Identifiant: JURITEXT000046683094

Métadonnées:
{"ancien_id": "", "origine": "JURI", "url": "texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/46/68/30/JURITEXT000046683094.xml", "nature": "ARRET", "titre": "Cour de cassation, civile, Chambre civile 3, 30 novembre 2022, 21-15.217, Inédit", "date_decision": "2022-11-30 00:00:00", "juridiction": "Cour de cassation", "numero": "32200844", "solution": "Rectification d'erreur matérielle", "numero_affaire": "21-15217", "publie_bulletin": "non", "formation": "CHAMBRE_CIVILE_3", "date_decision_attaquee": "2021-01-14", "juridiction_attaquee": "Cour d'appel de Rennes", "siege_appel": "", "juridiction_premiere_instance": "", "lieu_premiere_instance": "", "demandeur": "", "defendeur": "", "president": "", "avocat_general": "", "avocats": "SAS Boulloche, Colin, Stoclet et Associés, SCP Duhamel-Rameix-Gury-Maitre, SCP L. Poulet-Odent", "rapporteur": "", "ecli": "ECLI:FR:CCASS:2022:C300844", "sommaire": ""}

Document juridique:
LA COUR DE CASSATION, TROISIÈME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : CIV. 3 MF COUR DE CASSATION ______________________ Audience publique du 30 novembre 2022 Rectification d'erreur matérielle Mme TEILLER, président Arrêt n° 844 F-D Pourvoi n° Z 21-15.217 R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E _________________________ AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS _________________________ ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION, TROISIÈME CHAMBRE CIVILE, DU 30 NOVEMBRE 2022 Se saisissant d'office, conformément à l'article 462 du code de procédure civile, d'une rectification d'erreur matérielle de l'arrêt n° 386 FS-B rendu le 11 mai 2022 par la troisième chambre civile de la Cour de cassation sur le pourvoi n° Z 21-15.217 en cassation d'un arrêt rendu le 14 janvier 2021 par la cour d'appel de Rennes. Vu la communication faite au procureur général. Sur le rapport de M. Boyer, conseiller, les observations de la SCP L. Poulet-Odent, avocat de la SMABTP, de la SAS Boulloche, Colin, Stoclet et Associés, avocat de M. [H], de la société Despres et de la Mutuelle des architectes français, de la SCP Duhamel-Rameix-Gury-Maitre, avocat de M. et Mme [V], après débats en l'audience publique du 18 octobre 2022 où étaient présents Mme Teiller, président, M. Boyer, conseiller rapporteur, M. Maunand, conseiller doyen, et Mme Besse, greffier de chambre, la troisième chambre civile de la Cour de cassation, composée des président et conseillers précités, après en avoir délibéré conformément à la loi, a rendu le présent arrêt. Vu l'article 462 du code de procédure civile : Vu l'avis donné aux parties ; 1. Une erreur matérielle a été commise dans l'arrêt du 11 mai 2022 en ce qu'il résulte de ses motifs qu'alors qu'il casse, sur le moyen du pourvoi incident de M. et Mme [V], le chef de dispositif de l'arrêt attaqué qui constate que la disposition du jugement ayant rejeté leur demande au titre du préjudice de jouissance est devenue définitive en l'absence d'appel provoqué contre les autres parties à l'instance, le dispositif de l'arrêt de cassation partielle ne reproduit pas dans les mêmes termes le chef de dispositif de l'arrêt cassé. 2. Il y a lieu de réparer cette erreur matérielle. PAR CES MOTIFS, la Cour : RECTIFIE le dispositif l'arrêt n° 386 FS-B du 11 mai 2022 comme suit : Après les mots : « CASSE ET ANNULE, mais seulement en ce qu'il [...] », les mots : « constate que la disposition du jugement ayant condamné M. et Mme [V] au titre du préjudice de jouissance est devenue définitive, en l'absence d'appel provoqué contre les autres parties à l'instance » sont remplacés par les mots : « constate que la disposition du jugement ayant rejeté la demande de M. et Mme [V] au titre du préjudice de jouissance est devenue définitive, en l'absence d'appel provoqué contre les autres parties à l'instance ; Laisse les dépens à la charge du Trésor public ; Dit que le présent arrêt sera transcrit en marge ou à la suite de l'arrêt rectifié ; Dit que sur les diligences de M. le procureur général prés la Cour de cassation, le présent arrêt sera transmis pour être transcrit en marge ou à la suite de l'arrêt partiellement cassé ; Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, troisième chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du trente novembre deux mille vingt-deux.