# COUR DE CASSATION, CHAMBRE CIVILE 1, du 15 février 1960, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006952913
**Date de décision:** 1960-02-15
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_CIVILE_1
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006952913

## Contenu de la décision

## Métadonnées

**Solution:** REJET.
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** L'ARRET QUI REFUSE DE FAIRE DROIT A LA DEMANDE D'UN HERITIER TENDANT A FAIRE PRONONCER LA NULLITE D'UN BAIL QUE LE DE CUJUS A CONSENTI SANS SON ACCORD SUR UN IMMEUBLE QU'IL POSSEDAIT EN INDIVISION AVEC LUI, EST LEGALEMENT MOTIVE DES LORS QUE LEDIT HERITIER AYANT RETRACTE SA RENONCIATION A LA SUCCESSION ET AYANT ACCEPTE CELLE-CI SOUS BENEFICE D'INVENTAIRE, LA COUR D'APPEL A ADMIS QUE L'EFFET DE SON ACCEPTATION AVAIT REMONTE AU JOUR DE L'OUVERTURE DE LA SUCCESSION PAR L'EFFET DE L'ARTICLE 777 DU CODE CIVIL, ET QU'ETANT TENU A GARANTIE IL NE POUVAIT CONTESTER LA VALIDITE DE CE BAIL.
**Mots-clés:** INDIVISION  - BAIL EN GENERAL  - BAIL CONSENTI PAR UN CO-INDIVISAIRE SANS LE CONSENTEMENT DE L'AUTRE  - DECES DU BAILLEUR - CO-INDIVISAIRE HERITIER DU BAILLEUR  - NULLITE DU BAIL (NON)