Identifiant: JURITEXT000007522120

Métadonnées:
{"ancien_id": "IXRXCX1988X03X06X00854X049", "origine": "JURI", "url": "texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/52/21/JURITEXT000007522120.xml", "nature": "ARRET", "titre": "Cour de cassation, Chambre criminelle, du 22 mars 1988, 87-85.449, Inédit", "date_decision": "1988-03-22 00:00:00", "juridiction": "Cour de cassation", "numero": "", "solution": "Rejet", "numero_affaire": "87-85449", "publie_bulletin": "non", "formation": "CHAMBRE_CRIMINELLE", "date_decision_attaquee": "1987-05-05", "juridiction_attaquee": "Cour d'appel de Paris 1987-05-05", "siege_appel": "", "juridiction_premiere_instance": "", "lieu_premiere_instance": "", "demandeur": "", "defendeur": "", "president": "M. LEDOUX", "avocat_general": "", "avocats": "", "rapporteur": "", "ecli": "", "sommaire": "APPEL CORRECTIONNEL OU DE POLICE - Forme - Acte d'appel - Déclaration au greffe - Notification aux autres parties - Obligation (non). null"}

Document juridique:
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique, tenue au Palais de Justice, à PARIS, le vingt-deux mars mil neuf cent quatre vingt huit, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rapport de M. le conseiller DUMONT et les conclusions de M. l'avocat général ROBERT ; Statuant sur le pourvoi formé par : - X... Jean-Claude, contre un arrêt du 5 mai 1987 de la cour d'appel de PARIS, 12ème chambre qui, dans une procédure suivie contre lui des chefs de vol, falsification de chèques et usage de chèques falsifiés, l'a condamné à huit mois d'emprisonnement ; Vu le mémoire personnel régulièrement produit ; Sur les moyens de cassation réunis et pris le premier de ce que l'appel incident du ministère public n'a pas été notifié au prévenu, le second de ce que la cour d'appel n'aurait pas répondu à la demande de confusion de la condamnation prononcée par l'arrêt attaqué avec des condamnations antérieures ; Attendu d'une part qu'en application de l'article 502 du Code de procédure pénale la déclaration d'appel doit être faite au greffe de la juridiction qui a rendu la décision attaquée ; qu'aucun texte ne prévoit l'obligation pour l'appelant de notifier son appel aux autres parties ; Attendu d'autre part qu'il ne résulte d'aucune énonciation de l'arrêt attaqué ni d'aucunes conclusions que le prévenu ait saisi la juridiction d'appel d'une demande de confusion de peines et qu'il ne peut donc être fait grief à l'arrêt attaqué de ne pas avoir répondu à une telle demande ; D'où il suit que les moyens ne sauraient être accueillis ; Et attendu que l'arrêt est régulier en la forme ; REJETTE le pourvoi ;