Identifiant: JURITEXT000007219652

Métadonnées:
{"ancien_id": "IXCXCX1994X03X03X00146X019", "origine": "JURI", "url": "texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/21/96/JURITEXT000007219652.xml", "nature": "ARRET", "titre": "Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 22 mars 1994, 92-14.619, Inédit", "date_decision": "1994-03-22 00:00:00", "juridiction": "Cour de cassation", "numero": "", "solution": "Rejet", "numero_affaire": "92-14619", "publie_bulletin": "non", "formation": "CHAMBRE_CIVILE_3", "date_decision_attaquee": "1992-03-05", "juridiction_attaquee": "cour d'appel de Caen (1ère chambre, section civile et commerciale) 1992-03-05", "siege_appel": "", "juridiction_premiere_instance": "", "lieu_premiere_instance": "", "demandeur": "", "defendeur": "", "president": "Président : M. BEAUVOIS", "avocat_general": "", "avocats": "", "rapporteur": "", "ecli": "", "sommaire": ""}

Document juridique:
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par Mlle Reine Y... de Jorna, demeurant Château de Varennes à Champsecret (Orne), en cassation d'un arrêt rendu le 5 mars 1992 par la cour d'appel de Caen (1ère chambre, section civile et commerciale), au profit : 1 / de M. Jean-François X..., demeurant ... (Manche), 2 / de Mme Nicole A..., épouse X..., demeurant ... (Manche), défendeurs à la cassation ; La demanderesse invoque, à l'appui de son pourvoi, le moyen unique de cassation annexé au présent arrêt : LA COUR, composée selon l'article L. 131-6, alinéa 2, du Code de l'organisation judiciaire, en l'audience publique du 16 février 1994, où étaient présents : M. Beauvois, président, M. Pronier, conseiller référendaire, rapporteur, M. Cathala, conseiller doyen, M. Vernette, avocat général, Mlle Jacomy, greffier de chambre ; Sur le rapport de M. le conseiller référendaire Pronier, les observations de Me Cossa, avocat de Mlle Z..., les conclusions de M. Vernette, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu qu'ayant retenu, par une interprétation souveraine, exclusive de dénaturation, des termes ambigus de l'acte, que la mention portée en marge ne pouvait constituer une condition suspensive, mais s'analysait comme un terme, la cour d'appel, qui n'avait pas à procéder à une recherche que ses constatations rendaient inopérantes, a, par ces motifs propres et adoptés, légalement justifié sa décision ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne Mlle Z... aux dépens et aux frais d'exécution du présent arrêt ; Ainsi fait et jugé par la Cour de Cassation, Troisième chambre civile, et prononcé par M. le président en son audience publique du vingt deux mars mil neuf cent quatre-vingt-quatorze.