# COUR DE CASSATION, CHAMBRE CIVILE 2, du 26 juin 1963, Publié au bulletin

**Identifiant:** JURITEXT000006963187
**Date de décision:** 1963-06-26
**Juridiction:** Cour de cassation
**Formation:** CHAMBRE_CIVILE_2
**Nature:** ARRET
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006963187

## Contenu de la décision

## Métadonnées

**Solution:** REJET.
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** 1ER LE FAIT POUR LA COMMISSION DE PREMIERE INSTANCE D'AVOIR STATUE IMPLIQUANT NECESSAIREMENT QUE LES PARTIES N'ONT PU ETRE CONCILIEES, LA COUR D'APPEL N'EST PAS TENUE DE VERIFIER S'IL A ETE PROCEDE A UNE TENTATIVE DE CONCILIATION.,2EME IL RESULTE DE L'ARTICLE 153 DU DECRET DU 8 JUIN 1946 QUE LA QUALITE DE TRAVAILLEUR INDEPENDANT EST RESERVEE A CELUI QUI N'EMPLOIE AUCUN SALARIE. PAR SUITE, UN AVOUE QUI OCCUPE UNE DACTYLOGRAPHE DANS L'EXERCICE DE SON ACTIVITE PROFESSIONNELLE A LA QUALITE D'EMPLOYEUR ET NE SAURAIT, DES LORS, ETRE EXONERE DU PAYEMENT DES COTISATIONS D'ALLOCATIONS FAMILIALES.
**Mots-clés:** 1ER SECURITE SOCIALE-CONTENTIEUX - PROCEDURE - PRELIMINAIRE DE CONCILIATION - EXISTENCE - VERIFICATION PAR LA COUR D'APPEL - NECESSITE (NON),2EME SECURITE SOCIALE-PRESTATIONS FAMILIALES - ASSUJETTIS - EMPLOYEUR - DEFINITION - DISTINCTION ENTRE EMPLOYEUR ET TRAVAILLEUR INDEPENDANT