Identifiant: JURITEXT000007522474

Métadonnées:
{"ancien_id": "IXRXCX1983X06X06X00143X000", "origine": "JURI", "url": "texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/52/24/JURITEXT000007522474.xml", "nature": "ARRET", "titre": "Cour de Cassation, Chambre criminelle, du 15 juin 1983, Inédit", "date_decision": "1983-06-15 00:00:00", "juridiction": "Cour de cassation", "numero": "", "solution": "Rejet", "numero_affaire": "", "publie_bulletin": "non", "formation": "CHAMBRE_CRIMINELLE", "date_decision_attaquee": "1982-10-22", "juridiction_attaquee": "Cour d'Assises de Paris, 1982-10-22", "siege_appel": "", "juridiction_premiere_instance": "", "lieu_premiere_instance": "", "demandeur": "", "defendeur": "", "president": "", "avocat_general": "", "avocats": "", "rapporteur": "", "ecli": "", "sommaire": ""}

Document juridique:
STATUANT SUR LE POURVOI FORME PAR : - X... ABDELAZIZ, CONTRE UN ARRET DE LA COUR D'ASSISES DE PARIS, EN DATE DU 22 OCTOBRE 1982 QUI L'A CONDAMNE A 15 ANS DE RECLUSION CRIMINELLE POUR HOMICIDE VOLONTAIRE, TENTATIVE D'HOMICIDE VOLONTAIRE, VOL QUALIFIE ET CONTRE L'ARRET DU MEME JOUR QUI A STATUE SUR LES REPARATIONS CIVILES ; VU LE MEMOIRE PERSONNEL REGULIEREMENT PRODUIT PAR LE DEMANDEUR ; SUR LE MOYEN PRIS DE CE QU'AUCUN TEMOIN N'A ETE ENTENDU A L'AUDIENCE ; ATTENDU QU'IL RESULTE DU PROCES-VERBAL DES DEBATS, QUE CONTRAIREMENT AUX ALLEGATIONS DU DEMANDEUR, TROIS TEMOINS CITES A LA REQUETE DU MINISTERE PUBLIC ONT ETE ENTENDUS LORS DES DEBATS ; QUE LE MOYEN MANQUE PAR LE FAIT SUR LEQUEL IL PRETEND SE FONDER ; VU LE MEMOIRE PRODUIT PAR L'AVOCAT AUX CONSEILS ; SUR LE MOYEN UNIQUE DE CASSATION, PRIS DE LA VIOLATION DE L'ARTICLE 327 DU CODE DE PROCEDURE PENALE, DEFAUT DE MOTIFS ET MANQUE DE BASE LEGALE ; EN CE QU'IL RESSORT DU PROCES-VERBAL DES DEBATS QU'APRES L'APPEL DES TEMOINS ET EXPERTS, LE PRESIDENT A DONNE LECTURE DE LETTRES RELATIVES AU FOND DE L'AFFAIRE AVANT QU'IL NE SOIT PROCEDE A LA LECTURE DE L'ARRET DE RENVOI ; ALORS QUE LA LECTURE DE L'ARRET DE RENVOI DOIT AVOIR LIEU AVANT L'INTERROGATOIRE DE L'ACCUSE ET AVANT TOUT DEBAT PROPREMENT DIT ; ATTENDU QU'IL APPERT DU PROCES-VERBAL DES DEBATS QU'AVANT LA LECTURE DE L'ARRET DE RENVOI, LE PRESIDENT A DONNE CONNAISSANCE D'UN RAPPORT D'EXPERTISE ET DE DEUX LETTRES DU DIRECTEUR DE LA MAISON D'ARRET OU ETAIT DETENU L'ACCUSE ; ATTENDU QU'IL RESULTE DES PIECES SOUMISES A LA COUR DE CASSATION QUE LEDIT RAPPORT DRESSE, SUR ORDONNANCE DU PRESIDENT, AVAIT POUR OBJET DE FAIRE CONNAITRE SI L'ACCUSE ETAIT EN ETAT DE COMPARAITRE DEVANT LA COUR D'ASSISES ET QUE LES DEUX LETTRES AVAIENT TRAIT AU COMPORTEMENT DE L'ACCUSE EN DETENTION ; QUE CES DOCUMENTS VERSES AUX DEBATS ONT ETE COMMUNIQUES SANS OBSERVATION AUX PARTIES ET NOTAMMENT A LA DEFENSE ; QU'IL S'ENSUIT QUE LE PRESIDENT EN DONNANT CONNAISSANCE AUX PARTIES DE CES DOCUMENTS, N'A PAS ENCOURU LES GRIEFS ALLEGUES AU MOYEN ; D'OU IL SUIT QUE LE MOYEN NE SAURAIT ETRE ACCUEILLI ; ET ATTENDU QU'AUCUN MOYEN N'EST PROPOSE CONTRE L'ARRET CIVIL, QUE LA PROCEDURE EST REGULIERE ET QUE LA PEINE A ETE APPLIQUEE AUX FAITS DECLARES CONSTANTS PAR LA COUR ET LE JURY ; REJETTE LE POURVOI ;