Identifiant: JURITEXT000007074961

Métadonnées:
{"ancien_id": "IXCXCX1983X01X03X00093X000", "origine": "JURI", "url": "texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/07/49/JURITEXT000007074961.xml", "nature": "ARRET", "titre": "Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 19 janvier 1983, Inédit", "date_decision": "1983-01-19 00:00:00", "juridiction": "Cour de cassation", "numero": "", "solution": "", "numero_affaire": "", "publie_bulletin": "non", "formation": "CHAMBRE_CIVILE_3", "date_decision_attaquee": "1981-04-29", "juridiction_attaquee": "COUR D'APPEL de METZ, CHAMBRE CIVILE, 1981-04-29", "siege_appel": "", "juridiction_premiere_instance": "", "lieu_premiere_instance": "", "demandeur": "", "defendeur": "", "president": "", "avocat_general": "", "avocats": "", "rapporteur": "", "ecli": "", "sommaire": ""}

Document juridique:
SUR LE PREMIER MOYEN, TEL QU'IL FIGURE AU MEMOIRE AMPLIATIF ET CI-DESSUS : ATTENDU QUE NE TENDANT, SOUS COUVERT DE GRIEF NON FONDE DE DENATURATION, QU'A DISCUTER L'INTERPRETATION SOUVERAINEMENT DONNEE PAR LES JUGES DU FOND DE LA COMMUNE INTENTION DES PARTIES, LE MOYEN NE PEUT QU'ETRE ECARTE ; SUR LE SECOND MOYEN : ATTENDU QU'ASSIGNEE PAR LE GROUPEMENT D'INTERET ECONOMIQUE CENTRE COMMERCIAL SAINT-JACQUES (CI-APRES GIE) EN PAIEMENT DES LOYERS ET CHARGES AFFERENTS A DES EMPLACEMENTS MIS A SA DISPOSITION, PAR CELUI-CI, DANS UN CENTRE COMMERCIAL, LA SOCIETE DES SUPERMARCHES CIP DEVENUE SOCIETE DES SUPERMARCHES RADAR (CI-APRES SOCIETE CIP), REPROCHE A L'ARRET DE L'AVOIR CONDAMNEE A PAYER UNE SOMME CORRESPONDANT AUX CHARGES ET FRAIS RELATIFS A DES EMPLACEMENTS VACANTS LORS DE L'INAUGURATION DU CENTRE COMMERCIAL, ALORS, SELON LE MOYEN, D'UNE PART, QUE, LA COUR D'APPEL A VIOLE L'ARTICLE 16 DU CODE DE PROCEDURE CIVILE EN RELEVANT D'OFFICE, ET SANS INVITER LES PARTIES DU LITIGE A S'EN EXPLIQUER PREALABLEMENT LE MOYEN MELANGE DE FAIT ET DE DROIT TIRE DE L'ABSENCE PRETENDUE DE PREUVE PAR LA SOCIETE DES SUPERMARCHES RADAR DE LA RECLAMATION PAR LE GIE DES SEULES SOMMES CORRESPONDANT AUX CHARGES ET FRAIS DES LOCAUX DU CENTRE COMMERCIAL VACANTS DES LA CREATION DE CELUI-CI, ET ALORS D'AUTRE PART, QU'EN SE BORNANT A FAIRE REFERENCE A L'ABSENCE D'ELEMENTS DU DOSSIER SUSCEPTIBLES D'ETAYER LE MOYEN DE LA SOCIETE DES SUPERMARCHES RADAR, SELON LEQUEL LE GIE CENTRE COMMERCIAL SAINT-JACQUES ADMETTAIT LUI-MEME IMPLICITEMENT QU'ELLE N'ETAIT PAS TENUE DE PAYER LES CHARGES ET FRAIS AFFERENTS AUX LOCAUX VACANTS PUISQU'IL SE BORNAIT A RECLAMER LES SOMMES AFFERENTES AUX EMPLACEMENTS VACANTS DES L'ORIGINE ET NON A CEUX DEVENUS LIBRES EN COURS DE FONCTIONNEMENT DU CENTRE COMMERCIAL, BIEN QUE LE PROTOCOLE D'ACCORD DU 12 FEVRIER 1976 NE FIT NULLEMENT UNE TELLE DISTINCTION, LA COUR D'APPEL A ENTACHE SA DECISION D'UN DEFAUT DE MOTIF EQUIVALENT A UN DEFAUT DE REPONSE A CONCLUSIONS, ET A AINSI VIOLE L'ARTICLE 455 DU NOUVEAU CODE DE PROCEDURE CIVILE ; MAIS ATTENDU QUE LA SOCIETE CIP AYANT SOUTENU DANS SES CONCLUSIONS DEVANT LA COUR D'APPEL, QUE LA THESE DU GIE COMPORTAIT UN ILLOGISME FONDAMENTAL CAR LE GIE N'AVAIT JAMAIS PRETENDU LUI FAIRE SUPPORTER LE LOYER DE TOUS LES EMPLACEMENTS VACANTS, MAIS EXCLUSIVEMENT CELUI DE CES LOCAUX INUTILISES A LA DATE DE L'INAUGURATION DU CENTRE, LA COUR D'APPEL N'A PAS SOULEVE UN MOYEN D'OFFICE ET A REPONDU AUX CONCLUSIONS EN RETENANT SOUVERAINEMENT QU'IL N'APPARAIT D'AUCUN ELEMENT DU DOSSIER QUE SERAIENT SEULES RECLAMEES LES CHARGES DES LOCAUX VACANTS LORS DE L'INAUGURATION ET NON CELLES DES LOCAUX DEVENUS VACANTS POSTERIEUREMENT ; D'OU IL SUIT QUE LE MOYEN N'EST PAS FONDE ; PAR CES MOTIFS : REJETTE LE POURVOI FORME CONTRE L'ARRET RENDU LE 29 AVRIL 1981, PAR LA COUR D'APPEL DE METZ ;