Identifiant: JURITEXT000007073862

Métadonnées:
{"ancien_id": "IXCXCX1982X07X05X00543X000", "origine": "JURI", "url": "texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/07/38/JURITEXT000007073862.xml", "nature": "ARRET", "titre": "Cour de Cassation, Chambre sociale, du 5 juillet 1982, Inédit", "date_decision": "1982-07-05 00:00:00", "juridiction": "Cour de cassation", "numero": "", "solution": "", "numero_affaire": "", "publie_bulletin": "non", "formation": "CHAMBRE_SOCIALE", "date_decision_attaquee": "1980-11-18", "juridiction_attaquee": "Commission du contentieux de la sécurité sociale VALENCE 1980-11-18", "siege_appel": "", "juridiction_premiere_instance": "", "lieu_premiere_instance": "", "demandeur": "", "defendeur": "", "president": "", "avocat_general": "", "avocats": "", "rapporteur": "", "ecli": "", "sommaire": ""}

Document juridique:
SUR LE MOYEN UNIQUE : VU LES ARTICLES 37 ET 41 DU REGLEMENT INTERIEUR MODELE DES CAISSES PRIMAIRES D'ASSURANCE MALADIE POUR LE SERVICE DES PRESTATIONS, ANNEXE A L'ARRETE DU 19 JUIN 1947, ATTENDU QUE, SELON LE PREMIER DE CES TEXTES, LES MALADES PRESTATAIRES D'INDEMNITES DE L'ASSURANCE MALADIE NE DOIVENT SE LIVRER A AUCUN TRAVAIL REMUNERE OU NON SAUF AUTORISATION DU MEDECIN TRAITANT ET QUE, SUIVANT LE SECOND, LORSQUE L'ASSURE A ENFREINT VOLONTAIREMENT LE REGLEMENT DES MALADES LE CONSEIL D'ADMINISTRATION DE CET ORGANISME PEUT RETENIR A TITRE DE PENALITE TOUT OU PARTIE DES INDEMNITES JOURNALIERES DUES ; ATTENDU QUE L'ASSURE SOCIAL DELHOMME, EN ARRET DE TRAVAIL POUR MALADIE DU 11 MARS AU 11 AVRIL 1980, ETAIT TROUVE, LE 24 MARS, A L'OCCASION D'UN CONTROLE, A 16 HEURES 40 JUCHE SUR UN ARBRE EN TRAIN DE COUPER DU BOIS A L'AIDE D'UNE TRONCONNEUSE, QUE, POUR CONDAMNER LA CAISSE PRIMAIRE D'ASSURANCE MALADIE QUI AVAIT, A TITRE DE SANCTION, REDUIT DE MOITIE PENDANT QUATRE JOURS LE MONTANT DE SES INDEMNITES JOURNALIERES, A VERSER LES SOMMES RETENUES, LA COMMISSION DE PREMIERE INSTANCE A RELEVE QUE L'INTERESSE FAISAIT VALOIR QU'IL N'AVAIT COUPE DU BOIS QU'AFIN D'ALIMENTER LA CHEMINEE, UNIQUE MOYEN DE CHAUFFAGE DE SON LOGIS FAMILIAL, ET QUE LA CAISSE N'APPORTAIT PAS LA PREUVE QUE CE TRAVAIL AURAIT PU DIFFERER SON RETABLISSEMENT ; ATTENDU CEPENDANT QUE LA MATERIALITE DE L'INFRACTION AU REGLEMENT INTERIEUR DES CAISSES N'ETAIT PAS CONTESTEE ET QU'IL N'ETAIT JUSTIFIE PAR L'ASSURE D'AUCUNE IMPOSSIBILITE D'EN RESPECTER LES PRESCRIPTIONS PEU IMPORTANT QUE LE TRAVAIL ACCOMPLI EUT ETE FAVORABLE OU NON AU RETABLISSEMENT DU MALADE ; QU'EN STATUANT COMME ELLE L'A FAIT LA COMMISSION DE PREMIERE INSTANCE A VIOLE LES TEXTES SUSVISES ; PAR CES MOTIFS : CASSE ET ANNULE LA DECISION RENDUE LE 18 NOVEMBRE 1980, ENTRE LES PARTIES, PAR LA COMMISSION DE PREMIERE INSTANCE DU CONTENTIEUX DE LA SECURITE SOCIALE DE VALENCE ; REMET, EN CONSEQUENCE, LA CAUSE ET LES PARTIES AU MEME ET SEMBLABLE ETAT OU ELLES ETAIENT AVANT LADITE DECISION ET, POUR ETRE FAIT DROIT, LES RENVOIE DEVANT LA COMMISSION DE PREMIERE INSTANCE DU CONTENTIEUX DE LA SECURITE SOCIALE DE L'ARDECHE, A CE DESIGNEE PAR DELIBERATION SPECIALE PRISE EN LA CHAMBRE DU CONSEIL ;