Identifiant: JURITEXT000007151147

Métadonnées:
{"ancien_id": "IXCXCX1992X01X03X00157X037", "origine": "JURI", "url": "texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/15/11/JURITEXT000007151147.xml", "nature": "ARRET", "titre": "Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 8 janvier 1992, 90-15.737, Inédit", "date_decision": "1992-01-08 00:00:00", "juridiction": "Cour de cassation", "numero": "", "solution": "Rejet", "numero_affaire": "90-15737", "publie_bulletin": "non", "formation": "CHAMBRE_CIVILE_3", "date_decision_attaquee": "1990-03-08", "juridiction_attaquee": "cour d'appel de Paris (8e chambre, section B) 1990-03-08", "siege_appel": "", "juridiction_premiere_instance": "", "lieu_premiere_instance": "", "demandeur": "", "defendeur": "", "president": "", "avocat_general": "", "avocats": "", "rapporteur": "", "ecli": "", "sommaire": ""}

Document juridique:
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par Mme Laurence X... divorcée de M. Y..., demeurant ... (17e), en cassation d'un arrêt rendu le 8 mars 1990 par la cour d'appel de Paris (8e chambre, section B), au profit de l'Association Française de Gymnastique Harmonique, d'Expression, de Rythmique et de Danse (AFGHERD), ayant son siège social ... Armée à Paris (17e), défenderesse à la cassation ; La demanderesse invoque, à l'appui de son pourvoi, le moyen unique de cassation annexé au présent arrêt ; LA COUR, en l'audience publique du 27 novembre 1991, où étaient présents : M. Senselme, président, M. Chemin, conseiller rapporteur, MM. Chevreau, Cathala, Valdès, Capoulade, Beauvois, Deville, Darbon, Aydalot, Mlle Fossereau, conseillers, M. Chapron, conseiller référendaire, M. Marcelli, avocat général, Mme Pacanowski, greffier de chambre ; Sur le rapport de M. le conseiller Chemin, les observations de Me Luc Thaler, avocat de Mme X..., de Me Vuitton, avocat de l'Association Française de Gymnastique, Harmonique, d'Expression, de Rythmique et de danse, les conclusions de M. Marcelli, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu qu'ayant relevé, sans dénaturation, que les clauses du bail mettant à la charge du locataire toutes les réparations, autres que celles des gros murs et de la toiture, ne permettaient pas de lui faire supporter le remplacement de la chaudière du chauffage central necessité par la vétusté, dès lors que rien n'établissait qu'il ait eu connaissance de cet état lors de la conclusion du bail, la cour d'appel a légalement justifié sa décision ; PAR CES MOTIFS ; REJETTE le pourvoi ; ! Condamne Mme X..., envers l'AFGHERD, aux dépens et aux frais d'exécution du présent arrêt ; Ainsi fait et jugé par la Cour de Cassation, Troisième chambre civile, et prononcé par M. le président en son audience publique du huit janvier mil neuf cent quatre vingt douze.