Identifiant: JURITEXT000007083248

Métadonnées:
{"ancien_id": "IXCXCX1988X01X03X00168X046", "origine": "JURI", "url": "texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/08/32/JURITEXT000007083248.xml", "nature": "ARRET", "titre": "Cour de cassation, Chambre civile 3, du 27 janvier 1988, 86-16.846, Inédit", "date_decision": "1988-01-27 00:00:00", "juridiction": "Cour de cassation", "numero": "", "solution": "Rejet", "numero_affaire": "86-16846", "publie_bulletin": "non", "formation": "CHAMBRE_CIVILE_3", "date_decision_attaquee": "1986-04-14", "juridiction_attaquee": "Cour d'appel de Douai 1986-04-14", "siege_appel": "", "juridiction_premiere_instance": "", "lieu_premiere_instance": "", "demandeur": "", "defendeur": "", "president": "Président : M. MONEGIER DU SORBIER,", "avocat_general": "", "avocats": "", "rapporteur": "", "ecli": "", "sommaire": "MANDAT - Mandataire apparent - Engagement du mandant - Conditions - Preuve."}

Document juridique:
LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par la société en nom collectif MARTINAGE, dont le siège est rue de la Filature à Saint-André (Nord), en cassation d'un arrêt rendu le 14 avril 1986 par la cour d'appel de Douai (1ère chambre), au profit de la société civile immobilière REPUBLIQUE, dont le siège est ... (Nord), défenderesse à la cassation ; EN PRESENCE DE : Monsieur Y..., demeurant ... (Nord) ; La demanderesse invoque, à l'appui de son pourvoi, le moyen unique de cassation annexé au présent arrêt ; LA COUR, en l'audience publique du 21 décembre 1987, où étaient présents : M. Monégier du Sorbier, président, M. Cossec, rapporteur, MM. Francon, Paulot, Tarabeux, Chevreau, Cossec, Amathieu, Magnan, Senselme, Capoulade, Peyre, conseillers, M. X..., Mme Cobert, conseillers référendaires, M. Marcelli, avocat général, Mme Prax, greffier de chambre ; Sur le rapport de M. Cossec, les observations de la SCP Michel et Christophe Nicolay, avocat de la société en nom collectif Martinage, de la SCP Desaché et Gatineau, avocat de la société civile immobilière République, de Me Boulloche, avocat de M. Y..., les conclusions de M. Marcelli, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi, Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu qu'en retenant souverainement qu'aucune pièce n'était versée au débat qui permette d'établir que l'architecte Y... a, en qualité de mandataire apparent, engagé le maître de l'ouvrage au paiement des travaux supplémentaires, la cour d'appel a, par ce seul motif, légalement justifié sa décision ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ;