# Conseil d'Etat, du 30 mars 1900, 94875, publié au recueil Lebon

**Identifiant:** CETATEXT000007633729
**Date de décision:** 1900-03-30
**Juridiction:** Conseil d'Etat
**Formation:** 
**Nature:** Texte
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/CETATEXT000007633729

## Contenu de la décision

## Métadonnées

**Solution:** REJET
**Lois appliquées:** LOI 1789-12-14 art. 60
**ECLI:** 
**Résumé:** 16-02-01-01-02[1]          Les délibérations, par lesquelles le conseil municipal, appelé à délibérer sur les comptes du maire, critique certaines dépenses faites par l'instituteur secrétaire de la mairie, ne peuvent, en l'absence de mention injurieuse à l'égard de ce dernier, être annulées par application de l'art. 60 de la loi du 14 décembre 1789.,16-02-01-01-02[2]          Le préfet saisi d'une demande d'annulation d'une délibération du conseil municipal, formée en vertu de l'art. 60 de la loi du 14 décembre 1789 est-il tenu de statuer sur cette réclamation dans le délai d'un mois ? - Rés. nég. .
**Mots-clés:** 16-02-01-01-02 COMMUNE - ORGANES DE LA COMMUNE - CONSEIL MUNICIPAL - DELIBERATIONS - NULLITE DE DROIT           [1]           Délibération critiquant certaines dépenses engagées par          le secrétaire de la mairie.           [2]           Délai imparti au préfet pour statuer sur une demande           d'annulation.