Identifiant: JURITEXT000007074154

Métadonnées:
{"ancien_id": "IXCXCX1982X06X05X00503X000", "origine": "JURI", "url": "texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/07/41/JURITEXT000007074154.xml", "nature": "ARRET", "titre": "Cour de Cassation, Chambre sociale, du 3 juin 1982, Inédit", "date_decision": "1982-06-03 00:00:00", "juridiction": "Cour de cassation", "numero": "", "solution": "", "numero_affaire": "", "publie_bulletin": "non", "formation": "CHAMBRE_SOCIALE", "date_decision_attaquee": "1981-01-27", "juridiction_attaquee": "Cour d'appel Grenoble (Chambre sociale) 1981-01-27", "siege_appel": "", "juridiction_premiere_instance": "", "lieu_premiere_instance": "", "demandeur": "", "defendeur": "", "president": "", "avocat_general": "", "avocats": "", "rapporteur": "", "ecli": "", "sommaire": ""}

Document juridique:
SUR LES DEUX MOYENS REUNIS : ATTENDU QUE TRABET, PRESIDENT-DIRECTEUR-GENERAL SALARIE D'UNE SOCIETE ANONYME DE PROMOTION IMMOBILIERE ET AFFILIE EN CETTE QUALITE AU REGIME GENERAL DE SECURITE SOCIALE, A FAIT L'OBJET DU CHEF DE SES ACTIVITES DE GERANT ET D'ASSOCIE NON SALARIE DE NOMBREUSES SOCIETES CIVILES IMMOBILIERES, D'UNE DECISION D'AFFILIATION PAR L'U R S S A F AU TITRE DE TRAVAILLEUR INDEPENDANT, ENTRAINANT LE PAIEMENT D'UN RAPPEL DE COTISATIONS D'ALLOCATIONS FAMILIALES, ET PAR LA CAISSE DE RETRAITE DES INDUSTRIELS ET COMMERCANTS DE L'AIN ET DE LA REGION LYONNAISE (C R I C A R) D'UNE DECISION D'AFFILIATION AU REGIME DES INDUSTRIELS ET COMMERCANTS AVEC PAIEMENT D'UN RAPPEL DE COTISATIONS POUR LA PERIODE DU 1ER JANVIER AU 30 JUIN 1979 ; ATTENDU QUE TRABET FAIT GRIEF A L'ARRET CONFIRMATIF ATTAQUE D'AVOIR DECLARE SES APPELS INJUSTIFIES EN APPLICATION DE L'ARTICLE 954, PARAGRAPHE 1 DU CODE DE PROCEDURE CIVILE ET DE L'AVOIR CONDAMNE AU VERSEMENT DES COTISATIONS RECLAMEES, ALORS, D'UNE PART, QUE SI LES DISPOSITIONS DE CE TEXTE INTERDISENT A L'APPELANT DE PROCEDER PAR VOIE DE REFERENCE A SES ECRITURES DE PREMIERE INSTANCE, ELLES NE S'OPPOSENT PAS A CE QU'IL LES REPRENNE COMME IL L'A FAIT EN L'ESPECE EXPRESSEMENT, SES MOYENS PRIMITIVEMENT DEVELOPPES DEMEURANT AINSI OPERANTS DEVANT LES JUGES DU SECOND DEGRE, ALORS, D'AUTRE PART, QUE TRABET AVAIT FAIT VALOIR DANS SES CONCLUSIONS DEMEUREES SANS REPONSE QU'IL N'ETAIT QU'ASSOCIE ET QUE LES REVENUS QU'IL EN RETIRAIT CORRESPONDAIENT A UN SIMPLE INVESTISSEMENT DE SA PART ET NON A UNE ACTIVITE PROFESSIONNELLE ; MAIS ATTENDU QUE LES CONCLUSIONS DEPOSEE PAR TRABET DEVANT LA COUR D'APPEL REPRENAIENT PUREMENT ET SIMPLEMENT CELLES ETABLIES POUR LA COMMISSION DE PREMIERE INSTANCE SANS QUE L'APPELANT AIT REFUTE EN QUOIQUE CE SOIT LES MOTIFS DU JUGEMENT QU'IL CRITIQUAIT ; QU'AU VU DE CES CONCLUSIONS DONT ELLE OBSERVE INCIDEMMENT QU'ELLES NE SONT PAS CONFORMES AUX EXIGENCES DE L'ARTICLE 954 DU CODE DE PROCEDURE CIVILE, LA COUR D'APPEL ANALYSANT LA SITUATION DE TRABET A RELEVE QU'IL AVAIT UNE ACTIVITE INDEPENDANTE DE PROMOTEUR AU SEIN DES SOCIETES CIVILES IMMOBILIERES DONT IL ETAIT LE GERANT, CE QUI LUI PROCURAIT DES REVENUS TRES IMPORTANTS POUR LESQUELS IL ETAIT IMPOSE AU TITRE DES BENEFICES INDUSTRIELS ET COMMERCIAUX ; QUE CES MOTIFS JUSTIFIENT LA DECISION QUI N'ENCOURT AUCUN DES GRIEFS DES MOYENS ; PAR CES MOTIFS : REJETTE LE POURVOI FORME CONTRE L'ARRET RENDU LE 27 JANVIER 1981 PAR LA COUR D'APPEL DE GRENOBLE ;