Identifiant: JURITEXT000007074939

Métadonnées:
{"ancien_id": "IXCXCX1982X02X01X00514X000", "origine": "JURI", "url": "texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/07/49/JURITEXT000007074939.xml", "nature": "ARRET", "titre": "Cour de Cassation, Chambre civile 1, du 2 février 1982, Inédit", "date_decision": "1982-02-02 00:00:00", "juridiction": "Cour de cassation", "numero": "", "solution": "", "numero_affaire": "", "publie_bulletin": "non", "formation": "CHAMBRE_CIVILE_1", "date_decision_attaquee": "1980-11-12", "juridiction_attaquee": "Cour d'appel AGEN (Chambre 1) 1980-11-12", "siege_appel": "", "juridiction_premiere_instance": "", "lieu_premiere_instance": "", "demandeur": "", "defendeur": "", "president": "", "avocat_general": "", "avocats": "", "rapporteur": "", "ecli": "", "sommaire": ""}

Document juridique:
SUR LE MOYEN UNIQUE : ATTENDU, SELON LES ENONCIATIONS DES JUGES DU FOND, QU'A L'OCCASION DE LA LIQUIDATION DES SUCCESSIONS DE LEURS PARENTS, DONT SA SOEUR PAULETTE Y..., EPOUSE X..., AVAIT DEMANDE LE PARTAGE, JACQUES Y... A RECLAME L'ATTRIBUTION PREFERENTIELLE DE DROIT D'UNE PROPRIETE AGRICOLE COMPRENANT UNE MAISON DE MAITRE, DES BATIMENTS D'EXPLOITATION ET 10 HECTARES 32 ARES DE TERRES ; QUE LA COUR D'APPEL LA LUI A REFUSEE ; ATTENDU QUE JACQUES Y... FAIT GRIEF A L'ARRET ATTAQUE D'AVOIR AINSI STATUE, ALORS QUE L'ATTRIBUTION PREFERENTIELLE DE DROIT, COMME L'ATTRIBUTION PREFERENTIELLE FACULTATIVE, EST LIEE A LA CONDITION QUE CELUI QUI LA DEMANDE "PARTICIPE OU AIT PARTICIPE EFFECTIVEMENT A LA MISE EN VALEUR DES TERRES", LAQUELLE NE DOIT DONC PAS NECESSAIREMENT AVOIR ETE CONTEMPORAINE DU DECES AYANT OUVERT LA SUCCESSION ET QU'IL AVAIT FAIT VALOIR DANS DES CONCLUSIONS, LAISSEES SANS REPONSE ET QUI AURAIENT ETE POURTANT DETERMINANTES, QUE DE 1934 A AOUT 1944 IL AVAIT EXPLOITE DIRECTEMENT LES TERRES AVEC L'AIDE D'UN DOMESTIQUE AGRICOLE ; MAIS ATTENDU QU'APRES AVOIR RAPPELE QU'IL APPARTENAIT A JACQUES Y... DE FAIRE LA PREUVE "QU'IL PARTICIPAIT OU AVAIT PARTICIPE" EFFECTIVEMENT A LA MISE EN VALEUR DE L'EXPLOITATION, LA COUR D'APPEL A RELEVE QU'IL ETAIT SEULEMENT ETABLI QUE LE DEMANDEUR A L'ATTRIBUTION PREFERENTIELLE HABITAIT LA PROPRIETE LITIGIEUSE OU IL AVAIT LONGTEMPS RESIDE AVEC SA MERE, QU'IL NE L'AVAIT JAMAIS EXPLOITEE PERSONNELLEMENT A L'EXCEPTION D'UNE VIGNE DE 21 ARES A LAQUELLE IL DONNAIT SES SOINS, QUE LE GROS DES TERRES AVAIT TOUJOURS ETE AFFERME A UN TIERS ET QU'IL AVAIT, SA VIE DURANT, EXERCE UNE ACTIVITE DE "CADRE" POUR LAQUELLE IL PERCEVAIT D'AILLEURS UNE RETRAITE ; QU'ELLE A AINSI REPONDU AUX CONCLUSIONS PRESENTEES ; QUE LE MOYEN N'EST DONC PAS FONDE ; PAR CES MOTIFS : REJETTE LE POURVOI FORME CONTRE L'ARRET RENDU, LE 12 NOVEMBRE 1980, PAR LA COUR D'APPEL D'AGEN ;