Identifiant: JURITEXT000007074518

Métadonnées:
{"ancien_id": "IXCXCX1982X03X05X00025X000", "origine": "JURI", "url": "texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/07/45/JURITEXT000007074518.xml", "nature": "ARRET", "titre": "Cour de Cassation, Chambre sociale, du 23 mars 1982, 79-41.417, Inédit", "date_decision": "1982-03-23 00:00:00", "juridiction": "Cour de cassation", "numero": "", "solution": "CASSATION", "numero_affaire": "79-41417", "publie_bulletin": "non", "formation": "CHAMBRE_SOCIALE", "date_decision_attaquee": "1979-03-21", "juridiction_attaquee": "Cour d'appel Poitiers (Chambre sociale) 1979-03-21", "siege_appel": "", "juridiction_premiere_instance": "", "lieu_premiere_instance": "", "demandeur": "", "defendeur": "", "president": "Pdt M. Coucoureux CDFF", "avocat_general": "Av.Gén. M. Picca", "avocats": "Av. Demandeur : M. Rouvière", "rapporteur": "Rpr M. De Sablet", "ecli": "", "sommaire": "CASSATION - Moyen - Défaut de réponse à conclusions - Applications diverses - Absence de réponse - Contrat de travail - Licenciement - Convention applicable - Employeur faisant état d'une décision antérieure précisant la convention applicable."}

Document juridique:
SUR LE MOYEN UNIQUE : VU L'ARTICLE 455 DU CODE DE PROCEDURE CIVILE ; ATTENDU QUE POUR CONDAMNER LE CENTRE SOCIAL INTERPROFESSIONNEL A PAYER A DAME Y..., SON ANCIENNE SALARIEE, UNE SOMME REPRESENTANT UNE INDEMNITE DE MALADIE ET UNE INDEMNITE DE LICENCIEMENT ET POUR LE DEBOUTER DE SA DEMANDE RECONVENTIONNELLE EN REMBOURSEMENT D'UNE SOMME VERSEE EN TROP A TITRE DE SALAIRE, L'ARRET ATTAQUE A HOMOLOGUE LE RAPPORT DE L'EXPERT X... AVAIT EFFECTUE SES CALCULS EN FAISANT APPLICATION DE LA CONVENTION COLLECTIVE C E G E M ; QU'EN STATUANT AINSI, SANS REPONDRE AUX CONCLUSIONS DU CENTRE SOCIAL INTERPROFESSIONNEL QUI AVAIT FAIT VALOIR QUE, PAR SON PRECEDENT ARRET DU 23 FEVRIER 1977, ELLE AVAIT ESTIME QUE LA CONVENTION COLLECTIVE APPLICABLE ETAIT CELLE DE LA MUTUELLE AUTOMOBILE DES COMMERCANTS ET INDUSTRIELS DE FRANCE, LA COUR D'APPEL N'A PAS SATISFAIT AUX EXIGENCES DU TEXTE SUSVISE ; PAR CES MOTIFS : CASSE ET ANNULE L'ARRET RENDU LE 21 MARS 1979, ENTRE LES PARTIES, PAR LA COUR D'APPEL DE POITIERS ; REMET EN CONSEQUENCE, LA CAUSE ET LES PARTIES AU MEME ET SEMBLABLE ETAT OU ELLES ETAIENT AVANT LEDIT ARRET, ET, POUR ETRE FAIT DROIT, LES RENVOIE DEVANT LA COUR D'APPEL DE LIMOGES, A CE DESIGNEE PAR DELIBERATION SPECIALE PRISE EN LA CHAMBRE DU CONSEIL ;