Identifiant: JURITEXT000007151955

Métadonnées:
{"ancien_id": "IXCXCX1992X02X03X00200X036", "origine": "JURI", "url": "texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/15/19/JURITEXT000007151955.xml", "nature": "ARRET", "titre": "Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 26 février 1992, 90-20.036, Inédit", "date_decision": "1992-02-26 00:00:00", "juridiction": "Cour de cassation", "numero": "", "solution": "Rejet", "numero_affaire": "90-20036", "publie_bulletin": "non", "formation": "CHAMBRE_CIVILE_3", "date_decision_attaquee": "1990-06-07", "juridiction_attaquee": "tribunal d'instance de Bordeaux 1990-06-07", "siege_appel": "", "juridiction_premiere_instance": "", "lieu_premiere_instance": "", "demandeur": "", "defendeur": "", "president": "", "avocat_general": "", "avocats": "", "rapporteur": "", "ecli": "", "sommaire": ""}

Document juridique:
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par M. Alain X..., demeurant ... à Le Bouscat (Gironde), en cassation d'un jugement rendu le 7 juin 1990 par le tribunal d'instance de Bordeaux, au profit de la société Electro Bobinage (SEB), société à responsabilité limitée, dont le siège social est à Bordeaux (Gironde), ..., défenderesse à la cassation ; Le demandeur invoque à l'appui de son pourvoi, le moyen unique de cassation annexé au présent arrêt : LA COUR, en l'audience publique du 28 janvier 1992, où étaient présents : M. Senselme, président, M. Peyre, conseiller rapporteur, MM. Paulot, Vaissette, Valdès, Beauvois, Darbon, Mlle Fossereau, MM. Chemin, Boscheron, conseillers, MM. Chollet, Chapron, Pronier, conseillers référendaires, M. Angé, avocat général, Mlle Jacomy, greffier de chambre ; Sur le rapport de M. le conseiller Peyre, les observations de la SCP Boré et Xavier, avocat de M. X..., de Me Roger, avocat de la société Electro Bobinage, les conclusions de M. Angé, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu qu'après avoir, répondant aux conclusions, constaté que les lieux loués avaient été libérés le 31 juillet 1985 et relevé que la remise des clefs, le 21 janvier 1986, par la société locataire au bailleur n'avait eu aucune incidence sur la résiliation du bail, survenue d'un commun accord le 1er août 1985, le tribunal, qui a retenu que le bailleur ne soutenait pas que cette remise tardive des clefs l'avait privé de la libre disposition des biens loués, a, sans inverser la charge de la preuve, légalement justifié sa décision ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; ! Condamne M. X... aux dépens et aux frais d'exécution du présent arrêt ;