Identifiant: JURITEXT000007531760

Métadonnées:
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Document juridique:
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le premier moyen, ci-après annexé : Attendu que la société Ribotto et M. X..., ès qualités, ne sont pas recevables à critiquer la cour d'appel d'avoir tenu compte des conclusions déposées par Mme Y... le jour de l'ordonnance de clôture et de ne pas avoir recherché d'office si elles étaient tardives dès lors qu'ils n'avaient élevé aucune contestation sur la recevabilité de ces conclusions devant elle ; D'où il suit que le moyen est irrecevable ; Sur le second moyen, ci-après annexé : Attendu, d'une part, qu'ayant constaté par motifs propres et adoptés que le local se trouvait dans une rue située dans l'hypercentre intramuros avignonnais en zone piétonne sans ignorer que cette partie de la rue avait une fréquentation moindre que la partie nord de la rue et que l'expert avait conclu à l'absence d'évolution des facteurs locaux de commercialité après examen minutieux des différents éléments tels que voies de circulation, densité des enseignes, opérations d'urbanisme et essor touristique et, d'autre part, qu'ayant adopté les conclusions de l'expert qui avait proposé un loyer résultant de la valeur moyenne de trois méthodes d'évaluation après avoir répondu au dire de la locataire critiquant les chiffres retenus, la cour d'appel a fixé le montant du loyer dû par la locataire à la somme retenue ; D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne, ensemble, la société Ribotto et M. X..., ès qualités, aux dépens ; Vu l'article 700 du nouveau code de procédure civile, condamne, ensemble, la société Ribotto et M. X..., ès qualités, à payer la somme de 2 000 euros à Mme Y... ; Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, troisième chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du deux octobre deux mille sept.