Identifiant: JURITEXT000007074159

Métadonnées:
{"ancien_id": "IXCXCX1982X12X02X00539X000", "origine": "JURI", "url": "texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/07/41/JURITEXT000007074159.xml", "nature": "ARRET", "titre": "Cour de Cassation, Chambre civile 2, du 16 décembre 1982, Inédit", "date_decision": "1982-12-16 00:00:00", "juridiction": "Cour de cassation", "numero": "", "solution": "", "numero_affaire": "", "publie_bulletin": "non", "formation": "CHAMBRE_CIVILE_2", "date_decision_attaquee": "1981-02-03", "juridiction_attaquee": "Cour d'appel RIOM 1981-02-03", "siege_appel": "", "juridiction_premiere_instance": "", "lieu_premiere_instance": "", "demandeur": "", "defendeur": "", "president": "", "avocat_general": "", "avocats": "", "rapporteur": "", "ecli": "", "sommaire": ""}

Document juridique:
SUR LES DEUX MOYENS REUNIS : ATTENDU, SELON L'ARRET CONFIRMATIF ATTAQUE, QU'UN DIFFEREND S'ETANT ELEVE ENTRE LES EPOUX Z... ET LA SOCIETE DURAND, A LAQUELLE ILS AVAIENT CONFIE LA CONSTRUCTION D'UNE VILLA, UN EXPERT A ETE DESIGNE PAR ORDONNANCE DE REFERE ; QU'ESTIMANT SON RAPPORT "INCOMPLET, CONTRADICTOIRE ET TENDANCIEUX", LA SOCIETE ENGECO A FAIT ASSIGNER LES EPOUX Z..., X... QUE SES FOURNISSEURS, LA SOCIETE MATEC ET L'Y... LANDON, DEVANT LE JUGE DES REFERES, EN VUE D'OBTENIR LA DESIGNATION D'UN NOUVEL EXPERT ; ATTENDU QU'IL EST FAIT GRIEF A L'ARRET D'AVOIR DECLARE LE JUGE DES REFERES INCOMPETENT, ALORS, D'UNE PART, QUE DES L'INSTANT QU'IL Y AVAIT URGENCE, CE QUI N'AURAIT PAS ETE CONTESTE, LA COUR D'APPEL N'AURAIT PU ECARTER LA COMPETENCE DU JUGE DES REFERES, SANS RECHERCHER SI LA DEMANDE NE SE JUSTIFIAIT PAS PAR L'EXISTENCE D'UN DIFFEREND, ET ALORS , D'AUTRE PART, QUE LA COUR D'APPEL AURAIT REJETE LE MOYEN DE NULLITE SOULEVE PAR LA SOCIETE ENGECO, BIEN QUE L'OBLIGATION, POUR LE JUGE QUI SE DECLARE INCOMPETENT, D'INDIQUER QUELLE EST LA JURIDICTION QUI DOIT ETRE SAISIE, S'IMPOSE LORSQUE L'INCOMPETENCE EST SOULEVEE PAR LE JUGE, COMME LORSQU'ELLE EST INVOQUEE PAR LES PARTIES ; MAIS ATTENDU QU'EN RETENANT QU'UN DEBAT SUR LA VALEUR DE RAPPORTS D'EXPERTISE NE SAURAIT S'INSTAURER DEVANT LE JUGE DES REFERES, L'ARRET, QUI A RELEVE A BON DROIT QUE LA CONTESTATION ETAIT SERIEUSE, A NECESSAIREMENT ADMIS QUE CE DIFFEREND N'ETAIT PAS DE CEUX QUI POUVAIENT JUSTIFIER LA MESURE SOLLICITEE ; ET ATTENDU QU'IL ENONCE EXACTEMENT QUE, L'ORDONNANCE ENTREPRISE N'ETANT PAS UNE DECISION SUR UNE EXCEPTION D'INCOMPETENCE, LE JUGE DES REFERES N'AVAIT PAS A DESIGNER LA JURIDICTION COMPETENTE ; D'OU IL SUIT QUE LE MOYEN N'EST PAS FONDE ; PAR CES MOTIFS : REJETTE LE POURVOI FORME CONTRE L'ARRET RENDU LE 3 FEVRIER 1981 PAR LA COUR D'APPEL DE RIOM ;