# Cour de Cassation, Chambre civile 2, du 19 janvier 1962, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006960101
**Date de décision:** 1962-01-19
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_CIVILE_2
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006960101

## Contenu de la décision

SUR LE MOYEN UNIQUE PRIS EN SES TROIS BRANCHES :ATTENDU QUE POUR DEBOUTER X... DE SA DEMANDE CONTRE L'UNION DEPARTEMENTALE DES SOCIETES MUTUALISTES DE L'HERAULT ET DE LA CLINIQUE CHIRURGICALE MUTUALISTE BEAU-SOLEIL, AUX FINS DE LES CONTRAINDRE A PROVOQUER SON INSCRIPTION A LA CAISSE DE PREVOYANCE ET DE RETRAITE DU PERSONNEL DES ORGANISMES DE LA MUTUALITE ET A EFFECTUER, EN CONSEQUENCE, LES VERSEMENTS DES COTISATIONS ARRIEREES, L'ARRET CONFIRMATIF ATTAQUE RELEVE QUE SUIVANT CONTRAT PASSE ENTRE LE PRESIDENT DU CONSEIL D'ADMINISTRATION DE LA CLINIQUE CHIRURGICALE MUTUALISTE ET X..., CELUI-CI S'ETAIT ENGAGE A ASSURER, EN QUALITE DE CHIRURGIEN EN CHEF, LE SERVICE D'OPHTALMOLOGIE DANS LA CLINIQUE, CREEE A MONTPELLIER PAR LADITE UNION, MOYENNANT UNE RETRIBUTION MENSUELLE DE 165.000 FRANCS, QUE SELON LES CONVENTIONS INTERVENUES LEDIT PRATICIEN DEVAIT DONNER A LA CLINIQUE TROIS CONSULTATIONS PAR SEMAINE DISPENSER GRATUITEMENT TOUS LES SOINS MEDICAUX SE RATTACHANT A LA PRATIQUE DE L'OPHTALMOLOGIE ET EFFECTUER LES OPERATIONS NECESSAIRES, LESDITES CONVENTIONS PREVOYANT, EN OUTRE, QUE LE DEMANDEUR ETAIT ASSURE CONTRE LES RISQUES PROFESSIONNELS ET QUE LA CLINIQUE NE POUVAIT EN AUCUN CAS ETRE RECHERCHEE POUR LES ACCIDENTS PROFESSIONNELS QUI POURRAIENT SURVENIR ;<br>
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 QUE LA DECISION OBSERVE QUE X... NE SE CONSACRAIT PAS EXCLUSIVEMENT AUX SOINS PRODIGUES AUX ADHERENTS DE LA CLINIQUE ;<br>
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 QU'IL RESERVAIT A SA CLIENTELE PERSONNELLE LA PLUS GRANDE PARTIE DE SON ACTIVITE, CELLE EXERCEE AU SERVICE DE L'UNION SUSVISEE N'ETANT QUE LE PROLONGEMENT NORMAL DE LA PRATIQUE LIBERALE DE SON ART ;<br>
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 QU'ELLE EN CONCLUT QUE, JOUISSANT D'UNE ENTIERE INDEPENDANCE DANS L'ACCOMPLISSEMENT DE SES FONCTIONS DE MEDECIN, NONOBSTANT LES CONDITIONS D'ORDRE INTERIEUR AUQUEL IL ETAIT SOUMIS EN VUE D'ASSURER LA REGULARITE DES SOINS AUX MALADES, IL NE POUVAIT ETRE CONSIDERE COMME UN PREPOSE, NI COMME FAISANT PARTIE DES "CADRES" DE L'UNION DEPARTEMENTALE ET NE SE TROUVAIT PAS LIE A CETTE DERNIERE PAR UN LIEN DE SUBORDINATION D'EMPLOYE A EMPLOYEUR DE NATURE A JUSTIFIER SON INSCRIPTION A LA CAISSE DE PREVOYANCE ET DE RETRAITE DU PERSONNEL DES ORGANISMES DE MUTUALITE ;<br>
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 QU'EN L'ETAT DE CES ENONCIATIONS, HORS DE TOUTE DENATURATION DES CONVENTIONS DES PARTIES, LA COUR D'APPEL, QUI A REPONDU AUX CONCLUSIONS PRISES, A DONNE UNE BASE LEGALE A SA DECISION ;<br>
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 PAR CES MOTIFS : REJETTE LE POURVOI FORME CONTRE L'ARRET RENDU LE 7 AVRIL 1959 PAR LA COUR D'APPEL DE MONTPELLIER. NO 59-11.501. DOCTEUR JACQUES X... C/ UNION DEPARTEMENTALE DES SOCIETES MUTUALISTES ET AUTRE. PRESIDENT : M. BROUCHOT. - RAPPORTEUR : M. VIDAL. - AVOCAT GENERAL : M. ALBUCHER. - AVOCATS : MM. RAVEL ET LABBE. A RAPPROCHER : 14 JANVIER 1955, BULL. 1955, II, NO 23, P. 14 ;<br>
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 28 MARS 1957, BULL. 1957, IV, NO 382, P. 268 ;<br>
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 16 MAI 1958, BULL. 1958, IV, NO 585, P. 436 ;<br>
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 4 MARS 1959, BULL. 1959, II, NO 219, P. 142 ;<br>
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 1ER JUILLET 1959, BULL. 1959, II, NO 526, P. 345 ;<br>
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 15 JUILLET 1959, BULL. 1959, II, NO 583, P. 381 ;<br>
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 6 NOVEMBRE 1959, BULL. 1959, II, NO 715, P. 467 ;<br>
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 14 OCTOBRE 1960, BULL. 1960, II, NO 576, P. 393 ;<br>
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 26 MAI 1961, BULL. 1961, II, NO 380, P. 273.<br>
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## Métadonnées

**Solution:** REJET.
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** 
**Mots-clés:**