFICULTE SURVENUE POUR L'EXECUTION D'UNE DECISION DE JUSTICE  DEFINITIVE AYANT ANNULE LA VENTE D'UN FOUR DE BOULANGER ET CONDAMNE  LE VENDEUR A RESTITUER LE PRIX CONTRE REMISE DU FOUR, NE S'EST PAS  BORNE A PRECISER LES MODALITES DE LA RESTITUTION PAR L'ACHETEUR  MAIS, AU MOTIF QU'EN CONTREPARTIE DE LA RESTITUTION DU PRIX LE  VENDEUR NE RECUPERERAIT QU'UNE VALEUR RELATIVEMENT PEU IMPORTANTE, A  ORDONNE UNE EXPERTISE POUR DETERMINER LA VALEUR RESIDUELLE DU FOUR.
**Mots-clés:** CHOSE JUGEE - DECISIONS SUCCESSIVES - VENTE - RESOLUTION -  CONDAMNATION A LA RESTITUTION DE LA CHOSE ET DU PRIX - EXPERTISE  ORDONNEE POSTERIEUREMENT POUR DETERMINER LA VALEUR RESIDUELLE DE LA  CHOSE.,* JUGEMENTS ET ARRETS - EXECUTION - DIFFICULTES - DECISION RELATIVE  - CHOSE JUGEE - VIOLATION.,* VENTE - RESOLUTION - EFFETS - CONDAMNATION A RESTITUER LA CHOSE  ET LE PRIX - DEPRECIATION DE LA CHOSE - EXPERTISE - CHOSE JUGEE.,* CEREALES - BOULANGERIE - FOUR - VENTE - RESOLUTION - RESTITUTION  DE LA CHOSE ET DU PRIX - DIMINUTION DE LA VALEUR DE LA CHOSE -  EXPERTISE -  POSSIBILITE (NON) - CHOSE JUGEE.