Identifiant: JURITEXT000007073819

Métadonnées:
{"ancien_id": "IXCXCX1982X10X03X00556X000", "origine": "JURI", "url": "texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/07/38/JURITEXT000007073819.xml", "nature": "ARRET", "titre": "Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 19 octobre 1982, Inédit", "date_decision": "1982-10-19 00:00:00", "juridiction": "Cour de cassation", "numero": "", "solution": "", "numero_affaire": "", "publie_bulletin": "non", "formation": "CHAMBRE_CIVILE_3", "date_decision_attaquee": "1981-02-09", "juridiction_attaquee": "Cour d'appel BASSE-TERRE 1981-02-09", "siege_appel": "", "juridiction_premiere_instance": "", "lieu_premiere_instance": "", "demandeur": "", "defendeur": "", "president": "", "avocat_general": "", "avocats": "", "rapporteur": "", "ecli": "", "sommaire": ""}

Document juridique:
SUR LES DEUX MOYENS REUNIS : ATTENDU QUE M Y... FAIT GRIEF A L'ARRET ATTAQUE (BASSE TERRE, 9 FEVRIER 1981) D'AVOIR POUR LE DEBOUTER DE L'ACTION EN REINTEGRANDE QU'IL AVAIT EXERCEE CONTRE M X..., RETENU QU'IL N'AVAIT PAS ETABLI QUE SA POSSESSION D'UNE PARCELLE DE TERRE ETAIT ACTUELLE, MATERIELLE ET PAISIBLE AU MOMENT OU IL EN AVAIT ETE DEPOUILLE, ALORS, SELON LE MOYEN, QUE L'EXERCICE DE L'ACTION EN REINTEGRANDE N'EST SUBORDONNE QU'A LA CONDITION QUE L'ENTREE EN POSSESSION AIT ETE OBTENUE SANS VIOLENCE, LES TROUBLES POSTERIEURS VENANT D'UN TIERS NE POUVANT VICIER CETTE POSSESSION AUX FINS DE L'EXERCICE DE CETTE ACTION, DE SORTE QU'EN NE RECHERCHANT PAS LA QUALITE DE LA POSSESSION A SON ORIGINE, LA COUR D'APPEL A PRIVE SA DECISION DE TOUTE BASE LEGALE ; QU'IL EST ENCORE REPROCHE A L'ARRET D'AVOIR ECARTE CETTE ACTION COMME N'AYANT PAS ETE INTRODUITE DANS L'ANNEE DU TROUBLE, ALORS, SELON LE MOYEN, D'UNE PART, QUE LA COUR D'APPEL A OMIS DE SE PRONONCER SUR LE POINT DE DEPART DU DELAI DE LA PRESCRIPTION ET A AFFECTE SON ARRET D'UN MANQUE DE BASE LEGALE ; ET ALORS, D'AUTRE PART, QUE, MALGRE LES CONCLUSIONS DONT ELLE ETAIT SAISIE EN CE SENS, LA COUR D'APPEL A NEGLIGE DE RECHERCHER SI L'HOSPITALISATION DE L'APPELANT N'ETAIT PAS CONSTITUTIVE D'UNE IMPOSSIBILITE D'AGIR DE NATURE A SUSPENDRE LE COURS DE LA PRESCRIPTION ; MAIS ATTENDU QUE L'ARRET ENONCE QUE L'ASSIGNATION EN REINTEGRANDE A ETE SIGNIFIEE LE 15 NOVEMBRE 1979, ALORS QUE LES ACTES DE DEPOSSESSION ONT COMMENCE EN 1976 ; QUE, PAR CE SEUL MOTIF, LA COUR D'APPEL QUI N'ETAIT PAS TENUE DE REPONDRE A UN SIMPLE ARGUMENT TIRE DE L'HOSPITALISATION DE M Y... EN 1979, A LEGALEMENT JUSTIFIE SA DECISION ; PAR CES MOTIFS : REJETTE LE POURVOI FORME CONTRE L'ARRET RENDU LE 9 FEVRIER 1981 PAR LA COUR D'APPEL DE BASSE TERRE ;