Identifiant: JURITEXT000007078892

Métadonnées:
{"ancien_id": "IXCXCX1983X01X05X00039X000", "origine": "JURI", "url": "texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/07/88/JURITEXT000007078892.xml", "nature": "ARRET", "titre": "Cour de Cassation, Chambre sociale, du 26 janvier 1983, Inédit", "date_decision": "1983-01-26 00:00:00", "juridiction": "Cour de cassation", "numero": "", "solution": "", "numero_affaire": "", "publie_bulletin": "non", "formation": "CHAMBRE_SOCIALE", "date_decision_attaquee": "1981-07-22", "juridiction_attaquee": "COUR D'APPEL D'Amiens, CHAMBRE SOCIALE 2, 1981-07-22", "siege_appel": "", "juridiction_premiere_instance": "", "lieu_premiere_instance": "", "demandeur": "", "defendeur": "", "president": "", "avocat_general": "", "avocats": "", "rapporteur": "", "ecli": "", "sommaire": ""}

Document juridique:
SUR LE MOYEN UNIQUE : ATTENDU QUE LA CAISSE NATIONALE DE RETRAITE DES ENTREPRENEURS DU BATIMENT ET DES TRAVAUX PUBLICS A MIS EN DEMEURE LESOBRE, QUI LUI ETAIT AFFILIE EN QUALITE D'ENTREPRENEUR DE TRAVAUX PUBLICS, DE VERSER LA COTISATION DITE SUBSEQUENTE A LA SUITE DE LA VENTE DE SON ENTREPRISE ; QUE, LE 20 SEPTEMBRE 1979, LA COMMISSION DE RECOURS GRACIEUX A REJETE LA RECLAMATION DE L'ASSUJETTI, ESTIMANT QU'IL ETAIT TENU DE PAYER LA SOMME DE 1237 FRANCS, DUE A PARTIR DU 1ER AVRIL 1978 ; QUE, STATUANT EN DERNIER RESSORT, LA COMMISSION DE PREMIERE INSTANCE A DIT QUE LESOBRE N'ETAIT PAS DEBITEUR DE LA COTISATION SUBSEQUENTE ; ATTENDU QUE LA CAISSE FAIT GRIEF A L'ARRET ATTAQUE D'AVOIR DECLARE SON APPEL IRRECEVABLE, AUX MOTIFS QUE LA SOMME DONT PAIEMENT ETAIT REQUIS ETAIT D'UN MONTANT INFERIEUR AU TAUX DE COMPETENCE EN DERNIER RESSORT DE LA COMMISSION DE PREMIERE INSTANCE ET QUE LE MOYEN INVOQUE PAR LESOBRE A L'APPUI DE SA CONTESTATION NE POUVAIT CONFERER A LUI SEUL UN CARACTERE INDETERMINE A LA DEMANDE EN PAIEMENT DE LA CAISSE, ALORS QU'AYANT, SELON SES PROPRES ENONCIATIONS, STATUE SUR UN RECOURS FORME CONTRE LA DECISION DE RECOURS GRACIEUX AYANT REJETE SA DEMANDE CONCERNANT LE PAIEMENT DE LA COTISATION SUBSEQUENTE, LA COMMISSION DE PREMIERE INSTANCE ETAIT SAISIE D'UNE DEMANDE A CARACTERE INDETERMINE ET QU'AINSI, L'ARRET ATTAQUE A DENATURE LES TERMES CLAIRS ET PRECIS DE SON JUGEMENT ET VIOLE L'ARTICLE 1134 DU CODE CIVIL ET ALORS QU'EN ESTIMANT QUE L'OBJET DU LITIGE ETAIT INFERIEUR AU TAUX DE COMPETENCE EN DERNIER RESSORT, ALORS QUE LA DEMANDE AVAIT UN CARACTERE INDETERMINE, L'ARRET ATTAQUE A MECONNU L'OBJET DU LITIGE ET AINSI VIOLE L'ARTICLE 4 DU CODE DE PROCEDURE CIVILE ; MAIS ATTENDU QUE LA COUR D'APPEL, APPRECIANT LES DOCUMENTS VERSES AU DEBAT, A ENONCE QUE LA CAISSE A, LE 1ER MARS 1979, MIS EN DEMEURE LESOBRE DE REGLER UNE COTISATION DE 618 FRANCS ET UNE MAJORATION DE RETARD DE 61,80 FRANCS, ESTIMATION QUE NE CRITIQUE PAS LE POURVOI ; QU'ELLE EN A DEDUIT A BON DROIT, SANS DENATURER LES TERMES DU JUGEMENT ENTREPRIS ET MECONNAITRE L'OBJET DU LITIGE, QUE LA DECISION RENDUE N'ETAIT PAS SUSCEPTIBLE D'APPEL, LE MONTANT DU LITIGE, DETERMINE, ETANT INFERIEUR AU TAUX DE COMPETENCE EN DERNIER RESSORT DE LA COMMISSION DE PREMIERE INSTANCE ; QUE LES CRITIQUES DU MOYEN NE SONT PAS FONDEES ; PAR CES MOTIFS : REJETTE LE POURVOI FORME CONTRE L'ARRET RENDU LE 22 JUILLET 1981 PAR LA COUR D'APPEL D'AMIENS ;