Identifiant: JURITEXT000007077524

Métadonnées:
{"ancien_id": "IXCXCX1983X02X03X00075X000", "origine": "JURI", "url": "texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/07/75/JURITEXT000007077524.xml", "nature": "ARRET", "titre": "Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 16 février 1983, Inédit", "date_decision": "1983-02-16 00:00:00", "juridiction": "Cour de cassation", "numero": "", "solution": "Rejet", "numero_affaire": "", "publie_bulletin": "non", "formation": "CHAMBRE_CIVILE_3", "date_decision_attaquee": "1981-06-16", "juridiction_attaquee": "Cour d'appel de Lyon, Chambre civile 1, 1981-06-16", "siege_appel": "", "juridiction_premiere_instance": "", "lieu_premiere_instance": "", "demandeur": "", "defendeur": "", "president": "", "avocat_general": "", "avocats": "", "rapporteur": "", "ecli": "", "sommaire": ""}

Document juridique:
SUR LE MOYEN UNIQUE : ATTENDU, SELON L'ARRET ATTAQUE (LYON, 16 JUIN 1981), QUE LA SOCIETE CHABELU FRERES, PROPRIETAIRE D'UNE PARCELLE JOUXTANT LA PROPRIETE DE M X... A ASSIGNE CE DERNIER EN BORNAGE ; QUE M X... A OPPOSE L'EXCEPTION DE CONNEXITE, UNE INSTANCE ETANT PENDANTE DEVANT LE TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE BOURG-EN-BRESSE POUR DETERMINER LES LIMITES DES DEUX PROPRIETES ; ATTENDU QUE M X... FAIT GRIEF A L'ARRET D'AVOIR REJETE SON EXCEPTION ALORS, SELON LE MOYEN, QU'IL RESULTE DE L'ARTICLE 105 DU NOUVEAU CODE DE PROCEDURE CIVILE QUE LA JURIDICTION A LAQUELLE EST PRESENTEE UNE DEMANDE DE RENVOI POUR CONNEXITE, A LE DEVOIR DE RECHERCHER SI L'INSTANCE PORTEE DEVANT ELLE PRESENTE, AVEC UNE INSTANCE PORTEE DEVANT UNE AUTRE JURIDICTION, UN LIEN TEL QU'IL SOIT DE L'INTERET D'UNE BONNE JUSTICE DE LES FAIRE INSTRUIRE ENSEMBLE ; QU'AINSI LA COUR D'APPEL, APRES AVOIR AFFIRME L'EXISTENCE D'UN LIEN DE CONNEXITE ENTRE LES INSTANCES PENDANTES DEVANT LE TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE BOURG-EN-BRESSE ET LE TRIBUNAL D'INSTANCE DE NANTUA, N'A PAS TIRE LES CONSEQUENCES LEGALES DE CETTE CONSTATATION EN DECIDANT QUE CE DERNIER TRIBUNAL DEVAIT CEPENDANT CONSERVER LA CONNAISSANCE DU LITIGE ; MAIS ATTENDU QUE L'ARRET RELEVE QUE LE LIEN EXISTANT ENTRE LES DEUX INSTANCES N'IMPOSAIT PAS LE DESSAISISSEMENT DU TRIBUNAL D'INSTANCE DE NANTUA, SA DECISION D'ADMETTRE LA DEMANDE EN BORNAGE N'ETANT PAS DE NATURE A INFLUER SUR LA DECISION DU TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE BOURG-EN-BRESSE, ET LE BORNAGE NE DEVANT INTERVENIR QU'APRES LA DECISION DU TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DEVENUE DEFINITIVE ; QUE PAR CES MOTIFS, LA COUR D'APPEL A LEGALEMENT JUSTIFIE SA DECISION ; PAR CES MOTIFS : REJETTE LE POURVOI FORME CONTRE L'ARRET RENDU LE 16 JUIN 1981 PAR LA COUR D'APPEL DE LYON ;