# CAA de PARIS, 3ème chambre, 18/07/2022, 21PA01669, Inédit au recueil Lebon

**Identifiant:** CETATEXT000046068840
**Date de décision:** 2022-07-18
**Juridiction:** CAA de PARIS
**Formation:** 3ème chambre
**Nature:** Texte
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/CETATEXT000046068840

## Contenu de la décision

Vu la procédure suivante :<br>
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       Procédure contentieuse antérieure :<br>
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       M. J... a demandé au tribunal administratif de Montreuil d'annuler l'arrêté du 8 novembre 2019 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de lui délivrer un titre de séjour, lui a fait obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et a fixé le pays de destination.<br>
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       Par un jugement n° 1913786 du 21 janvier 2021, le tribunal administratif de Montreuil a rejeté sa demande.<br>
       Procédure devant la Cour :<br>
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       Par une ordonnance n° 21VE00796 du 26 mars 2021, le président de la 6ème chambre de la Cour administrative d'appel de Versailles a transmis à la Cour le dossier de la requête de M. H....<br>
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       Par cette requête et deux mémoires complémentaires, enregistrés respectivement les <br>
22 mars 2021, 8 novembre 2021 et 17 novembre 2021, M. H..., représenté par <br>
Me Delorme, demande à la Cour, dans le dernier état de ses écritures :<br>
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       1°) d'annuler le jugement du tribunal administratif de Montreuil ;<br>
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       2°) d'annuler les décisions du 8 novembre 2019 par lesquelles le préfet du Val-d'Oise a refusé de lui délivrer un titre de séjour et l'a obligé à quitter le territoire français, et à défaut, la seule décision portant obligation de quitter le territoire français ;<br>
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       3°) à titre principal, d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour portant la mention " vie privée et familiale " dans un délai d'un mois à compter de la notification de l'arrêt, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, à titre subsidiaire, de réexaminer sa situation administrative et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, dans le même délai et sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;<br>
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       4°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 000 euros en application des dispositions de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.<br>
       Il soutient que :<br>
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       - la décision portant refus de titre de séjour méconnaît les articles R. 313-22 et R. 313-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;<br>
       - elle méconnaît les dispositions du 11° de l'article L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;<br>
       - elle méconnaît les articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;<br>
       - elle est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation ;<br>
       - la décision portant obligation de quitter le territoire français est illégale en raison de l'illégalité du refus de titre qui en constitue le fondement ;<br>
       - elle méconnaît les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;<br>
       - elle méconnaît les articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;<br>
       - elle est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation ;<br>
       - la décision fixant le pays de destination est illégale en raison de l'illégalité de la mesure d'éloignement qui en constitue le fondement.<br>
       La requête a été communiquée au préfet du Val-d'Oise, qui n'a pas présenté de mémoire en défense.<br>
       M. H... a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale par une décision du 6 septembre 2021 du bureau d'aide juridictionnelle près le tribunal judiciaire de Paris.<br>
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       Vu les autres pièces du dossier.<br>
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       Vu :<br>
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       - la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;<br>
       - le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;<br>
       - l'arrêté du 27 décembre 2016 relatif aux conditions d'établissement et de transmission des certificats médicaux, rapports médicaux et avis mentionnés aux articles R. 313-22, R. 313-23 et R. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;<br>
       - la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;<br>
       - le code de justice administrative.<br>
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       Le président de la formation de jugement a dispensé la rapporteure publique, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience.<br>
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       Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.<br>
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       M. A... a présenté son rapport au cours de l'audience publique.<br>
       Considérant ce qui suit :<br>
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       1. M. J..., ressortissant congolais né à Kinshasa, relève appel du jugement du 21 janvier 2021 par lequel le tribunal administratif de Montreuil a rejeté sa demande tendant à l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 8 novembre 2019 lui refusant la délivrance d'un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours, en fixant son pays de destination.<br>
