# Cour de Cassation, Chambre civile 2, du 27 novembre 1980, 80-11.793, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000007006363
**Date de décision:** 1980-11-27
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_CIVILE_2
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000007006363

## Contenu de la décision

SUR LE MOYEN UNIQUE :<br>
    VU L'ARTICLE L131-6 DU CODE DE L'ORGANISATION JUDICIAIRE ;<br>
   ATTENDU QU'EN CONDAMNANT B. A. A VERSER UNE PRESTATION COMPENSATOIRE SOUS FORME DE RENTE, LA COUR D'APPEL A NECESSAIREMENT ESTIME QUE LA CONSISTANCE DES BIENS DE L'EPOUX NE PERMETTAIT PAS DE DONNER A LA PRESTATION LA FORME D'UN CAPITAL ;    D'OU IL SUIT QUE LE MOYEN N'EST PAS FONDE ;<br>
<br>
   PAR CES MOTIFS :<br>
    REJETTE LE POURVOI FORME CONTRE L'ARRET RENDU LE 11 MARS 1980 PAR LA COUR D'APPEL DE MONTPELLIER.<br>,ID. Cour de Cassation (Chambre civile 2) 1980-06-25 Bulletin 1980 II N° 157 (2) p. 108 (REJET)<br/>

## Métadonnées

**Solution:** REJET
**Lois appliquées:** Code civil 274,Code civil 276
**ECLI:** 
**Résumé:** L'attribution d'une prestation compensatoire sous forme de rente implique nécessairement l'impossibilité de lui donner la forme d'un capital.
**Mots-clés:** DIVORCE - Prestation compensatoire - Attribution - Attribution sous forme de rente - Consistance des biens du débiteur ne permettant pas une attribution en capital - Constatation implicite.