Identifiant: JURITEXT000007513135

Métadonnées:
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Document juridique:
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu qu'ayant relevé que la Société d'aménagement foncier et d'établissement rural de la Guadeloupe (SAFERG) s'était bornée à verser le reçu signé le 22 août 1991 "pour M. X... Y...",d'un chèque correspondant à "une libération avec indemnité de retrait volontaire de terres",sans aucune autre précision sur la ou les parcelles concernées, et qu'elle n'avait pas signifié l'acte de cession des terres et sa subrogation dans les droits de la Société industrielle et agricole à Pointe-à-Pitre (SIAPAP) à M. Narcisse X..., titulaire du contrat de colonat, la cour d'appel a pu en déduire, par ces seuls motifs et sans dénaturation, que l'acte de cession entre sociétés ne lui était pas opposable ; D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne la SAFER de la Guadeloupe aux dépens ; Vu l'article 700 du nouveau code de procédure civile, rejette la demande de la SAFER de la Guadeloupe ; la condamne à payer à M. X... la somme de 2 000 euros ; Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, troisième chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du trois avril deux mille sept.