# Cour de Cassation, Chambre civile 1, du 31 mai 1983, 82-11.450, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000007012070
**Date de décision:** 1983-05-31
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_CIVILE_1
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000007012070

## Contenu de la décision

SUR LE MOYEN UNIQUE : ATTENDU, SELON LES ENONCIATIONS DES JUGES DU FOND, QU'APRES LE DECES DE M MAURICE Y... ET CELUI DE SA SOEUR, MME A..., LEURS HERITIERS RESPECTIFS, MME MAURICE Y..., MLLE GENEVIEVE Y..., M PIERRE Y..., MME MARIE DE Z..., EPOUSE DE M DE X... ET M JOSEPH DE Z..., QUI ETAIENT PROPRIETAIRES INDIVIS DE LA VILLA DE MONTVAL A SAINT-GAUDENS, ONT CONCLU UNE CONVENTION D'INDIVISION POUR UNE DUREE DE CINQ ANNEES, A COMPTER DU 19 DECEMBRE 1973, ETANT PREVU QUE, SI A L'EXPIRATION DE CE DELAI AUCUN DES INTERESSES N'EN AVAIT DEMANDE LA CESSATION, LA CONVENTION SE RENOUVELLERAIT PAR TACITE RECONDUCTION POUR UN AN ;<br>
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 QU'EN JUIN 1979, MME DE X... A DENONCE LA CONVENTION ET, EN AOUT 1979, A ASSIGNE AUX FINS DE PARTAGE A COMPTER DU 10 DECEMBRE DE LA MEME ANNEE ;<br>
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 QUE SES COINDIVISAIRES ONT DECLARE S'ASSOCIER A CETTE DEMANDE, A L'EXCEPTION DE M JOSEPH DE Z... QUI EN A SOULEVE L'IRRECEVABILITE AU MOTIF QU'ELLE ETAIT PREMATUREE ;<br>
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ATTENDU QUE M JOSEPH DE Z... REPROCHE A L'ARRET CONFIRMATIF ATTAQUE D'AVOIR DECLARE RECEVABLE CETTE DEMANDE ALORS, SELON LE MOYEN, QUE SES CONCLUSIONS D'IRRECEVABILITE CONSTITUAIENT UNE FIN DE NON-RECEVOIR AU SENS DE L'ARTICLE 122 DU NOUVEAU CODE DE PROCEDURE CIVILE DONT L'ENUMERATION N'EST PAS LIMITATIVE, FIN DE NON-RECEVOIR QUI AURAIT DU ETRE ACCUEILLIE POUR SANCTIONNER L'ABSENCE D'UNE DES CONDITIONS DE L'ACTION ;<br>
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MAIS ATTENDU QU'APRES AVOIR RELEVE QUE L'OBJET DE LA DEMANDE DONT LE TRIBUNAL AVAIT ETE SAISI TENDAIT A L'OUVERTURE DES OPERATIONS DE PARTAGE SEULEMENT A PARTIR DU JOUR OU LA CONVENTION D'INDIVISION SERAIT VENUE A EXPIRATION, LA COUR D'APPEL A JUSTEMENT ESTIME RECEVABLE L'ACTION DE MME DE X... QUI JUSTIFIAIT D'UN INTERET NE ET ACTUEL A EXERCER POUR CETTE DATE SON DROIT AU PARTAGE EN SA QUALITE D'INDIVISAIRE ;<br>
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 QUE LE MOYEN N'EST DONC PAS FONDE ;<br>
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PAR CES MOTIFS REJETTE LE POURVOI FORME CONTRE L'ARRET RENDU LE 21 DECEMBRE 1981 PAR LA COUR D'APPEL DE TOULOUSE ;<br>
<br>,CF. Cour de Cassation (Chambre civile 2) 1981-07-20 Bulletin 1981 II N. 164 p. 106 (REJET) et l'arrêt cité.
 CF. Cour de Cassation (Chambre civile 2) 1981-07-20 Bulletin 1981 II N. 164 p. 106 (REJET) et l'arrêt cité.<br/>

## Métadonnées

**Solution:** REJET
**Lois appliquées:** Nouveau Code de procédure civile 80
**ECLI:** 
**Résumé:** Après avoir relevé que l'objet de la demande tendait à l'ouverture des opérations de partage seulement à partir du jour où la convention d'indivision serait venue à expiration, une Cour d'appel a justement estimé recevable l'action d'un coindivisaire qui justifiait d'un intérêt né et actuel à exercer pour cette date son droit au partage.
**Mots-clés:** SUCCESSION - Partage - Demande - Fin de non-recevoir - Convention de maintien de l'indivision - Demande tendant à l'ouverture des opérations de partage à son expiration.,* INDIVISION - Maintien de l'indivision - Maintien conventionnel - Fin de non-recevoir à l'action en partage - Demande tendant à l'ouverture des opérations de partage à l'expiration de la convention d'indivision.,* PARTAGE - Demande - Fin de non-recevoir - Convention de maintien de l'indivision - Demande tendant à l'ouverture des opérations de partage à son expiration.