# Conseil d'Etat, du 21 décembre 1906, 21283, publié au recueil Lebon

**Identifiant:** CETATEXT000007635224
**Date de décision:** 1906-12-21
**Juridiction:** Conseil d'Etat
**Formation:** 
**Nature:** Texte
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/CETATEXT000007635224

## Contenu de la décision

## Métadonnées

**Solution:** REJET Incompétence
**Lois appliquées:** Décret 1906-07-22,LOI 1884-04-05 ART. 69,LOI 1900-04-13
**ECLI:** 
**Résumé:** 16-02-01-01-01[1]          Il appartient au préfet d'apprécier quelle suite il convient de donner à la délibération d'un conseil municipal relative à la surveillance des cantines scolaires et, par suite, le préfet ne commet aucun excès de pouvoir en ne donnant pas de sanction à cette délibération.,16-02-01-01-01[2]          D'après l'art. 69 de la loi du 5 avril 1884, c'est devant le ministre de l'Intérieur qu'il appartient à une commune de se pourvoir, lorsque le préfet a négligé de statuer sur des délibérations non exécutoires par elles-mêmes et par suite n'est pas recevable un recours formé directement devant le Conseil d'Etat.
**Mots-clés:** 16-02-01-01-01 COMMUNE - ORGANES DE LA COMMUNE - CONSEIL MUNICIPAL - DELIBERATIONS - EXERCICE DE LA TUTELLE           [1]           Délibération d'un conseil municipal exprimant un voeu           relativement à la surveillance des cantines scolaires -           Préfet n'ayant donné aucune suite à cette délibération.           [2]           Délibération du conseil municipal non exécutoire par           elle-même - Préfet n'ayant pas statué - Recours au           ministre de l'Intérieur - Recours au Conseil d'Etat -           Non-recevabilité.