Identifiant: JURITEXT000007375154

Métadonnées:
{"ancien_id": "IXCXCX1998X02X02X00155X056", "origine": "JURI", "url": "texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/37/51/JURITEXT000007375154.xml", "nature": "ARRET", "titre": "Cour de Cassation, Chambre civile 2, du 11 février 1998, 96-15.556, Inédit", "date_decision": "1998-02-11 00:00:00", "juridiction": "Cour de cassation", "numero": "", "solution": "Rejet", "numero_affaire": "96-15556", "publie_bulletin": "non", "formation": "CHAMBRE_CIVILE_2", "date_decision_attaquee": "1995-12-12", "juridiction_attaquee": "cour d'appel de Paris (24e chambre, section A) 1995-12-12", "siege_appel": "", "juridiction_premiere_instance": "", "lieu_premiere_instance": "", "demandeur": "", "defendeur": "", "president": "Président : M. ZAKINE", "avocat_general": "", "avocats": "", "rapporteur": "", "ecli": "", "sommaire": ""}

Document juridique:
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, DEUXIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par M. X..., en cassation d'un arrêt rendu le 12 décembre 1995 par la cour d'appel de Paris (24e chambre, section A), au profit de Mme Michèle Y..., épouse X..., défenderesse à la cassation ; Le demandeur invoque, à l'appui de son pourvoi, les deux moyens de cassation annexés au présent arrêt ; LA COUR, composée selon l'article L. 131-6, alinéa 2, du Code de l'organisation judiciaire, en l'audience du 14 janvier 1998, où étaient présents : M. Zakine, président, M. de Givry, conseiller rapporteur, M. Pierre, conseiller, M. Kessous, avocat général, Mme Guénée-Sourie, greffier de chambre ; Sur le rapport de M. de Givry, conseiller, les observations de la SCP Ryziger et Bouzidi, avocat de M. X..., les conclusions de M. Kessous, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur les deux moyens réunis, tels que reproduits en annexe : Attendu que, sous le couvert de griefs non fondés de défaut de motifs, de défaut de réponse à conclusions et de manque de base légale au regard des articles 242 et 272 du Code civil, le moyen ne tend qu'à remettre en discussion, devant la Cour de Cassation, l'appréciation souveraine par la cour d'appel, qui a répondu aux conclusions et motivé sa décision, de ce que les faits retenus à l'encontre du mari n'étaient pas dépouillés de leur caractère de gravité par le comportement de son conjoint, et de l'existence d'une disparité dans les conditions de vie respectives créée par la rupture du mariage, dans la procédure de divorce opposant les époux X... ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne M. X... aux dépens ; Ainsi fait et jugé par la Cour de Cassation, Deuxième chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du onze février mil neuf cent quatre-vingt-dix-huit.