Identifiant: JURITEXT000007072199

Métadonnées:
{"ancien_id": "IXCXCX1983X01X03X00002X000", "origine": "JURI", "url": "texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/07/21/JURITEXT000007072199.xml", "nature": "ARRET", "titre": "Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 4 janvier 1983, Inédit", "date_decision": "1983-01-04 00:00:00", "juridiction": "Cour de cassation", "numero": "", "solution": "", "numero_affaire": "", "publie_bulletin": "non", "formation": "CHAMBRE_CIVILE_3", "date_decision_attaquee": "1981-05-19", "juridiction_attaquee": "Cour d'appel BASTIA 1981-05-19", "siege_appel": "", "juridiction_premiere_instance": "", "lieu_premiere_instance": "", "demandeur": "", "defendeur": "", "president": "", "avocat_general": "", "avocats": "", "rapporteur": "", "ecli": "", "sommaire": ""}

Document juridique:
SUR LES DEUX MOYENS REUNIS, TELS QU'ILS FIGURENT AU MEMOIRE AMPLIATIF ET CI-DESSUS : ATTENDU QUE, SOUS COUVERT DE GRIEFS NON FONDES DE VIOLATIONS DES ARTICLES 4 ET 455 DU NOUVEAU CODE DE PROCEDURE CIVILE, DE DEFAUT DE BASE LEGALE ET DE VIOLATION DE LA LOI, EU EGARD AUX DISPOSITIONS DES ARTICLES 1382 ET 1383 DU CODE CIVIL ET DES ARTICLES 17 ET 18 DE LA LOI DU 10 JUILLET 1965, LE MOYEN NE TEND QU'A REMETTRE EN DISCUSSION DES ELEMENTS DE FAIT SOUVERAINEMENT APPRECIES PAR LA COUR D'APPEL QUI A PU EN DEDUIRE QUE LA SOCIETE A RESPONSABILITE LIMITEE ORGANIGRAM N'AVAIT PAS COMMIS DE FAUTE ; PAR CES MOTIFS : REJETTE LE POURVOI FORME CONTRE L'ARRET RENDU LE 19 MAI 1981 PAR LA COUR D'APPEL DE BASTIA ;