Identifiant: JURITEXT000007075063

Métadonnées:
{"ancien_id": "IXCXCX1982X07X01X00526X000", "origine": "JURI", "url": "texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/07/50/JURITEXT000007075063.xml", "nature": "ARRET", "titre": "Cour de Cassation, Chambre civile 1, du 20 juillet 1982, Inédit", "date_decision": "1982-07-20 00:00:00", "juridiction": "Cour de cassation", "numero": "", "solution": "", "numero_affaire": "", "publie_bulletin": "non", "formation": "CHAMBRE_CIVILE_1", "date_decision_attaquee": "1981-11-13", "juridiction_attaquee": "Cour d'appel Rennes 1981-11-13", "siege_appel": "", "juridiction_premiere_instance": "", "lieu_premiere_instance": "", "demandeur": "", "defendeur": "", "president": "", "avocat_general": "", "avocats": "", "rapporteur": "", "ecli": "", "sommaire": ""}

Document juridique:
SUR LES DIVERS GRIEFS : ATTENDU QUE M Y... A DEMANDE A ETRE INSCRIT SUR LA LISTE DES EXPERTS X... ETABLIE PAR LA COUR D'APPEL DE RENNES EN APPLICATION DES DISPOSITIONS DU DECRET N. 74 1184 DU 31 DECEMBRE 1974 ; QUE, PAR DECISION DU 13 NOVEMBRE 1981, L'ASSEMBLEE GENERALE DE LA COUR D'APPEL NE L'A PAS INSCRIT ; QU'IL A, LE 10 FEVRIER 1982, FORME LE RECOURS PREVU A L'ARTICLE 34 DU DECRET PRECITE ; ATTENDU QUE M Y... FAIT, TOUT D'ABORD GRIEF A L'ASSEMBLEE GENERALE DE LA COUR D'APPEL D'AVOIR MANQUE D'OBJECTIVITE EN CE QU'ELLE COMPRENAIT UN MAGISTRAT CONTRE LEQUEL IL AVAIT PORTE PLAINTE AVEC CONSTITUTION DE PARTIE CIVILE DES CHEFS DE FAUX ET USAGE DE FAUX ; QUE D'AUTRE PART, IL CRITIQUE CET ORGANISME CHARGE D'ETABLIR LA LISTE DES EXPERTS X... POUR N'AVOIR PAS MOTIVE SA DECISION, CE QU'EXIGERAIT LA LOI N. 79 587 DU 11 JUILLET 1979 ; QUE, DE TROISIEME PART, IL REPROCHE AU MAGISTRAT RAPPORTEUR DE N'AVOIR PAS PRESENTE DE RAPPORT ECRIT; QU'ENFIN, IL FAIT GRIEF A LA COUR D'APPEL DE RENNES DE LUI AVOIR REFUSE LA COMMUNICATION DE LA DELIBERATION INEXTENSO DE L'ASSEMBLEE GENERALE DU 13 NOVEMBRE 1981 ; MAIS ATTENDU, TOUT D'ABORD, QU'IL NE RESULTE D'AUCUN DES ELEMENTS DU DOSSIER QUE L'ASSEMBLEE GENERALE DE LA COUR D'APPEL AURAIT MANQUE D'OBJECTIVITE DANS SA DECISION DE NE PAS INSCRIRE M Y... SUR LA LISTE DES EXPERTS X... ET QUE L'ON NE PEUT INDUIRE PAREILLE FAUTE DE LA SEULE PRESENCE A LADITE ASSEMBLEE GENERALE D'UN MAGISTRAT DE LA COUR D'APPEL CONTRE LEQUEL M MELKI AVAIT PORTE PLAINTE ; QUE, D'AUTRE PART, LA NON INSCRIPTION SUR UNE LISTE D'EXPERTS X... N'EST PAS UNE DES DECISIONS QUI AUX TERMES DES DISPOSITIONS DE LA LOI N. 79 587 DU 11 JUILLET 1979 DOIT ETRE MOTIVEE ; QUE, DE TROISIEME PART, L'ARTICLE 9 DU DECRET N. 34 1184 DU 31 DECEMBRE 1974 QUI PREVOIT L'INTERVENTION DU MAGISTRAT RAPPORTEUR N'IMPOSE PAS QUE SON RAPPORT SOIT ECRIT ; QU'ENFIN AUCUN TEXTE NE PREVOIT L'OBLIGATION DE DELIVRER AUX CANDIDATS A L'INSCRIPTION SUR LA LISTE DES EXPERTS X... UNE COPIE INTEGRALE DU PROCES VERBAL DE L'ASSEMBLEE GENERALE DE LA COUR D'APPEL QUI A ETABLI CETTE LISTE ; QU'AUCUN DES GRIEFS PRESENTES N'EST FONDE, QUE LE RECOURS NE PEUT DONC ETRE ACCUEILLI ; PAR CES MOTIFS : REJETTE LE RECOURS.