Identifiant: JURITEXT000007072127

Métadonnées:
{"ancien_id": "IXCXCX1982X01X05X00513X000", "origine": "JURI", "url": "texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/07/21/JURITEXT000007072127.xml", "nature": "ARRET", "titre": "Cour de Cassation, Chambre sociale, du 20 janvier 1982, Inédit", "date_decision": "1982-01-20 00:00:00", "juridiction": "Cour de cassation", "numero": "", "solution": "", "numero_affaire": "", "publie_bulletin": "non", "formation": "CHAMBRE_SOCIALE", "date_decision_attaquee": "1980-03-04", "juridiction_attaquee": "Cour d'appel Paris (Chambre 18 B) 1980-03-04", "siege_appel": "", "juridiction_premiere_instance": "", "lieu_premiere_instance": "", "demandeur": "", "defendeur": "", "president": "", "avocat_general": "", "avocats": "", "rapporteur": "", "ecli": "", "sommaire": ""}

Document juridique:
SUR LE MOYEN UNIQUE : ATTENDU QUE LA CAISSE MUTUELLE PARISIENNE DES PROFESSIONS LIBERALES A PRIS EN CHARGE LES FRAIS DE SEJOUR DE DEMOISELLE X... AU CENTRE PSYCHOTHERAPIQUE BARTHELEMY-DURAND DU 16 FEVRIER AU 20 JUILLET 1977 ; QUE LE CENTRE LUI A ADRESSE UNE DEMANDE DE PROLONGATION DE SEJOUR POUR SIX MOIS LE 5 OCTOBRE 1977 ; QUE LA CAISSE, SE PREVALANT DES DISPOSITIONS DE L'ARTICLE 9 DU DECRET N. 69-294 DU 31 MARS 1969, A REFUSE DE REGLER LES FRAIS DE SEJOUR DE LA MALADE DU 21 JUILLET AU 6 OCTOBRE 1977 ; ET NE LES A PRIS EN CHARGE POUR UNE NOUVELLE PERIODE QU'A COMPTER DE CETTE DATE ; ATTENDU QUE LE CENTRE PSYCHOTHERAPIQUE FAIT GRIEF A L'ARRET ATTAQUE D'AVOIR REJETE SA RECLAMATION EN RAISON DE LA TARDIVETE DE LA DEMANDE DE RENOUVELLEMENT ALORS QUE, D'UNE PART, LA CAISSE AVAIT PU EFFECTUER SON CONTROLE EN TEMPS UTILE PAR L'INTERMEDIAIRE DE SON MEDECIN CONSEIL, DONT L'APPRECIATION N'A PU ETRE MODIFIEE PAR CE RETARD ; QU'AINSI LE DEFAUT D'AVIS ET L'IMPOSSIBILITE DE CONTROLE, CONDITIONS POSEES PAR L'ARTICLE 9 DU DECRET PRECITE, N'ETAIENT PAS REMPLIES ; QUE, D'AUTRE PART, L'ARRET ATTAQUE S'EST BORNE A AFFIRMER, SANS JUSTIFICATION, L'IMPOSSIBILITE D'EXERCER UN CONTROLE SUR LA NECESSITE DE L'HOSPITALISATION DE LA MALADE, RECONNUE ENSUITE PAR LA CAISSE ; MAIS ATTENDU QUE LA COUR D'APPEL A ESTIME A BON DROIT QUE L'INOBSERVATION PAR L'ETABLISSEMENT HOSPITALIER DES FORMALITES LUI INCOMBANT EMPORTE NECESSAIREMENT L'IMPOSSIBILITE POUR L'ORGANISME CONVENTIONNE D'EXERCER LE CONTROLE QUI LUI APPARTIENT ET L'AUTORISE, SANS AVOIR A DONNER D'AUTRES MOTIFS, A REFUSER TOUT OU PARTIE DES PRESTATIONS CORRESPONDANT A LA PERIODE OU CE CONTROLE N'A PU ETRE EFFECTUE EN TEMPS UTILE ; QUE MEME SI LA NECESSITE DE L'HOSPITALISATION A ETE ADMISE PAR LA CAISSE, POUR UNE PERIODE ULTERIEURE, LA COUR D'APPEL A LEGALEMENT JUSTIFIE SA DECISION ; PAR CES MOTIFS : REJETTE LE POURVOI FORME CONTRE L'ARRET RENDU LE 4 MARS 1980 PAR LA COUR D'APPEL DE PARIS ;