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       2. En premier lieu, aux termes de l'article L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile alors en vigueur : " Sauf si sa présence constitue une menace pour l'ordre public, la carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" est délivrée de plein droit : / (...) 11° A l'étranger résidant habituellement en France, si son état de santé nécessite une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir pour lui des conséquences d'une exceptionnelle gravité et si, eu égard à l'offre de soins et aux caractéristiques du système de santé dans le pays dont il est originaire, il ne pourrait pas y bénéficier effectivement d'un traitement approprié. La condition prévue à l'article L. 313-2 n'est pas exigée. La décision de délivrer la carte de séjour est prise par l'autorité administrative après avis d'un collège de médecins du service médical de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, dans des conditions définies par décret en Conseil d'Etat. ". Aux termes de l'article R. 313-22 du même code : " Pour l'application du 11° de l'article L. 313-11, le préfet délivre la carte de séjour au vu d'un avis émis par un collège de médecins à compétence nationale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration./ L'avis est émis dans les conditions fixées par arrêté du ministre chargé de l'immigration et du ministre chargé de la santé au vu, d'une part, d'un rapport médical établi par un médecin de l'Office français de l'immigration et de l'intégration et, d'autre part, des informations disponibles sur les possibilités de bénéficier effectivement d'un traitement approprié dans le pays d'origine de l'intéressé.. (...) ". En application de l'article R. 313-23 dudit code : " Le rapport médical visé à l'article R. 313-22 est établi par un médecin de l'Office français de l'immigration et de l'intégration à partir d'un certificat médical établi par le médecin qui le suit habituellement ou par un médecin praticien hospitalier inscrits au tableau de l'ordre, dans les conditions prévues par l'arrêté mentionné au deuxième alinéa de l'article R. 313-22. (...) / Il transmet son rapport médical au collège de médecins. / (...) / Le collège à compétence nationale, composé de trois médecins, émet un avis dans les conditions de l'arrêté mentionné au premier alinéa du présent article. La composition du collège et, le cas échéant, de ses formations est fixée par décision du directeur général de l'office. Le médecin ayant établi le rapport médical ne siège pas au sein du collège. / Le collège peut délibérer au moyen d'une conférence téléphonique ou audiovisuelle. (...) / L'avis est rendu par le collège dans un délai de trois mois à compter de la transmission par le demandeur des éléments médicaux conformément à la première phrase du premier alinéa. (...) / L'avis est transmis au préfet territorialement compétent, sous couvert du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration. ". Par ailleurs, aux termes de l'article 5 de l'arrêté du 27 décembre 2016 susvisé : " Le collège de médecins à compétence nationale de l'office comprend trois médecins instructeurs des demandes des étrangers malades, à l'exclusion de celui qui a établi le rapport. (...) ". Aux termes de l'article 6 de cet arrêté : " Au vu du rapport médical mentionné à l'article 3, un collège de médecins désigné pour chaque dossier dans les conditions prévues à l'article 5 émet un avis, conformément au modèle figurant à l'annexe C du présent arrêté, précisant : / a) si l'état de santé de l'étranger nécessite ou non une prise en charge médicale ; / b) si le défaut de cette prise en charge peut ou non entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité sur son état de santé ; / c) si, eu égard à l'offre de soins et aux caractéristiques du système de santé dans le pays dont le ressortissant étranger est originaire, il pourrait ou non y bénéficier effectivement d'un traitement approprié ; / d) la durée prévisible du traitement. / Dans le cas où le ressortissant étranger pourrait bénéficier effectivement d'un traitement approprié, eu égard à l'offre de soins et aux caractéristiques du système de santé dans le pays dont il est originaire, le collège indique, au vu des éléments du dossier du demandeur, si l'état de santé de ce dernier lui permet de voyager sans risque vers ce pays. / Cet avis mentionne les éléments de procédure. / Le collège peut délibérer au moyen d'une conférence téléphonique ou audiovisuelle. / L'avis émis à l'issue de la délibération est signé par chacun des trois médecins membres du collège. ".<br>
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       3. L'avis du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 7 octobre 2019 a été produit par le préfet du Val-d'Oise et a été communiqué à M. I... le tribunal le 17 août 2020. Si le requérant soutient que cet avis aurait dû lui être communiqué antérieurement par le préfet, aucune disposition du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'arrêté du 27 décembre 2016, ni aucune autre disposition législative ou réglementaire ne prévoit une telle communication.<br>
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       4. Par ailleurs, cet avis a été signé par les trois médecins composant le collège de l'OFII, au nombre desquels ne figurait pas le médecin ayant établi le rapport médical. Il comporte les noms lisibles des trois médecins qui l'ont rédigé et porte la mention " Après en avoir délibéré, le collège des médecins de l'OFII émet l'avis suivant ", cette mention du caractère collégial de l'avis faisant foi jusqu'à preuve du contraire. En tout état de cause, aucun élément du dossier ne permet de douter que les signataires, dont l'identité est précisée, n'auraient pas siégé au sein du collège de médecins de l'OFII. Par suite, le moyen tiré du vice de procédure entachant l'arrêté du 8 novembre 2019 doit être écarté en toutes ses branches.<br>
