# Cour administrative d'appel de Marseille, 3e chambre, du 27 décembre 2001, 99MA01475, inédit au recueil Lebon

**Identifiant:** CETATEXT000007580989
**Date de décision:** 2001-12-27
**Juridiction:** Cour administrative d'appel de Marseille
**Formation:** 3E CHAMBRE
**Nature:** Texte
**URL:** https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/CETATEXT000007580989

## Contenu de la décision

<br>    Vu la requête, enregistrée au greffe de la Cour administrative d'appel de Marseille le 2 août 1999 sous le n° 99MA01475, présentée pour M. Mahani X...,  par Me SAKO, avocat à la Cour ;<br>    M. X... demande à la Cour :<br>    1°/ d'annuler le jugement n° 97-7153 du 19 avril 1999 par lequel le Tribunal administratif de Marseille a rejeté sa demande tendant à l'annulation de la décision du 17 septembre 1997 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a rejeté sa demande de délivrance d'un titre de séjour ;<br>    2°/ d'annuler ladite décision pour excès de pouvoir ;<br>    3°/ d'ordonner au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte de séjour dans les trente jours suivant la notification de l'arrêt à intervenir sous astreinte de 1.000 F par jour de retard par application des articles L.8-2 et L.8-3 du code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ;<br>    Vu les autres pièces du dossier ;<br>    Vu l'ordonnance n° 45-2658 du 2 novembre 1945 ;<br>    Vu le code de justice administrative ;<br>    Les parties ayant été régulièrement averties du jour de l'audience ;<br>    Après avoir entendu au cours de l'audience publique du 13 décembre 2001 :<br>    - le rapport de M. MARCOVICI, premier conseiller ;<br>    - les observations de Me LEONETTI substituant Me SAKO pour M. X... ;<br>    - et les conclusions de M. DUCHON-DORIS, premier conseiller ;<br>
<br>    Considérant qu'il résulte de l'examen de la minute du jugement attaqué que celui-ci comporte la signature du président de la formation de jugement et du rapporteur ; que la circonstance que ces signatures ne figuraient pas dans l'ampliation de ce jugement adressée au requérant est sans effet sur la régularité du jugement attaqué ;<br>    Considérant que M. Y... n'est pas fondé à se prévaloir des dispositions de la circulaire du 24 juin 1997, laquelle n'a pas de valeur réglementaire ;<br>    Considérant que si M. Y... établit par les pièces qu'il a produites qu'il a résidé en France comme travailleur saisonnier depuis l'année 1984, il ne ressort pas des pièces du dossier qu'il résidait de façon continue sur le territoire national avant l'année 1992 ; qu'il a divorcé de sa femme demeurée au Maroc avec ses quatre enfants en 1995 ; que dès lors, le préfet des Bouches-du-Rhône n'a pas commis d'erreur manifeste dans l'appréciation de la situation de M. Y... en refusant, par la décision attaquée du 17 septembre 1997, le titre de séjour qu'il sollicitait ;<br>    Considérant que la présente décision qui rejette les conclusions de M. Y... tendant à l'annulation de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 17 septembre 1997 n'appelle aucune mesure d'exécution ; qu'ainsi les conclusions tendant à ce que la Cour prononce une injonction assortie d'une astreinte sur le fondement des articles L.8-2 et L.8-3 du code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel à l'encontre dudit préfet doivent être rejetées ;<br>    Considérant qu'il résulte de ce qui précède que M. Y... n'est pas fondé à soutenir que c'est à tort que, par le jugement attaqué, le Tribunal administratif de Marseille a rejeté sa demande ;<br>Article 1er : La requête susvisée de M. Mahani X... est rejetée.<br>Article 2 : Le présent arrêt sera notifié à M. Mahani X... et au MINISTRE DE L'INTERIEUR.     Copie en sera adressée au préfet des Bouches-du-Rhône.<br>

## Métadonnées

**Solution:** 
**Lois appliquées:** Circulaire 1997-06-24,Code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel L8-2, L8-3
**ECLI:** 
**Résumé:** 
**Mots-clés:** 335-01-02-03 ETRANGERS - SEJOUR DES ETRANGERS - AUTORISATION DE SEJOUR - REGULARISATION