# COUR DE CASSATION, CHAMBRE CIVILE 1, du 25 janvier 1960, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006952855
**Date de décision:** 1960-01-25
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_CIVILE_1
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006952855

## Contenu de la décision

## Métadonnées

**Solution:** REJET.
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** SI LA RESPONSABILITE DE L'ARCHITECTE EST EN PRINCIPE ETEINTE A L'EGARD DES MENUS OUVRAGES, PAR LA RECEPTION QUE LE MAITRE EN A FAITE SANS RESERVE, IL N'EN EST AINSI QU'AUTANT QUE LE VICE DE CONSTRUCTION ETAIT APPARENT. LA RESPONSABILITE DE CELUI-CI SUBSISTE AU CONTRAIRE, EN CE QUI CONCERNE LES VICES CACHES, A LA CONDITION QUE L'ACTION RESULTANT DE CES VICES SOIT INTENTEE DANS UN BREF DELAI APRES QUE LE MAITRE DE L'OUVRAGE EN A EU LA REVELATION.    EST DONC LEGALEMENT JUSTIFIE L'ARRET QUI RETIENT LA RESPONSABILITE CONTRACTUELLE D'UN ARCHITECTE EN RAISON DES MALFACONS QUI SE SONT REVELEES DANS UN REVETEMENT DE CIMENT-PIERRE EFFECTUE DANS UNE CAGE D'ESCALIER, APRES AVOIR SOULIGNE QUE CES MALFACONS RESULTAIENT D'UN DEFAUT DE CONCEPTION DANS L'OUVRAGE, LE SOUS-ENDUIT EN MORTIER DE CHAUX, DONT L'ARCHITECTE CONNAISSAIT L'EXISTENCE, ETANT IMPROPRE A RECEVOIR UN MORTIER DE CIMENT.
**Mots-clés:** ARCHITECTE ENTREPRENEUR  - RESPONSABILITE  - RECEPTION DE L'OUVRAGE  - VICES CACHES