# COUR DE CASSATION, CHAMBRE CIVILE 2, du 21 décembre 1963, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006964924
**Date de décision:** 1963-12-21
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_CIVILE_2
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006964924

## Contenu de la décision

## Métadonnées

**Solution:** REJET.
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** 1ER SELON L'ARTICLE 240 DU CODE DE PROCEDURE CIVILE, LES JUGES DU FOND PEUVENT ORDONNER D'OFFICE TOUTES LES MESURES PROVISOIRES QUI LEUR PARAISSENT NECESSAIRES DANS L'INTERET DES ENFANTS ISSUS DU MARIAGE D'EPOUX EN INSTANCE DE DIVORCE. ILS PEUVENT DONC CONFIER UN ENFANT A SA TANTE, SUR L'OFFRE FORMULEE PAR CELLE-CI DE LE RECUEILLIR.,2EME A DEFAUT D'ENONCIATION CONTRAIRE DANS LA DECISION, LES PIECES SUR LESQUELLES LE JUGE S'EST APPUYE ET DONT LA PRODUCTION N'A DONNE LIEU A AUCUNE CONTESTATION DEVANT LUI, SONT CENSEES AVOIR ETE REGULIEREMENT PRODUITES AUX DEBATS ET SOUMISES A LA LIBRE DISCUSSION DES PARTIES.
**Mots-clés:** 1ER DIVORCE - SEPARATION DE CORPS - GARDE DES ENFANTS - ATTRIBUTION - ATTRIBUTION A UN PARENT - TANTE DE L'ENFANT,2EME PROCEDURE CIVILE ET COMMERCIALE - PIECES - VERSEMENT AUX DEBATS - PRESOMPTION DE REGULARITE