Identifiant: JURITEXT000007097625

Métadonnées:
{"ancien_id": "IXCXCX1990X04X03X00127X028", "origine": "JURI", "url": "texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/09/76/JURITEXT000007097625.xml", "nature": "ARRET", "titre": "Cour de cassation, Chambre civile 3, du 4 avril 1990, 89-12.728, Inédit", "date_decision": "1990-04-04 00:00:00", "juridiction": "Cour de cassation", "numero": "", "solution": "Rejet", "numero_affaire": "89-12728", "publie_bulletin": "non", "formation": "CHAMBRE_CIVILE_3", "date_decision_attaquee": "1989-01-12", "juridiction_attaquee": "Cour d'appel de Grenoble 1989-01-12", "siege_appel": "", "juridiction_premiere_instance": "", "lieu_premiere_instance": "", "demandeur": "", "defendeur": "", "president": "Président : M. SENSELME", "avocat_general": "", "avocats": "", "rapporteur": "", "ecli": "", "sommaire": "ASTREINTES - Astreinte provisoire - Pouvoir des juges - Caractère discrétionnaire."}

Document juridique:
LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par Monsieur Raymond X..., demeurant ..., en cassation d'un arrêt rendu le 12 janvier 1989 par la cour d'appel de Grenoble (chambre des urgences), au profit de la Copropriété sise ..., représentée par son syndic la société Maison Pierre, dont le siège est ..., défenderesse à la cassation ; Le demandeur invoque à l'appui de son pourvoi, le moyen unique de cassation annexé au présent arrêt ; LA COUR, composée selon l'article L. 131-6, alinéa 2, du Code de l'organisation judiciaire, en l'audience publique du 28 février 1990, où étaient présents : M. Senselme, président, M. Capoulade, rapporteur, M. Paulot, conseiller doyen, M. Vernette, avocat général, Mlle Jacomy, greffier de chambre ; Sur le rapport de M. le conseiller Capoulade, les observations de la SCP Waquet, Farge et Hazan, avocat de M. X..., les conclusions de M. Vernette, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu que la cour d'appel disposant d'un pouvoir discrétionnaire pour prononcer des astreintes à titre provisoire, le moyen ne peut qu'être écarté ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ;