Identifiant: JURITEXT000007076775

Métadonnées:
{"ancien_id": "IXCXCX1983X02X03X00119X000", "origine": "JURI", "url": "texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/07/67/JURITEXT000007076775.xml", "nature": "ARRET", "titre": "Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 23 février 1983, Inédit", "date_decision": "1983-02-23 00:00:00", "juridiction": "Cour de cassation", "numero": "", "solution": "Rejet", "numero_affaire": "", "publie_bulletin": "non", "formation": "CHAMBRE_CIVILE_3", "date_decision_attaquee": "1981-05-21", "juridiction_attaquee": "Cour d'appel de Paris, Chambre 16 B, 1981-05-21", "siege_appel": "", "juridiction_premiere_instance": "", "lieu_premiere_instance": "", "demandeur": "", "defendeur": "", "president": "", "avocat_general": "", "avocats": "", "rapporteur": "", "ecli": "", "sommaire": ""}

Document juridique:
SUR LES DEUX MOYENS REUNIS : VU L'ARTICLE 455 DU NOUVEAU CODE DE PROCEDURE CIVILE, ATTENDU QUE, POUR ECARTER LES REGLES DU PLAFONNEMENT ET FIXER A LA VALEUR LOCATIVE LE PRIX DE TROIS SOUS-BAUX RENOUVELES DE LOCAUX A USAGE COMMERCIAL DONNES EN LOCATION A LA SOCIETE MARIE-LOUISE PAR LA SOCIETE ELYSEES-BOETIE, PROPRIETAIRE, ET LA SOCIETE DE CONSTRUCTION ET D'EXPLOITATION AUX CHAMPS-ELYSEES DITE SCECE, LOCATAIRE PRINCIPALE, L'ARRET ATTAQUE (PARIS, 21 MAI 1981) FONDE SA DECISION SUR L'AUGMENTATION DE LA SUPERFICIE DES LOCAUX LOUES TELLE QU'ELLE RESULTE DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENTS REALISES PAR LA SOCIETE MARIE-LOUISE ; QU'EN STATUANT AINSI, SANS S'EXPLIQUER SUR LES CONCLUSIONS DE LA SOCIETE SOUS-LOCATAIRE QUI, D'UNE PART, CONTESTAIT QUE LES SOCIETES BAILLERESSES AIENT ASSUME LA CHARGE DES TRAVAUX AINSI QUE L'OBJET DES SOMMES QU'ELLE AVAIT RECUES ET, D'AUTRE PART, FAISAIT VALOIR QUE LA SURFACE DES LOCAUX DU BAIL N° 1118 N'AVAIT SUBI AUCUNE AUGMENTATION, LA COUR D'APPEL N'A PAS SATISFAIT AUX EXIGENCES DU TEXTE SUSVISE ; PAR CES MOTIFS : CASSE ET ANNULE L'ARRET RENDU LE 21 MAI 1981, ENTRE LES PARTIES, PAR LA COUR D'APPEL DE PARIS ; REMET, EN CONSEQUENCE, LA CAUSE ET LES PARTIES AU MEME ET SEMBLABLE ETAT OU ELLES ETAIENT AVANT LEDIT ARRET ET, POUR ETRE FAIT DROIT, LES RENVOIE DEVANT LA COUR D'APPEL D'ORLEANS, A CE DESIGNEE PAR DELIBERATION SPECIALE PRISE EN LA CHAMBRE DU CONSEIL ;