# Cour administrative d'appel de Bordeaux, 3e chambre, du 15 novembre 1994, 94BX00288, inédit au recueil Lebon

**Identifiant:** CETATEXT000007481664
**Date de décision:** 1994-11-15
**Juridiction:** Cour administrative d'appel de Bordeaux
**Formation:** 3E CHAMBRE
**Nature:** Texte
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/CETATEXT000007481664

## Contenu de la décision

<br>    Vu la requête, enregistrée le 4 février 1994 au greffe de la cour présentée pour M. Joseph X..., demeurant à la Guittière, Saint-Pierre-de-Maillé (Vienne) ;<br>    M. X... demande à la cour :<br>    1°) d'annuler le jugement en date du 1er décembre 1993 par lequel le tribunal administratif de Poitiers a rejeté sa demande tendant à la décharge des cotisations supplémentaires à l'impôt sur le revenu et des pénalités y afférentes auxquelles il a été assujetti au titre de l'année 1985 ;<br>    2°) de prononcer la décharge de ces impositions ;<br>    Vu les autres pièces du dossier ;<br>    Vu le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ;<br>    Vu le code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ;<br>    Vu la loi n° 87-1127 du 31 décembre 1987 ;<br>    Les parties ayant été régulièrement averties du jour de l'audience ;<br>    Après avoir entendu au cours de l'audience publique du 18 octobre 1994 :<br>    - le rapport de M. LOOTEN, conseiller ;<br>    - et les conclusions de M. BOUSQUET, commissaire du gouvernement ;<br>
<br>    Considérant que M. X... soutient que la S.A.R.L. Varennes Jardin, dont il était alors le gérant, ne lui a versé au titre des salaires de l'année 1985 qu'une somme de 99 869 F, somme qu'il a déclarée au titre de ladite année 1985 comme représentant la totalité des salaires perçus par lui et qu'ainsi c'est à tort que la totalité de la somme de 173 850 F a été incluse dans les bases de son imposition à l'impôt sur le revenu ;<br>    Considérant cependant que l'administration produit la déclaration annuelle de résultats sur laquelle la S.A.R.L. Varennes Jardin a mentionné le paiement en faveur du requérant, au titre de l'année 1985, d'un salaire de 173.850 F ; qu'au soutien de sa contestation, le requérant ne fournit aucun élément en sens contraire et notamment pas ses bulletins de salaires qu'il reconnaît ne pas être en mesure de produire ; que dans ces conditions l'administration doit être regardée comme apportant la preuve que les sommes en litige ont été effectivement perçues ;<br>    Considérant qu'il résulte de tout ce qui précède que M. X... n'est pas fondé à soutenir que c'est à tort que par le jugement attaqué le tribunal administratif a rejeté sa demande ;<br>Article 1er : La requête de M. X... est rejetée.<br>

## Métadonnées

**Solution:** 
**Lois appliquées:** 
**ECLI:** 
**Résumé:** 
**Mots-clés:** 19-04-01-02-03-01 CONTRIBUTIONS ET TAXES - IMPOTS SUR LES REVENUS ET BENEFICES - REGLES GENERALES PROPRES AUX DIVERS IMPOTS - IMPOT SUR LE REVENU - DETERMINATION DU REVENU IMPOSABLE - REVENUS A LA DISPOSITION