Identifiant: JURITEXT000007073858

Métadonnées:
{"ancien_id": "IXCXCX1982X02X02X00523X000", "origine": "JURI", "url": "texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/07/38/JURITEXT000007073858.xml", "nature": "ARRET", "titre": "Cour de Cassation, Chambre civile 2, du 17 février 1982, Inédit", "date_decision": "1982-02-17 00:00:00", "juridiction": "Cour de cassation", "numero": "", "solution": "", "numero_affaire": "", "publie_bulletin": "non", "formation": "CHAMBRE_CIVILE_2", "date_decision_attaquee": "1980-03-20", "juridiction_attaquee": "Cour d'appel Paris (Chambre 15 B) 1980-03-20", "siege_appel": "", "juridiction_premiere_instance": "", "lieu_premiere_instance": "", "demandeur": "", "defendeur": "", "president": "", "avocat_general": "", "avocats": "", "rapporteur": "", "ecli": "", "sommaire": ""}

Document juridique:
SUR LE PREMIER MOYEN, PRIS EN SES DEUX PREMIERES BRANCHES : ATTENDU QUE Y... FAIT GRIEF A L'ARRET CONFIRMATIF ATTAQUE, QUI L'A CONDAMNE A PAYER UNE CERTAINE SOMME D'ARGENT AUX EPOUX Z..., D'UNE PART, DE N'AVOIR PAS DECLARE D'OFFICE IRRECEVABLES LES CONCLUSIONS DE CEUX-CI POSTERIEURES A L'ORDONNANCE DE CLOTURE, DEMANDANT LA CONFIRMATION DU JUGEMENT, ET, D'AUTRE PART, DE NE PAS AVOIR, A TOUT LE MOINS, CONSTATE L'EXISTENCE D'AUTRES CONCLUSIONS DE CONFIRMATION, ANTERIEURES A CETTE ORDONNANCE ; MAIS ATTENDU QU'EN ENONCANT QUE LES EPOUX Z... DEMANDAIENT LA CONFIRMATION DU JUGEMENT ET QUE, DANS DES CONCLUSIONS POSTERIEURES A L'ORDONNANCE DE CLOTURE, ILS DEMANDAIENT "EN OUTRE" QUE Y... SOIT CONDAMNE AU PAIEMENT D'UNE CERTAINE SOMME EN APPLICATION DE L'ARTICLE 700 DU NOUVEAU CODE DE PROCEDURE CIVILE, LA COUR D'APPEL S'EST NECESSAIREMENT REFEREE, EN CE QUI TOUCHE LA CONFIRMATION DU JUGEMENT, AUX CONCLUSIONS QUI AVAIENT ETE DEPOSEES A CETTE FIN ANTERIEUREMENT A L'ORDONNANCE DE CLOTURE ; D'OU IL SUIT QUE LE MOYEN N'EST PAS FONDE, DE CE CHEF ; SUR LE MOYEN, PRIS EN SA TROISIEME BRANCHE : ATTENDU QUE Y... REPROCHE A L'ARRET DE L'AVOIR CONDAMNE A REMBOURSER UN PRET QUE LUI AVAIT CONSENTI LES EPOUX Z..., X... QU'EN NE RECHERCHANT PAS SI L'AFFECTATION, NON CONTESTEE, DE LA SOMME PRETEE A LA DIMINUTION DU PASSIF D'UNE SOCIETE CONSTITUEE ENTRE LUI-MEME ET Z... N'AVAIT PAS EU POUR EFFET DE METTRE A LA CHARGE DE CELUI-CI LA MOITIE DE LA SOMME AINSI AFFECTEE ET DE DIMINUER D'AUTANT LA DETTE, LA COUR D'APPEL AURAIT PRIVE SA DECISION DE BASE LEGALE ; MAIS ATTENDU QUE L'ARRET CONSTATE, TANT PAR MOTIFS PROPRES QU'ADOPTES, QUE C'ETAIT AUX EPOUX Y... A... QUE LA SOMME LITIGIEUSE AVAIT ETE PRETEE ET QU'IL N'ETAIT PAS ETABLI QU'ELLE L'AIT ETE AU PROFIT DE LA SOCIETE CONSTITUEE ENTRE LE MARI SEUL ET L'UN DES PRETEURS ; QUE PAR CES MOTIFS, LA COUR D'APPEL A LEGALEMENT JUSTIFIE SA DECISION ; SUR LE SECOND MOYEN, PRIS EN SES DEUX BRANCHES : ATTENDU QU'IL EST REPROCHE A L'ARRET D'AVOIR CONDAMNE Y... A PAYER AUX EPOUX Z... UNE CERTAINE SOMME EN APPLICATION DE L'ARTICLE 700 DU NOUVEAU CODE DE PROCEDURE CIVILE, AU MOTIF QUE SONT RECEVABLES LES CONCLUSIONS RELATIVES AUX DEBOURS EXPOSES JUSQU'A L'OUVERTURE DES DEBATS, ALORS QUE, D'UNE PART, L'ARTICLE 700 VISERAIT LES SOMMES NON COMPRISES DANS LES DEPENS MAIS NON PAS LES "DEBOURS TARIFES", ET ALORS QUE, D'AUTRE PART, EN S'ABSTENANT DE PRECISER SI LES DEBOURS QU'ELLE VISAIT ETAIENT OU NON TARIFES, LA COUR D'APPEL AURAIT PRIVE SA DECISION DE BASE LEGALE ; MAIS ATTENDU QUE POUR PRONONCER CONDAMNATION AU TITRE DE L'ARTICLE 700 SUSVISE, L'ARRET ENONCE QU'IL SERAIT INEQUITABLE DE LAISSER A LA CHARGE DES EPOUX Z... LES SOMMES EXPOSEES PAR EUX NON COMPRISES DANS LES DEPENS, TELS LES HONORAIRES DE LEUR AVOCAT ; D'OU IL SUIT QUE LE MOYEN N'EST PAS FONDE ; PAR CES MOTIFS : REJETTE LE POURVOI FORME CONTRE L'ARRET RENDU LE 20 MARS 1980 PAR LA COUR D'APPEL DE PARIS ;