Identifiant: JURITEXT000007171838

Métadonnées:
{"ancien_id": "IXCXCX1993X03X03X00163X025", "origine": "JURI", "url": "texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/17/18/JURITEXT000007171838.xml", "nature": "ARRET", "titre": "Cour de cassation, Chambre civile 3, du 17 mars 1993, 90-16.325, Inédit", "date_decision": "1993-03-17 00:00:00", "juridiction": "Cour de cassation", "numero": "", "solution": "Rejet", "numero_affaire": "90-16325", "publie_bulletin": "non", "formation": "CHAMBRE_CIVILE_3", "date_decision_attaquee": "1990-02-08", "juridiction_attaquee": "Cour d'appel de Metz 1990-02-08", "siege_appel": "", "juridiction_premiere_instance": "", "lieu_premiere_instance": "", "demandeur": "", "defendeur": "", "president": "Président : M. BEAUVOIS", "avocat_general": "", "avocats": "", "rapporteur": "", "ecli": "", "sommaire": "USUFRUIT - Cessation - Expropriation pour cause d'utilité publique du bien sur lequel il est établi - Effet - Transformation du droit réel en droit de créance."}

Document juridique:
LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par Mme Marie, Elisabeth X..., demeurant ... (Moselle), en cassation d'un arrêt rendu le 8 février 1990 par la cour d'appel de Metz (Chambre civile), au profit de la société anonyme Logilor, prise en la personne de son représentant légal en exercice domicilié en cette qualité au siège social ..., défenderesse à la cassation ; La demanderesse invoque, à l'appui de son pourvoi, le moyen unique de cassation annexé au présent arrêt ; LA COUR, en l'audience publique du 9 février 1993, où étaient présents : M. Beauvois, président, M. Deville, conseiller rapporteur, MM. D..., E..., Y..., A..., C... B..., MM. Chemin, Fromont, conseillers, Mme Z..., M. Chapron, conseillers référendaires, M. Sodini, avocat général, Mme Pacanowski, greffier de chambre ; Sur le rapport de M. le conseiller Deville, les observations de Me Ricard, avocat de Mme X..., de Me Parmentier, avocat de la société Logilor, les conclusions de M. Sodini, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu qu'ayant retenu, par motifs propres et adoptés, qu'à la suite de l'ordonnance d'expropriation ayant autorité de la chose jugée, l'usufruit dont bénéficiait Mme X... sur l'immeuble s'était trouvé éteint en tant que droit réel et converti en un simple droit de créance inopposable à l'actuel propriétaire régulièrement inscrit sur le Livre Foncier, la cour d'appel a, par ces seuls motifs, légalement justifié sa décision ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne Mme X... à payer à la société Logilor la somme de huit mille francs, en application de l'article 700 du nouveau Code de procédure civile ;