# Conseil d'Etat, du 16 février 1917, 56828 56829, publié au recueil Lebon

**Identifiant:** CETATEXT000007632383
**Date de décision:** 1917-02-16
**Juridiction:** Conseil d'Etat
**Formation:** 
**Nature:** Texte
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/CETATEXT000007632383

## Contenu de la décision

## Métadonnées

**Solution:** Annulation totale
**Lois appliquées:** Décret 1903-11-10
**ECLI:** 
**Résumé:** 16-07-02-01[1]          Aucune disposition du décret du 10 novembre 1903 ne donne compétence au maire pour prononcer la révocation des sapeurs-pompiers.          A été rejetée une objection tirée par le maire de ce qu'au moment où la mesure avait été prise, l'engagement des sapeurs-pompiers intéressés était expiré : la seule conclusion à tirer de ce fait, s'il était exact, serait qu'au moment où ils avaient été révoqués, les sapeurs-pompiers n'appartenaient plus à la subdivision de sapeurs-pompiers et, par suite, ne pouvaient plus être l'objet d'une peine disciplinaire.,16-07-02-01[2]          La décision prononçant la radiation est prise irrégulièrement.
**Mots-clés:** 16-07-02-01 COMMUNE - AGENTS COMMUNAUX -  DISCIPLINE -  PROCEDURE DISCIPLINAIRE           [1]           Incompétence du maire pour prononcer la révocation des           sapeurs-pompiers.           [2]           Radiation des contrôles prononcée sans qu'aucune des           formalités prescrites par le décret du 10 novembre 1903           ait été remplie.