Identifiant: JURITEXT000007416732

Métadonnées:
{"ancien_id": "IXCXCX2000X11X03X00701X084", "origine": "JURI", "url": "texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/41/67/JURITEXT000007416732.xml", "nature": "ARRET", "titre": "Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 21 novembre 2000, 99-70.184, Inédit", "date_decision": "2000-11-21 00:00:00", "juridiction": "Cour de cassation", "numero": "", "solution": "Irrecevabilité", "numero_affaire": "99-70184", "publie_bulletin": "non", "formation": "CHAMBRE_CIVILE_3", "date_decision_attaquee": "1998-08-20", "juridiction_attaquee": "juge de l'expropriation du département du Haut-Rhin siègeant au tribunal de grande instance de Colmar 1998-08-20", "siege_appel": "", "juridiction_premiere_instance": "", "lieu_premiere_instance": "", "demandeur": "", "defendeur": "", "president": "Président : M. BEAUVOIS", "avocat_general": "", "avocats": "", "rapporteur": "", "ecli": "", "sommaire": ""}

Document juridique:
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par M. Mohamed Abdallah Sunni X..., demeurant .... 38 Casablanca (Maroc), agissant tant en son nom personnel ès qualités de membre de la SCI Tarik qu'en qualité d'administrateur provisoire de ladite SCI, dont le siège est ..., en exécution de l'ordonnance prononcée le 19 juillet 1994 par le vice-président faisant fonctions de président du tribunal de grande instance de Colmar, en cassation d'une ordonnance rendue le 20 août 1998 par le juge de l'expropriation du département du Haut-Rhin siègeant au tribunal de grande instance de Colmar, au profit de la commune de Colmar, représentée par son maire en exercice, domicilié Hôtel de Ville, 68021 Colmar, défenderesse à la cassation ; LA COUR, composée selon l'article L. 131-6, alinéa 2, du Code de l'organisation judiciaire, en l'audience publique du 18 octobre 2000, où étaient présents : M. Beauvois, président, Mme Boulanger, conseiller référendaire rapporteur, Mlle Fossereau, conseiller doyen, M. Baechlin, avocat général, Mme Berdeaux , greffier de chambre ; Sur le rapport de Mme Boulanger, conseiller référendaire, les conclusions de M. Baechlin, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur la recevabilité du pourvoi, examinée d'office : Attendu que la déclaration de pourvoi ne formule aucun moyen régulier de cassation ; Qu'aucun mémoire ampliatif n'a été produit dans le délai prescrit, à peine d'irrecevabilité, par l'article R. 12-5 du Code de l'expropriation ; Que le pourvoi est irrecevable ; PAR CES MOTIFS : Déclare IRRECEVABLE le pourvoi ; Condamne M. Sunni X... et la SCI Tarik, ensemble, aux dépens ; Ainsi fait et jugé par la Cour de Cassation, Troisième chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du vingt et un novembre deux mille.