Identifiant: JURITEXT000007075211

Métadonnées:
{"ancien_id": "IXCXCX1982X12X03X00655X000", "origine": "JURI", "url": "texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/07/52/JURITEXT000007075211.xml", "nature": "ARRET", "titre": "Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 20 décembre 1982, Inédit", "date_decision": "1982-12-20 00:00:00", "juridiction": "Cour de cassation", "numero": "", "solution": "", "numero_affaire": "", "publie_bulletin": "non", "formation": "CHAMBRE_CIVILE_3", "date_decision_attaquee": "1981-01-12", "juridiction_attaquee": "Cour d'appel Toulouse (Chambre 2) 1981-01-12", "siege_appel": "", "juridiction_premiere_instance": "", "lieu_premiere_instance": "", "demandeur": "", "defendeur": "", "president": "", "avocat_general": "", "avocats": "", "rapporteur": "", "ecli": "", "sommaire": ""}

Document juridique:
SUR LE MOYEN UNIQUE : ATTENDU QUE MME Y... REPROCHE A L'ARRET ATTAQUE (TOULOUSE, 12 JANVIER 1981) , DE L'AVOIR DECHUE DU BENEFICE AU MAINTIEN DANS LES LIEUX POUR TROUBLES CAUSES AUX COLOCATAIRES DE L'IMMEUBLE DONT M. X... EST PROPRIETAIRE, ALORS, SELON LE MOYEN, "QUE LES TROUBLES DE VOISINAGE INVOQUES NE POUVAIENT VALABLEMENT RESULTER DE CONSEQUENCES FACHEUSES RATTACHEES A L'HYPER-NERVOSITE DE MME Y..., LES MOTS "ON POUVAIT CRAINDRE" TRADUISANT UNE MOTIVATION A L'EVIDENCE HYPOTHETIQUE EQUIVALANT A UN DEFAUT DE MOTIF, SOIT UNE VIOLATION DE L'ARTICLE 455 DU NOUVEAU CODE DE PROCEDURE CIVILE, ALORS QUE DE MEME LA PRETENTION DE LA SUSNOMMEE A FAIRE PARTIR LES LOCATAIRES DU LOGEMENT SITUE AU-DESSUS DU SIEN NE POUVAIT QUE CONSTITUER UN MOTIF DUBITATIF TRADUISANT EGALEMENT UNE VIOLATION DE L'ARTICLE 455 DU NOUVEAU CODE DE PROCEDURE CIVILE, ET ALORS ENFIN QUE L'ASSIGNATION PAR MME Y... DE SES VOISINS POUR TROUBLES DE JOUISSANCE NE POUVAIT CONSTITUER UN COMPORTEMENT FAUTIF, PRIVANT CELLE-CI DE LA QUALIFICATION D'OCCUPANTE DE BONNE FOI, DES LORS QU'ELLE AVAIT CHOISI DE NE PAS SE FAIRE JUSTICE A ELLE-MEME ET DE SOUMETTRE A L'APPRECIATION D'UN TRIBUNAL LESDITS TROUBLES DE JOUISSANCE, CE QUI TRADUIT UNE MECONNAISSANCE ET UNE VIOLATION DE L'ARTICLE 4 DE LA LOI DU 1ER SEPTEMBRE 1948" ; MAIS ATTENDU QUE L'ARRET RETIENT SOUVERAINEMENT PAR MOTIFS NON HYPOTHETIQUES ET NON DUBITATIFS QUE MME Y... PROVOQUAIT DES INCIDENTS MULTIPLES AVEC SES COLOCATAIRES, ET DE NATURE A EMPORTER DES CONSEQUENCES FACHEUSES POUR LES AUTRES HABITANTS DE L'IMMEUBLE ; QUE LA COUR D'APPEL A PU EN DEDUIRE QUE LE COMPORTEMENT DE MME Y... ETAIT DE NATURE A ENTRAINER LA DECHEANCE DE SON DROIT AU MAINTIEN DANS LES LIEUX ; D'OU IL SUIT QUE LE MOYEN N'EST PAS FONDE ; PAR CES MOTIFS : REJETTE LE POURVOI FORME CONTRE L'ARRET RENDU LE 12 JANVIER 1981 PAR LA COUR D'APPEL DE TOULOUSE ;