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       5. En deuxième lieu, pour refuser de délivrer un titre de séjour à M. H..., le préfet du Val-d'Oise s'est fondé sur l'avis rendu le 7 octobre 2019 par le collège de médecins de l'OFII, lequel a estimé que, si l'état de santé de l'intéressé nécessite une prise en charge médicale, le défaut de celle-ci ne devrait pas entraîner de conséquences d'une exceptionnelle gravité. <br>
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       6. Il ressort des pièces du dossier que M. H... souffre d'un syndrome anxio-dépressif de nature post-traumatique. Si le certificat médical du docteur F... du 6 janvier 2015, les rapports et certificats médicaux du docteur B... en date du 19 décembre 2015, le certificat médical du docteur G... du 28 juin 2016, documents antérieurs à la demande de renouvellement du titre, mentionnent que le défaut de prise en charge du requérant peut entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ils sont insuffisamment circonstanciés pour l'établir. Le certificat du docteur E... est, quant à lui, illisible. De même, les rapports médicaux congolais des 15 février 2016, 22 juillet 2016 et 29 novembre 2019 se bornent à indiquer que M. H... souffre d'un état de stress post-traumatique grave et que son traitement est indisponible en République démocratique du Congo. Enfin, le certificat du docteur D... du 24 février 2020 mentionne un état de stabilisation en alternance avec des rechutes des symptômes dépressifs, ce qui n'est pas davantage de nature à établir l'existence de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de prise en charge médicale et à remettre en cause l'avis de l'OFII du 7 octobre 2019. Il en va de même des certificats du docteur C... des 11 décembre 2020 et 11 octobre 2021, en tout état de cause postérieurs à l'arrêté, précisant que l'arrêt de sa prise en charge provoquerait des conséquences " graves " et que l'interruption du traitement en conséquence de la crise sanitaire a provoqué une " accentuation des symptômes ". Il suit de là que le préfet du Val-d'Oise n'a pas méconnu les dispositions du 11° de l'article L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en refusant de renouveler son titre de séjour à M. H....<br>
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       7. En troisième lieu, il résulte de ce qui précède que le moyen tiré de ce que la décision portant obligation de quitter le territoire français devrait être annulée par voie de conséquence de l'illégalité de la décision portant refus de titre de séjour ne peut qu'être écarté.<br>
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       8. En quatrième lieu, aux termes de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales : " Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance. Il ne peut y avoir ingérence d'une autorité publique dans l'exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu'elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l'ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d'autrui ".<br>
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       9. M. H... fait valoir qu'il réside en France depuis 2013 et qu'il travaille en continu depuis juin 2017, démontrant ainsi une volonté d'intégration, en dépit de son état de santé. Toutefois, si l'intéressé produit notamment deux diplômes obtenus en 2017 et 2019, ainsi que son contrat à durée indéterminée conclu le 21 juin 2017 avec la société Fortis Sécurité Incendie, <br>
M. H... n'exerçait cette activité que depuis deux ans et quatre mois à la date de l'arrêté en litige. En outre, il ressort des pièces du dossier que l'intéressé est célibataire et sans charge de famille en France et que ses deux enfants résident dans son pays d'origine, ainsi que ses dix frères et sœurs. Dès lors, dans les circonstances de l'espèce, le préfet du Val-d'Oise n'a pas porté une atteinte disproportionnée au droit du requérant au respect de sa vie privée et familiale et n'a ainsi pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Pour les mêmes motifs, l'arrêté attaqué n'est pas entaché d'une erreur manifeste quant à l'appréciation de ses conséquences sur la situation personnelle de <br>
M. H.... <br>
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       10. En cinquième lieu, il résulte de ce qui précède que le moyen tiré de ce que la décision fixant le pays de destination devrait être annulée par voie de conséquence de l'illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français ne peut qu'être écarté.<br>
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       11. En sixième lieu, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales doit être écarté par adoption des motifs retenus par le tribunal.<br>
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       12. Il résulte de tout ce qui précède que M. H... n'est pas fondé à soutenir que c'est à tort que, par le jugement attaqué, le tribunal administratif de Montreuil a rejeté sa demande. Par voie de conséquence, ses conclusions à fin d'injonction sous astreinte ainsi que celles présentées par son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ne peuvent qu'être rejetées.<br>
DÉCIDE :<br>
Article 1er : La requête de M. H... est rejetée.<br>
Article 2  : Le présent arrêt sera notifié à M. J... et au ministre de l'intérieur et des outre-mer.<br>
Copie en sera adressée au préfet du Val-d'Oise.<br>
Délibéré après l'audience du 7 mars 2022, à laquelle siégeaient :<br>
- M. Ivan Luben, président de chambre,<br>
- Mme Marie-Dominique Jayer, première conseillère,<br>
- Mme Gaëlle Mornet, première conseillère.<br>
Rendu public par mise à disposition au greffe le 18 juillet 2022.<br>
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Le président-rapporteur,<br>
I. A...L'assesseure la plus ancienne,<br>
M-D. JAYER<br>
Le greffier,<br>
E. MOULINLa République mande et ordonne au ministre de l'intérieur et des outre-mer en ce qui le concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.<br>
2<br>
N° 21PA01669<br>
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## Métadonnées

**Solution:** 
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** 
**Mots-clés:**