# COUR DE CASSATION, Chambre commerciale, du 2 mars 1960, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006954152
**Date de décision:** 1960-03-02
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_COMMERCIALE
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006954152

## Contenu de la décision

## Métadonnées

**Solution:** REJET.
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** LA CLAUSE D'UN BAIL AUTORISANT LE PRENEUR A SOUS-LOUER EXCLUSIVEMENT AUX LOCATAIRES DEJA EN PLACE DANS L'IMMEUBLE NE DISPENSE PAS LE LOCATAIRE ET LE SOUS-LOCATAIRE D'APPELER LE BAILLEUR PRINCIPAL A CONCOURIR A L'ACTE DE SOUS-LOCATION SELON LA REGLE QUE FORMULAIT L'ARTICLE 24 DE LA LOI DU 30 JUIN 1926 (REPRIS PAR L'ARTICLE 21 DU DECRET DU 30 SEPTEMBRE 1953). DES LORS, UN ARRET DECIDE A BON DROIT QUE FAUTE D'AVOIR ACCOMPLI CETTE FORMALITE, LE SOUS-LOCATAIRE, BIEN QUE REMPLISSANT LA CONDITION PREVUE PAR LE BAIL, N'EST PAS FONDE A SE PREVALOIR A L'ENCONTRE DU PROPRIETAIRE D'UN DROIT DE RENOUVELLEMENT AYANT POUR BASE SA QUALITE DE SOUS-LOCATAIRE.
**Mots-clés:** BAIL COMMERCIAL (DECRET DU 30 SEPTEMBRE 1953)  - SOUS-LOCATION  - CONDITIONS  - CONCOURS DU BAILLEUR A L'ACTE  - CLAUSE DU BAIL AUTORISANT LA SOUS-LOCATION  - PORTEE